Results for "manger+et+Marrakech+|+1+>+66"
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Aide à la traduction en kirghize et en russe (urgent) English translation pending
Bonjour,
Je pars en voyage pour le Kirghizistan le 14 juillet afin d'y faire de la montagne. J'ai une allergie au lactose qui m'interdit de manger et de boire des produits laitiers, serait-il donc possible que quelqu'un m'aide à traduire en russe et en kirghize les phrases suivantes :
- "non merci, il m'est interdit de manger/boire des produits laitiers/lait/beurre/fromage"
- "c'est une maladie"
Merci beaucoup
Joris
Travailler et vivre en République Dominicaine English translation pending
jamais expatriés projet de monter un commerce touristique ou autre
argent d avance limité 3 enfants mariés
depart dans deux ans ou avant besoin pied a terre pour visite mars avril 2010 avant depart
sur secteur samana en cours apprentissage espagnol
merci de nous conseiller sur les possiblités de vivre en rd
actuellement directeur d agence negoce de materiaux 13 millions d euros de ca
ma femme gestionnaire d une famille d accueil pour personnes handicapées
argent d avance limité 3 enfants mariés
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merci de nous conseiller sur les possiblités de vivre en rd
actuellement directeur d agence negoce de materiaux 13 millions d euros de ca
ma femme gestionnaire d une famille d accueil pour personnes handicapées
Hôtels propres et pas chers à New York? English translation pending
Bonjour à tous
Ma soeur et moi avons décidé de partir à NY en septembre le billet c ok mais pour l'hôtel ça reste un grand mystère.Nous avons vraiment besoin de conseils, nos exigences: pas cher pas cher et pas cher mais propre.
Merci
Merci
Budget mensuel pour vivre en République Dominicaine? English translation pending
mis a part le loyer combien environ pour la bouffe 1 adulte 2 enfant 2ans et 4 ans pour bien manger noramlement pas de luxe mais sans manquer de rien pour se deplacer combien croyer vous jai besoin
Itinéraire et bons plans pour dix-huit jours au Japon? English translation pending
Bonjour,
Nous partons au Japon avec mon ami cet été au mois d’août pour 18 jours et nous commençons à nous poser des tas de question. Vu notre budget, nous circulerons essentiellement en bus mais nous n’avons pas réussi à avoir beaucoup d’infos (celles-ci concernent surtout le train)Quelques jours à Tokyo (+Nikko).Il me semble qu’il y a un pass intéressant pou vister Nikko. Quelqu’un en sait-il un peu plus ?le mont Fuji : De quelle ville peut-on bien le voir ? Vaut-il mieux faire une escale ou vaut-il mieux retourner à Tokyo le soir ?Tokoyama (+ excursion shirawa-gô) : connaissez-vous un hôtel pas cher pour y loger ?Kanazawa : connaissez-vous un hôtel pas cher pour y loger ?Kyoto (+excusions Château Himeji, Nara ) :je crois qu’il existe un pass pour visiter ces villes. Quelqu’un en sait-il un peu plus ?
Nous nous demandons s’il faut aller à Hakone, nous voulions y aller pour les onsen mais je crois qu’il y en a aussi à Tokoyama mais je n’en suis pas sûre.
Pensez-vous que notre parcours est faisable en bus ? Si vous avez des informations sur ces lignes…Nous avons privilégié les excursions pour rester dans les villes où c’est plus facile de repartir.
Avons-nous oublié des destinations incontournables ?
Que pensez-vous de Toba, l'île d'Oshima ?
Nous aimerions voir un petit village de pêheur ? Vu notre parcours, avez-vous une idée ??
Trouve-ton des consignes facilement ?
Merci pour toutes vos réponses
Partir étudier et travailler à Nouméa English translation pending
je suis actuellement étudiante en france en terminale, l'année prochaine j'aimerais passer le concour d'infirmière directement a Nouméa et faire mes 3 ans d'étude en Océanie.Mon ami est commerciale dans les énérgies renouvelables et lui voudrait trouver du travail dans ce domaine pour pouvoir partir avec moi.Nous manquons énormément de renseignements c'est pour cela que j'aimerai savoir si déja c possible pour moi et si il y a du travail pour mon ami dans ce qui concerne le solaire? merci de me rep 😛
Hébergement bien situé et à prix abordable à Barcelone et Madrid? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais avoir vos bonnes adresses pour un hébergement pas cher mais bien situé (central, quartier vivant, à proximité des endroits à visiter) pour 2 personnes dans la ville de Barcelone pour 4 nuits et à Madrid pour 3 nuits (en juillet ou août).
Merci !
Panama: ascension du volcan Baru et fièvre jaune English translation pending
Bonjour à tous!
Billet acheté, je pars fin juin pour le Panama et ce pour un mois. Sans avoir de trajet précis, il y a quelques trucs "incontournables"...dont l'ascension du volcan Baru...mais très peu d'infos précises s'offrent jusqu'à maintenant. Ok de nuit pour voir le lever du soleil...2500m de dénivelé...mais ça coûte combien? Y a-t-il moyen de s'en sortir pour pas trop cher? Est-ce extrèmement difficile? Ça prend combien de temps à monter? Que de questions, je sais...merci d'avance!
Ensuite, quelques sites et guides recommandent le vaccin contre la fièvre jaune...est-ce une obligation (comme pour l'Amazonie) ?
Si d'autres commentaires et infos sur les sites à voir, les choses à faire et tout vous passent par la tête...ne vous gênez pas!
Merci!
Ensuite, quelques sites et guides recommandent le vaccin contre la fièvre jaune...est-ce une obligation (comme pour l'Amazonie) ?
Si d'autres commentaires et infos sur les sites à voir, les choses à faire et tout vous passent par la tête...ne vous gênez pas!
Merci!
Faire du snorkeling et loger sur Koh Muk, Koh Ngai, Koh Kradan et Koh Libong? (Thaïlande) English translation pending
Bonjour tout le monde,
Ca y est : je pars jeudi prochain ! J'ai acheté la semaine dernière un vol etihad Paris-Bangkok autour de 600€, je vois sur le forum qu'il y a mieux avec les promos lufthansa, pas grave, ne soyons pas rat et j'adore etihad.
Cette fois, je voudrais repasser par les iles de Trang (d'où le titre du message) je connais déjà un peu la région et koh sukorn, j'aime beaucoup. Le seul petit défaut de sukorn, c'est qu'on est encore dans la mangrove et qu'il faut prendre le bateau pour aller voir les poissons en PMT.
Alors, voilà les questions, est ce que sur ces iles, on peut aller direct dans l'eau et faire du snorkelling ? Je sais qu'on peut loger sur toutes, je voudrais me lever le matin, café et manger et hop, poissons. Sans prendre le bateau. Je préfère aussi les endroits sans animation (un peu de bière, quand mème) et je me passe volontiers d'internet et autres ATM, et j'aime bien quand il y a des animaux à voir, oiseaux, varans, mais ça, c'est en option.
J'espère que quelques uns d'entre vous connaissent ces iles et voudront bien me renseigner. Merci d'avance et je suis trop contente de partir !
Budget pour visiter le Pérou et la Bolivie cet été? English translation pending
Bonjour à tous.
Je poursuis mon projet de visiter le Perou et la Bolivie cet été. Seulement je m'interoge sur le budget sur place !
Si je prevois 25 € par jour, sur les deux pays, repas et hotels compris, suis-je dans les clous. A savoir que je demande pas du resto Chic, juste bon et sans risque d'etre trop malade.... Et pour l'hotel, juste un lit et une salle de bain avec un peu d'eau chaude !
Ce budget est pour deux personnes. Est ce que cela est suffisant ou pas ?
Dernière question j'ai du mal à trouver le prix pour le Machu Pichu (train et entrée du site), le boleto pour la vallée sacrée et un trip de 3 jours dans le salar del Uyuni, pouvez me donner un ordre de prix en Dollars ou en Euros ?
Merci beaucoup
Je poursuis mon projet de visiter le Perou et la Bolivie cet été. Seulement je m'interoge sur le budget sur place !
Si je prevois 25 € par jour, sur les deux pays, repas et hotels compris, suis-je dans les clous. A savoir que je demande pas du resto Chic, juste bon et sans risque d'etre trop malade.... Et pour l'hotel, juste un lit et une salle de bain avec un peu d'eau chaude !
Ce budget est pour deux personnes. Est ce que cela est suffisant ou pas ?
Dernière question j'ai du mal à trouver le prix pour le Machu Pichu (train et entrée du site), le boleto pour la vallée sacrée et un trip de 3 jours dans le salar del Uyuni, pouvez me donner un ordre de prix en Dollars ou en Euros ?
Merci beaucoup
Avis sur itinéraire Pérou et Bolivie en cinq semaines et budget? English translation pending
Bonjour,
Je comptes partir 1 mois (voir 5 semaines, fin Août, début Septembre) au Pérou suivi de la Bolivie (2 ou 3 sites), j'ai besoin de conseil car je n'ai pas vraiment la notion des distances là-bas, ni celle du budget que je dois prévoir.
Mon itinéraire sera approximativement celui-la :De Lima, je vais à Huaraz (cordillère blanche, la Callejon de Huaylas)puis Huanuco (vallée de la coca)Cuzco (machu pichu)Puno (lac titicaca)
Direction Bolivie : La Paz puis Uyuni (laguna verde/du sud Lipez) Retour au Pérou par Arequipa, puis à Ica (Paracas, desert Huacachina) Retour à Lima, pour mon volm du retour.
Je voudrais voyager principalement en train ou en bus, je sais que je devrais me lever tôt tout les jours pour faire cet itinéraire mais ça ne me dérange pas.
Alors pour mon budget sur place, je comptes environ 10 euros par jour pour manger et 10 euros par nuit (auberges de jeunesse). Il me restera environ 600 à 800 euros pour mes déplacements à l'intérieur du pays, et les excursions (je penses qu'elles sont souvents payantes).
Pensez-vous que mon itinéraire est faisable en 5 semaines ? Mon budget est-il suffisant ?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses, 😉 Marie
Je comptes partir 1 mois (voir 5 semaines, fin Août, début Septembre) au Pérou suivi de la Bolivie (2 ou 3 sites), j'ai besoin de conseil car je n'ai pas vraiment la notion des distances là-bas, ni celle du budget que je dois prévoir.
Mon itinéraire sera approximativement celui-la :De Lima, je vais à Huaraz (cordillère blanche, la Callejon de Huaylas)puis Huanuco (vallée de la coca)Cuzco (machu pichu)Puno (lac titicaca)
Direction Bolivie : La Paz puis Uyuni (laguna verde/du sud Lipez) Retour au Pérou par Arequipa, puis à Ica (Paracas, desert Huacachina) Retour à Lima, pour mon volm du retour.
Je voudrais voyager principalement en train ou en bus, je sais que je devrais me lever tôt tout les jours pour faire cet itinéraire mais ça ne me dérange pas.
Alors pour mon budget sur place, je comptes environ 10 euros par jour pour manger et 10 euros par nuit (auberges de jeunesse). Il me restera environ 600 à 800 euros pour mes déplacements à l'intérieur du pays, et les excursions (je penses qu'elles sont souvents payantes).
Pensez-vous que mon itinéraire est faisable en 5 semaines ? Mon budget est-il suffisant ?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses, 😉 Marie
Un mois et demi seule en Thaïlande: budget, sécurité, transport? English translation pending
Bonjour,
Jeune fille Montréalaise allant en thailande seule!!! J'ai plein de questions:
1) pour une durée d'un mois et demi, quel serait le budget?? est ce que 2000 $ can c'est assez? 2) est ce que c'est sécuritaire? 3) C'est quoi les prix pour les auberges ou motels? 4) Ets-ce que pour voyager à l'intérieur du pays, est-ce mieux en autobus, avion? 5) pour l'argent, qu'est ce qui est mieux?? chèque de voyage, cash, carte de crédit?? ou carte débit??
merci!!
Je me cherche aussi des compagnons!
Jeune fille Montréalaise allant en thailande seule!!! J'ai plein de questions:
1) pour une durée d'un mois et demi, quel serait le budget?? est ce que 2000 $ can c'est assez? 2) est ce que c'est sécuritaire? 3) C'est quoi les prix pour les auberges ou motels? 4) Ets-ce que pour voyager à l'intérieur du pays, est-ce mieux en autobus, avion? 5) pour l'argent, qu'est ce qui est mieux?? chèque de voyage, cash, carte de crédit?? ou carte débit??
merci!!
Je me cherche aussi des compagnons!
Bali, Lombok, Gillis en juillet 2009: logement et guide English translation pending
Bonjour, nous partons en indonésie du 1 au 18 juillet.(bali, lombok, gillis)
nous cherchons de bonnes adresses pour loger, des sites, rizieres, cascades, temples, danse et culture, volcan, plongée masque et tuba, bonnes adresses pour manger et contact de guides sur place avec voiture.
Si vous avez des conseils pour les vols nous sommes aussi preneurs.
Si un couple est intéressé aussi pour partir no problème
