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Votre plat préféré, dans quel pays d'Asie du Sud-Est? English translation pending
by Fazen · 2011-08-16 · 58 replies
Bonjour ! une petite enquête, car votre opinion m'intéresse : Dans quel pays d'Asie du Sud Est appréciez- vous le plus la nourriture ( Thaïlande, Malaisie, Laos , Birmanie, Vietnam, Cambodge, Singapour) . Pour l'instant ma préférence irait au Cambodge (Kep), Vietnam, Thaïlande, Malaysie, Laos, Singapour (Birmanie , je ne connais pas !) Merci pour votre participation et ce serait un plus si vous pouviez m'indiquer votre plat préféré ! Merci
Résumé du Bahia Principe Tulum (30 mars au 6 avril) English translation pending
by Cargocc · 2011-05-03 · 6 replies
Résumé Bahia Principe Tulum, Akumal, Riviera Maya, Mexique

Voyage fait du 30 mars au 6 avril 2011. J'ai acheté en novembre 2010. Prix payé, 1175$/adulte, 250$ pour le 1er enfant et 650$ pour le 2ième. Mes enfants ont 8 et 11 ans.

Avion

Grossiste et transporteur Air Canada. L'avion a décollé et est revenu à l'heure. J'aime beaucoup les avions d'Air Canada avec les écrans derrière le siège d'en avant. Plusieurs choix de film pour tous les goûts, que ce soit pour adulte (j'ai écouté Incendies de Denis Villeneuve et Le Cygne Noir) ou pour les enfants (Harry Potter et Tron). Le service et bon et le roulée à la dinde aussi. Il faut le payer mais bon, c'est pas si cher que ça, 6$ le sandwiche. Les breuvages comme la liqueur et les jus sont fournis.

Arrivée

L'aéroport de Cancun, s'est grandement amélioré. C'est la 4ième fois et les 3 première j'avais pris environ 2h à passer au travers. Cette fois ci, ce fut 45 minutes et il y avait beaucoup de gens qui nous dirigeaient et ouvraient des files d'attentes si besoin était . J'ai eu droit aussi à passer dans une file pour les familles ce qui a accéléré le tout.

Trajet.

Le temps entre l'aéroport et l'hôtel c'est environ 1h30 avec un arrêt au Sirenis. Le trajet c'est quand même bien passé. Pour le retour on a eu droit a une navette privée pour une dizaine de personnes et sans arrêt ça doit prendre 1h15.

Le check In.

Il y avait beaucoup de personnel au front desk, ce fut donc très rapide. J'avais envoyé un Email à l'hôtel pour demander le bloc 22 et ils ont satisfait ma demande. J'avais aussi écrit pour avoir mes 4 réservations aux restaurants à la carte aux alentours de 7h et après le check In je me suis rendu au service à la clientèle. En disant mon nom, l'employée a regardé dans son système et toutes mes réservations était faites pour 7h. Elle a imprimé mes coupons et me les a donnés. Je vous conseil grandement de faire de même car ceux qui ne l'ont pas fait ont eu de la difficulté à avoir des réservations. Il restait 5h30 ou 9h.

Le Site.

C'est un Bahia Principe. Comme celui de Punta Cana, l'entretien est très bien fait. Les jardins, les fleurs, les lieux publiques, tout est bien nettoyé et bien entretenu. Nous étions dans la section Tulum, mais nous avons accès aux sections Coba et Akumal. En 1 semaine, je n'ai pas pu faire le tour du complexe entier. Il y a un service de navette très efficace pour circuler entre les sections et il est selon moi indispensable. Sans ça, c'est un peu difficile de circuler d'une section à l'autre car elles sont éloignés. Ce n'est pas comme le Bahia de Punta Cana où toutes les sections sont collés.

Chambre

Nous avions la chambre 2212, 2 lits doubles et 1 demi lit. C'était parfait pour 4. Par contre, très peu de rangement, dans le garde robe, seulement 10 cintres pour 4 personnes, c'est pas beaucoup. On était donc tassé. C'est vraiment une chambre et non une suite, je dirais donc que c'était petit pour 4. Le coffre fort aussi est petit et il est à clé. Avec Air Canada, il est gratuit. Il y avait une planche et un fer à repasser, un parapluie, une télévision standard, une cafetière, un frigidaire emplie à tous les jours de 2 bières, 4 liqueurs, 2 jus, 1 chip et 2 bouteilles d'eau.. J'ai bien aimé l'emplacement car nous étions au 2ième, face à une piscine tranquille et on voyait la mer de notre balcon. On était aussi à coté du restaurant Gran Tortuga qui était un buffet pour le déjeuner et le dîner et le souper était un restaurant Brésilien. La chambre était bien insonorisée, je ne me rappelle pas avoir entendu les voisins et la nuit c'était bien tranquille. La chambre de bain avait un bain douche, une toilette, un lavabo, un séchoir assez efficace, un miroir grossissant pour le maquillage et toute sorte de produits comme savon, shampoing et crème pour le corps. 2 peignoirs et 2 pantoufles sont aussi fournis dans la chambre. Le balcon est petit et a 2 chaises et une petite table. Le ménage était bien fait et nous avions toujours des petits animaux fait avec les serviettes.

Restaurants

Buffets

Les buffets sont immenses. Chaque section de l'hôtel a son buffet principal ouvert pour les 3 repas et plusieurs buffets secondaires ouvert pour les déjeuners et diners. Le choix est très grand. Je dirais que la nourriture était de bonne à passable, mais à la quantité de choix qu'il y avait, c'était facile de se débrouiller. Les buffets ont plusieurs sections: Chinoise (rouleau de printemps, riz chinois etc), Italien (pâtes et sauces) Américain (Hamburger, Hot Dog, Frite) Mexicain ( Fajitas, Tacos) enfant (buffet un peu plus bas avec mini hamburger, pizza...) et vraiment plusieurs sections.

Dans les buffets, le service était souvent lent. C'était parfois difficile de se faire servir du café le matin ou des boissons alcoolisés aux autres repas. C'était aussi parfois long avant que les assiettes soient ramassés. Mais bon, il n'y a rien qui presse, on est en vacance.

Tous les buffets ont une table de dégustation de Tequila à l'entrée. Attention au mal de tête :-)).

Restaurant à la carte.

Il y en a plusieurs sur le complexe. Je crois que c'est entre 8 et 10. Dans tous les restaurants à la carte j'ai eu un excellent service. Il y a des chariots de Café Flambés un peu partout et vous pouvez choisir lequel vous voulez. Mayan Coffee, Brezilian Coffee, Spanish Coffee... Dans les restaurants Gourmet, les pantalons et souliers fermés pour les hommes sont exigés et les autres que j'ai fait, les bermudas et sandales sont acceptés. Dans tous les restaurants, il y a un menu pour enfant. Avec Air Canada, nous avons 4 restaurants à la carte de garantie. Voici ceux que j'ai fait:

Don Pablo

Ce fut le meilleur. C'est un restaurant Gourmet à air climatisé situé dans la section Tulum. Vraiment un restaurant digne d'un 5 étoiles avec le grand service. Nous avons pris 4 plats différents et on a tous appréciés. Tout fut excellent, bien apprêté et bien présenté.

Mikado

Restaurant japonais situé dans la section Coba avec un chef qui fait cuire la nourriture sur une plaque avec 12 personnes autour. La nourriture était bonne, mais si vous prenez les fruits de mer vous aurez des moules et des crevettes pas décortiqués. J'aurais préférés des pétoncles et des langouste comme j'ai déjà vu ailleurs.

Frutos Del Mar

C'est le restaurant de fruits de mer de la section Akumal. Il est situé au bord de la mer. Personnellement, nous avons été déçu un peu. Il y a un buffet pour les entrés qui sont très bonnes. J'ai pris la coquille St-Jacques et ce que j'ai eu est une patate écrasée dans le fond de l'assiette avec 3 pétoncles dessus. Mon chum a pris les fruits de mer grillés et il n'avait pas grand chose dans son assiette. Il a demandé un extra pétoncle que le serveur a bien voulu lui amener.

El Tortuga

Restaurant brésilien situé dans la section Tulum au bord de la mer aussi. Il y a un petit buffet avec des entrées et toute sorte de plat d'accompagnement. Ensuite, un serveur se promène avec des brochettes de viandes de toutes sortes. On nous a donné une carte au début du repas. D'un coté vert et de l'autre rouge. Quand ta carte est verte, les serveurs viennent te présenter les brochettes que tu as le choix de prendre un morceau ou pas. Quand tu tournes au rouge ils cessent de venir. Les viandes étaient très bonnes et il y en a plusieurs sortent. Il y a même des brochettes d'ananas. Ce souper fut très bon.

Snack Bar

Évidemment, chaque section a son snack bar avec pizza, frite, hamburger, hot dog, petit buffet limité et quelques desserts.

Il y avait sur le bord des piscines avec animations des petits dîner de servi. Une fois des fajitas au bord de la piscine principal du Tulum et une fois sur le bord de celle du Coba, des hamburgers et des hot dog.

Plage.

La plage est longue et on peut y prendre de grande marche. Je ne sais pas si on peut aller très loin, mais seulement marcher devant le complexe, on doit en avoir pour 1heure allez retour surement. Il y a parfois des roches sur la plage, il faut faire attention pour ne pas se cogner les orteils. Il y a énormément de palapas sur la plage. Peu importe l'heure que vous arriverez, vous en trouverez un. Par contre, pour les sections où la mer est plus belle, il faut arriver avant 8h.

Mer.

Devant la section Tulum, la mer a beaucoup de coraux. C'est pratiquement impossible de s'y baigner sans souliers d'eau. Il y a des endroits plus dégagés et des baleines (gros sacs de sables) à certains endroits pour casser les vagues qui sont parfois très fortes dans cette section. La plus belle partie est celle devant le Akumal, entre les 2 quais. Avec les enfants, c'est là qu'il faut aller, car il n'y a pas de vagues et on voit plusieurs poissons autour des quais. Il y a aussi un pélican qui vient se poser sur les quais ou sur les baleines qui se donne en spectacle. L'eau était très chaude.

Piscines.

Dans la section Tulum, il y a 2 piscines tranquilles pas très grandes. Ces piscines ont des petits bars à coté qui fermaient assez tôt. Je crois qu'à 5h00 c'était déjà fermé. Il y a une très grande piscine centrale qui a 3 sections en palier dont une avec beaucoup d'animation. Si vous aimez l'animation, c'est là que les animateurs sont une grande partie de la journée avec des jeux, de l'aquaforme, des cours de danses etc... Il y a un wetbar dans la piscine avec animation. J'ai trouvé qu'il manquait de chaise et de Palapas autour de cette piscine. J'y suis allé une journée et j'aurais bien pris un seul palapas pour notre famille de 4, mais comme il n'y avait pas de chaise de libre j'en ai pris 2.

Dans la section Akumal il y a 2 piscines. La piscine principale est la plus belle du complexe selon moi. Elle est de forme original et avec quelques sections. Encore une fois, je crois qu'il pourrait y avoir plus de chaises et palapas autour de cette piscine.

Dans la section Coba, il y a 2 piscines. Une tranquille et l'autre avec animation. Si vous voulez avoir de la place à l'ombre autour des piscines, il faut arriver assez tôt. Je dirais qu'à 8h tout était réservé.

L'eau des piscines était très chaude et elles étaient bien entretenus. Il y a souvent des jacuzis autour des piscines, mais non chauffées.

Température.

Très belle température, très chaude de jour comme de soir. Je n'ai jamais eu besoin de petite laine en soirée. Petite robe à brettelle et j'étais très bien.

Les bars

Il y en a plusieurs sur le site. J'ai bien aimé le Lobby Bar du Tulum qui n'est pas situé dans le Lobby, mais juste à coté. Il y a un petit groupe qui joue de la musique locale et certaine personne danse les danses latines. Il y a plusieurs sortent de drink différents avec un menu. Ailleurs sur le complexe, il n'y avait pas souvent de menu pour les drinks et il ne goutait pas toujours la même chose. Les mojitos étaient bons et il y avait de la menthe partout. Le vin est buvable, mais pas de grande qualité.

Pour les spectacles nous étions couchés assez tôt, je n'ai donc pas vraiment de commentaire.

Excursion

J'ai fait affaire avec une agence française de Playa Del Carmen qui s'appelle Mimi Playa. J'ai fait l'excursion de Coba qui comprends un tour de bateau sur la mer pour regarder les ruines de Tulum, de la plongée en apnée à la barrière de corail, un arrêt dans une cenote pour se baigner, un dîner dans un village maya et visite des ruines de Coba commenté par un guide maya francophone et finalement la montée de la pyramide de Coba. Ce fut très bien et moins cher que les excursions des agences offertes à l'hôtel. J'avais communiqué par internet avec l'agence, ma réservation fut faite, on m'a donné un numéro à appeler quand je serais rendu à l'hôtel pour confirmer et ils étaient pile à l'heure. Nous n'avons payé qu'après le dîner. Je recommande donc cette agence si ça ne vous dérange pas d'être avec des français car on était les seul Québecois sur la douzaine qu'on était.

Conclusion

J'ai bien aimé mon voyage et je recommande ce complexe à ceux qui aime les grands complexes, que l'heure ½ de route n'est pas un problème et que la proximité de Playa Del Carmen n'est pas une priorité
Compte rendu de la croisière "Grandes civilisations antiques" sur le Costa Pacifica du 16 au 27 avril 2011 English translation pending
by Vinsandra · 2011-05-02 · 81 replies
Comme l'année dernière, voici mon C/R qui servira peut etre à d'autres personnes car pour préparer la croisière que je viens de réaliser, j'ai trouvé une mine d'infos sur ce site et il me semblait normal de "renvoyer" l'ascenseur !

Alors, cette fois ça y est, elle est bien terminée cette croisière « retour en terre sainte » à l’origine qui s’est finalement transformée en « grandes civilisation antiques ».

Je vais d’abord commencer ce C/R par le descriptif du voyage et les impressions générales et puis je vous ferai le today/today au fur et à mesure du temps libre !

Pour rappel, nous devions donc faire la Terre Sainte avec l’égypte et Israel au programme. Suite aux évènements , l’escale en egypte a été supprimée pour être remplacée par 2 escales en Israel. Finalement 1 mois avant le départ, Costa supprime aussi Israel pour remplacer ces 2 escales par 3 escales.(rhodes, Marmaris et Chypre) Le programme modifié était donc le suivant :

Savone En mer Katakolon(grêce) En mer Limassol (chypre) Rhodes (grêce) Marmaris(Turquie) Izmir (turquie) Athênes (grêce) En mer Rome Savone

Nous étions donc 3 couples d’amis et au départ nous avions une extérieure avec balcon au pont 8 mais suite au programme modifié et au grand professionnalisme de notre agence de voyage (Thomas Cook troyes) , nous avons été surclassés en samsara pont 10 ! On attendait donc de voir tous ces changements et d’en tirer des conclusions et une fois n’est pas coutume, voici donc les conclusions/impressions générales avant le C/R escale par escale.

C’etait notre 2ième croisière et comme nous connaissions mieux le bateau, c’etait plus simple et nous « optimisions » plus notre séjour à bord. La croisière en couple est sympa mais entre amis qui s’entendent bien, c’est vraiment TOP ! Les repas sont toujours de qualité, variés et abondants ! L’option « samsara » est vraiment une prestation qui change le voyage ! (tous les soirs au retour d’escale :hammam, jacuzzi-à quel bien être… et je vous parle pas des soins…ou plutôt je vous en parlerai plus tard…) Le restaurant Samsara est bien pratique pour le midi et le petit déjeuner mais pour le soir, c’est « sauve qui peut » ! Aucune ambiance, à peine si on peut parler , bref c’était pas notre truc du tout, mais j’y reviendrai… Les tickets bouteille d’eau sont maintenant gérés électroniquement via la carte Costa et non plus avec des tickets en papier (ou est ce du au changement de bateau ???) Quand vous êtes en samsara, vous avez le droit à 2 soins « inclus » dans votre forfait :pour prendre nos rendez vous, nous sommes allés en arrivant pour prendre des créneaux ou le bateau est « en mer » et bien là, ça sent l’arnaque à plein nez car à la réception du samsara, on vous explique que c’est 8h du matin ou 19h ! En fait, ils le font exprès pour réserver les meilleurs créneaux aux croisiéristes qui « paient » sur le bateau car tous les horaires étaient libres quand nous y sommes allés… Pas très commercial…ou plutôt trop commercial et pas assez commerçant (déçu) 11 jours en croisière avec 3 ou 4 jours en mer est une durée idéale pour vraiment bien en profiter. Les bracelets et l’ascenseur du Samsara ont fonctionné impeccablement durant notre séjour. L’organisation Costa est toujours aussi impressionnante et le personnel à bord toujours aussi poli. Le buffet toujours pas top mais bien pratique pour se dépanner quand on est « hors horaires » restos… Le Pacifica super gros navire et toujours une déco italienne bien spéciale… Enfin, dernier clin d’œil pour mes camarades de voyage :pas assez de « dacquart » en stock au ristoranté « my way »….

A plus pour la 1ère journée à savone.
Hôtel Bellevue Palma Real à Varadero English translation pending
by Frim9 · 2011-01-14 · 51 replies
Bonjour,

je vais à l'Hôtel Bellevue Palma Real en février 2011 et j'aimerais avoir des commentaires sur cette hôtel de gens qui y sont aller dernièrement.

de plus, est-ce qu'il y a des activités intéressantes à faire ?

Merci !
Chemin du Puy: réserver son logement ou non? English translation pending
by Grandpas · 2010-07-24 · 11 replies
Bonjour

Je pars début août seul faire le chemin de St Jacques de Compostelle du Puy en Velay à Conques. Je cherche à dormir dans les gites avec dortoir. Je n'ai pas besoin d'un grand confort.

Y a t-il toujours des places disponibles ou faut-il que je reserve avant ?

J'aimerai faire ce chemin sans réserver mais je me demande si ce n'est pas trop risqué...

Merci de vos conseils
Bigoodi survole la Réunion – six jours en novembre 2009 English translation pending
by Bigoodi · 2009-12-06 · 3 replies
Un petit billet en promo au départ de Lyon qui plus est, et hop ! En route pour la Réunion !!!

Le hic c’est que nous n’avons que 6 petits jours sur place, et moins d’une semaine pour préparer le voyage…

En plus nous sommes fin novembre, les loueurs de voitures affichent complet sur tous les petits prix, heureusement, Brice, un ex collègue, nous aide dans nos recherches, et Hervé et Mona qui habitent aussi sur place et connaissent l’île comme leur poche viennent à notre secours !

Il faut dire que tout au long du voyage nous aurons rencontré des gens adorables : dans la rue, les restos, les magasins, à la réception des hôtels tout le monde est charmant, souriant, et a envie de nous faire connaître l’ile.🙂

Samedi : Arrivée à St Denis vers 12h00, visite guidée de la ville avec Mona : les maisons coloniales, le jardin de l’état, le marché, le barachois. Vous pouvez tout faire à pied : pas besoin de louer une voiture si vous devez passer une ½ journée a St Denis, elle vous embarrassera plus qu’autre chose.

