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Vivre à Tartu en Estonie English translation pending
Bonjour a tous.
Je sui etudiant en informatique et je viens d'etre accepeter dans une entreprise estonienne pour 3 mois de stage a tartu. Je serai payé au salaire normal. Je pars avec un autre etudian que je connais bien on pense faire de la colocation.
J'ai plusieurs questions a posées au personnes qui se sont deja rendu en estonie :
Quel est le cout de la vie labas? Quels sont les coutumes dans le pays ? Quel temps fait il mi avril ? Comment trouver un apartement labas?
J'ai plein d'autre questions et il ya peut etre des problemes auquels je ne pense pas.
Tout renseignement est le bienvnue merci d'avance
Je sui etudiant en informatique et je viens d'etre accepeter dans une entreprise estonienne pour 3 mois de stage a tartu. Je serai payé au salaire normal. Je pars avec un autre etudian que je connais bien on pense faire de la colocation.
J'ai plusieurs questions a posées au personnes qui se sont deja rendu en estonie :
Quel est le cout de la vie labas? Quels sont les coutumes dans le pays ? Quel temps fait il mi avril ? Comment trouver un apartement labas?
J'ai plein d'autre questions et il ya peut etre des problemes auquels je ne pense pas.
Tout renseignement est le bienvnue merci d'avance
Oasis Brisas Santa Lucia , Camaguay Cuba English translation pending
Bonjour, j'aimerais savoir s'il y a des voyageurs qui vont à cet hôtel dans les prochains mois ou qui y sont allé récemment.
Nous avons acheté nos billets pour le début avril 2009, pour 2 semaines.
Nous sommes dans la catégorie fin quarantaine début cinquantaine 🙂
Je sais que je ne dois pas comparer avec les 4 * de la RD ou les 5 * de Cuba, nous en aurons selon le prix payé et c'est normal.
Je lisais par rapport à la climatisation qui semble "so-so", qu'en est-il vraiment ?
Coté nourriture, et resto à la carte, quelles sont vos expériences ?
Les chambres, le service ?
Je suis déjà entré en contact avec un membre www.guycuba.com qui a eu l'amabilité de me répondre, j'apprécie, mais s'il y en a parmi vous, voyageurs, qui allez vers cette destination d'ici avril 2009, j'apprécierais grandement connaître votre expérience de vacances au Oasis Brisas Santa Lucia.
Merci et au plaisir.
Midiune.
Merci et au plaisir.
Midiune.
Circuit de treize jours au Mexique en mars 2003 English translation pending
Une fois n'est pas coutume, cette fois ci je suis partie en voyage organisé... C'était une occasion révé de visiter le Mexique, pour moi qui baignait dans les légendes Aztèques depuis toute petite, j'ai donc sauté sur l'occasion !
Voici le circuit que j'ai fait : Mexico (musée archeologique, notre dame de guadalupe) Teotihuacan Puebla Oaxaca Monte Alban Mitla San Juan Chamula San Cristobal des las Casas Yaxchilan Palenque Merida Chichen Itza et 2 jours à Playa del Carmen pour le farniente en fin de parcours (pour voir les sites sans trop de monde, on y était des 8h du matin, donc lever tot pendant tout le voyage !)
Maintenant, quelques impressions en vrac, souvenirs, ce qui m'a marqué pendant mon séjour...
J'ai un super souvenir de Yaxchilan ! Après 45 minutes de petit bateau à moteur, on arrive... on ne sait pas trop où en fait ! On avance dans la forêt... On passe dans un petit tunnel de pierre... Et de l'autre côté, c'est magique ! On se sent l'âme d'explorateurs découvrant une cité perdue ! La végétation est omniprésente, recouvrant encore un peu le site maya, on est seul sur le site, c'est vraiment super ! Et les site en lui-même est chouette, de magnifiques steles sculptées, vraiment à voir ! Le autres sites que j'ai visité au Chiapas valent aussi le coup : Palenque, très interressant, Ek Balam (la cité du jaguar noir), perdu au milieu de nul part ! toujours au Chiapas, l'après-midi farniente aux cascades de Agua Azul (une magnifique eau turquoise) fut vraiment agréable !
Les meilleurs tacos que j'ai mangé je les ai acheté dans un marché (les 2emes meilleurs étant sur un aire d'autoroute, et les 3 eme meilleur etant dans une plantation de café dans le Chiapas). A Oaxaca et à San Cristobal de las Casas, j'ai vu 2 magnifiques marchés, ça vaut le coup d'y rester un peu de temps pour bien en profiter. A Puebla, petite ville colorée et accueillante, il faut gouter le "pollo con mole negro", du poulet avec une sauce au cacao et aux épices, spécialité de cette région.
A Mexico, il faut y passer plusieurs jours... J'ai fait dans la meme journée (en quittant l'hotel à 8h du matin) : - le Zocalo - Notre Dame de Guadalupe - Teotihuacan - le musée archéologique Du coup j'ai eu l'impression de courir tout le temps et de ne pas assez en profiter, dommage ...
On étaient tout seul à Monte Alban (avantage de se lever tôt pour être sur le site à 8h du matin), et c'est vraiment magique. Ce site Zapotèque est impressionnant au niveau architecture : tous les temples sont orientés de la même manière, sauf le bâtiment central dont l'orientation permet d'étudier les étoiles quelque soit le jour de l'année.
J'ai adoré Merida. J'y suis allé le 21 mars, fete nationale, musique partout, des gens qui dansent dans la rue, plus de groupes lives autour du zocalo... Ca aide pour aimer la ville !
Chitzen Itza... site un peu trop touristique, surtout après avoir visité Yaxchilan, Ek Balam et Palenque dans le Chiapas, qui semblent encore bien sauvage... Mais super impressionnant au niveau architecture et astronomie : la pyramide de Cuculcan comporte 4 escaliers (représentant les 4 points cardinaux) de 91 marches chacun, plus une petite plate-forme en haut, soit un total de 365 marches, nombre de jours du calendrier solaire ! Autre particularité, à chaque équinoxe de printemps et d'automne, l'ombre du soleil sur l'escalier nord du temple dessine un serpent ondulant semblant rentrer dans la terre ! Le son et lumière éclairait la pyramide de Chitzen Itza, c'était tres bien fait, mais c'est surtout le son qui est bien : ça raconte l'histoire du Yucatan, des mayas... C'est vraiment bien raconté, et avec la pyramide éclairée, ça rend super bien.
Voila pour quelques souvenir de vacances en attendant les prochaines, et pour penser un peu au soleil, en ce temps d'automne...
Voici le circuit que j'ai fait : Mexico (musée archeologique, notre dame de guadalupe) Teotihuacan Puebla Oaxaca Monte Alban Mitla San Juan Chamula San Cristobal des las Casas Yaxchilan Palenque Merida Chichen Itza et 2 jours à Playa del Carmen pour le farniente en fin de parcours (pour voir les sites sans trop de monde, on y était des 8h du matin, donc lever tot pendant tout le voyage !)
Maintenant, quelques impressions en vrac, souvenirs, ce qui m'a marqué pendant mon séjour...
J'ai un super souvenir de Yaxchilan ! Après 45 minutes de petit bateau à moteur, on arrive... on ne sait pas trop où en fait ! On avance dans la forêt... On passe dans un petit tunnel de pierre... Et de l'autre côté, c'est magique ! On se sent l'âme d'explorateurs découvrant une cité perdue ! La végétation est omniprésente, recouvrant encore un peu le site maya, on est seul sur le site, c'est vraiment super ! Et les site en lui-même est chouette, de magnifiques steles sculptées, vraiment à voir ! Le autres sites que j'ai visité au Chiapas valent aussi le coup : Palenque, très interressant, Ek Balam (la cité du jaguar noir), perdu au milieu de nul part ! toujours au Chiapas, l'après-midi farniente aux cascades de Agua Azul (une magnifique eau turquoise) fut vraiment agréable !
Les meilleurs tacos que j'ai mangé je les ai acheté dans un marché (les 2emes meilleurs étant sur un aire d'autoroute, et les 3 eme meilleur etant dans une plantation de café dans le Chiapas). A Oaxaca et à San Cristobal de las Casas, j'ai vu 2 magnifiques marchés, ça vaut le coup d'y rester un peu de temps pour bien en profiter. A Puebla, petite ville colorée et accueillante, il faut gouter le "pollo con mole negro", du poulet avec une sauce au cacao et aux épices, spécialité de cette région.
A Mexico, il faut y passer plusieurs jours... J'ai fait dans la meme journée (en quittant l'hotel à 8h du matin) : - le Zocalo - Notre Dame de Guadalupe - Teotihuacan - le musée archéologique Du coup j'ai eu l'impression de courir tout le temps et de ne pas assez en profiter, dommage ...
On étaient tout seul à Monte Alban (avantage de se lever tôt pour être sur le site à 8h du matin), et c'est vraiment magique. Ce site Zapotèque est impressionnant au niveau architecture : tous les temples sont orientés de la même manière, sauf le bâtiment central dont l'orientation permet d'étudier les étoiles quelque soit le jour de l'année.
J'ai adoré Merida. J'y suis allé le 21 mars, fete nationale, musique partout, des gens qui dansent dans la rue, plus de groupes lives autour du zocalo... Ca aide pour aimer la ville !
Chitzen Itza... site un peu trop touristique, surtout après avoir visité Yaxchilan, Ek Balam et Palenque dans le Chiapas, qui semblent encore bien sauvage... Mais super impressionnant au niveau architecture et astronomie : la pyramide de Cuculcan comporte 4 escaliers (représentant les 4 points cardinaux) de 91 marches chacun, plus une petite plate-forme en haut, soit un total de 365 marches, nombre de jours du calendrier solaire ! Autre particularité, à chaque équinoxe de printemps et d'automne, l'ombre du soleil sur l'escalier nord du temple dessine un serpent ondulant semblant rentrer dans la terre ! Le son et lumière éclairait la pyramide de Chitzen Itza, c'était tres bien fait, mais c'est surtout le son qui est bien : ça raconte l'histoire du Yucatan, des mayas... C'est vraiment bien raconté, et avec la pyramide éclairée, ça rend super bien.
Voila pour quelques souvenir de vacances en attendant les prochaines, et pour penser un peu au soleil, en ce temps d'automne...
Retour sur l'hôtel Melia Las Dunas à Cayo Santa Maria English translation pending
Comme plusieurs me l'avaient demandé, je vous donne ci-après un commentaire détaillé de mes impressions sur mon séjour au Melia Las Dunas.
Vol : Air Canada plus jamais. Être obligée d’acheter mes collations et repas très peu pour moi. En plus un sous-marin qui ne goûte que le pain.
Aéroport : Un charme. Tout petit, les douaniers avec le sourire, les bagages arrivent vite et en quelques minutes on est dans le coach.
Trajet : J’ai bien aimé le trajet jusqu’à l’hôtel. On passe par villes et villages et tout le long notre guide de TMR nous a commenté ce que l’on voyait avec le côté historique, les habitudes de vie etc… Pendant le trajet sur le pedraplen, nous avons eu notre réunion d’information sur l’hôtel et les excursions au lieu de la faire à l’hôtel le lendemain. Même chose au retour avec des commentaires différents.
Chek in : Très rapide, tout le monde a été dirigé dans une salle de réunion où des enveloppes dûment préparées nous attendaient, il nous restait qu’à signer. Les bagages pris en charge par les bagagistes sont rapidement arrivés à la chambre.
Point négatif : Malgré le plan que l’on nous avait remis, difficile de s’y retrouver au départ pour se rendre à notre chambre, on voit régulièrement des touristes errant sur le site avec leur carte, dont moi. Il y a des plans de l’hôtel un peu partout sur le site, j’ai fait la suggestion à l’hôtel d’y indiquer « vous êtes ici » cela aiderait beaucoup.
Chambre : De bonnes dimensions. Propre, aucune odeur d’humidité. Lit confortable. Salle de bains bien équipée avec même trousse de toilette. Literie impeccable. Je ne suis plus habituée par contre aux bains et celui-ci étant plutôt haut, il faut faire vraiment attention aux chutes. Le ménage a été très bien fait tout le long du séjour avec un aménagement différent à chaque fois, il faut dire que je laisse un bon pourboire chaque jour.
Hôtel : Superbe. Je pense ne pas me tromper en disant que les installations valent bien un 5*.
La réception immense et très belle avec son bar et plein d’ilots ou salons est le lieu de rassemblement. On peut tant y relaxer que bouger en masse, il suffit de choisir son coin. Excellent service, dès que l’on voit que vous n’avez rien devant vous, un serveur s’arrête - jusqu’à 3 demandes en attendant mon mojito déjà commandé. Tous les soirs de 7h30 à 9h45 il y a un orchestre avec de la danse. Il ne faut pas oublier notre ami Jean Coutu (le vrai) qui à lui seul fait tout un show. Beaucoup de fumeurs, c’est là que j’ai réalisé à quel point nous avons perdu l’habitude de les cotoyer au Québec.
Le site en général est superbe. Se promener dans les allées est un plaisir pour l’œil et les sens. Tout est paysagé avec recherche et les fleurs dégagent une bonne odeur. Une fois que l’on s’y est habitué on réalise que ce n’est pas aussi grand que cela. Tout est facile d’accès et je n’ai jamais eu à prendre les carts qui circulent régulièrement.
La section adultes est vraiment calme. Belle piscine avec transats et coussins - très confortable. Bar piscine et restaurant adjacent. Ils y servent même les déjeuners à la carte de 10h à 12h.
Point négatif : Malheureusement, pas beaucoup de places disponibles à la piscine adultes. Si vous n’avez pas réservé votre chaise très tôt le matin oubliez cela. Même en fin de journée plein soleil il n’y a pas de place. Pour pouvoir avoir une place à la piscine dans la journée il faut aller du côté famille.
Pas d’animation du côté adultes, tout se fait du côté famille.
Bouffe : Je dois dire que j’ai très bien mangé.
Buffet : Quelques choix de plats préparés et plusieurs ilots où l’on fait cuire les plats à votre choix. C’est à nous qu’il revient de varier nos repas. Moi j’ai trouvé cela très bien, tout ce que j’ai pris était excellent.
Comme toujours, plusieurs se plaignent de la répétition du buffet mais j’ai vu plusieurs personnes prendre un peu de tout parce que c’est un buffet, c’est sûr qu’à ce moment c’est répétitif. Si vous allez tous les jours au Québec manger au même buffet et que vous vous servez de cette façon vous aurez le même commentaire.
Il y a un second buffet mais il n’était pas ouvert.
Ranchon : J’y ai pris tous mes repas le midi. Petit buffet, mais aussi repas à la carte (Poulet BBQ excellent, brochettes de poulet, crevettes, poisson etc..).
Beergarden : Ouvert 24 heures. Offre de légers repas (hamburger, panini, pépites de poulet). Bon dépannage, ce que j’y ai pris était bon.
Il y a 4 restaurants à la carte : Italien, Romantico (gourmet), Fruits de mer, Steak House. Après avoir vu plusieurs bons commentaires sur l’italien, je m’attendais à un bon repas. Je n’ai certainement pas fait le bon choix car ma lasagne était vraiment catastrophique, remplacé par des pâtes moins bonnes que celles du buffet. Le Romantico était vraiment excellent et tout le monde sur le site s’est accordé à le dire - mon tournedos de bœuf était cuit à mon goût et vraiment tendre.
Je ne suis pas allée aux Fruits de mer ou Steak House. Ils sont à aire ouverte près de la plage et comme ce n’était déjà pas chaud au Ranchon le midi cela ne me tentait pas d’aller geler pendant mon souper. Je n’ai pas non plus essayé crèmerie, apparemment la crème glacée y est excellente.
Point négatif : Beaucoup de difficulté à se faire servir au buffet. Je croyais que c’était parce que j’étais seule mais cela a été la même chose lorsque j’ai mangé avec d’autres personnes. À plusieurs reprises, les plats préparés étaient vides. Les fauteuils du buffet sont vraiment sales, ils ont mis quelque chose de beau en tissu mais ont oublié que des enfants y mangeraient. Le personnel est moins souriant et accueillant qu’ailleurs.
Animation : J’ai bien apprécié les orchestres en début de soirée à la réception. Le Carnaval le mercredi soir à l’extérieur était aussi très bien. Le premier spectacle ne m’ayant pas emballé, les danseurs pas fort fort, je n’ai pas assisté aux autres spectacles (il faut dire qu’ayant fait de la danse très longtemps mes exigences sont plutôt élevées mais j’ai vraiment vu de meilleurs danseurs et de loin à Cuba). La discothèque n’était pas ouverte, la danse se faisait sur le stage après le spectacle mais il y avait lumières, fumée etc.. et tous semblaient bien apprécier. Cela m’a surpris ils sont vraiment up to date dans la musique.
Plage : En premier lieu il faut dire que la température n’a pas été de mon bord. Très venteux tout le temps de mon séjour avec pour résultat que
Ø les vagues étaient énormes et que cela a été drapeau rouge toute la semaine; Ø la plage était très étroite, une bande seulement; Ø nous avons eu droit à une journée « goudron » où tous ceux ayant marché sur la plage se sont retrouvés avec les pieds noirs; Ø il y avait beaucoup d’algues malgré qu’elles étaient ramassées tous les matins; et Ø pas chaud lorsque le soleil se cachait, la plage était surtout occupée de 11h à 14h et pas du tout lors des journées très nuageuses
Mais tout cela est le résultat de la température. Par contre je ne peux pas dire avoir eu l’occasion de voir la merveilleuse plage et la belle mer que tout le monde vante. J’ai pu constater lorsqu’il n’y avait pas d’algues que la mer était très claire et que c’était que du beau sable. Cela doit effectivement être merveilleux dans de belles conditions.
J’ai apprécié prendre de très longues marches sur la plage, à marée basse, ce qui nous laissait alors une bande de sable pour marcher. C’est plus beau en allant du côté du Barcelo car le sable est ferme (en regardant la mer et non la plage car il y a vraiment beaucoup d’algues et de déchets tout le long). En allant du côté du Sol plus on avance et plus on s’enfonce dans le sable, idéal pour avoir des mollets et des fesses d’enfer au retour de vacances. Par contre, j’ai bien apprécié pouvoir prendre une petite pause avec un bon drink au Sol avant de revenir à mon hôtel.
Point négatif : L’absence de palapas. Il y en a quelques-unes en ligne dans le fond mais sur une butte où il est impossible d’installer une chaise en équilibre et de suivre l’ombre. Résultat : impossible d’avoir de l’ombre sur la plage donc impossible d’y rester longtemps.
SPA : Quoi de mieux quand la température n’est pas de la partie que d’aller se faire dorloter. Et je l’ai été de façon excellente. Massage en profondeur de la pointe des orteils jusqu’aux cheveux mais tout en douceur par Roberto (je vous le recommande, professionnel et discret) TOUS mes points de tension ont disparu. Le tout suivi par une série de bains. En tout 3 hrs. de détente pour 58 pesos.
Excursions : Aucune pour moi. Toutes les excursions en mer étaient cancellées en raison des trop fortes vagues. Certains sont allés à l’excursion à la montagne, comme ils étaient peu le transport s’est fait dans un mini bus (pas très confortable à ce qu’il paraît) et le trajet a pris 4 hrs donc 8 hrs de route avec en bout de ligne des visites express. Mis à part les excursions en mer qui partent près de l’hôtel toutes les autres nécessitent beaucoup de route. Certains touristes semblaient ne pas avoir pris cela en considération lors de leur réservation et se désolaient qu’il n’y avait rien à faire proche….
Cubains : Toujours aussi accueillants, souriants et charmants. Mis à part au buffet, tout le personnel était vraiment exceptionnel, toujours empressé à nous servir avec le sourire. Ce qui a été un point négatif pour moi mais est beaucoup apprécié par d’autres, sont les attentions des jardiniers. Je comprends qu’ils sont souvent oubliés par les touristes et ils ont trouvé le moyen d’attirer l’attention en donnant des fleurs et en parlant aux dames à peu près à chaque fois que vous passiez près d’eux. Je m’organise toujours pour ne pas les oublier lors de mes vacances mais je n’aime pas me faire forcer la main ni être forcée à soutenir des conversations (je suis plutôt sauvage en vacances, j’aime bien y aller à mon rythme).
Bibittes : Aucun moustique ou bibittes d’aucune sorte. J’ai vu un petit lézard, c’est tout.
Check out : Je l’ai fait la veille, très rapide. J’ai demandé un wake up call, on m’a appelé à l’heure pile. Une chance que mes valises étaient prêtes quand j’ai appelé pour que l’on vienne les chercher car en moins de 2 minutes les bagagites étaient à ma porte.
Après ce très long commentaire, je pense avoir bien avoir vraiment fait tout le tour de la question. En résumé, j’ai quand même eu un bon séjour malgré la température. J’y allais pour me reposer et je l’ai fait. C’est sûr que j’aurais préféré le faire plus longtemps sur la plage que dans ma chambre ou à la réception de l’hôtel.
Est-ce que j’y retournerais… je me pose la question depuis mon retour. N’importe quel temps vs l’hôtel. Mes doutes : à cette date à Punta Cana j’ai toujours eu que du beau temps et de la belle chaleur. De plus, pour moi avoir de l’ombre sur la plage est primordial. En définitive, si des palapas sont ajoutées sur la plage, il me fera plaisir de revenir au Las Dunas en espérant avoir du beau temps cette fois et si ce n'est pas le cas, ce sera fini pour moi à Cuba.
Vol : Air Canada plus jamais. Être obligée d’acheter mes collations et repas très peu pour moi. En plus un sous-marin qui ne goûte que le pain.
Aéroport : Un charme. Tout petit, les douaniers avec le sourire, les bagages arrivent vite et en quelques minutes on est dans le coach.
Trajet : J’ai bien aimé le trajet jusqu’à l’hôtel. On passe par villes et villages et tout le long notre guide de TMR nous a commenté ce que l’on voyait avec le côté historique, les habitudes de vie etc… Pendant le trajet sur le pedraplen, nous avons eu notre réunion d’information sur l’hôtel et les excursions au lieu de la faire à l’hôtel le lendemain. Même chose au retour avec des commentaires différents.
Chek in : Très rapide, tout le monde a été dirigé dans une salle de réunion où des enveloppes dûment préparées nous attendaient, il nous restait qu’à signer. Les bagages pris en charge par les bagagistes sont rapidement arrivés à la chambre.
Point négatif : Malgré le plan que l’on nous avait remis, difficile de s’y retrouver au départ pour se rendre à notre chambre, on voit régulièrement des touristes errant sur le site avec leur carte, dont moi. Il y a des plans de l’hôtel un peu partout sur le site, j’ai fait la suggestion à l’hôtel d’y indiquer « vous êtes ici » cela aiderait beaucoup.
Chambre : De bonnes dimensions. Propre, aucune odeur d’humidité. Lit confortable. Salle de bains bien équipée avec même trousse de toilette. Literie impeccable. Je ne suis plus habituée par contre aux bains et celui-ci étant plutôt haut, il faut faire vraiment attention aux chutes. Le ménage a été très bien fait tout le long du séjour avec un aménagement différent à chaque fois, il faut dire que je laisse un bon pourboire chaque jour.
Hôtel : Superbe. Je pense ne pas me tromper en disant que les installations valent bien un 5*.
La réception immense et très belle avec son bar et plein d’ilots ou salons est le lieu de rassemblement. On peut tant y relaxer que bouger en masse, il suffit de choisir son coin. Excellent service, dès que l’on voit que vous n’avez rien devant vous, un serveur s’arrête - jusqu’à 3 demandes en attendant mon mojito déjà commandé. Tous les soirs de 7h30 à 9h45 il y a un orchestre avec de la danse. Il ne faut pas oublier notre ami Jean Coutu (le vrai) qui à lui seul fait tout un show. Beaucoup de fumeurs, c’est là que j’ai réalisé à quel point nous avons perdu l’habitude de les cotoyer au Québec.
