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Nouveau navire en commande English translation pending
Un nouveau bateau de croisières haut de gamme commandé par l'Allemagne à St Nazaire :
L' Europa 2
http://www.meretmarine.com/article.cfm?id=115606
Thailande: la course cycliste du Doi-Inthanon English translation pending
Le Doi Inthanon est le plus haut sommet de la Thailande, il culmine a 2565 mètres d'altitude. Depuis 2006, la municipalitée de Chom-Thong, petite ville située au pied de la montagne organise une course cycliste ouvert a tous. La premiere édition avait attirée 200 personnes, l'année dernière, le cap de 600 cyclistes était atteint. Cette année, record battus, 1004 concurrents étaient présents sur la ligne de départ prêt pour affronter le géant du Siam.
A noter, la présence importante de cyclistes étrangers venus de tous horizons. Ainsi que d'ancien pro à la retraite venu exprès pour se confronter au Doi Inthanon. Bien sùr, les meilleurs grimpeurs Thai étaient présents avec leur team respectifs prêt pour une partie de jambe de fer sur une montagne qui deviendra sûrement mythique.
Profil de l'épreuve,

C'est ami de longue date, Edd Titan, vivant a Mae-Hong-Son, ( cycliste et vélociste de surcroit ) qui m'avais touché un mot de cette course pas plus tard que l'année dernière. Cela me tentais énormement de participer à une course pareil, dont le rapport km/deni est très intéressant: 50 km pour 2374 mètres de dénivelation.
Rendez vous pris, le 9 février dernier, me voila de retour dans le nord avec ma chérie. Nous fimes le trajet de Phang-Nga (ou nous habitons) sud de la Thailande, jusqu'à Mae-Hong-Son en voiture. Une petite bagnole (1.3 litres) qui a du mal au dela des 90 km/h, mais qui a l'avantage de rouler au GPL et à l'essence dés qu'on manque de puissance.

Au lieu de durer deux jours comme initialement prévu, le voyage jusqu'à Mae-Hong-Son nous auras pris 4 jours dont un jour a vélo en guise d'entrainement. En Thailande, il y a peu d'autoroute, nous roulâmes a une vitesse moyenne de 60 km/h sur plus de 1600 km à travers tous le pays. Et avec son lot de frayeurs en tous genre: voitures qui nous coupent la route, deux camions à l'envers, la routine !!!!!! 12 heures de voiture le premier jour, 10 heures le deuxième, 8 heures le troisième à cause d'une variante dans les montagnes ou nous faillîmes exploser le moteur !!!!!!!
Beau paysages quand même....

J'ai néanmoins pu faire une vraie étape d'entrainement: le trajet Mae-Sariang, Mae-Hong-Son, 160 km, 2103 md, en 6 heures avec mon spad Decathlon Rockrider en cromoly qui affiche 12.5-13 kilos sur la balance. C'est quand même lourd !!!!!! Cette unique sortie d'entrainement est insuffisante pour préparer une épreuve de montagne tel que le Mont Inthanon.
Profil de l'unique sortie d'entrainement.

Nous avions sous-estimé la durée du trajet qui nous as vraiment fatigués. et stressés. La prochaine fois, on prendra l'avion afin de ne pas être cuit d'entré de jeux et s'entrainer une bonne quinzaine de jours à l'avance, et pourquoi pas un mois....
Nous restâmes quelques jours à Mae-Hong-Son pour nous reposer et discuter avec des amis que je n'avais pas vu depuis plus d'un an: Edd Titan le vélociste, Khoun Daeng, Phii Soun....de bon vieux amis que je connais depuis 7 ans.
La date de la course avançait à grand pas. Trois jours avant le jour J, nous partîmes en voiture pour Chom-Thong, le départ de la course. Nous avions peur que tous les hôtels de la ville soient pleins....
Edd Titan devait nous rejoindre à Chom-Thong afin de m'encourager. Une fois arrivés à Chom-Thong, nous avions eu du mal pour trouver un bungalow de libre. Le soir venu, Edd et sa femme nous rejoignais comme prévus, heureusement que je leur avais réservé un bungalow.
Rizières derrière notre bungalow de Chom-Thong au pied du Doi.
La veille de la course, je stressais comme un fou, ma chérie passait son temps à me mettre la pression pour que je me classe dans les cinq premiers, cela m'agaçais au plus haut point. Deja, si je me classe dans les cinquante premier, je serais très heureux. De plus, mon poids forme (56-57 kilos) était à l'ouest, 63 kilos sur la balance numérique du 7-Eleven. Pas très serieux tous ça !!!! Il faut souligner le fait que la nourriture est excellente en Thailande et abondante, on aurait tort de s'en priver.
Puis viens le jour J, nous partîmes tous ensemble (edd, sa femme et la mienne) sur la ligne de départ.
C'est la première fois que je vois autant de cyclistes en Thailande.
Les costauds aux avant poste ! Prêt pour la grande explication dans les rampes a 15-20 % !!!!!!!!


C'est meme l'occasion de croiser quelques connaissances, comme le coach du team de Chiang-Rai.
Je rencontre egalement Marcus Maguire, un Australien, mananger de "Tiger Crouching Tour". A droite de la photo.
J'ai presque honte d'avoir un velo pareil face a une armada de velo en carbone.....
Les vélos de route partent cinq minutes avant les VTT.
Vers 7h30, la température est assez fraiche: 12-15 degrés et le départ est donné. Tous le monde pars comme des avions, j'ai a peine le temps d'enclencher mes pédales auto et de lever la tête pour apercevoir le groupe des costauds rouler comme des dingues à l'autre bout de l'avenue. Une fois de plus, je rate mon départ (comme en France, lors d'une cyclosportive ou je me retrouve tous dernier dés le premier kilomètre). Pour essayer de les rattraper, ou du moins pour sauver quelques meubles, je chasse comme un malade pour me rapprocher de la tête de la course. En vain....c'est fichu pour le classement, les cadors sont sûrement loins devant en train de se relayer et de creuser un écart conséquent.

Au kilomètre 11 (voir profil ci dessous), les choses sèrieuse commencent: un bon kilomètre à 10-15% de quoi faire une sélection. Je mets le rapport de vitesse 22-21 pour économiser de l'énergie en attendant la baston....

Entre le km 12 et 20, le terrain est vallonné, pas moyen de se reposer, les autres gars n'arrêtent pas de relancer comme des furieux....

La bosse suivante n'est pas de tous repos, le label " droit dans la pente" de la DDE Thai n'est pas usurpé.
Je suis le seul à avoir pris autant d'eau !!! 2 litres !!!!! C'est beaucoup trop et stupide. Il y a des ravitaillements de partout.....


Les costauds à l'avant de la course mênent un train d'enfer....

Puis viens l'avant dernier étage (km18 et 21), très raide, usant... Deux cyclistes du team de Chiang-Rai n'arrêtent pas de me coller au train, sans passer une seconde devant pour m'aider un peu. Ils profitent de mon rythme dans les ascensions sans prendre le moindre relais. J'aimerai bien les larguer, mais j'ai trop peur que ce genre d'effort se paie cash en énergie et en crampes lors de l'ascension final.

Puis, le dernier etage arrive !!!! Le dessert !!! La pente devient vraiment raide sur plusieurs kilometres (12% et 20%).

Le plus dur pour la fin: 9 km pour presque 900 metres de deni.

Les crampes commencent à se faire sentir. Il suffit que je force un peu plus pour qu'elles gachent mon ascension.... Pour les chasser et leur oter l'envie de me pourrir la vie, je roule en souplesse grâce au pignon de 32 dents, e squatte toute la largeur de la route, je dé-stress et ne pas penser au classement final qui sera une catastrophe... Ma hantise est d'abandonner.
J'arrive néanmoins à doubler quelques concurrents et aussi des vélos de courses complètement à la rue avec leur braquet trop gros.
La baston dans les dernieres rampes..... Mes crampes ne sont pas venues, j'embraye pour de bon pour sauver quelque place. Histoire de rentabiliser le trajet.....


Puis viens la fin du calvaire, plus de torture pour mes deux pattes....plus de pente raide.... le dernier kilometres est pratiquement plat. J'en profite pour relancer conmme un diable afin de grapiller quelque places.
Puis, je franchis la ligne d'arrivée assez soulagé et finalement peu fatigués au niveau cardiaque. Mes jambes m'ont trahies à cause du manque d'entrainement en montagne. J'ai la sensation d'être cinquantième du classement general à une heure du premier !!!!! alors que mon coeur n'as jamais atteins la zone rouge..... très frustrant mais content d'être en haut.
Ma chérie s'approche de moi, grand sourire, et elle me dis que je me suis classé neuvième au classement général !!!!!! Quoi ?! Incroyable !!!!! Je n'en reviens pas !!!!! Quel surprise alors !!!!!


Le classement des VTT, je suis 9 ieme sur plus de 800, pas mal du tous....
Le classement des velos de course.

Profil de l'épreuve,

C'est ami de longue date, Edd Titan, vivant a Mae-Hong-Son, ( cycliste et vélociste de surcroit ) qui m'avais touché un mot de cette course pas plus tard que l'année dernière. Cela me tentais énormement de participer à une course pareil, dont le rapport km/deni est très intéressant: 50 km pour 2374 mètres de dénivelation.
Rendez vous pris, le 9 février dernier, me voila de retour dans le nord avec ma chérie. Nous fimes le trajet de Phang-Nga (ou nous habitons) sud de la Thailande, jusqu'à Mae-Hong-Son en voiture. Une petite bagnole (1.3 litres) qui a du mal au dela des 90 km/h, mais qui a l'avantage de rouler au GPL et à l'essence dés qu'on manque de puissance.

Au lieu de durer deux jours comme initialement prévu, le voyage jusqu'à Mae-Hong-Son nous auras pris 4 jours dont un jour a vélo en guise d'entrainement. En Thailande, il y a peu d'autoroute, nous roulâmes a une vitesse moyenne de 60 km/h sur plus de 1600 km à travers tous le pays. Et avec son lot de frayeurs en tous genre: voitures qui nous coupent la route, deux camions à l'envers, la routine !!!!!! 12 heures de voiture le premier jour, 10 heures le deuxième, 8 heures le troisième à cause d'une variante dans les montagnes ou nous faillîmes exploser le moteur !!!!!!!
Beau paysages quand même....

J'ai néanmoins pu faire une vraie étape d'entrainement: le trajet Mae-Sariang, Mae-Hong-Son, 160 km, 2103 md, en 6 heures avec mon spad Decathlon Rockrider en cromoly qui affiche 12.5-13 kilos sur la balance. C'est quand même lourd !!!!!! Cette unique sortie d'entrainement est insuffisante pour préparer une épreuve de montagne tel que le Mont Inthanon.
Profil de l'unique sortie d'entrainement.

Nous avions sous-estimé la durée du trajet qui nous as vraiment fatigués. et stressés. La prochaine fois, on prendra l'avion afin de ne pas être cuit d'entré de jeux et s'entrainer une bonne quinzaine de jours à l'avance, et pourquoi pas un mois....
Nous restâmes quelques jours à Mae-Hong-Son pour nous reposer et discuter avec des amis que je n'avais pas vu depuis plus d'un an: Edd Titan le vélociste, Khoun Daeng, Phii Soun....de bon vieux amis que je connais depuis 7 ans.
La date de la course avançait à grand pas. Trois jours avant le jour J, nous partîmes en voiture pour Chom-Thong, le départ de la course. Nous avions peur que tous les hôtels de la ville soient pleins....
Edd Titan devait nous rejoindre à Chom-Thong afin de m'encourager. Une fois arrivés à Chom-Thong, nous avions eu du mal pour trouver un bungalow de libre. Le soir venu, Edd et sa femme nous rejoignais comme prévus, heureusement que je leur avais réservé un bungalow.
Rizières derrière notre bungalow de Chom-Thong au pied du Doi.