Dimanche : lever de bonne heure pour un survol de l’ile en ULM avec Félix ULM www.felixulm.com

Je m’attendais à un ULM avec voile mais non, c’est en fait un tout petit avion bi place : je me trouve derrière le pilote avec vue des 2 cotés : il y a une fenêtre ouverte dans le plexi pour pouvoir prendre les photos. Les nuages ne sont pas encore arrivés, il fait beau et c’est magique : les cirques, le volcan, le lagon… 😮Tout ça en n’ayant encore pas encore vu les sites depuis « en bas », c’est top et ça vaut le prix ! Si Hervé ne nous en avait pas parlé je ne suis pas sure que nous l’aurions fait mais nous aurions raté quelque chose… En plus, Félix, auvergnat d’origine, est un vrai personnage, et comme tous les prix se tiennent, passez donc plutôt chez lui !😉

C’est dimanche et la cote ouest est très fréquentée, nous décidons donc de commencer notre tour de l’île par l’est (cote la plus pluvieuse), nous nous arrêtons a l’eglise de ste anne, à la marine de Ste rose, puis à l’anse des cascades (très chouette avec des fleurs au pied des cascades). C’est le pique nique dominical, l’ambiance est sympathique, nous faisons une petite ballade par le sentier balisé qui part au bout de la plage sur la gauche quand on regarde la mer puis nous reprenons la route direction le grand brulé (coulées de laves successives du piton de la fournaise). Nous nous arrêtons à l’hotel le Baril, un peu après St Philippe : vue sur mer négociée à 60€ sans le petit dej, la chambre est simple mais la vue est très chouette, le personnel est sympathique et la petite piscine bien agréable. Diner au resto de l’hotel : dans ce coin, il faut absolument goûter la salade de palmiste (cœur de palmier frais) : Miam, 🙂ça n’a rien a voir avec ce que l’on trouve dans nos boites de conserves, en plat chaud par contre, j’ai trouvé moins intéressant. Mona conseille d’aller la déguster dans l’un des restos du cap méchant.

Lundi : il fait gris et la pluie tombe par intermittences. Nous allons nous balader sur le sentier botanique de mare longue (chouette, départ sur les hauteurs entre St Philippe et baril, bien indiqué), puis nous faisons le sentier du jardin volcanique au nord de St philippe : c’est une très jolie balade, facile et agréable +++🙂

Un petit tour à Cap méchant, et nous prenons la RN3, jusqu’au volcan, le temps s’est dégagé, la route est belle à partir de bourg murat : paysages bucoliques, puis traversée de la plaine des sables avant d’arriver au bord du cratère… Des paysages que l’on ne voit pas tous les jours en métropole ! Nous redescendons, direction la plaine des palmistes, après 2 tentatives sur des BB complets, nous nous retrouvons pour notre plus grand bonheur au BB l’échelle
http://www.ilereunion.com/...le_de_la_reunion.htm chez Nicole et Jean Yves.

La maison est jolie, les chambres agréables et l’accueil mémorable. Nicole, qui fait aussi table d’hôtes, nous fait goûter le gratin de chouchou, un bon petit cari, ananas, petits gateaux, rhum-goyavier (a ne pas confondre avec la goyave), Jean Yves a choisi un bon bordeaux et nous passons une excellente soirée en compagnie de 2 autres hôtes allemands. à allez y !!!!!!!!!!!!😉

Mardi : Un bon petit dej et nous voilà en route pour la forêt de Bébour. Nous nous garons 2km avant le gîte (avant dernier pkg) et empruntons le sentier de l’école normale pour aller jusqu’au trou de fer (environ 3 bonnes heures aller retour sans se presser), c’est facile, bien balisé et la forêt est magnifique 🙂. Nicole et Jean Yves nous ont conseillé ce sentier car il a plut la veille et ce parcours est moins boueux que les autres. Arrivés au bout, une petite plate forme où s’agglutinent une vingtaine de touristes : le trou de fer est dans le brouillard le plus complet ! Mais à peine 10 mn d’attente et les nuages se dégagent d’un seul coup, laissant apparaître le vide et la cascade. Nous ne traînons pas pour repartir car le sentier est un peu glissant et délicat sur les 100 m qui précède la plateforme, et nous ne tenons pas à nous retrouver en groupe de 20 pour revenir ! Les allemand rencontrés la veille nous ont dit avoir fait cette balade le dimanche : beaucoup de monde même sur le sentier, à éviter si vous pouvez !

Nous avons prévu de redescendre sur St Pierre ce soir pour faire un peu de snorkeling mais il fait beaucoup de vent et nous sommes arrivés tard. Ce ne sera qu’un aperçu, tan pis ! A St pierre, nous n’avons pas trouvé de chambre d’hôtes et nous dormons au Natania. L’accueil est sympa, l’hotel n’est pas loin de la plage, il y a un petit pkg privé (4 places !) mais c’est sommaire, il n’y a pas de vue, et payer 50 euros sans pdj pour la chambre « deluxe » que nous avions (avec salle de bain) et clim qui se prend pour le concorde au décollage c’est cher payé je trouve ! (mais on s’en rendra compte plus tard, c’est le secteur qui veut ça, tout est cher sur la côte dès qu’on se rapproche de l’ouest touristique 😐). Nous dînons à l’excellent jardin réunionnais, music live en prime, il se trouve à l’extrémité ouest du boulevard Hubert Delisle (front de mer), un peu excentré et vaut le détour.🙂

Mercredi : Aujourd’hui, nous partons pour Cilaos. La route, bien que très tortueuse, est superbe, le village de cilaos vaut lui aussi le coup d’œil et puisque nous sommes là, nous poursuivons sur la route d’Ilet a cordes qui permet d’avoir un autre point de vue sur le cirque. Un regret : nous n’avons pas goûté le vin local !

Nous redescendons sur le littoral et cherchons un hébergement à St Leu : Nous tournons plus d’une heure, tout est complet ou hors de prix (il ne reste que des chambre à 150 - 180 euros). Et on ne peut pas dire que l’office de tourisme où je finis par me rendre soit très utile : ils me donnent une brochure sur les hôtels du coin en me disant tout est renseigné ici, et dém… toi toute seule ! (sympathiquement mais bon…).

Nous poursuivons donc sur la saline, l’ermitage et finissons grâce au sympathique réceptionniste du mercure, par trouver une chambre à l’alamanda http://www.alamanda.fr/ 2 étoiles bien situé, proche de la plage, les chambres sont petites mais fonctionnelles et très propres, le personnel sympa. 93 euros quand même (avec petit dej buffet et accès internet inclus)… Bref un conseil : essayez de booker vos hôtels a l’avance sur ce secteur.🤪

Nous allons à la plage juste avant le coucher du soleil : la marée est un peu basse pour le snorkeling, c’était bien mieux le lendemain matin, on peut voir des poissons étendards, papillons, perroquets, trompette… bien sympa !😎

Diner à la marmite : buffet créole sur feu de bois qui permet de goûter à toutes sortes de plats réunionnais. Ce n’est sans doute pas de la haute gastronomie mais c’est simple et bon et l’ambiance est sympa.

Jeudi : Après le snorkeling du matin, nous remontons tranquillement par St Gilles, St Paul et nous revoici à St Denis (après 700Km en voiture à peu près), pour passer notre dernière soirée autour (entre autres) du délicieux romazava de Mona (un plat qui pétille sur la langue ! Très inabituel pour nos palais métropolitains : à essayer absolument si vous en trouvez sur une carte de restaurant !).

Vendredi : c’est malheureusement déjà l’heure du départ. Booooh ! Que je n’aime pas les au revoirs… et encore moins dans les aéroports… Je fais la fière, mais à peine dans l’avion, j’ai dèjà la nostalgie de ce voyage et je n’ai qu’une envie : revenir à la Réunion !

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Infos diverses :

Carte du parcours depuis St Denis : http://maps.google.com/...d3c17dd14c6&z=10

http://www.reunion.fr/

- Bus : http://www.deridet.com/...a-Reunion_a1311.html

- Spots pour le snorkeling : plages de St Pierre, de l’ermitage, st Leu (en face de la gendarmerie)

- Connaissez vous les Gouzous ? http://pagesperso-orange.fr/.../gouzous.htm#galerie

- Radio freedom : http://www.freedom.fr/default.htm radio où les réunionnais interviennent et s’expriment un peu comme si ils appelaient leur meilleur pote. Parmi les interventions, en voici quelques unes que nous avons retenues :

- « Pourquoi ils n’ont que 4 doigts dans les dessins animés ? » (et c’est vrai, je suis tombée sur les simpsons, ils n’ont bien que 4 doigts)

- « Lilou, je taimmmmmmmme ! »

- (pour commenter l’un des nombreux embouteillages dont l’ile est régulièrement victime) « Les pompiers, ils sont là mais, mais ils bougent pas » – répété au moins 4 fois de suite : on l’a vu souvent, certains semblent avoir beaucoup de mal à conclure sur cette radio !!!

- « La mouche bleue tue toutes les abeilles, on n’aura pas une bonne saison de litchis » : et c’est vrai qu’une fois encore et très récemment, on a encore joué aux apprentis sorciers… L’histoire ne nous apprend vraiment rien, no comment ! http://reunion.orange.fr/s-informer/actualite/reunion/la-mouche-bleue-attaque-les-letchis, 539364.html

- Pour les papilles : http://reunion.runweb.com/cuisine/lang-FR-id-346-idgrp-2-3V-recette, Lasagnes-dici-par-Brigitte-Grondin.html

Pour les Pupilles :🙂🙂🙂🙂🙂🙂

- Un magnifique livre de panoramas : et ce n’est pas seulement beau ! Vous trouverez les accès à chacun des sites photographiés, et pour chaque photo, vous pouvez approfondir grâce aux explications détaillées : géographie, géologie, plantes, culture, quotidien… Un bien joli moyen de découvrir les divers aspects de l’île en parcourant des paysages de toute beauté.

http://www.livranoo.com/display.php?PK=063

- Et pour prolonger le voyage, click and dream ! http://www.panoramas.re/

http://photoslareunion.com/
Bientôt des sans-abris à Dubaï (fin novembre 2009) English translation pending
by Memphre · 2009-11-27 · 140 replies
Une petite subvention pour Roger Federer et David Beckam peut-être.....?🤪

Dubaï: le mirage s'écroule... Les dirigeants du petit état de Dubaï ont vu grand, avec un sens de l'éthique et d'humanité totalement absent. Une folie des grandeurs sans limite jusqu'à hier lorsque la réalité de l'économie mondiale les a rattrapé. À force de repousser les limites au maximum, le fil a craqué. Les effets se font sentir sur les marchés financiers. Au fait, pourquoi les banques leur ont accordé autant de prêts?
Votre avis pour une journée de repos dans l'ouest des États-Unis? English translation pending
by Elvis95100 · 2009-09-28 · 38 replies
Je sais c'est encore moi!!!!!!!!!!!!!!!!!🤪

Une petite dèrnière et je recommence plus promis!!

Juste pour savoir ou je pourrais caser une journée repos sans voiture, car je me retrouve avec un peu trop de SAN FRANCISCO.Avec tous sur place bouffe, magasin, etc.....Est ce que je doit mettre une journée de plus a LAS VEGAS derrière le 08 aout? Ca me ferai 4 jours en tout? Est ce trop?

En tout cas merci encore a tous.Je sais je vous ai pas écouter pour le vol a 1350 euros !!!!!!!!!!!

On me la tjrs dit je suis trop presser !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

SAMEDI 24 Arrivé à LOS ANGELES, récup voiture, hôtel et repos, puis diner.

DIMANCHE 25 HOLLYWOOD, BEVERLY HILLS

LUNDI 26 UNIVERSAL STUDIOS

MARDI 27 Plages de SANTA MONICA et VENICE BEACH

MERCREDI 28 Départ tôt pour sortir des bouchons avant tout le monde, direction LAS VEGAS, nuit VEGAS

JEUDI 29 Journée et nuit VEGAS

VENDREDI 30 Départ 10h direction ZION CANYON 2h47 et 272 kms, visite direct de 3h et nuit a SPRINGDALE

SAMEDI 31 Depart 10h direction BRYCE CANYON 2h et 137 kms, visite direct de 5h et nuit au BEST WESTERN RUBY’INN

DIMANCHE 01 Depart 9h Direction PAGE 3h et 256 kms, après midi croisière et nuit a PAGE

LUNDI 02 PAGE vers 10, 11h ANTELOPE CANYON en

4x4 NAVAJO (indien) 30$ par personne etHORSESHOE BEND 20mn a pied a caser. Ensuite direction MONUMENT VALLEY 2h30 et 150 kms. Dépose bagage au

THE VIEW HOTEL et tour des pitons en 2h avec notre voiture. Puis coucher de soleil.

MARDI 03 Grasse matinée ou pour les courageux , lever de soleil et se recoucher. Ensuite direction CANYON DE CHELLY, 2h30 et 150kms. Dodo a CHINLE et au passage, réserver pour le lendemain matin la visite en 4x4, 80$ par personne

MERCREDI 04 Lever tôt pour visite en 4x4 NAVAJOS du fond du canyon et l’après midi faire le haut en voiture(SOUTH RIM) et redodo a chinle.

JEUDI 05 Journée chargée.Lever a l’aube direction PETRIFIED FOREST et PAINTED DESERT 2H et 160 kms. Visite environ 3h, puis direction METEOR CRATER a 1h24.15 $ par personne, ferme a 17h, puis direction FLAGSTAFF 50 mn et 68 kms pour dodo.

VENDREDI 06 Direction GRAND CANYON par CAMERON, environ 2h.Coucher sur place ou a TUSAYAN.

SAMEDI 07 Matin a TUSAYAN, ballade en hélicoptère a 8h25 pendant 25 mn au dessus de G CANYON.150$ par personne.

Après midi, direction WILLIAMS, 1h15 et 96kms, puis arrêt a SELIGMAN 40mn et 70kms, puis prendre la route

66, environ 2h jusqu'à KINGMAN et nuit sur place.

DIMANCHE 08 Direction OATMAN, visite et on remonte à LAS VEGAS en passant par HOOVER DAM. Nuit a VEGAS.

LUNDI 09 Grasse matinée puis Direction DEATH VALLEY dodo au FURNACE CREEK RANCH. Visite BAD WATER, DANTES VIEW, ARTIST PALETT

A s’organiser car plus frais le soir pour les voir.

MARDI 10 Se lever avant le soleil pour aller a ZABRISKIE POINT puis direction LEE VINING, arret au passage a LONE PINE.Dodo LEE VINING.A PARTIR DE LA LA TEMPERATURE DEVIENS NORMAL !!!

MERCREDI 11 matin dodo, après midi BODIE et MONO LAKE et redodo LEE VINING.

JEUDI 12 Départ matin pour traverser YOSEMITE par la TIOGA ROAD et dodo au YOSEMITE village.

VENDREDI 13 Départ matin direction la sortie sud en passant par MARIPOSA GROVE, puis direction SAN FRANCISCO 4H

SAMEDI 14 SAN FRANCISCO

DIMANCHE 15 SAN FRANCISCO

LUNDI 16 SAN FRANCISCO

MARDI 17 SAN FRANCISCO

MERCREDI 18 SAN FRANCISCO
De Yellowstone à Las Vegas en août/septembre 2008 (1e partie) English translation pending
by Jdakota · 2009-05-02 · 26 replies
23 août 2008 :



Il fait beau sur Salt Lake City. Il est 13H30 et je viens d’atterrir. « Best time to see Yellow » me lance un officiel cordial en consultant mon formulaire de douane. Ca commence mieux que lors de mon arrivée à Atlanta l’année passée où je m’étais fait envoyer direct dans le bureau du chef.

« Ca ne vous dérange pas d’avoir une catégorie un peu plus grosse que celle de votre réservation ? » me demande le type derrière le comptoir chez Alamo Rent a Car. Non, ça ne me dérange pas. Puis je me présente devant le véhicule en question qui s’avère être un mini van de 8 places, et là, finalement, il se trouve que ça me dérange quand même un peu… Le temps de négocier un nouveau changement, je quitte l’aéroport vers 15h30 à bord d’une Toyota Camry rouge, m’étant fait souffler le dernier SUV restant par un quatuor de jeunes frenchies.

Six heures de route plus tard, j’arrive à proximité de West Yellowstone. Je m’arrête juste le temps d’admirer mon premier coucher de soleil sur le Wyoming.



J’entends les clameurs d’un rodéo qui se déroule près d’un ranch dont je longe les barrières. Je suis tenté mais j’ai déjà douze heures de vol en plus des six de route au compteur de cette journée. Je repars. J’arrive à West Yellowstone. Mon hôtel, le Madison Historic, est une vieille bâtisse chaleureuse entièrement faite de poutres avec des bois de cerfs accrochés aux murs, un genre de cabane de trappeur géante. Après une courte promenade dans cette petite ville agréable quoique entièrement dévolue au tourisme, je m’endors dans la chambre de Buddy Longway.



24 Août :

Je me lève vers sept heures et j’avale mon premier petit déjeuner yankee de la quinzaine. Miam. J’entre dans Yellowstone par l’ouest. Arrivé à la jonction de Madison, je prends vers le sud. Mon premier arrêt est pour le Midway Geyser Basin. Je fais le tour du Grand Prismatic.



Les couleurs sont incroyables mais c’est vrai qu’au ras des pâquerettes on n’en profite pas suffisamment. Je traverse la route et gagne le haut de la colline qui la borde. C’est beaucoup mieux de là haut.



J’avise une autre colline, juste en face, de l’autre côté du Grand Prismatic, que s’échinent à grimper de minuscules silhouettes. Le point de vue doit être encore plus chouette de là bas. Je m’y rend aussitôt. Le chemin qui y mène est précédé d’une pancarte sur laquelle on peut lire : « Fairy falls ». Avis aux amateurs.



Midi. Arrivé à Upper Geyser Basin, je gagne Observation point pour assister en altitude à une éruption du Old Faithfull, geyser à la régularité métronomique (une éruption toutes les 50 minutes environ) et star du coin. Puis je me lance dans le grand tour sur les chemins de planches. On en prend plein les yeux et autant dans les narines. Des couleurs et des odeurs, mais pas seulement. Ca bouillonne, ça glougloute et ça crache de partout. Du coup, je fais davantage de vidéo que de photos.









Tout au bout du circuit se trouve Morning Glory Pool, la plus belle source chaude du secteur. Sur le chemin du retour, Riverside Geyser se déclenche lors de mon passage. Charmante attention. Je termine par un second spectacle au pied du Old Faithfull Geyser.





Mine de rien, il est déjà 17 heures. Je file à Grand village installer ma tente. Près des douches, je croise un jeune couple de français, Aude et Julien. Ils sont en train de s’offrir une descente nord/sud du continent américain en six mois. De l’Alaska à l’Argentine. Gonflé, non ? On prévoit de se retrouver près de nos tentes un peu plus tard pour partager une bière. En attendant, je cours explorer West Thumb. Le site est assez petit mais intéressant, juste en bordure du Yellowstone Lake, et la lumière de fin de journée rendent la balade encore plus belle. En plus, à cette heure, on n’est pas dérangé par la foule.











