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Campings en Islande en juin: températures? English translation pending
Bonjour,
Je pars avec un ami du 14 au 28 juin cet été, et nous avons prévu de camper pour toute la durée du séjour. Nous n'avons pas du tout de matériel et nous devons partir de zéro. J'ai regardé un peu les prix des tentes/duvet et autres, mais je ne sais pas vraiment à quoi je dois me préparer, quelles sont les températures la nuit à cette période de l'année ? Est ce que dormir à l'arrière d'une voiture break banquette repliée est une bonne option ?
Mais surtout, que dois je acheter comme duvet pour ne pas me faire enfler ?
Merci de m'aider ;)
Je pars avec un ami du 14 au 28 juin cet été, et nous avons prévu de camper pour toute la durée du séjour. Nous n'avons pas du tout de matériel et nous devons partir de zéro. J'ai regardé un peu les prix des tentes/duvet et autres, mais je ne sais pas vraiment à quoi je dois me préparer, quelles sont les températures la nuit à cette période de l'année ? Est ce que dormir à l'arrière d'une voiture break banquette repliée est une bonne option ?
Mais surtout, que dois je acheter comme duvet pour ne pas me faire enfler ?
Merci de m'aider ;)
Sac de voyage Longchamp comme bagage cabine avec Ryanair? English translation pending
Bonjour,
je prends l'avion au départ de Stansted le 30 et je n'ai pas de bagage en soute, seulement un bagage à main.
Le souci c'est que c'est un sac de voyage Longchamp 55x40x23, il dépasse donc de 3 cm les dimensions des bagages cabines autorisés par Ryanair (55x40x20) et j'ai peur qu'il ne passe pas au contrôle...
Y a t-il des personnes qui ont déjà voyagé sur cette compagnie avec ce type de sac en cabine?
Je sais qu'en plus à Stansted ils sont très pointilleux avec les bagages cabines et je ne voudrais pas me retrouver avec 60 livre de frais en plus!
Merci de vos réponses!
je prends l'avion au départ de Stansted le 30 et je n'ai pas de bagage en soute, seulement un bagage à main.
Le souci c'est que c'est un sac de voyage Longchamp 55x40x23, il dépasse donc de 3 cm les dimensions des bagages cabines autorisés par Ryanair (55x40x20) et j'ai peur qu'il ne passe pas au contrôle...
Y a t-il des personnes qui ont déjà voyagé sur cette compagnie avec ce type de sac en cabine?
Je sais qu'en plus à Stansted ils sont très pointilleux avec les bagages cabines et je ne voudrais pas me retrouver avec 60 livre de frais en plus!
Merci de vos réponses!
Croisière sur le Costa Fascinosa en Grèce le 29 octobre 2012 English translation pending
Je pars en croisière en famille avec mon mari, mes enfants 20,16 et 6 ans sur le costa fascinosa le 29/10/2012. Nous partons de Venise, puis Bari, katakolon, santorin, rhodes, dubrovnik et retour à venise.
quelqu'un d'autre se prépare t-il à faire cette croisière à la même période...ou à une autre période.
nous avons déjà fait deux autres croisières avec costa et nous ne sommes donc pas trop inquiets sur l'organisation; par contre les îles grecs seront une nouveauté, et nous nous posons beaucoup de questions sur la météo à cette époque de l'année..
si vous avez des infos à me donner, ce sera avec plasir...et pas seulement sur la météo...
je suis novice sur le forum et attends donc vos messages avec impatience.
Croisière Florès - Komodo - Lombok (trois à quatre jours): disponibilité des vols et bateaux entre le 21 juillet et 10 août 2012? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous préparons 3 semaines en Indonésie entre le 21 Juillet et le 10 août (hé oui, pleine saison touristique...) avec 1 enfant de 10 ans.
On pense faire une mini croisière pour voir Komodo et/ou Rinca.
Nos questions portent sur la disponibilité des vols et bateaux à cette période : - est-il raisonnable de prendre un billet d'avion Denpassar-Flores une fois sur place (à Bali)
- une fois à Labuhan bajo, trouvera-t-on des places sur bateau qui nous ramène à Lombok (ou Bali) en 3 ou 4 jours avec les arrêts visites à Komodo et/ou Rinca, snorkelling, etc ?
En option, à cette date, y-a-t-il un (fort) risque d'avoir une mer houleuse ?
Merci d'avance de vos réponses
Nos questions portent sur la disponibilité des vols et bateaux à cette période : - est-il raisonnable de prendre un billet d'avion Denpassar-Flores une fois sur place (à Bali)
- une fois à Labuhan bajo, trouvera-t-on des places sur bateau qui nous ramène à Lombok (ou Bali) en 3 ou 4 jours avec les arrêts visites à Komodo et/ou Rinca, snorkelling, etc ?
En option, à cette date, y-a-t-il un (fort) risque d'avoir une mer houleuse ?
Merci d'avance de vos réponses
Blue Ridge Parkway - Tail of the Dragon à moto (États-Unis) English translation pending
Bonjour à tous, 🙂
Mon conjoint et moi sommes a préparer nos vacances d'été 2012 et nous envisageons le Blue Ridge Parkway et le Tail of the Dragon. Nous voyagons chacun sur nos motos et mon conjoint avec la remorque qui contient tout l'équipement pour le camping. (Le chanceux!).😛
Nous prévoyons un voyage de +/- 10 jours.
J'aimerais avoir vos suggestions, conseils et commentaires.
Aussi, comme nous passerons près de New York, croyez vous qu'un arrêt de 2 jours pour voir the Lion King sur le Broad Way, Central Park et quelques principaux attraits touristique serait envisagable. Je crois qu'il y'a Boston aussi.
Enfin, tout dépend de la température et du temps nécessaires pour faire le principale objectif du voyage en sécurité!
Merci à l'avance,
Aussi, comme nous passerons près de New York, croyez vous qu'un arrêt de 2 jours pour voir the Lion King sur le Broad Way, Central Park et quelques principaux attraits touristique serait envisagable. Je crois qu'il y'a Boston aussi.
Enfin, tout dépend de la température et du temps nécessaires pour faire le principale objectif du voyage en sécurité!
Merci à l'avance,
Traversée d'Amérique Latine à vélo: selle pour femme? English translation pending
Bonjour,
je me prépare pour une traversée d'Amérique Latine, et je m'interroge sur la selle qu'il me faut... Un petit tour sur les forums me montrent qu'a priori il n'y a pas mieux qu'une Lady Gel Flow.
Mais alors cela m'interroge : tout d'abord de quelle selle s'agit il entre les 2 images proposées ? j'aurais tendance à croise que c'est celle qui est fendue mais est-ce bien celle là, celle dont tous les forums vantent les qualités ?
D'autre part, les 2 selles proposées sont toutes 2 en gel, et il semblerait que l'écrasante majorité des cyclovoyageurs préfèrent du cuir ???
Merci à tous (toutes) pour vos réponses !
Prague: ses sorties et ses incontournables en mai? English translation pending
Bonjour,
Nous partons 4 jours à Prague pour le pont du 8 mai. Tout est lu, routard et autres guides alléchants sur cette capitale qui semble séduisante. Qui pourrait nous dire ce qu'il faut absolument faire/voir/découvrir, et que nous aurions sous-estimé dans nos lectures ? Nous avons réservé une soirée musique classique pour notre premier soir. Nous aimerions en faire une seconde : a-t-on bien fait d'attendre d'être sur-place pour réserver cette deuxième soirée ? Avez-vous des "incontournables" ou des adresses à conseiller absolument ? ou toute autre information qui pourrait nous rendre le séjour agréable ?
Merci à toutes et à tous pour vos réponses.
Fabyenne
Nous partons 4 jours à Prague pour le pont du 8 mai. Tout est lu, routard et autres guides alléchants sur cette capitale qui semble séduisante. Qui pourrait nous dire ce qu'il faut absolument faire/voir/découvrir, et que nous aurions sous-estimé dans nos lectures ? Nous avons réservé une soirée musique classique pour notre premier soir. Nous aimerions en faire une seconde : a-t-on bien fait d'attendre d'être sur-place pour réserver cette deuxième soirée ? Avez-vous des "incontournables" ou des adresses à conseiller absolument ? ou toute autre information qui pourrait nous rendre le séjour agréable ?
Merci à toutes et à tous pour vos réponses.
Fabyenne
Eté 2013 en Inde, quand acheter les billets, compagnie? English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons un voyage en Inde, été 2013. NOus partirions à 7. Je voulais savoir la meilleure période pour commander les billets, et quelle compagnie est la plus intéressante. Merci.
Nous envisageons un voyage en Inde, été 2013. NOus partirions à 7. Je voulais savoir la meilleure période pour commander les billets, et quelle compagnie est la plus intéressante. Merci.
Tester l'échange de maison aux États-Unis ou ailleurs? English translation pending
Bonjour,
je me demandais si quelques uns d'entre vous ont déjà testé l'échange de maison ? (aux usa ou ailleurs) Je trouve que ça peut vraiment être une super idée pour voyager sympa, faire des connaissances etc etc mais je n'ose pas trop sauter le pas....😊 Merci
je me demandais si quelques uns d'entre vous ont déjà testé l'échange de maison ? (aux usa ou ailleurs) Je trouve que ça peut vraiment être une super idée pour voyager sympa, faire des connaissances etc etc mais je n'ose pas trop sauter le pas....😊 Merci
Seychelles: où partir en août? English translation pending
Bonjour les voyageurs!