La veille de la course, je stressais comme un fou, ma chérie passait son temps à me mettre la pression pour que je me classe dans les cinq premiers, cela m'agaçais au plus haut point. Deja, si je me classe dans les cinquante premier, je serais très heureux. De plus, mon poids forme (56-57 kilos) était à l'ouest, 63 kilos sur la balance numérique du 7-Eleven. Pas très serieux tous ça !!!! Il faut souligner le fait que la nourriture est excellente en Thailande et abondante, on aurait tort de s'en priver.
Puis viens le jour J, nous partîmes tous ensemble (edd, sa femme et la mienne) sur la ligne de départ.
C'est la première fois que je vois autant de cyclistes en Thailande.

Les costauds aux avant poste ! Prêt pour la grande explication dans les rampes a 15-20 % !!!!!!!!



C'est meme l'occasion de croiser quelques connaissances, comme le coach du team de Chiang-Rai.
Je rencontre egalement Marcus Maguire, un Australien, mananger de "Tiger Crouching Tour". A droite de la photo.
J'ai presque honte d'avoir un velo pareil face a une armada de velo en carbone.....
Les vélos de route partent cinq minutes avant les VTT.
Vers 7h30, la température est assez fraiche: 12-15 degrés et le départ est donné. Tous le monde pars comme des avions, j'ai a peine le temps d'enclencher mes pédales auto et de lever la tête pour apercevoir le groupe des costauds rouler comme des dingues à l'autre bout de l'avenue. Une fois de plus, je rate mon départ (comme en France, lors d'une cyclosportive ou je me retrouve tous dernier dés le premier kilomètre). Pour essayer de les rattraper, ou du moins pour sauver quelques meubles, je chasse comme un malade pour me rapprocher de la tête de la course. En vain....c'est fichu pour le classement, les cadors sont sûrement loins devant en train de se relayer et de creuser un écart conséquent.

Au kilomètre 11 (voir profil ci dessous), les choses sèrieuse commencent: un bon kilomètre à 10-15% de quoi faire une sélection. Je mets le rapport de vitesse 22-21 pour économiser de l'énergie en attendant la baston....

Entre le km 12 et 20, le terrain est vallonné, pas moyen de se reposer, les autres gars n'arrêtent pas de relancer comme des furieux....

La bosse suivante n'est pas de tous repos, le label " droit dans la pente" de la DDE Thai n'est pas usurpé.
Je suis le seul à avoir pris autant d'eau !!! 2 litres !!!!! C'est beaucoup trop et stupide. Il y a des ravitaillements de partout.....


Les costauds à l'avant de la course mênent un train d'enfer....

Puis viens l'avant dernier étage (km18 et 21), très raide, usant... Deux cyclistes du team de Chiang-Rai n'arrêtent pas de me coller au train, sans passer une seconde devant pour m'aider un peu. Ils profitent de mon rythme dans les ascensions sans prendre le moindre relais. J'aimerai bien les larguer, mais j'ai trop peur que ce genre d'effort se paie cash en énergie et en crampes lors de l'ascension final.

Puis, le dernier etage arrive !!!! Le dessert !!! La pente devient vraiment raide sur plusieurs kilometres (12% et 20%).

Le plus dur pour la fin: 9 km pour presque 900 metres de deni.

Les crampes commencent à se faire sentir. Il suffit que je force un peu plus pour qu'elles gachent mon ascension.... Pour les chasser et leur oter l'envie de me pourrir la vie, je roule en souplesse grâce au pignon de 32 dents, e squatte toute la largeur de la route, je dé-stress et ne pas penser au classement final qui sera une catastrophe... Ma hantise est d'abandonner.
J'arrive néanmoins à doubler quelques concurrents et aussi des vélos de courses complètement à la rue avec leur braquet trop gros.
La baston dans les dernieres rampes..... Mes crampes ne sont pas venues, j'embraye pour de bon pour sauver quelque place. Histoire de rentabiliser le trajet.....


Puis viens la fin du calvaire, plus de torture pour mes deux pattes....plus de pente raide.... le dernier kilometres est pratiquement plat. J'en profite pour relancer conmme un diable afin de grapiller quelque places.
Puis, je franchis la ligne d'arrivée assez soulagé et finalement peu fatigués au niveau cardiaque. Mes jambes m'ont trahies à cause du manque d'entrainement en montagne. J'ai la sensation d'être cinquantième du classement general à une heure du premier !!!!! alors que mon coeur n'as jamais atteins la zone rouge..... très frustrant mais content d'être en haut.
Ma chérie s'approche de moi, grand sourire, et elle me dis que je me suis classé neuvième au classement général !!!!!! Quoi ?! Incroyable !!!!! Je n'en reviens pas !!!!! Quel surprise alors !!!!!
Le classement des VTT, je suis 9 ieme sur plus de 800, pas mal du tous....

Le classement des velos de course.

