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De Montréal à San Diego en passant par les grands parcs English translation pending
Bon voilà, je me lance. Voici le récit du voyage d’un couple de Québécois. 29 jours, 16 500 km et 15 états. Et non, nous ne sommes pas fous, quoique téméraires. Il s’agit de notre itinéraire le plus long à venir jusqu’ici, mais au niveau kilométrage par jour, il ressemblait à nos derniers voyages (Mtl-Vancouver, Mtl-Terre-Neuve)
Je sais que je vais peut-être en choquer plusieurs, puisque je n’ai pas respecté plusieurs règles qui semblent élémentaires pour plusieurs (seulement 2 jours à Yellowstone et à Moab, une nuit à LV, aucun arrêt à Valley of fire…) De plus, vous remarquerez que certains endroits ont été choisis comme point d’arrêt (Niagara, Salt Lake, Cody…) , alors nous n’avons pas pu tout visiter et nous en étions conscients. Ceci dit, nous ne regrettons absolument rien, nous avons ADORÉ et nous nous considérons chanceux d’avoir vu une aussi belle diversité. De plus, notre trajet peut vous sembler non-optimal (et il l’est) mais il répond à mon désir de couper les canyons en deux parties.
Autre point, nous ne nous passionnons pas pour les Western et les films hollywoodiens. Alors, vous comprendrez peut-être mieux certains de nos choix.
Nous avons choisi de prendre notre voiture pour plusieurs raisons, beaucoup moins dispendieux qu’une location, nous sommes habitués à sa conduite et nous avons pu transporter notre matériel de camping. Par contre, cela ne nous permettait pas de faire de vol intérieur et nous avons dû nous taper des coins absolument inintéressants et passer des journées entières dans la voiture.
Voilà, je n’écris pas pour créer une polémique, mais bien parce que je crois que mes impressions pourront aider des personnes, entre autres des Québécois désireux de faire le même trajet que nous. En plus ou moins de temps!
Jour 1 : Joliette-Niagara Falls
Départ un peu trop tard de Joliette, mais nous avons pu ainsi éviter le trafic. Nous avons choisi de passer par les États-Unis puisque la 401 le vendredi PM, n’est pas vraiment recommandée point de vue trafic. Ce fut un bon choix, car la route a été facile et agréable. Donc, nous sommes arrivés vers 16hrs à Niagara côté américain pour se rendre très vite compte que c’est de l’autre côté que ça se passe. Alors, on retourne au Canada, juste à temps pour voir l’arc-en-ciel des chutes avant que le ciel se couvre.


Nous avons mangé le lunch préparé dans la voiture, car il pleuvait. Par la suite, il eut une petite accalmie qui nous a donné tout un spectacle! J’ai même pu photographier mon premier éclair. On a choisi de passer outre la rue principale (on n’avait pas vraiment d’intérêt) pour prendre des photos. Vers 21hrs, un orage extrêmement violent a éclaté. Pour les Canadiens, nous sommes le 19 juillet, le soir il y eut plusieurs pannes d’électricité au Qc et en Ontario. La visibilité sur la route n’était quasi nulle et nous sommes arrivés à l’hôtel à Hamilton vers 23hrs brûlés.

Nous étions au Sheraton. Très bel hôtel qui ne semble à priori pas dispendieux, mais on doit rajouter les frais de stationnement (très rare au Canada)??? et le coût du déjeuner absolument infect.
Jour 2 : Hamilton-Chicago Une autre grosse journée de route. On repasse les douanes vers Detroit. Nous nous sommes arrêtés dans le quartier des affaires (pour faire quelques achats) et nous avons trouvé la ville charmante, malgré le fait qu’elle soit en faillite. Nous n’avons pas vu les quartiers plus pauvres. Direction lac Michigan, St-Joseph Pier. Nous avons été surpris de voir à quel point, il y avait une différence entre les riches et les pauvres. La ville semblait extrêmement pauvre et pourtant, sur le bord de l’eau, on pouvait trouver des immenses maisons!

On repart direction Chicago, pour enter dans un trafic monstre. Les Cubs jouaient ce soir-là et plusieurs rues étaient barrées parce que c’était le marathon le lendemain. Notre courte soirée nous a donnés le goût de revenir passer quelques jours à Chicago, après tout c’est seulement 16hrs de voiture!


Nous avions loué une chambre au Residence Inn Chicago Lombard. WOW!!! Nous avons une suite avec une cuisinette très bien équipée. La chambre est propre et le personnel très aimable. http://www.booking.com/...b2847deba7417;dcid=2
Jour 3 : Chicago-Chamberlain Journée de route exclusivement très anticipée. 1 100 km. Aucun pépin, nous en sommes même surpris. Arrivée à l’hôtel vers 19h30 (AmericInn® Lodge & Suites Chamberlain), souper dans la chambre puisqu’il est possédait un micro-onde.
Jour 4 : Chamberlain-Buffalo
Un moment que j’attendais avec impatience les Badlands! Nous avions visité les Badlands d’Alberta (Dinosaure park à Brook) et je m’étais fait dire qu’elles n’étaient en rien comparables à celles-ci. Pourtant, j’avais été très impressionnée. J’ai adoré les paysages, mais je n’ai pas retrouvé l’immensité et l’infini du belvédère de l’Alberta. Nous avons passé quelques heures à faire la route touristique et nous avons marché jusqu’à la Saddle Pass.



On quitte vers midi, pour se rendre au Mont Rushmore. Sérieusement, c’est ce que j’enlèverais du voyage. Pour notre part, c’est sans intérêt. Mais tant qu’à y être. Je suis extrêmement surpris qu’il y ait même des villes construites exclusivement pour les touristes. C’est fou!
Nous sommes repartis assez vite en jetant un coup d’œil à Indian Head vers Buffalo. La route était magnifique! Par malchance, mon conjoint a loupé une indication de vitesse et nous nous sommes faits arrêtés! Mais le gentil policier, qui a dû trouver que donner une contravention à des Canadiens étaient beaucoup trop compliqué, nous a laissés une chance! Ouf!!!
Souper à l’hôtel dans la chambre au Hampton Inn & Suites Buffalo. Belle grande chambre, propre. Magnifique emplacement et piscine très accueillante.
http://fr.hotels.com/...-buffalo-etats-unis/
Jour 1 : Joliette-Niagara Falls
Départ un peu trop tard de Joliette, mais nous avons pu ainsi éviter le trafic. Nous avons choisi de passer par les États-Unis puisque la 401 le vendredi PM, n’est pas vraiment recommandée point de vue trafic. Ce fut un bon choix, car la route a été facile et agréable. Donc, nous sommes arrivés vers 16hrs à Niagara côté américain pour se rendre très vite compte que c’est de l’autre côté que ça se passe. Alors, on retourne au Canada, juste à temps pour voir l’arc-en-ciel des chutes avant que le ciel se couvre.


Nous avons mangé le lunch préparé dans la voiture, car il pleuvait. Par la suite, il eut une petite accalmie qui nous a donné tout un spectacle! J’ai même pu photographier mon premier éclair. On a choisi de passer outre la rue principale (on n’avait pas vraiment d’intérêt) pour prendre des photos. Vers 21hrs, un orage extrêmement violent a éclaté. Pour les Canadiens, nous sommes le 19 juillet, le soir il y eut plusieurs pannes d’électricité au Qc et en Ontario. La visibilité sur la route n’était quasi nulle et nous sommes arrivés à l’hôtel à Hamilton vers 23hrs brûlés.


Nous étions au Sheraton. Très bel hôtel qui ne semble à priori pas dispendieux, mais on doit rajouter les frais de stationnement (très rare au Canada)??? et le coût du déjeuner absolument infect.
Jour 2 : Hamilton-Chicago Une autre grosse journée de route. On repasse les douanes vers Detroit. Nous nous sommes arrêtés dans le quartier des affaires (pour faire quelques achats) et nous avons trouvé la ville charmante, malgré le fait qu’elle soit en faillite. Nous n’avons pas vu les quartiers plus pauvres. Direction lac Michigan, St-Joseph Pier. Nous avons été surpris de voir à quel point, il y avait une différence entre les riches et les pauvres. La ville semblait extrêmement pauvre et pourtant, sur le bord de l’eau, on pouvait trouver des immenses maisons!

On repart direction Chicago, pour enter dans un trafic monstre. Les Cubs jouaient ce soir-là et plusieurs rues étaient barrées parce que c’était le marathon le lendemain. Notre courte soirée nous a donnés le goût de revenir passer quelques jours à Chicago, après tout c’est seulement 16hrs de voiture!



Nous avions loué une chambre au Residence Inn Chicago Lombard. WOW!!! Nous avons une suite avec une cuisinette très bien équipée. La chambre est propre et le personnel très aimable. http://www.booking.com/...b2847deba7417;dcid=2
Jour 3 : Chicago-Chamberlain Journée de route exclusivement très anticipée. 1 100 km. Aucun pépin, nous en sommes même surpris. Arrivée à l’hôtel vers 19h30 (AmericInn® Lodge & Suites Chamberlain), souper dans la chambre puisqu’il est possédait un micro-onde.

Jour 4 : Chamberlain-Buffalo
Un moment que j’attendais avec impatience les Badlands! Nous avions visité les Badlands d’Alberta (Dinosaure park à Brook) et je m’étais fait dire qu’elles n’étaient en rien comparables à celles-ci. Pourtant, j’avais été très impressionnée. J’ai adoré les paysages, mais je n’ai pas retrouvé l’immensité et l’infini du belvédère de l’Alberta. Nous avons passé quelques heures à faire la route touristique et nous avons marché jusqu’à la Saddle Pass.



On quitte vers midi, pour se rendre au Mont Rushmore. Sérieusement, c’est ce que j’enlèverais du voyage. Pour notre part, c’est sans intérêt. Mais tant qu’à y être. Je suis extrêmement surpris qu’il y ait même des villes construites exclusivement pour les touristes. C’est fou!
Nous sommes repartis assez vite en jetant un coup d’œil à Indian Head vers Buffalo. La route était magnifique! Par malchance, mon conjoint a loupé une indication de vitesse et nous nous sommes faits arrêtés! Mais le gentil policier, qui a dû trouver que donner une contravention à des Canadiens étaient beaucoup trop compliqué, nous a laissés une chance! Ouf!!!
Souper à l’hôtel dans la chambre au Hampton Inn & Suites Buffalo. Belle grande chambre, propre. Magnifique emplacement et piscine très accueillante.
http://fr.hotels.com/...-buffalo-etats-unis/Quand croisière rime avec galère English translation pending
Une bonne leçon Mesdames, ou peut-être Messieurs, puisqu'en l'espèce le genre est sans importance.
Sachez que l'on peut faire une croisière d'une semaine en n'ayant que pour seule tenue celle choisie pour votre jour du départ.
Finis les casse-têtes pour savoir si telle tenue est adaptée ou compatible aux circonstances. Finie la question de l'élégance même pour les diners de gala, thématique ou du Commandant. Tout ce formalisme qui apparait comme un bien nécessaire pour se faire plaisir, être confortable et jouer à fond la carte de "la croisière s'amuse" vole en éclats quand vous montez à bord sans bagages, et que ceux-ci ne vous seront remis au mieux que la veille de votre arrivée , au port du retour, ou que ceux-ci, vous devrez aller les chercher vous-même à l'entrepôt de l'aéroport d'où vous partiez, parce que la compagnie COSTA n'aura pas su faire le nécessaire pour les faire acheminer à bord au plus proche port d'escale. Voici une mésaventure qui m'est arrivée et que j'ai malheureusement partagée avec des dizaines d'autres personnes.
Reprenons chronologiquement le fil de l'histoire cauchemardesque !
Partie (enfin espérant partir) pour une croisière qui partait de Copenhague pour un tour des fjords de Norvège, je me suis rendue à CDG1 afin de prendre le vol SAS de 11 h 30. Entrée dans le hall de l'aéroport, quelle mauvaise surprise que de constater que ce vol a été annulé. Au comptoir de la SAS, on me propose un embarquement pour 20 h le soir même ou pire, le lendemain. Impossible à accepter : le LUMINOSA appareille à 18 h de Copenhague et ne va pas m'attendre. Sans autre solution de la part de cette compagnie scandinave, je file au comptoir Air France où j'achète, dans l’urgence, donc au prix fort, un AR Paris- Copenhague. Après avoir rallié CDG1 à CDG2 par la navette gratuite, me voici au comptoir d'enregistrement pour le vol de 12 h 40. Là, je ne faisais que commencer la longue liste des déconvenues et déboires qui allaient suivre, à défaut d'avoir déjà commencé. Je suis en surbooking et rien ne me garantit un départ. Furieuse de ne pas avoir été informée de cette situation au moment de l'achat effectué quelques temps auparavant, j'insiste en expliquant que la croisière qui m'attend, qui recouvre une session professionnelle, ne peut m'attendre et que je dois embarquer faute de tout perdre. (je l'expliquerai plus tard). Au dernier moment, je suis admise à bord et fais garantir par le personnel de bord de le présence effective de mon bagage à bord. J'ironise en expliquant qu'il me serait difficile de participer à la soirée du commandant ainsi vêtue : jeans, chaussures de marche, et polo. Pas de problème! La valise est bien embarquée. Je vais pouvoir profiter du vol et de ma croisière sereine.
Et c'est là que tout part en vrille : l'effet domino.
Arrivée à Copenhague, je me présente au tapis de réception des bagages où se côtoient toutes les compagnies avec des stands de distribution distincts. Les uns après les autres, les remises des bagages des vols arrivés après 14 h 30 (heure d'arrivée du mien) sont "delayed", autrement dit "reportées". La Novia, service de logistique des bagages a décidé d'une grève surprise. Tout s'écroule.
Comme tous les autres croisiéristes, je me dirige vers les représentants de Costa Croisières pour avoir un avis sur la conduite à tenir. Ce mouvement de grève leur échappant, ils ne peuvent rien faire. Tous les employés de Costa nous conseillent de partir à bord du navire faute de prendre le risque de tout perdre (pas de remboursement de croisière possible). Charge à eux, une fois à bord, de faire le nécessaire pour récupérer les dit-bagages et de les faire acheminer, via une compagnie aérienne, à l'escale la plus proche. Pour certains compagnons d'infortune, ce fut le drame. Sur un vol Amsterdam - Copenhague, les bagages cabine ont été mis en soute, faute de place à bord, et certains contenaient des médicaments vitaux. On les a assurés que le médecin à bord trouverait une solution en substituant les médicaments à d'autres équivalents sur le plan des molécules actives au princept. Ce fut fait, non sans angoisse pour ces personnes.
Nous voici donc tous partis dans la même galère faisant ainsi plus rapidement connaissance. J'ai, pour ma part, pu bénéficier du transfert offert par une famille qui avait loué un minibus, ayant encore une place à bord. Merci à eux, s'ils me lisent (ils se reconnaitront).
Arrivée à bord, sans faire de critique majeure sur la qualité des prestations que j'ai utilisées à minima, du fait du motif de ce voyage, j'ai eu à subir l'INEFFICACITE CARICATURALE du service chargé de ce suivi de bagages.
Le premier soir, on nous a dépannés avec une pochette contenant deux culottes en papier, un bandeau en papier faisant office de soutien-gorge, un tube de dentifrice pour écureuil nain, une brosse à dents, une brosse à cheveux qui pourrait être utile en jardinerie puisque je l'appareillerais davantage avec un râteau, un mini flacon de lait corporel, deux coton-tiges, une lime, deux cotons pour le démaquillage, et un Tee-Shirt blanc, taille unique Costa. On nous a assurés que le lavage à bord serait gratuit, mais quand vous n'avez qu'une paire de chaussettes, un pantalon, un sous-vêtement digne de ce nom, et un polo, donner ce linge au service de blanchisserie, c'est accepter le principe du naturisme. Et quid des repas thématiques, de gala, ou du Commandant.??? Il ne m'avait pas semblé avoir réservé pour une croisière de ce genre : les culs nus dans les Fjords !
Au bout d'une journée, un peignoir de bains nous a été livré dans la cabine : pour la soirée du Commandant ??? Tous les jours, les uns après les autres, faisions le point au service "Customers". Réponse laconique et immuable : "On fait le nécessaire depuis que vous avez fait votre déclaration de perte de bagages mais on n'a pas de nouvelles". Allez savoir, pourquoi, de temps en temps, une valise arrivait et pas les autres ? Mystère ? Pour sortir du bateau, après une journée de mer, il m'a fallu me racheter un coupe vent. D'autres ont pris un peu plus à la boutique Costa à bord ou aux escales, avec la ferme intention de se faire rembourser. Ce n'est qu'à quelques heures de la remise par tous, dans le couloir des bagages pour le débarquement, alors que nous faisions notre dernière escale à Oslo, que j'ai appris que ma valise venait d'arriver. Trop tard! Je ne l'ai ouverte que pour préparer ma tenue de départ et l'ai remise dans le couloir pour qu'elle reparte d'où elle était restée 6 jours : à Copenhague.
Dans les laissés pour compte, il y a eu : - Ceux-qui n'ont eu leurs bagages qu'au retour à Copenhague - Ceux qui ont du gérer pendant des heures les monceaux de bagages en réserve, cette grève ayant impacté tant les arrivées que les départs, dont de nombreux croisiéristes qui se présenteront plus tard, une fois leur croisière finie, -Ceux qui ont appris que leur bagage avait bien été transféré à Oslo mais que COSTA n'avait pas daigné récupérer. Pour eux, il va leur falloir attendre qu'elle soit livrée à domicile, en leur souhaitant de ne pas avoir besoin de son contenu dans les jours, voire semaines, à venir.
PS :
Si vous êtes dans l'empêchement de prendre un vol ou un train pour rejoindre votre vol, que ce transfert vous l'avez payé auprès de COSTA, (formule package), que Costa vous propose un plan B même si celui vous ampute votre croisière en plus ou moins grande partie, vous ne pourrez pas prétendre à un remboursement en le refusant.
Pour ma part, j'avais dissocié les deux : vol et croisière. J'ai pu avancer un billet plein tarif et avoir encore une place à bord d'un vol dans un créneau cohérent avec l'embarquement, mais si je n'ai pas perdu ma croisière sur le plan financier, je n'en ai pas fini pour autant avec les réclamations : Remboursement du vol AR annulé. Prise en compte des frais engagés. Pretium Doloris parce que la croisière a été gâchée. etc...