J'ai besoin de vos avis! J'aimerais partir 2 semaines aux Seychelles au mois d'aout. J'ai vu que ce n'était pas la meilleure période mais en même temps c'est le seul moment de l'année où je peux prendre 2 semaines... Est-ce que vous auriez des conseils quant au choix de l'ile/l'hôtel où me rendre ? Mon projet vacances = bronzette sur plage de rêve et activités sportives (plongée...) 😎😎😎
Merci pour votre aide !!
Dac
J'ai besoin de vos avis! J'aimerais partir 2 semaines aux Seychelles au mois d'aout. J'ai vu que ce n'était pas la meilleure période mais en même temps c'est le seul moment de l'année où je peux prendre 2 semaines... Est-ce que vous auriez des conseils quant au choix de l'ile/l'hôtel où me rendre ? Mon projet vacances = bronzette sur plage de rêve et activités sportives (plongée...) 😎😎😎
Merci pour votre aide !!
Dac
Sécurité des touristes en Égypte? English translation pending
Nous prévoyons un votage en Egypte, mais nous voulons savoir si le pays est sécuritaire? Si des membres y ont été récemment Merci de nous répondre
Melbourne et ses environs: moyens de locomotion? English translation pending
Bonjour a tous,
Je vais dans le cadre du travail passer 3 semaines a Melbourne (25 juin-17juillet). J'aurais de libre le week-end donc et du 14 au 17 juillet. Je n'ai pas le permis (inconvénient je sais bien surtout dans un pays comme l'Australie). Néanmoins, est-il possible de se rendre a Philipp Island, Great Ocean Road et/ou Wilson Promontory? Si certains l'ont déja fait, vos conseils sont extremement bienvenus! De meme pour Melbourne, que faire en priorité? Que voir/visiter? Ou sortir? Un énorme merci d'avance.
Aussi, si des gens pensent etre la-bas et veulent organiser soit une visite en commun ou un co-voiturage, les propositions sont les bienvenues. Merci d'avance et désolé si le sujet a déja été abordé.
G.
Je vais dans le cadre du travail passer 3 semaines a Melbourne (25 juin-17juillet). J'aurais de libre le week-end donc et du 14 au 17 juillet. Je n'ai pas le permis (inconvénient je sais bien surtout dans un pays comme l'Australie). Néanmoins, est-il possible de se rendre a Philipp Island, Great Ocean Road et/ou Wilson Promontory? Si certains l'ont déja fait, vos conseils sont extremement bienvenus! De meme pour Melbourne, que faire en priorité? Que voir/visiter? Ou sortir? Un énorme merci d'avance.
Aussi, si des gens pensent etre la-bas et veulent organiser soit une visite en commun ou un co-voiturage, les propositions sont les bienvenues. Merci d'avance et désolé si le sujet a déja été abordé.
G.
Réserver des tickets de transport sur la Côte d'Azur? English translation pending
Salut
Je passe 10 jors à Nice , du 29/7 au 7/8(avec ma petite famille) d'où je pars pour faire le tour de Cannes, Grasse, Monaco, Menton, Antibes, Saint Tropez.... et peut être arriver dans mon tour jusqu'à Marseilles.Nous reviendrons à chaque fois dormir à Nice.🤪
Nous nous déplacerons par bus ou tram ou train (pour Marseilles), on verra, mais pas de location de voiture en principe.
2 questions: - c'est fou ce que nous comptons faire ou est-ce faisable?
- nous devons réserver des tickets ou nous en trouverons à chaque déplacement?
J'ai compris qu'il y a une carte d'Azur économique pour une semaine de déplacement? Pouvez-vous m'éclairer aussi sur ce point?
Merci beaucoup🙂
Hoda
Que faire dix jours depuis Stavanger? (Norvège) English translation pending
Bonjour ;-)
Je serai à Stavanger début aout pour 10 jours et pour la première fois. Je suis preneur de toutes informations ce sur qu'on peut faire à Stavanger et alentours (j'aurai une voiture)!! 🙂 J'aime faire des photos, la randonnée et le tourisme en général (endroit pittoresque, nature, animaux sauvages, visites culturelles etc...)
Merci !
Je serai à Stavanger début aout pour 10 jours et pour la première fois. Je suis preneur de toutes informations ce sur qu'on peut faire à Stavanger et alentours (j'aurai une voiture)!! 🙂 J'aime faire des photos, la randonnée et le tourisme en général (endroit pittoresque, nature, animaux sauvages, visites culturelles etc...)
Merci !
Opportunités de travail en Amérique du Nord pour un profil atypique? English translation pending
Salut à tous,
Pour me situer rapidement, je suis archéologue de formation, chercheur et auteur indépendant, et peut être bientôt auteur-photographe. En plus d’avoir un pied dans les secteurs précédents, je suis également (j’ai quelques fois envie de dire surtout) féru de nature, de rando et de canoë. l’Amérique du Nord exerce sur moi une fascination depuis fort longtemps. Or, ayant un mal de chien (comme beaucoup hélas) à trouver un travail digne de ce nom en France, je me dis que c’est peut être le moment d’aller faire d’autres expériences ailleurs, moi et mes 37 balais. Ces ailleurs étant au nombre de trois : - Le Québec - La Colombie Britannique - San Francisco (pour sa vie culturelle, pour le mythe aussi)
Je vais faire le test EPI (Immigration-Québec - Évaluer en ligne vos chances d'être sélectionné par le Québec) et suis en train d’approfondir la question pour ces 3 destinations mais j’aurais été curieux d’avoir des avis extérieurs sur d’éventuelles opportunités ou pistes vers lesquelles un profil comme le mien pourrait s’orienter, pour chacune de ces destinations ? J’avais en tête des domaines comme le tourisme, le guidage, l’édition / librairie francophone, voir le journalisme. Mais il y en a surement d’autres.
Bref, je vous soumets mes interrogations car on ne sait jamais ce qui peut surgir d’un forum ;-)
A noter que mon pc étant actuellement en rade, je poste depuis un cybercafé et que je ne répondrai peut être pas tout de suite ;-)
Pour me situer rapidement, je suis archéologue de formation, chercheur et auteur indépendant, et peut être bientôt auteur-photographe. En plus d’avoir un pied dans les secteurs précédents, je suis également (j’ai quelques fois envie de dire surtout) féru de nature, de rando et de canoë. l’Amérique du Nord exerce sur moi une fascination depuis fort longtemps. Or, ayant un mal de chien (comme beaucoup hélas) à trouver un travail digne de ce nom en France, je me dis que c’est peut être le moment d’aller faire d’autres expériences ailleurs, moi et mes 37 balais. Ces ailleurs étant au nombre de trois : - Le Québec - La Colombie Britannique - San Francisco (pour sa vie culturelle, pour le mythe aussi)
Je vais faire le test EPI (Immigration-Québec - Évaluer en ligne vos chances d'être sélectionné par le Québec) et suis en train d’approfondir la question pour ces 3 destinations mais j’aurais été curieux d’avoir des avis extérieurs sur d’éventuelles opportunités ou pistes vers lesquelles un profil comme le mien pourrait s’orienter, pour chacune de ces destinations ? J’avais en tête des domaines comme le tourisme, le guidage, l’édition / librairie francophone, voir le journalisme. Mais il y en a surement d’autres.
Bref, je vous soumets mes interrogations car on ne sait jamais ce qui peut surgir d’un forum ;-)
A noter que mon pc étant actuellement en rade, je poste depuis un cybercafé et que je ne répondrai peut être pas tout de suite ;-)
Romans ou livres sur l'Indonésie? English translation pending
Bonsoir,
En dehors des guides touristiques, je suis à la recherche de livres sur l'Indonésie (son histoire surtout) ou de romans dont l'action se déroulerait en Indonésie , peu importe que ce soit en anglais ou en français.
Merci pour votre aide
Cordialement
Réunion ou Maurice pour ensuite se rendre aux Seychelles? English translation pending
Bonjour,
Je projette un voyage avec ma fille aux vacances de Toussaint, nous savons que nous voulons terminer par 4 jours aux Seychelles, à la digue, mais nous hésitons entre Maurice, Réunion ou autre pour les 5 jours qui précèdent, quel est le plus beau ? typique ? sympa à visiter ? (nous aimons les belles plges, les marchés colorés... il parait que Maurice a bien changé et que la réunion est plutôt destinée aux marcheurs !!!!
Donnez nous votre avis ! svp !
