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Retour de croisière transatlantique sur le Costa Pacifica de Sao Paulo (Brésil) à Savone (mars 2012) English translation pending
by Mondialist · 2012-04-09 · 22 replies
Salut à tous, Je suis rentré depuis fin mars de ma 16me croisière. C'était celle partant de Sao-Paulo au Brésil, et arrivant à Savone.

Début de compte-rendu... je serai plus prolixe si cela interesse les membres : - Départ par avion de Roissy, le Samedi vers 21 hrs, sur un Airbus de la Cie Brésilienne TAM.

Rien à signaler de spécial pendant le vol, sauf quelques petites anomalies : 1°) J'ai demandé lors de l'enregistrement un siège couloir... l'employée Brésilienne parlant parfaitement le français, m'a dit "pas de problème". En montant, l'un des derniers dans l'avion, j'ai une place en milieu de rangée ! Comme l'appareil est à ras bord, pas possible de demander aux hôtesses un changement... heureusement ma voisine accepte d'intervertir avec moi. 2°) c'est un vol de nuit qui dure plus de 12 heures, après le dîner (très bon) j'allume l'écran devant moi... 4 films proposés... j'en choisi un, et.......... l'écran se fige, il tombe en panne !!! J'appelle une hôtesse... elle appuie sur tous les boutons... rien à faire. Elle se contente de coller sur l'écran une étiquette pour signaler la panne. J'essaie difficilement de dormir.

Arrivée à 5 hrs du matin (local) à Sao-Paulo. Très bonne organisation de Costa : deux employés sont là : l'un pour les passagers "basiques"... l'autre pour les cartes Gold et Gold-Pearl. Un mini-bus nous emmène dans un hôtel 4* où un très bon et copieux petit-déj. nous attend. Petit détail : le luxueux hall de l'hôtel est décoré de copies de tableaux Napoléoniens: Bonaparte au Pont d'Arcole... Bonaparte aux Pyramides... Soldats français repoussant un assaut.

Comme il faut remplir le le temps jusqu'à l'embarquement dans le port de Santos, notre charmante guide nous emmène visiter Sao-Paulo : Cathèdrale néo-gothique... Parc "de la luz" avec parait-il de très beaux arbres et essences exotiques. Elle refuse d'y entrer pour raison de sécurité !!! Nous pouvons nous y aventurer, mais nous dit-elle, à nos "risques et périls" !!! C'est un Parc qui sert de QG aux dealers et autres maffieux, et même la police n'y pénètre pas !!!

A 12 hrs 30, départ pour le port de Santos. J. La suite demain.
Parcs nationaux américains et la côte ouest: itinéraire de dix-sept jours English translation pending
by Ticapi · 2012-04-09 · 26 replies
Bonjour,

J'aimerais vous soumettre notre itinéraire prévu du 16 juillet au 3 août 2012. Merci de me donner votre avis sur les visites prévus, trop, pas assez etc. Nous sommes deux adultes et de jeunes de 18 et 21 ans.

16.07. arrivée Las Vegas fin de journée et récupération de notre voiture. Nuit à l'hôtel Mirage 17.07. visite Las Vegas. Hôtel Mirage 18.07. départ le matin pour le Grand Canyon avec arrêt à Williams pour le déjeuner. Visite du Grand Canyon (Hermit Rest Route) et coucher du soleil. Maswik Lodge 19.07. Matin: Grand Canyon, ev. vol en hélicoptère, puis route vers Page. Visite de Horseshoe Bend et Scenic Drive du Lake Powel. Courtyard by Mariott 20.07. Matin visite Antellope Canyon (nous ne savons pas encore lequel ou bien si nous allons faire les deux) puis route pour Monument Valley. Visite de Monument Valley et nuit sur place à l'hôtel the View. 21.07. Lever du soleil, puis route vers Moab. Visite de Gooseneck State Park en route, l'après-midi visite du Parc national Arches, coucher du soleil Délicat Arche. Hôtel La Quinta Inn 22.07. Tôt continuation de la visite de Arches, puis Canyonlands et Dead Horse state parc. Fin de journée route jusqu'à Hanksville. Hôtel Whispering Sands Motel 23.07. Route 24 et avant d'arriver à Bryce visite de Mossy Cave. Après-midi randonnée Queens Garden-Navajo Loop et div. points de vue. Ruby's Inn 24.07. Lever du soleil au Bryce Point, puis route via Zion jusqu'à Las Vegas. Visite de Las Vegas. Hôtel New-York New-York 25.07. Visite de Las Vegas, puis route vers Death Valley aux environs de 15h00. Badwater, Artist Drive. Frunace Creek Ranch 26.07. Zabriski Point et Sand Dunes, puis route jusqu'à Lee Vining. Visite de Mono Lake, puis Bodi State Park. Retour pour dormir à Lee Vining. Lake View Lodge 27.07. Yosemite, randonnée Vernal Falls et Nevada Falls, puis Mariposa Groove. Le soir route jusqu'à Madera pour passer la nuit. Spring Hill Suites Mariott 28.07. au 31.07. San Francisco, ville, 49-mile scenic drive, Sausalito etc. Holliday Inn Civic Center 31.07. Route vers Monterey, puis côte jusqu'à San Simeon. Visites: Monterey, Point Lobos state park, Julia Pfeiffer state park et éléphants de mer de Piedras Blancas. Best Western Plus Cavalier 01.08. Route jusqu'à Los Angeles avec arrêts à Santa Barbara et Solvang. Fin de journée visite de Hollywood Boulevard. Best Western Mikado 02.08. Visite Universal Studios et le soir Griffith Park. Best Western Mikado 03.08. Santa Monica et Venice puis vol de retour à 19h45.

Pensez-vous que c'est faisable? On m'a parlé de Mesquite Sand Dunes après San Simeon, est-ce que cela vaut la peine d'y aller? Est-ce une bonne idée de s'arrêter à Mossy Cave?
Aux campeurs de l'Ouest américain: sacs de couchage, tente? English translation pending
by Taq · 2012-04-09 · 23 replies
Bonjour à tous et plus particulièrement aux campeurs, Nous sommes 5 (2 adultes et 3 enfants)et partons cet été du 15/07 au 6/08.Nous camperons dans les endroits suivants: Zion; Bryce; Page; Monument Valley ; Grand Canyon; Lee Vining; Yosemite; Carmel; Morro Bay. Tous les campings sont réservés. J'ai quelques questions d'ordre pratique à vous poser.

1. Les sacs de couchage: nous en avons actuellement mais trop volumineux pour un voyage en avion.Nous comptons donc racheter des sacs peu encombrants. J'ai vu que les nuits étaient fraiches à Bryce, Lee Vining et Yosemite. Avez-vous des conseils à me donner pour cet achat (température; avec ou sans matelas intégré; ...)?

2. Les tentes : nous avons 2 tentes quechua 2 seconds 3 et 4 places.Avez-vous payé un supplément pour le transport de ces tentes? L'une d'elle a un arceau cassé.Nous hésitons donc à racheter le même type de tente ou autre chose.Le problème est surtout le transport en avion puisque nous aurons une voiture sur place.C'est la 1ère fois que nous voyageons en avion avec du matériel de camping.Nous partons avec British Airways et Virgin Atlantic et avons droit à un bagage de 23 kgs. Pouvez-vous me faire part de votre expérience pour le transport de tente?

Merci à tous.
Bons plans de plongées au Sinaï? English translation pending
by Sunnyday · 2012-04-07 · 3 replies
Bonjour,

J'ai plongé 2 semaines distinctes en Egypte. La première fois à Marsa Alam (formule tout compris d'une semaine) centre CMAS/CEMEA. La seconde fois au départ de Dahab où j'ai profité de l'occasion pour passer le PADI advanced, qui soit dit en passant est d'un niveau incroyablement inférieur au CMAS niveau 2 mais qui permet de nager à peu près partout par la suite. Bref, j'ai été assez déçue par les plongées sur Dahab, c'était à Pâques l'année dernière et ce n'est pas la meilleure période si j'ai bien compris. Je suis par contre allée lors du même séjour sur l'épave du Thistlgorm (forfait 3 plongées pour environ 100 euros: 2 autour/dans l'épave et une finale à Raz Mohamed avant de regagner le port de Sharm et c'était ... Grandiose!!!!)

A ce qu'on m'a dit sur place, certaines plongées à la journée sont proposées moins chères à Dahab qu'à Sharm et ça tombe bien car je n'aime pas du tout Sharm. J'ai laissé mon guide en Egypte et ne pourrais pas le consulter avant d'y retourner. Pourriez-vous m'indiquer les sites les plus intéressants et surtout me dire s'ils sont proposés par les agences de Dahab? Je sais qu'il y a un site renommé à Dahab même (tarif spécial) je n'ai plus le nom en tête mais je voudrais savoir si c'est vraiment bien car j'ai trouvé le Blue Hole décevant. Par ailleurs, si les tarifs sont corrects et si des mini croisières 2/3 jours voire 4 sont organisées... Je suis preneuse! De même si vous avez des agences à recommander, dites-moi! Il y en a trop sur place!

En gros, l'idée c'est de loger à Dahab pour limiter les coûts et être dans un environnement plus cool et d'aller plonger dans les environs de Charm quoi...

Merci d'avance et bon WE pascal à tous!

Céline.
Retour de trois semaines en Tunisie en 4x4 English translation pending
by Toyota66 · 2012-04-04 · 8 replies
Bonjour à tous Mon épouse et moi même rentrons d'un périple 4X4 en individuel effectué les 3 premières semaines d'avril. Nous avons eu un climat exceptionnellement mauvais les deux premières semaines. Pistes extrèmement boueuses et/ou impraticables, paysages tristounets routes sous 15Cm d'eau, une Tunisie que peu connaissent sous ce climat. Sites archéologiques (Bulla Reggia, Dougga, Chemtou, El Jem..) MERVEILLEUX. Plateau de Jugurtha impressionnant surtout avec des restes de...neige. Les pistes longeant la fontières algérienne (nord/sud) très agréables mais on se retrouve souvent de l'autre côté si on ne fait pas TRES attention. Les oasis de montagnes (Tamerza, Chebikka, Mides) agréables mais abîmés par les tonnes d'ordures. Le train "Lézard rouge:"touristique" mais à faire pour l'ambiance "western" et la beauté de la rénovation des wagons. Le sud et son "bac à sable": Voyageant en individuel, nous avons embarqué un guide à Douz pour 3 jours. (un neveu du conservateur du musée (à visiter) Grâce à cela on évite les "galères" et les visites/découvertes sont plus intenses. Douz-Tembaïne par l'ouest, retour par Ksar Ghilane-Douz par l'est Ksar Ghilane grosse déception concentration d'un tourisme de masse irrespectueux (baignade dans l "étang" seins nus, bruyants, sans aucune pudeur...) 5 minutes suffisaient à nous faire retrouver la beauté et la solitude du sahara. Retour hors piste par l'est de toute beauté au couché du soleil. Retour par les Ksours -remarquables- et la côte de Zarzis à Kélibia (et son muscat) Côte TOTALEMENT inintéressante. Même Djerba(Houm Souk, Midoun...)

Sur trois semaines nous avons très souvent été les seuls clients des hôtels où nous sommes descendus (Bizerte, Tabarka, Teboursouk, Metlaoui(un seul hôtel A FUIR, continuer sur Tozeur)... Nous n'avons croisés que deux fois des 4X4 ou motards sur les pistes (vu la boue, on comprend) mais le pays était déserté des touristes, une catastrophe locale! Le pays, géographiquement parlant, ne nous a pas emballé par rapport au Maroc. Aucune conscience écologique, le papier tombe où il utilisé, la cannette est jetée dès que vidée idem pour les pots de yaourth... le pays est couvert de détritus au point que je suis intervenu dans des bus de voyage scolaire qui laissaient les sites visités (région de ksour (sud)) dans un état lamentable DOMMAGE! Le peuple tunisien est la grande force du pays, poli, aimable, accueillant sans arrière pensée mercantile, toujours prêt à aider, à lier connaissance, à partager...un réel bonheur dans chaque rencontre, merci à eux, il ont fait la beauté du voyage. Securité. Nous n'avons JAMAIS eu le moindre début de commencement d'inquiétude. Aucune "agression" pas plus verbale que la moindre remarque ou provocation. Pas plus à Tunis (un peu chaud quand même avec les manif) que dans le fin fond des campagne. AUCUN PROBLEME que du contraire, des gens empressés pour nous donner le meilleurs d'eux mêmes. Par contre, on voit clairement que le pays est à l'arrêt, je dirais même un certain aspect d'abandon. Un sacré challenge à relever pour ce peuple accueillant.
Hôtel Breezes Jibacoa: plongée bouteille? English translation pending
by Danyt · 2012-04-02 · 12 replies
Bonjour,

Je sais que c'est une très belles endroits pour l'apnée. Mais j'aimerais savoir s'il a un club de plongée a cette hôtel et comment il est?

Merci!
Un mois seule à Bali en Juin English translation pending
by Snoupsinette · 2012-04-02 · 2 replies
bonjour tout le monde!!!

je sais que ce sujet a déjà été traité cependant j'ai moi aussi pas mal de questions...c'est mon premier grand voyage toute seule!!!😄

je veux donc partir en juin, voire fin mai, en Indonésie. pour le moment je pense aller à Bali et j'envisage Sumatra, île dont on m'a dit beaucoup de bien. cependant c'est aussi une île qui est ravagée par la déforestation...qu'en est-il sur place? je veux dire, si j'arrive là-bas et que je tombe sur des hectares dévastés ce n'est pas vraiment un spectacle qui me réjouira, bien au contraire. d'un autre coté je me dis que c'est peut être en allant visiter cet endroit et en montrant son intérêt qu'on pourra peut être arrêter ça...bref, en gros à votre avis quelle île autour de Bali vaudrait le coup?

