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Itinéraire dans le Grand Ouest américain English translation pending
by Ptithomme · 2008-01-08 · 16 replies
Bonjour à tous, étant nouveau jme présente en vitesse: Mathieu 22ans étudiant à Toulouse.

Alors alors, j'envisage pour ce dernier été avant la vie active de faire un road trip aux Etats Unis. Après avoir revue à la baisse mon itinéraire ( qu'est ce que c'est grand les US !! ) je suis arrivé à une première ébauche de parcours: Denver - Santa Fe - Albuquerque - Canyon de Chelly - Grand Canyon - Flagstaff - Las Vegas - Réserve Mojave - Los Angeles - San Francisco en longeant la côte - Yosémite - Death Valley - Zion - Capitol Reef - Page - Moab - Denver

C'est très "grotesque" pour le moment puisque j'ai simplement tiré des traits plus ou moins droits sur une carte ( celle du n° de GEO sur les parcs de l'ouest américain). En fait ce que j'aimerais savoir, c'est quelle serait selon vous la durée (approximative) d'une telle boucle sachant que: j'aimerais autant que possible prendre mon temps, j'envisage une semaine à SF et une petite semaine a LA, je dispose au maximum de 2 mois...

Enfin, j'ai un petit doute sur la période de ce voyage: J'avais envisagé à partir de Septembre, mais un départ en Aout me permettrait d'en faire une partie avec ma soeur ce qui me plairait beaucoup...

Voilà j'ai encore beaucoup de question, mais elles sont surement un peu idiotes sans un parcourt plus précis... Merci d'avoir pris le temps de lire tout ça, jsuis ouvert à toutes suggestions, remarques, etc... byebye, a bientot
Hôtels en Inde avec des chambres pour quatre personnes? English translation pending
by SimonCanard · 2008-01-02 · 7 replies
Bonjour,

Nous envisageons de partir 1 mois en Inde cet été avec 2 enfants (12 et 4 ans). Dans quels hôtels loger ? existe-t-il des chambres de 4 ? Comment éviter de nous retrouver dans deux chambres séparées non contigües ? Faut-il tout réserver à l'avance ?

Merci

Serge
Bangkok: vol dans le taxi English translation pending
by Zemo · 2007-10-31 · 91 replies
Bonjour,

Quelques mots sur ce forum pour vous mettre en garde et qu'il ne vous arrive pas la meme mesaventure qu'a moi.

A mon arrivee a l'aeroport de bangkok j'ai pris un taxi meter au niveau des depart pour aller a pattaya. En route le taxi s'est arrete dans une station essence et j'en ai profite pour me rendre aux toilettes. En sortant, le taxi avait disparu emportant ma valise et mon ordinateur portable qui etaient dans son coffre.

Heureusement que mon passeport et mes moyens de paiement etaient dans le sac banane que je portais sur moi.

J'ai depose plainte a la police mais je n'avais pas le numero de plaque du taxi et seulement un signalement tres imprecis du chauffeur que j'ai surtout vu de dos.

Donc mefiance, la thailande n'est pas que le pays du sourire.

😕
Trek en octobre au départ de Cusco au Pérou? English translation pending
by Sylview5 · 2007-09-12 · 9 replies
1....nous sommes d'assez bon marcheurs ( l'annee derniere avons fait le tour de l'annapurna) et cherchons un bon treck a partir de kusko qui ne serait pas le chemin des incas.??? 2.... comment passer vite de kusko a huarez (caraz)? sylvie
Partir en Indonésie avec des jeunes enfants English translation pending
by AgnèsH · 2007-05-03 · 40 replies
Bonjour,

Qui est déjà parti en Indonesie (Java et Bali) avec deux jeunes enfants? Les miens auront 5ans et demi et 8 ans lors du voyage (juillet 2008) et je me fais un peu de souci pour le vol . Certaines personnes autour de moi me disent que c'est de la folie ... trop loin, bla bla bla ... et essaient de m'en dissuader. J'espère trouver des personnes qui ont déjà fait cette expérience ! merci à tous AgnesH
Athènes/Santorin par avion English translation pending
by Cathynette · 2007-03-26 · 13 replies
Bonjour à tous, Ns souhaitons faire 3 cyclades en juillet (2 ad et 2 enf). J'ai déjà nos billets d'avion pour Athènes. Afin d'éviter le départ matinal pour le ferry + les 8-9 h de bateau, je pensais faire Athènes/Santorin en avion. Nous arrivons à Athènes à 17h05 par Lufthansa avec une escale et changt d'avion à Frankfurt. Le vol pour Santorin (Cie Aegan Airlines) part à 19h. 1/ Pensez-vous qu'il y a suffisamment de temps entre n/ arrivée et le départ ? 2/ Est-ce que je peux demander à Roissy à l'enregistrement de faire suivre nos bagages jusqu'à Santorin de façon à ce qu'on n'est pas à le faire à Athènes ? Est-ce que c'est faisable ? 3/ Est-ce que quelqu'un a déjà vécu cette expérience de façon positive ou négative ?? Par avance, merci pour votre aide !😕
Cambodge à la mi-février English translation pending
by Namast · 2007-01-05 · 18 replies
Bonjour à tous,

c'est pour nous l'époque des questions, à savoir où va t-on aller mi fevrier ? On a deja nos billets pour Bangkok pour nous et nos 2 filles de 5 et 7 ans (eh oui elles ont pris un an depuis l'année derniere 😉 ) On est sur le point de partir direct pour le cambodge. On va leur eviter le trajet bus alors on compte prendre l'avion jusqu'a phnom-penh, et retour pareil a priori.

Mais on se pose qq questions existencielles apres la lecture de quelques compte rendus contradictoires : les thais aimaient bien tripoter les joues de nos filles l'annee derniere dans la rue, c'etait touchant et amusant, et pas trop genant pour elles. On a lu que ca pourrait carrement etre l'assaut au Cambodge, et la ca nous plairait un peu moins, surtout a elles qui sont assez reservées. Est-ce vrai dans les endroits courants (PP, Siem Reap, Sihanoukville) ? certains parlent beaucoup de mendicité, handicapés, estropiés... est-ce vraiment si visible et reel au Cambodge ? Qqun nous dit que ca se voit quasiment pas, sauf a s'enfoncer dans les meandres des marchés, d'autres disent le contraire. pour les reposer apres quelques vadrouilles dans le pays, on passerait bien quelques nuits du cote de Sihanoukville, est-ce que certains auraient des adresses de bungalows sympas et sur la plage, genre 700 à 1000 bahts (20 euros) pour une triple (on est 4, et oui je sais c'est en thai les bahts !) au passage on prend des adresses sympas sans la plage a PP et Siem Reap...

En gros on hesite entre des vacances cool genre centre de la thailande puis iles cote ko tao ou iles du sud ouest (l'annee derniere on etait parti pour koh chang), ou des vacances un peu plus bougeantes mais qu'on ne voudrait pas trop rudes encore (on a encore le temps d'emmener nos filles routarder à la rude).

NB. je vais aussi recontacter en direct Hevia avec qui on avait echangé deja sur la thailande. Je dis ca pour Alan avant qu'il me suggere cette idée 😉

Merci 🙂 Namast
Riad pour un week-end de quatre jours à Marrakech? English translation pending
by Fleurss · 2006-11-28 · 11 replies
Salut nous souhaitons partir à Marrakech pour 4 jours ... nous sommes deux couples et nous recherchons un riad à prix correct et bien situé.... si vous connaissez faites nous signe !!!! 😉
Meilleur prix pour vol France-Bangkok en décembre? (urgent) English translation pending
by Funzi · 2006-09-09 · 26 replies
comme chaque année nous voulons aller passer la fin de l'année en Thailande mais je suis effarée par les prix des billets d'avion, je n'ai pas trouvé à moins de 1070 par personne un Toulouse Paris Bangkok🙁🙁🙁

SOS auriez vous des meilleurs plans ???

merci c'est URGENT ar j'ai une option jusqu'au 16/09
[Récit] Passager du vol XXL001 English translation pending
by Rains091 · 2006-09-07 · 9 replies
http://www.foxalpha.com/forums/viewtopic.php?t=10878

DE Vinman (ICNA à Brest)

Lundi, 7 h : le réveil de l'hôtel puis mon portable sonnent, il ne s'agissait pas en effet de faire la grasse matinée. Le vol est à 10 heures, et comme je n'ai pas reçu de consigne particulière pour l'enregistrement, je tâcherai d'y être deux heures avant. C'est sans doute trop, mais il y aura sans doute beaucoup à regarder ou à discuter en attendant. 7h10 je quitte l'hôtel, m'empiffre de 3 pains au choc et d'un jus d'orange car je ne pense pas qu'on aura à manger avant midi... L'avenir me démentira. 7h20 la navette pour l'aéroport 7h50 j'arrive à Blagnac. L'aérogare est vraiment calme à cette heure-là. Une large allée pour le vol "XXL01", c'est ainsi qu'il est même présenté sur les écrans des départs. Je suis seul à m'y présenter à cette heure. "Bonjour, avez-vous bien le passeport, l'invitation et l'accord pour le droit à l'image ? vivi M'dame, ça fait quinze jour que je vérifie toutes les cinq minutes qu'ils sont là même. Enregistrement : c'est fait en 25 secondes (je suis seul et sans bagages à enregistrer, comme tous les autres). "Vous êtes au siège 72G, au pont supérieur" Bigre, ça fait paquebot comme expression.

Contrôle de sécurité classique, et on arrive ensuite en salle d'embarquement, celle où un A310 est suspendu au plafond. Un buffet de petit déjeûner alléchant s'y trouve et je regrette amèrement de ne pas avoir dormi plus tard et d'avoir déjà déjeûné ! Je prends tout de même un petit café, tout à fait bienvenu, en causant avec un "géomètre"... Son boulot consiste à étudier la forme extérieure des zincs, et là il bosse sur le WBX ou A350 nouveau. Une jeune fille qui travaille elle à St Nazaire sur la résistance des structures nous rejoint dans la causette, et j'ai déjà un aperçu de ce que je vais trouver à bord : toutes les compétences de la société sont présentes ou presque !

Les gens parlent facilement, certes certains se connaissent car ils travaillent sur le même site de production et sont arrivés ensembles à Toulouse (les chinois par exemple), mais il y a quand même quelque chose de plus dans cette salle d'embarquement. Par exemple tout le monde ou presque est souriant, comme si on avait rassemblé dans une même pièce tous les gagnants du loto, et c'est un peu de cela qu'il s'agit: chaque mesure le pot incroyable qu'il a de pouvoir être parmi les tous premiers PAX de l'A380...

Qu'il se soit vu octroyer un siège en Première, en Business ou en Eco, chacun va savourer ce vol avec délectation, c'est clair, et nul ne se presse. Au moment de l'embarquement par exemple, quand il commence enfin : point d'agglutinement comme toujours dans ce cas... mais des gens qui respectent les appels en fonction des rangées et qui s'alignent gentiment en une file. Inouï.

Une fois descendu quelques marches on embarque dans des bus. L'avion n'est en effet pas "au contact" mais garé "au large", on le regardait d'ailleurs avidement depuis la salle d'embarquement, tout en vérifiant sur le plan de la cabine où peut bien se trouver la rangée 72 ou 80...

Une fois le bus au pied de l'avion, on y attend 5 minutes, et la t° commence à bien monter ! Il y a d'autres bus autour et on ne comprend pas pourquoi cette attente. A posteriori, je suppose qu'il nous on gardé en réserve car seul le premier bus débarquait ses PAX, et comme ils étaient abondamment filmés, les responsables ne voulaient pas une cohue à l'écran.

Enfin on nous autorise à sortir du bus... C'est vrai qu'on a eu tout le temps de l'admirer ce brillant et superbe F-WXXL, puisque telle est son immat' provisoire. Immaculé et portant les logos des compagnies clientes, il est tout simplement magnifique, pas juste imposant, mais dans ces moments-là l'émotionnel l'emporte sur le rationnel je suppose !

Dés l'entrée dans l'appareil on est accueilli par les PNC Lufthansa, très aimable et souriant : pour eux aussi c'est une chance unique et un vol mémorable. Ils ne parlent guère français mais qu'importe, leur anglais est excellent.