Hanoi la nuit English translation pending
Hanoi vue d'en haut de l'hôtel Sofitel Plaza! A vous de compléter🙂
Vos bons plans au Cambodge? English translation pending
Bonjour à tous!
Dans une catégorie haut de gamme quel seraient vos conseils, vos adresses, vos couts de coeur ?
Et dans la catégorie prix moyen : même question ? Idem petit prix ?
Vos plans aussi pour "sortir des sentiers battus" ?
Bien sûr, j'alimente beaucoup ce forum Cambodge mais je suis loin de tout connaitre...alors aidons nous les uns les autres !
Merci!
Dans une catégorie haut de gamme quel seraient vos conseils, vos adresses, vos couts de coeur ?
Et dans la catégorie prix moyen : même question ? Idem petit prix ?
Vos plans aussi pour "sortir des sentiers battus" ?
Bien sûr, j'alimente beaucoup ce forum Cambodge mais je suis loin de tout connaitre...alors aidons nous les uns les autres !
Merci!
S'installer et travailler en tant que médecin de l'Union européenne en Suisse English translation pending
Bonjour à tous,
je suis Français, Haut-Savoyard, et externe en 5ème année de médecine à Lyon. Voulant faire de la medecine generale ou de la cancerologie-hématologie, après mon internat je souhaiterais m'installer et travailler en Suisse (soit en cabinet pour la MG soit en hopital ou clinique). Je voudrais m'installer dans ce beau pays pour quatre raisons :la première est qu'en France, avec l'evolution importante du deficit de la SECURITE SOCIALE, la pratique des MG est de plus en plus regenter, "fliquer'", au point que l'on va devenir avec le temps des "prestataires de services" régis par la SECU pour ne pas trop dépenser (amendes si l'on prescrit trop de scanner, trop de ci ou trop de ca --> c'est bien beau ces amendes mais on nous apprend la medecine comme cela maintenant) ! Et ca à BAC+10, ca m'est intolérable...La deuxième raison est plus personnelle puisque aussi loin que je souvienne, j'ai toujours voulu vivre en Suisse (quand j'étais petit, je demandais à mes parents si on pouvait aller vivre la-bas :) Ne me demander pas pourquoi, je n'en sais rien. J'ai juste toujours voulu vivre la-bas.La troisième raison est qu'au niveau cancérologie LAUSANNE est un centre mondialement connu et, avec Lyon (Centre Leon Berard), le pôle européèn en matière de cancer.La quatrième raison est la qualité de vie (et ces montagnes chères à mon coeur ...) (civilité, paysages mais bon venant de Haute-Savoie je ne serais pas dépayser, propreté, démocratie) plus que le salaire proprement dit (de toute manière, si l'on vit en Suisse, les impots sont très élevés et le cout de la vie aussi).
Selon les bilatérales signées en 2002, mon diplome francais sera automatiquement reconnu comme un diplome suisse (titre FMH de médecine générale ?) par la FMH. J'aurais aimé avoir des témoignages de médecins UE qui s'y seraient installés. La création de cabinet est-elle libre sur les cantons de GE, VD, FR, NE, VS (cantons francophones) ou est-elle restrictive ? Si certains confrères sont sur ce site, comment se passe la pratique la-bas ? Est-il difficile de trouver un cabinet ? Il y a-t-il un pas de porte ? Quels sont les coûts des assurances professionnelles ? Existe-t-il des agences interim qui emploient de jeunes médecins (en renfort aux HUG, au CHUV, cliniques) ? Est-on accueillis correctement ? Il y a-t-il une pénurie de médecins la bas aussi ?
Si vous pouvez me renseignez, merci beaucoup pour votre aide. 🙂
je suis Français, Haut-Savoyard, et externe en 5ème année de médecine à Lyon. Voulant faire de la medecine generale ou de la cancerologie-hématologie, après mon internat je souhaiterais m'installer et travailler en Suisse (soit en cabinet pour la MG soit en hopital ou clinique). Je voudrais m'installer dans ce beau pays pour quatre raisons :la première est qu'en France, avec l'evolution importante du deficit de la SECURITE SOCIALE, la pratique des MG est de plus en plus regenter, "fliquer'", au point que l'on va devenir avec le temps des "prestataires de services" régis par la SECU pour ne pas trop dépenser (amendes si l'on prescrit trop de scanner, trop de ci ou trop de ca --> c'est bien beau ces amendes mais on nous apprend la medecine comme cela maintenant) ! Et ca à BAC+10, ca m'est intolérable...La deuxième raison est plus personnelle puisque aussi loin que je souvienne, j'ai toujours voulu vivre en Suisse (quand j'étais petit, je demandais à mes parents si on pouvait aller vivre la-bas :) Ne me demander pas pourquoi, je n'en sais rien. J'ai juste toujours voulu vivre la-bas.La troisième raison est qu'au niveau cancérologie LAUSANNE est un centre mondialement connu et, avec Lyon (Centre Leon Berard), le pôle européèn en matière de cancer.La quatrième raison est la qualité de vie (et ces montagnes chères à mon coeur ...) (civilité, paysages mais bon venant de Haute-Savoie je ne serais pas dépayser, propreté, démocratie) plus que le salaire proprement dit (de toute manière, si l'on vit en Suisse, les impots sont très élevés et le cout de la vie aussi).
Selon les bilatérales signées en 2002, mon diplome francais sera automatiquement reconnu comme un diplome suisse (titre FMH de médecine générale ?) par la FMH. J'aurais aimé avoir des témoignages de médecins UE qui s'y seraient installés. La création de cabinet est-elle libre sur les cantons de GE, VD, FR, NE, VS (cantons francophones) ou est-elle restrictive ? Si certains confrères sont sur ce site, comment se passe la pratique la-bas ? Est-il difficile de trouver un cabinet ? Il y a-t-il un pas de porte ? Quels sont les coûts des assurances professionnelles ? Existe-t-il des agences interim qui emploient de jeunes médecins (en renfort aux HUG, au CHUV, cliniques) ? Est-on accueillis correctement ? Il y a-t-il une pénurie de médecins la bas aussi ?
Si vous pouvez me renseignez, merci beaucoup pour votre aide. 🙂
Village, route ou lac situé(e) à la plus haute altitude au monde? English translation pending
Je souhaiterais trouver la plus haut altitude du monde : Où se trouve le village habité le plus haut au monde? Où est la route de chaussée moderne la plus haut? Quel est le lac à eau liquide le plus haut altitude? (on ne parle pas de la taille de lac) sinon le cratère du sommet à eau liquide.
A la recherche!
Trouvé : La grande ville la plus haute : Potosi (Bolivie) à 4070 m 🤪 Le col cyclabe le plus haut : 5600 m en Inde
A la recherche!
Trouvé : La grande ville la plus haute : Potosi (Bolivie) à 4070 m 🤪 Le col cyclabe le plus haut : 5600 m en Inde
Grimper le Mont Ventoux avec mon vélo English translation pending
Voilà j'ai un VTC haut de gamme Scott sportser p1 modifié pour l'occasion de manière suivante:
supprimé le plateau d'origine 48/36/26T par un 44/32/22 Shimano supprimé ancienne cassette 11*32 par 11*34 à l'arrière shimano Pneus d'origine remplacés par des 700x25c renforcés kevlar etc.... poids du vélo sans accessoires ni porte bagage +/- 13kg
Je me pose la question si avec des tels changements et un bon entrainement je pourrai sans probleme grimper le Ventoux ou un col similaire? ou est il préférable de le faire plutôt avec un vélo de course plus léger pour l'occasion ( +/- 8-9kg....avec triple bien sur..!)
merci pour vos opinions
supprimé le plateau d'origine 48/36/26T par un 44/32/22 Shimano supprimé ancienne cassette 11*32 par 11*34 à l'arrière shimano Pneus d'origine remplacés par des 700x25c renforcés kevlar etc.... poids du vélo sans accessoires ni porte bagage +/- 13kg
Je me pose la question si avec des tels changements et un bon entrainement je pourrai sans probleme grimper le Ventoux ou un col similaire? ou est il préférable de le faire plutôt avec un vélo de course plus léger pour l'occasion ( +/- 8-9kg....avec triple bien sur..!)
merci pour vos opinions
Meilleures villes touristiques en Asie du Sud-Est English translation pending
Bravo pour la Thailande qui a remporté haut la main des meilleures villes touristiques d'Asie du Sud Est, par le magazine Travel and Leisure.
Selon ce classement, basé sur les différents indices comme le paysage, la culture, la population, la gastronomie ou le choix de ses millions de lecteurs, 1er : Bangkok 2ème : Chiang Mai - 3ème : Katmandou 4ème : Kyoto 5ème : Hongkong 6ème : Hanoi 7ème : Udaipur 8ème : Pékin 9ème : Jaipur 10ème : Luang Prabang
Selon ce classement, basé sur les différents indices comme le paysage, la culture, la population, la gastronomie ou le choix de ses millions de lecteurs, 1er : Bangkok 2ème : Chiang Mai - 3ème : Katmandou 4ème : Kyoto 5ème : Hongkong 6ème : Hanoi 7ème : Udaipur 8ème : Pékin 9ème : Jaipur 10ème : Luang Prabang
Internet et cybercafés dans le monde English translation pending
Bonjour,
Trouve-t-on des accès haut débit dans les pays suivants : Chine, Inde, Argentine, Chili, Bolivie, Pérou et Mexique ?
Pourquoi je pose la question : comme beaucoup, je suis confronté à la question du stockage de mes photos en voyage, qui plus est pendant un tour du monde. Ayant peu confiance dans un petit disque dur portable (fragile sur 1 an), souhaitant éviter de graver des centaines de CD-ROMs (exemplaire à envoyer + duplicata ...) j'ai trouvé chez Neuf une offre intéressante avec un espace de 9 Go où l'on peut stocker de gros fichiers. La condition est qu'il faut l'ADSL ... d'où ma question
question annexe : ça se traduit comment ADSL en anglais ?
Merci d'avance
Trouve-t-on des accès haut débit dans les pays suivants : Chine, Inde, Argentine, Chili, Bolivie, Pérou et Mexique ?
Pourquoi je pose la question : comme beaucoup, je suis confronté à la question du stockage de mes photos en voyage, qui plus est pendant un tour du monde. Ayant peu confiance dans un petit disque dur portable (fragile sur 1 an), souhaitant éviter de graver des centaines de CD-ROMs (exemplaire à envoyer + duplicata ...) j'ai trouvé chez Neuf une offre intéressante avec un espace de 9 Go où l'on peut stocker de gros fichiers. La condition est qu'il faut l'ADSL ... d'où ma question
question annexe : ça se traduit comment ADSL en anglais ?
Merci d'avance
Which countries offer good dental care?
Without limiting ourselves to the countries mentioned above—Turkey and others could be added to the list.
I need to get dental reconstruction done, likely involving 6 implants. Which country offers the best quality of care, materials, and techniques?
Thanks
I need to get dental reconstruction done, likely involving 6 implants. Which country offers the best quality of care, materials, and techniques?
Thanks
Ladakh, deux sexagénaires à l'assaut d'un 6000. Récit d'un voyage en totale autonomie. English translation pending
L'ascension d'un 6000 m, et le plus haut col du monde à VTT ! Ce genre de défi, c'est plutôt réservé aux jeunes, mais nous, retraités sexagénaires plutôt physiquement en forme, nous nous sentons la capacité de le faire, sans passer par une agence de voyage, uniquement par nos propres moyens. Christian est plutôt vélo, moi plutôt montagne, mais comme nous sommes polyvalents et bien entraînés pour ces deux activités, c'est décidé, on y va !
Eté 2016 Après recherches, ce sera le Stok Kangri, 6154m, pour la montagne, et le Kardhung La, 5600m, pour le VTT, revendiqué comme le plus haut col carrossable du monde. Ces deux objectifs ont l'avantage d'être facilement accessibles depuis Leh, la capitale du Ladakh. Et puis il y a aussi la célèbre route impossible Manali - Leh et ses cols mythiques, dont le fameux Keylong pass, les paysages du Ladakh, sa population, ses temples et mosquées, et bien sûr la situation politique de la région, souvent tendue et bouillonnante. Serons-nous à la hauteur de notre projet ?
MENU
1- Bordeaux - Delhi - Manali: rapide prise de contact 2- Manali - Old Manali : bus de nuit et courte rando 3- Manali - Ghosol - Vashit : la vie de village 4- Manali - Jispa : la route de l'impossible, 1° jour 5- Jispa – Leh : la route de l'impossible, 2° jour. Mes amis anglais 6- Leh : cartes postales 7- Leh - Lamayuru : en route pour un premier trek d'acclimatation 8- Lamayuru – Wanla : 1° jour. Le trek pour nous seuls 9- Wanla - Phonjila - Hinju : 2° jour. Dur dur quand on est malade 10- Hinju - Sumda : 3° jour. Le point haut 12- Sumda - Ezas - Leh : 4° jour. La bonne affaire 13- Leh, vallée de l'Indus : road trip en Royal Enfield 14- Camp 2 du Stok Kangri : 1° jour, une promenade de santé 15- Camp 2 - sommet - camp 1 : 2° jour. Un 6000, c'est pas les Pyrénées ! 16- Camp 1 - Leh : 3° jour 17- Leh : et maintenant, le VTT 18- Kardhung La à VTT : une demi réussite 19 - Leh, vallée de l'Indus : carte postale en Royal Enfield 20- Leh - Delhi - Agra : en serrant les fesses 21- Agra : carte postale 22- Fatephur Sikri : carte postale 22- Agra – Delhi : Laurel et Hardi sur le quai
Eté 2016 Après recherches, ce sera le Stok Kangri, 6154m, pour la montagne, et le Kardhung La, 5600m, pour le VTT, revendiqué comme le plus haut col carrossable du monde. Ces deux objectifs ont l'avantage d'être facilement accessibles depuis Leh, la capitale du Ladakh. Et puis il y a aussi la célèbre route impossible Manali - Leh et ses cols mythiques, dont le fameux Keylong pass, les paysages du Ladakh, sa population, ses temples et mosquées, et bien sûr la situation politique de la région, souvent tendue et bouillonnante. Serons-nous à la hauteur de notre projet ?
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1- Bordeaux - Delhi - Manali: rapide prise de contact 2- Manali - Old Manali : bus de nuit et courte rando 3- Manali - Ghosol - Vashit : la vie de village 4- Manali - Jispa : la route de l'impossible, 1° jour 5- Jispa – Leh : la route de l'impossible, 2° jour. Mes amis anglais 6- Leh : cartes postales 7- Leh - Lamayuru : en route pour un premier trek d'acclimatation 8- Lamayuru – Wanla : 1° jour. Le trek pour nous seuls 9- Wanla - Phonjila - Hinju : 2° jour. Dur dur quand on est malade 10- Hinju - Sumda : 3° jour. Le point haut 12- Sumda - Ezas - Leh : 4° jour. La bonne affaire 13- Leh, vallée de l'Indus : road trip en Royal Enfield 14- Camp 2 du Stok Kangri : 1° jour, une promenade de santé 15- Camp 2 - sommet - camp 1 : 2° jour. Un 6000, c'est pas les Pyrénées ! 16- Camp 1 - Leh : 3° jour 17- Leh : et maintenant, le VTT 18- Kardhung La à VTT : une demi réussite 19 - Leh, vallée de l'Indus : carte postale en Royal Enfield 20- Leh - Delhi - Agra : en serrant les fesses 21- Agra : carte postale 22- Fatephur Sikri : carte postale 22- Agra – Delhi : Laurel et Hardi sur le quai
Quelques jours en Alsace English translation pending
Après la visite de Strasbourg nous aimerions visiter le Haut Koeningsbourg , le Mont Saint Odile, l'écomusée d'Alsace. Où nous conseillez-vous de loger ? Et si vous aviez quelques adresses elles seraient bienvenues...
Merci de votre aide.
CDT
Chandan
Merci de votre aide.
CDT
Chandan
Tétraplégique partant en périple à la Réunion pendant un mois English translation pending
Bonjour à tous!
J'ai 37 ans je suis tétraplégique haut (mouvements de la tête et un peu les bras) et je pars à la Réunion prochainement et je recherche pleins de petits tuyaux qui vous ont aidé à la découverte de l'ile sans trop d'obstacles! J'ai un fauteuil 4x4 qui monte des marches de 15cm et très peu imposant, 80cm de large! j'ai le logement mais je veux faire toutes les galipettes extrêmes (parapente, parachute, plongée, hélico, ext...) mais surtout des endroits insolites avec des paysages à décroché la machoire, lol. Sinon des petits coins restaurant typique, j'adore manger et oui! Si vous avez des contact pour des rencontres sympas. J'adore les surprises mais les bonnes!
J'attends des petits retours avec sympathie et bonne humeur......
à très bientôt meci beaucoup!!! JC
Voyager à petits prix au Canada, en Afrique du Sud et au Brésil English translation pending
bonjour,
pour chacune des destinations mentionnées plus haut,
j'aimerais avoir des informations précises pour prévoir un voyage a petit prix.
merci
Découvrir les plus beaux endroits de la vallée de Chamonix-Mont-Blanc English translation pending
Au pied du Mont Blanc, le plus haut sommet des Alpes, Chamonix est un de ces endroits mythiques où les touristes du monde entier se retrouvent. Un mélange de paysages grandioses mais aussi d’histoires forgées par des hommes que Lionel Terray appelait « les conquérants de l’inutile ». Chamonix n’est pas une vallée ordinaire. On y vient parce que la montagne est une passion. On veut voir ces sommets au nom légendaire : l’Aiguille Verte, les Drus, les Grandes Jorasses, etc …. Ils sont à la fois si proches et si inaccessibles pour la plupart d’entre nous …. On a lu ou on se dit qu’on lira « Premier de cordée ». On prend le téléphérique de l’Aiguille du Midi pour toucher au « sacré ». Et là haut, on découvre la beauté du monde mais aussi qu’on est tout petit, qu’on est presque rien, qu’on est fragile au milieu de cet univers de roches et de glaces.
Bref, vous l’avez compris, j’aime cette vallée de Haute-Savoie qui s'étend des Houches à Vallorcine. C’est pourquoi j’ai écrit cet article pour partager mes coups de cœur sur tous les endroits qui me paraissent être des incontournables quand on vient séjourner quelques temps à Chamonix sans avoir à utiliser sa voiture si on en a une …. Sans oublier, la proximité du Valais suisse et du Val d'Aoste.
Les randonnées à pied dans la vallée de Chamonix
Vous avez 350 km de sentiers de randonnée balisés. Ils sont d'ailleurs tous répertoriés dans un guide des sentiers + carte des sentiers vendu 14 € dans les offices de tourisme ou librairies de la vallée. Sinon munissez vous au moins de la carte IGN au 1/25000 n°3630 concernant Chamonix.
Voici quelques propositions de randonnées à faire :
Randonnée du Plan de l'Aiguille au Montenvers par le sentier du grand balcon nord

Randonnée de La Flégère au lac Blanc (2 352 m)

Randonnée du Buet au refuge de la Pierre à Bérard

Randonnée au col de Balme et lac de Catogne

Randonnée au hameau de Charousse (1 205 m)

Les incontournables à faire dans la vallée de Chamonix
Le petit train du Montenvers et la Mer de Glace (1 913 m)

L'Aiguille du Midi (3 842 m)

La traversée de la Vallée Blanche

Les Grands Montets

Le Brévent (2 525 m)