Bali-Lombok-Florès en vingt jours English translation pending
Bonsoir voyageurs du monde!!!
après moult hésitations et cogitation cérébrale je cherche des conseils pour m'aider à faire un choix. Pensez-vous que faire Bali, Lombok et Flores en 20 jours est déraisonnable? je prévois; Bali 5 jours, Lombok 5 jours et 10 pour Flores de Ende à Labuanbajo(avion pour Bali-Flores) Tout ceci en comptant les temps de trajet....???? Peut-être devrais-je faire l'impasse sur Bali ou Lombok car je donne priorité à Flores que je ne veux pas louper
Aidez-moi je commence à douter de pouvoir tout faire...et je pars ce lundi....
merci pour vos conseils
Elodie de la lune
après moult hésitations et cogitation cérébrale je cherche des conseils pour m'aider à faire un choix. Pensez-vous que faire Bali, Lombok et Flores en 20 jours est déraisonnable? je prévois; Bali 5 jours, Lombok 5 jours et 10 pour Flores de Ende à Labuanbajo(avion pour Bali-Flores) Tout ceci en comptant les temps de trajet....???? Peut-être devrais-je faire l'impasse sur Bali ou Lombok car je donne priorité à Flores que je ne veux pas louper
Aidez-moi je commence à douter de pouvoir tout faire...et je pars ce lundi....
merci pour vos conseils
Elodie de la lune
Puces de sable English translation pending
J'ai beaucoup voyagé par le passé, jamais eu aucun probleme mais cette fois-ci, je quitte a Cayo Coco, Cuba, avec ma puce de 5 ans qui est tres fragile aux insectes et bien entendu, je suis inquiete pour elle.... Étant enfant, il est certain que la "construction de chateau de sable" est son objectif numéro un et donc... on risque d'etre assis dans le sable... Ça fait peur j'avoue. J'ai lu tout les conseils possibles : cremes watkins, poudre de bébé dans le lit, benadryl, etc...mais ma question est simple... Il faut protéger des moustiques oui...mais aussi du soleil...donc : la creme solaire nuit ou non a l'efficacité de ces produits anti-moustiques?? Est-ce que je peux appliquer les deux : watkins et creme solaire?? Dans quel ordre j'applique ces 2 protections??
A ceux qui ont des enfants... pouvez vous m'éclairer un peu et me parler de vos experiences...
Merci
Merci
Snorkeling à Ko Chang, Ko Kood, Ko Maak? English translation pending
Bonjour tout le monde,
J'aurai besoin de petits conseils.. Je pars d'ici peu en thailande et j'ai un doute quant à certaines destinations. Je pars avec mon père qui ne connait absolument pas la thailande (17 jours..) et je ne voudrais pas me tromper.. Sur ces 17 jours, je compte rester 9/10 jours dans les iles. Je connais déja ko phi phi et iles alentours ainsi que Samui, ko tao, ko nang yuan. Je privilégie les endroits où l'on trouve le moins de touristes 'fétards', et où les tarifs sont les moins chers possibles.... Dans l'idéal, je recherche les petits bungalows en front de mer. Je souhaite donc me rendre sur des iles que je ne connais pas encore : ko samet, ko chang, ko maak, ko kood.
Pourriez-vous m'indiquer si je peux trouver dans ces iles des sites de snorkeling aussi jolis que dans les autres iles pré-citées ou alors si je fais erreur sur mon choix de destination...? Et dans la positive, quels sites me préconiseriez vous ? J'ai utilisé avant la fonction recherche et les avis divergent énormément (notamment sur ko chang..)
Au cas pour info complémentaire, j'a prévu un budget pour l'hébergement de 800 bahts/jour en moyenne. Merci à tous pour vos conseils et remarques.
Aymeric
J'aurai besoin de petits conseils.. Je pars d'ici peu en thailande et j'ai un doute quant à certaines destinations. Je pars avec mon père qui ne connait absolument pas la thailande (17 jours..) et je ne voudrais pas me tromper.. Sur ces 17 jours, je compte rester 9/10 jours dans les iles. Je connais déja ko phi phi et iles alentours ainsi que Samui, ko tao, ko nang yuan. Je privilégie les endroits où l'on trouve le moins de touristes 'fétards', et où les tarifs sont les moins chers possibles.... Dans l'idéal, je recherche les petits bungalows en front de mer. Je souhaite donc me rendre sur des iles que je ne connais pas encore : ko samet, ko chang, ko maak, ko kood.
Pourriez-vous m'indiquer si je peux trouver dans ces iles des sites de snorkeling aussi jolis que dans les autres iles pré-citées ou alors si je fais erreur sur mon choix de destination...? Et dans la positive, quels sites me préconiseriez vous ? J'ai utilisé avant la fonction recherche et les avis divergent énormément (notamment sur ko chang..)
Au cas pour info complémentaire, j'a prévu un budget pour l'hébergement de 800 bahts/jour en moyenne. Merci à tous pour vos conseils et remarques.
Aymeric
Compagnies aériennes pour Sydney? English translation pending
Bonsoir,
Je dois faire un voyage début 2013 en Australie (Sydney) et je commence à regarder les prix des billets d’avion. A ce jour les prix sont :
1) CHINA EASTERN 816€ (13h d’escale à Shanghai)
2) AIR CHINA 928€ (12h d’escale à Shanghai)
3) MALAYSIA 1084€ (22h d’escale à Kuala lumpur)
4) KOREANAIR 1089€ (1j ½ d’escale à Seoul )
5) CATHENAY PACIFIC 1100€ (-2h d’escale à Hong kong) ……
Quelqu’un pourrait me donner plus d’infos sur la 1ère compagnie (ponctualité, service, confort…) D’après ce que j’ai pu lire sur différents sites, ça n’a pas l’air d’etre terrible…
Je constate que l’écart est assez important entre 1&5 et n’ayant jamais pris ces compagnies je cherche des informations avant de faire ma réservation.
Vos réponses et conseils me seront très utiles pour faire mon choix.
Cordialement,
Alfred
Je dois faire un voyage début 2013 en Australie (Sydney) et je commence à regarder les prix des billets d’avion. A ce jour les prix sont :
1) CHINA EASTERN 816€ (13h d’escale à Shanghai)
2) AIR CHINA 928€ (12h d’escale à Shanghai)
3) MALAYSIA 1084€ (22h d’escale à Kuala lumpur)
4) KOREANAIR 1089€ (1j ½ d’escale à Seoul )
5) CATHENAY PACIFIC 1100€ (-2h d’escale à Hong kong) ……
Quelqu’un pourrait me donner plus d’infos sur la 1ère compagnie (ponctualité, service, confort…) D’après ce que j’ai pu lire sur différents sites, ça n’a pas l’air d’etre terrible…
Je constate que l’écart est assez important entre 1&5 et n’ayant jamais pris ces compagnies je cherche des informations avant de faire ma réservation.
Vos réponses et conseils me seront très utiles pour faire mon choix.
Cordialement,
Alfred
Tioga pass fermée? Plan B? English translation pending
Bonjour,
je suis entrain de finaliser mon voyage pour l'ouest, je suis arrivé à l'étape après Death valley, donc je pense passer la nuit à MAMMOTH LAKES ou LEE VINING (11 Mai 2012), deux possibilités :
- TIOGA PASS FERMEE: donc je passe par le nord (au revoir yosemite) - BODIE - et je rejoins une ville avant San FRANCISCO.
- TIOGA PASS ouverte: donc YOSEMITE - et je rejoins une ville avant SAN FRANCISCO.
ce dont j'ai besoin c'est : y a t il une solution pour que je puisse voir YOSEMITE dans les deux cas (au moins y passer)?? est ce qu'il y a une ville ou je pourrai passer la nuit avant san francisco et qui se trouve sur les deux chemins (un point d'intersection !!)
Merci pour votre aide
ce dont j'ai besoin c'est : y a t il une solution pour que je puisse voir YOSEMITE dans les deux cas (au moins y passer)?? est ce qu'il y a une ville ou je pourrai passer la nuit avant san francisco et qui se trouve sur les deux chemins (un point d'intersection !!)
Merci pour votre aide
Marcher dans le désert algérien English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons pour 2 semaines avec ma compagne et nos sacs à dos fin avril - début mai. On a décidé, après avoir passé un peu de temps avec de la famille au sud d'Alger, de visiter Ghardaïa puis de continuer la route (en bus ou taxi) vers Ouargala, Tougourt puis probablement les montagnes de Kabylie avant de regagner Alger.
Nous rêvons tous les deux de marcher dans le désert que nous ne connaissons pas (ou une méharée) . Pour ma part, si je pouvais entendre les dunes chanter "pour de vrai", je serais comblé.
Sur cet itinéraire, quel est l'endroit qui vous semblerait le plus adéquat en cette saison ?
Merci d'avance pour vos conseils,
Pierre
Joe Louis Puppet Theatre en France (Chalons-en-Champagne) English translation pending
Un post de 2010 annonçait, sur le forum, la fermeture du Puppet Theatre de Joe Louis à Bangkok.
De nouveau sur scène, le Hun Lakorn Lek, le théâtre traditionnel dansé de marionnettes de Sakorn Yangkiaosod, surnommé Joe Louis, est en France pour la double vie de Ganesh (extrait du Ramakien, version thaïlandaise de l'épopée du Ramayana) : à la Cité de la Musique hier soir et demain soir, vendredi 6 avril à 20h30 à La Comète/Espace Pierre Dac, à Chalons-en-Champagne.
De très bons musiciens, des marionnettes aux costumes richement ornés, des chorégraphies de marionnettistes (3 par marionnette) gracieuses, fluides et précises.
Un beau patrimoine à conserver.
Merci à Lukmee qui, involontairement, m'a sensibilisée à cet art grâce à son avatar qui "m'a tapé dans l'oeil".
De nouveau sur scène, le Hun Lakorn Lek, le théâtre traditionnel dansé de marionnettes de Sakorn Yangkiaosod, surnommé Joe Louis, est en France pour la double vie de Ganesh (extrait du Ramakien, version thaïlandaise de l'épopée du Ramayana) : à la Cité de la Musique hier soir et demain soir, vendredi 6 avril à 20h30 à La Comète/Espace Pierre Dac, à Chalons-en-Champagne.