Voilà le plus important étant de trouver un guide et de quoi se loger car je pense qu'il faut réserver maintenant, le mois de juillet se trouve en pleine saison!
Merci beaucoup à tous pour votre aide.
Pascal
Si un couple est intéressé aussi pour partir no problème
Voilà le plus important étant de trouver un guide et de quoi se loger car je pense qu'il faut réserver maintenant, le mois de juillet se trouve en pleine saison!
Merci beaucoup à tous pour votre aide.
Pascal
Marché de Noël en Belgique, au Pays Bas et en Allemagne English translation pending
Bonsoir tout le monde,
je suis de lille et souhaite partir en week end (4 jours) du samedi au mardi pour visiter des marchés de noel.
Je pensais visiter Bruxelles, Maastricht, Aix la Chapelle.
Avez vous d'autres endroits à visiter ou même des commentaires à laisser sur ces 3 villes (bonnes ou mauvaises opinions).
Connaissez vous de bonnes adresses pour manger et dormir.
Merci d'avance à tout le monde.
Bye
je suis de lille et souhaite partir en week end (4 jours) du samedi au mardi pour visiter des marchés de noel.
Je pensais visiter Bruxelles, Maastricht, Aix la Chapelle.
Avez vous d'autres endroits à visiter ou même des commentaires à laisser sur ces 3 villes (bonnes ou mauvaises opinions).
Connaissez vous de bonnes adresses pour manger et dormir.
Merci d'avance à tout le monde.
Bye
Visiter Rangiroa et Tikehau ou Fakarava et Toau? (atolls de l'archipel des Tuamotu, Polynésie-Française) English translation pending
Ia orana à tous !
J'ai déjà laissé plusieurs messages car nous préparons notre VDN de 3 semaines en juillet aout 2009. Nous avons réservé les vols et les pensions sur les îles de la société mais nous nous posons encore une question sur les Tuamotus.
Nous allons y passer 6 jours et nous voulons faire un grand atoll et un petit. Les objectifs : plongée (mais niveau 1 seulement), PMT dans une passe dérivante, dauphins si possible, cadre le plus sauvage possible (plus près des paumotus que des autres touristes) !!! Ca paraît très exigeant ... mais on peut rêver !
1ère idée : RANGIROA (PMT dans la passe de tiputa, lagon bleu) et TIKEHAU (plongée dans la passe, trou aux tortues et journée sur motu désert) mais ça à l'air assez fréquenté ...
2ème idée : FAKARAVA (nord) et TOAU (plongées avec TE AVA NUI) : ça à l'air plus sauvage (surtout TOAU !) mais les plongées sont à priori plus difficiles ... et nous n'auront qu'une dizaine de plongée d'expérience ... ce qui est peu pour FAKARAVA d'après ce que j'ai lu ici et là, encore plus pour TOAU qui à l'air difficile !
Nous attendons vos remarques pour boucler notre voyage ! Merci d'avance pour vos témoignages qui vont être décisifs dans notre choix !
J'ai déjà laissé plusieurs messages car nous préparons notre VDN de 3 semaines en juillet aout 2009. Nous avons réservé les vols et les pensions sur les îles de la société mais nous nous posons encore une question sur les Tuamotus.
Nous allons y passer 6 jours et nous voulons faire un grand atoll et un petit. Les objectifs : plongée (mais niveau 1 seulement), PMT dans une passe dérivante, dauphins si possible, cadre le plus sauvage possible (plus près des paumotus que des autres touristes) !!! Ca paraît très exigeant ... mais on peut rêver !
1ère idée : RANGIROA (PMT dans la passe de tiputa, lagon bleu) et TIKEHAU (plongée dans la passe, trou aux tortues et journée sur motu désert) mais ça à l'air assez fréquenté ...
2ème idée : FAKARAVA (nord) et TOAU (plongées avec TE AVA NUI) : ça à l'air plus sauvage (surtout TOAU !) mais les plongées sont à priori plus difficiles ... et nous n'auront qu'une dizaine de plongée d'expérience ... ce qui est peu pour FAKARAVA d'après ce que j'ai lu ici et là, encore plus pour TOAU qui à l'air difficile !
Nous attendons vos remarques pour boucler notre voyage ! Merci d'avance pour vos témoignages qui vont être décisifs dans notre choix !
Voyage sur Koh Samui et Ko Pha Ngan en février 2009 English translation pending
hello
je suis a la recherche des dernieres pour terminer les préparatifs de mon prochain voyage en thailande fevrier 2009.
j'ai déja reservé mes vols et mon hotel a bangkok.
l'année derniére j ai visité ko chang.tres bien, cette année je souhaite voir ko samui, ko phan gan et ko tao.
sur samui j éshite en lamai et chaweng, .Lamai est plus tranquille.
qui sait combien de kilometres entre lamai et chaweng et surtout combien de temps pour faire le trajet le soir en scooter?.
je compte me déplacer en scooter, et la nuit c pas le top. je suis a la recherche d un tres bon hotel typique, vu sur mer avec de beaux jardins sur lamai, est ce que vous avez un super plan?
enfin sur ko phan gan je compte sejourner sur la cote ouest haad yao ou un peu plus haut sur, haad salad.
meme questions pour l hotel, et qui peux m indiquer les coins sympa le soir pour manger et boire un coup, un coin animé(pas de boite c pas ce que je recherche)pou passer un bon moment.
a bientot pour les infos
claude
je suis a la recherche des dernieres pour terminer les préparatifs de mon prochain voyage en thailande fevrier 2009.
j'ai déja reservé mes vols et mon hotel a bangkok.
l'année derniére j ai visité ko chang.tres bien, cette année je souhaite voir ko samui, ko phan gan et ko tao.
sur samui j éshite en lamai et chaweng, .Lamai est plus tranquille.
qui sait combien de kilometres entre lamai et chaweng et surtout combien de temps pour faire le trajet le soir en scooter?.
je compte me déplacer en scooter, et la nuit c pas le top. je suis a la recherche d un tres bon hotel typique, vu sur mer avec de beaux jardins sur lamai, est ce que vous avez un super plan?
enfin sur ko phan gan je compte sejourner sur la cote ouest haad yao ou un peu plus haut sur, haad salad.
meme questions pour l hotel, et qui peux m indiquer les coins sympa le soir pour manger et boire un coup, un coin animé(pas de boite c pas ce que je recherche)pou passer un bon moment.
a bientot pour les infos
claude
Vols intérieurs en Australie et miles Flying Blue English translation pending
Je cherche à réserver un pass 3 ou 4 vols intérieurs en Australie avec Virgin Blue, Qantas ou Jet Star ...
Savez vous comment avoir des informations sur les pass proposés ?
Par ailleurs, si je réserve des vols intérieurs sur Qantas, est ce que je peux avoir des miles Flying Blue dessus ( puisque AF & Qantas ont des code share, j'imagine qu'ils ont peut-être aussi des accords pour le programme de fidélité ?? )
Merci d'avance pour votre aide
Par ailleurs, si je réserve des vols intérieurs sur Qantas, est ce que je peux avoir des miles Flying Blue dessus ( puisque AF & Qantas ont des code share, j'imagine qu'ils ont peut-être aussi des accords pour le programme de fidélité ?? )
Merci d'avance pour votre aide
Kyoto, kimonos et petit bento en vidéo English translation pending
Un nouveau vidéo sur le Japon en ligne: la merveilleuse ville de Kyoto !
http://www.33mag.com/webtv.php?show=740#channel=33&show=740
Une incontournable au Japon cette ville en est le centre culturel et c'est une destination nécessaire après la folie de Tokyo pour relaxer un peu et voir le Japon sous un autre angle !
Enjoy !
http://www.33mag.com/webtv.php?show=740#channel=33&show=740
Une incontournable au Japon cette ville en est le centre culturel et c'est une destination nécessaire après la folie de Tokyo pour relaxer un peu et voir le Japon sous un autre angle !
Enjoy !
Tempête et chemin cathare mars 2007 English translation pending
Chemin cathare mars 2007
Voyage au pays des citadelles du vertige
Après bien des contretemps je suis enfin parti pour cette randonnée dans les contreforts pyrénéens au pays des vignobles et des châteaux perchés en haut de pics rocheux.
Lundi matin départ en train direction le sud. Cela me remémore mes escapades passées, en particulier la traversée des Pyrénées. Le temps n'est pas franchement beau et les prévisions très pessimistes. Après un hiver particulièrement doux, je me dis que cela va être un balade de plaisir dans une nature clémente. Eh bien non, juste avant que le train ne commence à freiner en approchant de Port la Nouvelle, une pluie particulièrement violente accompagnée d'un vent proche de la bourrasque semble me dire que le chemin cathare ce n'est pas forcément gagné. Le train stoppe, je cours sur le quai et me précipite à l’abri. J'en profite pour me préparer à partir dans la tourmente en espérant que l'intensité de la pluie veuille bien diminuer. A ces moments, on se demande ce que l'on fait, là, seul à vouloir prendre le chemin. Mais bien vite, dès que l'action s'engage, les incertitudes s'estompent, et on se retrouve à lutter contre les intempéries et ainsi le voyage commence. Je suis toujours surpris de voir avec quelle vitesse le corps puis l'esprit s'adaptent aux conditions. Très rapidement la volonté n'est plus tendue que vers la première étape à accomplir. Cette petite ville balnéaire et industrielle ne présente pas beaucoup de charme, tout du moins la partie que j'en ai traversée. Une fois en périphérie de l'agglomération je trouve les premières indications du chemin. Nous sommes bien en France, partout fleurissent signes et inscriptions de contestations en tous genres. Les panneaux indicateurs du chemin cathare sont badigeonnés à la peinture noire, la protestation fait rage contre les éoliennes, contre la ligne à haute tension et même contre Zoé. Qui est-elle?
Le chemin s'élève vers l'ouest, le vent de face est très violent et irrégulier. Je suis en pleine giboulées de Mars. La nature s'épanouit de toutes parts, fleurs et buissons de la garrigue. Ce ciel de contraste, dû au défilement de nuages à grande vitesse, associé à l'éclat donné par la pluie renforce l'intensité des couleurs. Le mauvais temps n'a pas que de mauvais côtés. Le panorama s'élargit à la mer et aux grands étangs côtiers. La marche est très agréable et le rythme soutenu. J'arrive à une longue ligne d'éoliennes. Un grand panneau explicatif donne à qui prend le temps de le lire une multitude d'informations à caractère économique et technique. J'apprends en particulier que ce type d'installation est automatisé à l'extrême. La machine régule sa mise en marche en fonction de la vitesse du vent, jusqu'à se mettre à l'arrêt à partir d'une vitesse supérieure à 90km/h. Toujours ce vent qui souffle en bourrasques et de face. J'ai l'impression d'être en permanence en train de monter.
Le village de Roquefort des Corbières est atteint. Manifestement nous sommes en pleine région viticole. Au détour d'une rue cohabitent sur un même support trois indications: cave, école maternelle et crèche. Je vois que l'on ne perd pas de temps pour l'éducation du consommateur. Au sortir de cette petite commune, à l'abri d'un mur de pierres sèches bordant un champ en jachère, bien protégé du vent je fais ma première halte. Le soleil se glisse entre les nuages et me prodigue une chaleur généreuse. La route est encore longue ce soir et la nuit tombe relativement tôt, donc debout et en route.
Dès que ma tête dépasse du muret, le vent se rappelle à moi. Le chemin monte et descend en serpentant à travers une multitude de collines. De toute évidence, le temps n'incite pas à la promenade, en plus de quinze kilomètres je n'ai toujours vu personne. Pour être précis, personne qui marche, car les vignerons courbés sous les rafales de vent s'affairent dans leurs vignobles. Ce qui est extraordinaire dans cette région des Corbières, c'est l'utilisation de toute surface relativement plate. La vigne a réellement sculpté le paysage des petits vallons enserrés au milieu de ces collines. Les grains se succèdent. Venant de l'ouest, la direction vers laquelle je me dirige, ils ne me surprennent pas. En effet, la couleur du ciel est un signe annonciateur qui en fonction de l'intensité du gris est un bon baromètre quand à la densité des gouttes. Je longe une crête dans un véritable déchaînement de vent. Un effet venturi est créé au collet par lequel l'itinéraire se faufile. J'en ai le souffle coupé. Deux ou trois virages dans une descente raide et je suis à l'abri. Que tout semble paisible subitement. Au fond une route vicinale déroule son ruban sombre puis, en face un nouveau vallon se dirige vers l'ouest. Là-bas dans le lointain le ciel est franchement noir. Il est 17h30. Il me reste à parcourir un peu moins de dix kilomètres avant l'étape escomptée. Vais-je être épargné par la tourmente? On verra bien. Je fonce. La descente jusqu'à la route est interminable, une multitude de zigzagues à niveau.