On embarque très logiquement les PAX du pont supérieur en premier. On marche le long des sièges de la First puis Business avant de trouver nos rangées Eco vers le fon de l'appareil. Ma rangée (72) se trouve être au niveau de l'aile, je suis le long de l'allée mais un peu loin du hublot le plus proche. En me penchant j'aperçois le winglet droit et les pylônes oteurs 3 et 4. A côté de moi se trouve un jeune homme super sympa avec qui on va beaucoup causer. Il s'occupe de l'OIS, soit le nouvel écran dans le cockpit de l'A380 et sur son PC portable il me montre les pages dont les pilotes vont pouvoir disposer. Cela explique la présence du clavier pour chaque pilote dans ledit cockpit... Un vrai PC sur lequel on consultera, grosso modo, le manuel de l'appareil avec le détail de chaque message de panne et moulte autres infos du même ordre, qui peuvent s'avérer nécessaires. Il m'annonce au passage que nous sommes à bord du MSN002, bon, je veux bien...

Tout ça c'est bien joli mais il va falloir décoller hein !

Au niveau du volume intérieur, l'avion est excellent : à chaque pont on a un volume libre très appréciable et cela contribue au sentiment d'aise et de confort. Les coffres à bagages sont immenses et notre bagage à main (imposé par Airbus) y tient sans problème. Ils sont un peu haut pour une personne de petite taille, mais c'est le prix à payer pour le volume, et il y aura touojours un aimable grand pour aider. A l'inverse, le grand qui parcourt l'allée devra être prudent car l'angle d'un coffre à bagage resté ouvert peut lui heurter le visage. Ca a failli m'arriver. La configuration des sièges est 3-4-3 au pont inférieur et 2-4-2 au supérieur. Chaque pont offre la même impression de volume et de confort. Il y a un escalier droit à l'avant de l'appareil, deux personnes peuvent le monter de front sans être au coude à coude, et un autre à l'arrière, apparemment en virage celui-là, mais il n'était pas accessible pour ce vol d'essai.

Lors de la mise en route des moteurs, un très léger bourdonnement et une très légère vibration, mais je serais absolument incapable de dire quand un nouveau moteur est démarré. Dans un avion ordinaire, on ne s'y trompe pourtant pas... Pas de bruit disgracieux de PTU bien sûr (Cf le coin à Dom' de la FAQ), et d'ailleurs pas de bruit du tout en fait. J'exagère à peine : le niveau sonore est incroyablement bas par rapport aux autres avions que j'ai empruntés jusque là. On est en quelque sorte content que finalement les concepteurs d'avions se soient préoccupés du bien-être du PAX.

Le roulage est jubilatoire pour tous : ça y est, on y va pour de bon !!! On imagine que tout l'aéroport et même le voisinage, spotteurs compris, a les yeux rivés sur notre F-WXXL.

Alignement, mise en puissance.... toujours un bruit très doux et très feutré en cabine. La course au décollage me semble longue, mais la piste l'est aussi et j'ai plutôt l'habitude de repartir en CRJ, donc... L'avion est bien léger aujourd'hui (400 tonnes pour une MTOW de 560) donc ont-ils fait un FLEX ? no sé.

L'équipage est composé de Frank Chapman, Jacques Rosay et Jacques Drappier. Fernando Alonso, autre éminent pilote d'essai de la maison est là aussi, mais en civil. Il va travailler mais pas piloter. Tous sont extrêmements gentils et accessibles.

Grâce au voisin de mon voisin, qui travaille aux OPS et dépose donc les plans de vol, j'ai vu le circuit que l'on va faire. On va successivement survoler Perpignan, les Baléares, la Sardaigne, la Corse, la Suisse, l'Allemagne du Sud, l'Angleterre, sortir de l'Angleterre par LND, puis la Bretagne avec QPR (VOR de Quimper), sortie de l'espace brestois par LOTEE, ensuite Espagne et Portugal avant de se poser à Toulouse.

Dés que les consignes "ceintures attachées" sont éteintes, je vais flâner du côté du cockpit. C'est grand ouvert et déjà un curieux (ou un membres de l'équipe des essais !) est là à discuter avec Jacques Drappier. Je salue et commence à discuter chiffons. On n'est qu'au FL 290, les Baléares à droite, mais c'est parce que notre montée a été retardée par l'ATC. Ok. Sinon on va monter au FL 410 pour la croisière et on aura Mach 0.85, l'avion est taillé pour cela.

Bon, j'ai pu regarder à loisir le cockpit et obtenir quelques uns des renseignements qui me seront utiles au boulot, je suis plutôt content. J'ai rudement bien fait de venir tôt car déjà des curieux se massent devant le cockpit. Bientôt il y aura une file d'attente et pendant tout le vol des annonces seront faites pour remercier les gens de leur enthousiasme, mais qu'il ne faut pas encombrer non plus l'avant de l'appareil, donc chacun son tour. Ce sera en vain et jamais jusqu'au début de descente la queue ne diminuera !

Contrairement à un vol normal, et on y est vivement encouragé aussi, les gens se balaldent énormément. On va voir le collègue qui a eu la chance de tomber en First, on va voir le pont inférieur, passage aux water closet, etc.... Le tout toujours dans une bonne humeur qui ne se dément pas. C'est un vol de rêve et chacun prend plaisir à être là, même certains qui d'ordinaire ne sont pas à l'aise en avion. Ainsi Almudena, jeune espagnole qui travaille pour Airbus Military a-t-elle le sourire, alors que dans le Dash-8 qui ce soir va la ramener à Madrid.... Dans l'ensemble l'A380 est quand même l'avion qui peut réconcilier les gens avec le transport aérien : fini les bruits et les vibrations, et le tout dans une cabine spacieuse. Un chinois sympa me fera essayer son siège basculant en First : vraiment le top. Même un grand gabarit comme moi (1, 86 m) tient allongé tout droit dans le siège en position horizontale. Pour lui qui est plutôt petit, c'est immense. Je pensais qu'il faisait partie d'une compagnie cliente, d'où un traitement de faveur, mais pas du tout. Il travaille en Chine pour Airbus et a lui aussi eu du pot au tirage au sort. Heureusement qu'il parle parfaitement anglais, les annonces étant déjà faites systématiquement en 4 langues, j'aurais moyennement apprécié qu'on rajoute le chinois mandarin !

Dure à climatiser aussi cette cabine, non ? C'est un peu ce que je craignais, et suivant les conseils d'Airbus j'étais venu en chemisette, avec un pull dans le sac "au cas où". Dans les longs vols en effet, on finit toujours par se geler parce qu'on reçoit de l'air froid. Pas là. Dans toutes les zones c'était pareil : la température était juste bien, ni trop élevée ni trop basse. Pas de courant d'air non plus. Donc mission accomplie de ce côté-là itou. Chapeau les gars.

En concertation avec mon voisin, nous mettons en oeuvre de découvrir les fonctionalités de l'IFE (In Flight Entertainment = divertissement en vol), soit le petit écran en face de nous, pour lequel la télécommande est à main droite, reliée (par un cordon élastique déroulable) à l'acoudoir où elle vient s'encastrer. Il s'agit du système i-5000 de Thalès et franchement c'est génial. Bon, le délai entre l'appui sur une flèche (écran tactile) et l'apparition de l'écran suivant est un peu long, c'est vrai, mais on s'y fait. Là c'est tout en anglais, films compris, mais j'imagine que sur Air France par exemple ce ne sera pas le cas. J'imagine aussi, hélas, que le choix de film ne sera pas aussi étendu. Là il y avait une dizaine de catégories de films (action, aventure, comédie, etc...) et une dizaine de films par genre... Du coup on feuillette le catalogue, mais on ne va pas passer un tel vol à regarder un film ! Ensuite on essaye les jeux et là aussi le choix est impressionnant : mots croisés, mini-golf, "qui veut gagner des millions", quizz (dont une catégorie "aviation" !!) et bataille navale. Pour plusieurs de ces jeux il est possible de jouer contre un autre passager donc mon voisin et moi on se lance dans une série de batailles navales archimédiques, et je reste poli.

Le repas est servi, identique pour tous à bord et issu d'une classe Business. C'est très bon, c'est clair, et sur le plateau figurent une salière et un poivrier spécialement créés pour célébrer l'évènement. Souci du détail encore...

En guise d'apéro, mon voisin et moi trinquons à la santé de l'A380, avec une boisson à bulle de circonstance (avec modération bien sûr).

Dans une ambiance toujours aussi joyeuse et festive on nous annonce que la descente vers Toulouse va commencer. Du coup on passe sur le canal 9 de l'IFE : c'est la vidéo de la caméra située dans la dérive de l'avion. On a du coup une vue magnifique sur une descente banzaï, AF sortis, depuis le FL 410 je le rappelle. Le respect des horaires pour ce premier vol était primordial, pour plusieurs raisons : beaucoup d'employés ont des avions à prendre au retour, et puis la ponctualité sur ce premier vol sera particulièrement vérifiée par les media, dans un contxte de retard du programme.

Donc on fait taire toute critique et on revient 3 minutes avant l'heure, ah mais !

Voilà, c'est fini. On vient de faire le tour de l'Europe, de passer 7 heures dans un avion et je ne suis absolument pas fatigué. Si on me proposait de repartir sur le champ j'en serais ravi ! J'avais bien sûr apporté un livre ("VC's of the air") et bien qu'il soit excellent, je n'ai pas trouvé une minute en sept heures pour l'ouvrir....

Donc non Charles, l'avion n'est pas nul, bien au contraire ! On s'y sent drôlement bien et c'est pitié que si peu aient été commandé par Air France pour le moment. Pas étonnant que des compagnies comme Singapore ou Emirates figurent parmi les premiers clients : j'ai toujours entendu dire qu'elles excellaient dans le confort du PAX. Et là Airbus va leur fournir, avec un peu de retard certes, l'arme absolue.

Boeing peut encore longtemps rallonger son 747 de 1969 !

Pardon, c'est pas bien de se moquer.

Tout comme le jeune homme interrogé à la TV, le seul truc à reprocher, en cherchant bien, était effectivement la position du rouleau de PQ... Pas de quoi annuler le programme donc.

Voilà, il me semblait normal de vous faire partager tout ça tant que c'était encore frais dans ma mémoire. VinMan

Merci a lui donc, pour ce très bon récit.
Partir dix jours en République Dominicaine avec une compagnie charter? English translation pending
by Eden34 · 2006-09-01 · 11 replies
Bonsoir,

D'après mon agent de voyage, il est impossible de prendre des nuits supplémentaires, 7 ou 14 nuits seulement à cause des vols retours. Je souhaiterais partir 10 jours en RD mais avec un vol charter pas un vol regulier AF, les prix des la classe Alizée sont trop chers pour moi! Quelqu'un a t'il réussi ce tour de passe passe? merci d'avance
Quel 4x4 choisir pour faire le tour du monde? English translation pending
by Get27 · 2006-08-17 · 129 replies
Bonjour à tous.

J'envisage de faire le tour du monde en 4x4 dans 2 ou 3 ans, et ce genre de choses, ça se prépare!!

Donc primo, je n'ai jamais eu ni pratiqué de tout terrain, mais celà m'interresse, donc pour le tour, le but est de pouvoir aller dans des contrées lontaines inaccessibles en bus ou auter moyen de transport utilisés par les tourmondistes "à pied".

Donc capacités de franchissement obliges...

Ensuite je ne sais pas si je compte vivre dedans (ça m'étonnerait au quotidien mais une fois de temps en temps, pourquoi pas!) Donc suffisamment d'espace pour s'y allonger dans le coffre.

Et vu que la terre est grande, il y aura donc énormément de kilomètres à parcourir, sur tous les types de routes, et donc aussi les autoroutes, il faut donc quelque chose qui soit à l'aise sur routes comme sur les pistes.

Il serait aussi intéressant d'avoir un modèle qui se répare facilement et dont on peut trouver des pièces de rechange facilement et à peu près partout.

Au final, après m'être renseigné un peu, j'ai vu que certains avaient utilisé un Land rover Defender Td 110... Effectivement question franchissement et réparations, c'est l'idéal mais le reste, bof (selon mes gouts), le design, les capacités sur routes...

Donc je pensais aux Toyota et autres Nissan...mais quels modèles? Land Cruiser, Land Cruiser Station Wagon, Rav4 (un peu trop SUV et petit je pense, mais design réussi ), Patrol, Pathfinder (bien mais trop cher).... Et chez land Rover c'est cher aussi, avec le Discovery et le Freelander (certainement trop petit aussi)

Autrement je voudrais savoir si certains ont déja fait ce genre de tour, et s'il est possible de le faire avec autre chose qu'un 4x4 ? Bien, il y a le camping car, mais c'est pas trop mon truc, je pensais à une voiture classique, pour voir si y'a pas trop d'inconvénient.

Encore une autre question: pour ce genre d'aventure, est-il préférable d'acheter la voiture en leasing ou location longue durée où bien par ses propres moyens (crédit auto)?