Je suis une grande amoureuse de la nature aussi je voudrais voir des rizières, des volcans, des plages, plonger, faire des randos si possible, voir des animaux...bref du zen et du vert! Je pensais qu'un mois serait bien suffisant mais au final je commence à me demander comment découper le planning ^^ j'aimerai aussi faire un peu de plage mais seule ça me semble compliqué pour laisser les affaires sur la plage sans surveillance..et puis je ne suis pas sûr d'avoir envie de tomber dans les coins remplis de surfeurs et d'alcool (sans critiquer, ce n'est juste pas ce que je recherche)

Je travail dans le bijou aussi j'aimerai rencontrer des gens qui fabriquent des bijoux là bas et échanger avec eux. J'ai lu que Celuk est un endroit génial pour ça.j'aimerai aussi visiter un centre d'aide aux tortues marine, apparemment il y en a un au nord-ouest. Si quelqu'un a d'autres adresses ou conseils?

combien de temps pour faire le tour de Bali? aussi pour les déplacements, je n'ai jamais conduit de scooter et j'ai une peur bleue des 2roues à part vélo. comment me déplacer? le bus est il pratique ou c'est plutôt l'enfer?

dernière question pour les hébergements. combien faut il compter pour une guest house simple mais sympa, seule? je pense que je vais payer le prix de 2 personnes..faut il vraiment toujours négocier? j'ai peur de ne pas y arriver...à moins d'avoir un ordre d'idées pour chaque chose et savoir que je n'abuse pas en baissant trop mon prix.

voilà, j'espère que certains d'entre vous sauront m'apporter des réponses, j'ai déjà trouvé des éléments dans d'autres discussions, mais c'est toujours agréable d'échanger directement sur le sujet! :-) merci d'avance
Tour Kelaat M'Gouna - Skoura - Fint - Télouet, visites, hébergement? English translation pending
by Sthelf117 · 2012-03-31 · 105 replies
salut tout le monde bientôt les vacances scolaires et je compte en compagnie de quelques amis faire le tour suivant : - merzouga - la vallée des roses - skoura - la vallée de fint - télouet pour merzouga je suis bien informé j'y été une fois mais pour les autres aucune idéé j'ai fais le passage de kalaat mgouna et skoura mais sans m'arrêté ... si vous avez des bons plans à me donner; où aller?; où dormir?; que visiter? et des contactes?... sont les biens venus et merci d'avance
Hôtel Barcelo Cayo Santa Maria English translation pending
by Spb · 2012-03-30 · 4 replies
Bonjour J`aimerais savoir si quelqu`un est au courant de ce qui se passe au barcelo car depuis le 8 mars 2012 les commentaires sont assez dur envers l`hotel. Nous y sommes allés l`année passée et nous avons adorés(bon service, bonne bouffe chaude et tres propre).J`ai réservé mon voyage pour avril au barcelo et à voir les commenraires sur l`hotel ca donne pas vraiment le gout d`y aller.Mon agent de voyage pas au courant de rien et vacance transat non plus alors......
Finaliser un voyage en Égypte avec enfants English translation pending
by Eliettewoute · 2012-03-29 · 8 replies
Bonjour Je recherche des conseils pour finaliser notre voyage ...on part le 7 avril en Egypte ( 3 filles : 7,9 et 10 ans): 3 jours sur la mer rouge (arrivée à Charm el cheikh le 7 avril)on part immédiatement vers nuweiba pour loger à Rock sea camp ( snorking et canyon colored) 4 jours au caire pour faire les pyramides de Guizeh et ... ( Avez vous un conseil sur un hôtel et une visite adaptée pour des enfants ) 4 jours dans le désert blanc en treck ( Connaissez vous un bon guide ...) Bref au 19 avril ( le treck est terminé) , on est vers le désert blanc ... On souhaite faire un petit tour sur le Nil en felouque et revenir vers la mer rouge le 23 au plus tard. Pouvez vous nous conseiller pour la fin de ce séjour . Nous ne nous rendons pas dans le sinai ...pour éviter des désagréments à nos jeunes enfants ...avec du regret. Nous pensons voyager avec les taxis collectif . Merci de votre retour Eliette
Louer un vélo à Cotonou + route des pêches English translation pending
by Nis · 2012-03-28 · 14 replies
Bonjour,

je pense faire la route des pêches à vélo fin juin/début juillet. J'ai 2 questions: - Est il possible de louer des vélos à Cotonou ? Si oui, où ? - Est-ce que la route des pêches est praticable en vélo vers fin juin/début juillet (à la fin de la saison des pluies) ?

Merci d'avance pour vos réponses,

Christophe
Réunion: randonnée du Bloc au gite de Bélouve English translation pending
by Nrk651 · 2012-03-20 · 10 replies
Bonjour,

J'ai besoin de vos avis concernant la difficulté d'une étape de la rando qu'on va faire début mai 2012 à la Réunion. On va faire une partie du GR R1 dans le sens contraire de se qui est donné habituellement sur internet, et en passant de temps en temps sur le GR R2. J'ai lu pas mal de post mais pas vraiment trouvé ce que je cherchais.

Voici le parcours: Col des Boeufs > Marla par la Nouvelle , plaine aux sables, 3 roches Marla > Ciloas par cascade du bras rouge Le Bloc > Gite de Bélouve sans le Piton des neiges Gite de Bélouve > Hellbourg en allant faire un tour au trou de fer

C'est l'étape Le Bloc > Bélouve qui me pose problème Le site www.reunion-nature.com donne 7h45 en moyenne sans pose et Openrunner :13km avec D+: 1246m et D-: 1137m Comment se présente la partie Caverne Dufour au Gite de Bélouve? caillouteuse , très boueuse...?

Jai peur que ça fasse un peu long, je voudrai pas arriver à la nuit quand même.

Petites précisions pour finir : le sentier est réouvert à l'heure actuelle. Probablement 10kg de sac chacun... J'ai déjà réservé les nuits en Gîte et l'hotel à St Gilles pour la semaine suivante donc il n'est pas prévu que je rajoute une étape.

Je sais c'est un peu bête de se poser la question maintenant... mais bon... merci de me faire partager votre exprérience...

Pierre
Voyage humanitaire/bénévolat à 16 ans English translation pending
by Anaael · 2012-03-15 · 21 replies
Bonjours, j'ai actuellement 16 ans, et je ne suis jamais sorti de la France (honte à moi) 😕 Depuis toute petite je rêve de faire des voyages Humanitaire, mais vu mon âge c'est un peu compliqué.. Savez-vous si c'est possible en étant mineur avec l'autorisation des parents bien-sûr, de trouver une association.. Pour pouvoir faire ça?
Tokyo: cherche une rue spécifique de restos English translation pending
by Zola101 · 2012-03-13 · 14 replies
Bonsoir,

Je m'adresse aux spécialistes de Tokyo 😉

La semaine passée, j'ai vu dans À faire au Japon, une émission qui joue ici au Québec, l'animatrice manger des grillades dans une rue de Tokyo, je crois que c'est à Shinjuku (d'après le site internet de l'émission???). C'est une vieille rue / ruelle dont les spécialités sont des grillades dans des petits restos souvent de 5-10 places.

Est-ce que quelqu'un connaît cette place et pourrait me dire où se trouve plus précisement cette rue?

Miam miam et merci! 🙂
Voyage en Egypte sans passer par une agence English translation pending
by Nathindia · 2012-03-12 · 15 replies
Bonjour, Nous recherchons des infos pour organiser un voyage en Egypte sur 10 jours sans passer par une agence. Nous souhaiterions acheter un vol sec (Paris/Le Caire), puis réserver quelques hotels et organiser une croisière sur le Nil. - Quel itinéraire serait le plus propice ? - Quels sont les "must" à ne pas rater ? - Peut-on acheter sur place une croisière sur le Nil ? Ou est-ce mieux de réserver par avance ? Combien ça coûte ? - Peut-on acheter des excursions au fur et à mesure ? - Peut-on se déplacer facilement en Egypte en individuels (couple)? - Quel est le coût de la vie en Egypte ? (hôtellerie, restauration...) Merci d'avance pour vos réponses !
Retour du Melia Las Dunas le 8 mars 2012 English translation pending
by Dolcevitax0x · 2012-03-10 · 18 replies
On m'avait chaudement recommendé cet endroit. Ce fût un voyage plutôt décevant. Site trop grand et map donné peu indicatrice. Vous vouler tourner en rond, c'est la place. Plage immense et qualité de la mer impécable. Pas de toilette sur la plage et celle disponible sont très très loin de la plage. resto a la carte : j'ai essayer le Romatico, L'italien et le fruit de mer. Aucun ne m'a impressioné et la langouste et les portions sont ma foi trop petite. Une chance qu'ils ont des antipasto ou on peux se servir à volonté. Chambre pas propre propre. Et j'ai pourtant été tres généreuse avec la femme de chambre a coup de 5 pesos par jour et aussi de lui donné deux paire de soulier de course flambette ainsi que plusieurs cadeau, rien n'y fait. Manque de papier toilette à tous les jours et même en le demandant, ils ne nous en envois pas...être obligé d'aller au Lobby tous les jours pour en avoir (un peu turn off) Coté nourriture rien a redire il y en a pour tous les gouts, faut etre tres diificile pour rien trouver mais si on veut utiliser les stations ou on le fait devant nous ...L'attente est très très longue genre 15 personnes toujours devant nous. IL y a une section Famille et une section adulte, si vous n'avez pas d'enfant, prévoir le coté adulte avec sa piscine relax sans musique et sans enfant. Je voyage à raison de 4 fois par année a Cuba, Mexique et cie. et je ne retournerais pas à cet endroit qui est en passant a 1h30 d'autobus de l'Aéroport. Bref pour le prix que j'ai payer 1200, je m'attendais à beaucoup plus. Je lui donne un 3 étoiles et croyez moi je suis une habitué de Cuba. Leurs seuls atouts sont la beauté de la plage et son eau turquoise sans roche et sans coraux ainsi que la gentillesse et la courtoisie des cubains.

La température n'était pas au rendez-vous 4 jours sur 7 il a fait très mauvais et froid. Prévoir des pantalons et des veste car meme de jour en bikini et nuageux brrrrr ...

Patricia
Carnet de voyage ouest USA 2010 English translation pending
by Sandchab · 2012-03-06 · 27 replies
Bonjour à tous, Grâce aux conseils avisés de nombreuses personnes du site, notamment Philippe et Thierry de ouestusa, Jean Crespel et la famille Rançon, ITAT, isap29, Jean et certainement d'autres que j'oublie, nous avons effectué un super voyage durant l'été 2010. C'est cet été-là que nous avons pris le virus des USA, qui semble nous avoir sérieusement contaminés... Notre périple a duré 3 semaines et demi, du 8 juillet au 2 août, et nous a emmenés de San Francisco à Las Vegas (via Yosemite, Bodie, Death Valley) en voiture, puis boucle à partir de Las Vegas sur les parcs de Zion, Bryce, Canyonland, Arches, Mesa Verde, Durango, Monument Valley, Page, Kanab, Grand Canyon nord puis sud, et retour Las Vegas, le tout en camping-car C30. Ouf ! Tant et si bien que nous sommes repartis sur la côte Est l'hiver dernier, et que nous reprenons la route de l'ouest, via la côte puis Yellowstone, qui manquait à notre programme, l'été prochain. Les participants : les parents, Christophe et Sandrine (quarantaine bien sonnée), et les trois rejetons de 10, 12 et 14 ans à l'époque, Capucine, Arthur et Valentin. Mieux vaut tard que jamais : en voici le récit. J'espère qu'il pourra donner des idées à certains, en tout cas je serais ravie de répondre à toutes vos questions. Commençons par la première semaine.

Jeudi 8 juillet - De Paris à San Francisco Départ très matinal de la maison pour toute la tribu, nous prenons place à bord d'un gros monospace. Arthur profite du siège arrière environné de bagages pour continuer sa nuit, la tête appuyée sur un sac Décathlon grand format. Une fois n'est pas coutume, nous arrivons plus que dans les temps à l'aéroport (et le bon aéroport, en plus...), si bien que nous enregistrons nos bagages quasiment les premiers d'un vol sur 747, quand même ! Un petit déjeuner et quelques emplettes au Relais H plus tard, nous embarquons. Ce sera l'occasion de découvrir nos nombreux compagnons de voyage, notamment plusieurs groupes de jeunes adolescents typiques encadrés par des moniteurs plus vieux qu'eux de quelques heures, mais qui témoignent déjà d'une grande expérience et d'un solide sang-froid face à la provocation pure... La passerelle franchie, Valentin renonce pour cette fois à saluer l'équipage d'une vigoureuse poignée de main. Il se contente d'un discret signe de tête, accompagné d'un jeté de mèche, en bon ado qui se respecte (même si, de ce côté-là, il y a eu récemment du raccourci dans l'air...). Nous gravissons immédiatement les quelques marches qui nous mènent au pont supérieur qui, à défaut d'être en plein air comme sur un paquebot de croisière, présente l'énorme avantage de proposer des écrans individuels, avec la programmation qui va bien. Cela nous permet de passer un voyage relativement paisible, en dépit des escarmouches ponctuelles et parfois bruyantes entre Capucine et Arthur. Rien que du très habituel (« business as usual » comme disent nos amis américains !). Christophe, entrepris par sa voisine de droite – une habitante de San Francisco – réalise, mais un peu tard, que la langue bizarre qu’elle utilise sera celle qu’il entendra pour les 3 semaines et demi à venir… Il regrette un instant la Corse et l’accent traînant des locaux, plus compréhensible. Le voyage se déroule sans encombre. Douane, bagages, voiture, nous partons rapidement à bord d'une magnifique voiture blanche, spacieuse et haute sur roues, vers notre hôtel tout près de Union Square. En chemin, nous croisons nous premiers "trucks".

Un petit tour en ville avant de se coucher ?... 20h21… Seule une petite lumière luit encore dans la chambre. La quasi-totalité de la troupe a sombré avec bonheur dans les bras de Morphée ; les garçons se partagent une chambre avec deux queen beds, ils ne devraient pas manquer de place. Pas plus que Capucine qui a hérité du même format de lit. Elle a déjà entamé sa nuit auparavant dans les moelleux fauteuils de Levi’s et Abercrombie & Fitch, fournisseur officiels des ados français comme nous le découvrirons au cours du voyage. Le repas au Lori’s de Powell Street ne nous laissera pas un souvenir impérissable sur le plan gustatif. Pourtant, les hamburgers ne sont pas mauvais, mais ils deviennent rapidement écoeurants, même pour notre « labrador » en chef. Arthur et Capucine ont des allures de zombies, nous faisons en sorte qu’a minima, ils ne tombent pas de leur chaise. Il doit être prêt de 4h du matin en France, leurs paupières le savent bien. Nous expédions hamburgers, bacon frit, oignons, tomates et autres salades au plus vite. Le milk-shake de Capucine prend sensiblement la clé des champs, il est rattrapé de justesse par Christophe au moment où il menaçait de se répandre définitivement sur la table. Arthur retrouvera un soupçon d’énergie qui le poussera jusqu’à son lit, Capucine sera évacuée en ascenseur. Nous croisons à l’entrée du restaurant un couple de Français qui viennent justement de passer trois semaines aux USA. Ils rêvent de yaourts, de coquillettes avec jambon blanc… Pour ma part, malgré l’enthousiasme du début, ce hamburger est presque déjà celui de trop. Il va falloir sélectionner nos restaurants avec plus de discernement, en attendant de nous préparer nous-mêmes nos pique-niques. Malgré tout, le cadre du Lori’s s’est révélé très typique, avec son décor années 50. Pour un peu, nous nous serions attendus à voir apparaître Fonzi au détour d’une table en formica ou d’une banquette rouge ! Une sirène résonne dans la rue. Police ou ambulance ? Je n’ai pas encore ma cartographie des bruits dans l’oreille, elle se complètera dans les jours à venir. Je garde également de cette journée deux autres images. La première à l’aéroport, lorsque nous avons pris possession de notre énorme voiture, pour croiser d’encore plus gros spécimens et de rutilants camions. Valentin nous fait remarquer que toutes les voitures ont l’air neuf, en fait elles sont visiblement très bien entretenues. L’autre image : celles de clochards isolés, qui pour la plupart jouent d’un instrument. Parfois seulement une batterie de fortune improvisée sur des poubelles renversées et recouvertes d’une casserole ou d’un vague couvercle, pour produire les différents sons nécessaires. Ah oui ! Et un « Jesus loves you » ou quelque chose dans le genre, brandi par un black sur un panneau, en pleine rue, sans autre forme de revendication. Dois-je le préciser ? Nous découvrons une Bible dans le tiroir de notre table de nuit… Mes lentilles n’en peuvent plus. Je vais les immerger dans leur solution de lavage préférée. Dans son sommeil, Capucine émet une dernière récrimination à l’encontre d’Arthur. Pour aujourd’hui, elle aura eu le dernier mot !

