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Avis sur itinéraire Bolivie-Pérou-Chili en 42 jours? English translation pending
by JrJo1984 · 2011-03-11 · 6 replies
Bonjour n' hésitez pas à me donner vos commentaires sur mon trajet.

Nous sommes 2 et partons pendant 6 semaines(42 jours) durant les mois d'Avril - Mai.

J1 Arrivé à Lima de Montréal. J2 Une journée à Lima J3 Vol Lima - Arequipa J4 Arequipa et la region des cayons J5 Arequipa et la region des cayons J6 Arequipa et la region des cayons J7 Arequipa et la region des cayons J8 Vol Arequipa - Cuzco J9 Visite Cuzco + En bus Cuzco vers Cachora (porte d'entrée pour le Choquequirao) J10 Trek Choque / Cachora J11 Trek Choque / Marampa J12 Trek Choque / Maizal J13 Trek Choque / Yanama J14 Trek Choque / Totora J15 Trek Choque / La playa - Sta-Teresa J16 Trek Choque / Sta-Teresa - Aguas Caliente J17 Machu Picchu J18 Vallée sacrée et alentour. Soirée a Cuzco et bus de nuit pour Copacabana (transfer par Puno)*Nous voulons voir les îles du côté Bolivien. J19 Visite des isla del sol o luna + Copacabana Nuit a Copa J20 Bus pour La Paz + Vol Vers Rurrenabaque+ Recherche d'un guide pour le lendemain *si faisable. J21 Rurre Parc Madidi 1 jrs J22 Parc Madidi 2 jrs J23 Parc Madidi 3 jrs J24 Vol (si pas de retard) vers La Paz-Acclimatation J25 La Paz-Acclimatation J26 La Paz - Trek 1 Takesi ou autre J27 La Paz - Trek 2 J28 La Paz - Trek 3 J29 Départ La Paz - Oruro en bus + Départ Oruro - Uyuni en train ou bus selon la journée (les trains sont seulement Mar, Merc, Vend, Dim) J30 Uyuni, Salar, J31 Salar J32 Salar - Sud Lipez - Volcan Licanbur J33 Sud Lipez - Volcan Licanbur ou journée flottante en cas de délai J34 San pedro de Atacama J35 San Pedro de Atacama J36 San Pedro de Atacama J37 Vol Calama - Santiago J38 Santiago J39 Santiago J40 Valparaiso J41 Vignoble J42 Retour Vol Santiago - Montréal.

Qu'en pensez-vous ? Merci d'avance

Jonathan
Venise: carte musée Vaporetto nécessaire? English translation pending
by Baladeuse · 2011-02-27 · 16 replies
Je m'y perd un peu. La passe vaporetto est-elle vraiment nécessaire? Combien coûte un trajet sans passe? Il y aurait une réduction pour certains musées mais lesquels ? Un choix aussi pour aller au toilettes publics??? Une carte bleu versus une carte orange ????

Elle est effective quand ?, à l'arrivée à Venise dès l'aéroport ou au premier trajet en vaporetto?

La passe ne couvrirais pas le trajet à partir de l'aéroport ?

Ai-je le choix ou il n'y a que Venice connected qui vend cette carte??

Je suis nord-américaine, ai-je droit au même privilège ?

Nous arrivons le 2juin jusqu'au 6 juin et résiderons sur l'île de Murano.
Quels sites Maya choisir au Guatemala? English translation pending
by Evazion4 · 2011-02-23 · 14 replies
Bonjour,

Préparant mon périple au Guatemala et ne pouvant faire l'impasse sur les sites mayas, j'ai bien entendu inclu les ruines de Tikal.

En revanche, je m'interroge sur d'autres.

Tout en sachant que je ne suis pas très temples et pierres (🤪) et que j'ai peur de trouver les sites plus ou moins similaires, j'hésite à inclure les sites suivants :

- SAYAKCHE (El Ceibal et Dos Pilas - ce dernier me parait couteux...) - Yaxha - Quirigna - Copan (Honduras - j'ai peur de perdre pas mal de temps pour voir ce site)

Votre avis m'intéresse vivement !!!! Et si vous auriez kk clichés à me faire partager cela m'aiderait d'autant plus 😛 !

Merci encore !
Itinéraire d'environ trois semaines pour découvrir le Pérou en mai? English translation pending
by Alencya · 2011-02-17 · 6 replies
Bonjour,

J'habite en Argentine à Tucuman et je souhaite partir en Mai à la découverte du Pérou, pays que je connais très mal. J'ai peu de temps (environ 3 semaines) et un budget plutôt serré. Je dois donc faire un tri entre les destinations. Pouvez-vous me conseiller pour mon itinéraire ? J'arriverai au Pérou par la frontière chilienne et repartirai par la frontière bolivienne (Puno). Dans l'idée, mon voyage serait un mélange de Nature, sites archéologiques, trecks et plage ! J'avais dans l'idée d'aller visiter les alentours de Arequipa et faire un peu de rando (il me semble qu'il y a des canyons intéressants). Puis, je souhaiterai bien sûr voir le Machu Picchu. J'aimerai également avoir un aperçu de l'Amazonie. J'ai lu plusieurs discussions mais je suis un peu perdue avec toutes les coins proposés : Iquitos, Puerto Maldonado, Loreto, San Martin avec Moyobamba, Tarapoto, Yurimaguas.... Dans l'idéal, j'aimerai un endroit pas trop trop touristique où je peux rencontrer la population (je parle espagnol), découvrir la jungle en pirogue...

J'ai également lu des topics sur Chan Chan - Trujillo qui faut apparemment pas manquer. SI possible, j'aimerai aller à la plage. Est-il nécessaire d'aller jusqu'en Equateur pour avoir de belles plages pas trop touristiques ?

En prennant en compte le peu de temps que j'ai et un budget assez limité, que pouvez vous me conseiller ? Quels sont les endroits à privilégier ?

Merci beaucoup pour vos réponses :)
Les parcs du Nord chilien à vélo English translation pending
by Lucbertrand · 2011-01-06 · 8 replies
Parcs nationaux nord du Chili de Sajama à Colchane

Nous poursuivons notre descente de l’Amérique du Sud. Après une formidable traversée de Chemins oubliés de Bolivie au sud-ouest du lac Titicaca jusqu’à Samaja, petit village de montagne bolivien, nous envisageons de traverser les parcs naturels du nord du Chili, qui portent les noms suivants, parc de Lauca, Réserves des Vigognes, parc du salar de Surire et parc du volcan Isluga.

Cette succession de parcs nationaux ou naturels semble constituer une immense chaîne de pistes, dont nous ignorons l’état et les dénivelés. Nous ne savons pas si nous y trouverons du ravitaillement. Notre première impression est favorable, le Chili étant un pays occidentalisé, nous ne manquerons pas de trouver des infrastructures touristiques. Tout du moins l’espérons-nous. Cependant dans le doute nous envisageons cinq jours d’autonomie.

Nous quittons la Bolivie et le magnifique village de Sajama. Une route asphaltée succède à la piste sablonneuse après trois cents kilomètres. La première sensation est exquise, plus un seul frottement. Je ressens plus un sentiment de glisse que de roulement. Là-bas à l’ouest une ville que nous prenons à tort pour Lagunas, alors qu’il s’agit de Tembo Quemado. Cela aura son importance. Nous l’atteignons et nous décidons d’y déjeuner. Ensuite, une longue montée nous conduit à la frontière à plus de 4500 mètres d’altitude. Du fait de notre erreur, nous nous trouvons à un poste frontière en pleine nature loin de la dernière ville, et nous effectuons les formalités de sortie de Bolivie et d’entrée au Chili. Mais le hic, impossible d’échanger nos bolivaros. Le douanier chilien nous assure que plus loin il n’y aura pas de problème pour faire du change. Nous constaterons qu’il nous a dit n’importe quoi.

Le contrôle d’entrée au Chili est sévère. La douane fait passer un chien anti-drogue le long de nos vélos. On nous demande de nous délester de nos produits alimentaires frais ou secs. Nous abandonnons nos pommes et nos raisins secs.

La route se déroule le long du majestueux lac de Chungara à 4500 mètres d'altitude, derrière lequel le volcan Parinacota et son voisin dressent leurs silhouettes caractéristiques à plus de 6000 mètres. Nous le longeons sur une bonne dizaine de kilomètres. Le lieu est presque désert, à part quelques gros camions, mais du fait de la route goudronnée, ils nous gratifient seulement de leur gaz d’échappement, et non d’une poussière dense et persistante. La zone est désertique, des sommets pelés aux couleurs vives font face aux deux volcans. Nous progressons sur un immense plateau accidenté, et nous constatons que la nature est la même qu’en Bolivie. L’impression de pays occidentalisé va se révéler inexacte dans cette partie nord du Chili. Ce que nous allons croiser durant cinq jours, ne seront que villages désertés et étendues nues.

