Results for "Commercy+|+127+>+348"
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Qui sera sur Ste Anne entre le 26 janvier et le 8 février? (Guadeloupe) English translation pending
Bonjour
Mon voyage en Guadeloupe, au Pierre et Vacances, arrive alors si vous vous y trouvez entre le 26 janvier et le 8 février on pourrait se donner RV pour visiter l'ile et faire des sorties.
Alors peut être à bientôt.
Mon voyage en Guadeloupe, au Pierre et Vacances, arrive alors si vous vous y trouvez entre le 26 janvier et le 8 février on pourrait se donner RV pour visiter l'ile et faire des sorties.
Alors peut être à bientôt.
Bières belges à Bangkok à proximité de Sukhumvit Road? English translation pending
Salut à tous;
plus que quelques jours avant le grand départ. 🙂
Connaitriez-vous par hasard un bar sevrant des bières belges sur Sukhumvit Road. Je vourdais faire goûter une Orval à mon beau frère. Ma miss connaît déjà puisqu'elle a eu le privilège de se rendre sur place. 😉
Je connais quelques endroit où ils ont des bères pression classiques (Stella, Leffe ou Hoegaarden) mais rien de vraiment plus spécial genre trappiste.
Je sais que ça existe à Pattaya et Chiang Mai donc pourquoi pas Bangkok.....
Merci d'avance pour vos réponses.
NB: je pourrais en emporter avec moi mais je suis un peu limite au niveau kilos (ma miss veau absolument des bouteilles de mon cidre maison et c'est lourd) de même que les 3 kg de chocolat et autres boîtes de conserves. 🤪 Ah, le femmes. 😉 Autre solution de dépannage: on trouve des packs de 6 à l'aéroport (pas vraiment avantageux car double du prix que ce qu'on a dans le commerce). Se pose alors le problème des verrers. Donc la meilleur option est de trouver un bar proposant ce type de bières ou éventuellement un restaurant belge. Dernière solution, je peux éventuellement demander à mon compagnon de voyage s'il ne lui reste pas encore un peu de place pour caser quelques bouteilles mais ça m'embête un peu de l'ennuyer avec ça...
NB: je pourrais en emporter avec moi mais je suis un peu limite au niveau kilos (ma miss veau absolument des bouteilles de mon cidre maison et c'est lourd) de même que les 3 kg de chocolat et autres boîtes de conserves. 🤪 Ah, le femmes. 😉 Autre solution de dépannage: on trouve des packs de 6 à l'aéroport (pas vraiment avantageux car double du prix que ce qu'on a dans le commerce). Se pose alors le problème des verrers. Donc la meilleur option est de trouver un bar proposant ce type de bières ou éventuellement un restaurant belge. Dernière solution, je peux éventuellement demander à mon compagnon de voyage s'il ne lui reste pas encore un peu de place pour caser quelques bouteilles mais ça m'embête un peu de l'ennuyer avec ça...
Dans quel quartier vivre à Miami? English translation pending
Bonjour à tous,
Ma copine et moi partons dans 2 mois vivre à Miami pour deux ans. Nous sommes en train de chercher un appartement, mais nous hésitons sur le choix du quartier. Mon travail sur situe dans North Miami (Biscyane bld) et celui de ma copine est entre "Design District" et Downtown. Nous comptons acheter une voiture pour nous déplacer. On ne souhaite pas trop vivre dans les quartiers trop chics de South Beach, on recherche plutôt un quartier résidentiel, assez facile à vivre (commerce...) loin des quartiers touristiques. Avez-vous quelques idées à nous conseiller?
Merci d'avance pour vos réponses.
Ma copine et moi partons dans 2 mois vivre à Miami pour deux ans. Nous sommes en train de chercher un appartement, mais nous hésitons sur le choix du quartier. Mon travail sur situe dans North Miami (Biscyane bld) et celui de ma copine est entre "Design District" et Downtown. Nous comptons acheter une voiture pour nous déplacer. On ne souhaite pas trop vivre dans les quartiers trop chics de South Beach, on recherche plutôt un quartier résidentiel, assez facile à vivre (commerce...) loin des quartiers touristiques. Avez-vous quelques idées à nous conseiller?
Merci d'avance pour vos réponses.
Recherche mon père Louvrier Daniel à Nouméa, Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour à tous,
voilà je me presente je m'apelle Celia et je suis a la recherche de mon pere
Louvrier Daniel
il etait dernierement en Nouvelle Caledonie à Noumea plus precisement
il avait ou travailler dans un garage nomme Motor Pool
J'ai trouver tout sa sur internet mais mes dernieres recherche non abouti a rien
Je ne sais pas si il est encore là bas ou pas
merci de m'aider
Partir travailler en Nouvelle-Calédonie English translation pending
bonjour a tous,
suite au reportage de m6 et a la fin de mon contrat de travail "cdd", je navigue sur ce forum car j'aimerai partir en NC pour une duree indeterminé.
mais pour cela il me faudrais un travail sur place, un logement.
je recherche donc qq'un qui serai pret a m'hebergé une fois sur place, gratuitement ou moyennant de faible finances.
de mon coté je cherche via internet des offres d'emploi dans le commerce "dans le jeux video" de preference car c mon domaine.
je n'ai pas d'attache ici en france et je suis au chomage. je n'ai pas d'enfant et je ne suis pas marier.
j'ai des tonne de questions a posé mais je ne c pas par ou commencer. c la raison pour laquelle je lie un mawimum de message sur ce forum.
je recherche donc un travail dans le commerce en tremps que vendeur (jeux video de pref) mais aussi et surtout qq'un pour m'heberger a faible cout le temps de me posé.
je suis conscient que j'en demande bcp. je recherche egalement un contact via msn messenger pour discuter de la NC et des formalitée mais aussi pour sympathisé cdt
je recherche donc un travail dans le commerce en tremps que vendeur (jeux video de pref) mais aussi et surtout qq'un pour m'heberger a faible cout le temps de me posé.
je suis conscient que j'en demande bcp. je recherche egalement un contact via msn messenger pour discuter de la NC et des formalitée mais aussi pour sympathisé cdt
Recherche "T-shirts" celtiques et féeriques sur Bangkok English translation pending
Bonne année à vous tous
je suis a la recherche de t shirts celtiques, féeriques sur BKK, je crois en avoir deja vu pres de bayoke mais a l'époque ne travaillant pas ce produit je n'ai pas fait très attention, quelqu'un pourrait il m'éclairer?
Investir à Queretaro (Mexique) English translation pending
Bonjour, j'envisage d'investir pour creer une petite compagnie ou louer un bar a Querétaro (Mexique). J'ai 15 000$ CAD (+/- 10 000 Euros) a investir. Je pensais créer un petit studio d'illustration architecturale 3d et d'animation (domaine dans lequel je travaille présentement). Sinon, je veux louer un bar dans le centre ville de Queretaro. Je connais quelques mexicains de confiance qui peuvent m'aider dans mes démarches. Savez-vous combien d'argent j'ai a investir pour le startup d'une buisness dans cette ville? Pour ce qui est des bars, est-ce qu'il y a une véritable demande pour ce type de commerce? Quel est le prix de la location d'un bar (mois) + achat de meuble (tables, chaises, tv, table de pool, etc, etc). On ma dit environ 700$ US/mois, qqn peux confirmer?
