Results for "Volcan+|+11+>+289"
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Circuit pour quinze jours en Éthiopie? English translation pending
bonjour à tous!
je projette de partir 15 jours en ethiopie en février...mais je ne sais pas quel circuit choisir... j'hésite entre harar, erta allé et dallol ou la région du tigré
http://www.adeo-voyages.com/circuits/fiche/?cat=26&prod=308
http://www.adeo-voyages.com/circuits/fiche/?cat=26&prod=28
pouvez vous m'aider à faire mon choix !!!
ceux qui connaissent peuvent , peut être me guider!
merci d'avance karine
je projette de partir 15 jours en ethiopie en février...mais je ne sais pas quel circuit choisir... j'hésite entre harar, erta allé et dallol ou la région du tigré
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ceux qui connaissent peuvent , peut être me guider!
merci d'avance karine
Voyage et photos de paysages de rêves en Polynésie-Française? English translation pending
Bonjour,
Moi et ma compagne souhaitons faire un voyage de 15 jours environ en Polynésie Francaise. Nous n'y avons jamais été et avons besoin de conseil.
Je suis photographe et j'aimerais en profiter pour prendre des photos des plus beaux paysages qu'on peut voir la bas.
1) Y at-il des gens parmis vous qui pourrait nous conseiller les îles/atoll à ne surtout pas manquer pour faire de belles photos ? 2) comment faire des photos aériennes ? ( par exemple peut-on louer un hélicoptère ) 3) y at-il des endroits à privilégier pour faire des photos en hauteur ( comme par exemple en haut d'un volcan je sais pas.... un point de vue etc )
4) Nous n'avons jamais fait de plongée, mais j'aimerais quand même faire des photos sous marines, faut-il avoir un bonne expérience de plongée la bas ? Y a t-il possibilité de voir de belle chose sans plonger trop profond pour les débutant que nous sommes ? On a moyen de faire quelque entrainement dans un centre aquatique près de chez nous, est-ce que ca vaut le coup de s'investir la dedans pour ce voyage ?
5) dois t-on tout reservé à l'avance par une agence de voyage ou y a t-il moyen de prendre les billet d'avion et reservé les hébergement ou autre par un autre moyen, je sais pas ils ont des sites internet ? Comment faire ?
En ce qui concerne notre budget, nous préférons privilégier les activités/ paysages plutôt que les hotêl de luxe, on veux pas de 15 étoiles.... , mais on veux pas non plus dormir pas terre ;) bref vous conseillez quoi vous ?
On pense partir pour Mai 2011 car ça semble un bon rapport qualité prix, maintenant comme tout le monde on souhaites payer moins cher donc si vous avez des bon plans hésitez pas.... ;)
Voila voila, ca fait beaucoup de question ><
Voila ce que j'ai trouvé en farfouillant sur ce forum :
Moorea Huahine Raitea ( et profiter pour prendre une navette pour tahaa ) Bora bora Maupiti
Qu'en pensez-vous ?
Moi et ma compagne souhaitons faire un voyage de 15 jours environ en Polynésie Francaise. Nous n'y avons jamais été et avons besoin de conseil.
Je suis photographe et j'aimerais en profiter pour prendre des photos des plus beaux paysages qu'on peut voir la bas.
1) Y at-il des gens parmis vous qui pourrait nous conseiller les îles/atoll à ne surtout pas manquer pour faire de belles photos ? 2) comment faire des photos aériennes ? ( par exemple peut-on louer un hélicoptère ) 3) y at-il des endroits à privilégier pour faire des photos en hauteur ( comme par exemple en haut d'un volcan je sais pas.... un point de vue etc )
4) Nous n'avons jamais fait de plongée, mais j'aimerais quand même faire des photos sous marines, faut-il avoir un bonne expérience de plongée la bas ? Y a t-il possibilité de voir de belle chose sans plonger trop profond pour les débutant que nous sommes ? On a moyen de faire quelque entrainement dans un centre aquatique près de chez nous, est-ce que ca vaut le coup de s'investir la dedans pour ce voyage ?
5) dois t-on tout reservé à l'avance par une agence de voyage ou y a t-il moyen de prendre les billet d'avion et reservé les hébergement ou autre par un autre moyen, je sais pas ils ont des sites internet ? Comment faire ?
En ce qui concerne notre budget, nous préférons privilégier les activités/ paysages plutôt que les hotêl de luxe, on veux pas de 15 étoiles.... , mais on veux pas non plus dormir pas terre ;) bref vous conseillez quoi vous ?
On pense partir pour Mai 2011 car ça semble un bon rapport qualité prix, maintenant comme tout le monde on souhaites payer moins cher donc si vous avez des bon plans hésitez pas.... ;)
Voila voila, ca fait beaucoup de question ><
Voila ce que j'ai trouvé en farfouillant sur ce forum :
Moorea Huahine Raitea ( et profiter pour prendre une navette pour tahaa ) Bora bora Maupiti
Qu'en pensez-vous ?
Voyage de sept mois en Indonésie avec nos enfants en 2011 English translation pending
bonjour,
Nous somme moi Yann, ma femme Imah et mes enfants 3 ans Idris et 6 ans Junior, sur le poins de partir pour un voyage en indo pour une période 7 mois nous allons passé par bukit lawang que nous connaissons trés bien pour 1- 2 mois et nous partirons pour la Malaisie Kuala ou penang puis sur java, bali.
je recherche encore des infos, des adresse plus particulièrement sur les hôpitaux, car nous avons eux des difficulté avec Idris le dernier voyage et c'etais laborieux pour trouver quelque chose de correcte.
si vous avez aussi des adresse pour des logements bon marché voir chez l'habitant ca serais vraiment cool.
éventuellement si vous connaissez des astuce pour trouvez du travail
et biensur si vous conaisser des endroit a ne pas manquer sachant que nous somme une familles de routard, mais que ne nous pouvons tous de même pas faire des assenions.
les prix en indo semble avoir flambé ses dernière années quelqu'un est il surplace pour nous donner des exemple:
logement hotel 100000 roupia mini ?? nourriture 20000 roupia mini ?? légume ?? suite au éruptions multiple des volcan les prix en fait boom ?? viande ?? etc..
merci d'avance pour vos réponse a +
je recherche encore des infos, des adresse plus particulièrement sur les hôpitaux, car nous avons eux des difficulté avec Idris le dernier voyage et c'etais laborieux pour trouver quelque chose de correcte.
si vous avez aussi des adresse pour des logements bon marché voir chez l'habitant ca serais vraiment cool.
éventuellement si vous connaissez des astuce pour trouvez du travail
et biensur si vous conaisser des endroit a ne pas manquer sachant que nous somme une familles de routard, mais que ne nous pouvons tous de même pas faire des assenions.
les prix en indo semble avoir flambé ses dernière années quelqu'un est il surplace pour nous donner des exemple:
logement hotel 100000 roupia mini ?? nourriture 20000 roupia mini ?? légume ?? suite au éruptions multiple des volcan les prix en fait boom ?? viande ?? etc..
merci d'avance pour vos réponse a +
Islande, Terre de Glace et de Feu English translation pending

Carnet destiné pour un rendu optimum, à être consulté avec les photos l'illustrant ici: http://sites.google.com/...terredeglaceetdefeu/
Prologue« -Tu vas en Islande ? C’est pas vrai, on t’a obligé ! Il pleut tout le temps et c’est plein de moustiques. Encore ta femme hein … dur dur !!!!! - Tu crois ? Il y a le soleil de minuit et pour les moustiques je pense que l’on t’a mal renseigné. - Partir en Islande c’est une chose, mais t’es pas sûr d’atterrir ni de repartir avec les poussières volcaniques du truc que l’on n’arrive même pas à nommer. - Mouai, c’est pas faux qu’il est imprononçable ce volcan, c’est ça l’exotisme. » Mitigé, voilà comment honnêtement j’ai abordé ce nouveau périple, encouragé par mes collègues de bureau totalement enthousiastes. L’Islande représente bien à sa manière le chaud et le froid entremêlés. Le soleil est là toute la journée, mais tu peux éventuellement ne jamais le voir, blotti entre les nuages. Les volcans crachent du feu, mais ils sont recouverts de glaciers. Ta valise est pleine d’habits chauds, mais éventuellement tu ne t’en serviras pas (ben y parait que c’est arrivé à quelqu’un … si ! Il y a longtemps je crois …. Bon, c’est à confirmer). Tu pars en balade d’été mais tu as l’impression d’aller vers l’hiver. C’est le pays des trolls, mais tu n’en vois pas un. Ils écrivent des panneaux mais tu n’arrives pas à les lire… Bref, seuls ceux qui y sont allés peuvent en parler et sur ce registre on lit de tout allant de l’effroyable au plus enchanteur. Comme nous souhaitons nous aussi raconter notre version, nous tentons notre chance. Conclusion, il faudra prendre les choses comme elles viennent, puisque de toute façon les billets sont encaissés.
9 juillet 2010Doutes et craintes de GrisemoteC’est la canicule sur la France. 36°C à Lyon ! Nous partons à Paris pour prendre l’avion le lendemain. Il fait beau et nous goûtons avec délice et déjà une pointe de nostalgie nos derniers instants d’été, tel des condamnés qui mangent leur dernier steak et boivent leur dernier verre de Beaujolais. Au moment de partir, Grisemote semble douter, ce qui est grave pour le reste de l’équipe déjà un peu sceptique sur la destination. Comment allons-nous gérer la pluie, le vent, voire la tempête ? Quelle idée aussi de partir sous la tente (d’un autre côté, vu les prix du dur, les vacances auraient été courtes) ? Du coup, pour l’occasion, nous avons investi dans une énorme tente (7 mètres de long et 2m10 de haut) capable de résister à des trombes et des trombes d’eau, et dans laquelle on peut jouer au tennis de table. Mais vu le volume, va-t-elle résister au vent furieux d’Islande ? En plus, c’est une marque pas connue achetée sur Ebay et qui s’avère fabriquée en Chine. Va-t-elle être à la hauteur ? Aura-t-on la place à chaque fois de la monter ? Et puis, le poids : 23 kilos avérés ! Bref, une tempête majeure sévie sous le casque Grismotien, qui envisage d’invoquer les dieux nordiques pour qu’ils soient cléments avec nous : par Thor et par Tons. Pour ma part, je retiens que l’Islande se situe à 4° de latitude au sud du cercle polaire, et que dès que l’on parle de « sud », ça réchauffe !

10 juillet : la tête dans les nuagesNous débarquons en voiture à Charles de Gaulle dont on peut dire en plus qu’il est moche et remoche, qu’il est truffé de pièges : aérogare = terminal, parking P3 = aller au terminal 3 pour le trouver, si tu te trompes une fois, tu pars en vrille sans trop savoir comment tu vas rattraper le coup. Oublions ! Au début on se demandait pourquoi tout le monde nous regardait. Pourtant ça ne se voit pas sur notre visage qu’on va en Islande. Si ça se trouve, c’est à cause de nos fourrures polaires, grosses chaussures de rando et anoraks alors que nous sommes en pleine canicule. Les gens sont observateurs quand même. De toute façon on n’avait pas le choix, 20 kg par personne, avec les affaires d’été, d’hiver, contre la pluie, le soleil et le froid, sans parler de la tente en conséquence et de tout le nécessaire qui va avec, il a fallu prendre sur nous, c’est le cas de le dire, pour rentrer dans les clous au niveau du poids. Première épreuve donc, l’enregistrement des bagages. Chaque sac a été pesé, repesé. Exit, le dentifrice et shampooing par personne, out la glacière (une petite souple a été emmenée, mais comble du comble, au pays des glaciers, pas moyen de trouver de la glace). On allège aussi côté médicaments (ça on va le regretter) et on charge au maximum les sacs à main de cabine : les chambres de la tente dans un sac à dos, les tabourets dans un autre, le matériel photo et électronique occuperont les sacs à dos restants (6 kilos par personne sont autorisés dans l’avion). On est rik rak en poids, mais comme c’est dix euros le kilo supplémentaire, l’effort devrait être payant ! Nous regardons avec un certain stress notre hôtesse enregistrer nos bagages. Damned, au premier sac sa balance compte beaucoup plus de kilos que la nôtre … on va s’en tirer pour une fortune ! Et c’est là que les dieux nordiques ont décidé d’intercéder une première fois en notre faveur et cela sur le sol français : par Tonne Air ! Le sac le plus lourd est mal posé sur le tapis et son poids en est allégé. Bingo, on frise les cent kilos, mais du bon côté. C’est donc le cœur léger, et accessoirement les bras aussi, que nous nous dirigeons vers l’embarquement.
Nous quittons le sol français sous un ciel limpide. Du voyage on peut en retenir qu’il est court (trois heures et demie), que l’on ne mange rien - ce qui met tout le monde d’accord sur la qualité de la restauration sur Icelandair - et que plus on allait vers le nord plus il y avait de nuages. A noter les volutes fluviales de la Tamise au-dessus de Londres. L’arrivée à Reykjavik nous plonge tout de suite dans l’ambiance. Disons que pour un mois de novembre, on a vu pire… Des nuages gris épais laissaient quand même une marge avec le sol, ce qui nous a permis de voir notre futur terrain de jeu : sol noir volcanique avec du vert, et ça et là, des fumerolles. Ça a l’air globalement tout vide et minéral. A l’aéroport nous récupérons un peu de liquide (150 krones pour 1€), le gros 4X4 Ford Explorer qui nous a été attribué par Reykjavik Car Rental, notre loueur, et chargeons l’ensemble dans le coffre. Ouf, ça tient, on pourra optimiser plus tard. La voiture a un girafon (la vitre arrière permet à une girafe, lorsque lon en possède une, de passer sa tête à l’extérieur): super pratique pour réussir à tout caser. Premier acte culturel en terre Viking… aller au super marché : pour comprendre un peuple, il faut savoir ce qu’il mange (je ne sais plus qui a dit cela, mais cela nous a paru cohérent sur le moment). Il faut dire aussi en deuxième rideau que nous avions faim. Pour le coup, les choses ne commencent pas très bien : misère. Comme dans les pays anglo-saxon, les rayons gâteaux et boissons gazeuses sont pleins à ras bord. Pour le reste c’est un peu tristouille. On arrive quand même à trouver du lait UHT ce qui nous enlève une épine du pied pour les petits déjeuner. D’un autre côté, on se demande si un système de froid est nécessaire. Ne suffit-il pas de les laisser dehors ? … Nous ne faisons que passer à Reykjavik et nous filons vers Geysir. Il y eut la première pluie, fine. Puis la deuxième, soutenue. La troisième je ne me souviens plus. Après, on a arrêté de compter car on s’y perd vite. De toute façon c’était intermittent, donc globalement permanent. Rapidement on comprend que l’un des organes les plus importants de la voiture est l’essuie-glace. Toutes les vitesses sont nécessaires pour être en harmonie avec le climat. Même sous la pluie, le paysage est magnifique autour de nous. Le noir de la roche volcanique fait ressortir le vert de l’herbe ou de la mousse. Rien d’étonnant en tout cas dans le fait que ce soit vert ! Les arbres sont rares et ceci sera une constante quasiment partout sur l’île. Nous devions nous arrêter au parc naturel de Thingvellir, pile-poil sur la médiane dorso-océanique qui sépare les plaques tectoniques européenne et américaine. Avec une explication comme celle-là, plus la fatigue de s’être levé tôt, plus la pluie, il nous a semblé opportun de passer notre chemin sachant qu’il serait possible d’y revenir plus tard dans le parcours. Arrivés à Geysir, nous inaugurons nos pantalons de pluie, nos anoraks et bonnets. Certains iront jusqu’à pousser le détail en mettant les gants. Tout à fait saillant en tout cas notre costume de touriste. Les Islandais, eux, sont sous la pluie avec leur pull. Et dire qu’en France il fait 38° à l’ombre. Les pauvres, ils doivent être complètement rétamés par cette chaleur. Petit pensée émue. De notre côté nous restons mobiles pour nous abriter à bon escient. La boutique du site est très attractive, avec notamment les fameux pulls islandais, pur laine de mouton. Bien entendu, Grisemote n’y résiste pas et investit dans un bonnet de laine local, immédiatement utilisé ! Nous profitons d’une accalmie passagère pour voir les fameux geysers. Le moteur est simple, on chauffe de l’eau dans une cavité. Cela finit par faire une bulle qui en remontant brusquement produit un geyser. La colonne d’eau peut monter ici sur trente mètres! L’objectif photo rivé sur la surface de l’eau pour figer la bulle au moment où elle se forme, nous avons une chance toutes les cinq à dix minutes de faire The cliché. Mais attention, la marmite est perfide. Elle fait des simulations, des fausses bulles et des éructations pour nous faire baisser la garde, ou bien nous fait attendre très longtemps puis lance deux jets en trois minutes. Nous en coincerons quelques-unes quand même ! Il n’y a pas que des geysers ici. On trouve ��galement des sources d’eau chaude aux couleurs vives, même avec la lumière terne ambiante. L’odeur est également caractéristique, soufrée, que je ne trouve pas personnellement désagréable. Elle nous accompagnera sur de nombreux sites et bien entendu dans tous nos bains naturels. Nous plantons pour la première fois la tente sur la pelouse molletonnée du camping d’à côté, un large tube spacieux, fortement hydrophobe et qui possède un tapis de sol étanche sur toute la surface. Cela nous change de nos habituelles tentes 3 secondes des années précédentes. Autre nouveauté de l’année, nous avons une table et des tabourets, ainsi qu’une grande malle pour ranger tous les ustensiles (merci les Marie). Certains diront que tout cela permet de passer de longs après-midi pluvieux au sec en jouant aux cartes … mais loin de nous cette pensée. Le silence de la nuit fut fréquemment interrompu par le crépitement des gouttes. Enfin, quand je dis la nuit, je parle de l’heure bien sûr, car le soleil s’éclipse au raz de l’horizon vers onze heures trente, nous laissant un coucher de soleil qui dure deux ou trois heures, avant d’entamer une nouvelle journée.

En route pour le Landmannalaugar : le jeu des trois erreurs Après un pliage de tente plutôt rapide, les premières réjouissances commencent par les chutes de Gulfoss, impressionnantes par leur débit et les embruns qu’elles soulèvent, puis continuent en s’enfonçant vers le centre de l’île.

Le noir et le vert sont encore les couleurs qui dominent. La pluie persistante aussi domine ! La halte suivante programmée est la reconstitution d’une vieille ferme d’antan d’un obscur viking « célèbre » tué par son frère : la ferme Stöng. Bon, c’est vieux et pas très bien mis en valeur, mais on y voit des murs construits en tourbe, caractéristiques du pays. C’est costaud, isolant, mais ça ne passe pas des siècles non plus (donc pas simple de laisser une trace tangible dans l’histoire). Pour y aller, nous traversons notre premier gué, pas très profond et sans histoire. Au retour, un gros galet tape sourdement sur le fond. Costaud le 4X4. C’est en tout cas un avertissement. Il faut choisir sa trajectoire avec soin … L’étape suivante nous transporte dans un petit jardin Japonais fait de petites chutes toutes mignonnes au milieu de la verdure. Nous poursuivons notre journée par la recherche de cascades « qui valent le détour » : Haïfoss . Après quinze kilomètres de piste, sans cascade, nous tombons sur un gué plus rapide que celui de la ferme Stöng mais qui ne parait pas très profond et semble abordable (certainement la rivière Fossa), du moins pour ce que nous en voyons. Première vitesse 4x4 courte, comme il se doit, et nous nous engageons dans la rivière. Si les premiers mètres sont faciles, l’eau devient plus profonde et nous tapons à nouveau le châssis sur de gros galets qui roulent. « Arghhh ! Le marchepied part en miette», me crie-t-on à l’arrière. Tant pis, vu la profondeur, il n’est pas question de s’arrêter au risque de poser notre carcasse entre les galets. Nous devons aller jusqu’au bout. Nous poussons un ouf de soulagement une fois sortis de cette galère, avant qu’une petite voix intérieur nous susurre doucement « Aahh parfait, et maintenant, on fait comment pour le retour ». Gloups, nous verrons bien ! Pour l’heure, elles ont intérêt à valoir le coup ces fichues cascades. Le marchepied est rectifié correctement pour pouvoir passer des obstacles plus hauts (sans être totalement cassé). Espérons que se soit un avantage auquel sera sensible notre loueur ! Les kilomètres s’enchaînent, la tension monte, le terrain aussi, mais toujours pas de cascade. Avec tous ces kilomètres, on ne va pas lâcher l’affaire si près du but … Deuxième erreur, un petit torrent nous barre la route et fait un « V « sur la piste. La raison aurait voulu que l’on cherche à l’éviter. Et bien non, on les aura ces cascades. Résultat, après un plongeon de l’avant sans soucis, le pare-chocs arrière rabote copieusement le sol en remontant. Le pare-chocs fait maintenant beaucoup plus aventure que précédemment. La patine de la piste est d’un charme sans égal par rapport à la laque noire monotone d’origine. Espérons que notre loueur ait le sens artistique… «- Avec tout ce que l’on a fait, on ne va pas abandonner maintenant … » Non, bien sûr, mais l’idée commence à germer dans les têtes des plus lucides d’entre nous. Et la piste continue, toujours plus mauvaise et plus raide. Et le sommet que l’on doit atteindre recule sans cesse à la colline suivante, qui cache la suivante … Le couperet tombe brutalement. STOP ! Assez de bêtise et d’entêtement pour aujourd’hui. De toute façon, vu la lumière blafarde, les photos n’auraient pas été belles, c’est évident. De plus, depuis le début nous sommes désespérément seuls, c’est quand même louche pour de belles cascades. Le demi-tour est périlleux sur cette piste très étroite au ras de la pente. Puis nous repassons notre « V » en comblant le trou avec des pierres pour ne pas raccrocher, avant d’apercevoir une piste de déviation. Et enfin, comme prévu et redouté, nous arrivons au niveau de notre torrent flingueur, qui coule des eaux limpides. Nous montons sur le toit de la voiture pour mieux appréhender la « bonne » trajectoire, puis nous passons à la pratique. Mauvaise pioche. Dès les premiers tours de roue la voiture glisse sur de grosses pierres, tape fortement sur le bas de caisse et reste bloquée portée par les galets. Décidemment ! Enfer et putréfaction. Impossible d’avancer, les roues patinent dans le vide. Si on cale, l’eau remonte par le pot d’échappement et le moteur s’arrête (ceci dit, peu probable avec une boite automatique et un gros V8). Pas de panique, nous n’avons pas encore laminé l’autre marchepied et nous savons nager … La pousser semble hasardeux car le niveau de l’eau est haut, le courant fort et la température à congeler les arpions … Heureusement, une marche arrière salvatrice nous permettra de revenir sur le sec. La trajectoire suivante sera plus favorable bien que très chaotique et nous permettra de franchir l’obstacle sans encombre. Nous préférons ne pas imaginer ce qui se serait produit si nous n’avions pas pu sortir de notre ornière … On ne nous y reprendra plus. Maintenant, c’est ceinture, bretelles et pantalon gonflé à l’hélium pour le prochain gué. Super solide quand même cette voiture. L’inspection de la caisse ne révèlera aucune anomalie, confirmée lors de la conduite. L’heure tourne, le soleil que nous devinons derrière les nuages aussi (ici il fait presque un tour complet). Nous empruntons, un peu échaudés par notre petite échappée champêtre, la fameuse piste F225 en direction du Landmannalaugar. La piste est belle, très roulante, en poudre noire de basalte au milieu d’un paysage volcanique aux formes arrondies. Un vrai bonheur, un peu entaché par un problème d’essence : aucun souci pour arriver à destination, mais nous n’en aurons pas suffisamment pour prendre la piste vers Vik. Chaque chose en son temps, car pour finir, il nous reste deux derniers gués à passer juste avant le camping du bout du monde, qui parait-il sont profonds. Ce n’est pas sans une certaine hésitation que nous plongeons l’avant de la voiture dans l’eau. En effet, elle est profonde et monte au-dessus du niveau des portières. Mais ici, point de gros galets pour entraver la marche. Ce fut juste une formalité, voire un plaisir.

