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À faire et à voir lors d'une escale en Guyane English translation pending
Bonjour à tous,
je suis en train de planifier un tour du France complet en 2021 et donc ne pas oublier les DOM-TOM. Une escale en Guyane s'impose. Qui peut me conseiller sur quoi voir ? Je vais forcément louer une voiture, je pense à Jumbo Car. J'ai déjà loué chez eux il y a 2 ans en Guadeloupe et j'étais très content. est-ce qu'il vaut mieux que je prenne un SUV ? quelles sont les choses à faire absolument ? J'aime les randos, l'activité, bouger etc.
Merci pour vos conseils :)
Agence locale pour faire la découverte de l'île de Madagascar English translation pending
Bonjour
Je souhaiterais trouver une agence locale malgache pour envisager 15 jours de découverte de cette île
Météo à Ifaty et Anakao vers le 15 juillet (Madagascar) English translation pending
Bonjour , nous partons en juillet à Mada pour faire la route du sud, de Tana a Ambalavao, puis Isalo et enfin Ifaty et Anakao. Voici mes questions :
1/ Dans l' Isalo en juillet j'imagine que on ne pourra donc pas profiter des piscines naturelles, l'eau sera trop froide ? Idem pour les piscines des hotels ?
2/ Quelle est la temperature de la mer et la meteo en journée et soirée a Ifaty et Anakao ? j'ai vu un post la dessus mais ca datait de 7ans, donc si certains d'entre vous y sont allés plus recemment ? Sachant que nous sommes à la recherche de plutôt grosse chaleur genre 30 degré et baignade en eaux bien chaudes, je me demandais si je n'allais pas etre decue et si je ne ferai pas mieux de faire plutot un circuit nord a cette periode ( nosy be, Diego, Mahajunga) ?
3/ et enfin, Ifaty et Anakao, est ce que ca vaut le coup ? nous sommes en recherche de plage de sable blanc, de belle eau ou se baigner, les quelques infos que j'ai glanées ci et la n'ont pas l'air d'aller dans ce sens ( le probleme c'est que sur les photos tout à l'air paradisiaque et une fois sur place ca n'a rien a voir....
Je pensais pousser plus loin vers salary bay, mais du coup la il faut un vrai 4X4 pour y aller ? ( Nous partons en mini bus Starex, donc jusqu'à Ifaty a priori pas de probleme, et pour Anakao nous avons prevu d'y aller par la mer).
Merci pour vos reponses que j'espere nombreuses pour m'aider à prendre la bonne decision !
1/ Dans l' Isalo en juillet j'imagine que on ne pourra donc pas profiter des piscines naturelles, l'eau sera trop froide ? Idem pour les piscines des hotels ?
2/ Quelle est la temperature de la mer et la meteo en journée et soirée a Ifaty et Anakao ? j'ai vu un post la dessus mais ca datait de 7ans, donc si certains d'entre vous y sont allés plus recemment ? Sachant que nous sommes à la recherche de plutôt grosse chaleur genre 30 degré et baignade en eaux bien chaudes, je me demandais si je n'allais pas etre decue et si je ne ferai pas mieux de faire plutot un circuit nord a cette periode ( nosy be, Diego, Mahajunga) ?
3/ et enfin, Ifaty et Anakao, est ce que ca vaut le coup ? nous sommes en recherche de plage de sable blanc, de belle eau ou se baigner, les quelques infos que j'ai glanées ci et la n'ont pas l'air d'aller dans ce sens ( le probleme c'est que sur les photos tout à l'air paradisiaque et une fois sur place ca n'a rien a voir....
Je pensais pousser plus loin vers salary bay, mais du coup la il faut un vrai 4X4 pour y aller ? ( Nous partons en mini bus Starex, donc jusqu'à Ifaty a priori pas de probleme, et pour Anakao nous avons prevu d'y aller par la mer).
Merci pour vos reponses que j'espere nombreuses pour m'aider à prendre la bonne decision !
Itinéraire Chiapas - Yucatan sur 3 semaines et déplacements English translation pending
bonjour,
Je galere serieusement avec mon itineraire de 3 semaines, pas facile d'optimiser les deplacements afin de faire le moins de route possible. Je vous donne notre 1er jet (1 er mais vu et revu) avec mes interrogations.
Étape 1: 1 nuit cancun (atterrissage 17h30)
Étape 2: 2 nuits valladolid la ville et les cenotes 1 jour Chichen itza et cenote l autre
Étape 3: 1 nuit Rio lagardos Arrivée fin aprem, le lendemain lancha et las Coloradas le matin route izamal l aprem
Étape 4: 2 nuits izamal plutôt que Mérida. On aime pas la ville ni les musées. On fera les cenotes noh mozon et autres d ici. Votre avis sur ce point est le bienvenu
Étape 5 : 1 nuit uxmal Visite du site le matin puis route pour campeche
Étape 6: 2 nuits campeche. Est ce trop ou y a t il suffisamment à faire pour y accorder 2 nuits ?
Étape 7: 2 nuits palenque Même dilemne est ce trop sachant qu on fera les cascades au retour ? Du coup que faire d autres ? On ne souhaite pas voir d autres sites maya, entre chichen, uxmal, palenque et calakmul je pense que les enfants auront leur dose.
Étape 8: 3 nuits san cristobal 1 jour canon sumidero 1 jour chamula, zinacantan 1 jour El chiffon et lacs montebello Je suis très indécise sur cette étape, vaut-il mieux dormir à San cristobal et rouler ou vaut il mieux passer des nuits ailleurs ?
Étape 9: 1 nuit palenque avec visite des cascades sur le chemin
Étape 10: 1 nuit calakmul( xpujil) route et grotte chauve souris si c est faisable. Visite du site le lendemain matin
Étape 11: 3 nuits bacalar pour se remettre du périple chiapas et car se sera Noël et on a peur que certaines choses soient fermées.
Étape 12 : 3 nuits tulum ou 2 nuits tulum et une puerto morelos réserve sian kaan et autres pas encore décidé.
Pour info on voyage à 5 (3 gosses) en voiture de location. J attends vos suggestions concernant ce découpage...
En plus de mes questions mentionnées dans l'itineraire, j'en ai d'autres : On hesite sur la partie Chiapas. 1 vaut il mieux oublier cette region et accorder plus de temps au Yucatan? 2 Si on concerve Chiapas, de campeche ne serait ce pas mieux d'aller vers Villahermosa avec nuit sur place puis de rouler jusqu'au canyon (on a vu que dans le coin il y avait egalement les cascades El aguacero) puis san cristobal? Une nuit du coup pres du canyon? 3 Cascades las nudes vallent de detour? ce qui nous obligerait à rentrer par Bonampak mais du coup on supprime villahermosa pour passer par les cascades entre palenque et San cristobal.... 4 Si on conserve l'idee de faire le Chiapas reduire d'une nuit campeche pour la rajouter dans le Chiapas?
J'avoue que la partie chiapas me pose vraiment des problemes car les distances me semblent enorme et on aimerait profiter sur place. On ne veut pas passer notre temps en voiture!Donc si ce n'est pas jouable d'apres vous on le supprimera et on ne fera que le yucatan....
J'espere que vous pourrez repondre à mes questions BN : on a supprimé volontairement les iles du programme car on connait sable blanc, eau turquoise, on prefere laisser ce temps à la decouverte de la culture maya merciiiiiiiiii
Je galere serieusement avec mon itineraire de 3 semaines, pas facile d'optimiser les deplacements afin de faire le moins de route possible. Je vous donne notre 1er jet (1 er mais vu et revu) avec mes interrogations.
Étape 1: 1 nuit cancun (atterrissage 17h30)
Étape 2: 2 nuits valladolid la ville et les cenotes 1 jour Chichen itza et cenote l autre
Étape 3: 1 nuit Rio lagardos Arrivée fin aprem, le lendemain lancha et las Coloradas le matin route izamal l aprem
Étape 4: 2 nuits izamal plutôt que Mérida. On aime pas la ville ni les musées. On fera les cenotes noh mozon et autres d ici. Votre avis sur ce point est le bienvenu
Étape 5 : 1 nuit uxmal Visite du site le matin puis route pour campeche
Étape 6: 2 nuits campeche. Est ce trop ou y a t il suffisamment à faire pour y accorder 2 nuits ?
Étape 7: 2 nuits palenque Même dilemne est ce trop sachant qu on fera les cascades au retour ? Du coup que faire d autres ? On ne souhaite pas voir d autres sites maya, entre chichen, uxmal, palenque et calakmul je pense que les enfants auront leur dose.
Étape 8: 3 nuits san cristobal 1 jour canon sumidero 1 jour chamula, zinacantan 1 jour El chiffon et lacs montebello Je suis très indécise sur cette étape, vaut-il mieux dormir à San cristobal et rouler ou vaut il mieux passer des nuits ailleurs ?
Étape 9: 1 nuit palenque avec visite des cascades sur le chemin
Étape 10: 1 nuit calakmul( xpujil) route et grotte chauve souris si c est faisable. Visite du site le lendemain matin
Étape 11: 3 nuits bacalar pour se remettre du périple chiapas et car se sera Noël et on a peur que certaines choses soient fermées.
Étape 12 : 3 nuits tulum ou 2 nuits tulum et une puerto morelos réserve sian kaan et autres pas encore décidé.
Pour info on voyage à 5 (3 gosses) en voiture de location. J attends vos suggestions concernant ce découpage...
En plus de mes questions mentionnées dans l'itineraire, j'en ai d'autres : On hesite sur la partie Chiapas. 1 vaut il mieux oublier cette region et accorder plus de temps au Yucatan? 2 Si on concerve Chiapas, de campeche ne serait ce pas mieux d'aller vers Villahermosa avec nuit sur place puis de rouler jusqu'au canyon (on a vu que dans le coin il y avait egalement les cascades El aguacero) puis san cristobal? Une nuit du coup pres du canyon? 3 Cascades las nudes vallent de detour? ce qui nous obligerait à rentrer par Bonampak mais du coup on supprime villahermosa pour passer par les cascades entre palenque et San cristobal.... 4 Si on conserve l'idee de faire le Chiapas reduire d'une nuit campeche pour la rajouter dans le Chiapas?
J'avoue que la partie chiapas me pose vraiment des problemes car les distances me semblent enorme et on aimerait profiter sur place. On ne veut pas passer notre temps en voiture!Donc si ce n'est pas jouable d'apres vous on le supprimera et on ne fera que le yucatan....
J'espere que vous pourrez repondre à mes questions BN : on a supprimé volontairement les iles du programme car on connait sable blanc, eau turquoise, on prefere laisser ce temps à la decouverte de la culture maya merciiiiiiiiii
Compte-rendu de 20 jours en Birmanie : Yangon – Taungoo – Pekhon – Nyangshwe – Kalaw – Yangon English translation pending
Bonjour,
J'ai bien profité du forum pour préparer mon voyage. A mon tour de faire un compte rendu de mon récent et 3ème voyage en Birmanie, seule, sac à dos avec quelques infos à jour (excursions et prix).
Arrivée à Yangon : la bonne nouvelle c'est qu'il y a un bus qui relie maintenant l'aéroport au centre de Yangon. Demandez le « airport shuttle », l'arrêt de bus se trouve à l'extérieur des arrivées, sortie porte 2. C'est 500k et je précise qu'il faut avoir la monnaie car le chauffeur ne rend rien.
Hébergement au Bodhi Nava Hostel & Cafe : petits dortoirs + chambres individuelles avec sanitaires à partager. C'est tout mignon, loin de l'agitation de downtown, très pratique si on veut visiter Shwedagon et le lac Kandawgyi, et en plus, ils font de bons petits plats. En revanche, il faut prendre le bus ou un taxi pour aller dans downtown.
Taxi pour Aung Mingalar : 9 500k
Bus Yangon – Taungoo : plusieurs compagnies et plusieurs horaires possibles. Pour ma part, départ 13h, arrivée 17h00 – Prix : 5 000k
Hotel Taungoo : Myanmar Beauty 2 : environ 29€/nuit + petit-déj. Hôtel super sympa, beau jardin, accueil excellent, bons petits plats, un petit-déjeuner de folie
Une course en trishaw dans Taungoo : 2 000k
La ville de Taungoo est plutôt sympatique mais rien d'incroyable en ville. A visiter : le marché, la pagode Shwesandaw, et le lac Kandawgyi
Activités organisées par l'hôtel : tour à la journée en taxi ou moto taxi à Thaundawgyi et Nawbudaw, Pathi Creek et cimetière chrétien. Je l'ai fait en moto taxi, prix non négocié 30 000k.
Possibilité d'aller à la journée ou sur plusieurs jours à un camp de travail d'éléphants en forêt. Je n'ai pas fait cette excursion mais les personnes que j'ai rencontrées étaient vraiment enchantées par cette activité.
On peut aussi faire du vélo tout simplement.
Mini van Taungoo – Pekhon : départ 06h00 du matin, 9h00 de route éprouvante, avec arrêt à Pinlaung, beaucoup de virages.Prix : 12 000k
Hôtel Pekhon : Pekhon Princess Hotel. Hyper déçue, le seul intérêt de cet hôtel c'est la vue magnifique ! C'est pas entretenu, désert, désuet, une horrible salle commune face au lac, la réception horrible, l'accueil froid, la chambre humide, les draps pas changés, pas de wifi, et des oies à 5 mètres de la fenêtre qui gueulent, un petit-déjeuner :œufs et toasts. Un conseil, ne vous donnez pas la peine de réserver sur Booking, ils ne semblent pas être au courant des réservations, c'est plus cher et en plus il y a toujours de la place dans cet hôtel et vous pourrez négocier. Ça ne vaut pas les 50$ demandés !
Il y a un autre hôtel en ville qui s'appelle le Queen. Pas joli, pas de vue, mais moins cher.
Pour ceux qui cherchent la tranquillité absolue : le Lwal Pann Sone CBT (Community Based Tourism) : quelques huttes dans une architecture traditionnelle pour 30$ la nuit. C'est à 15 minutes de bateau de Pekhon. Y a rien autour vous êtes prévenus.
Quitte à être sur le lac Samkar, si c'était à refaire et si cet hôtel avait été ouvert à la réservation, je serais allée au Little Lodge. Très bel endroit mais désert quand je suis allée voir. J'ai de loin préféré le village de Samkar à celui de Pekhon, pourtant très mignon.
Excursion en pirogue à la journée sur le lac Samkar : un marché, Paya Thaung, Thar Kaung (ce site est magnifique). Prix non négocié : 50 000k
Taxe Inle lake (valable 5 jours) : 15 000k
Bateau (pirogue) Pekhon – Nyangswhe : 5h de trajet, assis sur une natte au fond de la pirogue. Pas d'arrêt pipi ou lunch, faut prendre ses précautions. C'est un de mes meilleurs moments sur mes 3 semaines de voyage.
Hôtel Nyangswhe : Aquarius Inn, 15$/nuit + très bon petit-déjeuner, chambre simple mais confortable, joli jardin, excellent accueil, plein de bons conseils.
Excursion sur le lac Inle Indein compris : 20 000k
Déjeuner à Indein : j'ai adoré le Miss Nyangshwe et la jolie vue sur le canal arboré, il y aussi 3 ou 4 restaurants dans la forêt de bambous, hyper tranquilles
Nouveau à Indein : des moto taxis attendent les touristes à la sortie de la pirogue pour proposer de monter jusqu'à la pagode Shwe Indein, avec une petite rallonge, monter jusqu'au view point et redescendre. Ca évite de monter par le corridor de marchands de souvenirs ou de monter à la pagode sur le côté, ce qui fait une petite trotte. A vous de voir !
Excursion à Maing Thauk : on peut bien sûr louer un vélo. Perso, j'ai fait l'excursion en moto taxi pour 12 000k : Forest Monastery (ça grimpe beaucoup. Il faut laisser les vélo à l'intersection, là où des moto taxis attendent, c'est pas pour rien!!), Maing Thauk et son pont de bois, une balade en barque avec une petite dame du village pour 4 000k et le Red Mountain Estate pour déjeuner et une dégustation de vins (2 blancs, 2 rouges pour 5 000k) devant une vue incroyable
Excursion à Kakku en taxi : 45 000k + 5 000k l'entrée. C'est cher, mais c'est vraiment à voir. Contrairement à ce qui est dit sur certains forums et blogs, pas besoin de passer à Taunggyi pour prendre un guide. Il y a un joli petit marché à côté du site où l'on peut déjeuner.
A voir à Nyangshwe : le grand marché des 5 jours, la jolie pagode Yadanar, l'esthétique pagode Shwe Yan Pyay (20 mn de marche du centre), l'activité sur le canal, faire un cours de cuisine ( chez Thae Su par exemple), un massage (chez Thae Su par exemple... oui oui c'est de la pub parce que c'est bien).
