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Séjour de 23 jours Cambodge - Vietnam English translation pending
Bonjour,
Je suis un peu à l'arrache, sur un coup de tête j'aimerais partir en solo , une premiere pour moi ( fille ) au Cambodge et puis Vietnam dans ... 10 jours!
J'ai rien organisé encore, mais c'est un peu le charme du voyage non ? :)
Mais j'aimerais quand même avoir un peu vos avis, vous les experts de cette region. Sachant que j'aurais deux semaines après ces 23 jours que je passerais au philippines donc, je ne veux pas particulièrement faire les plages surtout au Cambodge.
J'atterie à Phnom penh, d'après mon entourage ce n'est pas la peine que je fasse cette ville, rien d'exceptionnelle Pour le cambodge voila les endroits que je trouve charmant : - Siem Riep ( évidemment ) passer au moins 3 nuits - Battambang une nuit ? - Mundulkiri ( 1 nuit ? 2 nuit? ) quoi faire d'autre ? j'aimerais faire un beau village, que me conseillerez vous?
C'est les trois endroits que j'ai repéré pour le moment mais Mundulkiri à l'air bien excentré mais à l'air vraiment très jolie, je ne sais pas si je finis avec le voyage du cambodge ou au début ?
Aller à hanoi en avion de siem riep après ?
Merci beaucoup!
Je suis un peu à l'arrache, sur un coup de tête j'aimerais partir en solo , une premiere pour moi ( fille ) au Cambodge et puis Vietnam dans ... 10 jours!
J'ai rien organisé encore, mais c'est un peu le charme du voyage non ? :)
Mais j'aimerais quand même avoir un peu vos avis, vous les experts de cette region. Sachant que j'aurais deux semaines après ces 23 jours que je passerais au philippines donc, je ne veux pas particulièrement faire les plages surtout au Cambodge.
J'atterie à Phnom penh, d'après mon entourage ce n'est pas la peine que je fasse cette ville, rien d'exceptionnelle Pour le cambodge voila les endroits que je trouve charmant : - Siem Riep ( évidemment ) passer au moins 3 nuits - Battambang une nuit ? - Mundulkiri ( 1 nuit ? 2 nuit? ) quoi faire d'autre ? j'aimerais faire un beau village, que me conseillerez vous?
C'est les trois endroits que j'ai repéré pour le moment mais Mundulkiri à l'air bien excentré mais à l'air vraiment très jolie, je ne sais pas si je finis avec le voyage du cambodge ou au début ?
Aller à hanoi en avion de siem riep après ?
Merci beaucoup!
Conduite au Canada English translation pending
Bonjour a toute et a tous.
J'aimerai savoir si la conduite des canadiens est "bien" ? Ma copine n'est pas rassurer sur leur facon de conduire et je me permets de vous posez la question :).
Nous envisageons pour l'instant la zone quebec montreal toronto.
De même les routes sont "nombreuse ou a la manière de l'Australie des grands axe mais pas vraiment plus ?
Merci par avance et agréable journée à vous
J'aimerai savoir si la conduite des canadiens est "bien" ? Ma copine n'est pas rassurer sur leur facon de conduire et je me permets de vous posez la question :).
Nous envisageons pour l'instant la zone quebec montreal toronto.
De même les routes sont "nombreuse ou a la manière de l'Australie des grands axe mais pas vraiment plus ?
Merci par avance et agréable journée à vous
Fjords à bord du Costa Mediterranea English translation pending
J'ai décidé cette année de visiter les fjords de Norvège en croisière avec la compagnie Costa.
Départ le 26/05/2019 d'Amsterdam avec des escales prévues à Haugesund de 7h à 16h, à Geisanger de 8h à 15h, àHellesylt de 17h à 18h à Andalsner de 7h à 16h, à Flam de 9h à 18h, à Stavanger de 9h30 à19h.
Y aurait-il quelqu'un ayant déjà effectué cette croisière ou une similaire qui pourrait me dire si à chaque escale Costa a prévu de mettre en place une navette pour relier le port au centre ville.
Les escursions organisées par Costa sont toujours très chères aussi il faudra faire un choix. Quelles seraient les 3 escales indispensables à visiter ? J'imagine que la remontée du bateau dans les Fjords permet d'avoir déjà un bel aperçu de la nature et des cascades.
Ayant quelques difficultées à marcher je suis limité dans les circuits à organiser par moi-même.
Merci par avance pour les précisions que vous pourrez m'apporter
Quatre seniors et trois côtes cassées en Birmanie English translation pending
PREPARATION
- Voyage à 2 couples de seniors préparé par mes soins avec l'aide du forum . ( de mi-février à début mars )
- Itinéraire changé maintes fois pour optimiser les déplacements. Vol de Paris à Bangkok. ( AF pour nous et Qatar pour nos amis ) Puis vol de Bangkok à Mandalay ( sur Air Asia ) Retour sur Bangkok de Yangon.
- Choix de prendre une voiture avec chauffeur pour faciliter certains trajets entre autres dans le sud-est , et...de fil en aiguille , on a rallongé le nombre de jours avec chauffeur pour notre plus grand plaisir et surtout confort . Je sais que les bus de nuit sont très confortables , mais on préfère voyager de jour pour voir les paysages et pouvoir s'arrêter au gré de nos envies . De plus , les bus de nuit arrivent très très tôt à destination , ce qui rend certaines situations assez délicates ...je le répète : on est 4 seniors , et on préfère dormir dans un lit . C'est un choix assumé . D'ailleurs , je fais ce carnet avec un peu de retard mais c'est pour répondre aux questions des voyageurs de nos âges .
- Les hébergements avaient été réservés par mes soins depuis la France sur booking.com ou Agoda , pour des raisons de budget , de confort et d'emplacement . Nous ne descendons pas dans des hotels de luxe , mais nous souhaitons un minimum de confort : chambre propre , salle de bain privative avec eau chaude , clim et frigo , et situé dans un environnement qui nous permet de sortir seuls , à pied , pour diner . ( j'ai fait une moyenne de nos prix de nuitées : moins de 40 euros pour 2 avec les petits déjeuners )
ITINERAIRE : - Mandalay : 3 nuits - Bagan via Monyva ( en voiture ) : 4 nuits -avion de Bagan à Hého . voiture à l'aéroport pour visite de Pindaya et dépôt hotel au lac Inlé . - lac Inlé : 3 nuits )bateau privé sur le lac . Visite en voiture à Kakku. - train pour Kalaw . ( 1 nuit) - départ pour le sud en voiture : rocher d'or ( 1 nuit en bas à Kinmun) - 3 nuits à Moulmein - 2 nuits à Hpa An -Yangon : 2 nuits
- Voyage à 2 couples de seniors préparé par mes soins avec l'aide du forum . ( de mi-février à début mars )
- Itinéraire changé maintes fois pour optimiser les déplacements. Vol de Paris à Bangkok. ( AF pour nous et Qatar pour nos amis ) Puis vol de Bangkok à Mandalay ( sur Air Asia ) Retour sur Bangkok de Yangon.
- Choix de prendre une voiture avec chauffeur pour faciliter certains trajets entre autres dans le sud-est , et...de fil en aiguille , on a rallongé le nombre de jours avec chauffeur pour notre plus grand plaisir et surtout confort . Je sais que les bus de nuit sont très confortables , mais on préfère voyager de jour pour voir les paysages et pouvoir s'arrêter au gré de nos envies . De plus , les bus de nuit arrivent très très tôt à destination , ce qui rend certaines situations assez délicates ...je le répète : on est 4 seniors , et on préfère dormir dans un lit . C'est un choix assumé . D'ailleurs , je fais ce carnet avec un peu de retard mais c'est pour répondre aux questions des voyageurs de nos âges .
- Les hébergements avaient été réservés par mes soins depuis la France sur booking.com ou Agoda , pour des raisons de budget , de confort et d'emplacement . Nous ne descendons pas dans des hotels de luxe , mais nous souhaitons un minimum de confort : chambre propre , salle de bain privative avec eau chaude , clim et frigo , et situé dans un environnement qui nous permet de sortir seuls , à pied , pour diner . ( j'ai fait une moyenne de nos prix de nuitées : moins de 40 euros pour 2 avec les petits déjeuners )
ITINERAIRE : - Mandalay : 3 nuits - Bagan via Monyva ( en voiture ) : 4 nuits -avion de Bagan à Hého . voiture à l'aéroport pour visite de Pindaya et dépôt hotel au lac Inlé . - lac Inlé : 3 nuits )bateau privé sur le lac . Visite en voiture à Kakku. - train pour Kalaw . ( 1 nuit) - départ pour le sud en voiture : rocher d'or ( 1 nuit en bas à Kinmun) - 3 nuits à Moulmein - 2 nuits à Hpa An -Yangon : 2 nuits
Cinq jours en Israël English translation pending
Bonjour,
Je pars pour 5 jours complets en Israel du jeudi 24 au mercredi 30 mai. Comme cela est court, je dois faire des choix et j'ai besoin de votre aide !
Ma 1ere question : à Jerusalem, est-ce à éviter le vendredi samedi et dimanche selon les jours de prières des différentes communautés (fermetures des sites, lieux accessibles uniquement pour les prières...)? Deuximement : combien de temps faut-il consacrer à Haïfa et à Acre ? Est-ce qu'une demi-journée pour chaque ville suffit ?
Je suis déjà venu pour visiter Tel Aviv que j'avais adoré donc j'aimerais bien y passer un peu de temps.
Voici ce que je compte faire pour l'instant, avant vos recommandations ;-) : J24 : arrivée à TLV à 20:00 - bus vers Jerusalem V25 : Jerusalem S26 : Jerusalem D27 : Bus vers Tel Aviv, après-midi à Tel Aviv L28 : Tel Aviv M29 : Haïfa et Acre (en train) M30 : départ à 17:00
Merci par avance pour vos critiques et reco ! Alex
Je pars pour 5 jours complets en Israel du jeudi 24 au mercredi 30 mai. Comme cela est court, je dois faire des choix et j'ai besoin de votre aide !
Ma 1ere question : à Jerusalem, est-ce à éviter le vendredi samedi et dimanche selon les jours de prières des différentes communautés (fermetures des sites, lieux accessibles uniquement pour les prières...)? Deuximement : combien de temps faut-il consacrer à Haïfa et à Acre ? Est-ce qu'une demi-journée pour chaque ville suffit ?
Je suis déjà venu pour visiter Tel Aviv que j'avais adoré donc j'aimerais bien y passer un peu de temps.
Voici ce que je compte faire pour l'instant, avant vos recommandations ;-) : J24 : arrivée à TLV à 20:00 - bus vers Jerusalem V25 : Jerusalem S26 : Jerusalem D27 : Bus vers Tel Aviv, après-midi à Tel Aviv L28 : Tel Aviv M29 : Haïfa et Acre (en train) M30 : départ à 17:00
Merci par avance pour vos critiques et reco ! Alex
Australie du Sud: Adélaïde + 2 itinéraires English translation pending
cette partie de l' Australie est souvent moins visitée que d'autres et pourtant elle permet de belles perspectives sur une nature riche et diverse et un bord de mer toujours étonnant.
Adelaïde, la capitale de l' Etat, profite d'un climat méditerranéen très agréable avec des états chauds et secs et des hivers frais et lumineux. Le centre ville est compact et peut être facilement visité et exploré à pied. La ville a été établie et planifiée selon la vision du Colonel William Light, chargé en 1836 de construire une nouvelle ville, sans l' apport de travail forcé, ce qui est assez unique en Australie. Ville des mille églises au départ, Adelaïde est devenue un centre vivant de culture et d'art et s'enorgueillit à juste titre d'une qualité de vie remarquable.
Un festival des arts a lieu tous les deux ans ( années paires ) fin février début mars. A quelques kms du centre ville se trouve Port Adelaïde et son centre historique qui mérite une visite. on peut s'y rendre facilement en train, en voiture ou en bus.
Excursion aussi possible et facile à Glenelg, un faubourg excentré en bord de mer. Outre la plage, les cafés , les boutiques et l' ambiance, on ira voir le site The Old Gum Tree où le Gouverneur Hindmarsh a officiellement reconnu la colonie le 28 décembre 1836.
Beaucoup de choses à voir le nez en l'air dans le centre ville : de King William Street ( General Post Office 1867, Old Treasury Building 1839, Town Hall 1866, Edmund Wright House 1876 ) à North Terrace ( West ) et North Adelaïde. Egalement à voir les Jardins Botaniques, créés au not-est de la ville en 1855 et puis North terrace ( East ) surtout pour le Tandanya NL Aboriginal Cultural Institute sur Grenfell Street, le South Australian Museum et le passionnant Migration Museum qui retrace l'histoire du peuplement et de l' immigration en Australie du Sud.
A Itinéraire Barossa, Fleurieu et Kangourou Island ( 5 jours / 500 kms ) On quitte Adelaïde par le nord en direction de Gawler, la plus ancienne bourgade d'Australie du Sud et qui date de 1839. la visite se fait à pied et en solo. Ne pas manquer le petit Folk Museum qui retrace l'histoire pionnière de la ville ( dans Murray Street, anciennement Telegraph Station ). Puis on file vers Lyndoch et la Barossa Valley, initialement peuplée par des Luthériens venus de Silésie et de Prusse dans les années 1830. C 'est la région des vignobles les plus connus de l' état et d'Australie, une cinquantaine en tout. La vallée ( et ses vignobles ) s'étend de Lyndoch à Angaston sur environ 30 kms. la plus allemande des bourgades est Tanunda créée à partir du village initial de Langmeil en 1843. L' endroit est classé patrimoine national. Si on prend le temps, on visitera des musées et quelques propriétés vinicoles autour de Tanunda. L'idéal est bien sur de se promener dans la vallée tranquillement en voiture et de s'arrêter souvent. De Tanunda, on va vers Nuriootpa ( en langue aborigène, " lieu de rencontre " ), Angaston et Keyneton. je conseille la visite de la propriété Henschke Wines pour ses exceptionnels vins rouges. De là, on part v ers mount Pleasant et Birdwood, puis Palmer et Mannum, cette dernière étant l'une des plus anciennes bourgades sur la Murray River et anciennement un port très actif où fut construit le premier bateau à vapeur, le Mary Ann en 1853. On visitera le musée flottant, anciennement PS Marion, un bateau à aube construit en 1897. Des promenades en bateau sont possibles. De Mannum on emprunte la Murray River Road, on passe sur le Murray Bridge et on continue sur la Highway 1 vers Strathalbyn, bourgade rurale fondée comme son nom l' indique par des Ecossais en 1839, et située à l' entrée de la Péninsule de Fleurieu. La ville mérite un arrêt bienvenu ne serait-ce que pour ses bâtiments anciens. De Strathalbyn, on continue vers Goolwa, à l'embouchure de la Murray River et proche de l' immense lac Alexandrina. Goolwa aussi mérite un arrêt un peu prolongé si l'on aime flâner. De Goolwa, on rejoint Victor harbor et on pénètre dans la Péninsule de Fleurieu. A noter le Urimbirra Wildlife Park et une ribambelle de petits villages et hameaux qui valent le détour. Granite Island, reliée à la terre ferme par une jetée, héberge une colonie de pingouins-fées et de phoques. De Victor harbor, on file vers Cape Jervis, point de départ des ferries vers Kangaroo island. Sur cette île bien connue, peu d'habitants. C'est un sanctuaire naturel, faune et flore, lande et forêts d'eucalyptus. L'île est vaste, 145 kms de long sur 60 kms de large; on logera à Penneshaw, American River, Parndana ou Kingscote. A voir absolument : le Seal Bay Conservation Park, le Kelly Hill Conservation Park, le Cape du Couedic ( et son phare ) le Cape Borda ( et son phare également ), les Remarkable Rocks et bien sur le Flinders Chase National Park où les balades sont vraiment exceptionnelles d'un point de vue nature. Vous l'aurez compris, kangaroo island est l' attraction touristique et naturelle N° 1 de cet itinéraire, ce qui n'empêcha pas d'acheter quelques bonnes bouteilles à boire dans la Barossa Valley. Joindre l' agréable ... à l' agréable ! Retour vers Adelaïde via Mc Laren Vale, une région vinicole de qualité. Le Wine Bushing Festival en octobre permet de profiter d'une ambiance festive unique.
B Australie du Sud Centre Ouest, Yorke Peninsula, Eyre Peninsula + The Flinders Ranges ( 7 jours / 2000 kms ) Attention : températures très élevées en été et routes ( et pistes ) parfois difficiles. Cet itinéraire est conseillé plutôt entre mai et octobre. la Yorke Peninsula est une région anciennement minière ( extraction du cuivre ) et historique. La Eyre Peninsula attire davantage pour ses petits ports, sa côte déchiquetée et ses vastes espaces naturels. Egalement pour ses propriétés vinicoles les plus anciennes d'Australie, le vin y est de grande qualité, supérieur, à mon avis, à ce qu'on peut trouver dans la Barossa Valley, un peu victime de son succès et parfois un peu bling-bling... On quitte Adelaïde vers le nord, direction Port Wakefield. Cette première étape n' a rien de fantastique, on fera par contre un détour vers le vieux village de Balaclava ( 26 kms à l' est ) tout à fait remarquable. De là, on continue vers Kadina, au centre de la région minière, appelée Little Cornwall, en raison d'un afflux important d'émigrants venus de Cornouailles en GB. la route continue de Kadina vers Moonta, Wallaroo, Port Broughton, Port Pirie ( située sur le Spencer Gulf ) puis Port Augusta. Toute cette partie peut être faite assez rapidement, le trajet est plus intéressant ensuite. On oblique vers la Eyre Peninsula, Whyalla puis Cowell, petite ville connue pour son jade noir très rare, son jade vert également ainsi que des carrières de marbre. C 'est ma première étape avec une balade dans le Whyalla Fauna and Reptile Park tout proche. De Whyalla, on descend vers le sud de la péninsule vers Tumby Bay ( on y mangera des huîtres et on pourra aller à la pêche au gros ... et / ou voir et s'approcher des grands requins blancs nombreux le long de cette côte ou encore partir en excursion dans les îles du Sir Joseph Banks Group Conservation Park, un ensemble maritime connu pour ses lions de mer, ses dauphins et ses oies sauvages ), puis Port Lincoln qui abrite la plus grande flotte de thoniers australienne. Je conseille une balade en voiture sur la falaise de Port Lincoln à Cape Carnot à l' extrémité de la péninsule : la côte est sublime, plages, falaises abruptes, grottes, trous du souffleur, phoques à fourrure, kangourous et émeus sur la lande. le passage est plus ou moins privé mais permis. Suite du voyage : il faut remonter le long de la côte puis obliquer vers l' intérieur vers Kimba et Fort Knob. A partir de Kimba, on peut s'enfoncer dans l' intérieur de la péninsule à la recherche des petits villages pittoresques, des forêts impressionnantes d'eucalyptus et des propriétés vinicoles haut de gamme. L' exploration de cette péninsule ne réservera que de bonnes et belles surprises. On remonte vers Port Augusta puis vers Quorn ( un train à l'ancienne fonctionne dans la vallée sur 33 kms, le Pichi Richi Railway ) puis Hawker ( via les Yourambulla Caves et leurs peintures rupestres ). Cette ville de Hawker peut être une étape majeure : on peut y louer des tours en hélicoptère ou en avion en survol des Flinders Ranges ou partir en excursions organisée en 4X4. Bien sur, on peut aussi remonter jusqu'à Wilpena Pound, y loger dans un environnement unique ( bungalows en pleine nature entourés de kangourous ). De Wilpena Pound on peut entrer profondément dans le Flinders Ranges NP : attention, pistes caillouteuses, peu de circulation, grosses chaleurs, et 4X4 obligatoire si on veut circuler en solo ( même si je n' avais qu' une Toyota standard pour un tour sur piste de 450 kms... tout s'est bien passé, mais j'ai regretté de ne pas être mieux équipé... ). il y a une station avec motel où l'on peut loger et de là prendre une excursion en 4X4 le long d'une route en abrupt et qui serpente entre d'anciennes mines d'uranium jusqu' en haut du pic d'où l' on peut voir la plaine désertique à perte de vue. Cette extension dans le parc est un must, ne la loupez pas, c'est inoubliable. de Wilpena Pound, on reprend la route du sud jusqu'à Quorn, mais en obliquant ensuite vers Peterborough ( musée ferroviaire ) puis Burra, ville ( anciennement ) minière comme tant d'autres ayant attiré au plus fort du boom du cuivre des émigrants venus de Cornouailles, du pays de Galles, d'Ecosse et d'Allemagne. les mines ne fonctionnèrent que pendant 30 ans pour être finalement abandonnées. De Burra, on fera une incursion dans la ville de Clare, très irlandais initialement ( en hommage au County Clare en Irlande ) située dans la partie nord des Mount Lofty Ranges et connue pour son agriculture prospère et ses vignobles ( Eaglehawk estate 1851, Leasingham Wines 1893 ). Le vignoble Sevenhill Cellars 1851 est propriété des Jésuites. Si on est lassé des vignobles, on pourra visiter la Bungaree Station, un ranch datant de 1841 qui ouvre ses portes au public et permet en particulier ( ce n' est pas tout le temps ) de voir tondre des moutons ( en un temps record... quelle habileté !!! ) Via Saddleworth et Tarlee, on rejoint finalement Adelaïde pour la troisième fois lors de ce voyage. Bien sur, je parle de 2000 kms en tout, mais avec l' extension vers l'intérieur de la Eyre Peninsula et l'autre extension à l'intérieur du parc des Flinders Ranges, on est plutôt du côté de 3400 kms. il faut donc rallonger le temps du voyage aussi. Voyageusement votre Moana
A Itinéraire Barossa, Fleurieu et Kangourou Island ( 5 jours / 500 kms ) On quitte Adelaïde par le nord en direction de Gawler, la plus ancienne bourgade d'Australie du Sud et qui date de 1839. la visite se fait à pied et en solo. Ne pas manquer le petit Folk Museum qui retrace l'histoire pionnière de la ville ( dans Murray Street, anciennement Telegraph Station ). Puis on file vers Lyndoch et la Barossa Valley, initialement peuplée par des Luthériens venus de Silésie et de Prusse dans les années 1830. C 'est la région des vignobles les plus connus de l' état et d'Australie, une cinquantaine en tout. La vallée ( et ses vignobles ) s'étend de Lyndoch à Angaston sur environ 30 kms. la plus allemande des bourgades est Tanunda créée à partir du village initial de Langmeil en 1843. L' endroit est classé patrimoine national. Si on prend le temps, on visitera des musées et quelques propriétés vinicoles autour de Tanunda. L'idéal est bien sur de se promener dans la vallée tranquillement en voiture et de s'arrêter souvent. De Tanunda, on va vers Nuriootpa ( en langue aborigène, " lieu de rencontre " ), Angaston et Keyneton. je conseille la visite de la propriété Henschke Wines pour ses exceptionnels vins rouges. De là, on part v ers mount Pleasant et Birdwood, puis Palmer et Mannum, cette dernière étant l'une des plus anciennes bourgades sur la Murray River et anciennement un port très actif où fut construit le premier bateau à vapeur, le Mary Ann en 1853. On visitera le musée flottant, anciennement PS Marion, un bateau à aube construit en 1897. Des promenades en bateau sont possibles. De Mannum on emprunte la Murray River Road, on passe sur le Murray Bridge et on continue sur la Highway 1 vers Strathalbyn, bourgade rurale fondée comme son nom l' indique par des Ecossais en 1839, et située à l' entrée de la Péninsule de Fleurieu. La ville mérite un arrêt bienvenu ne serait-ce que pour ses bâtiments anciens. De Strathalbyn, on continue vers Goolwa, à l'embouchure de la Murray River et proche de l' immense lac Alexandrina. Goolwa aussi mérite un arrêt un peu prolongé si l'on aime flâner. De Goolwa, on rejoint Victor harbor et on pénètre dans la Péninsule de Fleurieu. A noter le Urimbirra Wildlife Park et une ribambelle de petits villages et hameaux qui valent le détour. Granite Island, reliée à la terre ferme par une jetée, héberge une colonie de pingouins-fées et de phoques. De Victor harbor, on file vers Cape Jervis, point de départ des ferries vers Kangaroo island. Sur cette île bien connue, peu d'habitants. C'est un sanctuaire naturel, faune et flore, lande et forêts d'eucalyptus. L'île est vaste, 145 kms de long sur 60 kms de large; on logera à Penneshaw, American River, Parndana ou Kingscote. A voir absolument : le Seal Bay Conservation Park, le Kelly Hill Conservation Park, le Cape du Couedic ( et son phare ) le Cape Borda ( et son phare également ), les Remarkable Rocks et bien sur le Flinders Chase National Park où les balades sont vraiment exceptionnelles d'un point de vue nature. Vous l'aurez compris, kangaroo island est l' attraction touristique et naturelle N° 1 de cet itinéraire, ce qui n'empêcha pas d'acheter quelques bonnes bouteilles à boire dans la Barossa Valley. Joindre l' agréable ... à l' agréable ! Retour vers Adelaïde via Mc Laren Vale, une région vinicole de qualité. Le Wine Bushing Festival en octobre permet de profiter d'une ambiance festive unique.
B Australie du Sud Centre Ouest, Yorke Peninsula, Eyre Peninsula + The Flinders Ranges ( 7 jours / 2000 kms ) Attention : températures très élevées en été et routes ( et pistes ) parfois difficiles. Cet itinéraire est conseillé plutôt entre mai et octobre. la Yorke Peninsula est une région anciennement minière ( extraction du cuivre ) et historique. La Eyre Peninsula attire davantage pour ses petits ports, sa côte déchiquetée et ses vastes espaces naturels. Egalement pour ses propriétés vinicoles les plus anciennes d'Australie, le vin y est de grande qualité, supérieur, à mon avis, à ce qu'on peut trouver dans la Barossa Valley, un peu victime de son succès et parfois un peu bling-bling... On quitte Adelaïde vers le nord, direction Port Wakefield. Cette première étape n' a rien de fantastique, on fera par contre un détour vers le vieux village de Balaclava ( 26 kms à l' est ) tout à fait remarquable. De là, on continue vers Kadina, au centre de la région minière, appelée Little Cornwall, en raison d'un afflux important d'émigrants venus de Cornouailles en GB. la route continue de Kadina vers Moonta, Wallaroo, Port Broughton, Port Pirie ( située sur le Spencer Gulf ) puis Port Augusta. Toute cette partie peut être faite assez rapidement, le trajet est plus intéressant ensuite. On oblique vers la Eyre Peninsula, Whyalla puis Cowell, petite ville connue pour son jade noir très rare, son jade vert également ainsi que des carrières de marbre. C 'est ma première étape avec une balade dans le Whyalla Fauna and Reptile Park tout proche. De Whyalla, on descend vers le sud de la péninsule vers Tumby Bay ( on y mangera des huîtres et on pourra aller à la pêche au gros ... et / ou voir et s'approcher des grands requins blancs nombreux le long de cette côte ou encore partir en excursion dans les îles du Sir Joseph Banks Group Conservation Park, un ensemble maritime connu pour ses lions de mer, ses dauphins et ses oies sauvages ), puis Port Lincoln qui abrite la plus grande flotte de thoniers australienne. Je conseille une balade en voiture sur la falaise de Port Lincoln à Cape Carnot à l' extrémité de la péninsule : la côte est sublime, plages, falaises abruptes, grottes, trous du souffleur, phoques à fourrure, kangourous et émeus sur la lande. le passage est plus ou moins privé mais permis. Suite du voyage : il faut remonter le long de la côte puis obliquer vers l' intérieur vers Kimba et Fort Knob. A partir de Kimba, on peut s'enfoncer dans l' intérieur de la péninsule à la recherche des petits villages pittoresques, des forêts impressionnantes d'eucalyptus et des propriétés vinicoles haut de gamme. L' exploration de cette péninsule ne réservera que de bonnes et belles surprises. On remonte vers Port Augusta puis vers Quorn ( un train à l'ancienne fonctionne dans la vallée sur 33 kms, le Pichi Richi Railway ) puis Hawker ( via les Yourambulla Caves et leurs peintures rupestres ). Cette ville de Hawker peut être une étape majeure : on peut y louer des tours en hélicoptère ou en avion en survol des Flinders Ranges ou partir en excursions organisée en 4X4. Bien sur, on peut aussi remonter jusqu'à Wilpena Pound, y loger dans un environnement unique ( bungalows en pleine nature entourés de kangourous ). De Wilpena Pound on peut entrer profondément dans le Flinders Ranges NP : attention, pistes caillouteuses, peu de circulation, grosses chaleurs, et 4X4 obligatoire si on veut circuler en solo ( même si je n' avais qu' une Toyota standard pour un tour sur piste de 450 kms... tout s'est bien passé, mais j'ai regretté de ne pas être mieux équipé... ). il y a une station avec motel où l'on peut loger et de là prendre une excursion en 4X4 le long d'une route en abrupt et qui serpente entre d'anciennes mines d'uranium jusqu' en haut du pic d'où l' on peut voir la plaine désertique à perte de vue. Cette extension dans le parc est un must, ne la loupez pas, c'est inoubliable. de Wilpena Pound, on reprend la route du sud jusqu'à Quorn, mais en obliquant ensuite vers Peterborough ( musée ferroviaire ) puis Burra, ville ( anciennement ) minière comme tant d'autres ayant attiré au plus fort du boom du cuivre des émigrants venus de Cornouailles, du pays de Galles, d'Ecosse et d'Allemagne. les mines ne fonctionnèrent que pendant 30 ans pour être finalement abandonnées. De Burra, on fera une incursion dans la ville de Clare, très irlandais initialement ( en hommage au County Clare en Irlande ) située dans la partie nord des Mount Lofty Ranges et connue pour son agriculture prospère et ses vignobles ( Eaglehawk estate 1851, Leasingham Wines 1893 ). Le vignoble Sevenhill Cellars 1851 est propriété des Jésuites. Si on est lassé des vignobles, on pourra visiter la Bungaree Station, un ranch datant de 1841 qui ouvre ses portes au public et permet en particulier ( ce n' est pas tout le temps ) de voir tondre des moutons ( en un temps record... quelle habileté !!! ) Via Saddleworth et Tarlee, on rejoint finalement Adelaïde pour la troisième fois lors de ce voyage. Bien sur, je parle de 2000 kms en tout, mais avec l' extension vers l'intérieur de la Eyre Peninsula et l'autre extension à l'intérieur du parc des Flinders Ranges, on est plutôt du côté de 3400 kms. il faut donc rallonger le temps du voyage aussi. Voyageusement votre Moana
Déçu par la Thaïlande English translation pending
Bonjour je suis en Thaïlande depuis une semaine et je vais de déception en déception. Peut-être n'ai je pas eu de chance. Mais je trouve ce pays bouffé par le tourisme, il faut réservé les transports une semaine a l'avance, actuellement je suis bloqué a Ayuthya ( pas super beau, les monuments sont au milieu de la ville) pas moyen de sortir d la ville car il n'y a plus de bus. Je dois aller a Chang Mai, mais j'ai peur d'être déçu. Est-il possible de trouvé des endroits préservés dans ce pays? Des amis ont fait des kilomètres depuis la France pour me rejoindre en Thaïlande, ils sont super déçus. J'ai pourtant l'habitude de voyager, je voyage depuis 5 mois en Asie, et ai parcourt le monde, c'est le seul pays qui me déçois comme ça
Randonnée au Ladakh English translation pending
Bonjour,
Nous préparons un voyage au Ladakh en partant de Leh, avec un guide. Nous sommes à la phase 1 de la préparation.
Connaissez vous la meilleurs période, quel tour à faire, durée minimum?
Je précise que nous sommes de bon marcheur, en montagne on a l'habitude d'aller dans les alpes mais sur gr, 3 ou 4 chaussures mais pas escalade ni glacier.
Merci à vous.
Itinéraire 3 semaines entre États-Unis et Québec English translation pending
Bonjour,
Je suis entrain de planifier notre prochain autotour en Amérique du nord pour Juillet prochain. Rien n'est encore réservé, l'itinéraire est a peu près bouclé, mais j'aimerais le soumettre à l'avis des connaisseurs.
Nous partirions de Boston pour terminer à NYC, ça a l'inconvenient de faire 2 grosses journées de routes (J4 et J13), mais je n'ai pas trouvé de solution abordable pour prendre la voiture coté Canadien et la rendre coté USA (ou l'inverse). Pour info, nous partirons à 6, 4 adultes et 2 enfants de 4 et 7ans. On pourra se relayer pour la route, et les enfants supportent assez bien la voiture.
J1 : Atterrissage fin de journée - nuit à Botson J2 : Boston - nuit à Boston J3 : Boston - nuit à Boston J4 : Prendre la voiture le matin - arrivée à Montréal en début d'après-midi - nuit à Montreal J5 : Montréal - nuit à Montreal J6 : Montréal - Parc Oméga - nuit vers Montebello J7 : Québéc - nuit à Quebec J8 : Québéc - nuit à Quebec J9 : Chute Montmorency - Parc des grands jardins - Baie St Paul - nuit à baie st paul J10 : Fjord de Saguenay - Tadoussac - nuit à Tadoussac J11 : Tadoussac - Parc de la Jacques Cartier - nuit vers Stoneham J12 : Parc de la Mauricie - nuit vers Montréal J13 : Arrivée a Philadelphie en fin d'après-midi - nuit à Philadelphie J14 : Philadelphie - Washington - nuit à Washington J15 : Washington - nuit à Washington J16 : Washington - nuit à Washington J17 : Washington - New York - Retour voiture - nuit à New York J18 : New York - nuit à New York J19 : New York - nuit à New York J20 : New York - décollage fin de journée - nuit en vol J21 : Arrivée à Paris
Merci pour vos commentaires!
Je suis entrain de planifier notre prochain autotour en Amérique du nord pour Juillet prochain. Rien n'est encore réservé, l'itinéraire est a peu près bouclé, mais j'aimerais le soumettre à l'avis des connaisseurs.
Nous partirions de Boston pour terminer à NYC, ça a l'inconvenient de faire 2 grosses journées de routes (J4 et J13), mais je n'ai pas trouvé de solution abordable pour prendre la voiture coté Canadien et la rendre coté USA (ou l'inverse). Pour info, nous partirons à 6, 4 adultes et 2 enfants de 4 et 7ans. On pourra se relayer pour la route, et les enfants supportent assez bien la voiture.
J1 : Atterrissage fin de journée - nuit à Botson J2 : Boston - nuit à Boston J3 : Boston - nuit à Boston J4 : Prendre la voiture le matin - arrivée à Montréal en début d'après-midi - nuit à Montreal J5 : Montréal - nuit à Montreal J6 : Montréal - Parc Oméga - nuit vers Montebello J7 : Québéc - nuit à Quebec J8 : Québéc - nuit à Quebec J9 : Chute Montmorency - Parc des grands jardins - Baie St Paul - nuit à baie st paul J10 : Fjord de Saguenay - Tadoussac - nuit à Tadoussac J11 : Tadoussac - Parc de la Jacques Cartier - nuit vers Stoneham J12 : Parc de la Mauricie - nuit vers Montréal J13 : Arrivée a Philadelphie en fin d'après-midi - nuit à Philadelphie J14 : Philadelphie - Washington - nuit à Washington J15 : Washington - nuit à Washington J16 : Washington - nuit à Washington J17 : Washington - New York - Retour voiture - nuit à New York J18 : New York - nuit à New York J19 : New York - nuit à New York J20 : New York - décollage fin de journée - nuit en vol J21 : Arrivée à Paris
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Les combats entre rebelles rohingyas et l'armée birmane ont fait 400 morts English translation pending
Itinéraire de 3 semaines au Pérou English translation pending
Bonjour,
Nous partons 3 semaines au Pérou fin avril début mai 2018. Il s'agit de notre premier grand voyage. J'aimerais un retour sur notre itinéraire SVP. Nous avons fait le choix de faire le trek de huaraz plutôt que celui du canon de colca après avoir jeté un coup d'oeil au paysages. Toutefois j'ai encore un doute, est-ce que ça vaut le coup de passer 1 jour à Arequipa, ça fait peut-être un détour important? Et nous souhaitons visiter plusieurs sites mais sans que se soit la course permanente..
Et autres questions : pensez-vous qu'il est nécessaire de réserver tous les bus et les nuits avant le départ? (pour info nous n'avons pas une maîtrise experte de l'espagnol!)
Samedi 21 avril : Avion paris lima + vol interne vers arequipa 19h20/20h50 Dimanche 22 avril : visite arequipa Lundi 23 avril : Bus pour Puno le lendemain matin+ nuit à puno mardi 24 avril : bus copacabana + bateau isla del sol (2 nuit à isla del sol) mercredi 25 avril :isla del sol jeudi 26 avril :bateau (10h30/12h30)+ bus puno /cusco (13h30 /3h30) (il paraît que les paysages sont à voir mais une fois à Cusco à 3h30 y a t'il des hôtels ouverts à cette heure là?? ) vendredi 27 avril : (ou nuit à cusco et bus 8h15 puno/15h30 cusco) mais du coup on n'aura moins de temps pour cusco et on paye en plus 1 nuit? Samedi 28 avril : cusco/vallée sacré ? Dimanche 29 avril : salkantay Lundi 30 avril :salkantay mardi 1 mai :salkantay mercredi 2 mai :salkantay jeudi 3 mail :machu pichu vendredi 4 mai :cusco samedi 5 mai : avion cusco /lima + visite rapide de lima +bus de nuit pour huaraz 21h30/6h00 dimanche 6 mai :huaraz lundi 7 mai :huaraz -santa cruz mardi 8 mai :huaraz -santa cruz mercredi 9 mai :huaraz -santa cruz jeudi 10 mai :huaraz -santa cruz vendredi 11 mai :départ huaraz /lima + 1 nuit à lima samedi 12 mai :lima paris Dimanche 13 mai : arrivée paris
Merci pour vos retours
Nous partons 3 semaines au Pérou fin avril début mai 2018. Il s'agit de notre premier grand voyage. J'aimerais un retour sur notre itinéraire SVP. Nous avons fait le choix de faire le trek de huaraz plutôt que celui du canon de colca après avoir jeté un coup d'oeil au paysages. Toutefois j'ai encore un doute, est-ce que ça vaut le coup de passer 1 jour à Arequipa, ça fait peut-être un détour important? Et nous souhaitons visiter plusieurs sites mais sans que se soit la course permanente..
