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Campings en Islande en juin: températures? English translation pending
by ArbreMojo · 2012-05-13 · 14 replies
Bonjour,

Je pars avec un ami du 14 au 28 juin cet été, et nous avons prévu de camper pour toute la durée du séjour. Nous n'avons pas du tout de matériel et nous devons partir de zéro. J'ai regardé un peu les prix des tentes/duvet et autres, mais je ne sais pas vraiment à quoi je dois me préparer, quelles sont les températures la nuit à cette période de l'année ? Est ce que dormir à l'arrière d'une voiture break banquette repliée est une bonne option ?

Mais surtout, que dois je acheter comme duvet pour ne pas me faire enfler ?

Merci de m'aider ;)
Voyager sans passeport en Chine pendant une semaine? English translation pending
by Cwain · 2012-05-13 · 8 replies
Bonjour,

Je suis actuellement à Pekin et demain je vais aller donner mon passeport au consulat Kazakh pour l'obtention du visa. Celà devrait prendre une semaine. J'aimerais bien bouger pendant ce temps. Peut-on voyager sans passeport, avec des photocopies du passeport et du visa chinois (pour hôtel, pour train, pour contrôle par policier) ? Les consulats en général donnent-ils un récépissé servant de "remplacement" ?

Merci de vos réponses !
Tout quitter, son travail, son amie... drôle de sentiment English translation pending
by Sunradicale · 2012-05-12 · 41 replies
bonjour,

je m'appelle Tom, j'ai 21 ans et je suis militaire. c'est la premiere fois que j' écris sur un forum, en lisant des sujets je me suis reconnus dans certains , j'ai pas mal voyager étant petit, j'ai vecu toute mon enfance aux antilles et 3,5ans à New York. depuis que je suis rentré en france, j'ai pas trop mot mais je suis pas heureux même si j'ai un travaille interesant, un appartement, un chien, une copine ... bref une bonne situation mon rêve c'est de repartir à l'aventure loin de tout soucis etre libre quoi !
Se nourrir à vélo English translation pending
by Pouney · 2012-05-10 · 16 replies
Quand je pars en vélo mon plus grand soucis c'est quoi manger aux repas????? J' ai toujours en réserve une boite de sardine, un saucisson, du camembert et du pain. il existe chez les Pharmaciens des aliments réservés aux personnes agées avec pas mal de calories alors pour se dépanner en vélo... qu'en pensez-vous? gérard
Voyage en Californie en camping-car de location English translation pending
by Leoca · 2012-05-09 · 14 replies
Bonjour,

Nous partons cet été en Californie et souhaitons louer un campingcar nous avons différents devis dont celui de camping car on Line qulqu'un est-il déjà parti avec cette sociét?
Mystère canadien English translation pending
by Mousseliine · 2012-05-08 · 42 replies
Alors qu'on faisait une randonnée dans la prairie ce dernier week-end on est tombé sur..... ce caca! 😮

Je suis très curieuse de savoir à qui ca appartient ? quelqu'un a la réponse ?

Itinéraire de vingt jours dans l'Ouest américain English translation pending
by Gremlins35 · 2012-05-06 · 12 replies
Bonjour, après avoir bien fouillé les différents topics du forum, nous avons réalisé une ébauche de circuit que l'on vous soumet. Nous pensons partir en mai 2013, nous sommes deux adultes et un enfants de 8 ans. Merci 1 SFO 2 SFO 3 SFO 4 Monterey 5 Sequoia Park 6 Sequoia Park 7 Death Valley 8 Death Valley - Vegas 9 Valley of fire - Zion 10 Zion 11 Bryce canyon 12 Capitol reef - Moab 13 Moab 14 Moab 15 Monument Valley 16 Page 17 Page 18 Grand Canyon 19 Grand Canyon 20 LA 21 LA 22 LA
Récit et photos séjour 2 semaines en Guadeloupe - mars 2012 English translation pending
by Ally310 · 2012-05-04 · 4 replies
N'ayant ni site ni blog, et pour "boucler" la boucle à la suite des avis, conseils et suggestions trouvés ici, voici le récit, les prix ainsi que quelques photos de notre séjour de 2 semaines en Guadeloupe du 10 au 24 mars 2012.

