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Cuisine chinoise et voyage en train en Chine English translation pending
Bonjour,
Grace à la lecture de nombreux messages du forum, je termine l'organisation de mon voyage de 2 semaines, départ le 7 juillet prochain, avec mon mari et mon fils de 15ans.
Le programme de base, c'est classique : Beijing 4 jours, Train de nuit vers Xi'an, 3 jours, Train de nuit vers Shanghai. Pour l'instant, j'ai réservé le vol Paris/Beijing - Shanghai/Paris et l'hotel à Beijing pour les visas. Mais j'ai encore énormément de questions plus ou moins importantes, merci d'avance à ceux qui voudront bien me conseiller...
- Quelle étape ajouter pour voir la campagne (et/ou les paysages) autrement que par la fenêtre du train ? * j'avais pensé à Zhouzhuang près de Shanghai, * mais en voyant des recommandations de Nemo, Huashan me tente bien avec 1 nuit sur place (mais n'y a-t-il pas trop de touristes?), * ou encore Huangshan, mais j'ai peur de perdre beaucoup de temps en transport... Que me conseillez-vous ?
- Le transfert en train Xi'an Shanghai m’inquiète, plus de 18h... J'ai lu que les couchettes étaient parfaites, mais que l'état des toilettes était terrible... * Me conseillez-vous de prendre l'avion sur ce trajet ? * De plus, j'aimerais garder de la souplesse sur ce voyage, et n'acheter le billet que le plus tard possible (j'ai dit à mon fils qu'on partait à l'aventure...). Est-ce possible d'attendre la veille du départ ? * Idem pour les hôtels, est-il illusoire d'arriver à Xi'an et peut être Huashan sans réservation d'hotel et voir sur place ?
- Je vais en Chine pour MANGER !! J'ai gardé un souvenir ému des repas faits lors d'un voyage d'affaire en 2002 à Beijing et Shanghai, * en particulier un canard laqué au "Pekin duck" : ce nom de restaurant vous dit-il quelque chose ? je ne saurais pas le retrouver, je crois que c'était assez huppé et célèbre... * Et aussi une fondue chinoise dans un bouiboui à Shanghai, avec des trous dans les tables pour les réchauds. Je ne me souviens plus de la région dont est originaire cette cuisine, et j'ai peur de ne pas retrouver de resto équivalent. Si vous pouviez m'aider là aussi....
Voilà, j'en oublie sûrement, mais si vous avez d'autres recommandations, tout est encore ouvert... Merci d'avance pour vos conseils.
Le programme de base, c'est classique : Beijing 4 jours, Train de nuit vers Xi'an, 3 jours, Train de nuit vers Shanghai. Pour l'instant, j'ai réservé le vol Paris/Beijing - Shanghai/Paris et l'hotel à Beijing pour les visas. Mais j'ai encore énormément de questions plus ou moins importantes, merci d'avance à ceux qui voudront bien me conseiller...
- Quelle étape ajouter pour voir la campagne (et/ou les paysages) autrement que par la fenêtre du train ? * j'avais pensé à Zhouzhuang près de Shanghai, * mais en voyant des recommandations de Nemo, Huashan me tente bien avec 1 nuit sur place (mais n'y a-t-il pas trop de touristes?), * ou encore Huangshan, mais j'ai peur de perdre beaucoup de temps en transport... Que me conseillez-vous ?
- Le transfert en train Xi'an Shanghai m’inquiète, plus de 18h... J'ai lu que les couchettes étaient parfaites, mais que l'état des toilettes était terrible... * Me conseillez-vous de prendre l'avion sur ce trajet ? * De plus, j'aimerais garder de la souplesse sur ce voyage, et n'acheter le billet que le plus tard possible (j'ai dit à mon fils qu'on partait à l'aventure...). Est-ce possible d'attendre la veille du départ ? * Idem pour les hôtels, est-il illusoire d'arriver à Xi'an et peut être Huashan sans réservation d'hotel et voir sur place ?
- Je vais en Chine pour MANGER !! J'ai gardé un souvenir ému des repas faits lors d'un voyage d'affaire en 2002 à Beijing et Shanghai, * en particulier un canard laqué au "Pekin duck" : ce nom de restaurant vous dit-il quelque chose ? je ne saurais pas le retrouver, je crois que c'était assez huppé et célèbre... * Et aussi une fondue chinoise dans un bouiboui à Shanghai, avec des trous dans les tables pour les réchauds. Je ne me souviens plus de la région dont est originaire cette cuisine, et j'ai peur de ne pas retrouver de resto équivalent. Si vous pouviez m'aider là aussi....
Voilà, j'en oublie sûrement, mais si vous avez d'autres recommandations, tout est encore ouvert... Merci d'avance pour vos conseils.
Venir travailler à Manille? English translation pending
Bonjour je suis devenu accro des philippines et plus precisement de manille pour des raisons personnelles, j'aimerais savoir comment je pourrais trouver du travail sur place, est ce que des français vivant là-bas auraient des bons plans pour venir travailler sur Manille?? Je vais pas faire le difficile mais proche ou dans las pinas serait merveilleux!!
Voila je vous remercie, et je compte me rendre à nouveau à manille très bientôt!!
Japon, accidents nucléaires et prises de conscience English translation pending
Bonjour,
Quitte à en choquer quelques-uns, j'ai tendance à penser que même des évenements comme ceux que nous connaissons au Japon, comportent un aspect positif pour notre avenir sous forme plusieurs leçons.
- Que l'homme est, et ne sera jamais maître des forces de la nature,
- Qu'à trop chercher à substituer les ressources naturelles par des ressources technologiques comme le nucléaire, l'homme programme en quelques sortes ses propres risques de mortalité à grande échelle...
- et surement d'autres...
A voir aujourd'hui le soulèvement des questions que politiques et scientifiques se posent autour de ces catastrophes de plus en plus successives, je veux croire que ces dernières serviront à nous faire comprendre que dans certains domaines au moins, la meilleure évolution à laquelle les hommes puissent aspirer serrait bien mieux de rester à leurs places d'hommes... que de se prétendre re-créateurs de l'univers...
Je pense que le Monde entier n'a jamais eu aussi peur qu'aujourd'hui, et ça aussi, ça peut être une très bonne chose pour l'avenir 🙂...
Quitte à en choquer quelques-uns, j'ai tendance à penser que même des évenements comme ceux que nous connaissons au Japon, comportent un aspect positif pour notre avenir sous forme plusieurs leçons.
- Que l'homme est, et ne sera jamais maître des forces de la nature,
- Qu'à trop chercher à substituer les ressources naturelles par des ressources technologiques comme le nucléaire, l'homme programme en quelques sortes ses propres risques de mortalité à grande échelle...
- et surement d'autres...
A voir aujourd'hui le soulèvement des questions que politiques et scientifiques se posent autour de ces catastrophes de plus en plus successives, je veux croire que ces dernières serviront à nous faire comprendre que dans certains domaines au moins, la meilleure évolution à laquelle les hommes puissent aspirer serrait bien mieux de rester à leurs places d'hommes... que de se prétendre re-créateurs de l'univers...
Je pense que le Monde entier n'a jamais eu aussi peur qu'aujourd'hui, et ça aussi, ça peut être une très bonne chose pour l'avenir 🙂...
Partir vivre à Brasilia l'an prochain: vos expériences? English translation pending
Bonjour à tous,
J'étouffe ! :D L'hexagone ne me plait plus et j'ai besoin de partir un peu. J'ai donc décidé de partir (probablement) au Brésil et plus précisément à Brasilia. J'ai une copine sur place mais je ne connais RIEN du tout. Quelqu'un qui aurait deja vecu, ou qui vit encore la bas, pourrait-il me decrire un peu la vie la bas ? Les transports ? Les etudes si possible ? Y a t il des francais ?
Merci d'avance :D
J'étouffe ! :D L'hexagone ne me plait plus et j'ai besoin de partir un peu. J'ai donc décidé de partir (probablement) au Brésil et plus précisément à Brasilia. J'ai une copine sur place mais je ne connais RIEN du tout. Quelqu'un qui aurait deja vecu, ou qui vit encore la bas, pourrait-il me decrire un peu la vie la bas ? Les transports ? Les etudes si possible ? Y a t il des francais ?
Merci d'avance :D
L'Ouest américain, Le Grand et Mamie-Boulet pour trois mois English translation pending
Bonsoir à tous,
On n'a pas hésité longtemps. On repart !
Durée max : 4 mois
Hébergement : on ne réserve rien, comme la première fois. On ressort notre Home-sweet-home d'il y a 5 ans (tente 2 secondes Decath) et une voiture (4X4 - mais ça c'est Le Grand qui gère) l'important c'est qu'elle soit assez grande pour que je/on puisse dormir dedans : je ne suis toujours pas mure pour dormir sous la tente dans la Death Valley et la solution table préconisée par Sedonax est valable pour Le Grand pas pour moi 😕.
Epoque : départ mi-mars ou fin mars. Ahhhh revoir Mono Lake, mais comme l'ont vu "Les Héros" !
Les impératifs :
Ceux du Grand - retourner à Grand Canyon pour descendre au fond - dormir à la belle étoile dans Death Valley
Les miens - Joshua Tree NP - Carlsbad Caverns NP - Retourner à Canyonlands. Descendre la piste de ouf dans les traces de JF, aller à The Needles pour voir les pétroglyphes et trouver Thelma et Louise Point.
Les nôtres (parce qu'on en a quand même en commun 😛).
Zion : les Narrows
Grand Canyon : Havasupai
Capitol Reef : reprendre la balade où nous avons été obligés de la laisser à cause des orages
Kodachrome Basin
Grand Staircase-Escalante
Canyon de Chelly
Sedona
Garder la dernière semaine pour San Francisco
Garder les trois semaines avant la dernière pour remonter vers le nord :
- 1 semaine à Yellowstone. Ahhhh voir Grand Prismatic comme l'a vu Thibaud 😉
- 2 semaines pour la région de Seattle - pas pour les coups de foudre - mais pour North Cascades NP - Mt Rainier NP - et surtout les Columbia River gorge.
Les autres se sont imposés peu à peu grâce à la lecture des carnets de Thibaud, JC, Sedonax (pas fini 🙁 mais je finirai par trouver le temps) et tous les autres. Merci encore à tous 😎
- la Sierra Nevada avec encore un peu de neige - Bodie - Fisher Towers - Salt Lake City - Antelope Island - Goblin valley - CBN - CBS mais là va falloir m'expliquer cette histoire de tirage au sort. Sur place j'ai bien compris, mais par Internet 😛 - Horseshoe Bend - Antelope Canyon - Dead Horse Point - Chesler Park etc
Voilà, il ne nous reste plus qu'à tout mettre en ordre et vérifier ce qui est à la portée de nos gambettes.
Tous vos conseils seront les bienvenus.
Beaux rêves d'Ouest à tous Ninou
On n'a pas hésité longtemps. On repart !
Durée max : 4 mois
Hébergement : on ne réserve rien, comme la première fois. On ressort notre Home-sweet-home d'il y a 5 ans (tente 2 secondes Decath) et une voiture (4X4 - mais ça c'est Le Grand qui gère) l'important c'est qu'elle soit assez grande pour que je/on puisse dormir dedans : je ne suis toujours pas mure pour dormir sous la tente dans la Death Valley et la solution table préconisée par Sedonax est valable pour Le Grand pas pour moi 😕.
Epoque : départ mi-mars ou fin mars. Ahhhh revoir Mono Lake, mais comme l'ont vu "Les Héros" !
Les impératifs :
Ceux du Grand - retourner à Grand Canyon pour descendre au fond - dormir à la belle étoile dans Death Valley
Les miens - Joshua Tree NP - Carlsbad Caverns NP - Retourner à Canyonlands. Descendre la piste de ouf dans les traces de JF, aller à The Needles pour voir les pétroglyphes et trouver Thelma et Louise Point.
Les nôtres (parce qu'on en a quand même en commun 😛).
Zion : les Narrows
Grand Canyon : Havasupai
Capitol Reef : reprendre la balade où nous avons été obligés de la laisser à cause des orages
Kodachrome Basin
Grand Staircase-Escalante
Canyon de Chelly
Sedona
Garder la dernière semaine pour San Francisco
Garder les trois semaines avant la dernière pour remonter vers le nord :
- 1 semaine à Yellowstone. Ahhhh voir Grand Prismatic comme l'a vu Thibaud 😉
- 2 semaines pour la région de Seattle - pas pour les coups de foudre - mais pour North Cascades NP - Mt Rainier NP - et surtout les Columbia River gorge.
Les autres se sont imposés peu à peu grâce à la lecture des carnets de Thibaud, JC, Sedonax (pas fini 🙁 mais je finirai par trouver le temps) et tous les autres. Merci encore à tous 😎
- la Sierra Nevada avec encore un peu de neige - Bodie - Fisher Towers - Salt Lake City - Antelope Island - Goblin valley - CBN - CBS mais là va falloir m'expliquer cette histoire de tirage au sort. Sur place j'ai bien compris, mais par Internet 😛 - Horseshoe Bend - Antelope Canyon - Dead Horse Point - Chesler Park etc
Voilà, il ne nous reste plus qu'à tout mettre en ordre et vérifier ce qui est à la portée de nos gambettes.
Tous vos conseils seront les bienvenus.
Beaux rêves d'Ouest à tous Ninou
Partir vivre en Nouvelle-Calédonie: vos conseils? English translation pending
Bonjour !
Je sais que les demandes sont nombreuses alors d'avance un grand merci pour vos conseils avisés.
Voilà le topo.
J'envisage de partir vivre en Nouvelle Calédonie en 2011 (suis une jeune femme de 27ans) et voudrais savoir selon vos expériences : * combien vous pensez qu'il faut avoir de côté pour y vivre * combien compter en moyenne comme budget par mois pour logement (ns serions 2 au max), nourriture, edf et tout le tralala (en moyenne hein car je ne sais pas encore où nous irions). * est-ce que Nouméa propose bcp plus de jobs que les autres villes? J'ai pu lire que les locaux sont privilégiés dans l'emploi mais peut-on de France s'assurer un boulot? (mon ami est dans le médical, moi je peux toucher à tout mais surtout commerce, téléphonie-internet, secrétariat voire manutention Est-ce que d'autres villes sont plus accessible.
Voilà entre autres mes questions, mais surtout en terme de budget, je ne sais pas combien il faut envisager d'avoir de côté avant et combien compter (en moyenne) tous les mois (je sais que la nourriture varie mais sommes conscients que manger local sera moins cher que manger du camembert ou autre de métropole!!)
Merci bcp pour vos réponses car avec toutes les infos et contre infos je suis perdue!! Claire
J'envisage de partir vivre en Nouvelle Calédonie en 2011 (suis une jeune femme de 27ans) et voudrais savoir selon vos expériences : * combien vous pensez qu'il faut avoir de côté pour y vivre * combien compter en moyenne comme budget par mois pour logement (ns serions 2 au max), nourriture, edf et tout le tralala (en moyenne hein car je ne sais pas encore où nous irions). * est-ce que Nouméa propose bcp plus de jobs que les autres villes? J'ai pu lire que les locaux sont privilégiés dans l'emploi mais peut-on de France s'assurer un boulot? (mon ami est dans le médical, moi je peux toucher à tout mais surtout commerce, téléphonie-internet, secrétariat voire manutention Est-ce que d'autres villes sont plus accessible.
Voilà entre autres mes questions, mais surtout en terme de budget, je ne sais pas combien il faut envisager d'avoir de côté avant et combien compter (en moyenne) tous les mois (je sais que la nourriture varie mais sommes conscients que manger local sera moins cher que manger du camembert ou autre de métropole!!)
Merci bcp pour vos réponses car avec toutes les infos et contre infos je suis perdue!! Claire
Recherche mission humanitaire une quinzaine de jours en octobre ou novembre 2010 English translation pending
Bonjour,
nous sommes un couple et envisageons de partir en mission humanitaire pour une quinzaine de jours en octobre ou novembre. Nous savons que la durée est courte mais nous partirions sur le temps de nos congés. Nous sommes tous deux assistants socio éducatifs et travaillons auprès d'enfants confiés en famille d'accueil ou foyer éducatif agés de 1 mois à 21 ans.
Pourriez vous nous indiquer si vous connaissez des associations ou ONG qui seraient intéressés?
MErci d'avance
Classes Affaires et Première (suite) English translation pending
Hello,
Je m'autorise à copier notre ami Posseidon ci après pour ce nouveau post concernant les classes Affaires et Premiere 😎
Cordialement
Esteban
- --
Bonjour à tous,
La précédente discussion sur les Classes Haute-Contribution ayant atteint près de 500 messages, je vous propose d'en recréer une pour nous permettre de continuer à échanger sur les classes avant des différentes compagnies aériennes.
Les Trips Reports, qu'ils soient élogieux ou critiques, sont les bienvenus dans cette rubrique, en particulier quand ils sont accompagnés de photos illustratives.
Merci à tous pour vos contributions. 🙂
- --
Bonjour à tous,
La précédente discussion sur les Classes Haute-Contribution ayant atteint près de 500 messages, je vous propose d'en recréer une pour nous permettre de continuer à échanger sur les classes avant des différentes compagnies aériennes.
Les Trips Reports, qu'ils soient élogieux ou critiques, sont les bienvenus dans cette rubrique, en particulier quand ils sont accompagnés de photos illustratives.
Merci à tous pour vos contributions. 🙂
Cheminer entre Porto Douro et Minho Verde (Portugal) English translation pending
quand la canicule frôle les 37° et que les alizés portugais vous narguent, rien de tel que de prendre un vol low-coast à Andrezieux-Bouthéon(aéroport de Saint Etienne) et d'attérrir deux heures plus tard dans l'estuaire du Douro et la patrie de Magellan...
Bonheur du voyage: Joao, portugais de Clermont-Ferrand et la belle Angeles, routarde espagnole et galicienne, partagent de front les trois sièges de votre Boeing 737...
Joao a quitté le Portugal à 17 ans, il y retourne avec sa maman de 88 ans...
Angeles est responsable du Parque Natural do Monte Aloia à quelques kilomètres de TUY en Galice...sur les bords du Rio Minho...
Elle est bronzée comme un brugnon, sèche comme une sportive de l'extrême, son rire sonore vaut toutes les approches du Minho...
Le Minho est la région la plus septentrionale du Portugal, la plus verte et la plus boisée, celle qui relie le Portugal à la Galice, région de toutes les sources et de tous les ruisseaux...
Par 33° degrés à l'ombre, tous ces détails vaudront leur pesant d'or...
Pour le moment Ulysse, Angeles et Joao refont le monde après la défaite du Portugal face à l'Espagne(0-1) Joao est honteux, surtout devant Angeles l'espagnole, qui, d'ailleurs, ne connaît rien de l'actualité sportive... et tombe des nues...
Ulysse feint d'être passionné par cette affreuse actualité...
Les bras d'Angéles frôlent ceux d'Ulysse dans l'étroitesse de la cabine du 737, et c'est un vrai bonheur... d'atterrir à Porto en partageant son regard et son sourire quand les passagers applaudissent le pilote pour le remercier d'avoir fait son boulot: atterrir à Porto...
Bonheur du voyage: Joao, portugais de Clermont-Ferrand et la belle Angeles, routarde espagnole et galicienne, partagent de front les trois sièges de votre Boeing 737...
Joao a quitté le Portugal à 17 ans, il y retourne avec sa maman de 88 ans...
Angeles est responsable du Parque Natural do Monte Aloia à quelques kilomètres de TUY en Galice...sur les bords du Rio Minho...
Elle est bronzée comme un brugnon, sèche comme une sportive de l'extrême, son rire sonore vaut toutes les approches du Minho...
Le Minho est la région la plus septentrionale du Portugal, la plus verte et la plus boisée, celle qui relie le Portugal à la Galice, région de toutes les sources et de tous les ruisseaux...
Par 33° degrés à l'ombre, tous ces détails vaudront leur pesant d'or...
Pour le moment Ulysse, Angeles et Joao refont le monde après la défaite du Portugal face à l'Espagne(0-1) Joao est honteux, surtout devant Angeles l'espagnole, qui, d'ailleurs, ne connaît rien de l'actualité sportive... et tombe des nues...
Ulysse feint d'être passionné par cette affreuse actualité...
Les bras d'Angéles frôlent ceux d'Ulysse dans l'étroitesse de la cabine du 737, et c'est un vrai bonheur... d'atterrir à Porto en partageant son regard et son sourire quand les passagers applaudissent le pilote pour le remercier d'avoir fait son boulot: atterrir à Porto...
Rencontre VF à Québec (ville) le 28 août 2010 English translation pending
Bonjour à tous,
Oui il y aura une rencontre V.F. dans la belle ville de Québec. Ce ne sera pas fin juillet mais plustôt vers la fin du mois d'août. Je fais un petit sondage, voici 2 propositions:
1- Un 5 à 7 dans un bistro, et souper dans un resto.
2- Un souper dans un resto et une escapade de 4 heures sur le navire Louis Jolliet. ($39.00 plus tx. croisière seulement) J'attend de vos nouvelles 🙂😉😎😄😏😮
Voyage de quinze jours Seattle-Portland: parcours, incontournables et parcs aux alentours? English translation pending
Bonjour,
Je vais rejoindre ma copine à Seattle du 10 août au 25 août 2010. J'aimerais faire un tour à Portland étant donné que je souhaite partir étudier un an là bas. Je suis assez citadin mais j'aimerais quand même visiter quelques lieux "champêtres" ^^ (je sais marcher, mais je ne suis pas du genre à faire des randonnées pendant 3 jours). Donc avez-vous des idées de parcours, notamment de choses incontournables à visiter à Seattle et Portland (à part le Space Needle ^^) et des parcs aux alentours. Nous louerons théoriquement une voiture pour aller à Portland et revenir sur Seattle. Cela vaut-il le coup de monter à Vancouver avant de descendre sur Portland?
Je vise un budget de 600 € pour l'hébergement, 400 pour la voiture, et 400 de repas, est ce raisonnable?
Si vous avez des questions pour pouvoir me répondre plus précisément, je suis là ^^
Merci d'avance.
Je vais rejoindre ma copine à Seattle du 10 août au 25 août 2010. J'aimerais faire un tour à Portland étant donné que je souhaite partir étudier un an là bas. Je suis assez citadin mais j'aimerais quand même visiter quelques lieux "champêtres" ^^ (je sais marcher, mais je ne suis pas du genre à faire des randonnées pendant 3 jours). Donc avez-vous des idées de parcours, notamment de choses incontournables à visiter à Seattle et Portland (à part le Space Needle ^^) et des parcs aux alentours. Nous louerons théoriquement une voiture pour aller à Portland et revenir sur Seattle. Cela vaut-il le coup de monter à Vancouver avant de descendre sur Portland?
Je vise un budget de 600 € pour l'hébergement, 400 pour la voiture, et 400 de repas, est ce raisonnable?
Si vous avez des questions pour pouvoir me répondre plus précisément, je suis là ^^
Merci d'avance.
Japon: consignes dans les gares, liens "Japon" et hôtels capsules pour femmes seules? English translation pending
1/ Quelqu'un a t-il déjà utilisé les consignes pour bagages (valise ou gros sac de voyage) dans les gares japonaises ? Je suis en train de planifier mon tour et, suivant les différents avis et conseils que j'ai trouvés sur ce forum, je ne compte pas dormir dans toutes les villes où je vais m'arrêter. Mais je ne peux pas me trimballer mon sac toute la journée. D'où ma question.
2/ Sans rapport avec la précédente. Depuis deux jours, chaque fois que le mot Japon apparait dans un message, il ouvre un lien sur la page promovacances. C'est la même chose pour tout le monde ou ma vieille bécane d'ordi sucre les fraises et pas qu'en soupoudrage ?
3/ Sans transition : Comment trouver des hôtels capsules pour femmes seules ? Je n'en trouve que pour hommes ou pour couples.
Merci de vos lumières.
2/ Sans rapport avec la précédente. Depuis deux jours, chaque fois que le mot Japon apparait dans un message, il ouvre un lien sur la page promovacances. C'est la même chose pour tout le monde ou ma vieille bécane d'ordi sucre les fraises et pas qu'en soupoudrage ?
3/ Sans transition : Comment trouver des hôtels capsules pour femmes seules ? Je n'en trouve que pour hommes ou pour couples.
Merci de vos lumières.
Bangkok: bombe dans la station de métro Sala Daeng! English translation pending
Info de 21h30 sur canal 7 , avec images de 20h45
Une bombe a explosé dans le métro de Sala Daeng faisant une quinzaine de blessés , dont un
farang + 1 bombe devant une bque de Silom
Info de 22h30 = 1 mort
De retour de Thaïlande et du Cambodge English translation pending
D'abord un grand merci à tous ceux qui m'ont aidé à préparer ce voyage, et particulièrement à Thuan.
Sommes rentrés avant hier d'un merveilleux trip, avec plein de beaux souvenirs et surtout de désirs de repartir pour découvrir cette merveilleuse Asie du sud est.
De Maurice, nous avons atterri à Kuala lumpur pour prendre une connexion sur Bangkok ou nous avons passé 3 jours. Ah Bangkok, que dire sans froisser Thuan!!! Impressionnante, bouillonnante, à voir certes mais ...rapidement à mon avis. Oui, il y a certainement des coins "calmes", des quartiers fabuleux mais quand on débarque dans cette grande ville, petits mauriciens que nous sommes, on est perdus!!! Shopping centers pour boire un coca, shopping centers pour manger, shopping centers pour voir comment vivent "les gens" à Bangkok. Pas trop mon truc... Et malgré tout ce que l'on peut dire, nous avons aprécié Kaoh San Road pour ses terrasses, son animation.
Thuan, désolée, je vais certainement te décevoir, mais avons marcher des heures et des heures pour trouver un coin sympa ou se poser, ou rencontrer des locaux, ou essayer de comprendre la vie bangkokaise. Rien, on se renseigne, toujours rien. Et finalement nous nous sommes rabattus, à mon grand regret, sur KSR ou la nous avons eu vécus quelques moments sympas. Du moins plus cool que sur Siam Square ou Sukhumvit, malgré l'affluence de touristes. Bref, quelques bons moments dans les parages, shopping génial ou nous avons sympathisé avec les locaux.
C'est clair que lors du prochain voyage, Bangkok ne sera qu'un transit.
De la nous sommes partis pour Koh Phangan ou nous avons passé 5 jours merveilleux. Touristique aussi certes, mais sympathique, cool, beau, voire magnifique. Haad Sadet par exemple est à voir! Fabuleux.
Il fait bon vivre sur Koh Phangan, un scooter et hop, c'est parti. C'est cool, c'est simple, c'est beau.
La on rencontre quelques thai plus sympathiques, plus souriants car à Bangkok ils n'ont aucune, mais aucune reconnaissance, aucun accueil, il n'y a jamais un bonjour et un merci !!! Sur Koh Phangan on est accueilli, on dit bonjour, on dit merci.
Apres 5 jours de visites et farnienté, nous sommes partis pour le Cambodge, destination Siem Reap car faute de temps, nous nous sommes concentrés sur Angkor. Un gros coup de coeur, un énorme feeling. Les cambodgiens sont souriants, humbles, sympathiques, malgré tous les moments atroces qu'ils ont vécus. Chapeau bas! C'est un peuple extraordinaire.
Pas de doute, nous reviendrons. Pour partager, pour aider, pour visiter.
Et Angkor est magnifique, un travail de pierre impressionants. A voir!
A tous, merci encore pour votre aide. Aux autres, n'hésitez pas à poser vos questions, je tenterai au mieux de vous aider.
Tchouss
A tous, merci encore pour votre aide. Aux autres, n'hésitez pas à poser vos questions, je tenterai au mieux de vous aider.
Tchouss
Où dormir à Shanghai et Pékin avec cinq enfants? English translation pending
Nous somme en pré chauffage pour un départ en Chine au mois de juillet. Nous partons à 7 (2 adultes et 5 enfants ��gés de 18 à 4 ans)
Nous voudrions réserver sans trop tarder des lieux d'hébergement. Quelqu'un aurait-il des adresses sympa sur Shanghai et Pékin ?
Merci pour vos suggestions !
Nous voudrions réserver sans trop tarder des lieux d'hébergement. Quelqu'un aurait-il des adresses sympa sur Shanghai et Pékin ?
Merci pour vos suggestions !
Partir vivre, travailler et étudier en Angleterre dès le mois de juin 2010 English translation pending
salut!
j'ai 21 ans , une de mes amie et moi souhaitons partir en angleterre, (si possible à londres) pour ameliorer notre anglais.nous sommes actuellement en 2 annee de fac de lettres.à la base on voulait y aller pour étudier seulement notre niveau d'anglais ne nous permet pas d'obtenir le tofel pour pouvoir être accepter dans une université anglaise.( donc la solution ERASMUS n'est pas possible pour nous)on à donc pensé aller en angleterre à partir de juin 2010( nous suvrons sans doute nos cours par l'ensegnement à distance afin de valider notre 3 année) pour un an afin de trouver un travail , un appart , (si possible coloc avec d'autres anglais et francais)afin d'augmenter notre niveau en anglais.je voudrais avoir des experiences bonnes oou mauvaise de gens parti au royaume uni, avec des bons plan contact arnac à eviter petits conseils(même ceux qui vous semble aller de soi)je me suis renseignée et j ai vu pleins de sites qui proposent de te trouver un appat & un job avez vous deja testez? si y a n a qui sont dans ma situation on pourrait discuter & echanger nos infos et pourquoi pas se voir une fois en angleterre.pouvez vous me donner des indication sur les salaires, le prix des loyer;de la nourriture;des transport;quels sont les organisme à connaitre, les demarche à faire pour les assurances enfin tout ce que vous savez quoi!merci d 'avance!
ps: je suis boursiére donc à partir de spetembre2010 j'aurais 430 euros de bourse assuré tout les mois)
Arnaque: faux sourds et muets à l'aéroport Charles-de-Gaulle English translation pending
De faux sourds ( roms evidement) font signer de fausses petitions ou essayent de vous vendre des babioles en vous faisant croire qu ils sont sourds, ce qui est faux car je parle la langue des signes .... ce qui les a un peu embeté pour repondre, mais ils n ont aucun scrupules... autres arnaques ils essayent de vous vendre un billet pour utiliser le " CDG val " train automatique GRATUIT qui relie les differents terminaux de CDG...donc prudence!
De retour après un mois au Vénézuela (et en Colombie) English translation pending
Bonjour à tous
Je rentre à peine de trois semaines au Venezuela et de 9 jours en Colombie, ou plutôt à Bogotá. Je voulais vous faire partager certaines de mes impressions, sachant que j'ai lu beaucoup de choses sur ces pays via ce site. Comme j'ai bénéficié de conseils, un retour, aussi subjectif et partiel soit-il, me semblait sympa.
9 Jours à Caracas, 10 jours à la campagne, dans l'Etats de Falcon et de Yaracuy, 3 jours dans l'Ouest, prés de Puerto Ordaz. Nous sommes partis à trois (hommes) hors du circuit touristique, rencontrer des amis et des contacts fait via la Belgique.
Caracas
J'ai aimé mais... Il y a un problème d'organisation et de surpopulation difficilement supportable : Metro bondé, embouteillages, pollution à cause des voitures et des déchets. Il ne fait pas "bon vivre" à Caracas, selon certains standards en tous les cas. Coût de la vie... Assez impressionnants, surtout si l'on utilise le taux officiel. Les prix de la nourriture et du logement sont identiques ou supérieurs à ceux de la Belgique Nous logions dans une coopérative de jeunes près de la Ciudad Universtaria, un havre de paix et de sympathie, à 25 bfs la nuit, au confort très rudimentaire mais propre et calme (enfin, dehors c'est Caracas, alors le calme est relatif) Certains usagers de ce forum affirmaient que les Vénézuéliens, notamment à Caracas, ne sont pas sympathiques voire agressifs. Je ne suis pas d'accord avec eux, même si je dois reconnaïtre que la surpopulation entraîne - pour les employés des services (Metro, autocar, hôpitaux, chaine de resto...)- pas mal de stress au boulot et que en effet, l'employé(e) n'est pas toujours, dans le cadre de son travail, tout sourire. Mais hors de cela, les Vénézueliens sont vachement chaleureux, drôles et loquasses. J'y reviendrai. Sécurité : Aucun problème. Jamais un soucis, même pas une remarque. J'ai un peu flippé avant, ayant lu tout ce que l'on écrivait sur Caracas, la ville la plus dangereuse du monde doù sortir indemne relève du miracle. Le sentiment d'insécurité est réel, ainsi que les problèmes d'insécurité, mais de là a dresser un tableau aussi noir que celui que j'ai pu lire, il y a là un phénomène manifeste d'exagération. Bon on est trois mecs et on s'est souvent baladé ensemble, on n'a pas traversé le centre ville avec des liasses de billets dans la main au milieu de la nuit, mais on n'est pas resté cloîtré loin de là. Si certaines appréhendent le pays pour des raisons de sécurité, je vous conseille d'y aller tranquille, vigilants certainement, mais sans peur au ventre. Ambiance : J'ai adoré aussi l'ambiance de Caracas, on à été reçu à Catia, surtout dans les quartiers populaires, les gens sont super actifs, super bavards, super dynamiques, super entreprenants. Ils se passent en permanence une foule d'activité culturelles et politiques très accessibles, dans la rue, foire du livre, manifestation pour le Honduras, concerts de Daniel Viglieti , Course dans les parcs, projection de cinéma, ... Cette ville bouillante se meut, avec, en toile de fond une énorme chaîne de montagne qui touche la ville : la réserve naturelle d'Avila : Majestueuse, tropicale, haute, verte, super visible, énorme - encore plus énorme que la ville ( je vous dit pas l'impression, énorme sur encore plus énorme). Chaque fois que je levais mes yeux vers le nord, j'étais impressionné. J'ai aimé enfin comment les gens sont impliqués politiquement, c'est incroyable comment les gens parlent sans cesse politique, mais d'une façon super réelle, avec des débats importants, dont les sujets sont conséquents et à propos desquelles ils vous demandent un avis aussi tranché que le leur : pour ou contre Chavez, pour ou contre la nationalisation de telle banque, qu'est ce que l'on pense des sept bases US en Colombie... Du gros riches de quartier Country Club au ket des rues de Petare, ils ont tous un avis, en générale exprimé de façon folklorique. Enfin, et pour moi c'est important : la nourriture est délicieuses, les viandes, les jus de fruits, les arepas...
L'Etat de Yaracuy
Magnifique. Nous étions dans la municipalité de Camunare, chez une amie qui gère une TV locale. Cette commune se situe près de Chivacova, dans une vaste plaine agricole entre deux chaînes de montagne ou l'on cultive le café et dans ses montatgnes, la culture qui domine est la culture vaudou. Dans la plaine c'est la culture bien catholique :-), ayant pour symbole une femme aux seins nus qui chevauche un tapir. Sisi, une statue dans chaque village. La région est verte et humide, elle ne compte pas un seul immeuble de plus de deux étages mais de petits village colorés et agités. On s'est baladé dans ces villages, on s'est baigné dans les rivières, on a visité les exploitations agricoles où les paysans nous expliquaient tout en parlant super vite sans que l'on ne comprenne rien mais on ne pouvait rester insensibles à leur enthousiasme, et puis cela finissait toujours par des fruits offerts cueillis directement du champs. Les prix dans cette région sont nettement plus bas, mais l'offre est plus limitée. On a logé dans la posada de Camunare, super cheel, pour 40 Bfs la nuit.
Voilà, je conseil vraiment à tout le monde ce pays magnifique et en perpétuel mouvement, je n'en aie vu qu'une infime partie, mais j'ai hâte d'y retourner pour voir le reste. Lors des trajets en bus ( dont les prix sont dérisoires mais le confort très appréciable) j'ai vu des paysages incroyables que j'ai hâte d'explorer. Mais pour moi c'est surtout les Vénézueliens qui sont incroyables, le contexte actuel, la richesse de leurs histoires, leur musiques, leurs discussions informelles, leur indépendances d'esprit, leur humour, leur accent, leur apathie parfois... Bogotá, je donnerai mes impressions une prochaine fois
Si vous avez l'une ou l'autre question, j'y répondrai avec plaisir.
Je rentre à peine de trois semaines au Venezuela et de 9 jours en Colombie, ou plutôt à Bogotá. Je voulais vous faire partager certaines de mes impressions, sachant que j'ai lu beaucoup de choses sur ces pays via ce site. Comme j'ai bénéficié de conseils, un retour, aussi subjectif et partiel soit-il, me semblait sympa.
9 Jours à Caracas, 10 jours à la campagne, dans l'Etats de Falcon et de Yaracuy, 3 jours dans l'Ouest, prés de Puerto Ordaz. Nous sommes partis à trois (hommes) hors du circuit touristique, rencontrer des amis et des contacts fait via la Belgique.
Caracas
J'ai aimé mais... Il y a un problème d'organisation et de surpopulation difficilement supportable : Metro bondé, embouteillages, pollution à cause des voitures et des déchets. Il ne fait pas "bon vivre" à Caracas, selon certains standards en tous les cas. Coût de la vie... Assez impressionnants, surtout si l'on utilise le taux officiel. Les prix de la nourriture et du logement sont identiques ou supérieurs à ceux de la Belgique Nous logions dans une coopérative de jeunes près de la Ciudad Universtaria, un havre de paix et de sympathie, à 25 bfs la nuit, au confort très rudimentaire mais propre et calme (enfin, dehors c'est Caracas, alors le calme est relatif) Certains usagers de ce forum affirmaient que les Vénézuéliens, notamment à Caracas, ne sont pas sympathiques voire agressifs. Je ne suis pas d'accord avec eux, même si je dois reconnaïtre que la surpopulation entraîne - pour les employés des services (Metro, autocar, hôpitaux, chaine de resto...)- pas mal de stress au boulot et que en effet, l'employé(e) n'est pas toujours, dans le cadre de son travail, tout sourire. Mais hors de cela, les Vénézueliens sont vachement chaleureux, drôles et loquasses. J'y reviendrai. Sécurité : Aucun problème. Jamais un soucis, même pas une remarque. J'ai un peu flippé avant, ayant lu tout ce que l'on écrivait sur Caracas, la ville la plus dangereuse du monde doù sortir indemne relève du miracle. Le sentiment d'insécurité est réel, ainsi que les problèmes d'insécurité, mais de là a dresser un tableau aussi noir que celui que j'ai pu lire, il y a là un phénomène manifeste d'exagération. Bon on est trois mecs et on s'est souvent baladé ensemble, on n'a pas traversé le centre ville avec des liasses de billets dans la main au milieu de la nuit, mais on n'est pas resté cloîtré loin de là. Si certaines appréhendent le pays pour des raisons de sécurité, je vous conseille d'y aller tranquille, vigilants certainement, mais sans peur au ventre. Ambiance : J'ai adoré aussi l'ambiance de Caracas, on à été reçu à Catia, surtout dans les quartiers populaires, les gens sont super actifs, super bavards, super dynamiques, super entreprenants. Ils se passent en permanence une foule d'activité culturelles et politiques très accessibles, dans la rue, foire du livre, manifestation pour le Honduras, concerts de Daniel Viglieti , Course dans les parcs, projection de cinéma, ... Cette ville bouillante se meut, avec, en toile de fond une énorme chaîne de montagne qui touche la ville : la réserve naturelle d'Avila : Majestueuse, tropicale, haute, verte, super visible, énorme - encore plus énorme que la ville ( je vous dit pas l'impression, énorme sur encore plus énorme). Chaque fois que je levais mes yeux vers le nord, j'étais impressionné. J'ai aimé enfin comment les gens sont impliqués politiquement, c'est incroyable comment les gens parlent sans cesse politique, mais d'une façon super réelle, avec des débats importants, dont les sujets sont conséquents et à propos desquelles ils vous demandent un avis aussi tranché que le leur : pour ou contre Chavez, pour ou contre la nationalisation de telle banque, qu'est ce que l'on pense des sept bases US en Colombie... Du gros riches de quartier Country Club au ket des rues de Petare, ils ont tous un avis, en générale exprimé de façon folklorique. Enfin, et pour moi c'est important : la nourriture est délicieuses, les viandes, les jus de fruits, les arepas...
L'Etat de Yaracuy
Magnifique. Nous étions dans la municipalité de Camunare, chez une amie qui gère une TV locale. Cette commune se situe près de Chivacova, dans une vaste plaine agricole entre deux chaînes de montagne ou l'on cultive le café et dans ses montatgnes, la culture qui domine est la culture vaudou. Dans la plaine c'est la culture bien catholique :-), ayant pour symbole une femme aux seins nus qui chevauche un tapir. Sisi, une statue dans chaque village. La région est verte et humide, elle ne compte pas un seul immeuble de plus de deux étages mais de petits village colorés et agités. On s'est baladé dans ces villages, on s'est baigné dans les rivières, on a visité les exploitations agricoles où les paysans nous expliquaient tout en parlant super vite sans que l'on ne comprenne rien mais on ne pouvait rester insensibles à leur enthousiasme, et puis cela finissait toujours par des fruits offerts cueillis directement du champs. Les prix dans cette région sont nettement plus bas, mais l'offre est plus limitée. On a logé dans la posada de Camunare, super cheel, pour 40 Bfs la nuit.
Voilà, je conseil vraiment à tout le monde ce pays magnifique et en perpétuel mouvement, je n'en aie vu qu'une infime partie, mais j'ai hâte d'y retourner pour voir le reste. Lors des trajets en bus ( dont les prix sont dérisoires mais le confort très appréciable) j'ai vu des paysages incroyables que j'ai hâte d'explorer. Mais pour moi c'est surtout les Vénézueliens qui sont incroyables, le contexte actuel, la richesse de leurs histoires, leur musiques, leurs discussions informelles, leur indépendances d'esprit, leur humour, leur accent, leur apathie parfois... Bogotá, je donnerai mes impressions une prochaine fois
Si vous avez l'une ou l'autre question, j'y répondrai avec plaisir.
Aurevoir Ryanair et Bon Noël! English translation pending
"Arrivederci Ryanair e buon natale"
Une idée d'inscription sur les avions Easyjet, Alialita et Lufthansa Italia ??
C'est le cadeaux de noël de Ryanair a ses clients Italiens !
Après Bâle, c'est au tour des vols intérieurs Italiens d'être annulés avec effet à partir du 23 janvier.
La raison officielle est une "mesure de sûreté", dixit MOL himself. En effet, la compagnie refuse d'appliquer une loi Italienne et impose la présentation d'une carte d'Identité ou du Passeport pour embarquer à bord des avions, alors que la loi, votée par les représentants du peuple Italien, autorise la production de tout document d'identité officel, comme permis de conduire, cartes gouvernementales et autres documents.
Cette loi, existant de puis 2000 est appliquée par tous les autres transporteurs et l'ENAC (=la DGAC Italienne) a donnée l'ordre le mois dernier à toute les compagnies de l'appliquer. MOL a été débouté la semaine dernière d'un recours devant un tribunal Romain.
Peut être les naïfs admireront l'importance qu'accorde MOL à la sûerté. Il serait cependant surprenant que ce soit la seule raison qui pousse la compagnie à annuler des vols. Serait ce une façon de dire que ceux ci ne sont pas remplis et perdent beaucoup d'argent ? La concurrence en Italie est assez forte, outre Easyjet bien implantée, Alitalia relève la tête et Lufthansa Italia propose un service de qualité à tarif attractifs depuis MPX. Sans parler des chemins de fer avec leurs TGV, ETR en Italie, couvrant de plus en plus le pays à grande vitesse.
Il serait intéressant de voir combien de passagers ont été refusés par la non application de cette loi par la compagnie. Ainsi, pour un passager refusé, les billets sont non rembourssables, les taxes d'aéroports perçues mais non reversées aux autorités !
Il serait aussi intéeressant de savoir la politique de Ryanair en France. Les cartes d'identité sont elles refusées, contrairement à la loi ? Ainsi que la politique au Royaume Uni. Les passeports sont ils obligatoires, ce pays ne possédant pas de carte d'identité.
Ces mesures montrent le respect de la compagnie envers ses clients. C'est un nouvel évennement cet hiver, après avoir annulé son programme hiver avec un préavis de 3 semaines seulement à Bale. Bon courage à ceux qui passent les fêtes chez eux alors qu'ils comptaient sur cette compagnie pour aller les fêter à l'étranger ou en famille. C'est au tour des Italiens de voir leurs plans de voyages modifiés cet hiver suite à un "caprice" de la compagnie.
Si certains veulent toujours prendre le risque de voyager sur cette compagnie.... vous voila de nouveau prévenus !
http://www.businessweek.com/...alnews/D9CP6HS80.htm
C'est le cadeaux de noël de Ryanair a ses clients Italiens !
Après Bâle, c'est au tour des vols intérieurs Italiens d'être annulés avec effet à partir du 23 janvier.
La raison officielle est une "mesure de sûreté", dixit MOL himself. En effet, la compagnie refuse d'appliquer une loi Italienne et impose la présentation d'une carte d'Identité ou du Passeport pour embarquer à bord des avions, alors que la loi, votée par les représentants du peuple Italien, autorise la production de tout document d'identité officel, comme permis de conduire, cartes gouvernementales et autres documents.
Cette loi, existant de puis 2000 est appliquée par tous les autres transporteurs et l'ENAC (=la DGAC Italienne) a donnée l'ordre le mois dernier à toute les compagnies de l'appliquer. MOL a été débouté la semaine dernière d'un recours devant un tribunal Romain.
Peut être les naïfs admireront l'importance qu'accorde MOL à la sûerté. Il serait cependant surprenant que ce soit la seule raison qui pousse la compagnie à annuler des vols. Serait ce une façon de dire que ceux ci ne sont pas remplis et perdent beaucoup d'argent ? La concurrence en Italie est assez forte, outre Easyjet bien implantée, Alitalia relève la tête et Lufthansa Italia propose un service de qualité à tarif attractifs depuis MPX. Sans parler des chemins de fer avec leurs TGV, ETR en Italie, couvrant de plus en plus le pays à grande vitesse.
Il serait intéressant de voir combien de passagers ont été refusés par la non application de cette loi par la compagnie. Ainsi, pour un passager refusé, les billets sont non rembourssables, les taxes d'aéroports perçues mais non reversées aux autorités !
Il serait aussi intéeressant de savoir la politique de Ryanair en France. Les cartes d'identité sont elles refusées, contrairement à la loi ? Ainsi que la politique au Royaume Uni. Les passeports sont ils obligatoires, ce pays ne possédant pas de carte d'identité.
Ces mesures montrent le respect de la compagnie envers ses clients. C'est un nouvel évennement cet hiver, après avoir annulé son programme hiver avec un préavis de 3 semaines seulement à Bale. Bon courage à ceux qui passent les fêtes chez eux alors qu'ils comptaient sur cette compagnie pour aller les fêter à l'étranger ou en famille. C'est au tour des Italiens de voir leurs plans de voyages modifiés cet hiver suite à un "caprice" de la compagnie.
Si certains veulent toujours prendre le risque de voyager sur cette compagnie.... vous voila de nouveau prévenus !
http://www.businessweek.com/...alnews/D9CP6HS80.htm
S'installer en famille à Tahiti English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons de fortes chances d'aller s'installer à Tahiti avec ma femme et nos deux enfants (5 et 16 ans)... je voudrai avoir qq contatcs pour mieux appréhender notre arrivée, surtout pour le niveau de vie.
Je risque de bosser vers Paofai et nous ciblons Punaauia pour s'installer. Comment est ce en trajet, y a t il des maternelles et lycees? de combien sont les charges pour une location d'environ 200 000CFP?
Nous aurons environ avec nos deus salaires 650 000 CFP comme revenus à nous deux, est ce confortable sachant que nous sommes déjà venus en Polynésie et savons que nous ne vivrons pas a 100% a la "métro"?
En espérant avoir des réponses sympas, merci d'avance!!!!😉
Nous avons de fortes chances d'aller s'installer à Tahiti avec ma femme et nos deux enfants (5 et 16 ans)... je voudrai avoir qq contatcs pour mieux appréhender notre arrivée, surtout pour le niveau de vie.
Je risque de bosser vers Paofai et nous ciblons Punaauia pour s'installer. Comment est ce en trajet, y a t il des maternelles et lycees? de combien sont les charges pour une location d'environ 200 000CFP?
Nous aurons environ avec nos deus salaires 650 000 CFP comme revenus à nous deux, est ce confortable sachant que nous sommes déjà venus en Polynésie et savons que nous ne vivrons pas a 100% a la "métro"?
En espérant avoir des réponses sympas, merci d'avance!!!!😉
S'installer sur Moorea en Polynésie-Française? English translation pending
Bonjours a tout le monde, je suis nouveau sur le forum.
Alors voila, j'ai actuellement 17 ans mais j'envisage pour plus tard de m'installer a Moorea, donc je voudrais savoir si la vie est chère la bas, si on peut trouver facilement des logement, si il y a du travail (Boulangerie, pâtisserie, restaurant.... par exemple), et j'aimerais savoir également si les gens sont accueillant la bas, en bref si la vie et possible et agréable à Moorea.
Voila, merci beaucoup d'avance pour vos réponses, merci 🙂.
Vie aux Philippines, insécurité? English translation pending
Bonjour,
Apres 3 ans 1/2 en Coree du Sud, 3 ans 1/2 a Taiwan, il semble que mon prochain contrat me fera partir aux Philippines, probablement pour qques annees aussi.
Je pense que le pays est tres different de ce que j'ai connu jusqu'a present, bien sur.
Mais quelqu'un peut-il me dire quel est le niveau d'insecurite, car j'ai eu des infos vraiment tres contradicytoires sur le sujet .
merci.
Deux mois et demi en camping-car: ouest des États-Unis - Canada (3ième partie) English translation pending
Début du voyage: 1ère partie http://voyageforum.com/...ere_partie_D2397667/ 2ième partie http://voyageforum.com/...eme_partie_D2398576/ 3ere partie Page-Los Angeles

