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Ébauche itinéraire Thaïlande et Laos English translation pending
by Lili4013 · 2014-07-02 · 61 replies
Bonjour à tous,

Bon je me lance, premier post sur ce forum :-)

Après quelques semaines de réflexion, de recherches, de lecture de blog, de forums ... j'ai une (petite ou grosse, à vous de juger) ébauche d'un itinéraire de : un mois en Thaïlande et un mois au Laos. J'ai effectué pas mal de changement, au début, c'était même prévu de faire 3 pays (le Cambodge), mais ça me semble trop. Je pars avec mon conjoint, on a prévu un budget de 1000 € par pays par personne, billet d'avion à part. On part en Octobre et Novembre (on a pas les dates exactes, tout dépendra de mon travail et des dates de contrat, mais je pense partir vers le 3 octobre et retour le 6 décembre, voire avant)

C'est vraiment une ébauche, mon esprit s'embrouille un peu à force de lire toutes les infos que je trouve, je commence même à me sentir perdue :-( , donc surtout n'hésitez à me dire le nombre de jours (sur place ou des transports) que vous pensez le plus logique à passer dans les différents lieux, ce qui est à voir, ce qui vous a "déçu", les "must see" (je ferai d'autres recherches de mon côté). J'allais oublié, on est plutôt voyage culturel que fêtes (on travaille tous les deux dans le monde du tourisme (serveur et barmaid), on veut des beaux paysages, plus que des gens saouls :-) ), on aime bien les randos, ...

Allez c'est parti :

Arrivée à Bangkok 2 jours pour s'acclimater, visiter

Ayutthaya visite, et départ pour le Parc de Khao Yai, avec sans doute nuit sur place, prendre un guide pour un "trek"

Départ pour Sukhothai (bus ou train) avec peut être un arrêt de quelques heures à Lopburi

Chiang Mai 2 jours et départ pour

Mae Hong Son Loop sur 3 jours

Chiang Rai 2 jours

Chiang Khong pour passer la frontière direction le Laos

Arrivée à Houay Xai, et là hésitation, soit aller direction nord pour visiter les villages tel que Luang Namtha, Udomxay Nong Khiaw ( grottes...) et ensuite descendre sur Luang Prabang par la rivière Nam Ou (ou par bus) ou alors direction Luang Prabang soit par bus (mais ça me donne pas très envie), ou par bateau (2 jours il me semble, avec un arrêt) plus attrayant pour moi)

Luang Prabang 3-5 jours, visite de Pak Ou, chutes de Kuang Si et les alentours

Van Vieng 2 jours

Vientane 2 jours et bus de nuit direction Paksé, ou alors faire le trajet en "étape" (Savanakehet)

Paksé 1 ou 2 jours / Champassak

Plateau des Bolovens (petite ou grande boucle, découverte des cascades et peut être des plantations de café) 3 - 4 jours

et direction les 4000 iles (sans doute Don Khon) 3 jours

et ensuite, nous voulions finir (ou continuer) notre périple par les îles de Thaïlande (Ko Tao et Ko Samui), 3 jours par Iles mais je ne sais pas trop comment les rejoindre (j'ai vu par avion, ou remonter un peu au Laos et traverser la frontière et ferry ? )

Pour finir, la partie un peu en vrac des idées qui nous passent par la tête (et elles sont nombreuses) nous aimerions voir un temple troglodyte en Thaïlande (mais lequel ?? et où), aller au parc national de Khao Sam Roi Yot ( et dormir sur place si besoin), Kanchanaburi, voir le fameux pont de la rivière Kwaï, le parc Erawan (oui, on aime bien les parcs :-) ) et passer une journée dans un "parc" qui prend soin des éléphants (pas se balader sur leur dos, mais les regarder, les nourrir, "prendre soin" d'eux), qui a une bonne adresse ??

Cette dernière partie "en vrac", nous ne savons pas trop comment l'intégrer à notre périple, en partant du Laos, retourner sur Bangkok, Kanchanaburi, le parc de Khao Sam Roi Yot et descendre sur les îles, ou du Laos rejoindre la frontière et descendre vers les îles, pour remonter en direction de Kanchanaburi... A voir selon les transports, visa...

Pour les jours indiqués, c'est une approximation, normalement, notre voyage doit durer entre 60 et 65 jours, on peut adorer une ville et y rester plus longtemps, ou en détester une et écourter notre "pause". J'ai pas pris en compte non plus les durées de trajet, et je souhaite garder une petite marge pour les imprévus, les coups de coeur, peut être les fêtes locales (Loi Kratong par exemple), la météo...

Bon mon post est super long, j’espère ne pas vous avoir endormi

Je suis prête à noter toutes vos suggestions, avis, ...

Merci :-)
Afrique du Sud - Botswana pour 5 semaines cet été, le parcours se précise English translation pending
by Mahola · 2014-05-02 · 12 replies
Bonjour Après avoir lu et lu encore des carnets de voyages et écouté les conseils des uns et des autres, voici à quoi devrait ressembler notre balade en Afrique du sud/Botswana de cet été. Une précision, nous sommes trois, mes deux enfants (9 et 12) et moi, dans un Hilux de location avec tentes de toit et duvets bien chauds ! Arrivée le 18 au soir, le loueur nous récupère à l'aéroport et nous fait profiter de ses chambres d'hôtes. Départ donc le 19 vers le Kruger. Nous y passeront la première nuit le 20 à Maroela, ensuite se sera Skukuza, Satara, Letaba, Shingwedzi et Punda Maria, sortie du Kruger le 26 dans la journée. Ensuite, transit vers le parc Mapungubwe, le 27 et le 28 nuits à Vhembe, le 29 à Mazhou. Sortie le 30 vers le Botswana par Pont Drift, s'il n'y a pas trop d'eau, et direction Francistown le 31 au soir. Puis ce sera les Pans, une nuit à Kubu, puis deux nuits dans Makgadikgadi, pour être le 4 à Maun. Nous en partirons le 5 au matin vers le Central Kalahari en entrant par Matswere Gate le 5 au soir pour en sortir le 10 par Xade. Il reste encore 12 jours pour rejoindre Johannesburg et j'aimerai passer par le KTP, mais je ne trouve pas beaucoup d'information sur la partie Botswanaise. Quelqu'un peut-il me renseigner sur la faisabilité soit d'une entrée par Kaa soit par Mabuasehube pour rejoindre l'AFS en ayant passé 4 jours dans la partie nord. J'ai réservé à Nossob le 15 au soir. Autre question, connaissez vous la Réserve Molopo en Afrique du Sud ? Merci pour vos conseils, vos "déconseils" et suggestions. Et si parmi vous il y en a qui seront vers Central Kalahari et KTP à des dates voisines des miennes (mais je peux faire des modifs pour quelles concordent avec d'autres) et qui seraient partant pour constituer un petit convois de sécurité, je suis preneur !!!
Itinéraire en Espagne English translation pending
by Apitchoum · 2014-04-29 · 38 replies
Bonjour à tous!

Nous sommes deux filles qui partons pour une première fois en Europe. 🙂

Nous devrons fort probablement atterrir à Barcelone si on ne veut pas passer 20h en avion et avoir un prix décent. Nous serions en Espagne du 6 au 20 septembre 2014.

Nous pensions passer l'équivalent de la première semaine à Barcelone et ses environs (Montserrat, Vic, Tossa da mar, Girona).

Ensuite, nous aimerions nous promener quelques jours en Andalousie et c'est là où je ne sais pas si notre plan tient la route. Nous consacrerions 5 jours à cette région, disons du 14 au 18 septembre. Dans mes rêves parfois ambitieux, nous allons à Séville, Cordoue, Tarifa et sa playa Bolonia et finalement Nerja.

Et de là, retour à Barcelone pour se préparer au départ et profiter des 2-3 derniers jours.

Qu'en pensez-vous? Est-ce un itinéraire réaliste?

Merci beaucoup et bonne journée!
Une semaine dans la région de Lao Cai avec enfants (Vietnam) English translation pending
by Isava · 2014-04-23 · 39 replies
bonjour à tous, je suis une accro à l'Asie et y entraîne ma famille chaque été ! je suis allée au vietnam en 1993 ça date un peu mais les souvenirs sont présents et j'espère ne pas être trop déçue... je voudrai rester une semaine dans la région de Lao Cai, j'arrive avec le train d'Hanoi vers 6h du mat et après j'hésite entre rester sur Lao Cai ou prendre un bus pour m'éloigner un peu vers Lau Chau ou Ha Giang, que me conseillez vous ? puis je prendre un bus dès mon arrivée? et après je me débrouille avec une agence locale ? ou je peux me balader dans les environs en bus? voiture avec chauffeur why not mais j'aime bien le contact des habitants ! pour dormir dans les homestay faut toujours passer par une agence ? merci pour votre aide Isava
18 jours de moto entre Phnom Penh et Siem Reap English translation pending
by Larsay · 2014-03-26 · 22 replies
De retour d’un périple de 34 jours : 18 jours en moto de location et bus entre Phnom Penh et Siem Reap + les magiques temples d’Angkor et autres + le bateau rapide Phnom Penh-Chau Doc, et 16 jours entre en moto de location, bus, etc. entre Chau Doc et Saigon. Pour le Vietnam du Sud, voir le poste « 16 jours entre Chau Doc et Saigon ».

Opinions émises sur cette discussion SUBJECTIVES, donc les commentaires courtois et des infos complémentaires sont les bienvenus : un beau pays aux gens très souriants et aimables, trop plat à mon goût comparé à « mes » montagnes de 2000-3000 m du nord du Vietnam et, du moins dans la partie que j’ai faite, aux paysages souvent monotones (essayer la route Phnom Penh-Siem Reap !). On se régale au Cambodge, dans toutes les gammes gastronomiques et à prix très raisonnables. Seul point (très) noir : la pauvreté du petit peuple, scandaleuse quand on sait combien le pays s’enrichit ; tous ces enfants qui mendient dans la rue ou travaillent au lieu d’aller à l’école, et je ne préfère pas parler du reste !

A noter que j’y étais en pleine Haute saison, donc beaucoup de touristes.

PHNOM PENH

Phnom Penh pas prévu au départ, mais on ne peut pas louer de moto à Siem Reap, donc… Arrivée à l’aéroport vers 22h et, première agréable surprise, le tuk-tuk de l’hôtel, que j’avais prévenu des 2 heures de retard de l’avion, était là tout souriant. Pour votre info, ce ne sont pas les horribles teuf-teufs bruyants et polluants de Thaïlande, mais des « carrioles » confortables et peu bruyantes vu que ce sont en fait des « remorques » à 2 roues attachées à l’arrière d’une moto (au 1er virage, on se demande si ça ne va pas partir dans l’autre sens, mais on s’y fait vite). Arrivée au Narin GH, sur la très calme 125 St, que je connaissais avant. Grande surprise : refait à neuf, avec belles chambres et toujours le patron super sympa et la grande terrasse pour les petits déjeuners et autres repas (on y mange d’ailleurs bien). 12$ avec ventilo, 17$ avec clim. Attention, dans les guides-papier, il est question d’un Narin 2 ; il a changé de nom car vendu par le proprio du Narin, et est moins bien car pas de terrasse. Si le Narin est complet, le TAT juste à côté est sympa aussi, également avec terrasse, et moins cher (8-15$) ; en fait, il y a au moins 5 GH dans la rue.

Le lendemain matin, direction le loueur de motos Bike’s Shop du français Bernard. Je savais déjà par des commentaires du Voyage Forum qu’il était mal-aimable, mais je vous passe les grossièretés auxquelles j’ai eu droit à propos des « …. de Routards fauchés qu’il ne veut pas chez lui » et des « …. de français » (paf dans le nez ! J’ai failli lui répondre qu’il l’était lui-même) ; bref, j’ai fui et suis allé ailleurs, chez le très gentil Mister Lee de Lucky Moto 143 Monivong (coin de la 184 St) ; beaucoup de choix donc on peut sélectionner une moto OK pour 6$ automatique (louées uniquement sur PP) et 8$ manuel ; pas eu un seul petit problème en 16 jours avec la mienne !

Après, j’ai appris ma leçon, jamais vu un bazar comme les rues de PP : à part sur les grandes avenues –et encore ! aucun panneau à l’intersection des rues, on ne sait jamais à la hauteur de laquelle on est (d’autant plus que ça ne se suit pas toujours, on peut passer allègrement de la 144 à la 182 ; elles sont où, les 146 à 180 ?) ; Si on ajoute à ça que la plupart des conducteurs de tuk tuk n’ont aucune idée du No de la rue à 2 rues d’où ils sont …. De plus, au Vietnam, au moins, chaque magasin a son adresse sur son auvent ; à PP, pas tous donc voilà la manœuvre répétée 10 fois par jour pendant 6 jours : quand on PENSE être au croisement de la bonne rue, on rentre dans la rue transversale pour trouver une adresse de magasin ; évidemment, c’est pas la bonne rue, donc demi-tour et on recommence ! Ca fait bien rigoler les locaux et les expats à qui on raconte ça. Et c’est pas fini : Vous êtes finalement dans la bonne rue et vous avez un No d’immeuble ; too bad ! Les numéros ont changé donc vous cherchez le Frangipani Hotel au 27 rue 51 ; vous arrivez devant le No 27, pas de bol, un terrain vague. Evidemment le bon numéro 27 est à l’autre bout de la rue, qui doit bien faire 2 km de long. En plus, il y a les bâtiments qui n'ont que l'ancien No, ceux qui ont les deux, et ceux qui ont donné comme adresse l'un des deux mais vs avez besoin de l'autre pour trouver. La prochaine fois, j’essaie l’ile de Ko Dach, ça peut pas être plus compliqué !