La nuit est tombée. Je rejoins Aude et Julien. On mange ensemble autour d’un feu de camp. Ils me racontent leurs aventures en Alaska où ils se sont fait quelques frayeurs avec des ours. Je leur donne les dernières nouvelles des JO de pékin. Soirée très agréable.

25 aout :



Je me réveille à l’aube. Je replie ma tente en grelottant. Il fait froid le matin à Yellowstone. Je longe le lac sans quasiment croiser une seule voiture.



Je m’arrête prendre un petit déjeuner à Lake Village. La bouffe est assez infâme. Elle le sera dans tous les restaurants du parc. Je stoppe quelques instants à Mud Volcano. Je fais quelques pas sur le site et tombe sur un troupeau de bisons en train de paître paisiblement.



Milieu de matinée. J’arrive au Grand Canyon de Yellowstone où j’ai prévu de passer la journée. Premier arrêt à Artist Point. Magnifique point de vue mais le meilleur est à venir.





Le sentier qui part de ce point pour longer le canyon vers l’est (direction Point Sublime) est à tomber par terre. Et comme tout le monde ou presque se contente du point de vue d'Artist point, on s’y retrouve complètement seul.













Pause du midi à Canyon village ou j’avale quelques sandwiches. Je m’engage sur Brink of the Lower falls, un sentier qui m’emmène au sommet des chutes, impressionnantes et vertigineuses, avec leur arc en ciel privatif. Je tourne tout un moment dans le secteur des Lower et Upper falls, beaucoup plus fréquenté que celui de ce matin alors que le spectacle est, à mon avis, bien moins somptueux.





En milieu d’après midi, je décide d’aller planter ma tente dans le Canyon Campground. Je trouve mon emplacement, m’extrais de ma voiture que je ferme aussitôt par pur réflexe. Je sors ma tente 2secondes du coffre. Je referme le coffre. Ayant les bras encombrés de ma tente et de mon duvet, je pose les clés sur la table de l’emplacement. Je déplie ma tente, balance mon duvet à l’intérieur, reviens vers la table récupérer mes clés et découvre à la place mes… lunettes de soleil ( !). Je cherche partout, je furète, je m’inquiète, j’explore la moindre parcelle de sol et finis par comprendre que le seul endroit ou elles sont à présent susceptibles de se trouver, c’est le coffre à présent fermé, de ma voiture qui l’est tout autant. J’ai envie de me taper la tête contre un arbre de manière répétée.

Un type sur l’emplacement voisin a visiblement compris que j’avais un problème. Il vient aussitôt s’en enquérir. Je lui explique la situation. Il se propose d’appeler Alamo avec son téléphone portable, objet fort pratique en l’occurrence et dont je suis hélas dépourvu. Une heure plus tard, un dépanneur local débarque pour forcer ma portière à l’aide de cales en plastique et d’une tige de métal. Je retrouve à la fois mes clés et mon moral. Je partage ensuite le repas de mes providentiels voisins. Il y a Mark (mon sauveur), ingénieur informatique, et Dave qui est un ancien pilote d’hélicoptère de la Navy. Ils sont accompagnés de deux femmes, Carla et une autre dont j’ai oublié le nom, tous très accueillants comme les américains savent si bien l’être. Je termine la journée en allant assister au coucher de soleil sur la Hayden Valley, où trois ours viendront également se faire admirer (de loin). Idéal point final d’une journée riche en émotions diverses et variées.





26 Août :

Je me lève de bonne heure, à nouveau frigorifié. Je replie ma tente et quitte les lieux, non sans laisser un petit mot d’adieu pour mes sympathiques autant que providentiels voisins.

Il est 7 heures. Je suis seul sur les chemins de planches de Norris Geyser Basin. C’est ici que se trouvent les sources les plus chaudes du parc. Les fumerolles sortent de partout et le sol bouillonne comme dans une cocotte minute. Beaucoup de couleurs là encore, des bleus profonds, des verts limpides et des rouges sanguins. Comme une atmosphère de fin du monde, ou de début. Du moins jusqu’à ce que débarquent les cars de japonais. Pas grave, j’aurais largement eu le temps d’en profiter avant ça.











Fin de matinée, je pars vers Mammoth Hot Springs, le site le plus au nord du parc. Très beau mais moins fascinant que Norris. Faut dire qu’il est midi, le moment où la lumière est au zénith, donc la moins intéressante pour les photos. Et puis je me fais assez vite rattraper par les japonais qui visitent tout ça à un rythme beaucoup plus soutenu que moi. Ca braille et ça rigole, ça caquète et ça cliquète.











Je mets les voiles vers 15h00 après une légère collation. Direct au sud. Je rejoins mon hôtel. Pour ma dernière soirée à Yellowstone, je me suis offert le Old Faithfull Inn, plus vieil hôtel du parc, immense chalet de bois de plus d’un siècle d’âge.



Ca me donne l’occasion d’une ultime ballade au soleil couchant sur les chemins de planches de l’Upper Geyser Basin.

Je passe la soirée dans le hall du Old Faithfull Inn. C’est ma première soirée en solitaire. Un pianiste y joue du Debussy et du Chopin. J’imagine qu’ils ne se seraient pas attendus à voir leurs œuvres représentées dans un tel endroit. Le contraste est singulier mais tout à fait agréable.



Il y a aussi ce grand type assis non loin de moi au milieu d’une cour de mamies. Il a le visage buriné des cow-boys de cinéma, le maintien raide et digne, une chemise à carreau et un foulard noué autour de la gorge. John Wayne s’est réincarné et c’est moi qui l’ai trouvé. Le pianiste fait une pause. Je file me coucher. Ils m’ont encore filé la chambre de Buddy Longway.

27 Août.

Je me lève aux aurores. Faut dire que le programme du jour est chargé et pas forcément folichon : Il s’agit dans un premier temps de traverser du nord au sud le parc du Grand Teton, puis de descendre le plus loin possible de façon à me trouver au plus près de Bryce Canyon pour le lendemain. Traversée du Grand Teton en express. Je n’avais pas l’intention de m’y arrêter plus que le temps de prendre quelques photos sur le chemin. On a déjà ça chez nous, de toute façon.







J’arrive à Jackson Hole vers 11h00. Je me ballade un peu. Je me rappelle une phrase de Stéphane rencontré avec son frère Laurent l’année dernière à Arches (connus ici sous le sigle LSConseil). Il m’avait dit : « Jackson, c’est Frontierland en vrai ! » Bien vu LSC !



(A lire si on aime la région : « L’homme délaissé » de C.J. BOX aux éditions Points Policiers.)

Je repars en début d’après-midi avec pour unique but d’avaler un maximum de kilomètres avant la nuit. Ce sera heureusement la seule journée de ce type cette année. J’avance beaucoup plus vite que je ne l’aurais cru, et ce en respectant les limites. Les routes empruntées sont somptueuses. Je ne m’ennuie pas une seconde alors que défilent devant moi les plaines ocres du Wyoming et que le soleil traverse le ciel. Sur la route de Provo, je me fais l’effet d’être sur un vertigineux toboggan coincé entre deux montagnes. A la tombée du jour, le couchant s’étire interminablement à la droite de l’interstate 15, spectacle grandiose qui clôture cette journée que je redoutais et qui s’est finalement avérée extrêmement plaisante. J’ai quand même roulé presque sans arrêt de 8h00 à 22h00.



Je trouve un motel à Beaver. La fille qui me donne mes clés correspond à l’image typique de l’américaine obèse telle qu’on peut se la représenter chez nous. Maquillée comme un pick-up volé, elle trimballe ses trois quintaux sur une tondeuse quand elle circule sur le parking. C’est trop, je dois rêver...

28 Août :

La nuit est encore là quand je me lève. Je ne suis plus qu’à une heure trente de Bryce Canyon et j’ai envie d’y assister au lever du soleil. J’avale la route tout en restant prudent. L’année dernière, en descendant vers Tropic, j’ai failli percuter une biche qui avait surgi dans la lumière de mes phares. J’y pense encore… J’arrive à Sunrise Point. Le soleil est levé depuis une bonne demi-heure mais les couleurs sont encore extraordinaires. Les quelques personnes présentes sont toutes muettes de saisissement. Comment ne pas les comprendre…







Je décide de faire le Peek-a-boo loop trail. Quatre heures de marche et un véritable émerveillement à chaque pas. Bryce est définitivement la plus belle des cathédrales. C’est la troisième fois que j’y reviens et il me semble impossible de m’en lasser. Il ne manque plus à mon palmarès que Fairyland loop trail. Pour la prochaine fois.











Je termine la promenade assez fatigué, même si je n’en regrette pas une seconde. Il fait à présent une chaleur à crever sur le parking du Ruby’s Inn. Après un repas de midi rapide et assez médiocre, l’idée me prend de gagner Kanab dès maintenant afin de tenter une visite de Yellow Rock dans l’après midi.

J’arrive deux heures plus tard à Kanab. Je me repose un peu dans ma chambre du Bob-Bon Inn et je prends la route de Page. Je repère l’entrée de la Cottonwood Canyon Road et je m’y engage malgré les avertissements d’un couple d’américains qui en reviennent à bord de leur SUV. La piste leur semble difficilement praticable avec un véhicule de tourisme. J'y vais quand même. Je roule depuis une heure et j’attends désespérément que la piste s’améliore mais la tôle ondulée a fait place à des ornières assez profondes pour y noyer un cheval. Je racle le fond de caisse. J’ai la trouille de crever un pneu ou de rester bloqué. Je regarde ma montre. J’ai parcouru à peine 10 miles et je commence à comprendre que je n’aurais jamais le temps d’aller à Yellow Rock et d’en revenir avant la nuit. Je fais demi-tour assez déçu.

Je termine dans un Subway à l’entrée de Page. Demain, Coyote Buttes North et son icône : The Wave.

la suite ici :
http://voyageforum.com/...8_partie_2_D2576137/
Croisière sur le MSC Fantasia du 4 juillet 2009 English translation pending
by MimiFantasia · 2009-04-13 · 4 replies
Bonjour tout le monde !

Nous sommes un couple grand amateur de voyages, de découvertes, de partages. Cet été nous sommes rattrapés par notre passion la croisière avec le MSC Fantasia au départ de Marseille pour le 04 juillet 2009.

La Méditerranée en été doit etre rayonnante, la période idéale pour admirer ou redécouvrir les charmes de l'Italie du Nord au Sud, de la Tunisie et sa capitale vivifiante, de Palma et son sable brulant avant de terminer à Barcelone, temple vivant de Gaudi.

Gaudi que l'on retrouve à merveille sur les premières photos publiés ici de ce navire baptisé tout simplement "le plus beau bateau du monde"...

Que de hâte, que d'envie, en patientant en continuant de lire vos nombreux récits sur cette croisière proposée par la flotte MSC! 😇
Petit résumé de la croisière "Les perles de l'océan Indien" sur le Costa Europa du 27 février au 13 mars 2009 English translation pending
by Misscioccola · 2009-03-16 · 7 replies
Vendredi 27 février 2009 Il est 14h00, avec mes amis nous arrivons à la ville du Port nous cherchons le bateau que nous ne voyons pas. Mais au large nous apercevons sa silhouette. Nous apprenons qu’il y a eu un retard (effectivement pendant cette dernière semaine, alors que je suivais de très prés l’itinéraire du Costa Europa et que j’étais à l’afflux de toutes informations je me suis rendue que le bateau avait eu un ralentissement entre les Seychelles et Le Kenya et le matin de mon départ le bateau n’était qu’à mi chemin entre Madagascar et La Réunion) et que nous devions donc patienter. Après plus de 3 heures d’attente, les esprits se chauffent, il n’y a aucun confort 2 bancs pour plus de 600 personnes qui attendent d’embarquer, pas de distributeurs d’eau juste un distributeur de boisson qui ne sont même pas fraîches… HORREUR !

Ç a y est les premiers débarquent il y en a qui sont très en colère et nous envoie en plein figure « vous devriez rester chez vous, cette croisière c’est de la M…. »

Il est ???? Je ne m’en souviens plus mais très tard et nous embarquons enfin, nous avons un superbe accueil, avec mon amie nous découvrons notre cabine, les yeux grands ouverts nous sommes admiratives, nous scrutons tous les coins et recoins de notre cabine. A peine « installée » nous avons la visite de notre garçon de chambre puis quelques minutes plus tard nous recevons nos valises. Nous attendons avec impatience nos autres amis. Malheureusement faute de validité de son passeport l’une d’entre nous m’embarquera pas CATASTROPHE… bien évidemment ça laisse un froid sur notre début de vacances, nous sommes tous désolés pour elle, nous nous posons pleins de questions mais rien à faire elle a déjà pris le chemin de retour à sa case. Nous sommes déconcertés mais nous reprenons du poil de bête.

Nous étions inscrit par notre agence de voyage au 1er service (19h00) mais à cause du retard du bateau, nous n’avons pas pu être à l’heure alors c’est avec beaucoup de courtoisie que le Maître d’hôtel nous accorde 3 tables de 2 personnes pour ce soir. Qu’à cela ne tienne dès le lendemain soir nous dînons tous les 6 ensembles au 2ème service (21h15). Et même que nous ne serons pas privés de spectacles car chaque soir une représentation est prévue pour chaque service (perfetto).

Lors de la traversée entre la Réunion et Maurice je suis malade… je décide donc de manger très léger ce soir se sera que des fruits… certains des passagers ont la nausée et d’autres pires. Je suis désolée déjà « j’espère tout simplement que ça na va pas être 15 jours de nausées tout de même)

Samedi 28 février 2009 Il est 4 h du matin je ne sens plus le bateau bouger, je déduis donc que nous sommes à quai, rendez vous à 8h30 à la sortie avec mes amis. Nous sommes un groupe de 9 amis tous connaissent l’île Maurice et y ont déjà mis les pieds plus d’une dizaine de fois chacun…Nous n’avons donc pas pris d’excursion via Costa, car nous décidons d’attendre les plages des Seychelles alors nous achetons juste un ticket de navette au prix de 6€ pour nous emmener au Caudan (le centre commercial). Arrivés à destination nous apercevons à quelques mètres à vol d’oiseau notre hôtel flottant MAGIFIQUE et là je réalise que j’ai vraiment de la Chance de passer mes vacances sur ce beau navire A partir de là, mes amis sont tous enchantés de me faire découvrir la ville de Port-Louis, avec ses coutumes, ses duty free, ses bonnes affaires, et surtout ce que j’attendais son MARCHE haut en couleurs Ouah… MAGNIFIQUE c’est avec beaucoup d’enthousiasme qu’un de mes amis m’emmènent à droite du marché central ou se trouve un endroit ou l’on tue, découpe et vend de la viande (du boeuf et de la volaille) et c’est là que vous me comprenez quand je vous dis haut en odeurs… Ici pas de procédures d’hygiène ni de conservations à sens que nous connaissons en France. Après 2 heures de promenades nous arrivons à China Town et là je me retrouve bien chez moi, avec ses boutiques ou l’on peut se procurer de la pommade chinoise, des restaurants que je retrouve aussi à la Réunion… hum !!! Je me retrouve bien là. Nous ne déjeunons pas et décidons d’attendre 17h00 c’est à dire l’heure du goûter pour reprendre le bateau… Pas besoin d’attendre longtemps une des navettes de Costa et arrivée nous voilà donc sur le chemin du retour.

Dimanche 1er mars 2009 Dés 08h00 du matin nous nous rendons de nouveau à Port-Louis, Mesdames et Messieurs ne croyaient pas que cette ville très touristique est animée le dimanche… je dirai à vu de nez 80% des magasins sont portes closes mais ce n’est pas grave nous continuons notre balade et nous nous perdons dans les ruelles et arrivons au vrai marché typique de Port-Louis

Je ne suis pas déçue de mon escale de 2 jours à l’île Maurice, car elle est à mois de 30 minutes en avion de l’île de la Réunion donc pas de soucis j’aurai d’autres occasion pour profiter de ses belles plages et de sa farniente.

Il est 13h30, nous terminons de déjeuner et nous nous précipitons sur le pont pour voir la sortie du quai… Certaines familles mauriciennes disent au revoir à leurs proches… Le commandant u quai sort du bateau A bientôt Maurice

Pendant la traversée de 2 jours entre Maurice et les Seychelles, tout se passe très bien : pas le mal de mer et je profite des activités à bord

Mardi 3 mars 2009 Le bateau est arrivé avec une heure plus tôt que prévu. Là encore nous ne voulions pas prendre d’excursions via Costa alors cette après midi est dédiée à la recherche d’un bon plan pour le lendemain. Etant donné que nous ne voulions rien faire aux pas de course, nous décidons de rester sur l’île de Mahé. Aux fils des visites, des photos et d’échanges avec les Seychellois que j’ai trouvé extrêmement gentils, souriants et prêts à vous situer, orienter. Nos conversations ont été facilitées car je leur parlai spontanément en créole qui est plus proche que le notre par rapport à celui des Mauriciens. Et au fil des échanges un monsieur nous est présenté et nous propose de nous faire la visite des ¾ de l’île le lendemain, comme notre groupe est éparpillé aux coins de la ville, mon amie et moi nous lui demandons son numéro de Tél. et nous lui assurons de prendre contacts avec lui après avoir fait part de notre projet au reste du groupe. Arrivées au bateau nous nous précipitons à la recherche de nos autres amis qui après discussion sont ravis de notre projet et là horreur je ne peux pas émettre de messages alors je décide de descendre du bateau à la recherche d’un téléphone public, comme je n‘ai pas de cartes téléphoniques locales je me sers de ma carte bancaires mais les téléphones installés à cet effet ne sont pas en service… je ne me laisse pas démonter… je réfléchis … hum !!! Hum !!! Encore… hum !!! Quoi faire? Euréka Je m’approche de la dame avec qui j’avais fait des achats quelques heures auparavant et lui demande si je pouvais lui acheter quelques minutes de communications locales via son portable elle accepte … tout est O.K avec BENE TOURS il sera là le lendemain à 08h30 tapante. A la fin de la communication la dame refusera ma compensation financière pour mon appel.

La soirée sur le bateau est aimée par un groupe de musiciens Seychellois, bien sur mes amis réunionnais et moi sommes ravis d’entendre des sons qui nous sommes extrêmement familiers.

Mercredi 4 mars 2009 Nous sommes tous fidèles au poste à 08h00 à la sortie du bateau et surprise Bene est en avance tant mieux… nous sommes accueillis avec un large sourire et il nous avoue que c‘est la première fois de la saison qu’il ne pleut pas lorsque le bateau fait escale à Mahé.