Le site en général est superbe. Se promener dans les allées est un plaisir pour l’œil et les sens. Tout est paysagé avec recherche et les fleurs dégagent une bonne odeur. Une fois que l’on s’y est habitué on réalise que ce n’est pas aussi grand que cela. Tout est facile d’accès et je n’ai jamais eu à prendre les carts qui circulent régulièrement.
La section adultes est vraiment calme. Belle piscine avec transats et coussins - très confortable. Bar piscine et restaurant adjacent. Ils y servent même les déjeuners à la carte de 10h à 12h.
Point négatif : Malheureusement, pas beaucoup de places disponibles à la piscine adultes. Si vous n’avez pas réservé votre chaise très tôt le matin oubliez cela. Même en fin de journée plein soleil il n’y a pas de place. Pour pouvoir avoir une place à la piscine dans la journée il faut aller du côté famille.
Pas d’animation du côté adultes, tout se fait du côté famille.
Bouffe : Je dois dire que j’ai très bien mangé.
Buffet : Quelques choix de plats préparés et plusieurs ilots où l’on fait cuire les plats à votre choix. C’est à nous qu’il revient de varier nos repas. Moi j’ai trouvé cela très bien, tout ce que j’ai pris était excellent.
Comme toujours, plusieurs se plaignent de la répétition du buffet mais j’ai vu plusieurs personnes prendre un peu de tout parce que c’est un buffet, c’est sûr qu’à ce moment c’est répétitif. Si vous allez tous les jours au Québec manger au même buffet et que vous vous servez de cette façon vous aurez le même commentaire.
Il y a un second buffet mais il n’était pas ouvert.
Ranchon : J’y ai pris tous mes repas le midi. Petit buffet, mais aussi repas à la carte (Poulet BBQ excellent, brochettes de poulet, crevettes, poisson etc..).
Beergarden : Ouvert 24 heures. Offre de légers repas (hamburger, panini, pépites de poulet). Bon dépannage, ce que j’y ai pris était bon.
Il y a 4 restaurants à la carte : Italien, Romantico (gourmet), Fruits de mer, Steak House. Après avoir vu plusieurs bons commentaires sur l’italien, je m’attendais à un bon repas. Je n’ai certainement pas fait le bon choix car ma lasagne était vraiment catastrophique, remplacé par des pâtes moins bonnes que celles du buffet. Le Romantico était vraiment excellent et tout le monde sur le site s’est accordé à le dire - mon tournedos de bœuf était cuit à mon goût et vraiment tendre.
Je ne suis pas allée aux Fruits de mer ou Steak House. Ils sont à aire ouverte près de la plage et comme ce n’était déjà pas chaud au Ranchon le midi cela ne me tentait pas d’aller geler pendant mon souper. Je n’ai pas non plus essayé crèmerie, apparemment la crème glacée y est excellente.
Point négatif : Beaucoup de difficulté à se faire servir au buffet. Je croyais que c’était parce que j’étais seule mais cela a été la même chose lorsque j’ai mangé avec d’autres personnes. À plusieurs reprises, les plats préparés étaient vides. Les fauteuils du buffet sont vraiment sales, ils ont mis quelque chose de beau en tissu mais ont oublié que des enfants y mangeraient. Le personnel est moins souriant et accueillant qu’ailleurs.
Animation : J’ai bien apprécié les orchestres en début de soirée à la réception. Le Carnaval le mercredi soir à l’extérieur était aussi très bien. Le premier spectacle ne m’ayant pas emballé, les danseurs pas fort fort, je n’ai pas assisté aux autres spectacles (il faut dire qu’ayant fait de la danse très longtemps mes exigences sont plutôt élevées mais j’ai vraiment vu de meilleurs danseurs et de loin à Cuba). La discothèque n’était pas ouverte, la danse se faisait sur le stage après le spectacle mais il y avait lumières, fumée etc.. et tous semblaient bien apprécier. Cela m’a surpris ils sont vraiment up to date dans la musique.
Plage : En premier lieu il faut dire que la température n’a pas été de mon bord. Très venteux tout le temps de mon séjour avec pour résultat que
Ø les vagues étaient énormes et que cela a été drapeau rouge toute la semaine; Ø la plage était très étroite, une bande seulement; Ø nous avons eu droit à une journée « goudron » où tous ceux ayant marché sur la plage se sont retrouvés avec les pieds noirs; Ø il y avait beaucoup d’algues malgré qu’elles étaient ramassées tous les matins; et Ø pas chaud lorsque le soleil se cachait, la plage était surtout occupée de 11h à 14h et pas du tout lors des journées très nuageuses
Mais tout cela est le résultat de la température. Par contre je ne peux pas dire avoir eu l’occasion de voir la merveilleuse plage et la belle mer que tout le monde vante. J’ai pu constater lorsqu’il n’y avait pas d’algues que la mer était très claire et que c’était que du beau sable. Cela doit effectivement être merveilleux dans de belles conditions.
J’ai apprécié prendre de très longues marches sur la plage, à marée basse, ce qui nous laissait alors une bande de sable pour marcher. C’est plus beau en allant du côté du Barcelo car le sable est ferme (en regardant la mer et non la plage car il y a vraiment beaucoup d’algues et de déchets tout le long). En allant du côté du Sol plus on avance et plus on s’enfonce dans le sable, idéal pour avoir des mollets et des fesses d’enfer au retour de vacances. Par contre, j’ai bien apprécié pouvoir prendre une petite pause avec un bon drink au Sol avant de revenir à mon hôtel.
Point négatif : L’absence de palapas. Il y en a quelques-unes en ligne dans le fond mais sur une butte où il est impossible d’installer une chaise en équilibre et de suivre l’ombre. Résultat : impossible d’avoir de l’ombre sur la plage donc impossible d’y rester longtemps.
SPA : Quoi de mieux quand la température n’est pas de la partie que d’aller se faire dorloter. Et je l’ai été de façon excellente. Massage en profondeur de la pointe des orteils jusqu’aux cheveux mais tout en douceur par Roberto (je vous le recommande, professionnel et discret) TOUS mes points de tension ont disparu. Le tout suivi par une série de bains. En tout 3 hrs. de détente pour 58 pesos.
Excursions : Aucune pour moi. Toutes les excursions en mer étaient cancellées en raison des trop fortes vagues. Certains sont allés à l’excursion à la montagne, comme ils étaient peu le transport s’est fait dans un mini bus (pas très confortable à ce qu’il paraît) et le trajet a pris 4 hrs donc 8 hrs de route avec en bout de ligne des visites express. Mis à part les excursions en mer qui partent près de l’hôtel toutes les autres nécessitent beaucoup de route. Certains touristes semblaient ne pas avoir pris cela en considération lors de leur réservation et se désolaient qu’il n’y avait rien à faire proche….
Cubains : Toujours aussi accueillants, souriants et charmants. Mis à part au buffet, tout le personnel était vraiment exceptionnel, toujours empressé à nous servir avec le sourire. Ce qui a été un point négatif pour moi mais est beaucoup apprécié par d’autres, sont les attentions des jardiniers. Je comprends qu’ils sont souvent oubliés par les touristes et ils ont trouvé le moyen d’attirer l’attention en donnant des fleurs et en parlant aux dames à peu près à chaque fois que vous passiez près d’eux. Je m’organise toujours pour ne pas les oublier lors de mes vacances mais je n’aime pas me faire forcer la main ni être forcée à soutenir des conversations (je suis plutôt sauvage en vacances, j’aime bien y aller à mon rythme).
Bibittes : Aucun moustique ou bibittes d’aucune sorte. J’ai vu un petit lézard, c’est tout.
Check out : Je l’ai fait la veille, très rapide. J’ai demandé un wake up call, on m’a appelé à l’heure pile. Une chance que mes valises étaient prêtes quand j’ai appelé pour que l’on vienne les chercher car en moins de 2 minutes les bagagites étaient à ma porte.
Après ce très long commentaire, je pense avoir bien avoir vraiment fait tout le tour de la question. En résumé, j’ai quand même eu un bon séjour malgré la température. J’y allais pour me reposer et je l’ai fait. C’est sûr que j’aurais préféré le faire plus longtemps sur la plage que dans ma chambre ou à la réception de l’hôtel.
Est-ce que j’y retournerais… je me pose la question depuis mon retour. N’importe quel temps vs l’hôtel. Mes doutes : à cette date à Punta Cana j’ai toujours eu que du beau temps et de la belle chaleur. De plus, pour moi avoir de l’ombre sur la plage est primordial. En définitive, si des palapas sont ajoutées sur la plage, il me fera plaisir de revenir au Las Dunas en espérant avoir du beau temps cette fois et si ce n'est pas le cas, ce sera fini pour moi à Cuba.
Circuit de treize jours au Mexique en mars 2003 English translation pending
Une fois n'est pas coutume, cette fois ci je suis partie en voyage organisé... C'était une occasion révé de visiter le Mexique, pour moi qui baignait dans les légendes Aztèques depuis toute petite, j'ai donc sauté sur l'occasion !
Voici le circuit que j'ai fait : Mexico (musée archeologique, notre dame de guadalupe) Teotihuacan Puebla Oaxaca Monte Alban Mitla San Juan Chamula San Cristobal des las Casas Yaxchilan Palenque Merida Chichen Itza et 2 jours à Playa del Carmen pour le farniente en fin de parcours (pour voir les sites sans trop de monde, on y était des 8h du matin, donc lever tot pendant tout le voyage !)
Maintenant, quelques impressions en vrac, souvenirs, ce qui m'a marqué pendant mon séjour...
J'ai un super souvenir de Yaxchilan ! Après 45 minutes de petit bateau à moteur, on arrive... on ne sait pas trop où en fait ! On avance dans la forêt... On passe dans un petit tunnel de pierre... Et de l'autre côté, c'est magique ! On se sent l'âme d'explorateurs découvrant une cité perdue ! La végétation est omniprésente, recouvrant encore un peu le site maya, on est seul sur le site, c'est vraiment super ! Et les site en lui-même est chouette, de magnifiques steles sculptées, vraiment à voir ! Le autres sites que j'ai visité au Chiapas valent aussi le coup : Palenque, très interressant, Ek Balam (la cité du jaguar noir), perdu au milieu de nul part ! toujours au Chiapas, l'après-midi farniente aux cascades de Agua Azul (une magnifique eau turquoise) fut vraiment agréable !
Les meilleurs tacos que j'ai mangé je les ai acheté dans un marché (les 2emes meilleurs étant sur un aire d'autoroute, et les 3 eme meilleur etant dans une plantation de café dans le Chiapas). A Oaxaca et à San Cristobal de las Casas, j'ai vu 2 magnifiques marchés, ça vaut le coup d'y rester un peu de temps pour bien en profiter. A Puebla, petite ville colorée et accueillante, il faut gouter le "pollo con mole negro", du poulet avec une sauce au cacao et aux épices, spécialité de cette région.
A Mexico, il faut y passer plusieurs jours... J'ai fait dans la meme journée (en quittant l'hotel à 8h du matin) : - le Zocalo - Notre Dame de Guadalupe - Teotihuacan - le musée archéologique Du coup j'ai eu l'impression de courir tout le temps et de ne pas assez en profiter, dommage ...
On étaient tout seul à Monte Alban (avantage de se lever tôt pour être sur le site à 8h du matin), et c'est vraiment magique. Ce site Zapotèque est impressionnant au niveau architecture : tous les temples sont orientés de la même manière, sauf le bâtiment central dont l'orientation permet d'étudier les étoiles quelque soit le jour de l'année.
J'ai adoré Merida. J'y suis allé le 21 mars, fete nationale, musique partout, des gens qui dansent dans la rue, plus de groupes lives autour du zocalo... Ca aide pour aimer la ville !
Chitzen Itza... site un peu trop touristique, surtout après avoir visité Yaxchilan, Ek Balam et Palenque dans le Chiapas, qui semblent encore bien sauvage... Mais super impressionnant au niveau architecture et astronomie : la pyramide de Cuculcan comporte 4 escaliers (représentant les 4 points cardinaux) de 91 marches chacun, plus une petite plate-forme en haut, soit un total de 365 marches, nombre de jours du calendrier solaire ! Autre particularité, à chaque équinoxe de printemps et d'automne, l'ombre du soleil sur l'escalier nord du temple dessine un serpent ondulant semblant rentrer dans la terre ! Le son et lumière éclairait la pyramide de Chitzen Itza, c'était tres bien fait, mais c'est surtout le son qui est bien : ça raconte l'histoire du Yucatan, des mayas... C'est vraiment bien raconté, et avec la pyramide éclairée, ça rend super bien.
Voila pour quelques souvenir de vacances en attendant les prochaines, et pour penser un peu au soleil, en ce temps d'automne...
Voici le circuit que j'ai fait : Mexico (musée archeologique, notre dame de guadalupe) Teotihuacan Puebla Oaxaca Monte Alban Mitla San Juan Chamula San Cristobal des las Casas Yaxchilan Palenque Merida Chichen Itza et 2 jours à Playa del Carmen pour le farniente en fin de parcours (pour voir les sites sans trop de monde, on y était des 8h du matin, donc lever tot pendant tout le voyage !)
Maintenant, quelques impressions en vrac, souvenirs, ce qui m'a marqué pendant mon séjour...
J'ai un super souvenir de Yaxchilan ! Après 45 minutes de petit bateau à moteur, on arrive... on ne sait pas trop où en fait ! On avance dans la forêt... On passe dans un petit tunnel de pierre... Et de l'autre côté, c'est magique ! On se sent l'âme d'explorateurs découvrant une cité perdue ! La végétation est omniprésente, recouvrant encore un peu le site maya, on est seul sur le site, c'est vraiment super ! Et les site en lui-même est chouette, de magnifiques steles sculptées, vraiment à voir ! Le autres sites que j'ai visité au Chiapas valent aussi le coup : Palenque, très interressant, Ek Balam (la cité du jaguar noir), perdu au milieu de nul part ! toujours au Chiapas, l'après-midi farniente aux cascades de Agua Azul (une magnifique eau turquoise) fut vraiment agréable !
Les meilleurs tacos que j'ai mangé je les ai acheté dans un marché (les 2emes meilleurs étant sur un aire d'autoroute, et les 3 eme meilleur etant dans une plantation de café dans le Chiapas). A Oaxaca et à San Cristobal de las Casas, j'ai vu 2 magnifiques marchés, ça vaut le coup d'y rester un peu de temps pour bien en profiter. A Puebla, petite ville colorée et accueillante, il faut gouter le "pollo con mole negro", du poulet avec une sauce au cacao et aux épices, spécialité de cette région.
A Mexico, il faut y passer plusieurs jours... J'ai fait dans la meme journée (en quittant l'hotel à 8h du matin) : - le Zocalo - Notre Dame de Guadalupe - Teotihuacan - le musée archéologique Du coup j'ai eu l'impression de courir tout le temps et de ne pas assez en profiter, dommage ...
On étaient tout seul à Monte Alban (avantage de se lever tôt pour être sur le site à 8h du matin), et c'est vraiment magique. Ce site Zapotèque est impressionnant au niveau architecture : tous les temples sont orientés de la même manière, sauf le bâtiment central dont l'orientation permet d'étudier les étoiles quelque soit le jour de l'année.
J'ai adoré Merida. J'y suis allé le 21 mars, fete nationale, musique partout, des gens qui dansent dans la rue, plus de groupes lives autour du zocalo... Ca aide pour aimer la ville !
Chitzen Itza... site un peu trop touristique, surtout après avoir visité Yaxchilan, Ek Balam et Palenque dans le Chiapas, qui semblent encore bien sauvage... Mais super impressionnant au niveau architecture et astronomie : la pyramide de Cuculcan comporte 4 escaliers (représentant les 4 points cardinaux) de 91 marches chacun, plus une petite plate-forme en haut, soit un total de 365 marches, nombre de jours du calendrier solaire ! Autre particularité, à chaque équinoxe de printemps et d'automne, l'ombre du soleil sur l'escalier nord du temple dessine un serpent ondulant semblant rentrer dans la terre ! Le son et lumière éclairait la pyramide de Chitzen Itza, c'était tres bien fait, mais c'est surtout le son qui est bien : ça raconte l'histoire du Yucatan, des mayas... C'est vraiment bien raconté, et avec la pyramide éclairée, ça rend super bien.
Voila pour quelques souvenir de vacances en attendant les prochaines, et pour penser un peu au soleil, en ce temps d'automne...
Prague à l'improviste (août 2003, souvenirs...) English translation pending
Prague… Tout d'abord c'est une ville vraiment très propre, pas de papier par terre, pas de mauvaises odeurs, vraiment très agréable ! Par contre les voitures roulent comme des fous, et c'est parfois un peu dangereux d'être un piéton, heureusement que la circulation est limitée dans le centre.
Notre hôtel était bien situé (à environ 10 minutes de la place Venceslas, et à un quart d'heure à pieds du centre de la vielle ville). Du coup, on a vraiment pu profiter de notre séjour en visitant la ville en long en large et en travers ! Il nous a juste manqué du temps pour faire plus de concerts…
On a commencé par visiter la Vielle Ville, célèbre pour son Horloge Astronomique, qui, en plus d'indiquer l'heure, indique le mois, la position du soleil dans le zodiaque, et qui s'anime toute les heures : les 12 apôtres défilent devant les yeux des touristes et un coq doré fait retentir son cocorico !
En continuant notre route, on est arrivé au Pont Charles, pont piétonnier bordé de statues de saints (mais qui il y quelques siècle pouvait supporter 4 chariots passant de front). Quelques musiciens des rues (dont un homme qui jouait de la cithare au son cristallin) égayaient notre passage…
Le quartier Juif est aussi très intéressant à visiter, aussi bien au niveau culturel que pour l'architecture (les bâtiments de Prague sont très imposants, et très travaillés, on pouvait passer notre temps le nez en l'air !). Même si le temps des visites des synagogues et du cimetière juif était limité à 20 minutes (pour éviter la cohue des touristes), on a eu le temps de tout visiter. La synagogue espagnole m'a particulièrement plut : l'intérieur est richement décoré, dans les couleurs rouge sombre, sauf le fond du cœur qui est bleu nuit étoilée d'or, et cela donne une impression de calme et de bien-être…
Le Château était très chouette, mais bondé de touristes. Du coup on n'a pas tout visité car il y avait vraiment trop de monde. Nous avons seullement visité la Ruelle d'Or et la cathédrale Saint Guy qui est vraiment à voir. Par contre le parc du château était très calme et agréable, après la cohue du matin ! La vue des hauteurs sur les toits de Prague était vraiment chouette.
Niveau parcs, Prague est bien servi : le parc de Visehrad en particulier est très agréable, aussi bien pour ce poser au soleil ou pour admirer la Vltava qui traverse Prague depuis les hauteurs du parc.
Je ne peux pas parler de Prague sans parler de musique : des groupes de jazz jouaient tous les soirs (et écouter du jazz le soir à la terrasse d'un café en dégustant un "czech honey pie" avec un cocktail est vraiment agréable !), des concerts de musiques classiques ont lieu tous les jours (et on s'est initié à Dvorak en visitant le musée qui lui est consacré (je lui piquerai bien son piano d'ailleurs !)). A propos de musée, on a visité la galerie d'art national de Prague, sur 4 étages, avec tous les styles de peintures, et pas un seul touriste !
Et pour bien terminer, un petit tour de la gastronomie pragoise ! Pas beaucoup de fruits et légumes, le seul restaurant végétarien qu'on a trouvé proposait des plats à bases de poulet ou de canard …. Par contre une cuisine qui tient au corps, avec des assiettes remplies de saucisses, bœuf style bourguignon, tranche de rôti de proc, knedliky, le tout dans une bonne sauce ! Niveau dessert, toujours des knedliky (boulettes de pâte garnies de fruits ou de confiture), et des gâteaux style cheesecake. Sinon, beaucoup de restaurants italiens (pizza et pâtes). Niveau alcool locaux (il faut bien en parler), il y a déjà la Pilsner, bière blonde assez sympa. Sinon dans les alcools plus fort, on peut trouver de l'absinthe (et oui !), de la vodka aux graines de canabis, de la Slivovice (alcool de prune), de la Becherkova (à base de plante)... Les 2 derniers valent le coup d'être gouté !
Quelques adresses :
Penzion Balbin Balbinova, 26 www.balbin.cz
Restaurant Tri Gracie Pour manger des salades juste à côté du pont Charles avec vue sur la Vltava
Restaurant - Cafe Svatého Vaclava Vaclavske nam. 39 Pour un bon diner qui tient au corps
CAFE EBEL Týn 2, Prague 1 http://ebelcoffee.cz/ebel_en.htm Pour écouter du jazz en buvant un bon coktail !
Juste à côté du Café Ebel, sur la petite place, il y a un très bon restaurant style italien, avec des knedliky aux prunes en dessert !
Prix des visites : Couvent Strahov : 130 Kc pour 2 (en 2003) pour tout voir (la salle théologique avec les magniques globes et la salle philosophique avec les magnifiques fresques) Galerie d'art : 50 Kc par personne (en 2003)
En complément : Dans ce message, une réponse de Kedor qui commente mon carnet de voyage, et qui apporte plein d'infos (merci !)
Notre hôtel était bien situé (à environ 10 minutes de la place Venceslas, et à un quart d'heure à pieds du centre de la vielle ville). Du coup, on a vraiment pu profiter de notre séjour en visitant la ville en long en large et en travers ! Il nous a juste manqué du temps pour faire plus de concerts…
On a commencé par visiter la Vielle Ville, célèbre pour son Horloge Astronomique, qui, en plus d'indiquer l'heure, indique le mois, la position du soleil dans le zodiaque, et qui s'anime toute les heures : les 12 apôtres défilent devant les yeux des touristes et un coq doré fait retentir son cocorico !
En continuant notre route, on est arrivé au Pont Charles, pont piétonnier bordé de statues de saints (mais qui il y quelques siècle pouvait supporter 4 chariots passant de front). Quelques musiciens des rues (dont un homme qui jouait de la cithare au son cristallin) égayaient notre passage…
Le quartier Juif est aussi très intéressant à visiter, aussi bien au niveau culturel que pour l'architecture (les bâtiments de Prague sont très imposants, et très travaillés, on pouvait passer notre temps le nez en l'air !). Même si le temps des visites des synagogues et du cimetière juif était limité à 20 minutes (pour éviter la cohue des touristes), on a eu le temps de tout visiter. La synagogue espagnole m'a particulièrement plut : l'intérieur est richement décoré, dans les couleurs rouge sombre, sauf le fond du cœur qui est bleu nuit étoilée d'or, et cela donne une impression de calme et de bien-être…
Le Château était très chouette, mais bondé de touristes. Du coup on n'a pas tout visité car il y avait vraiment trop de monde. Nous avons seullement visité la Ruelle d'Or et la cathédrale Saint Guy qui est vraiment à voir. Par contre le parc du château était très calme et agréable, après la cohue du matin ! La vue des hauteurs sur les toits de Prague était vraiment chouette.
Niveau parcs, Prague est bien servi : le parc de Visehrad en particulier est très agréable, aussi bien pour ce poser au soleil ou pour admirer la Vltava qui traverse Prague depuis les hauteurs du parc.
Je ne peux pas parler de Prague sans parler de musique : des groupes de jazz jouaient tous les soirs (et écouter du jazz le soir à la terrasse d'un café en dégustant un "czech honey pie" avec un cocktail est vraiment agréable !), des concerts de musiques classiques ont lieu tous les jours (et on s'est initié à Dvorak en visitant le musée qui lui est consacré (je lui piquerai bien son piano d'ailleurs !)). A propos de musée, on a visité la galerie d'art national de Prague, sur 4 étages, avec tous les styles de peintures, et pas un seul touriste !