Le tramway du Mont Blanc et le glacier du Bionnassay

De Chamonix vers la Suisse et l'Italie
Le Valais suisse depuis Chamonix

La vallée d'Aoste depuis Chamonix

Pour tous les détails et voir de nombreuses photos, n'hésitez pas à consulter l'article sur mon blog :http://www.hunza.pro/decouvrir-incontournables-vallee-chamonix-mont-blanc.html
Bon séjour à Cham
Bref, vous l’avez compris, j’aime cette vallée de Haute-Savoie qui s'étend des Houches à Vallorcine. C’est pourquoi j’ai écrit cet article pour partager mes coups de cœur sur tous les endroits qui me paraissent être des incontournables quand on vient séjourner quelques temps à Chamonix sans avoir à utiliser sa voiture si on en a une …. Sans oublier, la proximité du Valais suisse et du Val d'Aoste.
Les randonnées à pied dans la vallée de Chamonix
Vous avez 350 km de sentiers de randonnée balisés. Ils sont d'ailleurs tous répertoriés dans un guide des sentiers + carte des sentiers vendu 14 € dans les offices de tourisme ou librairies de la vallée. Sinon munissez vous au moins de la carte IGN au 1/25000 n°3630 concernant Chamonix.
Voici quelques propositions de randonnées à faire :
Randonnée du Plan de l'Aiguille au Montenvers par le sentier du grand balcon nord

Randonnée de La Flégère au lac Blanc (2 352 m)

Randonnée du Buet au refuge de la Pierre à Bérard

Randonnée au col de Balme et lac de Catogne

Randonnée au hameau de Charousse (1 205 m)

Les incontournables à faire dans la vallée de Chamonix
Le petit train du Montenvers et la Mer de Glace (1 913 m)

L'Aiguille du Midi (3 842 m)

La traversée de la Vallée Blanche

Les Grands Montets

Le Brévent (2 525 m)

Le tramway du Mont Blanc et le glacier du Bionnassay

De Chamonix vers la Suisse et l'Italie
Le Valais suisse depuis Chamonix

La vallée d'Aoste depuis Chamonix

Pour tous les détails et voir de nombreuses photos, n'hésitez pas à consulter l'article sur mon blog :http://www.hunza.pro/decouvrir-incontournables-vallee-chamonix-mont-blanc.html
Bon séjour à Cham
De janvier à mars au Maroc English translation pending
bonjour,
couple de camping caristes nouvellement retraités vivant dans le haut du var, recherche autres camping cars pour voyager ensemble et visiter le Maroc de janvier à mars 2017. Notre itinéraire n'est pas encore déterminé.
merci pour vos réponses.
Couple Tunisien non mariés English translation pending
Bonjour,
Je veux savoir si les hotel ( Haut gamme ) 4 étoiles ou plus, dans la zone touristique, on dit par exemple Hammemet, demande-ils la preuve de marriage ?
Ma copine et moi nous voulons passer toute la journee a hotel ( 4* ) , avec acces a piscine, la plage, dejeuner, etc, sans passer la nuit la bas.
Donc est-il possible d'avoir le chambre dans l'hotel double, pour toute la journée ?
Je veux savoir si les hotel ( Haut gamme ) 4 étoiles ou plus, dans la zone touristique, on dit par exemple Hammemet, demande-ils la preuve de marriage ?
Ma copine et moi nous voulons passer toute la journee a hotel ( 4* ) , avec acces a piscine, la plage, dejeuner, etc, sans passer la nuit la bas.
Donc est-il possible d'avoir le chambre dans l'hotel double, pour toute la journée ?
Retour du corridor de Dantzig English translation pending
Je suis parti de l’avant. Le soleil était déjà haut, quand le camion m’a rattrapé en klaxonnant salement. C’était un camion ordinaire sur un boulevard circulaire qu’on avait dû dégager sur une muraille, un ensemble de bastions ou toute autre défense imprenable, qui finit toujours par être prise. Alors, les vieux parapets, on les arase par dépit, pour faire rouler des camions malpropres et aussi pour les punir d’avoir échoué à empêcher l’invasion, la pénétration des corps étrangers dans la ville fortifiée.
Je marchais vers la gare, du pas de celui qui a bien dormi, correctement mangé, et entend bien ne pas rater le prochain train, dont on ignore l’horaire, mais que l’on pressent être sur le point de partir. Alors voilà, on pose sous l’hygiaphone des tas de zlotys, une monnaie qui vaut tout juste le papier qui sert à l’imprimer.
Et, j’te l’avais dit… le train s’en va… il faudra attendre le suivant sur le Perron numéro trois. Ici le quai se dit Perron, le polonais a gardé du français, le goût des mots désuets comme frizjer, mezalians et attaché.
La gare de Gdansk est rouge de briques et noire de suies.
Gdansk aujourd’hui… autrefois Dantzig, une grande ville prussienne. Le Corridor de Dantzig… y-a-t-il un Français qui veuille mourir pour Dantzig ? La réponse remplit les livres d’Histoire.
Comme on a un peu de temps, on va attendre ensemble, le prochain train pour Sopot, le Deauville polonais au bord de la Baltique, aux eaux grises et au sable jaune. Si on gratte la grève avec un bâton délavé par le sel, on peut trouver des morceaux d’ambre jaune… et parfois un insecte y est enfermé. Pétrifié à jamais.
En attendant le train sur le perron numéro trois, j’entends le bruit métallique de la ville : on y cogne ! Les mains en cornet on y gueule aux grutiers des conseils qu’il n’entendra pas, on y soude, on y assemble des navires immenses et rouillés, en pleine ville, dans des bassins grands comme des lacs. Et des hommes-fourmis escaladeront en colonne des montagnes d’acier qui flotteront un jour…. sur des mers blanches.
Le train enfin, petit et faubourien. En attendant le coup de sifflet du départ, je sors mon carnet de voyages. J’y note des choses, des machins et des trucs, de voyage en voyage, des impressions sans importance qu’on relit avec tendresse, ou agacement, des années plus tard.
Le train se faufile entre les maisons, les champs, les bois de bouleaux blancs ou noirs, qui séparent Gdansk de sa station balnéaire.
Dans le wagon, des étudiants bodybuildés et des ménagères entre deux-âges. Quelques moustachus… car il en faut. Des gueules de Solidarnosc, et des tronches de Lech Walesa en bleu de travail, des types qui croient en la Sainte-Vierge, des pue-la-sueur qui croient en la vodka, et qui ont fait tomber l’Empire Soviétique, autrefois avec leurs yeux bleus et leurs ongles noirs.
Enfin Sopot, ses grands hôtels, ses pontons de bois de pin qui pénètrent la mer baltique, comme des doigts blonds dans une chevelure grise.
La vertu d’un voyage, c’est de purger la vie avant de la garnir. C‘est de qui au fait ? De Nicolas Bouvier, probablement, c’est son style.
Ici, les Prussiens ont purgé les juifs, les partisans de l’Armée Rouge ont purgé les Prussiens et puis les Polonais, purgés en Ukraine, sont arrivés un matin glacial, la valise à la main, sur le Perron numéro trois de la gare de Gdansk. Ils habiteront un pays purgé où nul ne peut savoir comment, autrefois on vivait sous les hautes halles des marchands de Dantzig, et dans les palais de Sopot aux tapis si épais.
On ne sait plus… où est la frontière.
Trek au Mustang en décembre English translation pending
Bonjour,
Je programme un Treck dans le Haut Mustang en décembre prochain. Environ 18 jours de Pokhara à Pokhara, sans prendre l'avion pour Jomoson.
Quel serait le meilleur itinéraire afin d'éviter la piste au maximum ? AR
Quel peut être le prix moyen demandé pour un guide + porteur (base 2 personnes) ? Quel peut être le prix moyen lodge + 3 repas durant ce Treck ?
Quel peut être le prix du transport de Tatopani à Jomosom en Jeep ? et Beni - Pokhara en Bus ?
Si j'ai bien compris le permis Mustang reste à 500$ pour 10 jours .
Quel agence Népalaise me conseilleriez vous ? ou guide indépendant ?
Merci d'avance
Ed
Je programme un Treck dans le Haut Mustang en décembre prochain. Environ 18 jours de Pokhara à Pokhara, sans prendre l'avion pour Jomoson.
Quel serait le meilleur itinéraire afin d'éviter la piste au maximum ? AR
Quel peut être le prix moyen demandé pour un guide + porteur (base 2 personnes) ? Quel peut être le prix moyen lodge + 3 repas durant ce Treck ?
Quel peut être le prix du transport de Tatopani à Jomosom en Jeep ? et Beni - Pokhara en Bus ?
Si j'ai bien compris le permis Mustang reste à 500$ pour 10 jours .
Quel agence Népalaise me conseilleriez vous ? ou guide indépendant ?
Merci d'avance
Ed
Photo/récits: trip Ouest canadien / américain English translation pending
Étant encore à la retraite du haut de mes 25 ans, j'ai décidé après ma découverte africaine, de m'en prendre a mon propre pays.
Quand tu es en Afrique de l'ouest et les sénégalais ou béninois connaissent mieux le Canada que toi, il y a un problème. J'ai pris mon courage (lol) a deux mains, et je suis partie pour 2 mois et demi vers mon beau Canada à moi qui m’aie? m'est? mais ?... inconnu. 4 amis, une voiture diesel, plein de stock de camping.
1 semaine l'ontario 1 semaine Manitoba/ Saskatchewan 1 semaine et demi l'alberta 2 semaine BC 1 semaine l'île de vancouver.
on va commencer tranquillement pas vite. avec quelque photo de l'ontario.
Pour tous ceux qui murmure que l'Ontario c'est plate, la vérité est que, c'est probablement vous qui êtes plates. S'il vous plait, ne passer pas par la transcanadienne, des milliers de spots magnifique regorge vers la baie géorgiennes et les grands lacs, petit détour certes, mais Ö combien de plaisir au rendez-vous
première : a north Bay, j'ai capturé le moment de deux vieux croulant dans toute leurs splendeur et toute leurs vérité.
deuxième : Notre première nuit, on s'est déniché un spot semi-caché pour notre tente, avec une petite plage, un endroit pour pêcher, des millions de mouche et l'herbe à puce.
Troisième : On a passé l'après midi sur une petite péninsule, tranquille à l’abri de tout les regards, parfait pour passer la nuit, se laver dans le lac le plus froid au monde. Les dames mentionnent que l'accouchement est la pire douleur sur terre, c'est probablement parce qu'il ne se sont jamais lavé dans le lac supérieur. Jésus-Christ-d'esti que c'est frette.
Quand tu es en Afrique de l'ouest et les sénégalais ou béninois connaissent mieux le Canada que toi, il y a un problème. J'ai pris mon courage (lol) a deux mains, et je suis partie pour 2 mois et demi vers mon beau Canada à moi qui m’aie? m'est? mais ?... inconnu. 4 amis, une voiture diesel, plein de stock de camping.
1 semaine l'ontario 1 semaine Manitoba/ Saskatchewan 1 semaine et demi l'alberta 2 semaine BC 1 semaine l'île de vancouver.
on va commencer tranquillement pas vite. avec quelque photo de l'ontario.
Pour tous ceux qui murmure que l'Ontario c'est plate, la vérité est que, c'est probablement vous qui êtes plates. S'il vous plait, ne passer pas par la transcanadienne, des milliers de spots magnifique regorge vers la baie géorgiennes et les grands lacs, petit détour certes, mais Ö combien de plaisir au rendez-vous
première : a north Bay, j'ai capturé le moment de deux vieux croulant dans toute leurs splendeur et toute leurs vérité.
deuxième : Notre première nuit, on s'est déniché un spot semi-caché pour notre tente, avec une petite plage, un endroit pour pêcher, des millions de mouche et l'herbe à puce.
Troisième : On a passé l'après midi sur une petite péninsule, tranquille à l’abri de tout les regards, parfait pour passer la nuit, se laver dans le lac le plus froid au monde. Les dames mentionnent que l'accouchement est la pire douleur sur terre, c'est probablement parce qu'il ne se sont jamais lavé dans le lac supérieur. Jésus-Christ-d'esti que c'est frette.
Cadre Surly chez Bike Components English translation pending
Qui peut m'éclairer ?
Je veut commander un cadre Surly long haut Trucker 26 en taille 50
quelqu'un a t'il deja commander sur ce site ?
Merki
Buon Ma Thuot ou Hoi An? (Janvier) English translation pending
Bonjour à tous,
Dans un autre post, j'affirmais haut et fort que je visiterai la région de Buon Ma Thuot puis le Delta du Mekong pour finir par ne rien faire à Phu Quoc. Mais là, je cherche, je furète, je questionne mes connaissances qui sont allés au Vietnam, Google et Voyageforum sont mes meilleurs amis, j'y pense nuit et jour: Buon Ma Thuot ou Hoi An?????????????? 😕 Je suis seulement 15 jours, la première moitié de janvier, au Vietnam, je dois faire des choix et "choisir c'est renoncer" 🏴☠️
Donc, j'ai l'impression que les Hauts plateaux, ça sera + typique *C'est quoi typique pour vous ma bonne dame? *Bah mon brave monsieur, typique, c'est quand la vie ne tourne pas que par les touristes, que les gens s'en foutent que tu sois là ou pas..... *sauf que voilà, si ils s'en foutent, ou que le coin n'a pas d'attrait ou d'infrastructures, c'est comme d'aller en vacances dans la Creuse, la barrière de la langue en +
J'ai l'impression que Hoi An, c'est tout ce qu'on attend de l'Asie, les lampions, les restos, les guesthouses *Donc vous voulez faire les autoroutes touristiques ma brave dame? *Non 🙁 sauf que si autant de gens vont à certains endroits, c'est qu'il y a un certain attrait *sauf que voilà, si y a trop de monde, on ne perçoit qu'une devanture de la vie des gens, celle acceptable pour les touristes, c'est comme d'aller à Paris et croire que tout le monde boit des coups en terrasse, sauf que c'est cool de boire des coups en terrasse (et que quand même on passe beaucoup de temps en terrasse!)
Ce post n'est pas très clair, un peu décalé, les comparatifs avec la France forcément tirés par les cheveux, mais c'est ce qui est dans ma tête, c'est emmêlé 🤪
Merci pour votre éclairage potentiel! sinon, je le tirerai à pile ou face 😛
Dans un autre post, j'affirmais haut et fort que je visiterai la région de Buon Ma Thuot puis le Delta du Mekong pour finir par ne rien faire à Phu Quoc. Mais là, je cherche, je furète, je questionne mes connaissances qui sont allés au Vietnam, Google et Voyageforum sont mes meilleurs amis, j'y pense nuit et jour: Buon Ma Thuot ou Hoi An?????????????? 😕 Je suis seulement 15 jours, la première moitié de janvier, au Vietnam, je dois faire des choix et "choisir c'est renoncer" 🏴☠️
Donc, j'ai l'impression que les Hauts plateaux, ça sera + typique *C'est quoi typique pour vous ma bonne dame? *Bah mon brave monsieur, typique, c'est quand la vie ne tourne pas que par les touristes, que les gens s'en foutent que tu sois là ou pas..... *sauf que voilà, si ils s'en foutent, ou que le coin n'a pas d'attrait ou d'infrastructures, c'est comme d'aller en vacances dans la Creuse, la barrière de la langue en +
J'ai l'impression que Hoi An, c'est tout ce qu'on attend de l'Asie, les lampions, les restos, les guesthouses *Donc vous voulez faire les autoroutes touristiques ma brave dame? *Non 🙁 sauf que si autant de gens vont à certains endroits, c'est qu'il y a un certain attrait *sauf que voilà, si y a trop de monde, on ne perçoit qu'une devanture de la vie des gens, celle acceptable pour les touristes, c'est comme d'aller à Paris et croire que tout le monde boit des coups en terrasse, sauf que c'est cool de boire des coups en terrasse (et que quand même on passe beaucoup de temps en terrasse!)
Ce post n'est pas très clair, un peu décalé, les comparatifs avec la France forcément tirés par les cheveux, mais c'est ce qui est dans ma tête, c'est emmêlé 🤪
Merci pour votre éclairage potentiel! sinon, je le tirerai à pile ou face 😛
Séman-tics English translation pending
Certains tics de langage m’agacent au plus haut point... En ce moment, j’fais une fixette sur l’expression "on est sur", employée tous azimuts, notamment quand il s’agit de pinard ou de bectance. A croire qu’"au jour d’aujourd’hui" (celle-ci me hérisse, c'est peu de le dire), on passe notre vie à surfer. Tout particulièrement les amateurs ou professionnels du vin, qui causent dans le poste radio et qui y vont de leur "on est sur des notes fleuries" ou "on est sur quelque chose de capiteux". Et quand on n’y est pas encore, on y va. "On part sur des aromes de litchi ou de banane".
A une encablure de mon bureau, il y a une petite gargote relookée dans des camaïeux de mauve, tenue par une Française qui cuisine... pardon "travaille" avec des produits frais, avant tout des légumes et des fruits de saison. Pour des prix raisonnables, on peut y manger de très bonnes soupes, d’excellentes quiches, des tartes en tous genres ou autres croque-monsieur "customisés"... Rien de vertigineux. Mais on se cale la panse assez rapidement et simplement.
Le jeune Frenchie qui officie de concert avec la patronne, en cuisine comme au comptoir, sait être souriant et à l’écoute... Il faut faire la queue devant l’étal des gourmandises du jour avant de passer à la caisse et d’aller se caler à l’une des tablées ou en terrasse. Rythme de travail oblige, j'prends rarement le temps de consulter l’ardoise, préférant filer droit vers le buffet. Et là, ça ne rate jamais :
- Elle est à quoi cette quiche ? - Alors, ici on est sur une quiche jambon-vache qui rit, là sur une piperade-merguez... - Et les soupes du jour ? - Devant vous, on est sur un velouté carotte-orange-gingembre et juste à côté on est sur une crème Dubarry ? - C’est quoi la Dubarry déjà ? - Chou-fleur... - Pfff, chais pas trop en fait... Ya quoi d’autre ? - On part sur des notes exotiques aujourd’hui ? J’vous mets plutôt une soupe coco-thaïe et une quiche créole ? - Allez... c'est parti.
A une encablure de mon bureau, il y a une petite gargote relookée dans des camaïeux de mauve, tenue par une Française qui cuisine... pardon "travaille" avec des produits frais, avant tout des légumes et des fruits de saison. Pour des prix raisonnables, on peut y manger de très bonnes soupes, d’excellentes quiches, des tartes en tous genres ou autres croque-monsieur "customisés"... Rien de vertigineux. Mais on se cale la panse assez rapidement et simplement.
Le jeune Frenchie qui officie de concert avec la patronne, en cuisine comme au comptoir, sait être souriant et à l’écoute... Il faut faire la queue devant l’étal des gourmandises du jour avant de passer à la caisse et d’aller se caler à l’une des tablées ou en terrasse. Rythme de travail oblige, j'prends rarement le temps de consulter l’ardoise, préférant filer droit vers le buffet. Et là, ça ne rate jamais :
- Elle est à quoi cette quiche ? - Alors, ici on est sur une quiche jambon-vache qui rit, là sur une piperade-merguez... - Et les soupes du jour ? - Devant vous, on est sur un velouté carotte-orange-gingembre et juste à côté on est sur une crème Dubarry ? - C’est quoi la Dubarry déjà ? - Chou-fleur... - Pfff, chais pas trop en fait... Ya quoi d’autre ? - On part sur des notes exotiques aujourd’hui ? J’vous mets plutôt une soupe coco-thaïe et une quiche créole ? - Allez... c'est parti.
Intersaison en Nouvelle-Zélande ou Australie au niveau cyclisme English translation pending
Bonsoir, j'ai 19 ans , je suis à un haut niveau amateur dans le cyclisme et je cherche de quoi m'évader et surtout m'entraîner dans des bonnes conditions pour essayer d'aller a la plus haute réussite dans ce sport.
Je suis des Ardennes et vive la neige ! je viens justement d'aller rouler aujourd'hui et il y'a encore 5 cm de neige à seulement 400 m d'altitude !!
J'ai lu que la Nouvelle-Zélande était moins chère que l'Australie, mais côté climat qu'en est -il ? Quel est le meilleur coin pour se loger et pour rouler ?
car je recherche de la chaleur ( plus ou au moins 17 degrés minimum) et si les plages sont similaires a l'australie et confortable pour se baigner ? Merci de vos éventuelles réponses 😉
J'ai lu que la Nouvelle-Zélande était moins chère que l'Australie, mais côté climat qu'en est -il ? Quel est le meilleur coin pour se loger et pour rouler ?
car je recherche de la chaleur ( plus ou au moins 17 degrés minimum) et si les plages sont similaires a l'australie et confortable pour se baigner ? Merci de vos éventuelles réponses 😉
Iles Vierges avec Costa Luminosa English translation pending
Bonjour nous allons entreprendrent la croisiere ci-haut mentionnee le 4 fevrier 2013 au depart de la romana.
J, aimerais avoir conseil pour les excursions sur les iles, surtout de ceux qui les ont faites avec taxis locaux. Et les couts approximatifs.
J, ai achete le forfait all incluse pour la boisson sur le net deja,
Merci a ceux qui vont repondre.
J, aimerais avoir conseil pour les excursions sur les iles, surtout de ceux qui les ont faites avec taxis locaux. Et les couts approximatifs.
J, ai achete le forfait all incluse pour la boisson sur le net deja,
Merci a ceux qui vont repondre.
Caraïbes: Saba et Anguilla, deux îles si proches et pourtant si différentes! English translation pending
Quelques touristes blasés risquent de vous l’affirmer haut et fort, toutes les îles de la Caraïbe se ressemblent. Certes, dans toutes les îles de l’arc antillais on retrouve une mer bleue ainsi qu’une atmosphère tropicale et insulaire …
Mais les voyageurs curieux vous diront que chaque île a ses spécificités et son propre charme. Certaines d’entre elles offrent aux visiteurs des paysages totalement différents … à l’image de deux îles qui émergent de mes souvenirs de voyage.
Je veux évoquer ici, Saba la hollandaise et Anguilla l’anglaise.