Je suis resté 1 ans en asie du sud-est et j'ai vu très souvent des bars fermer definitivement après seulement 3 mois d'ouverture (particulièrement en thailande) et je veux éviter ce genre de situation.
Appel à tout les étrangés vivant au Mexique ou y ayant déja habité! Merci d'avance :)
Je suis resté 1 ans en asie du sud-est et j'ai vu très souvent des bars fermer definitivement après seulement 3 mois d'ouverture (particulièrement en thailande) et je veux éviter ce genre de situation.
Appel à tout les étrangés vivant au Mexique ou y ayant déja habité! Merci d'avance :)
Nouvelle-Calédonie: sites et institutions locales English translation pending
Bonjour,
J'ai remarqué que la plupart du temps, les personnes posent toujours les mêmes questions, parce qu'il n'est pas évident de lire tout ce qui a déjà été écrit.
Ici, je voudrais simplement redonner quelques liens utiles pour qui cherche des renseignements pour venir vivre en Nouvelle-Calédonie : s'installer dans un pays lointain n'est jamais simple et il vaut mieux avoir des informations de source officielle au lieu de se contenter des avis (plus ou moins éclairés !) des uns et des autres. Voici donc :
Gouvernement de NC : on y trouve la liste et les adresses des sites des différentes institutions locales. Direction des Services Fiscaux : pour toutes les questions concernant ... la fiscalité ! A noter une simulation en ligne pour le calcul des impôts. Beaucoup plus parlant que toutes les explications ! CAFAT : Sécurité Sociale locale Chambre de Commerce : plein d'infos intéressantes. Chambre des Métiers : idem. Pour les Artisans, entre autres. JECO, émanation de la CCI, sur les entreprises locales : les coordonnées, y compris emails, de beaucoup de sociétés locales, par secteur d'activité. Douane : A ne pas négliger ! Douane / transfert de résidence Douane / importation véhicule Annuaire : pensez aussi à le consulter tout simplement !
Cette liste n'est pas exhaustive, hélas, mais j'espère qu'elle pourra au moins aiguiller un peu certains d'entre vous. 🙂 N'oubliez pas non plus ces bons vieux moteurs de recherche 😉
Bonne lecture !
J'ai remarqué que la plupart du temps, les personnes posent toujours les mêmes questions, parce qu'il n'est pas évident de lire tout ce qui a déjà été écrit.
Ici, je voudrais simplement redonner quelques liens utiles pour qui cherche des renseignements pour venir vivre en Nouvelle-Calédonie : s'installer dans un pays lointain n'est jamais simple et il vaut mieux avoir des informations de source officielle au lieu de se contenter des avis (plus ou moins éclairés !) des uns et des autres. Voici donc :
Gouvernement de NC : on y trouve la liste et les adresses des sites des différentes institutions locales. Direction des Services Fiscaux : pour toutes les questions concernant ... la fiscalité ! A noter une simulation en ligne pour le calcul des impôts. Beaucoup plus parlant que toutes les explications ! CAFAT : Sécurité Sociale locale Chambre de Commerce : plein d'infos intéressantes. Chambre des Métiers : idem. Pour les Artisans, entre autres. JECO, émanation de la CCI, sur les entreprises locales : les coordonnées, y compris emails, de beaucoup de sociétés locales, par secteur d'activité. Douane : A ne pas négliger ! Douane / transfert de résidence Douane / importation véhicule Annuaire : pensez aussi à le consulter tout simplement !
Cette liste n'est pas exhaustive, hélas, mais j'espère qu'elle pourra au moins aiguiller un peu certains d'entre vous. 🙂 N'oubliez pas non plus ces bons vieux moteurs de recherche 😉
Bonne lecture !
Offre de stage: responsable recrutement de sites web English translation pending
Le stagiaire sera en charge de recruter des sites web dans des domaines d'activités précis dans l'optique de diffuser des campagnes publicitaires. Il devra également réaliser le suivi des campagnes et veiller à la satisfaction des sites éditeurs qu'il aura recrutés (suivi des paiements, réponse aux questions et requêtes).
Le logement est fourni.
Une prime de performance peut être envisagée.
Pour mener à bien cette mission, il est souhaitable que vous ayez un niveau d'étude Bac+2 ou Bac+3/4 avec une formation initiale de BTS ou de IUP ou de Ecole de Commerce. Vous devez avoir comme langue maternelle : Français.
Vous aurez besoin d'avoir les compétences informatiques suivantes : Word, Excel, Maîtrise des outils internet Le permis voiture n'est pas indispensable
Pour mener à bien cette mission, il est souhaitable que vous ayez un niveau d'étude Bac+2 ou Bac+3/4 avec une formation initiale de BTS ou de IUP ou de Ecole de Commerce. Vous devez avoir comme langue maternelle : Français.
Vous aurez besoin d'avoir les compétences informatiques suivantes : Word, Excel, Maîtrise des outils internet Le permis voiture n'est pas indispensable
Une semaine dans la région de Puntarenas au Costa Rica English translation pending
Nous partons 3 semaines départ le 04 février, la première semaine est la région de Puntarenas. Comme j'aime beaucoup voir et apprécier ce qu'il y a dans les alentours ex. rayons de 150 kilomètres, (déplacement en bus) pas d'auto j'aime pas. Est-ce que quelqu'un sur ce blog peu me donner des suggestions car je ne connais pas cette région du C.R. Les 2 autres semaines nous serons à Punta Leona ... 🤪😕😎
Hôtels pas chers à Percé en Gaspésie? (Québec) English translation pending
J'ai décidé d'aller à Percé en Gaspésie comme premier voyage.Je cherche des infos pour faire un voyage proche du rocher percé en Gaspésie.
1-Connaissez-vous des hotels pas cher?Je voudrais rester 5 jours au moins.
2-Comment sont les gens la-bas avec des immigrants touristes?
3-Quelle autre conseil me donneriez-vous si je veux principalement faire de la randonnés la-bas?
1-Connaissez-vous des hotels pas cher?Je voudrais rester 5 jours au moins.
2-Comment sont les gens la-bas avec des immigrants touristes?
3-Quelle autre conseil me donneriez-vous si je veux principalement faire de la randonnés la-bas?
S'installer en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Tout d'abord permettez nous de vous souhaitez une bonne année 2009.
Nous avons le projet en faite de venir s'installer en NC avec notre enfant de 3 ans. Nous aimerions avoir de plus amples renseignements sur cette île magnifique.
Mon ami à 41 ans et travaille dans le transport et à travailler également dans le béton pendant une dizaine d'année pour ma part j'ai 31 ans et travaille dans le secteur du tertiaire.
Nous avons travaillé ensemble également dans le commerce alimentaire (petit casino sur l'ile de Noirmoutier en France)
Nous sommes déjà partis à la Réunion à 2 reprises durant 5 semaines puis 2 semaines.
Nous avons un budget de 10 000 € pour venir s'installer sur la NC et nous serons tous les 2 inscrits au chômage car actuellement en CDI. Est ce suffisant comme budget?
Nous nous posons plusieurs questions comme : faut il avoir recours un container pour nos affaires ? Est ce que les inscriptions pour les écoles se font facilement, est ce qu'il y du travail dans le transport et commerce ainsi que le tertiaire? Est ce que l'intégration se fait facilement? Pouvons nous trouver un logement facilement?
