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Visa chinois à Tokyo en tour du monde: c'est fait! English translation pending
J'avais eu du mal à trouver une réponse claire quand je préparais mon tour du monde alors j'ai testé sur le vif.
L'ambassade de Chine est très facile à trouver : métro Roppongi et il y a un plan du métro à la sortie (1c de mémoire). C'est ouvert de 9h à 12h. Il faut monter au troisième étage (entièrement dédié aux visas) : le formulaire de demande existe en anglais et il y a tout ce qu'il faut : photocopieuse, ciseaux, colle (plus un photomaton au rez-de-chaussée) et un guichet spécifique où quelqu'un parle anglais (on y est envoyé d'office avec une tête européenne!).
Ils ont pris tous les docs que je voulais bien leur laisser (billet d'avion aller - je n'avais pas le retour mais ça n'a pas posé problème, réservation des premières nuits dans une AJ à Beijing, relevés de compte courant, par contre rien relatif à l'assurance).
En procédure normale, le délai est de 4 jours ouvrés ; en urgence c'est pour le lendemain mais ça coûte plus cher : 7000 yens. On vous donne un petit papier à présenter au guichet du RDC le jour prévu pour récupérer le passeport avec visa.
Pas besoin d'être résident japonais et ça marche vraiment super bien!
Euro à 38,72 thb aujourd'hui (2 décembre 2010) English translation pending
je regrette d'avoir pas changé plus il y a 2 semaines quand il était encore à environ 41
il y a-t-il de bon économistes pour me dire s'il y a une chance que ça remonte ou s'il faut changer maintenant
j'en profite aussi pour demander aux connaisseurs s'il y a des différences entre les banque. (je suis à la kasikorn mais pourquoi pas changer ailleurs puis charger mon compte après)
il y a-t-il de bon économistes pour me dire s'il y a une chance que ça remonte ou s'il faut changer maintenant
j'en profite aussi pour demander aux connaisseurs s'il y a des différences entre les banque. (je suis à la kasikorn mais pourquoi pas changer ailleurs puis charger mon compte après)
Avis sur le Citypass de Toronto? English translation pending
J'aimerais savoir quoi que vous pensez d'acheté une city pass. Quand qu'on l'a reçoit, elle dure environ combien de temps ou est-ce que on peut l'acheter un endroit à toronto. Si on l'achète par internet est-ce sécuritaire?
Merci pour vos informations :D
P.S. Voilà le site
http://www.citypass.com/toronto
Merci pour vos informations :D
P.S. Voilà le site
http://www.citypass.com/toronto
Meilleure période climatique pour faire un voyage au Pérou? English translation pending
bonjour voila je veux allé au perou en 2011 mais je ne sais pas quand mon itineraire est le suivant lima iles balestas arequipa lac titicaca cusco et machu picchu donc quelle est la meilheure periode pour faire ça merci
Barrière de la langue à Cuba et en République Dominicaine pour les francophones? English translation pending
J'aurais voulu savoir comment vous faites pour vous débrouiller quand vous sortez de votre hotel.
est-ce que que la barrière de langue est un obstacle pour vous?
Élocution thaï English translation pending
Bonjour,
Étant en plein apprentissage de la langue thaï.
J'aimerais savoir, si quand vous parlez thaï, est-ce que votre interlocuteur a du mal à vous comprendre ?
Car moi, quand je parle à quelqu'un que je ne connais pas, souvent il ne me comprend pas.
J'ai demandé à ma tante et mon prof pourquoi, et ils m'ont dit que c'était parce que j'avais un accent bizarre, et que pour les gens ce n'était pas clair.
Je voudrais donc savoir si vous aviez les mêmes problèmes, et comment faites-vous pour y remédier.
Cordialement, merci.
Étant en plein apprentissage de la langue thaï.
J'aimerais savoir, si quand vous parlez thaï, est-ce que votre interlocuteur a du mal à vous comprendre ?
Car moi, quand je parle à quelqu'un que je ne connais pas, souvent il ne me comprend pas.
J'ai demandé à ma tante et mon prof pourquoi, et ils m'ont dit que c'était parce que j'avais un accent bizarre, et que pour les gens ce n'était pas clair.
Je voudrais donc savoir si vous aviez les mêmes problèmes, et comment faites-vous pour y remédier.
Cordialement, merci.
La solitude à vélo? English translation pending
Bonsoir,
Comment gerez-vous la solitude lors dans vos voyages à vélos, quand vous êtes dans un landscape, no-mans-land, dans un lieu hostile que vous ne connaissez pas.
A cela s'ajout la fatigue, la temps terne ou pluvieux....
Comment gerez-vous cela ?
Merci 😐
Comment gerez-vous la solitude lors dans vos voyages à vélos, quand vous êtes dans un landscape, no-mans-land, dans un lieu hostile que vous ne connaissez pas.
A cela s'ajout la fatigue, la temps terne ou pluvieux....
Comment gerez-vous cela ?
Merci 😐
Hôtel pour célibataires à Riviera Maya: où aller pour les activités? English translation pending
on est 2 filles de 43 ans environ ou aller si on n aime quand ca bouge et on adore danser ou aller .a riviera maya et a la fin de novembre comment est la temperature
merci
Fête de Letchi 2010 et train vers Tamatave? English translation pending
Bonjour à tous
je pars à Mada en fin Octobre et j'aimerai savoir quand sera la fete de letchi à Mada. aussi si le récolte sera déja commencer en fin octobre.
Pour le train, est-ce qu'il y a le train voyageur entre Tana et Moramanga. A Andasibe et Brikaville à la staion train est-ce que le taxi brousse passe prêt parceque au cas que le train est en retard sur son trajet on poura prendre le taxi brousse.
De Tana à Antsirabe, y a t'il le train regulier.
Merci pour tout info utiles.
Nico
Pour le train, est-ce qu'il y a le train voyageur entre Tana et Moramanga. A Andasibe et Brikaville à la staion train est-ce que le taxi brousse passe prêt parceque au cas que le train est en retard sur son trajet on poura prendre le taxi brousse.
De Tana à Antsirabe, y a t'il le train regulier.
Merci pour tout info utiles.
Nico
El Nido, magico! English translation pending
Oh mon bateauuuu!! Tu es le plus beau des bateaux!!!
Et quand tu navigues sur les floooooots, vers ce qu'il y a de plus beauu,
Tu peux être sur que je ne fais pas dodooo!!
C'est le premier matin à El Nido. Les yeux s'ouvrent tous curieux de ce à quoi ressemble la vue dans la lumière éclatante de cette journée naissante. Sur notre terrasse à la limite du privatif, tous les visages que je peux croiser me sont désormais familiers, c'est donc sans crainte d'être dans la lunette d'un paparazzo que je peux déambuler en caleçon, les jambes offertes aux alizés. Les nuages sont toujours là mais l'espoir de voir le temps se dégager demeure si on en juge aux quelques trouées de ciel bleu qui parviennent péniblement à se tailler une place au soleil. On s'en tient donc aux prévisions de la veille. Par l'intermédiaire de l'Alternative, on réserve une bancasse pour notre groupe avec la ferme intention de laisser une emprunte sur ce qu'ici on nomme le Big et le Small Lagoon, des lagons qui à entendre Dondon sont des joyaux où il fait bon ce dorer la couenne en barbotant dans une eau qui ferait passer la Vittel pour de l'huile de vidange.
Sur les coups de 9h, tout le monde se tient fin prêt, un maillot de bain sur les fesses. Pour grimper sur la bancasse, il nous suffit de descendre de notre terrasse, de se mouiller les pieds dans la marée haute qui charrie des centaines de minuscules poissons, de marcher quelques mètres de l'eau jusqu'aux genoux et le tour est joué. La fine embarcation fend alors la surface et entame une navigation de plaisir plaisancier entre les îles qui se succèdent. La mer est d'un calme rare, tout comme nous, impatients d'atteindre des eaux moins profondes et plus colorées. Après une heure à faire les lézards sur le pont, il semblerait qu'on touche au but. Devant la proue, se rapprochant, une longue île au relief accidenté nous barre le passage. D'ordinaire, on en aurait fait le tour mais là, on fonce droit dessus dans la limite autorisée par notre moteur de tondeuse à gazon. Et à mesure qu'on réduit la distance, une faille dans la roche s'ouvre et grandit jusqu'à nous engloutir. Sous la coque, la mer dévoile une palette à faire pleurer Michel-Ange, ça n'est pas Tahiti mais ça y ressemble, les prix prohibitifs et les marchands de journaux vendant le Figaro Madame en moins. Dans cette espèce de canal sorti d'un livre de coloriage pour fétichistes des couleurs bleus et vertes, nous sommes seuls au monde avec la machoire qui se désolidarise du crane en admirant le Big Lagoon qui se présente, caché du monde réel, entouré d'une muraille infranchissable, comme un rêve éveillé. Au milieu du lagon est installée une petite plateforme permettant à la bancasse de s'amarrer sans avoir à s'ancrer de manière destructrice pour les fonds marins. Qui plus est, c'est le plongeoir idéal pour qu'enfin on puisse ne faire qu'un avec cette démonstration exubérante de Mère Nature, sans doute sous acide au moment de pondre un décor pareil. En moins de temps qu'il en faut pour... Plouf!!!! Ce n'était pas un mirage, l'eau est aussi chaude que l'air ambiant, nager là peut causer de sévères dommages si on a pas anticipé un si grand privilège. Gare à l'hydrocution psychologique!! Gare aussi au prolongement du traitement sur toute une journée car ce n'est que le début!
