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Quoi voir en priorité à Québec ville? English translation pending
Bonjour !
Je vais partir en famille (4 adultes + 4 ados) au Québec cet hiver. Avant de partir skier au Mont-Tremblant, nous avons prévu une journée et deux nuits à Québec ville.
Que nous conseillez-vous de voir ou de faire en priorité ?
Et si vous avez un hébergement à nous conseiller, nous sommes preneurs aussi !
Merci d'avance
Cordialement
Que nous conseillez-vous de voir ou de faire en priorité ?
Et si vous avez un hébergement à nous conseiller, nous sommes preneurs aussi !
Merci d'avance
Cordialement
Itinéraire de vingt-quatre jours tour de la Gaspésie, Charlevoix et Manicouagan English translation pending
Bonjour à toutes et à tous !
Afin de prendre mon mal en patience en attendant mon voyage dans l'ouest américain dans 2 ans, j'ai décidé de partir en voyage dans mon chez-moi au Québec. J'ai donc fait un itinéraire et je souhaite avoir vos commentaires et réponses à mes questions afin que je puisse avoir une belle aventure dans ce ci charmant bout de pays ! J'ai l'intention de partir de Beloeil, dans la montérégie où j'habite présentement. Je partirai donc avec ma voiture pour passer par Charlevoix, monter jusqu'à Baie comeau, faire le tour de la gaspésie pour revenir par le Bas St-Laurent.
Voici mon itinéraire en détail :
Jour 1 Beloeil - Baie St Paul 4 h 00 ( Chocolatrie / tour de ville )
Jour 2 Baie St Paul - Ile aux coudres 38 minutes ( Tour de l'Île en vélo ? en auto ? ou autres suggestions ?) - St-Joseph de la rive 32 minutes ( Arrêt magasin général ) - Les éboulements
Jour 3 Les éboulements - La malbaie 26 minutes ( Maison bootlegger ) - Parc national des Grands Jardins ou Haut Gorge ??? Qu'est ce qui vaut plus le détour , selon vous ? Jour 4 Parc national des grands jardins ou Hautes Gorges
Jour 5 PN Jardins ou Haute Gorges - Baie Ste Catherine (Tour du village) - Tadoussac 28 minutes
Jour 6 Tadoussac ( Exploration à la baleine Y a t-il d'autres activités intéressantes dans le coin? Jour 7 Tadoussac - Sacré Coeur 15 minutes ( Centre de vacances Ferme 5 étoiles) - Les bergeronnes ( Cap bon désir ) 25 minutes
Jour 8 Les bergeronnes - Forestville ( Baie Verte ) 1h15 - Baie Comeau 1h30
Jour 9 ET 10 Réserve mondiale de la biosphère Manicouagan / Jardins des glaciers / Monts Groulx / Cratère / Refuge du prospecteur
Jour 11 Baie Comeau - Matane 3h00
Jour 12 Matane - Réserve faunique des chics chocs 1h53 Qu'est ce qui est à ne pas manquez dans la réserve ? Activités ? Rando ? Est-ce que cela vaut la peine pour seulement une journée ? Jour 13 Réserve faunique des chics chocs - Parc national de la Gaspésie 1h10
Jour 14 Parc national de la gaspésie Rando à ne pas manquer ? Jour 15 Parc national de la gaspésie - Parc national Forillon 3h00
Jour 16 Parc national Forillon Rando à ne pas manquer ? Jour 17 Parc national Forillon - Gaspé (Tour de ville) 33 minutes - Percé (Tour de ville ) 57 minutes
Jour 18 Percé - Îles de bonaventure - Saint Godefroi 2h18 ( Camping sur le bord de la mer)
Jour 19 Saint godefroi - Saint Elzear de bonaventure (Grottes) 51 minutes - Hope 41 minutes ( Sentier pointe corbeau ) - Bonaventure 33 minutes
Jour 20 Bonaventure (Bioparc ) - Carleton sur mer 1h30 - Matapedia ( Pêche ) 1h24
Jour 21 Matapédia - Amquis 1h18 - Parc national du Bic 1h44
Jour 22 Parc national du Bic Rando à ne pas manquer ? Jour 23 Parc national du bic - Rivière du loup ( Que faire ) 1h26
Jour 24 Rivière du loup - Beloeil 4h34
Ne vous gênez surtout pas pour ajouter vos commentaires, suggestions, questions. Si vous avez des endroits qui ont été pour vous des coups de coeur et qui ne se retrouve pas dans mon itinéraire, n'hésite pas ! Je suis ouverte à changer mon itinéraire de A à Z s'il le faut 😉 Si vous avez des endroits qui sont moins touristiques à me proposer : allez -y ! J'aime la tranquilité !
Pour ce qui est des autres détails techniques : sahcez que je veux partir entre Juin et septembre. Quelle période vaut la peine ? Je dormirai dans ma voiture sauf lorsque je serai dans les parcs nationaux, se sera alors camping !
Je vous remercie d'avance !!
Jour 1 Beloeil - Baie St Paul 4 h 00 ( Chocolatrie / tour de ville )
Jour 2 Baie St Paul - Ile aux coudres 38 minutes ( Tour de l'Île en vélo ? en auto ? ou autres suggestions ?) - St-Joseph de la rive 32 minutes ( Arrêt magasin général ) - Les éboulements
Jour 3 Les éboulements - La malbaie 26 minutes ( Maison bootlegger ) - Parc national des Grands Jardins ou Haut Gorge ??? Qu'est ce qui vaut plus le détour , selon vous ? Jour 4 Parc national des grands jardins ou Hautes Gorges
Jour 5 PN Jardins ou Haute Gorges - Baie Ste Catherine (Tour du village) - Tadoussac 28 minutes
Jour 6 Tadoussac ( Exploration à la baleine Y a t-il d'autres activités intéressantes dans le coin? Jour 7 Tadoussac - Sacré Coeur 15 minutes ( Centre de vacances Ferme 5 étoiles) - Les bergeronnes ( Cap bon désir ) 25 minutes
Jour 8 Les bergeronnes - Forestville ( Baie Verte ) 1h15 - Baie Comeau 1h30
Jour 9 ET 10 Réserve mondiale de la biosphère Manicouagan / Jardins des glaciers / Monts Groulx / Cratère / Refuge du prospecteur
Jour 11 Baie Comeau - Matane 3h00
Jour 12 Matane - Réserve faunique des chics chocs 1h53 Qu'est ce qui est à ne pas manquez dans la réserve ? Activités ? Rando ? Est-ce que cela vaut la peine pour seulement une journée ? Jour 13 Réserve faunique des chics chocs - Parc national de la Gaspésie 1h10
Jour 14 Parc national de la gaspésie Rando à ne pas manquer ? Jour 15 Parc national de la gaspésie - Parc national Forillon 3h00
Jour 16 Parc national Forillon Rando à ne pas manquer ? Jour 17 Parc national Forillon - Gaspé (Tour de ville) 33 minutes - Percé (Tour de ville ) 57 minutes
Jour 18 Percé - Îles de bonaventure - Saint Godefroi 2h18 ( Camping sur le bord de la mer)
Jour 19 Saint godefroi - Saint Elzear de bonaventure (Grottes) 51 minutes - Hope 41 minutes ( Sentier pointe corbeau ) - Bonaventure 33 minutes
Jour 20 Bonaventure (Bioparc ) - Carleton sur mer 1h30 - Matapedia ( Pêche ) 1h24
Jour 21 Matapédia - Amquis 1h18 - Parc national du Bic 1h44
Jour 22 Parc national du Bic Rando à ne pas manquer ? Jour 23 Parc national du bic - Rivière du loup ( Que faire ) 1h26
Jour 24 Rivière du loup - Beloeil 4h34
Ne vous gênez surtout pas pour ajouter vos commentaires, suggestions, questions. Si vous avez des endroits qui ont été pour vous des coups de coeur et qui ne se retrouve pas dans mon itinéraire, n'hésite pas ! Je suis ouverte à changer mon itinéraire de A à Z s'il le faut 😉 Si vous avez des endroits qui sont moins touristiques à me proposer : allez -y ! J'aime la tranquilité !
Pour ce qui est des autres détails techniques : sahcez que je veux partir entre Juin et septembre. Quelle période vaut la peine ? Je dormirai dans ma voiture sauf lorsque je serai dans les parcs nationaux, se sera alors camping !
Je vous remercie d'avance !!
Grand Canyon et environs English translation pending
Bonjour.
Je dvrais être dans cette région début Juin prochain. J'y suis déjà allé en 2004 mais je n'avais pas fait de randonnées à cette époque, ce qui m'avait frustré en voyant les randonneurs descendre au fond du Grand Canyon.
Cette fois ci j'aimerais en faire, mais j'hésite entre démarer du North Rim ou du South rim, et je serais aussi interessé par les Havasu falls. Qu'en pensez vous?
Je dvrais être dans cette région début Juin prochain. J'y suis déjà allé en 2004 mais je n'avais pas fait de randonnées à cette époque, ce qui m'avait frustré en voyant les randonneurs descendre au fond du Grand Canyon.
Cette fois ci j'aimerais en faire, mais j'hésite entre démarer du North Rim ou du South rim, et je serais aussi interessé par les Havasu falls. Qu'en pensez vous?
Aide à l'identification de la faune canadienne English translation pending
Bonjour,
Suite à mon récent séjour dans l'ouest canadien et dans les villes de Québec et Montréal, je suis en train de préparer un carnet de voyage que j'espère publier dans quelques semaines (ou mois 😉).
N'ayant aucune connaissance sur la faune canadienne (et des animaux en général même si j'adore les regarder 🙁), et surtout pour désigner correctement les animaux par leurs noms, j'ouvre cette discussion pour vous demander de m'aider à identifier la faune photographiée lors de ce voyage. Je posterai donc au fur et à mesure les photos des animaux avec des indications sur le lieu de la prise de vue, et je vous invite à me dire comment s'appelle chaque animal.
Je vous remercie d'avance.
@+ GollumDotNet
Suite à mon récent séjour dans l'ouest canadien et dans les villes de Québec et Montréal, je suis en train de préparer un carnet de voyage que j'espère publier dans quelques semaines (ou mois 😉).
N'ayant aucune connaissance sur la faune canadienne (et des animaux en général même si j'adore les regarder 🙁), et surtout pour désigner correctement les animaux par leurs noms, j'ouvre cette discussion pour vous demander de m'aider à identifier la faune photographiée lors de ce voyage. Je posterai donc au fur et à mesure les photos des animaux avec des indications sur le lieu de la prise de vue, et je vous invite à me dire comment s'appelle chaque animal.
Je vous remercie d'avance.
@+ GollumDotNet
Parcourir les cirques: privilégier bas et/ou Haut Mafate et îlets, vos coups de coeur? English translation pending
Bonjour.
En fait je suis en train de définir un itinéraire pour profiter au maximum des cirques.
Cependant, dés que j'arrive à une ébauche, je culpabilise de ne pas passer par tel ou tel endroit...
Si vous pouviez m'aider à y voir plus claire... C'est tellement difficile de trancher quand on a pas la connaissance des lieux...
Et puis il faut garder des temps réalistes pour aller d'un point à un autre... et essayer d'équilibrer les journées (disons qu'une journée où on ne marche "que" 3h çà m'embête...)
Donc en gros, je dispose de plusieurs jours depuis Hell Bourg pour faire le tour des cirques.
D’après vous, vaut-il mieux privilégié le secteur Marla/ 3 roches/ Roche plate
Ou aurère/Ilet à Malheur/Ilet à Bourse ?
Pour info, j’avais aussi prévue de grimper au grand Bénare (mais plus tard dans le séjour).
Cela apporte t’il un autre pt de vue des cirques ?
Ou je consacre « trop » de jours autour et dans le haut de Mafate ?
En fait je me demande s’il serait plus judicieux de ne pas grimper au grand Bénare et de consacrer plus de temps aux îlets du Bas de Mafate ?
Exemple : Sachant qu'avant Cilaos je serai passée par le piton des neiges depuis Hell Bourg
- Cilaos / gite de Gravona
- Gite de Gravona / Roche Plate via les 3 roches (je loupe un morceau du GR3 Marla/3 Roches avec ce cas de figure)
OU
- Cilaos / Marla
- Marla / Roche Plate via les 3 roches
Puis
- Roche Plate / Gite de Gravona
- Gite de Gravona / La Nouvelle / Le Bélier : long peut être ?
- Le Bélier / Ilet à Bourse via le sentier scout
- Ilet à Bourse / Aurère via Ilet à Malheur
- Aurère / Le Bélier via le sentier Augustave : ce sentier est sécurisé ?
- Le Bélier / Hell Bourg via le piton d’Einchaing (je voulais le grimper au passage)
OU
- Roche Plate / Grand Place via l'Ilet des orangers et des Lataniers : trop long?
- Grand Place / Aurère
- Aurère /Le Bélier via le sentier scout ou via le sentier Augustave (lequel de sentier est le plus sympa?)
- Le Bélier / Hell Bourg via le piton d’Einchaing (je voulais le grimper au passage)
Les temps sont-ils réalistes (d'ailleurs si vous pouviez me les indiquer grosso modo)?
Quels sont vos Ilets coup de coeurs si vous ne pouvez me renseigner sur le reste? et pourquoi?
Merci de prendre le temps de m'aider...
Bonne journée!
Aurélie
En fait je suis en train de définir un itinéraire pour profiter au maximum des cirques.
Cependant, dés que j'arrive à une ébauche, je culpabilise de ne pas passer par tel ou tel endroit...
Si vous pouviez m'aider à y voir plus claire... C'est tellement difficile de trancher quand on a pas la connaissance des lieux...
Et puis il faut garder des temps réalistes pour aller d'un point à un autre... et essayer d'équilibrer les journées (disons qu'une journée où on ne marche "que" 3h çà m'embête...)
Donc en gros, je dispose de plusieurs jours depuis Hell Bourg pour faire le tour des cirques.
D’après vous, vaut-il mieux privilégié le secteur Marla/ 3 roches/ Roche plate
Ou aurère/Ilet à Malheur/Ilet à Bourse ?
Pour info, j’avais aussi prévue de grimper au grand Bénare (mais plus tard dans le séjour).
Cela apporte t’il un autre pt de vue des cirques ?
Ou je consacre « trop » de jours autour et dans le haut de Mafate ?
En fait je me demande s’il serait plus judicieux de ne pas grimper au grand Bénare et de consacrer plus de temps aux îlets du Bas de Mafate ?
Exemple : Sachant qu'avant Cilaos je serai passée par le piton des neiges depuis Hell Bourg
- Cilaos / gite de Gravona
- Gite de Gravona / Roche Plate via les 3 roches (je loupe un morceau du GR3 Marla/3 Roches avec ce cas de figure)
OU
- Cilaos / Marla
- Marla / Roche Plate via les 3 roches
Puis
- Roche Plate / Gite de Gravona
- Gite de Gravona / La Nouvelle / Le Bélier : long peut être ?
- Le Bélier / Ilet à Bourse via le sentier scout
- Ilet à Bourse / Aurère via Ilet à Malheur
- Aurère / Le Bélier via le sentier Augustave : ce sentier est sécurisé ?
- Le Bélier / Hell Bourg via le piton d’Einchaing (je voulais le grimper au passage)
OU
- Roche Plate / Grand Place via l'Ilet des orangers et des Lataniers : trop long?
- Grand Place / Aurère
- Aurère /Le Bélier via le sentier scout ou via le sentier Augustave (lequel de sentier est le plus sympa?)
- Le Bélier / Hell Bourg via le piton d’Einchaing (je voulais le grimper au passage)
Les temps sont-ils réalistes (d'ailleurs si vous pouviez me les indiquer grosso modo)?
Quels sont vos Ilets coup de coeurs si vous ne pouvez me renseigner sur le reste? et pourquoi?
Merci de prendre le temps de m'aider...
Bonne journée!
Aurélie
Chine: nous avons vu le Huangshan et le Sanqingshan English translation pending
Nous avons vu les mythiques montagnes jaunes "Huangshan" et nous sommes allés aussi au "sanqingshan".Bon difficile évidemment de dire lequel des deux est le mieux car les paysages sont fabuleux pour l'un et pour l'autre; par contre on peut dire lequel est le moins cher!!!
Pour les marches de l ' est et de l ouest du HUANGSHAN on ne peut plus aller au pied des téléphériques en voiture taxi ou bus, la zone est bouclée et on vous amène à une station de bus qui vous guide soit vers l' est soit vers l' ouest prix du ticket de bus 59 yuans /pers !!!Prix exorbitant qui nous a fait penser qu il s' agissait d'un aller retour Que nenni 59yuans de plus pour le retour !Droit d' entrée dans la zone géographique 280 yuans /pers !!! aller retour téléphérique 160 yuans /pers soit un total pour nous trois de 1674yuans(215euros)!!!pour entrer au Huangshan....
Au SANQINGSHAN on peut arriver par ses propres moyens au pied des téléphériques le droit d'entrée est de 110 y , le téléphérique est de 35y le trajet.Donc le mm spectacle grandiose avec l ' impression de moins se faire plumer sans parler des 2 heures d'attente pour grimper dans la télécabine au huangshan et 0 minutes 0 secondes au Sanqingshan!
Au niveau fréquentation au sommet les deux se valent sans problème mais là dans les deux cas on peut s' éloigner de la foule et nous avons mm parcouru au Sanqingshan un sentier tout seuls pendant plus d' une heure!
Par contre si pas grand chose n'est fait au HUANGSHAN pour le touriste européen RIEN n' est prévu au Sanqingshan( pas trouver un seul restaurant avec carte en anglais) d' ailleurs nous y avons passer 3 jours sans voir un occidental.Donc moins facile mais nous avons toujours trouvé quelqu'un pour nous aider et y avons passer vraiment des moments merveilleux...
Petits treks au Québec, Charlevoix, Laurentides...? English translation pending
Bonjour à tous,
Avec ma compagne nous partons dans la région du Québec du 24 sept au 5 octobre. Nous aurions souhaité durant cette période effectuer un ou plusieurs petits trecks dans des parcs au Québec. De préférence dans la région Charlevoix, Laurentides, parc Jacques Cartier... J'entends par petit treck des randos de 2, 3 ou 4 jours en sac à dos, afin de profiter au maximum de l'été indien et de vos beaux paysages, ou il est possible de camper (en tente), et ou on peut se rendre facilement sur place (de préférence sans avoir besoin de louer un char qui va croupir 4 jours sur un parking). Nous aurions aussi souhaiter une descente en Canoé sur 2 jours avec bivouac.
Je post donc un message pour savoir si vous connaissiez des randos de se genre? J'ai déjà entendu parlé de Charlevoix et de sa traversée, si des gens l'ont déjà fait, et qu'il peuvent m'en dire plus: tarifs, moyen pour s'y rendre... Il y aurait aussi le Parc national des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie qui apparemment vaudrait vraiment le coup d’œil, mais les randos ne sont apparemment que de 1 jour, vous confirmez?
Je vous remercie par avance du temps que vous allez me consacrer.
Amicalement,
Florian
Avec ma compagne nous partons dans la région du Québec du 24 sept au 5 octobre. Nous aurions souhaité durant cette période effectuer un ou plusieurs petits trecks dans des parcs au Québec. De préférence dans la région Charlevoix, Laurentides, parc Jacques Cartier... J'entends par petit treck des randos de 2, 3 ou 4 jours en sac à dos, afin de profiter au maximum de l'été indien et de vos beaux paysages, ou il est possible de camper (en tente), et ou on peut se rendre facilement sur place (de préférence sans avoir besoin de louer un char qui va croupir 4 jours sur un parking). Nous aurions aussi souhaiter une descente en Canoé sur 2 jours avec bivouac.
Je post donc un message pour savoir si vous connaissiez des randos de se genre? J'ai déjà entendu parlé de Charlevoix et de sa traversée, si des gens l'ont déjà fait, et qu'il peuvent m'en dire plus: tarifs, moyen pour s'y rendre... Il y aurait aussi le Parc national des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie qui apparemment vaudrait vraiment le coup d’œil, mais les randos ne sont apparemment que de 1 jour, vous confirmez?
Je vous remercie par avance du temps que vous allez me consacrer.
Amicalement,
Florian
Randonnée en solo en Vendée et Charente-Martime English translation pending
Bonjour,
Je me lance dans une rando solo, je suis équipée mais un peu perdue pour l'itinéraire. Je suis de Normandie. Mon idée est de partir de Saint-Jean de Mont, je vais rendre visite à mon frère 2 jours puis après l'aventure, descendre jusqu'à la Rochelle à pied. Je n'ai pas de planning à respecter ! la liberté quoi !
Je voudrai faire de la ville pour visiter un peu et du GR et bivouaquer un peu aussi.
Avez-vous déjà randonné dans ce coin ? Quel GR ?
Merci bcp de votre aide ! Marie
Je me lance dans une rando solo, je suis équipée mais un peu perdue pour l'itinéraire. Je suis de Normandie. Mon idée est de partir de Saint-Jean de Mont, je vais rendre visite à mon frère 2 jours puis après l'aventure, descendre jusqu'à la Rochelle à pied. Je n'ai pas de planning à respecter ! la liberté quoi !
Je voudrai faire de la ville pour visiter un peu et du GR et bivouaquer un peu aussi.
Avez-vous déjà randonné dans ce coin ? Quel GR ?
Merci bcp de votre aide ! Marie
Aéroport d'arrivée, itinéraire et camping en Corse English translation pending
Bonjour
un changement d'emploi me fait avoir 1 mois de vacances en août. Je reviens d'Indonésie que je pensais être mes vacances d'été mais là donc pas du tout préparé. J'ai hésité entre l'Islande et la Corse (oui, ca n'a ABSOLUMENT rien à voir 😛 ) et pour des raisons de budget, j'ai choisi la Corse (étrange comme phrase!) parce que je me dis que j'y vais à la routarde. Enfin, j'y vais pas le mois, je comptais faire 15 jours. Mais je viens de regarder le prix du train + bateau et ca équivaut à l'avion!! Alors la routarde, elle va éviter d'avoir le mal de mer!
Donc 1ère question: qu'est-ce qui est le mieux: arriver à Bastia ou à Ajaccio?? Sachant que j'ai pas évidemment préparé mon itinéraire mais qu'il faut que je speede pour booker mon vol
Donc 2è question qui découle (ou vice et versa), qu'est-ce que vous me conseillez? Sachant que c'est juste pour avoir des idées car ca sera selon mes envies au moment où j'y serai, mais juste pour avoir une trame. Je recherche des coins pas trop full (oui, je sais que c'est un minimum utopique), la montagne avec des rivières où se baigner, des belles ballades, des belles plages (m'en fous si c'est des galets) où je peux voir des beaux poissons même si je dois marcher 2h pour y arriver et 2h pour en remonter, des beaux petits villages et éventuellement une belle ville. En gros tout ca fait cliché! Ah oui, je pense faire camping et bus ou stop.
D'ailleurs 3è question: auriez-vous des campings à me conseiller: pas chers (évidemment, genre 10-15€), sans animateurs, genre que de tentes, un vrai camping pour campeurs?
D'avance merci
un changement d'emploi me fait avoir 1 mois de vacances en août. Je reviens d'Indonésie que je pensais être mes vacances d'été mais là donc pas du tout préparé. J'ai hésité entre l'Islande et la Corse (oui, ca n'a ABSOLUMENT rien à voir 😛 ) et pour des raisons de budget, j'ai choisi la Corse (étrange comme phrase!) parce que je me dis que j'y vais à la routarde. Enfin, j'y vais pas le mois, je comptais faire 15 jours. Mais je viens de regarder le prix du train + bateau et ca équivaut à l'avion!! Alors la routarde, elle va éviter d'avoir le mal de mer!
Donc 1ère question: qu'est-ce qui est le mieux: arriver à Bastia ou à Ajaccio?? Sachant que j'ai pas évidemment préparé mon itinéraire mais qu'il faut que je speede pour booker mon vol
Donc 2è question qui découle (ou vice et versa), qu'est-ce que vous me conseillez? Sachant que c'est juste pour avoir des idées car ca sera selon mes envies au moment où j'y serai, mais juste pour avoir une trame. Je recherche des coins pas trop full (oui, je sais que c'est un minimum utopique), la montagne avec des rivières où se baigner, des belles ballades, des belles plages (m'en fous si c'est des galets) où je peux voir des beaux poissons même si je dois marcher 2h pour y arriver et 2h pour en remonter, des beaux petits villages et éventuellement une belle ville. En gros tout ca fait cliché! Ah oui, je pense faire camping et bus ou stop.
D'ailleurs 3è question: auriez-vous des campings à me conseiller: pas chers (évidemment, genre 10-15€), sans animateurs, genre que de tentes, un vrai camping pour campeurs?
D'avance merci
Voyager avec un bébé et un enfant de 2 ans et demi en Patagonie et en Terre de Feu? English translation pending
Bonjour,
Selon vous, est-ce que cela est réaliste de voyager avec un bebe de 5 mois et un de 2 ans et demi pour 3 semaines en Patagonie et en Terre de feu en janvier 2013?
Nous voyageons 3 fois par année avec eux mais je me demande si le sud de l'Argentine est un bon choix pour un enfant qui aime bouger!
Merci
Vincent
Selon vous, est-ce que cela est réaliste de voyager avec un bebe de 5 mois et un de 2 ans et demi pour 3 semaines en Patagonie et en Terre de feu en janvier 2013?
Nous voyageons 3 fois par année avec eux mais je me demande si le sud de l'Argentine est un bon choix pour un enfant qui aime bouger!
Merci
Vincent
Vol Iguazu - Salta et visite des chutes English translation pending
le vol IGUAZU - SALTA direct n'est proposé que le matin, les autres vols d'après-midi, ne sont proposés qu' avec escale....nous arriverons de BA à 14h en bus, le jour suivant nous visiterons les chutes côté argentin, une autre matinée côté brésilien, il faut donc une journée supplémentaire pour le vol de 9h30 IGUAZU/SALTA, peut-on visiter les chutes côté argentin et brésilien en une journée ???
Train express et le Bernina Express (Suisse) English translation pending
bonjour je compte aller de paris en suisse, prendre le train express et le bernina express pouvez vous m'aider à tracer le parcours que je dois faire dejà à partir de paris quel train prendre essayer de voir le maximum et retourner sur paris faut il programmer 2 jours ? MERCI
Y a t il des forfaits sur ces trains pour ma fille qui a 15 ans ?
Villages en Angleterre? English translation pending
Bonjour a tous !
Je suis un garçon de 19 ans finissant sa terminale L, A partir de septembre je compte bien partir en Angleterre donc juste aprés avoir eu mon Bac, dans le but d'apprendre la langue couramment. Mais loin de moi l'idée de me retrouver dans une grande ville, au contraire je vis dans des big cities depuis ma naissance et j'aspire a une année au calme, " au vert " si je peux dire sans tomber dans la caricature :p
Et ce que je recherche c'est un petit village, prés de la mer ou des terres peu m'importe mais qui soit assez ouvert d'esprit et du genre ou l'on peut tout faire a pied dans l’idéal :) j’espère que vous m'aiderez,
merci a tous !
ps: je précise que je ne serais pas contre quelqu’un qui se joindrait a moi, si cela intéresse :)
Je suis un garçon de 19 ans finissant sa terminale L, A partir de septembre je compte bien partir en Angleterre donc juste aprés avoir eu mon Bac, dans le but d'apprendre la langue couramment. Mais loin de moi l'idée de me retrouver dans une grande ville, au contraire je vis dans des big cities depuis ma naissance et j'aspire a une année au calme, " au vert " si je peux dire sans tomber dans la caricature :p
Et ce que je recherche c'est un petit village, prés de la mer ou des terres peu m'importe mais qui soit assez ouvert d'esprit et du genre ou l'on peut tout faire a pied dans l’idéal :) j’espère que vous m'aiderez,
merci a tous !
ps: je précise que je ne serais pas contre quelqu’un qui se joindrait a moi, si cela intéresse :)
Belgique, Pays-Bas et Luxembourg: sites à découvrir? English translation pending
Bonjour
Mon conjoint et moi visiterons la Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg du 21 août au 4 septembre prochain. Nous préparons notre itinéraire à l'aide de guides et d'internet mais j'aimerais avoir des suggestions de sites intéressants qui sont disons moins publicisés.
Nous serons en auto et nous aimons beaucoup marcher pour mieux apprécié les paysages, l'architecture, la culture.
Nous n'avons pas d'itinéraire précis mais nous prévoyons prendre plus de temps en Belgique et aux Pays-Bas mais nous prévoyons 2 ou peut-être 3 jours au Luxembourg.
Merci à l'avance
Mon conjoint et moi visiterons la Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg du 21 août au 4 septembre prochain. Nous préparons notre itinéraire à l'aide de guides et d'internet mais j'aimerais avoir des suggestions de sites intéressants qui sont disons moins publicisés.
Nous serons en auto et nous aimons beaucoup marcher pour mieux apprécié les paysages, l'architecture, la culture.
Nous n'avons pas d'itinéraire précis mais nous prévoyons prendre plus de temps en Belgique et aux Pays-Bas mais nous prévoyons 2 ou peut-être 3 jours au Luxembourg.
Merci à l'avance
Caraïbes: Saba et Anguilla, deux îles si proches et pourtant si différentes! English translation pending
Quelques touristes blasés risquent de vous l’affirmer haut et fort, toutes les îles de la Caraïbe se ressemblent. Certes, dans toutes les îles de l’arc antillais on retrouve une mer bleue ainsi qu’une atmosphère tropicale et insulaire …
Mais les voyageurs curieux vous diront que chaque île a ses spécificités et son propre charme. Certaines d’entre elles offrent aux visiteurs des paysages totalement différents … à l’image de deux îles qui émergent de mes souvenirs de voyage.
Je veux évoquer ici, Saba la hollandaise et Anguilla l’anglaise.

