Results for "Marina+Bay+|+8+>+192"
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Circuit côte ouest des États-Unis en 15 jours English translation pending
Bonjour,
Ma copine et moi souhaitons faire un circuit de la cote Ouest des Etats Unis en 15-20 jours au mois de septembre 2015.
En regardant sur divers Forum j'ai établit un itinéraire car nous n'y connaissons vraiment rien auxs ETATS UNIS.
Pouvez-vous nous aider à établir un itinéraire qui rentrerait dans les 15-20 jours. s'il vous plaît
J1: Location de voiture. Départ pour L.A, journée aux Studios Universal + nuit hôtel à proximité. Prévoir une journée pour visiter L.A
J2: Matinée visite Walk of fame, Hollywood signs, Santa Monica et l'après-midi on file vers Cambria. Nuit à Cambria.
J3: Route côtière jusqu'à S.F (avec pauses à Big Sur, Point Lobos, Monterey). Arrivée tard le soir ? Suffisant ?
J4 + J5: 2 Journées de visite S.F ? suffisant? Nuit à S.F
J6 : Matinée départ direction Yosemite, nuit à Yosémite
J7 : Yosemite - Lee Vining avec passage de la Tioga Road, viste de Bodie et Mono Lake et nuit vers Lee Vining ou Bridgeport.
J8: Lee Vining - Death Valley avec nuit dans la Death Valley.
J9: Départ TRES TOT pour traverser Death Valley en direction de Las Vegas. Suffisant pour visiter ? Ou + 1 jour ?
J10 : Las Vegas-Zion nuit à ZION
J11 : ZION- Bryce Canyon. Nuit à Bryce Canyon.
J12 : Bryce Canyon direction Capitol Reef, nuit à Fruita.
J13: Fruita direction MOAB.
J14: Visite Arches, puis on descend vers Devil's garden Campground pour dormir.
J15: Visite Canyonlands, en route ensuite vers Mexican hat pour y dormir.
J16 + J17: En route pour Monument valley, visite en fin de matinée à Antelope Canyon, une petite après-midi au Lake Powell avec nuit dans le coin.
J18: On file vers Grand Canyon, nuit là-bas.
J19: Retour à Las Vegas, restitution du véhicule, on y passe une nuit et retour en France le lendemain matin.
Ma copine et moi souhaitons faire un circuit de la cote Ouest des Etats Unis en 15-20 jours au mois de septembre 2015.
En regardant sur divers Forum j'ai établit un itinéraire car nous n'y connaissons vraiment rien auxs ETATS UNIS.
Pouvez-vous nous aider à établir un itinéraire qui rentrerait dans les 15-20 jours. s'il vous plaît
J1: Location de voiture. Départ pour L.A, journée aux Studios Universal + nuit hôtel à proximité. Prévoir une journée pour visiter L.A
J2: Matinée visite Walk of fame, Hollywood signs, Santa Monica et l'après-midi on file vers Cambria. Nuit à Cambria.
J3: Route côtière jusqu'à S.F (avec pauses à Big Sur, Point Lobos, Monterey). Arrivée tard le soir ? Suffisant ?
J4 + J5: 2 Journées de visite S.F ? suffisant? Nuit à S.F
J6 : Matinée départ direction Yosemite, nuit à Yosémite
J7 : Yosemite - Lee Vining avec passage de la Tioga Road, viste de Bodie et Mono Lake et nuit vers Lee Vining ou Bridgeport.
J8: Lee Vining - Death Valley avec nuit dans la Death Valley.
J9: Départ TRES TOT pour traverser Death Valley en direction de Las Vegas. Suffisant pour visiter ? Ou + 1 jour ?
J10 : Las Vegas-Zion nuit à ZION
J11 : ZION- Bryce Canyon. Nuit à Bryce Canyon.
J12 : Bryce Canyon direction Capitol Reef, nuit à Fruita.
J13: Fruita direction MOAB.
J14: Visite Arches, puis on descend vers Devil's garden Campground pour dormir.
J15: Visite Canyonlands, en route ensuite vers Mexican hat pour y dormir.
J16 + J17: En route pour Monument valley, visite en fin de matinée à Antelope Canyon, une petite après-midi au Lake Powell avec nuit dans le coin.
J18: On file vers Grand Canyon, nuit là-bas.
J19: Retour à Las Vegas, restitution du véhicule, on y passe une nuit et retour en France le lendemain matin.
Malaisie et Bornéo 3 semaines en mars-avril: possible? English translation pending
Hello à tous !
Nous souhaitons partir 3 semaines en Malaisie et à Bornéo notamment (pour la faune et la flore) de mi mars à début avril (ou fin mars à mi avril). Nous lisons de temps à autre que ce n'est pas le moment propice pour y partir ? Mais nous lisons aussi le contraire ? Bref, difficile de se faire une idée sur le web.
Si ça peut vous aider pour la réponse : nous ne sommes pas adeptes de plongée, juste un peu de snorkeling de temps à autre.
Qu'en pensez vous ?
Merci bcp !
Xavier (www.monsieur-chili.com)
Nous souhaitons partir 3 semaines en Malaisie et à Bornéo notamment (pour la faune et la flore) de mi mars à début avril (ou fin mars à mi avril). Nous lisons de temps à autre que ce n'est pas le moment propice pour y partir ? Mais nous lisons aussi le contraire ? Bref, difficile de se faire une idée sur le web.
Si ça peut vous aider pour la réponse : nous ne sommes pas adeptes de plongée, juste un peu de snorkeling de temps à autre.
Qu'en pensez vous ?
Merci bcp !
Xavier (www.monsieur-chili.com)
Projet de voyage ouest USA avril 2015 English translation pending
Bonjour !!!
Comme nombre d’entre vous nous avons décidé de nous lancer à la conquête de l’ouest américain. 😄😄😄 Nous sommes trois amies et partons pour 3semaines en avril 2015. Nous partons en voiture+ hôtels. Cela été très difficile de choisir est cibler ce qu’on va faire.
Voici notre programme plus ou moins défini : J1 : arrivée LA J2: visite de LA – nuit à LA J3: route vers Kingman (joshua tree NP, chola cactus garden, route 66…) – Nuit vers Kingman J4: route 66 directions Flagstaff (sedona, meteor crater) – Nuit à williams J5: grand canyon (survol hélicoptère, rim trail) – Nuit à Page J6: Antelope canyon, Lake Powell, boat tour – Nuit à Page J7: Horseshoe bend, route vers monument Valley (scenic drive et sunset sur monument valley) – Nuit à Monument Valley J8: Balade à cheval dans Monument Valley. Direction Four Corners puis route vers Arches NP en espérant arriver à temps pour le sunset sur delicate arche – Nuit à Moab. J9: Arches NP puis direction Bryce canyon via les routes 24 et 12 (qui valent le passage à priori) – Nuit vers Bryce. J10: rando navajo et queen trail à Bryce canyon, scenic drive – Nuit à Mt Carmel J11: traversée Zion NP, Valley of fire state park. Nuit à Las Vegas J12: Las Vegas. Nuit à Las Vegas J13: Death valley (programme à définir…des idées ? nous beaucoup trop…) – Nuit à Death Valley junction J14: Death Valley . Nuit à Mojave J15: Sequoia NP (Moro rock, three rivers, scenic drive….) – Nuit à Wilsonia J16: route vers San Francisco. Visite – Nuit à San Francisco J17: Visite et nuit à San Francisco J18: Visite et nuit à San Francisco J19: Visite et nuit à San Francisco J20: départ pour Los Angeles via la highway 1. Nuit vers Morro Bay J21: route vers LA via la highway 1. Départ pour la France vers 22h30 …. 🙁🙁🙁🙁
Voilà… le programme de visite des villes n’est pas encore défini et celui des parcs à peaufiner… Est-ce que cet itinéraire vous semble réaliste ? Trop ambitieux ? Des erreurs stratégiques ?
Merci à tous pour vos réponses ! 🙂🙂🙂🙂
Voici notre programme plus ou moins défini : J1 : arrivée LA J2: visite de LA – nuit à LA J3: route vers Kingman (joshua tree NP, chola cactus garden, route 66…) – Nuit vers Kingman J4: route 66 directions Flagstaff (sedona, meteor crater) – Nuit à williams J5: grand canyon (survol hélicoptère, rim trail) – Nuit à Page J6: Antelope canyon, Lake Powell, boat tour – Nuit à Page J7: Horseshoe bend, route vers monument Valley (scenic drive et sunset sur monument valley) – Nuit à Monument Valley J8: Balade à cheval dans Monument Valley. Direction Four Corners puis route vers Arches NP en espérant arriver à temps pour le sunset sur delicate arche – Nuit à Moab. J9: Arches NP puis direction Bryce canyon via les routes 24 et 12 (qui valent le passage à priori) – Nuit vers Bryce. J10: rando navajo et queen trail à Bryce canyon, scenic drive – Nuit à Mt Carmel J11: traversée Zion NP, Valley of fire state park. Nuit à Las Vegas J12: Las Vegas. Nuit à Las Vegas J13: Death valley (programme à définir…des idées ? nous beaucoup trop…) – Nuit à Death Valley junction J14: Death Valley . Nuit à Mojave J15: Sequoia NP (Moro rock, three rivers, scenic drive….) – Nuit à Wilsonia J16: route vers San Francisco. Visite – Nuit à San Francisco J17: Visite et nuit à San Francisco J18: Visite et nuit à San Francisco J19: Visite et nuit à San Francisco J20: départ pour Los Angeles via la highway 1. Nuit vers Morro Bay J21: route vers LA via la highway 1. Départ pour la France vers 22h30 …. 🙁🙁🙁🙁
Voilà… le programme de visite des villes n’est pas encore défini et celui des parcs à peaufiner… Est-ce que cet itinéraire vous semble réaliste ? Trop ambitieux ? Des erreurs stratégiques ?
Merci à tous pour vos réponses ! 🙂🙂🙂🙂
Afric'anchor English translation pending
Les premiers jours
Au bar entre deux zincs, à l'escale de Johannesburg, trois douzaines de beaux bébés dans l'uniforme de leur université sont attablés par quatre. Nul doute qu'ensemble, sur la pelouse, ils forment un pack redoutable et qu'emmêlés ils ne font qu'un mais ici ils sont regroupés par couleur, les Blancs et les Noirs, formant presque un damier, comme s'ils étaient à nouveau adversaires.
Près de l'aéroport du Cap le mur d'un township proclame «Islam, the way of life». Les habitants de ce pays ont déjà payé un lourd tribut à une première idéologie, qu'on leur épargne les errements d'une seconde!
Dans le centre de Stellenbosch une Ferrari découvrable est arrêtée par un flot de piétons Noirs. Le gamin blond fait piaffer les cinq cent chevaux, emballe le moteur et la blonde qui l'accompagne d'un même rugissement. Ce n'est pas une Testarossa mais elle est rouge et la testostérone est bien là. Il n'y a pas si longtemps ils étaient en danger sur les trottoirs, ils sont aujourd'hui protégés par des bandes blanches peintes au sol mais une année de travail de la trentaine de personnes qui ont immobilisé le bolide ne leur suffirait pas pour l'acquérir.
Pour se rendre au restaurant les femmes revêtent volontiers des tenues seventies, robes longues à fleurs et cascades de boucles qu'on dirait faites au fer tandis que leurs hommes, cow-boys musculeux, semblent mal à l'aise dans leur habit de ville.
Avontuur est un vignoble dont le restaurant réputé vous assure qu'il est votre home away from home. On y élève également des chevaux de race. Ce qui est certain c'est que leur sauvignon blanc dénommé Sarabande est à la hauteur: sarabande des papilles avec le premier verre puis des neurones avec le second, quant au troisième... Nous en achetons une caisse pour le stock de survie lors de la traversée du Kalahari.
Aux carrefours des Noirs travaillent, remontant d'un pas rapide les files de voitures en proposant toutes sortes d'objets tandis que des Blancs muets, figés, comme statufiés ou interloqués par leur destin, quémandent en tenant devant eux une pancarte.
De la maison que nous occupons à l'est de False Bay nous saluons le soleil qui disparaît derrière la péninsule du Cap. La succession de pics et de chaînes forme un message enflammé en morse .. ..- ….. .-- Une baleine solitaire, insouciante ou optimiste, forme avec sa queue le V d'une victoire que nous savons incertaine. Sur la grève, la silhouette noire d'un Blanc en ombre chinoise. Plus tard, remplaçant le message géant, le télégraphiste posté au phare du Cap de Bonne Espérance, envoie le premier signal d'un message humain poursuivi par la suite des éclairages côtiers. Des bouées lumineuses et silencieuses signalent les récifs aux sirènes et, dans la nuit, font scintiller l'écume.
Je raffole du full english breakfast et des amis nous ont préparé une surprise: un full south african breakfast. De quoi retourne-t-il? C'est très simple, il suffit de remplacer les œufs par un œuf... d'autruche!
Quelle ancre ou quel grappin me lie ici?
Un festival de baleines
A Hermanus se déroule début octobre le Whale Festival que nous laissons passer avant de nous y rendre: nul besoin de nous alors que chaque année cent mille personnes s'y rassemblent sous prétexte d'observer les baleines. Nous arrivons le lendemain et partageons avec quelques dizaines d'observateurs le festival d'une petite compagnie de baleines évoluant le plus souvent par deux, mère et petit. Tantôt la paire nage de concert, lentement, la mère avitaillant le petit qui peut téter jusqu'à six cent litres par jour, tantôt c'est concours de sauts et de galipettes. On reste là des heures, silencieux, émus. Et si les baleines et non la lune étaient à l'origine des marées? Basses lorsque les baleines s'envolent, hautes lorsqu'elles plongent. Une femme en formes s'installe sur les rochers entre les observateurs et les artistes donnant ainsi une utile échelle. Alentour, elle n'est pas le seul mammifère terrestre, émule ou mutant, qui porterait avantageusement des baleines.
Oasis
C'est notre première nuit dehors et c'est dans le Cederberg à Oasis backpackers & camping, ambiance de refuge de montagne et adresse la plus baba du coin. Gerrit, le propriétaire est d'une gentillesse inhumaine et nous propose un emplacement de rêve entouré d'orangers en fleurs. A l'abri des maisons, nous n'avions pas réalisé que la lune était pleine (depuis qu'elle ne fait plus les marées, elle se contente d'effacer les nuits) et nous ne sommes pas les seuls: deux zombies traversent le camp lampe frontale allumée mais inutile. Une dizaine de motos a déversé le double de fêtards qui font bombance au son de standards californiens surannés. A six heures du matin ils entonneront un tonitruant happy birthday pour l'une d'entre eux. Il va falloir s'enfoncer un peu plus avant dans le bush pour l'entendre. Ce que nous tentons le lendemain par une piste qui traverse la Doring River. Six mois de l'année elle est infranchissable mais Gerrit dit que, peut-être, elle l'est à nouveau et qu'il faut aller voir: soixante mètres d'un gué rocailleux et jusqu'à un mètre de profondeur, nous n'allons pas provoquer Neptune au début du voyage.
Lire ou camper
Lire en plein-air à la nuit tombée est mission impossible. A l'ancienne, je lis un livre de papier éclairé par une lampe frontale: c'est la danse de St Guy d'insectes suicidaires dans le faisceau, des petits malins s'essayant même à remplacer des mots. Ma Co lit dans le siècle sur une Kobo: des insectes malicieux en effleurent l'écran tournant ainsi les pages; lisent-ils plus vite qu'elle?
Wupperthal
Dans le désert qu'est le nord du Cederberg, de part et d'autre de la piste apparaissent soudain des chaumières chaulées, impeccablement alignées. On dirait un village construit par les Boers au XIXème siècle mais quelque chose cloche, l'impression que jamais des Blancs n'ont habité là, or, on ne construisait pas ainsi pour les Noirs. Le village est aujourd'hui occupé exclusivement par des métis; nous le quittons avec un mystère de plus. Au débouché d'un col, une réplique, plus vaste, occupe le flanc opposé, des lignes impeccables de maisons blanches et basses partent d'une large rivière à l'assaut de l'escarpement. Il y a près de deux siècles, deux missionnaires allemands se sont installés ici avec quelques familles de Khoisans (une des deux ethnies occupant cette région). Vingt ans plus tard, profitant de l'abolition de l'esclavage, d'autres familles les rejoignent. Elles sont aujourd'hui quatre cent vivant et travaillant sur une ferme de sept mille cinq cent hectares toujours propriété des missionnaires. On cultive légumes et rooibos sur les limons tandis que les moutons courent la montagne. Sur de longues tables, on vient justement de débiter deux agneaux à l'unique magasin général du village qui n'a guère changé depuis sa fondation, je prends mon tour dans la file. Le rooibos est transformé dans un petit atelier non seulement en infusions mais en savons et autres shampoings et lotions tandis que le village s'enorgueillit d'héberger la plus ancienne «usine» du pays, une fabrique de chaussures. Une demi-douzaine d'artisans y confectionne sandales et autres brodequins dans tous les cuirs dont regorge le pays. Peut-être leur manque-t-il un styliste. Voilà pour la belle histoire; difficile de savoir si c'est un bon modèle, si les missionnaires furent de meilleurs propriétaires que d'autres ni si les fermages étaient seulement payés en présence à l'office dans l'église surdimensionnée.
Au bar entre deux zincs, à l'escale de Johannesburg, trois douzaines de beaux bébés dans l'uniforme de leur université sont attablés par quatre. Nul doute qu'ensemble, sur la pelouse, ils forment un pack redoutable et qu'emmêlés ils ne font qu'un mais ici ils sont regroupés par couleur, les Blancs et les Noirs, formant presque un damier, comme s'ils étaient à nouveau adversaires.
Près de l'aéroport du Cap le mur d'un township proclame «Islam, the way of life». Les habitants de ce pays ont déjà payé un lourd tribut à une première idéologie, qu'on leur épargne les errements d'une seconde!
Dans le centre de Stellenbosch une Ferrari découvrable est arrêtée par un flot de piétons Noirs. Le gamin blond fait piaffer les cinq cent chevaux, emballe le moteur et la blonde qui l'accompagne d'un même rugissement. Ce n'est pas une Testarossa mais elle est rouge et la testostérone est bien là. Il n'y a pas si longtemps ils étaient en danger sur les trottoirs, ils sont aujourd'hui protégés par des bandes blanches peintes au sol mais une année de travail de la trentaine de personnes qui ont immobilisé le bolide ne leur suffirait pas pour l'acquérir.
Pour se rendre au restaurant les femmes revêtent volontiers des tenues seventies, robes longues à fleurs et cascades de boucles qu'on dirait faites au fer tandis que leurs hommes, cow-boys musculeux, semblent mal à l'aise dans leur habit de ville.
Avontuur est un vignoble dont le restaurant réputé vous assure qu'il est votre home away from home. On y élève également des chevaux de race. Ce qui est certain c'est que leur sauvignon blanc dénommé Sarabande est à la hauteur: sarabande des papilles avec le premier verre puis des neurones avec le second, quant au troisième... Nous en achetons une caisse pour le stock de survie lors de la traversée du Kalahari.
Aux carrefours des Noirs travaillent, remontant d'un pas rapide les files de voitures en proposant toutes sortes d'objets tandis que des Blancs muets, figés, comme statufiés ou interloqués par leur destin, quémandent en tenant devant eux une pancarte.
De la maison que nous occupons à l'est de False Bay nous saluons le soleil qui disparaît derrière la péninsule du Cap. La succession de pics et de chaînes forme un message enflammé en morse .. ..- ….. .-- Une baleine solitaire, insouciante ou optimiste, forme avec sa queue le V d'une victoire que nous savons incertaine. Sur la grève, la silhouette noire d'un Blanc en ombre chinoise. Plus tard, remplaçant le message géant, le télégraphiste posté au phare du Cap de Bonne Espérance, envoie le premier signal d'un message humain poursuivi par la suite des éclairages côtiers. Des bouées lumineuses et silencieuses signalent les récifs aux sirènes et, dans la nuit, font scintiller l'écume.
Je raffole du full english breakfast et des amis nous ont préparé une surprise: un full south african breakfast. De quoi retourne-t-il? C'est très simple, il suffit de remplacer les œufs par un œuf... d'autruche!
Quelle ancre ou quel grappin me lie ici?
Un festival de baleines
A Hermanus se déroule début octobre le Whale Festival que nous laissons passer avant de nous y rendre: nul besoin de nous alors que chaque année cent mille personnes s'y rassemblent sous prétexte d'observer les baleines. Nous arrivons le lendemain et partageons avec quelques dizaines d'observateurs le festival d'une petite compagnie de baleines évoluant le plus souvent par deux, mère et petit. Tantôt la paire nage de concert, lentement, la mère avitaillant le petit qui peut téter jusqu'à six cent litres par jour, tantôt c'est concours de sauts et de galipettes. On reste là des heures, silencieux, émus. Et si les baleines et non la lune étaient à l'origine des marées? Basses lorsque les baleines s'envolent, hautes lorsqu'elles plongent. Une femme en formes s'installe sur les rochers entre les observateurs et les artistes donnant ainsi une utile échelle. Alentour, elle n'est pas le seul mammifère terrestre, émule ou mutant, qui porterait avantageusement des baleines.
Oasis
C'est notre première nuit dehors et c'est dans le Cederberg à Oasis backpackers & camping, ambiance de refuge de montagne et adresse la plus baba du coin. Gerrit, le propriétaire est d'une gentillesse inhumaine et nous propose un emplacement de rêve entouré d'orangers en fleurs. A l'abri des maisons, nous n'avions pas réalisé que la lune était pleine (depuis qu'elle ne fait plus les marées, elle se contente d'effacer les nuits) et nous ne sommes pas les seuls: deux zombies traversent le camp lampe frontale allumée mais inutile. Une dizaine de motos a déversé le double de fêtards qui font bombance au son de standards californiens surannés. A six heures du matin ils entonneront un tonitruant happy birthday pour l'une d'entre eux. Il va falloir s'enfoncer un peu plus avant dans le bush pour l'entendre. Ce que nous tentons le lendemain par une piste qui traverse la Doring River. Six mois de l'année elle est infranchissable mais Gerrit dit que, peut-être, elle l'est à nouveau et qu'il faut aller voir: soixante mètres d'un gué rocailleux et jusqu'à un mètre de profondeur, nous n'allons pas provoquer Neptune au début du voyage.
Lire ou camper
Lire en plein-air à la nuit tombée est mission impossible. A l'ancienne, je lis un livre de papier éclairé par une lampe frontale: c'est la danse de St Guy d'insectes suicidaires dans le faisceau, des petits malins s'essayant même à remplacer des mots. Ma Co lit dans le siècle sur une Kobo: des insectes malicieux en effleurent l'écran tournant ainsi les pages; lisent-ils plus vite qu'elle?
Wupperthal
Dans le désert qu'est le nord du Cederberg, de part et d'autre de la piste apparaissent soudain des chaumières chaulées, impeccablement alignées. On dirait un village construit par les Boers au XIXème siècle mais quelque chose cloche, l'impression que jamais des Blancs n'ont habité là, or, on ne construisait pas ainsi pour les Noirs. Le village est aujourd'hui occupé exclusivement par des métis; nous le quittons avec un mystère de plus. Au débouché d'un col, une réplique, plus vaste, occupe le flanc opposé, des lignes impeccables de maisons blanches et basses partent d'une large rivière à l'assaut de l'escarpement. Il y a près de deux siècles, deux missionnaires allemands se sont installés ici avec quelques familles de Khoisans (une des deux ethnies occupant cette région). Vingt ans plus tard, profitant de l'abolition de l'esclavage, d'autres familles les rejoignent. Elles sont aujourd'hui quatre cent vivant et travaillant sur une ferme de sept mille cinq cent hectares toujours propriété des missionnaires. On cultive légumes et rooibos sur les limons tandis que les moutons courent la montagne. Sur de longues tables, on vient justement de débiter deux agneaux à l'unique magasin général du village qui n'a guère changé depuis sa fondation, je prends mon tour dans la file. Le rooibos est transformé dans un petit atelier non seulement en infusions mais en savons et autres shampoings et lotions tandis que le village s'enorgueillit d'héberger la plus ancienne «usine» du pays, une fabrique de chaussures. Une demi-douzaine d'artisans y confectionne sandales et autres brodequins dans tous les cuirs dont regorge le pays. Peut-être leur manque-t-il un styliste. Voilà pour la belle histoire; difficile de savoir si c'est un bon modèle, si les missionnaires furent de meilleurs propriétaires que d'autres ni si les fermages étaient seulement payés en présence à l'office dans l'église surdimensionnée.
De Cape Town à Johannesburg English translation pending
Note aux nouveaux lecteurs:
Bonjour, Au départ il ne s agissait que d'un voyage. Au fil du temps c'est devenu un tournicota en afs et dans les pays voisins... Donc on fera ensemble, si vous le voulez ce tournicoti tournicota en passant par les différentes régions d'afs avec en supplément le Lesotho, le pays Swazi, un bout de Bots et un bout de Namibie.
Un petit compte-rendu sur notre dernier voyage en AFS (le N°14). Le parcours : Cape Town, Paternoster, Cederberg, Clanwilliam, Upington, Augrabies, Kuruman, Madikwe, Cradle of Humankind, Joburg. Tout a été fait par nos soins via le net et en direct.
L’avion : Turkish CDG Istanbul Cape Town et retour Joburg Istanbul CDG. Le transfert à Istanbul se fait facilement dans les 2 heures allouées. A Joburg, il s’agit d’une escale technique…Le plein, les niveaux et le pare-brise ? Et on prend des passagers. Vol de nuit. Arrivée à CapeTown vers 13 heures. 750 €. Les compagnies aériennes ont décidé que les passagers devaient se contenter de peu de place…Idem chez Turkish mais pareil qu’avec Lufthansa, AF ou autres…A380 ou pas.
La voiture : Un Fortuner 4x4 de Toyota, extra, voiture en ordre, aucun souci. La version 4x4 avait son intérêt pour le Cederberg, un côté rassurant aux Augrabies et ailleurs…Un SUV était tout à fait suffisant même si moins rassurant sauf dans le Cederberg vu ce que nous voulions faire.
Après coup, seule l’étape d’Upington était inutile. Les Augrabies valent le long détour.
Septembre…Un poil trop tard pour les fleurs de la West Coast et du Cederberg mais un poil trop tôt pour les Augrabies et la route avant et après Clanwilliam. Tout cela dépend des pluies…Et je ne suis pas prévisionniste météo !
Dissertons plus précisément :
Cape Town :
Comme d’habitude, les chiens renifleurs sont des beagles…Et pas des Bergers Belges ou des Bergers Allemands. Plus sympas peut-être mais le contrôle discret est loin d’être anodin. On peut changer son liquide dès l’aéroport, le prix de la commission n’est pas catastrophique ! Notre point de chute est une guest house à Camps Bay.
Camps Bay a beaucoup d’avantages.
L’ambiance est plus cool. La situation permet d’aller facilement dans toutes les directions…Le centre-ville, la région des vins, la péninsule, la route de l’Est, les sites de Table Mountain, Signal Hills, Lion’s Head, le quartier malais…Bref, on est à peu de distance de tout ! L’endroit est superbe, la plage aussi même si l’eau est « frisquette++ ». Nombreux restos sur Camps Bay drive et passage des bustouristiques (qui peuvent être très utiles).
Se lever tôt ! C’est le premier conseil en AFS ! La nuit tombe vers 18 heures. Les restos sont au taquet à 19 heures. Donc on se lève tôt et si Table Mountain est dégagée…On y va !C’est le meilleur moment (pas encore de queues, une vue très claire). Autre conseil : La montée de Lion’s Head…Montée pas difficile ne nécessitant qu’un peu de gambettes (une bonne matinée en tout, prenez de l’eau, c’est safe)…Le pied intégral et à mon sens la meilleure vue sur…tout ! L’apéro du soir sur Signal Hill ? La passion des sud af pour les sundowners est exotique…C’est aussi un plan valable. Après Table Mountain ou Lion’s Head…Un petit tour surWaterfront. Attention, on retombe sur le touristique plein pot mais on y mange et on y achète des cartes postales…Surtout on prend le bateau pour Robben Island.
Robben Island : Vous pouvez réserver via le net. Certaines traversées sont complètes. Evitez si possible celle de 12/13 heures car le plus de monde et le bateau le plus lent du monde ! Evidemment avec le soleil la vue sur la baie vaut à elle seule la traversée…Mais c’est pour la prison que vous y allez ! Nous y étions au début des années 2000 donc 3 ou 4 ans seulement après qu’elle soit visitable. Il y soufflait un vent d’enthousiasme, de volonté d’expliquer, de dire et de pardonner… 10 ans plus tard, ce sont toujours les anciens prisonniersqui font la visite principale mais le vent est retombé… Le public aussi a changé…Quelquefois plus intéressé par son Facebook, acheter une glace ou glousser avec son voisin… J’en reviens cette année avec un goût un peu amer… Robben Island attraction touristique appartenant au passé ou mémoire vivante d’un passé proche et lourd ? Acteurs et spectateurs ont changé ? En bien ?
La péninsule du Cap : Evidemment à faire et mérite sa journée ! Quelques conseils : Allez-y via la route Ouest après la route touristique payante qui suit Hout Bay. C’est plus joli, bien plus… Attention babouins qui savent parfaitement et très rapidement ouvrir la portière de votre voiture (passagers ou pas !). Donc avoir l’obsession de la fermeture centralisée des portières. Les randonneurs ne sont ridicules armés d’un bâton. Prenezgarde à votre sac. Ne résistez pas en cas d’intervention babouine ! Après le petit « funiculaire » prenez le petitcircuit pour aller au bout du bout de la pointe. Ne confondez pas Cape Point et Cape of Good Hope. Ouvrez vos yeux pour chercher les baleines…Et plutôt côté Est et au pied des falaises.
Faites coucou aux Dassies (Damans, Roch Hyrax) pas timides mais ce n’est pas une raison pour les nourrir ou essayer de les toucher. N’oubliez pas qu’ils font partie du même embranchement que les éléphants ! Le resto de la pointe du Cap est touristique, certes mais pratique. Revenez par Simon’s Town pour voir les pingouins de BouldersBeach.
Hermanus : Une excursion (1h30 de route) incontournable par beau tempset à la bonne saison. Des baleines quelques fois comme s’il en pleuvait. Une route le long de la côte (à l’aller) qui est un enchantement… et passez par Betty’s Bay pour voir ou revoir des pingouins(plus, pour 15 rands, dans un coin moins aménagé…mais plus pour longtemps). Voilà nos 3 journées bien occupées…
Ce qui a changé en 15 ans (j’y reviendrai souvent) : Moins de bidons villes et avec de l’éclairage, de l’eau…Plusde quartiers pas riches mais moins pauvres. Une plus grande mixité. Les noirs… Remarque : Je dis les noirs sans racisme ou autre connotation. Quand vous êtes sud af on vous demande, même si vous êtes blonde comme les blés de vous définir comme « white » (blancs), « coloured » (métis)ou « black » (noir). Pour moi, c’est un fait pas un jugement…De toute façon nous avons tous et toutes le même grand-père ou la même grand-mère (j’yreviendrai).
Donc, les noirs sont aussi des clients dans les restos…On voit des couples mixtes…Sur la route, il y a 15 ans (moins à Cape Town qu’ailleurs), sur la route voiture = blancs. Si voiture avec non blancs = voiture pourrie.Aujourd’hui, ce n’est plus vrai. On voit beaucoup d’homosexuels… qui ne se cachent pas. (Noussommes à Cape Town mais cela a aussi changé). On voit beaucoup de noirs venant de RDC. Il y a un stade de foot pour moi totalement anachronique enplein milieu de Cape Town.
Pour une première intervention c’est suffisant pour aujourd’hui…
Michel
PS : tout ceci n’est que mon opinion ou mon ressenti.
Bonjour, Au départ il ne s agissait que d'un voyage. Au fil du temps c'est devenu un tournicota en afs et dans les pays voisins... Donc on fera ensemble, si vous le voulez ce tournicoti tournicota en passant par les différentes régions d'afs avec en supplément le Lesotho, le pays Swazi, un bout de Bots et un bout de Namibie.
Un petit compte-rendu sur notre dernier voyage en AFS (le N°14). Le parcours : Cape Town, Paternoster, Cederberg, Clanwilliam, Upington, Augrabies, Kuruman, Madikwe, Cradle of Humankind, Joburg. Tout a été fait par nos soins via le net et en direct.
L’avion : Turkish CDG Istanbul Cape Town et retour Joburg Istanbul CDG. Le transfert à Istanbul se fait facilement dans les 2 heures allouées. A Joburg, il s’agit d’une escale technique…Le plein, les niveaux et le pare-brise ? Et on prend des passagers. Vol de nuit. Arrivée à CapeTown vers 13 heures. 750 €. Les compagnies aériennes ont décidé que les passagers devaient se contenter de peu de place…Idem chez Turkish mais pareil qu’avec Lufthansa, AF ou autres…A380 ou pas.
La voiture : Un Fortuner 4x4 de Toyota, extra, voiture en ordre, aucun souci. La version 4x4 avait son intérêt pour le Cederberg, un côté rassurant aux Augrabies et ailleurs…Un SUV était tout à fait suffisant même si moins rassurant sauf dans le Cederberg vu ce que nous voulions faire.
Après coup, seule l’étape d’Upington était inutile. Les Augrabies valent le long détour.
Septembre…Un poil trop tard pour les fleurs de la West Coast et du Cederberg mais un poil trop tôt pour les Augrabies et la route avant et après Clanwilliam. Tout cela dépend des pluies…Et je ne suis pas prévisionniste météo !
Dissertons plus précisément :
Cape Town :

Comme d’habitude, les chiens renifleurs sont des beagles…Et pas des Bergers Belges ou des Bergers Allemands. Plus sympas peut-être mais le contrôle discret est loin d’être anodin. On peut changer son liquide dès l’aéroport, le prix de la commission n’est pas catastrophique ! Notre point de chute est une guest house à Camps Bay.
Camps Bay a beaucoup d’avantages.

