Results for "vêtement+ou+chaussures+|+128"
22324 results found.
Projet de voyage itinérant à pied English translation pending
Bonjour a toutes et a tous,
Voila je me présente j'ai 35 ans et j'ai un projet de voyage itinérant a travers plusieurs pays a commencer par l’Europe, sachant que je n'ai pas d'itinéraire précis et pour une durée indéterminée.
Côté matériel, tout est prêt, sachant que je vais privilégier le bivouac (tente, couchage, petit matériel divers...etc)
Je table sur une charge de mon sac de 60l a 18kg maxi donc je vais privilégier le minimum vêtements y compris.
Vacances écourtées aux Maldives en période de covid-19 English translation pending
Récit de nos vacances écourtées aux Maldives en période de covid-19...
Fin février : Beaucoup beaucoup de boulot au bureau. Les nuits sont agitées, l'excès de travail trotte dans la tête, et me réveille souvent en pleine nuit. Vivement les proches vacances prévues aux Maldives, pour faire un vrai break de 15 jours afin de recharger les batteries. Parallèlement les médias commencent à beaucoup parler du Coronavirus, c'est plutôt inquiétant se qui se passe en Chine et ailleurs.
Début mars : De pire en pire le boulot, mais il ne faut pas craquer, les vacances sont proches. Ouh là là, c'est quoi ce bordel en Italie ? Et dans le Haut-Rhin ? Faudrait surtout pas que cela vienne perturber notre départ pour les Maldives. Coup de téléphone à l'agence de voyage allemande : pas de souci, aucun contre-ordre, nous pouvons partir tranquilles. Seuls les chinois et italiens ont des problèmes pour voyager. Quelques recherches sur Internet concernant les Maldives : il y aura sans doute des contrôles à l'entrée, mais rien de problèmatique si on n'est pas malade. Aucun restriction d'entrée pour les français ou les allemands (puisque nous voyageons avec les allemands au départ de Frankfort). Néanmoins nous restons vigilants, en suivant les infos au jour le jour jusqu'au jour du départ, en prenant notre température, et JP nous inscrit sur le site Arianne au cas où... Pourvu que notre départ pour les Maldives puisse se faire sans encombres. Nous voulons vraiment partir en vacances. Bon, on prévoit quand même d'emmener des Doliprane, le thermomètre, et du gel hydroalcoolique...
11 mars : Départ à 13h00 en direction de la gare d'Offenbourg (Merci Michel de nous y conduire, et on te rappelera au retour le 26 pour nous rechercher dans la soirée). Puis train vers Frankfort. Peu de monde dans le train, c'est cool. Arrivée à l'aéroport : drôle d'ambiance, c'est super silencieux par rapport à d'habitude, très peu de voyageurs sont présents. Cool, l'enregistrement se fait très rapidement. Contrôle de police : idem, c'est super rapide, il y a peu de monde. C'est cool. On pense à se nettoyer les mains avec du gel de temps en temps. On retrouve un plus grand nombre de voyageurs à proximité de la porte d'embarquement, y compris quelques rares cas de personnes portant un masque. Le vol est quasi complet, et se passe bien.
12 mars : Arrivée à l'aéroport de Male à l'heure. Il fait très beau et chaud à la sortie de l'avion : on est bien aux Maldives. Des caméras thermiques contrôlent l'arrivée des voyageurs. Le passage de police est un peu long, mais c'est habituel à Male. Nos bagages arrivent rapidement. Une maldivienne nous accueille avec une pancarte PalmBeach, notre hôtel. Elle nous parle en anglais, normal (d'ailleurs l'anglais sera la seule langue parlée pendant toutes nos vacances), elle nous accompagne pour l'enregistrement des bagages pour la suite du voyage et nous guide vers le minibus avec lequel nous nous rendons au terminal des hydravions. Pas le temps d'aller dans le salon d'attente VIP de l'hôtel, car notre transfert en hydravion va avoir lieu dans la foulée. Tant pis, on ne se changera pas, et la pause pipi devra attendre l'arrivée à l'hôtel, on n'observera pas non plus le ballet des départs-arrivées des hydravions. Pas grave, on connaît déjà, et au moins on ne va pas poireauter à attendre notre transfert. Départ de notre hydravion en direction du PalmBeach. Le temps est dégagé, le ciel bleu azur, et le survol des lagons est plus beau que jamais, les couleurs sont magnifiques, les îles ressemblent à des gouttes turquoises disséminées dans l'océan. J'en profite pour faire de belles photos. Arrivée sans encombres au PalmBeach Resort 45 minutes plus tard. L'accueil est masculin et maldivien, et se fait en anglais. Dommage toutefois que la sympathique Bruna qui nous avait accueilli en français en 2017 ne soit plus là, mais il est vrai qu'il y a eu en changement de management, je savais déjà qu'entretemps l'hôtel est géré par des maldiviens. Cocktail de bienvenue, gel pour laver les mains, spray pour désinfecter les chaussures et hop nous voilà dans un buggy qui nous amène à notre bungalow. Ce sera le 625, et non le 812 comme demandé, mais il s'avèrera plus tard que c'est une bonne chose car le réchauffement climatique est passé par là, il y a beaucoup d'érosion, et la plage est désormais beaucoup moins belle devant le bungalow 812, alors qu'elle est magnifique devant le 625. Consignes à l'arrivée au bungalow : laisser les chaussures dehors au soleil pour détruire les éventuels bactéries résiduelles, et mettre tous les vêtements et sous-vêtements portés dans le sac à linge pour nettoyage et repassage, c'est un service gratuit de l'hôtel à l'arrivée par mesure de sécurité en raison du coronavirus. Cool ! Nos vêtements nous seront rendus le lendemain tout propres et repassés. Là débutent nos vacances sur la magnifique île que nous avons grand plaisir à retrouver. Notre bungalow est entouré de végétation formant un jardin privé et un peu caché devant la grande terrasse où nous attendent deux chaises longues avec matelas et serviettes, alors que 2 bains de soleil flottants sont posés près de l'arche formée par la végétation qui donne un accès direct à la plage. Qu'est ce qu'on est contents d'avoir pu venir ici !
Les jours suivants : Il y a beaucoup moins de monde sur l'île qu'en 2017. Plus que jamais on a l'impression de vivre un rêve éveillé presque seuls au monde. Nos ballades sur la plage, nos baignades, les petits poissons... Tout est parfait, tel que nous l'avons connu en 2017, mais avec encore beaucoup moins de monde. La plage nous appartient, on ne croise presque personne, sauf près des transats du bout de l'île où se regroupent habituellement plusieurs familles de vacanciers, essentiellement des italiens. Côté restaurants, vu qu'il y a peu de monde, seul le restaurant principal est ouvert, et on y prend même le petit déjeuner, le coffeshop étant fermé. Pas grave, les buffets y sont excellents et très variés, il y a beaucoup de personnel très gentil, dont certains sont les mêmes qu'en 2017, il y en a même qui se rappellent de nous (et oui, les cheveux blancs de JP ne passent pas inaperçus...). En plus des buffets, il y a des planchas de poissons ou de viandes, cuits en direct comme on veut, il suffit de demander. Pareil pour les omelettes, les pâtes, les crêpes, les gaufres, etc... Beaucoup de personnel comparé au nombre de clients, et ils sont là à nous attendre et exaucer nos voeux. Il faut dire que les touristes sont rares, et il y en aura de moins en moins au fil des jours, de 60 clients les premiers jours on tombera à une dizaine d'adultes les derniers jours. Même la famille autrichienne que nous avions pris l'habitude de croiser aux heures de repas quittera l'hôtel le 2ième dimanche, réduisant les clients résiduels à un couple de Suisse (qui comme nous ont prévu un retour le 26, mais via Dubai = rassurant nous ne serons pas les seuls clients à la fin de notre séjour...) , ainsi que 3 familles italiennes, un couple d'origine inconnue et nous 2. Malgré tout, la nourriture restera excellente et très variée tout au long de nos vacances, même s'il est vrai que la préparation de carpacio de thon en direct qui nous est plusieurs fois proposé la première semaine va cesser la deuxième semaine. Nous serons souvent la seule table occupée du restaurant en début de repas et defois ce sera le cas pendant presque tout le repas. Nous avons l'impression d'être des Robinsons de luxe abandonnés sur une magnifique île quasi déserte, mais avec tout le confort. La vie est belle, j'ai envie de chanter: "the sky is blue, the clouds are white, and I say to myself what a wonderful world..." Aux heures de repas, nous profitons du wifi, pour donner des nouvelles aux proches, transmettre des photos, et... ...suivre les actualités venant de France... et là on quitte très vite le petit nuage. La rapide évolution de la situation nous laisse perplexe, c'est ahurissant, confinement, fermeture des frontières, de plus en plus de morts ? Cela paraît irréel ? C'est quoi ce bordel ? Un mauvais rêve ou quoi ? Jamais de la vie on imaginait que cela pourrait évoluer ainsi. Après quelques jours on commence à se poser des questions pour notre retour. Mais un échange d'email avec l'agence de voyage allemande se veut rassurant, on nous conseille de profiter pleinement de nos vacances, qu'en cas de problème l'agence s'en occupait et nous tiendrait informés. Nous surveillons néanmoins au quotidien sur Internet les vols de Condor entre Male et Frankfort : visiblement sans souci, les avions vollent 3 fois par semaine, comme si de rien n'était. Mais au fil du temps, si nos journées restent paradisiaques, nos nuits commencent à être agitées, on dort moins, on cogite, les nouvelles semblent très inquiétantes, est-ce qu'on pourra vraiment rentrer en Allemagne avec le vol de Condor ? Et rentrer en France ensuite ??? Nous surveillons aussi l'application MeineTui sur le téléphone : elle prévoit toujours encore que notre retour se fera le 26 via le vol DE2321... Parallèlement j'ai téléchargé l'attestation permettant de se déplacer en France pendant le confinement, et la fait imprimer par la réception de l'hôtel : on ne sait jamais, on pourrait en avoir besoin au retour. On alterne ainsi des journées de rêve avec des nuits de plus en plus agitées et anxieuses.
Soirée du dimanche 22 mars : Vers 21 heures, alors que nous dînons tranquillement au restaurant pour clôturer une superbe journée, le responsable du restaurant me tend un téléphone et me dit que la réception veut nous parler de notre retour. Ils ont eu un message de TUI Maldives comme quoi on partirait le lendemain. Mais ils n'arrivent pas à joindre TUI pour avoir plus d'informations, et cela posait problèmes pour organiser le transfert vers Male... De notre côté on n'a eu aucune information de TUI... J'envoie sms et email à TUI germany, mais je n'obtiens pas de réponse ( j'en aurai 5 jours plus tard...). Impossible de contacter l'agence de voyage allemande, on est dimanche... L'hôtel n'arrive pas non plus à joindre TUI Maldives, mais ils continuent à essayer de les appeler pendant que nous restons au bar. Vers 22h00, on nous dit que de toutes façons sans information complémentaire ils n'ont pas pu organiser notre transfert en hydravion, et que par conséquent nous ne pouvions pas partir le lendemain. En général l'hôtel a besoin d'être informé au minimum un jour avant les départs pour organiser le transfert. Il vaut mieux dormir, on se verra le lendemain après le petit déjeuner pour faire un point de situation. Nous décidons d'aller dans la chambre et de commencer à ranger et plier les affaires pour pouvoir préparer les valises rapidement au cas où. Puis on se couche, anxieux après ces derniers événements. Peu après, à 23h00, le téléphone sonne. Revirement de situation : l'hôtel a réussi à joindre TUI, le vol retour du lendemain est confirmé, il faut absolument le prendre, c'est le dernier vol qui nous permettra de rentrer, sauf à nous débrouiller par nous mêmes. Pour l'hydravion, ils vont voir et essayer de nous organiser un transfert en urgence. On ne doit pas s'inquiéter, ils nous réveilleront le lendemain à 6h50, les valises seront cherchées à 7h05, puis petit déjeuner et formalités de départ à la réception, et départ de l'île à 8h00... Ouh là là tout se précipite avec un retour anticipé de 3 jours, qui est ainsi programmé en urgence pour le lendemain matin aux aurores. Nous finalisons rapidement les bagages, avant de se recoucher pour passer notre dernière nuit dans le bungalow 625.
Lundi 23 mars : Le téléphone nous réveille à 6h30, gros problème, il n'y a pas de place pour nous pour le transfert en hydravion... Ils essayent de trouver une solution et vont nous rappeller... Aïe aïe aïe ça se complique. Le téléphone sonne de nouveau 20 minutes plus tard. Ils ont trouvé une solution, nous devrons prendre un speedboat pour aller sur une autre île d'où nous pourrons prendre un hydravion où il reste 2 places. Ils viennent prendre nos bagages dans 10 mn, et il faut aller au plus vite au restaurant et à la réception, car le bateau partira à 7h30. Heureusement qu'on était prêt à partir. C'est ainsi que nous quittons l'île sur un speedboat à 7h30 (= heure de l'île, soit 2h30 heure française) avec un accompagnateur de l'hôtel qui nous remet une lettre de TUI Maldives précisant notre rapatriement avec les références du vol de remplacement. Pas le temps de dire au revoir à quiconque, tant pis. Le bateau tape sur les vagues, JP n'est pas rassuré, mais nous arrivons sans encombres à destination 20 minutes plus tard. Un homme nous attend sur le ponton et nous prend la température (tout va bien), il nous fait nous assoir sur un banc sur le ponton, en nous demandant d'attendre là avec nos valises. L'hydravion arrive 10 minutes plus tard, et on nous permet de monter à bord avec d'autres passagers. Nous ferons différents autres stops sur diverses îles pour prendre d'autres passagers, et ce n'est que 2 heures plus tard que nous arrivons à Male où nous sommes pris en charge. Une femme travaillant pour l'hôtel nous accueille, elle nous amène au terminal principal et vérifie avec TUI que même sans billet en notre possession nous sommes bien inscrits sur le vol de rapatriement de Condor, et nous dirige vers les guichets où nous pouvons nous enregistrer et obtenir nos cartes d'embarquement. Le vol est prévu à 11h35 pour une arrivée à 18h35. Mais nous décollons presque une heure plus tard. Pas grave, ouf on y est, l'avion va nous ramener à Frankfort, et comme c'est le dernier vol il était primordial de ne pas le rater. Gros soulagement d'avoir réussi à le prendre. A peine nous avons décollé, voilà JP qui prépare sa petite monnaie pour le whisky, sekt, vin rouge etc... qu'il compte acheter pour accompagner notre déjeuner. C'est là qu'on entend une annonce qui précise qu'il n'y aura aucune vente à bord en raison des risques de contact liés au coronavirus, on nous distribura simplement des bouteilles d'eau (à volonté), des sachets avec des sandwichs, et une barquette de pâtes bolognaises en guise de plat chaud, il n'y aura aucun autre service à bord. Tant pis, faudra faire avec. D'ailleurs JP pourra aussi grignoter les paquets de noix de cajou qu'on a emmenés avec nous ( ce qu'il fera en boudant les sandwichs de Condor). Entretemps on constate sur nos écrans que l'arrivée n'est prévue que dans 12h15 soit plus de 2 heures de vol en plus que prévu... Et c'est effectivement ce qui va se passer, le vol paraît interminable. Un peu avant l'atterrissage le pilote nous explique l'allongement de la durée du vol par un itinéraire modifié ainsi qu'un problème de direction imposant une vitesse de vol réduite. Ce n'est donc que vers 20h30 que nous atterrissons à Frankfort, température extérieure 5 degrés, brrrr, ça change des Maldives. Mais nous sommes néanmoins contents d'être arrivés en Europe, c'est déjà rassurant. Le contrôle de police est un peu plus intrusif que d'habitude, je dois expliquer que nous voulons prendre le train de l'aéroport jusque vers Kehl, comme le permettent nos billets TUI, ensuite on traversera la frontière pour rentrer chez nous : c'est validé, ok. Récupération des bagages, et hop direction le terminal Fernbahnhof de l'aéroport. Chouette, le guichet d'information Dbahn est ouvert : on nous y précise qu'il n'y a pas de train pour aller à Strasbourg (aucun train ne passe plus la frontière), mais on peut prendre un train pour Offenbourg à 2h15 puis changement de train pour aller à Kehl. Après il faudra effectivement se débrouiller pour passer la frontière et rentrer... Il reste donc plus de 5heures à attendre notre train : ça va être long ! Le terminal est presque désert, les voyageurs sont peu nombreux, et il est demandé partout de respecter une distance de sécurité. Mais surtout il fait froid. Sur conseil d'un agent de sécurité, nous nous installons sur des banquettes en cuir dans un endroit du terminal au premier étage un peu en retrait où il fait moins froid (devant l'entrée de l'hôtel Hilton airport). Je profite de tout ce temps d'attente pour donner des nouvelles aux proches pour les avertir que nous avons quitté les Maldives en urgence et atterri à Frankfort, puisque jusque là nous n'avons pas eu l'occasion d'informer quiconque de notre départ précipité. Cela fait passer la première heure. On enchaîne avec une partie de cartes skipbo pour tuer le temps. On prépare également nos attestations pour le déplacement en France, je choisis le motif familial et ajoute manuellement "Retour de vacances aux Maldives vers notre domicile", vu qu'aucun motif n'est prévu sur l'attestation pour notre cas. Mais l'attente est très longue, et entretemps le froid s'est accentué, je vérifie la météo via internet sur mon téléphone : 0 degrés (pas étonnant qu'on sente le froid), et ça va descendre à -3 au courant de la nuit... Brrrr !!! ça on ne l'avait pas prévu. Ouverture des valises : on sort pulls et teeshirts supplémentaires qu'on enfile en superposition pour avoir moins froid... Je vérifie aussi sur mon téléphone si notre train sera à l'heure : mauvaise surprise, retard de 15 minutes, et c'est un retard qui au fur et à mesure augmentera jusqu'à 30 minutes.
Mardi 24 mars : A 2h45 nous sommes tout seuls sur le quai où le froid nous glace, et montons dans notre train en direction de Offenbourg. Ouf, ça c'est fait, on s'installe, il y a très peu de voyageurs, de la place partout. Rassurés, on va être au chaud pendant 2 heures. Arrivés à Offenbourg, nous repérons le quai 7 d'où partira notre prochain train pour Kehl dans 35 mn, mais il y fait très froid. On va tenter de se réchauffer à l'intérieur de la gare, mais cela ne s'avère pas possible, en y arrivant on voit qu'elle est fermée jusqu'à 7h00. Y'a pas le choix, nous retournons sur le quai 7 pour y attendre l'arrivée du train pour Kehl. Quelques travailleurs matinaux se pressent sur les quais pour se rendre au travail en train. Ils ne portent pas de masque. Enfin notre train arrive, et c'est parti vers Kehl. Chouette on se rapproche de chez nous. Terminus à Kehl à 5h53. Les trains ne franchissent plus la frontière depuis quelques jours. Il faudra y aller à pied. Nous quittons la gare, attestation dans la poche, pour longer les voies de tram. Mais le chemin est fermé, interdiction de le prendre, il faut traverser la route et prendre l'ancien pont, où on peut observer des policiers allemands qui contrôlent les conducteurs automobiles. Les policiers nous ignorent. Il est presque 6heures du matin et c'est donc parti pour une traversée mémorable du pont de Kehl, à pied, nos valises à la main, l'attestation en poche, dans un froid glacial. Comme au cinéma, dans les films de guerre, ou la traversée de Paris... Cela dit nous ne sommes pas seuls, 2 autres individus suivent le même trajet, comme nous, en direction de la première station de tram strasbourgeoise. Nous ne sommes pas contrôlés, et pouvons attraper de justesse le tram qui part aussitôt que nous sommes montés dedans. Peu de personnes sont dans le tram, certaines portent un masque. Changement de tram à Homme de Fer, et là aussi le tram démarre aussitôt que nous sommes montés, il n'y a aucune attente, tant mieux, car avec les trains on a suffisamment attendu. Les rues de Strasbourg semblent très vides, mais ce n'est pas choquant au vue de l'heure très matinale. Nous arrivons à Lingolsheim, terminus Tiergartel, on est à moins de 10 mn de la maison, on arrive donc à la fin de ce long périple. JP décide de s'arrêter à la boulangerie pour acheter du pain avant de rentrer, malheureusement la boulangerie n'ouvre qu'à 7h00, c'est dans 7minutes... Il fait très froid, je ne vais pas attendre, je rentre directement à la maison, lui va attendre et acheter du pain, cela évitera de refaire une attestation de sortie plus tard. A 7h15, nous sommes enfin tous les 2 à la maison, avec nos valises et du pain frais. Chouette ! Cela fait plaisir d'avoir pu rentrer. Y'a plus qu'à prendre un bon petit déjeuner puis se mettre au lit pour dormir.