Dans un premier temps nous espérons arriver au village de Parinacota, que nous croyons grand. Enfin nous l’atteignons, il s’agit d’une petite bourgade nichée au bord de cet immense lac de Chungara. Nous réalisons que le change ne va pas être facile, et le ravitaillement non plus. Cela me donne un sacré coup au moral. Va-t-il falloir que nous fassions un détour immense pour rejoindre la première ville où trouver un distributeur de billets ? Une auberge nous accueille. Il y fait froid, l’altitude est de 4300 mètres. Nous y rencontrons un couple de jeunes Français qui ont laissé tomber leurs métiers et partent pour un tour du monde. Au cours de ces trois mois d’errance, nous croiserons à plusieurs reprises des couples dans cette situation.

Nos problèmes comme par enchantement et peut-être aussi grâce à la pugnacité de Jean, vont trouver une solution. L’aubergiste nous fera du change et nous vendra du pain et des paquets de spaghettis. Ce sera la base de notre nourriture pour les jours à venir.

Et de plus au matin une minuscule boutique nous vend quelques sucreries. C’est le Pérou ! Nous prenons notre temps, allons demander conseil auprès de l’organisme du parc implanté dans le village. La personne interrogée ne semble pas très bien renseignée et nos questions obtiennent des réponses évasives. Pour un employé de cette structure, l’impression est franchement déplorable. A croire qu’il ne s’est jamais aventuré en dehors de son bureau !

Le village est touristique. Nous discutons avec un groupe de Français, qui se déplace à travers le Chili en 4X4. Nous finissons par prendre la route vers les 11 h du matin. Notre intention est de faire une vingtaine de kilomètres et de trouver un coin de bivouac, ce qui nous avancera pour l’étape du lendemain.

Il nous faut dans un premier temps rejoindre la route goudronnée à partir du village. Après quelques péripéties, nous la suivons sur quelques kilomètres et nous nous engageons sur un chemin, qui est un raccourci permettant de nous faire gagner une vingtaine de kilomètres. Très vite il nous faut peiner contre le sable et le vent. À un carrefour, nous n’avons aucune certitude sur de la direction. Après un temps d’hésitation nous optons en faveur du chemin qui s’avérera le plus court. Nous évoluons dans une immense plaine désertique sans relief, bordée de grands volcans laissant échapper quelques fumerolles. Cette première impression est loin de l’idée que l’on se fait d’un parc national, en pensant par exemple à l’Oisans ou les Ecrins en France. Mais nous sommes venus ici à la recherche d’autre chose, et effectivement cela ressemble à autre chose, bien que la première impression soit de désolation !

Quelques camions soulèvent des nuages de poussière. Mais que font ces monstres à cinq essieux dans ce coin retiré ? Nous découvrirons demain soir, qu’ils participent à l’exploitation du salar de Surire. Pour le moment, nous constatons grâce à un panneau routier miraculeux au milieu de ce désert, que le village de Gualaterie se trouve à quarante kilomètres, le panneau affiche exactement quarante et un. Du fait d’un changement de direction de notre chemin, le vent de ce milieu d’après-midi est bien orienté, nous devrions être en mesure de parcourir cette distance avant la nuit. Nous nous remotivons et abandonnons notre intention de bivouaquer après une vingtaine de kilomètres. En effet, le vent nous pousse et le terrain est plat ou presque. Cependant le revêtement n’est pas terrible, tôle ondulée et sable parfois obligent à mettre pied à terre, car les roues s’enfoncent, et le pédalage devient impossible. Le challenge de rejoindre ce village et son auberge espérée nous donne des ailes et nous traversons ces grandes zones désertiques avec motivation et acharnement.

Vers les dix neuf heures, nous atteignons notre but, petite bourgade au pied du volcan Gualaterie. Le site est austère sous cette bise froide de fin d’après-midi, vaste plaine sans végétation ni relief au pied de cette énorme montagne qui émet des fumeroles. Le gîte est effectivement ouvert, nous poussons un ouf de soulagement, car cela nous évite un bivouac qui se serait sans doute avéré assez inconfortable, pour le moins. L’étape de ce jour aura été de 64 kilomètres, distance respectable, eu égard à notre heure de départ tardive et à l’état de la piste. Mais le vent, qui sur les deux tiers du trajet nous a poussé vigoureusement, a été notre principal allié. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer ce qui se serait passé s’il nous avait été défavorable !

Les conditions de vie sont vraiment rudes dans ces régions. Dès que le soleil a disparu, la température chute rapidement et le vent ajoute à l’austérité ambiante. On nous propose des chambres spacieuses avec une antichambre où nous pouvons laisser nos vélos. C’est toujours appréciable de ne pas avoir à retirer les sacoches, ce qui économise la fatigue due au temps de manutention, de démontage et de remontage.

Nous sommes seuls dans cette auberge tenue par une femme. Elle allume un poêle à côté duquel nous nous blottissons. L’ambiance demeure la même que lors de la traversée des pistes boliviennes effectuée les jours précédents. Seule différence, les prix sont plus élevés mais restent bon marché, même si le montant semble à première vue très élevé, car le change est de 700 pesos chiliens pour 1 euro.

Au matin, après le petit déjeuner dans une salle glaciale, nous nous promenons dans cette petite bourgade en attendant que le garde du parc rejoigne son bureau. En effet, aujourd’hui nous espérons rejoindre le salar de Surire, au bord duquel se trouve un refuge tenu par le parc. Nous espérons obtenir des renseignements, car semble-t-il il n’est pas toujours ouvert. Cela dépend de la présence des gardes. Comme dans tous ces coins retirés de Bolivie et du Chili, une vieille église avec son clocher posé à même le sol attire immédiatement l’attention. Je gravis l’escalier étroit en colimaçon qui conduit à son sommet. Là comme dans chacun des clochers visités, une énorme cloche suspendue à une poutre tordue, sans doute centenaire, trône imposante.

La vue de ce lieu sur la région est étonnante. Une immense plaine désolée, qui par sa monotonie, ne laisse aucun relief particulier, où le regard pourrait s’arrêter. Cependant au-dessus de cette immensité morne, un grand volcan, sur lequel fumeroles et traces de neige se disputent la prédominance, ajoute à la désolation du site. De manière paradoxale, je ne sais plus si je suis dans une région montagneuse ou dans un grand désert aride et lugubre. Pourtant, le ciel est d’une grande pureté et le soleil essaie d’ajouter une touche de gaité, mais rien n’y fait. Ces régions, peut-être trop immenses, où la végétation n’a pas sa place, m’oppressent et me semblent hostiles. Les montagnes, je les imagine en grands pics qui s’élancent, en forêts denses ou alors encore en beaux pâturages verts qui montent à l’assaut des pentes, mais là, cette énorme masse, qui nous domine, ne présente que gigantesques pierriers, qui s’étendent presque à l’infini. Ils viennent mourir ou plutôt se perpétuer dans cette étendue sans repère particulier et qui court bien au-delà de l’horizon. L’attractivité de ces régions réside plus dans leur exotisme que dans l’esthétisme. Voilà les pensées qui m’assaillent dans ce matin frais au beau milieu du parc national de Lauca.

Nous nous dirigeons vers le bureau des gardes, car il commence à y avoir du mouvement. Là nous exposons notre demande. Il nous est répondu qu’il n’y aura aucun problème pour être hébergé au bord du salar de Surire. Nous retournons récupérer nos vélos et partons. L’étape de la journée sera seulement de 52 kilomètres, mais la piste sera terrible, tôle ondulée et sable, comme d’habitude. De plus le trafic de camions sera intense. En effet, l’exploitation du sel bat son plein, et le nuage de poussière est permanent sur cette piste qui conduit au lieu d’extraction. Nous souffrons de ces particules de terre qui nous tapissent les muqueuses. Les camionneurs sont cependant sympathiques et essayent dans la mesure du possible de diminuer cette nuisance. Comme ils font des allers-retours pour charger du sel, nous voyons les mêmes plusieurs fois dans la journée et ils nous font de grands signes.

Mais pour un parc national, ce n’est pas terrible, on a vraiment l’impression de se déplacer dans une immense carrière. Seuls, quelques alpagas de loin en loin ou alors quelques vigognes furtives apportent une touche différente. Vers les treize heures, nous faisons une pause casse-croûte en nous protégeant du vent et de la poussière derrière nos vélos, sur lesquels nous avons fixé des couvertures de survie. La protection est toute relative, mais bien allongé au sol la tête sur mon sac, la position est tenable. Il faut dire que depuis presque trois mois que nous affrontons les différents climats des Andes, nos corps se sont adaptés et nous ne souffrons pas, en dehors de cette poussière qui s’insinue partout.

Le matériel est durement éprouvé par les conditions du chemin. Les vibrations permanentes desserrent les boulons et nous ne prenons pas la peine de vérifier fréquemment nos vélos. Cette négligence entraîne la rupture d’une fixation de mon porte-bagages avant, et il nous faut réparer en plein vent. Mais grâce à l’ingéniosité d’Alain, les travaux seront menés rapidement.