La croisière en elle-même n'est pas critiquable. Je pense que toutes les personnes qui n'ont pas eu à subir cette mésaventure en ont profité. Tout est fait pour vous distraire et vous faire beaucoup dépenser à bord. C'est la règle du jeu. J'ai fait mes sorties en solo : aucune excursion Costa, sauf au retour à Copenhague puisque le car conduit à l'aéroport. Pour une visite de 6 heures, les 62 € investis sont bien plus intéressants qu'un taxi qui m'aurait coûté entre 45 et 50 €.
Finis les casse-têtes pour savoir si telle tenue est adaptée ou compatible aux circonstances. Finie la question de l'élégance même pour les diners de gala, thématique ou du Commandant. Tout ce formalisme qui apparait comme un bien nécessaire pour se faire plaisir, être confortable et jouer à fond la carte de "la croisière s'amuse" vole en éclats quand vous montez à bord sans bagages, et que ceux-ci ne vous seront remis au mieux que la veille de votre arrivée , au port du retour, ou que ceux-ci, vous devrez aller les chercher vous-même à l'entrepôt de l'aéroport d'où vous partiez, parce que la compagnie COSTA n'aura pas su faire le nécessaire pour les faire acheminer à bord au plus proche port d'escale. Voici une mésaventure qui m'est arrivée et que j'ai malheureusement partagée avec des dizaines d'autres personnes.
Reprenons chronologiquement le fil de l'histoire cauchemardesque !
Partie (enfin espérant partir) pour une croisière qui partait de Copenhague pour un tour des fjords de Norvège, je me suis rendue à CDG1 afin de prendre le vol SAS de 11 h 30. Entrée dans le hall de l'aéroport, quelle mauvaise surprise que de constater que ce vol a été annulé. Au comptoir de la SAS, on me propose un embarquement pour 20 h le soir même ou pire, le lendemain. Impossible à accepter : le LUMINOSA appareille à 18 h de Copenhague et ne va pas m'attendre. Sans autre solution de la part de cette compagnie scandinave, je file au comptoir Air France où j'achète, dans l’urgence, donc au prix fort, un AR Paris- Copenhague. Après avoir rallié CDG1 à CDG2 par la navette gratuite, me voici au comptoir d'enregistrement pour le vol de 12 h 40. Là, je ne faisais que commencer la longue liste des déconvenues et déboires qui allaient suivre, à défaut d'avoir déjà commencé. Je suis en surbooking et rien ne me garantit un départ. Furieuse de ne pas avoir été informée de cette situation au moment de l'achat effectué quelques temps auparavant, j'insiste en expliquant que la croisière qui m'attend, qui recouvre une session professionnelle, ne peut m'attendre et que je dois embarquer faute de tout perdre. (je l'expliquerai plus tard). Au dernier moment, je suis admise à bord et fais garantir par le personnel de bord de le présence effective de mon bagage à bord. J'ironise en expliquant qu'il me serait difficile de participer à la soirée du commandant ainsi vêtue : jeans, chaussures de marche, et polo. Pas de problème! La valise est bien embarquée. Je vais pouvoir profiter du vol et de ma croisière sereine.
Et c'est là que tout part en vrille : l'effet domino.
Arrivée à Copenhague, je me présente au tapis de réception des bagages où se côtoient toutes les compagnies avec des stands de distribution distincts. Les uns après les autres, les remises des bagages des vols arrivés après 14 h 30 (heure d'arrivée du mien) sont "delayed", autrement dit "reportées". La Novia, service de logistique des bagages a décidé d'une grève surprise. Tout s'écroule.
Comme tous les autres croisiéristes, je me dirige vers les représentants de Costa Croisières pour avoir un avis sur la conduite à tenir. Ce mouvement de grève leur échappant, ils ne peuvent rien faire. Tous les employés de Costa nous conseillent de partir à bord du navire faute de prendre le risque de tout perdre (pas de remboursement de croisière possible). Charge à eux, une fois à bord, de faire le nécessaire pour récupérer les dit-bagages et de les faire acheminer, via une compagnie aérienne, à l'escale la plus proche. Pour certains compagnons d'infortune, ce fut le drame. Sur un vol Amsterdam - Copenhague, les bagages cabine ont été mis en soute, faute de place à bord, et certains contenaient des médicaments vitaux. On les a assurés que le médecin à bord trouverait une solution en substituant les médicaments à d'autres équivalents sur le plan des molécules actives au princept. Ce fut fait, non sans angoisse pour ces personnes.
Nous voici donc tous partis dans la même galère faisant ainsi plus rapidement connaissance. J'ai, pour ma part, pu bénéficier du transfert offert par une famille qui avait loué un minibus, ayant encore une place à bord. Merci à eux, s'ils me lisent (ils se reconnaitront).
Arrivée à bord, sans faire de critique majeure sur la qualité des prestations que j'ai utilisées à minima, du fait du motif de ce voyage, j'ai eu à subir l'INEFFICACITE CARICATURALE du service chargé de ce suivi de bagages.
Le premier soir, on nous a dépannés avec une pochette contenant deux culottes en papier, un bandeau en papier faisant office de soutien-gorge, un tube de dentifrice pour écureuil nain, une brosse à dents, une brosse à cheveux qui pourrait être utile en jardinerie puisque je l'appareillerais davantage avec un râteau, un mini flacon de lait corporel, deux coton-tiges, une lime, deux cotons pour le démaquillage, et un Tee-Shirt blanc, taille unique Costa. On nous a assurés que le lavage à bord serait gratuit, mais quand vous n'avez qu'une paire de chaussettes, un pantalon, un sous-vêtement digne de ce nom, et un polo, donner ce linge au service de blanchisserie, c'est accepter le principe du naturisme. Et quid des repas thématiques, de gala, ou du Commandant.??? Il ne m'avait pas semblé avoir réservé pour une croisière de ce genre : les culs nus dans les Fjords !
Au bout d'une journée, un peignoir de bains nous a été livré dans la cabine : pour la soirée du Commandant ??? Tous les jours, les uns après les autres, faisions le point au service "Customers". Réponse laconique et immuable : "On fait le nécessaire depuis que vous avez fait votre déclaration de perte de bagages mais on n'a pas de nouvelles". Allez savoir, pourquoi, de temps en temps, une valise arrivait et pas les autres ? Mystère ? Pour sortir du bateau, après une journée de mer, il m'a fallu me racheter un coupe vent. D'autres ont pris un peu plus à la boutique Costa à bord ou aux escales, avec la ferme intention de se faire rembourser. Ce n'est qu'à quelques heures de la remise par tous, dans le couloir des bagages pour le débarquement, alors que nous faisions notre dernière escale à Oslo, que j'ai appris que ma valise venait d'arriver. Trop tard! Je ne l'ai ouverte que pour préparer ma tenue de départ et l'ai remise dans le couloir pour qu'elle reparte d'où elle était restée 6 jours : à Copenhague.
Dans les laissés pour compte, il y a eu : - Ceux-qui n'ont eu leurs bagages qu'au retour à Copenhague - Ceux qui ont du gérer pendant des heures les monceaux de bagages en réserve, cette grève ayant impacté tant les arrivées que les départs, dont de nombreux croisiéristes qui se présenteront plus tard, une fois leur croisière finie, -Ceux qui ont appris que leur bagage avait bien été transféré à Oslo mais que COSTA n'avait pas daigné récupérer. Pour eux, il va leur falloir attendre qu'elle soit livrée à domicile, en leur souhaitant de ne pas avoir besoin de son contenu dans les jours, voire semaines, à venir.
PS :
Si vous êtes dans l'empêchement de prendre un vol ou un train pour rejoindre votre vol, que ce transfert vous l'avez payé auprès de COSTA, (formule package), que Costa vous propose un plan B même si celui vous ampute votre croisière en plus ou moins grande partie, vous ne pourrez pas prétendre à un remboursement en le refusant.
Pour ma part, j'avais dissocié les deux : vol et croisière. J'ai pu avancer un billet plein tarif et avoir encore une place à bord d'un vol dans un créneau cohérent avec l'embarquement, mais si je n'ai pas perdu ma croisière sur le plan financier, je n'en ai pas fini pour autant avec les réclamations : Remboursement du vol AR annulé. Prise en compte des frais engagés. Pretium Doloris parce que la croisière a été gâchée. etc...
La croisière en elle-même n'est pas critiquable. Je pense que toutes les personnes qui n'ont pas eu à subir cette mésaventure en ont profité. Tout est fait pour vous distraire et vous faire beaucoup dépenser à bord. C'est la règle du jeu. J'ai fait mes sorties en solo : aucune excursion Costa, sauf au retour à Copenhague puisque le car conduit à l'aéroport. Pour une visite de 6 heures, les 62 € investis sont bien plus intéressants qu'un taxi qui m'aurait coûté entre 45 et 50 €.
Se loger à Koh Pha Ngan English translation pending
bonjour ,
quelqu'un peut-il me conseiller un établissement sympa (bungalows bord de plage) pour quelques jours sur koh pha ngan en aout ?
Compte rendu de la croisière transatlantique "Retour des Caraïbes" sur le Luminosa en avril 2013 English translation pending
Coucou tout le monde ,
Comme promis je commence mon CR de cette transatlantique "Retour des caraibes" avec le Costa Luminosa en Avril dernier.
Pour nous elle c'est bien passer et ce fut un voyage magnifique, avec quelques petits soucis mais rien de bien méchant.😛
Allez c'est parti, 🙂bien sur ceux qui ont participer à cette aventure sont les bienvenus pour parler aussi de leur expérience et de donner leur opinion et ressenti.😏😏
Samedi 20 Avril:
Après une courte nuit, je n'ai dormi que 2 h, on part de la maison vers 8H30 , en taxi , commander quelques jours avant. On arrive vite fait à l'aéroport,20 mn de trajet et on se dirige vers le balcon de Corsair.
Il y a déjà pas mal de monde mais ça va assez vite.Par contre, je pensais qu'on avait le droit à une petite valise plus un sac à main ou sac à dos, mais là on me dit que non .Une petite valise plus un accéssoire, cela veut dire un apareil photo ou un sac pour ordinateur portable, sinon ça passe pas à la douane.Bon c'est pas grave, on mets tout ça dans les petites valises et hop direction douane. Avant petite pause café, car les enfants n'ont rien pris avant de partir. Et on passe à la douane sans problème et je remarque qu'ils vérifient bien que tout le monde est un seul bagage par personne.
On se retrouve avec un couple qui feront la croisière avec nous.On c'est échangeait nos numéros de portable sur vf en mp.Et nous avons bien fait, on a passer la plus grande partie de la croisière avec eux et nous avons passer de super moments ensemble En plus, ils avaient eux aussi leurs enfants à peu près de l'âge de ma fille, ce qui était top car pas beaucoup d'ados sur le bateau et grâce à cet échange et la réunion vf à bord, ils ont plus connaitre les seuls ado fran��ais à bord ...et oui ils étaient que 10 ados Français , on va dire qu'ils se sont quand même bien entendu mais dés fois ils s'ennuaient un peu , car peu d'animation pour eux.Donc en tout , ils étaient un petit groupe de 7 ados français , c'était sympa . Le départ de l'avion est dans les temps , pas d'écran individuel mais pas grave on avait prévu ds et ordi pour occuper tout ce petit monde. Le trajet ce passe bien avec repas à midi et collation avant d'arriver en Guadeloupe.Boissons et petits gâteaux toujours disponible.
Comme promis je commence mon CR de cette transatlantique "Retour des caraibes" avec le Costa Luminosa en Avril dernier.
Pour nous elle c'est bien passer et ce fut un voyage magnifique, avec quelques petits soucis mais rien de bien méchant.😛
Allez c'est parti, 🙂bien sur ceux qui ont participer à cette aventure sont les bienvenus pour parler aussi de leur expérience et de donner leur opinion et ressenti.😏😏
Samedi 20 Avril:
Après une courte nuit, je n'ai dormi que 2 h, on part de la maison vers 8H30 , en taxi , commander quelques jours avant. On arrive vite fait à l'aéroport,20 mn de trajet et on se dirige vers le balcon de Corsair.
Il y a déjà pas mal de monde mais ça va assez vite.Par contre, je pensais qu'on avait le droit à une petite valise plus un sac à main ou sac à dos, mais là on me dit que non .Une petite valise plus un accéssoire, cela veut dire un apareil photo ou un sac pour ordinateur portable, sinon ça passe pas à la douane.Bon c'est pas grave, on mets tout ça dans les petites valises et hop direction douane. Avant petite pause café, car les enfants n'ont rien pris avant de partir. Et on passe à la douane sans problème et je remarque qu'ils vérifient bien que tout le monde est un seul bagage par personne.
On se retrouve avec un couple qui feront la croisière avec nous.On c'est échangeait nos numéros de portable sur vf en mp.Et nous avons bien fait, on a passer la plus grande partie de la croisière avec eux et nous avons passer de super moments ensemble En plus, ils avaient eux aussi leurs enfants à peu près de l'âge de ma fille, ce qui était top car pas beaucoup d'ados sur le bateau et grâce à cet échange et la réunion vf à bord, ils ont plus connaitre les seuls ado fran��ais à bord ...et oui ils étaient que 10 ados Français , on va dire qu'ils se sont quand même bien entendu mais dés fois ils s'ennuaient un peu , car peu d'animation pour eux.Donc en tout , ils étaient un petit groupe de 7 ados français , c'était sympa . Le départ de l'avion est dans les temps , pas d'écran individuel mais pas grave on avait prévu ds et ordi pour occuper tout ce petit monde. Le trajet ce passe bien avec repas à midi et collation avant d'arriver en Guadeloupe.Boissons et petits gâteaux toujours disponible.
Été 2013: itinéraire de cinquante-neuf jours en Chine, Pékin - Hong Kong - Shanghai English translation pending
Bonjour amis Vfistes,
Ça y est, je me suis lancée, j’ai acheté le billet aller-retour, aller Paris-Beijing sur AF le 2 juillet et retour Shanghai-Madrid via Amsterdam par KLM le 31 août, 59 jours en Chine, sortie au milieu vers Hong Kong pour pouvoir demander un visa double entrée, 2 fois 30 jours, avec juste les réservations des premiers jours des deux entrées à fournir (demande à déposer mi-mai).
Voici mon itinéraire, je sais, il y a beaucoup de choses, je verrai sur place s’il faut couper, mais comme ce sera mon quatrième et très probablement dernier voyage en Chine, je suis très gourmande. Tout en train chaque fois que c’est commode (trains de nuit en couchette) et en bus quand c’est mieux (trajets courts, trajets sans voie ferrée, bus nettement plus rapide que le train). Et en taxi quand ce sera opportun, mais seule, le taxi ça coûte ! Pour l'hébergement, j'essaye de trouver des singles avec salle de bains privée aux alentours de 250 - 300 yuans (30 euros, un peu plus, un peu moins), en hôtel ou en auberge de jeunesse, mais ça aussi c'est plus cher seule, si on ne veut pas de dortoir.
Projet d'itinéraire : - une petite semaine aux alentours de Beijing : * 3 jours à Beijing (coupés en deux, avant et après Chengde) * 2 jours à Chengde (Hebei) * 1 jour Chengde-Beijing via Jinshanling (la Grande Muraille) - 1 jour pour revoir les grottes de Longmen à côté de Luoyang, entre deux trains de nuit ; je vais sauter la zone de la croisière sur le Yangzi : pas le temps et trop chère. - une semaine au Hunan : * 3 jours à Zhangjiajie, * 2 jours à Dehang, * 2-3 jours à Fenghuang, * je crains de ne pas avoir le temps pour Hongjian, pourtant moins touristique - une petite semaine au Guizhou pour voir quelques villages de minorités près de Kaili, cette partie reste à détailler, ça dépendra aussi des festivals et des conditions de transport, je voudrais voir au moins un village Miao et de toutes façons le bourg Dong de Zhaoxing - une petite semaine au Guanxi pour revoir des lieux que j’avais vu en 2006 : * les rizières de Longsheng, j’avais aimé Ping’An, peut-être Dazhai cette fois ? * revoir la région de Yangshuo en essayant d’échapper au tourisme de masse * peut-être Huangyao sur mon chemin vers Hong Kong, ça dépendra du temps et des moyens de transport, je ne peux pas dépasser 30 jours en Chine (visa)
- une grosse semaine entre Hong Kong et Macao, avec au moins un jour relax en bord de mer
- quelques jours au Guangdong : * 3 jours à Canton, en cherchant un hébergement sur l’île de Shamian * une excursion depuis Canton sur la rivière Bei vers les temples Feilai et Feixia * 1-2 jours pour visiter les dialou ou résidences fortifiées autour de Kaiping - une semaine au Fujian : * 3 jours en pays Hakka pour voir les tulou * 2-3 jours entre Xiamen, l’ile GulangYu, un peu de repos en bord de mer, peut-être Chongwu, à décider plus tard * j’aimerais m’arrêter 2 jours sur le chemin vers le nord au Wuyi Shan, mais aurai-je le temps ? et est-ce incontournable entre Zhangjianjie et les Huangshan ? - une grosse semaine dans l’Anhui : * 2 jours pour les HuangShan, en fonction de mon état physique et du climat * 2-3 jours minimum pour les villages du Huizhou * 2-3 jours pour le mont sacré Jiuhashan - quelques jours à Shanghai et environs : * je n’aurai le temps que pour une ville d’eau sur mon trajet de retour, mais laquelle ? (commodité de transport, pas trop envahie de groupes avec mégaphones, encore assez authentique et pas trop reconstruite) : 2 jours avec le trajet * 3 jours à Shanghai (pour compléter ce que j’ai déjà vu l’année dernière) Avion de retour tard le soir, arrivée si tout va bien à Madrid vers 9 h 30 le dimanche 1er septembre. Et le lendemain au travail, l'atterissage va être difficile, je serai probablement comme un hibou tombé de son nid !