Après avoir bien nagé, bien bronzé, bien ri, il convient pour nous de remettre le couvert, direction le déjeuner. Pas facile en apparence quand on a pris l'habitude des gargottes et des restaurants bien agencés, qu'est ce qu'on vient faire sur cette plage déserte? Il est où le serveur? C'est alors que le capitaine du bateau aidé de son second commence à préparer un feu à l'aide de bois éparpillé sur le sable. Puis le second retourne au bateau et en sort toute une caisse de victuailles. En un rien de temps, un poisson cuit, des légumes et des fruits sont coupés. Le capitaine arrache au foutoir végétal des feuilles larges comme des bassines et en distribue une à chacun. - Vous avez faim? Voici vos assiettes! Nous, de notre côté, la parenthèse culinaire du déjeuner nous avait pas mal échappé à l'heure de préparer cette journée et c'est avec un peu de retenue faite de gêne d'avoir mis la tête dans l'eau plutôt que de mettre la main à la pate qu'on accepte la nourriture offerte en se promettant de remettre ça en mettant les formes dans les jours suivants si une opportunité se présente. Après une promesse d'échange de bon procédé comme ça, on peut enfin déculpabilisé et se jeter les mains les premières dans l'auge traditionnelle de la république bananière. Donc, ça mange, ça avale, ça se reconstruit de l'intérieur pour appréhender le feu au ventre ce qui va suivre...
La cantine est rangée. On n'écoute pas les conseils de grand-mère en rejouant aux dauphins juste après. On repart. Entre les îles, comme le matin, le capitaine met le cap sur un nouveau bijou, le Small Lagoon. En s'en rapprochant, la magie opère de la même manière, les poils se hérissent à la vue du changement de profondeur et de l'explosion chromatique qui en découle. Là aussi, on manoeuvre le long d'un étroit goulet d'eau entre les falaises sauf qu'à un moment, c'est comme si ce brave capitaine avait bu la gorgée de trop, le goulet est une impasse, le mur se referme sur nous, pas moyen d'avancer un mètre de plus. - Alors capitaine? On s'est trompé de route au précédent rond point ou quoi? Arrête le goulot, y'a un goulet!!! Dondon révèle alors le pot aux roses. Accrochez vos ceintures, respirez à fond. Aucun bateau quel qu'il soit ne peut mouillé dans les eaux du Small Lagoon. Le Small Lagoon est caché du monde, enserré entre les machoires d'une muraille asserrée. Pour faire partie du club de gros privilégiers de première détenteurs du secret du lagon perdu, il faut se lancer la tête la première à quelques mètres de profondeur. La seule ouverture possible pour avoir la tête qui bronze de l'autre côté, c'est une fente à trois mètres sous l'eau qui s'enfonce sur toute la largeur du mur, c'est à dire une demi-douzaine de mètres. Il convient donc de prendre une bonne inspiration et de nager jusqu'à respirer l'air du lagon. Ici, la mer est encore plus trancendante qu'au Big Lagoon, où que l'on se trouve à l'intérieur, l'impression que le fond n'est qu'à quelques centimètres domine, mais après vérification, il faut parfois descendre de longues secondes avant qu'enfin, on puisse pousser sur les jambes pour retrouver l'oxygène salvateur. Quand on nage dans ces eaux, on a l'impression qu'on pourrait rester une vie entière à barboter sans que rien ne viennent jamais à manquer. Au total, on passe un peu plus d'une heure à la recherche de grottes cachées en n'en croyant pas nos yeux une seule seconde. J'ai trouvé mon paradis et quand il faut finalement retourner au bateau après trois sommations, c'est le coeur lourd que je me sèche de cette eau de jouvence. Il est des endroits comme ça, où je suis sur de revenir un jour vérifier que ce n'était pas une illusion d'optique, celui-là en est un!! D'accord, ça n'est pas très pratique pour étendre sa serviette le temps d'un week-end, mais à l'arrivée, le jeu en vaut largement la chandelle tant c'est une nécessité de santé publique de vivre des claques comme celle-ci! D'ailleurs, il faut tous qu'on s'en remette pour l'instant. Le capitaine aussi l'a compris.
Sur le chemin du retour à El Nido, l'équipage fait une nouvelle halte. Une nouvelle plage déserte comme une photo de brochure touristique nous autorise une dernière feignantise, agrémetée cette fois d'une bière glacée, luxe ultime que de se retrouver nez à nez avec la guérite la plus isolée du coin. La bière n'est en plus pas venue toute seule, elle est accompagnée de son pote hamac, une solide équipe ces deux-là.
Puis, comme la vie continue par delà la paresse fortement justifiée par ce paradis qui ne demande que ça, il faut rejoindre El Nido, notre camp de base, guidés que nous sommes par un arc-en-ciel qui se déploye juste derrière le village. Il a dû pleuvoir quelque part, ah bon? Pas au dessus de nous en tout cas et c'est tant mieux car rien n'est donc venu compromettre le coucher de soleil que nous admirons tous depuis la cabane des gardes-côtes fauchés de tout sauf du plus beau balcon sur l'horizon.
L'heure est alors venue de se remettre de nos émotions. Un dîner sur la plage saura y remédier les petits pieds dans les grains. Le restaurant est aussi garni que nos assiettes et, à la table juste à côté de la notre, mange aussi le type qui voulait à tout prix partir de Puerto Princessa sans apparemment prendre gard au typhon qui soufflait Palawan comme le grand méchant loup souffle les maisons des trois petits cochons. On se reconnait, le type vient s'assoir à notre table, on discute. Arrive le plat de résistance, celui-ci étant non pas le met me remplissant délicieusement l'estomac mais le récit de voyage de mon nouveau voisin de table avec photos à l'appui. Il y avant bel et bien des bus partant pour El Nido, il est monté dans le premier lui barrant le chemin. En route, je lui demande ironiquement s'il a pu, lui comme nous, profiter de la vue en grimpant sur le toit. Il me répond dans un sourire que non, et bien lui en a pris. A peu près à mi-chemin, la pluie avait transformé toute la chaussée en une boue épaisse et, alors que le bus s'engageait dans un virage, tous ses passagers ont eu le temps de le voir venir comme au ralenti, il s'est mis à glisser sur toute la largeur de la route jusqu'à en sortir, finissant sans une roue au sol mais couché sur le bas-côté!! L'a bien fait de le prendre son bus, mon Champion!! Et puis ses photos sont très réussies, très contrastés avec une belle lumière!! Dans son malheur, il a quand même pu s'en tirer à moindre mal. Personne n'a été blessé. Le chauffeur est parti, dès le coucher du bus, trouver un tracteur serviable pour les tracter hors de ce vilain pas et les remettre sur leurs quatres roues. Mais quand même, pas moins de vingt heures pour boucler Puerto Princessa - El Nido, à mettre au tableau des meilleures performances de l'année!!!
L'histoire aura donc eu le mérite de faire rire tout le monde mais pas que. Dondon, avec son esprit un peu vrillé toujours en quête de quelque chose de récréatif, nous donne son sentiment pour le lendemain. C'est maintenant à notre tour de ne faire qu'un avec les routes défoncées. Au matin, on ira louer des deux roues et on tentera autant que possible d'essorer au maximum le nord de Palawan au bruit de nos moteurs rugissant. Demain, c'est journée moto. Encore une. J'en salive d'avance... D'autant qu'avec un guide comme ça... Tout est possible...
Sur le marché local, on répartit déjà les denrées. Nous, on répartit les pilotes. Six personnes pour trois motos sur la grille de départ. Josha et Mira ne sont pas vraiment dans leur élément, qu'à cela ne tienne, Dondon et moi sommes volontaires pour les acheminer au bout du monde. Sur la troisième bécane, François et Sarah s'échangeront le guidon.