L’ambiance est plus cool. La situation permet d’aller facilement dans toutes les directions…Le centre-ville, la région des vins, la péninsule, la route de l’Est, les sites de Table Mountain, Signal Hills, Lion’s Head, le quartier malais…Bref, on est à peu de distance de tout ! L’endroit est superbe, la plage aussi même si l’eau est « frisquette++ ». Nombreux restos sur Camps Bay drive et passage des bustouristiques (qui peuvent être très utiles).
Se lever tôt ! C’est le premier conseil en AFS ! La nuit tombe vers 18 heures. Les restos sont au taquet à 19 heures. Donc on se lève tôt et si Table Mountain est dégagée…On y va !C’est le meilleur moment (pas encore de queues, une vue très claire). Autre conseil : La montée de Lion’s Head…Montée pas difficile ne nécessitant qu’un peu de gambettes (une bonne matinée en tout, prenez de l’eau, c’est safe)…Le pied intégral et à mon sens la meilleure vue sur…tout ! L’apéro du soir sur Signal Hill ? La passion des sud af pour les sundowners est exotique…C’est aussi un plan valable. Après Table Mountain ou Lion’s Head…Un petit tour surWaterfront. Attention, on retombe sur le touristique plein pot mais on y mange et on y achète des cartes postales…Surtout on prend le bateau pour Robben Island.
Robben Island : Vous pouvez réserver via le net. Certaines traversées sont complètes. Evitez si possible celle de 12/13 heures car le plus de monde et le bateau le plus lent du monde ! Evidemment avec le soleil la vue sur la baie vaut à elle seule la traversée…Mais c’est pour la prison que vous y allez ! Nous y étions au début des années 2000 donc 3 ou 4 ans seulement après qu’elle soit visitable. Il y soufflait un vent d’enthousiasme, de volonté d’expliquer, de dire et de pardonner… 10 ans plus tard, ce sont toujours les anciens prisonniersqui font la visite principale mais le vent est retombé… Le public aussi a changé…Quelquefois plus intéressé par son Facebook, acheter une glace ou glousser avec son voisin… J’en reviens cette année avec un goût un peu amer… Robben Island attraction touristique appartenant au passé ou mémoire vivante d’un passé proche et lourd ? Acteurs et spectateurs ont changé ? En bien ?
La péninsule du Cap : Evidemment à faire et mérite sa journée ! Quelques conseils : Allez-y via la route Ouest après la route touristique payante qui suit Hout Bay. C’est plus joli, bien plus… Attention babouins qui savent parfaitement et très rapidement ouvrir la portière de votre voiture (passagers ou pas !). Donc avoir l’obsession de la fermeture centralisée des portières. Les randonneurs ne sont ridicules armés d’un bâton. Prenezgarde à votre sac. Ne résistez pas en cas d’intervention babouine ! Après le petit « funiculaire » prenez le petitcircuit pour aller au bout du bout de la pointe. Ne confondez pas Cape Point et Cape of Good Hope. Ouvrez vos yeux pour chercher les baleines…Et plutôt côté Est et au pied des falaises.

Faites coucou aux Dassies (Damans, Roch Hyrax) pas timides mais ce n’est pas une raison pour les nourrir ou essayer de les toucher. N’oubliez pas qu’ils font partie du même embranchement que les éléphants ! Le resto de la pointe du Cap est touristique, certes mais pratique. Revenez par Simon’s Town pour voir les pingouins de BouldersBeach.
Hermanus : Une excursion (1h30 de route) incontournable par beau tempset à la bonne saison. Des baleines quelques fois comme s’il en pleuvait. Une route le long de la côte (à l’aller) qui est un enchantement… et passez par Betty’s Bay pour voir ou revoir des pingouins(plus, pour 15 rands, dans un coin moins aménagé…mais plus pour longtemps). Voilà nos 3 journées bien occupées…
Ce qui a changé en 15 ans (j’y reviendrai souvent) : Moins de bidons villes et avec de l’éclairage, de l’eau…Plusde quartiers pas riches mais moins pauvres. Une plus grande mixité. Les noirs… Remarque : Je dis les noirs sans racisme ou autre connotation. Quand vous êtes sud af on vous demande, même si vous êtes blonde comme les blés de vous définir comme « white » (blancs), « coloured » (métis)ou « black » (noir). Pour moi, c’est un fait pas un jugement…De toute façon nous avons tous et toutes le même grand-père ou la même grand-mère (j’yreviendrai).
Donc, les noirs sont aussi des clients dans les restos…On voit des couples mixtes…Sur la route, il y a 15 ans (moins à Cape Town qu’ailleurs), sur la route voiture = blancs. Si voiture avec non blancs = voiture pourrie.Aujourd’hui, ce n’est plus vrai. On voit beaucoup d’homosexuels… qui ne se cachent pas. (Noussommes à Cape Town mais cela a aussi changé). On voit beaucoup de noirs venant de RDC. Il y a un stade de foot pour moi totalement anachronique enplein milieu de Cape Town.
Pour une première intervention c’est suffisant pour aujourd’hui…
Michel
PS : tout ceci n’est que mon opinion ou mon ressenti.
Hawaï vers juillet-août English translation pending
Bonjour,
Cela fait maintenant de nombreuses années que je viens sur ce forum afin de préparer mes voyages, et cela m'a permis de revenir à chaque fois ravis de mes vacances grâce aux conseils prodigués par les gens du forum.
Cette fois-ci, avec ma compagne nous préparons un petit tour du monde d'environ 3 mois et demi qui normalement commencerais au mois de Mai. Nous devrions arriver vers Hawaï en juillet août.
N'étant jamais allé à Hawaï, je ne connais ce pays que via vos carnets et des différents échos et c'est pourquoi j'ai besoin de votre aide afin de préparer au mieux ce voyage.
Or, ma compagne et moi dû à différent événement de la vie de tous les jours avons l'opportunité de partir 3 mois et demi et Hawaï a été pour nous une évidence.
Nous serons normalement là-bas aux environs de début voir mi juillet qui apparemment est la bonne période?
Ma deuxième question est à propos de l'itinéraire, je sais qu'Hawaï étant un pays très touristique est un pays cher et je ne sais pas quand je pourrai y revenir, et si je pourrai y revenir un jour. Mon idée de base est d'y consacrer disons 24 jours. Cela vous semble t il correct? ou vraiment trop peu? ou trop?
Ma première question est comment répartir ces jours dans chaque îles et aussi est ce que faire les 4 îles vaut la peine ou mieux se consacrer à 3?
Je pensais à quelque chose comme ça :
Oahu 6 nuits Kauai 5 nuits Maui 5 nuits Big Island (volcano) 5 nuits Big Island (kona) 3 nuits
Sachant que la montée sur l’observatoire voir les étoiles m'intéresse, tout comme voir la lave sur les volcans etc... Je préfère faire moins d'étape et ainsi moins courir et plus profiter des lieux, donc que me conseilleriez vous de faire?
Cela fait maintenant de nombreuses années que je viens sur ce forum afin de préparer mes voyages, et cela m'a permis de revenir à chaque fois ravis de mes vacances grâce aux conseils prodigués par les gens du forum.
Cette fois-ci, avec ma compagne nous préparons un petit tour du monde d'environ 3 mois et demi qui normalement commencerais au mois de Mai. Nous devrions arriver vers Hawaï en juillet août.
N'étant jamais allé à Hawaï, je ne connais ce pays que via vos carnets et des différents échos et c'est pourquoi j'ai besoin de votre aide afin de préparer au mieux ce voyage.
Or, ma compagne et moi dû à différent événement de la vie de tous les jours avons l'opportunité de partir 3 mois et demi et Hawaï a été pour nous une évidence.
Nous serons normalement là-bas aux environs de début voir mi juillet qui apparemment est la bonne période?
Ma deuxième question est à propos de l'itinéraire, je sais qu'Hawaï étant un pays très touristique est un pays cher et je ne sais pas quand je pourrai y revenir, et si je pourrai y revenir un jour. Mon idée de base est d'y consacrer disons 24 jours. Cela vous semble t il correct? ou vraiment trop peu? ou trop?
Ma première question est comment répartir ces jours dans chaque îles et aussi est ce que faire les 4 îles vaut la peine ou mieux se consacrer à 3?
Je pensais à quelque chose comme ça :
Oahu 6 nuits Kauai 5 nuits Maui 5 nuits Big Island (volcano) 5 nuits Big Island (kona) 3 nuits
Sachant que la montée sur l’observatoire voir les étoiles m'intéresse, tout comme voir la lave sur les volcans etc... Je préfère faire moins d'étape et ainsi moins courir et plus profiter des lieux, donc que me conseilleriez vous de faire?
USA: appareil photo numérique étanche ou pas... English translation pending
Bonjour
En Mai prochain nous allons partir faire la côte Est des USA. New York, Washington, Floride, keys ...
J'ai un reflex qui n est pas dans la meilleure des formes qui m'obligerai à investir une certaine somme avant de partir.
Je me pose donc plusieurs questions: - redonner un coup de jeune au reflex ... Mais va m encombrer pendant mon séjour - utiliser mon smart phone qui a une super qualité de photos - acheter un petit numérique avec une qualité supérieure a mon smart phone - ou carrément acheter un APN étanche qui pourrait tout faire car nous aimerions faire des photos dans l eau.
En regardant un peu les sujets je me suis un peu perdue ... Apparemment les APN étanches ne sont pas très fiables niveau étanchéité et ne font pas de belles photos extérieures.
Faudrait il alors acheter juste une peu APN étanche pas trop cher ? Et me servir de mon smart phone pour le reste ?
J ai regardé les jetables étanches qui ont un prix a défier toute concurrence mais paraît que les photos sont affreuses ...
Quel serait le bon compromis a tout ça ???? Je ne sais plus a force ...
Merci de votre aide
Amélie
En Mai prochain nous allons partir faire la côte Est des USA. New York, Washington, Floride, keys ...
J'ai un reflex qui n est pas dans la meilleure des formes qui m'obligerai à investir une certaine somme avant de partir.
Je me pose donc plusieurs questions: - redonner un coup de jeune au reflex ... Mais va m encombrer pendant mon séjour - utiliser mon smart phone qui a une super qualité de photos - acheter un petit numérique avec une qualité supérieure a mon smart phone - ou carrément acheter un APN étanche qui pourrait tout faire car nous aimerions faire des photos dans l eau.
En regardant un peu les sujets je me suis un peu perdue ... Apparemment les APN étanches ne sont pas très fiables niveau étanchéité et ne font pas de belles photos extérieures.
Faudrait il alors acheter juste une peu APN étanche pas trop cher ? Et me servir de mon smart phone pour le reste ?
J ai regardé les jetables étanches qui ont un prix a défier toute concurrence mais paraît que les photos sont affreuses ...
Quel serait le bon compromis a tout ça ???? Je ne sais plus a force ...
Merci de votre aide
Amélie
Parc Taman Negara (Malaisie) English translation pending
Bonjour a tous ,
Je compte me rendre en malaise en janvier prochain j'hésite a inclure a mon itineraire le parc taman negara .. Est ce simple de si rendre ? Le parc vaut il vraiment le coup ?
Je compte me rendre en malaise en janvier prochain j'hésite a inclure a mon itineraire le parc taman negara .. Est ce simple de si rendre ? Le parc vaut il vraiment le coup ?
Pyramides mayas, jungle, cénotes et trésors des Caraïbes English translation pending
Coucou tout le monde,
Comme le forum n’est pas très riche en carnet sur le Mexique, je partage avec plaisir notre expérience de cet été. Voici donc le récit de nos 22 jours passé dans la partie Yucatan et un peu au Chiapas.
Prologue: après notre fabuleux voyage en Namibie en 2013, je voulais aller découvrir l'Ouest des USA. Cependant, mon beau-frère, mon mari et nos enfants ont eu l'idée du Mexique, ils recherchaient un mix de culture, nature et eau. J'avoue que je n'étais pas très emballée et lors de ma préparation j’ai lu des retours d'expérience positifs et négatifs qui me faisaient hésiter. Au final, nous avons vraiment vu de belles choses, vécu quelques expériences inoubliables et passé d'excellentes vacances. Donc je rejoins le club des expériences positives 😎
Quelques détails et chiffres pour commencer: Notre équipe de 8 : ma famille avec mon mari, notre fille de 19 ans et fils de 16 ans. La famille du frère de mon mari avec 2 gamines de 7 et 5 ans. Vols Londres Gatwick - Cancun €700 pp. British Airways (vol direct durant 10h à l'aller et 9h au retour) Eurostar aller-retour (toute gare belge à Londres) €112 pp. 1 nuit au Premier Inn à côté du terminal nord de Gatwick €60 (chambre familiale pour 4) Véhicule de location au Mexique: Renault Traffic diesel 9 places Kms parcourus: 2300 km Prix du carburant : 13,4 pesos (1€ = 17 pesos) Hôtels: la majorité réservés sur Booking + 9 nuits réservées directement avec les propriétaires. Prix allant de €40 à €90 en chambre familiale pour 4 (les plus chères étant nos nuits sur la plage).
6 juillet Londres Gatwick Nous quittons la maison dans la matinée et retrouvons le reste de l'équipe à la gare. Un premier train nous transporte jusqu'à la gare du midi à Bruxelles. On passe par les formalités pour l'Eurostar et 2h plus tard on est à Londres. La connexion en train vers Gatwick airport est "easy", notre hotel Premier inn à 3min à pied du terminal. Un hôtel tout neuf, bien sympa, on y a même super bien mangé : des hambugers haut comme des tours pour les enfants et un mix de plats indiens délicieux pour nous. On goûte que les cuisiniers du restos sont indiens comme nous le confirmera notre serveur. (Meal Deal à £22,99 Starter + Main + drink + breakfast buffet). Super facile, vraiment bien cette combinaison de dormir juste à côté de l'aéroport.
7 juillet Londres - Cancun - Paamul
Après un petit déjeuner à l'anglaise, nous nous rendons au check in. Notre avion décolle à l'heure (11h). British Airways n'est pas mal du tout, mon fils avec son 1.95m trouve qu'il est assis assez confortablement et que l'espace pour les jambes est plutôt bien et est content avec son écran individuel et les films proposés. Plateau repas bon. Boissons alcoolisée et vin offert à volonté, d'ailleurs les anglais ne se privent pas! On arrive à l'heure à Cancun, 15h20 heure locale. On passe l'immigration mais à la douane, on se fait super contrôler et on doit ouvrir tous les sacs. Ils trouvent notre trousse de pharmacie un peu gonflée et c'est tout juste s'ils ne nous confisquent pas les antibiotiques que nous avons emporté au cas où. Surtout ma belle-soeur doit les convaincre que les médicaments lui ont été prescrits pour les 2 gamines. Prise de la voiture sans problème, puis on roule 65 km pour rejoindre Paamul hotel & Cabanas. On commence vraiment à resentir la fatigue. Nos chambres sur la plage sont vraiment jolies et très spacieuses, avec un coin kitchette, frigo et micro-onde. La terrasse ombragée offre une vue splendide sur la mer des Caraïbes. Le coin est super tranquille.


Après une bonne douche et des quesadillas et guacamole, on ne veut qu'une chose: dormir. On sera au lit à 20h30.
8 juillet Paamul
Journée repos et relax. On est réveillé tôt et à 6h on se balade déjà le long de l'eau avec les jolies couleurs du soleil levant.

Il y a des nids où des tortues sont venues pondre, ils sont marqués pour éviter qu'on ne marche dessus. Petit-déjeuner au resto de la plage avec une belle vue sur la mer. Puis, on part faire des courses au supermarché de Puerto Aventuras à 4 km. Après ça, il est temps de piquer une tête dans la mer (ou la piscine pour les petites) et de profiter des possibilités de snorkeling à même pas 50m de la plage.



Le soir, on va à Akumal pour profiter de l'happy hour au restaurant 'Turtle Bay'. Délicieux mojitos, tacos avec poissons grillés et flatbread (sorte de pains pizza qui plaisent beaucoup aux enfants). Une très bonne adresse. On voudrait retirer de l'argent à un ATM du coin mais on doit vraiment chercher pour en trouver un qui délivre des pesos. A Akumal, les ATM délivrent des US dollars 🤪
9 juillet Paamul - Akumal
Comme on se réveille encore fort tôt avec le décalage horaire, on arrive à partir à 8h du matin pour aller voir les tortues marines de la baie d’Akumal. La plage est belle, sable blanc, eau turquoise, l'endroit est touristique mais à 8h30 on est parmi les premiers arrivés. On s'installe sous les palmiers puis on plonge à la recherche des tortues qui viennent brouter les algues dans les eaux peu profondes de la baie..

Elles sont au rendez-vous et c'est une expérience vraiment magique de nager tout près de ces superbes créatures. Les tortues doivent remonter souvent à la surface pour respirer et alors on voit leur petite tête hors de l'eau et elles font un grand bruit de respiration avant de replonger pour manger.

J'ai la chance de pouvoir en suivre une qui remonte souvent en passant à chaque fois à 20cm de mon masque. Puis elle nage un moment sans redescendre très bas, moi juste derrière elle, j'avançais à son rythme, c'était comme si on nageait en duo, en ballet et moi, je planais complètement en la suivant! À un moment, tout en suivant ma copine, une super grosse tortue est passée sous mon ventre, suivie par une autre plus petite, elles sont remontées pour respirer en me frôlant presque....waouh! Magique!!

Nos enfants s’en sont donné à coeur joie et ils ont passé des heures dans l’eau avec les tortues. (ici avec ma fille)

On terminera l’après-midi relax dans notre mini paradis à Paamul car demain les choses sérieuses commencent 😉
Comme le forum n’est pas très riche en carnet sur le Mexique, je partage avec plaisir notre expérience de cet été. Voici donc le récit de nos 22 jours passé dans la partie Yucatan et un peu au Chiapas.
Prologue: après notre fabuleux voyage en Namibie en 2013, je voulais aller découvrir l'Ouest des USA. Cependant, mon beau-frère, mon mari et nos enfants ont eu l'idée du Mexique, ils recherchaient un mix de culture, nature et eau. J'avoue que je n'étais pas très emballée et lors de ma préparation j’ai lu des retours d'expérience positifs et négatifs qui me faisaient hésiter. Au final, nous avons vraiment vu de belles choses, vécu quelques expériences inoubliables et passé d'excellentes vacances. Donc je rejoins le club des expériences positives 😎
Quelques détails et chiffres pour commencer: Notre équipe de 8 : ma famille avec mon mari, notre fille de 19 ans et fils de 16 ans. La famille du frère de mon mari avec 2 gamines de 7 et 5 ans. Vols Londres Gatwick - Cancun €700 pp. British Airways (vol direct durant 10h à l'aller et 9h au retour) Eurostar aller-retour (toute gare belge à Londres) €112 pp. 1 nuit au Premier Inn à côté du terminal nord de Gatwick €60 (chambre familiale pour 4) Véhicule de location au Mexique: Renault Traffic diesel 9 places Kms parcourus: 2300 km Prix du carburant : 13,4 pesos (1€ = 17 pesos) Hôtels: la majorité réservés sur Booking + 9 nuits réservées directement avec les propriétaires. Prix allant de €40 à €90 en chambre familiale pour 4 (les plus chères étant nos nuits sur la plage).
6 juillet Londres Gatwick Nous quittons la maison dans la matinée et retrouvons le reste de l'équipe à la gare. Un premier train nous transporte jusqu'à la gare du midi à Bruxelles. On passe par les formalités pour l'Eurostar et 2h plus tard on est à Londres. La connexion en train vers Gatwick airport est "easy", notre hotel Premier inn à 3min à pied du terminal. Un hôtel tout neuf, bien sympa, on y a même super bien mangé : des hambugers haut comme des tours pour les enfants et un mix de plats indiens délicieux pour nous. On goûte que les cuisiniers du restos sont indiens comme nous le confirmera notre serveur. (Meal Deal à £22,99 Starter + Main + drink + breakfast buffet). Super facile, vraiment bien cette combinaison de dormir juste à côté de l'aéroport.
7 juillet Londres - Cancun - Paamul
Après un petit déjeuner à l'anglaise, nous nous rendons au check in. Notre avion décolle à l'heure (11h). British Airways n'est pas mal du tout, mon fils avec son 1.95m trouve qu'il est assis assez confortablement et que l'espace pour les jambes est plutôt bien et est content avec son écran individuel et les films proposés. Plateau repas bon. Boissons alcoolisée et vin offert à volonté, d'ailleurs les anglais ne se privent pas! On arrive à l'heure à Cancun, 15h20 heure locale. On passe l'immigration mais à la douane, on se fait super contrôler et on doit ouvrir tous les sacs. Ils trouvent notre trousse de pharmacie un peu gonflée et c'est tout juste s'ils ne nous confisquent pas les antibiotiques que nous avons emporté au cas où. Surtout ma belle-soeur doit les convaincre que les médicaments lui ont été prescrits pour les 2 gamines. Prise de la voiture sans problème, puis on roule 65 km pour rejoindre Paamul hotel & Cabanas. On commence vraiment à resentir la fatigue. Nos chambres sur la plage sont vraiment jolies et très spacieuses, avec un coin kitchette, frigo et micro-onde. La terrasse ombragée offre une vue splendide sur la mer des Caraïbes. Le coin est super tranquille.


Après une bonne douche et des quesadillas et guacamole, on ne veut qu'une chose: dormir. On sera au lit à 20h30.
8 juillet Paamul
Journée repos et relax. On est réveillé tôt et à 6h on se balade déjà le long de l'eau avec les jolies couleurs du soleil levant.

Il y a des nids où des tortues sont venues pondre, ils sont marqués pour éviter qu'on ne marche dessus. Petit-déjeuner au resto de la plage avec une belle vue sur la mer. Puis, on part faire des courses au supermarché de Puerto Aventuras à 4 km. Après ça, il est temps de piquer une tête dans la mer (ou la piscine pour les petites) et de profiter des possibilités de snorkeling à même pas 50m de la plage.



Le soir, on va à Akumal pour profiter de l'happy hour au restaurant 'Turtle Bay'. Délicieux mojitos, tacos avec poissons grillés et flatbread (sorte de pains pizza qui plaisent beaucoup aux enfants). Une très bonne adresse. On voudrait retirer de l'argent à un ATM du coin mais on doit vraiment chercher pour en trouver un qui délivre des pesos. A Akumal, les ATM délivrent des US dollars 🤪
9 juillet Paamul - Akumal
Comme on se réveille encore fort tôt avec le décalage horaire, on arrive à partir à 8h du matin pour aller voir les tortues marines de la baie d’Akumal. La plage est belle, sable blanc, eau turquoise, l'endroit est touristique mais à 8h30 on est parmi les premiers arrivés. On s'installe sous les palmiers puis on plonge à la recherche des tortues qui viennent brouter les algues dans les eaux peu profondes de la baie..

Elles sont au rendez-vous et c'est une expérience vraiment magique de nager tout près de ces superbes créatures. Les tortues doivent remonter souvent à la surface pour respirer et alors on voit leur petite tête hors de l'eau et elles font un grand bruit de respiration avant de replonger pour manger.

J'ai la chance de pouvoir en suivre une qui remonte souvent en passant à chaque fois à 20cm de mon masque. Puis elle nage un moment sans redescendre très bas, moi juste derrière elle, j'avançais à son rythme, c'était comme si on nageait en duo, en ballet et moi, je planais complètement en la suivant! À un moment, tout en suivant ma copine, une super grosse tortue est passée sous mon ventre, suivie par une autre plus petite, elles sont remontées pour respirer en me frôlant presque....waouh! Magique!!

Nos enfants s’en sont donné à coeur joie et ils ont passé des heures dans l’eau avec les tortues. (ici avec ma fille)

