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Voyage du côté de la mer Noire, Anatolie English translation pending
demandes de renseignements
bonjour à toutes et tous, 😇 nous sommes un couple de 55 et 58 ans qui aimons voyager en indépendants avec notre sac à roulettes. j'ai des problèmes au dos, aux hanches, au genoux, ( pas de grandes ballades à pieds) nous prévoyons de partir en Turquie au début mai du coté de la mer noire l'Anatolie occidentale, centre, et orientale et quelles autres régions nous conseillez vous ? nous avons déjà fait Istanbul, Antalya, Alanya, la Cappadoce, Pamukkale auriez vous des renseignements - sur ces régions , choses à ne pas rater, choses insolites - festivités -chouettes adresses complètes de couchsurfureurs, guets-house, logements cher l'habitant. étant des passionnés de cuisine nous aimons apprendre de nouvelles recettes nous recherchons -petits resto, marché sympas pour la vrai cuisine locale et pas touristique. même des plats très spéciaux🤪 comme insectes, serpents ou autres légumes et fruits méconnus si possible le nom dans la ou les langues du pays ou des régions merci a tous pour vos futures réponses😉 Monique et Pol
bonjour à toutes et tous, 😇 nous sommes un couple de 55 et 58 ans qui aimons voyager en indépendants avec notre sac à roulettes. j'ai des problèmes au dos, aux hanches, au genoux, ( pas de grandes ballades à pieds) nous prévoyons de partir en Turquie au début mai du coté de la mer noire l'Anatolie occidentale, centre, et orientale et quelles autres régions nous conseillez vous ? nous avons déjà fait Istanbul, Antalya, Alanya, la Cappadoce, Pamukkale auriez vous des renseignements - sur ces régions , choses à ne pas rater, choses insolites - festivités -chouettes adresses complètes de couchsurfureurs, guets-house, logements cher l'habitant. étant des passionnés de cuisine nous aimons apprendre de nouvelles recettes nous recherchons -petits resto, marché sympas pour la vrai cuisine locale et pas touristique. même des plats très spéciaux🤪 comme insectes, serpents ou autres légumes et fruits méconnus si possible le nom dans la ou les langues du pays ou des régions merci a tous pour vos futures réponses😉 Monique et Pol
Népal, visites, hébergement English translation pending
Bonjour !
On programme le Népal. Quand ? Et bien justement, c'est quand la période la plus sympa (météo, éviter la mousson). On est entre Nimes et Montpellier, pour le vol, je ne vois pas de départ depuis ces villes, il va falloir forcément monter à Paris pour l'avion ? On cherche à se loger dans des lieux typiques (temples, chez les locaux), auriez-vous des adresses ici ou en message privé ? Des idées e parcs où voir des animaux ? Niveau temps je pense qu'on aura entre 15 et 20 jours mais rien n'est figé. Merci à vous !!
On programme le Népal. Quand ? Et bien justement, c'est quand la période la plus sympa (météo, éviter la mousson). On est entre Nimes et Montpellier, pour le vol, je ne vois pas de départ depuis ces villes, il va falloir forcément monter à Paris pour l'avion ? On cherche à se loger dans des lieux typiques (temples, chez les locaux), auriez-vous des adresses ici ou en message privé ? Des idées e parcs où voir des animaux ? Niveau temps je pense qu'on aura entre 15 et 20 jours mais rien n'est figé. Merci à vous !!
Nom de Guide à Kalaw English translation pending
Bonjour à tous !
Nous partons bientôt, notre itinéraire est prêt, et les hôtels sont réservés.
Dimanche 1er Février: Arrivée à Yangon à 18h20 Du Dimanche 1er Février au Mardi 3 Février: Yangon Mardi 3 Février: Bus de nuit vers Kalaw Du Mercredi 4 Février au Jeudi 5 Février: Trek autour de Kalaw Du Jeudi 5 Février au Lundi 9 Février: Lac Inle Lundi 9 Février: Vol de Heho vers Mandalay Du Lundi 9 Février au Mercredi 11 Février: Mandalay Mercredi 11 Février: Bus de nuit vers Bagan Du Jeudi 12 au Dimanche 15 Février: Bagan Dimanche 15 Février : Bus de nuit vers Yangon Lundi 16 Février: petite journée à Yangon avant de reprendre l'avion vers Kuala Lumpur.
Ma question est la suivante: avez-vous des noms de guides que nous pourrions contacter pour le trek autour de Kalaw (car nous arriverons tôt le matin et souhaitons partir directement en trek), afin de l'organiser avant le départ.
- L'agence A1 Trekking me propose $60/ personne - J'avais trouvé sur un forum également le nom de "Thiri", qui propose: taxi=12000ks.trek is 40us each. Per person perday.boat 12000ks.sending luggage is 4000ks each, elle propose deux options pour l'instant: dormir dans le monastère avec plein de touristes, ou dans un village où apparemment il n'y a pas d'autres groupes.
Nous aimerions faire un trek pas trop touristique autour de Kalaw, si vous avez des conseils, des noms de guides... Concernant le prix, faut-il négocier ou est-ce le prix actuel?
Merci beaucoup et bonne journée!
Nut'
Nous partons bientôt, notre itinéraire est prêt, et les hôtels sont réservés.
Dimanche 1er Février: Arrivée à Yangon à 18h20 Du Dimanche 1er Février au Mardi 3 Février: Yangon Mardi 3 Février: Bus de nuit vers Kalaw Du Mercredi 4 Février au Jeudi 5 Février: Trek autour de Kalaw Du Jeudi 5 Février au Lundi 9 Février: Lac Inle Lundi 9 Février: Vol de Heho vers Mandalay Du Lundi 9 Février au Mercredi 11 Février: Mandalay Mercredi 11 Février: Bus de nuit vers Bagan Du Jeudi 12 au Dimanche 15 Février: Bagan Dimanche 15 Février : Bus de nuit vers Yangon Lundi 16 Février: petite journée à Yangon avant de reprendre l'avion vers Kuala Lumpur.
Ma question est la suivante: avez-vous des noms de guides que nous pourrions contacter pour le trek autour de Kalaw (car nous arriverons tôt le matin et souhaitons partir directement en trek), afin de l'organiser avant le départ.
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Nous aimerions faire un trek pas trop touristique autour de Kalaw, si vous avez des conseils, des noms de guides... Concernant le prix, faut-il négocier ou est-ce le prix actuel?
Merci beaucoup et bonne journée!
Nut'
Les trois passes du Khumbu du 6 au 29 novembre 2014 English translation pending
Texte et photos au complet ainsi que points GPS (fichier .xls) dans jeanfrançoisdeleval.comImpressions générales : Boz51 (Voyages Forum) nous avait donné l’envie d’effectuer ce trek avec son article et ses photos de fin 2013. Qu’il en soit remercié ! Si les vallées du Solu Khumbu sont très fréquentées, elles n’en sont pas moins dangereuses. Les hélicoptères sont innombrables qui vont chercher les touristes insouciants souffrant du mal des montagnes parce qu’ils ont monté trop vite. Prendre les chemins en transversal par les 3 cols (Kongma, Cho et Renjo la) permet de profiter au maximum de la beauté des montagnes tout en évitant la promiscuité des longues files de randonneurs cliquetant leurs bâtons de marche en cadence, commandés par un « guide » en tête et un autre en queue… Ils ne peuvent par bonheur que marcher dans les vallées pour rester entiers. Trois cols à plus de 5300m, un petit sommet à 5640m et 170km en 23 jours dont 10 à plus de 4500m, ça use. Surtout que nous portons 18kg et 14kg sur le dos. Tente, nourriture, réchaud pour être autonomes. L’autonomie se paie au prix fort ici. Surtout que les nombreux lodges au confort certain sur les chemins principaux rendrons la décision de plus en plus difficile de planter notre tente sous des températures hivernales (-10 à -20°C la nuit) Mais quel temps ! Un soleil éblouissant à perte de journées, pendant tout le trek. De quoi presque se lasser des couchers de soleil quotidiens sur nos monstres préférés… Nous avons eu de la chance quand nous pensons au drame du 14 octobre(1). La montagne reste maîtresse de nos destins. C’est bien pour ressentir à quel point nous sommes petits que nous marchons. Et puis, ne négligeons pas un avantage d’être nombreux sur ces plus belles montagnes du monde. Nous avons rencontré des hommes et des femmes animés de la même passion, avec qui nous avons passé des soirées formidables à reconstruire à la hâte le monde. Le Népal reste étonnamment en dehors du monde malgré des abords parfois très modernes : par exemple téléphoner en France instantanément à 5180m d’altitude, face au Toit du Monde. En même temps, l’aéroport de Lukla est un baraquement insalubre (et celui de Kathmandu ne vaut pas mieux) dans lequel nous attraperons un gros rhume à attendre un avion incertain. Enfin, cet endroit est artificiellement développé depuis qu’Edmond Hillary, premier homme à vaincre l’Everest en 1953 avec Tengzing Norgay , en a fait un lieu de pèlerinage pour tous ceux qui veulent avoir vu, une fois dans leur vie, le Toit du Monde. Ce n’est pas là que nous découvrirons la vie authentique des villages typiques du Népal. On ne peut pas tout avoir.
1 Le 14 octobre 2014, un cyclone né dans le golfe du Bengale, a déversé plus de 150cm de neige sur les massifs des Annapurna. Totalement prévisible et totalement imprévu, il a tué d’un coup plus de 40 marcheurs dont beaucoup de « guides » insouciants et porteurs, ensevelis sous les avalanches au niveau de la Thorung la en particulier.
Matériels embarqués: Nous prévoyons 5 jours d’autonomie en nourriture avec un ravitaillement partiel par les lodges, soit 3.8kg composés de saucisson, semoule, pain type Wasa, comté, muesli, lait lyophilisé, chocolat, fruits secs, barres de céréales, palets bretons, spiruline (10g/j) sur tout le trek. Chaussures : LOWA – Tibet pro gtx. Les miennes commencent à souffrir sérieusement après le Dhaulagiri et le Makalu Sacs à dos : Osprey exos 58, Gregory Wander 70 Tente : Easton Kilo (plus d’espace que la précédente mais moins facile à monter: on fait vriller la tringle longitudinale en carbone sans comprendre pourquoi) Réchaud : MSR XGK EX avec 500ml d’essence achetée à KTM. On redescendra avec 300ml. Matelas: Thermarest Néoair XLIT Sacs de couchage: Valandré Bloody Mary Nous emportons pour la première fois des crampons Microspike qui s’avéreront très pratiques d’utilisation et utiles lors du passage des Cho et Renjo la.
Accès et coûts : Nous avons pris des billets Air India via Go Voyages (629€ par personne). Un retard programmé la veille du retour nous a fait rater la correspondance pour Paris. Air India a été correct en nous installant dans l’hôtel de la zone internationale à ses frais. Par contre, Go Voyages a été en dessous de tout en nous informant d’une modification d’horaires sans nous indiquer les changements ! Le billet KTM Lukla Aller retour est acheté 330USD par email chez Yéti Air (Tara Air = filiale). C’est un coût élevé pour un service catastrophique. La compagnie n’est que partiellement responsable car ce sont les aéroports de KTM et Lukla qui dysfonctionnent totalement. J’ai préféré rentrer en hélicoptère (coût 500USD, vol Tara Air retour en cours de remboursement) car Sylvie, séparée sur un autre vol avait pu rentrer sur KTM alors que je restais à Lukla avec mon avion en panne ! Voir l’Annexe 1« Lukla, la souricière » Compter une dépense quotidienne pour deux de 3000 à 5000 Rs (25 à 42€) selon l’altitude du lodge, comprenant le petit déjeuner, le déjeuner et le diner avec une chambre correcte et non chauffée (ce n’est pas une option). Une publicité particulière pour le lodge Namaste à Gokyo dont la cuisine est excellente sans parler du service !
Points GPS (Garmin Etrex Vista H) et tracés : Ils indiquent les points par lesquels nous sommes passés. Nous ne prétendons pas que ce soient les meilleurs ou uniques chemins pour arriver aux étapes, en particulier lors de la traversée des glaciers. Les altitudes indiquées par le GPS sont proches de celles indiquées par Google Earth Le GPS est un confort pour ce type de trek. Il n’est pas indispensable. Il permet d’évaluer la distance restant pour parvenir à l’étape et de se rassurer quand le chemin s’efface un peu. Il faut dire que les conditions climatiques étaient très favorables. Certains passages des trois cols ou des deux glaciers dans le brouillard auraient nécessité l’usage du GPS pour un minimum de sécurité. Le trek au jour le jour 1er jour De Lukla à Phakding (2633m) 7.5km en 3.5 heures, dénivelé -224m Bien que cela paraisse bizarre, nous sommes partis avant l’heure de l’aéroport de KTM. Il faut dire qu’à Lukla, c’est l’enfer. A peine un avion a déversé à la hâte son lot de marcheurs frais qu’il se remplit de trekkeurs épuisés pour filer chercher son envol sur la curieuse piste pentue et si courte ! Les hurlements des moteurs lancés à peine puissance, avant le décollage, sont entrecoupés du bruit des pâles des hélicoptères qui prennent leurs envols ou atterrissent sur un petit terrain juste à côté.

Il fait beau à Lukla et ce doit être un événement car l’activité fébrile de l’aéroport cache mal l’inactivité probable des jours précédents, due au brouillard, au vent ou à l’âge du capitaine. Nous avons hâte de nous enfuir, le temps de répartir les charges des sacs à dos. Le chemin est large, en descente et il fait bon. Nous marchons en tee shirts et le poids des sacs se fait à peine sentir. Il y a du monde sur la route et nous devons avoir croisé en une heure la quantité équivalente de trekkeurs qui passent par le Makalu en une bonne année. Traversée de villages pimpants garnis de lodges avenants alternant les forêts tropicales. Ca ne durera pas, au moins pour ce qui est de la végétation…
2ème jour de Phakding à Namche Bazar (3384m) 10.4km en 7h10, dénivelé +751m T intérieur au réveil à 6h15 +9°C. Départ à 7h30 Il fait un soleil radieux de nouveau et il n’en faut pas plus pour nous mettre de bonne humeur. 024 028 Nous achetons sans trop perdre de temps nos TIMS 2*2000Rs puis nos entrées dans le parc de Sagarmatha 2*3000Rs. Il vaut mieux ne pas resquiller car nous serons contrôlés plusieurs fois par des militaires sur la route avant Namche. Si le TIMS a une utilité discutable, l’entrée du parc permet au moins de nettoyer les chemins. Il ya 12 ans, ils étaient parsemés de détritus. Aujourd’hui, ils sont réellement propres. Les chemins s’écartant de la voie principale ne font malheureusement pas l’objet de la même attention… La journée est plus difficile car il faut affronter la terrible montée menant à Namche. J’espère ne pas arriver trop tard car c’est jour de marché. Mais les sacs décident de notre allure d’escargots. La beauté des montagnes commence à apparaître au travers des pinèdes et nous découvrons au détour d’un virage, la silhouette encore éloignée de l’Everest.