L’une est toute plate et longiligne, l’autre montagneuse et circulaire. Et si Anguilla est renommée pour ces longues plages, Saba n’en possède à proprement parler aucune, il s’agit seulement d’une île volcan ! Portrait croisé de deux îles distantes de seulement 32 miles marins (60 kms) et dont les aspects sont pourtant parfaitement opposés.
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Même mon moyen de transport pour parvenir sur chacune de ces îles s’est avéré différent … Abordage classique à Anguilla avec une arrivée par la mer. Depuis les flots, l’île apparaît comme posée sur l’horizon, ses terres sans relief forment une ligne qui sépare le bleu azur du ciel du bleu marine de la mer. C’est Christophe Colomb qui a baptisé l’île, le nom d’Anguilla a été choisie par référence au poisson longiligne, lui aussi tout en longueur. En bateau depuis Marigot (île française de Saint-Martin) Il faut une quarantaine de minutes environ pour atteindre le petit port de Blowing Point, la porte d’entrée de la côte Est d’Anguilla.

A terre, quelques bâtiments aux teintes claires éblouissantes sous les rayons du soleil, un drapeau aux couleurs locales, un « Welcome to Anguilla » en grandes lettres et les « smile » des enfants accueillent les visiteurs. Territoire étranger oblige, on est également accueilli par des douaniers, ma fois pas trop ennuyeux, le passage en douane sera finalement très bref. Ensuite, pour visiter l’île (à peine 30 km sur environ 5 de large) nous devons faire un choix : emprunter un des taxis qui se proposent ou louer une voiture ? Cette dernière option sera la nôtre, pour plus de liberté dans la découverte. Une voiture au volant à droite pour une conduite à gauche, histoire de ne pas oublier que l’on vient de poser les pieds sur un territoire britannique d’outre-mer !
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Saba est une île plus inhospitalière avec ses côtes rocheuses fouettées par de puissants courants agités en tout sens. L’arrivée par les airs en avion permet d’éviter le mal de mer d’une part mais aussi de bénéficier de spectaculaires points de vue, le tout accompagné de quelques émotions ! Le petit avion de 12 places dans lequel nous avons pris place vire maintenant en longeant des falaises aux à-pics vertigineux puis se met à plonger vers la minuscule piste d’atterrissage de Saba. Une piste très courte qui a été tracé sur l’unique partie plane de l’île. Une fois le train d’atterrissage posé, l’avion semble presque s’immobiliser sur place, une obligation pour les pilotes (très expérimentés) car la piste ne mesure que 400 mètres ! Ouf, ça y est, tout s’est bien passé ! A nous maintenant la découverte de Saba. Là aussi, Christophe Colomb a laissé son empreinte en donnant un nom à cette île volcanique : le jour (13 novembre 1493) où le célèbre navigateur-explorateur a aperçu depuis sa Caravelle la silhouette conique de ce territoire inconnu était un samedi (sabato en Italien) … d’où le nom de Saba. Notre valeureux découvreur devait être en mal d’imagination et d’originalité ! L’homme qui s’avance maintenant vers moi s’appelle, Eddie. Il sera notre chauffeur sur les 14 kms de route de l’île-volcan.

Les virages en épingles à cheveux se succèdent, une quinzaine en tout avant de faire un premier arrêt afin de profiter d’un point de vue vertigineux. Tout en bas, en surplomb de la mer, on aperçoit la lilliputienne piste de l’aéroport tracée sur une coulée de lave, un lieu parmi les moins accidentés de l’île. C’est un vrai défi qu’a relevé l’aviateur Rémy de Haenen. N’écoutant pas les avis défavorables des ingénieurs et avec l’aide de courageux habitants de Saba il se lança dans les années cinquante dans la construction de cette piste. Le projet lui paraissait réalisable et il le prouva ! Et en 1959, aux commandes de son petit avion, il fut le premier à se poser sur « sa » piste … son pari était réussi ! Le premier hameau traversé, en fait une simple enfilade de cases et d’habitations sans caractère, porte le « doux » nom d’Hell’s Gate (Porte de l’Enfer), drôle d’introduction pour notre visite de Saba !
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Quant au paradis, il paraît que l’on peut en avoir un aperçu le long du littoral d’Anguilla, allons voir … Shoal beach est notre première étape balnéaire. Les habitants d’Anguilla ne sont pas avares de superlatifs quand ils vantent les plages de leur île, les plus belles de toute la Caraïbe, Shoal Bay en serait une preuve incontestable. Passées les paillotes et cases multicolores du bord de mer, l’horizon s’ouvre sur une palette de tons bleus qui ont, en effet, tout pour émerveiller le visiteur.

Ajoutez-y une guirlande blanche formée par les vagues qui déferlent sur la barrière de corail puis un long ruban de sable clair idéal à fouler pour une promenade en amoureux. Et dire que j’allais oublier de citer la touche de vert donnée par les cocotiers et leurs palmes qui bruissent doucement sous le souffle des alizés … Quel décor ! Si ce n’est pas le paradis, cela y ressemble. Devant un tel panorama enchanteur, l’amateur de photo ne peut s’empêcher de l’immortaliser … mais bien vite, une autre envie vous pousse à poser l’appareil afin de profiter pleinement des eaux cristallines et douces à souhait. A Anguilla, il y a deux Shoal bay… Après avoir admiré la plage de Shoal Bay Est gagnons celle de Shoal Bay Ouest située presque à l'extrémité ouest, pour cela il faut traverser toute l’île, et là encore le décor justifie le déplacement. Place au sable blanc, aux délicieuses eaux turquoise, au farniente au soleil … en un mot, place au réveil éveillé !

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L’atout principal de Saba ? Bien entendu c’est son volcan et sa végétation luxuriante qui recouvre ses versants pentus. Les distances sont courtes à Saba, aussi, après environ un kilomètre et demi on arrive vite à une agglomération qui prend ici l’aspect d’une ville compte tenu des faibles dimensions de l’île. Windwardside mérite que l’on y fasse une halte prolongée. Blottie dans un écrin de verdure le paisible bourg est construit en partie sur le flanc du volcan. Majestueusement le Mont Scenery veille du haut de ses 887 mètres sur la communauté. Anecdote amusante, cette montagne volcanique se trouve être le point culminant des Pays-Bas ! Saba étant une commune de la Hollande d’outre-mer. A la sortie du village, en plein virage, un panneau indicateur marque le départ du chemin de randonnée à emprunter pour gravir le volcan. A travers la forêt la trace progresse vers le sommet d’où la vue panoramique sur 360° est à couper le souffle, vers le Nord on peut apercevoir l’île longiligne d’Anguilla … sauf qu’il faut avoir un peu de chance pour bénéficier d’une éclaircie, finalement peu fréquente là-haut. La forêt humide porte bien son nom, les brumes et la bruine nimbent la plupart du temps le sommet de cette montagne volcanique. Devant moi, un couple de randonneurs, sac au dos et allure décidée débute l’ascension … Bonne chance pour la vue et bon courage ! Au fait, j’ai oublié de vous donner un détail concernant cette ascension : le sentier très raide est composé de 1064 marches façonnées dans les rochers !

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Justement, à propos d’Anguilla, le relief en plateau laisse supposer que l’île est aussi plate qu’une crêpe ! Finalement ce n’est qu’en partie vrai … Notre balade le long du littoral va nous le montrer. Une longue route en faux-plat puis une bifurcation sur la droite et voici qu’un large panorama s’offre à nos yeux. Depuis ces falaises escarpées, on domine la mer d’une hauteur d’environ 60 mètres, un vrai belvédère ! La vue s’étend sur une superbe baie de sable, longue et régulière … une autre plage d’Anguilla, celle de Sandy Ground.

De l’autre côté de la petite route trône un hôtel, type auberge locale, le confort y semble simple mais la vue dont bénéficient les résidents de passage est idyllique, elle embrasse une large partie de la côte ouest. Le nom de l’hôtel ? « La Vue », avec un tel emplacement cela s’imposait ! Sur l’île, il y a en réalité bien plus d’hôtels haut de gamme que de Guest houses, la destination est très prisée essentiellement par une clientèle fortunée appréciant le luxe et le grand confort. Le hasard d’une route sinueuse nous conduit à l’entrée d’un hôtel de charme … et de luxe. Entrons, les vigiles semblent un peu distraits … Si la végétation de l’île est plutôt quelconque avec des arbustes rabougris et des champs d’herbes folles, il n’en est pas de même dans le parc du Cap Juluca Resort à Maunday’s Bay . Ici les massifs multicolores abondent, les haies sont taillées au cordeau et les pelouses verdoyantes toutes fraîchement tondues. Les nombreux cocotiers aux palmes bercées par les alizés complètent s’il en était besoin ce tableau aux allures de paradis. Les chambres, enfin les suites … bénéficient de piscine privée et donnent directement sur la plage. Sable fin, eaux bleues et pour horizon une vue imprenable sur les crêtes des montagnes de l’île de Saint Martin/Sint Maarten. Quant aux vacanciers, ils sirotent calmement à l’ombre de leur paillote privée, les cocktails que leur apporte, sourire aux lèvres, un personnel très complaisant.


Autre plage, tout aussi enchanteresse, autre hôtel, tout aussi luxueux mais là, à Shoal Bay Ouest, l’architecture hôtelière est plus originale et très contemporaine … on aime ou on aime pas mais force est de constater que le lieu ne laisse pas indifférent ! Côté architecture, pour plusieurs complexes hôteliers de l’île, il est difficile de vraiment apprécier leur style … en effet, ils sont en cours de construction et ne laissent apparaître que des blocs de bétons superposés. Apparemment l’île est en plein boum immobilier, le paradis semble donc intéresser les promoteurs !
L’île d’Anguilla est quadrillée par de nombreuses routes, les unes presque rectilignes, les autres le plus souvent sinueuses ; certaines bien bitumées et d’autres caillouteuses, à peine carrossables. L’île n’est pas très grande mais trouver facilement une baie ou une plage relève parfois du jeu de pistes, il faut reconnaître que les panneaux indicateurs sont rares. De toute façon chaque route mène invariablement à une plage … et toujours à une plage de rêve, comme celle-ci qui répond au joli nom très français de Rendez-vous Bay.

Retour à Saba. Peu de temps après avoir repris la route, notre chauffeur s’arrête déjà sur un étroit bas côté, il tient absolument à nous montrer une plaque commémorative scellée dans la roche ; l’hommage est mérité, les Sabans sont très reconnaissants envers Joseph Lambert Hassel. Cet ingénieur a été le concepteur de cette unique route de l’île et en 1938 il était le bien seul à croire en son projet. Car imaginer que sur le relief si escarpé de Saba on pouvait envisager la construction d’une route relevait à l’époque d’un rêve un peu fou. Qu’à cela ne tienne, l’homme se forma par correspondance puis dirigea les volontaires afin de déjouer les pièges des terrains accidentés des flancs du volcan ! A mains d’hommes utilisant pour seuls outils, pioches, pelles et brouettes, charriant ainsi des tonnes de pierres, il aura fallu 5 ans de travaux pour réaliser le premier tronçon reliant la mer au village. Quant à la dernière portion des 14 kilomètres de cette surprenante voie, elle ne fut achevée qu’en 1958. Un telle route se devait d’avoir un nom, savez-vous comment elle est appelée ? « The Road » (la Route) évidemment !