On terminera l’après-midi relax dans notre mini paradis à Paamul car demain les choses sérieuses commencent 😉
Où aller pour voir des animaux en Asie du Sud-est English translation pending
Bonjour,
J'ai bientôt fnit la partie australienne d emon tour du monde et je passe a l'asie du sud est.
Je cherche avant tout des endroits ou on peut voir des animaux dans la nature, mais a coup sur. Il y'a par exemple des "spot" a koala en australie, ils vivent la en liberte et ne quittent jamais leur arbre donc on peut les voir a coup sur. Ou des kangourous qui viennent constamment derriere certaines auberges de jeunesses dans les parcs nationaux.
Y'a t'il des endroits comme ca en malaisie/indonesie/Cambodge/thailande? C'est ma prochaine etape.
On m'a parle de sepilok mais c'est plutôt un centre de reeducation pour orang outang. Moi je veu les vori libre dans la anture. Si je pouvais aussi croiser un tigre, un rhinocéros, un serpent venimeux ou autre.... (j''ai déjà eu des crocodiles dans l'adelaide river pres de Darwin).
Merci d'avance.
J'ai bientôt fnit la partie australienne d emon tour du monde et je passe a l'asie du sud est.
Je cherche avant tout des endroits ou on peut voir des animaux dans la nature, mais a coup sur. Il y'a par exemple des "spot" a koala en australie, ils vivent la en liberte et ne quittent jamais leur arbre donc on peut les voir a coup sur. Ou des kangourous qui viennent constamment derriere certaines auberges de jeunesses dans les parcs nationaux.
Y'a t'il des endroits comme ca en malaisie/indonesie/Cambodge/thailande? C'est ma prochaine etape.
On m'a parle de sepilok mais c'est plutôt un centre de reeducation pour orang outang. Moi je veu les vori libre dans la anture. Si je pouvais aussi croiser un tigre, un rhinocéros, un serpent venimeux ou autre.... (j''ai déjà eu des crocodiles dans l'adelaide river pres de Darwin).
Merci d'avance.
Endroit pour nager avec les dauphins avec des enfants English translation pending
Bonjour,
Nous préparons un périple de 3 mois et demi du 5 février au 16 mai 2015, entre la Thaïlande/Cambodge en Février, et le Nouvelle Zélande de fin mars à fin avril. Nous avons 3 filles dont 2 qui rêvent de nager avec les dauphins!!
Pouvez vous me donner des bonnes adresses, des bonnes agences soit en Thaïlande soit en Nouvelle Zélande pour qu'on puisse réaliser ce joli rêve!!!!
Merci d'avance
Estelle
Notre site: http://leschreslutis.wifeo.com/
Estelle
Nous préparons un périple de 3 mois et demi du 5 février au 16 mai 2015, entre la Thaïlande/Cambodge en Février, et le Nouvelle Zélande de fin mars à fin avril. Nous avons 3 filles dont 2 qui rêvent de nager avec les dauphins!!
Pouvez vous me donner des bonnes adresses, des bonnes agences soit en Thaïlande soit en Nouvelle Zélande pour qu'on puisse réaliser ce joli rêve!!!!
Merci d'avance
Estelle
Notre site: http://leschreslutis.wifeo.com/
Estelle
Visiter le Guatemala avec une halte au Honduras English translation pending
Bonjour,
Nous sommes en discussion pour un voyage de deux semaines au Guatemala.
Nous souhaitons passer au Honduras pour voir Copan et ensuite rester deux ou trois jours sur l'ile de roatan
Nous voyagerons en véhicule prive avec guide francophone'
Nous ne devons pas nous inquiéter pour la sécurité???
Êtes vous déjà allé dans cette région, cela vaut-il le détour ???
tout en sachant que nous souhaitons un arrêt balnéaire durant notre séjour
Merci pour vos conseils
De retour aux Philippines: quelle(s) nouvelle(s) îles choisir? English translation pending
Bonjour 🙂
C'est un peu le foutoir dans ma tête depuis notre voyage aux Philippines en novembre 2013, alors je vais essayer de faire simple et clair... Tout d'abord : PARDON si j'ai pu paraître impolie (voir irrespectueuse?!🏴☠️) de ne pas avoir donné plus de nouvelles depuis notre retour aux membres nous ayant si patiemment aidés (et que nous avons pour certains rencontrés) car je n'y étais pas prête moralement. Ensuite, MERCI à tous ceux qui ont contribué à nous faire passer d'excellentes vacances aux Philippines de par leurs conseils, avis et informations.
Maintenant le temps fait son œuvre, et on pensait retourner aux Phils d'ici 1 ou 2 ans quand la "plaie" se sera refermée... J'ai donc cherché une autre destination répondant à nos critères (il y en a, bien sûr!notamment l'Indonésie), mais quel que soit le petit paradis trouvé, mon cœur me hurle de revenir aux Phils... 🤪IT'S MORE FUN IN THE PHILIPPINES!!!🤪
Alors je crois que c'est presque officiel : atterrissage très probable à Cebu le 21 ou 22 octobre prochain!...
Envie et angoisse mélangées mais irrépressibles de retourner au moins 2 jours sur Bantayan pour remercier Denis (une dispo au coucou à ces dates?😉) et revoir si possible des employés du Marlin qui nous avaient particulièrement touchés...
Puis... le grand flou?! C'est là que votre aide nous sera précieuse : nous sommes tombés amoureux de Camiguin, mais aimerions découvrir au moins 1 autre île pour les 15 à 17 jours qui suivent. * Siquijor semble très proche de ce qu'on a adoré à Camiguin : l'ambiance, la variété de paysages, d'activités, la douceur de vivre, etc... Alors peut-être 10 jours à Siquijor puis 5 jours à Camiguin de nouveau? * ou alors 8 jours à Siquijor puis 8 jours ailleurs? Où?! * Palawan peut-elle répondre à ce que nous cherchons? Dans ce cas y passer les 15 jours ne serait-ce pas "trop"? * d'autres îles moins connues mais qui correspondent à nos envies? En sachant que nous voyageons avec une petite fille de 3ans, et que nous ne souhaitons pas prendre de traitement anti-palu.
Merci de m'avoir lue jusqu'au bout, au plaisir de vous lire 😎
C'est un peu le foutoir dans ma tête depuis notre voyage aux Philippines en novembre 2013, alors je vais essayer de faire simple et clair... Tout d'abord : PARDON si j'ai pu paraître impolie (voir irrespectueuse?!🏴☠️) de ne pas avoir donné plus de nouvelles depuis notre retour aux membres nous ayant si patiemment aidés (et que nous avons pour certains rencontrés) car je n'y étais pas prête moralement. Ensuite, MERCI à tous ceux qui ont contribué à nous faire passer d'excellentes vacances aux Philippines de par leurs conseils, avis et informations.
Maintenant le temps fait son œuvre, et on pensait retourner aux Phils d'ici 1 ou 2 ans quand la "plaie" se sera refermée... J'ai donc cherché une autre destination répondant à nos critères (il y en a, bien sûr!notamment l'Indonésie), mais quel que soit le petit paradis trouvé, mon cœur me hurle de revenir aux Phils... 🤪IT'S MORE FUN IN THE PHILIPPINES!!!🤪
Alors je crois que c'est presque officiel : atterrissage très probable à Cebu le 21 ou 22 octobre prochain!...
Envie et angoisse mélangées mais irrépressibles de retourner au moins 2 jours sur Bantayan pour remercier Denis (une dispo au coucou à ces dates?😉) et revoir si possible des employés du Marlin qui nous avaient particulièrement touchés...
Puis... le grand flou?! C'est là que votre aide nous sera précieuse : nous sommes tombés amoureux de Camiguin, mais aimerions découvrir au moins 1 autre île pour les 15 à 17 jours qui suivent. * Siquijor semble très proche de ce qu'on a adoré à Camiguin : l'ambiance, la variété de paysages, d'activités, la douceur de vivre, etc... Alors peut-être 10 jours à Siquijor puis 5 jours à Camiguin de nouveau? * ou alors 8 jours à Siquijor puis 8 jours ailleurs? Où?! * Palawan peut-elle répondre à ce que nous cherchons? Dans ce cas y passer les 15 jours ne serait-ce pas "trop"? * d'autres îles moins connues mais qui correspondent à nos envies? En sachant que nous voyageons avec une petite fille de 3ans, et que nous ne souhaitons pas prendre de traitement anti-palu.
Merci de m'avoir lue jusqu'au bout, au plaisir de vous lire 😎
Les Visayas en novembre 2014 English translation pending
Bonjour, alors initialement j'avais prévu ce trip de Novembre en Thailande tout en ayant les Phils en tête pour un voyage futur mais avec les récents évènement en Thailande je préfère me tourner vers les Phils pour ce voyage
J'ai lu que Novembre ce n'était pas top pour faire la Cordillera, je me suis tourné vers les Visayas
J'aimerai des avis sur cet itinéraire de 21 jours, voir si c'est réaliste et j'aurais surement d'autres questions plus précises ensuite
Voilà bon en partant de Bruxelles je trouve que c'est plus avantageux d'atterir à Manille 664€ aller retour avec Emirates et de courtes escales 4h à l'aller et 2h25 au retour
Pour Cebu ça tourne autour de 900€ avec des durées de 30h en moyenne avec 2 escales aller et retour
6 Novembre DEPART
Vol a 14h15 au départ de Bruxelles Atterrissage à Manille le 7 à 16h Prendre vol à 18h30 direction Cebu (30€) Atterrissage à Cebu 19h45 Check In et soirée sur Mango Ave/Square
8 Novembre CEBU
Cebu City Cathédrale Santo Nino Carbon Market Burgos Street Fort San Pedro Ayala Center
9 Novembre CEBU
Louer une moto Kawasan Falls Explorer l'ile à moto et retour vers Cebu City
10 Novembre BOHOL
Prendre le ferry de 8h au Pier 1 pour Tagbilaran, arriver vers 10h Se rendre à Panglao, check in ou dépot des bagages Location d'une moto, faire le Philippines Tarsier Sanctuary à Corella Visite de la ferme aux papillons Retour sur Panglao
11 Novembre BOHOL
Partir très tot pour les Chocolate Hills Aller faire la croisière/déjeuner sur la Loboc River Explorer l'ile à moto
12 Novembre BOHOL
Snorkelling à Balicasag
13 Novembre SIQUIJOR
Ferry Weesam Express 9h15 (Tagbilaran) 11h45 (Siquijor) Aller au Coco Grove Location de moto Balete Tree et San Antonio
14 Novembre SIQUIJOR
Cambugahay Falls Explorer l'ile à moto
15 Novembre SIQUIJOR
???
16 Novembre NEGROS (Dumaguete)
Ferry de Siquijor à 12h15, arrivée à 13h à Dumaguete Check In Visite de la cathédrale Rizal Ave Soirée au Why Not
17 Novembre NEGROS (Dumaguete)
Louer une moto AM Twin Lakes PM Forest Camp (Valencia)
18 Novembre NEGROS (Dumaguete)
Bais Cayaso Cave
19 Novembre NEGROS (Dumaguete)
Zamboanguita Balanan Lake
20 Novembre NEGROS
Journée sur Apo Island Snorkelling
21 Novembre NEGROS (Sipalay)
Se rendre à Sipalay, loger sur Sugar Beach
22 Novembre NEGROS (Sipalay/Balodod)
Départ pour Bacolod Nuit à Bacolod
23 Novembre MANILA
Vol de Bacolod vers Manille à 11h30, atterrissage à 12h45 PM Intramuros et église San Agustin Soirée au Manila Bay Café
24 Novembre MANILA
Rizal Park Roxas Blvd Coucher de soleil depuis Ocean Park Soirée sur Ermita
25 Novembre MANILA
????
26 Novembre MANILA
Dernier jour, vol à 00h20 Shopping
Que penser de ce premier itinéraire? Il y a peût être un jour de trop à Manille? par quoi remplacer? une journée de plus sur Bacolod avant de revenir sur Manille? Est ce que c'est animé le soir sur Bacolod? ou aller?
Merci d'avance 😉
J'ai lu que Novembre ce n'était pas top pour faire la Cordillera, je me suis tourné vers les Visayas
J'aimerai des avis sur cet itinéraire de 21 jours, voir si c'est réaliste et j'aurais surement d'autres questions plus précises ensuite
Voilà bon en partant de Bruxelles je trouve que c'est plus avantageux d'atterir à Manille 664€ aller retour avec Emirates et de courtes escales 4h à l'aller et 2h25 au retour
Pour Cebu ça tourne autour de 900€ avec des durées de 30h en moyenne avec 2 escales aller et retour
6 Novembre DEPART
Vol a 14h15 au départ de Bruxelles Atterrissage à Manille le 7 à 16h Prendre vol à 18h30 direction Cebu (30€) Atterrissage à Cebu 19h45 Check In et soirée sur Mango Ave/Square
8 Novembre CEBU
Cebu City Cathédrale Santo Nino Carbon Market Burgos Street Fort San Pedro Ayala Center
9 Novembre CEBU
Louer une moto Kawasan Falls Explorer l'ile à moto et retour vers Cebu City
10 Novembre BOHOL
Prendre le ferry de 8h au Pier 1 pour Tagbilaran, arriver vers 10h Se rendre à Panglao, check in ou dépot des bagages Location d'une moto, faire le Philippines Tarsier Sanctuary à Corella Visite de la ferme aux papillons Retour sur Panglao
11 Novembre BOHOL
Partir très tot pour les Chocolate Hills Aller faire la croisière/déjeuner sur la Loboc River Explorer l'ile à moto
12 Novembre BOHOL
Snorkelling à Balicasag
13 Novembre SIQUIJOR
Ferry Weesam Express 9h15 (Tagbilaran) 11h45 (Siquijor) Aller au Coco Grove Location de moto Balete Tree et San Antonio
14 Novembre SIQUIJOR
Cambugahay Falls Explorer l'ile à moto
15 Novembre SIQUIJOR
???
16 Novembre NEGROS (Dumaguete)
Ferry de Siquijor à 12h15, arrivée à 13h à Dumaguete Check In Visite de la cathédrale Rizal Ave Soirée au Why Not
17 Novembre NEGROS (Dumaguete)
Louer une moto AM Twin Lakes PM Forest Camp (Valencia)
18 Novembre NEGROS (Dumaguete)
Bais Cayaso Cave
19 Novembre NEGROS (Dumaguete)
Zamboanguita Balanan Lake
20 Novembre NEGROS
Journée sur Apo Island Snorkelling
21 Novembre NEGROS (Sipalay)
Se rendre à Sipalay, loger sur Sugar Beach
22 Novembre NEGROS (Sipalay/Balodod)
Départ pour Bacolod Nuit à Bacolod
23 Novembre MANILA
Vol de Bacolod vers Manille à 11h30, atterrissage à 12h45 PM Intramuros et église San Agustin Soirée au Manila Bay Café
24 Novembre MANILA
Rizal Park Roxas Blvd Coucher de soleil depuis Ocean Park Soirée sur Ermita
25 Novembre MANILA
????
26 Novembre MANILA
Dernier jour, vol à 00h20 Shopping
Que penser de ce premier itinéraire? Il y a peût être un jour de trop à Manille? par quoi remplacer? une journée de plus sur Bacolod avant de revenir sur Manille? Est ce que c'est animé le soir sur Bacolod? ou aller?
Merci d'avance 😉
Tour de bateau dans la baie de San Francisco English translation pending
Salut à tous,
je m'interroge sur l’intérêt réel de faire un tour de bateau dans la baie de SFO ... J'ai beau tenter de me dire que ça va être super ... la visite de l'ancienne prison qu'est Alcatraz ne me branche pas, donc je me dis que peut être juste une tour de bateau sur la baie ... Qui l'a fait ??
je m'interroge sur l’intérêt réel de faire un tour de bateau dans la baie de SFO ... J'ai beau tenter de me dire que ça va être super ... la visite de l'ancienne prison qu'est Alcatraz ne me branche pas, donc je me dis que peut être juste une tour de bateau sur la baie ... Qui l'a fait ??
Nouvelle-Zélande: itinéraire île du Sud avec enfants English translation pending
après 15 jours sur l'ile du nord au mois de janvier, nous partons en janvier 2014 15 jours sur l'ile du sud toujours en camping-car. Nous avons deux enfants (presque 6 et 2 ans), voici notre itinéraire, si vous avez des conseils, des activités à proposer avec les enfants, de bonnes adresses, je suis preneuse!! lors de mon précédent voyage, le forum m'avait beaucoup aidée à finaliser notre voyage, d'avance merci
JOUR 1 : ARRIVEE A CHRISTCHURCH DANS L’APRES-MID
JOUR2 : CHRISTCHURCH =>MT COOK OU TWIZEL (4/5H-284KM)
lac tekapo
Lac pukaki
ALLER/RETOUR JUSQU’AU MT COOK VAUT-IL LE DETOUR ?
MT COOK : BALADE KEA PONT TRACK
SI ARRET AU MT COOK=DORMIR AU CAMPING DU DOC WHITE HORSE HILL ou GLENTANNER PARK
JOUR 3 : MONT COOK=> TE ANAU (5H-360KM)
cromwell
Que faire d'autre?
JOUR 4 et 5 : TE ANAU=>QUEENSTOWN (2H30-172KM)
CROISIEREMILFORD SOUND : Y a-t-il une compagnie mieux que les autres ? si on y va en bus, acceptent-ils les enfants demoins de 2 ans ?
Skyline, vtt, visite de la ville
JOUR 6 : QUEENSTOWN=>WANAKA (1H-70KM)
Arrowtown, puzling world, balade à wanaka
DORMIR AU GLENDHU MOTOR CAMP
JOUR 7 : WANAKA => FRANZ JOSEF OU FOX GLACIER (3H30-286KM)
HAAST PASS = BALADE BLUE POOL AMAKARORA
GILLESPIES BEACH
LACMATHESON
QUELGLACIER AVEC LES ENFANTS?
JOUR 8 : FRANZ JOSEF=> PUNAKAIKI (3H)
GLACIERHOT POOLS AVEC ENFANTS?
HOKITIKA=> GORGES
PANCAKESROCKS
JOUR 9 ET 10 : PUNAKAIKI=> MOTUEKA
CAPEFOULWIND
KARAMEA
OPARARA BULLERGORGE ABEL TASMAN ( BALADEEN TAXI BOAT AVEC ENFANTS , QUELLE BALADE ?)
WAIKOROPUPUSPRINGS
PLAGETATARANUI, DORMIR AU CAMPING DU DOC
JOUR 11 ET 12 : MOTUEKA => PICTON=> KAIKOURA
HAVELOCK :MOULES DE MUSSEL POT
CROISIEREDANS LES MARLBOROUGH SOUNDS, QUELLE COMPAGNIE PRENDRE ?
KAIKOURA :DORMIR AU BOUT DE LA ROUTE DE LA PENINSULE, OBSERVER ANIMAUX
KAIKOURA : MANGER THE ORIGINALKAIKOURA SEAFOOD BBQ
JOUR13 : KAIKOURA=> CHRISTCHURCH
ZOO CHRISTCHURCH
RETOUR CAMPING-CAR
JOUR 14 => DEPART
JOUR 1 : ARRIVEE A CHRISTCHURCH DANS L’APRES-MID
JOUR2 : CHRISTCHURCH =>MT COOK OU TWIZEL (4/5H-284KM)
lac tekapo
Lac pukaki
ALLER/RETOUR JUSQU’AU MT COOK VAUT-IL LE DETOUR ?
MT COOK : BALADE KEA PONT TRACK
SI ARRET AU MT COOK=DORMIR AU CAMPING DU DOC WHITE HORSE HILL ou GLENTANNER PARK
JOUR 3 : MONT COOK=> TE ANAU (5H-360KM)
cromwell
Que faire d'autre?
JOUR 4 et 5 : TE ANAU=>QUEENSTOWN (2H30-172KM)
CROISIEREMILFORD SOUND : Y a-t-il une compagnie mieux que les autres ? si on y va en bus, acceptent-ils les enfants demoins de 2 ans ?
Skyline, vtt, visite de la ville
JOUR 6 : QUEENSTOWN=>WANAKA (1H-70KM)
Arrowtown, puzling world, balade à wanaka
DORMIR AU GLENDHU MOTOR CAMP
JOUR 7 : WANAKA => FRANZ JOSEF OU FOX GLACIER (3H30-286KM)
HAAST PASS = BALADE BLUE POOL AMAKARORA
GILLESPIES BEACH
LACMATHESON
QUELGLACIER AVEC LES ENFANTS?
JOUR 8 : FRANZ JOSEF=> PUNAKAIKI (3H)
GLACIERHOT POOLS AVEC ENFANTS?
HOKITIKA=> GORGES
PANCAKESROCKS
JOUR 9 ET 10 : PUNAKAIKI=> MOTUEKA
CAPEFOULWIND
KARAMEA
OPARARA BULLERGORGE ABEL TASMAN ( BALADEEN TAXI BOAT AVEC ENFANTS , QUELLE BALADE ?)
WAIKOROPUPUSPRINGS
PLAGETATARANUI, DORMIR AU CAMPING DU DOC
JOUR 11 ET 12 : MOTUEKA => PICTON=> KAIKOURA
HAVELOCK :MOULES DE MUSSEL POT
CROISIEREDANS LES MARLBOROUGH SOUNDS, QUELLE COMPAGNIE PRENDRE ?
KAIKOURA :DORMIR AU BOUT DE LA ROUTE DE LA PENINSULE, OBSERVER ANIMAUX
KAIKOURA : MANGER THE ORIGINALKAIKOURA SEAFOOD BBQ
JOUR13 : KAIKOURA=> CHRISTCHURCH
ZOO CHRISTCHURCH
RETOUR CAMPING-CAR
JOUR 14 => DEPART
Que voir dans... les Provinces Atlantiques English translation pending
> Que voir dans l'Ouest canadien
> Que voir dans l'Ontario
> Que voir au Québec
>> Que voir dans les Provinces Atlantiques
On peut diviser le Canada en quatre parties avec d'Est en Ouest : - Les Provinces atlantiques (Nouveau-Brunswick, Nouvelle-Écosse, Ile du Prince-Edouard, Terre-Neuve et Labrador) auxquelles on peut ajouter Saint-Pierre et Miquelon, - Le Québec, - L'Ontario, - L'Ouest canadien avec les Prairies (Alberta, Saskatchewan, Manitoba), la Colombie-Britannique, et le Nord (Nunavut, Territoires du Nord-Ouest, Yukon).
Que voir dans les Provinces Atlantiques et St Pierre-et-Miquelon ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter sur place (carte).
1- NOUVEAU-BRUNSWICK Fredericton : la capitale provinciale possède un petit centre historique.Grand Manan : l'île des écrivains et des artistes est un lieu de villégiature apprécié.Hartland : ce village à l'ouest de la province a le plus long pont couvert au monde. Construit en 1901, il fait 390 mètres de long.King's Landing : village historique des environs de Fredericton qui raconte la vie et l'habitat rural de 1780 à 1910.Moncton : c'est la plus grande agglomération du Nouveau-Brunswick. Le petit bourg de Shediac à quelques kilomètres, est la station balnéaire de la ville grâce notamment à sa plage de Parlee.Saint Andrews : station balnéaire de la Baie de Fundy, à la frontière américaine. Elle possède quelques édifices de la fin du XVIIIe siècle. On peut faire des croisières au départ de la commune pour voir les baleines au large.Village historique acadien : la reconstitution en costume de la vie du peuple acadien de 1770 à 1949 à travers un village d'une soixantaine de bâtiments.Patrimoine naturelInternational Appalachian Trail : long de plus de 3 000 km, ce sentier de randonnée débute dans le Maine (USA), traverse le Nouveau-Brunswick avant de continuer vers le Québec.Parc national de Fundy : des forêts, de belles formations rocheuses comme les Hopewell Rocks, la mer et les plus hautes marées au monde (16 m) pour ce parc littoral. On y vient notamment pour les paysages et la randonnée.Parc national de Kouchibouguac : cette réserve côtière protège les dunes, les marais et plusieurs îlots de cette partie de la côte. Même si on y rencontre des ours, des lynx ou des cougars, l'endroit est surtout réputé au niveau des oiseaux.2- NOUVELLE-ÉCOSSE Baddeck : petit village de villégiature en bord de lac et pas loin de la mer sur l'île de Cap Breton. On peut y visiter un musée consacré à Graham Bell, l'inventeur du téléphone. C'est aussi le point de départ du Cabot Trail.Grand Pré : ce village est considéré comme le coeur historique de l'Acadie et est classé à l'UNESCO à ce titre.Halifax : la plus grande agglomération des Provinces atlantiques est un port dynamique ainsi que le pôle économique et culturel de la région. La ville compte quelques beaux édifices anciens, une citadelle datant du milieu du XVIIIe siècle et plusieurs parcs urbains. Pas mal de forêts et de petits lacs à sa périphérie pour marcher et faire du canoë.Liverpool : entre Halifax et Yarmouth. Une petite ville à la fois "historique" et balnéaire avec plusieurs plages agréables dans les environs.Louisbourg : ce village du Comté de Cap-Breton est connu pour sa forteresse française du XVIIIe siècle qui sert entre autres à des reconstitutions historiques.Lunenburg : ce port de pêche de la côte sud fait partie du patrimoine UNESCO grâce à son centre ancien à l'architecture unique.Peggys Cove : à quelques kilomètres au sud-ouest d'Halifax, le petit port de pêche est un site plutôt touristique pour ses paysages marins et son phare.Yarmouth : entre mer et lacs, la localité de l'extrême sud-ouest et ses environs sont devenus un lieu assez touristique de la Nouvelle-Écosse.Patrimoine naturelCabot Trail : cette belle route touristique de plus de 250 km fait le tour de la partie nord de la Nouvelle-Écosse dans le Comté de Cap-Breton. Elle offre de superbes panoramas, de bonnes randonnées, et permet de découvrir plusieurs villages de pêcheurs où la culture acadienne demeure encore très présente comme à Chéticamp.Falaises à fossiles de Joggins : ces falaises littorales de la côte ouest sont inscrites à l'UNESCO pour l'importante quantité de fossiles qu'elles contiennent.Parc national des Hautes-Terres-du-Cap-Breton : à l'extrémité de la province, l'endroit a de beaux paysages et une faune locale assez riche (oiseaux, orignaux, phoques, baleines...). On peut y randonner.Parc national Kejimkujik : des forêts et des lacs pour cette zone naturelle qui abrite également plusieurs sites de pétroglyphes des indiens Micmacs.3- ILE DU PRINCE-ÉDOUARD Charlottetown : la capitale de la plus petite province canadienne possède quelques beaux édifices de l'époque Victorienne.Green Gables : c'est la "ferme-musée" datant de la fin du XIXe siècle de la romancière Lucy Maud Montgomery.Patrimoine naturelParc national de l'Ile-du-Prince-Édouard : ce parc littoral avec ses plages et ses dunes est connu au niveau des amateurs de pêche en mer avec aussi quelques jolis petits ports dans ses environs.4- TERRE-NEUVE ET LABRADOR Fogo Island : une belle île peu peuplée, assez sauvage, au dessus de Terre-Neuve.L'Anse aux Meadows : c'est sur cette "pointe" de Terre-Neuve qu'ont été retrouvés les vestiges d'une colonie Viking datant approximativement de l'an mille. Ce site archéologique est inscrit au patrimoine de l'UNESCO et on peut visiter une reconstitution du lieu.Péninsule de Burin : la longue péninsule, tout comme le reste de la côte sud de Terre-Neuve, est une zone reculée et sauvage avec juste quelques petits villages où il est possible de pratiquer des activés nature hors des sentiers battus.Péninsule de Port-au-Port : c'est sur cette petite péninsule de l'ouest que se trouve la principale communauté acadienne de la province. Les traditions y sont encore vivaces.Port aux Basques : cette grosse bourgade du sud-ouest est avant tout le port pour les ferries de/vers Terre-Neuve.Red Bay : le site archéologique de cette ancienne station baleinière basque du Labrador datant du XVIe siècle est désormais inscrit à l'UNESCO.St. John's : la capitale de la province est aussi la plus ancienne cité d'Amérique du Nord avec encore certains témoignages de son passé. Quelques plages, des petits villages de pêcheurs comme Petty Harbour, et des possibilités d'observation des baleines (ou d'icebergs) dans ses environs.Patrimoine naturelParc national du Gros-Morne : superbe parc littoral classé à l'UNESCO. On peut y randonner.Parc national des Monts-Torngat : cet immense parc de montagnes et de fjords au nord du Labrador est le dernier a avoir été créé dans le pays en 2008. On y croise une faune assez riche (ours, élans, loups, oiseaux, baleines...) et on peut y faire des treks, de l'alpinisme ou du kayak.Parc national Terra-Nova : ce petit parc littoral de Terre-Neuve permet la marche et la pratique du kayak.5- SAINT-PIERRE ET MIQUELONMiquelon : plus sauvage que Saint-Pierre, l'île possède d'assez jolis paysages.Saint-Pierre : c'est la plus petite mais aussi la plus peuplée des deux îles qui accueille également le chef-lieu éponyme de l'archipel. Plusieurs musées et quelques monuments (ancien fort, phares...). 6- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Nouveau-Brunswick : Parc national de Fundy; Village historique acadien.
Nouvelle-Écosse : Cabot Trail; Lunenburg; Parc national des Hautes-Terres-du-Cap-Breton; Peggys Cove.
Ile du Prince-Édouard : Parc national de l'Ile-du-Prince-Édouard.
Terre-Neuve et Labrador : L'Anse aux Meadows; Parc national du Gros-Morne; Péninsule de Burin.
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On peut diviser le Canada en quatre parties avec d'Est en Ouest : - Les Provinces atlantiques (Nouveau-Brunswick, Nouvelle-Écosse, Ile du Prince-Edouard, Terre-Neuve et Labrador) auxquelles on peut ajouter Saint-Pierre et Miquelon, - Le Québec, - L'Ontario, - L'Ouest canadien avec les Prairies (Alberta, Saskatchewan, Manitoba), la Colombie-Britannique, et le Nord (Nunavut, Territoires du Nord-Ouest, Yukon).
Que voir dans les Provinces Atlantiques et St Pierre-et-Miquelon ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter sur place (carte).
1- NOUVEAU-BRUNSWICK Fredericton : la capitale provinciale possède un petit centre historique.Grand Manan : l'île des écrivains et des artistes est un lieu de villégiature apprécié.Hartland : ce village à l'ouest de la province a le plus long pont couvert au monde. Construit en 1901, il fait 390 mètres de long.King's Landing : village historique des environs de Fredericton qui raconte la vie et l'habitat rural de 1780 à 1910.Moncton : c'est la plus grande agglomération du Nouveau-Brunswick. Le petit bourg de Shediac à quelques kilomètres, est la station balnéaire de la ville grâce notamment à sa plage de Parlee.Saint Andrews : station balnéaire de la Baie de Fundy, à la frontière américaine. Elle possède quelques édifices de la fin du XVIIIe siècle. On peut faire des croisières au départ de la commune pour voir les baleines au large.Village historique acadien : la reconstitution en costume de la vie du peuple acadien de 1770 à 1949 à travers un village d'une soixantaine de bâtiments.Patrimoine naturelInternational Appalachian Trail : long de plus de 3 000 km, ce sentier de randonnée débute dans le Maine (USA), traverse le Nouveau-Brunswick avant de continuer vers le Québec.Parc national de Fundy : des forêts, de belles formations rocheuses comme les Hopewell Rocks, la mer et les plus hautes marées au monde (16 m) pour ce parc littoral. On y vient notamment pour les paysages et la randonnée.Parc national de Kouchibouguac : cette réserve côtière protège les dunes, les marais et plusieurs îlots de cette partie de la côte. Même si on y rencontre des ours, des lynx ou des cougars, l'endroit est surtout réputé au niveau des oiseaux.2- NOUVELLE-ÉCOSSE Baddeck : petit village de villégiature en bord de lac et pas loin de la mer sur l'île de Cap Breton. On peut y visiter un musée consacré à Graham Bell, l'inventeur du téléphone. C'est aussi le point de départ du Cabot Trail.Grand Pré : ce village est considéré comme le coeur historique de l'Acadie et est classé à l'UNESCO à ce titre.Halifax : la plus grande agglomération des Provinces atlantiques est un port dynamique ainsi que le pôle économique et culturel de la région. La ville compte quelques beaux édifices anciens, une citadelle datant du milieu du XVIIIe siècle et plusieurs parcs urbains. Pas mal de forêts et de petits lacs à sa périphérie pour marcher et faire du canoë.Liverpool : entre Halifax et Yarmouth. Une petite ville à la fois "historique" et balnéaire avec plusieurs plages agréables dans les environs.Louisbourg : ce village du Comté de Cap-Breton est connu pour sa forteresse française du XVIIIe siècle qui sert entre autres à des reconstitutions historiques.Lunenburg : ce port de pêche de la côte sud fait partie du patrimoine UNESCO grâce à son centre ancien à l'architecture unique.Peggys Cove : à quelques kilomètres au sud-ouest d'Halifax, le petit port de pêche est un site plutôt touristique pour ses paysages marins et son phare.Yarmouth : entre mer et lacs, la localité de l'extrême sud-ouest et ses environs sont devenus un lieu assez touristique de la Nouvelle-Écosse.Patrimoine naturelCabot Trail : cette belle route touristique de plus de 250 km fait le tour de la partie nord de la Nouvelle-Écosse dans le Comté de Cap-Breton. Elle offre de superbes panoramas, de bonnes randonnées, et permet de découvrir plusieurs villages de pêcheurs où la culture acadienne demeure encore très présente comme à Chéticamp.Falaises à fossiles de Joggins : ces falaises littorales de la côte ouest sont inscrites à l'UNESCO pour l'importante quantité de fossiles qu'elles contiennent.Parc national des Hautes-Terres-du-Cap-Breton : à l'extrémité de la province, l'endroit a de beaux paysages et une faune locale assez riche (oiseaux, orignaux, phoques, baleines...). On peut y randonner.Parc national Kejimkujik : des forêts et des lacs pour cette zone naturelle qui abrite également plusieurs sites de pétroglyphes des indiens Micmacs.3- ILE DU PRINCE-ÉDOUARD Charlottetown : la capitale de la plus petite province canadienne possède quelques beaux édifices de l'époque Victorienne.Green Gables : c'est la "ferme-musée" datant de la fin du XIXe siècle de la romancière Lucy Maud Montgomery.Patrimoine naturelParc national de l'Ile-du-Prince-Édouard : ce parc littoral avec ses plages et ses dunes est connu au niveau des amateurs de pêche en mer avec aussi quelques jolis petits ports dans ses environs.4- TERRE-NEUVE ET LABRADOR Fogo Island : une belle île peu peuplée, assez sauvage, au dessus de Terre-Neuve.L'Anse aux Meadows : c'est sur cette "pointe" de Terre-Neuve qu'ont été retrouvés les vestiges d'une colonie Viking datant approximativement de l'an mille. Ce site archéologique est inscrit au patrimoine de l'UNESCO et on peut visiter une reconstitution du lieu.Péninsule de Burin : la longue péninsule, tout comme le reste de la côte sud de Terre-Neuve, est une zone reculée et sauvage avec juste quelques petits villages où il est possible de pratiquer des activés nature hors des sentiers battus.Péninsule de Port-au-Port : c'est sur cette petite péninsule de l'ouest que se trouve la principale communauté acadienne de la province. Les traditions y sont encore vivaces.Port aux Basques : cette grosse bourgade du sud-ouest est avant tout le port pour les ferries de/vers Terre-Neuve.Red Bay : le site archéologique de cette ancienne station baleinière basque du Labrador datant du XVIe siècle est désormais inscrit à l'UNESCO.St. John's : la capitale de la province est aussi la plus ancienne cité d'Amérique du Nord avec encore certains témoignages de son passé. Quelques plages, des petits villages de pêcheurs comme Petty Harbour, et des possibilités d'observation des baleines (ou d'icebergs) dans ses environs.Patrimoine naturelParc national du Gros-Morne : superbe parc littoral classé à l'UNESCO. On peut y randonner.Parc national des Monts-Torngat : cet immense parc de montagnes et de fjords au nord du Labrador est le dernier a avoir été créé dans le pays en 2008. On y croise une faune assez riche (ours, élans, loups, oiseaux, baleines...) et on peut y faire des treks, de l'alpinisme ou du kayak.Parc national Terra-Nova : ce petit parc littoral de Terre-Neuve permet la marche et la pratique du kayak.5- SAINT-PIERRE ET MIQUELONMiquelon : plus sauvage que Saint-Pierre, l'île possède d'assez jolis paysages.Saint-Pierre : c'est la plus petite mais aussi la plus peuplée des deux îles qui accueille également le chef-lieu éponyme de l'archipel. Plusieurs musées et quelques monuments (ancien fort, phares...). 6- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Nouveau-Brunswick : Parc national de Fundy; Village historique acadien.
Nouvelle-Écosse : Cabot Trail; Lunenburg; Parc national des Hautes-Terres-du-Cap-Breton; Peggys Cove.
Ile du Prince-Édouard : Parc national de l'Ile-du-Prince-Édouard.
Terre-Neuve et Labrador : L'Anse aux Meadows; Parc national du Gros-Morne; Péninsule de Burin.
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Croisière Iles Vierges, Antilles, Vénézuela, Barbade English translation pending
Bonjour,
Nous avons réservé une croisière de 14 jours au départ de la guadeloupe pour février 2015. Nos escales seront : Guadeloupe, Tortola, St Martin, Antigua, St Kitts, Roseau, Margarita Island, Grenade, Barbade, St Lucia, Martinique Pour ceux qui ont déjà été dans ces îles, qu'est ce que vous nous conseilleriez de visiter ? Quelqu'un va t-il faire cette même croisière ? Merci de vos infos
Nous avons réservé une croisière de 14 jours au départ de la guadeloupe pour février 2015. Nos escales seront : Guadeloupe, Tortola, St Martin, Antigua, St Kitts, Roseau, Margarita Island, Grenade, Barbade, St Lucia, Martinique Pour ceux qui ont déjà été dans ces îles, qu'est ce que vous nous conseilleriez de visiter ? Quelqu'un va t-il faire cette même croisière ? Merci de vos infos
À fuir, la croisière Cataschtroumpf English translation pending
Avec mon conjoint, nous sommes revenus il y a une semaine d’une croisière en catamaran dans les Grenadines sur le (Catastrophe !) CATASCHTROUMPF. Je tiens après ces 10 jours en compagnie des propriétaires XXX à vous donner mon avis sur ce voyage et à le déconseiller pour ceux qui seraient tentés...
Pour nous décrire, nous sommes un couple de trentenaire qui voyageons plusieurs fois par an, avec pour objectif de s’approcher au maximum de la culture des pays que nous visitons. Pour cette raison, nous choisissons souvent des formules chez l’habitant, nous aimons côtoyer les locaux, manger local et sommes ouverts aux nouvelles rencontres. Nous bannissons les formules all inclusive et les grands complexes.
En choisissant cette formule sur le catamaran, nous avions peur des autres passages, 2 autres couples étaient sur le bateau (une cinquantaine d’année) avec qui nous nous sommes très bien entendu, et heureusement car ce n’est pas avec l’équipage que vous allez passer de bons moments. A l’arrivée, pas de point tous ensemble sur le parcours, l’organisation à bord, …rien. On vous balance sur un ton sec au fur et à mesure ce qu’il faut faire (ou pas d’ailleur !) et c’est tout. Le couple a des problèmes personnels qui se traduisent chaque jour sur l’ambiance et les « repas » :
- Les petits déjeuners se composent de tartines grillés et du déca en poudre ou thé (le café en poudre est réservé aux repas…). Dans le pays où l’on vend des cubitainers de jus de fruit local, ne vous attendez pas à trouver une goutte de quoi que ce soit au petit déjeuner. Les autres coéquipiers ont demandé à avoir des yaourts, cela a été difficile de les leur faire sortir et il n’y en avait pas assez pour tous les jours. Le plus incroyable, c’est qu’à aucun moment le couple vous demande ce que vous prenez au petit déjeuner, vous vous asseyez et vous manger ce qu’il y a sur la table.
- Sur 20 repas, nous avons eu 17 repas « pique-nique autoroute » comme je les appelle. Boites de divers pâtés et terrine, paquets de jambon sous vide posés sur la table, salade de haricots en boite avec une tomate pour 8, pâtes (500g pour 8 !), sans compter les trop nombreux repas « restes » de la veille où l’on se partage un reste de taboulé en boite pour 8. Seuls 3 repas étaient agréables dont le premier avec poulet local, puis poissons frais. Nous avons à plusieurs reprises acheté nous même des fruits locaux (qui ne coutent presque rien puisque produits sur place), ils nous ont regardé payer et se sont bien régalés toutefois lorsque nous avons partagé nos fruits. A table, on a pu boire du rosé, qu’ils apportaient systématiquement à la fin du repas…par la suite, les hommes sont allés le chercher dès le début du repas.
- Mais le plus édifiant reste le comportement de Lisette. Ne vous fiez pas au sourire de la photo du site internet. Le relationnel entre le couple est d’ailleurs très gênant. Cela est très triste mais elle n’a pas choisi cette vie et n’est absolument pas à la hauteur d’une hôte. Je n’ai jamais connu quelqu’un de si désagréable, elle n’a pas l’intention de vous expliquer quoi que ce soit sur la vie du bateau ou les îles que nous allons visiter. Les réponses sont sèches et le ton autoritaire. Et gare à celui qui se trompe d’éponge pour essuyer la table…
Comprenez bien, nous ne nous attendions pas à trouver des langoustes sur la table tous les jours, ce n’est pas dans nos habitudes, mais nous pensions manger des produits locaux et frais et surtout en quantité suffisante ! Nous en rigolions avec les autres coéquipiers en surnommant cette croisière « weight watcher », c’est sûr que nous avons tous perdu du poids pendant ces 10 jours !
Sur les îles, nous avons sympathisé avec des vacanciers sur les bateaux promovacances, et eux nous racontaient leurs repas (poisson, jus de fruits locaux, accras d’oursin…) et la bonne ambiance à bord…
Le dernier jour, nous avons donc choisi avec les autres coéquipiers de leur dire ce que nous avions pensé des problèmes de nourriture (qualité et quantité) et de comportement durant le séjour. Nous ne l’avons pas fait avant car nous savions que cela ne changerait rien et nous ne voulions pas nous gâcher la fin du voyage. Jacques nous a répondu que si nous voulions une croisière gastronomique, nous aurions dû choisir une autre formule…Pour information, notre dernier repas c’est composé d’un œuf dur par personne, d’une tranche de saumon rose fluo sous vide et d’un ananas (acheté par les coéquipiers). J’ai pris ce « repas » en photo. Nous leur avons également indiqué que nous raconterions tout cela sur les divers forums sur internet afin de prévenir les futurs passagers.
La croisière est dite « participative », nous avons donc fait tous les jours la vaisselle. Jacques nous a reproché d’avoir « glandé pendant 10 jours » et d’avoir fait les « guignols ». Il voulait que nous prenions des initiatives pour préparer les repas, je lui ai indiqué que pour ouvrir des boites, une personne suffisait à la tâche. Par contre, il n’a jamais nié le comportement inqualifiable de Lisette.
En résumé, très beau parcours dans les îles, marin expérimenté, relationnel avec Jacques et Lisette Bodiou inexistant et impression de vivre dans un pensionnat, nourriture en quantité très insuffisante et véritable problème de qualité. Si vous choisissez de visiter les très belles Grenadines, renseignez-vous bien en amont sur vos skippers !
Catherine & Fabrice
Pour nous décrire, nous sommes un couple de trentenaire qui voyageons plusieurs fois par an, avec pour objectif de s’approcher au maximum de la culture des pays que nous visitons. Pour cette raison, nous choisissons souvent des formules chez l’habitant, nous aimons côtoyer les locaux, manger local et sommes ouverts aux nouvelles rencontres. Nous bannissons les formules all inclusive et les grands complexes.
En choisissant cette formule sur le catamaran, nous avions peur des autres passages, 2 autres couples étaient sur le bateau (une cinquantaine d’année) avec qui nous nous sommes très bien entendu, et heureusement car ce n’est pas avec l’équipage que vous allez passer de bons moments. A l’arrivée, pas de point tous ensemble sur le parcours, l’organisation à bord, …rien. On vous balance sur un ton sec au fur et à mesure ce qu’il faut faire (ou pas d’ailleur !) et c’est tout. Le couple a des problèmes personnels qui se traduisent chaque jour sur l’ambiance et les « repas » :
- Les petits déjeuners se composent de tartines grillés et du déca en poudre ou thé (le café en poudre est réservé aux repas…). Dans le pays où l’on vend des cubitainers de jus de fruit local, ne vous attendez pas à trouver une goutte de quoi que ce soit au petit déjeuner. Les autres coéquipiers ont demandé à avoir des yaourts, cela a été difficile de les leur faire sortir et il n’y en avait pas assez pour tous les jours. Le plus incroyable, c’est qu’à aucun moment le couple vous demande ce que vous prenez au petit déjeuner, vous vous asseyez et vous manger ce qu’il y a sur la table.
- Sur 20 repas, nous avons eu 17 repas « pique-nique autoroute » comme je les appelle. Boites de divers pâtés et terrine, paquets de jambon sous vide posés sur la table, salade de haricots en boite avec une tomate pour 8, pâtes (500g pour 8 !), sans compter les trop nombreux repas « restes » de la veille où l’on se partage un reste de taboulé en boite pour 8. Seuls 3 repas étaient agréables dont le premier avec poulet local, puis poissons frais. Nous avons à plusieurs reprises acheté nous même des fruits locaux (qui ne coutent presque rien puisque produits sur place), ils nous ont regardé payer et se sont bien régalés toutefois lorsque nous avons partagé nos fruits. A table, on a pu boire du rosé, qu’ils apportaient systématiquement à la fin du repas…par la suite, les hommes sont allés le chercher dès le début du repas.
- Mais le plus édifiant reste le comportement de Lisette. Ne vous fiez pas au sourire de la photo du site internet. Le relationnel entre le couple est d’ailleurs très gênant. Cela est très triste mais elle n’a pas choisi cette vie et n’est absolument pas à la hauteur d’une hôte. Je n’ai jamais connu quelqu’un de si désagréable, elle n’a pas l’intention de vous expliquer quoi que ce soit sur la vie du bateau ou les îles que nous allons visiter. Les réponses sont sèches et le ton autoritaire. Et gare à celui qui se trompe d’éponge pour essuyer la table…
Comprenez bien, nous ne nous attendions pas à trouver des langoustes sur la table tous les jours, ce n’est pas dans nos habitudes, mais nous pensions manger des produits locaux et frais et surtout en quantité suffisante ! Nous en rigolions avec les autres coéquipiers en surnommant cette croisière « weight watcher », c’est sûr que nous avons tous perdu du poids pendant ces 10 jours !
Sur les îles, nous avons sympathisé avec des vacanciers sur les bateaux promovacances, et eux nous racontaient leurs repas (poisson, jus de fruits locaux, accras d’oursin…) et la bonne ambiance à bord…
Le dernier jour, nous avons donc choisi avec les autres coéquipiers de leur dire ce que nous avions pensé des problèmes de nourriture (qualité et quantité) et de comportement durant le séjour. Nous ne l’avons pas fait avant car nous savions que cela ne changerait rien et nous ne voulions pas nous gâcher la fin du voyage. Jacques nous a répondu que si nous voulions une croisière gastronomique, nous aurions dû choisir une autre formule…Pour information, notre dernier repas c’est composé d’un œuf dur par personne, d’une tranche de saumon rose fluo sous vide et d’un ananas (acheté par les coéquipiers). J’ai pris ce « repas » en photo. Nous leur avons également indiqué que nous raconterions tout cela sur les divers forums sur internet afin de prévenir les futurs passagers.
La croisière est dite « participative », nous avons donc fait tous les jours la vaisselle. Jacques nous a reproché d’avoir « glandé pendant 10 jours » et d’avoir fait les « guignols ». Il voulait que nous prenions des initiatives pour préparer les repas, je lui ai indiqué que pour ouvrir des boites, une personne suffisait à la tâche. Par contre, il n’a jamais nié le comportement inqualifiable de Lisette.
En résumé, très beau parcours dans les îles, marin expérimenté, relationnel avec Jacques et Lisette Bodiou inexistant et impression de vivre dans un pensionnat, nourriture en quantité très insuffisante et véritable problème de qualité. Si vous choisissez de visiter les très belles Grenadines, renseignez-vous bien en amont sur vos skippers !
Catherine & Fabrice
Ile de la Dominique... morceaux choisis! English translation pending
Ile Nature, île authentique, île aux 365 rivières... les qualificatifs ne manquent pas pour décrire l'île antillaise de la Dominique. En décembre 2013, nous y avons fait un séjour de 11 jours dont voici le récit présentant quelques "morceaux choisis" !
Le récit accompagné de toutes les photos, de cartes et de quelques courtes vidéos est ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...
Ci-dessous le texte accompagné de quelques photos.
Bonne découverte et à +

