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Off on an adventure in Réunion!
by Bibouns51 · 2026-09-07 · 31 replies
Week 1 - July 2026

Traveling with just one spare pair of underwear, considering a hot shower a miracle, never staying in the same place too long by sleeping wherever night catches us, taking whatever local, improbable, and rickety transport we can find—this is the DNA of us wanderers. Except this time, the script for our movie is going to be a whole different genre. On paper, the destination doesn’t exactly scream epic adventure: Réunion! And what’s more... we won’t be two, or four, or even ten. We’ll be a solid thirty. All from the same family. Yes, thirty. At this point, it’s not just a trip—it’s a summer camp on the move! Why inflict this on such a peaceful island? Because my brother decided to get married there with his lovely bride. A great idea, you might say... especially when it involves relocating the equivalent of a small Ardennes village 10,000 kilometers from home for three weeks! So who’s stepping up to be the guide and wave the little flag?



So, for an exceptional trip, exceptional stories! Don’t worry, the debates at the supermarket over whether to choose plain chips or roast chicken chips, the beach picnics washed down with ti’ punch, and other rougail sausages to digest by the pool will only make it into the family archives. Here, I’ll stick to the tales of our beautiful escapes, the ones where we explore the wild corners of this little volcanic rock planted in the middle of the Indian Ocean. So where exactly are we headed?



For the first week—the subject of this first installment—we’re taking it easy. We’ll start by rediscovering the coastline, from the Souffleur in Saint-Leu to the Hermitage lagoon, before a little trip to the Cirque de Cilaos and its legendary road with 400 turns, just to get our legs warmed up.













Tips for a 10-day Southern Morocco itinerary
by NasNasNas · 2025-03-23 · 19 replies
Hi there,

We’re planning to visit southern Morocco from April 30th to May 11th (10 full days). I’d love to hear your thoughts and advice on the itinerary I’ve planned. We’ll be arriving in Ouarzazate and departing from Agadir. We’re thinking of renting a Dacia for this little road trip. Thanks in advance for your tips!

**Ouarzazate** – Arrival at 7:00 PM. Dinner in Ouarzazate, then drive to Ait Ben Haddou. **Night in Ait Ben Haddou** – To visit in Ait Ben Haddou: - The Ksar of Ait Ben Haddou - The Kasbah of Tifoultoute (on the way down to Ouarzazate) In Ouarzazate itself: - Visit the Kasbah Taourirt (gorgeous) 30 minutes south of Ouarzazate: - Fint Oasis Leaving Ouarzazate (eastbound): Route of the 1,000 Kasbahs - Kasbah Amridil (just before arriving in Skoura) - Skoura Palm Grove (a must-see) **Valley of the Roses** – Tamellalt / Boulmane Dadès – Night in Tamellalt? Boulmane Dadès? **Dadès Gorges**: 2–3 hour hike/walk (in the Valley of the Monkey Fingers) Then head toward the Todgha Gorges Arrival at the Todgha Gorges/Tinghir in the late afternoon (3-hour drive) **Visit Todgha Gorges**: no particular activity—it’s the road that’s stunning. **Tinghir** – Night in Tinghir? The next morning, head toward either: - Zagora (3h20 – 208 km) - Or M’Hamid (4h48 – 305 km) **Night in Zagora? M’Hamid?** **Drive to the Sahara Desert** – First night in the desert: camels, oasis, etc. Second night in the desert Return to Zagora or M’Hamid, then depending on arrival time, drive to Agdz? Taliouine, or Taroudant (a bit far) **Night in Agdz? Taliouine? Taroudant?** Then drive to Taghazout **Night in Taghazout** Drive to Essaouira **Visit Essaouira the next day** **Night in Essaouira** Return to Taghazout the following morning **Night in Taghazout** One extra day (buffer) **May 11th** – Drive to Agadir for morning flight departure
Trois semaines en Italie entre les Dolomites et Vérone English translation pending
by Mathilde1967 · 2020-09-21 · 19 replies
Bonjour à toutes et tous

Bon ben voilà, cela fait 1mois 1/2 que nous sommes rentrés de vacances et comme les photos sont triées, il est temps de vous faire un petit retour de nos 3 semaines de congés 🙂

Les Dolomites ... Voilà une destination qui me faisait envie depuis quelques temps. Entre les ouïes dire et les photos, j'avais envie de découvrir cette région italienne. Mon mari a suivi mes envies sans problème et mes enfants aussi alors, une fois rentrés de notre dernier séjour en août dernier, il a cherché des locations ( c'est le chef pour dénicher les bons plans 😛 ).

Notre but pour juillet 2020 : 15 jours dans les Dolomites et 1 semaine à Vérone pour faire la ville et le lac de Garde. Pour chaque semaine, nous voulions quelque chose de "central" pour pouvoir rayonner. Ce n'était pas l'idéal pour la route mais cela nous permettait de nous poser à chaque fois : les valises pouvaient être défaites , on pouvait faire des lessives et se préparer nos repas comme on voulait.

Tout se déroulait très bien, les réservations étaient terminées à Noël, il n'y avait plus qu'a peaufiner ce que nous voulions faire/voir et attendre l'heure du départ. Et puis est arrivé le Covid ... Ah, frontière fermée avec l'Italie 😕 et donc complication en vue avec ce satané virus 😠 Mais, tout s'est débloqué 10 jours avant notre départ et les italiens n'ont pas annulé nos réservations alors on pouvait croire en notre chance 😏 Nous sommes partis le 10 juillet de Nice avec un stock de masques et puis c'est tout.

Pour la 1ère semaine, nous avons logé dans un appart-hôtel à Carezza. Ce dernier se situait dans un immense hôtel. En fait, il y avait des chambres d'hôtel classiques et des appartements de particulier. Original mais bon ... Nous, nous étions donc chez un particulier. Et pour tout dire, il n'y avait pas grand monde dans cet établissement. C'était un peu, beaucoup, vide et tous les fauteuils de bienvenu étaient condamnés 🤪 L'appartement par lui-même était un peu trop petit pour 4 personnes mais il y avait tout le nécessaire. Nous sommes arrivés l'après-midi sous la pluie et avec 8°C 🏴‍☠️. Le temps de prendre possession du lieu, de ranger un peu les affaires, le ciel s'est dégagé et nous avons été nous balader à pied dans les alentours. Vue de notre chambre



Notre hôtel







Le ciel se dégage bien

Voyage dans le Sud marocain à Pâques 2021 avec enfants de 7 et 10 ans English translation pending
by Benglasgow · 2020-09-11 · 23 replies
Bonjour à tous,

Nous avons pensé au Maroc pour un premier grand voyage à l'étranger en famille. Nous pensons que ce pays permettra à nos enfants de découvrir de nouveaux horizons en nous épargnant de trop longues heures d'avion. J'y suis allé jeune mais serais incapable de dire si l'itinéraire auquel j'ai pensé peut se faire sans que cela soit la course. L'idée est donc de partir une douzaine de jours max avec une arrivée à Marrakech puis location de voiture pour commencer l'itinérance:

J1: arrivée Marrakech J2: Marrakech J3: rejoindre Skoura en passant voir les cascades d'Ouzoud J4: Vallée des Roses / Vallée des Dades J5: Tineghir/ Gorges du Todra J6: Merzouga ou Erg Chebbi (nuit en bivouac dans le désert) J7: nuit à Tamnougalt en passant par Ouarzazate dans la journée J8: Ait Benhadou J9: dernière nuit à Marrakech J10: retour en France

Je me suis inspiré de pas mal de commentaires et carnets de voyage mais ne suis pas sûr de moi sur ce coup là. Nous souhaitons acheter nos billets prochainement pour profiter de tarifs avantageux. Je suis bien sûr preneur de vos suggestions sur les loueurs de voitures, hôtels, restos ou étapes insolites. Nous souhaitons avant tout prendre le temps plutôt que multiplier les sites à "visiter".

Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de me répondre.

Benjamin
11 jours en Corse avec bébé: le Nebbio et Porto Vecchio English translation pending
by Desman · 2020-08-14 · 1 reply
Bonjour voici un petit compte-rendu rapide de notre séjour en Corse en cet été 2020 un peu particulier. On le repétera jamais assez : c'est LA bonne année pour découvrir la Corse en haute saison. Le plus dur sera peut-être d'arriver à mettre le pied en Corse, les vols et ferrys étant en service minimum cette année. Mais une fois là-bas vous pourrez découvrir la Corse sans la foule. Plages de rêve, restaurants, hôtels, gîtes à moitié vide... La Corse sans personne en plein été ? Vous en rêviez la covid l'a fait !

Seul dans l'eau à Palombaggia, qui l'eût cru ?

Nos points de chute : Berbi Rosse (gîte) à Saint-Florent/Oletta On a adoré. On recommande. Hôtes très accueillants et disponibles. Prêts à rendre service si besoin. Gîte 1 chambre bien rénové, tout en bois. Moustiquaires aux fenêtres :) Belle terrasse ombragée. Terrain arboré. Pas au bord de la mer mais bien situé, à 5 minutes de la plage en voiture, à 2 min du supermarché.

Lisa Maria (centre de vacances) à Favone Bof. Côté plus : Appart correct et grand. Avec clim. Belle piscine et presque personne ;) Côté moins : Pas de wifi ! Meubles pas adapté à la loc. (3 penderies dans le logement et aucune étagère... euh c'est pour les costards des vacanciers? ) Route dangereuse à traverser pour aller à pied à la plage. Grande terrasse mais orientée plein sud. Même avec le parasol après 11h le matin c'est surchauffé. Bon plan : logements numéro 53 et 54 ont la terrasse ombragée ;) Pas mal situé si vous voulez faire surtout de la plage ou rester aux environs de Porto Vecchio. Pour visiter le sud c'est un peu excentré : Bonifacio à 1h de route, Cucuruzzu 1h30, Palombaggia 50 min...

Déplacements Europcar Nombreuse voitures, pas de pénurie. La flotte est constituée de Renault neuves. RAS si ce n'est que le siège bébé ne correspondant pas à mes attentes en matière de sécurité. Toutes les voitures proposées à la loc sont compatibles isofix (ce qui pour moi est le miminum en matière de sécurité) mais les sièges proposés sont avec le vieux système d'enfilade de la ceinture...

Volotea Le gros point noir du voyage Vol retour Bastia-Toulouse annulé sans nous en informer !!! Je m'en suis rendu compte en me connectant pour imprimer les cartes d'embarquement du vol aller 3 jours avant le départ. Pratique tout simplement inacceptable ! Panique à bord : Car notre réservation a été reportée sur un autre vol 2 jours plus tôt. Sans aucune option : ni bagages, ni sièges, ni bébé ! J'essaie de les remettre moi-même via le site internet mais notre dossier est bloqué, avec une mention "en attente". Il faut trouver une autre solution. Pas de chat disponible, il reste donc le téléphone. Je passe donc la journée de vendredi au téléphone pour essayer de joindre Volotea. Une dizaine d'appel plus tard, et 52 euros de facture de téléphone !, je réussis finalement à avoir quelqu'un pour faire rétablir les options manquantes. J'en profite pour changer la date. On rentrera 2 jours plus tard que prévu, au lieu de 2 jours plus tôt. Ce n'est pas cette bande de goujats qui nous gâchera les vacances. Rester 2 jours plus longtemps est plutôt positif in fine. Mais c'est bien la seule chose comparé aux emm**des engendrées, car il faut aussi modifier la loc de la voiture, trouver un hébergement...Et accessoirement rallonger d'une cinquantaine d'euros car cette date est plus chère.