Bref, si vous avez d'autres idées, des conseils, des suggestions...tous à vos claviers

Merci d'avance

Get
Canal du midi à VTT? English translation pending
by Korinne · 2006-07-04 · 25 replies
bonjour, cet été j ai envie de faire en vtt le puy en velay toulouse gr 65, toulouse sete canal du midi . j ai parcourus sur le moteur de recherche le cannal du midi, j ai une question que personne ne pose surement que c est évident, peut on passer des deux cotes de la berge du canal a vtt ? merci korine
Taxi à Marrakech English translation pending
by Laulac · 2006-04-12 · 8 replies
Bonjour, Nous partons au Maroc le 20 avril prochain. Nous souhaitons faire quelques excursions incontounables mais souhaiterions les faire en taxi plutôt qu'avec celles prévues par l'hôtel club. Quelqu'un a-t-il une idée du prix résonnable pour faire Marrakech les cascades d'Ouzoud par exemple. Ou bien Marrakech, Essaouira... Merci d'avance😎
Bon plan pour le trek de Huayhuash (Pérou) English translation pending
by Turlupopo · 2005-11-25 · 56 replies
Bonjour a tous,

mon ami et moi rentrons tout juste d un trek dans la cordillere Huayhuash, qui s est formidablement passé grace a 2 freres muletiers-cuisiniers-guides adorables. On les a rencontré par l intermediaire d une agence a huaraz, mais nous savons maintenant qu on ne fonctionnera plus comme ca: les agences vous mentent sur la difficulté des treks, vous font payer plein pot alors que les guides-muletiers qui font tout le boulot sont payés a coup de lance-pierre. Vous me direz, c est pas un scoop, oui mais quand on arrive sur place et qu on a pas l habitude des treks, joindre directement un muletier (lequel?), acheter la nouriture pour le trek... c est pas toujours evident a organiser seul, ou du moins c est bien plus simple, a premiere vue, de s en remettre a une agence qui offre des prix alléchants (on l aura compris au détriment des muletiers).

Pour vous simplifier la vie, vous faire economiser de l argent tout en en faisant gagner plus a ceux qui le mérite, et en prime, vous faire rencontrer des gens exceptionels qui sont vraiment devenus pour nous des amis, nous vous donnons les coordonnées des deux freres, Abner et Alcides, qui nous ont accompagnés pour cette randonnée. Ils habitent Chiquian, petit village juste a coté de la cordillere huayhuash, mais se proposent de vous retrouver a huaraz pour vous aider a faire les courses pour le trek. Vous pouvez y aller les yeux fermés, ils gerent parfaitement la nourriture et sont d excellent cuisiniers. Abner est guide depuis plus de 10 ans dans cette cordillere et vous pourrez voir directement avec lui, selon votre niveau pour des variantes plus courtes ou plus longues, alors que les agences ne proposent que l itineraire classique sans echappatoire possible en cas de difficulté.

Abner et Alcides Valdez Rivera av. Circumbalacion, n.118 Chiquian, Bolognesi, Ancash, Peru

tel: 043-588692 e-mail: abnervr6@hotmail.com

Si vous n ecrivez pas espagnol, vous pouvez nous envoyer votre message et nous leur ferons parvenir: cachiajimmy@hotmail.com

Dites leur que vous venez de la part de yimi et paolina !!!!
Bizarre mais vrai: peur bleue de l'avion English translation pending
by Marizgi · 2005-08-15 · 26 replies
Bonjour je suis une voyageuse dans l'âme...mais j'ai une peur bleu de l'avion.. Je doit la prendre se soir CANADA- TOULOUSE j'aimerais simplement avoir vos encouragements ou bien vos espérience (rassurante ).🙁

Merci et bonne journée
Éviter le tourisme sexuel en Thaïlande English translation pending
by Manneke · 2005-06-14 · 142 replies
Je vais partir bientôt en thailande mais je me pose une question?

Les endroits à tourisme sexuel sont 'il "cachés" ou bine il est inévitable dans croisés.

ET aussi pour ceux qui connaissent si il savent me dire justement ou ne pas aller pour ne pas tomber sur cela.

Merci à bientôt
Hotels / Guest Houses à conseiller au Cambodge? English translation pending
by Loloyaya · 2005-03-07 · 16 replies
Bonjour,

Nous partons pour un peu plus de 2 semaines du 25/03 au 12/4 au Cambodge (Toulouse/Siem Reap à l'aller - Phnom Pehn/Toulouse au retour).

Auriez-vous des logements sympa à conseiller (Hotels, Guest Houses) dans la catégorie "Routard qui commence à aimer son petit confort en vieillissant" (Pas besoin d 'air conditionné mais simple, propre & surtout calme).

Vers Siem Reap, Sianoukville, Phnom Penh ou autres coins sympas (notre itinéraire est encore très flou...)

Merci d'avance pour vos conseils.
Voyager avec un bébé de 5mois 1/2 English translation pending
by Valkiri · 2004-04-09 · 8 replies
bonjour à tous,

J'aurais voulu avoir des renseingnements car mon mari et moi envisageons de partir en république dominicaine avec notre fille qui aura 5 1/2 mois à ce moment là -->nous voudrions partir du 05/06 au 20/06 inclus.

Evidemment comme beaucoup de gens nousnous posons beaucoup de questions :n'est-ce pas risqué de partir "si loin" avec un bébé, est-ce que les infrastuctures sanitaires sont suffisantes là-bas, ne risque-t-elle pas d'être déboussolée et ne plus faire ses nuits, ...

si vous aussi êtes partis en voyage avec un bébé faites moi (nous) profiter de votre expérience.

merci.
Bons plans sur le resort Occidental Gran Flamenco English translation pending
by Hervel · 2003-09-07 · 6 replies
salut,

je me rends pour la 1ère fois sur cette île qui serait paradisiaque;

Je cherche les bons tuyaus et autres bons plans pour faire de mes 15 jours un super souvenir, je remercie d'avance les habitués de cette destination de me conseiller les leurs !

Je cherche aussi à y pratiquer du kite-surf et de la plongée sachant que je serai basé dans un resort (l'hôtel Occidental Grand Flamenco).

Merci à tous ceux et celles qui me répondront !

Bises from Toulouse.
Inde, retour du Rajasthan: chaotique India! English translation pending
by Alexval2 · 2019-08-13 · 150 replies


Voici le retour de notre voyage (en couple) au Rajasthan du 15 juillet au 4 août. Pour faire court j'ai ADORE ! Et d'abord l'ambiance : c'est bruyant, coloré, cracra, décrépi...et incroyablement esthétique : un appel à tous vos sens! Ensuite c'est une concentration de forts, palais, temples...bref un héritage culturel exceptionnel ! Comme j’aime bien trouver des infos pratiques quand je prépare mes voyages je vais essayer d’en mettre le maximum (vous lirez entre les lignes pour ceux qui ne sont pas en recherche d’infos !).

Le parcours : Agra (2 nuits) - Jaipur (3N) - Pushkar (2N) - Udaipur (3N) - Ranakpur(1N) - Jodhpur (3N) - Jaisalmer (3N) – retour Jodpur vol Delhi (2N) En terme de déplacements les routes sont très bonnes mais la circulation complètement anarchique (en particulier dans les villes !) et on ne roule pas vite (une vache, un chien, une chèvre voire un dromadaire… peuvent surgir à tout moment !). Voilà les temps de trajets : Delhi/Agra : 3h Agra/Jaipur (visites de Fatehpur Sikri et Abhaneri sur le trajet) : 5h (+3h de visites) Jaipur/Pushkar : 3h Pushkar/Udaipur (visite de Chittorgarh) : 7h (+2h de visites) Udaipur/Jodhpur (détours par Khumbalgarh et Ranakpur : on a fait une nuit sur Ranakpur) : 3h+3h Jodhpur/Jaisalmer : 5h (visite d’Osian à l’aller 1h) Vol Jodhpur/Delhi : 1h20 (+1h voiture aéroport/hotel)

Un point budget: - le vol : Toulouse/Delhi via Istanbul (immense aéroport tout neuf, coin fumeur en F13 pour ceux que ça intéresse !) avec Turkish (classique, plutôt très bonne bouffe, 578€/pers). - vol intérieur Jodhpur/ Delhi (en été la ligne Jaisalmer/Delhi ne fonctionne pas) avec Air India (48€/pers) - visa ici : 72€/pers - hôtels : plutôt très conforts (mais sans piscine) et toujours bien placés en centre ville : 862€ (19N soit une moyenne de 45€/N, de 20€ à 75€). Excellente wifi partout. Paiements par CB - chauffeur privé : 645€ (les 3 semaines) + 80€ de pourboire (min 10% si c’est ok, on augmente en fonction du niveau de satisfaction) Bien choisir son chauffeur, on passe quand même beaucoup de temps en voiture et ses conseils sont souvent bien utiles. Je vous recommande : Sevinder (son site: chauffeurpriveeninde , son tel -il est très réactif sur whatsapp- : +919958402866) D’ailleurs il est tellement sympa que je me suis proposée pour faire l’intermédiaire si besoin (en privé). Attention son site est en français (il a payé très cher pour cela 🤪 mais à part quelques mots il s'exprime en anglais) - sur place : attention aux retraits limités à 10000rps -environ 130€- (3 fois consécutifs possibles avec frais bancaires à chaque fois évidemment…il faut vraiment que j’ouvre un compte voyage avec CB sans frais…des retours à ce propos ???). les repas : de 2€ à 10€ (« restos à touristes »), une moyenne de 5€ en général (mon mari a explosé le budget avec les bières qui coûtent plus chers qu’un repas…) les visites : le budget que j’avais mal anticipé puisque les prix ont souvent doublé par rapport à ce que j’avais pu lire ! Je détaillerai mais entre 3 et 7€ par personne 2 ou 3 fois/ jour, ça chiffre vite ! (Taj mahal hors concours à 17€, billet à prendre en ligne sur leur site) Environ 650€/pers pour ces 2 postes. Budget total : 2150€/pers

Le climat : Pas le choix pour nous mais il est clair que juillet n’est pas la meilleure période. Il fait chaud , trèssss chaud, humide, trèssss humide. Le matin on cuit en général sous le soleil puis le temps se couvre pour une ambiance sauna car la température est au max entre 14h et 18h. Bref on est trempe et poisseux toute la journée (la clim de la voiture et des hôtels est un vrai plus pour se ressourcer !). Les 2 orages vécus montrent qu’il ne fait sans doute pas bon s’aventurer dans d’autres parties de l’Inde en cette saison …

PUSHKAR

L’avantage c’est que nous avons croisé très peu de touristes (sauf touristes locaux !) avec comme revers de la médaille une sollicitation quasi permanente : « Pic ?Pic ? » comprenez selfie avec moi…ça c’est le côté sympa mais aussi les « viens dans ma boutique » « achète » qui à la centième fois peuvent être légèrement lassants (et culpabilisants…parce que c’est quand même pas top leurs conditions de vie...et un achat peut faire la différence quand c'est le seul de la journée). Tout est d’ailleurs un peu faussé par ce rapport à l’argent : de simples conversations qui semblent amicales finissent toujours par une proposition commerciale. Même faite avec le sourire c’est toujours un peu décevant (quoi ! on ne m’aime pas pour moi mais pour mon argent ???). Par contre (Delhi mis à part ) il y a moins de misère que des retours plus anciens m’avaient laissé supposer .
Crète pour 15 jours avec enfants de 6 ans English translation pending
by Awol · 2019-03-29 · 2 replies
Bonjour à tous!

je viens vers vous car, habitué des voyages sac à dos pendant tres longtemps, je suis maintenant affublé de 2 bouts de chou de 6 ans chacune (2min d'écart :) ). Et... ça change tout!!!

Nous partons donc en Crete pendant 15 jours sur les 2 dernieres semaines de vacances scolaires! Nous y passerons 10 jours avec des amis et c'est là que vous intervenez!!

Outre le soleil qui risque d'être radieux et brulant, je souhaiterais beneficier de vos conseils! En effet, voyager avec 2 enfants change radicalement (j'ai l'impression en tout cas) ma maniere de voyager.

Nous souhaiterions leur donner leur premiere experience sac à dos mais... pas comme des dingues non plus!

Voici ce qui est amorcé! Nous partirions sur la partie ouest de l'île. Est ce une bonne idée selon vous?

Nous dormirions sur les coins de Phalarssana ou kissamos pendant 5 jours. Cela nous permettrait d'aller voir les presqu'iles, elafonissi, hania et... ne pas courir!!