Samedi 10 mars Vol (prix : 764 euros suite promo) Arrivée à l'aéroport Paris Orly 3h avant le départ prévu à 11h15. Enregistrement et passage du contrôle sans encombre. Enfin vient le moment d'embarquer. On passe au tout début car nous sommes au 9A et 9B et on peux prendre quelques magazines gratuits dans le tunnel qui mène à l'avion. Les sièges sont assez serrés, ça promet d'être long (durée 7h55)... Décollage, repas et bonne surprise, beau plateau, copieux et bon. Pour occuper les 6h restantes, 3 films récents "Hollywoo", "Un jour mon père viendra" et "Intouchable". Arrivée à Point-à-Pitre, 14h50 heure locale (19h50 en France) On appelle la navette Pro-Rent pour venir nous chercher puis on récupère la voiture de location dans leurs locaux, zone de Jarry à 10 mn de l'aéroport.

Voiture (prix : 327 euros) On a une C1 (minus), on a 3 valises imposantes (chaussures de rando, palmes-masques-tubas, serviettes plages.. ça prend de la place et faut prévoir en plus pour les souvenirs du retour !) et déjà ça bloque, il n'y en a qu'une qui rentre dans le mini-coffre, les autres tiendront sur les sièges arrières... On fait le tour, on nous avait dit de bien tout noter (rayures, bosses) et on a bien fait car certains trucs on été oubliés. Les rayures superficielles ne sont pas comptées. C'est parti... direction Trois-Rivières. Pas trop de souci pour retrouver notre route, ya pas 50 chemins de toute façon ! L'état de la route est plutôt bon.



Gîte (prix : 270 euros) Aux derniers mètres avant d'arriver au gîte Bel'Ziguane à Trois-Rivières, frayeur car une méga pente se dresse devant nous.. La voiture n'ayant pas trop de chevaux, on fait le tour par un côté moins pentu (merci les gars de la ville pour le raccourci), on ne sait jamais... Le proprio nous accueille chaleureusement, notre studio au RDC de leur maison est petit (chambre et salle de bain/wc) mais très propre et la piscine est à 2 mètres avec vue sur les Saintes... Comme on est samedi soir, petit tour à l'épicerie pour faire le plein pour le week-end. Plongeon dans la piscine, un ti-punch, on est au paradis... ou presque, le temps est gris, lourd mais gris...







Dimanche 11 mars Cascade Paradise Direction Capesterre-Belle-Eau pour aller faire une cascade dont on dit que le décor ressemble à une pub pour le gel douche Tahiti (dixit le Routard) ! La route serpente, monte, descend, ça avait l'air tout proche sur la carte routière et finalement, pour une première approche de la Guadeloupe, c'est chaud ! On trouve avec difficulté le petit parking pour la cascade (non indiqué) et on descend par de grands escaliers assez raides (le retour s'annonce dur !). En fait, il est situé en contre-bas du grand parking pour les chutes du Carbet. En 30mn et à travers la forêt tropicale, jolie cascade avec une eau verte transparente et des lianes et feuilles au dessus, ça claque !! Petit incident (déjà) sur les rochers, ça glisse, on l'apprend à nos dépens.

Chutes du Carbet (prix : 3,60 euros) Nous ne pensions pas être si proche des chutes du Carbet, alors pendant qu'on est là, on y va. L'entrée est payante, 1,80 euros par personne pour monter. Il y a 3 chutes. La 2e est la plus proche et la plus accessible, en 20 minutes c'est fait. La chute est assez loin, un arbre gêne pour les photos. On décide d'aller voir les 1ères chutes, à 1h45 de là... On comprend sur le chemin la signification du "D" à côté du nom du circuit et dont nous n'avons pas prêté attention... "Difficile"... oui on s'en rends compte, surtout qu'il se met à pleuvoir. Il faut parfois escalader, grimper à l'aide d'une corde, la pluie n'arrange rien, ça glisse... Nous ne ferons pas les derniers mètres tant c'est raide mais on voit la chute quand même. Un peu déçus mais bon, c'est que notre 1er jour alors on se la joue cool.. La 3e chute était fermé pour cause d'éboulement.