A 10h, on est vaillamment lancé sur la route qui, après quelques kilomètres, ne mérite déjà plus ce nom. Ce n'est pas un rally asphalté, c'est un rally terreux dans le meilleur des cas. Dondon ouvre la route et se marre de nous faire circuler dans les pires conditions possibles. Un raccourci par ci, un raccourci par là, si aucun signe de chemin n'est devant nous, c'est quand même par là qu'on va, à travers les arbres, au milieu des rizières sur des couloirs à la largeur centimétrée. Quand on se retrouve nez-à-nez avec une flaque quelle que soit sa taille, on la traverse en se demandant ce faisant si, au final, elle n'est pas profonde d'un demi-mètre avec des souches d'arbres invisibles au milieu ou si, pour corcer le tout, elle n'est pas la cachette idéal pour un crocodile du Nil à l'affut de la moindre gazelle qui viendrait boire dans ses eaux troubles. Et chaque fois, presque miraculeusement, ça passe, on progresse. On a chaud mais on avance.
A l'heure du déjeuner, l'ami Dondon fait bien les choses, le paysage s'ouvre devant nous en une sorte de sublime cocoteraie. Et comme un bonheur n'arrive pas tout seul, il y a la mer juste derrière qui s'étale le long d'une plage aux pieds d'un village branlant mais accueuillant comme jamais avec ses porcs qui déambulent entre les arbres. Le village semble vivre en complète autonomie, la mer pourvoyant à tous les besoins. Apparemment, ca laisse le temps aux habitants d'abord de faire des bébés et puis aussi de ne rien faire que de jouer dans les vagues. Quand on descend de selle, le comité d'accueuil est composé d'une vingtaine d'enfants curieux quand on ne leur court pas après. Si on leur court après, au contraire, ce sont des cris aigus qui se répandent dans tous le voisinage. Pour ma part, comme il faut bien commencer par quelque chose, je passe de longues minutes à jouer avec ces terreurs. Comme à 1-2-3-soleil, dès que j'ai le dos tourné, ils se rapprochent par grappe. Pas comme à 1-2-3-soleil, dès que je fais volte-face, ils s'enfuient en riant. Je pourrais faire ça toute la journée... Mais comme la mer n'est qu'à quelques pas et qu'il doit faire dans les 35°, vient ensuite le moment de mettre la viande au frais dans une eau à 28-30°. Là, ce ne sont plus les 3-8 ans qui jouent, ce sont les 12-20 ans pleins de foutre et d'hormones qui s'ébattent dans des vagues propices à la pratique du bodysurf ou qui se jètent dans l'eau les uns grimpant sur les épaules des autres comme à la grande époque où Pepette faisait des saltos arrières grimpée sur les épaules de Papa. Impossible de rester en place. Tous les locaux nous invitent à partager leur jeu, c'est un grand moment de délire collectif. L'inhibition ne faisant pas partie du vocabulaire local, tout le monde passe des minutes fabuleuses
Puis, il est temps, d'une part de sortir de cette zone de cuisson qu'est la côte à ce moment de la journée où le soleil n'est pas ton ami mais un traitre en puissance, et d'autre part de lever le coude et la fourchette s'il y en a une. La petite communauté motorisée s'installe donc à l'ombre d'une des cases du village pendant qu'on lui apporte de quoi se remplir le diffuseur de vitamines en la personne de l'estomac. On est donc callé sur cette terrasse ombragée. Pendant ce temps, toute la population semble avoir mis entre parenthèses ses activités pour venir rire avec nous et aussi de nous, joyeux drilles, nous scruter sous toutes les coutures, voir comment on s'installe, comment on rit, comment on tente le mieux possible de faire honneur à la pureté de ces moments qu'ils nous octroient. Six personnes qui mangent et une cinquantaine qui les regardent manger sans montrer un seul signe de lassitude jusqu'au moment où les assiettes sont vides, les panses sont pleines, les coeurs remplis de sourires. Après avoir débarrassé la table, payé notre dû autrement qu'en bons sentiments, Dondon nous signale qu'il est temps d'en mettre un coup, d'accélérateur bien sur. Le bougre sait de quoi il parle...
L'après-midi défile au rythme de la poignée d'accélérateur tantôt callée dans l'angle quand il y a de la place devant nous et tantôt prudente quand on s'enfonce malgré nous à travers une foret dont la densité ferait passer le bois de Vincennes pour une prairie. Quand c'est comme ça, Dondon mène le bal. Quand c'est plus praticable, on se tire la bourre jusqu'à ce que, à l'image du Coyote et de Beep-Beep, je ne parviennes plus à voir de la moto de Dondon et Mira qu'un nuage de fumée qui disparait au loin. Dondon en bon local qu'il est, est un enragé de l'accélérateur sur toute surface, le suivre reviendrait à justifier à lui tout seul la présence dans mon assurance voyage d'un clause en cas de décès de l'assuré. Comme je le dis chaque fois que ça m'arrange, la sécurité avant tout!!! D'autant qu'en plus, on est pas en retard, la seule chose qui nous attend, c'est une vie saine et bien remplie!!
Il est 17h quand on revient dans les parrages d'El Nido. Une fois de plus le ciel se pare de ses plus belles couleurs, on est pas les plus malheureux, loin s'en faut. Dans ma tête résonne les notes d'"Emmenez moi" d'Aznavour.
Au retour des motos, rien est à signaler sauf pour François et Sarah qui se sont échoués sur un chemin au moins aussi pire que les autres et qui ont arrachés une pièce de carrosserie made in China de leur monture, seule égratignure, héritage logique de cette journée 4x4 sur deux roues.
Au retour à l'hotel, rien est à signaler sauf qu'on part le lendemain. Le temps imparti à El Nido touche à sa fin la mort dans l'âme. A l'heure qu'il est, demain nous serons sur l'île de Coron que je connais déjà comme ma poche ou presque pour y être déjà passé. Joie de retrouver des terres connues, joie de rester tous ensemble quelques jours de plus, joie de pouvoir vous y emmener ou presque.
C'est le premier matin à El Nido. Les yeux s'ouvrent tous curieux de ce à quoi ressemble la vue dans la lumière éclatante de cette journée naissante. Sur notre terrasse à la limite du privatif, tous les visages que je peux croiser me sont désormais familiers, c'est donc sans crainte d'être dans la lunette d'un paparazzo que je peux déambuler en caleçon, les jambes offertes aux alizés. Les nuages sont toujours là mais l'espoir de voir le temps se dégager demeure si on en juge aux quelques trouées de ciel bleu qui parviennent péniblement à se tailler une place au soleil. On s'en tient donc aux prévisions de la veille. Par l'intermédiaire de l'Alternative, on réserve une bancasse pour notre groupe avec la ferme intention de laisser une emprunte sur ce qu'ici on nomme le Big et le Small Lagoon, des lagons qui à entendre Dondon sont des joyaux où il fait bon ce dorer la couenne en barbotant dans une eau qui ferait passer la Vittel pour de l'huile de vidange.
Sur les coups de 9h, tout le monde se tient fin prêt, un maillot de bain sur les fesses. Pour grimper sur la bancasse, il nous suffit de descendre de notre terrasse, de se mouiller les pieds dans la marée haute qui charrie des centaines de minuscules poissons, de marcher quelques mètres de l'eau jusqu'aux genoux et le tour est joué. La fine embarcation fend alors la surface et entame une navigation de plaisir plaisancier entre les îles qui se succèdent. La mer est d'un calme rare, tout comme nous, impatients d'atteindre des eaux moins profondes et plus colorées. Après une heure à faire les lézards sur le pont, il semblerait qu'on touche au but. Devant la proue, se rapprochant, une longue île au relief accidenté nous barre le passage. D'ordinaire, on en aurait fait le tour mais là, on fonce droit dessus dans la limite autorisée par notre moteur de tondeuse à gazon. Et à mesure qu'on réduit la distance, une faille dans la roche s'ouvre et grandit jusqu'à nous engloutir. Sous la coque, la mer dévoile une palette à faire pleurer Michel-Ange, ça n'est pas Tahiti mais ça y ressemble, les prix prohibitifs et les marchands de journaux vendant le Figaro Madame en moins. Dans cette espèce de canal sorti d'un livre de coloriage pour fétichistes des couleurs bleus et vertes, nous sommes seuls au monde avec la machoire qui se désolidarise du crane en admirant le Big Lagoon qui se présente, caché du monde réel, entouré d'une muraille infranchissable, comme un rêve éveillé. Au milieu du lagon est installée une petite plateforme permettant à la bancasse de s'amarrer sans avoir à s'ancrer de manière destructrice pour les fonds marins. Qui plus est, c'est le plongeoir idéal pour qu'enfin on puisse ne faire qu'un avec cette démonstration exubérante de Mère Nature, sans doute sous acide au moment de pondre un décor pareil. En moins de temps qu'il en faut pour... Plouf!!!! Ce n'était pas un mirage, l'eau est aussi chaude que l'air ambiant, nager là peut causer de sévères dommages si on a pas anticipé un si grand privilège. Gare à l'hydrocution psychologique!! Gare aussi au prolongement du traitement sur toute une journée car ce n'est que le début!