Et pour bien terminer, un petit tour de la gastronomie pragoise ! Pas beaucoup de fruits et légumes, le seul restaurant végétarien qu'on a trouvé proposait des plats à bases de poulet ou de canard …. Par contre une cuisine qui tient au corps, avec des assiettes remplies de saucisses, bœuf style bourguignon, tranche de rôti de proc, knedliky, le tout dans une bonne sauce ! Niveau dessert, toujours des knedliky (boulettes de pâte garnies de fruits ou de confiture), et des gâteaux style cheesecake. Sinon, beaucoup de restaurants italiens (pizza et pâtes). Niveau alcool locaux (il faut bien en parler), il y a déjà la Pilsner, bière blonde assez sympa. Sinon dans les alcools plus fort, on peut trouver de l'absinthe (et oui !), de la vodka aux graines de canabis, de la Slivovice (alcool de prune), de la Becherkova (à base de plante)... Les 2 derniers valent le coup d'être gouté !
Quelques adresses :
Penzion Balbin Balbinova, 26 www.balbin.cz
Restaurant Tri Gracie Pour manger des salades juste à côté du pont Charles avec vue sur la Vltava
Restaurant - Cafe Svatého Vaclava Vaclavske nam. 39 Pour un bon diner qui tient au corps
CAFE EBEL Týn 2, Prague 1 http://ebelcoffee.cz/ebel_en.htm Pour écouter du jazz en buvant un bon coktail !
Juste à côté du Café Ebel, sur la petite place, il y a un très bon restaurant style italien, avec des knedliky aux prunes en dessert !
Prix des visites : Couvent Strahov : 130 Kc pour 2 (en 2003) pour tout voir (la salle théologique avec les magniques globes et la salle philosophique avec les magnifiques fresques) Galerie d'art : 50 Kc par personne (en 2003)
En complément : Dans ce message, une réponse de Kedor qui commente mon carnet de voyage, et qui apporte plein d'infos (merci !)
Que faire autour de Siem Reap? (Cambodge) English translation pending
Bonjour,
outre Angkor Wat, que peut-on faire et voir autour de siam reap ?
Je vais arriver à siam reap, puis 6 jours plus trad, je quitte du même aéroport.
Merci
Pierre 🙂
Prix moyen des repas dans les bed and breakfast en Irlande? English translation pending
Bonjour,
Je projette un voyage de 15 jours en Irlande au mois de Juillet en "autotour". Il me manque pour monter mon budget, le prix moyen des repas. Quelqu'un pourrait il me renseigner sur les prix pratiqués là-bas (déjeuner et dîner), les pdj étant pris en B&B. Merci à tous.
Je projette un voyage de 15 jours en Irlande au mois de Juillet en "autotour". Il me manque pour monter mon budget, le prix moyen des repas. Quelqu'un pourrait il me renseigner sur les prix pratiqués là-bas (déjeuner et dîner), les pdj étant pris en B&B. Merci à tous.
Retour de l'hôtel Villa Cojimar à Cayo Guillermo English translation pending
COMMENTAIRES POSITIFS
Services et acceuil du personnel très aimable et chaleureux. Site propre, chambre très propre, j'étais dans un bungallow rénové et super bien # 126 vue sur la mer, proche de la mer et tranquille. Buffet bien et bon malgré que ça revient toujours aux même. Resto a la carte italien et Cubain super bon, selon moi le Cubain est supérieur. Représentants très gentils disponible sur place. Playa pilar superbe plage a voir absolument de toute beauté, ça me fait pensée un peu a cayo Largo. Bonne animation autour de la piscine et sur la plage. J'ai passée une super belle semaine je dois avouer que j'étais un peu inquiète avec les commentaires négarifs reçus mais je fut agréablement surprise et j'y retournerais. J'ai adorée. 😉
COMMENTAIRES NÉGATIFS
La plage m'a un peu déçus c'est peut-être a cause des ouragans et Paloma, plein d'algues, d'arbres déracinés et peu large. Il a venté énormément presque toute la semaine et ont gelait a la plage, donc j'ai fais plus de piscine, l'eau y est très froide en passant. manque de palapa a la plage mais par-contre beaucoup de palmiers.
Monna 😎
Services et acceuil du personnel très aimable et chaleureux. Site propre, chambre très propre, j'étais dans un bungallow rénové et super bien # 126 vue sur la mer, proche de la mer et tranquille. Buffet bien et bon malgré que ça revient toujours aux même. Resto a la carte italien et Cubain super bon, selon moi le Cubain est supérieur. Représentants très gentils disponible sur place. Playa pilar superbe plage a voir absolument de toute beauté, ça me fait pensée un peu a cayo Largo. Bonne animation autour de la piscine et sur la plage. J'ai passée une super belle semaine je dois avouer que j'étais un peu inquiète avec les commentaires négarifs reçus mais je fut agréablement surprise et j'y retournerais. J'ai adorée. 😉
COMMENTAIRES NÉGATIFS
La plage m'a un peu déçus c'est peut-être a cause des ouragans et Paloma, plein d'algues, d'arbres déracinés et peu large. Il a venté énormément presque toute la semaine et ont gelait a la plage, donc j'ai fais plus de piscine, l'eau y est très froide en passant. manque de palapa a la plage mais par-contre beaucoup de palmiers.
Monna 😎
Premières heures sur Bangkok English translation pending
Voici pour changer un peu des questions, les impressions et/ou habitudes (6eme fois en mars prochain) que l'on peut avoir en arrivant de l'Europe dans la Cité des Anges : à chacun d'ajouter son expérience à la lecture de ce post. 😉
L'avion vient d'aterrir de nuit (arrivée Etihad ou Emirates entre 18H30 et 19H) et il faut emprumpter les magnifiques tapis roulants de l"aéroport pour rejoindre l'immigration sans passer par la case Change car il me reste 1 500 bahts du voyage précédent. Formalités toujours bien organisées (effectués en moins de 45mn) on attend ses bagages et on discute avec quelques français (certains sont perdus et demandent des infos ou comment trouver un taxi = suivez moi !). Une fois dans le taxi (on ne prend pas ceux à la dépose pour économiser 50 bahts car c'est digne des radins mais le guichet officiel 😉), on a deja des sourires et le chemin devient habituel jusqu'à Sukhumvit pour arriver vers 20h soi 5 au... Royal Benja 😇 !! (Lol pas pu résisté c'est pour Boum et Asiaonly). Prise en charge de la chambre dans l'étage le + élevé pour avoir les illuminations du quartier ; je comtemple toujours au moins 10mn ce "spectacle" hypnotisant à mes pieds; la douche qui suit est probablement la meilleure et la plus longue du séjour car elle permet de quitter l'atmosphère européenne pour vous faire entrer dans celle de l'Asie... Il faut alors profiter pleinement du moment. C'est pas tout mais vers 21H30 je remonte la soi 5 pour musarder sur les soi alentours et profiter de la population, du grouilement et de la temperature ambiants. La terrasse du Gulliver est pleine d'occidentaux (anglo saxons la plupart) et deja vous entendez les premiers "foot massage cheap, do you come from", les taxis vous accostent auxquels vous répondez par un non de la tête ou un sourire de connivence... et les vendeurs sourds muets sont toujours bien là, les mini restaurants de rues sont pleins et tout respire l'Ailleurs. Je file jusqu'à soi Cowboy au Baccarat voir le mini show (le plus étudié du coin 😛) de 23h et boire une Baccardi Lemon (pour la gent masculine lectrice, je recommande l'établisseemnt et surtout de regarder le comptoir fait de glaces ou lever la tete pour admettre que vous êtes vraiment en Thailande 😉). 15 mn sont suffisantes je ne retournerai pas dans cet établissement de tout mon voyage. 23h30 direction le debut de la soi 3 pour prendre 2 kebabs (version thaie au poulet et au boeuf, agrémenté d'une sauce forte) que l'emmene dans un petit restaurant à 100m au coin de la demi-rue du quartier arabe (soi 3-2 ?) et la grande avenue : je commande un Kao Pat Kai et une Nam soda (40 bahts le tout) et je deguste peinard tout en regardant la "faune" ambiante et notamment un groupe de "ladyboys" qui essaie d'alpaguer le client !! Le restau est leur point de ralliement et il y a aussi une simili coiffeuse qui occupe un bout de table. Puis je m'attable à l'un des restau arabes pour commander un narguilé aux fruits que je deguste aux sons d'un match de football en provenance des Emirats. J'y reste ne bonne heure en ressemblant à un monstre qui crache de la fumée sans arret !! Population et usages différents : mais la diversité est là ! Retour soi 5 et le Foodland ouvert 24h/24 pour les courses d'usages (la Nam Soda, le shampoing, etc), je m'arrete au 7/11 pour le plaisir d'entendre le "ding ding" caractéristique et sympatique de cet établissement puis dodo hotel car il est deja deja presque 2h du mat. Le lendemain, après un solide petit dejeuner, ce sera le Change (le chinois de l'agence de voyage soi 7-3 est très compétitif) et le BTS pour le MBK; je musarde dans des endroits connus, j'achete une belle copie de montre (5 000 bahts la chose en moyenne mais top qualité, préalablement commandée par un ami de France): ca permet de vérifier son état tout au long du voyage et de la ramener si constatation de défauts ou d'anomalies (on ne sait jamais, meme si la maison est fiable...). Puis 2h de foot massage aupres de mon masseur habituel ou là j'oublie tout (ou presque car je suis adepte du massage "strong") lequel est dans le MBK. Achat de pantalons ou jeans nécessaires à la poursuite du voyage ainsi qu'une carte pour le mobile (et oui faut y penser 😛). Vers 16h je file sur Hua Lumpong par le MRT pour me ballader dans Chinatown et voir si le Boudhha en or est touours là !! Lle reste est une autre histoire car le lendemain sera de me lever tot pour aller dans un pays limitrophe (en mars ce sera la Birmanie) avant de revenir après 3 semaines pour filer 10 jours dans le Golfe de Thailande !
PS Il est presque 19H et il fait froid sur Paris. Vivement le 1er mars 😉😉 !
L'avion vient d'aterrir de nuit (arrivée Etihad ou Emirates entre 18H30 et 19H) et il faut emprumpter les magnifiques tapis roulants de l"aéroport pour rejoindre l'immigration sans passer par la case Change car il me reste 1 500 bahts du voyage précédent. Formalités toujours bien organisées (effectués en moins de 45mn) on attend ses bagages et on discute avec quelques français (certains sont perdus et demandent des infos ou comment trouver un taxi = suivez moi !). Une fois dans le taxi (on ne prend pas ceux à la dépose pour économiser 50 bahts car c'est digne des radins mais le guichet officiel 😉), on a deja des sourires et le chemin devient habituel jusqu'à Sukhumvit pour arriver vers 20h soi 5 au... Royal Benja 😇 !! (Lol pas pu résisté c'est pour Boum et Asiaonly). Prise en charge de la chambre dans l'étage le + élevé pour avoir les illuminations du quartier ; je comtemple toujours au moins 10mn ce "spectacle" hypnotisant à mes pieds; la douche qui suit est probablement la meilleure et la plus longue du séjour car elle permet de quitter l'atmosphère européenne pour vous faire entrer dans celle de l'Asie... Il faut alors profiter pleinement du moment. C'est pas tout mais vers 21H30 je remonte la soi 5 pour musarder sur les soi alentours et profiter de la population, du grouilement et de la temperature ambiants. La terrasse du Gulliver est pleine d'occidentaux (anglo saxons la plupart) et deja vous entendez les premiers "foot massage cheap, do you come from", les taxis vous accostent auxquels vous répondez par un non de la tête ou un sourire de connivence... et les vendeurs sourds muets sont toujours bien là, les mini restaurants de rues sont pleins et tout respire l'Ailleurs. Je file jusqu'à soi Cowboy au Baccarat voir le mini show (le plus étudié du coin 😛) de 23h et boire une Baccardi Lemon (pour la gent masculine lectrice, je recommande l'établisseemnt et surtout de regarder le comptoir fait de glaces ou lever la tete pour admettre que vous êtes vraiment en Thailande 😉). 15 mn sont suffisantes je ne retournerai pas dans cet établissement de tout mon voyage. 23h30 direction le debut de la soi 3 pour prendre 2 kebabs (version thaie au poulet et au boeuf, agrémenté d'une sauce forte) que l'emmene dans un petit restaurant à 100m au coin de la demi-rue du quartier arabe (soi 3-2 ?) et la grande avenue : je commande un Kao Pat Kai et une Nam soda (40 bahts le tout) et je deguste peinard tout en regardant la "faune" ambiante et notamment un groupe de "ladyboys" qui essaie d'alpaguer le client !! Le restau est leur point de ralliement et il y a aussi une simili coiffeuse qui occupe un bout de table. Puis je m'attable à l'un des restau arabes pour commander un narguilé aux fruits que je deguste aux sons d'un match de football en provenance des Emirats. J'y reste ne bonne heure en ressemblant à un monstre qui crache de la fumée sans arret !! Population et usages différents : mais la diversité est là ! Retour soi 5 et le Foodland ouvert 24h/24 pour les courses d'usages (la Nam Soda, le shampoing, etc), je m'arrete au 7/11 pour le plaisir d'entendre le "ding ding" caractéristique et sympatique de cet établissement puis dodo hotel car il est deja deja presque 2h du mat. Le lendemain, après un solide petit dejeuner, ce sera le Change (le chinois de l'agence de voyage soi 7-3 est très compétitif) et le BTS pour le MBK; je musarde dans des endroits connus, j'achete une belle copie de montre (5 000 bahts la chose en moyenne mais top qualité, préalablement commandée par un ami de France): ca permet de vérifier son état tout au long du voyage et de la ramener si constatation de défauts ou d'anomalies (on ne sait jamais, meme si la maison est fiable...). Puis 2h de foot massage aupres de mon masseur habituel ou là j'oublie tout (ou presque car je suis adepte du massage "strong") lequel est dans le MBK. Achat de pantalons ou jeans nécessaires à la poursuite du voyage ainsi qu'une carte pour le mobile (et oui faut y penser 😛). Vers 16h je file sur Hua Lumpong par le MRT pour me ballader dans Chinatown et voir si le Boudhha en or est touours là !! Lle reste est une autre histoire car le lendemain sera de me lever tot pour aller dans un pays limitrophe (en mars ce sera la Birmanie) avant de revenir après 3 semaines pour filer 10 jours dans le Golfe de Thailande !
PS Il est presque 19H et il fait froid sur Paris. Vivement le 1er mars 😉😉 !
Hôtel Grand Club Santa Lucia ou l'Oasis Brisas Santa Lucia? English translation pending
Bonjour
Nous réservons probablement cet après midi pour le Grand Club Santa Lucia.. Ou bien Probablemetn plus l'Oasis Brisas Santa Lucia pour le 29 décembre prochain... Nous voulons savoir si il y a un hotel en particulier qui est mieu j'ai vu que le brisas c'est un 4 étoile.. et le grand club 3 et demi, mais souvent il n y a aucune différence... Tout est arranger après les ouragans la bas j'imagine???
De plus, j'aimerais savoir si le début janvier est chaud .. Quel soint les température moyenne.. 27 28 ?? Je suis allez a playa pesquero en avril dernier et le température était tres bonne !
Merci a ceux et celle qui me reponderons :)
De plus, j'aimerais savoir si le début janvier est chaud .. Quel soint les température moyenne.. 27 28 ?? Je suis allez a playa pesquero en avril dernier et le température était tres bonne !
Merci a ceux et celle qui me reponderons :)
Retour de l'hôtel Oasis Playa Coco à Cayo Coco English translation pending
nous sommes arrivés hier d'une semaine (13 au 20 novembre) de l'Oasis Playa Coco, de Cayo Coco.
Température: en général il a fait beau, malgré un front froid du 16 au 20, c'est à dire environ 20 a 22 degrees et vents très forts ce qui nous empêchait de se baigner à la mer, mais tout de même pas de pluie.
Plage: magnifique, propre et si vous aimez marcher vous serez choyés! Loins de tous les autres hôtels de Cayo Coco. Nous avons marché pendant 3 heures un matin et n'avons pas vu d'hôtels. L'hôtel le plus près est à 10 km.
personnel: des plus courtois, et souriant, c'est la différence entre les Cubains et les Dominicains!
chambres: grandes, propres mais auraient besoins d'être un peu rafraichis au niveau des coussins d'ameublement et couvre lit..
restaurants: buffet: ouash!! je voyage beaucoup et je n'ai jamais vu un buffet aussi ordinaire et sans choix ni goût et je ne suis pas difficile du tout!! mêmes les pâtes n'étaient pas bonne!! très très décevant!
grille de la plage: surtout ne pas manger de hamburger!!! tous ceux qui en ont mangé ont étés malade!! mon conjoint s'est vidé pendant 3 jours, fièvre et fortes diarhée et il a même du aller consulter le medecin du site qui nous a dit de ne plus manger de viande haché sur le site!! doit prendre des antibiotics pendant 5 jours!! Il n'as pas grand choix au grille, pizza mangeable c'est tout, poulet assez douteux, salade de riz, de pâte aucun coût et hot dogs, pas pire mais pas plus!!
japonnais: le meilleur choix des restaurants à la carte mais si vous réservez pour 18h30 vous n'aurez qu'une heure pour manger!! trop rapide
Italien: la soupe minestrone est la seule chose qui est bonne.
Sea Food: La soupe crème de langouste très bonne, la paella très bonne, et les brochettes de crevettes bonnes, mais pas extra.
le site: toilettes: dégeulasse!! je n'ai jamais vu des toilettes aussi sales!!! jamais de papier de toilette!! je n'ai jamais vu ça dans aucun de mes voyages!! et quoi dire de la senteur!! vous êtes mieux d'aller dans vos chambres si vous devez y aller.
je dois mentionner que nous n'avions payé que $599.00 pour ce voyage et nous en avons eu pour $599.00 pas plus. Je ne paierais pas plus! Nous étions 8 et 6 d'entre nous avons été incommoder par des malaises gastrique!!! je n'ai jamais été malade dans aucun voyage et ce n'est pas à cause de la boisson! j'estimerais que 80% des gens sur le site ont été incommoder par des malaises gastrique! J'en ai fais la mention à Anouk notre représentante Nolitours sur le site et elle m'a mentionner qu'elle avait eu plusieurs plaintes!!
je ne retournerais pas à cet hôtel.
je dois mentionner que nous n'avions payé que $599.00 pour ce voyage et nous en avons eu pour $599.00 pas plus. Je ne paierais pas plus! Nous étions 8 et 6 d'entre nous avons été incommoder par des malaises gastrique!!! je n'ai jamais été malade dans aucun voyage et ce n'est pas à cause de la boisson! j'estimerais que 80% des gens sur le site ont été incommoder par des malaises gastrique! J'en ai fais la mention à Anouk notre représentante Nolitours sur le site et elle m'a mentionner qu'elle avait eu plusieurs plaintes!!
je ne retournerais pas à cet hôtel.
Oman, au rythme du soleil English translation pending
Récit d’un voyage effectué à deux couples (Laurent/Dominique et Fabrice/Michèle) du 29 octobre au 9 novembre.
Mercredi 29 octobre
Lever tôt, vers les 05h00. Petit-déj’ rapide et à 05h45, Fabrice est là pour nous emmener à l’aéroport. Nous enregistrons nos sacs sans souci et nous embarquons dans un 737 de la Lufthansa qui va nous conduire à Francfort, où notre connexion pour Doha et finalement Muscat décolle. 2h30 de transit plus tard dans cet aéroport gigantesque aux contrôles poussés, nous nous présentons à la porte pour le vol suivant. Premier couac au moment de monter dans l’avion pour Doha sur un vol Qatarairways, le système informatique ne reconnaît pas nos billets électroniques. 2o minutes d’énervement pour le personnel au guichet, un peu de stress pour nous quand même, et nous sommes les derniers à monter dans l‘A330. Avion neuf, écran perso avec grand choix de films sur chaque siège, personnel aimable, le vol de 5h45 sera sans histoire. A Doha, l’escale est courte, à peine une heure. Juste le temps de constater que l’aéroport est moderne, bien mieux que celui d’Amman où nous avions transité pour aller en Thaïlande cet été. Une autre A330 nous amène à Muscat en 1h10, il est à moitié vide. Nous posons à l’heure, vers 23h00, et la température est bien agréable (env. 28 °). Vu que nous avions obtenu notre visa au consulat omanais à Genève, nous n’avons pas besoin de faire la longue queue des passagers qui débarquent sans ce tampon dans leur passeport. Nous passons donc rapidement les contrôles douaniers et récupérons nos sacs. A la sortie, taxi. Nous récupérerons notre véhicule de location demain. Il y a un comptoir où vous annoncez votre destination, vous payez et recevez un reçu et le préposé appelle un chauffeur. Les prix sont fixes. Pas de compteur, pas de négociation, pas d’arnaque. Pour 10 RO (tarif de nuit, le jour c’est 7 RO), on nous conduit au Al-Bahjah Hotel, à 20 minutes environ de l’aéroport dans la petite ville de Seeb. C’est un des hôtels les plus proches de l’aéroport à un prix qui nous convenait (30 RO la nuit avec le petit-déj’). Nous étions attendus, vu que j’avais réservé 2 chambres depuis la Suisse afin d’être sûr de pouvoir être logés la première nuit. Un camion qui livre du fuel en pleine nuit juste sous notre fenêtre, de même que l’appel à la première prière vers 04h30 fera que la nuit sera un peu perturbée…
Jeudi 30 octobre
Lever vers les 07h00 et après le petit-dèj’, nous reprenons un taxi direction l’aéroport pour prendre possession de notre voiture de location réservée via le site internet de Qatarairways. Nous effectuons les formalités d’usage et nous touchons une Toyota Landcruiser avec quelque 220'000 km au compteur. Elle sera parfaite tout au long du voyage. Les premiers instants de conduite seront en direction du centre commercial Carrefour, à quelques km de l’aéroport sur l’autoroute qui longe la côte en direction du Nord. On y fait les courses, on achète le matériel de camping dont nous avons besoin (réchaud, jerrycan, grill, charbon, bonbonnes de gaz, etc..). Enfin, le voyage peut commencer ! Direction Nakhal par d’excellentes routes. Nos inquiétudes s’évaporent, il est facile de conduire à Oman. Bon, nous n’avons pas encore testé les pistes … Une fois dans cette ville, nous visitons le splendide fort et nous poussons encore aux sources chaudes de Towarah. Le site n’est pas extraordinaire, mais reste tout de même à voir pour les gens du coin qui le fréquentent. Ils viennent y pique-niquer et s’y baigner dans un petit bassin spécialement aménagé à la sortie de la source. L’eau est chaude et claire, mais il faudrait remonter le cours de ce Wadi pour se retrouver un peu seul. Départ ensuite direction Ar Rustaq pour notre premier Wadi. En chemin, nous prenons notre premier repas dans un restaurant indo-pakistanais à Al Awabi, en face de la station service. Au menu, salade de crudités (ce sera toujours le cas par la suite), poulet frit et riz pour 3, 60 RO pour les 4 ! Comme nous le constaterons par la suite, la quasi-totalité des restaurants dans le Sultanat sont tenus soit par des Indiens, soit par des Pakistanais. Cela tombe bien, nous aimons cette cuisine, faite d’épices ! Continuation pour le Wadi As Sahta. On sort des routes goudronnées pour goûter à nos premières pistes. L’entrée du Wadi est magnifique et le 4x4 n’est pas encore vraiment indispensable. C’est juste plus pratique et plus prudent vu que la piste est faite de gros gravier qui gicle si on roule un peu vite. La nuit tombant rapidement, vers 17h30, il nous faut trouver un coin pour notre première nuit en camping. C’est là que notre guide « Oman Off-Road » va être très utile. Grâce aux indications qui y figurent, on découvre un endroit bien plat, avec le sol souple pour planter nos sardines, sur la route qui monte vers Al Hob, en contrebas sur la gauche, bien après l’école et le terrain de foot. On monte donc le camp, on ramasse du bois pour faire un feu. Ce soir, ce sera grillades d’agneau et tomates, avec du pain omanais (qui ressemble au pain libanais). L’endroit est évidemment calme, vu son isolement, avec ciel étoilé magnifique. Vers 21h00, tout le monde se couche, la journée a été longue. Il fait assez chaud pour dormir hors du sac et pour ne mettre que la première « couche » de notre tente.