L’une est toute plate et longiligne, l’autre montagneuse et circulaire. Et si Anguilla est renommée pour ces longues plages, Saba n’en possède à proprement parler aucune, il s’agit seulement d’une île volcan ! Portrait croisé de deux îles distantes de seulement 32 miles marins (60 kms) et dont les aspects sont pourtant parfaitement opposés.
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Même mon moyen de transport pour parvenir sur chacune de ces îles s’est avéré différent … Abordage classique à Anguilla avec une arrivée par la mer. Depuis les flots, l’île apparaît comme posée sur l’horizon, ses terres sans relief forment une ligne qui sépare le bleu azur du ciel du bleu marine de la mer. C’est Christophe Colomb qui a baptisé l’île, le nom d’Anguilla a été choisie par référence au poisson longiligne, lui aussi tout en longueur. En bateau depuis Marigot (île française de Saint-Martin) Il faut une quarantaine de minutes environ pour atteindre le petit port de Blowing Point, la porte d’entrée de la côte Est d’Anguilla.

A terre, quelques bâtiments aux teintes claires éblouissantes sous les rayons du soleil, un drapeau aux couleurs locales, un « Welcome to Anguilla » en grandes lettres et les « smile » des enfants accueillent les visiteurs. Territoire étranger oblige, on est également accueilli par des douaniers, ma fois pas trop ennuyeux, le passage en douane sera finalement très bref. Ensuite, pour visiter l’île (à peine 30 km sur environ 5 de large) nous devons faire un choix : emprunter un des taxis qui se proposent ou louer une voiture ? Cette dernière option sera la nôtre, pour plus de liberté dans la découverte. Une voiture au volant à droite pour une conduite à gauche, histoire de ne pas oublier que l’on vient de poser les pieds sur un territoire britannique d’outre-mer !
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Saba est une île plus inhospitalière avec ses côtes rocheuses fouettées par de puissants courants agités en tout sens. L’arrivée par les airs en avion permet d’éviter le mal de mer d’une part mais aussi de bénéficier de spectaculaires points de vue, le tout accompagné de quelques émotions ! Le petit avion de 12 places dans lequel nous avons pris place vire maintenant en longeant des falaises aux à-pics vertigineux puis se met à plonger vers la minuscule piste d’atterrissage de Saba. Une piste très courte qui a été tracé sur l’unique partie plane de l’île. Une fois le train d’atterrissage posé, l’avion semble presque s’immobiliser sur place, une obligation pour les pilotes (très expérimentés) car la piste ne mesure que 400 mètres ! Ouf, ça y est, tout s’est bien passé ! A nous maintenant la découverte de Saba. Là aussi, Christophe Colomb a laissé son empreinte en donnant un nom à cette île volcanique : le jour (13 novembre 1493) où le célèbre navigateur-explorateur a aperçu depuis sa Caravelle la silhouette conique de ce territoire inconnu était un samedi (sabato en Italien) … d’où le nom de Saba. Notre valeureux découvreur devait être en mal d’imagination et d’originalité ! L’homme qui s’avance maintenant vers moi s’appelle, Eddie. Il sera notre chauffeur sur les 14 kms de route de l’île-volcan.