Enfin j'attaque la combe, elle s'enfonce vraiment dans le gros mauvais temps. Des gouttes énormes commencent à ponctuer la terre claire de grosses taches sombres, bientôt remplacées par une neige lourde et mouillée. Le vent est tellement puissant qu'en me protégeant derrière un arbuste, je suis épargné par les flocons qui partent presque à l'horizontale. Cependant, ce n'est pas une situation d'avenir, donc je m'arc-boute et fais front aux éléments déchaînés et repars. Au détour du chemin une bergerie, elle est vraiment la bienvenue , je m'y précipite. Elle est jonchée de paille. Qu'il fait bon s'y allonger en regardant à quelques mètres les éléments en furie . De toute évidence, ce coup-ci cela semble sérieux. Vais-je passer la nuit dans ce lieu? L'idée ne m'en est pas désagréable, bien au contraire. Cependant, la seule chose qui me gêne, c'est le manque d'eau et manifestement je n'en vois pas, malgré tout ce qui tombe. Je sors ma tente, l'étale au sol y pose mon sac de couchage, et me laisse aller dans sa douce chaleur. Après une bonne vingtaine de minutes les chutes du Niagara commencent à se tarir. L'ombre fait place à un rayon de soleil d'abord timide puis conquérant. Que la nature est belle dans ses excès. J'hésite entre rester et partir, dans quatre ou cinq kilomètres se trouve un village, Durban. Puis le soleil par son insistance me tire de mon indécision et m'invite à tout replier. En effet, ce n'est pas une promesse de dupe, le bleu au ciel se maintient. Encore quelques collines au sommet desquelles Éole essaie de me barrer la route et voilà mon village. Pour ce soir si possible pas de camping. Un hôtel au pied du premier château de l'itinéraire m'ouvre gentiment sa porte. A part quelques ouvriers employés par la commune je suis seul.
Après une bonne nuit, le seuil de l'hôtel franchi, de nouveau le vent m'attaque brutalement. Aucune accalmie n'est attendue ni pour aujourd'hui ni pour les jours prochains. Le château en ruine domine le petit bourg. Le temps est particulièrement menaçant et les premiers flocons de neige ne tardent pas à faire leur apparition. D'un pas alerte je rejoins le château. De ces conditions adverses naît un vif plaisir de la marche. Montées et descentes se succèdent dans ce relief très mouvementé des Corbières. Alternent aussi en fonction de l'orientation les zones de calme et de furie. Les points hauts sont particulièrement décoiffants. J'en éprouve une réelle difficulté à respirer face au vent. Après quelques heures de marche vivifiante apparaît le château d'Aguilar. Un peu plus tard en fin d'après-midi j'arrive au village de Tuchan. Par une petite route raide en lacets mon étape de la journée s'achève dans un adorable gîte perché, duquel une magnifique vue porte jusqu'à la frontière espagnole. De ce lieu j'embrasse d'un seul regard les trois premières étapes de la traversée des Pyrénées. Bien évidemment je suis le seul client. L'hôtesse, très sympathique, sans doute intriguée par un randonneur à cette époque et dans ces conditions, par sécurité demande à une amie de venir passer la soirée avec elle. Tout au long de la nuit le vent mugira inlassablement au gré de bourrasques rageuses. Le repas et le petit déjeuner sont excellents, tout particulièrement les confitures faites maison, dont je me gave à satiété en puisant dans de gros pots de verre.
Au matin le temps est dégagé, mais le vent toujours violent. Troisième jour de marche à être secoué dans tous les sens. J'en viendrais presque à regretter que le vent tombe, tellement les sensations procurées sont fortes. Mais je ne serai pas déçu car la tourmente va aller crescendo au cours des deux jours à venir. Le sentier surplombe la route qui conduit à Padern. Il s'engage dans une gorge où le vent s'engouffre en créant un effet venturi particulièrement puissant . L'impression ressentie sur le visage est semblable à celle que l'on éprouve lancé à pleine vitesse en moto sans casque, les lunettes sont indispensables si l'on veut garder les yeux ouverts. C'est tellement étonnant que cela me fait rire. L'équilibre est parfois compromis par les coups de boutoir de la bise. Mais pour les deux jours suivants je ne suis pas au bout de mes surprises, car les expériences à venir seront inimaginables.
Juste avant le village un joli pont, puis un peu après une étonnante publicité vantant le Terroir du Vertige. L'arrivée au centre de ce petit bourg est impressionnante. Un château en ruine domine du haut de sa falaise les maisons tassées sous les assauts de la tempête. Une épicerie-débit de boissons me permet une halte au calme. La tenancière, très expressive, me décrit toutes les sortes de voyageurs qui s'arrêtent chez elle. Son café fait dans une belle cafetière en verre est excellent et j'en consomme immodérément. Après une heure très agréable au cours de laquelle j'apprends beaucoup de choses au sujet de ce pays de contrastes, il est temps de retourner dans la grande soufflerie.
Un chemin très raide me conduit en quelques virages au château. Mais son accès est interdit car il est menacé d'effondrement. L'ambiance est austère et, l'absence de tout être humain dans cette tempête renforce la sensation d'éloignement. En effet, depuis ce matin je n'ai pas croisé une seule personne. Le panorama s'élargit. Des falaises saupoudrées de neige renforcent la sévérité du paysage. Je m'arrête pour faire une photo et je repars en sens inverse sans m'en rendre compte. Ce n'est que quelques dizaines de mètres plus loin, qu'un détail caractéristique me fait réaliser que je marche sur mes pas. Être soumis en permanence à ce vent très violent finit par altérer le jugement.