Vendredi 31 octobre
Le réveil se fera avec l’arrivée du jour et le lever du soleil, vers les 06h00. Les couleurs de l’imposante paroi rocheuse qui nous fait face sont splendides, d’abord dans les tons roses puis orangés. On met le thé à chauffer, puis on prend le premier repas de la journée fait de pain et de miel, avant de replier le camp. Départ direction Yasab, par une route incroyable. Si la piste est assez conventionnelle au départ, elle prend assez vite une déclinaison impressionnante. Là, pas le choix, la montée se fera en première et avec le 4x4 enclenché. La route n’est pas large, on ne croiserait pas un autre véhicule. Près de la fin de la montée, la piste longe une falaise verticale de plusieurs centaines de mètres (côté montagne, pas côté vallée pour ceux qui auraient un peu peur de conduire dans ces conditions). Il n’y a pas de barrière protectrice côté vallée, juste un petit rebord de terre. Après un col depuis lequel le point de vue est saisissant, la route redescend vers le village de Yasab, tout au bout d’un canyon. Quelques maisons, les habitants dans des cultures, c’est la vie d’un autre temps. On part faire un tour à pied et quelques ados nous rejoignent vêtus de maillots de foot de Barcelone ! Le foot est une deuxième religion dans ce pays, surtout les clubs espagnols, Real Madrid et Barcelone, ou anglais avec Chelsea. Vive la télévision par satellite ! En redescendant, la déclinaison est encore plus impressionnante et il convient d’être prudent au volant. Je ne me rappelle pas avoir déjà parcouru une telle route, et pourtant nous habitons près des Alpes ! Nous prenons la direction d’un autre Wadi, le Bani Awf. La piste principale est bien indiquée, mais quelques embranchements sans indication nous font douter. Finalement, nous ne perdons pas notre chemin. Le Oman Off-Road est très précis avec le kilométrage. Il faut donc souvent remettre le compteur journalier à zéro pour pouvoir se repérer. Avec cette technique, nous n’avons jamais perdu notre chemin. En arrivant sur l‘embranchement avec le Ban Awf, nous constatons que l’essence est au quart. Pas question de partir dans les Wadis sans le plein. Il y a une station à Al Awabi, à 15 km. Nous faisons ce détour pour assurer. L’essence est vraiment bon marché, à 0.120 RO le litre. Heureusement, car le 4x4 consomme tout de même pas mal. Hasard, nous mangeons au même resto que la veille, vu que nous avions été satisfaits. Puis retour dans le Wadi. On remonte la gorge et en fonction des « Highlights » fournis par notre guide (papier, pas humain), nous nous arrêtons devant l’entrée du Little Snake Canyon. Nous partons à pied dans la gorge et nous devons escalader des roches pour descendre le long du ruisseau. Il y a là quelques mares, mais sans suffisamment d’eau pour se baigner. Dans l’une d’elles, Fabrice voit 2 serpents nager, il arrive même à les prendre en photos ! Après 45 min. de marche, la gorge se resserre et là, il y a un peu plus d’eau, jusqu’à la taille. La gorge se prolonge encore, mais on ne voit pas si il y a de l’eau ou non. Fabrice et moi partons explorer cette partie du canyon. Nous aurons bien fait, car peu après, il y a une énorme gouille, toute en longueur, avec du fond. Nous nageons entre les parois de la gorge dans une eau fraîche et propre. Magique ! Au retour vers la voiture, Dominique se retrouve tout près d’un autre serpent. A son arrivée, il part se cacher sous un caillou que je soulève. Je trouve là visiblement une vipère, vu sa tête triangulaire. Apparemment, le nom de ce canyon n’a pas été choisi au hasard ! Nous reprenons la piste qui devient étroite et pentue, vers le Snake Canyon (un autre, pas le LITTLE Snake). Nous ignorons la bifurcation pour le village de Balat Sayt et nous continuons encore un petit bout. Sur notre droite, nous trouvons l’entrée d’une étroite gorge qui mène justement à ce village, à pied. Il y a là quelques terrasses au milieu des palmiers. Ce sera parfait pour la nuit. Nous commençons à monter le camp, lorsque 4 ados nous rejoignent. Ils nous aident à monter les tentes et finalement mis en confiance par ce geste, nous ne voyons pas qu’ils nous volent 2 lampes de poche… Il y a assez de bois ici et nous préparons un bon feu. Au menu ce soir, poivrons grillés, pâtes et melon pour le dessert. Le thé sera de rigueur, comme toujours. Bizarrement on ne trouve que du thé en sachet (principalement du Lipton) et non pas du thé comme en Turquie. Quant à l’alcool, Oman étant un pays musulman pratiquant, il est interdit dans tout le pays. Seuls quelques hôtels accueillant des visiteurs étrangers ont le droit d’en vendre ou d’en servir. Le ciel s’est couvert, nous avons presque eu peur de la pluie. Peur sans fondement, le ciel s’est rapidement dégagé pour laisser la place à un magnifique ciel étoilé.
Samedi 1er novembre
Réveil habituel avec le jour et le soleil au lever. Rangement du camp, préparation du thé, brin de toilettes avec des serviettes humides. Nous voilà prêts, on charge la voiture. Avant de reprendre la route, visite du village de Balad Sayt. Nous empruntons l’étroite gorge par un petit chemin sur la droite. Il y a des marches qui ne se voient pas bien au début et qui mènent jusqu’au village. Aucune difficulté majeure donc malgré que la gorge reste assez impressionnante, étroite et verticale. Il y a eu de l’eau ici. En 15-20 minutes, nous arrivons au bas du village, à la hauteur des cultures en terrasse. Une tour domine les habitations et nous y parvenons en parcourant les ruelles. Depuis là-haut, la vue s’offre sur 360 ° sur tous les alentours. Nous voyons des villageois qui nous font des signes de la main. Aucun signe de rejet ou d’agressivité, l’hospitalité musulmane … En redescendant vers la palmeraie, nous nous dirigeons vers un groupe de femmes qui font la lessive à la main, avant le rinçage dans le falaj (canal d’irrigation) qui se fait en piétinant le linge. Puis nous traversons les cultures en marchant sur les bordures qui séparent les parcelles pour reprendre la gorge et finalement rejoindre notre voiture. La montée du Wadi bani Awf direction Al Hamra sera rude et il faut de nouveau mettre le 4x4 et rouler en première. La route est loin d’être plate, cela secoue pas mal. Mais aucun danger. On prend vite de l’altitude et la vue sur les montagnes et vallées environnantes devient splendide. Au bout de la montée, un col, une route goudronnée et neuve. L’air est frais. Le versant descendant est plus doux et la conduite sur l’asphalte plus confortable. Nous prenons la direction de Nizwa, par de grandes routes larges. Nous avons appelé la Majan GH et 2 chambres nous sont réservées. Arrivant de Al Amra, nous traversons la ville de Nizwa et après 5 km direction Muscat, nous trouvons l’hôtel sur la gauche. Grandes chambres, propres et surtout une douche ! Au tarif de 25 RO la nuit. Après un lavage à fond, nous allons visiter Nizwa et sa magnifique mosquée au cœur de la ville. Nous trouvons notre traditionnel resto indo-pakistanais pour le repas de midi. Curry de mouton, poulet masala, galettes de pain. Les prix sont inversement doux par rapport à la force des épices ! On peut manger avec les doigts, chaque resto et pourvu d’un coin spécial pour se laver les mains après le repas. Nous visitons ensuite le splendide fort, qui jouxte la mosquée. En attendant que les souks s’animent (ils ouvrent dans tout le pays à 16h30 pour l’après-midi, sinon le matin), je vais chez le barbier, une tradition lorsque je voyage dans les pays musulmans. Je ne réussis pas à convaincre Fab d’en faire autant. Rasage, massage de la tête et de la nuque, craquement des doigts et de la nuque, 30 minutes de plaisir pour 1.5 RO. Retour aux souks, mais peu de stands sont ouverts. Il y a néanmoins un souk aux poissons, dont des thons et des espadons de taille plus que respectable. Nous nous posons ensuite sur la terrasse d’un resto turc entre la ville et la GH pour d’abord quelques parties de cartes et ensuite notre repas du soir (4.8 RO pour les 4). Retour à l’hôtel pour une nuit calme et réparatrice.
Dimanche 2 novembre
On prend le rythme : réveil à 06h15. On fait les sacs avant le premier repas du jour. Puis, on retourne aux souks, guère plus animés que la veille. On achète tout de même des dattes et quelque chose d’inconnu pour nous, du sirop de dattes. C’est excellent avec un yaourt. Vient ensuite l’épisode ravitaillement. Nous n’avons rien à manger pour ce soir et nous devons trouver un supermarché. De plus, nous voulons acheter de quoi nous asseoir, car manger par terre dans la poussière, ce n’est pas vraiment le top. On trouvera facilement 2 tapis de sol et 4 petits tabourets en plastique. Mais par contre, pour trouver de la viande, rien, sauf du congelé. On fera Nizwa de long en large, rien, rien, rien ! Finalement, on se rabat sur un resto et on achète des poulets grillés à l’emporter. Le serveur nous rajoute encore des crudités, pour un total de 3 RO. En fait, tous les restos pratiquent la vente à l’emporter. La destination du jour est le plateau de Sayq. Nous descendons donc jusqu’à Birkat al Mawz où la bifurcation pour la montée se prend. Après quelques km, il y a un check-point policier où il faut montrer son permis de conduire. Toute la vallée est utilisée par l’armée, cela doit être la raison de ce contrôle. Le policier note le nombre de personnes qui montent, le type de véhicule en s’assurant que nous avons un 4x4. Les autres types de voiture n’ont pas d’accès. Bizarre, car la route est goudronnée et pas si pentue que cela, en tous les cas bien moins que ce que nous avons déjà vu. Les paysages sont à nouveau splendides. Tout d’un coup, on aperçoit une petite ville, au milieu de nulle part, dans la montagne. Nous nous rendons au Diana Viewpoint à Sayh Qutnah où nous avons l’intention de camper. Il y a là quelques endroits parfaits pour planter sa tente. Le site est sur le bord d’une falaise rocheuse qui offre une vue spectaculaire et exceptionnelle sur les environs. Il est encore tôt dans l’après-midi et nous partons faire une balade à pied sur le chemin mentionné W18A. Il s’agit d’un sentier qui relie des villages entre eux, à flancs de coteaux et longeant ou traversant les cultures en terrasse. Des systèmes d’irrigation (falaj) assurent l’arrivée d’eau. Nous croisons un paysan qui plante à la main des gousses d’ail. Quel travail de titan d’avoir construit toutes ces terrasses avec des pierres, le long d’une pente importante. Nous traversons 2 villages, mais Dominique a mal au genou, les montées et descentes d’escaliers la font souffrir et nous rejoignons la route principale qui surplombe le sentier pour retourner à notre point de départ. Nous aurons tout de même vu quelques touristes qui ont un peu triché en suivant un falaj, et donc en évitant de descendre dans les cultures pour remonter plus loin. La balade aura duré 2 bonnes heures. Nous partons ensuite monter notre camp, à l’extrême gauche du site, tout en mettant de l’eau à bouillir pour le traditionnel thé. Nous sommes pile à l’heure pour assister au coucher de soleil sur les montagnes. Les couleurs du ciel sont splendides et nous prenons de nombreuses photos. Exceptionnels paysages … De nombreux buissons secs nous fourniront du bois pour le feu du soir qui nous réchauffera. Il faut dire que nous sommes à plus de 2000 mètres d’altitude et que l’air est frais. Nous avions pris une polaire, ce sera le seul soir où nous la sortirons. Ce soir, nous dormirons dans nos sacs ! Avant d’aller se coucher, nous rangerons comme d’habitude le camp, en rentrant poubelle et nourriture dans la voiture afin d’éviter que des animaux viennent se servir pendant notre sommeil.
Lundi 3 novembre
La nuit a été fraîche. Le lever du soleil vers 06h15 est également très beau, offrant une luminosité et des couleurs splendides. Thé, petit-déjeuner, puis rangement du camp. Dès que le soleil monte dans le ciel, la température prend l’ascenseur et redevient agréable. Aujourd’hui, direction la mer ! On redescend en plaine, pas de contrôle policier à la sortie. Une belle autoroute gratuite nous ramène vers Muscat et l’aéroport. Nous retraversons toute la ville avec des autoroutes. Les directions sont bien indiquées, par quartier. Muscat est une ville très étendue, divisée en quartiers. Il faut dire que la partie ouest de la ville est construite au milieu de collines et chaque espace permettant de construire est utilisé. C’est le cas à Ruwi, Muttrah et Muscat. Selon les indications du Oman Off-Road, nous trouvons presque du premier coup la route pour nous rendre à Yiti, plage distante d’une 15 de km où nous avons l’intention de nous poser pour la nuit. Il y a là un petit village de pêcheurs et une longue plage déserte, mis à part quelques locaux. L’eau est chaude et limpide. Malheureusement, ce site ne va pas rester intact. Un grand chantier est en cours et le bal des camions est impressionnant. Une marina est en train de se construire et la suite sera des hôtels de luxe, un golf, des spa, bref tout pour le tourisme aisé. Le village de pêcheurs va sans doute disparaître … A la fin de la route goudronnée, il ne faut pas hésiter à partir dans le sable en suivant les traces existantes. On peut aller jusqu’au bout de la plage. On peut facilement planter sa tente ici. L’endroit est trouvé, mais nous réalisons que nous n’avons pas de quoi manger ce soir. Alors retour sur Muscat, au magasin Carrefour City Center le long de l’autoroute avant d’arriver sur Ruwi. Une fois le plein de victuailles fait, on reprend le chemin de Yiti. Baignade, soleil, on passe le reste de l’après-midi à la plage. Le coucher de soleil ne se fera pas dans la mer, mais les couleurs du ciel sont toujours magnifiques. Des pêcheurs ramènent des petits poissons qu’ils font immédiatement cuire après les avoir épicés d’une poudre qui décoiffe ! Vu qu’on leur avait fourni des allumettes, ils nous offrent quelques-unes de leurs prises. C’est bon, mais les lèvres brûlent un peu ! Il faut dire que ces pêcheurs, comme beaucoup de gens vivant de métiers peu rémunérés, sont de souche indienne. D’autres gens du coin improvisent des parties de foot sur le sable dur vu la marée descendante. Le foot est une institution dans ce pays, il y a partout des terrains, des fois même en gravier grossier. Il ne doit faire bon d’être gardien de but … Finalement, nous sortons notre grill pour les saucisses achetées chez Carrefour. A un moment donné, en allant chercher quelque chose à la voiture, ma lampe de poche éclaire deux yeux dans la nuit. Un fennec ! L’animal nous observe à une trentaine de mètres, sans aucun doute attiré par la nourriture. Nous le verrons souvent grâce à nos lampes qui font briller ses yeux. Il sera même rejoint par un complice. La tente est montée dans le sable face à la plage, un peu au vent ce qui la fera bien bouger. Fabrice a assurée en se mettant un peu en retrait, plus à l’abri. Il fait chaud, on pourra dormir hors du sac.
Mardi 4 novembre
Le vent s’est levé pendant la nuit et la tente a été sacrément secouée. Au réveil, surprise : les chaussures que nous avions laissées devant notre petit 4 * ont disparu ! On voit clairement des traces de chat (ou de fennec…) venir jusque devant la tente, en faire le tour. Une petite recherche dans les environs nous permettra de retrouver nos godillons éparpillés dans les environs. Un des nu-pieds de Dominique a par contre été suffisamment rongé pour qu’elle puisse en racheter d’autres … Après ces péripéties, on profite encore un peu de l’ombre pour prendre le thé du matin et plier le camp. Dès que le soleil pointe, la température grimpe immédiatement. Nous retournons au Carrefour de Muscat faire le plein de courses. Sur place, il y a un ou deux vrai coffee shop et on ne résiste pas à l’appel d’un véritable Espresso. Mais avec le prix de 4 Espresso, on prend un repas dans une de nos échoppes indo-pakistanaises… Le but du jour sera le Wadi Dayqah et le Wadi As Sawayh. Nous prenons donc la direction de Qurayat, juste après le Carrefour en revenant vers Ruwi. Avec les indications toujours aussi précises du Oman Off-Road, nous trouvons facilement notre chemin. Première déception : il n’est désormais plus possible de remonter le Wadi Dayqah, un barrage est en cours de construction (et bientôt terminé apparemment) et bloque l’accès à la vallée. Nous nous rabattons donc sur le As Suwayh. Quelques dizaines de mètres avant le village, il y a une grande piscine naturelle, entourée de rochers d’où l’on peut sauter dans l’eau (env. 10-12 mètres de haut). Mais avant d’y piquer une tête, nous décidons de remonter le Wadi à pied pour une belle balade. En regardant le village, il y a deux falaj qui amènent de l’eau, un sur la droite, l’autre sur la gauche des versants. Celui de droite (en regardant le fond de la vallée) est bien plus pratique, car il va plus loin. Ainsi, on marche à plat sans devoir escalader les rochers. Nous ne l’aurons remarqué qu’au retour … puisqu’on remonte le Wadi par la gauche ! Bref, deuxième déception, il n’y a que peu d’eau et donc pas de piscine pour se baigner. Après 2 bonnes heures de promenade dans un cadre grandiose, entouré de montagnes sauvages, on revient donc à l’entrée du village. Et là, baignade dans une eau chaude et douce. Des gens du village viennent nous voir, petites discussions. L’un d’entre eux nous amène dans sa maison pour un café omanais (parfumé à la cardamome) et des dattes. Son père, aveugle et apparemment bien usé par la vie, est là. Il nous explique qu’il devrait l’emmener chez le docteur, mais que cela coûte cher, etc.. Apparemment, il sollicite de l’argent mais sans le dire vraiment. Un peu plus tard, de retour vers notre voiture, nous ferons un don discret. L’endroit sera parfait pour camper cette nuit, donc nous montons les tentes, juste avant la tombée de la nuit. Nous avons acheté une nouvelle lampe à gaz ce matin, elle nous éclaire pour nos parties de carte dans cet endroit de bout du monde.
Mercredi 5 novembre
Y a-t-il encore besoin de le dire, nous nous levons avec le soleil vers 06h15. Avant de prendre le thé du matin, une petite douche naturelle dans la rivière. Il y a un petit bassin avec de l’eau jusqu’à mi-cuisses qui fait bien l’affaire. Trempette, un peu de savon, re-trempette et voilà ! Petit-déjeuner, paquetage et nous voilà prêts pour le départ, en direction du sud. Nous rejoignons la côte vers Dibbha où la route redevient goudronnée. Pour une fois, nous manquons un site : le Sinkhole (un trou dans le sol avec de l’infiltration d’eau de mer dans lequel on peut se baigner). Nous nous en rendons compte trop loin pour faire demi-tour et nous continuons donc notre route. Un petit stop à White Beach, une large plage au sable blanc. Aucune ombre, quelques déchets sur la plage, l’endroit est beau, mais pourrait être mieux conservé. Il y a bien des poubelles, mais les détritus sont surtout à côté … Apparemment, le Sultan Qaboos développe son pays à la vitesse grand V, amenant des routes, de l’électricité, des écoles, dans les coins les plus reculés. Mais il a encore du boulot avec la propreté et l’environnement. La route du bord de mer est en réfection et nous n’avançons pas vite. Une nouvelle autoroute s’est construite un peu plus haut, nous prenons une piste qui nous y conduit et là on pourra rouler sur du velours … avant de se rendre compte que nous avançons à 100 km/h sur une portion en construction et fermée à la circulation ! Arrivée finalement à Sur, ville côtière. Nous baladons sur la Corniche, d’où on peut admirer le splendide phare. Les bleus du ciel et de l’eau sont magnifiques. Dommage, là-aussi les détritus sont nombreux au bas du muret qui délimite la plage. Nous prenons notre repas, un excellent Fish mix grill, au Sur Beach Restaurant, puis départ vers Jas-al-Jinz où nous espérons planter nos tentes sur les plages où les tortues viennent pondre. A la réserve où les tortues sont visibles la nuit, il n’est désormais plus possible de camper. Une sorte de complexe a été construit, avec chambres, restaurant, etc… au prix de 120 RO la nuit !!!!! Oman va concurrencer Dubaï avec ces prix-là. Nous repartons donc chercher un autre endroit et nous constatons qu’il est difficile de camper dans cette région. En plus, il faudrait laisser le campement pour aller voir les tortues. Bref, ce soir ce sera hôtel. Nous trouvons le Turtle Beach Resort (suivre les indications au rond-point à l’entrée de Jas-al-Hadd). Très bien, avec une belle plage de sable et une eau limpide. Nous logeons dans de petites huttes, les toilettes et douches, propres, sont communes. Le prix : 42 RO pour une chambre double, le repas du soir et celui du matin (formule buffet). La réserve aux tortues n’est qu’à 15 minutes en voiture. Pas d’hésitation, on reste. Après-midi de plage, de parties de carte, avant le repas du soir. Vers 21h00, nous sommes à la réserve où nous payons notre droit d’entrée de 3 RO par personne. Il y a bien une centaines de personnes, mais répartie en plusieurs groupes d’environ quinze. Chaque groupe a 2 guides qui délivrent des informations très intéressantes sur les tortues. Nous aurions bien voulu les voir de manière plus individuelle, mais ce n’est plus possible. Départ donc pour la plage, avec des lampes de poche à lumière douce et rouge. Les photos sont interdites, surtout les flash. La plage est parsemée de cratères, apparemment l’endroit est vraiment fréquenté. Très rapidement, nous trouverons 3 tortues. Leur taille est impressionnante. La première est en train de recouvrir le trou dans lequel elle vient de pondre, avec ses pattes. En se tenant juste derrière (il ne faut pas aller devant elle pour ne pas la stresser), on se prend des giclées de sable. Quelle vigueur dans le geste ! La deuxième que nous verrons a fini son labeur et retourne tranquillement à la mer. Et là, la chance passe par ce coin et nous découvrons une tortue en train de pondre. Elle a creusé son trou et elle dépose au fond une bonne centaine d’œufs, souples et blancs. Spectacle de la vie et de la conservation de l’espèce. Cette tortue a dû faire des milliers de km pour trouver cette plage, et nous sommes là à contempler ce moment simple, pas spectaculaire, mais tellement émouvant. Nous sommes de retour à notre resort vers les 23h00. La nuit est étoilée comme d’habitude et il y a un petit vent du bord de mer qui nous fera passer une bonne nuit.