Bye bye les Maldives, bienvenus à la maison, et bonjour le confinement...
Jeudi 26 mars : C'est aujourd'hui qu'on aurait du quitter les Maldives. Tient un SMS est arrivé tôt ce matin de la part de TUI : réponse à mon message de dimanche, confirmation de notre vol retour du jour DE2321 !!!! Rapide vérification sur Internet : c'est une blague ? Ce vol n'est plus programmé... Réception d'un deuxième SMS de la part de TUI Germany un peu plus tard dans la matinée : notre rapatriement devra peut être attendre... ??? Visiblement c'est un vrai chaos, et les informations ont du mal à circuler même entre TUI Maldives et TUI Germany, ces derniers ne savent pas qui est rentré ou non... Heureusement, on est à la maison, confinés soit, mais contents d'avoir pu rentrer.
Fin février : Beaucoup beaucoup de boulot au bureau. Les nuits sont agitées, l'excès de travail trotte dans la tête, et me réveille souvent en pleine nuit. Vivement les proches vacances prévues aux Maldives, pour faire un vrai break de 15 jours afin de recharger les batteries. Parallèlement les médias commencent à beaucoup parler du Coronavirus, c'est plutôt inquiétant se qui se passe en Chine et ailleurs.
Début mars : De pire en pire le boulot, mais il ne faut pas craquer, les vacances sont proches. Ouh là là, c'est quoi ce bordel en Italie ? Et dans le Haut-Rhin ? Faudrait surtout pas que cela vienne perturber notre départ pour les Maldives. Coup de téléphone à l'agence de voyage allemande : pas de souci, aucun contre-ordre, nous pouvons partir tranquilles. Seuls les chinois et italiens ont des problèmes pour voyager. Quelques recherches sur Internet concernant les Maldives : il y aura sans doute des contrôles à l'entrée, mais rien de problèmatique si on n'est pas malade. Aucun restriction d'entrée pour les français ou les allemands (puisque nous voyageons avec les allemands au départ de Frankfort). Néanmoins nous restons vigilants, en suivant les infos au jour le jour jusqu'au jour du départ, en prenant notre température, et JP nous inscrit sur le site Arianne au cas où... Pourvu que notre départ pour les Maldives puisse se faire sans encombres. Nous voulons vraiment partir en vacances. Bon, on prévoit quand même d'emmener des Doliprane, le thermomètre, et du gel hydroalcoolique...
11 mars : Départ à 13h00 en direction de la gare d'Offenbourg (Merci Michel de nous y conduire, et on te rappelera au retour le 26 pour nous rechercher dans la soirée). Puis train vers Frankfort. Peu de monde dans le train, c'est cool. Arrivée à l'aéroport : drôle d'ambiance, c'est super silencieux par rapport à d'habitude, très peu de voyageurs sont présents. Cool, l'enregistrement se fait très rapidement. Contrôle de police : idem, c'est super rapide, il y a peu de monde. C'est cool. On pense à se nettoyer les mains avec du gel de temps en temps. On retrouve un plus grand nombre de voyageurs à proximité de la porte d'embarquement, y compris quelques rares cas de personnes portant un masque. Le vol est quasi complet, et se passe bien.
12 mars : Arrivée à l'aéroport de Male à l'heure. Il fait très beau et chaud à la sortie de l'avion : on est bien aux Maldives. Des caméras thermiques contrôlent l'arrivée des voyageurs. Le passage de police est un peu long, mais c'est habituel à Male. Nos bagages arrivent rapidement. Une maldivienne nous accueille avec une pancarte PalmBeach, notre hôtel. Elle nous parle en anglais, normal (d'ailleurs l'anglais sera la seule langue parlée pendant toutes nos vacances), elle nous accompagne pour l'enregistrement des bagages pour la suite du voyage et nous guide vers le minibus avec lequel nous nous rendons au terminal des hydravions. Pas le temps d'aller dans le salon d'attente VIP de l'hôtel, car notre transfert en hydravion va avoir lieu dans la foulée. Tant pis, on ne se changera pas, et la pause pipi devra attendre l'arrivée à l'hôtel, on n'observera pas non plus le ballet des départs-arrivées des hydravions. Pas grave, on connaît déjà, et au moins on ne va pas poireauter à attendre notre transfert. Départ de notre hydravion en direction du PalmBeach. Le temps est dégagé, le ciel bleu azur, et le survol des lagons est plus beau que jamais, les couleurs sont magnifiques, les îles ressemblent à des gouttes turquoises disséminées dans l'océan. J'en profite pour faire de belles photos. Arrivée sans encombres au PalmBeach Resort 45 minutes plus tard. L'accueil est masculin et maldivien, et se fait en anglais. Dommage toutefois que la sympathique Bruna qui nous avait accueilli en français en 2017 ne soit plus là, mais il est vrai qu'il y a eu en changement de management, je savais déjà qu'entretemps l'hôtel est géré par des maldiviens. Cocktail de bienvenue, gel pour laver les mains, spray pour désinfecter les chaussures et hop nous voilà dans un buggy qui nous amène à notre bungalow. Ce sera le 625, et non le 812 comme demandé, mais il s'avèrera plus tard que c'est une bonne chose car le réchauffement climatique est passé par là, il y a beaucoup d'érosion, et la plage est désormais beaucoup moins belle devant le bungalow 812, alors qu'elle est magnifique devant le 625. Consignes à l'arrivée au bungalow : laisser les chaussures dehors au soleil pour détruire les éventuels bactéries résiduelles, et mettre tous les vêtements et sous-vêtements portés dans le sac à linge pour nettoyage et repassage, c'est un service gratuit de l'hôtel à l'arrivée par mesure de sécurité en raison du coronavirus. Cool ! Nos vêtements nous seront rendus le lendemain tout propres et repassés. Là débutent nos vacances sur la magnifique île que nous avons grand plaisir à retrouver. Notre bungalow est entouré de végétation formant un jardin privé et un peu caché devant la grande terrasse où nous attendent deux chaises longues avec matelas et serviettes, alors que 2 bains de soleil flottants sont posés près de l'arche formée par la végétation qui donne un accès direct à la plage. Qu'est ce qu'on est contents d'avoir pu venir ici !
Les jours suivants : Il y a beaucoup moins de monde sur l'île qu'en 2017. Plus que jamais on a l'impression de vivre un rêve éveillé presque seuls au monde. Nos ballades sur la plage, nos baignades, les petits poissons... Tout est parfait, tel que nous l'avons connu en 2017, mais avec encore beaucoup moins de monde. La plage nous appartient, on ne croise presque personne, sauf près des transats du bout de l'île où se regroupent habituellement plusieurs familles de vacanciers, essentiellement des italiens. Côté restaurants, vu qu'il y a peu de monde, seul le restaurant principal est ouvert, et on y prend même le petit déjeuner, le coffeshop étant fermé. Pas grave, les buffets y sont excellents et très variés, il y a beaucoup de personnel très gentil, dont certains sont les mêmes qu'en 2017, il y en a même qui se rappellent de nous (et oui, les cheveux blancs de JP ne passent pas inaperçus...). En plus des buffets, il y a des planchas de poissons ou de viandes, cuits en direct comme on veut, il suffit de demander. Pareil pour les omelettes, les pâtes, les crêpes, les gaufres, etc... Beaucoup de personnel comparé au nombre de clients, et ils sont là à nous attendre et exaucer nos voeux. Il faut dire que les touristes sont rares, et il y en aura de moins en moins au fil des jours, de 60 clients les premiers jours on tombera à une dizaine d'adultes les derniers jours. Même la famille autrichienne que nous avions pris l'habitude de croiser aux heures de repas quittera l'hôtel le 2ième dimanche, réduisant les clients résiduels à un couple de Suisse (qui comme nous ont prévu un retour le 26, mais via Dubai = rassurant nous ne serons pas les seuls clients à la fin de notre séjour...) , ainsi que 3 familles italiennes, un couple d'origine inconnue et nous 2. Malgré tout, la nourriture restera excellente et très variée tout au long de nos vacances, même s'il est vrai que la préparation de carpacio de thon en direct qui nous est plusieurs fois proposé la première semaine va cesser la deuxième semaine. Nous serons souvent la seule table occupée du restaurant en début de repas et defois ce sera le cas pendant presque tout le repas. Nous avons l'impression d'être des Robinsons de luxe abandonnés sur une magnifique île quasi déserte, mais avec tout le confort. La vie est belle, j'ai envie de chanter: "the sky is blue, the clouds are white, and I say to myself what a wonderful world..." Aux heures de repas, nous profitons du wifi, pour donner des nouvelles aux proches, transmettre des photos, et... ...suivre les actualités venant de France... et là on quitte très vite le petit nuage. La rapide évolution de la situation nous laisse perplexe, c'est ahurissant, confinement, fermeture des frontières, de plus en plus de morts ? Cela paraît irréel ? C'est quoi ce bordel ? Un mauvais rêve ou quoi ? Jamais de la vie on imaginait que cela pourrait évoluer ainsi. Après quelques jours on commence à se poser des questions pour notre retour. Mais un échange d'email avec l'agence de voyage allemande se veut rassurant, on nous conseille de profiter pleinement de nos vacances, qu'en cas de problème l'agence s'en occupait et nous tiendrait informés. Nous surveillons néanmoins au quotidien sur Internet les vols de Condor entre Male et Frankfort : visiblement sans souci, les avions vollent 3 fois par semaine, comme si de rien n'était. Mais au fil du temps, si nos journées restent paradisiaques, nos nuits commencent à être agitées, on dort moins, on cogite, les nouvelles semblent très inquiétantes, est-ce qu'on pourra vraiment rentrer en Allemagne avec le vol de Condor ? Et rentrer en France ensuite ??? Nous surveillons aussi l'application MeineTui sur le téléphone : elle prévoit toujours encore que notre retour se fera le 26 via le vol DE2321... Parallèlement j'ai téléchargé l'attestation permettant de se déplacer en France pendant le confinement, et la fait imprimer par la réception de l'hôtel : on ne sait jamais, on pourrait en avoir besoin au retour. On alterne ainsi des journées de rêve avec des nuits de plus en plus agitées et anxieuses.
Soirée du dimanche 22 mars : Vers 21 heures, alors que nous dînons tranquillement au restaurant pour clôturer une superbe journée, le responsable du restaurant me tend un téléphone et me dit que la réception veut nous parler de notre retour. Ils ont eu un message de TUI Maldives comme quoi on partirait le lendemain. Mais ils n'arrivent pas à joindre TUI pour avoir plus d'informations, et cela posait problèmes pour organiser le transfert vers Male... De notre côté on n'a eu aucune information de TUI... J'envoie sms et email à TUI germany, mais je n'obtiens pas de réponse ( j'en aurai 5 jours plus tard...). Impossible de contacter l'agence de voyage allemande, on est dimanche... L'hôtel n'arrive pas non plus à joindre TUI Maldives, mais ils continuent à essayer de les appeler pendant que nous restons au bar. Vers 22h00, on nous dit que de toutes façons sans information complémentaire ils n'ont pas pu organiser notre transfert en hydravion, et que par conséquent nous ne pouvions pas partir le lendemain. En général l'hôtel a besoin d'être informé au minimum un jour avant les départs pour organiser le transfert. Il vaut mieux dormir, on se verra le lendemain après le petit déjeuner pour faire un point de situation. Nous décidons d'aller dans la chambre et de commencer à ranger et plier les affaires pour pouvoir préparer les valises rapidement au cas où. Puis on se couche, anxieux après ces derniers événements. Peu après, à 23h00, le téléphone sonne. Revirement de situation : l'hôtel a réussi à joindre TUI, le vol retour du lendemain est confirmé, il faut absolument le prendre, c'est le dernier vol qui nous permettra de rentrer, sauf à nous débrouiller par nous mêmes. Pour l'hydravion, ils vont voir et essayer de nous organiser un transfert en urgence. On ne doit pas s'inquiéter, ils nous réveilleront le lendemain à 6h50, les valises seront cherchées à 7h05, puis petit déjeuner et formalités de départ à la réception, et départ de l'île à 8h00... Ouh là là tout se précipite avec un retour anticipé de 3 jours, qui est ainsi programmé en urgence pour le lendemain matin aux aurores. Nous finalisons rapidement les bagages, avant de se recoucher pour passer notre dernière nuit dans le bungalow 625.
Lundi 23 mars : Le téléphone nous réveille à 6h30, gros problème, il n'y a pas de place pour nous pour le transfert en hydravion... Ils essayent de trouver une solution et vont nous rappeller... Aïe aïe aïe ça se complique. Le téléphone sonne de nouveau 20 minutes plus tard. Ils ont trouvé une solution, nous devrons prendre un speedboat pour aller sur une autre île d'où nous pourrons prendre un hydravion où il reste 2 places. Ils viennent prendre nos bagages dans 10 mn, et il faut aller au plus vite au restaurant et à la réception, car le bateau partira à 7h30. Heureusement qu'on était prêt à partir. C'est ainsi que nous quittons l'île sur un speedboat à 7h30 (= heure de l'île, soit 2h30 heure française) avec un accompagnateur de l'hôtel qui nous remet une lettre de TUI Maldives précisant notre rapatriement avec les références du vol de remplacement. Pas le temps de dire au revoir à quiconque, tant pis. Le bateau tape sur les vagues, JP n'est pas rassuré, mais nous arrivons sans encombres à destination 20 minutes plus tard. Un homme nous attend sur le ponton et nous prend la température (tout va bien), il nous fait nous assoir sur un banc sur le ponton, en nous demandant d'attendre là avec nos valises. L'hydravion arrive 10 minutes plus tard, et on nous permet de monter à bord avec d'autres passagers. Nous ferons différents autres stops sur diverses îles pour prendre d'autres passagers, et ce n'est que 2 heures plus tard que nous arrivons à Male où nous sommes pris en charge. Une femme travaillant pour l'hôtel nous accueille, elle nous amène au terminal principal et vérifie avec TUI que même sans billet en notre possession nous sommes bien inscrits sur le vol de rapatriement de Condor, et nous dirige vers les guichets où nous pouvons nous enregistrer et obtenir nos cartes d'embarquement. Le vol est prévu à 11h35 pour une arrivée à 18h35. Mais nous décollons presque une heure plus tard. Pas grave, ouf on y est, l'avion va nous ramener à Frankfort, et comme c'est le dernier vol il était primordial de ne pas le rater. Gros soulagement d'avoir réussi à le prendre. A peine nous avons décollé, voilà JP qui prépare sa petite monnaie pour le whisky, sekt, vin rouge etc... qu'il compte acheter pour accompagner notre déjeuner. C'est là qu'on entend une annonce qui précise qu'il n'y aura aucune vente à bord en raison des risques de contact liés au coronavirus, on nous distribura simplement des bouteilles d'eau (à volonté), des sachets avec des sandwichs, et une barquette de pâtes bolognaises en guise de plat chaud, il n'y aura aucun autre service à bord. Tant pis, faudra faire avec. D'ailleurs JP pourra aussi grignoter les paquets de noix de cajou qu'on a emmenés avec nous ( ce qu'il fera en boudant les sandwichs de Condor). Entretemps on constate sur nos écrans que l'arrivée n'est prévue que dans 12h15 soit plus de 2 heures de vol en plus que prévu... Et c'est effectivement ce qui va se passer, le vol paraît interminable. Un peu avant l'atterrissage le pilote nous explique l'allongement de la durée du vol par un itinéraire modifié ainsi qu'un problème de direction imposant une vitesse de vol réduite. Ce n'est donc que vers 20h30 que nous atterrissons à Frankfort, température extérieure 5 degrés, brrrr, ça change des Maldives. Mais nous sommes néanmoins contents d'être arrivés en Europe, c'est déjà rassurant. Le contrôle de police est un peu plus intrusif que d'habitude, je dois expliquer que nous voulons prendre le train de l'aéroport jusque vers Kehl, comme le permettent nos billets TUI, ensuite on traversera la frontière pour rentrer chez nous : c'est validé, ok. Récupération des bagages, et hop direction le terminal Fernbahnhof de l'aéroport. Chouette, le guichet d'information Dbahn est ouvert : on nous y précise qu'il n'y a pas de train pour aller à Strasbourg (aucun train ne passe plus la frontière), mais on peut prendre un train pour Offenbourg à 2h15 puis changement de train pour aller à Kehl. Après il faudra effectivement se débrouiller pour passer la frontière et rentrer... Il reste donc plus de 5heures à attendre notre train : ça va être long ! Le terminal est presque désert, les voyageurs sont peu nombreux, et il est demandé partout de respecter une distance de sécurité. Mais surtout il fait froid. Sur conseil d'un agent de sécurité, nous nous installons sur des banquettes en cuir dans un endroit du terminal au premier étage un peu en retrait où il fait moins froid (devant l'entrée de l'hôtel Hilton airport). Je profite de tout ce temps d'attente pour donner des nouvelles aux proches pour les avertir que nous avons quitté les Maldives en urgence et atterri à Frankfort, puisque jusque là nous n'avons pas eu l'occasion d'informer quiconque de notre départ précipité. Cela fait passer la première heure. On enchaîne avec une partie de cartes skipbo pour tuer le temps. On prépare également nos attestations pour le déplacement en France, je choisis le motif familial et ajoute manuellement "Retour de vacances aux Maldives vers notre domicile", vu qu'aucun motif n'est prévu sur l'attestation pour notre cas. Mais l'attente est très longue, et entretemps le froid s'est accentué, je vérifie la météo via internet sur mon téléphone : 0 degrés (pas étonnant qu'on sente le froid), et ça va descendre à -3 au courant de la nuit... Brrrr !!! ça on ne l'avait pas prévu. Ouverture des valises : on sort pulls et teeshirts supplémentaires qu'on enfile en superposition pour avoir moins froid... Je vérifie aussi sur mon téléphone si notre train sera à l'heure : mauvaise surprise, retard de 15 minutes, et c'est un retard qui au fur et à mesure augmentera jusqu'à 30 minutes.
Mardi 24 mars : A 2h45 nous sommes tout seuls sur le quai où le froid nous glace, et montons dans notre train en direction de Offenbourg. Ouf, ça c'est fait, on s'installe, il y a très peu de voyageurs, de la place partout. Rassurés, on va être au chaud pendant 2 heures. Arrivés à Offenbourg, nous repérons le quai 7 d'où partira notre prochain train pour Kehl dans 35 mn, mais il y fait très froid. On va tenter de se réchauffer à l'intérieur de la gare, mais cela ne s'avère pas possible, en y arrivant on voit qu'elle est fermée jusqu'à 7h00. Y'a pas le choix, nous retournons sur le quai 7 pour y attendre l'arrivée du train pour Kehl. Quelques travailleurs matinaux se pressent sur les quais pour se rendre au travail en train. Ils ne portent pas de masque. Enfin notre train arrive, et c'est parti vers Kehl. Chouette on se rapproche de chez nous. Terminus à Kehl à 5h53. Les trains ne franchissent plus la frontière depuis quelques jours. Il faudra y aller à pied. Nous quittons la gare, attestation dans la poche, pour longer les voies de tram. Mais le chemin est fermé, interdiction de le prendre, il faut traverser la route et prendre l'ancien pont, où on peut observer des policiers allemands qui contrôlent les conducteurs automobiles. Les policiers nous ignorent. Il est presque 6heures du matin et c'est donc parti pour une traversée mémorable du pont de Kehl, à pied, nos valises à la main, l'attestation en poche, dans un froid glacial. Comme au cinéma, dans les films de guerre, ou la traversée de Paris... Cela dit nous ne sommes pas seuls, 2 autres individus suivent le même trajet, comme nous, en direction de la première station de tram strasbourgeoise. Nous ne sommes pas contrôlés, et pouvons attraper de justesse le tram qui part aussitôt que nous sommes montés dedans. Peu de personnes sont dans le tram, certaines portent un masque. Changement de tram à Homme de Fer, et là aussi le tram démarre aussitôt que nous sommes montés, il n'y a aucune attente, tant mieux, car avec les trains on a suffisamment attendu. Les rues de Strasbourg semblent très vides, mais ce n'est pas choquant au vue de l'heure très matinale. Nous arrivons à Lingolsheim, terminus Tiergartel, on est à moins de 10 mn de la maison, on arrive donc à la fin de ce long périple. JP décide de s'arrêter à la boulangerie pour acheter du pain avant de rentrer, malheureusement la boulangerie n'ouvre qu'à 7h00, c'est dans 7minutes... Il fait très froid, je ne vais pas attendre, je rentre directement à la maison, lui va attendre et acheter du pain, cela évitera de refaire une attestation de sortie plus tard. A 7h15, nous sommes enfin tous les 2 à la maison, avec nos valises et du pain frais. Chouette ! Cela fait plaisir d'avoir pu rentrer. Y'a plus qu'à prendre un bon petit déjeuner puis se mettre au lit pour dormir.
