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Traversée Algérie-Niger? English translation pending
bonsoir à tous
qqun a des infos récentes sur cette traversé algerie niger et les contraintes qu'on peut avoir?
Quelle auberge de jeunesse à Puerto Natales? (Chili) English translation pending
Bonjour,
Je cherche une auberge de jeunesse à Puerto Natales au chili les 23 et 27 novembre avant et apres le parc TDP mais j'ai un peu de mal à me décider quasiment aucune ont un site internet ou e-mail donc difficile d'avoir des infos sur les prix, voir a quoi cela ressemble.... ou bien meme de réserver
dans un guide, j'avais sélectionné :
los immigrantes kaweksar patagonia adventura hostel natales (plus cher) residential bernadita hostal dos lagunas qui pourrait me conseiller ? merci d'avance laurent
Je cherche une auberge de jeunesse à Puerto Natales au chili les 23 et 27 novembre avant et apres le parc TDP mais j'ai un peu de mal à me décider quasiment aucune ont un site internet ou e-mail donc difficile d'avoir des infos sur les prix, voir a quoi cela ressemble.... ou bien meme de réserver
dans un guide, j'avais sélectionné :
los immigrantes kaweksar patagonia adventura hostel natales (plus cher) residential bernadita hostal dos lagunas qui pourrait me conseiller ? merci d'avance laurent
Quelles réserves ou endroits à voir au Sénégal en novembre? English translation pending
Bonjour, je suis à la recherche de parcs et réserves à visiter au Sénégal au mois de novembre. Nous partons pour une durée courte : une semaine. Je pensais soit autour de Dakar ou de la petite côte. Auriez vous des conseils, des lieux intéressants en particulier? J'en ai vu sur internet mais je n'arrive pas à trancher et au mois de novembre y a-t-il des endroits plus appropriés que d'autres? Merci d'avance pour les réponses que vous pourrez m'apporter! 🙂
( pour le snorkeling aussi j'ai du mal à trouver, on parle de plongée autour de Dakar à Ngor et Ouakam ou à la Somone mais en snorkeling est-ce intéressant? )
Merci!!
Sécurité des Français dans la région de Mopti (Mali) fin octobre 2010 English translation pending
Bonjour,
Ci dessous, un msg de securite parvenu ce matin aux francais residents au Mali.
Il ressort d’informations parvenues au ministère des Affaires étrangères et européennes que le risque d’enlèvement d’Occidentaux en général et de Français en particulier dans la région de Mopti s’est subitement accru. Dans le contexte actuel où cinq compatriotes ont été enlevés au Niger et sont actuellement détenus par AQMI et où Oussama Ben Laden a adressé un message sonore au peuple français justifiant ces enlèvements, et en ce début de saison touristique, il revient à chacun de prendre toutes les précautions utiles pour assurer sa sécurité. En particulier, il est fortement recommandé d’éviter : - pour les ressortissants français résidant à Mopti et Sévaré de se déplacer la nuit et de s’aventurer hors de ces villes ; - pour les autres ressortissants de se rendre dans la région de Mopti (le pays Dogon fait partie de cette région).
Maintenant, je précise avant que l on m accuse de : - vouloir aneantir le tourisme au Mali, son economie voire plus largement l equilibre geopolitique de la sous région - inciter a la couardise et de proner une vision securitaire par trop occidento-centré - ne rien connaitre au pays et ne pas vouloir voir que tt va bien puisque mon pote Jean Pierre s est rendu a Sevare la semaine passée et qu il n a pas eu de pb
Ce sont des infos, chacun en fait ce qu il veut. Certains peuvent estimer que cela ne repose sur rien, d autres se dire que la prudence s impose. Perso ca ne me regarde pas, c est une info, je la partage sur un site dédié aux voyageurs et ensuite que chacun fasse comme il le souhaite en connaissance de cause.
Bonne journee
Il ressort d’informations parvenues au ministère des Affaires étrangères et européennes que le risque d’enlèvement d’Occidentaux en général et de Français en particulier dans la région de Mopti s’est subitement accru. Dans le contexte actuel où cinq compatriotes ont été enlevés au Niger et sont actuellement détenus par AQMI et où Oussama Ben Laden a adressé un message sonore au peuple français justifiant ces enlèvements, et en ce début de saison touristique, il revient à chacun de prendre toutes les précautions utiles pour assurer sa sécurité. En particulier, il est fortement recommandé d’éviter : - pour les ressortissants français résidant à Mopti et Sévaré de se déplacer la nuit et de s’aventurer hors de ces villes ; - pour les autres ressortissants de se rendre dans la région de Mopti (le pays Dogon fait partie de cette région).
Maintenant, je précise avant que l on m accuse de : - vouloir aneantir le tourisme au Mali, son economie voire plus largement l equilibre geopolitique de la sous région - inciter a la couardise et de proner une vision securitaire par trop occidento-centré - ne rien connaitre au pays et ne pas vouloir voir que tt va bien puisque mon pote Jean Pierre s est rendu a Sevare la semaine passée et qu il n a pas eu de pb
Ce sont des infos, chacun en fait ce qu il veut. Certains peuvent estimer que cela ne repose sur rien, d autres se dire que la prudence s impose. Perso ca ne me regarde pas, c est une info, je la partage sur un site dédié aux voyageurs et ensuite que chacun fasse comme il le souhaite en connaissance de cause.
Bonne journee
Visites incontournables pour un mois en Argentine dès début décembre? English translation pending
Bonjour,
Je vais partir début décembre pour un mois en Argentine. Est-ce-que quelqu'un saurait quelles sont les endroits et paysage à ne pas manquer? Et si ca vaut la peine d'aller au bord de la mer??
Merci d'avance
Je vais partir début décembre pour un mois en Argentine. Est-ce-que quelqu'un saurait quelles sont les endroits et paysage à ne pas manquer? Et si ca vaut la peine d'aller au bord de la mer??
Merci d'avance
Choisir entre Bariloche et Ushuaïa? English translation pending
Coucou, malgré tout ce que j'ai pu lire sur le forum, je continue à hésiter...
Nous avons 25 jours pour la Patagonie en Décembre.
Nous pensons aller de Buenos Aires vers Bariloche (avion) puis bus, d'abord vers Puerto Madryn (Valdez), puis El Calafate (et tout ce qu'il y a pas trop loin, Torres del Paine...), ensuite finir par Ushuaia (Beagle et Parc de la Terre de feu), puis remonter en avion vers Buenos Aires. Mais ça me semble un peu juste en temps, d'autant que nous voulons faire des grosses randos de plusieurs jours.
Alors, je me dis qu'il serait peut-être plus judicieux de choisir entre Bariloche et Ushuaia (on veut à tout prix faire Valdez et El Calafate et ses environs).
J'ai cru comprendre que Bariloche ressemble à la Suisse, or étant française, c'est pas si dur d'aller en Suisse... Mais en même y'a les volcans autour de Puerto Montt près de Bariloche qui ont l'air sympa...
Par contre Ushuaia c'est pas tous les jours qu'on a l'occasion d'y mettre les pieds et malgré ce qui se dit sur la ville, le canal de beagle et le parc de la terre de Feu ont l'air sympa.
Vous en pensez quoi ? 😊
Merci !
Nous avons 25 jours pour la Patagonie en Décembre.
Nous pensons aller de Buenos Aires vers Bariloche (avion) puis bus, d'abord vers Puerto Madryn (Valdez), puis El Calafate (et tout ce qu'il y a pas trop loin, Torres del Paine...), ensuite finir par Ushuaia (Beagle et Parc de la Terre de feu), puis remonter en avion vers Buenos Aires. Mais ça me semble un peu juste en temps, d'autant que nous voulons faire des grosses randos de plusieurs jours.
Alors, je me dis qu'il serait peut-être plus judicieux de choisir entre Bariloche et Ushuaia (on veut à tout prix faire Valdez et El Calafate et ses environs).
J'ai cru comprendre que Bariloche ressemble à la Suisse, or étant française, c'est pas si dur d'aller en Suisse... Mais en même y'a les volcans autour de Puerto Montt près de Bariloche qui ont l'air sympa...
Par contre Ushuaia c'est pas tous les jours qu'on a l'occasion d'y mettre les pieds et malgré ce qui se dit sur la ville, le canal de beagle et le parc de la terre de Feu ont l'air sympa.
Vous en pensez quoi ? 😊
Merci !
Recherche un guide privé à Port El-Kantaoui pour faire quatre jours dans le Sud tunisien English translation pending
Bonjour, je serai à Port El Kantaoui au début Novembre et j'aimerais trouver un guide privée pour moi et ma femme dans le but de faire un 4 jours 3 nuits dans le sud tunisien en 4X4. Y-a-t-il quelqu'un qui pourrait me donner de bonnes références. Nous sommes Québécois.
Merci!
Merci!
Comment visiter les réserves Mudumalai et/ou Wayanad? (Inde) English translation pending
Bonjour,
Nous serons en Inde du sud en décembre janvier et avons bien l'intention d'aller nous perdre dans la jungle...
Nous avions pensé au début aux parcs Parambikulam et/ou Annamalai mais apparemment indispensable de réserver surtout à cette période et réserver n'est vraiment pas dans nos habitudes, on ne sait pas exacatement à quel moment on y sera.
Puis on s'est dit qu'il y avait d'autres parcs qui avaient l'air bien, si jamais nous poussions jusque MySore, à savoir Wayanad et/ou Mudumalai.
Comment s'organiser à moindre cout pour visiter ces parcs (nous ne sommes pas adeptes des hotels grand luxe du tout) ? Peut on y accéder plus facilement que les 2 autres ?
Sont ils mieux (moins bien, différents...) que Annamalai ? Je suppose que la différence se situe aussi dans la flore.
Voila je suis preneuse de toute information.
Merci beaucoup.
Nous serons en Inde du sud en décembre janvier et avons bien l'intention d'aller nous perdre dans la jungle...
Nous avions pensé au début aux parcs Parambikulam et/ou Annamalai mais apparemment indispensable de réserver surtout à cette période et réserver n'est vraiment pas dans nos habitudes, on ne sait pas exacatement à quel moment on y sera.
Puis on s'est dit qu'il y avait d'autres parcs qui avaient l'air bien, si jamais nous poussions jusque MySore, à savoir Wayanad et/ou Mudumalai.
Comment s'organiser à moindre cout pour visiter ces parcs (nous ne sommes pas adeptes des hotels grand luxe du tout) ? Peut on y accéder plus facilement que les 2 autres ?
Sont ils mieux (moins bien, différents...) que Annamalai ? Je suppose que la différence se situe aussi dans la flore.
Voila je suis preneuse de toute information.
Merci beaucoup.
Préparation Toulouse - Bamako par la route English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis artiste de cirque, je prévois de partir jouer mon spectacle au Mali et Burkina, je vais descendre avec un poids lourd pour le décor et un 4x4 pour le reste de l'équipe, j'ai besoin d'aide pour préparer au mieux mon voyage.
Je dois partir en reperage en janvier 2011 avec une voiture que je laisserai sur place. J'ai besoin de réponse sur le prix, le temps de descente, la sécurité, la meilleure route, les obligations ... Enfin je suis vraiment un débutant de ce genre d'expédition.
Merci d'avance
Gaetan
Merci d'avance
Gaetan
Trek de l'Alpamayo au Pérou: récit English translation pending
Le trek :
- durée de 8 à 10 jours suivant les informations trouvées sur le net ;
- nous avons décidé de le faire en autonomie : pas de mule ni de guide ;
- équipement :
- carte Alpenvereinskarte 0/3a Cordillera Blanca 1 : 100 000 (photocopie) ;
- le précieux récit de sbecker de Voyageforum.com ;
- un sac à dos Gregory Baltoro 70 ;
- sac de couchage – 5 °.
- tente lightent 1 Ferrino ;
- un matelas gonflable Mc Kinley ;
- une couverture piquée à Ibéria ;
- un pyjama polaire ;
- une veste polaire + bonnet + gants en laine ;
- trois paires de chaussettes (1 portée, 1 propre de rechange et 1 qui sèche) ;
- trois T-shirt respirants (même principe) ;
- un bermuda ;
- un K-way ;
- claquettes ;
- une poche à eau (2,5 L) et ses pastilles ;
- un bâton de marche ;
- une frontale avec ses piles de rechange ;
- un appareil photo numérique en bandoulière et ses piles de rechange ;
- une petite casserole avec couverts ;
- un camping gaz + 2 briquets ;
- une dizaine de plats lyophilisés ;
- une 20aine de tranches de pain longue conservation et son saucisson Cochonou +10 % gratuit (c’est ce qui fera la différence sur la fin !) ;
- 20 galettes au miel pour le petit déjeuné + sachets de thé et sucre ;
- 5 barres de fruits, 5 barres céréales et 5 pâtes d’amande ;
- trousse de toilette + papier toilette ;
- trousse à pharmacie ;
L’ensemble pèse 17 kilos environ dont 7 kilos pour la nourriture et l’eau.
Lundi 16 août 2010 : Huaraz – Laguna Churup - Huaraz
Départ de Huaraz pour une randonnée d’acclimatation d’une journée direction la Laguna Churup (l’une des plus belles de la cordillère parait-il). Départ du colectivo avenue Raimondi près de la station service pour Llupa (2,5 NS 30 min) puis poursuivre à pied jusqu’à Pitec (1h) où le garde du parc national du Huascaran attend les randonneurs pour le ticket de passage (5 NS pour la journée ou 65 NS pour le permis).
Une route monte de Huaraz jusqu’à Pitec mais il faut louer un taxi pour la journée : il vous dépose et attends votre retour pour vous ramener.
3h30 de montée avec des passages un peu périlleux (au niveau de la cascade : il existe d’ailleurs un passage de chaque côté) et on atteint le lac .
Pique nique + photos et on redescend vers Pitec (2h30 environ) : là on croise un américain qui avait loué un colectivo pour lui tout seul et à qui je demande s’il est possible de redescendre avec lui : no problemo (1h de descente).
Arrivés à Huaraz vers 15h, direction l’hôtel pour récupérer nos bagages et direction Caraz en colectivo (5 NS : tarifs affichés ! 1h30 de trajet à 16 dans le combi et les sacs à dos sur les genoux…).
Il est préférable de rejoindre Caraz la veille du départ du trek car Cashapampa n’est plus qu’à 1h15 ce qui permet de débuter le trek plus tôt et de profiter de la fraicheur matinale.
Il y a pas mal d’hôtels à Caraz (inutile de réserver) et de restaurants ce qui ne semble pas être le cas à Cashapampa qui est un petit village.
Mardi 17 août 2010 : Caraz - Laguna Jatuncocha
Le lendemain, nous partons donc de Caraz pour Cashapampa : les colectivos se trouvent près de la place du marché (8NS) : la route est sinueuse et très poussiéreuse. Le colectivo nous dépose devant le sentier vers 8h où un garde se charge de contrôler les permis achetés la veille.
Les deux premières heures sont assez pénibles et mornes : peu d’intérêt. La suite est plus dépaysant car commence la pampa avec des cactus un peu partout .
Le dénivelé devient plus doux et on arrive vers 12h30 à Llamacorral (3760m) où il est possible de camper car le terrain est plat mais c’est très exposé au vent. Nous, on se contentera d’y manger : deux tranches de pain et deux tranches de saucisson…
On poursuit ensuite en direction de la laguna Ichiccocha (peu propice pour camper car eau stagnante = moustiques) au milieu des troupeaux de vaches et de chevaux avec en ligne de mire le Quitaraju (6036m) : le paysage est assez étonnant : le contraste entre la pampa jaune or, les cactus verts foncés et les sommets enneigés au loin est saisissant .
On atteint la laguna Jatuncocha à 15h15 : campement vers 16h (il fait nuit à 18h donc terminer la journée de marche vers 16 h est idéal car il faut ensuite monter les tentes, faire la lessive, manger, remplir la poche à eau pour le lendemain) sur les berges du lac .
Mercredi 18 août 2010 : laguna Jatuncocha – camp de base sud de l’Alpamayo – Taullipampa
Levée 6h et petit déjeuner pendant que la tente sèche grâce aux premiers rayons du soleil. Départ 8h : direction le camp de base sud de l’Alpamayo. On arrive vers 9h au niveau de la petite forêt où nous planquons nos sacs avant de poursuivre car la montée qui suit est assez abrupte mais une fois terminée, on découvre un paysage superbe d’arbres en fleurs, de ruisseaux encore gelés et l’Alpamayo qui apparaît peu à peu .
Nous ne sommes pas allé jusqu’au camp de base qui se trouve en contrebas : la vue est parfaite juste avant de descendre vers le camp (1h40 de marche) .