De très bons musiciens, des marionnettes aux costumes richement ornés, des chorégraphies de marionnettistes (3 par marionnette) gracieuses, fluides et précises.
Un beau patrimoine à conserver.
Merci à Lukmee qui, involontairement, m'a sensibilisée à cet art grâce à son avatar qui "m'a tapé dans l'oeil".
Doit-on éviter la Casamance? English translation pending
on pars le mois prochain (mai 2012) pour le Sénégal et a force de lire des nouvelles alarmantes, on se demande s'il serait préférable d'éviter la Casamance...
avez vous des nouvelles fraîches de la région?
avez vous des nouvelles fraîches de la région?
Premier voyage en Thaïlande English translation pending
Bonjour a toutes et a tous, je me présente ange 28 ans danseur chorégraphe habitant le nord est de la France (Reims) la ville du champagne lol.
Alors voila étant nouveau sur ce forum ( inscrit depuis une journée a peine) J'ai pris le temps de vous lire avant de me permettre de poster, comme beaucoup d'entre vous j'ai un grand projet et ce dernier se nomme Thaïlande, en effet je prévois de partir mi octobre début novembre 2012 pour faire le tour de la Thaïlande et m'enrichir tant sur le plan moral que culturel j'ai en effet un grand besoin de me ressourcer et évidemment pour moi avec mon mode vie, ma façon de voir les choses et mon désir d’échange j’étais obligé de choisir l 'Asie. Pourquoi cette date? Hey bien je dirais que je pourrais partir maintenant seul pour une durée d 'environ 2/3 mois pour un budget d'environ 3000 euros, seul bémol la mousson, j'ai cru comprendre qu a cette date beaucoup d'averses sont a prévoir alors j'ai exposé mon projet a mon meilleur ami qui lui aussi a l'air bien tenté pour se joindre a moi. d'un point de vue personnel j'overdose de la France et ses Français de la mentalité beaucoup trop matérialiste et tout un tas d autres raisons qui m'encouragent encore plus a partir bref vous l'aurais compris j ai toutes les raisons de partir un bon moment.
Alors voila je pense avoir un budget d' a peu prêt 7100 euros et je souhaiterais faire le tour de la Thaïlande afin de découvrir ses richesses (façon de parler) j'ai donc sept mois devant moi pour me préparer le mieux possible aussi je risque de poster très régulièrement et vous demander conseils, j espère simplement ne pas trop vous importuner..
J ai déjà lu les conseils concernant les arnaques a éviter ainsi que les budget conseillés.. évidemment plus les jours vont passer et plus précis sera mon projet (j aimerais déjà avoir une idée d’itinéraire dans un premier temps) Ensuite je suis formel les boites de nuit ainsi que la déprave et compagnie cela ne m intéresse absolument pas ce n est pas pour une question d'argent mais ce n'est pas le but de mon projet de mettre les pieds la dedans.
Alors voila mes premières questions répondez évidemment si vous en avez le temps et le désir
Pour faire le tour de la Thaïlande combien de temps faut t il prévoir sachant que je vais me déplacer dans les villes en scooter ou moto mais pour les long trajet ce sera bus et train afin de voir le plus possible le pays.
Avez vous des mises en garde ou des choses a n'absolument pas oublier et enfin si vous avez des idées de budget car mieux vaut plus que pas assez.
Enfin je pense qu au fil des discussions que j aurais avec mes interlocuteurs les questions/ réponses viendront naturellement en attendant je vous souhaite a tous et a toutes une agréable journée
Cordialement
Ange.
Voyage en Italie en train English translation pending
Bonjour,
J'ai l'intention de visiter l'Italie l'an prochain avec une amie. Comme nous ne voulons pas louer de voiture, nous aimerions voyager en train pour les grandes distances entre les villes et en autobus autrement. L'an passé nous avons utilisé le TGV en France et on a bien aimé. Est-ce que c'est possible de voyager en TGV en Italie. Si oui, est-ce possible d'acheter un genre de Pass pour une période de temps donné (par ex: trois semaines) et ainsi économiser. Est-ce réaliste de le faire en train ou est-ce qu'on devrait exclure certaines régions de l'Italie si on opte pour ce moyen de transport.
Merci pour votre aide.
J'ai l'intention de visiter l'Italie l'an prochain avec une amie. Comme nous ne voulons pas louer de voiture, nous aimerions voyager en train pour les grandes distances entre les villes et en autobus autrement. L'an passé nous avons utilisé le TGV en France et on a bien aimé. Est-ce que c'est possible de voyager en TGV en Italie. Si oui, est-ce possible d'acheter un genre de Pass pour une période de temps donné (par ex: trois semaines) et ainsi économiser. Est-ce réaliste de le faire en train ou est-ce qu'on devrait exclure certaines régions de l'Italie si on opte pour ce moyen de transport.
Merci pour votre aide.
Voie verte en Aquitaine English translation pending
bonjour
je desire emprunter la voie verte de royan a bayonne vers mi avril , est elle entierement praticable? par ailleurs, nous pensons ( mon épouse et moi ) dormir en chambres d'hotes . Conseillez nous merci a vous
je desire emprunter la voie verte de royan a bayonne vers mi avril , est elle entierement praticable? par ailleurs, nous pensons ( mon épouse et moi ) dormir en chambres d'hotes . Conseillez nous merci a vous
À vélo à travers l'Europe English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous propose de lire le début du récit de mon premier voyage à vélo. Je ne sais pas trop si ça intéresse d'autres personnes que moi. Je n'ai pas l'habitude d'écrire, et si vous avez des conseils, je suis à l'écoute.
Lorsque je suis face à un beau paysage, je me sens triste, car je sais que je l'oublierai. Je voudrais pouvoir m'en emparer et le mettre pour toujours dans ma vie, le rendre éternel. C'est pour cela que je prends des photos, mais au fond, je sais bien que c'est illusoire et que, quelques soient les artifices utilisés, le temps effacera tout.
Ce jour-là, comme tous les matins, je sors mon vélo. Mais cette fois, arrivé au bout de la rue, au lieu de tourner à droite pour aller travailler, je tourne à gauche. Cette fois, au lieu de n’avoir sur mon porte-bagages qu’un antivol, j’ai ma maison: ma tente, mon sac de couchage, mon oreiller, mon réchaud, ma brosse à dents. Je vais moins vite que d’habitude, j’ai du mal à trouver mon équilibre, j’évite de justesse, voire d’extrême justesse, la chute à chaque fois qu’une voiture me double. Je quitte l’agglomération grenobloise, le voyage commence.
Le premier soir, je me fais une casserole de riz en face du glacier orangé de la Meije. J'ai sous les yeux une des plus belles cartes postales du monde, j'en suis à peu près convaincu.
Je suis tellement fatigué que je ne prends même pas la peine de m'éloigner de la route. De toute façon, à cette heure tardive de la journée, il n'y a même plus de voiture. J'écoute sagement les clapotis de la Romanche et songe à la longue aventure qui m'attend. Jusqu'où irai-je? Me voilà seul face au monde. Je suis à la fois inquiet et euphorique. J'ai mal au genou depuis des semaines, mes limites physiques me font douter, mais d'un autre côté, j'ai le sentiment que rien ne pourra stopper ma volonté.
J'aperçois au loin un cycliste qui s'approche. Il a des sacoches.
José est breton, il est parti de Brest et va jusqu'à Menton. Il relie l'Atlantique à la Méditerranée. Il en rêve depuis des années. L'an dernier, il était parti de chez lui et avait conquis l'Alsace. Il regarde mon vélo qui est, au bas mot, deux fois plus chargé que le sien, et me demande d'où je viens. Je me sens un peu bête. Je ne viens que de Grenoble, c'est mon premier jour, c'est mon premier voyage. Il me demande où je vais. Je me sens un peu bête. Je suis très ambitieux et lourdement inexpérimenté, je n'ose pas dévoiler mon objectif. De quoi aurais-je l'air si je dis à tout le monde que je pars pour la Grèce, et que finalement je rebrousse chemin au bout de trois petits jours?
Il me donne des conseils, de bons conseils. Il m'explique, par exemple, que pédaler en tongs n'est pas une bonne idée, et qu'avec de meilleures chaussures, je gagnerais en rendement.
J'ai un peu peur de bivouaquer seul dans la nature. C'est la première fois que ça m'arrive. Je me demande si je vais réussir à trouver le sommeil, mais heureusement, José me propose de monter un campement "collectif".
Par sa présence, je me sens rassuré. Après une bonne heure de montage, au grand étonnement de José, je réussis à faire entrer dans ma tente, et mon vélo, et ma personne. Ca rentre juste juste. Je suis un peu à l'étroit, mais, en restant vigilant, je peux réussir à me retourner sans me prendre un coup de guidon dans la figure.
Grâce à la fatigue, je m'endors assez facilement sans même avoir le temps de songer aux attaques à main armée, aux kidnappings, aux sangliers, à la maladie de Lyme, aux loups et aux voleurs.
*
D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, je sais où je suis. D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, c'est pour vivre une journée que je connais déjà.