A Namche, le marché est encore en place quand nous arrivons. Nous y faisons un petit tour après nous être installés dans un des nombreux lodges. Ici le téléphone fonctionne toujours (Ncell) et fonctionnera jusqu’à Gorakshep.
3ème jour Acclimatation à Namche Bazar La journée est consacrée au repos et à une petite ballade aux environs de Namche. Nous repérons le chemin pour aller à Tengboche. Nous nous promenons dans les pâturages surplombant la ville pour rentrer déjeuner. Le temps se couvre dans l’après midi. La brume monte progressivement des basses vallées pour envahir la ville et disparaître avec la nuit.

4ème jour de Namche Bazar à Tengboche (3857m), 11.3km en 6h10, dénivelé +473m T=12°C au lever à 6h. Le grand ciel bleu est au rendez-vous et nous prenons notre temps pour le petit déjeuner. C’est le moment sacré pour se mettre en forme afin d’affronter les montées vers la haute montagne. Nous avons normalisé nos commandes devant le luxe des menus offerts : un small pot (1 litre !) de café au lait pour deux, un pancake au miel pour moi et du porridge pour Sylvie. Bref, le « ressuscitation kit » qu’on ne peut trouver que dans les zones de forte affluence touristique quand on sait qu’un repas, quel qu’il soit au Népal lorsqu’il n’est pas composé exclusivement de Dahlbat n’est pas un repas. Nous ferons toujours attention de laisser les convois de mulets ou de yacks du côté versant du chemin. Un français est mort, peu de semaines auparavant, bousculé par le chargement d’un animal. Il est tombé dans le ravin et son corps n’a pas été retrouvé.

L’Ama Dablam fait sa première apparition à un détour du chemin. Nous devons nous rendre au pied de cette magnifique montagne puis la contourner pendant une dizaine de jour.
Nous arrivons à Tengboche à 13h30. Ce beau monastère entouré de lodges en pierres sèches nous accueille sur un promontoire aux panoramas superbes que nous pouvons même admirer de notre chambre. Nous assistons à des cérémonies bouddhistes auxquelles nous ne comprenons rien après un déjeuner copieux.
La nappe de brume n’arrive pas à franchir les coteaux que nous avons gravis dans la matinée et le ciel reste lumineux pour le spectacle des crêtes en feu au coucher du soleil. Je ne dénombre pas moins de 35 personnes dans la salle à manger bien chauffée au feu de bouses de yack séchées dans la soirée. Nos premières parties de Rumi commencent, solution idéale pour passer agréablement le temps en attendant le diner.

5ème jour Acclimatation à Tengboche, chörten à 4183m Nous avons du temps et nous cherchons l’acclimatation à l’altitude en priorité. L’aspect magique du lieu est une opportunité pour passer la journée agréablement à nous reposer. Les migraines sont peu présentes et gérées à l’Ibuprofène. Le matin est consacré à rechercher et emprunter le seul chemin menant aux montagnes alentour. Je me rends à un petit chörten coiffant un sommet. Cela me permet de découvrir le glacier et le massif du Kangtega (6685m), l’Ama Dablam (6856m) ainsi que le massif du Nuptse (7861m), du Lhotse (8414m) et en arrière plan, déjà, l’Everest (8848m).

6ème jour de Tengboche à Pangboche (3955m), 4.4km en 2h20, dénivelé +98m T=+2°C au levé à 6h. Nous partons à 7h40. Les files de trekkeurs sont déjà en route. Nous devons apprendre à gérer leurs doublements ou croisements sur des chemins parfois étroits. Notre étape est courte et nous continuons la marche à notre rythme tranquille pour préserver l’équipage !

Nous traversons Pangboche pour nous installer dans le dernier lodge. Cela nous permet d’explorer facilement le chemin pour aller au Camp de Base de l’Ama Dablam. On en profite pour se baigner dans le torrent. L’eau doit approcher les 3 ou 4°C. Le séchage au soleil est un vrai bonheur. La soirée se passe en compagnie d’Hervé, trekkeur solitaire. Il est bien le premier que nous rencontrons sans guide. Cela crée des mouvements de solidarité.
7ème jour de Pangboche au CB de l’Ama Dablam (4572m), 6.2km en 3h20, dénivelé +617m T=1°C au lever à 6h. Nous partons à 8h20 pour arriver à 11h40 au camp de base. La montée est rude et Sylvie a un mal de tête persistant. Ce n’est pas bon signe. Le camp de base lui-même doit être un fond de lac bien plat. De nombreuses tentes d’alpinistes y sont installées.

Nous nous installons à quelques centaines de mètres à l’écart pour laisser place au rêve. D’autant plus que le camp est un peu en renfoncement et ne dispose pas de la plus belle vue. Il fait toujours aussi beau mais le petit vent glacé a vite fait de nous transpercer. Nous déjeunons de pancakes préparés le matin à Pangboche et de saucisson. Celui-ci provoque une indigestion qui nous coupe les jambes l’après midi et la soirée, expérience malheureuse à ne pas renouveler ! Nous restons couchés dans la tente qui passe brutalement de 35 à 0°C au moment du coucher du soleil. C’est une longue nuit d’attentes et de sommeils entrecoupés.
8ème jour du CB de l’Ama Dablam à Pangboche, 6.2km en 1h45, dénivelé -617m T=-4°C au réveil à 6h. Nous attendons que le soleil donne sur la tente pour aller préparer le petit déjeuner de muesli au lait et cappuccino. Le ciel est un peu laiteux ce matin. Nous replions le camp doucement pour partir vers 10h45. Nous arrivons au lodge à 12h30, épuisés mais les maux de tête et nausées sont pratiquement effacés. Nous avons l’après midi pour nous remettre définitivement de l’intoxication alimentaire. Le soleil est de nouveau radieux.

Je lave les cheveux de Sylvie avec l’eau chauffée sur notre réchaud. J’essaie de me raser et renonce définitivement à ce type d’exercice inutile pour la durer du trek. On verra à KTM. La soirée se passe en compagnie d’un groupe d’espagnols, autour du poêle à bouses. Je me réveille la nuit avec une migraine et des difficultés pour respirer. Le manque d’oxygénation provoque les maux de tête. Nous ne sommes pas encore bien acclimatés.
9ème jour de Pangboche à Dingboche (4339m), 5.9km en 3h45, dénivelé +384m T= 0°C au lever à 7h. Nous partons tard vers 9heures car nous ne souhaitons pas rejoindre Chukhung aujourd’hui. L’expérience de la nuit nous prouve que nous ne sommes pas encore au point pour les hautes altitudes.
La montée est progressive aujourd’hui et nous profitons d’un panorama de plus en plus grandiose. Il nos faut prendre garde de prendre la bonne bifurcation car nous abandonnons la grande voie qui mène au camp de base de l’Everest. Dingboche, où nous nous arrêtons vers 12h45, est maintenant sur la route de l’Island Peak et du Renjo la, premier des trois cols que nous voulons gravir. Je pensais que le chemin serait désormais désert mais il n’en est rien. Ce n’est plus la foule mais il y a encore quelques groupes de marcheurs sur la route. A Dingboche, des commerces permettent un éventuel approvisionnement en nourriture. Nous trouvons un lodge qui donne sur l’Island peak et le Lhotse. La salle à manger est admirablement située, en surplomb, pour assister au coucher du soleil sur le Lhotse. Le steak de yack est excellent et nous redonne des forces. Quant à la chambre, elle est gratuite.

10ème jour de Dingboche au Camp du Lhotse (4912m), 7.3km en 3h, dénivelé +572m T=0°C au lever à 6h30. Départ à 7h55. La montée est continue et douce. Nous arrivons à Chukhung vers 10h50 pour un prendre un thé et repartir vers 11h30. Il nous faut tâtonner pour trouver le chemin vers l’Island peak. Il devient plus confidentiel car majoritairement emprunté par les grimpeurs. Nous trouvons vers 13 heures, à mi chemin du CB de l’Island peak, un emplacement avec vue sur le glacier du Lhotse et l’Ama Dablam. Le sol sablonneux est gelé et il faut un caillou pour enfoncer les piquets de la tente dans le sable. Il n’y a plus d’eau liquide ici et il faudra faire fondre la neige pour les repas. Je monte en fin d’après midi sur la moraine pour assister au coucher du soleil. Le ciel se voile de plus en plus et les éclats dorés sur les sommets sont un peu tamisés.

Diner de semoule agrémentée d’un cube bouillon, fromage, palets bretons et chocolat.
11ème jour du Camp du Lhotse à Chukhung (4726m), 2.2km en ¾ d’heure, dénivelé -186m T=-11°C au réveil à 7h. Lever à 8h30 pour essayer de bénéficier des rayons du soleil, malheureusement absent. La nuit a été froide mais la respiration semble meilleure. Le ciel est, pour la première fois, gris ce matin. Nous ne partons qu’à 10h30 car il faut du temps pour faire le petit déjeuner : Le gicleur du réchaud est bouché et il faut le démonter pour pouvoir allumer le feu. Chaque piquet colle terriblement au sol gelé. Il faut creuser un cône tout autour de chacun avec le dos de la lame de l’Opinel pour les décoller de leurs gangues de sable glacé. La descente sur Chukhung est rapide. Nous trouvons un « resort » fort sympathique qui ne coûte pas plus cher qu’un lodge… Du fait du temps bouché, nous annulons la montée au Chukhung ri. C’est dommage car Yannick, rencontré plus tard, nous dira que le spectacle en haut est de toute beauté.
Nous partons dans l’après midi en reconnaissance du chemin menant à la Kongma la, première passe de notre périple. Le ciel se dégage en fin d’après midi pour un superbe coucher de soleil, d'autant plus qu’inattendu, sur le Lhotse et la vallée
12ème jour de Chukhung au Camp du Khumbu (4906m), Kongma la (5514m), 9.3km en 9h40, dénivelé +180m Nous nous levons un peu plus tôt, à 5h30 car la marche sera longue aujourd’hui. Le temps de l’acclimatation est achevé. Le chemin vers la passe de Kongma est bien tracé et monte régulièrement sur sa première partie. Le soleil a vite fait de nous rejoindre et de nous réchauffer.
La dernière partie est rude par contre car il nous faut franchir ce qui paraît être une vraie falaise. Sans tracé GPS ou physique, la progression serait aléatoire.
Arrivés sur le col lui-même vers 13h10, le spectacle est grandiose, avec un ciel totalement limpide.

Quelques volutes se forment au sommet du Lhotse et un lac d’un vert émeraude s’étend à nos pieds. Nous déjeunons sur la passe elle-même dans un recoin à l’abri du vent. La descente est un vaste pierrier tapissé de glace à certains endroits. Nous avons laissé nos Microspikes au fond de nos sacs et nous ne sommes pas fiers de cette impréparation. Il nous faut parfois descendre sur les fesses pour éviter une chute fatale.

Nous arrivons vers 16h10 au pied de l’imposante moraine du glacier du Khumbu. Nous hésitons à la franchir car il est tard. Nous ne voulons pas prendre le risque de nous perdre sur son dos parsemé de crevasses et de lacs glacés. Nous décidons donc d’installer la tente sur un lit de sable gelé déjà à l’ombre. Ici comme au premier campement, nous ne trouvons pas de torrent pour l’approvisionnement en eau. Il nous faudra fondre de la neige pour préparer le repas de semoule mélangé à une soupe au poulet turque achetée à Namche bazar. Voilà la mondialisation vécue sur le terrain!
Beau coucher de soleil sur le Pumo ri (7165m). C’est notre nouvel ami après avoir abandonné l’Ama Dablam.

Nous nous couchons vers 6 heures après une partie de Rumi peu confortable : les pièces de papier sont instables sur les duvets… et il fait -12°C dans la tente.
13ème jour du Camp du Khumbu à Lobuche (4931m), 1.7km en 2h, dénivelé +25m T=-3°C au lever à 8h30. Nous adoptons la même tactique qu’au premier camp en attendant confortablement dans nos duvets que le soleil vienne lécher les parois gelées de la tente. Nous traînons volontairement car l’étape sera courte aujourd’hui : il s’agit de traverser le plus grand glacier du monde. Nous terminons à peine notre petit déjeuner lorsque deux gaillards déboulent de la passe. Il doit être 10 heures. Yannick et Phil sont partis à 6h ce matin de Chukhung et sont déjà au pied de la moraine en fin de matinée. Ils nous envient de pouvoir nous installer où nous voulons avec la tente mais ils sont aussi 4 fois plus rapides que nous. Ils espèrent traverser le glacier en 20 mn. Ils y passeront 1 heure pleine en traversant sans se préoccuper des cairns. Nous mettrons quant à nous 2 heures.

14ème jour de Lobuche à Gorakshep (5172m), Kala patar (5640m), 9km en 2h50 + KP, dénivelé +241m Il n’y a pas loin de Lobuche à Gorakshep et il nous faut nous habituer de nouveau aux longues files de trekkeurs aux bâtons cliquetant en rythme. La passe de Lobuche est un goulot d’étranglement dans lequel la patience n’est pas une option.

A Gorakshep, les lodges ne manquent pas et les prix continuent d’augmenter. Je négocie 300Rs une chambre à 500. Ils se rattraperont sans difficulté sur les repas. Nous y retrouvons Yannick et Phil qui redescendent tout juste du Kala patar. Quelle énergie ! Nous déjeunons ensemble avant qu’ils ne redescendent vers Lobuche. Nous partons vers 13h vers le Kala Patar pour arriver au sommet vers 15h15. Notre objectf est d’y attendre le coucher du soleil. Mon GPS indique 5640m, conforme au point relevé sur Google Earth. Yannick lui-même a relevé cette altitude à 10m près. Pourtant, l’altitude officielle y est de 5545m. Je vois d’ailleurs une petite colline en contrebas qui pourrait être l’ « ancien » Kala Patar. C’est bizarre. Peut-être que l’Etat népalais veut éviter un classement dans la liste des trekking peaks, soucieux de ménager la poule aux œufs d’or ? Il ne faut pas le répéter mais il lui serait facile de collecter 5000€/jour en taxant la montée. Si cette hypothèse est juste, le trek sans guide obligatoire au Népal a de beaux jours. Nous attendons deux longues heures que le soleil daigne se coucher. L’expérience est irremplaçable mais il nous faut gérer le froid.