Les virages en épingles à cheveux se succèdent, une quinzaine en tout avant de faire un premier arrêt afin de profiter d’un point de vue vertigineux. Tout en bas, en surplomb de la mer, on aperçoit la lilliputienne piste de l’aéroport tracée sur une coulée de lave, un lieu parmi les moins accidentés de l’île. C’est un vrai défi qu’a relevé l’aviateur Rémy de Haenen. N’écoutant pas les avis défavorables des ingénieurs et avec l’aide de courageux habitants de Saba il se lança dans les années cinquante dans la construction de cette piste. Le projet lui paraissait réalisable et il le prouva ! Et en 1959, aux commandes de son petit avion, il fut le premier à se poser sur « sa » piste … son pari était réussi ! Le premier hameau traversé, en fait une simple enfilade de cases et d’habitations sans caractère, porte le « doux » nom d’Hell’s Gate (Porte de l’Enfer), drôle d’introduction pour notre visite de Saba !
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Quant au paradis, il paraît que l’on peut en avoir un aperçu le long du littoral d’Anguilla, allons voir … Shoal beach est notre première étape balnéaire. Les habitants d’Anguilla ne sont pas avares de superlatifs quand ils vantent les plages de leur île, les plus belles de toute la Caraïbe, Shoal Bay en serait une preuve incontestable. Passées les paillotes et cases multicolores du bord de mer, l’horizon s’ouvre sur une palette de tons bleus qui ont, en effet, tout pour émerveiller le visiteur.

Ajoutez-y une guirlande blanche formée par les vagues qui déferlent sur la barrière de corail puis un long ruban de sable clair idéal à fouler pour une promenade en amoureux. Et dire que j’allais oublier de citer la touche de vert donnée par les cocotiers et leurs palmes qui bruissent doucement sous le souffle des alizés … Quel décor ! Si ce n’est pas le paradis, cela y ressemble. Devant un tel panorama enchanteur, l’amateur de photo ne peut s’empêcher de l’immortaliser … mais bien vite, une autre envie vous pousse à poser l’appareil afin de profiter pleinement des eaux cristallines et douces à souhait. A Anguilla, il y a deux Shoal bay… Après avoir admiré la plage de Shoal Bay Est gagnons celle de Shoal Bay Ouest située presque à l'extrémité ouest, pour cela il faut traverser toute l’île, et là encore le décor justifie le déplacement. Place au sable blanc, aux délicieuses eaux turquoise, au farniente au soleil … en un mot, place au réveil éveillé !

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L’atout principal de Saba ? Bien entendu c’est son volcan et sa végétation luxuriante qui recouvre ses versants pentus. Les distances sont courtes à Saba, aussi, après environ un kilomètre et demi on arrive vite à une agglomération qui prend ici l’aspect d’une ville compte tenu des faibles dimensions de l’île. Windwardside mérite que l’on y fasse une halte prolongée. Blottie dans un écrin de verdure le paisible bourg est construit en partie sur le flanc du volcan. Majestueusement le Mont Scenery veille du haut de ses 887 mètres sur la communauté. Anecdote amusante, cette montagne volcanique se trouve être le point culminant des Pays-Bas ! Saba étant une commune de la Hollande d’outre-mer. A la sortie du village, en plein virage, un panneau indicateur marque le départ du chemin de randonnée à emprunter pour gravir le volcan. A travers la forêt la trace progresse vers le sommet d’où la vue panoramique sur 360° est à couper le souffle, vers le Nord on peut apercevoir l’île longiligne d’Anguilla … sauf qu’il faut avoir un peu de chance pour bénéficier d’une éclaircie, finalement peu fréquente là-haut. La forêt humide porte bien son nom, les brumes et la bruine nimbent la plupart du temps le sommet de cette montagne volcanique. Devant moi, un couple de randonneurs, sac au dos et allure décidée débute l’ascension … Bonne chance pour la vue et bon courage ! Au fait, j’ai oublié de vous donner un détail concernant cette ascension : le sentier très raide est composé de 1064 marches façonnées dans les rochers !

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Justement, à propos d’Anguilla, le relief en plateau laisse supposer que l’île est aussi plate qu’une crêpe ! Finalement ce n’est qu’en partie vrai … Notre balade le long du littoral va nous le montrer. Une longue route en faux-plat puis une bifurcation sur la droite et voici qu’un large panorama s’offre à nos yeux. Depuis ces falaises escarpées, on domine la mer d’une hauteur d’environ 60 mètres, un vrai belvédère ! La vue s’étend sur une superbe baie de sable, longue et régulière … une autre plage d’Anguilla, celle de Sandy Ground.

De l’autre côté de la petite route trône un hôtel, type auberge locale, le confort y semble simple mais la vue dont bénéficient les résidents de passage est idyllique, elle embrasse une large partie de la côte ouest. Le nom de l’hôtel ? « La Vue », avec un tel emplacement cela s’imposait ! Sur l’île, il y a en réalité bien plus d’hôtels haut de gamme que de Guest houses, la destination est très prisée essentiellement par une clientèle fortunée appréciant le luxe et le grand confort. Le hasard d’une route sinueuse nous conduit à l’entrée d’un hôtel de charme … et de luxe. Entrons, les vigiles semblent un peu distraits … Si la végétation de l’île est plutôt quelconque avec des arbustes rabougris et des champs d’herbes folles, il n’en est pas de même dans le parc du Cap Juluca Resort à Maunday��s Bay . Ici les massifs multicolores abondent, les haies sont taillées au cordeau et les pelouses verdoyantes toutes fraîchement tondues. Les nombreux cocotiers aux palmes bercées par les alizés complètent s’il en était besoin ce tableau aux allures de paradis. Les chambres, enfin les suites … bénéficient de piscine privée et donnent directement sur la plage. Sable fin, eaux bleues et pour horizon une vue imprenable sur les crêtes des montagnes de l’île de Saint Martin/Sint Maarten. Quant aux vacanciers, ils sirotent calmement à l’ombre de leur paillote privée, les cocktails que leur apporte, sourire aux lèvres, un personnel très complaisant.


Autre plage, tout aussi enchanteresse, autre hôtel, tout aussi luxueux mais là, à Shoal Bay Ouest, l’architecture hôtelière est plus originale et très contemporaine … on aime ou on aime pas mais force est de constater que le lieu ne laisse pas indifférent ! Côté architecture, pour plusieurs complexes hôteliers de l’île, il est difficile de vraiment apprécier leur style … en effet, ils sont en cours de construction et ne laissent apparaître que des blocs de bétons superposés. Apparemment l’île est en plein boum immobilier, le paradis semble donc intéresser les promoteurs !
L’île d’Anguilla est quadrillée par de nombreuses routes, les unes presque rectilignes, les autres le plus souvent sinueuses ; certaines bien bitumées et d’autres caillouteuses, à peine carrossables. L’île n’est pas très grande mais trouver facilement une baie ou une plage relève parfois du jeu de pistes, il faut reconnaître que les panneaux indicateurs sont rares. De toute façon chaque route mène invariablement à une plage … et toujours à une plage de rêve, comme celle-ci qui répond au joli nom très français de Rendez-vous Bay.

Retour à Saba. Peu de temps après avoir repris la route, notre chauffeur s’arrête déjà sur un étroit bas côté, il tient absolument à nous montrer une plaque commémorative scellée dans la roche ; l’hommage est mérité, les Sabans sont très reconnaissants envers Joseph Lambert Hassel. Cet ingénieur a été le concepteur de cette unique route de l’île et en 1938 il était le bien seul à croire en son projet. Car imaginer que sur le relief si escarpé de Saba on pouvait envisager la construction d’une route relevait à l’époque d’un rêve un peu fou. Qu’à cela ne tienne, l’homme se forma par correspondance puis dirigea les volontaires afin de déjouer les pièges des terrains accidentés des flancs du volcan ! A mains d’hommes utilisant pour seuls outils, pioches, pelles et brouettes, charriant ainsi des tonnes de pierres, il aura fallu 5 ans de travaux pour réaliser le premier tronçon reliant la mer au village. Quant à la dernière portion des 14 kilomètres de cette surprenante voie, elle ne fut achevée qu’en 1958. Un telle route se devait d’avoir un nom, savez-vous comment elle est appelée ? « The Road » (la Route) évidemment !

Eddie, notre conducteur, en poursuivant le trajet nous fait remarquer l’aspect que prend la route dans cette partie aride de l’île : un long ruban de bitume serpentant sur cette paroi pentue du volcan et soutenu par d’imposants murs constitués de moellons de pierre. Et avec un demi sourire d’ajouter : « Devant vous, c’est la grande muraille de Saba que vous voyez ! ».

Tout territoire possède sa capitale même si comme ici, elle ressemble plus à un hameau qu’à une métropole ! Etonnant village, The Bottom est nichée au fond d’un cratère, une bourgade modeste de moins de 500 habitants avec ses quelques commerces, le siège de la police locale, la petite caserne des pompiers, un dispensaire-hôpital et la belle résidence du Gouverneur de Saba. Comme dans tout bon tour de ville, qui plus est de celui d’une capitale, on admire les monuments … Cela se résume ici à deux églises. L’Anglicane d’abord, plantée au milieu d’une pelouse qui fait office de cimetière, elle a été édifiée au 18ème siècle : soubassement de pierres volcaniques, façades blanchies et ouvertures rouge grenat, un aspect identique à celui des cottages avoisinants. A seulement quelques dizaines de mètres, se dresse le minuscule clocher de l’église catholique du Sacré-Cœur (1877). Il suffit de pousser la porte d’entrée pour admirer les peintures qui ornent les murs et la voute du chœur, des scènes liturgiques colorées qui lui donne un petit aspect de Chapelle Sixtine … des Caraïbes !


La petite localité à beaucoup de charme, Il faut se promener dans ses ruelles et chemins au gré des jolis cottages. De superbes jardins tropicaux les entourent avec une profusion de végétation fleurie, la palette de couleurs est presque complète entre le jaune des hibiscus et le fuchsia des bougainvillées. Ajoutons-y le rouge des toits, le blanc des murs rehaussé par les encadrements des fenêtres peints en rouge ou vert. Le regard, parfois indiscret il faut l’avouer, permet d’admirer les terrasses et aussi les belles frises de bois qui ornent les toitures, de vraies dentelles … qui rappellent les broderies traditionnelles, une des spécialités des femmes de Saba.
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Revenons à Anguilla, plus précisément à The Valley. Une minuscule capitale située quant à elle au milieu de l’île sur une partie toute plane, il fallait s’en douter ! On ne peut pas dire que le lieu soit particulièrement pittoresque, quelques bâtiments alignés constituent le centre ville … et le centre commercial. Parmi cette petite agglomération seule l’église catholique St Gerard’s attire le regard avec son intéressante architecture.