Bye bye les Maldives, bienvenus à la maison, et bonjour le confinement...
Jeudi 26 mars : C'est aujourd'hui qu'on aurait du quitter les Maldives. Tient un SMS est arrivé tôt ce matin de la part de TUI : réponse à mon message de dimanche, confirmation de notre vol retour du jour DE2321 !!!! Rapide vérification sur Internet : c'est une blague ? Ce vol n'est plus programmé... Réception d'un deuxième SMS de la part de TUI Germany un peu plus tard dans la matinée : notre rapatriement devra peut être attendre... ??? Visiblement c'est un vrai chaos, et les informations ont du mal à circuler même entre TUI Maldives et TUI Germany, ces derniers ne savent pas qui est rentré ou non... Heureusement, on est à la maison, confinés soit, mais contents d'avoir pu rentrer.
Un petit tour au bout du monde: Ushuaïa English translation pending
Un libro como un viaje se comienza con inquietud y se termina con melancolía. José Vasconcelos Calderón
CHAPITRE 1 : USHUAÏA
Me voici à Londres, où m’attends une journée d’escale. Située assez loin dans ma liste personnelle des lieux à visiter, je suis quand même heureuse de pouvoir découvrir une nouvelle ville, pour le peu de temps que j’ai à y passer. Elle me fait penser à un Paris version Britannique. Je visite le British Museum : c’est une mine d’or historique et culturelle ( en plus on m’offre le guide audio ) ! Je vois Big Ben en travaux de loin, ainsi que Buckingham Palace. Je monte dans un des fameux bus rouge à étages, et m’arrête boire une bière locale dans un pub : en bref, je fais ma touriste de base.
Je comprends que l’on puisse aimer les grandes villes ( diversité et abondance culturelle, ambiance, tout à disposition, animation.. ), mais il m’est compliqué de faire abstraction du brouhaha incessant, des bruits de voitures, du mauvais temps, du stress qui pourrait se couper au couteau, et du béton omniprésent.
Je me dirige vers l’aéroport, et, 13h de vol, la sympathisation avec une française, 3h d’escale à Buenos Aires, et 4h de vol plus tard, me voici enfin à Ushuaïa ! Je suis heureuse d’avoir un pied sur le continent, et de pouvoir enfin démarrer mon voyage.
À l’atterrissage, je peux distinguer la Terre de Feu sous les nuages, avec ses îles et ses sommets enneigés. Ushuaïa est une petite ville dont le centre compte de petits chalets mignons, même si j’avoue, il y plane une odeur pesante de machine à fric. Le soir, je regarde la ville s’endormir avec le soleil, spectacle que je dois avouer très agréable.
Le lendemain, je me réveille tôt, auberge de jeunesse tmtc, on paie moins cher car on offre sa promiscuité. Je vais me faire tamponner le passeport à l’Office du tourisme, après avoir dégusté le petit déjeuner copieux de l’auberge ( avec du pain fait maison ! ).
Dans la matinée, je vais au Musée Maritime de l’Antarctique dans l’ancienne prison d’Ushuaia. Un prisonnier avait dessiné son portrait sur les murs de sa cellule. Toute une aile du musée est dédiée à l’entreprise Total, dont l’apologie est faite ( ils sauveraient les pingouins en Antarctique, et contribueraient à leur protection ). Je ris jaune très fort dans ma tête.
Dans l’après-midi, je teste l’Icebar. Le concept : un congélateur géant à -18 degrés, orné de sculptures de glace ( maintenues telles quelles depuis deux ans ), de la musique, et un vrai bar avec boissons à volonté. Je me bois trois cocktails dans des verres de glace, en papotant avec le barman. Je ne vois pas le temps passer, à part mes doigts qui commencent à se congeler : je reste en tout 40min, grand maximum pour la santé.
Je rentre à l’auberge frigorifiée, en pensant prendre une douche brûlante avant de dormir. Que Neni, je tombe sur une Suisse dans mon dortoir, paniquée car elle venait de se rendre compte qu’elle s’était faite voler sa carte bleue ! On accroche de suite et je me prends d’une envie de l’aider. On part donc en ville pour essayer de régler son problème, alors qu’on se connaît depuis à peine dix minutes. On va dans différentes institutions, réussit à appeler sa banque aux Etats Unis, et finalement, après quelques montagnes russes, on réussit à régler son problème. On va donc boire un coup pour se détendre, dans un bar Irlandais, où je recroise un français avec qui j’avais papoté. On parle durant des heures. Cette fille est incroyable, elle a une vie hors du commun. Elle me raconte ses péripéties, et on part dans de grandes conversations. Je passe une très bonne soirée.
Le lendemain, je pars pour la Estancia Tunel. Le colectivo ( minibus, ( attend d’être plein avant de partir selon les endroits )) n’accepte que la carte » Sube « , et pas le liquide. La conductrice, adorable, me laisse passer gratuitement. Je marche environ 45 minutes, avant d’arriver à la balise qui est malheureusement en travaux; on ne peut pas accéder à la forêt. Tant pis, je trouve un coin isolé et désert, entre la forêt et le bord du canal. Les pics enneigés, la verdure, les lacs : c’est magnifique et très agréable. Je pique-nique et me pose toute l’après-midi avant de rentrer. Un local très gentil passe sa carte Sube pour moi, et refuse que je le rembourse en liquide.
À l’auberge, je retrouve la Suisse qui a passé une sale journée. On fait le tour des hostals, pour qu’elle puisse trouver un volontariat afin de rester, seulement, on est entre deux périodes touristiques, et aucune auberge ne recherche de volontaires. On se boit une bouteille de vin au bord du lac, et rentre assez éméchées. Nos rires ont l’air d’agacer les deux autres personnes du dortoir, qui écoutent leurs telenovelas sans écouteurs H24 : ça leur fait les pieds un peu.
Le lendemain, incroyable en Amérique latine : le car arrive en avance. Je pars dans le parc national Tierra del Fuego. Cela fait trois jours que ma cheville droite me fait souffrir et a doublé de volume: après 1h30 de marche je fais du stop pour aller sur mon lieu de campement. J’avais prévu de faire le trek du Hito XXIV, le seul qui n’est pas enseveli sous la neige, mais ça ne sera pas possible pour aujourd’hui. En montant ma tente, je me rend compte que le problème vient de mes chaussures, qui sont devenues bien trop petites pour moi, et que l’os de mon pied creuse le cuir de la chaussure haha, c’est pour ça que ma cheville a autant gonflé.
Il y a un petit ruisseau, le coin est très agréable, et une fois tous les touristes partis, sachant que je suis la seule campeuse du parc, personne à des kilomètres, j’en profite pour chanter à tue-tête.
Je dors à peine ( des rafales de vent à 100km/h ça fait du bruit contre une tente ), mais je n’ai pas froid, mon sac de couchage a une température maximale de -5°.
Je fais le Hito XXIV en chaussettes, et 2h30 de marche plus tard, j’arrive à à la frontière officielle Chilienne, délimitée par un simple panneau et la fin du sentier. Avec la fonte des neiges, je suis trempée, mais bon, j’aurai vu le joli lac. Je croise deux magnifiques chevaux dans la forêt. Il y a un petit restau à côté de l’arrêt de bus, où le patron m’offre un thé, sûrement car j’ai été la seule idiote à camper par ce temps haha.
En rentrant, j’achète des baskets de piètre qualité, mais qui tiendront tous mes treks des quatre prochains mois.
En rentrant à l’auberge, j’apprends que la Suisse a pu trouver un couchsurfing. Je suis contente pour elle, même si on a pas échangé nos contacts.
Le lendemain, je me fais réveiller par une brésilienne, paniquée car des clients nous avaient enfermées à clé sans faire exprès. J’appelle mes proches, le lendemain je pars pour le Chili.
J'alimente régulièrement mon blog de mes récits de voyage également ! Si ça peut vous intéresser : lacobayeailee.com
CHAPITRE 1 : USHUAÏA
Me voici à Londres, où m’attends une journée d’escale. Située assez loin dans ma liste personnelle des lieux à visiter, je suis quand même heureuse de pouvoir découvrir une nouvelle ville, pour le peu de temps que j’ai à y passer. Elle me fait penser à un Paris version Britannique. Je visite le British Museum : c’est une mine d’or historique et culturelle ( en plus on m’offre le guide audio ) ! Je vois Big Ben en travaux de loin, ainsi que Buckingham Palace. Je monte dans un des fameux bus rouge à étages, et m’arrête boire une bière locale dans un pub : en bref, je fais ma touriste de base.
Je comprends que l’on puisse aimer les grandes villes ( diversité et abondance culturelle, ambiance, tout à disposition, animation.. ), mais il m’est compliqué de faire abstraction du brouhaha incessant, des bruits de voitures, du mauvais temps, du stress qui pourrait se couper au couteau, et du béton omniprésent.
Je me dirige vers l’aéroport, et, 13h de vol, la sympathisation avec une française, 3h d’escale à Buenos Aires, et 4h de vol plus tard, me voici enfin à Ushuaïa ! Je suis heureuse d’avoir un pied sur le continent, et de pouvoir enfin démarrer mon voyage.
À l’atterrissage, je peux distinguer la Terre de Feu sous les nuages, avec ses îles et ses sommets enneigés. Ushuaïa est une petite ville dont le centre compte de petits chalets mignons, même si j’avoue, il y plane une odeur pesante de machine à fric. Le soir, je regarde la ville s’endormir avec le soleil, spectacle que je dois avouer très agréable.
Le lendemain, je me réveille tôt, auberge de jeunesse tmtc, on paie moins cher car on offre sa promiscuité. Je vais me faire tamponner le passeport à l’Office du tourisme, après avoir dégusté le petit déjeuner copieux de l’auberge ( avec du pain fait maison ! ).
Dans la matinée, je vais au Musée Maritime de l’Antarctique dans l’ancienne prison d’Ushuaia. Un prisonnier avait dessiné son portrait sur les murs de sa cellule. Toute une aile du musée est dédiée à l’entreprise Total, dont l’apologie est faite ( ils sauveraient les pingouins en Antarctique, et contribueraient à leur protection ). Je ris jaune très fort dans ma tête.
Dans l’après-midi, je teste l’Icebar. Le concept : un congélateur géant à -18 degrés, orné de sculptures de glace ( maintenues telles quelles depuis deux ans ), de la musique, et un vrai bar avec boissons à volonté. Je me bois trois cocktails dans des verres de glace, en papotant avec le barman. Je ne vois pas le temps passer, à part mes doigts qui commencent à se congeler : je reste en tout 40min, grand maximum pour la santé.
Je rentre à l’auberge frigorifiée, en pensant prendre une douche brûlante avant de dormir. Que Neni, je tombe sur une Suisse dans mon dortoir, paniquée car elle venait de se rendre compte qu’elle s’était faite voler sa carte bleue ! On accroche de suite et je me prends d’une envie de l’aider. On part donc en ville pour essayer de régler son problème, alors qu’on se connaît depuis à peine dix minutes. On va dans différentes institutions, réussit à appeler sa banque aux Etats Unis, et finalement, après quelques montagnes russes, on réussit à régler son problème. On va donc boire un coup pour se détendre, dans un bar Irlandais, où je recroise un français avec qui j’avais papoté. On parle durant des heures. Cette fille est incroyable, elle a une vie hors du commun. Elle me raconte ses péripéties, et on part dans de grandes conversations. Je passe une très bonne soirée.
Le lendemain, je pars pour la Estancia Tunel. Le colectivo ( minibus, ( attend d’être plein avant de partir selon les endroits )) n’accepte que la carte » Sube « , et pas le liquide. La conductrice, adorable, me laisse passer gratuitement. Je marche environ 45 minutes, avant d’arriver à la balise qui est malheureusement en travaux; on ne peut pas accéder à la forêt. Tant pis, je trouve un coin isolé et désert, entre la forêt et le bord du canal. Les pics enneigés, la verdure, les lacs : c’est magnifique et très agréable. Je pique-nique et me pose toute l’après-midi avant de rentrer. Un local très gentil passe sa carte Sube pour moi, et refuse que je le rembourse en liquide.
À l’auberge, je retrouve la Suisse qui a passé une sale journée. On fait le tour des hostals, pour qu’elle puisse trouver un volontariat afin de rester, seulement, on est entre deux périodes touristiques, et aucune auberge ne recherche de volontaires. On se boit une bouteille de vin au bord du lac, et rentre assez éméchées. Nos rires ont l’air d’agacer les deux autres personnes du dortoir, qui écoutent leurs telenovelas sans écouteurs H24 : ça leur fait les pieds un peu.
Le lendemain, incroyable en Amérique latine : le car arrive en avance. Je pars dans le parc national Tierra del Fuego. Cela fait trois jours que ma cheville droite me fait souffrir et a doublé de volume: après 1h30 de marche je fais du stop pour aller sur mon lieu de campement. J’avais prévu de faire le trek du Hito XXIV, le seul qui n’est pas enseveli sous la neige, mais ça ne sera pas possible pour aujourd’hui. En montant ma tente, je me rend compte que le problème vient de mes chaussures, qui sont devenues bien trop petites pour moi, et que l’os de mon pied creuse le cuir de la chaussure haha, c’est pour ça que ma cheville a autant gonflé.
Il y a un petit ruisseau, le coin est très agréable, et une fois tous les touristes partis, sachant que je suis la seule campeuse du parc, personne à des kilomètres, j’en profite pour chanter à tue-tête.
Je dors à peine ( des rafales de vent à 100km/h ça fait du bruit contre une tente ), mais je n’ai pas froid, mon sac de couchage a une température maximale de -5°.
Je fais le Hito XXIV en chaussettes, et 2h30 de marche plus tard, j’arrive à à la frontière officielle Chilienne, délimitée par un simple panneau et la fin du sentier. Avec la fonte des neiges, je suis trempée, mais bon, j’aurai vu le joli lac. Je croise deux magnifiques chevaux dans la forêt. Il y a un petit restau à côté de l’arrêt de bus, où le patron m’offre un thé, sûrement car j’ai été la seule idiote à camper par ce temps haha.
En rentrant, j’achète des baskets de piètre qualité, mais qui tiendront tous mes treks des quatre prochains mois.
En rentrant à l’auberge, j’apprends que la Suisse a pu trouver un couchsurfing. Je suis contente pour elle, même si on a pas échangé nos contacts.
Le lendemain, je me fais réveiller par une brésilienne, paniquée car des clients nous avaient enfermées à clé sans faire exprès. J’appelle mes proches, le lendemain je pars pour le Chili.
J'alimente régulièrement mon blog de mes récits de voyage également ! Si ça peut vous intéresser : lacobayeailee.com
Compte rendu croisière Costa au départ de Miami English translation pending
Nous voici de retour de notre croisière sur le Costa Luminosa au départ de Miami (Freeport, Ocho Rios, Roatan, Cozumel, Progreso, Nassau). Croisière du mercredi 15 janvier au dimanche 26 janvier 2020. C'est notre 2ème croisière. La précédente datant d'un an dans les Caraïbes au départ de Guadeloupe (https://voyageforum.com/discussion/compte-rendu-croisiere-costa-dans-antilles-en-janvier-2019-d9294327/). On avait beaucoup aimé d'où notre 2ème essai. On a préféré la précédente par rapport aux escales visitées et à l'accueil de la population. Sur celle-ci, c'est très américanisé et on vous fait tout payer, même l'accès aux plages. Sans compter les innombrables pourboires. En soi, je ne suis pas contre, mais vous faire des grands sourires à la fin, juste pour recevoir de l'argent, je n'aime pas trop! 😠Sinon, le bateau offrait de bonnes prestations. Même confort que le Pacifica. On a très (trop) bien mangé et très (trop, trop) bien bu. Nous avions pris le forfait Piu Gusto. Notre cabine 7240 se trouvait à l'avant près des ascenseurs. Pas bruyant et peu de passage. La mer a été assez agitée d'où un tangage assez fréquent. On n'a pas le mal de mer, mais bizarrement on a gardé cette sensation de roulis à terre, lors des escales et encore aujourd'hui (même assise en vous écrivant ce compte rendu! 🤪 ).C'est assez désagréable, et j'espère que cela disparaitra bientôt! Une croisière de 12 jours nous semble être la bonne durée. 8 j c'est trop court pour un voyage en avion aussi long, et au delà de 12 jours, je ne suis pas sûre que mon foie aurait supporté!
En préparant ce voyage, je n'avais pas trouvé beaucoup d'informations, il me semblait que l'essentiel était la plage. Mais au final, je ne me suis baignée qu'une fois et j'ai pas mal visité. Jean-Bernard m'a beaucoup aidé grâce à son compte rendu très détaillé : https://voyageforum.com/discussion/retour-croisiere-costa-caraibes-2-12-decembre-2019-d9855585-1/
Je vais essayer d'en faire un différent pour que ce ne soit pas redondant.
Pour nous, départ de Lyon en Tgv, la veille, et nuit à l'hôtel Ibis Style de l'aéroport. Très pratique d'autant que notre vol est à 7h35. Enfin, devait être, car à cause des grèves, on a été autorisé à décoller vers 8h15. Notre vol suivant (toujours avec British Airways) était à 9h35. Arrivés à Heathrow à 8h35 (-1h), là où 1h40 permettait de faire le changement de terminal tranquillement et de passer de nouveau les contrôles de douanes et de bagages à main, il ne restait qu'environ 50 min. Autant vous dire qu'on a couru! L'embarquement était commencé, mais même sans courir, je pense qu'on aurait eu l'avion. Bref, un peu de stress! Très bon vol et personnel agréable. J'avais réservé gratuitement 24h à l'avance nos places. Nous avions donc 2 places (en début de rangée) avec de l'espace pour nos jambes. Pour moi, peu importe la place, mais pour les grande jambes de mon mari et ses 1m97, c'est toujours un peu compliqué! 🤪 Je croyais qu'il n'y avait qu'un aéroport à Miami et à côté de port Everglades. Mais il y a 2 aéroports et 2 ports à Miami. Nous avons atterri sur celui qui se trouvait à 1h de notre port. Cela nous a permis d'admirer du ciel le port de Miami et les Everglades.