Arrivés à l'aéroport de Toulouse on se présente à l'embarquement : pas de bébé enregistré ! Et l'employée ne peut pas le faire sur son ordinateur, il faut aller au comptoir Volotea à l'autre bout du hall ! Re-panique à bord. C'est semble t-il un oubli de la personne que j'ai eu au téléphone. Mais cela s'arrange... moyennant 30 euros à payer sur la champ. Ah bon mais dans ma réservation initiale (que j'avais pris le soin d'imprimer) il y a bien un bébé avec 2 adultes. Mais apparemment ce n'est pas le problème de l'employée de l'aéroport. Il faut payer pour pouvoir décoller, et faire réclamation plus tard. Donc en gros on pays ou pas de vacances... L'employée me précise qu'il faudra faire la même manip avant le vol retour, donc ne pas oublier d'arriver un peu en avance à l'aéroport de Bastia.

Vol retour : je vais donc au comptoir Satab (qui regroupe et sous-traite les services pour plusieurs compagnies aériennes). L'employée rajoute bébé dans le dossier avec l'aide d'une collègue car visiblement elle ne sait pas comment faire. Comme je m'y attendais il faut de nouveau payer 30 euros... On se présente au comptoir d'enregistrement, et là coup de théâtre : pas de bébé dans le système informatique ! J'explique à l'employée la manip que j'ai faite 15 minutes avant au bureau Satab. Elle me répond que le bébé est dans le dossier mais n'a pas de carte d'embarquement. Il faut donc retourner au bureau et payer pour pouvoir faire embarquer bébé !!! Re-re-panique à bord, et surtout beaucoup d'énervement ! Je tape du poing sur la table, ou plutôt de la paume sur le comptoir ! (oui ça fait un peu mal, mais ça marche) Tout en exprimant clairement mais poliment que j'en ai marre de leurs histoires, que c'est pas moi qui ai annulé le vol retour est foutu le b*rdel dans notre dossier où plus rien n'est à la bonne place. La panique change de camp. Elle me répond qu'elle doit aller voir sa superviseur. S'en suivra plusieurs aller-retour entre son poste et celui de sa superviseur, l'air visiblement perdue, cela pendant 40 minutes... 40 minutes à regarder ce spectacle qui aurait pu être comique si nous n'avions pas un bébé fatigué dans les bras. A la décharge de cette employée visiblement débutante sa superviseur ne l'a pas beaucoup aidé. Cette dernière n'a pas daigné se lever une seule fois pour venir voir par elle même l'écran ou le dossier... Finalement nous embarquons sans rien payer de plus. Vol retour sans encombre mais Volotea c'est fini pour nous. Avec bébé plus jamais ! En cas de problème site internet inefficace et SAV inexistant.
Baignade en Ardèche avec des enfants English translation pending
by Mars92100 · 2020-06-07 · 29 replies
bonjour

je cherche des lieux de baignade avec des enfants dans le Sud de l'Ardèche, la dernière semaine de juillet.

Alors j'ai vu qu'il y avait le Pont d'Arc, le cirque de Gens. mais je me doute qu'il y aura du monde là bas.

j'ai par ailleurs vu le forum suivant : https://voyageforum.com/v.f?post=9071432;search_string=gorge%20ardeche%20baignade qui m'a donné des infos

bon voilà, ça c'est pour le constat.

De là je me pose plusieurs questions,

est-ce qu'il y a d'autres coins de baignade, facilement accessibles avec des enfants, sans que ce soit trop bondé, à 1h d'Orange max ?

savez-vous si à cause du Covid il y a eu des mesures qui vont être prises pour gérer l'afflux ?

merci pour votre aide

Marcin
Randonner dans le sud du Maroc pour deux semaines début mars English translation pending
by Pacoloco · 2020-02-07 · 29 replies
Bonjour les forumeux, J'ai 2 semaines de vacances début mars et j'envisage d'aller au sud du Maroc. J'aimerais faire un sommet de 4000 m et voir le désert. J'ai pensé à aller à Ouarzazate comme base. J'ai des idées en tête pour le 4000 comme le M'Goun mais rien pour le désert. Quid du climat à cette période en montagne? Je ne réserve rien à l'avance et j'ai l'habitude de randonner haut et manger/loger dans du rustique. Des idées de trajet ? y a t'il le temps de finir dans la mer à Essaouira avec 2 semaines (optionnel)? Merci de votre aide, Pacoloco
Retour de voyage au Maroc English translation pending
by Dany63 · 2019-10-13 · 14 replies
Juste quelques impressions et adresses si cela peut aider.

Apres deux ans d'attente nous reprenons le chemin du Maroc. Nous passerons la premiere nuit au Riad Al-Amir, reserve via booking, qui ne nous laisseras pas un souvenir impérissable : on a connu accueil plus sympathique et le confort n'était pas au niveau du prix (un taux de change applique de manière arbitraire et un transfert aéroport/Riad sans commune mesure a ce qui se pratique)

Apres une soirée consacrée a reprendre contact avec Marrakech et le dédale de ruelles dont est composée la médina, nous mangerons notre première Tajine chez Oscar et changerons qq euros a l’hôtel Ali (message pour les connaisseurs de ces lieux) Dés le lendemain nous prenons la route en direction d’Ait Benhadou, ce sera long et harassant car la route est en travaux sur plus de 100 km avec des engins, des coupures de routes pimentées de la signalisation version marocaine … Nous arriverons enfin d’après midi chez Houcine ou les retrouvailles auprès de la famille prendront un certain temps. Nous finirons la soirée (tard !) invités a manger par le propriétaire de la fibule d’or et nous dormirons dans un autre lieu car l’auberge affiche complet. L'auberge Nouflla ou nous serons logé est situe a l'entrée d'Ait-Benhadou se révélera correct sans beaucoup d’âme, mais trop habitue a être héberger par notre ami, notre avis est tout ce qu'il ya de plus subjectif ! Nous repartons des le lendemain pour Tazenaght rejoindre une famille amie ou nous passerons la nuit. Nous sommes hébergés dans le vieux village et comme ce lieu est aussi une cooperative de tapis je ferais l'impasse sur le gite et le couvert car ces moments relèvent plus de la retrouvaille avec des amis et ne peuvent en rien être une source de nuitées pour des voyageurs. Nous reprenons la route pour Taroudant dés le lendemain matin après un petit déjeuner pris en commun avec la famille « élargie » Le trajet entre Tazenaght et Taroudant se fera sans grande difficulté. Il sera seulement ponctue de l’allumage intempestif d’un voyant au tableau de bord de la Logan. Après arrêt et dans un premier temps consultation du livret de mode d’emploi : c’est juste pour signaler que la vidange est dépassée… je passe un coup de fil a l’agence le loueur confirmera : « c’est rien monsieur vous pouvez continuer a rouler le voyant été déjà allumé a Marrakech » bon moi je l’avais pas vu avant. -A ce sujet. Juste un mot sur la location de voiture après recherche j'avais loue chez "Locationauto" au prix de 151€ pour 14 jours via bsp-auto.com et si la prise en charge du véhicule s'est déroulé sans problème ainsi que le trajet sans grosse fausse note si ce n'est l'incident mentionne plus haut la restitution sera un peu "sportive". En effet ayant rendu la voiture un, presque, deux jours avant j'avais demande au prestataire de me ramener au Riad (pres des tombeaux Saadiens donc pas très loin de l’aéroport) si celui ci m'avais donne son accord au tel je me suis retrouvé lors du retour face a une personne agressive envers ses collègues et par ricochet désagréable avec nous : j'ai pas compris son attitude étais ce une heure ou beaucoup rendent les voitures? et effectivement il y avait beaucoup de circulation en ville (mais à Marrakech ...) Mais a mon sens rien ne justifie un tel énervement : il m’aurais dis non j'aurais pris un taxi...C'est la seule fausse note en regard du prix très doux et qu'a la place d'une 107 nous ayons eu une Logan.-

La recherche d’un hôtel dans la ville de Taroudant sera l’occasion de tourner autour des remparts de la ville. Nous avons cherche vainement l’hôtel ou nous avions séjourné lors d’un précédent périple mais Brahim, (notre chauffeur d'un voyage precedent) nous fait cruellement défaut et le GPS ne le remplace que partiellement... En son absence ce sera « Zizou » (le cheval) et Saïd le cocher qui a bord d’une « rutilante » calèche nous fera faire les tours et détours de la ville. Heureusement personne de notre connaissance ne nous verra jouer les touristes lambda! Un peu plus avant dans la soirée nous nous rendrons compte que ce moyen de locomotion est en fait très utilisés par les autochtones, et à l’heure des déplacements écologiques en ville c’est de fait très a l’ordre du jour !! Nous logerons au Riad Taroudant : un peu difficile d’accès. Ne paye pas de mine de l'extérieur mais une fois passe la porte le lieu est calme. belle piscine propre. Chambre correcte (un peu de poussière mais bon on est au Maroc et il y avait du vent) bonne literie et douche de bonne facture. Bon emplacement pres d'une place animée le soir. Petit déjeuner : moyen une demi crepe un demi petit pain cela fait un peu mesquin. Voila pour aujourd'hui la suite plus tard ... si cela vous intéresse?
Itinéraire d'un mois nature et villes au Québec en juin English translation pending
by Martine532 · 2019-08-11 · 26 replies
Bonjour à tous Nous avons prévu de partir mon mari et moi pour 4 semaines au Québec. J ai, bien évidemment, parcouru le forum pour glaner infos et astuces pour m' aider à organiser notre séjour. Nous aimons la nature, les animaux, la quiétude des grands espaces et nous adorons randonner mais nous aimons, egalement, découvrir les villes incontournables des pays que nous visitons. Je vous propose l'itinéraire que j'ai imaginé sachant que je l'ai fait sur 26 jours et qu il me reste donc 4 ou 5 jours à intégrer en fonction de vos remarques qui seront nombreuses je l'espère. 😊

Jour 1 Arrivée Montréal

jour 2 Montréal

jour 3 Montréal

jour 4 Départ Montréal pour Quebec

jour 5 Quebec

jour 6 départ de Québec pour parc du BIC

jour 7 randonnée parc du BIC

jour 8 Départ du parc du BIC pour Perce

jour 9 randonnée parc ile de Bonaventure et du rocher perce

jour 10 Départ de Percé pour Parc Forillon

Jour 11 Randonnée parc Forillon

jour 12 Départ du parc Forillon pour parc de la Gaspesie

jour 13 rando parc de la gaspesie

jour 14 rando parc de la gaspesie

jour 15 rando parc de la gaspesie

jour 16 départ du parc de la gaspesie pour Tadoussac Traversier Trois pistoles

jour 17 Tadoussac

jour 18 départ de Tadoussac pour Saguenay

jour 19 Saguenay

jour 20 Départ de Saguenay pour lac Saint jean

jour 21 Lac Saint jean

jour 22 Départ du lac Saint Jean pour Parc de la Mauritie

jour 23 Randonnée parc de la Mauritie

jour 24 Départ du parc de la Mauritie pour pour Mont Tremblant

jour 25 randonnée pour Mont Tremblant

- Est il nécessaire de prévoir une journée de plys à Montréal et une de plus à Québec? - y a t il d' autres parcs à absolument voir que je n ai pas intégré ?