Eddie, notre conducteur, en poursuivant le trajet nous fait remarquer l’aspect que prend la route dans cette partie aride de l’île : un long ruban de bitume serpentant sur cette paroi pentue du volcan et soutenu par d’imposants murs constitués de moellons de pierre. Et avec un demi sourire d’ajouter : « Devant vous, c’est la grande muraille de Saba que vous voyez ! ».

Tout territoire possède sa capitale même si comme ici, elle ressemble plus à un hameau qu’à une métropole ! Etonnant village, The Bottom est nichée au fond d’un cratère, une bourgade modeste de moins de 500 habitants avec ses quelques commerces, le siège de la police locale, la petite caserne des pompiers, un dispensaire-hôpital et la belle résidence du Gouverneur de Saba. Comme dans tout bon tour de ville, qui plus est de celui d’une capitale, on admire les monuments … Cela se résume ici à deux églises. L’Anglicane d’abord, plantée au milieu d’une pelouse qui fait office de cimetière, elle a été édifiée au 18ème siècle : soubassement de pierres volcaniques, façades blanchies et ouvertures rouge grenat, un aspect identique à celui des cottages avoisinants. A seulement quelques dizaines de mètres, se dresse le minuscule clocher de l’église catholique du Sacré-Cœur (1877). Il suffit de pousser la porte d’entrée pour admirer les peintures qui ornent les murs et la voute du chœur, des scènes liturgiques colorées qui lui donne un petit aspect de Chapelle Sixtine … des Caraïbes !


La petite localité à beaucoup de charme, Il faut se promener dans ses ruelles et chemins au gré des jolis cottages. De superbes jardins tropicaux les entourent avec une profusion de végétation fleurie, la palette de couleurs est presque complète entre le jaune des hibiscus et le fuchsia des bougainvillées. Ajoutons-y le rouge des toits, le blanc des murs rehaussé par les encadrements des fenêtres peints en rouge ou vert. Le regard, parfois indiscret il faut l’avouer, permet d’admirer les terrasses et aussi les belles frises de bois qui ornent les toitures, de vraies dentelles … qui rappellent les broderies traditionnelles, une des spécialités des femmes de Saba.
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Revenons à Anguilla, plus précisément à The Valley. Une minuscule capitale située quant à elle au milieu de l’île sur une partie toute plane, il fallait s’en douter ! On ne peut pas dire que le lieu soit particulièrement pittoresque, quelques bâtiments alignés constituent le centre ville … et le centre commercial. Parmi cette petite agglomération seule l’église catholique St Gerard’s attire le regard avec son intéressante architecture.

Nous sommes dimanche et c’est l’heure de l’office. Les portes sont grande ouvertes et laissent entendre depuis l’extérieur une ambiance style gospel. Les cantiques sont très rythmés et les fidèles dans un ensemble presque parfait frappent leurs mains en mesure. A propos du style des maisons d’habitation, leur forme souvent cubique ou rectangulaire n’est pas particulièrement esthétique ; à défaut d’originalité, elles sont parfois égayées par des murs aux couleurs éclatantes, roses, vertes, mauves ou bleues …
Dans la campagne, on remarque quelques cases en bois, en voici une charmante avec ces teintes chatoyantes, une vraie maison de poupée. Une autre, aperçue sur le bord d’une route de l’intérieur est encore plus rustique avec ces murs recouverts de bardeaux de bois, un témoignage des anciennes cases traditionnelles de l’île. Un type d’habitat dont le confort semble à mille lieux du luxe des complexes hôteliers qui s’étendent le long des rivages d’Anguilla …

Poursuivre la visite de l’île de Saba passe obligatoirement par la reprise de notre véhicule en empruntant toujours cette voie unique qui parcourt Saba … Les visiteurs curieux ne se font jamais à l’idée de découvrir un lieu en ne suivant qu’un circuit organisé et un trajet tracé par avance, cette route exclusive me donne l’envie de s’en échapper et de prendre un chemin de traverse. Le choix ne se fera pas au hasard. Juste à côté du dispensaire, une piste en pente s’engage vers la forêt tropicale, une voie sans issue qui se termine par un escalier appelé « The Ladder ». A défaut d’échelle, ce sont des marches façonnées dans la roche et la terre, 400 en tout, qui mènent au rivage en traversant la forêt. Je tenais absolument à voir ce qui, autrefois, était le seul accès aux villages depuis la mer ; là où de vaillants hommes transportaient sur leur dos tout le ravitaillement nécessaire à la population de l’île … le dénivelé est impressionnant, courageux habitants de Saba !


Passé The Bottom, « The Road » se faufile entre deux versants abrupts parsemés de lauriers roses. Après deux épingles à cheveux, les plus serrées de toute la route, la voie descend rapidement vers la côte et le port de Saba. En arrivant sur le quai, le panorama s’élargit, plus de relief à l’horizon, seule une ligne rectiligne qui sépare le ciel des eaux bleues de la mer des Caraïbes. A côté de quelques bâtiments ordinaires une fresque murale immense souhaite, en guise d’accueil, un « Welcome to Saba » aux visiteurs arrivant par la mer.

Pour nous, ce quai représente le terminus de notre visite, comme si cette île au charme et la nature si généreuse n’avait plus rien à nous offrir. Et pourtant … Près de la petite jetée, un bateau s’apprête à quitter le port. Les passagers chargent méticuleusement des bouteilles de plongée. Chanceux amateurs de plongée sous-marine, à eux de partir découvrir un autre trésor de Saba : son univers sous-marin exceptionnel avec ses aiguilles rocheuses telles des montagnes surgies des entrailles de la mer, ses tunnels de laves, ses grottes et ses poissons tropicaux. Une féerie de renommée mondiale. Et là, pour la découverte, il n’y a aucune voie à suivre, il suffit seulement de se laisser guider par la magie des lieux.
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Le port d’Anguilla dont j’ai le plus apprécié le cadre est situé au bord d’une plage, évidemment ! Assis à l’ombre d’un palmier j’observe les barques des pêcheurs locaux dont une, au nom chantant de « Baby singer », est posée juste devant moi, à même le sable. D’autres amarrées à des bouées dansent au gré des clapotis. A Island Harbour, le port se résume finalement à un simple ponton de bois … et surtout à la vision apaisante d’un superbe paysage avec en point de mire l’îlot de Scilly Cay.

Le crépuscule arrive vite sous les tropiques, le soleil est maintenant passé sous l’horizon, le temps pour nous de regagner un autre port, Blowing Point sur la côte Est. Celui par lequel nous sommes arrivés et celui qui signe aussi notre point de départ d’Anguilla …
Dans la nuit, le ferry fend les vagues en direction de l’île de Saint-Martin/Sint-Maarten … une autre île des Antilles qui elle aussi possède une forte identité … enfin, une double. Moitié française au Nord et à demi Hollandaise au Sud, original n’est-ce pas ! Une autre spécificité qui nous montre une fois encore que les îles des Caraïbes ne sont vraiment pas toutes identiques.

L’une est toute plate et longiligne, l’autre montagneuse et circulaire. Et si Anguilla est renommée pour ces longues plages, Saba n’en possède à proprement parler aucune, il s’agit seulement d’une île volcan ! Portrait croisé de deux îles distantes de seulement 32 miles marins (60 kms) et dont les aspects sont pourtant parfaitement opposés.
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Même mon moyen de transport pour parvenir sur chacune de ces îles s’est avéré différent … Abordage classique à Anguilla avec une arrivée par la mer. Depuis les flots, l’île apparaît comme posée sur l’horizon, ses terres sans relief forment une ligne qui sépare le bleu azur du ciel du bleu marine de la mer. C’est Christophe Colomb qui a baptisé l’île, le nom d’Anguilla a été choisie par référence au poisson longiligne, lui aussi tout en longueur. En bateau depuis Marigot (île française de Saint-Martin) Il faut une quarantaine de minutes environ pour atteindre le petit port de Blowing Point, la porte d’entrée de la côte Est d’Anguilla.

A terre, quelques bâtiments aux teintes claires éblouissantes sous les rayons du soleil, un drapeau aux couleurs locales, un « Welcome to Anguilla » en grandes lettres et les « smile » des enfants accueillent les visiteurs. Territoire étranger oblige, on est également accueilli par des douaniers, ma fois pas trop ennuyeux, le passage en douane sera finalement très bref. Ensuite, pour visiter l’île (à peine 30 km sur environ 5 de large) nous devons faire un choix : emprunter un des taxis qui se proposent ou louer une voiture ? Cette dernière option sera la nôtre, pour plus de liberté dans la découverte. Une voiture au volant à droite pour une conduite à gauche, histoire de ne pas oublier que l’on vient de poser les pieds sur un territoire britannique d’outre-mer !
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Saba est une île plus inhospitalière avec ses côtes rocheuses fouettées par de puissants courants agités en tout sens. L’arrivée par les airs en avion permet d’éviter le mal de mer d’une part mais aussi de bénéficier de spectaculaires points de vue, le tout accompagné de quelques émotions ! Le petit avion de 12 places dans lequel nous avons pris place vire maintenant en longeant des falaises aux à-pics vertigineux puis se met à plonger vers la minuscule piste d’atterrissage de Saba. Une piste très courte qui a été tracé sur l’unique partie plane de l’île. Une fois le train d’atterrissage posé, l’avion semble presque s’immobiliser sur place, une obligation pour les pilotes (très expérimentés) car la piste ne mesure que 400 mètres ! Ouf, ça y est, tout s’est bien passé ! A nous maintenant la découverte de Saba. Là aussi, Christophe Colomb a laissé son empreinte en donnant un nom à cette île volcanique : le jour (13 novembre 1493) où le célèbre navigateur-explorateur a aperçu depuis sa Caravelle la silhouette conique de ce territoire inconnu était un samedi (sabato en Italien) … d’où le nom de Saba. Notre valeureux découvreur devait être en mal d’imagination et d’originalité ! L’homme qui s’avance maintenant vers moi s’appelle, Eddie. Il sera notre chauffeur sur les 14 kms de route de l’île-volcan.

Les virages en épingles à cheveux se succèdent, une quinzaine en tout avant de faire un premier arrêt afin de profiter d’un point de vue vertigineux. Tout en bas, en surplomb de la mer, on aperçoit la lilliputienne piste de l’aéroport tracée sur une coulée de lave, un lieu parmi les moins accidentés de l’île. C’est un vrai défi qu’a relevé l’aviateur Rémy de Haenen. N’écoutant pas les avis défavorables des ingénieurs et avec l’aide de courageux habitants de Saba il se lança dans les années cinquante dans la construction de cette piste. Le projet lui paraissait réalisable et il le prouva ! Et en 1959, aux commandes de son petit avion, il fut le premier à se poser sur « sa » piste … son pari était réussi ! Le premier hameau traversé, en fait une simple enfilade de cases et d’habitations sans caractère, porte le « doux » nom d’Hell’s Gate (Porte de l’Enfer), drôle d’introduction pour notre visite de Saba !
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Quant au paradis, il paraît que l’on peut en avoir un aperçu le long du littoral d’Anguilla, allons voir … Shoal beach est notre première étape balnéaire. Les habitants d’Anguilla ne sont pas avares de superlatifs quand ils vantent les plages de leur île, les plus belles de toute la Caraïbe, Shoal Bay en serait une preuve incontestable. Passées les paillotes et cases multicolores du bord de mer, l’horizon s’ouvre sur une palette de tons bleus qui ont, en effet, tout pour émerveiller le visiteur.

Ajoutez-y une guirlande blanche formée par les vagues qui déferlent sur la barrière de corail puis un long ruban de sable clair idéal à fouler pour une promenade en amoureux. Et dire que j’allais oublier de citer la touche de vert donnée par les cocotiers et leurs palmes qui bruissent doucement sous le souffle des alizés … Quel décor ! Si ce n’est pas le paradis, cela y ressemble. Devant un tel panorama enchanteur, l’amateur de photo ne peut s’empêcher de l’immortaliser … mais bien vite, une autre envie vous pousse à poser l’appareil afin de profiter pleinement des eaux cristallines et douces à souhait. A Anguilla, il y a deux Shoal bay… Après avoir admiré la plage de Shoal Bay Est gagnons celle de Shoal Bay Ouest située presque à l'extrémité ouest, pour cela il faut traverser toute l’île, et là encore le décor justifie le déplacement. Place au sable blanc, aux délicieuses eaux turquoise, au farniente au soleil … en un mot, place au réveil éveillé !

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L’atout principal de Saba ? Bien entendu c’est son volcan et sa végétation luxuriante qui recouvre ses versants pentus. Les distances sont courtes à Saba, aussi, après environ un kilomètre et demi on arrive vite à une agglomération qui prend ici l’aspect d’une ville compte tenu des faibles dimensions de l’île. Windwardside mérite que l’on y fasse une halte prolongée. Blottie dans un écrin de verdure le paisible bourg est construit en partie sur le flanc du volcan. Majestueusement le Mont Scenery veille du haut de ses 887 mètres sur la communauté. Anecdote amusante, cette montagne volcanique se trouve être le point culminant des Pays-Bas ! Saba étant une commune de la Hollande d’outre-mer. A la sortie du village, en plein virage, un panneau indicateur marque le départ du chemin de randonnée à emprunter pour gravir le volcan. A travers la forêt la trace progresse vers le sommet d’où la vue panoramique sur 360° est à couper le souffle, vers le Nord on peut apercevoir l’île longiligne d’Anguilla … sauf qu’il faut avoir un peu de chance pour bénéficier d’une éclaircie, finalement peu fréquente là-haut. La forêt humide porte bien son nom, les brumes et la bruine nimbent la plupart du temps le sommet de cette montagne volcanique. Devant moi, un couple de randonneurs, sac au dos et allure décidée débute l’ascension … Bonne chance pour la vue et bon courage ! Au fait, j’ai oublié de vous donner un détail concernant cette ascension : le sentier très raide est composé de 1064 marches façonnées dans les rochers !

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Justement, à propos d’Anguilla, le relief en plateau laisse supposer que l’île est aussi plate qu’une crêpe ! Finalement ce n’est qu’en partie vrai … Notre balade le long du littoral va nous le montrer. Une longue route en faux-plat puis une bifurcation sur la droite et voici qu’un large panorama s’offre à nos yeux. Depuis ces falaises escarpées, on domine la mer d’une hauteur d’environ 60 mètres, un vrai belvédère ! La vue s’étend sur une superbe baie de sable, longue et régulière … une autre plage d’Anguilla, celle de Sandy Ground.

De l’autre côté de la petite route trône un hôtel, type auberge locale, le confort y semble simple mais la vue dont bénéficient les résidents de passage est idyllique, elle embrasse une large partie de la côte ouest. Le nom de l’hôtel ? « La Vue », avec un tel emplacement cela s’imposait ! Sur l’île, il y a en réalité bien plus d’hôtels haut de gamme que de Guest houses, la destination est très prisée essentiellement par une clientèle fortunée appréciant le luxe et le grand confort. Le hasard d’une route sinueuse nous conduit à l’entrée d’un hôtel de charme … et de luxe. Entrons, les vigiles semblent un peu distraits … Si la végétation de l’île est plutôt quelconque avec des arbustes rabougris et des champs d’herbes folles, il n’en est pas de même dans le parc du Cap Juluca Resort à Maunday’s Bay . Ici les massifs multicolores abondent, les haies sont taillées au cordeau et les pelouses verdoyantes toutes fraîchement tondues. Les nombreux cocotiers aux palmes bercées par les alizés complètent s’il en était besoin ce tableau aux allures de paradis. Les chambres, enfin les suites … bénéficient de piscine privée et donnent directement sur la plage. Sable fin, eaux bleues et pour horizon une vue imprenable sur les crêtes des montagnes de l’île de Saint Martin/Sint Maarten. Quant aux vacanciers, ils sirotent calmement à l’ombre de leur paillote privée, les cocktails que leur apporte, sourire aux lèvres, un personnel très complaisant.


Autre plage, tout aussi enchanteresse, autre hôtel, tout aussi luxueux mais là, à Shoal Bay Ouest, l’architecture hôtelière est plus originale et très contemporaine … on aime ou on aime pas mais force est de constater que le lieu ne laisse pas indifférent ! Côté architecture, pour plusieurs complexes hôteliers de l’île, il est difficile de vraiment apprécier leur style … en effet, ils sont en cours de construction et ne laissent apparaître que des blocs de bétons superposés. Apparemment l’île est en plein boum immobilier, le paradis semble donc intéresser les promoteurs !
L’île d’Anguilla est quadrillée par de nombreuses routes, les unes presque rectilignes, les autres le plus souvent sinueuses ; certaines bien bitumées et d’autres caillouteuses, à peine carrossables. L’île n’est pas très grande mais trouver facilement une baie ou une plage relève parfois du jeu de pistes, il faut reconnaître que les panneaux indicateurs sont rares. De toute façon chaque route mène invariablement à une plage … et toujours à une plage de rêve, comme celle-ci qui répond au joli nom très français de Rendez-vous Bay.

Retour à Saba. Peu de temps après avoir repris la route, notre chauffeur s’arrête déjà sur un étroit bas côté, il tient absolument à nous montrer une plaque commémorative scellée dans la roche ; l’hommage est mérité, les Sabans sont très reconnaissants envers Joseph Lambert Hassel. Cet ingénieur a été le concepteur de cette unique route de l’île et en 1938 il était le bien seul à croire en son projet. Car imaginer que sur le relief si escarpé de Saba on pouvait envisager la construction d’une route relevait à l’époque d’un rêve un peu fou. Qu’à cela ne tienne, l’homme se forma par correspondance puis dirigea les volontaires afin de déjouer les pièges des terrains accidentés des flancs du volcan ! A mains d’hommes utilisant pour seuls outils, pioches, pelles et brouettes, charriant ainsi des tonnes de pierres, il aura fallu 5 ans de travaux pour réaliser le premier tronçon reliant la mer au village. Quant à la dernière portion des 14 kilomètres de cette surprenante voie, elle ne fut achevée qu’en 1958. Un telle route se devait d’avoir un nom, savez-vous comment elle est appelée ? « The Road » (la Route) évidemment !

Eddie, notre conducteur, en poursuivant le trajet nous fait remarquer l’aspect que prend la route dans cette partie aride de l’île : un long ruban de bitume serpentant sur cette paroi pentue du volcan et soutenu par d’imposants murs constitués de moellons de pierre. Et avec un demi sourire d’ajouter : « Devant vous, c’est la grande muraille de Saba que vous voyez ! ».

Tout territoire possède sa capitale même si comme ici, elle ressemble plus à un hameau qu’à une métropole ! Etonnant village, The Bottom est nichée au fond d’un cratère, une bourgade modeste de moins de 500 habitants avec ses quelques commerces, le siège de la police locale, la petite caserne des pompiers, un dispensaire-hôpital et la belle résidence du Gouverneur de Saba. Comme dans tout bon tour de ville, qui plus est de celui d’une capitale, on admire les monuments … Cela se résume ici à deux églises. L’Anglicane d’abord, plantée au milieu d’une pelouse qui fait office de cimetière, elle a été édifiée au 18ème siècle : soubassement de pierres volcaniques, façades blanchies et ouvertures rouge grenat, un aspect identique à celui des cottages avoisinants. A seulement quelques dizaines de mètres, se dresse le minuscule clocher de l’église catholique du Sacré-Cœur (1877). Il suffit de pousser la porte d’entrée pour admirer les peintures qui ornent les murs et la voute du chœur, des scènes liturgiques colorées qui lui donne un petit aspect de Chapelle Sixtine … des Caraïbes !


La petite localité à beaucoup de charme, Il faut se promener dans ses ruelles et chemins au gré des jolis cottages. De superbes jardins tropicaux les entourent avec une profusion de végétation fleurie, la palette de couleurs est presque complète entre le jaune des hibiscus et le fuchsia des bougainvillées. Ajoutons-y le rouge des toits, le blanc des murs rehaussé par les encadrements des fenêtres peints en rouge ou vert. Le regard, parfois indiscret il faut l’avouer, permet d’admirer les terrasses et aussi les belles frises de bois qui ornent les toitures, de vraies dentelles … qui rappellent les broderies traditionnelles, une des spécialités des femmes de Saba.
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Revenons à Anguilla, plus précisément à The Valley. Une minuscule capitale située quant à elle au milieu de l’île sur une partie toute plane, il fallait s’en douter ! On ne peut pas dire que le lieu soit particulièrement pittoresque, quelques bâtiments alignés constituent le centre ville … et le centre commercial. Parmi cette petite agglomération seule l’église catholique St Gerard’s attire le regard avec son intéressante architecture.