Au retour pour récupérer nos sacs, juste avant de commencer à descendre, il existe un petit sentier à flan de montagne qui prend la direction du Taullipampa (la suite du périple). Au final, il s’avère plus judicieux de monter jusqu’à cet endroit avec les sacs et de les planqués à ce niveau là : cela évite d’avoir à redescendre jusqu’à la petite forêt pour ensuite remontée la vallée vers le Punta Union.
Arrivée à Taullipampa (lieu de campement) vers 13 h et campement un peu après vers 14 h car on est arrivé au pied du Punta Union (4760) et il est trop tard pour passer le col .
Jeudi 19 août 2010 : Taullipampa - col du Pucaraju
Départ 7h pour la montée du col du Punta Union. On entend les craquements du glacier (arrivée à 9h30). Une fois passé le col, le paysage est tout aussi incroyable .
On poursuit la descente en direction du col du Pucaraju (4640 m) : c’est à partir de là que l’on quitte le trek de Santa Cruz sauf que le repère sur la carte qui permet de se repérer est un cours d’eau qui part de la laguna Piramide. Or, il s’avère que nous sommes en saison sèche et que le cours d’eau en question est à sec (ce que nous avons pu constater une fois le col gravi).
Du coup, nous sommes descendus un peu trop ce que nous confirme un muletier de passage : il a donc fallu remonter mais on n’a jamais trouvé le sentier : on a fini par traverser la vallée au milieu des hautes herbes (jusqu’à mi-cuisses : pas évident) en se basant sur une photo prise un peu après le passage du col du Punta Union (c'est-à-dire en hauteur) où le sentier était visible (les hautes herbes cachent le sentier au fur et à mesure qu’on descend). Résultat : 1h30 de perdue et le soir qui approche.
Arrivée au col vers 16h complètement épuisé : le sentier est en zigzag tout le long à flanc de montagne et en plein soleil… On amorce la descente sur un sentier instable fait de petites pierres et de terre meuble : autrement dit, propice aux dérapages et entorses en tout genre…
Et évidemment, il faut descendre pas mal avant de trouver un terrain suffisamment plat pour camper : campement à 17h30, soit 10h30 de marche.
Vendredi 20 août 2010 : col du Pucaraju - ???
Jusqu’à présent, il y avait quelques panneaux qui permettaient de s’orienter mais, une fois quitter le trek de Santa Cruz, il n’y en a quasiment plus.
Il n’est pas difficile de trouver la vallée Tuctubamba : par contre, il est préférable, une fois le pont franchi juste à l’entrée de la vallée, de rejoindre le sentier sur le flanc droit de la montagne qui est tout de suite visible. Le fond de la vallée est en effet très humide et spongieux et il n’y a pas vraiment de sentier. De plus, sur la carte figure un pont permettant de rejoindre le sentier qui mène jusqu’au Tupatupa : ce pont n’existe plus et il s’avère difficile ensuite de traverser la rivière et de trouver le sentier.
La vue est magnifique et sauvage .
Attention : une fois arrivée au col du Tupatupa : il faut descendre la vallée au nord et non pas à l’est (s’en assurer avec une boussole car les vallées se ressemblent toutes).
Nous, bien entendu, on s’est planté : en plus, durant la descente, on n’a rencontré personne pour nous renseigner : le village traversé était vide : les habitants travaillent dans les champs l’après-midi et rentrent chez eux à la tombée de la nuit.
C’est en toute fin de journée, alors que le sentier se rétrécissait de plus en plus qu’on tombe sur un couple de paysans en train de planter des pommes de terre dans leur champ à la limite de la verticalité : Donde este Jacapampa ? réponse : de la où on vient… il est 17h :)…
Du coup, on rebrousse chemin sauf que les paysans du coin mettent le feu régulièrement à la montagne pour brûler les herbes sèches et favoriser la repousse. Et il se trouve que le feu bloquait notre sentier : il a fallu descendre pour rejoindre une zone déjà brûlée pour pouvoir poursuivre.
Coup de chance, on croise quelques paysans qui avaient fini leur travail et qui nous renseignent sur la vallée à remonter pour rejoindre Jacapampa .
Vu l’heure, on décide de camper sauf qu’on ne trouve aucun terrain plat : on campera finalement au milieu du sentier !
Samedi 21 août 2010 : ??? - laguna Sactaycocha
On remonte donc cette vallée (qui n’a pas de nom d’ailleurs sur la carte) ce qui nous prendra une demi journée. Le sentier s’efface assez rapidement : nous arrivons au sommet puis nous empruntons le chemin de crête vers l’ouest pour rejoindre une vallée qui nous semble descendre en direction de Jacapampa. Par chance, deux enfants qui gardaient un troupeau de cochons nous confortent.
La vue est toujours aussi incroyable : vue sur le Pucajirca et la vallée de Jacapampa.
C’est assez compliqué de trouver la sortie du village. Une fois dans la vallée, il suffit de traverser pour rejoindre le sentier qui mène à Huilca. Par contre, là encore, les ponts qui figurent sur la carte n’existent plus forcément : dès que vous en trouvez un pour rejoindre le flanc droit de la vallée, il ne faut pas hésiter car sinon, il faudra retourner sur vos pas car les rivières ont un débit assez important (difficile à traverser).
A partir de maintenant, nous ne rencontrerons quasiment plus personne jusqu’à Hualcayan.
La montée n’est pas évidente : vers 17h, campement au niveau de la laguna Sactaycocha. Si possible, continuer un peu pour avoir un accès à l’eau plus pratique.
Dimanche 22 août 2010 : laguna Sactaycocha - Gara Gara
Départ à 7h30 pour le col du Yacanon : pas très intéressant sauf lorsqu’on arrive près du sommet où la vue sur le glacier est superbe. Le sentier sur la fin (en haut à droite sur la photo) est en zigzag à flanc de montagne et à la limite du vertical (le tout avec un vent froid de folie) .
Ensuite la descente se fait en direction de Huilca (« village » de trois maisons dont une doit être une porcherie).
En traversant la rivière après le pont métallique, il y a une piste un peu au dessus : il faut la suivre vers la gauche pour trouver ensuite le sentier qui mène au Mésapata (4460 m). Sur le chemin, nous croiserons un troupeau d’alpagas .
La descente ensuite se fait à flanc de montagne jusqu’au Gara Gara (4830 m) où nous camperons : il est peu évident de trouver un lieu de campement.
Lundi 23 août 2010 : Gara Gara – Ruina pampa
Départ pour l’ascension du col du Gara Gara : pas évident du tout et le vent froid n’arrange rien mais la vue passée le col est incroyable avec l’Alpamayo en ligne de mire .
Lorsqu’on arrive à la rivière, on décide de planquer les sacs et de faire un rapide aller retour au camp de base nord de l’Alpamayo. Ce qui est vraiment impressionnant sur le parcours, c’est lorsqu’on est sur les rives du lac Jancarurish (le lac vert clair sur la photo du dessus) c'est-à-dire juste en face de la face nord de l’Alpamayo .
Le camp de base ne vaut pas vraiment le coup à mon sens sauf à vouloir camper dans le coin.
Les sacs récupérés, nous poursuivons en descendant la vallée sur un chemin en corniche (il existe un chemin au fonds de la vallée également). Seul le harcèlement des mouches viendra perturber notre « promenade ».
Campement vers 16h.
Mardi 24 août 2010 : Ruina pampa - laguna Cullicocha
Nous continuons la descente de la vallée de l’Alpamayo au milieu de la Ruina pampa, parsemée de vestiges pré-hispaniques pour atteindre enfin le sentier vertical du Vientunan. L’ascension nous prendra une matinée entière : il s’agit d’un sentier en lacets mais peu abrupte : le nombre de lacets rend l’exercice beaucoup plus long mais moins difficile.
Pour rejoindre la laguna Cullicocha (4628 m), il faut encore passer le col Osoruri (4860 m) : il y a des points d’eau et des lieux de campement entre ces deux cols. Le parcours est assez pénible car on ne voit pas la fin.
Nous arrivons enfin au lac avec une vue sur les Santa Cruz assez incroyable (prendre des photos le soir car le lendemain le soleil se lève au dessus des montagnes) .
Mercredi 25 août 2010 : laguna Cullicocha - Hualcayan
Après une nuit difficile (pas loin des – 10° sans doute : condensation gelée à l’intérieur de la tente), direction Hualcayan : le chemin n’est pas difficile mais il est interminable (une matinée de descente) .
Arrivé au village, je demande ma route à un type qui semble faire des relevés d’eau (il y a une sorte de station qui récupère l’eau qui a cheminé depuis la laguna Cullicocha : il m’explique où je peux trouver un colectivo et je suis donc ses indications.
Peu après, il nous rejoint avec son truck et, informations prises, il nous dit qu’il n’y a ni colectivo ni taxi dans ce village et que si on veut rejoindre Cashapampa, il faut y aller à pieds…
Il nous propose alors de nous amener sur la toute pour qu’on puisse faire du stop pour Caraz ce qui est inespéré ! En plus, durant le trajet, il est appelé via sa CB pour aller à Caraz : si ça c’est pas un coup de bol !!!
Remarque : compte tenu de l’absence de transport sur Hualcayan, il pourrait être plus judicieux de terminer le trek par la descente de la vallée de Los Cedros qui mène tout droit sur la route qui relie Huallanca à Caraz.
Bilan :
Acclimatation : nous avons ressenti quelques maux de tête mais rien de très grave (difficile de dire d’ailleurs si c’est le fait de l’altitude ou de la fatigue combinée à l’effort physique, le froid et le soleil).
Les points d’eau : ils sont très nombreux sur le parcours. Une poche à eau de 2,5 litres est suffisante car on ne passe pas une demi-journée sans passer à côté d’une rivière.
La météo : nous avons eu du soleil tous les jours. Seuls quelques nuages s’accrochaient aux cimes à partir de 13h (ça donne du relief aux photos J) et nous avons eu une toute petite averse de grêle au pied du Gara Gara (anecdotique).
Voilà : Une journée tranquille à Huaraz pour se réalimenter (j’ai quand même perdu 6 kilo dans la bataille !) au restaurant El Horno et au café Andino + visite du petit musée archéologique avant de prendre le bus de nuit vers 22h pour Lima (il est préférable d’acheter les billets avant le début du trek pour être sur d’avoir une place) où un vol pour Cuzco nous attend : nous avons prévu de faire le trek du Choquequirau…
- durée de 8 à 10 jours suivant les informations trouvées sur le net ;
- nous avons décidé de le faire en autonomie : pas de mule ni de guide ;
- équipement :
- carte Alpenvereinskarte 0/3a Cordillera Blanca 1 : 100 000 (photocopie) ;
- le précieux récit de sbecker de Voyageforum.com ;
- un sac à dos Gregory Baltoro 70 ;
- sac de couchage – 5 °.
- tente lightent 1 Ferrino ;
- un matelas gonflable Mc Kinley ;
- une couverture piquée à Ibéria ;
- un pyjama polaire ;
- une veste polaire + bonnet + gants en laine ;
- trois paires de chaussettes (1 portée, 1 propre de rechange et 1 qui sèche) ;
- trois T-shirt respirants (même principe) ;
- un bermuda ;
- un K-way ;
- claquettes ;
- une poche à eau (2,5 L) et ses pastilles ;
- un bâton de marche ;
- une frontale avec ses piles de rechange ;
- un appareil photo numérique en bandoulière et ses piles de rechange ;
- une petite casserole avec couverts ;
- un camping gaz + 2 briquets ;
- une dizaine de plats lyophilisés ;
- une 20aine de tranches de pain longue conservation et son saucisson Cochonou +10 % gratuit (c’est ce qui fera la différence sur la fin !) ;
- 20 galettes au miel pour le petit déjeuné + sachets de thé et sucre ;
- 5 barres de fruits, 5 barres céréales et 5 pâtes d’amande ;
- trousse de toilette + papier toilette ;
- trousse à pharmacie ;
L’ensemble pèse 17 kilos environ dont 7 kilos pour la nourriture et l’eau.
Lundi 16 août 2010 : Huaraz – Laguna Churup - Huaraz
Départ de Huaraz pour une randonnée d’acclimatation d’une journée direction la Laguna Churup (l’une des plus belles de la cordillère parait-il). Départ du colectivo avenue Raimondi près de la station service pour Llupa (2,5 NS 30 min) puis poursuivre à pied jusqu’à Pitec (1h) où le garde du parc national du Huascaran attend les randonneurs pour le ticket de passage (5 NS pour la journée ou 65 NS pour le permis).
Une route monte de Huaraz jusqu’à Pitec mais il faut louer un taxi pour la journée : il vous dépose et attends votre retour pour vous ramener.
3h30 de montée avec des passages un peu périlleux (au niveau de la cascade : il existe d’ailleurs un passage de chaque côté) et on atteint le lac .
Pique nique + photos et on redescend vers Pitec (2h30 environ) : là on croise un américain qui avait loué un colectivo pour lui tout seul et à qui je demande s’il est possible de redescendre avec lui : no problemo (1h de descente).
Arrivés à Huaraz vers 15h, direction l’hôtel pour récupérer nos bagages et direction Caraz en colectivo (5 NS : tarifs affichés ! 1h30 de trajet à 16 dans le combi et les sacs à dos sur les genoux…).
Il est préférable de rejoindre Caraz la veille du départ du trek car Cashapampa n’est plus qu’à 1h15 ce qui permet de débuter le trek plus tôt et de profiter de la fraicheur matinale.
Il y a pas mal d’hôtels à Caraz (inutile de réserver) et de restaurants ce qui ne semble pas être le cas à Cashapampa qui est un petit village.
Mardi 17 août 2010 : Caraz - Laguna Jatuncocha
Le lendemain, nous partons donc de Caraz pour Cashapampa : les colectivos se trouvent près de la place du marché (8NS) : la route est sinueuse et très poussiéreuse. Le colectivo nous dépose devant le sentier vers 8h où un garde se charge de contrôler les permis achetés la veille.
Les deux premières heures sont assez pénibles et mornes : peu d’intérêt. La suite est plus dépaysant car commence la pampa avec des cactus un peu partout .
Le dénivelé devient plus doux et on arrive vers 12h30 à Llamacorral (3760m) où il est possible de camper car le terrain est plat mais c’est très exposé au vent. Nous, on se contentera d’y manger : deux tranches de pain et deux tranches de saucisson…
On poursuit ensuite en direction de la laguna Ichiccocha (peu propice pour camper car eau stagnante = moustiques) au milieu des troupeaux de vaches et de chevaux avec en ligne de mire le Quitaraju (6036m) : le paysage est assez étonnant : le contraste entre la pampa jaune or, les cactus verts foncés et les sommets enneigés au loin est saisissant .
On atteint la laguna Jatuncocha à 15h15 : campement vers 16h (il fait nuit à 18h donc terminer la journée de marche vers 16 h est idéal car il faut ensuite monter les tentes, faire la lessive, manger, remplir la poche à eau pour le lendemain) sur les berges du lac .
Mercredi 18 août 2010 : laguna Jatuncocha – camp de base sud de l’Alpamayo – Taullipampa
Levée 6h et petit déjeuner pendant que la tente sèche grâce aux premiers rayons du soleil. Départ 8h : direction le camp de base sud de l’Alpamayo. On arrive vers 9h au niveau de la petite forêt où nous planquons nos sacs avant de poursuivre car la montée qui suit est assez abrupte mais une fois terminée, on découvre un paysage superbe d’arbres en fleurs, de ruisseaux encore gelés et l’Alpamayo qui apparaît peu à peu .
Nous ne sommes pas allé jusqu’au camp de base qui se trouve en contrebas : la vue est parfaite juste avant de descendre vers le camp (1h40 de marche) .
Au retour pour récupérer nos sacs, juste avant de commencer à descendre, il existe un petit sentier à flan de montagne qui prend la direction du Taullipampa (la suite du périple). Au final, il s’avère plus judicieux de monter jusqu’à cet endroit avec les sacs et de les planqués à ce niveau là : cela évite d’avoir à redescendre jusqu’à la petite forêt pour ensuite remontée la vallée vers le Punta Union.
Arrivée à Taullipampa (lieu de campement) vers 13 h et campement un peu après vers 14 h car on est arrivé au pied du Punta Union (4760) et il est trop tard pour passer le col .
Jeudi 19 août 2010 : Taullipampa - col du Pucaraju
Départ 7h pour la montée du col du Punta Union. On entend les craquements du glacier (arrivée à 9h30). Une fois passé le col, le paysage est tout aussi incroyable .
On poursuit la descente en direction du col du Pucaraju (4640 m) : c’est à partir de là que l’on quitte le trek de Santa Cruz sauf que le repère sur la carte qui permet de se repérer est un cours d’eau qui part de la laguna Piramide. Or, il s’avère que nous sommes en saison sèche et que le cours d’eau en question est à sec (ce que nous avons pu constater une fois le col gravi).