Landmannalaugar : Le camping du bout du monde. Au milieu d’un site volcanique aux couleurs inouïes coule une rivière chaude près de laquelle quelques amoureux des grands espaces essaient de planter leur tente. Pas si simple ici de trouver un emplacement accueillant. Nous avons le choix entre une zone assez caillouteuse mais qui a des chances de ne pas subir de problème d’écoulement en cas de forte pluie, et une autre beaucoup plus verte et moelleuse, mais près des eaux chaudes et gorgée d’eau. Nous optons sur les recommandations de la GO du camping pour les cailloux. Nous arrimons solidement la tente en plus des piquets avec de grosses pierres, au cas où … Le bout du monde reste quand même bien équipé avec des sanitaires spacieux, propres mais avec des douches payantes. Consolation pour ceux qui font la vaisselle, l’eau chaude est à volonté. Il faut dire que ce n’est pas ce qui manque dans le coin. Aucun problème non plus pour la faire à n’importe quelle heure du jour, puisqu’il n’y a pas de nuit. En tout cas, jour ou pas, Morphée nous a tous cueillis le temps de l’écrire.

rando Blahnukur (la montagne bleue) : mortelle randonnée (environ 4 heures)La journée est bien avancée à l’heure où nous quittons la tente pour notre premier trek, équipés de nos grosses chaussures, de guêtres et dans le sac à dos tout le nécessaire du parfait marin. Au-dessus de nous brille le soleil, enfin, au milieu d’une grande tâche bleue ourlée de gros nuages gris couleur plomb. La météo annonce de la pluie, pas besoin d’être une grenouille pour voir qu’elle a peu de chance de se tromper. La belle lumière fait ressortir les couleurs des monts découpés à la serpe qui nous entourent. Ça promet … d’être ardu à la montée. Comme tout cela est cent pour cent volcanique, à chaque pas vers le sommet il faut soustraire un tiers de redescente. Disons que ça ralenti fortement l’élan du départ, entrainant pour certains des réflexions compliquées sur le calcul de l’énergie perdue pour cause de sol instable, et pour d’autres sur l’inutilité de monter si haut si c’est pour redescendre. Ce qui est sûr, c’est que la pente est raide et très régulière et que ce n’est pas le moment de tomber. Le vide, c’est peut être ça finalement qui a attiré irrésistiblement l’un des objectifs photo de Grisemote, son préféré, la prunelle de ses yeux ! Prenant son indépendance en solitaire dans son bel étui molletonné noir en se détachant de sa ceinture, il est allé, guilleret, visiter la pente, en sautillant de rochers en rochers pour finir sa course deux cents mètres plus bas. Diagnostique après un bon quart d’heure pour ramener le fugueur : « - Il va falloir me desserrer cette mâchoire-là, sinon tu vas tétaniser… bon, pour l’objectif, il doit bien y avoir quelques lentilles de récupérables pour faire des loupes. Ca peut toujours servir … ». J’ai le souvenir ensuite d’une vague phrase prononcée opportunément pour galvaniser à nouveau les troupes vers notre objectif … heu, vers le sommet « Cette offrande n’aura pas servi à rien, nous le monterons ce mont … » Quant à Grisemote, elle a désormais le choix entre un 10-20mm ou un zoom pour ses photos. Trop de choix engendre des hésitations. Comme ça au moins c’est plus simple. « Ma-gni-fi-que, grandiose ». Tels sont les mots qui viennent à la bouche sur le toit de notre gros tas de lave. Entre ombre et faisceaux de lumière, les couleurs flamboyantes des volcans sont hors du commun. Côté couleur justement, les plus observateurs avaient également remarqué les belles nuances grises des nuages sombres qui arrivaient sur nous. La redescente fut longue, sous une pluie battante, pénétrante, glacée parfois sous forme de neige fondue, puis de grêle. Nous sommes trempés jusqu’aux os. Nous traversons rapidement une zone de fumerolles mais vu le taux d’humidité, nous aspirons à nous abriter au plus vite. Les derniers kilomètres sont parcourus au milieu d’une grosse coulée de lave basaltique d’un noir profond et aux formes déchiquetées. Quelle balade inoubliable (chacun pour ses raisons !). Du trois étoiles . C’est dans ces conditions-là qu’une bonne tente où l’on peut se tenir debout ou assis à une table, bien sèche à l’intérieur, prend tout son sens. Tous les vêtements portés sont trempés. Les faire sécher ne va pas être une mince affaire ! Après une sieste réparatrice, la répartition des tâches est équilibrée. Pendant qu’un certain part chercher de l’essence à une quarantaine de kilomètres de piste de là, les autres vont à la corvée de bain chaud. Chauffage à fond dans la voiture pour faire sécher les vêtements, la fenêtre ouverte, je traverse des paysages lunaires jusqu’à un point essence complètement perdu (Hrauneyjarfoss). Au retour, un auto-stoppeur français profitera lui aussi du chauffage à fond. Il parcourt le pays avec le minimum syndical. C’est courageux, surtout compte tenu des conditions climatiques du pays, et particulièrement dans le centre de l’île. Côté bain chaud (à accès libre), vu les sourires de ceux qui en reviennent, c’était visiblement une corvée acceptable. Le site est naturel, à part l’escalier en bois pour y entrer et le sol qui est fait de petits cailloux doux aux pieds. Les bains sont alimentés en direct par des courants chauds descendus des monts volcaniques. Chacun choisi sa température en fonction de l’endroit où il se situe par rapport au courant. Gare, on doit pouvoir sortir totalement écrevisse si on va au mauvais endroit quand même.
Des crampons et des Hommes : Rando Ljotipollur (disons 4 heures)Le lendemain, nous repartons par un temps mitigé vers le Ljotipollur. La balade est simple pour monter au lac bleu, au centre d’un très beau cône volcanique. Il suffit de mettre un pied devant l’autre. Réputé pour sa belle couleur, nous n’en voyons que des reflets au début. « Si le temps ne te convient pas en Islande, il te suffit d’attendre quelques minutes ». Et bien, ce ne sont pas des ragots, mais l’inconvénient est que ça marche dans les deux sens. Quelques rayons de soleil furtifs illuminent le site et nous permettent de faire nos clichés réglementaires. Le rouge et le noir se marient bien sur les flans du volcan. Un petit mont supplémentaire pour une vue à couper le souffle et nous rentrons à la tente pour midi et une petite sieste réparatrice.

Des Hommes avec de moins en moins de crampons : Rando Brennisteinsalda (pas loin de 5 heures) L’après-midi est consacré au retour vers le site de fumerolles vu la veille, au pied du mont arc en ciel. Une merveille. Les fumerolles en elles-mêmes n’ont rien d’extraordinaire, mais tout autour de nous, les couleurs fusent et les formes très géométriques du relief font de cet endroit, très photogénique, un délice pour les yeux. Nous continuons la balade jusqu’au sommet du volcan Brennisteinsalda (la montagne sulfureuse) pour admirer sur 360° un monde en pleine construction, puis redescendons par une sorte de vallée verdoyante au fond plat où coule en de multiples bras une rivière d’origine glacière. Comme très souvent dans ce pays dès que l’on parle « herbe », on voit des moutons, beaucoup de moutons, en liberté. Rien d’étonnant à cela me direz vous. Avec les nuits blanches, il faut donner de la matière à ceux qui n’arrivent pas à dormir… De retour à la tente, après presque six heures de marche, nous terminons la soirée à faire trempette dans l’eau chaude pour nous délasser. Même quand il commence à faire froid le soir (dans les 10°c), sortir des bains chaud n’est pas un problème tant nous accumulons de chaleur.
Vik : ses falaises balaises et ses environs ron ron

Le Landmannalaugar est un site coup de cœur. Quelque chose à ne pas rater, mais que nous devons déjà quitter après trois nuits sur place pour rejoindre sur la côte le village de Vik y Myrdal. Après un dernier bain chaud, nous empruntons la piste F208 pour laquelle un 4x4 est fortement recommandé. Nous passons de vallée en vallée, et pour chacune d’elle, un ou plusieurs gués sont généralement de mise. Nous n’avons eu aucun problème avec ceux-là. Il faut dire qu’en général le courant n’est pas fort et que même s’ils peuvent être assez profonds (de l’ordre de 50 cm ou plus), le fond ne recèle aucun piège. Peut-être qu’en d’autres circonstances ils sont plus trapus à passer … Cette piste possède un réel charme et les arrêts photo sont si fréquents qu’ils finissent par saoûler ceux qui n’en font pas (les enfants !). Ils ont dû probablement faire un vœu à destination des Dieux locaux pour que nous avancions plus vite : par Appluie. Du coup, une grosse pluie finie par boucher le paysage au point qu’il est bien difficile de distinguer quoi que ce soit. Ainsi, la visite de l’Eldgja (un ravin et une belle cascade) est zappée. Le relief, en se rapprochant de la côte, devient moins prononcé et nous suivons sur de longs kilomètres un cours d’eau très large avant de distinguer la mer. Plus la journée avance et plus le temps se dégage. Côté camping, nous optons pour le site de Thakgil, à une vingtaine de kilomètres de Vik. Nous empruntons pour cela une piste pleine de surprises et vraiment agréable. « - Ça a intérêt à être grandiose » n’arrêtons-nous pas de dire sur la fin du parcours, car le chemin est quand même un poil dur et carrément long (18 km de piste). Nous pensions que le camping précédent était « le camping du bout du monde », mais que dire de celui-là ? Au final, nous n’avons rien à regretter car c’est sûr, il est magnifique, perdu au milieu d’un relief trollesque digne du Seigneur des Anneaux. Ce sera notre camp de base pour deux nuits et cette piste nous la parcourrons un nombre certain de fois. Après l’installation de « nos appartements » au camping, sous un petit crachin vivifiant, nous partons profiter un peu de Vik.

Bon, il faut quand même ramener Vik à ce que c’est : un petit village planté sur un beau site près de falaises de taille respectable qui veillent sur une grosse poignée de maisons et une église qui surplombe celles-ci. Comme il se doit, nous passons à l’église, au supermarché (ce qui représente chez nous une supérette) puis nous finissons par un petit tour au magasin de pulls, renommé semble-t-il, avant de filer vers les falaises de Dirholaey à une quinzaine de kilomètres.

La vue y est superbe et le ciel menaçant rajoute un peu de mystère à l’endroit. Nous espérons voir des macareux, mais nous n’en apercevons que le vol (c’est ce que nous supposons) de très très loin, qui évoque celui d’une chauve-souris. C’est une grosse déception pour Grisemote, mais sans gravité : nous devrions avoir d’autres lieux propices aux macareux pour nous rattraper ! Ce soir-là, fatigués, nous optons pour un restau. Bien entendu, nous ne disposons pas d’un panel important de solutions, mais comme l’endroit est touristique, il y a quand même le choix. Ce sera pizzas pour ne pas entamer trop notre portefeuille vu les tarifs bien plus élevés qu’en France. En prime, le serveur nous apprend définitivement à prononcer correctement le nom du volcan qui fit bafouiller tant de journalistes avant notre arrivée : « Eyjafjallajökull », répète après moi !
Tout, tout, tout, vous saurez tout sur le mouton ! Un petit chapitre « moutons », inévitable en Islande, s’impose. Où que vous soyez, pourvu que ce soit vert, des moutons bien ronds vous croiserez. Compromis heureux entre nos moutons et nos chèvres angoras, indissociables du paysage vous êtes. Moutons joyeux qui gambadent dans les hautes herbes, moutons paisibles qui roupillent à l’abri du vent, moutons peureux qui déguerpissent dès que l’on approche, moutons blancs ou moutons noirs, (pour toute autre couleur, c’est qu’ils sont sous contrat avec Benetton), vous fûtes l’un des sujets préférés de l’appareil photo de Grisemote. Libres ils semblent être, car aucune barrière ne les arrête. Et pourtant, chacun d’entre eux appartient à un bipède. Comment font-ils pour savoir qui est à qui (je pense aux moutons bien sûr) ? Une question nous a taraudé l’esprit : où sont les papas ? Mystère. Une maman accompagnée de deux rejetons constitue le standard universel que l’on rencontre le long des routes. Discipliné, le mouton islandais évite de se jeter sous vos roues, sauf, si la maman ne choisit pas le même bas-côté que sa marmaille. Alors sachez compter jusqu’à trois avant de passer … Pour finir, bien que les côtelettes soient prisées en cette contrée, si je devais être réincarné en mouton, franchement, aucune autre destination je n’accepterais.

Vers Skogar: chutes à gogo Après une bonne nuit au calme au milieu des montagnes, le petit déjeuner se fait sous le soleil, enfin ! C’est donc possible. La journée est consacrée à écumer la région : falaises et chutes d’eaux sont au programme, dans la zone du volcan que nous savions si bien prononcer la veille. Pour nous mettre en jambes, rien de vaut une bonne grimpette sur les falaises (en 4x4 -> oui, c’est moins glorieux, mais on a aussi moins de chance de se faire rincer).

Ce point haut offre une très belle vue sur l’océan et le littoral, ce qui, convenons-en, est le moins que puissent faire une falaise. Nous passons un bon moment à observer les allers et venues des différents oiseaux : c’est un peu comme dans un aéroport. Au dire de certains, c’est un fameux endroit pour admirer les petits tas de plumes noir et blanc dont Grisemote est si friande : des macareux ! Mouai … pas gagné, toujours pas l’ombre d’une plume de macareux. Mais au plus profond du désespoir, alors que la vue est sublime quand même pour les autres, nous croisons deux français, reconnaissables aux habits « quechua » et au guide du routard : « Des macareux ? Certainement que l’on peut en voir ici, de loin, mais la vraie source, je dis bien la vraie … se trouve aux lointaines falaises de Latrabjarg, tout au bout de la zone des fjords, là où la main de l’homme n’y a pas beaucoup mis le pied (comme diraient les Dupont) tant c’est hors des sentiers battus par le vent et la mer. Pour ceux qui y arrivent quand même, la récompense est à la hauteur des efforts consentis. On approche les oiseaux à quelques mètres, voire centimètres, si près que l’on peut presque les toucher ». Aïe aïe aïe. Les inconscients. Le ver est maintenant dans le fruit. Les yeux de Grisemote d’un coup se sont illuminés. De là à penser que cette destination initialement écartée car jugée beaucoup trop loin risque de redevenir au goût du jour, il n’y a qu’un pas. Pourvu que des macareux inconscients se posent près de nous avant, à moins que la visite de la réserve naturelle d’oiseaux que nous devons voir d’ici quelques jours, permette d’en approcher d’aussi près… Quittant les falaises, nous partons du côté de Skogar à cinquante kilomètres de Vik, pour rendre visite à trois belles cascades. C’est aussi par-là qu’a sévi le monstre, l’Eyjafjallajökull… L’éruption se décline bien au passé. Le volcan qui a fait trembler l’aviation mondiale s’est soigné de son gros rhume et s’est plongé à nouveau en hibernation sous son gros bonnet blanc de glace. On ne sait pas si le sommeil est lourd, mais en tout cas il semble ne plus respirer. Pas la moindre petite fumerolle ne s’échappe désormais de son sommet. Décevant, car assister à une éruption n’aurait pas manqué d’intérêt.
L’arrivée au niveau d’une langue glacière, le Solheimajökull, près du volcan, nous permet de voir tous les stigmates du drame qui s’est joué ici. Tout est noir. Sous une couche de quelques centimètres de cendres on peut distinguer une glace limpide. Nous en profitons pour ramasser notre quota de cendres-souvenir (que l’on trouvera par ailleurs en boutique pour une somme respectable). L’effet frigo dû à la glace plus un gros nuage presque aussi sombre que la cendre nous font regagner prématurément la voiture pour l’étape suivante : Skogar et sa spectaculaire cascade skogafoss de soixante mètres de hauteur. L’ennui avec les nuages qui vont dans la même direction que nous, c’est qu’ils finissent par nous rattraper si nous nous arrêtons. Très discipliné, notre gros nuage menaçant fait son boulot d’animation local et nous gratifie d’un grain puissant que nous appréhendons tranquillement au chaud dans la voiture. « Si le temps ne te plait pas dit le dicton Islandais, … » bon, bon, on connaît la suite. Effectivement, vingt minutes après, dans une atmosphère bien lavée, un soleil chaud allume l’arc en ciel adossé à la cascade. Pour la première fois, nous quittons les polaires et sortons en tee-shirt. C’est donc possible ! La seconde cascade est un voile que nous pouvons voir sous toutes les coutures puisque l’on peut passer derrière. Un trésor, paraît-il serait encore dissimulé derrière son rideau. Bon …

La troisième, tout à côté, se mérite pour être observée dans son ensemble. C’est Glufrafoss ! On ne l’entraperçoit qu’au travers d’une fente entre deux rochers. Deux techniques peuvent être employées pour une vision complète : par le haut en escaladant les rochers ou par le bas en remontant les trente à quarante centimètres d’eau glacée sur une quinzaine de mètres. Comme les chaussures risquent de mettre très longtemps à sécher, nous y allons pieds nus et gambettes à l’air. Soyons honnête, cela ne relève pas de lexploit, mais quand même. Une minute dans l’eau glacé n’est pas loin d’être intenable tant cela brûle la peau. En très peu de temps, on ne sent plus nos jambes ! L’antre mystérieux est en fait un vaporisateur géant, mais cela vaut le coup d’œil !

Près des cascades nous pouvons voir le ballet incessant des camions qui transportent de la terre pour refaire la route emportée par les boues et les eaux furieuses de fonte dues à l’éruption. C’est aussi au travers de cela que l’on mesure la puissance de ce qui s’est passé ici. De retour à Vik, nous arpentons la plage toute de sable noire vêtue et traversée en tous sens par des myriades d’oiseaux.

Très agréable moment, suivi par notre première glace trempée dans du chocolat liquide, réglisse ou autre smarties en copeaux et qui deviendra notre pêché mignon régulièrement tout au long de ce voyage.

En route pour Kirkjubaejarklaustur (à vos souhaits) et le Lakagigar : du lourd pour les braves. Nous quittons Vik et notre camping paumé, après avoir monté un des sommets qui le domine. Monter n’est pas simple, car le sol est fait d’une sorte de boue molle et collante d’origine volcanique. Des pans entiers de ciel sont bleus ce qui est très encourageant pour le reste de la journée. Nous restons près de la côte et notre trajet vers l’est nous permet de voir des langues glaciaires qui s’épuisent avant de se transformer en torrents qui se jettent dans la mer. La route passe à travers de vastes étendues de mousse qui semblent avoir recouvert une coulée de lave. Quelle moelleux ! Nous ne résistons pas à l’envie de tester cette espèce de grosse moquette épaisse grise. En fait, c’est plus que moelleux. Nos pieds s’enfoncent de trente à quarante centimètres, voire beaucoup plus. Nous plantons la tente à Kirkjubaejarklaustur, dans un camping un peu fréquenté, à nouveau sur une belle pelouse. Comme nous avons été rapides à nous installer, nous décidons de nous lancer dans la fameuse piste du Lakagigar , prévue normalement le lendemain, après être passés au visitor center pour connaître le niveau d’eau des gués. Au dire des Islandais, un homme est vraiment un homme qu’une fois qu’il est allé au bout de cette piste. Comme rien n’est dit pour les femmes, Grisemote s’installe comme co-pilote, ce qui est une place moyennement enviée lorsqu’il faut aller tester les gués de ses orteils.

Le Lakagigar, mais qu’est-ce donc ? Un volcan exterminateur : le Laki et à sa suite, une enfilade de cent trente rejetons , dont l'explosion simultanée en 1783 fit trembler l'Europe entière, peut-être même d’avantage selon certaines sources. L'éruption qui dura un an, fut telle qu'elle obscurcit le ciel du continent et rejeta une quantité phénoménale d'acide sulfurique qui créa famines et maladies, voire … une révolution en France quelques années plus tard. Autant dire qu’ici, ça ne plaisante pas. Kilomètres après kilomètres, la piste n’est pas limpide mais ne constitue pas réellement ce que nous pourrions appeler une épreuve, si ce n’est qu’elle est longue et pas très roulante. De quoi sont faits les hommes d’ici ? Le niveau d’eau étant raisonnable, le passage des gués est une formalité, sous contrôle quand même (nous placions un enfant sur le toit pour mieux évaluer les éléments). Le paysage traversé n’est pas non plus transcendantal. Mais alors me direz-vous, qu’êtes-vous allés faire dans ce drakkar ? Le bout de la piste forme une grande boucle, c’est là que se trouve les joyaux de la couronne de volcans. Lunaire, tel est le qualificatif qui vient à la bouche lorsque l’on traverse ce désert de cendres ponctué par les reliefs volcaniques. A un point haut, nous affrontons un vent tellement puissant que nous avons tenté d’apprendre à voler. Puis nous passons de lacs de volcan en cheminées ou coulées de lave, le tout dans un désordre un peu déroutant.

Seulement voilà, à l’issue de la boucle (environ trois heures), Grisemote n’est pas satisfaite. Certains carnets de voyage font état d’une enfilade de volcans que nous n’avons pas même entraperçue. Autant dire que nous n’avons rien vu ! Une certaine lassitude s’exprime pourtant dans les rangs, après tout ce chemin à explorer le site dans les moindres recoins. Mais bon, pas question de lever le camp tant que notre alignée de volcans n’a pas été vue. Pas question de lever le camp donc tant que notre alignée n’a pas été vue. De retour au point culminant de la piste, ultra venteux, nous décidons de monter le mont Laki, en quatrième vitesse car le ciel bleu n’est plus qu’un lointain souvenir. Et là, oh magie, tout s’éclaire.

Ce qui semblait n’être que désordre et chaos vu d’en bas, s’avère être d’une grande logique observé de haut : tous nos cônes sont rangés sagement tout au long d’une gigantesque faille bien visible et qui d’ailleurs passe très clairement sous nos pieds. Allez, il faut être honnête et rendre à Grisemote ce qui lui appartient, la persévérance, car sans elle nous rations ce spectacle grandiose qui est indéniablement le clou de la journée et qui vaut à lui seul tout le parcours, quand bien même à la fin nous ne gagnerions pas notre brevet de vrai homme promis à ceux qui vont au bout de la piste.
Rando Klaustur et route vers Skaftafell : la paix du mollet Avant de lever le camp pour d’autres cieux, Grisemote nous a sélectionné une rando autour du village, restée dans toutes les mémoires pour … les glaces que nous avons mangées à l’arrivée. Hormis une prairie moutonneuse dans des hautes herbes, le seul intérêt était une magnifique dalle d’orgues basaltiques près de la route à l’arrivée. La nature sait aussi faire de la géométrie, et sans règle s’il vous plait. Nous reprenons la voiture pour les langues glaciaires impressionnantes du fameux glacier Vatnajökull, le plus grand d’Islande (et même d’Europe !).

La tente est montée en quarante minutes chrono, tout compris. Nous commençons à être experts en planté de piquets dans les belles pelouses des campings. Le camping Flosi de Skaftafell a aussi un autre atout de poids, il dispose d’une piscine chauffée (et payante) qui fait saliver les enfants, d’autant que la chaleur solaire est au rendez-vous. Nous enfilons le short ! Et oui, c’est arrivé chez nous. Nous privilégions dans un premier temps la visite du glacier le plus proche : le Skaftafelljökull. Comme d’hab, près de ces frigos naturels, un vent glacial descend geler nos jambes à l’air. Un torrent puissant nous empêche d’accéder aux glaces, ce qui nous permet de classer également cette balade dans la catégorie des « Bof ! ».

Heureusement, la piscine remet du baume au cœur de tous.
Chapitre piscine : Avant de rentrer dans l’eau, la douche est obligatoire. Rien d’anormal me direz-vous. En effet, sauf qu’ici, on vous explique, dessins à l’appui, ce qu’il faut laver, et il n’y a pas que le dessous des bras. Les douches se prennent dans le plus simple appareil, ce qui gêne un peu les enfants au début, mais on s’y fait très bien car ici c’est naturel (les sanitaires ne sont pas mixtes quand même !) La soirée est conviviale avec un petit foot avec des islandais du camping. Un point obscur quand même : ils sont bien plus forts que nous. Grisemote l’insatiable ne peut tenir en place tant que les piles sont bonnes, les adultes laisseront les enfants à leurs jeux pour faire un petit saut vers le glacier juste à côté du camping : le Svinafellsjökull. La lumière est déjà basse, mais c’est quand même bien sympa. Une sensation bizarre nous envahie juste avant de nous coucher : ça chauffe et sa picote au niveau du visage et des jambes. Après un long diagnostique, nous sommes formels : ce sont des coups de soleil. Par pudeur pour tous ceux qui n’ont vu que de la pluie en Islande, nous avons préféré ne pas prendre de photo pour témoigner du fait que cela est possible … ainsi planera toujours le doute.
Skaftafell : Hundafoss, Svartifoss, bergerie de sel. Fjallsarlon et Jökulsarlon. Levé de paresseux vers neuf heures trente pour un petit trek vers la cascade de Svartifoss, célèbre en Islande pour ses orgues basaltiques. C’est un sentier très emprunté par les locaux et bien balisé. Nous entamons notre marche par la cascade de Hundafoss, suivi sur le chemin par la visite de la bergerie de «Sel » avec ses toits recouverts d’herbe.