Nous sommes dimanche et c’est l’heure de l’office. Les portes sont grande ouvertes et laissent entendre depuis l’extérieur une ambiance style gospel. Les cantiques sont très rythmés et les fidèles dans un ensemble presque parfait frappent leurs mains en mesure. A propos du style des maisons d’habitation, leur forme souvent cubique ou rectangulaire n’est pas particulièrement esthétique ; à défaut d’originalité, elles sont parfois égayées par des murs aux couleurs éclatantes, roses, vertes, mauves ou bleues …
Dans la campagne, on remarque quelques cases en bois, en voici une charmante avec ces teintes chatoyantes, une vraie maison de poupée. Une autre, aperçue sur le bord d’une route de l’intérieur est encore plus rustique avec ces murs recouverts de bardeaux de bois, un témoignage des anciennes cases traditionnelles de l’île. Un type d’habitat dont le confort semble à mille lieux du luxe des complexes hôteliers qui s’étendent le long des rivages d’Anguilla …

Poursuivre la visite de l’île de Saba passe obligatoirement par la reprise de notre véhicule en empruntant toujours cette voie unique qui parcourt Saba … Les visiteurs curieux ne se font jamais à l’idée de découvrir un lieu en ne suivant qu’un circuit organisé et un trajet tracé par avance, cette route exclusive me donne l’envie de s’en échapper et de prendre un chemin de traverse. Le choix ne se fera pas au hasard. Juste à côté du dispensaire, une piste en pente s’engage vers la forêt tropicale, une voie sans issue qui se termine par un escalier appelé « The Ladder ». A défaut d’échelle, ce sont des marches façonnées dans la roche et la terre, 400 en tout, qui mènent au rivage en traversant la forêt. Je tenais absolument à voir ce qui, autrefois, était le seul accès aux villages depuis la mer ; là où de vaillants hommes transportaient sur leur dos tout le ravitaillement nécessaire à la population de l’île … le dénivelé est impressionnant, courageux habitants de Saba !


Passé The Bottom, « The Road » se faufile entre deux versants abrupts parsemés de lauriers roses. Après deux épingles à cheveux, les plus serrées de toute la route, la voie descend rapidement vers la côte et le port de Saba. En arrivant sur le quai, le panorama s’élargit, plus de relief à l’horizon, seule une ligne rectiligne qui sépare le ciel des eaux bleues de la mer des Caraïbes. A côté de quelques bâtiments ordinaires une fresque murale immense souhaite, en guise d’accueil, un « Welcome to Saba » aux visiteurs arrivant par la mer.

Pour nous, ce quai représente le terminus de notre visite, comme si cette île au charme et la nature si généreuse n’avait plus rien à nous offrir. Et pourtant … Près de la petite jetée, un bateau s’apprête à quitter le port. Les passagers chargent méticuleusement des bouteilles de plongée. Chanceux amateurs de plongée sous-marine, à eux de partir découvrir un autre trésor de Saba : son univers sous-marin exceptionnel avec ses aiguilles rocheuses telles des montagnes surgies des entrailles de la mer, ses tunnels de laves, ses grottes et ses poissons tropicaux. Une féerie de renommée mondiale. Et là, pour la découverte, il n’y a aucune voie à suivre, il suffit seulement de se laisser guider par la magie des lieux.
__
Le port d’Anguilla dont j’ai le plus apprécié le cadre est situé au bord d’une plage, évidemment ! Assis à l’ombre d’un palmier j’observe les barques des pêcheurs locaux dont une, au nom chantant de « Baby singer », est posée juste devant moi, à même le sable. D’autres amarrées à des bouées dansent au gré des clapotis. A Island Harbour, le port se résume finalement à un simple ponton de bois … et surtout à la vision apaisante d’un superbe paysage avec en point de mire l’îlot de Scilly Cay.