Merci d avance pour vos réponses
Road trip de 14 jours au Québec English translation pending
by Ludoboss · 2019-07-18 · 3 replies
Salut à tous, Je prépare un voyage au Québec pour Septembre. J'ai 14 jours en gros pour profiter du Québec C'est déjà bien réfléchi, mais j'aimerais avoir l'avis de connaisseurs.

Mes hésitations sont surtout sur la durée des étapes. Je précise que c'est mon 2nd voyage au Québec. Et nous avions fait la Gaspésie, Québec City et Tadoussac. C'est pour cette raison que j'ai "snobé" ces étapes

Voici ce que j'ai prévu:

J1: Arrivée à Montréal J2: Montréal J3: Montréal J4 : Montréal => Parc de la Mauricie J5 : Parc de la Mauricie (Chutes Waber) J6: Parc de la Mauricie => LAc Saint Jean (passage aux chutes de la rivière bostonnais et à la microbrasserie de la pécheresse) J7: Lac Saint Jean J8 : Fjord du Saguenay (nuit à Anse Saint Jean) J9 ; Fjord du Saguenay (nuit à Anse Saint Jean) J10 : Anse saint Jean => Charlevoix (Parc des hautes gorges) J11 : Isles aux Coudres J12: Parc National de la Jacque Cartier J13: Parc National de la Jacque Cartier J14 : Montréal J15 ; Départ de Montréal

Qu'en pensez-vous?

J14 j'aurais aimé faire autre chose que Montréal (Mont Tremblant par ex mais trop loin non?) mais je ne sais pas trop quoi... Peut-etre autour de Trois-Rivières, mais qu'y a-t-il par la bas à visiter? Y'a-t-il selon vous des étapes trop courtes? Trop longues? Bref, pensez-vous que mon parcours tient la route?

J'ai aussi entendu que la route de la promenade au Parc de la Mauricie était fermée en partie sur tout 2019. Vous avez des infos par rapport à ça?

Pensez-vous qu'il faille que je réserve l'ensemble des logements ou bien en Septembre ça se fait à l'improviste?

Merci d'avance à tous les connaisseurs! Bonne journée
L'aéroport de Bujumbura rebaptisé «Aéroport Melchior Ndadaye» English translation pending
by EACitizen · 2019-07-02 · 12 replies
C’est l’une des annonces fortes faites par le président Pierre Nkurunziza, au cours de son discours à nation, à l’occasion de la date commémorative de l’Indépendance du Burundi, le 1er juillet.

L’aéroport international de Bujumbura devient l’aéroport Melchior Ndadaye, du nom du premier président hutu démocratiquement élu en 1993. Son assassinat, toujours en 1993, au cours d’une tentative de putsch par l’armée alors dominée par la minorité tutsi, avait plongé le pays dans une décennie de guerre civile (1993-2006).

Né le 28 mars 1953 au Burundi, Melchior Ndadaye est le premier président démocratiquement élu au Burundi. Homme d'État appartenant au groupe ethnique des Hutus, il est mort assassiné lors d'un coup d'État perpétré à Bujumbura le 21 octobre 1993, après seulement 102 jours de pouvoir.

Son successeur n'a guère tenu le poste plus longtemps puisqu'il est décédé - en compagnie de son homologue Rwandais - un certain 7 avril 1994...

Même si aucune mention figure sur les sites officiels, on m'a informé et certifié à 100% qu'une procédure spéciale existe pour obtenir un visa de transit (72h, $40). En faire la demande au moins 7 jours avant la date prévue d'arrivée. Il se paye et se récupère le jour J à l'aéroport Melchior Ndadaye de BJM (😉) qui subit un agrandissement!

Actuellement la situation est calme, la CAN 2019 (malgré leur courte épopée) semble avoir apaisé et soudé le peuple. Pas de problème majeur de corruption ni dans la capitale ni à l'intérieur du pays. La route vers Rumonge est dans un triste état. Celle entre la nouvelle capitale et Bururi en bon état. Taux de change au marché noir: 1 EUR = 3400 BIF, 1 USD = 3000 BIF

fr.africanews.com/...mesure-controversee/
GPS pour la Croatie English translation pending
by Bettydesiles · 2019-05-28 · 19 replies
Bonjour, à tous, nous partons en couple, en juillet en Croatie, on aurait besoin de conseils pour le GPS, nous n'arrivons pas à charger les cartes sur les nôtres même en les vidant sans doute pas assez de puissance. Nous allons sans doute devoir en acheter un, pouvez vous nous conseiller sur le ou les modèles efficaces et pas hors de prix, nous partons avec notre propre véhicule qui n'a pas de GPS intégré. Au pire nous avons nos portables mais est-ce vraiment efficace ? Merci à tous ceux qui nous répondront.
La meilleure formule pour voir des aurores boréales en Norvège? English translation pending
by KalPouch · 2019-04-30 · 22 replies
Bonjour, J'ai regardé en détail le site d'Hurtigruten (express côtier sud-nord-sud en 12 jours), qui fait évidemment rêver. Mais ce qui m'ennuie c'est que les escales sont courtes dans l'ensemble et les excursions ou randos organisées excessivement chères (nous sommes un couple de 60 ans qui aimons bien marcher et pas seulement regarder les paysages assis dans un sofa ...)

Mon souhait le plus cher, c'est en fait de voir un jour des aurores boréales ! et nous prévoyons pour cela de partir en février ou mars prochain (2020). Et je me disais qu'on pourrait peut-être combiner une partie du voyage en croisière hurtigruten (l'aller seulement, par exemple du sud au nord), et une autre partie en louant une voiture et un hébergement, pour visiter plus longuement les îles Lofoten par exemple.

Qu'en pensez-vous ? et où / comment puis-je me renseigner sur les hébergements ? et locations de voiture, pas trop chers ? ... à cette période de l'année, faut-il des équipements particuliers pour la voiture par exemple ? Peut-on se débrouiller facilement seuls ? ou vaut-il mieux passer par une agence de voyage ? Je ne sais pas par où commencer.

Merci d'avance pour vos conseils. Anne-Marie
Problème d'envie et de sens à donner au voyage English translation pending
by Mélampe · 2019-04-14 · 23 replies
Bonjour à tous,

Un message peut-être un peu particulier ici. Après une période profondément trouble professionnellement (le chômage m'a tapé dessus – bien que je sois diplômé), je vais peut-être avoir un peu de temps de libre, quelques mois. Je songeais à voyager mais je manque d'envie. Moi, le grand voyageur...

Dernièrement, en août 2018 je suis parti depuis Paris vers le sud de la France ; à 23 ans (24 depuis), j'avais découvert ces modes de voyage alternatif, le fameux « voyage sans argent », l'autostop, dormir chez les gens. Je ne connaissais pas du tout, j'ai trouvé l'idée super, j'ai voulu essayer ; je suis parti avec un bel élan, content de partir voyager. J'ai vécu des superbes moments, par exemple dormi dans une maison avec piscine ou dîné un soir avec une famille de 20 personnes, chez qui j'ai dormi après. Pourtant, malgré tous ces beaux moments, je n'ai pas eu envie de poursuivre plus, je suis rentré sur Paris. 8 jours à dormir chez des français. Depuis je ne suis pas reparti et l'envie me manque. Je me dis aussi que comme je sais que je suis un grand grand voyageur (mes expériences perso m'ont confronté à ces moments de voyages où on tape dans le dur), ça me révolte d'être comme ça. Est-ce à cause de mes difficultés pro ? Ou du fait que j'ai essayé pas mal de choses pour me sociabiliser mais sans succès au bout du compte (alors que ça aurait pu, je me suis beaucoup enfui dans la solitude comme par réflexe) ? - Je ne sais pas. Par ailleurs je m'interroge sur le mode de voyage qui me correspondrait. Le « voyage sans argent », j'ai vite laissé tomber, même en août j'utilisais des sous, ce truc manquait un peu de sens pour moi. Mais dans le fond je trouve l'idée fantastique ! Peut-être parce que j'ai toujours été super seul (et j'aime ça par ailleurs). Mais quoique super seul je suis un type plutôt bien intégré dans la société, pas un punk à chien ou un anar' cagoulé, le mode de vie à la parisienne je trouve ça cool aussi.

Tout ça pour en venir à mes interrogations : le côté galérien des voyages alternatifs me dérange en fait. Peut-être que je pense trop, mal... J'ai l'impression que l'autostop, s'inviter chez les gens (avec leur accord) c'est un truc de jeune pas encore formé à la vie sociale, pas encore initié, un jeune qui se cherche encore. Ça me dérange d'avoir ce regard de gens qui se diraient que je suis un galérien (alors que je n'ai jamais galéré, pour dormir chez les gens je sais « comment on fait »), j'en viens à me demander si les rencontres faites l'été dernier ne se sont pas dit la même chose sur moi finalement, même si on a gardé contact après (pas depuis).

Des moments lumineux quand j'y repense, je me dis qu'avoir des retours sur ce que je viens d'écrire ici (racontage de life inclus) pourrait m'aider à y voir plus clair, venant de voyageurs notamment (j'en parle avec une "professionnelle" que je vois occasionnellement en parallèle, quoiqu'absente en ce moment). Quelqu'un pour éclairer ma lanterne ?
Trajet Marrakech - Merzouga English translation pending
by Marijose7 · 2019-03-08 · 45 replies
Nous partons à 2 au Maroc en avril. Arrivée à Marrakech, location de voiture(peut-être chez Medloc) de l'aéroport. Nous serons 10 jours sur place. Notre projet: Marrakech, Telouet (est-ce incontournable ?), Ait Benhaddou, Ouarzazat, vallée des roses, gorges de Dades, Tineghir, gorges de Todgha, retour Marrakech. Nous n'arrivons pas à savoir le nombre de jours à chaque stop. Est-il possible d'aller jusqu'à Marzouga sachant que nous avons 10 jours au total pour faire l'aller-retour (par la même route ?) Merci de nous indiquer quelques hébergements sympas (budget autour de 50 €/nuit). La première nuit à Ait Benhaddou est déjà réservée. Doit-on réserver tous les hébergements à cette période ? (du 9 au 18 avril). Merci pour tous vos conseils. Marie-José
Notre voyage au Maroc en quelques mots et en photos English translation pending
by Flo450 · 2019-01-03 · 160 replies
Voilà déjà 6 ans depuis notre dernier voyage au Maroc. Depuis on avait un moment envisagé de passer quelque temps à Dakhla avant d'y renoncer finalement. Et en octobre, c'est pour Marrakech qu'on s'est envolé. Partagés entre le souhait de revoir les sites et surtout les gens qu'on avait connus et l'envie de découvrir autre chose. On a donc fait un mix des deux.

Les premiers s jours ont été consacrés à Marrakech, Ouarzazate et Skoura.

Voilà donc d'abord quelques photos de de Marrakech, ambiance souk et médina.