La neige adhère par plaques au chemin dans les petits creux, à découvert elle est balayée. Une fois un collet dépassé, la citadelle de Quéribus se révèle au regard dans toute sa puissance carrée. Que ce spectacle est grandiose dans ce paysage mis en exergue par des éléments véritablement en furie. Par une marche sur un vaste plateau je m'approche de cette forteresse, qui se révèle de plus en plus impressionnante au fur et à mesure que la distance diminue. Je débouche sur la route et le petit parking permettant aux visiteurs de venir en véhicule.
Aujourd'hui aucune voiture. Le guichet délivrant les billets est déserté, donc la visite sera gratuite. Rapidement je parcours l'étroit sentier menant au pied des remparts. L'escalier conduisant devant la porte d'entrée est complètement verglacé. Je me tiens vigoureusement à la rampe. Le vent devient tellement violent que je suis obligé de ramper afin de pouvoir progresser. Son intensité atteint son paroxysme au point d'entrée. Je dois mobiliser toute mon énergie pour ne pas renoncer. Je n'ai jamais ressenti une telle sensation, cela me ferait presque peur.

Le passage sous la clef de voûte est franchement incroyable, l'esprit des Cathares se déchaîne pour me rejeter. Sitôt à l'intérieur un phénomène stupéfiant se produit. Alors que je lutte pour ne pas être précipité vers le bas dans cet escalier verglacé, brutalement sans aucune transition un vent inverse me propulse vers le haut. Vraiment inimaginable, maintenant je suis poussé et je me demande si je ne risque pas d'être éjecté par dessus les remparts qui par endroits ne sont pas très hauts au-dessus des marches. Je trouve refuge dans un petit recoin et reprends mes esprits. Le haut du château me domine encore de plusieurs dizaines de mètres le long de cette lame rocheuse qui subit la fureur des éléments. Est-il raisonnable de continuer? Mais pris par l'envoûtement du lieu et la fascination de la tempête je suis inexorablement attiré. En rampant je m'élève, un peu inquiet cependant. J'essaie de coller au sol, m'aplatir au maximum, faire corps avec la pierre de l'escalier pour diminuer la pression de l'air. A ma gauche un peu avant l'édifice sommital, une pièce voûtée se présente. Je m'y réfugie. L'agression de cette bourrasque en furie prend fin comme par enchantement, j'avais l'impression de ne plus pouvoir y échapper, en quelque sorte d'en être le prisonnier. Que le changement est brutal. Je peux me mettre debout sans être bousculé en tous sens. Le hurlement de la tempête est vraiment stupéfiant. Les phénomènes aérologiques autour des remparts créent des dépressions et j'ai l'impression d'entendre une grosse pompe qui tourne à vide. Les murs semblent trembler, agités d'une vibration entrant en résonance avec les coups de boutoir de la tourmente. Je m'allonge et écoute longuement ce concert offert par la nature. Se gravent en moi des émotions que je ne suis pas prêt d'oublier. Une fois de plus l'endroit serait idéal pour passer une nuit de grandes sensations. Mais je n'ai pas d'eau, il reste quelques heures de jour et cette envie d'aller plus loin qui ne me lâche jamais.
Mobilisant mon courage, je retourne dans la grande soufflerie et rejoins l'entrée de la tour sommitale. J'en remonte l'escalier en colimaçon et débouche sur la terrasse qui domine les environs. La vision est pour le moins époustouflante, d'une réelle sauvagerie. De grosses nuées poussées par un très rapide flux d'ouest défilent et percutent la forteresse à une vitesse ahurissante. Pour sortir sur l'esplanade particulièrement exposée, je me colle littéralement au mur. Une fois arrivé à l'extrémité, je m'accroche à la roche du parapet pour faire une photo puis replonge le long de la muraille.
Il me faut maintenant quitter ce lieu magique sans succomber à un mauvais sortilège. La descente est très impressionnante, car la sensation d'être emporté et précipité au bas de la paroi est encore plus forte qu'à la montée. Arrivé devant la porte du château, je me méfie de l'inversion des courants d'air constatée auparavant. En effet je peine à m'approcher du porche comme si l'on voulait me retenir à l'intérieur, et dès que je l'ai franchi je suis violemment éjecté dans l'escalier verglacé. Heureusement je me tiens encore très fermement à la rampe.

Je parcours la sente ramenant à la route. Je viens de vivre une expérience unique. Sur le bitume quelques centaines de mètres plus loin, alors que je continue mon chemin vers l'ouest, un couple d'Anglais monte. L'homme me demande: Is it windy on top? Je lui réponds:Yes, it's terrific, worse than in Waterloo!
Mon humour ne doit pas être très bon, en tout cas pas anglais car cela ne le fait même pas sourire à moins que mon accent lui soit incompréhensible?
Je poursuis en direction de Duilnac où je compte dormir. Je distingue très nettement le village de Cucugnan, celui du curé, petit tertre juste éclairé par un rayon de soleil. En face sur une falaise s'étire la forteresse de Peyrepertuse. Elle est si bien intégrée au décor que l'on discerne difficilement ses différentes murailles des parois qui la soutiennent. Enfin j'atteins mon point de chute pour la nuit, le gîte communal. Pas un restaurant n'est ouvert. Après avoir arpenté dans la bise les rues du village, je rentre avec l'intention de me préparer une bonne soupe-purée. Un couple de retraités en reconnaissance pour un groupe d'amis est installé dans la salle à manger. Nous passons une soirée agréable à siroter leur cubitainer de rouge des Corbières.
Quatrième jour de tempête, aube de début du monde et couche nuageuse épaisse, un jour menaçant se lève. Il fait très sombre et le vent rugit toujours. Dans un air glacial je traverse le village désert, et poursuis face à l'ouest contre la tempête. La journée s'annonce prometteuse en émotions. Derrière moi dans le lointain se dresse la silhouette sombre et trapue de Quéribus, perchée au sommet de son rocher.
Que cette vision est impressionnante par ce matin sans lumière! La neige est plus présente, les sommets sont accrochés par de gros nuages lourds et noirs, et le vent hurle de plus belle.
Penché je lutte pour progresser. A plusieurs reprises je suis bloqué par une bourrasque et même à deux reprises jeté au sol. Je n'avais jamais connu cela. Cependant, mon corps et mon esprit se sont complètement adaptés depuis quatre jours, et je me sens formidablement bien dans ce lieu et ces conditions, qui semblent si hostiles. La couche de neige atteint plusieurs centimètres. Parfois de la masse nuageuse inquiétante un rayon de soleil perce.

La combinaison étrange de cette lumière intense et ponctuelle avec la neige et la pénombre ambiante fait resplendir les couleurs de la végétation par touches fugaces, en particulier des lichens jaunes vifs qui colonisent nombre d'arbres.
Je traverse deux villages, proches l'un de l'autre. Ils sont déserts, leurs rues sont parcourues par une bise glaciale et mordante, de grandes plaques de verglas ne demandent qu'à provoquer une chute, et toujours pas âme qui vive. Les habitations semblent abandonnées, chacun se terrant chez lui. L'impression de désolation est accentuée par le fait que je ne vois aucune cheminée fumer. Peut-être les turbulences sont-elles trop fortes pour que les panaches de fumée puissent se former?