J48 Samedi 6 septembre
Nous commençons la journée par la balade vers Horseshoe Bend ; il faut juste grimper sur une petite colline et redescendre de l’autre côté. Le point de vue est saisissant.
Quelques courses au Wall Mart, avant de se rendre à Antelope Canyon. Il y a de nombreuses voitures sur le parking. Des camionnettes bâchées en sortent à toute allure. Des touristes bardés d’appareils photos bringuebalent à l’arrière…Je décide de renoncer. Nathalie, notre photographe officiel, se rendra seule dans le canyon. Elle revient ravie de sa balade, mais nous nous sommes trompés dans les changements d’horaire et il était trop tard pour photographier les fameux rayons du soleil éclairant le canyon. Elle a trouvé les Navajos sympas et nous raconte, pêle- mêle : la découverte du « Slot Canyon » par la grand-mère de son guide, les serpents à sonnettes, la terre sacrée, le Shamann…
Après 2 hrs de route, nous prenons une place au Goulding Campground, et nous nous dirigeons vers la légende : Monument Valley ! Les monolithes de « La charge Héroïque », la piste du « Massacre de Fort Apache », le coucher de soleil de « La prisonnière du désert »… Tout est tel que je l’imaginais, mais en beaucoup plus beau !
La nuit tombée, nous regagnons le fort, pardon…le camping…
J49 Dimanche 7 septembre
Réveil de très bonne heure pour le lever de soleil. Quel spectacle magnifique !