Et puis, traversée de la montagne en direct de Ouarzazate et de Skoura. La route est en travaux mais les paysages sont somptueux.





C'est depuis Skoura qu'on reviendra à Ouarzazate. On s'installe d'abord au gîte de la palmeraie. On retrouve Mohamed et son épouse Ghislane, le petit Samad qui a bien grandi et on fait connaissance avec la petite dernière. Adorables.Très sérieux pour des enfants si jeunes.

Les couchers de soleil depuis la terrasse sont tout simplement extraordinaires.





La visite du souk est encore un grand moment. C'est le rendez-vous de toute la population de la région. C'est la récolte des dattes. Les étals sont nombreux.





Au petit déjeuner, on se régale de crêpes au miel et de pain cuit dans le four du jardin.



On retourne passer un moment à Ouarzazate pour s'attarder dans le vieux quartier autour de la kasbah. C'est vraiment à faire. C'est un habitat traditionnel. Et aujourd'hui, la rénovation a commencé. C'est très différent de la ville nouvelle.



Salta à San Antonio de los Cobres à vélo par N 9, 52 et 40 English translation pending
by Lucbertrand · 2018-12-11 · 24 replies
L’Amérique du Sud m’a toujours fait rêver, et me fera toujours rêver, tout particulièrement sa zone de grands déserts qui s’étend sur 4 pays, Pérou, Bolivie, Chili et Argentine, vaste zone que l’on dénomme Atacama.

Pour la troisième fois je pars dans cette région, armé de mon vélo, accompagné de deux compagnons. Je vais vous relater la première partie de ce voyage de Salta à San Antonio de los Cobres, qui s’est déroulé sur une dizaine de jours.

Nous n’avons pas emprunté la route directe, mais nous sommes d’abord partis vers le nord par la route N°9 jusqu’à l’embranchement vers Purmamarca, puis la 52 jusqu’à Susques, et enfin la mythique Ruta 40 jusqu’à San Antonio de los Cobres. Nous avons parcouru 450 kilomètres et escaladé un volcan le Tuzgle à 5530 m d’altitude.

Notre itinéraire

27 septembre arrivée à Salta

Arrivée très matinale à l’aéroport de Salta, le douanier nous demande d’ouvrir l’un de nos cartons contenant les vélos, car il ne passait pas dans le scanner. En bons Français ça râle, en effet un carton ouvert cela risque d’être difficile à transporter. Mais ce n’est que pour la forme qu’on râle, car nous avons un rouleau de scotch de déménageur, et le refermer est facile. Le douanier ne se laisse pas impressionner et répond : si je vais en France et qu’on me demande d’ouvrir mes bagages je les ouvre !

Eh oui sa remarque est imparable, les Français ça se remarque souvent rapidement.

Une fois sortis de l’aéroport à 4 heures du matin, la difficulté, outre le fait que tous les taxis classiques sont partis, c’est de trouver le véhicule adéquat pour nos trois gros emballages. Juste en face de la porte de sortie, un pick-up blanc qui ferait bien l’affaire. Je demande au propriétaire s’il peut nous rendre ce service. Il s’agit d’un guide de montagne argentin, qui va charger, outre nos trois vélos, tout notre matériel et cela gratuitement, il refuse tout argent.

Une fois arrivés devant notre hostal, il nous prodigue de nombreux conseils pour notre balade à vélo de deux mois à travers les Andes argentines et chiliennes. Mais nos projets de vélos-montagne il les trouve par trop osés, et nous traite de fous. En effet, il nous explique que les conditions parfois extrêmes de ces régions sont à prendre en compte et tout particulièrement lors d’un voyage à vélo. Ce qu’il nous dit je m’en doute, car c’est la troisième fois que je viens dans ces parages à vélo. La dernière fois, j’avais effectué une traversée de d’Atacama de Arica à Santiago du Chili via Bolivie et Argentine. Mais les mises en garde d’un professionnel sont toujours à écouter avec attention. En tout cas grand merci pour tout à ce guide de montagne. Enfin les vélos à l'hôtel

Nous restons deux nuits à Salta afin de bien assimiler le changement d’horaire. Ne jamais se précipiter pour partir lors d’un long voyage à vélo, le corps et son rythme commandent, c’est le meilleur moyen de gagner du temps et de rentrer dans l’effort au long cours. Outre ce guide, nous avons discuté avec un couple de Français qui étaient dans le même avion. Ils comptent aussi grimper sur le Tuzgle, volcan que nous avons décidé d’escalader. Et par un hasard incroyable nous allons les croiser dans 10 jours au pied de cette montagne.

Nous passons deux jours à Salta à préparer notre matériel et à acheter ce qu’il nous manque, en particulier les cartouches de gaz que nous n’avons pu amener avec nous dans l’avion, le transport de matériel inflammable étant interdit.

Salta, de façon étonnante durant ces deux jours je n’y ai pas trouvé un cachet particulier, alors qu’à la fin de notre voyage dans deux mois nous allons y séjourner 5 jours et mon impression sera toute autre. Je vais beaucoup apprécier m’y promener dans ses rues très fréquentées le soir. Mon Saint préféré San Pedro de Atacama

En particulier, outre quelques restaurants très agréables aux vins rouges magnifiques, particulièrement le cépage Malbec, celui du Cahors, je vais beaucoup aimer ses librairies. Je vais m’alourdir au retour de 7 livres dont plusieurs de dimensions respectables. Il est toujours très intéressant lorsqu’on se trouve dans un pays d’acheter des livres écrits par des gens du cru sur des grands problèmes internationaux dans lesquels leur pays a été au premier plan. Pour l’Argentine deux grandes questions historiques me passionnent, la protection des nazis après la deuxième guerre mondiale et la guerre des Malouines.

Concernant cette dernière question j’avais déjà lu ce que les Britanniques avaient écrit sur les opérations militaires. De même lors de mon passage à Mendoza il y a cinq ans, j’avais acheté un livre relatant la version argentine des opérations militaires de cette guerre. Les deux visions sont très différentes et passionnantes à lire, bien qu’il s’agisse d’un terrible drame humain, où comme souvent la jeunesse paie le tribut le plus lourd dans ces confrontations armées.

Là encore je vais trouver deux livres traitant de cette guerre. Mais, non seulement les opérations de guerre y sont abordées, mais tous les aspects politiques. Les différentes tractations avec les USA, le Royaume-Uni et aussi tous les soubresauts internes à la junte militaire argentine.

Puis je vais me laisser tenter par un gros livre sur la vie d’Eichmann en Argentine. Comme l’écrit l’auteur dans la préface, il a voulu écrire ce livre, car il avait honte que son pays ait pu protéger les grands assassins nazis organisateurs du plus grand génocide de tous les temps.

D’où l’importance de parler et si possible bien, les langues étrangères afin de pouvoir par la lecture plonger dans l’âme des habitants dans leur langue, car une traduction si bonne soit-elle, ne permet pas de pénétrer aussi profondément la pensée de l’auteur.

D’ailleurs, pour moi le voyage commence entre autres au cours des longues séances au cours desquelles j’essaie d’apprendre au mieux les langues étrangères, afin de lire les livres en version originale. J’y suis arrivé assez bien avec l’anglais, l’allemand, l’espagnol et l’albanais, pays dans lequel j’ai vécu. Par contre avec des langues plus exotiques, le mongol, le thaï ou le laotien, mes premières tentatives ont vite été douchées. Peut-être aurait-il fallu que je prenne un professeur ? Mais les journées ne font que 24 heures et il n’est pas facile de dégager des plages de temps importantes, nécessaires pour maîtriser des langues très éloignées de la nôtre. Pour les langues européennes, j'ai eu la chance de travailler fréquemment avec des Anglais et des Allemands, ça aide. D'ailleurs l'anglais je n'appelle plus cela une langue étrangère, mais un outil de travail dans de nombreux domaines indispensable.

Salta, alors que je ne suis pas un adepte des musées, j’y ai été subjugué par le musée des momies du Llulaillaco, trois enfants sacrifiés et enterrés au sommet de cette montagne à 6700 m d’altitude, il y a maintenant 5 siècles, absolument époustouflant. Les explications sont en anglais et en espagnol, impératif de tout lire. Et si l’on veut approfondir, il est possible de se procurer un magnifique livre écrit par l’archéologue qui a conduit les travaux en 1999.

« « En mars 1999, on découvrit près de son sommet un cimetière dont on dégagea trois momies, les « momies du Llullaillaco ». Il s'agit des corps d'enfants que les Quechuas ont sacrifiés à ce qu'ils considéraient comme leurs déités, près de 500 ans avant leur découverte et peu de temps avant l'arrivée des premiers conquistadors1. Ils ont été momifiés par congélation. Les momies sont aujourd'hui exposées dans le Museo de Arqueología de Alta Montaña (musée archéologique de haute montagne), à Salta. » » www.argentina-excepcion.com/...thnologie/maam-s...

Niña del Rayo 29 septembre Salta El Carmen 76 km Dénivelé 637 m Temps Parcours 4h36

Aujourd'hui, enfin nous partons, mais pas très tôt, à 8 h, avec des derniers petits réglages de dernière minute.

mon vélo prêt La sortie de Salta ce samedi matin ne pose pas de problème, de plus après deux kilomètres une piste cyclable nous conduit dans la campagne, nous la suivons sur une quinzaine de kilomètres, puis elle cède la place à une étroite chaussée toute en virage au goudron excellent et à la circulation faible.

Cette route est appelée la "Corniche". Elle est en encorbellement à flanc de montagne. On pourrait se croire sur des bosses de Haute-Provence. Cependant, certains végétaux sont très différents de ce que l'on trouve chez nous, comme ces grandes herbes qui pendent, ou ces touffes qui décorent certains arbres.

Nous rencontrons notre premier voyageur à vélo. Bien évidemment, nous ne coupons pas au rite de l'arrêt et de la discussion enflammée. Il est argentin, originaire d'une ville éloignée sur la côte atlantique. Il termine un périple de 225 jours à travers la Puna argentine. Mais cela nous fait un peu mal de le regarder, car il roule torse nu, alors que le soleil dans ces régions pas très éloignées de l’équateur est particulièrement agressif. Pour ma part je roule pratiquement toujours entièrement couvert, bras et jambes, et pourtant ma peau est adaptée au soleil avec mes origines maltaises. Peu de circulation sur cette route, mais nombreux parmi les véhicules rencontrés, sont les conducteurs qui nous adressent des signes d'encouragement. Souvent des vaches et des chevaux occupent avec nonchalance l'asphalte. Une étrange statuette nous intrigue au détour d'un virage.



La chaleur est conséquente, vers midi, 33 degrés. Après un repas dans un restaurant sympathique au milieu de nulle part, la petite ville de El Carmen se dévoile, et un sympathique hostal nous ouvre ses portes, dont le nom nous avait été donné par la restauratrice. Toujours laisser le hasard faire son œuvre et ne pas trop planifier son voyage, meilleur moyen d’aller de surprise en surprise, certes bonnes ou mauvaises. Mais le voyage c’est justement être dépaysé voire décoiffé ! J’aime bien la formule de Nicolas Bouvier : on ne fait pas un voyage, c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.