Et autres questions : pensez-vous qu'il est nécessaire de réserver tous les bus et les nuits avant le départ? (pour info nous n'avons pas une maîtrise experte de l'espagnol!)
Samedi 21 avril : Avion paris lima + vol interne vers arequipa 19h20/20h50 Dimanche 22 avril : visite arequipa Lundi 23 avril : Bus pour Puno le lendemain matin+ nuit à puno mardi 24 avril : bus copacabana + bateau isla del sol (2 nuit à isla del sol) mercredi 25 avril :isla del sol jeudi 26 avril :bateau (10h30/12h30)+ bus puno /cusco (13h30 /3h30) (il paraît que les paysages sont à voir mais une fois à Cusco à 3h30 y a t'il des hôtels ouverts à cette heure là?? ) vendredi 27 avril : (ou nuit à cusco et bus 8h15 puno/15h30 cusco) mais du coup on n'aura moins de temps pour cusco et on paye en plus 1 nuit? Samedi 28 avril : cusco/vallée sacré ? Dimanche 29 avril : salkantay Lundi 30 avril :salkantay mardi 1 mai :salkantay mercredi 2 mai :salkantay jeudi 3 mail :machu pichu vendredi 4 mai :cusco samedi 5 mai : avion cusco /lima + visite rapide de lima +bus de nuit pour huaraz 21h30/6h00 dimanche 6 mai :huaraz lundi 7 mai :huaraz -santa cruz mardi 8 mai :huaraz -santa cruz mercredi 9 mai :huaraz -santa cruz jeudi 10 mai :huaraz -santa cruz vendredi 11 mai :départ huaraz /lima + 1 nuit à lima samedi 12 mai :lima paris Dimanche 13 mai : arrivée paris
Merci pour vos retours
Retour de croisière fjords de Norvège avec le MSC Preziosa English translation pending
Bonjour à tous,
j'ai usé et abusé de vos infos pour la préparation de notre croisière dans les fjords, aussi je m'étais promis de faire un compte rendu à mon retour. une forumeuse en avait fait un, avec beaucoup d'humour, donc je ferai le mien un peu plus terre à terre. je rassemble les documents et les photos.... A bientôt ghyslaine
j'ai usé et abusé de vos infos pour la préparation de notre croisière dans les fjords, aussi je m'étais promis de faire un compte rendu à mon retour. une forumeuse en avait fait un, avec beaucoup d'humour, donc je ferai le mien un peu plus terre à terre. je rassemble les documents et les photos.... A bientôt ghyslaine
Carnet d’un voyage de 23 jours en Espagne: Salamanque, l’Estrémadure et l’Andalousie English translation pending
Avril 2017 : Carnet d’un voyage de 23 jours en Espagne : Castille et Léon, Estrémadure et Andalousie
10/04
Vol d’1h45mn sans histoire entre Bâle et Madrid. A l’aéroport nous prenons le bus (Cie Avanzabus) que nous avions réservé sur internet pour Salamanque. 2h45mn plus tard dans de très bonnes conditions de voyage nous voilà à Salamanque. José-Carlos et Lally sont à la station de bus pour nous accueillir.
11/04
Redécouverte sous un beau soleil de cette magnifique ville : nous nous promenons dans la partie néo-renaissance autour de la Plaza Mayor et bien sûr sur cette magnifique Plaza Mayor. Dans l’après-midi nous découvrons la ville depuis les espaces aménagés le long de la rivière Tormes. Du vieux pont romain la vue est particulièrement belle sur la vieille ville et la cathédrale. Dîner en ville dans un petit bar à tapas spécialisé en cuisine portugaise « La Portu », excellentes tapas à base de bacalhau !
12/04 Balade en ville, dans l’après-midi nous avons assisté à des processions de semaine sainte dans la vieille ville. Plus austères que celles que nous avions déjà vues en Andalousie, elles témoignent néanmoins d’un aspect des traditions de la culture catholique espagnole.
13/04 Aujourd’hui José-Carlos et Lally nous emmènent visiter le fameux musée national de la sculpture à Valladolid. Le musée est installé dans le superbe collège Saint Grégoire de style manuélin. Après avoir d’abord admiré la chapelle et le magnifique cloître José-Carlos nous explique les œuvres maîtresses du musée avec entre autres les sculptures de Berruguete, de Jean de Joigny et de Gregorio Fernandez. Celles de Berruguete sont remarquables par le mouvement qu’il imprime à ces statues, surtout dans une époque où les canons esthétiques exigeaient des attitudes beaucoup plus statiques. Visite du centre ville de Valladolid somme toute assez restreint pour une grande ville. En rentrant sur Salamanque nous verrons encore quelques défilés de semaine sainte. Promenade du côté du collège de l’archevêché Fonseca, belle vue sur la vieille ville depuis un mirador. Excellent dîner dans un bar/restaurant « La Venta » près de la Puerta de Zamora.
Quel plaisir de retrouver et de se fondre dans la convivialité espagnole, dont témoignent tous ces bars et restaurants ouverts du matin à la nuit avec leurs terrasses bondées de gens qui boivent, mangent et surtout discutent à longueur de journée. De plus les consommations et les tapas sont très bons marché : moins de 5€ pour 4 boissons, moins de 20 € avec en plus un assortiment de tapas !
14/04
Nous prenons la route vers la ville de Toro, toujours sous un ciel bleu et un soleil déjà bien chaud pour la saison. Visite d’une 1ère église, celle de San Tomas avec un très beau retable baroque. Puis nous remontons la rue principale en direction de la porte qui donne accès à la vieille ville, une foule dense s’y presse dans l’attente du défilé de la semaine sainte. Nous allons en profiter également. A la fin du défilé nous allons visiter l'exceptionnelle église romane de Ste Maria le Majeure avec son superbe porche polychrome. Pique nique sur la place de l'église à deux pas du promontoire qui domine la vallée du Douro. Nous repartons vers la ville de Zamora. Visite de la ville haute, de quelques églises (encore !) et là aussi nous tombons sur les très belles processions de la semaine sainte également très réputées dans toute l’Espagne. 15/04
Petite balade matinale visite d’une librairie-salon de thé puis nous prenons l'apéritif à la Perri, bar où l'on mange la meilleure tortilla de patatas de Salamanque. Déjeuner à la Venta d'un délicieux lechón et d'une cuisse de cordero con papas le tout arrosé par un Almirez de Toro.
16/04 L'après-midi, balade à Alba de Tormès à 18 km de Salamanca, visites d'églises mudéjar avec entre autres un magnifique ensemble de sculptures des 12 apôtres autour du Christ. Visite de l'église où reposent les reliques de Ste Thérèse d'Avila.
18/04 Nous quittons Salamanque en voiture de location pour la ville de Béjar. Visite de la classique plaza Mayor, avec son palais ducal et son église. Juste à côté se trouve le village de Candelario : très beau village de montagne avec ses maisons montagnardes caractéristiques aux façades soit recouvertes de tuiles, soit brutes soit peintes, aux balcons de bois. Originalité que l’on ne trouve qu’ici et que l’on appelle batipuertas : ce sont des demi- portes en bois doublant la porte d’entrée normale servant à protéger la maison des intempéries et aussi à empêcher les animaux d’y entrer. Au milieu de toutes les rues il y des rigoles dans lesquelles coulent les ruisseaux provenant de la montagne. Le village est évidemment en pente, et le visiter demande quelques efforts. Le seul restaurant qui nous tentait est plein nous repartons donc vers Hervas à quelques km de là vers le sud. Nous y trouvons un bon restaurant « Mas que parrilla » où nous mangerons d'excellentes entrées : croquetas de setas y castañas, pimientos rojos en salsa puis un solomillo con patatas fritas, dessert , vin et café, le tout pour 43€ pour deux. Le quartier juif d’Hervas est connu : nous le visitons arpentant ses ruelles étroites, ses maisons décorées d'une étoile de David et toujours ses façades de tuiles ou de planches de bois. Nous repartons pour Villar de Plasencia où nous arrivons vers 17h. Difficile de trouver la casa rural « El Rincón » mais un habitant nous y amène en nous montrant le chemin à pied. Belle maison avec plusieurs chambres disposant chacune d’une terrasse sur la campagne environnante vers le sud, salon et cuisine commune au r-d-c.
19/04 Au programme d’aujourd’hui, visite de la vallée de la Vera : visite des villages de Pasarón, Cuacos, Jarandilla, Valverde, Villanueva, Garganta de la Olla et le célèbre monastère de Yuste. Les plus beaux villages surtout Pasarón, Cuacos et Valverde présentent de vieilles maisons aux beaux balcons de bois, aux linteaux de pierre avec les noms des propriétaires sculptés dessus. La campagne, très belle est entièrement dédiée aux vergers de cerisiers. La vallée est très visitée au moment de la floraison.
20/04 Autre vallée intéressante à visiter celle de la rivière Jerte à partir de la ville de Plasencia. Nous nous arrêtons d’abord près de Cabezuela del Valle pour faire la balade de los nogales : cette petite balade permet de voir plusieurs cascades. Le sentier avec des marches en escaliers grimpe fortement le long de la rivière, remontant de cascade en cascade vers le haut de la colline, le chemin au retour serpente sur une petite route goudronnée le long des vergers de cerisiers jusqu'au mini parking près du départ du chemin. Nous allons ensuite faire une deuxième balade, celle des pilones dans la Garganta del Infierno, près de la ville de Jerte. Le départ se fait du grand parking où est située la maison des gardes forestiers du parc. Pour accéder aux pilones il y a deux possibilités : soit la route forestière qui démarre derrière la maison du parc et grimpe tranquillement, soit le chemin qui monte dans la forêt. Nous avons choisi la route forestière qui a l’avantage de monter plus progressivement vers los Pilones. Ici la rivière a creusé de superbes marmites de géant dans la roche calcaire et le chemin permet de les admirer depuis un pont et un chemin qui surplombe la rivière en contrebas. Retour par un autre sentier forestier très agréable et qui passe par des chainerais, des chaos de rochers, et des clairières où poussent des genets. La balade complète a duré un peu plus de 2h ½. Le chant des oiseaux et le vol des rapaces nous ont accompagnés tout du long.
21/04 Dernier point d’intérêt dans cette région, le parc de Monfragüe réputé pour abriter une des plus grandes colonies de rapaces. Arrêt aux différents miradors pour voir essentiellement des vautours et des cigognes noires. Du château, très belle vue sur la confluence des deux rivières, le Douro et le Tetiar. Nous partons ensuite déjeuner sur la Plaza Mayor à Plasencia.
22/04 Départ pour la visite du beau village fantôme de Granadilla qui a été réhabilité après qu’il a été abandonné par ses habitants à la suite de la création du barrage et du lac de retenue qui a submergé les terres environnantes. Nous continuons ensuite en direction de Coria que nous atteignons au bout d’une heure. Visite de la vieille ville enceinte dans ses remparts, et de la cathédrale imposante tant à l'intérieur qu'à l'extérieur. Nous reprenons la route pour Alcantara, arrêt devant le pont romain puis nous repartons sous un ciel de plus en plus gris et frais (14°) vers Valencia de Alcántara. Les paysages depuis le départ sont les mêmes, un paysage plat à peine vallonné planté de bosquets de chênes sous lesquels paissent des troupeaux de bovins, très peu de villages, quelques maisons isolées, une zone désertique en fait ! Nous arrivons à la Codosera, gros village vers 16h30, nous trouvons la casa rural mais il n'y a personne, de plus pas de réseau téléphonique pour appeler, nous rebroussons chemin jusqu'au village à 3 km où nous allons déjeuner et en profitons pour appeler la gérante : elle nous attend à la casa dans 5 mn. Installation dans une belle chambre avec balcon et grande terrasse à l'étage inférieur il y a une grande cuisine, la salle à manger, un salon avec télé, jeux, une cheminée et une bibliothèque. Dîner improvisé sur place,
23/04 Nous prenons la direction de la ville d’Albuquerque, distante de 20 km et qui se signale de loin avec son château perché sur une colline qui domine la ville. Nous nous garons dans le centre et visitons la vieille ville typique avec ses ruelles pentues bordées de petites maisons blanches à deux étages. Je grimpe pour visiter le château : une visite organisée vient de commencer à laquelle je vais me joindre. Visite classique d'un château avec les souterrains, le donjon, les mâchicoulis etc. Belle vue du haut du donjon sur la campagne environnante et le Portugal en particulier.
24/04 Départ sous un beau soleil vers Badajoz que nous contournons puis arrêt à Olivenza, belle petite ville anciennement portugaise jusqu'en 1815, d'ailleurs cela se voit à la prédominance des azulejos, sur les murs des maisons ou dans les églises. On y trouve aussi une belle forteresse à la Vauban, un portail manuélin, un beau centre ville et des églises évidemment ! Nous quittons Olivenza pour Zafra notre prochaine ville étape. Bel hôtel situé sur la Plaza Grande. Balade en ville à la découverte de la Plaza Chica, de l'ayuntamiento avec son ancien cloître de briques.
25/04 Après un petit déjeuner buffet riche en produits de toutes sortes nous partons vers Jerez de los Caballeros à environ 25 km de Zafra ciel changeant, soleil prédominant, température entre 18° et 22°. L'arrivée en voiture sur Jerez est belle, nous nous garons près du centre ville et partons à pied jusqu'à la Plaza de España, centre stratégique de la ville. L'office du tourisme étant juste à côté nous y allons prendre les informations nécessaires à la visite : églises massives et fortifiées, avec un clocher carré de grosses pierres à la base puis une partie haute très décorées, il y en a une qui l’est avec des azulejos colorés. Il y a très peu d'ouvertures ce qui rend les nefs très sombres. Les autels baroques sont dans l'ensemble très chargés, dorés ou plus rarement de couleur sombre. Les orgues sont impressionnants avec leurs tuyaux qui surgissent du buffet à l'horizontale. Jerez a aussi un passé templier, on peut encore y voir la forteresse qu'ils ont édifiée sur les restes d'un château arabe. De l’Alcazaba on a une belle vue sur la ville, les restes de murailles et les portes qui accédaient à la vieille ville.
26/04 Le temps s'est nettement rafraichi, il fait 13° ce matin sur la place de Zafra et le ciel est couvert. Départ pour Cortegana en Andalousie, belle route assez sinueuse surtout dans la 2me moitié du parcours. Cortegana est un beau village perché et dominé par son château. Nous logeons dans une casa rural sur l'avenue qui sort de la ville vers Almonaster. De notre chambre nous avons une superbe vue sur le château et le vieux village. Balade découverte du village et du château, puis nous allons « tapear » au bar la « Esquina ».
27/04 Ce matin nous nous rendons à Almonaster la Réal pour y visiter la vieille ville, le château et la vieille mosquée qui a survécu au temps. Nous continuons vers la ville d’Aracena par une belle route sinueuse qui traverse une montagne de forêts de chênes. A Aracena nous verrons essentiellement le très beau château juché sur son éperon, et l’imposante église gothique qui y est accolée avec une magnifique nef nervurée. Détour par Jabugo, la « Mecque du jambon cru » sans intérêt en dehors des jambons mais à quel prix !
28/04 Départ sous la pluie vers la ville de Trigueros près de Huelva. Temps gris toute la journée. Hôtel agréable, moderne et propre avec gérants très avenants. Vu la météo il ne nous reste plus qu’à aller déjeuner au « Mesón del Bosque » excellent restaurant bon marché et populaire.
29/04 Temps toujours gris mais avec quelques déchirures de ciel bleu. Nous nous arrêtons à Niebla visite de la vieille ville, en particulier l'église San Martin (coupée en deux !) et l'église Santa Maria qui fut d'abord mosquée avant de devenir église chrétienne. La vieille ville est entièrement close de belles murailles encore bien préservées. Nous reprenons la voiture en direction de Séville puis d’Utrera et enfin une route de montagne vers Ronda et la Serranía de Ronda. Déjeuner à la venta Sollana sur le bord de la route puis arrivée à Benarrabá vers 16h. L'hôtel bien situé est construit au bout d’un monticule qui domine toute la région, des terrasses des chambres, belle vue sur les environs ou le beau jardin.
30/04 Temps mitigé mais agréable quand on veut se promener ce qui est le cas, surtout ici dans ce beau cadre montagneux où les vieux chemins qui reliaient les différents villages ne manquent pas. Ce matin descente en direction du rio Gena par un chemin carrossable qui descend régulièrement à travers une forêt clairsemée de magnifiques chênes lièges plus que centenaires à voir la circonférence de leurs troncs.
Arrivée en vue de la confluence des deux rivières tout en bas le chemin continue vers Genagualcín. Nous revenons sur nos pas et remontons par une piste carrossable vers Benarrabá. Un peu plus haut un sentier bien indiqué à droite monte de façon raide en 1 km jusqu'à Benarrabá et débouche devant le collège. Un peu plus tard nous prenons la voiture et allons visiter le village de Gaucin. C’est un beau village d'où la vue s'étend jusqu’au rocher de Gibraltar et aux montagnes du Maroc.
01/05 Le beau temps est revenu, nous en profitons pour faire la balade du « cerillo de la Cruz » qui part du bas du village à la Fuente alta. Beau sentier qui longe les anciens jardins et vergers du village, bel éclairage matinal. Au cours de la balade nous croiserons un habitant du village qui recherche vainement son labrador disparu dans les parages il y a une semaine !
2/5 Visite de la ville de Casares, très, trop touristique ! près d’Estepona. La vieille ville est construite sur les pentes d’un rocher sur lequel un château domine et la ville et toute la campagne environnante. Nous terminons notre journée par la visite d’Estepona, vieille cité balnéaire aux places et ruelles typiques de l’Andalousie.
3/5 Dernière journée en Andalousie, pour éviter Séville sa célèbre feria avec les encombrements et les inconvénients qui en découlent, nous avons préféré réserver un hôtel tout près de Carmona et à seulement 10 km de l’aéroport de Séville. Carmona est une très belle ville, également enserrée dans des murailles, percées de belles portes médiévales ou renaissance. Belles églises, palais avec patio, maisons blanches et ferronnerie noire ! sympathique bars et restaurants autour de la place principale, dont nous avons bien profités !
4/5 Retour en avion à Bâle/Mulhouse depuis l’aéroport de Séville.
-- Pour ceux qui voudraient voir les photos cliquer sur le lien suivant : https://goo.gl/photos/9AfJXXR38nDsLwjg7
NB : pour voir les légendes, cliquer sur la 1ère photo, cliquer sur l’icône « i », vous verrez les légendes dans le coin à droite en haut.
10/04
Vol d’1h45mn sans histoire entre Bâle et Madrid. A l’aéroport nous prenons le bus (Cie Avanzabus) que nous avions réservé sur internet pour Salamanque. 2h45mn plus tard dans de très bonnes conditions de voyage nous voilà à Salamanque. José-Carlos et Lally sont à la station de bus pour nous accueillir.
11/04
Redécouverte sous un beau soleil de cette magnifique ville : nous nous promenons dans la partie néo-renaissance autour de la Plaza Mayor et bien sûr sur cette magnifique Plaza Mayor. Dans l’après-midi nous découvrons la ville depuis les espaces aménagés le long de la rivière Tormes. Du vieux pont romain la vue est particulièrement belle sur la vieille ville et la cathédrale. Dîner en ville dans un petit bar à tapas spécialisé en cuisine portugaise « La Portu », excellentes tapas à base de bacalhau !
12/04 Balade en ville, dans l’après-midi nous avons assisté à des processions de semaine sainte dans la vieille ville. Plus austères que celles que nous avions déjà vues en Andalousie, elles témoignent néanmoins d’un aspect des traditions de la culture catholique espagnole.
13/04 Aujourd’hui José-Carlos et Lally nous emmènent visiter le fameux musée national de la sculpture à Valladolid. Le musée est installé dans le superbe collège Saint Grégoire de style manuélin. Après avoir d’abord admiré la chapelle et le magnifique cloître José-Carlos nous explique les œuvres maîtresses du musée avec entre autres les sculptures de Berruguete, de Jean de Joigny et de Gregorio Fernandez. Celles de Berruguete sont remarquables par le mouvement qu’il imprime à ces statues, surtout dans une époque où les canons esthétiques exigeaient des attitudes beaucoup plus statiques. Visite du centre ville de Valladolid somme toute assez restreint pour une grande ville. En rentrant sur Salamanque nous verrons encore quelques défilés de semaine sainte. Promenade du côté du collège de l’archevêché Fonseca, belle vue sur la vieille ville depuis un mirador. Excellent dîner dans un bar/restaurant « La Venta » près de la Puerta de Zamora.
Quel plaisir de retrouver et de se fondre dans la convivialité espagnole, dont témoignent tous ces bars et restaurants ouverts du matin à la nuit avec leurs terrasses bondées de gens qui boivent, mangent et surtout discutent à longueur de journée. De plus les consommations et les tapas sont très bons marché : moins de 5€ pour 4 boissons, moins de 20 € avec en plus un assortiment de tapas !
14/04
Nous prenons la route vers la ville de Toro, toujours sous un ciel bleu et un soleil déjà bien chaud pour la saison. Visite d’une 1ère église, celle de San Tomas avec un très beau retable baroque. Puis nous remontons la rue principale en direction de la porte qui donne accès à la vieille ville, une foule dense s’y presse dans l’attente du défilé de la semaine sainte. Nous allons en profiter également. A la fin du défilé nous allons visiter l'exceptionnelle église romane de Ste Maria le Majeure avec son superbe porche polychrome. Pique nique sur la place de l'église à deux pas du promontoire qui domine la vallée du Douro. Nous repartons vers la ville de Zamora. Visite de la ville haute, de quelques églises (encore !) et là aussi nous tombons sur les très belles processions de la semaine sainte également très réputées dans toute l’Espagne. 15/04
Petite balade matinale visite d’une librairie-salon de thé puis nous prenons l'apéritif à la Perri, bar où l'on mange la meilleure tortilla de patatas de Salamanque. Déjeuner à la Venta d'un délicieux lechón et d'une cuisse de cordero con papas le tout arrosé par un Almirez de Toro.
16/04 L'après-midi, balade à Alba de Tormès à 18 km de Salamanca, visites d'églises mudéjar avec entre autres un magnifique ensemble de sculptures des 12 apôtres autour du Christ. Visite de l'église où reposent les reliques de Ste Thérèse d'Avila.
18/04 Nous quittons Salamanque en voiture de location pour la ville de Béjar. Visite de la classique plaza Mayor, avec son palais ducal et son église. Juste à côté se trouve le village de Candelario : très beau village de montagne avec ses maisons montagnardes caractéristiques aux façades soit recouvertes de tuiles, soit brutes soit peintes, aux balcons de bois. Originalité que l’on ne trouve qu’ici et que l’on appelle batipuertas : ce sont des demi- portes en bois doublant la porte d’entrée normale servant à protéger la maison des intempéries et aussi à empêcher les animaux d’y entrer. Au milieu de toutes les rues il y des rigoles dans lesquelles coulent les ruisseaux provenant de la montagne. Le village est évidemment en pente, et le visiter demande quelques efforts. Le seul restaurant qui nous tentait est plein nous repartons donc vers Hervas à quelques km de là vers le sud. Nous y trouvons un bon restaurant « Mas que parrilla » où nous mangerons d'excellentes entrées : croquetas de setas y castañas, pimientos rojos en salsa puis un solomillo con patatas fritas, dessert , vin et café, le tout pour 43€ pour deux. Le quartier juif d’Hervas est connu : nous le visitons arpentant ses ruelles étroites, ses maisons décorées d'une étoile de David et toujours ses façades de tuiles ou de planches de bois. Nous repartons pour Villar de Plasencia où nous arrivons vers 17h. Difficile de trouver la casa rural « El Rincón » mais un habitant nous y amène en nous montrant le chemin à pied. Belle maison avec plusieurs chambres disposant chacune d’une terrasse sur la campagne environnante vers le sud, salon et cuisine commune au r-d-c.
19/04 Au programme d’aujourd’hui, visite de la vallée de la Vera : visite des villages de Pasarón, Cuacos, Jarandilla, Valverde, Villanueva, Garganta de la Olla et le célèbre monastère de Yuste. Les plus beaux villages surtout Pasarón, Cuacos et Valverde présentent de vieilles maisons aux beaux balcons de bois, aux linteaux de pierre avec les noms des propriétaires sculptés dessus. La campagne, très belle est entièrement dédiée aux vergers de cerisiers. La vallée est très visitée au moment de la floraison.
20/04 Autre vallée intéressante à visiter celle de la rivière Jerte à partir de la ville de Plasencia. Nous nous arrêtons d’abord près de Cabezuela del Valle pour faire la balade de los nogales : cette petite balade permet de voir plusieurs cascades. Le sentier avec des marches en escaliers grimpe fortement le long de la rivière, remontant de cascade en cascade vers le haut de la colline, le chemin au retour serpente sur une petite route goudronnée le long des vergers de cerisiers jusqu'au mini parking près du départ du chemin. Nous allons ensuite faire une deuxième balade, celle des pilones dans la Garganta del Infierno, près de la ville de Jerte. Le départ se fait du grand parking où est située la maison des gardes forestiers du parc. Pour accéder aux pilones il y a deux possibilités : soit la route forestière qui démarre derrière la maison du parc et grimpe tranquillement, soit le chemin qui monte dans la forêt. Nous avons choisi la route forestière qui a l’avantage de monter plus progressivement vers los Pilones. Ici la rivière a creusé de superbes marmites de géant dans la roche calcaire et le chemin permet de les admirer depuis un pont et un chemin qui surplombe la rivière en contrebas. Retour par un autre sentier forestier très agréable et qui passe par des chainerais, des chaos de rochers, et des clairières où poussent des genets. La balade complète a duré un peu plus de 2h ½. Le chant des oiseaux et le vol des rapaces nous ont accompagnés tout du long.
21/04 Dernier point d’intérêt dans cette région, le parc de Monfragüe réputé pour abriter une des plus grandes colonies de rapaces. Arrêt aux différents miradors pour voir essentiellement des vautours et des cigognes noires. Du château, très belle vue sur la confluence des deux rivières, le Douro et le Tetiar. Nous partons ensuite déjeuner sur la Plaza Mayor à Plasencia.
22/04 Départ pour la visite du beau village fantôme de Granadilla qui a été réhabilité après qu’il a été abandonné par ses habitants à la suite de la création du barrage et du lac de retenue qui a submergé les terres environnantes. Nous continuons ensuite en direction de Coria que nous atteignons au bout d’une heure. Visite de la vieille ville enceinte dans ses remparts, et de la cathédrale imposante tant à l'intérieur qu'à l'extérieur. Nous reprenons la route pour Alcantara, arrêt devant le pont romain puis nous repartons sous un ciel de plus en plus gris et frais (14°) vers Valencia de Alcántara. Les paysages depuis le départ sont les mêmes, un paysage plat à peine vallonné planté de bosquets de chênes sous lesquels paissent des troupeaux de bovins, très peu de villages, quelques maisons isolées, une zone désertique en fait ! Nous arrivons à la Codosera, gros village vers 16h30, nous trouvons la casa rural mais il n'y a personne, de plus pas de réseau téléphonique pour appeler, nous rebroussons chemin jusqu'au village à 3 km où nous allons déjeuner et en profitons pour appeler la gérante : elle nous attend à la casa dans 5 mn. Installation dans une belle chambre avec balcon et grande terrasse à l'étage inférieur il y a une grande cuisine, la salle à manger, un salon avec télé, jeux, une cheminée et une bibliothèque. Dîner improvisé sur place,
23/04 Nous prenons la direction de la ville d’Albuquerque, distante de 20 km et qui se signale de loin avec son château perché sur une colline qui domine la ville. Nous nous garons dans le centre et visitons la vieille ville typique avec ses ruelles pentues bordées de petites maisons blanches à deux étages. Je grimpe pour visiter le château : une visite organisée vient de commencer à laquelle je vais me joindre. Visite classique d'un château avec les souterrains, le donjon, les mâchicoulis etc. Belle vue du haut du donjon sur la campagne environnante et le Portugal en particulier.
24/04 Départ sous un beau soleil vers Badajoz que nous contournons puis arrêt à Olivenza, belle petite ville anciennement portugaise jusqu'en 1815, d'ailleurs cela se voit à la prédominance des azulejos, sur les murs des maisons ou dans les églises. On y trouve aussi une belle forteresse à la Vauban, un portail manuélin, un beau centre ville et des églises évidemment ! Nous quittons Olivenza pour Zafra notre prochaine ville étape. Bel hôtel situé sur la Plaza Grande. Balade en ville à la découverte de la Plaza Chica, de l'ayuntamiento avec son ancien cloître de briques.
25/04 Après un petit déjeuner buffet riche en produits de toutes sortes nous partons vers Jerez de los Caballeros à environ 25 km de Zafra ciel changeant, soleil prédominant, température entre 18° et 22°. L'arrivée en voiture sur Jerez est belle, nous nous garons près du centre ville et partons à pied jusqu'à la Plaza de España, centre stratégique de la ville. L'office du tourisme étant juste à côté nous y allons prendre les informations nécessaires à la visite : églises massives et fortifiées, avec un clocher carré de grosses pierres à la base puis une partie haute très décorées, il y en a une qui l’est avec des azulejos colorés. Il y a très peu d'ouvertures ce qui rend les nefs très sombres. Les autels baroques sont dans l'ensemble très chargés, dorés ou plus rarement de couleur sombre. Les orgues sont impressionnants avec leurs tuyaux qui surgissent du buffet à l'horizontale. Jerez a aussi un passé templier, on peut encore y voir la forteresse qu'ils ont édifiée sur les restes d'un château arabe. De l’Alcazaba on a une belle vue sur la ville, les restes de murailles et les portes qui accédaient à la vieille ville.
26/04 Le temps s'est nettement rafraichi, il fait 13° ce matin sur la place de Zafra et le ciel est couvert. Départ pour Cortegana en Andalousie, belle route assez sinueuse surtout dans la 2me moitié du parcours. Cortegana est un beau village perché et dominé par son château. Nous logeons dans une casa rural sur l'avenue qui sort de la ville vers Almonaster. De notre chambre nous avons une superbe vue sur le château et le vieux village. Balade découverte du village et du château, puis nous allons « tapear » au bar la « Esquina ».
27/04 Ce matin nous nous rendons à Almonaster la Réal pour y visiter la vieille ville, le château et la vieille mosquée qui a survécu au temps. Nous continuons vers la ville d’Aracena par une belle route sinueuse qui traverse une montagne de forêts de chênes. A Aracena nous verrons essentiellement le très beau château juché sur son éperon, et l’imposante église gothique qui y est accolée avec une magnifique nef nervurée. Détour par Jabugo, la « Mecque du jambon cru » sans intérêt en dehors des jambons mais à quel prix !
28/04 Départ sous la pluie vers la ville de Trigueros près de Huelva. Temps gris toute la journée. Hôtel agréable, moderne et propre avec gérants très avenants. Vu la météo il ne nous reste plus qu’à aller déjeuner au « Mesón del Bosque » excellent restaurant bon marché et populaire.
29/04 Temps toujours gris mais avec quelques déchirures de ciel bleu. Nous nous arrêtons à Niebla visite de la vieille ville, en particulier l'église San Martin (coupée en deux !) et l'église Santa Maria qui fut d'abord mosquée avant de devenir église chrétienne. La vieille ville est entièrement close de belles murailles encore bien préservées. Nous reprenons la voiture en direction de Séville puis d’Utrera et enfin une route de montagne vers Ronda et la Serranía de Ronda. Déjeuner à la venta Sollana sur le bord de la route puis arrivée à Benarrabá vers 16h. L'hôtel bien situé est construit au bout d’un monticule qui domine toute la région, des terrasses des chambres, belle vue sur les environs ou le beau jardin.
30/04 Temps mitigé mais agréable quand on veut se promener ce qui est le cas, surtout ici dans ce beau cadre montagneux où les vieux chemins qui reliaient les différents villages ne manquent pas. Ce matin descente en direction du rio Gena par un chemin carrossable qui descend régulièrement à travers une forêt clairsemée de magnifiques chênes lièges plus que centenaires à voir la circonférence de leurs troncs.
Arrivée en vue de la confluence des deux rivières tout en bas le chemin continue vers Genagualcín. Nous revenons sur nos pas et remontons par une piste carrossable vers Benarrabá. Un peu plus haut un sentier bien indiqué à droite monte de façon raide en 1 km jusqu'à Benarrabá et débouche devant le collège. Un peu plus tard nous prenons la voiture et allons visiter le village de Gaucin. C’est un beau village d'où la vue s'étend jusqu’au rocher de Gibraltar et aux montagnes du Maroc.
01/05 Le beau temps est revenu, nous en profitons pour faire la balade du « cerillo de la Cruz » qui part du bas du village à la Fuente alta. Beau sentier qui longe les anciens jardins et vergers du village, bel éclairage matinal. Au cours de la balade nous croiserons un habitant du village qui recherche vainement son labrador disparu dans les parages il y a une semaine !
2/5 Visite de la ville de Casares, très, trop touristique ! près d’Estepona. La vieille ville est construite sur les pentes d’un rocher sur lequel un château domine et la ville et toute la campagne environnante. Nous terminons notre journée par la visite d’Estepona, vieille cité balnéaire aux places et ruelles typiques de l’Andalousie.
3/5 Dernière journée en Andalousie, pour éviter Séville sa célèbre feria avec les encombrements et les inconvénients qui en découlent, nous avons préféré réserver un hôtel tout près de Carmona et à seulement 10 km de l’aéroport de Séville. Carmona est une très belle ville, également enserrée dans des murailles, percées de belles portes médiévales ou renaissance. Belles églises, palais avec patio, maisons blanches et ferronnerie noire ! sympathique bars et restaurants autour de la place principale, dont nous avons bien profités !
4/5 Retour en avion à Bâle/Mulhouse depuis l’aéroport de Séville.
-- Pour ceux qui voudraient voir les photos cliquer sur le lien suivant : https://goo.gl/photos/9AfJXXR38nDsLwjg7
NB : pour voir les légendes, cliquer sur la 1ère photo, cliquer sur l’icône « i », vous verrez les légendes dans le coin à droite en haut.
Croisière Ponant en Antarctique English translation pending
Je suis à 7 mois de mon depart pour l'Antarctique avec le Soleal de Ponant
Si quelqu'un a fait une croisiere depuis le début de l'année 2017 merci de me donner vos impressions et vos conseils qui pourrait m'être utile
Merci
Martine
Road trip Cancun à Tikal par chemins détournés English translation pending
Bonjour à tous,
Enfin, enfin j'ai le temps de faire ce carnet, 9 mois après les faits. Retour à Vancouver sur les chapeaux de roues et après ça a été boulot, boulot, boulot. Les vacances devenant rapidement un lointain mirage...Mais retournons à nos moutons; avant toutes choses, j'aimerais remercier Pierre et Francis pour leurs judicieux conseils et surtout Benoît de TouraCancun qui a tout arrangé avec la voiture de location puisque le passage vers le Guatemala en traversant le Bélize (aller-retour) a nécéssité pas mal de paperasseries, sans parler de petite surprise. Sans sa disponibilité, sa connaissance du coin et sa réactivité, mon rêve d'aller à Tikal se serait arrêté à Chetumal.
3 Avril Départ vol Air Transat Vancouver-Cancun. Rien à signaler. L'eau est payante mais pas les sodas... La logique m'échappe! Arrivé à Cancun, petite attente pour récupérer la voiture de location mais rien de grave sauf que je me retrouve sur l'autoroute pour Valladolid de nuit. J'avais lu pas mal d'histoires effrayantes sur la conduite de nuit dans le coin mais rien de tout cela, fort probablement parce que ce tronçon d'autoroute est payant. Arrivé sans encombre à Valladolid. Pas mal de problème pour trouver mon hôtel pourtant pile centre-ville sur le Parque Francisco Canton. Je finirais par me rendre compte que mon GPS, pourtant mis-à-jour avant de partir, me raconte n'importe quoi. Je trouverai la destination en demandant les directions à un passant, baptême du feu, cela faisait une éternité que je n'avais pas dit un mot d'espagnol. L'hôtel est en face de la cathédrale dans une batisse historique très sympa. Petit tour à pied sur la place centrale après toutes ces heures assis, le vent chaud sur le visage: les vacances commencent!