Mercredi 15 janvier : Miami Passage de la douane assez rapide finalement. Environ 8 agents pour scanner votre passeport, vous faire regarder dans une caméra (reconnaissance faciale), vous demander où vous aller et combien d'argent vous emporter. Il ne nous a même pas demandé notre Esta (je suppose qu'il l'a regardé sur son ordinateur). Concernant l'Esta, et le fait de noter nom de jeune fille ou marital, j'avais mis mon nom de jeune fille, un espace, et mon nom d'épouse (après beaucoup d'hésitation étant donné qu'on lit tout et son contraire). Et donc, ça passe. Les 2 noms sont sur mon passeport. Sur mon billet d'avion, j'avais aussi les 2 noms mais inversés. Nom d'épouse puis de jeune fille (initiative de l'agence). Il n'y a qu'à l'aéroport d'Heathrow, au retour seulement, où j'ai du passer devant un agent, car la machine ne me reconnaissait pas. Mais rien de gênant. Mon mari part chercher les valises pendant que je garde les bagages à main. A ce moment, j'entends une annonce avec une liste de noms, dont le mien. Je parle anglais, mais avec le brouhaha je ne comprends pas de quoi il est question. Je demande à un agent pourquoi j'entends mon nom dans cette annonce. En fait, les personnes nommées n'ont pas leurs valises. Du fait du retard à l'arrivée d'Heathrow, les valises n'ont pas pu être mises dans le 2nd avion. Elles arriveront par le vol suivant. Quelques papiers à remplir et on nous assure que nos valises seront livrées à 21h sur le bateau (le départ est prévu pour 23h). Je remercie les personnes qui conseillent de panacher vêtements de monsieur et madame dans les valises et de mettre des vêtements dans les bagages à main. Pour nous, avoir des vêtements avec nous à été utile. Sans oublier de mettre des chaussures légères aussi. L'hôtesse française sur le bateau nous a raconté que lors d'une précédente croisière, des bagages n'ont pu être livré qu'à une escale suivante, et encore, l'escale étant annulée pour cause de mauvais temps, c'est le commandant du bateau pilote qui les a amenées et littéralement jetées de son bateau, lui même ne pouvant même pas monter à bord tant la mer était déchainée. A la sortie, nous nous mettons à la recherche de notre chauffeur. L'agence nous avait réservé un chauffeur privé. Il était censé avoir une pancarte avec notre nom. On demande un peu autour de nous, mais personne de la compagnie Ride America. Comme nous n'avons pas de portage téléphonique, on se sent un peu isolé. Je demande à une responsable Costa se trouvant sur place de m'aider. Les 2 personnes “Costa” ont été d'une très grande gentillesse. Elles ont cherchées sur internet la compagnie mais n'ont pas réussi à trouver de numéro de téléphone (il n'y en avait aucun sur ma réservation, et je n'avais pas vérifié avant de partir, on croit que tout va toujours bien se passer!). Elles nous ont proposé de nous prendre avec les personnes qui avaient pris un transfert, mais on devait payer 26 euros par personne. Je demande à mon mari d'aller faire encore un petit tour pour voir si notre chauffeur était de retour. Et oui, le grand monsieur tout en noir qui téléphonait était bien notre chauffeur. Il cherchait désespérément à nous joindre. Le problème, c'est que nous avons perdu beaucoup de temps avec les formalités pour nos bagages, et lui, voyant tout le monde sorti, se demandait où nous étions. Il a d'abord était surpris de nous voir avec 2 petits bagages à main, du jamais vu chez des touristes (vous voyagez très léger!). Bref, il va chercher sa voiture et nous partons pour un peu moins d'une 1h de route vers Port Everglades. C'est en fait mieux qu'un transfert car nous arrivons bien avant le bus. Embarquement très rapide car il n'y a presque personne à monter sur le bateau à 17h. Notre chambre est prête, on se met à l'aise et on part prendre notre 1er cocktail sur le pont arrière. Cela restera notre endroit préféré pour déjeuner. On est dehors, à l'abris du soleil. Ensuite, petite visite du bateau pour commencer à se familiariser avec les lieux. On se repère très facilement et rapidement. Nous avions emporté nos affaires de sport pensant qu'il serait nécessaire de faire une activité sportive (tant pour éliminer les calories que pour se "dérouiller" un peu). Mais en fait, on marche tellement (escaliers et longues coursives) que nous ne sommes allés qu'une seule fois dans la salle de gym. L'exercice de sécurité était à 20h30 et nous sommes ensuite allés dîner. Nous étions au 2ème service qui commence à 20h45. Nous avions demandé une table de 2 au pont 3. On a eu une table de 6 au pont 2. Mais nous ne regrettons pas car nous étions avec des convives très sympathiques et nous avons franchement bien ri lors de nos repas. Très surprenant, un des convives était Jean-Louis avec qui j'échangeais très souvent sur le forum. Ensuite, au dodo car on était vraiment fatigué. Et surprise en arrivant dans notre chambre :

(à suivre) Laetitia
En préparant ce voyage, je n'avais pas trouvé beaucoup d'informations, il me semblait que l'essentiel était la plage. Mais au final, je ne me suis baignée qu'une fois et j'ai pas mal visité. Jean-Bernard m'a beaucoup aidé grâce à son compte rendu très détaillé : https://voyageforum.com/discussion/retour-croisiere-costa-caraibes-2-12-decembre-2019-d9855585-1/
Je vais essayer d'en faire un différent pour que ce ne soit pas redondant.
Pour nous, départ de Lyon en Tgv, la veille, et nuit à l'hôtel Ibis Style de l'aéroport. Très pratique d'autant que notre vol est à 7h35. Enfin, devait être, car à cause des grèves, on a été autorisé à décoller vers 8h15. Notre vol suivant (toujours avec British Airways) était à 9h35. Arrivés à Heathrow à 8h35 (-1h), là où 1h40 permettait de faire le changement de terminal tranquillement et de passer de nouveau les contrôles de douanes et de bagages à main, il ne restait qu'environ 50 min. Autant vous dire qu'on a couru! L'embarquement était commencé, mais même sans courir, je pense qu'on aurait eu l'avion. Bref, un peu de stress! Très bon vol et personnel agréable. J'avais réservé gratuitement 24h à l'avance nos places. Nous avions donc 2 places (en début de rangée) avec de l'espace pour nos jambes. Pour moi, peu importe la place, mais pour les grande jambes de mon mari et ses 1m97, c'est toujours un peu compliqué! 🤪 Je croyais qu'il n'y avait qu'un aéroport à Miami et à côté de port Everglades. Mais il y a 2 aéroports et 2 ports à Miami. Nous avons atterri sur celui qui se trouvait à 1h de notre port. Cela nous a permis d'admirer du ciel le port de Miami et les Everglades.

Mercredi 15 janvier : Miami Passage de la douane assez rapide finalement. Environ 8 agents pour scanner votre passeport, vous faire regarder dans une caméra (reconnaissance faciale), vous demander où vous aller et combien d'argent vous emporter. Il ne nous a même pas demandé notre Esta (je suppose qu'il l'a regardé sur son ordinateur). Concernant l'Esta, et le fait de noter nom de jeune fille ou marital, j'avais mis mon nom de jeune fille, un espace, et mon nom d'épouse (après beaucoup d'hésitation étant donné qu'on lit tout et son contraire). Et donc, ça passe. Les 2 noms sont sur mon passeport. Sur mon billet d'avion, j'avais aussi les 2 noms mais inversés. Nom d'épouse puis de jeune fille (initiative de l'agence). Il n'y a qu'à l'aéroport d'Heathrow, au retour seulement, où j'ai du passer devant un agent, car la machine ne me reconnaissait pas. Mais rien de gênant. Mon mari part chercher les valises pendant que je garde les bagages à main. A ce moment, j'entends une annonce avec une liste de noms, dont le mien. Je parle anglais, mais avec le brouhaha je ne comprends pas de quoi il est question. Je demande à un agent pourquoi j'entends mon nom dans cette annonce. En fait, les personnes nommées n'ont pas leurs valises. Du fait du retard à l'arrivée d'Heathrow, les valises n'ont pas pu être mises dans le 2nd avion. Elles arriveront par le vol suivant. Quelques papiers à remplir et on nous assure que nos valises seront livrées à 21h sur le bateau (le départ est prévu pour 23h). Je remercie les personnes qui conseillent de panacher vêtements de monsieur et madame dans les valises et de mettre des vêtements dans les bagages à main. Pour nous, avoir des vêtements avec nous à été utile. Sans oublier de mettre des chaussures légères aussi. L'hôtesse française sur le bateau nous a raconté que lors d'une précédente croisière, des bagages n'ont pu être livré qu'à une escale suivante, et encore, l'escale étant annulée pour cause de mauvais temps, c'est le commandant du bateau pilote qui les a amenées et littéralement jetées de son bateau, lui même ne pouvant même pas monter à bord tant la mer était déchainée. A la sortie, nous nous mettons à la recherche de notre chauffeur. L'agence nous avait réservé un chauffeur privé. Il était censé avoir une pancarte avec notre nom. On demande un peu autour de nous, mais personne de la compagnie Ride America. Comme nous n'avons pas de portage téléphonique, on se sent un peu isolé. Je demande à une responsable Costa se trouvant sur place de m'aider. Les 2 personnes “Costa” ont été d'une très grande gentillesse. Elles ont cherchées sur internet la compagnie mais n'ont pas réussi à trouver de numéro de téléphone (il n'y en avait aucun sur ma réservation, et je n'avais pas vérifié avant de partir, on croit que tout va toujours bien se passer!). Elles nous ont proposé de nous prendre avec les personnes qui avaient pris un transfert, mais on devait payer 26 euros par personne. Je demande à mon mari d'aller faire encore un petit tour pour voir si notre chauffeur était de retour. Et oui, le grand monsieur tout en noir qui téléphonait était bien notre chauffeur. Il cherchait désespérément à nous joindre. Le problème, c'est que nous avons perdu beaucoup de temps avec les formalités pour nos bagages, et lui, voyant tout le monde sorti, se demandait où nous étions. Il a d'abord était surpris de nous voir avec 2 petits bagages à main, du jamais vu chez des touristes (vous voyagez très léger!). Bref, il va chercher sa voiture et nous partons pour un peu moins d'une 1h de route vers Port Everglades. C'est en fait mieux qu'un transfert car nous arrivons bien avant le bus. Embarquement très rapide car il n'y a presque personne à monter sur le bateau à 17h. Notre chambre est prête, on se met à l'aise et on part prendre notre 1er cocktail sur le pont arrière. Cela restera notre endroit préféré pour déjeuner. On est dehors, à l'abris du soleil. Ensuite, petite visite du bateau pour commencer à se familiariser avec les lieux. On se repère très facilement et rapidement. Nous avions emporté nos affaires de sport pensant qu'il serait nécessaire de faire une activité sportive (tant pour éliminer les calories que pour se "dérouiller" un peu). Mais en fait, on marche tellement (escaliers et longues coursives) que nous ne sommes allés qu'une seule fois dans la salle de gym. L'exercice de sécurité était à 20h30 et nous sommes ensuite allés dîner. Nous étions au 2ème service qui commence à 20h45. Nous avions demandé une table de 2 au pont 3. On a eu une table de 6 au pont 2. Mais nous ne regrettons pas car nous étions avec des convives très sympathiques et nous avons franchement bien ri lors de nos repas. Très surprenant, un des convives était Jean-Louis avec qui j'échangeais très souvent sur le forum. Ensuite, au dodo car on était vraiment fatigué. Et surprise en arrivant dans notre chambre :

(à suivre) Laetitia
Croisière avec Hurtigruten sur le Nordkapp le 22 décembre 2019 English translation pending
Bonjour, nous partons en croisière avec Hurtigruten, sur le Nordkapp le 22 Décembre 2019 pour 13 jours, quelqu'un a-t-il des conseils à nous donner pour profiter au mieux de ce voyage? Vie sur le bateau, équipements vestimentaires, tarifs des " extras " , excursions... Merci!
Nous avons eu le pire orage de nos vies! Jour 2 de la TMB English translation pending
Nous avons eu le pire orage de nos vies! | Jour 2.2 de la TMB du Col de Tricot aux Chalets de Miages
Regardez la vidéo complète ici: youtu.be/8OPZ0JbZHRg N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
Nous étions presque au sommet lorsque les nuages bas et sombres ont commencé à nous tomber dessus et nous avons entendu le tonnerre. C'était très effrayant car c'était très proche de nous. Nous avons donc essayé d'aller plus vite. Mais c’était difficile avec la fatigue que nous avions déjà. Nous espérions que cela disparaîtra bientôt et qu'il ne pleuvra pas beaucoup. Nous avons donc rapidement franchi la montagne, mais nous avons vite compris que les nuages restaient en place, la situation s'aggravant avec le vent violent et la pluie torrentielle. Nous avons commencé à descendre en espérant arriver à temps, mais c'était trop tard.
Le vent a commencé à souffler extrêmement fort et ce n'était pas seulement une pluie battante, mais de la glace qui tombait sur nous. Nous sommes tous mouillés en quelques secondes. Nous avons donc simplement dû nous arrêter au bord du sentier rocheux et raide dans l'herbe mouillée et attendre qu'il se calme. Nous avons sorti nos imperméables, nous avons couvert la tête et les sacs à dos et nous avons été presque affolés de prier pour qu’ils s’arrêtent ou tout au moins se calment. Nous n'avions jamais été dans des conditions aussi difficiles et nous ne savions pas comment nous comporter. Le tonnerre et les éclairs étaient juste au-dessus de nos têtes et le vent essayait de nous emporter avec la glace qui nous broyait la tête. C'était les conditions météorologiques les plus effrayantes que nous ayons connues dans nos vies.
Plus tard, nous avons réalisé que si nous montions une tente sur la montagne, il aurait été préférable d'attendre que la tempête s'en aille. Mais nous n'avons tout simplement pas eu une bonne réaction dans l'instant. De plus, un morceau de feuille imperméable serait utile pour pouvoir l’installer rapidement partout dans la tête. De cette façon, nous nous sentirions moins stressés par les mauvaises conditions météorologiques. Mais c'est quelque chose à considérer pour l'avenir.
Lorsque le vent s'est calmé un peu et qu'il ne pleuvait pas de glace, nous avons commencé à descendre. Le sol était extrêmement glissant et nos jambes étaient déjà très douloureuses depuis la longue montée, elles tremblaient, alors nous avons vraiment essayé de ne pas perdre l'équilibre. Nous avons fait la descente en 30 minutes environ et nous nous sommes dirigés directement vers la maison du refuge car nous avions très froid et humide et avions au moins besoin de sécher nos vêtements. Quand nous avons vu les prix à 25 euros par personne pour la nuit, nous avons été un peu choqués car nous nous attendions à ce que le nom de réfugié signifie pour tout le monde et qu'il soit bon marché ou même donateur. Parce que tout le monde a le droit de s'abriter de la tempête. Nous savions donc déjà que nous n'allions pas rester là-bas. Mais nous avons demandé du thé et un endroit pour sécher nos vêtements et heureusement, ils avaient une terrasse en verre couverte avec une cheminée. Nous y avons donc passé de bonnes heures et la pluie a persisté pendant tout ce temps.
Nous pouvions sécher nos pantalons et la plupart des vêtements, mais pas les chaussures, malheureusement, ils étaient encore complètement mouillés. Et nous avions tellement faim à cette époque que nos têtes tournaient. À un moment la pluie a presque cessé et nous avons dû sortir de cet endroit chaud.
Nous savions que nous ne le ferions pas avant le village prévu. Nous avons donc dû chercher un endroit pour camper ici, dans la banlieue. Nous avons donc récupéré de l’eau à la source et avons trouvé notre place au bord de la rivière, car elle semblait assez plate et les arbres nous protégeaient de la vue des autres. Heureusement, il nous restait encore du jour pour monter une tente et tout mettre en place pour la nuit. Nous avons donc préparé nos délicieuses céréales avec des champignons et des tomates, mangé autant que possible et sommes allés nous coucher.
Avez-vous déjà été dans des conditions météorologiques aussi extrêmes? Comment vous êtes-vous comporté?
Regardez la vidéo complète ici: youtu.be/8OPZ0JbZHRg N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
Nous étions presque au sommet lorsque les nuages bas et sombres ont commencé à nous tomber dessus et nous avons entendu le tonnerre. C'était très effrayant car c'était très proche de nous. Nous avons donc essayé d'aller plus vite. Mais c’était difficile avec la fatigue que nous avions déjà. Nous espérions que cela disparaîtra bientôt et qu'il ne pleuvra pas beaucoup. Nous avons donc rapidement franchi la montagne, mais nous avons vite compris que les nuages restaient en place, la situation s'aggravant avec le vent violent et la pluie torrentielle. Nous avons commencé à descendre en espérant arriver à temps, mais c'était trop tard.
Le vent a commencé à souffler extrêmement fort et ce n'était pas seulement une pluie battante, mais de la glace qui tombait sur nous. Nous sommes tous mouillés en quelques secondes. Nous avons donc simplement dû nous arrêter au bord du sentier rocheux et raide dans l'herbe mouillée et attendre qu'il se calme. Nous avons sorti nos imperméables, nous avons couvert la tête et les sacs à dos et nous avons été presque affolés de prier pour qu’ils s’arrêtent ou tout au moins se calment. Nous n'avions jamais été dans des conditions aussi difficiles et nous ne savions pas comment nous comporter. Le tonnerre et les éclairs étaient juste au-dessus de nos têtes et le vent essayait de nous emporter avec la glace qui nous broyait la tête. C'était les conditions météorologiques les plus effrayantes que nous ayons connues dans nos vies.
Plus tard, nous avons réalisé que si nous montions une tente sur la montagne, il aurait été préférable d'attendre que la tempête s'en aille. Mais nous n'avons tout simplement pas eu une bonne réaction dans l'instant. De plus, un morceau de feuille imperméable serait utile pour pouvoir l’installer rapidement partout dans la tête. De cette façon, nous nous sentirions moins stressés par les mauvaises conditions météorologiques. Mais c'est quelque chose à considérer pour l'avenir.
Lorsque le vent s'est calmé un peu et qu'il ne pleuvait pas de glace, nous avons commencé à descendre. Le sol était extrêmement glissant et nos jambes étaient déjà très douloureuses depuis la longue montée, elles tremblaient, alors nous avons vraiment essayé de ne pas perdre l'équilibre. Nous avons fait la descente en 30 minutes environ et nous nous sommes dirigés directement vers la maison du refuge car nous avions très froid et humide et avions au moins besoin de sécher nos vêtements. Quand nous avons vu les prix à 25 euros par personne pour la nuit, nous avons été un peu choqués car nous nous attendions à ce que le nom de réfugié signifie pour tout le monde et qu'il soit bon marché ou même donateur. Parce que tout le monde a le droit de s'abriter de la tempête. Nous savions donc déjà que nous n'allions pas rester là-bas. Mais nous avons demandé du thé et un endroit pour sécher nos vêtements et heureusement, ils avaient une terrasse en verre couverte avec une cheminée. Nous y avons donc passé de bonnes heures et la pluie a persisté pendant tout ce temps.
Nous pouvions sécher nos pantalons et la plupart des vêtements, mais pas les chaussures, malheureusement, ils étaient encore complètement mouillés. Et nous avions tellement faim à cette époque que nos têtes tournaient. À un moment la pluie a presque cessé et nous avons dû sortir de cet endroit chaud.
Nous savions que nous ne le ferions pas avant le village prévu. Nous avons donc dû chercher un endroit pour camper ici, dans la banlieue. Nous avons donc récupéré de l’eau à la source et avons trouvé notre place au bord de la rivière, car elle semblait assez plate et les arbres nous protégeaient de la vue des autres. Heureusement, il nous restait encore du jour pour monter une tente et tout mettre en place pour la nuit. Nous avons donc préparé nos délicieuses céréales avec des champignons et des tomates, mangé autant que possible et sommes allés nous coucher.
Avez-vous déjà été dans des conditions météorologiques aussi extrêmes? Comment vous êtes-vous comporté?
Visites à ne pas manquer en étant basé à Torremolinos English translation pending
Bonjour, nous allons en Espagne 3 semaines bientôt et aimerions savoir qu'est ce qui vaut vraiment la peine d'être visités pour une première fois en Espagne. Nous serons logé a Torimolinos et voulons prendre des voyages organisés. Nous avions pensés aller a Grenade, Séville, Ronda. Malaga, est ce que se sont de bon choix? Est ce que vous avez des suggestions pour nous. Merci!
Questions pratiques et petites angoisses pour un voyage en Namibie English translation pending
bonjour,
Nous sommes en pleins dans l'organisation de notre voyage en Namibie pour l'été 2020. Nous ferons du camping avec tente sur le toit.
je me pose pleins de petites questions pratiques et quelques angoisses aussi ...
Questions pratiques : Comment faites vous pour l'électricité ? quand il n'y en a pas dans les camps ? lampe a gaz pour le soir ? comment recharger GPS, etc ... ?