Ensuite, nous voudrions dormir aux alentours de Plakias. Nous ne savons pas trop. On voudrait faire les gorges de samaria, gavdos, la petite "gain de temps... ou pas!) ballade bateau entre sougia et chora sfakion et rayonner sur myrthios, preveli et autre... Donc un point de chute pour "tout"cela est preferable!

Venant de toulouse où nous prenons de plus en plus l'habitude de parler en temps de trajet et non plus en km, je vous avoue que là, je ne sais pas du tout si les trajets sont longs, sinueux, à vomir ou pas!!!

L'idée du voyage est d'allier plages et culture sans forcément avoir l'envie de faire toute l'île au galop!!

Des idées? Des lieux insolites à nous conseiller non repertoriés? Des adresses de personnes sympas?

Merci à tous
On ne peut fuir son pays, comme l’avait déjà affirmé Danton English translation pending
by Zorba · 2018-09-26 · 68 replies
La rubrique « Pensées, réflexions de voyageurs est en basses eaux, les Matthews et les Rhume n’ont plus rien à se mettre sous la dent. Est ce que mon sujet va les faire revenir?

Voila, je suis profondement déprimé par notre pays pour ce qu’il a été encore récemment et pour ce qu’il devient. En bref, je suis toujours ravi de m’en éloigner. Au retour, passer les barrières de Roissy est une épreuve , même s’il y a le plaisir de revoir mes proches.

En fait je ne m’éloigne pas tant que cela, car je suis rattrapé par l’admiration, l’attachement, l’amour porté à la France par mes interlocuteurs. j’en suis ému tout en étant mal à l’aise. ils peuvent être critiques sur les Français, mais l’art de vivre, l’architecture, les arts, les parfums, la gastronomie, les paysages les subjugent. Bien sûr il peut y avoir des amoureux déçus, tels des Japonais arrivant dans le pays idéalisé dans leurs rêves , sont confrontés à la réalité de la saleté, du laisser aller ou de la laideur: Le syndrome français, pendant du syndrome de Florence. Il y a une telle unanimité pour notre pays qui peut déclencher des jalousies et des propos amers d’ anglosaxons toujours a l’affut pour nous flinguer. J’en suis troublé.

Reflexions de Bobo? Dois je me faire soigner pour schizophrènie? Ou oui, nos aIeux ont construit un pays exceptionnel.
Une semaine au Caire - mai 2018 English translation pending
by Aquiceara · 2018-06-01 · 4 replies
Mai 2018 – Une semaine au Caire Vendredi 11 C’est le lancement de Joon, la compagnie low cost d’Air France, qui nous a incités à retourner en Égypte. 20 ans qu’on n’y avait pas remis les pieds, il était temps… Pour aller à Roissy, ce n’était pas gagné : les trains circulaient la veille et le lendemain de notre départ, mais le vendredi 11, eh bien pas de grève mais des travaux sur la ligne Toulouse-Paris. Il a donc fallu nous rendre en voiture jusqu'à une gare où on trouverait un train, en l'occurrence Gien, à 200 km d'ici. Petite anecdote, dans notre wagon il y a avait toute une bande de fillettes d’une dizaine d’années apparemment de retour de vacances accompagnées de bonnes sœurs. L’ambiance était joyeuse. Pour les occuper, les sœurs les faisaient jouer au jeu des sept familles. À un moment, Marielle me fait remarquer que les figures sur les cartes sont… des saints ! On arrive à Paris pile à l’heure. Et le bon côté de cette grève, c’est qu’on n’avait jamais rallié Roissy depuis la Gare de Lyon aussi vite tellement la circulation était fluide. Avion parti à l’heure. Finalement pas Joon, mais Air France. Pas grave, on aime. Arrivée vers 21 heures. On sait qu’il faut prendre le visa sur place avant de passer à la douane. Dans l’aérogare, de petites affiches jaunes « No visa yet? » sur des piliers indiquent le guichet des bureaux de change à quelques mètres sur la droite. On fait coup double : changer de l’argent et obtenir notre visa. Une quinzaine d’euros par personne pour le visa. Petite parenthèse : en règle générale, inutile d’aller dans un bureau de change, le taux est le même à l’hôtel. D’ailleurs, le réceptionniste utilisait la même appli que nous. Le passage en douane est longuet, seulement deux guichets sont ouverts. C’est l’occasion de faire connaissance avec un couple de jeunes Français venus de Bourgogne. Comme nous avons réservé notre hôtel d’avance, une voiture est venue nous chercher. En 1998, circuler au Caire était mission impossible. C’était constamment embouteillé et ça klaxonnait furieusement. Là, je me rends compte que les autoroutes que j’ai découvertes il y a quelques années en survolant Le Caire dans Google Earth – elles n’existaient pas en 98 – ont quelque utilité. Notre hôtel étant à Gizeh, soit une cinquantaine de kilomètres, nous empruntons une rocade évitant de passer par le centre. Toujours ça de gagné. Nous séjournons au Marvel Stone, juste en face du sphinx. De la chambre et, surtout, de la terrasse, on a une vue plein cadre sur le sphinx et les pyramides. Une promo à 280 € la semaine dans un endroit pareil, ça valait la peine. L’hôtel a ouvert ses portes il y a seulement six mois, autant dire que tout est neuf. Chambre claire et spacieuse, lits confortables. La couette et les serviettes de bain posées dessus sont pliées en forme de pyramides… À la nuit tombée, bonne surprise : l’éclairage de la chambre est particulièrement soigné. On est loin des chambres tristes d’autrefois, avec une ampoule de 30 W toute nue pendant au bout d’un fil. Seul bémol : la douche, dont le sol est incliné dans le mauvais sens, mais ce n’est qu’un détail. Sinon, en sortant de la douche on se sèche avec des serviettes parfumées. L’hôtel étant plus moins entouré d’écuries et de… comment on appelle ça, des « dromadaireries » ? et les serviettes étant mises à sécher sur les terrasses, nous nous retrouvons parfumés au Chamelle numéro 5 après chaque douche. Ah oui, et le lavabo : pas d’éclairage et le miroir est pile en face de la porte, et donc de la baie vitrée. Alors pour te raser, soit tu fermes la porte pour ne pas être aveuglé par la lumière extérieure, soit tu te rases quand il fait encore nuit. Seulement, le jour se lève à 4 heures… Autre particularité du quartier : le calme. Autant le centre-ville est pollué et bruyant, autant c’est calme ici. En fait, quand on traîne dans les rues alentour, on se rend compte qu’il y a très peu de voiture. Je pense que ça s’explique par la présence des barrages de police qui font que seuls les résidents et, éventuellement les taxis ou les cars de touristes, peuvent y pénétrer. Comme c’est aussi ici que se trouvent la plupart des dromadaires et des chevaux qui baladent les touristes sur le site des pyramides pendant la journée, on est étonné de n’entendre que des bruits de sabots. Pour un peu, on se croirait dans un film historique ! Certes, pas au temps des pharaons, mais quelques décennies plus tôt, et ce n’est pas désagréable du tout. Étant debout depuis six heures du matin, on se couche assez tôt… pour être réveillé vers minuit par une musique tonitruante : le spectacle son et lumière aux pyramides ! C’est un peu pour ça qu’on avait choisi cet hôtel, mais on pensait que le spectacle avait lieu plus tôt dans la soirée. Hop, un saut sur la terrasse pour voir. Un peu décevant. Les éclairages ne sont pas terribles, et on entend surtout de longs passages lus sur un ton un peu grandiloquent… en espagnol. En fait, le spectacle a lieu tous les soirs dans une langue différente. En général, il démarre vers huit heures, mais il arrive qu’il y ait un « deuxième service » comme ce soir. Crevés et un peu frileux, retour au dodo au bout de quelques minutes. Petite parenthèse : c’est notre troisième séjour en Égypte. On est venu la première fois en 1989 et la seconde en 1998. En 89, on y a passé une quinzaine de jours et visité Le Caire, Assouan, Abu Simbel, Al Kharga et Louxor. En 98, on s’est contenté de passer une semaine à Assouan, le but étant simplement de faire un petit break au milieu de l’hiver.

Samedi 12 Réveil vers 7 heures : musique tonitruante, annonces en anglais dans des haut-parleurs. C’est une cérémonie de remise de diplômes de fin d’études qui se tient à un jet de pierre, là où les spectateurs s’asseoient pour assister au son et lumière le soir. Il fait déjà très chaud, ce qui explique sans doute le choix de cette heure matinale. N’empêche, ça surprend. Allez, on s’arrache et on va prendre le petit-déjeuner sur la terrasse. Il est inclus dans le prix, mais c’est pas la grande affaire. La purée de fèves est très bonne, mais l’omelette est trop grasse et les petits pains… beurk, même des Anglais les trouveraient immangeables. C’est dire. Enfin, pour le prix qu’on a payé, faut pas demander la lune non plus. Et puis on s’en fout : on a les pyramides devant nous. Magique. D’ailleurs, c’est évidemment elles qu’on va voir – ou plutôt revoir – en cette première journée. À l’entrée située de ce côté-ci, juste devant le sphinx, le guichet ne ressemble guère à ce qu’on pourrait attendre d’un site aussi connu. C’est un simple petit bâtiment jaune délavé et poussiéreux avec une grande porte et un petit guichet sur la gauche. Rien n’est indiqué, du moins rien d’intelligible pour nous puisque tout est uniquement en arabe, que nous ne lisons malheureusement pas. 120 livres par personne, soit 6 € pour accéder à l’ensemble du site. C’est cadeau. En France, pour visiter le moindre château ou jardin, il faut compter 18 €. Certes, c’est beaucoup plus cher pour les étrangers que pour les Égyptiens, mais il faut savoir que l’Égyptien moyen gagne 70 € par mois. Et puis, si on se donne la peine de venir jusqu’ici, on ne va tout de même pas mégoter pour si peu. Si on veut entrer dans les pyramides, il faut prendre des billets à part. Pour aujourd’hui, ça ira comme ça. Première étape : le sphinx. En 98, je me souviens avoir été interviewé par des jeunes journalistes d’une télé quelconque. Bien poli, je n’avais pas tari d’éloges sur les travaux de restauration. Je ne suis pas sûr que je serais aussi élogieux aujourd’hui quand on voit le résultat. Une honte ! Le sphinx a supporté plusieurs millénaires d’érosion, il pourrait en supporter encore quelques-uns. Surtout que dans quelques dizaines ou centaines d’années, quand notre civilisation aura disparu, ce qui ne saurait tarder au train où vont les choses, il sera sûrement de nouveau noyé dans les sables. Et ils vont faire quoi, après ? Fondre les pyramides dans de la résine ou un truc comme ça ? Autour du sphinx, c’est un peu la cohue en cette fin de matinée. Les touristes font des selfies, prennent des poses pour qu’on ait l’impression que le sphinx est posé sur leur main… ah la la, le respect se perd. Ensuite, ce sont les chameliers qui proposent de faire découvrir le site à dos de dromadaire. « Do you know how much? Only one hundred Egyptian » (sous-entendu, “pounds”). On fait la sourde oreille ou alors, quand le mec se fait trop insistant, on invoque un mal de dos. On préfère à pied. Le but n’est pas d’avoir « fait » les pyramides, mais de prendre le temps, de s’imprégner de l’ambiance du lieu. On s’attarde sur les détails auxquels les touristes ne font pas attention, mais qui sont des plus intrigants, à savoir la taille des blocs de calcaire et de granite. La taille dans les deux sens du terme : ils sont énormes, plusieurs mètres cubes pour la plupart, et taillés avec une précision stupéfiante. L’autre détail qui nous intrigue, c’est leur forme. Ce ne sont pas juste des parallélépipèdes de taille standard, mais ils sont taillés de manière à s’emboîter selon des schémas irréguliers, sans doute pour résister aux tremblements de terre. Certains blocs de granite présentent un renflement curieux dont on ne voit pas bien la fonction. Il va falloir passer quelques heures sur la Toile pour tâcher d’éclaircir tout ça en rentrant. On passe au large de Khéops puis de Khephren pour arriver à la pyramide de Mikérinos. De là, on pousse le pied jusqu’à une dune située quelques centaines de mètres plus loin. Silence. Les pyramides semblent vibrer dans l’air brûlant du milieu de la journée. De temps à autre, des nuages passent et on a l’impression qu’un géant s’amuse à les éclairer ou à les obscurcir chacune à son tour. Arrive l’heure de la prière. Un muezzin, un autre, un troisième… bientôt, c’est une immense clameur qui nous parvient de la ville, venue mourir au pied du site de Gizeh dans sa croissance effrénée. D’autant plus impressionnant que, dans les dunes, c’est le silence complet. En revenant vers l’entrée est, on fait une large boucle pour passer devant l’entrée de la pyramide de Kheops. C’est la plus grande des trois, mais on a du mal à vraiment appréhender ses dimensions quand on est au pied. Environ 230 mètres de côté pour 145 de hauteur. Elle serait constituée d’environ trois millions de blocs de calcaire, la plupart de plusieurs tonnes. Les blocs de parement sont taillés avec une extrême précision, de l’ordre du dixième de millimètre, et pas deux blocs sont identiques. Apparemment, ils étaient sciés et réassemblés dans la même position qu’à l’origine, ce qui permettait d’obtenir ce résultat. D’ailleurs, sur le parvis on voit des traces de découpe sur le sol. Je dois dire que je ne comprends pas bien comment on procédait. Est-ce qu’on sciait jusqu’à une certaine profondeur, mais alors comment, et qu’on levait ensuite les blocs pour les amener à leur emplacement final pour qu’ils soient parfaitement jointifs ? Seule explication logique à mes yeux, mais sur le plan pratique ? Cela vaut aussi pour les blocs de granite, notamment au pied de la pyramide de Khephren. Ils sont taillés avec une précision stupéfiante et on a l’impression qu’ils sortent d’une usine. Comment on obtient ce genre de résultat ? En sortant du site, on file directement sur le restau d’en face. J’ai oublié son nom, mais il est juste à côté d’une chaîne étatsunienne de pizzerias industrielles pour bétail humain. Facile pour le retrouver. La baie vitrée de la salle du premier étage permet de déjeuner en admirant… les pyramides, pardi ! Le service est minable, très long et peu aimable, mais la cuisine excellente, de même que les jus de fruits. En attendant qu’on nous serve, on observe un couple d’Espagnol, dans la cinquantaine. Ils font des selfies. Ils font peut-être partie de DSF, Débiles Sans Frontières ? De retour à l’hôtel, on musarde sur la terrasse d’où on découvre le plateau, bien sûr, mais aussi tout le quartier. Et ce n’est pas le moins intéressant. Tout autour, ce ne sont que de petits immeubles de deux ou trois étages en béton et en brique nue. Et les terrasses… sont autant de basses-cours. Ici des oies, là des moutons qu’on laisse sortir de leur cagibi une fois par jour pour les nourrir, là-bas des canards… En même temps, comme personne n’a de terrain, il faut bien trouver un endroit pour élever la volaille, les moutons et les chèvres. Quand je pense à ces magazines qui se croient à l’avant-garde en nous vantant des projets de « ferme dans la ville » au Japon ou je ne sais où ! En fin de journée, on regarde aussi les gamins du quartier qui font décoller leurs cerfs-volants, comme partout entre le Moyen-Orient et l’Inde. Ça et là, des structures métalliques carrées peintes en vert attirent notre attention alors qu’on regarde les pigeons tournoyer avant le coucher du soleil. En haut d’une de ces constructions un type agite un drapeau (belge !). Qu’est-ce qu’il fait ? Est-ce qu’il cherche à éloigner les pigeons ou au contraire à les attirer ? Dans une construction voisine, un autre agite aussi un drapeau, libanais celui-là. Au cours des jours suivants, on se rend compte que ça les occupe une bonne heure tous les soirs. Pendant ce temps, les muezzins appellent à la prière. J’ignore combien il y a de mosquées au Caire, sans doute des milliers. Alors la clameur entendue plus tôt dans la journée depuis le plateau de Gizeh est encore plus impressionnante ici. Vers huit heures, spectacle aux pyramides. Dire que des gens paient 26 € pour ça ! Il semble que ce spectacle existe depuis les années 60 et n’a jamais été remis au goût du jour. Et moi qui m’attendais à un déluge d’effets spéciaux, j’en suis pour mes frais. De temps en temps, le sphinx est éclairé en bleu et les pyramides en rouge ou en vert, mais seulement très peu de temps. Entre deux, du baratin, du baratin, du baratin. On est à quelques jours du début du ramadan, et il semble y avoir une ambiance particulière. On sent que quelque chose se trame, un peu comme avant les fêtes de Noël chez nous. Dans les rues, les gens ont accroché des guirlandes de papier argenté, et le soir de la musique monte jusqu’à nous depuis une maison voisine. Des airs traditionnels et modernes. J’en reconnais un ou deux, sans doute des classiques d’Om Khalsoum ou Najat el Seghira.