Je suis ouverte à toute suggestion sur la composition de l’itinéraire : rester un peu plus ou un peu moins dans tel ou tel endroit en fonction de l’intérêt. Ne me proposez pas d’autres régions, j’en ai déjà beaucoup vues lors de mes précédents voyages (notamment l’ouest de la Chine), mais un autre site sur mon trajet pourquoi pas ? Ce que j’espère surtout de vous, c’est toute info pratique, sur les transport ou une adresse sympa d’hôtel ou d’hostel, et surtout pour les régions plus compliquées (Guizhou, Kaiping, pays Hakka, Huizhou) : des noms de sites à voir et que vous avez aimés, un nom de personne ou d’agence ou de chauffeur pouvant m’aider à organiser mon circuit, etc…
J’ai acheté grâce à l’aide en ligne de Vfistes comme Mékong (depuis la Malaisie !) ou Cyclomoulin, un mini-ordinateur pour pouvoir vous poster en direct l’été prochain des informations pratiques fraîches sur ce circuit. En attendant, j’ai besoin de votre aide, surtout sur les lieux moins fréquentés. Merci d’avance ! Pasqualina.
Voici mon itinéraire, je sais, il y a beaucoup de choses, je verrai sur place s’il faut couper, mais comme ce sera mon quatrième et très probablement dernier voyage en Chine, je suis très gourmande. Tout en train chaque fois que c’est commode (trains de nuit en couchette) et en bus quand c’est mieux (trajets courts, trajets sans voie ferrée, bus nettement plus rapide que le train). Et en taxi quand ce sera opportun, mais seule, le taxi ça coûte ! Pour l'hébergement, j'essaye de trouver des singles avec salle de bains privée aux alentours de 250 - 300 yuans (30 euros, un peu plus, un peu moins), en hôtel ou en auberge de jeunesse, mais ça aussi c'est plus cher seule, si on ne veut pas de dortoir.
Projet d'itinéraire : - une petite semaine aux alentours de Beijing : * 3 jours à Beijing (coupés en deux, avant et après Chengde) * 2 jours à Chengde (Hebei) * 1 jour Chengde-Beijing via Jinshanling (la Grande Muraille) - 1 jour pour revoir les grottes de Longmen à côté de Luoyang, entre deux trains de nuit ; je vais sauter la zone de la croisière sur le Yangzi : pas le temps et trop chère. - une semaine au Hunan : * 3 jours à Zhangjiajie, * 2 jours à Dehang, * 2-3 jours à Fenghuang, * je crains de ne pas avoir le temps pour Hongjian, pourtant moins touristique - une petite semaine au Guizhou pour voir quelques villages de minorités près de Kaili, cette partie reste à détailler, ça dépendra aussi des festivals et des conditions de transport, je voudrais voir au moins un village Miao et de toutes façons le bourg Dong de Zhaoxing - une petite semaine au Guanxi pour revoir des lieux que j’avais vu en 2006 : * les rizières de Longsheng, j’avais aimé Ping’An, peut-être Dazhai cette fois ? * revoir la région de Yangshuo en essayant d’échapper au tourisme de masse * peut-être Huangyao sur mon chemin vers Hong Kong, ça dépendra du temps et des moyens de transport, je ne peux pas dépasser 30 jours en Chine (visa)
- une grosse semaine entre Hong Kong et Macao, avec au moins un jour relax en bord de mer
- quelques jours au Guangdong : * 3 jours à Canton, en cherchant un hébergement sur l’île de Shamian * une excursion depuis Canton sur la rivière Bei vers les temples Feilai et Feixia * 1-2 jours pour visiter les dialou ou résidences fortifiées autour de Kaiping - une semaine au Fujian : * 3 jours en pays Hakka pour voir les tulou * 2-3 jours entre Xiamen, l’ile GulangYu, un peu de repos en bord de mer, peut-être Chongwu, à décider plus tard * j’aimerais m’arrêter 2 jours sur le chemin vers le nord au Wuyi Shan, mais aurai-je le temps ? et est-ce incontournable entre Zhangjianjie et les Huangshan ? - une grosse semaine dans l’Anhui : * 2 jours pour les HuangShan, en fonction de mon état physique et du climat * 2-3 jours minimum pour les villages du Huizhou * 2-3 jours pour le mont sacré Jiuhashan - quelques jours à Shanghai et environs : * je n’aurai le temps que pour une ville d’eau sur mon trajet de retour, mais laquelle ? (commodité de transport, pas trop envahie de groupes avec mégaphones, encore assez authentique et pas trop reconstruite) : 2 jours avec le trajet * 3 jours à Shanghai (pour compléter ce que j’ai déjà vu l’année dernière) Avion de retour tard le soir, arrivée si tout va bien à Madrid vers 9 h 30 le dimanche 1er septembre. Et le lendemain au travail, l'atterissage va être difficile, je serai probablement comme un hibou tombé de son nid !
Je suis ouverte à toute suggestion sur la composition de l’itinéraire : rester un peu plus ou un peu moins dans tel ou tel endroit en fonction de l’intérêt. Ne me proposez pas d’autres régions, j’en ai déjà beaucoup vues lors de mes précédents voyages (notamment l’ouest de la Chine), mais un autre site sur mon trajet pourquoi pas ? Ce que j’espère surtout de vous, c’est toute info pratique, sur les transport ou une adresse sympa d’hôtel ou d’hostel, et surtout pour les régions plus compliquées (Guizhou, Kaiping, pays Hakka, Huizhou) : des noms de sites à voir et que vous avez aimés, un nom de personne ou d’agence ou de chauffeur pouvant m’aider à organiser mon circuit, etc…
J’ai acheté grâce à l’aide en ligne de Vfistes comme Mékong (depuis la Malaisie !) ou Cyclomoulin, un mini-ordinateur pour pouvoir vous poster en direct l’été prochain des informations pratiques fraîches sur ce circuit. En attendant, j’ai besoin de votre aide, surtout sur les lieux moins fréquentés. Merci d’avance ! Pasqualina.
Mini voiture de location en Équateur English translation pending
Bonjour,
Nous pensons louer une (toute) petite voiture (type Chevrolet Spark) pour nous déplacer en Equateur. Les guides de voyage donnent très peu d'infos sur les accès routiers (oui, je sais, le bus va partout, est pratique et pas cher et on y rencontre les locaux - mais pour diverses raisons, on opte malgré tout pour la location).
La route Latacunga-Quilotoa est-elle praticable avec ce genre de véhicule (la Chevrolet Spark, pas le bus😮🙂)?
J'ai lu que les vols de véhicules étaient fréquents. Est-il illusoire d'espérer retrouver sa voiture si on la laisse en fin de route goudronnée pour aller randonner en montagne? Si oui, comment faire: la laisser dans un village auprès d'une personne dénichée comme ça à l'arrache?
Merci pour vos conseils avisés.
Karin
Nous pensons louer une (toute) petite voiture (type Chevrolet Spark) pour nous déplacer en Equateur. Les guides de voyage donnent très peu d'infos sur les accès routiers (oui, je sais, le bus va partout, est pratique et pas cher et on y rencontre les locaux - mais pour diverses raisons, on opte malgré tout pour la location).
La route Latacunga-Quilotoa est-elle praticable avec ce genre de véhicule (la Chevrolet Spark, pas le bus😮🙂)?
J'ai lu que les vols de véhicules étaient fréquents. Est-il illusoire d'espérer retrouver sa voiture si on la laisse en fin de route goudronnée pour aller randonner en montagne? Si oui, comment faire: la laisser dans un village auprès d'une personne dénichée comme ça à l'arrache?
Merci pour vos conseils avisés.
Karin
Départ Costa Magica le 22 avril 2013 - îles grecques depuis Venise English translation pending
Bonjour,
Je suis nouvelle sur ce forum que je trouve très intéressant, pleine de richesse d'informations.
Ceci est notre première croisière du 22 au 29 avril 2013 pour Venise, Bari, Katakolon, Athene, Santorini, Korfou, Dubrovnik, et j'ai déjà trouvé beaucoup d'informations, merci à tous. Je cherche éventuellement des personnes pour échanger des informations et/ou partager les taxis pour les excursions, et à chacun de rester libre après ces excursions. Nous sommes deux dames de 66 et 67 ans, mais en bonne forme physique, car nous voyageons beaucoup, chaque fois dans un autre pays, en louant une voiture, et faisant notre propre itinéraire, mais ceci est notre première croisière. Bonne soirée à vous.
Croisière sur le Costa Favolosa le 6 mai, magique Méditerranée English translation pending
Bonsoir,
Je vous remercie pour ce site , c'est un plaisir de vous lire . J'ai trouvé beaucoup d'informations sur le COSTA FAVOLOSA , qui à l'air splendide .
je m'apprête à faire une première croisière sur le costa favolosa au départ de Nice le 6 mai en cabine intérieure , budget oblige ... En faisant la réservation , le site Costa m'indique que ce sont toujours les meilleurs cabines qui sont réservés aux clients au moment de la réservation par internet : et costa me réserve le pont 1 tout l'avant du bateau la cabine 1206 . J'ai bien sûr d'autres choix ... plus à l'arrière comme la 1211,1214,1217,1218, 1221,1233,1274,1451,1252, en pont 2 la 2217,2269, et la 2465. Pourriez vous me dire si d'après vous cela est vrai? Cette cabine dispose , en outre, de lits haut rabattables : qu'est ce que cela signifie ?Ce sont les lits '' collés au mur " que l'on déplie? je pensais que toutes les cabines avaient au minimum des lits doubles . Pour ceux ou celles qui ont déjà fait une croisière , pourriez vous me dire quelle cabine vous me conseillez car je crains le trop plein de bruit et le mal de mer si je choisis mal . Je ferai la réservation définitive demain . Je vous remercie de votre aide . Cordialement
je m'apprête à faire une première croisière sur le costa favolosa au départ de Nice le 6 mai en cabine intérieure , budget oblige ... En faisant la réservation , le site Costa m'indique que ce sont toujours les meilleurs cabines qui sont réservés aux clients au moment de la réservation par internet : et costa me réserve le pont 1 tout l'avant du bateau la cabine 1206 . J'ai bien sûr d'autres choix ... plus à l'arrière comme la 1211,1214,1217,1218, 1221,1233,1274,1451,1252, en pont 2 la 2217,2269, et la 2465. Pourriez vous me dire si d'après vous cela est vrai? Cette cabine dispose , en outre, de lits haut rabattables : qu'est ce que cela signifie ?Ce sont les lits '' collés au mur " que l'on déplie? je pensais que toutes les cabines avaient au minimum des lits doubles . Pour ceux ou celles qui ont déjà fait une croisière , pourriez vous me dire quelle cabine vous me conseillez car je crains le trop plein de bruit et le mal de mer si je choisis mal . Je ferai la réservation définitive demain . Je vous remercie de votre aide . Cordialement
An 80-Day Tour of Southern Africa
An 80-Day Tour of Southern Africa
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Visite de Jérusalem English translation pending
Bonjour à tous,
de retour d'une croisière en Méditerranée Orientale sur le MSC Poesia je voudrais soulever un point sur les visites guidées de Jérusalem avec MSC et qui je crois se pratique chez toutes les compagnies.
Nous sommes donc partis en car de Haifa avec un guide très compétent et qui répondait à toutes les questions dans le car, le programme prévoyait un arrêt sur le mont des Oliviers avec visite de l'église ensuite vieille ville avec passage au mur des lamentations et via Dolorosa jusqu'au Saint Sépulcre ceci à peu près au pas de course sans grande possibilité d'arrêt dans les souks sur le parcours... ensuite repas minable dans un hôtel de la nouvelle Jérusalem : petit buffet avec une simple petite bouteille d'eau plate comme boisson... Reprise ensuite du car pour un magasin de souvenirs avec histoire de ...la taille des diamands et possibilité d'acheter des bijoux et diverses pierres précieuses...
Certaines personnes pourraient peut-être être intéressées par le sujet, mais dans notre groupe nous avons trouvé ça absolument scandaleux de réduire le temps de visite dans la vieille ville où il y avait tant de choses intéressantes encore à découvrir pour nous emmener dans un magasin où personne n'en avait rien à cirer et essayer de nous fourguer des bijoux à des prix plus cher que chez nous... Est ce le but des excursions des croisiéristes ?
Mon conseil : évitez ces excursions organisées, je pense qu'il n'est pas difficile d'organiser sois même ses visites qui seront bien plus complètes et intéressantes que passer par celles des compagnies et vous éviterez de perdre du temps dans ces pièges à touriste.
Précision : la visite de Jérusalem coute 100€ p/p avec MSC repas compris.
Croisière sur le MSC Splendida du 23 au 30 décembre 2012, départ de Marseille, Barcelone, Tunis, Palerme, Rome English translation pending
Bonjour
Nous allons faire notre première croisière du 23 décembre au 30 décembre sur le Msc Splendida au départ de Marseille. Nous sommes 4, mon mari et nos deux garçons de 7 et 13 ans. Nous aimerions savoir s'il y a d'autres passagers sur ce forum afin d'échanger avant sur les préparatifs et les excursions ou pour tout autre info utile.
Nous allons faire notre première croisière du 23 décembre au 30 décembre sur le Msc Splendida au départ de Marseille. Nous sommes 4, mon mari et nos deux garçons de 7 et 13 ans. Nous aimerions savoir s'il y a d'autres passagers sur ce forum afin d'échanger avant sur les préparatifs et les excursions ou pour tout autre info utile.
Retour de croisière Saint-Pétersbourg/Moscou (23 juillet au 2 août) English translation pending
Bonjour à tous, voici le CR de la croisière faite avec ma mère du 23/07/12 au02/08/12
La croisière Croisieurope a été achetée chez QCNS Monaco, nous n'avons pas reçu les feuilles d'embarquement ni les étiquettes valise, ni le carnet de route. Bref on repart plus avec eux😠.
23/07
Nous sommes parties de Paris CDG vers 12h30. Le poids de valise 15kg sur la convoc', au guichet Croisieurope 18kg et au tableau de la pesée de valise c'était 20kg🤪.Et en plus on passe par Strasbourg pour récupérer le reste du groupe.Environ50min d'arrêt dans l'avion(Europe Airpost).On arrive à St Petersbourg avec la pluie.Les autorités russes ne sont pas décidées a nous laisser débarquer, on attend, puis c'est l'attente à la douane, ils nous font vraiment comprendre que c'est quand ils veulent. L'équipe d'animation du bateau nous attends à la sortie.Nous montons dans les bus qui nous conduisent au bateau mais on tombe dans les bouchons de fin de journée.Bref on arrive enfin.Franchement, j'ai pas des gouts de luxe mais quand on part avec Costa et quand on arrive devant le Sobolev on est un peu déçu même si on savait à l'avance(internet+forum).On fait connaissance avec le Sobolev, nos cabines, c'est vrai très spartiate. Dîner, on vous attribue un n° de table que que gardé jusqu'à la fin du séjour sauf pour le petit dèj'+réunion d'info+vente des excursions.Nous on a pris Petrodvorets(le petit Versailles) et Moscou by night.
24/07
St Pertersbourg
Départ 8h.petit crachin pas froid. Visite tour de ville en bus avec quelques arrêts.cathédrale st Nicolas des marins, superbe avec tous ses angelots partout, forteresse Pierre et Paul.Déjeuner à l'hôtel Moscou, self.On repart, musée de L'Ermitage.Beau, rapide, crevant.Et retour avec les bouchons.
25/07
St Petersbourg
8h15.Nuages et soleil.On part pour Petrodvorets.C'est très mignon, un mini Versailles, jolis jardins.On fait quelques achats à la sortie du château, on y a fait de bons coups.Déjeuner à l'hôtel Moscou.Il y a une banque à coté et on fait le change,1€+/-40roubles.Au 3e étage de l'hôtel il y a la poste.On a quartier libre et on prend le métro pour la Perspective Nevski. On se ballade un peu vers les canaux, on trouve un souk, et des nanas super sympa qui nous guident au métro pour revenir au bateau.En fait pour partir et revenir au bateau qui est amarré très loin du centre, il y a une navette gratuite.Station Proletarskaya il faut faire le tour du petit parc et la navette a le logo des bateaux russes VODOHOD.On devait appareille à 19h et en sortant à 17h30 du du métro on a faillit arriver en retard.Mais ce jour là les autres partis en excursion optionnelle sont arrivés vers 20h.Ah les bouchons du soir!! Cocktail de présentation de l'équipage.
26/07
Mandroga
13h15.soleil. Temps libre.Tout est reconstitué, les maisons sont jolies, des dames travaillent devant vous, elles peignent, tissent, cousent...Vous pouvez faire un petit tour de calèche et y acheter des objets de toutes sortes, bien pratique les petits cadeaux de Noël. Retour à bord, on chante russe avec Anastasia puis on cuisine russe avec Irina.
A demain
Croisière MSC Orchestra - Villefranche Sur Mer le 13 août 2012, excursions English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir réalisé deux croisières COSTA l'année dernière, nous avons décidé cette année de tester le MSC ORCHESTRA au départ de villefranche sur Mer le 13/08/2012.
Les différentes escales sont: * Valence (12:30 - 17:30) * Ibiza (01:00 - 13:00) * tunis (la goulette) (13:30 - 19:30) * Catane (13:30 - 19:30) * Naples (09:00 - 17:00) * Livourne (9:30 - 19:00)
Nous finissons le planning car les semaines passent très vite (de plus nous avons hâte de pouvoir profiter du soleil, ce dernier nous fait cruellement défaut depuis plusieurs semaines et la pluie devient de plus en plus difficile à supporter...).
J'écris donc ici pour reccueillir différents avis et conseils et savoir si d'autres membres partent à la même date (un autre membrede VF m'ayant déjà contacté en MP).
Ayant visité Herculanum à Naples et Syracuse et Ortigia en Sicile l'année dernière, nous avons opté pour deux excursions différentes cette année: - -> Taormine - -> Chateau de Caserta
En ce qui concerne Valence, le temps sur place étant assez court, nous avons regarder pour le bus hop on - hop off afin d'avoir un tour de la ville. Néanmoins, afin d'orienter au mieux notre visite de Valence, quels sont les points d'intérêt que vous conseillez ?
Au niveau de Tunis, mon épouse souhaite suivre une sortie MSC (musée du Bardo + Sidi Bou Said). Avez vous d'autres conseils (précaution par rapport aux équipements que l'on prend) ?