4 avril Déjeuner très copieux à l'hôtel (prix raisonable) et démarrage pour les ruines d'Ek Balam, petit site hors des sentiers battus qui a pour caractéristique d'être un des seuls à avoir conserver ses frises. L'entrée du temple qui reprend la gueule d'un jaguar frappe les imaginations. L'ascension de la pyramide principale particulièrement impressionnante; c'était mon tout premier site.

J'aurais pû m'arrêter au Cénote Xcan Ché mais vu le nombre de guides qui attendaient pour te mettre le grapin dessus, j'ai rebroussé chemin. 2ième étape de la journée le cénote Ik kil puisque sur le chemin de Chichen Itza. Le cénote lui-même est imprésionnant mais il y avait beaucoup trop de monde pour envisager s'y baigner: je passe mon chemin... Visite de Chichan Itza, sous la pluie. C'est très très touristique mais les petits commerçants du site ne seront pas aussi ennuyants et collants que ça. Le site est dégagé et propre, les dimensions des édifices surprennantes. La pluie tombant de plus en plus fort et la cohue ne m'incite pas à la rêverie donc je reprends la route vers Mérida en faisant le détour par Izamal. Là aussi la pluie abrégera la visite et puis, de toute façon, on fait vite le tour. La petite gargotte sur le coin du monastère, à côté du monument du Frère Diégo de la Landa est familiale très sympatique. J'arrive à Mérida en début de soirée. Encore une fois mon GPS capote... Je me résous à utiliser celui du téléphone (la facture sera salée). Petite tour dans le coeur historique à l'architecture coloniale colorée et souper sur la terrasse du parc de Santa Lucia: Première expérince avec la cuisine nouvelle/fusion méxicaine réussie. Ça compensera l'hôtel qui était et restera la catastrophe majeure de ce voyage: booking.com a eu droit à son rapport! :-(

5 avril Debout aux aurores pour évacuer de cet hôtel pourri. Balade en ville, déjeuner et premiers achats, entre autre une chemise brodée locale, un chapeau et de la crême solaire avant de plonger vers le sud. Arrivée à Uxmal vers 10h30, il fait chaud mais ça reste plaisant. Le site d'Uxmal sera vraiment mon premier gros coup de foudre: le coin est vallonné, pas beaucoup de monde et des vestiges spectaculaires. Je vais révasser longtemps du haut de la pyramide derrière le palais du gouverneur.

Mais la chaleur finira par me déloger: il est 15h et ça plombe! Je pars prendre possession de ma chambre à Santa Elena. La piscine ne se refuse pas! Souper dans un petit restaurant local au rapport qualité prix imbattable et retour à Uxmal pour visiter le musée du chocolat dont ils venaient d'angliciser le nom à Choco Story... Petit musée fort bien conçu et ludique. Petite cérémonie de bénédiction maya en plus. Ça faisait un peu adapté à la clientèle nord-américaine mais la petite discussion avec le "prêtre" ensuite a été fort éducative: un monsieur très généreux. Cette magnifique journée se terminera par le son et lumière sur le site d'Uxmal. Nous étions 10 spectateurs: c'était fabuleux!

6 avril Déjeuner au bungalow et départ pour Tulum où je dois récupérer les autorisations administratives pour sortir la voiture de location du Mexique. J'ai pris les routes secondaires qui traversaient des petits patelins où la population assise au bord de la rue te regarde passer le regard vide. À ce moment-là, je me suis demandé ce qui pouvait bien se passait dans la tête de ces mayas qui voient des flots de touristes visiter des vieilles pierres mais qui semblent pas le moindrement intéressés par les gens eux-mêmes... En tout la cas l'argument que le tourisme amène le dévoloppement ne semble pas se réaliser dans ces petits villages. Arrivé à 15h à Tulum quand je débarque aux bureaux de locations, le courrier n'est pas arrivé et les gars font la sieste. Je pars me baigner en attendant.

Une heure plus tard les papiers sont là comme promis. Je les récupère et je mets le turbo pour arriver à Bacalar juste à la tombée de la nuit. Petit hôtel familial fort sympathique dans le coin populaire de la ville. Souper au bord de la lagune, restaurant jeune au menu Tex-Mex. Bouffe pas mauvaise mais pas fascinante, C'était surtout l'emplacement.
7 avril Le grand jour des frontières et de l'aventure. Passage de la frontière Mexique-Bélize assez chaotique malgré que je me sois bien préparé et documenté. Panneaux contradictoires, on passe d'un guichet à l'autre pour finalement arriver à celui qui tamponne les passeports pour sortir moyennant un lubrifiant administratif. Quand j'ai objecté que ce n'était pas légal, le douanier m'a ris au nez et m'a dit qu'il avait tout son temps. Ce qui n'était pas mon cas, j'ai donc finis par débourser les 30$C. Pas de problème côté bélizéen: les démarches d'assurance et les papiers pour la voitures sont rondement menés sans lubrifiant administratif. Les douaniers avaient clairement apprécié ma plaisanterie que le Bélize et le Canada étaient civilisés puisque nous partageons le même chef d'état. Après tout cela, je prend le "Northern Hwy" vers Belize City. Highway étant une appellation trompeuse car c'est au mieux une route secondaire mais c'est la seule asphaltée du Bélize (le reste sont des pistes). Un peu avant Belize City je bifurque vers Belmopan, le "Northern Hwy devient alors le "Western Hwy". Arrêt bouffe dans un restaurant-galerie d'art avant Santa Elena/San Ignacio: une excellente addresse. Finalement me voilà après 4h de route à la frontière guatemaltèque. Là ça va se compliquer un peu. Le poste de douane est un Bordel et les "pourboires" règnent en maître... Cette fois-ci je décide de faire l'idiot qui ne comprend pas bien. De guerre lasse, le fonctionnaire fait mes papiers (la ligne derrière moi s'allongeait). Grosse explication, il voulait garder mes documents, mais j'en avais besoin pour le retour et ils n'ont pas de photocopieuse! Me voilà parti en ville (donc entré au Guatemala, la voiture étant restée au poste frontière) avec un petit môme du coin qui savait où me dépanner. Je reviens avec les photocopies, on me tamponne tous mes papiers et mon passeport et me voilà au Guatemala en bonne et dûe forme cette fois-ci. En plus, grâce au môme, j'avais évité le premier attrape-tourites: un péage sur le pont au dessus de la rivière qui marque la frontière. Je prends le ponton en dessous comme les locaux! Reprise de la route dans un paysage vallonné alternant champs et jungle jusqu'à El Remate.

Là, toutes mes embrouilles administratives sont récompensées: l'hôtel au bord du lac est super, le personnel et Rosita, la proprio, sont charmants et chaleureux. Après un magnifique couché de soleil, je passerai une soirée avec Rosita et ses collaboratrices à discuter de mes aventures et de la situation au Guatemala. Malgré mon charabia, elles ont maintenu la conversation en espagnol me corrigeant gentillement ici et là. Première soirée au bord du lac Péten et déjà, après quelques heures, ce coin de pays me séduit.

8 avril Le grand jour! Je vais réaliser mon rêve de môme, bercé par le dessin animé " Les mystérieuses cités d'or" et découvrir Tikal. La veille, Rosita et ses collaboratrices avaient eu les larmes quand je leur avait raconté pourquoi j'avais conduit jusqu'à là. Après une baignade avec les enfants du village dans le lac, un bon déjeuner me voilà parti. Journée d'émerveillement à Tikal. Je couche dans le parc, l'hôtel est cher et sans intérêts, mais c'est le prix à payer pour pouvoir contempler le coucher et le lever du soleil du haut du temple IV.




9 avril Debout à 3h30 du mat. RDV à l'entrée du site à 4h. Excursion du nuit dans la jungle pour voir le lever du soleil. Vagabondage sur le site juste pour le plaisir et retour à El Remate pour le lunch. Excursion à Yaxha. Cette journée a été particulièrement émouvante voire spirituelle. Le lever du Soleil du haut du temple IV à Tikal, le coucher du haut du temple principal à Yaxha. Les ruines, la jungle, les singes hurleurs, les milliers d'oiseaux aux couleurs éclatantes, les chants de tout ce beau monde: indescriptible! Soirée en ville et souper avec Rosita et son équipe sur la terrasse de l'hôtel. Je suis le seul client. Nous discuterons jusqu'à des heures impossibles.


10 avril Matinée emplettes et dernier déjeuner, bien copieux afin de tenir toute la journée. Dernière conversation et c'est l'heure des aux-revoirs larmoyants. Je quitte El remate le coeur serré en me jurant de revenir découvrir le reste de ce pays et ses habitants attachants. Le reste de la journée sera la répétition du trajet aller, moin d'ennui cette fois-ci, je savais exactement quoi faire. Arrivée en fin d'après-midi à Bacalar. L'hôtel familial est à un block de la plage: je ne résiste pas à piquer un plongeon dans la lagune et dodo.

11 avril Matinée repos, belle discussion avec le propriétaire de l'hôtel descendant de mémonite puis plage jusqu'en milieu d'après-midi. Déception au cénote azul. Décidement je n'ai pas de chance avec les cénotes! Je remonte ensuite jusqu'à Tulum où je passe la nuit dans un hôtel-bungalow appartenant à chef cuisinier local et son associé français installé au Mexique depuis 13 ans. Souper magnifique, le meilleur de tout mon séjour!

12 avril Cette fois-ci je commence la journée de bonne heure par les cénotes. J'avais choisis les classiques: Gran Cenote et Dos Ojos. Fabuleux ! Surtout que dans les deux cas je sortais quand les masses débarquaient.


Après-midi à la plage et à faire les courses avant de m'avancer vers Akumal où j'avais loué un bungalow tout équipé. Ce soir je cuisine et je termine la soirée en sirotant un rouge chilien au bord de la piscine avec la proprietaire qui me lance dans une grande comparaison du fédéralisme canadien avec celui du Mexique! Malgré le sujet plutôt érudit j'ai pu tenir la conversation en espagnol. j'étais pas peu fier! ;-)

12 avril Journée repos et snorkeling dans la baie des tortues à Akumal et dans le lagon Yal-Ku. Le premier est une usine à gaz touristique, le deuxième site est moins achalandé et il y a beaucoup plus de choses à voir. Soirée calme au bungalow.
Enfin, enfin j'ai le temps de faire ce carnet, 9 mois après les faits. Retour à Vancouver sur les chapeaux de roues et après ça a été boulot, boulot, boulot. Les vacances devenant rapidement un lointain mirage...Mais retournons à nos moutons; avant toutes choses, j'aimerais remercier Pierre et Francis pour leurs judicieux conseils et surtout Benoît de TouraCancun qui a tout arrangé avec la voiture de location puisque le passage vers le Guatemala en traversant le Bélize (aller-retour) a nécéssité pas mal de paperasseries, sans parler de petite surprise. Sans sa disponibilité, sa connaissance du coin et sa réactivité, mon rêve d'aller à Tikal se serait arrêté à Chetumal.
3 Avril Départ vol Air Transat Vancouver-Cancun. Rien à signaler. L'eau est payante mais pas les sodas... La logique m'échappe! Arrivé à Cancun, petite attente pour récupérer la voiture de location mais rien de grave sauf que je me retrouve sur l'autoroute pour Valladolid de nuit. J'avais lu pas mal d'histoires effrayantes sur la conduite de nuit dans le coin mais rien de tout cela, fort probablement parce que ce tronçon d'autoroute est payant. Arrivé sans encombre à Valladolid. Pas mal de problème pour trouver mon hôtel pourtant pile centre-ville sur le Parque Francisco Canton. Je finirais par me rendre compte que mon GPS, pourtant mis-à-jour avant de partir, me raconte n'importe quoi. Je trouverai la destination en demandant les directions à un passant, baptême du feu, cela faisait une éternité que je n'avais pas dit un mot d'espagnol. L'hôtel est en face de la cathédrale dans une batisse historique très sympa. Petit tour à pied sur la place centrale après toutes ces heures assis, le vent chaud sur le visage: les vacances commencent!

4 avril Déjeuner très copieux à l'hôtel (prix raisonable) et démarrage pour les ruines d'Ek Balam, petit site hors des sentiers battus qui a pour caractéristique d'être un des seuls à avoir conserver ses frises. L'entrée du temple qui reprend la gueule d'un jaguar frappe les imaginations. L'ascension de la pyramide principale particulièrement impressionnante; c'était mon tout premier site.

J'aurais pû m'arrêter au Cénote Xcan Ché mais vu le nombre de guides qui attendaient pour te mettre le grapin dessus, j'ai rebroussé chemin. 2ième étape de la journée le cénote Ik kil puisque sur le chemin de Chichen Itza. Le cénote lui-même est imprésionnant mais il y avait beaucoup trop de monde pour envisager s'y baigner: je passe mon chemin... Visite de Chichan Itza, sous la pluie. C'est très très touristique mais les petits commerçants du site ne seront pas aussi ennuyants et collants que ça. Le site est dégagé et propre, les dimensions des édifices surprennantes. La pluie tombant de plus en plus fort et la cohue ne m'incite pas à la rêverie donc je reprends la route vers Mérida en faisant le détour par Izamal. Là aussi la pluie abrégera la visite et puis, de toute façon, on fait vite le tour. La petite gargotte sur le coin du monastère, à côté du monument du Frère Diégo de la Landa est familiale très sympatique. J'arrive à Mérida en début de soirée. Encore une fois mon GPS capote... Je me résous à utiliser celui du téléphone (la facture sera salée). Petite tour dans le coeur historique à l'architecture coloniale colorée et souper sur la terrasse du parc de Santa Lucia: Première expérince avec la cuisine nouvelle/fusion méxicaine réussie. Ça compensera l'hôtel qui était et restera la catastrophe majeure de ce voyage: booking.com a eu droit à son rapport! :-(

5 avril Debout aux aurores pour évacuer de cet hôtel pourri. Balade en ville, déjeuner et premiers achats, entre autre une chemise brodée locale, un chapeau et de la crême solaire avant de plonger vers le sud. Arrivée à Uxmal vers 10h30, il fait chaud mais ça reste plaisant. Le site d'Uxmal sera vraiment mon premier gros coup de foudre: le coin est vallonné, pas beaucoup de monde et des vestiges spectaculaires. Je vais révasser longtemps du haut de la pyramide derrière le palais du gouverneur.

Mais la chaleur finira par me déloger: il est 15h et ça plombe! Je pars prendre possession de ma chambre à Santa Elena. La piscine ne se refuse pas! Souper dans un petit restaurant local au rapport qualité prix imbattable et retour à Uxmal pour visiter le musée du chocolat dont ils venaient d'angliciser le nom à Choco Story... Petit musée fort bien conçu et ludique. Petite cérémonie de bénédiction maya en plus. Ça faisait un peu adapté à la clientèle nord-américaine mais la petite discussion avec le "prêtre" ensuite a été fort éducative: un monsieur très généreux. Cette magnifique journée se terminera par le son et lumière sur le site d'Uxmal. Nous étions 10 spectateurs: c'était fabuleux!

6 avril Déjeuner au bungalow et départ pour Tulum où je dois récupérer les autorisations administratives pour sortir la voiture de location du Mexique. J'ai pris les routes secondaires qui traversaient des petits patelins où la population assise au bord de la rue te regarde passer le regard vide. À ce moment-là, je me suis demandé ce qui pouvait bien se passait dans la tête de ces mayas qui voient des flots de touristes visiter des vieilles pierres mais qui semblent pas le moindrement intéressés par les gens eux-mêmes... En tout la cas l'argument que le tourisme amène le dévoloppement ne semble pas se réaliser dans ces petits villages. Arrivé à 15h à Tulum quand je débarque aux bureaux de locations, le courrier n'est pas arrivé et les gars font la sieste. Je pars me baigner en attendant.

Une heure plus tard les papiers sont là comme promis. Je les récupère et je mets le turbo pour arriver à Bacalar juste à la tombée de la nuit. Petit hôtel familial fort sympathique dans le coin populaire de la ville. Souper au bord de la lagune, restaurant jeune au menu Tex-Mex. Bouffe pas mauvaise mais pas fascinante, C'était surtout l'emplacement.
7 avril Le grand jour des frontières et de l'aventure. Passage de la frontière Mexique-Bélize assez chaotique malgré que je me sois bien préparé et documenté. Panneaux contradictoires, on passe d'un guichet à l'autre pour finalement arriver à celui qui tamponne les passeports pour sortir moyennant un lubrifiant administratif. Quand j'ai objecté que ce n'était pas légal, le douanier m'a ris au nez et m'a dit qu'il avait tout son temps. Ce qui n'était pas mon cas, j'ai donc finis par débourser les 30$C. Pas de problème côté bélizéen: les démarches d'assurance et les papiers pour la voitures sont rondement menés sans lubrifiant administratif. Les douaniers avaient clairement apprécié ma plaisanterie que le Bélize et le Canada étaient civilisés puisque nous partageons le même chef d'état. Après tout cela, je prend le "Northern Hwy" vers Belize City. Highway étant une appellation trompeuse car c'est au mieux une route secondaire mais c'est la seule asphaltée du Bélize (le reste sont des pistes). Un peu avant Belize City je bifurque vers Belmopan, le "Northern Hwy devient alors le "Western Hwy". Arrêt bouffe dans un restaurant-galerie d'art avant Santa Elena/San Ignacio: une excellente addresse. Finalement me voilà après 4h de route à la frontière guatemaltèque. Là ça va se compliquer un peu. Le poste de douane est un Bordel et les "pourboires" règnent en maître... Cette fois-ci je décide de faire l'idiot qui ne comprend pas bien. De guerre lasse, le fonctionnaire fait mes papiers (la ligne derrière moi s'allongeait). Grosse explication, il voulait garder mes documents, mais j'en avais besoin pour le retour et ils n'ont pas de photocopieuse! Me voilà parti en ville (donc entré au Guatemala, la voiture étant restée au poste frontière) avec un petit môme du coin qui savait où me dépanner. Je reviens avec les photocopies, on me tamponne tous mes papiers et mon passeport et me voilà au Guatemala en bonne et dûe forme cette fois-ci. En plus, grâce au môme, j'avais évité le premier attrape-tourites: un péage sur le pont au dessus de la rivière qui marque la frontière. Je prends le ponton en dessous comme les locaux! Reprise de la route dans un paysage vallonné alternant champs et jungle jusqu'à El Remate.

Là, toutes mes embrouilles administratives sont récompensées: l'hôtel au bord du lac est super, le personnel et Rosita, la proprio, sont charmants et chaleureux. Après un magnifique couché de soleil, je passerai une soirée avec Rosita et ses collaboratrices à discuter de mes aventures et de la situation au Guatemala. Malgré mon charabia, elles ont maintenu la conversation en espagnol me corrigeant gentillement ici et là. Première soirée au bord du lac Péten et déjà, après quelques heures, ce coin de pays me séduit.

8 avril Le grand jour! Je vais réaliser mon rêve de môme, bercé par le dessin animé " Les mystérieuses cités d'or" et découvrir Tikal. La veille, Rosita et ses collaboratrices avaient eu les larmes quand je leur avait raconté pourquoi j'avais conduit jusqu'à là. Après une baignade avec les enfants du village dans le lac, un bon déjeuner me voilà parti. Journée d'émerveillement à Tikal. Je couche dans le parc, l'hôtel est cher et sans intérêts, mais c'est le prix à payer pour pouvoir contempler le coucher et le lever du soleil du haut du temple IV.




9 avril Debout à 3h30 du mat. RDV à l'entrée du site à 4h. Excursion du nuit dans la jungle pour voir le lever du soleil. Vagabondage sur le site juste pour le plaisir et retour à El Remate pour le lunch. Excursion à Yaxha. Cette journée a été particulièrement émouvante voire spirituelle. Le lever du Soleil du haut du temple IV à Tikal, le coucher du haut du temple principal à Yaxha. Les ruines, la jungle, les singes hurleurs, les milliers d'oiseaux aux couleurs éclatantes, les chants de tout ce beau monde: indescriptible! Soirée en ville et souper avec Rosita et son équipe sur la terrasse de l'hôtel. Je suis le seul client. Nous discuterons jusqu'à des heures impossibles.


10 avril Matinée emplettes et dernier déjeuner, bien copieux afin de tenir toute la journée. Dernière conversation et c'est l'heure des aux-revoirs larmoyants. Je quitte El remate le coeur serré en me jurant de revenir découvrir le reste de ce pays et ses habitants attachants. Le reste de la journée sera la répétition du trajet aller, moin d'ennui cette fois-ci, je savais exactement quoi faire. Arrivée en fin d'après-midi à Bacalar. L'hôtel familial est à un block de la plage: je ne résiste pas à piquer un plongeon dans la lagune et dodo.

11 avril Matinée repos, belle discussion avec le propriétaire de l'hôtel descendant de mémonite puis plage jusqu'en milieu d'après-midi. Déception au cénote azul. Décidement je n'ai pas de chance avec les cénotes! Je remonte ensuite jusqu'à Tulum où je passe la nuit dans un hôtel-bungalow appartenant à chef cuisinier local et son associé français installé au Mexique depuis 13 ans. Souper magnifique, le meilleur de tout mon séjour!


12 avril Cette fois-ci je commence la journée de bonne heure par les cénotes. J'avais choisis les classiques: Gran Cenote et Dos Ojos. Fabuleux ! Surtout que dans les deux cas je sortais quand les masses débarquaient.


Après-midi à la plage et à faire les courses avant de m'avancer vers Akumal où j'avais loué un bungalow tout équipé. Ce soir je cuisine et je termine la soirée en sirotant un rouge chilien au bord de la piscine avec la proprietaire qui me lance dans une grande comparaison du fédéralisme canadien avec celui du Mexique! Malgré le sujet plutôt érudit j'ai pu tenir la conversation en espagnol. j'étais pas peu fier! ;-)