Plage de Grande Anse à Trois-Rivières Il fait un peu frais mais on va sur cette plage au sable noir volcanique. Il y a pas mal de vagues, ça tanguent ! L'arrière est un peu sale : papiers et poules qui trainent.

Lundi 12 mars Basse-Terre On devait partir à la Souffrière mais il fait gris (où est le grand soleil de la Guadeloupe ??) alors on part au marché de Basse-Terre. Ca change de Trois-Rivières ! C'est la préfecture alors il y a du monde et de la circulation. Comme on arrive le matin, on a de la place pour se garer le long de la mer. Le marché est plutôt joli mais petit, il aurait fallu venir le week-end, tant pis... On repart avec une noix de coco (sans goût), une corossole (visqueux, bof), une papaye (bof aussi) et un ananas (très bon !). On a du mal à penser qu'il s'agit de la préfecture de l'île... c'est assez sale, les bâtiments en mauvais état.





Distillerie Bologne (prix : 11,60 euros) En direction de Baillif, la distillerie est en face du stade de foot, elle domine. On fait la visite guidée, guide sympa, puis le tour de la propriété : historique, ingrédients, élaboration... Champ de cannes, eau de la source, cuves, embouteillage... 1h30 de visite + dégustation à la fin de toutes sortes de rhum : blanc, vieux, arrangé, punch, planteur... Mon préféré : le punch au maracudja (fruits de la passion). Petit tour à la boutique (on nous a dit que c'était le meilleur rhum de la Basse-Terre !!) où on fait le plein (pour nous et la famille !).





Après cette visite on cherche un coin pour déjeuner. On s'arrête au départ de la rando "la rivière rouge" mais on s'en va car c'est littéralement une décharge à ciel ouvert, il y a pourtant plein de carbets où il devait être agréable de déjeuner en famille, là, ça craint. On a même pas trouvé le départ de la rando. Quel dommage (et malheureusement ce souci n'est pas isolé)... Du coup, on part pour tenter "le saut de matouba" mais des randonneurs reviennent et nous disent qu'il y a des planches cassées de partout et que c'est sale du coup, on repart ailleurs. A zapper compètement.

Mardi 13 mars Les Saintes (prix : 36 euros + 2 euros + 8 euros) Le proprio du gîte nous a acheté les places à l'avance avec sa carte résident, les + : moins cher et billet en poche. Le bateau part à 9h. On laisse la voiture au parking payant (2 euros pour la journée). 15 minutes de traversée, ça bouge pas de trop. A l'arrivée, pas de scooter ou de vélo, nos pieds suffiront. Bien prendre la carte des Saintes à Trois-Rivières (à l'achat des billets) car une fois là-bas, la carte est payante. Comme nous avions déjà les billets, nous n'avions pas de carte et c'est pas facile de s'y retrouver ensuite ! On grimpe au Fort Napoléon direct car il n'est ouvert que le matin. Entrée payante (prix : 8 euros) puis on suit la visite guidée de l'expo intérieure. Jolies vues, panorama sur la baie, réputée être l'une des plus belles du monde. Puis peu avant midi, on se dirige vers la plage la plus proche, la plage de Pompierre. Une odeur s'élève.. des algues ont envahi les 3/4 de la plage... dommage car elle est plutôt jolie. D'autres plages sont à découvrir : direction la plage de l'Anse Rogrigue. Sur le passage, la plage de grande anse, interdite car trop de courant. L'Anse Rogrigue est toute mignonne mais assez petite et il y a beaucoup de cailloux dans l'eau alors que le sable est blanc. Et c'est déjà l'heure de repartir, la journée est passée trop vite ! On a pas eu le temps de faire grand chose, on aurait dû prendre le scooter... Il parait qu'il fallait aller au Pain de Sucre pour aller faire du snorkeling, on a loupé ça, dommage.









Mercredi 14 mars Trace du bassin bleu Plateau du palmiste à Gourbeyre (il faut y arriver !). Rando boueuse (il a plu la nuit car c'est en hauteur) mais jolie parmi la forêt et très rapide ! Pour accéder au bassin bleu, 1h à tout casser pour l'aller-retour. Il est possible d'aller à la cascade de la parabole mais il faut remonter la rivière dans son lit et la chute du 1er jour est toujours dans les esprits..