Le crépuscule arrive vite sous les tropiques, le soleil est maintenant passé sous l’horizon, le temps pour nous de regagner un autre port, Blowing Point sur la côte Est. Celui par lequel nous sommes arrivés et celui qui signe aussi notre point de départ d’Anguilla …
Dans la nuit, le ferry fend les vagues en direction de l’île de Saint-Martin/Sint-Maarten … une autre île des Antilles qui elle aussi possède une forte identité … enfin, une double. Moitié française au Nord et à demi Hollandaise au Sud, original n’est-ce pas ! Une autre spécificité qui nous montre une fois encore que les îles des Caraïbes ne sont vraiment pas toutes identiques.
Trois semaines au Québec (lac Saint-Jean Chicoutimi et Tadoussac) et New York English translation pending
Bonjour à tous,
Suite à une année universitaire fabuleuse à Montreal, je rêvais de retourner dans cette magnifique contrée. C'est chose faite, je pars avec mon ami du 22 juin au 15 juillet 2012. Nous souhaitons passer qq jours à Montréal pour revoir les amis, aller à NYC 3 jours, louer une voiture et partir à l'aventure au nord du quebec et si on a le temps aller à Ottawa.
Je me permets de poster un post ici concernant notre voyage au nord du Québec. Nous souhaiterions faire une boucle: - Lac st jean (pointe taillon) - Chicoutimi - Tadoussac
j'ai besoin de vos conseils pour connaitre les lieux à ne pas louper, les randos inoubliables? ou dormir sachant que vu notre budget peu élevé nous privilègerons les campings. Cependant, nous souhaitons être au contact des habitants de cette région. j'ai tellement été bien accueili pendant mon année universitaire par des québécois que je veux garder ce contact.
je vais aussi prendre en compte la mine d'information qui existe deja sur ce site.
et si avez-vous des conseils pour des locations de véhicule?
bonne semaine à tous,
amicalement
Suite à une année universitaire fabuleuse à Montreal, je rêvais de retourner dans cette magnifique contrée. C'est chose faite, je pars avec mon ami du 22 juin au 15 juillet 2012. Nous souhaitons passer qq jours à Montréal pour revoir les amis, aller à NYC 3 jours, louer une voiture et partir à l'aventure au nord du quebec et si on a le temps aller à Ottawa.
Je me permets de poster un post ici concernant notre voyage au nord du Québec. Nous souhaiterions faire une boucle: - Lac st jean (pointe taillon) - Chicoutimi - Tadoussac
j'ai besoin de vos conseils pour connaitre les lieux à ne pas louper, les randos inoubliables? ou dormir sachant que vu notre budget peu élevé nous privilègerons les campings. Cependant, nous souhaitons être au contact des habitants de cette région. j'ai tellement été bien accueili pendant mon année universitaire par des québécois que je veux garder ce contact.
je vais aussi prendre en compte la mine d'information qui existe deja sur ce site.
et si avez-vous des conseils pour des locations de véhicule?
bonne semaine à tous,
amicalement
Itinéraire entre Santiago et Baracoa? (Cuba) English translation pending
Salut.
Quel est l'itinéraire le plus intéressant entre ces deux villes ? De passer directement par Guantànamo, ou est-il possible de "remonter" par la province de Holguin pour après accéder à Baracoa par la côte Atlantique ?
Merci.
De Montréal au Yellowstone (et retour) en deux mois cet été English translation pending
Bonjour,
Nous projettons un road trip de deux mois cet été avec nos quatre enfants (deux garçons de 11 et 2 ans et deux filles de 8 et 6 ans). Nous partons de Montréal début juillet et devons y revenir fin août. Nous rêvons d'aller jusqu'au Yellowstone.
Nous avons fait un projet d'itinéraire ci-dessous. Nous serions heureux d'avoir vos avis par rapport à celui-ci et des conseils sur des lieux d'hébergement et les choses à voir en cours de route. Nous avons également indiqué des estimations des temps de route sur base de google map, mais nous ne savons pas s'ils sont réalistes. Avec quatre enfants il nous semble important de ne pas rouler tous les jours, mais pensez-vous que le temps consacré aux différentes étapes est adéquat ? Y a-t-il des étapes qui vous semble inutiles ? Des incontournables que nous avons oubliés ?
Merci d'avance pour votre aide. Nous rêvons déjà d'y être.
Aumale
Section 1 : Québec – Ontario (avec deux autres familles)
1-2 juillet : Baie-st-Paul (4H30 de route depuis Montréal)
3-4 juillet : Lac Saint-Jean (3H45)
5-6-7 juillet : Parc du Saguenay (3H)
8-9 juillet : Parc de la Mauricie (6h45)
10-11-12 juillet : Parc de l’Algonquin (7H30)
Section 2 : Le lac supérieur
13 juillet : Sault-Sainte-Marie (9H45) ou un peu avant…
14-15 juillet : Marquette (3H30)
16 juillet : Duluth (4H30)
17-18-19 juillet : Minneapolis (2h30)
Section 3 : Les Grandes Plaines
20-21 juillet : De Smet (4h45) : deuxième nuit sur la route vers Custer
22-23-24 juillet : Custer (6H30): Badlands, Custer SP, Mont Rushmore, Crazy Horse, Wind Cave NP, Black hills
25-26 juillet : Crawford (1H45) : Fort Robinson SP
27-28-29 juillet : Cheyennes (3H) : Frontier Days (Pow wow et rodéo), Laramie, Rockie Mountains NP
30 juillet : Lander (4h30)
31 juillet-01 août : Grand Teton NP (3H15)
02-03-04-05-06-07 août : Yellowstone (3h30) : 4 nuits West Yellowstone – 2 nuits Mammoth
08-09 août: Cody (4h)
10-11 août: Theodore Roosevelt NP (7H)
12-13 août: Fargo (6H) ou plus loin vers Saint-Cloud : journée piscine
Section 4 : Le sud des Grands Lacs et retour à Montréal
14-15-16-17-18 août : Chicago (11H)
19-20 août : Détroit (5H) : Musée Ford
21-22 août : Bruce Peninsule (6H15)
23 août : Chutes du Niagara (5h30)
24-25 août : Albany (5H30) : visite d’amis
26 août : Montréal (3H45)
Nous projettons un road trip de deux mois cet été avec nos quatre enfants (deux garçons de 11 et 2 ans et deux filles de 8 et 6 ans). Nous partons de Montréal début juillet et devons y revenir fin août. Nous rêvons d'aller jusqu'au Yellowstone.
Nous avons fait un projet d'itinéraire ci-dessous. Nous serions heureux d'avoir vos avis par rapport à celui-ci et des conseils sur des lieux d'hébergement et les choses à voir en cours de route. Nous avons également indiqué des estimations des temps de route sur base de google map, mais nous ne savons pas s'ils sont réalistes. Avec quatre enfants il nous semble important de ne pas rouler tous les jours, mais pensez-vous que le temps consacré aux différentes étapes est adéquat ? Y a-t-il des étapes qui vous semble inutiles ? Des incontournables que nous avons oubliés ?
Merci d'avance pour votre aide. Nous rêvons déjà d'y être.
Aumale
Section 1 : Québec – Ontario (avec deux autres familles)
1-2 juillet : Baie-st-Paul (4H30 de route depuis Montréal)
3-4 juillet : Lac Saint-Jean (3H45)
5-6-7 juillet : Parc du Saguenay (3H)
8-9 juillet : Parc de la Mauricie (6h45)
10-11-12 juillet : Parc de l’Algonquin (7H30)
Section 2 : Le lac supérieur
13 juillet : Sault-Sainte-Marie (9H45) ou un peu avant…
14-15 juillet : Marquette (3H30)
16 juillet : Duluth (4H30)
17-18-19 juillet : Minneapolis (2h30)
Section 3 : Les Grandes Plaines
20-21 juillet : De Smet (4h45) : deuxième nuit sur la route vers Custer
22-23-24 juillet : Custer (6H30): Badlands, Custer SP, Mont Rushmore, Crazy Horse, Wind Cave NP, Black hills
25-26 juillet : Crawford (1H45) : Fort Robinson SP
27-28-29 juillet : Cheyennes (3H) : Frontier Days (Pow wow et rodéo), Laramie, Rockie Mountains NP
30 juillet : Lander (4h30)
31 juillet-01 août : Grand Teton NP (3H15)
02-03-04-05-06-07 août : Yellowstone (3h30) : 4 nuits West Yellowstone – 2 nuits Mammoth
08-09 août: Cody (4h)
10-11 août: Theodore Roosevelt NP (7H)
12-13 août: Fargo (6H) ou plus loin vers Saint-Cloud : journée piscine
Section 4 : Le sud des Grands Lacs et retour à Montréal
14-15-16-17-18 août : Chicago (11H)
19-20 août : Détroit (5H) : Musée Ford
21-22 août : Bruce Peninsule (6H15)
23 août : Chutes du Niagara (5h30)
24-25 août : Albany (5H30) : visite d’amis
26 août : Montréal (3H45)
Namibie, Numa Ravine: itinéraires, randonnées? English translation pending
Bonjour
je recherche des renseignements concernant :
Numas ravine : S21 07.755 E14 25.695 , Brandeberg, sachant que notre point de départ est White Lady Lodge - difficulté de la piste pour y accéder . - timing?
- quelqu'un possède t-il les points GPS pour trouver les peintures rupestres.
Cordialement Denis
Numas ravine : S21 07.755 E14 25.695 , Brandeberg, sachant que notre point de départ est White Lady Lodge - difficulté de la piste pour y accéder . - timing?
- quelqu'un possède t-il les points GPS pour trouver les peintures rupestres.
Cordialement Denis
Deux semaines de trekking et camping à Madère (mars 2011) English translation pending
Mardi 1er mars
Arrivée à Madeira, après un voyage tranquille. Je suis à la Pensão Astoria, chambre simple sans WC, mais dans le centre du centre, pour 18 euros. A l'aéroport j'ai fait la connaissance d'une charmante dame qui travaille dans l'office du tourisme et m'a donné de bons conseils, en particulier les suivants : 1) il est possible de faire du camping sauvage à Madeira et 2) certains chemins dans la région des pics sont fermés à cause de l'incendie d'août 2010... je vais devoir changer mes itinéraires.
Mercredi 2 mars
La journée commence « mal », je ne trouve pas d'alcool à brûler... Par contre du gaz c'est ok, sauf que je n'ai pas de brûleur... J'achète de l'alcool pharmaceutique à 96%, et miracle ! Ça fonctionne très bien. (bon, il me faut quand même allumer 3 réchaud pour cuire les pâtes) Note : j'utilise un réchaud ultra-léger fait maison. Je pars vers midi de Funchal et monte à pied jusqu'au Pico Alto, en passant para la Levada dos Tornos, après le jardin botanique. Belle levada. Je suis maintenant proche du Pico Alto, avec un vent à décorner les boeufs, mais j'ai déjà vu pire, donc ça va le faire. Camping site : un peu sous le Pico Alto.
Jeudi 3 mars
Je commence à perdre la notion du temps. Je savais qu'on était le 3, mais j'ignorais le jour de la semaine. La nuit passée a été relativement bonne, entre vent à décorner les boeufs et pluie. C'était ou l'un ou l'autre, ni les deux, ni aucun... Je suis monté jusqu'au Pico Areiro, sous la pluie, en me trompant souvent de chemin, mais finalement j'y suis arrivé, et j'ai bu 2 chocolats chauds dans le bar. Puis, malgré l'interdiction, j'ai continué vers le Pico Ruivo et me suis arrêté à mi-chemin pour planter ma tente, à l'abri du vent. Il pleuvine et il y a du brouillard, mais de rares ouvertures m'ont offert un paysage splendide. Demain je redescends vers la côte, en espérant que le soleil sera au rendez-vous pour sécher mon matériel et mes os. Camping site : sur le sentier, à une intersection.
Vendredi 4 mars
La nuit dernière, en plus de la pluie et du vent, j'ai eu droit à la neige ! Qui l'eut cru, en mars, à Madère ? Evidemment le réveil a été laborieux, surtout quand j'ai vu qu'à 100 mètres d'où j'étais il y avait une sorte de grotte... Bref, c'était fun, et ça l'a été encore plus lorsque le brouillard s'est levé (un peu), laissant paraître un paysage à couper le souffle. Une superbe région que celle du Pico Ruivo, le plus haut de Madère. De là, je suis parti vers l'ouest, sur un chemin qui, en principe, était aussi fermé, et je me demande bien pourquoi. Bien sûr, ça a brûlé l'été passé, mais sinon le chemin est super praticable... et les paysages ! Je suis ensuite redescendu dans la civilisation, à Curral das Freiras. Certes il fait plus chaud, il n'y a pas de vent ni de pluie pour l'instant, mais en contrepartie j'ai droit aux aboiements des chiens et aux bestioles qui piquent en tout genre... Sinon, première douche, que du bonheur ! Demain, destination bord de mer. Camping site : sur une terrasse abandonnée avant le tunnel de Curral das Freiras.
Samedi 5 mars
La nuit dernière a été bonne, peu de pluie, pas de vent. L'étape du jour m'a conduit de Curral das Freiras à Curral da Baixo, de là un sentier monte jusqu'à un mirador, puis je redescend vers Camara de Loibos, atteint la Levada do Norte, et la suis jusqu'au Cabo Girão, où je suis pour camper. Une longue mais magnifique étape, des montagnes à l'océan. Et quelle vue depuis ici ! Tout simplement splendide. Par contre pas d'eau, donc je mangerai froid ce soir... j'hésite à rester un jour ici pour me reposer, j'en ai besoin... mais le manque d'eau est un problème. Je ferai une courte étape jusqu'à Ribeira Brava où j'espère pouvoir me poser au bord de l'océan. Ou alors je m'arrêterai entre deux si je trouve de l'eau et un lieu sympa. Camping site : un peu au-dessous du Cabo Girão.
Dimanche 6 mars
Le temps sur cette île, en cette saison, change à une vitesse étonnante. Alors que hier je m'endormais sous un ciel étoilé, durant la nuit – pour changer – la pluie arrive. Le matin il pleut toujours, ça va ça vient, et je me décide presque à rester la journée sous la tente. Mais vers 9-10h, alors que la pluie cesse, je me motive à aller à Ribeira Brava, histoire de trouver de l'eau et de me baigner. Je suis à peine parti qu'il recommence à pleuvoir de plus belle, mais ce n'est pas si grave vu qu'il ne fait pas froid. Puis je passe devant une boulangerie, hésite un instant, et décide d'entrer. Triple chance : 1) 2 super chocolats chauds, 2) 2 super croissants, 3) j'évite la super averse de grêle qui tombe droit à ce moment-là. Je repars l'esprit réchauffé sous la pluie incessante. J'arrive finalement à Ribeira, où je trouve un endroit pour m'abriter juste avant un nouveau déluge biblique. Je commence à être démotivé, parce que chercher un lieu pour se poser par cette pluie... Et puis miracle ! La pluie cesse, le soleil revient, je trouve un lieu tranquille sur la plage, c'est magique. Comme quoi, il ne faut jamais désespérer ! Je vais sans doute rester ici une journée pour soulager mes pieds. Camping site : plage de Ribeira Brava, entre une butte (côté ville) et les pare-vagues.
Lundi 7 mars
La nuit passée fut des plus sympathiques, ayant eu la bonne idée de planter la tente perpendiculairement aux vents, et oubliant qu'une sardine dans le sable s'enlève facilement. Donc une bourrasque plus forte que les autres a littéralement déraciné ma tente au milieu de la nuit... j'ai connu plus sympa. Et rebelote le matin, mais là j'ai pu agripper de mes mains la toile. Aujourd'hui, toujours à Ribeira, c'est donc le Round II. Mais je suis prêt : position parallèle (plus ou moins) aux vents, gros cailloux tout autour et surtout SUR les sardines, petite terrasse aménagée pour mon confort, on va voir ce qu'on va voir! D'ailleurs ça recommence déjà... je croise les doigts. Sinon la journée de repos fut splendide : soleil, baignade, farniente. Tout ce dont je rêvais. J'ai même justifié le transport de ma slackline en la tendant entre 2 palmiers. Sinon, rien de spécial à signaler. Demain je prends le bus histoire d'avancer un peu, parce que suivre 3 jours la même levada à flanc de coteau, ça soûle. J'espère atteindre un phare. Camping site : comme hier (mais autre position).
Mardi 8 mars
La dernière nuit, le vent avait parfois la force d'un ouragan (selon moi), mais la tente, telle le roseau, a plié sans rompre ni s'envoler. Par contre, même ainsi la nuit fut rude, avec un boucan d'enfer lorsque le vent agressait la toile... Ensuite, parmi les infinies possibilités de la vie, il y a soit le bus vient, soit il vient pas, et là il est pas venu, pour une obscure raison liée au Carnaval. Donc je suis parti à pied, en essayant de longer la côte le plus possible. Evidemment c'était le long des routes, mais la plupart très peu fréquentée et ainsi j'ai découvert de splendides sites et villages. J'ai marché jusqu'à Jardim do Mar, ce qui fait un bon bout sur la carte, mais comme c'est assez en ligne droite avec pas trop de dénivelé, ça va encore. J'étais quand même cuit en arrivant, et très content de trouver, le long de la promenade du bord de mer, des espaces verts où poser ma tente. Désavantage : beaucoup de promeneurs... Demain, le phare, cette fois ça devrait le faire. Camping site : bord de mer de Jardim do Mar.
Mercredi 9 mars
La nuit passée a été d'une tranquillité paradisiaque : pas de pluie ni de vent, grâce au mur de la promenade. J'ai donc super bien dormi, pour la première fois de la semaine de trek. Je suis parti vers Paul do Mar en longeant la côte, et juste avant le village, il m'a fallu me mouiller pour atteindre un escalier, mais c'est ok, vu que je préfère les sandales aux chaussures de marche. S'en est suivi une étape sympa et pas longue le long de la falaise, entre sentiers, levadas et petites routes, jusqu'à arriver au phare. Le paysage sur la côte ouest est bien différent : de nombreux pâturages, des grands espaces, moins de logements, et il est facile de trouver un endroit pour camper, ce que j'ai fait, proche du phare. Demain je me rends à Porto Moniz, et pour une fois, je serai dans un camping officiel ! L'occasion de prendre ma première douche depuis Curral das Freiras, et peut-être de laver quelques habits. Camping site : proche du phare à Ponto Largo (ou un truc comme ça).
Jeudi 10 mars
On commence avec la traditionnelle nuit passée : terrible ! Le vent semblait encore plus fort qu'au bord de la mer, sur la plage, et avec la pluie battante et les lumières du phare (j'ai posé ma tente pile à la hauteur du faisceau), ma nuit fut longue et difficile... et la journée n'a pas mieux commencé, sous des trombes d'eau à peine parti, j'étais assez démotivé. Mais heureusement à Madère tout change très vite, et le soleil a fait son apparition alors que je trouvais chanceusement le chemin pour la levada Moinho. Et quelle levada ! La plus belle de celles que j'ai parcoures jusqu'à présent. Sauvage, vivante, surprenante, j'ai adoré. Je suis ensuite descendu sur Porto Moniz, très joli village de la côte nord avec de splendides piscines naturelles. Je pensais que le camping était là, mais non... il est à Ribeira da Janela, un trou à 30' de Porto Moniz. Je m'y suis donc rendu en admirant le superbe relief de la côte nord. Et une fois arrivé au camping, dont je suis le seul occupant, le bonheur suprême : la douche chaude ! Oh oui ! J'ai aussi lavé mes habits bien crades et puant, ai profité de cuisiner sur une table abritée, bref, le luxe total ! Tout ça pour 6 euros, ça va. Chien qui aboie à côté compris... Au moins, ici pas de vent en tempête, donc je devrais passer une bonne et douce nuit. Demain, j'hésite... soit je reste ici tranquille, soit je pars pour la montagne... je ne sais pas, on verra demain comment se sentent mes muscles. Camping site : camping de Ribeira da Janela.
Vendredi 11 mars
Journée de repos au camping. Un bon choix : il a plu à verse jusque vers 15h ! J'ai utilisé la slackline pour faire sécher mes habits à l'abri, j'espère que demain matin ils seront plus ou moins secs... Sinon, rien à signaler. Je suis aller acheter quelques trucs à Porto Moniz, en prévision des dures journées de montagne qui m'attendent. Demain, objectif Rabaçal, voire plus loin selon le temps et l'heure. Camping site : comme hier. NB : comment oublier de décrire la merveilleuse nuit passée, sous une pluie constante certes, mais sans vent, j'ai dormi super bien, et je me réjouis de la nuit à venir, parce qu'ensuite... disons que rien ne devrait plus me surprendre :)
Samedi 12 mars
Une journée grandiose et un final en apothéose ! Mais d'abord, la traditionnelle nuit passée : excellente, sans pluie ni vent, ce qui est très inhabituel. Bon, il faut dire qu'il avait plu toute la journée, donc à un moment les réserves sont vides, heureusement ! Je me suis réveillé vers 5h du mat', frais et dispo et motivé pour une belle journée de marche. Le temps de tout emballer et de petit-déjeûner, il est environ 6h et demi, et je pars. Le mot d'ordre du jour : monte ! De 0 à 1400m... La première partie étant la plus pénible, avec un sentier souvent confondu avec rivière. Heureusement que j'avais mis mes sandales : je les mouille une fois comme il faut et après je n'y fait plus attention. L'avantage de l'étape, c'est que les sentiers sont très bien indiqués. A un moment j'aurais dû prendre un chemin de traverse pour rejoindre Rabaçal, comme je l'avais prévu, mais je ne l'ai pas trouvé. Et d'ailleurs le sentier de crête (PR13) sur lequel je me trouvais m'offrait un panorama splendide, car en effet, chance ou travail des esprits, le temps était beaucoup plus dégagé que ce que j'aurais pensé. Une alternance de gros nuages blancs et de soleil, pas de vent, une température agréable, bref, une étape magnifique. Et l'arrivée sur le plateau ! Quel bonheur, la grande solitude des vastes steppes, j'étais heureux. Et le suis encore, vu le magnifique site que j'ai trouvé pour poser ma tente. Et j'allais oublier : signe du beau temps, j'ai pris le temps de faire un repas chaud à midi, c'est la première fois, camping excepté. Demain je retrouve un paysage familier : j'espère atteindre le Pico Ruivo, et dormir proche de la cabane, si j'arrive assez tôt je dormirai plus bas. Camping site : quelque part sur Campo Grande.
Dimanche 13 mars
La nuit dernière a été froide, sans doute autour des 0°C avec le vent, faible par ailleurs, parce qu'il y avait des bouts de glace sur ma tente, et il a neigé un petit peu aussi. J'ai du sortir mon bonnet : froid aux oreilles. Quant à la journée d'aujourd'hui... une journée bof. Sous la pluie du matin au soir, et un vent froid quand j'étais encore en altitude. Je n'ai pas pu faire l'itinéraire prévu : un énorme glissement de terrain avait emporté, sans doute l'année passé, la levada sur 50 mètres, et pas moyen de contourner l'éboulement. Dommage d'être arrivé à ce cul-de-sac après 2h de marche. Transi de froid, j'ai donc décider d'oublier l'Encumeada et les montagnes pour redescendre gentiment vers la côte sud, espérant un temps plus clément qui ne l'était pas, mais au moins il fait moins froid. Demain je redescend à Ribeira Brava, et de là je prendrai le bus pour Funchal, où je dormirai quelques nuits à l'hôtel. Mon corps, je le sens, a besoin de repos. Je dresserai un bilan demain. Camping site : sur une route forestière dans un bois d'eucalyptus.
Lundi 14 mars
La dernière nuit sous tente s'est bien passée. La pluie a fini par cesser, puis un vent intense a soufflé, mais j'ai bien placé la tente, parce que je sentais les arbres qui se balançaient secs, mais la tente à peine. J'ai donc bien dormi. Le matin, j'ai rangé mes affaires mouillées et suis descendu vers Ribeira Brava. Là, je me suis posé une heure et quelque au bord de la mer, sous le soleil, et j'en ai profité pour faire sécher tout ce qui en avait besoin : tente, matelas, sac de couchage, pantalon et 2-3 autres trucs. Tout a bien séché, et j'ai pu remballer le matos avant une nouvelle averse. Ensuite j'ai pris le bus pour Funchal (avec un gros sac, monter à l'arrière!). Je suis au sec dans la pension, et très content d'y être parce que dehors, il fait froid et il pleut... j'aurais eu de la peine à passer encore une nuit sous ces conditions ! Et en plus ce soir il y a une grosse soirée Bear Grylls sur Discovery Channels, mon aventurier préféré va m'apprendre de nouveaux trucs pour ma prochaine aventure dans la nature :) Demain, si le temps est, disons, plus accueillant, j'irai faire un tour de Funchal, mais surtout j'ai besoin de repos, donc probablement j'irai me poser dans un parc pour lire. Sleeping site : Pensão Astoria.
Epilogue
La semaine suivante, ma dernière sur l'île, fut splendide : beau et beau et chaud. J'ai fait un peu de camping, quelques marches, et suis finalement rentré chez moi. Un bout de moi restera par contre sur Madère pour toujours...
Photos: https://picasaweb.google.com/gregolombiano/Madeira
Arrivée à Madeira, après un voyage tranquille. Je suis à la Pensão Astoria, chambre simple sans WC, mais dans le centre du centre, pour 18 euros. A l'aéroport j'ai fait la connaissance d'une charmante dame qui travaille dans l'office du tourisme et m'a donné de bons conseils, en particulier les suivants : 1) il est possible de faire du camping sauvage à Madeira et 2) certains chemins dans la région des pics sont fermés à cause de l'incendie d'août 2010... je vais devoir changer mes itinéraires.
Mercredi 2 mars
La journée commence « mal », je ne trouve pas d'alcool à brûler... Par contre du gaz c'est ok, sauf que je n'ai pas de brûleur... J'achète de l'alcool pharmaceutique à 96%, et miracle ! Ça fonctionne très bien. (bon, il me faut quand même allumer 3 réchaud pour cuire les pâtes) Note : j'utilise un réchaud ultra-léger fait maison. Je pars vers midi de Funchal et monte à pied jusqu'au Pico Alto, en passant para la Levada dos Tornos, après le jardin botanique. Belle levada. Je suis maintenant proche du Pico Alto, avec un vent à décorner les boeufs, mais j'ai déjà vu pire, donc ça va le faire. Camping site : un peu sous le Pico Alto.
Jeudi 3 mars
Je commence à perdre la notion du temps. Je savais qu'on était le 3, mais j'ignorais le jour de la semaine. La nuit passée a été relativement bonne, entre vent à décorner les boeufs et pluie. C'était ou l'un ou l'autre, ni les deux, ni aucun... Je suis monté jusqu'au Pico Areiro, sous la pluie, en me trompant souvent de chemin, mais finalement j'y suis arrivé, et j'ai bu 2 chocolats chauds dans le bar. Puis, malgré l'interdiction, j'ai continué vers le Pico Ruivo et me suis arrêté à mi-chemin pour planter ma tente, à l'abri du vent. Il pleuvine et il y a du brouillard, mais de rares ouvertures m'ont offert un paysage splendide. Demain je redescends vers la côte, en espérant que le soleil sera au rendez-vous pour sécher mon matériel et mes os. Camping site : sur le sentier, à une intersection.
Vendredi 4 mars
La nuit dernière, en plus de la pluie et du vent, j'ai eu droit à la neige ! Qui l'eut cru, en mars, à Madère ? Evidemment le réveil a été laborieux, surtout quand j'ai vu qu'à 100 mètres d'où j'étais il y avait une sorte de grotte... Bref, c'était fun, et ça l'a été encore plus lorsque le brouillard s'est levé (un peu), laissant paraître un paysage à couper le souffle. Une superbe région que celle du Pico Ruivo, le plus haut de Madère. De là, je suis parti vers l'ouest, sur un chemin qui, en principe, était aussi fermé, et je me demande bien pourquoi. Bien sûr, ça a brûlé l'été passé, mais sinon le chemin est super praticable... et les paysages ! Je suis ensuite redescendu dans la civilisation, à Curral das Freiras. Certes il fait plus chaud, il n'y a pas de vent ni de pluie pour l'instant, mais en contrepartie j'ai droit aux aboiements des chiens et aux bestioles qui piquent en tout genre... Sinon, première douche, que du bonheur ! Demain, destination bord de mer. Camping site : sur une terrasse abandonnée avant le tunnel de Curral das Freiras.
Samedi 5 mars
La nuit dernière a été bonne, peu de pluie, pas de vent. L'étape du jour m'a conduit de Curral das Freiras à Curral da Baixo, de là un sentier monte jusqu'à un mirador, puis je redescend vers Camara de Loibos, atteint la Levada do Norte, et la suis jusqu'au Cabo Girão, où je suis pour camper. Une longue mais magnifique étape, des montagnes à l'océan. Et quelle vue depuis ici ! Tout simplement splendide. Par contre pas d'eau, donc je mangerai froid ce soir... j'hésite à rester un jour ici pour me reposer, j'en ai besoin... mais le manque d'eau est un problème. Je ferai une courte étape jusqu'à Ribeira Brava où j'espère pouvoir me poser au bord de l'océan. Ou alors je m'arrêterai entre deux si je trouve de l'eau et un lieu sympa. Camping site : un peu au-dessous du Cabo Girão.
Dimanche 6 mars