12 avril Journée repos et snorkeling dans la baie des tortues à Akumal et dans le lagon Yal-Ku. Le premier est une usine à gaz touristique, le deuxième site est moins achalandé et il y a beaucoup plus de choses à voir. Soirée calme au bungalow.
Du nord au sud du Vietnam en décembre 2016 English translation pending
Vietnam 2016 (de Hanoï à Saïgon)
Jeudi 15 décembre : départ de Genval-Gare
Les photos du 1er jour
A 14h20, les valises sont prêtes et embarquées dans la Peugeot. Direction la gare de Genval. Enfin nous allons tester la ligne SNCB entre Schuman et l'aéroport. On se souvient qu'en juin, ils étaient en grève lors de notre départ vers Porto.
A l'aéroport, le contrôle douanier est maintenant complètement automatique : lecture électronique du passeport et ouverture du portique. Au contrôle de sécurité, mon sac à dos est embarqué sur une voie de garage : ouverture du sac et de la pochette des médocs : bon, je pensais la laisser dans la valise et j'ai oublié que mon canif qui m'accompagne partout depuis le Népal (en 1985 !!!) est dans cette trousse ! Rien n'y fait, le canif termine à la poubelle. On ne va pas se laisser abattre pour autant.
Le vol vers Istanbul est à l'heure. Ouf car nous n'avons qu'une heure pour le transfert dans l'immense aéroport Ataturc. Il y a bien de la place pour les jambes. On affiche enfin la gate B08. C'est à l'étage du dessous : un peu de pagaille pour prendre le bus, sous la pluie. Pour ce long vol de nuit, nous avons des places hublot à deux. Nous ne serons pas dérangés et nous pourrons nous lever à notre guise. J'allais m'endormir avec coussin, couverture, foulard, quand on nous sert encore un souper. Il est 3h du matin à Bruxelles. Enfin les lumières s'estompent et nous essayons de dormir. C'est moins confortable que le premier vol ! On nous réveille à 14h, heure de Hanoï pour un petit déj peu appétissant.
Vendredi 16 décembre : découverte de Hanoï
Après un atterrissage sans encombre, nous passons l'immigration en 15 minutes chrono. Attente des valises. Une famille vietnamienne avec 3 jeunes enfants réceptionne entre 10 et 15 bagages de toutes tailles ! Il doit s'agir d'un déménagement.
A la sortie, nous voyons tout de suite notre guide, TRUNG (prononcer Tchoung). La voiture de Mac (prononcer Maï) arrive et nous voilà dans la circulation. Dès l'entrée en ville, nous sommes assaillis de scooters de tous côtés. Le piéton n'est pas roi ici. Le guide est sympa. Il nous explique le change : 1 euro = 25000 dongs. Nous serons donc millionnaires 😏
Les maisons sont très étroites, une seule pièce, et hautes, tout en profondeur. L'hôtel est en plein centre ville. Sympa. Notre chambre est au 6e. C'est un peu vieillot, mais charmant, et beaucoup mieux que ce que j'attendais. Il fait bon, ni trop chaud, ni froid, bien que tous les locaux sont en anorak d'hiver bien fermé. Pour moi le t-shirt est parfait.
A 19h, souper à l'hôtel. Nous nous laissons conseiller par le serveur et c'est très bon, en particulier les nems.
Petit tour dans le quartier. Frayeur pour traverser la rue au milieu des scooters, voitures et klaxons. Un gentil monsieur me prend par le bras pour m'amener de l'autre côté, car Daniel est passé sans se soucier de moi ! Ceci dit, on s'habitue vite et la technique n'est finalement pas si compliquée.
Samedi 17 décembre : Journée libre à Hanoï
Après une excellente nuit, nous avons une journée entière libre pour découvrir la ville. Nous quittons l'hôtel vers 9h30. Il fait bon. Direction le km zéro et un circuit préparé par Daniel pour découvrir les plus belles rues de la vieille ville : le quartier des corporations : 36 quartiers dont la rue des bijoutiers, celle des lampions avec les très kitch décos de Noël et Nouvel An, la rue du poisson, celle des casseroles,
Nous prenons un verre à la rue des voiles où un liégeois nous annonce des inondations importantes dans la région du centre, où nous serons dans quatre jours.
Au grand carrefour du km zéro, à Hoan Kiem Lake, si encombré hier, près du lac de ‘Epée Restituée', des enfants jouent et roulent avec de petites voitures électriques, de petits go-karts très bas avec 2 manettes. C'est très agréable. Nous décidons que nous viendrons dîner au Avalon Lunch Café. L'après-midi, nous longeons le lac avec photos du stupa de la tortue Thap Rua. Visite de Bach Ma, le plus ancien temple de la ville. Nous sommes très contents de cette première journée, surtout de la visite du musée de la Femme Vietnamienne. Nous y avons découvert les rites de mariages dans plusieurs ethnies, l'histoire des femmes révolutionnaires, la déesse mère, les techniques pour moudre, la palanche, le film témoignage de femmes vendeuses de fruits ou autres marchandises dans la rue à Hanoï pour nourrir (difficilement) leur famille, les femmes héroïnes de la guerre et décorées suite à la perte de plusieurs de leur fils. Tout cela me touche énormément.
Passage dans la cathédrale Saint-Joseph. Des femmes y serinent des incantations lancinantes et ininterrompues.
Il nous reste juste une heure de repos avant le rdv avec notre guide et notre compagnon de voyage, Stéphane, genevois de 42 ans que nous connaitrons mieux dans les prochains jours.
Le repas dans un restaurant proche est excellent. Ensuite nous faisons le tour du lac de l'épée restituée au milieu d'une foule incroyable : danseurs de tango, mazurka, … Cela nous amuse un moment, puis retour à l'hôtel.
Première journée très remplie. Hanoï nous a déjà conquis.
Les photos du 3e jour
Dimanche 18 décembre : Hanoï avec le guide
Les photos du 4e jour
A 8h le guide nous attend. Un mariage se prépare dans la maison en face de l'hôtel. Notre minibus va nous mener au Temple de la Littérature, la 1e université du Vietnam, qui date de 1070, mais n'est pas reconnue par l'Unesco en tant qu'université. Des groupes d'enfants, les meilleurs écoliers du pays nous saluent, et font des selfies avec moi. Je n'ai jamais eu autant de succès avec ma peau si blanche ! Le lieu était consacré à la formation des mandarins, les hauts fonctionnaires de 1442 à 1779. Des stèles, portées par une tortue, aujourd'hui protégées par l'UNESCO honorent les dits mandarins. Il n'en reste aujourd'hui que 82 sur 116, suite aux bombardements de 1954. Le Yin et le Yang sont figurés partout : carré = terre, rond = ciel, tortue = terre, oiseau = ciel, tambour en bois – cloche ou gong en métal, homme - femme, bien - mal, montagne - eau, …
Nous admirons les colonnes en bois de fer souvent laquées en rouge, avec des idéogrammes très beaux.
Important à ne pas confondre : Un temple honore une ou des personnalités. La pagode honore toujours le Boudha.
Les offrandes peuvent être de la nourriture ou de l'argent. On donne aussi de faux billets pour les brûler pour garantir aux ancêtres qu'ils ne manquent pas d'argent dans leur nouvelle vie.
Ensuite se pose la question de la file d'attente d'une heure pour voir la dépouille d'Ho Chi Minh. Je ne suis pas vraiment prenante, mais nous n'y échappons pas. La file est sous haute surveillance, sans appareil-photo, pour juste passer davant le tombeau et voir la tête et les mains cirées du héros national. Puis nous visitons le parc, les maisons, dont celle sur pilotis, la Pagode au pilier unique, en forme de lotus, et les voitures de Ho Chi Minh, et nous nous arrêtons devant le palais présidentiel où sont reçus les visiteurs de marque étrangers.
Trung ne peut s'empêcher de nous raconter tous les détails des guerres gagnées par les Vietnamiens : l'indépendance contre les Français en 1954, les Américains en 1975, les Chinois.
Le dîner est moins apprécié que les précédents, le chauffeur s'étant fait arrêter par la police, suite à un feu soi-disant non respecté. Devant le restaurant, nous assistons à une scène violente d'une personne en crise complète : épilepsie ? drogue ?
Ensuite nous visitons la pagode sur le lac de l'épée restituée, via le pont rouge, déjà photographié à de multiples reprises.
La visite se poursuit avec le musée d'ethnographie. Les maisons des différentes ethnies minoritaires du pays sont présentées. La visite est très agréable. Il y a peu de monde et les constructions se visitent facilement, parfois à condition de se déchausser.
A l'entrée du soir nous allons au spectacle de marionnettes sur l'eau, typique du Vietnam. Plusieurs scénettes typiques sont représentées : des travaux des champs aux combats de dragons, de l'épopée de l'épée restituée aux différents instruments de musique.
Ensuite nous attend le cyclo-pousse qui nous fait visiter les rues animées aux lumières du soir et repassent dans des rues que nous avons découvertes hier. On se sent comme chez nous, à l'aise. Ce voyage nous plait de plus en plus.
Le repas dans un resto chic est vraiment délicieux, exceptionnel et le service est vraiment gentil : on se sent extrèmement bienvenu ici. Ce soir nous n'irons pas trainer autour du lac -) car demain il s'agit de se lever très tôt.
Les photos du 4e jour
Lundi 19 décembre : en route vers Ninh Binh
Les photos du 5e jour
Réveil à 5h45, plus tôt encore que pour aller au boulot !! Et après une mauvaise nuit, trop de bruit et de longues heures sans retrouver le sommeil.
Nous partons sans petit déjeuner pour la leçon de taï chi, en face du mausolée Ho Chi Minh, où des personnes âgées sont des habitués de l'exercice de cet art martial asiatique très matinal. Un professeur charmant, de +- 70 ans nous initie à quelques positions et mouvements lents de taï chi. C'est assez difficile de contrôler les jambes, les bras, les mains et sa position sur 2 axes. Mais on s'en sort pas trop mal. Dommage qu'à la fin des exercices, les habitués sont tous partis. Je comptais sur une démo de pros et quelques photos des positions les plus typiques.
Retour à l'hôtel pour le petit déjeuner et la valise plus le check-out. Stéphane est en retard et a du mal à boucler sa valise. Il pleuvine. Un petit crachin qui ne durera pas, et des files et des foules de scooters, de voitures, des bus, tout le monde est soudain dans les rues. C'est lundi.
Première visite à un atelier de laque. Après une seconde arrestation par la police, comme hier. Trung est scandalisé par les ‘voleurs', les fonctionnaires qui essaient de se faire un supplément avant les fêtes de fin d'année. Explications sur les techniques de peinture laquée : à la coquille d'oeuf (de canne), à la feuille d'or ou d'argent, avec des grains de coquillages, … Un travail d'équipe, et de bénédictin ! Puis nous visitons la boutique. Notre choix se porte sur un vase bien coloré, moderne, genre Picasso, avec d'un côté la représentation des quatre saisons et de l'autre, des instruments de musique. 70 euros quand même. Et je m'inquiète de la valise, déjà trop remplie.
Route vers la province du Ninh Binh, baie d'Halong terrestre. Les hommes se préparent pour une ballade à vélo avec le guide. Très peu pour moi. Je reste avec le chauffeur et on attend les bikers à 2 ou 3 endroits. Je fais ouvrir la valise de Daniel pour sortir les jumelles. C'est vrai que le long de l'eau, sur les rizières, il y a des oiseaux, et des personnes au travail, un peu éloignées. Les voilà partis. A la halte suivante, je les attends trop longtemps : il y a un problème. Ben oui, les jumelles sont perdues ! C'était bien la peine !
Le repas de midi se passe dans une famille, nombreuse ! Le monsieur a trois filles et une ribambelle de petites-filles. C'est charmant. Ils nous servent une dizaine de plats. Dur de faire honneur à tout ! Tout est délicieux, sauf les nems, curieusement. Avec les conseils de Tchung, on s'en sort honorablement pour le pourboire. Le guide nous explique que la famille élève des chiens pour les restaurants. C'est vrai que plusieurs chiens se baladent autour de nous, dont une femelle et de magnifiques chiots très attachants. Dommage que leur sort soit de finir à la casserole ! Quelle horreur !
Après quelques kilomètres de route, sans crier gare, nous voilà installés dans de minuscules barques très plates. Notre rameur connait quelques mots de français. La promenade se fait dans un calme parfait, contraste après l'effervescence de Hanoï et ses klaxons incessants.
Nous en profitons à fond. Le soleil apparaît timidement derrière le brouillard mystérieux. Nous passons dans une grotte à chauve-souris, brr ! Belle expérience, à placer dans notre top 5. A notre retour à l'embarcadère, deux couples de mariés posent pour leur photos de mariage dans ce décor magnifique.
Nous voilà repartis pour la dernière visite de la journée : le site de l'ancienne capitale de Hoa Lu. Deux temples du 17e siècle célèbrent le Vietnam indépendant des 9e et 10e siècles (du temps des croisades). Le temple de Dinh Tien Hong est le plus beau : le portique est remarquable avec une clotûre décorée de céramiques vertes. Drapeau du Vietnam ancestral et du moderne cohexistent bizarrement pour honorer une dynastie royale en pays communiste. Le temple de LiDai Hanh, successeur du précédent et second mari d'une veuve devenue célèbre.
Nous quittons ce site remarquable après une tentative ratée de visiter un cimetière bien gardé par des chiens turbulents. Dans la rizière voisine, nous remarquons un homme et son buffle. Des haut-parleurs diffusent le journal officiel de manière à ce que la population ne puisse en aucun cas échapper au message venu d'en haut.
Nous poursuivons notre route pour Ninh Bin où nous passerons la nuit dans un hôtel chic. Le repas servi assez pompeusement se termine par un yaourt proposé directement dans son pot, assez drôle.
Tout le monde n'est pas pauvre dans ce pays : un château privé ressemblant à l'église de Koekelberg est en construction en face de l'hôtel.
Les photos du 5e jour Mardi 20 décembre : Vers la baie de Halong
Les photos du 6e jour
Longue route vers la baie d'Halong en passant près de la ville portuaire de Haï Phong. Gros trafic de camions sur cette route parsemée de postes de police. Nous traversons plusieurs villages. Nouvelle interpellation par la police pour passage d'une ligne blanche imaginaire. Mais le chauffeur se défend bien et ne paie pas, avec ou sans bakshich, on ne saura jamais.
Tout le reste du trajet, lui et Tchung continuent à traiter les policiers de voleurs. C'est vrai que cela devient excessif !
Nous observons durant le trajet, à la fois l'activité rurale dans les rizières et la vie dans les petites villes, avec l'artisanat et le commerce local. Tchung prend plaisir à nous montrer les restaurants proposant du chien ou du chat, repas de fête pour les habitants du Nord.
Du côté de HaïPhong, nous traversons un village le long d'un fleuve avec des fours de fabrication de ciment, très pollué : tout est blanc. Nous passons trop vite, sans pouvoir faire de photos.
Vers 11h, nous arrivons à la baie d'Halong et nous faisons encore un arrêt dans un élévage d'huîtres perlières. Nous avons droit à une explication de tout le processus, dont la démonstration de l'opération pratiquée pour implanter et extraire une perle d'une huître porteuse.
La boutique offre un choix énorme de bijoux un peu trop kitsch et trop cher pour les perles. Je trouve de belles boucles d'oreilles modernes en nacre pour les filles : cadeau de Noël tout trouvé.
Dans le port de la baie d'Halong, le guide nous laisse aux mains d'un de ses collègues. Nous embarquons vers midi sur un bateau d'une vingtaine de cabines, de la compagnie Mirage. Notre cabine est confortable avec douche, petit salon avec porte sur un mini balcon, très agréable, très privé. La porte en face de notre cabine donne sur la soute : les machines et le logement du personnel, beaucoup moins bien logés que nous !
L'accueil par notre guide et le personnel du bateau est très sympa. Le jeune capitaine parle anglais, avec un humour et une efficacité désarmantes. On est très bien tombés. Nous avons l'occasion de faire connaissance avec d'autres francophones : un couple d'anversois bien sympas, actifs dans le textile pour les couturiers, des français du sud. Nous avons droit à une bouteille de vin blanc lors du premier repas. Pas terrible ce vin local, nous nous en tiendrons donc à l'eau et à la bière pour le reste du voyage.
La vue est splendide dès le départ de la croisière. Malgré le temps brumeux, nous nous rendons compte que cet endroit est l'un des plus beaux du monde et nous en profitons bien, du pont inférieur, au supérieur, à notre cabine. Il fait plus chaud qu'à Hanoï et je sors mon top préféré en espérant bronzer un peu. Des excursions sont prévues pour visiter des îles et nous avons le choix de partir en kayak ou en bateau en bambou. Je suis un peu inquiète de ce qui nous attend. Mais tout se passe bien. Nous embarquons sur les petits bateaux tirés derrière le Pelican 2, qui nous déposent à un embarcadère où nous attendent les barques en bambou. Nous empruntons un petit passage sous les rochers vers un lac intérieur où les rochers sont colonisés par des macaques dont les sauts et les grimaces amusent les touristes. Ensuite nous attend la surprise : c'est le nom d'une grotte vraiment magnifique dont plusieurs concrétions font penser qui à des amoureux, qui au ‘doigt de Dieu', hum ! Tchung avait essayé de me convaincre de ne pas participer à l'excursion à cause des marches et du dénivelé. Heureusement que je ne l'ai pas écouté ! Premier arrêt photo avec un panorama époustouflant. Pour faire un portrait il faut utiliser le flash, ce qui n'est pas évident pour tout le monde et finit par occasionner quelques disputes de couples car on ne repassera pas à cet endroit en fin de visite, Tchung me l'a bien expliqué. Nous nous en sortons très bien. De retour sur le bateau, nous profitons de la fin de la Happy Hour pour déguster une margarita en compagnie de nos amis flamands. Pendant le repas du soir, le capitaine met à l'honneur quelques personnes : anniversaires et anniversaires de mariage. C'est sympa. On nous propose le film Indochine, en français. Malheureusement nous sommes bien trop fatigués. Nous allons plutôt dormir pour espérer voir le lever du soleil à partir de notre lit demain matin. Nous passons une bonne nuit dans notre super cabine, entourés d'un nombre d'autres bateaux pareils au nôtre et de quelques barques et un grand bateau de croisière visible au loin.
Les photos du 6e jour
Mercredi 21 décembre : Baie de Halong
Les photos du 7e jour
Réveil matinal sur le bateau pour observer le lever du soleil. Malheureusement, la brume a bien du mal à se lever, elle. Le spectacle est quand même inoubliable. L'atmosphère est propice à une forme de nostalgie et à un grand calme intérieur. Au programme, la visite de l'île de Titop, astronaute russe qui a visité le Vietnam et qui est le seul étranger à avoir donné son nom à une île de la baie. La montée compte 425 marches, mais Tchung m'a appris qu'ici je peux faire demi-tour quand je veux si la montée est trop difficile. De toute façon, monter des marches, je sais faire ! Je remarque qu'exceptionnellement nous prenons du retard sur l'horaire annoncé. Et à notre arrivée sur l'île, il y a une file. Pas normal ici, tout est si bien organisé d'habitude. La raison de ce couac ? La dame qui a fermé le site hier soir a, par mégarde, emporté la clé ! Un bateau officiel arrive à toute vitesse et débarque une véritable armée de fonctionnaires. La porte s'ouvre et la file se résorbe immédiatement. Daniel veut monter vite pour ne pas être gèné par ceux qui descendent et prendre des photos à son aise. De mon côté, c'est un peu l'inverse, je préfère être dans une file pour pouvoir m'arrêter de temps en temps sans être celle qui freine tout le monde. Tout se passe bien. Il y a régulièrement des paliers avec une vue magnifique. En haut on a droit à un panorama à 360°. C'est juste grandiose. Aucun regret pour l'effort fourni. Après cela on aurait pu se baigner ou se promener sur la plage, mais c'est décidément pas mon truc, et nous attendons sagement au pied de l'immense statue de TiTov.
De retour sur le bateau, nous avons droit à un brunch à 10 h du matin ! Pas vraiment faim, mais comme nous ignorons la suite exacte du programme, nous en profitons quand même. A cette heure-là je choisis les plats froids qui me plaisent vraiment bien. Il faut déjà refaire les valises. Heureusement nous n'avions que notre sac à dos et nous sommes vite prêts. Sur le pont nous faisons encore quelques dernières photos, le soleil arrivant enfin, et chauffant vite l'atmosphère.
Notre guide et notre chauffeur nous attendent. Premier déchirement. C'est ‘le plus beau d'not'voyage' qui se termine déjà, j'ai un goût de trop peu !
Nous voilà en route vers l'aéroport de Hanoï. Nous allons également quitter notre guide, si drôle et attachant ! Snif !
Nous traversons une région de charbonnages, que nous ne verrons pas, mais l'état de l'environnement ne laisse pas de doutes. Petite pause dans un grand centre commercial qui vend de grandes statues pour l'extérieur. A l'intérieur, un atelier de brodeuses et des salles d'exposition et de vente de tous les produits vietnamiens : bijoux, objets laqués, gastronomie, soie, … l'usine à touristes.
A l'aéroport de Hanoï, tout est bien organisé. Tchung nous accompagne pour l'enregistrement des valises. Curieusement nous avons un léger dépassement du poids autorisé, mais finalement ça passe sans encombre. Nous échangeons nos coordonnées avec Tchung et nous nous assurons que tout est ok pour les pourboires.
Une heure trente plus tard nous débarquons à l'aéroport international de Danang, au coeur des souvenirs des combats de 1968, dans un aéroport qui a servi aux américains pour perpétrer leurs pires méfaits dans le pays, à savoir la guerre chimique avec le ‘composant orange' de Monsanto qui recyclait ici son herbicide que le monde entier ne voulait plus acheter à cause de la dioxine.
Notre nouveau guide, Lam, nous l'explique dans la voiture. Les inondations récentes qui ont causé plusieurs morts il y a 5 jours à Hoï An en sont une des conséquences liées au déboisement de cette région proche du 17e parallèle qui était la frontière Nord-Sud après la défaite des Français en 1954. Le guide nous conduit pour le souper sur une plage de Danang en bord de mer. On voit à seulement quelques mètres les grosses vagues prisées aujourd'hui des surfeurs américains qui ont remplacé les GI's.
Nous sommes fatigués et le chauffeur très prudent nous conduit à Hoï An, dans un hôtel à l'écart de la ville. Il pleut et cela n'augure rien de bon pour demain. Mais nous sommes vraiment trop épuisés pour y penser.
Les photos du 7e jour
Jeudi 22 décembre à Hoï An
Les photos du 8e jour
Nous nous réveillons de bonne heure, comme d'habitude, et selon les désirs de notre guide. Nous entendons la pluie qui tambourine à tout berzingue sur le toit. L'hôtel est un ensemble de chambres qui donnent directement sur l'extérieur. Je me dis que dans ces conditions, je ne me lève pas. Hors de question de visiter la ville en barque comme les touristes de la semaine dernière ! Finalement cela se calme et nous nous levons quand même. La salle du petit déjeuner est le long de la rivière, et il faut traverser le jardin pour y accéder. Des personnes s'activent autour d'un ponton et autour d'un petit bateau sur la rivière. C'est agréable et très calme.
Départ avec notre guide pour découvrir la plus belle ville du pays. Ville très commerçante qui vient donc d'être inondée. On voit les traces d'humidité à 1m50 sur les murs. Les habitants ont rapidement nettoyé et tout remis en ordre après la décrue de la rivière. En Belgique, pareille inondation aurait été traitée de catastrophe naturelle majeure et le roi aurait certainement enfilé ses bottes pour venir consoler les victimes. Ici on prend cela avec philosophie malgré que la saison des typhons devrait être terminée depuis la mi-novembre.
Notre visite commence par un arrêt dans un cimetière au milieu des rizières. Le guide nous explique la signification des pierres tombales qui indiquent à côté du nom du défunt, le nom de tous les donateurs de la famille qui ont financé la sépulture, ainsi que la liste des descendants du défunt. Selon le rite local boudhiste, la tête du mort est toujours orientée côté montagne et les pieds en direction de l'eau, toujours à cause du Yin et du Yang, et dans un esprit de Feng-Shui. Daniel remarque la tombe d'un jeune soldat, ou officier de l'armée sud-vietnamienne vaincue.
Quelques buffles au repos et des femmes au travail dans les rizières. On est en période de labour en vue de la transplantation des pousses de riz. Le lizeron d'eau est présent et cultivé. Nous en mangerons dans les prochains jours. Nous visitons ensuite à pied les quelques rues commerçantes de Hoï An. Premier arrêt pour visiter une fabrique de soie, doublée d'un atelier de confection express. La visite commence par des explications en français sur la culture du ver à soie, puis l'extraction des fils de soie.
Puis à l'étage, nous découvrons les tenues qu'on propose de confectionner pour nous sur mesure, dans le tissu que nous choisissons. Malgré la chaleur difficilement supportable, surtout pour prendre des mesures, j'ai tellement envie de la tenue traditionnelle qui rend les vietnamiennes si belles et élégantes, je finis par accepter et Daniel commande à son tour une belle chemise noire. La prise de mesures est comique : photos de dos, de devant, … et dictée d'un tas de chiffres. On nous promet la confection et la livraison pour 18h à l'hôtel avec essayage et retouches éventuelles pour le soir même. Dans une autre boutique, nous découvrons la fabrication des lampions et de la marquetterie.
Le guide nous explique les particularités architecturales des maisons anciennes de la vieille ville, piétonière en-dehors des heures de pointe. La visite est très agréable. Plusieurs maisons se visitent. Nous apprenons les styles chinois, vietnamien et colonial. Nous visitons un petit temple dédié à la dame maritime qui a protégé les premiers migrants venus de Chine par la mer. Puis le pont couvert japonais, avec un petit temple intégré en son centre. Des animaux protègent l'entrée et la sortie du temple. La visite se poursuit par le marché local, où j'achète du thé au gingembre pour Damien. La suite va se faire à vélo, pour le guide et pour les hommes. Moi j'ai droit au cyclo-pousse. Daniel prend le guidon du cyclo-pousse pour la photo qui fera le plaisir de mes collègues comme carte de voeux pour 2017.
Belle ballade de quelques km pour se rendre à travers les rizières et les champs inondés, couverts de lizeron. Nous arrivons à l'heure du repas dans un petit village de maraichers où nous aurons droit à une visite guidée des plantations d'herbes aromatiques et légumes divers par le fils de la maison, bien sympathique et très didactique. Il nous apprend à arroser les lopins de terre avec 2 arrosoirs et une palanche : sportif ! Tout est net, propre, sans la moindre mauvaise herbe. Daniel est scotché. Je retiens que les hommes travaillent sur la plantation, pendant que les femmes vont au marché et reviennent à la maison avec l'argent, ce qui les rend très importantes. Avant de manger, nous avons droit à un cours de cuisine pour préparer des crèpes de riz aux crevettes et à la viande. La recette est soigneusement notée. Nous comptons bien réaliser la recette à la maison. Nous sommes affamés, mais un massage des pieds va encore nous permettre de nous détendre avant de passer à table. C'est très agréable, et cela ne se limite pas aux pieds : les épaules, la nuque, le cuir chevelu, le visage, et cela semble très amusant à nos hôtesses. Elles doivent bien se moquer de nous. Le guide fait quelques photos bien chouettes à notre insu. Enfin le dîner est servi et c'est une fois de plus absolument divin. Un plat en particulier est très personnel : le riz donne lieu à une présentation artistique de ce que nous inspirons à la cuisinière : pour moi ce sera une tortue. Je ne sais pas pourquoi ! Daniel a une sorte d'araignée, et pour Stéphane, c'est un homme bien en forme, hoho.
Avant de quitter cette maison, et cette famille super attachante, nous avons encore une démonstration de calligraphie. Le professeur (un véritable chinois) dessine à l'encre de Chine des dessins figuratifs, puis des versions de plus en plus abstraites pour nous montrer comment on en est arrivé aux idéogrammes représentant le bonheur, la prospérité et la longévité. Je retiens que le soleil + la lune sont utilisés pour figurer la lumière : logique.
En chemin pour retrouver notre minibus, le guide nous montre encore la végétation locale en bord de rivière, et l'escargot rouge qui s'attaque aux plants de riz et qu'il faut combattre au moyen de produits chimiques. La voiture nous attend un peu plus loin. Nous voyons un troupeau de buffles que leur propriétaire ramène pour la soirée, et qui traverse la route sans ralentir malgré le flot ininterrompu de voitures et de scooters, impressionnant.
La nuit tombe et nous rentrons à l'hôtel. A 18h pile, on nous appelle de la réception pour la livraison des vêtements sur mesure. Je m'attendais à ce qu'une femme m'aide à décider si cela convient bien. Mais non, le livreur attendra sagement à la réception. Je dois retrouver le bon de commande dans mon sac. Panique, j'ai complètement perdu de vue ce papier dont je n'ai pas compris l'importance ce matin. L'essayage est ok. Nous sommes ravis et nous envoyons directement les photos sur What's app. Les filles n'en reviennent pas que nous ayons osé nous lancer dans cette aventure typique.
La soirée est libre. Nous allons retourner en ville pour souper dans un restaurant conseillé par le guide. Je demande à la jeune réceptionniste de réserver une table pour nous. Elle semble étonnée que nous choisissions ce restaurant et veut nous envoyer ailleurs. Tant pis. La navette pour HoÏ An arrive et nous voilà partis avec des français bruyants qui se prennent pour le centre du monde. Mauvaise surprise au restaurant : l'entrée choisie par Daniel est tellement piquante qu'il ne peut pas la manger et l'empêche même d'apprécier le plat suivant. Après une ballade dans la rue aux lampions, très animée, nous achetons une bougie à une veille dame qui nous montre qu'on pose ce lampion sur la rivière et qu'il emporte notre voeu. C'est romantique. Subitement à 21h30, un rapide message dans les hauts-parleurs annonce la fin de la période de rue piétonne. A l'instant des vélomoteurs déboulent de toute part. Il faut donc rentrer. Un jeune homme nous propose un taxi. Nous annonçons le nom de l'hôtel, je m'arrange pour le prix de la course et nous voilà partis. A un moment, il klaxonne comme un fou, et m'explique que sa sister habite là. Il veut juste lui faire un petit bonsoir. On ne se complique pas la vie, ici, c'est trop cool.
Les photos du 8e jour
Vendredi 23 décembre : Danang : le musée Cham et la route du Col des Nuages vers Hué
Les photos du 9e jour
Nous devons à nouveau partir tôt, car nous devons déposer Stéphane à temps à l'aéroport de Danang. De là il va rejoindre sa famille au Myanmar pour fêter Noël avec eux. Avant cela nous allons visiter le musée Cham. A l'hôtel je fais mes adieux à la charmante réceptionniste, Tho. Elle me laisse une carte avec son nom et ‘Your Daughter'. Je suis sous le charme.
Nous longeons la côte et les voies de chemin de fer en direction de Danang et de ses grands hôtels-resorts qui attirent beaucoup de riches touristes américains et russes. D'anciennes bases militaires avec leurs bunkers intéressent Daniel et le guide. Nous arrivons près de l'immense pont en forme de dragon que nous voyons enfin de jour, après notre passage de nuit dimanche soir. Danang, 3e ville du Vietnam (avec 1 million d'habitants) s'appelait Tourane pendant la colonisation française. Proche du 17e parallèle, les GI's américains y ont localisé leurs principales bases aéro-navales, point de départ des bombardements les plus horribles. Abandon de la base un mois avant la chute de Saïgon en mars 1975.
Nous visitons le musée des sculptures, qui abrite depuis sa création en 1915-1919 par Henri Parmentier, des sculptures en grès datant du Ve au XVe s. Les Chams sont venus d'Indonésie avec leur culture hindouiste. Représentations de Brahma, Shiva, qui mêle le corps d'un lion (force) et d'un éléphant (intelligence), statues de Ganesh, le dieu éléphant.
A l'entrée du musée une carte du Vietnam permet de resituer le Champa au Vietnam ainsi que les hauts-lieux de la culture Cham, notamment le site de My Son détruit en grande partie par les bombardements américains mais dont Parmentier avait établi des relevés topographiques et des plans et des maquettes exposés dans le musée.
A la sortie du musée, une exposition de belles photos sur la vie quotidienne au Vietnam ainsi que des lieux les plus remarquables du pays retient notre attention.
A l'aéroport nous rachetons les dongs qui restaient à Stéphane avant de le laisser continuer son voyage.
Et nous voilà sur la route à travers la montagne : la route du Col des Nuages : il y a du brouillard et nous ne faisons qu'un arrêt. Parfois une trouée nous permet de voir les belles plages en bas. Il n'y a pas tellement de monde sur cette route, un tunnel permettant d'éviter le col est emprunté par les camions. Il n'y a plus que les touristes qui veulent passer le col. Ce n'est pas la saison idéale mais nous apprécions quand même la route et la vue. Ce col est la barrière climatique entre le Nord et le Sud du pays. Au pied de la montagne, la route croise le chemin de fer qui traverse tout le pays de Hanoï à Saïgon, en passant par Hué. Un village de pêcheurs offre un panorama de carte postale, comme dit Lam.
Le long de la route nous remarquons des échoppes qui vendent de petites bouteilles jaunes. C'est de l'huile d'eucalyptus. A la halte suivante, nous en achetons un flacon. C'est bon pour traiter les courbatures et les piqures de moustiques.
Arrivée dans la ville de Hué (350.000 habitants) vers midi. Après le dîner, nous visitons la cité impériale, avec la citadelle au premier plan, face à la rivières des parfums. Ancienne capitale du Vietnam, de 1802 à 1954. Hué est classée au Patrimoine mondial de l'Unesco.
Le roi Gia Long construisit cette citadelle de 1805 à 1832. Il s'agit du fondateur de la dynastie des Nguyen. L'ensemble a un périmètre de 10 km. Je suis accueillie par trois magnifiques jeunes filles pour une intervieuw dans le cadre de leurs études. Elles m'interrogent sur les sports que je pratique, hihi, très drôle ! Le temps est menaçant, avec de la bruine par moments.
Lors de la guerre du Vietnam, les troupes Vietcong s'y regroupaient et les américains ont donc allègrement bombardé ce joyau du 19e siècle, détruisant une grande partie des bâtiments. Mais grâce à l'Unesco la reconstruction des bâtiments les plus emblématiques peut se poursuivre.
Trois enceintes composent la citadelle en s'inspirant de l'architecture des Cités impériales chinoises.
A l'entrée de la Cité impériale, deux rangées de canons nous accueillent. Il y en a 9, chiffre symbolique, dont 5 pour les 5 éléments : eau, bois, métal, feu et terre, et de l'autre côté, les 4 saisons. L'entrée principale, ou Porte de Midi est percée de cinq portes, l'entrée pour les mandarins d'un côté, pour les militaires de l'autre. Ici les poètes et les militaires ont une importance égale. Après les grands bassins d'eau, une allée mène au Palais du Trône.
Des sculptures d'animaux se retrouvent un peu partout à chacun de ces animaux est attaché une symbolique particulière : les dragons qui surveillent les visiteurs du haut des toits ou dans les escaliers représentent la sagesse et la puissance le griffon apporte bonheur et protection royale, le phoenix la vertu et la tortue est porteuse de longévité.
80 colonnes en bois de fer ont résisté aux bombardements mais pas aux termites.
Entrée dans la Cité Interdite : Il ne reste que des ruines excepté 2 galleries : le pavillon de lecture et un théâtre dans lequel on peut poser avec des costumes fastueux, comme celui du mandarin.
Nous visitons deux temples : le temple du Culte des empereurs Nguyen avec 9 urnes dynastiques puis nous visitons le jardin et nous sortons dans la Cité habitée par ????
Au soir du 23 décembre, nous soupons dans une magnifique maison, ancienne demeure d'un mandarin.
Les photos du 9e jour
Samedi 24 décembre : Seconde journée à Hué.
Les photos du 10e jour
Les cyclo-pousses couverts nous attendent devant l'hôtel. Nous démarrons immédiatement vers la Pagode de la Dame Céleste en bordure de la rivière des Parfums. Nous traversons les rues animées de la cité impériale ainsi que le pont Eiffel sur la rivière. Je surprends Daniel à boire sa bouteille d'eau offerte comme chaque jour par le guide, alors que son conducteur transpire dans les côtes et sur les pavés inégaux. Moi, au moins j'ai la présence d'esprit de proposer la mienne à mon conducteur.
Nous laissons le cyclo-pousse au pied de la pagode de Thien Mu, en face de l'embarcadère sur la rivière. Là, une scène que nous avons vue à de multiples reprises se déroule sur les escaliers au pied de la pagode : une jeune femme dans une tenue magnifique, un ao daï d'un bleu profond, pose pour un photographe professionnel. La scène dure un moment sans le moindre mouvement, ni même des yeux ou des cils. J'en profite pour photographier la belle, seule et avec Daniel. Puis le guide fait la photo à trois. Beau souvenir.
La pagode de Thien Mu se caractérise par une tour de 7 étages qui donne sur le fleuve : 7 étages comme les 7 réincarnations de Budha. Divers symboles ornent la tour : fleurs de lotus et svastiska rappelant une croix gammée à l'envers. A droite une tortue géante avec une stèle et à gauche, une cloche.
Dans le temple les trois boudhas représentant le passé, le présent et le futur. Joli jardin avec des bonzaïs et relique de l'Austin bleue utilisée par Tich Quang Due qui s'est immolé par le feu en 1963 à Saïgon pour protester contre le pouvoir anti-boudhiste de Diem, pro-catholique. Son coeur serait resté intact malgré la température très élevée de l'immolation. A l'arrière, nous découvrons les locaux du monastère où les bonzes arrivent par un long couloir pour aller dans les réfectoires où le repas les attend, avec des cadeaux que les visiteurs leur ont apportés : cannettes de coca entre autres.
Malheureusement, le temps se gâte : il va pleuvoir sans discontinuer le reste de la journée.
Nous visitons la maison typique de la famille d'un mandarin, où on nous sert le thé et des friandises au gimgembre. L'autel des ancêtres est bien fourni en nourriture par les deux soeurs âgées et célibataires qui vivent là.
Les petits hôtels à l'extérieur des maisons sont destinés à accueillir les âmes errantes et les esprits qui circulent la nuit autour des maisons.
Le dîner se passe dans une maison-jardin, un endroit magnifique avec des nénuphars et des fleurs de lotus.
L'après-midi est consacrée à la visite de deux tombeaux des rois de la dynastie Nguyen.
Selon les croyances, la vraie vie est dans l'au-delà et les morts continuent leur chemin avec les mêmes besoins que les vivants : manger, dormir, acheter des choses, … Le tombeau impérial sert aussi de résidence à la campagne. La construction répond à des critères de géomancie particuliers entre montagne et eau (du fleuve ou du lac artificiel). Lorsqu'un élément manque, on l'ajoute de façon artificielle. Il y a toujours un paravent avant l'élément principal de la construction.
Une vaste esplanade regroupe les statues de mandarins et leurs montures : éléphants et chevaux, un pavillon avec une stèle narrant la biographie du personnage, un temple, puis le site funéraire à proprement parler. Dans le parc nous reconnaissons de beaux arbres : frangipaniers, jacquiers, longanier, litchi. Nous visitons d'abord le tombeau de Tu Duc, qui a règné de 1848 à 1883, ou palais de la modestie, pas du tout modeste. Il a nécessité 3 ans de construction de 1864 à 1867 et a englouti des sommes faramineuses. Petites statues de mandarins, le roi lui-même étant petit. Le dais au-dessus du tombeau est en béton mais si bien fait qu'on dirait un rideau qui bouge. Impressionnant.
Le second tombeau, celui de Khai Dinh, dernier de la dynastie, est bien différent, en béton au lieu de la pierre. Il mélange les références traditionnelles et européennes : fleurs de lys. Le style est très kitsch. L'homme était complètement mégalo. La construction a pris 11 ans de 1920 à 1931. Des ardoises d'Anger, des fresques avec des bouteilles, du verres, des cuillères à soupe, des morceaux d'assiettes pour représenter moultes scènes de la vie, des animaux, des fleurs aux quatre saisons. Une pièce annexe regroupe des cadeaux reçus de son vivant des princes et rois occidentaux.
La dernière visite est bien différente, dans un monastère d'eunnuques impériaux. C'est l'heure de la prière et un jeune bonze psalmodie en frappant un gong pour envoyer ses prières vers le ciel. Un petit cimetière annexe comporte quelques tombes de bonzes. A côté on entend le chant d'une pagode de bonzesses.
Arrêt dans une fabrique de chapeaux vietnamiens traditionnels et de bâtons d'encens. L'agence de voyage nous offre un beau chapeau aux poèmes : dans lequel on voit des scènes typiques par transparence lorsque le chapeau est soumis à la lumière : magnifique. Encombrant aussi, mais Lam assure que Turkish Airlines acceptera sans problème un sac supplémentaire avec nos chapeaus et quelques bottes de bâtons d'encens très parfumés.
Ce soir, c'est le réveillon de Noël. Des bandes de jeunes vietnamiens se rassemblent dans le centre de la ville. Nous allons souper dans un magnifique restaurant jardin. Nous nous sommes mis sur notre 31 : Daniel porte sa nouvelle chemise sur mesure et j'ai mis ma longue jupe et de belles chaussures : un petit risque après une journée entière de pluie ! Nous commandons un cocktail. Malgré le niveau de standing du restaurant, le premier plat du menu est servi avant notre apéritif. Je me permets de demander à la charmante serveuse de reprendre la soupe et d'attendre un peu. Après le repas, il est encore temps de passer au 12e étage de notre hôtel où une boisson nous attend dans une ambiance musicale : deux jeunes musiciens jouent des airs connus pendant qu'un groupe de chinois émèchés renverse de la bière partout. Bon, nous allons dormir car la fatigue de cette longue journée a raison de notre envie de fêter Noël.
Les photos du 10e jour
Dimanche 25 décembre Jour de Noël : Saïgon – Ho Chi Minh Ville.
Les photos du 11e jour
Départ de bon matin : déjeuner à 5h45, avant même l'ouverture officielle du restaurant : nous sommes les premiers à nous restaurer, et nos valises sont déjà prêtes devant la porte de la chambre, et tout cela un jour de Noël ! La voiture nous attend pour le trajet vers l'aéroport de Hué et le transfert vers Saïgon. Petit aéroport et enregistrement rapide : notre guide et notre chauffeur vont pouvoir rentrer vite chez eux, l'un à Hoï An et l'autre à Danang. Lam nous apprend qu'on annonce à nouveau un typhon sur la région du centre, que nous quittons juste à temps. Il y aura de nouveau des inondations, et des morts. Il a l'air assez déprimé.
Dans le bus de transfert de l'aérogare vers l'avion, Daniel donne sa place assise à une jeune vietnamienne et son bébé qui pousse de petits cris de plaisir à mes grimaces. J'échange quelques mots avec la maman qui rentre chez elle après une visite à sa famille. Ca fait du bien, la chaleur humaine ! Dans l'avion des bonzes en tenue marron (grand véhicule) voyagent à nos côtés. Le vol ne dure qu'une heure et nous voilà à Ho Chi Minh Ville. Choc de chaleur à l'arrivée ! genre 32°. Nous sommes pris en charge par notre nouveau guide : Tien, une dame de mon âge. J'apprécie énormément cette diversité de guides qui nous font connaître les multiples facettes et visions de ce pays magique. Quelle chance nous avons ! Le chauffeur Hung, nous conduit directement dans le quartier de Cholon qui est un grand marché chinois : une enclave de 500.000 sino-vietnamiens (Hoa) à proximité du coeur de Saïgon. Saïgon a été rebaptisée par les communistes en 1975 en Ho Chi Minh City. Seul le quartier n°1 du centre-ville conserve la dénomination de Saïgon.
Avec 8 millions d'habitants, c'est la ville la plus importante du pays, Hanoï en comptant 3,1 millions et Hué 350.000. Danang compte 1 million d'habitants et Hoï An 120.000. La rivière Saïgon la traverse et est le siège d'une activité portuaire fortement développée avec la présence de l'armée américaine durant la guerre à partir de 1962 (plus de 100.000 civils et militaires américains à la ‘belle' époque !! Après la prise de Saïgon le 30 avril 1975, près de 1,5 millions d'habitants ont fuit de Saïgon et du Delta du Mekong avec les ‘boat people'. A mettre en perspective avec l'exode syrien de 2015-2016 ! Beau sujet de réflexion pour un jour de Noël !!
Dés le 1er mai 1975, Saïgon vivra dans la répression et les anciens militaires et fonctionnaires du régime déchu seront envoyés dans des camps de rééducation dans le Nord profond. Ce fut le cas d'une partie de la famille de notre guide dont le père, ancien colonel passera 10 ans dans un de ces camps. Notre guide et sa soeur, qui sortaient de l'adolescence ont aussi été envoyées en camp de travail et se sont vues mises à la rue comme nombre de sud-vietnamiens. Des traces profondes subsistent malgré les mesures de libéralisation prises par le régime à partir de 1987. Durant ces 12 ans de répression, l'économie de la région a régressé de 40 ans, mais actuellement les investisseurs reviennent. Le trafic des scooters est impressionnant mais un peu plus discipliné qu'à Hanoï quand même.
Visite du marché chinois : beaucoup de brol en plastique, surtout car le nouvel an approche et les gens achètent des cadeaux de toutes sortes. Petit cours linguistique de notre guide, cela semble être son dada : chaque lettre peut s'écrire avec toutes sortes d'accents qui vont en modifier la prononciation et le sens. Explications sur les plantes médicinales achat de champignons. Le marché chinois couvert est actuellement en cours de rénovation, et il est donc fermé.
Visite d'un temple chinois : Thieu Hau ou temple de la Dame Céleste, déesse protectrice des navigateurs. Des négociants originaires de Canton en assurent l'entretien et ont mis en place un système d'assistance financière mutuelle. La guide nous montre dans les personnages représentés dans la frise les deux seuls européens qui seraient … le capitaine Haddock d'un côté, … et Tintin de l'autre côté !
Repas dans un bon restaurant. Le proprio est particulièrement fier de sa moto Honda gros cylindre qui trône à la réception du restaurant. Dans la rue, nous remarquons à nouveau le réseau de fils téléphoniques enchevêtrés, une réparation étant justement en cours par la société locale de télécom.
Visite du quartier du centre-ville à pied : cela se limite à deux boulevards : l'avenue Nguyen Hué : l'avenue des champs-élysées de Saïgon : 750 m de long et 70 m de large, qui relie l'Hôtel de Ville à la rivière et est coupée par les travaux du metro. Le long de cette avenue, plusieurs centres commerciaux luxueux et de grands hôtels comme l'Hôtel Rex, et le centre commercial Union Square près de l'hôtel de ville. Devant l'hôtel de ville de style colonial qui a fait l'objet de travaux d'agrandissement récents, une grande statue de Ha Chi Minh. Nous passons devant le Théâtre Municipal et à l'extrémité de l'autre avenue importante (rue Dong Khai) la cathédrale Notre-Dame et la poste centrale en vis-à-vis. Jour de Noël et office en cours : la visite est impossible.Visite rapide de la Poste Centrale supportée par une charpente Gustave Eiffel et explication sur les plans de Saïgon datant de 1892 et 1936. La rue Dong Khai ou rue du soulèvement populaire est la seconde artère de la ville et est bordée également de grands hôtels dont le Caravelle, le Majestic et le Continental. Nous tenons encore à visiter le musée de la guerre. Les fameuses ‘cages à tigres' du Bagne de Poulo Condor ainsi que divers objets abandonnés par l'armée américaine nous impressionnent fortement. Dans le musée nous remarquons aussi l'exposition sur l'utilisation des défoliants (agent orange) et les suites causées sur la santé des habitants. On y voit entre autres la célèbre photo du massacre de My Lai en mai 1968 et la photo de la fille au napalm brûlée à l'âge de 9 ans, suite au largage de bombes. Dur, dur !
Egalement une salle sur les armes US utilisées dont le fameux Phal de la Fabrique Nationale d'Armes de Herstal.
Retour à l'hôtel et prise de possession de notre chambre. Ce n'est pas le meilleur hôtel de notre voyage, mais il est idéalement situé en plein centre-ville tout près de la nouvelle tour Bitexco.
Puis encore un merveilleux dîner sur le fleuve, sur un bateau-restaurant qui navigue pendant le repas. Superbes vues sur les tours illuminées de la ville et concert et danses pendant le trajet. Romantique au possible. Le service par une très jeune fille qui ne connait pas la Belgique, mais va regarder sur Google après son service : touchant !
Les photos du 11e jour
Lundi 26 décembre : Route vers Caber et croisière sur le Bassac
Les photos du 12e jour
La nuit a été difficile pour Daniel. La clim fonctionnant trop bien, et la couette étant trop étroite, Daniel dort tout habillé en grelottant. Aujourd'hui nous n'avons plus de guide. Nous laissons les valises à la réception et partons avec notre sac à dos avec le chauffeur pour 3 heures de route vers le port de Caber sur le delta du Mekong. Le produit anti-moustique et la crème solaire sont bien calés dans mon sac avec tout le reste. La Toyota Innovation roule très bien. La sortie de Saïgon en ce lundi matin n'est pas trop encombrée. Les feux sont synchro. Après la ville, nous découvrons les rizières, qui sont plantées dans cette région plus chaude. Dans le sud, il y a 3 récoltes par an, de 3 mois et 10 jours par récolte, au lieu de deux seulement dans le nord. Il y a des tombes un peu partout sur les parcelles. Des soldats ? nous l'ignorons. A certains carrefours, la police de la route est à l'oeuvre. Ici ils n'arrêtent pas les touristes mais certains véhicules plus ou moins trafiqués. Nous dépassons des véhicules en tous genres : les scooters avec 1, 2, 3 ou 4 personnes avec ou sans casque, chargés de sacs, de caisses, de barres de fer, de tout ce qu'on peut imaginer.
Dans une ville, la situation se corse. Il y a 3 bandes de circulation : à droite pour les scooters qui se doublent entre eux. Un camion en panne les oblige à mordre sur la 2e bande, la nôtre. Et à gauche, les camions, bus et autres véhicules plus lents mordent parfois la ligne de ce côté. Ca fait peur, il ne faudrait pas regarder ! On dirait bien qu'on arrive car la route devient étroite et cahoteuse. Nous stoppons devant un temple roccoco avec un signe distinctif : un oeil. Nous apprendrons plus tard qu'il s'agit d'un temple Cao Daï, modèle de religion synchrétiste qui associe Victor Hugo, Lao Tseu et Lénine avec les courants boudhistes et chinois.
Il fait chaud et je profite qu'une vendeuse me propose des chapeaux à 2 dollars pour m'en offrir un qui devrait bien me servir sur le bateau, pendant que Daniel s'apprête à changer des dongs pour 10 euros, alors que nous avons compté hier soir que nous aurions besoin de tout les dongs restants. Bizarre. Nous faisons plein de photos du temple sans savoir de quoi il s'agit, le chauffeur ne parlant ni Anglais ni Français. Le jardin attenant au temple est constitué de vasques avec des lotus dont les fleurs s'ouvrent : magnifique. C'est la première fois que nous observons des boutons et des fleurs dans toutes les phases de l'éclosion. Très chouette comme arrêt imprévu.
Nous sommes vraiment très proches de l'embarcadère où nous attend la guide de cette dernière étape de notre fabuleux voyage : encore une femme, plus jeune que la Saïgonnaise, également prénommée Tien. Je m'enduis de crème solaire. C'est un four ici. Un ‘petit' bateau vient nous chercher pour nous amener sur le Bassac II, bateau de croisière de taille modeste, avec ses 10 cabines. Je photographie tout. C'est magique. Nous sommes les premiers ‘invités' sur le Bassac II. Le personnel nous accueille comme des rois. Ils sont super gentils. Il y aura 14 personnes au total. Nous sommes les seuls francophones, avec un couple de suisses allemands, un couple de britanniques gays et une famille anglophone. C'est vraiment familial. Notre cabine est sur le pont supérieur, pas bien grande, mais il y a tout le comfort, la clim, la douche, et le lit. C'est l'étage de la capitainerie et de la salle de restaurant. Le dîner est à nouveau excellent avec en entrée de grosses crevettes à tremper dans le sel et à arroser de jus de citron. Mmmh !
Après le repas, les autres font tous la sieste, mais pas nous bien sûr ! Il y a tant de choses à voir sur les berges et sur le fleuve : les barges qui transportent la terre draguée par des grues dans la rivière, de petites embarcations guidées par des femmes à chapeaux coniques, des bateaux de touristes, … Nous traversons des villages où nous entendons les karaokés, où un bac amène les scooters d'une rive à l'autre. Nous passons sous quelques grands ponts, nous croisons des chantiers navals, des fours à briques, des raffineries, des usines de transformation du riz, … Cela grouille de vie.
A 16 h, nous embarquons sur un petit bateau pour nous rendre dans un de ces villages. La guide nous montre et nous laisse sentir les feuilles aromatiques et fruitières : le pamplemousse, la noix de coco, le bananier, le jaquier, …
Dans les plantations de riz, la culture a environ un mois. Ce sera mûr dans deux mois. Elle nous montre les oeufs d'escargot, qui font mourir le plant, qu'il faut donc arroser de pesticides. Ici aussi il y a des tombes un peu partout sur les parcelles. Ce sont les tombes des ancêtres de la famille qui voulaient rester sur leurs terres. A présent ces pratiques sont interdites car les parcelles seraient bientôt complètement occupées par les tombes ! Nous sommes accueillis dans la cour d'une maison avec des plats de fruits à déguster : pamplemousse, ananas, mandarines, banane, mangue et fruit du jacquier. La dame fabrique de petits animaux en feuilles tressées : une sauterelle et un oiseau. Nous avons vraiment apprécié cette visite, les fruits, les explications, l'accueil et tout.
De retour sur le bateau nous avons encore droit à un souper de rois. Les gambas sont à nouveau extra bonnes. Je sympathise avec le jeune couple suisse et nous avons une conversation en allemand sur les médicaments orphelins et la position spécifique de la Belgique en la matière. Fou, non ? Je prends aussi plaisir à discuter en anglais avec le monsieur un peu plus âgé que nous, qui est retraité depuis peu et aime les mêmes pays que nous, ainsi que son ami, un peu enrobé, qui a les mêmes problèmes que moi dès qu'il fait un peu plus chaud. Il agite son petit éventail à manche et je me sens moins seule à souffrir de la chaleur ambiante. Eux termineront leurs vacances sur l'île paradisiaque de Phu Quoc alors que les suisses vont passer le nouvel an à Hong Kong. Il fait noir. La navigation ne s'arrête pas. Les bateaux nous croisent pratiquement sans éclairage. Incroyable !
Les photos du 12e jour
Mardi 27 décembre : Fin de la croisière et de Cantho à Saïgon
Les photos du 13e jour
Lorsque le bateau lève l'ancre à 6h, il y a un peu de brume. Nous sommes les premiers sur le pont. A cette heure matinale, il fait bon. Petit déjeuner continental, délicieux.
A 8h30, les bagages bouclés, nous quittons le Bassac II pour un petit bateau et la visite du marché flottant de Phong Dien.
C'est un marché de gros. Un bateau est rempli d'ananas par exemple, un autre de noix de coco, un autre de patates douces. Les commerçants viennent s'approvisionner tôt le matin avant d'aller à leur tour vendre les produits sur leur marché local. Ensuite nous visitons une fabrique de nouilles, la dernière fabrique artisanale. Il y a donc beaucoup de touristes.
A 10h30, nous débarquons à Cantho, ville de 1,3 millions d'habitants. Hung, notre chauffeur nous attend. Petit stress, la Toyota Innova ne démarre pas. Hung jette un petit coup d'oeil sous le capot et ça repart. La route sera plus longue qu'à l'aller. Je veux absolument une photo d'un caphe-hamac, lieu où les conducteurs de scooter peuvent se reposer quelques minutes ou quelques heures au milieu de la longue route entre Saïgon et Cantho. C'est difficile car nous roulons vite. Il y a plus de trafic et de bosses qu'à l'aller. Hung accepte de faire un arrêt, mais notre caphe n'est pas très grand et personne ne s'y repose. Tant pis, je crois que je me souviendrai quand même toujours de cette spécificité du Vietnam.
A 12h30, nous faisons halte au Mekong Rest Place. Un endroit magnifique avec des arbres en fleur, des étangs, des nénuphars, des petits ponts, plusieurs salles de restaurant et à nouveau une table isolée, très bien située pour nous. Le repas démarre très bien avec les crevettes au pamplemousse. Les plats suivants sont moins à notre goût et il nous prend une subite envie de steak ! Ce doit être psychologique, car cette fois la fin des vacances est très proche.
La seconde moitié du trajet passe très vite. L'entrée en ville se passe sans problème et nous voilà de retour à l'hôtel ‘Au Lac II'. Nos valises nous attendent à la réception et nous prenons un moment pour nous rafraichir, nous reposer et écrire quelques cartes. Il est temps !
Nous sortons vers 17h. Objectif n° 1 : poster nos cartes à la grande poste, prendre un verre et marcher un peu dans le quartier de l'hôtel de ville, de la cathédrale et enfin choisir un resto pour notre dernier souper.
Près de la poste, nous découvrons une rue sympa, piétonne, consacrée aux librairies et aux bouquinistes. A la poste, Daniel photographie un bureau complètement désordonné juste à côté de la boîte aux lettres où je laisse mes cartes. Heureusement, je ne l'ai pas remarqué car je discute avec une dame japonaise, ancienne professeur d'Anglais, ravie de parler à des européens et qui m'a montré la boîte pour le moins pas typique et invisible pour moi. Avant de nous restaurer, petite halte dans le bistrot du Sheraton où le café glacé est délicieux mais hyper cher. Enfin bon, une fois n'est pas coutume !
Nous optons pour un restaurant italien, car les steaks du Steak House sont aussi hors de prix. Après la pizza de Daniel et mes linguine vongole, une glace achève ce repas purement européen.
Les photos du 13e jour
Mercredi 28 décembre : dernier jour à Saïgon
Les photos du 14e jour
Déjà notre dernier jour au Vietnam. Aujourd'hui nous prenons un peu plus de temps pour nous préparer et nous mettre en route. D'abord boucler la valise pour la dernière fois. La réception nous autorise à garder la chambre jusque 13h et le chauffeur viendra nous chercher à 16h.
Après un copieux petit déjeuner, nous partons à pied pour le Palais de la Réunification que notre guide n'a pas jugé opportun de nous montrer dimanche. Comme à Hanoï, les habitants mangent dans la rue leur soupe matinale, le phö. Nous passons près du temple hindou de Mariamman qui est le dernier de Saïgon et semble encore fréquenté. Un jeune couple hindou est venu présenter leur fils de 21 jours aux dieux. Divers autels avec des offrandes, une vache sacrée sur roues, typiques de ce genre de temples donnent à l'endroit un aspect rococco. Le temple dédié à la déesse Mariamman construit par des négociants tamouls a été fermé après la chute de Saïgon et réouvert en 1993. Hélas, nous n'avons pas regardé au-dessus du toit, la tour de 10m entourée de sculptures colorées. Vraiment notre guide aurait pu nous montrer ou du moins nous parler de bien des sites intéressants très proches de l'hôtel.
Nous poursuivons notre route via la rue Pasteur, une des rares rues à avoir conservé sa dénomination française, avant d'arriver à proximité du Palais de la Réunification. Auparavant nous faisons mine de vouloir entrer dans une propriété adjacente avec un beau bâtiment colonial gardé par des policiers et des militaires qui nous empêchent d'entrer. Bon, ce n'est pas la bonne entrée, ou pas le bon site. Nous poursuivons jusqu'au bout de la rue et nous arrivons devant une entrée qui est ouverte d'où on aperçoit le palais, siège du pouvoir sud-vietnamien de 1966 au 30 avril 1975 lorsque 2 chars nord vietnamiens de construction chinoise brisèrent la clotûre d'entrée. Construit entre 1962 et 1966 par le président Diem selon les plans d'un architecte sud-vietnamien qui s'est inspiré d'un idéogramme chinois, signifiant chance, prospérité et richesse pour le pays. Le palais a été conservé comme monument historique depuis 1975 et seulement ouvert au public depuis 1990. Le bâtiment reste meublé comme à l'époque et est construit dans un style moderne assez fonctionnel et emprunt d'une grande symbolique.
Nous entrons dans le parc en même temps qu'une troupe de jeunes filles en ao daï rouge et blanc. Plus tard nous verrons des répétitions de la troupe sur la pelouse devant le palais.
Au premier étage du palais se trouvent les salles de réception et du Conseil des Ministres. Au second étage, le bureau du président Thieu et divers salons, au troisième étage, des salles de réception et de loisirs dont un cinéma, au quatrième, les terrasses avec l'hélicoptère présidentiel, une salle de danse, … Au sous-sol on visite les cuisines et le garage avec la vieille Mercedes présidentielle.
Dans le parc on voit les 2 chars qui ont pris le palais en 1975 ainsi que l'avion du pilote sud-vietnamien qui a trompé la défense aérienne pour bombarder le Palais. Cette visite en valait vraiment la peine et on s'étonne qu'elle ne soit pas prévue au programme du catalogue. A proximité du palais se trouve le musée de Ho Chi Minh Ville mais nous n'avons plus assez de temps pour le visiter. Nous rentrons à l'hôtel pour une dernière douche et pour libérer la chambre. Daniel a repéré un restaurant français tout près de l'hôtel, au pied de la tour Bitexco : La Niçoise. Le patron français nous accueille chaleureusement et à la table voisine, deux belges sont attablés, dont un baroudeur pensionné domicilié à La Hulpe. Peut-être le reverrons nous un de ces jour à La Mazerine ? Pour ce dernier repas nous voulons manger autre chose que du riz et nous dégustons du poisson dont la recette mèle les aromates vietnamiens et provençaux. Avant de retourner à l'hôtel pour notre rdv avec le chauffeur, nous allons nous balader le long du fleuve Saïgon où on nous propose un tour en bateau. Dommage, il est trop tard pour nous. Un coup de blues m'envahit. Ce voyage était vraiment trop bien et se termine trop vite.
Nous rejoignons l'hôtel en traversant la tour Bitexco, la plus haute du Vietnam avec ses 262 m et ses 68 étages, construite en 2010. La vue panoramique y est payante et il ne nous reste que quelques dongs.
Le chauffeur est ponctuel à notre rdv pour le départ vers l'aéroport. Dernier trajet au milieu des embouteillages de scooters, avec un pincement de coeur. A l'aéroport j'achète encore 2 statues de dames vietnamiennes qui trouveront une belle place sur le meuble du bureau.
Le voyage de nuit sera pénible. Nous sommes tombés sur les pires voisins aux sièges devant nous. Un couple de russes, qui prennent leurs aises en baissant leur siège au maximum pendant le voyage entier. A Istanbul, il y a quatre heures d'attente. Il y a une tempête, des trombes d'eau, et il fait 7 degrés. Je remets mon pantalon et mes baskets en lieu et place du confortable pantacourt et des sandales. Les vacances sont bel et bien terminées.
A Bruxelles, tout se passe au mieux et dans un temps record. Damien est là et nous ramène de suite à Rixensart avec -2° au thermomètre : glagla !
Reste juste à digérer la fatigue, faire les lessives, les courses, regarder et sélectionner les photos pour créer ce petit reportage et le mettre en ligne au plus vite.
Vietnam, tu es dans notre coeur pour toujours.