Maison de la banane (prix : 16 euros ) A Trois-Rivières. Expo sur la banane, maison du planteur : on apprend par exemple que la banane est un fruit que l'on trouve toute l'année et que le bananier est une herbe et non pas un arbre. Visite libre dans le jardin botanique, du coup, pas d'explication sur les espèces, c'est dommage. C'est cher, pas de visite guidée, mouais...





Distillerie Longueteau A Capesterre : gratuit mais rien à voir... Le routard lui donne 3* bon je sais pas pourquoi.. on a pas dû y aller au bon moment.

Jeudi 15 mars Vieux-Fort Arrêt dans la matinée dans ce joli petit village de pêche : son fort, son phare, son port.





Puis déjeuner chez des locaux à St-Claude (c'est mi-carême alors c'est férié !) au menu : chique-taille de morue (aïl, morue, tomates, oignons, piment), crudités, bébélé (tripes, queues de cochon, arbre fruit à pain..), colombo de cabri, flan au coco et abricot-pays au sirop. Autant dire qu'on en pouvait plus !

On sort de table trop tard donc pas possible de faire la rando "le tour de Houelmont" à Gourbeyre. A la place, promenade sur la marina puis la plage de Rivière-Sens à Gourbeyre, on assiste à un magnifique coucher de soleil.



Le soir, repas poulet/ouassous préparé par la proprio. J'adhère pas trop aux ouassous.. ce sont des grosses crevettes, c'est bon mais sans plus.

Vendredi 16 mars Souffrière à St-Claude Il fait gris mais tant pis, ce soir, on part de Trois-Rivières alors c'est aujourd'hui ou jamais... Ca grimpe, ça grimpe pour arriver au parking des Bains Jaunes (avec une source chaude), il y a un peu de monde mais on se gare sans souci (attention aux bas-côtés, les bas de caisse des voitures de loc n'aiment pas bien). C'est parti, on suit la rando "le pas du roy", rando "D", difficile aïe... Jusqu'au parking de la savane à mulets, ça va, puis ça se complique. Le brouillard est dense, on ne voit pas grand chose, il se met à pleuvoir au milieu du parcours, la galère... Il faut grimper sur des rochers glissants et la dernière partie du parcours, c'est carrément de l'escalade. Au bout de 2h, nous sommes en haut mais quel dommage, on ne voit rien !!! La descente est un peu compliquée car la pluie rend les rochers encore plus glissants que d'habitude. Mais bon, c'est plus facile quand même ! On quitte notre gîte à Trois-Rivières pour Pointe-Noire après un repas bokit acheté à Basse-Terre. Pas cher et méga copieux !

Caféière Vanibel (prix : 12 euros) Sur le chemin qui mène à Pointe-Noire, on s'arrête à Vanibel plutôt qu'à la Grivelière. Le routard et les locaux nous ont dit que la route était très étroite... Au vu de celles que nous avons déjà empruntés, on ne s'y risque pas (oui on aime définitivement pas les risques et surtout quand il s'agit de la voiture de loc !). On fait la visite de 15h30 avec Joël (l'autre visite de la journée est à 14h30). Cette exploitation de café, vanille et banane est familiale. Le guide explique très bien (mention spéciale d'ailleurs), prend le temps de nous exposer son travail, de nous tester sur nos connaissances, vraiment, ce fut un plaisir !



Kaz la Traversée à Pointe-Noire (prix 39,50 euros) Village éco-gîtes situé derrière la maison du cacao. C'est comme au camping mais au lieu de tentes, ce sont des cases en bois. Il y a juste une chambre avec moustiquaire, une terrasse avec table et chaises puis un kit cuisine avec poêles, casseroles, plaques gaz et glaciaire. C'est très bien pour se faire à manger quand on a un petit budget. Un bâtiment central regroupe les toilettes, les lavabos et douches, les éviers et frigos (un étage nous est attribué). Tout est en bois, ça pourrait être vraiment top mais ça ne vieilli pas super bien. Le ponton qui mène à la plage est un peu abîmé mais avoir la plage pour nous tout seul, c'est appréciable ! La case n'est pas super clean mais le charme opère grâce à la déco tout bois, les couleurs créoles, c'est assez typique.