Le temps sur cette île, en cette saison, change à une vitesse étonnante. Alors que hier je m'endormais sous un ciel étoilé, durant la nuit – pour changer – la pluie arrive. Le matin il pleut toujours, ça va ça vient, et je me décide presque à rester la journée sous la tente. Mais vers 9-10h, alors que la pluie cesse, je me motive à aller à Ribeira Brava, histoire de trouver de l'eau et de me baigner. Je suis à peine parti qu'il recommence à pleuvoir de plus belle, mais ce n'est pas si grave vu qu'il ne fait pas froid. Puis je passe devant une boulangerie, hésite un instant, et décide d'entrer. Triple chance : 1) 2 super chocolats chauds, 2) 2 super croissants, 3) j'évite la super averse de grêle qui tombe droit à ce moment-là. Je repars l'esprit réchauffé sous la pluie incessante. J'arrive finalement à Ribeira, où je trouve un endroit pour m'abriter juste avant un nouveau déluge biblique. Je commence à être démotivé, parce que chercher un lieu pour se poser par cette pluie... Et puis miracle ! La pluie cesse, le soleil revient, je trouve un lieu tranquille sur la plage, c'est magique. Comme quoi, il ne faut jamais désespérer ! Je vais sans doute rester ici une journée pour soulager mes pieds. Camping site : plage de Ribeira Brava, entre une butte (côté ville) et les pare-vagues.
Lundi 7 mars
La nuit passée fut des plus sympathiques, ayant eu la bonne idée de planter la tente perpendiculairement aux vents, et oubliant qu'une sardine dans le sable s'enlève facilement. Donc une bourrasque plus forte que les autres a littéralement déraciné ma tente au milieu de la nuit... j'ai connu plus sympa. Et rebelote le matin, mais là j'ai pu agripper de mes mains la toile. Aujourd'hui, toujours à Ribeira, c'est donc le Round II. Mais je suis prêt : position parallèle (plus ou moins) aux vents, gros cailloux tout autour et surtout SUR les sardines, petite terrasse aménagée pour mon confort, on va voir ce qu'on va voir! D'ailleurs ça recommence déjà... je croise les doigts. Sinon la journée de repos fut splendide : soleil, baignade, farniente. Tout ce dont je rêvais. J'ai même justifié le transport de ma slackline en la tendant entre 2 palmiers. Sinon, rien de spécial à signaler. Demain je prends le bus histoire d'avancer un peu, parce que suivre 3 jours la même levada à flanc de coteau, ça soûle. J'espère atteindre un phare. Camping site : comme hier (mais autre position).
Mardi 8 mars
La dernière nuit, le vent avait parfois la force d'un ouragan (selon moi), mais la tente, telle le roseau, a plié sans rompre ni s'envoler. Par contre, même ainsi la nuit fut rude, avec un boucan d'enfer lorsque le vent agressait la toile... Ensuite, parmi les infinies possibilités de la vie, il y a soit le bus vient, soit il vient pas, et là il est pas venu, pour une obscure raison liée au Carnaval. Donc je suis parti à pied, en essayant de longer la côte le plus possible. Evidemment c'était le long des routes, mais la plupart très peu fréquentée et ainsi j'ai découvert de splendides sites et villages. J'ai marché jusqu'à Jardim do Mar, ce qui fait un bon bout sur la carte, mais comme c'est assez en ligne droite avec pas trop de dénivelé, ça va encore. J'étais quand même cuit en arrivant, et très content de trouver, le long de la promenade du bord de mer, des espaces verts où poser ma tente. Désavantage : beaucoup de promeneurs... Demain, le phare, cette fois ça devrait le faire. Camping site : bord de mer de Jardim do Mar.
Mercredi 9 mars
La nuit passée a été d'une tranquillité paradisiaque : pas de pluie ni de vent, grâce au mur de la promenade. J'ai donc super bien dormi, pour la première fois de la semaine de trek. Je suis parti vers Paul do Mar en longeant la côte, et juste avant le village, il m'a fallu me mouiller pour atteindre un escalier, mais c'est ok, vu que je préfère les sandales aux chaussures de marche. S'en est suivi une étape sympa et pas longue le long de la falaise, entre sentiers, levadas et petites routes, jusqu'à arriver au phare. Le paysage sur la côte ouest est bien différent : de nombreux pâturages, des grands espaces, moins de logements, et il est facile de trouver un endroit pour camper, ce que j'ai fait, proche du phare. Demain je me rends à Porto Moniz, et pour une fois, je serai dans un camping officiel ! L'occasion de prendre ma première douche depuis Curral das Freiras, et peut-être de laver quelques habits. Camping site : proche du phare à Ponto Largo (ou un truc comme ça).
Jeudi 10 mars
On commence avec la traditionnelle nuit passée : terrible ! Le vent semblait encore plus fort qu'au bord de la mer, sur la plage, et avec la pluie battante et les lumières du phare (j'ai posé ma tente pile à la hauteur du faisceau), ma nuit fut longue et difficile... et la journée n'a pas mieux commencé, sous des trombes d'eau à peine parti, j'étais assez démotivé. Mais heureusement à Madère tout change très vite, et le soleil a fait son apparition alors que je trouvais chanceusement le chemin pour la levada Moinho. Et quelle levada ! La plus belle de celles que j'ai parcoures jusqu'à présent. Sauvage, vivante, surprenante, j'ai adoré. Je suis ensuite descendu sur Porto Moniz, très joli village de la côte nord avec de splendides piscines naturelles. Je pensais que le camping était là, mais non... il est à Ribeira da Janela, un trou à 30' de Porto Moniz. Je m'y suis donc rendu en admirant le superbe relief de la côte nord. Et une fois arrivé au camping, dont je suis le seul occupant, le bonheur suprême : la douche chaude ! Oh oui ! J'ai aussi lavé mes habits bien crades et puant, ai profité de cuisiner sur une table abritée, bref, le luxe total ! Tout ça pour 6 euros, ça va. Chien qui aboie à côté compris... Au moins, ici pas de vent en tempête, donc je devrais passer une bonne et douce nuit. Demain, j'hésite... soit je reste ici tranquille, soit je pars pour la montagne... je ne sais pas, on verra demain comment se sentent mes muscles. Camping site : camping de Ribeira da Janela.
Vendredi 11 mars
Journée de repos au camping. Un bon choix : il a plu à verse jusque vers 15h ! J'ai utilisé la slackline pour faire sécher mes habits à l'abri, j'espère que demain matin ils seront plus ou moins secs... Sinon, rien à signaler. Je suis aller acheter quelques trucs à Porto Moniz, en prévision des dures journées de montagne qui m'attendent. Demain, objectif Rabaçal, voire plus loin selon le temps et l'heure. Camping site : comme hier. NB : comment oublier de décrire la merveilleuse nuit passée, sous une pluie constante certes, mais sans vent, j'ai dormi super bien, et je me réjouis de la nuit à venir, parce qu'ensuite... disons que rien ne devrait plus me surprendre :)
Samedi 12 mars
Une journée grandiose et un final en apothéose ! Mais d'abord, la traditionnelle nuit passée : excellente, sans pluie ni vent, ce qui est très inhabituel. Bon, il faut dire qu'il avait plu toute la journée, donc à un moment les réserves sont vides, heureusement ! Je me suis réveillé vers 5h du mat', frais et dispo et motivé pour une belle journée de marche. Le temps de tout emballer et de petit-déjeûner, il est environ 6h et demi, et je pars. Le mot d'ordre du jour : monte ! De 0 à 1400m... La première partie étant la plus pénible, avec un sentier souvent confondu avec rivière. Heureusement que j'avais mis mes sandales : je les mouille une fois comme il faut et après je n'y fait plus attention. L'avantage de l'étape, c'est que les sentiers sont très bien indiqués. A un moment j'aurais dû prendre un chemin de traverse pour rejoindre Rabaçal, comme je l'avais prévu, mais je ne l'ai pas trouvé. Et d'ailleurs le sentier de crête (PR13) sur lequel je me trouvais m'offrait un panorama splendide, car en effet, chance ou travail des esprits, le temps était beaucoup plus dégagé que ce que j'aurais pensé. Une alternance de gros nuages blancs et de soleil, pas de vent, une température agréable, bref, une étape magnifique. Et l'arrivée sur le plateau ! Quel bonheur, la grande solitude des vastes steppes, j'étais heureux. Et le suis encore, vu le magnifique site que j'ai trouvé pour poser ma tente. Et j'allais oublier : signe du beau temps, j'ai pris le temps de faire un repas chaud à midi, c'est la première fois, camping excepté. Demain je retrouve un paysage familier : j'espère atteindre le Pico Ruivo, et dormir proche de la cabane, si j'arrive assez tôt je dormirai plus bas. Camping site : quelque part sur Campo Grande.
Dimanche 13 mars
La nuit dernière a été froide, sans doute autour des 0°C avec le vent, faible par ailleurs, parce qu'il y avait des bouts de glace sur ma tente, et il a neigé un petit peu aussi. J'ai du sortir mon bonnet : froid aux oreilles. Quant à la journée d'aujourd'hui... une journée bof. Sous la pluie du matin au soir, et un vent froid quand j'étais encore en altitude. Je n'ai pas pu faire l'itinéraire prévu : un énorme glissement de terrain avait emporté, sans doute l'année passé, la levada sur 50 mètres, et pas moyen de contourner l'éboulement. Dommage d'être arrivé à ce cul-de-sac après 2h de marche. Transi de froid, j'ai donc décider d'oublier l'Encumeada et les montagnes pour redescendre gentiment vers la côte sud, espérant un temps plus clément qui ne l'était pas, mais au moins il fait moins froid. Demain je redescend à Ribeira Brava, et de là je prendrai le bus pour Funchal, où je dormirai quelques nuits à l'hôtel. Mon corps, je le sens, a besoin de repos. Je dresserai un bilan demain. Camping site : sur une route forestière dans un bois d'eucalyptus.
Lundi 14 mars
La dernière nuit sous tente s'est bien passée. La pluie a fini par cesser, puis un vent intense a soufflé, mais j'ai bien placé la tente, parce que je sentais les arbres qui se balançaient secs, mais la tente à peine. J'ai donc bien dormi. Le matin, j'ai rangé mes affaires mouillées et suis descendu vers Ribeira Brava. Là, je me suis posé une heure et quelque au bord de la mer, sous le soleil, et j'en ai profité pour faire sécher tout ce qui en avait besoin : tente, matelas, sac de couchage, pantalon et 2-3 autres trucs. Tout a bien séché, et j'ai pu remballer le matos avant une nouvelle averse. Ensuite j'ai pris le bus pour Funchal (avec un gros sac, monter à l'arrière!). Je suis au sec dans la pension, et très content d'y être parce que dehors, il fait froid et il pleut... j'aurais eu de la peine à passer encore une nuit sous ces conditions ! Et en plus ce soir il y a une grosse soirée Bear Grylls sur Discovery Channels, mon aventurier préféré va m'apprendre de nouveaux trucs pour ma prochaine aventure dans la nature :) Demain, si le temps est, disons, plus accueillant, j'irai faire un tour de Funchal, mais surtout j'ai besoin de repos, donc probablement j'irai me poser dans un parc pour lire. Sleeping site : Pensão Astoria.
Epilogue
La semaine suivante, ma dernière sur l'île, fut splendide : beau et beau et chaud. J'ai fait un peu de camping, quelques marches, et suis finalement rentré chez moi. Un bout de moi restera par contre sur Madère pour toujours...
Photos: https://picasaweb.google.com/gregolombiano/Madeira
Météo air et eau aux Galapagos en juillet English translation pending
Bonjour,
Si vous avez voyagé aux Galapagos en juillet, aidez-nous!
Je prépare notre voyage en Equateur pour l'année prochaine, nous y serons en juillet, pas d'autres possibilités. Comme j'ai lu que la météo des Galapagos n'est pas très favorable à cette époque, ciel couvert, eau plutôt froide et mer agitée...( nous aimons le snorkelling), mer aussi agitée pendant la nuit donc parfois nuit peu agréable sur les bateaux... j'aimerais connaître votre expériences à cette époque!
Vu que le prix est super élevé et que nous sommes une famille de 4 personnes, j'aimerais être sûre de ne pas seulement voir des animaux sur les îles mais aussi de pouvoir nous baigner, snorkeller parmi les poissons en y voyant quelque chose, donc avec de l'eau calme et claire ...donc j'hésite à inclure les Galapagos à notre parcours.
Pouvez-vous me dire comment étaient les conditions météo, particulièrement la chaleur de l'eau, la visibilité....) aux Galapagos lors de votre voyage?
Merci et bonnes salutations Mary-France
P.S Nous avons snorkeller en Australie avec des Australiens à la même époque et malgré la combi, l'eau étant à 18-19, on ne reste pas longtemps...dans l'eau
P.S Nous avons snorkeller en Australie avec des Australiens à la même époque et malgré la combi, l'eau étant à 18-19, on ne reste pas longtemps...dans l'eau
Trek Sham et Padum Lamayuru, quelques précisions? English translation pending
Bonjour
Après avoir consulté les différents posts de ce site sur le sujet et y avoir trouvé d'ailleurs beaucoup de réponses à mes questions, il me reste encore quelques interrogations.
Avec mon mari nous partons le 12 juillet 2012 pour Delhi puis soit en bus par circuit touristique (Amritsar, Mc Leod Ganj et Manali) soit en avion, nous nous rendons à Leh pour y passer l'essentiel de notre séjour de 5 semaines. Nous désirons faire le trek de Sham en autonomie pour démarrer en douceur puis ensuite faire la traversée du Zanskar avec un muletier.
Plusieurs questions un peu bêtes se posent... :
Ayant des moyens financiers limités, nous avons l'intention de camper sur le sham (Likir-Kahlse), est ce possible, est ce qu'on ne dérange pas les gens car ça a l'air plutôt habité dans le coin? Peut on acheter des vivres ou manger chez l'habitant ou autre système sur le parcours? L'idée étant de porter un poids raisonnable.
Pour la traversée du Zanskar, l'hésitation se pose pour le sens de la marche. On penche plutôt pour Padum Lamayuru car cela semble plus beau vers Lamayuru et cela semble sympa de finir par le plus beau. Mais est ce que ce n'est pas trop pénible de démarrer par le trajet Leh-Kargil-Padum de deux jours ? Est ce que les bus s'enchainent bien au niveau des horaires et jours de circulation. Ensuite est ce que quelqu'un a l'expèrience d'avoir cherché un muletier à Padum ? Combien il faut envisager de jours d'attente avant d'en trouver un ? La question étant, si j'ai bien suivi, d'emporter de la nourriture pour le voyage, l'attente du muletier et le trek, donc beaucoup et pas évident de bien calculer tout ça.
D'autre part je me pose une question sans doute très bête mais sachant qu'on veut marcher assez léger, se pose la question du stockage du matériel à transporter. Je pensais mettre le plus gros dans nos grands sacs à dos et prévoir un plus petit pour le trek. Mais la question bête est la suivante : qu'ont les muletiers pour le portage sur les mules ? Est ce que des sacs en plus ça ne va pas être problématique ? Je n'ai aucune expérience de portage par mule ou âne... Ou est ce qu'il faut tout mettre dans ces sacs colorés en plastique solides qu'on trouve partout dans le monde ?...
Autre question combien il faut de kérosène pour le voyage en bus, l'attente et le trek pour 2 personnes (3 avec le muletier) ?
Confirmez vous que pour 2 personnes il faut 3 mules et donc à peu près 900 roupies par jour ?
La question qui se pose aussi est, sachant que le muletier ne s'occupe pas de nous et qu'on le retrouve à l'étape, que nous conseillez vous de mettre dans nos sacs ? Duvet, matelas, tente ou couverture de survie, un peu de nourriture... Au cas où on se perde... Mais avec le matos photo, un minimum de fringues et l'eau je me dis que cela va commencer à peser...
Dernière question : l'engagement physique. Quel est votre avis sur ce trek ? Je suis sportive mais pas toute jeune (48 ans) et un peu en surpoids, est ce vraiment très dur ? Avec l'altitude j'ai du mal à me représenter l'effort. Je cours2x par semaine (1x 1/2h et 1x entre 1 h et 2h en terrain de moyenne montagne avec des dénivelés entre 200 et 500 m) . On a d��jà pas mal marché mais pas chaque année, la dernière fois c'était le GR20 (il y 4ans environ). Je ne voudrais pas faire l'inconsciente et partir dans un truc inadapté... Mon mari, lui a une grosse condition, il cours plus souvent que moi et 2x plus vite...
Encore une question technique : mon duvet est un peu limite, au Yellowstone l'année dernière j'ai du dormir avec ma polaire, donc que me conseillez vous pour booster ce duvet, un drap polaire ou un drap avec ces tissus synthétiques techniques ?
Pour les passionnés de photos que me conseillez vous d'emmener comme filtre ? UV d'accord mais à part ça ?
Bon voila je crois avoir fait le tour de mes interrogations. J'espère que je ne vous ai pas embêté et que quelqu'un peut m'aider à organiser ces treks.
En tout cas merci par avance de vos réponses.
Valley of Fire et Zion dans la même journée English translation pending
J'organise mon premier roadtrip pour Août prochain et suis donc complétement novice en la matière mais j'y travaille ! Après le sujet de Jonaclem sur VoF j'ai un peu rallongé notre visite du site mais du coup j'ai quelques questions sur la poursuite de la journée.
Sachant que nous venons de LV, je prévois un départ vers 7h30/8h pour Vof, visite pendant 2 à 3h (white domes trail, fire wave 😛, atlal rock et rainbow vista principalement) puis nous devons rallier Zion en fin de matinée/début d'aprem. Si mes calculs sont bons, on devrait pouvoir y être pour 14/15h (+1h puisqu'on passe en Utah si j'ai tout bien compris)
Nous ne sommes pas des pros de la rando donc j'avais initialement envisagé de faire Emerald pools trail, Weeping Rock et Riverside walk. De ce que je lis sur le forum, cette dernière ne semble pas apporter grand chose et risque d'être saturé de monde en plein mois d'Août du coup je me demande si je ne vais pas la retirer du programme... Je me pose aussi la question de faire Canyon overlook trail qui permettrait d'avoir un point de vue sur le canyon sans le vertige d'angel's landing, est ce que certains l'ont testé ?
Voilà, en gros ma question principale est de savoir si ça vous semble jouable dans la même journée ou est ce qu'il vaut mieux supprimer certaines randonnées trop chronophages. Et si éventuellement vous avez d'autres idées de trail sympas qui sortent un peu des sentiers battus (et donc des hordes de touristes) ?
Sachant que nous venons de LV, je prévois un départ vers 7h30/8h pour Vof, visite pendant 2 à 3h (white domes trail, fire wave 😛, atlal rock et rainbow vista principalement) puis nous devons rallier Zion en fin de matinée/début d'aprem. Si mes calculs sont bons, on devrait pouvoir y être pour 14/15h (+1h puisqu'on passe en Utah si j'ai tout bien compris)
Nous ne sommes pas des pros de la rando donc j'avais initialement envisagé de faire Emerald pools trail, Weeping Rock et Riverside walk. De ce que je lis sur le forum, cette dernière ne semble pas apporter grand chose et risque d'être saturé de monde en plein mois d'Août du coup je me demande si je ne vais pas la retirer du programme... Je me pose aussi la question de faire Canyon overlook trail qui permettrait d'avoir un point de vue sur le canyon sans le vertige d'angel's landing, est ce que certains l'ont testé ?
Voilà, en gros ma question principale est de savoir si ça vous semble jouable dans la même journée ou est ce qu'il vaut mieux supprimer certaines randonnées trop chronophages. Et si éventuellement vous avez d'autres idées de trail sympas qui sortent un peu des sentiers battus (et donc des hordes de touristes) ?
Bretagne: quel parcours à pied sur le sentier des douaniers? English translation pending
Salut à tous,
Je part au mois d’août prochain pour 7 ou 8 jours de marche en Bretagne sur le sentier des douaniers. Je ne sais pas quel parcours faire. Est-ce que vous auriez des suggestions de parcours sachant qu''il va forcement falloir choisir une portion, ou alors 2 portions différentes avec une jonction en car ou en train.
Je part au mois d’août prochain pour 7 ou 8 jours de marche en Bretagne sur le sentier des douaniers. Je ne sais pas quel parcours faire. Est-ce que vous auriez des suggestions de parcours sachant qu''il va forcement falloir choisir une portion, ou alors 2 portions différentes avec une jonction en car ou en train.
Ascension des volcans Toliman et Atitlan au Guatemala English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un aurait il déjà fait l'ascension de ces volcans? si oui avez vous des infos: lieu de départ, temps de montée...
Merci.
Quelqu'un aurait il déjà fait l'ascension de ces volcans? si oui avez vous des infos: lieu de départ, temps de montée...
Merci.
Deux jours à Chefchaouen: astuces, endroits à visiter et hôtels? (Maroc) English translation pending
salut tout le monde je compte passer deux jours entre le 09/11/2011 et 12/11/2011 à chefchaoun et ses environs sachant que je suis motorisé. comme toujours je vous demande des conseills d'endroits à visiter et des adresse d'hotels et des petits astuces et merci
Voyage humanitaire en Tanzanie English translation pending
Bonjour nous sommes un groupe de 6 personnes
nous aimerions faire l'ascension du Kilimandjaro via la Tanzanie et faire en même temps de l'humanitaire pour enfant
on aimerai ramener des fournitures scolaires ou autre chose
Avez vous des propositions ?
Connaissez vous un guide francophone qui pourrais nous guider pour l'ascension et nous aider une école ou autre chose pour l'humanitaire
merci d'avance
merci d'avance
Quelques informations sur le Rif et la côte marocaine English translation pending
J'ai posé quelques questions avant de partir alors je reviens pour donner quelques retours d'informations quoiqu'il n'y ait pas grand chose de nouveau par rapport à ce que j'ai lu.
Entre Fes et Ketama il faut compter 4-5 heures de routes, la route est très belle mais toute en virages. 30km avant ketama j'ai rencontré les fameux revendeurs en mercedes, pas agressif mais lourds et insistants. Ils lachent l'affaire quelques kms avant la ville. J'ai pas eu l'impression que la ville en elle-même soit spécialement dangeureuse mais bon je me suis seulement arreté à station essence.
Entre Ketama et El Jebha j'ai mis environ 2 heures. Je précise que j'étais en clio de location. Quelques kms à l'Est de Ketama sur la route de Al Hoceima on tombe sur un panneau indiquant El Jebha. Seulement dès le croisement c'est de la piste de caillou, qui alterne, avec de la piste en terre, et une route à moitié effondrée où il faut sans cesse zigzaguer pour tenter de rouler dans les trous les moins gros ! Bien que le temps soit très sec il faut passer dans une grosse flaque pas très rassurante dans le premier tiers du parcours. Sinon la region est magnifique bien sur et les gens très sympas. En sortant de la piste il reste 20km de la fameuse rocade en très bonne état (normal c'est neuf) jusqu'au village de El Jebha qui lui est assez boueux. L'hotel en face du port est sympa et pas cher, ils proposent des tagines à 50dh ou d'autres plats à condition de commander à l'avance. Seul problème l'odeur de poisson du port en face de l'hotel est désagréable. Depuis le village il y a un sentier qui monte vers l'Est jusqu'à un rocher puis redescent dans une superbe crique avec une plage de gallet.
La route entre El Jebha étant selon tous les avis horrible pendant les travaux qui sont loin d'etre terminés, j'ai repris la route jusqu'à Chefchaouen. Rien de spécial à dire sur la route c'est long car il y beaucoup de virages bien sûr.
A Chefchaouen l'hôtel Mauritania n'a pas respecté ma reservation je suis allé à l'hôtel Barcelona pas super propre mais sympa et joli terrasse, puis l'hôtel Yasmina très propre et un poil plus cher (180dh à 2).
A Chefchaouen le guide officiel rencontré par l'intermédiaire de l'hotel Barcelona demande 400dh par jour. Trop pour moi, on part seul avec les indications du lonely planet. La route pour Azilane est très facile en suivant la route des 4x4 depuis le camping de Chefchaouen. C'est magnifique bien sur. A Azilane l'auberge (ils ont un site internet) est très confortable, le proprio très sympa demande 200dh par personne bouffe comprise c'est très cher surtout qu'il n'est pas radin sur la quantité. Depuis Azilane le sentier jusqu'à Akchour est un peu plus compliqué il y a des fleches mais c'est pas super clair sans carte, heureusement les habitants (très nombreux dans les montagnes c'est la période de recolte) nous indiquent la direction. Aucun problème de sécurité malgrés l'omniprésence de la culture de plantes locales les gens sont très cools et ont l'habitude de voir des touristes. Lorsqu'on arrive à la rivière le chemin est plus simple en suivant la rivière et les indications du lonely on trouve facilement. A Akchour il y a des cafés, restaurants, et épiceries. Contrairement à ce que j'ai lu il n'y plus besoin de guide pour le pont de dieu. Depuis la station des grands taxis, il faut suivre la rivière du coté droit. Il y a un sentier c'est toujours tout droit en montant la montagne. En passant du coté droit aucun besoin de traverser la rivière, sauf si on veut se baigner bien sur. Jusqu'à 17-18H il y a des grands taxis pour Chefchaouen pour 25dh la place. Je n'ai pas testé l'hebergement à Akchour, il y a une auberge assez chere (300dh par personne repas compris), plusieurs campings au bord de la rivière, et semble-t-il des habitants qui louent des chambres pour moins cher.
La route de Chefchaouen à Oued Laou est vraiment mauvaise sur 10km. Ca roule très bien sur l'essentiel du trajet, mais sur 10km c'est une piste et route défoncée avec des passages très humides et profonds malgrés le temps sec. Je ne suis passé que rapidement en voiture au souk qui m'a pas vraiment attiré comme j'avais pu le lire mais peu etre que j'aurai du m'arreter. La plage de Oued Laou est très sympa mais malheureusement l'hotel était plein je n'avais pas pu reserver car le numéro de téléphone indiqué dans les guides est faux ils en ont changé.
Je suis donc parti Tétouan la route Oued Laou Tetouan est en travaux mais c'est beaucoup mieux celles de El Jebha de Chefchaouen Oued Laou ca roule doucement mais correctement sans passage difficile. J'ai bien aimé Tetouan la ville est pas trop grande, entourée de montagnes, la médina pas trop touristique est agréable et interressante. Le roi étant à Tetouan tous les hôtels étaient pleins j'ai dormi à M'Diq à 20minutes en autoroute, 300dh la chambre double à l'hotel playa face à la mer, station balnéaire bétonnée mais reposante.
Si c'était à refaire je partirais sans voiture, en prenant les transports publics avec une tente j'irai me balader autour d'El Jebha jusqu'à Oued Laou et dans le parc naturel près de Chefchaouen. C'est une région magnifique qui cumule mer, montagnes, rivières et forêts. Les habitants du rif sont fiers de leur traditions mais pas du tout fermés comme on peut lire ici et là.
Chine: trek vers et aux alentours de Yubeng? English translation pending
Bonjour,
Je trouve très peu d'infos sur le treck vers Yubeng depuis Deqin ou plutôt depuis Feilaisi.
Quelqu'un l'a-t-il effectué récemment? Quel est le niveau de difficulté? Est-il possible de l'effectuer en indépendant ou faut-il prendre un guide? A quelles températures faut-il s'attendre actuellement?
Merci d'avance pour vos infos (quelles qu'elles soient!) à ce sujet!
Açores occidentales et centrales: compte-rendu de voyage et carnet pratique English translation pending
Un mois pour découvrir les Açores : Faial, Corvo, Flores, Pico, São Jorge, Terceira (groupes central et occidental presque au complet, à l’exception de Graciosa) - Août 2009
Voilà un carnet pratique que j’ai rédigé à l’attention de ceux qui préparent un voyage aux Açores. L’objectif n’est pas d’y raconter mes vacances mais de donner quelques infos pratiques sur cette destination, encore peu prisée par les voyageurs francophones… et par les VFistes.
Tout d'abord une carte pour se repérer :