Présentation
Après un séjour estival en Islande, nous avons besoin en cette fin d'automne d'une destination chaude et ensoleillée. Très vite les Antilles s'imposent à nous mais parmi les îles qui la composent, laquelle retenir ? Nous connaissons déjà la Guadeloupe, la Martinique, Cuba, la République Dominicaine, Bonaire, les Bahamas, alors il nous faut une destination inédite.
C'est à ce moment-là que je me souviens avoir glissé dans mes favoris deux carnets de voyage (celui des Lapinous et celui de Senmout) vantant, tous les deux, les attraits de l'île de la Dominique. En voilà une bonne idée !
Située en plein cœur des Caraïbes, avec au nord la Guadeloupe et au sud la Martinique, la Dominique, plutôt méconnue et souvent confondue avec la République Dominicaine, fait 46 km de long sur 25 km de large pour une superficie totale de 754 km2. C'est un territoire indépendant depuis 1976, on y parle anglais et créole.
Côté nature, elle ne manque pas d'atouts : c'est une île d'origine volcanique avec un centre très montagneux (le Morne Diablotin culmine à 1447 mètres) et très humide comptant nombre de cascades et de sources naturelles dans une végétation tropicale luxuriante… sans oublier ses fonds sous-marins, qu'on dit grandioses et préservés.
Bref, un programme bien alléchant permettant de pratiquer à la fois la randonnée et la plongée, l'idéal pour nous !
Les dates sont rapidement fixées : du 30 novembre au 12 décembre 2013. C'est le tout début de la saison sèche (ou la fin de la saison humide, c'est comme on veut). Nous, on préférerait que la saison humide soit bien terminée ;-)
Il ne reste plus qu'à organiser le séjour. Là, ça se complique un peu car il n'y a pas de vol direct pour la Dominique. Il faut passer par la Guadeloupe ou la Martinique avec une nuit de transit. Nous choisissons de le faire via Pointe-à-Pitre et retenons Corsair pour le vol international. Pour rallier le lendemain la Dominique, nous réservons un vol avec la compagnie LIAT (35 mn) et pour le retour, nous optons pour le ferry Express des îles (2 heures de traversée)
Avec deux fois une nuit de transit, le séjour à la Dominique se réduit par conséquent à onze jours sur place et nous nous demandons s'il faut le scinder en deux ou pas. Après avoir lu un peu partout qu'il valait mieux consacrer la moitié des nuitées au Sud, l'autre au Nord, nous décidons malgré tout de faire le contraire et de rester basés à un seul endroit pour une raison très simple : en recherchant des hébergements, nous tombons littéralement sous le charme d'une villa à Calibishie, dans le Nord. Or, nous avons beau chercher, nous ne trouvons pas son équivalent dans le Sud.
Alors tant pis, on s'en accommodera, conscients de ne sans doute pas pouvoir explorer toute l'île. Avec un réseau routier peu développé et une topographie montagneuse, les trajets sont réputés longs et fastidieux. D'ailleurs dans cette optique, nous réservons un petit 4 x 4 chez Courtesy Car Rental.
Le but n'est donc pas de faire tout le tour de la Dominique mais d'en découvrir certains aspects seulement, principalement dans le Nord et éventuellement un peu dans le Sud. Le récit ne se fera donc pas dans l'ordre chronologique mais plutôt thématique.
Bon, assez bavardé, le départ est imminent !

Le voyage et l'arrivée à la Dominique
Samedi 30 novembre 2013
Vol sans histoire jusqu'à Pointe-à-Pitre où nous atterrissons avec quinze minutes d'avance. Température au sol : 30 ° C à 14 h 15… Mmmm, ça fait du bien !
Moins de deux heures plus tard, nous sommes déjà en train de prendre notre premier bain sur la plage de l'hôtel Clipper à Gosier, survolée par une dizaine de pélicans.
L'hôtel en revanche ne casse pas des briques. Avec son allure massive de bateau héritée des années 70/80, il n'est plus vraiment au goût du jour et souffre d'un manque de maintenance. Les chambres, elles aussi, manquent cruellement de charme. Nous sommes plutôt déçus.
Le restaurant, sous forme de buffet dans une salle immense, ne rattrape pas non plus le reste. Seul l'accueil du personnel mérite d'être signalé.
Dimanche 1er décembre 2013
Dans ce contexte, nous ne sommes pas mécontents de quitter les lieux aux aurores pour un vol vers Melville Hall, à la Dominique. Prévu à 7 h 10 avec une arrivée à 7 h 45, l'avion ne part finalement qu'à l'heure à laquelle il devait arriver à destination. La ponctualité n'a pas l'air d'être le point fort de la LIAT !
Au bout d'à peine un quart d'heure et après avoir profité de jolies vues sur les îles de Marie Galante et des Saintes, l'avion arrive en vue des côtes dominiquaises . L'atterrissage est impressionnant : l'appareil frôle la cime des arbres, s'engouffre entre deux parois couvertes de végétation avant d'amorcer un grand virage et de revenir se poser sur la piste. Ouf... et chapeau au pilote !
Nous sommes les premiers à sortir de l'appareil et à nous présenter au guichet d'immigration mais les derniers à sortir de l'aérogare. En effet, le tapis de bagages se vide, or nous attendons toujours notre deuxième valise. Nous ne sommes manifestement pas les seuls, certains ont encore moins de chance que nous et se retrouvent sans rien. On nous explique que le vol était complet et la soute pas assez grande pour contenir tous les bagages. Ils seraient à Antigua (?) et seront acheminés dans les jours prochains !!!
Pas de bol ! La valise réceptionnée contient tout ce dont nous n'avons pas besoin immédiatement (équipement de plongée et chaussures) et l'autre, tout ce dont nous aurions besoin immédiatement (nos vêtements, maillots de bain, trousses de toilette, médicaments). Hum, on a manqué de prévoyance, cette fois-ci ! On m'avait pourtant dit que la LIAT était réputée pour faire du surbooking, en tout cas du surbooking de bagages, je l'atteste. Nous récupérerons la valise plus de 24 heures plus tard.
En attendant, c'est avec notre seule valise que nous réceptionnons notre véhicule, un RAV4 court qui a déjà bien baroudé, vu les éraflures sur son flanc et le compteur kilométrique bien chargé. Après avoir fait établir nos permis locaux (13 USD/conducteur), nous prenons enfin la route vers 10 heures en direction de Calibishie et de notre Red Rocks Villa à une demi-heure de l'aéroport. La conduite se fait à gauche.
Ça y est, on arrive ! En venant de l'aéroport et après avoir passé le panneau d'entrée du village de Calibishie, il faut repérer à droite une petite route vers Pointe Baptiste, continuer jusqu'au carrefour suivant, tourner deux fois à droite avant de passer la grille d'entrée. Une dernière descente raide en évitant les nids-de-poule et on y est !
Vue à travers le hublot !
Red Rocks Haven : une villa en bord de mer
Isolée dans la baie de Grand Baptiste, pas loin du village de Calibishie, dans une grande propriété sans vis à vis, avec l'océan comme seul horizon, Red Rocks Haven Villa est une belle maison en pierre de plain pied, composée de deux chambres et deux salles de bains, un salon et une cuisine, donnant sur une large terrasse et une piscine à débordement (privée !).
La réalité est conforme aux images d'Internet. Nous sommes conquis ! C'est par ici pour la visite !
Quelques mètres plus bas, un petit sentier se faufile entre palmiers et cocotiers et conduit à une petite plage, mais la mer assez agitée pendant notre séjour (c'est l'Atlantique de ce côté-là) ne nous incitera pas à nous y baigner. Nous rechercherons les eaux plus calmes et plus chaudes côté Caraïbes.
A cinq minutes en voiture ou une vingtaine de minutes à pied, on trouve le minimum nécessaire dans le village de Calibishie : petite supérette et/ou épicerie, restaurants, DAB, essence ainsi que l'un ou l'autre stand de fruits et légumes locaux au bord de la route. Pour un ravitaillement plus conséquent, les commerces les plus proches, notamment un supermarché "IGA", sont à Portsmouth à 20 kilomètres mais entre 35 et 45 minutes de trajet selon la témérité du conducteur.
Prêts pour une première découverte des alentours ? Alors rendez-vous en page suivante !
La villa : vue sur la terrasse et de la piscine
Red Rocks : des roches rouges à la Pointe Baptiste
La villa tire son nom du site immédiatement voisin de Red Rocks, de curieuses formations de terres couleur ocre modelées à la fois par le vent et par l'océan.
Pour s'y rendre, en provenance de Woodford Hill ou de l'aéroport, suivre les mêmes indications que pour notre villa. Mais après avoir tourné vers le village de Pointe Baptiste, au premier carrefour, il faut continuer tout droit (au lieu de tourner deux fois à droite vers la villa). Vous suivez ?
La route/piste finit dans les champs. C'est là qu'on laisse son véhicule. Comme la propriété est privée, le propriétaire (un Rasta très sympa) fait payer un petit droit d'accès de 2USD par personne. Pour ce prix, il nous dit qu'on peut revenir autant de fois qu'on veut pendant le séjour. Il nous indique sommairement la direction à suivre mais finalement, comme ses trois jeunes neveux sont présents (c'est dimanche), il les charge de nous servir de guides pour la balade.
L'endroit est étonnant : tout en douceur et en rondeur, cette terre rouge ravinée et presque totalement pelée contraste avec le bleu profond de la mer et du ciel ainsi qu'avec le vert sombre des monts alentours. Seules quelques touches de verdure ont réussi à résister à la force des éléments, garnissant des crevasses parfois très profondes.
Quelques marches taillées dans la roche mènent à une grotte.
Les garçons, bien que connaissant l'endroit comme leur poche, ne se lassent pas d'en explorer les moindres failles…
Le site constitue pour eux un formidable terrain d'aventure !
Mais ces roches rouges sont une exception sur l'île. Ailleurs, sur ce littoral Nord, on trouve des plages et il se murmure que ce sont les plus belles de l'île. Elles ne sont pas forcément conformes à la carte postale dépeignant une longue plage de sable blanc. Elles sont souvent bordées d'une forêt tropicale impénétrable ce qui accentue leur caractère sauvage. Le sable y est gris, sinon noir, origine volcanique oblige.
Pourtant, les meilleurs metteurs en scène ne n'y sont pas trompés. Ils y ont trouvé un cadre idéal pour des films cultes comme "Pirates des Caraïbes".
Allez, on vous les fait découvrir plus loin.
Red Rocks
De Hodges à Hampstead Bay : plages et baies sauvages
Commençons par la baie de Calibishie.
Au sud, entre Calibishie et Woodford Hill, Hodges Bay. On y accède en suivant la direction de Sea Cliff Cottages et Calibishie Cove. Un peu avant l'extrémité de la route, il faut être attentif à une petite sente assez raide qui conduit à la plage.
Entre Hodges Bay et Calibishie se trouve Pointe Baptiste, un promontoire rocheux battu par les vagues. Suivre la direction de Villa Passiflora et suivre le sentier vers la plage, juste après cet hébergement.
Enfin, au nord de Calibishie, Hampstead Bay, abritant LA plage de la Dominique, d'ailleurs baptisée Number One Beach. C'est là qu'a été tournée l'une des scènes de Pirates des Caraïbes 2.
Pour s'y rendre, repérer Windblow Road sur la route côtière entre Calibishie et Bense et en face, prendre la piste indiquée "Number One Beach"
4 x 4 obligatoire pour y accéder, la piste est very very muddy.
Plage déserte en dehors d'un pêcheur. Nous assistons admiratifs aux gestes de ce pêcheur à la senne venu jeter son filet avec élégance et efficacité dans la rivière voisine alors que le soleil commence déjà à se coucher.
Une dernière baie reste à signaler dans le même coin : Batibou Bay, réputée elle aussi très belle, un peu plus éloignée et parfois dénoncée comme étant non secure. Pour différentes raisons, nous avons fait l'impasse.
Après le Nord-Est, continuons maintenant vers le nord-ouest de l'île, de Chaudiere Pool à Toucary via la Northern Link Road… en page suivante.
Hodges Bay
Nord-ouest de l'île : de Chaudiere Pool à Toucari Bay
Côté terre, Chaudiere Pool est le point d'intérêt le plus proche de notre villa. Une demi-heure suffit pour rejoindre le centre du village de Bense. Après sa traversée, nous suivons une piste conduisant dans une bananeraie jusqu'à une cahute en tôle ondulée. Une petite pancarte rouge indique "This is the way to La Chaudiere".
C'est là que nous garons le Rav et commençons à suivre le chemin somme toute carrossable jusqu'au fond du vallon. Avec le recul, nous aurions très bien pu poursuivre en 4 x 4 mais ne sommes-nous pas venus aussi pour mouiller le maillot et nous frotter au terrain montagneux de la Dominique ? A 9 heures du matin il fait déjà chaud - ne nous plaignons pas – mais très, très beau.
Près de la rivière, un nouveau panneau indique "Chaudiere" à gauche. Pour l'instant, on ne peut pas se tromper. Le chemin devient de plus en plus glissant à l'approche de l'eau. A 10 heures, la rivière est atteinte mais plus aucune indication. Nous trouvons là une jolie piscine et ne résistons pas à une baignade.
Mais je doute que nous ayons atteint Chaudiere Pool (nous étions sans doute tout près), décrite comme un bassin encadré de parois rocheuses de 4 à 5 mètres de haut, aux eaux tourbillonnantes à l'image… d'un chaudron bouillonnant.
Rien de tel dans notre calme piscine. En revanche, plein de petits poissons qui se chargent de nous faire une pédicure efficace.
Peu importe, l'essentiel est qu'on ait pu se rafraîchir avant une petite demi-heure de remontée qui a aussitôt annihilé le bénéfice de la baignade.
Nous poursuivons notre escapade en direction de Vieille Case en empruntant la Northern Link Road, parfois bien abîmée. Régulièrement, depuis la route, de belles échappées vers la côte nord-est.
Puis au niveau de Pennville, la route s'enfonce dans les terres en se tortillant au pied du Morne au Diable.
A mi-chemin entre l'est et l'ouest, petit arrêt àCold Soufriere. En un petit quart d'heure à pied aller/retour on atteint une série de mares glougloutantes mais… froides ! Rien d'exceptionnel mais puisqu'on passe à côté…
La route rejoint ensuite la côte caraïbe, moins sauvage, mais aux eaux plus calmes et plus chaudes, parfaites pour la baignade et le snorkeling.
Toucari Bay répond parfaitement à nos attentes, elle sera notre plage préférée et nous y reviendrons à plusieurs reprises pendant le séjour.
La plage est à nous, les poissons sont au rendez-vous, l'eau est chaude… que demander de plus !
Mais à Toucari, on n'est pas encore complètement au Nord. Alors cap sur Capucin, le bout du bout, là où la route finit en cul de sac.
Au loin, on devine Marie Galante, les Saintes et la Guadeloupe !
Voilà la boucle est bouclée, retour à Calibishie via Portsmouth pour un dernier bain dans notre piscine avant le coucher du soleil. Eh, oui, les journées sont courtes, le soleil se couche vers 17 h 30.
Ce que nous croyons être la Chaudière !
Un petit bout du Waitukubuli National Trail (Segment 12)
Depuis 2011, l'île possède son "GR 20" local. Créé par le gouvernement de la Dominique en partenariat avec le Conseil Régional de la Martinique, financé par l'Union Européenne, le WNT est le plus long sentier de randonnée de la Caraïbe.
Long de 185 km environ, il est divisé en 14 segments et traverse toute l'île depuis Soufrière au Sud jusqu'à Cabrits au Nord (ou vice versa). Chaque segment commence et/ou se termine à proximité d'un village. Le niveau de difficulté est très variable. Les parties les plus faciles d'une durée de 2 à 4 heures sont accessibles aux familles tandis que d'autres tronçons plus engagés sont réservés à des aventuriers expérimentés et requièrent 8 à 10 heures de marche.
La durée moyenne du parcours en entier varie de deux semaines à deux semaines et demie.
Elodie et Stéphane (pseudo VF = ThruHiker) en ont parcouru une grande partie mais manifestement pas l'intégralité non plus.
Quant à nous, nous avons bien envie d'en expérimenter un petit bout. Le segment 12 du trail se situe non loin de notre pied-à-terre. Il est mentionné en outre dans le Top Ten des meilleures randonnées par l'auteur du guide Bradt.
Il relie Bornes à Pennville en un peu moins de 10 km aller, soit 7 heures de marche avec 534 mètres de dénivelé. Comme nous devons revenir à notre point de départ, nous pensons limiter notre parcours à un aller/retour entre Bornes et Vieille Case, juste pour profiter du point de vue sur la côte au point culminant du segment.
Nous prenons donc (en voiture) la direction de Bornes, à une quinzaine de kilomètres sur la route entre Calibishie et Portsmouth.
Indigo Art Gallery indiqué depuis la route par un panneau bariolé est l'endroit prévu pour laisser son véhicule.
Mais comme la randonnée débute par une montée raide sur une bonne piste carrossable, nous décidons de poursuivre en voiture jusqu'à l'orée de la forêt. Voilà déjà pas mal de temps gagné.
Il a beaucoup plu les jours précédents, le ciel hésite entre orage et éclaircie. Il n'est pas impossible qu'il pleuve dans la journée.
Pour cette balade, nous sommes en bonne compagnie, avec deux chiens du village voisin.
Le sentier traverse une forêt dense et luxuriante, ménageant de temps à autre une petite fenêtre vers la côte.
Les chiens sont bien plus alertes que nous, n'hésitant pas à faire nombre d'écarts en furetant à droite à gauche.
A chaque intersection du WNT avec une piste menant à un village, une tonnelle en bois permet de se reposer et/ou de pique-niquer. Celle placée à la sortie de la forêt, près Moore Park Estate tombe à point nommé. Une bonne orange, un petit biscuit et c'est reparti !
On longe maintenant quelques habitations isolées bordant la piste puis, à droite d'un vieux cabanon, un étroit sentier commence à nous conduire en direction de la crête et du point de vue panoramique sur la côte.
Sentier bien balisé jusque là !
Les chiens caracolent toujours devant nous en nous ouvrant la voie jusqu'à ce qu'ils nous égarent au milieu d'un champ d'ignames après le franchissement d'un ruisseau. Mince ! Plus de balisage !
Nous tournons en rond pendant un moment, revenons un peu sur nos pas jusqu'au dernier indice aperçu, piétinons quelques plants d'ignames au passage avant que ne s'abatte sur nous… une bonne averse.
Finalement, la pluie aura raison de nos hésitations. Nous faisons signe aux chiens que nous rebroussons chemin. Adieu, vues panoramiques, retour à la maison !
Sur le chemin, un peu avant la forêt, les toutous marquent un temps d'arrêt. Surprise, nous croisons une colonne de randonneurs – plusieurs familles anglaises accompagnées d'adolescents, au moins une quinzaine de personnes en tout, ayant elles aussi le projet de rallier Vieille Case. Nous leur expliquons que le balisage est un peu confus plus loin, ils nous invitent à nous joindre à eux car l'union fait la force ! Sûr qu'en s'y mettant à quinze, ils vont finir par trouver !
Plus véritablement motivés, nous déclinons l'invitation, préférant revenir tranquillement vers la voiture… l'occasion de mettre dans la boîte quelques fleurs en chemin.
Bilan : comme nous n'avons pas poursuivi jusqu'à Vieille Case, cette randonnée n'avait pas la valeur scénique escomptée. C'est sans doute un peu le défaut du Waitukubuli Trail qui, en dehors de quelques brefs passages côtiers, passe principalement en forêt.
Les chiens coursent notre 4 x 4 jusqu'à la route principale. Quelle forme et… merci les toutous !
Quant à nous, on ne pense qu'à une chose vite, vite… rejoindre notre plage préférée pour une bonne baignade, après avoir bien sué par monts et par vaux pendant quatre heures.
Sur le Waitukubuli Trail