Il nous fait donc la visite de l’île, en y entrant à l’intérieur je la découvre luxuriante (cela s’explique du fait qu’il pleut assez souvent à cette période de l’année), nous passons devant différents bâtiments administratifs, le palais présidentiel les deux maisons du Président. Au fil de notre visite nous apercevons des plantations de thé, des plantes et des arbres qui ne nous sommes pas étrangers à nous réunionnais… Je rigole lorsque notre chauffeur de taxi nous expose avec beaucoup de fierté le plus haut sommet de Mahé, qui culmine à 900 mètres d’altitudes, notre Piton des Neiges n’a pas à en rougir. Waouh, les tortues géantes superbes (mais les plus impressionnantes sont à la Digue) Nous faisons la visite des ruines de l’ancien l’orphelinat britannique « la Mission » ou nous avons une vue splendide BELLISSIMA, situés sur la route mais tout de suite nous nous sentons seuls au monde jusqu’à ce que les militaires arrivent pour leurs exercices quotidiennes.

Enfin je la retrouve la côte seychelloise, lors d’un arrêt pour s’acheter de l’eau nous apprenons par un des clients que l’aéroport fut construit sur la mer… TOTOCHE !!! Et que lors du tsunami de 2004 la mer s’était retirée sur 1 km et que l’ordre était donné de ne pas rester sur les plages et de se mettre à l’abri mais tout cela en catimini pour ne pas affoler les touristes.

Les plages sont d’une beauté majestueuses, aussi belles que sur les cartes postales et encore plus belles que dans mes rêves. Mon ami m’assure que « ça c’est rien, ma fille, ou la rien vu, parle pas sak de Praslin et la Digue mi di pas ou » mais voilà vraiment je voulais profiter de Mahé en cette journée mais PROMIS, aux Seychelles j’y reviendrai…

A midi nous prenons donc la direction de Anse Soleil pour déjeuner…Ouah un restaurant typique comme je les aime, et summum « pieds dans le sable », le repas est composé de poisson grillé, (pêché le matin même, mes amis qui avaient commandés « des crevettes à la sauce gingembre » sont au bord des larmes quand ils voient arrivés notre repas, mais entre amis on partage), accompagnée de la sauce créole du riz et du piment (obligé non ?) quel DELICE !!! Miam !! Miam !!! Apres le déjeuner je découvre le sable fin et farineuse, mes pieds ne s’enfoncent même pas dans le sable, la mer est tout de même agitée normal, le lagon c’est de l’autre cote à quelques mètres DOMMAGE !!! Mais le temps est parfait Jacuzzi naturel sans les bulles (de grâce)

Jeudi 5 et vendredi 6 mars 2009 Navigation en pleine mer J’avais ramené 2 livres pour combler, mais pas le temps de n’ennuyer bien que toutes les activités sportives et manuelles ne me plaisaient pas je profitais du calme de la mer sur le pont. Je me souviens qu’un jour alors que toutes les chaises étaient occupées je suis restés pendant deux heures debout les coudes appuyés sur la barre à contempler la mer… À gauche la mer, à droite la mer, derrière la mer et devinez quoi ? Devant moi ? Oui la Mer… GRANDIOSE

Samedi 7 mars 2009 Arrivés au Kenya, c’est la seule escale ou nous avons optés pour des excursions via Costa. Franchement là j’ai hésité jusqu’à la dernière minute à prendre l’excursion de 10 heures mini safari. Cependant réflexion faite, je risquerai de rester sur ma faim si j’opte pour cette excursion et je n’ai même pas l’assurance de voir des animaux et aussi le prix m’a vite fait renoncé 161€ alors je décide de rallier avec mes amis qui feront deux sorties une le matin à Bombolulu un village ou le gouvernement a ouvert une fabrique pour faire travailler handicapés mentaux et moteurs… C’est sans regret on a eu un aperçu des différentes tribus du Kenya et notre guide francophone Baraka fut d’une gentillesse inouïe tellement que nous avons échangés nos adresses email et il a fait office de facteur pour mes cartes postales, aussi il a eu le gentillesse de me traduire dans sa langue maternelle quelques phrases pour mes proches. Pour l’après midi j’ai pris l’excursion visite de Mombasa et du Fort Jesus, magnifique édifice cependant je n’ai absolument pas appréciée cette formule c’était plus un « Shopping Tour » qu’une visite de la ville DECUE !!! Toutes occasions étaient bonnes à nous faire descendre du bus pour acheter, définitivement je prendrais des excursions via la compagnie de croisière si j’estime que le temps est trop court.

Dimanche 8 mars 2009 Navigation en pleine mer

Lundi 9 mars 2009 Arrivés à Nosy-Be, nous sommes envahis par des marchands et autres chauffeurs de taxi, tous nous pressent d’accepter leurs services. Finalement nous acceptons les conditions d’un entre eux 20€ par personne (le déjeuner compris). L’itinéraire n’est pas du tout respecté, nous ne ferons pas l’arrêt prévu à la distillerie (nous sommes frustrés mais faisons mine de rien) Arrivés au restaurant après une balade sans originalité, nous nous voyons proposés des menus allant de 15 à 20€ stupéfiés nous rétorquons en expliquant que nous avions définis les conditions de notre journée au chauffeur au quai… c’est alors que des chamailles et des messes basses se font entre le chauffeur, qui n’est même pas celui avec qui nous avions négocier, et le restaurateur durent pendant de longues minutes. Je dois avouer que l’on est tous refroidi par cet accueil. Nous décidons donc d’aller faire un tour à la plage et là j’en oublierai presque notre mésaventure, une magnifique plage et je sympathise avec des malgaches qui s’y trouvent, avec d’autres je fais des achats plus originaux les uns des autres… des souvenirs qui feront plaisir à mes proches. Je dois avouer que je ne suis achetée pratiquement rien lors de mes escales, privilégiant tjs à faire plaisir à ma famille et amis (moi j’aurai les images et de la nostalgie plein la tête)

Mardi 10 mars 2009 Diego Suarez Nous sommes attendus par un ami d’une d’autre nous. Et là tout est prévu le taxi « loué » pour la journée, nous sommes quelques uns motivés par l’ascension de la Montagne des Français mais le temps nous fait défaut, (se sera pour la prochaine fois). Cependant nous faisons une balade (même une baladinette pour notre ami, moi j’appellerai ça plutôt une rando) on était absolument pas équipé pour cette « promenade » mais on était tous très content… on a bien souffert, avec nos tongs mais quelle magnifique vue sur le « pain de sucre », les paysages sont magnifiques et très contrastées une terre aride à quelques mètres une eau turquoise et un dégradé de couleur. MAGNIFIQUE Apres tant d’effort nous sommes en route au restaurant, là encore typique à un détail près tenu par un français, l’endroit est très sympathique et là je me jette littéralement dans la piscine alors que chers amis font route vers la plage… Au menu langouste grillée Purée trop bon Hum ! Hum ! Mais bizarrement j’ai beaucoup plus apprécié le crabe farci (vas chercher pourquoi ?)

Mercredi 11 mars 2009 Tamatave Etant donné que l’escale prévue est de 4 heures seulement nous décidons de prendre une navette pour le marché de Tamatave, Mon amie et moi y resterons à peine une heure

Jeudi 12 mars 2009 Navigation en direction du retour à la vie quotidienne mais faut bien que cella se termine sinon c’est ça durit ce ne serait plus des vacances n’est ce pas ?

Vendredi 13 mars 2009 Arrivé à la Réunion depuis 05h00 du matin, je me suis réveillée à 08h30, pris le dernier petit-déjeuner à bords et attendu jusqu’à 10h00 pour le débarquement. Tout s’est bien passé

CONCLUSION : Très certainement la plus belle croisière de la saison, pas un seul jour de pluie, sauf quelques averses en soirée et de l’orage mais sans conséquences sur notre programme… Je dirais qu’au niveau qualité prix je n’ai pas été déçue, je ne regrette pas les 1700€ investis. Le navire est très chic et sobre, les prestations valent de très loin celles des hôtels 3étoiles et plus à terre. Pour une première croisière je ne peux qu’être heureuse et ravie du bateau, malgré sa sobriété. Les activités sont assez diverses, mais il est vrai que nous sommes nombreux qui auraient apprécier volontiers un ambiance plus je dirais « plus vive » au niveau des animations nocturnes pas forcément en boite … Les spectacles à bord sont appréciables, encore une fois dommage qu’il y ait eu très peu d’artistes des îles visitées qui ont pu faire leur show mais peut-être que cela n’aurait pas eu de succès auprès de la clientèle européenne.

Bien que notre hôtesse Charlotte avait ds les jambes plus de 5 mois de traversée, elle a toujours était très disponible et agréable, je ne sais pas comment elle a remarqué que mes amis et moi vivions à la Réunion (elle aurait pu nous parler de Maurice ou des Antilles, non, spontanément elle est venue nous parler de notre île CHAPEAU ! Mademoiselle)

Je n’ai pas du tout été déçue par les Seychelles, Madagascar j’y suis allée avec bcp d’apriori et je suis revenue en les laissant derrière moi c’est un pays MAGNIFIQUE et à découvrir plus en profondeur… ça y est c’est dit et projeté mes prochaines vacances auront lieues à MADAGASCAR

P.S: Je n'arrive pas à ajouter des photos au milieu des textes, alors j'en mettrai plus tard en y insérant des légendes
Hôtel Cameleon Villa Jibacoa à Varadero English translation pending
by Bigpapou · 2009-03-08 · 14 replies
Je cherches des informations à propos du Cameleon Villa Jibacoa à Varadero. Tous vos commentaires concernat l'hotel, la bouffe, les chambres, le personel, la plage, excursions, seront très appéciés.

En somme, je voudrais savoir si cet hôtel vaut le coup pour un couple qui vient de sonner le demi-siècle et relativement actif.

Merci pour vos commentaires

Jean
Essaouira, recherche riad au calme désespérément! English translation pending
by Nath06 · 2009-02-25 · 36 replies
Bonjour à tous,

Internet nous envahit d'hôtels, de riads à toutes formules et là, j'avoue, je baisse les bras...je ne sais plus par quel bout commencer et comment trier les "mauvais des bons"... Et, à vrai dire, j'ai toujours pris un billet d'avion pour ensuite, une fois sur place, partir à la recherche du nid où me poser mais j'avais plus de temps et d'énergie ! Là, pas de temps (10 à 15 jours, cela dépendra du budget) et j'ai peur de me planter.😕 Je fais appel à vous !😏

Je souhaite partir début ou mi mars, à Essaouira, ville que je ne connais pas mais qui m'inspire ! Mon souhait : trouver un riad mimi comme tout, dans l'esprit architectural et décoratif maroccain, (j'ai vraiment besoin de me créér un "univers" en ce moment !) pas trop cher quand même (60 € +/-) au calme si possible, avec vue si possible (tant qu'on y est😛)...Bien tenu, proprio sympa etc, etc, ça, ça coule de source....😎

Je n'ai pas encore réserver mon billet, que j'espère, partant de Nice, le moins cher possible, si vous avez des conseils aussi à ce niveau là, je suis preneuse !

Ah ! et si vous connaissez des lieux sympas à visiter autres que les circuits touristiques que je ferais mais que je ne supporte guère, je suis preneuse aussi !!! Merci d'avance à vous !😉

Nathalie
Hôtel Playa de Oro English translation pending
by Lilyrie · 2009-01-26 · 7 replies
Bonjour! nous sommes 2 couples (trentaine) qui s'envolerons pour le Playa de Oro en février! Je suis inquiète avec tout les commentaires négatifs que je peux lire.... 🤪 si vous avez séjournés à cet hotel récemment, pouvez-vous me donner vos impressions et commentaires!

Merci beaucoup à l'avance!!!😉

Et aussi, est-ce vrai qu'il n'y a pas de bières au bar de la plage et.... que nous devons payer les bouteilles d'eau!!!???

Merci encore!

Lilyrie
Recettes de petits déjeuners en Inde? English translation pending
by Brigitte06 · 2008-12-07 · 15 replies
Vanakam, namasté

Je souhaiterais connaitre les différents petits déjeuners que l'on peut trouver en inde du sud et inde du nord, ici les petits déjeuners sont plutôt sucrés alors qu'en inde je crois qu'ils sont plutôt salés, et si vous avez des recettes je suis prenneuse également, merci à tous

😉
Mangent-ils du chien au Cambodge? English translation pending
by Hwoarang · 2008-07-12 · 62 replies
je voulais savoir si le chien et manger a siem reap au cambodge ?
Budget de 1000 euros pour un mois au Guatemala-Bélize? English translation pending
by Daliloo · 2008-06-16 · 28 replies
Bonjour,

Quelqu'un a t'-il déjà fait un circuit au Guatemala d'environ 3 semaines puis 1 semaine au Belize. J'ai déjà mes billets d'avion (départ et arrivée à Cancun) et souhaiterais ne pas dépenser plus de 1000 euros sur place. Sans dormir dans des hôtels miteux, en visitant et en terminant par la plage dans un hôtel sympa, pensez-vous que cela est possible?? Je vous remercie par avance🙂
Hôtel Arénas Doradas English translation pending
by Mimi52 · 2008-02-22 · 12 replies
Bonjour

Je viens d'acheter un voyage pour le 11 mars à cet hotel. Cela m'avait l'air bien, mais ce matin, quelqu'un de mon entourage m'a dit qu'il n'avait pas eu de bons commentaires sur cet hotel. Est ce que quelqu'un pourrait me dire ce qu'il en est?

Merci
Retour de Birmanie (2) English translation pending
by Petithunier · 2007-12-15 · 24 replies
bonjour voici quelques autres détails comme promis. nous avons voyagé par la thai que nous apprécions beaucoup; 1.000 euros l'aller retour jusqu'a yangon. coté saison 14.11 au 12.12 était un choix excellent, temps super, frais pendant le treck à 1400 m la nuit; évitez si possible la saison des pluies, qui est intense pendant 4 mois.

Circuit: Yangon 1 nuit, bus 1 nuit, Mandalay 3 nuits ?, bateau 1 jour, Bagan 4 nuits, bus 10h, Kalaw 1 nuit, treck 3 jours, Inle 4 nuits. après nous avions prévu 7 jours pour Mrauk via Sittway en avion puis bateau, mais vu les incertitudes sur la fréquence et la durée d'attente des transport. à regret nous avons remplacé par 4 nuits à Ngapali ( avion AR) et 2 au Rocher d'Or. Enfin 3 nuits à Yangon, visites, marchés, courses.

Transport en bus: tous les prix ont augmenté de 40% par rapport au lonely planet 5è édition 1) yangon - mandalay durée 15h, cout 9800k acheté au bureau de la compagnie à la gare routière (Aung Mingalar), départs entre 16h30 et 18h. si vous achetez votre billet en ville, vous pouvez payer le double ! Arrivez à la gare 1h30 à 2h avant. Centre ville à Aung Mingalar : durée truck 45' et 300k (près paya Sule) ; taxi 30mn négocié 5 à 6.000k. 2) bagan - kalaw durée 10h30 cout 11.500k départ 4h de Nyaungshwe (nous a pris devant la GH.......). très belle route mais difficile . evidemment on a cassé comme beaucoup, 3/4h d'arrêt. 3) yangon - rocher d'or durée 4h30, départ à partir de 7h30 de Aung Mingalar. les compagnies se sont mises d'accord pour réclamer aux étrangers 7.000k au lieu de 4.000k, alors que nous avons payé le meme prix que les birmans pour les autres trajets. nous avons négocié à 5.500 juste avant le départ. 4) truck pour monter de Kinpun au Rocher : 1300K . partez tot le matin.

Avion : consulter les sites, et dès le premier jour allez direct à la compagnie à yangon vous faire confirmer les possibilités. il y a pas mal de vols sur les principales destinations. evidemment préférez air mandaly à air bagan; cout de 72 à 90 $. taxi aéroport au centre de yangon ou l'inverse, on vous demandera de 6.000K à 8$, négocié à 5.000k. taxi pour Heho: 13.000k durée 45'.

Bateau: pour aller de madalay à bagan, il y a 3 types de bateau. le rapide 7h - 13h ne fonctionne pas en permanence 37 $ (billet en vente à l'AD1) . - l'express 7h - 17h (Shwe Keinnery fleet) fonctionne tous les jours 27$ ( billet en vente à la compagnie dans - l'avenue après la gare), resto raisonnable. 3 ponts dont un fermé. ce fut notre choix. le lent un à 2 jours selon les informations, fonctionne le dimanche 10$ ; on a obligé une amie à prendre une cabine la nuit (50$).

Guest houses: - à yangon, nous avons essayé la mahabandoula à 6$ la double, bruyant et pas de fenêtre, pas de petit déj. egalement l'okinawa dans la meme rue 15$ la double, calme, excellent accueil. les 2 sont à Paya Sule, donc en plein centre et proche des marchés. - à mandalay nous avons choisi AD1 proche du marché 8 $ la double; marché de nuit à voir ; bon accueil, vous serez réveillé tot le matin. un peu plus loin il y a aussi l'ET GH. - à Nyaung U (Bagan), nous avons choisie la May Kha Lar, la patronne, Mme Cho, est super sympa et nous a arrangé l'achat des billets de bus alors qu'il n'y avait plus de place, 10$, petit déjeuner copieux, vélos en location. nous avons pris une cariole pour un jour et les vélos pour 2 jours. elle vous montrera comment organiser vos 2 premières journées bien remplies en surlignant les temples à voir sur la carte. - à Kalaw, 1 nuit au Golden Lily (8$) géré par la famille du guide Harry . - à Nyaungshwe (Inle), le Queen où la famille de Mimi (maman) reçoit avec beaucoup de gentillesse, au bord de la rivière, bruyant (passage des bateaux le jour du marché) mais tellement sympa, chambres et bungalow (10 à 12$). Le diner tous les soirs est l'occasion de partager avec les voyageurs (1$), Quant au petit déjeuner pancake à la banane jusqu'à épuisement..... - à Ngapali, parmi les grands hotels de luxe, nous sommes descendus au Lin Thar OO lodge, sur une belle plage, eau 27°, calme, très agréable, ballades dans les villages, bungalow à 15 et 20$, AR à l'aéroport assuré. Le Grand Resort a fermé en 2006. - à Kinpun (Rocher d'Or), nous avons choisi le Sea Sar, mauvaise isolation avec la chambre voisine...10$ mais personnel très sympa.

Restos Juste ceux sortant de l'ordinaire et à ne pas manquer : à Yangon, Le Gourmet Palace chez Gérard, super cuisine locale et française à Nyaung U (Bagan) Shwe Moe Restaurant, à côté de la May Kha Lar, ouvert l'an dernier, délicieux, patron très sympa. à Ngapali, à 100m de l'hotel Silver Beachn, le Golden Rose, excellent restaurant moins cher que dans les hotels.

Le Treck Nous sommes partis avec Harry du Golden Lily, il est très sympa, connait bien les plantes. on dort la première nuit dans une famille, la 2ème dans un monastère. il fait frais la nuit (1400m). 6 à 7h de marche par jour. on traverse forêts et cultures, les couleurs sont magnifiques et les gens adorables. pour 2 il nous demandait 40$ / pers, mais nous sommes partis à 5 pour 25$ chacun. le forfait comprend le guide, le cuisto, les 2 repas à midi, 2 supers repas le soir, l'hébergement, le tranfert des bagages, le bateau (1h15) à l'arrivée, et le retour du guide et du cuisto chez eux. L'équipe de "Black Peter" le recommande ; il y en a d'autres comme Alex. au Parani...