Un telephone satellite est il indispensable ou un mobile suffit ?
La carte Traks4africa dont j'entends beaucoup parler est elle indispensable ? ou un GPS style maps.me est suffisant si on ne compte pas sortir trop des sentiers battus ?
Faut il rapporter un duvet pour les nuits fraiches du mois d'aout ou ceux prêté par les loueurs sont suffisamment chauds ?
mes petites angoisses : croisent on souvent Serpent et scorpion ? je suis un peu frileuse de ce coté, et ça me questionne surtout par rapport aux enfants. 2 voyages en Afrique du sud, 2 Scorpions dans les chambres .. je n'en garde pas un bon souvenir ... risque t'on d en croiser dans les camping ? dans les dunes (je vois pleins de photos de personnes pieds nus sur les magnifiques dunes namibiennes ?) quel est le réel risque ?
les camping sont ils toujours sans barrière pour la faune ? y a t il un risque par rapport a la faune : éléphant ou félins ?
idem pour les balades ou les stops : on ne risque pas de tomber sur des lionnes, guépard ... ?
et enfin ma dernière petite inquiétude ;-) : problématique surement plus féminine .. mais comment faites vous la nuit si vous avez besoin d'aller aux toilettes ? j'ai lu qu il n était pas recommandé de sortir de la tente ... ?
merci merci pour vos conseils
Elodie
Nous sommes en pleins dans l'organisation de notre voyage en Namibie pour l'été 2020. Nous ferons du camping avec tente sur le toit.
je me pose pleins de petites questions pratiques et quelques angoisses aussi ...
Questions pratiques : Comment faites vous pour l'électricité ? quand il n'y en a pas dans les camps ? lampe a gaz pour le soir ? comment recharger GPS, etc ... ?
Un telephone satellite est il indispensable ou un mobile suffit ?
La carte Traks4africa dont j'entends beaucoup parler est elle indispensable ? ou un GPS style maps.me est suffisant si on ne compte pas sortir trop des sentiers battus ?
Faut il rapporter un duvet pour les nuits fraiches du mois d'aout ou ceux prêté par les loueurs sont suffisamment chauds ?
mes petites angoisses : croisent on souvent Serpent et scorpion ? je suis un peu frileuse de ce coté, et ça me questionne surtout par rapport aux enfants. 2 voyages en Afrique du sud, 2 Scorpions dans les chambres .. je n'en garde pas un bon souvenir ... risque t'on d en croiser dans les camping ? dans les dunes (je vois pleins de photos de personnes pieds nus sur les magnifiques dunes namibiennes ?) quel est le réel risque ?
les camping sont ils toujours sans barrière pour la faune ? y a t il un risque par rapport a la faune : éléphant ou félins ?
idem pour les balades ou les stops : on ne risque pas de tomber sur des lionnes, guépard ... ?
et enfin ma dernière petite inquiétude ;-) : problématique surement plus féminine .. mais comment faites vous la nuit si vous avez besoin d'aller aux toilettes ? j'ai lu qu il n était pas recommandé de sortir de la tente ... ?
merci merci pour vos conseils
Elodie
Voyager seule à Punta Cana et faire des rencontres le soir English translation pending
Bonjour je vais voyager seule à punta cana début septembre et je souhaiterais savoir si ça ne craint pas trop ? Si je peux sortir seule le soir ? Faire des rencontres. Si vous avez des conseils je prend
Pantalons léger pour se protéger du soleil à vélo? English translation pending
Bonjour,
Voyager à vélo l'été en short, c'est sympa… sauf lorsque le soleil cogne et qu'on finit la journée avec des coups de soleil sur les mollets :-/
Existe-t-il des pantalons légers respirants pour le vélo et qui ne soient pas des modèles moulants type cuissard ? J'ai cherché sur Google mais rien vu d'intéressant.
Il me faut aussi trouver une écharpe légères pour protéger le cou mais qui ne tienne pas chaud.
Pour les mains, je peux utiliser des gants de vélo classiques, et pour le haut, j'utilise des t-shirts manche longues légers en synthétique de chez Décathlon.
Merci.
Voyager à vélo l'été en short, c'est sympa… sauf lorsque le soleil cogne et qu'on finit la journée avec des coups de soleil sur les mollets :-/
Existe-t-il des pantalons légers respirants pour le vélo et qui ne soient pas des modèles moulants type cuissard ? J'ai cherché sur Google mais rien vu d'intéressant.
Il me faut aussi trouver une écharpe légères pour protéger le cou mais qui ne tienne pas chaud.
Pour les mains, je peux utiliser des gants de vélo classiques, et pour le haut, j'utilise des t-shirts manche longues légers en synthétique de chez Décathlon.
Merci.
Voyage sur la côte lycienne avec Apolline, 9 mois English translation pending
Nous sommes Alex et Delphine, un couple de quadra habitant Carpentras et grands voyageurs avant la naissance de notre fille. La Turquie a été notre premier voyage à l’étranger avec Apolline, 9 mois.
Nous étions déjà allés à Istanbul, nous avons opté pour la cote Lycienne, d'Antalya à Dalyan
12 jours en mai 2019
J1 : Marseille-Antalya. Arrivée à 1h du matin. Nuit à Antalya J2 : Visite d’Antalya vieille ville. Nuit à Antalya J3 : Récupération de la voiture à 10h. Visite de Pergé et d’Aspendos. Nuit à Cirali J4 : Visite de Phaselis. Visite d’Olympos puis des chimères en fin de journée. Nuit à Cirali J5 : Visite d’Arycanda. Déjeuner tardif à Demre. Visite de la basilique St Nicolas. Visite de Kas. Nuit à Kas J6 : visite de Kekova. Nuit à Kas J7 : visite de Patara (site et plage). Nuit à Kas J8 : visite de Xanthos. Pinara abandonné car Apolline HS. Plage d’Oludeniz. Nuit à Faralya J9 : vallée des papillons. Nuit à Faralya J10 : photo du site de Fethiye (une minute). Combiné en bateau plage d’Iztuzu et Caunos. Nuit à Faralya J11 : retour sur Antalya en passant par Korkuteli. Visite de Termessos. Nuit à Antalya J12 : Antalya-Marseille
Nous avions déjà testé la plupart du matériel lors de WE ou de notre semaine de ski. Nous avons bien entendu anticipé le passeport. Nous sommes partis avec les médicaments qu’Apolline avait déjà dû prendre pour viroses diverses cet hiver plus des médicaments en cas de turista. J’avais également pris des couches, du lait en poudre, des alèses pour environ 5 jours. Coté jouets pas grand-chose, Apolline a trouvé beaucoup d’intérêt aux galets et aux pommes de pin trouvés sur place. Avion : pas de direct Marseille-Antalya. Donc escale obligée à Istanbul de 2h30. C’est finalement passé assez vite entre les repas et les passages de sécurité. L’arrivée à 1h du mat à Antalya était un peu rude mais le trajet en taxi n’a pris que 20min (15 euros) et j’avais prévu une journée cool à Antalya le lendemain pour ne pas être stressés par le check out. Attention, même avec l’escale à Istanbul, nos bagages sont arrivés aux « bagages internationaux » à Antalya sans aucune information. Il faut donc suivre le marquage au sol (et les autres touristes). Nous avons loué une voiture (standard avec siège auto et GPS) à Antalya qui moyennant un petit supplément nous a été livrée et récupérée à l’hôtel. Routes principales de très bonne qualité. Nous avons pris une seule fois l’autoroute et nous n’avons pas eu besoin de carte (fausse info du Routard ?), nous avons payé au guichet comme en France. La voiture était très bien, par contre le GPS s’est complètement perdu à Antalya donc prévoir un plan quand même. La voiture n’est pas nécessaire pour la visite de la vieille ville peu étendue et praticable en poussette. Nous l’avions louée pour le départ d’Antalya jusqu’au retour.
Dans tous les hôtels nous avions demandés et obtenus un lit bébé et une chaise haute.
Pour la nourriture, Apolline était en petits pots et lait en poudre. J’ai trouvé du lait maternisé sans problème au supermarché. Pour les petits pots idem salés et sucrés y compris de la marque bio Hipp (petits pots et même les biscuits spéciaux pour bébé). Compte tenu de la propreté générale apparente nous avons même tenté de lui faire gouter différents aliments dont un succès indubitable pour les loukoums (consistance et sucre obligent). Elle n’a présenté aucun problème digestif, à vrai dire elle a même été plutôt constipée. Je suis donc repartie avec ma boite d’adiaril…
Climat : très beau temps. Nous avons pu nous baigner dans la mer presque tous les jours. Apolline a pris ses premiers bains de mer en Turquie avec un succès mitigé. Il faut cependant prévoir un peu de tout pour cette période. Certains bords de mers sont venteux et nous avons visités certains sites archéologiques en altitude où la fourrure polaire légère était la bienvenue. Donc viser le multicouches. Pour les sites archéologiques il faut des chaussures de sport car certains sont très étendus et escarpés. J’avais pris pour moi une paire de chaussures de rando tige basse et une paire de ballerine pour le soir. Nous n’avons pas visité de mosquées mais j’avais un foulard dans le sac au cas où et pas de jupe. Pour la plage j’avais pris un maillot une pièce et je prends toujours de paréos à la place des serviettes qui prennent trop de place. Bien sûr nous avons vu des nymphettes en string, question de sensibilité… J’avais pris pour Apolline des vêtements antiUV qui ont en plus l’avantage d’être faciles à mettre, à laver, infroissables .
Prévoir des chaussures en plastique pour les enfants car beaucoup de plages ont des galets ou des gravillons.
Matériel : nous avons pris la pousette et le sac à dos de portage modèle randonnée. Impossible de savoir à l’avance ce qui allait se passer à l’aéroport malgré coup de fil à la compagnie aérienne Pégasus. Au final aucun problème pour prendre en cabine la poussette et le sac à dos et cela sans supplément. Nous avions en plus un seul sac format cabine pour nous trois et deux sacs de soute. La poussette nous a bien servi pour Antalya et Kas. Le sac à dos était indispensable pour les sites archéologiques impraticables en poussettes (éventuellement Patara mais que partiellement). Nous avions de toute façon toujours les deux dans la voiture. Apolline, 9kg (pesée à l’aéroport), a donc été beaucoup portée par son papa chéri. Sinon j’avais pris les boites doseuses de lait, 3 biberons, l’écouvillon, un bouche-lavabo en plastique (merci Sandrine, très bonne idée), des sacs de congélation pour les couches sales (merci le forum, très très bonne idée). Pour la journée nous avions un sac à dos 40L qui était suffisant pour nos affaires et celles d’Apolline.
Nous avons visité : - la vieille ville d’Antalya - les sites archéologiques majeurs de la région (Pergé, Aspendos, Phaselis, Arycanda, Patara, Olympos, Xanthos, Caunos, Termessos) tous plus beaux les uns que les autres. Le site archéologique de Fethiye n’a aucun intérêt surtout si vous prévoyez Caunos ou Termessos. - l’ile de Kekova - les belles plages de Patara, Oludeniz, Iztuzu - la cathédrale St Nicolas (où est enterré le saint) à Demre - les chimères de Cirali - la vallée des papillons. A ce sujet, nous avons pris le risque de descendre de Faralya par la voie pédestre car Apolline ne faisait que 9kg, nous avions un sac de portage sécurisé et Alexandre n’a aucun problème physique et randonne souvent. Cependant il y a des passages abrupts équipés de cordes mais sans protection donc à chacun de prendre sa décision et à ne surtout pas faire avec des enfants qui ne peuvent pas être portés sur le dos. L’alternative est la voie maritime (beaucoup de navettes d’Oludeniz et ça peut être sympa de faire ça avec des enfants dans un bateau aux allures de Pirates des Caraïbes même si bien sûr vous ne serez pas tous seuls). Nous avons évité le téléphérique du Taurus car j’avais peur pour les oreilles de bébé et il faisait gris.
Pour l’organisation, nous avons fait moins de 3h de route par jour (sauf le dernier jour où il fallait regagner Antalya). Apolline dormait souvent dans la voiture comme tous les bébés. Nous partions avec le sac à dos avec du lait et de l’eau pour 2 repas, des biscuits et un petit pot et ce qu’il fallait pour la changer et nous protéger du froid et du soleil. C’est sûr que le fait de pouvoir laisser des affaires dans la voiture était confortable. Nous avons zappé une visite de site car ce jour là. Apolline était trop grognon car fatiguée. L’intérêt est que souvent les sites étaient proches des plages donc nous pouvions faire les deux dans la journée. Nous avons mangé au restaurant tous les midi et soir. En général le service était assez rapide, le temps de faire manger Apolline qui demandait quand même du rab quand nos plats arrivaient.
Le premier de mer d’Apolline a forcément été un moment marquant. Mais aussi tous les câlins qu’elle a eu dans les restos, bateaux, à l’aéroport etc… Et son rot mémorable quand on a été invité à la rupture du jeune, tout le monde était mord de rire (et ravi).
Nous avons vraiment tout aimé. Mais je renouvelle mes réserves sur la vallée des papillons (voir plus haut) Nous avons eu une seule « galère « à Cirali car la pension n’avait pas enregistré notre réservation et le gérant n’était pas là. Nous sommes allés diner, revenus 1h après et attendu jusqu’à ce qu’il arrive et fasse la chambre en 10min. Il s’est confondu en excuses mais c’est sûr qu’avec un bébé j’aurais préféré éviter. Cela dit il y avait plein de pensions dans le coin donc on ne risquait pas de dormir dans la voiture. Sinon ce n’est pas vraiment une galère mais je n’avais pas vraiment fait de planning pour qu’on puisse s’adapter aux rythmes d’Apolline et quand je suis en vacances je me « déconnecte ». Résultats pour les 2 excursions en bateau que nous avons fait (Kekova et Caunos) nous avons dû privatiser le bateau car nous sommes arrivés trop tard pour les tours organisés. Ça nous a couté 60 et 40 euros respectivement sachant que pour Kekova la femme du capitaine nous a gardé Apolline pendant que nous nous baignions. Donc s’organiser avant ou s’attendre à payer plus cher. J’ai été un peu déçue par les chimères de Cirali mais Alexandre a bien aimé. Prévoir que la montée prends quand même 20min donc ne pas y aller en tongs. La ballade pour la cascade dans la vallée des papillons n’a aucun intérêt. Nous avons essayé de trouver les ruines d’Apollonia par rapport au prénom de notre fille mais pas assez d’indications et ma carte n’était pas assez précise. Nous avons fait demi-tour après 30min de chemin caillasseux qui aurait nécessité un 4*4.
Nous avons pris suffisamment de médicaments pour pallier à 2jours de problèmes divers. Pour nous : paracetamol, antidiarrhéiques, antiémétiques, antiallergiques (comprimés et collyre), antibiotiques (urinaire, pulmonaire), antispasmodiques, AINS. solution hydroalcoolique. Et nos traitements habituels respectifs (là par contre pour toute la durée). J’avais pris un antimoustique mais je ne m’en suis pas servi. Pour Apolline : paracetamol, nifluril, adiaril, tiorfan, vogalene. Je n’ai rien utilisé. J’avais imprimé nos attestations d’assurance rapatriement. Toujours avoir la crème solaire dans le sac.
J’étais un peu craintive par rapport à la nourriture en raison d’un épisode mémorable de turista à Istanbul mais il y a plus de 10 ans. Tout s’est bien passé mais nous avons mangé au restaurant ou dans les pensions et rien sur des stands dans la rue. Bien sûr pas d’eau du robinet. J’avoue avoir lavé les biberons à l’eau chaude mais du robinet. Il n’y a pas eu de problème mais j’ai peut être pris un risque.
Question jouets j’avais pris des choses lavables : un petit livre de bain, des anneaux en plastique. Apolline s’est bien entendu éclatée avec une pomme de pin, des galets et des bouts de bois flotté. Et puis on a (trop) chanté pendant les trajets (et sur les sites archéologiques). Je pense que le multicouche est vraiment la meilleure option. Ne pas trop se charger mais prévoir de faire quelques petites lessives sur place. Le joli cardigan rose au départ est revenu noir…
Pour le budget sans compter le voyage en avion mais en comptant la location de la voiture environ 150 euros pour nous 3 par jour avec 2 repas à l’hotel ou au resto par jour, hotel de moyenne gamme, voiture standard. L’essence est le même prix qu’en France. Les sites archéologiques sont de prix variables (entre 1 et 5 euros par personne). Les excursions en bateau ont alourdi le budget.
Livres de route : - guide du routard (nous avions l'édition 2018 un peu obsolète pour les prix des sites archéologiques) - mon nom est rouge d'Orhan Pamuk - l'histoire des turcs de J.P Roux
Pour les bonnes adresses restos et hotels me contacter.
J1 : Marseille-Antalya. Arrivée à 1h du matin. Nuit à Antalya J2 : Visite d’Antalya vieille ville. Nuit à Antalya J3 : Récupération de la voiture à 10h. Visite de Pergé et d’Aspendos. Nuit à Cirali J4 : Visite de Phaselis. Visite d’Olympos puis des chimères en fin de journée. Nuit à Cirali J5 : Visite d’Arycanda. Déjeuner tardif à Demre. Visite de la basilique St Nicolas. Visite de Kas. Nuit à Kas J6 : visite de Kekova. Nuit à Kas J7 : visite de Patara (site et plage). Nuit à Kas J8 : visite de Xanthos. Pinara abandonné car Apolline HS. Plage d’Oludeniz. Nuit à Faralya J9 : vallée des papillons. Nuit à Faralya J10 : photo du site de Fethiye (une minute). Combiné en bateau plage d’Iztuzu et Caunos. Nuit à Faralya J11 : retour sur Antalya en passant par Korkuteli. Visite de Termessos. Nuit à Antalya J12 : Antalya-Marseille
Nous avions déjà testé la plupart du matériel lors de WE ou de notre semaine de ski. Nous avons bien entendu anticipé le passeport. Nous sommes partis avec les médicaments qu’Apolline avait déjà dû prendre pour viroses diverses cet hiver plus des médicaments en cas de turista. J’avais également pris des couches, du lait en poudre, des alèses pour environ 5 jours. Coté jouets pas grand-chose, Apolline a trouvé beaucoup d’intérêt aux galets et aux pommes de pin trouvés sur place. Avion : pas de direct Marseille-Antalya. Donc escale obligée à Istanbul de 2h30. C’est finalement passé assez vite entre les repas et les passages de sécurité. L’arrivée à 1h du mat à Antalya était un peu rude mais le trajet en taxi n’a pris que 20min (15 euros) et j’avais prévu une journée cool à Antalya le lendemain pour ne pas être stressés par le check out. Attention, même avec l’escale à Istanbul, nos bagages sont arrivés aux « bagages internationaux » à Antalya sans aucune information. Il faut donc suivre le marquage au sol (et les autres touristes). Nous avons loué une voiture (standard avec siège auto et GPS) à Antalya qui moyennant un petit supplément nous a été livrée et récupérée à l’hôtel. Routes principales de très bonne qualité. Nous avons pris une seule fois l’autoroute et nous n’avons pas eu besoin de carte (fausse info du Routard ?), nous avons payé au guichet comme en France. La voiture était très bien, par contre le GPS s’est complètement perdu à Antalya donc prévoir un plan quand même. La voiture n’est pas nécessaire pour la visite de la vieille ville peu étendue et praticable en poussette. Nous l’avions louée pour le départ d’Antalya jusqu’au retour.
Dans tous les hôtels nous avions demandés et obtenus un lit bébé et une chaise haute.