Subitement, tout est différent: je me crois dans mon lit, j'ouvre les yeux et ne sais plus où je me trouve. Mon voyage me revient en tête, je me sens tout excité. Ce soir, serai-je en Italie? Où dormirai-je? Dans un alpage, dans une forêt, au bord d'une rivière? Vais-je rencontrer des voyageurs? Par où vais-je passer? Le Mont Cenis? Le Galibier? Le Montgenèvre? Y aura-t-il des marmottes? Je me lève, et prends conscience que, désormais, chaque jour, j’écrirai ma vie, qu’elle ne me sera plus dictée. Je me dis qu'il n'y a pas de temps à perdre, qu'il ne faut pas que je gâche la moindre seconde de liberté. Plus tard, lorsque je vivrai à nouveau la routine d'un monde que je n'ai pas vraiment choisi, j'aurai le droit d'être paresseux, mais là, tout de suite, maintenant, il n'en est absolument pas question.
Bref, après avoir ingurgité trois bananes et un litre de jus d'orange, je démarre ma journée avec une énergie débordante. A moi, l'Italie! Mais très vite, mon organisme me rappelle à l'ordre, et, sur les pentes du Lautaret, mon coup de pédale perd en fluidité. J'ai mal aux fesses, au genou droit, puis au gauche, je m'arrête une fois, puis deux, puis tous les kilomètres. Des automobilistes viennent jusqu'à moi pour me demander si "ça va". A midi, j'ai grimpé dix kilomètres. Plus que 4000 pour arriver au pays de Diogène.
Un soir en m’endormant, sur France Culture, je suis tombé sur une discussion traitant de Diogène, et il me semble que ça a provoqué un déclic en moi. Dormir dans une grande amphore, ne rien posséder, se nourrir de soleil, ne pas désirer autre chose que ce que la Terre nous donne, se suffire à soi-même, c’est vraiment beau. Franchement à quoi ça sert de courir après un ordinateur toujours plus puissant, une maison toujours plus grande, une voiture toujours plus chic, un salaire toujours plus élevé, une fonction sociale toujours plus reconnue… le toujours plus, ce n’est que du vent, de la perte de temps… certes, ça peut aider à oublier la dimension tragique de la vie, mais ça nous fait passer à côté de l’essentiel…
Je vois en Diogène un sublime Zarathoustra de l’écologisme: il n’exploite pas la Terre, il la respecte, il vit avec elle, il prend exemple sur la nature. J’aime beaucoup sa façon de concevoir la vie, et j’essaie de m’en inspirer; mais il est vrai que devenir ascète, c’est très difficile, ça demande beaucoup de travail, et je reste un élève vraiment très médiocre. Quoi qu’il en soit, Diogène de Sinope a influencé mon idéal de vie, et par extension mon idéal de voyage.
J’imagine que dans l’Histoire, beaucoup d’hommes ont fait le choix de l’ascétisme, et Diogène, qui a connu une gloire relative, n’est pas forcément le meilleur d’entre eux. Il n’est pas resté dans l’anonymat, ce qui peut être critiquable pour un ascète, mais en s’exprimant haut et fort, au moins il s’est fait entendre.
Au Col du Lautaret, un grand curieux sur un tout petit vélo vient me voir. Il me demande pourquoi je pars. J’ai du mal à comprendre la question. Je ne sais pas quoi répondre. Et toi, pourquoi tu restes? L’explication est à la fois si longue et si évidente. Je ne réponds rien, je souris gentiment, je lui offre une banane.
Tous les enfants ont des rêves, et chaque enfant a sa vocation. La société est sourde, n’écoute personne, nous attrape, et détruit, une à une, toutes nos vocations. Je me souviens des belles ambitions de mon enfance. Je voulais aller au bout du monde, je voulais garder des moutons, marcher au bord des dunes. Puis, les années passent, et on finit comme tout le monde, enchaîné à la chaîne. Plus le temps de sourire, plus le temps de regarder les nuages, plus le temps de rêver. On nous dit que c’est comme ça la vie, et qu’autrement, ce serait pire. Voilà, si je pars à vélo, c’est pour dire non à tout ça, pour choisir ma vie.
Et maintenant, où aller? Lorsque je suis parti hier, je ne savais pas précisément où aller, ce qui comptait, pour moi, c’était de partir loin. Au Sud, je serais rapidement bloqué par la Mer ; à l’Ouest, par l’Océan ; il me restait donc l’Est ou le Nord ; très ambitieux, j’ai choisi de partir vers l’Est, en me disant qu’au fil des jours, suivant mes affinités, je me laisserais guidé par mes découvertes, par mon instinct. Hier, je songeais à la Grèce, mais au Lautaret, j’ai encore le choix; le choix entre le Galibier, l’Allemagne, la Suède, la Norvège et le Montgenèvre, l’Italie, la Croatie, la Grèce; en somme: le choix entre le Grand Nord et le Grand Soleil. Il faut que je prenne une décision. Je m’assois face aux neiges éternelles, il fait beau et doux, je songe à l’avenir de mon voyage, à l’histoire que je vais vivre, à l’histoire que je vais écrire.
En voiture, le monde n'est pas vivant. On ne le ressent pas, il ne fait que passer. On n'en fait pas parti, ce n'est qu'un écran. Il défile en accéléré.
A vélo, on va doucement. Le temps ralentit, les paysages s'agrandissent. On ressent les reliefs et les distances. On écoute les bruits, on remarque les détails. On vit avec le monde.
Je passe la frontière italienne en fin de journée. Il y a dans l’air comme un parfum d’été. Je ne sais pas où planter ma tente, j’hésite longuement, prend le temps de peser avec grand soin chaque risque. La nuit et le sommeil finissent par tomber, et je m’installe dans le noir au milieu de nulle part.
Le lendemain, en descendant vers Suze, je traverse un petit village au cœur des montagnes. Il y a une petite maison avec plein de vélos. Une vieille dame me regarde avec des grands yeux, elle me sourit avec insistance. Je m’arrête. Elle me demande jusqu’où je compte aller comme ça, puis elle me parle du voyage de son mari, du Voyage d’Olmo. Je ne parle pas l’italien, mais elle y met du sien, et curieusement, son enthousiasme est si communicatif que je la comprends. Il y a cinquante ans, Olmo est parti de chez lui, de ce petit village, et est allé jusqu’au Cap Nord.
Il arrive. Il est immense. Sa femme lui parle de mon voyage. Je me plains du poids de mon vélo: cinquante kilos, c’est dur à soulever! Olmo m’explique qu’à l’époque, il était aussi mince que moi. Avec l’âge, il a pris un peu de poids, et il sourit à l’idée que moi et mon chargement sommes plus légers que les 120 kilos de son seul corps. Il me parle de sa belle époque, des jours de pluie, du grand froid, des élans, des couchers de soleil interminables; puis, après son voyage, il a fait sa vie avec les montagnes, il évoque l’Agnel, l’Izoard, la Lombarde, le Galibier, l’Iseran. J’espère qu’à son âge, j’aurai un aussi beau jardin. Je le comprends, il me comprend; Olmo n’a pas besoin de me demander pourquoi je pars.
*
Sous un grand ciel bleu, c’est avec un petit pincement au cœur que je descends vers Suze. Plein d’euphorie, je pars vers l’inconnu; plein de tristesse, j’abandonne les Alpes.
Tout petit, j’ai grandi à la campagne; puis, encore enfant, je l’ai quittée pour habiter en ville. J’ai connu la banlieue parisienne. A l’école, dans ma chambre, près du radiateur, dans les rues, mon regard était vide, il n’y avait que le béton inerte et gris. Dans ce monde sans horizon, je rêvais de grands espaces, je rêvais désespérément. Et puis, un jour, j’ai découvert les montagnes. J’ai commencé par les regarder de tout en bas, puis, tout doucement, je les ai approchées; et depuis, je ne les ai plus quittées.
J’aime l’indomptable beauté des montagnes, et lorsque je suis loin d’elles, je me sens mal. J’ai besoin d’avoir des sommets autour de moi. Ce sont comme des étoiles, des étoiles sur lesquelles je suis allé, sur lesquelles j’ai laissé des souvenirs. Je travaille, j’en ai un peu marre, je tourne un peu la tête pour regarder Belledonne au-dessus des immeubles; et immédiatement, je suis déconnecté de la réalité un peu triste et monotone, j’entre dans le rêve, je visualise le monde du haut de la Grande Lance de Domène, je me remémore la beauté des crêtes, la sérénité des bouquetins.
En somme, je sais précisément où trouver mon paradis, il n’est pas à l’autre bout du monde, il est tout simplement au-dessus de chez moi; et en lui tournant le dos, je me demande si je fais le bon choix. Pourquoi ne pas rester avec les montagnes?
Le besoin de fuir, d’aller vers le lointain est plus fort. Il y a des âges où mener un combat est plus attrayant que de vivre dans la lassitude du bonheur. Je veux parcourir un chemin, construire une histoire; et pour cela, je crois être prêt à abandonner mes montagnes bien-aimées, à me plonger dans les tourments des plaines surpeuplées. Peut-être que plus tard, je deviendrai plus sage et que la contemplation d’un paysage suffira à mon épanouissement. Dans un petit coin de ma tête, je songe déjà à ma retraite; au détour d’une aventure, j’espère trouver, un jour, une jolie petite clairière au bord d’un grand lac. L’endroit serait si charmant que je m’y arrêterais un jour, puis deux, puis toute une vie. Entre les sapins, je bâtirais une petite maison en bois. De temps en temps, un ours passerait devant ma fenêtre, on se regarderait dans le fond des yeux. Le matin, je monterais dans ma petite barque pour pêcher en contemplant les montagnes me bordant. Les soirs de pleine lune, je m’assoirais en tailleur au bord du lac, et, en écoutant le hululement des chouettes, je plongerais mon regard dans le reflet bleuté de la voute céleste. Il n’y aurait plus de bruit, mais seulement une musique, le souffle du vent, le chant des oiseaux, la beauté du silence.