Remarquable à PP, le nombre de belles villas transformées par des français en « boutique-hôtels » de luxe, avec piscine et tout et tout ; évidemment, il y a le célèbre Pavillon, un peu trop grand à mon goût pour ce genre d’établissement (pour 22$, on vient vous chercher à l’aéroport en grosse Jag XJ6 ). J’en ai visité 3 autres : sur la 306 St, la Villa Srey et la Villa Samnang, toutes deux très élégantes (la Srey n’a pas de resto, donc vs allez au resto de la Samnang, qui est juste en face - ou on vous livre), et, au coin de la 19 St et de Sihanouk Boulevard, la Villa Borang (même proprio que les 2 autres) ; et pas si cher que ça : 55-70$ (la Borang est plus cher).

Côté restaurant, frustré à Hanoi de bonne cuisine française pas hors de prix, je me suis régalé au Tamarind, d’autant plus que, mystère et boule de gomme, la patronne-cuisinières Viet fait de l’excellente cuisine marocaine (essayer les tajines) ; elle a même installé une tente berbère sur le toit en terrasse, en plus des tables, pour famille et petit groupe. Je me suis également régalé Chez Bernard, un petit bistro comme on en fait plus, 75 rue 15 (entre la 144 et la 148 St, la 146 étant aux abonnés absents) ; c’est tout petit et on mange très bien + d’excellents vins français au verre). Evidemment, un diner au FCC, égal à lui-même (pour déjeuner, je m’arrête dans une bonne pâtisserie et à moi les tartelettes etc. !).

Revisité tout ce qu’il y a à voir à PP (sauf le centre de tortures de l’horrible Duch, le musée des Crimes de guerre de Saigon m’a suffit !). Je me suis décidé à aller aux « Killing Fields » de Choeung Ek, pas vus en 2006 ; quelle horreur, ça prend à la gorge. Attention : à la sortie de Phnom Penh, au bout du Bvld Monireth, le chemin pour y aller, un grand pont est en construction + la route après aussi ; rarement vu des embouteillages pareils, j’ai failli faire demi-tour avant le pont, mais j’ai repéré sur mon plan un détour qui permet de contourner une partie des embouteillages : Sihanouk Boulevard, la 199 St avant Monireth, à droite au bout de la 199 et on retombe sur Monireth mais après les gros embouteillages ; ça m’a tout de même pris 2 heures pour les 30 km AR, et en me faufilant en moto entre les camions et les bulldozers. Noter qu’après le pont en construction, vous arrivez à une grande fourche sans panneau indicateur de direction, il faut prendre à gauche.

KOMPONG CHAM

Le premier jour de crapahutage en moto n’a pas été un cadeau. Je voulais prendre la route qui, sur la carte, suit le Mékong. Donc je traverse le pont et prend plein nord, à travers une horrible banlieue et soudain, pouf, ma belle route goudronnée fait place à une large route en latérite (l’ancienne route est en voie d’élargissement sur une bonne centaine de km) avec une telle poussière rouge que certains véhicules roulaient tous phares allumés. Après une demi-heure de cet enfer, j’ai finalement repéré une petite route à droite et me suis retrouvé sur les bords du fleuve ; on traverse un tas de petits villages sympas ; à mi-chemin entre PP et Kompong Cham, on arrive sous un grand pont tout neuf non marqué sur ma carte et personne autour ne parle anglais pour me dire où ça conduit (J’ai eu plus tard comme l’impression que la route du pont rejoint KC en diagonale) ; je suis donc passé dessous et re-route en latérite. Bref, une journée pour faire PP-Khompong Cham ; arrivé couvert de poussière rouge ; rarement pris une douche aussi agréable !

J’ai bien aimé KC, assoupie le long du Mékong. Pas mal de Routards qui continuent ensuite sur Kratié. Couché au Mekong Sunrise, face au fleuve (les propriétaires français sont partis, remplacés par un cambodgien tout souriant parlant bien anglais) et diné au Lazy Mekong Daze, adjacent au Mekong Sunrise, tenu par un Breton sympa et son amie locale (bon repas sur la terrasse). De l’autre côté du Sunrise, le tout nouveau Khmer Food Restaurant est impec, avec une jolie décoration intérieure, une petite terrasse bien sympa, et d’excellents plats bien servis. Il y a aussi un grand resto récent sur la rivière, le River Wind Place, très fréquenté par le « Tout Kompong Cham » et un peu trop guindé à mon goût.

Un truc stupéfiant : le pont en bambou de l’ile de Koh Paen ; au début de la saison sèche, les locaux construisent tout à la main un très long pont en bambou pour relier l’île à la ville, avec une structure de support incroyablement complexe ; et c’est du solide, les voitures passent sans problème ; pont re-démonté à la fin de la saison. J’ai découvert – trop tard vu qu’il n’y a qu’une petite pancarte à l’entrée du pont – qu’un petit malin avait construit dans l’île une guesthouse de huttes au bord du fleuve, la Mekong Bamboo Hut ; pas visité mais les critiques du Trip Advisor sont très élogieuses (2$ le hamac, 5$ le lit). Visité le temple Wat Nokor : c’est OK mais rien ne vaut les temples d’Angkor.

KOMPONG THOM

Quel bled ! Rien de rachetable, du moins à mes yeux : hôtels lambda (j’ai couché au mieux que j’ai trouvé : le Mittapheap, au coin nord du pont ; la patronne parle très bien français) , le grand restaurant de l’hôtel Arunras est à fuir, le service est ignoble (en fait, je n’y ai pas mangé ; je me suis pointé à 19h, assis, au bout de 10 mn, levé pour prendre le menu vu que personne ne voulait se déplacer ; fais signe ensuite aux serveurs en train de bavarder dans un coin, en brandissant montrant le menu, ils ont détourné la tête donc je suis parti). Il y avait un américain qui avait ouvert l’American Restaurant ; parti ! J’ai fini par diner au Stung Sen, la cantine à midi car les minibus partent de là dans la journée ; on mange OK avec un service attentif et souriant. J’ai découvert trop tard qu’une resort avec piscine venait d’ouvrir, le Sambor Village (mais critiques plutôt négatives sur le Trip Advisor).

Bouffé de la poussière et perdu 10 fois en moto dans un dédale de pistes sablonneuses pour arriver aux temples de Sambor. Bof ! 3 tours en brique au milieu d’une belle forêt ; et il faut voir la « réhabilitation » : pour supporter les linteaux des portes de chaque tour, des colonnes lisses en béton ; ça gâche la photo ! A voir à mi-chemin entre Kompong Thom et Siem Reap, le pont pré-angkorien de Kompong Day¸ qui date du XIe (panneau « Khmer Bridge » au milieu du village) ; il en reste très peu ; très curieux avec ses arches en arcs brisés (et oui, après vérification, ça s‘appelle comme ça).

SIEM REAP

Toujours aussi sympa (au centre, parce que ça bétonne dur en périphérie). Après m’être perdu sans arrêt dans Phnom Penh, même chose dans le dédale de ruelles du côté de Pub St, surtout quand il s’agit de trouver un resto dont la seule adresse est « Off Pub St » ).

Même chose qu’à Phnom Penh avec les villas-hôtels ; une très chouette (mais pas cadeau), la Maison 557 (au 557 Wat Bo St), ex Ombrelle et Kimono, tenue par un écossais super sympa . Mon petit hôtel préféré ? Le Neth Socheata, dans une ruelle donnant sur Thnou St près du marché ; belles chambres, patron sympa parlant très bien anglais et, en face, excellent petit restau, le Socheata 2 (même propriétaire). Après, la Ivy Guesthouse avec son petit jardin, mais c’est souvent le temps complet « tout le temps » au dire du patron. En très chic relativement pas cher, une excellente adresse : le Pavillon Indochine, au grand calme dans une petite rue en terre battue sur la route de l’aéroport, encore tenu par des français, apparemment beaucoup plus actifs au Cambodge qu’au Vietnam (il faut dire que les salades de visas doivent être plus simples, ce qui n’est pas difficile) ; élégant, un souci exceptionnel de la décoration partout, restaurant en terrasse, jardin, piscine, etc. tout pour plaire pour 70$ avec pt déj et un tuk-tuk pour la journée (60$ en basse saison). Repéré une auberge de jeunesse pour Routards, le Angkor Thom Hostel, avec petits dortoirs de 6 lits 4$ avec ventilo, 6$ avec clim (18 Wat Bo St).

Côté restos, que du bonheur ! J’ai continué ma cure de bons petits plats français au Kanell, extraordinaire : une grande maison en bois et derrière, un très grand jardin ; au lieu d'y mettre des tables en terrasse, le proprio, un français très cool (sa femme aussi), a construit des petites pergolas avec une table chacune ; c'est vraiment très chouette romantique et tout et tout (plus, au fond, piscine cachée par une haie acceptant gratuitement les gens de l'extérieur mais ils doivent consommer et manger pour 5$ per personne ; tout est pensé, un vrai pro ! ). Cuisine absolument délicieuse. Me suis régalé aussi 3 fois au Barrio, également dans un très joli cadre, avec un patron aussi sympa et une excellente cuisine française plus « bistro » qu’au Kanell (à moi l’andouillette de Troyes et les moules marinières, les 2 introuvables à Hanoi). Les 2 servent aussi de la cuisine locale. Pour changer, ai fait 2 excellents diners à l’italien Il Forno du côté de Pub St. Et un bon déjeuner au Tigre de Papier sur la même rue.

Si vous traversez la Tigre de Papier, vous tombez sur une petite ruelle et, juste en face, un truc super : Body & Soul, un spa-salon de massages tenu par un français, avec un gros plus : cours de massage pour touristes d’une demi e et une journée. Très populaire donc résa un jour à l’avance indispensable.

LES TEMPLES D’ANGKOR

Bon, je ne vais pas faire le guide. Seulement quelques choses :

- - Auparavant, si mes souvenirs de 2006 sont bons, 15 km avant Siem Reap sur la route de PP, il y avait une grande pancarte « Roluos » sur la gauche, indiquant la direction pour le groupe de temples du même nom ; c’était clair, ça ne l’est plus ; la pancarte en arrivant de PP indique «Prea Koh » , et en arrivant de SR, «Bakong », les noms de deux des temples du groupe du Roluos (ou le contraire, je ne souviens plus).

- - La foule à Angkor Vat, au Banyon et au Ta Phrom. Facile à éviter ; vous y aller entre midi et 14h.

- - Pour déjeuner justement, la foule s’agglutine dans la bonne centaine de baraques à boustifaille lambda face à Angkor Vat. Vous, vous allez à Angkor Thom, après les superbes temples de Preh Rup, jusqu’au petit bassin de Sras Srang ; au bord du bassin, plusieurs restos avec terrasses vue sur le bassin au 1er étage, et pas de foule. Après, passer de l’autre côté du bassin ; vous tomberez dans la campagne avec des villages sympas où les habitants semblent vivre comme du temps de la splendeur des temples (on évalue leur nombre à cette époque à entre 600 000 et 800 000, en fait la plus grande ville du monde).

- - Pas grimpé sur le Phnom Bakheng pour le fameux coucher de soleil ; la foule est telle que c’en est complètement ridicule ; je parie qu’une fois en haut, en fait de coucher de soleil sur Angkor Vat ou la campagne environnante, on a droit à la vue des têtes et épaules qui vous entourent ; en tout cas, c’est pas pour moi. J’y suis monté dans la journée en 2006, la vue est superbe.

- - Il y a un tas de petits temples que les gens ne visitent guère, et ils ont bien tort. Parmi mes favoris : le Thommanon, le Neak Pean, le Ta Som et le Pre Rup, étonnant complexe en briques de 14 tours.

ANGKOR PLUS LOIN !

Le merveilleux temple de Bantey Srei. Un bijou ! Pas trouvé où était le bas-relief raflé par Malraux dans les années 20 (pour la petite Histoire, ce qu’il venait faire en Indochine était connu comme le loup Blanc mais les autorités françaises de Saigon, qui le détestaient à cause de ses opinions gauchistes, avaient décidé de le laisser faire et de le prendre la main dans le sac, ce qui a parfaitement réussi ; pas de taule uniquement parce que toute l’intelligentsia gauchiste de St Germain, Sartre, la Grande Sartreuse et Cie, ont crié au scandale, alors que le scandale, c’était le pillage).

30 km d’excellente route goudronnée plus au nord, un coin super : le massif de Khulen et la rivière aux Mille lingas (à un moment, vous arrivez à un T, il faut prendre à gauche). Au bord de la route au pied du massif, sur votre droite, il y a un grand resto, le Bourey Sovann (où on mange très bien) ; la piste pour aller à la rivière prend sur la gauche juste avant. Attention : il y a 2 sites de rivières aux milles lingas. L’un est accessible par une route privée, donc 20$ de péage, où il faut arriver avant 11h car après, la route étant étroite, la circulation va dans le sens de la descente. Pourquoi payer alors que la piste de gauche, gratuite, vous emmène en 30 mn de grimpette très agréable à une autre portion de la rivière avec des tas de sculptures ? En haut, il y a des surveillants en uniformes qui proposent de vous emmener dans un dédale de gros rocs pour voir d’autres sculptures ; évidemment, ils attendent une « petite pièce » mais ça vaut le coup de les suivre.