Jeudi 6 novembre
Le lever du soleil est juste splendide avec des couleurs pastel. Pas de stress ce matin, pas de camp à ranger. Nous prenons le buffet du petit-déjeuner, avant de piquer une tête dans la mer chaude et limpide. Une douche et un peu de toilette plus tard, nous voilà prêts pour la suite du périple. Direction le Wadi Bani Khalid et les dunes de sable du Wahiba Sands. Nous retournons direction Sur, puis Al Kamil par d’excellentes routes goudronnées. La montée jusqu’au bout du Wadi est facile, pas de piste. En arrivant sur les lieux, nous voyons tout de suite que l’endroit est moins sauvage que d’habitude, il y a beaucoup de véhicules sur le parking. Il y a du monde, mais quasi aucun touriste. Nous ne voyons aucune femme. Les hommes pique-niquent, se baignent, discutent. Les grills fument et la viande dégage une odeur alléchante. L’endroit est splendide, avec une énorme piscine naturelle, un petit pont en fer qui enjambe l’eau, quelques constructions pour faire de l’ombre. On peut sauter dans l’eau depuis plusieurs rochers, l’eau est chaude et propre. Nos femmes restent habillées pour se baigner (t-shirts et bermudas), mais elles sont néanmoins dévisagées, pas par agressivité. Les femmes omanaises arrivent enfin, en groupe, accompagnées des enfants. Mais aucune d’entre elles n’ira dans l’eau. Nous profitons du site. Baignade en eau de mer le matin, en eau douce l’après-midi, belle journée … Pas de possibilité de camper ici, il nous faut bouger. Nous redescendons du site et nous arrêtons dans un resto … indien dans le premier village. Ce sera excellent comme d’habitude. La piste qui part dans le Wahiba Sands n’est qu’à quelques km, ce sera parfait pour y arriver avant la nuit. Dès notre entrée sur la piste, nous sommes abordés par un bédouin qui nous dit avoir un campement peu après et qu’il peut nous conduire dans les dunes. Nous hésitons car nous nous voulons rester indépendants. Nous le suivons tout de même pour voir, et à peine sortis de la piste, nous comprendrons rapidement que partir seul et inexpérimenté dans les sables peut vite devenir compliqué. En effet, la conduite dans les sables souples est difficile et le risque de rester bloquer très important. Bref, nous négocions avec ce bédouin, pour qu’il nous conduise dans les dunes, quelque part où nous serons seuls pour installer notre campement. Il prend le volant de notre Land-Cruiser après avoir bien dégonflé les pneus pour augmenter la portance. Il prend de la vitesse et grimpe une dune d’une déclivité incroyable. Le tout en riant comme un fou. Très impressionnant. Il parcourt ensuite les dunes, jouant avec le terrain, les montées, les descentes, avant de trouver un endroit assez plat, où il y a même du bois sec. Ce sera notre camp pour la nuit. Nous sommes isolés au milieu des sables, la piste principale est plusieurs centaines de mètres au-dessous de nous. Notre bédouin part à pied avec l’heure du rendez-vous pour demain matin afin qu’il nous ressorte de là. Sans lui, nous serions restés en bas, près de la circulation, sans vue, ni le sentiment d’espace que nous avons là. Après la montée des tentes, nous assistons au coucher de soleil, donnant au sable des couleurs orangées et ocre, des ombres, des variations de couleur magnifiques. Malheureusement, un vent fort se lève. Les sardines ne tiennent pas dans le sable et nous devons consolider nos tentes. Nous nous mettons à l’abri derrière un monticule de sable pour manger. Nous ramassons le bois sec et avons de quoi faire un bon feu. Le vent ne durera que 2 heures avant de se calmer et disparaître. Nous restons au clair de lune et à la lumière de notre lampe à gaz. Ce sera notre dernière nuit en camping, au milieu des sables du fond de la péninsule arabique.
Vendredi 7 novembre
Nuit très calme, sans mosquée pour nous réveiller. Nous nous levons pour assister au lever du soleil sur les dunes. Comme d’habitude, Michèle sera toujours la première à être debout et à pouvoir voir le spectacle, alors que comme d’habitude, je serai le dernier et je manque toujours la sortie de l’astre. Les couleurs sont plus douces que celles du soir, mais restent grandioses. Comme prévu, notre bédouin, accompagné d’un enfant, arrive à pied pour nous reconduire sur la piste principale. Une fois le camp plié, nous lui confions le volant et il repart dans les dunes, prenant des chemins que nous n’aurions pas osé emprunter. Il maîtrise facilement les difficultés du terrain et passe là où nous n’aurions pas pensé que cela soit possible. Nous nous arrêtons à leur campement où un café omanais nous attend, avec une purée de dattes. Une femme, portant un masque sur le visage est là et nous présente des créations faites de sa main à l’aide d’un métier à tisser. Nous achèterons quelques « babioles », telles que des bracelets, des garde-pages pour des livres, bref un peu d’artisanat local. Nous reprenons la direction de Muscat, qui se trouve à quelque 200 km. En chemin, nous nous arrêtons à Ibra, où nous ne voyons aucun touriste. Il y a un petit souk local, très typique. Nous voyons des artisans travailler le bois, avec des outils basiques, et réaliser des gravures splendides notamment sur des portes, la grande spécialité de tout le pays. Nous arrivons finalement sur Muscat du côté de l’aéroport. Nous commençons à connaître un peu les voies d’accès aux différents quartiers et nous nous retrouvons assez facilement sur la Corniche de Muttrah. Nous avions réservé par téléphone la nuit au Corniche Hôtel (30 RO), juste en face du marché aux poissons. L’établissement aurait bien besoin d’une rénovation, mais bon, pour une nuit cela ira. Après une bonne douche, nous prenons notre traditionnel repas pakistanais sur une terrasse en face du souk aux poissons. Comme d’habitude, ce sera excellent, bon marché. Personne n’aura connu de problèmes gastriques durant ce voyage. Puis, nous faisons toute la Corniche à pied, une splendide balade qui dure quelques km aller-retour. En revenant sur l’hôtel, les souks se sont animés (ils sont ouverts le matin, puis reprennent vers 16h30), et nous les visitons. Il y a surtout de l’artisanat et des habits. On y voit quelques touristes. C’est intéressant, mais cela n’a rien d’exceptionnel, rien à voir avec les souks d’autres pays. Nous avions vu dans le « Petit Futé » l’adresse d’un resto qui sert des spécialités omanaises dans le quartier de Ruwi. Plutôt que de risquer de se perdre avec notre véhicule dans le flot de la circulation, nous optons pour le taxi. Il y a devant le marché aux poissons des minibus qui font office de taxi collectif en direction du quartier de Ruwi. Démarrage quand c’est plein pour 100 Baisal par personne. C’est local, ça fonctionne, départ. Le taxi nous pose vers la gare routière qui est à environ 300 mètres du resto. Facile ! nous allons donc au Bin Ateeq Restaurant où nous mangerons dans un « salon » privé (en fait une pièce avec tapis au sol), par terre, avec des coussins pour nous caler. Il y a différents menus et nous optons pour celui à 7 RO par personne qui est composé de bien 10 plats différents. C’est bon, mais pas vraiment éloigné de ce que nous avons déjà mangé jusqu’à présent. Nous sommes donc un peu déçus, surtout vu le prix par rapport aux autres établissements. Pour rentrer sur la Corniche, on reprend un taxi collectif. Cela ne doit pas être si souvent que des touristes les empruntent, vu les regards amusés des clients et des chauffeurs. La nuit sera bonne dans un vrai lit.
Samedi 8 novembre
Après le petit-déj’, nous partons visiter le plus beau monument du pays, la mosquée Sultan Qaboos. Elle se visite du samedi au mercredi et de 08h00 à 11h00, attention donc à cet horaire. Le site est exceptionnel, à ne manquer sous aucun prétexte. L’extérieur est déjà magnifique, tout en perspective, avec une architecture islamique moderne. La salle des prières est juste incroyable, avec des lustres, des céramiques, des couleurs dans les tons verts. Il est écrit que cette salle peut accueillir jusqu’à 20'000 fidèles. Nous profitons de ces lieux solennels, avant de retourner aux marchés aux poissons de Muttrah. Autre ambiance ! Mais néanmoins à voir aussi. Il y a là de belles pièces, des thons, des espadons, de petits requins et bien d’autres encore. Des « artisans » préparent les poissons dans un coin du marché pour pouvoir les présenter ensuite sur les étals. Ils leur coupent la tête, les queues, lèvent les filets, très intéressant et parfois spectaculaire. Surtout qu’ils font cela à mains nues et avec des couteaux visiblement bien effilés. Direction ensuite le quartier de Muscat, sur la continuité de la Corniche. L’endroit est certes beau, mais il n’y a rien de vraiment spécial à notre goût. Nous partons finalement sur Seeb où nous avons réservé notre dernière nuit omanaise au Al-Bahjah Hotel. C’est le milieu de l’après-midi, la ville est morte, il n’y a personne dans les rues. Nous peinons même à trouver un restaurant d’ouvert. Finalement, nous mangerons dans un �� resto pakistanais. C’est toujours aussi excellent et dépaysant car tous les clients sont des gens du crû. Nous nous régalons de curry pour un prix vraiment modique (5, 2 RO pour 4). Il nous faut maintenant penser à ramener notre 4x4 à l’aéroport. Les femmes resteront à l’hôtel pendant que Fab et moi allons faire le plein et laver la voiture. Les car-wash sont très nombreux, il y en a dans presque toutes les stations services. Un employé lave d’abord le véhicule avec un karscher, puis un autre vient le sécher avec une serviette, un troisième s’occupe de l’intérieur (chiffon et aspirateur). Ils lustrent même le bord extérieur des pneus avec un produit pour les rendre brillants. Apparemment, les Omanais sont pointilleux avec la propreté des voitures ! Tous les employés sont des Indiens, une fois de plus, le métier de laveur de voitures ne devant figurer dans les hautes couches sociales du pays. La restitution du véhicule se fera sans souci à l’aéroport et nous revenons à Seeb avec un taxi. La nuit est tombée, les trottoirs se sont remplis, il y a maintenant du monde à l’extérieur. Fab et moi allons chez le barbier nous faire raser une dernière fois avant notre rentrée en Suisse. Nous nous baladons ensuite dans les rues où les magasins de bijoux (en or) et de vêtements pour femme sont très nombreux. On y voit des robes très décolletées, des couleurs vives et aussi de la lingerie fine. Sous leur robe noire pour sortir dans la rue, les Omanaises doivent finalement être assez coquettes. Nous jouons une partie de cartes sur une terrasse et, mauvaise surprise, 2 personnes viennent nous réclamer de l’argent. C’est la 1ère fois que nous sommes confrontés à la mendicité dans ce pays. Dernier repas. Nous aurons vraiment testé la cuisine indo-pakistanaise. A la fin, nous avons abandonné le riz pour le pain, cuit au feu de bois et toujours présenté sous forme de galette. Nous nous sommes aussi habitués à manger avec les doigts (de la main droite). Retour à l’hôtel, dernière partie de cartes, paquetage des sacs, avant une courte nuit.
Dimanche 9 novembre
Lever très tôt, tiens avant le soleil pour une fois, vers 04h00. Le taxi que nous avions commandé la veille à la réception de l’hôtel est à l’heure. Incroyable hasard, alors que les taxis sont si nombreux, c’est le même chauffeur que celui de notre arrivée qui nous reconduit à l’aéroport. Tout comme à Doha pour le voyage aller, nous avons un problème avec nos e-ticket. Qatarairways ? le système informatique ? Nous ne le saurons jamais. Du coup, nous sommes les derniers à embarquer dans l’A319 qui nous ramène à Doha. L’avion est plein. A peine une heure plus tard, nous avons un court transit à Doha, juste le temps de passer au Tax Free Shop, pour foncer à l’embarquement. Cette fois, de nombreux sièges sont vides dans l’A330. A nouveau des écrans personnels, un grand choix de films, le vol sera tranquille. Nous posons à l’heure prévue à Genève, nos bagages sont là. Un retour sans histoire.
Mercredi 29 octobre
Lever tôt, vers les 05h00. Petit-déj’ rapide et à 05h45, Fabrice est là pour nous emmener à l’aéroport. Nous enregistrons nos sacs sans souci et nous embarquons dans un 737 de la Lufthansa qui va nous conduire à Francfort, où notre connexion pour Doha et finalement Muscat décolle. 2h30 de transit plus tard dans cet aéroport gigantesque aux contrôles poussés, nous nous présentons à la porte pour le vol suivant. Premier couac au moment de monter dans l’avion pour Doha sur un vol Qatarairways, le système informatique ne reconnaît pas nos billets électroniques. 2o minutes d’énervement pour le personnel au guichet, un peu de stress pour nous quand même, et nous sommes les derniers à monter dans l‘A330. Avion neuf, écran perso avec grand choix de films sur chaque siège, personnel aimable, le vol de 5h45 sera sans histoire. A Doha, l’escale est courte, à peine une heure. Juste le temps de constater que l’aéroport est moderne, bien mieux que celui d’Amman où nous avions transité pour aller en Thaïlande cet été. Une autre A330 nous amène à Muscat en 1h10, il est à moitié vide. Nous posons à l’heure, vers 23h00, et la température est bien agréable (env. 28 °). Vu que nous avions obtenu notre visa au consulat omanais à Genève, nous n’avons pas besoin de faire la longue queue des passagers qui débarquent sans ce tampon dans leur passeport. Nous passons donc rapidement les contrôles douaniers et récupérons nos sacs. A la sortie, taxi. Nous récupérerons notre véhicule de location demain. Il y a un comptoir où vous annoncez votre destination, vous payez et recevez un reçu et le préposé appelle un chauffeur. Les prix sont fixes. Pas de compteur, pas de négociation, pas d’arnaque. Pour 10 RO (tarif de nuit, le jour c’est 7 RO), on nous conduit au Al-Bahjah Hotel, à 20 minutes environ de l’aéroport dans la petite ville de Seeb. C’est un des hôtels les plus proches de l’aéroport à un prix qui nous convenait (30 RO la nuit avec le petit-déj’). Nous étions attendus, vu que j’avais réservé 2 chambres depuis la Suisse afin d’être sûr de pouvoir être logés la première nuit. Un camion qui livre du fuel en pleine nuit juste sous notre fenêtre, de même que l’appel à la première prière vers 04h30 fera que la nuit sera un peu perturbée…
Jeudi 30 octobre
Lever vers les 07h00 et après le petit-dèj’, nous reprenons un taxi direction l’aéroport pour prendre possession de notre voiture de location réservée via le site internet de Qatarairways. Nous effectuons les formalités d’usage et nous touchons une Toyota Landcruiser avec quelque 220'000 km au compteur. Elle sera parfaite tout au long du voyage. Les premiers instants de conduite seront en direction du centre commercial Carrefour, à quelques km de l’aéroport sur l’autoroute qui longe la côte en direction du Nord. On y fait les courses, on achète le matériel de camping dont nous avons besoin (réchaud, jerrycan, grill, charbon, bonbonnes de gaz, etc..). Enfin, le voyage peut commencer ! Direction Nakhal par d’excellentes routes. Nos inquiétudes s’évaporent, il est facile de conduire à Oman. Bon, nous n’avons pas encore testé les pistes … Une fois dans cette ville, nous visitons le splendide fort et nous poussons encore aux sources chaudes de Towarah. Le site n’est pas extraordinaire, mais reste tout de même à voir pour les gens du coin qui le fréquentent. Ils viennent y pique-niquer et s’y baigner dans un petit bassin spécialement aménagé à la sortie de la source. L’eau est chaude et claire, mais il faudrait remonter le cours de ce Wadi pour se retrouver un peu seul. Départ ensuite direction Ar Rustaq pour notre premier Wadi. En chemin, nous prenons notre premier repas dans un restaurant indo-pakistanais à Al Awabi, en face de la station service. Au menu, salade de crudités (ce sera toujours le cas par la suite), poulet frit et riz pour 3, 60 RO pour les 4 ! Comme nous le constaterons par la suite, la quasi-totalité des restaurants dans le Sultanat sont tenus soit par des Indiens, soit par des Pakistanais. Cela tombe bien, nous aimons cette cuisine, faite d’épices ! Continuation pour le Wadi As Sahta. On sort des routes goudronnées pour goûter à nos premières pistes. L’entrée du Wadi est magnifique et le 4x4 n’est pas encore vraiment indispensable. C’est juste plus pratique et plus prudent vu que la piste est faite de gros gravier qui gicle si on roule un peu vite. La nuit tombant rapidement, vers 17h30, il nous faut trouver un coin pour notre première nuit en camping. C’est là que notre guide « Oman Off-Road » va être très utile. Grâce aux indications qui y figurent, on découvre un endroit bien plat, avec le sol souple pour planter nos sardines, sur la route qui monte vers Al Hob, en contrebas sur la gauche, bien après l’école et le terrain de foot. On monte donc le camp, on ramasse du bois pour faire un feu. Ce soir, ce sera grillades d’agneau et tomates, avec du pain omanais (qui ressemble au pain libanais). L’endroit est évidemment calme, vu son isolement, avec ciel étoilé magnifique. Vers 21h00, tout le monde se couche, la journée a été longue. Il fait assez chaud pour dormir hors du sac et pour ne mettre que la première « couche » de notre tente.
Vendredi 31 octobre
Le réveil se fera avec l’arrivée du jour et le lever du soleil, vers les 06h00. Les couleurs de l’imposante paroi rocheuse qui nous fait face sont splendides, d’abord dans les tons roses puis orangés. On met le thé à chauffer, puis on prend le premier repas de la journée fait de pain et de miel, avant de replier le camp. Départ direction Yasab, par une route incroyable. Si la piste est assez conventionnelle au départ, elle prend assez vite une déclinaison impressionnante. Là, pas le choix, la montée se fera en première et avec le 4x4 enclenché. La route n’est pas large, on ne croiserait pas un autre véhicule. Près de la fin de la montée, la piste longe une falaise verticale de plusieurs centaines de mètres (côté montagne, pas côté vallée pour ceux qui auraient un peu peur de conduire dans ces conditions). Il n’y a pas de barrière protectrice côté vallée, juste un petit rebord de terre. Après un col depuis lequel le point de vue est saisissant, la route redescend vers le village de Yasab, tout au bout d’un canyon. Quelques maisons, les habitants dans des cultures, c’est la vie d’un autre temps. On part faire un tour à pied et quelques ados nous rejoignent vêtus de maillots de foot de Barcelone ! Le foot est une deuxième religion dans ce pays, surtout les clubs espagnols, Real Madrid et Barcelone, ou anglais avec Chelsea. Vive la télévision par satellite ! En redescendant, la déclinaison est encore plus impressionnante et il convient d’être prudent au volant. Je ne me rappelle pas avoir déjà parcouru une telle route, et pourtant nous habitons près des Alpes ! Nous prenons la direction d’un autre Wadi, le Bani Awf. La piste principale est bien indiquée, mais quelques embranchements sans indication nous font douter. Finalement, nous ne perdons pas notre chemin. Le Oman Off-Road est très précis avec le kilométrage. Il faut donc souvent remettre le compteur journalier à zéro pour pouvoir se repérer. Avec cette technique, nous n’avons jamais perdu notre chemin. En arrivant sur l‘embranchement avec le Ban Awf, nous constatons que l’essence est au quart. Pas question de partir dans les Wadis sans le plein. Il y a une station à Al Awabi, à 15 km. Nous faisons ce détour pour assurer. L’essence est vraiment bon marché, à 0.120 RO le litre. Heureusement, car le 4x4 consomme tout de même pas mal. Hasard, nous mangeons au même resto que la veille, vu que nous avions été satisfaits. Puis retour dans le Wadi. On remonte la gorge et en fonction des « Highlights » fournis par notre guide (papier, pas humain), nous nous arrêtons devant l’entrée du Little Snake Canyon. Nous partons à pied dans la gorge et nous devons escalader des roches pour descendre le long du ruisseau. Il y a là quelques mares, mais sans suffisamment d’eau pour se baigner. Dans l’une d’elles, Fabrice voit 2 serpents nager, il arrive même à les prendre en photos ! Après 45 min. de marche, la gorge se resserre et là, il y a un peu plus d’eau, jusqu’à la taille. La gorge se prolonge encore, mais on ne voit pas si il y a de l’eau ou non. Fabrice et moi partons explorer cette partie du canyon. Nous aurons bien fait, car peu après, il y a une énorme gouille, toute en longueur, avec du fond. Nous nageons entre les parois de la gorge dans une eau fraîche et propre. Magique ! Au retour vers la voiture, Dominique se retrouve tout près d’un autre serpent. A son arrivée, il part se cacher sous un caillou que je soulève. Je trouve là visiblement une vipère, vu sa tête triangulaire. Apparemment, le nom de ce canyon n’a pas été choisi au hasard ! Nous reprenons la piste qui devient étroite et pentue, vers le Snake Canyon (un autre, pas le LITTLE Snake). Nous ignorons la bifurcation pour le village de Balat Sayt et nous continuons encore un petit bout. Sur notre droite, nous trouvons l’entrée d’une étroite gorge qui mène justement à ce village, à pied. Il y a là quelques terrasses au milieu des palmiers. Ce sera parfait pour la nuit. Nous commençons à monter le camp, lorsque 4 ados nous rejoignent. Ils nous aident à monter les tentes et finalement mis en confiance par ce geste, nous ne voyons pas qu’ils nous volent 2 lampes de poche… Il y a assez de bois ici et nous préparons un bon feu. Au menu ce soir, poivrons grillés, pâtes et melon pour le dessert. Le thé sera de rigueur, comme toujours. Bizarrement on ne trouve que du thé en sachet (principalement du Lipton) et non pas du thé comme en Turquie. Quant à l’alcool, Oman étant un pays musulman pratiquant, il est interdit dans tout le pays. Seuls quelques hôtels accueillant des visiteurs étrangers ont le droit d’en vendre ou d’en servir. Le ciel s’est couvert, nous avons presque eu peur de la pluie. Peur sans fondement, le ciel s’est rapidement dégagé pour laisser la place à un magnifique ciel étoilé.
Samedi 1er novembre
Réveil habituel avec le jour et le soleil au lever. Rangement du camp, préparation du thé, brin de toilettes avec des serviettes humides. Nous voilà prêts, on charge la voiture. Avant de reprendre la route, visite du village de Balad Sayt. Nous empruntons l’étroite gorge par un petit chemin sur la droite. Il y a des marches qui ne se voient pas bien au début et qui mènent jusqu’au village. Aucune difficulté majeure donc malgré que la gorge reste assez impressionnante, étroite et verticale. Il y a eu de l’eau ici. En 15-20 minutes, nous arrivons au bas du village, à la hauteur des cultures en terrasse. Une tour domine les habitations et nous y parvenons en parcourant les ruelles. Depuis là-haut, la vue s’offre sur 360 ° sur tous les alentours. Nous voyons des villageois qui nous font des signes de la main. Aucun signe de rejet ou d’agressivité, l’hospitalité musulmane … En redescendant vers la palmeraie, nous nous dirigeons vers un groupe de femmes qui font la lessive à la main, avant le rinçage dans le falaj (canal d’irrigation) qui se fait en piétinant le linge. Puis nous traversons les cultures en marchant sur les bordures qui séparent les parcelles pour reprendre la gorge et finalement rejoindre notre voiture. La montée du Wadi bani Awf direction Al Hamra sera rude et il faut de nouveau mettre le 4x4 et rouler en première. La route est loin d’être plate, cela secoue pas mal. Mais aucun danger. On prend vite de l’altitude et la vue sur les montagnes et vallées environnantes devient splendide. Au bout de la montée, un col, une route goudronnée et neuve. L’air est frais. Le versant descendant est plus doux et la conduite sur l’asphalte plus confortable. Nous prenons la direction de Nizwa, par de grandes routes larges. Nous avons appelé la Majan GH et 2 chambres nous sont réservées. Arrivant de Al Amra, nous traversons la ville de Nizwa et après 5 km direction Muscat, nous trouvons l’hôtel sur la gauche. Grandes chambres, propres et surtout une douche ! Au tarif de 25 RO la nuit. Après un lavage à fond, nous allons visiter Nizwa et sa magnifique mosquée au cœur de la ville. Nous trouvons notre traditionnel resto indo-pakistanais pour le repas de midi. Curry de mouton, poulet masala, galettes de pain. Les prix sont inversement doux par rapport à la force des épices ! On peut manger avec les doigts, chaque resto et pourvu d’un coin spécial pour se laver les mains après le repas. Nous visitons ensuite le splendide fort, qui jouxte la mosquée. En attendant que les souks s’animent (ils ouvrent dans tout le pays à 16h30 pour l’après-midi, sinon le matin), je vais chez le barbier, une tradition lorsque je voyage dans les pays musulmans. Je ne réussis pas à convaincre Fab d’en faire autant. Rasage, massage de la tête et de la nuque, craquement des doigts et de la nuque, 30 minutes de plaisir pour 1.5 RO. Retour aux souks, mais peu de stands sont ouverts. Il y a néanmoins un souk aux poissons, dont des thons et des espadons de taille plus que respectable. Nous nous posons ensuite sur la terrasse d’un resto turc entre la ville et la GH pour d’abord quelques parties de cartes et ensuite notre repas du soir (4.8 RO pour les 4). Retour à l’hôtel pour une nuit calme et réparatrice.