Jeudi 15 décembre : départ de Genval-Gare
Les photos du 1er jour
A 14h20, les valises sont prêtes et embarquées dans la Peugeot. Direction la gare de Genval. Enfin nous allons tester la ligne SNCB entre Schuman et l'aéroport. On se souvient qu'en juin, ils étaient en grève lors de notre départ vers Porto.
A l'aéroport, le contrôle douanier est maintenant complètement automatique : lecture électronique du passeport et ouverture du portique. Au contrôle de sécurité, mon sac à dos est embarqué sur une voie de garage : ouverture du sac et de la pochette des médocs : bon, je pensais la laisser dans la valise et j'ai oublié que mon canif qui m'accompagne partout depuis le Népal (en 1985 !!!) est dans cette trousse ! Rien n'y fait, le canif termine à la poubelle. On ne va pas se laisser abattre pour autant.
Le vol vers Istanbul est à l'heure. Ouf car nous n'avons qu'une heure pour le transfert dans l'immense aéroport Ataturc. Il y a bien de la place pour les jambes. On affiche enfin la gate B08. C'est à l'étage du dessous : un peu de pagaille pour prendre le bus, sous la pluie. Pour ce long vol de nuit, nous avons des places hublot à deux. Nous ne serons pas dérangés et nous pourrons nous lever à notre guise. J'allais m'endormir avec coussin, couverture, foulard, quand on nous sert encore un souper. Il est 3h du matin à Bruxelles. Enfin les lumières s'estompent et nous essayons de dormir. C'est moins confortable que le premier vol ! On nous réveille à 14h, heure de Hanoï pour un petit déj peu appétissant.
Vendredi 16 décembre : découverte de Hanoï
Après un atterrissage sans encombre, nous passons l'immigration en 15 minutes chrono. Attente des valises. Une famille vietnamienne avec 3 jeunes enfants réceptionne entre 10 et 15 bagages de toutes tailles ! Il doit s'agir d'un déménagement.
A la sortie, nous voyons tout de suite notre guide, TRUNG (prononcer Tchoung). La voiture de Mac (prononcer Maï) arrive et nous voilà dans la circulation. Dès l'entrée en ville, nous sommes assaillis de scooters de tous côtés. Le piéton n'est pas roi ici. Le guide est sympa. Il nous explique le change : 1 euro = 25000 dongs. Nous serons donc millionnaires 😏
Les maisons sont très étroites, une seule pièce, et hautes, tout en profondeur. L'hôtel est en plein centre ville. Sympa. Notre chambre est au 6e. C'est un peu vieillot, mais charmant, et beaucoup mieux que ce que j'attendais. Il fait bon, ni trop chaud, ni froid, bien que tous les locaux sont en anorak d'hiver bien fermé. Pour moi le t-shirt est parfait.
A 19h, souper à l'hôtel. Nous nous laissons conseiller par le serveur et c'est très bon, en particulier les nems.
Petit tour dans le quartier. Frayeur pour traverser la rue au milieu des scooters, voitures et klaxons. Un gentil monsieur me prend par le bras pour m'amener de l'autre côté, car Daniel est passé sans se soucier de moi ! Ceci dit, on s'habitue vite et la technique n'est finalement pas si compliquée.
Samedi 17 décembre : Journée libre à Hanoï
Après une excellente nuit, nous avons une journée entière libre pour découvrir la ville. Nous quittons l'hôtel vers 9h30. Il fait bon. Direction le km zéro et un circuit préparé par Daniel pour découvrir les plus belles rues de la vieille ville : le quartier des corporations : 36 quartiers dont la rue des bijoutiers, celle des lampions avec les très kitch décos de Noël et Nouvel An, la rue du poisson, celle des casseroles,
Nous prenons un verre à la rue des voiles où un liégeois nous annonce des inondations importantes dans la région du centre, où nous serons dans quatre jours.
Au grand carrefour du km zéro, à Hoan Kiem Lake, si encombré hier, près du lac de ‘Epée Restituée', des enfants jouent et roulent avec de petites voitures électriques, de petits go-karts très bas avec 2 manettes. C'est très agréable. Nous décidons que nous viendrons dîner au Avalon Lunch Café. L'après-midi, nous longeons le lac avec photos du stupa de la tortue Thap Rua. Visite de Bach Ma, le plus ancien temple de la ville. Nous sommes très contents de cette première journée, surtout de la visite du musée de la Femme Vietnamienne. Nous y avons découvert les rites de mariages dans plusieurs ethnies, l'histoire des femmes révolutionnaires, la déesse mère, les techniques pour moudre, la palanche, le film témoignage de femmes vendeuses de fruits ou autres marchandises dans la rue à Hanoï pour nourrir (difficilement) leur famille, les femmes héroïnes de la guerre et décorées suite à la perte de plusieurs de leur fils. Tout cela me touche énormément.
Passage dans la cathédrale Saint-Joseph. Des femmes y serinent des incantations lancinantes et ininterrompues.
Il nous reste juste une heure de repos avant le rdv avec notre guide et notre compagnon de voyage, Stéphane, genevois de 42 ans que nous connaitrons mieux dans les prochains jours.
Le repas dans un restaurant proche est excellent. Ensuite nous faisons le tour du lac de l'épée restituée au milieu d'une foule incroyable : danseurs de tango, mazurka, … Cela nous amuse un moment, puis retour à l'hôtel.
Première journée très remplie. Hanoï nous a déjà conquis.
Les photos du 3e jour
Dimanche 18 décembre : Hanoï avec le guide
Les photos du 4e jour
A 8h le guide nous attend. Un mariage se prépare dans la maison en face de l'hôtel. Notre minibus va nous mener au Temple de la Littérature, la 1e université du Vietnam, qui date de 1070, mais n'est pas reconnue par l'Unesco en tant qu'université. Des groupes d'enfants, les meilleurs écoliers du pays nous saluent, et font des selfies avec moi. Je n'ai jamais eu autant de succès avec ma peau si blanche ! Le lieu était consacré à la formation des mandarins, les hauts fonctionnaires de 1442 à 1779. Des stèles, portées par une tortue, aujourd'hui protégées par l'UNESCO honorent les dits mandarins. Il n'en reste aujourd'hui que 82 sur 116, suite aux bombardements de 1954. Le Yin et le Yang sont figurés partout : carré = terre, rond = ciel, tortue = terre, oiseau = ciel, tambour en bois – cloche ou gong en métal, homme - femme, bien - mal, montagne - eau, …
Nous admirons les colonnes en bois de fer souvent laquées en rouge, avec des idéogrammes très beaux.
Important à ne pas confondre : Un temple honore une ou des personnalités. La pagode honore toujours le Boudha.
Les offrandes peuvent être de la nourriture ou de l'argent. On donne aussi de faux billets pour les brûler pour garantir aux ancêtres qu'ils ne manquent pas d'argent dans leur nouvelle vie.
Ensuite se pose la question de la file d'attente d'une heure pour voir la dépouille d'Ho Chi Minh. Je ne suis pas vraiment prenante, mais nous n'y échappons pas. La file est sous haute surveillance, sans appareil-photo, pour juste passer davant le tombeau et voir la tête et les mains cirées du héros national. Puis nous visitons le parc, les maisons, dont celle sur pilotis, la Pagode au pilier unique, en forme de lotus, et les voitures de Ho Chi Minh, et nous nous arrêtons devant le palais présidentiel où sont reçus les visiteurs de marque étrangers.
Trung ne peut s'empêcher de nous raconter tous les détails des guerres gagnées par les Vietnamiens : l'indépendance contre les Français en 1954, les Américains en 1975, les Chinois.
Le dîner est moins apprécié que les précédents, le chauffeur s'étant fait arrêter par la police, suite à un feu soi-disant non respecté. Devant le restaurant, nous assistons à une scène violente d'une personne en crise complète : épilepsie ? drogue ?
Ensuite nous visitons la pagode sur le lac de l'épée restituée, via le pont rouge, déjà photographié à de multiples reprises.
La visite se poursuit avec le musée d'ethnographie. Les maisons des différentes ethnies minoritaires du pays sont présentées. La visite est très agréable. Il y a peu de monde et les constructions se visitent facilement, parfois à condition de se déchausser.
A l'entrée du soir nous allons au spectacle de marionnettes sur l'eau, typique du Vietnam. Plusieurs scénettes typiques sont représentées : des travaux des champs aux combats de dragons, de l'épopée de l'épée restituée aux différents instruments de musique.
Ensuite nous attend le cyclo-pousse qui nous fait visiter les rues animées aux lumières du soir et repassent dans des rues que nous avons découvertes hier. On se sent comme chez nous, à l'aise. Ce voyage nous plait de plus en plus.
Le repas dans un resto chic est vraiment délicieux, exceptionnel et le service est vraiment gentil : on se sent extrèmement bienvenu ici. Ce soir nous n'irons pas trainer autour du lac -) car demain il s'agit de se lever très tôt.
Les photos du 4e jour
Lundi 19 décembre : en route vers Ninh Binh
Les photos du 5e jour
Réveil à 5h45, plus tôt encore que pour aller au boulot !! Et après une mauvaise nuit, trop de bruit et de longues heures sans retrouver le sommeil.
Nous partons sans petit déjeuner pour la leçon de taï chi, en face du mausolée Ho Chi Minh, où des personnes âgées sont des habitués de l'exercice de cet art martial asiatique très matinal. Un professeur charmant, de +- 70 ans nous initie à quelques positions et mouvements lents de taï chi. C'est assez difficile de contrôler les jambes, les bras, les mains et sa position sur 2 axes. Mais on s'en sort pas trop mal. Dommage qu'à la fin des exercices, les habitués sont tous partis. Je comptais sur une démo de pros et quelques photos des positions les plus typiques.
Retour à l'hôtel pour le petit déjeuner et la valise plus le check-out. Stéphane est en retard et a du mal à boucler sa valise. Il pleuvine. Un petit crachin qui ne durera pas, et des files et des foules de scooters, de voitures, des bus, tout le monde est soudain dans les rues. C'est lundi.
Première visite à un atelier de laque. Après une seconde arrestation par la police, comme hier. Trung est scandalisé par les ‘voleurs', les fonctionnaires qui essaient de se faire un supplément avant les fêtes de fin d'année. Explications sur les techniques de peinture laquée : à la coquille d'oeuf (de canne), à la feuille d'or ou d'argent, avec des grains de coquillages, … Un travail d'équipe, et de bénédictin ! Puis nous visitons la boutique. Notre choix se porte sur un vase bien coloré, moderne, genre Picasso, avec d'un côté la représentation des quatre saisons et de l'autre, des instruments de musique. 70 euros quand même. Et je m'inquiète de la valise, déjà trop remplie.
Route vers la province du Ninh Binh, baie d'Halong terrestre. Les hommes se préparent pour une ballade à vélo avec le guide. Très peu pour moi. Je reste avec le chauffeur et on attend les bikers à 2 ou 3 endroits. Je fais ouvrir la valise de Daniel pour sortir les jumelles. C'est vrai que le long de l'eau, sur les rizières, il y a des oiseaux, et des personnes au travail, un peu éloignées. Les voilà partis. A la halte suivante, je les attends trop longtemps : il y a un problème. Ben oui, les jumelles sont perdues ! C'était bien la peine !
Le repas de midi se passe dans une famille, nombreuse ! Le monsieur a trois filles et une ribambelle de petites-filles. C'est charmant. Ils nous servent une dizaine de plats. Dur de faire honneur à tout ! Tout est délicieux, sauf les nems, curieusement. Avec les conseils de Tchung, on s'en sort honorablement pour le pourboire. Le guide nous explique que la famille élève des chiens pour les restaurants. C'est vrai que plusieurs chiens se baladent autour de nous, dont une femelle et de magnifiques chiots très attachants. Dommage que leur sort soit de finir à la casserole ! Quelle horreur !
Après quelques kilomètres de route, sans crier gare, nous voilà installés dans de minuscules barques très plates. Notre rameur connait quelques mots de français. La promenade se fait dans un calme parfait, contraste après l'effervescence de Hanoï et ses klaxons incessants.
Nous en profitons à fond. Le soleil apparaît timidement derrière le brouillard mystérieux. Nous passons dans une grotte à chauve-souris, brr ! Belle expérience, à placer dans notre top 5. A notre retour à l'embarcadère, deux couples de mariés posent pour leur photos de mariage dans ce décor magnifique.
Nous voilà repartis pour la dernière visite de la journée : le site de l'ancienne capitale de Hoa Lu. Deux temples du 17e siècle célèbrent le Vietnam indépendant des 9e et 10e siècles (du temps des croisades). Le temple de Dinh Tien Hong est le plus beau : le portique est remarquable avec une clotûre décorée de céramiques vertes. Drapeau du Vietnam ancestral et du moderne cohexistent bizarrement pour honorer une dynastie royale en pays communiste. Le temple de LiDai Hanh, successeur du précédent et second mari d'une veuve devenue célèbre.
Nous quittons ce site remarquable après une tentative ratée de visiter un cimetière bien gardé par des chiens turbulents. Dans la rizière voisine, nous remarquons un homme et son buffle. Des haut-parleurs diffusent le journal officiel de manière à ce que la population ne puisse en aucun cas échapper au message venu d'en haut.
Nous poursuivons notre route pour Ninh Bin où nous passerons la nuit dans un hôtel chic. Le repas servi assez pompeusement se termine par un yaourt proposé directement dans son pot, assez drôle.
Tout le monde n'est pas pauvre dans ce pays : un château privé ressemblant à l'église de Koekelberg est en construction en face de l'hôtel.
Les photos du 5e jour Mardi 20 décembre : Vers la baie de Halong
Les photos du 6e jour
Longue route vers la baie d'Halong en passant près de la ville portuaire de Haï Phong. Gros trafic de camions sur cette route parsemée de postes de police. Nous traversons plusieurs villages. Nouvelle interpellation par la police pour passage d'une ligne blanche imaginaire. Mais le chauffeur se défend bien et ne paie pas, avec ou sans bakshich, on ne saura jamais.
Tout le reste du trajet, lui et Tchung continuent à traiter les policiers de voleurs. C'est vrai que cela devient excessif !
Nous observons durant le trajet, à la fois l'activité rurale dans les rizières et la vie dans les petites villes, avec l'artisanat et le commerce local. Tchung prend plaisir à nous montrer les restaurants proposant du chien ou du chat, repas de fête pour les habitants du Nord.
Du côté de HaïPhong, nous traversons un village le long d'un fleuve avec des fours de fabrication de ciment, très pollué : tout est blanc. Nous passons trop vite, sans pouvoir faire de photos.
Vers 11h, nous arrivons à la baie d'Halong et nous faisons encore un arrêt dans un élévage d'huîtres perlières. Nous avons droit à une explication de tout le processus, dont la démonstration de l'opération pratiquée pour implanter et extraire une perle d'une huître porteuse.
La boutique offre un choix énorme de bijoux un peu trop kitsch et trop cher pour les perles. Je trouve de belles boucles d'oreilles modernes en nacre pour les filles : cadeau de Noël tout trouvé.
Dans le port de la baie d'Halong, le guide nous laisse aux mains d'un de ses collègues. Nous embarquons vers midi sur un bateau d'une vingtaine de cabines, de la compagnie Mirage. Notre cabine est confortable avec douche, petit salon avec porte sur un mini balcon, très agréable, très privé. La porte en face de notre cabine donne sur la soute : les machines et le logement du personnel, beaucoup moins bien logés que nous !
L'accueil par notre guide et le personnel du bateau est très sympa. Le jeune capitaine parle anglais, avec un humour et une efficacité désarmantes. On est très bien tombés. Nous avons l'occasion de faire connaissance avec d'autres francophones : un couple d'anversois bien sympas, actifs dans le textile pour les couturiers, des français du sud. Nous avons droit à une bouteille de vin blanc lors du premier repas. Pas terrible ce vin local, nous nous en tiendrons donc à l'eau et à la bière pour le reste du voyage.
La vue est splendide dès le départ de la croisière. Malgré le temps brumeux, nous nous rendons compte que cet endroit est l'un des plus beaux du monde et nous en profitons bien, du pont inférieur, au supérieur, à notre cabine. Il fait plus chaud qu'à Hanoï et je sors mon top préféré en espérant bronzer un peu. Des excursions sont prévues pour visiter des îles et nous avons le choix de partir en kayak ou en bateau en bambou. Je suis un peu inquiète de ce qui nous attend. Mais tout se passe bien. Nous embarquons sur les petits bateaux tirés derrière le Pelican 2, qui nous déposent à un embarcadère où nous attendent les barques en bambou. Nous empruntons un petit passage sous les rochers vers un lac intérieur où les rochers sont colonisés par des macaques dont les sauts et les grimaces amusent les touristes. Ensuite nous attend la surprise : c'est le nom d'une grotte vraiment magnifique dont plusieurs concrétions font penser qui à des amoureux, qui au ‘doigt de Dieu', hum ! Tchung avait essayé de me convaincre de ne pas participer à l'excursion à cause des marches et du dénivelé. Heureusement que je ne l'ai pas écouté ! Premier arrêt photo avec un panorama époustouflant. Pour faire un portrait il faut utiliser le flash, ce qui n'est pas évident pour tout le monde et finit par occasionner quelques disputes de couples car on ne repassera pas à cet endroit en fin de visite, Tchung me l'a bien expliqué. Nous nous en sortons très bien. De retour sur le bateau, nous profitons de la fin de la Happy Hour pour déguster une margarita en compagnie de nos amis flamands. Pendant le repas du soir, le capitaine met à l'honneur quelques personnes : anniversaires et anniversaires de mariage. C'est sympa. On nous propose le film Indochine, en français. Malheureusement nous sommes bien trop fatigués. Nous allons plutôt dormir pour espérer voir le lever du soleil à partir de notre lit demain matin. Nous passons une bonne nuit dans notre super cabine, entourés d'un nombre d'autres bateaux pareils au nôtre et de quelques barques et un grand bateau de croisière visible au loin.
Les photos du 6e jour
Mercredi 21 décembre : Baie de Halong
Les photos du 7e jour
Réveil matinal sur le bateau pour observer le lever du soleil. Malheureusement, la brume a bien du mal à se lever, elle. Le spectacle est quand même inoubliable. L'atmosphère est propice à une forme de nostalgie et à un grand calme intérieur. Au programme, la visite de l'île de Titop, astronaute russe qui a visité le Vietnam et qui est le seul étranger à avoir donné son nom à une île de la baie. La montée compte 425 marches, mais Tchung m'a appris qu'ici je peux faire demi-tour quand je veux si la montée est trop difficile. De toute façon, monter des marches, je sais faire ! Je remarque qu'exceptionnellement nous prenons du retard sur l'horaire annoncé. Et à notre arrivée sur l'île, il y a une file. Pas normal ici, tout est si bien organisé d'habitude. La raison de ce couac ? La dame qui a fermé le site hier soir a, par mégarde, emporté la clé ! Un bateau officiel arrive à toute vitesse et débarque une véritable armée de fonctionnaires. La porte s'ouvre et la file se résorbe immédiatement. Daniel veut monter vite pour ne pas être gèné par ceux qui descendent et prendre des photos à son aise. De mon côté, c'est un peu l'inverse, je préfère être dans une file pour pouvoir m'arrêter de temps en temps sans être celle qui freine tout le monde. Tout se passe bien. Il y a régulièrement des paliers avec une vue magnifique. En haut on a droit à un panorama à 360°. C'est juste grandiose. Aucun regret pour l'effort fourni. Après cela on aurait pu se baigner ou se promener sur la plage, mais c'est décidément pas mon truc, et nous attendons sagement au pied de l'immense statue de TiTov.
De retour sur le bateau, nous avons droit à un brunch à 10 h du matin ! Pas vraiment faim, mais comme nous ignorons la suite exacte du programme, nous en profitons quand même. A cette heure-là je choisis les plats froids qui me plaisent vraiment bien. Il faut déjà refaire les valises. Heureusement nous n'avions que notre sac à dos et nous sommes vite prêts. Sur le pont nous faisons encore quelques dernières photos, le soleil arrivant enfin, et chauffant vite l'atmosphère.
Notre guide et notre chauffeur nous attendent. Premier déchirement. C'est ‘le plus beau d'not'voyage' qui se termine déjà, j'ai un goût de trop peu !
Nous voilà en route vers l'aéroport de Hanoï. Nous allons également quitter notre guide, si drôle et attachant ! Snif !
Nous traversons une région de charbonnages, que nous ne verrons pas, mais l'état de l'environnement ne laisse pas de doutes. Petite pause dans un grand centre commercial qui vend de grandes statues pour l'extérieur. A l'intérieur, un atelier de brodeuses et des salles d'exposition et de vente de tous les produits vietnamiens : bijoux, objets laqués, gastronomie, soie, … l'usine à touristes.
A l'aéroport de Hanoï, tout est bien organisé. Tchung nous accompagne pour l'enregistrement des valises. Curieusement nous avons un léger dépassement du poids autorisé, mais finalement ça passe sans encombre. Nous échangeons nos coordonnées avec Tchung et nous nous assurons que tout est ok pour les pourboires.
Une heure trente plus tard nous débarquons à l'aéroport international de Danang, au coeur des souvenirs des combats de 1968, dans un aéroport qui a servi aux américains pour perpétrer leurs pires méfaits dans le pays, à savoir la guerre chimique avec le ‘composant orange' de Monsanto qui recyclait ici son herbicide que le monde entier ne voulait plus acheter à cause de la dioxine.
Notre nouveau guide, Lam, nous l'explique dans la voiture. Les inondations récentes qui ont causé plusieurs morts il y a 5 jours à Hoï An en sont une des conséquences liées au déboisement de cette région proche du 17e parallèle qui était la frontière Nord-Sud après la défaite des Français en 1954. Le guide nous conduit pour le souper sur une plage de Danang en bord de mer. On voit à seulement quelques mètres les grosses vagues prisées aujourd'hui des surfeurs américains qui ont remplacé les GI's.
Nous sommes fatigués et le chauffeur très prudent nous conduit à Hoï An, dans un hôtel à l'écart de la ville. Il pleut et cela n'augure rien de bon pour demain. Mais nous sommes vraiment trop épuisés pour y penser.
Les photos du 7e jour
Jeudi 22 décembre à Hoï An
Les photos du 8e jour
Nous nous réveillons de bonne heure, comme d'habitude, et selon les désirs de notre guide. Nous entendons la pluie qui tambourine à tout berzingue sur le toit. L'hôtel est un ensemble de chambres qui donnent directement sur l'extérieur. Je me dis que dans ces conditions, je ne me lève pas. Hors de question de visiter la ville en barque comme les touristes de la semaine dernière ! Finalement cela se calme et nous nous levons quand même. La salle du petit déjeuner est le long de la rivière, et il faut traverser le jardin pour y accéder. Des personnes s'activent autour d'un ponton et autour d'un petit bateau sur la rivière. C'est agréable et très calme.
Départ avec notre guide pour découvrir la plus belle ville du pays. Ville très commerçante qui vient donc d'être inondée. On voit les traces d'humidité à 1m50 sur les murs. Les habitants ont rapidement nettoyé et tout remis en ordre après la décrue de la rivière. En Belgique, pareille inondation aurait été traitée de catastrophe naturelle majeure et le roi aurait certainement enfilé ses bottes pour venir consoler les victimes. Ici on prend cela avec philosophie malgré que la saison des typhons devrait être terminée depuis la mi-novembre.
Notre visite commence par un arrêt dans un cimetière au milieu des rizières. Le guide nous explique la signification des pierres tombales qui indiquent à côté du nom du défunt, le nom de tous les donateurs de la famille qui ont financé la sépulture, ainsi que la liste des descendants du défunt. Selon le rite local boudhiste, la tête du mort est toujours orientée côté montagne et les pieds en direction de l'eau, toujours à cause du Yin et du Yang, et dans un esprit de Feng-Shui. Daniel remarque la tombe d'un jeune soldat, ou officier de l'armée sud-vietnamienne vaincue.
Quelques buffles au repos et des femmes au travail dans les rizières. On est en période de labour en vue de la transplantation des pousses de riz. Le lizeron d'eau est présent et cultivé. Nous en mangerons dans les prochains jours. Nous visitons ensuite à pied les quelques rues commerçantes de Hoï An. Premier arrêt pour visiter une fabrique de soie, doublée d'un atelier de confection express. La visite commence par des explications en français sur la culture du ver à soie, puis l'extraction des fils de soie.
Puis à l'étage, nous découvrons les tenues qu'on propose de confectionner pour nous sur mesure, dans le tissu que nous choisissons. Malgré la chaleur difficilement supportable, surtout pour prendre des mesures, j'ai tellement envie de la tenue traditionnelle qui rend les vietnamiennes si belles et élégantes, je finis par accepter et Daniel commande à son tour une belle chemise noire. La prise de mesures est comique : photos de dos, de devant, … et dictée d'un tas de chiffres. On nous promet la confection et la livraison pour 18h à l'hôtel avec essayage et retouches éventuelles pour le soir même. Dans une autre boutique, nous découvrons la fabrication des lampions et de la marquetterie.
Le guide nous explique les particularités architecturales des maisons anciennes de la vieille ville, piétonière en-dehors des heures de pointe. La visite est très agréable. Plusieurs maisons se visitent. Nous apprenons les styles chinois, vietnamien et colonial. Nous visitons un petit temple dédié à la dame maritime qui a protégé les premiers migrants venus de Chine par la mer. Puis le pont couvert japonais, avec un petit temple intégré en son centre. Des animaux protègent l'entrée et la sortie du temple. La visite se poursuit par le marché local, où j'achète du thé au gingembre pour Damien. La suite va se faire à vélo, pour le guide et pour les hommes. Moi j'ai droit au cyclo-pousse. Daniel prend le guidon du cyclo-pousse pour la photo qui fera le plaisir de mes collègues comme carte de voeux pour 2017.
Belle ballade de quelques km pour se rendre à travers les rizières et les champs inondés, couverts de lizeron. Nous arrivons à l'heure du repas dans un petit village de maraichers où nous aurons droit à une visite guidée des plantations d'herbes aromatiques et légumes divers par le fils de la maison, bien sympathique et très didactique. Il nous apprend à arroser les lopins de terre avec 2 arrosoirs et une palanche : sportif ! Tout est net, propre, sans la moindre mauvaise herbe. Daniel est scotché. Je retiens que les hommes travaillent sur la plantation, pendant que les femmes vont au marché et reviennent à la maison avec l'argent, ce qui les rend très importantes. Avant de manger, nous avons droit à un cours de cuisine pour préparer des crèpes de riz aux crevettes et à la viande. La recette est soigneusement notée. Nous comptons bien réaliser la recette à la maison. Nous sommes affamés, mais un massage des pieds va encore nous permettre de nous détendre avant de passer à table. C'est très agréable, et cela ne se limite pas aux pieds : les épaules, la nuque, le cuir chevelu, le visage, et cela semble très amusant à nos hôtesses. Elles doivent bien se moquer de nous. Le guide fait quelques photos bien chouettes à notre insu. Enfin le dîner est servi et c'est une fois de plus absolument divin. Un plat en particulier est très personnel : le riz donne lieu à une présentation artistique de ce que nous inspirons à la cuisinière : pour moi ce sera une tortue. Je ne sais pas pourquoi ! Daniel a une sorte d'araignée, et pour Stéphane, c'est un homme bien en forme, hoho.
Avant de quitter cette maison, et cette famille super attachante, nous avons encore une démonstration de calligraphie. Le professeur (un véritable chinois) dessine à l'encre de Chine des dessins figuratifs, puis des versions de plus en plus abstraites pour nous montrer comment on en est arrivé aux idéogrammes représentant le bonheur, la prospérité et la longévité. Je retiens que le soleil + la lune sont utilisés pour figurer la lumière : logique.
En chemin pour retrouver notre minibus, le guide nous montre encore la végétation locale en bord de rivière, et l'escargot rouge qui s'attaque aux plants de riz et qu'il faut combattre au moyen de produits chimiques. La voiture nous attend un peu plus loin. Nous voyons un troupeau de buffles que leur propriétaire ramène pour la soirée, et qui traverse la route sans ralentir malgré le flot ininterrompu de voitures et de scooters, impressionnant.
La nuit tombe et nous rentrons à l'hôtel. A 18h pile, on nous appelle de la réception pour la livraison des vêtements sur mesure. Je m'attendais à ce qu'une femme m'aide à décider si cela convient bien. Mais non, le livreur attendra sagement à la réception. Je dois retrouver le bon de commande dans mon sac. Panique, j'ai complètement perdu de vue ce papier dont je n'ai pas compris l'importance ce matin. L'essayage est ok. Nous sommes ravis et nous envoyons directement les photos sur What's app. Les filles n'en reviennent pas que nous ayons osé nous lancer dans cette aventure typique.
La soirée est libre. Nous allons retourner en ville pour souper dans un restaurant conseillé par le guide. Je demande à la jeune réceptionniste de réserver une table pour nous. Elle semble étonnée que nous choisissions ce restaurant et veut nous envoyer ailleurs. Tant pis. La navette pour HoÏ An arrive et nous voilà partis avec des français bruyants qui se prennent pour le centre du monde. Mauvaise surprise au restaurant : l'entrée choisie par Daniel est tellement piquante qu'il ne peut pas la manger et l'empêche même d'apprécier le plat suivant. Après une ballade dans la rue aux lampions, très animée, nous achetons une bougie à une veille dame qui nous montre qu'on pose ce lampion sur la rivière et qu'il emporte notre voeu. C'est romantique. Subitement à 21h30, un rapide message dans les hauts-parleurs annonce la fin de la période de rue piétonne. A l'instant des vélomoteurs déboulent de toute part. Il faut donc rentrer. Un jeune homme nous propose un taxi. Nous annonçons le nom de l'hôtel, je m'arrange pour le prix de la course et nous voilà partis. A un moment, il klaxonne comme un fou, et m'explique que sa sister habite là. Il veut juste lui faire un petit bonsoir. On ne se complique pas la vie, ici, c'est trop cool.
Les photos du 8e jour
Vendredi 23 décembre : Danang : le musée Cham et la route du Col des Nuages vers Hué
Les photos du 9e jour
Nous devons à nouveau partir tôt, car nous devons déposer Stéphane à temps à l'aéroport de Danang. De là il va rejoindre sa famille au Myanmar pour fêter Noël avec eux. Avant cela nous allons visiter le musée Cham. A l'hôtel je fais mes adieux à la charmante réceptionniste, Tho. Elle me laisse une carte avec son nom et ‘Your Daughter'. Je suis sous le charme.
Nous longeons la côte et les voies de chemin de fer en direction de Danang et de ses grands hôtels-resorts qui attirent beaucoup de riches touristes américains et russes. D'anciennes bases militaires avec leurs bunkers intéressent Daniel et le guide. Nous arrivons près de l'immense pont en forme de dragon que nous voyons enfin de jour, après notre passage de nuit dimanche soir. Danang, 3e ville du Vietnam (avec 1 million d'habitants) s'appelait Tourane pendant la colonisation française. Proche du 17e parallèle, les GI's américains y ont localisé leurs principales bases aéro-navales, point de départ des bombardements les plus horribles. Abandon de la base un mois avant la chute de Saïgon en mars 1975.
Nous visitons le musée des sculptures, qui abrite depuis sa création en 1915-1919 par Henri Parmentier, des sculptures en grès datant du Ve au XVe s. Les Chams sont venus d'Indonésie avec leur culture hindouiste. Représentations de Brahma, Shiva, qui mêle le corps d'un lion (force) et d'un éléphant (intelligence), statues de Ganesh, le dieu éléphant.
A l'entrée du musée une carte du Vietnam permet de resituer le Champa au Vietnam ainsi que les hauts-lieux de la culture Cham, notamment le site de My Son détruit en grande partie par les bombardements américains mais dont Parmentier avait établi des relevés topographiques et des plans et des maquettes exposés dans le musée.
A la sortie du musée, une exposition de belles photos sur la vie quotidienne au Vietnam ainsi que des lieux les plus remarquables du pays retient notre attention.
A l'aéroport nous rachetons les dongs qui restaient à Stéphane avant de le laisser continuer son voyage.
Et nous voilà sur la route à travers la montagne : la route du Col des Nuages : il y a du brouillard et nous ne faisons qu'un arrêt. Parfois une trouée nous permet de voir les belles plages en bas. Il n'y a pas tellement de monde sur cette route, un tunnel permettant d'éviter le col est emprunté par les camions. Il n'y a plus que les touristes qui veulent passer le col. Ce n'est pas la saison idéale mais nous apprécions quand même la route et la vue. Ce col est la barrière climatique entre le Nord et le Sud du pays. Au pied de la montagne, la route croise le chemin de fer qui traverse tout le pays de Hanoï à Saïgon, en passant par Hué. Un village de pêcheurs offre un panorama de carte postale, comme dit Lam.
Le long de la route nous remarquons des échoppes qui vendent de petites bouteilles jaunes. C'est de l'huile d'eucalyptus. A la halte suivante, nous en achetons un flacon. C'est bon pour traiter les courbatures et les piqures de moustiques.
Arrivée dans la ville de Hué (350.000 habitants) vers midi. Après le dîner, nous visitons la cité impériale, avec la citadelle au premier plan, face à la rivières des parfums. Ancienne capitale du Vietnam, de 1802 à 1954. Hué est classée au Patrimoine mondial de l'Unesco.
Le roi Gia Long construisit cette citadelle de 1805 à 1832. Il s'agit du fondateur de la dynastie des Nguyen. L'ensemble a un périmètre de 10 km. Je suis accueillie par trois magnifiques jeunes filles pour une intervieuw dans le cadre de leurs études. Elles m'interrogent sur les sports que je pratique, hihi, très drôle ! Le temps est menaçant, avec de la bruine par moments.
Lors de la guerre du Vietnam, les troupes Vietcong s'y regroupaient et les américains ont donc allègrement bombardé ce joyau du 19e siècle, détruisant une grande partie des bâtiments. Mais grâce à l'Unesco la reconstruction des bâtiments les plus emblématiques peut se poursuivre.
Trois enceintes composent la citadelle en s'inspirant de l'architecture des Cités impériales chinoises.
A l'entrée de la Cité impériale, deux rangées de canons nous accueillent. Il y en a 9, chiffre symbolique, dont 5 pour les 5 éléments : eau, bois, métal, feu et terre, et de l'autre côté, les 4 saisons. L'entrée principale, ou Porte de Midi est percée de cinq portes, l'entrée pour les mandarins d'un côté, pour les militaires de l'autre. Ici les poètes et les militaires ont une importance égale. Après les grands bassins d'eau, une allée mène au Palais du Trône.
Des sculptures d'animaux se retrouvent un peu partout à chacun de ces animaux est attaché une symbolique particulière : les dragons qui surveillent les visiteurs du haut des toits ou dans les escaliers représentent la sagesse et la puissance le griffon apporte bonheur et protection royale, le phoenix la vertu et la tortue est porteuse de longévité.
80 colonnes en bois de fer ont résisté aux bombardements mais pas aux termites.
Entrée dans la Cité Interdite : Il ne reste que des ruines excepté 2 galleries : le pavillon de lecture et un théâtre dans lequel on peut poser avec des costumes fastueux, comme celui du mandarin.
Nous visitons deux temples : le temple du Culte des empereurs Nguyen avec 9 urnes dynastiques puis nous visitons le jardin et nous sortons dans la Cité habitée par ????
Au soir du 23 décembre, nous soupons dans une magnifique maison, ancienne demeure d'un mandarin.
Les photos du 9e jour
Samedi 24 décembre : Seconde journée à Hué.
Les photos du 10e jour
Les cyclo-pousses couverts nous attendent devant l'hôtel. Nous démarrons immédiatement vers la Pagode de la Dame Céleste en bordure de la rivière des Parfums. Nous traversons les rues animées de la cité impériale ainsi que le pont Eiffel sur la rivière. Je surprends Daniel à boire sa bouteille d'eau offerte comme chaque jour par le guide, alors que son conducteur transpire dans les côtes et sur les pavés inégaux. Moi, au moins j'ai la présence d'esprit de proposer la mienne à mon conducteur.
Nous laissons le cyclo-pousse au pied de la pagode de Thien Mu, en face de l'embarcadère sur la rivière. Là, une scène que nous avons vue à de multiples reprises se déroule sur les escaliers au pied de la pagode : une jeune femme dans une tenue magnifique, un ao daï d'un bleu profond, pose pour un photographe professionnel. La scène dure un moment sans le moindre mouvement, ni même des yeux ou des cils. J'en profite pour photographier la belle, seule et avec Daniel. Puis le guide fait la photo à trois. Beau souvenir.
La pagode de Thien Mu se caractérise par une tour de 7 étages qui donne sur le fleuve : 7 étages comme les 7 réincarnations de Budha. Divers symboles ornent la tour : fleurs de lotus et svastiska rappelant une croix gammée à l'envers. A droite une tortue géante avec une stèle et à gauche, une cloche.
Dans le temple les trois boudhas représentant le passé, le présent et le futur. Joli jardin avec des bonzaïs et relique de l'Austin bleue utilisée par Tich Quang Due qui s'est immolé par le feu en 1963 à Saïgon pour protester contre le pouvoir anti-boudhiste de Diem, pro-catholique. Son coeur serait resté intact malgré la température très élevée de l'immolation. A l'arrière, nous découvrons les locaux du monastère où les bonzes arrivent par un long couloir pour aller dans les réfectoires où le repas les attend, avec des cadeaux que les visiteurs leur ont apportés : cannettes de coca entre autres.
Malheureusement, le temps se gâte : il va pleuvoir sans discontinuer le reste de la journée.
Nous visitons la maison typique de la famille d'un mandarin, où on nous sert le thé et des friandises au gimgembre. L'autel des ancêtres est bien fourni en nourriture par les deux soeurs âgées et célibataires qui vivent là.
Les petits hôtels à l'extérieur des maisons sont destinés à accueillir les âmes errantes et les esprits qui circulent la nuit autour des maisons.
Le dîner se passe dans une maison-jardin, un endroit magnifique avec des nénuphars et des fleurs de lotus.
L'après-midi est consacrée à la visite de deux tombeaux des rois de la dynastie Nguyen.
Selon les croyances, la vraie vie est dans l'au-delà et les morts continuent leur chemin avec les mêmes besoins que les vivants : manger, dormir, acheter des choses, … Le tombeau impérial sert aussi de résidence à la campagne. La construction répond à des critères de géomancie particuliers entre montagne et eau (du fleuve ou du lac artificiel). Lorsqu'un élément manque, on l'ajoute de façon artificielle. Il y a toujours un paravent avant l'élément principal de la construction.
Une vaste esplanade regroupe les statues de mandarins et leurs montures : éléphants et chevaux, un pavillon avec une stèle narrant la biographie du personnage, un temple, puis le site funéraire à proprement parler. Dans le parc nous reconnaissons de beaux arbres : frangipaniers, jacquiers, longanier, litchi. Nous visitons d'abord le tombeau de Tu Duc, qui a règné de 1848 à 1883, ou palais de la modestie, pas du tout modeste. Il a nécessité 3 ans de construction de 1864 à 1867 et a englouti des sommes faramineuses. Petites statues de mandarins, le roi lui-même étant petit. Le dais au-dessus du tombeau est en béton mais si bien fait qu'on dirait un rideau qui bouge. Impressionnant.
Le second tombeau, celui de Khai Dinh, dernier de la dynastie, est bien différent, en béton au lieu de la pierre. Il mélange les références traditionnelles et européennes : fleurs de lys. Le style est très kitsch. L'homme était complètement mégalo. La construction a pris 11 ans de 1920 à 1931. Des ardoises d'Anger, des fresques avec des bouteilles, du verres, des cuillères à soupe, des morceaux d'assiettes pour représenter moultes scènes de la vie, des animaux, des fleurs aux quatre saisons. Une pièce annexe regroupe des cadeaux reçus de son vivant des princes et rois occidentaux.
La dernière visite est bien différente, dans un monastère d'eunnuques impériaux. C'est l'heure de la prière et un jeune bonze psalmodie en frappant un gong pour envoyer ses prières vers le ciel. Un petit cimetière annexe comporte quelques tombes de bonzes. A côté on entend le chant d'une pagode de bonzesses.
Arrêt dans une fabrique de chapeaux vietnamiens traditionnels et de bâtons d'encens. L'agence de voyage nous offre un beau chapeau aux poèmes : dans lequel on voit des scènes typiques par transparence lorsque le chapeau est soumis à la lumière : magnifique. Encombrant aussi, mais Lam assure que Turkish Airlines acceptera sans problème un sac supplémentaire avec nos chapeaus et quelques bottes de bâtons d'encens très parfumés.
Ce soir, c'est le réveillon de Noël. Des bandes de jeunes vietnamiens se rassemblent dans le centre de la ville. Nous allons souper dans un magnifique restaurant jardin. Nous nous sommes mis sur notre 31 : Daniel porte sa nouvelle chemise sur mesure et j'ai mis ma longue jupe et de belles chaussures : un petit risque après une journée entière de pluie ! Nous commandons un cocktail. Malgré le niveau de standing du restaurant, le premier plat du menu est servi avant notre apéritif. Je me permets de demander à la charmante serveuse de reprendre la soupe et d'attendre un peu. Après le repas, il est encore temps de passer au 12e étage de notre hôtel où une boisson nous attend dans une ambiance musicale : deux jeunes musiciens jouent des airs connus pendant qu'un groupe de chinois émèchés renverse de la bière partout. Bon, nous allons dormir car la fatigue de cette longue journée a raison de notre envie de fêter Noël.
Les photos du 10e jour
Dimanche 25 décembre Jour de Noël : Saïgon – Ho Chi Minh Ville.
Les photos du 11e jour
Départ de bon matin : déjeuner à 5h45, avant même l'ouverture officielle du restaurant : nous sommes les premiers à nous restaurer, et nos valises sont déjà prêtes devant la porte de la chambre, et tout cela un jour de Noël ! La voiture nous attend pour le trajet vers l'aéroport de Hué et le transfert vers Saïgon. Petit aéroport et enregistrement rapide : notre guide et notre chauffeur vont pouvoir rentrer vite chez eux, l'un à Hoï An et l'autre à Danang. Lam nous apprend qu'on annonce à nouveau un typhon sur la région du centre, que nous quittons juste à temps. Il y aura de nouveau des inondations, et des morts. Il a l'air assez déprimé.
Dans le bus de transfert de l'aérogare vers l'avion, Daniel donne sa place assise à une jeune vietnamienne et son bébé qui pousse de petits cris de plaisir à mes grimaces. J'échange quelques mots avec la maman qui rentre chez elle après une visite à sa famille. Ca fait du bien, la chaleur humaine ! Dans l'avion des bonzes en tenue marron (grand véhicule) voyagent à nos côtés. Le vol ne dure qu'une heure et nous voilà à Ho Chi Minh Ville. Choc de chaleur à l'arrivée ! genre 32°. Nous sommes pris en charge par notre nouveau guide : Tien, une dame de mon âge. J'apprécie énormément cette diversité de guides qui nous font connaître les multiples facettes et visions de ce pays magique. Quelle chance nous avons ! Le chauffeur Hung, nous conduit directement dans le quartier de Cholon qui est un grand marché chinois : une enclave de 500.000 sino-vietnamiens (Hoa) à proximité du coeur de Saïgon. Saïgon a été rebaptisée par les communistes en 1975 en Ho Chi Minh City. Seul le quartier n°1 du centre-ville conserve la dénomination de Saïgon.
Avec 8 millions d'habitants, c'est la ville la plus importante du pays, Hanoï en comptant 3,1 millions et Hué 350.000. Danang compte 1 million d'habitants et Hoï An 120.000. La rivière Saïgon la traverse et est le siège d'une activité portuaire fortement développée avec la présence de l'armée américaine durant la guerre à partir de 1962 (plus de 100.000 civils et militaires américains à la ‘belle' époque !! Après la prise de Saïgon le 30 avril 1975, près de 1,5 millions d'habitants ont fuit de Saïgon et du Delta du Mekong avec les ‘boat people'. A mettre en perspective avec l'exode syrien de 2015-2016 ! Beau sujet de réflexion pour un jour de Noël !!
Dés le 1er mai 1975, Saïgon vivra dans la répression et les anciens militaires et fonctionnaires du régime déchu seront envoyés dans des camps de rééducation dans le Nord profond. Ce fut le cas d'une partie de la famille de notre guide dont le père, ancien colonel passera 10 ans dans un de ces camps. Notre guide et sa soeur, qui sortaient de l'adolescence ont aussi été envoyées en camp de travail et se sont vues mises à la rue comme nombre de sud-vietnamiens. Des traces profondes subsistent malgré les mesures de libéralisation prises par le régime à partir de 1987. Durant ces 12 ans de répression, l'économie de la région a régressé de 40 ans, mais actuellement les investisseurs reviennent. Le trafic des scooters est impressionnant mais un peu plus discipliné qu'à Hanoï quand même.
Visite du marché chinois : beaucoup de brol en plastique, surtout car le nouvel an approche et les gens achètent des cadeaux de toutes sortes. Petit cours linguistique de notre guide, cela semble être son dada : chaque lettre peut s'écrire avec toutes sortes d'accents qui vont en modifier la prononciation et le sens. Explications sur les plantes médicinales achat de champignons. Le marché chinois couvert est actuellement en cours de rénovation, et il est donc fermé.
Visite d'un temple chinois : Thieu Hau ou temple de la Dame Céleste, déesse protectrice des navigateurs. Des négociants originaires de Canton en assurent l'entretien et ont mis en place un système d'assistance financière mutuelle. La guide nous montre dans les personnages représentés dans la frise les deux seuls européens qui seraient … le capitaine Haddock d'un côté, … et Tintin de l'autre côté !
Repas dans un bon restaurant. Le proprio est particulièrement fier de sa moto Honda gros cylindre qui trône à la réception du restaurant. Dans la rue, nous remarquons à nouveau le réseau de fils téléphoniques enchevêtrés, une réparation étant justement en cours par la société locale de télécom.
Visite du quartier du centre-ville à pied : cela se limite à deux boulevards : l'avenue Nguyen Hué : l'avenue des champs-élysées de Saïgon : 750 m de long et 70 m de large, qui relie l'Hôtel de Ville à la rivière et est coupée par les travaux du metro. Le long de cette avenue, plusieurs centres commerciaux luxueux et de grands hôtels comme l'Hôtel Rex, et le centre commercial Union Square près de l'hôtel de ville. Devant l'hôtel de ville de style colonial qui a fait l'objet de travaux d'agrandissement récents, une grande statue de Ha Chi Minh. Nous passons devant le Théâtre Municipal et à l'extrémité de l'autre avenue importante (rue Dong Khai) la cathédrale Notre-Dame et la poste centrale en vis-à-vis. Jour de Noël et office en cours : la visite est impossible.Visite rapide de la Poste Centrale supportée par une charpente Gustave Eiffel et explication sur les plans de Saïgon datant de 1892 et 1936. La rue Dong Khai ou rue du soulèvement populaire est la seconde artère de la ville et est bordée également de grands hôtels dont le Caravelle, le Majestic et le Continental. Nous tenons encore à visiter le musée de la guerre. Les fameuses ‘cages à tigres' du Bagne de Poulo Condor ainsi que divers objets abandonnés par l'armée américaine nous impressionnent fortement. Dans le musée nous remarquons aussi l'exposition sur l'utilisation des défoliants (agent orange) et les suites causées sur la santé des habitants. On y voit entre autres la célèbre photo du massacre de My Lai en mai 1968 et la photo de la fille au napalm brûlée à l'âge de 9 ans, suite au largage de bombes. Dur, dur !
Egalement une salle sur les armes US utilisées dont le fameux Phal de la Fabrique Nationale d'Armes de Herstal.
Retour à l'hôtel et prise de possession de notre chambre. Ce n'est pas le meilleur hôtel de notre voyage, mais il est idéalement situé en plein centre-ville tout près de la nouvelle tour Bitexco.
Puis encore un merveilleux dîner sur le fleuve, sur un bateau-restaurant qui navigue pendant le repas. Superbes vues sur les tours illuminées de la ville et concert et danses pendant le trajet. Romantique au possible. Le service par une très jeune fille qui ne connait pas la Belgique, mais va regarder sur Google après son service : touchant !
Les photos du 11e jour
Lundi 26 décembre : Route vers Caber et croisière sur le Bassac
Les photos du 12e jour
La nuit a été difficile pour Daniel. La clim fonctionnant trop bien, et la couette étant trop étroite, Daniel dort tout habillé en grelottant. Aujourd'hui nous n'avons plus de guide. Nous laissons les valises à la réception et partons avec notre sac à dos avec le chauffeur pour 3 heures de route vers le port de Caber sur le delta du Mekong. Le produit anti-moustique et la crème solaire sont bien calés dans mon sac avec tout le reste. La Toyota Innovation roule très bien. La sortie de Saïgon en ce lundi matin n'est pas trop encombrée. Les feux sont synchro. Après la ville, nous découvrons les rizières, qui sont plantées dans cette région plus chaude. Dans le sud, il y a 3 récoltes par an, de 3 mois et 10 jours par récolte, au lieu de deux seulement dans le nord. Il y a des tombes un peu partout sur les parcelles. Des soldats ? nous l'ignorons. A certains carrefours, la police de la route est à l'oeuvre. Ici ils n'arrêtent pas les touristes mais certains véhicules plus ou moins trafiqués. Nous dépassons des véhicules en tous genres : les scooters avec 1, 2, 3 ou 4 personnes avec ou sans casque, chargés de sacs, de caisses, de barres de fer, de tout ce qu'on peut imaginer.
Dans une ville, la situation se corse. Il y a 3 bandes de circulation : à droite pour les scooters qui se doublent entre eux. Un camion en panne les oblige à mordre sur la 2e bande, la nôtre. Et à gauche, les camions, bus et autres véhicules plus lents mordent parfois la ligne de ce côté. Ca fait peur, il ne faudrait pas regarder ! On dirait bien qu'on arrive car la route devient étroite et cahoteuse. Nous stoppons devant un temple roccoco avec un signe distinctif : un oeil. Nous apprendrons plus tard qu'il s'agit d'un temple Cao Daï, modèle de religion synchrétiste qui associe Victor Hugo, Lao Tseu et Lénine avec les courants boudhistes et chinois.
Il fait chaud et je profite qu'une vendeuse me propose des chapeaux à 2 dollars pour m'en offrir un qui devrait bien me servir sur le bateau, pendant que Daniel s'apprête à changer des dongs pour 10 euros, alors que nous avons compté hier soir que nous aurions besoin de tout les dongs restants. Bizarre. Nous faisons plein de photos du temple sans savoir de quoi il s'agit, le chauffeur ne parlant ni Anglais ni Français. Le jardin attenant au temple est constitué de vasques avec des lotus dont les fleurs s'ouvrent : magnifique. C'est la première fois que nous observons des boutons et des fleurs dans toutes les phases de l'éclosion. Très chouette comme arrêt imprévu.
Nous sommes vraiment très proches de l'embarcadère où nous attend la guide de cette dernière étape de notre fabuleux voyage : encore une femme, plus jeune que la Saïgonnaise, également prénommée Tien. Je m'enduis de crème solaire. C'est un four ici. Un ‘petit' bateau vient nous chercher pour nous amener sur le Bassac II, bateau de croisière de taille modeste, avec ses 10 cabines. Je photographie tout. C'est magique. Nous sommes les premiers ‘invités' sur le Bassac II. Le personnel nous accueille comme des rois. Ils sont super gentils. Il y aura 14 personnes au total. Nous sommes les seuls francophones, avec un couple de suisses allemands, un couple de britanniques gays et une famille anglophone. C'est vraiment familial. Notre cabine est sur le pont supérieur, pas bien grande, mais il y a tout le comfort, la clim, la douche, et le lit. C'est l'étage de la capitainerie et de la salle de restaurant. Le dîner est à nouveau excellent avec en entrée de grosses crevettes à tremper dans le sel et à arroser de jus de citron. Mmmh !
Après le repas, les autres font tous la sieste, mais pas nous bien sûr ! Il y a tant de choses à voir sur les berges et sur le fleuve : les barges qui transportent la terre draguée par des grues dans la rivière, de petites embarcations guidées par des femmes à chapeaux coniques, des bateaux de touristes, … Nous traversons des villages où nous entendons les karaokés, où un bac amène les scooters d'une rive à l'autre. Nous passons sous quelques grands ponts, nous croisons des chantiers navals, des fours à briques, des raffineries, des usines de transformation du riz, … Cela grouille de vie.
A 16 h, nous embarquons sur un petit bateau pour nous rendre dans un de ces villages. La guide nous montre et nous laisse sentir les feuilles aromatiques et fruitières : le pamplemousse, la noix de coco, le bananier, le jaquier, …
Dans les plantations de riz, la culture a environ un mois. Ce sera mûr dans deux mois. Elle nous montre les oeufs d'escargot, qui font mourir le plant, qu'il faut donc arroser de pesticides. Ici aussi il y a des tombes un peu partout sur les parcelles. Ce sont les tombes des ancêtres de la famille qui voulaient rester sur leurs terres. A présent ces pratiques sont interdites car les parcelles seraient bientôt complètement occupées par les tombes ! Nous sommes accueillis dans la cour d'une maison avec des plats de fruits à déguster : pamplemousse, ananas, mandarines, banane, mangue et fruit du jacquier. La dame fabrique de petits animaux en feuilles tressées : une sauterelle et un oiseau. Nous avons vraiment apprécié cette visite, les fruits, les explications, l'accueil et tout.
De retour sur le bateau nous avons encore droit à un souper de rois. Les gambas sont à nouveau extra bonnes. Je sympathise avec le jeune couple suisse et nous avons une conversation en allemand sur les médicaments orphelins et la position spécifique de la Belgique en la matière. Fou, non ? Je prends aussi plaisir à discuter en anglais avec le monsieur un peu plus âgé que nous, qui est retraité depuis peu et aime les mêmes pays que nous, ainsi que son ami, un peu enrobé, qui a les mêmes problèmes que moi dès qu'il fait un peu plus chaud. Il agite son petit éventail à manche et je me sens moins seule à souffrir de la chaleur ambiante. Eux termineront leurs vacances sur l'île paradisiaque de Phu Quoc alors que les suisses vont passer le nouvel an à Hong Kong. Il fait noir. La navigation ne s'arrête pas. Les bateaux nous croisent pratiquement sans éclairage. Incroyable !
Les photos du 12e jour
Mardi 27 décembre : Fin de la croisière et de Cantho à Saïgon
Les photos du 13e jour
Lorsque le bateau lève l'ancre à 6h, il y a un peu de brume. Nous sommes les premiers sur le pont. A cette heure matinale, il fait bon. Petit déjeuner continental, délicieux.
A 8h30, les bagages bouclés, nous quittons le Bassac II pour un petit bateau et la visite du marché flottant de Phong Dien.
C'est un marché de gros. Un bateau est rempli d'ananas par exemple, un autre de noix de coco, un autre de patates douces. Les commerçants viennent s'approvisionner tôt le matin avant d'aller à leur tour vendre les produits sur leur marché local. Ensuite nous visitons une fabrique de nouilles, la dernière fabrique artisanale. Il y a donc beaucoup de touristes.
A 10h30, nous débarquons à Cantho, ville de 1,3 millions d'habitants. Hung, notre chauffeur nous attend. Petit stress, la Toyota Innova ne démarre pas. Hung jette un petit coup d'oeil sous le capot et ça repart. La route sera plus longue qu'à l'aller. Je veux absolument une photo d'un caphe-hamac, lieu où les conducteurs de scooter peuvent se reposer quelques minutes ou quelques heures au milieu de la longue route entre Saïgon et Cantho. C'est difficile car nous roulons vite. Il y a plus de trafic et de bosses qu'à l'aller. Hung accepte de faire un arrêt, mais notre caphe n'est pas très grand et personne ne s'y repose. Tant pis, je crois que je me souviendrai quand même toujours de cette spécificité du Vietnam.
A 12h30, nous faisons halte au Mekong Rest Place. Un endroit magnifique avec des arbres en fleur, des étangs, des nénuphars, des petits ponts, plusieurs salles de restaurant et à nouveau une table isolée, très bien située pour nous. Le repas démarre très bien avec les crevettes au pamplemousse. Les plats suivants sont moins à notre goût et il nous prend une subite envie de steak ! Ce doit être psychologique, car cette fois la fin des vacances est très proche.
La seconde moitié du trajet passe très vite. L'entrée en ville se passe sans problème et nous voilà de retour à l'hôtel ‘Au Lac II'. Nos valises nous attendent à la réception et nous prenons un moment pour nous rafraichir, nous reposer et écrire quelques cartes. Il est temps !
Nous sortons vers 17h. Objectif n° 1 : poster nos cartes à la grande poste, prendre un verre et marcher un peu dans le quartier de l'hôtel de ville, de la cathédrale et enfin choisir un resto pour notre dernier souper.
Près de la poste, nous découvrons une rue sympa, piétonne, consacrée aux librairies et aux bouquinistes. A la poste, Daniel photographie un bureau complètement désordonné juste à côté de la boîte aux lettres où je laisse mes cartes. Heureusement, je ne l'ai pas remarqué car je discute avec une dame japonaise, ancienne professeur d'Anglais, ravie de parler à des européens et qui m'a montré la boîte pour le moins pas typique et invisible pour moi. Avant de nous restaurer, petite halte dans le bistrot du Sheraton où le café glacé est délicieux mais hyper cher. Enfin bon, une fois n'est pas coutume !
Nous optons pour un restaurant italien, car les steaks du Steak House sont aussi hors de prix. Après la pizza de Daniel et mes linguine vongole, une glace achève ce repas purement européen.
Les photos du 13e jour
Mercredi 28 décembre : dernier jour à Saïgon
Les photos du 14e jour
Déjà notre dernier jour au Vietnam. Aujourd'hui nous prenons un peu plus de temps pour nous préparer et nous mettre en route. D'abord boucler la valise pour la dernière fois. La réception nous autorise à garder la chambre jusque 13h et le chauffeur viendra nous chercher à 16h.
Après un copieux petit déjeuner, nous partons à pied pour le Palais de la Réunification que notre guide n'a pas jugé opportun de nous montrer dimanche. Comme à Hanoï, les habitants mangent dans la rue leur soupe matinale, le phö. Nous passons près du temple hindou de Mariamman qui est le dernier de Saïgon et semble encore fréquenté. Un jeune couple hindou est venu présenter leur fils de 21 jours aux dieux. Divers autels avec des offrandes, une vache sacrée sur roues, typiques de ce genre de temples donnent à l'endroit un aspect rococco. Le temple dédié à la déesse Mariamman construit par des négociants tamouls a été fermé après la chute de Saïgon et réouvert en 1993. Hélas, nous n'avons pas regardé au-dessus du toit, la tour de 10m entourée de sculptures colorées. Vraiment notre guide aurait pu nous montrer ou du moins nous parler de bien des sites intéressants très proches de l'hôtel.
Nous poursuivons notre route via la rue Pasteur, une des rares rues à avoir conservé sa dénomination française, avant d'arriver à proximité du Palais de la Réunification. Auparavant nous faisons mine de vouloir entrer dans une propriété adjacente avec un beau bâtiment colonial gardé par des policiers et des militaires qui nous empêchent d'entrer. Bon, ce n'est pas la bonne entrée, ou pas le bon site. Nous poursuivons jusqu'au bout de la rue et nous arrivons devant une entrée qui est ouverte d'où on aperçoit le palais, siège du pouvoir sud-vietnamien de 1966 au 30 avril 1975 lorsque 2 chars nord vietnamiens de construction chinoise brisèrent la clotûre d'entrée. Construit entre 1962 et 1966 par le président Diem selon les plans d'un architecte sud-vietnamien qui s'est inspiré d'un idéogramme chinois, signifiant chance, prospérité et richesse pour le pays. Le palais a été conservé comme monument historique depuis 1975 et seulement ouvert au public depuis 1990. Le bâtiment reste meublé comme à l'époque et est construit dans un style moderne assez fonctionnel et emprunt d'une grande symbolique.
Nous entrons dans le parc en même temps qu'une troupe de jeunes filles en ao daï rouge et blanc. Plus tard nous verrons des répétitions de la troupe sur la pelouse devant le palais.
Au premier étage du palais se trouvent les salles de réception et du Conseil des Ministres. Au second étage, le bureau du président Thieu et divers salons, au troisième étage, des salles de réception et de loisirs dont un cinéma, au quatrième, les terrasses avec l'hélicoptère présidentiel, une salle de danse, … Au sous-sol on visite les cuisines et le garage avec la vieille Mercedes présidentielle.
Dans le parc on voit les 2 chars qui ont pris le palais en 1975 ainsi que l'avion du pilote sud-vietnamien qui a trompé la défense aérienne pour bombarder le Palais. Cette visite en valait vraiment la peine et on s'étonne qu'elle ne soit pas prévue au programme du catalogue. A proximité du palais se trouve le musée de Ho Chi Minh Ville mais nous n'avons plus assez de temps pour le visiter. Nous rentrons à l'hôtel pour une dernière douche et pour libérer la chambre. Daniel a repéré un restaurant français tout près de l'hôtel, au pied de la tour Bitexco : La Niçoise. Le patron français nous accueille chaleureusement et à la table voisine, deux belges sont attablés, dont un baroudeur pensionné domicilié à La Hulpe. Peut-être le reverrons nous un de ces jour à La Mazerine ? Pour ce dernier repas nous voulons manger autre chose que du riz et nous dégustons du poisson dont la recette mèle les aromates vietnamiens et provençaux. Avant de retourner à l'hôtel pour notre rdv avec le chauffeur, nous allons nous balader le long du fleuve Saïgon où on nous propose un tour en bateau. Dommage, il est trop tard pour nous. Un coup de blues m'envahit. Ce voyage était vraiment trop bien et se termine trop vite.
Nous rejoignons l'hôtel en traversant la tour Bitexco, la plus haute du Vietnam avec ses 262 m et ses 68 étages, construite en 2010. La vue panoramique y est payante et il ne nous reste que quelques dongs.
Le chauffeur est ponctuel à notre rdv pour le départ vers l'aéroport. Dernier trajet au milieu des embouteillages de scooters, avec un pincement de coeur. A l'aéroport j'achète encore 2 statues de dames vietnamiennes qui trouveront une belle place sur le meuble du bureau.
Le voyage de nuit sera pénible. Nous sommes tombés sur les pires voisins aux sièges devant nous. Un couple de russes, qui prennent leurs aises en baissant leur siège au maximum pendant le voyage entier. A Istanbul, il y a quatre heures d'attente. Il y a une tempête, des trombes d'eau, et il fait 7 degrés. Je remets mon pantalon et mes baskets en lieu et place du confortable pantacourt et des sandales. Les vacances sont bel et bien terminées.
A Bruxelles, tout se passe au mieux et dans un temps record. Damien est là et nous ramène de suite à Rixensart avec -2° au thermomètre : glagla !
Reste juste à digérer la fatigue, faire les lessives, les courses, regarder et sélectionner les photos pour créer ce petit reportage et le mettre en ligne au plus vite.
Vietnam, tu es dans notre coeur pour toujours.