Nous montons doucement en puissance, les promesses de grosses difficultés se dessinent en arrière-plan, sous forme de gigantesques volcans qui se dressent toujours plus proches, accaparant de plus en plus le ciel, presque menaçants au-dessus des plaines. Ces immenses montagnes aux dimensions difficiles à évaluer, chargées de promesses de difficultés et de menaces de souffrances à venir, sont le moteur de notre motivation à venir nous confronter à ces coins des Andes.

30 septembre el Carmen à Tumbaya 77km 1120 m de dénivelé temps de parcours 6h10

Après une nuit récupératrice, et un repas du soir dans un restaurant un peu glauque, mais au patron agréable, nous reprenons la route. Ce ne sera pas comme la veille, mais la grosse route dure, les camions et surtout les bus qui frôlent. La route dans toute son hostilité, comme le voyageur à vélo a pris l’habitude de temps en temps de composer avec. Un œil rivé sur le rétroviseur à regarder le danger arriver pour être prêt à « gicler ».

Sur notre gauche les sommets des Andes sont éclairés par le soleil, alors que la route reste à l'ombre. Ces crêtes sont la promesse de ces beaux combats à venir, car derrière se cache la fameuse "ruta 40".

Grand axe de fond de vallon sans caractéristique particulière, mais toujours quelque chose d'intéressant, comme par exemple ces fresques sur un mur d'école ou ces gros galets retraçant le combat des Indiens pour leur liberté.



Un peu avant la ville de San Salvador de Jujuy, un jeune cycliste roule avec nous, et il va nous amener à l'entrée de la ville par une piste cyclable qui évite l'autoroute assez passante.

Nous traversons la petite ville de Jujuy le long de sa rivière presque à sec à cette époque. Nous roulons quelques kilomètres sur une piste cyclable au goudron rouge. Le long de cette piste un homme s'entraîne au flamenco. Jean-Paul s'arrête et à son tour se met à taper du talon sur la mini-piste en rythme, pas mal du tout.

Puis surprise, il faut se rendre à l'évidence notre seule et unique route, la 9 est une autoroute. Avec quelques appréhensions nous nous y engageons en montant sur un immense pont. Mais du fait de la large bande d'arrêt d'urgence, nous réalisons que nous y sommes plus en sécurité que sur les routes ordinaires, doublés par des bolides qui nous frôlent de trop près. paradoxe on est en sécurité sur une autoroute

En Argentine, à l’instar d’autres immense pays comme la Mongolie, la population y est très dispersée. Une fois hors d’une agglomération, la suivante peut être à 100 kilomètres et sur plusieurs dizaines de kilomètres on ne verra pas la moindre maison.

L'eau commence à manquer. Nous nous arrêtons devant une maison, et l'Indien qui y habite nous offre deux litres, qui sont les bienvenus.

Pendant que nous cassons la croûte un couple d'Allemands à vélo vient en sens inverse. Bien évidemment ils s'arrêtent, et nous discutons comme toujours avec passion quand on se croise au bout du monde entre cyclos épris d’efforts et d’inconfort. Ils ont démarré à Quito il y a plusieurs mois. Dommage que la fille n'ait pas un vélo plus adapté pour les pistes. Je pense qu'ils ont été obligés d'éviter les grands déserts comme le Sud Lipez. Il faudra qu'ils y reviennent. Je ne peux pas imaginer une traversée de l’Amérique du Sud sans emprunter ces pistes horribles de sable, de scories volcaniques et de cailloux parfois de belle taille, où le vent souffle en maître tyrannique, et où l’amplitude thermique journalière dépasse les quarante degrés. Mais, ces combats face à cette nature hostile, même s’ils nous font peur avant et pendant, nous laissent de tels souvenirs qu’il ne faut surtout pas les éviter.

Revenons en Argentine. Après le repas une côte très raide nous fait passer à plus de 2000 m, mais ce n’est qu’une bosse et une descente effrénée va nous faire perdre 300 m. Deux jours de route, j'ai encore mon petit bedon, mais bientôt je vais être aussi svelte qu’un jeune sportif au régime draconien. Nous nous arrêtons au village de Tumbaya. Nous demandons l'autorisation de dormir devant l'église. Elle nous ait accordée. L’épicerie est au coin d’une rue à proximité, la bière locale est fort bonne et peu alcoolisée, 3 degrés. Mais ce sera souvent une longue négociation pour acheter une bouteille de verre d’un litre, car il y a la consigne, donc la bouteille est à rapporter. Généralement, on nous fera confiance, mais pas toujours.

Nous passons une nuit fort agréable.

1er octobre Tumbaya à Purmamarca 17 km 222 m de dénivelé arrivée 2288 m d'altitude

Aujourd'hui l'étape va être très courte, à 9 heures du matin nous sommes arrivés. Nous allons nous arrêter dans ce petit village universellement connu pour ses couleurs de roches extraordinaires. Nous pouvons constater que nous prenons de l'altitude, car les premiers cactus, plutôt candélabres, apparaissent.

Seule anecdote de cette courte étape, un chien nous a suivis tout au long de la route. Il nous a fait peur, non qu'il soit agressif plutôt très affectueux, mais il effectuait des traversées de route parfois pas très loin des voitures. Demain on rentre dans le dur, on part à l'assaut du premier col à plus de 4000 m. Nous allons rester au-dessus de 3700 m une semaine de jours, et essayer de monter sur le Tuzgle à 5530 mètres.

La suite plus tard
Itinéraire et autres conseils pour la Réunion en février English translation pending
by Cali90 · 2018-12-05 · 23 replies
Bonsoir,

Mon chéri m'a fait la surprise de nous réserver un vol pour l'ile de La Réunion en février. :) Nous aurons la chance de profiter de 14 jours sur place.

J'ai commandé le guide du routard, et je débute à peine mes recherches sur internet, afin de préparer ce voyage. J'ai quelques questions auxquelles quelqu'un passant par là pourrait peut-être répondre...? En vrac :

- Je sais que ce n'est pas la bonne saison pour y aller. Certains sentiers de randonnée sont-ils impraticables ?

- Des conseils pour louer une voiture ? Quelle agence privilégier ? Une petite voiture suffira-t-elle ?

- Une idée d'itinéraire en 14 jours ? Sachant que nous allons sur l'ile pour la 1ère fois, nous aimons la nature, nous souhaitons faire des randonnées, avec éventuellement une ou deux nuitées (nous sommes en bonne santé, nous marchons beaucoup lorsque nous voyageons, mais nous ne sommes pas de grands sportifs non plus), de la plongée (Luc aimerait faire plusieurs plongées durant les 2 semaines, moi peut-être un baptême), ne pas loger au même endroit durant tout le séjour ne nous dérange pas (mais si toutefois nous pouvons rester minimum 2 nuits).

- Des hébergements avec un bon rapport-qualité prix ?

- N'est-ce pas trop tard pour réserver les hébergements (je pense aux gites) ou activités ?

Comme vous pouvez le lire, nous n'en sommes qu'aux prémices de la préparation de notre voyage, mais nous avons hâte !

Merci d'avance pour votre aide !

Bonne soirée,

Virginie & Luc
Concours Photo du mois d'octobre 2018: "Toutes voiles dehors" English translation pending
by Jemaflor · 2018-10-04 · 92 replies
Le temps est venu de lancer ce Jeu Concours Photo du mois d'octobre 2018. Le thème du mois : « Toutes voiles dehors ».

Voiliers, embarcations à voiles de pays exotiques, vieux gréements …. des présences humaines ou pas et des photos prises en mer ou depuis la côte ... Les voiles (de bateaux) doivent être, bien sûr, un point fort de l'image présentée et l'environnement (photogénique si possible) sera un atout pour la la photo. Amateurs de voyages et de photos vous devez certainement avoir dans vos archives des vues qui correspondent à ce thème.

Le règlement du Concours est identique aux précédents : 3 photos (maximum) par participants, postées chacune dans un message différent. N’oubliez pas de numéroter vos photos. Même si les images doivent parler d’elles même, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable. On imagine et on souhaite, bien sûr, que vous soyez bien l’auteur des photos présentées. Dépôt des photos jusqu’au mercredi 24 octobre inclus. Début des votes à partir du jeudi 25 octobre jusqu’au mardi 30 octobre 2018 (24 h, heure de Paris) inclus. Pour le vote, pensez à bien indiquer : Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! 1er photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium ! Le talentueux gagnant aura le privilège d’organiser le prochain Concours photo VF de Novembre 2018.

Pour les échanges, les discussions ou les polémiques … utilisez cet espace en suivant ce lien : voyageforum.com/v.f?post=9176499;live=1;

Diaporama : Merci à Julie (Megapixel) pour s'en charger avec efficacité, comme d'habitude : s.joomeo.com/5bb24d1d38f71

A vos photos … et bon vent et bonne chance !

Jean
Balade anglaise en Cornouailles. Et en moto...! English translation pending
by Genevois · 2018-07-11 · 4 replies
Ce n’est pas étonnant que cette île n’a jamais été envahie. Que c’est loin et long. 900 bornes de lignes droites sur une autoroute monotone. Et puis ensuite une côte venteuse et un petit bras de mer aux courants improbables. Et quand t’arrives sur place, ça conduit à gauche, ça mange des trucs encore une fois improbables. Non franchement on ne peut pas envahir un pays comme ça. Envahir non, mais visiter alors ça, oui. Un petit stop chez un Buddies qui nous accueille dans l’Est parisien (le gite et quel couvert mes amis, mmmhhhh), puis un dernier tronçon jusqu’à Calais, la porte d’entrée du rêve britannique pour bon nombre d’hommes ayant parcouru tant de kilomètres pour finir aux portes d’Albion. L’Eurotunnel est une entreprise qui fonctionne. Depuis le temps, c’est rôdé, archi-rôdé. Billet acheté sur le net, tu arrives directement par l’autoroute. Premier contrôle la douane tricolore. Deuxième contrôle la douane Brit. Puis un écran tactile avec ton numéro de résa et tu obtiens ton sésame pour l’embarquement. Tu rentres ta moto dans un wagon et tu restes avec elle durant les 30 Minutes qui séparent le continent des irréductibles british. A l’arrivée à Folkestone, les panneaux sont nombreux pour te dire qu’ici on conduit à gauche, Ladies and Gentlemen. Quelques hésitations plus tard, le cerveau a capté et c’est parti comme en 40. Les mouettes crient dans le ciel bleu et l’air du Channel est assez vif. La brique rouge peuple les villages et les maisons, qui bien que souvent pareilles, ont toutes leur petit jardin. So british. Destination Rye, jolie petite bourgade médiévale. Un petit Airbnb à l’arrière de la maison pour nous loger, une douche et à nous les pubs, coupe du monde oblige. La douche est plutôt écossaise avec la défaite de la Nati, qui a joué tellement suisse, sans folie, sans prise de risque. Cidre, fish and chips, la gastronomie locale n’est pas fine, mais ça passe. Et même bien. Rye, jolie très jolie petite ville dans ce coin du Sussex. One more time, so british.