Nous empruntons la piste, mais en camping-car, ce n’est pas évident. On s’arrête près de John Ford Point, et l’on décide de faire une petite balade à cheval.


Les Navajos nous montrent comment grimper sur nos montures, cela n’a pas l’air très compliqué. Je prends mon élan et… je manque de retomber de l’autre côté ! Je m’agrippe désespérément à la sangle et je parviens à rester en selle, ouf ! l’honneur est sauf… Notre guide est d’un abord un peu rustre, mais il s’avère sympathique et très bavard.


Après une petite heure, nous sommes de retour à l’enclos, les enfants sont ravis. Nous repartons sans faire la totalité de la piste, nous craignons d’endommager notre véhicule.
Après avoir fait une petite halte à la cabane de Nathan Britless (alias John Wayne dans « La charge héroïque ») nous prenons la direction du Canyon de Chelly.
Après une visite au visitor center, nous nous installons à Cottonwood Campground, un camping très agréable et qui plus est, gratuit.
J50 Lundi 8 septembre Nous trainons un peu au lit ce matin, avant de prendre la South Rim, pour faire l’unique balade autorisée sans accompagnement : la White House Trail.



Nous descendons au fond du canyon, pour découvrir une petite ruine nichée dans une alcôve au bas d’une falaise.

Une fois remontés, nous continuons notre route vers Spider Rock, c’est le point de vue le plus spectaculaire sur le canyon de Chelly.
Les enfants voudraient faire à nouveau un tour de cheval, mais le temps se gâte et il commence à pleuvoir. Nous repartons donc au camping. Nathan a décidé ici aussi de passer son diplôme de Junior ranger et va, avec l’aide de Julia commencer à remplir son questionnaire.
J51 Mardi 9 septembre Ce matin le temps est maussade. Nathan se rend au visitor center pour remettre son questionnaire. C’est une jeune Navajo qui va lui décerner son diplôme. Un vieil indien vient lui serrer la main, Nathan est très fier.
Nous faisons ensuite la North Rim. Plusieurs arrêts aux différents points de vue. En particulier Massacre Cave Overlook ; en 1805 des Navajos avaient trouvé refuge ici, mais les Espagnols les ont débusqués et massacrés. Les Navajos appellent ce massacre « Où deux sont tombés » car une squaw s’est jetée dans le vide entrainant un soldat espagnol. Nous nous dirigeons ensuite vers Mesa Verde. Avant de nous installer au camping, nous devons passer au visitor center afin de réserver nos places pour la visite des ruines le lendemain.
J52 Mercredi 10 septembre Nous partons de bonne heure, pour la première visite de la journée « Spruce Tree House », c’est en fait la seule ruine que l’on peut visiter sans accompagnement.
Nous effectuons la visite sous la pluie. Le village est remarquablement conservé, bien sûr nous ne pouvons pas accéder partout, mais le ranger de garde nous indique que nous pouvons descendre dans une Kiva. Nous sommes tout seuls dans le village, mais ce sera la seule fois de la journée.
Nous remontons en vitesse pour nous rendre à « Balcony House ». Un ranger nous attend et nous intégrons un petit groupe. Nous descendons tout d’abord un long escalier métallique pour nous retrouver au pied d’une échelle d’une dizaine de mètres, que nous allons emprunter pour accéder à Balcony House.

La vue est très belle depuis la terrasse du village. Nous empruntons ensuite un étroit goulet et deux échelles pour remonter en haut de la falaise. Sans être difficile, la visite de Balcony House comporte quelques passages aériens, qui gêneront sans doute les personnes sujettes au vertige. L’avantage, c’est qu’il n’y a pas grand monde, ce qui n’est pas le cas de Cliff palace. Nous aurions pû nous passer de celle là ; on peut apercevoir le village depuis un « point de vue ».
Les visites durent une petite heure, en anglais. On s’aperçoit que les rangers ne connaissent en fait pas grand-chose des Anasazis et qu’ils font beaucoup de suppositions. Nous partons pour l’autre bout du parc, pour embarquer sur un « petit train » qui nous amène à « Long House ». Sous la pluie, encore, nous commençons la descente. Nous entendons pour la troisième fois de la journée, les explications du ranger sur les Kivas ; c’est à peu près le seul domaine où ils ne font pas uniquement des suppositions. Les enfants commencent à saturer, mais restent sages. Heureusement, le site est magnifique.
La pente pour remonter est très raide et nous devrons patienter un bon moment en haut, des personnes âgés ont du mal à terminer l’ascension. Nous restons un peu sur notre faim concernant l’histoire et la culture des premiers habitants de Mesa Verde. Reste la beauté du site et des ruines Anasazis.
J53 Jeudi 11 septembre
Nous partons pour Taos aujourd’hui, en passant par Durango. Nathan veut que l’on s’arrête au concessionnaire Harley Davidson. Il aimerait bien acheter un blouson en cuir ; il adore le look des motards rencontrés depuis notre départ. Ils sont malheureusement hors de prix et il devra se contenter d’un simple écusson.
La route traversée est magnifique : des montagnes, des sapins, des prairies… Cela faisait un bon moment que nous n’avions pas traversé un paysage comme celui là. Nous rentrons maintenant au Nouveau Mexique, et le changement est radical ; le paysage bien sûr, mais aussi les habitations et jusque dans la manière de conduire des habitants… C’est à Taos, il me semble que l’on va entendre les premiers coups de klaxon.
J54 Vendredi 12 septembre J’avais peur de la foule, pour visiter Taos Pueblo, mais il n’y a en fait personne quand nous arrivons sur le parking. Il faut bien sûr payer l’entrée, mais aussi une taxe sur chaque appareil photo et vidéo. Nous sommes un peu déçus par le pueblo ; le temps est gris, le ciel très bas, c’est peut être l’explication.


Nous allons prendre le petit déjeuner sur la plazza. Nous sommes attablés devant un café quand un policier fait irruption dans le bar et m’interpelle : il pensait que ma caméra posée sur la table était une arme… autant dire que je n’étais pas rassuré. Nous avons trouvé d’ailleurs que la police était très présente dans la ville. Nous reprenons la route vers Santa Fe en longeant le Rio Grande.
Nous allons manger mexicain, mais n’étant pas habitués, on va nous servir les sauces à part… Heureusement, car même à faible dose, elles sont explosives !
J55 Samedi 13 septembre

Nous allons déjeuner sur la très belle plazza de Santa Fe. Des indiens sont installés sous les arcades et vendent leur artisanat. On va se laisser tenter par des bracelets en argent et turquoise (du moins nous l’espérons…).
Nous quittons avec beaucoup de regrets Santa Fe et prenons la Turquoise Trail vers le sud. La route est longue et monotone. Nathalie regrettera de ne pas s’arrêter à Madrid, petit village hippie, très coloré et très artisanal. A l’approche d’Alamogordo, ville sans charme, la vue sur les Sacramento Mountains est magnifique.

J56 Dimanche 14 septembre Nous commençons notre visite à White Sands, par un passage au visitor center, qui est tout à fait dans l’esprit new Mexico.
Nous faisons une petite balade sous la pluie et les dunes sont plutôt grises que blanches. Les enfants adorent courir et se rouler dans le sable.
Le soleil apparaît en fin de matinée et le sable prend une couleur blanche éblouissante, on se croirait à la neige ! Ce sable très fin s’avère être du gypse.

Nous partons ensuite vers Las Cruces, puis Silver City. Nous empruntons une petite route quand un orage éclate. Des torrents d’eau boueuse traversent la chaussée. Nous sommes surpris de trouver, en pleine campagne, un poste de douane. Nous devons présenter nos passeports et répondre à quelques questions, mais rien de bien méchant. C’est une patrouille qui surveille la frontière dont nous sommes très proches. Nous empruntons Geronimo Trail. Après quelques miles une odeur de brûlé se dégage de dessous le camping-car ; ce sont des sauterelles grillées, elles sont nombreuses et très grosses par ici. La route s’élève et n’en finit pas de serpenter dans la forêt, nous n’en voyons jamais le bout. Nous arrivons tout de même en fin d’après midi à Silver City, où nous prenons une place au KOA.
J57 Lundi 15 septembre Nous quittons Silver City (ville minière dont les gisements d’argent ont laissé la place aux gisements de cuivre exploités à ciel ouvert) et nous dirigeons vers l’Arizona.
Nous faisons une halte à Stein’s Ghost Town, mais le site est fermé. Nous approchons d’Apache Pass, Nathalie est inquiète, non pas à cause des apaches qui attaquaient les voyageurs à la fin du 19ième siècle (nous avons d’ailleurs vu sur la route un panneau relatant l’histoire de Chato et de son groupe de Chiricahuas qui ont abattu un couple et se sont emparés de l’enfant âgé de 6 ans; malgré une chasse à l’homme rapidement organisée, on ne les a jamais rattrapés ) mais plutôt à cause de l’état de la route. Nous sommes sur une piste et dans un nuage de poussière, le camping-car approche du départ de la balade vers Fort Bowie. Nous nous arrêtons au parking où il n’y a qu’une seule voiture.
Nous arrivons rapidement à l’ancien relais de diligence, puis au site de l’affaire Bascom. Nous pénétrons juste après, dans l’ancien cimetière où gisent plusieurs stèles, dont celle d’un fils de Geronimo et aussi celles de soldats tués par les Apaches.

Nous voici maintenant sur le site de la bataille qui a vu s’affronter les soldats et les Chiricahuas en 1862. Nous montons ensuite la colline qui abrite les ruines du premier fort ; il n’en reste presque plus rien.
Nous continuons ensuite vers le visitor center qui est désert. Nous commençons à nous impatienter ; l’heure tourne et nous voyons enfin arriver le ranger, sosie d’Elie Wallach dans » les 7 Mercenaires ». Il est très gentil et vraiment pittoresque. Il nous explique, dans un mélange d’anglais et d’espagnol, que le fort a été complètement pillé après le départ des soldats en 1894.
Nous prenons le chemin qui conduit au sommet de la colline, parmi les yuccas et les cactus, pour accéder aux positions des guerriers apaches, pendant le combat. Nous prenons position sur un rocher qui domine la vallée. Qui sait…Cochise avait peut-être choisi le même emplacement pour commander l’embuscade …

Nous rejoignons rapidement le parking. Nous remontons dans le camping-car et nous allons franchir le col, bringuebalant dans un bruit de ferraille qui grince. Puis nous prenons la direction du soleil couchant vers Chiricahua National Monument.
J58 Mardi 16 septembre Nous nous sommes encore trompés d’heure ; nous avons vraiment du mal à nous faire à ces changements d’horaires. Nous avons décidé de faire une rando dans le parc. Un ranger nous emmène à Massaï point au sommet du parc. C’est une dame très gentille. Sa mère est française, son père sioux. Elle ne va pas se gêner pour « tailler » Bush et sa politique durant le trajet ; elle attend avec impatience les élections. Une fois arrivés, nous nous mettons rapidement en route car le vent est très froid.
Nous descendons parmi des Hoodoos, qui nous rappellent ceux de Bryce, en moins colorés. Nous grimpons jusqu'à Inspiration Point. La montée dans la forêt est agréable. A quelques centaines de mètres du sommet, nous apercevons Cochise’s Head.
Quelle coïncidence ! On aperçoit clairement le profil d’un Apache, comme si malgré les vicissitudes et tous les tourments qu’ils ont subis, malgré les déportations, cette terre portait leur empreinte indélébile et serait pour toujours Apache…

J59 Mercredi 17 septembre Nous sommes à Chiricahua National Monument et ici comme dans presque tous les parcs que nous avons traversé depuis le début de notre voyage, il n’est pratiquement jamais fait référence aux indiens qui vivaient dans ces lieux. En Utah, il n’y en avait que pour les Mormons. Ici dans les brochures que nous ramassons, on nous raconte en large et en travers l’existence d’une famille de suédois qui est venue s’établir dans la région en 1888. Je veux bien que les pionniers soient mentionnés, mais faire volontairement abstraction de toute l’histoire amérindienne et surtout du génocide, c’est quand même énervant…Nous quittons probablement notre dernier camping primitif, le Bonita Campground, pour rouler vers Bisbee. Sans vraiment pouvoir en expliquer la raison, nous sommes déçus par cette ville minière. Nous ne faisons qu’un petit arrêt et continuons vers Tombstone. Nous apercevons une rue vaguement western ; Nathan enfile sa panoplie et nous partons faire les magasins de souvenirs.

La gorge desséchée par la poussière avalée le long de la piste, nous pénétrons dans le saloon. Un cow-boy entonne des airs country en pianotant sur son orgue « Bontempi ». Il y a soi disant des « gunfight » dans la rue, mais comme les informations sont contradictoires, nous reprenons la route. Les enfants ont adoré Tombstone, moi beaucoup moins.
J60 Jeudi 18 septembre Nous avons fait étape au KOA de Benson, et ce matin les enfants profitent de la piscine. Nous partons en milieu de matinée pour Tucson. Nous visitons la mission San Xavier del Bac. Malheureusement une partie de la façade est recouverte d’une bâche.


Il fait très chaud, Nathalie et Julia sont les plus touchées. Nous arrivons en début d’après midi à Sonoran Desert Museum. Nous décidons de remettre à demain matin la visite du musée, il fait trop chaud. Nous cherchons un camping avec piscine. Le premier que nous trouvons, n’accepte pas de campeurs ayant moins de 55 ans. Les deux suivants n’acceptent pas les enfants, nous trouvons ça incroyable. Tant pis nous retournons à Gilbert Ray Campground. Finalement, nous n’en avons pas fini avec les campings primitifs et c’est tant mieux, le camping est tellement agréable ; nous sommes au milieu des saguaros. Nous allons profiter de cet endroit magique pour filmer et photographier le coucher de soleil sur Saguaro National Parc.