Pour la nourriture, Apolline était en petits pots et lait en poudre. J’ai trouvé du lait maternisé sans problème au supermarché. Pour les petits pots idem salés et sucrés y compris de la marque bio Hipp (petits pots et même les biscuits spéciaux pour bébé). Compte tenu de la propreté générale apparente nous avons même tenté de lui faire gouter différents aliments dont un succès indubitable pour les loukoums (consistance et sucre obligent). Elle n’a présenté aucun problème digestif, à vrai dire elle a même été plutôt constipée. Je suis donc repartie avec ma boite d’adiaril…
Climat : très beau temps. Nous avons pu nous baigner dans la mer presque tous les jours. Apolline a pris ses premiers bains de mer en Turquie avec un succès mitigé. Il faut cependant prévoir un peu de tout pour cette période. Certains bords de mers sont venteux et nous avons visités certains sites archéologiques en altitude où la fourrure polaire légère était la bienvenue. Donc viser le multicouches. Pour les sites archéologiques il faut des chaussures de sport car certains sont très étendus et escarpés. J’avais pris pour moi une paire de chaussures de rando tige basse et une paire de ballerine pour le soir. Nous n’avons pas visité de mosquées mais j’avais un foulard dans le sac au cas où et pas de jupe. Pour la plage j’avais pris un maillot une pièce et je prends toujours de paréos à la place des serviettes qui prennent trop de place. Bien sûr nous avons vu des nymphettes en string, question de sensibilité… J’avais pris pour Apolline des vêtements antiUV qui ont en plus l’avantage d’être faciles à mettre, à laver, infroissables .
Prévoir des chaussures en plastique pour les enfants car beaucoup de plages ont des galets ou des gravillons.
Matériel : nous avons pris la pousette et le sac à dos de portage modèle randonnée. Impossible de savoir à l’avance ce qui allait se passer à l’aéroport malgré coup de fil à la compagnie aérienne Pégasus. Au final aucun problème pour prendre en cabine la poussette et le sac à dos et cela sans supplément. Nous avions en plus un seul sac format cabine pour nous trois et deux sacs de soute. La poussette nous a bien servi pour Antalya et Kas. Le sac à dos était indispensable pour les sites archéologiques impraticables en poussettes (éventuellement Patara mais que partiellement). Nous avions de toute façon toujours les deux dans la voiture. Apolline, 9kg (pesée à l’aéroport), a donc été beaucoup portée par son papa chéri. Sinon j’avais pris les boites doseuses de lait, 3 biberons, l’écouvillon, un bouche-lavabo en plastique (merci Sandrine, très bonne idée), des sacs de congélation pour les couches sales (merci le forum, très très bonne idée). Pour la journée nous avions un sac à dos 40L qui était suffisant pour nos affaires et celles d’Apolline.
Nous avons visité : - la vieille ville d’Antalya - les sites archéologiques majeurs de la région (Pergé, Aspendos, Phaselis, Arycanda, Patara, Olympos, Xanthos, Caunos, Termessos) tous plus beaux les uns que les autres. Le site archéologique de Fethiye n’a aucun intérêt surtout si vous prévoyez Caunos ou Termessos. - l’ile de Kekova - les belles plages de Patara, Oludeniz, Iztuzu - la cathédrale St Nicolas (où est enterré le saint) à Demre - les chimères de Cirali - la vallée des papillons. A ce sujet, nous avons pris le risque de descendre de Faralya par la voie pédestre car Apolline ne faisait que 9kg, nous avions un sac de portage sécurisé et Alexandre n’a aucun problème physique et randonne souvent. Cependant il y a des passages abrupts équipés de cordes mais sans protection donc à chacun de prendre sa décision et à ne surtout pas faire avec des enfants qui ne peuvent pas être portés sur le dos. L’alternative est la voie maritime (beaucoup de navettes d’Oludeniz et ça peut être sympa de faire ça avec des enfants dans un bateau aux allures de Pirates des Caraïbes même si bien sûr vous ne serez pas tous seuls). Nous avons évité le téléphérique du Taurus car j’avais peur pour les oreilles de bébé et il faisait gris.
Pour l’organisation, nous avons fait moins de 3h de route par jour (sauf le dernier jour où il fallait regagner Antalya). Apolline dormait souvent dans la voiture comme tous les bébés. Nous partions avec le sac à dos avec du lait et de l’eau pour 2 repas, des biscuits et un petit pot et ce qu’il fallait pour la changer et nous protéger du froid et du soleil. C’est sûr que le fait de pouvoir laisser des affaires dans la voiture était confortable. Nous avons zappé une visite de site car ce jour là. Apolline était trop grognon car fatiguée. L’intérêt est que souvent les sites étaient proches des plages donc nous pouvions faire les deux dans la journée. Nous avons mangé au restaurant tous les midi et soir. En général le service était assez rapide, le temps de faire manger Apolline qui demandait quand même du rab quand nos plats arrivaient.
Le premier de mer d’Apolline a forcément été un moment marquant. Mais aussi tous les câlins qu’elle a eu dans les restos, bateaux, à l’aéroport etc… Et son rot mémorable quand on a été invité à la rupture du jeune, tout le monde était mord de rire (et ravi).
Nous avons vraiment tout aimé. Mais je renouvelle mes réserves sur la vallée des papillons (voir plus haut) Nous avons eu une seule « galère « à Cirali car la pension n’avait pas enregistré notre réservation et le gérant n’était pas là. Nous sommes allés diner, revenus 1h après et attendu jusqu’à ce qu’il arrive et fasse la chambre en 10min. Il s’est confondu en excuses mais c’est sûr qu’avec un bébé j’aurais préféré éviter. Cela dit il y avait plein de pensions dans le coin donc on ne risquait pas de dormir dans la voiture. Sinon ce n’est pas vraiment une galère mais je n’avais pas vraiment fait de planning pour qu’on puisse s’adapter aux rythmes d’Apolline et quand je suis en vacances je me « déconnecte ». Résultats pour les 2 excursions en bateau que nous avons fait (Kekova et Caunos) nous avons dû privatiser le bateau car nous sommes arrivés trop tard pour les tours organisés. Ça nous a couté 60 et 40 euros respectivement sachant que pour Kekova la femme du capitaine nous a gardé Apolline pendant que nous nous baignions. Donc s’organiser avant ou s’attendre à payer plus cher. J’ai été un peu déçue par les chimères de Cirali mais Alexandre a bien aimé. Prévoir que la montée prends quand même 20min donc ne pas y aller en tongs. La ballade pour la cascade dans la vallée des papillons n’a aucun intérêt. Nous avons essayé de trouver les ruines d’Apollonia par rapport au prénom de notre fille mais pas assez d’indications et ma carte n’était pas assez précise. Nous avons fait demi-tour après 30min de chemin caillasseux qui aurait nécessité un 4*4.
Nous avons pris suffisamment de médicaments pour pallier à 2jours de problèmes divers. Pour nous : paracetamol, antidiarrhéiques, antiémétiques, antiallergiques (comprimés et collyre), antibiotiques (urinaire, pulmonaire), antispasmodiques, AINS. solution hydroalcoolique. Et nos traitements habituels respectifs (là par contre pour toute la durée). J’avais pris un antimoustique mais je ne m’en suis pas servi. Pour Apolline : paracetamol, nifluril, adiaril, tiorfan, vogalene. Je n’ai rien utilisé. J’avais imprimé nos attestations d’assurance rapatriement. Toujours avoir la crème solaire dans le sac.
J’étais un peu craintive par rapport à la nourriture en raison d’un épisode mémorable de turista à Istanbul mais il y a plus de 10 ans. Tout s’est bien passé mais nous avons mangé au restaurant ou dans les pensions et rien sur des stands dans la rue. Bien sûr pas d’eau du robinet. J’avoue avoir lavé les biberons à l’eau chaude mais du robinet. Il n’y a pas eu de problème mais j’ai peut être pris un risque.
Question jouets j’avais pris des choses lavables : un petit livre de bain, des anneaux en plastique. Apolline s’est bien entendu éclatée avec une pomme de pin, des galets et des bouts de bois flotté. Et puis on a (trop) chanté pendant les trajets (et sur les sites archéologiques). Je pense que le multicouche est vraiment la meilleure option. Ne pas trop se charger mais prévoir de faire quelques petites lessives sur place. Le joli cardigan rose au départ est revenu noir…
Pour le budget sans compter le voyage en avion mais en comptant la location de la voiture environ 150 euros pour nous 3 par jour avec 2 repas à l’hotel ou au resto par jour, hotel de moyenne gamme, voiture standard. L’essence est le même prix qu’en France. Les sites archéologiques sont de prix variables (entre 1 et 5 euros par personne). Les excursions en bateau ont alourdi le budget.
Livres de route : - guide du routard (nous avions l'édition 2018 un peu obsolète pour les prix des sites archéologiques) - mon nom est rouge d'Orhan Pamuk - l'histoire des turcs de J.P Roux
Pour les bonnes adresses restos et hotels me contacter.
Alpinisme en Bolivie English translation pending
Bonjour,
Je vais passer un mois en Bolivie cet été et je voudrais faire l'ascension d'un "6000 m" mais je ne sais pas encore lequel. Il y a les classiques près de La Paz (Potosi, Illimani...), pour lesquels je pourrai facilement trouver guide et matériel à louer à La Paz, mais je compte aussi aller dans le parc de Sajama qui compte aussi 3 sommets à plus de 6000, probablement moins fréquentés que ceux proches de La Paz. J'aimerais bien en faire un des trois (l'un au moins parait simple, altitude mise à part) mais je ne sais pas si on peut trouver sur place des guides et du matériel à louer, ou s'il est nécessaire de passer par une agence de La Paz, ou si c'est plus compliqué. Quelqu'un a-t-il des infos là-dessus ? Merci,
Eric
Je vais passer un mois en Bolivie cet été et je voudrais faire l'ascension d'un "6000 m" mais je ne sais pas encore lequel. Il y a les classiques près de La Paz (Potosi, Illimani...), pour lesquels je pourrai facilement trouver guide et matériel à louer à La Paz, mais je compte aussi aller dans le parc de Sajama qui compte aussi 3 sommets à plus de 6000, probablement moins fréquentés que ceux proches de La Paz. J'aimerais bien en faire un des trois (l'un au moins parait simple, altitude mise à part) mais je ne sais pas si on peut trouver sur place des guides et du matériel à louer, ou s'il est nécessaire de passer par une agence de La Paz, ou si c'est plus compliqué. Quelqu'un a-t-il des infos là-dessus ? Merci,
Eric
Voyage à pied sur le littoral italien English translation pending
Bonsoir,
Je souhaite entreprendre un voyage à pieds, stop et train s'il le faut. J'aimerais longer un littoral, étant attiré par le côté marin, mais les montages me bottent aussi ! Je pensais à la côte italienne du nord au sud. Ayant déjà parcouru quelques endroits de ce pays (Toscane, Rome, Vérone) l'Italie me laisse un bon souvenir. Je ne sais pas quelle est la côte la plus sympa, méditerranée ou adriatique. Je fuis pas les grosses villes mais je suis plus attiré par le côté authentique et la nature. Le côté Est me parait plus "balnéaire"..?
Merci pour vos conseils !🙂
Je souhaite entreprendre un voyage à pieds, stop et train s'il le faut. J'aimerais longer un littoral, étant attiré par le côté marin, mais les montages me bottent aussi ! Je pensais à la côte italienne du nord au sud. Ayant déjà parcouru quelques endroits de ce pays (Toscane, Rome, Vérone) l'Italie me laisse un bon souvenir. Je ne sais pas quelle est la côte la plus sympa, méditerranée ou adriatique. Je fuis pas les grosses villes mais je suis plus attiré par le côté authentique et la nature. Le côté Est me parait plus "balnéaire"..?
Merci pour vos conseils !🙂
Consigne et durée autorisée à l'aéroport de Jakarta English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Avec mon compagnon nous allons faire un break à l'aéroport de Jakarta en octobre 2019 avant d'aller en Australie.
Afin de faciliter notre visite à JAKARTA, nous souhaiterions laisser nos grosses valises en consignes à l'aéroport de Jakarta; Pourriez-vous me dire si cela est possible ?
si oui : - Combien de temps maximum pouvons-nous les laisser en consigne ? - Quel est le prix (par jours ou par semaine et par bagage ?) - Y'a t'il un nombre maximum de bagage à laisser ? - est-ce dangereux (perte, vol ou dégradation ?) ?
Si non : Connaitriez-vous une alternative pour laisser des grosses valises afin de partir qu'en sac à dos ?
Par ailleurs, combien de temps maximum nous pouvons rester à Jakarta ? car nous souhaiterion faire un périple et descendre jusqu'à bali pour ensuite finir par les iles.
Je vous remercie de votre aide.
Au plaisir de croiser des voyageurs sur notre chemin.
cordialement,
Dinalila
Avec mon compagnon nous allons faire un break à l'aéroport de Jakarta en octobre 2019 avant d'aller en Australie.
Afin de faciliter notre visite à JAKARTA, nous souhaiterions laisser nos grosses valises en consignes à l'aéroport de Jakarta; Pourriez-vous me dire si cela est possible ?
si oui : - Combien de temps maximum pouvons-nous les laisser en consigne ? - Quel est le prix (par jours ou par semaine et par bagage ?) - Y'a t'il un nombre maximum de bagage à laisser ? - est-ce dangereux (perte, vol ou dégradation ?) ?
Si non : Connaitriez-vous une alternative pour laisser des grosses valises afin de partir qu'en sac à dos ?
Par ailleurs, combien de temps maximum nous pouvons rester à Jakarta ? car nous souhaiterion faire un périple et descendre jusqu'à bali pour ensuite finir par les iles.
Je vous remercie de votre aide.
Au plaisir de croiser des voyageurs sur notre chemin.
cordialement,
Dinalila
Randonnée et nuit(s) à la belle étoile dans les Pyrénées pour adolescents? English translation pending
Bonjour, je souhaiterais savoir si vous pouviez m'aider. Mes questions vont des plus globales au plus précises donc je pense que la plupart des baroudeurs présent sur se site pourront m'aider si jamais vous le voulez bien. Ma situation est la suivante, avec un groupe d'ami (environ 5/6 personnes), tous âgés entre 17 et 18ans, nous voudrions effectuer une randonné de plusieurs jours (3 dans l'idéal) dans les Pyrénées (zone sud-ouest après pau si possible: artouste, zone ouest du parc national etc... ) pendant l'été prochain. Evidemment avant d'entreprendre ce style de périple il nous faut un dossier en béton, tant pour la sécurité, la législation que pour nos parents, le but étant d'être en autonomie totale pendant deux a trois jours. Plusieurs questions se posent, tout d'abords savez si l'on peut dormir dans le parc des Pyrénées hors gites, si les feux sont sans aucun doute interdits, les réchauds le sont-ils (j'ai déjà une idée de la réponse mais bon). Ensuite avez vous des zones a nous conseiller ainsi que des équipements à prendre ?
avant toute choses il faut savoir que nous sommes tous sportifs (plus ou moins pour certains) et qu'au moins deux d'entre nous ont des diplômes de secourisme (pour ma part j'achève ma formation de sapeur pompier). Je n'ai pas d'autres questions majeurs que celle-ci pour l'instant, merci beaucoup à ceux qui ont pris la peine de me lire, et merci énormément par avance à ceux qui nous aiderons dans notre projet en nous aidants (NB: tout conseil sur les randos sont bons à prendre pour nous )🙂
Nourriture en soute pour le Québec English translation pending
Bonjour
J'ai déjà trouvé pas mal de réponses sur le forum concernant fromage et foie gras.
Par contre je voulais savoir s'il est possible de mettre en soute (en le déclarant bien sur) : du miel maison (mon mari est apiculteur) et des gateaux faits maisons ... donc tout ça sans étiquetage.
Merci
Fin d'année à New York English translation pending
salut a toute la communauté ,
J'aimerais partir quelques jours pour cette fin d année a new York afin de réaliser ce rêve pour moi et aussi en faire la surprise a ma femme, qui vient de Madagascar.
Je n'en suis qu'au stade de l 'idée c est pourquoi je vous sollicite pour m'aide dans les questions les plus importantes : ou et comment dormir, manger , pour pas trop cher . Bon j 'ai plus acces aux auberges je suis trop vieux ( 44 ) 😉
si certains on aussi des infos , comme : ou demander le visa ( pour ma femme qui est originaire de Madagascar ) et toutes les infos et tuyaux que vous jugerez utiles
Merci d'avance a vous toutes, tous 🙂
Bises
Richard
J'aimerais partir quelques jours pour cette fin d année a new York afin de réaliser ce rêve pour moi et aussi en faire la surprise a ma femme, qui vient de Madagascar.
Je n'en suis qu'au stade de l 'idée c est pourquoi je vous sollicite pour m'aide dans les questions les plus importantes : ou et comment dormir, manger , pour pas trop cher . Bon j 'ai plus acces aux auberges je suis trop vieux ( 44 ) 😉
si certains on aussi des infos , comme : ou demander le visa ( pour ma femme qui est originaire de Madagascar ) et toutes les infos et tuyaux que vous jugerez utiles
Merci d'avance a vous toutes, tous 🙂
Bises
Richard
Ouest américain pour 2 adultes et 2 adolescents: location de voiture English translation pending
Bonjour, nous allons cet été faire l'ouest américain et comme à chaque voyage je viens sur forum. J'ai déjà écume pas mal de discutions sur le sujet des voitures mais n'y connaissant rien j'ouvre une nouvelles discutions. Au vu de tout ce que j'ai lu j'ai opté pour prendre la carte Gold de chez Hetz et prendre une voiture à l’aéroport de san Francisco bien que j'y serai arrive quelques jours plus tot afin d'avoir plus de choix sur la voiture. J'ai loué une voiture type SFAR. Est ce suffisant pour avoir de la place pour 4 ?
Je lis maintenant que finalement les membres Gold avait une voiture preattribué, bien qu'il puisse en changer. ( en changer oui mais pour quelle autre voiture, ce que je suis certaine c'est que je ne veux pas le santa fe sport)
Ce voudrais bien sur un voiture Haute ( pour monument valley) et avec un grand coffre ( nous aurons 1 grande valise 3 petites 2 glacières et plein d'autres petits sacs. Pour ceux qui connaissent les voitures SFAR de chez Hertz vers quel modele vaut il mieux que je me porte ? (ford explorer ? toyota 4 tunner ? ) ces voitures me semblent avoir un plus grand coffre est ce vrai sont ils toujours dans la gmme SFAR ? ou grand cherokee ?
Merci pour vos reponses
Ce voudrais bien sur un voiture Haute ( pour monument valley) et avec un grand coffre ( nous aurons 1 grande valise 3 petites 2 glacières et plein d'autres petits sacs. Pour ceux qui connaissent les voitures SFAR de chez Hertz vers quel modele vaut il mieux que je me porte ? (ford explorer ? toyota 4 tunner ? ) ces voitures me semblent avoir un plus grand coffre est ce vrai sont ils toujours dans la gmme SFAR ? ou grand cherokee ?
Merci pour vos reponses
Camping sous tente et en famille aux États-Unis English translation pending
Bonjour à tous,
Quatrième voyage aux usa, du côté du Dakota du sud, Colorado et Nouveau-Mexique, et c'était une évidence dès le début de la préparation du voyage, nous allions camper en famille cette année! Nos enfants sont assez grands : 14, 12 et 9 ans.
Les quelques récits de campeurs nous ont vraiment donné envie (merci notamment à boncampeur et son blog je veux camper aux usa pour les détails pratiques/avantages inconvénients, à Adumas qui a fini de nous convaincre avec son carnet de voyage et ses 4 enfants, et à tous ceux qui ont répondu à mes interrogations sur les emplacements...). Et cerise sur le gâteau : certains campings sont à 12$ la nuit, imbattable pour un budget de 4 semaines sur les routes!
Nous avons déjà campé plusieurs fois en France, avec une grande tente familiale à arceaux, 2 chambres, 1 "hall", où l'on tient debout, mais jamais à l'étranger, c'est une première! Bien sûr, nous prévoyons d'alterner avec des hôtels, histoire de faire quelques lessives et pauses, surtout pour ma fille, la seule un peu "réfractaire" au camping à cause des méchantes bébêtes (ours, scorpions...).
Donc première étape, quelle(s) tente(s)? La nôtre est trop encombrante et nous avons supprimé la possibilité de la ou les acheter sur place, pas envie de perdre du temps, besoin de tester avant. Il faut donc avant tout 1 ou 2 tente(s) qui rentre(nt) dans les valises en soute en taille et en poids. Il faut aussi 1 ou 2 tente(s) facile(s) et rapide(s) à monter / démonter. Il faut enfin, c'est ce qui a restreint les choix, 1 ou 2 tentes où l'on puisse mettre 5 matelas gonflables de 70 cm de large, que nous avons déjà et que nous emmenons (ben oui, on campe mais avec un minimum de confort quand même!).