Après avoir bien nagé, bien bronzé, bien ri, il convient pour nous de remettre le couvert, direction le déjeuner. Pas facile en apparence quand on a pris l'habitude des gargottes et des restaurants bien agencés, qu'est ce qu'on vient faire sur cette plage déserte? Il est où le serveur? C'est alors que le capitaine du bateau aidé de son second commence à préparer un feu à l'aide de bois éparpillé sur le sable. Puis le second retourne au bateau et en sort toute une caisse de victuailles. En un rien de temps, un poisson cuit, des légumes et des fruits sont coupés. Le capitaine arrache au foutoir végétal des feuilles larges comme des bassines et en distribue une à chacun. - Vous avez faim? Voici vos assiettes! Nous, de notre côté, la parenthèse culinaire du déjeuner nous avait pas mal échappé à l'heure de préparer cette journée et c'est avec un peu de retenue faite de gêne d'avoir mis la tête dans l'eau plutôt que de mettre la main à la pate qu'on accepte la nourriture offerte en se promettant de remettre ça en mettant les formes dans les jours suivants si une opportunité se présente. Après une promesse d'échange de bon procédé comme ça, on peut enfin déculpabilisé et se jeter les mains les premières dans l'auge traditionnelle de la république bananière. Donc, ça mange, ça avale, ça se reconstruit de l'intérieur pour appréhender le feu au ventre ce qui va suivre...
La cantine est rangée. On n'écoute pas les conseils de grand-mère en rejouant aux dauphins juste après. On repart. Entre les îles, comme le matin, le capitaine met le cap sur un nouveau bijou, le Small Lagoon. En s'en rapprochant, la magie opère de la même manière, les poils se hérissent à la vue du changement de profondeur et de l'explosion chromatique qui en découle. Là aussi, on manoeuvre le long d'un étroit goulet d'eau entre les falaises sauf qu'à un moment, c'est comme si ce brave capitaine avait bu la gorgée de trop, le goulet est une impasse, le mur se referme sur nous, pas moyen d'avancer un mètre de plus. - Alors capitaine? On s'est trompé de route au précédent rond point ou quoi? Arrête le goulot, y'a un goulet!!! Dondon révèle alors le pot aux roses. Accrochez vos ceintures, respirez à fond. Aucun bateau quel qu'il soit ne peut mouillé dans les eaux du Small Lagoon. Le Small Lagoon est caché du monde, enserré entre les machoires d'une muraille asserrée. Pour faire partie du club de gros privilégiers de première détenteurs du secret du lagon perdu, il faut se lancer la tête la première à quelques mètres de profondeur. La seule ouverture possible pour avoir la tête qui bronze de l'autre côté, c'est une fente à trois mètres sous l'eau qui s'enfonce sur toute la largeur du mur, c'est à dire une demi-douzaine de mètres. Il convient donc de prendre une bonne inspiration et de nager jusqu'à respirer l'air du lagon. Ici, la mer est encore plus trancendante qu'au Big Lagoon, où que l'on se trouve à l'intérieur, l'impression que le fond n'est qu'à quelques centimètres domine, mais après vérification, il faut parfois descendre de longues secondes avant qu'enfin, on puisse pousser sur les jambes pour retrouver l'oxygène salvateur. Quand on nage dans ces eaux, on a l'impression qu'on pourrait rester une vie entière à barboter sans que rien ne viennent jamais à manquer. Au total, on passe un peu plus d'une heure à la recherche de grottes cachées en n'en croyant pas nos yeux une seule seconde. J'ai trouvé mon paradis et quand il faut finalement retourner au bateau après trois sommations, c'est le coeur lourd que je me sèche de cette eau de jouvence. Il est des endroits comme ça, où je suis sur de revenir un jour vérifier que ce n'était pas une illusion d'optique, celui-là en est un!! D'accord, ça n'est pas très pratique pour étendre sa serviette le temps d'un week-end, mais à l'arrivée, le jeu en vaut largement la chandelle tant c'est une nécessité de santé publique de vivre des claques comme celle-ci! D'ailleurs, il faut tous qu'on s'en remette pour l'instant. Le capitaine aussi l'a compris.
Sur le chemin du retour à El Nido, l'équipage fait une nouvelle halte. Une nouvelle plage déserte comme une photo de brochure touristique nous autorise une dernière feignantise, agrémetée cette fois d'une bière glacée, luxe ultime que de se retrouver nez à nez avec la guérite la plus isolée du coin. La bière n'est en plus pas venue toute seule, elle est accompagnée de son pote hamac, une solide équipe ces deux-là.
Puis, comme la vie continue par delà la paresse fortement justifiée par ce paradis qui ne demande que ça, il faut rejoindre El Nido, notre camp de base, guidés que nous sommes par un arc-en-ciel qui se déploye juste derrière le village. Il a dû pleuvoir quelque part, ah bon? Pas au dessus de nous en tout cas et c'est tant mieux car rien n'est donc venu compromettre le coucher de soleil que nous admirons tous depuis la cabane des gardes-côtes fauchés de tout sauf du plus beau balcon sur l'horizon.
L'heure est alors venue de se remettre de nos émotions. Un dîner sur la plage saura y remédier les petits pieds dans les grains. Le restaurant est aussi garni que nos assiettes et, à la table juste à côté de la notre, mange aussi le type qui voulait à tout prix partir de Puerto Princessa sans apparemment prendre gard au typhon qui soufflait Palawan comme le grand méchant loup souffle les maisons des trois petits cochons. On se reconnait, le type vient s'assoir à notre table, on discute. Arrive le plat de résistance, celui-ci étant non pas le met me remplissant délicieusement l'estomac mais le récit de voyage de mon nouveau voisin de table avec photos à l'appui. Il y avant bel et bien des bus partant pour El Nido, il est monté dans le premier lui barrant le chemin. En route, je lui demande ironiquement s'il a pu, lui comme nous, profiter de la vue en grimpant sur le toit. Il me répond dans un sourire que non, et bien lui en a pris. A peu près à mi-chemin, la pluie avait transformé toute la chaussée en une boue épaisse et, alors que le bus s'engageait dans un virage, tous ses passagers ont eu le temps de le voir venir comme au ralenti, il s'est mis à glisser sur toute la largeur de la route jusqu'à en sortir, finissant sans une roue au sol mais couché sur le bas-côté!! L'a bien fait de le prendre son bus, mon Champion!! Et puis ses photos sont très réussies, très contrastés avec une belle lumière!! Dans son malheur, il a quand même pu s'en tirer à moindre mal. Personne n'a été blessé. Le chauffeur est parti, dès le coucher du bus, trouver un tracteur serviable pour les tracter hors de ce vilain pas et les remettre sur leurs quatres roues. Mais quand même, pas moins de vingt heures pour boucler Puerto Princessa - El Nido, à mettre au tableau des meilleures performances de l'année!!!
L'histoire aura donc eu le mérite de faire rire tout le monde mais pas que. Dondon, avec son esprit un peu vrillé toujours en quête de quelque chose de récréatif, nous donne son sentiment pour le lendemain. C'est maintenant à notre tour de ne faire qu'un avec les routes défoncées. Au matin, on ira louer des deux roues et on tentera autant que possible d'essorer au maximum le nord de Palawan au bruit de nos moteurs rugissant. Demain, c'est journée moto. Encore une. J'en salive d'avance... D'autant qu'avec un guide comme ça... Tout est possible...
Sur le marché local, on répartit déjà les denrées. Nous, on répartit les pilotes. Six personnes pour trois motos sur la grille de départ. Josha et Mira ne sont pas vraiment dans leur élément, qu'à cela ne tienne, Dondon et moi sommes volontaires pour les acheminer au bout du monde. Sur la troisième bécane, François et Sarah s'échangeront le guidon.
A 10h, on est vaillamment lancé sur la route qui, après quelques kilomètres, ne mérite déjà plus ce nom. Ce n'est pas un rally asphalté, c'est un rally terreux dans le meilleur des cas. Dondon ouvre la route et se marre de nous faire circuler dans les pires conditions possibles. Un raccourci par ci, un raccourci par là, si aucun signe de chemin n'est devant nous, c'est quand même par là qu'on va, à travers les arbres, au milieu des rizières sur des couloirs à la largeur centimétrée. Quand on se retrouve nez-à-nez avec une flaque quelle que soit sa taille, on la traverse en se demandant ce faisant si, au final, elle n'est pas profonde d'un demi-mètre avec des souches d'arbres invisibles au milieu ou si, pour corcer le tout, elle n'est pas la cachette idéal pour un crocodile du Nil à l'affut de la moindre gazelle qui viendrait boire dans ses eaux troubles. Et chaque fois, presque miraculeusement, ça passe, on progresse. On a chaud mais on avance.