Train Shwenyang – Kalaw : attention les horaires ont changé, 2 départs 7h00 et 11h00. Upperclass, 1 200k. Très joli trajet. Le train s'arrête à Heho et Aungban et a pour destination Thanzi.
Hôtel Kalaw : Hillock Villas. Super accueil, ambiance chalets de montagne, joli jardin au calme, jolies chambres, très bon petit-déjeuner, un peu excentré, à 10 minutes de marche du centre, mais marche facile. 35$. Attention l'hiver, il fait hyper froid dans les chambres, le chauffage est en supplément !
A faire à pied : la petite église Ste Catherine, la jolie pagode Shwe OO Myn et ses jolies grottes pleines de boudhas. Le view point sur la ville depuis le monastère Thein Thaung et safari photo des plus jolies maisons de Kalaw.
Excursion en taxi à la journée à Pindaya : 35 000k (réservé par mon hôtel) + taxe Pindaya de 5$ + entrée aux grottes 3 000k. Quand on arrive en taxi, dépose au pied de l'ascenseur. Arrêt au grand marché de Pindaya, visite d'une fabrique d'ombrelles, arrêt dans l'allée des banyans et dans le joli monastère en teck Kyang Hsin Khaung.
Excursion possible mais pas faite au départ de Kalaw : aller au Green Hill Valley (camp de retraite des éléphants) à 2h de route. Prix annoncé en taxi 100$ + donation au centre.
Bus de jour Kalaw – Yangon : environ 10h de bus pour 17 000k.
Taxi Aung Mingalar – Downtown : 11 000k âprement négocié (au lieu des 20 000k)
Hôtel Yangon : Yangon Heritage. 35$/nuit + petit-déjeuner. Très bien, hyper bien situé, jolie déco, confortable, super accueil et bon petit-déjeuner.
Balade à pied dans Yangon : au départ de Sule, la caserne dans Sule Pagoda Rd, la mosquée, le Yangon City Hall, Baptist Church, le parc Mahabandoola, la Haute Cour, la Bourse, The Strand, les Douanes, la Capitainerie, la Poste. Jolie découverte: l'église arménienne. Déjeuner au Lucky 7 dans la 49ème, Au retour, le Ministers' Office qui est en rénovation et le clou de ma journée, c'est Saint Mary's Church, une petite merveille.
Voilà, j'espère que ça vous a aidé dans la préparation de votre itinéraire.
Faites de beaux voyages Patsy
Faites de beaux voyages Patsy
Circuit de 20 jours en Malaisie-Singapour en juillet avec enfants English translation pending
bonjour Chers amis voyageurs,
Les billets pour cet été sont bookés, après l' Afrique du Sud l' été dernier, ce sera la Malaisie cet été ( l' appel de l' Asie! 🙂) .On se plonge maintenant dans l'itinéraire pour commencer à anticiper les réservations ( j'ai vu que pour les iles Pérenthian c'est déjà plutôt full 😕). Nous sommes une famille de 2 adultes et 2 grands enfants de 11 et 17 ans. Nous avons l'habitude de partir en autonomie et plutôt louer des voitures car on aime particulièrement notre liberté et les road trip, se perdre sur les routes et faire des découvertes inattendues )
Voici une 1er ébauche du circuit: jour 1 arrivée en fin de soirée à KL jour 2: KL jour 3: Batu Caves et KL Jour 4: prise de la voiture à KL et route Penang jour 5 : Penang jour 6 Penang jour 7: Penang ( 3 jours plein à Penang, est ce trop ?) Jour 8: route Taman Négara , si j'ai bien compris, il faut laisser la voiture pour s'y rendre ensuite en Pirogue ? jour 9: Teman Négara jour 10: Route vers les iles Péranthian, là aussi on laisse la voiture. est ce assez sécure ? y a -t-il des endroits de stationnement dédiés? jour 11: Péranthian Palau Besar Jour 12: Péranthian Palau Besar jour 13: route Cheranting , nuit Chérating jour 14; route Malacca jour 15: Malacca rendre la voiture à Malacca : est ce possible de louer à KL et rendre Malacca, y a t-il des frais d'abandon? jour 16: bus pour Singapour Jour 17 Singapour jour 18 Singapour jour 19 Singapour jour 20 Singapour 4 jours plein à Singapour, est ce trop ? jour 21 départ
Cet itinéraire vous parait il cohérent , n'y a t-il pas trop de jour à Singapour et pas assez ailleurs. Pour info, comme nous sommes 4 , tout le monde a ses activités préférés: les parents veulent profiter de la nature et de la culture, le grand ad est féru de villes modernes et buildings, quant à la fille de 11 ans, elle veut voir des animaux et tous on veut de la découverte , mais aussi des baignades .
je vous remercie pour toutes vos suggestions et échanges .
Les billets pour cet été sont bookés, après l' Afrique du Sud l' été dernier, ce sera la Malaisie cet été ( l' appel de l' Asie! 🙂) .On se plonge maintenant dans l'itinéraire pour commencer à anticiper les réservations ( j'ai vu que pour les iles Pérenthian c'est déjà plutôt full 😕). Nous sommes une famille de 2 adultes et 2 grands enfants de 11 et 17 ans. Nous avons l'habitude de partir en autonomie et plutôt louer des voitures car on aime particulièrement notre liberté et les road trip, se perdre sur les routes et faire des découvertes inattendues )
Voici une 1er ébauche du circuit: jour 1 arrivée en fin de soirée à KL jour 2: KL jour 3: Batu Caves et KL Jour 4: prise de la voiture à KL et route Penang jour 5 : Penang jour 6 Penang jour 7: Penang ( 3 jours plein à Penang, est ce trop ?) Jour 8: route Taman Négara , si j'ai bien compris, il faut laisser la voiture pour s'y rendre ensuite en Pirogue ? jour 9: Teman Négara jour 10: Route vers les iles Péranthian, là aussi on laisse la voiture. est ce assez sécure ? y a -t-il des endroits de stationnement dédiés? jour 11: Péranthian Palau Besar Jour 12: Péranthian Palau Besar jour 13: route Cheranting , nuit Chérating jour 14; route Malacca jour 15: Malacca rendre la voiture à Malacca : est ce possible de louer à KL et rendre Malacca, y a t-il des frais d'abandon? jour 16: bus pour Singapour Jour 17 Singapour jour 18 Singapour jour 19 Singapour jour 20 Singapour 4 jours plein à Singapour, est ce trop ? jour 21 départ
Cet itinéraire vous parait il cohérent , n'y a t-il pas trop de jour à Singapour et pas assez ailleurs. Pour info, comme nous sommes 4 , tout le monde a ses activités préférés: les parents veulent profiter de la nature et de la culture, le grand ad est féru de villes modernes et buildings, quant à la fille de 11 ans, elle veut voir des animaux et tous on veut de la découverte , mais aussi des baignades .
je vous remercie pour toutes vos suggestions et échanges .
Combien de temps faut-il prévoir pour visiter les chutes Victoria? English translation pending
Bonjour à tous
Notre voyage se concrétise en Namibie . Nous avons opté pour la location d'un 4/4 avec tentes de toit sans réservations préalables , juste le 1er jour . Nous avons prévu de rendre le véhicule à Kazane le 12/03 au matin et notre avion décolle le 13 à 12H , cela vous semble-t-il suffisant pour voir les chutes ( entrées au Zimbabwe , trajet ...) ? Merci de vos réponses et de vos suggestions Voyageusement Hélène
Notre voyage se concrétise en Namibie . Nous avons opté pour la location d'un 4/4 avec tentes de toit sans réservations préalables , juste le 1er jour . Nous avons prévu de rendre le véhicule à Kazane le 12/03 au matin et notre avion décolle le 13 à 12H , cela vous semble-t-il suffisant pour voir les chutes ( entrées au Zimbabwe , trajet ...) ? Merci de vos réponses et de vos suggestions Voyageusement Hélène
Circuit pour voyage en couple à Madagascar fin avril - début mai English translation pending
Bonjour à tous
Je désire organiser un petit voyage de 12 jours a Madagascar fin avril début mai 2020.
Je cherche des conseils et circuits à faire, on sera un couple..
On y va pour la faune et le farniente. Les paysages paradisiaque et un peu d aventure.
Merci d'avance pour votre aide
Voyager avec nos enfants en Polynésie, rythme et nombre d'îles English translation pending
Bonjour,
Nous préparons notre voyage de noces en Polynésie et nous souhaitons emmener nos enfants. L'agence par laquelle nous avons fait un devis (Easy Tahiti) nous propose le circuit suivant : Tahiti, Huahine, Bora Bora, Rangiroa enfin Moorea puis retour Tahiti. A chaque fois, 3 nuits sur place. Nous avons opté, pour le moment, pour 14-15 jours sur place, hors vols de France.
Qu'en pensez vous ? Déjà, le circuit en lui-même, trop d'îles, pas assez ? est ce assez "varié" ? Ratons nous qq chose d'incontournable ? Nous sommes bien conscient qu'il ne faut pas tout voir au risque de ne rien voir du tout ! Merci par avance pour vos conseils !
"Tu te crois libre parce que tu pars, et tu emportes tes pantoufles." English translation pending
Ah oui, je crois que c’est juste, ne serait-ce pour assurer les besoins vitaux, respirer, dormir, boire, manger, éliminer et, très vite s’établissent les petits rituels qui s’empilent au fil des jours…
J’ai trouvé ma liste de petits gestes quotidiens et j’crois que beaucoup ont les mêmes, il y en a tant des petits gestes rituels en voyage.
Un p’tit florilège pas prise de tête ! :
- Entrer dans la chambre ou le lieu réservé dans la journée ou arriver par hasard et se dire : « tidiou, c’est super beau » ou « tidiou, c’est crade et vachement précaire, heureusement qu’on y reste qu’une nuit » - Vérifier le niveau de carburant, soit le soir avant l’étape, soit le matin avant de démarrer la journée. - Laver sa petite culotte et parfois la remettre encore humide (beurq !)
- Etaler sa serviette qui pue sur un dossier de chaise (rebeurq !)
- Chercher en vain cette petite paire de ciseaux, ce bout d’ongle qui accroche fait vraiment mal - Trouver la p’tite épicerie pour acheter ce qui s’apparentera à un pique-nique et qui doit tenir dans la sacoche de réservoir.
- Refaire le sac en défroissant du plat de la main l’unique change qu’on mettra demain. - Appuyer très fort sur le flacon de shampooing pour en attraper les dernières gouttes, heureusement il reste le bloc de savon multi-usage ( wow les beaux cheveux !)
- Faire sécher les fringues mouillées sur tout support existant - Ne pas trouver le code-wifi et se sentir exaspérée - Planter la tente et tordre les sardines dans les cailloux - Trouver un p’tit coin sympa et discret pour déféquer et n’avoir rien pour s’essuyer si ce n’est des herbes coupantes. - Chercher ses moufles et comme d’habitude n’en trouver qu’une - Etre sure d’avoir mis le passeport là, exactement là dans cette poche de blouson et défaire tout le barda pour enfin le retrouver dans la poche zippée du pantalon - Démarrer la journée avec un mal de dos fracassant et n’avoir plus aucun antalgique - Taper la destination envisagée dans le gps le matin - Photographier chaque énorme gâteau que je vois (envoyer la photo à la bonne date, avec un mot pour chaque enfant et petit-enfant et ami dont c’est l’anniversaire). Tous les pays ont leurs pâtisseries.
- Remonter les jambes du pantalon, tenir entre les dents le blouson encombrant et, en équilibre précaire et instable trouver sa position sur des toilettes à la turc où l’odeur d’ammoniaque soulève le coeur . - Regarder dans le porte-monnaie si on a assez de pépètes pour deux, trois jours - Lire le soir, enfin couchée, les trucs sympas qu’on peut voir dans le coin, s’enthousiasmer et se dire le lendemain : « on va plus loin, rien à fiche de ce musée ou de ce château ou de ce resto ou de cette randonnée facile » - Bien crevée, bien gelée, sous la pluie se dire « qu’est-ce que je fous ici » - Se dire qu’on a un bol incroyable de voir de tels paysages.
Et se sentir les rois du monde chaque jour parce qu’on réussit à dépasser les difficultés, parce que la journée a été exceptionnelle, parce qu’on se sent profondément heureux d’être ensemble et de vivre l’aventure dont on avait tant rêvé.
P'têtre que vous aussi z'avez des gestes quotidiens en voyage, en vacances ?
Un p’tit florilège pas prise de tête ! :
- Entrer dans la chambre ou le lieu réservé dans la journée ou arriver par hasard et se dire : « tidiou, c’est super beau » ou « tidiou, c’est crade et vachement précaire, heureusement qu’on y reste qu’une nuit » - Vérifier le niveau de carburant, soit le soir avant l’étape, soit le matin avant de démarrer la journée. - Laver sa petite culotte et parfois la remettre encore humide (beurq !)
- Etaler sa serviette qui pue sur un dossier de chaise (rebeurq !)
- Chercher en vain cette petite paire de ciseaux, ce bout d’ongle qui accroche fait vraiment mal - Trouver la p’tite épicerie pour acheter ce qui s’apparentera à un pique-nique et qui doit tenir dans la sacoche de réservoir.
- Refaire le sac en défroissant du plat de la main l’unique change qu’on mettra demain. - Appuyer très fort sur le flacon de shampooing pour en attraper les dernières gouttes, heureusement il reste le bloc de savon multi-usage ( wow les beaux cheveux !)
- Faire sécher les fringues mouillées sur tout support existant - Ne pas trouver le code-wifi et se sentir exaspérée - Planter la tente et tordre les sardines dans les cailloux - Trouver un p’tit coin sympa et discret pour déféquer et n’avoir rien pour s’essuyer si ce n’est des herbes coupantes. - Chercher ses moufles et comme d’habitude n’en trouver qu’une - Etre sure d’avoir mis le passeport là, exactement là dans cette poche de blouson et défaire tout le barda pour enfin le retrouver dans la poche zippée du pantalon - Démarrer la journée avec un mal de dos fracassant et n’avoir plus aucun antalgique - Taper la destination envisagée dans le gps le matin - Photographier chaque énorme gâteau que je vois (envoyer la photo à la bonne date, avec un mot pour chaque enfant et petit-enfant et ami dont c’est l’anniversaire). Tous les pays ont leurs pâtisseries.
- Remonter les jambes du pantalon, tenir entre les dents le blouson encombrant et, en équilibre précaire et instable trouver sa position sur des toilettes à la turc où l’odeur d’ammoniaque soulève le coeur . - Regarder dans le porte-monnaie si on a assez de pépètes pour deux, trois jours - Lire le soir, enfin couchée, les trucs sympas qu’on peut voir dans le coin, s’enthousiasmer et se dire le lendemain : « on va plus loin, rien à fiche de ce musée ou de ce château ou de ce resto ou de cette randonnée facile » - Bien crevée, bien gelée, sous la pluie se dire « qu’est-ce que je fous ici » - Se dire qu’on a un bol incroyable de voir de tels paysages.
Et se sentir les rois du monde chaque jour parce qu’on réussit à dépasser les difficultés, parce que la journée a été exceptionnelle, parce qu’on se sent profondément heureux d’être ensemble et de vivre l’aventure dont on avait tant rêvé.
P'têtre que vous aussi z'avez des gestes quotidiens en voyage, en vacances ?
Exotisme pour anniversaire 10 ans de mariage English translation pending
Pour nos dix ans de mariage , nous aimerions essayer une destination spéciale , mais sans la barrière de la langue , l’idéal francophone.
On a pensé à la Nouvelle-Calédonie.
Ensuite le Sénégal .
Peut-être le Rwanda ?
Ou bien sûr, le Gabon .
J’ai vu il y a quelques années un reportage sur ce pays où on pouvait observer les hippopotames faire du surf sur la mer , voir une grande variété de singes 🦍, d’oiseaux et même avoir la chance d’approcher un éléphant .
Ça me fascine et me donne l’impression d’approcher le paradis , cet environnement .
Ma seule crainte étant les prix ( trop cher au Rwanda pour les gorilles ) , et la sécurité ... Je pense que le Gabon n’est plus ce que c’était avec le précédent président qui est malheureusement décédé .
Le climat politique est-il hostile et incompatible avec un voyage ?
J’aimerais des idées d’endroits romantiques . Mon mari craint l’inconfort étant moins aventurier que moi . Romantique rime avec confort , bien entendu .
Alors j’attends vos impressions et suggestions .
Merci
Retour d'expérience au Makay (Madagascar) English translation pending
Bonjour à tous,
De retour d'une dizaine de jours de randonnée dans le Makay, à Madagascar, je vous fais part de notre retour d'expérience, nous - mon compagnon et moi - qui avons organisé la chose sans passer par une agence.