Du coup, nous sommes descendus un peu trop ce que nous confirme un muletier de passage : il a donc fallu remonter mais on n’a jamais trouvé le sentier : on a fini par traverser la vallée au milieu des hautes herbes (jusqu’à mi-cuisses : pas évident) en se basant sur une photo prise un peu après le passage du col du Punta Union (c'est-à-dire en hauteur) où le sentier était visible (les hautes herbes cachent le sentier au fur et à mesure qu’on descend). Résultat : 1h30 de perdue et le soir qui approche.
Arrivée au col vers 16h complètement épuisé : le sentier est en zigzag tout le long à flanc de montagne et en plein soleil… On amorce la descente sur un sentier instable fait de petites pierres et de terre meuble : autrement dit, propice aux dérapages et entorses en tout genre…
Et évidemment, il faut descendre pas mal avant de trouver un terrain suffisamment plat pour camper : campement à 17h30, soit 10h30 de marche.
Vendredi 20 août 2010 : col du Pucaraju - ???
Jusqu’à présent, il y avait quelques panneaux qui permettaient de s’orienter mais, une fois quitter le trek de Santa Cruz, il n’y en a quasiment plus.
Il n’est pas difficile de trouver la vallée Tuctubamba : par contre, il est préférable, une fois le pont franchi juste à l’entrée de la vallée, de rejoindre le sentier sur le flanc droit de la montagne qui est tout de suite visible. Le fond de la vallée est en effet très humide et spongieux et il n’y a pas vraiment de sentier. De plus, sur la carte figure un pont permettant de rejoindre le sentier qui mène jusqu’au Tupatupa : ce pont n’existe plus et il s’avère difficile ensuite de traverser la rivière et de trouver le sentier.
La vue est magnifique et sauvage .
Attention : une fois arrivée au col du Tupatupa : il faut descendre la vallée au nord et non pas à l’est (s’en assurer avec une boussole car les vallées se ressemblent toutes).
Nous, bien entendu, on s’est planté : en plus, durant la descente, on n’a rencontré personne pour nous renseigner : le village traversé était vide : les habitants travaillent dans les champs l’après-midi et rentrent chez eux à la tombée de la nuit.
C’est en toute fin de journée, alors que le sentier se rétrécissait de plus en plus qu’on tombe sur un couple de paysans en train de planter des pommes de terre dans leur champ à la limite de la verticalité : Donde este Jacapampa ? réponse : de la où on vient… il est 17h :)…
Du coup, on rebrousse chemin sauf que les paysans du coin mettent le feu régulièrement à la montagne pour brûler les herbes sèches et favoriser la repousse. Et il se trouve que le feu bloquait notre sentier : il a fallu descendre pour rejoindre une zone déjà brûlée pour pouvoir poursuivre.
Coup de chance, on croise quelques paysans qui avaient fini leur travail et qui nous renseignent sur la vallée à remonter pour rejoindre Jacapampa .
Vu l’heure, on décide de camper sauf qu’on ne trouve aucun terrain plat : on campera finalement au milieu du sentier !
Samedi 21 août 2010 : ??? - laguna Sactaycocha
On remonte donc cette vallée (qui n’a pas de nom d’ailleurs sur la carte) ce qui nous prendra une demi journée. Le sentier s’efface assez rapidement : nous arrivons au sommet puis nous empruntons le chemin de crête vers l’ouest pour rejoindre une vallée qui nous semble descendre en direction de Jacapampa. Par chance, deux enfants qui gardaient un troupeau de cochons nous confortent.
La vue est toujours aussi incroyable : vue sur le Pucajirca et la vallée de Jacapampa.
C’est assez compliqué de trouver la sortie du village. Une fois dans la vallée, il suffit de traverser pour rejoindre le sentier qui mène à Huilca. Par contre, là encore, les ponts qui figurent sur la carte n’existent plus forcément : dès que vous en trouvez un pour rejoindre le flanc droit de la vallée, il ne faut pas hésiter car sinon, il faudra retourner sur vos pas car les rivières ont un débit assez important (difficile à traverser).
A partir de maintenant, nous ne rencontrerons quasiment plus personne jusqu’à Hualcayan.
La montée n’est pas évidente : vers 17h, campement au niveau de la laguna Sactaycocha. Si possible, continuer un peu pour avoir un accès à l’eau plus pratique.
Dimanche 22 août 2010 : laguna Sactaycocha - Gara Gara
Départ à 7h30 pour le col du Yacanon : pas très intéressant sauf lorsqu’on arrive près du sommet où la vue sur le glacier est superbe. Le sentier sur la fin (en haut à droite sur la photo) est en zigzag à flanc de montagne et à la limite du vertical (le tout avec un vent froid de folie) .
Ensuite la descente se fait en direction de Huilca (« village » de trois maisons dont une doit être une porcherie).
En traversant la rivière après le pont métallique, il y a une piste un peu au dessus : il faut la suivre vers la gauche pour trouver ensuite le sentier qui mène au Mésapata (4460 m). Sur le chemin, nous croiserons un troupeau d’alpagas .
La descente ensuite se fait à flanc de montagne jusqu’au Gara Gara (4830 m) où nous camperons : il est peu évident de trouver un lieu de campement.
Lundi 23 août 2010 : Gara Gara – Ruina pampa
Départ pour l’ascension du col du Gara Gara : pas évident du tout et le vent froid n’arrange rien mais la vue passée le col est incroyable avec l’Alpamayo en ligne de mire .
Lorsqu’on arrive à la rivière, on décide de planquer les sacs et de faire un rapide aller retour au camp de base nord de l’Alpamayo. Ce qui est vraiment impressionnant sur le parcours, c’est lorsqu’on est sur les rives du lac Jancarurish (le lac vert clair sur la photo du dessus) c'est-à-dire juste en face de la face nord de l’Alpamayo .
Le camp de base ne vaut pas vraiment le coup à mon sens sauf à vouloir camper dans le coin.
Les sacs récupérés, nous poursuivons en descendant la vallée sur un chemin en corniche (il existe un chemin au fonds de la vallée également). Seul le harcèlement des mouches viendra perturber notre « promenade ».
Campement vers 16h.
Mardi 24 août 2010 : Ruina pampa - laguna Cullicocha
Nous continuons la descente de la vallée de l’Alpamayo au milieu de la Ruina pampa, parsemée de vestiges pré-hispaniques pour atteindre enfin le sentier vertical du Vientunan. L’ascension nous prendra une matinée entière : il s’agit d’un sentier en lacets mais peu abrupte : le nombre de lacets rend l’exercice beaucoup plus long mais moins difficile.
Pour rejoindre la laguna Cullicocha (4628 m), il faut encore passer le col Osoruri (4860 m) : il y a des points d’eau et des lieux de campement entre ces deux cols. Le parcours est assez pénible car on ne voit pas la fin.
Nous arrivons enfin au lac avec une vue sur les Santa Cruz assez incroyable (prendre des photos le soir car le lendemain le soleil se lève au dessus des montagnes) .
Mercredi 25 août 2010 : laguna Cullicocha - Hualcayan
Après une nuit difficile (pas loin des – 10° sans doute : condensation gelée à l’intérieur de la tente), direction Hualcayan : le chemin n’est pas difficile mais il est interminable (une matinée de descente) .
Arrivé au village, je demande ma route à un type qui semble faire des relevés d’eau (il y a une sorte de station qui récupère l’eau qui a cheminé depuis la laguna Cullicocha : il m’explique où je peux trouver un colectivo et je suis donc ses indications.
Peu après, il nous rejoint avec son truck et, informations prises, il nous dit qu’il n’y a ni colectivo ni taxi dans ce village et que si on veut rejoindre Cashapampa, il faut y aller à pieds…
Il nous propose alors de nous amener sur la toute pour qu’on puisse faire du stop pour Caraz ce qui est inespéré ! En plus, durant le trajet, il est appelé via sa CB pour aller à Caraz : si ça c’est pas un coup de bol !!!
Remarque : compte tenu de l’absence de transport sur Hualcayan, il pourrait être plus judicieux de terminer le trek par la descente de la vallée de Los Cedros qui mène tout droit sur la route qui relie Huallanca à Caraz.
Bilan :
Acclimatation : nous avons ressenti quelques maux de tête mais rien de très grave (difficile de dire d’ailleurs si c’est le fait de l’altitude ou de la fatigue combinée à l’effort physique, le froid et le soleil).
Les points d’eau : ils sont très nombreux sur le parcours. Une poche à eau de 2,5 litres est suffisante car on ne passe pas une demi-journée sans passer à côté d’une rivière.
La météo : nous avons eu du soleil tous les jours. Seuls quelques nuages s’accrochaient aux cimes à partir de 13h (ça donne du relief aux photos J) et nous avons eu une toute petite averse de grêle au pied du Gara Gara (anecdotique).
Voilà : Une journée tranquille à Huaraz pour se réalimenter (j’ai quand même perdu 6 kilo dans la bataille !) au restaurant El Horno et au café Andino + visite du petit musée archéologique avant de prendre le bus de nuit vers 22h pour Lima (il est préférable d’acheter les billets avant le début du trek pour être sur d’avoir une place) où un vol pour Cuzco nous attend : nous avons prévu de faire le trek du Choquequirau…
Meilleure période pour le Cameroun? English translation pending
bonjour a tous, quelqu'un pourrait il me dire quelle est la meilleure periode a envisager pour un voyage au cameroun, merci
Bons plans, endroits et hôtels dans le Kerala et le Karnataka? English translation pending
bonjour à tous,
nous partons de mi décembre au début janvier pour le sud de l'Inde.
Nous arrivons sur Mumbay, mais nous allons prendre une ligne directe pour kochi.
A partir de la on aimerai remonter tranquillement (20 jours) sur Mumbay avec une voiture avec chauffeur car nous avons 2 ados avec nous.
Pourriez vous nous donner des bons plans, endroits, hôtels sur le kerala et le karnataka.
merci d'avance
Retour d'expérience après un séjour de dix jours au Vénézuela English translation pending
Salut à tous,
Voilà un petit message pour vous faire partager nos impressions sur ce pays après 10 jours de balade. Vous comprendrez bien que ce qui va suivre n'est qu'un petit aperçu du pays au vu de la courte durée du séjour..... mais bon c'est toujours ça de pris!!!!!!!
Plan de voyage: - 1 jour à ciudad Bolivar - 3 jours au Salto Angel - 3 jours sur le delta de l'orinoque - 3 jours à Santa Fé dans le parc de Mochima
Nous sommes partis de Toulouse le 14 aout puis de Caracas le 25 aout! Nous avons pris notre billet via flydiscount (laurent), c'est fiable et c'est très intéressant: 580 euros pour l'aller/retour. Il peut aussi s'occuper des vols intérieurs mais nous n'avions hélas pas de correspondance possible pour Ciudad Bolivar.
Dans l'avion, nous avons sympathisé avec Laetitia, vénézuelienne qui rentrait de valence avec son petit fils. A l'atterrissage, elle nous a donné son numéro de tel. Elle vit a caracas, et nous a dit de l'appeler si on avait un quelconque problème durant notre séjour. une belle rencontre d'entrée de jeu, c'est appréciable! A notre arrivée à l'aéroport, sitot arrivé au tapis des bagages, un membre de l'aéroport nous proposait de changer nos euros. Le change officieux était de 9 bolivars pour 1 euro, il nous proposait 6 Bolivars voir 7 apres négociations...... On a préféré changer quelques euros à l'oficina officielle (taux de 5) pour ne pas prendre de risque, juste assez pour prendre le taxi et s'acheter de quoi grignoter!!!!!!!!!
Apres récupération des bagages, on passe devant la brochette de policiers....... pas de problèmes, ils ne nous ont pas pris la tête, juste l'un d'entre eux nous a suivi pour nous changer les bolivars! apres lui avoir dit que je connaissais quelqu'un dans le pays il a laché l'affaire.
On a pris un taxi à l'agence officielle (taxi noir avec plaques jaunes, c''est important). Transfert pour 180 bolivars en direction du terminal de bus AEROEXPRESOS EJECUTIVOS pour prendre un bus cama de nuit en direction de ciudad bolivar! bon l'attente au terminal permet une première immersion sympathique dans la vie vénézuelienne. Comme vous avez dû le lire, il fait froid dans le bus, donc prenez un duvet! Le bus est confortable, j'ai réussi à dormir alors que je ne suis pas très doué pour dormir dans les transports en général. Si vous avez des boules kies, ca ne sera pas de trop car la télé est à fond les 3 premieres heures...........
Nous sommes arrivés à ciudad bolivar au petit matin, vers 7h, suffisamment tard pour prendre un bon choc thermique à la sortie!!!!!! Le centre historique est tres joli et la balade le long de l'orénoque est bien sympa aussi. comme partout dans le vénézuela vous pouvez vous acheter des bieres (Polar est tres bonne) et de la bouffe bien grasse!!!! On était à ciudadd bolivar le jour d'une féria! la rive droite de l'orénoque était blindé de monde! On peut voir les pecheurs qui ramènent leurs prises. d'ailleurs si vous voulez vous faire un petit poisson frais (en mangeant la tête bien sur), c'est une bonne occaz!
Nous avons passé la nuit à la posada Amor Patrio, jolie petite posada en plein centre historique donnant sur la plaza bolivar. Elle est tenue par un allemand, Gert, très sympa, qui a qd mm accepté de nous loger, pour 120 bolivars la nuit, malgré le fait qu'on ne faisait pas de tour touristique via sa posada (ce qui est le principe visiblement car on a été refoulé à deux autres posadas juste avant, angostura et don carlos)! Alors il nous a mis au jus du couvre feu apres le coucher du soleil, dans la ville, en raison d'une tension entre les gangs et la police apres le meutre du chef de la police dans le quartier. Ca me donne l'occaz de vous faire partager mes impressions concernant la sécurité dans le pays! il est clair que je n'ai pas ressenti l'envie de me balader dans la ville la nuit, surtout qd on vous dit ce genre de choses. mais dans l'ensemble, si vous respectez les règles qui sont d'usage dans la plupart des grandes villes du monde, il n'y pas à avoir de quoi s'inquiéter. Ne pas se balader la nuit, dans les quartiers réputés un peu chaud (pour le savoir vous pouvez demander aux gens que vous croisez dans les posadas ou les guides, etc, etc) et ne pas montrer de trop nombreux signes de richesses. pour ma part, la journée, je ne me suis jamais senti en insécurité.
Le lendemain on est parti pour le salto angel. on l'a fait avec Gael de Vénézuelan trip (alias Guanta). On avait réservé depuis la france. Gael fut un contact précieux pendant le séjour! il est très disponible. C'est toujours agréable d'avoir ce genre de contact dans le pays qd on ne connait personne. Le séjour s'organise sur trois jours, vous partez le matin dans un avion dont la taille est fonction du nombre de voyageurs à trimballer. A l'aller on avait un bimoteur pour 20 personnes, au retour un monomoteur pour 8 personnes avec le pilote. ce fut un bapteme pour moi de voler dans un aussi petit appareil, et ce fut une bien bonne expérience, car on vole moins haut et on profite plus des paysages. Le campement à canaima se situe au bord d'une lagune avec sa plage, et une vue sur les chutes d'eau du rio principal qui se déverse dans la lagune. autant vous dire qu'on apprécie bien le paysage.......................... le matin on s'est baladé dans le campement qui est tres sympa, et l'aprem on est parti en pirogue voir les chutes de plus près. la pirogue vous laisse ensuite à un sentier pour une petite balade dans la jungle jusqu'à une autre chute d'eau que l'on franchit derrière cette fois. L'occaz pour moi d'ailleurs de ruiner l'appareil photo. qd on vous dit qu'il faut le proteger et qu'il faut vous mettre en maillot, vous comprenez pourquoi apres la premiere raffale de flotte prise en pleine face!!!!!!!!!!! expérience tres sympathique!!!!!! Le lendemain on part en pirogue vers les tepuys et la chute d'eau du salto angel!!! la balade est tres belle meme si 4h de pirogue ça fait un peu mal au dos et au cul.... mais bon ça vaut vraiment le coup! l'accès à la chute d'eau se fait apres une balade d'1h30 environ dans la jungle. qd vous arrivez au salto, l'ambiance est démentielle. pas de description, il faut juste le vivre! une chance pour nous d'etre en période pluvieuse. la nuit on dort dans des hamacs dans un campement en face du salto. ne pas hésiter à passer du temps à la tombée du jour à contempler le salto, on ne s'en lasse pas..... petite info pratique, il n'ya pas de cigarettes à ce campement, ça peut etre utile ( et pas de bieres d'ailleurs). retour en pirogue en 2h à la faveur du courant, ça bastonne un peu au début, c'est cool, ambiance un peu attraction aquatique!!!!!! De retour à ciudad bolivar, on a passé la nuit à la posada La Casita, tenue également par un allemand, peter. inconvénient elle est située à l'extérieur de la ville, mais ça n'en était pas vraiment un, étant donné qu'on ne pouvait pas trop se balader le soir dans le centre....... la posada est tres bien avec piscine, la bouffe est européenne. comme elle est isolée on est obligé de consommer sur place. on a payé 150 bolivars, la nuit! je vous conseille la bouteille de rhum cacique, pour 80 bolivars, avec une bouteille de coca et des dés de citron pour vous faire des cuba libre au bord de la piscine!!!!!!!!!!!!! Au final, séjour bien organisé, c'est un périple bien huilé, gérer a canaima par les indigènes pémones.