Samedi 17 mars Le saut d'Acomat A Pointe-Noire, le saut d'Acomat n'est pas facile à trouver !! Il faut prendre la bonne route (et je ne m'en souviens plus !) et ce n'est pas si simple (surtout quand les locaux nous envoie sur des routes improbables...). Une fois sur le petit parking, le chemin est au pied du panneau indiquant qu'il est interdit de sauter du haut de la cascade. La descente est un peu chaotique et la traversée de la rivière aussi mais une fois au pied du bassin (accès en 30 minutes), la jolie cascade et ce bleu incroyable vaut bien la peine ! L'eau est fraîche mais quel bonheur !

Plage de Grande Anse à Deshaies Jolie plage, pas trop de vagues mais le fond plonge vite. On va déjeuner au lolo "Arc en Ciel" où nos assiettes nous ravissent "poisson vivaneau" pour l'un, assiette créole (boudin créole, chatou : à tomber, lambis, riz safrané) pour l'autre, miam, on s'est régalés pour 20 euros à 2 avec les boissons (8 euros le menu : entrée, plat, dessert) !

La route de la Traversée Maison de la forêt, expo sympa et sentier d'interprétation facile, d'une durée de 20 minutes, immersion dans la forêt tropicale.

La cascade aux écrevisses Sentier accessible à tous, très rapide mais très touristique ! Mouais, ya mieux, c'est qu'on est devenu exigeant !

Arrivée à Anse-Bertrand. Mauvais pioche pour le gîte... C'est une arnaque, au lieu du bungalow prévu et soit disant inondé, on nous propose un grand appartement au dessus de la proprio mais sale... Nous n'y resterons que 2 nuits (que nous ne paierons pas), le temps de trouver autre chose.

Dimanche 18 mars Pointe de la Grande Vigie à Anse-Bertrand Un paysage de Bretagne nous a t-on dit... Effectivement, des falaises au petit matin, c'est vivifiant !

Nous rejoignons des amis à St-François, à la pointe des châteaux car ils vont nous emmener visiter un gîte tenus par des amis à eux. Il est parfait, nous nous y installerons dès le lendemain matin !

Plage de Sainte-Anne Puis direction Sainte-Anne pour retrouver des amis locaux qui nous attendent avec la table, les chaises, les marmites et le ti-punch sur la plage publique. Ce petit pique-nique local était au top ! Au menu : jus de goyave frais, chique-taille de morue, dorade grillée et dorade en sauce, oeufs de poissons (bof), plat de viande et riz brun, gateau au chocolat et sorbet coco ! Une baignade dans de l'eau cristalline ensuite... Parfaite pour les familles car on a pied assez loin. C'est déjà l'heure de remonter à Anse-Bertrand (trop loin de tout...)

Lundi 19 mars On va voir la plage de la Chapelle à Anse-Bertrand, elle est comme sur les cartes postales, avec des cocotiers, des carbets et du sable blanc...

Nous partons ensuite pour la plage du Souffleur à Port-Louis et encore waou !! Petite séance baignade mais surtout snorkeling. Il y a un endroit avec énormément de poissons et d'oursins.







Ensuite, direction la Porte d'Enfer que nous avons loupé la veille. Le parking est au niveau du resto chez Coco. La balade est sympa, la couleur de l'eau magnifique malgré les algues. Un sentier rocailleux mène au trou de mam coco. Il n'est pas indiqué et il faut le deviner car on ne le voit pas super bien. On aperçoit malgré tout le trou béant creusé dans les rochers.



RDV à St-Fançois pour la prise du gîte, (prix : 250 euros pour 5 nuits) c'est un Clévances, 1 clé, avec une piscine commune avec l'autre gîte (pas de vis à vis depuis la terrasse).

Pointe des châteaux Il est un peu tard mais il y a beaucoup de monde. Nous montons jusqu'à la vue panoramique par un petit chemin qui monte parmi les roches. C'est plutôt facile et il faut compter 20 minutes pour accéder au point de vue (La Désirade, Petite-Terre et Marie-Galante).