Nous avons un contact d'une personne qui à vécu 2 ans en NC et qui pars s'installer en Février 2009.
Vous concernant avez vous trouver un travail rapidement?
J'espère que vous pourrez nous lire et nous donner quelques infos et conseils, merci par avance. Et bonne année .
Voici notre adresse MSN : ptithulk38@hotmail.com
Barcelone pour mi-février 2009 English translation pending
Je suis allée à Sitges lan dernier, j'ai vu de façon rapide Barcelone. Je souhaite y retourner en février 2009. J'ai eu un coup de foudre pour cette ville magique. Je pense avoir un pied à terre sur Barcelone pour pouvoir en profiter au maximum.
Si vous avez des bons plans ou des conseils à donner, merci de me les communiquer. A+++
Si vous avez des bons plans ou des conseils à donner, merci de me les communiquer. A+++
Rencontrer des français installés en Tunisie English translation pending
Je serai à Djerba la dernière semaine de Janvier.J'aimerais rencontrer des Français installés en Tunisie, en prévision de ma retraite dans quelques années.mamiclo.
"La finca de paraiso" à Cartago, Costa Rica? English translation pending
bonjour!
je projette de partir au costa rica avec mon copain en mars ou avril et nous aimerions faire du volontariat à la ferme la flor a cartago. Pourriez vous nous donner des infos sur cette ferme, les condition de travaille, l'ambiance, le prix... Nous essayons desesperement de trouver des action de volontariat au costa rica nourri logé mais c'est la galère! en connaissez vous? Nous somme ossi tenter par le nicaragua, peut on y faire du volontariat nourri logé? Toutes les reponses sont bienvenue! Merci d'avance!!! Célie
je projette de partir au costa rica avec mon copain en mars ou avril et nous aimerions faire du volontariat à la ferme la flor a cartago. Pourriez vous nous donner des infos sur cette ferme, les condition de travaille, l'ambiance, le prix... Nous essayons desesperement de trouver des action de volontariat au costa rica nourri logé mais c'est la galère! en connaissez vous? Nous somme ossi tenter par le nicaragua, peut on y faire du volontariat nourri logé? Toutes les reponses sont bienvenue! Merci d'avance!!! Célie
S'installer ailleurs English translation pending
En fait je cherche à refaire ma vie. Largué par deux nanas, me voila célibataire. Alors autant positiver la dessus.
j'avais des entreprises en France qui me prenaient la tête.
Je cherche à solder tout ça et partir.
Mon projet :
2009 pour tout solder en France
2010 pour voyager de par le monde et trouver mon nouveau home à culture occidentale. par exemple l'afrique me branche pas trop, on a quand même un peu de mal à s'intégrer sur le long terme
2011 : m'installer et lancer un business simplissime, écotourisme, hotel, commerce import, bref un truc facile pas couteux qui laisse une bonne part de ma vie tranquille pour penser à autre chose.
Il serait temps! j'ai 51a et j'ai passé mon temps à m'occuper d'inepties..
J'ai aussi beaucoup voyagé pour mon travail, vécu en Afrique dans ma jeunesse.
Y a des gens que ça intéresse? je cherche un business a deux, une femme forcément, genre 36a max.
Mais bon je partirai quand même, avec ou sans nana.
Je cherche à faire une liste de pays où me ballader pour lancer ce business.
peut être certains d'entre vous ont ils des pistes à me donner, d'exemple de gens que vous connaissez qui sont partis dans le même esprit?
Ca serait sympa d'y répondre
Salut à toutes et à tous
Températures à Marrakech fin mars-avril? English translation pending
Bonjour
nous nous rendons au Maroc fin mars jusqu'au 7 avril pouvez vous me donner les temperatures dans la journee qu'il fait a Marrakech
merci pour vos reponses😇
nous nous rendons au Maroc fin mars jusqu'au 7 avril pouvez vous me donner les temperatures dans la journee qu'il fait a Marrakech
merci pour vos reponses😇
École commerciale de Dakar? English translation pending
Bonjour a tous !
Je suis actuellement en terminale es a strasbourg. En recherchant mes perspectives post-bac je tombe sur l'institut de dakar qui prépare au concours des plus grandes écoles de commerces de france.
Question bête mais je me lance : Que vaut vraiment cette ecole?
De plus j'aimerais savoir, svp, le côut de la vie moyen sur place (logement, nouriturre, loisirs...) sachant que j'ai 18 ans et pas difficile.
Est-ce que parler l'arabe couremment est un atout la ba ?
Merçi d'avance pour vos réponses 🙂
De plus j'aimerais savoir, svp, le côut de la vie moyen sur place (logement, nouriturre, loisirs...) sachant que j'ai 18 ans et pas difficile.
Est-ce que parler l'arabe couremment est un atout la ba ?
Merçi d'avance pour vos réponses 🙂
Témoignage d’une expérience de vie partagée avec des jeunes vivant dans la rue au Rwanda English translation pending
Témoignage d’une expérience de vie partagée avec des jeunes vivant dans la rue au Rwanda
« Quand apprendre cela veut dire vivre. »
Retrouver le blog de Ben et Ignace au Rwanda : http://tuzareba.over-blog.com Réflexions préalables au départ
Depuis mon entré au sein de l’Ecole 3A (www.ecole3a.edu) une école qui mélange commerce et développement et se tourne principalement vers les « 3A » : Afrique, Amérique du Sud et Asie les questions sur le sens de partir faire de l’humanitaire ou travailler sur des projets de développement n’ont cessé d’augmenter.
Ces réflexions m’ont progressivement mieux fait comprendre pourquoi je voulais pour mon stage de fin d’étude faire quelque chose de différent des stages que j’avais fait précédemment (en ONG et en Entreprise). Je commençais à sentir de manière diffuse que bien souvent, en voulant occuper un poste à responsabilité, je passais à côté de l’essentiel, c’est-à-dire de la rencontre avec ceux que je prétendais « aider ». L’idée même d’ « aider » me devenait de plus en plus insupportable. En ouvrant petit à petit mes yeux restés grand fermés, je me suis aperçus que beaucoup de projets qui voulaient « aider » et « améliorer la vie des gens » faisaient plus de mal que de bien. Pourquoi ? Car la majorité des ces projets n’avaient pas pris le temps de s’élaborer avec les personnes les plus concernées, les fameux « bénéficiaires » !
Gandhi disait : « Tous ce que vous faites sans moi, vous le faites contre moi. »
La rencontre de ces réflexions et de mon attrait pour le Rwanda, m’a donné l’envie d’y partir vivre en contact avec ceux qui sont les premiers à lutter contre la pauvreté au jour le jour, c'est-à-dire, ceux là même qui la vivent. Il me semblait qu'avant de vouloir “faire”, il fallait prendre le temps de “comprendre” et donc d'apprendre. Avec un ami, également étudiant à l’Ecole 3A nous avons donc décidé de chercher une structure au Rwanda qui pouvait nous accueillir.
Ces recherches nous ont permis de faire la connaissance du CPAJ, un centre qui accueil des enfants et des jeunes qui vivaient dans la rue à Kigali, la capitale du Rwanda. Avec notre envie d’être proche de personnes vivant dans des situations très difficiles nous avons été séduit par ce projet.