Je continue par la route en direction de Bugarach distant d'une dizaine de kilomètres. L'ambiance est franchement hivernale, tout est blanc. Les parois rocheuses lorsqu'elles se découvrent provisoirement sont complètement plâtrées.
Je croise deux chevaux qui piétinent leur prairie enneigée, je leur gratte le bout du museau et poursuis ma route, plié face aux assauts de la neige et du vent. Et dire que je pensais venir faire une balade dans le midi donc dans la chaleur. Mais dans le fond c'est bien mieux comme cela.
L'après-midi est bien entamée et déjà la lumière est crépusculaire, pourvu que je trouve un point de chute, car la tente cette nuit ça risque d'être sportif. Je fais le point à l'abri relatif d'un mur. Déplier la carte est un véritable problème, ajuster les lunettes de vue avec la neige en est un autre. Heureusement que la topographie du lieu est sans difficulté. Une fois dans le village de Bugarach, je repère le gîte et il est ouvert.
Je vais passer une soirée des plus étonnantes avec un être pour le moins habité par des pensées qui me sont étrangères. Il me racontera une multitude d'histoires d'esprits frappeurs et autres extra-terrestres, plus invraisemblables les unes que les autres, la CIA aurait répertorié quarante huit espèces différentes d'êtres venant des étoiles. Il m'en décrit certaines. Je suis vraiment replongé dans les aventures de David Vincent, feuilleton télévisuel de ma jeunesse, et comme je l'écoute avec attention et curiosité, il va marquer une pause me regarder et me déclarer: « manifestement vous semblez en savoir plus que vous voulez bien le dire». Je le fixe dubitatif, réprimant un fou rire sans rien laisser transparaître, et me contente d'un «ah bon!» laconique. Ferais-je partie des Men in black?
Le lendemain le temps s'est radouci, la neige a été remplacée par une pluie forte. L'envie de continuer dans ces conditions ne soulève pas mon enthousiasme. Mon narrateur de la nuit est lyonnais, et ce matin il rentre chez lui. Je lui demande s'il peut m'emmener. Il me laisse à la gare de Vienne. Durant les quelques heures du trajet il me contera encore une foule d'histoires complètement folles, manifestement tous les Terriens n'habitent pas la même planète.
Ces quatre jours sur un bout du chemin cathare me laisseront un souvenir fort par les émotions connues au contact des éléments déchaînés et de l'immense bien-être que l'on peut éprouver dans ces conditions adverses lorsqu'on se sent tout naturellement à sa place.
Légende des photos: 1)vignes et nuages 2)Padern 3)Prieuré de Molhet au-dessus de Padern 4)Quéribus 5) entrée de la forteresse 6)sommet de la forteresse
8)Quéribus 9)Cucugnan 10)aube à Duilnac 11)Quéribus 12)journée prometteuse 13)Peyrepertuse 14)jeu de lumière 15)rue verglacée 16) Pech de Bugarach
Voyage au pays des citadelles du vertige
Après bien des contretemps je suis enfin parti pour cette randonnée dans les contreforts pyrénéens au pays des vignobles et des châteaux perchés en haut de pics rocheux.
Lundi matin départ en train direction le sud. Cela me remémore mes escapades passées, en particulier la traversée des Pyrénées. Le temps n'est pas franchement beau et les prévisions très pessimistes. Après un hiver particulièrement doux, je me dis que cela va être un balade de plaisir dans une nature clémente. Eh bien non, juste avant que le train ne commence à freiner en approchant de Port la Nouvelle, une pluie particulièrement violente accompagnée d'un vent proche de la bourrasque semble me dire que le chemin cathare ce n'est pas forcément gagné. Le train stoppe, je cours sur le quai et me précipite à l’abri. J'en profite pour me préparer à partir dans la tourmente en espérant que l'intensité de la pluie veuille bien diminuer. A ces moments, on se demande ce que l'on fait, là, seul à vouloir prendre le chemin. Mais bien vite, dès que l'action s'engage, les incertitudes s'estompent, et on se retrouve à lutter contre les intempéries et ainsi le voyage commence. Je suis toujours surpris de voir avec quelle vitesse le corps puis l'esprit s'adaptent aux conditions. Très rapidement la volonté n'est plus tendue que vers la première étape à accomplir. Cette petite ville balnéaire et industrielle ne présente pas beaucoup de charme, tout du moins la partie que j'en ai traversée. Une fois en périphérie de l'agglomération je trouve les premières indications du chemin. Nous sommes bien en France, partout fleurissent signes et inscriptions de contestations en tous genres. Les panneaux indicateurs du chemin cathare sont badigeonnés à la peinture noire, la protestation fait rage contre les éoliennes, contre la ligne à haute tension et même contre Zoé. Qui est-elle?
Le chemin s'élève vers l'ouest, le vent de face est très violent et irrégulier. Je suis en pleine giboulées de Mars. La nature s'épanouit de toutes parts, fleurs et buissons de la garrigue. Ce ciel de contraste, dû au défilement de nuages à grande vitesse, associé à l'éclat donné par la pluie renforce l'intensité des couleurs. Le mauvais temps n'a pas que de mauvais côtés. Le panorama s'élargit à la mer et aux grands étangs côtiers. La marche est très agréable et le rythme soutenu. J'arrive à une longue ligne d'éoliennes. Un grand panneau explicatif donne à qui prend le temps de le lire une multitude d'informations à caractère économique et technique. J'apprends en particulier que ce type d'installation est automatisé à l'extrême. La machine régule sa mise en marche en fonction de la vitesse du vent, jusqu'à se mettre à l'arrêt à partir d'une vitesse supérieure à 90km/h. Toujours ce vent qui souffle en bourrasques et de face. J'ai l'impression d'être en permanence en train de monter.
Le village de Roquefort des Corbières est atteint. Manifestement nous sommes en pleine région viticole. Au détour d'une rue cohabitent sur un même support trois indications: cave, école maternelle et crèche. Je vois que l'on ne perd pas de temps pour l'éducation du consommateur. Au sortir de cette petite commune, à l'abri d'un mur de pierres sèches bordant un champ en jachère, bien protégé du vent je fais ma première halte. Le soleil se glisse entre les nuages et me prodigue une chaleur généreuse. La route est encore longue ce soir et la nuit tombe relativement tôt, donc debout et en route.
Dès que ma tête dépasse du muret, le vent se rappelle à moi. Le chemin monte et descend en serpentant à travers une multitude de collines. De toute évidence, le temps n'incite pas à la promenade, en plus de quinze kilomètres je n'ai toujours vu personne. Pour être précis, personne qui marche, car les vignerons courbés sous les rafales de vent s'affairent dans leurs vignobles. Ce qui est extraordinaire dans cette région des Corbières, c'est l'utilisation de toute surface relativement plate. La vigne a réellement sculpté le paysage des petits vallons enserrés au milieu de ces collines. Les grains se succèdent. Venant de l'ouest, la direction vers laquelle je me dirige, ils ne me surprennent pas. En effet, la couleur du ciel est un signe annonciateur qui en fonction de l'intensité du gris est un bon baromètre quand à la densité des gouttes. Je longe une crête dans un véritable déchaînement de vent. Un effet venturi est créé au collet par lequel l'itinéraire se faufile. J'en ai le souffle coupé. Deux ou trois virages dans une descente raide et je suis à l'abri. Que tout semble paisible subitement. Au fond une route vicinale déroule son ruban sombre puis, en face un nouveau vallon se dirige vers l'ouest. Là-bas dans le lointain le ciel est franchement noir. Il est 17h30. Il me reste à parcourir un peu moins de dix kilomètres avant l'étape escomptée. Vais-je être épargné par la tourmente? On verra bien. Je fonce. La descente jusqu'à la route est interminable, une multitude de zigzagues à niveau.
Enfin j'attaque la combe, elle s'enfonce vraiment dans le gros mauvais temps. Des gouttes énormes commencent à ponctuer la terre claire de grosses taches sombres, bientôt remplacées par une neige lourde et mouillée. Le vent est tellement puissant qu'en me protégeant derrière un arbuste, je suis épargné par les flocons qui partent presque à l'horizontale. Cependant, ce n'est pas une situation d'avenir, donc je m'arc-boute et fais front aux éléments déchaînés et repars. Au détour du chemin une bergerie, elle est vraiment la bienvenue , je m'y précipite. Elle est jonchée de paille. Qu'il fait bon s'y allonger en regardant à quelques mètres les éléments en furie . De toute évidence, ce coup-ci cela semble sérieux. Vais-je passer la nuit dans ce lieu? L'idée ne m'en est pas désagréable, bien au contraire. Cependant, la seule chose qui me gêne, c'est le manque d'eau et manifestement je n'en vois pas, malgré tout ce qui tombe. Je sors ma tente, l'étale au sol y pose mon sac de couchage, et me laisse aller dans sa douce chaleur. Après une bonne vingtaine de minutes les chutes du Niagara commencent à se tarir. L'ombre fait place à un rayon de soleil d'abord timide puis conquérant. Que la nature est belle dans ses excès. J'hésite entre rester et partir, dans quatre ou cinq kilomètres se trouve un village, Durban. Puis le soleil par son insistance me tire de mon indécision et m'invite à tout replier. En effet, ce n'est pas une promesse de dupe, le bleu au ciel se maintient. Encore quelques collines au sommet desquelles Éole essaie de me barrer la route et voilà mon village. Pour ce soir si possible pas de camping. Un hôtel au pied du premier château de l'itinéraire m'ouvre gentiment sa porte. A part quelques ouvriers employés par la commune je suis seul.
Après une bonne nuit, le seuil de l'hôtel franchi, de nouveau le vent m'attaque brutalement. Aucune accalmie n'est attendue ni pour aujourd'hui ni pour les jours prochains. Le château en ruine domine le petit bourg. Le temps est particulièrement menaçant et les premiers flocons de neige ne tardent pas à faire leur apparition. D'un pas alerte je rejoins le château. De ces conditions adverses naît un vif plaisir de la marche. Montées et descentes se succèdent dans ce relief très mouvementé des Corbières. Alternent aussi en fonction de l'orientation les zones de calme et de furie. Les points hauts sont particulièrement décoiffants. J'en éprouve une réelle difficulté à respirer face au vent. Après quelques heures de marche vivifiante apparaît le château d'Aguilar. Un peu plus tard en fin d'après-midi j'arrive au village de Tuchan. Par une petite route raide en lacets mon étape de la journée s'achève dans un adorable gîte perché, duquel une magnifique vue porte jusqu'à la frontière espagnole. De ce lieu j'embrasse d'un seul regard les trois premières étapes de la traversée des Pyrénées. Bien évidemment je suis le seul client. L'hôtesse, très sympathique, sans doute intriguée par un randonneur à cette époque et dans ces conditions, par sécurité demande à une amie de venir passer la soirée avec elle. Tout au long de la nuit le vent mugira inlassablement au gré de bourrasques rageuses. Le repas et le petit déjeuner sont excellents, tout particulièrement les confitures faites maison, dont je me gave à satiété en puisant dans de gros pots de verre.

Au matin le temps est dégagé, mais le vent toujours violent. Troisième jour de marche à être secoué dans tous les sens. J'en viendrais presque à regretter que le vent tombe, tellement les sensations procurées sont fortes. Mais je ne serai pas déçu car la tourmente va aller crescendo au cours des deux jours à venir. Le sentier surplombe la route qui conduit à Padern. Il s'engage dans une gorge où le vent s'engouffre en créant un effet venturi particulièrement puissant . L'impression ressentie sur le visage est semblable à celle que l'on éprouve lancé à pleine vitesse en moto sans casque, les lunettes sont indispensables si l'on veut garder les yeux ouverts. C'est tellement étonnant que cela me fait rire. L'équilibre est parfois compromis par les coups de boutoir de la bise. Mais pour les deux jours suivants je ne suis pas au bout de mes surprises, car les expériences à venir seront inimaginables.
Juste avant le village un joli pont, puis un peu après une étonnante publicité vantant le Terroir du Vertige. L'arrivée au centre de ce petit bourg est impressionnante. Un château en ruine domine du haut de sa falaise les maisons tassées sous les assauts de la tempête. Une épicerie-débit de boissons me permet une halte au calme. La tenancière, très expressive, me décrit toutes les sortes de voyageurs qui s'arrêtent chez elle. Son café fait dans une belle cafetière en verre est excellent et j'en consomme immodérément. Après une heure très agréable au cours de laquelle j'apprends beaucoup de choses au sujet de ce pays de contrastes, il est temps de retourner dans la grande soufflerie.
Un chemin très raide me conduit en quelques virages au château. Mais son accès est interdit car il est menacé d'effondrement. L'ambiance est austère et, l'absence de tout être humain dans cette tempête renforce la sensation d'éloignement. En effet, depuis ce matin je n'ai pas croisé une seule personne. Le panorama s'élargit. Des falaises saupoudrées de neige renforcent la sévérité du paysage. Je m'arrête pour faire une photo et je repars en sens inverse sans m'en rendre compte. Ce n'est que quelques dizaines de mètres plus loin, qu'un détail caractéristique me fait réaliser que je marche sur mes pas. Être soumis en permanence à ce vent très violent finit par altérer le jugement.