Dans le Centre : Syndicate, Freshwater Lake et Emerald Pool
Depuis 1997, afin de promouvoir et d'entretenir les principaux points d'intérêt de l'île (12 en tout), le gouvernement de la Dominique a instauré un droit d'accès pour les touristes étrangers sous forme d'un pass journalier (5 USD pour un site pour une journée) ou d'un pass hebdomadaire (12 USD, valable pour tous les sites pendant une semaine).
L'accès aux trois points d'intérêt décrits ci-dessous est soumis à cette règle.
L'intérieur de l'île est très éloigné de notre hébergement. Nous n'y ferons donc que trois brèves incursions, la dernière sous la pluie sera une visite-éclair.
Le premier site visité dans le Centre, Syndicate, est situé dans le parc national du Morne Diablotin. On y accède par la route du littoral reliant Portsmouth à Roseau. Depuis Portsmouth, il faut être attentif au panneau sur la gauche, juste après avoir dépassé Morne Espagnol. En venant de Roseau, c'est au nord de Dublanc.
Une route carrossable mais très étroite grimpe vers les hauteurs couvertes de bananeraies, d'orangeraies et de champs de canne à sucre où travaillent ça et là quelques cultivateurs.
Ils ont du boulot : les arbres croulent sous les fruits. Ici des pamplemousses.
Les plumeaux des cannes à sucre ont des airs de sapins de Noël argentés.
La route finit en cul-de-sac au cœur de la forêt devant le Visitor Center… fermé ! Pas de randonneurs, non plus. Incroyable nous avons la forêt pour nous tout seuls.
Pourtant, le Syndicate Nature Trail, une boucle facile d'une heure, est l'un des sentiers les plus populaires de l'île. On peut, avec de la chance, y observer des perroquets rares : le sisserou et le jaco.
Nous nous enfonçons dans la forêt pluviale peuplée d'arbres gigantesques, de racines tentaculaires, de souches impressionnantes, de fougères arborescentes géantes, de lianes envahissantes et de feuillages épais… aux formes parfois suggestives !
La nature avec un grand N… assurément !
Freshwater Lake est, lui, situé dans le parc national de Morne Trois Pitons, à 762 mètres d'altitude, dans la région la plus humide de l'île.
Le lac alimente d'ailleurs en eau douce la capitale Roseau par l'intermédiaire d'une canalisation en bois, se tortillant tel un ver de terre géant à travers la végétation.
Depuis notre villa, il ne faut pas moins de 2 heures en voiture pour arriver jusqu'au lac. Départ plus que matinal pour être sur place dès 9 heures. Pas un chat ici non plus ! A Roseau, nous avons pourtant vu un paquebot de croisière à quai, gage de foule sur les sites. Mais où sont-ils donc ?
Nuages et fraicheur sont au rendez-vous. Nous aurions bien enfilé un coupe-vent en sortant de la voiture mais nous avons omis de les prendre, compte tenu de la chaleur sur le littoral. Mais finalement, on se réchauffe vite en marchant.
Le tour du Freshwater Lake est préconisé dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. La montée se fait progressivement, dans une forêt luxuriante et luisante d'humidité.
Le chemin est boueux, les travées en bois sont glissantes et les ponts de véritables patinoires. La vigilance est de rigueur et les bâtons de marche bien utiles. J'avance avec précaution.
Le soleil fait son apparition alors que nous atteignons le point culminant du sentier qui permet à cet endroit de se faire une bonne idée de la densité de la forêt qui nous entoure. Vues à la fois sur le côté Atlantique et sur le côté Caraïbe.
Puis c'est la descente… à pic vers le lac ! Heureusement, les travées du sentier sont maintenant en palmier, ce qui réduit le risque de glissade.
Durée : une heure et demie.
Le guide Bradt place le Freshwater Lake Circular Trail dans le Top Ten des 10 plus belles randonnées de l'île. C'est mérité. Pour nous, c'est véritablement notre coup de cœur !
Emerald Pool est située, elle aussi, dans le parc national de Morne Trois Pitons. La cascade tombant dans une jolie piscine naturelle est le lieu le plus photographié et aussi le plus visité de la Dominique.
Pourtant, une fois de plus, il n'y a strictement personne sur le parking et le Visitor Center est encore fermé à notre arrivée à 9 h 15 (oui, nous sommes très matinaux). Il faut préciser qu'il pleut ce jour-là. L'imperméable remplace le maillot de bain resté au fond du sac. Dommage, il paraît que le bassin offre habituellement une baignade rafraîchissante !
Ce jour-là, c'est sur le littoral Sud qu'on retrouvera le soleil, mais ça, j'en parlerai plus loin.
Freshwater Lake
Plongée et snorkeling du Nord au Sud
La Dominique a acquis au fil des années une excellente réputation internationale en matière de plongée sous-marine. Elle accueille tous les ans nombre de biologistes, d'océanographes et de photographes.
Les sites de plongée se situent tous le long de la côte Ouest du Nord jusqu'au Sud.
Sur le littoral Nord… à proximité de Portsmouth
Les sites plus proches de notre lieu d'hébergement se trouvent autour de Portsmouth. Le seul centre de plongée opérant dans ce coin est Cabrits Dive Center, tenu par Peter.
C'est donc très naturellement vers lui qu'Hervé se tourne pour faire ses premières bulles dans les eaux dominiquaises.
Le club est exclusivement anglophone ou plutôt américanophone. Peter a un fort accent ainsi qu'un débit oral très rapide qui n'aide pour le débriefing. Cela dit, il est extrêmement "cool" sous l'eau et vous laisse l'entière liberté de vos mouvements.
Depuis le club, en ville, un pick-up transporte les plongeurs jusqu'au port. De là, quelques minutes suffisent pour rallier les sites de plongée. L'eau est à 28° C, avec peu ou pas de courant et une visibilité de 15 mètres.
Les paysages sous-marins se caractérisent par une combinaison de récifs coralliens typiquement caribéens associés à des origines volcaniques évidentes. Autour de Cabrits, des glissements de terrain ont entraîné au fond des tonnes de rochers qui, au fil du temps, ont été colonisés par des coraux et des invertébrés, attirant une grande variété de poissons.
Mais le véritable luxe de plonger dans cette partie de l'île, c'est d'avoir d'être seuls sur les sites. En effet, la majeure partie de l'activité subaquatique se concentre dans le sud du pays.
Hervé y fera 4 plongées, réparties sur deux journées différentes.
Quant au snorkeling, le meilleur endroit dans le Nord est incontestablement la plage de Toucari : accès facile par une plage de sable, eau chaude et claire, quelques patates de corail et une nursery de bébés Diodons (ces poissons qui se gonflent).
Sur le littoral Centre… près de Salisbury
Les fonds dans cette partie du littoral se caractérisent par de grandes étendues de récifs coralliens typiques des Caraïbes menant vers des parois rocheuses qui attirent de nombreux bancs de poissons ainsi que quelques pélagiques. Mais le plus caractéristique, c'est la présence d'espèces rares comme le poisson crapaud, le poisson chauve-souris ou les hippocampes.
Les principaux sites se trouvent autour de la petite ville de Salisbury. Deux centres de plongée y officient, dont East Carib Dive dirigé par un couple franco-allemand, Béatrice allias la Doudou (un sacré personnage) et son mari Harald sans qui on serait passé à côté de nombreux spécimens sans s'en rendre compte.
Les plongées se font à faible profondeur à quelques encablures du rivage, mais accessibles uniquement en bateau.
Hervé a fait deux plongées sur ces sites.
Sur le littoral Sud… Champagne Reef C'est dans l'extrême Sud de l'île que se trouvent les sites de plongée les plus populaires. Le plus réputé d'entre eux, c'est Soufriere Bay.
La baie toute entière est le résultat du cratère immergé d'un volcan sous-marin. Le promontoire de Scotts Head ferme la baie côté Sud.
Les sites de plongée reflètent l'action volcanique qui en est à l'origine : tombant vertical, pitons rocheux, canyons étroits, qui offrent les plus belles plongées du pays… dit-on.
Nous n'y avons fait qu'une courte séance de snorkeling car Hervé venait de perdre son tuba. L'exploration a donc été rapide, nous avons seulement survolé le tombant. Dommage !
Malheureusement, le centre de plongée de Soufriere étant fermé au moment de notre passage, nous nous sommes finalement rabattus sur celui de Champagne Reef, un peu plus au nord, où le tuba a pu être remplacé et où, après une première exploration en snorkeling, nous sommes revenus le lendemain pour des plongées bouteille.
Champagne Reef se trouve au nord de Pointe Guignard. Il fait partie, tout comme Scotts Head, de la réserve marine pour laquelle un droit d'entrée de 2 USD par personne et par jour est requis.
Irie Safari est le centre de plongée qui exploite le site. C'est une grosse structure bien rôdée qui, en plus de la plongée, prête du matériel pour le snorkeling et fait de la petite restauration. L'accueil n'y est pas moins convivial et professionnel. Le club offre des plongées à la carte, c.à.d pas d'horaire fixe, on peut plonger dès qu'on arrive à condition qu'il y ait un moniteur disponible. Les plongées se font du bord. En arrivant à 10 heures du matin parmi les tout premiers, nous sommes aussitôt servis ;-).
Hervé fera deux plongées successives et moi du snorkeling, le site se prêtant idéalement aux deux activités. La grande attraction du site, ce sont les bulles s'échappant du fond (des gaz volcaniques produits par le volcan sous-jacent) d'où le nom de Champagne Reef.
Mais la vie sous-marine tout autour du récif est également très riche avec des formes adultes et juvéniles de nombreuses espèces de poissons coralliens, de langoustes… ainsi que des éponges et des coraux très colorés.
Hervé a tenu à tester les sites du Sud qu'on lui avait décrits comme très différents de ceux du Nord. Finalement, en dehors de l'extrême Sud qu'il n'a pas expérimenté, il n'a pas trouvé de différence significative entre les fonds dans le Nord et ceux dans le Sud. Il a trouvé les plongées dans le Nord tout aussi belles.
A l'issue de ces huit plongées, notre plongeur peut affirmer qu'elles sont toutes intéressantes et se pratiquent dans des conditions faciles.
La snorkeleuse, elle, a un faible pour Champagne pour les bulles et la variété de poissons et Toucari Bay pour le côté confortable de l'accès par la plage.
Eponge tubulaire
Retour en Guadeloupe par l'Express des îles
Mardi 10 décembre 2013
Nous voici déjà au terme (ou presque) de notre voyage. La météo de ces dix jours a été bonne dans l'ensemble, avec néanmoins deux jours et deux nuits de tempête dans le Nord et le Centre, avec beaucoup de vent et de pluie, mais en pariant ces jours-là sur le beau temps au Sud, nous y avons échappé en journée. Bien joué !
Depuis la veille, le vent s'est calmé. Ça tombe bien car, pour le retour vers Pointe-à-Pitre, nous avons prévu de prendre un bateau rapide, l'Express des îles. La traversée de deux heures est souvent décrite comme pouvant être chaotique, tout particulièrement dans le canal de Guadeloupe.
Quand le bateau arrive à quai en provenance de la Martinique, il en sort effectivement l'un ou l'autre passager un peu remué.
C'est donc avec un peu d'appréhension que nous embarquons à notre tour. Comme il vaut mieux prévenir que guérir, je prends un demi cachet de Mercalm, Hervé (sujet +++ au mal de mer) en prend d'emblée un entier.
Dans un premier temps, tant que le bateau longe la côte entre Roseau et Capucin, c'est le calme plat. Le photographe, encore actif, en profite pour faire quelques clichés depuis le pont.
Mais dès que le navire dépasse le cap et entre dans le canal de Guadeloupe, ça secoue fort. Je m'accroche à mon fauteuil en évitant de regarder la taille des vagues (3 mètres de haut ?) qui s'abattent sur les hublots. Dire qu'il va falloir supporter cela pendant plus d'une heure encore !
Heureusement la phase violente ne dure pas. A l'abri des îles de Marie Galante et des Saintes, les secousses deviennent plus tolérables.
Finalement la traversée se passe mieux que prévu. Il est 18 h 30 quand nous accostons en Guadeloupe mais ne sommes pas libérés pour autant. Il n'y a qu'un guichet ouvert pour le passage à l'immigration. L'attente manque de tourner à l'émeute. Il nous faudra plus d'une heure pour quitter le port.
Un taxi nous ramène au Clipper… égal à lui-même !
Partout, décorations et guirlandes lumineuses nous rappellent que dans moins de quinze jours c'est Noël. On a du mal à réaliser !
Mercredi 11 décembre 2013
Notre vol n'étant prévu qu'en soirée, nous avons toute la journée devant nous. La location d'une petite Twingo auprès de Jumbo Car, voisin de l'hôtel, nous permet de rallier la plage de Port-Louis, notre plage guadeloupéenne préférée, riche en souvenirs, celui de notre tout premier voyage dans l'île en 1987 avec notre fils alors âgé de 2 ans.
La plage est toujours aussi belle. Nous profitons à fond de ces dernières heures de soleil, de mer, de sable chaud et… de glace coco.
Retour dans la grisaille et le froid parisiens le lendemain 😕
La Dominique, vue depuis le pont du bateau
Le mot de la fin
Un séjour très dépaysant dans une île encore très préservée, très nature, très accueillante.
Même si nous avons été pleinement satisfaits de notre villa, sa localisation n'était pas, a posteriori, le meilleur choix. En effet, deux lieux différents sur la côte Ouest auraient été mieux adaptés, l'un situé près de Portsmouth, l'autre situé près de Roseau. Le premier nous aurait permis de rayonner rapidement dans le Nord, le deuxième d'accéder facilement au Centre et au Sud.
Nous n'avons donc exploré qu'une petite partie de l'île, principalement limitée au Nord.
La météo très humide dans le Centre a également un peu contrarié nos projets en matière de randonnées. Côté plongée, c'est l'extrême Sud qui est passé à la trappe.
La Dominique a beau être une petite île, il y a matière à y faire plusieurs séjours.
Bref, il faudra revenir, pourquoi pas en passant par la Martinique et/ou en association avec une autre île (Sainte Lucie ? Grenade ?). A étudier !
Alors sans doute à bientôt !
Quelques ouvrages et sites Internet utiles
Sites Internet : Inoubliable Dominique, le carnet de voyage de Senmout Dominica the Nature Island, le blog des Lapinous Waitukubuli Trail, le récit de voyage d'Elodie et Stéphane Authentique Dominique, le site officiel de l'Office du Tourisme de l'île de la Dominique Sous les mers, le site contributif de François Cornu (flore et faune sous-marines)
Des ouvrages : Guide Bradt Dominica (en anglais) Lonely Planet : Diving & Snorkeling Dominica
Ça y est, vous savez tout sur la Dominique… ou presque ! Si vous avez besoin d'un renseignement supplémentaire ou tout simplement si vous avez envie de nous transmettre un message, n'hésitez pas à laisser un petit mot sur notre livre d'or, nous nous ferons une joie d'y répondre.
A+ pour notre prochain fabuleux voyage ! Christine (texte) et Hervé (photos)

Le récit accompagné de toutes les photos, de cartes et de quelques courtes vidéos est ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...
Ci-dessous le texte accompagné de quelques photos.
Bonne découverte et à +

Présentation
Après un séjour estival en Islande, nous avons besoin en cette fin d'automne d'une destination chaude et ensoleillée. Très vite les Antilles s'imposent à nous mais parmi les îles qui la composent, laquelle retenir ? Nous connaissons déjà la Guadeloupe, la Martinique, Cuba, la République Dominicaine, Bonaire, les Bahamas, alors il nous faut une destination inédite.
C'est à ce moment-là que je me souviens avoir glissé dans mes favoris deux carnets de voyage (celui des Lapinous et celui de Senmout) vantant, tous les deux, les attraits de l'île de la Dominique. En voilà une bonne idée !
Située en plein cœur des Caraïbes, avec au nord la Guadeloupe et au sud la Martinique, la Dominique, plutôt méconnue et souvent confondue avec la République Dominicaine, fait 46 km de long sur 25 km de large pour une superficie totale de 754 km2. C'est un territoire indépendant depuis 1976, on y parle anglais et créole.
Côté nature, elle ne manque pas d'atouts : c'est une île d'origine volcanique avec un centre très montagneux (le Morne Diablotin culmine à 1447 mètres) et très humide comptant nombre de cascades et de sources naturelles dans une végétation tropicale luxuriante… sans oublier ses fonds sous-marins, qu'on dit grandioses et préservés.
Bref, un programme bien alléchant permettant de pratiquer à la fois la randonnée et la plongée, l'idéal pour nous !
Les dates sont rapidement fixées : du 30 novembre au 12 décembre 2013. C'est le tout début de la saison sèche (ou la fin de la saison humide, c'est comme on veut). Nous, on préférerait que la saison humide soit bien terminée ;-)
Il ne reste plus qu'à organiser le séjour. Là, ça se complique un peu car il n'y a pas de vol direct pour la Dominique. Il faut passer par la Guadeloupe ou la Martinique avec une nuit de transit. Nous choisissons de le faire via Pointe-à-Pitre et retenons Corsair pour le vol international. Pour rallier le lendemain la Dominique, nous réservons un vol avec la compagnie LIAT (35 mn) et pour le retour, nous optons pour le ferry Express des îles (2 heures de traversée)
Avec deux fois une nuit de transit, le séjour à la Dominique se réduit par conséquent à onze jours sur place et nous nous demandons s'il faut le scinder en deux ou pas. Après avoir lu un peu partout qu'il valait mieux consacrer la moitié des nuitées au Sud, l'autre au Nord, nous décidons malgré tout de faire le contraire et de rester basés à un seul endroit pour une raison très simple : en recherchant des hébergements, nous tombons littéralement sous le charme d'une villa à Calibishie, dans le Nord. Or, nous avons beau chercher, nous ne trouvons pas son équivalent dans le Sud.
Alors tant pis, on s'en accommodera, conscients de ne sans doute pas pouvoir explorer toute l'île. Avec un réseau routier peu développé et une topographie montagneuse, les trajets sont réputés longs et fastidieux. D'ailleurs dans cette optique, nous réservons un petit 4 x 4 chez Courtesy Car Rental.
Le but n'est donc pas de faire tout le tour de la Dominique mais d'en découvrir certains aspects seulement, principalement dans le Nord et éventuellement un peu dans le Sud. Le récit ne se fera donc pas dans l'ordre chronologique mais plutôt thématique.
Bon, assez bavardé, le départ est imminent !

Le voyage et l'arrivée à la Dominique
Samedi 30 novembre 2013
Vol sans histoire jusqu'à Pointe-à-Pitre où nous atterrissons avec quinze minutes d'avance. Température au sol : 30 ° C à 14 h 15… Mmmm, ça fait du bien !
Moins de deux heures plus tard, nous sommes déjà en train de prendre notre premier bain sur la plage de l'hôtel Clipper à Gosier, survolée par une dizaine de pélicans.
L'hôtel en revanche ne casse pas des briques. Avec son allure massive de bateau héritée des années 70/80, il n'est plus vraiment au goût du jour et souffre d'un manque de maintenance. Les chambres, elles aussi, manquent cruellement de charme. Nous sommes plutôt déçus.
Le restaurant, sous forme de buffet dans une salle immense, ne rattrape pas non plus le reste. Seul l'accueil du personnel mérite d'être signalé.
Dimanche 1er décembre 2013
Dans ce contexte, nous ne sommes pas mécontents de quitter les lieux aux aurores pour un vol vers Melville Hall, à la Dominique. Prévu à 7 h 10 avec une arrivée à 7 h 45, l'avion ne part finalement qu'à l'heure à laquelle il devait arriver à destination. La ponctualité n'a pas l'air d'être le point fort de la LIAT !
Au bout d'à peine un quart d'heure et après avoir profité de jolies vues sur les îles de Marie Galante et des Saintes, l'avion arrive en vue des côtes dominiquaises . L'atterrissage est impressionnant : l'appareil frôle la cime des arbres, s'engouffre entre deux parois couvertes de végétation avant d'amorcer un grand virage et de revenir se poser sur la piste. Ouf... et chapeau au pilote !
Nous sommes les premiers à sortir de l'appareil et à nous présenter au guichet d'immigration mais les derniers à sortir de l'aérogare. En effet, le tapis de bagages se vide, or nous attendons toujours notre deuxième valise. Nous ne sommes manifestement pas les seuls, certains ont encore moins de chance que nous et se retrouvent sans rien. On nous explique que le vol était complet et la soute pas assez grande pour contenir tous les bagages. Ils seraient à Antigua (?) et seront acheminés dans les jours prochains !!!
Pas de bol ! La valise réceptionnée contient tout ce dont nous n'avons pas besoin immédiatement (équipement de plongée et chaussures) et l'autre, tout ce dont nous aurions besoin immédiatement (nos vêtements, maillots de bain, trousses de toilette, médicaments). Hum, on a manqué de prévoyance, cette fois-ci ! On m'avait pourtant dit que la LIAT était réputée pour faire du surbooking, en tout cas du surbooking de bagages, je l'atteste. Nous récupérerons la valise plus de 24 heures plus tard.
En attendant, c'est avec notre seule valise que nous réceptionnons notre véhicule, un RAV4 court qui a déjà bien baroudé, vu les éraflures sur son flanc et le compteur kilométrique bien chargé. Après avoir fait établir nos permis locaux (13 USD/conducteur), nous prenons enfin la route vers 10 heures en direction de Calibishie et de notre Red Rocks Villa à une demi-heure de l'aéroport. La conduite se fait à gauche.
Ça y est, on arrive ! En venant de l'aéroport et après avoir passé le panneau d'entrée du village de Calibishie, il faut repérer à droite une petite route vers Pointe Baptiste, continuer jusqu'au carrefour suivant, tourner deux fois à droite avant de passer la grille d'entrée. Une dernière descente raide en évitant les nids-de-poule et on y est !
Vue à travers le hublot !

Red Rocks Haven : une villa en bord de mer
Isolée dans la baie de Grand Baptiste, pas loin du village de Calibishie, dans une grande propriété sans vis à vis, avec l'océan comme seul horizon, Red Rocks Haven Villa est une belle maison en pierre de plain pied, composée de deux chambres et deux salles de bains, un salon et une cuisine, donnant sur une large terrasse et une piscine à débordement (privée !).
La réalité est conforme aux images d'Internet. Nous sommes conquis ! C'est par ici pour la visite !
Quelques mètres plus bas, un petit sentier se faufile entre palmiers et cocotiers et conduit à une petite plage, mais la mer assez agitée pendant notre séjour (c'est l'Atlantique de ce côté-là) ne nous incitera pas à nous y baigner. Nous rechercherons les eaux plus calmes et plus chaudes côté Caraïbes.
A cinq minutes en voiture ou une vingtaine de minutes à pied, on trouve le minimum nécessaire dans le village de Calibishie : petite supérette et/ou épicerie, restaurants, DAB, essence ainsi que l'un ou l'autre stand de fruits et légumes locaux au bord de la route. Pour un ravitaillement plus conséquent, les commerces les plus proches, notamment un supermarché "IGA", sont à Portsmouth à 20 kilomètres mais entre 35 et 45 minutes de trajet selon la témérité du conducteur.
Prêts pour une première découverte des alentours ? Alors rendez-vous en page suivante !
La villa : vue sur la terrasse et de la piscine

Red Rocks : des roches rouges à la Pointe Baptiste
La villa tire son nom du site immédiatement voisin de Red Rocks, de curieuses formations de terres couleur ocre modelées à la fois par le vent et par l'océan.
Pour s'y rendre, en provenance de Woodford Hill ou de l'aéroport, suivre les mêmes indications que pour notre villa. Mais après avoir tourné vers le village de Pointe Baptiste, au premier carrefour, il faut continuer tout droit (au lieu de tourner deux fois à droite vers la villa). Vous suivez ?
La route/piste finit dans les champs. C'est là qu'on laisse son véhicule. Comme la propriété est privée, le propriétaire (un Rasta très sympa) fait payer un petit droit d'accès de 2USD par personne. Pour ce prix, il nous dit qu'on peut revenir autant de fois qu'on veut pendant le séjour. Il nous indique sommairement la direction à suivre mais finalement, comme ses trois jeunes neveux sont présents (c'est dimanche), il les charge de nous servir de guides pour la balade.
L'endroit est étonnant : tout en douceur et en rondeur, cette terre rouge ravinée et presque totalement pelée contraste avec le bleu profond de la mer et du ciel ainsi qu'avec le vert sombre des monts alentours. Seules quelques touches de verdure ont réussi à résister à la force des éléments, garnissant des crevasses parfois très profondes.
Quelques marches taillées dans la roche mènent à une grotte.
Les garçons, bien que connaissant l'endroit comme leur poche, ne se lassent pas d'en explorer les moindres failles…
Le site constitue pour eux un formidable terrain d'aventure !
Mais ces roches rouges sont une exception sur l'île. Ailleurs, sur ce littoral Nord, on trouve des plages et il se murmure que ce sont les plus belles de l'île. Elles ne sont pas forcément conformes à la carte postale dépeignant une longue plage de sable blanc. Elles sont souvent bordées d'une forêt tropicale impénétrable ce qui accentue leur caractère sauvage. Le sable y est gris, sinon noir, origine volcanique oblige.
Pourtant, les meilleurs metteurs en scène ne n'y sont pas trompés. Ils y ont trouvé un cadre idéal pour des films cultes comme "Pirates des Caraïbes".
Allez, on vous les fait découvrir plus loin.
Red Rocks

De Hodges à Hampstead Bay : plages et baies sauvages
Commençons par la baie de Calibishie.
Au sud, entre Calibishie et Woodford Hill, Hodges Bay. On y accède en suivant la direction de Sea Cliff Cottages et Calibishie Cove. Un peu avant l'extrémité de la route, il faut être attentif à une petite sente assez raide qui conduit à la plage.
Entre Hodges Bay et Calibishie se trouve Pointe Baptiste, un promontoire rocheux battu par les vagues. Suivre la direction de Villa Passiflora et suivre le sentier vers la plage, juste après cet hébergement.
Enfin, au nord de Calibishie, Hampstead Bay, abritant LA plage de la Dominique, d'ailleurs baptisée Number One Beach. C'est là qu'a été tournée l'une des scènes de Pirates des Caraïbes 2.
Pour s'y rendre, repérer Windblow Road sur la route côtière entre Calibishie et Bense et en face, prendre la piste indiquée "Number One Beach"
4 x 4 obligatoire pour y accéder, la piste est very very muddy.
Plage déserte en dehors d'un pêcheur. Nous assistons admiratifs aux gestes de ce pêcheur à la senne venu jeter son filet avec élégance et efficacité dans la rivière voisine alors que le soleil commence déjà à se coucher.
Une dernière baie reste à signaler dans le même coin : Batibou Bay, réputée elle aussi très belle, un peu plus éloignée et parfois dénoncée comme étant non secure. Pour différentes raisons, nous avons fait l'impasse.
Après le Nord-Est, continuons maintenant vers le nord-ouest de l'île, de Chaudiere Pool à Toucary via la Northern Link Road… en page suivante.
Hodges Bay

Nord-ouest de l'île : de Chaudiere Pool à Toucari Bay
Côté terre, Chaudiere Pool est le point d'intérêt le plus proche de notre villa. Une demi-heure suffit pour rejoindre le centre du village de Bense. Après sa traversée, nous suivons une piste conduisant dans une bananeraie jusqu'à une cahute en tôle ondulée. Une petite pancarte rouge indique "This is the way to La Chaudiere".
C'est là que nous garons le Rav et commençons à suivre le chemin somme toute carrossable jusqu'au fond du vallon. Avec le recul, nous aurions très bien pu poursuivre en 4 x 4 mais ne sommes-nous pas venus aussi pour mouiller le maillot et nous frotter au terrain montagneux de la Dominique ? A 9 heures du matin il fait déjà chaud - ne nous plaignons pas – mais très, très beau.
Près de la rivière, un nouveau panneau indique "Chaudiere" à gauche. Pour l'instant, on ne peut pas se tromper. Le chemin devient de plus en plus glissant à l'approche de l'eau. A 10 heures, la rivière est atteinte mais plus aucune indication. Nous trouvons là une jolie piscine et ne résistons pas à une baignade.
Mais je doute que nous ayons atteint Chaudiere Pool (nous étions sans doute tout près), décrite comme un bassin encadré de parois rocheuses de 4 à 5 mètres de haut, aux eaux tourbillonnantes à l'image… d'un chaudron bouillonnant.
Rien de tel dans notre calme piscine. En revanche, plein de petits poissons qui se chargent de nous faire une pédicure efficace.
Peu importe, l'essentiel est qu'on ait pu se rafraîchir avant une petite demi-heure de remontée qui a aussitôt annihilé le bénéfice de la baignade.
Nous poursuivons notre escapade en direction de Vieille Case en empruntant la Northern Link Road, parfois bien abîmée. Régulièrement, depuis la route, de belles échappées vers la côte nord-est.
Puis au niveau de Pennville, la route s'enfonce dans les terres en se tortillant au pied du Morne au Diable.
A mi-chemin entre l'est et l'ouest, petit arrêt àCold Soufriere. En un petit quart d'heure à pied aller/retour on atteint une série de mares glougloutantes mais… froides ! Rien d'exceptionnel mais puisqu'on passe à côté…
La route rejoint ensuite la côte caraïbe, moins sauvage, mais aux eaux plus calmes et plus chaudes, parfaites pour la baignade et le snorkeling.
Toucari Bay répond parfaitement à nos attentes, elle sera notre plage préférée et nous y reviendrons à plusieurs reprises pendant le séjour.
La plage est à nous, les poissons sont au rendez-vous, l'eau est chaude… que demander de plus !
Mais à Toucari, on n'est pas encore complètement au Nord. Alors cap sur Capucin, le bout du bout, là où la route finit en cul de sac.
Au loin, on devine Marie Galante, les Saintes et la Guadeloupe !
Voilà la boucle est bouclée, retour à Calibishie via Portsmouth pour un dernier bain dans notre piscine avant le coucher du soleil. Eh, oui, les journées sont courtes, le soleil se couche vers 17 h 30.
Ce que nous croyons être la Chaudière !