Ce centre a pour but d’accompagner des enfants qui traînent dans la rue sur le chemin d’une réintégration familiale, scolaire, professionnelle et citoyenne et ainsi que de les aider à retrouver une place dans leur communauté. Les activités avec les jeunes
Ce qui fondait ma démarche au Rwanda c’était l’idée que dans un projet de développement, l'important n'est pas de vouloir développé l’autre à partir d’un manque chez lui, mais de se rendre disponible et d'offrir à l’autre cette rencontre, cette écoute et cette reconnaissance.
Pour moi la rencontre est déjà une activité en soi. A travers ce stage au Rwanda, je n’avais pas la prétention de changer la vie de quiconque si ce n'est peut-être la mienne. Les gens que j’ai rencontrés au Rwanda – occidentaux ou rwandais – qui travaillent souvent dans des ONG, étaient surpris par mon manque apparent d'ambition... Pourtant, j’avais l'ambition la plus haute qui soit : être heureux et partager mon bonheur avec les personnes qui m’entouraient, en l'occurrence, les jeunes avec lesquelles je vivais.
A notre arrivée au CPAJ nous avons pris le temps de sentir ce que l’équipe encadrante souhaitait que nous fassions tout en insistant sur le fait que notre envie première était de vivre avec les jeunes. 1. Cours de français
Dans un premier temps donc, ils nous ont proposé de donner des cours de français aux étudiants qui suivaient les formations professionnelles de couture et de coiffure. Nous nous sommes mis d’accord pour prendre chaque classe pendant 1h30 deux fois par semaine.
Quels étaient les objectifs de ces cours ?
Dès le départ nous avons tenu à insister auprès de jeunes pour que ces cours se fassent de manière dynamique et qu’ils soient basés sur deux principes : La réciprocité : nous leurs enseignerions le français et eux nous enseigneraient le kinyarwanda.L’oralité : conscient de la difficulté d’apprendre le français nous avons entièrement tourné notre enseignement vers le dialogue.Quel bilan tirons nous de ces cours ?
Nous ne sommes pas satisfait des cours de français. En effet, nous avons rapidement senti que la motivation des jeunes n’était pas au rendez-vous. Sûrement en partie à cause de notre piètre qualité de professeurs, mais aussi à cause de la difficulté de la langue, les étudiants n’ont jamais montré un grand enthousiasme pour apprendre le français.
2. Les ateliers pains
En partant au Rwanda nous n’avions jamais imaginé que notre activité principale allait tournée autour du pain. Le hasard a voulu que le CPAJ soit parfaitement équipé pour faire du pain, car il y avait auparavant une formation professionnelle en boulangerie fermée il y a deux ans. Par ailleurs, nous avions pris en France depuis un an l’habitude de faire notre propre pain à la main.
Observant le désœuvrement des jeunes « nouveaux », des enfants rencontrés récemment dans la rue et qui n’avaient pas encore réintégré l’école primaire ou une formation professionnelle, qui passent leur journée au CPAJ sans activités précises, nous leur avons proposé de faire du pain deux fois par semaine.
Quels étaient les objectifs de ces ateliers pains ?Occuper les jeunesLeur apprendre à faire le pain et des beignets ce qui leur serait toujours utile pour plus tardNourrir les 120 enfants qui mangent dans le centre le midiDévelopper la fierté des jeunes et la confiance en eux : non seulement ils sont capables de faire du bon pains tous seuls, mais ils sont capables de nourrir tous les autres enfants qui viennent manger au centre, alors que bien souvent ils sont considérés comme des bons à rien.Quel bilan tirons nous de ces ateliers pains ?
Le bilan est globalement très positif. Les enfants et les jeunes de la formation professionnelle étaient très contents d’apprendre à faire le pain et les beignets.
Par ailleurs pour des enfants qui mangent tous les midis de la pâte de maïs avec des haricots, il était très goûteux de voir leur repas régulièrement agrémenté de pain et de beignets. Aujourd’hui les jeunes maîtrisent le savoir-faire du boulanger.
3. L’essentiel : la vie partagée avec les jeunes
Il est essentiel de comprendre que notre stage ne peut se résumer en une série « d’activités ». En effet notre activité principale consistait en la vie partagée avec les jeunes.
Après un mois dans une maison en centre ville, nous avons fait le choix de venir vivre dans le centre même avec les jeunes.
Beaucoup de gens ont tenu à nous mettre en garde contre cette idée : « attention, c’est dangereux de vivre avec des enfants des rues, ce sont des voleurs et ils peuvent être violents. » Même certains membres de l’équipe encadrante du centre nous ont dit : « êtes vous sûr de vouloir vivre avec les jeunes car c’est possible qu’ils vous volent ou qu’ils vous tapent. ».
Mais après avoir passé un mois à entamer une rencontre avec les jeunes qui vivent dans le CPAJ, nous étions prêt à venir habiter avec eux et nous étions à peu près sûr que nous ne risquions rien.
Nous avons donc commencé notre vie avec les jeunes. Vie qui consistait à jouer au foot, à discuter, à préparer à manger, à jouer au basket, à regarder les mouches voler pendant 2h assis sur un banc, à aller visiter un membre de leur famille, à marcher par delà les collines, …
Quel bilan tirons nous de ce temps de vie ensemble ?
Au début bien sûr ils se demandaient bien ce que ces blancs pouvaient leur vouloir et qu’est-ce que nous faisions là. Mais rapidement ils ont compris que nous voulions juste être amis avec eux et la méfiance du départ a fait place à une relation chaude et amicale.
Au final, nous avons développé avec les 10 jeunes qui vivent dans le centre ainsi qu’avec un des deux veilleurs de nuit, une relation de confiance beaucoup plus forte que ne l’ont les encadrants du centre avec les jeunes.
Un exemple peut illustrer pleinement le niveau d’amitié et de confiance au quel nous sommes arrivés : il nous arrivait régulièrement de prêter notre IPOD ou lecteur MP3 aux enfants du centre, ces fameux « voleurs » et de laisser la clé de notre chambre au veilleur de nuit, Bertin pour qu’il puisse s’entraîner à taper sur notre ordinateur.
Cela fait plaisir de voir l’évolution de nos relations avec les jeunes du « qu’est-ce qu'ils viennent faire chez nous ces bazungu - terme qui signifie « blancs » en kinyarwanda - ? » au « non non, Ben et Ignace sont des banyarwanda » que rétorquent les jeunes quand quelqu’un dans la rue nous traite de « bazungu ».
Evidemment une des questions fondamentales est de savoir ce que notre vie en commun apporte aux jeunes ?
Eh bien j’espère que cela leur a montré que … • Tous les hommes sont des hommes et qu’ils sont tous égaux, que se soit un enfant qui vit dans la rue - considéré par tous comme un moins que rien - ou un blanc - considéré par beaucoup comme supérieur… • Il n’y a pas de différence entre les blancs et les noirs • Nous pouvons être amis et se respecter mutuellement malgré nos origines géographiques et sociales différentes • Ces jeunes sont des êtres humains à part entière et sont digne de respect et de confiance. Nous avons essayé de leur donner les deux. • Ils peuvent et doivent être fières d’eux-mêmes et croire en leurs capacités. Rejeter l’image du bon à rien.
Et moi qu’est-ce que cela m’a apporté ?