Je me dirige vers Turin. La route est longue, le soleil brûlant, les voitures de plus en plus nombreuses. A chaque coup de pédale, j’ai peur de me faire renverser par ces monstres mécaniques, primitifs, puants et bruyants qui ne savent s’exprimer qu’à coups de klaxon. Quelle pauvreté de langage! Quel manque de courtoisie! Il a fallu aux dinosaures des centaines de millions d’années pour peupler la Terre, aux hommes des dizaines de milliers d’années, et aux voitures quelques petites décennies. Elles sont partout et de plus en plus nombreuses. A chaque instant, à chaque coin de rue, à chaque coin de paysage, elles sont là. On croit les posséder, les domestiquer, mais ce sont elles qui s’imposent à nous, qui imprègnent nos cerveaux, qui nous rendent gras et fainéants; ce sont elles qui détruisent les paysages, qui érodent les écosystèmes, qui agressent le silence, qui interrompent les rêveries, qui enlaidissent le monde. L’évolution des espèces a été guidée par la loi du plus fort; notre involution l’est également; et, à moins de s’unir avec force, les petits cyclistes, les humbles piétons et les valeureux rêveurs ne pourront jamais rien contre la puissance dévastatrice de l’argent.
Distrait par ces petites considérations, ce n’est qu’en entrant dans la banlieue de Turin que tout déconcerté, je constate que je n’ai plus de selle. Il faut dire que ma selle me faisait très mal aux fesses, et que depuis le début du voyage, j’ai tendance à rouler essentiellement en danseuse. Bref, après avoir modifié quelques réglages sur mon vélo, j’ai oublié ma selle sur le bord de la route; et les kilomètres sont si monotones que je ne sais plus vraiment où je l’ai abandonnée. A contre-cœur, je fais demi-tour pour la retrouver. Il me faut à nouveau affronter les hordes continues de voitures. Vingt kilomètres plus loin: toujours rien, je désespère, mon voyage n’a absolument aucun sens. C’est dans le fossé que je la retrouve. D’une main victorieuse, je la saisis et me rends compte qu’elle n’a plus de rails: une voiture lui a roulé dessus! Cinquante kilomètres à pédaler dans la chaleur et les gaz d’échappement pour rien. Je suis amer, je ne supporte pas l’idée de gâcher aussi bêtement le voyage auquel je songe depuis toujours, ma vie rêvée.
C’est au bord des fleuves que les civilisations se sont construites, puis étendues; et c’est parfois le long de ces gros vaisseaux que l’on peut le mieux palper les maladies qui rongent le cœur de nos vieilles sociétés. Le béton remonte les fleuves et envahit, peu à peu, les affluents. La nature est parfois injuste, parfois cruelle, parfois relativement peu confortable, mais est-ce une raison suffisante pour l’exploiter sans discernement, la détruire et se priver de sa beauté?
Les grandes villes sont toutes semblables. Je commence à comprendre qu’à mes yeux, les grandes villes ne seront plus jamais jolies, je suis de moins en moins sensibles aux beautés urbaines, aux illusions du marketing. Je me sens mal dans ces rues où tout est fait pour être utile, où tout est semblable, où tout finit par être laid. Toutes ces publicités, toutes ces sollicitations, tous ces gens qui ne regardent nulle part, qui semblent absents, à peine vivants; enfermés dans leur voiture, prisonniers des téléphones. Tous ces visages sans expression, toutes ces vies pleines de désillusions. Est-il possible de créer de l’harmonie dans du béton? Les grandes villes nous façonnent tous de la même manière, et dissipent insidieusement nos singularités. Terres de captivité. L’ivresse du brouhaha ne me séduit pas, j’ai soif d’aventure, de silence et de solitude. Aussi vite que possible, je quitte Turin sur une nouvelle selle et avec une nouvelle carte.
Et maintenant, que faire? Où aller? Il faut que je me déshabitue à obéir à l’habitude, et que constamment je fasse l’effort de choisir ma vie.
La nuit tombe, je ne m’arrête pas. J’éprouve le besoin de fuir, de pédaler à contre-courant, de quitter la plaine industrielle du Pô pour remonter une petite rivière, m’élever en douceur, et m’enfoncer progressivement dans une nature indemne, sauvage et luxuriante.
La pluie tombe. Il n’y a plus d’immeubles, plus d’usines, seulement des champs euclidiens et stériles. A trois heures du matin, mes paupières sont un peu lourdes. Pour m’abriter des gouttes, je m’assois sous l’unique porche de l’unique maison que j’ai croisée ces deux dernières heures. Je mange une banane, j’hésite entre continuer et m’arrêter pour dormir un peu. J’ai peur de planter ma tente au milieu de nulle part. Bivouaquer loin des montagnes, c’est un peu comme dormir hors de mon lit. Dans ces champs à perte de vue, sous un ciel bâché par les nuages, il n’y a aucun arbre protecteur, aucun panorama, aucune étoile, rien de bien enchanteur. De la terre et des cailloux. Ces champs ne m’inspirent pas confiance. Je redoute le propriétaire de mauvais poil, le chasseur un peu trop réactif, l’automobiliste un peu trop curieux, et les sangliers. Je me retourne et examine le porche, je pourrais m’allonger sur le sol quelques minutes. Un volet dégondé, les fenêtres cassées, la baraque a l’air abandonné. Je m’aventure, j’appuie sur la poignée, ça s’ouvre. J’hésite à entrer, il pourrait y avoir des souris, des cafards, des mygales, des scorpions, des poux, des tiques, des seringues, des vipères, des rats, des chiens, des cadavres, des chauves-souris enragées, des squatteurs tuberculeux, des schizophrènes lunatiques ou je ne sais quoi. Je pèse scrupuleusement les bénéfices et les risques, je les mets en balance. Puis trop fatigué pour continuer à réfléchir, trop trempé pour rester dehors, je pousse la porte. A l’abri des courants d’air, dans un coin d’une grande pièce noire et vide, je ferme les yeux en écoutant les volets claquer. Je ne suis pas très rassuré. Peu à peu, l’esprit lourd, je sombre dans une léthargie anxieuse fréquemment interrompue par de mystérieux bruits qui me réveillent en sursaut. Ma nuit est ponctuée d’étranges cauchemars. Un rat rentre dans mon sac de couchage, il me passe sur le corps et me mange le petit orteil. Puis, il remonte, se met sur le bout de mon nez et m’explique que si demain soir, mes orteils n’ont pas meilleur goût, il me mangera les oreilles.
Je vous propose de lire le début du récit de mon premier voyage à vélo. Je ne sais pas trop si ça intéresse d'autres personnes que moi. Je n'ai pas l'habitude d'écrire, et si vous avez des conseils, je suis à l'écoute.
Lorsque je suis face à un beau paysage, je me sens triste, car je sais que je l'oublierai. Je voudrais pouvoir m'en emparer et le mettre pour toujours dans ma vie, le rendre éternel. C'est pour cela que je prends des photos, mais au fond, je sais bien que c'est illusoire et que, quelques soient les artifices utilisés, le temps effacera tout.
Ce jour-là, comme tous les matins, je sors mon vélo. Mais cette fois, arrivé au bout de la rue, au lieu de tourner à droite pour aller travailler, je tourne à gauche. Cette fois, au lieu de n’avoir sur mon porte-bagages qu’un antivol, j’ai ma maison: ma tente, mon sac de couchage, mon oreiller, mon réchaud, ma brosse à dents. Je vais moins vite que d’habitude, j’ai du mal à trouver mon équilibre, j’évite de justesse, voire d’extrême justesse, la chute à chaque fois qu’une voiture me double. Je quitte l’agglomération grenobloise, le voyage commence.
Le premier soir, je me fais une casserole de riz en face du glacier orangé de la Meije. J'ai sous les yeux une des plus belles cartes postales du monde, j'en suis à peu près convaincu.
Je suis tellement fatigué que je ne prends même pas la peine de m'éloigner de la route. De toute façon, à cette heure tardive de la journée, il n'y a même plus de voiture. J'écoute sagement les clapotis de la Romanche et songe à la longue aventure qui m'attend. Jusqu'où irai-je? Me voilà seul face au monde. Je suis à la fois inquiet et euphorique. J'ai mal au genou depuis des semaines, mes limites physiques me font douter, mais d'un autre côté, j'ai le sentiment que rien ne pourra stopper ma volonté.
J'aperçois au loin un cycliste qui s'approche. Il a des sacoches.