Enfin concernant livourne, nous étions parti initialement pour l'excursion MSC vers pise, cependant, ayant peur d'être déçus, nous envisageons maintenant d'aller visiter le centre de Florence par nous même avec la navette de MSC. Ma question est alors la suivante, sachant que le trajet vers Florence dure approximativement 2 heures, combien de temps restons nous dans Florence ?
Merci pour vos différents conseils et réponses,
Jeremie
Après avoir réalisé deux croisières COSTA l'année dernière, nous avons décidé cette année de tester le MSC ORCHESTRA au départ de villefranche sur Mer le 13/08/2012.
Les différentes escales sont: * Valence (12:30 - 17:30) * Ibiza (01:00 - 13:00) * tunis (la goulette) (13:30 - 19:30) * Catane (13:30 - 19:30) * Naples (09:00 - 17:00) * Livourne (9:30 - 19:00)
Nous finissons le planning car les semaines passent très vite (de plus nous avons hâte de pouvoir profiter du soleil, ce dernier nous fait cruellement défaut depuis plusieurs semaines et la pluie devient de plus en plus difficile à supporter...).
J'écris donc ici pour reccueillir différents avis et conseils et savoir si d'autres membres partent à la même date (un autre membrede VF m'ayant déjà contacté en MP).
Ayant visité Herculanum à Naples et Syracuse et Ortigia en Sicile l'année dernière, nous avons opté pour deux excursions différentes cette année: - -> Taormine - -> Chateau de Caserta
En ce qui concerne Valence, le temps sur place étant assez court, nous avons regarder pour le bus hop on - hop off afin d'avoir un tour de la ville. Néanmoins, afin d'orienter au mieux notre visite de Valence, quels sont les points d'intérêt que vous conseillez ?
Au niveau de Tunis, mon épouse souhaite suivre une sortie MSC (musée du Bardo + Sidi Bou Said). Avez vous d'autres conseils (précaution par rapport aux équipements que l'on prend) ?
Enfin concernant livourne, nous étions parti initialement pour l'excursion MSC vers pise, cependant, ayant peur d'être déçus, nous envisageons maintenant d'aller visiter le centre de Florence par nous même avec la navette de MSC. Ma question est alors la suivante, sachant que le trajet vers Florence dure approximativement 2 heures, combien de temps restons nous dans Florence ?
Merci pour vos différents conseils et réponses,
Jeremie
Croisière de Noël sur le Costa Deliziosa, excusions? English translation pending
bonsoir a tous
je viens vers vous pour savoir si une croisiere pour noel c bien sur le bateau
est ce que il ya beaucoup de mer
que ya t'il en periode noel sur le bateau
je prend toute les reponse que vous pouvais me donner sur cette croisiere de noel sur le bateau deliziosa pour les excursion suivant
malte
katakolon
athenne
corfou
rome
merci beaucoup pour vos reponse cordialement
Club Med 2: croisière agréable? English translation pending
Salut à tous,
J'ai bien envie de partir en croisière sur un... voilier !
Comme le navire est beaucoup plus petit que les navires de croisière habituels, est-ce qu'il y a à bord : - piscine ? - salle de théâtre (même mini) ? - salle de gym ?... etc....
Le service est-il impeccable ? propreté ? nourriture ? Merci à ceux qui l'ont déjà utilisé de me renseigner. J.
Comme le navire est beaucoup plus petit que les navires de croisière habituels, est-ce qu'il y a à bord : - piscine ? - salle de théâtre (même mini) ? - salle de gym ?... etc....
Le service est-il impeccable ? propreté ? nourriture ? Merci à ceux qui l'ont déjà utilisé de me renseigner. J.
Quarante jours aux Philippines en juillet 2012: vos idées? English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis nouveaux sur ce forum alors une petite présentation s'impose.
J'ai 23 ans, étudiant en sociologie et amoureux du voyage, j'ai décidé de partir cet été aux Philippines avec ma copine. Ayant déjà fait de nombreux voyages en asie (Inde, Thailande, Vietnam, Cambodge) et sur d'autres continents, les philippines m'ont attirées car ce pays semble à part. Religion majoritairement catholique, colonisation espagnole relativement tardive, la vie, la population et le pays me paraissent se démarquer par rapport aux autres "classiques" de l'asie du Sud Est.
Alors voila, partant d'ici un bon mois, je m'adresse à vous pour glâner l'une ou l'autre information utile.
En effet, je ne me suis pas encore réellement penché sur le trajet que nous allons sillonner. J'ai quelques vagues idées et quelques notes dans mon lonely planet mais sans plus. Nous comptons faire un séjour à la fois reposant (plages, farniente, hamac et cocktails :p) mais également un peu plus aventureux (trek, jungle, grottes...). Les possibilités sont tellement vastes et en quarantes jours, je pense que nous aurons l'occasion de découvrir pas mal d'endroits. Mais lesquels?
Alors lancez vous, en prenant en compte quelques critères : Nous partons en juillet, donc niveau climat, j'imagine que ca joue pas mal. Nous comptons faire ce voyage en mode "routard" (-> sac à dos, petit budget). Ayant l'habitude de voyager, je n'aime pas trop me retrouver dans les endroits style "club med" ;)
Merci d'avance pour vos réponses, bons plans, etc.!!
Adrien
Je suis nouveaux sur ce forum alors une petite présentation s'impose.
J'ai 23 ans, étudiant en sociologie et amoureux du voyage, j'ai décidé de partir cet été aux Philippines avec ma copine. Ayant déjà fait de nombreux voyages en asie (Inde, Thailande, Vietnam, Cambodge) et sur d'autres continents, les philippines m'ont attirées car ce pays semble à part. Religion majoritairement catholique, colonisation espagnole relativement tardive, la vie, la population et le pays me paraissent se démarquer par rapport aux autres "classiques" de l'asie du Sud Est.
Alors voila, partant d'ici un bon mois, je m'adresse à vous pour glâner l'une ou l'autre information utile.
En effet, je ne me suis pas encore réellement penché sur le trajet que nous allons sillonner. J'ai quelques vagues idées et quelques notes dans mon lonely planet mais sans plus. Nous comptons faire un séjour à la fois reposant (plages, farniente, hamac et cocktails :p) mais également un peu plus aventureux (trek, jungle, grottes...). Les possibilités sont tellement vastes et en quarantes jours, je pense que nous aurons l'occasion de découvrir pas mal d'endroits. Mais lesquels?
Alors lancez vous, en prenant en compte quelques critères : Nous partons en juillet, donc niveau climat, j'imagine que ca joue pas mal. Nous comptons faire ce voyage en mode "routard" (-> sac à dos, petit budget). Ayant l'habitude de voyager, je n'aime pas trop me retrouver dans les endroits style "club med" ;)
Merci d'avance pour vos réponses, bons plans, etc.!!
Adrien
Préparation de la croisière MSC Opera au départ de La Rochelle cet été 2012 English translation pending
Bonjour à tous,
En regardant le (super😉) calendrier de Titi, j’ai remarqué que nous étions un certain nombre à faire la croisière MSC Opéra au départ de la Rochelle cet été et je vous propose d’ouvrir une discussion pour préparer les escales et partager nos infos.
Tout d’abord les CR de ceux qui sont partis l’année dernière avec presque le même parcours (merci à eux🙂), c’est là :
http://voyageforum.com/v.f?post=4408739;search_string=La%20Rochelle
et là :
http://voyageforum.com/v.f?post=3816056;search_string=La%20Rochelle
J’en oublie sûrement, n’hésitez pas à signaler d’autres CR.
Pour ceux qui arrivent en voiture à La Rochelle, les infos sur le parking de croisière sont là :
http://voyageforum.com/v.f?post=4366024;search_string=parking%20La%20Rochelle
en attendant des nouvelles du parking en cours de réalisation.
La première escale est Southampton 7H /16H30 :
Pour notre part nous envisageons d’aller à Stonehenge par nos propres moyens et si nous avons le temps, de visiter la cathédrale de Salisbury qui est apparemment magnifique . En effet, pour aller à Stonehenge, il faut prendre le train de Southampton jusqu’à Salisbury puis un bus touristique jusqu’à Stonehenge.
La gare de Southampton à l’air facile à atteindre à pied d’après le plan :
Ici l’endroit où l'accostages des bateaux dans le port est prévu, par date :
http://www.southamptonvts.co.uk/Live_Information/Shipping_Movements_and_Cruise_Ship_Schedule/Cruise_Ship_Schedule/
Ici le plan du port qui permet de voir la distance avec la gare (c’est le dernier plan tout en bas de la page) :
http://www.southamptonvts.co.uk/Port_Maps/
Pour les trains, le site où trouver les horaires (de Southampton à Salisbury) :
http://ojp.nationalrail.co.uk/service/planjourney/search
Puis les bus touristiques de la gare de Salisbury à Stonehenge :
http://www.thestonehengetour.info/times.shtml
Voilà pour Southampton, je pense qu’avec ça on devrait pouvoir se débrouiller.
J'attends vos remarques et vos retours sur ce que vous avez prévu de faire à Southampton.
Prochain épisode, Ijmuiden.
En regardant le (super😉) calendrier de Titi, j’ai remarqué que nous étions un certain nombre à faire la croisière MSC Opéra au départ de la Rochelle cet été et je vous propose d’ouvrir une discussion pour préparer les escales et partager nos infos.
Tout d’abord les CR de ceux qui sont partis l’année dernière avec presque le même parcours (merci à eux🙂), c’est là :
http://voyageforum.com/v.f?post=4408739;search_string=La%20Rochelle
et là :
http://voyageforum.com/v.f?post=3816056;search_string=La%20Rochelle
J’en oublie sûrement, n’hésitez pas à signaler d’autres CR.
Pour ceux qui arrivent en voiture à La Rochelle, les infos sur le parking de croisière sont là :
http://voyageforum.com/v.f?post=4366024;search_string=parking%20La%20Rochelle
en attendant des nouvelles du parking en cours de réalisation.
La première escale est Southampton 7H /16H30 :
Pour notre part nous envisageons d’aller à Stonehenge par nos propres moyens et si nous avons le temps, de visiter la cathédrale de Salisbury qui est apparemment magnifique . En effet, pour aller à Stonehenge, il faut prendre le train de Southampton jusqu’à Salisbury puis un bus touristique jusqu’à Stonehenge.
La gare de Southampton à l’air facile à atteindre à pied d’après le plan :
Ici l’endroit où l'accostages des bateaux dans le port est prévu, par date :
http://www.southamptonvts.co.uk/Live_Information/Shipping_Movements_and_Cruise_Ship_Schedule/Cruise_Ship_Schedule/
Ici le plan du port qui permet de voir la distance avec la gare (c’est le dernier plan tout en bas de la page) :
http://www.southamptonvts.co.uk/Port_Maps/
Pour les trains, le site où trouver les horaires (de Southampton à Salisbury) :
http://ojp.nationalrail.co.uk/service/planjourney/search
Puis les bus touristiques de la gare de Salisbury à Stonehenge :
http://www.thestonehengetour.info/times.shtml
Voilà pour Southampton, je pense qu’avec ça on devrait pouvoir se débrouiller.
J'attends vos remarques et vos retours sur ce que vous avez prévu de faire à Southampton.
Prochain épisode, Ijmuiden.
Un mois au Pérou en septembre 2011 (Nazca Arequipa Lac Titicaca Cuzco Trujillo Lima) English translation pending
Nous avons choisi d'aller au Pérou cette année-là car une amie nous a envoyé une carte postale du Machu Picchu et nous sommes tombés amoureux de la vue. Nous avions aussi le souvenir du dessin-animé de notre enfance "Les mystérieuses cités d'Or". Nous avons décidé d'inclure absolument dans notre voyage la cité Inca et le lac Titicaca mais aussi les lignes de Nazca et le vol des condors. Nous avons voyagé sac au dos, en routard. Nous avons effectué les trajets longue distance en bus grande classe et nous avons logé dans de petits hostels.
Jour 0 : Vol au départ de Marseille. Arrivée Lima en fin de soirée
Notre périple débute par un lever très matinal (4h 30) de chez une copine, trop sympa, avec un bon petit dej. Puis elle nous dépose à l’aéroport de Marseille pour notre vol à 6h pour Lima via Amsterdam (environ 20 h de trajet).
Arrivés à Lima très fatigués car nous avons très peu dormi. L’atmosphère est étouffante, lourde et pesante et le ciel n’est pas de la partie. Mais nous sommes très enthousiastes pour notre périple et tous ces beaux jours que nous allons passer au Pérou. Nous trouvons facilement un taxi "officiel" de l’aéroport, vu le nombre énorme de chauffeurs qui accueillent ou accostent les touristes dès leur sortie d’avion. Nous préférons jouer la sécurité dans notre premier trajet pour aller à notre hôtel.
Pour notre première nuit à Lima, nous dormons dans le quartier San Isidro, dans un hôtel 3 étoiles proche de la gare routière (Cruz del Sur). Nous l’avons réservé de France. D’extérieur, l’hôtel semble très accueillant malgré des grilles de protection de 2 mètres de haut. Nous visitons notre chambre et nous installons confortablement pour dormir et dormir encore pour être les plus frais possible car le lendemain re-réveil à 6h pour un départ vers Nazca en bus. Apres moult discussions en espagnol, la réceptionniste, très agréable et accueillante, nous réserve le taxi pour le lendemain matin 6h30 et la visite du planétarium de Nazca du lendemain soir.
Taxi "vert" de l'aéroport, 50 soles Hostel Collacocha, San isidro, 40 usd la chambre double avec petit déjeuner
Jour 1 : Lima-Nazca (6-7 h bus)
Notre trajet pour Nazca s’effectue en bus de luxe, grand confort en siège tout cuir au rdc en VIP. Pensez à réserver 2 à 3 jours à l’avance votre bus, nous l’avions acheté de France. Nous avons choisi Cruz del sur car cette compagnie a très bonne réputation dans les guides. Nous voilà partis pour 6 h à 7 h de bus sur la Panaméricaine sud. Même en classe confort, le trajet paraît interminable. Mais le plaisir d’être là, et de voir ces étonnantes étendues de terre et de sable le long de la côte pacifique brumeuse, des paysages dignes des plus beaux westerns, nous font oublier notre fatigue et la longueur du trajet.
Arrivés à la gare routière de Nazca en début d'après-midi, notre premier souci est de trouver un taxi qui va nous emmener voir les lignes depuis le mirador. En effet, nous ne voulons pas effectuer le survol en avion car beaucoup d'accidents se sont produits. Nous savons qu'il est possible de faire l'aller-retour dans l'après-midi, avant de reprendre un bus de nuit pour Arequipa. Ca y est, il va falloir se débrouiller en espagnol cette fois-ci !!!! Un taxi nous dit OK après une petite négociation et nous conseille d'acheter rapidement nos billets pour Arequipa. En effet, c'est jour de fête à Nazca et il nous dit que les bus doivent être pleins… Le bus Cruz del Sur que nous voulions prendre à 22h le soir même est complet. Hélas, nous aurions dû le réserver depuis la France lui aussi, mais nous n'étions pas sûrs de trouver l'excursion pour les lignes aussi facilement dès la sortie de la gare routière. Nous allons voir d'autres compagnies réputées sûres, et là tout est complet aussi. Commençant à stresser un peu, nous faisons le tour des autres compagnies, moins bien cotées. Complet ! Full ! Completo !!! Nous devons nous résoudre à passer une nuit à Nazca pour prendre le bus le lendemain. Nous retournons chez Cruz del Sur. Départ le lendemain à 14h. Plutôt déçus, nous perdons un jour sur notre planning, qui plus est à Nazca, où nous savons qu'il n'y a rien à faire, et nous devons rajouter une nuit d'hôtel, non prévue au départ, puisque nous devions dormir dans le bus. Cela nous permettait aussi d'éviter un trajet long et monotone de jour. Tant pis, ce sont les aléas du voyage. Combien y avait-il de chances pour qu'on tombe sur LA fête de Nazca ?! Notre chauffeur nous propose un hôtel à "tarif négocié". Effectivement, le tarif est bien moins cher que celui affiché à la réception. Satisfaits, nous prenons la chambre, voyant qu'elle est notée dans le Routard et qu'il y a un petit mirador d'où l'on pourrait apercevoir les lignes… Nous nous précipitons en haut, mais manifestement il y a erreur sur le descriptif, on ne voit rien aux alentours, mis à part la vue sur la place d'armes… et les préparatifs de la "fiesta" !
Nous repartons ensuite pour 1 heure sur la Panaméricaine, à 50 soles le trajet. Le vent commence à se lever, dispersant partout de la poussière dans l'atmosphère. Nous arrivons au premier mirador des lignes de Nazca. D'une dizaine de mètres de haut, il faut payer un billet pour monter (2 soles/personne). Nous arrivons à distinguer 2 figures : un lézard et un oiseau (ou un arbre ?). La dernière est plus difficile à observer à cause du vent qui commence à souffler fort. A notre retour, le chauffeur nous propose une "extension de visite" (évidemment). Pour 30 soles de plus, un site à 15 minutes. Un peu déçus par les lignes, nous pensons que nous sommes venus à Nazca pour ça, donc autant en profiter. Nous acceptons. Là, personne pour prendre les billets, donc ce sera gratis pour l'entrée ! Les dessins sont complètement différents, au loin sur la montagne. On peut voir plusieurs figurines : une famille complète dont une petite fille. Au retour, nous nous arrêtons encore sur des lignes tracées dans le désert, mais cette fois sans mirador. Nous allons peut être percer leur mystère ? Le vent souffle vraiment beaucoup et nous luttons pour nous diriger vers les lignes. Au sol, on ne voit pas grand chose, juste des pierres retournées, mais parfaitement alignées formant une droite.