Vendredi 9 juillet - China Beach, Sausalito and co Notre journée du vendredi nous permet de visiter des lieux très variés de San Francisco. Réveillés à 3h du matin, puis à 6h, les parents attendent que leur tribu reprenne quelques forces, d’où un départ tardif de l’hôtel. Le restaurant soigneusement repéré sur le « Guide du Routard » pour ses célèbres petits déjeuners se révèle inaccessible, au vu de la foule qui s’entasse sur le trottoir. Nous renonçons et choisissons – horreur et erreur fatales – de prendre notre petit déjeuner juste en face de l’hôtel. Les pancakes commandés arrivent, et là les visages s’allongent : impossible d’ingurgiter de telles quantités, même pour les plus gourmands d’entre nous (et ils sont nombreux). Je m’aperçois que les « french toasts » choisis ne ressemblent pas du tout aux pains de mie imaginés, mais à des brioches traitées façon pain perdu, avec un fort goût de cannelle. Christophe, quant à lui, se console en apercevant sur ses pancakes une boule blanc cassé. « Une boule de glace vanille ! Cà c’est sympa ! ». Son sourire se transforme en grimace à la première bouchée, c’est en fait du beurre salé… Nous regagnons péniblement notre hôtel, et demandons notre voiture. En effet, se garer n’est pas chose facile à San Francisco, et même le parking réservé aux clients de l’hôtel est en fait un parking situé un peu plus loin, et mutualisé avec d’autres hôtels certainement. Il faut donc, comme pour le fût du canon, « un certain temps » pour récupérer son véhicule. Nous avons le temps de faire un petit tour dans les chambres pour nous rafraîchir, et nous voilà partis direction le Golden Gate Park. Le trajet de ce matin aurait dû nous emmener nous promener dans ce parc, mais vu l’horaire tardif, nous nous contenterons de nous garer près de China Beach, et de nous balader à pied jusqu’à cette plage. Premier contact avec le Pacifique : nous sentons bien l’air marin, la chaleur en moins. Sur la plage, des enfants s’amusent, couverts comme si nous étions en automne. Et c’est vrai que tous les matins de notre séjour seront frais à San Francisco, le soleil et la chaleur ne daignant se montrer que l’après-midi. Quant à la plage, elle tire son nom des immigrés chinois qui peuplaient le coin auparavant, pêcheurs de leur état venus chercher une meilleure fortune sous le ciel américain. Le quartier, résidentiel, abrite de belles maisons aux architectures variées, sur des terrains souvent garnis de jardins paysagers. L’une des maisons qui surplombe la plage s’attire d’ailleurs les grâces de Valentin, qui décide qu’elle sera sienne dans quelques années… C’est beau de rêver ! Nous reprenons la voiture. Une fois la bonne bretelle d’accès empruntée, ce qui n’est pas sans difficulté, le franchissement du célèbre Golden Gate se fait dans une circulation assez dense. Nous trouvons notre chemin assez facilement jusqu’au restaurant les pieds dans l’eau qui nous attend. Nous traversons pour ce faire une bonne partie de Sausalito, qui ressemble assez à nos stations balnéaires, peut-être en plus huppée. Pas mal de boutiques de luxe et surtout peu de place, y compris pour se garer. Les difficultés de stationnement seront le fil rouge du jour. Ce déjeuner en terrasse sera l’occasion d’une première rencontre cuisante avec le soleil pour nos avant-bras. Le repas est délicieux, le cadre idyllique. Capucine s’essaie à l’américain, et sur mes indications demande « The toilett, please ? », à quoi on lui répond « Tout droit et à gauche… ». Elle revient, toute penaude d’avoir laisser apparaître si clairement son statut de touriste français. Les fois suivantes, elle pensera à demander « The restroom, please ? » avec un succès nettement plus grand. Il va falloir que je rafraîchisse (et que j’américanise) mes connaissances… Une promenade digestive à Muir Woods poursuit agréablement cette journée, toujours après un peu de temps perdu à se garer. Nous croisons nos premiers séquoias, dont les troncs n’en finissent pas de s’élever vers les cieux. Ce qui frappe le plus dans ce parc, tout comme dans les suivants que nous visiterons c’est, au-delà de la petitesse des parkings au regard de la foule qui les prend d’assaut, l’absence totale de papiers gras et autres bouteilles en plastique, où que le regard se pose. C’est assez réconfortant. Comme quoi, il n’y a pas de fatalité… Un lieu hautement touristique n’est pas obligatoirement condamné à devenir une poubelle en plein air. Une leçon à rapporter en France. Quelques heures et une jambe de jean trouée plus tard, nous refranchissons le Golden Gate dans l’autre sens. C’est l’heure du péage, mais l’attente aux guichets est assez courte. Nous continuons notre chemin jusqu’aux quais, où nous avons la ferme intention d’apercevoir les fameux lions de mer. Nous trouvons un parking public assez éloigné de l’extrémité du Pier 39, ce qui nous oblige à marcher plus que prévu et à faire provision, pour certains, d’une polaire plus chaude. Il faut dire que ce soir, le vent est glacial, tout comme ce matin aux premières heures du jour. En chemin, nous croisons la foule des grands jours. C’est très animé, les musiciens une fois de plus participent activement. Les bruits, les sollicitations, les odeurs… tout cela finit par nous agresser. Nous trouvons en restaurant italien, plus gras et copieux que ce à quoi nous sommes habitués. Notre retour en voiture ce fera avec quelques visites imprévues, notamment de la Coït Tower que nous atteignons après de nombreux lacets sur une route escarpée. Lombard Street – en descente, bien sûr. Et nous pouvons enfin regagner notre hôtel pour un repos bien mérité, seulement troublé à 2 heures du matin par un fêtard bien imbibé.

Samedi 10 juillet - San Francisco à pied Ce samedi nous trouve plus matinaux. Prudents, nous prenons notre petit déjeuner à l’hôtel et partons à pied pour une longue journée de marche. Un petit crochet par Union Square, puis nous voici dans le quartier chinois où Arthur se met en chasse d’un magasin de gadgets, babioles ou magie. Une « babiolerie » en fait, comme il le dit lui-même. De ce côté-là, il est assez servi et nous aurons du mal à le faire renoncer à deux ou trois « saloperias » qui seraient venues encombrer ses étagères. Nous sommes bredouilles à deux reprises. Le musée de la Wells Fargo d’abord, fermé le samedi, et un restaurant à l’heure où les ventres des enfants recommencent à crier famine. Nous parvenons malgré tout, après quelques pas de plus et une course démente dans une rue en très forte pente, à les conduire à pied cette fois-ci jusqu’à la Coït Tower. « Mama’s » nous accueille pour le déjeuner, aux alentours de 13h30. C’est une institution, avec un grand choix de sandwichs à la composition qui dépasse notre niveau de langage, mais c’est délicieux. En sortant, nous nous faisons héler par un homme dans une voiture. Drôle de sensation que d’entendre son nom de famille crié, à l’autre bout du monde, dans une ville où, a priori nous ne connaissons personne. Ce sont nos amis français qui passaient par hasard dans le coin. Le monde est un grand village… L’après-midi, ce sera bus (ligne 45 puis 22, nous rencontrons d’autres Français et des francophiles), marches vers Alamo Square, où nous manquons de peu un repas de quartier annoncé à grand renfort d’affiches sur les poteaux alentours, Hayes, St-Mary’s Cathedral où les enfants sont à deux doigts de se faire enrôler pour la quête d’un office en espagnol. Je remercie chaleureusement pour la proposition, mais explique que nous ne faisons que passer et ne resterons pas tout le temps de la cérémonie. Nous nous éclipsons discrètement, un peu gênés, et trouvons au sous-sol de l’église une petite bibliothèque et surtout des toilettes qui nous sont d’un grand secours après cette longue marche. Souvent, en nous voyant plongés dans nos plans, des passants nous proposerons spontanément leur aide pour nous orienter. Il n’y a pas à dire, les Américains sont très accueillants. Mais quel drôle d’idée, quand même, de commencer toutes leurs phrases par « How are you today ? ». Il me vient souvent une réponse à la Dupontel, que je garde pour moi afin de ne pas nuire aux relations franco-américaines. Pas un seul caissier qui nous en fasse grâce, pour l’instant. Je préfère de loin la spontanéité de ceux qui interpellent les enfants, dans la rue ou le bus, pour les chambrer gentiment en nous glissant des clins d’œil complices… Retour shopping à Westfield Mall, après la traversée d’un quartier fréquenté par des clochards titubants, souvent drogués paraît-il. Les bâtiments qui l’occupent alternent : un squat, une mission, un squat, un centre social, un squat, une boutique délabrée, un squat, etc… Nous accélérons le pas, changeons de trottoir une fois ou deux, mais il fait encore trop jour pour que nous nous sentions réellement en danger. Pèlerinage chez Abercombie, avec un nouvel espace que nous n’avions pas exploré la veille, et qui permet au reste de la famille de s’équiper. Nous rentrons un peu éreintés de cette journée de ballade, il faut pourtant presser le pas car nous sommes attendus pour le repas du soir. Passage par l’hôtel pour poser nos paquets et nous rafraîchir rapidement. Nous renonçons à prendre notre voiture pour nous rendre au restaurant, et privilégions le taxi. Il connaît parfaitement la route et nous éviterons les problèmes de parking ! Il nous faudra un peu de temps pour réussir à en alpaguer un devant l’hôtel, car quelques valets de parking efficaces nous piquent les plus beaux ! Nous étudions leur technique, et profitant d’un « banc » plus important, réussissons à trouver notre bonheur. Il faut nous entasser, le véhicule n’est pas vraiment prévu pour cinq et tout le long du trajet, les genoux sous le menton et une carte vaguement dépliée pour repérer notre route, je prie pour que notre chemin ne croise aucun képi. La chance est avec nous, nous atteignons le « Benihana of Tokyo », en avance sur nos amis. Ce restaurant japonais va nous donner l’occasion d’assister à une démonstration de virtuosité culinaire, devant les yeux ébahis des enfants. Des crevettes pourtant coupées en petits morceaux semblent reprendre vie, un oignon tranché se transforme en cratère fumant, le couvre-chef du cuisinier devient panier de basket pour récupérer les queues de crevettes désormais inutiles. Beaucoup de bruit dans le restaurant, ce qui rend la conversation difficile. Mais c’est quasiment un dîner spectacle auquel nous participons. Chacune des tables, configurée en demi-lune, possède son propre chef et le ballet de serveurs qui va avec. Coucher à 22h30 pour tout le monde…