On est parti ensuite vers le delta de l'orénoque, pour changer de décor et d'ambiance. on est allé chez christophe et maria, au waro waro lodge (50 euros la nuit, tout compris, balades, repas et hamac). il s'agit d'un campement au bord de l'un des bras de l'orénoque. on y va depuis l'embarcadère San josé de buja. apres un transfert d'1h depuis l'embarcadère, on arrive au campement, isolé, totalement dépaysant. le plus marquant au départ c'est le silence entrecoupé par les bruits de la jungle. on est direct dans l'ambiance. c'est maria qui s'est occupée de notre séjour. apres nous avoir présenté notre "chambre", hamac tout confort comparé au hamac du salto qui sont pas forcément tres accueillant, nous sommes partis pêcher le piranhas. découverte amusante et sympathique, surtout qd on arrive à en avoir un!!!!! Jinito, le guide warao, se sert ensuite des prises comme appat pour des poissons plus gros. on est allée les placer en début de nuit en barque, l'occaz de voir un crocodile, très peureux soi dit en passant. on a également vu le coucher de soleil sur l'orénoque, avec un petit rhum offert par la maison, sur la pirogue!!! on se baigne aussi. alors au début, étant donné que l'eau est sombre (beaucoup de sédiments) et qu'on vient de pecher des piranahs, on ne se jette pas de suite à l'eau. on a attendu que maria et jinito nous dise que c'était "seguro"!!!!!! le lendemain on est allé se balader dans la jungle pour profiter de la faune et de la flore. jinito nous a montré les différentes astuces pour vivre dans la jungle. puis ensuite on est allé voir les waraos, indigènes du delta, pour se rendre compte de leur mode de vie. Rencontre interessante et rendue un soupçon authentique grace à maria. ce séjour a été très marquant pour nous, avec ce décor hallucinant, cette ambiance prenante, et la beauté du campement. Maria est humainement très riche et très sympa. le dernier soir, la session guitare chant avec elle, au bord de l'eau à la lumière des bougies aura été un grand moment aussi.
pour finir notre voyage, on voulait profiter de la plage, pour se reposer, tranquillement. on est allé a santa fé où il y a beaucoup de posadas, toutes donnant sur la plage. les deux premieres nuits se sont passées à la posada Bahia del Mar, tenue depuis 8 mois par Jean et Marie-Odile, deux francais tres gentils et tres disponibles. La posada est propre, vous avez une cuisine à disposition si vous voulez vous faire du poisson frais...... nous avons passé les deux autres nuits, à la posada los siete dolfines. la déco est de style un peu "carcéral" avec sol en béton et porte en fer, mais la chambre est tres propre et confortable! le snack en bas de la posada est parfait pour le petit dej et des plats simples le midi ou le soir. y a tous les coktails que vous voulez, ce qui est appréciable pour mater le coucher de soleil les pieds dans le sable. Fait marquant pour la plage: les chiens! ils font partie intégrante du décor!!!!!! le matin on peut se balader sur la plage, assez calme, et aller au marché. le gavage des pélicans par les pecheurs est sympa à voir! santa fé est un bon point de départ pour se balader avec les bateaux de pecheurs pour 50 bolivars vers les iles autour. bien pour baignade dans une crique, et snorkelling! éviter la piscina, c'est crade et pas forcément joli! la session snorkelling au dessus d'une épave de bateau était bien sympa!!!! dans l'ensemble, c'est une bonne occaz de se la couler douce, avec les locaux sur la plage, puis de profiter des iles du parc. on a passé un bon moment dans un petit bar donnant sur la plage, à boire des cuba libre, parler politique, et danser sur la salsa avec une famille vénézuelienne, propriétaire des lieux!!!!!!!!
apres 3 jours passé à santa fé, on est parti pour caracas, avec un taxi, pour 800 bolivars. il y a bien sur bcp moins cher, en prenant un taxi pour puerto la cruz, puis un por puesto jusqu'à caracas, mais il nous restait des sous et on ne voulait pas se perdre dans les transferts!!!!!!!!!
pensez qu'il ya une taxe de 168 bolivars à payer obligatoirement à l'aéroport avant de partir! et arrivez 3 h avant le départ est une bonne idée...........
voilà un peu nos impressions sur ce court séjour. dans l'ensemble, c'est très dépaysant surtout pour moi dont c'était le premier contact avec l'amérique latine. les vénézuéliens ne me sont pas parus très chaleureux au premier abord, un peu timide, mais par contre disponible une fois qu'on engageait la conversation, en prenant le temps de discuter avec vous et ce malgré mon espagnol un peu limité!!!!!!!!!!! la vision des barrios entourant les villes est qd mm marquant, avec toutes ces petites maisons de couleur, les unes sur les autres peuplant les collines. ça m'a un peu rappelé les quartiers latinos pauvres de los angeles. ce n'est qu'une impression. on aurait aimé bien sur avoir une semaine de plus pour voir mérida, choroni et morrocoy. ça sera pour une autre fois peut etre. dans tous les cas, on est rentré des images plein la tête, dépaysés complet! voyage ultra réussi, et je conseille fortement cette destination, qui est encore préservée du tourisme de masse.
en espérant que ces lignes ont pu servir à quelques uns. ce récit n'a pas prétention de refléter forcément la réalité, surtout avec un séjour de 10 jours...................ce n'est qu'un ressenti parmi tant d'autres.
A une prochaine............
Voilà un petit message pour vous faire partager nos impressions sur ce pays après 10 jours de balade. Vous comprendrez bien que ce qui va suivre n'est qu'un petit aperçu du pays au vu de la courte durée du séjour..... mais bon c'est toujours ça de pris!!!!!!!
Plan de voyage: - 1 jour à ciudad Bolivar - 3 jours au Salto Angel - 3 jours sur le delta de l'orinoque - 3 jours à Santa Fé dans le parc de Mochima
Nous sommes partis de Toulouse le 14 aout puis de Caracas le 25 aout! Nous avons pris notre billet via flydiscount (laurent), c'est fiable et c'est très intéressant: 580 euros pour l'aller/retour. Il peut aussi s'occuper des vols intérieurs mais nous n'avions hélas pas de correspondance possible pour Ciudad Bolivar.
Dans l'avion, nous avons sympathisé avec Laetitia, vénézuelienne qui rentrait de valence avec son petit fils. A l'atterrissage, elle nous a donné son numéro de tel. Elle vit a caracas, et nous a dit de l'appeler si on avait un quelconque problème durant notre séjour. une belle rencontre d'entrée de jeu, c'est appréciable! A notre arrivée à l'aéroport, sitot arrivé au tapis des bagages, un membre de l'aéroport nous proposait de changer nos euros. Le change officieux était de 9 bolivars pour 1 euro, il nous proposait 6 Bolivars voir 7 apres négociations...... On a préféré changer quelques euros à l'oficina officielle (taux de 5) pour ne pas prendre de risque, juste assez pour prendre le taxi et s'acheter de quoi grignoter!!!!!!!!!
Apres récupération des bagages, on passe devant la brochette de policiers....... pas de problèmes, ils ne nous ont pas pris la tête, juste l'un d'entre eux nous a suivi pour nous changer les bolivars! apres lui avoir dit que je connaissais quelqu'un dans le pays il a laché l'affaire.
On a pris un taxi à l'agence officielle (taxi noir avec plaques jaunes, c''est important). Transfert pour 180 bolivars en direction du terminal de bus AEROEXPRESOS EJECUTIVOS pour prendre un bus cama de nuit en direction de ciudad bolivar! bon l'attente au terminal permet une première immersion sympathique dans la vie vénézuelienne. Comme vous avez dû le lire, il fait froid dans le bus, donc prenez un duvet! Le bus est confortable, j'ai réussi à dormir alors que je ne suis pas très doué pour dormir dans les transports en général. Si vous avez des boules kies, ca ne sera pas de trop car la télé est à fond les 3 premieres heures...........
Nous sommes arrivés à ciudad bolivar au petit matin, vers 7h, suffisamment tard pour prendre un bon choc thermique à la sortie!!!!!! Le centre historique est tres joli et la balade le long de l'orénoque est bien sympa aussi. comme partout dans le vénézuela vous pouvez vous acheter des bieres (Polar est tres bonne) et de la bouffe bien grasse!!!! On était à ciudadd bolivar le jour d'une féria! la rive droite de l'orénoque était blindé de monde! On peut voir les pecheurs qui ramènent leurs prises. d'ailleurs si vous voulez vous faire un petit poisson frais (en mangeant la tête bien sur), c'est une bonne occaz!
Nous avons passé la nuit à la posada Amor Patrio, jolie petite posada en plein centre historique donnant sur la plaza bolivar. Elle est tenue par un allemand, Gert, très sympa, qui a qd mm accepté de nous loger, pour 120 bolivars la nuit, malgré le fait qu'on ne faisait pas de tour touristique via sa posada (ce qui est le principe visiblement car on a été refoulé à deux autres posadas juste avant, angostura et don carlos)! Alors il nous a mis au jus du couvre feu apres le coucher du soleil, dans la ville, en raison d'une tension entre les gangs et la police apres le meutre du chef de la police dans le quartier. Ca me donne l'occaz de vous faire partager mes impressions concernant la sécurité dans le pays! il est clair que je n'ai pas ressenti l'envie de me balader dans la ville la nuit, surtout qd on vous dit ce genre de choses. mais dans l'ensemble, si vous respectez les règles qui sont d'usage dans la plupart des grandes villes du monde, il n'y pas à avoir de quoi s'inquiéter. Ne pas se balader la nuit, dans les quartiers réputés un peu chaud (pour le savoir vous pouvez demander aux gens que vous croisez dans les posadas ou les guides, etc, etc) et ne pas montrer de trop nombreux signes de richesses. pour ma part, la journée, je ne me suis jamais senti en insécurité.
Le lendemain on est parti pour le salto angel. on l'a fait avec Gael de Vénézuelan trip (alias Guanta). On avait réservé depuis la france. Gael fut un contact précieux pendant le séjour! il est très disponible. C'est toujours agréable d'avoir ce genre de contact dans le pays qd on ne connait personne. Le séjour s'organise sur trois jours, vous partez le matin dans un avion dont la taille est fonction du nombre de voyageurs à trimballer. A l'aller on avait un bimoteur pour 20 personnes, au retour un monomoteur pour 8 personnes avec le pilote. ce fut un bapteme pour moi de voler dans un aussi petit appareil, et ce fut une bien bonne expérience, car on vole moins haut et on profite plus des paysages. Le campement à canaima se situe au bord d'une lagune avec sa plage, et une vue sur les chutes d'eau du rio principal qui se déverse dans la lagune. autant vous dire qu'on apprécie bien le paysage.......................... le matin on s'est baladé dans le campement qui est tres sympa, et l'aprem on est parti en pirogue voir les chutes de plus près. la pirogue vous laisse ensuite à un sentier pour une petite balade dans la jungle jusqu'à une autre chute d'eau que l'on franchit derrière cette fois. L'occaz pour moi d'ailleurs de ruiner l'appareil photo. qd on vous dit qu'il faut le proteger et qu'il faut vous mettre en maillot, vous comprenez pourquoi apres la premiere raffale de flotte prise en pleine face!!!!!!!!!!! expérience tres sympathique!!!!!! Le lendemain on part en pirogue vers les tepuys et la chute d'eau du salto angel!!! la balade est tres belle meme si 4h de pirogue ça fait un peu mal au dos et au cul.... mais bon ça vaut vraiment le coup! l'accès à la chute d'eau se fait apres une balade d'1h30 environ dans la jungle. qd vous arrivez au salto, l'ambiance est démentielle. pas de description, il faut juste le vivre! une chance pour nous d'etre en période pluvieuse. la nuit on dort dans des hamacs dans un campement en face du salto. ne pas hésiter à passer du temps à la tombée du jour à contempler le salto, on ne s'en lasse pas..... petite info pratique, il n'ya pas de cigarettes à ce campement, ça peut etre utile ( et pas de bieres d'ailleurs). retour en pirogue en 2h à la faveur du courant, ça bastonne un peu au début, c'est cool, ambiance un peu attraction aquatique!!!!!! De retour à ciudad bolivar, on a passé la nuit à la posada La Casita, tenue également par un allemand, peter. inconvénient elle est située à l'extérieur de la ville, mais ça n'en était pas vraiment un, étant donné qu'on ne pouvait pas trop se balader le soir dans le centre....... la posada est tres bien avec piscine, la bouffe est européenne. comme elle est isolée on est obligé de consommer sur place. on a payé 150 bolivars, la nuit! je vous conseille la bouteille de rhum cacique, pour 80 bolivars, avec une bouteille de coca et des dés de citron pour vous faire des cuba libre au bord de la piscine!!!!!!!!!!!!! Au final, séjour bien organisé, c'est un périple bien huilé, gérer a canaima par les indigènes pémones.
On est parti ensuite vers le delta de l'orénoque, pour changer de décor et d'ambiance. on est allé chez christophe et maria, au waro waro lodge (50 euros la nuit, tout compris, balades, repas et hamac). il s'agit d'un campement au bord de l'un des bras de l'orénoque. on y va depuis l'embarcadère San josé de buja. apres un transfert d'1h depuis l'embarcadère, on arrive au campement, isolé, totalement dépaysant. le plus marquant au départ c'est le silence entrecoupé par les bruits de la jungle. on est direct dans l'ambiance. c'est maria qui s'est occupée de notre séjour. apres nous avoir présenté notre "chambre", hamac tout confort comparé au hamac du salto qui sont pas forcément tres accueillant, nous sommes partis pêcher le piranhas. découverte amusante et sympathique, surtout qd on arrive à en avoir un!!!!! Jinito, le guide warao, se sert ensuite des prises comme appat pour des poissons plus gros. on est allée les placer en début de nuit en barque, l'occaz de voir un crocodile, très peureux soi dit en passant. on a également vu le coucher de soleil sur l'orénoque, avec un petit rhum offert par la maison, sur la pirogue!!! on se baigne aussi. alors au début, étant donné que l'eau est sombre (beaucoup de sédiments) et qu'on vient de pecher des piranahs, on ne se jette pas de suite à l'eau. on a attendu que maria et jinito nous dise que c'était "seguro"!!!!!! le lendemain on est allé se balader dans la jungle pour profiter de la faune et de la flore. jinito nous a montré les différentes astuces pour vivre dans la jungle. puis ensuite on est allé voir les waraos, indigènes du delta, pour se rendre compte de leur mode de vie. Rencontre interessante et rendue un soupçon authentique grace à maria. ce séjour a été très marquant pour nous, avec ce décor hallucinant, cette ambiance prenante, et la beauté du campement. Maria est humainement très riche et très sympa. le dernier soir, la session guitare chant avec elle, au bord de l'eau à la lumière des bougies aura été un grand moment aussi.
pour finir notre voyage, on voulait profiter de la plage, pour se reposer, tranquillement. on est allé a santa fé où il y a beaucoup de posadas, toutes donnant sur la plage. les deux premieres nuits se sont passées à la posada Bahia del Mar, tenue depuis 8 mois par Jean et Marie-Odile, deux francais tres gentils et tres disponibles. La posada est propre, vous avez une cuisine à disposition si vous voulez vous faire du poisson frais...... nous avons passé les deux autres nuits, à la posada los siete dolfines. la déco est de style un peu "carcéral" avec sol en béton et porte en fer, mais la chambre est tres propre et confortable! le snack en bas de la posada est parfait pour le petit dej et des plats simples le midi ou le soir. y a tous les coktails que vous voulez, ce qui est appréciable pour mater le coucher de soleil les pieds dans le sable. Fait marquant pour la plage: les chiens! ils font partie intégrante du décor!!!!!! le matin on peut se balader sur la plage, assez calme, et aller au marché. le gavage des pélicans par les pecheurs est sympa à voir! santa fé est un bon point de départ pour se balader avec les bateaux de pecheurs pour 50 bolivars vers les iles autour. bien pour baignade dans une crique, et snorkelling! éviter la piscina, c'est crade et pas forcément joli! la session snorkelling au dessus d'une épave de bateau était bien sympa!!!! dans l'ensemble, c'est une bonne occaz de se la couler douce, avec les locaux sur la plage, puis de profiter des iles du parc. on a passé un bon moment dans un petit bar donnant sur la plage, à boire des cuba libre, parler politique, et danser sur la salsa avec une famille vénézuelienne, propriétaire des lieux!!!!!!!!
apres 3 jours passé à santa fé, on est parti pour caracas, avec un taxi, pour 800 bolivars. il y a bien sur bcp moins cher, en prenant un taxi pour puerto la cruz, puis un por puesto jusqu'à caracas, mais il nous restait des sous et on ne voulait pas se perdre dans les transferts!!!!!!!!!
pensez qu'il ya une taxe de 168 bolivars à payer obligatoirement à l'aéroport avant de partir! et arrivez 3 h avant le départ est une bonne idée...........
voilà un peu nos impressions sur ce court séjour. dans l'ensemble, c'est très dépaysant surtout pour moi dont c'était le premier contact avec l'amérique latine. les vénézuéliens ne me sont pas parus très chaleureux au premier abord, un peu timide, mais par contre disponible une fois qu'on engageait la conversation, en prenant le temps de discuter avec vous et ce malgré mon espagnol un peu limité!!!!!!!!!!! la vision des barrios entourant les villes est qd mm marquant, avec toutes ces petites maisons de couleur, les unes sur les autres peuplant les collines. ça m'a un peu rappelé les quartiers latinos pauvres de los angeles. ce n'est qu'une impression. on aurait aimé bien sur avoir une semaine de plus pour voir mérida, choroni et morrocoy. ça sera pour une autre fois peut etre. dans tous les cas, on est rentré des images plein la tête, dépaysés complet! voyage ultra réussi, et je conseille fortement cette destination, qui est encore préservée du tourisme de masse.
en espérant que ces lignes ont pu servir à quelques uns. ce récit n'a pas prétention de refléter forcément la réalité, surtout avec un séjour de 10 jours...................ce n'est qu'un ressenti parmi tant d'autres.