Dimanche 13 Aujourd’hui, visite du Musée égyptien. La première fois qu’on l’a visité, c’était en 1989, et j’ai gardé le souvenir d’un endroit sombre et poussiéreux, où tout était plus en moins entassé pêle-mêle. La momie d’un pharaon dont j’ai longtemps cru qu’il s’agissait de Ramsès II – je n’en suis plus si sûr, peut-être une indication erronée donnée à l’époque par le musée ? – était posée là, même pas protégée par une vitrine, et n’importe qui pouvait y toucher. Ça paraît incroyable aujourd’hui. Depuis, je crois qu’elle est régulièrement prêtée à droite, à gauche dans le monde. Le musée a été refait entièrement dans les années 90. C’est un grand bâtiment ocre à deux pas de Midan el-Tahrir et du Nil. Le prix de l’entrée et de 180 livres par personne, plus 50 livres si on veut faire des photos. 230 livres pour nous, donc, soit 11,50 euros. Pour un tel musée, ça me semble tout à fait correct. À l’intérieur, l’aménagement est assez bizarre au premier abord, mais finalement pas bête du tout. Si on suit le plan, on commence par le fond et on revient vers l’entrée en zigzaguant par les allées transversales. La première chose qu’on remarque en entrant, hormis des statues géantes de pharaons, c’est la pierre de Rosette et un buste de Champollion. On suit docilement le plan pour découvrir le patrimoine de l’Egypte ancienne dans l’ordre chronologique. Des statues de pharaons et de sphinx, des sarcophages, des stèles gravées de hiéroglyphes, des barques mortuaires en veux-tu, en voilà… Au début on regarde tout ça d’assez près en essayant de déchiffrer les trop rares explications données. Beaucoup datent de l’entre-deux guerres. Elles sont tantôt en français, tantôt en anglais, tantôt en arabe, sans grande cohérence. Et puis le texte est souvent trop petit, mal éclairé ou mal placé. Une fois le circuit du rez-de-chaussée terminé, on monte à l’étage. Là, on découvre des dizaines de sarcophages dans des vitrines. Ils sont splendides, mais pas toujours bien mis en valeur. Certaines salles sont en cours de restauration. Les peintres ont vaguement jeté des bâches en plastique sur les vitrines et travaillent la clope au bec au milieu de tous ces trésors. À l’étage, aussi, le truc pour lequel tout le monde vient ici : la salle du trésor de Toutankhamon. Là, interdiction de faire des photos. En même temps, c’est tellement somptueux qu’une fois qu’on ça sur la rétine, on ne l’oublie pas. On l’avait déjà vu en 89, mais, hormis le masque et le sarcophage, je ne me souvenais pas du reste. Et le reste, il vaut aussi le déplacement. On trouve notamment des parures d’un raffinement inouï, et ce serait bête de ne pas s’y attarder. Globalement, on peut être un peu déçu par les imperfections du musée, mais je trouve que les Égyptiens ont bien du mérite. Avoir hérité d’un tel patrimoine, c’est à la fois un don du Ciel et un cadeau empoisonné. Entretenir tout ça coûte des fortunes. C’est financé par les entrées, mais le tourisme s’est effondré ces dernières années après la dernière révolution de couleur. Il reprend vigoureusement depuis un an ou deux, mais on est encore loin du compte. Et puis il faut savoir que si la population était d’une cinquantaine de millions d’habitants dans les années 80, elle est aujourd’hui de 95 millions. Elle a quasiment doublé en une génération. On comprend que les Égyptiens aient d’autres chats à fouetter que construire de belles vitrines bien éclairées pour les sarcophages du musée. En sortant, on file dans les rues en face pour trouver un restau. Entre les places El-Tahrir et Talaat-Harb, c’est le quartier des agences de voyages. Il n’y a quasiment que ça. C’est d’ailleurs sur Talaat-Harb qu’on avait séjourné en 89 et en 98. Je me souviens que l’hôtel avait encore un standard téléphonique avec des fiches ! Et il était utilisé ! Il est toujours là aujourd’hui, mais on n’est pas allé voir si ce standard était toujours là��� Tout le quartier est assez déplaisant. Très bruyant et pollué, comme un peu partout au Caire. Par rapport à nos visites précédentes, les voitures sont récentes et moins polluantes, mais la population a doublé… Autre mieux, cependant : les klaxons. Ceux qui découvrent l’Égypte aujourd’hui doivent trouver que les automobilistes égyptiens sont des maniaques du klaxon. Par rapport aux années 80-90, c’est de la gnognote ! Par contre, la pollution est toujours bien là, et plus que jamais : on voit ce qu’on respire. Après avoir déjeuné d’un plat de nouilles au milieu des employés du quartier dans l’équivalent égyptien d’un fast-food, on reprend un taxi pour rentrer à Gizeh. Évidemment, dans ce sens-là, c’est moins facile de négocier. À l’aller, on avait commandé un Uber à l’hôtel. Une centaine de livres (5 €) pour venir au centre. Au retour, on a dû payer dans les 150. Le soir, on essaie un autre restaurant du quartier, le Pyramids. Cadre typique, service sympathique. Les serveurs sont amusés par ma clope électronique. Visiblement, ça plaît beaucoup. Marielle prend un tajine et j’essaie le pigeon farci. En fait, le pigeon c’est moi. Quasiment pas un morceau de chair – oui, bon, un pigeon ce n’est pas une dinde non plus, mais là… La farce est en fait simplement du mil ou du riz, un peu difficile de le déterminer. Relativement insipide et plutôt décevant. On aurait mieux fait d’aller au restau chinois aperçu tout à l’heure… De retour à l’hôtel, on fait quelques parties de billard sur la terrasse avec les Français. Plus de trente ans que je n’y avais pas joué, et la table n’est pas tout à fait de niveau, mais j’arrive à m’en tirer à peu près honorablement.