Dimanche 11 juillet - De San Francisco à Yosemite Nous quittons aujourd’hui San Francisco pour Yosemite. L’empaquetage des affaires, avec un léger surplus, ne pose pour l’instant pas de problème. Les sacs supplémentaires récupérés lors de nos achats sont cependant les bienvenus. La relative harmonie originelle de nos bagages se fissure… Les choses risquent de se gâter, car un arrêt shopping est prévu sur le trajet, au « Gillroy Outlets » vanté par les habitués. Une sorte de « Quai des Marques » où l’on peut, paraît-il, faire de très bonnes affaires. C’est à voir… Nous remontons dans notre gigantesque voiture, direction… l’ouest d’abord, en suivant la rue qui passe devant notre hôtel. Un quart de tour plus loin, nous bifurquons vers le sud, sans trop de difficultés. Facile de s’orienter dans ces conditions. Et depuis hier, nous disposons d’informations supplémentaires sur la manière d’appréhender les stops avec double barres blanches au sol, qui nous avaient laissé un peu perplexes jusqu’à présent. Traversant à l’instinct, nous avions de sérieux doutes sur la justesse de notre conduite. Les quatre rues ayant la même signalisation au sol, c’est en fait l’ordre d’arrivée au carrefour qui détermine l’ordre de passage, une fois que chacun a marqué le stop. Une sorte de FIFO à quatre tuyaux, en quelque sorte ! Une fois de plus, les Américains présentent toutes les dispositions naturelles qui conviennent à ce type de dispositif, là où en France le carrefour deviendrait une sorte de zone de non-droit, un royaume du chacun pour soi où le plus culotté tirerait son épingle du jeu. Nous rejoignons la US 101 qui nous conduit vers notre destination, via San José. Pensée émue pour cette Silicon Valley, où tant de start-ups sont nées (et parfois mortes). Effectivement, les abords de cette autoroute se parent rapidement des noms des acteurs les plus connus de l’informatique, pour la plus grande joie de Christophe et des enfants qui découvrent, sur des immeubles de bureaux, les noms de leurs éditeurs de jeux préférés, de leurs routeurs, anti-virus, logiciels, j’en passe et des meilleurs… L’endroit ne doit pas être très agréable à vivre néanmoins, il n’y a rien à y faire en dehors des bureaux. Les yeux sur le compteur de vitesse en même temps que sur le paysage, nous nous apercevons avec surprise que nous sommes pratiquement les seuls à respecter les limitations de vitesse. C’est une surprise ! L’esprit civique de nos hôtes se trouve pris en défaut pour la première fois. Le « Gillroy Outlet », avec ses magasins de plain-pied étendus sur quatre zones distinctes, se révèle un peu décevant. Il y a forcément beaucoup de marques, mais on perd aussi beaucoup de temps à naviguer de l’un à l’autre, à arpenter les rayons à la recherche de la perle rare, qui soit d’une couleur « portable ». Les soldes sont inégales, ce n’est pas la curée promise, mais cela vaut mieux pour nos finances. Nous reprenons notre route pour Yosemite, à travers un paysage relativement aride et environné de monts, avec de temps en temps et sans prévenir des champs d’arbres fruitiers et de cultures. De nombreuses pancartes et petites boutiques sur le bord de la route proposent d’ailleurs des fruits. Mais nous allons au pays des ours, où il ne fait pas bon laisser de la nourriture dans sa voiture, nous nous abstenons, malgré l’attrait de leurs fraises de compétition grosses comme des clémentines et goûteuses. Et dire que les fraises n’étaient vraiment pas terribles cette année, en France… Nous espérons nous rattraper plus tard, notamment entre Bryce et Moab où j’ai repéré une ferme bio très alléchante sur le papier. Nous atteignons aux alentours de 19h le parc de Mariposa Grove, succédané de Sequoia Park qui lui est beaucoup plus au sud et nous obligerons à faire un grand détour. Il est encore temps de visiter, nous confirme la Ranger à l’entrée. Nous faisons un tour d’une bonne heure dans ce petit parc, jalonné de sequoias aux noms évocateurs. Nous découvrons ainsi le Grizzli, un arbre extraordinaire de 2700 ans, qui porte encore très bien son âge. Visible de très loin de par sa hauteur et son envergure, le haut de son feuillage donne une sensation d’irréalité. Est-ce les couleurs, la forme de ses aiguilles, les torsions de ses branches, la luminosité déclinante qui donne une ambiance particulière ? C’est impossible à dire, mais l’impression est bien là, de se retrouver devant un arbre de conte de fées. Je m’attends à tout moment à le voir s’animer pour nous délivrer un message obscur et sentencieux, puis reprendre son immobilité habituelle de vieux sage. Retour à la voiture à la nuit tombante, pas d’ours en vue par contre des biches et des écureuils en pagaille. Et des moustiques aussi, assoiffés qui plus est ! C’est le sauve-qui-peut général, nous battons en retraite. Sur la route entre Mariposa et Yosemite Valley, alors que nous pensions avoir fait le plus dur du trajet, c’est visiblement la saison des travaux, nous contraignant à de fréquents arrêts ou ralentissements. Il nous faudra plus d’une heure pour atteindre notre hôtel. La mauvaise surprise du jour, c’est qu’ils ont réussi à nous mettre dans deux chambres certes contigues, au premier étage, mais auxquelles on accède par deux escaliers différents, à 20m d’écart… Malgré notre réclamation, ils sont « so sorry » mais ne peuvent nous proposer une autre solution, l’hôtel est complet. Too bad… Demain matin, direction Panorama Trail, via la navette réservée par téléphone depuis l’hôtel de San Francisco, et qui part à 8h30. Je m’assure qu’au moins de ce côté-là tout est ok, et que nous pourrons acheter avant le départ de cette navette de quoi préparer notre pique-nique de midi. Nous trouvons deux-trois trucs à grignoter au restaurant-bar de l’hôtel, tout le reste est fermé. Il est 22h10… Il faut expliquer que la vallée de Yosemite jouit d’une configuration particulière. Accessible par une seule route qui la traverse, elle ne propose pas pléthore de logements, qui sont donc en quasi-situation de monopole. Bien évidemment, cela se fait au détriment de la qualité. Il est certes plus difficile, dans cet endroit reculé, de se ravitailler aussi facilement que dans une grande ville. Il n’empêche que les hôteliers sont à peu près libres de pratiquer les prix et la qualité de service qu’ils veulent, vu qu’une fois sur place, vous n’allez pas reprendre votre voiture et la route de montagne pour trouver une hypothétique chambre plus bas. D’ailleurs, tout est fait pour décourager l’usage des voitures individuelles, et les transports par bus offrent toutes les commodités nécessaires. Le problème n’est pas là, mais plutôt sur les structures d’accueil, les seules sur des kilomètres à la ronde. Résultat : nous nous retrouvons non seulement avec des chambres éloignées, mais en plus d’une indubitable saleté. La moquette foncée camoufle de toute la force de ses motifs chargés de nombreuses taches. Sous le lavabo, le carrelage ne peut faire autrement que de révéler les restes des précédents occupants, papier et autres cheveux… Derrière un lourd double rideau (figé par la crasse ?), nous découvrons la malette d’un précédent occupant, avec une réservation en date du début du mois de juin. Soit un mois avant nous. C’est dire si le ménage est fait à fond… Heureusement, la bonne surprise viendra de la magnifique balade que nous ferons le lendemain. La nature y tiendra la première place et toutes ses promesses.

Lundi 12 juillet - Paradis à "Panorama Trail" Après une nuit peu reposante (la climatisation ne marchait pas, surprenant !), nous prenons notre petit déjeuner dans la salle commune, grande comme un hall de gare, qui sert de réfectoire. Le sol moquetté de couleurs sombres, de nouveau, et le bruit ambiant n’en font pas un lieu très agréable. Nous nous évadons rapidement de l’endroit et prenons le bus de 8h30, pour rejoindre le point de départ de la randonnée, à Glacier Point (prononcer « Glaichieure Ponhitte » pour être compris !). Le chauffeur du bus, un solide gaillard d’une cinquantaine d’années qui ne répond pas (ben oui, il conduit il n’a donc pas le droit) au doux prénom de Bill nous raconte, tout en manoeuvrant son engin dans les lacets, un florilège d’anecdotes sur Yosemite Valley. Ses origines, les hommes qui ont marqué son histoire, les rivalités et les affrontements qui s’en sont suivis, pour finir son statut de « National Park » grâce au rôle prépondérant joué par Théodore « Teddy » Roosevelt. Ce président, grand amateur de nature sauvage, a créé le statut de parc national, donnant le premier label à Yellowstone. Notre guide nous apprend également que la vallée n’a été découverte par l’homme blanc qu’au milieu du XIXème siècle. Les années suivantes, le schéma habituel et tristement célèbre fut appliqué : déplacement vers des réserves de la population autochtone, qui ne l’a pas supporté, affrontement entre les amateurs de la nature « dans son jus » et les marchands du temple, création des premières voies d’accès (la route actuelle date de 1932). Au final, le site reste ultra préservé, ce qui est une vraie victoire, ce que nous pourrons constater durant notre marche du jour, au milieu d’une nature encore très sauvage où les forêts sont entretenues a minima, et uniquement aux endroits où les arbres peuvent poser un problème de sécurité. Toilettes rustiques, pas de marchands de frites ni de babioles sur le parcours, seulement un magasin au départ pour les habituelles cartes, casquettes et magnets souvenirs ! Du beau travail. Et la balade sera à la hauteur des efforts qu’elle va nous demander. Quelques 12km, en descente à 90%, avec une belle montée dans la chaleur de la mi-journée qui nous a un peu cuits. Heureusement, ce sera la seule du parcours. Mais aussi des points de vue extraordinaires sur les différentes chutes d’eau (Ililouette, Vernal et Nevada Falls) et surtout quelques apics vertigineux avec un passage sous la brume d’eau de Nevada Fall, point d’orgue de la promenade. Des moments vraiment magiques. Pas d’ours mais de nombreux écureuils et geais bleus. Et une taupe, enfin ce que nous prenons pour tel. Près d’un tronc d’arbre couché, la terre s’anime brusquement et la petite motte soulevée progresse lentement, traçant un hasardeux itinéraire. Un bâton soulevant une partie du sol en surface ne nous permettra pas d’en apprendre davantage, interrompant juste momentanément la progression de la « Bête »… Le timide animal préfèrera rebrousser chemin. Les jambes en compote mais réjouis par cette aventure, nous regagnons l’hôtel par la navette gratuite qui parcourt la vallée, car-balais des randonneurs de tout poil. A notre arrivée, la piscine n’est plus disponible que pour des cours de natation. Et son entrée était payante, même pour les clients : 5 dollars pour les adultes, 3 pour les enfants. Cà continue… Après les chambres distantes, les draps plus qu’élimés, les couvertures, dessus de lit et moquette d’une propreté douteuse, nous découvrons, tels les Trois Ours tombant sur Boucle d’Or, que la chambre des garçons a été occupée par une jeune fille qui s’est trompée de numéro. Et pourtant, sa clé ouvre bien notre porte. Nouveau passage à la réception. Je leur ramène par la même occasion la mallette du client précédent. Pour le reste, ils sont « So sorry… », comme d’habitude. Le bilan de la journée reste largement positif, grâce à cet endroit merveilleux et préservé ; la sensation de calme et d’espace ressentie à de nombreux endroits du parcours – car globalement on est souvent tout seuls, en dehors des points stratégiques où les gens s’arrêtent pour déjeuner ou admirer le coup d’œil – est incomparable. Le Panorama Trail nous a permis de faire un parcours exhaustif du coin, une balade d’une montagne à l’autre comme jamais dans les Alpes.

Mardi 13 juillet - Retour dans le passé avec Bodie Nous quittons sans regret notre hôtel. Le dernier petit déjeuner ne relève pas le niveau de l’accueil. Les mollets de Valentin sont baptisés aux éclaboussures de chocolat chaud par un type au tee-shirt siglé… IBM ! Le malotru part sans rien ramasser ni s’excuser. Ce doit être un commercial… Quant à la caissière, elle n’a pas l’air d’entendre ce que nous lui disons et biffe tous les tickets de petit déjeuner. Emportée dans son élan, elle continue sur un billet de 5 dollars… Une des serveuses qui ramasse les plateaux dans la salle (je devrais dire le hall), affligée d’un fort strabisme et - comme si cela ne suffisait pas - d’une maladresse affligeante, laisse échapper la moitié de ce qu’elle prend sur les tables directement sur le sol, sans passer par la case poubelle de son chariot. D’où l’intérêt, sans doute, de la moquette sombre… qui nous semblait une hérésie pour un restaurant. Nous quittons cette cour des miracles sans regret. Cahin-caha, nous regagnons notre voiture. Nos mollets – entre autres – se ressentent fortement de notre « trek » de la veille. Ce sont donc trois petits vieux et deux grabataires qui s’installent péniblement dans leur Dodge blanche. Pour sortir de Yosemite Valley, un long parcours montagneux nous attend, toujours au milieu de pins vertigineux. Eux aussi ont compris que le pays était vaste et qu’ils pouvaient occuper l’espace au maximum sans se marcher sur les racines. Des troncs calcinés portent témoignage des incendies passés. Dans ces scènes de désolation sylvestre, la nature reprend vite ses droits et tapisse de vert le sol tout autour des cadavres noircis. Le contraste de couleurs est frappant. Les versants se succèdent, nous atteignons enfin le sommet pour redescendre vers la Tioga Pass, à 2700 m d’altitude. Commence une descente avec des points de vue encore plus spectaculaires, dignes du « Seigneur des Anneaux ». Pins sur les versants, puis succession de prairies verdoyantes d’herbe grasse dont la verdure est ponctuée de pierres blanches, et parcourue de petits cours d’eau. Quelques coins à pêcheurs. Et un horizon qui s’éloigne encore, jamais nos yeux n’auront pu porter aussi loin. Nous déjeunons à Lee Vining, puis prenons la route vers le nord-est pour Bodie, la ville fantôme. De route, nous passons à piste, c’est de plus en plus sport. Mais le résultat en vaut la peine. D’un bois très sombre, les maisons sont encore remarquablement conservées. Il y a ici trois mètres de neige en hiver, l’endroit est coupé du monde et, en été, il faut connaître pour y aller. Quelques maisons sont ouvertes et se visitent rapidement, pour les autres nous devinons à travers les vitres poussiéreuses les vestiges des vies passées. Car il y a eu une vie à cet endroit, une vie difficile, bourdonnante, bruyante, décadente même. Ancienne deuxième ville la plus importante de Californie au XIXeme siècle, elle eut pour origine la découverte d’or en 1859 par le prospecteur W S Bodey, qui lui a donné son nom. Du temps de sa splendeur, la ville jouissait d’une très mauvaise réputation, celle de « Sin City » (ville du pêché). La vie y était très dure, l’argent et l’alcool servaient de détonateurs à des situations souvent explosives. La raréfaction du précieux métal et deux incendies (le dernier en 1932) auront raison de l’endroit, abandonné par sa population. C’est assez émouvant de découvrir, parfois de reconnaître des objets familiers, laissés là comme s’il avait fallu évacuer les lieux rapidement. Une église, bien sûr, qui arborait auparavant un tableau sur le thème « Tu ne voleras point », avant que des mains mal intentionnées ne s’en emparent…Une école, une banque ou plutôt un coffre-fort, dans une loge de pierre, seul vestige ayant résisté à la dernière attaque et à l’incendie qui a suivi, une loge maçonnique, une centrale électrique la première de son genre) qui a répondu aux besoins de ce lieu si retiré, en réalisant par la même occasion une prouesse technologique. Des toilettes à l’ancienne. Une salle de sport, avec punching-ball, anneaux et trapèze, un bar, un hôtel, des écuries, une glacière, les maisons des notables, légèrement plus grandes que les autres, mais rien d’ostentatoire, ce n’est pas le genre. Les couleurs de bois sur ce paysage tantôt désolé, tantôt verdoyant, suivant de quel côté porte le regard, avec des espèces de petits lys qui poussent un peu partout, et le ciel d’orage couleur plomb qui se prépare… Tout contribue à transformer ce lieu si singulier, hors du temps. Le musée qui conclue la visite regorge d’objets variés : piège à souris, sérum anti-venin avec sa seringue de compétition, toilettes de dames élégantes, skis en bois, machine à sous, corbillard, documents officiels témoignant des dates importantes de la ville, et souvent liés à la mine, pèse-personne… Un vrai bric-à-brac. Il est même possible d’acheter, pour 10 dollars, une carotte de pierre extraite de la mine de Bodie ! Nous repartons, enchantés de notre visite, direction cette fois-ci Mono Lake que nous avons déjà longé sur sa partie nord pour rejoindre la route de la ville fantôme. C’est d’ailleurs cette berge que nous entreprenons de visiter, en suivant les indications du forum « ouestusa ». Nous bifurquons sur une première route, puis sur une plus petite. « Cemetery road » indique le panneau. On se croirait dans un roman de Stephen King. Qu’importe, nous continuons notre chemin. Et « chemin » est vraiment le terme approprié. De virages en nids de poule, le parcours devient de plus en plus hasardeux, sans autre indication que des panneaux rappelant que l’accès est interdit aux voitures hors 4x4. Mais cela nous semble encore jouable. Après quelques miles et virages choisis un peu à l’instinct, nous apercevons un panneau « Black Point ». Nous touchons au but ! Enfin presque, cette fois-ci il nous faut continuer sur un chemin prévu pour un seul véhicule, sans demi-tour possible. Nous sommes environnés de hautes herbes avec le ciel orageux en toile de fond, je n’ose pas imaginer ce que l’on va faire s’il faut rebrousser chemin… Et au moment où nous allions renoncer pour tenter la marche arrière, les herbes s’écartent enfin pour dévoiler un petit parking. Nous y sommes ! Et tout seuls, en plus. Nous descendons de voiture pour parcourir à pied les 400m qui nous séparent de la berge. Sable noir très fin, puis plus épais, végétation rase, excréments de petite taille, sel en croûte sur le sol, passages plus boueux, tout y passe. Les concrétions calcaires sont quasiment à portée de main. Mais nous nous arrêtons juste avant de toucher l’eau, pour ne pas déranger les nids de mouettes qui s’y trouvent, malgré les réclamations du trio infernal qui se voyait bien prendre un bain. Nous assistons alors à un spectacle étonnant : le gobage de mouches par les mouettes, en mode fantassin. La technique est simple : elles avancent en courant le long de la rive, bec ouvert et ailes collées au corps, cou tendu, faisant fuir devant elles des nuages de mouches de plus en plus denses jusqu’à les gober. Les insectes se dispersent alors, et la course reprend en sens inverse. Il y a aussi les amatrices du gobage à même les vaguelettes, pour celles que les mouches noyées ne rebutent pas. Le coin a beau être très isolé, nous découvrons néanmoins des traces de pas, humains chaussés ou à pied, mais aussi de chiens, chevaux, lapins. Pour être plus précis, il faudrait consulter le manuel des Castors Junior. Le mien est resté à la maison. Nous repartons vers Mammoth Lake cette fois-ci, dans un surprenant hôtel style bavarois propre et sympathique. Seule la laverie me donnera du fil à retordre : je vais réussir à mettre le linge par deux fois (avec sa dose de lessive, of course…) dans ce que je pense être la machine à laver avant de réussir à comprendre que le lave-linge, c’est la machine à côté, celle-ci étant le sèche-linge… Bonjour la blonde !