Itinéraire 15 jours au Rwanda en février et mars English translation pending
Bonjour à tous !
Un peu sur le modèle des discussions qui ont pu s'ouvrir au fil des derniers mois, j'aurais besoin de vos avis sur l'itinéraire (provisoire) que mes 3 amis et moi avons bâti pour notre séjour au Rwanda du 18 février au 3 mars. J'en profite pour remercier tous ceux qui ont détaillé leur parcours et partagé leur expérience. C'est extrêmement utile (même si j'ai bien du mal à trancher entre toutes les options !!) !
Voici ce qu'on a pour le moment prévu - l'idée pour moi étant de savoir plus ou moins où nous allons dormir, on décidera de nos activités une fois sur place : 1. S 18 MUSANZE – arrivée à 12h40 (jour) 2. D 19 MUSANZE 3. L 20 MUSANZE 4. M 21 RUBAVU 5. M 22 RUBAVU 6. J 23 KIBUYE 7. V 24 KIBUYE 8. S 25 CYANGUGU 9. D 26 CYANGUGU 10. L 27 HUYE 11. M 28 KIGALI 12. M 1 KIGALI 13. J 2 AKAGERA 14. V 3 – départ à 16h20
Quelques questions : - est-il possible de réaliser cet itinéraire sans une voiture personnelle ? - pour la 1ère nuit, nous envisageons de séjourner au Red Rock à Musanze. Peut-on y accéder en arrivant à 12h40 à Kigali ? L'hôtel nous propose un pick-up à l'aéroport, mais j'ai peur que ça douille ! - à défaut d'aller voir les gorilles, on pensait faire comme excursions l'ascension du mont Bisoke (ou les Golden Monkeys), la forêt de Nyungwe et le safari à Akagera. Bon, c'est classique évidemment, mais ça vous paraît intéressant pour une 1ère visite au Rwanda ? - nous faut-il réserver les hôtels à l'avance ?
Merci d'avance :) Antoine
Un peu sur le modèle des discussions qui ont pu s'ouvrir au fil des derniers mois, j'aurais besoin de vos avis sur l'itinéraire (provisoire) que mes 3 amis et moi avons bâti pour notre séjour au Rwanda du 18 février au 3 mars. J'en profite pour remercier tous ceux qui ont détaillé leur parcours et partagé leur expérience. C'est extrêmement utile (même si j'ai bien du mal à trancher entre toutes les options !!) !
Voici ce qu'on a pour le moment prévu - l'idée pour moi étant de savoir plus ou moins où nous allons dormir, on décidera de nos activités une fois sur place : 1. S 18 MUSANZE – arrivée à 12h40 (jour) 2. D 19 MUSANZE 3. L 20 MUSANZE 4. M 21 RUBAVU 5. M 22 RUBAVU 6. J 23 KIBUYE 7. V 24 KIBUYE 8. S 25 CYANGUGU 9. D 26 CYANGUGU 10. L 27 HUYE 11. M 28 KIGALI 12. M 1 KIGALI 13. J 2 AKAGERA 14. V 3 – départ à 16h20
Quelques questions : - est-il possible de réaliser cet itinéraire sans une voiture personnelle ? - pour la 1ère nuit, nous envisageons de séjourner au Red Rock à Musanze. Peut-on y accéder en arrivant à 12h40 à Kigali ? L'hôtel nous propose un pick-up à l'aéroport, mais j'ai peur que ça douille ! - à défaut d'aller voir les gorilles, on pensait faire comme excursions l'ascension du mont Bisoke (ou les Golden Monkeys), la forêt de Nyungwe et le safari à Akagera. Bon, c'est classique évidemment, mais ça vous paraît intéressant pour une 1ère visite au Rwanda ? - nous faut-il réserver les hôtels à l'avance ?
Merci d'avance :) Antoine
Circuit 6 semaines Queensland, Centre Rouge et Territoire Nord English translation pending
Bonsoir ça fait un moment que je n'ai plus posté sur le forum. J'aurais voulu votre avis sur le circuit ci-dessous. J'ai quelques doutes sur les points suivants:
Melbourne : 2 jours "ville" et 1 jour pour l'excursion "12 Apostles" suiffiraient ? on n'est pas trop musés mais il semblerait qu'il y est tellement à faire à Melbourne... Si je devrais y rajouté une nuit il faudrait que j'en supprime 1 à un autre endroit car je suis un peu limite pour le temps.
Centre rouge: 3 jours sur place je suppose que c'est le minimum pour avoir un aperçu correct des lieux ? d'après les différents sites internet souvent ce sont des circuit de 3 jours qui sont proposés, là aussi faut-il réserver une "Package" avant de partir et se laisser guider ou faire le trajet en voiture sois-même entre Alice-Springs-Kings Canyon et Ayers Rock ?
A noté que c'est mon premier voyage en Australie donc aucune expérience. J'ai fait exprès de laisser quelques jours vers White sundays car on n'est assez balnéaire. Après je suis preneur pour tous vos précieux conseils et remarques. A ce propos ce type de circuit en 6 semaines c'est faisable sans trop stresser ? D'avance merci :)
09.10-13.10.2017 : (4 nuits, 3 jours) : Melbourne · 2 jours « ville » · 1 jours « Great Océan Road, « Twelve Apostles » 13.10.2017 -17.10.2016 : (4 nuits 3 jours): Centre Rouge : (arrivée à Alice Springs par avion) · Circuit de 3 jours : Alice-Springs-Kings Canyon-Ayers Rock Booker un circuit avant de partir ou ne rien organiser ? 17.10-22.10.2017 (5 nuits, 4 jours) : Darwin (arrivée par avion de Ayers Rock) · Kakadu NP (2 jours) · Lietchfield NP (1 jours) · Crocosaurus Cove+ environs Darwin 22.10-27.10.2017 : (5 nuits 4 jours) : Cairns et sa région (arrivée depuis Darwin par avion) prise de la voiture
Cape Tribulation Excursion d’une journée sur la Grande Barrière de Corail (cairns ou Townswille) Forêt tropicale luxuriante de Daintree + crocodiles Port Douglas
§ Visitez le Kuranda National Parc (télécabine et/ou train, faire l’un et l’autre en montant/descendant)
Visitez les plages isolées du nord comme la plage de Palm Cove Découvrez l’Outer Reef! Survolez la Grande Barrière de Corail – un voyage de 45 minutes pour voir la Grande Barrière du ciel avec vos amis – Très intéressant financièrement si vous êtes nombreux Dirigez-vous vers le Nord-Est à Tablelands pour voir les chutes d’eau spectaculaires
27.10- 28.10.2017 1 nuit : Mission Beach 140 km, 1h50 § Rafting en eaux vives § Saut en parachute § Endroit génial pour se relaxer et peaufiner son bronzage § Grandes fêtes la nuit, surtout le weekend
28.10-29.10.2017 1 nuit :Townswille 235 km, 2h50
· Si temps ou envie visite de Magnetic Island (20 minutes de ferry depuis Townsville) 29.10-02.11.2017 (4 nuits, 3 jours complets) : Airlie Beach (Whitesundays) 273 km, 3h10 · Hamilton Island · Whitesunday Island (Whitehaven beach) · Faire 1 vol en Hydravion 02.11-03.11.2017 1 nuit : Yeppoon 500 km, 5h30
03.11-04.11.2017 1 nuit: Agnes Water 265 km, 3h00
04.11-07.11.2017 3 nuits 2 jours complet: HERVEY BAY (Fraser Island) + Rainbow Beach 231 km, 2h45
Prenez le ferry pour Fraser Island (40 minutes) (seul les véhicules 4x4 sont autorisés sur Fraser Island de plus un permis est exigé) Faite un tour en bateau pour apercevoir des baleines et des dauphins Visitez la célèbre usine de rhum de Bundaberg – dégustation gratuite! Proche de Mon Repos, plage où vous pouvez assistez à la naissance de bébés tortues sur le sable!
07.11-09.11.2016 (2 nuits, 1 jours complet à Brisbane) -> Noosa National Park 195 km, 2h30 Faire la balade de 2h aller-retour le long de la plage Puis, direction Brisbane (2 nuits) 142 km 2 h 09.11-11.11016 (2 nuits, 2 jours) Paradise Beach (Cold Coast) 78 km 1h -arrêt à Main Beach et Surfers Paradise -si temps et motivé, parcs d’attraction : · Evtl parc d’attraction · Ou Réserve animalière · Currumbin Sanctuary 22 km/ 30 minutes /22 km de Gold Coast) 11.11-12.11.2016 (1 nuit, 1 jour) : Byron Bay 86 km 1 h
12.11-13.11.2016 (1 nuit, 1 jour) Coffs Harbour 244 km, 2h50 13-18.11 (5 nuits, 4 jours) : Sydney 530 km, 5h50
· Bondi Beach · Opera · Baie de Sydney · Aquarium · Jardin botanique · tour de Westfield « Sydney Tower »
18.11 (samedi) départ
Arrivée le dimanche 19.11
09.10-13.10.2017 : (4 nuits, 3 jours) : Melbourne · 2 jours « ville » · 1 jours « Great Océan Road, « Twelve Apostles » 13.10.2017 -17.10.2016 : (4 nuits 3 jours): Centre Rouge : (arrivée à Alice Springs par avion) · Circuit de 3 jours : Alice-Springs-Kings Canyon-Ayers Rock Booker un circuit avant de partir ou ne rien organiser ? 17.10-22.10.2017 (5 nuits, 4 jours) : Darwin (arrivée par avion de Ayers Rock) · Kakadu NP (2 jours) · Lietchfield NP (1 jours) · Crocosaurus Cove+ environs Darwin 22.10-27.10.2017 : (5 nuits 4 jours) : Cairns et sa région (arrivée depuis Darwin par avion) prise de la voiture
Cape Tribulation Excursion d’une journée sur la Grande Barrière de Corail (cairns ou Townswille) Forêt tropicale luxuriante de Daintree + crocodiles Port Douglas
§ Visitez le Kuranda National Parc (télécabine et/ou train, faire l’un et l’autre en montant/descendant)
Visitez les plages isolées du nord comme la plage de Palm Cove Découvrez l’Outer Reef! Survolez la Grande Barrière de Corail – un voyage de 45 minutes pour voir la Grande Barrière du ciel avec vos amis – Très intéressant financièrement si vous êtes nombreux Dirigez-vous vers le Nord-Est à Tablelands pour voir les chutes d’eau spectaculaires
27.10- 28.10.2017 1 nuit : Mission Beach 140 km, 1h50 § Rafting en eaux vives § Saut en parachute § Endroit génial pour se relaxer et peaufiner son bronzage § Grandes fêtes la nuit, surtout le weekend
28.10-29.10.2017 1 nuit :Townswille 235 km, 2h50
· Si temps ou envie visite de Magnetic Island (20 minutes de ferry depuis Townsville) 29.10-02.11.2017 (4 nuits, 3 jours complets) : Airlie Beach (Whitesundays) 273 km, 3h10 · Hamilton Island · Whitesunday Island (Whitehaven beach) · Faire 1 vol en Hydravion 02.11-03.11.2017 1 nuit : Yeppoon 500 km, 5h30
03.11-04.11.2017 1 nuit: Agnes Water 265 km, 3h00
04.11-07.11.2017 3 nuits 2 jours complet: HERVEY BAY (Fraser Island) + Rainbow Beach 231 km, 2h45
Prenez le ferry pour Fraser Island (40 minutes) (seul les véhicules 4x4 sont autorisés sur Fraser Island de plus un permis est exigé) Faite un tour en bateau pour apercevoir des baleines et des dauphins Visitez la célèbre usine de rhum de Bundaberg – dégustation gratuite! Proche de Mon Repos, plage où vous pouvez assistez à la naissance de bébés tortues sur le sable!
07.11-09.11.2016 (2 nuits, 1 jours complet à Brisbane) -> Noosa National Park 195 km, 2h30 Faire la balade de 2h aller-retour le long de la plage Puis, direction Brisbane (2 nuits) 142 km 2 h 09.11-11.11016 (2 nuits, 2 jours) Paradise Beach (Cold Coast) 78 km 1h -arrêt à Main Beach et Surfers Paradise -si temps et motivé, parcs d’attraction : · Evtl parc d’attraction · Ou Réserve animalière · Currumbin Sanctuary 22 km/ 30 minutes /22 km de Gold Coast) 11.11-12.11.2016 (1 nuit, 1 jour) : Byron Bay 86 km 1 h
12.11-13.11.2016 (1 nuit, 1 jour) Coffs Harbour 244 km, 2h50 13-18.11 (5 nuits, 4 jours) : Sydney 530 km, 5h50
· Bondi Beach · Opera · Baie de Sydney · Aquarium · Jardin botanique · tour de Westfield « Sydney Tower »
18.11 (samedi) départ
Arrivée le dimanche 19.11
4 jours en Islande fin février English translation pending
Bonjour,
Après avoir hésité à rebondir sur une discussion en cours, je crée un nouveau post car un jour de différence, un mois différent, tout ça, ça change pas mal de choses !
Alors voila, je pars 4 jours en islande fin février.
On a loué une petite voiture (donc resterons sur du goudronné et roulerons doucement ! de toute façon en hiver les autres routes semblent impraticables...) . Nous envisageons l'itinéraire suivant (le soleil se couche vers 18h30) : - J1 arrivée à 14h15, blue lagoon et Reykjavik - J2 cercle d'or route vers Vik (si possible jusqu'à Vik?) - J3 Route et "visite" jokularson, nuit à skaftafel (si météo trop mauvaise, on reste dans les environs de vik pour la journee?) - J4 retour vers keflavik via la péninsule de reykjanes (?) Arrnuit près de l'aéroport - J5 vol matinal
Une alternative possible :
- J1 blue lagoon et péninsule de reykjanes (un peu juste pour la lumière sauf si on zappe le blues lagoon :/), nuit à vik - J2 route vers jokularson nuit à skaftafel - J3 retour vers Vik et visite alentours - J4 cercle d'or nuit à reykjavik (ou soirée à reykjavik, nuit à keflavik)
Nb : et oui, je sais, il manque une journée pour être confortable...
J'ai du mal à mesurer ce que nous pourrons faire. On aime beaucoup marcher mais j'ai l'impression que les randos seront fermées en hiver d'où le road trip un peu plus conséquent (à défaut de marcher, rouler dans des étendues désertes :) ). Savez vous les balades qui sont accessibles en cette saison ? Au besoin y-a-t-il des endroits où on peut faire des raquettes ? (Ou autre ??)
Je suis aussi preneuse d'avis sur : - le choix entre les 2 itinéraires... - le fait de faire l'aller retour à jokularson dans la journée au lieu de dormir à skaftafel. - s'il vaut mieux dormir à vik ou quelque part entre le cercle d'or et Vik - pour le lac de Kleifartvant, j'ai vu qu'il y a un peu de piste pour y accéder : est-ce que ce sera jouable ? Est-ce accessible à pieds depuis la route goudronnée?
Merci d'avance de vos conseils ! Bonnes fêtes,
Mareva
Après avoir hésité à rebondir sur une discussion en cours, je crée un nouveau post car un jour de différence, un mois différent, tout ça, ça change pas mal de choses !
Alors voila, je pars 4 jours en islande fin février.
On a loué une petite voiture (donc resterons sur du goudronné et roulerons doucement ! de toute façon en hiver les autres routes semblent impraticables...) . Nous envisageons l'itinéraire suivant (le soleil se couche vers 18h30) : - J1 arrivée à 14h15, blue lagoon et Reykjavik - J2 cercle d'or route vers Vik (si possible jusqu'à Vik?) - J3 Route et "visite" jokularson, nuit à skaftafel (si météo trop mauvaise, on reste dans les environs de vik pour la journee?) - J4 retour vers keflavik via la péninsule de reykjanes (?) Arrnuit près de l'aéroport - J5 vol matinal
Une alternative possible :
- J1 blue lagoon et péninsule de reykjanes (un peu juste pour la lumière sauf si on zappe le blues lagoon :/), nuit à vik - J2 route vers jokularson nuit à skaftafel - J3 retour vers Vik et visite alentours - J4 cercle d'or nuit à reykjavik (ou soirée à reykjavik, nuit à keflavik)
Nb : et oui, je sais, il manque une journée pour être confortable...
J'ai du mal à mesurer ce que nous pourrons faire. On aime beaucoup marcher mais j'ai l'impression que les randos seront fermées en hiver d'où le road trip un peu plus conséquent (à défaut de marcher, rouler dans des étendues désertes :) ). Savez vous les balades qui sont accessibles en cette saison ? Au besoin y-a-t-il des endroits où on peut faire des raquettes ? (Ou autre ??)
Je suis aussi preneuse d'avis sur : - le choix entre les 2 itinéraires... - le fait de faire l'aller retour à jokularson dans la journée au lieu de dormir à skaftafel. - s'il vaut mieux dormir à vik ou quelque part entre le cercle d'or et Vik - pour le lac de Kleifartvant, j'ai vu qu'il y a un peu de piste pour y accéder : est-ce que ce sera jouable ? Est-ce accessible à pieds depuis la route goudronnée?
Merci d'avance de vos conseils ! Bonnes fêtes,
Mareva
Quels îles choisir pour un voyage "roots" de 45 jours en Indonésie? English translation pending
Bonjour alors voila, je pars du 08 juillet au 19aout 2017 donc cet été, en Indonésie. Je voudrais savoir quelles îles privilégier sachant que j'aterris à jakarta. Je souhaite fuir les touristes au maximum Et découvrir la vie des habitants, vivre "au coeur" de l'Indonésie traditionnelle le temps d'un voyage. Je souhaite également découvrir la richesse de la faune et de la flore. Voilà voilà si vous pouvez me conseiller je suis preneur :) merci d'avance
Le Maroc récent (en camping-car) English translation pending
Bonjour
Ayant changé notre camping car, nous ne partirons pas en Asie cet hiver.
Nous voulons profiter de notre acquisition tout en cherchant des températures agréables.
Direction Sud Espagne, sud Portugal et Maroc de fin décembre à début avril.
Nous avions visité le Maroc en CC en 2002 et il semble que ça ait bien changé.
C'était presque l'aventure à cette époque !
Je me pose plusieurs questions par rapport aux changements. Certains sujets ont été abordés mais depuis assez longtemps. Je recherche des informations récentes.
- Il était conseillé d'avoir 2 roues de secours.
Est-ce toujours utile sachant que maintenant les CC ne sont livrés qu'avec une bombe de réparation.
- Il fallait prévoir 20 litres de gasoil en réserve pour pallier le manque de station délivrant du G.O. de bonne qualité.
Cet encombrant chargement (odeur) est il toujours utile.
- Y a t il des produits que l'on trouve tjs difficilement ?
Il était pas facile de trouver papier toilette ou sopalin en dehors de Makro .
- Le troc (vêtements, chaussures etc...) servait souvent à finaliser une transaction ou aussi le don faisait des heureux dans les zones reculées.
- La gendarmerie royale nous faisait des signes amicaux au passage, maintenant c'est paraît il bakchich pour de faux excès de vitesse.
Qu'en est il exactement ?
Combien a minima pour repartir ou y a t il une parade pour calmer les ardeurs ?
Par exemple au Cambodge, il faut vite enlevé la clef du scooter pour ne pas qu'elle soit prise en otage, et le scoot avec. C'est con mais autant le savoir !
- Qu'en est il de la sécurité aujourd'hui ?
C'était à l'époque le pays, peut-être, le plus sûr.
- Peut on échapper aux rassemblements de CC passant l'hiver sans bouger ?
Je sais , la liste est longue, merci d'avoir lu jusqu'au bout !
Ayant changé notre camping car, nous ne partirons pas en Asie cet hiver.
Nous voulons profiter de notre acquisition tout en cherchant des températures agréables.
Direction Sud Espagne, sud Portugal et Maroc de fin décembre à début avril.
Nous avions visité le Maroc en CC en 2002 et il semble que ça ait bien changé.
C'était presque l'aventure à cette époque !
Je me pose plusieurs questions par rapport aux changements. Certains sujets ont été abordés mais depuis assez longtemps. Je recherche des informations récentes.
- Il était conseillé d'avoir 2 roues de secours.
Est-ce toujours utile sachant que maintenant les CC ne sont livrés qu'avec une bombe de réparation.
- Il fallait prévoir 20 litres de gasoil en réserve pour pallier le manque de station délivrant du G.O. de bonne qualité.
Cet encombrant chargement (odeur) est il toujours utile.
- Y a t il des produits que l'on trouve tjs difficilement ?
Il était pas facile de trouver papier toilette ou sopalin en dehors de Makro .
- Le troc (vêtements, chaussures etc...) servait souvent à finaliser une transaction ou aussi le don faisait des heureux dans les zones reculées.
- La gendarmerie royale nous faisait des signes amicaux au passage, maintenant c'est paraît il bakchich pour de faux excès de vitesse.
Qu'en est il exactement ?
Combien a minima pour repartir ou y a t il une parade pour calmer les ardeurs ?
Par exemple au Cambodge, il faut vite enlevé la clef du scooter pour ne pas qu'elle soit prise en otage, et le scoot avec. C'est con mais autant le savoir !
- Qu'en est il de la sécurité aujourd'hui ?
C'était à l'époque le pays, peut-être, le plus sûr.
- Peut on échapper aux rassemblements de CC passant l'hiver sans bouger ?
Je sais , la liste est longue, merci d'avoir lu jusqu'au bout !
Température en altitude Roumanie - Bosnie - Serbie English translation pending
Bonjour a tous les voyageurs 🙂
Comme vous voyez, je suis une petite nouvelle et j'ai lu déjà beaucoup de vos sujets. Merci à tous les membres, ce forum est une mine d'info !
J 'aimerais savoir les températures en altitude pour les régions nommées plus haut. La période de voyage est mi-septembre (Roumanie et Serbie) et fin septembre (Bosnie et Croatie). Je serai en moto et je me questionne si la veste chauffante est de mise à cette période. Est-ce que je risque de rencontrer de la neige sur la fameuse Transfagarasan et la Transalpina ?
Merci à tous
P.S: Motards, si vous avez des conseils sur la conduite dans ces pays ou des trucs particuliers à voir sans faute, je suis ouverte aux suggestions (même si j'ai déjà fait beaucoup de recherches sur le net et sur ce forum également).
Comme vous voyez, je suis une petite nouvelle et j'ai lu déjà beaucoup de vos sujets. Merci à tous les membres, ce forum est une mine d'info !
J 'aimerais savoir les températures en altitude pour les régions nommées plus haut. La période de voyage est mi-septembre (Roumanie et Serbie) et fin septembre (Bosnie et Croatie). Je serai en moto et je me questionne si la veste chauffante est de mise à cette période. Est-ce que je risque de rencontrer de la neige sur la fameuse Transfagarasan et la Transalpina ?
Merci à tous
P.S: Motards, si vous avez des conseils sur la conduite dans ces pays ou des trucs particuliers à voir sans faute, je suis ouverte aux suggestions (même si j'ai déjà fait beaucoup de recherches sur le net et sur ce forum également).
Notre voyage de noce en Alaska (19 juillet - 16 août) English translation pending
Nous sommes donc rentrés de notre voyage de noce en Alaska et souhaitons faire partager notre expérience d'un road trip d'un mois à travers la Péninsule du Kenai, la vallée Matanuska et le Denali National Park. Nous n'avons pas pu aller au Nord car en un mois ce n'était pas possible de tout concilier, nous n'avons pas non plus fait les îles Aléoutiennes et le Sud Est.
Notre voyage a lieu 1 an et demi après notre retour du Chili e où nous avions mis la barre très haute au niveau des paysages et où nous avions eu beaucoup de chance avec le climat.
Les paysages alaskaiens ne nous ont pas déçus et se sont avérés très différents de ceux de la Patagonie chilienne, nous avons vu beaucoup plus d'animaux mais nous avons été beaucoup moins chanceux avec la météo : sur un mois, nous avons eu quasiment 3 semaines de pluie/brouillard/nuages bas.
Jour 1 : Nice - Anchorage Nous sommes partis de Nice, trois jours après notre mariage avec la compagnie aérienne Lufthansa. Départ très matinal et arrivée à Anchorage à 16H (heure locale) avec 10 heures de décalage horaire et 2 escales (Francfort et Seattle). Attention, il faut récupérer les bagages à Seattle donc prévoir une correspondance en conséquence (nous on avait prévu 1h30 ça passait mais c'était juste). Arrivés à Anchorage, nous récupérons le véhicule loué chez avis (une nissan sentra bien confortable avec un bel espace de rangement pour nos bagages dans le coffre). On file à l'auberge de jeunesse où nous avions réservé notre première nuit. On était tellement fatigué qu'on n'a même pas eu le courage de ressortir et on s'est endormi très rapidement malgré le jour qui ne tombe presque pas ! (2 heures de "nuit claire" au début de notre voyage)
Jour 2 : Anchorage - Girdwood Il fait beau. Nous passons la matinée au Wallmart et au REI (magasin de sport outdoor où nous achetons des recharges coleman pour notre réchaud à gaz, un bear proof container et un pepper spray - ce dernier élément est indispensable si vous prévoyez de randonner en territoire ours). Départ vers Girdwood sur la Seward Highway. Excellents points de vue sur le Turnagain Arm et les montagnes. Nous déjeunons à Bird Point face au Turnagain Arm .
Passage par Indian Meat Valley pour acheter quelques produits alimentaire locaux style saucisse de caribou ou onserve de saumon (on a pas trop été emballé à l'usage). Arrivée à Alyeska et rando "Winner creek trail" (facile et sympa). On continue après les gorges jusqu'au handtram au dessus de Glacier Creek. On plante la tente au camping de Girdwood. Les campings en Alaska sont super, on choisit un emplacement dispo et on paye dans une petite boite au lettre (entre 15 et 20 dollars). Il n'y a presque jamais de douche mais toujours des toilettes et souvent des bears proof containers (et des poubelles anti ours).