Après un pique-nique sommaire sous le soleil, nous atteignons la fameuse chute d’eau. Elle vaut en effet le détour, avec ses longues orgues suspendues, taillées avec soin suivant les lois de la cristallisation. Nous la surnommerons la cascade aux dreadlocks.

L’après- midi est consacrée à la visite du glacier Vatnajökull dans sa partie basse, puisque nous ne sommes pas équipés ni aptes à le parcourir sur sa surface. A quarante kilomètres à l’est de notre camping, nous nous approchons d’une des langues de glace : Fjallsarlon. Comme la veille, un grand lac nous sépare des séracs, mais celui-ci est rempli de tous les débris de glace qui se sont détachés. Le point de vue est surprenant.

À quelques kilomètres de ce premier arrêt, nous escaladons un talus de résidus poudreux et de gros galets formés par le glacier lorsqu’il descendait jusque-là. Du haut de ce point, nous découvrons un spectacle exceptionnel : un cimetière de blocs de glace qui agonisent avant de lentement fondre et s’échouer à nos pieds. Le bleu limpide de l’eau et du ciel mêlé au blanc éclatant et transparent des formes torturées de la glace, sur fond de Vatnajökull, donnent à l’endroit un aspect mystérieux. C’est le Jökullsarlon. Le lac a un accès à la mer qui se situe à quelques centaines de mètres de là. Du coup, les blocs glissent lentement vers la sortie. Tout cela est hautement photogénique. Le long de la berge nous croisons un couple dont la femme sort de l’eau en combinaison de plongée. Sourire aux lèvres, elle semble avoir apprécié également la vue d’en-dessous sachant que comme tout iceberg, même de petite taille, l’essentiel est sous la ligne de flottaison. Cette berge est pleine de surprise décidemment. Nous rencontrons à nouveau notre auto-stoppeur français du Landmannalaugar qui nous raconte le trek de trois jours qu’il a fait là-bas. Entre la beauté du paysage, le froid, la pluie, la neige et l’eau glacée d’un torrent qu’il a essayé de traverser pour rejoindre l’autre rive après des kilomètres de recherche d’un point de passage, on sent que ce fut inoubliable, … mais dans quel sens ? Pas tout public le truc. Pour couronner la fin de cette belle journée lumineuse, nous finissons par la visite de l’embouchure entre le flux puissant de l’eau du lac chargé des blocs de glace et la mer. Sur la plage, la glace finit sa route après avoir été rejetée par les vagues. Fabuleux ! Avons-nous eu de la chance ? En tout cas, alors que l'endroit est généralement noté surpeuplé et bruyant, nous étions seuls le long de la berge du lac, dans un silence total juste interrompu par les craquements de la glace en agonie et les ploufs des ricochets de ceux d'entre nous qui étaient moins contemplatifs. Notre arrivée tardive y est peut être pour quelque chose... Côté mer, en revanche, la plage était plus habitée.
Presqu’île d’Ingolfshöfdi, route vers le lac Myvatn

Debout les campeurs et hauts les cœurs, c’est la journée de visite, de la réserve ornithologique. Macareux paresseux, faites de votre mieux, pour que l’objectif de Grisemote immortalise vos trognes. La tente est à nouveau repliée et après une courte visite de l'église de Hof, nous sommes entassés dans une grande charrette tiré par un gros tracteur, pour aller jusqu’à une île dont l’accès ne semble possible qu’à marée basse. Le trajet dure bien une bonne vingtaine de minutes sur du sable noir, avec un vent froid. Pas donné d’ailleurs la visite - 10 000 krones pour cinq - mais pour ce prix- là il y a une guide charmante en prime pour cinquante à soixante personnes. L’île est entourée de falaises, d’où la grande diversité de volatiles que nous pouvons y voir. Certes, il vole de tout, mais ce doit être l’heure de la sieste pour les macareux. Les seuls oiseaux que nous pouvons vraiment voir de près sont des grands labbes qui piquent sur nous lorsque nous nous approchons des nids au sol qui se trouvent un peu partout. Notre guide, après nous avoir expliqué à quel point il était important de marcher à la queue-leu-leu pour protéger le site et ne pas déranger les oiseaux, nous réunit tous autour d’un oisillon apeuré par tous ces monstres. La conception de protection de la nature nous a un peu laissés pantois sur ce coup. En tout cas, les grands labbes défendent bien leurs progénitures et n’hésitent pas à attaquer tout ce qui dépasse et s’approche de leur nid. Pour cela nous avons pris un bâton de randonnée qui une fois levé sert de paratonnerre anti-oiseau. Ils visent le point le plus haut de la personne. En dehors des oisillons, tout ce que nous voyons est loin et il se peut que dans le lot des points volants il y ait eu des macareux. Le casting est un échec cuisant une fois de plus. Tout cela est un peu, comment dire, décevant, même si l’ensemble de cette promenade gentillette et sans relief n’est pas désagréable. Mais au fait, les oisillons savent se défendre aussi. Alors que les enfants s’approchaient d’une petite falaise pour faire un concours de sauts dans le sable en contre-bas, un petit oiseau tout mignon dans son nid, proche de la ligne de départ des sauts, leur a envoyé une sorte de vomi super odorant, à plus d’un mètre. Ce répulsif anti humain a en tout cas marché du tonnerre.

Nous retrouvons la route numéro 1 pour un long trajet qui doit nous mener au lac Myvatn, en contournant l’immense Vatnajökull. La route est réputée belle avec des fjords et des passages montagneux. Ça tombe bien, nous ne demandons que cela. Le ciel bleu lors de notre périple ornithologique commence à se charger de nuages par l’est. Phénomène local également, des nuages descendent rapidement des monts qui longent la mer, comme un torrent gazeux. Puis la pluie arrive, accompagnée de brouillard. Des fjords, nous n’en avons vu que le fond des vallées et les virages. Höfn, au pied du Vatnajökull, nous ne la verrons pas non plus. Vers vingt heures, las de la route grisonnante et sans visibilité, nous nous arrêtons au restau « routier », type fast food, de Egilsstadir. Dehors, il fait un petit 5°C avec un bon vent. Une météo d’été Islandais qui semble dans la norme si l’on en croit la sérénité des locaux, qui ne sont jamais loin de leur pulls … comme les moutons. Le temps d’un repars et nous repartons sous le soleil du soir. La deuxième partie du parcours nous amène à rentrer dans les terres. Forcément, cela se traduit par de la montée, plutôt soutenue, au début sur route puis sur piste. Nous enchaînons virages sur virages : un col quoi ! Intéressant pour la conduite, mais nul d’un point de vue touristique, car plus nous montons, moins nous voyons. Nous sommes complètement dans les nuages et découvrons la piste au dernier moment. Arrivés à ce que nous pourrions appeler le sommet, vers vingt deux heures, nous sentons que le soleil n’est pas si loin que cela et qu’il ne faudrait pas aller encore bien haut pour passer au-dessus des nuages. Alors que nous roulons relativement lentement dans le « blanc », sur ce qui doit probablement être une sorte de grand plateau, nous voyons soudain apparaître sur le bas-côté de la piste … un auto-stoppeur, guitare à la main. Nous sommes cinq et il est bien difficile de prendre quelqu’un de plus. Mais là, à cette heure, cet homme tout seul dans le brouillard le plus opaque, avec son air tout confus, nous décidons de nous arrêter au moins pour prendre sa guitare…. Bartholomeïu, polonais, (pardon pour l’orthographe incertaine) son gros sac à dos et son instrument ne sont pas bavard. Frigorifié et visiblement un peu abasourdi par ce qui lui est arrivé, il a du mal à nous tendre son morceau de carte pour nous expliquer son trajet tellement il tremble. A priori il s’est trouvé piégé pour on ne sait quelle raison exactement dans cette purée de pois, là où il n’y a personne, à une heure où les voitures ne circulent plus depuis longtemps … Quelques kilomètres plus loin, nous sortons brusquement des nuages : plein soleil, ciel bleu, lumière chaude sur un immense plateau volcanique habillé de quelques monts de ci de là. Derrière nous, nous pouvons voir un spectacle peu commun. Le brouillard entoure un mont en suivant son relief, comme une sorte de manteau translucide. Les kilomètres défilent, Bartholomeïu se réchauffe. C’est un désert grandiose qui nous accompagne jusqu’aux fumerolles de Namajfall suivi par le site hautement géothermique de Reykjahlid et sa piscine d’un bleu azur d’où s’échappe une sorte de brume de chaleur. Juste avant d’arriver à notre camping, à sa demande, nous laissons Bartholomeïu sur le bord de la route. A priori il doit être à Reykjavik le lendemain, et pour cela il doit continuer à faire du stop. « Vous n’avez sauvé la vie » nous déclare-t-il avant de partir. Sans exagération (car il avait encore sa guitare à brûler pour se réchauffer), disons que nous l’avons sorti d’une bien fâcheuse situation. Dans ce pays où les conditions météo changent si rapidement, avec des écarts importants de température, il semble qu’il soit assez facile de se faire piéger lorsque l’on est à pied. Le précédent autostoppeur nous avait bien dit lui aussi qu’il avait eu peur pour sa vie lors de son périple dans le Landmannalaugar, à cause du froid… La journée n’est pas finie. Nous foulons la pelouse du camping, alors que le soleil vient juste de disparaître à l’horizon. IL est minuit 15. Nous sommes néanmoins accueillis par le gérant et nous trouvons une belle place, face au lac, au milieu de nombreuses tentes. Gros bémol, les voitures ne sont pas autorisées près des tentes et nous devons tout transporter à la main, dans le silence (qui est d’ailleurs très bien respecté dans les campings). Inutile de dire que le sommeil ne fut pas long à trouver. Autre fait plus inquiétant, Robin tousse depuis la veille et cela semble empirer. Il a de la fièvre. Un malade sous la tente, c’est le scénario catastrophe …
Lac Myvatn : l’usine à volcans (Krafla, Viti, Leirhnjukur, Namafjall)


C’est sous le soleil matinal radieux que nous partons vers le volcan Krafla et sa zone géothermique, en short et tee-shirt, à une dizaine de kilomètres du camping. La chaleur devient une habitude. Nous tombons sur une grosse structure industrielle qui crache de la vapeur avec un sifflement assourdissant. C’est le style d’installation qui permet au pays de produire son électricité et de se chauffer « à l’œil ». Au cratère Viti, juste à côté, nous profitons d’une plaque de neige pour remplir notre glacière puisqu’ici il semble saugrenu de vendre de la glace.

Nous passons ensuite le début d’après-midi au milieu d’un site fortement volcanique récent, à quelques kilomètres du cratère Viti, le Leirhnjukur, au milieu de coulées de lave noire, de fumerolles et de petits cônes de volcan. Sur le sol, il faut faire attention là où on marche car certains endroits sont bouillants et souvent marqués par des couleurs vives. Çà et là sont disposés des séismographes pour prévenir des éruptions, et vu la configuration, on sent que la terre ne demande qu’à s’embraser à nouveau. Pierres ponces, joyaux noirs bleutés, « éponges » rouges à peine plus lourdes que du polystyrène, nous remplissons nos poches. Il faut parfois prendre une longue respiration pour passer un barrage de fumerolles à l’odeur fortement soufrée. Au moins cela dégage le nez. Suite à un différent familial de taille sur un type de roche incorrectement nommé, les uns tentent leur chance à droite, vers des cônes et des fumerolles, et les incurables ignorants partent à gauche, vers des fumerolles puis des cônes. Robin, malgré sa fièvre du matin (traitée assez efficacement par de l’advil), reste encore très valide. Comme à son habitude, il délivre une interprétation continue de ce qu’il voit, de ce qu’il imagine et de ce qu’il a déjà vécu. Puisque le sujet ne porte pas sur LES fameuses roches qui posent problème, ce fleuve de parole est le bienvenu.

Nous continuons par un site également très actif près de la route principale, Namafjall. Dame nature nous a concocté en condensé, des stands attractifs avec toutes les techniques dont elle dispose sur les manifestations de taille humaine : coulées d’eau chaude qui se déversent dans des bassins dont les pourtours sont marqués par des couleurs vives – certainement du sang de troll, rouge, orange, vert- , grosses cheminées qui crachent de la vapeur en sifflant suivant des tonalités propres à chacune d’elle, bains bouillants à grosses bulles dans une eau limpide, marmite glauque de boue qui glapie de gros gloop, petites pustules qui laissent échapper des senteurs nauséabondes … en quatre mots : la foire aux sorcières. De jour, c’est sympathique, de nuit, il faudra patienter quelques mois … Avant de regagner nos pénates, sur le chemin du retour, nous faisons halte à une grotte presque remplie d’une belle eau nacrée bleue. Ce n’est pas une surprise, elle est chaude et on s’y baignerait bien, mais comme il n’y a aucun islandais et qu’il est bien difficile de savoir si le côté limpide est obtenu par une forte acidité par exemple, nous restons sagement dans nos maillots de bain, bien au sec et nous consolons avec des photos. Une grosse fissure au-dessus de nos têtes semble communiquer avec l’extérieur. Nous sortons et grimpons sur le « toit » et là … surprise ! Ce n’est pas à proprement parler une fissure, mais carrément une faille, une gigantesque balafre qui inscrit son sillon sur toute la région visible, de part en part. Ils ne font pas les choses à moitié dans ce pays.

En route pour l’Askja : On a marché sur la lune C’est sous un ciel anticyclonique bleu dense que nous partons pour une contrée hors du temps et de l’espace : l’Askja, un site volcanique loin de tout, accessible par une piste chaotique et sans concession d’une bonne centaine de kilomètres quand même. L’autre bout du monde quoi (puisque nous en avons visité déjà un). Pourvu que l’univers ne soit pas courbe quand même sinon nous risquons de retomber sur le premier bout et ça fait une trotte. La littérature forumistique en la matière est terrifiante, du type : « nous sommes partis sous un ciel bleu et soudain ça a viré au cauchemar. Une tempête s’est levée et même les doudounes les plus épaisses ne suffisaient pas pour arrêter le froid ». C’est donc prudents que nous quittons notre tente, en short et chemisette, mais avec le nécessaire pour affronter les conditions polaires dans le coffre. Robin va mieux et sa fièvre a bien baissé. La piste est longue mais enchanteresse. Un vrai petit parcours du combattant. La première vingtaine de kilomètres est roulante au milieu d’une immense plaine plate enjolivée de scories. Lunaire. Il parait que les astronautes se sont entrainés dans le coin. Pas étonnant. Au milieu de rien, on ne trouve pas grand-chose, à moins d’aimer les cailloux ou la photo noir et blanc. Superbe donc. Puis la piste s’égaie avec quelques passages de gués ma foi pas désagréable. Hissé sur le toit pour ne pas avoir à nager en cas de problème, le plus petit d’entre nous indique la « bonne » voie. Mais compte tenu du niveau d’eau, nous n’avons eu aucune difficulté. Après, les choses se corsent avec la traversée d’une coulée de lave, noire, biscornue, qui a figé des silhouettes de trolls et leur environnement. La piste serpente tant bien que mal en milieu fortement hostile. La crainte est de croiser un véhicule en face, car il n’y a pas toujours la place pour deux. Un régal pour le pilote. Au sortir des ténèbres, nous entamons une partie très roulante, toute en grands virages, sur un sol volcanique gris, jaune ou rouge de pierre ponce qui ressemble à du sable. Notre passage laisse un panache de fumée derrière nous. Quelle grande bouffée de liberté… Tout au bout des cent kilomètres de piste nous tombons en hyperespace sur la lune. Apocalyptique. Il faut une petite demi-heure de marche pour atteindre enfin le cratère Viti, aux eaux tièdes d’un bleu laiteux tendre, chauffé gentiment à la géothermie, qui occupe le centre d’un volcan. Le tout est juste à côté d’un lac bleu foncé gigantesque en contre bas : l’ Öskjuvatn (une ancienne caldera pour les intimes). Sur le chemin, le bruit de nos pas résonne à certains endroits sur ce sol formé de cendres et de pierres ponces. Etonnant !



Les enfants jouent à Obelix en portant de gros blocs de pierre d’une main tant ils sont légers. Après un tour de cratère sacrement pentu, nous descendons au lac pour un plouf dans cette eau qui ressemble à du lait. Comme d’hab dans le coin, les locaux y vont dans le plus simple appareil. Nous restons encore un peu coincés du slip, ce qui ne nous empêche pas de goûter au plaisir voluptueux de faire quelques brasses alors qu’à l’extérieur, même avec du soleil, il fait un peu frisquet. Robin malheureusement reste sur la berge, toujours un peu fiévreux. Un petit tour sur le sommet le plus proche pour avoir une vue d’ensemble puis nous reprenons la piste dans l’autre sens avec Thibaud qui est autorisé à conduire prudemment. La rencontre insolite d’un 33 tonnes qui transportait une citerne au milieu des sinusoïdes de la coulée de lave et pour finir des essais de « gerbe la plus haute » sur une grosse flaque assez profonde furent les dernières animations du parcours. Certes, cela fait des kilomètres mais nous en avons pris plein les yeux. Note de 3 étoiles. De retour à la tente, nous entamons les tâches quotidiennes : repas au soleil du soir devant le lac, Robin à soigner, appareils photos à vider … La routine quoi. Une mouette vient innocemment se poser près de nous. Bien entendu, les enfants lui donnent un petit quelque chose. Innocemment deux, puis cinq, puis quinze, puis vingt mouettes s’installent dans le coin. Il y a visiblement une hiérarchie intéressante à observer et tout ce petit monde piaille gentiment jusqu’à ce qu’un gros lourdaud français de G.O de %$@# du groupe de tentes d’à côté ne vienne interrompre cette étude des mœurs et expression orale des volatiles, en nous prenant pour des enfants mal élevés qui nourrissent les oiseaux qui risquent d’entacher ses tentes. Calme et zénitude nous ont permis de garder la maîtrise de la situation, mais lorsqu’au petit matin nous avons pu voir quelques déjections « mouetteuses » copieusement étalées sur sa tente, nous y avons tous vu une forme de reconnaissance de celles-ci au travers de ce geste de sympathie, pour le bon repas que nous leur avions offert. Après cette petite altercation, l’insatiable Grisemote ne peut se résoudre à baisser sa garde. Il est presque minuit, mais il reste un peu de lumière, et nous partons à deux dans l’antre des Trolls, un labyrinthe géant conçu au milieu d’anciens petits cônes volcaniques aux allures aussi découpées qu’inquiétantes : Dimmuborgir, les châteaux noirs. L’endroit est désert, sombre mais attirant comme tout ce qui fait « un peu peur », surtout en cette fin de règne du soleil. Côté Trolls, c’est comme pour les macareux, nous pensons avoir vu quelques silhouettes en contre-jour, mais cela reste à confirmer. En tout cas, encore une journée limpide, sans un nuage. Serions nous toujours sous la protection des Dieux locaux : par Adis ?

La foire aux chutes : le parc national de Jökulsargljufur « Pour ce matin, des chutes d’eau, cela vous dit ? ». Qui dirait non, puisque de toute façon c’est au programme. En mon fort intérieur, je ne peux m’empêcher de penser qu’il y aurait peut-être un petit caractère de déjà vu sur le sujet, mais cela reste du domaine de la pensée furtive. Une petite heure trente plus tard, après avoir eu l’impression de tourner la nouvelle pub d’Orangina sur une piste défoncée, nous arrivons donc aux premières chutes : Dettifoss. Robin a conduit : niveau 3 avec 130 points. Bonne direction mais attention quand même aux nids de poules. Le brevet de conduite Grismotien est pour bientôt…

Chutes, vous avez dit chutes ? Ici ça décoiffe vraiment. Le volume d’eau qui s’élance furieusement dans le vide est tout simplement impressionnant. Rien d’étonnant donc à ce qu’un brouillard fluctuant s’élève au gré du vent généré par tant d’énergie. Top ! (en fait c’est la plus puissante chute d’eau d’Europe , 44m de haut, 100m de large!) Les deuxièmes chutes, Selfoss, sont plus petites, plus sages et plus dispersées, mais l’endroit très large dégage une belle harmonie que nous essayons de capter avec nos objectifs.

La troisième, Hafragilsfoss, a opté pour la quiétude d’un site revêtu d’orgues basaltiques, étriqué entre deux flans de montagne. Plus discrète, elle n’en reste pas moins belle avec des eaux bleu profond qui se mélangent avec une sorte de liquide du type boueux. Il y en a donc pour tous les goûts et couleurs.

Pour finir, nous entamons un trek de trois bonnes heures au souk international des orgues basaltiques : Hljodaklettar, puis Raudholar. En tous sens, de toutes tailles, les cristallisations de roches octaédriques fusent de partout. Gare à l’indigestion.


La montée du « fameux « mont rouge » , le Raudholar, sera un peu gâchée par … l’interdiction d’aller jusqu’au bout. Bon, pas grave de toute façon on en avait plein les bottes. Pour le retour, c’est Lucas qui conduit. Bien, mais attention aux virages un peu tronqués à la corde. Après l’effort, rien ne vaut le réconfort d’un bain bien chaud : le pays est conçu pour cela. A quelques kilomètres de notre campement nous filons à une large piscine très aménagée d’eau naturelle (Jardbödin Vid Myvatn). Odeur de souffre, bains de toutes tailles, chaleur graduelle en fonction de la distance avec la source, cela reste toujours un grand plaisir que de se laisser rouiller tranquillement dans cette eau énergétique. Beau moment islandais ! Détrempés à souhait et pour tout dire un peu mou, nous descendons dans une petite auberge pour finir la soirée : soupe, hamburger … de la grande cuisine quoi mais dans une bonne ambiance. N’est-ce pas le principal ?
Tiens, voilà du Dauphin. Cela devait arriver, nous levons le camp et quittons notre lac paisible bien aimé. Le repliage est rapide et le programme est fortement chargé. En premier lieu, nous passons à l’infirmerie pour Robin dont la fièvre a décru mais ne se résorbe toujours pas et dont la toux est persistante. L’infirmière ne se risque à aucun diagnostic et nous prend rendez-vous pour le début d’après-midi à Husavik, où se situe le premier médecin du secteur. Avant le départ, nous montons un dernier cratère, le Hverfjall pour avoir une vue sur le lac et ses multiples petits cônes. La montée n’est pas longue pour un point de vue vraiment intéressant : nous pouvons apercevoir une gigantesque faille qui traverse le paysage de part en part et que nous avions déjà observé au ras du sol au niveau de la grotte de Grjotagja. Tous les phénomènes géologiques ici présentés sont gigantesques et dépassent de loin les causes locales. Pas la peine d’être grand Vizir pour comprendre que tout cela se transformera rapidement dans les années à venir (ce qui peut quand même être long à l’échelle géologique). Notre changement à nous sera plus rapide. Nous « descendons » vers la mer, dans le port de Husavik. Cette petite ville plantée au fond d’un Fjord, boostée par son port, est très attractive. Tout est mignon : les maisons colorées, l’église plus travaillée que ce que nous avons vu jusque-là et, bien entendu, le port très animé. C’est la fête à Husavik. A l’entrée de la ville, une gigantesque panthère rose nous salue. Bigre ! La ville est découpée en quartiers de couleur : un rose, un vert et un orange. C’est le maerudagar, a priori la fête des bonbons. Chaque maison, chaque jardin est décoré avec des rappels de la couleur du quartier. Plutôt sympa !
L’attraction ici pour les touristes ce sont les baleines et autres cétacés que l’on peut voir parait il « à foison » : La capitale de l’observation des baleines en Europe quand même. Bien entendu, Grisemote boue d’impatience de voir ces navires amiraux du règne marin. C’est une petite revanche sur les orques que nous n’avons pas vus sur l’île de Vancouver, sous des trombes d’eau, alors que la probabilité d’en croiser était de plus de 90 % (mais nous avions vu pas mal d’animaux à commencer par des dauphins qui jouaient près du bateau). Malgré l’ambiance festive du lieu, dopée par l’enthousiasme de tous, au fond de moi cependant, deux petits diablotins me troublent l’esprit, un rouge et un bleu : « - Tu vas encore te faire rouler dans la farine de poisson – c’est un bel attrape touristes, et pas donné en plus. - Voir des cétacés faire des pirouettes devant soi est une expérience unique et inoubliable, tu ne peux pas rater ça ! » En tout cas, les prospectus qui nous sont distribués de tous côtés dès que l’on fait un pas dans le port sont formels : « Des cétacés, vous en verrez, en quantité et plutôt de prés (pour la rime) ». Ceci s’accompagne de la photo du vol d’une baleine qui pose avec le sourire pour une bonne cause … la sienne. Alors pourquoi me direz-vous, fichtre pourquoi hésiter ? Et bien tout simplement parce que si c’est juste pour voir des dos de baleines ou des jets d’eau au moment de la respiration, je ne sais pas si cela ne va pas vite me lasser, même de près. Bon, de toute façon les dés étaient pipés à l’avance. Le diablotin optimiste n’avait aucune chance de perdre, d’autant que l’eau est bleue, calme, tout comme le ciel qui est sans nuage. L’inscription est prise rapidement pour clore toute tentative de repli. Avant l’embarquement nous filons à l’hôpital pour notre rendez-vous pendant que les deux grands vont écumer le port à la recherche d’un sandwich à leur goût. Surprise, au portillon de l’hôpital on laisse ses chaussures et on marche en chaussettes. Après une attente assez longue, une belle doctoresse nous prend en charge. Grande blonde aux yeux bleus, Robin est tombé sous le charme tout de suite, même lorsqu’elle a annoncé son verdict : 15 jours d’antibiotiques pour une grosse inflammation des bronches et autorisation pour le bateau de l’après midi. Un petit tour à la pharmacie (avec une attente interminable car ils prennent leur temps) et nous voilà fins prêts pour notre périple en mer de 3 heures. Le bateau a un certain charme mais il a aussi la caractéristique d’être bondé. Il est possible de voir les choses d’en haut, mais les quatre ou cinq places possibles sont occupées pas de grands gaillards indéboulonnables. Il reste tout le pont et l'espoir que le saut de baleine sera suffisamment haut pour l’apercevoir au-dessus des têtes. La vue sur la ville est imprenable, puis nous remontons le fjord vers la mer, passant non loin d’une île où il y aurait des macareux. Pour l’heure, ce n’est pas le jour, chacun son tour ! Comme il fait beau et finalement plutôt chaud, nous nous installons vers la proue. Soudain, un dos de baleine passe près du bateau. Ce fut furtif mais grandiose. Il fut accueilli par une grosse salve de photos et une envolée de bonne humeur collective. Il fut suivi d’un deuxième, puis d’un troisième. Le suivant fut très nettement reconnu par notre guide : un dos de dauphin.