Mercredi 14 juillet - Un petit air autrichien à Mammoth Lake Super, encore des « outlets » ! Mammoth Lake nous offre une nouvelle opportunité de shopping, certainement moins branché que les magasins de San Francisco. Arthur et Capucine dénichent pourtant deux ou trois « babioleries » qui valent le détour. Nous repartons ainsi avec deux pots de pâte gluante qui contribueront, n’en doutons pas, à mettre un peu de fantaisie dans ce voyage. Plus un serpent ébouriffé jaune, un porte-clé « croc » et un « R » brillant de mille feux pour une certaine R… Nous voici après quelques miles à Lone Pine. Nous déjeunons dans un restaurant décoré de photos de westerns, la plupart en noir et blanc. La serveuse n’est pas spécialement aimable, mais il y a une salle de jeux avec air-hockey, authentique Pacman, flipper… Ils savent recevoir, un vrai bonheur ! L’occasion pour Christophe de prendre sur moi une revanche méritée, après l’affront subi à l’Ile Maurice… soit il y a 11 ans ! Quel rancunier. Visite au musée du cinéma de Lone Pine. Une impressionnante collection de photos et affiches des films tournés dans le coin, principalement des westerns, mais aussi « Star Trek », « La Charge de la Brigade Légère », et quelques films de science-fiction. Souvent des séries B, mais aussi quelques-uns plus prestigieux avec des noms comme John Wayne, Steve McQueen, Clint Eastwood, etc… Un petit film de quinze minutes retrace les grandes lignes de cette épopée. Une voiture ultra-kitsch nous accueille dès l’entrée, ornée de ses plus beaux atours. Surtout des colts et des winchesters fixés deci-delà à la carrosserie, au milieu d’une nuée de pièces de monnaie collées un peu partout. Une « coccinelle » de pièces ! Le tout est très drôle à voir… Je ne suis pas sûre que les enfants y trouvent le même intérêt - nos idoles leur sont souvent totalement inconnues - mais ils sont quand même bluffés par des objets sortant de l’ordinaire. Pour Arthur, un mini juke-box de marque Wurlitzer, pour Capucine des selles plus richement décorées les unes que les autres, pour Valentin peut-être les voitures d’époque. Nos provisions d’eau faites, nous nous dirigeons vers Death Valley ; la température extérieure monte inexorablement, jusqu’à 118°F. La voiture résiste, nous tentons quelques sorties photo et même un sprint le long de la route sous la canicule pour les enfants, juste pour voir si c’est aussi chaud que prévu. Promesse tenue ! Le Furnace Creek Ranch, notre hôtel pour le soir, dispose d’une climatisation certes bruyante mais efficace. Heureusement, les sites consultés avant notre départ nous avaient informé de ce désagrément, nous avons donc des boules Quies dans nos bagages. Nous dînons dans un des trois restaurants locaux d’un vrai steak, version XXL comme d’habitude. Surprise du chef, un panier de vrais petits pains se retrouve sur notre table. Il ne passe pas les entrées. Nos chambres, communicantes pour la première fois, se trouvent près du terrain de golf. L’occasion de voir gambader des lapins aux très longues oreilles, ce soir. Demain matin, peut-être aurons-nous la chance d’apercevoir un ou deux coyotes, qui sait ? Pour l’instant, il est l’heure de mettre nos boules Quies. 23h37, tout le monde dort. Juste une théorie au passage, tant que j’y pense. Peut-être que si les certains Américains sont si gros, ce n’est pas seulement à cause de leur alimentation. Le poisson de Capucine, dans son aquarium, prend toute la place qu’on lui laisse. Dans un aquarium plus grand, il serait, paraît-il, encore plus gros. Finalement, le comportement des Américains est peut-être le même. Ils ont tellement d’espace, pourquoi n’en profiteraient-ils pas pour s’étendre ? Ils ont encore de la marge, au vu des déserts à perte de vue que nous venons de traverser. Bon, je sais, ce n’est pas très sérieux comme théorie… Une fois baptisée, va-t-elle gagner en respectabilité ! Ce sera le « syndrôme du Delturinae » !

Jeudi 15 juillet - Canicule à Death Valley, frénésie à Las Vegas Six heures du matin. Je risque un œil à l’extérieur. Le soleil m’a devancée d’une bonne heure, mais il reste encore de belles couleurs sur le relief surplombant le golf. Je prends l’appareil photo de compétition de Christophe (vais-je maîtriser la bête ?) et entreprend de mitrailler, en variant les réglages (enfin je crois) pour espérer avoir pour chaque vue une prise correcte. Au bout d’une vingtaine de photos, ce bijou de technologie me lâche, « carte pleine » ! Argh ! Espérons que cela suffira. Je m’installe avec un bouquin sur notre terrasse, en attendant que le reste de la troupe sorte des bras de Morphée. Devant moi, un beau tapis d’herbe soigneusement entretenu, comme le reste des espaces verts alentour, par un arrosage systématique toutes les nuits. Moins de dix minutes plus tard, le bâtiment en face de moi, de l’autre côté du « jardin », n’est plus assez haut pour me protéger des rayons du soleil. Et il tape sacrément, le bougre ! La température extérieure doit largement dépasser les 40°, plutôt vers 45°, je me replie dans la chambre. Nous déjeunons rapidement avec les moyens du bord, complétés par une visite au magasin-épicerie de l’hôtel. Nos excursions du jour seront ultra-limitées, tant la chaleur est dense, pesante. Capucine a beaucoup de mal à supporter les excursions hors de la voiture dans cette fournaise, on ne dépasse jamais les dix minutes dehors avec elle. Pour le reste, nous ferons, Christophe et moi, des sorties à tour de rôle pour prendre en photo les paysages les plus remarquables. Nous commençons par un tour en voiture sur Artist Drive, pour contempler les curieuses couleurs dont la nature a paré les strates de roches à cet endroit. Une vraie palette d’artiste, d’où le lieu tire son nom. Puis nous revenons sur nos roues pour emprunter la route officielle. Zabriskie Point se présente, après quelques miles, sous la forme d’un grand parking où les autobus sont les plus nombreux. Il faut ensuite monter un plan incliné sur 200m environ, une épreuve avec la chaleur qui règne aujourd’hui. Contrairement à notre arrêt précédent où nous étions tous seuls, une quarantaine de personnes nous environnent. Tous n’ont qu’une envie : parvenir à l’esplanade offrant le meilleur point de vue, prendre une photo avec les montagnes brûlées en toile de fond, et regagner rapidement les véhicules climatisés. Nous n’échappons pas à la règle, dénichant même notre photographe officielle en la personne d’une Anglaise d’une soixantaine d’années, qui sert de guide à un groupe et parle remarquablement notre langue. Elle se moque gentiment des tee-shirts Abercrombie arborés par nos trois enfants, nous demandant si nous sommes sponsorisés… Nous continuons notre chemin sans autre point de vue où s’arrêter. A proximité de Pahrump, nous apercevons au loin une colonne de chaleur qui forme comme une mini-tornade. Le phénomène se reproduit deux ou trois fois, c’est assez curieux, pas du tout inquiétant (la colonne n’est vraiment pas haute ni large). Nous ne verrons cela qu’à cet endroit. Nous traversons une zone très désertique en terme d’habitations. La principale trace de présence humaine seront ces panneaux disséminés tout le long de la route. Il y a de tout : élection du nouveau shérif, propositions d’avocats de tout poil, offrant leurs services spontanément, mais aussi des dentistes, des vendeurs d’armes à feu… A se demander si Pahrump ne compte pas plus de panneaux que d’habitants. Nous y faisons halte pour manger dans notre premier McDonald du voyage, comme… d’autres familles françaises ! Nous sommes sans doute des gens d’habitudes. Las Vegas est enfin en vue. Le voyage est passé assez vite, d’autant que nous avons bénéficié d’un concert privé des enfants, quand nous sommes tombés sur une radio ni religieuse ni country, qui passait des tubes de Lady Gaga et de Rihanna. Arrivée à Las Vegas. L’hôtel Luxor est… en fait, ce n’est plus un hôtel, c’est une vraie ville ! Nous laissons le voiturier garer notre véhicule sur le « petit » parking, et un bagagiste récupère l’ensemble de nos paquets et valises, après un décompte sommaire qui m’inquiète un peu. Il me donne un numéro de téléphone à appeler quand nous serons dans nos chambres, avec un numéro de réservation, pour que les bagages nous soient livrés. Je le regarde partir avec un peu d’angoisse… Nous passons au check-in, qui propose plus de guichets que le magasin Carrefour de Montesson n’a de caisses. Par contre, nous faisons la queue assez peu de temps, mais toujours à l’américaine, conduits par des barrières de sangles qui imposent le respect des files ! Direction le quinzième étage de la pyramide, nous traversons les salles de jeu (fermez les yeux, les enfants !) où résonnent les machines à sous, pour rejoindre la bonne batterie d’ascenseurs. Nous découvrons enfin nos chambres et leurs fenêtres en pente. Pas aussi grandes que ce que j’imaginais, mais très confortables ! Pour le reste… La facture d’électricité de l’hôtel doit égaler le PIB de plusieurs pays africains, les machines à sous les plus variées se succèdent, ponctuées par des voitures de sport rutilantes présentées sur des podiums pivotants. Enfin, machines à sous, le terme est désormais abusif. Il vaudrait mieux parler de machines à tickets. Les joueurs vont d’abord déposer une somme aux stands de cash (« cashier »), repartent avec un ticket qui représente cette somme, et qu’ils introduisent ensuite dans les machines pour jouer. Plus de jetons introduits dans une fente et de manette que l’on abaisse pour récolter les trois figures identiques, maintenant un bouton pressé actionne le mécanisme en même temps qu’il débite votre compte. La magie a vraiment disparue… De même, si vous gagnez, n’espérez pas une pluie de pièces. Seulement un « Ting Ting Ting » et un bout de papier qui indique de combien votre compte est crédité… Des tables de jeux, des serveuses dont la tenue a visiblement subi un lavage trop chaud, perchées sur des talons vertigineux qui accentuent leur déhanché, des lumières, quelques très rares cris de joie. En fait, devant les machines à sous, les joueurs sont plutôt apathiques, comme résignés à ne rien gagner, appuyant machinalement sur le bouton qui débite leur crédit. Les tables de poker, black-jack et autres jeux de cartes sont plus animés. On sent une tension qui s’exprime sur le visage des joueurs. Autre curiosité : les paris sur le sport. Ce jour-là, Tiger Woods est sous le feu des projecteurs, une partie des grands écrans de télévision qui tapisse le mur de cette salle retransmettent ses exploits lors d’une compétition en Angleterre ou en Ecosse, c’est difficile à dire pour des profanes comme nous. Visiblement, Tiger n’est pas le cheval sur lequel miser pour l’heure… Drôle de monde que ces immenses salles de jeux ; le temps semble s’y être arrêté, d’ailleurs aucune horloge pour indiquer l’heure. Il paraît que c’est volontaire, pour que les joueurs perdent la notion du temps. A tout moment du jour et de la nuit, ils peuvent manger ou boire. « All you can eat ! », promettent les panneaux au-dessus de certains restaurants. « Jusqu’à ce que votre panse éclate ! », pourrait-on ajouter. Ils sont traités comme des athlètes de haut niveau, dont la seule préoccupation doit être de jouer, jouer, jouer. Les contingences matérielles ne doivent en aucun cas entraver leur soif de gain. Nous retrouvons nos amis dans le hall à 17h30. A la grande surprise des enfants, qui n’étaient pas dans la confidence, une limousine blanche conduite par Emake, en costume-cravatte, qui nous attend. Le grand luxe ! Nous faisons un tour sur le « strip », avec arrêt obligatoire sous le légendaire panneau Las Vegas pour la photo souvenir. Le spectacle du soir : « O », du Cirque du Soleil. Les mots ne suffisent pas à traduire la féerie, la poésie et l’émerveillement que suscite ce spectacle. Le cousin d’un collègue de Christophe fait partie des artistes, il nous envoie un SMS pour nous proposer gentiment de le rejoindre en coulisse à la fin du spectacle. Nous spéculons en riant pour deviner de qui il s’agit, parmi les nombreux funambules et plongeurs. Nous en connaissons pas encore Pierre, et quant bien même, il eut été impossible de savoir quel rôle il jouait. Maquillage, costumes, ils sont méconnaissables, et apparemment peuvent tenir plusieurs rôles. Succession de plongeons vertigineux dans la piscine qui occupe les trois-quarts de la scène, acrobaties sur des structures métalliques mobiles et suspendues dans les airs, costumes soignés, personnages aquatiques fantasmagoriques, valets vêtus de rouge évoluant avec un air guindé, on en prend plein les yeux sans parvenir à saisir tous les détails de chaque scène. Baissé de rideau. Une jeune femme avec un micro-oreillette nous attend près des ascenseurs de service pour nous remettre des badges « visiteurs » et nous conduire jusqu’à Pierre, qui nous reçoit très gentiment dans l’espace des artistes. Il arbore encore son maquillage blanc. Sa carrure traduit le sportif, il nous explique qu’il a fait 15 ans de gymnastique avant d’être recruté par le Cirque du Soleil. Et il offre aux enfants un véritable trésor : une des deux immenses bouées qui ont servi durant le spectacle ! Nous le remercions chaleureusement et repartons assez vite, pour ne pas lui prendre trop de temps sur sa courte période de repos avant la deuxième représentation qui suit. Dîner au buffet du Bellagio, succulent. Du choix à profusion, tous les types de cuisine sont représentés, les enfants sont assez grands pour prendre en charge eux-mêmes leur repas et se composer un menu relativement équilibré, contrairement à ce que nous aurions pu craindre. Ce sont nos derniers moments en terre américaine avec nos amis, et nous profitons pleinement de ce repas pris entre amis, sans contrainte, dans la bonne humeur habituelle. Nous nous coucherons un peu tard après une balade sur le strip, à pied cetet fois-ci, qui nous permettra d’assister au spectacle de jets d’eau du Bellagio. Les enfants s’amuseront beaucoup avec les artistes ambulants, mimes, sosies de star, etc… Quelle soirée !
Hôtel Paradisus Rio de Oro à Holguin English translation pending
by Alani52 · 2012-03-06 · 7 replies
ON EST AMATEUR DE BELLE PLAGE EST CE NECESSAIRE LES SOULIERS DE PLAGE IL Y A T IL UN VILLAGE PRES DE L HOTEL QUE L ON PEUT VESITER COMMENT EST LE SITE ON PART LE 20 MARS AVEC SUNWING ET ON D APPRENDRE QU IL AURA UN ESCALE A CAYA COCO
De l'Inde aux Maldives en 30 jours (13 janvier-13 février 2012) English translation pending
by Peeweeonline · 2012-03-02 · 0 replies
Compte rendu de voyage de l'Inde aux îles maldives 13 janvier au 13 février 2012 Les photos de ce voyage sont visibles sur cet album : Indes Maldives Des vidéos sont également disponibles sur cette page : Youtube