A une prochaine............
Sarawak: difficulté d'une randonnée sur la piste des coupeurs de têtes? (Malaisie) English translation pending
Bonjour à mes précurseurs en Malaisie .
En pleine préparation de voyage les recherchent se font + précises .
aujourd'hui , elles concerne les difficultées des randonnées à Bornéo : Quelqu'un pourrait-il me renseigner sur la difficultée de la piste des coupeurs de têtes au Sarawak , cette rando nécessite t elle une grande résistance physique ? J'ai déjà fait sans problèmes des ballades de 12 à 15 KM mais en terrain plutôt facil .
Je suis preneuse de tous renseignements concernant des randonnées autres à Sabah (sauf ascencion du Mt Kota Kinabalu , là je sais que je n'en suis pas capable 😕 ) ou au Sarawak .
Merci à ceux et celles qui pourront me donner des tuyaux .
En pleine préparation de voyage les recherchent se font + précises .
aujourd'hui , elles concerne les difficultées des randonnées à Bornéo : Quelqu'un pourrait-il me renseigner sur la difficultée de la piste des coupeurs de têtes au Sarawak , cette rando nécessite t elle une grande résistance physique ? J'ai déjà fait sans problèmes des ballades de 12 à 15 KM mais en terrain plutôt facil .
Je suis preneuse de tous renseignements concernant des randonnées autres à Sabah (sauf ascencion du Mt Kota Kinabalu , là je sais que je n'en suis pas capable 😕 ) ou au Sarawak .
Merci à ceux et celles qui pourront me donner des tuyaux .
Choix d'itinéraire pour le Botswana en juillet 2011 English translation pending
Je prépare un voyage au botswana pour juillet 2011 et je suis à la recherche d'infos sur les deux points suivants:
- quelle serait la durée du trajet Kazikini camp à Mboma boat station?
- quelqu'un connait-il la piste de Lekhubu Island jusqu'à Gweta en traversant le parc de Makgadikgadi Pan (en particulier par rapport à d'éventuelles difficultés d'orientation)?
Merci beaucoup pour les infos que vous pourriez me donner.
Cordialement.
mpec
Voyage d'une semaine en Jordanie: vos bons plans? English translation pending
Mickael&Co
Nous sommes une bande de 4 copains et nous partons dans 1 semaine en Jordanie.
Nous sommes preneurs de tous vos bons plans : hôtels, sites à ne pas rater (mais aussi moins touristiques et plus authentiques), location de voiture, guides éventuels …
Merci pour vos renseignements
Nous sommes une bande de 4 copains et nous partons dans 1 semaine en Jordanie.
Nous sommes preneurs de tous vos bons plans : hôtels, sites à ne pas rater (mais aussi moins touristiques et plus authentiques), location de voiture, guides éventuels …
Merci pour vos renseignements
Safari de deux/trois jours au Kenya entre Tsavo et Amboseli: tour opérateur? English translation pending
Bonjour,
Je pars au Kenya (Diani Beach) avec mon ami la semaine du 12 septembre et j'aimerais faire un safari de 2 ou 3 jours (Tsavo Est ou idéalement Tsavo/Amboseli). J'ai contacté plusieurs TO locaux qui me proposent +/- les mêmes tarifs (pour un safari privé) et j'ai du mal à faire mon choix entre KT Safari, JPP et Rashid Zahran...est-ce que quelqu'un est déjà parti avec l'un d'entre eux ?
Autre question, nous séjournerons au Southern Palms Beach Resort, est-ce que tous les hôtels sont équipés de moustiquaires dans les chambres où vaut-il mieux en acheter ?
Merci pour vos réponses...
Je pars au Kenya (Diani Beach) avec mon ami la semaine du 12 septembre et j'aimerais faire un safari de 2 ou 3 jours (Tsavo Est ou idéalement Tsavo/Amboseli). J'ai contacté plusieurs TO locaux qui me proposent +/- les mêmes tarifs (pour un safari privé) et j'ai du mal à faire mon choix entre KT Safari, JPP et Rashid Zahran...est-ce que quelqu'un est déjà parti avec l'un d'entre eux ?
Autre question, nous séjournerons au Southern Palms Beach Resort, est-ce que tous les hôtels sont équipés de moustiquaires dans les chambres où vaut-il mieux en acheter ?
Merci pour vos réponses...
Le canal du Midi à vélo English translation pending
Nous sommes parties le 3/08 à 15h. Lieu de rendez-vous pour le départ pont des Demoiselles avec une amie et son fils de 1 an (il les a fêté le 08/08 sur le parcours) installé dans une carriole à l'arrière du vélo de celle-ci . Nous étions chargé comme il se doit (matériel de tente, un peu d'affaire, un petit butagaz, de quoi dormir, les affaires du petit, la carriole...) enfin bref même en prenant le minimum et le plus léger c'était "chaud" ! Surtout que pour ma part il s'agissait de mon premier périple à vélo.
On est donc parti sur les routes et notre premier arrêt fût : Villefranche de Lauragais à l'écluse du gardouch. La route était goudronnée mais avec les vélos chargés c'était un peu dur mais ça allait encore ! Donc nous avons campé à cette écluse. Nous avons croisé beaucoup de voyageurs comme nous ou des gens de passage qui sont venus nous voir et avons eu la visite d'un chien qui est resté près de nous jusqu'au lendemain matin comme "un ange gardien". A cette écluse nous avions toilettes et point d'eau donc un peu de confort même si vous vous en doutez, en dehors du petit, personne ne s'est lavée (trop de passages) à part les dents. Le lendemain après le chien qui a veillé sur nous nous avons eu la surprise d'avoir une oie à côté de notre tente qui montait la garde en nous regardant et en s'étirant. Le problème avec ces bestioles c'est qu'apparemment lorsque l'on s'approche trop prêt elle nous pince de son bec (heureusement là elle est restée tranquille !).
Départ pour une deuxième journée sur les routes. Le temps était un peu maussade et frais (ce qui est une bonne chose quand on fait du vélo) et là après quelques kilomètres, la route s'est transformée en chemin de terre pas trop praticable avec une carriole. On a donc pris une départementale espérant trouver mieux plus loin mais les voitures vont très vite et cela ne nous pas rassuré du tout ! On a suivi cette route jusqu'à Castelnaudary et avons décidé, après un arrêt, de reprendre le bord du canal. La route était infecte : racines d'arbre, cailloux, trous, passage avec de l'eau, barrières (pour éviter que les voitures passent), petits chemins... la pauvre carriole en a vu des vertes et des pas mûres mais surtout ma copine n’en pouvait plus car c'était lourd, dur, elle n'avançait pas (son vélo n'était pas forcément adéquat pour ce genre de randonnée) bref la galère !! On a fini par arriver à 19h à un point d'eau et un endroit pour camper : écluse de villesèqueland, lieu d'amarrage pour bateau, c'est même le capitaine de l'un d'entre eux qui nous a invité à venir à cet endroit. Vu l'heure on n’a pas réfléchi : il y avait des tables, un point d'eau mais pas de toilette. Donc campement rustique, terre dur, ce qui en a plié les sardines, et la nuit on a eu droit à une tempête avec vent violent (la tente a quand même tenue !).
Le matin vent, froid, pas l'idéal surtout pour faire chauffer le petit déj et le biberon. Le pire c'est que les gens des bateaux nous regardaient comme des bêtes curieuses (presque ils auraient lancé des cacahuètes s'ils avaient pu), ils n'ont même pas proposé de venir faire chauffer les choses dans leur bateau ou demandé si on avait besoin d'aide (alors qu'avec le vent et le temps ils voyaient que c'était difficile pour nous) non ils nous regardaient c'est tout. Une seule personne nous a demandé si on avait besoin de quelque chose mais elle venait de l'extérieur et on avait déjà tout fini, on était prête pour le départ.
Au moment, justement, du départ, ma copine se rend compte que son vélo est à plat devant, pas de bol ! Sa pompe elle ne sait pas s'en servir (soit dit en passant je n'ai pas réussi non plus) et la mienne ne s'adapte pas à son vélo ! Il nous a fallu demander (car là non plus personne n'est venu) à quelqu'un qui était dehors, manque de chance un espagnol ne parlant pas français ! Heureusement on s'est compris et il nous a passé sa pompe et nous l'a même donné (enfin quelqu'un de sympa). Le vélo n'étant pas crevé on est reparti sur les routes difficiles avec obstacles. Par contre le paysage était très beau et on a rencontré plein de gens à vélo comme nous avec qui on a pu partager notre expérience.
Notre prochain arrêt a été Carcassonne heureusement qu'à 15 km de là où était. Là on s'est posé la journée dans un camping pour en profiter un peu : cité de Carcassonne, balade et on y a retrouvé un couple et une famille, qui voyageait elle aussi avec une carriole et une petite de 6 ans sur son propre vélo, et qu'on avait croisé auparavant sur la route et avec qui on a partagé nos expériences et le parcours que chacun allait faire. Et le soir je suis allée à un concert seule voir Charlie Winston : génial !
Reparti le lendemain direction port de la robine zone de jonction du canal (nous on allait à port la nouvelle). Encore chemins difficiles mon amie pétait les plonds elle n'en pouvait plus. Son ami nous a rejoint pour le WE, il devait justement arriver ce jour là. On l'a donc rejoint vers Paraza un petit village près du somail. On a campé au bord du canal sur un terrain rugueux avec des herbes piquantes sans toilette ni eau (bien sûr nous avions fait des réserves de bouteilles pour cuisiner, laver le petit, boire...). Très rustique comme campement mais le ciel était magnifique ce soir là ! C’était la nuit des étoiles !
Encore de la route le lendemain direction port la nouvelle. En passant, on a visité le somail, sallélès d’aude, et un peu plus loin, vu l’heure tardive, on a essayé de trouver un camping, seulement il était à 5 km. Là où nous étions le terrain était à peu près correct mais vu que nous nous approchions des étangs il était infesté de moustiques donc on a pris la décision de continuer jusqu’à port la nouvelle mais c’était dur il restait du chemin ! Par contre les paysages magnifiques avec les étangs la nature les odeurs de la mer ou de pin… Le problème est qu’on est arrivé à port la nouvelle à 21h30 et que les hôtels étaient complets. Seule solution le camping malheureusement ils n’acceptaient les gens que jusqu’à 21h !! Heureusement après moult discussions ils ont accepté de nous laissé rentrer ! Heureusement car je ne sais pas où on aurait été !
Le lendemain direction la plage !! Avec restau et baignade et le soir le copain de mon ami est parti : il retravaillait le lendemain. Et nous, on est allé faire des courses pour le soir seul problème, c’était fermé : on était dimanche eh oui !! Donc on a refait un restau le soir puisqu’on avait rien prévu à manger. Ce restau, d’ailleurs il était trop chouette ils nous ont laissé rentrer avec les vélos, la carriole, on a accueilli comme des princesses et le fils de ma copine comme un prince ! en plus c’était bon ! Très sympa !
Le lendemain départ pour la Franqui ce qui était le but final de notre voyage. Nous n’avons pas appelé les campings pensant bêtement qu’il restait toujours des places pour une tente. Arrivées là bas après 1h30 de vélo sous la chaleur : pas de chance campings pleins, les boules !! Mais bon on a fait un petit stop pour montrer à mon ami le coin (plage, mer, chevaux…) et on est reparti avec un vent violent que l’on avait de face, avec les vélos c’était cool ! Direction port la nouvelle dans le camping où on était précédemment : avec des usines à côté et marqué sur un panneau : risque industriel veuillez lire la procédure d’évacuation...Mais bon on a fini nos vacances là bas sans trop de problème entre balades : île ste lucie, musée de la baleine… et plage mais bon pas très beau temps, vent bref pas génial !
Jour du départ après un tour à la mer, on avait tout prévu : arrivée 45 mn à l’avance à la gare renseignement sur le train pour savoir si c’était un train récent (car les anciens ont des marches et des petites portes, grosse galère avec nos vélos et chargement) donc c’était cool. Au moment de le prendre on n’a pas pu monter : le train était bondé aucune place nulle part ! Ma copine devait absolument rentrer le soir même sur Toulouse ! Les solutions que l’on a trouvé étaient trop onéreuse, on ne savait pas comment faire avec nos bagages et finalement on a tenté un train qui partait vers 14h jusqu’à Narbonne et on a réservé le train suivant pour être sur d’avoir de la place avec les vélos mais ce sont des anciens trains et en plus, en arrivant à Narbonne, on s’est aperçu qu’il fallait changer de quai la galère ! Encore de la chance un train récent arrivait une heure avant et sur le quai où on était on s’est arrangé et on l’a pris et ouf on est arrivé à Toulouse le 12/08 vers 18h !!
Voilà ma première expérience du voyage en vélo entre bons moments et moins bons mais bon une bonne expérience quand même !
On est donc parti sur les routes et notre premier arrêt fût : Villefranche de Lauragais à l'écluse du gardouch. La route était goudronnée mais avec les vélos chargés c'était un peu dur mais ça allait encore ! Donc nous avons campé à cette écluse. Nous avons croisé beaucoup de voyageurs comme nous ou des gens de passage qui sont venus nous voir et avons eu la visite d'un chien qui est resté près de nous jusqu'au lendemain matin comme "un ange gardien". A cette écluse nous avions toilettes et point d'eau donc un peu de confort même si vous vous en doutez, en dehors du petit, personne ne s'est lavée (trop de passages) à part les dents. Le lendemain après le chien qui a veillé sur nous nous avons eu la surprise d'avoir une oie à côté de notre tente qui montait la garde en nous regardant et en s'étirant. Le problème avec ces bestioles c'est qu'apparemment lorsque l'on s'approche trop prêt elle nous pince de son bec (heureusement là elle est restée tranquille !).
Départ pour une deuxième journée sur les routes. Le temps était un peu maussade et frais (ce qui est une bonne chose quand on fait du vélo) et là après quelques kilomètres, la route s'est transformée en chemin de terre pas trop praticable avec une carriole. On a donc pris une départementale espérant trouver mieux plus loin mais les voitures vont très vite et cela ne nous pas rassuré du tout ! On a suivi cette route jusqu'à Castelnaudary et avons décidé, après un arrêt, de reprendre le bord du canal. La route était infecte : racines d'arbre, cailloux, trous, passage avec de l'eau, barrières (pour éviter que les voitures passent), petits chemins... la pauvre carriole en a vu des vertes et des pas mûres mais surtout ma copine n’en pouvait plus car c'était lourd, dur, elle n'avançait pas (son vélo n'était pas forcément adéquat pour ce genre de randonnée) bref la galère !! On a fini par arriver à 19h à un point d'eau et un endroit pour camper : écluse de villesèqueland, lieu d'amarrage pour bateau, c'est même le capitaine de l'un d'entre eux qui nous a invité à venir à cet endroit. Vu l'heure on n’a pas réfléchi : il y avait des tables, un point d'eau mais pas de toilette. Donc campement rustique, terre dur, ce qui en a plié les sardines, et la nuit on a eu droit à une tempête avec vent violent (la tente a quand même tenue !).