En espérant que cela puisse servir aux petits budgets, les informations sur le sujet demeurant à ce jour bien pauvres.
1. Préalable : pas de parcours en autonomie totale
Réaliser une randonnée en autonomie totale (i.e. sans guide) dans le Makay est à proscrire : - A ce jour pas de cartes (autres que Google earth / OMS), ni de topos, ni de traces Gpx ; - le coût de l'équipe à constituer (guide, porteur , cuistot) est dérisoire - je reviendrai plus avant sur ce point ; - surtout, un local doit vous accompagner pour échanger avec les éventuels chasseurs de zébus croisés -lesquels sont inoffensifs à l'endroit des vazhas tant que nous sommes accompagnés par un pisteur local.
2. Lieu pour recruter l'équipe
Deux options théoriques : Ranohira, la "ville" la plus proche du point de départ de la randonnée, laquelle ville se situe sur la RN7, ou Beronono, le village constituant donc le point de de départ de la rando, à plus de 120 km de piste depuis Ranohira (i.e. une journée ou plus de 4x4)
Nous avons trouvé notre guide, Héri, à Ranohira, il s'est chargé de constituer le reste de l'équipe et d'acheter l'ensemble des provisions.
Nous déconseillons fort de tenter votre chance à Beronono car vous n'aurez pas de garantie d'y trouver un guide (moins encore d'en trouver un parlant français ou anglais -ce qui sera vraiment problématique), et il y aura des difficultés pour rassembler les provisions.
Et si, pour une raison ou une autre, vous ne parviendriez pas à constituer l'équipe, vous seriez coincé à Beronono, à une très longue (et très chère) journée de 4*4 de la RN 7...
3. Itinéraire
Vu l'absence de cartes, il est compliqué d'établir l'itinéraire en avance. Il faut trouver un bon guide, en discuter, et lui faire confiance.
4. Coûts
Compter pour le tout (toute l'équipe, la nourriture, les entrées - dont on ne saura jamais si elles ont vraiment été payées à qui de droit), entre 40 et 60 euros par jour par personne par jour de randonnée (i.e. on ne paie pas l'équipe les jours de transport où l'on ne randonne pas).
Ensuite, viennent les coûts de transports avec différentes options selon votre budget
Option A (que nous avons choisie) : taxi brousse de Ranohira à Beroroha pour 8 euros ( 6h de trajet), pirogue pour traverser le mangoky pour moins d'un euro (5min de trajet), nuit à beroroha chez le guide (gratuite), départ le lendemain pour rejoindre Beronono, soit en 4x4 à chercher sur place (6h de trajet) soit en charette à zébu (comprendre les bagages sont sur la charrette et vous marchez l'essentiel du temps à côté) pour 25 euros (un à deux jours de trajet).
Le seul 4x4 trouvé à Beroroha nous proposait de nous amener à Beronono pour 150 euros, ce qui, compte tenu des prix locaux, était une formidable escroquerie ...
Nous avons donc pris la charette à Zébu
Nous déconseillons donc l'option A (soit trop compliqué de trouver un 4x4 à Beroroha, soit trop long en charette à Zébu) sauf à ce que vous ayez beaucoup beaucoup de temps devant vous, par exemple dans le cadre d'un voyage au long cours.
Je précise que le retour est plus simple car nous avions prévu avec notre guide de rejoindre le Mangoky puis de le descendre en pirogue jusqu'à Beroroha, ce que nous recommandons car 1) le trajet en pirogue est chouette et 2) ça règle le problème du trajet beronono -beroroha au retour.
Option B : prévoir depuis Ranohira un 4x4 qui vous dépose directement à Beronono puis retour en pirogue + taxi brousse comme option A.
Nous recommandons cette option B (en négociant ferme, naturellement, les tarifs du 4x4 à Ranohira).
Option C - celle qui vous sera spontanément proposée à Ranohira : louer un 4x4 pour toute la durée de la randonnée, ce 4x4 vous déposant à Beronono et vous y attendant.
Chaque jour d'attente vous sera facturé ... A réserver donc pour les bourses un peu plus garnies.
Quelques précisions supplémentaires :
- Nous avions notre propre matériel camping mais nous comprenons qu'il est possible d'en louer sur place (ou pour votre guide d'improviser quelque camp de fortune)
- Contacter notre guide Héri, qui parle français (sinon parfaitement, du moins de manière largement suffisante), s'occupera de tout, absolument tout, et maîtrise très bien le massif.
Surtout, l'équipe qu'il gère (le porteur, le cuistot, le pisteur) tous membres plus ou moins éloignés de sa famille, est très très sympa !
- A Ranohira, éviter deux énergumènes, Lova et Léonard, deux guides d'un abord sympathique, mais qui sont prêts à raconter tout et n'importe quoi - et à mentir éhontement - pour vous inciter à randonner dans le Makay et qui vous renvoient ensuite sur Hery, empochant au passage, évidemment, une jolie commission.
Pour être concret, ce Luva a notamment prétendu appeler devant nous un ami à lui chauffeur de 4x4, à Beroroha, pour nous garantir le trajet Beroroha - Beronono ... sauf que cet "ami" n'a jamais existé...
Bref, appelez directement Hery, qui n'a malheureusement pas à ce jour d'adresse email. Voici son numéro : +261346322688
Velouma !
De retour d'une dizaine de jours de randonnée dans le Makay, à Madagascar, je vous fais part de notre retour d'expérience, nous - mon compagnon et moi - qui avons organisé la chose sans passer par une agence.
En espérant que cela puisse servir aux petits budgets, les informations sur le sujet demeurant à ce jour bien pauvres.
1. Préalable : pas de parcours en autonomie totale
Réaliser une randonnée en autonomie totale (i.e. sans guide) dans le Makay est à proscrire : - A ce jour pas de cartes (autres que Google earth / OMS), ni de topos, ni de traces Gpx ; - le coût de l'équipe à constituer (guide, porteur , cuistot) est dérisoire - je reviendrai plus avant sur ce point ; - surtout, un local doit vous accompagner pour échanger avec les éventuels chasseurs de zébus croisés -lesquels sont inoffensifs à l'endroit des vazhas tant que nous sommes accompagnés par un pisteur local.
2. Lieu pour recruter l'équipe
Deux options théoriques : Ranohira, la "ville" la plus proche du point de départ de la randonnée, laquelle ville se situe sur la RN7, ou Beronono, le village constituant donc le point de de départ de la rando, à plus de 120 km de piste depuis Ranohira (i.e. une journée ou plus de 4x4)
Nous avons trouvé notre guide, Héri, à Ranohira, il s'est chargé de constituer le reste de l'équipe et d'acheter l'ensemble des provisions.
Nous déconseillons fort de tenter votre chance à Beronono car vous n'aurez pas de garantie d'y trouver un guide (moins encore d'en trouver un parlant français ou anglais -ce qui sera vraiment problématique), et il y aura des difficultés pour rassembler les provisions.
Et si, pour une raison ou une autre, vous ne parviendriez pas à constituer l'équipe, vous seriez coincé à Beronono, à une très longue (et très chère) journée de 4*4 de la RN 7...
3. Itinéraire
Vu l'absence de cartes, il est compliqué d'établir l'itinéraire en avance. Il faut trouver un bon guide, en discuter, et lui faire confiance.
4. Coûts
Compter pour le tout (toute l'équipe, la nourriture, les entrées - dont on ne saura jamais si elles ont vraiment été payées à qui de droit), entre 40 et 60 euros par jour par personne par jour de randonnée (i.e. on ne paie pas l'équipe les jours de transport où l'on ne randonne pas).
Ensuite, viennent les coûts de transports avec différentes options selon votre budget
Option A (que nous avons choisie) : taxi brousse de Ranohira à Beroroha pour 8 euros ( 6h de trajet), pirogue pour traverser le mangoky pour moins d'un euro (5min de trajet), nuit à beroroha chez le guide (gratuite), départ le lendemain pour rejoindre Beronono, soit en 4x4 à chercher sur place (6h de trajet) soit en charette à zébu (comprendre les bagages sont sur la charrette et vous marchez l'essentiel du temps à côté) pour 25 euros (un à deux jours de trajet).
Le seul 4x4 trouvé à Beroroha nous proposait de nous amener à Beronono pour 150 euros, ce qui, compte tenu des prix locaux, était une formidable escroquerie ...
Nous avons donc pris la charette à Zébu
Nous déconseillons donc l'option A (soit trop compliqué de trouver un 4x4 à Beroroha, soit trop long en charette à Zébu) sauf à ce que vous ayez beaucoup beaucoup de temps devant vous, par exemple dans le cadre d'un voyage au long cours.
Je précise que le retour est plus simple car nous avions prévu avec notre guide de rejoindre le Mangoky puis de le descendre en pirogue jusqu'à Beroroha, ce que nous recommandons car 1) le trajet en pirogue est chouette et 2) ça règle le problème du trajet beronono -beroroha au retour.
Option B : prévoir depuis Ranohira un 4x4 qui vous dépose directement à Beronono puis retour en pirogue + taxi brousse comme option A.
Nous recommandons cette option B (en négociant ferme, naturellement, les tarifs du 4x4 à Ranohira).
Option C - celle qui vous sera spontanément proposée à Ranohira : louer un 4x4 pour toute la durée de la randonnée, ce 4x4 vous déposant à Beronono et vous y attendant.
Chaque jour d'attente vous sera facturé ... A réserver donc pour les bourses un peu plus garnies.
Quelques précisions supplémentaires :
- Nous avions notre propre matériel camping mais nous comprenons qu'il est possible d'en louer sur place (ou pour votre guide d'improviser quelque camp de fortune)
- Contacter notre guide Héri, qui parle français (sinon parfaitement, du moins de manière largement suffisante), s'occupera de tout, absolument tout, et maîtrise très bien le massif.
Surtout, l'équipe qu'il gère (le porteur, le cuistot, le pisteur) tous membres plus ou moins éloignés de sa famille, est très très sympa !
- A Ranohira, éviter deux énergumènes, Lova et Léonard, deux guides d'un abord sympathique, mais qui sont prêts à raconter tout et n'importe quoi - et à mentir éhontement - pour vous inciter à randonner dans le Makay et qui vous renvoient ensuite sur Hery, empochant au passage, évidemment, une jolie commission.
Pour être concret, ce Luva a notamment prétendu appeler devant nous un ami à lui chauffeur de 4x4, à Beroroha, pour nous garantir le trajet Beroroha - Beronono ... sauf que cet "ami" n'a jamais existé...
Bref, appelez directement Hery, qui n'a malheureusement pas à ce jour d'adresse email. Voici son numéro : +261346322688
Velouma !
Polynésie française: alors, c'est comment la vie au Paradis? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous vous proposons une vidéo sur notre voyage au paradis.😊 Les mots nous manquent pour décrire ce voyage d'un mois au paradis..! la Polynésie française est magique pour un tas de raisons.
C'était obsédant pour nous depuis l'organisation, et depuis notre retour, cela ne s'est pas vraiment arrangé avec l'envie irrépressible d'y retourner. Nous n'aurions jamais imaginé avoir la chance de réaliser ces rêves, nous mesurons notre chance !
Au programme : Tahiti, Moorea, Huahine, Bora Bora, et Maupiti.
Des paysages (par nous ) grandioses, des activités de folie, et hôtels qu'on n'oubliera jamais, mais aussi des expérience de vie qui nous ont bouleversées ( comme ces 2 nuits passées sur la pirogue).
Difficile de résumer ce qu'on a pu ressentir, les mots nous manquent, mais cette vidéo reflète notre voyage.
https://www.youtube.com/watch?v=SI3wGSxsbpA&t=1272s
S'en suivra un compte rendu !
au plaisir de partager :)
Nous vous proposons une vidéo sur notre voyage au paradis.😊 Les mots nous manquent pour décrire ce voyage d'un mois au paradis..! la Polynésie française est magique pour un tas de raisons.
C'était obsédant pour nous depuis l'organisation, et depuis notre retour, cela ne s'est pas vraiment arrangé avec l'envie irrépressible d'y retourner. Nous n'aurions jamais imaginé avoir la chance de réaliser ces rêves, nous mesurons notre chance !
Au programme : Tahiti, Moorea, Huahine, Bora Bora, et Maupiti.
Des paysages (par nous ) grandioses, des activités de folie, et hôtels qu'on n'oubliera jamais, mais aussi des expérience de vie qui nous ont bouleversées ( comme ces 2 nuits passées sur la pirogue).
Difficile de résumer ce qu'on a pu ressentir, les mots nous manquent, mais cette vidéo reflète notre voyage.
https://www.youtube.com/watch?v=SI3wGSxsbpA&t=1272s
S'en suivra un compte rendu !
au plaisir de partager :)
Voyage en Guinée et Sierra Leone English translation pending
Bonjour a tous !
Avec le relâchement (a confirmer !!) des exigences de visa au SL (visa on arrival a l'aéroport et aux frontière terrestres) j'envisage un relativement court séjour (10/11j) en Guinée et SL en novembre.
L'idée étant d'atterrir a conakry, de tenter de rejoindre le plus tôt possible le fouta djalon pour 4/5 jours, puis de rejoindre Freetown (j'imagine changement possible a Coyah) pour 4/5 jours a Freetown et ses plages !
Questions pour les spécialistes ! -Les pistes et routes en Guinée sont elles si horribles ? -Est ce que ce déplacement sur 4/5 jours en fouta djalon fait tellement sens ou est ce trop court ? Ou vaut il mieux se baser et est il nécessaire de "monter" jusqu'à Labe ?
Merci beaucoup pour vos lumières, pas évident d'avoir bcp d'infos sur cette partie du monde :)
Avec le relâchement (a confirmer !!) des exigences de visa au SL (visa on arrival a l'aéroport et aux frontière terrestres) j'envisage un relativement court séjour (10/11j) en Guinée et SL en novembre.
L'idée étant d'atterrir a conakry, de tenter de rejoindre le plus tôt possible le fouta djalon pour 4/5 jours, puis de rejoindre Freetown (j'imagine changement possible a Coyah) pour 4/5 jours a Freetown et ses plages !
Questions pour les spécialistes ! -Les pistes et routes en Guinée sont elles si horribles ? -Est ce que ce déplacement sur 4/5 jours en fouta djalon fait tellement sens ou est ce trop court ? Ou vaut il mieux se baser et est il nécessaire de "monter" jusqu'à Labe ?
Merci beaucoup pour vos lumières, pas évident d'avoir bcp d'infos sur cette partie du monde :)
Itinéraire de 3 semaines à Bali avec jeunes enfant (2 et 4 ans) English translation pending
Bonjour,
Nous allons passer 3 semaines à Bali avec nos enfant de 2 et 4 ans. Nous voulons mixer plage et balade. Nous avions fait un itinéraire type mais je suis en plein doute. J1-J3 Canggu J4 transfert vers Ubud J5 et 6: Ubud J7: transfer vers munduk J8: munduk J9 transfert vers Amed J10 amed J11 transfert vers Sidemen J12-13 Sidemen J14 transfer vers Gili Air J15-17: Gili Air J18-21: pas encore prévu
Une personne m'a déconseillé Munduk (ou environ) avec des enfants si petits car toutes les balades sont trop compliquées et Munduk est excentré sur notre itinéraire et nous allons perdre trop de temps. Est-ce vraiment le cas? Bien entendu nous les porterons. Avez-vous d'autres endroits à conseiller pour des balades avec comme objectif des lacs ou cascades abordables? Amed: nous n'allons pas faire de plongée. A lire les postes, cela ne vaut alors pas la peine d'y aller. Est-ce correct? de où faut-il le mieux partir pour Gili Air pour éviter une traversée trop tumultueuse? D'autres endroits a voir avec des enfants?
Milles merci pour votre aide et conseils
Nous allons passer 3 semaines à Bali avec nos enfant de 2 et 4 ans. Nous voulons mixer plage et balade. Nous avions fait un itinéraire type mais je suis en plein doute. J1-J3 Canggu J4 transfert vers Ubud J5 et 6: Ubud J7: transfer vers munduk J8: munduk J9 transfert vers Amed J10 amed J11 transfert vers Sidemen J12-13 Sidemen J14 transfer vers Gili Air J15-17: Gili Air J18-21: pas encore prévu
Une personne m'a déconseillé Munduk (ou environ) avec des enfants si petits car toutes les balades sont trop compliquées et Munduk est excentré sur notre itinéraire et nous allons perdre trop de temps. Est-ce vraiment le cas? Bien entendu nous les porterons. Avez-vous d'autres endroits à conseiller pour des balades avec comme objectif des lacs ou cascades abordables? Amed: nous n'allons pas faire de plongée. A lire les postes, cela ne vaut alors pas la peine d'y aller. Est-ce correct? de où faut-il le mieux partir pour Gili Air pour éviter une traversée trop tumultueuse? D'autres endroits a voir avec des enfants?