LYON - PARIS et CDG - DELHI via DUBAI Partir un mois ce n'est pas rien dans nos vies bien rangées... Emmener les bonnes fringues et l'indispensable est toujours assez cornélien, d'autant que sur place nous traverserons plusieurs climats, des populations aux sensibilités différentes et des terrains plus ou moins praticables. C'est là que les blogs lus sur Internet sont de vrais mines d'or d'infos. Grâce à quelques témoignages, nous avons pu condensé la check list idéale en 2 valises légères et surtout mieux organisées.L'avion du premier vol est confortable (777) mais il manque comme souvent ces quelques degrés d'inclinaison du siège qui permettraient de bien dormir. Nous arrivons donc à Dubaï un peu naze dans le duty free de l'aéroport qui ressemble à Part dieu au moment des fêtes même à 6 heures du mat. Un petit break au Starbuck et nous voila repartis ...! En arrivant à New Delhi, les formalités douanières sont très longues et ce n'est qu'après 1h30 que nous sortons de l'aéroport. Un petit gars tout timide nous attend avec une pancarte "Pascal et Florence" Namaste, I'am Jitu, Asif your driver is not here, he's with guests in Madras, i'll be your driver few days." Bon ça commence bien le chauffeur a changé ;--). Enfin celui là à l'air très gentil et se démène comme un beau diable pour trouver notre hôtel, bien caché au coeur de Pahar Ganj. C'est le premier contact avec Delhi et ce quartier est vraiment d'une densité incroyable. De minuscules ruelles où rickshaws, bus, taxis et piétons se croisent en complète anarchie ! La voiture de Jitou est quasi neuve et nous tremblons un peu pour la carrosserie.. Mais ça passe.. Très près des fois ... mais dans ce joyeux bordel il y a comme une normalité. A nous la capitale pour cette première journée complète. Le métro est à 200 mètres de l'hôtel pour rejoindre old delhi le quartier historique. Visite de la mosquée Djouma Masjid (la plus grande d'asie) Du sommet du minaret sud s'offre à nous une magnifique vue sur le fort rouge. Les premières impressions que nous ressentons au contact de la population sont qu'ils sont très curieux à notre égard. Nous avons même été photographiés dans la rue pas des jeunes. Nous avons aussi remarqué qu'ils sont les uns collés aux autres dans les files d'attente, sans laisser un cm entre eux. On laisse un espace devant soi dans une file d'attente et hop...l'indien qui est derrière toi te demande pourquoi tu n'avance pas ! Le soir nous dînons avec Adrien un jeune routard qui vient de faire 4000km en vélo. Puis nous avons été rejoints par Alain un grossiste en bijoux toulousain. Nous discutons, Inde, voyages et philosophie de la vie jusqu'à minuit

Mandawa dans le Shekawati En chemin pour Mandawa nous faisons plus ample connaissance avec notre chauffeur Jitu. Il vit à Jaïpur. Il apprend le français depuis un an et nous lui donnons quelques cours durant le voyage. En lisant son cahier d'exercices je devine que nous serons invités chez lui à Jaïpur en voyant la traduction de : bienvenue chez moi ! Aprés 7h00 de route pour 220km dont 100 bien cahotiques, nous arrivons enfin a MANDAWA en début d'après midi. Nous nous installons à l'hôtel Mandawa héritage, un superbe haveli récemment restauré. Notre chambre a du cachet mais il fait vraiment frais ! Je demande au bagagiste s'il y a du chauffage, et il me repond en rigolant dans sa belle moustache " le chauffage c'est toi ! "

Deshnok, Bikaner et Jaisalmer En quittant Mandawa nous constatons que le paysage change radicalement avec l'apparition du désert mais aussi d'attelages tractés par des dromadaires En début d'après midi nous arrivons à Deshnok où j'ai rendez vous avec ma plus grande phobie : les rats ! Le temple de cette ville est dédié à cet animal répugnant qui s'engraisse donc sur le dos des adeptes qui offrent lait et sucreries à profusion. Il y en a des centaines et c'est vraiment...Dans une pièce dédiée aux offrandes, ils passent même entre nos pattes ! Florence faisait la maline en se moquant de moi, mais elle n'était pas fière quand l'un des bestiaux s'est approché d'elle. A Bikaner on s'installe à l'hôtel Harasar Haveli. Nous visitons le fort Junagarh, ancienne demeure de Marahadja, au coucher du soleil. Plus tard nous déambulons dans la vieille ville où nous goutons à quelques sucreries locales. Le lendemain direction Jaïsalmer à 100km de la frontière pakistanaise (sous haute tension) à l'extreme ouest du pays. La vieille cité en grès ocre nous rappelle beaucoup Carcassonne avec ses ruelles escarpées. Nous restons là haut jusqu'à la tombée de la nuit où nous passons de superbes moments avec des enfants qui jouent au cerf volant (très populaire en Inde) Pour le diner nous tombons par hasard sur la meilleure table du fort. Aujourd'hui Jitu nous a parlé également de ses rêves, conduire des camions en France et manger au restaurant de la tour Eiffel, tout un programme !

Jodhpur, la cité bleue Réveil difficile ce matin à cause d'un rhume contracté dans la fraîcheur de Mandawa, heureusement Jodhpur n'est qu'à 3h de route. Nous faisons une halte sur de belles dunes du désert de Thar. Nous progressons très difficilement jusqu'au sommet ... Ah...elle est loin la SainteLyon ! En arrivant à destination, le temps est superbe et malgré le rhume nous visitons la citadelle de la ville. Les indiens sont vraiment très curieux lorsqu'ils nous croisent. Nous avons été photographiés plusieurs fois durant l'après midi par des familles, des jeunes et même des militaires ! En descendant dans la vieille ville autour de clock tower nous achetons une nouvelle paire de tongs pour Flo qui à pris l'habitude de les casser en voyage ! Je déguste mon premier Lassi (boisson à base de yaourt battu) et nous tentons de trouver un restaurant conseillé dans le guide vert dans la ville basse. Mais le bruit et la pollution ambiante nous poussent dans un rickshaw pour rentrer à l'hôtel. Je donne un petit cours d'internet à Jitu dans le hall de l'hôtel, il semble ne s'être jamais servi d'un ordinateur... Mais il apprend très vite... A la fin de la soirée il spam déjà ma boite mail !

Pushkar un avant goût de Varanasi Pushkar est une ville sainte avec temples, baba cool et touristes qui donnent à cet endroit un mélange de mystique et de mercantile. Il y a des adeptes hindous qui viennent au bord du lac se purifier dans une eau poisseuse, et des petits européens en plein trip mystique qui tentent de trouver une autre voie ( comme vivre en Inde avec un RMI français par exemple !) D'autres se font escroquer par des donneurs d'offrandes : "voilà une fleur pour toi, si tu vas la jeter dans le lac pour ta famille et tes amis cela t'apportera du bonheur etc.. Mais après cela tu dois faire une offrande.. et 100 roupies et 200, 300, etc.. En parlant de roupies nous en avons retiré quelques milliers aujourd'hui en prévision du paiement de notre Jitu. A 65 roupies l'euro on se retrouve rapidement avec de sacrées liasses dans notre ceinture secrète. Depuis le début du voyage nous ne ressentons vraiment pas d'insécurité. Il y a des petites arnaques ça et là, mais bon ça reste bon enfant.

Jaipur the Pink City Aujourd'hui arrivée à Jaipur où nous resterons 2 jours. Nous allons pouvoir y faire un mini break, une petite lessive et préparer les prochaines étapes de notre voyage vers Agra et Varanasi. Nous sommes également dans la ville de Jitu qui rentre enfin chez lui et qui, comme nous le pressentions, nous invite a diner le soir même. Notre hôtel est en marge du centre ville et pas trés facile a repérer, nous l'apprendrons à nos dépens dans l'après midi... Après la visite du city palace, nous grimpons au sommet du palais des vents, où s'offre à nous une magnifique vue sur les hauteurs de Jaipur. Après avoir acheté quelques sucreries pour la famille de Jitu nous tentons de regagner l'hôtel en rickshaw. Malheureusement la photo de sa façade et son nom ne suffiront pas à le retrouver... Après avoir tourné en rond 30mn dans la ville nous appelons Jitu et lui passons notre pilote, qui ne parle pas anglais afin qu'il lui donne l'adresse exacte. Le soir nous passons chez Jitu un moment très chaleureux dans l'intimité de sa famille. Son logement est vraiment très modeste et nous mesurons à cet instant le décalage qu'il y a entre nos univers. Ils sont bien sûr tous, très curieux à notre encontre, mais particulièrement sa soeur (une superbe indienne) et les enfants. Ils sont tous adorables, bien peignés, assis sagement face à nous en lotus. J'ai mon petit succès auprés d'eux avec l'Ipad, devant lequel ils sont hilares face à "tom le chat" qui finalement miaule et répète de la même manière en hindi ou en français ;--) l'un des fils de son frère me tient le bras pendant la démonstration ... c'est touchant. La communication n'est pas facile car seul Jitu parle anglais et fait la traduction en Hindi pour les autres. Nous mangeons des chapatis, du riz et des pommes de terre qu'ils n'ont pas épicées à cause de nous. Malgré cela... C'était quand même un poil épicé. Nous faisons des tas de photos tous ensemble et nous nous quittons assez émus de cette rencontre. Florence embrasse la soeur, la femme et la mère de Jitu ce qui amuse tout ce petit monde peu habitué aux french kiss ! Le lendemain nous visitons le fort d'Amber à une dizaine de km de Jaipur. L'ambiance de ce superbe palais dans les collines est évocatrice d'aventures romanesques à dos d'éléphants avec princesse et mystérieux trésor ... Nous y passons la matinée puis nous redescendons sur Jaipur. En chemin nous stoppons au Water Palace, paisible palais sur l'eau qui contraste avec la frénésie urbaine des villes indiennes. Le soir nous assistons à notre premier film Bollywood, Don 2, avec la super star nationale Sharuk Khan.

Fatepur Sikri, Agra et le Taj Mahal En chemin pour Agra nous stoppons à Fatephur Sikri, cité classée dans notre guide. Nous n'avons qu'une petite heure à y consacrer et en sortant de la voiture nous nous faisons alpaguer par un pseudo guide qui promet en 40 mn de nous faire la totale pour 600 rs... Nous n'en aurons pas tant et lui non plus ! Aujourd'hui c'est l'aventure qui démarre sans notre chauffeur. Les billets de train achetés il y a plusieurs semaines ne sont pas confirmés et nous ne sommes qu'en liste d'attente... Sans trop nous en soucier, nous partons visiter une des 7 merveilles du monde le Taj Mahal ! A notre grande surprise, pas de file d'attente et nous rentrons facilement sur le site en quelques minutes. L’accès est facilité aux touristes (qui payent l'entrée 11€) par rapport aux indiens qui ne payent que quelques centimes. Le Taj nous apparaît enfin ... Grandiose... imposant... immaculé sous un soleil magnifique. Une cohorte de touristes s'empresse sur le parvis pour photographier et se faire photographier devant l'édifice dans toutes les positions imaginables. C'est magique d'être ici et nous ne regrettons pas de terminer notre itinéraire au Rajasthan par cet édifice mythique. Nous en sortons vers 18h00 et nous prenons un vélo électrique rikshaw (oui ! oui ! ça existe !) pour rejoindre nos valises à la gare de Agra Fort. Là bas nous vérifions notre position dans la liste d'attente et on nous annonce que le train est complet aucune place ne s'est libérée pour nous ! Aïe là c'est la tuile... Hôtel réservé là bas le lendemain et avion le surlendemain, nous n'avons pas trop le choix. Le guichetier propose des tickets : general admission. Nous pensons qu'il s'agit de places : "asseyez vous où il y a de la place" et en achetons. Mais après nous être mieux renseignés et avoir vu où les general admission étaient parqués (oui c'est le bon terme) on a changé de couleur ! Vous voyez une rame de RER parisien aux heures de pointe ? Imaginez la, pleine d'indiens chargés de bagages et vous aurez une petite idée. Sachant que nous avons la nuit à passer, nous commençons un travail de harcèlement auprès d'un chef contrôleur. Au bout de notre 3ème passage il nous indique finalement comment faire pour avoir un lit ! Ouf on rentre dans la dernière classe "sleeper" mais franchement ce trajet nous étions prêts à le faire dans les sacs postaux plutôt qu'avec les bestiaux ! Il est maintenant 23h53. Je vais me replier dans mon sac à viande, les valises sont cadenassées au pied de ma couchette, Flo est au dessus de moi... Je ferme les yeux... en route pour Varanasi !

Varanasi, ville sacré au bord du Gange. J'ai vécu cette nuit la pire expérience en train de ma vie. La "sleeper" class était tout simplement atroce ! Le froid, le bruit et la saleté ont été nos compagnons de route toute la nuit. L'aventure, ç'est l'aventure ! Nous débarquons vers midi à la Guesthouse de Suraj qui nous offre un chaï à notre arrivée. C'est propre y'a une petite vue sur le Gange et surtout l'eau est chaude H24 dans la salle de bain commune. Pour des crasseux comme nous qui sortons d'un train de nuit, ça ne va pas être du luxe ! Nous partons ensuite pour notre première balade sur les bords du Gange. Après avoir traversé de petites ruelles étroites, nous arrivons à proximité du "cremation Ghat" qui est tout près de notre hôtel. Se faire incinérer à Varanasi pour un indien est un acte de foi. Nous assistons pendant quelques minutes à ces cérémonies où plusieurs bûchers sont actifs 24h/24h, pour plus de 200 crémations/jour. Là, près du fleuve, les défunts y sont déposés puis recouvert de bois jusqu'aux épaules. Lorsque le corps est carbonisé, un homme frappe le crâne avec un morceau de bois pour "libérer" l'âme. C'est crû. Nous ne restons que quelques minutes, pas très à l'aise... Que peuvent penser les indiens en voyant les touristes regarder leurs proches se consumer ? Pas que du mal puisque certains nous invitent à nous rapprocher pour mieux voir. Mais par respect pour les autres, nous restons à distance. Le Gange est un fleuve extrêmement pollué. Pourtant les indiens y font des ablutions, des purifications et y déposent les restes de leurs proches... Sans être initié, c'est difficile de comprendre toutes ces pratiques si éloignées de nos modes de vies occidentaux. Mais dans des endroits comme celui-ci avec autant de ferveur, ou comme à Delhi, où nous avons vu dans les rues, des chiites se fouetter en rythme jusqu'au sang lors d'une manifestation religieuse, on s'interroge...