Dimanche 2 novembre
On prend le rythme : réveil à 06h15. On fait les sacs avant le premier repas du jour. Puis, on retourne aux souks, guère plus animés que la veille. On achète tout de même des dattes et quelque chose d’inconnu pour nous, du sirop de dattes. C’est excellent avec un yaourt. Vient ensuite l’épisode ravitaillement. Nous n’avons rien à manger pour ce soir et nous devons trouver un supermarché. De plus, nous voulons acheter de quoi nous asseoir, car manger par terre dans la poussière, ce n’est pas vraiment le top. On trouvera facilement 2 tapis de sol et 4 petits tabourets en plastique. Mais par contre, pour trouver de la viande, rien, sauf du congelé. On fera Nizwa de long en large, rien, rien, rien ! Finalement, on se rabat sur un resto et on achète des poulets grillés à l’emporter. Le serveur nous rajoute encore des crudités, pour un total de 3 RO. En fait, tous les restos pratiquent la vente à l’emporter. La destination du jour est le plateau de Sayq. Nous descendons donc jusqu’à Birkat al Mawz où la bifurcation pour la montée se prend. Après quelques km, il y a un check-point policier où il faut montrer son permis de conduire. Toute la vallée est utilisée par l’armée, cela doit être la raison de ce contrôle. Le policier note le nombre de personnes qui montent, le type de véhicule en s’assurant que nous avons un 4x4. Les autres types de voiture n’ont pas d’accès. Bizarre, car la route est goudronnée et pas si pentue que cela, en tous les cas bien moins que ce que nous avons déjà vu. Les paysages sont à nouveau splendides. Tout d’un coup, on aperçoit une petite ville, au milieu de nulle part, dans la montagne. Nous nous rendons au Diana Viewpoint à Sayh Qutnah où nous avons l’intention de camper. Il y a là quelques endroits parfaits pour planter sa tente. Le site est sur le bord d’une falaise rocheuse qui offre une vue spectaculaire et exceptionnelle sur les environs. Il est encore tôt dans l’après-midi et nous partons faire une balade à pied sur le chemin mentionné W18A. Il s’agit d’un sentier qui relie des villages entre eux, à flancs de coteaux et longeant ou traversant les cultures en terrasse. Des systèmes d’irrigation (falaj) assurent l’arrivée d’eau. Nous croisons un paysan qui plante à la main des gousses d’ail. Quel travail de titan d’avoir construit toutes ces terrasses avec des pierres, le long d’une pente importante. Nous traversons 2 villages, mais Dominique a mal au genou, les montées et descentes d’escaliers la font souffrir et nous rejoignons la route principale qui surplombe le sentier pour retourner à notre point de départ. Nous aurons tout de même vu quelques touristes qui ont un peu triché en suivant un falaj, et donc en évitant de descendre dans les cultures pour remonter plus loin. La balade aura duré 2 bonnes heures. Nous partons ensuite monter notre camp, à l’extrême gauche du site, tout en mettant de l’eau à bouillir pour le traditionnel thé. Nous sommes pile à l’heure pour assister au coucher de soleil sur les montagnes. Les couleurs du ciel sont splendides et nous prenons de nombreuses photos. Exceptionnels paysages … De nombreux buissons secs nous fourniront du bois pour le feu du soir qui nous réchauffera. Il faut dire que nous sommes à plus de 2000 mètres d’altitude et que l’air est frais. Nous avions pris une polaire, ce sera le seul soir où nous la sortirons. Ce soir, nous dormirons dans nos sacs ! Avant d’aller se coucher, nous rangerons comme d’habitude le camp, en rentrant poubelle et nourriture dans la voiture afin d’éviter que des animaux viennent se servir pendant notre sommeil.
Lundi 3 novembre
La nuit a été fraîche. Le lever du soleil vers 06h15 est également très beau, offrant une luminosité et des couleurs splendides. Thé, petit-déjeuner, puis rangement du camp. Dès que le soleil monte dans le ciel, la température prend l’ascenseur et redevient agréable. Aujourd’hui, direction la mer ! On redescend en plaine, pas de contrôle policier à la sortie. Une belle autoroute gratuite nous ramène vers Muscat et l’aéroport. Nous retraversons toute la ville avec des autoroutes. Les directions sont bien indiquées, par quartier. Muscat est une ville très étendue, divisée en quartiers. Il faut dire que la partie ouest de la ville est construite au milieu de collines et chaque espace permettant de construire est utilisé. C’est le cas à Ruwi, Muttrah et Muscat. Selon les indications du Oman Off-Road, nous trouvons presque du premier coup la route pour nous rendre à Yiti, plage distante d’une 15 de km où nous avons l’intention de nous poser pour la nuit. Il y a là un petit village de pêcheurs et une longue plage déserte, mis à part quelques locaux. L’eau est chaude et limpide. Malheureusement, ce site ne va pas rester intact. Un grand chantier est en cours et le bal des camions est impressionnant. Une marina est en train de se construire et la suite sera des hôtels de luxe, un golf, des spa, bref tout pour le tourisme aisé. Le village de pêcheurs va sans doute disparaître … A la fin de la route goudronnée, il ne faut pas hésiter à partir dans le sable en suivant les traces existantes. On peut aller jusqu’au bout de la plage. On peut facilement planter sa tente ici. L’endroit est trouvé, mais nous réalisons que nous n’avons pas de quoi manger ce soir. Alors retour sur Muscat, au magasin Carrefour City Center le long de l’autoroute avant d’arriver sur Ruwi. Une fois le plein de victuailles fait, on reprend le chemin de Yiti. Baignade, soleil, on passe le reste de l’après-midi à la plage. Le coucher de soleil ne se fera pas dans la mer, mais les couleurs du ciel sont toujours magnifiques. Des pêcheurs ramènent des petits poissons qu’ils font immédiatement cuire après les avoir épicés d’une poudre qui décoiffe ! Vu qu’on leur avait fourni des allumettes, ils nous offrent quelques-unes de leurs prises. C’est bon, mais les lèvres brûlent un peu ! Il faut dire que ces pêcheurs, comme beaucoup de gens vivant de métiers peu rémunérés, sont de souche indienne. D’autres gens du coin improvisent des parties de foot sur le sable dur vu la marée descendante. Le foot est une institution dans ce pays, il y a partout des terrains, des fois même en gravier grossier. Il ne doit faire bon d’être gardien de but … Finalement, nous sortons notre grill pour les saucisses achetées chez Carrefour. A un moment donné, en allant chercher quelque chose à la voiture, ma lampe de poche éclaire deux yeux dans la nuit. Un fennec ! L’animal nous observe à une trentaine de mètres, sans aucun doute attiré par la nourriture. Nous le verrons souvent grâce à nos lampes qui font briller ses yeux. Il sera même rejoint par un complice. La tente est montée dans le sable face à la plage, un peu au vent ce qui la fera bien bouger. Fabrice a assurée en se mettant un peu en retrait, plus à l’abri. Il fait chaud, on pourra dormir hors du sac.
Mardi 4 novembre
Le vent s’est levé pendant la nuit et la tente a été sacrément secouée. Au réveil, surprise : les chaussures que nous avions laissées devant notre petit 4 * ont disparu ! On voit clairement des traces de chat (ou de fennec…) venir jusque devant la tente, en faire le tour. Une petite recherche dans les environs nous permettra de retrouver nos godillons éparpillés dans les environs. Un des nu-pieds de Dominique a par contre été suffisamment rongé pour qu’elle puisse en racheter d’autres … Après ces péripéties, on profite encore un peu de l’ombre pour prendre le thé du matin et plier le camp. Dès que le soleil pointe, la température grimpe immédiatement. Nous retournons au Carrefour de Muscat faire le plein de courses. Sur place, il y a un ou deux vrai coffee shop et on ne résiste pas à l’appel d’un véritable Espresso. Mais avec le prix de 4 Espresso, on prend un repas dans une de nos échoppes indo-pakistanaises… Le but du jour sera le Wadi Dayqah et le Wadi As Sawayh. Nous prenons donc la direction de Qurayat, juste après le Carrefour en revenant vers Ruwi. Avec les indications toujours aussi précises du Oman Off-Road, nous trouvons facilement notre chemin. Première déception : il n’est désormais plus possible de remonter le Wadi Dayqah, un barrage est en cours de construction (et bientôt terminé apparemment) et bloque l’accès à la vallée. Nous nous rabattons donc sur le As Suwayh. Quelques dizaines de mètres avant le village, il y a une grande piscine naturelle, entourée de rochers d’où l’on peut sauter dans l’eau (env. 10-12 mètres de haut). Mais avant d’y piquer une tête, nous décidons de remonter le Wadi à pied pour une belle balade. En regardant le village, il y a deux falaj qui amènent de l’eau, un sur la droite, l’autre sur la gauche des versants. Celui de droite (en regardant le fond de la vallée) est bien plus pratique, car il va plus loin. Ainsi, on marche à plat sans devoir escalader les rochers. Nous ne l’aurons remarqué qu’au retour … puisqu’on remonte le Wadi par la gauche ! Bref, deuxième déception, il n’y a que peu d’eau et donc pas de piscine pour se baigner. Après 2 bonnes heures de promenade dans un cadre grandiose, entouré de montagnes sauvages, on revient donc à l’entrée du village. Et là, baignade dans une eau chaude et douce. Des gens du village viennent nous voir, petites discussions. L’un d’entre eux nous amène dans sa maison pour un café omanais (parfumé à la cardamome) et des dattes. Son père, aveugle et apparemment bien usé par la vie, est là. Il nous explique qu’il devrait l’emmener chez le docteur, mais que cela coûte cher, etc.. Apparemment, il sollicite de l’argent mais sans le dire vraiment. Un peu plus tard, de retour vers notre voiture, nous ferons un don discret. L’endroit sera parfait pour camper cette nuit, donc nous montons les tentes, juste avant la tombée de la nuit. Nous avons acheté une nouvelle lampe à gaz ce matin, elle nous éclaire pour nos parties de carte dans cet endroit de bout du monde.
Mercredi 5 novembre
Y a-t-il encore besoin de le dire, nous nous levons avec le soleil vers 06h15. Avant de prendre le thé du matin, une petite douche naturelle dans la rivière. Il y a un petit bassin avec de l’eau jusqu’à mi-cuisses qui fait bien l’affaire. Trempette, un peu de savon, re-trempette et voilà ! Petit-déjeuner, paquetage et nous voilà prêts pour le départ, en direction du sud. Nous rejoignons la côte vers Dibbha où la route redevient goudronnée. Pour une fois, nous manquons un site : le Sinkhole (un trou dans le sol avec de l’infiltration d’eau de mer dans lequel on peut se baigner). Nous nous en rendons compte trop loin pour faire demi-tour et nous continuons donc notre route. Un petit stop à White Beach, une large plage au sable blanc. Aucune ombre, quelques déchets sur la plage, l’endroit est beau, mais pourrait être mieux conservé. Il y a bien des poubelles, mais les détritus sont surtout à côté … Apparemment, le Sultan Qaboos développe son pays à la vitesse grand V, amenant des routes, de l’électricité, des écoles, dans les coins les plus reculés. Mais il a encore du boulot avec la propreté et l’environnement. La route du bord de mer est en réfection et nous n’avançons pas vite. Une nouvelle autoroute s’est construite un peu plus haut, nous prenons une piste qui nous y conduit et là on pourra rouler sur du velours … avant de se rendre compte que nous avançons à 100 km/h sur une portion en construction et fermée à la circulation ! Arrivée finalement à Sur, ville côtière. Nous baladons sur la Corniche, d’où on peut admirer le splendide phare. Les bleus du ciel et de l’eau sont magnifiques. Dommage, là-aussi les détritus sont nombreux au bas du muret qui délimite la plage. Nous prenons notre repas, un excellent Fish mix grill, au Sur Beach Restaurant, puis départ vers Jas-al-Jinz où nous espérons planter nos tentes sur les plages où les tortues viennent pondre. A la réserve où les tortues sont visibles la nuit, il n’est désormais plus possible de camper. Une sorte de complexe a été construit, avec chambres, restaurant, etc… au prix de 120 RO la nuit !!!!! Oman va concurrencer Dubaï avec ces prix-là. Nous repartons donc chercher un autre endroit et nous constatons qu’il est difficile de camper dans cette région. En plus, il faudrait laisser le campement pour aller voir les tortues. Bref, ce soir ce sera hôtel. Nous trouvons le Turtle Beach Resort (suivre les indications au rond-point à l’entrée de Jas-al-Hadd). Très bien, avec une belle plage de sable et une eau limpide. Nous logeons dans de petites huttes, les toilettes et douches, propres, sont communes. Le prix : 42 RO pour une chambre double, le repas du soir et celui du matin (formule buffet). La réserve aux tortues n’est qu’à 15 minutes en voiture. Pas d’hésitation, on reste. Après-midi de plage, de parties de carte, avant le repas du soir. Vers 21h00, nous sommes à la réserve où nous payons notre droit d’entrée de 3 RO par personne. Il y a bien une centaines de personnes, mais répartie en plusieurs groupes d’environ quinze. Chaque groupe a 2 guides qui délivrent des informations très intéressantes sur les tortues. Nous aurions bien voulu les voir de manière plus individuelle, mais ce n’est plus possible. Départ donc pour la plage, avec des lampes de poche à lumière douce et rouge. Les photos sont interdites, surtout les flash. La plage est parsemée de cratères, apparemment l’endroit est vraiment fréquenté. Très rapidement, nous trouverons 3 tortues. Leur taille est impressionnante. La première est en train de recouvrir le trou dans lequel elle vient de pondre, avec ses pattes. En se tenant juste derrière (il ne faut pas aller devant elle pour ne pas la stresser), on se prend des giclées de sable. Quelle vigueur dans le geste ! La deuxième que nous verrons a fini son labeur et retourne tranquillement à la mer. Et là, la chance passe par ce coin et nous découvrons une tortue en train de pondre. Elle a creusé son trou et elle dépose au fond une bonne centaine d’œufs, souples et blancs. Spectacle de la vie et de la conservation de l’espèce. Cette tortue a dû faire des milliers de km pour trouver cette plage, et nous sommes là à contempler ce moment simple, pas spectaculaire, mais tellement émouvant. Nous sommes de retour à notre resort vers les 23h00. La nuit est étoilée comme d’habitude et il y a un petit vent du bord de mer qui nous fera passer une bonne nuit.
Jeudi 6 novembre
Le lever du soleil est juste splendide avec des couleurs pastel. Pas de stress ce matin, pas de camp à ranger. Nous prenons le buffet du petit-déjeuner, avant de piquer une tête dans la mer chaude et limpide. Une douche et un peu de toilette plus tard, nous voilà prêts pour la suite du périple. Direction le Wadi Bani Khalid et les dunes de sable du Wahiba Sands. Nous retournons direction Sur, puis Al Kamil par d’excellentes routes goudronnées. La montée jusqu’au bout du Wadi est facile, pas de piste. En arrivant sur les lieux, nous voyons tout de suite que l’endroit est moins sauvage que d’habitude, il y a beaucoup de véhicules sur le parking. Il y a du monde, mais quasi aucun touriste. Nous ne voyons aucune femme. Les hommes pique-niquent, se baignent, discutent. Les grills fument et la viande dégage une odeur alléchante. L’endroit est splendide, avec une énorme piscine naturelle, un petit pont en fer qui enjambe l’eau, quelques constructions pour faire de l’ombre. On peut sauter dans l’eau depuis plusieurs rochers, l’eau est chaude et propre. Nos femmes restent habillées pour se baigner (t-shirts et bermudas), mais elles sont néanmoins dévisagées, pas par agressivité. Les femmes omanaises arrivent enfin, en groupe, accompagnées des enfants. Mais aucune d’entre elles n’ira dans l’eau. Nous profitons du site. Baignade en eau de mer le matin, en eau douce l’après-midi, belle journée … Pas de possibilité de camper ici, il nous faut bouger. Nous redescendons du site et nous arrêtons dans un resto … indien dans le premier village. Ce sera excellent comme d’habitude. La piste qui part dans le Wahiba Sands n’est qu’à quelques km, ce sera parfait pour y arriver avant la nuit. Dès notre entrée sur la piste, nous sommes abordés par un bédouin qui nous dit avoir un campement peu après et qu’il peut nous conduire dans les dunes. Nous hésitons car nous nous voulons rester indépendants. Nous le suivons tout de même pour voir, et à peine sortis de la piste, nous comprendrons rapidement que partir seul et inexpérimenté dans les sables peut vite devenir compliqué. En effet, la conduite dans les sables souples est difficile et le risque de rester bloquer très important. Bref, nous négocions avec ce bédouin, pour qu’il nous conduise dans les dunes, quelque part où nous serons seuls pour installer notre campement. Il prend le volant de notre Land-Cruiser après avoir bien dégonflé les pneus pour augmenter la portance. Il prend de la vitesse et grimpe une dune d’une déclivité incroyable. Le tout en riant comme un fou. Très impressionnant. Il parcourt ensuite les dunes, jouant avec le terrain, les montées, les descentes, avant de trouver un endroit assez plat, où il y a même du bois sec. Ce sera notre camp pour la nuit. Nous sommes isolés au milieu des sables, la piste principale est plusieurs centaines de mètres au-dessous de nous. Notre bédouin part à pied avec l’heure du rendez-vous pour demain matin afin qu’il nous ressorte de là. Sans lui, nous serions restés en bas, près de la circulation, sans vue, ni le sentiment d’espace que nous avons là. Après la montée des tentes, nous assistons au coucher de soleil, donnant au sable des couleurs orangées et ocre, des ombres, des variations de couleur magnifiques. Malheureusement, un vent fort se lève. Les sardines ne tiennent pas dans le sable et nous devons consolider nos tentes. Nous nous mettons à l’abri derrière un monticule de sable pour manger. Nous ramassons le bois sec et avons de quoi faire un bon feu. Le vent ne durera que 2 heures avant de se calmer et disparaître. Nous restons au clair de lune et à la lumière de notre lampe à gaz. Ce sera notre dernière nuit en camping, au milieu des sables du fond de la péninsule arabique.
Vendredi 7 novembre
Nuit très calme, sans mosquée pour nous réveiller. Nous nous levons pour assister au lever du soleil sur les dunes. Comme d’habitude, Michèle sera toujours la première à être debout et à pouvoir voir le spectacle, alors que comme d’habitude, je serai le dernier et je manque toujours la sortie de l’astre. Les couleurs sont plus douces que celles du soir, mais restent grandioses. Comme prévu, notre bédouin, accompagné d’un enfant, arrive à pied pour nous reconduire sur la piste principale. Une fois le camp plié, nous lui confions le volant et il repart dans les dunes, prenant des chemins que nous n’aurions pas osé emprunter. Il maîtrise facilement les difficultés du terrain et passe là où nous n’aurions pas pensé que cela soit possible. Nous nous arrêtons à leur campement où un café omanais nous attend, avec une purée de dattes. Une femme, portant un masque sur le visage est là et nous présente des créations faites de sa main à l’aide d’un métier à tisser. Nous achèterons quelques « babioles », telles que des bracelets, des garde-pages pour des livres, bref un peu d’artisanat local. Nous reprenons la direction de Muscat, qui se trouve à quelque 200 km. En chemin, nous nous arrêtons à Ibra, où nous ne voyons aucun touriste. Il y a un petit souk local, très typique. Nous voyons des artisans travailler le bois, avec des outils basiques, et réaliser des gravures splendides notamment sur des portes, la grande spécialité de tout le pays. Nous arrivons finalement sur Muscat du côté de l’aéroport. Nous commençons à connaître un peu les voies d’accès aux différents quartiers et nous nous retrouvons assez facilement sur la Corniche de Muttrah. Nous avions réservé par téléphone la nuit au Corniche Hôtel (30 RO), juste en face du marché aux poissons. L’établissement aurait bien besoin d’une rénovation, mais bon, pour une nuit cela ira. Après une bonne douche, nous prenons notre traditionnel repas pakistanais sur une terrasse en face du souk aux poissons. Comme d’habitude, ce sera excellent, bon marché. Personne n’aura connu de problèmes gastriques durant ce voyage. Puis, nous faisons toute la Corniche à pied, une splendide balade qui dure quelques km aller-retour. En revenant sur l’hôtel, les souks se sont animés (ils sont ouverts le matin, puis reprennent vers 16h30), et nous les visitons. Il y a surtout de l’artisanat et des habits. On y voit quelques touristes. C’est intéressant, mais cela n’a rien d’exceptionnel, rien à voir avec les souks d’autres pays. Nous avions vu dans le « Petit Futé » l’adresse d’un resto qui sert des spécialités omanaises dans le quartier de Ruwi. Plutôt que de risquer de se perdre avec notre véhicule dans le flot de la circulation, nous optons pour le taxi. Il y a devant le marché aux poissons des minibus qui font office de taxi collectif en direction du quartier de Ruwi. Démarrage quand c’est plein pour 100 Baisal par personne. C’est local, ça fonctionne, départ. Le taxi nous pose vers la gare routière qui est à environ 300 mètres du resto. Facile ! nous allons donc au Bin Ateeq Restaurant où nous mangerons dans un « salon » privé (en fait une pièce avec tapis au sol), par terre, avec des coussins pour nous caler. Il y a différents menus et nous optons pour celui à 7 RO par personne qui est composé de bien 10 plats différents. C’est bon, mais pas vraiment éloigné de ce que nous avons déjà mangé jusqu’à présent. Nous sommes donc un peu déçus, surtout vu le prix par rapport aux autres établissements. Pour rentrer sur la Corniche, on reprend un taxi collectif. Cela ne doit pas être si souvent que des touristes les empruntent, vu les regards amusés des clients et des chauffeurs. La nuit sera bonne dans un vrai lit.