Il y a quand même parfois des clichés durs à éviter. Tiens celui d’un pays inondé de pluie, même en été, où les gens se baladent constamment en ciré et avec des bottes. Et bien, rien de tout ça. Il fait chaud mesdames et messieurs. Chaud au point de jaunir les célèbres gazons et les champs. En partant de Rye ce matin, le gps de la moto est branché sur scénique. Alors le bougre nous envoie sur les petites routes de campagne, celles dont les haies cachent les virages et celles qui sont à peine assez larges pour croiser. Un exercice de style lorsque il faut oublier le réflexe de serrer à droite... la campagne est belle. Surtout ces maisons de briques rouges aux encadrements de fenêtres repeints en blanc. Belles ? Mais même pas. C’est le charme qui opère, pas la beauté. Le charme de ces jardins fleuris, des arrangements décoratifs où les Anglais embellissent une vieille construction à l’allure parfois austère. Il fait chaud, on l’a dit, mais la mousse qui pousse sur les toits est la pour nous rappeler la pluie, la bruine et l’humidité toute britannique. Eastbourne. Une belle petite ville de bord de mer. On serait presque tenté de l’appeler une station balnéaire, si l’eau n’était pas si froide et si brunâtre. Eastbourne et sa promenade des Niçois (eh oui faut bien égaliser), son ponton et ses hôtels aux façades immaculées. Ça en jette, faut l’avouer. Mais serait-elle aussi flamboyante sous le crachin ? A quelques yards de là, la nature a créé quelques tableaux idylliques avec les falaises de craie de Beachy Head et Seven Sisters. Un blanc immaculé qui contraste avec les bleus de ciel et de la mer. Quelques à-pics vertigineux, sans barrière, attirent les abrutis en manque de sensation qui sont parfois à quelques centimètres du bord pour avoir LE selfie. Les chemins sont nombreux à longer le relief qui domine les flots et les touristes sont bien présents. Si nous avons mangé notre pain blanc le long des falaises, cela se paie ensuite. Avec d’interminables bouchons entre Portsmouth et Southampton. Même si l’anglais est aimable et nous laisse la place entre les deux files de voitures. Seule une rapide visite de Arundal, petit bourg très joli avec sa cathédrale catholique romaine au sommet du village, nous réjouit dans ce coin précis. Notre but du soir est Lymington dans la région de New Forest. Une région faite de chênes, de bouleaux et de sapins, entrecoupée de landes, au cœur de laquelle tous les animaux vivent en complète liberté. À Beaulieu, un troupeau de chevaux a même pris possession de la route, empêchant les véhicules d’avancer. Nous arrivons chez Tim, qui possède une gigantesque maison (et son terrain) dans laquelle il loue des chambres tout confort. L’endroit est sauvage et nous partons pour une bonne heure de balade à pieds pour rejoindre le bord de mer. L’Angleterre, la vraie, est de retour. Ce soir, c’est brouillard, suffisamment humide pour qu’il se transforme en légère bruine. Petit repas au Chequers, le pub local de la zone. On y trouve un excellent cidre à la pression. De quoi ne pas hésiter. Ben ouais, quand on est en balade quelque part, on vit local !

Le meilleur moyen de passer une bonne journée, c’est de bien la commencer non ? Alors voyant le beau soleil du matin, Tim décide de nous servir le petit-déjeuner sur la terrasse de son imposant jardin. La petite brume du matin s’est dissipée même si une pointe de rosée perle encore sur la pelouse. Thé, café, croissants et toast, mais surtout le fameux Lemon Curd fait maison. Une tuerie. Oui cela va être une belle journée. Avec ce Lemon Curd aucun doute là-dessus. Bournemouth n’est pas très éloignée de Lymington. Une ville bien british, mais qui se donne des airs de Méditerranée. Des pins, et mêmes quelques palmiers, des plages de sable fin aux eaux turquoises, un soleil qui brunit les peaux les plus blanches, Bournemouth n’a rien de l’image des villes anglaises du centre du pays. On peut aller jusqu’à dire qu’elle a beaucoup de charme. Nous continuons notre périple vers Swanage. Le GPS branché sur scénique, il nous amène à l’embarcadère d’un petit ferry qui va traverser un bras de mer en dix minutes et une Livre, direction Sandbanks. Les Anglais ont sorti les bouées et autres jouets balnéaires, direction les plages de sable du coin. Même si l’eau semble fraîche, il en faut plus pour repousser un intrépide Brit en vacances. La brique rouge est remplacée par des vieilles pierres grises, souvent du granit. Les plus esthétiques couvrent même leur maison de toit de chaume. Mon dieu que ces maisons sont belles, avec le petit jardin bien entretenu, les massifs de fleurs colorés. Là encore, un petit air de sud. Et que dire de la campagne ? Avec les parcelles séparées de haies ou de rangées d’arbres, découpant les flancs de collines en mosaïques tout sauf régulières. A mi-chemin entre Swanage et Weymouth, le coup d’œil est splendide depuis Lulworth Cove. Un parking gratuit pour les motos et une bonne grimpette au sommet d’une colline pour avoir une vue imprenable sur les falaises en contrebas. L’occasion aussi de se faire un petit Haddock (tonnerre de Brest !) pour le lunch. Des stations balnéaires en veux-tu en voilà. Weymouth, animée et peuplée de touristes. Mais de touristes britanniques uniquement, qui vont à la plage, jouer leurs Pounds dans les machines à sous ou dans les Game Center ou qui déambulent simplement sur le front de mer. Ici pas de plaques étrangères, pas de langages autres que l’anglais. Pas ou peu de motards non plus, alors imaginez une Harley à plaque suisse... Allez une petite dernière pour la forme, Lyme Regis. Encore une bien belle plage, une eau turquoise et des touristes sur le sable. A croire que la côte sud de l’Angleterre pourrait rivaliser avec la Grèce par exemple. Non quand même pas, surtout sur la température de l’eau. Mais une fois encore, les endroits que nous traversons sont loin de l’idée que nous en avions. Et en plus, cherry on the cake, l’Anglais est aimable et fair-play sur la route. Vraiment une belle surprise que ce road trip. Une surprise ? Et bien on en a eu encore une belle pour notre dernier tronçon entre Exeter et Moretonhampstead, notre étape du soir. Notre GPS voulait tellement bien faire dans le mode scénique qu’il nous balance sur des chemins dans les collines du Dartmoor National Park. Des chemins si étroits que nous n’aurions pas pu croiser avec une autre moto, avec des haies si hautes que la visibilité était nulle, avec un passage de ruisseau à gué (ce qui a bien nettoyé nos bottes poussiéreuses) et des pentes frisant les 18-20 degrés. Un petit soulagement d’arriver chez Victoria qui tient un lovely B&B au centre du village. Et pour nous remettre de toutes ces émotions, quoi de mieux qu’une ou deux pintes de cidre à l’Union Pub ?

Il a fallu attendre 4 jours pour enfin manger un English Breakfast. La nuit dans la petite mais charmante chambre de Victoria a été très calme. Comme tous les matins, le jour se lève très tôt, vers les 05h00, et avec les premières lueurs ce sont les oiseaux qui se mettent à piailler. Mais certains paieraient cher pour avoir cette chance. Victoria nous avait demandé la veille ce que nous voulions pour notre petit-déjeuner. English Breakfast. La totale. Toast, marmelade d’orange, œufs, bacon, saucisse. Désolé mais les tomates et les pois on n’a pas pu, y’avait trop. La mise en route a été rude mais le plaisir était si intense dans le parc du Dartmoor qu’on en a oublié notre estomac plein. Un plateau dénudé, fait de landes, de bruyères commençant à fleurir et de fougères basses. Un lieu splendide où moutons, vaches et chevaux sont en totale liberté au bord des routes. Nous repartons sur la côte dans le petit port de Dartmouth. Le touriste britannique est là, à déguster des glaces, son chien (cocker, boarder collie, Labrador ou chien de chasse en tout genre) en laisse, la langue pendante vu la chaleur ambiante. Dartmouth fait face à Kingswear, séparé par un chenal que seul un petit ferry traverse. Un bel endroit pour une balade à pied. Direction Plymouth, le dernier grand port du sud-ouest. Une base militaire aussi. Nous avions pas mal passé de temps dans le Dartmoor et Dartmouth ce matin. Alors on coupe à travers la campagne pour aller au plus vite. Mais le GPS nous ramène sur ces fameux chemins étroits bordes de haies de plusieurs mètres. Un peu stressant quand même. Rien de spécial à Plymouth. La ville est trop grande pour une visite et même sur le bord de mer, l’intérêt est tout relatif. Alors on poursuit, par une petite traversée en bac pour rejoindre Torpoint, puis Looe. Looe, petit port, mais ultra touristique avec ses boutiques, ses cabanes de fish&chips, ses magasins de babioles. Les parkings sont pleins, les Anglais aiment cette animation. Il y a toujours un parking gratuit pour les motos et après un sandwich au crabe, nous reprenons la route. Là, c’est pas qu’on est pas en avance, on est carrément à la bourre. A Fowey, nous sommes officiellement en Cornouailles, le but ultime de notre périple. À la bourre ... Alors on rejoint une grande route pour foncer sur Truro, Helston et finalement Porthleven, notre étape nocturne. Un petit port encore actif, protégé du courant du large par une digue et un chenal. Un petit village sans prétention mais qui vaut son arrêt. Un pub, le Ship Inn, authentiquement british, une église en granit parfois giflée par les vagues et une plage où les gens se retrouvent soit pour profiter du soleil, baigner leur chien ou jouer dans le sable avec les enfants. Pizzas, fish&chips et bière accompagnant le tout et sans déchets svp ! Dick, notre logeur, nous explique qu’en hiver, La région subit de fortes tempêtes et que les vagues surmontent facilement les murs des quais. Certains touristes viennent même voir expressément ces conditions extrêmes. Mais rien de tout ça ce soir, là mer est d’huile et le soleil réchauffe la peau. J’en profite pour tester la température de l’eau en trempant mes orteils et mes chevilles. A vue de pieds (...), 14-15 degrés pas plus. Et pourtant, des gens se baignent ou partent nager. Sont tarés ces britons. Le Ship Inn. L’endroit parfait pour manger la prise du jour. De la sole et du cabillaud. Avec 2 pintes de cidre à la pression. Santé ! Demain nous passerons par Land’s End, le point le plus à l’ouest du pays. Pas le bout du monde, non, juste le bout de l’Angleterre.