Notre choix s'est porté sur 2 tentes Air Seconds 3 places de chez D........
Avantages : - taille et poids (6,3 kg chacune) raisonnables pour les valises. - c'est "fresh & black", nous avons trouvé super à l'utilisation. - en guise d'arceaux, on gonfle la tente en quelques coups de pompe (qu'on emmenait de toute façon pour les matelas) et direct on plante les 8 piquets, rapide et costaud (n'a pas percé à Bandelier alors qu'il y avait des épines partout qui s'enfonçaient dans nos tongs et qu'un matelas a été percé). - de l'espace pour dormir. - pas trop de prise au vent. - bonne ventilation.
Inconvénients : - la pompe spéciale est encombrante (mais magique). - les 2 tentes prennent plus de place au sol que 2 tentes traditionnelles et ne rentrent pas facilement sur tous les pads dans les parcs nationaux (bon nous aurions pu prendre une 2 places et une 3 places), notamment à Rocky Mountains où nous avions bien fait de réserver 2 emplacements côte à côte, Mesa Verde et Great Sand Dunes où il faut bien regarder les photos avant de réserver, il y a des petits pads mais aussi des bien plus grands qui conviennent. - le côté "black" prolongeait la nuit des enfants alors qu'il fallait se lever au sunrise pour la rando! - pas d'auvent en cas de mauvais temps ou pour stocker les valises.
Nous avons aussi acheté, en plus des sardines, des piquets renforcés tout terrain qui s'avéreront géniaux, nous n'utiliserons d'ailleurs que ceux-là.
Les duvets, c'est OK, nous avons des Lafuma confort 5°C pour les garçons, et des North Face confort -1°C pour les filles. On a été bien la plupart des nuits, jamais froid malgré les nuits en altitude à plus de 2000m, on a eu trop chaud à Colorado NM et Cochiti Lake!
Deuxième étape, tout faire rentrer dans les bagages!
Nous remplissons 4 valises soute et prévoyons un réhausseur voiture pour notre dernier en bagage spécial (il aura servi une semaine et nous nous en débarrasserons ensuite) :
- une pour tous les vêtements x 5 personnes : notamment kaways, tongs, pantalons, pulls (qui auront été en trop vu la météo), shorts, tee-shirts, accessoires (gants, utilisés à Pikes Peak mais on aurait pu s'en passer, sous-vêtements, maillots de bain, pyjamas). Nous avons mis sur nous les chaussures rando. - une avec la première tente, le maillet, la grosse pompe spéciale et 4 matelas. - une avec la deuxième tente, 1 matelas, 2 duvets et l'intendance camping (assiettes, bols et couverts plastiques, 2 éponges, opinel, 3 torchons, 1 nappe...) - une avec 3 duvets, la trousse de secours, 5 serviettes microfibres douche et 3 serviettes microfibres piscine (piscine 2 premiers campings), lampes frontales et des bricoles.
Les affaires étaient classées au maximum dans des sacs plastique à zip ou lanières de toutes tailles, ce qui a été très pratique. Et chacun avait sa mini trousse de toilette sous zip, pratique aussi sachant que mes 3 ont des appareils dentaires avec brossettes, élastiques personnels et tout le tralala!
Nous n'avons pas acheté de réchaud sur place, juste une glacière et 5 oreillers qui seront ramenés dans un 5ème bagage soute au retour (grand sac pliable prévu au départ).
La valise cabine et les 4 sacs à dos contiennent les trucs de valeur ou fragiles le roadbook, les papiers, appareil photos, casques audio, tablettes, chargeurs..., souvenirs au retour et effets personnels : trousses toilette, lunettes soleil, casquettes, vestes.
Troisième étape : les campings et emplacements, avec photos, à suivre...
Quatrième voyage aux usa, du côté du Dakota du sud, Colorado et Nouveau-Mexique, et c'était une évidence dès le début de la préparation du voyage, nous allions camper en famille cette année! Nos enfants sont assez grands : 14, 12 et 9 ans.
Les quelques récits de campeurs nous ont vraiment donné envie (merci notamment à boncampeur et son blog je veux camper aux usa pour les détails pratiques/avantages inconvénients, à Adumas qui a fini de nous convaincre avec son carnet de voyage et ses 4 enfants, et à tous ceux qui ont répondu à mes interrogations sur les emplacements...). Et cerise sur le gâteau : certains campings sont à 12$ la nuit, imbattable pour un budget de 4 semaines sur les routes!
Nous avons déjà campé plusieurs fois en France, avec une grande tente familiale à arceaux, 2 chambres, 1 "hall", où l'on tient debout, mais jamais à l'étranger, c'est une première! Bien sûr, nous prévoyons d'alterner avec des hôtels, histoire de faire quelques lessives et pauses, surtout pour ma fille, la seule un peu "réfractaire" au camping à cause des méchantes bébêtes (ours, scorpions...).
Donc première étape, quelle(s) tente(s)? La nôtre est trop encombrante et nous avons supprimé la possibilité de la ou les acheter sur place, pas envie de perdre du temps, besoin de tester avant. Il faut donc avant tout 1 ou 2 tente(s) qui rentre(nt) dans les valises en soute en taille et en poids. Il faut aussi 1 ou 2 tente(s) facile(s) et rapide(s) à monter / démonter. Il faut enfin, c'est ce qui a restreint les choix, 1 ou 2 tentes où l'on puisse mettre 5 matelas gonflables de 70 cm de large, que nous avons déjà et que nous emmenons (ben oui, on campe mais avec un minimum de confort quand même!).
Notre choix s'est porté sur 2 tentes Air Seconds 3 places de chez D........
Avantages : - taille et poids (6,3 kg chacune) raisonnables pour les valises. - c'est "fresh & black", nous avons trouvé super à l'utilisation. - en guise d'arceaux, on gonfle la tente en quelques coups de pompe (qu'on emmenait de toute façon pour les matelas) et direct on plante les 8 piquets, rapide et costaud (n'a pas percé à Bandelier alors qu'il y avait des épines partout qui s'enfonçaient dans nos tongs et qu'un matelas a été percé). - de l'espace pour dormir. - pas trop de prise au vent. - bonne ventilation.
Inconvénients : - la pompe spéciale est encombrante (mais magique). - les 2 tentes prennent plus de place au sol que 2 tentes traditionnelles et ne rentrent pas facilement sur tous les pads dans les parcs nationaux (bon nous aurions pu prendre une 2 places et une 3 places), notamment à Rocky Mountains où nous avions bien fait de réserver 2 emplacements côte à côte, Mesa Verde et Great Sand Dunes où il faut bien regarder les photos avant de réserver, il y a des petits pads mais aussi des bien plus grands qui conviennent. - le côté "black" prolongeait la nuit des enfants alors qu'il fallait se lever au sunrise pour la rando! - pas d'auvent en cas de mauvais temps ou pour stocker les valises.
Nous avons aussi acheté, en plus des sardines, des piquets renforcés tout terrain qui s'avéreront géniaux, nous n'utiliserons d'ailleurs que ceux-là.
Les duvets, c'est OK, nous avons des Lafuma confort 5°C pour les garçons, et des North Face confort -1°C pour les filles. On a été bien la plupart des nuits, jamais froid malgré les nuits en altitude à plus de 2000m, on a eu trop chaud à Colorado NM et Cochiti Lake!
Deuxième étape, tout faire rentrer dans les bagages!
Nous remplissons 4 valises soute et prévoyons un réhausseur voiture pour notre dernier en bagage spécial (il aura servi une semaine et nous nous en débarrasserons ensuite) :
- une pour tous les vêtements x 5 personnes : notamment kaways, tongs, pantalons, pulls (qui auront été en trop vu la météo), shorts, tee-shirts, accessoires (gants, utilisés à Pikes Peak mais on aurait pu s'en passer, sous-vêtements, maillots de bain, pyjamas). Nous avons mis sur nous les chaussures rando. - une avec la première tente, le maillet, la grosse pompe spéciale et 4 matelas. - une avec la deuxième tente, 1 matelas, 2 duvets et l'intendance camping (assiettes, bols et couverts plastiques, 2 éponges, opinel, 3 torchons, 1 nappe...) - une avec 3 duvets, la trousse de secours, 5 serviettes microfibres douche et 3 serviettes microfibres piscine (piscine 2 premiers campings), lampes frontales et des bricoles.
Les affaires étaient classées au maximum dans des sacs plastique à zip ou lanières de toutes tailles, ce qui a été très pratique. Et chacun avait sa mini trousse de toilette sous zip, pratique aussi sachant que mes 3 ont des appareils dentaires avec brossettes, élastiques personnels et tout le tralala!
Nous n'avons pas acheté de réchaud sur place, juste une glacière et 5 oreillers qui seront ramenés dans un 5ème bagage soute au retour (grand sac pliable prévu au départ).
La valise cabine et les 4 sacs à dos contiennent les trucs de valeur ou fragiles le roadbook, les papiers, appareil photos, casques audio, tablettes, chargeurs..., souvenirs au retour et effets personnels : trousses toilette, lunettes soleil, casquettes, vestes.
Troisième étape : les campings et emplacements, avec photos, à suivre...
Trek autour de Banaue / Batad en solo (sans guide) English translation pending
Bonjour à tous !
En avril 2019, je me rendrai 3 semaines aux Philippines où je souhaite bien évidemment suer à grosses gouttes dans les rizières du nord de l'île de Luzon. Je serai accompagné de mon frère sachant que nous avons tous les deux une bonne condition physique... et l'esprit aventurier.
C'est pour cette raison que nous souhaitons faire ce trek en solo, c'est-à-dire sans guide.
Voici le programme que j'ai élaboré et les questions que je me pose.
Jour 1 : Journée cool avant de marcher
Hapao hot springs Festival tribal de Banaue => 25 au 29 avril 2019 (j'ai calé mon planning par rapport aux dates de ce festival => Quelqu'un y a déjà participé ? Nuit à Banaue
Jour 2 : Banaue => Banaue view point (en tricycle) puis trailhead => Pula (3h de marche dans la forêt) => Cambulo (4h)
=> Là, j'hésite à m'arrêter pour dormir ici ou pousser jusqu'à Batad... Nuit à Cambulo ou Batad (dans les deux cas, avez-vous des adresses à me conseiller ?)
Jour 3 : Batad (3h de marche dans les rizières) => Cascade de Tappiyah (1h à partir du village de Batad, chemin montant jusqu’au promontoire à gauche du « Waterfall side lodge » et redescente des marches vers le creux des montagnes, puis 1h pour le retour à Batad) Nuit à Batad
Jour 4 : Awa View Deck (2h – 2h30 de marche l’aller simple à partir de Batad ; passage utilisé pour traverser entre les villages de Batad et Sitip Patpat, montée en continu jusqu’au plus haut point d’où l’on a une vue aérienne de l’amphithéâtre des terrasses de Batad. Bonne condition physique) => Bangaan (à 3h de Batad) => Retour tricycle ou jeepney Nuit dans le bus
Avez-vous d'autres suggestions ? Des choses à ajouter ? Suis-je trop ambitieux ? Existe-t-il une carte de la région pour ne pas se perdre ? Des indications pour se repérer ?
Merci d'avance, Franck
C'est pour cette raison que nous souhaitons faire ce trek en solo, c'est-à-dire sans guide.
Voici le programme que j'ai élaboré et les questions que je me pose.
Jour 1 : Journée cool avant de marcher
Hapao hot springs Festival tribal de Banaue => 25 au 29 avril 2019 (j'ai calé mon planning par rapport aux dates de ce festival => Quelqu'un y a déjà participé ? Nuit à Banaue
Jour 2 : Banaue => Banaue view point (en tricycle) puis trailhead => Pula (3h de marche dans la forêt) => Cambulo (4h)
=> Là, j'hésite à m'arrêter pour dormir ici ou pousser jusqu'à Batad... Nuit à Cambulo ou Batad (dans les deux cas, avez-vous des adresses à me conseiller ?)
Jour 3 : Batad (3h de marche dans les rizières) => Cascade de Tappiyah (1h à partir du village de Batad, chemin montant jusqu’au promontoire à gauche du « Waterfall side lodge » et redescente des marches vers le creux des montagnes, puis 1h pour le retour à Batad) Nuit à Batad
Jour 4 : Awa View Deck (2h – 2h30 de marche l’aller simple à partir de Batad ; passage utilisé pour traverser entre les villages de Batad et Sitip Patpat, montée en continu jusqu’au plus haut point d’où l’on a une vue aérienne de l’amphithéâtre des terrasses de Batad. Bonne condition physique) => Bangaan (à 3h de Batad) => Retour tricycle ou jeepney Nuit dans le bus
Avez-vous d'autres suggestions ? Des choses à ajouter ? Suis-je trop ambitieux ? Existe-t-il une carte de la région pour ne pas se perdre ? Des indications pour se repérer ?
Merci d'avance, Franck
Le pèlerinage des 88 temples de Shikoku: retour d’expérience English translation pending
Note préalable : le sujet de cette discussion est purement technique : mes motivations et ce que ce pèlerinage m’a apporté ou non est hors sujet.
Le calendrier :
Par nécessité (= contraintes privées et professionnelles), je ne pouvais pas partir avant le 11 avril, et pour éviter le tsuyu (la saison des pluies), je tenais à avoir terminé avant le 1er juin, soit un créneau de 49 jours. Autant dire que je n’avais pas vraiment le choix des dates. Je me suis calé sur ce tableau de marche que j’ai presque respecté, totalisant 43 jours de marche du temple n°1 au temple n°1, sans passer par les temples bangai, et en allant ensuite à Kôya-san.
Le calendrier :
Par nécessité (= contraintes privées et professionnelles), je ne pouvais pas partir avant le 11 avril, et pour éviter le tsuyu (la saison des pluies), je tenais à avoir terminé avant le 1er juin, soit un créneau de 49 jours. Autant dire que je n’avais pas vraiment le choix des dates. Je me suis calé sur ce tableau de marche que j’ai presque respecté, totalisant 43 jours de marche du temple n°1 au temple n°1, sans passer par les temples bangai, et en allant ensuite à Kôya-san.
Los Angeles - San Francisco via Las Vegas et Monument Valley avec enfant en décembre - janvier English translation pending
Bonjour,
Avec mon mari et notre fils qui aura 3 ans nous souhaitons faire un road trip du 27 décembre au 18 janvier 2019. Mon plan et le suivant. Pourriez vous me conseiller, m'orienter si besoin est.
Jour 1 à 6. LA avec nouvel an sur place Jour 7. Grand Canyon Jour 8 et 9. Page Jour 10. Bryce Canyon Jour 11 à 14. Las Vegas est il intéressant de passer 4 nuits sur place ?? Jour 15. Death valley Jour 16. Lone Pine car si j'ai bien compris on ne peut pas traverser Yosemite en hiver Jour 17. Bishop Jour 18. South Lake Tahoe Jour 19 à 23. San Francisco
A partir du jour 16, je suis dans le doute total. Que me conseillez vous ?
De plus', me conseillez vous de prendre le porte BB ou la poussette pour LA, Las Vegas et SF?
Merci pour votre aide.
Somkivle
Avec mon mari et notre fils qui aura 3 ans nous souhaitons faire un road trip du 27 décembre au 18 janvier 2019. Mon plan et le suivant. Pourriez vous me conseiller, m'orienter si besoin est.
Jour 1 à 6. LA avec nouvel an sur place Jour 7. Grand Canyon Jour 8 et 9. Page Jour 10. Bryce Canyon Jour 11 à 14. Las Vegas est il intéressant de passer 4 nuits sur place ?? Jour 15. Death valley Jour 16. Lone Pine car si j'ai bien compris on ne peut pas traverser Yosemite en hiver Jour 17. Bishop Jour 18. South Lake Tahoe Jour 19 à 23. San Francisco
A partir du jour 16, je suis dans le doute total. Que me conseillez vous ?
De plus', me conseillez vous de prendre le porte BB ou la poussette pour LA, Las Vegas et SF?
Merci pour votre aide.
Somkivle
Voyage 2 semaines bus et train au Sri Lanka en avril English translation pending
Quel pays fantastique !!! 17 jours en avril, pas une goutte de pluie, un temps incroyable, peu de touristes, des guesthouses à nous tous seuls.... un rêve éveillé..... les gens nous ont accueillis les bras grands ouverts, gastronomie incroyable, et à deux nous avons à peine dépensé 700 euros pour le logement, les repas et les transports, sans nous priver de rien, en n'allant que dans des guesthouses notées 9+ sur booking, à des prix variant entre 15 et 20 euros, en dînant dans les guesthouses (bien meilleur que dans les restaurants), nous avons eu des vacances insouciantes, très riches en rencontres, culturelles et sportives. On réservait nos guesthouses 2/3 jours avant notre arrivée ce qui nous a permis de rester plus longtemps à Haputale ou a Tangalle, de raccourcir les étapes de Kandy et Galle et de randonner jusqu'à 10 km par jour dans une nature luxuriante, entourés de singes, paons, iguanes, perruches, caméléons, etc.
Nous avons préféré ne rien planifier en avance, ne nous laisser porter (ce qui n'aurait pas été possible en haute saison, de juillet à février, les gens nous ont dit que c'était la grande invasion et que tout est complet...) .. voyager tous seuls, sans guide, ni chauffeur, est enfantin, on se sent partout en sécurité, il suffit de baragouiner un peu d'anglais pour trouver son chemin, et hormis à Colombo et Galle, trop touristiques, tout s'est passé idéalement ! alors que nous avions une certaine appréhension en lisant les forums, les horaires des bus, trains, les arnaques, les vols, nos notes n'ont servi à rien !!
Les bus, il y en a tout le temps, inutile de regarder sur les forums, c'est "le transport" à privilégier, 1 euro pour 140 km... sauf pour le train incontournable entre Kandy et Ella par exemple, ou Galle-Colombo, pour le paysage, l'atmosphère du train (il faut s'attendre à voyager debout ou assis sur les marches pied, la meilleure place qd le train roule à 15 km/h, les pieds dans le vent), on achète le billet 2ème classe 30 mn avant de partir (nous avons privilégié le transport avec les Sri Lankais, vendeurs ambulants, délicieux fruits en sachets, et ambiance garantie) que les wagons 1ère classe ou panoramiques à réserver, sans ambiance, fenêtres fermées, et trop touristiques) es tuks tuks sont à privilégier pour les courtes distances (où ça monte.... ou qd la nuit tombe à 18h30) et ne pas hésiter à négocier les prix ds les zones urbanisées
Les bus publics sont super, toutes les fenêtres sont ouvertes et on n'a vraiment pas besoin de climatisation, on trouve toujours de la place assise (alors qu'on était en pleine vacances scolaires sri lankaises) au bout de 15 mn maxi.....à condition de ne pas voyager avec une valise, des touristes rencontrés s'en sont mordus les doigts car ils ont été tributaires d'une voiture avec chauffeur..... un sac à dos moyen suffit largement !!!! tout sèche très vite, les vêtements sont très bon marché et de très bonne qualité, hormis les chaussures (tennis et sandales) on trouve de tout au Sri lanka et les cosmétiques sont bio, bcp à base d'huile de coco, inutile de s'encombrer avec dentifrices, etc.... mais ne pas oublier l'adaptateur ! et dans les supermarchés on a acheté nos épices moins cher que dans les échoppes spécialisées
Il ne faut pas hésiter à sortir des sentiers battus, et ne pas suivre à la lettre certains guides renommés, pour ne pas les citer.... (on s'est demandé si les auteurs avaient mis les pieds dans le pays, bcp de piètres conseils, et très bobo)
une discussion très intéressante, à suivre !!! et qui nous a été très utile !
https://www.tripadvisor.fr/ShowTopic-g293962-i9270-k7516795-Sri_Lanka_a_l_attention_des_voyageurs_individuels-Colombo_Western_Province.html
parmi les choses que nous avons regretté de visiter : Kandy, quelle pollution et quelle circulation !! il n'y a que le jardin royal botanique que nous avons apprécié, mais le temple de la dent n'a franchement pas trop d'intérêt..... rien de mémorable, comparé à d'autres temples
Colombo, on y est resté une heure, et on a fui la capitale ! Negombo est à privilégier pour l'arrivée et le départ, une demi-journée suffit amplement (marché aux poissons, petite balade sur la plage)
Parmi nos coups de coeur : Sigiriya : franchement ne pas hésiter à monter sur le rocher aux lions, à l'ouverture, avant la grande chaleur, c'est une de nos plus belles visites, ça vaut les 25 dollars, on a bien fait de ne pas grimper sur la montagne "d'en face" car les demoiselles de Sigiriya et le site valent le voyage !