Nous rentrons en espérant arriver à temps pour visiter le planétarium de l'hôtel Nazca Lines. Normalement la version en français est à 18 heures (la veille, le réceptionniste de l'hôtel de Lima a appelé pour connaître l'heure exacte). Attention, pas de conférence si pas assez de monde. Nous avons de la chance, nous arrivons pile à l'heure et tombons sur une conférence avec un groupe en français (20 soles). Pendant une heure, le guide nous explique les origines des lignes de Nazca avec une animation projetée sur la voûte. Indication de points d'eau ou constellations, le mystère reste entier... Nous comprenons mieux pourquoi le site est classé au patrimoine mondial de l'Unesco. En tout cas, cela nous rappelle "Les Mystérieuses Cités d'Or". Ensuite, nous sortons explorer le ciel et découvrons les constellations de l'hémisphère sud. Il y a même un télescope pour regarder la lune ! Enchantés de notre après-midi à Nazca, nous mangeons dans un restaurant avec une terrasse en bambou à l'étage, très agréable. Nous prenons notre premier apéritif péruvien, le pisco sour. Nous commandons du poisson et de la viande. Tout est très bon. Cela laisse présager de fabuleux plats péruviens pour tout notre voyage. Nous allons ensuite voir "la fête du village" qui se résume à du monde, des petits stands artisanaux, des pétards et de la musique.
Hotel El Mirador, place des armes, Nazca (60 soles la chambre double avec sdb et petit déjeuner) Info pratique : Planetario, hôtel Nazca Lines, Bolognesi s/n, Nazca (20 soles)
Jour 2 : Nazca – Arequipa (9 h de bus) 2300 m Après un petit déjeuner pris sur la terrasse embrumée, nous allons sur internet pour préparer nos futurs déplacements. Ensuite, épisode comique dans les cabines téléphoniques : Florent n'y rentre qu'à moitié (les Péruviens ne sont pas grands) et doit parler espagnol pour les réservations (instant comique). Nous bouclons ainsi quasiment tous nos hôtels jusqu'à la fin du séjour. Une bonne chose de faite, ça a bien pris deux heures. Nous ne souhaitons pas aller visiter le cimetière de Chauchilla. Puisque nous avons du temps, visite de Nazca et du marché en attendant le départ du bus dans l'après midi. Nous découvrons avec plaisir les fruits, légumes et spécialités locales. Beaucoup de maïs, de patates, de choses inconnues aussi. Nous mitraillons de photos. Le marché est, avec le recul, l'un des plus diversifié que nous ayons fait. Nazca c'est vraiment la ville de la poussière. On se retrouve le soir recouvert d'une pellicule brune. Il pleut un jour par an seulement… Nous prenons notre bus Cruz del Sur pour 9 heures de trajet. Finalement, le paysage, bien que monotone, n'est pas si moche que ça. Nous arrivons crevés à Arequipa, de nuit. Notre auberge est agréable, la chambre grande, parquetée, et l'eau est chaude ! A 2300 mètres, c'est important.
Hotel Posada del Cacique, Calle Jérusalem 404, Arequipa (50 soles la chambre double av sdb)
Jour 3 : Arequipa
Son nom signifie "c'est ici qu'on s'arrête". Patrie du célèbre écrivain Mario Vargas Llosa, elle fut touchée plusieurs fois par des tremblements de terre mais conserve de précieux édifices des 15e et 16e siècles. Fondée par l’Inca Huayna Capac, elle fut embellie des siècles plus tard durant la Conquête et sa particularité réside dans l’utilisation du “sillar", une pierre volcanique. Le bijou en est sans conteste le monastère de Santa Catalina, construction massive où l’ocre et le rouge alternent avec le blanc et le bleu. C'est notre première visite dans Arequipa. L'entrée est chère (35 soles), mais ça vaut le coup. Nous prenons un guide parlant français pour une visite commentée de 2 heures. Très instructive. On circule dans d’étroites ruelles pour la visite des cellules, des chapelles décorées de peintures et ornements religieux. 400 personnes y vivaient à l'époque, et 120 encore de nos jours. Ensuite nous finissons la visite à notre rythme. Le monastère de Santa Catalina est une véritable petite ville dans la ville, avec ses ruelles bordées de maisonnettes colorées, ses places et ses fontaines, un décor qui rappelle la lointaine Andalousie. C’est un lieu de calme et de sérénité, en plein cœur de la ville.
En parcourant la place des Armes, nous cherchons une excursion sur plusieurs jours pour le Canyon de Colca. Nous souhaitons dormir vers Chivay ou Yanque, voir les condors et aller directement à Puno sans repasser par Arequipa. N'étant pas fan de randonnée à pied, nous préférons visiter le canyon uniquement en bus, et par une agence locale pour nous simplifier la vie et avoir les explications d'un guide. Nous trouvons finalement une agence très sympa : tenue par Carmen, elle nous propose un combiné qui nous plait (2 jours/1 nuit avec des arrêts touristiques sur le trajet), nous réserve les billets Chivay-Puno et négocie en plus un hôtel pas cher à Puno. Nous nous baladons à pas lents dans les ruelles très agréables d'Arequipa. La ville blanche est quand même en altitude et l'oxygène est plus rare. Le centre historique est superbe. Nous découvrons que la ville est bordée de deux volcans éteints (Misti et Chachani), aux sommets enneigés. Nous prenons notre premier "menu turistico" à 5 soles, comprenant une soupe copieuse, une entrée, un plat, un dessert et un verre de chicha (boisson à base de maïs, bof bof)… Nous sommes agréablement surpris.
Ensuite, nous prenons pour la première fois le "collectivo" (1 sole !) pour Sabandia, un village à 10 km à l'est d'Arequipa, pour voir des cultures en terrasses. Le trajet est folklorique, dans ce petit bus local. Nous découvrons les joies des bus bondés, où Florent peut à peine s'asseoir, vu sa corpulence. Il trouve néanmoins des interlocuteurs sympathiques : des écoliers le branchent en espagnol. Nous descendons à Sabandia et partons à l'aventure, sans trop savoir où aller pour tomber sur les terrasses. Partant sur la droite du village, nous nous rendons compte que cela ne va pas être facile. Nous ne savons pas vraiment ce que nous cherchons et notre guide papier n'était pas très explicite. Se baladant au hasard, nous croisons un cavalier. Nous voyant intéressés, il nous propose un tour à cheval dans les terrasses pour 20 soles chacun pendant ½ heure. Bingo ! Exactement ce qu'on cherchait ! Nous vérifions l'état des montures, qui semblent un peu maigres, mais pas blessées. Nous voilà donc à cheval, au pas tranquille. La ballade est moyenne, il y a des travaux partout. Nous arrivons enfin au "point de vue" sur les terrasses avec les volcans au fond, dont le Misti, aux faux airs de Mont Fuji. C'est magnifique. L'homme nous prend en photo avec nos montures. Nous sommes ravis, d'autant que le paysage est à la hauteur de nos espérances. Nous rentrons ensuite par un petit cours d'eau et nous finissons par un petit galop. Je reste un peu sur ma faim : j'ai entendu parler des chevaux de Paso péruvien, qui marchent d'une façon particulière, mais pas ceux là ! Nous rentrons ensuite en bus, la nuit tombant.
Nous retournons à notre agence pour modifier nos dates pour le Colca afin de profiter d'Arequipa un jour de plus (d'ou changement de réservation pour l'excursion, du bus pour Puno, de hôtel à Puno…). Pour remercier Carmen de sa gentillesse, nous lui offrons un savon de Marseille que nous avons emporté comme cadeau. Nous lui expliquons qu'il est fabriqué près de notre maison. Nous allons ensuite dîner sur la place des armes, à l'étage. Nous tombons sur un restaurateur qui fait visiter sa cuisine pour attirer les clients. C'est une sorte de rôtisserie. Il fait de la cuisine pré-inca. Bingo ! Par l'odeur alléchés, nous nous asseyons sur la terrasse au premier étage. La vue est sublime. Mais on est à 2300 mètres et nous devons garder nos blousons. En plus la pollution se fait terriblement ressentir. Finalement nous rentrons terminer notre repas à l'intérieur. Nous mangeons notre premier alpaga grillé, avec du maïs et plusieurs sortes de patates. C’est une viande tendre et exquise. Délicieux ! Ensuite le restaurateur nous emmène sur les toits pour admirer la vue. Super sympa.
Hotel Posada del Cacique, Calle Jérusalem 404, Arequipa (50 soles la chambre double av sdb)
Jour 4 : Arequipa et alentours
Le matin, visite de la ville, l’une des plus séduisantes du Pérou colonial, et qui a su conserver son patrimoine (elle a récemment été classée par l´Unesco Patrimoine Mondial de l´Humanité). Les pierres c'est bien beau, mais le vivant, c'est aussi bien. Nous allons ensuite faire un tour au marché couvert d'Arequipa. C'est un marché local, très local, avec les étalages à l’arrache (plutôt des planches sur des tréteaux), des stands de boucherie /poissonnerie sans réfrigération ou encore des légumes posés à même le sol. Coloré et varié, nous découvrons une multitude de sortes de patates, de fromages inconnus, et même des stands de fruits en pyramide. Nous nous laissons tenter par des jus de fruit "sin agua" (sans eau, d'où moins de risques pour nos estomacs européens), carrément pas chers et délicieux. Cela nous fait un vrai petit déjeuner, équilibré en plus. Nous nous faisons accoster par des papis de 80 ans et tapons la discute avec eux. Marché agréable vraiment typique à visiter, un régal.
Ensuite nous allons visiter l'église de la Compaña, et surtout son cloître, sublime. Ensuite, forts de notre expérience de la veille, nous prenons un colectivo pour aller dans le quartier résidentiel de Yanahuara. Vue imprenable sur les volcans et église en lave blanche. En marchant dans les ruelles, nous tombons sur un restaurant alléchant avec une terrasse fleurie. Les clients semblent être des habitués. Je tente le "ceviche" de crevettes, pas encore prête pour le poisson. Ce sont des crevettes crues, marinées avec du piment, des oignons crus et servies avec des patates et du mais (et oui encore). Florent prend un plat de viandes mixtes. Délicieux. Décidément la cuisine péruvienne est pleine de surprises. Nous attrapons ensuite un bus qui va à Cayma, à 3 km. Vue sur les volcans dont on ne se lasse pas, mais le village n'a rien d'exceptionnel. Nous rentrons à Arequipa, pour visiter la cathédrale. Nous nous achetons enfin nos bonnets péruviens. Ils vont nous servir pendant tout le reste du voyage. Ensuite nous allons faire un tour à "la boutique de la Coca", où nous achetons des chocolats à la coca (délicieux) et des bonbons à la coca pour le lendemain. Epuisés, nous nous couchons à 21h après avoir grignoté quelques bricoles achetées dans une petite épicerie. Nous renouons avec nos traditionnels biscuits "Oreo" de routards. Demain, départ pour le Colca !
Hotel Posada del Cacique, Calle Jérusalem 404, Arequipa (50 soles la chambre double av sdb)
Jour 0 : Vol au départ de Marseille. Arrivée Lima en fin de soirée
Notre périple débute par un lever très matinal (4h 30) de chez une copine, trop sympa, avec un bon petit dej. Puis elle nous dépose à l’aéroport de Marseille pour notre vol à 6h pour Lima via Amsterdam (environ 20 h de trajet).
Arrivés à Lima très fatigués car nous avons très peu dormi. L’atmosphère est étouffante, lourde et pesante et le ciel n’est pas de la partie. Mais nous sommes très enthousiastes pour notre périple et tous ces beaux jours que nous allons passer au Pérou. Nous trouvons facilement un taxi "officiel" de l’aéroport, vu le nombre énorme de chauffeurs qui accueillent ou accostent les touristes dès leur sortie d’avion. Nous préférons jouer la sécurité dans notre premier trajet pour aller à notre hôtel.
Pour notre première nuit à Lima, nous dormons dans le quartier San Isidro, dans un hôtel 3 étoiles proche de la gare routière (Cruz del Sur). Nous l’avons réservé de France. D’extérieur, l’hôtel semble très accueillant malgré des grilles de protection de 2 mètres de haut. Nous visitons notre chambre et nous installons confortablement pour dormir et dormir encore pour être les plus frais possible car le lendemain re-réveil à 6h pour un départ vers Nazca en bus. Apres moult discussions en espagnol, la réceptionniste, très agréable et accueillante, nous réserve le taxi pour le lendemain matin 6h30 et la visite du planétarium de Nazca du lendemain soir.
Taxi "vert" de l'aéroport, 50 soles Hostel Collacocha, San isidro, 40 usd la chambre double avec petit déjeuner
Jour 1 : Lima-Nazca (6-7 h bus)
Notre trajet pour Nazca s’effectue en bus de luxe, grand confort en siège tout cuir au rdc en VIP. Pensez à réserver 2 à 3 jours à l’avance votre bus, nous l’avions acheté de France. Nous avons choisi Cruz del sur car cette compagnie a très bonne réputation dans les guides. Nous voilà partis pour 6 h à 7 h de bus sur la Panaméricaine sud. Même en classe confort, le trajet paraît interminable. Mais le plaisir d’être là, et de voir ces étonnantes étendues de terre et de sable le long de la côte pacifique brumeuse, des paysages dignes des plus beaux westerns, nous font oublier notre fatigue et la longueur du trajet.
Arrivés à la gare routière de Nazca en début d'après-midi, notre premier souci est de trouver un taxi qui va nous emmener voir les lignes depuis le mirador. En effet, nous ne voulons pas effectuer le survol en avion car beaucoup d'accidents se sont produits. Nous savons qu'il est possible de faire l'aller-retour dans l'après-midi, avant de reprendre un bus de nuit pour Arequipa. Ca y est, il va falloir se débrouiller en espagnol cette fois-ci !!!! Un taxi nous dit OK après une petite négociation et nous conseille d'acheter rapidement nos billets pour Arequipa. En effet, c'est jour de fête à Nazca et il nous dit que les bus doivent être pleins… Le bus Cruz del Sur que nous voulions prendre à 22h le soir même est complet. Hélas, nous aurions dû le réserver depuis la France lui aussi, mais nous n'étions pas sûrs de trouver l'excursion pour les lignes aussi facilement dès la sortie de la gare routière. Nous allons voir d'autres compagnies réputées sûres, et là tout est complet aussi. Commençant à stresser un peu, nous faisons le tour des autres compagnies, moins bien cotées. Complet ! Full ! Completo !!! Nous devons nous résoudre à passer une nuit à Nazca pour prendre le bus le lendemain. Nous retournons chez Cruz del Sur. Départ le lendemain à 14h. Plutôt déçus, nous perdons un jour sur notre planning, qui plus est à Nazca, où nous savons qu'il n'y a rien à faire, et nous devons rajouter une nuit d'hôtel, non prévue au départ, puisque nous devions dormir dans le bus. Cela nous permettait aussi d'éviter un trajet long et monotone de jour. Tant pis, ce sont les aléas du voyage. Combien y avait-il de chances pour qu'on tombe sur LA fête de Nazca ?! Notre chauffeur nous propose un hôtel à "tarif négocié". Effectivement, le tarif est bien moins cher que celui affiché à la réception. Satisfaits, nous prenons la chambre, voyant qu'elle est notée dans le Routard et qu'il y a un petit mirador d'où l'on pourrait apercevoir les lignes… Nous nous précipitons en haut, mais manifestement il y a erreur sur le descriptif, on ne voit rien aux alentours, mis à part la vue sur la place d'armes… et les préparatifs de la "fiesta" !
Nous repartons ensuite pour 1 heure sur la Panaméricaine, à 50 soles le trajet. Le vent commence à se lever, dispersant partout de la poussière dans l'atmosphère. Nous arrivons au premier mirador des lignes de Nazca. D'une dizaine de mètres de haut, il faut payer un billet pour monter (2 soles/personne). Nous arrivons à distinguer 2 figures : un lézard et un oiseau (ou un arbre ?). La dernière est plus difficile à observer à cause du vent qui commence à souffler fort. A notre retour, le chauffeur nous propose une "extension de visite" (évidemment). Pour 30 soles de plus, un site à 15 minutes. Un peu déçus par les lignes, nous pensons que nous sommes venus à Nazca pour ça, donc autant en profiter. Nous acceptons. Là, personne pour prendre les billets, donc ce sera gratis pour l'entrée ! Les dessins sont complètement différents, au loin sur la montagne. On peut voir plusieurs figurines : une famille complète dont une petite fille. Au retour, nous nous arrêtons encore sur des lignes tracées dans le désert, mais cette fois sans mirador. Nous allons peut être percer leur mystère ? Le vent souffle vraiment beaucoup et nous luttons pour nous diriger vers les lignes. Au sol, on ne voit pas grand chose, juste des pierres retournées, mais parfaitement alignées formant une droite.
Nous rentrons en espérant arriver à temps pour visiter le planétarium de l'hôtel Nazca Lines. Normalement la version en français est à 18 heures (la veille, le réceptionniste de l'hôtel de Lima a appelé pour connaître l'heure exacte). Attention, pas de conférence si pas assez de monde. Nous avons de la chance, nous arrivons pile à l'heure et tombons sur une conférence avec un groupe en français (20 soles). Pendant une heure, le guide nous explique les origines des lignes de Nazca avec une animation projetée sur la voûte. Indication de points d'eau ou constellations, le mystère reste entier... Nous comprenons mieux pourquoi le site est classé au patrimoine mondial de l'Unesco. En tout cas, cela nous rappelle "Les Mystérieuses Cités d'Or". Ensuite, nous sortons explorer le ciel et découvrons les constellations de l'hémisphère sud. Il y a même un télescope pour regarder la lune ! Enchantés de notre après-midi à Nazca, nous mangeons dans un restaurant avec une terrasse en bambou à l'étage, très agréable. Nous prenons notre premier apéritif péruvien, le pisco sour. Nous commandons du poisson et de la viande. Tout est très bon. Cela laisse présager de fabuleux plats péruviens pour tout notre voyage. Nous allons ensuite voir "la fête du village" qui se résume à du monde, des petits stands artisanaux, des pétards et de la musique.