A l'heure du déjeuner, l'ami Dondon fait bien les choses, le paysage s'ouvre devant nous en une sorte de sublime cocoteraie. Et comme un bonheur n'arrive pas tout seul, il y a la mer juste derrière qui s'étale le long d'une plage aux pieds d'un village branlant mais accueuillant comme jamais avec ses porcs qui déambulent entre les arbres. Le village semble vivre en complète autonomie, la mer pourvoyant à tous les besoins. Apparemment, ca laisse le temps aux habitants d'abord de faire des bébés et puis aussi de ne rien faire que de jouer dans les vagues. Quand on descend de selle, le comité d'accueuil est composé d'une vingtaine d'enfants curieux quand on ne leur court pas après. Si on leur court après, au contraire, ce sont des cris aigus qui se répandent dans tous le voisinage. Pour ma part, comme il faut bien commencer par quelque chose, je passe de longues minutes à jouer avec ces terreurs. Comme à 1-2-3-soleil, dès que j'ai le dos tourné, ils se rapprochent par grappe. Pas comme à 1-2-3-soleil, dès que je fais volte-face, ils s'enfuient en riant. Je pourrais faire ça toute la journée... Mais comme la mer n'est qu'à quelques pas et qu'il doit faire dans les 35°, vient ensuite le moment de mettre la viande au frais dans une eau à 28-30°. Là, ce ne sont plus les 3-8 ans qui jouent, ce sont les 12-20 ans pleins de foutre et d'hormones qui s'ébattent dans des vagues propices à la pratique du bodysurf ou qui se jètent dans l'eau les uns grimpant sur les épaules des autres comme à la grande époque où Pepette faisait des saltos arrières grimpée sur les épaules de Papa. Impossible de rester en place. Tous les locaux nous invitent à partager leur jeu, c'est un grand moment de délire collectif. L'inhibition ne faisant pas partie du vocabulaire local, tout le monde passe des minutes fabuleuses
Puis, il est temps, d'une part de sortir de cette zone de cuisson qu'est la côte à ce moment de la journée où le soleil n'est pas ton ami mais un traitre en puissance, et d'autre part de lever le coude et la fourchette s'il y en a une. La petite communauté motorisée s'installe donc à l'ombre d'une des cases du village pendant qu'on lui apporte de quoi se remplir le diffuseur de vitamines en la personne de l'estomac. On est donc callé sur cette terrasse ombragée. Pendant ce temps, toute la population semble avoir mis entre parenthèses ses activités pour venir rire avec nous et aussi de nous, joyeux drilles, nous scruter sous toutes les coutures, voir comment on s'installe, comment on rit, comment on tente le mieux possible de faire honneur à la pureté de ces moments qu'ils nous octroient. Six personnes qui mangent et une cinquantaine qui les regardent manger sans montrer un seul signe de lassitude jusqu'au moment où les assiettes sont vides, les panses sont pleines, les coeurs remplis de sourires. Après avoir débarrassé la table, payé notre dû autrement qu'en bons sentiments, Dondon nous signale qu'il est temps d'en mettre un coup, d'accélérateur bien sur. Le bougre sait de quoi il parle...
L'après-midi défile au rythme de la poignée d'accélérateur tantôt callée dans l'angle quand il y a de la place devant nous et tantôt prudente quand on s'enfonce malgré nous à travers une foret dont la densité ferait passer le bois de Vincennes pour une prairie. Quand c'est comme ça, Dondon mène le bal. Quand c'est plus praticable, on se tire la bourre jusqu'à ce que, à l'image du Coyote et de Beep-Beep, je ne parviennes plus à voir de la moto de Dondon et Mira qu'un nuage de fumée qui disparait au loin. Dondon en bon local qu'il est, est un enragé de l'accélérateur sur toute surface, le suivre reviendrait à justifier à lui tout seul la présence dans mon assurance voyage d'un clause en cas de décès de l'assuré. Comme je le dis chaque fois que ça m'arrange, la sécurité avant tout!!! D'autant qu'en plus, on est pas en retard, la seule chose qui nous attend, c'est une vie saine et bien remplie!!
Il est 17h quand on revient dans les parrages d'El Nido. Une fois de plus le ciel se pare de ses plus belles couleurs, on est pas les plus malheureux, loin s'en faut. Dans ma tête résonne les notes d'"Emmenez moi" d'Aznavour.
Au retour des motos, rien est à signaler sauf pour François et Sarah qui se sont échoués sur un chemin au moins aussi pire que les autres et qui ont arrachés une pièce de carrosserie made in China de leur monture, seule égratignure, héritage logique de cette journée 4x4 sur deux roues.
Au retour à l'hotel, rien est à signaler sauf qu'on part le lendemain. Le temps imparti à El Nido touche à sa fin la mort dans l'âme. A l'heure qu'il est, demain nous serons sur l'île de Coron que je connais déjà comme ma poche ou presque pour y être déjà passé. Joie de retrouver des terres connues, joie de rester tous ensemble quelques jours de plus, joie de pouvoir vous y emmener ou presque.
Se faire fabriquer un vêtement en soie sur mesure à Bangkok? English translation pending
Bonjour!
J'ai lu dans un guide Voir sur la Thailande qu'il est quand même assez simple de se faire fabriquer un vêtement (ex: robe) sur mesure en soie à Bangkok.
Est-ce que quelqu'un aurait des adresses et des prix?
Merci
J'ai lu dans un guide Voir sur la Thailande qu'il est quand même assez simple de se faire fabriquer un vêtement (ex: robe) sur mesure en soie à Bangkok.
Est-ce que quelqu'un aurait des adresses et des prix?
Merci
État de la piste cotière (RN12) Vangaindrano - Fort-Dauphin? (Madagascar) English translation pending
avons parcouru en 4x4 la RN12 en juillet 2007 la piste est pratiquable avec quand meme 10 bacs a traverser a partir de vangaidrano. aimerait connaitre si depuis y a t il amelioration , et peut on voyager en voiture simple pont merci pour tout renseignement
Cadeau à offrir pour une invitation chez un(e) Marocain(e)? English translation pending
Bonjour !
Je voulais savoir ce que l'on avait coutume d'offrir à quelqun quand on est invité(e) au Maroc (chez des citadins)?
Merci d'avance pour vos réponses !
Je voulais savoir ce que l'on avait coutume d'offrir à quelqun quand on est invité(e) au Maroc (chez des citadins)?
Merci d'avance pour vos réponses !
Recherche vol Paris-Buenos-Aires (urgent) English translation pending
bjr a tous!!!
voila je dois me rendre a bueno aires, , peu importe quand mais o moins, avant decembre!!!meme en last minute..!!!si vous pouviez me donner quelques renseignements, sur les meilleures agence, aux prix les plus bas, , j'ai pas mal rechercher, mais toutes celles que j'ai trouver sont a 1000 euros passes!!!d'ou devrai-je decoller, de paris, de madrid, ou d'ailleurs...???a quelles dates..???et avec quelles compagnies, , , etc etc...pouvez vous me conseiller...!!!c'est quand meme assez urgent, , desole de vous embetez mais je vous remercie d'avance.............
TravelCards à Londres English translation pending
Tout simplement comment l'utilise t-on ? Il faut l'oblitérer ? Quand ? En montant et/ou en descendant du bus du métro ? Question bien naîve mais qui m'inquiète car je maîtrise mal l'anglais !
Pour s'arrêter dans le bus, est-ce comme en France avec une "sonnette" d'appel ?
En tout cas en préparant mon voyage, j'ai l'impression qu'au contraire de Paris, le bus est plus pratique que le métro.
Merci à vous de m'éclairer encore une fois ! 🙂
En tout cas en préparant mon voyage, j'ai l'impression qu'au contraire de Paris, le bus est plus pratique que le métro.
Merci à vous de m'éclairer encore une fois ! 🙂
Payer un billet de vol Vueling avec la carte Visa d'une autre personne? English translation pending
Bonjour,
Je ne prends l'avion que très rarement et j'aimerai donc savoir si quand vous achetez votre billet d'avion par internet, par visa, lors de l'enregistrement à l'éroport, on vous demande la carte visa avec laquelle vous avez fais l'achat ?! J'aimerai réserver un vol mais c'est un ami à moi qui payera avec sa visa. Il est demandé sur un site extérieur à la compagnie qu'il faut avoir la carte avec laquelle l'achat à été effectué lors de l'enregistrement. J'ai contacté la compagnie (vueling) qui eux me disent que personne ne me demandera le justificatif de la carte.
J'aimerai juste être certain, ne possédant pas de carte visa.
Merci d'avance.