Enfin au sommet d’une butte, le salar nous apparaît. Il ne semble pas très grand, mais nous avons appris à nous méfier de nos perceptions des distances, car le périmètre de ce désert de sel est de 60 kilomètres, ce qui est supérieur par exemple au pourtour du lac du Bourget, plan d’eau de superficie imposante. Nous sommes impatients de nous approcher de cette étendue de sel et de pouvoir y rouler. La déception est vive de constater que toute la surface de ce lac immobile est retournée et grattée du fait de l’exploitation. Nous essayons cependant d’y rouler et faisons quelques photos. Nous sommes sur le premier des trois salars que nous envisageons de traverser, mais c’est le plus petit, le second sera déjà beaucoup plus grand et enfin le dernier Uyuni est tout simplement le plus vaste désert de sel du monde. Mais déjà cette première expérience préfigure les émotions que nous ressentirons au milieu de déserts de sel des centaines de fois plus amples.

Un employé de l’entreprise d’exploitation nous signale que le salar est propriété privée et que nous n’avons pas le droit d’y circuler. Il attire aussi notre attention sur le danger que représente cet endroit, car par secteurs la croûte de sel peut céder sous le poids de la personne qui s’y déplace. Mais il nous dit tout cela sur un ton affable. Il nous explique aussi le cheminement du sel exploité vers les pays étrangers.

Nous reprenons notre chemin vers le refuge qui se trouve encore à huit kilomètres. Avec le vent dans le nez et une piste en état médiocre cela représente encore presque une heure d’efforts soutenus. Enfin nous y sommes. Les vigognes sont protégées, elles ne s’y trompent pas. Par troupeaux elles séjournent dans les environs de ce refuge, sous l’œil des gardes, dont la mission est justement de veiller sur elles.

Pour des problèmes de clés, nous devons attendre dehors dans le froid qui vient rapidement avec le soir. Finalement nous demandons s’il n’est pas possible de se mettre à l’abri car nous commençons à nous geler, n’oublions pas que nous sommes à plus de quatre mille mètres d’altitude. Comme par enchantement, suite à notre demande, les problèmes de clés disparaissent, car la porte du bâtiment que l’on nous réservait n’est pas fermée à clé ! Que faut-il en déduire ? Les problèmes de communication ne sont pas toujours évidents. Cette construction est une espèce de gros baraquement en préfabriqué, constitué de plusieurs pièces. On nous affecte une grande chambre pour tous les trois et une autre pour entreposer nos vélos et nos bagages.

Nous sommes situés quelques dizaines de mètres au-dessus de l’étendue de sel, position de laquelle le regard embrasse une large zone. Pour la première fois nous assistons au coucher de soleil sur cette immensité blanche. Les teintes virent au rose, puis au rouge et s’assombrissent pour se confondre avec le noir de la nuit. Nous sommes sous le charme de ce spectacle extraordinaire. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer et d’extrapoler ce que nous dévoileront les grands déserts de sel boliviens, vers lesquels nous nous dirigeons et que nous atteindrons la semaine prochaine.

Dans le bâtiment principal, nous sommes autorisés à faire notre cuisine. Il y règne une bonne chaleur. En dehors de l’équipe de gardes et d’une scientifique, un couple de Hollandais séjourne en ce lieu. Ils viennent de passer leur journée à photographier le salar et sa faune de flamants roses. Malheureusement ces grands oiseaux ont élu domicile sur le côté opposé du site, et nous n’en verrons pas.

Le lendemain matin, nous attendons les premiers rayons du soleil pour sortir. Le spectacle est magnifique, le sel s’éclaire. La chaleur monte très rapidement dès l’apparition de l’astre du jour. De plus, comme tous les matins, pas un souffle de vent ne perturbe le calme ambiant. Dans ces déserts d’altitude, le contraste est considérable entre le début et la fin du jour. Le vent du soir apporte austérité et hostilité à ces zones perdues. Par contre le lever du jour et le début de matinée diffusent une atmosphère de tranquillité apaisante qui invite à la contemplation des petites troupes de vigognes qui nous environnent. Mais il nous faut songer à partir pour profiter de l’absence de vent afin de parcourir un maximum de kilomètres dans de bonnes conditions.

Nous longeons le salar et arrivons à un embranchement. Un ouvrier d’une équipe travaillant à l’amélioration de la piste nous dit que les deux routes se rejoignent plus loin. Nous passons par le village désert de Surire, mais le chemin se termine en cul-de-sac. Cependant ce détour permet de faire la visite de l’un de ces villages du bout du monde. De plus, comme nous sommes montés légèrement pour atteindre ce hameau, la perspective sur le salar est magnifique. Après avoir fait demi-tour sur un kilomètre, nous hésitons quant au chemin à prendre. Nous distinguons bien dans le lointain le col par lequel nous devons passer. Mais dans cette immense plaine vallonnée qui y conduit, quel est la voie qu’il faut suivre, tout ne semble que sable inconsistant, et le mauvais choix peut se révéler redoutable. D’ailleurs le col en question, est-ce bien l’itinéraire ? Je distingue dans cette direction un nuage de poussière soulevé par un véhicule, preuve qu’il y a bien une piste, donc probablement la notre. Dans ces immenses espaces où la présence humaine est faible et nos cartes très imprécises, nous sommes parfois confrontés à des choix difficiles. Je ne sais si par chance ou du fait de notre sens de l’orientation, mais nous ne ferons pas de grosses erreurs.

La montée vers ce col n’en finit pas. La piste est difficile, l’altitude n’arrête pas de s’élever. L’environnement devient de plus en plus minéral. De grands pans de montagnes en pentes assez douces nous entourent, un peu à la manière de grandes collines désertifiées, sur lesquelles des pierriers aux couleurs multiples se déverseraient. Plus une seule voiture, le lieu est grandiose dans son austérité. Notre altimètre indique plus de 4600 mètres, alors qu’enfin nous atteignons ce que nous pensons enfin être le point le plus élevé. En effet, nous sommes habitués maintenant depuis plusieurs mois à la topographie des Andes, ce qui est particulièrement vrai en particulier au Pérou et en Bolivie. Des pentes douces qui ne semblent jamais se terminer alors que l’on croit avoir atteint le point culminant. Mais lorsqu’on atteint enfin ce fameux point culminant, on réalise qu’il n’est qu’une énième antécime. Le point le plus élevé se dérobe toujours, et pousse parfois au découragement après des montées interminables.

Enfin nous sommes au sommet et nous marquons l’arrêt. Le col, plutôt la vaste zone plate qui en tient lieu ressemble un peu à ces images lunaires que nous avons tous vues, sur lesquelles de grands espaces plats recouverts de grosses pierres éparses s‘étendent jusqu’au pied de reliefs lointains. Contrairement à la lune, il ne s’agit pas dans le cas présent de gigantesques rebords de cratères dus à la chute de quelques gros météorites, mais tout simplement de reliefs volcaniques. La palette de couleurs présentée est vraiment très large, du noir provenant de quelques pierres charbonneuses, en passant par le rouge le vert, pour s’étendre jusqu’à des teintes très claires, le blanc ou le jaune, provenant d’écoulements soufrés. Je ressens en ces lieux une profonde impression de bout du monde.

La vitesse réduite du vélo, en particulier par des pistes difficiles et mal adaptées aux deux roues, seule permet cette pénétration lente dans ce milieu désertique. La lenteur constitue l’élément fondamental, qui laissera à l’esprit le temps de s’adapter à cet environnement, d’où tout naturellement découlera ce plaisir intense de la contemplation de ce panorama d’exception. Venir trop facilement dans un lieu, un peu comme si on ne l’avait pas mérité par l’effort de son corps, ne permet pas d’accéder à cette félicité. Bien évidemment, j’ai conscience d’être un privilégié, qui a la santé et le temps pour réaliser de tels projets. Le temps reste la plus grande richesse dans nos sociétés occidentales en accélération permanente, et non l’argent. Bien sûr, il en faut un minimum, mais le voyage à bas coût est une réalité accessible, nous en faisons la démonstration. Je dirais même que les vrais souvenirs persistants, nous les obtenons au cours de nos expériences rustiques. Les nuits dans des hôtels confortables, ne laissent souvent aucun souvenir, car ce ne sont pas des lieux de rencontre et d’échange, et le dépaysement, source d’intérêt du voyage, y est généralement absent. On va me rétorquer que pour aller si loin, il n’y a que l’avion et le billet il n’est pas gratuit? Certes il faut en tenir compte, mais une fois sur place on vit pour quelques centaines d’euros par mois. Mais à travers ces considérations, je ne veux surtout pas jeter la pierre à ceux qui ont choisi de voyager de façon différente, accompagnés ou motorisés ou dans le confort. Je restitue seulement les états d’âme qui sont les miens et qui dans ces moments m’apportent beaucoup de plaisir.