Mardi 20 mars Excursion à Petite Terre (prix : 150 euros avec réduction guide Ekonomiz au lieu de 160) Départ à 8h15 de la marina de Saint-François (être là 15 mn avant). On pose les tongs dans le panier et on monte à bord du catamaran Tip Top Two de 22 mètres. Jus et café offert. En route pour 1h15 de navigation. Moi qui avait opté pour un cata car j'avais le rêve de naviguer à voiles... raté, le moteur est bien présent, et à priori nécessaire pour atteindre Petite-Terre en un temps "correct". Sur le point d'arriver, des dauphins nous accompagnent, c'est magique, il y en a plein ! Arrivée à Petite-Terre, un bateau nous emmène jusqu'à la plage et le capitaine du cata nous fait une visite guidée de l'île : les iguanes, le phare, le paysage, le classement en réserve naturelle et l'histoire. Et c'est l'heure du palme-masque-tuba. On s'éloigne un peu et on commence à voir quelques jolis poissons. Légère déception car il y en a moins qu'à Port-Louis. Le repas se passe à bord du cata, il faut donc reprendre le zodiac pour remonter sur le bateau. On mange bien, nos voisins ont vu des tortues autour des bateaux de tourisme amarrés mais surtout un gros requin (preuve à l'appui avec leur appareil numérique)... ils avouent être allés trop loin, derrière la barrière de corail et ont un peu flippé... Retour sur la plage, plongée... Raies, requins-citrons nous font honneur en nageant au bord de l'eau.. En allant plus loin, Mr verra un barracuda de près et ensemble, nous verrons un requin, pas énorme mais suffisant pour nous filer un léger coup d'adrénaline et nous faire faire demi-tour ! 15h30 (déjà) !!!!!!! il faut repartir. Tous les bateaux partent en même temps. Il fait beau, chaud, le retour et le soleil qui commence à décliner, j'adore !!! On arrive à 17h30 à la marina.













Mercredi 21 mars Excursion à Grand Cul Sac Marin (prix : 70 euros) Départ à 9h de Sainte-Rose, au port de pêche via Regy balades. Nous avons bien fait de partir 2h avant de Saint-François car les embouteillages au Gosier, piou la galère ! Nous ne ferons que la demie-journée. Direction l'Ilet Caret en bateau à moteur. Environ 15 minutes de bateau avant d'atteindre cet îlot au sable blanc... C'est très sympa, l'eau transparente, magnifique ! On fait un tour de l'île (bon c'est vite fait certes) puis c'est l'heure de l'apéro... déjà ? 10h30, ah quand même... Ti-punch et planteur. Regy, dynamique et fort sympaqthique nous explique que le rhum que nous buvons est le meilleur du monde... du Père Labat de Marie-Galante... et nous découvrons qu'il est originaire de là-bas.. chauvin le Regy ?? Il nous conseille de le déguster avec simplement une cuillère de miel.. pas mal, ça adoucit un peu mais ça reste du rhum à 59° ! Puis nous partons avec l'un des bateaux (nous sommes seuls !) avec un guide rien que pour nous qui nous emmène sur l'île aux oiseaux (impressionnants !), et nous fais découvrir la mangrove et les palétuviers rouges puis l'îlet blanc... Une barque de pêcheurs est là pour rendre la photo incroyable... L'eau est transparente, l'île minuscule mais avec un peu de végétation. Il paraît qu'il n'existe pas d'îlet avec juste un banc de sable par ici... le mythe de l'île déserte s’effondre, mince alors !









Direction la plage de Grande Anse à Deshaies pour le déjeuner, mais mince le lolo "arc en ciel" où nous avons mangé il y a quelques jours a été fermé par les services sanitaires la veille... Apparemment, aucun des restos sur un côté de la plage n'avaient ni eau ni électricité... Du coup, seuls 3 restos se partagent les clients, on choisit le cacao café. Blindé alors on patiente dans la mer, elle est bonne, c'est calme, le pied... Au cacao café, le service est d'une longueur.... ok, un groupe de 12 va arriver et rien n'est prêt... par contre, très bien mangé malgré le prix un peu copieux... Mais ma brochette géante de la mer avec des pieuvres, ouassous, poissons, un régal... Mention plus que spéciale pour la pieuvre, c'était délicieux ! (prix : 40 euros).