Julien
Je ne prends l'avion que très rarement et j'aimerai donc savoir si quand vous achetez votre billet d'avion par internet, par visa, lors de l'enregistrement à l'éroport, on vous demande la carte visa avec laquelle vous avez fais l'achat ?! J'aimerai réserver un vol mais c'est un ami à moi qui payera avec sa visa. Il est demandé sur un site extérieur à la compagnie qu'il faut avoir la carte avec laquelle l'achat à été effectué lors de l'enregistrement. J'ai contacté la compagnie (vueling) qui eux me disent que personne ne me demandera le justificatif de la carte.
J'aimerai juste être certain, ne possédant pas de carte visa.
Merci d'avance.
Julien
Trouver des billets de vol à bon prix pour le Brésil auprès de TAP Portugal English translation pending
bonjour
allant chaque annee au bresil
j ai pause la question ""quand est il preferable d acheter son, billet "
beaucoup m ont repondu l
"le plus tot possible"
en fait c une grosse betise
les prix que j ai trouve par exmple sur la tap sont au plus bas
en juin pour aout et apres montent doucement
avec la tap ils sont plus chers en janvier pour aout par exmple ....
donc a moins de vouloir leur faire de la tresorerie , aucun interet.......
deuxieme volet est il interessant de prendre son billet sur le site de reservation de la tap (ou autre..) AUCUN INTERET si vous avez une ou plusieurs escales car comme ttes les compagnies on va vs vendre les horaires de la c"ompagnie"" le mieux est bien sur de faire apel a opodo ou autre booker vs gagnerez temps et argent de tte façon s il ya un pb avec la tap ils ne parlent que portuguais
deuxieme volet est il interessant de prendre son billet sur le site de reservation de la tap (ou autre..) AUCUN INTERET si vous avez une ou plusieurs escales car comme ttes les compagnies on va vs vendre les horaires de la c"ompagnie"" le mieux est bien sur de faire apel a opodo ou autre booker vs gagnerez temps et argent de tte façon s il ya un pb avec la tap ils ne parlent que portuguais
Deux bagages cabines chez Ryanair? English translation pending
Bonjour, je pars lundi prochain en Irlande de Nantes. je me demandais si ça passe quand même avec 2 bagages cabines chez ryanair, le premier aux dimensions, plus un petit sac à dos ? Je sais que normalement c'est un seul, mais sont-ils regardant dans ce cas là ?
merci de vos réponses.😉
Quel vélo pour grand? English translation pending
bonjour a tous
je ne suis certainement pas le plus grand du forum (1M96) mais quand je ne passe pas mes vacances a marcher ou dans mon fourgon vw a rouler sur nos belles routes européenne et bien je pedale. mais le soucis c'est que ma taille devient vite un handicap sur un vélo qu'on peut trouver a decaplouf ou autre magasins. apres avoir rechercher des retours de grands sur leur periple, je me suis retrouvé broucouile comme on dit dans le bouchonnois!
puis je donc faire appel a vos lanternes pour m'eclairer dans la decision d'un vélo pour grand?(cadre, roues, marques....)
merci d'avance et au plaisir sur la route
je ne suis certainement pas le plus grand du forum (1M96) mais quand je ne passe pas mes vacances a marcher ou dans mon fourgon vw a rouler sur nos belles routes européenne et bien je pedale. mais le soucis c'est que ma taille devient vite un handicap sur un vélo qu'on peut trouver a decaplouf ou autre magasins. apres avoir rechercher des retours de grands sur leur periple, je me suis retrouvé broucouile comme on dit dans le bouchonnois!
puis je donc faire appel a vos lanternes pour m'eclairer dans la decision d'un vélo pour grand?(cadre, roues, marques....)
merci d'avance et au plaisir sur la route
Roma pass et visite de la villa Borghese! English translation pending
Bonjour ,
je voulais savoir si avec le roma pass il fallait quand même réserver a l'avance la visite de la Villa borghese ou si cela etait inclus dans le pass??
Avec ce pass si nous allons directement a la villa , est ce bon??
Merci
Modalités d'obtention du visa non immigrant B en Thaïlande? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai la chance (après 6 mois de recherche quand même...) d'avoir trouvé un job en Thailande. Le truc, c'est qu'etant le seul farang de la boite, ils ne sont pas très à l'aise sur la question de l'obtention du visa donc je suis un peu en pilotage manuel sur ce coup...
Ils m'ont donné une lettre d'invitation, 2, 3 papiers sur l'entreprise et sa raison sociale et en avant Simone.
J'ai trouvé de mon côté la liste des documents nécessaire, je le remet ici pour ceux que ça interessera :
o Formulaire de demande de visa dûment rempli o Passeport valide au moins 6 mois après la date prévisible d'entrée en Thailande. La durée de validité de 18 mois est nécessaire pour une année de demande de visa. o Photographie d'identité, récente ( prises dans les six derniers mois ), format 4 x 6 cm o Preuve de moyens de subsistance ( 20.000 bahts soit +- 420 euros par personne ou 40.000 bahts soit +- 840 euros par famille) o Certificat de naissance ( "O") o Certificat de mariage ou de ses équivalents ( "O") o Transcription / Lettre d'acceptation de l'intéressé écoles / universités ou instituts de recherche ( "ED") o Lettre de la Thaïlande du Board of Investment. ("IB") ( "IB") o Lettre de l'approbation du ministère du Travail (Pour obtenir cette lettre, l'employeur en Thaïlande est tenue de soumettre le formulaire à l'Office WP3 l'administration des travailleurs étrangers, Ministère de l'Emploi, Ministère du Travail Tel 02-2452745, 02-2453209 provincial ou à un office de l'emploi dans la province. De plus amples informations sont disponibles à www.doe.go.th/workpermit/index.html) ( "B") o Lettre d'une société en précisant l'objectif de la visite en Thaïlande ( "B") o Document montrant la correspondance avec les partenaires commerciaux de la Thaïlande. ("B") o Lettre d'invitation auprès des entreprises qualifiées pour l'emploi des étrangers. ("B") ( "B") o Contrat de travail en indiquant la raison pour l'emploi de la requérante ainsi que son salaire, la position et les qualifications (document doit être signé par le directeur général et a autorisé apposé le sceau de la société) ( "B") o Copie du permis de travail délivré par le Ministère du travail (seulement dans le cas où le demandeur a déjà travaillé dans le Royaume de Thailande) ( "B") o Copie de documents d'entreprise, à savoir 1) la liste des actionnaires, 2) l'enregistrement des entreprises et licence 3) profil de la société 4) les détails de l'opération de 5) liste des travailleurs étrangers en indiquant les noms, nationalités et positions 6) carte indiquant la localisation de l'entreprise 7) Bilan, état des revenus et de Business Tax (Por Ngor Dor 50 and Por Ngor Dor 30) de la dernière année 8) D éclaration de revenus des étrangers (Por Ngor Dor 91) et 9) Taxe sur la valeur ajoutée d'enregistrement (Por Ngor Dor 20), etc ( "B") o Copie des dossiers scolaires des candidats et des lettres de recommandation des employeurs, l'identification d'emploi et de la durée du temps de service. ("B") ( "B") o Document indiquant le nombre de touristes étrangers (pour le tourisme d'affaires seulement), ou d'un document indiquant les transactions d'exportation délivrées par les banques (pour l'exportation uniquement) ( "B") Le document qui sera soumis pour une demande de visa non-immigrant est subordonnée à la pertinence des besoins et objectifs énoncés dans le formulaire de demande. Les agents consulaires se réservent le droit de demander des documents supplémentaires s'il le juge nécessaire. Des copies de documents d'entreprise doit être signé par le conseil d'administration et apposé le sceau de la société. En l'absence d'un document, une lettre expliquant l'absence de ce document doivent être fournis. Le requérant doit signer sur chaque copie de page. Les documents en langues étrangères doivent être traduits en thaï. Si traduit en anglais, il doit être authentifiée par un notaire d'organes ou de la demande de la communauté diplomatique et consulaire.
Je constate alors que je n'ai pas exactement tout ce qui est demandé (mot de la banque sur mes ressources, contrat de travail, lettre du ministère, etc...)
J'ai demandé à la RH mais elle me dit que ça ira. Super... Connaissant l'administration, si je n'ai pas tout, je vais me faire jeter et ça va m'agacer un peu de faire le déplacement pour rien.
Donc à votre avis, et pour ceux qui ont deja fait la démarche, est-ce que ça passera ou non avec lettre d'invitation de l'entreprise avec mon statut et documents sur la société ?
D'autre part, quel est le délai de la démarche disons à Singapour ou à Vientiane ? Je lis 2 jours, je lis 3-4 jours, j'aimerais pouvoir réserver un avion en sachant ma date de retour...
Merci d'avance pour votre aide !