Cela m’a fait réfléchir sur mon mode de vie, et m’a aidé à prendre du recul pour mieux envisager ce que je veux vivre plus tard. Cela m’a appris à être plus humble, et cela m’a fait prendre conscience encore plus fortement qu’auparavant, que les « pauvres » ne sont pas de bouts de bois qui se laissent porter par l’eau, mais que ce sont des gens qui se battent au jour le jour pour essayer de mieux vivre.
Enfin, plus simplement cela m’a apporté le bonheur de partager tous ces moments de vie intense avec des amis. Bilan de cette expérience
A l’heure de faire le bilan de mon stage de fin d’études qui consistait en la vie partagé avec des jeunes rwandais qui vivaient auparavant dans la rue, je veux donner la parole aux personnes avec qui je vivais car finalement ce sont eux les seuls « juges » du temps que nous avons passés ensemble.
Il ne s’agit pas de juste de vouloir s’auto-congratuler en mettant en avant leurs compliments mais de vous aider à comprendre pourquoi, pour la première fois depuis que je suis à l’Ecole 3A, je reviens d’un stage sans aucuns regret, pleinement satisfaits et heureux de ce que j’ai vécu.
Marie Louise Umwerina, la coordinatrice du centre :
« C’est la première fois que des Blancs viennent vers nous sans aucun sentiments de supériorité. Nous avons déjà reçu beaucoup de volontaires occidentaux, tous très gentils, mais parce qu’il venaient dans l’idée de nous aider, ils se plaçaient malgré tout au-dessus de nous. Vous vous avez choisis de vivre avec les enfants, à leur niveau, cela change tout. »
Un jeune avec lequel nous vivions dans le centre, lors de notre repas d’adieu avec tous les enfants:
« Je voudrais remercier Ignace et Ben de ne jamais nous avoir regardé de haut et considéré comme des élèves. Ils nous ont appris à faire le pain pas en tant qu’enseignant, mais en tant qu’amis. »
Jean-Pierre Ntaganda, un ancien enfant du centre, devenu aujourd’hui un des encadreurs :
« J’ai sentis que vous étiez différents, parce que vous avez choisis de vivre comme nous, sans supériorité. Le moment où je l’ai vraiment compris c’est quand j’ai vu Ben porté le sac de 25 kilos de charbon sur son dos. Jamais je n’avais vu un blanc porter quelque chose comme ça. »
Elisée Musemakweli, le président de l’Eglise dont dépend le centre :
« Votre action nous a rappelé que les jeunes n’avaient pas seulement besoin de vêtements, d’un toit et de quoi se nourrir. Ils ont aussi besoin d’amitié, d’être écouté, … Peut être l’avions nous un peu oubliés. »
Noël, 18 ans, le plus grand des dix enfants qui dormaient au centre. Un de nos meilleurs amis :
« Les jours que nous venons de passer ensemble nous ont appris belles des choses. Avec vous j’ai découvert des choses que je ne pourrais jamais connaître tout seul. J’ai retrouvé le vrai sens de vivre et la joie d’être homme malgré les difficultés que j’ai. »
Parler après des mots aussi simples, forts et touchants parait presque incongrus ou du moins superflu.
En les relisant, je ne peux retenir les perles luisantes qui s’en vont dévaler sur mes joues brillantes. Chaque phrase, chaque parole, enserre mon cœur de ses mains fragiles et tremblantes. Les mots sonnent justes et s’enfoncent profondément en moi.
Je ressort de cette expérience grandit, transformé. Tout en étant conscient qu’il n’y a pas de chemin unique, je ressens au plus profond de moi de manière encore diffuse, la justesse de ce que nous avons chercher à vivre au Rwanda avec ces jeunes : chercher à rencontrer l’autre, chercher à le connaître, chercher à le respecter, chercher à cheminer ensemble, c’est-à-dire finalement, chercher à vivre ensemble tout simplement.
Ignace
Retrouver le blog de Ben et Ignace au Rwanda : http://tuzareba.over-blog.com Pour plus réflexion sur l'humanitaire et les projets de développement voir aussi : http://boribana.over-blog.com
Retrouver le blog de Ben et Ignace au Rwanda : http://tuzareba.over-blog.com Réflexions préalables au départ
Depuis mon entré au sein de l’Ecole 3A (www.ecole3a.edu) une école qui mélange commerce et développement et se tourne principalement vers les « 3A » : Afrique, Amérique du Sud et Asie les questions sur le sens de partir faire de l’humanitaire ou travailler sur des projets de développement n’ont cessé d’augmenter.
Ces réflexions m’ont progressivement mieux fait comprendre pourquoi je voulais pour mon stage de fin d’étude faire quelque chose de différent des stages que j’avais fait précédemment (en ONG et en Entreprise). Je commençais à sentir de manière diffuse que bien souvent, en voulant occuper un poste à responsabilité, je passais à côté de l’essentiel, c’est-à-dire de la rencontre avec ceux que je prétendais « aider ». L’idée même d’ « aider » me devenait de plus en plus insupportable. En ouvrant petit à petit mes yeux restés grand fermés, je me suis aperçus que beaucoup de projets qui voulaient « aider » et « améliorer la vie des gens » faisaient plus de mal que de bien. Pourquoi ? Car la majorité des ces projets n’avaient pas pris le temps de s’élaborer avec les personnes les plus concernées, les fameux « bénéficiaires » !
Gandhi disait : « Tous ce que vous faites sans moi, vous le faites contre moi. »
La rencontre de ces réflexions et de mon attrait pour le Rwanda, m’a donné l’envie d’y partir vivre en contact avec ceux qui sont les premiers à lutter contre la pauvreté au jour le jour, c'est-à-dire, ceux là même qui la vivent. Il me semblait qu'avant de vouloir “faire”, il fallait prendre le temps de “comprendre” et donc d'apprendre. Avec un ami, également étudiant à l’Ecole 3A nous avons donc décidé de chercher une structure au Rwanda qui pouvait nous accueillir.
Ces recherches nous ont permis de faire la connaissance du CPAJ, un centre qui accueil des enfants et des jeunes qui vivaient dans la rue à Kigali, la capitale du Rwanda. Avec notre envie d’être proche de personnes vivant dans des situations très difficiles nous avons été séduit par ce projet.
Ce centre a pour but d’accompagner des enfants qui traînent dans la rue sur le chemin d’une réintégration familiale, scolaire, professionnelle et citoyenne et ainsi que de les aider à retrouver une place dans leur communauté. Les activités avec les jeunes
Ce qui fondait ma démarche au Rwanda c’était l’idée que dans un projet de développement, l'important n'est pas de vouloir développé l’autre à partir d’un manque chez lui, mais de se rendre disponible et d'offrir à l’autre cette rencontre, cette écoute et cette reconnaissance.
Pour moi la rencontre est déjà une activité en soi. A travers ce stage au Rwanda, je n’avais pas la prétention de changer la vie de quiconque si ce n'est peut-être la mienne. Les gens que j’ai rencontrés au Rwanda – occidentaux ou rwandais – qui travaillent souvent dans des ONG, étaient surpris par mon manque apparent d'ambition... Pourtant, j’avais l'ambition la plus haute qui soit : être heureux et partager mon bonheur avec les personnes qui m’entouraient, en l'occurrence, les jeunes avec lesquelles je vivais.