Le matin vent, froid, pas l'idéal surtout pour faire chauffer le petit déj et le biberon. Le pire c'est que les gens des bateaux nous regardaient comme des bêtes curieuses (presque ils auraient lancé des cacahuètes s'ils avaient pu), ils n'ont même pas proposé de venir faire chauffer les choses dans leur bateau ou demandé si on avait besoin d'aide (alors qu'avec le vent et le temps ils voyaient que c'était difficile pour nous) non ils nous regardaient c'est tout. Une seule personne nous a demandé si on avait besoin de quelque chose mais elle venait de l'extérieur et on avait déjà tout fini, on était prête pour le départ.
Au moment, justement, du départ, ma copine se rend compte que son vélo est à plat devant, pas de bol ! Sa pompe elle ne sait pas s'en servir (soit dit en passant je n'ai pas réussi non plus) et la mienne ne s'adapte pas à son vélo ! Il nous a fallu demander (car là non plus personne n'est venu) à quelqu'un qui était dehors, manque de chance un espagnol ne parlant pas français ! Heureusement on s'est compris et il nous a passé sa pompe et nous l'a même donné (enfin quelqu'un de sympa). Le vélo n'étant pas crevé on est reparti sur les routes difficiles avec obstacles. Par contre le paysage était très beau et on a rencontré plein de gens à vélo comme nous avec qui on a pu partager notre expérience.
Notre prochain arrêt a été Carcassonne heureusement qu'à 15 km de là où était. Là on s'est posé la journée dans un camping pour en profiter un peu : cité de Carcassonne, balade et on y a retrouvé un couple et une famille, qui voyageait elle aussi avec une carriole et une petite de 6 ans sur son propre vélo, et qu'on avait croisé auparavant sur la route et avec qui on a partagé nos expériences et le parcours que chacun allait faire. Et le soir je suis allée à un concert seule voir Charlie Winston : génial !
Reparti le lendemain direction port de la robine zone de jonction du canal (nous on allait à port la nouvelle). Encore chemins difficiles mon amie pétait les plonds elle n'en pouvait plus. Son ami nous a rejoint pour le WE, il devait justement arriver ce jour là. On l'a donc rejoint vers Paraza un petit village près du somail. On a campé au bord du canal sur un terrain rugueux avec des herbes piquantes sans toilette ni eau (bien sûr nous avions fait des réserves de bouteilles pour cuisiner, laver le petit, boire...). Très rustique comme campement mais le ciel était magnifique ce soir là ! C’était la nuit des étoiles !
Encore de la route le lendemain direction port la nouvelle. En passant, on a visité le somail, sallélès d’aude, et un peu plus loin, vu l’heure tardive, on a essayé de trouver un camping, seulement il était à 5 km. Là où nous étions le terrain était à peu près correct mais vu que nous nous approchions des étangs il était infesté de moustiques donc on a pris la décision de continuer jusqu’à port la nouvelle mais c’était dur il restait du chemin ! Par contre les paysages magnifiques avec les étangs la nature les odeurs de la mer ou de pin… Le problème est qu’on est arrivé à port la nouvelle à 21h30 et que les hôtels étaient complets. Seule solution le camping malheureusement ils n’acceptaient les gens que jusqu’à 21h !! Heureusement après moult discussions ils ont accepté de nous laissé rentrer ! Heureusement car je ne sais pas où on aurait été !
Le lendemain direction la plage !! Avec restau et baignade et le soir le copain de mon ami est parti : il retravaillait le lendemain. Et nous, on est allé faire des courses pour le soir seul problème, c’était fermé : on était dimanche eh oui !! Donc on a refait un restau le soir puisqu’on avait rien prévu à manger. Ce restau, d’ailleurs il était trop chouette ils nous ont laissé rentrer avec les vélos, la carriole, on a accueilli comme des princesses et le fils de ma copine comme un prince ! en plus c’était bon ! Très sympa !
Le lendemain départ pour la Franqui ce qui était le but final de notre voyage. Nous n’avons pas appelé les campings pensant bêtement qu’il restait toujours des places pour une tente. Arrivées là bas après 1h30 de vélo sous la chaleur : pas de chance campings pleins, les boules !! Mais bon on a fait un petit stop pour montrer à mon ami le coin (plage, mer, chevaux…) et on est reparti avec un vent violent que l’on avait de face, avec les vélos c’était cool ! Direction port la nouvelle dans le camping où on était précédemment : avec des usines à côté et marqué sur un panneau : risque industriel veuillez lire la procédure d’évacuation...Mais bon on a fini nos vacances là bas sans trop de problème entre balades : île ste lucie, musée de la baleine… et plage mais bon pas très beau temps, vent bref pas génial !
Jour du départ après un tour à la mer, on avait tout prévu : arrivée 45 mn à l’avance à la gare renseignement sur le train pour savoir si c’était un train récent (car les anciens ont des marches et des petites portes, grosse galère avec nos vélos et chargement) donc c’était cool. Au moment de le prendre on n’a pas pu monter : le train était bondé aucune place nulle part ! Ma copine devait absolument rentrer le soir même sur Toulouse ! Les solutions que l’on a trouvé étaient trop onéreuse, on ne savait pas comment faire avec nos bagages et finalement on a tenté un train qui partait vers 14h jusqu’à Narbonne et on a réservé le train suivant pour être sur d’avoir de la place avec les vélos mais ce sont des anciens trains et en plus, en arrivant à Narbonne, on s’est aperçu qu’il fallait changer de quai la galère ! Encore de la chance un train récent arrivait une heure avant et sur le quai où on était on s’est arrangé et on l’a pris et ouf on est arrivé à Toulouse le 12/08 vers 18h !!
Voilà ma première expérience du voyage en vélo entre bons moments et moins bons mais bon une bonne expérience quand même !
Traversée du Pakistan depuis l'Inde? English translation pending
Bonjour a toutes et a tous,
Nous sommes actuellement en Inde et nous devrions traverser le Pakistan d ici la fin du mois d août!!!! Est ce que des membres auraient des informations fiable quand a la traversée du Pakistan? Je sais que ma question n'est pas très bien venue sachant que des milliers des gens sont sans abris et que autant meurent de faim et de soif. Mais je n ai pas réussi a trouver des infos sur le net pour savoir si les routes étaient praticables a certain endroit donc je demande votre aide. Nous devons absolument prendre une décision a savoir, soi traverser la pays soit retourner a bombay et mettre la 4L dans un bateau pour la France mais ça serrait tellement dommage d arrêter le voyage maintenant!
Nous sommes preneur de toutes les infos....
Voila notre blog pour ceux et celles qui voudraient voyager un peu plus...:http://sur-la-route-de-soi.over-blog.com/
A bientot...
clement et leonore
Nous sommes actuellement en Inde et nous devrions traverser le Pakistan d ici la fin du mois d août!!!! Est ce que des membres auraient des informations fiable quand a la traversée du Pakistan? Je sais que ma question n'est pas très bien venue sachant que des milliers des gens sont sans abris et que autant meurent de faim et de soif. Mais je n ai pas réussi a trouver des infos sur le net pour savoir si les routes étaient praticables a certain endroit donc je demande votre aide. Nous devons absolument prendre une décision a savoir, soi traverser la pays soit retourner a bombay et mettre la 4L dans un bateau pour la France mais ça serrait tellement dommage d arrêter le voyage maintenant!
Nous sommes preneur de toutes les infos....
Voila notre blog pour ceux et celles qui voudraient voyager un peu plus...:http://sur-la-route-de-soi.over-blog.com/
A bientot...
clement et leonore
Voyage de huit jours en Éthiopie English translation pending
Bien le bonjour.
Oui, je sais, ce n'est pas beaucoup.
Mais c'est l'occasion qui fait le larron.
Ma femme ne pouvant avoir plus de 15 jours de congés à la suite, nous partons donc en novembre 2010.
Au programme: visite familiale à Djibouti (4 jours) suivi de 8/9 jours en Ethiopie.
Si nous avons pas mal voyagé, c'est notre 1er voyage en Afrique. J'ai lu avec beaucoup d'intérêts de nombreux sujets sur le forum mais à part aller visiter Lalibella, je me demande ce qu'on peut encore visiter, avec aussi peu de temps?
Notre budget est 'moyen', devons nous privilégier nos déplacement 'seuls' ou vaut-il mieux partir avec une agence depuis Addis?
Y a t'il un quartier 'touristique' à Addis où l'on peut se rendre et trouver un hôtel?
Ce sera peut être (sans doute!) le seul voyage que nous ferons en Ethiopie et nous aimerions que cela soit un voyage sympa, alors qu'en pensez-vous, grands connaisseurs du Pays devant l'Eternel??🙂
Oui, je sais, ce n'est pas beaucoup.
Mais c'est l'occasion qui fait le larron.
Ma femme ne pouvant avoir plus de 15 jours de congés à la suite, nous partons donc en novembre 2010.
Au programme: visite familiale à Djibouti (4 jours) suivi de 8/9 jours en Ethiopie.
Si nous avons pas mal voyagé, c'est notre 1er voyage en Afrique. J'ai lu avec beaucoup d'intérêts de nombreux sujets sur le forum mais à part aller visiter Lalibella, je me demande ce qu'on peut encore visiter, avec aussi peu de temps?
Notre budget est 'moyen', devons nous privilégier nos déplacement 'seuls' ou vaut-il mieux partir avec une agence depuis Addis?
Y a t'il un quartier 'touristique' à Addis où l'on peut se rendre et trouver un hôtel?
Ce sera peut être (sans doute!) le seul voyage que nous ferons en Ethiopie et nous aimerions que cela soit un voyage sympa, alors qu'en pensez-vous, grands connaisseurs du Pays devant l'Eternel??🙂
Où en est la route de Télouet à Aït-Benhaddou? (Maroc) English translation pending
Bonjour à tous
Nous serons à Marrakech début octobre et voudrions emprunter la route de Télouet à Aït Benhaddou avec une simple voiture de location(pas un 4x4) mais à condition qu'elle soit goudronnée, d'une part pour les difficultés de conduite et d'autre part vis à vis des assurances. Les travaux sont-ils terminés pour relier ces 2 villages car je ne trouve pas d'infos récentes à ce sujet sur le forum ?
Merci pour vos eventuelles réponses.
Nous serons à Marrakech début octobre et voudrions emprunter la route de Télouet à Aït Benhaddou avec une simple voiture de location(pas un 4x4) mais à condition qu'elle soit goudronnée, d'une part pour les difficultés de conduite et d'autre part vis à vis des assurances. Les travaux sont-ils terminés pour relier ces 2 villages car je ne trouve pas d'infos récentes à ce sujet sur le forum ?
Merci pour vos eventuelles réponses.
Voyage au Mali: vos conseils pour visiter le pays dogon et San? English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare un voyage au mois de novembre pour 3 semaines au Mali. Pour le moment, nous nous prévoyons un circuit, histoire de savoir où l'on va, un fil d'Ariane pour nous guider (et nous rassurer 😉 ), mais au jour le jour on verra sur place selon les envies. Les nombreux topics de la section Mali du forum m'ont déjà bien guidée, merci à leurs participants. C'est d'ailleurs toujours amusant de voir des avis divergents systématiquement sur les différentes villes (notamment Mopti, Djenné, Sikasso) ... autant d'opinions que d'êtres humains en fait ! J'irai donc voir de mes propres yeux 😛.
J'ai tout de même deux questions bien différentes à vous poser :
- La visite du pays Dogon (pour une excursion de 4/5 jours) : J'ai lu à différentes reprises deux possibilités : se rendre directement à Bandiagara ou bien à Shanga, et depuis l'un ou l'autre village, trouver un guide pour l'excursion. Que me conseillez-vous ? Est-ce très différent ? Cela implique t'il de voir des choses différentes ? Je n'ai pas l'ambition de tout voir du pays Dogon, mais de bien le voir !
- Trajet Sikasso-Djenné : La région de Sikasso m'attire beaucoup (ce pourrait être notre première étape). J'envisageais ensuite de remonter vers le pays Dogon et Djenné par San. D'après mes recherches, cette route est rarement citée, elle m'intéresse d'autant plus ! Est-ce que quelqu'un aurait des conseils à nous faire partager sur ce trajet ? Nous voyagerons en transport en commun, donc nos escapades en dehors des grandes routes seront malheureusement limitées.
Merci d'avance à tous.
Je prépare un voyage au mois de novembre pour 3 semaines au Mali. Pour le moment, nous nous prévoyons un circuit, histoire de savoir où l'on va, un fil d'Ariane pour nous guider (et nous rassurer 😉 ), mais au jour le jour on verra sur place selon les envies. Les nombreux topics de la section Mali du forum m'ont déjà bien guidée, merci à leurs participants. C'est d'ailleurs toujours amusant de voir des avis divergents systématiquement sur les différentes villes (notamment Mopti, Djenné, Sikasso) ... autant d'opinions que d'êtres humains en fait ! J'irai donc voir de mes propres yeux 😛.
J'ai tout de même deux questions bien différentes à vous poser :
- La visite du pays Dogon (pour une excursion de 4/5 jours) : J'ai lu à différentes reprises deux possibilités : se rendre directement à Bandiagara ou bien à Shanga, et depuis l'un ou l'autre village, trouver un guide pour l'excursion. Que me conseillez-vous ? Est-ce très différent ? Cela implique t'il de voir des choses différentes ? Je n'ai pas l'ambition de tout voir du pays Dogon, mais de bien le voir !
- Trajet Sikasso-Djenné : La région de Sikasso m'attire beaucoup (ce pourrait être notre première étape). J'envisageais ensuite de remonter vers le pays Dogon et Djenné par San. D'après mes recherches, cette route est rarement citée, elle m'intéresse d'autant plus ! Est-ce que quelqu'un aurait des conseils à nous faire partager sur ce trajet ? Nous voyagerons en transport en commun, donc nos escapades en dehors des grandes routes seront malheureusement limitées.
Merci d'avance à tous.
Camping en Roumanie English translation pending
Bonjour,
Je sais que quelques post existe déjas à se sujet mais ils date tous de 2 ans ou plus donc j'aimerais avoir de nouvelle un peu plus fraîche.
Nous partons en Roumanie 21 jours au mois de septembre, nous allons louer une voitures mais aimerions dans la mesure du possible faire du camping.
On peut camper partout sans danger (chien, agression, vol) en roumanie? Il y a des campings avec un minimum de confort (douche, toilette, lessive)? Il existe une carte qui répertorie tout les camping en roumanie?
Et une question rien a voir avec le sujet Pourquoi c'est plein de chien Errant en roumanie?
Merci et bonne journée Catherine
Je sais que quelques post existe déjas à se sujet mais ils date tous de 2 ans ou plus donc j'aimerais avoir de nouvelle un peu plus fraîche.
Nous partons en Roumanie 21 jours au mois de septembre, nous allons louer une voitures mais aimerions dans la mesure du possible faire du camping.
On peut camper partout sans danger (chien, agression, vol) en roumanie? Il y a des campings avec un minimum de confort (douche, toilette, lessive)? Il existe une carte qui répertorie tout les camping en roumanie?
Et une question rien a voir avec le sujet Pourquoi c'est plein de chien Errant en roumanie?
Merci et bonne journée Catherine
Une bonne semaine autour de Marrakech, mais sans voiture English translation pending
bonsoir, je lis tous ces messages avec intérêt ...
Je pars le 9 août avec ma fille (21 an) pour 9 jours à Marrakech, sac à dos. Nous n'avons pas prévu de louer une voiture, pourrons-nous quand même aller dans la vallée du Dadès ou du Drâa et voir les splendeurs ou est-ce impossible ou trop compliqué ?
Je n'ai pas eu le temps de préparer ce voyage bien ... vos conseils sont bienvenus !!
Ma fille rêve de passer une nuit dans les dunes et voir les étoiles qu'elle connaît bien ...
Merci d'avance !!
Bivouac au Maroc avec trois enfants (4, 5 et 7 ans) pour quinze jours en avril-mai English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple avec 3 enfants de 4 ,5 et 7 ans et nous envisageons un séjour au Maroc de 15 jours fin avril début mai 2011 (vacances scolaires française).
Notre projet (a peaufiner...) c'est de louer un 4*4 aménager avec tente de toits sur place pour environ une semaine de bivouac entre atlas et désert marocain.
puis la seconde semaine dans l'idéale serait un peu plus cool vers Marrakech ...