Nous basculons sur l’autre versant de la montagne et immédiatement la végétation apparait. Il ne s’agit pas de plantes luxuriantes, mais de touffes d’herbe éparses et d’une drôle de plante vert clair. Elle recouvre et enveloppe les grosses pierres à la manière d’une mousse, mais beaucoup plus résistante au toucher. Elle se développe sur de grandes surfaces. Son taux de croissance est lent, elle peut atteindre plusieurs centaines d’années. Elle a été très exploitée aux siècles derniers, pour fabriquer une poudre, me semble-t-il, qui servait à faire du feu. De ce fait elle a quasiment disparu de nombreux endroits, et ne reconquerra ses espaces naturels qu’avec le temps.

Après un repas frugal, nous reprenons notre descente. La plaine qui se déroule à nos pieds est un véritable désert, à la végétation extrêmement clairsemée. A un embranchement de pistes, une fois encore nous nous demandons quelle direction prendre. Après une estimation à la boussole, nous optons sans certitude pour le chemin de droite. Il s’avérera que nous avons fait le bon choix. Nous en aurons confirmation quelques kilomètres plus loin, car nous aurons la chance de rencontrer le seul véhicule que nous croiserons d’ici ce soir.

Nous rejoignons un village. Il est désert, mais pas tout à fait abandonné, car certaines portes possèdent un cadenas. Ces groupes de maisons sans vie jetées à même le désert, dégagent une impression de tristesse et de désolation. Ces régions se désertifient. Je me demande comment il était possible de vivre dans un environnement aussi hostile, chaleur la journée, grand froid la nuit, vent permanent, absence d’eau et de végétation. Après une courte halte auprès de ce qui devait être l’église, nous reprenons la traversée de cette immense plaine dont nous ne voyons pas la fin. Le sol est exécrable, sable et tôle ondulée se liguent pour nous freiner. Le guidon tangue lorsque la roue avant s’enlise dans quelques centimètres de substance instable. Il faut alors appuyer fort sur les pédales pour ne pas être bloqué et il arrive que la roue arrière dérape par manque d’adhérence, et alors c’est à pied qu’il nous faut poursuivre notre chemin.

Enfin se dessine devant nous un petit canyon, qui vient rompre la monotonie de cette immensité plate et sableuse. Une rivière y coule, et tout naturellement la végétation fait son apparition, et avec elle la vie animale. Des troupeaux de lamas et d’alpagas paissent tranquillement dans cette étroite gorge tapissée de verdure et encadrée de grands pans de montagnes arides. Un peu de verdure dispense immédiatement une touche sympathique à l’endroit. Dans cette lumière de fin d’après-midi, aux couleurs pastel, en regardant ces camélidés nonchalants, je me sens pénétré de toute la sérénité du lieu. Je me sens d’autant plus rassuré qu’il y a une rivière, et même si nous devons bivouaquer nous ne manquerons pas d’eau.

Nous sortons de cette gorge par un petit raidillon, puis à nouveau les grandes étendues plates et arides s’offrent à nous. D’après la carte un village se situe quelque part dans ce lointain que l’on discerne comme sans aspérité. Il n’est pas toujours possible de distinguer un groupe de maisons à une dizaine de kilomètres, car elles sont construites avec les matériaux pris sur place. De ce fait les bâtisses jouent un parfait rôle de caméléon.

Enfin la piste amorce une descente, et un peu en contrebas, le village d’Aravilla apparait. Nous le rejoignons avec satisfaction dans l’espoir de trouver un gîte. Il semble désert. Nous l’arpentons à la recherche d’une cabane ouverte. Plusieurs, plus ou moins en ruines, pourraient faire l’affaire pour un bivouac. Après avoir arrêté notre choix, nous constatons qu’il y a une petite maison qui est habitée en bordure du hameau. Il s’agit d’un vieux couple d’Indiens, derniers habitants de ce coin reculé. Nous nous approchons et demandons l’autorisation de nous installer. L’homme nous propose une petite habitation à l’allure de chapelle au confort très rudimentaire. Nous dormirons Alain et moi à même le sol en terre battue. Jean ira se caler derrière l’autel. Mais nous nous y trouvons bien, car nous sommes à l’abri du vent et ces murs en terre sont très calorifuges, donc dans ce petit espace nos corps font rapidement monter la température.

Je pars me promener à travers ce village presque désertifié. Pas un bruit à part le feulement du vent. Les seuls être vivants que je puisse voir, ce sont quelques lamas et alpagas broutant de rares touffes d’herbe. Dans cette immense plaine en regardant bien, on peut distinguer dans un rayon d’une dizaine de kilomètres plusieurs autres petits villages se camouflant aux couleurs du lieu, qui eux aussi semblent avoir perdu toute activité humaine. Parmi cette végétation clairsemée, il y a beaucoup de crottes petites et rondes provenant du bétail local. Au détour d’un léger monticule en bordure de chemin, je découvre une curieuse plante, grosse boule constituée d’une multitude de petits globes épineux de la grosseur d’une fleur de pissenlit montée à graine. Et une fois de plus comme presque tout ce qui se rencontre en ces lieux, la couleur tire sur le brun et l’ocre. En revenant à notre petite chapelle, je passe à proximité du logis de notre vieux couple d’Indiens. Je les vois allongés à même le sol, cherchant à se chauffer aux derniers rayons solaires, qui s’accrochent encore quelque temps au sol, avant de céder brusquement sous les assauts du froid de la nuit. Je me fais tout petit en faisant un détour pour ne pas les déranger, puis je rejoins mes compagnons qui s’affèrent au repas du soir.

Ces points de chute en vue d’un abri pour la nuit, découverts un peu au hasard depuis bientôt trois mois, constituent à mon sens l’un des plus grands attraits du voyage itinérant. Passer une journée à pédaler sans savoir où l’on va pouvoir faire une halte nocturne, se résigner et l’instant d’après espérer, s’imaginer rester dehors sans eau et puis soudainement trouver un havre de paix, qui de plus avec un robinet à proximité, fournissant une eau claire et fraîche. Voilà le vrai plaisir de l’itinérance. Je dois dire qu’en un trimestre d’aventure nous avons toujours trouvé de quoi passer des nuits acceptables. La nuit la plus austère nous sera réservée sur le salar de Coipasa en Bolivie. Il s’agissait d’un coin particulièrement lugubre poussiéreux, venteux, sale et en ruine, la concrétisation de la désolation. Eh bien, même là, une fois installés dans la tente nous avons retrouvé notre petit confort, certes à l’étroit, car pour des raisons de poids, Jean et moi dormions dans la même tente, conçue pour une personne.

La tombée de la nuit sur ce site abandonné des hommes et peut-être aussi des dieux est d’une rare beauté. Sur ces terres de coloris ocre, qui s’étendent à l’infini, surmontées de volcans aux couleurs vives, dont on a du mal à estimer les dimensions, leur altitude approchant les 6000 mètres, la nuit descend en amplifiant les contrastes et en répandant sa palette de teintes fauves. Ces immenses montagnes, qui à première vue ressemblent à des collines démesurées, révèlent dans la lumière déclinante tous leurs reliefs tourmentés. En effet les rayons rasant font naître une multitude d’ombres qui jouxtent les parties encore éclairées et un immense patchwork constitué de brun et de noir se développe sous nos yeux. Le bouquet final se révèle au moment où l’ultime sommet reçoit son dernier rayon de soleil, prélude à l’arrivée des premières étoiles. Ces dernières rapidement vont se multiplier et envahir l’immensité de la voûte céleste en un véritable feu d’artifice. Le spectacle est féérique, car ces régions sont dénuées de toutes lumières parasites et bénéficient d’une atmosphère d’une grande pureté à plus de quatre mille mètres d’altitude. Je reste fasciné devant cette scène d’une nature sauvage. Mais l’hostilité du lieu me ramène à des considérations plus terre à terre, il se met à faire très froid et je suis fatigué à la suite d’un parcours de 68 kilomètres sur des pistes exécrables.

Après une très bonne nuit, calfeutrés dans notre chapelle, le retour du soleil dans un air calme, prodigue sérénité et apaisement à l’endroit, et l’appel du vélo se fait pressant. L’étape de la journée ne devrait pas être très longue. La petite ville frontière de Colchane, où nous terminerons notre périple à travers les parcs et réserves du nord du Chili, se trouve à trente kilomètres. Mais dans ces coins, le kilométrage ne veut rien dire, il suffit d’une petite dose de sable pour que le pronostic soit erroné et les temps de parcours augmentent démesurément.