Milles merci pour votre aide et conseils
Comment voyager "backpack" en Afrique? English translation pending
Allo à tous! Nous partons en Afrique moi et ma copine en septembre et nous sommes tout nouveaux comme voyageur sur ce continent mise appart l'Égypte en 2018.
Nous ne sommes pas à notre premier voyage sac à dos ( en gros 6 mois en Amérique du sud, 6 mois en Asie (inde et Népal), 6 mois en Amérique du nord )
Ceci étant dit, étant Canadien, l'info ce fait plutôt rare sur nos voisins Africains et rare sont nos proches qui y sont déjà été! (surtout en backpack!!)
Donc nous avons environ 5 mois plus 1 en Égypte pour la plongée. 5 mois pour faire les alentours de la Tanzanie. Mais par où commencer!? Éthiopie, Kenya, Ouganda, Tanzanie... Ou Tanzanie, Zambie, Namibie, Afrique du sud? Nous sommes deux passionnés de plein air, de montagnes, de paysages et bien sure d'animaux!
Tellement de questions me tournent en tête! Le transport en commun est compliqué mais faisable? Peut-on s'acheter une voiture par exemple en Tanzanie et faire de pays en pays en voiture en sachant que oui les routes sont difficiles et surement prévoir un 4x4. Peut on faire ces pays en mode solo sans guide obligatoire ou escorte? Les hôtels, hostels ou endroit pour héberger sont facile à trouver et à quel prix? (les moins cher un peu crad!) Comparativement à l'inde est-ce vraiment plus compliqué (que hors des circuits classique de l'inde par exemple!!)??
Bref 1001 questions mais on va commencer par ça! Je sais qu'il y a surement de même questionnement sur le forum mais je suis un peux perdu!! je lance une bouteille à la mer!
Merci beaucoup 😇 🙂
Nous ne sommes pas à notre premier voyage sac à dos ( en gros 6 mois en Amérique du sud, 6 mois en Asie (inde et Népal), 6 mois en Amérique du nord )
Ceci étant dit, étant Canadien, l'info ce fait plutôt rare sur nos voisins Africains et rare sont nos proches qui y sont déjà été! (surtout en backpack!!)
Donc nous avons environ 5 mois plus 1 en Égypte pour la plongée. 5 mois pour faire les alentours de la Tanzanie. Mais par où commencer!? Éthiopie, Kenya, Ouganda, Tanzanie... Ou Tanzanie, Zambie, Namibie, Afrique du sud? Nous sommes deux passionnés de plein air, de montagnes, de paysages et bien sure d'animaux!
Tellement de questions me tournent en tête! Le transport en commun est compliqué mais faisable? Peut-on s'acheter une voiture par exemple en Tanzanie et faire de pays en pays en voiture en sachant que oui les routes sont difficiles et surement prévoir un 4x4. Peut on faire ces pays en mode solo sans guide obligatoire ou escorte? Les hôtels, hostels ou endroit pour héberger sont facile à trouver et à quel prix? (les moins cher un peu crad!) Comparativement à l'inde est-ce vraiment plus compliqué (que hors des circuits classique de l'inde par exemple!!)??
Bref 1001 questions mais on va commencer par ça! Je sais qu'il y a surement de même questionnement sur le forum mais je suis un peux perdu!! je lance une bouteille à la mer!
Merci beaucoup 😇 🙂
Laquelle de ces 3 destinations choisiriez-vous? English translation pending
bjrs!!!
a tous
je m'appelle Nathalie et je suis nouvelle sur ce forum
pourriez vous me conseiller jai 4 enfants et je souhaite partir en vacances avec mes enfants
de ces 3 déstinations la quelle est plus approprier avec 4 enfants?
merci de vos reponses
e-Visa Now Available for Madagascar
After several months of delay, Madagascar has just launched an electronic entry visa for the island, available online. It allows tourists to stay for 30 (35 €), 60 (40 €), or 90 days (50 €).
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Un mois aux Philippines en février 2019 English translation pending
Bonjour,
voici mon compte rendu de ce mois passé aux Philippines : Palawan, Cebu, Negros, Siquijor et Bohol.
Jour 1 : départ de Bruxelles à 13h10, arrivée à Bangkok à 6h10 du matin. Vol Bxl-Manille avec Thai airways impeccable. Prix : 643 €/personne. Billet réservé fin mai 2018.
Jour 2 : escale de 1h35 à Bangkok. Vol Bangkok-Manille prévu à 7h45. Arrivée à Manille à 11h55. Départ avec un peu de retard et arrivée à Manille à 13h35. Heureusement on avait prévu large et notre vol vers Puerto Princesa est à 17h40. Immigration passée en 5 minutes ! Transfert vers le terminal T4 où nous sommes à 15h15. Retard de notre vol Air Asia (98,95 €)vers PP. Départ à 19h45. Atterrissage à PP après 50 min de vol seulement. Arrivée à notre hôtel à 21h40. Nous sommes au Green Park Tourist Inn. Pas cher et très bien. Très bons petits-déjeuners, piscine, très bien situé. 1260 pesos/nuit. Nous y resterons 4 nuits car nous attendons des amis qui doivent nous rejoindre.
Jour 3 : Tour dans les environs de l’hôtel, tour en ville, piscine. Récupération du décalage horaire.
Jour 4 : Location de mobylette à l’hôtel (500 pesos + le pick up à l’hôtel 100 pesos. C’est un peu cher !).Visite des environs en mobylette. Allons jusque Santa Lourdes, point de départ des excursions vers Honda Bay. Beaucoup de monde, avec une majorité de chinois (et oui, le nouvel an chinois c’est le 5 février !). Nous ne ferons pas cette excursion car trop de monde ! Allons ensuite jusque le Wild Life and Conservation Center and Crocodile Farm. Visite intéressante. Tour agréable dans la forêt. Avis mitigé car certaines cages sont trop petites ! A choisir, je préfèrerais pas de cages du tout et des animaux libres !!!
Jour 5 : Encore un tour en mob aujourd’hui. Visite du Butterfly Garden and Tribal Village. Plusieurs espèces de papillons, amusant. Par contre la petite démonstration faite par la « tribu » m’a mise très mal à l’aise : j’avais l’impression d’être dans un zoo humain…. Allons nous faire masser tout près de l’hôtel l’après-midi. Nos amis sont arrivés !
Jour 6 : Transport de PP à San Vicente (450 p/p) en minivan. 4h de route. Logement au Farm Bell Cottages : 1600 p/nuit avec pt-dej. Un peu cher pour ce que c’est ! Tour sur la magnifique Long Beach qui est énorme (14 km), très propre et …déserte. Sympathisons avec des pêcheurs(euses) qui ramènent leurs filets…Magnifique ! Jour 7 : Location de mob à l’hôtel (600 pesos) c’est cher. Tour dans la campagne environnante. La côte est superbe ! On voit plusieurs magnifiques oiseaux !
Voilà pour la première partie. Conclusion : 3 jours/4 nuits à Puerto Princesa, c'est trop. Nous l'avons fait car nous attendions nos amis, mais à refaire nous y resterions seulement 2 nuits, le temps de récupérer un peu du décalage horaire. Le Green Park Tourist Inn est un très bon choix. San Vicente est mieux que Port Barton : plus calme, mais là où nous étions, il fallait absolument un moyen de transport pour se rendre au village. Le Farm Bell Cottages est moyen.
je reste à votre disposition si vous avez des questions. Florence
voici mon compte rendu de ce mois passé aux Philippines : Palawan, Cebu, Negros, Siquijor et Bohol.
Jour 1 : départ de Bruxelles à 13h10, arrivée à Bangkok à 6h10 du matin. Vol Bxl-Manille avec Thai airways impeccable. Prix : 643 €/personne. Billet réservé fin mai 2018.
Jour 2 : escale de 1h35 à Bangkok. Vol Bangkok-Manille prévu à 7h45. Arrivée à Manille à 11h55. Départ avec un peu de retard et arrivée à Manille à 13h35. Heureusement on avait prévu large et notre vol vers Puerto Princesa est à 17h40. Immigration passée en 5 minutes ! Transfert vers le terminal T4 où nous sommes à 15h15. Retard de notre vol Air Asia (98,95 €)vers PP. Départ à 19h45. Atterrissage à PP après 50 min de vol seulement. Arrivée à notre hôtel à 21h40. Nous sommes au Green Park Tourist Inn. Pas cher et très bien. Très bons petits-déjeuners, piscine, très bien situé. 1260 pesos/nuit. Nous y resterons 4 nuits car nous attendons des amis qui doivent nous rejoindre.
Jour 3 : Tour dans les environs de l’hôtel, tour en ville, piscine. Récupération du décalage horaire.
Jour 4 : Location de mobylette à l’hôtel (500 pesos + le pick up à l’hôtel 100 pesos. C’est un peu cher !).Visite des environs en mobylette. Allons jusque Santa Lourdes, point de départ des excursions vers Honda Bay. Beaucoup de monde, avec une majorité de chinois (et oui, le nouvel an chinois c’est le 5 février !). Nous ne ferons pas cette excursion car trop de monde ! Allons ensuite jusque le Wild Life and Conservation Center and Crocodile Farm. Visite intéressante. Tour agréable dans la forêt. Avis mitigé car certaines cages sont trop petites ! A choisir, je préfèrerais pas de cages du tout et des animaux libres !!!
Jour 5 : Encore un tour en mob aujourd’hui. Visite du Butterfly Garden and Tribal Village. Plusieurs espèces de papillons, amusant. Par contre la petite démonstration faite par la « tribu » m’a mise très mal à l’aise : j’avais l’impression d’être dans un zoo humain…. Allons nous faire masser tout près de l’hôtel l’après-midi. Nos amis sont arrivés !
Jour 6 : Transport de PP à San Vicente (450 p/p) en minivan. 4h de route. Logement au Farm Bell Cottages : 1600 p/nuit avec pt-dej. Un peu cher pour ce que c’est ! Tour sur la magnifique Long Beach qui est énorme (14 km), très propre et …déserte. Sympathisons avec des pêcheurs(euses) qui ramènent leurs filets…Magnifique ! Jour 7 : Location de mob à l’hôtel (600 pesos) c’est cher. Tour dans la campagne environnante. La côte est superbe ! On voit plusieurs magnifiques oiseaux !
Voilà pour la première partie. Conclusion : 3 jours/4 nuits à Puerto Princesa, c'est trop. Nous l'avons fait car nous attendions nos amis, mais à refaire nous y resterions seulement 2 nuits, le temps de récupérer un peu du décalage horaire. Le Green Park Tourist Inn est un très bon choix. San Vicente est mieux que Port Barton : plus calme, mais là où nous étions, il fallait absolument un moyen de transport pour se rendre au village. Le Farm Bell Cottages est moyen.
je reste à votre disposition si vous avez des questions. Florence
Trek en forêt de Maroantsetra English translation pending
Bonjour
j'envisage d'aller voir la foret primaire à antalaha maroansetra et un trek de 8-10 jours dans le secteur
qui peut me conseiller un itinéraire ? par le nord ça a l'air très long, je pensais peut être arriver par la côte est
éventuellement le canal des pangalanes depuis mananjary
au mois de juin est-ce le bon moment ?
si vous avez des retours d'expérience
merci!
Concours Photo du mois de mars 2019: "Le ciel dans tous ses états" English translation pending
LE CIEL DANS TOUS SES ETATS
Et si nous levions la tête.....et regardions vers le ciel ! Je vous propose donc de présenter ce mois-ci vos plus belles belles photos de ciel, ce que chacun doit posséder en stock ! Sont admises: Toutes photos de ciels diurnes ou nocturnes (avec ou sans étoile, ou lune), les ciels de toutes les couleurs, selon le temps (pluie, orages ...), les heures, les latitudes-longitudes, avec ou sans nuages. La présence sur la photo de tout élément complétant le ciel sera bienvenue: naturel (mer, végétation, montagnes...), matériel (tout objet volant, monuments, habitats...), ou vivant (animaux, humains). 1 restriction: Pas de soleil (thème déjà proposé), mais les couleurs avant ou après le lever ou le coucher seront appréciées. N'oublions pas que l'idée de voyage est un critère déterminant de choix du gagnant. A vos recherches et bon concours.
La date limite pour poster les photos est fixée au vendredi 22 mars à 23h00. Le vote sera ouvert aussitôt après, et sera clos le jeudi 28 mars 2019 à 23h00.
Vous pouvez postez jusqu'à 3 photos, numérotées et envoyées dans 3 messages différents. En cas d'égalité de points au total, le gagnant sera celui ayant obtenu le plus de points sur sa deuxième photo, en l'absence de points sur celle-ci, nous reprendrons le plus de première place. Pour les discussions, hors-sujets, et autres : voyageforum.com/...-ses-etats-d9342736/
Et si nous levions la tête.....et regardions vers le ciel ! Je vous propose donc de présenter ce mois-ci vos plus belles belles photos de ciel, ce que chacun doit posséder en stock ! Sont admises: Toutes photos de ciels diurnes ou nocturnes (avec ou sans étoile, ou lune), les ciels de toutes les couleurs, selon le temps (pluie, orages ...), les heures, les latitudes-longitudes, avec ou sans nuages. La présence sur la photo de tout élément complétant le ciel sera bienvenue: naturel (mer, végétation, montagnes...), matériel (tout objet volant, monuments, habitats...), ou vivant (animaux, humains). 1 restriction: Pas de soleil (thème déjà proposé), mais les couleurs avant ou après le lever ou le coucher seront appréciées. N'oublions pas que l'idée de voyage est un critère déterminant de choix du gagnant. A vos recherches et bon concours.
La date limite pour poster les photos est fixée au vendredi 22 mars à 23h00. Le vote sera ouvert aussitôt après, et sera clos le jeudi 28 mars 2019 à 23h00.
Vous pouvez postez jusqu'à 3 photos, numérotées et envoyées dans 3 messages différents. En cas d'égalité de points au total, le gagnant sera celui ayant obtenu le plus de points sur sa deuxième photo, en l'absence de points sur celle-ci, nous reprendrons le plus de première place. Pour les discussions, hors-sujets, et autres : voyageforum.com/...-ses-etats-d9342736/
Un mois à Madagascar English translation pending
Bonjour,
On est 2 gars de 60ans. On part pour 28 jours, on a l'intention de louer un véhicule avec chauffeur sur la période allant du 1 septembre au 28 septembre.
On espère avoir intégré les contraintes de temps liées au déplacement. On ne souhaite pas dormir sous la tente, d'où des trecks à la journée.
Bienvenus pour toute vos observations, mais on aimerait garder cette impression de boucle.
Notre circuit : Antananarivo 1 nuit Antsirabe 1 nuit Ambositra 3 nuits pour 2 randos d'Antroeta à Sakaido puis autre rando d'Antroeta à Andraitokanara Ranomafana 2 nuits avec réserve Talatakely et le circuit Vatoharanana Manakara 3 nuits pour le canal des Pagalones sur une journée et prendre le train tôt le matin Fionarantsa 1 nuit Ambalavao 3 nuits pour découverte de l'Andrinjita avec des treck à la journée comme l'ascension du pic Boby, circuit Imarivolanita, itinéraires vers le Caméléon Ranohira 4 jours pour l'Isalo avec des trecks à la journée comme circuits des crêtes, canyon des Makis, piscine naturelle Tulear 1 nuit Ankasy 4 nuits Route par la côte pour Andavadoaka, Mirimbe, Manja 1 nuit Belo sur Mer, allée des baobab, Morondava 1 nuit Belo sur Tsiribihina, Bekopaka 3 nuits pour le parc national des Tsiguy, petit Tsiguy et grand Tsiguy avec circuit Ranotsara Antananarive
Merci
Notre circuit : Antananarivo 1 nuit Antsirabe 1 nuit Ambositra 3 nuits pour 2 randos d'Antroeta à Sakaido puis autre rando d'Antroeta à Andraitokanara Ranomafana 2 nuits avec réserve Talatakely et le circuit Vatoharanana Manakara 3 nuits pour le canal des Pagalones sur une journée et prendre le train tôt le matin Fionarantsa 1 nuit Ambalavao 3 nuits pour découverte de l'Andrinjita avec des treck à la journée comme l'ascension du pic Boby, circuit Imarivolanita, itinéraires vers le Caméléon Ranohira 4 jours pour l'Isalo avec des trecks à la journée comme circuits des crêtes, canyon des Makis, piscine naturelle Tulear 1 nuit Ankasy 4 nuits Route par la côte pour Andavadoaka, Mirimbe, Manja 1 nuit Belo sur Mer, allée des baobab, Morondava 1 nuit Belo sur Tsiribihina, Bekopaka 3 nuits pour le parc national des Tsiguy, petit Tsiguy et grand Tsiguy avec circuit Ranotsara Antananarive
Merci
Les Australes: un archipel singulier et méconnu English translation pending
A A la découverte de RAIVAVAE, l' île de passion
INTRO
Je sais que beaucoup parmi vous seront intéressés par la série de carnets de voyage aux Îles Australes - ou Tuha'a Pae en langue polynésienne- qui va suivre. Vous pourrez ainsi faire vos choix et programmer d'intégrer une ou deux îles à votre itinéraire, trois peut-être au grand maximum, lors de votre prochain voyage en Polynésie Française.