A notre arrivée au CPAJ nous avons pris le temps de sentir ce que l’équipe encadrante souhaitait que nous fassions tout en insistant sur le fait que notre envie première était de vivre avec les jeunes. 1. Cours de français
Dans un premier temps donc, ils nous ont proposé de donner des cours de français aux étudiants qui suivaient les formations professionnelles de couture et de coiffure. Nous nous sommes mis d’accord pour prendre chaque classe pendant 1h30 deux fois par semaine.
Quels étaient les objectifs de ces cours ?
Dès le départ nous avons tenu à insister auprès de jeunes pour que ces cours se fassent de manière dynamique et qu’ils soient basés sur deux principes : La réciprocité : nous leurs enseignerions le français et eux nous enseigneraient le kinyarwanda.L’oralité : conscient de la difficulté d’apprendre le français nous avons entièrement tourné notre enseignement vers le dialogue.Quel bilan tirons nous de ces cours ?
Nous ne sommes pas satisfait des cours de français. En effet, nous avons rapidement senti que la motivation des jeunes n’était pas au rendez-vous. Sûrement en partie à cause de notre piètre qualité de professeurs, mais aussi à cause de la difficulté de la langue, les étudiants n’ont jamais montré un grand enthousiasme pour apprendre le français.
2. Les ateliers pains
En partant au Rwanda nous n’avions jamais imaginé que notre activité principale allait tournée autour du pain. Le hasard a voulu que le CPAJ soit parfaitement équipé pour faire du pain, car il y avait auparavant une formation professionnelle en boulangerie fermée il y a deux ans. Par ailleurs, nous avions pris en France depuis un an l’habitude de faire notre propre pain à la main.
Observant le désœuvrement des jeunes « nouveaux », des enfants rencontrés récemment dans la rue et qui n’avaient pas encore réintégré l’école primaire ou une formation professionnelle, qui passent leur journée au CPAJ sans activités précises, nous leur avons proposé de faire du pain deux fois par semaine.
Quels étaient les objectifs de ces ateliers pains ?Occuper les jeunesLeur apprendre à faire le pain et des beignets ce qui leur serait toujours utile pour plus tardNourrir les 120 enfants qui mangent dans le centre le midiDévelopper la fierté des jeunes et la confiance en eux : non seulement ils sont capables de faire du bon pains tous seuls, mais ils sont capables de nourrir tous les autres enfants qui viennent manger au centre, alors que bien souvent ils sont considérés comme des bons à rien.Quel bilan tirons nous de ces ateliers pains ?
Le bilan est globalement très positif. Les enfants et les jeunes de la formation professionnelle étaient très contents d’apprendre à faire le pain et les beignets.
Par ailleurs pour des enfants qui mangent tous les midis de la pâte de maïs avec des haricots, il était très goûteux de voir leur repas régulièrement agrémenté de pain et de beignets. Aujourd’hui les jeunes maîtrisent le savoir-faire du boulanger.
3. L’essentiel : la vie partagée avec les jeunes
Il est essentiel de comprendre que notre stage ne peut se résumer en une série « d’activités ». En effet notre activité principale consistait en la vie partagée avec les jeunes.
Après un mois dans une maison en centre ville, nous avons fait le choix de venir vivre dans le centre même avec les jeunes.
Beaucoup de gens ont tenu à nous mettre en garde contre cette idée : « attention, c’est dangereux de vivre avec des enfants des rues, ce sont des voleurs et ils peuvent être violents. » Même certains membres de l’équipe encadrante du centre nous ont dit : « êtes vous sûr de vouloir vivre avec les jeunes car c’est possible qu’ils vous volent ou qu’ils vous tapent. ».
Mais après avoir passé un mois à entamer une rencontre avec les jeunes qui vivent dans le CPAJ, nous étions prêt à venir habiter avec eux et nous étions à peu près sûr que nous ne risquions rien.
Nous avons donc commencé notre vie avec les jeunes. Vie qui consistait à jouer au foot, à discuter, à préparer à manger, à jouer au basket, à regarder les mouches voler pendant 2h assis sur un banc, à aller visiter un membre de leur famille, à marcher par delà les collines, …
Quel bilan tirons nous de ce temps de vie ensemble ?
Au début bien sûr ils se demandaient bien ce que ces blancs pouvaient leur vouloir et qu’est-ce que nous faisions là. Mais rapidement ils ont compris que nous voulions juste être amis avec eux et la méfiance du départ a fait place à une relation chaude et amicale.
Au final, nous avons développé avec les 10 jeunes qui vivent dans le centre ainsi qu’avec un des deux veilleurs de nuit, une relation de confiance beaucoup plus forte que ne l’ont les encadrants du centre avec les jeunes.
Un exemple peut illustrer pleinement le niveau d’amitié et de confiance au quel nous sommes arrivés : il nous arrivait régulièrement de prêter notre IPOD ou lecteur MP3 aux enfants du centre, ces fameux « voleurs » et de laisser la clé de notre chambre au veilleur de nuit, Bertin pour qu’il puisse s’entraîner à taper sur notre ordinateur.
Cela fait plaisir de voir l’évolution de nos relations avec les jeunes du « qu’est-ce qu'ils viennent faire chez nous ces bazungu - terme qui signifie « blancs » en kinyarwanda - ? » au « non non, Ben et Ignace sont des banyarwanda » que rétorquent les jeunes quand quelqu’un dans la rue nous traite de « bazungu ».
Evidemment une des questions fondamentales est de savoir ce que notre vie en commun apporte aux jeunes ?
Eh bien j’espère que cela leur a montré que … • Tous les hommes sont des hommes et qu’ils sont tous égaux, que se soit un enfant qui vit dans la rue - considéré par tous comme un moins que rien - ou un blanc - considéré par beaucoup comme supérieur… • Il n’y a pas de différence entre les blancs et les noirs • Nous pouvons être amis et se respecter mutuellement malgré nos origines géographiques et sociales différentes • Ces jeunes sont des êtres humains à part entière et sont digne de respect et de confiance. Nous avons essayé de leur donner les deux. • Ils peuvent et doivent être fières d’eux-mêmes et croire en leurs capacités. Rejeter l’image du bon à rien.
Et moi qu’est-ce que cela m’a apporté ?
Cela m’a fait réfléchir sur mon mode de vie, et m’a aidé à prendre du recul pour mieux envisager ce que je veux vivre plus tard. Cela m’a appris à être plus humble, et cela m’a fait prendre conscience encore plus fortement qu’auparavant, que les « pauvres » ne sont pas de bouts de bois qui se laissent porter par l’eau, mais que ce sont des gens qui se battent au jour le jour pour essayer de mieux vivre.
Enfin, plus simplement cela m’a apporté le bonheur de partager tous ces moments de vie intense avec des amis. Bilan de cette expérience
A l’heure de faire le bilan de mon stage de fin d’études qui consistait en la vie partagé avec des jeunes rwandais qui vivaient auparavant dans la rue, je veux donner la parole aux personnes avec qui je vivais car finalement ce sont eux les seuls « juges » du temps que nous avons passés ensemble.
Il ne s’agit pas de juste de vouloir s’auto-congratuler en mettant en avant leurs compliments mais de vous aider à comprendre pourquoi, pour la première fois depuis que je suis à l’Ecole 3A, je reviens d’un stage sans aucuns regret, pleinement satisfaits et heureux de ce que j’ai vécu.