Bien sûr nous pensons faire ce qui semble des grands classiques et qui est recommandé dans bien des guides valée du draa, route du TIZI N TEST, tafraoute, .. ..mais les itinéraires et étapes exactes ne sont pas encore fixées et l'ouverture de ce post va je l'espère guider nos choix au mieux !!!😉 votre expérience nous est précieuse et toutes vos idées sont les bien venues plusieurs questions : Pour le moment nous n'avons trouvé via internet qu'une adresse pour louer ce 4*4 aménagé au départ de Essaouira.. Peut être connaissez vous d'autres adresses afin de comparer...😉 Nous nous posons la question de la sécurité d'un bivouac sauvage au Maroc. Nos lieu de bivouac serait plutôt désert ou montagne a priori... pour les abords de villes on préférera sans doute un camping ou autre plus sécurisant il nous semble. mais là encore vos remarques nous seront utiles. Avec les enfants nous sommes à la recherche de choses sympas et adapté à leur faire découvrir ...des idées ??? Existe t'il dans le désert marocain des "bivouacs organisés" (c à d pour nous: dormir dans un camp, pouvoir prendre une douche même spartiate, et manger un plat marocain autour d'un bon feu avec musique traditionnelle... tant qu'à faire la totale non ??? 😛) sur lesquels on peut arriver pour une nuit sans avoir réserver trop à l'avance ?? des adresses sympas testée ?? évidemment la question de la ballade en dromadaire ... ça nous tente beaucoup Mais est ce possible avec des enfants (le plus jeune fêtera ses 4 ans sur place) et dans quelles conditions ?? la température j'ai l'impression qu'il faut prévoir de tout léger et chaud mais on voyage à 5 dans un 4*4 comment ne pas s'encombrer sans manquer sur place surtout avec 3 zouzous ?? Pour l'eau quel conseil mis à part NE BOIRE QUE DE L EAU EN BOUTEILLE . je crois que l'on peut se procurer des pastilles désinfectantes mais ou et est suffisamment efficace ??
Bon bon sans doute pleins d'autres questions à venir . mais j'attend déjà de vous lire et de préciser ce projet ... merci par avance cordialement - Sandra
Bien sûr nous pensons faire ce qui semble des grands classiques et qui est recommandé dans bien des guides valée du draa, route du TIZI N TEST, tafraoute, .. ..mais les itinéraires et étapes exactes ne sont pas encore fixées et l'ouverture de ce post va je l'espère guider nos choix au mieux !!!😉 votre expérience nous est précieuse et toutes vos idées sont les bien venues plusieurs questions : Pour le moment nous n'avons trouvé via internet qu'une adresse pour louer ce 4*4 aménagé au départ de Essaouira.. Peut être connaissez vous d'autres adresses afin de comparer...😉 Nous nous posons la question de la sécurité d'un bivouac sauvage au Maroc. Nos lieu de bivouac serait plutôt désert ou montagne a priori... pour les abords de villes on préférera sans doute un camping ou autre plus sécurisant il nous semble. mais là encore vos remarques nous seront utiles. Avec les enfants nous sommes à la recherche de choses sympas et adapté à leur faire découvrir ...des idées ??? Existe t'il dans le désert marocain des "bivouacs organisés" (c à d pour nous: dormir dans un camp, pouvoir prendre une douche même spartiate, et manger un plat marocain autour d'un bon feu avec musique traditionnelle... tant qu'à faire la totale non ??? 😛) sur lesquels on peut arriver pour une nuit sans avoir réserver trop à l'avance ?? des adresses sympas testée ?? évidemment la question de la ballade en dromadaire ... ça nous tente beaucoup Mais est ce possible avec des enfants (le plus jeune fêtera ses 4 ans sur place) et dans quelles conditions ?? la température j'ai l'impression qu'il faut prévoir de tout léger et chaud mais on voyage à 5 dans un 4*4 comment ne pas s'encombrer sans manquer sur place surtout avec 3 zouzous ?? Pour l'eau quel conseil mis à part NE BOIRE QUE DE L EAU EN BOUTEILLE . je crois que l'on peut se procurer des pastilles désinfectantes mais ou et est suffisamment efficace ??
Bon bon sans doute pleins d'autres questions à venir . mais j'attend déjà de vous lire et de préciser ce projet ... merci par avance cordialement - Sandra
Observation des ours noirs en Mauricie? (Québec) English translation pending
Bonjour, nous faisons un circuit de 3 semaines au Quebec en famille (2 adultes et 3 enfants 16,14 et 10 ans)et il me manque une étape à boucler sur notre neuvième jour où je souhaite faire une étape intermédiaire entre Ottawa et le Lac Edouard (nuit à la seigneurie du Triton)
je fais appel à tous ceux qui peuvent me renseigner au sujet d'un plan "observation des ours noirs+Motel ou gîte" dans la région de la Mauricie , plus précisément vers St jean des piles ou Grand-mère pour la journée du 7 Août 2010.
Avec véhicule de location, nous arriverons d'Ottawa (368 Km /4H15 de route sur google map) .Je cherche donc une étape dans ce coin là pour 1nuit . J'ai un contact avec Eric, guide faunique , qui est sur Jean des piles mais je n'ai pas d'idées d'hebergements pour l'instant et je suis un peu perdue (Motel , gîtes, chalet par la sepaq?😕) Je pense que, entre temps, dans l'aprés-midi, nous irons visiter la cité de l'energie vers SHAWANIGAN(par exemple🙂)
Si vous avez d'autres idées (je sais que le Parc de la Mauricie est tout prêt mais je pense qu'il faut s'organiser au niveau "repas" car ce sont des lieux assez retirés donc comment faire?😛Est-ce compliqué, vais-je encore trouver de la place?)
Ou alors solution n°2: (j'attends aussi vos conseils😉!) Nous serons à partir du 10 août à Roberval pour 3 jours. J'ai prévu une journée au zoo de St félicien et une journée à Val Jabert, il nous reste une journée . Je peux programmer à ce moment là une visite avec un guide faunique(plutôt observation des ours de préfèrence) 😉 quelqu'un a-t-il une adresse (pour trouver un guide) à me recommander donc vers le Lac St Jean?
(J'attends aussi vos bons conseils pour un hébergement pour la nuit du 7 août dans le secteur Mauricie😛) Merci d'avance à tous et à toutes! Stéfanie(dom family)
Avec véhicule de location, nous arriverons d'Ottawa (368 Km /4H15 de route sur google map) .Je cherche donc une étape dans ce coin là pour 1nuit . J'ai un contact avec Eric, guide faunique , qui est sur Jean des piles mais je n'ai pas d'idées d'hebergements pour l'instant et je suis un peu perdue (Motel , gîtes, chalet par la sepaq?😕) Je pense que, entre temps, dans l'aprés-midi, nous irons visiter la cité de l'energie vers SHAWANIGAN(par exemple🙂)
Si vous avez d'autres idées (je sais que le Parc de la Mauricie est tout prêt mais je pense qu'il faut s'organiser au niveau "repas" car ce sont des lieux assez retirés donc comment faire?😛Est-ce compliqué, vais-je encore trouver de la place?)
Ou alors solution n°2: (j'attends aussi vos conseils😉!) Nous serons à partir du 10 août à Roberval pour 3 jours. J'ai prévu une journée au zoo de St félicien et une journée à Val Jabert, il nous reste une journée . Je peux programmer à ce moment là une visite avec un guide faunique(plutôt observation des ours de préfèrence) 😉 quelqu'un a-t-il une adresse (pour trouver un guide) à me recommander donc vers le Lac St Jean?
(J'attends aussi vos bons conseils pour un hébergement pour la nuit du 7 août dans le secteur Mauricie😛) Merci d'avance à tous et à toutes! Stéfanie(dom family)
Vidéo d'un voyage à vélo: France-Croatie, 1 500 kilomètres en quatorze jours English translation pending
Bonjour,
nouveau dans l'activité, je voulais vous faire partager mon expérience de voyage en vélo.
Parti de Montpellier, arrivé à Zadar 14 jours plus tard.
http://www.youtube.com/watch?v=XkojBG4K1D4
Si vous aimez, le partage est le bienvenu. Au plaisir d'entendre vos réactions.
Tancrède
http://www.youtube.com/watch?v=XkojBG4K1D4
Si vous aimez, le partage est le bienvenu. Au plaisir d'entendre vos réactions.
Tancrède
Partir un mois seul au Québec English translation pending
Bonjour, je pars de Bretagne dans deux semaines pour le quebec(arrivée Quebec), Je n'est pas vraiment organisé mon voyage, je pars un peu en barroudeur dira t'on, sac a dos et carte de la province.
Je pars surtout dans l'esprit decouverte de grands espaces, nature rando et bien sur decouverte de la culture quebecquoise.
J'aimerai faire un maximum de trucs, voir le sud et le nord mais je crois que je ne me rends pas bien compte des distances.
Les parcs nationaux m'attirent bcp... ce sera camping de préference, auberge a l'occasion et en bus et stop. Voila dans les grosses lignes.
J'aurai aimé avoir quelques réactions et vos pensés sur ce voyage, savoir si certains ont deja vecu sou tentés cette aventure. Y a t'il des regions plus interressantes que d'autres (nord, sud), des itinéraires conseillés? Enfin pleins de questions quoi. Je pense organiser mon voyage a mon arrivée a Quebec (office de tourisme) et recueillir un max d'infos sur place. J'ai le guide du routard. Apparemmment le camping la-bas est facile et bien pour un budget modéré. Voila.
Merci d'avance pour vos suggestions at avis.🙂
Pays Dogon en trois/quatre jours à partir de Mopti: que faire? (Mali) English translation pending
Bonjour a tous,
je souhaiterai organiser mon voyage au pays dogon en octobre prochain...
J ai consulte différent site mais j ai un peu de mal a m y retrouver,
j avai pense éventuellement prendre un Hotel sur mopti et effectue des excursions a la journée, car très franchement je ne pense pas être capable d' effectuer des marches de 6 heures...
Quelles seraient les excursions possible d' effectuer a partir de mopti?
Est il possible de trouver un guide a quel prix?
Je ne serait pas contre de changer de lieu de couchage chaque soir, pourriez vous m indiquer des hôtels ou autres? Je suis un peu perdu
merci!
Carnet de voyage de l'enfant du fleuve English translation pending
J'ai tendance à prendre mes rêves pour la réalité.
Ce matin allait être différent aux autres jours. Au chant du muezzin et des animaux, j'ai pris pour habitude d'écrire, un peu comme un carnet de voyage tenu quotidiennement. Au petit jour, j'écris mes voyages de nuit. Lorsque ma famille dort à mes côté, je monte sur le dos de mon dromadaire avec mes voisins touaregs pour prendre la piste qui mène à Gao, je pousse ma pirogue sur le fleuve Niger partant poser ma tente Songhaï sur une plage de sable blanc près de Tombouctou, ou bien je longe la falaise du pays Dogon à cheval. Le matin je me réveille parfois épuisé, lorsque mon aventure ne s'est pas très bien passée mais malgré tous les moments difficiles, je me réveille la joie au cœur comme si des ailes m'étaient poussées dans la nuit. Ensuite vient la journée et ses tâches quotidiennes, non pas que la vie ne soit pas agréable la journée, mais elle ne m'enchante pas de la même façon. Je ne sais pourquoi mais la vie de la nuit est toujours plus forte d'émotions, plus passionnante que celle du jour. D'après les grands, la vie de la nuit n'est que du rêve, de l'illusion. Et surtout m'ont-ils dit : « il ne faut pas prendre tes rêves pour la réalité » « réveille toi, remets les pieds sur terre » j'ai pourtant les pieds bien à terre dans la vie nocturne, je marche mais je mange, je discute avec d'autres personnes aussi, Il m'arrive même parfois quelques difficultés. Mais voilà que l'autre vie revient, souvent trop tôt et me laisse sur ma faim. Il y a quelques minutes seulement je grelotais, trempé jusque l'os, enroulé dans un morceau de bâche façon nems. La pluie nous frappait moi et mon ami Joloba, enroulé lui aussi dans son plastique, la tempête nous avais trouvés en brousse, alors que nous menions chèvres et moutons jusqu'au Burkina Faso, la transhumance devait durer un mois et demi. Mais cette fois encore, nous n'étions pas arrivés à la falaise de Bandiagara que le soleil levant me sécha en une seconde seulement, et mes yeux s'ouvrirent. Je fus trop déçu cette fois encore. La vie gâche mon rêve alors que mon rêve embellit ma vie. Alors ce matin, je suis allé parler aux grands, pour leur annoncer : « je ne veux plus rêver ma vie ; je veux vivre mes rêves ». « je ne veux plus m'endormir sur mes rêves, définir le rêve uniquement comme une occupation nocturne ». Persuadé que mes rêves sont réalistes et passionnants, le prochain voyage que j'écrirai sera encore le rêve de cette transhumance mais pas celui de cette nuit, mais celui que je m'apprête à vivre. Que les grands lisent, qu'il est possible de vivre ses rêves et ne brisent pas ceux des enfants.
Isa-igjé, l'enfant du fleuve.
Faisons connaissance
Nous somme au Mali, je suis un jeune garçon, né dans une case de terre en brousse. En saison sèche il faut marcher un peu pour trouver le fleuve, mais à la saison des pluies, quand le fleuve aura débordé de son lit, ma case deviendra une île entourée de rizières. Je viendrai avec ma petite pirogue jusque ma porte. Mère nourricière du Mali, le fleuve Niger et le Bani qui viennent se mélanger entre ma case et la grande ville de Mopti, grand port marchand et passager. Cette ville, fondée il y a bien longtemps par les pêcheurs Bozos, était appelé à l'époque « sangha » qui signifie : lieu de rassemblement. Les Peuls ont ensuite eu leurs moments de gloire avec l'empire du Macina et restent aujourd'hui majoritaires dans la région. Aujourd'hui on trouve toujours les Bozos et les Peuls en majorité, mais aussi des Songhaïs, des Bambaras, des Dogons, des Marakas, des Touaregs, des Bobos, et d'autres encore. Chacun a sa langue mais nous avons deux langues plus communes, le bambara et le français, toutefois certains ne parlent aucune des deux langues mais malgré tout, tous ces gens aussi diffèrents soient-ils vivent en paix et harmonie. Je me nomme Isa-igjé Mohamed Maïga. Comme le veut la tradition, au septième jour de ma naissance le chef de village est venu me donner les bénédictions et annoncer mon nom à la communauté, Isa-igjé, "enfant du fleuve" en langue songhaï. Mohamed, le nom du prophète et celui de mon grand père. Maïga le nom de l'ethnie à laquelle j'appartiens.
Hier, un jour comme un autre , et pourtant... A cette saison, les pluies viennent de commencer, tout le village en profite pour rénover ou construire de nouvelles cases. En fin de journée, après avoir mélangé la terre qui servira à refaire le crépis de ma case, je pars pour acheter quelques briques de terre cuite, que l'on fabrique sur la bande de terre qui sépare les deux fleuves. Tant que celle-ci est hors d'eau, avant que les fleuves n'inondent les terres et ne laissent à la surface qu'un maigre attroupement de cases en terre, tous les campements de paille qui ne sont pas sur une bute de terre seront bientôt démontés. Des taxis pirogues attendent au bord du fleuve, mais je préfère la mienne, j'aime à la pousser le plus fort possible avec la grande perche de bambou, elle fend l'eau comme une machette. Depuis un mois l'eau qui arrive de la capitale augmente à vue d'œil... ...jawari ! s'écrie un Peul, au loin. - jawari ! je salue à mon tour d'un bonjour en fulful la langue peule, en reconnaissant difficilement mon amis Joloba notre berger. - J'ai du mal à te reconnaitre habillé comme un blanc, tu as laissé le costume traditionnel ? - Isa-igjé, comment vas tu ? Et ta famille ? Nous nous saluons toujours très joyeusement, ce jeune homme toujours souriant arrive systématiquement à vous transmettre sa bonne humeur. - Où vas-tu ainsi, tu n'es pas à surveiller les animaux ? - Je pars à Mopti vendre le lait. - tu sais, mon ami, que je ne bois que ton lait, les autres me rendent malade. Si c'est pas ton lait, je bois pas. En le flattant ainsi sincèrement, j'espère une récompense. - Tu m'emmène à Mopti avec ta pirogue ? - Allons, nous discuterons en chemin, les briques seront là encore demain. Et nous voici partis pour traverser le Bani, mon ami assis pendant que je pousse, regardant tous les deux en direction de la ville. - Tu ne pars pas au Burkina cette année ? - L'eau n'est pas assez montée, encore une lune. - Mais pourtant regarde, je suis à bout de perche ! Je doit d'ailleurs attraper ma pagaie. - L'année de ma naissance, tu avais quitté fin du mois de juin, tu avais laissé un mouton à mes parents pour fêter mon baptême. Tu attends un mois de plus cette fois ? - Inchallah ! - Tu as préparé ta charrette et ton âne ? - Tss, henhen, pas de charrette, c'est la brousse, il n'y a pas de route, on ne peut pas rouler une charrette. Le "tss, henhen", qui peut être traduit par «non, sûrement pas !», est un des nombreux bruits du vocabulaire peul. Je vous rappelle que notre ami parle plus aux animaux qu'à l'humain. - Mais où mets-tu tes bagages ? - Sur mon âne. - La marmite, le riz ? - Tss, henhen, y'a pas de ça. Avec le vent, nous somme obligés de hausser la voix. Malgré tout, je comprends bien la réponse. - comment ça ! Rien ?... Tu ne manges pas ? - Le lait seulement et le basi. Tout le monde connais les valeurs riches de cette matière qui peut vite me donner des coliques terribles, le basi, c'est le mil pilé, ça remplit bien l'estomac mais... - tous les jours ? Rien d'autre ? - Henhen avec, pour plus de précision, le signe de tête que je vois de dos. Nous arrivons à Mopti, je suis concentré pour garder ma route mais imaginer d'aller au Burkina a pied en suivant un régime uniquement lacto-mil, me perturbe un peu. - Et les tempêtes, tu fais quoi ? - J'ai un morceau de plastique pour me protéger. - Mais ta famille ? - Ha non, je vais seul. La pirogue se cale sur la berge, Joloba se lève, se tourne pour me tendre un sachet rempli de lait. - Il faut prendre ça, je dois aller livrer le lait. - Merci Joloba je vais bien dormir avec ça, à bientôt, bonne chance. Mon compliment a été apprécié, je peux repartir seul dans une lueur de transition entre soleil et lune.