Puis il y eu LE magnifique dos de baleine au raz du bateau que j’ai raté car je n’étais pas du bon côté. La chasse est sélective… Un dos présenta en plongeant un bout de queue. Le crépitement des appareils photos était à son comble. Pour ma part, je n’ai pas pu le prendre à cause d’une tête d’humanoïde hilare entre l’appareil et le monstre marin. Bien entendu, c’est contractuel, les cétacés ne manquent pas de se signaler par quelques jets d’eau bien senti. Au bout d’un moment, notre guide, entièrement satisfait de la session, nous annonce fièrement nos « prises » : - « des baleines de type rorqual (a priori les milieux autorisés se seraient laissés dire que tous ces dos là provenaient du même corps, celui de la baleine de garde) et trois ailerons de dauphins. Le tout fut vu de très près. Un festin indiscutable ! Il faut penser à rentrer cependant mais pour couronner le tout, nous allons passer près de l’île aux macareux et boire une boisson chaude. » Nous frôlons l’extase. Après l’île aux macareux, nous profitons enfin du point de vue haut libéré pour voir … le paysage. Aller, il faut être honnête. On a passé un bon moment, parce que le site est magnifique, le temps était parfait et qu’il y a eu des cétacés qui ont montrés leur nageoire caudale comme apéritif. J’entends quand même au fond de moi mon diablotin pessimiste qui me susurre : « Bienfait ! Je te l’avais dit. Je suis même sûr que la prochaine fois tu replongeras … » Pas faux ! C’est pas tout ça, mais il reste un bon bout de route avant l’arrivée prévue. Nous filons à une station service/ fast food pour nous sustenter rapidement, ce qui m’a permis de goûter le hamburger le plus ignoble de ma carrière, puis nous repartons « on the road again ». Sur le chemin, nous passons aux chutes de Godafoss , toutes mignonnes mais sans rentrer dans la catégorie de celles qui marquent une vie.

Puis nous déposons les armes au camping Hamrar d’Akurery (deuxième ville du pays) par une belle lumière chaude du soir qui n’en fini pas de se prolonger. Ce camping est très bien aménagé avec des aires de jeux pour les enfants au-dessus de lacs, et comme d’habitude une pelouse « moquette » qui est un appel irrésistible au posé de ripatons fatigués. Nous inventons un nouveau type de « night soccer » qui fera fureur entre nous les jours suivants…
Akurery

Après un repliage toujours aussi rapide de la tente, nous partons visiter Akurery, belle ville plutôt attractive avec ses petites maisons très colorées, sa belle église et son centre un peu commercial où il est possible de faire quelques achats – ce qui est finalement assez rare. Il y a du teeshirt et des cartes postales dans l’air, mais Grisemote n’arrive pas encore à se décider pour son pull. Robin craque pour un couteau Suisse Islandais absolument unique que ses impitoyables parents refusent d’acheter. Pas assez typique mon fils. Nous reprenons les routes champêtres pleines de pelouses aux mille fleurs, de chevaux photogéniques la crinière au vent et d’arrière-trains de moutons qui fuient les photographes, dans un paysage au relief mi rond mi pointu, pour arriver à la ferme Glaumbaer, ancienne demeure typique Islandaise.

La visite est vraiment très intéressante. Cette ferme est constituée de plusieurs toits recouverts d’herbes, sous lesquels l’aménagement intérieur nous fait revivre les conditions de vie de nos ancêtres pas si lointains. Les murs sont en tourbe, matériaux fortement isolant, et l’usage du bois, pas très courant sur l’île, est mesuré. En tout cas, la ferme est grande et derrière la petite entrée principale, le long couloir nous permet de passer du cellier au garde-manger, à la cuisine, la salle de classe et les chambres de type « salle commune ». Tout est bien aménagé et illustré par de nombreux clichés de l’ère primitive de la photographie. Trois étoiles sans hésitation. Ne pas oublier aussi la demeure principale, plus moderne, qui ressemble à une maison de poupée.

Nous prenons ensuite la piste qui conduit à la péninsule de Vatsnes, avec les arrêts programmés au fort viking de Borgarvirki sorte de « fort » mi naturel mi construit de main d’homme sur un socle basaltique plus élevé que la moyenne. Disons qu’il convient d’avoir un peu d’imagination pour retrouver l’ambiance d’une troupe en ce lieu globalement très minéral. Puis il y eu le fameux rocher basaltique en pleine eau à quelques dizaines de mètre de la côte. Bien, mais la lumière du soir était cachée en partie par la falaise.

A Illugastadir, en recherchant les phoques que l’on peut apercevoir vers la pointe de la péninsule, nous tombons sous le charme du petit camping installé paisiblement près de la mer, dont la pelouse vert cru n’attendait que notre tente. Le propriétaire n’est pas présent, mais ici cela ne pose aucun problème. Cela marche sur la confiance. C’est très reposant. Tout près du camping réside sur la plage une nurserie d’oisillons piailleurs qui attendent avec impatience leur pitance. Au-dessus de nos têtes, les parents s’affairent et font des aller-retours incessants pour les nourrir entre la plage et un champ situé juste derrière le camping à une bonne centaine de mètres. On ne distingue pas leurs cernes, mais on se doute que ces ingrats de nouveaux nés leur en font vraiment baver. En plus, dès que nous nous approchons d’un petit, ils se doivent de défendre le morceau avec véhémence. Dur dur d’être parent ! Ceci dit, ils apprendrons qu’ados c’est pas toujours drôle non plus. Nous finissons la soirée sur fond de soleil qui essaye désespérément de se coucher dans un ciel limpide. Bière, côtelettes d’agneau (désolé), eau chaude pour la vaisselle, night soccer façon Grisemote : le bonheur quoi, le tout sous le ballet incessant des volatiles qui s’affairent dans un sens à vide et dans l’autre avec des vers ou autres mets délicats pour les palais braillards.
La matinée du lendemain commence sous un ciel et une température clémente par la visite à nouveau de nos oiseaux et la recherche de quelques phoques. Un site de protection de ceux-ci existe non loin sans que nous n’ayons pu y accéder la veille. Il y en a, mais ces messieurs-dames nous boudent allègrement et restent avachis langoureusement à bonne distance de la plage ou dans l’eau. Nous enchaînons la visite par des arrêts chevaux, moutons (et oui, Grisemote ne s’en lasse pas, ce qui n’est pas le cas de tout le monde) et pour finir, clou de la matinée, par un site un peu atypique d’orgues basaltiques baignant dans la mer.

Ah qu’elle était douce cette matinée d’été en bord de mer, avec son ciel dégagé, sa piste roulante, ses herbes folles et ses hautes falaises. Trop facile en tout cas, car le reste du parcours de la journée file vers le centre de l’île, vers des monts sombres qui ressemblent à ceux du Mordor, entourés de nuages inquiétants. Au fur et à mesure que nous entrons dans les terres, la lumière diminue, la piste devient technique et cassante, le relief s’accentue, les pulls refont leur apparition tandis que les shorts sont remisés en fond de cale. Nous n’avons pas d’anneau à détruire, juste l’envie d’en découdre avec Dame nature qui semble vouloir nous faire payer cher notre incartade dans ses terres secrètes.

L’arrivée au camping ne fut pas réjouissante: ambiance refuge et foutage de gueule de façon institutionnelle. Certes on ne peut pas penser à tout mais disons que dans un camping, on s’attend à trouver un semblant de terrain à peu près dégagé pour y planter une tente… et bien ce ne fut pas simple de trouver un espace correct. Avec deux petits sanitaires miteux (un pour les hommes et un pour les femmes), bravement équipés d’un lavabo pour trente personnes, d’une douche et d’un robinet dehors pour la vaisselle, c’est ce que l’on peut qualifier sans risque de camping spartiate. Cerise sur le gâteau, il faut laisser la voiture au parking et donc se transporter nos 100kg à la mimine. Pas très attractif tout cela ! En revanche, le chalet de l’accueil sert des repas chauds dans une petite salle remplie de buveurs de bière et de simples touristes qui cherchent un peu de chaleur humaine. Le vent est assez fort et nous sommes prudents en déballant la tente pour qu’elle ne s’envole pas. Nous consolidons fortement nos attaches avec de grosses pierres et des sangles pour espérer la conserver au même endroit toute une journée. C’est le retour vers l’automne côté température. Tout cela n’entame pas notre moral d’acier. Nous chaussons les crampons, équipons nos sacs à dos avec le nécessaire contre la pluie et nous voilà partis avec allégresse vers le volcan Strytur, petite rando qui n’excède pas dix kilomètres. La première heure fut tranquille. Le vent avait baissé d’un ou deux tons et le soleil tentait des percées ponctuellement réussies. C’est la deuxième heure que nous n’avons pas aimé. De gros nuages avaient rempli le ciel, lâchant par intermittence des éternuements humides. Ce bon sang de foutu volcan devait apparaître derrière chaque colline mais à chaque fois il reculait à la suivante. Un grand classique. Un vent soutenu s’est mis à siffler à nos oreilles et à nous glacer le peu de sang liquide que nos corps transis contenaient encore. Un plaisir intégral. Mais comment rebrousser chemin après tant d’effort, alors que « le paysage à ne rater sous aucun prétexte » est là, à quelques ridicules encablures ? Robin, est le premier à se planter derrière un gros rocher et à abandonner la lutte. Comme l’arrivée est imminente nous lui laissons les sacs à dos et partons à l’assaut des derniers mètres. La terre est de plus en plus désolée et les conditions se durcissent. Il faudra encore presque trente minutes pour arriver au site, ce qui n’était pas vraiment prévu. Oui, il est beau. Splendide certainement par beau temps. La visibilité réduite et la lassitude de tant d’efforts pour un résultat mitigé dans ces conditions feront que nous n’insisterons pas particulièrement dans la phase contemplative. L’avantage de monter avec le vent de face, c’est que l’on descend avec le vent dans le dos. Cette lapalissade se traduit par une redescente fulgurante en courant, pour rejoindre un Robin que nous imaginions glacé derrière son rocher. Le gaillard est solide et bien au chaud avec les vêtements que nous lui avions laissés. Lucas chute et se blesse à la main. Même si le but a été atteint, c’est un trek qui restera dans les mémoires pour sa difficulté et l’énergie qu’il nous aura coûté. Sous un soleil radieux, c’est peut être une balade champêtre … Et dire que l’on bronzait le matin même … Nous goûtons le plaisir de rentrer au chaud dans notre tente spacieuse. Toute la nuit, elle s’est tordue de tous les côtés, avec des couinements inquiétants au niveau des arceaux. Mais comme le roseau, elle plie mais ne rompt pas. Elle a tenu Éole en échec, par Avent.
C’est toujours avec un vent plutôt fort que nous replions la tente le lendemain, après une douche chaude (c’est quand même un des avantages de ce camping). Non loin du camp il y a des sources chaudes, mais aller se baigner par ce temps maussade et ce vent, non merci ! Nous passons donc voir les solfatares avant de partir.

La piste pour aller à Kerlingarfjöll est belle et sans histoire, si ce n’est que Thibaud conduit un bout de chemin. Robin va mieux avec ses antibiotiques, mais ce n’est pas encore ça. Arrivés sur le site à caractère volcanique, un vent violent rend l’approche difficile pour voir en contrebas ce point chaud aux couleurs multiples qui dégage des fumerolles de toutes parts. Tout cela est très attrayant mais les conditions sont un poil hostiles quand même entre vent et gros nuages de pluie actifs. Nous optons pour l’installation en premier lieu au camping, quelques kilomètres plus bas, ce qui laisse le temps au temps de changer. L’humidité ambiante, le froid et la lumière triste ne soulèvent pas vraiment l’enthousiasme dans les rangs à l’idée du planter de piquets. Il y a de petits chalets, nous tentons le coup auprès de l’accueil. Hormis le coût justement, c’est une belle aubaine. Dormir dans du dur, avec du chauffage, de l’eau chaude – mais pas de douche – et pouvoir faire sécher les affaires, nous ne réfléchissons pas longtemps. Après un repas et une bonne sieste qui nous mène vers 17h00, nous nous préparons à affronter les conditions extérieures hasardeuses pour monter à notre site d’activités volcaniques, par un chemin de montagne plutôt que par la piste du matin. Le vent est tombé, mais le plafond reste bas et instable. Le crachin est là. Les plus impatients partent devant. Un bon quart d’heure plus tard le reste de l’équipe les croisent en sens inverse. Il fait froid et ce n’est vraiment pas raisonnable pour la santé de Robin. Il y a du 4x4 dans l’air pour se rendre à destination … Avec les deux grands, nous montons entre les monts sur un chemin fait d’une sorte de boue un peu collante de différentes couleurs entre le bleu, le vert, le jaune et le gris suivant les terrains et l’origine volcanique. Nous terminons par la traversée de grands névés ou résidus de glacier sous une pluie froide. Ça a intérêt à valoir le coup d’œil, parce que deux heures de montée dans ces conditions n’est pas une sinécure … Pendant ce temps, l’équipe Grisemote-Robin, elle, attaque le trek N°7, dans des conditions pas faciles non plus. Magique ! Cette zone est un vrai régal pour les yeux et les narines. En arrivant, le ciel se dégage partiellement et une belle lumière modulée par les percées du soleil illumine en contrebas des zones aux couleurs vives que l’on entraperçoit entre les fumerolles blanches. Un petit ruisseau rose serpente en fond de vallée en perdant sa chaleur. Au niveau des crêtes, des cheminées sifflent, bloblotent, crachent, gargouillent. C’est une exposition à ciel ouvert sur ce qui se fait de mieux dans le genre « point chaud » … Une réussite. Nous faisons la jonction avec les deux fugitifs au niveau bas, près de la rivière et d’un bain chaud installé par notre loueur de bungalow : juste une retenue d’eau. Au moment où nous arrivons, un homme est en train de le vider et de creuser le fond qui se remplit régulièrement d’une sorte de boue glaiseuse. Avant de nous baigner, nous avons une demi-heure à perdre, ce qui n’est pas une galère dans un endroit aussi enchanteur. Ce petit coin d’enfer est un paradis pour les photographes notamment, avec un festival de couleurs réunies avec harmonie dès que le terrain « chauffe » ou dès qu’une source d’eau apparaît. Nous aurions aimé faire le trek N° 7 en entier (l’équipe arrivée en voiture l’a fait en grande partie), mais compte tenu de l’heure tardive de notre arrivée et du côté incertain du temps, nous explorons uniquement le secteur, remontant quand même jusqu’au glacier le plus proche. Comme nous n’avions pas prévu de baignade et que l’endroit est presque désert, nous la jouons à l’Islandaise et nous laissons détremper un bon moment dans cette eau chaude certes boueuse mais revigorante. Comme les autres fois, la sortie du bain ne nous transforme pas en glaçon tremblotant tant nous avons accumulé de chaleur. Ce site est un gros coup de cœur et un de nos préférés.
Nous quittons notre petit chalet le lendemain à regret et repartons faire une dernière visite à nos fumerolles avant d’affronter la piste vers Geysir. Les paysages sont larges, immenses, avec, où que porte le regard, des monts sombres auréolés de verdure. Passant près d’un glacier de taille plus que respectable entouré de pics inquiétants, nous ne pouvons résister à l’idée de sortir de notre piste pour en prendre une autre autrement moins carrossable, qui y mène. Même avec un 4x4, la négociation de chaque mètre est compliquée et nous finissons par faire demi-tour. Les pistes s’enchaînent, puis vient la route et le retour sur des lieux plus civilisés. Plus nous nous rapprochons de la côte, plus le ciel s’éclaircit. C’est donc sous des cieux lumineux et cléments que nous revisitons le point chaud de Geysir pour une deuxième chance de reprendre notre bulle annonciatrice du geyser.
Des hommes et des lieux

Une petite glace trempée dans du chocolat pour fêter notre retour au chaud et nous atteignons le fameux site de Thingvellir. Fameux pour qui ? Là est la question. C’est en ces lieux qu’à partir du Xème siècle les différents chefs de clans se réunirent et créèrent un parlement, l’Althing, le tout premier en Europe, pour gouverner le pays dans la paix (cela dura jusqu’auXVIIIème siècle). Se battre pour des rochers, des volcans et un peu d’herbe semble déraisonnable de toute façon, mais n’y en a-t-il pas qui se battent pour moins que cela, même encore de nos jours ? Donc, chapeau Messieurs les Islandais (car je doute quand même que les femmes aient eu leur mot à dire, au moins en public) pour cette belle leçon de démocratie en avance sur son temps. A la deuxième question qui brûle les lèvres - pourquoi là ? Et bien la réponse est toute simple : parce que le site est remarquable d’un point de vue géologique : il se trouve sur la dorsale océanique, dans une zone d’effondrement d’un terrain que l’on étire entre deux plaques, avec la faille qui passe en son milieu. Bref, c’est beau, cela impression et donne envie de rester humble lorsque l’on voit les forces colossales que peut déployer notre petite planète pour construire de nouvelles terres habitables. L’appellation de « fameux » en tout cas à un coût : le grand parking avant d’accéder au site est rempli de cars qui déversent leur quota de touristes cosmopolites dès leur arrivée. Idéal pour apprendre les langues mais pas simple pour les photos … Ceci dit, une fois éloignés du chemin « officiel » il y a moyen de goûter au moins partiellement au silence et à la quiétude du lieu. Avec le déclin de la lumière, nous repartons pour un très beau camping, celui de Fossatun, bien aménagé et qui surplombe un torrent photogénique : la Hvita. Nous sommes fin juillet et déjà nous ressentons la fin proche de la journée continue. Une fois n’est pas coutume, nous prenons notre temps le matin et profitons pleinement des installations du camping. Grosse machine à laver suivi du séchage. Parallèlement nous passons aux bains chauds dans de petites « piscines » synthétiques, suivi de la visite d’un parcours de trolls qui raconte une histoire bien triste d’un pauv’ papa troll emporté par la rivière. Ah, quelle imagination ces Islandais. L’hiver doit être bien long … Le tout se vit très bien, à commencer par le paysage. Il est temps de lever le camp pour la chasse aux macareux.

« Ce qui est rare se mérite » C’est certainement à partir d’un tel principe, qui ne vaut peut-être pas tripette, que des macareux ont, dans des temps très anciens, décidé de migrer à la pointe sud des fjords du nord-ouest, hors du commerce des hommes. « Ceux qui viendront là, seront cajolés comme des rois. Les autres paresseux, ne verront jamais que nos œufs ». Fort de ces paroles murmurées par le vent, nous partons d’un pneu sûr affronter les volcans, chemins chaotiques qui mènent au Nirvana, de ce beau volatile de tout premier choix. Pour y parvenir, la piste il faut aimer et les virages enchaîner, car la route est longue, près de la côte toute de dentelles découpée, sculptée par l’échancrure des fjords. En arrivant sur la mer nous découvrons mille et une îles, comme si le bout de la terre s’était cassé en petits morceaux. Ça monte, ça descend, ça tourne. Tantôt le ciel est partiellement dégagé, tantôt le brouillard estompe la visibilité. Pour qui aime la diversité, c’est une bonne route, pas vraiment reposante, mais agréable et pleine de surprise, sans atteindre non plus des sommets dans l’art paysagé. Un cargo sur le sable rouille tranquillement. Un musée sur le bord de la route est signalé par un drakkar. Tout cela a un petit caractère assez insolite qui va bien avec cette piste hors norme. Le camping est atteint tard le soir, vers 23h00 après avoir traversés une zone de brouillard dense. Nous sommes loin du premier village et pourtant le camping est bien fréquenté, preuve s’il en fallait que ce que nous devons voir le lendemain doit être intéressant. Le camping est bien aménagé et nous mangeons à l’intérieur du grand bâtiment de l’accueil visiblement conçu pour affronter les rigueurs de l’hiver et les caprices de l’été.

Un ciel voilé et une température de l’ordre de 10° nous accompagne au matin lorsque nous parcourons la plage de sable jaune, une curiosité ici ! Avec une petite vingtaine de degrés de plus nous nous serions presque baignés car le sable est agréable et les vagues de belle taille. Il faut ensuite moins d’une demie heure pour atteindre The site de Latrabjarg, en longeant des falaises, tout au bout de la route.

Côté falaise ici on est servi. Au niveau du parking elles sont au point le plus bas puis elles ne cessent de monter pour atteindre plusieurs centaines de mètres. Lorsque nous, humains, voyons la falaise comme une belle rupture de pente qui nous fait frissonner lorsque l’on s’approche de trop près, les oiseaux y voient une cité HLM avec tout le confort sur le palier et le supermarché juste en-dessous. Chaque famille se trouve une anfractuosité dans le rocher pour aménager son appartement. Côté sanitaire, cela reste limite salubre mais au global, la roche noire de la falaise est avantageusement décorée de tags blancs. Ça, c’est pour le décor, mais va-t-on enfin voir ces bon sang de macareux de près et justifier ainsi d’avoir fait tant de route ?