La neige adhère par plaques au chemin dans les petits creux, à découvert elle est balayée. Une fois un collet dépassé, la citadelle de Quéribus se révèle au regard dans toute sa puissance carrée. Que ce spectacle est grandiose dans ce paysage mis en exergue par des éléments véritablement en furie. Par une marche sur un vaste plateau je m'approche de cette forteresse, qui se révèle de plus en plus impressionnante au fur et à mesure que la distance diminue. Je débouche sur la route et le petit parking permettant aux visiteurs de venir en véhicule.
Aujourd'hui aucune voiture. Le guichet délivrant les billets est déserté, donc la visite sera gratuite. Rapidement je parcours l'étroit sentier menant au pied des remparts. L'escalier conduisant devant la porte d'entrée est complètement verglacé. Je me tiens vigoureusement à la rampe. Le vent devient tellement violent que je suis obligé de ramper afin de pouvoir progresser. Son intensité atteint son paroxysme au point d'entrée. Je dois mobiliser toute mon énergie pour ne pas renoncer. Je n'ai jamais ressenti une telle sensation, cela me ferait presque peur.

Le passage sous la clef de voûte est franchement incroyable, l'esprit des Cathares se déchaîne pour me rejeter. Sitôt à l'intérieur un phénomène stupéfiant se produit. Alors que je lutte pour ne pas être précipité vers le bas dans cet escalier verglacé, brutalement sans aucune transition un vent inverse me propulse vers le haut. Vraiment inimaginable, maintenant je suis poussé et je me demande si je ne risque pas d'être éjecté par dessus les remparts qui par endroits ne sont pas très hauts au-dessus des marches. Je trouve refuge dans un petit recoin et reprends mes esprits. Le haut du château me domine encore de plusieurs dizaines de mètres le long de cette lame rocheuse qui subit la fureur des éléments. Est-il raisonnable de continuer? Mais pris par l'envoûtement du lieu et la fascination de la tempête je suis inexorablement attiré. En rampant je m'élève, un peu inquiet cependant. J'essaie de coller au sol, m'aplatir au maximum, faire corps avec la pierre de l'escalier pour diminuer la pression de l'air. A ma gauche un peu avant l'édifice sommital, une pièce voûtée se présente. Je m'y réfugie. L'agression de cette bourrasque en furie prend fin comme par enchantement, j'avais l'impression de ne plus pouvoir y échapper, en quelque sorte d'en être le prisonnier. Que le changement est brutal. Je peux me mettre debout sans être bousculé en tous sens. Le hurlement de la tempête est vraiment stupéfiant. Les phénomènes aérologiques autour des remparts créent des dépressions et j'ai l'impression d'entendre une grosse pompe qui tourne à vide. Les murs semblent trembler, agités d'une vibration entrant en résonance avec les coups de boutoir de la tourmente. Je m'allonge et écoute longuement ce concert offert par la nature. Se gravent en moi des émotions que je ne suis pas prêt d'oublier. Une fois de plus l'endroit serait idéal pour passer une nuit de grandes sensations. Mais je n'ai pas d'eau, il reste quelques heures de jour et cette envie d'aller plus loin qui ne me lâche jamais.
Mobilisant mon courage, je retourne dans la grande soufflerie et rejoins l'entrée de la tour sommitale. J'en remonte l'escalier en colimaçon et débouche sur la terrasse qui domine les environs. La vision est pour le moins époustouflante, d'une réelle sauvagerie. De grosses nuées poussées par un très rapide flux d'ouest défilent et percutent la forteresse à une vitesse ahurissante. Pour sortir sur l'esplanade particulièrement exposée, je me colle littéralement au mur. Une fois arrivé à l'extrémité, je m'accroche à la roche du parapet pour faire une photo puis replonge le long de la muraille.Il me faut maintenant quitter ce lieu magique sans succomber à un mauvais sortilège. La descente est très impressionnante, car la sensation d'être emporté et précipité au bas de la paroi est encore plus forte qu'à la montée. Arrivé devant la porte du château, je me méfie de l'inversion des courants d'air constatée auparavant. En effet je peine à m'approcher du porche comme si l'on voulait me retenir à l'intérieur, et dès que je l'ai franchi je suis violemment éjecté dans l'escalier verglacé. Heureusement je me tiens encore très fermement à la rampe.

Je parcours la sente ramenant à la route. Je viens de vivre une expérience unique. Sur le bitume quelques centaines de mètres plus loin, alors que je continue mon chemin vers l'ouest, un couple d'Anglais monte. L'homme me demande: Is it windy on top? Je lui réponds:Yes, it's terrific, worse than in Waterloo!
Mon humour ne doit pas être très bon, en tout cas pas anglais car cela ne le fait même pas sourire à moins que mon accent lui soit incompréhensible?
Je poursuis en direction de Duilnac où je compte dormir. Je distingue très nettement le village de Cucugnan, celui du curé, petit tertre juste éclairé par un rayon de soleil. En face sur une falaise s'étire la forteresse de Peyrepertuse. Elle est si bien intégrée au décor que l'on discerne difficilement ses différentes murailles des parois qui la soutiennent. Enfin j'atteins mon point de chute pour la nuit, le gîte communal. Pas un restaurant n'est ouvert. Après avoir arpenté dans la bise les rues du village, je rentre avec l'intention de me préparer une bonne soupe-purée. Un couple de retraités en reconnaissance pour un groupe d'amis est installé dans la salle à manger. Nous passons une soirée agréable à siroter leur cubitainer de rouge des Corbières.

Quatrième jour de tempête, aube de début du monde et couche nuageuse épaisse, un jour menaçant se lève. Il fait très sombre et le vent rugit toujours. Dans un air glacial je traverse le village désert, et poursuis face à l'ouest contre la tempête. La journée s'annonce prometteuse en émotions. Derrière moi dans le lointain se dresse la silhouette sombre et trapue de Quéribus, perchée au sommet de son rocher.

Que cette vision est impressionnante par ce matin sans lumière! La neige est plus présente, les sommets sont accrochés par de gros nuages lourds et noirs, et le vent hurle de plus belle.
Penché je lutte pour progresser. A plusieurs reprises je suis bloqué par une bourrasque et même à deux reprises jeté au sol. Je n'avais jamais connu cela. Cependant, mon corps et mon esprit se sont complètement adaptés depuis quatre jours, et je me sens formidablement bien dans ce lieu et ces conditions, qui semblent si hostiles. La couche de neige atteint plusieurs centimètres. Parfois de la masse nuageuse inquiétante un rayon de soleil perce.

La combinaison étrange de cette lumière intense et ponctuelle avec la neige et la pénombre ambiante fait resplendir les couleurs de la végétation par touches fugaces, en particulier des lichens jaunes vifs qui colonisent nombre d'arbres.
Je traverse deux villages, proches l'un de l'autre. Ils sont déserts, leurs rues sont parcourues par une bise glaciale et mordante, de grandes plaques de verglas ne demandent qu'à provoquer une chute, et toujours pas âme qui vive. Les habitations semblent abandonnées, chacun se terrant chez lui. L'impression de désolation est accentuée par le fait que je ne vois aucune cheminée fumer. Peut-être les turbulences sont-elles trop fortes pour que les panaches de fumée puissent se former?

Je continue par la route en direction de Bugarach distant d'une dizaine de kilomètres. L'ambiance est franchement hivernale, tout est blanc. Les parois rocheuses lorsqu'elles se découvrent provisoirement sont complètement plâtrées.

Je croise deux chevaux qui piétinent leur prairie enneigée, je leur gratte le bout du museau et poursuis ma route, plié face aux assauts de la neige et du vent. Et dire que je pensais venir faire une balade dans le midi donc dans la chaleur. Mais dans le fond c'est bien mieux comme cela.