Sylvie descend une petite ½ heure avant moi et je la rattrape dans la nuit. Il faut dire que son imperméable orange fluo doit être visible de la Lune. Toujours imprévoyants, nous avons oublié nos frontales. Nous mettons ¾ heure pour rejoindre le lodge.
15ème jour à Gorakshep. Aller retour au CB Everest (5247m) 4.6km en 3h30 T=-1°C au lever à7h30. Je pars seul à 9h30 vers le camp de base de l’Everest, laissant Sylvie se reposer de sa descente d’hier. Un de ses ongles de doigts de pieds a explosé. Sans le sac à dos, je me sens des ailes. J’y arrive vers 11h20. Il y a quelques trekkeurs mais aucune tente n’est plantée sur la moraine. Nous prévoyions initialement d’y camper mais nous avons préféré le confort du lodge… Je ne regrette pas la promenade car les paysages sont très différents des ceux qui ont précédé. Il s’agit d’entrer autant dans le glacier que sur son dos. C’est un monde de blocs de glace aussi gros que des icebergs comme figés dans leur chute vers la vallée.

L’absence de tente s’explique peut-être par la grève déclenchée par les Sherpa en mai 2014, à la suite de l’avalanche tuant une douzaine d’entre eux et laissant leurs familles dans un dénuement total. C’est un droit de risquer sa vie pour assouvir ses passions. Entraîner avec soi des individus qui le font pour survivre me semble choquant.
16ème jour de Gorakshep à Dzongla (4831m), 11km en 6h, dénivelé -341m T=-1°C au lever à 6h30. Mauvaise nouvelle ce matin : le gérant du lodge nous apprend que le gouvernement a décidé de ferme l’aéroport de Lukla du 26 au 28 novembre car un sommet du SARC(2) se déroulera à KTM. Notre avion doit partir le 30 et il risque d’y avoir foule à Lukla dans l’attente d’un retour sur KTM. Sans compter sur la météo qui peut très bien conjuguer ses efforts pour coincer des milliers de trekkeurs plusieurs jours supplémentaires. Cette nouvelle nous gâche le moral. Elle sera confirmée à Lobuche et Gokyo. L’heure est à la descente. Nous nous dirigeons maintenant vers la seconde passe qui joint les vallées du Khumbu et du Ngozumba.
suite au prochain numéro. Mémoire VF saturée...😕
Croisière sur le Danube, de Tulcéa en Roumanie à Linz en Autriche English translation pending
Bonsoir à toutes et tous,
Le temps de reprendre mes notes, de trier les photos et voilà le CR de la croisière fluviale que nous venons de faire sur le Danube sous un temps correct, un peu de pluie, beaucoup même le jour du passage des Portes de fer et puis ciel bleu et soleil. Nous sommes satisfaits de cette croisière tant par les visites et excursions que par la vie à bord. Le bateau : VIVALDI - 5 ancres - 176 passagers à bord, autant dire que l'on ne se bouscule pas. Notre cabine, 349 sur le pont supérieur, spacieuse, bien agencée, claire avec une grand baie vitrée, rangements largement suffisants, Salle de douche pas très grande mais suffisante aussi. Déco classique et de bon aloi. Etant à l'arrière du bateau, nous avions craint le bruit : tout au plus un léger ronronnement qui nous a bercés. A côté de notre cabine, joli petit salon avec terrasse, salon pianorama avec musique le soir, mais en Septembre c'était déjà terminé ! Grand salon et salle à manger, belle déco moderne et colorée pour les salons. Les repas, rien à redire, cuisine excellente qui se met au diapason des régions traversées. Petit-déjeuner buffet, des buffets variés et abondants. Pour le Déjeuner et le Dîner, repas servis à table : assiettes copieuses et bien dressées servies par un personnel souriant et attentif. 2 bémols cependant : la wi-fi annoncée n'était pas au rendez-vous, nous n'avons pu nous connecter qu'à 3 reprises !!! l'animation moyenne, exception faite de Lazlo, le pianiste qui nous a enchantés. Les excursions : très bien organisées, avec des guides locaux, nous avons pu ainsi avoir une large idée des 7 pays que nous avons traversés. Très bonne ambiance à bord entre les passagers, ambiance sympathique et chaleureuse.
JOUR 1. Vol airpost au départ de Paris via Strasbourg où nous le prenons, bon, c'est un charter, boeing 737/700, mais pour 2h20 de vol, ça va. Alors que nous attérrissons à Constanta, nous voyons sur le tarmac nombre d'hélicoptères et d'avions de transport US Air Force, nous apprenons que l'aéroport Mihail Kogalniceanu est aussi une base de l'OTAN et à vol d'oiseaux, l'Ukraine n'est pas loin !!! Les bâtiments sont en très mauvais état, même la tour de contrôle ! 3 bus, en bon état, eux, nous attendent pour le transfert à Tulcéa, à 120 kms de là, la guide est sympathique, nous faisons un arrêt à Mamgalia, elle veut nous montrer une station balnéaire de la Mer Noire. Nous nous restaurons et allons faire quelques pas au bord de l'eau...la plage est encombrée de vieilles planches, blocs de ciment de démolition et autres déchets et portant c'est, parait-il, une station chic !!! Bien sûr le pays est pauvre mais rien n'est fait pour en améliorer l'aspect, la suite de nos visites en Roumanie le confirmera. Nous arrivons à Tulcéa où nous attend le VIVALDI, nous sommes très bien accueillis par le Commissaire de bord et une partie de l'équipage. Rendez-vous au Grand salon pour le verre d'accueil et la présentation de l'équipage. Nous nous rendons ensuite à la Salle à manger, notre table est une table ronde de 6 personnes, dans un angle, au fond et près d'une large fenêtre. Nous faisons connaissance avec les autres convives, 2 dames suisses amies et un couple suisse, les 4 dans notre tranche d'âge et qui seront pour nous de très bons compagnons de voyage. Le diner terminé, c'est avec plaisir que nous regagnons notre cabine car nous sommes levés depuis ce matin 5 heures et la journée a été longue. Nous nous retrouverons demain pour la visite du Delta du Danube...
Le temps de reprendre mes notes, de trier les photos et voilà le CR de la croisière fluviale que nous venons de faire sur le Danube sous un temps correct, un peu de pluie, beaucoup même le jour du passage des Portes de fer et puis ciel bleu et soleil. Nous sommes satisfaits de cette croisière tant par les visites et excursions que par la vie à bord. Le bateau : VIVALDI - 5 ancres - 176 passagers à bord, autant dire que l'on ne se bouscule pas. Notre cabine, 349 sur le pont supérieur, spacieuse, bien agencée, claire avec une grand baie vitrée, rangements largement suffisants, Salle de douche pas très grande mais suffisante aussi. Déco classique et de bon aloi. Etant à l'arrière du bateau, nous avions craint le bruit : tout au plus un léger ronronnement qui nous a bercés. A côté de notre cabine, joli petit salon avec terrasse, salon pianorama avec musique le soir, mais en Septembre c'était déjà terminé ! Grand salon et salle à manger, belle déco moderne et colorée pour les salons. Les repas, rien à redire, cuisine excellente qui se met au diapason des régions traversées. Petit-déjeuner buffet, des buffets variés et abondants. Pour le Déjeuner et le Dîner, repas servis à table : assiettes copieuses et bien dressées servies par un personnel souriant et attentif. 2 bémols cependant : la wi-fi annoncée n'était pas au rendez-vous, nous n'avons pu nous connecter qu'à 3 reprises !!! l'animation moyenne, exception faite de Lazlo, le pianiste qui nous a enchantés. Les excursions : très bien organisées, avec des guides locaux, nous avons pu ainsi avoir une large idée des 7 pays que nous avons traversés. Très bonne ambiance à bord entre les passagers, ambiance sympathique et chaleureuse.
JOUR 1. Vol airpost au départ de Paris via Strasbourg où nous le prenons, bon, c'est un charter, boeing 737/700, mais pour 2h20 de vol, ça va. Alors que nous attérrissons à Constanta, nous voyons sur le tarmac nombre d'hélicoptères et d'avions de transport US Air Force, nous apprenons que l'aéroport Mihail Kogalniceanu est aussi une base de l'OTAN et à vol d'oiseaux, l'Ukraine n'est pas loin !!! Les bâtiments sont en très mauvais état, même la tour de contrôle ! 3 bus, en bon état, eux, nous attendent pour le transfert à Tulcéa, à 120 kms de là, la guide est sympathique, nous faisons un arrêt à Mamgalia, elle veut nous montrer une station balnéaire de la Mer Noire. Nous nous restaurons et allons faire quelques pas au bord de l'eau...la plage est encombrée de vieilles planches, blocs de ciment de démolition et autres déchets et portant c'est, parait-il, une station chic !!! Bien sûr le pays est pauvre mais rien n'est fait pour en améliorer l'aspect, la suite de nos visites en Roumanie le confirmera. Nous arrivons à Tulcéa où nous attend le VIVALDI, nous sommes très bien accueillis par le Commissaire de bord et une partie de l'équipage. Rendez-vous au Grand salon pour le verre d'accueil et la présentation de l'équipage. Nous nous rendons ensuite à la Salle à manger, notre table est une table ronde de 6 personnes, dans un angle, au fond et près d'une large fenêtre. Nous faisons connaissance avec les autres convives, 2 dames suisses amies et un couple suisse, les 4 dans notre tranche d'âge et qui seront pour nous de très bons compagnons de voyage. Le diner terminé, c'est avec plaisir que nous regagnons notre cabine car nous sommes levés depuis ce matin 5 heures et la journée a été longue. Nous nous retrouverons demain pour la visite du Delta du Danube...
Retour d'Israël English translation pending
je suis de retour d'Israel et je confirme que ce pays est magnifique.
Il n'y a aucun danger à circuler dans tout le pays ( en particulier pour les femmes), je ne ferai pas de généralité sur les israéliens, mais dans l'ensemble ce sont des gens très sympathiques même si au premier abord il peuvent parraitre assez froid et distant, il suffit de commencer une conversation par un "Shalom, do you speak english?", il y a également de nombreux francophones.
le seul "hic" fut pour moi une mésaventure qui m'est arrivée dans la vieille ville de Jérusalem, alors que je traversée ( un peu perdue je dois dire) le quartier juif pour me rendre au Kotel ( apparement il ne faut surtout pas dire mur des lamentions) un homme me propose de m'attacher un fil de laine rouge autour du poignée, m'expliquant que ça porte bonheur, soudain (comme par hasard) un homme habillé en rabbin passe et le premier homme me dit qu'il va demander au rabbin de me bénir, tout se passe très vite et je n'ai même pas le temps de dire quoi que ce soit que le rabbin me pose une bible sur la tête et récite des prières, l'autre homme me dit qu'il a besoins d'argent pour sa femme et ses enfants, je lui donne donc 200 Sh, là le rabbin me dit "me too for my wife and my children" je lui donne également 200 Sh , il me dit "give me more, give me more" d'une manière très insistante et agréssive, a ce moment 2 autres hommes habillés en rabbins arrivent aussi et me demande de l'argent, je leur répond que je n'ai plus rien et je commence à marcher pour partir mais ils me suivaient et me disant "give me money, just 1 shekel " heureusement je tombe sur 3 hommes avec un uniforme gris (police ou militaire je ne sais plus) et je leur demande de l'aide, ils font partir les 4 hommes, ils me demandent ce qu'il c'est passé , je leur explique , et il me disent que ce sont effectivement des religieux juifs qui vivent de la mendicité parceque leur règle leur interdit de travailler, ils doivent étudier la Bible en permanence et que par contre leurs femmes elles doivent travailler pour nourrir la famille.
je dois dire que ma visite dans la vieille ville de Jérusalem m' a laissé un très mauvais souvenir à cause de cette mésaventure, je ne peux même pas dire que c'est de l'arnaque vue qu'ils ne m'ont pas "volé" de l'argent mais cette manière de faire m'a particulièrement choqué.
bien sur je ne met pas tout le monde dans le même sac et les autres israéliens que j'ai rencontré ( y compris les militaires ou les commerçants) étaient pour la plupart très gentils.
mais heureusement je m'en suis vite remise et le reste de mon séjour c'est très bien passé, mais pour ma part, mon avis est tranché je préfere definitivement Tel Aviv à Jérusalem.
Il n'y a aucun danger à circuler dans tout le pays ( en particulier pour les femmes), je ne ferai pas de généralité sur les israéliens, mais dans l'ensemble ce sont des gens très sympathiques même si au premier abord il peuvent parraitre assez froid et distant, il suffit de commencer une conversation par un "Shalom, do you speak english?", il y a également de nombreux francophones.
le seul "hic" fut pour moi une mésaventure qui m'est arrivée dans la vieille ville de Jérusalem, alors que je traversée ( un peu perdue je dois dire) le quartier juif pour me rendre au Kotel ( apparement il ne faut surtout pas dire mur des lamentions) un homme me propose de m'attacher un fil de laine rouge autour du poignée, m'expliquant que ça porte bonheur, soudain (comme par hasard) un homme habillé en rabbin passe et le premier homme me dit qu'il va demander au rabbin de me bénir, tout se passe très vite et je n'ai même pas le temps de dire quoi que ce soit que le rabbin me pose une bible sur la tête et récite des prières, l'autre homme me dit qu'il a besoins d'argent pour sa femme et ses enfants, je lui donne donc 200 Sh, là le rabbin me dit "me too for my wife and my children" je lui donne également 200 Sh , il me dit "give me more, give me more" d'une manière très insistante et agréssive, a ce moment 2 autres hommes habillés en rabbins arrivent aussi et me demande de l'argent, je leur répond que je n'ai plus rien et je commence à marcher pour partir mais ils me suivaient et me disant "give me money, just 1 shekel " heureusement je tombe sur 3 hommes avec un uniforme gris (police ou militaire je ne sais plus) et je leur demande de l'aide, ils font partir les 4 hommes, ils me demandent ce qu'il c'est passé , je leur explique , et il me disent que ce sont effectivement des religieux juifs qui vivent de la mendicité parceque leur règle leur interdit de travailler, ils doivent étudier la Bible en permanence et que par contre leurs femmes elles doivent travailler pour nourrir la famille.
je dois dire que ma visite dans la vieille ville de Jérusalem m' a laissé un très mauvais souvenir à cause de cette mésaventure, je ne peux même pas dire que c'est de l'arnaque vue qu'ils ne m'ont pas "volé" de l'argent mais cette manière de faire m'a particulièrement choqué.
bien sur je ne met pas tout le monde dans le même sac et les autres israéliens que j'ai rencontré ( y compris les militaires ou les commerçants) étaient pour la plupart très gentils.
mais heureusement je m'en suis vite remise et le reste de mon séjour c'est très bien passé, mais pour ma part, mon avis est tranché je préfere definitivement Tel Aviv à Jérusalem.
Que faire à Bhuj? (Gujarat) English translation pending
Bonjour à tous,
je prépare mon prochain voyage dans le Gujarat et je me demande si ça vaut vraiment le coup d'aller à Bhuj... Est-ce vraiment interessant? et j'ai lu beaucoup de bien de Mandvi. Combien de temps me conseillez-vous d'y rester (ainsi qu'à Bhuj)
Adresses de monastères dans la vallée de Parvati ou ailleurs? (Inde) English translation pending
🙂 Bonjour,
planifiant un voyage de 6 mois en Asie du nord est, sud est et sud, je serai en Inde pour 2 mois.
J'ai fait le Népal l'année dernière en solo et me suis régalée en séjournant en monastère guest house à Kathmandu, swambu.
J'aimerais renouveler l'expérience en Inde mais ne suis pas sûre de pouvoir faire le Ladhak malheureusement cette fois car je serai en Inde de mi janvier à mi mars et les températures y seront glaciales.
Avez vous des adresses de monastères dans la vallée de parvati ou ailleurs ?
Par ailleurs, si l'un d'entre vous a fait le Ladhak en mars pourriez vous m'informer sur les conditions de votre séjour ? J'ai tellement envie d'y aller faire un tour que j'envisage prendre un vol Delhi Leh, les routes étant impraticables à cette période. Est-ce que ce détour vaut la peine ?
Merci pour vos retours !
10 jours au Portugal au mois de mai English translation pending
Bonjour à tous,
Mon épouse et moi-même préparons un premier séjour au Portugal autour de Lisbonne en mai prochain, départ le 7/05, retour le 18/05, ce qui laisse 10 jours pleins sur place.
Nous adorons les découvertes, les coins authentiques et typiques, balader, en prenant notre temps, mais sans non plus en perdre (c'est un premier séjour, donc envie de voir plein de choses !). Nous aimons varier les plaisirs : balader en bord de mer, visiter des villages, des petits ports, des sites historiques...
Nous louerons une voiture pour être autonomes et souples dans nos déplacements. Nous la restituerons avant notre séjour Lisboète, bien sûr ! Nous pensions arriver à Lisbonne, mais dans tous les cas terminer par Lisbonne.
Donc nous envisageons une boucle dans la région : - Alcobaça : 3 à 4 nuits - dont la première - proches d'Alcobaça (au Patio do Vale) - Tomar - Batalha (à préférer à Alcobaça, si nous devions ne choisir qu'un des 2 sites ?) - Nazaré - Obidos - Peniche/Baleal - puis on redescend par la côte - Sintra : 1 nuit / 1 jour - Lisbonne 5 nuits /4 jours