BIBLIOGRAPHIE
Une discussion sur VF bourrée de témoignages intéressants, qui m’avait beaucoup aidé à préparer mon voyage: http://voyageforum.com/v.f?post=1586704; Petit Futé Açores (extraits consultables en ligne): malheureusement il n’y a pas d’autre titre francophone disponible, disons pour être charitable qu’il a le mérite d’exister. Sinon il existe des guides en anglais ou allemand : assez peu de touristes francophones aux Açores mais beaucoup venant d’Allemagne et Scandinavie. Une carte routière des Açores : Freytag und Bernd Le site http://www.trails-azores.com est indispensable pour les itinéraires de randonnée. Chaque itinéraire est décrit en anglais ou portugais, la carte topo est inclus, et la durée, la difficulté et le dénivelé sont indiqués. On est censé trouver ces itinéraires sous forme de dépliants en couleurs dans les offices de tourisme… mais mieux vaut les imprimer chez soi avant le départ ! Guides de voyage en anglais (pas testés personnellement) (à acheter sur internet car a priori difficile à trouver en France même en librairie de voyage) : un guide de randonnée en anglais dans la collection Rother (extraits consultables en ligne) (Les fonds de carte semblent être ceux de la carte Freytag und Bernd, et beaucoup de randonnées sont celles que l'on retrouve sur le site trails-azores.com). Egalement un guide de voyage dans la collection Bradt (extraits consultables en ligne). Un guide qui m'avait échappé jusque là, le guide Sunflower Books, les extraits sont consultables en ligne, on peut également l'acheter en format PDF. J'ai consulté l'index, il m'a tout de même l'air moins riche en nombre de randonnées que le site Trails Azores.
TRANSPORTS
Transports en avion : compagnie TAM depuis Paris CDG, escale à Lisbonne, arrivée à Faial, départ de Terceira. Nous avions un billet « open jaw » (arriver à un aéroport et repartir d’un autre) qui n’était pas plus cher, et nous a permis de gagner du temps et d’économiser un vol intérieur ou un trajet en bateau. Transports en avion sur place : compagnie SATA pour circuler entre les groupes occidental et central. Transports en bateau : http://www.transmacor.pt et http://www.atlanticoline.pt . Dans certains ports le guichet de vente de billets n’est ouvert que 1 ou 2 heures avant le passage d’un bateau, pas la peine de se pointer au hasard pour acheter votre billet à l’avance. A Corvo il faut acheter son billet à l’avance à la mairie (horaires administratifs) et présenter une pièce d’identité. Le bateau Corvo – Flores est tout petit (maxi une dizaine de passagers je dirais) et ne fait qu’une rotation par jour, donc il est prudent d’acheter les billets un ou deux jours à l’avance. Transports en bus : bon réseau de bus à Terceira. Utilisé les bus quotidiennement à São Jorge (un seul bus le matin et le soir et pas toujours dans le sens qui va bien !), et occasionnellement à Flores (certains villages ne sont desservis que 3-4 fois dans la semaine). Pas de bus à Corvo c’est tout petit. A Faial et Pico nous n’avons pas utilisé les bus mais la desserte n’était apparemment pas géniale. Transports en voiture : Location de voiture : Nous avons loué sur Pico (agence Tropical à Madalena), voiture réservée par téléphone 2 jours avant d’arriver. Nous avions choisi la formule où on paye un forfait journalier plus un prix au kilomètre, plus intéressante pour nous que le kilométrage illimité. Voir les prix sur leur site. Sur Flores, il semble très difficile de louer une voiture en août sans avoir réservé à l’avance. Le conseil donné dans tous les guides est de réserver à l’avance. Taxi : Les taxis sont moins chers qu’en France, ça peut dépanner. Stop : Le stop marche bien à Corvo, Flores et São Jorge. Un peu moins bien à Pico d’après d’autres touristes. Les offices de tourisme distribuent des papiers avec les horaires de bus, les numéros de téléphone des taxis et les prix des trajets en taxi.
DIVERS
Climat : les 4 saisons en 1 journée, disent les locaux. Bref je vous laisse deviner pourquoi les îles sont si vertes même en été ! 😉 Temps extrêmement varié au cours d’une même journée d’un endroit à l’autre d’une île, même sur une petite île comme Flores, notamment en fonction de l’altitude et de la hauteur des nuages. Les Açoriens : irrémédiablement accueillants. Sécurité : sur certaines îles j’ai vu des locaux laisser les clés sur le contact de leur voiture pour aller faire une course. Fréquentation touristique : très raisonnable même au mois d’août. Touristes d’Europe du Nord, et retour au pays de nombreux Açoriens émigrés en Europe continentale ou aux Etats-Unis. Pas de bétonnage du littoral à signaler.
LOGEMENT
Le camping est très économique (beaucoup moins cher qu'en Europe continentale). Pour les logements en dur, on trouve peu d’offres sur internet (il faut oublier les sites généralistes habituels type voyages-scnf etc., ils ne couvrent pas bien ces îles) et surtout des hôtels relativement chers. Une piste peut être les sites de location entre particuliers.
Notre carnet d’adresses :
Logement « en dur » : - Horta (Faial) : Vila Odette, chambre double dans une belle maison avec vue magnifique, 50 euros la nuit avec petit déj ; également location d’appartement mais très cher. - Angra do Heroismo (Terceira) : residencial da Ilha, chambre double avec petit déj 50 euros la nuit, très bien placé, simple et confortable mais sans caractère. - São Roque (Pico) : auberge de jeunesse apparemment toute récente, grand standing pour environ 17 euros / nuit / pers, dans un ancien couvent en plein centre, cadre superbe.
Logement camping : - Flores - Faja Grande : camping gratuit, eau froide, ménage régulier. Tout à fait correct, vue superbe. Plusieurs épiceries toutes proches dans le village. Snack-bar juste à côté (on campe dans le champ derrière et on utilise ses toilettes). - Corvo : camping gratuit, eau froide, pas de ménage. S'abstenir si on tient à des sanitaires propres. Au bout de la piste d’aéroport, pas loin de la plage. - Pico - Lajes : camping 5 euros/nuit pour 2, eau chaude, plaques à gaz à dispo, bacs à vaisselle, à lessive, vue superbe, en plein centre. Très bien. Pour info à quelques km à Santa Cruz de Ribeiras il y a une magnifique piscine gratuite aménagée, mais il faut y aller en voiture. - Pico - San Antonio / San Roque : camping 6 euros / nuit pour 2, eau chaude (une seule douche a de l'eau chaude, à vous de la trouver!), plaques à gaz à dispo, bacs à vaisselle, à lessive. Bcp de monde en aout, cadre moins sympa que Lajes (pas de vue) mais superbe piscine gratuite aménagée juste en face. Un peu loin du centre de San Roque à pied ; le supermarché est à environ 15 min de marche, snack-bar correct à coté. - Pico – Madalena : il y a un camping que je n’ai pas testé, cadre a priori pas génial. - Sao Jorge - Velas : camping 6 euros / nuit pour 2, eau chaude, bacs à vaisselle, à lessive, pas de plaques à gaz. Loin du centre (15-20 min à pied). Le site est très joli, le camping un peu moins. Mais très belle piscine juste à côté, gratuite pour les campeurs. Le gars du camping fait de la retape au port avec sa camionnette et il peut sans doute vous remonter au camping si vous le trouvez. - Sao Jorge - Calheta : camping 8 euros / nuit pour 2, eau chaude, bacs à vaisselle, à lessive, plaques à gaz à dispo, frigo. Vraiment loin du centre (25 min à pied), vue superbe, plage sympa en dessous. MAIS le ménage n'est fait que tous les 3-4 jours, ou bien quand ça leur chante, ou bien jamais (dans la partie cuisine), bref pour un camping payant je trouve ça franchement limite. Ajouter à ça si vous êtes à pied l'éloignement du centre ville (pas de possibilité de faire les courses tout près), il vaut sans doute mieux tenter le camping d'Urzelinas qui a une bonne réputation (pas de plaques à gaz par contre apparemment). C'est dommage car le site du camping de Calheta est vraiment sympa et Calheta est un bon point de départ pour rayonner sur l'ile avec notamment la desserte de bus le matin. Dans tous ces campings il y a des barbecues à disposition, et un endroit pour manger à peu près au sec (parfois juste une table avec un auvent au dessus). Je n’ai pas détaillé les campings de Faial et Terceira, îles où nous avons logé « en dur ».
Détails pratiques pour les campeurs : - Nous n’avons trouvé ni camping avec machine à laver le linge, ni laveries automatiques dans les villes / villages sauf dans des grands ports comme Horta à coté de la capitainerie (et assez cher). Conseil d'ami, pensez donc à emporter votre tube de lessive liquide préférée et votre bouche évier! - Cartouches de gaz : on trouve quasi partout les cartouches perçables type C206 (sans valve), et quasi nulle part les cartouches à valve type C270 : j'ai vu des gens qui en avaient trouvé "à Horta" ; j'en ai trouvé ‘une’ de justesse à Santa Cruz sur Flores dans le supermarché du centre ville. Impossible d'en trouver à Pico ou São Jorge. Bref c'est sans doute mieux d'emporter un réchaud "bleuet" à cartouches perçables. Heureusement comme indiqué ci-dessus il y a pas mal de campings qui mettent à disposition gracieusement des plaques à gaz.
Divers : même dans le plus petit village on a des chances de trouver des toilettes publiques gratuites et propres !
ACTIVITES
Randonnée : la meilleure activité sur toutes les îles, les paysages sont fabuleux. Mais le temps est très variable. A Corvo, Flores et surtout São Jorge qui sont des îles très montagneuses, la plupart des ballades sont avec dénivelés importants. L’astuce « feignant » pour beaucoup de randonnées est d’utiliser transports en commun ou taxi ou stop pour ne faire la randonnée que dans le sens « qui descend »… Les îles de Pico et Faial sont moins « pentues » donc il y a des possibilités de belles ballades quasiment « à plat ».
Plongée, masque et tuba : pour profiter des jolis fonds des Açores, il y a des clubs de plongée, mais pour le commun des mortels qui ne maîtrise comme moi que le masque et le tuba, mieux vaut apporter les siens car difficile d’en acheter sur place.
Visites « culturelles » : sur chaque île au moins un petit musée sympathique, des beaux villages, quelques jolies églises et maisons, avec une mention particulière pour Terceira. Pico présente plusieurs petits musées très intéressants, et certains villages construits en pierre volcanique noire non crépie sont très particuliers par rapport à l’architecture qu’on peut voir sur les autres îles. Horta est également particulière, c’est le lieu de rencontre de tous ceux qui traversent l’Atlantique, il faut voir sa jetée où les équipages de bateaux dessinent chacun une fresque, ça fait rêver. Je n’ai pas été trop sensible aux charmes supposés du Peter’s Bar d’Horta, quand on sait qu’ils ont une annexe/boutique de souvenirs à Angra do Heroismo, ça perd de son « authenticité ».
Observation des baleines : activité très développée à Pico mais également présente sur d’autres îles. Les prix sont… pas donnés ! Nous avons vu des cachalots et plusieurs espèces de dauphins / petites baleines. Par contre pour voir la grosse baleine comme dans Moby Dick ce n’est semble-t-il pas possible en été, Madame préfère les eaux froides. Compter une cinquantaine d’euros par personne environ. Il y a aussi de la nage avec les dauphins, nous n’avons pas testé.
Plages et baignades : les plages de sable sont rares. Par contre de nombreux lieux de baignades sont possibles : baignades aménagées dans les rochers (dalles de béton permettant d’accéder à l’eau sans se découper les pieds sur les rochers), piscines aménagées et gratuites en bord de mer, ou bien tout simplement à beaucoup d’endroit on se baigne à la cale de mise à l’eau du port.
Vélo : nous avons testé la location de vélo uniquement à Faial, apparemment ça ne court pas les rues et c’est cher, et vu les dénivelés il faut être un cycliste un peu plus courageux que nous ; les vrais cyclotouristes avec sacoches et tout ne courent pas les rues en tout cas.
Surf : spot à São Jorge avec camping sauvage (Faja dos Cumbres). Je n’ai pas testé !
Ascension du Pico : Il vaut mieux prévoir plusieurs jours à Pico pour avoir une chance de monter. Difficile de jauger la météo, il peut y avoir des nuages sur la côte et pas sur le sommet du Pico, ou le contraire. Le temps est très changeant. Nous avons croisé des touristes qui n’avaient pas pu monter à cause du temps plusieurs jours d’affilée, et qui repartaient bredouilles. Il y a un bon gros dénivelé mais l’ascension n’est pas techniquement difficile, on peut le faire sans guide car le balisage est bon, mais le danger est de se faire prendre par le mauvais temps, ça devient vite difficile de trouver son chemin dans la purée de pois.
Achats de produits « typiques » : vin de Pico, fromage de Corvo ou de São Jorge, thé de São Miguel.
NOTRE ITINERAIRE :
2 nuits à Faial ; 2 nuits à Corvo ; 5 nuits à Flores ; 7 nuits à Pico ; 7 nuits à São Jorge ; 3 nuits à Terceira.
Ce que nous changerions au programme : il nous a manqué un peu de temps et un moyen de locomotion pour découvrir mieux Faial. Nous aurions pu passer une journée ou deux de moins à São Jorge et une de plus à Terceira ou Faial. A São Jorge nous aurions pu louer une voiture à Velas et adapter les randonnées au temps, au lieu de dépendre des transports en commun et du stop. Mais ça n’aurait pas été tout à fait le même voyage !
J1 : arrivée à Horta (Faial) J2 : montée à la caldeira ; plage de sable à Porto Pim. J3 : visite d’Horta et son musée ; avion pour Corvo ; ballade Corvo n°1 de trails-azores.com qui domine le village, passe par des sentiers entre murets de pierre et donne un aperçu des falaises impressionnantes du côté ouest de l’île. J4 : montée à la caldeira, rien vu à cause des nuages… Achat de fromage de Corvo à la coopérative du village (bien cachée à l’arrière du village, pas d’enseigne). J5 : bateau pour Flores ; arrivée à Faja Grande, un site superbe au pied de falaises et cascades. Point central très pratique pour les sentiers parcourant l’ouest de l’île, mais assez isolé si on n’a pas de voiture. J6 : ballade Flores n°2 de trails-azores.com, ballade côtière avec murets de pierre, traversée de petits villages, belles vues, belle flore. J7 : ballade Flores n°3 de trails-azores.com que nous avons rallongée pour aller voir les quelques lacs qui ne sont pas dans l’itinéraire d’origine (caldeira Funda et Rasa très belles, caldeira da Lomba moins indispensable). Cette ballade superbe est à ne pas manquer puisqu’elle fait le tour des caldeiras du plateau central, la redescente avec vue à pic sur Faja Grande est impressionnante. J8 : ballade Flores n°1 de trails-azores.com, ballade côtière avec vue sur Corvo, des champs, des torrents, des belles falaises, belle flore. Encore une fois on peut admirer le travail des habitants de Flores qui ont taillé un sentier impressionnant dans la falaise. J9 : repos ! J10 : visite du musée de Santa Cruz da Flores (la belle église était en travaux et fermée) ; avion pour Faial ; bateau pour Pico ; arrivée à Lajes do Pico. J11 : ballade Pico n°3 de trails-azores.com « Ponta da ilha », que nous avons abrégée car assez monotone : longue marche sur des rochers en bord de mer. Visite de la partie centre-Est de l’île, paysage surprenant avec plein de petits cratères et de vaches. J12 : observation des baleines à partir de Lajes et musée des baleiniers de Lajes. J13 : montée au Pico. Vue exceptionnelle. J14 : arrivée à São Roque do Pico ; repos. J15 : visite autour de Prainha et Santo Amaro, plusieurs beaux villages construits tout en pierre volcanique noire. Un chantier naval traditionnel qui subsiste. Un musée de la marine tenu par un passionné au rez-de-chaussée de sa maison. J16 : visite du musée des baleiniers à São Roque ; ballade inspirée de l’itinéraire Pico n°5 de trails-azores.com « Vinhas da Criação Velha », au milieu des vignes à perte de vue. Visite d’un tunnel de lave. J17 : bateau depuis São Roque do Pico pour São Jorge ; arrivée à Velas. Ballade au hasard dans les chemins partant de Velas vers les champs. J18 : ballade champêtre au départ de Rosais vers la pointe ouest de l’île d’après un chemin trouvé sur la carte Freytag & Bernd. Vues magnifiques sur Pico. Belle flore. Visite en route d’un joli parc aménagé avec des plantations d’arbres et de fleurs. J19 : départ pour Calheta en bus. Repos. J20 : ballade n°6 de trails-azores.com « Trilho do Norte Pequeno », itinéraire assez sauvage avec de belles vues sur les fajas. J21 : ballade n°1 de trails-azores.com « Caldeira do Santo Cristo – Fajã dos Cubres », très bel itinéraire alliant collines du centre et fajas spectaculaires, malheureusement le mauvais temps a bien gâché la première partie. J22 : repos ! J23 : ballade n°4 de trails-azores.com « Pico do Pedro – Pico da Esperança – Fajã do Ouvidor », que nous avons raccourcie sans descendre jusqu’à la faja. Le mauvais temps sur les crêtes nous a interdit toute vue ! J24 : bateau depuis Calheta pour Terceira ; arrivée à Angra do Heroismo ; visite de la ville, qui nous a laissé une impression assez exceptionnelle, c’est assez extraordinaire de visiter une ville aussi vieille au beau milieu de l’Atlantique ! Et puis ces particularités architecturales, comme les Imperio des chapelles colorées assez extravagantes. J25 : bus pour Biscoitos sur la côte Nord de l’île et ses rochers aménagés pour la baignade ; visite de Praia da Vitoria, quelques belles vieilles maisons et une « vraie » plage de sable. J26 : visite d’Angra do Heroismo, dont musée, cathédrale et couvent. J27 : avion retour.
Les singularités de chaque île résumées en quelques mots (forcément réducteurs !) :
Faial : à voir pour la ville et le port d’Horta, pour la caldeira, pour la vue sur Pico, et pour le volcan récent de Capelinhos au bout de l’île (que nous n’avons vu que d’avion). Corvo : la petite île du bout du monde, à voir pour sa caldeira ; le brouillard nous en a empêché ! Son ambiance de bout du monde nous a laissé un souvenir marquant. Flores : à voir pour ses nombreuses caldeiras et lacs, ses côtes fabuleuses, des falaises à pic, des cascades, des fleurs, des villages charmants apparaissant au détour d’un sentier côtier… Pico : à voir pour gravir le Pico, pour les vignobles, pour ses villages en pierre volcanique. Sao Jorge : à voir pour son relief particulier, c’est une île montagne : fajas (pieds de falaises effondrés sur lesquels sont construits des villages) et sa ligne de crête (à condition d’avoir du beau temps…), vue sur Pico. Terceira : à voir pour sa capitale, c’est l’île la plus « cultivée » mais aussi la plus civilisée (supermarchés, base américaine, etc) ce qui fait un choc après avoir visité les autres ! Les plus paumées : Corvo, Flores, São Jorge / la plus civilisée : Terceira Les plus beaux musées : Terceira, Pico Les plus belles villes et villages : Terceira, Pico Les plages de sable : Terceira, Faial Les plus belles randonnées : Flores, São Jorge, Pico Les plus beaux lacs de caldeira : Flores Les phénomènes volcaniques : Faial et Pico pour voir des trucs qui fument, Pico et Terceira pour voir des anciens tunnels de lave
QUELQUES PHOTOS
Faial : Horta au petit matin, vue sur Pico.
Faial : Horta vue du bateau pour Pico.
Corvo : promenade entre les murets de pierre sur le chemin qui mène aux falaises de la côte Ouest.
Flores : paysage de la côte Ouest (au fond, l'île de Corvo).
Flores : fleur jaune (d'après mes recherches, une "longose"), presque aussi répandue que l'hortensia.
Flores : lac de caldeira au centre de l'île (Lagoa Comprida).
Flores : rivière au centre de l'île.
Pico : maison construite en basalte dans un village de la côte Nord.
Pico : vignobles et murets de pierre près du phare de Ponta da Ilha, à la pointe Est de l'île.
Pico : lever de soleil depuis le sommet du Pico : au premier plan, l'île de São Jorge, en arrière, l'île de Terceira.
São Jorge : champs aux environs de Velas.
São Jorge : fajã sur la côte Nord, près de Norte Pequeno.
São Jorge : fajã dos Cubres, sur la côte Nord.
São Jorge : tourada a corda, hybride non violent entre la corrida et la course de vachettes.
Terceira : rue à Angra do Heroismo.
Terceira : un "imperio" à Biscoitos, sur la côte Nord.
Voilà tout! Bon voyage!
Edit : quelques photos pour illustrer tout ça! Edit : mise à jour de la bibliographie.
Voilà un carnet pratique que j’ai rédigé à l’attention de ceux qui préparent un voyage aux Açores. L’objectif n’est pas d’y raconter mes vacances mais de donner quelques infos pratiques sur cette destination, encore peu prisée par les voyageurs francophones… et par les VFistes.
Tout d'abord une carte pour se repérer :