J'ai la chance (après 6 mois de recherche quand même...) d'avoir trouvé un job en Thailande. Le truc, c'est qu'etant le seul farang de la boite, ils ne sont pas très à l'aise sur la question de l'obtention du visa donc je suis un peu en pilotage manuel sur ce coup...
Ils m'ont donné une lettre d'invitation, 2, 3 papiers sur l'entreprise et sa raison sociale et en avant Simone.
J'ai trouvé de mon côté la liste des documents nécessaire, je le remet ici pour ceux que ça interessera :
o Formulaire de demande de visa dûment rempli o Passeport valide au moins 6 mois après la date prévisible d'entrée en Thailande. La durée de validité de 18 mois est nécessaire pour une année de demande de visa. o Photographie d'identité, récente ( prises dans les six derniers mois ), format 4 x 6 cm o Preuve de moyens de subsistance ( 20.000 bahts soit +- 420 euros par personne ou 40.000 bahts soit +- 840 euros par famille) o Certificat de naissance ( "O") o Certificat de mariage ou de ses équivalents ( "O") o Transcription / Lettre d'acceptation de l'intéressé écoles / universités ou instituts de recherche ( "ED") o Lettre de la Thaïlande du Board of Investment. ("IB") ( "IB") o Lettre de l'approbation du ministère du Travail (Pour obtenir cette lettre, l'employeur en Thaïlande est tenue de soumettre le formulaire à l'Office WP3 l'administration des travailleurs étrangers, Ministère de l'Emploi, Ministère du Travail Tel 02-2452745, 02-2453209 provincial ou à un office de l'emploi dans la province. De plus amples informations sont disponibles à www.doe.go.th/workpermit/index.html) ( "B") o Lettre d'une société en précisant l'objectif de la visite en Thaïlande ( "B") o Document montrant la correspondance avec les partenaires commerciaux de la Thaïlande. ("B") o Lettre d'invitation auprès des entreprises qualifiées pour l'emploi des étrangers. ("B") ( "B") o Contrat de travail en indiquant la raison pour l'emploi de la requérante ainsi que son salaire, la position et les qualifications (document doit être signé par le directeur général et a autorisé apposé le sceau de la société) ( "B") o Copie du permis de travail délivré par le Ministère du travail (seulement dans le cas où le demandeur a déjà travaillé dans le Royaume de Thailande) ( "B") o Copie de documents d'entreprise, à savoir 1) la liste des actionnaires, 2) l'enregistrement des entreprises et licence 3) profil de la société 4) les détails de l'opération de 5) liste des travailleurs étrangers en indiquant les noms, nationalités et positions 6) carte indiquant la localisation de l'entreprise 7) Bilan, état des revenus et de Business Tax (Por Ngor Dor 50 and Por Ngor Dor 30) de la dernière année 8) D éclaration de revenus des étrangers (Por Ngor Dor 91) et 9) Taxe sur la valeur ajoutée d'enregistrement (Por Ngor Dor 20), etc ( "B") o Copie des dossiers scolaires des candidats et des lettres de recommandation des employeurs, l'identification d'emploi et de la durée du temps de service. ("B") ( "B") o Document indiquant le nombre de touristes étrangers (pour le tourisme d'affaires seulement), ou d'un document indiquant les transactions d'exportation délivrées par les banques (pour l'exportation uniquement) ( "B") Le document qui sera soumis pour une demande de visa non-immigrant est subordonnée à la pertinence des besoins et objectifs énoncés dans le formulaire de demande. Les agents consulaires se réservent le droit de demander des documents supplémentaires s'il le juge nécessaire. Des copies de documents d'entreprise doit être signé par le conseil d'administration et apposé le sceau de la société. En l'absence d'un document, une lettre expliquant l'absence de ce document doivent être fournis. Le requérant doit signer sur chaque copie de page. Les documents en langues étrangères doivent être traduits en thaï. Si traduit en anglais, il doit être authentifiée par un notaire d'organes ou de la demande de la communauté diplomatique et consulaire.
Je constate alors que je n'ai pas exactement tout ce qui est demandé (mot de la banque sur mes ressources, contrat de travail, lettre du ministère, etc...)
J'ai demandé à la RH mais elle me dit que ça ira. Super... Connaissant l'administration, si je n'ai pas tout, je vais me faire jeter et ça va m'agacer un peu de faire le déplacement pour rien.
Donc à votre avis, et pour ceux qui ont deja fait la démarche, est-ce que ça passera ou non avec lettre d'invitation de l'entreprise avec mon statut et documents sur la société ?
D'autre part, quel est le délai de la démarche disons à Singapour ou à Vientiane ? Je lis 2 jours, je lis 3-4 jours, j'aimerais pouvoir réserver un avion en sachant ma date de retour...
Merci d'avance pour votre aide !
Toubkal ou M'Goun: il faut choisir (Maroc) English translation pending
Toubkal ou M'Goun , il faut choisir ses neiges éternelles (1)
Quand les chaleurs montent à Marrakech, les montagnes du Haut Atlas vous narguent à l'horizon Sud... Leurs crêtes enneigées sont rarement embrumées à cette époque de l'année...
C'est le moment d'aller contempler les faneuses dans le Haut pays Berbère, rouge et vert... De n'importe quelle vallée choisie à moins d'une heure de voiture et à plus de 2 OOO mètres d'altitude, des villages hauts perchés vous accueillent entre deux récoltes de cerises, les cerises de juillet seront bientôt mûres... de nèfles, de noix , de carottes, de pommes de terre...
Les berbères du Haut Atlas n'ont pas encore abandonné leurs cultures d'altitude, ils n'en vivent plus ou en nourrissent leurs familles, les retombées du tourisme leur permettent d'offrir aux visiteurs des chambres d'hôtes charmantes, au milieu des braiments de mules, des caquetements des poules, entre deux muezzins d'altitude...
Le randonneur contemplatif a le choix de sourire à ses voisines sur les toits, qui se font belles entre deux portages de foin coupé et une tagine au poulet aux légumes du jardin...
Le randonneur coquin bousculera ces boules de foin coupées qui remontent vers les étables et découvrira de petites jeunes filles espiègles qui portent leurs trente cinq kilogs de foin en chantant...
Le randonneur bavard et franchouillard découvrira au troisième thé que son guide et hôte du jour, n'ayant jamais quitté son hameau à 2.020 m au pied du Toubkal, parle sept langues: outre trois langues berbères, l'arabe, l'espagnol, l'anglais et le français...
Vous négocierez sans trop d'apreté les trois jours de trek dans lequel votre guide vous servira de compagnon, d'ami, de philosophe et de poète:
pensées du jour de HOUSSINE:
"si tu es trop pressé, tu es déjà mort..." "no pain, no gain"...
Quand les chaleurs montent à Marrakech, les montagnes du Haut Atlas vous narguent à l'horizon Sud... Leurs crêtes enneigées sont rarement embrumées à cette époque de l'année...
C'est le moment d'aller contempler les faneuses dans le Haut pays Berbère, rouge et vert... De n'importe quelle vallée choisie à moins d'une heure de voiture et à plus de 2 OOO mètres d'altitude, des villages hauts perchés vous accueillent entre deux récoltes de cerises, les cerises de juillet seront bientôt mûres... de nèfles, de noix , de carottes, de pommes de terre...
Les berbères du Haut Atlas n'ont pas encore abandonné leurs cultures d'altitude, ils n'en vivent plus ou en nourrissent leurs familles, les retombées du tourisme leur permettent d'offrir aux visiteurs des chambres d'hôtes charmantes, au milieu des braiments de mules, des caquetements des poules, entre deux muezzins d'altitude...
Le randonneur contemplatif a le choix de sourire à ses voisines sur les toits, qui se font belles entre deux portages de foin coupé et une tagine au poulet aux légumes du jardin...
Le randonneur coquin bousculera ces boules de foin coupées qui remontent vers les étables et découvrira de petites jeunes filles espiègles qui portent leurs trente cinq kilogs de foin en chantant...
Le randonneur bavard et franchouillard découvrira au troisième thé que son guide et hôte du jour, n'ayant jamais quitté son hameau à 2.020 m au pied du Toubkal, parle sept langues: outre trois langues berbères, l'arabe, l'espagnol, l'anglais et le français...
Vous négocierez sans trop d'apreté les trois jours de trek dans lequel votre guide vous servira de compagnon, d'ami, de philosophe et de poète:
pensées du jour de HOUSSINE:
"si tu es trop pressé, tu es déjà mort..." "no pain, no gain"...
Différence entre les langues catalan et castillan? English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais savoir quelle est la difficulté pour s'adapter au Catalan quand on n'a étudier pour l'instant (depuis 4 ans) le Castillan? Est ce difficile? En combien de temps peut on s'adapter?