A Mumbaî une des villes les plus chères du pays nous avons choisi l'hôtel le plus modeste où il restait une chambre... Enfin plutôt un box ! Les photos parlerons pour nous car il faut le voir pour le croire. L'hôtel est découpé en petits box de 3m x 4m séparés par du contreplaqué mais pas jusqu'au plafond. On a peu l'impression d'être dans un open space de bureau à part qu'il s'agit de chambres. Enfin c'est propre et les salles d'eau communes sont neuves. Nous sommes dans le quartier animé de Colaba au bord de la baie à 2 pas du Taj Mahal hôtel. Nous visitons les monuments du sud de la ville en suivant une promenade conseillée dans le Lonely Planet. Les grandes bâtisses sont d'inspiration victorienne et rappellent que le pays est une ancienne colonie britannique. Nous remontons ensuite en taxi vers le nord où les quartiers se font plus pauvres jusqu'à "Dhobi Ghat" la fameuse machine à laver géante. Il s'agit d'un quartier composé de tôles ondulées abritant plus d'un millier de lavoirs où la quasi totalité du linge de Mumbai est lavé chaque jour. Parmi les milliers de vêtements qui sont en train de sécher, nous tentons sans succès, de voir les petites culottes de Flo laissées le matin à l'hôtel ;--) A 16h00 nous assistons à notre deuxième film "made in bollywood" Le film s'appelle "Agneepath" il est riche en couleurs, en musiques et en sensations puisque toute la salle hurle et chante pendant les parties musicales. C'est vraiment une expérience ce cinéma indien ! Il se suffit à lui même sans s'exporter... Le lendemain, nous commençons par la visite supposée nous transporter vers la magie de film city, l'usine à rêves de Bollywood. Ça commence plutôt mal car notre intermédiaire nous annonce que les studios ne sont pas ouverts et que nous irons sur un autre site. Sur place nous constatons qu'il s'agit d'un studio de bric et de broc où se tourne une obscure série TV. Voyant notre déception ils décident de nous emmener sur un tournage situé dans le centre ville. Il s'agit d'une grosse production dont le titre est "Oh my God" la scène tournée se déroule dans un tribunal. On se sent privilégiés, il y a des indiens qui observent de l'extérieur au travers de grilles. L'acteur principal est une star apparemment assez connue. Notre train de nuit est programmé au départ de Mumbai a 22h15. Nous avons donc l’après midi pour faire quelque achats sur le bazar de Colaba Causeway. Mumbai étant une ville importante c'est ici que nous trouverons la plus grande variété de souvenirs et nous en profitons pour négocier ferme, tissus, boites, porte clés, rickshaw miniature, stylos et autres babioles... Nous mangeons le soir au restaurant pur veggie (végétarien) découvert la veille, puis direction l'Indian's guesthouse, pour prendre une douche, récupérer les valises et prendre un taxi pour Victoria Station. La gare est magnifique ! C'est ici que des scènes du film de Danny Boyle Slumdog millionnaire ont été tournées. Il y a énormément de monde, des familles entières attendent leur train â même le sol. Nous n'attendons pas très longtemps puisque le Bangalore express est mis en place à 21h00. Nos places en AC 2 TIER, sont dans la catégorie juste en dessous de la 1ère classe. C'est très confortable, 4 par compartiment, lit souple, draps propres et clientèle soignée. Nous sommes avec un gentil couple discret qui est également en route pour Goa. Sur le quai de la gare nous sympathisons avec un groupe aux forts accents quebecois. L'un des gars à une voix de stentor et quand il vient nous dire bonsoir dans le wagon il ne passe pas inaperçu ! Après avoir fait nos lits douillets nous fermons les lumières et réglons le réveil à 6h30..

Nous arrivons en gare de Margao (Goa) à 9h00 et nous partageons un prepaid taxi avec Claude, Jean François et Jocelin qui vont vérifier s'il reste des chambres dans notre hôtel. Benaulim est un charmant petit village de pécheurs loin de la folie de Calangute et Arambol. Nous avons sélectionné la Guesthouse O'Mangueiro, dans les premières adresses du routard pour sa proximité avec la gare d'où nous partirons aprés demain assez tôt. Nous prenons tous un petit déjeuner dans le jardin de la maison sous les premiers rayons du soleil. Chacun part dans sa direction dans l'aprés midi, pour nous ce sera jonction des plages de Benaulim et Colva en vélo. D'un côté comme de l'autre ce sont des kilomètres de plage animées (c'est le W.E) Nous terminons la journée avec les quebecois dans un restaurant du village où nous partageons une bouteille de blanc indien du Maharashtra pas trés bon mais indien.. ;--) Le lendemain, en taxi privé nous visitons old Goa la portugaise et une station balnéaire de masse, Calangute, où se croisent classes populaires indiennes et touristes russes qui semblent avoir conquis ce territoire. Nous marchons un peu pour nous éloigner du brouhaha du centre ville et nous installons sur une terrasse en surplomb de la plage. Nous y mangeons un Xacuti délicieux (cuisine goanaise) Nous retrouvons le soir nos amis québécois au restaurant Art Place où un joueur de Sitare va saturer nos oreilles toute la soirée... Jean François et Jocelyn sont des vérificateurs (agents du fisc) et Claude est routier, mais il a eu plusieurs vies, dont la gestion d'un hôtel au Costa Rica ! Jean François est musicien, amateur de cinéma. Il est drôle et sensible et parle de son histoire d'enfant adopté avec beaucoup d'émotion. Jocelyn est plus réservé mais j'ai avec lui une intéressante conversation concernant son voyage en France. Nous prenons des photos tous ensemble et nous promettons de donner des nouvelles... Encore de belles rencontres !

Aujourd'hui longue journée de train jusqu'à Ernakulam. Nous appréhendions un peu la durée du voyage (de 07h40 à 22h40) mais finalement le temps est passé assez vite. Au départ en classe SLEEPER nous avons pu acheter au contrôleur des billets d'une classe supérieure en AC3TIER. Au rythme des paysages de Goa, du Karnataka et du Kerala nous avons parcouru les 850km. 14 heures dans un train cela donne également le temps d'observer les différentes classes, les employés et l'organisation de cette petite ruche. Au wagon cuisine les grosses gamelles métalliques remplies à ras bord d'on ne sait quoi sont prêtes a verser au moindre soubresaut du train ! Dans les classes supérieures l'atmosphère calme et polissée tranche avec la classe Sleeper où c'est carrément la foire : les gens se mettent a crier dans les tunnels comme dans une fête foraine. Nous arrivons à 23h00 où nous nous installons au Shalimar Metro Hotel, non loin de la gare de Ernakulam junction. Le lendemain nous traversons en ferry le bras de mer qui nous sépare de fort Cochin. Ce site historique classé au patrimoine mondial possède une architecture européenne, qui malgré sa décrépitude est pleine de charme. Nous avions remarqué lors du voyage en train, des drapeaux communistes dans les villages que nous traversions. Nous trouvons l'explication dans le Lonely : Le Kerala est sous un gouvernement communiste qui obtient d'ailleurs de très bons résultats (scolarité, protection sociale etc.) ! Il n'en fallait pas plus pour réveiller ma fibre rouge, je savais bien que cela pouvait fonctionner quelque part cette politique ! Les filets chinois, les "chinese nets" sont une des attractions de fort Cochin, notamment le soir au coucher du soleil. Des dizaines de photographes amateurs se pressent alors sur le quai pour y faire le meilleur cliché. Je m'en tire pas trop mal, avec mon iphone, puisque ce soir je suis en rade de batterie avec l'appareil photo !

C'est dans un bus public chaotique que nous prenons la route pour Munnar. Il n'y a aucun touriste et une fois n'est pas coutume, nous sommes les curiosités... Le controleur essaye de nous faire comprendre que Flo doit rester à l'avant et moi à l'arrière (les hommes et femmes sont souvent séparés dans les lieux publics) mais devant notre incompréhension, il laisse finalement tomber et nous laisse nous installer à l'avant. Nous arrivons à 12h30 après 5h30 de route. L'environnement est extraordinaire, des collines verdoyantes finement ciselées par les plantations de thé, s'étendent tout autour du village. C'est la couverture de notre guide LP qui nous a enmené ici et nous ne sommes pas déçus ! Dés notre arrivée, nous partons en randonnée au coeur des plantations dans la direction du point de vue de Pothamedu. En chemin nous rencontrons des cueilleuses de thé en plein travail. Ils cueillent toute l'année à la main ou avec un outil spécifique. Florence s'y essaye avec une grande aisance ! Elle me dit que de tous les métiers qu'elle a vu en Inde, c'est celui qui lui conviendrait le mieux. Nous montrons notre guide LP aux cueilleuses qui sont très surprises de voir Munnar en couverture. Intriguées, elles parcourent même quelques pages sur la cuisine du sud. Plus loin dans leur village au milieu des plantations, nous échangeons quelques mots avec leurs hommes. Ils travaillent aussi dans le business du thé à d'autres taches. Grace au LP, nous comptons avec eux en Tamoul (un des langues locales) , ce qui les fait beaucoup rire ! Le lendemain nous montons jusqu'à 2000 m pour atteindre top station. L'ascension est superbe, nous découvrons pendant le trajet d'autres plantations de thé, le lac de Mathupetty et le site d'Echo Point. Arrivés au sommet nous prenons un chaï dans une gargotte avant d'atteindre le point du vue où un panorama exceptionnel s'offre à nous. Une impression de toit du monde se dégage de l'endroit, tant l'arrête d'accès à la plateforme est étroite et la vue vertigineuse. Sur les conseils de Mano un guide local nous découvrons d'autres plantations à proximité en attendant le bus. L'après midi est consacrée à la visite du Tata Tea Museum où nous découvrons tout le processus de fabrication du thé. Dans la ville achat de safran, de chocolat et de thé de fabrication locale bien sûr !

La route entre Munnar et Maduraï est splendide. Elle était conseillée comme une des plus belles routes du sud et c'est une des raisons qui nous a poussé à modifier l'itinéraire, en plus du temple de Sri Meenakshi de Maduraï. A notre arrivée dans la ville nous partons en rickshaw vers Shri Meenashki pour la visite de ce temple hindou, le plus vaste du sud de l'Inde. Les tours principales sont très imposantes, d'une hauteur de 60m, elles sont visibles de toute la ville. Une multitude de personnages (près de 30000) sont représentés en statues sur les différentes tours. Nous mangeons le soir dans un resto terrasse avec une vue sur le temple, qui n'est malheureusement pas éclairé :--( Demain direction Thiruvananthapuram, mais disons plutôt Trivandrum l'ancien nom ;--) Nous y passerons nos dernières nuits en Inde avant l'envol vers les Maldives.

Un long voyage routier (8h15) a conclu notre traversée du pays... Dans un premier temps nous avons rejoins Nagercoil, une grande ville qui se trouve à quelques kms de Cap Comorin, la pointe sud du pays. Puis changement du bus dans une gare routière sordide écrasée par la chaleur où les odeurs d'urine se mèlent à celles des égouts. Nous y avalons 2 bananes et 2 sachets de chips avant de reprendre la route. La fréquence des bus est impressionnante ! Pour certaines destinations il y a des départs toutes les minutes, et tous les bus sont pleins à craquer ! Il y a tant de monde dans ce pays... Dans les liaisons d'une ville à l'autre, le bus ne désemplit pas... Il n'y a presque pas de rase campagne, on passe de ville en ville avec du monde partout dans les rues... Notre dernière journée à Trivandrum ne comporte aucun impératif si ce n'est de passer nos derniers moments indiens tranquillement, sans être trop exposés au capharnaüm de la ville. L'après midi nous allons au cinéma pour voir notre 3ème film indien. Il s'agit d'une comédie / film d'action en Malayalam (langue locale) que nous ne comprenons pas plus que l'hindi mais cela reste distrayant. Le personnage principal, héros du film est un indien bien gras à moustache qui fait tomber toutes les femmes... Les canons de beauté des indiens sont définitivement différents des nôtres...

Départ ce matin pour les Maldives. En arrivant à l'aéroport de Trivandrum (ultra moderne comme à Varanasi) nous apprenons que notre vol pour Malé est retardé de 2 heures. Nous nous installons donc dans une loge confortable où nous pouvons consulter les dernières nouvelles et envoyer les derniers récits de voyage avant le départ. C'est aussi l'occasion de terminer le crédit téléphonique de la carte sim indienne que nous avions dans le pays, petit coup de fil à maman coupé net par la carte. Nous décollons finalement à 13h30 pour un vol express de 45mn. L'arrivée sur l'aéroport est spectaculaire car le turquoise des différents lagons est immédiatement visible dès l'approche sur Malé. L'aéroport est une île à part entière à quelques encablures de la capitale.

Les formalités douanières nous réservent une petite surprise. La république islamique des Maldives est régie par des lois très strictes basées sur la charia. Il est par exemple interdit d'introduire sur le territoire tout objet faisant référence à une autre religion que l'islam. Dans notre valise nous avons une statue en bronze représentant le dieu éléphant Ganesh. Au passage du rayon x, nous voyons une femme voilée au regard sévère désigner à un de ses subordonnés une forme sombre dans notre valise. C'est bien sûr notre éléphant ! Nous ouvrons donc notre bagage et présentons à l'officier l'objet du délit en expliquant que nous ne savions pas etc etc.. L'éléphant est placé en consigne (en compagnie de bouteilles d'alcool diverses et variées également interdites) nous le récupérerons dimanche à notre départ. Un bateau rapide de l'hôtel nous transporte de l'aéroport vers notre île, Fihalhohi island, située à 28km au sud. Très bon accueil sur une superbe plage de sable blanc, une noix de coco fraîche plantée d'une paille nous est proposée et nous sommes installés à la réception. Un responsable nous prend alors en charge et nous explique que nous allons être transportés dès le lendemain sur un autre établissement. Nous sommes un peu surpris et méfiants, l'île a l'air fantastique au premier coup d'oeil et nous ne voyons pas pourquoi nous partirions. Il explique qu'à partir de demain notre chambre n'est plus disponible et qu'en compensation nous sommes déplacés sur une île avec un complexe plus luxueux en all inclusive. Les excursions seront également offertes. Nous acceptons donc le deal en demandant à pouvoir revenir le surlendemain pour changer d'air.