Le Bantey Srey + la rivière aux Mille lingas, ça fait une super journée. Ca peut se faire en tuk-tuk , mais ça fait long (possibilité aussi de faire l’excursion en minibus de groupe organisé, déjeuner au Bourey Sovann inclus - Il y a un français qui organise également cette excursion, et il a construit un petit restau à côté du BS, mais c’était fermé quand j’y étais, il n’ouvre que lorsqu’il a des clients). En moto ou voiture, si vous décollez de bonne heure de Siem Reap, vous pouvez même y ajouter au retour le temple de Beng Melea, donc itinéraire triangulaire SR-BS-Khulen-BM-SR (ou le contraire). Pas fait car je ne décolle pas de bonne heure et j’aime bien prendre tout mon temps en route, surtout quand il s’agit d’admirer les superbes sculptures du Bantey Srei).

LE TONLE SAP

Il y a un village flottant, Chong Khneas, où je ne suis pas allé car il parait que c’est la grande foule. Par contre, j’ai beaucoup aimé le village sur pilotis (et non « flottant » comme il est écrit parfois) de Kampong Phluk, beaucoup moins fréquenté (et ils sont hauts, les pilotis : 4 m et plus, à cause des crues). Pour y aller, vous continuez la route du groupe de Roluos et arrivez à un grand parking, d’où vous prenez un bateau qui descend la rivière, vous arrête à cet étonnant village pour s’y balader, et vous emmène ensuite jusqu’au Tonle Sap, une véritable mer intérieure ; on longe à un moment une forêt inondée que l’on peut parcourir en petite barque. Au coin de la rivière et du Tonle Sap, 3 restos flottants bien sympas.

PREAH VIHAR

Plus de soldats des 2 côtés depuis la signature de la nouvelle convention de novembre 2013 entre le Cambodge et la Thaïlande (qui est plutôt gonflée de réclamer les temples après avoir signé il y a plus de 20 ans une convention internationale reconnaissant que PV est cambodgien) …. jusqu’à la prochaine fois, vu que le Gouvernement Thaï utilise cette salade de Preah Vihear thaïlandais pour « noyer le poisson » à chaque fois qu’il a un gros problème de politique intérieure.

Bon, pas fait PV, et je le regrette fort. La raison : « on » m’avait expliqué que le seul hôtel du coin était une resort de luxe avec des chambres à 80$ et plus la nuit, le Preah Vihar Boutique Hotel ; pas mon truc en pleine campagne ! En fait, j’ai découvert trop tard qu’il y avait plusieurs guesthouses dans le village de SA AEM (où est également la Resort – 30 km au sud de PV). Donc, en moto au départ de PP, l’itinéraire que j’ai repéré est PP-Kompong Thom le 1er jour, le 2e KT-Tean Mean Chey par la No. 64 puis bifurquer Ouest sur Kulen et Nord sur Sa Aem ; PV le 3e jour, et le 4e jour, PV-Anlong Ven-(est-ouest)-SR (plein Sud) par la 67 ; ça doit pas être du gâteau, mais c’est prévu à mon prochain programme. De Siem Reap, ça ferait la 67 Nord jusqu’à Along Vang puis la transversale Est jusqu’à Sa Aem (1 long jour), retour à SR par Kulen et le temple de Koh Ker. Je ne connais pas les heures de trajet, j’espère que quelqu’un qui connait va commenter tout ça.

Evidemment, il y a la solution de la voiture avec chauffeur SR-PV aller et retour, mais c’est pas bon marché !

RETOUR A PHNOM PENH ET PASSAGE AU SUD DU VIETNAM

Comme j’avais prévu 15 jours au moins dans le delta du Mékong entre Chau Doc et Saigon, j’ai zappé Battambang etc. N’ayant aucune envie de me retaper la poussière de la route SR-PP, j’ai tout simplement mis la moto sur un bus de la bonne compagnie Rith Monty (résa dans leur bureau de SR sur la petite place au début du boulevard Sivatha – 10$ pour la moto et 6$ pour moi), connu aussi sous le nom de Paramount ; leurs bus s’arrêtent sur la 136 St en plein milieu de PP. Je signale l’existence de l’excellent transporteur Grand Ibis, avec de gros bus modernes partant toujours à l’heure, ce qui n’est pas le cas des autres (15$ pour SR-PP – Départs 7h45, 8h45, midi - 6h de trajet) ; ils ont aussi des bus SR-Bangkok (13h de trajet pour 20$ le départ à 7h, 25$ départ 20h, 21h et minuit), Poipet (10$) et Battambang (8$). Nuit à PP et le lendemain matin, bateau rapide PP-Chau Doc avec la compagnie Hang Chau (achat du billet la veille recommandé – 24$ - à votre hôtel ou au port - et on vient vous chercher à votre hôtel en tuk-tuk pour vous amener au port). Départ de PP à midi, arrivée Chau Doc vers 16h. C’est très agréable et rapide ; un matelot prend vos passeports pour la sortie côté cambodgien, vous allez à l’immigration vous-même côté viet ; le tout prend 15-20 mn). La navigation n’est pas sur le Mékong, mais sur le Bassac jusqu’à la frontière et ensuite un large canal N-S jusqu’à Chau Doc (l’arrivée est très chouette).

Dans le sens Chau Doc-PP, le bateau part de Chau Doc à 7h30. Je vous rappelle que vous ne pouvez pas rentrer au Vietnam par Chau Doc avec un visa à l’arrivée, valable uniquement si vous entrez au Vietnam par un vol international. Il vous faut un visa à l’avance par un consulat.

Voilà !
Itinéraire côte ouest USA en camping-car English translation pending
by Bluesky1207 · 2014-02-21 · 27 replies
Bonjour,

Je vous avais déja sollicités il y a quelques temps pour me décider pour le moyen de transport pour notre voyage en couple sur la côte ouest des USA en septembre. Nous avons finalement décidé de prendre un van chez escape campervan. Nous avons choisi les lieux que nous soUhaitons visiter et je suis en train d'essayer de préparer l'itinéraire ... J'aimerai bien avoir vos avis par rapport à ce que j'ai prévu, est-ce trop rapide ? trop lent ?

Nous avons envie de profiter des différents lieux, de marcher, visiter et de ne pas trop se presser. Comme c'est notre premier voyage en camping-car j'ai mis un peu de temps à Los Angeles au départ pour se "reposer" (même si ça nous attire pas trop) avant de partir prendre la route. J'ai encore un peu d'angoisse quand à la prise en main du van : -où pouvons nous recharger les batteries ? ? -où pouvons nous reprendre du gaz ? -y-a-t-il des stations services et des supermarchés partout ? J'ai du mal à réaliser quel va être le temps dédié à faire les courses etc.

Pour le 1er tronçon serait-il plus judicieux de faire une nuit quelque part entre los angeles et grand canyon ? Pour les différents tronçons dans la région de page, ou est-il mieux de dormir ? Pour la partie Las vegas Death valley ou pouvons nous dormir avec le camping car ?

Je n'ai pas encore établi les différentes routes que nous allons prendre, y-a-il aussi des must à faire sur différents tronçons ? Ou puis je trouver des outils pour décider des routes ? J'hésite aussi à retirer Zion pour profiter plus longtemps de Bryce, j'avais peu aprécié Zion il y a 10ans lors de mon voyage aux USA.. .qu'en dites vous ? Ne vaut-il pas mieux faire moins de parcs mais rester plus longtemps pour mieux apprécier les lieux ?

Merci beaucoup pour vos avis éclairés comme toujours !

8 Sep 2014 VOYAGE/AVION LOS ANGELES 9 Sep 2014 LOS ANGELES LOS ANGELES 10 Sep 2014 LOS ANGELES LOS ANGELES 11 Sep 2014 LOS ANGELES GRAND CANYON 12 Sep 2014 GRAND CANYON GRAND CANYON 13 Sep 2014 GRAND CANYON MONUMENT VALLEY 14 Sep 2014 MONUMENT VALLEY MONUMENT VALLEY 1 5 Sep 2014 MONUMENT VALLEY ANTELOPE CANYON 16 Sep 2014 ANTELOPE CANYON LAKE POWELL Sep 2014 LAKE POWELL KODACHROME BASIN 18 Sep 2014 KODACHROME BASIN BRYCE CANYON 19 Sep 2014 BRYCE CANYON BRYCE CANYON 20 Sep 2014 BRYCE CANYON BRYCE CANYON 21 Sep 2014 BRYCE CANYON ZION 22 Sep 2014 ZION LAS VEGAS 23 Sep 2014 LAS VEGAS LAS VEGAS 24 Sep 2014 LAS VEGAS DEATH VALLEY 25 Sep 2014 DEATH VALLEY DEATH VALLEY 26 Sep 2014 STOVE PIPE WELLS VILLAGE YOSEMITE 27 Sep 2014 YOSEMITE YOSEMITE 28 Sep 2014 YOSEMITE YOSEMITE 29 Sep 2014 YOSEMITE BODIE SHP 30 Sep 2014 YOSEMITE SAN FRANSISCO 1 Oct 2014 SAN FRANSISCO SAN FRANSISCO 2 Oct 2014 SAN FRANSISCO SAN FRANSSICO 3 Oct 2014 SAN FRANSISCO SAN FRANSISCO 4 Oct 2014 SAN FRANSISCO VOYAGE/AVION
Aide-Avis: Itinéraire 2 semaines en Islande début mars English translation pending
by Raizdoe · 2014-01-25 · 8 replies
Bien le bonjour !

Après avoir posé maintes et maintes questions à certain d'entre vous j'ai commencé à faire un itinéraire. Je me suis d'abord fait une carte google map avec les points intéressant à voir (cf ce topic :
http://voyageforum.com/...en-islande-d6302111/ )

La carte : https://mapsengine.google.com/...zgKlh2o.k-Tdvwl...

Voila ayant deux semaines, d'après la carte et étant donné que c'est la première fois que je me lance dans ce genre de défit, d'organiser moi même mon voyage je me suis concentré sur la partie sud/ sud-ouest du pays.

Le but du voyage étant :

-Voir des aurores boréales : Tard dans la nuit, loin des villes et je suis conscient qu'il est possible de passer deux semaines la bas et de pas en voir une seule (j'essaye de m'y préparer psychologiquement :x ) -Paysages à couper le souffle : D'après les photos sur google, street view, la moindre petite route hors ville semble répondre à cette attente. -La photo aura une part très importante (d'où l'envie de voir des paysages vraiment somptueux). -Voir des animaux "incroyable" baleine, dauphin, macareux(mais je crois que c'est pas la bonne période pour en voir). Si vous pouvez m'indiquer si il y en a près d'un des endroits ou je passe ça serait cool mais la priorité c'est les paysages.

Je compte louer un 4x4. Je sais que pas mal de routes vers l’intérieur du pays sont fermées jusqu'en juin/juillet. (enfin... La 30/35/37 celles menant à Gulfoss le sont ? ou dépende juste de la météo?). Ce histoire d'être tranquille et de ne pas avoir de regrets.

Je vous le présente et demande votre aide pour savoir si déjà vous y voyez quelque choses d'aberrant (ex: Reykjavik > Gulfoss allez retour dans la journée + geysir je sais pas si c'est réalisable). Si vous pensez que je rate des endroits essentiel ! Merci de me dire le nom de cet endroit. Est-ce qu'il vaut mieux que je fasse des changements exemple échanger le jour X avec le jour XX parce que ... J'ai laissé trois jours car j'ai un doute sur le meilleur endroit à visiter entre l'archipel Vestmann ou bien la région de snaefellsbaer pour passer la nuit dans la voiture au milieu de nul part à guetter le ciel (c'est dangereux de faire ça ? autorisé?).

Jour 1 - samedi 1er mars Arrivé à Reykjavik vers 18h, promenade autour de l'hôtel, dîner dans un restaurant... Dodo

(nuit 1)

Jour 2 - dimanche 2 mars Visite de Reykjavik (marche, visites, musée ou autre...)

(nuit 2)

Jour 3 - lundi 3 mars 1er jour de location du 4x4, livré à l’hôtel très tôt Reykjavik -> Geysir -> Gullfoss 211km - 3h Retour à Reykjavik pour y dormir ? (422Km dans la journée, soit 6h)

(nuit 3)

Jour 4 - mardi 4 mars Reykjavik -> Blue lagoon 41km - 40min

Repos, détente, piscine... (Ils fournissent le nécessaire ? serviette, peignoir & compagnie ?)

Visite de l'ouest/pointe de l'ile et des villes alentours

Retour à Reykjavilk

(nuit 4)

Jour 5 - mercredi 5 mars Reykjavik -> Eyrarbakki -> Selfoss -> Vik 198Km 2h30

(nuit 5)

Jour 6 - jeudi 6 mars Visite des alentours de Vik notamment Skogafoss, s'approcher du Mýrdalsjökull glacier par la route 221 (surement fermer/enneiger à cette période de l'année).

(nuit 6)

Jour 7 - vendredi 7 mars Départ de Vik -> Höfn 271Km 3h10 (Sur la route arret à Jökulsárlón lac glacier)

(nuit 7) à Höfn

Jour 8 - samedi 8 mars Découverte des paysages environnent en voiture.