José est breton, il est parti de Brest et va jusqu'à Menton. Il relie l'Atlantique à la Méditerranée. Il en rêve depuis des années. L'an dernier, il était parti de chez lui et avait conquis l'Alsace. Il regarde mon vélo qui est, au bas mot, deux fois plus chargé que le sien, et me demande d'où je viens. Je me sens un peu bête. Je ne viens que de Grenoble, c'est mon premier jour, c'est mon premier voyage. Il me demande où je vais. Je me sens un peu bête. Je suis très ambitieux et lourdement inexpérimenté, je n'ose pas dévoiler mon objectif. De quoi aurais-je l'air si je dis à tout le monde que je pars pour la Grèce, et que finalement je rebrousse chemin au bout de trois petits jours?
Il me donne des conseils, de bons conseils. Il m'explique, par exemple, que pédaler en tongs n'est pas une bonne idée, et qu'avec de meilleures chaussures, je gagnerais en rendement.
J'ai un peu peur de bivouaquer seul dans la nature. C'est la première fois que ça m'arrive. Je me demande si je vais réussir à trouver le sommeil, mais heureusement, José me propose de monter un campement "collectif".
Par sa présence, je me sens rassuré. Après une bonne heure de montage, au grand étonnement de José, je réussis à faire entrer dans ma tente, et mon vélo, et ma personne. Ca rentre juste juste. Je suis un peu à l'étroit, mais, en restant vigilant, je peux réussir à me retourner sans me prendre un coup de guidon dans la figure.
Grâce à la fatigue, je m'endors assez facilement sans même avoir le temps de songer aux attaques à main armée, aux kidnappings, aux sangliers, à la maladie de Lyme, aux loups et aux voleurs.
*
D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, je sais où je suis. D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, c'est pour vivre une journée que je connais déjà.
Subitement, tout est différent: je me crois dans mon lit, j'ouvre les yeux et ne sais plus où je me trouve. Mon voyage me revient en tête, je me sens tout excité. Ce soir, serai-je en Italie? Où dormirai-je? Dans un alpage, dans une forêt, au bord d'une rivière? Vais-je rencontrer des voyageurs? Par où vais-je passer? Le Mont Cenis? Le Galibier? Le Montgenèvre? Y aura-t-il des marmottes? Je me lève, et prends conscience que, désormais, chaque jour, j’écrirai ma vie, qu’elle ne me sera plus dictée. Je me dis qu'il n'y a pas de temps à perdre, qu'il ne faut pas que je gâche la moindre seconde de liberté. Plus tard, lorsque je vivrai à nouveau la routine d'un monde que je n'ai pas vraiment choisi, j'aurai le droit d'être paresseux, mais là, tout de suite, maintenant, il n'en est absolument pas question.
Bref, après avoir ingurgité trois bananes et un litre de jus d'orange, je démarre ma journée avec une énergie débordante. A moi, l'Italie! Mais très vite, mon organisme me rappelle à l'ordre, et, sur les pentes du Lautaret, mon coup de pédale perd en fluidité. J'ai mal aux fesses, au genou droit, puis au gauche, je m'arrête une fois, puis deux, puis tous les kilomètres. Des automobilistes viennent jusqu'à moi pour me demander si "ça va". A midi, j'ai grimpé dix kilomètres. Plus que 4000 pour arriver au pays de Diogène.
Un soir en m’endormant, sur France Culture, je suis tombé sur une discussion traitant de Diogène, et il me semble que ça a provoqué un déclic en moi. Dormir dans une grande amphore, ne rien posséder, se nourrir de soleil, ne pas désirer autre chose que ce que la Terre nous donne, se suffire à soi-même, c’est vraiment beau. Franchement à quoi ça sert de courir après un ordinateur toujours plus puissant, une maison toujours plus grande, une voiture toujours plus chic, un salaire toujours plus élevé, une fonction sociale toujours plus reconnue… le toujours plus, ce n’est que du vent, de la perte de temps… certes, ça peut aider à oublier la dimension tragique de la vie, mais ça nous fait passer à côté de l’essentiel…
Je vois en Diogène un sublime Zarathoustra de l’écologisme: il n’exploite pas la Terre, il la respecte, il vit avec elle, il prend exemple sur la nature. J’aime beaucoup sa façon de concevoir la vie, et j’essaie de m’en inspirer; mais il est vrai que devenir ascète, c’est très difficile, ça demande beaucoup de travail, et je reste un élève vraiment très médiocre. Quoi qu’il en soit, Diogène de Sinope a influencé mon idéal de vie, et par extension mon idéal de voyage.
J’imagine que dans l’Histoire, beaucoup d’hommes ont fait le choix de l’ascétisme, et Diogène, qui a connu une gloire relative, n’est pas forcément le meilleur d’entre eux. Il n’est pas resté dans l’anonymat, ce qui peut être critiquable pour un ascète, mais en s’exprimant haut et fort, au moins il s’est fait entendre.
Au Col du Lautaret, un grand curieux sur un tout petit vélo vient me voir. Il me demande pourquoi je pars. J’ai du mal à comprendre la question. Je ne sais pas quoi répondre. Et toi, pourquoi tu restes? L’explication est à la fois si longue et si évidente. Je ne réponds rien, je souris gentiment, je lui offre une banane.
Tous les enfants ont des rêves, et chaque enfant a sa vocation. La société est sourde, n’écoute personne, nous attrape, et détruit, une à une, toutes nos vocations. Je me souviens des belles ambitions de mon enfance. Je voulais aller au bout du monde, je voulais garder des moutons, marcher au bord des dunes. Puis, les années passent, et on finit comme tout le monde, enchaîné à la chaîne. Plus le temps de sourire, plus le temps de regarder les nuages, plus le temps de rêver. On nous dit que c’est comme ça la vie, et qu’autrement, ce serait pire. Voilà, si je pars à vélo, c’est pour dire non à tout ça, pour choisir ma vie.
Et maintenant, où aller? Lorsque je suis parti hier, je ne savais pas précisément où aller, ce qui comptait, pour moi, c’était de partir loin. Au Sud, je serais rapidement bloqué par la Mer ; à l’Ouest, par l’Océan ; il me restait donc l’Est ou le Nord ; très ambitieux, j’ai choisi de partir vers l’Est, en me disant qu’au fil des jours, suivant mes affinités, je me laisserais guidé par mes découvertes, par mon instinct. Hier, je songeais à la Grèce, mais au Lautaret, j’ai encore le choix; le choix entre le Galibier, l’Allemagne, la Suède, la Norvège et le Montgenèvre, l’Italie, la Croatie, la Grèce; en somme: le choix entre le Grand Nord et le Grand Soleil. Il faut que je prenne une décision. Je m’assois face aux neiges éternelles, il fait beau et doux, je songe à l’avenir de mon voyage, à l’histoire que je vais vivre, à l’histoire que je vais écrire.
En voiture, le monde n'est pas vivant. On ne le ressent pas, il ne fait que passer. On n'en fait pas parti, ce n'est qu'un écran. Il défile en accéléré.
A vélo, on va doucement. Le temps ralentit, les paysages s'agrandissent. On ressent les reliefs et les distances. On écoute les bruits, on remarque les détails. On vit avec le monde.
Je passe la frontière italienne en fin de journée. Il y a dans l’air comme un parfum d’été. Je ne sais pas où planter ma tente, j’hésite longuement, prend le temps de peser avec grand soin chaque risque. La nuit et le sommeil finissent par tomber, et je m’installe dans le noir au milieu de nulle part.
Le lendemain, en descendant vers Suze, je traverse un petit village au cœur des montagnes. Il y a une petite maison avec plein de vélos. Une vieille dame me regarde avec des grands yeux, elle me sourit avec insistance. Je m’arrête. Elle me demande jusqu’où je compte aller comme ça, puis elle me parle du voyage de son mari, du Voyage d’Olmo. Je ne parle pas l’italien, mais elle y met du sien, et curieusement, son enthousiasme est si communicatif que je la comprends. Il y a cinquante ans, Olmo est parti de chez lui, de ce petit village, et est allé jusqu’au Cap Nord.
Il arrive. Il est immense. Sa femme lui parle de mon voyage. Je me plains du poids de mon vélo: cinquante kilos, c’est dur à soulever! Olmo m’explique qu’à l’époque, il était aussi mince que moi. Avec l’âge, il a pris un peu de poids, et il sourit à l’idée que moi et mon chargement sommes plus légers que les 120 kilos de son seul corps. Il me parle de sa belle époque, des jours de pluie, du grand froid, des élans, des couchers de soleil interminables; puis, après son voyage, il a fait sa vie avec les montagnes, il évoque l’Agnel, l’Izoard, la Lombarde, le Galibier, l’Iseran. J’espère qu’à son âge, j’aurai un aussi beau jardin. Je le comprends, il me comprend; Olmo n’a pas besoin de me demander pourquoi je pars.
*
Sous un grand ciel bleu, c’est avec un petit pincement au cœur que je descends vers Suze. Plein d’euphorie, je pars vers l’inconnu; plein de tristesse, j’abandonne les Alpes.
Tout petit, j’ai grandi à la campagne; puis, encore enfant, je l’ai quittée pour habiter en ville. J’ai connu la banlieue parisienne. A l’école, dans ma chambre, près du radiateur, dans les rues, mon regard était vide, il n’y avait que le béton inerte et gris. Dans ce monde sans horizon, je rêvais de grands espaces, je rêvais désespérément. Et puis, un jour, j’ai découvert les montagnes. J’ai commencé par les regarder de tout en bas, puis, tout doucement, je les ai approchées; et depuis, je ne les ai plus quittées.