Par rapport à ce circuit, pensez-vous que nous avons prévu trop large ?
Devrions-nous "optimiser" et prévoir plutôt une arrivée à Porto (2 jours pleins) et visiter les sites du centre en 3 jours avant de rejoidnre Sintra (1j) et Lisbonne (4j) ? (nous ne voulons pas courir !) Au départ de Marseille, il est aussi simple d'arriver à Porto qu'à Lisbonne (et les prix sont les mêmes)
En restant sur une arrivée à Lisbonne, serait-il pertinent de prévoir 2 jours vers Lagos/Sagres en début de séjour ? Puis remonter pour visiter les sites du centre en 3 jours ?
Enfin, si nous restons sur le premier circuit, nous aurions aimé dormir une nuit en bord de mer, avant de visiter Sintra. Une petite ville ou un petit port authentique, mignon, sympa : auriez-vous des suggestions à nous faire ?
Je sais, ça fait pas mal de questions, et j'espère ne pas avoir été trop confus... Merci beaucoup pour vos avis et conseils ! Au plaisir de vous lire Fab
Mon épouse et moi-même préparons un premier séjour au Portugal autour de Lisbonne en mai prochain, départ le 7/05, retour le 18/05, ce qui laisse 10 jours pleins sur place.
Nous adorons les découvertes, les coins authentiques et typiques, balader, en prenant notre temps, mais sans non plus en perdre (c'est un premier séjour, donc envie de voir plein de choses !). Nous aimons varier les plaisirs : balader en bord de mer, visiter des villages, des petits ports, des sites historiques...
Nous louerons une voiture pour être autonomes et souples dans nos déplacements. Nous la restituerons avant notre séjour Lisboète, bien sûr ! Nous pensions arriver à Lisbonne, mais dans tous les cas terminer par Lisbonne.
Donc nous envisageons une boucle dans la région : - Alcobaça : 3 à 4 nuits - dont la première - proches d'Alcobaça (au Patio do Vale) - Tomar - Batalha (à préférer à Alcobaça, si nous devions ne choisir qu'un des 2 sites ?) - Nazaré - Obidos - Peniche/Baleal - puis on redescend par la côte - Sintra : 1 nuit / 1 jour - Lisbonne 5 nuits /4 jours
Par rapport à ce circuit, pensez-vous que nous avons prévu trop large ?
Devrions-nous "optimiser" et prévoir plutôt une arrivée à Porto (2 jours pleins) et visiter les sites du centre en 3 jours avant de rejoidnre Sintra (1j) et Lisbonne (4j) ? (nous ne voulons pas courir !) Au départ de Marseille, il est aussi simple d'arriver à Porto qu'à Lisbonne (et les prix sont les mêmes)
En restant sur une arrivée à Lisbonne, serait-il pertinent de prévoir 2 jours vers Lagos/Sagres en début de séjour ? Puis remonter pour visiter les sites du centre en 3 jours ?
Enfin, si nous restons sur le premier circuit, nous aurions aimé dormir une nuit en bord de mer, avant de visiter Sintra. Une petite ville ou un petit port authentique, mignon, sympa : auriez-vous des suggestions à nous faire ?
Je sais, ça fait pas mal de questions, et j'espère ne pas avoir été trop confus... Merci beaucoup pour vos avis et conseils ! Au plaisir de vous lire Fab
18 jours en Espagne, de Malaga vers Barcelone English translation pending
Bonjour!
Mon conjoint et moi nous envolerons pour l'Espagne du 16 juin au 4 juillet 2014. Par la suite, nous poursuivrons notre périple quelques jours à Lyon.
Nous atterrirons à Malaga et souhaitons prendre une voiture dès notre arrivée, ou peut-être quelques jours plus tard si nous décidons de visiter la ville au moins une journée. Nous avons beaucoup de destinations de rêve et j'avoue avoir du mal à faire une itinéraire réaliste! Nous aimons beaucoup faire "de la route"! Nous voudrions aussi remonter vers Barcelone par la côte.
Voici les quelques points (villes) que nous avons mis dans notre liste des "je veux voir ça". Entre ces villes, tout est ouvert, vos suggestions seront les bienvenues! Malaga-Séville-Cadix/Gibraltar Les villages blancs (quelques) Grenade Nerja Barcelone (où nous souhaitons passer au moins 3 jours, avant de quitter pour Lyon par train).
Merci d'avance pour vos suggestions!
Gen
Voici les quelques points (villes) que nous avons mis dans notre liste des "je veux voir ça". Entre ces villes, tout est ouvert, vos suggestions seront les bienvenues! Malaga-Séville-Cadix/Gibraltar Les villages blancs (quelques) Grenade Nerja Barcelone (où nous souhaitons passer au moins 3 jours, avant de quitter pour Lyon par train).
Merci d'avance pour vos suggestions!
Gen
Itinéraire de 3 semaines en Grèce (continent) English translation pending
Bonjour,
Nous partons trois semaines en famille (2 adultes et 3 enfants (8, 11 et 14 ans)) au mois de juillet en Grèce pour la première fois. Nous prenons le ferry et nous aurons donc notre véhicule. Notre choix s’est fixé sur le continent et quelques îles proches facilement accessibles. Nous souhaitons bien sûr visiter les sites incontournables mais aussi profiter des plages et avoir le temps d’apprécier le mode de vie grecque. Nous ne désirons éviter de changer d’hôtels trop souvent.
Voici l’itinéraire que nous avons prévu : J1 : Dodone – Metsovo - Les Méteores nuit : Kastraki J2 : Les Météores nuit : Delphes J3 : Delphes nuit : Delphes J4 : Monastère Hosios Loukas - Cap Sounion nuit : Athènes J5 et 6 : Athènes nuit : Athènes J7 :canal de Corinthe -Héraion de Perachora - Ancienne Corinthe- Acrocorinthe nuit : Nauplie J8 : Epidaure - Archea Epidavros nuit : Nauplie J9 : Hydra - Ermioni nuit : Nauplie J10 : Tyrinthe - Nauplie nuit : Nauplie J11 : Poros nuit : Nauplie J12 : Mycène nuit : Mystra J13 : Mystra - Monemvassia nuit Monemvassia J14 : Monemvassia - ile Elafonissos nuit Monemvassia J 15 : Gythion - Areopoli nuit : Areopoli J16 : Le Magne nuit : Areopoli J17 : Ancienne Messène - Koroni nuit: Méthoni J18 : Lagune Gialova - Pylos nuit: Méthoni J19 : Methoni nuit :Olympie J 20 : Olympie nuit :Patra J21 : Patra - Ferry
Cet itinéraire vous parait-il réalisable et adapté à ce que nous désirons ? Les trajets sont-ils optimisés ? Y-a-t-il des sites que nous avons oubliés ou au contraire que vous nous déconseillez ? Le temps prévu sur les lieux est-il suffisant ? Avez-vous des conseils pour les hôtels ou appartements, des idées de plages magnifiques et de balades à faire ? Nous sommes preneurs pour toute suggestion et conseils. Merci d’avance pour vos réponses.
Voici l’itinéraire que nous avons prévu : J1 : Dodone – Metsovo - Les Méteores nuit : Kastraki J2 : Les Météores nuit : Delphes J3 : Delphes nuit : Delphes J4 : Monastère Hosios Loukas - Cap Sounion nuit : Athènes J5 et 6 : Athènes nuit : Athènes J7 :canal de Corinthe -Héraion de Perachora - Ancienne Corinthe- Acrocorinthe nuit : Nauplie J8 : Epidaure - Archea Epidavros nuit : Nauplie J9 : Hydra - Ermioni nuit : Nauplie J10 : Tyrinthe - Nauplie nuit : Nauplie J11 : Poros nuit : Nauplie J12 : Mycène nuit : Mystra J13 : Mystra - Monemvassia nuit Monemvassia J14 : Monemvassia - ile Elafonissos nuit Monemvassia J 15 : Gythion - Areopoli nuit : Areopoli J16 : Le Magne nuit : Areopoli J17 : Ancienne Messène - Koroni nuit: Méthoni J18 : Lagune Gialova - Pylos nuit: Méthoni J19 : Methoni nuit :Olympie J 20 : Olympie nuit :Patra J21 : Patra - Ferry
Cet itinéraire vous parait-il réalisable et adapté à ce que nous désirons ? Les trajets sont-ils optimisés ? Y-a-t-il des sites que nous avons oubliés ou au contraire que vous nous déconseillez ? Le temps prévu sur les lieux est-il suffisant ? Avez-vous des conseils pour les hôtels ou appartements, des idées de plages magnifiques et de balades à faire ? Nous sommes preneurs pour toute suggestion et conseils. Merci d’avance pour vos réponses.
Le Jeu de la Photo continue... English translation pending
Nouvelle année, Nouvelle discussion et on attend juste une nouvelle photo!!
Meilleurs Voeux au passage à tou(te)s les joueu(se)rs
Si mes souvenirs sont bons c'est Alienor qui avait la main, alors Aliénor à toi l'honneur de ''lancer le bal'' pour 2014 😉
Itinéraire 11 jours en Toscane mai 2014 English translation pending
Bonjour, mon mari et moi même envisageons de faire un voyage en Toscane en Mai 2014. Nous utiliserons notre voiture.
Nous sommes interessés par les musées, la peinture, l'histoire et attirés par les paysages toscans.
J'ai parcouru les différents posts sur ce site, le carnet de Vazyvite( merci entre autre pour son côté très pratique, son humour et les conseils sur les guides!) et je vous propose mon itinéraire car j'hésite beaucoup sur les 2 derniers jours.J1/18 Mai: trajet de Bourgoin Jallieu en Nord Isère > LUCQUES (600 km/6h) : fin de journée Visite Lucques Piaza San Michele + Piazza dell'Antifeatro. Nuit hôtel Lucques ( hors ZTL, proche centre historique à pied).J2/ 19 Mai : matin: LUCQUES : Duomo - Tour des remparts > départ pour FLORENCE (80km). aprés midi: ballade dans FLORENCE : Pont Vecchio-Piazza della Signoria -Nuit Hôtel Florence (hors ZTL, 10 mn pied Pont Vecchio).J3 /20 Mai : FLORENCE : matin : Piazza del Duomo-Campanile-Battistere-Muséo dell'Opera - aprés midi: Santa Maria Novella-Musée- palazzo Strozzi. Nuit Florence.J4/ 21 Mai : FLORENCE - matin :Galerie des Offices - après midi: Palazzio Vecchio. Nuit Florence. J5/22 Mai: FLORENCE - matin : Piazza Annunziata-Musée di San Marco-Galleria dell'Academia- aprés-midi : Palazzo PITI- Galerie Palatina-Appartementi Monumentali. Nuit Florence. J6(23 Mai):Départ de FLORENCE > SIENNE via LE CHIANTI (Greve in Chianti, Radda in Chianti, Castellina in Chianti. Nuit hôtel campagne de Sienne.J7/24 MAI: SIENNE: le Duomo, Baptistero, Musée archéologique. Nuit Hôtel campagne de Sienne.J8/25 Mai : Journée dans LE VAL D' ORCIA : San Quiricco d'Orcia, PIENZA, Asciano. Retour Hôtel campagne de Sienne.J9/25 Mai: départ Sienne > SAN GIMIGNANO (visite village) puis > VOLTERRA ( visite village )- Nuit hôtel Volterra.J10/26 Mai : départ Volterra > PISE - journée PISE: Duomo, Baptistere, Tour, ... Nuit Hôtel PISE.J11/27 Mai:- Retour Pise > Isère. > J'ai bien conscience que le J3 est bien chargé en visites et que nous serons obligés de faire des choix, mais j'ai listé tout ce que nous voulions voir.
> J'hésite sur le programme des J9 à J11: est ce que ce circuit est correct? sur ces journées, je ne cherche pas à faire encore des musées ( nous en aurons bien "consommés" sur Florence et Sienne) mais plutôt à se balader, humer l'air de la Toscane avant de retrouver l'ambiance de la ville à Pise. Vos idées seront les bienvenues!!!
Si vous arrivez jusqu'à cette ligne, merci d'avoir eu la patience de me lire!!! Je vous remercie également pour toutes les suggestions ou réflexions que vous voudrez bien m'apporter pour tout le programme.
Si vous arrivez jusqu'à cette ligne, merci d'avoir eu la patience de me lire!!! Je vous remercie également pour toutes les suggestions ou réflexions que vous voudrez bien m'apporter pour tout le programme.
De Kathmandu à Lhassa à pied English translation pending
Bonsoir,
Je poursuis mon tour du onde a pieds et j'en susi aux deux tiers de la nouvelle zelande. Ensuit eil y'aura l'australie, l'indonesie, puis le nepal et..... le tibt.
Bon, c'est de notoriete publique que l'administration chinoise est assez regardante en ce qui concerne le tibet.
Je voudrais faire la route de l'amitie qui relie Katmandu a lhasa, cote nepal ca n'a pas l'air trop difficile, cote chine malgré une franche relache ces derniers mois ca reste problematique.
Il semblerait que planter la tente soit tout simplement interdit. Vrai ou faux? Possibilite d'arrangements?
Je veux bien payer un guide et un chauffeur et louer un vehicule et meme payer le voyage a tout un groupe de personnes pour rendre la chose possible, ca me fait mal au porte monnaie bien sur mais je suis dispose au sacrifice.
Mais ce n'est pas si simple je le crains. Y'a t'il des solutions?
Je parle bien de faire la route a pieds, facon saint jacques de compostel, pas de payer un sejour de 21 jours dans un cadre touristique ou on me fera visiter un tas de trucs tres intéressants mais en m'y emmenant en 4x4.
A defaut d'aller jusqu'a lhasa je me contenterais de marcher jusqu'au monastere de rongbuk.... qui quoique beaucoup plus proche, est quand meme cote chine. Des possibilites?
Je poursuis mon tour du onde a pieds et j'en susi aux deux tiers de la nouvelle zelande. Ensuit eil y'aura l'australie, l'indonesie, puis le nepal et..... le tibt.
Bon, c'est de notoriete publique que l'administration chinoise est assez regardante en ce qui concerne le tibet.
Je voudrais faire la route de l'amitie qui relie Katmandu a lhasa, cote nepal ca n'a pas l'air trop difficile, cote chine malgré une franche relache ces derniers mois ca reste problematique.
Il semblerait que planter la tente soit tout simplement interdit. Vrai ou faux? Possibilite d'arrangements?
Je veux bien payer un guide et un chauffeur et louer un vehicule et meme payer le voyage a tout un groupe de personnes pour rendre la chose possible, ca me fait mal au porte monnaie bien sur mais je suis dispose au sacrifice.
Mais ce n'est pas si simple je le crains. Y'a t'il des solutions?
Je parle bien de faire la route a pieds, facon saint jacques de compostel, pas de payer un sejour de 21 jours dans un cadre touristique ou on me fera visiter un tas de trucs tres intéressants mais en m'y emmenant en 4x4.
A defaut d'aller jusqu'a lhasa je me contenterais de marcher jusqu'au monastere de rongbuk.... qui quoique beaucoup plus proche, est quand meme cote chine. Des possibilites?
Une semaine au Monténégro English translation pending
Bonjour,
Je suis en train d'organiser mon circuit pour une semaine en septembre et je me demande si il est judicieux d'aller à Dubrovnik.
Le Monténégro semble assez interessant pour une semaine complète.
Voilà ce que j'envisage, dites moi si c'est raisonnable
Podgorica atterrissage début après midi - route vers Kolasin avec en route visite deu monastère de Moraca.
nuit à Kolasin
Le lendemain, route vers Zablajk avec saut au parc de Biogradka - canyon Tara - et tout se qui se trouve sur la route - nuit à Zablajk
le lendemain route vers Niksic puis vers le monastère d'Ostrog, puis vers la baie de Kotor arrivée le soir
4 nuits à Kotor pour visiter la baie, Cetinje, Lovcen (3 jours complets)
Ensuite route vers Ulcinj et puis lac Skadar
nuit près du lac et retour à l'aéroport
Ulvinj vaut elle le détour ? ou bien dois je remplacer par autre chose ? 3 jours pour Kotor et environ , est ce trop ?
Merci d'avance pour vos conseils
Au départ j'avais prévu de rouler jusqu'a Dubrovnik après Zabljak pour y passer avnt d'aller à Kotor 3 nuit et zapper le lac Skar
Quel est votre avis ?
Ulvinj vaut elle le détour ? ou bien dois je remplacer par autre chose ? 3 jours pour Kotor et environ , est ce trop ?
Merci d'avance pour vos conseils
Au départ j'avais prévu de rouler jusqu'a Dubrovnik après Zabljak pour y passer avnt d'aller à Kotor 3 nuit et zapper le lac Skar
Quel est votre avis ?
Retour de Chine en juillet 2013 English translation pending
Bonjour à tous ,
et voilà nous sommes rentrés ce matin de notre 3ème voyage de Chine .Que ces 3 semaines m' ont parues courtes ...
elles se sont passées moins sereinement que lors de nos deux premiers voyages , de plus, nous partions tous les trois dans des dispositions difficiles mais ce voyage a encore un peu plus conforté notre penchant pour la Chine .
Notre itinéraire: Pékin(3 nuits) vol Chengdu(4 nuits) vol Jiuzhaigou(2 nuits) ( route fermée pour cause de mauvais temps)voiture Langmusi (1nuit)( pas de bus!)bus Xiahe(4nuits)( c'est la dernière fois que nous prendrons le bus en Chine chauffeur totalement irresponsable!) voiture Tongren2(nuits) voiture Lanzhou(3nuits) vol Pékin(1nuit)
J ' aimerais apporté un témoignage qui pourra peut-être aidé : nous avons appris vers la fin mai que ma femme était atteinte d' un cancer de la thyroïde qu 'il va falloir opérer rapidement .L ' opération a lieu le 12/06 .Evidemment pour nous il n' était plus question de partir heureusement nous posons la question au chirurgien qui nous conseille de ne pas annuler notre voyage qui aura lieu 3 semaines plus tard .Il avait raison tout s' est bien passé ...Nous avons tout de même beaucoup hésité car nous étions évidemment inquiets et perturbés...Qu ' auriez vous fait à notre place?
Je développerais notre voyage plus tard...Promis !
Voyage en Turquie début août: situation à Istanbul, avis sur itinéraire? English translation pending
Bonjour,
Je pars pour la Turquie dans 2 semaines et j'aimerais savoir comment est la situation à Istanbul... est-ce qu'il y a seulement les alentours de la place Taksim à éviter ?
Dans un 2e temps, voici mon plan, avez-vous des suggestions ?
Vol vers Istanbul 3 jours à Istanbul, visite de Ste-Sophie, la Mosqué Bleue, Topkapi palace, Basilica cistern, bateau sur le Bosphorus, le Grand Bazaar, Suleymaniye Mosque, gallerie d'art comptemporaine, musée d'art Turc et l'université d'Istambul.