Pour nous qui résidons ici depuis 30 ans, c'est aussi la première fois que nous partons dans cette direction, cap au sud. Ce n' est pas une destination facile en termes de climat, souvent instable et imprévisible, de longueur de séjour et de moyens financiers.
Air Tahiti propose un Pass 4 îles qui est quasiment inutilisable sauf à rester trois semaines ou un mois et dépenser une fortune. La raison : des liaisons inter-îles rares et irrégulières et très chères, y compris pour les îliens eux-mêmes qui ont des tarifs-résident pour aller et venir entre leur île et Tahiti mais paient plein tarif pour les déplacements entre les îles. Exemple : Un vol Raivavae - Tubuai, d'une durée de 25 minutes est facturé 38000 FCP ( = 340 euros ) !
Nous avons décidé de consacrer du temps et un peu d'argent à cet archipel cette année. Ce premier carnet concerne Raivavae, la plus méridionale des îles disposant d'un aéroport ( ce qui place Rapa - à deux jours de bateau plus au sud- hors champ ). Le prochain qui sera posté mi-mars, en continuation de celui-ci, concernera Tubuai et Rurutu. Il restera Rimatara que nous visiterons fin avril.
UN PEU DE GEOGRAPHIE Raivavae - anciennement nommée Vavitu - se situe à 730 kms au sud-est de Tahiti. Elle appartient à l' archipel des Australes, au même titre que Rurutu, Tubuai, Rimatara, Rapa et Marotiti , île inhabitée proche de Rapa où - selon certains écrits- l'on déportait autrefois les récalcitrants, les violents ou simplement les rebelles à l' autorité du chef. Raivavae est une île volcanique d'environ 16 km2 de terres émergées, dotée d'un lagon superbe par sa forme et ses couleurs qui rappelle celui de Bora-Bora en plus petit, ourlé de 28 motu éparpillés le long de la barrière de corail. Elle culmine au mont Hiro à 432 m d'altitude. L'île compte actuellement 970 habitants environ, répartis sur 4 villages : Rairua, Mahanatoa, Anatonu et Vaiuru. Notre pension Ataha se trouve dans ce dernier village cité, le long de la route circulaire qui borde le lagon. On parle à Raivavae un dialecte particulier ainsi que le tahitien et le français bien sur. Que signifie le nom Raivavae ? Etymologiquement, ce nom provient de ' ra'i ', le ciel et de ' vavae ' qui veut dire 'se frayer un chemin'. L' ensemble signifie donc ' se frayer un chemin dans le ciel ' et , par extension, ' à ciel ouvert '.
UN PEU D'HISTOIRE Raivavae fut découverte en 1775 par le navigateur espagnol Thomas Gayangos voyageant à bord de la frégate l' Aguila. On remarque que certains résidents ont les yeux très clairs, gris ou pers, comme cela se retrouve chez des habitants de Galice et d'Andalousie. Le séjour de Gayangos et de son équipage à Raivavae donne peut-être la raison de cette particularité physique. Maintenant pourquoi l' île de passion ? Dans les écrits anciens datant d'avant le christianisme et l' évangélisation protestante , quand on mentionne Raivavae, on évoque une île de guerriers en permanence engagés dans des combats de clans affreux et sanguinaires, on évoque aussi des rituels érotiques très poussés et des célébrations païennes inédites et uniques en leur genre. En d'autres termes, Raivavae fut , à une certaine époque, l'île de l' amour et de la mort confondus. Rien de tel aujourd'hui... L' île a un rythme de vie alangui et tranquille, surtout le dimanche. La vie reste assez communautaire à Raivavae et on est censé partager avec les autres, une spécificité partagée avec Rapa.
RAPA Petite digression sur Rapa dont on ne parle jamais. C'est une île isolée et coupée du monde, où le communautarisme voire le collectivisme est érigé en mode de vie sous le contrôle du Conseil des Sages ( = les anciens ) qui , entre autres, refuse la construction d'un aérodrome depuis des années ! En d'autres termes, chacun est sous surveillance de l' autre, parent, ami, pasteur, maire. On ne fait pas ce que l'on veut comme on veut. On s'adapte, on obéit et on s'incline. Et , si on transgresse, on paie cher son audace. Un exemple ? Vous êtes surpris en train de pêcher au fusil dans une baie de l' île où la pêche a été proscrite pendant 5 ans, vous méritez donc une punition ! La mairie va vous couper l' électricité pendant des semaines, voire des mois, ce qui va compliquer votre vie quotidienne ! Autre détail qui surprendra : Le dimanche, la Mairie coupe l' électricité dans l' île entière...sauf au temple, histoire d' encourager - le terme est faible - tout le monde à se précipiter au culte ! Pas évident donc de vivre dans une île comme Rapa, dans une forme de huis-clos social et religieux. Toute forme d'individualisme est proscrite, ce qui explique pourquoi les jeunes ont tendance à se désintéresser du religieux et finalement à partir, même si les perspectives de vie et de travail à Tahiti ne sont pas fantastiques. Déjà, il n' y a pas de collège sur île et les collégiens - dès la 6 ème - en sont éloignés pendant l' année scolaire; ils font leur scolarité au Collège de Tubuai, pour continuer leurs études ensuite, éventuellement dans l'un des lycées de Tahiti. Le maire a rétabli il y a quelques années le ' rahui ' , à savoir un système traditionnel polynésien visant à exploiter de manière raisonnée et préserver durablement les richesses marines. Ce système est officiellement levé pour le bien général de manière occasionnelle. Quand la pêche a lieu, elle est collective, ouverte à tous et éco-responsable, et le poisson pêché est distribué aux familles en fonction du nombre de personnes qui les composent. Même chose d'ailleurs pour la viande qui est prélevée sur les troupeaux de cochons, chèvres et vachettes sauvages. C'est plutôt positif écologiquement parlant, même si c'est vécu comme très contraignant. L 'île est tempérée, la seule du genre en Polynésie. Tous nos légumes et nos arbres fruitiers européens du genre cerisier ou pommier y pousseraient sans mal, mais l'innovation n' est pas le fort de la population, ni surtout du conseil des sages qui ne veut rien changer à rien. Les maisons y sont équipées de cheminées et on y dort le plus souvent sous couette surtout en hiver austral. Temps souvent froid, humide, venteux sous une montagne glacée. Mer froide et agitée. On est loin des lagons bleus et tièdes. On parle à Rapa un dialecte particulier que l'on comprend très difficilement si l'on est polynésien d'ailleurs. Le français demeure la langue unitaire. Difficile de séjourner à Rapa moins de deux mois, le temps que le cargo - alias le Tuhaa Pae -qui livre le frêt et transporte des passagers, aille à Tahiti et en revienne ! La liaison avec Rapa n' est pas hebdomadaire mais beaucoup plus irrégulière. Pas de pensions de famille, on trouvera cependant à se loger chez l' habitant. Le voyage en cargo reste une expérience unique. On peut soit dormir sur le pont ou bien se réserver une cabine - plutôt confortable - quand le navire assure la liaison maritime jusqu'à Rapa ! L' armateur ne permet le passage qu'à douze passagers par voyage uniquement. Escales plus ou moins longues dans les 4 premières îles, puis à Rapa où l'on arrive à l'aube et où on peut trouver des prestataires qui vont vous balader pendant toute la journée. Le navire reste à quai toute la journée et repart en soirée direction Tahiti, sans escale cette fois. Parfois il reste à quai une journée de plus... Attention : Mer très agitée et tempétueuse dans ces contrées. Le bateau est à l' ancienne et n' a pas de stabilisateurs; il roule et tangue énormément. A déconseiller à ceux qui n'ont pas le pied marin. A part cela, on déjeune et l'on dîne ( très bien, dit-on ) à la table du capitaine. Excellents retours de voyage de ceux qui ont tenté l' aventure. Compter une dizaine de jours en mer et en escale plus ou moins prolongée. Deux mois si on tente le séjour long... Fin de ma longue digression.
NOTRE ESCAPADE
Billet Air Tahiti ( avec carte de fidélité ) : 66000 FCP pour deux personnes. Durée du vol ( sans escale ) : 1 H 50. Sur ATR 72. Se munir d'argent liquide ( FCFP ) ou d'un carnet de chèques local. Pas de DAB sur l' île. Pas de règlement en carte bancaire. Il y a un bureau de Poste uniquement.


Vendredi 18 janvier
Départ à midi 30 / Arrivée à 14 h 20. Nous sommes attendus avec le collier de fleurs traditionnel par Odile, propriétaire de la pension Ataha. Nous aurons aussi l' occasion de rencontrer son mari Terani qui s'occupe du bricolage, du bateau ( pour les excursions ) et du fa'a'pou ( jardin familial ), une institution dans chaque famille de l'île, si l'on veut manger des légumes et des fruits frais. Dans le jardin familial, un espace est réservé à la tarodière, le taro étant à la base de beaucoup de plats cuisinés à Raivavae, mais aussi dans les autres îles australes. La route de ceinture est bétonnée et en assez mauvais état. On circule à 40 km à l' heure maxi. La pension est à 3 kms environ, on est donc arrivé tout de suite. Nous nous installons et partons faire une longue balade à pied le long de cette unique route circulaire. ( Il y a aussi une route traversière bordée de quelques maisons ou hameaux). Rares sont en fait les terrains plats pouvant servir aux cultures maraîchères et fruitières, sauf derrière les maisons construites côté montagne uniquement. Les ' fare ' sont assez sommaires, certains un peu vieux et déglingués, du moins ceux qui bordent la route, alors que de nouvelles constructions sont apparues à l' arrière. Surprenant que ces vieilles maisons - avec rideaux tirés et portes fermées à clé- ne soient pas démolies... J' en demande la raison et obtiens une réponse inattendue : ces anciens ' fare ' servent en fait de tombeaux aux anciens. Il parait même que certaines familles enterrent leurs morts sous le carrelage du salon de leur maison neuve... ! Raison ultime : il n' y a jamais eu de cimetière municipal à Raivavae. On cherche actuellement un terrain pour en construire un, enfin.... Cela devrait prendre encore du temps !

Le long de la route aussi, des cochons attachés par une patte ( chaque famille en ayant de 1 à 3 ). Une tradition bien ancrée ici aussi, semble-t-il. Depuis peu, les gens ont obligation de les transférer côté montagne, de sorte que le lagon ne soit pas indirectement pollué. Les cochons sont engraissés pour les fêtes religieuses de fin d'année mais aussi celles du mois de mai, mois festif et religieux entre tous à Raivavae. Autre chose encore qui attire l'oeil : les régimes de bananes suspendus à des poteaux de bois fichés dans le sable au bord du lagon. Cela surprend de prime abord, mais est en fait astucieux. Les bananes, encore vertes, préalablement lavées, brossées et nettoyées abondamment dans l' eau de mer, ne seront de ce fait attaquées ni par les oiseaux, ni par les rats, ni par les fourmis, ni par les insectes piqueurs du genre guêpe. Elles murissent tranquillement et parfaitement ainsi. Il fallait y penser, mais je n' ai jamais vu procéder ainsi dans une autre île polynésienne. II fait beau et pas trop chaud en ce vendredi après-midi. La balade de plusieurs kilomètres terminée, nous rentrons à la pension pour une douche, un peu d'internet ( dans la salle commune ) et le dîner à 19 heures tapantes. Internet a changé et facilité la vie des gens dans ce genre d'île isolée. Tout a commencé avec la construction de l' aérodrome en 2003, l' installation du courant électrique et l' apparition des téléphones fixe et portable. Une vraie révolution qui permet à ceux qui aiment le calme et la nonchalance de la vie aux îles de profiter des beautés de Raivavae tout en restant connecté. Avant, c'était une autre époque ! Un huis-clos un peu difficile, d'après ce que j' ai compris. La population, dans l' ensemble, vit modestement car très peu salariée. De 20 à 30 personnes ( sur 970 ) ont de vrais revenus. Les anciens reçoivent chacun 70000 FCP par mois, ce qui fait vivre souvent une famille entière. Décision ( tout de même un peu électoraliste ) prise il y a des années par le gouvernement Flosse mais rien n' a changé depuis et tout continue comme avant... Pas d'impôts sur le revenu, pas de taxe foncière ou d'habitation. Ce n' est pas le cas pour ces deux dernières taxes, je le signale, à Rurutu et Tubuai, plus prospères que Raivavae. Rapa fonctionne comme Raivavae à ce niveau, au ralenti et à l' exception.
Pour revenir à l'isolement de ces îles, il faut comprendre qu'elles ont vécu en autarcie complète avec leurs traditions spécifiques et leurs systèmes politiques chapeautés par des royautés guerrières, pendant des siècles. Leurs habitants n' hésitaient pas à prendre la mer et ont donc fini par découvrir qu'il y avait des îles voisines qui méritaient qu'on s'y intéresse, moins pour tenter de les conquérir que pour rechercher le contact et s'ouvrir au monde. Aux Îles sous le Vent, aux îles du Vent, aux Tuamotu, aux Marquises ou aux Gambier, les îles sont proches les unes des autres et s'aperçoivent à l'oeil nu. Les guerres entre clans ont perduré dans ces archipels, bien sur, mais des contacts plus enrichissants ont aussi eu lieu. L' unicité des Australes, c'est aussi l' unicité de chaque île composant cet archipel.
La modernité et l' ouverture vers l' extérieur n'ont été possibles que grâce aux aéroports qui desservent parfois de tout petits atolls, grâce à la Légion Etrangère qui a fait l' éreintant travail de terrassement sous le soleil, aux efforts des gouvernements locaux successifs pour désenclaver un maximum d' 'îles sur un territoire grand comme l' Europe de l' Ouest, grâce enfin aux technologies nouvelles.
Le changement à Raivavae est donc très récent et ne date que d'une quinzaine d'années. Il reste très peu impacté par un tourisme balbutiant. La destination est rare et demeure chère.












Samedi 19 janvier Réveil en fanfare à 5 heures du matin ( il fait jour ) : d'abord un scooter qui pétarade sur la route proche, puis un chien qui aboie puis enfin un coq qui pousse un cri perçant sous la fenêtre ouverte. Il est temps de se lever, tôt comme tout le monde ici ou presque.
Nous nous sommes entendus avec Terani et Odile pour un tour de l'île en bateau jusqu'à la mi-journée suivi d'un déjeuner au motu Vaiamanu, dit motu-piscine. Il fait un temps magnifique, le lagon est une splendeur. Chatoiements du soleil sur l'eau qui frise, couleurs et limpidité de l'eau exceptionnelles comme cela se voit dans les îles éloignées et exemptes de pollution. Cela, c'est ce qui rend la Polynésie incontournable en termes de beauté naturelle. Difficile de trouver aussi beau ailleurs. Ce lagon est vraiment à la hauteur de sa réputation. Sur le trajet, joyau vert émeraude dans son écrin bleu foncé, le motu Hotuatua, planté face à la pointe Hopa, sauvage et interdit d'accès car réserve naturelle protégée d'oiseaux divers dont les sternes blanches et surtout les frégates occupées à leurs parades amoureuses ( les mâles arborent d'énormes jabots rouges ) et à la construction de leurs nids. Un milliardaire américain a tenté d'acheter ce motu mais en vain, les terrains n' étant pas cessibles à des non-résidents. On ne comprend pas trop bien les motivations de ce monsieur, car le motu n' est pas très grand, il est recouvert d'une végétation dense et luxuriante et y construire une habitation tiendrait de l' exploit. On dira que c'était un caprice de riche qui pense pouvoir tout acheter !