J’aime l’indomptable beauté des montagnes, et lorsque je suis loin d’elles, je me sens mal. J’ai besoin d’avoir des sommets autour de moi. Ce sont comme des étoiles, des étoiles sur lesquelles je suis allé, sur lesquelles j’ai laissé des souvenirs. Je travaille, j’en ai un peu marre, je tourne un peu la tête pour regarder Belledonne au-dessus des immeubles; et immédiatement, je suis déconnecté de la réalité un peu triste et monotone, j’entre dans le rêve, je visualise le monde du haut de la Grande Lance de Domène, je me remémore la beauté des crêtes, la sérénité des bouquetins.
En somme, je sais précisément où trouver mon paradis, il n’est pas à l’autre bout du monde, il est tout simplement au-dessus de chez moi; et en lui tournant le dos, je me demande si je fais le bon choix. Pourquoi ne pas rester avec les montagnes?
Le besoin de fuir, d’aller vers le lointain est plus fort. Il y a des âges où mener un combat est plus attrayant que de vivre dans la lassitude du bonheur. Je veux parcourir un chemin, construire une histoire; et pour cela, je crois être prêt à abandonner mes montagnes bien-aimées, à me plonger dans les tourments des plaines surpeuplées. Peut-être que plus tard, je deviendrai plus sage et que la contemplation d’un paysage suffira à mon épanouissement. Dans un petit coin de ma tête, je songe déjà à ma retraite; au détour d’une aventure, j’espère trouver, un jour, une jolie petite clairière au bord d’un grand lac. L’endroit serait si charmant que je m’y arrêterais un jour, puis deux, puis toute une vie. Entre les sapins, je bâtirais une petite maison en bois. De temps en temps, un ours passerait devant ma fenêtre, on se regarderait dans le fond des yeux. Le matin, je monterais dans ma petite barque pour pêcher en contemplant les montagnes me bordant. Les soirs de pleine lune, je m’assoirais en tailleur au bord du lac, et, en écoutant le hululement des chouettes, je plongerais mon regard dans le reflet bleuté de la voute céleste. Il n’y aurait plus de bruit, mais seulement une musique, le souffle du vent, le chant des oiseaux, la beauté du silence.
Je me dirige vers Turin. La route est longue, le soleil brûlant, les voitures de plus en plus nombreuses. A chaque coup de pédale, j’ai peur de me faire renverser par ces monstres mécaniques, primitifs, puants et bruyants qui ne savent s’exprimer qu’à coups de klaxon. Quelle pauvreté de langage! Quel manque de courtoisie! Il a fallu aux dinosaures des centaines de millions d’années pour peupler la Terre, aux hommes des dizaines de milliers d’années, et aux voitures quelques petites décennies. Elles sont partout et de plus en plus nombreuses. A chaque instant, à chaque coin de rue, à chaque coin de paysage, elles sont là. On croit les posséder, les domestiquer, mais ce sont elles qui s’imposent à nous, qui imprègnent nos cerveaux, qui nous rendent gras et fainéants; ce sont elles qui détruisent les paysages, qui érodent les écosystèmes, qui agressent le silence, qui interrompent les rêveries, qui enlaidissent le monde. L’évolution des espèces a été guidée par la loi du plus fort; notre involution l’est également; et, à moins de s’unir avec force, les petits cyclistes, les humbles piétons et les valeureux rêveurs ne pourront jamais rien contre la puissance dévastatrice de l’argent.
Distrait par ces petites considérations, ce n’est qu’en entrant dans la banlieue de Turin que tout déconcerté, je constate que je n’ai plus de selle. Il faut dire que ma selle me faisait très mal aux fesses, et que depuis le début du voyage, j’ai tendance à rouler essentiellement en danseuse. Bref, après avoir modifié quelques réglages sur mon vélo, j’ai oublié ma selle sur le bord de la route; et les kilomètres sont si monotones que je ne sais plus vraiment où je l’ai abandonnée. A contre-cœur, je fais demi-tour pour la retrouver. Il me faut à nouveau affronter les hordes continues de voitures. Vingt kilomètres plus loin: toujours rien, je désespère, mon voyage n’a absolument aucun sens. C’est dans le fossé que je la retrouve. D’une main victorieuse, je la saisis et me rends compte qu’elle n’a plus de rails: une voiture lui a roulé dessus! Cinquante kilomètres à pédaler dans la chaleur et les gaz d’échappement pour rien. Je suis amer, je ne supporte pas l’idée de gâcher aussi bêtement le voyage auquel je songe depuis toujours, ma vie rêvée.
C’est au bord des fleuves que les civilisations se sont construites, puis étendues; et c’est parfois le long de ces gros vaisseaux que l’on peut le mieux palper les maladies qui rongent le cœur de nos vieilles sociétés. Le béton remonte les fleuves et envahit, peu à peu, les affluents. La nature est parfois injuste, parfois cruelle, parfois relativement peu confortable, mais est-ce une raison suffisante pour l’exploiter sans discernement, la détruire et se priver de sa beauté?
Les grandes villes sont toutes semblables. Je commence à comprendre qu’à mes yeux, les grandes villes ne seront plus jamais jolies, je suis de moins en moins sensibles aux beautés urbaines, aux illusions du marketing. Je me sens mal dans ces rues où tout est fait pour être utile, où tout est semblable, où tout finit par être laid. Toutes ces publicités, toutes ces sollicitations, tous ces gens qui ne regardent nulle part, qui semblent absents, à peine vivants; enfermés dans leur voiture, prisonniers des téléphones. Tous ces visages sans expression, toutes ces vies pleines de désillusions. Est-il possible de créer de l’harmonie dans du béton? Les grandes villes nous façonnent tous de la même manière, et dissipent insidieusement nos singularités. Terres de captivité. L’ivresse du brouhaha ne me séduit pas, j’ai soif d’aventure, de silence et de solitude. Aussi vite que possible, je quitte Turin sur une nouvelle selle et avec une nouvelle carte.
Et maintenant, que faire? Où aller? Il faut que je me déshabitue à obéir à l’habitude, et que constamment je fasse l’effort de choisir ma vie.
La nuit tombe, je ne m’arrête pas. J’éprouve le besoin de fuir, de pédaler à contre-courant, de quitter la plaine industrielle du Pô pour remonter une petite rivière, m’élever en douceur, et m’enfoncer progressivement dans une nature indemne, sauvage et luxuriante.
La pluie tombe. Il n’y a plus d’immeubles, plus d’usines, seulement des champs euclidiens et stériles. A trois heures du matin, mes paupières sont un peu lourdes. Pour m’abriter des gouttes, je m’assois sous l’unique porche de l’unique maison que j’ai croisée ces deux dernières heures. Je mange une banane, j’hésite entre continuer et m’arrêter pour dormir un peu. J’ai peur de planter ma tente au milieu de nulle part. Bivouaquer loin des montagnes, c’est un peu comme dormir hors de mon lit. Dans ces champs à perte de vue, sous un ciel bâché par les nuages, il n’y a aucun arbre protecteur, aucun panorama, aucune étoile, rien de bien enchanteur. De la terre et des cailloux. Ces champs ne m’inspirent pas confiance. Je redoute le propriétaire de mauvais poil, le chasseur un peu trop réactif, l’automobiliste un peu trop curieux, et les sangliers. Je me retourne et examine le porche, je pourrais m’allonger sur le sol quelques minutes. Un volet dégondé, les fenêtres cassées, la baraque a l’air abandonné. Je m’aventure, j’appuie sur la poignée, ça s’ouvre. J’hésite à entrer, il pourrait y avoir des souris, des cafards, des mygales, des scorpions, des poux, des tiques, des seringues, des vipères, des rats, des chiens, des cadavres, des chauves-souris enragées, des squatteurs tuberculeux, des schizophrènes lunatiques ou je ne sais quoi. Je pèse scrupuleusement les bénéfices et les risques, je les mets en balance. Puis trop fatigué pour continuer à réfléchir, trop trempé pour rester dehors, je pousse la porte. A l’abri des courants d’air, dans un coin d’une grande pièce noire et vide, je ferme les yeux en écoutant les volets claquer. Je ne suis pas très rassuré. Peu à peu, l’esprit lourd, je sombre dans une léthargie anxieuse fréquemment interrompue par de mystérieux bruits qui me réveillent en sursaut. Ma nuit est ponctuée d’étranges cauchemars. Un rat rentre dans mon sac de couchage, il me passe sur le corps et me mange le petit orteil. Puis, il remonte, se met sur le bout de mon nez et m’explique que si demain soir, mes orteils n’ont pas meilleur goût, il me mangera les oreilles.
Visa pour le Vietnam: le site en ligne "myvietnamvisa" est-il sûr? English translation pending
Bonsoir et tout d'abord un grand merci pour tous vos bons conseils, ils m'ont bien aidé à préparer mon voyage...
Mon mari et moi partons le 28 Avril pour 15 jours dans le sud du Vietnam...Nous avons fait une demande de visa en ligne par le site my vietnam visa, nous avons bien reçu nos lettres d’approbation en 24h, mais je m’inquiète de savoir si nous pouvons nous y fier et être surs de pouvoir avoir nos visas une fois à l'aéroport d' HCM...
Quelqu'un a-t-il déjà eu à faire à eux?
Merci pour vos réponses!
Cath