J61 Vendredi 19 septembre Debout de bonne heure, nous voulons être au musée à l’ouverture des portes. Le temps de prendre les tickets et nous pénétrons dans la première pièce, reptiles et invertébrés .Le musée est vraiment très bien fait et dépasse le cadre d’un simple zoo. Bien sûr nous voyons de nombreux animaux, mais aussi un nombre incroyable de plantes et de roches. Nous arrivons maintenant à « Life in the rock ». Un énorme Diamond Back, le plus gros des rattlesnake, lézarde au soleil derrière une vitre, il est vraiment impressionnant ! En ressortant, nous passons devant un buisson et nous entendons le bruit caractéristique d’un serpent à sonnette…
Nous faisons un bond et demandons aux enfants, qui étaient à la traine, de choisir un autre chemin. Nous allons passer toute la matinée, à déambuler parmi les allées, beaucoup plus que ce que nous avions prévu. Il nous faut songer à partir, mais avant un petit tour à l’inévitable gift shop, tant attendu par les enfants. Tout le monde a adoré cette visite, sauf Nathalie qui a beaucoup souffert de la chaleur. Nous remontons vers Apache Junction où nous prenons une place au KOA, qui est quasiment désert.
J62 Samedi 20 septembre Bien que nous ne soyons pas pressés ce matin, nous nous levons de bonne heure ; impossible de faire la grasse matinée, il fait déjà bien chaud. Nous restons toute la journée au camping, profitant de la piscine. Vers la fin d’après midi, nous allons à Goldfield Ghost Town, une ancienne ville minière reconstituée.


Nous payons l’entrée de Lost Dutchman State Park, nous avons décidé d’assister au coucher de soleil sur Superstition Mountain. Nous prenons nos marques, cherchant le meilleur endroit possible pour filmer et photographier. Nous patientons en prenant l’apéritif. Au moment fatidique, c’est la panique, les emplacements choisis ne sont pas forcément les bons. Je cours dans tous les sens pour tenter de trouver un meilleur point de vue. Les paysages sont magnifiques des deux côtés ; à l’est le massif montagneux, à l’ouest le soleil se couche sur la forêt de Saguaros.


Il est temps d’allumer le feu pour les grillades, quel moment inoubliable ! Nous prolongeons encore un peu notre plaisir, mais la nuit se fait plus noire et la nature plus inquiétante. Nous plions nos affaires et retournons au camping.
J63 Dimanche 21 septembre Nous n’avons pas beaucoup mieux dormi que la veille, nous nous engageons donc sur Apache Trail de bonne heure. C’est une petite route qui se transforme rapidement en piste sinueuse. Nathalie est tendue, elle n’aime pas ça. Les paysages sont bien sur magnifiques, des saguaros, des falaises, des montagnes déchiquetés, des canyons, des lacs.



Nous arrivons à Roosevelt Dam après trois heures de route. Cela fait du bien de rouler sur un asphalte parfaitement lisse. La route vers Sedona est très agréable, nous prenons de l’altitude est l’air devient plus respirable. Peu avant Sedona, nous bifurquons pour faire une petite balade vers Cathedral rock. Nous attendons le coucher du soleil près du célèbre panorama ; Nathan en profite pour se baigner. Je suis surpris ; je pensais voir beaucoup plus de monde, mais c’est relativement tranquille.


Nous ne trouvons qu’un seul camping sur Sedona, il y a quand même de la place et sommes accueillis par un employé mexicain d’une extraordinaire gentillesse.
J64 Lundi 22 septembre Nous devions monter à Mesa Airport pour voir le soleil se lever, mais nous allons louper le coche. Le soleil est déjà bien haut quand nous arrivons au point de vue et la lumière n’est pas exceptionnelle.
Nous descendons vers Slide Rock. Je pensais que c’était une balade agrémentée d’une baignade, mais c’est à peine avoir franchi une centaine de mètres que nous arrivons sur place. Les enfants sont ravis de ne pas avoir à faire plus d’effort. Il y a un peu de monde, mais nous trouvons facilement un coin tranquille. Julia et Nathan vont de baigner, malgré l’eau glacée.
Sur le chemin du retour, nous mangeons une glace et partons chercher un camping. Nous allons tâtonner un moment car nous nous référons à une carte erronée. Nous prenons les renseignements pour la balade de West Fork. Il faut repayer 8 dollars pour le stationnement. Comme il y a beaucoup trop de voitures sur le parking, je décide de reporter la balade au lendemain.

J65 Mardi 23 septembre Il est 7 hrs quand nous nous arrêtons sur le parking. Contrairement à hier il n’y a personne. Nous allons longer la rivière pendant plusieurs kilomètres, à travers une forêt de pins. De hautes falaises nous barrent l’horizon. Le chemin s’efface et le passage se rétrécit ; nous supposons que c’est le terme de la balade, nous faisons donc demi-tour.

Nous croisons plusieurs marcheurs. Comme je suis content que nous soyons partis de bonne heure ! D’autant plus que la lumière était bien meilleure ce matin. Nous sommes de retour vers 11 hrs. Nous avons un petit mot sur le pare brise, nous demandant de payer le stationnement, il n’y avait personne au péage tout à l’heure. Nous payons en grommelant. J’ai souvent vu sur le forum décrier les pratiques des navajos, mais je trouve qu’à Sedona c’est pas mal non plus… Nous arrivons au Grand Canyon où nous prenons notre place réservée à Mather Campground. Nous faisons le point sur la rando que nous avons décidé de faire demain jusqu'à Plateau Point. Elle fait 20 kilomètres, Nathalie est un peu inquiète, elle craint de souffrir de la chaleur. Nous allons assister au coucher de soleil à Yavapai Point, et nous devons effectuer 3 fois le tour du parking avant de trouver une place. Le Grand Ganyon est immense, mais pas si impressionnant que ça. Certainement qu’après en avoir tellement entendu parler, nous nous attendions à autre chose.


J66 Mercredi 24 septembre Debout de très bonne heure, pour une rude journée. A peine arrivés au parking, nous entamons la descente. Il est 6h30, le soleil se lève et les couleurs sont plus belles qu’hier soir. Au loin et beaucoup plus bas, nous apercevons le chemin qui se déroule vers Plateau Point, nous donnant une idée des efforts qu’il va falloir consentir pour nous y rendre et surtout pour remonter.


Nous descendons d’un bon pas et nous commençons à croiser des marcheurs qui ont du passer la nuit à Phantom Ranch ou Indian Garden. Certains sont au bord de la rupture, mais nous ne faisons pas les malins, ce sera peut-être notre tour tout à l’heure.

Nous faisons une pause à Indian Garden, avant de repartir.
Si nous étions jusqu'à présent à l’ombre nous évoluons maintenant en plein soleil. Le plateau est très aride et le soleil déjà bien chaud. Nous arrivons à Plateau point ; nous avons une belle vue sur le Colarado et sur le canyon.




Nous traînons un peu, mais il faut songer à remonter. Il y a un point d’eau sur le plateau et nous faisons le plein. Nous montons lentement mais surement, malgré la chaleur. Nathalie tient le coup, Nathan caracole en tête, Julia ressent un peu la fatigue, je vais avoir une défaillance à trois miles du sommet. Heureusement, il y a du sucre dans le sac à dos. Je vais boire plusieurs gorgées d’eau sucrée et je vais terminer la rando dans de meilleures conditions. L’aller-retour vers Plateau Point demande un effort important, mais la balade est faisable, à condition quand même d’avoir un bon entraînement. Nous trinquons (avec un grand verre de limonade glacée) à notre « succès »… Nous profitons de notre dernière nuit dans un camping primitif, nous approchons à grands pas de la fin de nos vacances.
J67 Jeudi 25 septembre Un peu de grasse matinée, ne fait pas de mal. Nous quittons Grd canyon et nous nous dirigeons vers Seligman et la route 66.
La localité joue à fond la carte de cette mythique route et de nombreux magasins de souvenirs déploient leurs atouts pour attirer le chaland. Les enfants sortent du camping-car en piaillant. J’hésite un moment mais me décide quand même à les suivre. Soudain un énorme bus tout noir vient se garer près de nous et un flot de Japonais se déverse dans la rue. Funeste présage ; je juge plus prudent de retourner dans notre véhicule. La famille revient les bras chargés de souvenirs. Nous repartons avant un nouvel arrêt à Hackberry General Store. Il fait très chaud, l’enseigne grince, un vieux monsieur se laisse bercer par le mouvement de la balancelle sur laquelle il somnole…Nous sommes décidément dans un de ces endroits mythiques de l’Ouest…
Nous passons à Peach Springs, nous avions projeté d’aller camper à Havasupaï ; le site est fermé depuis les inondations du mois d’août. Nous le savions bien sûr, mais cela restera comme la plus grosse déception de nos vacances… Heureusement, il n’y a pas eu de victimes, du moins d’après ce que l’on a entendu. Le KOA de Kingman, s’avèrera être certainement le pire camping de ce voyage. J’exagère à peine en disant qu’il nous faut faire attention, en ouvrant les portes, de ne pas rayer le camping-car de nos voisins…
J68 Vendredi 26 septembre Nous repartons de Kingman vers Las Vegas, empruntant à nouveau la route 66. Le district historique de Kingman est en partie préservé. On aperçoit en particulier des motels, avec de grosses enseignes typiques des années 50. Nous continuons vers Oatman ; c’est la partie de route que nous avons préféré. Les paysages ne sont pas sans rappeler ceux du film d’animation « Cars ».Oatman est une ancienne ville minière et tout est fait, ici aussi, pour fixer le touriste, et ça marche. De nouveaux achats souvenirs, je me demande où l’on va bien pouvoir caser tout ça, pour notre retour.

Nous quittons la route 66, direction Vegas. Nous appréhendons notre premier contact avec une grande ville américaine. Le flot des voitures s’épaissit, le nombre de voies est multiplié par deux. Nathalie est prête à me guider. Elle a deux plans de la ville ouverts, posés sur ces genoux. Malgré tous ses efforts, elle ne va me donner que peu de renseignements utiles. Tout avait pourtant bien commençé. J’entendais régulièrement sa voix rassurante qui me disait : « continue tout droit, continue tout droit… ». Malheureusement, à un moment il a bien fallu tourner, et ce fut la catastrophe : « Reste au milieu, tourne à droite en restant sur ta gauche… Il me manque des rues… Mais il est nul ce plan… Ca y est… Tourne…enfin, je crois… » Nous avons tout de même réussi par arriver au camping. La place est chère, mais nous n’avons pas le choix.
Après le repas, nous partons arpenter le Strip. Les casinos rivalisent en surenchère de mauvais goût.
Nous remontons l’avenue jusqu’au Bellagio, pour assister au spectacle des grandes eaux comme à la fin du film Ocean’s Eleven.
J69 Samedi 27 septembre Nous avons quelques petits soucis avec le camping-car et nous ne pouvons pas aller aux « Outlets » comme prévu. Nous traînons toute la journée au camping, il fait vraiment très chaud. Le soir nous repartons visiter la ville, mais cette fois vers Frémont Street. C’est beaucoup plus agréable qu’hier soir. Des groupes de rock jouent dans la rue, puis tout s’arrête… Le noir se fait, …Un coup de tonnerre ! Le ciel semble s’illuminer et l’on entend les premières mesures de « We Will rock You » de Queen, scandées par les passants. Une immense toile est tendue au dessus de la rue et des images y sont projetées.
J70 Dimanche 28 septembre Pour faire plaisir à Nathan et Julia, nous décidons de rester un jour de plus à Vegas. L’après-midi donc, départ pour les Outlets. Et le soir nous allons essayer un buffet ; on nous conseille celui du casino Paris. Le principe est simple : nous payons l’entrée d’une salle de restaurant et nous pouvons manger la quantité de plat que nous voulons. Les enfants vont faire honneur aux désserts. Nous ne sommes pas de fins gourmets, nous ne fréquentons jamais la grande restauration, mais là c’est à peine du niveau d’une cafétéria de supermarché. Les parents sont très déçus, les enfants enchantés…
J71 Lundi 29 septembre Nous quittons enfin Las Vegas, direction San Diego. Nous avions prévu de couper le trajet en deux, en s’arrêtant à Joshua Tree, mais la journée supplémentaire à Vegas, nous oblige à tout faire d’une traite, c’est bien dommage. Nous prenons une place au KOA, cette fois le camping est très agréable.
J72 Mardi 30 septembre Aujourd’hui, ce sont les parents qui trainent les pieds. Nous partons visiter SeaWorld. Nous prenons un ticket jumelé avec Universal. Nous passons toute la journée dans le parc et finalement, tout le monde s’est bien amusé.
J73 Mercredi 1er octobre Ce matin, nous allons au zoo. Il y a beaucoup d’enfants à l’entrée et je préfère aller me balader dans Balboa Park. Vers midi, je retrouve Nathalie et les enfants ; ils ont passé un bon moment malgré le monde.
Nous prenons la route de Los Angeles en début d’après-midi. Nous sommes un peu stressés après notre déroute de Las Vegas, mais tout va bien se passer cette fois. Les enfants voulaient voir la maison des « Cunningham » de la série « Happy Days ». Ils avaient repéré l’adresse sur Google.
Nous faisons donc un détour avant de rejoindre notre hôtel. Nous avions réservé quelques jours auparavant à « Highland Gardens », près d’Hollywood Bld. Nous avons un peu de mal à garer le camping-car, sur le parking, mais nous sommes maintenant habitués à manœuvrer. L’hôtel est très agréable, il possède un patio arboré et une piscine. Nous prenons le repas sur la terrasse de notre chambre, avant d’aller faire un tour sur Hollywood Boulevard.
J74 Jeudi 2 octobre Réveil de bonne heure, mais cette fois se sont Julia et Nathan, les premiers debout, ils sont impatients de visiter Universal. Le studio n’est qu’à quelques minutes en métro.
Nous commençons par « House of Horrors ». Mauvais début, Nathan a très peur, et va appréhender les prochaines attractions.
Nous enchaînons avec la visite des studios. Les files d’attente ne sont pas très longues, heureusement nous sommes en semaine et hors saison.


Nous terminons par « Water World » et Shrek. Bien que nous ayons passé toute la journée à Universal, nous n’avons pas pu tout faire.
Nous arpentons ensuite le « Hall of Fames » sur Hollywood à la recherche de nos stars préférées. C’est vite lassant et nous allons avaler un hamburger au Mel’s Drive In…


C’est notre dernière soirée aux Etats-Unis, nous évoquons quelques souvenirs, l’ambiance est morose.
J75 Vendredi 3 octobre Nous partons tout d’abord vers Santa Monica. Nous avons commencé nos vacances près du Pacifique nous allons les terminer sur les plages de Californie quelques 1800 kms plus au sud.



Nous ramenons notre véhicule. Nathalie est stressée, elle a peur d’oublier quelque chose. Tout le monde est un peu triste et Nathan ne peut contenir ses larmes, quand de la navette qui nous amène à l’aéroport, il jette un dernier regard sur le camping-car.
Nous allons devoir laisser nos 4 « Laguioles » aux Etats-Unis. Nous avons oublié de les mettre dans nos valises au moment de l’enregistrement, et il est bien sûr hors de questions de les prendre dans l’habitacle. Nathalie dans sa précipitation, va déclencher une alarme, en tentant d’ouvrir une porte qui donne sur le tarmac. Début de panique, la sécurité intervient, on s’excuse platement. Les passagers nous lancent des regards noirs, je tente de disparaître en vain derrière une plante verte. Il est maintenant temps d’embarquer, Nathan d’un ton solennel déclare avant de pénétrer dans l’avion : « Amérique, je reviendrai…
CONCLUSIONS
Au moment d’entreprendre ce voyage, j’avais un peu d’appréhension. J’avais tellement parcouru les pistes des Rocheuses, pagayé sur des lacs immenses après m’être immergé dans des forêts à perte de vue, j’avais souffert du froid dans le Montana et de la chaleur en Arizona, tout cela dans mon imaginaire bien sûr. J’avais donc peur d’être déçu, peur que ce voyage ne soit pas à la hauteur de mes espérances…Et ce fut finalement encore plus beau que je ne l’avais imaginé. Je ne pensais pas qu’il existait encore en 2008, des territoires aussi vastes, aussi sauvages et encore vierges de toute trace humaine. J’ai amené ma famille dans ce périple alors que les Etats-Unis n’étaient pas leur destination préférée. Mais en voyant leurs sourires (et le mien ) tout au long de ce voyage, je repensais à la phrase qui clôt le film « Into The Wild » : « Le bonheur ne vaut d’être vécu que s’il est partagé ». Je dois avouer que je suis parti avec des a priori sur les américains, mes vilains préjugés ont rapidement volé en éclats au bout de quelques jours à leurs contacts ; Qu’importe leurs origines, ils se sont révélés accueillants, chaleureux et serviables en toute simplicité. Et que dire de cette émotion qui m’a saisi quand j’ai vu un indien pour la première fois ? Cette même émotion qui faisait battre mon cœur d’enfant quand, dans un western se découpait sur le ciel, la silhouette menaçante d’un Sioux ou d’un Apache. Malheureusement, comme dans la plupart de ces films, leur histoire s’est mal terminée comme en atteste la misère qui caractérise les réserves. Presque des étrangers sur leur propre territoire, « Comme des ombres sur la terre » pour citer James Welch.
Bien entendu j’espère pouvoir y retourner un jour, il nous reste encore tellement de choses à découvrir. Moins égoïstement, je souhaite à chacun, qu’importe sa condition, de pouvoir réaliser son rêve au moins une fois dans sa vie.
Je laisse la parole au reste de la famille pour clore ce carnet de voyage.
Nathan : - J’y retourne demain : Partout !!!! Mais surtout à Banff et ses musées, au Wyoming manger du bon steak, faire du cheval à Monument Valley, à Moab et son camping, à Las Vegas… - Ils ne sont pas prêts de me revoir : House of horror (Universal studio) ! Mon plus grand regret: être passé devant le "plus grand gift shop du monde" à las Vegas et de ne pas y être rentré ;papa et maman en avaient marre des gift shop . je ne leur pardonnerai jamais...
Julia : Papa m’a conté tellement d’histoires sur les indiens que j’ai commencé à m’y intéresser et après avoir lu plusieurs bouquins sur le sujet, il me tardait de voir le site de la bataille d’Apache Pass et celui de Little Big Horn. Depuis notre retour je demande à regarder des westerns (peut-être pas les plus anciens en noir et blanc avec John Wayne…)et Papa s’empresse de répondre à mes attentes ! Même si j’ai (juste un peu) râlé pour faire certaines randonnées, quand je me retrouve maintenant en cours de maths, je retournerais bien au lac Berg ou au fond du Grand Canyon !!! Une copie qui se froisse et j’entends les feuilles des cottonwoods qui bruissent, un coup de vent frais et je me revois allongée sur l’herbe à regarder les étoiles avec mon frère dans l’Utah, des cris dans la cour et je me retrouve au Grand Canyon ou au Yellowstone entourée d’une horde de japonais qui mitraillent le paysage avec leurs appareils photo… -J’y retourne demain : Les plages de Washington, Victoria sur Vancouver’s Island, Jasper, Maligne lake, Montana, Wyoming-Cody, Cathedral Valley, Moab, Monument Valley, Santa Fe, Las Vegas, Los Angeles.
Nathalie : Moi qui ne rêvais que de la Cordillière des Andes comme destination de voyage, maintenant je n’ai que le Canada et les U.SA à la bouche. Je repense au film « Into the wild » sorti avant notre départ (et au film « Camping-car » qu’on se repasse chaque semaine, la larme à l’œil…) et je nous revois au Canada, presque tout seuls, entourés de forêts à perte de vue, de sommets impressionnants et de glaciers dont les craquements sinistres résonnent encore dans mes souvenirs…Et je me dis que c’est décidément ce que j’ai préféré et puis… Et puis je repense aux « fire-places », aux grillades de chamallows, aux magnifiques « milky way » de l’Utah, à la balade à cheval de Monument valley, au raid en jeep à Canyonland, aux couchers de soleil sur les saguaros…et là je me dis que finalement, ça aussi j’ai adoré… On a eu faim à Robson, on eu froid à Maligne, on a eu peur à Cathedral Valley, on a eu chaud à Moab, on a subi les assauts des Japonais au Yellowstone (entre autre …), mais qu’est ce que je ne donnerais pas pour revivre un seul de ces instants qui me paraissent merveilleux avec le recul ! Même le pain de mie aurait une saveur incomparable… Nous avons suivi Pascal sur les pas de Jérémiah Johnson, de Cochise et Géronimo sans savoir où on allait…Il nous a raconté toutes leurs histoires et on continuait à le suivre en l’écoutant ; on aurait pu le suivre longtemps comme ça… il y avait tant à voir et il reste encore tant à découvrir !Dis Pascal, c’est quand qu’on repart ?


J48 Samedi 6 septembre
Nous commençons la journée par la balade vers Horseshoe Bend ; il faut juste grimper sur une petite colline et redescendre de l’autre côté. Le point de vue est saisissant.
Quelques courses au Wall Mart, avant de se rendre à Antelope Canyon. Il y a de nombreuses voitures sur le parking. Des camionnettes bâchées en sortent à toute allure. Des touristes bardés d’appareils photos bringuebalent à l’arrière…Je décide de renoncer. Nathalie, notre photographe officiel, se rendra seule dans le canyon. Elle revient ravie de sa balade, mais nous nous sommes trompés dans les changements d’horaire et il était trop tard pour photographier les fameux rayons du soleil éclairant le canyon. Elle a trouvé les Navajos sympas et nous raconte, pêle- mêle : la découverte du « Slot Canyon » par la grand-mère de son guide, les serpents à sonnettes, la terre sacrée, le Shamann…
Après 2 hrs de route, nous prenons une place au Goulding Campground, et nous nous dirigeons vers la légende : Monument Valley ! Les monolithes de « La charge Héroïque », la piste du « Massacre de Fort Apache », le coucher de soleil de « La prisonnière du désert »… Tout est tel que je l’imaginais, mais en beaucoup plus beau !
La nuit tombée, nous regagnons le fort, pardon…le camping…J49 Dimanche 7 septembre
Réveil de très bonne heure pour le lever de soleil. Quel spectacle magnifique !


Nous empruntons la piste, mais en camping-car, ce n’est pas évident. On s’arrête près de John Ford Point, et l’on décide de faire une petite balade à cheval.