Un petit bout du Waitukubuli National Trail (Segment 12)
Depuis 2011, l'île possède son "GR 20" local. Créé par le gouvernement de la Dominique en partenariat avec le Conseil Régional de la Martinique, financé par l'Union Européenne, le WNT est le plus long sentier de randonnée de la Caraïbe.
Long de 185 km environ, il est divisé en 14 segments et traverse toute l'île depuis Soufrière au Sud jusqu'à Cabrits au Nord (ou vice versa). Chaque segment commence et/ou se termine à proximité d'un village. Le niveau de difficulté est très variable. Les parties les plus faciles d'une durée de 2 à 4 heures sont accessibles aux familles tandis que d'autres tronçons plus engagés sont réservés à des aventuriers expérimentés et requièrent 8 à 10 heures de marche.
La durée moyenne du parcours en entier varie de deux semaines à deux semaines et demie.
Elodie et Stéphane (pseudo VF = ThruHiker) en ont parcouru une grande partie mais manifestement pas l'intégralité non plus.
Quant à nous, nous avons bien envie d'en expérimenter un petit bout. Le segment 12 du trail se situe non loin de notre pied-à-terre. Il est mentionné en outre dans le Top Ten des meilleures randonnées par l'auteur du guide Bradt.
Il relie Bornes à Pennville en un peu moins de 10 km aller, soit 7 heures de marche avec 534 mètres de dénivelé. Comme nous devons revenir à notre point de départ, nous pensons limiter notre parcours à un aller/retour entre Bornes et Vieille Case, juste pour profiter du point de vue sur la côte au point culminant du segment.
Nous prenons donc (en voiture) la direction de Bornes, à une quinzaine de kilomètres sur la route entre Calibishie et Portsmouth.
Indigo Art Gallery indiqué depuis la route par un panneau bariolé est l'endroit prévu pour laisser son véhicule.
Mais comme la randonnée débute par une montée raide sur une bonne piste carrossable, nous décidons de poursuivre en voiture jusqu'à l'orée de la forêt. Voilà déjà pas mal de temps gagné.
Il a beaucoup plu les jours précédents, le ciel hésite entre orage et éclaircie. Il n'est pas impossible qu'il pleuve dans la journée.
Pour cette balade, nous sommes en bonne compagnie, avec deux chiens du village voisin.
Le sentier traverse une forêt dense et luxuriante, ménageant de temps à autre une petite fenêtre vers la côte.
Les chiens sont bien plus alertes que nous, n'hésitant pas à faire nombre d'écarts en furetant à droite à gauche.
A chaque intersection du WNT avec une piste menant à un village, une tonnelle en bois permet de se reposer et/ou de pique-niquer. Celle placée à la sortie de la forêt, près Moore Park Estate tombe à point nommé. Une bonne orange, un petit biscuit et c'est reparti !
On longe maintenant quelques habitations isolées bordant la piste puis, à droite d'un vieux cabanon, un étroit sentier commence à nous conduire en direction de la crête et du point de vue panoramique sur la côte.
Sentier bien balisé jusque là !
Les chiens caracolent toujours devant nous en nous ouvrant la voie jusqu'à ce qu'ils nous égarent au milieu d'un champ d'ignames après le franchissement d'un ruisseau. Mince ! Plus de balisage !
Nous tournons en rond pendant un moment, revenons un peu sur nos pas jusqu'au dernier indice aperçu, piétinons quelques plants d'ignames au passage avant que ne s'abatte sur nous… une bonne averse.
Finalement, la pluie aura raison de nos hésitations. Nous faisons signe aux chiens que nous rebroussons chemin. Adieu, vues panoramiques, retour à la maison !
Sur le chemin, un peu avant la forêt, les toutous marquent un temps d'arrêt. Surprise, nous croisons une colonne de randonneurs – plusieurs familles anglaises accompagnées d'adolescents, au moins une quinzaine de personnes en tout, ayant elles aussi le projet de rallier Vieille Case. Nous leur expliquons que le balisage est un peu confus plus loin, ils nous invitent à nous joindre à eux car l'union fait la force ! Sûr qu'en s'y mettant à quinze, ils vont finir par trouver !
Plus véritablement motivés, nous déclinons l'invitation, préférant revenir tranquillement vers la voiture… l'occasion de mettre dans la boîte quelques fleurs en chemin.
Bilan : comme nous n'avons pas poursuivi jusqu'à Vieille Case, cette randonnée n'avait pas la valeur scénique escomptée. C'est sans doute un peu le défaut du Waitukubuli Trail qui, en dehors de quelques brefs passages côtiers, passe principalement en forêt.
Les chiens coursent notre 4 x 4 jusqu'à la route principale. Quelle forme et… merci les toutous !
Quant à nous, on ne pense qu'à une chose vite, vite… rejoindre notre plage préférée pour une bonne baignade, après avoir bien sué par monts et par vaux pendant quatre heures.
Sur le Waitukubuli Trail

Dans le Centre : Syndicate, Freshwater Lake et Emerald Pool
Depuis 1997, afin de promouvoir et d'entretenir les principaux points d'intérêt de l'île (12 en tout), le gouvernement de la Dominique a instauré un droit d'accès pour les touristes étrangers sous forme d'un pass journalier (5 USD pour un site pour une journée) ou d'un pass hebdomadaire (12 USD, valable pour tous les sites pendant une semaine).
L'accès aux trois points d'intérêt décrits ci-dessous est soumis à cette règle.
L'intérieur de l'île est très éloigné de notre hébergement. Nous n'y ferons donc que trois brèves incursions, la dernière sous la pluie sera une visite-éclair.
Le premier site visité dans le Centre, Syndicate, est situé dans le parc national du Morne Diablotin. On y accède par la route du littoral reliant Portsmouth à Roseau. Depuis Portsmouth, il faut être attentif au panneau sur la gauche, juste après avoir dépassé Morne Espagnol. En venant de Roseau, c'est au nord de Dublanc.
Une route carrossable mais très étroite grimpe vers les hauteurs couvertes de bananeraies, d'orangeraies et de champs de canne à sucre où travaillent ça et là quelques cultivateurs.
Ils ont du boulot : les arbres croulent sous les fruits. Ici des pamplemousses.
Les plumeaux des cannes à sucre ont des airs de sapins de Noël argentés.
La route finit en cul-de-sac au cœur de la forêt devant le Visitor Center… fermé ! Pas de randonneurs, non plus. Incroyable nous avons la forêt pour nous tout seuls.
Pourtant, le Syndicate Nature Trail, une boucle facile d'une heure, est l'un des sentiers les plus populaires de l'île. On peut, avec de la chance, y observer des perroquets rares : le sisserou et le jaco.
Nous nous enfonçons dans la forêt pluviale peuplée d'arbres gigantesques, de racines tentaculaires, de souches impressionnantes, de fougères arborescentes géantes, de lianes envahissantes et de feuillages épais… aux formes parfois suggestives !
La nature avec un grand N… assurément !
Freshwater Lake est, lui, situé dans le parc national de Morne Trois Pitons, à 762 mètres d'altitude, dans la région la plus humide de l'île.
Le lac alimente d'ailleurs en eau douce la capitale Roseau par l'intermédiaire d'une canalisation en bois, se tortillant tel un ver de terre géant à travers la végétation.
Depuis notre villa, il ne faut pas moins de 2 heures en voiture pour arriver jusqu'au lac. Départ plus que matinal pour être sur place dès 9 heures. Pas un chat ici non plus ! A Roseau, nous avons pourtant vu un paquebot de croisière à quai, gage de foule sur les sites. Mais où sont-ils donc ?
Nuages et fraicheur sont au rendez-vous. Nous aurions bien enfilé un coupe-vent en sortant de la voiture mais nous avons omis de les prendre, compte tenu de la chaleur sur le littoral. Mais finalement, on se réchauffe vite en marchant.
Le tour du Freshwater Lake est préconisé dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. La montée se fait progressivement, dans une forêt luxuriante et luisante d'humidité.
Le chemin est boueux, les travées en bois sont glissantes et les ponts de véritables patinoires. La vigilance est de rigueur et les bâtons de marche bien utiles. J'avance avec précaution.
Le soleil fait son apparition alors que nous atteignons le point culminant du sentier qui permet à cet endroit de se faire une bonne idée de la densité de la forêt qui nous entoure. Vues à la fois sur le côté Atlantique et sur le côté Caraïbe.
Puis c'est la descente… à pic vers le lac ! Heureusement, les travées du sentier sont maintenant en palmier, ce qui réduit le risque de glissade.
Durée : une heure et demie.
Le guide Bradt place le Freshwater Lake Circular Trail dans le Top Ten des 10 plus belles randonnées de l'île. C'est mérité. Pour nous, c'est véritablement notre coup de cœur !
Emerald Pool est située, elle aussi, dans le parc national de Morne Trois Pitons. La cascade tombant dans une jolie piscine naturelle est le lieu le plus photographié et aussi le plus visité de la Dominique.
Pourtant, une fois de plus, il n'y a strictement personne sur le parking et le Visitor Center est encore fermé à notre arrivée à 9 h 15 (oui, nous sommes très matinaux). Il faut préciser qu'il pleut ce jour-là. L'imperméable remplace le maillot de bain resté au fond du sac. Dommage, il paraît que le bassin offre habituellement une baignade rafraîchissante !
Ce jour-là, c'est sur le littoral Sud qu'on retrouvera le soleil, mais ça, j'en parlerai plus loin.
Freshwater Lake

Plongée et snorkeling du Nord au Sud
La Dominique a acquis au fil des années une excellente réputation internationale en matière de plongée sous-marine. Elle accueille tous les ans nombre de biologistes, d'océanographes et de photographes.
Les sites de plongée se situent tous le long de la côte Ouest du Nord jusqu'au Sud.
Sur le littoral Nord… à proximité de Portsmouth
Les sites plus proches de notre lieu d'hébergement se trouvent autour de Portsmouth. Le seul centre de plongée opérant dans ce coin est Cabrits Dive Center, tenu par Peter.
C'est donc très naturellement vers lui qu'Hervé se tourne pour faire ses premières bulles dans les eaux dominiquaises.
Le club est exclusivement anglophone ou plutôt américanophone. Peter a un fort accent ainsi qu'un débit oral très rapide qui n'aide pour le débriefing. Cela dit, il est extrêmement "cool" sous l'eau et vous laisse l'entière liberté de vos mouvements.
Depuis le club, en ville, un pick-up transporte les plongeurs jusqu'au port. De là, quelques minutes suffisent pour rallier les sites de plongée. L'eau est à 28° C, avec peu ou pas de courant et une visibilité de 15 mètres.
Les paysages sous-marins se caractérisent par une combinaison de récifs coralliens typiquement caribéens associés à des origines volcaniques évidentes. Autour de Cabrits, des glissements de terrain ont entraîné au fond des tonnes de rochers qui, au fil du temps, ont été colonisés par des coraux et des invertébrés, attirant une grande variété de poissons.
Mais le véritable luxe de plonger dans cette partie de l'île, c'est d'avoir d'être seuls sur les sites. En effet, la majeure partie de l'activité subaquatique se concentre dans le sud du pays.
Hervé y fera 4 plongées, réparties sur deux journées différentes.
Quant au snorkeling, le meilleur endroit dans le Nord est incontestablement la plage de Toucari : accès facile par une plage de sable, eau chaude et claire, quelques patates de corail et une nursery de bébés Diodons (ces poissons qui se gonflent).
Sur le littoral Centre… près de Salisbury
Les fonds dans cette partie du littoral se caractérisent par de grandes étendues de récifs coralliens typiques des Caraïbes menant vers des parois rocheuses qui attirent de nombreux bancs de poissons ainsi que quelques pélagiques. Mais le plus caractéristique, c'est la présence d'espèces rares comme le poisson crapaud, le poisson chauve-souris ou les hippocampes.
Les principaux sites se trouvent autour de la petite ville de Salisbury. Deux centres de plongée y officient, dont East Carib Dive dirigé par un couple franco-allemand, Béatrice allias la Doudou (un sacré personnage) et son mari Harald sans qui on serait passé à côté de nombreux spécimens sans s'en rendre compte.
Les plongées se font à faible profondeur à quelques encablures du rivage, mais accessibles uniquement en bateau.
Hervé a fait deux plongées sur ces sites.
Sur le littoral Sud… Champagne Reef C'est dans l'extrême Sud de l'île que se trouvent les sites de plongée les plus populaires. Le plus réputé d'entre eux, c'est Soufriere Bay.
La baie toute entière est le résultat du cratère immergé d'un volcan sous-marin. Le promontoire de Scotts Head ferme la baie côté Sud.
Les sites de plongée reflètent l'action volcanique qui en est à l'origine : tombant vertical, pitons rocheux, canyons étroits, qui offrent les plus belles plongées du pays… dit-on.
Nous n'y avons fait qu'une courte séance de snorkeling car Hervé venait de perdre son tuba. L'exploration a donc été rapide, nous avons seulement survolé le tombant. Dommage !
Malheureusement, le centre de plongée de Soufriere étant fermé au moment de notre passage, nous nous sommes finalement rabattus sur celui de Champagne Reef, un peu plus au nord, où le tuba a pu être remplacé et où, après une première exploration en snorkeling, nous sommes revenus le lendemain pour des plongées bouteille.
Champagne Reef se trouve au nord de Pointe Guignard. Il fait partie, tout comme Scotts Head, de la réserve marine pour laquelle un droit d'entrée de 2 USD par personne et par jour est requis.
Irie Safari est le centre de plongée qui exploite le site. C'est une grosse structure bien rôdée qui, en plus de la plongée, prête du matériel pour le snorkeling et fait de la petite restauration. L'accueil n'y est pas moins convivial et professionnel. Le club offre des plongées à la carte, c.à.d pas d'horaire fixe, on peut plonger dès qu'on arrive à condition qu'il y ait un moniteur disponible. Les plongées se font du bord. En arrivant à 10 heures du matin parmi les tout premiers, nous sommes aussitôt servis ;-).
Hervé fera deux plongées successives et moi du snorkeling, le site se prêtant idéalement aux deux activités. La grande attraction du site, ce sont les bulles s'échappant du fond (des gaz volcaniques produits par le volcan sous-jacent) d'où le nom de Champagne Reef.
Mais la vie sous-marine tout autour du récif est également très riche avec des formes adultes et juvéniles de nombreuses espèces de poissons coralliens, de langoustes… ainsi que des éponges et des coraux très colorés.
Hervé a tenu à tester les sites du Sud qu'on lui avait décrits comme très différents de ceux du Nord. Finalement, en dehors de l'extrême Sud qu'il n'a pas expérimenté, il n'a pas trouvé de différence significative entre les fonds dans le Nord et ceux dans le Sud. Il a trouvé les plongées dans le Nord tout aussi belles.
A l'issue de ces huit plongées, notre plongeur peut affirmer qu'elles sont toutes intéressantes et se pratiquent dans des conditions faciles.
La snorkeleuse, elle, a un faible pour Champagne pour les bulles et la variété de poissons et Toucari Bay pour le côté confortable de l'accès par la plage.
Eponge tubulaire

Retour en Guadeloupe par l'Express des îles
Mardi 10 décembre 2013
Nous voici déjà au terme (ou presque) de notre voyage. La météo de ces dix jours a été bonne dans l'ensemble, avec néanmoins deux jours et deux nuits de tempête dans le Nord et le Centre, avec beaucoup de vent et de pluie, mais en pariant ces jours-là sur le beau temps au Sud, nous y avons échappé en journée. Bien joué !
Depuis la veille, le vent s'est calmé. Ça tombe bien car, pour le retour vers Pointe-à-Pitre, nous avons prévu de prendre un bateau rapide, l'Express des îles. La traversée de deux heures est souvent décrite comme pouvant être chaotique, tout particulièrement dans le canal de Guadeloupe.
Quand le bateau arrive à quai en provenance de la Martinique, il en sort effectivement l'un ou l'autre passager un peu remué.
C'est donc avec un peu d'appréhension que nous embarquons à notre tour. Comme il vaut mieux prévenir que guérir, je prends un demi cachet de Mercalm, Hervé (sujet +++ au mal de mer) en prend d'emblée un entier.
Dans un premier temps, tant que le bateau longe la côte entre Roseau et Capucin, c'est le calme plat. Le photographe, encore actif, en profite pour faire quelques clichés depuis le pont.
Mais dès que le navire dépasse le cap et entre dans le canal de Guadeloupe, ça secoue fort. Je m'accroche à mon fauteuil en évitant de regarder la taille des vagues (3 mètres de haut ?) qui s'abattent sur les hublots. Dire qu'il va falloir supporter cela pendant plus d'une heure encore !
Heureusement la phase violente ne dure pas. A l'abri des îles de Marie Galante et des Saintes, les secousses deviennent plus tolérables.
Finalement la traversée se passe mieux que prévu. Il est 18 h 30 quand nous accostons en Guadeloupe mais ne sommes pas libérés pour autant. Il n'y a qu'un guichet ouvert pour le passage à l'immigration. L'attente manque de tourner à l'émeute. Il nous faudra plus d'une heure pour quitter le port.
Un taxi nous ramène au Clipper… égal à lui-même !
Partout, décorations et guirlandes lumineuses nous rappellent que dans moins de quinze jours c'est Noël. On a du mal à réaliser !
Mercredi 11 décembre 2013
Notre vol n'étant prévu qu'en soirée, nous avons toute la journée devant nous. La location d'une petite Twingo auprès de Jumbo Car, voisin de l'hôtel, nous permet de rallier la plage de Port-Louis, notre plage guadeloupéenne préférée, riche en souvenirs, celui de notre tout premier voyage dans l'île en 1987 avec notre fils alors âgé de 2 ans.
La plage est toujours aussi belle. Nous profitons à fond de ces dernières heures de soleil, de mer, de sable chaud et… de glace coco.
Retour dans la grisaille et le froid parisiens le lendemain 😕
La Dominique, vue depuis le pont du bateau

Le mot de la fin
Un séjour très dépaysant dans une île encore très préservée, très nature, très accueillante.
Même si nous avons été pleinement satisfaits de notre villa, sa localisation n'était pas, a posteriori, le meilleur choix. En effet, deux lieux différents sur la côte Ouest auraient été mieux adaptés, l'un situé près de Portsmouth, l'autre situé près de Roseau. Le premier nous aurait permis de rayonner rapidement dans le Nord, le deuxième d'accéder facilement au Centre et au Sud.
Nous n'avons donc exploré qu'une petite partie de l'île, principalement limitée au Nord.
La météo très humide dans le Centre a également un peu contrarié nos projets en matière de randonnées. Côté plongée, c'est l'extrême Sud qui est passé à la trappe.
La Dominique a beau être une petite île, il y a matière à y faire plusieurs séjours.
Bref, il faudra revenir, pourquoi pas en passant par la Martinique et/ou en association avec une autre île (Sainte Lucie ? Grenade ?). A étudier !
Alors sans doute à bientôt !
Quelques ouvrages et sites Internet utiles
Sites Internet : Inoubliable Dominique, le carnet de voyage de Senmout Dominica the Nature Island, le blog des Lapinous Waitukubuli Trail, le récit de voyage d'Elodie et Stéphane Authentique Dominique, le site officiel de l'Office du Tourisme de l'île de la Dominique Sous les mers, le site contributif de François Cornu (flore et faune sous-marines)
Des ouvrages : Guide Bradt Dominica (en anglais) Lonely Planet : Diving & Snorkeling Dominica
Ça y est, vous savez tout sur la Dominique… ou presque ! Si vous avez besoin d'un renseignement supplémentaire ou tout simplement si vous avez envie de nous transmettre un message, n'hésitez pas à laisser un petit mot sur notre livre d'or, nous nous ferons une joie d'y répondre.
A+ pour notre prochain fabuleux voyage ! Christine (texte) et Hervé (photos)