(nuit 8) à Höfn

Jour 9 - dimanche 9 mars Höfn -> Vik 271Km 3h10

(nuit 9) à Vik

Jour 10 - lundi 10 mars Départ de vik ->Reykjavik 198Km 2h30

Jour 11 - mardi 11 mars

Jour 12 - mercredi 12 mars

Jour 13 - jeudi 13 mars

Jour 14 - vendredi 14 mars Retour de la voiture à reykjavik, lavage, plein, promenade dans Reykjavik.

Jour 15 - Samedi 15 mars Réveil très tôt, départ pour l'aéroport -> vol à 8h (comment se rendre à l'aéroport ? Il y a des bus très tot le matin ? taxi ? Des navettes ? si oui où trouver les informations/prix/lieux de départ).

Voilà mon itinéraire :) J'espère que vous pourrez "encore" me conseiller comme ça a été le cas jusqu'à présent :) J'attend vos avis afin de commencer à faire les locations d’hôtels puis de voiture(afin de savoir à quelle hôtel je me la ferait livrer).

Concernant les hotels, dois-je faire attention à certaines choses ? (exemple je risque d'arriver le soir dans les hotels, ça pose problème ou pas ?). Les bedshits c'est inclues dans les prix afficher ?)

Par avance, un énorme merci à vous !
Quelques questions sur l'Islande... English translation pending
by LowLow07 · 2014-01-12 · 38 replies
Coucou tout le monde 🙂

Bon alors voilà, je suis en train de me créer un itinéraire pour visiter l'Islande (mon rêve depuis toujours!), seulement j'aurais besoin de pas mal de conseils pour ceux qui ont déjà eu la chance d'y aller. Apparemment le mieux serait de louer un 4x4 ? Si oui, connaissez vous une agence fiable et pas trop cher? 12 jours est-il suffisant pour visiter les endroits les plus incontournables ? Si non, combien de jours faut-il y rester au minimum? Que voir dans la région de Landmannalaugar en ne faisant pas plus de 3/4h de rando dans la journée? Je vois des photos plus que magnifique concernant les paysages d'Islande, moi qui suis passionnée de photographie, je pense que je vais être aux anges 😇. Avez vous un itinéraire assez sympa à me conseiller? 😊 Pour ce qui est du logement, faut-il vraiment réserver à l'avance ou peut-on trouver directement sur place? (en dehors des camping), bien que le camping me tente mais je n'ai pas encore de matériel pour ça. 🙁 Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de me répondre
Croisière au Groenland et Nunavut, Canada English translation pending
by Lilevis · 2013-12-16 · 102 replies
Bonjour tout le monde

Après pas mal d'hésitation je me lance dans la rédaction d'un carnet concernant notre croisière au Groenland et au Nunavut du 23 Août au 5 Septembre 2013.

Nous avions envie de faire une croisière d'expédition au Groenland, mais à chaque fois que je me décidais il n'y avait plus de place dans le type de cabine qui correspondait à notre budget. En 2012 je prends les devant, je consulte les catalogues de Hurtigruten et de la Compagnie du Ponant dès leur parution. Hurtigruten qui nous correspond le plus, ne fait pas en 2013 de croisière au Groenland avec un Interprète en Français, nous choisissons donc la Compagnie du Ponant, compagnie française que nous connaissons et apprécions également car la destination proposée de Kangerlussuaq à Kangerlussuaq au Groenland en passant par le Nunavut au Canada Arctic, nous plaît bien, nous nous inscrivons.

Vendredi 23 Août

Nous arrivons au T3 de Roissy Charles de Gaulle à 7 h 45 mn, parfait nous sommes à l'heure. La Compagnie du Ponant a affrété un vol Titan Airways, il est direct Paris Kangerlussuaq. L'avion doit partir à 10 h 20 mais partira avec un peu de retard, c'est un Boeing 757-200. En cours de vol on nous offre un apéritif ou boisson au choix, puis un repas chaud.



Nous arrivons vers 11 h 20 à Kangerlussuaq. Il y a 4 heures de décalage horaire avec la France.

Les passagers ayant pris l'excursion pour la Calotte glaciaire sortent en premier de l'avion, des camions tous terrains attendent près de la passerelle, les valises suivront directement au bateau. Des Naturalistes de la Compagnie du Ponant sont là pour nous accompagner durant cette excursion.



La calotte glaciaire est la plus importante étendue de glace de l'hémisphère Nord. Ces dimensions sont impressionnantes : elle s'étale sur 2400 km de long entre 60° N et 84° N. Sa surface relativement plate est de 1 755 657 km2- soit 85% de la surface totale du pays à une altitude moyenne de 2135 m.

Il fait un temps magnifique, pas de vent, les conditions sont idéales pour faire cette excursion, nous sommes chanceux. Nous voilà partis pour 4 heures et 100 km AR de piste. Nous nous arrêtons à différents endroits pour admirer le paysage et/ou faire des photos. Le chauffeur roule doucement sur la piste mais ça saute quand même un peu.

Arrêt sur la piste menant à la calotte glaciaire







Le bus s'arrête à quelques minutes de marche de la Calotte glaciaire, nous prenons le sentier qui y mène. un magnifique paysage s'offre à nous.









Petites fleurs près de la Calotte glaciaire.



Nous ne devons pas aller trop loin car il y a des crevasses mais quel bonheur d'être là ! Je serai bien restée un peu plus longtemps mais il déjà l'heure de repartir.

Sur la route du retour nous nous arrêtons encore pour admirer ce magnifique glacier.



Soudain on aperçoit au loin des bœufs musqués mais nous n'avons pas le temps de descendre, juste celui de prendre quelques photos par la fenêtre du car.



Le Boréal est au mouillage, le car nous dépose sur le quai où nous prenons un tender pour le rejoindre. Le Commandant Marchesseau accueille chaque passager à bord du navire. Nous nous dirigeons ensuite vers le Grand Salon, séance photo et nous voici avec le badge qui servira à ouvrir notre cabine, nous le présenterons aussi à chaque débarquement ou embarquement. Nous laissons nos passeports à la réception, nous les récupérerons lorsque nous quitterons le bateau. Une fois ces formalités faites le cabinier nous emmène à notre cabine.

Nous prenons possession de notre cabine n° 306, nous sommes au pont 3, elle est plus grande que celle que nous avions au pont 4 lors de notre première croisière mais a un sabord au lieu d'un balcon. C'est conforme à notre demande, pas de sur classement comme la première fois. Les valises sont déjà là.

Vers 17 h 00/ 17 h 30 le Boréal appareille pour Ilulissat

A 18 heures nous nous rendons au théâtre pour le mot de bienvenue du Commandant et présentation de la vie à bord du Boréal par la Directrice de Croisière Capucine. Puis c'est l'Exercice Obligatoire d'abandon du Navire, nous sommes obligés d'y assister, nous devons signer la feuille de présence.

A 19 h. présentation des excursions de demain, nous choisissons l'excursion SERMERMUIT ET LE FJORD DE GLACE , petite randonnée d'environ 1 h 30 mn et l'excursion FJORD DE GLACE PAR LA MER de 2 h 30 mn en bateau de pêche et en soirée.

Après dîner nous allons récupérer nos parkas, déchargeons sur le portable les photos que nous avons prises cet après-midi et nous nous couchons car la journée a été longue.

A suivre

Liliane
Destination pour deux semaines de cyclo-tourisme en France English translation pending
by Lucie1608 · 2013-10-20 · 16 replies
Bonjour à tous, après avoir fait deux semaines de randonnée pédestre dans les Hautes Alpes (Parc des Écrins) en juillet 2013, nous sommes tombés sous le charme de la France. Nous sommes de grands amateurs de vélo et de randonnée pédestre au Québec et les Alpes qui non rien à avoir avec nos montagnes nous ont émerveillés.

Nous avons donc décidé d'y retourner en juillet 2014 mais cette fois-ci en cyclo-tourisme. Connaissant très peux ce magnifique pays, je demande votre opinion sur le choix de notre destination. Évidement les Alpes en vélo....je ni pense pas, beaucoup trop de dénivelé pour moi et mon conjoint. J'ai suivi plusieurs discussion sur ce forum et je n'arrive pas a me décider. Ce que nous apprécions particulièrement, les paysages, les route qui longent un cour d'eau, les villages authentiques et les belles rencontres. Le vin et les fromages aussi😊.......La Normandie, La Bretagne, La Bourgogne ou l'Alsace ou......

Nous prévoyons faire entre 60 et 100 kms pas jour dépendamment du dénivelé sur une dizaine de jour. On se garde 4 jours (aller et retour) pour les déplacements de l'aéroport à notre point de départ. Quel sont vos suggestions. Merci à tous!!!
Circuit de 15 jours à Rio English translation pending
by Coif73 · 2013-09-28 · 8 replies
bonjour a tous! apres m avoir bien aidé pour mes voyages en Asie je re viens vers vous pour le Bresil nous partons 15 jours en novembre arrivé Rio je sais c est court!!! mais travail oblige!! j aimerais quand meme faire les chutes de Ignacu 2 jours faut il que je reserve de France ou sur place dans une agence pour les billets?? ensuite que pensez vous de 3 jours a Rio et pour finir au calme Ilha grande et paraty nous serons en sac a dos donc je veut bien des adresses de poussada 50-60 euros maxi je ne sais vraiment pas quel quartiers choisir a rio (quartier ou ca craint pas! merci beaucoup
Canal du midi à vélo en famille (4 ans, 3 ans, 5 mois) English translation pending
by Magmag21 · 2013-08-18 · 2 replies
Thomas 35 ans - Magalie 34 ans – Clémence 4 ans – Noah 3 ans – Camille 5 mois.

L'année dernière (mai 2012), nous avons fait le canal de la Garonne à 4 (avec Clémence 3ans et Noah 2 ans) de Damazan à Toulouse. Clémence était sur un vélo suiveur et Noah dans la remorque. Nous avions également un siège enfant afin de varier les configurations. Le revêtement était goudronné tout le long donc aucune difficulté. Cette année, nous voulions faire la suite mais avec un passager supplémentaire ! Nous avions entendu dire que cette partie n'était pas très facile, nous appréhendions d'emmener notre dernier né... Et puis finalement, nous nous sommes décidés.. si vraiment c'est trop galère, on prend le train et on rentre !

Nous sommes repartis à la même période (mai 2013), nous avions Camille dans la remorque (nous avions installé une coque rigide weber), Noah sur le vélo suiveur et Clémence sur son propre vélo. Clémence et Noah alternaient la place restante dans la remorque pour faire la sieste et nous avions également le siège enfant ; nous fixions le vélo de Clémence sur la remorque lorsque le parcours était trop dangereux ou lorsqu'elle voulait se reposer.

Nous dormions tout les soirs en chambre d'hôte avec table d'hôte inclus et nous étions autonomes pour 3j pour les piques-niques du midi + goûters + couches..

Globalement, nous sommes ravis et les enfants ont adoré !!

Nous avons eu quelques moments de galères mais sans gravité et que de bons souvenirs. Il avait beaucoup plu les jours précédents mais notre chance a été qu'il n'a quasiment pas plu pendant notre périple. Nous avons eu énormément de boue nous obligeant lors d'une étape à quitter le chemin et faire un détour par la route (voir plus loin le descriptif). Autre difficulté sur un chemin très étroit, la carriole sautait dans tous les sens car il n'y avait qu'une petite trainée pour une roue de vélo. Camille pleurait car il n'arrivait pas à s'endormir. Nous avons donc marché une petite heure, j'ai porté Camille dans le porte bébé pour qu'il puisse dormir un peu..

Etape 1 : Ramonville – Seuil de Naurouze (40km) Pique-nique à l’écluse de Montgiscard Revêtement asphalté sur toute l’étape Le revêtement change 5 km avant d’arriver au seuil de Naurouze lorsqu’on rentre dans le département de l’Aude et se transforme en terre gravillonnée mais très roulant. Seul inconvénient, on voit et on entend l’autoroute. On a dormi à Montferrand, la maison d’hôte du Moulin de Naurouze. Les propriétaires habitent à côté. Accueil chaleureux, ils ont dîné avec nous. Chambre familiale très grande (4 lits superposés + 1 lit double), les WC et SDB sont à l’extérieur de la chambre. La salle à manger n’est pas loin donc pratique si on veut coucher les enfants et dîner après. La maison est agréable mais il fait froid en mi- saison car non chauffée. Accès libre à la cuisine.

Etape 2 : Seuil de Naurouze – Bram (43km) On entre dans l’Aude, le paysage devient très sauvage. Début de parcours très étroit, le revêtement est en terre + herbes hautes. Difficilement praticable lorsqu’il a beaucoup plus les jours précédents. Il avait plus la veille au soir et le sol était gorgé d’eau, on avançait très lentement, parfois marche pour passer les grosses flaques d’eau. Il y a parfois des contre allées en hauteur qui sont plus large et un peu plus praticables.

Possibilité de bifurquer et prendre la route environ 1km après le port du Ségala, on quitte le canal pour rejoindre la D218 en direction de Mas-Saintes-Puelles puis à la sortie de ce village, continuer direction l’aérodrome de Castelnaudary puis rejoindre le canal à La planque. La route est agréable et peu circulante. A La planque on retrouve un chemin asphalté large jusqu’à Castelnaudary. Pique-nique au niveau de l’étang de Castelnaudary.

Puis le chemin devient une piste qui reste roulante.