Hotel El Mirador, place des armes, Nazca (60 soles la chambre double avec sdb et petit déjeuner) Info pratique : Planetario, hôtel Nazca Lines, Bolognesi s/n, Nazca (20 soles)
Jour 2 : Nazca – Arequipa (9 h de bus) 2300 m Après un petit déjeuner pris sur la terrasse embrumée, nous allons sur internet pour préparer nos futurs déplacements. Ensuite, épisode comique dans les cabines téléphoniques : Florent n'y rentre qu'à moitié (les Péruviens ne sont pas grands) et doit parler espagnol pour les réservations (instant comique). Nous bouclons ainsi quasiment tous nos hôtels jusqu'à la fin du séjour. Une bonne chose de faite, ça a bien pris deux heures. Nous ne souhaitons pas aller visiter le cimetière de Chauchilla. Puisque nous avons du temps, visite de Nazca et du marché en attendant le départ du bus dans l'après midi. Nous découvrons avec plaisir les fruits, légumes et spécialités locales. Beaucoup de maïs, de patates, de choses inconnues aussi. Nous mitraillons de photos. Le marché est, avec le recul, l'un des plus diversifié que nous ayons fait. Nazca c'est vraiment la ville de la poussière. On se retrouve le soir recouvert d'une pellicule brune. Il pleut un jour par an seulement… Nous prenons notre bus Cruz del Sur pour 9 heures de trajet. Finalement, le paysage, bien que monotone, n'est pas si moche que ça. Nous arrivons crevés à Arequipa, de nuit. Notre auberge est agréable, la chambre grande, parquetée, et l'eau est chaude ! A 2300 mètres, c'est important.
Hotel Posada del Cacique, Calle Jérusalem 404, Arequipa (50 soles la chambre double av sdb)
Jour 3 : Arequipa
Son nom signifie "c'est ici qu'on s'arrête". Patrie du célèbre écrivain Mario Vargas Llosa, elle fut touchée plusieurs fois par des tremblements de terre mais conserve de précieux édifices des 15e et 16e siècles. Fondée par l’Inca Huayna Capac, elle fut embellie des siècles plus tard durant la Conquête et sa particularité réside dans l’utilisation du “sillar", une pierre volcanique. Le bijou en est sans conteste le monastère de Santa Catalina, construction massive où l’ocre et le rouge alternent avec le blanc et le bleu. C'est notre première visite dans Arequipa. L'entrée est chère (35 soles), mais ça vaut le coup. Nous prenons un guide parlant français pour une visite commentée de 2 heures. Très instructive. On circule dans d’étroites ruelles pour la visite des cellules, des chapelles décorées de peintures et ornements religieux. 400 personnes y vivaient à l'époque, et 120 encore de nos jours. Ensuite nous finissons la visite à notre rythme. Le monastère de Santa Catalina est une véritable petite ville dans la ville, avec ses ruelles bordées de maisonnettes colorées, ses places et ses fontaines, un décor qui rappelle la lointaine Andalousie. C’est un lieu de calme et de sérénité, en plein cœur de la ville.
En parcourant la place des Armes, nous cherchons une excursion sur plusieurs jours pour le Canyon de Colca. Nous souhaitons dormir vers Chivay ou Yanque, voir les condors et aller directement à Puno sans repasser par Arequipa. N'étant pas fan de randonnée à pied, nous préférons visiter le canyon uniquement en bus, et par une agence locale pour nous simplifier la vie et avoir les explications d'un guide. Nous trouvons finalement une agence très sympa : tenue par Carmen, elle nous propose un combiné qui nous plait (2 jours/1 nuit avec des arrêts touristiques sur le trajet), nous réserve les billets Chivay-Puno et négocie en plus un hôtel pas cher à Puno. Nous nous baladons à pas lents dans les ruelles très agréables d'Arequipa. La ville blanche est quand même en altitude et l'oxygène est plus rare. Le centre historique est superbe. Nous découvrons que la ville est bordée de deux volcans éteints (Misti et Chachani), aux sommets enneigés. Nous prenons notre premier "menu turistico" à 5 soles, comprenant une soupe copieuse, une entrée, un plat, un dessert et un verre de chicha (boisson à base de maïs, bof bof)… Nous sommes agréablement surpris.
Ensuite, nous prenons pour la première fois le "collectivo" (1 sole !) pour Sabandia, un village à 10 km à l'est d'Arequipa, pour voir des cultures en terrasses. Le trajet est folklorique, dans ce petit bus local. Nous découvrons les joies des bus bondés, où Florent peut à peine s'asseoir, vu sa corpulence. Il trouve néanmoins des interlocuteurs sympathiques : des écoliers le branchent en espagnol. Nous descendons à Sabandia et partons à l'aventure, sans trop savoir où aller pour tomber sur les terrasses. Partant sur la droite du village, nous nous rendons compte que cela ne va pas être facile. Nous ne savons pas vraiment ce que nous cherchons et notre guide papier n'était pas très explicite. Se baladant au hasard, nous croisons un cavalier. Nous voyant intéressés, il nous propose un tour à cheval dans les terrasses pour 20 soles chacun pendant ½ heure. Bingo ! Exactement ce qu'on cherchait ! Nous vérifions l'état des montures, qui semblent un peu maigres, mais pas blessées. Nous voilà donc à cheval, au pas tranquille. La ballade est moyenne, il y a des travaux partout. Nous arrivons enfin au "point de vue" sur les terrasses avec les volcans au fond, dont le Misti, aux faux airs de Mont Fuji. C'est magnifique. L'homme nous prend en photo avec nos montures. Nous sommes ravis, d'autant que le paysage est à la hauteur de nos espérances. Nous rentrons ensuite par un petit cours d'eau et nous finissons par un petit galop. Je reste un peu sur ma faim : j'ai entendu parler des chevaux de Paso péruvien, qui marchent d'une façon particulière, mais pas ceux là ! Nous rentrons ensuite en bus, la nuit tombant.
Nous retournons à notre agence pour modifier nos dates pour le Colca afin de profiter d'Arequipa un jour de plus (d'ou changement de réservation pour l'excursion, du bus pour Puno, de hôtel à Puno…). Pour remercier Carmen de sa gentillesse, nous lui offrons un savon de Marseille que nous avons emporté comme cadeau. Nous lui expliquons qu'il est fabriqué près de notre maison. Nous allons ensuite dîner sur la place des armes, à l'étage. Nous tombons sur un restaurateur qui fait visiter sa cuisine pour attirer les clients. C'est une sorte de rôtisserie. Il fait de la cuisine pré-inca. Bingo ! Par l'odeur alléchés, nous nous asseyons sur la terrasse au premier étage. La vue est sublime. Mais on est à 2300 mètres et nous devons garder nos blousons. En plus la pollution se fait terriblement ressentir. Finalement nous rentrons terminer notre repas à l'intérieur. Nous mangeons notre premier alpaga grillé, avec du maïs et plusieurs sortes de patates. C’est une viande tendre et exquise. Délicieux ! Ensuite le restaurateur nous emmène sur les toits pour admirer la vue. Super sympa.
Hotel Posada del Cacique, Calle Jérusalem 404, Arequipa (50 soles la chambre double av sdb)
Jour 4 : Arequipa et alentours
Le matin, visite de la ville, l’une des plus séduisantes du Pérou colonial, et qui a su conserver son patrimoine (elle a récemment été classée par l´Unesco Patrimoine Mondial de l´Humanité). Les pierres c'est bien beau, mais le vivant, c'est aussi bien. Nous allons ensuite faire un tour au marché couvert d'Arequipa. C'est un marché local, très local, avec les étalages à l’arrache (plutôt des planches sur des tréteaux), des stands de boucherie /poissonnerie sans réfrigération ou encore des légumes posés à même le sol. Coloré et varié, nous découvrons une multitude de sortes de patates, de fromages inconnus, et même des stands de fruits en pyramide. Nous nous laissons tenter par des jus de fruit "sin agua" (sans eau, d'où moins de risques pour nos estomacs européens), carrément pas chers et délicieux. Cela nous fait un vrai petit déjeuner, équilibré en plus. Nous nous faisons accoster par des papis de 80 ans et tapons la discute avec eux. Marché agréable vraiment typique à visiter, un régal.
Ensuite nous allons visiter l'église de la Compaña, et surtout son cloître, sublime. Ensuite, forts de notre expérience de la veille, nous prenons un colectivo pour aller dans le quartier résidentiel de Yanahuara. Vue imprenable sur les volcans et église en lave blanche. En marchant dans les ruelles, nous tombons sur un restaurant alléchant avec une terrasse fleurie. Les clients semblent être des habitués. Je tente le "ceviche" de crevettes, pas encore prête pour le poisson. Ce sont des crevettes crues, marinées avec du piment, des oignons crus et servies avec des patates et du mais (et oui encore). Florent prend un plat de viandes mixtes. Délicieux. Décidément la cuisine péruvienne est pleine de surprises. Nous attrapons ensuite un bus qui va à Cayma, à 3 km. Vue sur les volcans dont on ne se lasse pas, mais le village n'a rien d'exceptionnel. Nous rentrons à Arequipa, pour visiter la cathédrale. Nous nous achetons enfin nos bonnets péruviens. Ils vont nous servir pendant tout le reste du voyage. Ensuite nous allons faire un tour à "la boutique de la Coca", où nous achetons des chocolats à la coca (délicieux) et des bonbons à la coca pour le lendemain. Epuisés, nous nous couchons à 21h après avoir grignoté quelques bricoles achetées dans une petite épicerie. Nous renouons avec nos traditionnels biscuits "Oreo" de routards. Demain, départ pour le Colca !
Hotel Posada del Cacique, Calle Jérusalem 404, Arequipa (50 soles la chambre double av sdb)
Compte rendu de croisière dans les îles grecques sur le MSC Musica du 15 au 22 avril 2012 English translation pending
Bonjour,
Voici le compte rendu de notre croisière sur le MSC Musica de la semaine dernière : Venise - Bari- Katakolon - Santorin - Mykonos - Le Pirée - Corfou - Dubrovnik - Venise.
Il s'agit de notre 2è croisière, la première ayant eu lieu en 2010 sur le Costa Pacifica, croisière Méditerannée (Barcelone-Palma-Tunis-Malte-Catane-Rome-Genes).
1er jour : Venise Réveil matinal à 5h pour prendre notre vol à 7h à Roissy pour Venise. Le vol s'est bien passé, à l'arrivée à l'aéroport, le chauffeur de notre transfert vers le port nous attendait (véhicule rien que pour nous ! la classe !) (nous avions réservé via promovacances, vols +transferts+croisière). Nous avons donc rejoint le port vers 9h. Il ne fait pas beau, il pleut. Nos bagages ont été directement enregistrés par MSC et nous avons récupéré le carnet de voyage. Notre numéro pour embarquer : 2, embarquement à partir de 11h. Pendant l'attente, des boissons sont proposées (gratuites). Nous sommes allés nous enregistrer (prise de photo pour la vérification des badges), et récupérer les cartes magnétiques. Lors de l'attente, MSC propose tout un tas de forfaits : Spa, boissons, excursions... Je peux donner le détail si besoin. Nous avons finalement embarqué avec le N°1 car nous attendions à coté de l'entrée et les gens de MSC nous ont laissé entrer.
Nous avons été directement à notre chambre. Bonne surprise elle est assez grande (enfin + grande que sur le Costa, mais là il s'agit d'une cabine avec vue sur mer, alors que sur le costa c'était une cabine intérieure).On a 2 fauteuils et une petite table en plus du lit double. Ce dont je me doutais s'est confirmé : nous n'avions pas une cabine vue sur mer mais vue sur canot de sauvetage !!! :) bon c'est quand même mieux qu'une cabine intérieure car on a la lumière du jour! et nous sommes en fin de canot, donc la vue n'est pas totalement obstruée.
Ensuite direction le buffet pour le déjeuner. C'est cool, il n'y a pas grand monde, c'est calme. On retourne ensuite à la cabine pour dormir un peu. à 15h45 nous rejoignons le théâtre : il y a la réunion d'information en français. Et là c'est la déception : c'est une réunion totalement inutile animée par une italienne qui parle français mais pas courrament. Elle se contente de lire le pgm des excursions proposées par MSC !!! aucune information sur le bateau, sur les repas... Pour comparer : Sur notre croisière costa, c'était une française qui faisait cette réunion, et nous avions eu une tonne d'informations, sur le bateau, les croisieristes, les débarquements, les excursions... A 17h rapide goûter puis nous rejoignons le pont 7 : c'est l'exercice de sécurité.
Le départ de Venise est prévu pour 17h30, le soleil est de retour, nous allons sur le pont 14 à babord (gauche) pour pouvoir être aux premières loges lors de la traversée de Venise. Attention, au port, pour admirer Venise il fallait être à tribord (droite) du coup lors que le bateau commence à partir, tout le monde est à tribord (sauf nous ! :). le bateau fait ensuite une manœuvre pour se présenter coté babord pour traverser venise : et là tout le monde change de coté pour nous rejoindre !. Ce départ est vraiment magnifique, on découvre Venise vue de haut, le ciel s'est dégagé, c'est top.
Puis c'est déjà l'heure du dîner (on est au premier service). nous sommes à une table de 8 (nous : 4 pers avec 2 ados de 14 ans), et une autre famille de 4 avec 2 enfants de 4 et 7 ans. famille très sympathique! Le dîner est copieux, 7 plats au choix (entrée, soupe, salade, pâte, plat, fromage et dessert). Les plats nous paraissent moins "classes" que sur Costa mais c'est peut être que nous enjolivons nos souvenirs.
Le spectacle du soir s'intitule French carrousel, ça ne nous dit rien, on retourne à la cabine ranger nos affaires et découvrir le bateau. Une grosse déception : il y a beaucoup de zones fumeurs : des salons entiers, le casino, la moitié du pont 13 (semi extérieur)... bref c'est très dommage.
Bilan de la journée : le mauvais temps nous a dissuadé de retourner visiter venise entre notre embarquement et le départ. Mais nous aurons la journée du retour pour le faire.
Suite de la croisière dans le prochain post.
Il s'agit de notre 2è croisière, la première ayant eu lieu en 2010 sur le Costa Pacifica, croisière Méditerannée (Barcelone-Palma-Tunis-Malte-Catane-Rome-Genes).
1er jour : Venise Réveil matinal à 5h pour prendre notre vol à 7h à Roissy pour Venise. Le vol s'est bien passé, à l'arrivée à l'aéroport, le chauffeur de notre transfert vers le port nous attendait (véhicule rien que pour nous ! la classe !) (nous avions réservé via promovacances, vols +transferts+croisière). Nous avons donc rejoint le port vers 9h. Il ne fait pas beau, il pleut. Nos bagages ont été directement enregistrés par MSC et nous avons récupéré le carnet de voyage. Notre numéro pour embarquer : 2, embarquement à partir de 11h. Pendant l'attente, des boissons sont proposées (gratuites). Nous sommes allés nous enregistrer (prise de photo pour la vérification des badges), et récupérer les cartes magnétiques. Lors de l'attente, MSC propose tout un tas de forfaits : Spa, boissons, excursions... Je peux donner le détail si besoin. Nous avons finalement embarqué avec le N°1 car nous attendions à coté de l'entrée et les gens de MSC nous ont laissé entrer.
Nous avons été directement à notre chambre. Bonne surprise elle est assez grande (enfin + grande que sur le Costa, mais là il s'agit d'une cabine avec vue sur mer, alors que sur le costa c'était une cabine intérieure).On a 2 fauteuils et une petite table en plus du lit double. Ce dont je me doutais s'est confirmé : nous n'avions pas une cabine vue sur mer mais vue sur canot de sauvetage !!! :) bon c'est quand même mieux qu'une cabine intérieure car on a la lumière du jour! et nous sommes en fin de canot, donc la vue n'est pas totalement obstruée.
Ensuite direction le buffet pour le déjeuner. C'est cool, il n'y a pas grand monde, c'est calme. On retourne ensuite à la cabine pour dormir un peu. à 15h45 nous rejoignons le théâtre : il y a la réunion d'information en français. Et là c'est la déception : c'est une réunion totalement inutile animée par une italienne qui parle français mais pas courrament. Elle se contente de lire le pgm des excursions proposées par MSC !!! aucune information sur le bateau, sur les repas... Pour comparer : Sur notre croisière costa, c'était une française qui faisait cette réunion, et nous avions eu une tonne d'informations, sur le bateau, les croisieristes, les débarquements, les excursions... A 17h rapide goûter puis nous rejoignons le pont 7 : c'est l'exercice de sécurité.
Le départ de Venise est prévu pour 17h30, le soleil est de retour, nous allons sur le pont 14 à babord (gauche) pour pouvoir être aux premières loges lors de la traversée de Venise. Attention, au port, pour admirer Venise il fallait être à tribord (droite) du coup lors que le bateau commence à partir, tout le monde est à tribord (sauf nous ! :). le bateau fait ensuite une manœuvre pour se présenter coté babord pour traverser venise : et là tout le monde change de coté pour nous rejoindre !. Ce départ est vraiment magnifique, on découvre Venise vue de haut, le ciel s'est dégagé, c'est top.
Puis c'est déjà l'heure du dîner (on est au premier service). nous sommes à une table de 8 (nous : 4 pers avec 2 ados de 14 ans), et une autre famille de 4 avec 2 enfants de 4 et 7 ans. famille très sympathique! Le dîner est copieux, 7 plats au choix (entrée, soupe, salade, pâte, plat, fromage et dessert). Les plats nous paraissent moins "classes" que sur Costa mais c'est peut être que nous enjolivons nos souvenirs.
Le spectacle du soir s'intitule French carrousel, ça ne nous dit rien, on retourne à la cabine ranger nos affaires et découvrir le bateau. Une grosse déception : il y a beaucoup de zones fumeurs : des salons entiers, le casino, la moitié du pont 13 (semi extérieur)... bref c'est très dommage.
Bilan de la journée : le mauvais temps nous a dissuadé de retourner visiter venise entre notre embarquement et le départ. Mais nous aurons la journée du retour pour le faire.
Suite de la croisière dans le prochain post.