Aléafrica, dix semaines au hasard dans le sud de l’Afrique English translation pending
Il y a vingt ans, en avance sur les Etats-Unis, l’Afrique du Sud élisait son premier président noir. Ceux qui étaient réduits au silence avaient tant à dire qu’on valida onze langues officielles et, pour évoquer une histoire compliquée et conjurer un avenir qui ne l’était pas moins, on inventa un drapeau multicolore : noir, rouge, bleu, jaune, vert, blanc
Rouge Le bleu du bâtiment pourrait prolonger celui de l’Océan mais l’eau du port est rouge. Dix requins pantelants gisent en plein soleil, à même le quai, devant l’entrée d’un fish &chips. Un ouvrier les arrose à jet continu évacuant dans le port ce qu’il leur reste de sang. Au moment où je sors un appareil photo un homme accourt, inquiet, et m’assure que ces requins n’appartiennent pas à une espèce protégée ; il est très convaincant bien que ne portant pas de harpon. Un camion arrive et les embarque au palan : ils partent en Australie, tous frais payés. Mais ce n’est pas suffisant pour expliquer la couleur de l’eau. Une usine de conditionnement de sardines occupe le quai suivant, alimentée à flots continu par les bateaux : ce sont ses rejets qui colorent le port. On comprend mieux dans quel piège ont été pris ces malheureux requins qui n’ont pas eu la bonne idée d’appartenir à une espèce protégée. Cette marée sanglante fait le bonheur de dizaines de pêcheurs alignés surla jetée et qui relèvent, à chaque lancer de cuiller, des hadas qui se trouvent être d’autres victimes collatérales de la pêche à ces abruties de sardines : qui apprendra aux sardines à voyager individuellement plutôt qu’en boule affolée. Mis en appétit, nous choisissons un autre caboulot et optons pour un… fish & chips, sans requins sur la terrasse. L’écran géant retransmet un match de cricket opposant l’Afrique du Sud à… l’Australie. Qui, hors du Commonwealth, a jamais compris les règles du cricket ? Il reste l’élégance de arbitres coiffés de panamas et le masque des batteurs, casqués comme des footballeurs américains, dans ce sport où jamais on ne se touche. Un pick-up qui n’a pas osé le rouge remonte un bateau, affuté et lourdement motorisé, un bateau de guerre dont le nom sur la coque, en noir et en français est Assassin.
Bleu Les géographes ont décidé que la pointe où le continent rend les armes au sud délimitait deux océans, l’Indien à l’Est, l’Atlantique à l’Ouest. Cape Agulhas ne doit pas son nom aux aiguilles de pins qui seraient bien en peine de survivre ici, encore moins aux aiguilles de schiste, en première ligne, mais à l’observation des premiers marins portugais qui, croisant là il y a cinq siècles, constatèrent que l’aiguille des compas indiquait strictement le nord au passage de ce cap. Dans une ambiance de finisterre deux océans furieux s’affrontent-ils jour et nuit pour défendre leur territoire ou pour ne pas décevoir les géographes autour de ce méridien, le 20ème est, tranchant le continent et l’océan? En réalité, c’est là que se rencontrent le feu descendu de l’équateur et la glace remontée de l’Antarctique. L’Indien résiste refusant qu’on vienne geler ses côtes et contraignant le courant froid à remonter l’Atlantique. On accède au feu du phare par quatre volées d’échelles abruptes pour constater que les deux océans sont uniformément bleus. Plus loin, avec ses maisons de pêcheurs basses, chaulées comme en Irlande, Arniston malgré son R ne manque pas de charme.
Vert Les moutons sont des Suffolks et les vaches des Jersiaises, un ferry à chaîne doit nous permettre de traverser la Breede River tandis qu’un crachin persistant confirme l’impression d’être en Cornouaille en septembre. Mais le ferry, petite plate d’acier contenant deux voitures, est halé à bras d’hommes, trois Sisyphe noirs enchaînés à un câble.Successivement ils partent de la proue (réversible en poupe au retour, mais est-ce encore un bateau, qui jamais ne quitte son ancre?), enroulent, comme les bolas d’un gaucho, une chaîne lestée autour du filin d’acier, enfilent le baudrier et se dirigent vers la poupe. Arrivés là, ils recommencent. Je m’harnache, je hale, j’ahane, pourrais-je être plus blanc sous le harnais ? Sur l’autre rive, un cow-boy noir en bleu chevauche un quad jaune pour, décrivant d’amples demi-cercles, rassembler des bovins indociles. Sur les collines, les parcelles immenses sont d’un vert infini, les élevages d’autruches alternent avec ceux de moutons.
Jaune Cette vaste ferme du Baavianskloof, dans l’est du Karoo, propose des emplacements de camping. Comme vous êtes seuls, vous choisissez la vue sur les croupes de grès rose que, tout à l’heure, le soleil enflammera. Il est temps de penser au feu. Courbé dans les taillis d’acacias vous voilà en quête, quelques branches, menu fretin, pas de quoi faire des étincelles, jusqu’au moment où vous devinez la dépouille d’un jeune acacia, abattu depuis longtemps. Il est deux fois plus long que vous et en pèse bien la moitié. Vous lui racontez des histoires, que vous allez le réchauffer, l’incinérer, bref, lui offrir une sépulture le soustrayant aux milliers de bestioles qui le rongent, pour l’amadouer, pour qu’il vous épargne d’une épine lorsque vous le prendrez à l’épaule. Mais un arbre seul n’a jamais fait un feu. Deux souches, légères tant elles sont minées, tant elles ont nourri, seront ses compagnes de bûcher. Maître de cérémonie, vous appariez les souches puis formez un trio avec le tronc : elles l’auront vite coupé en deux. Vous voilà avec quatre morceaux, la fête peut commencer. Une souche en flamme sur les braises, les deux troncs en croix par-dessus, la dernière souche enfin. Feu d’artifice. Bilan probable malgré les sommations (sommations :heurter le bois contre le sol attendre pour permettre aux habitants de quitter les lieux et chercher une autre cantine, recommencer jusqu’à évacuation totale), quelques dizaines de fourmis et consorts.
Noir & Blanc Dans les cuisines de ce restaurant réputé une brigade de onze, en plein coup de feu : cinq métis, quatre noirs, deux blancs, huit hommes, trois femmes, deux en surpoids, un hypocondriaque. Silence absolu dans les rangs, seul le chef lance sèchement des ordres précis. Ce qu’il a commandé arrive de toutes parts devant lui qui se réserve, outre le contrôle, d’apposer la touche finale : citron vert, branche d’aneth, crustacé en extension.Les serveurs enlèvent à la volée. La région s’enorgueillit de ses moules, va pour une sea food crispy pizza : les moules doivent-elle leur taille à la présence de la raffinerie de pétrole voisine qu’on dit être la plus grande du monde ? Quant à la pâte, elle est beaucoup moins craquante que la mariée, en séance de photos sur fond de soleil couchant sur l’océan. C’est Valentine’s Day. A une portée de fusil d’ici, dans une grotte avec vue sur mer imprenable, on a récemment mis à jour des artéfacts utilisés par mes aïeux il y a 165 000ans. Les chercheurs n’en ont pas terminé l’inventaire mais savent d’ores et déjà que les coquillages formaient la part du lion du menu.
Rouge Le bleu du bâtiment pourrait prolonger celui de l’Océan mais l’eau du port est rouge. Dix requins pantelants gisent en plein soleil, à même le quai, devant l’entrée d’un fish &chips. Un ouvrier les arrose à jet continu évacuant dans le port ce qu’il leur reste de sang. Au moment où je sors un appareil photo un homme accourt, inquiet, et m’assure que ces requins n’appartiennent pas à une espèce protégée ; il est très convaincant bien que ne portant pas de harpon. Un camion arrive et les embarque au palan : ils partent en Australie, tous frais payés. Mais ce n’est pas suffisant pour expliquer la couleur de l’eau. Une usine de conditionnement de sardines occupe le quai suivant, alimentée à flots continu par les bateaux : ce sont ses rejets qui colorent le port. On comprend mieux dans quel piège ont été pris ces malheureux requins qui n’ont pas eu la bonne idée d’appartenir à une espèce protégée. Cette marée sanglante fait le bonheur de dizaines de pêcheurs alignés surla jetée et qui relèvent, à chaque lancer de cuiller, des hadas qui se trouvent être d’autres victimes collatérales de la pêche à ces abruties de sardines : qui apprendra aux sardines à voyager individuellement plutôt qu’en boule affolée. Mis en appétit, nous choisissons un autre caboulot et optons pour un… fish & chips, sans requins sur la terrasse. L’écran géant retransmet un match de cricket opposant l’Afrique du Sud à… l’Australie. Qui, hors du Commonwealth, a jamais compris les règles du cricket ? Il reste l’élégance de arbitres coiffés de panamas et le masque des batteurs, casqués comme des footballeurs américains, dans ce sport où jamais on ne se touche. Un pick-up qui n’a pas osé le rouge remonte un bateau, affuté et lourdement motorisé, un bateau de guerre dont le nom sur la coque, en noir et en français est Assassin.
Bleu Les géographes ont décidé que la pointe où le continent rend les armes au sud délimitait deux océans, l’Indien à l’Est, l’Atlantique à l’Ouest. Cape Agulhas ne doit pas son nom aux aiguilles de pins qui seraient bien en peine de survivre ici, encore moins aux aiguilles de schiste, en première ligne, mais à l’observation des premiers marins portugais qui, croisant là il y a cinq siècles, constatèrent que l’aiguille des compas indiquait strictement le nord au passage de ce cap. Dans une ambiance de finisterre deux océans furieux s’affrontent-ils jour et nuit pour défendre leur territoire ou pour ne pas décevoir les géographes autour de ce méridien, le 20ème est, tranchant le continent et l’océan? En réalité, c’est là que se rencontrent le feu descendu de l’équateur et la glace remontée de l’Antarctique. L’Indien résiste refusant qu’on vienne geler ses côtes et contraignant le courant froid à remonter l’Atlantique. On accède au feu du phare par quatre volées d’échelles abruptes pour constater que les deux océans sont uniformément bleus. Plus loin, avec ses maisons de pêcheurs basses, chaulées comme en Irlande, Arniston malgré son R ne manque pas de charme.
Vert Les moutons sont des Suffolks et les vaches des Jersiaises, un ferry à chaîne doit nous permettre de traverser la Breede River tandis qu’un crachin persistant confirme l’impression d’être en Cornouaille en septembre. Mais le ferry, petite plate d’acier contenant deux voitures, est halé à bras d’hommes, trois Sisyphe noirs enchaînés à un câble.Successivement ils partent de la proue (réversible en poupe au retour, mais est-ce encore un bateau, qui jamais ne quitte son ancre?), enroulent, comme les bolas d’un gaucho, une chaîne lestée autour du filin d’acier, enfilent le baudrier et se dirigent vers la poupe. Arrivés là, ils recommencent. Je m’harnache, je hale, j’ahane, pourrais-je être plus blanc sous le harnais ? Sur l’autre rive, un cow-boy noir en bleu chevauche un quad jaune pour, décrivant d’amples demi-cercles, rassembler des bovins indociles. Sur les collines, les parcelles immenses sont d’un vert infini, les élevages d’autruches alternent avec ceux de moutons.
Jaune Cette vaste ferme du Baavianskloof, dans l’est du Karoo, propose des emplacements de camping. Comme vous êtes seuls, vous choisissez la vue sur les croupes de grès rose que, tout à l’heure, le soleil enflammera. Il est temps de penser au feu. Courbé dans les taillis d’acacias vous voilà en quête, quelques branches, menu fretin, pas de quoi faire des étincelles, jusqu’au moment où vous devinez la dépouille d’un jeune acacia, abattu depuis longtemps. Il est deux fois plus long que vous et en pèse bien la moitié. Vous lui racontez des histoires, que vous allez le réchauffer, l’incinérer, bref, lui offrir une sépulture le soustrayant aux milliers de bestioles qui le rongent, pour l’amadouer, pour qu’il vous épargne d’une épine lorsque vous le prendrez à l’épaule. Mais un arbre seul n’a jamais fait un feu. Deux souches, légères tant elles sont minées, tant elles ont nourri, seront ses compagnes de bûcher. Maître de cérémonie, vous appariez les souches puis formez un trio avec le tronc : elles l’auront vite coupé en deux. Vous voilà avec quatre morceaux, la fête peut commencer. Une souche en flamme sur les braises, les deux troncs en croix par-dessus, la dernière souche enfin. Feu d’artifice. Bilan probable malgré les sommations (sommations :heurter le bois contre le sol attendre pour permettre aux habitants de quitter les lieux et chercher une autre cantine, recommencer jusqu’à évacuation totale), quelques dizaines de fourmis et consorts.
Noir & Blanc Dans les cuisines de ce restaurant réputé une brigade de onze, en plein coup de feu : cinq métis, quatre noirs, deux blancs, huit hommes, trois femmes, deux en surpoids, un hypocondriaque. Silence absolu dans les rangs, seul le chef lance sèchement des ordres précis. Ce qu’il a commandé arrive de toutes parts devant lui qui se réserve, outre le contrôle, d’apposer la touche finale : citron vert, branche d’aneth, crustacé en extension.Les serveurs enlèvent à la volée. La région s’enorgueillit de ses moules, va pour une sea food crispy pizza : les moules doivent-elle leur taille à la présence de la raffinerie de pétrole voisine qu’on dit être la plus grande du monde ? Quant à la pâte, elle est beaucoup moins craquante que la mariée, en séance de photos sur fond de soleil couchant sur l’océan. C’est Valentine’s Day. A une portée de fusil d’ici, dans une grotte avec vue sur mer imprenable, on a récemment mis à jour des artéfacts utilisés par mes aïeux il y a 165 000ans. Les chercheurs n’en ont pas terminé l’inventaire mais savent d’ores et déjà que les coquillages formaient la part du lion du menu.
Irlande à vélo English translation pending
Bonsoir
Voila je me prend 1 mois en Irlande en Mai pour l’Irlande .. Je demarre donc mon voyage de roscoff ou je prend un ferry pour cork , ville de départ et fin de mon voyage .
Ne connaissant pas dutout ce pays je demande quelques infos au personnes l'ayant déjà visité
Quels sont les sites a voir absolument ? sachant que j'aime les site naturel et vierge car toujours en quête de liberté
Est ce que le cout de la vie y ai chère ?
Les gens sont accueillant et chaleureux ?
Ou dormir pas chère ? ( jai la tente quand mème )
Le camping sauvage autorisé ? le feu ?
Ya til d'autres choses a savoir ?
🙂 Merci stephane
Voila je me prend 1 mois en Irlande en Mai pour l’Irlande .. Je demarre donc mon voyage de roscoff ou je prend un ferry pour cork , ville de départ et fin de mon voyage .
Ne connaissant pas dutout ce pays je demande quelques infos au personnes l'ayant déjà visité
Quels sont les sites a voir absolument ? sachant que j'aime les site naturel et vierge car toujours en quête de liberté
Est ce que le cout de la vie y ai chère ?
Les gens sont accueillant et chaleureux ?
Ou dormir pas chère ? ( jai la tente quand mème )
Le camping sauvage autorisé ? le feu ?
Ya til d'autres choses a savoir ?
🙂 Merci stephane
Croisière MSC Musica Antilles du 4 au 11 mars English translation pending
bonsoir tous les croisiéristes du MSC Musica !
Pourrions nous commencer une discussion ensemble pour tous ceux qui partent durant cette période.
et recevoir des réponses des amis déjà revenus de croisière.
Je voulais vous parler de tropical paradise et Cathy. Nous avons réservé auprès d'elle pour le 9 mars .Aujourd'hui j'ai reçu une nouvelle demande de confirmation car elle a 60 personnes inscrites. Il faudrait (se serait bien pour elle et pour les prochains participants) que ceux qui sont vraiment intéressés par cette société et cette excursion se manifestent auprès d'elle. Et ceux qui sont intéresses par pro excursion confirment également auprès de pro excursion. Mais pas pour les 2 à la fois car j'ai bien l'impression que l'organisation est difficile pour eux et risque de compliquer inutilement les choses pour les excursionnistes.Merci
pour ceux qui auraient loupé mes autres messages, nous partons à 4: mon mari et moi même accompagnés de nos deux filles de 12 et 14 ans.Nous partons de nantes pour Orly .Décollage à 12h30. sur le bateau se sera pont 12 .
au plaisir de vous lire
Je voulais vous parler de tropical paradise et Cathy. Nous avons réservé auprès d'elle pour le 9 mars .Aujourd'hui j'ai reçu une nouvelle demande de confirmation car elle a 60 personnes inscrites. Il faudrait (se serait bien pour elle et pour les prochains participants) que ceux qui sont vraiment intéressés par cette société et cette excursion se manifestent auprès d'elle. Et ceux qui sont intéresses par pro excursion confirment également auprès de pro excursion. Mais pas pour les 2 à la fois car j'ai bien l'impression que l'organisation est difficile pour eux et risque de compliquer inutilement les choses pour les excursionnistes.Merci
pour ceux qui auraient loupé mes autres messages, nous partons à 4: mon mari et moi même accompagnés de nos deux filles de 12 et 14 ans.Nous partons de nantes pour Orly .Décollage à 12h30. sur le bateau se sera pont 12 .
au plaisir de vous lire
Perhentian et Kapas... Cinq semaines en famille en juillet-août, Thaïlande et Malaisie (2) English translation pending
http://voyageforum.com/...malaisie-1-d6158888/
Suite du post
Après une visite du Sud de la Thaïlande, il est temps de rejoindre la Malaisie. Avec une idée en tête : aller voir les petites îles de la côte Est qui ont l'air si belles - et rejoindre le soleil après un début de voyage sous un ciel souvent plombé !
J 13 : journée consacrée à deux vols Air Asia pour Kuala Lumpur puis Kuala Terengganu. Le but est d’avoir un billet attestant la sortie du territoire Thaï car nous restons plus de 30j en tout. Mais la compagnie ne nous l'a pas demandé. Et aussi d’éviter la traversée terrestre des provinces du « grand sud ». Le 2e vol KL - Kuala Terengganu n'était pas prévu mais je suis tombé sur une promo Air Asia...résultat 60 euros pour 4 y compris les taxes et 2 bagages en soute !
Attention : il y a très peu de taxis le soir à l’aéroport de KT. Ils arrivent au compte goutte. On fait la queue longtemps devant l’aéroport, pour arriver en ville à 22h passées.
Arrivée à la « PING ANCHORAGE travellers’ Inn », à laquelle j’avais téléphoné : ben tiens, c’est fermé et personne ne répond !!!! Eh bien, on va marcher dans la ville avec les enfants à 22h30 à la recherche d’un hôtel !!!!!! 🤪 Bon on prend l’un des premiers qui se présentent, le Sea view, un peu cher pour ce que c’est, et l’affaire s’arrête là. Le staff est comment dire, légèrement mollasson 🙁 On aura juste récolté une nuit un peu plus courte et un bon agacement contre le Ping Anchorage qui dit au téléphone « on ne prend pas de réservation, vous n’avez qu’à venir directement à 22h » puis qui ne répond pas. Bref pas bien grave tout ça.
J 14 à 16 : Kapas Arrivés à la gare routière avant 9h, le bus pour Marang part vers 9h30. Un petit marché avant la jetée (fruits) permet de compléter les provisions. On arrive au Qimi Chalet : endroit magnifique, paisible, sous un soleil enfin radieux.
La plage juste après est tout bonnement splendide, les suivantes (après les escaliers) tout autant 😎 De l’autre côté (vers l’embarcadère), l’ambiance change, c’est moins intimiste, mais les plages sont belles aussi. Le resto du Qimi s’avère délicieux : l’un des meilleurs du voyage.
Par contre je ne recommande pas les bungalows du Qimi. Le nôtre, à 130 RM, était bien sombre et vieillot après discussions avec d’autres voyageurs on voit qu'on peut trouver bien mieux pour ce même prix. Quant aux autres bungalows, ils semblent être tous proposés à 200 ou 250 RM !! et d’après leurs locataires ils ne les valaient pas quand nous retournerons à Kapas je pense que nous irons seulement manger au Qimi mais pas dormir.
Les autres resorts n’étaient pas pleins. Le Kapas Island Resort par exemple, derrière l’embarcadère et les panneaux solaires, ne donnant pas sur la plage, est peu fréquenté et semble-t-il d’un bon rapport qualité prix.
Snorkeling très sympa (plein de « clams »). On a aussi testé le sentier qui traverse la largeur de l’île depuis le Kapas Island Resort vers la côte Est. Pas de difficulté, mais à déconseiller à qui craint l’ambiance oppressante de la forêt humide, ou bien a une phobie des serpents… Le sentier arrive à une plage de galets, sorte de bout du monde, où le snorkeling est très beau MAIS il y a de grosses méduses orangées….
D’ailleurs de retour sur l’autre côté, voilà mon fils qui se fait brûler par un petit bout de méduse qui traîne au bord de l’eau – ça a l’air de faire déjà très mal….
J 17 : de Kapas aux Perhentian Départ de Kapas vers 10h. Etant donné que le bus public n'est pas fréquent (et qu'il faisait très chaud 😐) nous avons pris un taxi pour Kuala Terengganu pour 30 RM. C'est à une quinzaine de km.
A Kuala Terengganu le bus public pour Kuala Besut part à 11h, puis à 14h. ATTENTION, il est parti avec 5 minutes d'avance !!! Ne pas monter dans le bus au dernier moment.......... Sinon, le taxi d'un embarcadère à l'autre, de mémoire, était proposé autour de 150 RM ou pas loin. Le bus est vieux et lent (près de 3 heures) mais sympa. Il arrive à près de 17h, et on monte dans le dernier bateau pour les Perhentian. On arrive au « D’Lagoon » où on a déjà réservé et payé 3 nuits. L’endroit est très joli. Le patron est peu bavard mais on comprendra ensuite qu’il est juste très affecté par le ramadan. La chambre est sombre mais vaste et propre et elle a 2 lits doubles pour 100RM.
J 18 et 19 : Pulau Perhentian Kecil Au D’Lagoon, 2 plages facilement accessibles à pieds : Turtle Beach : pas vraiment de sable (corail) mais jolis coraux sous l’eau. Adam & Eve beach : beau sable fin et beaux rochers. Il vaut mieux y aller le matin car les couleurs sont plus belles
- Tour en bateau : 5 arrêts de snorkeling. On passe du bon temps, mais en fait presque tous ces sites sont accessibles depuis le rivage de Besar… Au moins, on aura visité. Le premier arrêt consiste à observer des tortues : on y reviendra !
- Tour de l’île à pieds : les éoliennes (belle vue), Long Beach (fréquentée mais jolie), Coral Bay (bof), Mira et Petani (très belles), village (sympa), Long beach (attention, du village à long beach, cette portion le chemin est très difficile à suivre !!) et retour. Le village est le seul endroit où on ne m’a pas répondu en anglais mais en malais et avec un grand sourire ; pas de touristes, à part en bord de mer à midi car certains tours s’y arrêtent pour le repas.
J 20 à 24 : Pulau Perhentian Besar Mama’s Chalets : bungalow en dur, bien fermé, très propre. La plage du P.I.R (Perhentian Island Resort), la plus belle de l’île, est à 10 minutes à pieds maxi.
- Tour à pieds par le sud : Tuna, Abdul, puis « jungle track » de 20 minutes en marchant, pour la Flora Bay (boueuse à marée basse), puis derrière l’Arwana un autre sentier qui part pour le P.I.R. (25 minutes). Le soir, on y observe des singes noirs et un écureuil volant.
- Plongées : Quand un parent plonge, l’autre emmène les enfants snorkeler et observer les tortues (dure la vie en Malaisie).
- « Rawa Island » : à conseiller, tant pour le site, que pour le snorkeling et la quantité de poissons. En face, une petite île en longueur avec une petite plage qui doit être recouverte à marée haute.
- Tuna / Abdul’s Chalets : joli snorkeling près du bord. Par contre, la plage est assez « domestiquée » et assez fréquentée. A notre avis il faut rester assez longtemps aux Perhentian ne serait-ce que parce que le temps varie, même en saison sèche, et la lumière / visibilité aussi.
J 24 : On prend le bateau de 16h, puis le bus de nuit pour Penang. A NE PAS FAIRE à moins d’avoir un sommeil de plomb : ce bus est d’un rare inconfort et on arrive tôt le matin et bien fatigués…
Dans tous les cas, descendre du bus à Butterworth et pas au terminus à Penang (comme nous avons dû faire car tout le monde pionçait), pourquoi ? Parce que de la gare de Butterworth un ferry emmène direct au centre de Georgetown, tandis que depuis la gare routière de Penang, on est loin de tout et on a dû banquer le taxi…
J 25 et 26 : Penang On arrive vers les 7h à l’hôtel Noble, 36 lorong pasar (après avoir essuyé le refus des GH plus confortables de la Love Lane). Bon accueil, on peut déjà prendre la chambre ! Du coup repos pour les uns, balade pour les autres. Hôtel très bien placé, à l’entrée de Little India, mon quartier préféré.
Les monuments coloniaux victoriens ne sont pas très beaux, même s’ils contribuent à l’ambiance de la ville. On a bien aimé cet ensemble de maisons chinoises bien conservées et en même temps bien vivantes. Dans little India : restaurant indien “THALI NR sweets restaurant and cafe”, 75 penang street, pas cher et vraiment délicieux ! http://www.nrsweetspenang.com/
Par contre, j’éviterais la sortie à la « Penang Hill ». Nous y sommes allés pour emmener les enfants au funiculaire. Bof, bof. Endroit pas génial et ambiance hyper touristique.
J 27 : départ à 5h du matin pour la Thaïlande (Hatyai.) ATTENTION nous avons fait l’erreur de partir à la fin du ramadan, le « hari raya ». En partant à 5h je pensais que ça passerait. A EVITER car il n’y a pas que les Malais musulmans qui voyagent dans le pays, il y a aussi des congés nationaux et du coup les Chinois de Penang vont massivement en vacances sur le littoral Thaï… Résultat, une queue monstre à la frontière et on y passe un temps fou !
De Hatyai, on prend un avion dans l’après midi pour Chiang Mai. La fin du voyage se passera en Thaïlande du Nord et à Bangkok.
Impression sur la Malaisie : agréablement surpris par ce pays, qui offre de belles petites îles, et une ambiance agréable et variée (côte Est malaise / Penang, etc.) Je sens déjà que j’y retournerai. La population est certes moins avenante qu'en Indo ou aux Philippines, mais l'accueil est souvent poli, correct et même bon dans l'ensemble.
Parmi les liens qui nous ont servi, en voici un sur les Perhentian et Kapas : http://tezza-thailandbeachesandislands.blogspot....
Si vous avez des questions sur ces coins de Malaisie, n'hésitez pas 😉
Après une visite du Sud de la Thaïlande, il est temps de rejoindre la Malaisie. Avec une idée en tête : aller voir les petites îles de la côte Est qui ont l'air si belles - et rejoindre le soleil après un début de voyage sous un ciel souvent plombé !
J 13 : journée consacrée à deux vols Air Asia pour Kuala Lumpur puis Kuala Terengganu. Le but est d’avoir un billet attestant la sortie du territoire Thaï car nous restons plus de 30j en tout. Mais la compagnie ne nous l'a pas demandé. Et aussi d’éviter la traversée terrestre des provinces du « grand sud ». Le 2e vol KL - Kuala Terengganu n'était pas prévu mais je suis tombé sur une promo Air Asia...résultat 60 euros pour 4 y compris les taxes et 2 bagages en soute !
Attention : il y a très peu de taxis le soir à l’aéroport de KT. Ils arrivent au compte goutte. On fait la queue longtemps devant l’aéroport, pour arriver en ville à 22h passées.
Arrivée à la « PING ANCHORAGE travellers’ Inn », à laquelle j’avais téléphoné : ben tiens, c’est fermé et personne ne répond !!!! Eh bien, on va marcher dans la ville avec les enfants à 22h30 à la recherche d’un hôtel !!!!!! 🤪 Bon on prend l’un des premiers qui se présentent, le Sea view, un peu cher pour ce que c’est, et l’affaire s’arrête là. Le staff est comment dire, légèrement mollasson 🙁 On aura juste récolté une nuit un peu plus courte et un bon agacement contre le Ping Anchorage qui dit au téléphone « on ne prend pas de réservation, vous n’avez qu’à venir directement à 22h » puis qui ne répond pas. Bref pas bien grave tout ça.
J 14 à 16 : Kapas Arrivés à la gare routière avant 9h, le bus pour Marang part vers 9h30. Un petit marché avant la jetée (fruits) permet de compléter les provisions. On arrive au Qimi Chalet : endroit magnifique, paisible, sous un soleil enfin radieux.
La plage juste après est tout bonnement splendide, les suivantes (après les escaliers) tout autant 😎 De l’autre côté (vers l’embarcadère), l’ambiance change, c’est moins intimiste, mais les plages sont belles aussi. Le resto du Qimi s’avère délicieux : l’un des meilleurs du voyage.
Par contre je ne recommande pas les bungalows du Qimi. Le nôtre, à 130 RM, était bien sombre et vieillot après discussions avec d’autres voyageurs on voit qu'on peut trouver bien mieux pour ce même prix. Quant aux autres bungalows, ils semblent être tous proposés à 200 ou 250 RM !! et d’après leurs locataires ils ne les valaient pas quand nous retournerons à Kapas je pense que nous irons seulement manger au Qimi mais pas dormir.
Les autres resorts n’étaient pas pleins. Le Kapas Island Resort par exemple, derrière l’embarcadère et les panneaux solaires, ne donnant pas sur la plage, est peu fréquenté et semble-t-il d’un bon rapport qualité prix.
Snorkeling très sympa (plein de « clams »). On a aussi testé le sentier qui traverse la largeur de l’île depuis le Kapas Island Resort vers la côte Est. Pas de difficulté, mais à déconseiller à qui craint l’ambiance oppressante de la forêt humide, ou bien a une phobie des serpents… Le sentier arrive à une plage de galets, sorte de bout du monde, où le snorkeling est très beau MAIS il y a de grosses méduses orangées….
D’ailleurs de retour sur l’autre côté, voilà mon fils qui se fait brûler par un petit bout de méduse qui traîne au bord de l’eau – ça a l’air de faire déjà très mal….
J 17 : de Kapas aux Perhentian Départ de Kapas vers 10h. Etant donné que le bus public n'est pas fréquent (et qu'il faisait très chaud 😐) nous avons pris un taxi pour Kuala Terengganu pour 30 RM. C'est à une quinzaine de km.
A Kuala Terengganu le bus public pour Kuala Besut part à 11h, puis à 14h. ATTENTION, il est parti avec 5 minutes d'avance !!! Ne pas monter dans le bus au dernier moment.......... Sinon, le taxi d'un embarcadère à l'autre, de mémoire, était proposé autour de 150 RM ou pas loin. Le bus est vieux et lent (près de 3 heures) mais sympa. Il arrive à près de 17h, et on monte dans le dernier bateau pour les Perhentian. On arrive au « D’Lagoon » où on a déjà réservé et payé 3 nuits. L’endroit est très joli. Le patron est peu bavard mais on comprendra ensuite qu’il est juste très affecté par le ramadan. La chambre est sombre mais vaste et propre et elle a 2 lits doubles pour 100RM.
J 18 et 19 : Pulau Perhentian Kecil Au D’Lagoon, 2 plages facilement accessibles à pieds : Turtle Beach : pas vraiment de sable (corail) mais jolis coraux sous l’eau. Adam & Eve beach : beau sable fin et beaux rochers. Il vaut mieux y aller le matin car les couleurs sont plus belles
- Tour en bateau : 5 arrêts de snorkeling. On passe du bon temps, mais en fait presque tous ces sites sont accessibles depuis le rivage de Besar… Au moins, on aura visité. Le premier arrêt consiste à observer des tortues : on y reviendra !
- Tour de l’île à pieds : les éoliennes (belle vue), Long Beach (fréquentée mais jolie), Coral Bay (bof), Mira et Petani (très belles), village (sympa), Long beach (attention, du village à long beach, cette portion le chemin est très difficile à suivre !!) et retour. Le village est le seul endroit où on ne m’a pas répondu en anglais mais en malais et avec un grand sourire ; pas de touristes, à part en bord de mer à midi car certains tours s’y arrêtent pour le repas.
J 20 à 24 : Pulau Perhentian Besar Mama’s Chalets : bungalow en dur, bien fermé, très propre. La plage du P.I.R (Perhentian Island Resort), la plus belle de l’île, est à 10 minutes à pieds maxi.
- Tour à pieds par le sud : Tuna, Abdul, puis « jungle track » de 20 minutes en marchant, pour la Flora Bay (boueuse à marée basse), puis derrière l’Arwana un autre sentier qui part pour le P.I.R. (25 minutes). Le soir, on y observe des singes noirs et un écureuil volant.
- Plongées : Quand un parent plonge, l’autre emmène les enfants snorkeler et observer les tortues (dure la vie en Malaisie).
- « Rawa Island » : à conseiller, tant pour le site, que pour le snorkeling et la quantité de poissons. En face, une petite île en longueur avec une petite plage qui doit être recouverte à marée haute.
- Tuna / Abdul’s Chalets : joli snorkeling près du bord. Par contre, la plage est assez « domestiquée » et assez fréquentée. A notre avis il faut rester assez longtemps aux Perhentian ne serait-ce que parce que le temps varie, même en saison sèche, et la lumière / visibilité aussi.
J 24 : On prend le bateau de 16h, puis le bus de nuit pour Penang. A NE PAS FAIRE à moins d’avoir un sommeil de plomb : ce bus est d’un rare inconfort et on arrive tôt le matin et bien fatigués…
Dans tous les cas, descendre du bus à Butterworth et pas au terminus à Penang (comme nous avons dû faire car tout le monde pionçait), pourquoi ? Parce que de la gare de Butterworth un ferry emmène direct au centre de Georgetown, tandis que depuis la gare routière de Penang, on est loin de tout et on a dû banquer le taxi…
J 25 et 26 : Penang On arrive vers les 7h à l’hôtel Noble, 36 lorong pasar (après avoir essuyé le refus des GH plus confortables de la Love Lane). Bon accueil, on peut déjà prendre la chambre ! Du coup repos pour les uns, balade pour les autres. Hôtel très bien placé, à l’entrée de Little India, mon quartier préféré.
Les monuments coloniaux victoriens ne sont pas très beaux, même s’ils contribuent à l’ambiance de la ville. On a bien aimé cet ensemble de maisons chinoises bien conservées et en même temps bien vivantes. Dans little India : restaurant indien “THALI NR sweets restaurant and cafe”, 75 penang street, pas cher et vraiment délicieux ! http://www.nrsweetspenang.com/
Par contre, j’éviterais la sortie à la « Penang Hill ». Nous y sommes allés pour emmener les enfants au funiculaire. Bof, bof. Endroit pas génial et ambiance hyper touristique.
J 27 : départ à 5h du matin pour la Thaïlande (Hatyai.) ATTENTION nous avons fait l’erreur de partir à la fin du ramadan, le « hari raya ». En partant à 5h je pensais que ça passerait. A EVITER car il n’y a pas que les Malais musulmans qui voyagent dans le pays, il y a aussi des congés nationaux et du coup les Chinois de Penang vont massivement en vacances sur le littoral Thaï… Résultat, une queue monstre à la frontière et on y passe un temps fou !
De Hatyai, on prend un avion dans l’après midi pour Chiang Mai. La fin du voyage se passera en Thaïlande du Nord et à Bangkok.
Impression sur la Malaisie : agréablement surpris par ce pays, qui offre de belles petites îles, et une ambiance agréable et variée (côte Est malaise / Penang, etc.) Je sens déjà que j’y retournerai. La population est certes moins avenante qu'en Indo ou aux Philippines, mais l'accueil est souvent poli, correct et même bon dans l'ensemble.
Parmi les liens qui nous ont servi, en voici un sur les Perhentian et Kapas : http://tezza-thailandbeachesandislands.blogspot....
Si vous avez des questions sur ces coins de Malaisie, n'hésitez pas 😉
Compte-rendu retour croisière tropicale avec CDF Horizon du 4 janvier 2014 English translation pending
bonjour
un bref compte rendu de notre croisière faite avec Croisière de France sur le bateau Horizon départ le 4 janv de la république dominicaine
je développerai ce CR à la fin avec des photos mais voici en quelques paragraphes des choses utiles et les différentes escales pour ceux qui partent bientôt
vêtement prévoir un polo léger pour l'arrivée =28d chaleur humide après on s'habitue très vite 😉
départ d'Orly SUD porte B enregistrement porte 90 à 111 en face brioche dorée
l' enregistrement commence 4H décollage pas avant 2 étiquette par valises une avec le numéro de cabine > à donner ou prévoir le numéro localisateur en haut a droite réservation
la seconde classique avec code barre pour le vol collé par hôtesse accueil pds maxi 20kg + 1 bagage main vérifier tampon pour nbres de bagages main sinon on vous les réclames
à l'enregistrement vous aurez une grande enveloppe avec vos billets retour et carte embarquement retour (à ne pas perdre)