Vol vers Trabzon 1 jour Visite du monastère Sumela, Aya Sotya musuem et Sekiz Direkli Hamomi.
Bus de nuit vers Goreme 3 jours, visite des tunnels a Kaymakli, musée de Goremi, églises cachées, les fairy chimneys et le château de Ushisar
Bus de nuit vers Pamukkale 1 jour Visite de Travertines et de Hierapolis
Bus vers Selcuk 1 jour, visite de Epheus et des ruines du temple d'Artemis.
Retour à Istanbul en avion pour le départ
Merci de prendre le temps de me lire !
Atze
EDIT: Je pensais aussi peut-être faire un tour en Montgolfier dans la région de Cappadoce, mais je trouve que c'est très dispendieux... quels sont vos impressions ?
Je pars pour la Turquie dans 2 semaines et j'aimerais savoir comment est la situation à Istanbul... est-ce qu'il y a seulement les alentours de la place Taksim à éviter ?
Dans un 2e temps, voici mon plan, avez-vous des suggestions ?
Vol vers Istanbul 3 jours à Istanbul, visite de Ste-Sophie, la Mosqué Bleue, Topkapi palace, Basilica cistern, bateau sur le Bosphorus, le Grand Bazaar, Suleymaniye Mosque, gallerie d'art comptemporaine, musée d'art Turc et l'université d'Istambul.
Vol vers Trabzon 1 jour Visite du monastère Sumela, Aya Sotya musuem et Sekiz Direkli Hamomi.
Bus de nuit vers Goreme 3 jours, visite des tunnels a Kaymakli, musée de Goremi, églises cachées, les fairy chimneys et le château de Ushisar
Bus de nuit vers Pamukkale 1 jour Visite de Travertines et de Hierapolis
Bus vers Selcuk 1 jour, visite de Epheus et des ruines du temple d'Artemis.
Retour à Istanbul en avion pour le départ
Merci de prendre le temps de me lire !
Atze
EDIT: Je pensais aussi peut-être faire un tour en Montgolfier dans la région de Cappadoce, mais je trouve que c'est très dispendieux... quels sont vos impressions ?
Court voyage à Petra depuis Israël sans tour opérateur English translation pending
Salut, Je reviens d'un voyage en Juin en Bagpacker et voici comment nous sommes allé à PETRA sans Tour operator.
J'ai trouvé un autre voyageur et à 2 nous sommes partis pour 2 jours. Nous nous sommes permi le luxe d'avoir Guides et Camps de bedoins pour la nuit.
Pour 2 jours chacun a payé : 215 Jordan Dinars. ~230€ ~300$
C'est le même tarif que les tours cependant nous avons fait bcp plus que ce que proposaient les tours. Aussi nous n'étions que 2, si nous étions 3 ou 4 nous aurions encore pu beaucoup plus partagé les frais communs (taxi, guide)
Frais communs :
TOTAL TRANSPORTS pour 2 : 150 JOD
- Taxis allé retours frontière : 120 JOD - Taxis camp de bédouin : 10 JOD - Chevaux et Mulets PETRA : 20 JOD (Pour monter jusqu'au monastère).
TOTAL GUIDE pour 2 : 30 JOD Le guide nous a fait faire un treck magnifique autour de Petra le premier jour.
*** ENTREE PETRA : 55 JOD Chacun (Attention il faut une preuve que vous restez 2 jours, nous nous avons laissé notre passeport à la caisse pour le recuperer le lendemain car on venait a peine d'arriver).
HEBERGEMENT : 25 JOD chacun
Nourriture matin et soir inclu dans un camp de Bedouin : Seven wonders bedouin camp.
Taxe Frontiere allé : 20 JOD Chacun Taxe Frontière retour : 10 JOD Chacun
Nourriture : 20 JOD Chacun.
******************
C'était génial, grandiose et à 2 on a quand même fait une bonne affaire.
J'ai trouvé un autre voyageur et à 2 nous sommes partis pour 2 jours. Nous nous sommes permi le luxe d'avoir Guides et Camps de bedoins pour la nuit.
Pour 2 jours chacun a payé : 215 Jordan Dinars. ~230€ ~300$
C'est le même tarif que les tours cependant nous avons fait bcp plus que ce que proposaient les tours. Aussi nous n'étions que 2, si nous étions 3 ou 4 nous aurions encore pu beaucoup plus partagé les frais communs (taxi, guide)
Frais communs :
TOTAL TRANSPORTS pour 2 : 150 JOD
- Taxis allé retours frontière : 120 JOD - Taxis camp de bédouin : 10 JOD - Chevaux et Mulets PETRA : 20 JOD (Pour monter jusqu'au monastère).
TOTAL GUIDE pour 2 : 30 JOD Le guide nous a fait faire un treck magnifique autour de Petra le premier jour.
*** ENTREE PETRA : 55 JOD Chacun (Attention il faut une preuve que vous restez 2 jours, nous nous avons laissé notre passeport à la caisse pour le recuperer le lendemain car on venait a peine d'arriver).
HEBERGEMENT : 25 JOD chacun
Nourriture matin et soir inclu dans un camp de Bedouin : Seven wonders bedouin camp.
Taxe Frontiere allé : 20 JOD Chacun Taxe Frontière retour : 10 JOD Chacun
Nourriture : 20 JOD Chacun.
******************
C'était génial, grandiose et à 2 on a quand même fait une bonne affaire.
Égypte: faire un choix entre Siwa ou les autres oasis English translation pending
Bonjour,
je pars en égypte 1 mois en juin et j'hésite entre visiter siwa et alexandrie ou faire bahariya et les autres oasis. Ceux qui y sont déjà aller quel serait votre choix?? Est-ce que Siwa est vraiment un incontournable??
Voici l'itinéraire que j'ai pensé.
Caire (4j) Alexandrie-Siwa ou Baharya et les autres oasis (5-6j) Louxor (4j) Assouan (3j) Abou Simbel (1j) Dahab (plongée) - désert + monastère ste-catherine + petra (9jours)
Voilà
Merci pour vos réponses!! 🙂
je pars en égypte 1 mois en juin et j'hésite entre visiter siwa et alexandrie ou faire bahariya et les autres oasis. Ceux qui y sont déjà aller quel serait votre choix?? Est-ce que Siwa est vraiment un incontournable??
Voici l'itinéraire que j'ai pensé.
Caire (4j) Alexandrie-Siwa ou Baharya et les autres oasis (5-6j) Louxor (4j) Assouan (3j) Abou Simbel (1j) Dahab (plongée) - désert + monastère ste-catherine + petra (9jours)
Voilà
Merci pour vos réponses!! 🙂
Organiser un séjour familial de deux semaines en Grèce continentale English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple avec deux enfants (14 ans et 12 ans), et avons décidé de visiter la Grèce l'été prochain. Nous aurons notre propre véhicule. Pour le moment, seules les traversées sont réservées. Nous avons donc : - Aller = Ferry Venise-Patras : départ dimanche 04.08.2013 12h - arrivée lundi 05.08.2013 22h - Retour = Ferry Igoumenista-Venise : départ mardi 20.08.2013 08h - arrivée mercredi 21.08.2013 09h
Il faut maintenant meubler le temps sur place. J'ai déjà pas mal lu, mais j'ai du mal à stabiliser un itinéraire, et surtout à déterminer des points d'hébergement. J'envisage actuellement un itinéraire qui ressemblerait à ceci à peu de choses près : - Patras - Olympie - Villages d'Arcadie - Mistra - Monemvasie (si le détour n'est pas trop long) - Mycènes - Nauplie et Epidaure (si le détour n'est pas trop long) - Corinthe (si pas de Nauplie et Epidaure) - Athènes - Monastère Hosios Loukas - Delphes - Les Météores - Gorges du Vikos et les Zagoria - Igoumenitsa
Nous aimerions des étapes de 2/3 jours au moins et loger à des endroits stratégiques permettant de visiter les sites énumérés. Nos centres d'intérêts sont la randonnée, la photo, la culture et quelques plages nichées dans des criques confidentielles.
De prime abord, j'ai l'impression que le programme est ambitieux et qu'il faudra faire quelques sacrifices. Je vous demande donc de me donner vos avis sur ce projet, en répondant en particulier aux questions suivantes : - quelle faisabilité ? - quels lieux d'hébergement choisir ? - pour la première nuit après notre arrivée prévue à 22h00 (sans compter les risques de retard), pensez-vous raisonnable de réserver un hôtel à Olympie, soit 1h30 de trajet dans la nuit, ou est-ce préférable de sécuriser en réservant une première nuit à Patras ou à proximité ? Dans ce deuxième cas, où nous conseilleriez-vous de dormir entre Patras et Olympie ?
Merci d'avance pour vos avis éclairés et conseils.
@+ GollumDotNet
Nous sommes un couple avec deux enfants (14 ans et 12 ans), et avons décidé de visiter la Grèce l'été prochain. Nous aurons notre propre véhicule. Pour le moment, seules les traversées sont réservées. Nous avons donc : - Aller = Ferry Venise-Patras : départ dimanche 04.08.2013 12h - arrivée lundi 05.08.2013 22h - Retour = Ferry Igoumenista-Venise : départ mardi 20.08.2013 08h - arrivée mercredi 21.08.2013 09h
Il faut maintenant meubler le temps sur place. J'ai déjà pas mal lu, mais j'ai du mal à stabiliser un itinéraire, et surtout à déterminer des points d'hébergement. J'envisage actuellement un itinéraire qui ressemblerait à ceci à peu de choses près : - Patras - Olympie - Villages d'Arcadie - Mistra - Monemvasie (si le détour n'est pas trop long) - Mycènes - Nauplie et Epidaure (si le détour n'est pas trop long) - Corinthe (si pas de Nauplie et Epidaure) - Athènes - Monastère Hosios Loukas - Delphes - Les Météores - Gorges du Vikos et les Zagoria - Igoumenitsa
Nous aimerions des étapes de 2/3 jours au moins et loger à des endroits stratégiques permettant de visiter les sites énumérés. Nos centres d'intérêts sont la randonnée, la photo, la culture et quelques plages nichées dans des criques confidentielles.
De prime abord, j'ai l'impression que le programme est ambitieux et qu'il faudra faire quelques sacrifices. Je vous demande donc de me donner vos avis sur ce projet, en répondant en particulier aux questions suivantes : - quelle faisabilité ? - quels lieux d'hébergement choisir ? - pour la première nuit après notre arrivée prévue à 22h00 (sans compter les risques de retard), pensez-vous raisonnable de réserver un hôtel à Olympie, soit 1h30 de trajet dans la nuit, ou est-ce préférable de sécuriser en réservant une première nuit à Patras ou à proximité ? Dans ce deuxième cas, où nous conseilleriez-vous de dormir entre Patras et Olympie ?
Merci d'avance pour vos avis éclairés et conseils.
@+ GollumDotNet
Le Japon à la japonaise, avis sur itinéraire! English translation pending
Bonjour,
Voici après mure réflexion et quelques échanges sur ce forum mon itinéraire de 2 semaines et demi au Japon. Un séjour en 3 parties :
1) KOYASAN / NARA / KYOTO 2) TAKAYAMA / SHIRAKAWAGO 3) TOKYO
VENDREDI 26 Arrivée à Osaka tôt le matin. Transfert direct pour Koyasan. Visite l’après-midi et dodo chez les moines.
SAMEDI 27 Le matin, transfert pour Nara. Visite de la ville et dodo sur place.
DIMANCHE 28 Le matin, départ pour Kyoto. Visite de la ville.
LUNDI 29 Kyoto
MARDI 30 Kyoto
MERCREDI 31 Kyoto
JEUDI 1er Départ le matin pour Takayama (3h30 de trajet). Visite l’après-midi. Nuit sur place.
VENDREDI 2 Visite de Takayama le matin. Après-midi, bus jusqu’au Hida-no-sato (prévoir 4 heures sur place). // Ou visite de Shirakawago (ogimachi / aller retour en bus dans la journée). Nuit à Takayama.
SAMEDI 3 Départ le matin pour Tokyo (04h30 de trajet). Premiers pas dans la ville.
DIMANCHE 4 Tokyo, voir les cosplays, quartier d’Harajuku
LUNDI 5 Tokyo
MARDI 6 Tokyo
MERCREDI 7 Tokyo
JEUDI 8 Tokyo
VENDREDI 9 Tokyo
SAMEDI 10 Tokyo / ou Nikko / ou Kamakura (Enoshima plage) / ou Hakone
DIMANCHE 11 Retour à Paris
En fait, je me demande encore si je ne dois pas supprimer la partie 2, qui va me faire passer beaucoup de temps dans les transports, pour passer plus de temps à Tokyo et ses alentours. Ces mêmes alentours que j'ai un peu relégués en fin de séjour, au samedi 10, "si j'ai le temps." En résumé, faut-il garder la région de Takayama ? Ou sauter de Kyoto à Tokyo, en passant plus de temps vers Nikko, Hakone, etc... J'ai lu ici que ces zones étaient aussi touristiques que dispensables. Mais quand je lis les guides, ça me tente bien...
Merci pour vos conseils !!
Voici après mure réflexion et quelques échanges sur ce forum mon itinéraire de 2 semaines et demi au Japon. Un séjour en 3 parties :
1) KOYASAN / NARA / KYOTO 2) TAKAYAMA / SHIRAKAWAGO 3) TOKYO
VENDREDI 26 Arrivée à Osaka tôt le matin. Transfert direct pour Koyasan. Visite l’après-midi et dodo chez les moines.
SAMEDI 27 Le matin, transfert pour Nara. Visite de la ville et dodo sur place.
DIMANCHE 28 Le matin, départ pour Kyoto. Visite de la ville.
LUNDI 29 Kyoto
MARDI 30 Kyoto
MERCREDI 31 Kyoto
JEUDI 1er Départ le matin pour Takayama (3h30 de trajet). Visite l’après-midi. Nuit sur place.
VENDREDI 2 Visite de Takayama le matin. Après-midi, bus jusqu’au Hida-no-sato (prévoir 4 heures sur place). // Ou visite de Shirakawago (ogimachi / aller retour en bus dans la journée). Nuit à Takayama.
SAMEDI 3 Départ le matin pour Tokyo (04h30 de trajet). Premiers pas dans la ville.
DIMANCHE 4 Tokyo, voir les cosplays, quartier d’Harajuku
LUNDI 5 Tokyo
MARDI 6 Tokyo
MERCREDI 7 Tokyo
JEUDI 8 Tokyo
VENDREDI 9 Tokyo
SAMEDI 10 Tokyo / ou Nikko / ou Kamakura (Enoshima plage) / ou Hakone
DIMANCHE 11 Retour à Paris
En fait, je me demande encore si je ne dois pas supprimer la partie 2, qui va me faire passer beaucoup de temps dans les transports, pour passer plus de temps à Tokyo et ses alentours. Ces mêmes alentours que j'ai un peu relégués en fin de séjour, au samedi 10, "si j'ai le temps." En résumé, faut-il garder la région de Takayama ? Ou sauter de Kyoto à Tokyo, en passant plus de temps vers Nikko, Hakone, etc... J'ai lu ici que ces zones étaient aussi touristiques que dispensables. Mais quand je lis les guides, ça me tente bien...
Merci pour vos conseils !!
Dernière minute en Birmanie English translation pending
Bonjour à tous,
D avance merci pour votre aide et vos conseils.
On a lancé et relance des agences sur place pour l organisation de notre voyage en Birmanie. Plusieurs amis m ont vraiment conseille de passer par une agence pour la réservation des logements habituellement très vite bookes. J ai enfin eu un retour aujourd'hui que tout est full depuis novembre 2012.
Nous sommes 3 filles, nous sommes au Cambodge actuellement et arrivons le 20 février en Birmanie.
Pensez vous que nous pouvons arriver a l arrache dans ce pays? Avec notre visa et les villes qu on souhaitent visiter en tête ? Est ce vraiment conseiller pour la Birmanie surtout a petit budget?
Merci beaucoup à vous.
Elodie.
D avance merci pour votre aide et vos conseils.
On a lancé et relance des agences sur place pour l organisation de notre voyage en Birmanie. Plusieurs amis m ont vraiment conseille de passer par une agence pour la réservation des logements habituellement très vite bookes. J ai enfin eu un retour aujourd'hui que tout est full depuis novembre 2012.
Nous sommes 3 filles, nous sommes au Cambodge actuellement et arrivons le 20 février en Birmanie.
Pensez vous que nous pouvons arriver a l arrache dans ce pays? Avec notre visa et les villes qu on souhaitent visiter en tête ? Est ce vraiment conseiller pour la Birmanie surtout a petit budget?
Merci beaucoup à vous.
Elodie.
Mont Popa ou Rocher d'Or? (Birmanie) English translation pending
Je dois choisir entre le mont POPA et le ROCHER D'OR .Quel est le plus intéressant et le plus accessible pour des seniors ?
Au royaume du prêtre Jean - carnet d'Éthiopie (1ère partie) English translation pending
Bonjour,
En février dernier, l'Homme et moi avons eu l'occasion d'effectuer un voyage de deux semaines en Ethiopie. Ce fut une première, à tout point de vue : en effet, si nous avons déjà voyagé à droite et à gauche, jamais encore nous n'étions allés en Afrique, et jamais dans un pays comme l'Ethiopie. Nous sommes passés par une agence locale, Bella Abyssinia, qui s'est occupée de toute la partie logistique : 4x4, chauffeur, réservation des hôtels... L'Ethiopie étant un pays immense, nous nous sommes concentrés sur la partie Nord, la bien nommée « Route historique » : un circuit au départ d'Addis-Abeba, la capitale, via Gondar, Axoum et Lalibela, soit une boucle de 2500 kms environ. Bilan ? Des paysages somptueux, un patrimoine artistique d'une richesse extraordinaire et, surtout, la découverte , la découverte, donc, d'un mode de vie que j'étais loin d'imaginer. Voici donc, au jour le jour, le récit de notre périple, dans ce pays qui m'a fascinée...
Mercredi 15 février. Addis Abeba
Six heures du matin, l'avion d'Ethiopian Airlines se pose sur l'aéroport d'Addis Abeba, après un vol direct depuis Francfort. Le ciel est limpide, et l'air très frais ! Première étape, l'obtention des visas. Deux employés officient dans un petit bureau, l'un complète les formulaires, l'autre rédige les reçus de paiement. Carnets à souche, stylo et papier carbone, pas de doute, nous sommes bien en Ethiopie !
Miki, de l'agence Bella Abyssinia, nous attend dans le hall. Il sera notre chauffeur pendant les deux semaines à venir mais pour l'instant, il nous conduit simplement à l'hôtel, pour un peu de repos.
On vient nous rechercher à onze heures, pour nous conduire à l'agence. Addis offre un visage hétéroclite : pas de trottoirs, les rues secondaires en terre battue, des immeubles vétustes, d'autres en construction, partout des bicoques faites de bric et de broc. La circulation est infernale, les grandes avenues complètement embouteillées, voitures, minibus, taxis bleus ! La foule grouille autour des innombrables petites échoppes, sur les bas-côtés les cireurs de chaussures et les petits marchands – trois légumes sur un bout de tissu – se comptent par dizaines, quelques animaux divaguent... Jamais je n'avais vu une telle animation !