Nous avons dormi à la ferme auberge du Pigné à Brahm. Pour s’y rendre on quitte le canal à l’écluse de Bram, on roule pendant 4 km sur une piste cyclable le long de la D4 puis une Départementale pas très agréable. Le détour n’en vaut pas la peine. Accueil chaleureux mais sans plus, les chambres sont petites pour une famille. Nous avons eu 2 chambres car nous ne rentrions pas à 5 dans une chambre. Le repas est copieux mais rien d’exceptionnel et nous avons mangé sans les propriétaires.

Etape 3 : Bram – Carcassonne (30km) Chemin en terre mais toujours praticable même par temps de pluie car assez large (on a traversé quand même des bons passages de boue).

Pique-nique à Villesèquelande, il y a une aire avec tables et bancs.

Avant d’arriver à Carcassonne, le sol redevient une piste gravillonnée roulante. Les derniers 500m pour rentrer dans la ville sont vraiment très boueux (par temps de pluie) et étroit, il faut donc bifurquer sur la route dès qu’elle devient visible. Nuits au Domisiladoré, ancien hôtel particulier tenu par Joël vraiment très accueillant. Les chambres sont magnifiques et hyper confortables. Nous avions 2 chambres dans une et la SBD immense, très pratique pour stocker les sacoches pleines de boue. Les chambres sont très calmes, il y a une cour intérieure avec un petit jardin très sympa pour les enfants. Il n’y a pas de table d’hôte mais une petite salle à manger avec un coin cuisine à disposition des hôtes donc très pratique (aucun soucis pour faire des courses car la maison est en plein centre).

Etape 4 : Carcassonne – Homps (45km) Route très roulante pendant ~20km.

Pique-nique à l’écluse de Marseillette. La piste reste roulante jusqu’à l’écluse de l’aiguille ( + 6 km) puis chemin en terre donc très boueux par temps de pluie. De plus le chemin devient très étroit avec des racines sur les côtés. Très galère avec une carriole, ça saute dans tous les sens. Nous avons dû marcher un peu car Camille n’arrivait pas à dormir. Les derniers km avant d’arriver à Homps sont roulant mais très désagréables (cassant, beaucoup de cailloux) Nuit à l’auberge de l’Arbousier. Auberge ringard mais accueil très chaleureux et repas gastronomique (très fin !). Le propriétaire est un fin cuisinier. Il nous a proposé dès notre arrivée de laver notre linge. Il y a une magnifique terrasse qui domine le canal, un espace canapé ou se cachent des jouets pour les enfants.

Etape 5 : Homps – Narbonne (50km) On a roulé majoritairement sur la route. Route de Homps jusqu’à Paraza très jolie, peu circulante avec un beau paysage, en passant par Argens Minervois et Roubias. Juste après Paraza, on reprend le canal du midi en juste avant l’aqueduc du Répudre jusqu’au Sommail pour pique-niquer. Puis on continue jusqu’au canal de jonction conduisant jusqu’au canal de la Robine. La piste pratiquée est en terre, large assez roulante. Le chemin de halage est ensuite interrompu, à l’écluse de Salleles d’Aude, on reprend la route D1118 jusqu’à la Cuxac-d’aude puis environ 2 km sur la D13 en direction de Narbonne jusqu’à l’écluse de Raonel. La route D13 est très passante, attention aux voitures qui roulent assez vite. L’accès ramenant au canal de la Robine est difficile à voir. Revêtement assez roulant. Circulation dans Narbonne galère en vélo, il n’y a aucune piste cyclable et les trottoirs sont hyper étroits.

N'hésitez pas à nous contacter si vous avez des questions !!

L'année prochaine : Nantes - Brest....
Alsace - Grèce à vélo, en vidéo English translation pending
by AurélienLo · 2013-08-18 · 9 replies
Bonjour tout le monde,

Je viens de rentrer de voyage, partagé avec des amis, et souhaite donc faire part de celui-ci. L'objectif était le suivant : Nous rendre au sommet du Mont Olympe en Grèce, en traversant tout ce qui nous en sépare, à vélo.

Nous avions moins d'un mois pour y parvenir. Chargés d'une motivation béton, nous partions le sourire aux lèvres vers l'aventure. Une de nos envies était de voyager "économique". Bivouac, dormir chez l'habitant, en camping, se faire à manger sois-même, etc...

Voilà la vidéo du périple:
http://www.youtube.com/watch?v=fHsbwoL-7DY

Les pays traversés étaient pour nous totalement inconnus, de la Slovénie jusqu'en Grèce. Le trajet était le suivant : France - Suisse - Italie - Slovénie - Croatie - Bosnie Herzégovine - Monténégro - Albanie - Macédoine - Grèce.

Nous y avons découvert des cultures totalement différentes de la notre, des paysages variés magnifiques, en bord de mer, en montagne, rencontrés des personnes des plus accueillantes malgré les difficultés liées à la communication.

Bref, ce fut génial et qu'une seule idée nous trotte en tête : repartir à l'aventure.

Je ferai un compte rendu écrit par la suite, illustré par de nombreuses photos.

En espérant que la vidéo vous plaira !

Aurélien
Récit d'un échange de maisons au Canada puis aux États-Unis entrecoupés d'un mini road trip English translation pending
by Carosly · 2013-07-01 · 101 replies
Bonjour à tous! Dans une semaine commence une aventure en famille de six semaines sur le continent américain: - 3 semaines à Calgary avec échange de maisons. - 10 jours de mini roadtrip entre Floride et Pennsylvanie. - 2 semaines à Philadelphie avec également un échange de maisons.

Nous avons décidé de nous lancer dans cette expérience de voyage (l'échange de maisons) et sommes très impatients de commencer cette aventure après moult messages avec nos échangeurs canadiens puis américains!

Nous tenterons de vous faire part de cette expérience et de notre voyage: bons plans (ou mauvais) resto, visites à faire, lieux à découvrir, ... Si vous avez des infos incontournables sur l'une de nos destinations, n'hésitez pas!

A bientôt.😉
Tour de Toscane à vélo en famille English translation pending
by Montmagny67 · 2013-06-17 · 20 replies
Bonjour à tous,

Nous venons de nous mettre un projet de fou dans la tête: un tour de Toscane à vélo en famille, avec ma conjointe et mes garçons de 15 et 9 ans. Ma conjointe et moi avons déjà un tour de la Bourgogne dans nos souvenirs il y a 4ans.

Nous voulons le faire par nos propres moyens et nous sommes aux premiers jets de l'organisation de notre projet. J'apprécierais tous vos suggestions, commentaires et conseils. J'aimerais savoir ce qui est à ne pas manquer et à éviter. Ça serait un voyage d'une durée de 3 semaines alors c'est sur que nous ne pourrons pas tout faire.

J'aimerais vraiment faire ce qui ressemblerait à un tour de la Toscane...

Merci à l'avance pour votre aide...

Christian
Retour de Birmanie: informations, bons plans, etc English translation pending
by IlyesParis · 2013-05-18 · 43 replies
Mingalaba !

Je reviens d'un voyage de trois semaines en Birmanie et comme c'est souvent bien utile d'avoir des infos les plus fraîches possible j'actualise !

Le principal conseil que j'ai a donner c'est : dépéchez vous. Oui car la Birmanie commence à devenir touristique, surtout les sites comme Bagan ou Inle. Il reste toutefois beaucoup d'endroits authentiques dans le pays, il suffit de sortir un peu des sentiers battus (Hpa An, SIttwe, Dawei par exemple), et là le voyage devient magique. J'ai bien peur que dans 10 ans ce ne soit pas aussi préservé, meme si on est encore loin pour qu'une Khao San road apparaisse à Rangoon. j'ai vu pas mal de gros touristes de base déverser leur argent n'importe comment pour etre seul dans le taxi, ou se croire puissant (on peut se faire transporter sur un siège par des porteurs à Kyaykto), j'en ai meme vu à Rangoon se faire masser les pieds par des birmans en tapotant sur leur iPhone.... Je rappelle que la birmanie incite davantage au voyage qu'au tourisme (oui, il y a une différence). Il est très aisé d'y voyager seul, il y a quand meme pas mal d’infrastructures (beaucoup plus qu'au Tadjikistan, qu'en Mauritanie ou qu'au Kirghizistan par exemple, où là il vaut peut etre mieux partir avec un circuit). Voyager seul ne pose aucun problème là bas (au contraire, quand j'étais seul les gens venaient plus facilement vers moi).

Alors tout d'abord mon parcours : -vol Bangkok - Mandalay (avec Air Asia) -visite de Mandalay -Bagan -Yangoon -Kyaykto (rocher d'Or) -Hpa An -Dawei (Tenasserim) -Yangoon et retour à Bangkok

Remarquons que je ne suis pas allé au lac Inle, tout d'abord faute de temps, et puis ça me faisait un détour assez important, et puis surtout il paraît que c'est devenu bien touristique, quasiment tous les pêcheurs s'étant reconvertis dans le tourisme !

Le lonely planet est assez complet sur la Birmanie, infos intéressantes ! Attention toutefois, les prix ont bien sur augmentés pour les hotels (saison touristique oblige). Et la liaison Moulmein-Hpa An par bateau n'est plus effective. Le chapitre sur la province du Tenasserim est inexploitable c'est pourquoi je vais un peu m'épancher sur Dawei, pour le reste les infos sont faciles à trouver dans le lonely.

Concernant le visa à l'arrivée ou encore le passage par les frontières terrestres j'ai eu assez peu d'infos mais ça semble relativement peu faisable.

Infos pratiques générales : - Internet y est étonnamment accessible dans les grandes villes (Wifi à l'hotel, café internet à profusion), moins évident dans les campagnes pomées ! Je n'ai jamais eu de réseau téléphonique durant mon voyage, assez peu de birmans ont un téléphone portable en fait. - Partez avec des dollars impécables et ne changez pas à l'aéroport (payez le trajet en dollar), le meilleur taux que j'ai eu 1$ = 898 Kyat (à Dawei), considérez dans votre tête que 1€ = (un peu plus de) 1000 K - attention quand vous vous rendez sur les sites sacrés (paya shwedagon, Kyaykto) ou les temples, les genoux doivent etre couverts ! achetez un longji (3000 K), sorong traditionnel birman - Prenez une lampe torche sur vous tous les jours (coupures de courant fréquentes, bien utile dans les escaliers des temples à Bagan, ou pour chercher quelque chose dans son sac dans les bus de nuit) - Essayez d'apprendre quelques mots en birman, ils adorent (mingalaba = bonjour, tchézoubé = merci, tata \ twa mé now = au revoir, pyinti = français) demandez leur de vous apprendre à compter, fou rire garanti - Pour les hôtels de façon générale ils sont à 20 $ la nuit pour une chambre double avec salle de bain, 10$ une chambre simple possibilité de négocié en hors saison ! ça peut choquer si on vient du Laos ou de Thailande où on a une chambre royale pour 5$ ! Apportez aussi de petites coupures en dollar pour négocier plus facilement. Il est très difficile de pouvoir payer en kyat (j'ai pu le faire qu'à Dawei). - météo = j'en reviens, en ce moment c'est la saison sèche donc il fait très chaud et sec (s'il pleut c'est soudainement et ça ne dure pas plus d'une heure). A Bagan la chaleur est vraiment lourde, autant comater dans l'ombre d'un temple avec les birmans entre 12h et 16h (l'occasion aussi de faire des rencontres). - quasiment chaque fois que vous croiserez le regard d'un birman, celui ci vous sourira, c'est très agréable, voire vous dira "hello"! Souriez en retour, ou dites "Mingalaba", ne les snobez pas comme j'ai vu certains touristes le faire. Les birmans ne sont pas insistants, si vous refusez poliment avec le sourire (un moto taxi par exemple) on vous répondra avec un sourire et ils essayeront quand meme de vous aider ! - la vie est cheap, en dehors de l'hébregement. Une assiette de riz epicé au poulet (toujours servie avec soupe) autour de 1000-1300 K, bouteille d'eau 400 K - apportez des cartes postales, échantillons de parfum ou petites tour Eiffel (ils connaissent) que vous offrirez à ceux qui vous rendront service ou vous inviteront chez eux (il y en aura !), ils apprécient particulièrement. Apportez une photo de votre rue, région, maison ou immeuble, les birmans sont très curieux !! - préférez sur place le terme de "Myanmar". Celui ci s'applique à tout ! Myanmar people, Myanmar language, Myanmar state, ils n'aiment pas trop parler de "birman"

MANDALAY : Je recommande de louer un vélo (1500 K par jour), ce qui est une manière sympa de visiter la ville, d'aller sur la colline de Mandalay, voir même de se rendre à U-bein pour le coucher du soleil (avec arrêt chez les fabricants de feuille d'Or, et de bouddha en pierre au passage). L'excursion à Mingun est pas mal, départ sur le fleuve, tous les matins à 9h, 5000 K il me semble, retour à Mandalay pour 14h. 10 $ versés au gouvernement pour visiter les sites de Mandalay et 3$ à Mingun

Petit coin secret : pour le couchez du soleil allez à l'emplacement de l'ancien View Point Café (aujourd'hui fermé), au bout de la 26th street. La vue sur le fleuve et les villages de bambou qui le bordent est particulièrement exceptionnelle à ce moment de la journée

Trajet Mandalay-Bagan en bus de nuit, j'en ai eu pour 13000 K je crois, par l'intermédiaire de l'hotel où j'etais

BAGAN : Bagan est un site magique, malheureusement très touristique il peut etre difficile de trouver un hebergement cheap à l'arrivée du bus de nuit (3h du matin quand meme). 10$ versés au gouvernement. La plupart des hébergements sont à Nyang U. Louer un vélo peut etre intéressant aussi, pour suivre votre propre itinéraire, attention à ne pas louper les temples incontournables ! Malheureusement les plate-forme situés en haut des temples (avec une vue magnifique) sont souvent fermés aux visiteurs et les seuls où l'escalier est ouvert sont pris d'assaut je recommande donc :

Petit coin secret : en partant de Nyang U sur la route vers le vieux Bagan, vous croiserez à mi chemin sur la gauche un grand temple carré et imposant : le Paya Hitlominlo. Un tout petit peu plus loin en suivant la route on trouve une piste qui part sur la gauche, et à l'angle entre la piste et la route se trouve un temple de taille moyenne entouré d'une petite muraille de brique (il y a un escalier pour la traverser, coté route). Dans ce temple qui a l'air négligé par les touristes on peut facilement trouver à l'intérieur un passage vers la plate forme de laquelle on peut admirer un fantastique panorama à 360° sur tout Bagan, on apperçoit meme le fleuve Irradawy, et vous y serez seul !