BIBLIOGRAPHIE
Une discussion sur VF bourrée de témoignages intéressants, qui m’avait beaucoup aidé à préparer mon voyage: http://voyageforum.com/v.f?post=1586704; Petit Futé Açores (extraits consultables en ligne): malheureusement il n’y a pas d’autre titre francophone disponible, disons pour être charitable qu’il a le mérite d’exister. Sinon il existe des guides en anglais ou allemand : assez peu de touristes francophones aux Açores mais beaucoup venant d’Allemagne et Scandinavie. Une carte routière des Açores : Freytag und Bernd Le site http://www.trails-azores.com est indispensable pour les itinéraires de randonnée. Chaque itinéraire est décrit en anglais ou portugais, la carte topo est inclus, et la durée, la difficulté et le dénivelé sont indiqués. On est censé trouver ces itinéraires sous forme de dépliants en couleurs dans les offices de tourisme… mais mieux vaut les imprimer chez soi avant le départ ! Guides de voyage en anglais (pas testés personnellement) (à acheter sur internet car a priori difficile à trouver en France même en librairie de voyage) : un guide de randonnée en anglais dans la collection Rother (extraits consultables en ligne) (Les fonds de carte semblent être ceux de la carte Freytag und Bernd, et beaucoup de randonnées sont celles que l'on retrouve sur le site trails-azores.com). Egalement un guide de voyage dans la collection Bradt (extraits consultables en ligne). Un guide qui m'avait échappé jusque là, le guide Sunflower Books, les extraits sont consultables en ligne, on peut également l'acheter en format PDF. J'ai consulté l'index, il m'a tout de même l'air moins riche en nombre de randonnées que le site Trails Azores.
TRANSPORTS
Transports en avion : compagnie TAM depuis Paris CDG, escale à Lisbonne, arrivée à Faial, départ de Terceira. Nous avions un billet « open jaw » (arriver à un aéroport et repartir d’un autre) qui n’était pas plus cher, et nous a permis de gagner du temps et d’économiser un vol intérieur ou un trajet en bateau. Transports en avion sur place : compagnie SATA pour circuler entre les groupes occidental et central. Transports en bateau : http://www.transmacor.pt et http://www.atlanticoline.pt . Dans certains ports le guichet de vente de billets n’est ouvert que 1 ou 2 heures avant le passage d’un bateau, pas la peine de se pointer au hasard pour acheter votre billet à l’avance. A Corvo il faut acheter son billet à l’avance à la mairie (horaires administratifs) et présenter une pièce d’identité. Le bateau Corvo – Flores est tout petit (maxi une dizaine de passagers je dirais) et ne fait qu’une rotation par jour, donc il est prudent d’acheter les billets un ou deux jours à l’avance. Transports en bus : bon réseau de bus à Terceira. Utilisé les bus quotidiennement à São Jorge (un seul bus le matin et le soir et pas toujours dans le sens qui va bien !), et occasionnellement à Flores (certains villages ne sont desservis que 3-4 fois dans la semaine). Pas de bus à Corvo c’est tout petit. A Faial et Pico nous n’avons pas utilisé les bus mais la desserte n’était apparemment pas géniale. Transports en voiture : Location de voiture : Nous avons loué sur Pico (agence Tropical à Madalena), voiture réservée par téléphone 2 jours avant d’arriver. Nous avions choisi la formule où on paye un forfait journalier plus un prix au kilomètre, plus intéressante pour nous que le kilométrage illimité. Voir les prix sur leur site. Sur Flores, il semble très difficile de louer une voiture en août sans avoir réservé à l’avance. Le conseil donné dans tous les guides est de réserver à l’avance. Taxi : Les taxis sont moins chers qu’en France, ça peut dépanner. Stop : Le stop marche bien à Corvo, Flores et São Jorge. Un peu moins bien à Pico d’après d’autres touristes. Les offices de tourisme distribuent des papiers avec les horaires de bus, les numéros de téléphone des taxis et les prix des trajets en taxi.
DIVERS
Climat : les 4 saisons en 1 journée, disent les locaux. Bref je vous laisse deviner pourquoi les îles sont si vertes même en été ! 😉 Temps extrêmement varié au cours d’une même journée d’un endroit à l’autre d’une île, même sur une petite île comme Flores, notamment en fonction de l’altitude et de la hauteur des nuages. Les Açoriens : irrémédiablement accueillants. Sécurité : sur certaines îles j’ai vu des locaux laisser les clés sur le contact de leur voiture pour aller faire une course. Fréquentation touristique : très raisonnable même au mois d’août. Touristes d’Europe du Nord, et retour au pays de nombreux Açoriens émigrés en Europe continentale ou aux Etats-Unis. Pas de bétonnage du littoral à signaler.
LOGEMENT
Le camping est très économique (beaucoup moins cher qu'en Europe continentale). Pour les logements en dur, on trouve peu d’offres sur internet (il faut oublier les sites généralistes habituels type voyages-scnf etc., ils ne couvrent pas bien ces îles) et surtout des hôtels relativement chers. Une piste peut être les sites de location entre particuliers.
Notre carnet d’adresses :
Logement « en dur » : - Horta (Faial) : Vila Odette, chambre double dans une belle maison avec vue magnifique, 50 euros la nuit avec petit déj ; également location d’appartement mais très cher. - Angra do Heroismo (Terceira) : residencial da Ilha, chambre double avec petit déj 50 euros la nuit, très bien placé, simple et confortable mais sans caractère. - São Roque (Pico) : auberge de jeunesse apparemment toute récente, grand standing pour environ 17 euros / nuit / pers, dans un ancien couvent en plein centre, cadre superbe.
Logement camping : - Flores - Faja Grande : camping gratuit, eau froide, ménage régulier. Tout à fait correct, vue superbe. Plusieurs épiceries toutes proches dans le village. Snack-bar juste à côté (on campe dans le champ derrière et on utilise ses toilettes). - Corvo : camping gratuit, eau froide, pas de ménage. S'abstenir si on tient à des sanitaires propres. Au bout de la piste d’aéroport, pas loin de la plage. - Pico - Lajes : camping 5 euros/nuit pour 2, eau chaude, plaques à gaz à dispo, bacs à vaisselle, à lessive, vue superbe, en plein centre. Très bien. Pour info à quelques km à Santa Cruz de Ribeiras il y a une magnifique piscine gratuite aménagée, mais il faut y aller en voiture. - Pico - San Antonio / San Roque : camping 6 euros / nuit pour 2, eau chaude (une seule douche a de l'eau chaude, à vous de la trouver!), plaques à gaz à dispo, bacs à vaisselle, à lessive. Bcp de monde en aout, cadre moins sympa que Lajes (pas de vue) mais superbe piscine gratuite aménagée juste en face. Un peu loin du centre de San Roque à pied ; le supermarché est à environ 15 min de marche, snack-bar correct à coté. - Pico – Madalena : il y a un camping que je n’ai pas testé, cadre a priori pas génial. - Sao Jorge - Velas : camping 6 euros / nuit pour 2, eau chaude, bacs à vaisselle, à lessive, pas de plaques à gaz. Loin du centre (15-20 min à pied). Le site est très joli, le camping un peu moins. Mais très belle piscine juste à côté, gratuite pour les campeurs. Le gars du camping fait de la retape au port avec sa camionnette et il peut sans doute vous remonter au camping si vous le trouvez. - Sao Jorge - Calheta : camping 8 euros / nuit pour 2, eau chaude, bacs à vaisselle, à lessive, plaques à gaz à dispo, frigo. Vraiment loin du centre (25 min à pied), vue superbe, plage sympa en dessous. MAIS le ménage n'est fait que tous les 3-4 jours, ou bien quand ça leur chante, ou bien jamais (dans la partie cuisine), bref pour un camping payant je trouve ça franchement limite. Ajouter à ça si vous êtes à pied l'éloignement du centre ville (pas de possibilité de faire les courses tout près), il vaut sans doute mieux tenter le camping d'Urzelinas qui a une bonne réputation (pas de plaques à gaz par contre apparemment). C'est dommage car le site du camping de Calheta est vraiment sympa et Calheta est un bon point de départ pour rayonner sur l'ile avec notamment la desserte de bus le matin. Dans tous ces campings il y a des barbecues à disposition, et un endroit pour manger à peu près au sec (parfois juste une table avec un auvent au dessus). Je n’ai pas détaillé les campings de Faial et Terceira, îles où nous avons logé « en dur ».
Détails pratiques pour les campeurs : - Nous n’avons trouvé ni camping avec machine à laver le linge, ni laveries automatiques dans les villes / villages sauf dans des grands ports comme Horta à coté de la capitainerie (et assez cher). Conseil d'ami, pensez donc à emporter votre tube de lessive liquide préférée et votre bouche évier! - Cartouches de gaz : on trouve quasi partout les cartouches perçables type C206 (sans valve), et quasi nulle part les cartouches à valve type C270 : j'ai vu des gens qui en avaient trouvé "à Horta" ; j'en ai trouvé ‘une’ de justesse à Santa Cruz sur Flores dans le supermarché du centre ville. Impossible d'en trouver à Pico ou São Jorge. Bref c'est sans doute mieux d'emporter un réchaud "bleuet" à cartouches perçables. Heureusement comme indiqué ci-dessus il y a pas mal de campings qui mettent à disposition gracieusement des plaques à gaz.
Divers : même dans le plus petit village on a des chances de trouver des toilettes publiques gratuites et propres !
ACTIVITES
Randonnée : la meilleure activité sur toutes les îles, les paysages sont fabuleux. Mais le temps est très variable. A Corvo, Flores et surtout São Jorge qui sont des îles très montagneuses, la plupart des ballades sont avec dénivelés importants. L’astuce « feignant » pour beaucoup de randonnées est d’utiliser transports en commun ou taxi ou stop pour ne faire la randonnée que dans le sens « qui descend »… Les îles de Pico et Faial sont moins « pentues » donc il y a des possibilités de belles ballades quasiment « à plat ».
Plongée, masque et tuba : pour profiter des jolis fonds des Açores, il y a des clubs de plongée, mais pour le commun des mortels qui ne maîtrise comme moi que le masque et le tuba, mieux vaut apporter les siens car difficile d’en acheter sur place.
Visites « culturelles » : sur chaque île au moins un petit musée sympathique, des beaux villages, quelques jolies églises et maisons, avec une mention particulière pour Terceira. Pico présente plusieurs petits musées très intéressants, et certains villages construits en pierre volcanique noire non crépie sont très particuliers par rapport à l’architecture qu’on peut voir sur les autres îles. Horta est également particulière, c’est le lieu de rencontre de tous ceux qui traversent l’Atlantique, il faut voir sa jetée où les équipages de bateaux dessinent chacun une fresque, ça fait rêver. Je n’ai pas été trop sensible aux charmes supposés du Peter’s Bar d’Horta, quand on sait qu’ils ont une annexe/boutique de souvenirs à Angra do Heroismo, ça perd de son « authenticité ».
Observation des baleines : activité très développée à Pico mais également présente sur d’autres îles. Les prix sont… pas donnés ! Nous avons vu des cachalots et plusieurs espèces de dauphins / petites baleines. Par contre pour voir la grosse baleine comme dans Moby Dick ce n’est semble-t-il pas possible en été, Madame préfère les eaux froides. Compter une cinquantaine d’euros par personne environ. Il y a aussi de la nage avec les dauphins, nous n’avons pas testé.
Plages et baignades : les plages de sable sont rares. Par contre de nombreux lieux de baignades sont possibles : baignades aménagées dans les rochers (dalles de béton permettant d’accéder à l’eau sans se découper les pieds sur les rochers), piscines aménagées et gratuites en bord de mer, ou bien tout simplement à beaucoup d’endroit on se baigne à la cale de mise à l’eau du port.
Vélo : nous avons testé la location de vélo uniquement à Faial, apparemment ça ne court pas les rues et c’est cher, et vu les dénivelés il faut être un cycliste un peu plus courageux que nous ; les vrais cyclotouristes avec sacoches et tout ne courent pas les rues en tout cas.
Surf : spot à São Jorge avec camping sauvage (Faja dos Cumbres). Je n’ai pas testé !
Ascension du Pico : Il vaut mieux prévoir plusieurs jours à Pico pour avoir une chance de monter. Difficile de jauger la météo, il peut y avoir des nuages sur la côte et pas sur le sommet du Pico, ou le contraire. Le temps est très changeant. Nous avons croisé des touristes qui n’avaient pas pu monter à cause du temps plusieurs jours d’affilée, et qui repartaient bredouilles. Il y a un bon gros dénivelé mais l’ascension n’est pas techniquement difficile, on peut le faire sans guide car le balisage est bon, mais le danger est de se faire prendre par le mauvais temps, ça devient vite difficile de trouver son chemin dans la purée de pois.
Achats de produits « typiques » : vin de Pico, fromage de Corvo ou de São Jorge, thé de São Miguel.
NOTRE ITINERAIRE :
2 nuits à Faial ; 2 nuits à Corvo ; 5 nuits à Flores ; 7 nuits à Pico ; 7 nuits à São Jorge ; 3 nuits à Terceira.
Ce que nous changerions au programme : il nous a manqué un peu de temps et un moyen de locomotion pour découvrir mieux Faial. Nous aurions pu passer une journée ou deux de moins à São Jorge et une de plus à Terceira ou Faial. A São Jorge nous aurions pu louer une voiture à Velas et adapter les randonnées au temps, au lieu de dépendre des transports en commun et du stop. Mais ça n’aurait pas été tout à fait le même voyage !
J1 : arrivée à Horta (Faial) J2 : montée à la caldeira ; plage de sable à Porto Pim. J3 : visite d’Horta et son musée ; avion pour Corvo ; ballade Corvo n°1 de trails-azores.com qui domine le village, passe par des sentiers entre murets de pierre et donne un aperçu des falaises impressionnantes du côté ouest de l’île. J4 : montée à la caldeira, rien vu à cause des nuages… Achat de fromage de Corvo à la coopérative du village (bien cachée à l’arrière du village, pas d’enseigne). J5 : bateau pour Flores ; arrivée à Faja Grande, un site superbe au pied de falaises et cascades. Point central très pratique pour les sentiers parcourant l’ouest de l’île, mais assez isolé si on n’a pas de voiture. J6 : ballade Flores n°2 de trails-azores.com, ballade côtière avec murets de pierre, traversée de petits villages, belles vues, belle flore. J7 : ballade Flores n°3 de trails-azores.com que nous avons rallongée pour aller voir les quelques lacs qui ne sont pas dans l’itinéraire d’origine (caldeira Funda et Rasa très belles, caldeira da Lomba moins indispensable). Cette ballade superbe est à ne pas manquer puisqu’elle fait le tour des caldeiras du plateau central, la redescente avec vue à pic sur Faja Grande est impressionnante. J8 : ballade Flores n°1 de trails-azores.com, ballade côtière avec vue sur Corvo, des champs, des torrents, des belles falaises, belle flore. Encore une fois on peut admirer le travail des habitants de Flores qui ont taillé un sentier impressionnant dans la falaise. J9 : repos ! J10 : visite du musée de Santa Cruz da Flores (la belle église était en travaux et fermée) ; avion pour Faial ; bateau pour Pico ; arrivée à Lajes do Pico. J11 : ballade Pico n°3 de trails-azores.com « Ponta da ilha », que nous avons abrégée car assez monotone : longue marche sur des rochers en bord de mer. Visite de la partie centre-Est de l’île, paysage surprenant avec plein de petits cratères et de vaches. J12 : observation des baleines à partir de Lajes et musée des baleiniers de Lajes. J13 : montée au Pico. Vue exceptionnelle. J14 : arrivée à São Roque do Pico ; repos. J15 : visite autour de Prainha et Santo Amaro, plusieurs beaux villages construits tout en pierre volcanique noire. Un chantier naval traditionnel qui subsiste. Un musée de la marine tenu par un passionné au rez-de-chaussée de sa maison. J16 : visite du musée des baleiniers à São Roque ; ballade inspirée de l’itinéraire Pico n°5 de trails-azores.com « Vinhas da Criação Velha », au milieu des vignes à perte de vue. Visite d’un tunnel de lave. J17 : bateau depuis São Roque do Pico pour São Jorge ; arrivée à Velas. Ballade au hasard dans les chemins partant de Velas vers les champs. J18 : ballade champêtre au départ de Rosais vers la pointe ouest de l’île d’après un chemin trouvé sur la carte Freytag & Bernd. Vues magnifiques sur Pico. Belle flore. Visite en route d’un joli parc aménagé avec des plantations d’arbres et de fleurs. J19 : départ pour Calheta en bus. Repos. J20 : ballade n°6 de trails-azores.com « Trilho do Norte Pequeno », itinéraire assez sauvage avec de belles vues sur les fajas. J21 : ballade n°1 de trails-azores.com « Caldeira do Santo Cristo – Fajã dos Cubres », très bel itinéraire alliant collines du centre et fajas spectaculaires, malheureusement le mauvais temps a bien gâché la première partie. J22 : repos ! J23 : ballade n°4 de trails-azores.com « Pico do Pedro – Pico da Esperança – Fajã do Ouvidor », que nous avons raccourcie sans descendre jusqu’à la faja. Le mauvais temps sur les crêtes nous a interdit toute vue ! J24 : bateau depuis Calheta pour Terceira ; arrivée à Angra do Heroismo ; visite de la ville, qui nous a laissé une impression assez exceptionnelle, c’est assez extraordinaire de visiter une ville aussi vieille au beau milieu de l’Atlantique ! Et puis ces particularités architecturales, comme les Imperio des chapelles colorées assez extravagantes. J25 : bus pour Biscoitos sur la côte Nord de l’île et ses rochers aménagés pour la baignade ; visite de Praia da Vitoria, quelques belles vieilles maisons et une « vraie » plage de sable. J26 : visite d’Angra do Heroismo, dont musée, cathédrale et couvent. J27 : avion retour.
Les singularités de chaque île résumées en quelques mots (forcément réducteurs !) :
Faial : à voir pour la ville et le port d’Horta, pour la caldeira, pour la vue sur Pico, et pour le volcan récent de Capelinhos au bout de l’île (que nous n’avons vu que d’avion). Corvo : la petite île du bout du monde, à voir pour sa caldeira ; le brouillard nous en a empêché ! Son ambiance de bout du monde nous a laissé un souvenir marquant. Flores : à voir pour ses nombreuses caldeiras et lacs, ses côtes fabuleuses, des falaises à pic, des cascades, des fleurs, des villages charmants apparaissant au détour d’un sentier côtier… Pico : à voir pour gravir le Pico, pour les vignobles, pour ses villages en pierre volcanique. Sao Jorge : à voir pour son relief particulier, c’est une île montagne : fajas (pieds de falaises effondrés sur lesquels sont construits des villages) et sa ligne de crête (à condition d’avoir du beau temps…), vue sur Pico. Terceira : à voir pour sa capitale, c’est l’île la plus « cultivée » mais aussi la plus civilisée (supermarchés, base américaine, etc) ce qui fait un choc après avoir visité les autres ! Les plus paumées : Corvo, Flores, São Jorge / la plus civilisée : Terceira Les plus beaux musées : Terceira, Pico Les plus belles villes et villages : Terceira, Pico Les plages de sable : Terceira, Faial Les plus belles randonnées : Flores, São Jorge, Pico Les plus beaux lacs de caldeira : Flores Les phénomènes volcaniques : Faial et Pico pour voir des trucs qui fument, Pico et Terceira pour voir des anciens tunnels de lave
QUELQUES PHOTOS
Faial : Horta au petit matin, vue sur Pico.
Faial : Horta vue du bateau pour Pico.
Corvo : promenade entre les murets de pierre sur le chemin qui mène aux falaises de la côte Ouest.
Flores : paysage de la côte Ouest (au fond, l'île de Corvo).
Flores : fleur jaune (d'après mes recherches, une "longose"), presque aussi répandue que l'hortensia.
Flores : lac de caldeira au centre de l'île (Lagoa Comprida).
Flores : rivière au centre de l'île.
Pico : maison construite en basalte dans un village de la côte Nord.
Pico : vignobles et murets de pierre près du phare de Ponta da Ilha, à la pointe Est de l'île.
Pico : lever de soleil depuis le sommet du Pico : au premier plan, l'île de São Jorge, en arrière, l'île de Terceira.
São Jorge : champs aux environs de Velas.
São Jorge : fajã sur la côte Nord, près de Norte Pequeno.
São Jorge : fajã dos Cubres, sur la côte Nord.
São Jorge : tourada a corda, hybride non violent entre la corrida et la course de vachettes.
Terceira : rue à Angra do Heroismo.
Terceira : un "imperio" à Biscoitos, sur la côte Nord.Voilà tout! Bon voyage!
Edit : quelques photos pour illustrer tout ça! Edit : mise à jour de la bibliographie.