Jour 3 : Girdwood - Crow Pass Trail Ce matin, reveil sous la pluie. Nous partons tardivement pour la randonnée de crow pass trail en espérant une amélioration du temps. Belle randonnée de 8 km A/R jusqu'au Crystal Lake (. Au col, le vent souffle et il fait bien froid. On pic nic et on redescend car vu le brouillard ça ne sert à rien de continuer jusqu'à Raven Glacier. Au retour on passe par les vestige d'une ancienne mine d'or. Nuit au camping de Girdwood (il y a un abris en bois pour pic-niquer quand il pleut !)

Jour 4 : Girdwood – Hope Journée pluvieuse. Visite du Alaska Wildlige center (pas prévu au programme mais une bonne activité à faire quand il pleut). On a bien aimé la visite de ce parc animalier (qui n’est pas du tout un zoo mais plutôt un centre où sont récupérés et soignés les animaux malades). On a vu de très près des caribous, des élans, des renards, des lynxs, des bisons, des porcs-épics, des cerfs, des daims de Sitka, des bœufs musqués, des ours bruns et des ours noirs. Ça nous a appris à connaître les différentes espèces présentes en Alaska afin de mieux les reconnaitre plus tard. On reprend ensuite la route (toujours sous la pluie) vers Whittier. Vu le temps, on renonce à la randonnée jusqu'à Portage Glacier. On n’a pas vu grand-chose de la ville à part l’excellent Swiftwater seafood cafe (fish and chips de Halibut). C'est un peu dommage, me direz-vous, de payer le tunnel pour juste aller manger un bout au resto, c'est clair ... On continue vers Hope. Nuit en cabine rustique donnant sur la rivière (Discovery cabins) et repas au Seaview café (super ambiance, bières locales et bons burgers).
Jour 5 : Hope - Canyoning sur la Sixmiles Creek
Belles éclaircies. Petite visite de Hope et de ses mignonnes petites cabanes en bois. Nous nous attardons à observer les nombreux pêcheurs sur la Resurrection Creek et promenade au bord du Turnagain Arm (dans des herbiers bien marécageux). On a réservé une après-midi de rafting avec NovaRiver sur la Six Miles Creek. L'équipement fourni est super (combinaison étanche car l'eau est très froide). Petit entraînement en rivière pour vérifier si on arrive à nager dans le courant (en cas de chute) et départ pour les 3 canyons où les rapides vont crescendo de classe 3 à classe 5 ! Super expérience et jolis paysages . On ne regrette vraiment pas.
Le soir on profite du beau temps pour retourner à Portage et on randonne jusqu'à Byron Glacier (rando facile et jolis paysages). On termine la soirée au bord du lac Portage avec un très bel éclairage sur le glacier du même nom. On monte notre tente au camping Tenderfoot sur la Seward Highway à 22H30 avec le jour !