Transfert sur l'île de Farukulofushi pour intégrer notre nouvelle chambre puis nous départ du bateau de l'excursion island hoping. Direction Bodu Huura, un îlot habité par des locaux qui vivent de la pêche ou sont employés par les resort voisins. La visite se limite à une ballade dans le village en paquet de touristes sans aucune explication... Dans une rue de magasins de souvenirs, des femmes voilées tentent de vendre des vêtements, qu'aucune touriste ne serait autorisée à porter dans leur pays... C'est assez pathétique... Nous partons ensuite pour l'île de Bandos, où nous nageons au milieu de poissons multicolores et lunchons au bord de la plage, grace au barbecue préparé par l'équipage. L'après midi est conclue par la visite d'un grand hôtel voisin, le Bandos Resort. Au retour nous découvrons le club Faru. Si la plage et le restaurant sont bien positionnés en bord de plage, la chambre est moins jolie et l'île n'a pas le charme de Fihalhohi. Nous demanderons demain à être rapatriés là bas... Et tant pis pour les rhum coca à volonté du all inclusive !

A l'accueil du ponton sur Filhalhohi, c'est un welcome back au débarquement ! Sans perdre de temps nous louons notre matériel de snorkling et partons observer les récifs environnants. L'eau est à température idéale et nous pouvons voir une multitude de poissons. L'hôtel est vraiment à la hauteur et notre bungalow au bord de la plage est idéal. Le lendemain c'est déjà le dernier jour. Dernier bain dans le lagon avant le check out... Nous saluons le couple de septuagénaires suisses qui étaient nos voisins de bungalow, et embarquons à bord du bateau rapide direction aéroport de Malé. Nous atterrissons à Dubaï à 02h55. L'enregistrement sur l'A380 débute à 7h00, nous patientons en somnolant dans les confortables fauteuils du Starbucks de l'aéroport. . Ce qui est impressionnant au moment de l'accès à bord de l'A380, ce sont les salles d'attente immenses (600 passagers environ) C'est difficile à cet instant, de tous s'imaginer dans le même avion... Cela ressemble plus à l'attente pour rentrer dans une salle de spectacle. Nous connaissons l'appareil pour l'avoir utilisé lors de notre voyage au Vietnam avec la Singapore Airlines. Sur l’aménagement Emirates l'écart entre les rangées est similaire, avec mes 1m75, j'ai 30 cm devant mes genoux. Il semble que l'inclinaison des sièges est plus importante, ce qui permet de s'assoupir plus facilement. Le système de divertissement est également nettement supérieur avec plusieurs caméras embarquées, dont une sur le sommet de l'empennage, du plus bel effet en vol. Le point fort de l'appareil est encore son silence, nettement inférieur que sur n'importe quel autre appareil. Nous avons le temps de nous changer dans les toilettes de l'aéroport, pour affronter le froid polaire qui balaye le pays, terminé tongs et shorts... Un peu l'impression d'être déguisés... Ça gratte un peu les fringues... Nous arrivons à destination en fin d'après midi où nous retrouvons notre petite voiture qui attend sagement à la gare. ;--) THE END

Une version avec photos et renseignements divers concernant ce voyage est disponible sur le blog
http://www.thefloatingspace.com
CroisiEurope: lieu d'embarquement? English translation pending
by Humphrey · 2012-02-21 · 9 replies
bonjour j'ai réservé une croisière sur le rhone avec croisieurope ainsi que le billet du tgv qui m'amènera à Lyon; comment faire pour arriver au lieu d'embarquement ? d'autre part, je voudrais savoir comment se passent les repas à bord : le déjeuner et le diner sont ils servis à table sans possibilité de choix ? qu'en est il des boissons ( j'ai des infos contradictoires selon les brochures ) sont elles à volonté aux repas ou sont elles limitées ( 1/4 de vin....); si c'est le cas, le prix des boissons supplémentaires est il raisonnable ? quel est le prix des boissons au bar ? les excursions sont elles intéressantes ? merci
Trek du West Highland Way mi-août (Écosse) English translation pending
by Garionn · 2012-02-16 · 18 replies
Bonjour,

Avec un ami on compte aller faire ce trek en Ecosse aux alentours du 15 aout. On partait pour le faire en bivouac. Je voulais savoir si des personnes l'avait déja fait car on se pose deux trois questions.

Tout d'abord, est ce que c'est difficile de trouver des lieux pour des bivouac ou faut-il forcément dormir dans un camping. La seconde chose est que mon collegue est très sensible aux moustiques et on s'inquiete un peu pour les midges, y en a t il vraiment beaucoup autour des lochs?

Merci d'avance

Garionn
Croisière en mer Noire du 28 octobre 2012 sur le MSC Lirica English translation pending
by Henri21 · 2012-02-15 · 103 replies
Bonjour J'ai réservé avec MSC Lirica, la croisière Mer noir, 11 jours du 28/10. Déçu, par les prestations Costa, on va voir ailleurs! D'autres Candidats pour cette croisière? Infos sur les Escales Istanbul, Odessa, Yalta, Sorrente, Merci.😇
Retour d'une croisière sur le Celebrity Silhouette du 29 janvier au 10 février English translation pending
by Voyageurelit · 2012-02-14 · 18 replies
Nous venons de faire la croisierre sur le Silhouette du 29 Janvier au 10 Fevrier 2012 au départ de Cape Liberty, Le bateau est tres beau, il est neuf et a la fine pointe de la tecknologie, Mais il n' y a aucune ambiance sur ce bateau, ils ont voulu le faire trop classique et trop pour les personnes du troisiemme et même du quatrieme age, Pas d' animation de jour a la piscine , une fois par jour un band de musique joue 15 minutes, le reste du temps c' est de la musique classique ou du jazz qui joue par les speakers, le soir, pareil, pas moyen de trouver un bar qui a autre sorte de musique autre que du classique ou jazz, Le martini bar est celui ou il y a le moin de mort vivant ! et encore là, il faut tomber sur le barman qui met du fun dans la place ! On a eu droit a un spectacle de bonne musique qui brasse a la piscine un soir de 10.30 a 11.30 par un groupe nommé Celebrity roxx, Un autre bon spectacle aurais pu avoir lieu, du disco mais ils ont fait ça le soir du Super bowl, donc le groupe a joué devant la piscine le soir pour 7 personnes, ils ont même été chercher le personel de la réception pour essayer de metre de l' ambiance,

Avions la classe concierge, ne vaut vraiment pas le coût, a part une robe de chambre trop épaisse, les canapés qui nous donne a la fin de l' apres midi sont de la vrai cochonnerie, 4 petite bouchées de fromage, ou sushi, ou crevette qui n' ont pas vu le refrégirateur depuis un bout de temps, Peut etre pour ça qui' il y a eu environ 500 personnes qui ont eu la gastro sur ce voyage !

Même les chaises de la salle a diner sont trop basse et inconfortable.

Les restos payants, vraiment cher, environ 40.00 chaque plus le vin , pour pas grand chose de plus qu' a la salle a manger, La bouteille de vin rouge la moin cher est 51.00 dollars, un bon St. Estephe ou Paullac ? $150.00 minimum.

L' Alcove, ce petit racoin de solitude au 15 e pont pour 150.00 dollars pour la journée ou on te donne 4 bouteilles d' eau des fruits et le wi-fi pour la journée ? du vol pour un vrai mouroir. C' est ma 8e croisierre, et la pire de tous,

La prochaine sera encore un Royal Carribean ou Carnival. a suivre !
La petite entreprise de mes garçons birmans... English translation pending
by Rangoon · 2012-02-08 · 7 replies
😉😉😉

Bonsoir !!! De retour de Birmanie où je suis allée passer du temps avec mes Familles , j'avais envie de vous montrer en images le projet que nous avons 'bricolé ' avec du matériel local . Je suis donc arrivée avec ce projet de cadres artisanaux , made in Bagan ... 🙂 Nous avons écumé ensemble le marché de Nyuang Oo , à la recherche de cadres en bois non - traîtés , de papier , de peinture , de colle , de scotch et de petits objets artisanaux plats et légers .... Nos journées ont été bien remplies et notre atelier bricolage s'est rapidement mis en place ... Après quelques essais infructueux de vente en bordure de temple ( faut dire que le gamin est timide .. ) nous avons quémandé un dépôt de marchandise dans une boutique d'artisanat située non loin d'Ananda Temple ... La négoce a été ardue , mais 2 minutes après avoir installé les cadres ( merci le merchandising ) une touriste a de suite craqué et en a acheté 2 d'un coup .... Pas peu fière mon Gamin !!!😉😉😉 Il a , je l'espère une jolie carte en main pour aider et nourrir sa famille dès à présent ....
Se déplacer en voiture au Maroc English translation pending
by Yakavoyager · 2012-02-06 · 11 replies
nous avons l'intention de nous rendre au maroc en mai fes-erfoud-boumalne du dades- ourzazate- zagora-marakech, quasi que des nationales, j'ai lu que les routes sont étroites par endroit et que les camions roulent au milieu de la chaussée et que donc lors d'un croisement il est courant de devoir monter sur le bas côté mais que celui ci n'est pas souvent praticable; N'ayant pas les moyens de louer un 4x4 je compte faire le circuit en petite voiture mais ces voitures ne sont pas assurées pour les bas de caisse (afin de dissuader de faire des pistes) et donc je me demande si il n'est pas dangereux et risqué de devoir monter sur les bas côtés sans occasionner des dégâts. J'aimerai profiter de votre propre expérience ! Yakavoyager
Cartes de randonnées ou topo-guides aux États-Unis? English translation pending
by Nakata · 2012-02-01 · 13 replies
Bonjour,

Suite de mes interrogations américaines...

J'envisage un certain nombre de randonnées lors de mon voyage dans l'Ouest américain, et je suis à la recherche de cartes de rando (type IGN en France) ou de l'équivalent de nos topo-guides. Je suis passé au Vieux Campeur, je n'y ai pas trouvé grand-chose à part un choix très restreint de cartes des principaux parcs (par exemple, Zion et Grand Teton, mais pas Bryce ou Dinosaur).

Les cartes sommaires distribuées aux visitor centers suffisent-ils pour les randos ci-dessous ? (Mais certaines d'entre elles, comme Little Wild Horse Canyon, ne sont pas situées dans un parc.) Les sentiers sont-ils suffisamment balisés ? Ou vaut-il mieux investir dans des cartes précises ?

Les cartes précises et payantes, les trouve-t-on facilement sur place ? (Même question pour les cartes routières de chaque Etat, car au Vieux Campeur, j'ai trouvé des cartes trop générales.)

Je commence mon voyage par 3 jours à San Francisco... Peut-on y trouver un librairie du voyage avec tout ce dont j'ai besoin ?

Randos envisagées, par ordre chronologique : Point Lobos : Sea Lion Point Pfeiffer Burns : Partington Cove Trail Pfeiifer Burns : McWay Waterfall Trail Grand Canyon : South Kaibab Trail Canyon de Chelly : White House Trail Mesa Verde : Cliff Palace (ceci dit, c'est une rando guidée) Navajo NM : Betatakin (idem) Canyonlands Needles : Chesler Park Loop Canyonlands Island in the sky : Mesa Arch Canyonlands Island in the sky : Murphy Point Trail Canyonlands Island in the sky : White Rim Trail Canyonlands Island in the sky : Grand View Trail Arches : Devil’s Garden Arches : Delicate Arch Dinosaur : Harpers Corner Trail Yellowstone : Lost Lake Trail Yellowstone : Mount Washburn Trail Yellowstone : Howard Eaton Trail Grand Teton : Jenny Lake Trail Goblin Valley Burr Trail Road : Strike Valley Overlook Bryce Canyon : Figure 8 Cottonwood Road : Yellow Rock Buckskin Gulch (si échec au tirage de The Wave) Zion Canyon : East Mesa Trail Zion Canyon : Emerald pools Zion Canyon : Angel’s Landing Trail
Adelaide-Coober Pedy-Alice Springs English translation pending
by Audreyperou · 2012-01-29 · 1 reply
Bonjour, Dans la préparation d'un voyage en Australie entre Janvier et Mars, je souhaiterai visiter Coober Pedy mais ne voulant pas louer une voiture pour faire Adelaide-Alice Springs, quelles seraient les meilleures options de transport et aussi en jours ? La ville de Coober Pedy vaut-elle vraiment la peine ? J'ai regardé : Adelaide-Coober Pedy : 11h30 de bus pour $150 Coober Pedy-Alice Springs : 9h de bus pour $150 En train, il me semble que c'est plus cher même si l'idée du train me semble intéressante.

Quels sont vos conseils ?

Merci
Aéroport de Clark: hôtel, aller en direction de Banaue sans passer par Manille? (Philippines) English translation pending
by Mariedeloti · 2012-01-27 · 11 replies
Bonjour, Nous arrivons à 20 heures à Clark et souhaiterions passer la nuit à proximité pour repartir directement le lendemain en direction de banaue. Nous voyageons avec un enfant c'est pourquoi je souhaite préparer cette arrivée en réservant un hôtel . Pourriez- vous m'indiquer une bonne adresse sur place, me dire s'il est possible de s'organiser sur place pour aller en direction de banaue sans passer par manille. je ne suis encore jamais allée aux Philippines et suis preneuse de toute information. Merci pour votre aide Marie
Croisière Canaries, Madère, Espagne sur le Jade English translation pending
by Bragalou · 2012-01-25 · 44 replies
Bonjour Je cherche des personnes qui ont fait une croisière sur le ncl jade récemment car je suis en train de prévoir mes excursions et j'ai plein de questions pratiques. Je vais voyager avec ma grand mère et je voudrai connaître par exemple les distances entre la ville et le lieu de débarquement à Tenerife etc merci d'avance idem pour Barcelone, funchal...
Assistante de direction bilingue italien à Nice English translation pending
by Inboccalupo · 2012-01-23 · 11 replies
Bonjour à tous,

J'ai une question à poser sur le travail et une autre sur le logement. A ceux qui pourront me conseiller, d'avance un grand merci car j'en ai vraiment besoin.

Je suis française, j'habite et je travaille à Paris et je souhaite profiter de la fin de mon CDD qui approche pour partir vivre dans le sud est de la France.

Je suis bilingue italien, je parle assez bien l'anglais même si je ne suis pas bilingue et je suis Assistante de direction.

Mon objectif et mon rêve sont de descendre vers Nice pour être proche de l'Italie et pouvoir travailler en lien avec l'Italie ou l'italien.

A votre connaissance, y a t-il du travail à Nice (ou dans les villes avoisinantes) dans le domaine de l'Assistanat ? Ou sinon que puis-je trouver en tant que bilingue italien comme travail sur place ?

Je devrai chercher un appartement pour moi et mon compagnon, retraité. Selon vous, est-ce qu'un propriétaire nous louera quelque chose avec seulement la retraite de mon compagnon (qui avoisine les 1600 euros) étant donné que mon CDD sera fini ?

Merci pour toutes les idées et suggestions qui pourraient m'être très utiles.

Bérénice

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