Le Rocher d'Or nous n'avons pas aimé et on s'y attendait. le site est couvert de béton, auberges, dortoirs, boutiques, restos. si vous pouvez vous offrir un grand hotel à 45$ en haut, l'ambiance en haut doit etre super la nuit. montée en truck de Kinpun le matin, et descente à pied des restos aux cascades, puis parking, difficile puis très belle forêt, environ 4h. Evitez le week end. Coté prix vous êtes "attendus"...

Shwedagon passez y une partie d'après midi et le début de nuit. attention, on nous demandait à l'entrée Est 8000k au lieu de 5$ taxés par le gouvernement aux étrangers !

Très beau voyage à tous, il nous faut maintenant penser au prochain...
Sasak Story (île de Lombok, Indonésie) English translation pending
by Lolodesiles · 2007-09-17 · 136 replies
Cher Alan

A toi qui a tant aimé le sud de Lombok et qui sait si bien transmettre ton amour pour cet endroit, je voulais te faire un petit cadeau. A lire à ta prochaine nuit blanche… 🙂

1 mois chez les Sasaks, à Lombok Préambule C’est mon premier carnet de voyage. Il ne donne pas de renseignements pratiques sur Lombok mais raconte une histoire vécue. D’habitude je n’éprouve pas le besoin d’en faire. Mais cette fois, j’avais vraiment besoin de raconter cette belle aventure humaine que j’ai vécue en Indonésie, avec les Sasaks, habitants de l’île de Lombok, et qui m'a profondément marqué. Bonne lecture.

Afin de fuir Bali au mois d'août, je viens d'atterir à Mataram, la capitale de Lombok, l'île voisine... à défaut de n'avoir pas trouvé un vol plus loin !

J'ai trouvé une bonne adresse pour louer un scooter: à 3€ la journée, je ne discute pas le prix, d’autant que M. SUBHI (tel 08 19 29 200 027) est un des rares loueurs à accepter qu’on puisse passer ses scooters dans les ferrys ! Chouette alors, je vais pouvoir la faire ma traversée des îles de la Sonde ! 🙂

Dans mon guide, on parle « d’îles paradisiaques » dans la baie de Sekotong, au Sud Ouest. Apparemment peu de possibilités d'hébergements, ça doit être pour ça que c'est paradisiaque 😛 Après avoir acheté une carte très précise de Lombok au shopping center de Mataram, je me dirige vers Sekotong. C’est une belle route goudronnée, pittoresque, sur laquelle circulent parfois des véhicules hippomobiles...

Je décide d’aller jusqu’à la fin de la route, jusqu’à Bangko-Bangko, comme ça, pour voir…. A 30 km du but, le goudron laisse place à une piste empierrée qui se détériore au fil des kilomètres et qui se termine par une piste genre trial… 😏

J’arrive enfin dans le petit village de pêcheurs de Bangko-Bangko. Je trouve un villageois qui parle quelques mots d’anglais et lui demande s’il y a une possibilité de dormir dans le village. Après de longues tentatives d’explications, je finis par comprendre qu’un certain Suderman peut m’héberger. Il réside à 3km de là, dans le village de Seledong. La barrière de la langue complique un peu ma recherche mais je finis par trouver une jolie maison avec des peintures de Walt Disney dessus.

Suderman est un jeune Sasak d’une vingtaine d’années qui parle anglais. Il m’accueille avec un grand sourire et me montre la chambre. Il me propose de me préparer un repas, en l’échange d’1€ pour aller faire des courses dans le village. A la lueur de la lampe à pétrole, nous mangerons ensemble puis passerons la soirée à discuter avec son voisin, un sympathique marginal qui a décidé de vivre détaché complètement du matériel, de pratiquer la méditation et qui m’explique qu’il est heureux car il dort dehors, sous les étoiles… 🙂

Le lendemain, Suderman aimerait bien que je reste mais moi je veux aller voir ces fameuses « iles paradisiaques » non loin de là. C’est tout un archipel, apparemment la plus connue et la plus belle c’est Gili Nanggu, mais je choisis finalement Gili Gede, de peur que Gili Nanggu soit trop touristique ! Suderman m’a expliqué où je peux trouver des pêcheurs pour me conduire à Gili Gede. Je tente de négocier avec eux le prix de la traversée mais en vain… j’ai beau écrire dans le sable avec un bâton le prix que je veux payer, ils font mine de ne pas comprendre. Bah, tant pis, je paierai le prix pour touriste (3€…)

La traversée est rapide et le bateau me dépose sur une petite plage de Gili Gede. Avec ma carte très précise, je peux envisager de faire le tour complet de l’île à pieds. Je tombe nez-à-nez avec un petit papy qui parle un peu anglais et s’improvise comme guide. Nous passerons quelques heures ensemble. L’île est calme, et authentiquement peuplée de pêcheurs Sasaks qui adorent se faire photographier.

Par contre, les plages ne sont pas à la hauteur de l’idée que je me fais d’une « île paradisiaque » 😉 Peu importe, le dépaysement est là et les gens sont adorables. Je suis même invité par une famille à partager son repas.

J’ai demandé à mon bateau de venir me rechercher à 15h. Avant d’embarquer, je remercie vivement mon petit papy de m’avoir guidé à travers ces villages pittoresques. Bizzare, il ne me demande pas d’argent. Gêné, je lui glisse l’équivalent d’1€ avec un « thank you for good guide » juste avant de monter dans le bateau, il me remercie avec un grand sourire.

Je remonte sur le scooter. J’hésite… il fait nuit dans 3h… je retourne chez Suderman ou je continue ma route ? J’opte pour la 2ème solution. Mon bouquin mentionne l’existence de cottages à Selong Blanak. C’est un peu loin mais il n’y a pas plus près.

J’emprunte une petite route secondaire qui s’élève à travers la montagne. La route est défoncée et glissante mais elle est splendide, je traverse pleins de villages Sasak, accueilli par des « hello Mister !» et une multitude de sourires. Heureusement que j’ai acheté une bonne carte, car je navigue en terre totalement inconnue… même dans mon bouquin...😛

A chaque fois que je demande ma direction, c’est un attroupement autour de moi, des rires, et des invitations à venir boire le café… Le temps passe et le soleil décline…

J’arrive enfin sur la côte dans le petit village de Sepi. Nouvel attroupement. Je demande « Selong Blanak ? » et là un jeune semble étonné et me fait un non de la tête + le signe du coupe-gorge. Gloups… 😐 Qu’entend-t’il par là ? La route défoncée est dangereuse de nuit ou bien il y a des méchants Sasaks dans le coin ? Impossible de savoir, son anglais est trop limité. Il me parle de « bungalow Pancing », un petit village beaucoup plus proche. La nuit est tombée mais pas le choix je dois trouver ces bungalows !

A la sortie d’un village, on m’indique Pancing d’un signe de la main, puis à l’entrée d’un autre, on me l’indique dans l’autre sens… J’en déduis donc que j’ai du louper un carrefour entre les 2… Et en effet, avec difficulté je finis par trouver dans la pénombre un petit chemin de terre. La chance me sourit : un scooter passe par là, je lui demande « Pancing ? » « ya » me répond-il. Ouf ! Me voila embarqué dans ce petit chemin, de nuit, au milieu des champs de tabac…

J’arrive enfin dans un village, et je demande « bungalows ? » On m’indique la direction. Et puis je redemande encore, et encore, et encore… m’enfin ces bungalows ils sont au bout du monde ou quoi ? Des enfants finissent par prendre pitié de moi et me conduisent en courant, moi et mon scooter, vers les bungalows.

Là, un gardien m’accueille. Ouf, il parle anglais…il me dit gentiment que c’est un centre de plongée mais qu’il est fermé. Seulement il fait nuit et je n’ai rien pour dormir. Le gardien est embarrassé… « C’est qu’il n’y a plus d’eau dans les bungalows... » « Tant pis au point où j’en suis… » « Il faut que je téléphone au propriétaire. Je ne sais pas quoi faire » « Tu crois que tu as vraiment besoin de lui ? On peut s’arranger tous les 2 non ? » Il réfléchit. Il finit par me proposer la chambre d’un employé de l’hôtel. C’est un lit superposé, il faudra que je dorme en dessous du jardinier. « Combien je te donne ? » « Je ne sais pas, ce que tu veux… Au fait, as-tu mangé ? » « Ben heu… non » « Ma femme a préparé un repas si tu veux » « C’est pas de refus ! Merci ! »

Nous passerons la soirée à discuter de pleins de choses. Il a 34 ans, comme moi, et il est sidéré de me voir célibataire alors que lui il a déjà une femme et des enfants ! Dans la conversation, Il m’explique que le propriétaire australien du centre de plongée est en conflit avec son TO, l’un veut 100$ la nuit, l’autre 150$...🤪 « ben dis donc, j’ai de la chance qu’il ait fermé son centre, ton patron ! » « oui, moi aussi je content que ce soit fermé, car je n’ai pas trop de travail. D’habitude, à cette période, je trime 18h par jour et je ne suis payé que 40€ par mois. Ce n’est pas très motivant et si j’étais mieux payé je travaillerais mieux». Je suis écoeuré… « Il est sacrément gonflé ton patron. S’il doublait ta paye, ça ne le ferait pas tellement boiter, vu le prix des chambres, tu ne trouves pas ?» « oui mais pour l’instant je n’ai pas d’autre travail. Il n’y a pas de travail dans la région. Tous les hôtels ont fait faillite, notamment celui de Selong Blanak où tu voulais te rendre…. »

Après une à peu près bonne nuit (ce jardinier, un sacré ronfleur…) j’ai droit à un petit déjeuner. Je paye ma nuit 8€ (une très bonne somme pour le pays). Ce matin il a plu et le chemin est très glissant. Mon scooter est incontrôlable et je finis par me vautrer dans la boue sous l’œil amusé des fermiers dans leur champ de tabac…

Continuons vers Selong Blanak… Petit stop au hasard d’un virage dans un petit village de pêcheurs qui cultivent des algues.

Depuis 10 bonnes minutes, 2 jeunes Sasaks en scooter me suivent. Je sens bien qu’ils veulent me dire un truc. Je stoppe. « hello mister… what is your name ? (etc…) veux tu venir prendre le café dans ma maison » « 🙂 ! si c’est pas loin… » Un des 2, Zamak, se propose de conduire mon scooter. Je lui laisse le guidon. Me voila à nouveau sur des petits chemins sillonnant les champs de tabac, passager d’un Sasak fier de transporter « son » touriste ! Me voilà arrivé dans le bled. Nouvel attroupement. Je prête mon appareil photo à Zamak pour poser avec un Sasak tout content d’avoir été choisi.

On me sert le café puis on m’invite à manger. Voyageant léger, je n’ai rien à leur offrir à part de l’argent et il n’en est pas question. Gêné, je refuse la proposition. Je les remercie pour ce bon café et demande à Zamak de me raccompagner jusqu’à la route car seul je serai incapable de retrouver mon chemin. Au moment de nous séparer, il me demande : « STP – tu n’aurais pas un livre de grammaire anglaise ? » « Non, je suis sincèrement désolé » lui dis-je avec regret « Tant pis. Au revoir et merci d’être venu » « Merci Zamak »

Kuta n’est plus très loin. Je me dis « je vais aller acheter ce bouquin et je vais lui ramener ». Et puis je dois vite me rendre à l’évidence : je n’arriverai jamais à retrouver son village perdu au milieu des champs…🙁

Enfin j’arrive à un embranchement. Je me rends compte que j’ai loupé la route de Selong Blanak et que j’ai pris l’intérieur des terres. Tant pis, ou tant mieux ! Cap sur Kuta.

Kuta Lombok, c’est l’antithèse de Kuta Bali. Tranquille, peu d’infrastructures, belle plage. Aah, on est bien ici ! Je me trouve un hébergement tout neuf : je suis le tout premier client et je dois faire attention où je mets les pieds car la dalle en ciment pour accéder à ma chambre n’est pas tout à fait sèche ! Je vais faire un tour sur la plage. Pas un touriste ce jour là. 😎

Kuta, c’est un lieu d’hébergement pour surfeurs, et dans la journée, ils ne sont pas à Kuta mais sur les plages environnantes (surtout Mauwi). Je suis abordé par Monika, la seule vendeuse de la plage. Elle me propose des Sarongs. Elle est très intéressante à discuter et nous parlons un petit moment. Comme elle est sympa et parle très bien l’anglais, je finis par lui acheter un sarong et un petit collier en coquillages. Elle est contente car ce soir elle pourra se payer le bémo (2€) lui permettant de rentrer dans son village voir sa mère.

Selong Blanak est à 20km à l’ouest de Kuta. Aujourd’hui j’y vais, faut quand même que j’arrive à trouver ce bled, annoncé avec une plage magnifique dans mon guide ! Mon guide comporte également un petit encadré disant que l’endroit peut être un peu dangereux… Arf… ils sont tellement cool ces Sasaks que franchement… même pas peur !! 😛

La route qui mène à Selong Blanak est superbe et offre de très belles vues panoramiques sur la côte. Petit arrêt de 2h de bronzette sur la belle plage de Maun.

Nous sommes 5 touristes sur la plage… 😎

Je zappe la plage de Mauwi, avec ses surfeurs et son entrée payante, et j’arrive à Selong-Blanak en début d’après-midi.

Sitôt le scooter stationné, 4 enfants viennent me poser des questions en anglais. Il ont fini l’école à midi et reprennent à 15h. Ils me demandent si je ne peux pas leur donner un dico d’anglais ou bien un ballon de foot, mais je ne transporte pas ça dans mon sac à dos ! 😕

La plage est magnifique....

avec ces bateaux colorés et ses habitants qui adorent se faire photographier ! Un jeune Sasak vient nous rejoindre et commence à me parler. Il s’appelle Dadi, il a 19 ans, et il m’explique qu’il veut pratiquer son anglais. Il a arrêté ses études au collège, mais n’a pas pu continuer au lycée car ses parents n’ont pas les moyens de payer 10 à 20€ de frais de scolarité par mois. Nous causons, nous nageons, nous sympathisons alors il me propose d’aller prendre un café chez sa mère. « Par contre je te préviens ma maison elle n’est pas belle » « M’en fous ! »

C’est une hutte en tôle ondulée et en bambou, recouverte de papier journal en guise de papier peint. Je pense que c’est pour consolider le tout. Il doit les lire ces journaux car il connaît très bien les grands évènements de ce monde. Par exemple, il apprécie Jacques Chirac pour sa non-intervention en Iraq ! Ce n’est pas la première fois que j’entends ça en voyage, c’est fou ce que cette prise de position a rendu J. Chirac populaire dans le monde !

En sirotant notre café made in Lombok (avec un très fort goût de cannelle), il me parle de sa famille. Il vit ici avec sa mère et sa sœur, qui vient d’avoir un bébé. Il a un oncle et des amis à Kuta, mais ça fait au moins un mois qu’il ne les a pas vu faute d’argent. Le ticket de bémo coûte 1€… 😐

« Ben je peux t’emmener à Kuta en scooter 🙂 Je loge là-bas...» « D’accord mais uniquement si tu acceptes de me ramener, car je n’ai aucun moyen de locomotion » « Pas de problème » (la route est tellement belle !)

Dadi tremble. Ses vêtements ne sont pas encore secs de la baignade et il n’a rien pour se changer. Afin de voyager léger, je n’ai pris, comme vêtements chauds, que des vêtements techniques de montagne. Je lui prête ma veste polaire Millet et mon pantalon Helly Hansen… en me gardant bien de lui dire qu’il en a au moins pour 150€ sur lui ! 🤪

Arrivés à Kuta, je le dépose au marché et on se donne rendez-vous le lendemain matin au même endroit. Surprise plus tard dans la soirée, Dadi me cherche partout ! Il n’a pas de chance : son oncle est parti à Sengkol et ses amis ne sont pas là non plus, il est seul et n’a rien à manger…

Gêné, il me demande si je veux bien lui donner 1 ou 2€ pour aller s’acheter à manger. Je suis gêné moi aussi, car nous sommes devant l’entrée du resto, et on vient juste de m’apporter mon repas… Soit je me tape la honte si je le fais attendre devant le resto, soit il risque de se sentir très mal à l’aise s’il rentre dans le resto. Il me faut bien prendre une décision, la moins pire : « viens plutôt manger avec moi »

C’est un resto pour touriste et chaque plat vaut entre 10 et 30000 roupiah (1 à 3€), ça m’embête qu’il voit les prix alors qu’il vit lui-même certainement en dessous du seuil de pauvreté. Mais le plus gêné c’est encore lui : il choisit juste un bol de riz blanc (0.30€) « Dadi, commande un plat comme moi. Prends ce qui te plait, je te l’offre avec plaisir »

Je le reconduis au marché… Je suis sûr qu’il va dormir dehors… Je lui propose le 2ème lit inoccupé de ma chambre, mais bon ça m’arrange qu’il refuse car je me voyais mal débarquer avec lui !

Il est inquiet : « Tu es sûr que tu viens me chercher demain matin ?» « oui, sûr » (il peut dormir tranquille, j’ai envie de récupérer mes fringues !! 😄) Le lendemain j’aurai la confirmation qu’il a dormi dehors : « Il a fait froid cette nuit, heureusement que ta veste orange m’a tenu chaud… »

Je le ramène donc chez lui comme promis. En route, on s’arrête dans un marché local et je lui prends une portion de riz enveloppée dans une feuille de bananier vu qu’il n’a pas mangé. Je lui fais également acheter un ballon de foot, sans me montrer, pour l’avoir au tarif local…

Arrivé à Selong-Blanak, je retrouve les enfants d’hier et je leur offre le ballon de foot dont ils rêvaient. Quel plaisir de les voir heureux, jouer au foot avec mon ballon tout neuf ! 🙂

Je reprends un café chez la mère de Dadi. Cette fois, pas de sucre dans le café, car pas d’argent pour en acheter. Son père cultive le tabac, et en ce moment la famille n’a aucun revenu car le tabac n’est pas encore assez mûr pour être vendu… Je ne dis rien, je ne sais pas si c’est une tentative déguisée de me demander de l’argent ou si c’est réel…

Il est midi. Je pense que sa mère va m’inviter à manger, comme le font volontiers tous les Sasaks. Mais le temps passe et pas d’invitation. Tant pis, je vais rentrer à Kuta et je mangerai ce soir.

Je démarre le contact du scooter mais je sens bien que Dadi est préoccupé et qu’il a quelque chose à me dire. « Loic, je suis désolé, je ne peux pas t’inviter à manger. Ma mère est en larmes, nous n’avons plus rien à manger. S’il te plait, je t’en supplie, donne moi 2€ pour que j’achète du riz » J’ai horreur des habitants qui mendient auprès des touristes… « Ecoute Dadi, il faut que tu me jures que c’est vrai » « Je te donne ma parole » « Alors je vais acheter le riz avec toi » Ironie du sort : le riz, c’est le voisin qui le vend ! Pour 2€, j’ai 4kg de riz. « Au revoir Loïc et merci de tout cœur pour tout ce que tu as fait pour moi ».