Haputale : un enchantement, , on y est resté 3 jours, l'incontournable : le lipton Seat, aller jusqu'à la fabrique de thé en tuk tuk et redescendre les 17 km à pied, les gens reprennent un tuk tuk à la fabrique de thé pour retourner à Haputale alors que c'est à partir de cette fabrique qu'on a vu les plus beaux paysages et fait les rencontres les plus intéressantes, ne pas oublier d'acheter des stylos à 10 cts à Haputale pour en donner aux écoliers (qui en demandent tous)
Ella : le village n'a absolument aucun intérêt (une longue file de backpackers dans la seule rue du village) mais les alentours sont magnifiques (regarder sur le lien ci-dessus pont en bois, temples troglodytiques, à faire en bus), tout le monde se rue sur little Adams (à faire en une heure en fin de journée) et Ella Rock et repart, dommage ! Aucun touriste ne s'aventure au-dela
Tangalle, rien à voir avec la folie de Mirissa, des plages superbes, et de magnifiques coquillages à la pelle, le refrain de BB nous a hanté.. et les temples à Dickwella et alentours sont superbes (voir le lien)
Galle : une demi-journée pour visiter le fort suffit, on a dormi à Unawatuna à 10 mn en bus ou tuk-tuk, superbe jungle beach, et Galle n'a rien de palpitant en dehors du fort
et (bon, ça peut déranger certaines personnes, mais c'est vraiment triste), vu le nombre de chiens faméliques et galeux, ns emportions toujours ds nos randos du pain de mie etc mais éviter de les toucher (puces, gales, c'est notre seul regard attristé)
un vrai coup de coeur, après une trentaine de pays visités, espérons que le tourisme grandissant ne changera pas trop l'île et la mentalité des habitants
Nous y retournerons pour visiter le nord et le nord-est, tant de choses à voir..... à déguster sans modération
Nous avons préféré ne rien planifier en avance, ne nous laisser porter (ce qui n'aurait pas été possible en haute saison, de juillet à février, les gens nous ont dit que c'était la grande invasion et que tout est complet...) .. voyager tous seuls, sans guide, ni chauffeur, est enfantin, on se sent partout en sécurité, il suffit de baragouiner un peu d'anglais pour trouver son chemin, et hormis à Colombo et Galle, trop touristiques, tout s'est passé idéalement ! alors que nous avions une certaine appréhension en lisant les forums, les horaires des bus, trains, les arnaques, les vols, nos notes n'ont servi à rien !!
Les bus, il y en a tout le temps, inutile de regarder sur les forums, c'est "le transport" à privilégier, 1 euro pour 140 km... sauf pour le train incontournable entre Kandy et Ella par exemple, ou Galle-Colombo, pour le paysage, l'atmosphère du train (il faut s'attendre à voyager debout ou assis sur les marches pied, la meilleure place qd le train roule à 15 km/h, les pieds dans le vent), on achète le billet 2ème classe 30 mn avant de partir (nous avons privilégié le transport avec les Sri Lankais, vendeurs ambulants, délicieux fruits en sachets, et ambiance garantie) que les wagons 1ère classe ou panoramiques à réserver, sans ambiance, fenêtres fermées, et trop touristiques) es tuks tuks sont à privilégier pour les courtes distances (où ça monte.... ou qd la nuit tombe à 18h30) et ne pas hésiter à négocier les prix ds les zones urbanisées
Les bus publics sont super, toutes les fenêtres sont ouvertes et on n'a vraiment pas besoin de climatisation, on trouve toujours de la place assise (alors qu'on était en pleine vacances scolaires sri lankaises) au bout de 15 mn maxi.....à condition de ne pas voyager avec une valise, des touristes rencontrés s'en sont mordus les doigts car ils ont été tributaires d'une voiture avec chauffeur..... un sac à dos moyen suffit largement !!!! tout sèche très vite, les vêtements sont très bon marché et de très bonne qualité, hormis les chaussures (tennis et sandales) on trouve de tout au Sri lanka et les cosmétiques sont bio, bcp à base d'huile de coco, inutile de s'encombrer avec dentifrices, etc.... mais ne pas oublier l'adaptateur ! et dans les supermarchés on a acheté nos épices moins cher que dans les échoppes spécialisées
Il ne faut pas hésiter à sortir des sentiers battus, et ne pas suivre à la lettre certains guides renommés, pour ne pas les citer.... (on s'est demandé si les auteurs avaient mis les pieds dans le pays, bcp de piètres conseils, et très bobo)
une discussion très intéressante, à suivre !!! et qui nous a été très utile !
https://www.tripadvisor.fr/ShowTopic-g293962-i9270-k7516795-Sri_Lanka_a_l_attention_des_voyageurs_individuels-Colombo_Western_Province.html
parmi les choses que nous avons regretté de visiter : Kandy, quelle pollution et quelle circulation !! il n'y a que le jardin royal botanique que nous avons apprécié, mais le temple de la dent n'a franchement pas trop d'intérêt..... rien de mémorable, comparé à d'autres temples
Colombo, on y est resté une heure, et on a fui la capitale ! Negombo est à privilégier pour l'arrivée et le départ, une demi-journée suffit amplement (marché aux poissons, petite balade sur la plage)
Parmi nos coups de coeur : Sigiriya : franchement ne pas hésiter à monter sur le rocher aux lions, à l'ouverture, avant la grande chaleur, c'est une de nos plus belles visites, ça vaut les 25 dollars, on a bien fait de ne pas grimper sur la montagne "d'en face" car les demoiselles de Sigiriya et le site valent le voyage !
Haputale : un enchantement, , on y est resté 3 jours, l'incontournable : le lipton Seat, aller jusqu'à la fabrique de thé en tuk tuk et redescendre les 17 km à pied, les gens reprennent un tuk tuk à la fabrique de thé pour retourner à Haputale alors que c'est à partir de cette fabrique qu'on a vu les plus beaux paysages et fait les rencontres les plus intéressantes, ne pas oublier d'acheter des stylos à 10 cts à Haputale pour en donner aux écoliers (qui en demandent tous)
Ella : le village n'a absolument aucun intérêt (une longue file de backpackers dans la seule rue du village) mais les alentours sont magnifiques (regarder sur le lien ci-dessus pont en bois, temples troglodytiques, à faire en bus), tout le monde se rue sur little Adams (à faire en une heure en fin de journée) et Ella Rock et repart, dommage ! Aucun touriste ne s'aventure au-dela
Tangalle, rien à voir avec la folie de Mirissa, des plages superbes, et de magnifiques coquillages à la pelle, le refrain de BB nous a hanté.. et les temples à Dickwella et alentours sont superbes (voir le lien)
Galle : une demi-journée pour visiter le fort suffit, on a dormi à Unawatuna à 10 mn en bus ou tuk-tuk, superbe jungle beach, et Galle n'a rien de palpitant en dehors du fort
et (bon, ça peut déranger certaines personnes, mais c'est vraiment triste), vu le nombre de chiens faméliques et galeux, ns emportions toujours ds nos randos du pain de mie etc mais éviter de les toucher (puces, gales, c'est notre seul regard attristé)
un vrai coup de coeur, après une trentaine de pays visités, espérons que le tourisme grandissant ne changera pas trop l'île et la mentalité des habitants
Nous y retournerons pour visiter le nord et le nord-est, tant de choses à voir..... à déguster sans modération
Majorque: randonner sur le GR 221 English translation pending
Bonjour
Je prépare un circuit de 8 jours sur Majorque avec pour point central, le GR 221. Je cherche des retours d'expérience sur ce sentier : hébergements, secteurs intéressants, durée / longueur des étapes à prévoir...
Nous avons démarré notre expérience de randonneur avec un circuit itinérant sur Santo Antao (Cap Vert) et aimerions ici encore parcourir ce GR en itinérance, allant d'hébergement en hébergement au fil des étapes. Pas de camping pour nous car nous ne voulons ps nous charger de l'équipement, mais si des formules de location de tente / bungalow existent nous ne sommes pas contre.
Merci à tous pour vos retours
Je prépare un circuit de 8 jours sur Majorque avec pour point central, le GR 221. Je cherche des retours d'expérience sur ce sentier : hébergements, secteurs intéressants, durée / longueur des étapes à prévoir...
Nous avons démarré notre expérience de randonneur avec un circuit itinérant sur Santo Antao (Cap Vert) et aimerions ici encore parcourir ce GR en itinérance, allant d'hébergement en hébergement au fil des étapes. Pas de camping pour nous car nous ne voulons ps nous charger de l'équipement, mais si des formules de location de tente / bungalow existent nous ne sommes pas contre.
Merci à tous pour vos retours
Quel permis pour un scooter en Thaïlande? English translation pending
Salut tout le monde,
On trouve tout et n'importe quoi sur internet concernant les documents nécessaires pour rouler en scooter en Thaïlande. Quelqu'un qui sait de quoi il parle peut-il me dire si le permis voiture (= permis B) est suffisant ? En particulier, le permis belge ?
Merci, Eddy.
On trouve tout et n'importe quoi sur internet concernant les documents nécessaires pour rouler en scooter en Thaïlande. Quelqu'un qui sait de quoi il parle peut-il me dire si le permis voiture (= permis B) est suffisant ? En particulier, le permis belge ?
Merci, Eddy.
Importation du Maroc English translation pending
Bonjour la communauté☺
Je suis en train de créer ma micro entreprise en France ou mes produits seront faits au Maroc par le grand savoir faire des femmes berbères.
Après m'avoir renseignée auprès des douanes Française et Marocaine pour les formalités douanières tous les m'ont dit que je devrais appeler les services d'un transitaire...Le transport de la marchandise je pensais le faire avec mon mari...est que le transitaire s'occupe aussi des documents sans le transport? Et dans quelle ville je doit le faire? Dans la ville de la plus proche de la fabrication où avant de prendre le bateau à Tanger med?
Et en Europe je dois le faire à Algeciras où le transitaire marocain s'occupe des formalités européennes?
Et oui😰 beaucoup des questions! Pas simple!
Grand merci à la communauté pour toute info utile😊
🌟
Road trip 4x4 de 10 jours en Islande English translation pending
J'ai hésité longtemps avant d'écrire sur le forum car la dernière fois que j'ai voulu avoir des conseils sur des points à ne pas manquer et des idées pour un voyage, je me suis davantage fait critiquer sur mon choix d'itinéraire et sur les dates de mes vacances que j'ai reçu de conseils pertinents sur ce sur quoi j'avais besoin d'un coup de main. J'avais été hyper déçue du résultat, surtout que j'ai passé un super voyage au final, mais bon, je retente le coup! :)
Je pars en Islande du 10 au 21 mai prochain. Nous avons loué un 4x4 avec une tente sur le toît. Je suis pleinement consciente que les F roads sont fermées à cette époque et qu'il n'est donc pas utile d'avoir un 4x4, mais on ne sait jamais et c'est notre première fois, on ne sait pas trop à quoi s'attendre donc ça nous sécurise, ne perdez pas votre temps à commenter là dessus :)
Mes questions sont surtout par rapport à l'itinéraire à adopter. C'est certain que puisqu'on roule avec notre hébergement, nous avons une belle flexibilité, et nous n'avons pas de problème à faire de la route, mais nous sommes ouvertes aux propositions? Ça vaut la peine de faire toute la Ring road ou on devrait se concentrer sur le sud et l'ouest? ou autre chose?
Pour vous donner une idée, nous sommes deux filles 23-24 ans, c'est la première fois qu'on essaie ce genre de voyage avec la tente et l'auto, et on a hyper hâte! C'est certain qu'on veut économiser pour donc on évite les tours organisés, mais c'est aussi en partie pour pouvoir se permettre de payer une ou deux expériences qui en valent la peine. Par exemple le snorkelling de la faille de silfra est quelque chose qui m'intéresserait vraiment beaucoup. J'avais regardé une activité de paragliding, mais le prix est vraiment trop abusif malheureusement. Si vous avez des suggestions d'activités payantes ou non, elles sont les bienvenues! On aimerait faire un peu de randonnée aussi, si vous en avez des belles à proposer!
Au niveau des bagages, j'ai l'impression que ceux-ci seront constitués essentiellement de vêtements de sport/plein air, est-ce que c'est une idée préconçue que j'ai? À cette époque, au niveau des chaussures, est-ce que des bottes sont le meilleur choix? Au niveau des manteaux, est-ce que je ferais mieux d'en amener plusieurs pour m'adapter à la météo? On vient de montréal, on pratique des sport d'hiver, on est clairement équipées comme il faut, mais j'ai l'impression que je ne sais pas à quoi m'attendre sur ce que seront nos journées donc des conseils à ce niveau seraient les bienvenues également
En espérant avoir des conseils pertinents! Bonne journée :)
Je pars en Islande du 10 au 21 mai prochain. Nous avons loué un 4x4 avec une tente sur le toît. Je suis pleinement consciente que les F roads sont fermées à cette époque et qu'il n'est donc pas utile d'avoir un 4x4, mais on ne sait jamais et c'est notre première fois, on ne sait pas trop à quoi s'attendre donc ça nous sécurise, ne perdez pas votre temps à commenter là dessus :)
Mes questions sont surtout par rapport à l'itinéraire à adopter. C'est certain que puisqu'on roule avec notre hébergement, nous avons une belle flexibilité, et nous n'avons pas de problème à faire de la route, mais nous sommes ouvertes aux propositions? Ça vaut la peine de faire toute la Ring road ou on devrait se concentrer sur le sud et l'ouest? ou autre chose?
Pour vous donner une idée, nous sommes deux filles 23-24 ans, c'est la première fois qu'on essaie ce genre de voyage avec la tente et l'auto, et on a hyper hâte! C'est certain qu'on veut économiser pour donc on évite les tours organisés, mais c'est aussi en partie pour pouvoir se permettre de payer une ou deux expériences qui en valent la peine. Par exemple le snorkelling de la faille de silfra est quelque chose qui m'intéresserait vraiment beaucoup. J'avais regardé une activité de paragliding, mais le prix est vraiment trop abusif malheureusement. Si vous avez des suggestions d'activités payantes ou non, elles sont les bienvenues! On aimerait faire un peu de randonnée aussi, si vous en avez des belles à proposer!
Au niveau des bagages, j'ai l'impression que ceux-ci seront constitués essentiellement de vêtements de sport/plein air, est-ce que c'est une idée préconçue que j'ai? À cette époque, au niveau des chaussures, est-ce que des bottes sont le meilleur choix? Au niveau des manteaux, est-ce que je ferais mieux d'en amener plusieurs pour m'adapter à la météo? On vient de montréal, on pratique des sport d'hiver, on est clairement équipées comme il faut, mais j'ai l'impression que je ne sais pas à quoi m'attendre sur ce que seront nos journées donc des conseils à ce niveau seraient les bienvenues également
En espérant avoir des conseils pertinents! Bonne journée :)
Immigrer au Québec, ville de Saguenay English translation pending
Bonjour à tous!
On part au Canada - Province de Québec dans deux mois. On va s'installer à Chicoutimi. Je voulais avoir des informations sur cette ville (Climat, sécurité, caractère des gens, coût de vie (loyer, nourriture, transport...), en faite toutes les informations que vous avez sur cette ville), pour la location de maison, nous sommes une famille de 3 personnes et je cherche à loyer près du cote de l’université de Chicoutimi, quel loyer me conseillez vous (nombre de chambres, meublé ou pas, chauffé, surtout les prix...)? Sinon, on va faire le voyage de Montréal a Chicoutimi, je voulais savoir que choisir comme moyen de transport (avion, bus, train)?
Je vous remercie d'avance pour votre reponse! Très bonne journée.
On part au Canada - Province de Québec dans deux mois. On va s'installer à Chicoutimi. Je voulais avoir des informations sur cette ville (Climat, sécurité, caractère des gens, coût de vie (loyer, nourriture, transport...), en faite toutes les informations que vous avez sur cette ville), pour la location de maison, nous sommes une famille de 3 personnes et je cherche à loyer près du cote de l’université de Chicoutimi, quel loyer me conseillez vous (nombre de chambres, meublé ou pas, chauffé, surtout les prix...)? Sinon, on va faire le voyage de Montréal a Chicoutimi, je voulais savoir que choisir comme moyen de transport (avion, bus, train)?
Je vous remercie d'avance pour votre reponse! Très bonne journée.
Ouest des États-Unis à moto... ça se précise English translation pending
Hello! Je reviens donner des nouvelles de notre fameux projet "Road Trip dans l'ouest des états Unis en moto pour Septembre 2018)
Tout ce précise (même si ce n'est pas définitivement acté 😛 ) Il faut dire que nous sommes 10 adultes à partir donc 5 motos
On va prendre une formule Moto + Hôtel ..... Beaucoup plus simple a gérer pour un groupe, car chacun paye sa part en direct avec sa CB pour en avoir les assurances type "annulation", mais sur le même dossier ce qui nous permettra d'avoir le même loueur pour les motos et de partager les mêmes hôtels.
La durée du périple est encore en discussion, mais nous sommes plutôt sur une durée de 18 ou 19 jours .....
Voici les étapes envisagé
Los Angeles arrivée et 1ère nuit)
Palm Spring
Needles
Flagstaff
Page
Chinle
Moab (2 nuits)
Torrey
Las Vegas (2 nuits)
Bishop
Mariposa
San Francisco (1 ou 2 nuits )
Morro Bay
Los Angeles (2 nuits et fin du périple)
Vous en pensez quoi ??? est ce trop chargé???? Si je dois réduire à 16 jours (compliqué de prendre des vacances longues pour certain a cette époque là de l'année pour certain) que puis je modifier ???? L'idée Los Angeles Los Angeles est elle bonne ou bien cela pourrait t'il être intéressant de faire Los Angeles San Francisco ?????
Mes amis vous avez déjà bien participé a faire avancer ce projet, alors je me permet de vous solliciter encore un petit peu.
Et j'allais oublier (quel manque de savoir vivre 😮 ) Je vous souhaite à tous et toutes, une année magnifique, une année de construction et de réalisation de rêves, une année chargé d'ondes positives...... BONNE et BELLE ANNEE à vous tous et à ceux qui vous sont cher.
Vous en pensez quoi ??? est ce trop chargé???? Si je dois réduire à 16 jours (compliqué de prendre des vacances longues pour certain a cette époque là de l'année pour certain) que puis je modifier ???? L'idée Los Angeles Los Angeles est elle bonne ou bien cela pourrait t'il être intéressant de faire Los Angeles San Francisco ?????
Mes amis vous avez déjà bien participé a faire avancer ce projet, alors je me permet de vous solliciter encore un petit peu.
Et j'allais oublier (quel manque de savoir vivre 😮 ) Je vous souhaite à tous et toutes, une année magnifique, une année de construction et de réalisation de rêves, une année chargé d'ondes positives...... BONNE et BELLE ANNEE à vous tous et à ceux qui vous sont cher.
Dimension bagage cabine sur vol retour Air France (iMac Pro 27) English translation pending
Bonjour, je vais aux USA et je vais peut être me ramener un ordinateur iMac Pro 27 pouces car c'est. beaucoup moins cher qu'en France.
Vu le prix il est hors de question que je le mette en soute (environ 5 500€)
Je repart de Miami avec air France et en enlevant la boite l'ordinateur mesure maximum 15 cm de plus de chaque coté par rapport aux dimensions autorisé par air France en cabine.
15 cm c'est pas énorme non plus.
Est ce que ça vas aller ou ça vas poser problème ?
Sinon qu'aurais t'il d'autre comme solutions ?
Merci d'avance de votre aide.
Olivier.
Sinon qu'aurais t'il d'autre comme solutions ?
Merci d'avance de votre aide.
Olivier.