Lundi 14 Troisième jour. Que faire ? Le musée égyptien ? C’est vu. Les pyramides ? Non, pas aujourd’hui. Allez, on fait un tour dans le centre, mais pas n’importe où : au parc El Azhar. Ce grand parc est perché sur une colline qui domine la vieille ville, entre la citadelle, quelques mosquées et le marché de Khan El-Khalili. À la réception, on tombe sur le jeune Allemand qui occupe la chambre au bout de notre couloir. C’est un étudiant en égyptologie venu quelques jours pour préparer son mémoire de maîtrise. Ce matin, il se rend au musée égyptien. Comme nous passons justement devant pour aller au parc, on décide de faire taxi commun. Ce type est une caricature d’Allemand. Il me fait penser aux musiciens du groupe Kraftwerk en concert dans les années 70 (oui, j’ai vécu ça…). Les cheveux parfaitement tirés en arrière, rasé de très près, chemise à rayures boutonnée aux poignets, pantalon noir au pli irréprochable, chaussures cirées… Il compte vraiment s’aventurer comme ça dans les rues du Caire ? Au bout de trois minutes, il sera couleur Tempête du désert ! Le lendemain, Marielle me fait remarquer qu’il cache bien son jeu : une de ses manches était un peu remontée et elle a aperçu l’esquisse d’un tatouage qui, visiblement, courait jusqu’à l’épaule. Question : un sphinx ou une divinité égyptienne ? Le trajet jusqu’au centre prend une bonne heure. Ça s’est énormément construit entre Gizeh et le centre. C’est aussi beaucoup plus moderne. Ce qui n’a pas changé, par contre, c’est la saleté. Enfin si : c’est pire. Il ne semble pas y avoir de service de voirie. Les rues sont une véritable décharge à ciel ouvert. À l’approche du Nil, c’est de plus en plus encombré. On avance à trois à l’heure, le soleil est au zénith et il doit faire quarante à l’ombre. Enfin on arrive quand même au musée et on dépose notre colis. Le chauffeur ne connaît pas très bien la route jusqu’au parc, et il doit être le seul Uber du Caire à ne pas avoir de GPS. Peu importe, il finit par nous déposer à l’entrée est. C’est le milieu de la journée, il fait extrêmement chaud, mais ici on a la sensation de respirer enfin. Le parc est très beau, très propre et bien entretenu. Surtout, c’est très vert. Inimaginable ! Des belvédères aménagés à deux ou trois endroits, on découvre la citadelle, des mosquées et la vieille ville. Pas de belle architecture, mais uniquement des constructions de deux ou trois étages aux toits plats servant souvent de dépotoir – ou de basse-cour. Une grande ville moyen-orientale, quoi. Ah oui, un truc marrant : les antennes-relais sont camouflées en palmiers. Bien vu ! À quelques dizaines de mètres de l’entrée on découvre un grand bâtiment de style oriental, avec un patio et une fontaine au milieu, qui débouche sur de très beaux jardins en contrebas, irrigués par un petit chenal allant jusqu’à l’autre extrémité du parc. Sur la gauche, une terrasse avec des parasols attend les touristes venus pour déjeuner. Cela nous paraît tout bonnement incroyable d’être dans un endroit pareil, en plein cœur d’une ville aussi grouillante et polluée. C’est presque silencieux. De fait, on entend surtout des oiseaux. Sur la terrasse, des enceintes diffusent des airs égyptiens connus. Ambiance orientale on ne peut plus orientale. La cuisine est simple mais bonne, et au même prix qu’ailleurs, soit 5-6 €. Pourquoi se priver ? En sortant du restau, on poursuit notre balade jusqu’au bout de la colline. À un moment, un jeune couple vient vers nous et le gars me demande s’il peut me prendre en photo avec sa copine. Là, je suis plus que scotché. Ensuite, c’est elle qui insiste pour qu’on fasse une photo avec son copain, puis tous les deux… Eh bien, ça se lâche chez les barbus ! Bon, il faut dire que le parc est fréquenté par la bourgeoisie du coin, et les mœurs sont forcément plus libres. Après avoir traîné un bon moment, on décide de redescendre jusqu’au marché de Khan El-Khalili, à quelques centaines de mètres en contrebas. Là, ce n’est plus du tout la même ambiance. La fin de l’après-midi approche et les rues sont de plus en plus encombrées. Un peu plus bas, on se rend compte qu’on ne peut pas traverser l’avenue ici. Comme on est le nez en l’air, un type rondouillard d’une quarantaine d’années nous branche. Où est-ce qu’on veut aller ? Ah, mais non, c’est de ce côté-ci que c’est intéressant, pas de l’autre. Ben voyons. Il nous entraîne dans une ou deux ruelles voisines de la madrassa, qui ne manquent d’ailleurs pas de charme, nous montre une vieille maison bourgeoise où aurait séjourné Napoléon lors de la campagne d’Égypte… On visite l’atelier d’un ou deux artisans, l’un qui fait des boîtes en nacre et l’autre des lampes en bronze. Du beau boulot d’ailleurs. Et d’insister sur le fait que ces mêmes pièces coûteraient cent fois plus dans les grands hôtels du centre, et ne seraient même pas authentiques… On arrive finalement à se débarrasser de lui et on traverse Khan El-Khalili par l’artère la plus encombrée en cette fin d’après-midi. On se prend les pieds dans des sacs en plastique, on se fait bousculer par des portefaix, klaxonner par des scooters… Enfin, on arrive dans une grande avenue qui conduit à la station de métro la plus proche. Six heures du soir. Un capharnaüm incroyable. Entre les étals, les piétons, les tables où des familles sont installées pour manger, les voitures n’avancent plus du tout. Je crois que mon idée de prendre le métro pour aller de l’autre côté du Nil en direction de Gizeh n’a décidément rien de farfelu. Eh bien le métro du Caire à six heures du soir et les Halles, c’est kif-kif. Apparemment, pour les billets, ça marche par zones. Le nôtre nous coûte une misère… et ça fait tout drôle de se retrouver avec des billets jaunes au dos desquels court une piste magnétique marron. Par contre, c’est l’heure de pointe et on se retrouve tassés comme des harengs dans des boîtes de sardines. Tout contre nous, un jeune très sympa nous branche, en français. Apparemment, il a appris tout seul sur Internet. On est épaté de l’excellence de sa prononciation et la richesse de son vocabulaire. Étant moi-même traducteur, je ne peux qu’apprécier. Rétrospectivement, on se souvient qu’en Égypte ce n’est pas la première fois qu’on tombe sur des gens ayant appris notre langue par la télé ou, entre-temps, Internet. On descend à l’université. La station est plutôt mal foutue et on se demande un peu où est tombé. D’un côté, une rue avec des calèches et de vieux taxis pourris, de l’autre une quatre-voies. Va pour la quatre-voies. Trouver un taxi à cette heure, surtout un qui ne nous arnaque pas, ça n’est pas gagné. Par chance, une jeune fille qui attend son bus a repéré notre désarroi et explique à un chauffeur de taxe où nous allons et combien nous sommes disposés à payer. 120 livres, c’est le prix. D’ailleurs, le type est très correct et ne cherchera pas à nous arnaquer à l’arrivée. De retour à l’hôtel, on décide d’aller dîner avec le couple de jeunes Français. On a jeté notre dévolu sur le Felfela, apparemment bien côté sur TripAdvisor, comme le Pyramids dont j’ai parlé précédemment. Il est à deux pas de l’hôtel Méridien. Comme on a le temps, on décide d’y aller à pied. Ce n’est qu’à un kilomètre de notre hôtel. Pas la mer à boire. Seulement on se trompe à un carrefour et on se retrouve finalement à prendre un de ces minibus Volkswagen antédiluviens complètement cabossés qu’on voit un peu partout. La course est d’un prix dérisoire, quelque chose comme dix centimes par personne. Dommage qu’on ne parle pas arabe, ce serait un bon moyen de se déplacer. Plus exotique et authentique que les taxis. Et vu les conditions de circulation, ça ne changerait pas grand-chose. Le Felfela est un établissement assez joli et agréable, pas très bruyant bien qu’à côté d’une route passante qui longe le site des pyramides. Perso, je n’ai pas très faim et je commande une ratatouille. J’ai été bien inspiré, Marielle, Jonathan et Audrey ont commandé un tajine – un grand pour Audrey qui déclare avoir une faim de loup. Les serveurs sont dubitatifs au moment d’apporter les plats. Audrey est toute menue et c’est elle qui a le plus grand tajine. Petite parenthèse : ici, n’importe quel plat chaud semble s’appeler un tajine. Ainsi, au restau en face du sphinx, je me suis régalé d’un « tajine moussaka », qui était en fait simplement de la moussaka. Ma ratatouille est parfaite, en quantité et en qualité, mais les trois autres se voient servir un plat avec du riz blanc sur une épaisseur de cinq bons centimètres et, tout au fond, quelques petits os de poulet avec de maigres restes de chair accrochés après… Les bonnes notes décernées sur TripAdvisor nous paraissent suspectes. Y a-t-il magouille ou a-t-on simplement affaire à des touristes mal dégrossis descendus au Méridien tout proche et venus s’encanailler au Felfela ?

Mardi 15 Ce matin on retombe sur notre Allemand en descendant à la réception nous rancarder sur un taxi pour aller à Saqqarah. Ça tombe bien, il y va aussi. Le chauffeur demande dans les 200 livres, soit une dizaine d’euros pour nous trois. Saqqarah, on peut aussi y aller depuis le plateau de Gizeh en taxi ou à dromadaire. Ce n’est qu’à une douzaine de kilomètres, je pense. J’ai d’ailleurs l’impression que c’est ce que font la plupart des touristes qui préfèrent ne pas marcher. Une fois sur place, le chauffeur doit parlementer à l’entrée. Apparemment, il faut une licence spéciale ou je ne sais quoi. L’Allemand connaît déjà bien les lieux et nous donne quelques explications. Chemin faisant, on aperçoit des pelleteuses à l’œuvre. Il nous explique qu’en archéologie, on a coutume de dégager les sites par couches de trois centimètres, à la truelle et au pinceau. Cela le désespère de voire que les Égyptiens y vont au bulldozer. On espère qu’il va nous autoriser à l’accompagner toute la journée, mais il nous fait sentir discrètement qu’il ne « veut pas nous embêter avec son côté monomaniaque ». On n’insiste pas. Apr��s tout, il n’est pas en vacances et on ne ferait que l’embêter. Bref, on se sépare à la pyramide de Djéser, pyramide à degrés qui serait également la plus ancienne d’Égypte. Maître d’œuvre : Djéser architecte : Imhotep. La pancarte indiquant le coût et la durée des travaux était effacée. En errant dans les ruines alentour, on se fait alpaguer par deux chameliers. D’autorité, ils nous coiffent et nous habillent de vêtements qui empestent le dromadaire puis s’emparent de nos appareils pour nous photographier. Ils se font plaisir : en fait, ils me font monter sur un âne, même pas un dromadaire, puis clac, clac, clac, que je te mitraille. Allez, à présent avec Marielle à mon côté. Maintenant comme ci, ensuite comme ça (je vous passe les détails pour des questions de décence). À ce stade, ça sent évidemment l’embrouille. Et de fait. Ils nous réclament des sous alors qu’on ne voulait même pas se faire photographier. Comme une loi est passée récemment contre le harcèlement des touristes, ils n’insistent tout de même pas trop. Le site de Saqqarah est immense et désert. En fait, le sable recouvre des centaines de tombeaux dont beaucoup n’ont pas encore été identifiés, selon « notre » Allemand. Il fait extrêmement chaud et le peu d’eau qu’on a apporté est bientôt bu. Ici, pas de cafétéria ni rien de ce genre. Heureusement, il y a des WC et surtout, à côté, un distributeur de boissons et de petits gâteaux secs. Ça leur fera deux momies de moins… Après avoir erré autour de la pyramide de Djéser, nous être penchés sur des puits carrés spectaculaires, d’une profondeur de vingt mètres où étaient placés des sarcophages, etc. on file vers les catacombes, le Serapheum, autre monument incontournable de Saqqarah. On le trouve au bout d’un kilomètre sur un chemin de pierre, dans une lumière aveuglante. De l’extérieur, rien d’exceptionnel, mais c’est au sous-sol que ça se passe : 320 mètres de galeries où sont entreposés des dizaines et des dizaines de sarcophages en granite d’Assouan (à 1000 km au sud, tout de même !), qui ont contenu des momies de bœufs apis. La plupart de ces sarcophages pèsent dans les 70 tonnes. Ça ne laisse pas indifférent. Chemin faisant, le guide nous propose qu’on le prenne en photo devant un sarcophage, mais en demandant surtout à ce qu’on ne mette pas la photo sur face-de-bouc. On a une tête à passer nos journées sur ce repaire de narcisses ? Cette photo serait de toute manière sans intérêt. Comme de juste, il demande un bakshish, mais comme de juste, il se le voit refuser. Ça ne me dérange pas de payer dix fois plus cher que les Égyptiens pour visiter un site historique, mais le racket permanent, c’est niet. De retour à l’extérieur, on retourne au croisement un peu plus haut pour acheter de l’eau si on en trouve et, surtout, voir s’il y a moyen de se faire reconduire à Gizeh en taxi. Par chance, une 504 break hors d’âge est là. 250 livres, OK c’est honnête. De toute manière, on est au milieu de nulle part et l’après-midi tire à sa fin. On retourne alors à l’entrée de la pyramide de Djéser pour attendre l’Allemand. Sur le coup, il n’a pas envie de rentrer. Il veut encore voir un tombeau ou je ne sais quoi, mais finit par se rendre à la raison : trouver un taxi à cette heure, ce n’est pas gagné. Au retour, le taxi emprunte une route différente apparemment plus courte. Ce matin, on a roulé principalement sur une route bordée de rizières, de maisons en béton et en briques et de dattiers. Ce soir, on prend une route parallèle, un peu plus courte. Je suppose qu’il y a encore une vingtaine d’années, les rives du canal étaient bordées d’herbes folles. Là, c’est un véritable cloaque : par endroits, l’eau est invisible tellement il y a de détritus. On voit même un gamin qui s’y baigne. On aime vivre dangereusement, ici. Tout le long de la route, les berges ne sont qu’un dépotoir d’où se dégage ici ou là de la fumée noire et malodorante.