Retour d'une croisière sur le MSC Poesia en avril 2012 English translation pending
De retour d'une croisière de huit jours sur le MSC Poesia en avril 2012 (Gênes-Malaga-Lisbonne-Casablanca-Barcelone), vous trouverez ci-dessous qq infos pratiques qui peuvent être utiles à certains. En effet, dans la mesure du possible, nous ne prenons pas les excursions des croisiéristes, pour organiser des visites à notre convenance à moindres coûts. Bateau Poesia : intérieur magnifique pour les yeux, salons animés et bruyants (ex : Zebra bar) ou calmes et reposants (ex : Pigalle lounge), discothèque panoramique agréable en mer, service à bord de bonne qualité (avec en général plus de considération pour les passagers de la part de l'encadrement qu'auparavant) ; restauration supérieure aux autres bateaux de la flotte MSC (notamment en terme de cuisson, de quantité et de qualité des produits, mais les menus sont les mêmes) ; spectacles courts mais d'un bon niveau (avec une directrice de croisière enfin "sobre") ; cafeteria souvent remplie (privilégier l'arrière pour des places libres et les buffets plus accessibles avec mise en place d'un plan et d'une signalétique plus visuel) ; cafet ouverte le soir pour ceux qui préfèrent ; fontaine à eau et café 24/24 à la cafet-grill (pratique avec des enfants notamment) ; embouteillage entre les deux services et les spectacles du soir dans les salons (notamment 20.00 - 20.30 peu de places assises disponibles)
Acheminements : ce sont les points négatifs de cette croisière ; nous avons été pris en charge à l'aéroport de Nice en laissant la voiture au P7 couvert réservé par web (95 € les huit jours) à 11.40 et sommes arrivés au terminal de Gênes à 17.15... En effet, en Italie le mardi après Pâques est le jour où les italiens rentrent chez eux du WE pascal. Trois heures de bouchons dans un car vétuste (qui a dû s’arrêter pour laisser le moteur refroidir et grimper les côtes à 3O km/h). Le bateau est donc parti avec une heure de retard du fait des trois cars français. Je pense que MSC aurait pu anticiper cela car un fort trafic était annoncé. De plus, nous n'avons pas apprécié, après être restés plus de cinq heures dans un car, de n'avoir aucune considération à l'arrivée sur le bateau (enregistrement bousculé, aucun rafraichissement, pas d'accompagnement aux cabines); La gestion de l'exceptionnel chez MSC ne semble vraiment pas adéquate. Pour le retour, il fallait libérer les cabines à 7.30 pour un départ prévu à 9.00 qui finalement a eu lieu à 9.40. Parquer deux heures avec nos sacs dans le théâtre bondé est loin d'être une partie de plaisir ...Malaga : bus local à la sortie du terminal (3.50 € A/R centre ville) très pratique, sinon 30 mn à pied, sympa aussi. Promenade sur le port rénové et dans les rues piétonnes commerçantes (beaux bâtiments, magasins nombreux, cathédrale, château). Le plan distribué dans le terminal suffit au repérage sur place. Plage à proximité du bateau si besoin. Circuit en 3.30 h.
Lisbonne : le bateau remonte le Tage (rester sur le pont absolument car c'est la plus belle vue de Lisbonne) et accoste 500 mètres après la place du commerce. A la sortie, station de métro pour acheter un pass journée (tt transports en commun) à 5.5O € (on vous donne aussi le plan). Puis direction place du commerce pour prendre tram 15E direction ALGES en 30 mn arrêt à mosteiro jeronimos (tour Belem, monastère, monument découvertes). Retour même ligne direction PC FIGUEIRA. Ensuite marcher vers MARTIM MONIZ (5 mn) pour prendre tram 28E direction CAMPO OURIQUE qui fait une boucle en 20 mn dans le vieux quartier populaire (prendre au départ sinon car bondé). Puis descendre quand retour dans les rues piétonnes et aller jusqu'à l'ascenseur santa justa du type Eiffel pour la vue, accessible avec le pass (pas fait car trop d'attente pour nous). Le retour au bateau peut se faire par bus en longeant le Tage (de mémoire, il y en a quatre différents). Circuit en 4.30 h.
Casablanca : nous connaissions déjà et nous nous sommes contentés d'aller à la vieille médina à la sortie du port (taxi 5 euros pour trois) pour faire les souks (artisanat et contrefaçon) qui n'ouvrent que vers 10.30. N'hésitez pas à négocier, à comparer, à partir et à revenir si besoin. C'est la coutume. Pas de soucis avec le français et les euros (1 € = 11 dir). La sortie peut se faire à pied sans problème (30 mn minimum). Circuit en 3.00 h.
Barcelone : nous connaissions déjà et nous avons choisi de faire le park Guell. Le bus local est à la sortie du terminal (3.50 € A/R statue Colomb), puis prendre le métro à Drassannes Ligne 3 direction TRINITAD NOVA (carnet de 10 tickets est à 9.25 € au distributeur automatique sinon 2 € à l'unité) et descendre à LESSEPS, ensuite il faut marcher 500 mètres pour l'entrée du parc. Nous avons visité la partie basse du parc avec les constructions de Gaudi en 30 mn. Retour par la même ligne direction ZONA UNIVERSITARIA arret PL CATALUNYA. Descendre la rambla (avec un plan car beaucoup de bâtiments à voir) et promenade sur le port rénové. Circuit en 3.30 h.
Pour ceux qui souhaitent avoir plus de renseignements, j'essayerai de répondre au mieux à vos questions.
Bons préparatifs, cordialement.
Retour d'une croisière Hurtigruten, printemps 2012 English translation pending
😉 Nous voilà de retour après un périple extraordinaire, que du bonheur, j'ai commencé un compte rendu, je demande beaucoup d'indulgence car je ne suis pas très douée en informatique, si vous avez des questions n'hésitez pas
Où sont les vrais "travellers"? English translation pending
SAlut a tous,
Je suis (avec un pote) en asie du S-E depuis 5 mois (cambodge et laos ) et parcours ces pays principalement en autostop, je dors 5 jours sur 6 dehors (hamac moustiquaire), chez l habitant ou dans les pagodas, et une fois sur 6 ds les guest . Je pensais que j allais rencontrer pas mal de gens qui voyage de la meme maniere mais j en ai pas vue un seul
Voila, je me demande donc et je ne desespere pas , si il y a sur ce forum des gens qui ont compris que la meilleur maniere de decouvrir ces pays et de les connaitre a leur juste valeur, est de sortir des grandes villes (touristiques) et parcourir les petites routes de campagne qui sont jonchees de petits bleds.
C est la plus grande deception de ce voyage, les travellers ne savent plus voyager ou du moins je n ai pas croise les bons. Loin de moi l idee de critiquer ce qui suivent les parcours touristiques, chacun son truc, dautant plus que les lieux touristiques ont de tres bonnes raisons de l etre.
J appel les routard (les vrais) a me rassurer et me dire que nous ne sommes pas les deux seuls pekins a voyager avec ce spirit (aller la ou le L.P et le routard ne disent rien , se deplacer a pied ou en stop, voyager avec un budget minimum, eviter au maximum les lieux touristiques...)
En lancant cette discussion je mattent a recevoir des messages d insultes et des pierres dans la gueule mais pas de souci je suis persuade que y en aura quelqu un qui me comprendront et je l espere vivement.
A tout ceux qui vont partir la bas , qui recherchent un vrai depaysemant , qui veulent rencontrer les vrais locaux pas encor pourris par tourisme, la MARCHE et l AUTOSTOP sont lassurance d un voyage reussi ( c est du vecu) encor mieu si vous achetez de quoi faire votre bouffe, et dormir dehors l ieal etant un hamacs moustiquaire (tres efficace et confortable apres les 3 ou 4 premiere nuits) Cela est valable pour le cambodge et le Laos car dormir dehors n est pas encor strictement interdit.
J attend vos reactions et suis pret a debattre (poliment ca va de soi). Je le redit je ne me trouve pas exceptionnel mais je nai rencontre personne ayant fait la meme chose. Je vais encor me repeter mais je nai aucun mepris pour ceux qui suivent les parcours traditionnels.
Peace
PS : dsl pour l orthographe
Voila, je me demande donc et je ne desespere pas , si il y a sur ce forum des gens qui ont compris que la meilleur maniere de decouvrir ces pays et de les connaitre a leur juste valeur, est de sortir des grandes villes (touristiques) et parcourir les petites routes de campagne qui sont jonchees de petits bleds.
C est la plus grande deception de ce voyage, les travellers ne savent plus voyager ou du moins je n ai pas croise les bons. Loin de moi l idee de critiquer ce qui suivent les parcours touristiques, chacun son truc, dautant plus que les lieux touristiques ont de tres bonnes raisons de l etre.
J appel les routard (les vrais) a me rassurer et me dire que nous ne sommes pas les deux seuls pekins a voyager avec ce spirit (aller la ou le L.P et le routard ne disent rien , se deplacer a pied ou en stop, voyager avec un budget minimum, eviter au maximum les lieux touristiques...)
En lancant cette discussion je mattent a recevoir des messages d insultes et des pierres dans la gueule mais pas de souci je suis persuade que y en aura quelqu un qui me comprendront et je l espere vivement.
A tout ceux qui vont partir la bas , qui recherchent un vrai depaysemant , qui veulent rencontrer les vrais locaux pas encor pourris par tourisme, la MARCHE et l AUTOSTOP sont lassurance d un voyage reussi ( c est du vecu) encor mieu si vous achetez de quoi faire votre bouffe, et dormir dehors l ieal etant un hamacs moustiquaire (tres efficace et confortable apres les 3 ou 4 premiere nuits) Cela est valable pour le cambodge et le Laos car dormir dehors n est pas encor strictement interdit.
J attend vos reactions et suis pret a debattre (poliment ca va de soi). Je le redit je ne me trouve pas exceptionnel mais je nai rencontre personne ayant fait la meme chose. Je vais encor me repeter mais je nai aucun mepris pour ceux qui suivent les parcours traditionnels.
Peace
PS : dsl pour l orthographe
Croisière dans les îles britanniques sur le MSC Lirica en août 2012 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons attrapé la croisiéiste aiguë en août 2010, lors de notre premier voyage sur le MCS Opera direction les fjords de Norvège. Magnifique! En août dernier, nous avons donc remis ça, sur l'Emerald Princess cette fois, direction les capitales de la Baltique.
Pour cet été, nous avons repéré la croisière dans les îles britanniques sur le MSC Lirica, qui a l'air chouette (prix abordable, un seul jour en mer, escales plutôt longues, paysages superbes).
Seulement, nous nous posons encore quelques questions, à savoir:
- Le Lirica est-il un navire sympa (nous avons adoré l'Opera, un peu moins l'Emerald Princess, trop grand, trop tout, même s'il était magnifique)?
- Est-il facile de se rendre dans les principaux sites touristiques sans prendre les excursions proposées à bord (lors de notre première croisière, nous avions pris une excursion par jour, et en avions regretté certaines; l'an dernier, une seule excursion à Saint-Pétersbourg, problème de visa oblige, mais le navire s'arrêtant dans des ports de capitales, il nous avait été très facile de visiter tout seuls)? Je pense notamment à Queensferry (proche d'Edimbourg mais la ville est-elle facilement accessible en train / bus?), Invergordon (comment se rendre au Loch Ness, par exemple?), et d'autres.
- Enfin, comment est la mer de ce côté-là? Comment est le vent en règle générale dans les îles britanniques? Nous partirions de Hambourg, et après une halte à Helgoland, ferions le tour des îles britanniques, Ecosse, Shetlands, Orcades, Irlande, puis retour en passant par Amsterdam. Depuis cet été (vents de force 10 sur l'Emerald Princess lors de notre dernière nuit, entre Oslo et Copenhague... Pourtant, une mer d'huile, mais un paquebot qui roulait et craquait, avec une sensation par moments de décollage d'un côté du bateau et peur irrationnelle de "capsizing", brrr), j'ai un peu peur des courants marins...
Merci d'avance pour vos lumières!
Nous avons attrapé la croisiéiste aiguë en août 2010, lors de notre premier voyage sur le MCS Opera direction les fjords de Norvège. Magnifique! En août dernier, nous avons donc remis ça, sur l'Emerald Princess cette fois, direction les capitales de la Baltique.
Pour cet été, nous avons repéré la croisière dans les îles britanniques sur le MSC Lirica, qui a l'air chouette (prix abordable, un seul jour en mer, escales plutôt longues, paysages superbes).
Seulement, nous nous posons encore quelques questions, à savoir:
- Le Lirica est-il un navire sympa (nous avons adoré l'Opera, un peu moins l'Emerald Princess, trop grand, trop tout, même s'il était magnifique)?
- Est-il facile de se rendre dans les principaux sites touristiques sans prendre les excursions proposées à bord (lors de notre première croisière, nous avions pris une excursion par jour, et en avions regretté certaines; l'an dernier, une seule excursion à Saint-Pétersbourg, problème de visa oblige, mais le navire s'arrêtant dans des ports de capitales, il nous avait été très facile de visiter tout seuls)? Je pense notamment à Queensferry (proche d'Edimbourg mais la ville est-elle facilement accessible en train / bus?), Invergordon (comment se rendre au Loch Ness, par exemple?), et d'autres.
- Enfin, comment est la mer de ce côté-là? Comment est le vent en règle générale dans les îles britanniques? Nous partirions de Hambourg, et après une halte à Helgoland, ferions le tour des îles britanniques, Ecosse, Shetlands, Orcades, Irlande, puis retour en passant par Amsterdam. Depuis cet été (vents de force 10 sur l'Emerald Princess lors de notre dernière nuit, entre Oslo et Copenhague... Pourtant, une mer d'huile, mais un paquebot qui roulait et craquait, avec une sensation par moments de décollage d'un côté du bateau et peur irrationnelle de "capsizing", brrr), j'ai un peu peur des courants marins...
Merci d'avance pour vos lumières!
Séisme aux Philippines (début février 2012) English translation pending
je me rends à dumaguete la semaine prochaine. quelqu'un a-t-il des informations sur les éventuels dégats et l'accessibilité. pour l'instant je n'ai pas trouvé grand chose.
Voyage 4x4 en Asie Centrale (été 2012) English translation pending
Bonjour,
Nous allons partir en Asie Centrale avec notre 4x4 aménagé l’été prochain.
Nous voyagerons en 4x4 et en autonomie (à priori pas de nuits à l'hôtel sauf si nécessaire).
Voilà comment nous envisageons notre voyage :
Suisse, Italie, Croatie, Serbie, Bulgarie, Turquie, Iran (visa tourisme), Turkménistan (visa transit), Ouzbékistan (visa tourisme), Tadjikistan (visa tourisme et permis GBAO-nous voulons passer par la route du Pamir M41), Kirghizstan (visa tourisme), Kazakhstan (visa tourisme- nous aimerions visiter la base russe de Baïkonour ??), Russie (visa transit ou tourisme), Ukraine, Pologne, Tchéquie, Autriche, Suisse.
Nous pensons rester 1 semaine dans chaque pays mais faire faire des visas de 2 semaines pour plus de liberté.
La durée du voyage est elle limité par nos congés (2 mois).
1. Première interrogation : Les Visas.
Comme nous n’aurons pas le temps de prendre les visas sur place, nous souhaitons les avoir tous avant de partir. Nous allons passer par un intermédiaire car nous sommes novices dans ce domaine et n’habitons pas sur Paris.
Action-Visas France nous a été recommandé mais ils ne font pas le Tadjikistan. Ils nous conseillent de voir directement avec l’ambassade de ce pays. Pour les autres pays, pas de soucis.
Visa-Express Belgique eux ne veulent pas faire les visas Iranien et Turkmène par contre aucun soucis semble t’il pour les autres.
Quelqu’un a-t-il une expérience qui pourrait nous être utile ?
2. Deuxième interrogation : Le véhicule.
L’approvisionnement en gasoil (qualité médiocre en Iran, rare en Ouzbékistan) et l’adaptation du disco3 à l’altitude sur la route du Pamir (plus de 4000m) et aux fortes chaleurs au Kazakhstan (aout) sont des inconnus pour nous. Quequ'un a t'il fait la route à cette période (juillet-aout) ?
Nb. Pour le gasoil, la voiture est équipée d’un réservoir supplémentaire de 100 l.
3. Troisième question : la vie à bord.
Où peut-on trouver de l’eau pour refaire le plein du réservoir d’eau intégré de 50 l ? (en Ukraine par exemple, il faut puiser l’eau des puits).
Existe-t-il des cartouches de Gaz ou faut-il en prévoir un stock pour tout le voyage ? (En Scandinavie du nord, impossible de trouver des cartouches Camping Gaz).
Merci beaucoup de nous faire partager vos expériences.
Nous allons partir en Asie Centrale avec notre 4x4 aménagé l’été prochain.
Nous voyagerons en 4x4 et en autonomie (à priori pas de nuits à l'hôtel sauf si nécessaire).
Voilà comment nous envisageons notre voyage :
Suisse, Italie, Croatie, Serbie, Bulgarie, Turquie, Iran (visa tourisme), Turkménistan (visa transit), Ouzbékistan (visa tourisme), Tadjikistan (visa tourisme et permis GBAO-nous voulons passer par la route du Pamir M41), Kirghizstan (visa tourisme), Kazakhstan (visa tourisme- nous aimerions visiter la base russe de Baïkonour ??), Russie (visa transit ou tourisme), Ukraine, Pologne, Tchéquie, Autriche, Suisse.
Nous pensons rester 1 semaine dans chaque pays mais faire faire des visas de 2 semaines pour plus de liberté.
La durée du voyage est elle limité par nos congés (2 mois).
1. Première interrogation : Les Visas.
Comme nous n’aurons pas le temps de prendre les visas sur place, nous souhaitons les avoir tous avant de partir. Nous allons passer par un intermédiaire car nous sommes novices dans ce domaine et n’habitons pas sur Paris.
Action-Visas France nous a été recommandé mais ils ne font pas le Tadjikistan. Ils nous conseillent de voir directement avec l’ambassade de ce pays. Pour les autres pays, pas de soucis.
Visa-Express Belgique eux ne veulent pas faire les visas Iranien et Turkmène par contre aucun soucis semble t’il pour les autres.
Quelqu’un a-t-il une expérience qui pourrait nous être utile ?
2. Deuxième interrogation : Le véhicule.
L’approvisionnement en gasoil (qualité médiocre en Iran, rare en Ouzbékistan) et l’adaptation du disco3 à l’altitude sur la route du Pamir (plus de 4000m) et aux fortes chaleurs au Kazakhstan (aout) sont des inconnus pour nous. Quequ'un a t'il fait la route à cette période (juillet-aout) ?
Nb. Pour le gasoil, la voiture est équipée d’un réservoir supplémentaire de 100 l.
3. Troisième question : la vie à bord.
Où peut-on trouver de l’eau pour refaire le plein du réservoir d’eau intégré de 50 l ? (en Ukraine par exemple, il faut puiser l’eau des puits).
Existe-t-il des cartouches de Gaz ou faut-il en prévoir un stock pour tout le voyage ? (En Scandinavie du nord, impossible de trouver des cartouches Camping Gaz).