En revenant à Kuta, je m’arrête demander le prix d’un kilo de riz. C’est bien 0.50€… Puis je demande à Banu, le serveur de mon hôtel avec qui je passe mes soirées, si c’est encore possible, de nos jours, que des Sasaks ne mangent pas à leur faim. Il me le confirme 🙁. « Dadi ne t’a pas menti, et puis c’est quelqu’un de bien, je le connais nous étions à l’école ensemble »

Je suis choqué. Lorsque j’ai rencontré Dadi, ça ne se voyait pas sur sa tête qu’il ne mangeait pas à sa faim. J’ai de la peine pour lui. Il mise tous ses espoirs sur la construction d��un futur hôtel de luxe à Selong-Blanak, je regrette de lui avoir dit que je n’étais pas favorable à la construction de cet hôtel…

Quelque part vers Kuta, il y a une région peu traitée dans mon guide. Je demande au patron de l’hôtel : « C’est bien là bas ? Vous connaissez ? » « Oui, c’est magnifique. Les plages sont paradisiaques. Si vous allez là-bas vous ne voudrez plus en partir ! » Je décide donc d’ignorer le nouvel encadré de mon guide avertissant d’un potentiel risque d’insécurité dans le coin… et également les avertissements d’un guide local qui cherche à me faire peur pour que j’utilise ses services… Je suis persuadé que c’est faux, ils sont trop gentils ces Sasaks ! Et puis quand j’ai une idée dans la tête… 🤪

Pour me rendre dans cette petite presqu’île isolée, j’ai le choix entre la voie terrestre ou maritime. Par la route, c’est facile, il faut juste faire un long détour. Par bateau, on traverse directement une sorte de petit golfe. Pour le fun, je choisis l’option bateau. Pour cela j’emprunte une route en mauvais état, longe la somptueuse plage de Tanjung Aan et j’arrive dans un petit port de pêche.

Surprise ! Ce que je pensais être un ferry n’est qu’une petite barque de pêcheur ! Le seul pêcheur qui parle anglais dans le coin est un jeune au look branché avec une mèche blonde qui descend au milieu de son visage... « heu…Mister, tu crois vraiment qu’on peut charger un scooter sur un petit bateau comme ça ? » « T'inquiète, la semaine dernière, j’ai chargé 2 scooters, avec 2 Australiens et 2 surfs »

Nous commençons la traversée après une bonne dizaine de minutes à essayer de démarrer le moteur du bateau qui cale dès qu’on immerge l’hélice dans l’eau… très rassurant ! 😏

En plus il y a pas mal de vent, et plus on s’éloigne, plus les vagues sont fortes. Nous sommes trempés en quelques minutes…

Nous nous approchons lentement du village qui se situe de l’autre côté du golfe, il y a des maisons en bois flottantes de partout : ici, c’est un village qui fait de l’élevage de langoustes... Je suis content de débarquer après 45 minutes de douche ininterrompue à l’eau de mer. Z'avez vu je mens pas il y a une grosse goutte d'eau en plein milieu de mon objectif 😠

Ouf ! le scooter redémarre…

Sur la plage m’attend un jeune Sasak souriant et enthousiaste de voir débarquer un blanc chez eux. Il parle un très bon anglais et me pose pleins de questions. « ça ne te dérange pas j’espère ? J’ai besoin de pratiquer mon anglais » « Ben dis donc tu l'as appris où ton anglais ? » « Un peu à l'école et avec les touristes » « Donc t'es doué ! » « C'est rare de voir des touristes arriver en scooter par bateau. T'as payé combien? » « Une dizaine d'euros » « Ah ah comme tu t'es fait rouler! 😏 » « 🤪 🙁 😠 »

Nous causons sur la plage pendant une bonne ½ heure, pendant que mes affaires trempées sèchent sur moi au soleil. Le village est pittoresque : de jolis bateaux amarrés sur la plage, une jolie plage de sable blond avec au loin sa mangrove, des habitants qui vaquent à leurs occupations, ramassant je ne sais trop quoi sur la plage ou triant des algues destinées à l’exportation pour l’industrie cosmétique

Qu’il est bon flaner sur cette plage ! Partout des « hello mister ! » « boulé! boulé ! » (boulé = touriste en langue sasak), des rires, les gens adorent se faire photographier…. Ce jeune Sasak qui ne me lâche pas d’une semelle est un pêcheur, il a 20 ans (oui encore…) et il s’appelle Rumaji. Il me demande une cigarette mais je lui réponds fièrement "tidak mrokok" (je ne fume pas... j'ai appris la phrase par coeur car inutile de vous dire qu'elle me sert souvent...). En tout cas le courant passe bien tous les 2 🙂

Je me décide enfin à poursuivre ma route vers ces fameuses plages de rêve de Lombok. Rumaji me montre sur ma carte où elles se situent. Je pars avec mon scooter : une route chaotique, disons plutôt un chemin, puis de simples sentiers, me conduisent à travers la péninsule. L’endroit ressemble à une sorte de Finistère, aride, avec beaucoup de vent, mais en effet des plages particulièrement belles…



et désertes ! Enfin presque 🙂

Maintenant il ne faut plus trop traîner car le seul hôtel du coin est cher… Il me faut retraverser toute la presqu’île, puis remonter plus au nord pour trouver enfin un hébergement bon marché. Mais en route, je repense à ce village typique… je ne sais pas pourquoi, j’ai envie d’y retourner, et j’ai aussi envie de revoir ce jeune pêcheur avec qui j’avais eu un si bon contact. Je fais demi-tour.

Après quelques dizaines de minutes à me perdre, à tourner en rond, à revenir sur mes pas, à demander ma direction, je retrouve enfin ce charmant village. Je vais acheter un paquet de cigarettes et pars à la recherche de « mon Sasak ». J’ai du mal à me souvenir de son nom Ramaji ? Ramaju ? Les habitants ne connaissent pas. Heureusement, il est sur une de mes photos et je zoome son portrait avec l’écran de mon appareil numérique. « Aah ! Ru-Ma-Ji ! » « Oui c’est ça, Rumaji » Une nuée de gamins m’accompagne jusque devant sa maison 🙂



Dans le village c’est l’évènement : il y a un touriste chez Rumaji et en plus il le cherche ! 😇 Ravi, mon nouvel ami me fait entrer dans sa "rumah" et me propose de prendre le café « made in Lombok », au goût toujours autant épicé et sucré. Chez lui, pas de chaise, nous sommes assis à même le sol. A 20 ans, il vit déjà dans sa propre maison… et avec sa femme !

Nous sommes rapidement rejoints par son frère Rumawe, 22 ans, déjà papa de 2 jumelles… et sans oublier plusieurs dizaines de curieux qui squattent à l’intérieur et à l’extérieur de la maison car il n’y a pas de place pour faire entrer tout le monde…

J’essaye de faire le marrant et ça a l’air de plaire ! Je ne sais pas, je me sens bien ici, décontracté, ma réserve et ma timidité sont restées au vestiaire. Peut-être parce que je ne me sens pas jugé par les regards qui m’entourent… ou bien jugé moins jugé sur l'apparence qu’en Occident! Je traîne… ça tombe bien, Rumaji n’a pas l’intention non plus de me laisser partir : « Mister, Il y a de très beaux couchers de soleil ici. Si tu veux tu peux rester ici jusqu’au coucher du soleil » « Non, désolé il faut que je parte car je ne veux pas conduire de nuit » « Tu n’as qu’à dormir chez moi » « 🙂 Tu as de quoi héberger du monde ? » « Sans problème et en plus chez moi c’est pas cher comme à l'hôtel d'à côté! » « Wouah trop cool ! »

En attendant le coucher du soleil, Rumaji me propose de venir sur la plage avec lui car il doit aller tendre un filet de pêche. Je suis heureux : je me dis que je suis vraiment privilégié d’être le seul touriste dans ce village. Je n’en pas croisé un de la journée, ça y est je commence à être en « immersion » ! 🙂🙂

Il me montre son instrument de travail : c’est une simple petite barque tout en bois, disons plutôt une pirogue, avec un morceau de bambou en guise de flotteur, relié lui-même à la coque du bateau par 2 branches naturellement courbées. Il monte dedans avec son frère et commence à pousser avec un bâton pour partir. « Et moi ? » « Ah mais tu veux venir ? » « Ben oui !! » (c’est que j’ai des photos à prendre moi 😎)

La méthode du filet est simple : ici, le poisson est partout, il suffit de s’éloigner de quelques mètres du rivage et de tendre le filet : Rumawe pousse le bâton pour faire avancer doucement la barque, Rumaji déroule le filet hors de l’embarcation



Ensuite, de retour sur la plage, il suffit de tirer le filet



Hi… Hi… c’est Thalassa en live ! 🙂

Cette fois c’est l’heure du coucher de soleil... et mon objectif est toujours crade...



Une fois la pêche terminée, les 2 frères me proposent de me mettre à table avec un sourire non dissimulé. Huummm le bon poisson frais ! Mais ouille ouille ouille le piment ! Harri, un des voisins, semble captivé par mon Guide du Routard... car il est écrit en Français !!



Il est 20h. Nous retournons à la plage avec d’autres villageois pour regarder les étoiles. J’adore ce genre d’instant, ou, en position allongée, et l’obscurité aidant, les langues se délient, les silhouettes se dessinent… on se parle comme si on se connaissait depuis longtemps 🙂

Il est temps de retourner à la maison et d’aller dormir. Rumaji m’apporte un matelas et s’allonge par terre, à côté de moi. « Heu… Rumaji, elle est où ta femme ? » « Elle est partie dormir chez le voisin » « Pourquoi ? Je gêne peut-être ? » « Mais non ! Mais moi je suis musulman et lorsque j’ai un invité ça ne se fait pas de dormir avec sa femme » « Allons bon !... Et… tu dors sur le ciment toi? » « Oui oui… j’ai l’habitude… »

Le lendemain matin, j’ai droit à un petit déjeuner local : du poisson avec du riz ! (celui que j'ai pas fini la veille 😏) Il me fait visiter sa maison. Dans sa chambre il y a un lit sans matelas: c’est le matelas sur lequel j’ai dormi… Rumaji m’a prêté son propre matelas. Si c’est pas de l’hospitalité ça !! 🙂

Puis enfin j’ai droit à une bonne douche, sauf que chez lui il n’y a pas d’eau alors il m’accompagne chez ses parents, à 200m. Là, dans une petite pièce en plein air clôturée par des bambous, je retrouve la bonne vieille douche qu’on utilise dans les campagnes et dans mes chères îles paumées: un puits, un seau avec une corde, on plonge le seau dans le puits, on le remonte en tirant sur la corde et on se verse le contenu du seau sur soi. En répétant plusieurs fois l’opération c’est tout aussi efficace qu’une douche et tellement bon quand on est dans un pays chaud...

Rumaji voit bien que je vais partir… « STP Mister reste. Tu amélioreras mon anglais et moi je t’apprendrai l’Indonésien et les coutumes des Sasaks » Inutile de vous dire qu’il n’a pas besoin d’insister deux fois… 🙂 « Et puis tu peux rester le temps que tu veux : une semaine, un mois, un an même ! » « Merci Rumaji… Au fait, hier j’ai eu du mal à m’orienter et je pense que j’ai loupé certaines plages. Ça te dit de m’accompagner cet après-midi ? » « Avec plaisir ! » « Mais je ne veux pas abuser de ton temps » « En ce moment je n’ai rien de spécial, je n’ai pas besoin de pêcher tous les jours, je peux stopper mon travail quand je veux. Je ne suis pas salarié moi 😛 » « Super ! Au fait je ne m’appelle pas Mister, moi c’est Loic… » « Ok Mister » 🤪

Ni une, ni deux, nous voila repartis sur les petits sentiers sur lesquels je me suis perdu hier… Et effectivement, hier j’en avais loupé des beaux coins la vache !



Rumaji et moi n’arrêtons pas de parler. Une relation de frère à frère, ou de père à enfant, ou un peu des deux, je ne sais pas, est en train de s’instaurer. Il est curieux de tout et il aime apprendre. Malgré son isolement géographique, il a une opinion sur tout, et je suis épaté par ses connaissances géographiques et géopolitiques. Il connaît déjà le nom du nouveau Président français 3 mois après son élection… « Mais comment sais tu tout ça ? » « Dans les journaux… j’adore lire l’actualité. Et puis parfois je vais voir la télé chez ma voisine, ou je discute avec les touristes, j'en vois quelques uns chaque mois. Au viilage, mes amis ont pour consigne de venir me chercher dès qu'ils voient un touriste, car je suis le seul à parler anglais, et je veux absolument maîtriser l'anglais ! » Il m'épate, il m'épate...

Et puis vient la question que je redoute tant lorsque je voyage… La dernière fois qu'on me l'avait posé c'était aux Iles Andaman... « Loic, tu gagnes combien par mois ? » « Arf... toi d'abord 😛 » « Moi, je gagne en moyenne 1 million de Rupiah, soit 80€, mais c’est variable, ça dépend si je vends des langoustes ou pas, j’ai des mois à 50€ et des mois à 150€. »

Je réfléchis… mon interlocuteur est (très) intelligent, j’ai du temps devant moi, OK toutes les conditions sont réunies pour que je puisse annoncer le chiffre. « Moi je gagne 15 millions par mois » Evidemment la réaction est immédiate : « Wouahhh tu es très riche ! » « Attends, attends, maintenant j’explique ! Un chiffre ça ne veut rien dire, il faut tout ramener au coût de la vie» Je sors un morceau de papier et un stylo : « En Indonésie, 1 kilo de riz coûte 5000 Roupiah, en France c’est plutôt 50000. Donc toi, en Indonésie, tu peux acheter chaque mois 200 kg de riz, moi en France 300 kg. Par contre, moi en Indonésie, je peux acheter 3 tonnes de riz, et toi en France seulement 30 kg. Tu comprends la différence ? Oui en Indonésie je suis beaucoup plus riche que toi, et seulement quand je suis en Indonésie, et d'ailleurs ce c’est pas parce qu’un euro vaut 12000 roupiah que je suis 12000 fois plus riche que toi (saleté d'euro qui nous fait passer pour + riches que les Américains 😠). Par contre, toi en Indonésie, moi en France, nous ne sommes pas si loins l’un de l’autre : 200 kg de riz pour toi, 300 kg pour moi. En France, tout est très cher : par exemple le loyer de ma maison c’est déjà 6 millions. A la fin du mois il ne me reste pas beaucoup d’argent… » « 6 millions… par mois ? » « Ben oui par mois » « C’est énorme ! Ma maison elle m’a coûté 30 millions (3000€) » « Oui… en France pour 30 millions de Roupiah tu loues une maison pour 6 mois, en Indonésie tu en achètes une pour la vie.Et je peux te dire que mon loyer n’est pas cher… D’ailleurs, moi, je ne suis pas propriétaire comme toi. Je ne peux pas, je ne gagne pas assez. En France, pour s’acheter une maison, on est obligé de contracter un emprunt auprès d’une banque, puis on rembourse pendant 20 ou 30 ans » « Ha ha ha, vous payez des intérêts ! C’est stupide d’enrichir les banquiers. Moi pour payer ma maison j’ai emprunté à mes voisins et je les ai remboursés en 3 ans. On n’a pas besoin de banque ici, et puis la banque est bien trop loin » « A l’inverse, j’ai une voiture et toi tu ne peux pas t’en payer une » « Je n’en ai pas besoin » « Je sais mais c’est pour te dire que ce qui est inaccessible dans mon pays peut être accessible pour toi, et inversement. C’est pour te dire que je ne suis pas le millionnaire que tu imagines… Pour venir ici, j’ai économisé de l’argent mois après mois, jusqu’à en avoir assez pour venir… Tu sais Rumaji, ce n’est pas parce que le seul hôtel de la région facture la nuit à 30€ que tous les touristes ont les moyens d’y aller. Pour pouvoir voyager, chaque mois je fais attention à mes dépenses, comme par exemple l’électricité qui coûte très cher » « Combien ? » « Environ 1 million par mois, et c’est peu ! » « Moi je ne paye pas l’électricité. Nous avons l’électricité solaire gratuite. L’installation coûte 500€ et tu as de l’électricité à volonté et à vie. Chez moi la lumière reste allumée toute la nuit » « Oui d'ailleurs si tu pouvais l'éteindre... 😛 Et oui pour 500€ tu as 5 mois d’électricité en France, en Indonésie c’est à volonté et pour la vie ! Tu as un panneau solaire sur ton toit ? Je ne l’ai pas vu » « Non, moi je n’ai pas l’installation, car j’utilise peu d’électricité : je n’ai pas d’appareil électrique, j’ai juste besoin d’un peu d’éclairage. Alors je n’ai pas besoin de panneau solaire, je suis raccordé à mon voisin qui me donne un peu de son électricité »… Bon stop, on va arrêter la conversation car ça risque encore de me faire gamberger 🙁… après, de retour en France, je vais encore une fois me demander pourquoi je continue à vivre en Europe… 😠🏴‍☠️

Mais il enchaîne : « Je suis bien conscient que je suis heureux ici. Je suis pauvre mais heureux. J’ai une belle vie, j’aime mon village, j’aime mon métier de pêcheur, je sais que quelque part je suis privilégié. J’ai vu des reportages sur la télé de ma voisine qui m’ont montré que la vie en Europe n’était pas toujours aussi facile qu’ici. Je t’envie sur une seule chose : c’est de pouvoir voyager. J'aimerais tellement voyager moi aussi mais je suis trop pauvre pour cela" "Quels endroits as tu déjà visités?" "Mon village, la ville voisine, Mataram, et puis c’est tout. Je suis pauvre, je n’ai pas d’argent pour voyager" "Tu es déjà allé à Tetebatu, au pied du Mont Rinjani?" "Non" "Il y a 2 places sur mon scooter... ojek gratuit !" (ojek = moto-taxi)

J’allège mon sac à dos en laissant des affaires dans son armoire, qu’il referme à clé... et il me remet la clé ! Ahlala c'est vrai qu'ils sont dangereux ces Sasaks musulmans fanatiques 😏 Un rapide au revoir à sa femme et nous voila partis sur les routes! A chaque arrêt, on nous demande ce qu’on fout ensemble, ce à quoi nous répondons en nous désignant du doigt : « tourist Francis, tourist Sasak » 😏

Nous roulons... Nous nous sommes découverts plein de points communs. Comme par exemple cette fascination pour les cartes : lorsque je lui montre ma carte de l’Indonésie, il l’examine longuement, sous toutes les coutures, les yeux grands ouverts, rêveur… comme moi quoi! Ou encore ce même rejet des villes et ce goût si particulier pour les plages où il n'y a personne. « Rumaji quelle est ta date de naissance ? » « 1er janvier 1987 » « Hi hi j’en étais sûr… tu es Capricorne comme moi !🙂 »

Maintenant je sais qu’il m’apprécie beaucoup. J’ai remarqué que dans de nombreux pays musulmans, les bons amis sont très affectueux en public. Chez nous deux hommes qui se tiennent la main ou se passent le bras autour de l’épaule, c’est jugé soit incongru, soit avant-gardiste, selon la tolérance du juge… En Indonésie c’est très bien perçu, c’est signe d’une grande amitié. Et quand en plus c’est avec un touriste c’est un honneur… A l’inverse, on ne touche jamais à sa femme en public… c’est indécent 😉

Malgré tout ma culture occidentale reprend le dessus et je me sens très mal à l’aise quand il me fait cet honneur et je repousse régulièrement sa main… surtout quand c’est en présence de sa femme 😐!! Je tente de lui expliquer que si en France je faisais la même chose devant ma femme, elle serait très en colère !... Il rigole et traduit à sa femme, qui rigole à son tour… 🤪

C’est aussi ça les voyages : il n’existe aucun système de valeurs qui soit universel… Quoiqu’en pensent certains… Mes repères culturels sont chamboulés… j’adore 🙂

Bref, nous roulons donc... et au bout de 2h de route, nous approchons de Tetebatu

L’altitude s’élève et la température diminue. Ils sont frileux ces Sasak: ça tremble derrière. Je m’arrête et je sors ma fameuse veste Millet du fond du sac et me disant que tout le monde sauf moi aura porté cette veste ! Voilà mon passager prêt à affronter des températures qu’il ne connaît pas…

Nous trouvons au Selebuse Café une chambre sympa et pas chère. « Tu vois, Rumaji, ici c’est 5€ pour 2 avec le petit déjeuner inclus. Tous les hôtels ne valent pas 30€ la nuit ! » Emmi, le propriétaire de l’hôtel-restaurant, après m’avoir montré sa collection des copines européennes stockées dans son portable... 😏 nous sert un bon poulet puis nous fait une démonstration de magie. Franchement il est très fort : « Emmi, sur ton panneau, tu as écrit hôtel, restaurant, randonnées, informations touristiques, chambres à louer… tu as oublié de rajouter spectacle de magie ! »

Le lendemain matin je suis réveillé par d’étranges bruits d’eau qui émanent des toilettes. Notre touriste Sasak a l’air d’avoir quelques difficultés… « Mince, j’ai oublié de lui montrer comment fonctionne une douche et une chasse d’eau ». Ne sachant pas s’il est habillé, je le laisse se débrouiller 🙂

Après le petit déjeuner (lors duquel Rumaji découvre que les touristes mangent des trucs sucrés et non du poisson pimenté avec du riz) Emmi a dessiné une carte de la région sur le mur de son resto et nous indique les coins où il faut aller. Nous repartons en scooter sur les routes autour de Tetebatu, entre champs de tabac, bananiers et rizières.