La piste est toujours aussi mauvaise et nous nous résignons à nous traîner à des vitesses comprises entre cinq et dix kilomètres à l’heure. Même parfois, il nous faut mettre pied à terre et pousser nos vélos. Dans ces situations, nous réalisons qu’ils sont vraiment lourds. En chemin, quelques villages possèdent de magnifiques églises centenaires, illuminant la désolation du lieu d’un charme réel, à la manière de l’espérance que tout chrétien détient au fond de lui. Elles sont plus ou moins entretenues, toujours peintes en blanc et possèdent un clocher massif posé à côté du corps principal de l’édifice.

Au sommet d’une côte, d’un coup l’espace s’agrandit. Sans pouvoir distinguer la cité de Colchane, qui se cache quelque part dans cette immensité, nous pouvons cependant discerner dans le lointain des reflets diffus tirant sur le blanc. Cette teinte laiteuse au ras du sol est annonciatrice du salar de Coipasa, au-delà de la frontière en Bolivie. Nous nous situons au nord de ce désert de sel à une cinquantaine de kilomètres. Les montagnes positionnées sur sa rive sud, sans aucun doute, se dressent à plus de cent kilomètres de notre point d’observation. Ce panorama immense qui jaillit brutalement au détour d’une bosse du chemin, nous fait prendre conscience que nous quittons les parcs chiliens et que bientôt une autre aventure extraordinaire nous attend, la traversée des grands déserts de sel boliviens.

Cette immersion dans cette zone du nord du Chili, nous a surpris par son aspect désertique et sa pauvreté. Après avoir parcouru trois cents kilomètres de pistes au fond de la Bolivie, pays réputé très pauvre, nous nous attendions à trouver des zones occidentalisées, avec quelques infrastructures. En effet, nous en avons vu, même utilisé, mais elles étaient sommaires, avec un confort minimum. D’après ce que j’ai vu, généralement la région est aussi pauvre et plus désolée que celle que nous venions de traverser en Bolivie.

Le vélo est certainement le moyen de locomotion le plus adapté pour pouvoir s’immerger dans ces régions désertes et hostiles pour essayer d’en percer l’âme secrète. Par contre, le voyage à pied doit être très rébarbatif et sans doute plus ennuyeux et je ne le conseille pas pour parcourir ces parcs au nord du Chili. Cependant j’aimerais bien prendre connaissance des sensations de ceux qui l’ont accompli de cette façon.
Points remarquables le long de la côte nord du Pérou? English translation pending
by Gweltaz · 2010-12-21 · 20 replies
Bonjour !

Nous repartons cet hiver 4 semaines (mi-février à mi-mars) en famille au Pérou. Nous avions envie d'aller vers Cajamarca et Chachapoya mais bon il risque d'y avoir pas mal de pluie et actuellement, on a surtout envie de chaleur et de soleil. On devrait donc rester sur la côte. Pour l'instant, on a pas grand chose de précis, sinon que l'on passe à Huacho (Carral), Chimbote et peut être Mancora. On s'arrêtera probablement à Jambeli (Equateur), à moins qu'on monte à Quito où on est invité (mais bon ça fait loin et on n'a pas envie de speeder). Juste pour info, quelle durée de trajet entre la frontuère péruvienne et Quito ?

Qu'est ce que vous auriez comme idées de visites, de ballades sur ce chemin. On veut prendre notre temps et on est ouvert à tout : culture, paysage, ... (et bouffe, pour des adresses on est preneur aussi).

Pour corser la chose, on connait déjà un peu Trujillo et Chiclayo (et donc Huanchaco, Chan Chan, Pimientel, Sipan, ...).

Qu'est ce que cela donne les îles : moyen d'observer des piafs ? Du mammifère marin (otaries ou leurs cousins) ?

Sinon, c'est un peu H.S mais tant que je suis là : qu'est cela donne les moustiques coté Piura et Tumbes en plein été ?

Voilà

Merci pour votre lecture et pour vos réponses.

Ciao

Gildas
Guatemala à petit budget English translation pending
by Jho · 2010-12-17 · 4 replies
Holla, on est au Mexique depuis 1 moi et on vient darriver au Guatemala sur lile de Flores, ca coute aussi cher ou plus que le mexique... On se faire dire depuis un moment que cest moins cher ici, connaissez-vous des endroits pas full touristique ou on peut se faire un feu et cuisiner nos propres repas, ou simplement ou le cout de la vie est moins cher?

Pour Noel on aimerait ca avoir les 2 pieds dans le sable, quel cote est le mieux (Pacifique ou Atlantique) ?? Encore une fois notre but cest vraiment pas trop de touristes, pas trop cher et surtout pas de clubs americains ou lon passent les memes chansons a repetitions!

Merci!
Hébergements et meilleurs sites à Siquijor/Pamilacan? (Philippines) English translation pending
by Nico33000 · 2010-12-06 · 34 replies
bonsoir a tous nous seront 2/3 jours a pamilican puis 4/5 jours sur siquijor pourriez vous me conseiller les bon plans hebergements et les meilleurs sites sur ces 2 iles merci d avance 🙂 nicolas
Hamac ou moustiquaire pour dormir au Mexique? English translation pending
by Domika74 · 2010-10-08 · 11 replies
Bonjour 😎

Tout est dans le titre : mieux vaut-il dormir en Hamac ou moustiquaire+matelas lorsqu'on loue une palapa pour passer la nuit au Mexique? Voilà mes craintes : N'ayant jamais dormi dans un hamac, je me demande si je ne vais pas y avoir le mal de mer à cause du balancement... La moustiquaire (genre de "tente" en filet) + matelas me semblent plus encombrants et à acheter en France avant le départ Comment est le sol de ces palapas? en gravillons/sable ou en dur?

Je précise que sera pour quelques nuits lors de notre périple, pas tous les soirs.

Merci d'avance pour votre aide!!!
Bien manger pour pas trop cher à Venise? English translation pending
by Jeanounet · 2010-10-07 · 20 replies
Nous sommes des gourmands mais pas extrêment en moyen. Nous seront 3 jours à Venise en octobre. Pouvez-vous nous suggérer des bons retos pas trop chèr à Venise (si ça existe) Notre hotel est prêt du pont du Rialto.

Les bars à vin nous intéressent aussi.

Merci d'avance
Itinéraire de quinze jours au Costa Rica début mars 2011 English translation pending
by Costandb · 2010-10-04 · 9 replies
Bonjour à tous,

je suis nouvelle sur ce forum et à la recherche de conseils pour organiser notre prochain voyage au Costa Rica (15 jours début mars 2011) avec 2 enfants de 11 et 6 ans. J'ai bouquiné le guide lonely planet et lu quelques posts mais j'ai beaucoup de mal à me décider sur l'itinéraire. Voici ce que j'aimerai faire pendant ce voyage : Arenal (2 n), Uvita (2n), Corcovado (4 n), Turrialba (1n) puis Tortuguero (2n) et Manzanillo/cahuita (4n) et retour à San José. Est-ce de trop ??? Quels sont les temps de route approximatifs entre chaque stop ? Si je devais éliminer un endroit lequel serait-ce ? D'autre part, j'ai choisi l'Arenal comme volcan, mais peut-être que l'Irazu ou le Poas sont plus intéressants ?

En mars, on n'aura pas la chance de voir les tortues venir pondre sur la plage, n'est-ce pas ?

Un ami m'a aussi parlé de la pointe sud de la péninsule de Nicoya. Par rapport à mon itinaire ci-dessus, devrais-je l'intégrer (et pour cela supprimer un autre endroit ) ?

Enfin, mes enfants font des réactions allergiques aux piqures de moustiques. Mis à part une bonne protection sur les vetements et la peau, doit-on penser à s'équiper de moustiquaires pour la nuit ?

Merci de touts les conseils que vous pourriez m'apporter. Au plaisir de vous lire !😛
Voyage au Chili du 14 novembre au 4 décembre 2010 English translation pending
by Gasparoux · 2010-09-13 · 9 replies
Bonjour Je pars seule au CHILI du 14 novembre 2010 au 4 décembre 2010 J'ai juste pris mon billet A/R pour Santiago et mon billet A/R pour l'Ile de Paque sur la fin de mon parcours (j'y ai prévu quatre nuits) A part ça rien... juste l'intention de voyager au plus léger (sac à dos et porte monnaie) je veux aller dans le nord et visiter pleinement le désert d'Atacama je cherche plein de bons plans logement bus excursion

Voilà si quelqu'un a déjà parcouru ce beau pays j'espère plein de conseils et d'avis merci à l'avance
Secteurs à risques à Venise et Florence? English translation pending
by Ylaurin · 2010-08-05 · 16 replies
Bonjour,

Je me propose de me promener dans les villes de Florence et Venise, sans doute en dehors des sites communs de monuments ou autres attraits de masse touristique. Y a t-il des rues ou secteurs à éviter ?