Les Navajos nous montrent comment grimper sur nos montures, cela n’a pas l’air très compliqué. Je prends mon élan et… je manque de retomber de l’autre côté ! Je m’agrippe désespérément à la sangle et je parviens à rester en selle, ouf ! l’honneur est sauf… Notre guide est d’un abord un peu rustre, mais il s’avère sympathique et très bavard.

Après une petite heure, nous sommes de retour à l’enclos, les enfants sont ravis. Nous repartons sans faire la totalité de la piste, nous craignons d’endommager notre véhicule.
Après avoir fait une petite halte à la cabane de Nathan Britless (alias John Wayne dans « La charge héroïque ») nous prenons la direction du Canyon de Chelly.
Après une visite au visitor center, nous nous installons à Cottonwood Campground, un camping très agréable et qui plus est, gratuit.J50 Lundi 8 septembre Nous trainons un peu au lit ce matin, avant de prendre la South Rim, pour faire l’unique balade autorisée sans accompagnement : la White House Trail.



Nous descendons au fond du canyon, pour découvrir une petite ruine nichée dans une alcôve au bas d’une falaise.

Une fois remontés, nous continuons notre route vers Spider Rock, c’est le point de vue le plus spectaculaire sur le canyon de Chelly.
Les enfants voudraient faire à nouveau un tour de cheval, mais le temps se gâte et il commence à pleuvoir. Nous repartons donc au camping. Nathan a décidé ici aussi de passer son diplôme de Junior ranger et va, avec l’aide de Julia commencer à remplir son questionnaire.J51 Mardi 9 septembre Ce matin le temps est maussade. Nathan se rend au visitor center pour remettre son questionnaire. C’est une jeune Navajo qui va lui décerner son diplôme. Un vieil indien vient lui serrer la main, Nathan est très fier.
Nous faisons ensuite la North Rim. Plusieurs arrêts aux différents points de vue. En particulier Massacre Cave Overlook ; en 1805 des Navajos avaient trouvé refuge ici, mais les Espagnols les ont débusqués et massacrés. Les Navajos appellent ce massacre « Où deux sont tombés » car une squaw s’est jetée dans le vide entrainant un soldat espagnol. Nous nous dirigeons ensuite vers Mesa Verde. Avant de nous installer au camping, nous devons passer au visitor center afin de réserver nos places pour la visite des ruines le lendemain.J52 Mercredi 10 septembre Nous partons de bonne heure, pour la première visite de la journée « Spruce Tree House », c’est en fait la seule ruine que l’on peut visiter sans accompagnement.
Nous effectuons la visite sous la pluie. Le village est remarquablement conservé, bien sûr nous ne pouvons pas accéder partout, mais le ranger de garde nous indique que nous pouvons descendre dans une Kiva. Nous sommes tout seuls dans le village, mais ce sera la seule fois de la journée.
Nous remontons en vitesse pour nous rendre à « Balcony House ». Un ranger nous attend et nous intégrons un petit groupe. Nous descendons tout d’abord un long escalier métallique pour nous retrouver au pied d’une échelle d’une dizaine de mètres, que nous allons emprunter pour accéder à Balcony House.
La vue est très belle depuis la terrasse du village. Nous empruntons ensuite un étroit goulet et deux échelles pour remonter en haut de la falaise. Sans être difficile, la visite de Balcony House comporte quelques passages aériens, qui gêneront sans doute les personnes sujettes au vertige. L’avantage, c’est qu’il n’y a pas grand monde, ce qui n’est pas le cas de Cliff palace. Nous aurions pû nous passer de celle là ; on peut apercevoir le village depuis un « point de vue ».
Les visites durent une petite heure, en anglais. On s’aperçoit que les rangers ne connaissent en fait pas grand-chose des Anasazis et qu’ils font beaucoup de suppositions. Nous partons pour l’autre bout du parc, pour embarquer sur un « petit train » qui nous amène à « Long House ». Sous la pluie, encore, nous commençons la descente. Nous entendons pour la troisième fois de la journée, les explications du ranger sur les Kivas ; c’est à peu près le seul domaine où ils ne font pas uniquement des suppositions. Les enfants commencent à saturer, mais restent sages. Heureusement, le site est magnifique.
La pente pour remonter est très raide et nous devrons patienter un bon moment en haut, des personnes âgés ont du mal à terminer l’ascension. Nous restons un peu sur notre faim concernant l’histoire et la culture des premiers habitants de Mesa Verde. Reste la beauté du site et des ruines Anasazis.
J53 Jeudi 11 septembre
Nous partons pour Taos aujourd’hui, en passant par Durango. Nathan veut que l’on s’arrête au concessionnaire Harley Davidson. Il aimerait bien acheter un blouson en cuir ; il adore le look des motards rencontrés depuis notre départ. Ils sont malheureusement hors de prix et il devra se contenter d’un simple écusson.
La route traversée est magnifique : des montagnes, des sapins, des prairies… Cela faisait un bon moment que nous n’avions pas traversé un paysage comme celui là. Nous rentrons maintenant au Nouveau Mexique, et le changement est radical ; le paysage bien sûr, mais aussi les habitations et jusque dans la manière de conduire des habitants… C’est à Taos, il me semble que l’on va entendre les premiers coups de klaxon.J54 Vendredi 12 septembre J’avais peur de la foule, pour visiter Taos Pueblo, mais il n’y a en fait personne quand nous arrivons sur le parking. Il faut bien sûr payer l’entrée, mais aussi une taxe sur chaque appareil photo et vidéo. Nous sommes un peu déçus par le pueblo ; le temps est gris, le ciel très bas, c’est peut être l’explication.


Nous allons prendre le petit déjeuner sur la plazza. Nous sommes attablés devant un café quand un policier fait irruption dans le bar et m’interpelle : il pensait que ma caméra posée sur la table était une arme… autant dire que je n’étais pas rassuré. Nous avons trouvé d’ailleurs que la police était très présente dans la ville. Nous reprenons la route vers Santa Fe en longeant le Rio Grande.
Nous allons manger mexicain, mais n’étant pas habitués, on va nous servir les sauces à part… Heureusement, car même à faible dose, elles sont explosives !J55 Samedi 13 septembre

Nous allons déjeuner sur la très belle plazza de Santa Fe. Des indiens sont installés sous les arcades et vendent leur artisanat. On va se laisser tenter par des bracelets en argent et turquoise (du moins nous l’espérons…).
Nous quittons avec beaucoup de regrets Santa Fe et prenons la Turquoise Trail vers le sud. La route est longue et monotone. Nathalie regrettera de ne pas s’arrêter à Madrid, petit village hippie, très coloré et très artisanal. A l’approche d’Alamogordo, ville sans charme, la vue sur les Sacramento Mountains est magnifique.
J56 Dimanche 14 septembre Nous commençons notre visite à White Sands, par un passage au visitor center, qui est tout à fait dans l’esprit new Mexico.
Nous faisons une petite balade sous la pluie et les dunes sont plutôt grises que blanches. Les enfants adorent courir et se rouler dans le sable.
Le soleil apparaît en fin de matinée et le sable prend une couleur blanche éblouissante, on se croirait à la neige ! Ce sable très fin s’avère être du gypse.
Nous partons ensuite vers Las Cruces, puis Silver City. Nous empruntons une petite route quand un orage éclate. Des torrents d’eau boueuse traversent la chaussée. Nous sommes surpris de trouver, en pleine campagne, un poste de douane. Nous devons présenter nos passeports et répondre à quelques questions, mais rien de bien méchant. C’est une patrouille qui surveille la frontière dont nous sommes très proches. Nous empruntons Geronimo Trail. Après quelques miles une odeur de brûlé se dégage de dessous le camping-car ; ce sont des sauterelles grillées, elles sont nombreuses et très grosses par ici. La route s’élève et n’en finit pas de serpenter dans la forêt, nous n’en voyons jamais le bout. Nous arrivons tout de même en fin d’après midi à Silver City, où nous prenons une place au KOA.J57 Lundi 15 septembre Nous quittons Silver City (ville minière dont les gisements d’argent ont laissé la place aux gisements de cuivre exploités à ciel ouvert) et nous dirigeons vers l’Arizona.
Nous faisons une halte à Stein’s Ghost Town, mais le site est fermé. Nous approchons d’Apache Pass, Nathalie est inquiète, non pas à cause des apaches qui attaquaient les voyageurs à la fin du 19ième siècle (nous avons d’ailleurs vu sur la route un panneau relatant l’histoire de Chato et de son groupe de Chiricahuas qui ont abattu un couple et se sont emparés de l’enfant âgé de 6 ans; malgré une chasse à l’homme rapidement organisée, on ne les a jamais rattrapés ) mais plutôt à cause de l’état de la route. Nous sommes sur une piste et dans un nuage de poussière, le camping-car approche du départ de la balade vers Fort Bowie. Nous nous arrêtons au parking où il n’y a qu’une seule voiture.
Nous arrivons rapidement à l’ancien relais de diligence, puis au site de l’affaire Bascom. Nous pénétrons juste après, dans l’ancien cimetière où gisent plusieurs stèles, dont celle d’un fils de Geronimo et aussi celles de soldats tués par les Apaches.
Nous voici maintenant sur le site de la bataille qui a vu s’affronter les soldats et les Chiricahuas en 1862. Nous montons ensuite la colline qui abrite les ruines du premier fort ; il n’en reste presque plus rien.
Nous continuons ensuite vers le visitor center qui est désert. Nous commençons à nous impatienter ; l’heure tourne et nous voyons enfin arriver le ranger, sosie d’Elie Wallach dans » les 7 Mercenaires ». Il est très gentil et vraiment pittoresque. Il nous explique, dans un mélange d’anglais et d’espagnol, que le fort a été complètement pillé après le départ des soldats en 1894.
Nous prenons le chemin qui conduit au sommet de la colline, parmi les yuccas et les cactus, pour accéder aux positions des guerriers apaches, pendant le combat. Nous prenons position sur un rocher qui domine la vallée. Qui sait…Cochise avait peut-être choisi le même emplacement pour commander l’embuscade …
Nous rejoignons rapidement le parking. Nous remontons dans le camping-car et nous allons franchir le col, bringuebalant dans un bruit de ferraille qui grince. Puis nous prenons la direction du soleil couchant vers Chiricahua National Monument.
J58 Mardi 16 septembre Nous nous sommes encore trompés d’heure ; nous avons vraiment du mal à nous faire à ces changements d’horaires. Nous avons décidé de faire une rando dans le parc. Un ranger nous emmène à Massaï point au sommet du parc. C’est une dame très gentille. Sa mère est française, son père sioux. Elle ne va pas se gêner pour « tailler » Bush et sa politique durant le trajet ; elle attend avec impatience les élections. Une fois arrivés, nous nous mettons rapidement en route car le vent est très froid.
Nous descendons parmi des Hoodoos, qui nous rappellent ceux de Bryce, en moins colorés. Nous grimpons jusqu'à Inspiration Point. La montée dans la forêt est agréable. A quelques centaines de mètres du sommet, nous apercevons Cochise’s Head.
Quelle coïncidence ! On aperçoit clairement le profil d’un Apache, comme si malgré les vicissitudes et tous les tourments qu’ils ont subis, malgré les déportations, cette terre portait leur empreinte indélébile et serait pour toujours Apache…
J59 Mercredi 17 septembre Nous sommes à Chiricahua National Monument et ici comme dans presque tous les parcs que nous avons traversé depuis le début de notre voyage, il n’est pratiquement jamais fait référence aux indiens qui vivaient dans ces lieux. En Utah, il n’y en avait que pour les Mormons. Ici dans les brochures que nous ramassons, on nous raconte en large et en travers l’existence d’une famille de suédois qui est venue s’établir dans la région en 1888. Je veux bien que les pionniers soient mentionnés, mais faire volontairement abstraction de toute l’histoire amérindienne et surtout du génocide, c’est quand même énervant…Nous quittons probablement notre dernier camping primitif, le Bonita Campground, pour rouler vers Bisbee. Sans vraiment pouvoir en expliquer la raison, nous sommes déçus par cette ville minière. Nous ne faisons qu’un petit arrêt et continuons vers Tombstone. Nous apercevons une rue vaguement western ; Nathan enfile sa panoplie et nous partons faire les magasins de souvenirs.

La gorge desséchée par la poussière avalée le long de la piste, nous pénétrons dans le saloon. Un cow-boy entonne des airs country en pianotant sur son orgue « Bontempi ». Il y a soi disant des « gunfight » dans la rue, mais comme les informations sont contradictoires, nous reprenons la route. Les enfants ont adoré Tombstone, moi beaucoup moins.J60 Jeudi 18 septembre Nous avons fait étape au KOA de Benson, et ce matin les enfants profitent de la piscine. Nous partons en milieu de matinée pour Tucson. Nous visitons la mission San Xavier del Bac. Malheureusement une partie de la façade est recouverte d’une bâche.


Il fait très chaud, Nathalie et Julia sont les plus touchées. Nous arrivons en début d’après midi à Sonoran Desert Museum. Nous décidons de remettre à demain matin la visite du musée, il fait trop chaud. Nous cherchons un camping avec piscine. Le premier que nous trouvons, n’accepte pas de campeurs ayant moins de 55 ans. Les deux suivants n’acceptent pas les enfants, nous trouvons ça incroyable. Tant pis nous retournons à Gilbert Ray Campground. Finalement, nous n’en avons pas fini avec les campings primitifs et c’est tant mieux, le camping est tellement agréable ; nous sommes au milieu des saguaros. Nous allons profiter de cet endroit magique pour filmer et photographier le coucher de soleil sur Saguaro National Parc.
J61 Vendredi 19 septembre Debout de bonne heure, nous voulons être au musée à l’ouverture des portes. Le temps de prendre les tickets et nous pénétrons dans la première pièce, reptiles et invertébrés .Le musée est vraiment très bien fait et dépasse le cadre d’un simple zoo. Bien sûr nous voyons de nombreux animaux, mais aussi un nombre incroyable de plantes et de roches. Nous arrivons maintenant à « Life in the rock ». Un énorme Diamond Back, le plus gros des rattlesnake, lézarde au soleil derrière une vitre, il est vraiment impressionnant ! En ressortant, nous passons devant un buisson et nous entendons le bruit caractéristique d’un serpent à sonnette…
Nous faisons un bond et demandons aux enfants, qui étaient à la traine, de choisir un autre chemin. Nous allons passer toute la matinée, à déambuler parmi les allées, beaucoup plus que ce que nous avions prévu. Il nous faut songer à partir, mais avant un petit tour à l’inévitable gift shop, tant attendu par les enfants. Tout le monde a adoré cette visite, sauf Nathalie qui a beaucoup souffert de la chaleur. Nous remontons vers Apache Junction où nous prenons une place au KOA, qui est quasiment désert.J62 Samedi 20 septembre Bien que nous ne soyons pas pressés ce matin, nous nous levons de bonne heure ; impossible de faire la grasse matinée, il fait déjà bien chaud. Nous restons toute la journée au camping, profitant de la piscine. Vers la fin d’après midi, nous allons à Goldfield Ghost Town, une ancienne ville minière reconstituée.


Nous payons l’entrée de Lost Dutchman State Park, nous avons décidé d’assister au coucher de soleil sur Superstition Mountain. Nous prenons nos marques, cherchant le meilleur endroit possible pour filmer et photographier. Nous patientons en prenant l’apéritif. Au moment fatidique, c’est la panique, les emplacements choisis ne sont pas forcément les bons. Je cours dans tous les sens pour tenter de trouver un meilleur point de vue. Les paysages sont magnifiques des deux côtés ; à l’est le massif montagneux, à l’ouest le soleil se couche sur la forêt de Saguaros.

Il est temps d’allumer le feu pour les grillades, quel moment inoubliable ! Nous prolongeons encore un peu notre plaisir, mais la nuit se fait plus noire et la nature plus inquiétante. Nous plions nos affaires et retournons au camping.J63 Dimanche 21 septembre Nous n’avons pas beaucoup mieux dormi que la veille, nous nous engageons donc sur Apache Trail de bonne heure. C’est une petite route qui se transforme rapidement en piste sinueuse. Nathalie est tendue, elle n’aime pas ça. Les paysages sont bien sur magnifiques, des saguaros, des falaises, des montagnes déchiquetés, des canyons, des lacs.



Nous arrivons à Roosevelt Dam après trois heures de route. Cela fait du bien de rouler sur un asphalte parfaitement lisse. La route vers Sedona est très agréable, nous prenons de l’altitude est l’air devient plus respirable. Peu avant Sedona, nous bifurquons pour faire une petite balade vers Cathedral rock. Nous attendons le coucher du soleil près du célèbre panorama ; Nathan en profite pour se baigner. Je suis surpris ; je pensais voir beaucoup plus de monde, mais c’est relativement tranquille.

Nous ne trouvons qu’un seul camping sur Sedona, il y a quand même de la place et sommes accueillis par un employé mexicain d’une extraordinaire gentillesse.J64 Lundi 22 septembre Nous devions monter à Mesa Airport pour voir le soleil se lever, mais nous allons louper le coche. Le soleil est déjà bien haut quand nous arrivons au point de vue et la lumière n’est pas exceptionnelle.
Nous descendons vers Slide Rock. Je pensais que c’était une balade agrémentée d’une baignade, mais c’est à peine avoir franchi une centaine de mètres que nous arrivons sur place. Les enfants sont ravis de ne pas avoir à faire plus d’effort. Il y a un peu de monde, mais nous trouvons facilement un coin tranquille. Julia et Nathan vont de baigner, malgré l’eau glacée.
Sur le chemin du retour, nous mangeons une glace et partons chercher un camping. Nous allons tâtonner un moment car nous nous référons à une carte erronée. Nous prenons les renseignements pour la balade de West Fork. Il faut repayer 8 dollars pour le stationnement. Comme il y a beaucoup trop de voitures sur le parking, je décide de reporter la balade au lendemain.
J65 Mardi 23 septembre Il est 7 hrs quand nous nous arrêtons sur le parking. Contrairement à hier il n’y a personne. Nous allons longer la rivière pendant plusieurs kilomètres, à travers une forêt de pins. De hautes falaises nous barrent l’horizon. Le chemin s’efface et le passage se rétrécit ; nous supposons que c’est le terme de la balade, nous faisons donc demi-tour.

Nous croisons plusieurs marcheurs. Comme je suis content que nous soyons partis de bonne heure ! D’autant plus que la lumière était bien meilleure ce matin. Nous sommes de retour vers 11 hrs. Nous avons un petit mot sur le pare brise, nous demandant de payer le stationnement, il n’y avait personne au péage tout à l’heure. Nous payons en grommelant. J’ai souvent vu sur le forum décrier les pratiques des navajos, mais je trouve qu’à Sedona c’est pas mal non plus… Nous arrivons au Grand Canyon où nous prenons notre place réservée à Mather Campground. Nous faisons le point sur la rando que nous avons décidé de faire demain jusqu'à Plateau Point. Elle fait 20 kilomètres, Nathalie est un peu inquiète, elle craint de souffrir de la chaleur. Nous allons assister au coucher de soleil à Yavapai Point, et nous devons effectuer 3 fois le tour du parking avant de trouver une place. Le Grand Ganyon est immense, mais pas si impressionnant que ça. Certainement qu’après en avoir tellement entendu parler, nous nous attendions à autre chose.

J66 Mercredi 24 septembre Debout de très bonne heure, pour une rude journée. A peine arrivés au parking, nous entamons la descente. Il est 6h30, le soleil se lève et les couleurs sont plus belles qu’hier soir. Au loin et beaucoup plus bas, nous apercevons le chemin qui se déroule vers Plateau Point, nous donnant une idée des efforts qu’il va falloir consentir pour nous y rendre et surtout pour remonter.


Nous descendons d’un bon pas et nous commençons à croiser des marcheurs qui ont du passer la nuit à Phantom Ranch ou Indian Garden. Certains sont au bord de la rupture, mais nous ne faisons pas les malins, ce sera peut-être notre tour tout à l’heure.

Nous faisons une pause à Indian Garden, avant de repartir.
Si nous étions jusqu'à présent à l’ombre nous évoluons maintenant en plein soleil. Le plateau est très aride et le soleil déjà bien chaud. Nous arrivons à Plateau point ; nous avons une belle vue sur le Colarado et sur le canyon.



Nous traînons un peu, mais il faut songer à remonter. Il y a un point d’eau sur le plateau et nous faisons le plein. Nous montons lentement mais surement, malgré la chaleur. Nathalie tient le coup, Nathan caracole en tête, Julia ressent un peu la fatigue, je vais avoir une défaillance à trois miles du sommet. Heureusement, il y a du sucre dans le sac à dos. Je vais boire plusieurs gorgées d’eau sucrée et je vais terminer la rando dans de meilleures conditions. L’aller-retour vers Plateau Point demande un effort important, mais la balade est faisable, à condition quand même d’avoir un bon entraînement. Nous trinquons (avec un grand verre de limonade glacée) à notre « succès »… Nous profitons de notre dernière nuit dans un camping primitif, nous approchons à grands pas de la fin de nos vacances.
J67 Jeudi 25 septembre Un peu de grasse matinée, ne fait pas de mal. Nous quittons Grd canyon et nous nous dirigeons vers Seligman et la route 66.
La localité joue à fond la carte de cette mythique route et de nombreux magasins de souvenirs déploient leurs atouts pour attirer le chaland. Les enfants sortent du camping-car en piaillant. J’hésite un moment mais me décide quand même à les suivre. Soudain un énorme bus tout noir vient se garer près de nous et un flot de Japonais se déverse dans la rue. Funeste présage ; je juge plus prudent de retourner dans notre véhicule. La famille revient les bras chargés de souvenirs. Nous repartons avant un nouvel arrêt à Hackberry General Store. Il fait très chaud, l’enseigne grince, un vieux monsieur se laisse bercer par le mouvement de la balancelle sur laquelle il somnole…Nous sommes décidément dans un de ces endroits mythiques de l’Ouest…
Nous passons à Peach Springs, nous avions projeté d’aller camper à Havasupaï ; le site est fermé depuis les inondations du mois d’août. Nous le savions bien sûr, mais cela restera comme la plus grosse déception de nos vacances… Heureusement, il n’y a pas eu de victimes, du moins d’après ce que l’on a entendu. Le KOA de Kingman, s’avèrera être certainement le pire camping de ce voyage. J’exagère à peine en disant qu’il nous faut faire attention, en ouvrant les portes, de ne pas rayer le camping-car de nos voisins…J68 Vendredi 26 septembre Nous repartons de Kingman vers Las Vegas, empruntant à nouveau la route 66. Le district historique de Kingman est en partie préservé. On aperçoit en particulier des motels, avec de grosses enseignes typiques des années 50. Nous continuons vers Oatman ; c’est la partie de route que nous avons préféré. Les paysages ne sont pas sans rappeler ceux du film d’animation « Cars ».Oatman est une ancienne ville minière et tout est fait, ici aussi, pour fixer le touriste, et ça marche. De nouveaux achats souvenirs, je me demande où l’on va bien pouvoir caser tout ça, pour notre retour.