Si, on a osé. Ce matin, dans la cuisine de Dick et Ruth. On a osé prendre ce fameux petit-déjeuner anglais, complet cette fois. Œuf au plat, haricots blancs à la tomate, bacon, saucisse, petits champignons et « rœsti », puis toast et marmelade à l’orange. Ouais, fallait oser. La nuit a été une fois de plus très calme ici au centre du village de Porthleven. Quelle belle maison de Cornouaille que celle où nous avons logé. Avec un intérieur tout en bois et toujours ce raffinement tout britannique. Aujourd’hui peu de kilomètres à effectuer. Pas de quantité, mais de la qualité. Premier arrêt, le Mont-Saint-Michel anglais peu avant Penzance. Pas de bol la marée est trop haute pour aller sur l’îlot à pied. Alors on se contente de quelques prises de vue de ce monument photogénique, moins important toutefois que son cousin français. L’extrême ouest de l’Angleterre forme ici une petite péninsule et une route en fait le tour. Les arrêts sont nombreux si on veut en voir un maximum. Tiens avec le petit port de pêche de Mousehole, aux ruelles si étroites que la moto passe mais qu’il ne faut pas dévier un tantinet de sa trajectoire. Ou encore Lacorna, où les plongeurs partent explorer les fonds. 2 maisons, un troquet, une jetée et un parking. Et pourquoi pas Porthcuro dont la plage ne ferait pas tache en Méditerranée. Nous avions fait une montagne de Land’s End et c’est la déception. Le site a succombé aux sirènes du tourisme de masse. Si les falaises et la mer forment un splendide tableau, mais pourquoi donc avoir créé une pâle copie d’un Disneyland version british ???? Ok c’est le point le plus à l’ouest de l’île (encore que il semblerait que le cap Cornwall le détrônerait), mais quand même. On a presque un peu honte, car après ce que nous avons englouti ce matin on ne devrait même pas y penser, mais on s’arrête sur la place centrale de St Just pour déguster un Cornish Pie. Un chausson fourré à la viande et aux légumes. Et très bon en plus. Depuis St Just, la côte présente un paysage désolé, mais pas désolant. Bruyères, fougères basses, herbes hautes, un mélange des genres du plus bel effet avec le bleu profond de la mer en arrière-plan. Alors évidemment avec ce soleil éclatant de juillet c’est facile. Ça doit l’être beaucoup moins lors des tempêtes hivernales, lorsque les vents et les flots se déchaînent depuis l’atlantique nord. St Ives. Oui la petite baie est splendide, mais la station sent un peu trop la Livre Sterling, genre tourisme un peu huppé. L’après-midi est bien entamé et nous avons prévu de passer du temps à Boscastle, notre étape nocturne. Alors on avale les miles sur les voies rapides. 2 heures plus tard, nous voilà chez Georgina qui nous accueille dans sa maison bâtie en 1830 sur le bas du village. Encore une de ces magnifiques maisons de Cornouaille, aussi belle dedans que dehors. Ça, c’est l’effet magique de Airbnb, on visite, on pénètre dans la communauté locale, on échange, on partage. On ne peut pas dire que Boscastle soit vraiment attirante, mais le charme est là. A 200 mètres en contrebas de la maison, une petite rivière coule entre deux collines et va se jeter dans la mer par un étroit chenal. Un chenal qui accueille quelques petits bateaux de pêche protégés par deux digues qui font barrage aux forts courants de la mer. Georgina nous a indiqué une belle balade : suivre la rive droite de la rivière et monter sur les falaises par le sentier costal. Une bonne heure de plaisir intense que de marcher au soleil et au vent avec l’infini de la mer à ses côtés. Pour le repas du soir, l’inévitable pub local sert toute sorte de plat, mais restons british jusqu’au bout.. Ce sera donc moules de la baie, salade de poissons et cidre ! Nous sommes sur la côte ouest désormais et le soleil se couche donc dans les flots de l’Atlantique. Nous remontons sur un bout de falaise pour voir l’astre descendre et prendre congé de nous. Une bonne heure à écouter le vent et les mouettes, à apprécier la chaleur des rayons avant de profiter du toujours magique spectacle du soleil couchant. Un plaisir si simple, si simple et si bon. Demain, cap à l’Est, sur une ville classée à l’Unesco. Sans doute très belle donc, mais si dure à prononcer : Bath.

Une unique étape nocturne à Boscastle n’était clairement pas suffisante. Cet endroit, hors des sentiers touristiques, mais carrément pas de ceux des falaises, avait un charme, une tranquillité, voire même une sérénité peu rencontrée jusqu’alors. Est-ce la toute mignonne maison de Georgina ? Les balades à faire sur les falaises, face au bleu profond de l’océan ? A cette brise venue du large tempérer les rayons ardents du soleil ? Ou tout simplement à cette douceur de vivre, loin des turpitudes citadines ? Georgina a vécu à Nottingham, mais elle ne repartirait pour rien au monde de sa Cornouaille adoptive. On peut la comprendre. Il nous faut avancer pour rejoindre Bath. D’abord à travers cette splendide campagne anglaise. Belles routes, conducteurs aimables et respectueux, un régal sans égal. Mais l’autoroute M5 nous fait accélérer la cadence. Heureusement elle a trois pistes et chacun a le choix de sa propre vitesse. A une trentaine de miles d’une des plus belles villes d’Angleterre selon les guides touristiques, nouvelle traversée de zones rurales hors des voies rapides. Villages fleuris, belles maisons en pierre, propreté impeccable, voilà le menu, quasi inchangé depuis une semaine. Bath donc. Le GPS de la moto nous amène directement à notre logeuse d’un soir, tout près du centre-ville. Si la maison vu de l’extérieur n’est pas forcément engageante, l’intérieur est ... surprenant ! 3 niveaux et surtout un gigantesque jardin qui va donner sur une petite rivière qui coule paisiblement en contrebas. Surprenant. Comme la salle de bain qui n’a qu’une baignoire et pas de douche. Et avec deux robinets séparés, sans mélangeur. Jude nous incite à prendre un bon bain et de profiter de la vue en gogeant puisque la baignoire donne directement sur une fenêtre. On pourrait presque mettre les pieds dehors !!! Alors disons-le franchement, si Bath est une belle ville avec des bâtiments superbes, de là à l’affubler du titre d’une des plus belles d’Angleterre, il y a encore quelques yards à parcourir. Les quelques parcs et squares n’ont plus de gazon, mais une herbe jaunie et brûlée. Une fois encore, l’architecture et les monuments sont splendides et sans doute que nous aurions dû aller aux thermes romains. Mais voilà, on n’a pas été trop emballé. Peut-être avions-nous vu tant de beaux paysages depuis le début de notre Road trip que nous n’étions pas encore prêts pour un retour à la ville. La ville, avec le rappel d’une triste réalité, celle de ces jeunes paumés et sans doute toxicos (l’héroïne fait des ravages outre-Manche) qui viennent mendier aux terrasses. Une misère sociale bien présente dans les agglomérations britanniques. D’ailleurs nous avons été surpris de voir encore bon nombre d’homme de l’armée du salut solliciter des dons. Dernière soirée british, dernier repas au pub, le King William. Dernières pintes de cidre aussi. Nous en avons fait presque une cure, c’est simple nous n’avons pas touché à la bière. Demain grosse journée d’autoroute pour rejoindre les environs de Reims, avant une ultime étape pour rentrer à la maison. Sans doute que cette météo sans nuage a largement contribué aux plaisirs (avec volontairement un S) ressentis dans cette Angleterre trop méconnue des continentaux que nous sommes (excepté Londres of course). Une destination certainement atypique et c’est bien ce qui nous attirait. On a pas été déçus ... GOD SAVE THE QUEEN (and the bikers).
Boucle en transports collectifs Pamir, Wakhan et la vallée du Bartang English translation pending
by Asafar · 2018-04-09 · 26 replies
bonjour a vous

j'ai en projet et avec moyens locaux de transports collectifs et en prenant mon temps, (halte dans les villages) un circuit qui partant de doshanbe irait a khorog (via halte a kalaikum), puis les différents villages ente ishkashim et langar ensuite c'est moins clair, mais l, objectif serait de retourner a doshanbe part une autre route cad la vallée de bartang jusqu'à khorog Quelles pourraient en être les étapes et surtout trouve t'on des véhicules pour le retour? Il semble que ce soit complique? Idée de prix si nécessaire véhicule prive obligatoire et durée du trajet si en une seule fois? Par circuler dans le Pamir il parait que le dimanche on ne trouve pas de véhicules? quels sont les jours de conges au Tadjikistan? Ce n'est pas comme en iran?

Enfin comment on fait a partir des villages pour aller aux sources chaudes, aux différentes forteresses??

Merci beaucoup de vos contributions
Huit jours au Maroc avec 3 enfants et départ dans 3 jours English translation pending
by Marionlionel · 2018-02-18 · 25 replies
Bonjour à tous et à toutes.

Nous venons de réserver un billet d'avion aller retour pour Marrakech. Arrivée le mercredi 21 février 15h40 Retour le vendredi 2 mars à 11h45 Cela nous laisse 8 jours pleins sur place

Nous voyageons en famille avec nos 3 enfants âgés de 11, 13 et 15 ans.

Nous ne connaissons pas le pays

J'ai pas mal de questions...

#1 le trajet

On aimerait partir de Marrakech, aller jusqu'à Merzouga. Revenir à Marrakech. Et si jamais on a le temps, faire un aller retour vers Essaouira. Cela vous semble-t-il réaliste ? Est-ce une bonne façon de découvrir le Maroc pour la première fois ? D'après vous, où faut-il passer les nuits? Qu'est-ce qu'il ne faut absolument pas louper?

#2 les transports

On envisage une location de voiture. Est-ce la meilleure solution? Nous sommes en général attirés par les moyens de transport en commun qui permettent de découvrir le pays et ses habitants. Mais d'habitude nous sommes sur des voyages de 3 ou 4 semaines. Sur 8 jours, qu'est-ce qui est le plus adapté?

#3 les hôtels

Nous allons réserver la première nuit à Marrakech. Est-il facile ensuite de réserver du jour au lendemain? En sachant que nous sommes 5, et qu'il nous faut donc une chambre triple et un une double, ou une chambre familiale avec 5 lits?

#4 le désert

On a dans l'idée que cela va vraiment plaire aux enfants. Et à nous. D'où notre volonté d'aller jusqu'a Merzouga. Un avis? La nuit dans le désert, avec dromadaire? cela vaut le coup? Une idée de bon plan?

Merci d'avance

Lionel
Itinéraire Ouest américain avec enfants et passeports English translation pending
by Rangda · 2018-01-16 · 34 replies
Bonjour à tous,

Je me suis presque gênée de vous soumettre un énième itinéraire pour l'ouest des USA, mais j'aimerais quand même avoir votre avis :-)

Pour le contexte, nous sommes une famille de 2 adultes est 2 monstres de 11 et 14 ans au moment du voyage. Habitués aux road trips, jusqu'à présent uniquement en Europe, surtout dans le nord, ça va nous changer côté températures :-D Le voyage aux USA était à la base prévu pour 2019, mais nous avons finalement la possibilité de le réaliser cette année... du coup je suis un peu à la bourre !

J'ai lu un paquet de carnets de route, avis sur itinéraires, conseils, etc... avant de faire une ébauche d'itinéraire, rendu plus light suite aux conseils d'une amie. J'en profite pour remercier tous les membres super actifs sur ce forum, grâce à vous et au temps que vous passez à rédiger vos carnets et répondre aux novices, on n'a pas l'impression de partir "à l'aventure" et en plus vous nous permettez de rêver à l'avance !!!

J'espère donc avoir trouvé un bon compromis entre visites, balades et quelques "moments creux" pour profiter de la piscine ou juste se reposer, mon but n'est pas d'épuiser ma famille avant la rentrée scolaire... voici donc où j'en suis...