Merci.
Perles rares du Yucatan et du Guatemala? English translation pending
by Krolly · 2010-08-01 · 10 replies
bonjour,

on est en plein dans les préparatifs de notre voyage au yucatan et guatemala... on a le routard mais on voudrais bien avoir vos avis sur les petits coins de paradis qui ne sont pas toujours connu de tout les touristes mais qui en valent toujours la peine... provisoirement notre route serait plus au moins celle-ci:arrivée a cacun, on se dirigerais vers l'est, en passant par chichen itza et uxmal, puis campeche, escarega, palenque et comme ça rejoindre le coté pacifique du mexique et passer au guatemala. Au guatemala on passerait par antigua et de la on repasserait du coté ouest, sur la côte du belize pour faire un peu de plongée et finalment retourner sur cancun... :p gros programme mais on ne voudrait pas passer devant des visites a ne pas ratées...

merci beaucoup

Vincent et Hector
Suggestion de voyage surprise pour deux personnes? (bon budget) English translation pending
by Bazoooo · 2010-07-25 · 18 replies
Salut à tous.

Je suis propriétaire d'une école de parachutisme avec deux amis. Nous travaillons 7 jours sur 7 l'été et nous avons un mois de vacance en Novembre. Le concept depuis 3 ans est le suivant:

Nous devons piger qui organise le voyage de Novembre dès le mois de Juillet. Le voyage est secret. Ni nos conjointes, ni les autres participants savent où nous allons avant d'être assis dans l'avion. Aucun téléphone, ordinateur etc. permis Le budget est de 18000$ pour trois personnes. Minimum de 7 jours et maximum de 15 jours.

L'objectif est de vivre quelque chose de particulier pour apprendre à se connaître en dehors du contexte du travail.

Cette année, c'est à moi de l'organiser et je solicite votre aide pour des idées.

Mes critères sont les suivants:

- Pas de camps de concentration de touristes (tous les trucs tout inclus, grosses destinations touristiques, Autobus gériatriques etc.) - Nous devons vivre quelque chose de particulier physiquement ou mentalement pour solidifier les liens entre nous (Une épreuve physique ou mentale difficile sans pour autant être abusivement éprouvant) - L'amérique du nord est exclue (trop près de chez nous) - Je favorise les lieux naturels extraordinaires aux constructions humaines extraordinaires - Je favorise voyager léger quitte à acheter ce qui manque sur place.

à titre d'exemple:

Le premier voyage était (à part pour l'organisateur) vers une destination inconnue, nous n'avions droit d'amener avec nous que ce que nous pouvions porter (aucun baggage donc). Une fois à l'aéroport, nous avions un petit sac avec deux sets de sous vêtements de rechange et un T-Shirt. La destination était la Thaïlande et nous étions chacun responsable, à tour de rôle, d'une journée pendant laquelle nous pouvions amener les deux autres n'importe où à l'intérieur du pays. Nous avons pris l'avion à deux reprises, visité le sud de la Thaïlande, fait de la plongée, de l'escalade, dormir dans le bois, du Kayak, du plongeon etc.

Le second voyage était inconnu également, nous avons appris dans l'avion que la destination était la Californie pour une croisière de 6 jours de pêche au thon et de plongée en cage avec les grand requins blanc près d'une île du Mexique. De retour sur terre, nous avons passé quelques jours de visite de la ville de San Diego

Le troisième voyage était un marathon des îles, nous sommes partis en avion (deux d'entre nous sommes pilotes et nous possédons deux petits avions 4 places) et nous avons fait une douzaine de pays différents en 14 jours où nous devions nous débrouiller à chaque destination. Nous avons visité la Floride, les Bahamas, les îles Turquoises, La république Dominicaine, Porto Rico, Les îles vierges Britaniques, Les îles Françaises, Haîti, La Jamaïque, Cuba, Les îles Cayman et avons terminé avec une tournée du Mexique avant de revenir à la maison.

J'aimerais que le quatrième voyage soit un peu plus physique sans pour autant devoir nous entraîner 3 moìs à l'avance, le Killimanjaro et les trucs du genre je suis plutôt refroidis par ces idées car c'est un peu trop touristique à mon goût, je préfère de loin escalader une petite montagne de quelques milliers de pieds que personne connais plutôt que d'aller faire des choses très touristiques.

Voilà, toutes les idées sont les bienvenue.

Merci.

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Transports à Venise pour trois jours? English translation pending
by Melleberling · 2010-07-23 · 6 replies
Bonjour,

Nous partons 3 jours, du 6 au 8 août à Venise, du vendredi matin au dimanche soir.

Nous n'avons que peu de temps et j'aimerai qu'on ait le temps de visiter mais également de flâner, de se perdre dans les petites rues puisque ça semble très joli et de profiter de nos uniques vacances.

Ainsi je ne voudrai pas perdre de temps dans les transports, j'ai vu qu'il était possible de connaître les horaires et les numéros de vaporetto à prendre, pourriez vous me les indiquer ou me dire sur quel site je peux trouver ça ?

Je souhaiterai connaître le vaporetto pour aller de l'aéroport de Venise à Cannaregio, puis de la place St Marc au Lido et de Venise (n'importe où) à Murano. Le reste du temps nous marcherons je crois !

Pensez vous qu'en trois jours nous aurons assez pour profiter de la station balnéaire du Lido (pas trop insupportable en août sachant que nous ne voulons pas brûler au soleil mais simplement profiter d'une ambiance balnéaire?), de visiter la belle île de Murano mais aussi la place St Marc et l'ambiance générale de Venise. Nous n'aimons pas les musées donc je pense que les seuls monuments seront la basilique, à moins qu'il y en ai d'autres incontournables et pas trop rébarbatifs ?

Bien sûr il s'agit de profiter et non pas de marcher au pas de courses le guide à la main ! Merci infiniment de vos conseils, si vous venez à Paris je me ferai un plaisir de vous renseigner ! :)
Où aller en Italie pour profiter de la plage au mois d'août? English translation pending
by Atiko · 2010-06-15 · 7 replies
bonjour

nous souhaiterions aller en aout en italie, mais nous ne connaissons pas du tout, ou y a t il des coins sympas? plages? quelqu un connait Naples?

merci bcp!!
Parcours de sept jours en Italie: vos avis? English translation pending
by Pad74 · 2010-04-21 · 9 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Mes 7 jours en Écosse se transforment donc en 7 jours en Italie, la problématique de l'avion ayant été résolue de cette façon par rapport au problème du volcan. D'ailleurs, bien content d'avoir pris l'assurance annulation, ça ne fait "que" une 30ène d'euros de perdu en commission et frais de dossier entre l'avion et la location de la voiture.

Voici donc mon parcours (je deviens un pro de google map depuis quelques mois du coup) 😛

N'hésitez pas à me donner vos avis, annotations, conseils, réflexions. D'avance merci.

samedi 8 mai : départ Haute-Savoie direction Venise - Installation

dimanche 9 mai : visite de Venise jour 1

lundi 10 mai : visite de Venise jour 2

mardi 11 mai : fin Venise puis direction Vérone

mercredi 12 mai : Vérone

jeudi 13 mai : départ Vérone vers Sirmione

vendredi 14 mai : Sirmione et lac de Garde samedi 15 mai : Retour, ballade a Aoste et retour vers la haute-Savoie

Et principalement sur Venise, qu'est ce qui vaut le coup d'être vu ? Et surtout, si vous avez des bons plans pour dormir.

D'avance, merci pour vos lumières 🙂
Aller à Tortuguero à la fin du mois d'avril? (Costa Rica) English translation pending
by Brigouj · 2010-04-18 · 7 replies
Bonjour,

Est ce que vous pensez que cela vaut la peine d'aller à Tortuego à la fin du mois d'avril (sur un séjour de 15 jours) ? Si oui, quels sont les bons plans (hotels, bateaux...).

Merci à tous pour vos conseils toujours si intéréssants.

A bientôt
Meilleur moyen pour se rendre à Murano, Venise? English translation pending
by Utopie1964 · 2010-03-12 · 11 replies
J'aimerais connaître le meilleur moyen pour me rendre a Murano et le coût. De plus, comme Burano est très touristique, y a t-il une autre île que vaudrait la peine d'être visitée ?
Retour du Costa Rica: une semaine circuit en autocar, deuxième semaine au Barcelo Playa Tambor (janvier 2010) English translation pending
by Soso120 · 2010-02-15 · 3 replies
Résumé de voyage au Costa Rica

Le voyage se résume en 2 parties, soit la première semaine le circuit en autocar la visite des merveilles du Costa Rica et la deuxième semaine en tout inclus au Barcelo Playa Tambor sur le bord du Pacifique.

Mercredi 13 janv départ de Montréal à 12.00 hrs à l’heure prévue avec Air Transat en classe Club, atterrissage à San Jose à 16.30 heure local, total du vol 5.20 hrs La température est de 24’C. Transfert pour une nuit au Barcelo San Jose Palacio un 5*, une très belle hôtel en banlieue du centre ville. Notre guide francophone durant tout ce séjour est Jonathan un gars sympathique, jovial et très professionnel. Souper au buffet de l’hôtel $25.00 par personne, remarque c’est le seul repas non compris durant le circuit.