Echafaudages en bois d'eucalyptus, comme partout ici.
Une fois les formalités réglées et le déjeuner expédié, nous consacrons l'après-midi à la visite des deux principaux musées de la ville, situés dans le quartier des Universités : le Musée National d'abord, dont la collection de fossiles conte l'évolution de l'humanité (petit bonjour, en passant, à Lucy !) ; le Musée d'Ethnologie ensuite, qu'une panne d'électricité plonge en grande partie dans l'obscurité.On parvient tout de même à voir la section consacrée aux croix et aux icônes – superbe ensemble, très bien présenté de surcroît (textes en anglais, comme au Musée National).
Puis notre accompagnateur propose une balade sur les collines d'Entoto, qui dominent la ville.


Ces collines, assez élevées, sont couvertes d'eucalyptus.Chaque jour, des femmes descendent de lourdes charges de bois (une quarantaine de kilos...) pour le vendre en ville, où il servira au chauffage et à la cuisine.
Un peu plus bas, on s'arrête dans le quartier d'Entoto, grouillant de vie : ici un vendeur de poules, là un réparateur de parapluies, plus loin un étal coloré de céréales et de légumes secs, vendus en vrac dans de grands sacs. On « dévalise » le stock de cahiers et de stylos d'une échoppe – on les distribuera aux gamins, tout au long de la route.
En soirée, nous retournons manger au même restaurant qu'à midi, Chez Ricoh, un resto italien (ces derniers ne sont pas restés très longtemps en Ethiopie, mais leur influence sur la cuisine locale, elle, demeure sensible !). Bien qu'il s'agisse d'un endroit « chic », à en juger par la clientèle, les prix ont de quoi laisser songeur : moins de 50 birrs, par exemple [2,50 euros], le copieux (et délicieux) plat de spaghettis !
Jeudi 16 février. Addis – Debre Markos (300 kms)
Nous quittons Addis vers huit heures ; sortir de la ville prend peu de temps, nous voilà bientôt en pleine campagne.
En route vers les marchés de la capitale...


La route traverse un vaste plateau vallonné, consacré à la culture des céréales. Les moissons s'achèvent, la terre déploie toute la gamme des ors, des ocres et des bruns... L'habitat est très dispersé, partout des petits groupes de maisons (murs en bois ou en pisé, toits de chaume... ou de tôle), flanquées de meules de foin et de mottes de bouses séchées.




Le plus saisissant reste cependant l'animation qui règne dans cette campagne. Ici, pas de voitures individuelles, seulement des charettes tirées par des ânes ; on marche le long de la route, les hommes avec leur canne ou leur outil en travers des épaules, les femmes avec un panier ou un ballot, les écoliers en uniforme coloré. Des gamins conduisent les troupeaux aux champs, d'autres bêtes errent dans une (apparente) liberté... Il y a du monde partout !!