L'après-midi est bien entamée et déjà la lumière est crépusculaire, pourvu que je trouve un point de chute, car la tente cette nuit ça risque d'être sportif. Je fais le point à l'abri relatif d'un mur. Déplier la carte est un véritable problème, ajuster les lunettes de vue avec la neige en est un autre. Heureusement que la topographie du lieu est sans difficulté. Une fois dans le village de Bugarach, je repère le gîte et il est ouvert.
Je vais passer une soirée des plus étonnantes avec un être pour le moins habité par des pensées qui me sont étrangères. Il me racontera une multitude d'histoires d'esprits frappeurs et autres extra-terrestres, plus invraisemblables les unes que les autres, la CIA aurait répertorié quarante huit espèces différentes d'êtres venant des étoiles. Il m'en décrit certaines. Je suis vraiment replongé dans les aventures de David Vincent, feuilleton télévisuel de ma jeunesse, et comme je l'écoute avec attention et curiosité, il va marquer une pause me regarder et me déclarer: « manifestement vous semblez en savoir plus que vous voulez bien le dire». Je le fixe dubitatif, réprimant un fou rire sans rien laisser transparaître, et me contente d'un «ah bon!» laconique. Ferais-je partie des Men in black?
Le lendemain le temps s'est radouci, la neige a été remplacée par une pluie forte. L'envie de continuer dans ces conditions ne soulève pas mon enthousiasme. Mon narrateur de la nuit est lyonnais, et ce matin il rentre chez lui. Je lui demande s'il peut m'emmener. Il me laisse à la gare de Vienne. Durant les quelques heures du trajet il me contera encore une foule d'histoires complètement folles, manifestement tous les Terriens n'habitent pas la même planète.
Ces quatre jours sur un bout du chemin cathare me laisseront un souvenir fort par les émotions connues au contact des éléments déchaînés et de l'immense bien-être que l'on peut éprouver dans ces conditions adverses lorsqu'on se sent tout naturellement à sa place.
Légende des photos: 1)vignes et nuages 2)Padern 3)Prieuré de Molhet au-dessus de Padern 4)Quéribus 5) entrée de la forteresse 6)sommet de la forteresse
8)Quéribus 9)Cucugnan 10)aube à Duilnac 11)Quéribus 12)journée prometteuse 13)Peyrepertuse 14)jeu de lumière 15)rue verglacée 16) Pech de Bugarach
Budget, températures en février et visites en France, Suisse, Espagne, Italie English translation pending
Bonjour voyageurs,
Moi et une de mes amis prévoyons partir en Europe pour une durée de 5 ou 6 semaines dès le début du mois de février. Nous commencons à faire notre itinéraire et aimerions avoir quelques informations à propos de certaine destination.
Premièrement, nous voulons visiter ces villes et pays: Amsterdam, France, Suisse, Italie, Espagne et Portugal. Nous serons héberger en France et en Suisse par des amis. Nous aimerions savoir quel somme d'argent nous sera nécessaire, par jour, par exemple??? Combien ca coute de manger et dormir dans ses pays?? Aussi, nous aimerions savoir les places les plus intéressantes à visiter???
De plus, le mois de février et mars sont-il des bons mois pour visiter ? Quel est la température dans ses pays durant février et mars?
Merci indéfiniment, votre aide est grandement apprécié :D
Moi et une de mes amis prévoyons partir en Europe pour une durée de 5 ou 6 semaines dès le début du mois de février. Nous commencons à faire notre itinéraire et aimerions avoir quelques informations à propos de certaine destination.
Premièrement, nous voulons visiter ces villes et pays: Amsterdam, France, Suisse, Italie, Espagne et Portugal. Nous serons héberger en France et en Suisse par des amis. Nous aimerions savoir quel somme d'argent nous sera nécessaire, par jour, par exemple??? Combien ca coute de manger et dormir dans ses pays?? Aussi, nous aimerions savoir les places les plus intéressantes à visiter???
De plus, le mois de février et mars sont-il des bons mois pour visiter ? Quel est la température dans ses pays durant février et mars?
Merci indéfiniment, votre aide est grandement apprécié :D
Balades à vélo à Hanoi et aux alentours English translation pending
bonjour tout le monde,
je souhaite passer quelques jours a hanoi et en dehors des visites touristiques et rencontres que l'on peut faire en ville, je cherche a savoir si l'on peut faire des balades dans les alentours. sinon, quel moyen de transport vous semble le plus adapte en ville ?
Bons restaurants à Montréal - Québec - autour d'Anse St Jean English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir finalisé étapes et contenu de notre voyage au Québec de cet été, je me préoccupe d'avoir sous le coude qqs bonnes adresses resto.
Pour Montréal, j'en ai déjà trouvé qqes unes dans les messages précédents. Mais je suis preneuse d'infos.
Pour Québec, pas trouvé grand-chose. Et pour Anse St Jean, et ses alentours, idem.
J'ai certes le Guide du Routard. Mais je voudrais éviter de me retrouver avec des français ... avec le guide sous le bras, tout comme nous 😊
Merci d'avance pour la variété de vos suggestions.
Bonne journée à tous.
Brig2LG
Après avoir finalisé étapes et contenu de notre voyage au Québec de cet été, je me préoccupe d'avoir sous le coude qqs bonnes adresses resto.
Pour Montréal, j'en ai déjà trouvé qqes unes dans les messages précédents. Mais je suis preneuse d'infos.
Pour Québec, pas trouvé grand-chose. Et pour Anse St Jean, et ses alentours, idem.
J'ai certes le Guide du Routard. Mais je voudrais éviter de me retrouver avec des français ... avec le guide sous le bras, tout comme nous 😊
Merci d'avance pour la variété de vos suggestions.
Bonne journée à tous.
Brig2LG
Logement à Singapour English translation pending
bonjour,
je pars le 8 aout à singapour avec mon épouse pendant 1 mois et demi, et je voulais savoir s'il y avait des bons plans pour loger là-bas sans se ruiner!
et s'il y a des bons plans pour manger et des trucs incontournables à visiter je suis preneur aussi!
merci.
PS : vu que j'y vais pour le boulot, et que ma femme est infirmière, est ce que quelqu'un sait si il y a un hopital francais la bas?
merci.
PS : vu que j'y vais pour le boulot, et que ma femme est infirmière, est ce que quelqu'un sait si il y a un hopital francais la bas?
Partir un an à Montréal à deux pour travailler en tant qu'ingénieur en informatique English translation pending
Bonjour a vous tous,
Ma copine et moi avons pour projet de partir a Montreal en octobre 2008 pour une durée de 1 an et travailler la bas durant cette période.
Nous avons regarder les démarches administratives mais tout ca reste assez flou. Si j'ai bien compris 2 options s'offrent a nous : _ décrocher un employeur avant le départ pour pouvoir obtenir un permis de travail temporaire _ faire une demande de programme vacances travail pour les jeunes et esperer etre selectionné tous les 2
Le problème est que les PVT sont complets pour cette année. Nous pourrions donc partir au mieux en janvier 2009 si nous décrochons tous les 2 un PVT pour 2009 ?
Concernant le permis de travail, je suis ingénieur en developement informatique avec une experience de 2 an et demi dans le domaine du jeu video. Ce secteur étant particulièrement porteur au Canada, j'imagine que j'ai de bonnes chances de pouvoir trouver un emploi en cherchant activement de France. Mais pour ma copine ca risque d'être plus difficile car elle mettrait en suspens ses études de medecine (4eme année) et n'a donc pas encore de diplome superieur. Elle dispose cependant d'une bonne experience dans l'aide aux personnes agées mais je ne sais pas ce que ca vaut à l'étranger.
On part tous les 2 ou on ne part pas alors j'ai l'impression que ca complique pas mal les choses puisqu'il faut reussir a avoir les bonnes autorisations tous les 2.
Est ce que vous pensez que notre projet est réalisable et existe t'il d'autres possibilités que je n'aurai pas vu ? Et faut t'il quelquechose en plus de spécial pour le Quebec qui a un statut particulier au Canada ?
Je ne pensais pas que séjourner au Canada était si difficile (je n'ai jamais quitté l'Europe pour de longues periodes)
Merci d'avance pour vos réponses qui vont bien m'éclairer.
Julien
Ma copine et moi avons pour projet de partir a Montreal en octobre 2008 pour une durée de 1 an et travailler la bas durant cette période.
Nous avons regarder les démarches administratives mais tout ca reste assez flou. Si j'ai bien compris 2 options s'offrent a nous : _ décrocher un employeur avant le départ pour pouvoir obtenir un permis de travail temporaire _ faire une demande de programme vacances travail pour les jeunes et esperer etre selectionné tous les 2
Le problème est que les PVT sont complets pour cette année. Nous pourrions donc partir au mieux en janvier 2009 si nous décrochons tous les 2 un PVT pour 2009 ?
Concernant le permis de travail, je suis ingénieur en developement informatique avec une experience de 2 an et demi dans le domaine du jeu video. Ce secteur étant particulièrement porteur au Canada, j'imagine que j'ai de bonnes chances de pouvoir trouver un emploi en cherchant activement de France. Mais pour ma copine ca risque d'être plus difficile car elle mettrait en suspens ses études de medecine (4eme année) et n'a donc pas encore de diplome superieur. Elle dispose cependant d'une bonne experience dans l'aide aux personnes agées mais je ne sais pas ce que ca vaut à l'étranger.
On part tous les 2 ou on ne part pas alors j'ai l'impression que ca complique pas mal les choses puisqu'il faut reussir a avoir les bonnes autorisations tous les 2.
Est ce que vous pensez que notre projet est réalisable et existe t'il d'autres possibilités que je n'aurai pas vu ? Et faut t'il quelquechose en plus de spécial pour le Quebec qui a un statut particulier au Canada ?
Je ne pensais pas que séjourner au Canada était si difficile (je n'ai jamais quitté l'Europe pour de longues periodes)
Merci d'avance pour vos réponses qui vont bien m'éclairer.
Julien
Adresses et références pour dormir chez l'habitant au Pérou? English translation pending
Bonjour
Nous partons le 16 juillet jusqu'au 21 aout.
Couple avec fille de 13 ans....sac a dos....
Pas de plan prévue....
Nous avons appris la mape du Perou, connaissons les endroits touristiques les plus populaires à visiter...mais nous voulons sortir des sentiers... nous laisserons la vie etre notre guide....selon le chemin....
Gardons l'esprit ouvert...peut-etre la Bolivie, Chili en route.....
Si vous avez des conseils ou informations à nous partagés..............¸
Si vous avez des adresses chez l'habitant, Lima ou autres villes en générales....
Pour l'argent, j'ai lu des informations générales, prévoir un carte de crédit Visa et un peu de comptant....est-ce que l'argent canadienne est mieux que US...? OU est-ce mieux des cheques de voyages...? Acceptons tous les commentaires...... Merci pour le partage de votre temps et expérience Tana, André.. PS.......pas de grande connaissance de la langue espagnol ( un peu) donc les adresses chez l'habitant prévoir, anglais ou francais...........merci..........