Jeudi 14 janv déjeuner, bagages et départ vers 08.30 hrs pour une visite rapide du centre ville de San Jose et en route pour la visite du volcan Poas, La visite fut de courte durée puisque rendus sur le dessus de la montagne, il vente très fort et nous sommes carrément dans les nuages, nous ne pouvons rien voir du volcan en bas de nous. Nous reprenons la route cette fois pour aller diner et visiter la plantation de café Dora, notre guide nous explique le processus complet de la fabrication du café. Puis nous reprenons la route cette fois vers le village touristique la Fortuna qui est situé près du volcan Arenal. Petit incident en cour de route l’autocar en reculant pour laisser passer un camion sur une route très étroite a commencé à vacillé vers le coté gauche mais heureusement les gens a l’intérieur se sont précipité vers la droite ce qui a remit l’autobus sur ces roues, nous sommes sortis et nous avons poussé l’autocar de cette fâcheuse position. Nous logeons 2 nuits à l’hôtel Los Lagos un 3*, un site enchanteur plein de jardins, une volière de papillon et différentes piscines et bassins d’eau de source chaude venant du volcan. Pour ce qui est du volcan Arenal vu de notre hôtel, nous pouvons apercevoir les 3/4 du volcan environ mais pas le haut toujours caché par des nuages. Donc les volcans se seront pour un prochain voyage.

Vendredi 15 janv déjeuner et départ pour une visite vers le parc national de Cano Negro, rendus à destination excursion sur la rivière en ponton, sur les berges nous pouvons voir des caïmans, tortues, singes, paresseux et différents oiseaux, diner sur place et retour en milieu d’après midi pour profiter au maximum des piscines d’eau chaude de l’hôtel etc.

Samedi 16 janv déjeuner, bagages et départ pour la région de Monteverde pour visité les 4 chutes de Viento Fresco. Nous dînons sur place, puis nous parcourons le sentier en descendant la montagne à la découverte des 4 chutes. Des chutes spectaculaires, le parcours de descente est abrupte mais bien sécuritaire. Rendu à la dernière et la plus grande des chutes les gens qui le désirent ont la chance de faire un peu de baignade, pour le retour les gens ont le choix de remonter une partie et de se faire ramener en jeep vers le point de départ ou de revenir à cheval, c’est le choix que j’ai fait une très belle randonnée d’environ 1 hrs à travers la montagne. Puis nous reprenons la route vers Monteverde, nous logerons pour 2 nuits au Finca Valverde Lodge un 2* maximum au niveau des chambres, mais que nous trouvons très pittoresque avec son pont suspendu entre le lobby et l’unité des chambres, le manger est très bon aussi. Vers la fin de l’après midi un groupe de singes capucin se donnent rendez-vous pour quêter de la nourriture près du lobby.

Dimanche 17 janv déjeuner et visite du village de Monteverde et départ vers 11 hrs pour la réserve de Monteverde en route nous croisons toucan et paresseux dans les arbres, dîner à la réserve, puis nous commençons la visite par un jardin remplie de mangeoire ou des dizaines de colibris font la fête, puis par un sentier très sécuritaire et bien balisé nous parcouront les ponts suspendus à travers la forêt, le plus haut et le plus long pont est d’environ de 500 pds, très belle randonnée. Et nous reprenons la route pour revenir à notre hôtel.

Lundi 18 janv déjeuner, bagages et départ pour le Barcelo Playa Tambor beach. Au départ de l’hôtel notre guide nous apprend qu’il y a un changement d’itinéraire, car nous étions supposé se rendre à Puntarenas afin de prendre le traversée mais à cause d’avarie causé au structure du quai par des camionneurs mécontents, nous devrons faire le grand tour pour contourné le golfe de Nicoya donc 2 hrs en surplus de route. Puis vers les 13.00 hrs nous arrivons enfin à Tambor. Distribution des chambres très bien organisé, pour nous nous avons eu la chambre #610 au 1er étage, au fur et à mesure que nous rangeons nos effets, nous n’arrêtions pas de se battre avec les portes coulissantes de la garde robe au point que le miroir était en train d’éclater. Nous faisons part de cette situation à la préposée des relations publique, elle est venu avec nous constaté la situation et nous a proposé de changer de chambre ainsi que de nous offrir en compensation de tout le trouble occasionné soit une bouteille de champagne ainsi qu’un assiette de fruit à notre chambre. Donc on remet le tout dans les valises et un préposé procède au changement, nous sommes maintenant logé au #164 au 2eime beaucoup plus proche du buffet, de la piscine etc. et face à la mer que nous voyons partiellement à cause des palmiers.

En résumé la première semaine en autocar fut un peu épuisante à cause des longues randonnées en autocar sur des routes très souvent en gravier et très étroite, mais nous avions un très bon chauffeur et un super guide très connaissant et très professionnel. Mais pour nous fini les longs voyages en autocar, les dîners en groupe, les départs fixés etc., nous aimons mieux voyager en louant un véhicule et faire le tour à notre rythme avec un bon en poche.

La dernière semaine à Tambor, c’est très bien déroulé. Le Barcelo à Tambor est un endroit situé dans une zone de préservation des animaux, on y retrouve un parc et une zone d’élevage de perroquets, un autre parc naturel avec lagune avec différents arbres et plantes, Nous y croisons à l’occasion des perroquets, des singes, des râtons-laveurs, des écureuils roux, et diverses autres sortes d’oiseaux. Le manger au buffet est très bon quoique répétitif le matin et le midi mais le souper à un nouveau thème chaque soir. Sur le site il y a deux resto à la carte : un fruits de mer que je classe comme bien et un steak house que je qualifierai de succulents car la cuisson est tel que demandé pour les viandes et les assiettes très appétissantes au regard et au goût.

La piscine est par section, il y en a pour tous les groupes d’ages.

L’animation est omniprésente le jour, donc pas trop agressant le jour. Les spectacles ne peut me faire une opinion réelle puisque je les ai suivis très peu.

La plage ne pas s’attendre au sable des caraïbes, ici le sable est cassonade avec beaucoup de roches sur la grève, l’eau de la mer très chaude au moment où nous y étions car la température extérieure se situait au alentour de 36’C et en plein soleil à 44’C. Il est recommandé d’avoir des souliers de plage à cause des roches, du sable extrêmement chaud. Pour les chaises à la plage en quantité plus que suffisante.

En résumé le Costa Rica une belle destination à découvrir pour la diversité de ces climats, ses paysages, sa faunes et ses occupants.

Photos de voyage:
http://travel.webshots.com/album/576733240KrQquq
Hôtel facile d'accès depuis la gare de Venise? English translation pending
by Laurendeaufr · 2010-02-08 · 16 replies
Je cherche un hôtel à Venise, facilement accessible en arrivant de la gare.Est-il est facile de la gare , d'aller prendre les bateaux qui nous mènent directement à Venise?je recherche un hôtel modeste($$$)mais propre, au coeur de Vensise si c'est possible.Me suggérez-vous un hôtel plus retiré ou non?je suis vraiment embêter, il y a tant d'hôtels!!!!J'aimerasi beaucoup l'opinion de quelqu'un qui y soit allé dernièrement.Merci!!!
Voyage à Oaxaca, Chiapas et Yucatan: bus et vaccins? English translation pending
by Yannickm59 · 2010-02-08 · 4 replies
Bonjour, je pars 2 semaines au Mexique avec un ami et on a l'intention de partir de Mexico pour aller jusqu'au Oaxaca puis le Chiapas et remonter jusque Cancun en bus en s'arretant environ 3 jours à chaque grande étapes. Quels vaccins sont recommandés pour ces états? Les avis de nos médecins divergent. Les bus 2de classe sont ils nettement plus lents et plus inconfortables que les bus 1ere classe et quelle est environ la différence de tarifs entre ces 2 bus? Quels modes d'hébergement sont ils les plus avantageux ? Quelqu'un a t'il déjà assister à un match de Lucha libre à l'arena de mexico? Est ce recommandé à des touristes d'y aller? Merci d'avance.
Itinéraire pour deux semaines au Nicaragua? English translation pending
by Er83400 · 2010-01-21 · 14 replies
salut a tous

nous passons en ce moment 2 mois au costa rica et nous envisagons de passer 2 semaines de notre sejour au nicaragua , plutot dans le sud pour eviter de trop longs trajets car nous sommes en bus (et petit budget)

avez vous des avis d itineraire?