Au début, nous nous approchons à tâtons, à deux mètres de notre première proie. Poli, le petit gars s’était apprêté de son costume noir à chemise blanche et chaussures rouges pour nous recevoir. Comme notre présence ne semble pas le perturber, nous tentons le mètre. A cinquante centimètres il commence à reculer et à se méfier. Au plus près, nous avons dû pouvoir en approcher à moins de vingt centimètres pour les moins farouches. Cela dépasse nos espérances, nous, communs des mortels, mais également ceux de Grisemote qui attendait de cela quelque chose d’exceptionnel. Nous passons sur les falaises plusieurs heures à prendre en photo tout ce qui vole, qui atterrit ou qui décolle, sous toutes les coutures et toutes les lumières. Le soleil fini par être de la partie et nous terminons en tee-shirt. Très belle matinée. Comme il n’y a qu’une seule route pour venir, on se doute que le retour se fait sur le même parcours qui semble quand même un peu plus long qu’à l’aller. Nous optons pour un camping improvisé à la sortie de la presqu’île, le dernier du voyage. Nous goûtons une dernière fois une pelouse tendre et moelleuse qui a généralement caractérisée les campings du bord de mer. Petit night soccer sous une lumière à la limite de la nuit avant de plonger dans nos duvets …

Au petit matin, la première mission est le pliage complet et définitif de la tente – et oui, déjà. Notre crainte était qu’il pleuve, ce qui aurait eu pour conséquence de devoir la faire sécher avant le départ en avion pour ne pas alourdir notre plus gros bagage. Le soleil vient gentiment évaporer l’humidité résiduelle de la « nuit » pendant le petit déjeuner ce qui rend cette opération aussi simple que d’habitude. Nous passons à la ferme voisine avant de partir pour régler la note du camping. La confiance et le respect des installations même sans la « supervision » d’un accueil est vraiment quelque chose de formidable dans ce pays. Bien sûr ici les conditions sont certainement plus difficiles qu’ailleurs et la population n’est pas nombreuse, mais ce mode de fonctionnement est vraiment reposant et retire une pression permanente qui plane chez nous au-dessus de nos têtes dès que l’on est dans un espace public. Nous avions déjà trouvé cette confiance en Finlande et en Norvège où des personnes pouvaient laisser leur sac à dos à la gare le matin pour visiter la ville et le retrouver le soir … ça fait rêver (mais cela a peut être changé car c’était en 91).
La journée est consacrée à la visite de la péninsule de Snaefellsnes, dans sa partie nord, avec ses différents « spots », sur un parcours bien étudié par Grisemote. Nous commençons par la montée d’une curiosité locale, le mont Helgafell , près de Stykkisholmur. Ce petit monticule doit être gravi sans mot dire et trois vœux peuvent être faits au sommet en regardant vers l’est pour qu’ils se réalisent. « Trop Facile !» Mais il y a des pièges que nous ne soupçonnions pas. Pour commencer, le mutisme est une épreuve pour certains dont la langue ne connait le repos que la nuit. Sur le chemin, nous croisons des personnes qui devaient certainement être chargées de mettre à l’épreuve le touriste trop confiant. Ils nous saluent très gentiment et essayent d’engager la conversation. Heureusement nous ne nous laissons pas distraire. Nous hochons la tête puis continuons un peu gêné notre chemin, au risque de passer pour un groupe de demeurés ou de mal polis si ce sont de vrais touristes, mais peu de chance. Troisième difficulté, regarder vers l’est .Chez nous, c’est simple. L’est c’est là où se lève le soleil. Oui, mais ici le soleil se lève et se couche au nord et fait presque un tour complet la journée. Nous estimons la bonne direction avant de prononcer notre vœu. En tout cas, je peux témoigner que pour un petit vœu, ça marche … j’ai eu ma glace.
Ensuite, vient la visite d’une petite ville (ou d’un grand village), Stykkisholmur, avec ses maisons colorées, son petit port aux eaux propres, son phare rouge qui est un appel aux photos (à tel point qu’il faut attendre longtemps pour pouvoir en griller une sans personne) et sa belle église moderne qui tranche une nouvelle fois radicalement avec les clochers standard.

Petit passage par les ports de Grundafjördur et Olafsvik, puis nous enchaînons par un arrêt à la plage de Skardsvik. Ses gros galets sombres tous ronds et ses criques à croquer de basalte sculpté en font un endroit qui serait un must dans un pays chaud. L’avantage, c’est qu’ici il n’est pas nécessaire d’enjamber les serviettes pour visiter, car à part une baigneuse à sang froid qui doit être croisée avec un poisson, ce n’est pas le rush.
L’étape d’après est une nouvelle visite de falaises truffées d’oiseaux piailleurs, cris caractéristiques que nous commençons à bien connaitre, près d’un très beau phare (Svörtuloft). A cet endroit la falaise est découpée en arches généreusement décorées à coup de pinceau de croupion de volatiles. Toute cette agitation aéronautique reste quand même captivante et nous restons encore un bon moment à regarder les allées et venues des macareux, sternes et autres mouettes qui animent l’endroit. Le cadre tout au long de cette péninsule est magnifique avec ses monts volcaniques aux couleurs souvent inhabituelles. Nous contournons la pointe et partons rejoindre une magnifique plage de petits galets ronds tous mignons qui roulent sous nos pieds (Dritvik) blottie entre les falaises. Sur le parcours pour y accéder, les restes d’un bateau métallique jonchent le sol. Vu l’état des tôles et l’éloignement de l’eau, cela donne une idée de la violence de la mer en ces lieux lors des tempêtes. L’anse ainsi formée par la plage est vraiment de toute beauté, avec ses grosses vagues qui se fracassent presque à nos pieds, sa petite brume d’embruns et ses falaises basaltiques découpées qui viennent mourir dans l’eau. Le coin idéal pour les doux rêveurs, les photographes ou les penseurs. Comment juger de la force des mousses au temps des bateaux à voiles qui faisaient le commerce du sel et abordaient la côte non loin de cette plage ? En soulevant de gros galets calibrés. Ce sont ces galets que nous pouvons voir sur le chemin d’accès. Nos enfants n’en soulèveront pas un !
Nous finissons notre périple du jour en arrivant à Arnarstapi, au camping où nous avons retenu une chambre d’hôte. Plutôt pas donné et très moyennement rendu : la chambre est ridiculement petite pour cinq. Une petite table commune à l’extérieur pour manger, destinée à une trentaine de personnes, rien pour faire la vaisselle et deux salles de bains toujours habitées constitueront le confort très relatif du lieu. Bref, pour une fois, une grosse déception. Le peu d’aménagements à disposition pour les repas cacherait il le souhait de nous voir nous attabler au restau tenu par les tenanciers ? Tout n’est pas négatif cependant, les falaises environnantes sont un véritable trésor, protégées par des gardiens des airs, les sternes, qui nous attaquent dès que l’on quitte la route. Un bâton est fortement recommandé.
Avant dernière journée. Le programme est simple : un petit peu de falaise pour le petit déjeuner et comme plat de résistance le retour à Reykjavik et sa visite. Toujours sous une belle lumière entrecoupée de zones cotonneuses nous arpentons les falaises de Hellnar, joyeusement garnies d’oiseaux en tous genres. Ce qui caractérise le plus ce lieu c’est le découpage de celles-ci en arches complexes ou cavités qui forment des dortoirs, cuisines et salles à manger pour cette population décidemment très bruyante. Si ailleurs il convient de faire gaffe au gorille, ici gare aux sternes qui occupent une bonne partie de nos pensées. Sans être Hitchcockien, il y a quand même de quoi être un peu inquiet. Le retour à la capitale se déroule sans problème, avec un premier arrêt à l’église toute noire de Budir, puis un second à la plage de Ytri-Tunga où nous espérons voir des phoques. « Grommel, grommel » entend-on bougonner ceux qui n’attendent que de revoir la ville. « Que vient -on faire sur cette plage paumée ? ». Pas si paumée que cela en fait, car l’œil de lynx de Grisemote, qui décidemment ne laisse rien passer, débusquera de gros fainéants de mammifères marins en train de bronzer au loin entre des troncs échoués. Si de loin on peut ne pas les voir, de près, il n’y a aucun risque de ne pas les sentir.

La circulation dans la capitale n’est pas fluide sans être vraiment gênante et comme dans toute grande ville qui se respecte, se garer reste une épreuve. Nous débarquons à Baldursbra notre gîte, tenu par des français. Très serviables, ils nous aident à contacter notre loueur pour « discuter » des quelques dégâts de notre premier gué. Celui-ci se déplace et inspecte la voiture. Verdict : le marchepied était déjà abimé, il l’est un peu plus. Idem pour le pare-chocs. Rien donc ne nous sera retenu au final. Ouf ! Il faut dire aussi que cette voiture, pourtant en très bon état, a dépassé les 100 000 kms. Disons qu’elle est amortie. Pour finir, la voiture doit être rendue au parking de l’aéroport, le lendemain, en laissant les clés dans la boîte à gants (donc non verrouillée). Confiance, vous avez dit confiance ! Nous prenons possession des locaux qui nous sont affectés, ou plutôt devrais-je dire de notre appartement car il est constitué d’une belle chambre, une salle à manger / chambre, d’une cuisine aménagée et garnie pour le petit déjeuner et d’une salle de bain. Le grand luxe et rien à voir avec le gourbi ridicule de la veille. Il est situé à quelques centaines de mètres de la guesthouse principale et pas loin des rues commerçantes. Très bien ! Pour fêter ces bonnes nouvelles, nous enchaînons par le traditionnel shopping de fin de séjour avec l’achat de pulls islandais (dont on n’a jamais douté qu’ils viendraient compléter notre panoplie de bagages). Visite au gré de notre inspiration dans les rues du centre, bien agréables. Ce ne sont pas les monuments ni l’architecture qui retiendra notre attention car en la matière rien de grandiose n’est à signaler, mais l’ambiance générale bon enfant. Comme il se doit, nous cherchons dans la soirée un restaurant. Dès que l’on parle d’autre chose que de pizza, chinois ou fast food, les prix grimpent vite et haut. Nous nous rabattons donc vers … une pizzeria que nous regretterons amèrement à deux titre : le lieu et le contenu de l’assiette étaient vraiment quelconques, le plus costaud d’entre nous a été complètement rétamé par une grosse intoxication alimentaire toute la nuit … grrrr (heureusement qu’à cet effet nous avons eu la chance de bénéficier d’un appartement pour nous tous seuls, car la nuit fut vraiment difficile !) Tiens, en parlant de la nuit, c’est la première que nous voyons depuis notre arrivée. La saison des grands soirs est quand même courte et la décroissance des heures de jour semble déjà assez importante début août.
Dernière journée. Réveil paresseux. Grisaille. Nous nous activons pour tout replier, ranger et caser en espérant que nous restions dans l’épure des cent kilos autorisés. Côté cailloux, notre stock est, comme d’habitude, assez important. Heureusement, il y a beaucoup de pierres ponce pour lesquelles on se demande si elles ne sont pas gonflées à l’hélium tant elles sont légères... Comme au premier jour, le coffre est désorganisé par tous ces nouveaux formats de bagage mais cela tient. Petit saut à Hallgrimskirkja, église modernissime juste à côté de la guesthouse, suivi d’une escapade hors de la ville pour monter en haut du réservoir géothermique « le Perlan » pour sa vue sur la capitale. Nous sortons à nouveau de la zone urbaine pour voir nos dernières manifestations volcaniques sur la péninsule de Reykjanes.