En fin de matinée, nous arrivons au monastère de Debré Libanos, l'un des hauts lieux du christianisme éthiopien, fondé au 13ème siècle. Des funérailles se déroulant sur le parvis, nous commençons par visiter le musée qui abrite croix, manuscrits et autres objets liturgiques.
Dans l'église, moderne, des vitraux de l'artiste Afework Teklé.


Quelques dizaines de kilomètres plus loin débute la descente dans les gorges du Nil Bleu. Au fond, le pont construit par les Italiens est désormais doublé par un ouvrage plus moderne ; la chaleur est accablante et le fleuve, fort peu impressionnant. L'autre versant est moins sauvage, à nouveau des fermes, des cultures en terrasse... Des gamins vendent des mangues au bord de la route, on se laisse tenter !
Nous traversons ensuite un long plateau dévolu à la culture du tef, « la » céréale locale, base de l'alimentation. Les moissons sont terminées, les champs tout piquetés de belles meules... De-ci de-là, des buffles piétinent lourdement les gerbes, pour séparer la paille du grain ; aucune mécanisation, tout le travail se fait à la main... mais la « technologie » n'est pour autant pas totalement absente !




L'après-midi touche à sa fin ; les paysans rentrent des champs, les troupeaux vont aux points d'eau, les femmes au puits, un bidon jaune sur le dos. Les villages s'égrènent tout au long de la route, toujours grouillant de monde, d'animation.
Nous logeons ce soir dans la petite ville de Debré Markos, à l'hôtel Tilik. Avant le dîner, on se balade aux alentours : il fait nuit, les rues sont à peine éclairées, mais rien ne vient ralentir le ballet incessant des tuk-tuk !
Vendredi 17 février. Debré Markos – Bahar Dar (250 km)
La journée commence par une énigme : que peut donc bien recouvrir la mystérieuse appellation « French toasts », sur la carte du petit-déjeuner ?!! Pleins d'audace, nous commandons... et découvrons qu'il s'agit tout simplement de pain perdu, fort bon au demeurant.
Nous partons vers huit heures. Comme hier, le spectacle des campagnes s'offre à nous...
Des paysans travaillent dans leur champ de légumes – pommes de terre, oignons, épinards...


Dans les villages que nous traversons flotte parfois une bonne odeur de café grillé. Et toujours ces foules marchant sur la route...


La corvée d'eau, privilège exclusivement féminin. Le plus souvent, toutefois, les femmes utilisent des bidons en plastique.


Un repasseur public...


... et un bien joli sourire !


Nous arrivons à Bahar Dar, grande ville sillonnée par une myriade de tuk-tuk, vers midi et demie. On s'installe au Summer Land Hotel, séparé du lac Tana par une avenue bordée de palmiers ; l'établissement se veut « de standing » mais, comme toujours ici, mieux vaut ne pas être trop regardant sur les finitions du bâtiment !
L'après-midi, Miki nous emmène voir les chutes du Nil Bleu, à une petite heure de route de Bahar Dar. La piste file droit entre les champs de canne à sucre, l'air est beaucoup plus chaud que les jours précédents.
L'arbre à marabouts...


Un guide local (pas vraiment nécessaire...) nous escorte du parking aux chutes. Le sentier traverse d'abord un beau pont de pierre, dit des Portugais, construit au 17ème siècle et dûment gardé par un prêtre en grande tenue.


Depuis la construction d'un barrage, Tis Isat, « les eaux qui fument », ne présentent plus beaucoup d'intérêt. Reste une agréable balade à flanc de colline, offrant de belles vues sur la campagne.


Le soir, nous allons dîner au restaurant de l'hôtel Dib Anbessa, voisin du nôtre. On commande une fasting food, autrement dit une injera végétarienne, uniquement servie les jours où l'Eglise interdit la consommation de viande. Le goût aigre de l'injera, une galette à base de tef, le plat national par excellence, ne me convainc pas vraiment ; en revanche les différents légumes (épinards, chou, maïs, haricots etc...) sont délicieux, quoique parfois bien épicés !!
Samedi 18 février. Le lac Tana
Petit matin... Les gens sortent de leurs maisons, au pied de l'hôtel, la rumeur de la ville, voix et chants des coqs mêlés, monte jusqu'à notre chambre.


Vers huit heures et demie, nous embarquons en compagnie d'un guide local pour une balade sur le lac Tana. Ce dernier, long de plus de quatre-vingts kilomètres, fut entre le 13è et le 17è siècle le centre politique et religieux de l'Ethiopie ; ses îles abritent une quarantaine de monastères, toujours actifs... et pour certains interdits aux femmes.
Après une heure de navigation, nous atteignons la péninsule de Zéghé. Un sentier bordé de caféiers (et d'étals de souvenirs !) conduit à Ura Kidane Mehret, l'un des sept sanctuaires du lieu.
L'église, de forme circulaire, est ceinte d'une galerie largement ouverte sur l'extérieur. A l'intérieur, les parois du maqdas (le « Saint des Saints », réservé aux seuls prêtres), sont entièrement recouvertes de peintures ; au sol, des tapis et des nattes en bambou.


Difficile de savoir quand ces peintures ont été réalisées : 16ème siècle ? 18ème ? Les sources varient.


A quelques mètres de l'église, dans une vitrine, sont exposées plusieurs croix richement ouvragées, ainsi qu'un manuscrit présenté comme datant du 14ème siècle, ouvert en pleine lumière sur une belle enluminure. Je reste songeuse...
De retour à Bahar Dar, nous déjeunons puis partons faire un tour au marché, qui se tient sur une vaste esplanade en terre battue. Les marchands sont regroupés par spécialité, ici les légumes, là les épices, les céréales (même les pâtes sont vendues en vrac, dans de grands sacs !), plus loin les poteries, les tissus, la ferblanterie...


Une effervescence particulière règne dans le secteur de la volaille – le Carême débute après-demain, nous dit Miki !


Puis, pour terminer l'après-midi, nous allons nous promener en bordure du lac Tana, sur la rive. Agréable balade entre papyrus, roseaux et euphorbes, qui nous permet en outre d'entr'apercevoir, l'espace d'un instant, quelques superbes oiseaux aux vives couleurs.
Le soir, nous retournons dîner au même restaurant qu'hier, où nous retrouvons Yonas, le directeur de Bella Abyssinia, qui accompagne un autre petit groupe de Français. Il est parfaitement francophone , on en profite pour lui poser toutes sortes de questions sur son pays !
A suivre... Ici !! http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_2eme_partie_D5688511/
En février dernier, l'Homme et moi avons eu l'occasion d'effectuer un voyage de deux semaines en Ethiopie. Ce fut une première, à tout point de vue : en effet, si nous avons déjà voyagé à droite et à gauche, jamais encore nous n'étions allés en Afrique, et jamais dans un pays comme l'Ethiopie. Nous sommes passés par une agence locale, Bella Abyssinia, qui s'est occupée de toute la partie logistique : 4x4, chauffeur, réservation des hôtels... L'Ethiopie étant un pays immense, nous nous sommes concentrés sur la partie Nord, la bien nommée « Route historique » : un circuit au départ d'Addis-Abeba, la capitale, via Gondar, Axoum et Lalibela, soit une boucle de 2500 kms environ. Bilan ? Des paysages somptueux, un patrimoine artistique d'une richesse extraordinaire et, surtout, la découverte , la découverte, donc, d'un mode de vie que j'étais loin d'imaginer. Voici donc, au jour le jour, le récit de notre périple, dans ce pays qui m'a fascinée...
Mercredi 15 février. Addis Abeba
Six heures du matin, l'avion d'Ethiopian Airlines se pose sur l'aéroport d'Addis Abeba, après un vol direct depuis Francfort. Le ciel est limpide, et l'air très frais ! Première étape, l'obtention des visas. Deux employés officient dans un petit bureau, l'un complète les formulaires, l'autre rédige les reçus de paiement. Carnets à souche, stylo et papier carbone, pas de doute, nous sommes bien en Ethiopie !
Miki, de l'agence Bella Abyssinia, nous attend dans le hall. Il sera notre chauffeur pendant les deux semaines à venir mais pour l'instant, il nous conduit simplement à l'hôtel, pour un peu de repos.
On vient nous rechercher à onze heures, pour nous conduire à l'agence. Addis offre un visage hétéroclite : pas de trottoirs, les rues secondaires en terre battue, des immeubles vétustes, d'autres en construction, partout des bicoques faites de bric et de broc. La circulation est infernale, les grandes avenues complètement embouteillées, voitures, minibus, taxis bleus ! La foule grouille autour des innombrables petites échoppes, sur les bas-côtés les cireurs de chaussures et les petits marchands – trois légumes sur un bout de tissu – se comptent par dizaines, quelques animaux divaguent... Jamais je n'avais vu une telle animation !


Echafaudages en bois d'eucalyptus, comme partout ici.
Une fois les formalités réglées et le déjeuner expédié, nous consacrons l'après-midi à la visite des deux principaux musées de la ville, situés dans le quartier des Universités : le Musée National d'abord, dont la collection de fossiles conte l'évolution de l'humanité (petit bonjour, en passant, à Lucy !) ; le Musée d'Ethnologie ensuite, qu'une panne d'électricité plonge en grande partie dans l'obscurité.On parvient tout de même à voir la section consacrée aux croix et aux icônes – superbe ensemble, très bien présenté de surcroît (textes en anglais, comme au Musée National).
Puis notre accompagnateur propose une balade sur les collines d'Entoto, qui dominent la ville.


Ces collines, assez élevées, sont couvertes d'eucalyptus.Chaque jour, des femmes descendent de lourdes charges de bois (une quarantaine de kilos...) pour le vendre en ville, où il servira au chauffage et à la cuisine.
Un peu plus bas, on s'arrête dans le quartier d'Entoto, grouillant de vie : ici un vendeur de poules, là un réparateur de parapluies, plus loin un étal coloré de céréales et de légumes secs, vendus en vrac dans de grands sacs. On « dévalise » le stock de cahiers et de stylos d'une échoppe – on les distribuera aux gamins, tout au long de la route.
En soirée, nous retournons manger au même restaurant qu'à midi, Chez Ricoh, un resto italien (ces derniers ne sont pas restés très longtemps en Ethiopie, mais leur influence sur la cuisine locale, elle, demeure sensible !). Bien qu'il s'agisse d'un endroit « chic », à en juger par la clientèle, les prix ont de quoi laisser songeur : moins de 50 birrs, par exemple [2,50 euros], le copieux (et délicieux) plat de spaghettis !
Jeudi 16 février. Addis – Debre Markos (300 kms)
Nous quittons Addis vers huit heures ; sortir de la ville prend peu de temps, nous voilà bientôt en pleine campagne.
En route vers les marchés de la capitale...


La route traverse un vaste plateau vallonné, consacré à la culture des céréales. Les moissons s'achèvent, la terre déploie toute la gamme des ors, des ocres et des bruns... L'habitat est très dispersé, partout des petits groupes de maisons (murs en bois ou en pisé, toits de chaume... ou de tôle), flanquées de meules de foin et de mottes de bouses séchées.




Le plus saisissant reste cependant l'animation qui règne dans cette campagne. Ici, pas de voitures individuelles, seulement des charettes tirées par des ânes ; on marche le long de la route, les hommes avec leur canne ou leur outil en travers des épaules, les femmes avec un panier ou un ballot, les écoliers en uniforme coloré. Des gamins conduisent les troupeaux aux champs, d'autres bêtes errent dans une (apparente) liberté... Il y a du monde partout !!


En fin de matinée, nous arrivons au monastère de Debré Libanos, l'un des hauts lieux du christianisme éthiopien, fondé au 13ème siècle. Des funérailles se déroulant sur le parvis, nous commençons par visiter le musée qui abrite croix, manuscrits et autres objets liturgiques.
Dans l'église, moderne, des vitraux de l'artiste Afework Teklé.


Quelques dizaines de kilomètres plus loin débute la descente dans les gorges du Nil Bleu. Au fond, le pont construit par les Italiens est désormais doublé par un ouvrage plus moderne ; la chaleur est accablante et le fleuve, fort peu impressionnant. L'autre versant est moins sauvage, à nouveau des fermes, des cultures en terrasse... Des gamins vendent des mangues au bord de la route, on se laisse tenter !
Nous traversons ensuite un long plateau dévolu à la culture du tef, « la » céréale locale, base de l'alimentation. Les moissons sont terminées, les champs tout piquetés de belles meules... De-ci de-là, des buffles piétinent lourdement les gerbes, pour séparer la paille du grain ; aucune mécanisation, tout le travail se fait à la main... mais la « technologie » n'est pour autant pas totalement absente !




L'après-midi touche à sa fin ; les paysans rentrent des champs, les troupeaux vont aux points d'eau, les femmes au puits, un bidon jaune sur le dos. Les villages s'égrènent tout au long de la route, toujours grouillant de monde, d'animation.
Nous logeons ce soir dans la petite ville de Debré Markos, à l'hôtel Tilik. Avant le dîner, on se balade aux alentours : il fait nuit, les rues sont à peine éclairées, mais rien ne vient ralentir le ballet incessant des tuk-tuk !
Vendredi 17 février. Debré Markos – Bahar Dar (250 km)
La journée commence par une énigme : que peut donc bien recouvrir la mystérieuse appellation « French toasts », sur la carte du petit-déjeuner ?!! Pleins d'audace, nous commandons... et découvrons qu'il s'agit tout simplement de pain perdu, fort bon au demeurant.
Nous partons vers huit heures. Comme hier, le spectacle des campagnes s'offre à nous...
Des paysans travaillent dans leur champ de légumes – pommes de terre, oignons, épinards...


Dans les villages que nous traversons flotte parfois une bonne odeur de café grillé. Et toujours ces foules marchant sur la route...


La corvée d'eau, privilège exclusivement féminin. Le plus souvent, toutefois, les femmes utilisent des bidons en plastique.


Un repasseur public...


... et un bien joli sourire !


Nous arrivons à Bahar Dar, grande ville sillonnée par une myriade de tuk-tuk, vers midi et demie. On s'installe au Summer Land Hotel, séparé du lac Tana par une avenue bordée de palmiers ; l'établissement se veut « de standing » mais, comme toujours ici, mieux vaut ne pas être trop regardant sur les finitions du bâtiment !
L'après-midi, Miki nous emmène voir les chutes du Nil Bleu, à une petite heure de route de Bahar Dar. La piste file droit entre les champs de canne à sucre, l'air est beaucoup plus chaud que les jours précédents.
L'arbre à marabouts...