Nous quittons la route 66, direction Vegas. Nous appréhendons notre premier contact avec une grande ville américaine. Le flot des voitures s’épaissit, le nombre de voies est multiplié par deux. Nathalie est prête à me guider. Elle a deux plans de la ville ouverts, posés sur ces genoux. Malgré tous ses efforts, elle ne va me donner que peu de renseignements utiles. Tout avait pourtant bien commençé. J’entendais régulièrement sa voix rassurante qui me disait : « continue tout droit, continue tout droit… ». Malheureusement, à un moment il a bien fallu tourner, et ce fut la catastrophe : « Reste au milieu, tourne à droite en restant sur ta gauche… Il me manque des rues… Mais il est nul ce plan… Ca y est… Tourne…enfin, je crois… » Nous avons tout de même réussi par arriver au camping. La place est chère, mais nous n’avons pas le choix.
Après le repas, nous partons arpenter le Strip. Les casinos rivalisent en surenchère de mauvais goût.
Nous remontons l’avenue jusqu’au Bellagio, pour assister au spectacle des grandes eaux comme à la fin du film Ocean’s Eleven.J69 Samedi 27 septembre Nous avons quelques petits soucis avec le camping-car et nous ne pouvons pas aller aux « Outlets » comme prévu. Nous traînons toute la journée au camping, il fait vraiment très chaud. Le soir nous repartons visiter la ville, mais cette fois vers Frémont Street. C’est beaucoup plus agréable qu’hier soir. Des groupes de rock jouent dans la rue, puis tout s’arrête… Le noir se fait, …Un coup de tonnerre ! Le ciel semble s’illuminer et l’on entend les premières mesures de « We Will rock You » de Queen, scandées par les passants. Une immense toile est tendue au dessus de la rue et des images y sont projetées.

J70 Dimanche 28 septembre Pour faire plaisir à Nathan et Julia, nous décidons de rester un jour de plus à Vegas. L’après-midi donc, départ pour les Outlets. Et le soir nous allons essayer un buffet ; on nous conseille celui du casino Paris. Le principe est simple : nous payons l’entrée d’une salle de restaurant et nous pouvons manger la quantité de plat que nous voulons. Les enfants vont faire honneur aux désserts. Nous ne sommes pas de fins gourmets, nous ne fréquentons jamais la grande restauration, mais là c’est à peine du niveau d’une cafétéria de supermarché. Les parents sont très déçus, les enfants enchantés…

J71 Lundi 29 septembre Nous quittons enfin Las Vegas, direction San Diego. Nous avions prévu de couper le trajet en deux, en s’arrêtant à Joshua Tree, mais la journée supplémentaire à Vegas, nous oblige à tout faire d’une traite, c’est bien dommage. Nous prenons une place au KOA, cette fois le camping est très agréable.
J72 Mardi 30 septembre Aujourd’hui, ce sont les parents qui trainent les pieds. Nous partons visiter SeaWorld. Nous prenons un ticket jumelé avec Universal. Nous passons toute la journée dans le parc et finalement, tout le monde s’est bien amusé.

J73 Mercredi 1er octobre Ce matin, nous allons au zoo. Il y a beaucoup d’enfants à l’entrée et je préfère aller me balader dans Balboa Park. Vers midi, je retrouve Nathalie et les enfants ; ils ont passé un bon moment malgré le monde.
Nous prenons la route de Los Angeles en début d’après-midi. Nous sommes un peu stressés après notre déroute de Las Vegas, mais tout va bien se passer cette fois. Les enfants voulaient voir la maison des « Cunningham » de la série « Happy Days ». Ils avaient repéré l’adresse sur Google.
Nous faisons donc un détour avant de rejoindre notre hôtel. Nous avions réservé quelques jours auparavant à « Highland Gardens », près d’Hollywood Bld. Nous avons un peu de mal à garer le camping-car, sur le parking, mais nous sommes maintenant habitués à manœuvrer. L’hôtel est très agréable, il possède un patio arboré et une piscine. Nous prenons le repas sur la terrasse de notre chambre, avant d’aller faire un tour sur Hollywood Boulevard.J74 Jeudi 2 octobre Réveil de bonne heure, mais cette fois se sont Julia et Nathan, les premiers debout, ils sont impatients de visiter Universal. Le studio n’est qu’à quelques minutes en métro.
Nous commençons par « House of Horrors ». Mauvais début, Nathan a très peur, et va appréhender les prochaines attractions.
Nous enchaînons avec la visite des studios. Les files d’attente ne sont pas très longues, heureusement nous sommes en semaine et hors saison.

Nous terminons par « Water World » et Shrek. Bien que nous ayons passé toute la journée à Universal, nous n’avons pas pu tout faire.
Nous arpentons ensuite le « Hall of Fames » sur Hollywood à la recherche de nos stars préférées. C’est vite lassant et nous allons avaler un hamburger au Mel’s Drive In…

C’est notre dernière soirée aux Etats-Unis, nous évoquons quelques souvenirs, l’ambiance est morose.
J75 Vendredi 3 octobre Nous partons tout d’abord vers Santa Monica. Nous avons commencé nos vacances près du Pacifique nous allons les terminer sur les plages de Californie quelques 1800 kms plus au sud.



Nous ramenons notre véhicule. Nathalie est stressée, elle a peur d’oublier quelque chose. Tout le monde est un peu triste et Nathan ne peut contenir ses larmes, quand de la navette qui nous amène à l’aéroport, il jette un dernier regard sur le camping-car.
Nous allons devoir laisser nos 4 « Laguioles » aux Etats-Unis. Nous avons oublié de les mettre dans nos valises au moment de l’enregistrement, et il est bien sûr hors de questions de les prendre dans l’habitacle. Nathalie dans sa précipitation, va déclencher une alarme, en tentant d’ouvrir une porte qui donne sur le tarmac. Début de panique, la sécurité intervient, on s’excuse platement. Les passagers nous lancent des regards noirs, je tente de disparaître en vain derrière une plante verte. Il est maintenant temps d’embarquer, Nathan d’un ton solennel déclare avant de pénétrer dans l’avion : « Amérique, je reviendrai…
CONCLUSIONS
Au moment d’entreprendre ce voyage, j’avais un peu d’appréhension. J’avais tellement parcouru les pistes des Rocheuses, pagayé sur des lacs immenses après m’être immergé dans des forêts à perte de vue, j’avais souffert du froid dans le Montana et de la chaleur en Arizona, tout cela dans mon imaginaire bien sûr. J’avais donc peur d’être déçu, peur que ce voyage ne soit pas à la hauteur de mes espérances…Et ce fut finalement encore plus beau que je ne l’avais imaginé. Je ne pensais pas qu’il existait encore en 2008, des territoires aussi vastes, aussi sauvages et encore vierges de toute trace humaine. J’ai amené ma famille dans ce périple alors que les Etats-Unis n’étaient pas leur destination préférée. Mais en voyant leurs sourires (et le mien ) tout au long de ce voyage, je repensais à la phrase qui clôt le film « Into The Wild » : « Le bonheur ne vaut d’être vécu que s’il est partagé ». Je dois avouer que je suis parti avec des a priori sur les américains, mes vilains préjugés ont rapidement volé en éclats au bout de quelques jours à leurs contacts ; Qu’importe leurs origines, ils se sont révélés accueillants, chaleureux et serviables en toute simplicité. Et que dire de cette émotion qui m’a saisi quand j’ai vu un indien pour la première fois ? Cette même émotion qui faisait battre mon cœur d’enfant quand, dans un western se découpait sur le ciel, la silhouette menaçante d’un Sioux ou d’un Apache. Malheureusement, comme dans la plupart de ces films, leur histoire s’est mal terminée comme en atteste la misère qui caractérise les réserves. Presque des étrangers sur leur propre territoire, « Comme des ombres sur la terre » pour citer James Welch.
Bien entendu j’espère pouvoir y retourner un jour, il nous reste encore tellement de choses à découvrir. Moins égoïstement, je souhaite à chacun, qu’importe sa condition, de pouvoir réaliser son rêve au moins une fois dans sa vie.
Je laisse la parole au reste de la famille pour clore ce carnet de voyage.Nathan : - J’y retourne demain : Partout !!!! Mais surtout à Banff et ses musées, au Wyoming manger du bon steak, faire du cheval à Monument Valley, à Moab et son camping, à Las Vegas… - Ils ne sont pas prêts de me revoir : House of horror (Universal studio) ! Mon plus grand regret: être passé devant le "plus grand gift shop du monde" à las Vegas et de ne pas y être rentré ;papa et maman en avaient marre des gift shop . je ne leur pardonnerai jamais...
Julia : Papa m’a conté tellement d’histoires sur les indiens que j’ai commencé à m’y intéresser et après avoir lu plusieurs bouquins sur le sujet, il me tardait de voir le site de la bataille d’Apache Pass et celui de Little Big Horn. Depuis notre retour je demande à regarder des westerns (peut-être pas les plus anciens en noir et blanc avec John Wayne…)et Papa s’empresse de répondre à mes attentes ! Même si j’ai (juste un peu) râlé pour faire certaines randonnées, quand je me retrouve maintenant en cours de maths, je retournerais bien au lac Berg ou au fond du Grand Canyon !!! Une copie qui se froisse et j’entends les feuilles des cottonwoods qui bruissent, un coup de vent frais et je me revois allongée sur l’herbe à regarder les étoiles avec mon frère dans l’Utah, des cris dans la cour et je me retrouve au Grand Canyon ou au Yellowstone entourée d’une horde de japonais qui mitraillent le paysage avec leurs appareils photo… -J’y retourne demain : Les plages de Washington, Victoria sur Vancouver’s Island, Jasper, Maligne lake, Montana, Wyoming-Cody, Cathedral Valley, Moab, Monument Valley, Santa Fe, Las Vegas, Los Angeles.
Nathalie : Moi qui ne rêvais que de la Cordillière des Andes comme destination de voyage, maintenant je n’ai que le Canada et les U.SA à la bouche. Je repense au film « Into the wild » sorti avant notre départ (et au film « Camping-car » qu’on se repasse chaque semaine, la larme à l’œil…) et je nous revois au Canada, presque tout seuls, entourés de forêts à perte de vue, de sommets impressionnants et de glaciers dont les craquements sinistres résonnent encore dans mes souvenirs…Et je me dis que c’est décidément ce que j’ai préféré et puis… Et puis je repense aux « fire-places », aux grillades de chamallows, aux magnifiques « milky way » de l’Utah, à la balade à cheval de Monument valley, au raid en jeep à Canyonland, aux couchers de soleil sur les saguaros…et là je me dis que finalement, ça aussi j’ai adoré… On a eu faim à Robson, on eu froid à Maligne, on a eu peur à Cathedral Valley, on a eu chaud à Moab, on a subi les assauts des Japonais au Yellowstone (entre autre …), mais qu’est ce que je ne donnerais pas pour revivre un seul de ces instants qui me paraissent merveilleux avec le recul ! Même le pain de mie aurait une saveur incomparable… Nous avons suivi Pascal sur les pas de Jérémiah Johnson, de Cochise et Géronimo sans savoir où on allait…Il nous a raconté toutes leurs histoires et on continuait à le suivre en l’écoutant ; on aurait pu le suivre longtemps comme ça… il y avait tant à voir et il reste encore tant à découvrir !Dis Pascal, c’est quand qu’on repart ?