La piste est roulante, sombre et nous procure nos dernières sensations d’explorateurs de terrains hostiles. Nous nous arrêtons au milieu d’une zone de séchage de poissons (probablement de la morue). Warfff, ça fouette les narines ce petit air marin. L’accessoire vital indispensable est ici la pince à linge. Seule Grisemote brave ce danger olfactif pour prendre quelques clichés. Le point chaud de destination, les solfatares de Seltun, est intéressant avec ses multiples bassins ronds d’acide sulfurique qui produisent des boues grises blobloteuses et ses zones de fumerolles odorantes qu’il faut traverser en courant pour ne pas prendre les couleurs vives locales avant de virer au vert . Rien de neuf par rapport à ce que nous avons déjà vu, mais c’est bien fait, accessible et de bon goût (au moins au nôtre). La fin de cette visite déclenche une certaine effervescence au niveau de la banquette arrière de la voiture : Nous nous dirigeons vers THE grande piscine de l’île : Le blue Lagoon. Avant de l’atteindre, il nous reste quelques étapes : - Le lac Graenvatn. Même avec cette lumière tamisée triste, on ne peut pas manquer cette eau bleue azur qui donnerait envie de nager … en combinaison de plongée. - La visite d’une église ancestrale : Krisuvikurkirkja. Bigre, nous avons beau chercher, à l’endroit prévu il n’y a que l’herbe qui verdoie. Aurait-elle brûlé ? De toute façon, avec un nom comme celui-là, elle était mal partie. Le centre aquatique est situé au beau milieu d’une ancienne coulée de lave. La pierre d’un noir profond contraste singulièrement avec la couleur bleue lagon des bassins en partie provoquée par les dépôts « blancs » charriés par l’eau chaude naturelle en provenance du sous-sol (surplus de captage de la centrale géothermique). C’est beau, c’est chaud, large et très bien aménagé avec ses grands bassins lumineux, ses grands pots de « crème » blanche (dépôtsriches en sels et en silice) qui a priori serait excellent pour la peau et les cheveux. Nous en abusons. Quelques activités annexes sont proposées : massage tonique par des cascades chaudes, sauna, hammam. Bref, un long et doux moment où nous sortons totalement détrempés et sereins pour affronter notre dernière épreuve : l’embarquement à l’aéroport. Il pleut. Sur le chemin final, ayant un peu d’avance, nous décidons malgré le mauvais temps de faire un saut aux falaises de Reykjanesta et à leur phare, en empruntant une piste chaotique. Au milieu du brouillard et des nuages bas nous peinons à distinguer quoi que soit. Les Dieux d’Islande font en cela un dernier petit geste pour que nous partions le cœur léger après tout ce beau temps accumulé. Par Thon.
Après le plein de la voiture à la station essence située à quelques kilomètres de l’aéroport, nous déposons notre 4x4 avec un brin de nostalgie au parking final en suivant les consignes qui nous avaient été données. A notre grande surprise, la pesée des bagages fut une formalité. Chaque bagage a été enregistré mais nous n’avons pas eu l’impression que le poids total ait été calculé. Mince, nous aurions pu en mettre plus dans nos bagages en soute et ressembler moins à des bibendums … L’aéroport est bien aménagé pour la longue nuit d’hiver et a reçu un prix européen pour cela. Malheureusement nous n’aurons pas le temps d’en profiter. Au décollage, nous traversons rapidement le plafond nuageux qui empêchera définitivement de voir nos dernières fumerolles, déjà presque plongées dans l’obscurité. Quelques lueurs rouges rappellent qu’ici, il y a peu, le jour régnait en maître absolu. Puis la nuit s’étend, plus profonde à mesure que nous allons vers le sud.
Epilogue : Même si cela fait plaisir de redormir dans un lit, après trois semaines sur un tapis de sol, le gros matelas fait mal au dos. Côté temps, le mois d’août en France fut triste et froid, à peine plus chaud que ce que nous avons connu dans le nord. La vision des grands espaces vides où on respire à pleins poumons, les monts que l’on gravit en écoutant les histoires ou les délires d’imagination des uns et des autres, le froid qui vous fait pester et le chaud que l’on apprécie d’autant plus qu’il n’est pas assuré de durer, les « night soccer » à minuit en pleine lumière, les bains naturels qui vous transforment en accumulateur à chaleur, les prairies vertes et moutonneuses et les sols lunaires de cendre noire, tout ceci fait de cette terre un endroit unique, attachant, vraiment dépaysant qui ne ressemble à rien que nous ayons connu auparavant. Sceptiques en tout genre comme je pouvais l’être en partant, si vous aimez ce sentiment de liberté d’un monde en pleine construction, alors n’hésitez pas, cette terre de feu et de glace est faite pour vous. Comme d’habitude, Grisemote, durant les longues semaines qui ont précédées le voyage, a lu les multiples carnets de voyages de nos prédécesseurs, des livres, des documentaires et autres conseils pour nous concocter un cocktail équilibré entre les bords de mer souvent ensoleillés et les incursions pimentées du centre de l’île. Merci à tous ceux qui l’ont inspirée. Merci Grisemote pour toutes ces heures passées à la construction méticuleuse de cette belle aventure qui une fois de plus nous a permis de vivre de grands moments en famille et nous a transporté dans un autre univers. Voyager construit un trésor intérieur. Grâce à l’Islande, cette année encore nous sommes plus riches … Gilles - Dimanche 12 décembre 00h42
Données pratiques: à lire sur le site http://sites.google.com/...es/donnees-pratiques
De Mendoza à Bariloche à vélo (en passant par le Chili?) English translation pending
Bonjour à tous
Actuellement à Mendoza, nous souhaitons nous rendre dans la région des lacs (Bariloche, Esquel, El Bolson). Nous souhaiterions descendre tout ça en vélo, mais on ne trouve pas beaucoup d'idée d'itinéraire. J'entends beaucoup parler de la Route Autrale qui prend son départ à Puerto Montt, (on le fera certainement si on a le temps), mais pas trop d'infos sur la partie plus au Nord. Est-ce mieux de descendre par l'Argentine ou par le Chili, quels sont les paysages, et les étapes incontournables ? Merci d'avance
Actuellement à Mendoza, nous souhaitons nous rendre dans la région des lacs (Bariloche, Esquel, El Bolson). Nous souhaiterions descendre tout ça en vélo, mais on ne trouve pas beaucoup d'idée d'itinéraire. J'entends beaucoup parler de la Route Autrale qui prend son départ à Puerto Montt, (on le fera certainement si on a le temps), mais pas trop d'infos sur la partie plus au Nord. Est-ce mieux de descendre par l'Argentine ou par le Chili, quels sont les paysages, et les étapes incontournables ? Merci d'avance
Avis sur circuit de onze jours au Costa Rica? English translation pending
Bonjour,
J'envisage de partir à deux pour un circuit de 11 jours au Costa Rica au mois de juillet 2011. J'ai vraiment envie de voir un maximum de choses mais tout en profitant de l'atmosphère des différents endroits.
Après une première analyse, voici comment j'envisage le trajet: Jour 1: arrivée en avion à San José et logement à San José Jour 2, 3 et 4 : Tortuguero (Logement à Alajuela le 4ème jour) Jour 5: Volcan Poas le matin et logement à Arenal le soir pour profiter un max de la vue Jour 6: Arenal (baignade dans les eaux chaudes) et puis départ pour Monteverde. Logement à Monteverde. Jour 7: Canopy Tour à Monteverde et logement à Monteverde. Jour 8,9 et 10 : Manuel Antonio N.P. (retour le 10ème jour à San José) Jour 11: départ en avion de San josé
Pourriez-vous me donner vos commentaires quant au circuit (trop court, trop long, endroit non inclus à visiter absolument, etc.).
Selon vous, quelle est la meilleure formule (transports en commun, location d'un 4x4, transport en commun pour Tortuguero et puis location d'un 4x4 pour le reste du voyage)? Avez-vous des adresses de cabanas, hotels ou lodges à nous recommander pour les différents endroits ? Pour Tortuguero, est-ce qu'il faut prendre un tour ou le faire par soi-même ?
Merci d'avance pour toutes vos réponses.🙂
Sylvie
J'envisage de partir à deux pour un circuit de 11 jours au Costa Rica au mois de juillet 2011. J'ai vraiment envie de voir un maximum de choses mais tout en profitant de l'atmosphère des différents endroits.
Après une première analyse, voici comment j'envisage le trajet: Jour 1: arrivée en avion à San José et logement à San José Jour 2, 3 et 4 : Tortuguero (Logement à Alajuela le 4ème jour) Jour 5: Volcan Poas le matin et logement à Arenal le soir pour profiter un max de la vue Jour 6: Arenal (baignade dans les eaux chaudes) et puis départ pour Monteverde. Logement à Monteverde. Jour 7: Canopy Tour à Monteverde et logement à Monteverde. Jour 8,9 et 10 : Manuel Antonio N.P. (retour le 10ème jour à San José) Jour 11: départ en avion de San josé
Pourriez-vous me donner vos commentaires quant au circuit (trop court, trop long, endroit non inclus à visiter absolument, etc.).
Selon vous, quelle est la meilleure formule (transports en commun, location d'un 4x4, transport en commun pour Tortuguero et puis location d'un 4x4 pour le reste du voyage)? Avez-vous des adresses de cabanas, hotels ou lodges à nous recommander pour les différents endroits ? Pour Tortuguero, est-ce qu'il faut prendre un tour ou le faire par soi-même ?
Merci d'avance pour toutes vos réponses.🙂
Sylvie
Météo fin avril /début mai à la Réunion? English translation pending
Bonjour
Sur quelle météo pouvons nous compter fin avril /début mai à la réunion?
Est il possible de randonnée sans trop risque de pluie?
Fait il froid sur les côtes ? en montagne ?
Si quelqu'un peut aussi me renseigner sur l"île maurice à la méme période?
Merci🙂
Merci🙂
Avis sur itinéraire de deux semaines en Amérique Centrale? English translation pending
Bonjour à tous,
À l'été 2011, j'ai bien l'intention de vivre un de mes rêves: voyager en Amérique Centrale. Je n'ai fait qu'un voyage dans ma vie et présentement, je suis en train de planifier ce voyage. D'après la plupart des discussions que j'ai lu, le Guatemala semble plus intéressant que le COsta Rica. MAIS! Le Costa Rica est le rêve de ma vie....
Je n'ai pas trop de limite de budget. VOilà mon projet, mais comme je n'ai pas l'expérience du voyage, je ne sais pas du tout si cela est réaliste. Je pars 15 jours. Je pars de Québec, je prend l'avion vers Belize. Je passe 2 jours à l'ïle Caye Caulger, question de faire de la plongée Je prend ensuite 2 jours pour me rendre au Guatemala en autobus. (ou navette, je verrai) Je prends 3 jours pour l'ascension du Volcan Pacaya (j'ai vu à quelques part que je peux y dormir la nuit) Je passe une journée à Semuc Champey, ben relax. Ensuite, je prends 3 jours complet à me rendre au Costa Rica en navette, tout en regardant les beaux paysages, Je passe 2 jours au Corcovado, petite randonnée en forêt. Pour finir, je vais sur lla côte des Caraibes pour profiter de la plage le temps qu'il me reste.
J'aimerais profiter de votre expertise pour savoir HONNËTEMENT ce que vous pensez! Moi j'ai aucune idée... Si vous trouvez que ca n'a aucun bon sens, pouvez vous m'indiquer une autre itinéraire que je pourrais faire qui inclurait: - plongée sous-marine pour voir des coraux et de magnifiques poissons -randonnée en forêt tropicale (J'aimaerais voir des animaux que je vois pas au Québec) - ascension d'un volcan actif. - surfez sur de belles plages - Voir des paysages à couper le souffle...
Merci infiniment, j'attends impatiemment votre réponse!
À l'été 2011, j'ai bien l'intention de vivre un de mes rêves: voyager en Amérique Centrale. Je n'ai fait qu'un voyage dans ma vie et présentement, je suis en train de planifier ce voyage. D'après la plupart des discussions que j'ai lu, le Guatemala semble plus intéressant que le COsta Rica. MAIS! Le Costa Rica est le rêve de ma vie....
Je n'ai pas trop de limite de budget. VOilà mon projet, mais comme je n'ai pas l'expérience du voyage, je ne sais pas du tout si cela est réaliste. Je pars 15 jours. Je pars de Québec, je prend l'avion vers Belize. Je passe 2 jours à l'ïle Caye Caulger, question de faire de la plongée Je prend ensuite 2 jours pour me rendre au Guatemala en autobus. (ou navette, je verrai) Je prends 3 jours pour l'ascension du Volcan Pacaya (j'ai vu à quelques part que je peux y dormir la nuit) Je passe une journée à Semuc Champey, ben relax. Ensuite, je prends 3 jours complet à me rendre au Costa Rica en navette, tout en regardant les beaux paysages, Je passe 2 jours au Corcovado, petite randonnée en forêt. Pour finir, je vais sur lla côte des Caraibes pour profiter de la plage le temps qu'il me reste.
J'aimerais profiter de votre expertise pour savoir HONNËTEMENT ce que vous pensez! Moi j'ai aucune idée... Si vous trouvez que ca n'a aucun bon sens, pouvez vous m'indiquer une autre itinéraire que je pourrais faire qui inclurait: - plongée sous-marine pour voir des coraux et de magnifiques poissons -randonnée en forêt tropicale (J'aimaerais voir des animaux que je vois pas au Québec) - ascension d'un volcan actif. - surfez sur de belles plages - Voir des paysages à couper le souffle...
Merci infiniment, j'attends impatiemment votre réponse!
Hôtels, maisons ou autres hébergements au Costa Rica? English translation pending
Nous sommes à la dernière minute, mais nous aimerions allez au Costa Rica au début janvier 2011, seulement une semaine. C'est très court. C'est pourquoi nous nous proposons de demeurer au même endroit pendant tout notre séjour. Nous aimerions avoir des références pour le logement, hotel, maison à louer ou tout autres formules. Quels secteurs à prévilégier ? Nous aimerions voir des volcons et beaucoup d'animaux.
Merci pour toutes vos suggestions,
Merci pour toutes vos suggestions,
Meilleure formule pour le Costa Rica en une semaine? English translation pending
Bonjour
Je pense aller au Costa Rica mais comme je n'aurais que 1 semaine, je cherche la meilleure place pour savourer un petit bout de ce pays. J'aimerais le bord de mer et un aperçu de cette merveilleuse faune. Que me conseilleriez-vous?
Je pense aller au Costa Rica mais comme je n'aurais que 1 semaine, je cherche la meilleure place pour savourer un petit bout de ce pays. J'aimerais le bord de mer et un aperçu de cette merveilleuse faune. Que me conseilleriez-vous?
Bolivie en janvier: Salar de Uyuni et randonnée en montagne English translation pending
Bonjour,
j'ai décidé d'aller en bolivie avec ma copine en janvier 2011. Il parrêt que malgré la pluie certaines choses deviennent incroyable tel le salar de uyuni.
J'aimerais bien m'y rendre et je sais que comme il s'Agit de la saison des pluies que cela peut être long. 1- Est-ce que certains d'entres vous l'avez fait en janvier, quel est votre expérience, avez-vous des suggestions...? c'est long s'y rendre ?
2- Aussi, J'aimerais faire une randonée quelqu'onque d'une journée de marche en montagne, est-ce que vous avez quelque chose à suggérer. Je sais qu'il y a beaucoup de randonée dans le nord mais il pleut plus que dans le sud.
3 - qu'Avez vous a dire pour les volcants ?
Merci je sais que j'ai beaucoup de questions :)
que pouvez-vous me suggérer... merci à tous
j'ai décidé d'aller en bolivie avec ma copine en janvier 2011. Il parrêt que malgré la pluie certaines choses deviennent incroyable tel le salar de uyuni.
J'aimerais bien m'y rendre et je sais que comme il s'Agit de la saison des pluies que cela peut être long. 1- Est-ce que certains d'entres vous l'avez fait en janvier, quel est votre expérience, avez-vous des suggestions...? c'est long s'y rendre ?
2- Aussi, J'aimerais faire une randonée quelqu'onque d'une journée de marche en montagne, est-ce que vous avez quelque chose à suggérer. Je sais qu'il y a beaucoup de randonée dans le nord mais il pleut plus que dans le sud.
3 - qu'Avez vous a dire pour les volcants ?
Merci je sais que j'ai beaucoup de questions :)
que pouvez-vous me suggérer... merci à tous
Adresses de logements "cabines" au Costa Rica? English translation pending
bonjour,
nous sommes trois jeunes gens, et nous organisons un voyage au Costa Rica pour le début avril. Après avoir vu les fourchettes de prix concernant les logements. Nous avons vu des "cabinas", avez vous des astuces ou des adresses à nous conseiller sachant que nous souhaitons voir la cote caribeenne, la cote pacifique et la chaine des volcans, sans compter San José.
En espérant vous lire bientôt.
Sylvain, Julien et Céloche
nous sommes trois jeunes gens, et nous organisons un voyage au Costa Rica pour le début avril. Après avoir vu les fourchettes de prix concernant les logements. Nous avons vu des "cabinas", avez vous des astuces ou des adresses à nous conseiller sachant que nous souhaitons voir la cote caribeenne, la cote pacifique et la chaine des volcans, sans compter San José.
En espérant vous lire bientôt.
Sylvain, Julien et Céloche
Que faire à Manille (Philippines) du 2 au 10 avril 2011? English translation pending
Voilà je vais à manille du 2 avril 11 au 10 avril 11 donc je voulais savoir que me conseillez vous de faire labas ??? avez vous un programme pr moi???
C'est la première fois que je vais làbas et je ne connais absolument rien...:$
C'est la première fois que je vais làbas et je ne connais absolument rien...:$
Philippines: trek du mont Kanlaon (Négros) et Hibok Hibok (Camiguin)? English translation pending
Bonjour,
J'aurai besoin de conseils/infos sur les trek possibles sur les volcans Kanlaon et Hibok Hibok. J'ai déjà fait le mont Pinatubo qui se résume à une petite marche facile de 2h jusqu'au cratère (très sympa d'ailleurs, joli lac) puis j'ai escaladé le mont Mayon qui lui pour le coup est beaucoup plus physique à faire en une journée jusqu'au knife edge (vraiment pas évident, c'est plus de l'escalade que de la rando !!).
Donc mes questions sont de savoir si : - le Kanlaon est plus difficile que le mont Mayon ou pas?? est ce que c'est très pentu? - j'ai vu dans les guides qu'il est possible de faire un trek de 2 jours, est ce qu'il est possible de trouver des guides à Guintubdan (pas trop cher)? - est il préférable de commencer à Guintubdan ou à Mambucal ? - combien de temps on met jusqu'à Margaha Valley ? peut on y dormir ? - la montée est elle violente jusqu'au Pagatpat Ridge? de là combien de temps de marche jusqu'au sommet ?
Même chose pour le Hibok Hibok est ce une rando facile ou pour des experts??
Merci d'avance pour vos réponses
J'aurai besoin de conseils/infos sur les trek possibles sur les volcans Kanlaon et Hibok Hibok. J'ai déjà fait le mont Pinatubo qui se résume à une petite marche facile de 2h jusqu'au cratère (très sympa d'ailleurs, joli lac) puis j'ai escaladé le mont Mayon qui lui pour le coup est beaucoup plus physique à faire en une journée jusqu'au knife edge (vraiment pas évident, c'est plus de l'escalade que de la rando !!).
Donc mes questions sont de savoir si : - le Kanlaon est plus difficile que le mont Mayon ou pas?? est ce que c'est très pentu? - j'ai vu dans les guides qu'il est possible de faire un trek de 2 jours, est ce qu'il est possible de trouver des guides à Guintubdan (pas trop cher)? - est il préférable de commencer à Guintubdan ou à Mambucal ? - combien de temps on met jusqu'à Margaha Valley ? peut on y dormir ? - la montée est elle violente jusqu'au Pagatpat Ridge? de là combien de temps de marche jusqu'au sommet ?
Même chose pour le Hibok Hibok est ce une rando facile ou pour des experts??
Merci d'avance pour vos réponses
Circuit de douze jours et onze nuits à la Réunion: qu'en pensez-vous? English translation pending
Bonjour,
tout est dans le titre, voici une offre de "la maison de la montagne":
Le kèr La Rénion lé la !. La Réunion profonde ! 12 jours/11 nuits à partir de 896 € / circuit / pers. Base 2 pers. Tarif valable jusqu’au 31/10/2010 Maison de la Montagne et de la Mer http://global.mmm.re/LA-REUNION-AU-NATUREL.html LA REUNION AU NATUREL Le kèr La Rénion lé la !. La Réunion profonde ! 12 jours/11 nuits à partir de 896 € / circuit / pers. Base 2 pers. Tarif valable jusqu’au 31/10/2010 Villages et prestataires engagés dans une démarche qualité.
J1Arrivée aéroport, voiture de location. Route vers l’Est : Maison de la Vanille, Temple le Colosse. Dîner et nuit en chambres d’hôtes à Hell-Bourg. J2Randonnée cirque de Mafate par Salazie. Descente Col des Boeufs-La Nouvelle. Dîner et nuit en gîte de montagne à La Nouvelle.J3Retour sur le cirque de Salazie, Voile de la Mariée. Dîner et nuit en gîte d’étape à la Plaine des Palmistes.J4Balade VTT sur la station « goyavier » Forêt de Bébour-Bélouve. Dîner et nuit en hôtel à la Plaine des Cafres.J5Site du Piton de la Fournaise, Maison du Volcan. Dîner et nuit en chambres d’hôtes à Petite-Île ou St-Joseph.J6Route des Parfums et des Épices. Dîner et nuit en chambres d’hôtes à Petite-Île ou St-Joseph.J7Route vers le cirque de Cilaos, Station Thermale. Dîner et nuit en hôtel à Cilaos.J8Possibilités de balades VTT, canyoning, randonnées, guide PEI, Maison de la Broderie. Dîner et nuit en hôtel à Cilaos.J9Retour sur la côte Ouest. Usine sucrière du Gol, Stella Matutina. Dîner et nuit en chambres d’hôtes dans l’Ouest.J10Option : survol de l’île en hélicoptère. Journée plage et détente. Dîner et nuit en chambres d’hôtes dans l’Ouest.J11Découverte du site du Maïdo. Point de vue sur Mafate, VTT, parapente. Dîner et nuit en hôtel à La Montagne ou à La Possession.J12Visite de Saint-Denis et shopping. Route vers l’aéroport. CE PRIX COMPREND : (sous réserve de disponibilités) : Hébergement en demi-pension selon programme (chambre double). 12 jours de location de voiture cat. A, franchise 600 €. Assurance annulation, frais de dossier. CE PRIX NE COMPREND PAS : Survol hélicoptère en option : 285 €/ pers. 2h de visites Guide PEI : 12 €/pers. Encadrement accompagnateur en montagne J 2-3 Visites et activités suggérées Billets d’avion Taxe aéroport 20 € à régler sur place
qu'en pensez vous ?Quelqu'un a-t-il déjà fait ce circuit? Y-a-t-il d'autres prestataires locaux sérieux pour un circuit comparable? Merci de vos avis et réponses Cordialement
Le kèr La Rénion lé la !. La Réunion profonde ! 12 jours/11 nuits à partir de 896 € / circuit / pers. Base 2 pers. Tarif valable jusqu’au 31/10/2010 Maison de la Montagne et de la Mer http://global.mmm.re/LA-REUNION-AU-NATUREL.html LA REUNION AU NATUREL Le kèr La Rénion lé la !. La Réunion profonde ! 12 jours/11 nuits à partir de 896 € / circuit / pers. Base 2 pers. Tarif valable jusqu’au 31/10/2010 Villages et prestataires engagés dans une démarche qualité.
J1Arrivée aéroport, voiture de location. Route vers l’Est : Maison de la Vanille, Temple le Colosse. Dîner et nuit en chambres d’hôtes à Hell-Bourg. J2Randonnée cirque de Mafate par Salazie. Descente Col des Boeufs-La Nouvelle. Dîner et nuit en gîte de montagne à La Nouvelle.J3Retour sur le cirque de Salazie, Voile de la Mariée. Dîner et nuit en gîte d’étape à la Plaine des Palmistes.J4Balade VTT sur la station « goyavier » Forêt de Bébour-Bélouve. Dîner et nuit en hôtel à la Plaine des Cafres.J5Site du Piton de la Fournaise, Maison du Volcan. Dîner et nuit en chambres d’hôtes à Petite-Île ou St-Joseph.J6Route des Parfums et des Épices. Dîner et nuit en chambres d’hôtes à Petite-Île ou St-Joseph.J7Route vers le cirque de Cilaos, Station Thermale. Dîner et nuit en hôtel à Cilaos.J8Possibilités de balades VTT, canyoning, randonnées, guide PEI, Maison de la Broderie. Dîner et nuit en hôtel à Cilaos.J9Retour sur la côte Ouest. Usine sucrière du Gol, Stella Matutina. Dîner et nuit en chambres d’hôtes dans l’Ouest.J10Option : survol de l’île en hélicoptère. Journée plage et détente. Dîner et nuit en chambres d’hôtes dans l’Ouest.J11Découverte du site du Maïdo. Point de vue sur Mafate, VTT, parapente. Dîner et nuit en hôtel à La Montagne ou à La Possession.J12Visite de Saint-Denis et shopping. Route vers l’aéroport. CE PRIX COMPREND : (sous réserve de disponibilités) : Hébergement en demi-pension selon programme (chambre double). 12 jours de location de voiture cat. A, franchise 600 €. Assurance annulation, frais de dossier. CE PRIX NE COMPREND PAS : Survol hélicoptère en option : 285 €/ pers. 2h de visites Guide PEI : 12 €/pers. Encadrement accompagnateur en montagne J 2-3 Visites et activités suggérées Billets d’avion Taxe aéroport 20 € à régler sur place
qu'en pensez vous ?Quelqu'un a-t-il déjà fait ce circuit? Y-a-t-il d'autres prestataires locaux sérieux pour un circuit comparable? Merci de vos avis et réponses Cordialement
Itinéraire au Costa Rica du 12 au 29 janvier 2011: votre avis? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons du 12 au 29 janvier avec une amie au Costa Rica et souhaiterions avoir qq avis et conseils sur notre itinéraire.
Après notre arrivée à San José, le 13 --> Direction Cahuita et Puerto Viejo de Talamanca ( 2 jours, 2 nuits) le 15 --> Direction Turrialba pour faire une descente en raft d'un journée (1 nuit ou 2 nuits) --> est-il possible d'accéder facilement au volca Irazu depuis Turrialba ? 17-18 --> volcan Arenal (nuit à la Fortuna) 19 - Monteverde - Santa Elena 20 --> Direction Rincon de la Vieja (2 nuits) 22 --> Direction Golf de Papagayo 22-24 --> péninsule de Nicoya 25 - Montezuma 26-27 --> Direction parc Manuel Antonio ou Dominical 28 retour sur SanJosé pour avion très tot le 29
Plusieurs questions concernant cet itinéraire : 1/ Est-il judicieux de commencer par la cote caraïbes ? 2/ Devrait-on faire une boucle par Poas et les chutes de la Paz sur la route entre Turrialba et Arenal ? 3/ Devrait-on préférer les 2 jours de parc Tortuguero par rapport à Manuel Antonio ou Dominical ? et 2 jours ne sont-ils pas trop justes pour l'AR ? 4/ Est-il nécessaire de faire des réservations de logement à l'avance ? dans quelles villes ? ou bien à cette période nous trouverons facilement...
Merci beaucoup pour vos retours...
Nous nous déplacerons uniquement avec les transports locaux.
Nous partons du 12 au 29 janvier avec une amie au Costa Rica et souhaiterions avoir qq avis et conseils sur notre itinéraire.
Après notre arrivée à San José, le 13 --> Direction Cahuita et Puerto Viejo de Talamanca ( 2 jours, 2 nuits) le 15 --> Direction Turrialba pour faire une descente en raft d'un journée (1 nuit ou 2 nuits) --> est-il possible d'accéder facilement au volca Irazu depuis Turrialba ? 17-18 --> volcan Arenal (nuit à la Fortuna) 19 - Monteverde - Santa Elena 20 --> Direction Rincon de la Vieja (2 nuits) 22 --> Direction Golf de Papagayo 22-24 --> péninsule de Nicoya 25 - Montezuma 26-27 --> Direction parc Manuel Antonio ou Dominical 28 retour sur SanJosé pour avion très tot le 29
Plusieurs questions concernant cet itinéraire : 1/ Est-il judicieux de commencer par la cote caraïbes ? 2/ Devrait-on faire une boucle par Poas et les chutes de la Paz sur la route entre Turrialba et Arenal ? 3/ Devrait-on préférer les 2 jours de parc Tortuguero par rapport à Manuel Antonio ou Dominical ? et 2 jours ne sont-ils pas trop justes pour l'AR ? 4/ Est-il nécessaire de faire des réservations de logement à l'avance ? dans quelles villes ? ou bien à cette période nous trouverons facilement...