Nous sommes dimanche et c’est l’heure de l’office. Les portes sont grande ouvertes et laissent entendre depuis l’extérieur une ambiance style gospel. Les cantiques sont très rythmés et les fidèles dans un ensemble presque parfait frappent leurs mains en mesure. A propos du style des maisons d’habitation, leur forme souvent cubique ou rectangulaire n’est pas particulièrement esthétique ; à défaut d’originalité, elles sont parfois égayées par des murs aux couleurs éclatantes, roses, vertes, mauves ou bleues …
Dans la campagne, on remarque quelques cases en bois, en voici une charmante avec ces teintes chatoyantes, une vraie maison de poupée. Une autre, aperçue sur le bord d’une route de l’intérieur est encore plus rustique avec ces murs recouverts de bardeaux de bois, un témoignage des anciennes cases traditionnelles de l’île. Un type d’habitat dont le confort semble à mille lieux du luxe des complexes hôteliers qui s’étendent le long des rivages d’Anguilla …

Poursuivre la visite de l’île de Saba passe obligatoirement par la reprise de notre véhicule en empruntant toujours cette voie unique qui parcourt Saba … Les visiteurs curieux ne se font jamais à l’idée de découvrir un lieu en ne suivant qu’un circuit organisé et un trajet tracé par avance, cette route exclusive me donne l’envie de s’en échapper et de prendre un chemin de traverse. Le choix ne se fera pas au hasard. Juste à côté du dispensaire, une piste en pente s’engage vers la forêt tropicale, une voie sans issue qui se termine par un escalier appelé « The Ladder ». A défaut d’échelle, ce sont des marches façonnées dans la roche et la terre, 400 en tout, qui mènent au rivage en traversant la forêt. Je tenais absolument à voir ce qui, autrefois, était le seul accès aux villages depuis la mer ; là où de vaillants hommes transportaient sur leur dos tout le ravitaillement nécessaire à la population de l’île … le dénivelé est impressionnant, courageux habitants de Saba !


Passé The Bottom, « The Road » se faufile entre deux versants abrupts parsemés de lauriers roses. Après deux épingles à cheveux, les plus serrées de toute la route, la voie descend rapidement vers la côte et le port de Saba. En arrivant sur le quai, le panorama s’élargit, plus de relief à l’horizon, seule une ligne rectiligne qui sépare le ciel des eaux bleues de la mer des Caraïbes. A côté de quelques bâtiments ordinaires une fresque murale immense souhaite, en guise d’accueil, un « Welcome to Saba » aux visiteurs arrivant par la mer.

Pour nous, ce quai représente le terminus de notre visite, comme si cette île au charme et la nature si généreuse n’avait plus rien à nous offrir. Et pourtant … Près de la petite jetée, un bateau s’apprête à quitter le port. Les passagers chargent méticuleusement des bouteilles de plongée. Chanceux amateurs de plongée sous-marine, à eux de partir découvrir un autre trésor de Saba : son univers sous-marin exceptionnel avec ses aiguilles rocheuses telles des montagnes surgies des entrailles de la mer, ses tunnels de laves, ses grottes et ses poissons tropicaux. Une féerie de renommée mondiale. Et là, pour la découverte, il n’y a aucune voie à suivre, il suffit seulement de se laisser guider par la magie des lieux.
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Le port d’Anguilla dont j’ai le plus apprécié le cadre est situé au bord d’une plage, évidemment ! Assis à l’ombre d’un palmier j’observe les barques des pêcheurs locaux dont une, au nom chantant de « Baby singer », est posée juste devant moi, à même le sable. D’autres amarrées à des bouées dansent au gré des clapotis. A Island Harbour, le port se résume finalement à un simple ponton de bois … et surtout à la vision apaisante d’un superbe paysage avec en point de mire l’îlot de Scilly Cay.

Le crépuscule arrive vite sous les tropiques, le soleil est maintenant passé sous l’horizon, le temps pour nous de regagner un autre port, Blowing Point sur la côte Est. Celui par lequel nous sommes arrivés et celui qui signe aussi notre point de départ d’Anguilla …
Dans la nuit, le ferry fend les vagues en direction de l’île de Saint-Martin/Sint-Maarten … une autre île des Antilles qui elle aussi possède une forte identité … enfin, une double. Moitié française au Nord et à demi Hollandaise au Sud, original n’est-ce pas ! Une autre spécificité qui nous montre une fois encore que les îles des Caraïbes ne sont vraiment pas toutes identiques.

L’une est toute plate et longiligne, l’autre montagneuse et circulaire. Et si Anguilla est renommée pour ces longues plages, Saba n’en possède à proprement parler aucune, il s’agit seulement d’une île volcan ! Portrait croisé de deux îles distantes de seulement 32 miles marins (60 kms) et dont les aspects sont pourtant parfaitement opposés.
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Même mon moyen de transport pour parvenir sur chacune de ces îles s’est avéré différent … Abordage classique à Anguilla avec une arrivée par la mer. Depuis les flots, l’île apparaît comme posée sur l’horizon, ses terres sans relief forment une ligne qui sépare le bleu azur du ciel du bleu marine de la mer. C’est Christophe Colomb qui a baptisé l’île, le nom d’Anguilla a été choisie par référence au poisson longiligne, lui aussi tout en longueur. En bateau depuis Marigot (île française de Saint-Martin) Il faut une quarantaine de minutes environ pour atteindre le petit port de Blowing Point, la porte d’entrée de la côte Est d’Anguilla.

A terre, quelques bâtiments aux teintes claires éblouissantes sous les rayons du soleil, un drapeau aux couleurs locales, un « Welcome to Anguilla » en grandes lettres et les « smile » des enfants accueillent les visiteurs. Territoire étranger oblige, on est également accueilli par des douaniers, ma fois pas trop ennuyeux, le passage en douane sera finalement très bref. Ensuite, pour visiter l’île (à peine 30 km sur environ 5 de large) nous devons faire un choix : emprunter un des taxis qui se proposent ou louer une voiture ? Cette dernière option sera la nôtre, pour plus de liberté dans la découverte. Une voiture au volant à droite pour une conduite à gauche, histoire de ne pas oublier que l’on vient de poser les pieds sur un territoire britannique d’outre-mer !
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Saba est une île plus inhospitalière avec ses côtes rocheuses fouettées par de puissants courants agités en tout sens. L’arrivée par les airs en avion permet d’éviter le mal de mer d’une part mais aussi de bénéficier de spectaculaires points de vue, le tout accompagné de quelques émotions ! Le petit avion de 12 places dans lequel nous avons pris place vire maintenant en longeant des falaises aux à-pics vertigineux puis se met à plonger vers la minuscule piste d’atterrissage de Saba. Une piste très courte qui a été tracé sur l’unique partie plane de l’île. Une fois le train d’atterrissage posé, l’avion semble presque s’immobiliser sur place, une obligation pour les pilotes (très expérimentés) car la piste ne mesure que 400 mètres ! Ouf, ça y est, tout s’est bien passé ! A nous maintenant la découverte de Saba. Là aussi, Christophe Colomb a laissé son empreinte en donnant un nom à cette île volcanique : le jour (13 novembre 1493) où le célèbre navigateur-explorateur a aperçu depuis sa Caravelle la silhouette conique de ce territoire inconnu était un samedi (sabato en Italien) … d’où le nom de Saba. Notre valeureux découvreur devait être en mal d’imagination et d’originalité ! L’homme qui s’avance maintenant vers moi s’appelle, Eddie. Il sera notre chauffeur sur les 14 kms de route de l’île-volcan.

Les virages en épingles à cheveux se succèdent, une quinzaine en tout avant de faire un premier arrêt afin de profiter d’un point de vue vertigineux. Tout en bas, en surplomb de la mer, on aperçoit la lilliputienne piste de l’aéroport tracée sur une coulée de lave, un lieu parmi les moins accidentés de l’île. C’est un vrai défi qu’a relevé l’aviateur Rémy de Haenen. N’écoutant pas les avis défavorables des ingénieurs et avec l’aide de courageux habitants de Saba il se lança dans les années cinquante dans la construction de cette piste. Le projet lui paraissait réalisable et il le prouva ! Et en 1959, aux commandes de son petit avion, il fut le premier à se poser sur « sa » piste … son pari était réussi ! Le premier hameau traversé, en fait une simple enfilade de cases et d’habitations sans caractère, porte le « doux » nom d’Hell’s Gate (Porte de l’Enfer), drôle d’introduction pour notre visite de Saba !
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Quant au paradis, il paraît que l’on peut en avoir un aperçu le long du littoral d’Anguilla, allons voir … Shoal beach est notre première étape balnéaire. Les habitants d’Anguilla ne sont pas avares de superlatifs quand ils vantent les plages de leur île, les plus belles de toute la Caraïbe, Shoal Bay en serait une preuve incontestable. Passées les paillotes et cases multicolores du bord de mer, l’horizon s’ouvre sur une palette de tons bleus qui ont, en effet, tout pour émerveiller le visiteur.

Ajoutez-y une guirlande blanche formée par les vagues qui déferlent sur la barrière de corail puis un long ruban de sable clair idéal à fouler pour une promenade en amoureux. Et dire que j’allais oublier de citer la touche de vert donnée par les cocotiers et leurs palmes qui bruissent doucement sous le souffle des alizés … Quel décor ! Si ce n’est pas le paradis, cela y ressemble. Devant un tel panorama enchanteur, l’amateur de photo ne peut s’empêcher de l’immortaliser … mais bien vite, une autre envie vous pousse à poser l’appareil afin de profiter pleinement des eaux cristallines et douces à souhait. A Anguilla, il y a deux Shoal bay… Après avoir admiré la plage de Shoal Bay Est gagnons celle de Shoal Bay Ouest située presque à l'extrémité ouest, pour cela il faut traverser toute l’île, et là encore le décor justifie le déplacement. Place au sable blanc, aux délicieuses eaux turquoise, au farniente au soleil … en un mot, place au réveil éveillé !

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L’atout principal de Saba ? Bien entendu c’est son volcan et sa végétation luxuriante qui recouvre ses versants pentus. Les distances sont courtes à Saba, aussi, après environ un kilomètre et demi on arrive vite à une agglomération qui prend ici l’aspect d’une ville compte tenu des faibles dimensions de l’île. Windwardside mérite que l’on y fasse une halte prolongée. Blottie dans un écrin de verdure le paisible bourg est construit en partie sur le flanc du volcan. Majestueusement le Mont Scenery veille du haut de ses 887 mètres sur la communauté. Anecdote amusante, cette montagne volcanique se trouve être le point culminant des Pays-Bas ! Saba étant une commune de la Hollande d’outre-mer. A la sortie du village, en plein virage, un panneau indicateur marque le départ du chemin de randonnée à emprunter pour gravir le volcan. A travers la forêt la trace progresse vers le sommet d’où la vue panoramique sur 360° est à couper le souffle, vers le Nord on peut apercevoir l’île longiligne d’Anguilla … sauf qu’il faut avoir un peu de chance pour bénéficier d’une éclaircie, finalement peu fréquente là-haut. La forêt humide porte bien son nom, les brumes et la bruine nimbent la plupart du temps le sommet de cette montagne volcanique. Devant moi, un couple de randonneurs, sac au dos et allure décidée débute l’ascension … Bonne chance pour la vue et bon courage ! Au fait, j’ai oublié de vous donner un détail concernant cette ascension : le sentier très raide est composé de 1064 marches façonnées dans les rochers !

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Justement, à propos d’Anguilla, le relief en plateau laisse supposer que l’île est aussi plate qu’une crêpe ! Finalement ce n’est qu’en partie vrai … Notre balade le long du littoral va nous le montrer. Une longue route en faux-plat puis une bifurcation sur la droite et voici qu’un large panorama s’offre à nos yeux. Depuis ces falaises escarpées, on domine la mer d’une hauteur d’environ 60 mètres, un vrai belvédère ! La vue s’étend sur une superbe baie de sable, longue et régulière … une autre plage d’Anguilla, celle de Sandy Ground.

De l’autre côté de la petite route trône un hôtel, type auberge locale, le confort y semble simple mais la vue dont bénéficient les résidents de passage est idyllique, elle embrasse une large partie de la côte ouest. Le nom de l’hôtel ? « La Vue », avec un tel emplacement cela s’imposait ! Sur l’île, il y a en réalité bien plus d’hôtels haut de gamme que de Guest houses, la destination est très prisée essentiellement par une clientèle fortunée appréciant le luxe et le grand confort. Le hasard d’une route sinueuse nous conduit à l’entrée d’un hôtel de charme … et de luxe. Entrons, les vigiles semblent un peu distraits … Si la végétation de l’île est plutôt quelconque avec des arbustes rabougris et des champs d’herbes folles, il n’en est pas de même dans le parc du Cap Juluca Resort à Maunday��s Bay . Ici les massifs multicolores abondent, les haies sont taillées au cordeau et les pelouses verdoyantes toutes fraîchement tondues. Les nombreux cocotiers aux palmes bercées par les alizés complètent s’il en était besoin ce tableau aux allures de paradis. Les chambres, enfin les suites … bénéficient de piscine privée et donnent directement sur la plage. Sable fin, eaux bleues et pour horizon une vue imprenable sur les crêtes des montagnes de l’île de Saint Martin/Sint Maarten. Quant aux vacanciers, ils sirotent calmement à l’ombre de leur paillote privée, les cocktails que leur apporte, sourire aux lèvres, un personnel très complaisant.