Carnet de voyage Chili - 3ème et dernière partie English translation pending
Bonjour
Suite et fin de mon carnet de voyage au Chili :
5/ Séjour : 3ème partie – Puerto Montt et la région des lacs
On était dans cette région que 2 jours seulement, mais c’est un endroit superbe, où on y séjournerait bien une semaine. Le paysage est étonnant. On quitte le désert, et on arrive dans un climat qui est proche du nôtre au printemps : fraîcheur et végétation luxuriante. On a vu : Puerto Montt : - C’était notre point pour dormir à l’arrivée et au départ. Une ville que je ne trouve pas belle, et où je me sentais en insécurité, d’autant plus qu’on est arrivé la nuit, et que la rue qui prolonge notre hôtel n’est pas des plus accueillante. La ville en plein jour parait beaucoup plus rassurante. Mais on est parti vite fait vers Puerto Varas. - Hôtel : Hostal Pacifico (à ne pas confondre avec un autre hôtel qui s’appelle le Grand Pacifico hotel ou du genre – qui est hyper class) (celui où on était est au Juan José Mira 1088 esq. Salvador Allende) : hôtel qui donne sur un grand boulevard, très bruyant. Les chambres sont mal isolés, mais par contre très propres, avec sdb et pdj.Ils ont deux établissements côte à côte, un récemment construit, avec des chambres de très bon standing, mais toujours avec une mauvaise isolation extérieure. On a eu la désagréable surprise d’avoir eu l’annulation de nos chambres simples, car on n’était pas arrivé avant 17h – chose qu’ils ne nous avaient pas demandé avant. Ils nous ont proposé une double, avec un léger rabais. Puerto Varas : une très belle ville, très mignonne, un très beau centre ville, accueillant, avec des petites maisons. Le centre donne sur le lac Llanquihue, avec une belle plage où on peut s’y baigner. Des bus relient l’aéroport de Puerto Montt à Puerto Varas. Je conseillerais plutôt d’aller directement à Puerto Varas qui a bien plus de charme. Ensenada : un tout petit bourg de passage, dans un cadre idyllique, qui possède de très nombreux services de logements, des chambres jusqu’à des cabanons. Il y a des restaurants et une superette. Un bon coin si on veut rayonner en étoile.- Hospedaje Ensenada (ne pas confondre avec un autre presque du même nom). (Tel : 56- 65- 212 050, hospedajensenada@gmail.com, http://www.hospedajensenada.blogspot.com) C’est une maison avec un étage, entourée par un magnifique et grand jardin, qui donne directement sur le lac: un cadre de rêve où on aurait pu rester toute une semaine de farniente. La maison est tout de bois, à l’intérieur et l’extérieur, un très beau style. Plusieurs chambres avec ou sans sdb, très propres. Parking. Je conseille fortement cet hotel. - Resto : Super restaurant à Ensenada, qui est ouvert seulement depuis l’année dernière : resto « Don Salmon ». 20 900 ch pesos pour deux, avec un plat et un jus de fruit. Le plat au congre est excellent. Visites : - J12 : Entre Ensenada et le Lac Todos Los Santos : Une route en cours de goudronnage relie les deux endroits. Sur le chemin, on longe tout le long un cours d’eau incroyable, telle une carte postage du canada : des rapides, des chutes d’eau… On a évité los saltos payantes : l’attraction touristique et avec foule. Le Lac Todos Los Santos : lac très beau, une eau fraîche et parfaite pour la baignade (impossible de nager loin pour ceux qui souhaitent, car des bateaux circulent pour relier l’autre bout du lac). Des chemins de rando y partent. Il est possible d’aller à ce lac par bus (mais je ne sais pas où est le départ, probablement Ensenada, voire meme Puerto Veras)
- J 13 : - De Ensenada vers Cochamo : paysage de jura, puis alpes. Très jolis. - Mont Osorno : on a pris le télésiège pour monter jusqu’en haut. Très joli. Vaut mieux se couvrir, car le vent est fort en haut. Prix du télésiège : 10 000 ch pesos/pers - Retour Puerto Montt
Séjour : 4ème partie – Parc Torres del Paine
Le parc Torres del Paine : un parc superbe, entre montagnes et lacs. Les sentiers sont parfaitement tracés et entretenus, il est impossible de se perdre, même sans carte. Il n’y a absolument pas besoin de guide, sauf si on veut s’aventurer sur le glacier grey je pense. Je n’ai jamais vu un parc aussi propre. Il n’y a pas un seul déchet. Les Chiliens et les touristes qui viennent sont très respectueux de la nature et de l’environnement.
- J 14 : route de l’aéroport de Punta Arenas vers le parc Torres del Paine, en passant par Puerto Natales : De l’aéroport vers Puerto Natales : paysage de prairies balayées par des vents forts. Surtout des élevages de moutons. On voit des « cow boys » à cheval, qui conduisent leurs troupeaux. C’est très impressionnant. Des navettes relient directement l’aéroport aux différentes villes : Punta Arenas ou Puerto Natales. Puerto Natales : belle petite ville agréable, avec plein de touristes randonneurs. Attention de prendre l’essence à cet endroit, car il n’y en a pas dans le parc (heureusement bien sûr). Parc Torres del Paine : 5 heures au minimum de l’aéroport à l’entrée du parc Prix de l’entrée : 15 000 ch pesos. Une carte du parc est donnée, avec indication des randonnées et durée. Près du refuge Torres central : Il y a plusieurs catégories d’hébergements possibles à cet endroit : hotel très haut de gamme (spa…) 2 catégories de refuges : - 1 plus récent – Le refuge Torres Central qu’on a choisi – pas beaucoup plus cher - L’autre est bien aussi, mais un peu plus à l’étroit - Avec ou sans drap, en pension complète ou à la carte Camping Refuge Torres Central :(Pour la reservation: Fantastico Sur’s Physical Address, Sarmiento 846, Punta Arenas, CHILE Business Hour : Mon-Fri, 8:30 am- 13:00 pm / 14:30 - 18:00 pm Telephone: +56-61-613410 | +56-61-613413 ventas@fantasticosur.com, http://www.wcircuit.com/en/refugios.html) Refuge tout neuf, très beau, très bon confort, des dortoirs de lits superposés pour 6 personnes max. Douches et sanitaires irréprochables. Un espace détente. Des chauffages. Un service irréprochable. L’ambiance est très conviviale et agréable, aussi bien des personnes qui accueillent, que des personnes qui font le service (et oui, un resto avec service dans un refuge). Ils vous aident aussi à réserver pour l’excursion du Glacier Grey en catamaran. Un refuge génial. Vaut mieux réserver avant de venir, car tout est complet à cette période (pourtant des lits restaient vacants, mais c’est peut être compté par groupe ?) .
- J 15 : circuit vers las Torres Le circuit ne présente pas de difficulté, ne nécessite pas de conditions physiques particulières (si on n’a pas un sac à dos lourd bien sûr). Par contre après le camping, sur la bifurcation pour aller voir les torres, il n’y a plus de sentier, mais des gros blocs de pierre, attention donc entre le vent fort et les risques de glissades. Je pense qu’en temps de pluie fort, c’est très dangereux de s’aventurer sur cette dernière partie, même avec de bonnes chaussures de rando. A plusieurs reprises, mes bâtons m’ont aidé à me rattraper. Ils sont vraiment utiles, surtout dans d’autres endroits du parc, avec de bonnes flaques d’eau.
- J 16 : route vers Pudeto où on y laisse la voiture pour prendre le catamaran vers le Lodge Paine Grande. Rando vers la vallée des Français. · Lodge Paine Grande (Pour la résa : Reservas Vertice SA, Karin Muñoz Trujillo, Esmeralda 671- Puerto Natales Fono:61- 613552 - 412742" Fono:61- 613552 - 412742 ventas01@verticepatagonia.cl www.verticepatagonia.cl) Refuge à 6 places par chambre. Possibilité de laisser les affaires en attenant que les chambres se libèrent. Les prix sont très élevés, mais impossible de faire autrement que de passer par eux. Sinon, il y a le camping.
- J 17 : catamaran vers Pudeto et puis route vers le lago Grey pour voir le glacier en catamaran. Le regroupement se fait dans un hotel. Compter 3 heures de catamaran et 2 heures (au moins 1h) entre les attentes (navettes hôtels/départs/marches/catamaran).
- J18 : retour vers Punta Arenas - Hôtel : Hostal Del Rey (Fagnano 589 Depto. B). C'est un hotel que je ne recommanderais vraiment pas.
- J19 / J20 : Santiago. · Ville sympa. · Hotel Rio Amazonas / Auberge Plaza Italia (car l’hôtel Amazonas possède 2 hotels dans Santiago) (AV. VICUÑA MACKENNA 47 À côté de l`Ambassade d`Argentine, Fono : (56 2) 635 16 31 reservas@hostalrioamazonas.cl, http://www.hostalrioamazonas.cl) L’hôtel est au centre même de Santiago, à quelques minutes seulement du métro. C’est un hotel très charmant, avec une cours intérieure. Des chambres très propres, très belles. Près d'une avenue ou boulevard, mais l'hôtel est tellement parfait.
J'espère que tout cela pourra vous aider à préparer votre voyage au Chili, qui est pour moi l'un des plus beaux pays.
OcéanieNew
Suite et fin de mon carnet de voyage au Chili :
5/ Séjour : 3ème partie – Puerto Montt et la région des lacs
On était dans cette région que 2 jours seulement, mais c’est un endroit superbe, où on y séjournerait bien une semaine. Le paysage est étonnant. On quitte le désert, et on arrive dans un climat qui est proche du nôtre au printemps : fraîcheur et végétation luxuriante. On a vu : Puerto Montt : - C’était notre point pour dormir à l’arrivée et au départ. Une ville que je ne trouve pas belle, et où je me sentais en insécurité, d’autant plus qu’on est arrivé la nuit, et que la rue qui prolonge notre hôtel n’est pas des plus accueillante. La ville en plein jour parait beaucoup plus rassurante. Mais on est parti vite fait vers Puerto Varas. - Hôtel : Hostal Pacifico (à ne pas confondre avec un autre hôtel qui s’appelle le Grand Pacifico hotel ou du genre – qui est hyper class) (celui où on était est au Juan José Mira 1088 esq. Salvador Allende) : hôtel qui donne sur un grand boulevard, très bruyant. Les chambres sont mal isolés, mais par contre très propres, avec sdb et pdj.Ils ont deux établissements côte à côte, un récemment construit, avec des chambres de très bon standing, mais toujours avec une mauvaise isolation extérieure. On a eu la désagréable surprise d’avoir eu l’annulation de nos chambres simples, car on n’était pas arrivé avant 17h – chose qu’ils ne nous avaient pas demandé avant. Ils nous ont proposé une double, avec un léger rabais. Puerto Varas : une très belle ville, très mignonne, un très beau centre ville, accueillant, avec des petites maisons. Le centre donne sur le lac Llanquihue, avec une belle plage où on peut s’y baigner. Des bus relient l’aéroport de Puerto Montt à Puerto Varas. Je conseillerais plutôt d’aller directement à Puerto Varas qui a bien plus de charme. Ensenada : un tout petit bourg de passage, dans un cadre idyllique, qui possède de très nombreux services de logements, des chambres jusqu’à des cabanons. Il y a des restaurants et une superette. Un bon coin si on veut rayonner en étoile.- Hospedaje Ensenada (ne pas confondre avec un autre presque du même nom). (Tel : 56- 65- 212 050, hospedajensenada@gmail.com, http://www.hospedajensenada.blogspot.com) C’est une maison avec un étage, entourée par un magnifique et grand jardin, qui donne directement sur le lac: un cadre de rêve où on aurait pu rester toute une semaine de farniente. La maison est tout de bois, à l’intérieur et l’extérieur, un très beau style. Plusieurs chambres avec ou sans sdb, très propres. Parking. Je conseille fortement cet hotel. - Resto : Super restaurant à Ensenada, qui est ouvert seulement depuis l’année dernière : resto « Don Salmon ». 20 900 ch pesos pour deux, avec un plat et un jus de fruit. Le plat au congre est excellent. Visites : - J12 : Entre Ensenada et le Lac Todos Los Santos : Une route en cours de goudronnage relie les deux endroits. Sur le chemin, on longe tout le long un cours d’eau incroyable, telle une carte postage du canada : des rapides, des chutes d’eau… On a évité los saltos payantes : l’attraction touristique et avec foule. Le Lac Todos Los Santos : lac très beau, une eau fraîche et parfaite pour la baignade (impossible de nager loin pour ceux qui souhaitent, car des bateaux circulent pour relier l’autre bout du lac). Des chemins de rando y partent. Il est possible d’aller à ce lac par bus (mais je ne sais pas où est le départ, probablement Ensenada, voire meme Puerto Veras)
- J 13 : - De Ensenada vers Cochamo : paysage de jura, puis alpes. Très jolis. - Mont Osorno : on a pris le télésiège pour monter jusqu’en haut. Très joli. Vaut mieux se couvrir, car le vent est fort en haut. Prix du télésiège : 10 000 ch pesos/pers - Retour Puerto Montt
Séjour : 4ème partie – Parc Torres del Paine
Le parc Torres del Paine : un parc superbe, entre montagnes et lacs. Les sentiers sont parfaitement tracés et entretenus, il est impossible de se perdre, même sans carte. Il n’y a absolument pas besoin de guide, sauf si on veut s’aventurer sur le glacier grey je pense. Je n’ai jamais vu un parc aussi propre. Il n’y a pas un seul déchet. Les Chiliens et les touristes qui viennent sont très respectueux de la nature et de l’environnement.
- J 14 : route de l’aéroport de Punta Arenas vers le parc Torres del Paine, en passant par Puerto Natales : De l’aéroport vers Puerto Natales : paysage de prairies balayées par des vents forts. Surtout des élevages de moutons. On voit des « cow boys » à cheval, qui conduisent leurs troupeaux. C’est très impressionnant. Des navettes relient directement l’aéroport aux différentes villes : Punta Arenas ou Puerto Natales. Puerto Natales : belle petite ville agréable, avec plein de touristes randonneurs. Attention de prendre l’essence à cet endroit, car il n’y en a pas dans le parc (heureusement bien sûr). Parc Torres del Paine : 5 heures au minimum de l’aéroport à l’entrée du parc Prix de l’entrée : 15 000 ch pesos. Une carte du parc est donnée, avec indication des randonnées et durée. Près du refuge Torres central : Il y a plusieurs catégories d’hébergements possibles à cet endroit : hotel très haut de gamme (spa…) 2 catégories de refuges : - 1 plus récent – Le refuge Torres Central qu’on a choisi – pas beaucoup plus cher - L’autre est bien aussi, mais un peu plus à l’étroit - Avec ou sans drap, en pension complète ou à la carte Camping Refuge Torres Central :(Pour la reservation: Fantastico Sur’s Physical Address, Sarmiento 846, Punta Arenas, CHILE Business Hour : Mon-Fri, 8:30 am- 13:00 pm / 14:30 - 18:00 pm Telephone: +56-61-613410 | +56-61-613413 ventas@fantasticosur.com, http://www.wcircuit.com/en/refugios.html) Refuge tout neuf, très beau, très bon confort, des dortoirs de lits superposés pour 6 personnes max. Douches et sanitaires irréprochables. Un espace détente. Des chauffages. Un service irréprochable. L’ambiance est très conviviale et agréable, aussi bien des personnes qui accueillent, que des personnes qui font le service (et oui, un resto avec service dans un refuge). Ils vous aident aussi à réserver pour l’excursion du Glacier Grey en catamaran. Un refuge génial. Vaut mieux réserver avant de venir, car tout est complet à cette période (pourtant des lits restaient vacants, mais c’est peut être compté par groupe ?) .
- J 15 : circuit vers las Torres Le circuit ne présente pas de difficulté, ne nécessite pas de conditions physiques particulières (si on n’a pas un sac à dos lourd bien sûr). Par contre après le camping, sur la bifurcation pour aller voir les torres, il n’y a plus de sentier, mais des gros blocs de pierre, attention donc entre le vent fort et les risques de glissades. Je pense qu’en temps de pluie fort, c’est très dangereux de s’aventurer sur cette dernière partie, même avec de bonnes chaussures de rando. A plusieurs reprises, mes bâtons m’ont aidé à me rattraper. Ils sont vraiment utiles, surtout dans d’autres endroits du parc, avec de bonnes flaques d’eau.
- J 16 : route vers Pudeto où on y laisse la voiture pour prendre le catamaran vers le Lodge Paine Grande. Rando vers la vallée des Français. · Lodge Paine Grande (Pour la résa : Reservas Vertice SA, Karin Muñoz Trujillo, Esmeralda 671- Puerto Natales Fono:61- 613552 - 412742" Fono:61- 613552 - 412742 ventas01@verticepatagonia.cl www.verticepatagonia.cl) Refuge à 6 places par chambre. Possibilité de laisser les affaires en attenant que les chambres se libèrent. Les prix sont très élevés, mais impossible de faire autrement que de passer par eux. Sinon, il y a le camping.
- J 17 : catamaran vers Pudeto et puis route vers le lago Grey pour voir le glacier en catamaran. Le regroupement se fait dans un hotel. Compter 3 heures de catamaran et 2 heures (au moins 1h) entre les attentes (navettes hôtels/départs/marches/catamaran).
- J18 : retour vers Punta Arenas - Hôtel : Hostal Del Rey (Fagnano 589 Depto. B). C'est un hotel que je ne recommanderais vraiment pas.
- J19 / J20 : Santiago. · Ville sympa. · Hotel Rio Amazonas / Auberge Plaza Italia (car l’hôtel Amazonas possède 2 hotels dans Santiago) (AV. VICUÑA MACKENNA 47 À côté de l`Ambassade d`Argentine, Fono : (56 2) 635 16 31 reservas@hostalrioamazonas.cl, http://www.hostalrioamazonas.cl) L’hôtel est au centre même de Santiago, à quelques minutes seulement du métro. C’est un hotel très charmant, avec une cours intérieure. Des chambres très propres, très belles. Près d'une avenue ou boulevard, mais l'hôtel est tellement parfait.
J'espère que tout cela pourra vous aider à préparer votre voyage au Chili, qui est pour moi l'un des plus beaux pays.
OcéanieNew
Nouvelle vie en Nouvelle-Calédonie English translation pending
bonjour a tous, je recherche des personnes qui ont déja fait se que je vais vous demandez
ont voudraient changer de vie mais il est vrai que se n'ai pas facile
alors si quelqu'un a de bons tuyaux pour nous aidés sa serai super sympa
destination NOUMEA (nouvelle-calédonie)
les quelques questions
y a t' il du travail
des logements a faible loyer
le couts de la vie
merci a tous
merci a tous
Immigrer en Argentine English translation pending
Salut tous le monde ;
Voila j'aimerai savoir les possibilités qu'offre un pays comme l'Argentine pour les nouveaux immigrés ( domaine informatique ou autres) est ce que la situation économique est toujours difficile et ce qu'il est facile de trouver des job de bricolage histoire de trouver quelque chose de mieux. est ce que l'Etat peut rapatrier ceux qui dépassent les 90 jours du visa .
Merci
Voila j'aimerai savoir les possibilités qu'offre un pays comme l'Argentine pour les nouveaux immigrés ( domaine informatique ou autres) est ce que la situation économique est toujours difficile et ce qu'il est facile de trouver des job de bricolage histoire de trouver quelque chose de mieux. est ce que l'Etat peut rapatrier ceux qui dépassent les 90 jours du visa .
Merci
Infirmier à Mayotte: salaire, logement? English translation pending
Salut a tous !
Je suis presque sur le point de concretiser ma demande de mutation pour travailler sur l'hôpital de mayotte et j'aimerai avoir quelques renseignements sur differents points. Et merci par avance à tous ceux qui repondront. Dans un premier temps je serais a l'hôpital de mayotte par mutation donc je suppose que je ne toucherais pas le même salaire que ceux qui sont sous un autre type de contrat. Quelqu'un pourait il m'en dire un peu plus sur les salaires mais aussi sur l'hôpital et ses différents services ? Pour le logement quels sont a peu pré les loyers pour un studio ou un 2 pièces ? Merci a tous
Je suis presque sur le point de concretiser ma demande de mutation pour travailler sur l'hôpital de mayotte et j'aimerai avoir quelques renseignements sur differents points. Et merci par avance à tous ceux qui repondront. Dans un premier temps je serais a l'hôpital de mayotte par mutation donc je suppose que je ne toucherais pas le même salaire que ceux qui sont sous un autre type de contrat. Quelqu'un pourait il m'en dire un peu plus sur les salaires mais aussi sur l'hôpital et ses différents services ? Pour le logement quels sont a peu pré les loyers pour un studio ou un 2 pièces ? Merci a tous
Égypte: du désert Blanc à... la mer Rouge (2 et fin) English translation pending
La suite de notre voyage en Egypte. Après 4 jours dans le désert occidental (désert des baleines, désert noir, désert blanc et désert d'Akabat), une journée au Caire puis 6 jours au bord de la mer Rouge.
La première partie sur VF est ICI
Pour une version plus complète avec davantage de photos, allez directement ici :
sites.google.com/...buleuxvoyagesegypte/

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Une journée au Caire
J6 (26/09/08) : Le Caire puis vol vers la mer Rouge
Entre désert et mer, une petite journée de transition au Caire que nous voulons culturelle avant tout. Une visite au Musée Egyptien s'impose !
Le déplacement depuis l'hôtel Osiris se fait à pied au grand étonnement des taxis qui nous sollicitent sans cesse par leurs coups de klaxons. Les trottoirs sont plutôt déserts mais les rues toujours aussi dangereuses à traverser : par exemple aucun passage clouté en face du musée, il faut de toute façon courir pour traverser.
Nous arrivons parmi les tous premiers devant la grille du musée peu avant 8h30, bientôt rejoints par des groupes de touristes débarqués de nombreux cars.
9H, c'est l'ouverture et pendant que les groupes guidés piétinent au rez-de-chaussée, nous nous précipitons au premier étage pour avoir pour nous tout seuls les galeries de Toutankhamon.
Nous profitons de ce calme provisoire pour admirer longuement les trésors du pharaon ainsi que les animaux momifiés, les tombeaux royaux de Tanis, les bijoux de l'Egypte Ancienne, les salles consacrées à Yuya et Thuyu…
Au bout d'une heure et demi de visite, alors que la foule est maintenant compacte, que les voix criardes des guides résonnent dans toutes les salles et les couloirs, que la chaleur devient difficilement supportable (pas de climatisation), que nos jambes commencent à gonfler……nous quittons le musée à la recherche d'une activité plus "zen".
Pourquoi pas un petit tour sur le Nil en felouque ? Alors que nous approchons des quais, un premier rabatteur a tôt fait de nous repérer. Il nous propose un tour en bateau à moteur. Non, nous voulons du calme….pas de moteur! En voilà un deuxième qui comprend tout de suite notre demande et nous entraîne vers les felouques.
Nous voudrions faire directement affaire avec le capitaine de la felouque mais rien à faire…d'abord comment aurions-nous fait, puisque le capitaine dormait profondément sur son bateau ? Il a fallu que le gars monte à bord et aille le secouer….et pour cela il s'est octroyé une juteuse commission. Nous avons appris après coup que nous avions payé le double du prix habituel qui est de 50 livres + 10 de backchich. Dire que nous n'avons même pas eu le réflexe de marchander ! Grrr….
Tant pis, nous voilà embarqués pour une petite balade…. au gré du vent, pensions -nous. Mais c'était oublier que ce matin-là il n'y avait pas un souffle de vent sur le Caire. Notre felouque a commencé par être emportée par le courant puis après quelques ronds dans l'eau, a réussi à rejoindre in extrémis la berge au bout d'une heure non sans qu'Hervé prenne la barre pendant que notre capitaine donne quelques coups de pagaie. Mémorable croisière !
Pour nous remettre de cette expérience, rien de tel qu'un excellent repas ! L'hôtel Intercontinental est à deux pas de là et Asma nous avait recommandé son restaurant thaïlandais "Bird Cage" (déjà repéré la veille).
Le midi, le restaurant propose un menu-dégustation, servi sur un panier-plateau. Prix en rapport avec la qualité. Spécialités délicieusement parfumées ! Nous nous régalons !
Après ce très bon repas, nous reprenons le chemin de l'hôtel Osiris. Dans le quartier au pied de l'hôtel, il nous reste deux achats à faire : du karkadé (vite trouvé, les boutiques d'épices ne manquent pas !) et une boîte plastique (pour garder les dattes d'Helal).
Nous arpentons le quartier à la recherche d'un bazar …qui vendrait de la vaisselle ? Parmi les nombreuses boutiques rien de ce type…Nous revenons alors chez notre marchand d'épices qui au fond de son magasin finit par trouver notre bonheur et nous vend sa boîte avec plaisir. Ici il y a toujours une solution à tout !
De retour chez Josiane et Nabil, nous nous attardons avec bonheur sur la terrasse de l'hôtel, chaleureusement décorée. Cool !
Nous profitons pour observer la ville depuis le douzième étage. Panorama impressionnant !
Un zoom sur les toits où sont entassés gravats et autres ordures ! Stupéfiant !
Bon, c'est l'heure de notre taxi pour l'aéroport !
Vol Egyptair pour Marsa Alam dans un avion au trois quart vide !
Transfert à notre hôtel, l'Equinoxe (à 30kms de l'aéroport) que nous découvrirons vraiment le lendemain, il fait nuit à notre arrivée.
Vue sur les toits du Caire
El Nabaa
J7 (27/09/08) : El Nabaa
Tout d'abord, allons à la découverte de notre hôtel situé à 240 kms au sud d'Hurghada et à 30kms au nord de la petite ville de Marsa Alam. Nous avons choisi cet hôtel à cause de sa proximité avec le fameux tombant d'Elphinstone, connu des plongeurs.
Pour le moment, une centaine de chambres réparties dans 2 bâtiments d'un étage, entourés d'un beau jardin….mais le complexe est encore en cours de construction et d'autres bâtiments sont en train de sortir de terre.
Le restaurant
La plage
Tout autour, c'est le désert : l'hôtel le plus proche au nord se trouve à ½ heure de marche. Rien au sud avant 30 kms. L'hôtel est dédié à la plongée, au snorkeling, à la planche à voile et au kite. Si vous cherchez l'animation, fuyez….l'endroit n'est pas pour vous !
Nous, on est venu pour les plaisirs de la mer…alors, allons-y….plongée de réadaptation pour Hervé et premières impressions en palme-masque-tuba pour moi…tout juste devant la plage…sur le "house reef".
Quelques brasses plus tard, me voilà dans une eau à 29 °au milieu des poissons et parmi toutes les espèces, quelques-uns ont tout spécialement retenu mon attention : Baliste à queue jaune, poisson citron, poisson scorpion, bénitier.
Pendant que je nage en surface, Hervé me fait coucou et en profite pour attraper un tétrodon qui "gonfle" comme un ballon puis "dégonfle" à peine relâché.
N'osant pas aller jusqu'au bout du récif, je rate les 3 tortues qu'Hervé aura la chance de voir ! Dommage !
Cette première approche nous laisse une impression plutôt positive. Voyons ce que donnera la plongée sur les récifs au large !
Plage d'El Nabaa
Farniente et plongée
J8 (28/09/08) : El Nabaa (suite)
Hervé a prévu une sortie plongée en bateau et j'ai décidé de l'accompagner afin de voir à quoi ressemblent les fonds plus au large. Alors ce matin, 9h, nous embarquons sur le Wave Rider avec 9 autres plongeurs.
Certains, déjà connaisseurs, proposent d'aller sur le site de "Middle Garden "
Le temps est beaucoup moins calme qu'hier et le vent commence à se lever. Le bateau s'élance et, à peine sorti de la marina, se met à chevaucher les vagues (il n'est pas "Wave Rider" pour rien).
Je ne suis pas vraiment rassurée…et les creux se font de plus en plus profonds (4 à 5 m)….tant et si bien que, tout d'un coup, le bateau change de direction. Eh oui, les conditions sont trop mauvaises, le capitaine a décidé de changer de cap. Va pour "Umm Hal halla", un site plus proche et moins exposé, paraît-il.
Moins exposé….c'est à voir ! Le bateau s'arrête à l'abri mais le vent est toujours fort. Pour preuve : pendant que je regarde les plongeurs se mettre à l'eau, le vent arrache ma serviette de plage (pourtant coincée sous mon sac !) qui atterrit sur les flots et coule à pic aussitôt !
Quelques instants plus tard, c'est le matelas de la banquette du bateau qui passe par-dessus bord…. Mais atterrit heureusement sur le pont inférieur !
De quoi me dissuader d'aller me mettre à l'eau ! Je verrai si les conditions sont meilleures à la deuxième plongée.
Deux heures plus tard, deuxième plongée pour tous ! C'est décidé, cette fois, j'y vais. Dès que le dernier plongeur a sauté, je m'équipe, je descends l'échelle, je mets la tête sous l'eau….et je remonte aussi vite sous le regard étonné du matelot qui venait de me voir descendre. Non, franchement, la mer est trop agitée, je crains de ne rien voir et je renonce !
Les plongeurs sont moyennement satisfaits de leurs plongées. "Umm Hal halla" n'est pas à la hauteur du très beau site de Middle Garden qu'ils espéraient revoir.
Poisson crocodile
Plongée et farniente
J9 (29/09/08) : El Nabaa (suite)
Journée relâche pour Hervé aujourd'hui, c'est donc à deux que nous avons prévu d'explorer le "house reef". Mais il ne faut pas perdre de temps, avec le vent la mer commence déjà à se former !
En effet, la visibilité n'est pas top, le fond a été bien remué ! Cela ne nous arrête pas et nous poursuivons notre exploration bien plus loin qu'hier jusqu'à tomber nez à nez avec trois tortues qui ont l'air d'avoir élu domicile dans les herbiers à la limite du récif.
Hervé descend en apnée et réussit à mettre la tête de la tortue dans la boîte !
Jolie rencontre !
De retour sur la terre ferme, une petite balade s'improvise dans les environs. Objectif : l'hôtel voisin à ½ h de marche en longeant la côte !
Nous goûtons à l'eau de sa piscine, au confort de ses transats, faisons un petit tour sur la plage qui doit être bien agréable par temps calme. Aujourd'hui, le drapeau est rouge, la baignade dangereuse, nous nous contentons de sauter par-dessus les rouleaux au bord….puis préférons la discrétion de l'Equinoxe à l'ambiance "all inclusive" de ce complexe géant fréquenté par des Italiens.
Dans l'après-midi, alors que le vent a un peu molli (encore force 5 à 6 !), Hervé s'essaie à la planche à voile. Un centre de windsurfing, très bien équipé, partage la même plage ! S'étant jusqu'à présent toujours exercé sur des planches d'apprentissage, il ne fait pas le poids sur cette planche pro et passe plus de temps dans l'eau que sur la planche ! Il va falloir qu'il s'entraîne dur !
Poisson porc-épic
J10 (30/09/08)
J'ai décidé de ne pas retenter de sortie bateau et quand je vois le "Wave Rider" prendre la mer ce matin, je me dis que j'ai bien fait ! Montagnes russes assurées ! En revanche, le bateau prend la direction de Garden Middle….de quoi s'attendre à de beaux paysages sous-marins.
Moi, je préfère barboter sur le récif de l'hôtel….mais la visibilité n'est vraiment pas terrible !
En revanche, à Garden, Hervé plonge dans un joli canyon qui valent quelques beaux clichés !
Si les conditions météo s'améliorent, peut-être demain le tombant d'Elphinstone pourra être envisagé.
Raie pastenague
J11 (01/10/08) Dernière journée de plongée pour Hervé aujourd'hui, demain on prend l'avion ! Alors quand je vois ce matin, le bateau prendre la direction de "Garden ", je sais que ses espoirs d'explorer le rocher d'Elphinstone s'envolent!
Encore du vent, beaucoup de vent et sur la plage, déjà des rouleaux ! Pas la peine de mettre les palmes aujourd'hui. Je préfère carrément rester au bord de la piscine. Certes, pas de jolis poissons, mais pas de houle non plus et un cadre certes agréable.
On se croirait en Grèce …
Bon, à défaut d'Elphinstone, cette plongée à Garden North révèle quelques belles surprises !
Poisson empereur
Déjà la fin
J12 (02/09/08) : El Nabaa (fin) et retour au Caire
Dernière journée à El Nabaa en attendant de prendre notre vol ce soir pour le Caire !
Conditions météo identiques aux jours précédents ! Pas génial pour les plongeurs, mais idéal pour les véliplanchistes, enfin pas pour les amateurs (suivez mon regard !) mais pour les pros comme ceux-là !
Petite balade sur la côte à l'affût d'un héron !
Jusqu'au ponton, histoire de jeter un dernier coup d'œil à l'hôtel !
Les doigts de pieds en éventail, c'est pas mal aussi !
Vers 16H30, en plein "tea time", tout d'un coup le rythme s'accélère ! Il faut partir tout de suite ! Tout de suite ??? A peine si on nous laisse le temps de vider notre tasse de thé et avaler un gâteau sec, nous voilà "poussés" dans le minibus vers l'aéroport….avec finalement deux heures d'avance !
Alors que l'aéroport est bondé de touristes en vol charter pour l'Europe, nous sommes à peine une poignée à prendre ce vol intérieur Marsa Alam – Le Caire. Nos quatre mains suffisent à compter le nombre de passagers…..et nous avons l'embarras du choix pour nos places !
Une heure et quelques minutes plus tard, nous revoilà au Caire, 27° (contre 31° il y a dix jours !) Nouvelle nuit au Méridien Héliopolis, parfait !
Pour cette dernière soirée, autant s'offrir un bon repas et dans l'hôtel, il y a plusieurs restaurants. On s'installe dans l'un d'eux et on nous propose de choisir oralement parmi plusieurs propositions. Ca n'a pas l'air d'être du tout ce qui était affiché dans l'entrée.
On comprend rapidement qu'on nous a mis au même régime que le groupe de touristes français qui dînent à la table voisine…c.a. d au menu du jour ! Certes ce n'est pas transcendant, pour preuve, j'ai pris pour dessert une salade de fruits, on me sert une pomme coupée en morceaux dans un peu de jus (!!!) mais on s'est pas ruiné ! Heureusement !
J13 (03/10/08) : Le Caire – Paris
Si le dîner d'hier a été moyen, le petit déjeuner est en revanche excellent !
Mais pas le temps de s'attarder, la navette de l'hôtel nous amène à l'aéroport en début de matinée.
Heureusement que nous avons de l'avance, car dans l'aérogare, c'est le grand bazar ! Une seule file pour tous les vols pour l'Europe….des queues à n'en plus finir pour passer la douane ….attente interminable, de quoi faire craquer certains voyageurs pressés !
Finalement vol sans encombre jusqu'à Paris. Température extérieure 12° et des averses ! Brrr !
Mais, en arrivant à la maison, notre fille nous prépare le dîner….alors c'est encore un peu ….les vacances !
CONCLUSION
Tel que nous l'avions organisé, ce voyage nous a paru bien équilibré et ces deux destinations en une se complétaient parfaitement :
- Opposition entre la chaleur du désert occidental et l'atmosphère plus ventée de la Mer Rouge !
- Opposition entre un circuit plus "actif" dans la première partie et un séjour plus calme dans la seconde.
Nos impressions :
- Sur le désert :
Dans le désert occidental, ce sont les paysages du désert blanc qui sont incontestablement les plus fascinants ! On a adoré !
Un petit bémol pourtant : on a regretté d'y voir affleurer quantité de papiers (mouchoirs et/ou toilette) témoignant de sa sur - fréquentation. Vive les "pit toilets" des déserts américains !
Alors, on gardera tout de même un petit faible pour le désert noir et le désert des baleines, plus confidentiels !
- Sur les plongées :
Je laisse Hervé vous livrer ses commentaires
"La mer Rouge reste certes accessible, proche et toujours ensoleillée, mais au fil des ans l'appauvrissement des fonds est flagrant. Plus de gros du tout, espèces de moins en moins diversifiées, envasement progressif et pousse de végétaux sur le corail. Pour les "vieux plongeurs" la nostalgie des fonds magiques de la mer rouge d'il y a 30 ans est une réalité. Mais ne dramatisons pas, il y a encore de quoi faire des photos et respirer sous l'eau est, pour moi, ce qu'il y a de plus dépaysant sur terre".
Bons futurs séjours en Egypte !