La montagne est bien dégagée, les photos seront parfaites. A la mi-journée, nous rejoignons le motu-piscine où se trouvent déjà d'autres visiteurs venus d'autres pensions. nous sommes 9 en tout. Un jeune couple dynamique originaire de l'île, Irène et Patrick Tamaititahio, est revenu de Tahiti pour s'installer durablement dans leur île d'origine avec le projet de faire table ouverte au motu tous les jours sauf le dimanche. Ils comptent même prochainement ouvrir un camping. A suivre donc ! La famille de Patrick possède le motu, les pensions se déchargent sur le couple des obligations culinaires, les visiteurs ( y compris les résidents de l île qui le désirent ) profitent du repas, des installations, du panorama, du farniente et de la mer. Nous allons rester sur place tout l' après-midi. Une merveille, même pour nous qui en avons vu quelques autres dans ce pays ! Au début des années 2000, le Territoire a tenté de racheter l' endroit à ses propriétaires pour y construire un hôtel de luxe. Refus catégorique de la population malgré de fortes incitations et la promesse ( tenue... ) de construire un aéroport pour désenclaver l'île et lui apporter des touristes. Encore faut-il savoir à qui on achète, les terres en Polynésie - à la cession ou par voie d' héritage- étant en indivision totale. Quand le gouvernement français a, dans les années 50, et dans un but de modernisation du pays, modifié par décret la loi sur l' héritage en se gardant la possibilité d' exproprier ( pour le bien public ), le vote de la loi - comme souvent - a été acquis au Parlement sans que l'on fasse mention des TOM. Calcul ou stratégie délibérée ? Sans doute les deux pour éviter les problèmes et des rigidités insulaires impossibles et dangereuses à gérer à 18.000 kms de distance de la métropole. De même, la loi Veil - pour ménager les Eglises locales très influentes et traditionalistes - n' a été validée sur le Territoire qu'il y a quelques années seulement.
Retour à la pension en fin d'après-midi. Terani est venu nous chercher d'un coup de bateau. il ne faut que 10 mn entre marina et motu. Le lagon est navigable, ce qui est un plus. En revanche, il n' est pas aussi poissonneux que ceux des atolls des Tuamotu. On ne peut pas pêcher son poisson sur le trajet du motu et l'y faire cuire dans la foulée. De très beaux coraux branchus d'un jaune intense, d'autres coraux dits encroûtants, bleus, gris et violets recouvrant par plaques des rochers entiers, parsèment les fonds entre les îlots et bancs de sable proches du récif. Beaucoup de coraux choux-fleurs également, d'un bleu électrique. Ce sont des variétés adaptées aux changements de température de la mer, que l'on ne trouve pas dans les Îles de la Société. Les coraux semblent se développer en corolles plus ramassées et à la dentelle moins fine. La qualité de l' eau est exceptionnelle, ce qui explique cette santé éclatante des coraux et autres communautés lagunaires et récifales. L'eau est cristalline et scintille comme le diamant sous le soleil le long des bancs de sable immaculés. Il y a également une profusion de bénitiers - ou ' pahua ' en tahitien - énormes aux lèvres de toutes les couleurs aux abords du récif, dans les ' hoa ' ( chenaux qui irriguent et oxygènent le lagon en eau océanique ), entre les ' motu ' . Raivavae est connue pour ses bénitiers que l'on ramasse de manière raisonnée, sans qu'ils soient exportés en masse vers Tahiti comme cela a pu se faire à Tahaa ou Raiatea ces vingt dernières années. L'île à bénitiers, cela reste, malgré tout, Rapa où l'on aurait comptabilisé 80 millions de ces mollusques autour de l'île : de quoi permettre à tous d'en manger tous les jours ! Rapa, je le signale, ne compte que 520 habitants, une population en baisse ! Lors de notre déjeuner sous les ' aito ' ( ou filaos ou arbres de fer), la chair de bénitier sera servie en entrée ( crue macérée dans l' eau de mer / crue macérée au citron ) puis cuite à la sauce au curry ). Ensuite grosse carangue bleue grillée, poissons-chats locaux ( un peu comme des rougets rallongés dotés de barbillons ), poulet grillé, pain coco fait maison par Irène, pastèques et bananes en dessert. Eau de coco et eau minérale comme boissons. Iréne et son mari protègent aussi les plants de bois de santal qui poussent en quantité sur leur motu. Raivavae, à une certaine époque, était une étape obligée pour les bateaux santaliers qui s'y ravitaillaient en bois précieux. Cette époque est oubliée, mais on essaie de faire prospérer ces arbres magiques et odorants qui poussent si lentement et avec tant de difficulté.
Dimanche 20 janvier : Après une nuit orageuse ( c'est cela aussi les Australes ! ), nous nous réveillons sous la pluie. Et il va pleuvoir dru jusqu' en milieu d'après-midi. Aïe ! Ce n' était pas prévu, ni attendu d'ailleurs ! Nous devions faire l' escalade du mont Hiro ce matin. Ce n' est même pas la peine d'y penser quand on voit les trombes d'eau qui descendent du ciel. C'est même déconseillé car dangereux.
Quelques infos cependant. Compter 4 heures environ AR. Un sentier privé monte derrière la pension Ataha. D'autres départs de sentiers ailleurs bien sur. Pente très raide au départ dans une brousse dense plantée de ' purau ' (ou hibiscus) de goyaviers, de bois de fer ( ou ' aito ' en tahitien ) , laissant progressivement place à des étendues de roseaux et de hautes fougères. On finit par déboucher sur un espace en pente douce ouvert et gazonné qui mène en se rétrécissant à la crête. Du haut du mont Hiro, on a un panorama à 360° sur sommets avoisinants, motu et étendues lagunaires en camaïeux de bleus.
Nous sommes forcément déçus de devoir attendre si longtemps la fin de ce mauvais temps passager. En outre, c'est dimanche et la route de ceinture est absolument déserte. Il n' y a que les quatre temples où se concentre la vie villageoise : à chaque fois, une foule clairsemée de paroissiens habillés tout de blanc et qui vont, ce jour-là, passer sept longues heures assis à écouter les prêches du pasteur et à chanter des hymnes. Pourquoi un culte aussi long ? Simplement parce que, en ce 3ème dimanche de janvier, on commémore chaque année une journée cataclysmique ( pluies diluviennes, glissements de terrain, 'fare' emportés, personnes disparues ) de la fin janvier 1959. Ceux qui ne sont pas au temple doivent dormir... Autant dire que le milieu de journée est un peu tristounet !
L' amélioration météo espérée va arriver en fin d'après-midi avec des teintes de ciel et mer superbes au fur et à mesure que la lumière baisse. Le lagon est plat et lisse, silence total bien avant l' arrivée de la nuit. Le temps est suspendu. Et il semble que la pluie se soit arrêtée pour de bon...? Mais non, il va re-pleuvoir, à partir de 23 h00, mais plus régulièrement, toute la nuit, jusqu' à 5 heures du matin environ. Même si on élude beaucoup les discussions sur la météo à Raivavae, on aura compris que ce temps instable est très courant à Raivavae. Et donc....? Vous allez me dire, mais à quelle période faut-il venir pour être sur d'avoir du beau temps ? Eh bien, c'est simple, la fenêtre est étroite, il faut voyager aux Australes en février et mars, plus précisément encore de mi-février à fin mars. On sécurise beau temps calme et mer chaude. De février à avril à Rimatara, car cette île est la plus proche de la Société et donc moins marquée australe, d'un point de vue météorologique, que les 3 autres. Dans notre malheur, nous avons de la chance. L'avion de retour ne part que lundi 21 en fin d'après-midi. Nous avons donc encore une journée quasi entière à consacrer à la découverte de Raivavae.
Lundi 21 janvier Et voilà que, vers 7-8 heures, le ciel bleu apparait, avec soleil un peu incertain. Tout cela va s'arranger joliment en milieu de matinée et pour toute la journée. Nous avons à prendre des décisions sur la façon d'occuper la journée agréablement.
Pas de mont Hiro ce matin non plus, il a trop plu pendant la nuit. Un tour de l'île en vélo est possible, mais la route est très abîmée et pleine de nids-de-poule et je n' ai pas envie de partir seul. Mon épouse a déclaré forfait, suite à une chute accidentelle sur un genou.
Il y a bien des grottes telles la grotte Ana Poiri, mais celle-ci n 'est pas impressionnante comme celles de Rurutu que nous verrons obligatoirement en mars. On attendra donc.
On peut également aller voir l'unique tiki souriant qui est demeuré à Raivavae tandis que deux autres étaient transportés à Tahiti dans les années 30, et que le troisième est au fond du lagon dans lequel il est tombé par mégarde lors du transbordement.
Les marae de l'île, aux dires de notre hôtesse, n'ont rien de remarquable. Ils sont accessibles facilement de la route mais délaissés : mara'e Pua Pua Tiare, mara'e Mauna Oto, mara'e Vaimano. Problème : ils sont généralement situés sur des terrains privés et plus ou moins barricadés, et on ne rentre pas chez les gens comme cela ! La municipalité a vraiment du travail à faire et à donner pour les rendre attractifs. Ceci étant, il y a un grand marae sur l'îlot Marae Atoni qui, semble-t-il, mérite une visite.
Il reste le motu Rani, un autre coin de nature sauvage et préservée, propriété de la famille de notre hôte Terani. il nous propose de nous y emmener jouer les Robinson. C'est tentant et nous n' allons pas regretter. Odile et Terani ont construit des petits bungalows très simples sur le motu pour y accueillir des visiteurs en recherche de vie tranquille au bord du lagon et sous les étoiles ( quand il ne pleut pas, bien sur... ). Il parait qu'ils ont beaucoup de succès ! La nourriture est apportée en bateau de l'île. Tarifs un peu plus élevés qu'à la pension Ataha. Attention à la saison fraîche, juillet et août. Il peut faire un froid relatif ( pas de moustiques ) , il faut se couvrir, et la mer au motu est à 18-19° seulement ! Comme en Bretagne nord en juillet ! Contre 26° en ce moment, de janvier à début avril. Les touristes canadiens adorent Raivavae en juillet, parait-il. Température de la mer comme au Nouveau Brunswick en été.
Retour à la pension vers 15h 30 pour une douche rapide. Transfert à l' aéroport à 16 heures. Départ à 16H 55. ( l' avion a déjà fait escale à Tubuai ). Décollage, moteurs rugissant à fond et sur les chapeaux de roues : la piste est courte comme à Maupiti. Arrivée à Tahiti-Faa'a à 18 heures 50 comme prévu.
Ainsi se termine notre escapade à Raivavae. Nos prochains séjours dans les autres îles permettront de compléter le tableau des activités intéressantes - certaines plus sportives - à privilégier d'une île à l' autre. Vous aurez compris que Raivavae est surtout une île-détente de premier choix.
ADDENDUM Quelques tarifs qui, forcément vous intéresseront et peut-être vous feront sursauter... La nuit en demi-pension est facturée 13000 FCP pour deux personnes. C' est une constante partout en PF ( entre 12500 et 15000 FCP en demi-pension ) La journée au motu-piscine ( avec déjeuner inclus ) est facturée 5000 FCP par personne. Le tour de l'île en bateau est facturé 10000 FCP par personne ( environ 3 heures ). Notre séjour à la pension Ahata nous a coûté 77000 FCP pour deux. A rajouter aux billets d'avion. Il faut donc compter -en euros- environ 350 euros par jour à deux, vol compris.
On peut imaginer de faire une île en 3 jours, 2 îles en 6 jours, 3 îles en 10-12 jours, 4 îles en 15 jours minimum. Pour réduire - paradoxalement - le coût global, il faut envisager de visiter 2 ou 3 îles avec le Pass. Il semble assez facile de combiner - au moins - Raivavae et Tubuai en un séjour. Attention : les horaires changent 2 fois l'an.
Moana
PS Si vous voulez en lire davantage sur les Australes, déroulez le menu... On continue avec quelques infos et deux légendes sur RAIVAVAE. Ensuite ce sera TUBUAI...
INTRO
Je sais que beaucoup parmi vous seront intéressés par la série de carnets de voyage aux Îles Australes - ou Tuha'a Pae en langue polynésienne- qui va suivre. Vous pourrez ainsi faire vos choix et programmer d'intégrer une ou deux îles à votre itinéraire, trois peut-être au grand maximum, lors de votre prochain voyage en Polynésie Française.
Pour nous qui résidons ici depuis 30 ans, c'est aussi la première fois que nous partons dans cette direction, cap au sud. Ce n' est pas une destination facile en termes de climat, souvent instable et imprévisible, de longueur de séjour et de moyens financiers.
Air Tahiti propose un Pass 4 îles qui est quasiment inutilisable sauf à rester trois semaines ou un mois et dépenser une fortune. La raison : des liaisons inter-îles rares et irrégulières et très chères, y compris pour les îliens eux-mêmes qui ont des tarifs-résident pour aller et venir entre leur île et Tahiti mais paient plein tarif pour les déplacements entre les îles. Exemple : Un vol Raivavae - Tubuai, d'une durée de 25 minutes est facturé 38000 FCP ( = 340 euros ) !
Nous avons décidé de consacrer du temps et un peu d'argent à cet archipel cette année. Ce premier carnet concerne Raivavae, la plus méridionale des îles disposant d'un aéroport ( ce qui place Rapa - à deux jours de bateau plus au sud- hors champ ). Le prochain qui sera posté mi-mars, en continuation de celui-ci, concernera Tubuai et Rurutu. Il restera Rimatara que nous visiterons fin avril.
UN PEU DE GEOGRAPHIE Raivavae - anciennement nommée Vavitu - se situe à 730 kms au sud-est de Tahiti. Elle appartient à l' archipel des Australes, au même titre que Rurutu, Tubuai, Rimatara, Rapa et Marotiti , île inhabitée proche de Rapa où - selon certains écrits- l'on déportait autrefois les récalcitrants, les violents ou simplement les rebelles à l' autorité du chef. Raivavae est une île volcanique d'environ 16 km2 de terres émergées, dotée d'un lagon superbe par sa forme et ses couleurs qui rappelle celui de Bora-Bora en plus petit, ourlé de 28 motu éparpillés le long de la barrière de corail. Elle culmine au mont Hiro à 432 m d'altitude. L'île compte actuellement 970 habitants environ, répartis sur 4 villages : Rairua, Mahanatoa, Anatonu et Vaiuru. Notre pension Ataha se trouve dans ce dernier village cité, le long de la route circulaire qui borde le lagon. On parle à Raivavae un dialecte particulier ainsi que le tahitien et le français bien sur. Que signifie le nom Raivavae ? Etymologiquement, ce nom provient de ' ra'i ', le ciel et de ' vavae ' qui veut dire 'se frayer un chemin'. L' ensemble signifie donc ' se frayer un chemin dans le ciel ' et , par extension, ' à ciel ouvert '.
UN PEU D'HISTOIRE Raivavae fut découverte en 1775 par le navigateur espagnol Thomas Gayangos voyageant à bord de la frégate l' Aguila. On remarque que certains résidents ont les yeux très clairs, gris ou pers, comme cela se retrouve chez des habitants de Galice et d'Andalousie. Le séjour de Gayangos et de son équipage à Raivavae donne peut-être la raison de cette particularité physique. Maintenant pourquoi l' île de passion ? Dans les écrits anciens datant d'avant le christianisme et l' évangélisation protestante , quand on mentionne Raivavae, on évoque une île de guerriers en permanence engagés dans des combats de clans affreux et sanguinaires, on évoque aussi des rituels érotiques très poussés et des célébrations païennes inédites et uniques en leur genre. En d'autres termes, Raivavae fut , à une certaine époque, l'île de l' amour et de la mort confondus. Rien de tel aujourd'hui... L' île a un rythme de vie alangui et tranquille, surtout le dimanche. La vie reste assez communautaire à Raivavae et on est censé partager avec les autres, une spécificité partagée avec Rapa.