Merci beaucoup pour vos retours...
Nous nous déplacerons uniquement avec les transports locaux.
Récit d'un voyage de cinq semaines en Équateur English translation pending
Nous avions hésité à partir vers l’Amérique du Sud, nous qui sommes habitués à parcourir l’Asie et toujours avec le même plaisir mais après avoir lu maintes discussions sur le forum, nous sommes partis découvrir l’Equateur durant 5 semaines du Nord au Sud et d'Est en Ouest.
Tout d'abord merci à tous ceux qui nous ont aidés par leurs conseils et avis pour préparer notre voyage.
DEPART LE 26 SEPTEMBRE 2010 : Paris/Miami/Quito
QUITO 2 JOURS pour nous acclimater
La vieille ville mérite le détour pour ses très beaux monuments tout comme le petit musée près de La Mitad Del Mundo (à l’extérieur) pour tester les phénomènes de la gravité à cet endroit du globe. Pour ceux qui veulent, une très belle rando. peut se faire à partir du téléphérique en direction du sommet Pinchicha ( 4200 M). Déplacement en métro bus : 0,25$ le trajet ou le taxi : 4$ la course
Hébergement : Auberge Inn 21$ **** 2 pers. tenue par un Suisse très sympathique offrant en plus un excellent petit déjeuner !!
SAN CLEMENTE 2 JOURS
Nous prenons la route vers le nord, par le bus local, stop a San Antonio de Ibarra pour voir le petit village de sculpteurs sur bois puis continuation sur San Clemente, où une communauté Quichua nous héberge pour 2j, accueil exceptionnel. Nous profitons d'être là pour faire l'ascension du volcan Imbabura (4600 M) avec un guide local, 20$, La montée est un peu difficile mais les paysages sont fabuleux.
OTAVALO 2 JOURS
Sur la route de retour, arrêt à Otavalo pour l'incontournable marché du samedi rempli de couleurs où on peut trouver de très beaux articles, puis rando. à la lagune de Cuicocha, une boucle de 4-5h qui vaut le déplacement. Nous avions précédemment voulu faire la lagune de Mojanda mais le temps incertain nous a fait renoncer.
Près de Cuicocha, ne pas hésiter à faire du shopping a Cotacachi, la ville du cuir où l'on trouve de très beaux articles à des prix très, très abordables.
Nous revenons à Quito où nous filons directement à l'aéroport, direction Coca pour l'Amazonie.
AMAZONIE 5 JOURS
De là, 3h1/2 de pirogue sur le Rio Napo puis 1/2h de marche pour arriver au Sani Lodge**** en plein coeur de l'Amazonie, 5j exceptionnels dans une végétation luxuriante, à voir et écouter les oiseaux, des centaines de perroquets, les singes hurleurs, les iguanes, et quelques serpents. Marche en forêt, découverte des communautés indigènes etc ....
MISHUALLI 2 JOURS
De Coca, bus pour Tena puis Mishualli, où nous logeons chez des Français : Hotel France-Amazonia**** 36$ avec petit déj. D'ici, nous irons à l'AmazonicoZoo, refuge pour animaux abandonnés dont la visite faite par des bénévoles est passionnante. Au retour, arrêt pour découvrir un jardin botanique et le lendemain, matinée consacrée a la chasse aux papillons avec le père de notre hôte. Nous sommes ébahis par sa dextérité à capturer ces petites bêtes.
Nous terminons notre séjour ici par la visite des cascades Latas situées à 20mn de bus, très belle halte.
BANOS 3 JOURS
Nous partons en bus vers Banos, petite ville assez animée, à notre gout bcp trop de boutiques et restaurants. Nous préférons nous évader sur des sentiers pédestres, le fameux sentier des contrebandiers au-dessus des cascades : 10km, sur les conseils d'une agence, nous avons pris un guide 20$ mais peut se faire tout seul, en étant vigilant lorsqu'il y a des fourches. Il faut simplement quand vous avez fini le trek faire actionner la tarabita pour traverser la rivière et de la sur la route principale attendre un bus de Puyo ou Tena pour remonter a Banos.
Le lendemain, trek au-dessus de la ville vers le Mirador du Volcan Tungunruha tres beau point de vue sur la ville et les montages autour. Bien sur, vous pouvez profiter des bains thermaux tout comme vous lancer en vélo faire la route des cascades.
Hebergement : La Fioresta **** 45$/2 pers. avec petit dej. Nous recommandons aussi un très bon restaurant situé derrière la cathédrale, le Dulce Carbon qui sert d’excellents plats grillés, poulet, bœuf, porc, accompagné des légumes du jour pour un prix de 15$/2 pers.
LATACUNGA 2 JOURS + 3 JOURS TREK
Direction Latacunga par bus puis Saquisili pour le marché du jeudi , plus petit mais très local. Le lendemain, rando. Coté face sud du Cotopaxi jusqu’au glacier 5000m, pas de touristes, 4-5h de marche pour monter, paysage lunaire grandiose, guide : 50$/pers. avec lunch et transport.
Départ ensuite pour un trek de 3j, la boucle de Quilotoa, en passant par Zimbahua où le marché du samedi vaut le détour. Beaucoup de couleurs, de vendeurs locaux et toutes sortes de produits. Un pick-up nous amène à Quilotoa pour 4$ (4 pers.), nous cherchons notre guesthouse (2ème sur la droite en arrivant) 10$/pers. en demi-pension et partons faire le tour de la lagune à midi. Le temps est dégagé, le chemin facile à parcourir mais attention au brouillard qui peut surprendre ce qui nous est arrivé vers 15h et là incapable de retrouver la trace. Donc prudence sinon il y a toujours la possibilité de prendre les mules au bord du lac pour remonter sur le bord du cratère. 5$/pers.
Le lendemain, nous décidons de prendre le pick-up jusqu’à Chugchilan 25$ pour 4 pers.et nous nous installons à Cloud Forest**** 12$/pers. en demi-pension. L’après-midi, 3h de cheval dans les montagnes 10$/pers., très belle promenade avec vue sur les canyons.
Dernier jour, trek jusqu’à Islinvi (nécessité d’avoir la carte avec la description du chemin pour ne pas se perdre ….) prévoir 4-5h de marche entre canyons, villages et champs. A Islinvi, seul un hôtel Llulu lama mais l’endroit étant très isolé, nous décidons de demander à un jeune de nous emmener en moto. jusqu’à Sisghos (5$ le trajet) pour le bus local qui nous ramène en 2h a Latacunga.
RIOBAMBA 1 JOUR + GUYAMOTE 1 JOUR
Nous descendons la route des Andes pour aller a Riobamba, petite ville coloniale tranquille où nous posons nos sacs a l’Hostal Oasis, 20$ la chambre double, un petit havre de paix tout près du centre ville. Dès le lendemain, nous partons pour Guyamote petit village situé à 2h de bus ; le jeudi est exceptionnel en raison du marché local, vivant et coloré, toutes les communautés indigènes des villages voisins sont là avec les moutons, cochons, poulets, cochons d’inde…. Beaucoup d’animation et musique. Nous profitons de l’après-midi pour aller voir le Sunset au Chimborazo et réussissons avec le temps clair et dégagé à monter jusqu’au refuge Winpeer à 5000m, absolument magique. C’est Christian, bénévole à l’hôtel Inti Sisa, projet d’écotourisme, qui nous sert de guide 25$/pers,
CUENCA 3 JOURS
Le lendemain, bus ejectivo « rapide » jusqu’à Cuenca, la route est spectaculaire le long des canyons, nous hébergeons a l’hôtel Macundo *** 33$ la chambre double avec pt dej., cadre reposant avec un jardin intérieur, à 10mn à pieds du centre piéton. Nous profitons de notre après-midi pour prendre des repères dans la ville qui nous parait très agréable à découvrir.
Cuenca se visite très facilement à pieds et il fait bon flâner dans les différents quartiers qui ont tous de jolis monuments coloniaux ainsi que le Barrio près du fleuve avec ses petits restaurants et bars N’oublions pas aussi que nous sommes dans la ville du «panama » et qu’un détour vers une fabrique reste un incontournable.
A partir de Cuenca, nous avons décidé de partir pour la journée faire une rando dans le parc Cajas environ 2h de bus, la route est magnifique, le sentier en boucle dans le parc nous prend 3-4h, demandez la carte au poste des gardes avant de régler le droit d’entrée : 10$/pers. En suivant les chemins balisés, pas de risque de se perdre, les paysages de montagne sont somptueux.
Une autre sortie peut être envisagée pour une journée, faire les 3 villages en boucle par bus : Guanaco pour son marché, Chordelbeg pour ses bijouteries locales, on y trouve de l’or et l’argent, et finir par Sigsig pour son architecture. A savoir que le dimanche à Cuenca, la ville est vidée de ses habitants, difficile même de trouver des restaurants ouverts …
PUERTO LOPEZ 1 JOUR
Nous voulions terminer notre périple au bord de la mer à Puerto Lopez mais en ce mois d’Octobre, ce fut un mauvais choix : temps gris, très couvert, ville peu accueillante, seul l’hôtel Mandala ***où nous étions pouvait mériter une halte mais les prix n’y sont pas très abordables. Conclusion, juste une journée pour voir le petit village de pêcheurs a Salengo ( Isla de la Plata est réellement à nos yeux une arnaque) aussi nous rejoignons la capitale en 10h de bus.
QUITO 2 JOURS
Dernière journée de shopping dans Mariscal, visite du jardin botanique, balade dans le vieux Quito puis pour finir en beauté, nous nous évadons à Papalacta , un cadre majesteux, pour une détente dans les bains d’eau de source thermale à 3400m - 7$ /pers.,
En conclusion, ce fut un très, très beau voyage tant au point de vue de la diversité des paysages que de l’accueil de la population toujours prête à vous aider, des couleurs et un dépaysement au fil des jours. Notre périple s’est déroulé entièrement en bus local, pick-up, taxi ou a pieds, aucun souci de sécurité dans les bus dont le réseau routier est vraiment bien structuré, pas besoin d’être pro de l’espagnol pour avoir des contacts. Bref, l’Equateur nous a ravit.
Quelques chiffres : pour 2 pers. nous avons dépensé sur place tout compris – hébergement, repas, package Amazonie, transport, visites – 2300 euros sur 5 semaines et cela sans nous priver. Prévoir pour le bus : 1h transport= 1 dollar, une course en taxi dans la capitale : 4 à 6 dollars, un trajet en métro-bus à Quito : 0,25 $.
Tout d'abord merci à tous ceux qui nous ont aidés par leurs conseils et avis pour préparer notre voyage.
DEPART LE 26 SEPTEMBRE 2010 : Paris/Miami/Quito
QUITO 2 JOURS pour nous acclimater
La vieille ville mérite le détour pour ses très beaux monuments tout comme le petit musée près de La Mitad Del Mundo (à l’extérieur) pour tester les phénomènes de la gravité à cet endroit du globe. Pour ceux qui veulent, une très belle rando. peut se faire à partir du téléphérique en direction du sommet Pinchicha ( 4200 M). Déplacement en métro bus : 0,25$ le trajet ou le taxi : 4$ la course
Hébergement : Auberge Inn 21$ **** 2 pers. tenue par un Suisse très sympathique offrant en plus un excellent petit déjeuner !!
SAN CLEMENTE 2 JOURS
Nous prenons la route vers le nord, par le bus local, stop a San Antonio de Ibarra pour voir le petit village de sculpteurs sur bois puis continuation sur San Clemente, où une communauté Quichua nous héberge pour 2j, accueil exceptionnel. Nous profitons d'être là pour faire l'ascension du volcan Imbabura (4600 M) avec un guide local, 20$, La montée est un peu difficile mais les paysages sont fabuleux.
OTAVALO 2 JOURS
Sur la route de retour, arrêt à Otavalo pour l'incontournable marché du samedi rempli de couleurs où on peut trouver de très beaux articles, puis rando. à la lagune de Cuicocha, une boucle de 4-5h qui vaut le déplacement. Nous avions précédemment voulu faire la lagune de Mojanda mais le temps incertain nous a fait renoncer.
Près de Cuicocha, ne pas hésiter à faire du shopping a Cotacachi, la ville du cuir où l'on trouve de très beaux articles à des prix très, très abordables.
Nous revenons à Quito où nous filons directement à l'aéroport, direction Coca pour l'Amazonie.
AMAZONIE 5 JOURS
De là, 3h1/2 de pirogue sur le Rio Napo puis 1/2h de marche pour arriver au Sani Lodge**** en plein coeur de l'Amazonie, 5j exceptionnels dans une végétation luxuriante, à voir et écouter les oiseaux, des centaines de perroquets, les singes hurleurs, les iguanes, et quelques serpents. Marche en forêt, découverte des communautés indigènes etc ....
MISHUALLI 2 JOURS
De Coca, bus pour Tena puis Mishualli, où nous logeons chez des Français : Hotel France-Amazonia**** 36$ avec petit déj. D'ici, nous irons à l'AmazonicoZoo, refuge pour animaux abandonnés dont la visite faite par des bénévoles est passionnante. Au retour, arrêt pour découvrir un jardin botanique et le lendemain, matinée consacrée a la chasse aux papillons avec le père de notre hôte. Nous sommes ébahis par sa dextérité à capturer ces petites bêtes.
Nous terminons notre séjour ici par la visite des cascades Latas situées à 20mn de bus, très belle halte.
BANOS 3 JOURS
Nous partons en bus vers Banos, petite ville assez animée, à notre gout bcp trop de boutiques et restaurants. Nous préférons nous évader sur des sentiers pédestres, le fameux sentier des contrebandiers au-dessus des cascades : 10km, sur les conseils d'une agence, nous avons pris un guide 20$ mais peut se faire tout seul, en étant vigilant lorsqu'il y a des fourches. Il faut simplement quand vous avez fini le trek faire actionner la tarabita pour traverser la rivière et de la sur la route principale attendre un bus de Puyo ou Tena pour remonter a Banos.
Le lendemain, trek au-dessus de la ville vers le Mirador du Volcan Tungunruha tres beau point de vue sur la ville et les montages autour. Bien sur, vous pouvez profiter des bains thermaux tout comme vous lancer en vélo faire la route des cascades.
Hebergement : La Fioresta **** 45$/2 pers. avec petit dej. Nous recommandons aussi un très bon restaurant situé derrière la cathédrale, le Dulce Carbon qui sert d’excellents plats grillés, poulet, bœuf, porc, accompagné des légumes du jour pour un prix de 15$/2 pers.
LATACUNGA 2 JOURS + 3 JOURS TREK
Direction Latacunga par bus puis Saquisili pour le marché du jeudi , plus petit mais très local. Le lendemain, rando. Coté face sud du Cotopaxi jusqu’au glacier 5000m, pas de touristes, 4-5h de marche pour monter, paysage lunaire grandiose, guide : 50$/pers. avec lunch et transport.
Départ ensuite pour un trek de 3j, la boucle de Quilotoa, en passant par Zimbahua où le marché du samedi vaut le détour. Beaucoup de couleurs, de vendeurs locaux et toutes sortes de produits. Un pick-up nous amène à Quilotoa pour 4$ (4 pers.), nous cherchons notre guesthouse (2ème sur la droite en arrivant) 10$/pers. en demi-pension et partons faire le tour de la lagune à midi. Le temps est dégagé, le chemin facile à parcourir mais attention au brouillard qui peut surprendre ce qui nous est arrivé vers 15h et là incapable de retrouver la trace. Donc prudence sinon il y a toujours la possibilité de prendre les mules au bord du lac pour remonter sur le bord du cratère. 5$/pers.
Le lendemain, nous décidons de prendre le pick-up jusqu’à Chugchilan 25$ pour 4 pers.et nous nous installons à Cloud Forest**** 12$/pers. en demi-pension. L’après-midi, 3h de cheval dans les montagnes 10$/pers., très belle promenade avec vue sur les canyons.
Dernier jour, trek jusqu’à Islinvi (nécessité d’avoir la carte avec la description du chemin pour ne pas se perdre ….) prévoir 4-5h de marche entre canyons, villages et champs. A Islinvi, seul un hôtel Llulu lama mais l’endroit étant très isolé, nous décidons de demander à un jeune de nous emmener en moto. jusqu’à Sisghos (5$ le trajet) pour le bus local qui nous ramène en 2h a Latacunga.
RIOBAMBA 1 JOUR + GUYAMOTE 1 JOUR
Nous descendons la route des Andes pour aller a Riobamba, petite ville coloniale tranquille où nous posons nos sacs a l’Hostal Oasis, 20$ la chambre double, un petit havre de paix tout près du centre ville. Dès le lendemain, nous partons pour Guyamote petit village situé à 2h de bus ; le jeudi est exceptionnel en raison du marché local, vivant et coloré, toutes les communautés indigènes des villages voisins sont là avec les moutons, cochons, poulets, cochons d’inde…. Beaucoup d’animation et musique. Nous profitons de l’après-midi pour aller voir le Sunset au Chimborazo et réussissons avec le temps clair et dégagé à monter jusqu’au refuge Winpeer à 5000m, absolument magique. C’est Christian, bénévole à l’hôtel Inti Sisa, projet d’écotourisme, qui nous sert de guide 25$/pers,
CUENCA 3 JOURS
Le lendemain, bus ejectivo « rapide » jusqu’à Cuenca, la route est spectaculaire le long des canyons, nous hébergeons a l’hôtel Macundo *** 33$ la chambre double avec pt dej., cadre reposant avec un jardin intérieur, à 10mn à pieds du centre piéton. Nous profitons de notre après-midi pour prendre des repères dans la ville qui nous parait très agréable à découvrir.
Cuenca se visite très facilement à pieds et il fait bon flâner dans les différents quartiers qui ont tous de jolis monuments coloniaux ainsi que le Barrio près du fleuve avec ses petits restaurants et bars N’oublions pas aussi que nous sommes dans la ville du «panama » et qu’un détour vers une fabrique reste un incontournable.
A partir de Cuenca, nous avons décidé de partir pour la journée faire une rando dans le parc Cajas environ 2h de bus, la route est magnifique, le sentier en boucle dans le parc nous prend 3-4h, demandez la carte au poste des gardes avant de régler le droit d’entrée : 10$/pers. En suivant les chemins balisés, pas de risque de se perdre, les paysages de montagne sont somptueux.
Une autre sortie peut être envisagée pour une journée, faire les 3 villages en boucle par bus : Guanaco pour son marché, Chordelbeg pour ses bijouteries locales, on y trouve de l’or et l’argent, et finir par Sigsig pour son architecture. A savoir que le dimanche à Cuenca, la ville est vidée de ses habitants, difficile même de trouver des restaurants ouverts …
PUERTO LOPEZ 1 JOUR
Nous voulions terminer notre périple au bord de la mer à Puerto Lopez mais en ce mois d’Octobre, ce fut un mauvais choix : temps gris, très couvert, ville peu accueillante, seul l’hôtel Mandala ***où nous étions pouvait mériter une halte mais les prix n’y sont pas très abordables. Conclusion, juste une journée pour voir le petit village de pêcheurs a Salengo ( Isla de la Plata est réellement à nos yeux une arnaque) aussi nous rejoignons la capitale en 10h de bus.
QUITO 2 JOURS
Dernière journée de shopping dans Mariscal, visite du jardin botanique, balade dans le vieux Quito puis pour finir en beauté, nous nous évadons à Papalacta , un cadre majesteux, pour une détente dans les bains d’eau de source thermale à 3400m - 7$ /pers.,
En conclusion, ce fut un très, très beau voyage tant au point de vue de la diversité des paysages que de l’accueil de la population toujours prête à vous aider, des couleurs et un dépaysement au fil des jours. Notre périple s’est déroulé entièrement en bus local, pick-up, taxi ou a pieds, aucun souci de sécurité dans les bus dont le réseau routier est vraiment bien structuré, pas besoin d’être pro de l’espagnol pour avoir des contacts. Bref, l’Equateur nous a ravit.
Quelques chiffres : pour 2 pers. nous avons dépensé sur place tout compris – hébergement, repas, package Amazonie, transport, visites – 2300 euros sur 5 semaines et cela sans nous priver. Prévoir pour le bus : 1h transport= 1 dollar, une course en taxi dans la capitale : 4 à 6 dollars, un trajet en métro-bus à Quito : 0,25 $.
Trois semaines de plongée aux Philippines en novembre-décembre 2010 English translation pending
Bonjour
3 sem aux philippines pour un plongeur expérimenté. Il semble que Puerto Galera soit un équivalent de Phuket (plein d'américains qui se paient des filles de charmes...) beurk !
SVP suggestion pour plongées avec poisson Napoléon, manta hyppocampe, cavernes épaves (pas nécessairement la plus grosse). En plus de la plongée, si vous avez des endroits idylliques pas bondé de touriste, mais avec un minimum de vie quand même. Je serai seul donc si possible endroit économique pour les dodos. J'aimerais bien voir volcan et grottes. Bref le voyage du sportif qui veux voir la planète dans ce qu'elle a de plus beau a offrir.
assez large mais j'ai tout de même 3 semaines. Je décolle samedi (1 sem. Corée du sud comme appéro).
Réponse rapide svp.
merci d'avance.
3 sem aux philippines pour un plongeur expérimenté. Il semble que Puerto Galera soit un équivalent de Phuket (plein d'américains qui se paient des filles de charmes...) beurk !
SVP suggestion pour plongées avec poisson Napoléon, manta hyppocampe, cavernes épaves (pas nécessairement la plus grosse). En plus de la plongée, si vous avez des endroits idylliques pas bondé de touriste, mais avec un minimum de vie quand même. Je serai seul donc si possible endroit économique pour les dodos. J'aimerais bien voir volcan et grottes. Bref le voyage du sportif qui veux voir la planète dans ce qu'elle a de plus beau a offrir.
assez large mais j'ai tout de même 3 semaines. Je décolle samedi (1 sem. Corée du sud comme appéro).
Réponse rapide svp.
merci d'avance.
Alajuela ou San José? (Costa Rica) English translation pending
Bonjour!
Nous partons au Costa Rica du 29 décembre au 29 janvier et nous voulons vos opinions pour nos 3 premiers jours au pays.
Alors, San José ou Alajuela pour débuter, considérant que nous voulons fêter les nouvel an avant de partir à l'aventure...
Merci d'avance!
Nous partons au Costa Rica du 29 décembre au 29 janvier et nous voulons vos opinions pour nos 3 premiers jours au pays.
Alors, San José ou Alajuela pour débuter, considérant que nous voulons fêter les nouvel an avant de partir à l'aventure...
Merci d'avance!
Trek entre quinze et vingt jours au Costa Rica au mois d'avril/mai 2011 English translation pending
Bonjour,
Je pars faire un trek au Costa Rica en Avril ou Mai entre 15 et 20 jours . J'ai déjà pas mal regarder sur le net les endroits incontournables à faire et à voir, mais j'hésite concernant Tortuguero ou le parc de Corcovado qui sont à l'opposé l'un de l'autre quel est le plus intéressant à faire ou à voir?
Merci à vous tous pour vos réponses
Je pars faire un trek au Costa Rica en Avril ou Mai entre 15 et 20 jours . J'ai déjà pas mal regarder sur le net les endroits incontournables à faire et à voir, mais j'hésite concernant Tortuguero ou le parc de Corcovado qui sont à l'opposé l'un de l'autre quel est le plus intéressant à faire ou à voir?
Merci à vous tous pour vos réponses
Costa Rica: location de voiture, itinéraire? English translation pending
Bonjour à tous, mes deux filles ( 12 et 11) et moi le papa seront au Coata rica du 2 janvier à 14h00 au 11 janvier 8h00 et voici notre itinéraire. À partir de cette itinéraire jai quelques questions . Si vous pouvez répondre à certaines interrogations.
location de 4x4: Vamos ou Wild-Rider. Lequel des deux est le plus fiable, selon vous.
Jour 1: recherche hébergement soit à Ajuela ou sur la route du volca Poas. Pour cette hébergement, nous regardons pour un bon prix, un endroit propre mais le grand luxen'est pas requis, nous restons peu de temps.
Jour 2: visite matinal du Poas et direction Volcan Arenal. Comment est la route à partir du poas si on continue vers le nord-ouest pour se redre à La Fortuna et combien de temps pour s'y rendre.nous regardons pourhébergement avec vue sur le volcan pour tenter de voir son spectacel de soir, un endroit propre mais le grand luxen'est pas requis.
jour 4: départ de Elcastillo pour Samara en passant par Monte Verde. Conbien de temps pour s'y rendre et connaisez vous un place pour dormir à Samara près de la mer à des prix correct.
Jour 5: départ de Samara pour la région de Montezuna en longeant la côte. COmbien de temps il faut pour faire cette route. Hébergement sympatique à Montezuna.
Jour 6: Départ de montezuna en empruntant le traversier de Puntarenas diection le rio Tarcoles pour arrêt sur el pont et ensuite on continue la route pour se rendre à Puerto Viejo. Est ce fesable cette distance en un journée? Quels est le meilleur chemin recommandé pour travarser la vallée centrale? Et là, nous regardons pour un hébergement pour quatre jours dasn ce secteur. Une place accessible à la mer, propre et pas trop en ville.
Question: Avez vous une référence pour renter en contact avec les Bri Bri? Quels sont les plus bels endroit coraliens pour de l'aphnée, mes filles sont habituées d'en faire. Merci à l'avance à tous ceux qui voudront bien partager leurs expérience de voyage dans ce pays qui me semble charmant.
Au plaisir de vous lire.
location de 4x4: Vamos ou Wild-Rider. Lequel des deux est le plus fiable, selon vous.
Jour 1: recherche hébergement soit à Ajuela ou sur la route du volca Poas. Pour cette hébergement, nous regardons pour un bon prix, un endroit propre mais le grand luxen'est pas requis, nous restons peu de temps.
Jour 2: visite matinal du Poas et direction Volcan Arenal. Comment est la route à partir du poas si on continue vers le nord-ouest pour se redre à La Fortuna et combien de temps pour s'y rendre.nous regardons pourhébergement avec vue sur le volcan pour tenter de voir son spectacel de soir, un endroit propre mais le grand luxen'est pas requis.
jour 4: départ de Elcastillo pour Samara en passant par Monte Verde. Conbien de temps pour s'y rendre et connaisez vous un place pour dormir à Samara près de la mer à des prix correct.
Jour 5: départ de Samara pour la région de Montezuna en longeant la côte. COmbien de temps il faut pour faire cette route. Hébergement sympatique à Montezuna.
Jour 6: Départ de montezuna en empruntant le traversier de Puntarenas diection le rio Tarcoles pour arrêt sur el pont et ensuite on continue la route pour se rendre à Puerto Viejo. Est ce fesable cette distance en un journée? Quels est le meilleur chemin recommandé pour travarser la vallée centrale? Et là, nous regardons pour un hébergement pour quatre jours dasn ce secteur. Une place accessible à la mer, propre et pas trop en ville.
Question: Avez vous une référence pour renter en contact avec les Bri Bri? Quels sont les plus bels endroit coraliens pour de l'aphnée, mes filles sont habituées d'en faire. Merci à l'avance à tous ceux qui voudront bien partager leurs expérience de voyage dans ce pays qui me semble charmant.
Au plaisir de vous lire.
Balades à pied pas trop dures à la Réunion? English translation pending
Nous partons en famille au mois d'avril sur l'ile. nous souhaitons faire pleins des petites randonnées d'une journée, 4/5 heures maxi de marche pas difficiles car quelques uns d'entre nous ne sont pas de bons marcheurs. Y a t'il un endroit ou l'on peut avoir des plans de rando avec descriptif accessibles a tous et toutes.
Par ailleurs, nous aimerions passer quelques jours sur l'ile Rodrigues, quels sont les moyens d'y aller autre que l'avion?
Merci en attente de vous lire
Circuits pour quinze jours à la Réunion? English translation pending
Bonjour,
Ma compagne et moi-même souhaitons partir 15jours à la Réunion.
Actuellement notre choix se porte pour le mois de mai.
Nous souhaiterions randonner 9-10 jours et nous poser ensuite pour 4-5 jours pour nous reposer et profiter d'un lieu particulier.
En ce qui concerne la première partie du séjour, nous souhaiterions découvrir au mieux l'île et les différents cirques.
Pour la suite, trouver un lieu offrant pas mal de possibilités d'activités (sportives) 😉et nous laissant profiter des plus beaux paysages et du meilleur climat😎.
Je m'adresse alors à vous afin de faire la meilleure sélection et optimaliser le séjour.
a+