La première partie sur VF est ICI
Pour une version plus complète avec davantage de photos, allez directement ici :
sites.google.com/...buleuxvoyagesegypte/

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Une journée au Caire
J6 (26/09/08) : Le Caire puis vol vers la mer Rouge
Entre désert et mer, une petite journée de transition au Caire que nous voulons culturelle avant tout. Une visite au Musée Egyptien s'impose !
Le déplacement depuis l'hôtel Osiris se fait à pied au grand étonnement des taxis qui nous sollicitent sans cesse par leurs coups de klaxons. Les trottoirs sont plutôt déserts mais les rues toujours aussi dangereuses à traverser : par exemple aucun passage clouté en face du musée, il faut de toute façon courir pour traverser.
Nous arrivons parmi les tous premiers devant la grille du musée peu avant 8h30, bientôt rejoints par des groupes de touristes débarqués de nombreux cars.
9H, c'est l'ouverture et pendant que les groupes guidés piétinent au rez-de-chaussée, nous nous précipitons au premier étage pour avoir pour nous tout seuls les galeries de Toutankhamon.
Nous profitons de ce calme provisoire pour admirer longuement les trésors du pharaon ainsi que les animaux momifiés, les tombeaux royaux de Tanis, les bijoux de l'Egypte Ancienne, les salles consacrées à Yuya et Thuyu…
Au bout d'une heure et demi de visite, alors que la foule est maintenant compacte, que les voix criardes des guides résonnent dans toutes les salles et les couloirs, que la chaleur devient difficilement supportable (pas de climatisation), que nos jambes commencent à gonfler……nous quittons le musée à la recherche d'une activité plus "zen".
Pourquoi pas un petit tour sur le Nil en felouque ? Alors que nous approchons des quais, un premier rabatteur a tôt fait de nous repérer. Il nous propose un tour en bateau à moteur. Non, nous voulons du calme….pas de moteur! En voilà un deuxième qui comprend tout de suite notre demande et nous entraîne vers les felouques.
Nous voudrions faire directement affaire avec le capitaine de la felouque mais rien à faire…d'abord comment aurions-nous fait, puisque le capitaine dormait profondément sur son bateau ? Il a fallu que le gars monte à bord et aille le secouer….et pour cela il s'est octroyé une juteuse commission. Nous avons appris après coup que nous avions payé le double du prix habituel qui est de 50 livres + 10 de backchich. Dire que nous n'avons même pas eu le réflexe de marchander ! Grrr….
Tant pis, nous voilà embarqués pour une petite balade…. au gré du vent, pensions -nous. Mais c'était oublier que ce matin-là il n'y avait pas un souffle de vent sur le Caire. Notre felouque a commencé par être emportée par le courant puis après quelques ronds dans l'eau, a réussi à rejoindre in extrémis la berge au bout d'une heure non sans qu'Hervé prenne la barre pendant que notre capitaine donne quelques coups de pagaie. Mémorable croisière !
Pour nous remettre de cette expérience, rien de tel qu'un excellent repas ! L'hôtel Intercontinental est à deux pas de là et Asma nous avait recommandé son restaurant thaïlandais "Bird Cage" (déjà repéré la veille).
Le midi, le restaurant propose un menu-dégustation, servi sur un panier-plateau. Prix en rapport avec la qualité. Spécialités délicieusement parfumées ! Nous nous régalons !
Après ce très bon repas, nous reprenons le chemin de l'hôtel Osiris. Dans le quartier au pied de l'hôtel, il nous reste deux achats à faire : du karkadé (vite trouvé, les boutiques d'épices ne manquent pas !) et une boîte plastique (pour garder les dattes d'Helal).
Nous arpentons le quartier à la recherche d'un bazar …qui vendrait de la vaisselle ? Parmi les nombreuses boutiques rien de ce type…Nous revenons alors chez notre marchand d'épices qui au fond de son magasin finit par trouver notre bonheur et nous vend sa boîte avec plaisir. Ici il y a toujours une solution à tout !
De retour chez Josiane et Nabil, nous nous attardons avec bonheur sur la terrasse de l'hôtel, chaleureusement décorée. Cool !
Nous profitons pour observer la ville depuis le douzième étage. Panorama impressionnant !
Un zoom sur les toits où sont entassés gravats et autres ordures ! Stupéfiant !
Bon, c'est l'heure de notre taxi pour l'aéroport !
Vol Egyptair pour Marsa Alam dans un avion au trois quart vide !
Transfert à notre hôtel, l'Equinoxe (à 30kms de l'aéroport) que nous découvrirons vraiment le lendemain, il fait nuit à notre arrivée.
Vue sur les toits du Caire

El Nabaa
J7 (27/09/08) : El Nabaa
Tout d'abord, allons à la découverte de notre hôtel situé à 240 kms au sud d'Hurghada et à 30kms au nord de la petite ville de Marsa Alam. Nous avons choisi cet hôtel à cause de sa proximité avec le fameux tombant d'Elphinstone, connu des plongeurs.
Pour le moment, une centaine de chambres réparties dans 2 bâtiments d'un étage, entourés d'un beau jardin….mais le complexe est encore en cours de construction et d'autres bâtiments sont en train de sortir de terre.
Le restaurant
La plage
Tout autour, c'est le désert : l'hôtel le plus proche au nord se trouve à ½ heure de marche. Rien au sud avant 30 kms. L'hôtel est dédié à la plongée, au snorkeling, à la planche à voile et au kite. Si vous cherchez l'animation, fuyez….l'endroit n'est pas pour vous !
Nous, on est venu pour les plaisirs de la mer…alors, allons-y….plongée de réadaptation pour Hervé et premières impressions en palme-masque-tuba pour moi…tout juste devant la plage…sur le "house reef".
Quelques brasses plus tard, me voilà dans une eau à 29 °au milieu des poissons et parmi toutes les espèces, quelques-uns ont tout spécialement retenu mon attention : Baliste à queue jaune, poisson citron, poisson scorpion, bénitier.
Pendant que je nage en surface, Hervé me fait coucou et en profite pour attraper un tétrodon qui "gonfle" comme un ballon puis "dégonfle" à peine relâché.
N'osant pas aller jusqu'au bout du récif, je rate les 3 tortues qu'Hervé aura la chance de voir ! Dommage !
Cette première approche nous laisse une impression plutôt positive. Voyons ce que donnera la plongée sur les récifs au large !
Plage d'El Nabaa

Farniente et plongée
J8 (28/09/08) : El Nabaa (suite)
Hervé a prévu une sortie plongée en bateau et j'ai décidé de l'accompagner afin de voir à quoi ressemblent les fonds plus au large. Alors ce matin, 9h, nous embarquons sur le Wave Rider avec 9 autres plongeurs.
Certains, déjà connaisseurs, proposent d'aller sur le site de "Middle Garden "
Le temps est beaucoup moins calme qu'hier et le vent commence à se lever. Le bateau s'élance et, à peine sorti de la marina, se met à chevaucher les vagues (il n'est pas "Wave Rider" pour rien).
Je ne suis pas vraiment rassurée…et les creux se font de plus en plus profonds (4 à 5 m)….tant et si bien que, tout d'un coup, le bateau change de direction. Eh oui, les conditions sont trop mauvaises, le capitaine a décidé de changer de cap. Va pour "Umm Hal halla", un site plus proche et moins exposé, paraît-il.
Moins exposé….c'est à voir ! Le bateau s'arrête à l'abri mais le vent est toujours fort. Pour preuve : pendant que je regarde les plongeurs se mettre à l'eau, le vent arrache ma serviette de plage (pourtant coincée sous mon sac !) qui atterrit sur les flots et coule à pic aussitôt !
Quelques instants plus tard, c'est le matelas de la banquette du bateau qui passe par-dessus bord…. Mais atterrit heureusement sur le pont inférieur !
De quoi me dissuader d'aller me mettre à l'eau ! Je verrai si les conditions sont meilleures à la deuxième plongée.
Deux heures plus tard, deuxième plongée pour tous ! C'est décidé, cette fois, j'y vais. Dès que le dernier plongeur a sauté, je m'équipe, je descends l'échelle, je mets la tête sous l'eau….et je remonte aussi vite sous le regard étonné du matelot qui venait de me voir descendre. Non, franchement, la mer est trop agitée, je crains de ne rien voir et je renonce !
Les plongeurs sont moyennement satisfaits de leurs plongées. "Umm Hal halla" n'est pas à la hauteur du très beau site de Middle Garden qu'ils espéraient revoir.
Poisson crocodile

Plongée et farniente
J9 (29/09/08) : El Nabaa (suite)
Journée relâche pour Hervé aujourd'hui, c'est donc à deux que nous avons prévu d'explorer le "house reef". Mais il ne faut pas perdre de temps, avec le vent la mer commence déjà à se former !
En effet, la visibilité n'est pas top, le fond a été bien remué ! Cela ne nous arrête pas et nous poursuivons notre exploration bien plus loin qu'hier jusqu'à tomber nez à nez avec trois tortues qui ont l'air d'avoir élu domicile dans les herbiers à la limite du récif.
Hervé descend en apnée et réussit à mettre la tête de la tortue dans la boîte !
Jolie rencontre !
De retour sur la terre ferme, une petite balade s'improvise dans les environs. Objectif : l'hôtel voisin à ½ h de marche en longeant la côte !
Nous goûtons à l'eau de sa piscine, au confort de ses transats, faisons un petit tour sur la plage qui doit être bien agréable par temps calme. Aujourd'hui, le drapeau est rouge, la baignade dangereuse, nous nous contentons de sauter par-dessus les rouleaux au bord….puis préférons la discrétion de l'Equinoxe à l'ambiance "all inclusive" de ce complexe géant fréquenté par des Italiens.
Dans l'après-midi, alors que le vent a un peu molli (encore force 5 à 6 !), Hervé s'essaie à la planche à voile. Un centre de windsurfing, très bien équipé, partage la même plage ! S'étant jusqu'à présent toujours exercé sur des planches d'apprentissage, il ne fait pas le poids sur cette planche pro et passe plus de temps dans l'eau que sur la planche ! Il va falloir qu'il s'entraîne dur !
Poisson porc-épic

J10 (30/09/08)
J'ai décidé de ne pas retenter de sortie bateau et quand je vois le "Wave Rider" prendre la mer ce matin, je me dis que j'ai bien fait ! Montagnes russes assurées ! En revanche, le bateau prend la direction de Garden Middle….de quoi s'attendre à de beaux paysages sous-marins.
Moi, je préfère barboter sur le récif de l'hôtel….mais la visibilité n'est vraiment pas terrible !
En revanche, à Garden, Hervé plonge dans un joli canyon qui valent quelques beaux clichés !
Si les conditions météo s'améliorent, peut-être demain le tombant d'Elphinstone pourra être envisagé.
Raie pastenague

J11 (01/10/08) Dernière journée de plongée pour Hervé aujourd'hui, demain on prend l'avion ! Alors quand je vois ce matin, le bateau prendre la direction de "Garden ", je sais que ses espoirs d'explorer le rocher d'Elphinstone s'envolent!
Encore du vent, beaucoup de vent et sur la plage, déjà des rouleaux ! Pas la peine de mettre les palmes aujourd'hui. Je préfère carrément rester au bord de la piscine. Certes, pas de jolis poissons, mais pas de houle non plus et un cadre certes agréable.
On se croirait en Grèce …
Bon, à défaut d'Elphinstone, cette plongée à Garden North révèle quelques belles surprises !
Poisson empereur

Déjà la fin
J12 (02/09/08) : El Nabaa (fin) et retour au Caire
Dernière journée à El Nabaa en attendant de prendre notre vol ce soir pour le Caire !
Conditions météo identiques aux jours précédents ! Pas génial pour les plongeurs, mais idéal pour les véliplanchistes, enfin pas pour les amateurs (suivez mon regard !) mais pour les pros comme ceux-là !
Petite balade sur la côte à l'affût d'un héron !
Jusqu'au ponton, histoire de jeter un dernier coup d'œil à l'hôtel !
Les doigts de pieds en éventail, c'est pas mal aussi !
Vers 16H30, en plein "tea time", tout d'un coup le rythme s'accélère ! Il faut partir tout de suite ! Tout de suite ??? A peine si on nous laisse le temps de vider notre tasse de thé et avaler un gâteau sec, nous voilà "poussés" dans le minibus vers l'aéroport….avec finalement deux heures d'avance !
Alors que l'aéroport est bondé de touristes en vol charter pour l'Europe, nous sommes à peine une poignée à prendre ce vol intérieur Marsa Alam – Le Caire. Nos quatre mains suffisent à compter le nombre de passagers…..et nous avons l'embarras du choix pour nos places !
Une heure et quelques minutes plus tard, nous revoilà au Caire, 27° (contre 31° il y a dix jours !) Nouvelle nuit au Méridien Héliopolis, parfait !
Pour cette dernière soirée, autant s'offrir un bon repas et dans l'hôtel, il y a plusieurs restaurants. On s'installe dans l'un d'eux et on nous propose de choisir oralement parmi plusieurs propositions. Ca n'a pas l'air d'être du tout ce qui était affiché dans l'entrée.
On comprend rapidement qu'on nous a mis au même régime que le groupe de touristes français qui dînent à la table voisine…c.a. d au menu du jour ! Certes ce n'est pas transcendant, pour preuve, j'ai pris pour dessert une salade de fruits, on me sert une pomme coupée en morceaux dans un peu de jus (!!!) mais on s'est pas ruiné ! Heureusement !
J13 (03/10/08) : Le Caire – Paris
Si le dîner d'hier a été moyen, le petit déjeuner est en revanche excellent !
Mais pas le temps de s'attarder, la navette de l'hôtel nous amène à l'aéroport en début de matinée.
Heureusement que nous avons de l'avance, car dans l'aérogare, c'est le grand bazar ! Une seule file pour tous les vols pour l'Europe….des queues à n'en plus finir pour passer la douane ….attente interminable, de quoi faire craquer certains voyageurs pressés !
Finalement vol sans encombre jusqu'à Paris. Température extérieure 12° et des averses ! Brrr !
Mais, en arrivant à la maison, notre fille nous prépare le dîner….alors c'est encore un peu ….les vacances !
CONCLUSION
Tel que nous l'avions organisé, ce voyage nous a paru bien équilibré et ces deux destinations en une se complétaient parfaitement :
- Opposition entre la chaleur du désert occidental et l'atmosphère plus ventée de la Mer Rouge !
- Opposition entre un circuit plus "actif" dans la première partie et un séjour plus calme dans la seconde.
Nos impressions :
- Sur le désert :
Dans le désert occidental, ce sont les paysages du désert blanc qui sont incontestablement les plus fascinants ! On a adoré !
Un petit bémol pourtant : on a regretté d'y voir affleurer quantité de papiers (mouchoirs et/ou toilette) témoignant de sa sur - fréquentation. Vive les "pit toilets" des déserts américains !
Alors, on gardera tout de même un petit faible pour le désert noir et le désert des baleines, plus confidentiels !
- Sur les plongées :
Je laisse Hervé vous livrer ses commentaires
"La mer Rouge reste certes accessible, proche et toujours ensoleillée, mais au fil des ans l'appauvrissement des fonds est flagrant. Plus de gros du tout, espèces de moins en moins diversifiées, envasement progressif et pousse de végétaux sur le corail. Pour les "vieux plongeurs" la nostalgie des fonds magiques de la mer rouge d'il y a 30 ans est une réalité. Mais ne dramatisons pas, il y a encore de quoi faire des photos et respirer sous l'eau est, pour moi, ce qu'il y a de plus dépaysant sur terre".
Bons futurs séjours en Egypte !

Que faire absolument à Tokyo et ses environs en une semaine? English translation pending
Bonjour,
Je pars avec mon mari au japon, à Tokyo en particulier, du 13 au 21 fevrier.
Pouvez vous m'aider pour ne rien rater à tokyo et ses environs. J'aimerai bien aller à Kyoto ou Nara. Pensez que l'on puisses y aller en si peu de temps?
Nous avons pris un hotel à Shinjuku
Merci de votre aide
Merci de votre aide
Formalités pour travailler en Angleterre? English translation pending
Salut,
Je reviens de deux ans a Barcelone, c est une ville géniale et je vais partir en Angleterre pour perfectionner la langue. Je voulais savoir quels sont les documents necessaires pour y travailler et comment faut il s y prendre. Pour barcelone, il faut attendre 4 semaines pour avoir tt les papiers, donc j aimerais savoir si c est pareil en angleterre.
Merci
Tina
Je reviens de deux ans a Barcelone, c est une ville géniale et je vais partir en Angleterre pour perfectionner la langue. Je voulais savoir quels sont les documents necessaires pour y travailler et comment faut il s y prendre. Pour barcelone, il faut attendre 4 semaines pour avoir tt les papiers, donc j aimerais savoir si c est pareil en angleterre.
Merci
Tina