RAPA Petite digression sur Rapa dont on ne parle jamais. C'est une île isolée et coupée du monde, où le communautarisme voire le collectivisme est érigé en mode de vie sous le contrôle du Conseil des Sages ( = les anciens ) qui , entre autres, refuse la construction d'un aérodrome depuis des années ! En d'autres termes, chacun est sous surveillance de l' autre, parent, ami, pasteur, maire. On ne fait pas ce que l'on veut comme on veut. On s'adapte, on obéit et on s'incline. Et , si on transgresse, on paie cher son audace. Un exemple ? Vous êtes surpris en train de pêcher au fusil dans une baie de l' île où la pêche a été proscrite pendant 5 ans, vous méritez donc une punition ! La mairie va vous couper l' électricité pendant des semaines, voire des mois, ce qui va compliquer votre vie quotidienne ! Autre détail qui surprendra : Le dimanche, la Mairie coupe l' électricité dans l' île entière...sauf au temple, histoire d' encourager - le terme est faible - tout le monde à se précipiter au culte ! Pas évident donc de vivre dans une île comme Rapa, dans une forme de huis-clos social et religieux. Toute forme d'individualisme est proscrite, ce qui explique pourquoi les jeunes ont tendance à se désintéresser du religieux et finalement à partir, même si les perspectives de vie et de travail à Tahiti ne sont pas fantastiques. Déjà, il n' y a pas de collège sur île et les collégiens - dès la 6 ème - en sont éloignés pendant l' année scolaire; ils font leur scolarité au Collège de Tubuai, pour continuer leurs études ensuite, éventuellement dans l'un des lycées de Tahiti. Le maire a rétabli il y a quelques années le ' rahui ' , à savoir un système traditionnel polynésien visant à exploiter de manière raisonnée et préserver durablement les richesses marines. Ce système est officiellement levé pour le bien général de manière occasionnelle. Quand la pêche a lieu, elle est collective, ouverte à tous et éco-responsable, et le poisson pêché est distribué aux familles en fonction du nombre de personnes qui les composent. Même chose d'ailleurs pour la viande qui est prélevée sur les troupeaux de cochons, chèvres et vachettes sauvages. C'est plutôt positif écologiquement parlant, même si c'est vécu comme très contraignant. L 'île est tempérée, la seule du genre en Polynésie. Tous nos légumes et nos arbres fruitiers européens du genre cerisier ou pommier y pousseraient sans mal, mais l'innovation n' est pas le fort de la population, ni surtout du conseil des sages qui ne veut rien changer à rien. Les maisons y sont équipées de cheminées et on y dort le plus souvent sous couette surtout en hiver austral. Temps souvent froid, humide, venteux sous une montagne glacée. Mer froide et agitée. On est loin des lagons bleus et tièdes. On parle à Rapa un dialecte particulier que l'on comprend très difficilement si l'on est polynésien d'ailleurs. Le français demeure la langue unitaire. Difficile de séjourner à Rapa moins de deux mois, le temps que le cargo - alias le Tuhaa Pae -qui livre le frêt et transporte des passagers, aille à Tahiti et en revienne ! La liaison avec Rapa n' est pas hebdomadaire mais beaucoup plus irrégulière. Pas de pensions de famille, on trouvera cependant à se loger chez l' habitant. Le voyage en cargo reste une expérience unique. On peut soit dormir sur le pont ou bien se réserver une cabine - plutôt confortable - quand le navire assure la liaison maritime jusqu'à Rapa ! L' armateur ne permet le passage qu'à douze passagers par voyage uniquement. Escales plus ou moins longues dans les 4 premières îles, puis à Rapa où l'on arrive à l'aube et où on peut trouver des prestataires qui vont vous balader pendant toute la journée. Le navire reste à quai toute la journée et repart en soirée direction Tahiti, sans escale cette fois. Parfois il reste à quai une journée de plus... Attention : Mer très agitée et tempétueuse dans ces contrées. Le bateau est à l' ancienne et n' a pas de stabilisateurs; il roule et tangue énormément. A déconseiller à ceux qui n'ont pas le pied marin. A part cela, on déjeune et l'on dîne ( très bien, dit-on ) à la table du capitaine. Excellents retours de voyage de ceux qui ont tenté l' aventure. Compter une dizaine de jours en mer et en escale plus ou moins prolongée. Deux mois si on tente le séjour long... Fin de ma longue digression.
NOTRE ESCAPADE
Billet Air Tahiti ( avec carte de fidélité ) : 66000 FCP pour deux personnes. Durée du vol ( sans escale ) : 1 H 50. Sur ATR 72. Se munir d'argent liquide ( FCFP ) ou d'un carnet de chèques local. Pas de DAB sur l' île. Pas de règlement en carte bancaire. Il y a un bureau de Poste uniquement.


Vendredi 18 janvier
Départ à midi 30 / Arrivée à 14 h 20. Nous sommes attendus avec le collier de fleurs traditionnel par Odile, propriétaire de la pension Ataha. Nous aurons aussi l' occasion de rencontrer son mari Terani qui s'occupe du bricolage, du bateau ( pour les excursions ) et du fa'a'pou ( jardin familial ), une institution dans chaque famille de l'île, si l'on veut manger des légumes et des fruits frais. Dans le jardin familial, un espace est réservé à la tarodière, le taro étant à la base de beaucoup de plats cuisinés à Raivavae, mais aussi dans les autres îles australes. La route de ceinture est bétonnée et en assez mauvais état. On circule à 40 km à l' heure maxi. La pension est à 3 kms environ, on est donc arrivé tout de suite. Nous nous installons et partons faire une longue balade à pied le long de cette unique route circulaire. ( Il y a aussi une route traversière bordée de quelques maisons ou hameaux). Rares sont en fait les terrains plats pouvant servir aux cultures maraîchères et fruitières, sauf derrière les maisons construites côté montagne uniquement. Les ' fare ' sont assez sommaires, certains un peu vieux et déglingués, du moins ceux qui bordent la route, alors que de nouvelles constructions sont apparues à l' arrière. Surprenant que ces vieilles maisons - avec rideaux tirés et portes fermées à clé- ne soient pas démolies... J' en demande la raison et obtiens une réponse inattendue : ces anciens ' fare ' servent en fait de tombeaux aux anciens. Il parait même que certaines familles enterrent leurs morts sous le carrelage du salon de leur maison neuve... ! Raison ultime : il n' y a jamais eu de cimetière municipal à Raivavae. On cherche actuellement un terrain pour en construire un, enfin.... Cela devrait prendre encore du temps !

Le long de la route aussi, des cochons attachés par une patte ( chaque famille en ayant de 1 à 3 ). Une tradition bien ancrée ici aussi, semble-t-il. Depuis peu, les gens ont obligation de les transférer côté montagne, de sorte que le lagon ne soit pas indirectement pollué. Les cochons sont engraissés pour les fêtes religieuses de fin d'année mais aussi celles du mois de mai, mois festif et religieux entre tous à Raivavae. Autre chose encore qui attire l'oeil : les régimes de bananes suspendus à des poteaux de bois fichés dans le sable au bord du lagon. Cela surprend de prime abord, mais est en fait astucieux. Les bananes, encore vertes, préalablement lavées, brossées et nettoyées abondamment dans l' eau de mer, ne seront de ce fait attaquées ni par les oiseaux, ni par les rats, ni par les fourmis, ni par les insectes piqueurs du genre guêpe. Elles murissent tranquillement et parfaitement ainsi. Il fallait y penser, mais je n' ai jamais vu procéder ainsi dans une autre île polynésienne. II fait beau et pas trop chaud en ce vendredi après-midi. La balade de plusieurs kilomètres terminée, nous rentrons à la pension pour une douche, un peu d'internet ( dans la salle commune ) et le dîner à 19 heures tapantes. Internet a changé et facilité la vie des gens dans ce genre d'île isolée. Tout a commencé avec la construction de l' aérodrome en 2003, l' installation du courant électrique et l' apparition des téléphones fixe et portable. Une vraie révolution qui permet à ceux qui aiment le calme et la nonchalance de la vie aux îles de profiter des beautés de Raivavae tout en restant connecté. Avant, c'était une autre époque ! Un huis-clos un peu difficile, d'après ce que j' ai compris. La population, dans l' ensemble, vit modestement car très peu salariée. De 20 à 30 personnes ( sur 970 ) ont de vrais revenus. Les anciens reçoivent chacun 70000 FCP par mois, ce qui fait vivre souvent une famille entière. Décision ( tout de même un peu électoraliste ) prise il y a des années par le gouvernement Flosse mais rien n' a changé depuis et tout continue comme avant... Pas d'impôts sur le revenu, pas de taxe foncière ou d'habitation. Ce n' est pas le cas pour ces deux dernières taxes, je le signale, à Rurutu et Tubuai, plus prospères que Raivavae. Rapa fonctionne comme Raivavae à ce niveau, au ralenti et à l' exception.
Pour revenir à l'isolement de ces îles, il faut comprendre qu'elles ont vécu en autarcie complète avec leurs traditions spécifiques et leurs systèmes politiques chapeautés par des royautés guerrières, pendant des siècles. Leurs habitants n' hésitaient pas à prendre la mer et ont donc fini par découvrir qu'il y avait des îles voisines qui méritaient qu'on s'y intéresse, moins pour tenter de les conquérir que pour rechercher le contact et s'ouvrir au monde. Aux Îles sous le Vent, aux îles du Vent, aux Tuamotu, aux Marquises ou aux Gambier, les îles sont proches les unes des autres et s'aperçoivent à l'oeil nu. Les guerres entre clans ont perduré dans ces archipels, bien sur, mais des contacts plus enrichissants ont aussi eu lieu. L' unicité des Australes, c'est aussi l' unicité de chaque île composant cet archipel.
La modernité et l' ouverture vers l' extérieur n'ont été possibles que grâce aux aéroports qui desservent parfois de tout petits atolls, grâce à la Légion Etrangère qui a fait l' éreintant travail de terrassement sous le soleil, aux efforts des gouvernements locaux successifs pour désenclaver un maximum d' 'îles sur un territoire grand comme l' Europe de l' Ouest, grâce enfin aux technologies nouvelles.
Le changement à Raivavae est donc très récent et ne date que d'une quinzaine d'années. Il reste très peu impacté par un tourisme balbutiant. La destination est rare et demeure chère.












Samedi 19 janvier Réveil en fanfare à 5 heures du matin ( il fait jour ) : d'abord un scooter qui pétarade sur la route proche, puis un chien qui aboie puis enfin un coq qui pousse un cri perçant sous la fenêtre ouverte. Il est temps de se lever, tôt comme tout le monde ici ou presque.
Nous nous sommes entendus avec Terani et Odile pour un tour de l'île en bateau jusqu'à la mi-journée suivi d'un déjeuner au motu Vaiamanu, dit motu-piscine. Il fait un temps magnifique, le lagon est une splendeur. Chatoiements du soleil sur l'eau qui frise, couleurs et limpidité de l'eau exceptionnelles comme cela se voit dans les îles éloignées et exemptes de pollution. Cela, c'est ce qui rend la Polynésie incontournable en termes de beauté naturelle. Difficile de trouver aussi beau ailleurs. Ce lagon est vraiment à la hauteur de sa réputation. Sur le trajet, joyau vert émeraude dans son écrin bleu foncé, le motu Hotuatua, planté face à la pointe Hopa, sauvage et interdit d'accès car réserve naturelle protégée d'oiseaux divers dont les sternes blanches et surtout les frégates occupées à leurs parades amoureuses ( les mâles arborent d'énormes jabots rouges ) et à la construction de leurs nids. Un milliardaire américain a tenté d'acheter ce motu mais en vain, les terrains n' étant pas cessibles à des non-résidents. On ne comprend pas trop bien les motivations de ce monsieur, car le motu n' est pas très grand, il est recouvert d'une végétation dense et luxuriante et y construire une habitation tiendrait de l' exploit. On dira que c'était un caprice de riche qui pense pouvoir tout acheter !
La montagne est bien dégagée, les photos seront parfaites. A la mi-journée, nous rejoignons le motu-piscine où se trouvent déjà d'autres visiteurs venus d'autres pensions. nous sommes 9 en tout. Un jeune couple dynamique originaire de l'île, Irène et Patrick Tamaititahio, est revenu de Tahiti pour s'installer durablement dans leur île d'origine avec le projet de faire table ouverte au motu tous les jours sauf le dimanche. Ils comptent même prochainement ouvrir un camping. A suivre donc ! La famille de Patrick possède le motu, les pensions se déchargent sur le couple des obligations culinaires, les visiteurs ( y compris les résidents de l île qui le désirent ) profitent du repas, des installations, du panorama, du farniente et de la mer. Nous allons rester sur place tout l' après-midi. Une merveille, même pour nous qui en avons vu quelques autres dans ce pays ! Au début des années 2000, le Territoire a tenté de racheter l' endroit à ses propriétaires pour y construire un hôtel de luxe. Refus catégorique de la population malgré de fortes incitations et la promesse ( tenue... ) de construire un aéroport pour désenclaver l'île et lui apporter des touristes. Encore faut-il savoir à qui on achète, les terres en Polynésie - à la cession ou par voie d' héritage- étant en indivision totale. Quand le gouvernement français a, dans les années 50, et dans un but de modernisation du pays, modifié par décret la loi sur l' héritage en se gardant la possibilité d' exproprier ( pour le bien public ), le vote de la loi - comme souvent - a été acquis au Parlement sans que l'on fasse mention des TOM. Calcul ou stratégie délibérée ? Sans doute les deux pour éviter les problèmes et des rigidités insulaires impossibles et dangereuses à gérer à 18.000 kms de distance de la métropole. De même, la loi Veil - pour ménager les Eglises locales très influentes et traditionalistes - n' a été validée sur le Territoire qu'il y a quelques années seulement.
Retour à la pension en fin d'après-midi. Terani est venu nous chercher d'un coup de bateau. il ne faut que 10 mn entre marina et motu. Le lagon est navigable, ce qui est un plus. En revanche, il n' est pas aussi poissonneux que ceux des atolls des Tuamotu. On ne peut pas pêcher son poisson sur le trajet du motu et l'y faire cuire dans la foulée. De très beaux coraux branchus d'un jaune intense, d'autres coraux dits encroûtants, bleus, gris et violets recouvrant par plaques des rochers entiers, parsèment les fonds entre les îlots et bancs de sable proches du récif. Beaucoup de coraux choux-fleurs également, d'un bleu électrique. Ce sont des variétés adaptées aux changements de température de la mer, que l'on ne trouve pas dans les Îles de la Société. Les coraux semblent se développer en corolles plus ramassées et à la dentelle moins fine. La qualité de l' eau est exceptionnelle, ce qui explique cette santé éclatante des coraux et autres communautés lagunaires et récifales. L'eau est cristalline et scintille comme le diamant sous le soleil le long des bancs de sable immaculés. Il y a également une profusion de bénitiers - ou ' pahua ' en tahitien - énormes aux lèvres de toutes les couleurs aux abords du récif, dans les ' hoa ' ( chenaux qui irriguent et oxygènent le lagon en eau océanique ), entre les ' motu ' . Raivavae est connue pour ses bénitiers que l'on ramasse de manière raisonnée, sans qu'ils soient exportés en masse vers Tahiti comme cela a pu se faire à Tahaa ou Raiatea ces vingt dernières années. L'île à bénitiers, cela reste, malgré tout, Rapa où l'on aurait comptabilisé 80 millions de ces mollusques autour de l'île : de quoi permettre à tous d'en manger tous les jours ! Rapa, je le signale, ne compte que 520 habitants, une population en baisse ! Lors de notre déjeuner sous les ' aito ' ( ou filaos ou arbres de fer), la chair de bénitier sera servie en entrée ( crue macérée dans l' eau de mer / crue macérée au citron ) puis cuite à la sauce au curry ). Ensuite grosse carangue bleue grillée, poissons-chats locaux ( un peu comme des rougets rallongés dotés de barbillons ), poulet grillé, pain coco fait maison par Irène, pastèques et bananes en dessert. Eau de coco et eau minérale comme boissons. Iréne et son mari protègent aussi les plants de bois de santal qui poussent en quantité sur leur motu. Raivavae, à une certaine époque, était une étape obligée pour les bateaux santaliers qui s'y ravitaillaient en bois précieux. Cette époque est oubliée, mais on essaie de faire prospérer ces arbres magiques et odorants qui poussent si lentement et avec tant de difficulté.
Dimanche 20 janvier : Après une nuit orageuse ( c'est cela aussi les Australes ! ), nous nous réveillons sous la pluie. Et il va pleuvoir dru jusqu' en milieu d'après-midi. Aïe ! Ce n' était pas prévu, ni attendu d'ailleurs ! Nous devions faire l' escalade du mont Hiro ce matin. Ce n' est même pas la peine d'y penser quand on voit les trombes d'eau qui descendent du ciel. C'est même déconseillé car dangereux.
Quelques infos cependant. Compter 4 heures environ AR. Un sentier privé monte derrière la pension Ataha. D'autres départs de sentiers ailleurs bien sur. Pente très raide au départ dans une brousse dense plantée de ' purau ' (ou hibiscus) de goyaviers, de bois de fer ( ou ' aito ' en tahitien ) , laissant progressivement place à des étendues de roseaux et de hautes fougères. On finit par déboucher sur un espace en pente douce ouvert et gazonné qui mène en se rétrécissant à la crête. Du haut du mont Hiro, on a un panorama à 360° sur sommets avoisinants, motu et étendues lagunaires en camaïeux de bleus.
Nous sommes forcément déçus de devoir attendre si longtemps la fin de ce mauvais temps passager. En outre, c'est dimanche et la route de ceinture est absolument déserte. Il n' y a que les quatre temples où se concentre la vie villageoise : à chaque fois, une foule clairsemée de paroissiens habillés tout de blanc et qui vont, ce jour-là, passer sept longues heures assis à écouter les prêches du pasteur et à chanter des hymnes. Pourquoi un culte aussi long ? Simplement parce que, en ce 3ème dimanche de janvier, on commémore chaque année une journée cataclysmique ( pluies diluviennes, glissements de terrain, 'fare' emportés, personnes disparues ) de la fin janvier 1959. Ceux qui ne sont pas au temple doivent dormir... Autant dire que le milieu de journée est un peu tristounet !