Ce berger n'a pourtant pas l'allure d'un aventurier, et pourtant les conditions de son voyage me paraissent très rudimentaires. Je pousse ma pirogue jusqu'à la maison repensant aux conditions de voyage de mon ami. Marcher jusqu'au Burkina, je ne connais pas la distance, mais je sais quand même que c'est comme Mopti à Bamako, c'est très loin. Il y a quelques temps, j'ai eu besoin de mon âne, lorsqu'il n'y a pas de travail, je le laisse se balader et manger en brousse avec ses copains et les autres troupeaux. Lorsque j'ai eu besoin de ses services, je suis parti à sa recherche. Il ne part généralement pas trop loin et revient même à la maison seul. Il sait qu'il trouvera une tasse de riz ou de blé ce qui me permet de l'attraper. Mais cette fois une femelle avait du « le faire courir » ; ce jour, de village en village, j'ai marché une demie journée sous le soleil en brousse, en vain. Je me souviens bien de cette journée car j'en suis rentré épuisé. Et comment fait-il, avec une bâche pour se protéger d'une tempête, alors que certaines font tomber de très gros arbres ? J'ai mis longtemps pour rejoindre l'autre côté hier soir, je crois, je ne faisais pas attention. Quand je suis arrivé à ma case, j'ai bu le demi-litre de lait, il sentait bon la vache, et me suis allongé rassasié ; j'essayais d'imaginer la scène, Joloba dormant près d'un buisson alors que serpents et scorpions rodent. Ou bien est-ce la tempête qu'il doit craindre le plus, elles peuvent durer quelques heures, la terre craquelée et dure comme la pierre d'une saison très sèche devient rapidement de la boue. Où dort-il à ce moment ? Que peut-il, lui et son plastique, contre la puissance à la limite du surnaturel parfois ? Puis le voyage a commencé, jusqu'au soleil levant. Jusque ce matin où je décide que l'histoire qui va suivre ne sera pas un rêve. Quoique...
Je n'ai jamais eu l'occasion d'aller chez Joloba, lui passe chez moi, ou nos rencontres sont inattendues mais régulières. Mais à quoi bon aller visiter un berger chez lui ? Il y a de très grandes chances pour qu'il soit en brousse avec ses animaux.
Plusieurs années je me suis demandé comment faire pour trouver le temps pour lire, aujourd'hui j'ai trouvé celui d'écrire. Voici donc le début d'un roman tiré d'une histoire, pas encore vécue. Mes anciens professeurs de français se demanderont comment on peut en arriver à écrire un livre avec une moyenne scolaire ne dépassant pas 5/20. On notera toutefois quelques séquelles dans l'orthographe et autre conjugaison qui ne me passionnent toujours pas. Je ne compte donc aujourd'hui que sur mon programme informatique pour résoudre ses lacunes. Je vous demanderais donc de faire preuve d'indulgence pour un ancien cancre et vous promets le travail de correcteur et une rectification éventuelle pour l'écriture d'un livre avant édition. J'AI BESOIN DE VOUS. Je n'ai pas voulu raconter ma vie dans ce livre, ce livre n'est pas le mien. Le personnage est un enfant, cet enfant c'est le mien, le vôtre, c'est moi, c'est vous. Vous avez la naïveté et l’innocence des premières années, vierge de tout avis ou préjugé. Vous voyagez avec Joloba, qui lui est bien réel, avec qui je m'apprête à une transhumance qui nous fera quitter Mopti en juillet pour revenir en novembre (aléatoire cela va sans dire) ; quelles questions lui poseriez-vous ? Qu'aimeriez-vous savoir ? Pour que ce livre soit le nôtre, et non la pensée de l'écrivain, partageons.
willynomad
Ce matin allait être différent aux autres jours. Au chant du muezzin et des animaux, j'ai pris pour habitude d'écrire, un peu comme un carnet de voyage tenu quotidiennement. Au petit jour, j'écris mes voyages de nuit. Lorsque ma famille dort à mes côté, je monte sur le dos de mon dromadaire avec mes voisins touaregs pour prendre la piste qui mène à Gao, je pousse ma pirogue sur le fleuve Niger partant poser ma tente Songhaï sur une plage de sable blanc près de Tombouctou, ou bien je longe la falaise du pays Dogon à cheval. Le matin je me réveille parfois épuisé, lorsque mon aventure ne s'est pas très bien passée mais malgré tous les moments difficiles, je me réveille la joie au cœur comme si des ailes m'étaient poussées dans la nuit. Ensuite vient la journée et ses tâches quotidiennes, non pas que la vie ne soit pas agréable la journée, mais elle ne m'enchante pas de la même façon. Je ne sais pourquoi mais la vie de la nuit est toujours plus forte d'émotions, plus passionnante que celle du jour. D'après les grands, la vie de la nuit n'est que du rêve, de l'illusion. Et surtout m'ont-ils dit : « il ne faut pas prendre tes rêves pour la réalité » « réveille toi, remets les pieds sur terre » j'ai pourtant les pieds bien à terre dans la vie nocturne, je marche mais je mange, je discute avec d'autres personnes aussi, Il m'arrive même parfois quelques difficultés. Mais voilà que l'autre vie revient, souvent trop tôt et me laisse sur ma faim. Il y a quelques minutes seulement je grelotais, trempé jusque l'os, enroulé dans un morceau de bâche façon nems. La pluie nous frappait moi et mon ami Joloba, enroulé lui aussi dans son plastique, la tempête nous avais trouvés en brousse, alors que nous menions chèvres et moutons jusqu'au Burkina Faso, la transhumance devait durer un mois et demi. Mais cette fois encore, nous n'étions pas arrivés à la falaise de Bandiagara que le soleil levant me sécha en une seconde seulement, et mes yeux s'ouvrirent. Je fus trop déçu cette fois encore. La vie gâche mon rêve alors que mon rêve embellit ma vie. Alors ce matin, je suis allé parler aux grands, pour leur annoncer : « je ne veux plus rêver ma vie ; je veux vivre mes rêves ». « je ne veux plus m'endormir sur mes rêves, définir le rêve uniquement comme une occupation nocturne ». Persuadé que mes rêves sont réalistes et passionnants, le prochain voyage que j'écrirai sera encore le rêve de cette transhumance mais pas celui de cette nuit, mais celui que je m'apprête à vivre. Que les grands lisent, qu'il est possible de vivre ses rêves et ne brisent pas ceux des enfants.
Isa-igjé, l'enfant du fleuve.
Faisons connaissance
Nous somme au Mali, je suis un jeune garçon, né dans une case de terre en brousse. En saison sèche il faut marcher un peu pour trouver le fleuve, mais à la saison des pluies, quand le fleuve aura débordé de son lit, ma case deviendra une île entourée de rizières. Je viendrai avec ma petite pirogue jusque ma porte. Mère nourricière du Mali, le fleuve Niger et le Bani qui viennent se mélanger entre ma case et la grande ville de Mopti, grand port marchand et passager. Cette ville, fondée il y a bien longtemps par les pêcheurs Bozos, était appelé à l'époque « sangha » qui signifie : lieu de rassemblement. Les Peuls ont ensuite eu leurs moments de gloire avec l'empire du Macina et restent aujourd'hui majoritaires dans la région. Aujourd'hui on trouve toujours les Bozos et les Peuls en majorité, mais aussi des Songhaïs, des Bambaras, des Dogons, des Marakas, des Touaregs, des Bobos, et d'autres encore. Chacun a sa langue mais nous avons deux langues plus communes, le bambara et le français, toutefois certains ne parlent aucune des deux langues mais malgré tout, tous ces gens aussi diffèrents soient-ils vivent en paix et harmonie. Je me nomme Isa-igjé Mohamed Maïga. Comme le veut la tradition, au septième jour de ma naissance le chef de village est venu me donner les bénédictions et annoncer mon nom à la communauté, Isa-igjé, "enfant du fleuve" en langue songhaï. Mohamed, le nom du prophète et celui de mon grand père. Maïga le nom de l'ethnie à laquelle j'appartiens.
Hier, un jour comme un autre , et pourtant... A cette saison, les pluies viennent de commencer, tout le village en profite pour rénover ou construire de nouvelles cases. En fin de journée, après avoir mélangé la terre qui servira à refaire le crépis de ma case, je pars pour acheter quelques briques de terre cuite, que l'on fabrique sur la bande de terre qui sépare les deux fleuves. Tant que celle-ci est hors d'eau, avant que les fleuves n'inondent les terres et ne laissent à la surface qu'un maigre attroupement de cases en terre, tous les campements de paille qui ne sont pas sur une bute de terre seront bientôt démontés. Des taxis pirogues attendent au bord du fleuve, mais je préfère la mienne, j'aime à la pousser le plus fort possible avec la grande perche de bambou, elle fend l'eau comme une machette. Depuis un mois l'eau qui arrive de la capitale augmente à vue d'œil... ...jawari ! s'écrie un Peul, au loin. - jawari ! je salue à mon tour d'un bonjour en fulful la langue peule, en reconnaissant difficilement mon amis Joloba notre berger. - J'ai du mal à te reconnaitre habillé comme un blanc, tu as laissé le costume traditionnel ? - Isa-igjé, comment vas tu ? Et ta famille ? Nous nous saluons toujours très joyeusement, ce jeune homme toujours souriant arrive systématiquement à vous transmettre sa bonne humeur. - Où vas-tu ainsi, tu n'es pas à surveiller les animaux ? - Je pars à Mopti vendre le lait. - tu sais, mon ami, que je ne bois que ton lait, les autres me rendent malade. Si c'est pas ton lait, je bois pas. En le flattant ainsi sincèrement, j'espère une récompense. - Tu m'emmène à Mopti avec ta pirogue ? - Allons, nous discuterons en chemin, les briques seront là encore demain. Et nous voici partis pour traverser le Bani, mon ami assis pendant que je pousse, regardant tous les deux en direction de la ville. - Tu ne pars pas au Burkina cette année ? - L'eau n'est pas assez montée, encore une lune. - Mais pourtant regarde, je suis à bout de perche ! Je doit d'ailleurs attraper ma pagaie. - L'année de ma naissance, tu avais quitté fin du mois de juin, tu avais laissé un mouton à mes parents pour fêter mon baptême. Tu attends un mois de plus cette fois ? - Inchallah ! - Tu as préparé ta charrette et ton âne ? - Tss, henhen, pas de charrette, c'est la brousse, il n'y a pas de route, on ne peut pas rouler une charrette. Le "tss, henhen", qui peut être traduit par «non, sûrement pas !», est un des nombreux bruits du vocabulaire peul. Je vous rappelle que notre ami parle plus aux animaux qu'à l'humain. - Mais où mets-tu tes bagages ? - Sur mon âne. - La marmite, le riz ? - Tss, henhen, y'a pas de ça. Avec le vent, nous somme obligés de hausser la voix. Malgré tout, je comprends bien la réponse. - comment ça ! Rien ?... Tu ne manges pas ? - Le lait seulement et le basi. Tout le monde connais les valeurs riches de cette matière qui peut vite me donner des coliques terribles, le basi, c'est le mil pilé, ça remplit bien l'estomac mais... - tous les jours ? Rien d'autre ? - Henhen avec, pour plus de précision, le signe de tête que je vois de dos. Nous arrivons à Mopti, je suis concentré pour garder ma route mais imaginer d'aller au Burkina a pied en suivant un régime uniquement lacto-mil, me perturbe un peu. - Et les tempêtes, tu fais quoi ? - J'ai un morceau de plastique pour me protéger. - Mais ta famille ? - Ha non, je vais seul. La pirogue se cale sur la berge, Joloba se lève, se tourne pour me tendre un sachet rempli de lait. - Il faut prendre ça, je dois aller livrer le lait. - Merci Joloba je vais bien dormir avec ça, à bientôt, bonne chance. Mon compliment a été apprécié, je peux repartir seul dans une lueur de transition entre soleil et lune.
Ce berger n'a pourtant pas l'allure d'un aventurier, et pourtant les conditions de son voyage me paraissent très rudimentaires. Je pousse ma pirogue jusqu'à la maison repensant aux conditions de voyage de mon ami. Marcher jusqu'au Burkina, je ne connais pas la distance, mais je sais quand même que c'est comme Mopti à Bamako, c'est très loin. Il y a quelques temps, j'ai eu besoin de mon âne, lorsqu'il n'y a pas de travail, je le laisse se balader et manger en brousse avec ses copains et les autres troupeaux. Lorsque j'ai eu besoin de ses services, je suis parti à sa recherche. Il ne part généralement pas trop loin et revient même à la maison seul. Il sait qu'il trouvera une tasse de riz ou de blé ce qui me permet de l'attraper. Mais cette fois une femelle avait du « le faire courir » ; ce jour, de village en village, j'ai marché une demie journée sous le soleil en brousse, en vain. Je me souviens bien de cette journée car j'en suis rentré épuisé. Et comment fait-il, avec une bâche pour se protéger d'une tempête, alors que certaines font tomber de très gros arbres ? J'ai mis longtemps pour rejoindre l'autre côté hier soir, je crois, je ne faisais pas attention. Quand je suis arrivé à ma case, j'ai bu le demi-litre de lait, il sentait bon la vache, et me suis allongé rassasié ; j'essayais d'imaginer la scène, Joloba dormant près d'un buisson alors que serpents et scorpions rodent. Ou bien est-ce la tempête qu'il doit craindre le plus, elles peuvent durer quelques heures, la terre craquelée et dure comme la pierre d'une saison très sèche devient rapidement de la boue. Où dort-il à ce moment ? Que peut-il, lui et son plastique, contre la puissance à la limite du surnaturel parfois ? Puis le voyage a commencé, jusqu'au soleil levant. Jusque ce matin où je décide que l'histoire qui va suivre ne sera pas un rêve. Quoique...
Je n'ai jamais eu l'occasion d'aller chez Joloba, lui passe chez moi, ou nos rencontres sont inattendues mais régulières. Mais à quoi bon aller visiter un berger chez lui ? Il y a de très grandes chances pour qu'il soit en brousse avec ses animaux.
Plusieurs années je me suis demandé comment faire pour trouver le temps pour lire, aujourd'hui j'ai trouvé celui d'écrire. Voici donc le début d'un roman tiré d'une histoire, pas encore vécue. Mes anciens professeurs de français se demanderont comment on peut en arriver à écrire un livre avec une moyenne scolaire ne dépassant pas 5/20. On notera toutefois quelques séquelles dans l'orthographe et autre conjugaison qui ne me passionnent toujours pas. Je ne compte donc aujourd'hui que sur mon programme informatique pour résoudre ses lacunes. Je vous demanderais donc de faire preuve d'indulgence pour un ancien cancre et vous promets le travail de correcteur et une rectification éventuelle pour l'écriture d'un livre avant édition. J'AI BESOIN DE VOUS. Je n'ai pas voulu raconter ma vie dans ce livre, ce livre n'est pas le mien. Le personnage est un enfant, cet enfant c'est le mien, le vôtre, c'est moi, c'est vous. Vous avez la naïveté et l’innocence des premières années, vierge de tout avis ou préjugé. Vous voyagez avec Joloba, qui lui est bien réel, avec qui je m'apprête à une transhumance qui nous fera quitter Mopti en juillet pour revenir en novembre (aléatoire cela va sans dire) ; quelles questions lui poseriez-vous ? Qu'aimeriez-vous savoir ? Pour que ce livre soit le nôtre, et non la pensée de l'écrivain, partageons.
willynomad