En revanche, on est stupéfait par le confort des sièges de la 504. Elle a près de cinquante ans, cette bagnole et on est si bien assis qu’on aurait presque envie de prolonger la course jusqu’à Alexandrie ! Après la douche et un petit tour sur la terrasse pour regarder le coucher de soleil sur les pyramides, on se met en quête d’un restau. Ce soir, pas question de se faire avoir. Fini la plaisanterie. Du sérieux, une valeur sûre : le restau chinois. En fait, on en a repéré deux ou trois dans le quartier. On jette notre dévolu sur le premier. Facile à repérer : tout est écrit en chinois, pas un mot en arabe et encore moins en anglais. Un vrai restau chinois pouvant accueillir au moins 150 personnes à la fois, à raison de dix autour de tables rondes avec un plateau tournant au milieu. D’ailleurs, la salle est comble : un car de touristes chinois est stationné devant. Le personnel est égyptien, très aimable et aime visiblement bien plaisanter. Avec les Chinois ça tombe bien : eux aussi. D’ailleurs, plusieurs femmes entourent un vendeur ambulant venu écouler des sacs brodés et ça marchande ferme. Ça cause fort, ça rigole. L’une d’elles est restée alors que tout le car l’attend pour repartir : elle ne veut pas lâcher le morceau et tente de grapiller un petit plus. Les commerçants moyen-orientaux adorent négocier, mais face à une Chinoise comme celle-là, la partie est loin d’être gagnée. Le vendeur est bien soulagé quand elle se décide enfin à retourner à son car. C’est tout juste s’il ne lui a pas donné des sous pour se débarrasser d’elle. Ici, la cuisine est, disons, sino-égyptienne, mais très bonne, plus variée qu’ailleurs et des plus abondantes. De fait, j’ai eu les yeux plus grands que le ventre. Et puis, étant assoiffés en arrivant, on a fait la bêtise de commander un de leurs succulents jus de fraises. Le repas nous coûte une vingtaine d’euros en tout. En France on aurait payé le double, voire le triple. On reviendra ! Quelques mètres plus loin, on se fait aborder par un boutiquer quadragénaire. Il tient une boutique de souvenirs et d’huiles essentielles, très belle et très bien éclairée. On accepte son invitation à boire un thé à la menthe pour moi et un hibiscus pour Marielle. Il a vécu aux États-Unis et est revenu s’établir ici. Sa famille est du quartier et on comprend que ce sont les notables du coin. Quand on lui dit qu’on est venu la première fois en 1989, il s’exclame : « ah, c’était la meilleure période pour l’Égypte ». C’est vrai que ça ne s’est pas arrangé depuis. D’ailleurs, les Égyptiens nous semblent moins sympas qu’avant. Pas qu’ils soient désagréables ni agressifs, loin de là, mais plus aussi détendus.

Mercredi 16 Aujourd’hui, retour sur le site des pyramides. Cette fois, on se limite au sphinx et à faire le tour des pyramides de Khephren et Kheops. Je veux retourner dans celle-ci pour me remémorer certains détails. L’entrée se paie à part, et on n’a pas le droit de faire des photos (bien entendu, des tas d’abrutis font des selfies quand les gardiens ont le dos tourné). 300 livres tout de même. 15 €. En même temps, c’est la grande pyramide, hein. En approchant de l’entrée, je prends quelques photos au zoom d’une bande de jeunes qui se tient devant l’accès au couloir puis au grand angle : on ne les voit quasiment plus. Là, on prend vraiment la mesure de l’engin. On commence par gravir un chemin incliné au plafond très bas, d’environ 1 m de hauteur, avant de déboucher sur une partie haute de plusieurs mètres. L’escalier conduit enfin à ce qu’il est convenu d’appeler la chambre du roi. On y entre par un passage d’un mètre de haut et de deux mètres de profondeur. La salle proprement dite, toute en granite ajusté au dixième de millimètre près, mesure une soixantaine de mètres carr��s pour une hauteur de cinq ou six mètres. Les poutres en granite pèsent 70 tonnes et tout est ajusté au dixième de millimètre. Quant au « sarcophage », également en granite, il est également taillé avec une précision qui défie l’entendement. Je suis le tout dernier visiteur pour ce matin et le dernier à sortir. Pour le coup, je regrette de ne pas avoir pris au moins mon téléphone pour faire quelques photos. Une Chinoise qui s’est attardée aussi ne se gêne pas. En même temps, je me dis que ces photos, on peut les trouver partout. Même si dehors il fait extrêmement chaud, on est bien content de ressortir. Au moins il y a un peu d’air. En 1989, on pouvait encore descendre dans la chambre souterraine. Peu de gens y allaient : le plafond du passage est très bas, environ un mètre de haut, la pente est raide et longue enfin, il y règne une chaleur particulièrement étouffante d’autant plus qu’il n’y a pas d’aération. Et puis cette petite pièce inachevée ne présente pas d’intérêt particulier pour le profane, hormis celui du frisson, si j’ose dire, de savoir qu’on se tient à trente ou quarante mètres sous terre, sous des millions de tonnes de roches. Retour à l’hôtel pour une petite sieste au frais. De toute manière on repart demain soir et on ne va plus pouvoir faire grand-chose maintenant. On voulait avant tout revoir le site de Gizeh et le musée. C’est fait. Dans l’après-midi, on fait un petit tour dans le quartier en espérant faire quelques photos de rue, mais on se rend compte qu’il n’y a rien de bien intéressant ni photogénique.

Jeudi 17 C’est le jour du départ. En fait, ça se goupille mal. Notre avion décolle à minuit. En principe, on peut garder la chambre jusqu’à 14 heures, et le réceptionniste nous a dit qu’on pourrait rester plus longtemps si on voulait. Comme c’est le premier jour du ramadan, j’imagine que l’hôtel n’est pas plein. Et puis il est vraiment sympa ce réceptionniste. Aam, il s’appelle. Il est tout épaté quand on lui fait voir une photo de l’acteur Roshdi Zem, à qui il ressemble comme deux gouttes d’eau, à quelques années près. Le problème, c’est qu’on ne peut pas vraiment faire grand-chose. Aller dans le centre ? Bof, ça va être galère pour trouver un taxi au retour, on sera crade et on n’aura de toute manière pas vu ni fait quoi que ce soit de très intéressant. Le site de Gizeh, c’est bon, on connaît. On envisage un petit tour à pied dans le quartier pour faire des photos de rue, mais le cœur n’y est pas trop. Et puis, ce n’est pas franchement photogénique ni même intéressant. À l’heure du déjeuner, j’ai envie de retourner au restau face au sphinx. D’ailleurs, on y retourne, mais on n’a même pas droit à un semblant de bonjour. À peine on s’est assis qu’on nous chasse : un car de touristes vient d’arriver et la table est réservée. Du coup, le restau chinois est ravi de nous revoir. De retour à l’hôtel, on en a marre. Rester ici ou aller à l’aéroport, quelle différence ? Allez, taxi et en route. Le chauffeur roule comme si on n’avait qu’un quart d’heure pour aller de Gizeh à l’aéroport. Heureusement, c’est fluide. À un moment donné, un autre automobiliste se rabat un peu brutalement. Notre chauffeur le rattrape et se met à sa hauteur. Échange de politesses à travers la vitre. Finalement ça ne va pas plus loin, mais ce genre de connerie on ne sait jamais comment ça finit. À l’aéroport, on se paie un flip : pas de wifi – enfin, ça ne marche pas. Inquiétude pour l’enregistrement. Personne n’est capable de donner la moindre information. Pendant le ramadan, le guichet d’Air France ouvre et ferme plus tôt, et là il est bien trop tard. Surtout, on ne veut pas nous laisser aller dans la zone d’embarquement, sans nous dire pourquoi. Jamais vu ça nulle part. On poireaute deux ou trois heures en bouquinant. Le hall est triste et bruyant. Les sanitaires, sales. Il y a bien du savon, du moins dans les toilettes qui sont à l’autre bout du hall, mais ni papier ni serviettes ni sèche-mains. Un Français solitaire dans un coin se donne des airs de vieux de la vieille et nous snobe un peu quand on lui demande ce qui se passe. Haussement d’épaules. Il nous prend pour des ploucs. Quand on peut enfin aller à l’embarquement, on comprend : cette partie de l’aéroport n’est pas bien grande et on ne peut y accéder qu’une heure avant d’embarquer. Ben voilà, pouvaient pas le dire ? Au guichet, tout va bien. On présente le téléphone, on nous donne notre carte d’embarquement. Une carte à l’ancienne. Décidément, entre ça et le ticket de métro, c’est rétro ! À minuit et quelques on est enfin assis dans l’avion. Lumières bleues, c’est plutôt joli. Ce sont les couleurs de Joon. Il y a beaucoup moins de monde qu’à l’aller et Marielle pourra finalement s’allonger, le siège voisin étant vide. Mon voisin, un Anglais, est un grincheux. Rien ne lui convient. Il fait chier les hôtesses et les stewards un bon moment. Ils se coupent en quatre pour lui proposer une meilleure place, offre qu’il finit par décliner. Là, je constate que le personnel de Joon/Air France est sacrément bien formé. Ils le remettent à sa place très gentiment et poliment, mais tout aussi fermement. M’ayant apparemment pris pour un Anglais, il se tourne vers moi pour déverser sa bile sur Air France. Ah, ils ne sont pas près de le revoir. La carte de fidélité ? Il se torche avec. Dorénavant, il ne volera qu’avec Lufthansa. Et ainsi de suite. À un moment, le commandant de bord annonce – en anglais – que les hôtesses et les stewards parlent aussi espagnol, français, catalan et portugais. « Marvellous », qu’il grince entre ses dents. Quoi ? elles ne sont pas jolies les langues des pays du Club Med ? M’agace, cet abruti. Je finis par le renvoyer dans les cordes en lui demandant pourquoi il ne prend pas une autre compagnie. Ce serait mieux, non ? Là-dessus, on se met à parler en français avec Marielle et il en est pour ses frais. L’ennui, c’est qu’il n’a pas accepté l’autre place proposée par l’hôtesse et que je ne récupérerai pas son siège pour m’allonger. C’était bien la peine que Jeanne d’Arc se donne tout ce mal, tiens ! Vendredi 18 Le vol se déroule sans encombre et on atterrit sur le coup de six heures. Il fait déjà jour et le ciel est dégagé, mais ça caille ! Six degrés ! Parafe, on est dehors en dix minutes. Navette Air France jusqu’à la Gare Montparnasse. Comme il n’y a finalement pas de train, Marielle a dégoté par chance un Blablacar pour nous emmener jusqu’à Gien. C’est donc en flânant tranquillement qu’on descend jusqu’au point de rendez-vous, Porte d’Orléans, après un petit-dèj’ servi par un vrai Titi parisien. Vers treize heures, on nous dépose à la gare de Gien, où on a laissé la voiture. Un petit arrêt chez ma mère, à une vingtaine de kilomètres pour boire un café et en route. Entre-temps, le temps s’est bien réchauffé et il fait un grand soleil quand on arrive. Et ici, qu’est-ce que c’est vert !

Vous avez eu le courage de tout lire ? Merci ! Et si vous avez des questions, eh bien, yaka !
Road trip Ouest américain en août - septembre 2018 English translation pending
by Clementbouge · 2017-12-27 · 12 replies
Bonsoir à tous, nous avons plein de questions à poser aux habitués de l'ouest americain.

Ma copine et moi venons de prendre des billets AR Paris-San Francisco du lundi 20 août au lundi 10 septembre 2018 avec United Airlines.

Nous avons prévu de rester a San Francisco le lundi de notre arrivée et le weekend de notre départ. Nous passerons donc deux jours et demis à San Francisco, il nous reste donc 18 jours pour le reste de notre périple.

Voila l'itinéraire que nous aimerions réaliser. Qu'en pensez vous ? Combien de temps pensez vous nécessaire de rester a chaque étape ? Quelles étapes sont regroupables ?

-San Francisco -Yosemite -Mono Lake -Dead Valley -Grand Canyon -Lake Powel -Arch Canyon -Bryce Canyon -Capitol Reef -Colorado Monument -Mesa Verde -Canyon de Chely -Monument Valley -Zion Park -Las Vegas (passage curieux) -Sequoia park -San Francisco

Voila maintenant le budget que nous estimons pour le couple :

-Avion: 1100 euros (billets achetés) -location voiture: 500 euros -essence: 500 euros (on pense faire 5000 kilomètres) -logement (4 nuits en hotel a SF + 17 nuits en camping) : 660 euros -nourriture: 880 euros -Loisirs (entrée park, antelope canyon, biere, visite etc...): 500 euros

Concernant la location de voiture, nous pensions louer chez "Avis" une ford Focus 5 portes. Pensez vous que c'est une bonne voiture pour réaliser le parcours que nous voulions faire ? y a t-il des choses a savoir sur les assurances ou autres ?