L' amélioration météo espérée va arriver en fin d'après-midi avec des teintes de ciel et mer superbes au fur et à mesure que la lumière baisse. Le lagon est plat et lisse, silence total bien avant l' arrivée de la nuit. Le temps est suspendu. Et il semble que la pluie se soit arrêtée pour de bon...? Mais non, il va re-pleuvoir, à partir de 23 h00, mais plus régulièrement, toute la nuit, jusqu' à 5 heures du matin environ. Même si on élude beaucoup les discussions sur la météo à Raivavae, on aura compris que ce temps instable est très courant à Raivavae. Et donc....? Vous allez me dire, mais à quelle période faut-il venir pour être sur d'avoir du beau temps ? Eh bien, c'est simple, la fenêtre est étroite, il faut voyager aux Australes en février et mars, plus précisément encore de mi-février à fin mars. On sécurise beau temps calme et mer chaude. De février à avril à Rimatara, car cette île est la plus proche de la Société et donc moins marquée australe, d'un point de vue météorologique, que les 3 autres. Dans notre malheur, nous avons de la chance. L'avion de retour ne part que lundi 21 en fin d'après-midi. Nous avons donc encore une journée quasi entière à consacrer à la découverte de Raivavae.
Lundi 21 janvier Et voilà que, vers 7-8 heures, le ciel bleu apparait, avec soleil un peu incertain. Tout cela va s'arranger joliment en milieu de matinée et pour toute la journée. Nous avons à prendre des décisions sur la façon d'occuper la journée agréablement.
Pas de mont Hiro ce matin non plus, il a trop plu pendant la nuit. Un tour de l'île en vélo est possible, mais la route est très abîmée et pleine de nids-de-poule et je n' ai pas envie de partir seul. Mon épouse a déclaré forfait, suite à une chute accidentelle sur un genou.
Il y a bien des grottes telles la grotte Ana Poiri, mais celle-ci n 'est pas impressionnante comme celles de Rurutu que nous verrons obligatoirement en mars. On attendra donc.
On peut également aller voir l'unique tiki souriant qui est demeuré à Raivavae tandis que deux autres étaient transportés à Tahiti dans les années 30, et que le troisième est au fond du lagon dans lequel il est tombé par mégarde lors du transbordement.
Les marae de l'île, aux dires de notre hôtesse, n'ont rien de remarquable. Ils sont accessibles facilement de la route mais délaissés : mara'e Pua Pua Tiare, mara'e Mauna Oto, mara'e Vaimano. Problème : ils sont généralement situés sur des terrains privés et plus ou moins barricadés, et on ne rentre pas chez les gens comme cela ! La municipalité a vraiment du travail à faire et à donner pour les rendre attractifs. Ceci étant, il y a un grand marae sur l'îlot Marae Atoni qui, semble-t-il, mérite une visite.
Il reste le motu Rani, un autre coin de nature sauvage et préservée, propriété de la famille de notre hôte Terani. il nous propose de nous y emmener jouer les Robinson. C'est tentant et nous n' allons pas regretter. Odile et Terani ont construit des petits bungalows très simples sur le motu pour y accueillir des visiteurs en recherche de vie tranquille au bord du lagon et sous les étoiles ( quand il ne pleut pas, bien sur... ). Il parait qu'ils ont beaucoup de succès ! La nourriture est apportée en bateau de l'île. Tarifs un peu plus élevés qu'à la pension Ataha. Attention à la saison fraîche, juillet et août. Il peut faire un froid relatif ( pas de moustiques ) , il faut se couvrir, et la mer au motu est à 18-19° seulement ! Comme en Bretagne nord en juillet ! Contre 26° en ce moment, de janvier à début avril. Les touristes canadiens adorent Raivavae en juillet, parait-il. Température de la mer comme au Nouveau Brunswick en été.
Retour à la pension vers 15h 30 pour une douche rapide. Transfert à l' aéroport à 16 heures. Départ à 16H 55. ( l' avion a déjà fait escale à Tubuai ). Décollage, moteurs rugissant à fond et sur les chapeaux de roues : la piste est courte comme à Maupiti. Arrivée à Tahiti-Faa'a à 18 heures 50 comme prévu.
Ainsi se termine notre escapade à Raivavae. Nos prochains séjours dans les autres îles permettront de compléter le tableau des activités intéressantes - certaines plus sportives - à privilégier d'une île à l' autre. Vous aurez compris que Raivavae est surtout une île-détente de premier choix.
ADDENDUM Quelques tarifs qui, forcément vous intéresseront et peut-être vous feront sursauter... La nuit en demi-pension est facturée 13000 FCP pour deux personnes. C' est une constante partout en PF ( entre 12500 et 15000 FCP en demi-pension ) La journée au motu-piscine ( avec déjeuner inclus ) est facturée 5000 FCP par personne. Le tour de l'île en bateau est facturé 10000 FCP par personne ( environ 3 heures ). Notre séjour à la pension Ahata nous a coûté 77000 FCP pour deux. A rajouter aux billets d'avion. Il faut donc compter -en euros- environ 350 euros par jour à deux, vol compris.
On peut imaginer de faire une île en 3 jours, 2 îles en 6 jours, 3 îles en 10-12 jours, 4 îles en 15 jours minimum. Pour réduire - paradoxalement - le coût global, il faut envisager de visiter 2 ou 3 îles avec le Pass. Il semble assez facile de combiner - au moins - Raivavae et Tubuai en un séjour. Attention : les horaires changent 2 fois l'an.
Moana
PS Si vous voulez en lire davantage sur les Australes, déroulez le menu... On continue avec quelques infos et deux légendes sur RAIVAVAE. Ensuite ce sera TUBUAI...
Trek des Cardamomes au Cambodge? English translation pending
Bonjour,
nous partons en février à Siem Reap et nous avons choisi de faire 6 jours dans cette région et finir par 4 jours sur l'ile de Koh Rong. Entre les deux nous souhaiterions faire un trek en forêt à partir de Chi pat (le Mondolkiri étant trop éloigné) Je souhaiterais avoir des retours récents sur votre expérience et les guides choisis, j'ai eu des avis très controversé de la part des agences de voyage locales. Merci
Voyage en Guyane à Noël avec un petit garçon English translation pending
J'ai décidé de partir en Guyane pour deux petites semaines fin décembre, en tête à tête avec mon petit fils de 6 ans: c'est son cadeau d'anniversaire
Cet enfant est déjà un grand voyageur, il est né au Vietnam, a vécu au Canada et visité pas mal de pays, essentiellement en Asie , mais nous sommes allés ensemble en Côte d'Ivoire il y a 6 mois...
Pour ma part, je ne suis pas novice, mais voilà , pour la Guyane, point de Lonely, de Bradt ni d'Olizane...je m'en remets donc , pour le moment, à ce que je peux trouver sur Internet...
J'ai déjà réservé (ou repéré) des logements à des prix raisonnables sur Airbnb, je me posais la question de la location de voiture: serait-il plus pratique et moins cher de louer sur internet aéroport/aéroport? (j'ai lu le commentaire sur les 50 euros réclamés pour le taxi...)
Nous avons une grande habitude de la cuisine de rue, est ce que ça existe en Guyane?
Comment trouver (pour pas trop cher ) un ou des bateaux pour remonter un peu les rivières, aller se balader un peu en forêt (on l'a fait à Bornéo, mais cela semble plus facile là bas, si je me fie aux commentaires...)
Bref, sans guide de voyage, comment puis je organiser un peu notre voyage à partir de la France, surtout sans rentrer dans les circuits organisés ?!
J'ai repéré un certain nombre de choses à voir et à faire, tant pour lui que pour moi, dans et autour des villes, mais pas en dehors, à part des photos...
Merci d'avance à qui peut m'aider!
La Guyane en décembre? English translation pending
Hello
Tite question... je souhaite rejoindre la foret que je fantasme depuis un temps certain au mois de décembre. Je viens de Guadeloupe et je voudrais faire des randos etc. J'ai du mal à trouver des excursions car je ne sais pas à quel saint me vouer ... lol... de plus... les rivières seront-elles pleines pour les remonter ? Je suis habituée à barouder mais je suis trèèèès raisonnable 😉 (quand-même) Je pense louer une voiture mais chez qui aller ? Bref, je suis à la recherche de conseils judicieux de locaux car je veux éviter les plans touristes-famille à 2 balles ... merki à tous !
Tite question... je souhaite rejoindre la foret que je fantasme depuis un temps certain au mois de décembre. Je viens de Guadeloupe et je voudrais faire des randos etc. J'ai du mal à trouver des excursions car je ne sais pas à quel saint me vouer ... lol... de plus... les rivières seront-elles pleines pour les remonter ? Je suis habituée à barouder mais je suis trèèèès raisonnable 😉 (quand-même) Je pense louer une voiture mais chez qui aller ? Bref, je suis à la recherche de conseils judicieux de locaux car je veux éviter les plans touristes-famille à 2 balles ... merki à tous !
Guest houses à Soc Trang et Can Dao English translation pending
Bonjour,
Je cherche un guesthouse propre sur SOC TRANG et CAN DAO dans les 15 - 20 euros environ;
Merci
Je cherche un guesthouse propre sur SOC TRANG et CAN DAO dans les 15 - 20 euros environ;
Merci
Bénin en famille English translation pending
Bonjour,
Nous avons le projet d'aller au Bénin en famille au mois de février 2019 pendant 2 semaines. Mes enfants ont 6 et 9 ans et nous recherchons la solution la plus rapide pour rejoindre le nord depuis Cotonou pour visiter le parc Pendjari et les Tata Somba. A lire, les commentaires sur le forum, le trajet en bus peut être très long. Savez-vous si l'option voiture/taxi, bien que plus chère, est plus rapide ? Et si oui, avez-vous idée du prix ? Nous avons une semaine à consacrer au nord donc nous pourrions faire une halte d'une nuit à mi-parcours sur le trajet. Avez-vous une suggestion avec si possible un intérêt pour les enfants ? (baignade par exemple).
Concernant le sud et ses plages, il semblerait que la baignade soit déconseillée. Qu'en-est il de Grand Popo ? Est-ce que la ville vaut tout de même le détour ? Quel endroit me conseillerez-vous comme base pour la visite des différents site du sud (Ganvié, Ouidah, Cotonou, etc) ?
En fait, je suis preneuse de tous vos conseils car difficile de trouver toutes les infos sur internet ou dans les guides papier, l'organisation d'un voyage avec des enfants étant toujours un peu plus délicate. Nous avons l'habitude de voyager en mode routard en Asie du Sud avec nos enfants mais le Bénin sera notre grande première africaine donc nous avons quelques incertitudes notamment concernant la sécurité, les réservations des hôtels à prévoir ou pas, la facilité des déplacements, possibilité des zems avec les enfants ? Nous trouvons quelques réponses sur les forum mais peu de retours d'expérience avec des enfants. 🙂
Merci d'avance pour votre aide.
Nous avons le projet d'aller au Bénin en famille au mois de février 2019 pendant 2 semaines. Mes enfants ont 6 et 9 ans et nous recherchons la solution la plus rapide pour rejoindre le nord depuis Cotonou pour visiter le parc Pendjari et les Tata Somba. A lire, les commentaires sur le forum, le trajet en bus peut être très long. Savez-vous si l'option voiture/taxi, bien que plus chère, est plus rapide ? Et si oui, avez-vous idée du prix ? Nous avons une semaine à consacrer au nord donc nous pourrions faire une halte d'une nuit à mi-parcours sur le trajet. Avez-vous une suggestion avec si possible un intérêt pour les enfants ? (baignade par exemple).
Concernant le sud et ses plages, il semblerait que la baignade soit déconseillée. Qu'en-est il de Grand Popo ? Est-ce que la ville vaut tout de même le détour ? Quel endroit me conseillerez-vous comme base pour la visite des différents site du sud (Ganvié, Ouidah, Cotonou, etc) ?
En fait, je suis preneuse de tous vos conseils car difficile de trouver toutes les infos sur internet ou dans les guides papier, l'organisation d'un voyage avec des enfants étant toujours un peu plus délicate. Nous avons l'habitude de voyager en mode routard en Asie du Sud avec nos enfants mais le Bénin sera notre grande première africaine donc nous avons quelques incertitudes notamment concernant la sécurité, les réservations des hôtels à prévoir ou pas, la facilité des déplacements, possibilité des zems avec les enfants ? Nous trouvons quelques réponses sur les forum mais peu de retours d'expérience avec des enfants. 🙂
Merci d'avance pour votre aide.
Quel budget approximatif pour 3 semaines en Polynésie Française? English translation pending
Bonjour,
je me pose quelques questions sur un éventuel voyage en Polynésie. J'aimerai bien faire un budget approximatif pour savoir si c'est réalisable financièrement ou pas. Je pars sur un base de 3 semaines en gros.
Pour l'hébergement, j'ai entendu parlé du Couchsurfing. Est-ce que c'est viable ? Je ne connais pas du tout ce principe d'hébergement.
J'ai également vu qu'on pouvait camper un peu, chez l'habitant. Ca peut être une solution économique. Par contre, peut on planter la tente sur une plage par exemple ?
Concernant les dépenses activités, on a pas l'habitude de payer pour aller faire du bateau ou je ne sais quoi en terme de loisir, donc ça devrait aller. Pourquoi pas faire une petite excursions en catamaran sur un endroit idyllique si les tarifs restent corrects. On avait fait ça en Guadeloupe pour aller à Petite Terre.
Pour la nourriture, je peux prévoir un budget moyen de quel ordre ? sachant que le midi on se fait souvent un petit casse croute vite fait quand on est en roadtrip et le soir on se mange quelque chose de simple et peu couteux. Si il y a des moyens de manger pas cher en bord de route ou chez l'habitant on le fera.
Pour le pass inter iles, je pensais prendre le pass Lagon, qu'en dites vous pour 3 semaines de voyage ?
Pour le déplacement dans chaque ils, le bus est très bien développé ? ou bien il faut quand même louer un véhicule ?
je pense avoir rien oublié.
Enfin si vous avez de savoir quelque chose d'autres n'hésitez pas.
Ah, je suis preneur de tous conseils.
merci à vous et bonne journée ou nuit à vous
je me pose quelques questions sur un éventuel voyage en Polynésie. J'aimerai bien faire un budget approximatif pour savoir si c'est réalisable financièrement ou pas. Je pars sur un base de 3 semaines en gros.
Pour l'hébergement, j'ai entendu parlé du Couchsurfing. Est-ce que c'est viable ? Je ne connais pas du tout ce principe d'hébergement.
J'ai également vu qu'on pouvait camper un peu, chez l'habitant. Ca peut être une solution économique. Par contre, peut on planter la tente sur une plage par exemple ?
Concernant les dépenses activités, on a pas l'habitude de payer pour aller faire du bateau ou je ne sais quoi en terme de loisir, donc ça devrait aller. Pourquoi pas faire une petite excursions en catamaran sur un endroit idyllique si les tarifs restent corrects. On avait fait ça en Guadeloupe pour aller à Petite Terre.
Pour la nourriture, je peux prévoir un budget moyen de quel ordre ? sachant que le midi on se fait souvent un petit casse croute vite fait quand on est en roadtrip et le soir on se mange quelque chose de simple et peu couteux. Si il y a des moyens de manger pas cher en bord de route ou chez l'habitant on le fera.
Pour le pass inter iles, je pensais prendre le pass Lagon, qu'en dites vous pour 3 semaines de voyage ?
Pour le déplacement dans chaque ils, le bus est très bien développé ? ou bien il faut quand même louer un véhicule ?
je pense avoir rien oublié.
Enfin si vous avez de savoir quelque chose d'autres n'hésitez pas.
Ah, je suis preneur de tous conseils.
merci à vous et bonne journée ou nuit à vous
Premiers pas d'un Normand en Afrique Centrale English translation pending
Soif d'aventure, envie de découvrir d'autres modes de vies, rêve d'être plus prés de la nature, d'une vie plus simple et moins encombrée… C'est décidé, je pars pour la première fois en Afrique en septembre 2018, pour trois semaines ! Je vais au Congo RDC avec un ami du cru !
Comme beaucoup d'enfants gâtés, je pars avec beaucoup de naïveté, d'idées préconçues et de fausses peurs. Mais je pars aussi avec l'envie de découvrir, de rencontrer, de m'émerveiller.
S'il y a des "vieux broussards" parmi vous, je suis preneur de conseils.
Au plaisir de vous lire.
Laurent