Merci beaucoup de nous faire partager vos expériences.
Croisière MSC aux Émirats Arabes Unis en janvier 2012 English translation pending
Bonjour,
Quelques astuces pour ceux qui partiront sur la croisière des Emirats arabes unis. Je suis partis en janvier 2012 sur msc lirica. Le bateau = impeccable rien à dire Par contre les excursions proposées du bateau : hors de prix aussi quelques astuces : 1) abu d'habi prenez un taxi allez en ville voir surtout la mosquée une merveille (attention c'est assez loin du port aussi négociez avec le taxi pour qu'il vous emène à la mosquée, vous attende ensuite pour vous faire le tour de la ville ) négociez 3h de taxi maximum 90 dihram (soit 20€)
2) Sultanat d'Oman = Mascate génial mais pas la peine de prendre l'escurssion non plus prenez la navette du bateau puis un taxi vers le centre ville et ballade ensuite.
3) Al Fujeira là attention tout est très loin par contre ne ratez sous aucun prétexte le marché au poisson au centre ville génial L'escussion en 4x4 dans la montagne et les fjiords bof jolie vue mais cher pour ce que c'est. Privilégiez une ballade en bateau le lendemain c'est mieux
4) Khasab : L'étape vers le détroit d'Ormuz : dans le centre ville il y a une petite échoppe qui vous vend des ballades en bateau avec snorkeling et dauphins. Si vous passez par eux vous serez à 2 ou 4 sur le bateau plutôt qu'avec l'ensemble des personnes ayant pris l'excursion (au passage dans les 105e par le croisiériste et 20€/personne par ses propres moyens)...
5) Dubai = attention si vous voulez visiter la tour la plus haute il faut avoir un créneau horaire aussi, ici je suggère l'excursion du matin histoire de monter dans la tour et faire le tour de la ville et l'après midi taxi du bateau (il y en a beaucoup) attention si vous voyez le taxi ajouter 20dirham au départ c'est normal c'est la taxe du port. Les taxis sont au compteur à dubai sans arnaques. Ne ratez pas le vieux dubai très sympa et peu connu, le souk de l'or ouvert dès 10h attention ferme de 12h à 16h. L'astuce, partez à 8h demandez le musée dans le vieux dubai, visitez le musée et ensuite traversez sur l'autre rive en bateau pour 1€ ! (une ballade d'une heure est possible pour 100 dirham super aussi). Ensuite direction souk aux épices, souk de l'or et après retour au bateau c'est à 1/4 d'heure.
En général = pas d'arnaque sauf à Oman ou les taxis sont plus filous mais fort sympathiques. Demandez le compteur ou négociez bien. Aucun problème d'insécurité, propreté clinique, les émiratis et gens du coin fort agréables. N'écoutez pas ce qu'on peut vous dire : aucun problème pour les femmes tenue correcte normale et tee shirt sans aucun souci. Il faut juste faire attention dans les mosquées (au demeurant exceptionnelles à ne rater sous aucun prétexte celles d'abu d'habi et Mascate pratiquement les plus belles jamais vues !!) normal prévoyez pour la visite de la mosquée d'Oman un foulard, pantalon et manches longues. A la mosquée d'Abu d'habi, les femmes doivent passer par le vestiaire ou on vous prête gratuitement une tenue noire totale type burka pour la visite.
Voilà j'espère que ces renseignements vous seront utiles, super destination étonnante je n'en dis pas plus pour ne pas vous enlever la surprise. Surtout allez voir aussi les centres commerciaux de dubai ça vaut le déplacement
Quelques astuces pour ceux qui partiront sur la croisière des Emirats arabes unis. Je suis partis en janvier 2012 sur msc lirica. Le bateau = impeccable rien à dire Par contre les excursions proposées du bateau : hors de prix aussi quelques astuces : 1) abu d'habi prenez un taxi allez en ville voir surtout la mosquée une merveille (attention c'est assez loin du port aussi négociez avec le taxi pour qu'il vous emène à la mosquée, vous attende ensuite pour vous faire le tour de la ville ) négociez 3h de taxi maximum 90 dihram (soit 20€)
2) Sultanat d'Oman = Mascate génial mais pas la peine de prendre l'escurssion non plus prenez la navette du bateau puis un taxi vers le centre ville et ballade ensuite.
3) Al Fujeira là attention tout est très loin par contre ne ratez sous aucun prétexte le marché au poisson au centre ville génial L'escussion en 4x4 dans la montagne et les fjiords bof jolie vue mais cher pour ce que c'est. Privilégiez une ballade en bateau le lendemain c'est mieux
4) Khasab : L'étape vers le détroit d'Ormuz : dans le centre ville il y a une petite échoppe qui vous vend des ballades en bateau avec snorkeling et dauphins. Si vous passez par eux vous serez à 2 ou 4 sur le bateau plutôt qu'avec l'ensemble des personnes ayant pris l'excursion (au passage dans les 105e par le croisiériste et 20€/personne par ses propres moyens)...
5) Dubai = attention si vous voulez visiter la tour la plus haute il faut avoir un créneau horaire aussi, ici je suggère l'excursion du matin histoire de monter dans la tour et faire le tour de la ville et l'après midi taxi du bateau (il y en a beaucoup) attention si vous voyez le taxi ajouter 20dirham au départ c'est normal c'est la taxe du port. Les taxis sont au compteur à dubai sans arnaques. Ne ratez pas le vieux dubai très sympa et peu connu, le souk de l'or ouvert dès 10h attention ferme de 12h à 16h. L'astuce, partez à 8h demandez le musée dans le vieux dubai, visitez le musée et ensuite traversez sur l'autre rive en bateau pour 1€ ! (une ballade d'une heure est possible pour 100 dirham super aussi). Ensuite direction souk aux épices, souk de l'or et après retour au bateau c'est à 1/4 d'heure.
En général = pas d'arnaque sauf à Oman ou les taxis sont plus filous mais fort sympathiques. Demandez le compteur ou négociez bien. Aucun problème d'insécurité, propreté clinique, les émiratis et gens du coin fort agréables. N'écoutez pas ce qu'on peut vous dire : aucun problème pour les femmes tenue correcte normale et tee shirt sans aucun souci. Il faut juste faire attention dans les mosquées (au demeurant exceptionnelles à ne rater sous aucun prétexte celles d'abu d'habi et Mascate pratiquement les plus belles jamais vues !!) normal prévoyez pour la visite de la mosquée d'Oman un foulard, pantalon et manches longues. A la mosquée d'Abu d'habi, les femmes doivent passer par le vestiaire ou on vous prête gratuitement une tenue noire totale type burka pour la visite.
Voilà j'espère que ces renseignements vous seront utiles, super destination étonnante je n'en dis pas plus pour ne pas vous enlever la surprise. Surtout allez voir aussi les centres commerciaux de dubai ça vaut le déplacement
Compte rendu de croisière sur le MSC Splendida du 22 au 29 octobre 2011 English translation pending
bon, je sais, je suis à la bourre, mais ne dit on pas : mieux vaut tard que jamais ?????😎
allez, je me lance. nous avons donc effectuer notre première croisière en octobre dernier, pour nos 20 ans de mariage - un second voyage de noces !!! 😉
j'avais lu à plusieurs reprises qu'après une première croisière, on ne pouvait plus s'en passer ! et bien c'est vrai ! même mon mari qui n'était pas emballé par le système "croisière" a A DO Ré, et il en redemande ! franchement c'est le top !
donc, nous sommes descendus en TGV de la gare de LYON PART DIEU, direction MARSEILLE. Arrivés à la gare st charles, nous avons pris un taxi (22 euros la course) qui nous a emmené DEVANT le magnifique bateau ! (déjà les vacances commencent trop bien, pas de voiture à conduire, de péage, de bouchons...., le top !)
on arrive donc aux environs de 13h, et on attend un peu dans la salle d'embarquement, puis ils annoncent l'enregistrement ! je m'y étais prise trop tard pour valider en ligne mon enregistrement (bien que j'avais bien lu ici qu'il valait mieux le faire pour éviter les longues files d'attente lors de l'embarquement), mais finalement, il n'y avait pas tellement de monde en tout début d'après midi, donc ça a été très rapide. on aura donc pas attendu longtemps ! ensuite, on passe à la traditionnelle photo devant le bateau (et nous avons été ravis de l'avoir faite, car ça nous fait un super souvenir ! :D
puis on passe la fameuse passerelle qui nous mène sur le majestueux splendida !!! là, on est accueilli par une haie d'honneur du personnel très accueillant qui nous salue à notre passage. une hôtesse nous conduit ensuite à notre cabine. les valises arriveront un peu plus tard ! on fait le tour de la cabine (c'est assez vite fait hein, c'est pas un palace , c'est juste une cabine intérieure 😛), et on repart direction.... le buffet ! ba oui, on a faim quand même ! on remplit donc le ptit bidon au buffet BORA BORA, puis on part faire le tour du bateau (1er tour succinct, on aura bien le temps de visiter plus tard)
allez, je me lance. nous avons donc effectuer notre première croisière en octobre dernier, pour nos 20 ans de mariage - un second voyage de noces !!! 😉
j'avais lu à plusieurs reprises qu'après une première croisière, on ne pouvait plus s'en passer ! et bien c'est vrai ! même mon mari qui n'était pas emballé par le système "croisière" a A DO Ré, et il en redemande ! franchement c'est le top !
donc, nous sommes descendus en TGV de la gare de LYON PART DIEU, direction MARSEILLE. Arrivés à la gare st charles, nous avons pris un taxi (22 euros la course) qui nous a emmené DEVANT le magnifique bateau ! (déjà les vacances commencent trop bien, pas de voiture à conduire, de péage, de bouchons...., le top !)
on arrive donc aux environs de 13h, et on attend un peu dans la salle d'embarquement, puis ils annoncent l'enregistrement ! je m'y étais prise trop tard pour valider en ligne mon enregistrement (bien que j'avais bien lu ici qu'il valait mieux le faire pour éviter les longues files d'attente lors de l'embarquement), mais finalement, il n'y avait pas tellement de monde en tout début d'après midi, donc ça a été très rapide. on aura donc pas attendu longtemps ! ensuite, on passe à la traditionnelle photo devant le bateau (et nous avons été ravis de l'avoir faite, car ça nous fait un super souvenir ! :D
puis on passe la fameuse passerelle qui nous mène sur le majestueux splendida !!! là, on est accueilli par une haie d'honneur du personnel très accueillant qui nous salue à notre passage. une hôtesse nous conduit ensuite à notre cabine. les valises arriveront un peu plus tard ! on fait le tour de la cabine (c'est assez vite fait hein, c'est pas un palace , c'est juste une cabine intérieure 😛), et on repart direction.... le buffet ! ba oui, on a faim quand même ! on remplit donc le ptit bidon au buffet BORA BORA, puis on part faire le tour du bateau (1er tour succinct, on aura bien le temps de visiter plus tard)
Avis sur itinéraire de sept ou huit jours au Yucatan? English translation pending
Bonjour,
Nous allons partir en novembre 7 jours au Mexique ( ou 8 jours s'il le faut vraiment 😏 ) Nous sommes 4 : 2 adultes et 2 enfants ( 5 et 6 ans) Nous avons établi un itinéraire mais ne connaissant pas du tout cette région du yucatan , nous aimerions avoir des avis éclairés sur la faisabilité et l'intérêt de nos choix
Donc voilà notre idée
J1 : Arrivée Cancun- location voiture- direction playa carmen ( hotel pour laisser les bagages et se détendre un peu) Visite de X caret ( apparemment à 10 minutes de PC) Nuit à l'hotel
J2 : en route pour Akumal ( 45 minutes de Playa Carmen) Tulum ( 30 minutes de plus) : visite de cenote ( cristal y escondido) Puis direction Sian Ka'an- 1 Nuit au Mayan Beach hotel ( le seul que nous ayons trouvé près de la réserve)
J3 et J4 Option 1 avec chacchoben ( attention ça se complique 🤪) J3 : Visite de Chacchoben ( 1 heure de route) Retour Hotel sian ka'an- 1 Nuit J4 : Visite: excursion de la réserve puis Retour le jour-même à Playa Carmen ( Nuit à PC)
J3 Option 2 sans chacchoben 😛 Excursion / visite de la réserve de Sian Ka'an Retour à Playa Carmen- Nuit à PC
J4 ( ou J5 selon Chacchoben ou pas ) Départ pour Chichen Itza ( 3 heures de route) Arrêt Valladolid ( à 2h30 de PC) : visite, cénotes ( keken) 1 nuit
J5 ( ou J6) Départ ( et arrivée) pour Chichen Itza ( normalement pas loin , 1/2 H environ) Visite des sites - 1 nuit
J6 ( Ou J 7) Toujour à Chichen Itza: Visite des sites ( et cénotes) - 1 nuit
J7 ( ou J8) Retour a PC ( 4h de route) Nuit
J8 ( ou J9) Avion a Cancun
En plus de vos avis sur les sites à voir et l'itinéraire, nous nous demandons si: Sian Ka'an : est à voir absolument ? Si oui qu'y fait-on exactement ( jungle, plages...) et peut-on le faire seul ou une excursion est préférable ( à combien peut revenir l'excursion payante pour 4 personnes)
Checchoben A voir absolument ou on peut éviter ? ( dans ce cas , on gagne 1 nuit)
Valladolid: 1 nuit est-elle utile ou non ?
Chichen Itza : 2 nuits sont utiles ou c'est 1 de trop ?
D'après vous, quel budget pour - les parcs et sites - la nourriture ( en mangeant local le plus possible)
Je précise que voyageant avec 2 jeunes enfants, nous ne voulons pas passer des journées entières en voiture et préférons nous arrêter pour voir des choses en route ( quand il y en a)
Merci d'avance pour vos précieux conseils 😉🙂
Nous allons partir en novembre 7 jours au Mexique ( ou 8 jours s'il le faut vraiment 😏 ) Nous sommes 4 : 2 adultes et 2 enfants ( 5 et 6 ans) Nous avons établi un itinéraire mais ne connaissant pas du tout cette région du yucatan , nous aimerions avoir des avis éclairés sur la faisabilité et l'intérêt de nos choix
Donc voilà notre idée
J1 : Arrivée Cancun- location voiture- direction playa carmen ( hotel pour laisser les bagages et se détendre un peu) Visite de X caret ( apparemment à 10 minutes de PC) Nuit à l'hotel
J2 : en route pour Akumal ( 45 minutes de Playa Carmen) Tulum ( 30 minutes de plus) : visite de cenote ( cristal y escondido) Puis direction Sian Ka'an- 1 Nuit au Mayan Beach hotel ( le seul que nous ayons trouvé près de la réserve)
J3 et J4 Option 1 avec chacchoben ( attention ça se complique 🤪) J3 : Visite de Chacchoben ( 1 heure de route) Retour Hotel sian ka'an- 1 Nuit J4 : Visite: excursion de la réserve puis Retour le jour-même à Playa Carmen ( Nuit à PC)
J3 Option 2 sans chacchoben 😛 Excursion / visite de la réserve de Sian Ka'an Retour à Playa Carmen- Nuit à PC
J4 ( ou J5 selon Chacchoben ou pas ) Départ pour Chichen Itza ( 3 heures de route) Arrêt Valladolid ( à 2h30 de PC) : visite, cénotes ( keken) 1 nuit
J5 ( ou J6) Départ ( et arrivée) pour Chichen Itza ( normalement pas loin , 1/2 H environ) Visite des sites - 1 nuit
J6 ( Ou J 7) Toujour à Chichen Itza: Visite des sites ( et cénotes) - 1 nuit
J7 ( ou J8) Retour a PC ( 4h de route) Nuit
J8 ( ou J9) Avion a Cancun
En plus de vos avis sur les sites à voir et l'itinéraire, nous nous demandons si: Sian Ka'an : est à voir absolument ? Si oui qu'y fait-on exactement ( jungle, plages...) et peut-on le faire seul ou une excursion est préférable ( à combien peut revenir l'excursion payante pour 4 personnes)
Checchoben A voir absolument ou on peut éviter ? ( dans ce cas , on gagne 1 nuit)
Valladolid: 1 nuit est-elle utile ou non ?
Chichen Itza : 2 nuits sont utiles ou c'est 1 de trop ?
D'après vous, quel budget pour - les parcs et sites - la nourriture ( en mangeant local le plus possible)
Je précise que voyageant avec 2 jeunes enfants, nous ne voulons pas passer des journées entières en voiture et préférons nous arrêter pour voir des choses en route ( quand il y en a)
Merci d'avance pour vos précieux conseils 😉🙂
Compte rendu de croisière MSC Armonia du 19 au 26 août 2011 English translation pending
Hello tout le monde, 🙂
Tout d'abord je voudrais remercier particulièrement les membres du forum qui m'ont aidé pour ma préparation de ma croissière tout particulièrement: Bruno, Mathilde, Choumi, Desbell, PAP (je ne suis pas tombée à Venise) et tous les autres aussi!! 😎
Et très contente aussi de rencontrer les membres VF sur le bateau , même si finalement on n'a pas eu le temps de se voir beaucoup car on n'a même pas les mêmes services de diner ou même resto ... j'espère que vous avez tous bien profité et bien rentré! je suis entrain de trier les photos et je commence😉😉😉😉
à plus!!
Tout d'abord je voudrais remercier particulièrement les membres du forum qui m'ont aidé pour ma préparation de ma croissière tout particulièrement: Bruno, Mathilde, Choumi, Desbell, PAP (je ne suis pas tombée à Venise) et tous les autres aussi!! 😎
Et très contente aussi de rencontrer les membres VF sur le bateau , même si finalement on n'a pas eu le temps de se voir beaucoup car on n'a même pas les mêmes services de diner ou même resto ... j'espère que vous avez tous bien profité et bien rentré! je suis entrain de trier les photos et je commence😉😉😉😉
à plus!!
Croisière Perles de la Mediterranée sur le Costa Magica English translation pending
Bonjour, nous allons faire notre 1ere croisière en octobre 2011 sur le Costa Magica, j'aimerai bien avoir des infos .Nos escales sont :Savone Rome Naples Palma de Majorque Valence et Marseille.
Merci pour vos infos utiles aussi concernant le bateau, les escales et tout ce qu'il est bon de savoir avant de partir.....