Ma compagne et moi-même souhaitons partir 15jours à la Réunion.
Actuellement notre choix se porte pour le mois de mai.
Nous souhaiterions randonner 9-10 jours et nous poser ensuite pour 4-5 jours pour nous reposer et profiter d'un lieu particulier.
En ce qui concerne la première partie du séjour, nous souhaiterions découvrir au mieux l'île et les différents cirques.
Pour la suite, trouver un lieu offrant pas mal de possibilités d'activités (sportives) 😉et nous laissant profiter des plus beaux paysages et du meilleur climat😎.
Je m'adresse alors à vous afin de faire la meilleure sélection et optimaliser le séjour.
a+
Itinéraire de trois semaines au Costa Rica: vos commentaires? English translation pending
Bonjour,
Je vous remercie d'avance de prendre le temps de lire ce post. Nous partons moi, mon mari et nos deux petites filles (10 mois et 2 1/2 ans) le 10 novembre prochain. Voici notre itinéraire, j'aurais aimé avoir vos opinions sur la faisabilité de ce parcours et également, sur des hébergements/restos sympas sur notre route. De plus, j'aimerais avoir une confirmation des distances en 4x4. Finalement, j'ai le choix de soit passer 4 jours à Monteverde ou à Arenal (au lieu de 3). À quel endroit y a-t-il plus de trucs à voir?
Merci d'avance!
Itinéraire Costa Rica
10/11/2010 Jour 1 : Arrivée à l’aéroport vers 14h00
Dodo @ Alajuela @
11/11/2010 Jour 2 : Volcan Poas
Départ vers 13h00 pour Punta Uva
12/11/2010 Jour 3 : Première journée @ Punta Uva
Repos
13/11/2010 Jour 4 : Deuxième journée @ Punta Uva
Refuge d’animaux
14/11/2010 Jour 5 : Troisième journée @ Punta Uva
Parc National Cahuita
15/11/2010 Jour 6 : Départ pour Manuel Antonio très tôt. Arrivée vers
16/11/2010 Jour 7 : Manuel Antonio
17/11/2010 Jour 8 : Manuel Antonio
18/11/2010 Jour 9 : Manuel Antonio
Départ vers 12h00 pour rejoindre Monteverde
19/11/2010 Jour 10 : Monteverde @
20/11/2010 Jour 11 : Monteverde @
21/11/2010 Jour 12 : Monteverde @
22/11/2010 Jour 13 : Monteverde @
Départ vers 13h00 pour Arenal. Arrivée vers 16h00
23/11/2010 Jour 14 : Arenal
24/11/2010 Jour 15 : Arenal
25/11/2010 Jour 16 : Arenal
Départ vers 13h00 pour Samara. Arrivée vers 17h00.
26/11/2010 Jour 17 : Samara
27/11/2010 Jour 18 : Samara
28/11/2010 Jour 19 : Samara
Départ vers 13h00 pour Alajuela. Arrivée vers 17h00.
29/11/2010 Jour 20 : Alajuela
Vol de retour.
Je vous remercie d'avance de prendre le temps de lire ce post. Nous partons moi, mon mari et nos deux petites filles (10 mois et 2 1/2 ans) le 10 novembre prochain. Voici notre itinéraire, j'aurais aimé avoir vos opinions sur la faisabilité de ce parcours et également, sur des hébergements/restos sympas sur notre route. De plus, j'aimerais avoir une confirmation des distances en 4x4. Finalement, j'ai le choix de soit passer 4 jours à Monteverde ou à Arenal (au lieu de 3). À quel endroit y a-t-il plus de trucs à voir?
Merci d'avance!
Itinéraire Costa Rica
10/11/2010 Jour 1 : Arrivée à l’aéroport vers 14h00
Dodo @ Alajuela @
11/11/2010 Jour 2 : Volcan Poas
Départ vers 13h00 pour Punta Uva
12/11/2010 Jour 3 : Première journée @ Punta Uva
Repos
13/11/2010 Jour 4 : Deuxième journée @ Punta Uva
Refuge d’animaux
14/11/2010 Jour 5 : Troisième journée @ Punta Uva
Parc National Cahuita
15/11/2010 Jour 6 : Départ pour Manuel Antonio très tôt. Arrivée vers
16/11/2010 Jour 7 : Manuel Antonio
17/11/2010 Jour 8 : Manuel Antonio
18/11/2010 Jour 9 : Manuel Antonio
Départ vers 12h00 pour rejoindre Monteverde
19/11/2010 Jour 10 : Monteverde @
20/11/2010 Jour 11 : Monteverde @
21/11/2010 Jour 12 : Monteverde @
22/11/2010 Jour 13 : Monteverde @
Départ vers 13h00 pour Arenal. Arrivée vers 16h00
23/11/2010 Jour 14 : Arenal
24/11/2010 Jour 15 : Arenal
25/11/2010 Jour 16 : Arenal
Départ vers 13h00 pour Samara. Arrivée vers 17h00.
26/11/2010 Jour 17 : Samara
27/11/2010 Jour 18 : Samara
28/11/2010 Jour 19 : Samara
Départ vers 13h00 pour Alajuela. Arrivée vers 17h00.
29/11/2010 Jour 20 : Alajuela
Vol de retour.
Retour de cinq semaines au Pérou English translation pending
Bonjour à tous,
De retour de 5 semaines de voyage au Pérou, nous venons enrichir le Forum de nos expériences et «bonnes adresses » que nous avons pu trouver au cours de notre séjour. Bonne lecture et ne pas hésiter à nous poser des questions.
Départ début Septembre 2010 (vol Paris Lima via Sao Paulo par la compagnie Brésilienne TAM) ensuite dans la foulée vol Lima Aréquipa par Péruvian Airline (billets réservés depuis la France par internet), hôtel Caminante Class, très bien et très bien placé proche du centre et à coté du couvent St Catalina, après la visite de la ville dominé par le volcan Misti, rando de 3 jours dans le canyon de Colca avec l'agence Peruandesexpedition, situé à coté de l'hôtel, nous avons eu un guide super Sandro, que nous vous recommandons (beaucoup d'explications sur la flore et la faune locale), qui parlait Français, il faisait très chaud dans le Canyon, heureusement le 2em jour nous avons pu nous baigner dans une piscine à Sangalle (l'oasis) et le dernier jour pour la remontée (environ 1000m) nous sommes partis à 5h du matin, pour être en haut à 8h , afin de ne pas subir les rayons du soleil.
Bus Cruz del Sur Aréquipa Puno très beau paysage le long du parcours, hôtel Camino Réal très bien et bien situé, nous avons pris un tour de 3 jours pour les iles du lac Titicaca avec l'agence All ways travel (réservé depuis la France ) bonne organisation, nous avons eu la chance de tomber sur une fête locale ou toute la journée et une partie de la nuit des groupes folkloriques se sont succédés en défilant dans les rues du centre - Iles Uros un peu trop touristique mais mérite que l'on s'y arrête pour comprendre comment la vie s'organise sur ces iles flottantes en roseau. Ensuite arrivée à Amantani où une famille d'accueil nous attend au port, installation dans notre logement et repas avec la famille, conditions de vie très rude et loin de ce que l'on connaît, dépaysement total assuré, le soir danse en costume local avec les familles et musiciens locaux, très sympas. Le lendemain départ pour Taquile où la famille d'accueil nous attend au port, après installation dans nos chambres, visite de l'ile avec notre hôte (Silvano HUATTA YUCRA) tous les hommes que nous croisons portent le costume traditionnel. Le lendemain avec Silvano nous descendons sur une belle plage de sable au bord du lac Titicaca où nous nous trempons les pieds, eau à 15° , retour à Puno dans l'après midi où nos apprenons que le lendemain des grèves vont bloquer la route entre Puno et Cusco (notre prochaine étape) d'où un départ un peu précipité le soir même et arrivée dans la nuit à Cusco.
A Cusco nous sommes descendus à l'hôtel Casa Elena (que l'on conseille), nous sommes restés une dizaine de jours à Cusco (ville vraiment très belle et on ne se lassait pas d'arpenter ses rues et ruelles).Après l'achat du Boleto Turistico (très cher 35€) visite des sites de Pisac, Chincherro et de Saqsayhuaman (à pieds depuis Cusco) , les salines de Maras (à ne pas manquer) ensuite départ pour Ollantaytambo et le train pour Aguas Calientes (billets Peru rail reservés depuis la France) puis visite du Macchu Pichu (nous avons reservé le bus pour monter au MP et le billet d'entrée à Cusco), nous étions sur le site à 6h du matin. Nous sommes montés à la porte du soleil (arrivée du trek de l'inca ) ce qui permet d'avoir un vue d'ensemble du site du MP. Nous avons passé 2 nuits à Aguas Calientes ce qui nous a permis de rester sur le site du MP une journée entière. A l'entrée il y a un snack bar très très cher, par exemple une bouteille d'eau est 5 fois plus chère qu'à Aguas Calientes et le reste à l'avenant, donc prendre le nécessaire avant de monter au MP. Pour visiter le site du MP nous avons pris un guide qui en 2h nous a tout expliqué en détail (indispensable pour bien comprendre l'organisation et la vie du site à l'époque Inca). Visite du site de Ollantaytambo puis retour à Cusco.
Retour sur Lima par un vol Peruvian Airline puis dans la foulée bus de nuit pour Huaraz avec Cruz del Sur. Arrivée à Huaraz à 6h du matin, on descend à l'hôtel Residential NG (que l'on conseille). Après deux randos acclimatation, laguna Churup (4500m) et visite de ruines au dessus de Huaraz, nous avons fait le Trek de Santa Cruz (4 jours sous tentes) au départ de Vaqueria. La route ou plutôt la piste entre Huaraz est très spectaculaire et plutôt défoncée, le trek organisé par l'agence Alpa K de Huaraz s'est très bien passé bonne organisation, nous étions 6 et avions un cuisinier/guide (Oscar) et 2 muletiers, le col de Punta Union (4750m) a été passé sans difficulté (grâce à une bonne acclimatation). Du col nous découvrons un paysage magnifique fait de glacier et de pics enneigés. Lors de la descente le troisième jours nous sommes passés par le camp de base de l' Alpamayo et de la lagune située juste au dessus (4500m) cela mérite vraiment le détour car dans la lagune se déverse un énorme glacier qui l'après midi libère des blocs de glace qui forment des icebergs dans la lagune.Fin du trek à Cashapampa et encore deux heures de piste chaotique pour rejoindre Huaraz
Bus de nuit Cruz del sur pour rejoindre Lima, nous sommes descendus à l'hôtel Dragon Fly dans Miraflores, hôtel style backpacker où l'hôtesse, Mabel, parle Français et est de très bon conseil pour les activités et restaurants sur Lima. Visite de Lima puis direction le port de Callao où nous avons trouvé un peu par hasard un capitaine et un bateau pour nous emmener sur les îles Palomino, après 1h30 de navigation sur un voilier de 9m, nous arrivons sur les îles où un spectacle très impressionnant nous attend. Il y a environ 5000 lions de mer qui peuplent ces ilots de plus à notre arrivée une centaine de lions de mer suivent notre bateau, tête hors de l'eau, ce qui est très surprenant, nous restons environ 1h autour des ilots, il y a quand même une forte houle et nous retournons à Callao à la voile. Nous vous recommandons cette visite avec Eugenio, personnage haut en couleur, qui a beaucoup baroudé et qui, pour ceux qui parle espagnol ou anglais, vous racontera un tas d'histoire sur les iles et tous les événements qui s'y sont déroulés, et vous fera gouter son Rhum arrangé pour éviter le mal de mer!!!!!.
Retour à Lima et vol pour Paris via Sao Paulo
Fin de l'aventure
Infos diverses:
Coté budget nous avions fait une estimation tout compris (sauf les souvenirs et c'est difficile de résister)de 2400€ par personne, ce budget a été tenu. Jusqu'à Huaraz nous étions 8 ce qui à permis de négocier les tarifs hôtels et taxis, nous avions pris des hôtels en chambre double pour un prix moyen de 25$, repas du soir au restaurant (7 ou 8 €)et pique nique à midi et qq fois restaurant.On peu manger pour 3 ou 4 € dans les restaurants locaux. Nous n'avons jamais ressenti un sentiment d'insécurité, mais nous nous déplacions en groupe et dans les quartiers centraux Les Péruviens sont très accueillants et toujours prêt à vous aider, parler un peu Espagnol est un plus hors des villes ou au cours des Treks.
De retour de 5 semaines de voyage au Pérou, nous venons enrichir le Forum de nos expériences et «bonnes adresses » que nous avons pu trouver au cours de notre séjour. Bonne lecture et ne pas hésiter à nous poser des questions.
Départ début Septembre 2010 (vol Paris Lima via Sao Paulo par la compagnie Brésilienne TAM) ensuite dans la foulée vol Lima Aréquipa par Péruvian Airline (billets réservés depuis la France par internet), hôtel Caminante Class, très bien et très bien placé proche du centre et à coté du couvent St Catalina, après la visite de la ville dominé par le volcan Misti, rando de 3 jours dans le canyon de Colca avec l'agence Peruandesexpedition, situé à coté de l'hôtel, nous avons eu un guide super Sandro, que nous vous recommandons (beaucoup d'explications sur la flore et la faune locale), qui parlait Français, il faisait très chaud dans le Canyon, heureusement le 2em jour nous avons pu nous baigner dans une piscine à Sangalle (l'oasis) et le dernier jour pour la remontée (environ 1000m) nous sommes partis à 5h du matin, pour être en haut à 8h , afin de ne pas subir les rayons du soleil.
Bus Cruz del Sur Aréquipa Puno très beau paysage le long du parcours, hôtel Camino Réal très bien et bien situé, nous avons pris un tour de 3 jours pour les iles du lac Titicaca avec l'agence All ways travel (réservé depuis la France ) bonne organisation, nous avons eu la chance de tomber sur une fête locale ou toute la journée et une partie de la nuit des groupes folkloriques se sont succédés en défilant dans les rues du centre - Iles Uros un peu trop touristique mais mérite que l'on s'y arrête pour comprendre comment la vie s'organise sur ces iles flottantes en roseau. Ensuite arrivée à Amantani où une famille d'accueil nous attend au port, installation dans notre logement et repas avec la famille, conditions de vie très rude et loin de ce que l'on connaît, dépaysement total assuré, le soir danse en costume local avec les familles et musiciens locaux, très sympas. Le lendemain départ pour Taquile où la famille d'accueil nous attend au port, après installation dans nos chambres, visite de l'ile avec notre hôte (Silvano HUATTA YUCRA) tous les hommes que nous croisons portent le costume traditionnel. Le lendemain avec Silvano nous descendons sur une belle plage de sable au bord du lac Titicaca où nous nous trempons les pieds, eau à 15° , retour à Puno dans l'après midi où nos apprenons que le lendemain des grèves vont bloquer la route entre Puno et Cusco (notre prochaine étape) d'où un départ un peu précipité le soir même et arrivée dans la nuit à Cusco.
A Cusco nous sommes descendus à l'hôtel Casa Elena (que l'on conseille), nous sommes restés une dizaine de jours à Cusco (ville vraiment très belle et on ne se lassait pas d'arpenter ses rues et ruelles).Après l'achat du Boleto Turistico (très cher 35€) visite des sites de Pisac, Chincherro et de Saqsayhuaman (à pieds depuis Cusco) , les salines de Maras (à ne pas manquer) ensuite départ pour Ollantaytambo et le train pour Aguas Calientes (billets Peru rail reservés depuis la France) puis visite du Macchu Pichu (nous avons reservé le bus pour monter au MP et le billet d'entrée à Cusco), nous étions sur le site à 6h du matin. Nous sommes montés à la porte du soleil (arrivée du trek de l'inca ) ce qui permet d'avoir un vue d'ensemble du site du MP. Nous avons passé 2 nuits à Aguas Calientes ce qui nous a permis de rester sur le site du MP une journée entière. A l'entrée il y a un snack bar très très cher, par exemple une bouteille d'eau est 5 fois plus chère qu'à Aguas Calientes et le reste à l'avenant, donc prendre le nécessaire avant de monter au MP. Pour visiter le site du MP nous avons pris un guide qui en 2h nous a tout expliqué en détail (indispensable pour bien comprendre l'organisation et la vie du site à l'époque Inca). Visite du site de Ollantaytambo puis retour à Cusco.
Retour sur Lima par un vol Peruvian Airline puis dans la foulée bus de nuit pour Huaraz avec Cruz del Sur. Arrivée à Huaraz à 6h du matin, on descend à l'hôtel Residential NG (que l'on conseille). Après deux randos acclimatation, laguna Churup (4500m) et visite de ruines au dessus de Huaraz, nous avons fait le Trek de Santa Cruz (4 jours sous tentes) au départ de Vaqueria. La route ou plutôt la piste entre Huaraz est très spectaculaire et plutôt défoncée, le trek organisé par l'agence Alpa K de Huaraz s'est très bien passé bonne organisation, nous étions 6 et avions un cuisinier/guide (Oscar) et 2 muletiers, le col de Punta Union (4750m) a été passé sans difficulté (grâce à une bonne acclimatation). Du col nous découvrons un paysage magnifique fait de glacier et de pics enneigés. Lors de la descente le troisième jours nous sommes passés par le camp de base de l' Alpamayo et de la lagune située juste au dessus (4500m) cela mérite vraiment le détour car dans la lagune se déverse un énorme glacier qui l'après midi libère des blocs de glace qui forment des icebergs dans la lagune.Fin du trek à Cashapampa et encore deux heures de piste chaotique pour rejoindre Huaraz
Bus de nuit Cruz del sur pour rejoindre Lima, nous sommes descendus à l'hôtel Dragon Fly dans Miraflores, hôtel style backpacker où l'hôtesse, Mabel, parle Français et est de très bon conseil pour les activités et restaurants sur Lima. Visite de Lima puis direction le port de Callao où nous avons trouvé un peu par hasard un capitaine et un bateau pour nous emmener sur les îles Palomino, après 1h30 de navigation sur un voilier de 9m, nous arrivons sur les îles où un spectacle très impressionnant nous attend. Il y a environ 5000 lions de mer qui peuplent ces ilots de plus à notre arrivée une centaine de lions de mer suivent notre bateau, tête hors de l'eau, ce qui est très surprenant, nous restons environ 1h autour des ilots, il y a quand même une forte houle et nous retournons à Callao à la voile. Nous vous recommandons cette visite avec Eugenio, personnage haut en couleur, qui a beaucoup baroudé et qui, pour ceux qui parle espagnol ou anglais, vous racontera un tas d'histoire sur les iles et tous les événements qui s'y sont déroulés, et vous fera gouter son Rhum arrangé pour éviter le mal de mer!!!!!.
Retour à Lima et vol pour Paris via Sao Paulo
Fin de l'aventure
Infos diverses:
Coté budget nous avions fait une estimation tout compris (sauf les souvenirs et c'est difficile de résister)de 2400€ par personne, ce budget a été tenu. Jusqu'à Huaraz nous étions 8 ce qui à permis de négocier les tarifs hôtels et taxis, nous avions pris des hôtels en chambre double pour un prix moyen de 25$, repas du soir au restaurant (7 ou 8 €)et pique nique à midi et qq fois restaurant.On peu manger pour 3 ou 4 € dans les restaurants locaux. Nous n'avons jamais ressenti un sentiment d'insécurité, mais nous nous déplacions en groupe et dans les quartiers centraux Les Péruviens sont très accueillants et toujours prêt à vous aider, parler un peu Espagnol est un plus hors des villes ou au cours des Treks.
Itinéraire de quinze jours au Costa Rica en février? English translation pending
Salut,
Nous partons, mon copain et moi, en février prochain pour 15 jours au Costa Rica en mode sac à dos. Nous avons déjà nos billets d'avion mais nous n'avons pas encore prévu l'itinéraire de notre trip : on en est aux lectures et recherches et on a beaucoup de mal à faire des choix.
On aimerait en particulier profiter de la nature en évitant les endroits touristiques et on a une préférence pour les trajets en bus (plus économiques et plus au coeur de la population). On a pensé à quelques idées sans pour autant se décider définitivement : le volcan Poas, La Virgen (j'ai pas trouvé beaucoup de commentaires là-dessus... c'est pas une bonne idée?), la Fortuna et le volcan Arenal, playa Brasilito (pour plonger sur Isla Catalina, on est plongeurs et il parait que c'est à voir). Ensuite, on a envisagé aussi Bahia Drake mais cela semble assez cher et difficile d'accès ou encore Cahuita mais en 15 jours il ne faut pas être trop gourmands, on ne pourra pas tout voir!
Quels conseils vous pourriez nous donner avec tout ça? Endroits à privilégier ou à zapper? Quels sont les trajets en bus qui existent et ceux où nous aurons forcément besoin d'un taxi (transport privé)? Et si vous avez de bonnes adresses (sites web) pour des "logements" à bons prix et confortables, je suis preneuse 😉
Merci d'avance pour vos réponses et bons tuyaux... Carine.
Nous partons, mon copain et moi, en février prochain pour 15 jours au Costa Rica en mode sac à dos. Nous avons déjà nos billets d'avion mais nous n'avons pas encore prévu l'itinéraire de notre trip : on en est aux lectures et recherches et on a beaucoup de mal à faire des choix.
On aimerait en particulier profiter de la nature en évitant les endroits touristiques et on a une préférence pour les trajets en bus (plus économiques et plus au coeur de la population). On a pensé à quelques idées sans pour autant se décider définitivement : le volcan Poas, La Virgen (j'ai pas trouvé beaucoup de commentaires là-dessus... c'est pas une bonne idée?), la Fortuna et le volcan Arenal, playa Brasilito (pour plonger sur Isla Catalina, on est plongeurs et il parait que c'est à voir). Ensuite, on a envisagé aussi Bahia Drake mais cela semble assez cher et difficile d'accès ou encore Cahuita mais en 15 jours il ne faut pas être trop gourmands, on ne pourra pas tout voir!
Quels conseils vous pourriez nous donner avec tout ça? Endroits à privilégier ou à zapper? Quels sont les trajets en bus qui existent et ceux où nous aurons forcément besoin d'un taxi (transport privé)? Et si vous avez de bonnes adresses (sites web) pour des "logements" à bons prix et confortables, je suis preneuse 😉
Merci d'avance pour vos réponses et bons tuyaux... Carine.
Cherche des bons plans pour Bariloche et sa région (Argentine) English translation pending
Bonjour à tous,
je vais tres prochainement passer 3 semaines en Argentine dont une dizaine de jours du coté de Bariloche. Je suis à la recherche d'itinéraire/trek/hébergement intéressants sur la région. Quels sont les meilleurs moyens (bus/excursions organisées par agence) pour se déplacer? Est-il aisé de rejoindre Osorno ou Puerto Montt coté chilien? Je suis preneur de toute info ou retour sur expérience!
Merci d'avance!
je vais tres prochainement passer 3 semaines en Argentine dont une dizaine de jours du coté de Bariloche. Je suis à la recherche d'itinéraire/trek/hébergement intéressants sur la région. Quels sont les meilleurs moyens (bus/excursions organisées par agence) pour se déplacer? Est-il aisé de rejoindre Osorno ou Puerto Montt coté chilien? Je suis preneur de toute info ou retour sur expérience!
Merci d'avance!
Avis sur circuit en Équateur et aux Galapagos? English translation pending
Bonsoir,
Je veux savoir si le circuit qui m'est proposé est suffisant ou plutôt un simpliste survol de ce qui a à voir en Équateur, en deux semaines.
Voici le circuit : J1- Quito et route jusqu'à Otavalo J2- Otavalo (lagune de Cuicocha) et visite d'une communauté indienne à Chilcapamba. J3- Marché d'Otavalo (AM) et route jusqu'à Lasso J4- Parc National du Cotopaxi et retour à Quito J5- Quito - Ile de San Cristobal J6- San Cristobal (lagune El Junco) J7- San Cristobal, Kicker Rock J8- San Cristobal vers Santa Cruz (Los Gemelos) J9- Santa Cruz, La Loberia, Punta Estrada, Puerto Ayora et Station Charles Darwin J10 Santa Cruz (AM - Tortuga Bay) vers Isabela (PM) J11 Isabela Volcan Chico, baie de Puerto Vallamil J12 Retour via Santa Cruz pour Quito J13 Retour au pays
Merci à l'Avance et bonne journée
Samuel
Je veux savoir si le circuit qui m'est proposé est suffisant ou plutôt un simpliste survol de ce qui a à voir en Équateur, en deux semaines.
Voici le circuit : J1- Quito et route jusqu'à Otavalo J2- Otavalo (lagune de Cuicocha) et visite d'une communauté indienne à Chilcapamba. J3- Marché d'Otavalo (AM) et route jusqu'à Lasso J4- Parc National du Cotopaxi et retour à Quito J5- Quito - Ile de San Cristobal J6- San Cristobal (lagune El Junco) J7- San Cristobal, Kicker Rock J8- San Cristobal vers Santa Cruz (Los Gemelos) J9- Santa Cruz, La Loberia, Punta Estrada, Puerto Ayora et Station Charles Darwin J10 Santa Cruz (AM - Tortuga Bay) vers Isabela (PM) J11 Isabela Volcan Chico, baie de Puerto Vallamil J12 Retour via Santa Cruz pour Quito J13 Retour au pays
Merci à l'Avance et bonne journée
Samuel
Itinéraire d'un mois au Mexique, Guatemala et Belize English translation pending
bonjour la room
Voici mon itinerair d'un mois de Mexico a Mexico en passan par le guatemala et le belize!! 7 novembre au 7 decembre
MEXIQUE
7 arrivé a méxico 8 journée a mexico 9 visite de teotihucan 10 visite de taxco le matin et depart pour oaxaca l'aprem midi 11 journéé a oaxaca 12 journée a oaxaca et depart le soir pour puerto escondido (bus de nuit) 13 et 14 journée a puerto 15 journee a mazunte et depart pour le bus de nuit vers san cristobale de las casa!! 16 et 17 visite de san cristobal 18 depart pour panajachel (GUATEMALA)
GUATEMALA
19 visite les villages autour du lac atitlan 20 depart pour antigua 21 randonné sur le volcan pacaya 22 depart pour flores (bus de nuit a ciudad guatelmala) 23 visite de flores et depart pour tikal 24 visite de tikal 25 depart pour Belize city, bateau pour caye caulker
BELIZE et MEXIQUE
( ici ns allons pas specialement suivre notre parcour, pour les dates surtout.ca va etre relax au endroit preferé!!)
26 journée sur caye caulker 27 depart pour tulum 28 visite de tulum 29,30,1,2, ...longé la cote a la recherche de havre de paix!! ( plongé sous-marine a cosumel) 3 retour a mexico 4 5 vite des papillons monarques au cerro pellon!! 6 retour en france...sinf!! :)
Voici en gros notre trajet. nous savons c'est un peu chargé mais ns penssons cela realisable!! N ésité pas a donné des infots sur mon parcour, vos experience dans mes lieu et activitées cité!! merci pour vos reponses!
COORDIALEMENT Nico et Celine
Voici mon itinerair d'un mois de Mexico a Mexico en passan par le guatemala et le belize!! 7 novembre au 7 decembre
MEXIQUE
7 arrivé a méxico 8 journée a mexico 9 visite de teotihucan 10 visite de taxco le matin et depart pour oaxaca l'aprem midi 11 journéé a oaxaca 12 journée a oaxaca et depart le soir pour puerto escondido (bus de nuit) 13 et 14 journée a puerto 15 journee a mazunte et depart pour le bus de nuit vers san cristobale de las casa!! 16 et 17 visite de san cristobal 18 depart pour panajachel (GUATEMALA)
GUATEMALA
19 visite les villages autour du lac atitlan 20 depart pour antigua 21 randonné sur le volcan pacaya 22 depart pour flores (bus de nuit a ciudad guatelmala) 23 visite de flores et depart pour tikal 24 visite de tikal 25 depart pour Belize city, bateau pour caye caulker
BELIZE et MEXIQUE
( ici ns allons pas specialement suivre notre parcour, pour les dates surtout.ca va etre relax au endroit preferé!!)
26 journée sur caye caulker 27 depart pour tulum 28 visite de tulum 29,30,1,2, ...longé la cote a la recherche de havre de paix!! ( plongé sous-marine a cosumel) 3 retour a mexico 4 5 vite des papillons monarques au cerro pellon!! 6 retour en france...sinf!! :)
Voici en gros notre trajet. nous savons c'est un peu chargé mais ns penssons cela realisable!! N ésité pas a donné des infots sur mon parcour, vos experience dans mes lieu et activitées cité!! merci pour vos reponses!
COORDIALEMENT Nico et Celine
Randonnées à la Réunion English translation pending
Bonjour
Je pars une semaine à la Réunion fin novembre. Je recherche des randonnées à la jour ou sur 2 jours à Mafate. J'ai bien vu beaucoup de discussions à ce sujet mais j'aimerai savoir quelles les plus belles randonnées pour découvrir et en fonction de la météo .
Cordialement Agnès
Je pars une semaine à la Réunion fin novembre. Je recherche des randonnées à la jour ou sur 2 jours à Mafate. J'ai bien vu beaucoup de discussions à ce sujet mais j'aimerai savoir quelles les plus belles randonnées pour découvrir et en fonction de la météo .
Cordialement Agnès