Merci
Clarisse
J'aimerais savoir quelle est la difficulté pour s'adapter au Catalan quand on n'a étudier pour l'instant (depuis 4 ans) le Castillan? Est ce difficile? En combien de temps peut on s'adapter?
Merci
Clarisse
Arrivée au Canada sans billet retour ni visa? English translation pending
Bonjour,
Je pars le mois prochain au canada et je ne sais pas quand je rentrerais ni d'où (états-unis, mexique)
Je désirerais savoir ce que demandent les douaniers à l'arrivé au pays si je n'ai pas de billet retour ni de visa.
Est-il possible de travailler en temps que saisonnier sur place?
Le Kilimandjaro "à l'arrache"? English translation pending
Bonjour à tous!
Bon alors déjà, je précise tout de suite: quand je dis "à l'arrache" ça ne signifie absolument pas sans préparation, sans matériel ou quoi que ce soit de ce genre! J'ai écumé le forum, j'ai récupéré un max de conseils, je pense savoir la voie que je veux faire (Machame… oui je fais dans le classique !), le matos j’en ai déjà une grande partie avec moi, en ce moment je trekke régulièrement, donc de ce côté là pas de souci.
Le souci c'est... l'argent héhéhé. Comme je ne suis pas certaine d'avoir le budget pour, je suis un peu réticente à l'idée de réserver un tour dans une agence sur internet dès maintenant (je suis en tour du monde et je serai en Tanzanie en juillet), et je me pose la question suivante:
Est-il possible d'arriver dans les environs du Kilimandjaro (j'atterris à Nairobi mais je peux me déplacer à Arusha ou ailleurs s'il le faut), de passer la tête par la porte des agences locales avec un sourire charmeur et un ‘salut les mecs ! vous auriez pas une ptite place pour moi au sein du groupe qui part dans deux jours ?’
…Est-ce que c’est faisable ou est-ce que c’est complètement utopique ? (on sera en plein juillet ahem…)
Merci d’avance à tous !
Mélanie
Bon alors déjà, je précise tout de suite: quand je dis "à l'arrache" ça ne signifie absolument pas sans préparation, sans matériel ou quoi que ce soit de ce genre! J'ai écumé le forum, j'ai récupéré un max de conseils, je pense savoir la voie que je veux faire (Machame… oui je fais dans le classique !), le matos j’en ai déjà une grande partie avec moi, en ce moment je trekke régulièrement, donc de ce côté là pas de souci.
Le souci c'est... l'argent héhéhé. Comme je ne suis pas certaine d'avoir le budget pour, je suis un peu réticente à l'idée de réserver un tour dans une agence sur internet dès maintenant (je suis en tour du monde et je serai en Tanzanie en juillet), et je me pose la question suivante:
Est-il possible d'arriver dans les environs du Kilimandjaro (j'atterris à Nairobi mais je peux me déplacer à Arusha ou ailleurs s'il le faut), de passer la tête par la porte des agences locales avec un sourire charmeur et un ‘salut les mecs ! vous auriez pas une ptite place pour moi au sein du groupe qui part dans deux jours ?’
…Est-ce que c’est faisable ou est-ce que c’est complètement utopique ? (on sera en plein juillet ahem…)
Merci d’avance à tous !
Mélanie
Retirer un billet de vol Continental Airlines en une heure à Bruxelles: possible? English translation pending
Bonjour,
Je prends un vol pour New-York en partant de Marseille. Les horaires quand j'ai réservé mon billet sont les suivants :
Marseille- Bruxelles : départ 6H30 arrivée 8H15
Bruxelle-NY : départ 9H30.
Comme il n'y a pas de comptoir Continental Airlines à marseille, je suppose que dois prendre ma carte d'embarquement à Bruxelles. Entre le débarquement et l'embarquement il ne me reste qu'1 H00... pensez-vous que c'est faisable ou le temps est trop juste et je dois changer mon billet ?
Encore merci d'avance
Je prends un vol pour New-York en partant de Marseille. Les horaires quand j'ai réservé mon billet sont les suivants :
Marseille- Bruxelles : départ 6H30 arrivée 8H15
Bruxelle-NY : départ 9H30.
Comme il n'y a pas de comptoir Continental Airlines à marseille, je suppose que dois prendre ma carte d'embarquement à Bruxelles. Entre le débarquement et l'embarquement il ne me reste qu'1 H00... pensez-vous que c'est faisable ou le temps est trop juste et je dois changer mon billet ?
Encore merci d'avance
Idées de visites pour deux ou trois jours à Francfort? English translation pending
Bonjour,
Qu'il y a t'il à voir à Francfort quand on aime pas les musées, les églises ... ? La ville est elle agréable pour flâner, se balader ou on a vite fait le tour ?
Pensez vous que 3 jours à c'est vraiment trop et qu'il vaut mieux y aller que 2 jours ?
Merci
Qu'il y a t'il à voir à Francfort quand on aime pas les musées, les églises ... ? La ville est elle agréable pour flâner, se balader ou on a vite fait le tour ?
Pensez vous que 3 jours à c'est vraiment trop et qu'il vaut mieux y aller que 2 jours ?
Merci
Retour de l'hôtel Majestic Elegance English translation pending
WOW! Quel hôtel! Le mot Majestic fait tout son sens quand on y est! Encore plus beau sur place que sur les photos visionnés sur internet!
Les chambres sont très grandes, propres et décorées au goût du jour! 2 lavabos, douches avec jets multiples, grand bain à remous pour 2, lit baldaquin King, TV plasma, DVD, grands placards, grand balcon et les vues jardins sont très agréables, calme avec bassins d'eau et palmiers à perte de vue. Lafemme de ménage passe tous les jours, un peu tard parfois mais OK.
Le site n'est pas immense, parfait pour marcher et se rendre assez rapidement où l'on veut. Partout où l'on se retrouve c'est BEAU! Il y a cependant des améliorations à apporter à la propreté de la plage, j'enviais les hôtels voisins pour la qualité de plage, moins d'algues sur le bord et section baignade avec eau plus clair. C'est mineur, la baignade y est tout de même très bonne.
La piscine, immense, on peut y trouver des coins plus intime, calme ou plus animé, PARFAITE!
Les resto à la carte ont été pour moi ce qui a été le plus décevant. Pour un 5* du genre, je m'attendais à des repas de meilleurs goûts et le vin rouge... oufff j'en ai pas bu! Croyez moi, on est pas difficile habituellement! Les déjeuners et les lunchs à la plage sont délicieux, parfaits avec beaucoup de choix mais pour le souper, il est mieux de manger au buffet tous les soirs.
On y a passé de très belles vacances, le service était excellent et les employés sympathiques!
Je vous recommande cet endroit sans problème!
Les chambres sont très grandes, propres et décorées au goût du jour! 2 lavabos, douches avec jets multiples, grand bain à remous pour 2, lit baldaquin King, TV plasma, DVD, grands placards, grand balcon et les vues jardins sont très agréables, calme avec bassins d'eau et palmiers à perte de vue. Lafemme de ménage passe tous les jours, un peu tard parfois mais OK.
Le site n'est pas immense, parfait pour marcher et se rendre assez rapidement où l'on veut. Partout où l'on se retrouve c'est BEAU! Il y a cependant des améliorations à apporter à la propreté de la plage, j'enviais les hôtels voisins pour la qualité de plage, moins d'algues sur le bord et section baignade avec eau plus clair. C'est mineur, la baignade y est tout de même très bonne.
La piscine, immense, on peut y trouver des coins plus intime, calme ou plus animé, PARFAITE!
Les resto à la carte ont été pour moi ce qui a été le plus décevant. Pour un 5* du genre, je m'attendais à des repas de meilleurs goûts et le vin rouge... oufff j'en ai pas bu! Croyez moi, on est pas difficile habituellement! Les déjeuners et les lunchs à la plage sont délicieux, parfaits avec beaucoup de choix mais pour le souper, il est mieux de manger au buffet tous les soirs.
On y a passé de très belles vacances, le service était excellent et les employés sympathiques!
Je vous recommande cet endroit sans problème!
Recherche Mounir Abdelhak de Rabat English translation pending
je recherche mon cousin que j'ai perdu de vue depuis 1988. quand je suis allée a rabat pour enterré mon père. abdelhak vivait ou vit toujours a rabat , il a des soeurs:ilham, bouchra , amale et jamila. il a 1 frère najib.
il a vécu en belgique pour une période chez mes parents après il est allé étudier à la sorbonne à paris. ça fait des années que je le cherche mais sans résultat. s'il vous plait est ce que quelqu'un peut m'aidé. merci
Envoyer du courrier en Tunisie? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais savoir, si je poste une lettre à Tunis, quand arrivera-t-elle à El Hamma, prés de Gabes ?
Merci.