C’est génial de voyager ensemble: outre le fait qu’on s’est franchement bien trouvés, il me facilite énormément le contact avec la population locale. Ainsi, nous passerons de bons moments à rire avec les trieuses de feuilles de tabac



et avec les planteuses de riz, qui nous offrirons même le café "made in Lombok" bien sûr !



Tiens, un mariage !

Nous rentrons au Selebuse Café. Pas mal de touristes s’arrêtent au restaurant. Rumaji n’a pas l’habitude des touristes, et dès qu’il en voit, il adopte toujours la même tactique : leur sauter dessus et les bombarder de questions. Certains moments sont savoureux… J’adore sa spontanéité et sa naïveté lorsqu’il demande systématiquement à un couple s’ils sont mariés ou juste amis, ou lorsque qu’il dit franchement qu’une personne est belle, qu’elle soit homme ou femme d’ailleurs car ici on ne fait pas la distinction comme chez nous... Ici, notre culture occidentale est parfois soumise à une petite épreuve et certains touristes ne cachent pas leur étonnement, ou leur méfiance, et me lancent des regards du genre « qu'est-ce qui fait, qu'est-ce qui veut, qui c'est celui-là? tu le connais ? ». Je ne dis rien, je savoure… ou pour m'amuser je réponds "oui, oui, c'est mon frère!"... Consternation 😏 ...mais intérieurement, je leur répond « oh oui, je le connais, c’est quelqu’un qui a un esprit peut-être un peu trop pur pour vous ! » 😛 Emmi est en forme ce soir et refait un spectacle de magie pour tout le monde, sous vos applaudissements...

Nous repartons de Tetebatu le matin. En partant, j'avais allégé mon sac à dos au strict minimum pour que mon Sasak de passager n'ait pas à porter toute la journée un « Sasak à dos » trop lourd ;-). Du coup, nous n'avons pas d'affaires de rechange. Je décide de m'arrêter dans une boutique de fringues pour touristes. "Rumaji tu choisis ce que tu veux"

Il a vite trouvé son compte en prenant une contrefaçon d'une marque manifestement anglaise (il y a le nom d’un grand couturier et "London" en gros caractères sur le T-shirt) + un bermuda de surf (une copie de Billabong). Et moi aussi je prends un « faux bermuda Billabong » + 2 T-shirt multicolores (que Rumaji n'aime pas...). Je négocie le tout à 20 euros. "Mais c'est trop cher !! Si tu vas avec moi au marché, tu as 10 articles pour ce prix-là!" "Oui mais je n'aime pas les articles vendus au marché. Ils sont à la mode Indonésienne, mais en Europe ce n'est pas mettable. Alors je préfère payer un peu plus cher. Mais ne t'inquiète pas, on ira aussi au marché. Ça te va, Mister Rumaji from London??" 🙂

Il acquiesce en souriant... le voila rhabillé à la mode anglaise pour le haut et australienne pour le bas ! Avec ses lunettes de soleil (copies de Hockley...) que je lui ai offert, c'est le vrai touriste de marque Sasak avec de fausses fringues de marque...

Comme nous avons la journée devant nous, je préfère faire un petit détour pour longer la côte Est, on ne sait jamais, si on trouve des belles plages désertes ! Nous arrivons au Port de Labuan Hagi. Là, une bande de jeunes nous observe. J’entends juste le mot « touriste » qui revient à chaque phrase, et ça rigole, ça rigole… Rumaji s’approche d’eux… « Je ne comprends pas ce qu’ils disent, ils ne parlent même pas le Sasak ! » « Oula, mais d'où c'est qu'il débarquent ceux-là? » Heureusement, depuis près d’un siècle, le Bahasa Indonesia est la langue qui fédère les milliers de dialectes d’Indonésie, et ainsi tous les Indonésiens peuvent se comprendre grâce à cet Esperanto asiatique...

Ce sont en fait les habitants d’une toute petite île, Gili Meringke, qui se trouve à quelques kms au large de Labuan Haji. Ils attendent le bateau qui les reconduit dans leur petite île. Elle ne figure pratiquement sur aucune carte. En tous cas, nous avons vite fait de sympathiser ensemble !

Nous sommes invités à venir séjourner sur leur île, il parait qu’il y a une plage de sable blanc… Malheureusement nous n’avons plus le temps, j’ai rendez-vous à Bali le lendemain ! Leur bateau arrive, et nous les regardons s’éloigner du port…

Retour à la maison. Rumaji est ravi d’avoir joué au touriste pour la première fois de sa vie. Il raconte nos aventures à ses amis… envieux !

Bon, cette fois, je n’ai plus le choix, je dois partir, demain j’ai un avion pour Denpasar car je vais rejoindre Carine. Je regarde encore une fois la carte de Lombok : 70 km de route. Bah, c’est pas si loin, je partirai cet après-midi ! Alors re-discussions avec les habitants, re-plouf à la plage, re-miam chez mon petit frère…

En partant, j’ai la gorge serrée. Rumaji me note son adresse sur un morceau de papier et me le tend, le regard triste. Je pense qu’à cet instant je dois avoir la même tête… Je laisse une partie de moi-même dans ce village où tout le monde me connaît et m’apprécie car « je ne suis pas comme les autres touristes » (ah bon ?). Et puis j’abandonne également mon petit frère… ce n’est qu’un au revoir, j’en suis sûr.

Je retrouve Carine à Bali. Je ne suis pas en super forme, je lui raconte ces deux semaines inoubliables que je viens de vivre… Avant d’aller à Lombok, j’avais pris soin de mettre une option pour un vol sur Maumere le 17/08. Lorsque que nous nous rendons au guichet Merpati à l’aéroport, une employée nous apprend que mon option a sauté car je n’ai pas payé à temps… alors que j’avais bien dit à son collègue que je venais régler mon billet le 14 août 🤪

Tous nos plans sont fichus en l’air… Là, je commence à m’énerver, à leur dire que ça ne m’étonne pas que leur compagnie de pacotille soit sur la liste noire, enfin le bon Français en vacances quoi 😛 En plus, mon interlocutrice est manifestement rompue à ce genre de mécontentement et ne prête aucune attention à moi…

Bon, on se calme… On réfléchit… « Heu… Carine, ça te dit d’aller à Lombok, puis à Sumbawa? » Elle accepte. D’un coup j’ai une pêche d’enfer ! Grand sourire à l’employée que je viens d’agresser : «Heu… finalement un vol pour Mataram vous avez ? » « Quelle date ? » « Là, maintenant, tout de suite » « C’est tout complet pour aujourd’hui et demain » « On ira en ferry (nananère!...) »

Nouveau coup du destin qui une fois de plus m’oblige à retourner au même endroit… Vous l'avez deviné: pour mon plus grand plaisir 🙂

Histoire de laisser Carine se remettre du décalage horaire, nous restons 2 jours à Sanur. J’ai horreur de cet endroit, où se succèdent boutiques, restaurants, hôtels… le tout collés les uns aux autres sur plusieurs kms de long... Nul de chez renul 🏴‍☠️

Allez, hop hop hop, taxi pour Padangbai et on saute dans le ferry. Nous sommes harcelés par des vendeurs en tout genre… et je décide d'en harceler un à mon tour... « Combien tes lunettes de soleil ?» « 5€ » « La pièce ? » « Ben oui ! » « Tu m’as pris pour un Américain ou quoi ? » « Donnes moi ton prix alors, c’est négociable sur tu en prends plusieurs » « 10 pour 10€ » « Ah ah ah ! A ce prix là c’est la banqueroute ! » « Hi hi, ben voyons » « Rooh allez 20€ quoi !» « Nan, 10€, j’irai pas au delà. » « Je peux pas, je perds de l’argent » « Tant pis pour toi, tu vas louper un beau billet rouge… » (et je lui agite un billet de 100000 Roupiah, qui correspond à la plus grosse coupure qui existe) « Ca va, t’as gagné, mais je choisis les modèles » « Merci mon ami ! » Et me voilà avec 10 paires de lunettes de soleil en plastique : que des copies de grandes marques, côté design elles assurent. 😎

Le ferry accoste au port de Lembar, puis nous montons directement en bémo dans la ville de Chakranegara retrouver ce cher M. SUBHI des scooters. Carine s’exerce un peu à rouler, c’est bon elle a déjà l’expérience de la Thaïlande.

En route pour la traversée de Lombok. Nous arrivons chez Rumaji en milieu d’après-midi. « Loïc ??!! tu es revenu ?? mais quelle bonne surprise, oh que je suis content !! 🙂 » « Ben moi aussi si tu veux tout savoir... 🙂 »

Gros attroupement dans la maison, en l'honneur de Carine et moi...

Distribution des lunettes de soleil. A voir leurs têtes, j’ai bien fait d’acheter ces lunettes…

Il encore temps d’aller à la plage, nous décidons d’aller nous baigner tous ensemble. Quels inséparables ces deux là 😉

Rumaji a envie d’aller pêcher ce soir à la tombée de la nuit. Il se met à chercher ce qu’il appelle le « food for fish». Il se met à creuser le sable de la plage et en ressort de gros vers… Beurk !

La récolte de food for fish est bonne. Il est l’heure d’aller manger. Après le spectacle du food for fish, on a vachement faim 😕

Puis nous irons finir la soirée avec... Rumaji bien sûr... à la pêche à la ligne, cette fois au bout de la jetée du village. A part des morceaux de corail, il ne pêchera rien du tout ce soir là. Grand philosophe il déclare : « C’est pas grave si je n’ai pas de poisson. L’essentiel c’était de passer un bon moment ensemble sous les étoiles… bon allons dormir »

Le lendemain j’emmène Carine sur ma plage préférée. Bien sûr j’emmène avec moi mon inséparable guide Sasak... Nouvelles séances photos avec les gamins du coin…

Soit dit en passant Alan, tu aurais du pousser encore un peu plus à l’Est, n’est-ce pas ? 😛

Puis en fin d’après-midi, nous allons voir l’équivalent du défilé du 14 juillet, sauf qu’en Indonésie c’est le 17 août et ce sont les écoles qui défilent au pas…

Malheureusement Carine ne vit pas des moments aussi magiques que moi. Elle a encore le décalage horaire et elle dort très mal. Elle est très fatiguée et finit par me confier qu’elle a besoin d’un hôtel pour se reposer. Pas de souci je comprends, d’autant qu’il est vrai que chez Rumaji le sommeil est difficile entre les chiens, les poules, la mosquée, le voisin qui balaye à 6h du mat... Nous allons à l’hôtel du coin et finalement on arrive à trouver une chambre à 8€ et non les 30€ annoncés par Rumaji lorsqu’on s’est rencontrés. Mais si on ajoute les repas hyper chers (l’hôtel est très isolé et tout est acheminé en 4x4), on arrive vite aux 30€.

« Tu sais, mon seul but dans cet hôtel c’est de dormir pour récupérer… Alors si tu as envie de dormir dans TON village ne te prive pas » « Ben non, quand même, on voyage ensemble, je vais pas te laisser tomber » « T’en meurs d’envie » « Mouarf... mais non » « Allez fiche le camp » « Merci Carine 🙂»

Et hop d’un coup de scooter je retourne au village. Les 2-3 kms qui séparent l’hôtel du village sont un véritable parcours de trial, avec tout ce qu’il faut : rochers, ornières, pentes à 30%, sable, trous béants, la totale j'adore ça (je flippe un peu pour les pneus quand même)…

Depuis plusieurs jours, j’ai une petite idée derrière la tête… Après le repas, je demande : « Rumaji… Je n’ai plus assez de temps cette année pour faire la traversée des îles de la Sonde que j’avais envisagée. Si je reviens l’année prochaine, tu veux me servir de guide ? » « Mais je ne suis pas guide, je ne connais même pas Sumbawa et Florès » « Oui enfin je me comprends, j’ai besoin d’un ami qui me facilite l’approche et le contact avec la population locale, si tu préfères… » « Ouaah… mais c’est trop génial ! C’est vrai ou tu me fais marcher ? » « Ben c'est vrai tiens ! Tu peux te libérer un mois entier ? » « Evidemment » « Et ta femme elle est d’accord au moins ?» « Elle sera super contente pour moi » « Génial ! Alors tu peux compter sur moi. Quand je promets un truc je le fais » « Moi aussi » « Parole de Capricorne !! »

Le lendemain, Carine a pu récupérer. « Bon on ne va pas passer tout notre temps ici tout de même ? » « Non non, on y va, y’a pas de problème ! 😕» (chuis dégoûté mais bon elle a raison, je vais pas passer mes 6 semaines de voyage au même endroit !) « On va où ? » « Ben vu qu’on a les scooters, que Bali en plein mois d’août bof, on peut tenter Sumbawa comme on avait dit…» « Oui pourquoi pas ? C’est bien Sumbawa ? » « Je sais pas. Le bouquin n’a pas l’air hyper enthousiaste… mais bon c’est en dehors des sentiers battus, et lis ce que Alan a marqué, et vu comment j’ai adoré Lombok et lui aussi, j’ai bien envie de me fier à lui et pas au bouquin 😛» Je lui tends ton carnet de voyage, cher Alan, dans lequel tu exprimes ta frustration de n’avoir fait que traverser Sumbawa sans t’arrêter…

En route pour Poto-Tano, le port de Sumbawa. Je quitte Rumaji cette fois pour de bon… un nouveau mauvais moment à passer mais les bonnes choses ont toujours une fin. Et puis je suis moins triste car je sais qu’on se revoit dans un an 🙂

Nous montons en scooter jusqu’à Labuhan Lombok, au Nord-Est de l’île. Le ferry pour Sumbawa finit par accoster. La traversée dure une bonne heure…

A Sumabawa, les paysages sont assez arides mais la route offre des vues dégagées sur de grands espaces. Le trafic est très faible, des hommes transportent des meules de foin à vélo, la route est bordée de cocotiers qui dessinent des ombres avec la lumière du soleil qui décline. Le tout donne une ambiance de « hors des sentiers battus » qui me plait. Par contre je ne sais pas où mon bouquin a vu de belles plages… 🤪

Nous sommes assez crevés et contents de trouver un hébergement dans la petite ville d’Alas. On se couche comme les poules mais quelqu’un frappe à la porte. « Il faudrait rentrer ton scooter à l’intérieur de l’hôtel » « Mouais » Je sors et pousse le scooter à l’intérieur de l’hôtel. Le gardien de l’hôtel est entouré par ses copains et ce petit monde m’observe… L’un d’eux parle anglais et commence à m’aborder. Il s’appelle Jules et... il a ENCORE 20 ans (décidement chuis abonné aux djeun's)... On cause... Tiens, j’ai plus sommeil ! 😛

Pluie battante le lendemain matin. Au lieu de rester à rien faire dans l’hôtel, je vais au marché d’en face histoire de prendre quelques photos de la vie locale… entre les vendeuses de fruits

et les marchandes de poisson

Nous poursuivons la route vers Sumbawa Besar. Les maisons sur pilotis sont très différentes de Lombok

mais les habitants sont aussi accueillants que les Sasaks

Arrivée à Sumbawa Besar. Coup de bol : les cérémonies de la fête nationale ne sont pas encore terminées et nous avons droit à un joli défilé de personnes habillées en tenue traditionnelle locale

La soirée à l’hôtel ne se passe pas très bien. Carine m’explique que le voyage est trop difficile pour elle, on passe la journée sur le scooter… Là encore, je comprends que nous n’avons pas tous la même façon de voyager et je lui propose de faire demi-tour et de quitter Sumbawa, sachant que, de toutes façons, j’ai prévu d’y revenir l’année prochaine…

Retour sur Lombok et cap vers le nord, via les pentes du Mont Rinjani. Nous nous arrêtons à Sapit, petit village de montagne niché au milieu des champs de tabac.

Si le temps n’est pas trop la partie, j’ai quand même droit à un beau lever de soleil le lendemain matin

La route continue à monter à travers la forêt

pour atteindre le sommet

puis redescendre pour atteindre la côte Nord.

Carine et moi devons nous rendre à l’évidence : nous ne sommes pas faits pour voyager ensemble. Elle fait beaucoup d’efforts de son côté, et moi aussi. Nous nous apprécions, alors nous nous forçons mutuellement à se supporter l’un l’autre. Mais il apparait plus sage d'envisager de visiter Bali séparément. Mais avant, nous passerons tout de même quelques jours de repos bien mérité sur les Iles Gili.