Bagan-Yangoon : trajet en bus de nuit (15000 K je crois)

Yangoon- Kyaykto : trajet en train (assez épique) 3$ pour la classe normale (banquette en bois), 8$ pour un siège

KYAYKTO Pour le rocher d'or, il faut partir du camp de base de Kinpun en camion jusqu'au sommet (2400 K), on peut aussi y aller à pied avec beaucoup de courage. Le lieu est vraiment magique, on y sent un esprit spirituel puissant ! n'hésitez pas à coller de par vous meme votre feuille d'or achetée à Mandalay (5000K les 10 feuilles), attention les femmes ne sont pas autorisées à toucher le rocher

Trajet Kyaykto - Moulmien en bus (je me rappelle plus du prix par contre ^^)

MOULMEIN : Pour moi c'était juste une ville de transit. Le coucher de soleil sur le fleuve est pas mal, il y a un bazar, des mosquées, une architecture un peu coloniale et des temples sur les hauteurs. Le centre ville est un peu glauque en revanche, il y règne une atmosphère bizarre, je pense qu'y rester une demi journée suffit !

trajet Moulmein - Hpa An : 2000 K, un bus par heure en journée (attention la liaison par bateau n'existe plus)

HPA AN : Site vraiment intéressant, la région est tapissée de rizières dominées par le très impressionnant Mont Zwegabin. il est possible de gravir cette montagne, en louant un moto-taxi pour la journée (pour faire tous les sites de la région) en partant de Lumbini on peut voir les centaines de bouddhas alignés dans la jungle au pied de la montagne ! l'ascension prend deux heures, elle n'est pas bien technique ou compliquée (surtout des marches..interminables). On y croise quelques groupes de singes, lancez leur des biscuits, ils peuvent les attraper en plein vol c'est assez impressionnant. La vue depuis le temple sommital est superbe !

Petit coin secret : la grotte de Sadan ! Certainement la plus impressionnante de la région, assez peu visitée par les touristes (plutot les birmans), elle est très longue, aussi haute qu'une cathédrale, et on y trouve au bout un lac paisible avec un temple, parfait pour la baignade !

Retour à Moulmein

Alors pour DAWEI et le Tenasserim j'ai quelques infos ! Il n'est plus possible d'atteindre Dawei par la ligne ferroviaire depuis Moulmein pour les étrangers ! en effet les autorités pensent que c'est trop dangereux (le train a déraillé, sans blessés, il y a un mois et demi) Cependant il est possible de prendre un bus de nuit (départ à 19h) depuis Moulmein (attention le bus ne part pas de la gare routière principale). Le trajet coute aux alentours de 13000 K il me semble. Je n'ai rencontré aucun probleme sur la route (meme quand j'ai quitté Dawei à l'aéroport à l'immigration), je n'ai eu besoin d'aucun permis. Il est apparemment facile de se rendre à Myeik (avion ou bateau "rapide" (8h de route)) mais une fois sur place les possibilités de mouvement ne sont pas très intéressantes je crois, dommage !

DAWEI Il y a assez peu d'hotels, Garden guest house et Dream Emperor pour les petits budgets, j'étais au Dream Emperor, chambre impeccable et salle de bain vaste pour 9000K par nuit.

pour visiter la région prenez des moto-taxi (vous serez vite sollicité). il y a une plage accessible en une demi heure au nord de Dawei (Moungmakan), compter 5000 K pour y aller. Sur place possibilité de se baigner, bronzer, se restaurer, boire (il y a des bungalow précaires à prix exorbitant si vous tenez à y passer la nuit.

La plage n'est fréquentée que par les birmans, en fait à Dawei je n'ai croisé aucun étranger, ça a l'air assez anecdotique d'en voir !

Petit coin secret : Le village de San Hlann qui vaut largement le détour ! voire meme le voyage depuis Moulmein ! Il est situé au sud de Dawei, sur la route de Launglon, les gens de la région connaissent bien ce village. Allez y tot le matin ! Compter quand meme 13000 K l'aller retour (il est situé à une heure de Dawei en moto taxi) Une fois sur place vous aurez le souffle coupé. Le village est entièrement en Bambou et cocotier (il y en a partout là bas d'ailleurs), on trouve tout autour du village des plages paradisiaques de sable blanc, totalement désertes. Beaucoup de bateaux de pecheurs y naviguent, on assiste aux scènes de pêche, découpage du poisson, séchage, revente, négoce, les gens vous regarderont bouche bée (il est quasiment impossible de croiser un étranger ici). On est au coeur de la vie traditionnelle reculée du Tenasserim, sauf à rencontrer des Moken. Je recommande vraiment de visiter la région, qui est bien moins difficile d'accès qu'il n 'y parait !

Retour de Dawei à Rangoon : avion 105$, un par jour (il y en a aussi pour Myeik et Kawthoung)

RANGOON : J'ai moins aimé la capitale, mis à part le splendide Paya Shwedagon infesté de touristes en sandales-chaussettes Dans la ville les gens sont assez peu souriants, et l'architecture de certain bâtiment défie totalement les règles géophysiques les plus élémentaires ! Le marché Buyoke Aung Sun est pas mal. Trajet pour l'aéroport : 8$

Voilà voilà ! si besoin d'informations complémentaires n'hésitez pas !

Photos : _Bagan depuis le temple que j'ai indiqué _Vue sur la baie accueillant le village de San Hlann _Plage à deux pas de San Hlann
Voyage à vélo en Thaïlande English translation pending
by Sergio630 · 2013-05-05 · 12 replies
Hello, Je projette d'effectuer un trip à vélo de 2 mois en Thailande à compter de janvier 2014 avec un VTC équipé de pneus 28 C x 700. Si j'exclus les pistes boueuses, pensez-vous que mon matériel fera l'affaire. Dans le prolongement de ma question, je suis à la recherche d'itinéraires sympas, évitant les routes à fort trafic. Comment rejoindre le centre de Bkk depuis l'aréoport avec le vélo en bagage. Merci d'avance à tous pour vos suggestions
Marrakech et désert en mai avec deux petits enfants English translation pending
by Moine46 · 2013-03-21 · 45 replies
Bonjour,

Nous sommes 2 adultes et 2 enfants (5 ans et 16 mois), et souhaitons aller au maroc début mai pour 10-12 jours. Nous pensions visiter Marrakech quelques jours puis aller vers le désert pour y faire une demi journée dans les dunes à dos de chameaux. J'ai quelques questions à vous poser : -Pensez vous qu'une demi journée en porte bébé sur le chameaux début mai ça soit faisable pour l'enfant de 16 mois? Je n'ai aucune idée de la température, ni du risque de chute. -Où aller pour voir le désert? J'ai vu Tagounite sur les cartes qui serait pas "trop" loin de Marrakech. -On ne voudrait pas changer tout les jours d'endroit pour dormir, et donc lors du voyage vers le désert faire environ 1h30 de route le matin, une visite, et 1h30 de route le soir pour aller dormir. Puis peut être rester là où on a dormit un jour ou deux avant de repartir de la même manière. Donc connaissez vous des lieux sympa sur la route? Et sur celle du retour?

Merci d'avance pour vos réponses !
Cherche destination voyage en Afrique pour août English translation pending
by Ane19 · 2013-03-17 · 14 replies
Bonjour à tous !

J'aimerais partir en août pour quelques semaines, je me tourne vers l'Afrique car ça fait 2 ans que je pars en Afrique l'été et j'ai adoré les pays que j'ai découvert. Cela dit, j'aimerais trouvé un vol à moins de 900-1000 euros si possible. (autour de 600 euros ce serait perfect ! mais je me doute que c'est pas trop le genre de prix que l'on trouve en général, vu mes précédentes recherches...)

Avez vous des idées de destinations à me proposer s'il vous plaît ?

Je suis ouverte à toute idées, donc n'hésitez pas :)

Merci d'avance, Anne
Démarrer son périple par Iguazu (Argentine) English translation pending
by Estelle60 · 2013-02-24 · 22 replies
Bonjour,

Je prévoit un séjour de 15 jours en argentine, et j'aimerais commencer mon périple par Iguazu. Pour le moment la seule solution que je trouve est d'atterrir à Buenos aires pour repartir sur iguazu, donc obligation de reprendre 4 billets d'avions ! ( nous ne souhaitons pas prendre de bus car nous voyageons avec deux enfants et j'ai peur que ce soit trop long ) Savez vous sil il existe une solution pour arriver directement à iguazu sans passer par BA.

merci
An 80-Day Tour of Southern Africa
by Voyajou · 2013-01-21 · 435 replies
An 80-Day Tour of Southern Africa

Back in South Africa

January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town

Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.

The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.

A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.

We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.

At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.

The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.

Water and shade that make life possible.

We’ll return here by the backroads.

Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?

A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!

The Colors of Cape Town

The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.

In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.

After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.

We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.

In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.

Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.

The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.

For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.

At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.

For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.

A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.

A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.

If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.

Columbine of Brittany

200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.

Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.

With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.

At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.

Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)

I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.

So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?

Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.

I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.

The Kalahari Trails

(No, no, I haven’t converted to hiking.)

North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.

We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).

The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.

Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.

Orange, Right Bank

North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.

The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.

A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).

The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?

I Love You, I Eat You

In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.

A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.

It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.

Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.

A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.

It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).

In and Out

Kgalagadi, Nossob Camp.

We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.

At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.

A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.

Another Morning

By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.

It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Au royaume du prêtre Jean - carnet d'Éthiopie (1ère partie) English translation pending
by Marmotte54 · 2012-11-16 · 22 replies
Bonjour,

En février dernier, l'Homme et moi avons eu l'occasion d'effectuer un voyage de deux semaines en Ethiopie. Ce fut une première, à tout point de vue : en effet, si nous avons déjà voyagé à droite et à gauche, jamais encore nous n'étions allés en Afrique, et jamais dans un pays comme l'Ethiopie. Nous sommes passés par une agence locale, Bella Abyssinia, qui s'est occupée de toute la partie logistique : 4x4, chauffeur, réservation des hôtels... L'Ethiopie étant un pays immense, nous nous sommes concentrés sur la partie Nord, la bien nommée « Route historique » : un circuit au départ d'Addis-Abeba, la capitale, via Gondar, Axoum et Lalibela, soit une boucle de 2500 kms environ. Bilan ? Des paysages somptueux, un patrimoine artistique d'une richesse extraordinaire et, surtout, la découverte , la découverte, donc, d'un mode de vie que j'étais loin d'imaginer. Voici donc, au jour le jour, le récit de notre périple, dans ce pays qui m'a fascinée...

Mercredi 15 février. Addis Abeba

Six heures du matin, l'avion d'Ethiopian Airlines se pose sur l'aéroport d'Addis Abeba, après un vol direct depuis Francfort. Le ciel est limpide, et l'air très frais ! Première étape, l'obtention des visas. Deux employés officient dans un petit bureau, l'un complète les formulaires, l'autre rédige les reçus de paiement. Carnets à souche, stylo et papier carbone, pas de doute, nous sommes bien en Ethiopie !

Miki, de l'agence Bella Abyssinia, nous attend dans le hall. Il sera notre chauffeur pendant les deux semaines à venir mais pour l'instant, il nous conduit simplement à l'hôtel, pour un peu de repos.

On vient nous rechercher à onze heures, pour nous conduire à l'agence. Addis offre un visage hétéroclite : pas de trottoirs, les rues secondaires en terre battue, des immeubles vétustes, d'autres en construction, partout des bicoques faites de bric et de broc. La circulation est infernale, les grandes avenues complètement embouteillées, voitures, minibus, taxis bleus ! La foule grouille autour des innombrables petites échoppes, sur les bas-côtés les cireurs de chaussures et les petits marchands – trois légumes sur un bout de tissu – se comptent par dizaines, quelques animaux divaguent... Jamais je n'avais vu une telle animation !



Echafaudages en bois d'eucalyptus, comme partout ici.

Une fois les formalités réglées et le déjeuner expédié, nous consacrons l'après-midi à la visite des deux principaux musées de la ville, situés dans le quartier des Universités : le Musée National d'abord, dont la collection de fossiles conte l'évolution de l'humanité (petit bonjour, en passant, à Lucy !) ; le Musée d'Ethnologie ensuite, qu'une panne d'électricité plonge en grande partie dans l'obscurité.On parvient tout de même à voir la section consacrée aux croix et aux icônes – superbe ensemble, très bien présenté de surcroît (textes en anglais, comme au Musée National).