Jour 6 : Seward Jolis paysages sur la Seward Highway malgré la pluie. On tente d’aller jusqu’à Exit glacier pour faire une randonnée mais la météo est vraiment mauvaise on renonce. On fait le Coastal Trail au départ de Lowell Point. Après un passage dans une belle forêt d’épicéas (spruce), on arrive Tonsina Creek où on voit plein de saumons. On continue le long de la mer on voit plusieurs bald eagle et des loutres mais on doit faire demi-tour à cause de la marée montante. Déception de débutants : on aurait vraiment dû regarder les tables de marée car cette randonnée est très sympa, même sous la pluie. Par beau temps, on doit probablement avoir un très bel aperçu des fjords de Resurection Bay. Camping à Seward au bord de la mer (avec le spectacles des loutres). Repas du soir à la Seward Brewery Company : excellentes bières locales, délicieux burgers et playlist rock (notre coup de cœur).

Jour 7 : Seward Pluie toute la journée. Visite du Sealife Center (notre plan B en cas de pluie) très intéressant : phoques, lions de mer, nombreux oiseaux (dont macareux). Assez utiles pour repérer plus tard les différentes espèces dans la nature. On visite ensuite le port puis on randonne autour de bear Lake. Nombreux saumons qui sautent dans la rivière un peu avant bear lake (indiqué dans le Milepost). On a croisé (de beaucoup trop près) une maman ours et ses bébés tout près du lac. Une bonne dose de panique mais plus de peur que de mal. Nuit au camping de Seward.


Jour 1 : Nice - Anchorage Nous sommes partis de Nice, trois jours après notre mariage avec la compagnie aérienne Lufthansa. Départ très matinal et arrivée à Anchorage à 16H (heure locale) avec 10 heures de décalage horaire et 2 escales (Francfort et Seattle). Attention, il faut récupérer les bagages à Seattle donc prévoir une correspondance en conséquence (nous on avait prévu 1h30 ça passait mais c'était juste). Arrivés à Anchorage, nous récupérons le véhicule loué chez avis (une nissan sentra bien confortable avec un bel espace de rangement pour nos bagages dans le coffre). On file à l'auberge de jeunesse où nous avions réservé notre première nuit. On était tellement fatigué qu'on n'a même pas eu le courage de ressortir et on s'est endormi très rapidement malgré le jour qui ne tombe presque pas ! (2 heures de "nuit claire" au début de notre voyage)
Jour 2 : Anchorage - Girdwood Il fait beau. Nous passons la matinée au Wallmart et au REI (magasin de sport outdoor où nous achetons des recharges coleman pour notre réchaud à gaz, un bear proof container et un pepper spray - ce dernier élément est indispensable si vous prévoyez de randonner en territoire ours). Départ vers Girdwood sur la Seward Highway. Excellents points de vue sur le Turnagain Arm et les montagnes. Nous déjeunons à Bird Point face au Turnagain Arm .
Passage par Indian Meat Valley pour acheter quelques produits alimentaire locaux style saucisse de caribou ou onserve de saumon (on a pas trop été emballé à l'usage). Arrivée à Alyeska et rando "Winner creek trail" (facile et sympa). On continue après les gorges jusqu'au handtram au dessus de Glacier Creek. On plante la tente au camping de Girdwood. Les campings en Alaska sont super, on choisit un emplacement dispo et on paye dans une petite boite au lettre (entre 15 et 20 dollars). Il n'y a presque jamais de douche mais toujours des toilettes et souvent des bears proof containers (et des poubelles anti ours).

Jour 3 : Girdwood - Crow Pass Trail Ce matin, reveil sous la pluie. Nous partons tardivement pour la randonnée de crow pass trail en espérant une amélioration du temps. Belle randonnée de 8 km A/R jusqu'au Crystal Lake (. Au col, le vent souffle et il fait bien froid. On pic nic et on redescend car vu le brouillard ça ne sert à rien de continuer jusqu'à Raven Glacier. Au retour on passe par les vestige d'une ancienne mine d'or. Nuit au camping de Girdwood (il y a un abris en bois pour pic-niquer quand il pleut !)

Jour 4 : Girdwood – Hope Journée pluvieuse. Visite du Alaska Wildlige center (pas prévu au programme mais une bonne activité à faire quand il pleut). On a bien aimé la visite de ce parc animalier (qui n’est pas du tout un zoo mais plutôt un centre où sont récupérés et soignés les animaux malades). On a vu de très près des caribous, des élans, des renards, des lynxs, des bisons, des porcs-épics, des cerfs, des daims de Sitka, des bœufs musqués, des ours bruns et des ours noirs. Ça nous a appris à connaître les différentes espèces présentes en Alaska afin de mieux les reconnaitre plus tard. On reprend ensuite la route (toujours sous la pluie) vers Whittier. Vu le temps, on renonce à la randonnée jusqu'à Portage Glacier. On n’a pas vu grand-chose de la ville à part l’excellent Swiftwater seafood cafe (fish and chips de Halibut). C'est un peu dommage, me direz-vous, de payer le tunnel pour juste aller manger un bout au resto, c'est clair ... On continue vers Hope. Nuit en cabine rustique donnant sur la rivière (Discovery cabins) et repas au Seaview café (super ambiance, bières locales et bons burgers).

Jour 5 : Hope - Canyoning sur la Sixmiles Creek
Belles éclaircies. Petite visite de Hope et de ses mignonnes petites cabanes en bois. Nous nous attardons à observer les nombreux pêcheurs sur la Resurrection Creek et promenade au bord du Turnagain Arm (dans des herbiers bien marécageux). On a réservé une après-midi de rafting avec NovaRiver sur la Six Miles Creek. L'équipement fourni est super (combinaison étanche car l'eau est très froide). Petit entraînement en rivière pour vérifier si on arrive à nager dans le courant (en cas de chute) et départ pour les 3 canyons où les rapides vont crescendo de classe 3 à classe 5 ! Super expérience et jolis paysages . On ne regrette vraiment pas.
Le soir on profite du beau temps pour retourner à Portage et on randonne jusqu'à Byron Glacier (rando facile et jolis paysages). On termine la soirée au bord du lac Portage avec un très bel éclairage sur le glacier du même nom. On monte notre tente au camping Tenderfoot sur la Seward Highway à 22H30 avec le jour !


Jour 6 : Seward Jolis paysages sur la Seward Highway malgré la pluie. On tente d’aller jusqu’à Exit glacier pour faire une randonnée mais la météo est vraiment mauvaise on renonce. On fait le Coastal Trail au départ de Lowell Point. Après un passage dans une belle forêt d’épicéas (spruce), on arrive Tonsina Creek où on voit plein de saumons. On continue le long de la mer on voit plusieurs bald eagle et des loutres mais on doit faire demi-tour à cause de la marée montante. Déception de débutants : on aurait vraiment dû regarder les tables de marée car cette randonnée est très sympa, même sous la pluie. Par beau temps, on doit probablement avoir un très bel aperçu des fjords de Resurection Bay. Camping à Seward au bord de la mer (avec le spectacles des loutres). Repas du soir à la Seward Brewery Company : excellentes bières locales, délicieux burgers et playlist rock (notre coup de cœur).

Jour 7 : Seward Pluie toute la journée. Visite du Sealife Center (notre plan B en cas de pluie) très intéressant : phoques, lions de mer, nombreux oiseaux (dont macareux). Assez utiles pour repérer plus tard les différentes espèces dans la nature. On visite ensuite le port puis on randonne autour de bear Lake. Nombreux saumons qui sautent dans la rivière un peu avant bear lake (indiqué dans le Milepost). On a croisé (de beaucoup trop près) une maman ours et ses bébés tout près du lac. Une bonne dose de panique mais plus de peur que de mal. Nuit au camping de Seward.


Trek au Ladakh English translation pending
Bonjour, nous partons 6 semaines en Inde du nord en Juillet aout.
Nous souhaiterions faire un mois au Ladakh et deux semaines au Rajasthan.
En ce qui concerne le Ladakh, pas facile de choisir son trek. Je sais que ce sujet est abordé régulièrement mais chaque année les possibilités changent avec l'avancée des routes.
Nous pensions en faire un premier assez court en autonomie complète autour des lacs (8 jours). Puis nous voudrions en faire un second plus long avec guide. Je suis intéressée pour l'instant par le trek du Marpo La, ou le trek de la vallée de Paldar vers Srinagar (ré ouvert depuis peu) ou celui du col de Stongde La par le village Shade. Est ce quelqu'un aurait il fait ces treks. Dans ce second trek, nous recherchons bien évidemment des paysages somptueux mais aussi la rencontre avec la population et un trek si possible à "l'écart des touristes" pour les mois de juillet aout. Savez vous combien coute un guide par jour pour deux personnes ainsi qu'un âne pour notre trek en autonomie?
Si ce n'est pas possible de combiner les deux treks, nous acceptons d'en faire un seul assez long (une vingtaine de jours) mais la traversée du Zanskar nous intéresse moins depuis que les routes ont été construites. Merci d'avance pour vos conseils. julie
En ce qui concerne le Ladakh, pas facile de choisir son trek. Je sais que ce sujet est abordé régulièrement mais chaque année les possibilités changent avec l'avancée des routes.
Nous pensions en faire un premier assez court en autonomie complète autour des lacs (8 jours). Puis nous voudrions en faire un second plus long avec guide. Je suis intéressée pour l'instant par le trek du Marpo La, ou le trek de la vallée de Paldar vers Srinagar (ré ouvert depuis peu) ou celui du col de Stongde La par le village Shade. Est ce quelqu'un aurait il fait ces treks. Dans ce second trek, nous recherchons bien évidemment des paysages somptueux mais aussi la rencontre avec la population et un trek si possible à "l'écart des touristes" pour les mois de juillet aout. Savez vous combien coute un guide par jour pour deux personnes ainsi qu'un âne pour notre trek en autonomie?
Si ce n'est pas possible de combiner les deux treks, nous acceptons d'en faire un seul assez long (une vingtaine de jours) mais la traversée du Zanskar nous intéresse moins depuis que les routes ont été construites. Merci d'avance pour vos conseils. julie
Retour de 15 jours en Ouzbékistan English translation pending
Bonjour à tous,
Voici un retour sur mon récent voyage en Ouzbékistan et quelques petits conseils pratiques. Je rentre enchantée de mon séjour et deux semaines après mon retour je suis troujours très nostalgique des couleurs, de l'accueil et de la gentillesse des gens rencontrés.. Surtout qu'en Auvergne en ce moment, il pleut, il pleut, il pleut, et tout le monde fait la gueule :) ...
S'organiser : Je suis partie avec une agence de voyage en petit groupe qui fait appel à une agence locale. Je recommanderais néanmoins de faire appel directement à une agence locale et de prendre ses billets d'avion soi-même. Les avantages : on choisit ses horaires de vol et sa compagnie (et par la même occasion on peut éviter la correspondance de 5h à Istanbul...) et éventuellement ça peut même revenir moins cher.. On peut aussi discuter et adapter son voyage à ses goûts et envies. Comme on ne peut pas louer de voiture sur place et si on a envie d'un peu de confort, les agences locales peuvent proposer des tours tout fait, ou des excursions / voyages sur mesure avec chauffeur et/ou guide. Pratique pour sortir des grands axes, et facile quand on veut pas s'embêter ou qu'on manque de temps. A ce propos une nouvelle agence a vu le jour à Samarcande, avec des personnes très pro et accueillantes, qui ont beaucoup d'expérience dans le domaine, et qui s'appelle Crown tour Samarcande. Le site internet est complet et lisible, et vous pouvez poser toutes vos questions en ligne, ils sont vraiment à l'écoute et très réactifs.
Visiter : dans l'ordre, nous avons visité : les inévitables Khiva, Boukhara, Samarcande, avec incursions dans le désert, visite des citadelles (qui valent vraiment le coup, à la fois pour l'histoire, l'ambiance, les paysages et les couleurs) et une petite pause vers le lac (pour moi sans grand intérêt, paysages arides autour et grosse chaleur) avec nuit sous yourte. Sympa pour voir les animaux dans les dunes, mais ne pas rester trop longtemps on s'ennuie vite... mais bon, c'est une question de goût. J'aurais évité a visite de la ville natale de Tamerlan si j'avais pu / su. Tout a été rénové, c'est propre et bien agencé, mais soleil de plomb, et déception de faire autant de trajet pour un endroit qui a mon sens manque de charme et de vie (trop aménagé ?) et surtout quand on le fait à la fin.
Manger / boire : j'ai trouvé ça assez varié, si on est gourmand c'est chouette, même si c'est parfois un peu lourd, on n'est pas habitué à manger de la viande et du gras à tous les repas. Mais dans l'ensemble les repas étaient des moments très agréables, et très attendus. Attention pour le vin, qui est souvent sucré, demandez à préciser. Si vous souhaitez en ramener c'est possible, mais faites vous aider, il faut connaitre les endroits car seuls les magasins ont le droit (ou sont censés avoir le droit...) d'en vendre. Sinon vous avez toujours l'option de la vodka (mais faut finir la bouteille) ou de la bière. Essayez au marché les fruits secs , les nougats et les citrons qui ne sont pas jaunes mais oranges ! Pressés dans la vodka ça peut être sympa et ça aide à la faire descendre :)
Pour s'habiller (conseil pour les filles) : vous pouvez mettre des jupes et des t shirts sans problème (aux genoux pour les jupes et manches pour les t shirt). Pas besoin de se couvrir à outrance, les jeunes filles portent des tissus souvent traditionnels mais n'hésitent pas à montrer leurs jambes ! Si j'avais su avant je me serais épargné les pantalons épais qui ne ressemblent à rien et mes éternelles tuniques !
A ramener : des tissus si vous aimez coudre, les couleurs sont super sympas, des sacs, des foulard ou écharpes en laine de chameau, des céramiques, des épices, des chaussons en laine à Khiva, des bijous en argent (boucles d'oreilles) à Boukhara, etc...le paradis du shopping et de l'artisanat !
A rencontrer : les femmes, les enfants, les hommes, tout le monde viendra vous parler et vous prendre en photo, vous inviter pour un thé, un repas, ou plus ! Un peu moins à Tashkent évidemment, comme dans toutes les grandes villes.
Si vous avez des questions, ou que vous avez envie d'échanger sur le sujet, n'hésitez pas !
Bon voyage à tous, et allez y sans hésiter.
Voici un retour sur mon récent voyage en Ouzbékistan et quelques petits conseils pratiques. Je rentre enchantée de mon séjour et deux semaines après mon retour je suis troujours très nostalgique des couleurs, de l'accueil et de la gentillesse des gens rencontrés.. Surtout qu'en Auvergne en ce moment, il pleut, il pleut, il pleut, et tout le monde fait la gueule :) ...
S'organiser : Je suis partie avec une agence de voyage en petit groupe qui fait appel à une agence locale. Je recommanderais néanmoins de faire appel directement à une agence locale et de prendre ses billets d'avion soi-même. Les avantages : on choisit ses horaires de vol et sa compagnie (et par la même occasion on peut éviter la correspondance de 5h à Istanbul...) et éventuellement ça peut même revenir moins cher.. On peut aussi discuter et adapter son voyage à ses goûts et envies. Comme on ne peut pas louer de voiture sur place et si on a envie d'un peu de confort, les agences locales peuvent proposer des tours tout fait, ou des excursions / voyages sur mesure avec chauffeur et/ou guide. Pratique pour sortir des grands axes, et facile quand on veut pas s'embêter ou qu'on manque de temps. A ce propos une nouvelle agence a vu le jour à Samarcande, avec des personnes très pro et accueillantes, qui ont beaucoup d'expérience dans le domaine, et qui s'appelle Crown tour Samarcande. Le site internet est complet et lisible, et vous pouvez poser toutes vos questions en ligne, ils sont vraiment à l'écoute et très réactifs.
Visiter : dans l'ordre, nous avons visité : les inévitables Khiva, Boukhara, Samarcande, avec incursions dans le désert, visite des citadelles (qui valent vraiment le coup, à la fois pour l'histoire, l'ambiance, les paysages et les couleurs) et une petite pause vers le lac (pour moi sans grand intérêt, paysages arides autour et grosse chaleur) avec nuit sous yourte. Sympa pour voir les animaux dans les dunes, mais ne pas rester trop longtemps on s'ennuie vite... mais bon, c'est une question de goût. J'aurais évité a visite de la ville natale de Tamerlan si j'avais pu / su. Tout a été rénové, c'est propre et bien agencé, mais soleil de plomb, et déception de faire autant de trajet pour un endroit qui a mon sens manque de charme et de vie (trop aménagé ?) et surtout quand on le fait à la fin.
Manger / boire : j'ai trouvé ça assez varié, si on est gourmand c'est chouette, même si c'est parfois un peu lourd, on n'est pas habitué à manger de la viande et du gras à tous les repas. Mais dans l'ensemble les repas étaient des moments très agréables, et très attendus. Attention pour le vin, qui est souvent sucré, demandez à préciser. Si vous souhaitez en ramener c'est possible, mais faites vous aider, il faut connaitre les endroits car seuls les magasins ont le droit (ou sont censés avoir le droit...) d'en vendre. Sinon vous avez toujours l'option de la vodka (mais faut finir la bouteille) ou de la bière. Essayez au marché les fruits secs , les nougats et les citrons qui ne sont pas jaunes mais oranges ! Pressés dans la vodka ça peut être sympa et ça aide à la faire descendre :)
Pour s'habiller (conseil pour les filles) : vous pouvez mettre des jupes et des t shirts sans problème (aux genoux pour les jupes et manches pour les t shirt). Pas besoin de se couvrir à outrance, les jeunes filles portent des tissus souvent traditionnels mais n'hésitent pas à montrer leurs jambes ! Si j'avais su avant je me serais épargné les pantalons épais qui ne ressemblent à rien et mes éternelles tuniques !
A ramener : des tissus si vous aimez coudre, les couleurs sont super sympas, des sacs, des foulard ou écharpes en laine de chameau, des céramiques, des épices, des chaussons en laine à Khiva, des bijous en argent (boucles d'oreilles) à Boukhara, etc...le paradis du shopping et de l'artisanat !
A rencontrer : les femmes, les enfants, les hommes, tout le monde viendra vous parler et vous prendre en photo, vous inviter pour un thé, un repas, ou plus ! Un peu moins à Tashkent évidemment, comme dans toutes les grandes villes.
Si vous avez des questions, ou que vous avez envie d'échanger sur le sujet, n'hésitez pas !
Bon voyage à tous, et allez y sans hésiter.
Road trip en famille du Pacifique à Monument Valley USA avril 2016 English translation pending

Hello Everybody!
Si la visite de l’ouest Américain n’a plus rien d’original, J'attendais avec impatience ces deux semaines de road trip. Ce voyage s'est effectué en famille 2 adultes et 3 enfants (11, 8 et 2 ans) pour un circuit classique. Nous étions limités par la durée des vacances scolaires. Le pays est immense, il y a tant de choses à voir, tant de villes et de parcs que nous n'avons pas pu faire. J'ai d'ailleurs organisé ce road trip avec en tête la préparation du suivant. Globalement j'ai tout aimé, les parcs, les villes et les américains sont hyper sympa, toujours prêt à rendre service. Pour le lexique au cours du voyage plusieurs superlatifs revenaient souvent : "magnifique, magique, énorme...", mais aussi "comme dans les films". Il faut dire qu'on baigne dans cette culture depuis tout petit. Le climat est très différent suivant les régions, mais généralement les journées sont chaudes en Avril. Frais le matin ou à la tombée de la nuit à certains endroits ( Bryce et Zion), on évite ainsi les très grosses chaleurs de l’été. La saison touristique y est plus calme avec le sentiment d'être seul dans les parcs.
J-1 : Paris -> Londres -> Los Angeles J-2 : LA J-3 : LA -> Williams J-4 : Williams -> Grand Canyon-> Monument Valley J-5 : Monument Valley -> Page J-6 : Page J-7 : Page-> Bryce J-8 : Bryce -> Zion J-9 : Zion -> Valley of Fire -> Las Vegas J-10 : Las Vegas J-11 : Las Vegas J-12 : Las Vegas -> Los Angeles J-13 : LA J-14 : départ LA -> Londres -> Paris
Vol avec British Airways en A380 au départ de Paris avec escale à Londres.
En avion, le siège à côté de la fenêtre, on peut jouir d'une vue merveilleuse.
L'A380 a survolé la capitale anglaise.
Elizabeth II fêtait ses 90 ans le jeudi 21 avril.
Paysage splendide que l'on contemple du Groenland.
Le Canada vue à travers le hublot.
Le lac Hudson.
Survol de l'ouest américain qui nous offre des paysages parmi les plus beaux du monde.
Square Butte dans le Montana.
Walker Lake.
Mono Lake.
Mammoth Mountain.
Bear Creek Spire dans le park du Yosemite.
Shaver Lake Marina.
Humboldt state wildlife.
Humboldt state wildlife.
Arrivée à l'aéroport de LAX avec une vue sur le quartier d'Hollywood.
Nous avons commencer notre voyage par une étape de deux jours à Los Angeles, nous sommes passés par l’agence de location Budget.
Le centre de location n'est pas à l'aéroport mais des navettes sont assurées pour s'y rendre. Au guichet, le loueur tente de nous proposer des tas d’options : assurances, GPS, surclassement, nous prenons les assurances assistance et crevaison pour 100$ supplémentaire.
Après une crevaison en sortant de l'agence de location, il est plus long de prendre possession d'un nouveau véhicule, cela nous a pris presque deux heures.
Location d'un SUV Ford escape, pour 2 semaines, idéal pour notre famille.Japon 10 jours pour la première fois English translation pending
Nous partons fin du mois au Japon. Ce sera la 1ère fois. Nous y restons 10j. Que me conseillez-vous de voir, de faire et en cb de jours?
Merci bcp,
En van dans les territoires du Nord et les Kimberley (Australie) English translation pending
Bonjour,
Mon mari, notre fille et moi retournons pour la seconde fois en Australie cet été (fin juillet à fin août). Nous faisons un aller-retour Paris Darwin et avons loué un van pour 27 jours que nous prendrons et reconduirons à Darwin.
Je réfléchis actuellement au parcours que nous pourrions prendre sachant qu'on aime prendre notre temps, s'arrêter et que nous n'avons pas envie de passer toutes nos journées sur la route. On a donc prévu Kakadu, Litchfield, Katherine....et après, on hésite entre 2 possibilités: - aller vers Broome et découvrir les Kimberley, mais j 'ai l'impression qu'aller dans les Kimberley en van limite vraiment l'exploration - descendre vers Alice Springs, Ulura et en profiter pour aller au Kings canyon et au Mac Donnel NP. Une 3ème option: partir de Darwin, essayer de découvrir ce qu'on peut des Kimberley, puis prendre la tanami road (là, je me demande si c'est vraiment praticable en van, ça l'est pour Lonely planet, mais dans la réalité, je me demande ???) et rejoindre Alice Springs, Uluru et remonter vers Darwin. Cela permettrait de faire une boucle et donc ne pas reprendre les mêmes routes à l'aller et au retour.
J'ai oublié de dire qu'avec cet itinéraire, on ne fait pas de stop à la mer et qu'on aimerait bien tout de même se baigner de temps en temps !
Si vous avez des pistes ou des réponses à mes questionnements, je suis preneuse. Merci !
Mon mari, notre fille et moi retournons pour la seconde fois en Australie cet été (fin juillet à fin août). Nous faisons un aller-retour Paris Darwin et avons loué un van pour 27 jours que nous prendrons et reconduirons à Darwin.
Je réfléchis actuellement au parcours que nous pourrions prendre sachant qu'on aime prendre notre temps, s'arrêter et que nous n'avons pas envie de passer toutes nos journées sur la route. On a donc prévu Kakadu, Litchfield, Katherine....et après, on hésite entre 2 possibilités: - aller vers Broome et découvrir les Kimberley, mais j 'ai l'impression qu'aller dans les Kimberley en van limite vraiment l'exploration - descendre vers Alice Springs, Ulura et en profiter pour aller au Kings canyon et au Mac Donnel NP. Une 3ème option: partir de Darwin, essayer de découvrir ce qu'on peut des Kimberley, puis prendre la tanami road (là, je me demande si c'est vraiment praticable en van, ça l'est pour Lonely planet, mais dans la réalité, je me demande ???) et rejoindre Alice Springs, Uluru et remonter vers Darwin. Cela permettrait de faire une boucle et donc ne pas reprendre les mêmes routes à l'aller et au retour.
J'ai oublié de dire qu'avec cet itinéraire, on ne fait pas de stop à la mer et qu'on aimerait bien tout de même se baigner de temps en temps !
Si vous avez des pistes ou des réponses à mes questionnements, je suis preneuse. Merci !
Circuit en famille dans l'Isan (nord-est de la Thaïlande) English translation pending
Bonjour,
Nous partons sous peu pour un petit road trip dans l'Isan (nord est de la Thailande) en famille. A priori l itineraire est fait: Ruines Khmer de Buriram, de Surin, de Sisaket, Elephant Center de Kalasin, musee des dinosaures de Kalasin, Musee archeologique de Ban Chiang, Festivites de Songkran a Khon Kaen, Parc historique Phimai. On n aurait aime en voir plus mais nous sommes helas un peu limites par le temps.
Je decouvre tout recemment le forum, donc je sonde le terrain un peu tard... Est ce que quelqu un voit un truc genial que l ai loupe sur le chemin? Ou est ce que vous avez des recommandations d'endroits ou d activites a ne pas manquer?
Merci d avance :-)
PS: nos enfants ont 3 et 5 ans et je suis enceinte de 4 mois et demi... nous prevoyons de bonnes ballades mais rien de plus sportif :-)
Nous partons sous peu pour un petit road trip dans l'Isan (nord est de la Thailande) en famille. A priori l itineraire est fait: Ruines Khmer de Buriram, de Surin, de Sisaket, Elephant Center de Kalasin, musee des dinosaures de Kalasin, Musee archeologique de Ban Chiang, Festivites de Songkran a Khon Kaen, Parc historique Phimai. On n aurait aime en voir plus mais nous sommes helas un peu limites par le temps.
Je decouvre tout recemment le forum, donc je sonde le terrain un peu tard... Est ce que quelqu un voit un truc genial que l ai loupe sur le chemin? Ou est ce que vous avez des recommandations d'endroits ou d activites a ne pas manquer?
Merci d avance :-)
PS: nos enfants ont 3 et 5 ans et je suis enceinte de 4 mois et demi... nous prevoyons de bonnes ballades mais rien de plus sportif :-)
Sécheresse en Thaïlande saison 2016 English translation pending
"Au cours des prochains quatre mois et demi, la Thaïlande devra être très prudente avec la gestion de l'eau pour éviter à la sécheresse de causer des dommages considérables.
Certains barrages clés dans le pays ont déjà cessé de libérer de l'eau pour l'irrigation des terres agricoles. Leurs apports sont limités à la consommation humaine et la préservation de l'équilibre écologique. Cependant, dans certaines régions, la situation devient si grave que les agences peinent à maintenir ces apports. Plus de 700 villages de la province nord-est de Si Sa Ket sont aux prises avec une pénurie d'eau de boisson. "Nous devons envoyer des camions d'eau dans les villages touchés, y compris dans les temples et les écoles, " a déclaré hier Santawat Riewluang, chef du bureau provincial de prévention et d'atténuation des catastrophes. Le Dr Kitti Paopiamsap, président de l'Organisation administrative provinciale de Chachoengsao, a déclaré que la crise dans cette province orientale est la pire en 20 ans. "Nous devons maintenant acheminer de l'eau pour la consommation humaine», a-t-il dit. Une douzaine de camions-citerne ont été réquisitionnés. Ils transportent 12.000 litres d'eau chacun. Alors que la saison des pluies qui débute habituellement en mai pourrait être très en retard cette année, M.Suthep Noipairoj, directeur général du Département de l'irrigation, a exhorté tous les secteurs à économiser l'eau de sorte que des quantités limitées soient disponibles dans le pays jusqu'à la fin juillet.
Pour atténuer la pénurie d'eau dans les provinces comme Khon Kaen, Chon Buri et Suphan Buri, le Département de l'irrigation pourrait utiliser les eaux de stockage de certains barrages, qui servent d'ordinaire à des fins de sécurité de l'infrastructure et ne sont en principe pas distribuées. Une partie du volume d'eau de stockage des barrages Ubolrat, Bang Phra et Kra Siao serait ainsi pompée pour fournir de l'eau pour les personnes dans les zones touchées par la sécheresse. L'Autorité provinciales des eaux a récemment révélé que 12 de ses stations ont dû faire face à des pénuries d'eau brute et 49 autres sont à risque. Certaines zones de Nakhon Sawan, Khon Kaen et Nakhon Ratchasima ne distribuent de l'eau du robinet que pendant certaines périodes de la journée ou de la semaine. Dans de nombreux autres secteurs, l'agence ne distribue que de petites quantités d'eau du robinet pour limiter son usage.
Chao Phraya : la salinité monte
La Metropolitan Waterworks Authority, qui fournit Bangkok, Nonthaburi et Samut Prakan, a rapporté récemment que la salinité du fleuve Chao Phraya a augmenté au-delà des niveaux acceptables à plusieurs reprises ce mois-ci. L'autorité a conclu qu'il fallait faire attention aux détournements d'eau de la rivière. Alors que les autorités hésitent à libérer l'eau des barrages en amont, l'eau de mer a pénétré dans la région du delta du fleuve Chao Phraya. Les agriculteurs de Nonthaburi combattent la salinisation et ont dû même acheter de l'eau pour arroser les jardins floraux et les vergers de durians. Mme Jutharat Somjitranukit, directeur des communications d'entreprise à la MWA, a déclaré que l'agence était au courant de la situation difficile des agriculteurs et avait offert un tarif spécial pour l'eau de février à Juin. "Nous avons également installé des distributeurs d'eau à sept endroits de Nonthaburi où les gens peuvent obtenir de l'eau librement. C'est une mesure pour aider les gens à faire face à la sécheresse, " dit-elle. De son côté, le ministre de l'Agriculture Chatchai Sarikulya a assuré le public qu'il y aura suffisamment d'eau pour la consommation et à des fins écologiques dans les bassins du Chao Phraya et Mae Klong jusqu'à la fin juillet. "Nous pouvons étroitement réguler la libération de l'eau des grands barrages pour aider à maintenir ces deux bassins, " a-t-il dit. Cependant, il n'a pas fourni la même assurance aux personnes vivant dans d'autres régions, mais a indiqué que les autorités faisaient tout leur possible, comme cela a été illustré par le plan d'eaux de distribution alimentées par les stocks de certains barrages. Sur la superficie agricole totale du pays de 130 millions de rai (20,8 millions d'hectares), seulement 30 millions de rai sont maintenant irrigués, a aussi indiqué M. Chatchai. Le ministère de l'Intérieur a déclaré que 15 provinces étaient désormais zones sinistrées par la sécheresse et 42 autres étaient sous surveillance. À long terme, le système de gestion de l'eau du pays nécessitera une refonte majeure, a estimé M. Chatchai, précisant qu'un nouveau plan stratégique de l'eau courant sur 10 ans a été élaboré par le comité d'orientation et d'administration des ressources en eau qu'il préside. Il est en place depuis 2015. "
D'après www.nationmultimedia.com/...-acute-30282062.html
Certains barrages clés dans le pays ont déjà cessé de libérer de l'eau pour l'irrigation des terres agricoles. Leurs apports sont limités à la consommation humaine et la préservation de l'équilibre écologique. Cependant, dans certaines régions, la situation devient si grave que les agences peinent à maintenir ces apports. Plus de 700 villages de la province nord-est de Si Sa Ket sont aux prises avec une pénurie d'eau de boisson. "Nous devons envoyer des camions d'eau dans les villages touchés, y compris dans les temples et les écoles, " a déclaré hier Santawat Riewluang, chef du bureau provincial de prévention et d'atténuation des catastrophes. Le Dr Kitti Paopiamsap, président de l'Organisation administrative provinciale de Chachoengsao, a déclaré que la crise dans cette province orientale est la pire en 20 ans. "Nous devons maintenant acheminer de l'eau pour la consommation humaine», a-t-il dit. Une douzaine de camions-citerne ont été réquisitionnés. Ils transportent 12.000 litres d'eau chacun. Alors que la saison des pluies qui débute habituellement en mai pourrait être très en retard cette année, M.Suthep Noipairoj, directeur général du Département de l'irrigation, a exhorté tous les secteurs à économiser l'eau de sorte que des quantités limitées soient disponibles dans le pays jusqu'à la fin juillet.
Pour atténuer la pénurie d'eau dans les provinces comme Khon Kaen, Chon Buri et Suphan Buri, le Département de l'irrigation pourrait utiliser les eaux de stockage de certains barrages, qui servent d'ordinaire à des fins de sécurité de l'infrastructure et ne sont en principe pas distribuées. Une partie du volume d'eau de stockage des barrages Ubolrat, Bang Phra et Kra Siao serait ainsi pompée pour fournir de l'eau pour les personnes dans les zones touchées par la sécheresse. L'Autorité provinciales des eaux a récemment révélé que 12 de ses stations ont dû faire face à des pénuries d'eau brute et 49 autres sont à risque. Certaines zones de Nakhon Sawan, Khon Kaen et Nakhon Ratchasima ne distribuent de l'eau du robinet que pendant certaines périodes de la journée ou de la semaine. Dans de nombreux autres secteurs, l'agence ne distribue que de petites quantités d'eau du robinet pour limiter son usage.
Chao Phraya : la salinité monte
La Metropolitan Waterworks Authority, qui fournit Bangkok, Nonthaburi et Samut Prakan, a rapporté récemment que la salinité du fleuve Chao Phraya a augmenté au-delà des niveaux acceptables à plusieurs reprises ce mois-ci. L'autorité a conclu qu'il fallait faire attention aux détournements d'eau de la rivière. Alors que les autorités hésitent à libérer l'eau des barrages en amont, l'eau de mer a pénétré dans la région du delta du fleuve Chao Phraya. Les agriculteurs de Nonthaburi combattent la salinisation et ont dû même acheter de l'eau pour arroser les jardins floraux et les vergers de durians. Mme Jutharat Somjitranukit, directeur des communications d'entreprise à la MWA, a déclaré que l'agence était au courant de la situation difficile des agriculteurs et avait offert un tarif spécial pour l'eau de février à Juin. "Nous avons également installé des distributeurs d'eau à sept endroits de Nonthaburi où les gens peuvent obtenir de l'eau librement. C'est une mesure pour aider les gens à faire face à la sécheresse, " dit-elle. De son côté, le ministre de l'Agriculture Chatchai Sarikulya a assuré le public qu'il y aura suffisamment d'eau pour la consommation et à des fins écologiques dans les bassins du Chao Phraya et Mae Klong jusqu'à la fin juillet. "Nous pouvons étroitement réguler la libération de l'eau des grands barrages pour aider à maintenir ces deux bassins, " a-t-il dit. Cependant, il n'a pas fourni la même assurance aux personnes vivant dans d'autres régions, mais a indiqué que les autorités faisaient tout leur possible, comme cela a été illustré par le plan d'eaux de distribution alimentées par les stocks de certains barrages. Sur la superficie agricole totale du pays de 130 millions de rai (20,8 millions d'hectares), seulement 30 millions de rai sont maintenant irrigués, a aussi indiqué M. Chatchai. Le ministère de l'Intérieur a déclaré que 15 provinces étaient désormais zones sinistrées par la sécheresse et 42 autres étaient sous surveillance. À long terme, le système de gestion de l'eau du pays nécessitera une refonte majeure, a estimé M. Chatchai, précisant qu'un nouveau plan stratégique de l'eau courant sur 10 ans a été élaboré par le comité d'orientation et d'administration des ressources en eau qu'il préside. Il est en place depuis 2015. "
D'après www.nationmultimedia.com/...-acute-30282062.html