Gili Meno, en position centrale, nous paraît un choix stratégique pour visiter les 3 îles, et puis apparemment c’est tranquille… j’ai tout de même quelques hésitations avec l’alerte aux moustiques marquée dans mon guide de voyage… Carine maintient sa position pour Gili Meno, elle fera le bon choix, ce sera notre île préférée des 3… surtout par rapport à Gili Trawangan qui est nettement plus construite...

Aahhh la couleur de l’eau

la belle plage de sable blanc

les couchers de soleil

les sorties de snorkeling

tout baigne quoi !

A suivre... La suite est un peu plus bas...
Retour de 20 jours en Birmanie English translation pending
by Nanig2 · 2007-08-28 · 11 replies
Mingalaba ! Voilà, on est de retour de ce magnifique pays et, juste retour des choses, je vous rapporte modestement quelques infos pratiques qui serviront peut être à certains.

Mon guide de référence est le lonely planet mais il faut savoir que TOUS les prix sont erronés, entre l'an dernier et cette année les prix sont montés : environ 30% pour l'hébergement et 50% pour les transports, la restauration n'a pas échappé à la hausse. Les prix restent tout de même trés bas pour le voyageur (n'oublions pas que les prix ont également augmenté pour les habitants...).

Nous sommes arrivés à Yangon par un vol bangkok airways (trés bonne compagnie), on peut tout à fait prendre ses billets en arrivant à Bangkok prix trés interressant et pas de monde dans l'avion (au trois quarts vide, prix a/retour même pas 100 euros.)

Arrivée à l'aéroport taxi pour le centre ville : 4$ négocié ou 5000 k (au lieu des 6$ demandés) Nuit à la white house guesthouse :15 $ pour une chambre sans fenêtre avec ventil au 6 e étage, pas terrible, petit déj pantagruélique seul point positif. Change du kyatt à la WH 1260 k pour 1$ ( 1260k pour 1$ aux abords de la paya sulé.) La guesthouse pré-citée est située en plein coeur du quartier indien, non loin du marché bogyoké aung san et de la paya sulé. Réservation des billets de bus pour kalaw 16000 k par personne (yé thu aung express) pour 16 h de trajet, départ à 12h30 de la mingalar bus station. Centre ville/bus station : 7000k taxi pour quatre. Repas du soir pris au new delhi :(chapatis + dhal miam + boisson) 2300k Bouteille d'eau en ville : 250 k (1 litre), 300 k au restau

Premier contact avec cettre grande ville qui reste tout de même à taille humaine, les gens sont trés curieux à notre égard, nous sommes innondés de sourires et de mingaba ! Population merveilleusement accueillante, les gens sont adorables, présage d'un voyage extraordinaire ?

Le mendemain nous partons donc pour kalaw, heureusement les nombreuses heures passées sur nos chevaux nous ont tanné les fesses, le voyage est moins douloureux pour nous !!!! Le bus ne s'arrêtera qu'à 22 h pour le repas du soir : repas Birman pour 2 : 3500 k avec la biére.

Arrivée à kalaw sous la bruine à 4 h du matin .... J'avais choisi de loger à la golden lily GH, nous y allons et par chance le portail n'est pas cadenassé, nous entrons et nous installons sur des fauteuils en attendant que la maison s'éveille. Chambre avec petite terrasse et sdb 8$ petit déj inclus. un jour de trek 8$ par personne (ne surtout pas partir avec peter, demandez absolument quequ'un d'autre)repas du midi compris, sauf boisson 2500 k biére au view point.

repas pris chez les seven sisters cher (repas chan) pour le pays mais accueil, lieu et repas excellents 8400 k pour deux avec la boisson. Autre repas pris everest Nepali food 5900k pour 2 en comptant la boisson.

Départ pour shwenyaung 2000 k par personne, dép à 6h30/7h/7h30, 2h de route environ. Le bus nous dépose à un croisement, pour les pick up en direction du lac inlé tourner à droite et c'est là car attention aux rabatteurs de taxi qui vous demandent 4 fois le prix de la course (j'ai négocié à 2000 k un taxi pour 2). Nous avons choisi de dormir à nyaungshwe à la little inn : 9$ la nuit petit déj inclus servi dans un petit jardin avec une pagode à côté, plutôt sympa, chambre ok. Il faut payer un droit d'entrée pour accéder au village et au lac : 6$ pour deux. Ballade sur le lac à la journée à deux 12 $ sans négocier, barque pour tous les deux, boatmen trés gentil n'hésitez pas à demander aprés lui, il s'appelle ko lone. Réservé auprés de l'agence "comet". Lendemain vélo loués à 1000 k la jounée chacun, massage birman 3000 k pour un chez win nyunt non loin de la remember inn panneau rouge. Le massage birman est plus "rude" que le massage thai, pour tout dire j'avais souvent l'impression d'être un morceau de viande que l'on essayait d'attendrir en tapant dessus, pendant une heure j n'ai cessé de me demander "pourquoi tant de haine ?", mon mari a adoré, allez comprendre...! Bon, pour la suite à demain!
Angkor, quand tu nous tiens English translation pending
by Alain972 · 2007-08-18 · 59 replies
Cette fois ça y est, le prochain est bouclé, et sauf si les vols atteignent des prix astronomiques, ce sera le Laos du nord au sud ET le retour à Angkor... mais cette fois pour "s'imprégner"du site. Peut être vous aussi vous avez eu ce ressenti : la première fois on ouvre grands les yeux, whaouh!! on y est, on en prend plein le tête et puis... une fois à peine rentrés.. "oh là là ça parait loin déjà.. je serai bien resté plus longtemps là pas toi?. etc.. c'était en février 2006.. on a tenu 2 ans!! et l'appel du retour a été le plus fort!! se poser là bas tranquilou... se laisser charmer par les sourires du Bayon.... "La quiétude du Laos et les mystères d'Angkor" voilà le titre de nos prochaines aventures...

Nous étions au Myanmar cette année ..et Bagan et le Lac Inlé commencent à provoquer les mêmes symptômes...
An Unknown Cuisine in France: Italian Cuisine
by Giorgio13 · 2007-06-12 · 53 replies
The title might surprise you, but you’ll understand my point of view.

1/ MEAL STRUCTURE I’m talking about the standard meal, not the one for those who have to budget for financial reasons (generally fewer in northern and central Italy than in France, but more in the south, which makes up 35% of Italy—Eurostat figures), nor for those (mostly women) watching their figure.

The tradition (once the meal of the well-off, widespread among the general population in the 1950s) starts with soup or pasta (or rice, gnocchi, ravioli, lasagna)—this is the *primo piatto*.

Next comes meat or another animal-based product (fish, cured meats, eggs, etc.)—the *secondo piatto*, which can be replaced by cooked vegetables (the only known example in France: eggplant parmesan).

If the meat dish doesn’t already include vegetables, one is served. Salads, whether green or tomato-based, are side dishes, not starters.

The meal ends with dessert—no difference from French habits: cheese, fruit, or sweets.

*Antipasti* (appetizers) are reserved for festive meals or receptions and are served *in addition* to the main courses at the start.

4 practices unknown in France: - If the menu includes pasta and ham, you start with the pasta. - If the menu includes pasta with a meat sauce and fish, you start with the pasta too. - Pasta is never a side dish for meat. - It’s not unusual for Italians to start with pasta in a meat sauce and then have a meat dish—most do this several times a week.

Modern adaptations: - People eat pasta less often (on average 5 times a week, according to recent figures) and soups, which are being replaced by *antipasti*. - The main meal is now mostly dinner, so it’s much heartier, while lunch isn’t usually eaten at home.

2/ THE CUISINE What do we know in France? Pizza, pasta Bolognese, carbonara, arrabbiata, ravioli, and lasagna. Fried scampi, Milanese or Bolognese cutlets, carpaccio, and finally tiramisu.

In short, a few basic dishes, but nothing of the gastronomy—whether regional traditions or high-end restaurants.

2 anecdotes: **Bolognese sauce** In Italy, the most common homemade sauce is a meat-and-tomato-based sauce called *ragù* (pronounced *ragoo*). Every region, even every town and family, as well as every restaurant, has its own recipe. *Ragù alla bolognese* is just one of these countless *ragù*—and no one in France knows the real recipe (I can share it with those interested). The name *bolognese* given abroad to any *ragù* comes from a canned sauce manufacturer who once branded their product that way. Until the early 1960s, it was called *sauce à la viande* (meat sauce).

**Pizza** Before World War II, it was practically unknown north of Rome. Today, Italy is one of the countries where it’s eaten the least (twice as much in France, four times as much in Germany).

Comment se comporter avec une Thaïe à table? English translation pending
by Geob · 2007-02-13 · 118 replies
On apporte les plats, elle n'a pas encore pris sa cueillere et sa fourchette que vous etes deja en train d'entamer votre plat ! Bon, elle commence, et tout de suite vous remarquez ses gestes surs, sa facon de pousser le riz dans la cueillere, de porter sa cueillere vers sa bouche, d'une maniere si racee que cela diminue aussitot votre envie de continuer a manger ! D'un leger mouvement de la tete, elle ecarte quelques meches de cheveux de jais qui ont glisse sur ses yeux, puis recommence ses gestes, d'une lenteur savamment calculee. Bon sang ! Vous vous dites que vous pourriez tres bien l'amener a dejeuner chez une comtesse, meme qu'elle lui ferait honte a la comtesse ! Votre fascination devient si obsedante, que vous laissez votre fourchette et votre cueillere sur la table, de peur de perturber l'agencement d'un tableau que vous ne soupconniez pas ! Alors, vous mettez vos coudes sur la table, vous croisez les doigts de vos mains, vous posez votre menton desssus, et vous admirez ! Vous mangerez plus tard, en attendant, nourrissez vous d'elegance et de classe !
Retour de l'hôtel Majestic Colonial English translation pending
by Naty123 · 2006-02-17 · 17 replies
BONJOUR! A TOUS CEUX QUI SONT INQUIET DU MAJESTIC COLONIAL ....PARTEZ EN PAIX. NOUS SOMMES REVENUS CETTE NUIT ET L'HOTEL PORTE BIEN SON NOM.ON MAMANGE TRES BIEN L'ANIMATION EST SUPER BONNE, LES CHAMBRES TRES TRES BELLES ET LE SERVICE AUSSI.LE SULE POINT QUE JE POURRAIT VOUS DIRE DE NEGATIF C'EST LES RESTO LE GOURMET.SI VOUS Y ALLER AVEC VOS ENFANTS, VOUS NE POURREZ PAS ALLER SOUPER A CE RESTO CAR IL N'ACCEPTE PAS LES ENFANTS.C'EST CE QUE J'AI TROUVER LE PLUS BANAL.ET LA NOURRITURE N'EST PAS APPROPRIE POUR CE GENRE DE RESTO.MAIS POUR CE QUI EST DES AUTRE RESTO FAMULEUX.SURTOUT LE JAPONAIS A NE PAS MANQUER MAIS IL FAUT RESERVER TOT CAR IL NE PRENNENT QUE 30 PERSONNES PAR SOIR.

SI VOUS VOULEZ AVOIR D'AUTRE COMMENTAIRES OU REPONSES A VOS QUESTION FAITE MOI SIGNE CA VA ME FAIRE PLAISIR

BYE BYE
De retour de l'hôtel Viva Windham Samana à Las Terrenas English translation pending
by Margarita · 2006-01-19 · 27 replies
Bonjour a tous,

un compte rendu du Viva Windham Samana a Las Terrenas...

Chambre... Nous étions dans une suite junior... c'est a dire chambre a deux étages, frigo dans la chambre, salle de bain avec deux lavabos, donc parfait pour nous, puisque nous étions avec nos deux enfants.

tres grand lit au deuxieme étage, et deux lits doubles au premier...

grand balcon avec table, chaises.

Petit hic... panne de courant tous les jours, mais quelques minutes seulement...

La Plage... Génial, Génial, chaises longue pour tous... sans probleme...

La mer pas trop agité,

pour le moment le viva windham est seule sur cette plage... pas pour longtemps par contre, parce que il y avait des hotels en constructions un peu plus loin...

La bouffe... bien, c'est comme partout ailleurs... généralement bon,

Restaurant Cacao: buffet

Restaurant Bambu: pas terrible...

Restaurant Méditerranéen... bon, mais les plats proposés ne sont pas tous disponibles...

au méditerranéen... vers 15h00 tous les jours un snack est proposé, pizza etc...

la température... chaud...beau... pendant deux semaines. une seule journée de nuage.

la seule chose que nous avons trouvé désagréable, " les moustiques" quand le soleil se couche les moustiques sortent...

nous avons acheté nos excursions a Las Terrenas par Pierre Fayet... les prix de l'hotel sont assez dispendieux...

voila si vous avez des questions, n'hésitez pas

isabelle
Vos coups de coeur en Egypte? English translation pending
by Tikoun · 2006-01-16 · 36 replies
En bref, qu'est ce qui vous as le plus séduit en Egypte, votre coup de coeur? Je pars 3 semaines fin mars, je ne connais rien de l'egypte, je suis autant attirée par les temples/pyramides, le désert, que les promenades sur le Nil, votre avis m’intéresse !
Tous vos conseils pour le chemin St Jacques de Compostelle English translation pending
by Garance84 · 2005-08-19 · 21 replies
Voila aprés avoir parcouru le monde pendant 12 ans et une longue pose de 7 ans je me prépare à faire le chemin de Compostelle seule à pied mais je cherche toute sorte de conseils et de mises en garde éventuelles, plein de trucs qui me seront utile ....je n'aurais pas une fortune à dépenser (du moins je ne le souhaite pas ) et c'est un voyage iniatique (pour plein de raisons ) et je reçois volontiers tous vos souvenirs, conseils bref .....

Merci d'avance garance
Compte rendu vacances au Casa Del Mar English translation pending
by Maellys · 2005-07-18 · 6 replies
Bonjour à tous,

Voici un petit compte rendu de mon séjour au Casa Del Mar à Bayahibe du 17 au 24 Juin…. Et oui c’est déjà loin mais mieux vaut tard que jamais ! 😛

Notre séjour a été réservé auprès du TO Thomas Cook.

LE TRAJET

Départ de Roissy à 8h55 avec la compagnie Star Airlines à bord d’un Airbus A330 affrété par le club med, pas de retard, le vol s’est bien déroulé seul petit hic (même GROS HIC), le manque de place au niveau des jambes ce qui rend le trajet très vite inconfortable, mais je crois qu’il faut s’y faire en classe eco dans les charters ! Nous prenons donc notre mal en patience et rêvons à la semaine qui nous attend ! Petite escale aux Bahamas, et enfin nous voici à l’aéroport de Punta Cana (très typique ! lol) vers 15h heure locale ! A la sortie de l’avion, nous somme accueillis par une averse tropicale, le temps d’arriver à l’abri nous somme trempés jusqu’aux os !! Voici un petit baptême !! Très impressionnant la chaleur et l’humidité ressenties à la sortie de l’avion..

Apres avoir récupérés nos bagages nous retrouvons le comptoir Thomas Cook avec Cathy notre représentante qui nous indique quel mini bus prendre pour le Casa Del Mar. 1h15 env de route pour rejoindre l’hôtel, après une telle journée cela peut paraître très long, mais au final si on vous propose une arrivée à Punta Cana et non à La Romana (beaucoup plus proche de Bayahibe) ce n’est pas bien grave car vous verrez du pays durant le trajet ce qui est fort sympathique ! Sur le trajet, notre reprensentante TC nous indique que le soir même un dîner autour de la piscine nous attend (quel beau programme pour notre 1re soirée😉).

CASA DEL MAR

Nous arrivons à l’hôtel et il est fidèle à ce que nous imaginions, on sait déjà que nous allons passé une bonne semaine ! Dans le hall de l’hôtel (très beau d’ailleurs) nous attendons à la réception pour avoir les clés de notre chambre et un gentil monsieur nous apporte un petit biscuit accompagné d’un délicieux cocktail de fruit. Très bon accueil... Les vacances commencent !!!!!!!!!!

L’hôtel en général : l’hôtel est vraiment très beau, et très propre, le personnel est très accueillant. Les jardins sont très bien entretenus, et très verts.

La chambre : Nous sommes au Bloc 7, au rez de chaussée. Chambre très agréable, avec deux grand lits ET la climatisation (ce qui est plus qu’appréciable !! lol). La chambre est équipée d’une TV, d’un fer et d’une table à repasser (et oui !! j’étais très étonnée !), un mini bar rempli quotidiennement (deux grandes bouteilles d’eau, 4 sodas, 2 jus de fruit, 2 bières), une cafetière (avec café, sachet de thé..), un coffre fort pour 3$ par jour (nous ne l’avons pas pris, je ne pense pas qu’il y ai de risques le personnel est de confiance et qui plus est ultra surveillé, ensuite à vous d’être un minimum décent et de ne pas laisser traîner sur le lit argent et bijoux, rangés bien gentiment dans vos valises ou dans les tiroirs, ils resteront bien en place !) Salle de bain avec baignoire, sèche cheveux, serviettes changées quotidiennement si vous voulez. Petite terrasse avec deux chaises et une petite table. La chambre était nettoyée tous les jours et relativement tôt (presque toujours avant 10h).

La piscine: Belle piscine avec un petit bassin pour enfant et un jacuzzi.

La plage: Beaucoup de transats !! Si vous n’en trouvez pas un de disponible c’est vraiment de la mauvaise volonté !! lol Le sable est blanc et fin (ce qui dans l’eau fait un impression de vase sous les pieds), la mer turquoise mais non transparente sur le bord comme je me l’imaginais et comme je l’ai vu lors d’une excursion, mais cela est du à première vue aux orages de la semaine précédente et au remous du sable sur le bord. Un peu d’algue (beurk j’aime pas quand ça vient me chatouiller !!) mais rien de bien méchant. Plage très sympathique, seul point négatif (et encore je chipote !) c’est que j’espérais y trouver un petit coin tranquille pour s’isoler en amoureux mais y’a pas 😛!

Les restaurants : J’ai adoré les petits déjeuners au buffet principal !! Trop miam ! 😉 (Pancakes, gaufres, donuts, pain perdu, fruit, viennoiserie, jus de fruit, pain en tout genre, café, thé, lait et céréales, chocolat chaud…, Si vous voulez du salé, il y a aussi ! du bacon, des omelettes etc etc..) Dans ce restaurant buffet également le midi, avec des superbes salades de pâtes ! Tous les soirs un buffet à thème. Il y a aussi le restaurant Asia, à mon goût pas terrible, et enfin le Da mario (resto italien) qui propose une carte très sympa, d’ailleurs je suis déçue de n’y être allée qu’a la fin car j’y serais bien retournée, seul point négatif si on peut dire, ne pas s’attendre à y trouver des pizzas.

BAYAHIBE et Excursion

On peut se rendre à Bayahibé à pied par la plage, les gens sont accueillants et viennent vers vous pour vous proposer de venir dans leur boutique ou vous proposer des excursions, si cela ne vous intéressent pas dites leur gentiment, ils n'insistent pas.

Bonne vacances en République Dominicaine ! Si vous avez des questions n’hésitez pas à me contacter.

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