Puis notre accompagnateur propose une balade sur les collines d'Entoto, qui dominent la ville.



Ces collines, assez élevées, sont couvertes d'eucalyptus.Chaque jour, des femmes descendent de lourdes charges de bois (une quarantaine de kilos...) pour le vendre en ville, où il servira au chauffage et à la cuisine.

Un peu plus bas, on s'arrête dans le quartier d'Entoto, grouillant de vie : ici un vendeur de poules, là un réparateur de parapluies, plus loin un étal coloré de céréales et de légumes secs, vendus en vrac dans de grands sacs. On « dévalise » le stock de cahiers et de stylos d'une échoppe – on les distribuera aux gamins, tout au long de la route.

En soirée, nous retournons manger au même restaurant qu'à midi, Chez Ricoh, un resto italien (ces derniers ne sont pas restés très longtemps en Ethiopie, mais leur influence sur la cuisine locale, elle, demeure sensible !). Bien qu'il s'agisse d'un endroit « chic », à en juger par la clientèle, les prix ont de quoi laisser songeur : moins de 50 birrs, par exemple [2,50 euros], le copieux (et délicieux) plat de spaghettis !

Jeudi 16 février. Addis – Debre Markos (300 kms)

Nous quittons Addis vers huit heures ; sortir de la ville prend peu de temps, nous voilà bientôt en pleine campagne.

En route vers les marchés de la capitale...



La route traverse un vaste plateau vallonné, consacré à la culture des céréales. Les moissons s'achèvent, la terre déploie toute la gamme des ors, des ocres et des bruns... L'habitat est très dispersé, partout des petits groupes de maisons (murs en bois ou en pisé, toits de chaume... ou de tôle), flanquées de meules de foin et de mottes de bouses séchées.





Le plus saisissant reste cependant l'animation qui règne dans cette campagne. Ici, pas de voitures individuelles, seulement des charettes tirées par des ânes ; on marche le long de la route, les hommes avec leur canne ou leur outil en travers des épaules, les femmes avec un panier ou un ballot, les écoliers en uniforme coloré. Des gamins conduisent les troupeaux aux champs, d'autres bêtes errent dans une (apparente) liberté... Il y a du monde partout !!



En fin de matinée, nous arrivons au monastère de Debré Libanos, l'un des hauts lieux du christianisme éthiopien, fondé au 13ème siècle. Des funérailles se déroulant sur le parvis, nous commençons par visiter le musée qui abrite croix, manuscrits et autres objets liturgiques.

Dans l'église, moderne, des vitraux de l'artiste Afework Teklé.



Quelques dizaines de kilomètres plus loin débute la descente dans les gorges du Nil Bleu. Au fond, le pont construit par les Italiens est désormais doublé par un ouvrage plus moderne ; la chaleur est accablante et le fleuve, fort peu impressionnant. L'autre versant est moins sauvage, à nouveau des fermes, des cultures en terrasse... Des gamins vendent des mangues au bord de la route, on se laisse tenter !

Nous traversons ensuite un long plateau dévolu à la culture du tef, « la » céréale locale, base de l'alimentation. Les moissons sont terminées, les champs tout piquetés de belles meules... De-ci de-là, des buffles piétinent lourdement les gerbes, pour séparer la paille du grain ; aucune mécanisation, tout le travail se fait à la main... mais la « technologie » n'est pour autant pas totalement absente !





L'après-midi touche à sa fin ; les paysans rentrent des champs, les troupeaux vont aux points d'eau, les femmes au puits, un bidon jaune sur le dos. Les villages s'égrènent tout au long de la route, toujours grouillant de monde, d'animation.

Nous logeons ce soir dans la petite ville de Debré Markos, à l'hôtel Tilik. Avant le dîner, on se balade aux alentours : il fait nuit, les rues sont à peine éclairées, mais rien ne vient ralentir le ballet incessant des tuk-tuk !

Vendredi 17 février. Debré Markos – Bahar Dar (250 km)

La journée commence par une énigme : que peut donc bien recouvrir la mystérieuse appellation « French toasts », sur la carte du petit-déjeuner ?!! Pleins d'audace, nous commandons... et découvrons qu'il s'agit tout simplement de pain perdu, fort bon au demeurant.

Nous partons vers huit heures. Comme hier, le spectacle des campagnes s'offre à nous...

Des paysans travaillent dans leur champ de légumes – pommes de terre, oignons, épinards...



Dans les villages que nous traversons flotte parfois une bonne odeur de café grillé. Et toujours ces foules marchant sur la route...



La corvée d'eau, privilège exclusivement féminin. Le plus souvent, toutefois, les femmes utilisent des bidons en plastique.



Un repasseur public...



... et un bien joli sourire !



Nous arrivons à Bahar Dar, grande ville sillonnée par une myriade de tuk-tuk, vers midi et demie. On s'installe au Summer Land Hotel, séparé du lac Tana par une avenue bordée de palmiers ; l'établissement se veut « de standing » mais, comme toujours ici, mieux vaut ne pas être trop regardant sur les finitions du bâtiment !

L'après-midi, Miki nous emmène voir les chutes du Nil Bleu, à une petite heure de route de Bahar Dar. La piste file droit entre les champs de canne à sucre, l'air est beaucoup plus chaud que les jours précédents.

L'arbre à marabouts...



Un guide local (pas vraiment nécessaire...) nous escorte du parking aux chutes. Le sentier traverse d'abord un beau pont de pierre, dit des Portugais, construit au 17ème siècle et dûment gardé par un prêtre en grande tenue.



Depuis la construction d'un barrage, Tis Isat, « les eaux qui fument », ne présentent plus beaucoup d'intérêt. Reste une agréable balade à flanc de colline, offrant de belles vues sur la campagne.



Le soir, nous allons dîner au restaurant de l'hôtel Dib Anbessa, voisin du nôtre. On commande une fasting food, autrement dit une injera végétarienne, uniquement servie les jours où l'Eglise interdit la consommation de viande. Le goût aigre de l'injera, une galette à base de tef, le plat national par excellence, ne me convainc pas vraiment ; en revanche les différents légumes (épinards, chou, maïs, haricots etc...) sont délicieux, quoique parfois bien épicés !!

Samedi 18 février. Le lac Tana

Petit matin... Les gens sortent de leurs maisons, au pied de l'hôtel, la rumeur de la ville, voix et chants des coqs mêlés, monte jusqu'à notre chambre.



Vers huit heures et demie, nous embarquons en compagnie d'un guide local pour une balade sur le lac Tana. Ce dernier, long de plus de quatre-vingts kilomètres, fut entre le 13è et le 17è siècle le centre politique et religieux de l'Ethiopie ; ses îles abritent une quarantaine de monastères, toujours actifs... et pour certains interdits aux femmes.

Après une heure de navigation, nous atteignons la péninsule de Zéghé. Un sentier bordé de caféiers (et d'étals de souvenirs !) conduit à Ura Kidane Mehret, l'un des sept sanctuaires du lieu.

L'église, de forme circulaire, est ceinte d'une galerie largement ouverte sur l'extérieur. A l'intérieur, les parois du maqdas (le « Saint des Saints », réservé aux seuls prêtres), sont entièrement recouvertes de peintures ; au sol, des tapis et des nattes en bambou.



Difficile de savoir quand ces peintures ont été réalisées : 16ème siècle ? 18ème ? Les sources varient.



A quelques mètres de l'église, dans une vitrine, sont exposées plusieurs croix richement ouvragées, ainsi qu'un manuscrit présenté comme datant du 14ème siècle, ouvert en pleine lumière sur une belle enluminure. Je reste songeuse...

De retour à Bahar Dar, nous déjeunons puis partons faire un tour au marché, qui se tient sur une vaste esplanade en terre battue. Les marchands sont regroupés par spécialité, ici les légumes, là les épices, les céréales (même les pâtes sont vendues en vrac, dans de grands sacs !), plus loin les poteries, les tissus, la ferblanterie...



Une effervescence particulière règne dans le secteur de la volaille – le Carême débute après-demain, nous dit Miki !



Puis, pour terminer l'après-midi, nous allons nous promener en bordure du lac Tana, sur la rive. Agréable balade entre papyrus, roseaux et euphorbes, qui nous permet en outre d'entr'apercevoir, l'espace d'un instant, quelques superbes oiseaux aux vives couleurs.

Le soir, nous retournons dîner au même restaurant qu'hier, où nous retrouvons Yonas, le directeur de Bella Abyssinia, qui accompagne un autre petit groupe de Français. Il est parfaitement francophone , on en profite pour lui poser toutes sortes de questions sur son pays !

A suivre... Ici !!
http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_2eme_partie_D5688511/
Paris - Londres à vélo en novembre/décembre? English translation pending
by Sheebom · 2012-11-13 · 9 replies
Bonjour, j'ai du temps devant moi et je pensais faire paris Londres à vélo. Que pensez vous de la période (nov/déc) pour faire du cyclotourisme sur ce trajet ? je me suis déjà pas mal renseignée, à part la troisième journée (grosses montées) ça m'a l'air accessible. Faut que je m'assure que les hôtels soient ouvert hors période estivale. Mais comme je voyage seule je me pose des questions sur le temps et les journées courtes.. je pense à commencer mes journées vers 8h du mat pour finir à 17h max..

Le projet vaut il d'être reporté selon vous ? je ne voudrais pas que ma motivation me joue des mauvais tours.. P'tre que je ferais mieux d'aller au soleil.. Si je me décide, il faut que je me trouve un vélo, le mien ne tiendras pas, si vous avez des suggestions..

Merci pour vos commentaires virginie

Le planning (largement inspiré de tomboy19 et du livre paris-londres à vélo)

ALLER (vitesse env 10km/h) (en premier le numéro de la carte du livre)

JOUR 1 : 51km/5h30 1) la villette -> st-denis (6km) : millénaire, stade de france, bidonville 2) st-denis -> nanterre (17km) : parc pierre lagravère le long de la seine 3) nanterre -> le pecq (14km) : parc des impressionistes 4) le pecq -> conflans (20km) : forêt de st-germain-en-laye, conflans st-honorine

JOUR 2 : 67km/7h00 14) conflans -> vigny (22km) : pavillon d'amour au bord de l'oise, base de loisir de cergy-pontoise 15) vigny -> villarceaux (18,4km) : parc du vexin 16) villarceaux -> bray-et-lu (6km) 17) bray-et-lu -> gisors (21km) : château de gisors

JOUR 3 : 66km/7h00 18) gisors -> Neufmarché (21km) 19) Neufmarché -> gournay-en-bray (18km) 20) gournay-en-bray -> forges-les-eaux (27km) : parc de l'epinay/lac de l'andelle

JOUR 4 : 56,1km/5h45 21) forges-les-eaux -> neufchâtel-en-bray (18,6km) : sources thermales de forges-les-eaux 22) neufchâtel-en-bray-> st-vaast d'equiqueville (16,2km) 23) st-vaast d'equiqueville -> arques-la-bataille (12,6km) : ruines de la forteresse féodale d'arques 24) arques-la-bataille-> dieppe (8,7km) : quartier des pêcheurs, plage

JOUR 5 : 17km + ferry dieppe -> newhaven (4h de ferry) : port 25) newhaven -> Brighton (16,3km) journée repos, visite, amusement. piers & plage

JOUR 6 : 57km /5h45 RN20 Brighton-> crawley (37km) route national 20 31) crawley -> redhill (19,8km) : gatwick airport au départ de crawley

JOUR 7 : 34km ++ redhill -> coulsdon (14km) : wimbledon, morden hall park coulsdon -> Morden (10km) Morden -> london thames (10km++) longer la tamise et dormir chez des amis
Nouvelles formes d'insécurité à Madagascar English translation pending
by OcéanI · 2012-11-06 · 156 replies
Voici ce que l'on pourrait appeler le "car jacking à la malgache".

Vous prenez un taxi sur l'Avenue de l'Indépendance à ANTANANARIVO.

Apès que vous soyez assis à l'arrière du véhicule, le chauffeur passe un coup de téléphone.

Quelques centaines de mètres plus loin, il s'arrête à hauteur d'un homme qu'il présente comme étant "un ami que l'on va déposer au passage" et qui s'installe à vos côtés.

Arrivé dans une zone propice, l'ami en question sort une arme à feu et vous enjoint de lui remettre toutes vos valeurs.

Après vous avoir dépouillé, il vous invite ensuite à descendre du taxi.

Autre variante, deux (2) hommes montent également à l'arrière du véhicule, vous prenant en quelque sorte en "sandwich".

L'un d'entre eux sort un couteau et vous le met sous la gorge. La suite du modus operandi est la même.

Voila donc, en quelques lignes, les nouvelles formes d'insécurité et de déliquance qui se développent depuis quelques mois à ANTANANARIVO.

J'entends déjà d'ici les ritournelles du style "mais il n'y a pas qu'à ANTANANARIVO que l'on voit çà'".

Je répondrai simplement que, il y a seulement un (1) an ou deux (2), on ne voyait pas çà à ANTANANARIVO.
Ouest américain et New York en juin 2013 English translation pending
by Kornet · 2012-10-30 · 178 replies
* Bonjour à tous, pas mal de temps est passé depuis ma première intervention sur se site. J'ai juste bien pris le temps de préparer une base assez solide de notre projet avant de venir embêter les spécialistes des USA que vous êtes. En vous remerciant d'avance, j'espère avancer avec vous d'ici notre départ!