Samedi 8 novembre
Après le petit-déj’, nous partons visiter le plus beau monument du pays, la mosquée Sultan Qaboos. Elle se visite du samedi au mercredi et de 08h00 à 11h00, attention donc à cet horaire. Le site est exceptionnel, à ne manquer sous aucun prétexte. L’extérieur est déjà magnifique, tout en perspective, avec une architecture islamique moderne. La salle des prières est juste incroyable, avec des lustres, des céramiques, des couleurs dans les tons verts. Il est écrit que cette salle peut accueillir jusqu’à 20'000 fidèles. Nous profitons de ces lieux solennels, avant de retourner aux marchés aux poissons de Muttrah. Autre ambiance ! Mais néanmoins à voir aussi. Il y a là de belles pièces, des thons, des espadons, de petits requins et bien d’autres encore. Des « artisans » préparent les poissons dans un coin du marché pour pouvoir les présenter ensuite sur les étals. Ils leur coupent la tête, les queues, lèvent les filets, très intéressant et parfois spectaculaire. Surtout qu’ils font cela à mains nues et avec des couteaux visiblement bien effilés. Direction ensuite le quartier de Muscat, sur la continuité de la Corniche. L’endroit est certes beau, mais il n’y a rien de vraiment spécial à notre goût. Nous partons finalement sur Seeb où nous avons réservé notre dernière nuit omanaise au Al-Bahjah Hotel. C’est le milieu de l’après-midi, la ville est morte, il n’y a personne dans les rues. Nous peinons même à trouver un restaurant d’ouvert. Finalement, nous mangerons dans un �� resto pakistanais. C’est toujours aussi excellent et dépaysant car tous les clients sont des gens du crû. Nous nous régalons de curry pour un prix vraiment modique (5, 2 RO pour 4). Il nous faut maintenant penser à ramener notre 4x4 à l’aéroport. Les femmes resteront à l’hôtel pendant que Fab et moi allons faire le plein et laver la voiture. Les car-wash sont très nombreux, il y en a dans presque toutes les stations services. Un employé lave d’abord le véhicule avec un karscher, puis un autre vient le sécher avec une serviette, un troisième s’occupe de l’intérieur (chiffon et aspirateur). Ils lustrent même le bord extérieur des pneus avec un produit pour les rendre brillants. Apparemment, les Omanais sont pointilleux avec la propreté des voitures ! Tous les employés sont des Indiens, une fois de plus, le métier de laveur de voitures ne devant figurer dans les hautes couches sociales du pays. La restitution du véhicule se fera sans souci à l’aéroport et nous revenons à Seeb avec un taxi. La nuit est tombée, les trottoirs se sont remplis, il y a maintenant du monde à l’extérieur. Fab et moi allons chez le barbier nous faire raser une dernière fois avant notre rentrée en Suisse. Nous nous baladons ensuite dans les rues où les magasins de bijoux (en or) et de vêtements pour femme sont très nombreux. On y voit des robes très décolletées, des couleurs vives et aussi de la lingerie fine. Sous leur robe noire pour sortir dans la rue, les Omanaises doivent finalement être assez coquettes. Nous jouons une partie de cartes sur une terrasse et, mauvaise surprise, 2 personnes viennent nous réclamer de l’argent. C’est la 1ère fois que nous sommes confrontés à la mendicité dans ce pays. Dernier repas. Nous aurons vraiment testé la cuisine indo-pakistanaise. A la fin, nous avons abandonné le riz pour le pain, cuit au feu de bois et toujours présenté sous forme de galette. Nous nous sommes aussi habitués à manger avec les doigts (de la main droite). Retour à l’hôtel, dernière partie de cartes, paquetage des sacs, avant une courte nuit.
Dimanche 9 novembre
Lever très tôt, tiens avant le soleil pour une fois, vers 04h00. Le taxi que nous avions commandé la veille à la réception de l’hôtel est à l’heure. Incroyable hasard, alors que les taxis sont si nombreux, c’est le même chauffeur que celui de notre arrivée qui nous reconduit à l’aéroport. Tout comme à Doha pour le voyage aller, nous avons un problème avec nos e-ticket. Qatarairways ? le système informatique ? Nous ne le saurons jamais. Du coup, nous sommes les derniers à embarquer dans l’A319 qui nous ramène à Doha. L’avion est plein. A peine une heure plus tard, nous avons un court transit à Doha, juste le temps de passer au Tax Free Shop, pour foncer à l’embarquement. Cette fois, de nombreux sièges sont vides dans l’A330. A nouveau des écrans personnels, un grand choix de films, le vol sera tranquille. Nous posons à l’heure prévue à Genève, nos bagages sont là. Un retour sans histoire.
Retour de l'hôtel Grand Sirenis à Riviera Maya English translation pending
Hôtel Grand Sirenis à rivière Maya du 26 octobre au 9 novembre 2008
Hôtel: très bel hôtel à architecture de style maya. Très belle chambre très propre dans tous les recoins avec salon. Salle de bain avec bain tourbillon et douche avec pomme fixe, pomme mobile et 6 petits jets. Planche à repasser et fer. Chambre très bien insonorisée. On entend seulement le bruit dans les corridors. Il y a des ascenseurs pratique quand on est au 3 étage. Nous avons eu droit dans la chambre à une bouteille de Tequilla et panier de fruits.
J’étais dans la section Mayan dans le bloc Kamal à 6 min. du centre de la plage et 5 min. du buffet. J’avais la chambre 2840 au 3e étage vue sur la mer. Pas besoin de navette. J’en ai demandé une la veille du départ au concierge pour aller souper car mon mari s’était blessé à la jambe au ballon volant. La section Maya est plus proche de la plage. De la piscine à la plage 3 min. Les blocs les plus éloignés sont à une dizaine de minute de la plage. Il y a trois piscines et une immense pataugeoire pour les enfants. J’ai bien aimé la Lazy River. J’y suis allée fréquemment. 12 minutes à se laisser flotter au gré de l’eau en sinuant à travers le domaine.
Nourriture: J’ai fait 6 restos à la carte. Tous bons. Mon préféré le Rancho. Le midi un buffet à la piscine Maya et un autre à la piscine Mayan et le gros buffet. Les buffets aux piscines sont très bien garnis. Il y a aussi un snack à la plage. Déjeuner au gros buffet et déjeuner continental devant notre piscine. J’ai très très bien mangé même un peu trop. Le personnel est très courtois. Il y a un bar à jus de fruits et légumes près de la plage mon préféré le ischel.
Mer: Il a fait très beau les deux semaines. La première semaine pas trop bon pour l’apnée. Eau brouillée. Mais la deuxième semaine j’ai adoré faire de l’apnée à cet endroit. Passé la corde quand la mer est calme c’est très bien. J’ai vu entre autres une belle raie bleue, une murène brune qui m’a fait sentir inconfortable étant seule au large. Pour l’entrée dans la mer ça prend des souliers à moins de se baigner du côté des sea doo et kayaks. La deuxième semaine mon mari a fait du catamaran seul. On lui a dit que s’il n’était pas capable de revenir, il chargeait $50. pour aller le chercher. Vous ne pouvez marcher longtemps sur le bord de la mer.
Animation: sur la plage quasiment inexistante, pas de tournoi de pétanque. Ballon volant tous les jours. À la piscine Aquagym et un jeu water polo ou quiz genre deviner des chansons.
Spectacle: Très bien comparé à certains hôtels que j’ai déjà fait. Roi Lion et Black Light cute, Broadway et Las Vegas bons. Mon préféré Las Vegas. Bien aimé mon séjour.
Au retour avec Air Transat: repas chaud, riz et poulet aux ananas et durée du vol 3h1/2
Si vous avez des questions n'hésitez pas.
Nine
Hôtel: très bel hôtel à architecture de style maya. Très belle chambre très propre dans tous les recoins avec salon. Salle de bain avec bain tourbillon et douche avec pomme fixe, pomme mobile et 6 petits jets. Planche à repasser et fer. Chambre très bien insonorisée. On entend seulement le bruit dans les corridors. Il y a des ascenseurs pratique quand on est au 3 étage. Nous avons eu droit dans la chambre à une bouteille de Tequilla et panier de fruits.
J’étais dans la section Mayan dans le bloc Kamal à 6 min. du centre de la plage et 5 min. du buffet. J’avais la chambre 2840 au 3e étage vue sur la mer. Pas besoin de navette. J’en ai demandé une la veille du départ au concierge pour aller souper car mon mari s’était blessé à la jambe au ballon volant. La section Maya est plus proche de la plage. De la piscine à la plage 3 min. Les blocs les plus éloignés sont à une dizaine de minute de la plage. Il y a trois piscines et une immense pataugeoire pour les enfants. J’ai bien aimé la Lazy River. J’y suis allée fréquemment. 12 minutes à se laisser flotter au gré de l’eau en sinuant à travers le domaine.
Nourriture: J’ai fait 6 restos à la carte. Tous bons. Mon préféré le Rancho. Le midi un buffet à la piscine Maya et un autre à la piscine Mayan et le gros buffet. Les buffets aux piscines sont très bien garnis. Il y a aussi un snack à la plage. Déjeuner au gros buffet et déjeuner continental devant notre piscine. J’ai très très bien mangé même un peu trop. Le personnel est très courtois. Il y a un bar à jus de fruits et légumes près de la plage mon préféré le ischel.
Mer: Il a fait très beau les deux semaines. La première semaine pas trop bon pour l’apnée. Eau brouillée. Mais la deuxième semaine j’ai adoré faire de l’apnée à cet endroit. Passé la corde quand la mer est calme c’est très bien. J’ai vu entre autres une belle raie bleue, une murène brune qui m’a fait sentir inconfortable étant seule au large. Pour l’entrée dans la mer ça prend des souliers à moins de se baigner du côté des sea doo et kayaks. La deuxième semaine mon mari a fait du catamaran seul. On lui a dit que s’il n’était pas capable de revenir, il chargeait $50. pour aller le chercher. Vous ne pouvez marcher longtemps sur le bord de la mer.
Animation: sur la plage quasiment inexistante, pas de tournoi de pétanque. Ballon volant tous les jours. À la piscine Aquagym et un jeu water polo ou quiz genre deviner des chansons.
Spectacle: Très bien comparé à certains hôtels que j’ai déjà fait. Roi Lion et Black Light cute, Broadway et Las Vegas bons. Mon préféré Las Vegas. Bien aimé mon séjour.
Au retour avec Air Transat: repas chaud, riz et poulet aux ananas et durée du vol 3h1/2
Si vous avez des questions n'hésitez pas.
Nine
Voyager seule en Belgique pour la première fois English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je suis algérienne, Dans un mois, je voyagerai seule en belgique (LLN), pour un stage de recherche et la durée de mon voyage est de 3 mois, je voulais savoir seulement comment je doit préparer pour mon voyage, quoi ramener avec moi? sachant que je ferai mon voyage en hiver (Dèc - mars), SVP donnez moi quelques conseils! Merci a l'avance.🙂
Je suis algérienne, Dans un mois, je voyagerai seule en belgique (LLN), pour un stage de recherche et la durée de mon voyage est de 3 mois, je voulais savoir seulement comment je doit préparer pour mon voyage, quoi ramener avec moi? sachant que je ferai mon voyage en hiver (Dèc - mars), SVP donnez moi quelques conseils! Merci a l'avance.🙂
Recherche membres de la famille Préat dans le monde English translation pending
Bonjour,
Je m'appelle Préat Dominique, je suis né le 23-05-1960 à Gembloux et je suis actuellement domicilié à Lochristi (Gent) Belgique.
Je réalise l'arbre généalogique de la famille Préat (Originaire de Gembloux et environs) et je suis à la recherche des membres de la famille résidant au Canada.
Grâce à une lettre de Madame Germaine Gauthier adressée à Eliane, la sœur de mon pére, Léon, j’ai ai pris connaissance du décès de François Préat le 25-10-1983. François est décédé d’une hémorragie cérébrale. Les parents de François étaient Alfred (le frère de mon grand-père Emile) et Victoire Vanopdenbock, son frère, Roger a été fusillé par les allemands en 1944, il avait également une sœur Andrée. Le mariage de François et Germaine a eu lieu le 24-02-1962 à la paroisse: Ste-Anne, Varennes, Comté de Verchères au Canada. De leur union est né Pascal le 17-01-1966. J’ai retrouvé plusieurs photos de Pascal en uniforme des cadets de l'air. La dernière adresse connue est : Germaine GAUTHIER (PREAT) 3316 Terrasse Repentigny - LONGUEUIL - Province de Québec- S42-3P6 CANADA. Germaine n’habite plus à cette adresse.
De la correspondance était également échangée par Renée Jewell (Parents : George Jewell – Margueritte Préat) et son époux Réal Robert (Canadien) avec une sœur de mon grand-père) domiciliée à Namêche près de Namur – Belgique ) Léon WYART- Pauline PREAT. La lettre datée du 24-11-1946 raconte l’arrivée de Renée et de son fils Claude au Canada, son époux Réal était malade et hospitalisé. Réal Robert et Renée Jewell (Préat) ont eu 2 enfants Claude (9 décembre 1945) et Jean-Roch. Claude a épousé une fille dénommée Marjolaine, le couple a eu 2 enfants : un garçon Cédric et une fille. Jean-Roch a épousé Diane. Renée et Réal, le 28 février 1977 avaient 8 petits- enfants. Ils étaient domicilié 6936 RHEAUME - Ville d'Anjou Province Québec - HIK 2S3 .Ce courrier était adressé à la sœur de mon père Léon, Eliane, et daté du 28-02-1977. Ma famille en filialition directe : Je suis l'arrière-arrière-petit fils de Charles Joseph Préat et de Pauline Willame, l’arrière petit-fils de François Préat et d'Elise Ancart. Pauline épouse WYART, Herminie épouse ?, Margueritte épouse JEWELL, Alice épouse ?, … et: Ernest époux ?, Alfred époux Victoire Vanopdenbock, Jules époux Poulet Flore), mon grand-père Emile Préat est né le 9 septembre 1901/+1971, il s'est marié le 9 septembre 1925 avec Praile Louise, né le 05 août 1907 /+ 2001 (une des filles de Prail(l)e Emile et Gilles Marie Octavie) . De cette union est née Eliane (09-03-1930/ +12/11/ 1991) et mon père Léon (02 -12-1935 – + 17 -06-2001). Mon arrière -arrière grand-père Charles, mon arrière grand-père François, mon grand –père Emile, mon père Léon et moi-même avons habité 38 rue Gustave Masset (anciennement Rue Haute bise) à Gembloux.
Ayez l'aimabilité de me contacter si vous connaissez une de ces personnes. Merci d’avance Préat Dominique - Koning Albertlaan 176 - 9080 LOCHRISTI - BELGIUM Tel 003293569820 GSM 0032486263937 Email preat.dominique@telenet.be
Grâce à une lettre de Madame Germaine Gauthier adressée à Eliane, la sœur de mon pére, Léon, j’ai ai pris connaissance du décès de François Préat le 25-10-1983. François est décédé d’une hémorragie cérébrale. Les parents de François étaient Alfred (le frère de mon grand-père Emile) et Victoire Vanopdenbock, son frère, Roger a été fusillé par les allemands en 1944, il avait également une sœur Andrée. Le mariage de François et Germaine a eu lieu le 24-02-1962 à la paroisse: Ste-Anne, Varennes, Comté de Verchères au Canada. De leur union est né Pascal le 17-01-1966. J’ai retrouvé plusieurs photos de Pascal en uniforme des cadets de l'air. La dernière adresse connue est : Germaine GAUTHIER (PREAT) 3316 Terrasse Repentigny - LONGUEUIL - Province de Québec- S42-3P6 CANADA. Germaine n’habite plus à cette adresse.
De la correspondance était également échangée par Renée Jewell (Parents : George Jewell – Margueritte Préat) et son époux Réal Robert (Canadien) avec une sœur de mon grand-père) domiciliée à Namêche près de Namur – Belgique ) Léon WYART- Pauline PREAT. La lettre datée du 24-11-1946 raconte l’arrivée de Renée et de son fils Claude au Canada, son époux Réal était malade et hospitalisé. Réal Robert et Renée Jewell (Préat) ont eu 2 enfants Claude (9 décembre 1945) et Jean-Roch. Claude a épousé une fille dénommée Marjolaine, le couple a eu 2 enfants : un garçon Cédric et une fille. Jean-Roch a épousé Diane. Renée et Réal, le 28 février 1977 avaient 8 petits- enfants. Ils étaient domicilié 6936 RHEAUME - Ville d'Anjou Province Québec - HIK 2S3 .Ce courrier était adressé à la sœur de mon père Léon, Eliane, et daté du 28-02-1977. Ma famille en filialition directe : Je suis l'arrière-arrière-petit fils de Charles Joseph Préat et de Pauline Willame, l’arrière petit-fils de François Préat et d'Elise Ancart. Pauline épouse WYART, Herminie épouse ?, Margueritte épouse JEWELL, Alice épouse ?, … et: Ernest époux ?, Alfred époux Victoire Vanopdenbock, Jules époux Poulet Flore), mon grand-père Emile Préat est né le 9 septembre 1901/+1971, il s'est marié le 9 septembre 1925 avec Praile Louise, né le 05 août 1907 /+ 2001 (une des filles de Prail(l)e Emile et Gilles Marie Octavie) . De cette union est née Eliane (09-03-1930/ +12/11/ 1991) et mon père Léon (02 -12-1935 – + 17 -06-2001). Mon arrière -arrière grand-père Charles, mon arrière grand-père François, mon grand –père Emile, mon père Léon et moi-même avons habité 38 rue Gustave Masset (anciennement Rue Haute bise) à Gembloux.
Ayez l'aimabilité de me contacter si vous connaissez une de ces personnes. Merci d’avance Préat Dominique - Koning Albertlaan 176 - 9080 LOCHRISTI - BELGIUM Tel 003293569820 GSM 0032486263937 Email preat.dominique@telenet.be
Fêter le Nouvel An dans le désert vers Zagora ou Merzouga? (Maroc) English translation pending
j'ai entendu parler a plusieurs reprise d'une grosse fete dans le desert vers zagora ou merzouga?? pour le 31 décembre et je n'arrive pas a trouver d'infos...mais vraiment rien donc si vous etes au courant de cette soirée ou peut etre d'autre chose sympas a faire pour le nouvel an merci d'avance!
Maroc: état de la piste R307 entre Demenate et Skoura? English translation pending
Bonjour à tous,
A quoi ressemble la piste entre Demenate et Skoura par Assermo ?
Notée sur la carte M. 742 comme route (piste) R307.
Il y a un pointillé inquiétant au sud du gué sur l'oued Tessaout ? Le chemin
est peut être modifié en piste ...
Est-ce praticable aux 4x4 aux motos (trail) ou seulement à pied ?
Merci pour toutes informations .
Cordialement .
Jean-Jacques
Nourriture au Rajasthan English translation pending
bonjours a tous,
je pars au rajasthan pour un mois et jaimerais avoir vos experiences sur la nourriture de la bas.est elle propre?y a til des choses a ne pas esseyer?a esseyer?est on malade a chaque repas?
merci pour vos expériences
raphael
Villes à visiter au Portugal, restauration... English translation pending
Bonjour à tous, 🙂
Je shouhaites faire un voyag au portugal 😎et j'aimerais avoir des informations sur les villes importantes a visiter, la meilleure période pour partir, ce qu'il faut manger comme spécialité locale 😉 ect...
Merci d'avance à vous tous,
Adrien
Je shouhaites faire un voyag au portugal 😎et j'aimerais avoir des informations sur les villes importantes a visiter, la meilleure période pour partir, ce qu'il faut manger comme spécialité locale 😉 ect...
Merci d'avance à vous tous,
Adrien
Euros, dollars ou ariary pour visiter Madagascar? English translation pending
Bonjour, j'aimerais savoir si j'ai vraiment besoin d'avoir des ariary pour visiter Madagascar. Je visiterai pas mal tout Madagascar incluant des petits villages. Je possède déjà des euros ainsi que de l'argent us.
Merci,
Merci,
Question pour ceux qui sont rentrés cette semaine de Varadero English translation pending
bonjour,
Je voudrais savoir ce qu'il y avait aux menus dans les hotels où vous avez séjouné à Varadero
Je suis rentrée jeudi de la havane où on ne trouve pas grand chose .Je crois que toute la production va en priorité aux hotels puis aux cubains s'il en reste J'aimerais savoir si j'ai raison ou si je fais du mauvais esprit Merci
Je voudrais savoir ce qu'il y avait aux menus dans les hotels où vous avez séjouné à Varadero
Je suis rentrée jeudi de la havane où on ne trouve pas grand chose .Je crois que toute la production va en priorité aux hotels puis aux cubains s'il en reste J'aimerais savoir si j'ai raison ou si je fais du mauvais esprit Merci
Retour d'un circuit de 2,200 kilomètres à moto à Madagascar English translation pending
Bonjour à tous.
Comme promis voici un résumé d'un séjour d'un mois à MADAGASCAR. En principe le séjour était prévu sur un mois et demie...mais mon co équipier a souhaité rentrer plus tôt...Hélas.
J'avais fais venir une TENERE à TAMATAVE pour faire le trip, celle de mon collègue devait être louée... En fait, la moto qui a été mise à disposition par le loueur de TAMATAVE n'était pas en état mécanique pour faire le parcours que nous avions projeté... Il a fallu en trouver une autre à TANA. (Pour ceux qui le souhaitent, je donnerai en mp les détails).
Enfin, si vous avez lu mes posts sur les douanes et sur l'immatriculation...vous savez que l'affaire peut devenir chère et qu'il est quelquefois plus simple d'acheter sur place...si vous avez l'intention de revenir...Sinon, location en négociant.
D'abord le circuit. TAMATAVE - SONIARA IVONGO - MANAHORO - TANA -ANTSIRABE - MIANDRIVAZO - MALAIMBANDY - MORONDAVE - TANA.
Goudron partout en parfait état sauf quelques trous vers SONIARA 122 km de piste terre dont 30 avec pas mal de trous entre MIANDRIVAZO et MALAIMBRANDY des trous "énormes" sur les 30 derniers kil avant d'arriver sur MORONDAVE et dans la ville... Partout ailleurs, route superbe avec trés peu de circulation. Même sur l'axe TANA - TAMATAVE, il y a peu de monde par rapport à nos nationales. Prudence, certains gros 4*4 roulent vite...en tout cas donnent une impression de danger notamment dans les traversées de villages.
SECURITE, ACCUEIL. Aucun problème...le bonjour de la main très souvent; les enfants bien sur mais aussi les adultes. Pour les policiers....aucun "zèle" ni demande de "cadeau". ... On a eu droit à un contrôle de gendarmerie qui s'est terminé par une demande "d'un tour de moto"... Les camions laissent passer dès qu'ils le peuvent. Seuls les taxi bé sont à surveiller parce qu'ils vont parfois aussi vite que moi dans des endroits ou je musardais pour admirer le paysage... Dans ces cas je prenais soin de ne pas les ralentir...et de m'éloigner du risque...
HEBERGEMENT. Nous avions décidé de ne pas mettre de l'argent dans les hôtels. Les adresses ou nous avons séjourné sont très correct si on ne cherche pas la clim et tout le reste.
TAMATAVE: LIONEL HOTEL Centre ville calme, rue du Lieutenant NOEL. Moins de 20 000ar avec douche sans WC.
MAHAMBO: YLANG YLANG. A 50 métres d'une plage. 30000Ar demandé mais 20000 négocié, restau trés correct. Bungalow avec douche, WC, moustiquaire...PARFAIT.
MANAHORO: HOTEL TROPICANA. Sur la plage. Trés petit bungalow pour 18000 ar.
TANA: Le choix est vaste...mais parce que j'avais un moyen de déplacement je ne suis pas resté en centre ville (y compris parce qu'il peut être difficile de mettre la machine en lieu sûr la nuit). HOTEL DU LAC à IVATO: 35000 ar le bungalow très correct avec douche, wc, eau chaude mais pas de moustiquaire.
ANTSIRABE: PRIMA GUEST HOUSE: 35000 ar la chambre avec douche chaude, wc et télé. Rien à dire. Le mari est allemand d'origine...c'est clean et sympa. Par contre que 4 chambres souvent prises en pension...
MIANDRIVAZO. Hotel la PIROGUE. La chambre avec douche, wc eau froide et moustiquaire pour 25000 ar (je crois)... En sortant vers MORONDAVE, sur la hauteur, vue imprenable.