Marie Louise Umwerina, la coordinatrice du centre :
« C’est la première fois que des Blancs viennent vers nous sans aucun sentiments de supériorité. Nous avons déjà reçu beaucoup de volontaires occidentaux, tous très gentils, mais parce qu’il venaient dans l’idée de nous aider, ils se plaçaient malgré tout au-dessus de nous. Vous vous avez choisis de vivre avec les enfants, à leur niveau, cela change tout. »
Un jeune avec lequel nous vivions dans le centre, lors de notre repas d’adieu avec tous les enfants:
« Je voudrais remercier Ignace et Ben de ne jamais nous avoir regardé de haut et considéré comme des élèves. Ils nous ont appris à faire le pain pas en tant qu’enseignant, mais en tant qu’amis. »
Jean-Pierre Ntaganda, un ancien enfant du centre, devenu aujourd’hui un des encadreurs :
« J’ai sentis que vous étiez différents, parce que vous avez choisis de vivre comme nous, sans supériorité. Le moment où je l’ai vraiment compris c’est quand j’ai vu Ben porté le sac de 25 kilos de charbon sur son dos. Jamais je n’avais vu un blanc porter quelque chose comme ça. »
Elisée Musemakweli, le président de l’Eglise dont dépend le centre :
« Votre action nous a rappelé que les jeunes n’avaient pas seulement besoin de vêtements, d’un toit et de quoi se nourrir. Ils ont aussi besoin d’amitié, d’être écouté, … Peut être l’avions nous un peu oubliés. »
Noël, 18 ans, le plus grand des dix enfants qui dormaient au centre. Un de nos meilleurs amis :
« Les jours que nous venons de passer ensemble nous ont appris belles des choses. Avec vous j’ai découvert des choses que je ne pourrais jamais connaître tout seul. J’ai retrouvé le vrai sens de vivre et la joie d’être homme malgré les difficultés que j’ai. »
Parler après des mots aussi simples, forts et touchants parait presque incongrus ou du moins superflu.
En les relisant, je ne peux retenir les perles luisantes qui s’en vont dévaler sur mes joues brillantes. Chaque phrase, chaque parole, enserre mon cœur de ses mains fragiles et tremblantes. Les mots sonnent justes et s’enfoncent profondément en moi.
Je ressort de cette expérience grandit, transformé. Tout en étant conscient qu’il n’y a pas de chemin unique, je ressens au plus profond de moi de manière encore diffuse, la justesse de ce que nous avons chercher à vivre au Rwanda avec ces jeunes : chercher à rencontrer l’autre, chercher à le connaître, chercher à le respecter, chercher à cheminer ensemble, c’est-à-dire finalement, chercher à vivre ensemble tout simplement.
Ignace
Retrouver le blog de Ben et Ignace au Rwanda : http://tuzareba.over-blog.com Pour plus réflexion sur l'humanitaire et les projets de développement voir aussi : http://boribana.over-blog.com
Recherche d'une formation de protection de la nature au Brésil English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement en deuxième année de BTS Gestion et Protection de la Nature et je cherche bien évidemment une poursuite d'étude dans ce domaine. Dans le cadre de cette formation, j'ai effectué un stage de trois mois en Amazonie Equatorienne dans un refuge pour animaux sauvage. A présent je voudrais partir un an dans le pays le plus sauvage qui éxiste: le brésil. J'aimerais trouver une formation après un bac +2 dans la gestion et la protection des milieux tropicaux avec un diplôme valable en Europe. Par la même occasion, un stage bénévole d'un an dans une structure responsable et expérimentée dans la protection de la faune et de la flore m'intérreseré également. En Bref, je veux voir, voyager, m'enrichir, agir dans quelque compte formation ou structure conventionné. Si des personnes ont echos de cette appel et qu'ils on des info, je serait ravis de les recevoir.
Merci a tous, merci à voyage forum qui me renda déjà d'utile service.
Cordialement
Samuel.
Je suis actuellement en deuxième année de BTS Gestion et Protection de la Nature et je cherche bien évidemment une poursuite d'étude dans ce domaine. Dans le cadre de cette formation, j'ai effectué un stage de trois mois en Amazonie Equatorienne dans un refuge pour animaux sauvage. A présent je voudrais partir un an dans le pays le plus sauvage qui éxiste: le brésil. J'aimerais trouver une formation après un bac +2 dans la gestion et la protection des milieux tropicaux avec un diplôme valable en Europe. Par la même occasion, un stage bénévole d'un an dans une structure responsable et expérimentée dans la protection de la faune et de la flore m'intérreseré également. En Bref, je veux voir, voyager, m'enrichir, agir dans quelque compte formation ou structure conventionné. Si des personnes ont echos de cette appel et qu'ils on des info, je serait ravis de les recevoir.
Merci a tous, merci à voyage forum qui me renda déjà d'utile service.
Cordialement
Samuel.
Stage, logement et vie à Bogota? (Colombie) English translation pending
Bonjour,
Voila je vais à Bogota à partir du mois de février, à l’université del rosario pour un échange ;
Voila, j’aimerai avoir plusieurs renseignements :
- comment trouver un logement à Bogota ? Y-a-t-il des sites internet pour chercher, ou des journaux ? quels sont les meilleurs quartiers pour habiter dans Bogota (quartiers pas trop craignos et plutot animés si possible)
- je dois aussi faire mon stage à Bogota mais pour l’instant je ne trouve rien, je souhaite le faire dans le commerce international (import-export, marketing, ou communication), si quelqu’un connaît des entreprises ou a des conseils à me donner, ce n’est pas de refus,
- enfin, je ne connais personne à Bogota, si il y a des Colombiens sur ce forum, ce serait bien de pouvoir rentrer en contact avec vous pour connaître un peu votre pays, et connaître des colombiens,
merci, etienne
- comment trouver un logement à Bogota ? Y-a-t-il des sites internet pour chercher, ou des journaux ? quels sont les meilleurs quartiers pour habiter dans Bogota (quartiers pas trop craignos et plutot animés si possible)
- je dois aussi faire mon stage à Bogota mais pour l’instant je ne trouve rien, je souhaite le faire dans le commerce international (import-export, marketing, ou communication), si quelqu’un connaît des entreprises ou a des conseils à me donner, ce n’est pas de refus,
- enfin, je ne connais personne à Bogota, si il y a des Colombiens sur ce forum, ce serait bien de pouvoir rentrer en contact avec vous pour connaître un peu votre pays, et connaître des colombiens,
merci, etienne
Algérienne voulant vivre au Québec English translation pending
Bonjour,
Je suis algérienne vivent en Algérie je souhaite m'établir au Québec malheureusement les démarches sont trop longues alors j'ai décider d'obtenir un visa de touriste pour 6 mois et d'essayer de trouver un emploi qui me permettra de rester sur place je risque néanmoins de perdre mon statue une fois que les 6 mois seront fini
Es qu'unepersonne a déjà fait cette démarche de cette manière la!!! Et quels conseilles pourriez vous me donner.
Je veux vraiment partir et attendre encore 3 ans pour qu’une immigration officielle aboutisse me sera impossible.
Je sais qu'après ca je perdrai tout mes droits et que je serai clandestine, mais je suis prête à tenter l'aventure....