Pour l'argent, j'ai lu des informations générales, prévoir un carte de crédit Visa et un peu de comptant....est-ce que l'argent canadienne est mieux que US...? OU est-ce mieux des cheques de voyages...? Acceptons tous les commentaires...... Merci pour le partage de votre temps et expérience Tana, André.. PS.......pas de grande connaissance de la langue espagnol ( un peu) donc les adresses chez l'habitant prévoir, anglais ou francais...........merci..........
Meilleurs restaurants, bars et clubs aux États-Unis? English translation pending
Hello les ami(e)s,
Quels sont pour vous, les meilleurs restos, bars et clubs que vous avez fréquenté durant vos séjours aux Etats-Unis.
Les plus fous, originaux, branchés, sympathiques, rétros... que vous n'allez pas oubliés de sitôt !
Merci de nous faire partager vos souvenirs, histoires de donner envie aux autres forumeurs de les découvrir à leur tour.
Pour moi, il y en a deux pour l'instant qui squattent souvent ma mémoire: Le House Of Blues à L.A., sur Sunset Blvd. Dimanche en matinée et début d'après-midi, brunch à volonté et concert gospel. Le soir en semaine, des concerts de blues, soul et rock à vous damner. 😉 Le bar de l'hôtel Marriott Marquis situé au dernier étage de ce luxueux complexe hôtelier. Bar panoramique tournant avec vue plongeante sur NYC. Il se trouve à Time Square et à l'époque, en 1988, on pouvait y manger gratuitement durant le happy hour, avec seulement les boissons à régler ! 😛A + en attendant d'avoir le plaisir de vous lire à votre tour. 😎
P.S. Merci aux responsables de ce forum de ne pas déplacer ce post dans une autre rubrique, car il touche tous les aficionados des Etats-Unis.
Quels sont pour vous, les meilleurs restos, bars et clubs que vous avez fréquenté durant vos séjours aux Etats-Unis.
Les plus fous, originaux, branchés, sympathiques, rétros... que vous n'allez pas oubliés de sitôt !
Merci de nous faire partager vos souvenirs, histoires de donner envie aux autres forumeurs de les découvrir à leur tour.
Pour moi, il y en a deux pour l'instant qui squattent souvent ma mémoire: Le House Of Blues à L.A., sur Sunset Blvd. Dimanche en matinée et début d'après-midi, brunch à volonté et concert gospel. Le soir en semaine, des concerts de blues, soul et rock à vous damner. 😉 Le bar de l'hôtel Marriott Marquis situé au dernier étage de ce luxueux complexe hôtelier. Bar panoramique tournant avec vue plongeante sur NYC. Il se trouve à Time Square et à l'époque, en 1988, on pouvait y manger gratuitement durant le happy hour, avec seulement les boissons à régler ! 😛A + en attendant d'avoir le plaisir de vous lire à votre tour. 😎
P.S. Merci aux responsables de ce forum de ne pas déplacer ce post dans une autre rubrique, car il touche tous les aficionados des Etats-Unis.
Vaccin contre l'hépatite A et traitement contre le paludisme en Inde du Nord English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars cet été au mois d'Août au Rajasthan (Inde du Nord Ouest) . Me conseillez-vous de faire le vaccin Hépatite A et sinon quelles précautions prendre si je n'ai pas le vaccin. Y a t-il des risques de paludisme ? Merci pour vos témoignages. Mireille
Je pars cet été au mois d'Août au Rajasthan (Inde du Nord Ouest) . Me conseillez-vous de faire le vaccin Hépatite A et sinon quelles précautions prendre si je n'ai pas le vaccin. Y a t-il des risques de paludisme ? Merci pour vos témoignages. Mireille
Martinair pour le Mexique et choix de la place dans l'avion English translation pending
Bonjour,
Voilà je pars avec Martinair au Mexique le Mois prochain (sans escale apparemment ?).
J'aurais voulu savoir: * Je pars le 10 Mai, vol MP600 je penses, un samedi donc, il n'y aura vraiment pas d'escale ? * Quel est la bonne place dans l'avion ? 😛 Je veux dire, y'a t-il une place plus sûre, plus confortable ou autre ? 😇 * On mange vraiment SI mal ? 🤪
Merci 😉
Voilà je pars avec Martinair au Mexique le Mois prochain (sans escale apparemment ?).
J'aurais voulu savoir: * Je pars le 10 Mai, vol MP600 je penses, un samedi donc, il n'y aura vraiment pas d'escale ? * Quel est la bonne place dans l'avion ? 😛 Je veux dire, y'a t-il une place plus sûre, plus confortable ou autre ? 😇 * On mange vraiment SI mal ? 🤪
Merci 😉
Retour de Shanghai, Guiyang et Guilin (Chine) English translation pending
Bonjour à tous
Je ne prétend pas élaborer un récit lyrique de notre voyage car nous ne sommes que de misérables amateurs en matière chinoise et que d'autres auront des choses bien plus intéressantes à raconter. En fait, même si cela n'apporte rien de nouveau (et pour certains une sacrée perte de temps), certaines personnes habituées du forum nous ont réellement aidés à nous faire une idée, à choisir aussi où aller. Donc, avec reconnaissance, voici le modeste exposé de A à Z. Contexte : je, qui ne suis jamais sorti de l'Europe, retrouve ma femme allemande expatriée aux Philippines pour une année dans des conditions de vie précaires, une sécurité instable et un isolement souvent pesant. Un confort minimum est requis. Jeunes mariés, le voyage en Chine nous offre une 2nde lune de miel. Nous ne partons pas visiter la Chine : nous nous retrouvons en Chine. Donc, contexte particulier, comportement particulier. Achat des billets Paris-Shanghai 600€ : http://www.prixdesvols.com (très bon comparateur) Achat de guide de voyage : Le petit Futé 14€ : un bouquin ridicule fait pour les touristes qui veulent bien manger et bien visiter dans les "grands z'endroits"Le Guide du Routard 15€ : basique, fade, ne vaut ni son coût ni son achat mais donne une image générale de la Chine (ou du moins des lieux évoqués) et quelques informations intéressantesLe Guide bleu de la Chine du Sud-ouest 23€ : surtout orienté sur les arts et l'architecture, très bon pour les cartes des villes et villages avec distances, très mauvais sur l'intérêt que présentent certaines destinations.Le Chinois de poche, Assimil évasion 7€ : des phrases toutes faites pour des situations bien spécifiques (hôtel, gare, restaurant) très utiles mais qui ne valent pas grand chose en dehors du contexte ; nickel pour le langage des mains (notamment compter) et les dates.Le Guide de conversation Routard 6€ : excellent, agencé tel un dictionnaire, un mot est retranscrit en caractère chinois puis utilisé dans une phrase spécifique en chinois, en piyin et en prononciation "française". Ce petit bouquin est vraiment utile pour celui ou celle qui ne comprend rien à rien à cette langue. Après, vu la « simplicité » avec laquelle on peut construire les phrases chinoises, on peut jouer avec les mots. Mais c’est un guide pour touristes donc des mots comme « parents » en sont absents. Sites à consulter : http://www.maps-of-china.net/index.html : pour des cartes détaillées de la Chinehttp://www.4panda.com/...Festival%20in%202004 : pour se donner une idée du nombre de festivals sur l'annéehttp://en.yxgz.cn/festival/index.asp : sur le Guizhou et les festivalshttp://www.passplanet.com/chine/index.htm : un peu dépassé mais excellente source d'informations pour se décider sursa destinationhttp://www.passplanet.com/Essay/index.htm : à lire l'essai 1, 2 milliards de martiens de Benoït Saint Girons ; drôle, très bien écrit, peut-être un peu vieilli, et malgré une opinion prononcée sur les 35h, une excellente approche de la culture chinoise, une lecture en ligne vraiment passionnante et enrichissante.http://www.denali-sud.com : sur plusieurs provinces chinoises (rubrique terres lointaines-chine)
Je ne prétend pas élaborer un récit lyrique de notre voyage car nous ne sommes que de misérables amateurs en matière chinoise et que d'autres auront des choses bien plus intéressantes à raconter. En fait, même si cela n'apporte rien de nouveau (et pour certains une sacrée perte de temps), certaines personnes habituées du forum nous ont réellement aidés à nous faire une idée, à choisir aussi où aller. Donc, avec reconnaissance, voici le modeste exposé de A à Z. Contexte : je, qui ne suis jamais sorti de l'Europe, retrouve ma femme allemande expatriée aux Philippines pour une année dans des conditions de vie précaires, une sécurité instable et un isolement souvent pesant. Un confort minimum est requis. Jeunes mariés, le voyage en Chine nous offre une 2nde lune de miel. Nous ne partons pas visiter la Chine : nous nous retrouvons en Chine. Donc, contexte particulier, comportement particulier. Achat des billets Paris-Shanghai 600€ : http://www.prixdesvols.com (très bon comparateur) Achat de guide de voyage : Le petit Futé 14€ : un bouquin ridicule fait pour les touristes qui veulent bien manger et bien visiter dans les "grands z'endroits"Le Guide du Routard 15€ : basique, fade, ne vaut ni son coût ni son achat mais donne une image générale de la Chine (ou du moins des lieux évoqués) et quelques informations intéressantesLe Guide bleu de la Chine du Sud-ouest 23€ : surtout orienté sur les arts et l'architecture, très bon pour les cartes des villes et villages avec distances, très mauvais sur l'intérêt que présentent certaines destinations.Le Chinois de poche, Assimil évasion 7€ : des phrases toutes faites pour des situations bien spécifiques (hôtel, gare, restaurant) très utiles mais qui ne valent pas grand chose en dehors du contexte ; nickel pour le langage des mains (notamment compter) et les dates.Le Guide de conversation Routard 6€ : excellent, agencé tel un dictionnaire, un mot est retranscrit en caractère chinois puis utilisé dans une phrase spécifique en chinois, en piyin et en prononciation "française". Ce petit bouquin est vraiment utile pour celui ou celle qui ne comprend rien à rien à cette langue. Après, vu la « simplicité » avec laquelle on peut construire les phrases chinoises, on peut jouer avec les mots. Mais c’est un guide pour touristes donc des mots comme « parents » en sont absents. Sites à consulter : http://www.maps-of-china.net/index.html : pour des cartes détaillées de la Chinehttp://www.4panda.com/...Festival%20in%202004 : pour se donner une idée du nombre de festivals sur l'annéehttp://en.yxgz.cn/festival/index.asp : sur le Guizhou et les festivalshttp://www.passplanet.com/chine/index.htm : un peu dépassé mais excellente source d'informations pour se décider sursa destinationhttp://www.passplanet.com/Essay/index.htm : à lire l'essai 1, 2 milliards de martiens de Benoït Saint Girons ; drôle, très bien écrit, peut-être un peu vieilli, et malgré une opinion prononcée sur les 35h, une excellente approche de la culture chinoise, une lecture en ligne vraiment passionnante et enrichissante.http://www.denali-sud.com : sur plusieurs provinces chinoises (rubrique terres lointaines-chine)
Motivations et choix d'une destination English translation pending
Bonsoir, Vous choisissez vos destinations de voyage en priorité en fonction du niveau de vie plutôt modeste d'un pays? ainsi, vous êtes sûrs d'avoir plus de moyens pour voyager que vous aurez plus de dépaysement parce que les gens sont en général plus cools dans ces pays etc...
ou alors vous vous en fichez, seul l'intérêt proprement-dit pour un pays vous intéresse quels que soient les sacrifices à faire si le pays a un niveau de vie élevé?