Après de longue études de vos commentaires et de des différents itinéraires proposés sur le fourm, je viens vers vous pour vous proposez celui que nous comptons réaliser. Je précise tout de suite, que j’attends plus de cette discussion qu’elle devienne un carnet de route dans notre préparation avec vos conseils, vos réponses et vos idées.

Déjà, voici le contexte. Nous nous lançons dans la préparation de vacances aux USA qui se déroulera à partir de Juin 2013. La durée du séjour sera de trois semaines. Nous partons, pour le moment, à quatre, deux très bons amis, ma femme et moi-même. L’idée de se premier séjour aux USA est de découvrir un maximum de lieu typique et magique de ce pays. C’est pour cela que le séjour sera composé en deux parties, 16/17 jours à l’ouest en mode road trip et 4/5 jours à New-York. Je précise que nous n’avons pour le moment RIEN réservé. A quoi bon venir demander des conseils si c’était déjà tout finaliser!

Avant de commencer, première question de débutant du voyage. Vaut-il mieux commencer ou finir par New-York, d’un point de vue décalage horaire surtout ? Je n’arrive pas trop à m’imaginer les répercussions que cela peut avoir sur le planning, la fatigue etc… Dans l’idéal on aimerait finir par NY.

Nous hésitons encore pas mal entre la location de voiture + hôtel/camping ou le camping-car. On aura le temps d’en parler surement. Pour le moment la solution voiture + hôtel semble prendre l’ascendant.

Voici donc le premier jet de notre circuit.

- 08/06/2013 - J1 : Départ de Toulouse ou de Paris suivant avion, arrivée Los Angeles J

- 09/06/2013 - J2 : Los Angeles

- 10/06/2013 - J3 : Los Angeles

- 11/06/2013 - J4 : Los Angeles à Kingman (320miles - 5h30 de route) – nuit à Kingman

- 12/06/2013 - J5 : Kingman à Grand Canyon (170miles – 3h00 de route) – nuit GC (à Tusayan)

- 13/06/2013 - J6 : Grand Canyon à Bryce National Park (280miles - 5h30 de route) – nuit Bryce

- 14/06/2013 - J7 : Bryce National Park

- 15/06/2013 - J8 : Bryce National Park à Zion National Park (85miles – 2h00 de route) – nuit Zion

- 16/06/2013 - J9 : Zion National Park à Valley of fireà Las Vegas (190miles – 4h30 de route) – nuit à LV

- 17/06/2013 - J10 : Las Vegas

- 18/06/2013 - J11 : Las Vegasà Death Valley (132miles - 2h30 de route)

- 19/06/2013 - J12 : Death Valley à Yosemite National park (240miles – 4h30 de route)

- 20/06/2013 - J13 : Yosemite National park

- 21/06/2013 - J14 : Yosemite National park à San Francisco (221miles - 4h30 de route)

- 22/06/2013 - J15 : San Francisco

- 23/06/2013 - J16 : San Francisco

- 24/06/2013 - J17 : San Francisco à New-York

- 25/06/2013 - J18 : New-York

- 26/06/2013 - J19 : New-York

- 27/06/2013 - J20 : New-York

- 28/06/2013 - J21 : New-York à Toulouse L

Nos vacances seront surement posé du 08/06/2013 au 30/06/2013 ce qui nous laisse soit deux jours de récupération soit deux jours de sécurité dans le voyage.

http://goo.gl/maps/1KYWJ

Soit environ 1700miles pour 32 heures de route. Tout en sachant que cela ne comprends pas réellement les temps d’arrêt photo, le temps de liaison pour arriver à une randonnée ou visite et autre stop imprévus.

Voici mes interrogations.

1/ Même si nous avons basé ce circuit sur la base de beaucoup d’autre et de vos conseils, Avez-vous des remarques particulières ?

2/ Allez on commence par Los Angeles, est-il nécessaire de louer une voiture ou si on débrouille bien, tout peut se faire par navette/transport en commun ? Tout en sachant que nous n’avons rien de réserver comme lieu d’hébergement.

3/ Nous avons conscience que le passage GCàBryceàZion est limite. Nous préférons optimiser Bryce canyon plutôt que Zion national Park. En fait, nous avons prévus de faire uniquement le « Canyon Overlook » à Zion. Ce qui nous donne : Bryce jusqu’en fin d’après-midi, direction Zion ou l’on dort, au réveil, on se fait le Canyon, puis ensuite Valley of fire pour une arrivée sur LV en fin d’après midi. Est-ce bien goupiller ou très limite ?

Visite prevue pour Los Angeles: Hollywood bd – Chinese theatre - Universal studio – mullholland drive – West Hollywood – Beverly Hills – Venice Beach – Getty museum – Observatoire Griffith

Visite prévue pour Kingman : Musée route 66

Visite prévue pour Grand Canyon : Plateau point, skywalk (mais ça semble être sur la route vers LV, donc ça coince un peu) puis tout les points de vus, pas réellement de randonnée de prévu.

Visite prévue pour Bryce Canyon : Bryce amphiteater

Visite prévue pour Zion National Park : Canyon Overlook

Visite prévue pour : Las Vegas : Faire le tour des casinos, surement un spectacle (sans avoir trop d’idée encore la dessus), aquarium au requin (gout assez personnel faut avouer)

Visite prévue pour Death Valley : Zabrisbie point - Badwater - Dante's view

Visite prévue pour Yosemite National Park : glacier point - Yosemite village - olmsed point – Mariposa Grove ou Tuolumne Grove

Visite prévue pour San Francisco: Alcatraz - golden gate bridge - Fisherman Warf - Cliff House - Coit tower - Alamo square

Visite prévue pour New-York : Empire state building – Statue de la liberté – Harlem – Chinatown – Museum oh Natural history – le mets – Grounds zéro – Time square – Broadway (juste un passage) – Madison square Garden (avec une envie de voir quelque chose dedans)

Toutes ces visites sont des envies et des idées que nous avons de notre séjour, elles sont là pour que vous ayez une idée du parcours que nous souhaitons réaliser et elles peuvent tout à fait être modifiées. En fonction de vos avis et conseils.

Merci de m’avoir lu, j’espère que vous nous serez d’une grande aide, c’est mon premier « grand » voyage, et j’avoue que je ne suis pas tout à fait rassurer J
La Loire à vélo English translation pending
by Elmoumoha · 2012-08-18 · 24 replies
bonjour tous le monde. Depuis quelques jours je nourri mon projet Paris/Orléans jusqu’à a Saint Saint-Nazaire à vélo avec des informations sur les forums et les sites, le seul bemol c est que je sais pas si le fait de le faire en solo ne va pas me contraindre à faire demi tour. C est pour ça que je viens vers vous, qui avez fait ce parcours, pour me conseiller et si vous avez des infos concernant des parcours de ce genre organises je suis preneur, ou si quelqu un est intéressé pour qu on le fasse ensemble ça serait avec plaisir, j habite dans le val d Oise dans la région parisienne, j ai 35 ans, je suis plutôt sportif régulier (arts martiaux) et le vélo VTC.
Itinéraire de douze jours dans l'Ouest américain English translation pending
by Fifetta · 2012-07-31 · 33 replies
Nous partons Samedi et nous commençons un peu à stresser! 7 jours à cape code histoire de se reposer tranquille, et ensuite le grand trip: J1 boston phenix en avion J2 phoenix grand canyon (4h de route?) J3 gd canyon J4 gd canyon monument vallée 3h de route?) J5 monument vallée Page (2h de route?) J6 Page J7 page Bryce J8 Bryce Zion J9 zion Valley of fire (2h30?) J10Valley of fire Death valley J11 las vegas J12 retour en france:depart le soir.

Nous avons reservé tous nos hotels, voitures de loc, esta, passeports en regle, assurance santé ok, plusieurs cartes de crédit, medocs usuels, adaptateurs electriques, appareil photo, jeux neufs pour occuper les gamines... Quel stress! Dites moi que tout va bien se passer 😎
Deux jours pour une randonnée à vélo au départ de Thionville (Moselle) English translation pending
by Marine2 · 2012-06-08 · 7 replies
Bonjour à tous, ma question est dans le titre. Mes nombreuses pérégrinations professionnelles m'emmènent aux alentours de Thionville un dimanche soir, après quoi je dois être à Paris le mercredi suivant. J'ai donc décidé de consacrer deux jours à une randonnée à vélo. Je pensais prendre une chambre d'hôtel à Thionville, louer un vélo et filer droit sur le Luxembourg que je ne connais pas du tout.

- Auriez-vous des suggestions d'itinéraires, de choses à voir etc? - Connaissez-vous des chambres d'hôtes à Thionville qui louent également des vélos?...sinon, j'espère que les loueurs de vélos ne sont pas fermés le lundi matin...

Merci d'avance pour vos réponses!
Retour d'une première expérience Nantes/Royan à vélo English translation pending
by Fabienc63 · 2012-05-28 · 11 replies
Retour d’expérience. Nous avons réalisé mon fils (Robin 13 ans) et moi même un premier et petit périple à vélo de 9 jours au mois d’avril sur la côte Atlantique entre Nantes et Royan. Après avoir glané des informations et conseils divers sur ce site et considérant celui-ci comme un lieu d’échange, à mon tour de partager mon expérience, aussi modeste soit elle.

Vélos / Equipement : Sirrus Sport de chez Spécialised, un vélo entre le course et un VTT, disons un VTC équipé de 2 sacoches Vaud à l’arrière + 1 sac par-dessus. Je suis entièrement satisfait de ces équipements si ce n’est un problème de voilage de la roue arrière, probablement du au poids supporté par le vélo (97 Kgs + 20 kgs de bagage) Pour mon fils, son vélo de course Peugeot avec lequel il à l’habitude de rouler, peut être un peu limite pour certaine pistes cyclables mais il est passé partout et, sans dommage pour le vélo. Il sera simplement équipé d’une sacoche au guidon et d’un petit et léger sac à dos.

Hébergement : Pour cette première expérience à vélo, nous avons opté pour un hébergement en chambre d’hôte et auberge de jeunesse sur La Rochelle pour un cout moyen de 55€ / nuit pour 2 avec petit déjeuner. Nous avons emmené un réchaud et le nécessaire pour « cuisiner » le soir, les repas du midi étant pris sur le pouce (sandwichs etc..)

Itinéraire L’essentiel du parcours se fait sur des pistes cyclables (sauf étape 1), un peu monotone parfois, plates et avec aucune difficulté particulière. Le parcours est superbe. Les vents dominants sont d’Ouest mais parfois violents. Ci-dessous le détail du parcours avec quelques infos pratiques.

Etape 1 : Nantes/La Barre de Monts 68 Kms

Etape 2 : La Barre de Monts /Ile de Noirmoutier /La Barre de Monts 80 Kms Passage du Gois. Une « route » unique en son genre de 4,5 Kms, praticable qu’à marée basse entre le continent et l’île. La traversée est un peu anarchique, les touristes en voiture s’arrêtant n’importe où et n’importe comment pour des pauses photos. L’attention est de rigueur mais le décor est superbe, un passage obligatoire !!!

Etape 3 : La Barre de Monts / les Sables d’Olonne 96 Kms

Etape 4 : Les Sables d’Olonne / La Rochelle 118 Kms Une étape difficile, je cherche encore la voie verte indiquée sur ma carte Michelin entre la pointe de l’Aiguillon et la Rochelle (elle contourne l’anse de l’Aiguillon) Existe-t-elle ? ou, je ne l’ai pas vu ? Si un membre du site à la réponse, je suis preneur. Nous sommes remontés au nord pour contourner les marais.

Etape 5 : La Rochelle / Ile de Ré / La Rochelle 68 Kms Le pont pour l’accès à l’île de Ré est très bien sécurisé avec un parapet entre la piste cyclable et la chaussée principale. Tout est fait pour que la circulation sur l’île à vélo soit optimale même si d’après les autochtones les pistes sont sur fréquentées en été et les accidents fréquents.

Etape 6: La Rochelle / Rochefort / Marennes 87 Kms

Etape 7: Marennes / Ile d’Oléron / Marennes 57 Kms Le pont pour l’accès à l’île d’Oléron n’est pas très sécurisé, la piste cyclable est étroite, aucune protection par rapport aux voitures, j’en garde un mauvais souvenir d’autant plus que nous l’avons traversé avec un vent violent latéral.

Etape 8: Marennes / Royan 72 Kms

Etape 9 : Royan /Nantes par le train S’il est tout à fait possible de voyager en train avec son vélo, son transport n’est pas toujours simple….Obligé de porter le vélo + les sacoches pour emprunter les passages souterrains (ascenseur trop petit quand il existe), accès dans le train « sportif » (2/3 marches, porte étroite), places assises réservées à l’opposé du local à vélo dans le train.

Je repartirai, c’est certain, le vélo est à mon avis le meilleur moyen de locomotion pour découvrir une région. Rouler à 15/20 km/h permet de faire des étapes de plusieurs dizaines de kilomètres tout en profitant au maximum de ce qui nous entoure. Si pour ce premier périple, j’avais tout programmé à l’avance, le prochain sera en mode cyclo-camping, non seulement pour des questions de budget mais aussi par besoin et envie de connaitre davantage l’aventure avec un grand A

A bientôt sur les routes.

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