vol Pullmantur PLM6021, vol correct de 9H type charter avec 1 repas cèleri râpé , riz et poulet (très bon ), pain , fromage, cake boisson coca ou sprite ou J orange , eau = 1 verre, après on réclame café ou thé 2 films en boucle si l'écran fonctionne sinon grand écran central mais on ne choisit pas le film dans ce cas écouteur à acheter 3€ 2H avant atterrissage boite collation avec sandwich jambon fromage , cake + café ou Thé
décollage 1H de retard mais rattrapé
A+
un bref compte rendu de notre croisière faite avec Croisière de France sur le bateau Horizon départ le 4 janv de la république dominicaine
je développerai ce CR à la fin avec des photos mais voici en quelques paragraphes des choses utiles et les différentes escales pour ceux qui partent bientôt
vêtement prévoir un polo léger pour l'arrivée =28d chaleur humide après on s'habitue très vite 😉
départ d'Orly SUD porte B enregistrement porte 90 à 111 en face brioche dorée
l' enregistrement commence 4H décollage pas avant 2 étiquette par valises une avec le numéro de cabine > à donner ou prévoir le numéro localisateur en haut a droite réservation
la seconde classique avec code barre pour le vol collé par hôtesse accueil pds maxi 20kg + 1 bagage main vérifier tampon pour nbres de bagages main sinon on vous les réclames
à l'enregistrement vous aurez une grande enveloppe avec vos billets retour et carte embarquement retour (à ne pas perdre)
vol Pullmantur PLM6021, vol correct de 9H type charter avec 1 repas cèleri râpé , riz et poulet (très bon ), pain , fromage, cake boisson coca ou sprite ou J orange , eau = 1 verre, après on réclame café ou thé 2 films en boucle si l'écran fonctionne sinon grand écran central mais on ne choisit pas le film dans ce cas écouteur à acheter 3€ 2H avant atterrissage boite collation avec sandwich jambon fromage , cake + café ou Thé
décollage 1H de retard mais rattrapé
A+
A voir à San Francisco English translation pending
Bonjour
je pars au mois d'octobre 4 jours à San francisco, que me conseiller vous de voir
Cordialement
Dominique
je pars au mois d'octobre 4 jours à San francisco, que me conseiller vous de voir
Cordialement
Dominique
Hawaï - retour de vacances English translation pending
Bonjour à tous,
je rentre juste de deux semaines à Hawaii (août 2013) et je voulais vous faire partager mon expérience, comme j'ai pas mal utilisé ce site pour préparer mes vacances... Pour info, nous sommes partis à deux pendant 2 semaines et avions fait le choix de visiter 3 iles : Oahu, Big Island (hawaii) et Maui. Les trois iles sont très différentes et complémentaires.
Oahu (3 nuits + la veille du départ) : - très bonne surprise pour moi (j'avais un peu peur que l’île ne soit que faite d’hôtels de vacances tout compris alors qu'en sortant un peu on voit des choses plus authentiques, et j'ai même apprécié waikiki que je trouve assez charmant) - nous avons logé au Pacific Beach à Waikiki. Bonne localisation car il est au bout de la plage où il y a moins de plage d'hotel avec les parasols. Néanmois, hôtel sans plus (on avait un super tarif expedia) et je pense qu'il vaut mieux chercher les promos bien recommandé sur les sites de réservations. - nous avions loué une voiture une journée pour faire le tour de l'île et ça vaut vraiment le coup (à refaire on l'aurait peut être fait un second jour si on avait eu du temps). Le north shore et la cote est sont très sympa. Pleins de belles plages avec peu de monde. Déjeuner au nord est - truck qui font des crevettes ailés supers bonnes. Typique mais pas mal du tout ! - Pearl Harbor : y arriver très très tôt (vous verrez rapidement qu'à Hawaii quand les gens vous disent de faire un truc tôt, ce n'est pas 9h). Nous y étions vers 10h30 et nous avons eu des billets pour le mémorial (gratuit) 3h30 plus tard. Entre temps possibilité de visiter l'USS Missouri et l'USS Bowfin. Il faut compter une grosse demi journée pour visiter le site, surtout si vous y allez en bus de ville depuis waikiki (1h15 de bus min à 2,5$ l'aller alors que si vous y allez en bus de touriste c'est plutôt 40 min car aucun arrêt)
Big Island (2 nuits vers Hilo et 2 nuits vers Kona) : - Ile magnifique. Je pense que c'est ma préférée ou en tout cas celle où il y a le plus de choses extraordinaires à voir / à faire. - à Hilo on était à Montain Breeze, un B&B à Mountain view près des volcans. Très bon rapport qualité prix (environ 85€ pour 80m2, deux chambres cuisine et tout et tout). Même si c'est un peu au milieu de nulle part, très bien situé pour aller voir puna et le volcanoes national park (par contre il faut penser à s'acheter à manger avant d'y aller le soir...) - A kona on était dans un condo tout bête vers Kailua point. Bonne localisation mais sans plus - Volcan : j'ai adoré ! le national park est très bien fait. Super balade au iki trail (environ 2h dont une heure dans un cratère formé il y a une trentaine d'année). Contrairement aux infos des guides (y compris du lonely de 2011), la route crater rim drive est en grande partie fermée depuis plus de 5 ans. Chain of crater road très très belle jusqu'à la mer. - lave : quand on y était impossible de la voir en y allant à pied (car la coulée était majoritairement sous terraine). On y est donc allé par bateau (lava boat, au départ d'une des plages vers MacKenzie State Recreation Area). On a fait le voyage de nuit. Assez cher (160 dollars env) mais c'était magique ! Après 40 min de bateau dans une mer assez houleuse on arrive devant la coulée de lave qui tombe dans l'eau. Le bateau fait des aller/retour devant pendant environ 30 minutes. On en a plein les yeux pour hyper longtemps. Je le recommande vraiment. Par contre personnes ayant des douleurs dorsales s'abstenir car le bateau bouge pas mal (pas de malades, heureusement!). En fonction de la lave, vous pouvez aussi la voir en faisant des randos à pied. Il faut se rendre vers kalapana en voiture quelques heures avant la tombée de la nuit (c'est là qu'ils nous ont dit que quand on y était il n'y avait que le bateau pour voir quelque chose) - mauna kea : j'ai adoré, le coucher de soleil est très très beau. On voit l'ile de Maui derrière les nuages. Par contre pas besoin de prendre les "tours" (chers et complets plusieurs jours à l'avance). Nous avons vu plusieurs voitures de loc (berlines et mustang) en haut. 8 miles à monter après le visitor center, 4 non goudronné mais assez plat (ils ont préparé la route mais n'ont jamais mis le goudron) et 4 goudronnés. Certains loueurs de voitures interdisent la montée mais honnêtement c'est tout à fait faisable, après c'est à vous de prendre le risque. Après le soleil, allez au visitor center ils donnes des explications sur les étoiles très sympas (beaucoup mieux que les explications des tours opérateurs - qui par ailleurs ont l'air de tous se valoir) - waipio valley : très beau mais il faut un 4x4 pour descendre (ou beaucoup de courage et de temps). Un de mes regrets est de n'avoir pas pu descendre. La vue d'en haut de la vallée vaut quand même le coup - snorkelling à kealakekua bay : vraiment très chouette. on a vu des tonnes de poissons, un poulpe... Plus belle sortie qu'on ait fait à Hawai. 4 heures de 8h à midi et on voit deux spots. On était en bateau type zodiac ce qui rend la sortie beaucoup plus sympas (en plus au retour on longe les côtes pour voir des lavas tubes et des grottes creusées par la mer). On est partie avec Seaquest et c'était super bien. Je recommande vivement cette sortie. - les raies mantas : nous l'avons fait un soir. C'est une expérience assez déconcertante, très belle mais beaucoup trop de monde. Environ 100 plongeurs sont au sol et allument des torches vers le haut et 100 snorkeleurs sont en haut en tenant des planches de surf qui allument le sol. Les raies passent à 2-3 mètres. J'ai l'impression que plongeurs et snorkeleurs voient aussi bien, tout dépend si les raies ont envie d'aller plutôt vers la surface ou non... Apparemment 90% de chance d'en voir. -Green beach au sud : petite route pour y aller (pas pire que les routes dans les campagnes françaises). Ensuite par contre il faut y aller à pied (environ 1 heure) ou en 4x4 (des locaux vous y amènent pour 20 dollars aller-retour). Eviter d'y aller avec votre 4x4 de location car la route est e très mauvais état. On a fait l'aller à pied (la côte est magnifique) et on voulait faire le retour en 4x4 mais ils ne partent que quand leurs clients A/R veulent repartir donc on a fait le retour à pied. Mon conseil : y aller en voiture et revenir à pied (le vent sera derrière vous et ça vaut quand même la peine de longer la mer et voir les petites criques)
Maui (5 nuits) - on a logé à Haiku au B&B Windward Garden. Pas trop cher (135 dollars la nuit), bien situé et vraiment très sympa. J'ai trouvé ça plus authentique que la plupart des gros condos et hotels qui sont vers Keihei. Les hotes (susan et chris) sont très sympas, plein de bons conseils et les petits déj compris et excellents. L'ile étant petite, il est possible de tout visiter depuis un seul point d'attache. - Road to hana : vraiment très belle route. Partir tot le matin car il y a pas mal de monde. Il faut compter environ 3 heures de Haiku à Hana + le temps pour s'arrêter, voir des cascades, se baigner... Après Hana continuer jusqu'à Oheo Gulch et les 7 secrets ponds. Très sympa. Il y a une belle balade (un peu moins de 2h aller / retour) qui mène à une très jolie cascade. Après nous avons continué et sommes rentrés par la cote sud. Paysage complètement différent mais très très beau. Peu de monde (les loueurs ne recommandent pas de passer par là mais honnêtement c'est très faisable). La route est à moitié goudronnée, à moitié plate et un peu terreuse, par contre il faut aller tout doucement car on ne se croise pas toujours bien (comme sur la road to hana). Compter deux heures environ pour revenir (à faire de jour par contre). - Old Laihina : village très mignon. Sympa pour y passer une aprem et faire des emplettes et acheter des beaux souvenirs. Par contre ne pas rentrer vers Kahului par le nord. Route très dangereuse (beaucoup plus que le sud de la road to hana) et beaucoup moins belle - Haleakala national park : très beau. Faire quelques centaines de mètres sur le sliding sand trail mais pas forcement plus si vous ne voulez pas partir des heures car la vue est toujours la meme (nous avons descendu 1h et mis 1h30 pour remonter mais le paysage est le même). Nous avons croisé des touristes qui nous ont dit que le halemauu trail était mieux. On est allé au lever du soleil et même si c'est beau, j'ai personnellement trouvé que ça ne valait pas la peine de se lever à 3h30 pour ça (il faut y être à 5h sinon impossible de se garer). Beaucoup trop de monde, et risque qu'il y ait quand même pas mal de nuage. Si vous avez fait le coucher de soleil sur Mauna Kea à Big Island pas forcement la peine de se lever si tot. En descendant, arretez vous à la lavender farm (sur la 377 vers le nord) histoire de manger un bout. Très bon petits snacks / repas et ambiance reposante. - Big Beach : plage très sympa et très belle. Pas trop de monde. Au nord little beach est une plage nudiste. Si vous y allez et que vous voulez faire du snorkelling continuez quelques miles en voiture jusqu'à la natural reserve. Jolies rochers (pas de plage).
Autre : - nous n'avions pas de GPS et nous n'en n'avons pas eu besoin, les iles étant toutes petites. Pensez juste bien à demander votre chemin aux hôtels / B&B mais sinon pas de soucis. - Entre Kona et Maui nous avons voyagé avec Maukulélé airlines. Il faut savoir que ce sont des tout petits avions de 9 places (alors que sur Hawaian on dirait plutôt des vols paris / marseille). La vue est magnifique et nous avons regretté de faire ce vol à la tombée de la nuit car cela doit couper le souffle en plein jour ! - je ne suis pas sûre d'avoir plus d'info que tout ce que j'ai mis ici, nous n'avons eu que 2 semaines donc nous n'avons pas pu tout voir. J'ai trouvé que 3 iles (dont Oahu) / 2 semaine était un bon compromis même si nous aurions pu facilement rester quelques jours de plus sans soucis sur chacune des 3 iles !
Profitez bien !
Aloha
je rentre juste de deux semaines à Hawaii (août 2013) et je voulais vous faire partager mon expérience, comme j'ai pas mal utilisé ce site pour préparer mes vacances... Pour info, nous sommes partis à deux pendant 2 semaines et avions fait le choix de visiter 3 iles : Oahu, Big Island (hawaii) et Maui. Les trois iles sont très différentes et complémentaires.
Oahu (3 nuits + la veille du départ) : - très bonne surprise pour moi (j'avais un peu peur que l’île ne soit que faite d’hôtels de vacances tout compris alors qu'en sortant un peu on voit des choses plus authentiques, et j'ai même apprécié waikiki que je trouve assez charmant) - nous avons logé au Pacific Beach à Waikiki. Bonne localisation car il est au bout de la plage où il y a moins de plage d'hotel avec les parasols. Néanmois, hôtel sans plus (on avait un super tarif expedia) et je pense qu'il vaut mieux chercher les promos bien recommandé sur les sites de réservations. - nous avions loué une voiture une journée pour faire le tour de l'île et ça vaut vraiment le coup (à refaire on l'aurait peut être fait un second jour si on avait eu du temps). Le north shore et la cote est sont très sympa. Pleins de belles plages avec peu de monde. Déjeuner au nord est - truck qui font des crevettes ailés supers bonnes. Typique mais pas mal du tout ! - Pearl Harbor : y arriver très très tôt (vous verrez rapidement qu'à Hawaii quand les gens vous disent de faire un truc tôt, ce n'est pas 9h). Nous y étions vers 10h30 et nous avons eu des billets pour le mémorial (gratuit) 3h30 plus tard. Entre temps possibilité de visiter l'USS Missouri et l'USS Bowfin. Il faut compter une grosse demi journée pour visiter le site, surtout si vous y allez en bus de ville depuis waikiki (1h15 de bus min à 2,5$ l'aller alors que si vous y allez en bus de touriste c'est plutôt 40 min car aucun arrêt)
Big Island (2 nuits vers Hilo et 2 nuits vers Kona) : - Ile magnifique. Je pense que c'est ma préférée ou en tout cas celle où il y a le plus de choses extraordinaires à voir / à faire. - à Hilo on était à Montain Breeze, un B&B à Mountain view près des volcans. Très bon rapport qualité prix (environ 85€ pour 80m2, deux chambres cuisine et tout et tout). Même si c'est un peu au milieu de nulle part, très bien situé pour aller voir puna et le volcanoes national park (par contre il faut penser à s'acheter à manger avant d'y aller le soir...) - A kona on était dans un condo tout bête vers Kailua point. Bonne localisation mais sans plus - Volcan : j'ai adoré ! le national park est très bien fait. Super balade au iki trail (environ 2h dont une heure dans un cratère formé il y a une trentaine d'année). Contrairement aux infos des guides (y compris du lonely de 2011), la route crater rim drive est en grande partie fermée depuis plus de 5 ans. Chain of crater road très très belle jusqu'à la mer. - lave : quand on y était impossible de la voir en y allant à pied (car la coulée était majoritairement sous terraine). On y est donc allé par bateau (lava boat, au départ d'une des plages vers MacKenzie State Recreation Area). On a fait le voyage de nuit. Assez cher (160 dollars env) mais c'était magique ! Après 40 min de bateau dans une mer assez houleuse on arrive devant la coulée de lave qui tombe dans l'eau. Le bateau fait des aller/retour devant pendant environ 30 minutes. On en a plein les yeux pour hyper longtemps. Je le recommande vraiment. Par contre personnes ayant des douleurs dorsales s'abstenir car le bateau bouge pas mal (pas de malades, heureusement!). En fonction de la lave, vous pouvez aussi la voir en faisant des randos à pied. Il faut se rendre vers kalapana en voiture quelques heures avant la tombée de la nuit (c'est là qu'ils nous ont dit que quand on y était il n'y avait que le bateau pour voir quelque chose) - mauna kea : j'ai adoré, le coucher de soleil est très très beau. On voit l'ile de Maui derrière les nuages. Par contre pas besoin de prendre les "tours" (chers et complets plusieurs jours à l'avance). Nous avons vu plusieurs voitures de loc (berlines et mustang) en haut. 8 miles à monter après le visitor center, 4 non goudronné mais assez plat (ils ont préparé la route mais n'ont jamais mis le goudron) et 4 goudronnés. Certains loueurs de voitures interdisent la montée mais honnêtement c'est tout à fait faisable, après c'est à vous de prendre le risque. Après le soleil, allez au visitor center ils donnes des explications sur les étoiles très sympas (beaucoup mieux que les explications des tours opérateurs - qui par ailleurs ont l'air de tous se valoir) - waipio valley : très beau mais il faut un 4x4 pour descendre (ou beaucoup de courage et de temps). Un de mes regrets est de n'avoir pas pu descendre. La vue d'en haut de la vallée vaut quand même le coup - snorkelling à kealakekua bay : vraiment très chouette. on a vu des tonnes de poissons, un poulpe... Plus belle sortie qu'on ait fait à Hawai. 4 heures de 8h à midi et on voit deux spots. On était en bateau type zodiac ce qui rend la sortie beaucoup plus sympas (en plus au retour on longe les côtes pour voir des lavas tubes et des grottes creusées par la mer). On est partie avec Seaquest et c'était super bien. Je recommande vivement cette sortie. - les raies mantas : nous l'avons fait un soir. C'est une expérience assez déconcertante, très belle mais beaucoup trop de monde. Environ 100 plongeurs sont au sol et allument des torches vers le haut et 100 snorkeleurs sont en haut en tenant des planches de surf qui allument le sol. Les raies passent à 2-3 mètres. J'ai l'impression que plongeurs et snorkeleurs voient aussi bien, tout dépend si les raies ont envie d'aller plutôt vers la surface ou non... Apparemment 90% de chance d'en voir. -Green beach au sud : petite route pour y aller (pas pire que les routes dans les campagnes françaises). Ensuite par contre il faut y aller à pied (environ 1 heure) ou en 4x4 (des locaux vous y amènent pour 20 dollars aller-retour). Eviter d'y aller avec votre 4x4 de location car la route est e très mauvais état. On a fait l'aller à pied (la côte est magnifique) et on voulait faire le retour en 4x4 mais ils ne partent que quand leurs clients A/R veulent repartir donc on a fait le retour à pied. Mon conseil : y aller en voiture et revenir à pied (le vent sera derrière vous et ça vaut quand même la peine de longer la mer et voir les petites criques)
Maui (5 nuits) - on a logé à Haiku au B&B Windward Garden. Pas trop cher (135 dollars la nuit), bien situé et vraiment très sympa. J'ai trouvé ça plus authentique que la plupart des gros condos et hotels qui sont vers Keihei. Les hotes (susan et chris) sont très sympas, plein de bons conseils et les petits déj compris et excellents. L'ile étant petite, il est possible de tout visiter depuis un seul point d'attache. - Road to hana : vraiment très belle route. Partir tot le matin car il y a pas mal de monde. Il faut compter environ 3 heures de Haiku à Hana + le temps pour s'arrêter, voir des cascades, se baigner... Après Hana continuer jusqu'à Oheo Gulch et les 7 secrets ponds. Très sympa. Il y a une belle balade (un peu moins de 2h aller / retour) qui mène à une très jolie cascade. Après nous avons continué et sommes rentrés par la cote sud. Paysage complètement différent mais très très beau. Peu de monde (les loueurs ne recommandent pas de passer par là mais honnêtement c'est très faisable). La route est à moitié goudronnée, à moitié plate et un peu terreuse, par contre il faut aller tout doucement car on ne se croise pas toujours bien (comme sur la road to hana). Compter deux heures environ pour revenir (à faire de jour par contre). - Old Laihina : village très mignon. Sympa pour y passer une aprem et faire des emplettes et acheter des beaux souvenirs. Par contre ne pas rentrer vers Kahului par le nord. Route très dangereuse (beaucoup plus que le sud de la road to hana) et beaucoup moins belle - Haleakala national park : très beau. Faire quelques centaines de mètres sur le sliding sand trail mais pas forcement plus si vous ne voulez pas partir des heures car la vue est toujours la meme (nous avons descendu 1h et mis 1h30 pour remonter mais le paysage est le même). Nous avons croisé des touristes qui nous ont dit que le halemauu trail était mieux. On est allé au lever du soleil et même si c'est beau, j'ai personnellement trouvé que ça ne valait pas la peine de se lever à 3h30 pour ça (il faut y être à 5h sinon impossible de se garer). Beaucoup trop de monde, et risque qu'il y ait quand même pas mal de nuage. Si vous avez fait le coucher de soleil sur Mauna Kea à Big Island pas forcement la peine de se lever si tot. En descendant, arretez vous à la lavender farm (sur la 377 vers le nord) histoire de manger un bout. Très bon petits snacks / repas et ambiance reposante. - Big Beach : plage très sympa et très belle. Pas trop de monde. Au nord little beach est une plage nudiste. Si vous y allez et que vous voulez faire du snorkelling continuez quelques miles en voiture jusqu'à la natural reserve. Jolies rochers (pas de plage).
Autre : - nous n'avions pas de GPS et nous n'en n'avons pas eu besoin, les iles étant toutes petites. Pensez juste bien à demander votre chemin aux hôtels / B&B mais sinon pas de soucis. - Entre Kona et Maui nous avons voyagé avec Maukulélé airlines. Il faut savoir que ce sont des tout petits avions de 9 places (alors que sur Hawaian on dirait plutôt des vols paris / marseille). La vue est magnifique et nous avons regretté de faire ce vol à la tombée de la nuit car cela doit couper le souffle en plein jour ! - je ne suis pas sûre d'avoir plus d'info que tout ce que j'ai mis ici, nous n'avons eu que 2 semaines donc nous n'avons pas pu tout voir. J'ai trouvé que 3 iles (dont Oahu) / 2 semaine était un bon compromis même si nous aurions pu facilement rester quelques jours de plus sans soucis sur chacune des 3 iles !
Profitez bien !
Aloha
Bornéo: voyage d'un mois English translation pending
Bonjour,
Quelques petites questions :
Nous aimerions partir cet hiver sur Bornéo (nous travaillons 7/7 en cette période), est-ce problématique pour les pluies? janvier? février? Est-il aujourd'hui possible de plonger à Sipadan? Le gouvernement a fait une nouvelle mise à jour et déconseille fortement d'y aller... Qu'en est-il? Qu'en est-il de la sécurité sur Bornéo (partie malaisienne? partie indonésienne?)? Moi, je ne suis pas du tout flippée mais mon homme beaucoup plus... Comment cela se passe pour plonger là-bas (Sipadan)? Je suis niveau 2 et mon homme n'a fait que des bâptèmes... Enfin, nous sommes plongeurs, botanistes et naturalistes, que nous conseillez vous? Quels sont les spots à voir sur Bornéo? doit-on faire les 4 régions (sabah/brunei/kalimantan/sarawak)?
Merci d'avance
Quelques petites questions :
Nous aimerions partir cet hiver sur Bornéo (nous travaillons 7/7 en cette période), est-ce problématique pour les pluies? janvier? février? Est-il aujourd'hui possible de plonger à Sipadan? Le gouvernement a fait une nouvelle mise à jour et déconseille fortement d'y aller... Qu'en est-il? Qu'en est-il de la sécurité sur Bornéo (partie malaisienne? partie indonésienne?)? Moi, je ne suis pas du tout flippée mais mon homme beaucoup plus... Comment cela se passe pour plonger là-bas (Sipadan)? Je suis niveau 2 et mon homme n'a fait que des bâptèmes... Enfin, nous sommes plongeurs, botanistes et naturalistes, que nous conseillez vous? Quels sont les spots à voir sur Bornéo? doit-on faire les 4 régions (sabah/brunei/kalimantan/sarawak)?
Merci d'avance
Croisière Couleurs et parfums des Tropiques avec Costa en janvier-février 2014 English translation pending
Tout d'abord, bonjour à toute la communauté
Je me présente, Julien 31 ans de Besançon!
Avec ma femme, nous venons de réserver une croisière aux Antilles... La toute première croisière de notre vie... La nouvelle croisière Costa où nous pouvons additionner couleur et parfums des tropiques sur 14 jours au départ de Point à pitre le 24 janvier 2014!
Alors j'ai beaucoup de questions et vous allez peut être me dire que ces questions ont déjà été posé beaucoup de fois....Certes, c'est vrai, mais ce sont des vieux sujets! J'aimerais avoir des retours sur le Costa mediterranéa assez récent si cela est possible! Ma première inquiétude (je sais, je suis souvent sressé!lol) serait niveau météo... On dit qu'il fait tout le temps beau aux Antilles à cette période de l'année...Mais sur les différents graphiques des climats des différents pays que nous allons visiter, j'ai pu voir qu'en janvier février, il pouvait parfois faire assez gris et qu'il tombait en moyenne 80 mn d'eau par mois! Ce qui n'est pas rien! Si quelqu'un qui est allé la bas à cette période pouvait m'éclaircir la dessus, ca serait sympa!
Au niveau de l’all inclusive, est ce intéressant? Sachant qu'avec ma femme, on boit du vin en mangeant, et que nous ne somme spas contre quelques cocktails avec alcool de temps à autres!!Après tout, pour une fois, autant en profiter un maximum... Avez-vous une idée des prix sur le bateau??
Le plus gros point à éclaircir pour moi se situe au niveau des excursions...Je vais vous donner mon descriptif complet de notre croisière avec les excursions qu'on à pour le moment cochées sans encore acheter! Nous essayons de peser le pour et le contre sur le fait de prendre excursions Costa ou excursions par nous même!
Les excursions Costa sont chères c'est vrai, mais nous avons beaucoup de mal à nous exprimer dans une autre langue que le Français d'une part, d'autre part, d'un naturel assez stressé je me répète, j'ai peur qu'en prenant des excursions par nous même avec les locaux, il y ai des problèmes de retard et que le bateau ne nous attendent pas!
Pensez vous réellement que faire des excursions par soi même se révèle simple et sans risques?
Donc voilà nos escales et excursions (pour le moment, on a choisi une excursion par escale mais on est ruiné!!si il y en avait en priorité à enlever, dites nous le; et si au contraire , il y avait une excursion mieux qu'une autre sur une escale, faites en nous part également, on a besoin de de personnes qui ont des retours sur ces escales!)
Jour 1 Point a pitre Jour 2 Plaisir en mer Jour 3 Ile de catalina où nous avons choisi l'excursion "détente en catamaran le matin" Jour 4 Tortola où nous hésitons entre l'excursion "UNE MERVEILLEUSE JOURNÉE À VIRGIN GORDA" et "navigation entre les îles vierges" Jour 5 ST Martin où nous avons choisi l'excursion "AVENTURE À BORD DE SCOOTERS DES MERS GONFLABLES" Jour 6 Saint kitts où là on nous propose qu'une excursion, le tour de l'île dans un train à deux etages!Quelqu'un connait??? Jour 7 La Dominique où nous avons choisir l'excursion " LA PISCINE D'EMERAUDE ET LE CHUTES DE TRAFALGAR " Jour 8 Guadeloupe o^nous avons choisi l'excursion " parc des mamelles et canopée" Jour 9 Antigua où nous hésitons entre l'excursion "AVENTURE ECOLOGIQUE EN KAYAK ET PLONGEE AVEC TUBA" et "DETENTE ET PLONGEE AU TUBA SUR UN ATOLL EXCLUSIF" Jour 10 Plaisir en mer Jour 11 Grenade où nous hésitons entre "l’île aux épices " et "TREKKING AU COEUR DES CHUTES DE SEVEN SISTERS" Jour 12 Barbade où la nous sommes vraiment décidé à faire l'excursion a bord d'un sous marin! Quelqu'un a déjà fait cette excursion??? Jour 13 Sainte Lucie où nous hésitons entre " st Lucie par voie de terre et de mer " et "safari en jeep" et "EXPÉRIENCE SUR UNE ÎLE VOLCANIQUE ET BAIN DE BOUE" Jour 14 La Martinique où nous avons choisi pour excursion "à la découverte de la Martinique créole" Jour 15 Point a pitre et retour Paris Orly!
Voilà, j'espère que vous m'avez lu jusqu'au bout et que vous n'êtes pas trop saoulé! Nous sommes avec ma femme un peu perdu et nous aimerions que ce voyage qui sera certainement unique dans notre vie reste inoubliable! Nous avons envie que ce séjour se passe sans difficulté et c'est pour cela que nous penchons plus sur le fait de prendre les excursions Costa..Mais d'un autre coté nous ne sommes pas plein au as et le fait de se faire prendre pour des pigeons ne nous réjouis pas non plus!!!
En attente de vos réponses, je vous souhaite à tous une bien bonne journée.. Julien
Avec ma femme, nous venons de réserver une croisière aux Antilles... La toute première croisière de notre vie... La nouvelle croisière Costa où nous pouvons additionner couleur et parfums des tropiques sur 14 jours au départ de Point à pitre le 24 janvier 2014!
Alors j'ai beaucoup de questions et vous allez peut être me dire que ces questions ont déjà été posé beaucoup de fois....Certes, c'est vrai, mais ce sont des vieux sujets! J'aimerais avoir des retours sur le Costa mediterranéa assez récent si cela est possible! Ma première inquiétude (je sais, je suis souvent sressé!lol) serait niveau météo... On dit qu'il fait tout le temps beau aux Antilles à cette période de l'année...Mais sur les différents graphiques des climats des différents pays que nous allons visiter, j'ai pu voir qu'en janvier février, il pouvait parfois faire assez gris et qu'il tombait en moyenne 80 mn d'eau par mois! Ce qui n'est pas rien! Si quelqu'un qui est allé la bas à cette période pouvait m'éclaircir la dessus, ca serait sympa!
Au niveau de l’all inclusive, est ce intéressant? Sachant qu'avec ma femme, on boit du vin en mangeant, et que nous ne somme spas contre quelques cocktails avec alcool de temps à autres!!Après tout, pour une fois, autant en profiter un maximum... Avez-vous une idée des prix sur le bateau??
Le plus gros point à éclaircir pour moi se situe au niveau des excursions...Je vais vous donner mon descriptif complet de notre croisière avec les excursions qu'on à pour le moment cochées sans encore acheter! Nous essayons de peser le pour et le contre sur le fait de prendre excursions Costa ou excursions par nous même!
Les excursions Costa sont chères c'est vrai, mais nous avons beaucoup de mal à nous exprimer dans une autre langue que le Français d'une part, d'autre part, d'un naturel assez stressé je me répète, j'ai peur qu'en prenant des excursions par nous même avec les locaux, il y ai des problèmes de retard et que le bateau ne nous attendent pas!
Pensez vous réellement que faire des excursions par soi même se révèle simple et sans risques?
Donc voilà nos escales et excursions (pour le moment, on a choisi une excursion par escale mais on est ruiné!!si il y en avait en priorité à enlever, dites nous le; et si au contraire , il y avait une excursion mieux qu'une autre sur une escale, faites en nous part également, on a besoin de de personnes qui ont des retours sur ces escales!)
Jour 1 Point a pitre Jour 2 Plaisir en mer Jour 3 Ile de catalina où nous avons choisi l'excursion "détente en catamaran le matin" Jour 4 Tortola où nous hésitons entre l'excursion "UNE MERVEILLEUSE JOURNÉE À VIRGIN GORDA" et "navigation entre les îles vierges" Jour 5 ST Martin où nous avons choisi l'excursion "AVENTURE À BORD DE SCOOTERS DES MERS GONFLABLES" Jour 6 Saint kitts où là on nous propose qu'une excursion, le tour de l'île dans un train à deux etages!Quelqu'un connait??? Jour 7 La Dominique où nous avons choisir l'excursion " LA PISCINE D'EMERAUDE ET LE CHUTES DE TRAFALGAR " Jour 8 Guadeloupe o^nous avons choisi l'excursion " parc des mamelles et canopée" Jour 9 Antigua où nous hésitons entre l'excursion "AVENTURE ECOLOGIQUE EN KAYAK ET PLONGEE AVEC TUBA" et "DETENTE ET PLONGEE AU TUBA SUR UN ATOLL EXCLUSIF" Jour 10 Plaisir en mer Jour 11 Grenade où nous hésitons entre "l’île aux épices " et "TREKKING AU COEUR DES CHUTES DE SEVEN SISTERS" Jour 12 Barbade où la nous sommes vraiment décidé à faire l'excursion a bord d'un sous marin! Quelqu'un a déjà fait cette excursion??? Jour 13 Sainte Lucie où nous hésitons entre " st Lucie par voie de terre et de mer " et "safari en jeep" et "EXPÉRIENCE SUR UNE ÎLE VOLCANIQUE ET BAIN DE BOUE" Jour 14 La Martinique où nous avons choisi pour excursion "à la découverte de la Martinique créole" Jour 15 Point a pitre et retour Paris Orly!
Voilà, j'espère que vous m'avez lu jusqu'au bout et que vous n'êtes pas trop saoulé! Nous sommes avec ma femme un peu perdu et nous aimerions que ce voyage qui sera certainement unique dans notre vie reste inoubliable! Nous avons envie que ce séjour se passe sans difficulté et c'est pour cela que nous penchons plus sur le fait de prendre les excursions Costa..Mais d'un autre coté nous ne sommes pas plein au as et le fait de se faire prendre pour des pigeons ne nous réjouis pas non plus!!!
En attente de vos réponses, je vous souhaite à tous une bien bonne journée.. Julien
Avis sur planning en Afrique du Sud? English translation pending
Bonjour à tous,
Grâce à vos conseils, mon voyage en Afrique du Sud commence à se dessiner. J'y reste un mois entier (du 26/07 au 26/08) mais j'ai encore du mal à envisager les distances. Je crains d'être un peu trop ambitieux pour ce premier contact. Les 10 premiers jours sont planifiés (dans mon esprit) ainsi
Jour 1 arrivée au Cap, où j'ai réservé 3 nuits. J2 Visite de la ville + Robben Is et Table Mountain J3 Visite de la péninsule de Cape of Good Hope J4 La route des vins (est-ce à ne pas rater? ) J5 Départ pour Hermanus pour voir les baleines. (1 nuit à Hermanus) J5 Oudtschoor (parce que j'adore les autruches) J6 Départ pour Port Elizabeth. But visé: Addo Elephant Park. Question: Knysna vaut-elle de détour? J6 Addo Elephant Park (parce j'adore etc.) J8 Départ pour Durban, le Drakesnberg, J'aimerais rejoindre Underberg et de là prendre un tour 2j/3n pour le Lesotho via Sani Pass. J8 + J9 (et J 10?) Lesotho. Ensuite aux alentours du 10 ou 11/08 j'aimerais me diriger vers le Swaziland (voire pousser jusqu'au Mozambique) sachant que j'ai rencard au Kruger Park le 20/08 pour passer 1 à 2 nuits). Enfin du Park il me reste 2 à 3 jours avant de repartir par Jo'burg (je compte passer 1 nuit en B&B à Soweto) Dans mon esprit l'itinéraire se fait plus flou. Si vous avez des conseils pour cette partie du voyage, je suis preneur. J'ai donc quelques jours de battement pour ajuster ce planning. Sachant que pour l'instant ne sont réservés que les 3 nuits au Cap et une nuit au Parc Kruger...
Voilà, l'an passé au Vietnam j'avais tout organisé sur place, d'hôtel en hôtel, d'Hanoi à Siem Reap. Je me demande si cela est possible en AdS. Je vous remercie de votre patience. Très amicalement
Patrick d'Aix (en fait de Vitrolles mais ça fait moins glam!)
Jour 1 arrivée au Cap, où j'ai réservé 3 nuits. J2 Visite de la ville + Robben Is et Table Mountain J3 Visite de la péninsule de Cape of Good Hope J4 La route des vins (est-ce à ne pas rater? ) J5 Départ pour Hermanus pour voir les baleines. (1 nuit à Hermanus) J5 Oudtschoor (parce que j'adore les autruches) J6 Départ pour Port Elizabeth. But visé: Addo Elephant Park. Question: Knysna vaut-elle de détour? J6 Addo Elephant Park (parce j'adore etc.) J8 Départ pour Durban, le Drakesnberg, J'aimerais rejoindre Underberg et de là prendre un tour 2j/3n pour le Lesotho via Sani Pass. J8 + J9 (et J 10?) Lesotho. Ensuite aux alentours du 10 ou 11/08 j'aimerais me diriger vers le Swaziland (voire pousser jusqu'au Mozambique) sachant que j'ai rencard au Kruger Park le 20/08 pour passer 1 à 2 nuits). Enfin du Park il me reste 2 à 3 jours avant de repartir par Jo'burg (je compte passer 1 nuit en B&B à Soweto) Dans mon esprit l'itinéraire se fait plus flou. Si vous avez des conseils pour cette partie du voyage, je suis preneur. J'ai donc quelques jours de battement pour ajuster ce planning. Sachant que pour l'instant ne sont réservés que les 3 nuits au Cap et une nuit au Parc Kruger...
Voilà, l'an passé au Vietnam j'avais tout organisé sur place, d'hôtel en hôtel, d'Hanoi à Siem Reap. Je me demande si cela est possible en AdS. Je vous remercie de votre patience. Très amicalement
Patrick d'Aix (en fait de Vitrolles mais ça fait moins glam!)