12. Bruxelles - LA 13. LA (Hollywood Bd – Beverly Hills – Venice Beach – Santa Monica) 14. LA (Universal Studios) 15. LA – Kingman 512 km / 4h37 16. Kingman– Valle 249 km / 3 h 45 17. Grand Canyon 18. Grand Canyon – Page 215 km / 2h21 19. Page 20. Page – Mexican Hat (Monument Valley) 229 km / 2 h 18 21. Monument Valley – Moab 201 km / 2 h 11 22. Moab 23. Moab – Torrey 251 km / 2 h 38 24. Torrey – Bryce Canyon 186 km / 2 h 34 25. Bryce Canyon – Zion 120 km / 1 h 26 26. Zion - Las Vegas 267 km / 2 h 33 27. Las Vegas 28. Las Vegas Départ 29. Retour Bruxelles

2 questions : - J'ai la possibilité de rajouter un jour, mais je ne sais pas où cela vaut le plus la peine... votre avis ? - J'ai lu sur un sujet (je ne sais plus lequel, à force de tout lire dans tous les sens), qu'il valait mieux faire toutes les démarches administratives (passeport, ESTA) avant de réserver le vol... y a-t-il un risque quelconque ? On n'aura pas les passeports avant un bon mois, et on a un belle possibilité de réductions sur les vols si on réserve en janvier via Connections (Belgique) :-( Je ne comprends pas bien le pourquoi du comment, en fait...

Merci d'avance pour vos réponses :-)

Joëlle
Étape entre Rimouski et Montréal English translation pending
by Sylvie1311 · 2017-12-16 · 21 replies
Rebonjour,

Et voici mon 2eme post concernant l'étape entre Rimouski et Montréal. Pour ceux qui n’auraient pas vu l’autre post :

Voyage en juin 2018 2 adultes Ce qu’on aime : les paysages, la faune, les balades mais nous ne sommes pas des randonneurs Ce qu’on aime moins : les musées

Étapes sur lesquelles nous hésitons : Rivière du Loup, Kamouraska, Saint Jean Port Joli

À quelle ville devons nous donner notre préférence? Un grand merci pour vos avis/suggestions/idées

Sylvie
Maroc: 15ème Festival International des Nomades English translation pending
by Dunehurlante · 2017-10-31 · 54 replies
Les dates 2018 du Festival des Nomades sont annoncées! il se déroulera du 22 au 24 mars à M'hamid El Ghizlane. Comme chaque année nous y serons pour apprécier les nouveaux artistes que la programmation nous réserve... Et sans la connaitre pour encore, je vous confirme que ce festival mérite le voyage!
"Go West", (re)découverte de l'Ouest des USA English translation pending
by Kast13 · 2017-10-03 · 31 replies
Bonjour, je viens ajouter ma pierre à l’édifice de tous ces carnets sur l’Ouest USA, en espérant aider certains de la même manière que d’autres ici m’ont aidées à planifier mon voyage, certains en décrivant dans leur carnet tel endroit un peu méconnu ou d’autres en me faisant par exemple découvrir les livres de Laurent Martres. Je n’ai pas vraiment interagi avec des forumeurs en particulier, mais les carnets ou interventions de nombre d’entre vous m’ont vraiment guidée pour ces 3 semaines de road trip donc merci à vous ! Ce voyage n’était pas mon premier périple dans l’Ouest (que j’avais déjà un peu parcouru plusieurs fois) mais cette fois j’étais accompagnée de mes filles de 11 et 13 ans, de ma sœur et sa fille de 15 ans, et d’un couple d’amis avec leurs fils de 13 et 16 ans, et pour eux tous c’était la première fois dans l’Ouest. Pour moi c’était donc aussi une première : voyager avec des ados, c’est une aventure en soi… J J’avais aussi le trac en tant qu’organisatrice du trip de leur faire découvrir et apprécier ces endroits que j’aime tant. Et j’avais aussi envie de moi-même découvrir des endroits ou activités que je n’avais pas encore testés. Tous ces buts ont été atteints, les ados ont adoré le voyage, les parents aussi, et j’ai moi-même vécu de nouveaux émerveillements, qui ont éveillé l’envie de creuser encore plus certains endroits une prochaine fois. Bon, après cette longue introduction (je suis trop bavarde…), passons au vif du sujet, le voyage ! Nous sommes donc partis presque 3 semaines fin Aout, arrivée à San Francisco le 12 et départ de Las Vegas le 30. Le vol avec Swissair (Bruxelles-Zurich-San Francisco) s’est très bien passé, à part une petite frayeur de nos amis qui étaient en overbooking sur le vol Bruxelles-Zurich et ont donc craint de rater la correspondance( alors que nous avions réservé en décembre !!!!). Les 2h avant de savoir qu’ils avaient une place sur le vol ont été longues, très longues…mais le vol agréable leur a fait oublier cette frayeur et l’arrivée à San Francisco s’est super bien passée. Nous avions prévu ce premier soir de juste nous installer à l’hotel (Villa Florence près de Union square), faire un tout petit tour dans les environs et nous coucher après 21h si on y arrivait. On a tenu le coup tout juste mais ça a été dur.. J L’hotel était super bien situé, les chambres très correctes en taille et confort, le service vraiment sympa. Mais l’insonorisation pas suffisante du tout, donc difficile de dormir avec les bruits de la ville. Et comme tous les hotels à San Francisco, très cher par rapport aux prestations. Pour ceux qui ne veulent pas absolument être en centre ville, logez à Berkeley ou Oakland, ou même près de l’aéroport, ce sera bien moins cher, et le BART permet d’être très vite en centre-ville. Le 13, on avait prévu de se lever tôt et de prendre le cable car jusqu’à Ghirardelli pour marcher jusqu’au quai 33, départ du bateau pour Alcatraz (on avait réservé 2 mois à l’avance la première visite du matin). On était donc à l’arrêt du Cable car vers 7h (très bon plan, à cette heure-là il n’y a pas de file d’attente !), et on a rejoint les quais et le bateau pour Alcatraz dans les temps. La météo n’a pas été clémente avec nous pour nos deux jours à San Francisco, beaucoup de vent, de brouillard…mais pas vraiment de pluie, c’est déjà ça ! Dès l’arrivée sur l’île, nous avons évidemment fait comme plein de forumeurs le conseillent, monter le plus vite possible sans écouter le ranger, pour être dans les premiers à avoir l’audio guide et visiter les cellules. Super visite, les enfants ont adoré eux aussi.







Ensuite, petit tour à Pier 39, les sea lions (j’ai été étonnée d’en voir moitié moins que les autres fois, mais il parait que c’est normal à cette saison, je n’y étais jamais allée en été), petit resto italien correct mais sans plus.



Puis petit tour à Embarcadero (très sympa, un des seuls endroits de notre périple où il y avait du vrai pain, du vrai fromage, …) et visite du Asian museum (très belles collections de plusieurs pays asiatiques). Petit « truc » pour la visite de San Francisco, nous avons épargné pas mal en prenant la go city cardoption « explorer 3 choices »que nous avons utilisé pour le asian museum, l’academy of sciences et le big bus ticket ( inscrivez vous sur leur site et vous recevrez régulièrement des offres de -5 à -10 pourcents sur leurs tarifs déjà intéressants quand on veut faire plusieurs « attractions »), . Le soir tout le monde était bien fatigué mais c'était mon anniversaire, donc on a quand même pris un petit verre, avant de se coucher relativement tôt. :-)







Circuit entre Montréal et Québec en 9 nuits English translation pending
by Sophiyou · 2017-09-24 · 24 replies
Bonjour, Nos billets sont réservés pour la mi-octobre. Nous souhaitons visiter Montréal et Québec mais également faire quelques jours "Nature".(Randonnées...) Nous allons sans doute louer une voiture afin d'être plus libres pour nos déplacements. Quel circuit pouvez vous me conseiller ? Partir directement vers les cantons de l'est pour 1où 2 nuits ? Commencer par quelques nuits à Montréal puis filer en campagne ? Passer 2où 3 nuits dans le vieux Québec ? Je suis preneuse de toutes vos suggestions. Merci pour vos retours, j'espère pouvoir profiter des belles couleurs de l'automne :)))
Je lis de moins en moins de récits de voyages à vélo English translation pending
by Dupontoto · 2017-09-19 · 41 replies
Bonjour,

Lorsque je prépare un voyage à vélo, j'aime bien fureter sur internet à l’affût d'informations pratiques. Mais le plus souvent, je tombe sur des récits et autres blogs qui racontent les aventures de leurs auteurs, leurs impressions, leurs ressentis. Et très peu d'informations pratiques, comme les éventuelles difficultés d'approvisionnement ou les raisons des pannes ou des casses matérielles qu'ils ont subi. Voire des infos sur l’accueil de la population qui est toujours nécessairement génial. Parfois même, les informations pratiques sont erronées, peut-être parce que la réalité risquerait de nuire au récit. En effet, beaucoup d'auteurs se contentent de se mettre en scène au point où je me demande si le récit de voyage sur internet n'est pas à la littérature ce que le selfie est à la photographie😎.

D'où ma question, à part poser une question précise sur VF, avez-vous une astuce pour trouver rapidement des infos pratiques sur telle ou telle partie du monde?
Du Saint-Laurent au tour de la Gaspésie English translation pending
by Pacharando · 2017-08-29 · 34 replies
J'ai l'habitude de dire que l'on voyage trois fois, en préparant le voyage, en le faisant bien sur et en le racontant au retour. Je vais donc à l'aide de mes souvenirs en tète de mes photos en stock et de mes documents sous le coude de vous décrire notre voyage au Québec du 24 juillet dernier au 8 Août.

24/7: 17h05 atterrissage à Montréal sous un ciel menaçant. Transfert en taxi au Gite "Le Rayon Vert" bien situé, confortable , Diane notre hôtesse de très bon conseil et ce qui ne gâte rien elle m'a fait replonger dans mon enfance avec son pain perdu 😛 Pour le premier restaurant en soirée, je recommande dans le quartier du plateau " le Quartier Général" c'est conviviale, sympa, une vrai cuisine 😛 ( vous apportez votre vin) , nous y découvrirons quand même l'importance du pourboire ... Dans un budget c'est à prendre en compte. 😮 Retour à pied à notre chambre, la ville de Montréal nous parait très sécurisante et nous le vérifierons durant notre séjour, le Québec vaut par sa nature mais aussi par la nature des ses habitants. (a suivre...)
Voyage en Asie du Sud / Sud-Est à petits prix English translation pending
by Tisba34 · 2017-08-24 · 11 replies
Bonjour à tous, Aprés avoir voyager pendant un peu plus d'un mois au Vietnam en janvier dernier, il est temps pour moi de repartir, accompagnée cette fois, destination Malaisie pour commencer pour ensuite remonter en Asie du sud est/Asie centrale. Nous aimerions quitter un peu le confort habituel, vivre à moindre coût, dormir chez des locaux, faire du stop et surtout, éviter le plus possible les chemins touristiques. Je viens donc vers vous pour avoir quelques conseils, nous sommes inscrits sur les sites work away et help X, il n'y a pas énormément de choses, peut être en existe t-il d'autres un peu mieux. J'aimerais savoir si dormir dehors dehors est facile (en tente ou pas), si il y a des astuces pour manger gratuitement dans ces pays la, et si certaines personnes ont déja rejoins l'europe sans avion ? (je sais bien qu'il y a quelques pays à sauter, pour des problème de visa etc) et du coup quelle est le meilleur itinéraire à prendre. J'attends avec impatience vos réponses et retour d'expérience. Merci d'avance.

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