MORONDAVE. Le choix est grand. Le collègue est allé au MENABE. La chambre pour 20000ar avec douche et wc. Moi, j'ai eu de la chance de me faire héberger. RESTO à faire au JAMAÏCA au début de NOSY KELLY. L'accueil de Perline est remarquable.
CARBURANT. Partout sans difficulté sauf entre ANTSIRABE, MIANDRIVAZO et MORONDAVE ou je n'ai pas vu de station.
VITESSE DE CROISIERE: 85 km - Compter 3 heures pour 200km avec quelques arrêts photo.
PHOTOS à voir sur http://www.flickr.com/photos/27452798@N03/
CONSO : 4.6 %
BUDGET TOTAL HORS DOUANE ET AVION: 1300€ sur 29 jours (THB inclus) dont 135€ de carburant.
PROCHAINS PARCOURS .... SANS DOUTE EN SEPT 2009. TANA-MAJUNGA-DIEGO-SAMBAVA et retour jusqu'à TANA puis en 2010 TANA-FIANA-MANAKARA-VAGANDRANO-FIANA-TULEAR-TANA.
Si cela interresse quelqu'un...les parcours sont cool sans danger ni risque. Ce serait sympa de les faire à deux ou trois motos.
Comme promis voici un résumé d'un séjour d'un mois à MADAGASCAR. En principe le séjour était prévu sur un mois et demie...mais mon co équipier a souhaité rentrer plus tôt...Hélas.
J'avais fais venir une TENERE à TAMATAVE pour faire le trip, celle de mon collègue devait être louée... En fait, la moto qui a été mise à disposition par le loueur de TAMATAVE n'était pas en état mécanique pour faire le parcours que nous avions projeté... Il a fallu en trouver une autre à TANA. (Pour ceux qui le souhaitent, je donnerai en mp les détails).
Enfin, si vous avez lu mes posts sur les douanes et sur l'immatriculation...vous savez que l'affaire peut devenir chère et qu'il est quelquefois plus simple d'acheter sur place...si vous avez l'intention de revenir...Sinon, location en négociant.
D'abord le circuit. TAMATAVE - SONIARA IVONGO - MANAHORO - TANA -ANTSIRABE - MIANDRIVAZO - MALAIMBANDY - MORONDAVE - TANA.
Goudron partout en parfait état sauf quelques trous vers SONIARA 122 km de piste terre dont 30 avec pas mal de trous entre MIANDRIVAZO et MALAIMBRANDY des trous "énormes" sur les 30 derniers kil avant d'arriver sur MORONDAVE et dans la ville... Partout ailleurs, route superbe avec trés peu de circulation. Même sur l'axe TANA - TAMATAVE, il y a peu de monde par rapport à nos nationales. Prudence, certains gros 4*4 roulent vite...en tout cas donnent une impression de danger notamment dans les traversées de villages.
SECURITE, ACCUEIL. Aucun problème...le bonjour de la main très souvent; les enfants bien sur mais aussi les adultes. Pour les policiers....aucun "zèle" ni demande de "cadeau". ... On a eu droit à un contrôle de gendarmerie qui s'est terminé par une demande "d'un tour de moto"... Les camions laissent passer dès qu'ils le peuvent. Seuls les taxi bé sont à surveiller parce qu'ils vont parfois aussi vite que moi dans des endroits ou je musardais pour admirer le paysage... Dans ces cas je prenais soin de ne pas les ralentir...et de m'éloigner du risque...
HEBERGEMENT. Nous avions décidé de ne pas mettre de l'argent dans les hôtels. Les adresses ou nous avons séjourné sont très correct si on ne cherche pas la clim et tout le reste.
TAMATAVE: LIONEL HOTEL Centre ville calme, rue du Lieutenant NOEL. Moins de 20 000ar avec douche sans WC.
MAHAMBO: YLANG YLANG. A 50 métres d'une plage. 30000Ar demandé mais 20000 négocié, restau trés correct. Bungalow avec douche, WC, moustiquaire...PARFAIT.
MANAHORO: HOTEL TROPICANA. Sur la plage. Trés petit bungalow pour 18000 ar.
TANA: Le choix est vaste...mais parce que j'avais un moyen de déplacement je ne suis pas resté en centre ville (y compris parce qu'il peut être difficile de mettre la machine en lieu sûr la nuit). HOTEL DU LAC à IVATO: 35000 ar le bungalow très correct avec douche, wc, eau chaude mais pas de moustiquaire.
ANTSIRABE: PRIMA GUEST HOUSE: 35000 ar la chambre avec douche chaude, wc et télé. Rien à dire. Le mari est allemand d'origine...c'est clean et sympa. Par contre que 4 chambres souvent prises en pension...
MIANDRIVAZO. Hotel la PIROGUE. La chambre avec douche, wc eau froide et moustiquaire pour 25000 ar (je crois)... En sortant vers MORONDAVE, sur la hauteur, vue imprenable.
MORONDAVE. Le choix est grand. Le collègue est allé au MENABE. La chambre pour 20000ar avec douche et wc. Moi, j'ai eu de la chance de me faire héberger. RESTO à faire au JAMAÏCA au début de NOSY KELLY. L'accueil de Perline est remarquable.
CARBURANT. Partout sans difficulté sauf entre ANTSIRABE, MIANDRIVAZO et MORONDAVE ou je n'ai pas vu de station.
VITESSE DE CROISIERE: 85 km - Compter 3 heures pour 200km avec quelques arrêts photo.
PHOTOS à voir sur http://www.flickr.com/photos/27452798@N03/
CONSO : 4.6 %
BUDGET TOTAL HORS DOUANE ET AVION: 1300€ sur 29 jours (THB inclus) dont 135€ de carburant.
PROCHAINS PARCOURS .... SANS DOUTE EN SEPT 2009. TANA-MAJUNGA-DIEGO-SAMBAVA et retour jusqu'à TANA puis en 2010 TANA-FIANA-MANAKARA-VAGANDRANO-FIANA-TULEAR-TANA.
Si cela interresse quelqu'un...les parcours sont cool sans danger ni risque. Ce serait sympa de les faire à deux ou trois motos.
Recherche la recette du Masaman (Thaïlande) English translation pending
bonjour, suite a plusieurs voyages en Thailland, j'ai développé une forte addiction au masaman, quelqu'un aurait il la recette, en espérant que je puisse trouver les ingrédiants en France. merci d'avance.
Problème de nourriture à l'hôtel Playa Costa Verde? English translation pending
Bonjour je prévois allé au playa costa verdes au mois de janvier prochain
la seul chose qui me fais ésité de choisir cuba est que j'ai entendu qu'il y aurait un problème de boufe a cuba. je m'explique il parait que le frère de castro ne payerais pas ses bill de bouffe. donc il y aurais beacoup de nouriture et que la qualité des aliments serais merdique. J'amerais savoir si cette histoire est vrai ou ses juste des histoires et que tous est normale a cuba
merci de m'informé
merci de m'informé
Les plats dont vous raffolez en Thaïlande? English translation pending
salut a tous amis vfistes, j'aurai voulu savoir les plats que vous affectionner particulierement en thailande, qui sont pour vous de pur regal gastronomique et si vous connaissez des specialités regional.
en ce qui me concerne le classique connu et reconnu de tous le fameux TOM YAM KUNG !!!! il ya aussi le massaman, les kao pat......et tous ces poissons magnifiquement préparés.
AROY MAK MAK !!!!😉😛😎
bon appetit a tous bien sur.
je demanderai pas mon chemin car j'ai envie de me perdre.
en ce qui me concerne le classique connu et reconnu de tous le fameux TOM YAM KUNG !!!! il ya aussi le massaman, les kao pat......et tous ces poissons magnifiquement préparés.
AROY MAK MAK !!!!😉😛😎
bon appetit a tous bien sur.
je demanderai pas mon chemin car j'ai envie de me perdre.
Que visiter aux Philippines en août? English translation pending
Bonjour à tous,
L'été prochain, ma femme, ma fille et moi-même partons tout le mois d'août aux Philippines. Nous allons rendre visite à la famille (près de San Pablo - Laguna) et je souhaite visiter un petit peu ce joli pays.
Mais compte tenu de la saison des pluies, y a-t-il des endroits à éviter? d'autres à privilégier?
Merci d'avance pour votre aide précieuse,
Patrick.
L'été prochain, ma femme, ma fille et moi-même partons tout le mois d'août aux Philippines. Nous allons rendre visite à la famille (près de San Pablo - Laguna) et je souhaite visiter un petit peu ce joli pays.
Mais compte tenu de la saison des pluies, y a-t-il des endroits à éviter? d'autres à privilégier?
Merci d'avance pour votre aide précieuse,
Patrick.
Hôtel Equinox à Marsa Alam English translation pending
De retour de 2 semaines à l'hôtel Equinox à Marsa Alam.(du 3 au 17 octobre 2008)
Arrivée par avion à Hurghada en début d'après midi, compagnie aérienne Lotus air egypt, prestations aériennes au plus bas, pas même de musique....)
Ensuite 3h30 de minibus pour rejoindre l'hôtel Equinox à 250 km, ça permet de visiter un peu le pays mais on voit surtout du désert et quelques villes
L'hôtel est situé à 30km au nord de Marsa Alam et à 80km au sud de Quseir et aucune autre bourgade entre les deux si ce n'est des hôtels environ 1 tous les 5km
Très bel hôtel d'une centaine de chambres dont la capacité doit doubler dans les 2 ans à venir Les chambres sont plutôt grandes avec salle de bain complète, TV (1 seule chaîne française Arte...) et clim, de nombreux rangements et penderies, un grand balcon avec vue mer, il vaut mieux préférer le 1er étage, on peut profiter plus facilement et sans être dérangé du balcon!!!
Une grande piscine comprenant plusieurs bassins pour les petits comme pour les grands, température de l'eau 28°, avec une grande aire avec chaises longues et parasol rigide, le tout bien orienté pour être en plein vent et pouvoir profiter du soleil sans avoir trop chaud (mais attention les coups de soleil...)
Par une petite descente on peut accéder de la piscine à une plage en contrebas mais le sable en est grossier et on arrive directement sur un plateau corallien de profondeur maxi 30cm, impossible d'y marcher sans chaussure et très difficile de pouvoir se baigner à la fin de celui-ci. Il vaut mieux aller à la plage sud, située en contrebas de la partie nuit et du restaurant, là on peut accéder directement à la vraie mer sans chaussure, l'eau est à 32° mais compte tenu de la chaleur extérieure (35/40°) elle paraît fraîche. de cette plage on accède au ponton où se trouve 4 bateaux destinés aux plongeurs car cette destination s'adresse principalement aux plongeurs en effet à part la plongée il n'y a rien à faire sauf bronzette, baignade et apnée sur patates proches mais où pullullent déjà dans 2 mètres d'eau des centaines de poissons, des bénitiers bref spectacle magnifique. Avantage pour les non plongeurs, c'est la tranquillité dans la journée car les plongeurs partent le matin et reviennent en fin d'après midi, donc souvent la piscine pour nous 2......
Côté restauration, rien de transcendant, l'éternel poulet à tous les repas mais quand même pas mal de choix y compris des petits déjeuners très complets, beaucoup de légumes, pas mal de fruits frais, un personnel très dévoué et toujours souriant
Le point noir c'est qu'il faut payer les boissons du bar même en all inclusive, l'astuce est la suivante et à mon avis deviendra de plus en plus courante en raison des abus de la clientèle en all inclusive, le bar est une structure juridique indépendante de l'hôtel et donc les accords avec les voyagistes ne portent que sur les prestations de l'hôtel. Résultat un note de 140€ en plus facturé par le bar (mais pour 2 semaines, c'est encore acceptable, seul le principe ne l'est pas)
L'hôtel propose peut d'activité en dehors de la plongée si ce n'est quad dans le désert, promenade en chameau, visite de Marsa Alam (on l'a faite, c'est une toute petite ville avec une rue principale comprenant quelques épiceries et des magasins "attrapes-touristes", un petit port avec quelques bateaux pour croisière-plongée et c'est tout, bref sans intérêt). Animation musicale le soir
Cette destination nous a laissé un excellent souvenir car on ne voulait rien faire que farniente à volonté, mais pour les hyper actifs, à oublier, mais pour la plongée très bien)
Pour le retour, départ à 20h de l'hôtel, de nouveau 3 heures de minibus, départ de l'avion vers 3 heures, arrivée à Paris 7h le lendemain, même compagnie aérienne, toujours aussi "accueillante".
Pour ceux que ça intéresse j'ai des photos de l'hôtel et peut répondre plus en détails aux questions qui pourraient se poser
Bien cordialement
Arrivée par avion à Hurghada en début d'après midi, compagnie aérienne Lotus air egypt, prestations aériennes au plus bas, pas même de musique....)
Ensuite 3h30 de minibus pour rejoindre l'hôtel Equinox à 250 km, ça permet de visiter un peu le pays mais on voit surtout du désert et quelques villes
L'hôtel est situé à 30km au nord de Marsa Alam et à 80km au sud de Quseir et aucune autre bourgade entre les deux si ce n'est des hôtels environ 1 tous les 5km
Très bel hôtel d'une centaine de chambres dont la capacité doit doubler dans les 2 ans à venir Les chambres sont plutôt grandes avec salle de bain complète, TV (1 seule chaîne française Arte...) et clim, de nombreux rangements et penderies, un grand balcon avec vue mer, il vaut mieux préférer le 1er étage, on peut profiter plus facilement et sans être dérangé du balcon!!!
Une grande piscine comprenant plusieurs bassins pour les petits comme pour les grands, température de l'eau 28°, avec une grande aire avec chaises longues et parasol rigide, le tout bien orienté pour être en plein vent et pouvoir profiter du soleil sans avoir trop chaud (mais attention les coups de soleil...)
Par une petite descente on peut accéder de la piscine à une plage en contrebas mais le sable en est grossier et on arrive directement sur un plateau corallien de profondeur maxi 30cm, impossible d'y marcher sans chaussure et très difficile de pouvoir se baigner à la fin de celui-ci. Il vaut mieux aller à la plage sud, située en contrebas de la partie nuit et du restaurant, là on peut accéder directement à la vraie mer sans chaussure, l'eau est à 32° mais compte tenu de la chaleur extérieure (35/40°) elle paraît fraîche. de cette plage on accède au ponton où se trouve 4 bateaux destinés aux plongeurs car cette destination s'adresse principalement aux plongeurs en effet à part la plongée il n'y a rien à faire sauf bronzette, baignade et apnée sur patates proches mais où pullullent déjà dans 2 mètres d'eau des centaines de poissons, des bénitiers bref spectacle magnifique. Avantage pour les non plongeurs, c'est la tranquillité dans la journée car les plongeurs partent le matin et reviennent en fin d'après midi, donc souvent la piscine pour nous 2......
Côté restauration, rien de transcendant, l'éternel poulet à tous les repas mais quand même pas mal de choix y compris des petits déjeuners très complets, beaucoup de légumes, pas mal de fruits frais, un personnel très dévoué et toujours souriant
Le point noir c'est qu'il faut payer les boissons du bar même en all inclusive, l'astuce est la suivante et à mon avis deviendra de plus en plus courante en raison des abus de la clientèle en all inclusive, le bar est une structure juridique indépendante de l'hôtel et donc les accords avec les voyagistes ne portent que sur les prestations de l'hôtel. Résultat un note de 140€ en plus facturé par le bar (mais pour 2 semaines, c'est encore acceptable, seul le principe ne l'est pas)
L'hôtel propose peut d'activité en dehors de la plongée si ce n'est quad dans le désert, promenade en chameau, visite de Marsa Alam (on l'a faite, c'est une toute petite ville avec une rue principale comprenant quelques épiceries et des magasins "attrapes-touristes", un petit port avec quelques bateaux pour croisière-plongée et c'est tout, bref sans intérêt). Animation musicale le soir
Cette destination nous a laissé un excellent souvenir car on ne voulait rien faire que farniente à volonté, mais pour les hyper actifs, à oublier, mais pour la plongée très bien)
Pour le retour, départ à 20h de l'hôtel, de nouveau 3 heures de minibus, départ de l'avion vers 3 heures, arrivée à Paris 7h le lendemain, même compagnie aérienne, toujours aussi "accueillante".
Pour ceux que ça intéresse j'ai des photos de l'hôtel et peut répondre plus en détails aux questions qui pourraient se poser
Bien cordialement
Film: "Le crime est notre affaire" d'après Agatha Christie English translation pending
pendant que les pépettes couraient dans les bois de l'automne le colonel Belisaire Beresford, haut fonctionnaire des renseignements à "la retraite" organisait son dimanche en compagnie de prudence beresford (façon Agatha Christie)
La journée était belle en Galles du Sud, le ciel bleu dans un froid vif. Après qu'ils eurent consacré le premier tiers de la matinée à leur piscine d'eau thermale, acheter leur baguette française "tradition", déjeuner d'un capuccino crémeux dans les vestiaires de la piscine, puis d'un deuxième petit déjeuner (thé Earl Grey, confiture de myrtilles sauvages et de framboise, troublé d'un nuage de lait) croqué dans le croustillant chaud la baguette à peine beurrée) le colonel Beresford se plongea dans l'étude des carnets de Marcel Mathiot, après qu'il eut dégrossi les effets de la crise financière et les répercussions inéluctables qu'elle aurait sur l'économie régionale: il s'agissait pour lui de savoir comment un instituteur francais né en I917 avait pu conserver l'amour de sa vie, rencontré en I977, alors qu'il était marié avec Geneviève, et le conserver jusqu'à la veille de sa mort, en avril 2004.
L'intérêt de l'étude du colonel Bersesford est qu'il disposait des carnets secrets, tenus pendant 60 ans par le vieil original, et alimentés à raison d'une page par jour... L'enquête allait être difficile, mais passionnante...
Parallèlement, Prudence Bersesford s'était plongée dans son office dans le travail dominical qu'elle affectionnait, parfumer la demeure des Beresford d'un fumet de citron, d'huile d'olive, de miel et de poulet rôti...
Belisaire revoyait en sentant de telles odeurs les paysages et les odeurs d'afrique occidentale française où les armées de sa majesté l'avaient conduit lors de ses périlleuses missions de renseignement, et particulièrement certaines auberges sénégalaises où le "iassa de poulet", poulet au riz citronné, lui avait laissé de tendres saveurs.
Le coquelet que laissait rôtir Prudence aurait une sauce différente, puisque ce qui le distinguait du Iassa, c''était cette saveur de miel confit mêlée à l'huile d'olive première pression...
Mais Beresford ne pourrait s'empêcher de conduire Prudence au dernier Pascal THOMAS: "le crime est notre affaire", où il pensait trouver la solution de l'énigme qui le taraudait. Le ciel était pourant trop bleu pour que l'on s'enfermât dans une salle obscure, mais les nécessités de l'enquête ne pouvaient pas attendre: la principale suspecte batifolait dans des forêts de Haute Savoie sans savoir ce qui l'attendait, mais pleine d'espoir...
C'est ainsi que le Colonel Beresford, après un kilomètre de nage arrêté, un coquelet au miel, citron et huile d'olive italienne première pression, n'eut de cesse de se plonger dans les carnets du "vieil amoureux", dès le retour du cinéma.
pour ne pas perdre une miette des rayons de soleil de cet anticyclone d'été indien, il orienta la canapé du salon plein sud: il pourrait reconstituer plus facilement l'ambiance qu'avait du vivre la suspecte dans son dernier week-end.
C'était sans tenir compte d'une émission célèbre de Serge MOATI, consacrée aux barbouzes et autres officines(France 5 : Riposte à I7 H 45) qui, interrompit brutalement ses recherches...
Mais l'enquête de Mathiot( carnets d'un vieil amoureux) était si passionnante que le Colonel Beresford n'eut de cesse de rejoindre sa chambre et de boucler les 460 pages de carnets avant 23 H 30) son intuition lui dictait que la principale suspecte de l'affaire ne tiendrait pas après 22 heures)
Ce que l'histoire ne dit pas, Béresford avait-il trouvé le secret du vieil instituteur ?
paysages de sassenage et de Chamonix sous la neige
La journée était belle en Galles du Sud, le ciel bleu dans un froid vif. Après qu'ils eurent consacré le premier tiers de la matinée à leur piscine d'eau thermale, acheter leur baguette française "tradition", déjeuner d'un capuccino crémeux dans les vestiaires de la piscine, puis d'un deuxième petit déjeuner (thé Earl Grey, confiture de myrtilles sauvages et de framboise, troublé d'un nuage de lait) croqué dans le croustillant chaud la baguette à peine beurrée) le colonel Beresford se plongea dans l'étude des carnets de Marcel Mathiot, après qu'il eut dégrossi les effets de la crise financière et les répercussions inéluctables qu'elle aurait sur l'économie régionale: il s'agissait pour lui de savoir comment un instituteur francais né en I917 avait pu conserver l'amour de sa vie, rencontré en I977, alors qu'il était marié avec Geneviève, et le conserver jusqu'à la veille de sa mort, en avril 2004.
L'intérêt de l'étude du colonel Bersesford est qu'il disposait des carnets secrets, tenus pendant 60 ans par le vieil original, et alimentés à raison d'une page par jour... L'enquête allait être difficile, mais passionnante...
Parallèlement, Prudence Bersesford s'était plongée dans son office dans le travail dominical qu'elle affectionnait, parfumer la demeure des Beresford d'un fumet de citron, d'huile d'olive, de miel et de poulet rôti...
Belisaire revoyait en sentant de telles odeurs les paysages et les odeurs d'afrique occidentale française où les armées de sa majesté l'avaient conduit lors de ses périlleuses missions de renseignement, et particulièrement certaines auberges sénégalaises où le "iassa de poulet", poulet au riz citronné, lui avait laissé de tendres saveurs.
Le coquelet que laissait rôtir Prudence aurait une sauce différente, puisque ce qui le distinguait du Iassa, c''était cette saveur de miel confit mêlée à l'huile d'olive première pression...
Mais Beresford ne pourrait s'empêcher de conduire Prudence au dernier Pascal THOMAS: "le crime est notre affaire", où il pensait trouver la solution de l'énigme qui le taraudait. Le ciel était pourant trop bleu pour que l'on s'enfermât dans une salle obscure, mais les nécessités de l'enquête ne pouvaient pas attendre: la principale suspecte batifolait dans des forêts de Haute Savoie sans savoir ce qui l'attendait, mais pleine d'espoir...
C'est ainsi que le Colonel Beresford, après un kilomètre de nage arrêté, un coquelet au miel, citron et huile d'olive italienne première pression, n'eut de cesse de se plonger dans les carnets du "vieil amoureux", dès le retour du cinéma.
pour ne pas perdre une miette des rayons de soleil de cet anticyclone d'été indien, il orienta la canapé du salon plein sud: il pourrait reconstituer plus facilement l'ambiance qu'avait du vivre la suspecte dans son dernier week-end.
C'était sans tenir compte d'une émission célèbre de Serge MOATI, consacrée aux barbouzes et autres officines(France 5 : Riposte à I7 H 45) qui, interrompit brutalement ses recherches...
Mais l'enquête de Mathiot( carnets d'un vieil amoureux) était si passionnante que le Colonel Beresford n'eut de cesse de rejoindre sa chambre et de boucler les 460 pages de carnets avant 23 H 30) son intuition lui dictait que la principale suspecte de l'affaire ne tiendrait pas après 22 heures)
Ce que l'histoire ne dit pas, Béresford avait-il trouvé le secret du vieil instituteur ?
paysages de sassenage et de Chamonix sous la neige
Hôtel Coralia Playa de Oro English translation pending
bonjour j, aimerais aller a playa de oro bientot pourriez vous me donner vos experiences sur cette hotel de varadero merci😉