Autre plage, tout aussi enchanteresse, autre hôtel, tout aussi luxueux mais là, à Shoal Bay Ouest, l’architecture hôtelière est plus originale et très contemporaine … on aime ou on aime pas mais force est de constater que le lieu ne laisse pas indifférent ! Côté architecture, pour plusieurs complexes hôteliers de l’île, il est difficile de vraiment apprécier leur style … en effet, ils sont en cours de construction et ne laissent apparaître que des blocs de bétons superposés. Apparemment l’île est en plein boum immobilier, le paradis semble donc intéresser les promoteurs !
L’île d’Anguilla est quadrillée par de nombreuses routes, les unes presque rectilignes, les autres le plus souvent sinueuses ; certaines bien bitumées et d’autres caillouteuses, à peine carrossables. L’île n’est pas très grande mais trouver facilement une baie ou une plage relève parfois du jeu de pistes, il faut reconnaître que les panneaux indicateurs sont rares. De toute façon chaque route mène invariablement à une plage … et toujours à une plage de rêve, comme celle-ci qui répond au joli nom très français de Rendez-vous Bay.

Retour à Saba. Peu de temps après avoir repris la route, notre chauffeur s’arrête déjà sur un étroit bas côté, il tient absolument à nous montrer une plaque commémorative scellée dans la roche ; l’hommage est mérité, les Sabans sont très reconnaissants envers Joseph Lambert Hassel. Cet ingénieur a été le concepteur de cette unique route de l’île et en 1938 il était le bien seul à croire en son projet. Car imaginer que sur le relief si escarpé de Saba on pouvait envisager la construction d’une route relevait à l’époque d’un rêve un peu fou. Qu’à cela ne tienne, l’homme se forma par correspondance puis dirigea les volontaires afin de déjouer les pièges des terrains accidentés des flancs du volcan ! A mains d’hommes utilisant pour seuls outils, pioches, pelles et brouettes, charriant ainsi des tonnes de pierres, il aura fallu 5 ans de travaux pour réaliser le premier tronçon reliant la mer au village. Quant à la dernière portion des 14 kilomètres de cette surprenante voie, elle ne fut achevée qu’en 1958. Un telle route se devait d’avoir un nom, savez-vous comment elle est appelée ? « The Road » (la Route) évidemment !

Eddie, notre conducteur, en poursuivant le trajet nous fait remarquer l’aspect que prend la route dans cette partie aride de l’île : un long ruban de bitume serpentant sur cette paroi pentue du volcan et soutenu par d’imposants murs constitués de moellons de pierre. Et avec un demi sourire d’ajouter : « Devant vous, c’est la grande muraille de Saba que vous voyez ! ».

Tout territoire possède sa capitale même si comme ici, elle ressemble plus à un hameau qu’à une métropole ! Etonnant village, The Bottom est nichée au fond d’un cratère, une bourgade modeste de moins de 500 habitants avec ses quelques commerces, le siège de la police locale, la petite caserne des pompiers, un dispensaire-hôpital et la belle résidence du Gouverneur de Saba. Comme dans tout bon tour de ville, qui plus est de celui d’une capitale, on admire les monuments … Cela se résume ici à deux églises. L’Anglicane d’abord, plantée au milieu d’une pelouse qui fait office de cimetière, elle a été édifiée au 18ème siècle : soubassement de pierres volcaniques, façades blanchies et ouvertures rouge grenat, un aspect identique à celui des cottages avoisinants. A seulement quelques dizaines de mètres, se dresse le minuscule clocher de l’église catholique du Sacré-Cœur (1877). Il suffit de pousser la porte d’entrée pour admirer les peintures qui ornent les murs et la voute du chœur, des scènes liturgiques colorées qui lui donne un petit aspect de Chapelle Sixtine … des Caraïbes !


La petite localité à beaucoup de charme, Il faut se promener dans ses ruelles et chemins au gré des jolis cottages. De superbes jardins tropicaux les entourent avec une profusion de végétation fleurie, la palette de couleurs est presque complète entre le jaune des hibiscus et le fuchsia des bougainvillées. Ajoutons-y le rouge des toits, le blanc des murs rehaussé par les encadrements des fenêtres peints en rouge ou vert. Le regard, parfois indiscret il faut l’avouer, permet d’admirer les terrasses et aussi les belles frises de bois qui ornent les toitures, de vraies dentelles … qui rappellent les broderies traditionnelles, une des spécialités des femmes de Saba.
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Revenons à Anguilla, plus précisément à The Valley. Une minuscule capitale située quant à elle au milieu de l’île sur une partie toute plane, il fallait s’en douter ! On ne peut pas dire que le lieu soit particulièrement pittoresque, quelques bâtiments alignés constituent le centre ville … et le centre commercial. Parmi cette petite agglomération seule l’église catholique St Gerard’s attire le regard avec son intéressante architecture.

Nous sommes dimanche et c’est l’heure de l’office. Les portes sont grande ouvertes et laissent entendre depuis l’extérieur une ambiance style gospel. Les cantiques sont très rythmés et les fidèles dans un ensemble presque parfait frappent leurs mains en mesure. A propos du style des maisons d’habitation, leur forme souvent cubique ou rectangulaire n’est pas particulièrement esthétique ; à défaut d’originalité, elles sont parfois égayées par des murs aux couleurs éclatantes, roses, vertes, mauves ou bleues …
Dans la campagne, on remarque quelques cases en bois, en voici une charmante avec ces teintes chatoyantes, une vraie maison de poupée. Une autre, aperçue sur le bord d’une route de l’intérieur est encore plus rustique avec ces murs recouverts de bardeaux de bois, un témoignage des anciennes cases traditionnelles de l’île. Un type d’habitat dont le confort semble à mille lieux du luxe des complexes hôteliers qui s’étendent le long des rivages d’Anguilla …

Poursuivre la visite de l’île de Saba passe obligatoirement par la reprise de notre véhicule en empruntant toujours cette voie unique qui parcourt Saba … Les visiteurs curieux ne se font jamais à l’idée de découvrir un lieu en ne suivant qu’un circuit organisé et un trajet tracé par avance, cette route exclusive me donne l’envie de s’en échapper et de prendre un chemin de traverse. Le choix ne se fera pas au hasard. Juste à côté du dispensaire, une piste en pente s’engage vers la forêt tropicale, une voie sans issue qui se termine par un escalier appelé « The Ladder ». A défaut d’échelle, ce sont des marches façonnées dans la roche et la terre, 400 en tout, qui mènent au rivage en traversant la forêt. Je tenais absolument à voir ce qui, autrefois, était le seul accès aux villages depuis la mer ; là où de vaillants hommes transportaient sur leur dos tout le ravitaillement nécessaire à la population de l’île … le dénivelé est impressionnant, courageux habitants de Saba !


Passé The Bottom, « The Road » se faufile entre deux versants abrupts parsemés de lauriers roses. Après deux épingles à cheveux, les plus serrées de toute la route, la voie descend rapidement vers la côte et le port de Saba. En arrivant sur le quai, le panorama s’élargit, plus de relief à l’horizon, seule une ligne rectiligne qui sépare le ciel des eaux bleues de la mer des Caraïbes. A côté de quelques bâtiments ordinaires une fresque murale immense souhaite, en guise d’accueil, un « Welcome to Saba » aux visiteurs arrivant par la mer.

Pour nous, ce quai représente le terminus de notre visite, comme si cette île au charme et la nature si généreuse n’avait plus rien à nous offrir. Et pourtant … Près de la petite jetée, un bateau s’apprête à quitter le port. Les passagers chargent méticuleusement des bouteilles de plongée. Chanceux amateurs de plongée sous-marine, à eux de partir découvrir un autre trésor de Saba : son univers sous-marin exceptionnel avec ses aiguilles rocheuses telles des montagnes surgies des entrailles de la mer, ses tunnels de laves, ses grottes et ses poissons tropicaux. Une féerie de renommée mondiale. Et là, pour la découverte, il n’y a aucune voie à suivre, il suffit seulement de se laisser guider par la magie des lieux.
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Le port d’Anguilla dont j’ai le plus apprécié le cadre est situé au bord d’une plage, évidemment ! Assis à l’ombre d’un palmier j’observe les barques des pêcheurs locaux dont une, au nom chantant de « Baby singer », est posée juste devant moi, à même le sable. D’autres amarrées à des bouées dansent au gré des clapotis. A Island Harbour, le port se résume finalement à un simple ponton de bois … et surtout à la vision apaisante d’un superbe paysage avec en point de mire l’îlot de Scilly Cay.

Le crépuscule arrive vite sous les tropiques, le soleil est maintenant passé sous l’horizon, le temps pour nous de regagner un autre port, Blowing Point sur la côte Est. Celui par lequel nous sommes arrivés et celui qui signe aussi notre point de départ d’Anguilla …
Dans la nuit, le ferry fend les vagues en direction de l’île de Saint-Martin/Sint-Maarten … une autre île des Antilles qui elle aussi possède une forte identité … enfin, une double. Moitié française au Nord et à demi Hollandaise au Sud, original n’est-ce pas ! Une autre spécificité qui nous montre une fois encore que les îles des Caraïbes ne sont vraiment pas toutes identiques.
Retour de Madagascar (juin 2011) English translation pending
Nous sommes rentrés d'un périple épique haut en couleurs dans ce far west malgache !
Je souhaitais remercier tous ceux qui m'ont aidé à préparer notre voyage !
Pour celles et ceux qui souhaitent avoir des renseignements, n'hésitez pas à me contacter je me ferais un plaisir de vous aider !
Bien à vous
K.
Je souhaitais remercier tous ceux qui m'ont aidé à préparer notre voyage !
Pour celles et ceux qui souhaitent avoir des renseignements, n'hésitez pas à me contacter je me ferais un plaisir de vous aider !
Bien à vous
K.
Hôtels fermés à Huashan? (Chine) English translation pending
Bonjour
Quelqu'un me dit que les petits hôtels en haut des monts Huashan, où j'avais prévu de passer une nuit pour profiter des coucher et lever de soleil sur la montagne, sont fermés sur ordre des autorités, depuis plusieurs mois. Quelqu'un peut-il me confirmer cette information?
Toute information ou tuyau sur Huashan (s'y rendre depuis Xian, les sentiers sur la montagne ...) est bienvenue.
merci
Scandale financier au Tichka (Maroc) English translation pending
2260 mètres, c'est l'altitude du plus haut col routier marocain : le Tichka.
Je ne sais pas si c'est un effet pervers du colonialisme capitaliste socio-touristique, mais figurez vous qu'on en veut à nos bourses.
En effet, il n'y a plus moyen de .....pisser gratos dans le Tichka.
Pisser en altitude devient un luxe. Les pancartes de "1 drh" fleurissent dans tous les coins (même les petits...coins).
1 Dirham, c'est pas beaucoup, tout au plus dix centimes d'euro mais c'est aussi environ 65 centimes de nos francs, autrement dit 6.5 malabars de mon enfance (même si j'avais une nette préférence pour les nounours en chocolat).
Prostate ou cystite, vous allez exploser votre budget...Gardez les tickets et faites vous rembourser par la sécu.
Le Maroc bouge, le Maroc se modernise...bientôt des parcmètres devant la porte des toilettes ?
Hôtel le Pavillon Villiers Étoile à Paris: votre avis? English translation pending
Bonjour, j'aimerais vos commentaires sur l'hôtel ci-haut mentionné. Lors d'un voyage organisé, c'est notre dernière étape lors d'un séjour de trois jours à Paris.
Merci!
Merci!