Un guide local (pas vraiment nécessaire...) nous escorte du parking aux chutes. Le sentier traverse d'abord un beau pont de pierre, dit des Portugais, construit au 17ème siècle et dûment gardé par un prêtre en grande tenue.


Depuis la construction d'un barrage, Tis Isat, « les eaux qui fument », ne présentent plus beaucoup d'intérêt. Reste une agréable balade à flanc de colline, offrant de belles vues sur la campagne.


Le soir, nous allons dîner au restaurant de l'hôtel Dib Anbessa, voisin du nôtre. On commande une fasting food, autrement dit une injera végétarienne, uniquement servie les jours où l'Eglise interdit la consommation de viande. Le goût aigre de l'injera, une galette à base de tef, le plat national par excellence, ne me convainc pas vraiment ; en revanche les différents légumes (épinards, chou, maïs, haricots etc...) sont délicieux, quoique parfois bien épicés !!
Samedi 18 février. Le lac Tana
Petit matin... Les gens sortent de leurs maisons, au pied de l'hôtel, la rumeur de la ville, voix et chants des coqs mêlés, monte jusqu'à notre chambre.


Vers huit heures et demie, nous embarquons en compagnie d'un guide local pour une balade sur le lac Tana. Ce dernier, long de plus de quatre-vingts kilomètres, fut entre le 13è et le 17è siècle le centre politique et religieux de l'Ethiopie ; ses îles abritent une quarantaine de monastères, toujours actifs... et pour certains interdits aux femmes.
Après une heure de navigation, nous atteignons la péninsule de Zéghé. Un sentier bordé de caféiers (et d'étals de souvenirs !) conduit à Ura Kidane Mehret, l'un des sept sanctuaires du lieu.
L'église, de forme circulaire, est ceinte d'une galerie largement ouverte sur l'extérieur. A l'intérieur, les parois du maqdas (le « Saint des Saints », réservé aux seuls prêtres), sont entièrement recouvertes de peintures ; au sol, des tapis et des nattes en bambou.


Difficile de savoir quand ces peintures ont été réalisées : 16ème siècle ? 18ème ? Les sources varient.


A quelques mètres de l'église, dans une vitrine, sont exposées plusieurs croix richement ouvragées, ainsi qu'un manuscrit présenté comme datant du 14ème siècle, ouvert en pleine lumière sur une belle enluminure. Je reste songeuse...
De retour à Bahar Dar, nous déjeunons puis partons faire un tour au marché, qui se tient sur une vaste esplanade en terre battue. Les marchands sont regroupés par spécialité, ici les légumes, là les épices, les céréales (même les pâtes sont vendues en vrac, dans de grands sacs !), plus loin les poteries, les tissus, la ferblanterie...


Une effervescence particulière règne dans le secteur de la volaille – le Carême débute après-demain, nous dit Miki !


Puis, pour terminer l'après-midi, nous allons nous promener en bordure du lac Tana, sur la rive. Agréable balade entre papyrus, roseaux et euphorbes, qui nous permet en outre d'entr'apercevoir, l'espace d'un instant, quelques superbes oiseaux aux vives couleurs.
Le soir, nous retournons dîner au même restaurant qu'hier, où nous retrouvons Yonas, le directeur de Bella Abyssinia, qui accompagne un autre petit groupe de Français. Il est parfaitement francophone , on en profite pour lui poser toutes sortes de questions sur son pays !
A suivre... Ici !! http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_2eme_partie_D5688511/
Visiter les monastères des Météores un 1er mai? (Grèce) English translation pending
😉qui peut me dire s'il est possible de visiter les monastere des meteores un 1 er mai jour de la fete du travai
Visites de Lisbonne, Cadix, Málaga (escales de croisière) English translation pending
Bientôt nous serons a Lisbonne, Cadiz et Malaga nous aurons alors 4 a 6 hres de libre pour visiter chacune des villes.
Quel est le meilleur moyen...Bus touristique, taxi...a pied.
Trouvons nous du port un accès facile pour les vielles villes.
Y a-t-il un moyen facile en arrivant au port de trouver des guides parlant "FRANÇAIS"
Merci de partager vos infos avec moi
Rapport sur quatre jours au Kosovo en octobre 2012 English translation pending
Dans le cadre d'un voyage plus long en Albanie, et aussi par la Macedoine.
Guides: le guide Bradt, pas achete pour 4 jours seulement. Et In your Pocket, gratuits, sur le Net, mais seulement Pristina et Prizren, pas Peja et sa region.
Pays dynamique, meilleur accueil et plus facile a voyager qu'en Albanie, plus de gens parlent Anglais, tous les bus parlent d'un meme terminal avec des horaires affiches, et sont honnetes.
Forte presence de la KFOR (les troupes de l'Otan) et des institutions internationales.
Tres bon marche, meme prix au'en Albanie. 30 euros par jour tout compris.
Arrivee d'Albanie par taxi collectif Bajram Curri - Djakova. Djakova : bazar typique, vaut une heure d'arret Decan: beau monastere orthodoxe, protege par les soldats italiens de la KFOR. A 2 km du village ou passent les bus Prizren Djakova Peja (indique), Il faut avoir son passeport. Peja: Hotel Jusaj, 10 euros sans sdb, correct, devant la gare, 5 minutes de la gare des bus (assez loin du centre). Mosquee, quelques batiments anciens, plutot moderne Gorges de Rugova: minibus a 7 et 15 heures, reviens 90 minutes plus tard. Arret devant la boulangerie au coin de la gare des bus. Pas indique a l'avant, marque Rugova Project Financed by European Union sur le cote. Va jusque Boge, km 29. Les vraies gorges verticales ce sont les 10 premiers kms, apres vallee boisee, ballades possibles. Il y a pas mal d'hotels mais aucun avant le km 11. Prizren: ville interessante, nombreux batiments anciens. Beaucoup de nouveaux hotels, mais plus chers que Oltas Pension, excellente, 20 euros avec pd. Pristina: plutot moderne, animee. Beaucoup de trafic, tous les trottoirs sont transformes en parking. La gare des bus est a 1 ou 2 km, il y a des bus urbains a 200 metres. Velania GH, pas centrale, 15 euros, agreable. Reparti en bus pour Skopje en Macedoine.
Arrivee d'Albanie par taxi collectif Bajram Curri - Djakova. Djakova : bazar typique, vaut une heure d'arret Decan: beau monastere orthodoxe, protege par les soldats italiens de la KFOR. A 2 km du village ou passent les bus Prizren Djakova Peja (indique), Il faut avoir son passeport. Peja: Hotel Jusaj, 10 euros sans sdb, correct, devant la gare, 5 minutes de la gare des bus (assez loin du centre). Mosquee, quelques batiments anciens, plutot moderne Gorges de Rugova: minibus a 7 et 15 heures, reviens 90 minutes plus tard. Arret devant la boulangerie au coin de la gare des bus. Pas indique a l'avant, marque Rugova Project Financed by European Union sur le cote. Va jusque Boge, km 29. Les vraies gorges verticales ce sont les 10 premiers kms, apres vallee boisee, ballades possibles. Il y a pas mal d'hotels mais aucun avant le km 11. Prizren: ville interessante, nombreux batiments anciens. Beaucoup de nouveaux hotels, mais plus chers que Oltas Pension, excellente, 20 euros avec pd. Pristina: plutot moderne, animee. Beaucoup de trafic, tous les trottoirs sont transformes en parking. La gare des bus est a 1 ou 2 km, il y a des bus urbains a 200 metres. Velania GH, pas centrale, 15 euros, agreable. Reparti en bus pour Skopje en Macedoine.
Guide Vert Bulgarie: à éviter! English translation pending
Bonjour,
Nous rentrons tout juste de 3 semaines en Bulgarie, et nous avons quelques suggestions à apporter au guide vert. Les voici dans l'ordre de lecture du guide :
p145, la restauration à Belogradchik, il y a un resto très bon marché, très bon, avec vue sur les rochers, on ne peut pas rater les panneaux quand on y est. Un diner en terrasse avec vue sur le coucher de soleil derrière les rochers était vraiment un superbe moment.
p157, il est recommandé de monter dans les étages du monastère de Rila. C'est explicitement interdit...
p185, "bon à savoir", la route n'est plus exécrable, elle a été refaite récemment et est en parfait état.
p235, ponts naturels de Cudnite, revoyez les kilométrages, on a compté 17 + 8...
p253, circuit conseillé "au sud des Rhodopes". Nous avons naïvement pensé qu'il y avait bien 73 km, pour une heure et demie. Au bout de trois heures de trajet, nous avons compté les kilomètres sur la carte, et l'addition donne plus de 150, sans compter les écarts. Bien que le parcours soit très joli, nous avons maudit le guide vert assez longuement ce jour-là.
p254, le pont du Diable n'est plus, il ne reste que les piliers... Le détour vaut cependant le coup pour la route qui dévoile de beaux panoramas.
p267, le cap de Kaliakra coûte 3Lv/personne, au moins pendant la période estivale.
p335, la nécropole est fermée les lundis et mardis. Vous n'imaginez pas à quel point nous avons incendié le guide vert ce lundi matin, après nous être levés tôt et avoir roulé plus de deux heures sur les routes bulgares, pour trouver porte close. Ce "détail" est de première importance, surtout pour un site classé 3 étoiles par le guide! Ce fut un moment de grande déception à propos du guide vert, et je ne retranscrirai pas ce que nous avons dit ce jour-là...
Par ailleurs, nous aurions aimé un lexique un peu plus développé pour pouvoir construire des phrases simple (je voudrais, excusez-moi, où est, à gauche, à droite, etc).
Par ailleurs, il existe un guide des campings en Bulgarie.
Nous avons regretté que les propositions de logements soient presque exclusivement localisées dans les villes...
Par ailleurs, nous avons trouvé une carte de Bulgarie sur place, qui présente environ deux fois plus de routes que la carte Michelin (que nous avions acheté également). Une petite mise à jour ferait le plus grand bien...
Nous avons eu globalement l'impression que la Bulgarie n'a pas été tout à fait explorée, et surtout pas mise à jour...
Si vous choisissez le guide vert, recomptez les kilomètres, et méfiez vous un peu!
Nous rentrons tout juste de 3 semaines en Bulgarie, et nous avons quelques suggestions à apporter au guide vert. Les voici dans l'ordre de lecture du guide :
p145, la restauration à Belogradchik, il y a un resto très bon marché, très bon, avec vue sur les rochers, on ne peut pas rater les panneaux quand on y est. Un diner en terrasse avec vue sur le coucher de soleil derrière les rochers était vraiment un superbe moment.
p157, il est recommandé de monter dans les étages du monastère de Rila. C'est explicitement interdit...
p185, "bon à savoir", la route n'est plus exécrable, elle a été refaite récemment et est en parfait état.
p235, ponts naturels de Cudnite, revoyez les kilométrages, on a compté 17 + 8...
p253, circuit conseillé "au sud des Rhodopes". Nous avons naïvement pensé qu'il y avait bien 73 km, pour une heure et demie. Au bout de trois heures de trajet, nous avons compté les kilomètres sur la carte, et l'addition donne plus de 150, sans compter les écarts. Bien que le parcours soit très joli, nous avons maudit le guide vert assez longuement ce jour-là.
p254, le pont du Diable n'est plus, il ne reste que les piliers... Le détour vaut cependant le coup pour la route qui dévoile de beaux panoramas.
p267, le cap de Kaliakra coûte 3Lv/personne, au moins pendant la période estivale.
p335, la nécropole est fermée les lundis et mardis. Vous n'imaginez pas à quel point nous avons incendié le guide vert ce lundi matin, après nous être levés tôt et avoir roulé plus de deux heures sur les routes bulgares, pour trouver porte close. Ce "détail" est de première importance, surtout pour un site classé 3 étoiles par le guide! Ce fut un moment de grande déception à propos du guide vert, et je ne retranscrirai pas ce que nous avons dit ce jour-là...
Par ailleurs, nous aurions aimé un lexique un peu plus développé pour pouvoir construire des phrases simple (je voudrais, excusez-moi, où est, à gauche, à droite, etc).
Par ailleurs, il existe un guide des campings en Bulgarie.
Nous avons regretté que les propositions de logements soient presque exclusivement localisées dans les villes...
Par ailleurs, nous avons trouvé une carte de Bulgarie sur place, qui présente environ deux fois plus de routes que la carte Michelin (que nous avions acheté également). Une petite mise à jour ferait le plus grand bien...
Nous avons eu globalement l'impression que la Bulgarie n'a pas été tout à fait explorée, et surtout pas mise à jour...
Si vous choisissez le guide vert, recomptez les kilomètres, et méfiez vous un peu!
Programme pour deux semaines en Bulgarie English translation pending
Bonjour,
Nous somme 3 étudiants ( ~20 ans ) en quête d'aventures et nous pensons que la Bulgarie pourra nous combler. Nous avons pris nos billets d'avion et arrivons le 31 juillet 2012 à Sofia, retour le 14 août 2012.
Nous aimerions bien à la fois faire des visites, aller sur la mer noire, faire quelques balades comme celle des grands lacs et à la fois profiter du côté festif.
Sans trop rentrer dans les détails quel programme nous conseillez-vous ?
Nous hésitons encore à louer une voiture, qu'en pensez vous ?
Merci pour vos réponses !
P.s : est-ce vraiment indispensable de réserver à l'avance ?
Nous somme 3 étudiants ( ~20 ans ) en quête d'aventures et nous pensons que la Bulgarie pourra nous combler. Nous avons pris nos billets d'avion et arrivons le 31 juillet 2012 à Sofia, retour le 14 août 2012.
Nous aimerions bien à la fois faire des visites, aller sur la mer noire, faire quelques balades comme celle des grands lacs et à la fois profiter du côté festif.
Sans trop rentrer dans les détails quel programme nous conseillez-vous ?
Nous hésitons encore à louer une voiture, qu'en pensez vous ?
Merci pour vos réponses !
P.s : est-ce vraiment indispensable de réserver à l'avance ?
Petites routes en Roumanie (à vélo)? English translation pending
Bonjour, je construis un itinéraire à vélo d'environ 3 semaines et demi cet été en Roumanie, je voudrais des renseignements sur les petites routes utilisables en VTC pour cibler à priori les régions:départ de Roman pour Bicaz et Lacu Rosu, Bucovine, Maramures, miro région de huedin? Sighisoara, retour par monts Falgaras.. itinéraire très approximatif pour le moment, à modifier avec des conseils.. merci d'avance, aichatou.