Pour les campings, est il préférable de réserver en amont ou bien pensez vous qu'il est possible de faire sans ?
Quelques jours à Djibouti, du Nord au Sud... English translation pending
by Myrta · 2017-11-24 · 15 replies
Bonjour, Petit carnet de voyage de notre voyage à Djibouti, du 10 au 19 novembre dernier. Contrairement à nos voyages précédents, celui-ci était motivé par des raisons familiales, notre fille travaillant à Djibouti et nous ayant « invités ». Nous avons réservé les billets d’avion en juin, choix entre Qatar Airways ou Air France : nous avons choisi Air France plus cher mais plus rapide (vol direct Paris-Djibouti) 650 €/personne. Aucune réservation sur place à part le véhicule (Toyota Land-Cruiser) loué à un expatrié, donc à un prix « raisonnable », à Djibouti Ville nous avons logé chez ma fille et en campements ou hôtels en dehors de la ville. Notre itinéraire : Le premier jour : Djibouti ville…pas grand-chose à en dire, pas beaucoup de cachet, alternance de quartiers « résidentiels » verdoyants et quartiers « pauvres » aux rues non goudronnées, sans trottoirs, carcasses de voitures et cabanes en tôle… 2éme jour : départ pour Obock, au nord du pays, surtout pour la valeur symbolique du lieu (cf Henri de Monfreid). La route de Djibouti à Obock (hormis les 30 premiers km très très fréquentée par les camions éthiopiens) est très belle, en bon état et suit la côte magnifique (Golfe du Ghoubet). Nous passons par Tadjourah pour une pause déjeuner ( plusieurs petits restos pas cher, poisson grillé et riz/légumes, pour 7 € par personne environ) . Obock est une toute petite ville, avec quelques « restes » de l’époque coloniale. Nous continuons notre route vers le phare de Ras Bir, après obtention d’une autorisation auprès de la préfecture d’Obock pour passer le check-point situé quelques km avant le phare. Nous n’aurons pas l’autorisation d’aller jusqu’à Godoria (mangrove) en raison de « mouvements de rebelles érythréens » dans cette région. Retour à Obock et installation au Village de la Mer Rouge, des bungalows posés sur la plage, rustiques mais fonctionnels ( c’est-à-dire que la douche fonctionnait !), réservation la veille par téléphone, prix 50 € comprenant le repas du soir, le logement et le petit déjeuner pour 2 : excellent accueil, bonne cuisine. Le lendemain, retour vers Tadjourah, pause déjeuner au Corto Maltese (terrasse face à la mer), visite de la ville (le front de mer) et piste vers la très belle plage des Sables Blancs. Diner et nuit à l’Hôtel du Golfe à Tadjourah , très verdoyant et face à mer.55 € environ avec le petit déjeuner (pour 2), très bon accueil et bonne cuisine. Le jour suivant, route vers le Lac Assal, par une bonne route et là : whaouh ! La banquise de sel, le vert, le bleu , le blanc…Magnifique…Dommage que les Chinois le « grignotent » petit à petit pour en extraire le sel….espérons que ce spectacle reste accessible encore longtemps…Retour à Djibouti Ville, repas dans un restaurant yéménite. Le lendemain, « expédition » vers le Lac Abbe ! Grace au réseau des expats, nous avons les coordonnées d’un guide qui nous accompagnera jusqu’au campement As Bole (réservation obligatoire en week-end). Nous partons en tout début d’après-midi, le matin étant consacré à la préparation ( eau, provisions, essence etc) et nous rejoignons Dikhil, après avoir emprunté la fameuse Route n°1, au milieu des camions éthiopiens ( parfois très à la peine dans les côtes), évité les chèvres au milieu de la route et admiré les paysages désertiques de sable blanc du Grand Bara. Installation à l’auberge de la Palmeraie ( il y a effectivement une très belle palmeraie juste en face), hôtel très rustique, un peu délabré, pas d’eau dans la douche…40€ la chambre et le petit déjeuner…un peu cher quand même mais c’est la seule possibilité de logement… Le lendemain à 9h nous rencontrons notre guide, Hussein qui va donc nous accompagner jusqu’au Lac Abbe, et nous guider dans les fameuses cheminées de calcaire. La piste débute à Dikhil et enfin nous nous débarrassons des camions ! Jusqu’à As Eyla, la piste est tantôt sableuse tantôt caillouteuse, un peu de tôle ondulée mais rien de très difficile. Pause déjeuner pique-nique à l’ombre de grands arbres dans une plantation (coton, légumes) dirigée par un Français et ami de notre guide. La piste continue ensuite encore 35 km et devient de plus en plus difficile, les orages de l’été l’ont vraiment détériorée…Enfin on arrive sur…la Lune ! Paysage unique au monde et qui fait oublier les courbatures…Installation au campement dans des daboyta traditionnelles, très sommaires, pas d’eau ou si peu dans les sanitaires communs…Nous irons assister au coucher et au lever du soleil au milieu des cheminées le lendemain dans la matinée, notre guide nous emmènera voir les sources d’eau bouillante et soufrée et les passages de sable mouvant. Coût de l’ « expédition » : 25 € pour le guide par jour, 70 € pour le campement, repas du soir et petit déjeuner inclus. Un bon 4x4 est évidemment indispensable. Retour à Dikhil, nous déposons Hussein (très bon guide) et déjeunons à la Palmeraie. Nous avions prévu de passer la nuit au campement de Djalelo près du Grand Bara « à la recherche des animaux sauvages » mais faute d’avoir réservé assez tôt et ayant oublié que le vendredi soir commence le week-end des expatriés et des militaires, nous avons renoncé faute de place…Retour à Djibouti pour une grande journée de repos, déguster du mérou, voir le port et se balader … Retour le lendemain en France….il fait 0°c à Toulouse quand nous atterrissons à 9h du matin …
Vol British Airways à 438 euros Bruxelles - Los Angeles English translation pending
by Simonic · 2017-08-15 · 73 replies
Bonjour. Vols a 438 euros sur BA.
Quelle plage au nord de l'île, proche de La Havane: Santa Maria del Mar? English translation pending
by Alainb6 · 2017-08-07 · 9 replies
Bonjour à tous, Je prépare un circuit à Cuba pour 2 personnes prévu en novembre prochain sur une douzaine de jours avec un budget assez restreint. Les premiers éléments sont posés : les déplacements se feront en bus Viazul et le logement plutôt en chambre d'hôtes. Le circuit prévu est le suivant : - La Havane, 3 jours, - Vinales, 2 jours - Cienfuegos, 1,5 jours - Trinidad, 3 jours - avec une dernière étape prévue pas très loin de La Havane, sur 2,5 jours. Une cubaine résidant à Toulouse nous a conseillé la plage proche de La Havane, à Santa Maria del Mar, car elle est très appréciée par les cubains et moins touristique que Varadero. Celle-ci est par contre difficile à situer sur une carte de Cuba : est-elle bien située a proximité des villages de Alamar, Tarara ou Guanabo ? Pourriez-vous me conseiller sur le meilleur endroit tant pour la plage, que les animations ou surtout les possibilités de se loger chez l'habitant à proximité de la plage pour un prix raisonnable ? Merci d'avance pour vos contributions
Evitez la compagnie HOP! English translation pending
by Nonodaix · 2016-09-22 · 37 replies
J'ai effectué deux vols cet été avec HOP sur la ligne Lyon Toulouse le samedi matin. La première fois j'ai été informé à 2h du matin que le vol était annulé pour un vol à 7h. On a du être transféré sur Paris, puis Paris Toulouse. on est arrivé avec 2h30 de retard. On avait un mariage, on est arrivé en retard. La deuxième fois, la veille je suis informé que le vol aura du retard (1H15). J'avais un rendez vous important deux heures après l'arrivé du vol. Finalement nous sommes arrivés avec trois heures de retard. J'ai raté mon RDV. L'avion n'était pas disponible selon la compagnie. J'ai demandé dédommagement qui est obligatoire après trois heures de retard. On me le refuse car ce n'est pas leur faute mais un soit disant soucis de contrôle aérien. Alors que le personnel au sol nous a dit que c'était l'avion qui avait eu un soucis et qu'il avait du changer pour un type d'avion qui volait moins vite. Il mente sans honte à leur clients. Les Low cost sont aujourd'hui beaucoup plus fiables. A FUIR.
Oslo - Bâle en train avec un vélo: un exemple à ne pas suivre English translation pending
by Pastel7 · 2016-08-06 · 14 replies
Bonjour,

Je rentre d'un Oslo-Bâle en train avec un vélo.

Le voyage m'a pris 7 jours et m'a coûté dans les 1'000 euros en comptant 2 nuits d'hôtel à Copenhague et 3 nuits à Hambourg.

Tout commence le 28 juillet à Oslo, au guichet donc. On vous grifonne un numéro de téléphone à 8 chiffres sur un billet et on vous dit : appelez. Evidemment, l'automate répond en norvégien : tapez 1, tapez 2, etc. Mon grand oncle Jules avait raison quand il disait qu'il fallait bien étudier les langues. Bref, vous comprenez qu'il faut y aller morceau par morceau.

Oslo-Göteborg, ok. Pas de réservation pour les vélos. Pas d'encaissement non plus.

Göteborg-Copenhague : pas de réservation. Paiement pour le vélo. Voiture spéciale vélos/bagages/poussettes. Seule une compagnie privée transporte les vélos. Heureux sur le quai de constater la présence d'une voiture vélos sauf qu'à l'ouverture des portes, j'ai un café à la main et que 2 minutes plus tard, elle est pleine. Facile à se caser quand même.

A Copenhague, ça se corse : 2 guichets seulement pour les billets internationaux. Humeur massacrante de la femme qui délivre les billets ( et pourtant je fais très gaffe à mon comportement quand j'aborde ces professionnels). Elle déteste ça, faire des billets avec vélo. Nous sommes le 29 et rien avant le 31. Ok! Je trouve un hôtel abordable à 40 mn de la gare (ceux qui ont déjà cherché un hôtel à Copenhague savent ce que cela signifie...). Je retourne le lendemain en vélo à la gare comme dans une répétition générale. Je repère l'ascenseur vélo pour mon quai et je me fais expliquer les différentes étapes de mon voyage jusqu'à Hambourg (quais, changements), choses que je n'ai pas osé demander à la personne énervée la veille.

Première étape : Copenhague-Fredericia où il y a 9 minutes pour changer de train à 6 vélos en prenant le lift. C'est assez juste... Ensuite Fredericia-Flensbourg. 3ème étape : Flensbourg-Hambourg. Le wagon vélos est déjà plein mais je peux me caser dans le sas d'entrée. A l'arrêt suivant 2 vélos arrivent. Au suivant, 2 autres qui forcent littéralement le passage. A compter du deuxième arrêt après Flensbourg, au moins 30 vélos sont restés sur le quai... Un arrêt avant Hambourg, une femme doit sortir avec poussette et enfant. Discussion et plans 2 arrêts avant. 4 vélos sortent pour laisser passer et ils rentrent ensuite. Je ne décrirai pas le b... à Hambourg.

Au guichet à Hambourg, les choses se passent toujours mal : guichetière au contact fort désagréable ( et pourtant je fais gaffe). Départ dans 3 jours : rien avant. Je trouve un hôtel en face de la gare à prix correct pour 3 nuits ( 270 euros). Ouf qu'à Hambourg, il y a plein d'hôtels autour de la gare!

Mercredi 3 août, départ 10h46 de Hambourg pour Stuttgart ( et oui, rien en ligne directe Hambourg-Bâle). Le système des réservations fait que normalement vous devriez trouver une place pour votre vélo. Ce fut le cas. Pendu au clou. 30 minutes de retard. Changement à Stuttgart. Ouf, la gare est sur un niveau. Pas d'ascenseur à prendre et ma correspondance a 20 mn de retard. Tout s'arrange. Sauf que normalement à la fin, vous finissez par tomber sur un train qui n'a pas de retard... Arrivée à Basel Bad presque dans les temps. Je vous fais grâce de la suite de mon voyage à l'intérieur de la Suisse pour rentrer chez moi finalement le 4 à 04h57 du matin.

Remarques : les chemins de fer danois ne peuvent évacuer qu'une vingtaine de vélos par jour en direction de l'Allemagne. La guichetière m'a montré l'écran, il n'y a que 4 trains par jour. Le mien contenait 6 vélos. Le calcul est vite fait. Pour l'Allemagne, mon train comportait 2 voitures de 10 vélos chacune. J'ignore combien de trains quotidiens mais cela ne fait pas non plus des masses...

Un conseil? Avion, avion, avion!

En fait, ce voyage m'a pris 2 semaines : 7 jours effectifs et une semaine de perte d'espérance de vie due au stress et à l'angoisse. Au départ de Hambourg quand j'ai lu que la composition du train avait été modifiée, j'ai failli avoir un malaise...

Comment? Par internet? Je ne sais. Il y a 2 ans, il était rigoureusement impossible de réserver une place pour un vélo par internet et vu la difficulté que rencontrent les professionnels, il me semblerait étonnant que les choses aient changé.

Si c'était à refaire? Non.

Beaucoup de bonheur sur les routes, amis randonneurs cyclistes.

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