Pensez vous que j'ai des chances de réussite, et surtout pensez vous que je pourrais travailler (je suis universitaire en commerce option comptabilité et j'ai 4 ans d'expérience dans le domaine)
Je veux des réponses sincères même si elles seront peut être durs a entendre
Merci d'avance
Merci d'avance
Recherche stage de huit semaines à Los Angeles du 4 mai au 2 juillet 2009 English translation pending
Bonjour,
Je m'apelle Clémence, je suis actuellement étudiante en première année BTS Assistant Manager en France plus précisemment à Dijon. Je recherche un stage d'une durée de 8 semaine se déroulant du 4 mai au 2 juillet 2009, dans une entreprise à Los Angeles, peut importe son domaine d'activité. Auriez-vous des pistes conçernant ma demande?
Cordialement
Je m'apelle Clémence, je suis actuellement étudiante en première année BTS Assistant Manager en France plus précisemment à Dijon. Je recherche un stage d'une durée de 8 semaine se déroulant du 4 mai au 2 juillet 2009, dans une entreprise à Los Angeles, peut importe son domaine d'activité. Auriez-vous des pistes conçernant ma demande?
Cordialement
Pesos ou US Dollars pour le Mexique? English translation pending
Je m'appréte a changer des euros pour aller au Mexique, vaut il mieux prendre des US Dollars comme nous le suggére l'agence de voyage ou des Pesos??
Angle d'étude intéressant de Sydney English translation pending
Salut tout le monde 🙂
Je vais passer un mois à Sydney en janvier-février, pendant lequel je prendrais des cours d'anglais le matin. Le reste du temps je serais libre pour découvrir la ville et tous ses charmes. Cependant mon école (en france) me demande un rapport sur un sujet de mon choix, si possible assez précis et intéressant.
De bons sujets seraient par exemple : "L'influence des JO sur la ville de Sydney". Bref, un truc assez typique de la ville qui mette en jeu assez d'éléments concrets pour que je puisse en faire un petit rapport. Je ne connais pas encore bien Sydney, donc si vous pouviez me conseiller. Je sais pas si la ville est particulièrement "verte" au point de vue environnemental, ou si l'architecture est particulière, si y'a un type de business particulièrement développé dans la ville. Bref c'est ce genre de choses qu'il me faut 🙂
Si vous avez des idées ou des questions, n'hésitez pas !
JM
Je vais passer un mois à Sydney en janvier-février, pendant lequel je prendrais des cours d'anglais le matin. Le reste du temps je serais libre pour découvrir la ville et tous ses charmes. Cependant mon école (en france) me demande un rapport sur un sujet de mon choix, si possible assez précis et intéressant.
De bons sujets seraient par exemple : "L'influence des JO sur la ville de Sydney". Bref, un truc assez typique de la ville qui mette en jeu assez d'éléments concrets pour que je puisse en faire un petit rapport. Je ne connais pas encore bien Sydney, donc si vous pouviez me conseiller. Je sais pas si la ville est particulièrement "verte" au point de vue environnemental, ou si l'architecture est particulière, si y'a un type de business particulièrement développé dans la ville. Bref c'est ce genre de choses qu'il me faut 🙂
Si vous avez des idées ou des questions, n'hésitez pas !
JM
Ouvrir un restaurant à Casablanca? English translation pending
bjr tout le monde
j'ai un projet qui me tient a coeur, ouvrir un restaurant dont la spécialité culinaire est rare à casablanca. Maintenant par ou commencer, le local, les documents administratifs......qu'est qui me faut? Pas besoin d'une licence d'alcool, parce que j'envisage pas servir de l'alcool. alors je compte sur vous ! merci encore et bonne fete de fin d'année
j'ai un projet qui me tient a coeur, ouvrir un restaurant dont la spécialité culinaire est rare à casablanca. Maintenant par ou commencer, le local, les documents administratifs......qu'est qui me faut? Pas besoin d'une licence d'alcool, parce que j'envisage pas servir de l'alcool. alors je compte sur vous ! merci encore et bonne fete de fin d'année
Baisse des prix pour la Thaïlande: qu'en pensez-vous? English translation pending
Bonjour les forumeurs,
suite aux événements qui ont bloqué la Thailande, pensez vous que les prix vont baisser dans le royaume ? Je pense moins aux prix en Thailande même, qu'aux tarifs des compagnies aériennes. Je compte partir d'ici un mois, la météo y est sans aucun doute meilleure.🙂
Eventuellement, si quelqu'un a pu constater une telle baisse quelquepart, ce serait une info intéressante.
Bonne journée
daray
suite aux événements qui ont bloqué la Thailande, pensez vous que les prix vont baisser dans le royaume ? Je pense moins aux prix en Thailande même, qu'aux tarifs des compagnies aériennes. Je compte partir d'ici un mois, la météo y est sans aucun doute meilleure.🙂
Eventuellement, si quelqu'un a pu constater une telle baisse quelquepart, ce serait une info intéressante.
Bonne journée
daray
Noël à Colmar (France) English translation pending
Bonjour,
Je suis brésilien et je suis récemment arrive a Paris. J’ai planifié ma première voyage en France (avec ma fille et ma chienne) a la Alsace. Je reste en Colmar. Que itinéraire vous me recommandez ? Je voudrais faire le voyage Paris-Colmar directement, mais s’il y a quelque ville très recommandé sur le chemin, je pourrais rester une nuit. Ah, comme je suis un conducteur de pays tropical J, je voudrais savoir si il y a aucune précaution pour le trajet : j’ai déjà conduire dans la neige, mais pas beaucoup.
Alex
Je suis brésilien et je suis récemment arrive a Paris. J’ai planifié ma première voyage en France (avec ma fille et ma chienne) a la Alsace. Je reste en Colmar. Que itinéraire vous me recommandez ? Je voudrais faire le voyage Paris-Colmar directement, mais s’il y a quelque ville très recommandé sur le chemin, je pourrais rester une nuit. Ah, comme je suis un conducteur de pays tropical J, je voudrais savoir si il y a aucune précaution pour le trajet : j’ai déjà conduire dans la neige, mais pas beaucoup.
Alex
Carte routière de L'Equateur English translation pending
Hola à tous les voyageurs!!!
J'arrive Bientôt en Equateur (youpiiiii) et je voudrais me procurer une carte routière de ce pays, mais pas moyen...! Les librairies n'en ont pas puis sur internetil n'y a que des cartes touristiques très peu détailées... Sinon peut-on en trouver sur place assez facilement??? Merki Bokou si vous avez une tite réponse à ma question du jour...?!!!
J'arrive Bientôt en Equateur (youpiiiii) et je voudrais me procurer une carte routière de ce pays, mais pas moyen...! Les librairies n'en ont pas puis sur internetil n'y a que des cartes touristiques très peu détailées... Sinon peut-on en trouver sur place assez facilement??? Merki Bokou si vous avez une tite réponse à ma question du jour...?!!!
Huit heures d'escale à Dubaï: où dormir dans l'aéroport? English translation pending
Bonjour a tous,
je vais allé en Thailande en fevrier avec Emirates.
Au retour j'ai 8 heures d'escale a Dubai 😕
pouvez vous me dire si il y a coin tranquille pour faire un petit dodo dans cet aeroport ?
j'ai entendu dire que des fois pour plus de 8h d'escale on avait droit a un hotel gratos Info ou Intox
Si vous avez des infos
merci