Sinon est ce que ca vaut vraiment le detour d aller au panama qqes jours?

merci a tous
Avis sur itinéraire de six mois en petit camping-car avec les enfants au Mexique et Guatémala? English translation pending
by Safarisept · 2010-01-02 · 10 replies
Bonjour,

Je suis a planifier un voyage familliale de 6 mois en monde Maya en petit motorisé de Classe "B". Nous partirons de Montréal en janvier 2013. Je vais voyager avec ma femme et mes 2 enfants. Ils auront 9 et 11 ans. Ils sont déjà très habitués à ce mode de voyagement car ils ont appris a marcher dans le "camper" pratiquement! Je vais trainer derrière sur un support un petit scooter 50cc. Par contre je n'ai jamais voyagé par les routes dans ces pays. je voudrais savoir quel itinéraire vous nous suggèreriez, j'ai une idée très vague de notre itinéraire mais je ne sais pas si la planification du temps est réaliste. Je pense que oui mais vous vous avez certainement de l'expérience à me partager. Départ de: Montréal fin janvier, descendre le plus vite possible vers le chaud! Rentrer au mexique par Matamoros. Que pensez vous de 1 mois 1/2(a partir de l'entrée du Mexique) pour passer par la côte Est, Mexico, Puebla, Volcan La Malinche, Palenque et la Péninsule du Yucatan. Mi-mars à fin avril(6 semaines) : Bélize entré par Chétumal, vers Bélize city et traverser la frontière vers le Guate à San Ignacio. Passer par Tikal, descendre vers Rio Dulce, Longer le Honduras et escale à Copan. Passer la région des Volcans et aller vers Antigua et Atitlan. Mai: Remonter (ou longer) la côte Pacifique de la frontière Guaté/Mexique près de Tapachula jusqu'à Los Mochis. Juin: traversier vers Baja et La Paz. Remonter jusqu'à San Francisco. Juillet: Retour d'Ouest en Est via les states parks.

Bien sur ceci est une idée globale, le mois de juillet est mon mois de jeux! A vraie dire je recommence a travailler en Aout. Alors je peux bien passer la section USA pour prendre plus de temps en terre Latine car l'oncle Sam quoi que bien beau n'est pas tout a fait dans le même esprit de voyage! Bien sur que je ne parle pas des destinations secondaires ou que je découvrirai, Mais nos intérêts sont: Kayak, Trek Volcan, ruines Maya, les villages reculés, les grottes, je ne veux rien savoir des "Resorts". Nous avons prévu aussi une semaine dans un orphelina au Guaté avec un projet en collaboration avec l'école primaire de mes gars.

Peut être la sécurité du pays ou les rencontres vont nous dicter un autre itinéraire, mais pour le moment c'est un peu l'ensemble du voyage,

Maintenant dites moi ce que vous pensez du temps vs la distance.

Puis en mai je sais que la saison chaude et humide débute, ca sera la remontée vers le nord, est-ce très chauds complètement au sud du Mexique coté Pacifique?

Mon site internet viendra en 2010.

Merci de vos précieux conseils,

L'équipage du Safari 07 😎

pour voir notre équipage voici un link:

http://www.wayn.com/waynphotos.html?wci=album&member=11458948&ref_id
Hôtel Brisas Trinidad del Mar English translation pending
by BlueJay · 2009-12-22 · 23 replies
Nous serons à cet hôtel pour la première fois en janvier prochain et aimerions avoir des commentaires de gens y ayant séjourné au cours de la dernière année à propos des chambres et des blocs d'habitations.

Je possède un plan du site de l'hôtel et j'aimerais qu'on m'indique aussi si possible, s'il y a une section de l'hôtel qui mérite plus l'attention qu'une autre pour la qualité de l'hébergement. Nos préférences vont habituellement aux étages supérieurs des établissements hôteliers (je déteste les chambres au niveau du sol), loin des lieux d'animations, qui sont en général plus bruyants le soir. Certaines chambres sont adossées à la lagune. Ces dernières me semblent aussi moins attirantes (mais peut-être que je me trompe).

Nous sommes des habitués de Cuba avec plus de 12 voyages dans ce pays (Varadero, Cayo Largo, Cayo Santa Maria), mais ce sera tout de même la première fois que nous irons de ce côté de l'île principale et nous comptons bien en profiter pour visiter un peu ce coin de pays.

Merci de vos réponses!!!
Aller en Argentine à partir d'Arequipa (Pérou)? English translation pending
by Voyelle · 2009-11-22 · 3 replies
Bonjour,

Je prévois aller au Pérou en février. C'est un 2e voyage pour moi dans ce pays. J'y suis aller déjà pour 3 semaines cet été mais je voudrais y retourner pour me rapprocher des gens et être immerger un peu plus dans la culture. J'ai beaucoup aimé lors de mon dernier voyage la Côte sud du Pérou. Il y avait moins de touristes et c'est là que je me suis sentis le plus près des gens. J'ai adorré Chincha pour le Zapateo et la musica afro perruanna. Un autre coup de coeur le quartier de Barranco à Lima pour l'atmosphere et la musique. Pour mon itinéraire de voyage je prévois aller à Aerequipa pour suivre des cours d'espagnol tout en demeurant dans une famille péruvienne. Es-ce que quelqu'un aurait des écoles à suggérées j'en ai trouvé plusieurs sur internet mais je n'arrive pas à me décider. Par la suite je voulais rester dans la région d'Aerequipa pour faire un peu de travail humanitaire avec les enfants. Es-ce que vous avez des organismes à suggérer, pour l'instant celui qui a attiré mon attention c'est travellers not tourist :
http://www.travellernottourist.com/volunteer_programs.html. Je resterais au Pérou un total de 6 semaines.

Pour la fin du voyage, j'aimerais me rendre en Argentine pour voir un peu d'autres pays d'Amérique du Sud. Je crois pouvoir le faire en passant par le Chili, en Autobus en descendant à Arica et me rendre dans le nord de l'Argentine à Salta pour visiter la ville et aller das une Finca faire des excursions à cheval ou dans les parcs du Nord de l'Argentine. Je prendrais une semaine pour cette excursion Chili-Argentine puis retour à Lima et au Canda... Des suggestions pour cet itinéraire.

J'aime beaucoup le plein air alors, lorsque je serais à Aerequipa, je ferais surement des excursions le weekend pour voir les bodegas, aller à la Laguena de Salinas voir les flamands roses, escalader le Misti, sortir dans des fêtes de Zapateo à Chincha. J'ai déjà fait le Canyon de Colca. Je verrais les autres excursions intéressantes.

Précisions sur mon itinéraire : Le voyage au total = 6 semaines Je pars le 15 février et je reviens à la fin mars. Billet d'avion sera probablement aller-retour de Lima. La plupart du temps je serais sur la Côte sud du Pérou près d'Aerequipa et je veux aller en Argentine à partir d'Aerequipa

Merci d'avance pour toutes les suggestions, conseils !

Natacha
Yucatan: trafic routier et circulation? English translation pending
by Bakty · 2009-09-18 · 6 replies
Bonjour tout le monde,

Je pars à la découverte du Yucatan en novembre, avec voiture de location, mais il y a 2 informations que j'aurais souhaité avoir:

1) Comment est le trafic routier ? Faut-il compter large en temps pour les déplacements (à cause d'une circulation dense) ou bien le trafic est "normal" ?

2) Quelles sont les limitations de vitesse ?

Merci pour votre aide !
Un long week-end entre Bordighera et Monte-carlo English translation pending
by Tomas3 · 2009-09-16 · 33 replies
Monte-Carlo : un long week-end entre riviera italienne et riviera française : (1)

L’automne est l’occasion de longues escapades autoroutières entre deux « travailler plus… » Il s’agit alors de retrouver mer et nature entre deux plongées de « work alcoolic »…et là, les hebdos de l’automne vous proposent plein d’idées de longs week-ends…

Rien de tel qu’une escapade autoroutière sur la riviera française à cheval sur la riviera italienne : Monte-carlo, Menton, Bordighera, San Remo…

Quand vous avez enfilé vos cinq cents kilomètres d’autoroute sans bouchon( vous êtes en septembre : les juilletistes et les aoûtiens sont rentrés…) seuls les allemands, belges et hollandais retraités s’essaient encore à gagner le grand Sud de la France…

Vous les quittez à l’embranchement d’Aix en Provence, où, désormais, la Montagne Sainte Victoire vous guide avec ses éclairages et ses aspects changeant. : à Salon, elle vous nargue, effilée et austère au soleil de Midi, à Vidauban, elle ressemble plus à un massif du Lubéron fatigué et modeste…(cf. photo)

Heureusement que le Massif de la sainte Baume est là pour durcir le paysage…

Les maures vous semblent longtemps sans reliefs et puis vous débusquez le Massif de l’Estérel et c’est là qu’il s’agit de se poser avant de vous plonger dans les délices des deux rivieras…

Vous dénichez alors un hôtel de charme entre Montauroux et Grasse, surplombant le Lac de Saint Cassien (cf.photo) que vous aurez eu soin de repérer lors de l’un de vos raids précédents : seuls les anglais ont le bon goût d’y demeurer encore( merci, Lonely Planet)

Le soir, vous partagerez avec eux un foie de veau à la provençale et un fromage blanc au coulis de framboise…

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