Avant de rentrer, direction Sainte-Rose et la plage des Amandiers. Une odeur affreuse nous effleure les narines... Un espèce de petit chenal à côté de la plage contient de l'eau stagnante et plein de détritus. Nous avons tenté de faire une rando à proximité mais les nombreuses carcasses de voiture nous font faire demi-tour.

Jeudi 22 mars Canyoning à Bouillante (prix : 55 euros) J'en avais envie depuis la préparation du voyage : du canyoning !! Bon pour les débutants... RDV chez Canopée, plage de la Malendure (encore les embouteillages à Gosier), on arrive à 9h. Débrief-café-jus avec les participants et Dom notre guide. Il est d'une gentillesse... il nous rassure, fait le tour des bobos de chacun (ancienne entorse ou autre), il nous explique précisément ce qui nous attend, les obstacles, la possibilité de les éviter... Anne nous équipe en combi et baudrier. Nous allons faire une rando découverte "Gorges" avec deux sauts, deux rappels et un toboggan. D'une durée de 3h30, Dom nous donne des précisions sur la flore locale. Il faut quand même faire attention car nous remontons la rivière et les rochers sont glissants mais le paysage est magique, on découvre la forêt tropicale d'un angle totalement différent. Dom nous indique que régulièrement, il découvre des surprises sur les parcours, dû aux tempêtes, cyclones, éboulements qui modifient les paysages et les cours d'eau. Le dernier rappel de 20 mètres est impressionnant... le plus dur, c'est de faire le premier pas pour se laisser aller dans le vide après, ça va tout seul même si la cascade à côté de laquelle on descend nous mouille copieusement ! La paroi verticale est lisse, mouillée, le seul remède : s'asseoir et être perpendiculaire... j'ai mis le temps mais c'était bien ! Retour vers 14h30.



Le Nautilus à la plage de la Malendure à Bouillante (prix : 21 euros) On nous avait dit : le bateau à fond de verre, mouais, on voit rien, les poissons sont beaucoup plus en profondeur... mais comme il faut voir pour savoir... Mr y est allé en m'attendant (pas de canyoning pour lui) et il a a-do-ré ! Plein de poissons multicolores aux abords des îlets Pigeon, un apéro à 10h45 (décidément !) puis du snorkeling où il y avait de quoi se faire plaisir, les plongeurs étaient quelques mètres plus bas mais même en surface, c'était magique m'a t-il résumé...

Retour sur St-François mais arrêt pour voir la plage de la Caravelle à Sainte-Anne. Pas facile de se garer. Il faut longer le Club Med un bon moment puis une plage avec plein d'algues odorantes pour accéder à la jolie plage. C'était histoire de voir mais il est trop tard, plus de soleil.

Vendredi 23 mars Marie-Galante (prix : 74 euros traversée + 35 euros voiture) Beaucoup de monde nous a dit que les plus belles plages de Guadeloupe étaient là-bas.. Nous avons voulu vérifier... RDV à 7h au port de St-François. Il y a la queue pour acheter les billets. 7h15 départ de l'Iguana Beach pour une traversée de 45mn. Heureusement que la mer est calme car ça bouge beaucoup ! A l'arrivée à Saint-Louis, il y a foule de loueurs de voiture, on se sent harcelé ! Malheur que de demander un prix au passage, on se fait hameçonner et emmener au local d'une société. Mais le type nous "harcèle" de trop alors on le délaisse un peu pour voir les concurrents et un type calme et pas agressif nous donne ses tarifs. Son discours plus posé et moins forcé nous convainc. Notre voiture pour la journée change de notre C1 !! Elle a une bonne pêche, ça fais plaisir ! Le loueur nous a entouré les points forts de Marie-Galante, c'est parti... Nous voyons des plages de rêve le long de la route... Habitation Roussel-Trianon, Murat, gueule grand gouffre (heu attention contrairement aux indications, ce n'est pas très carrossable avec une voiture de loc), les distilleries, Grand-Bourg, Capesterre, moulin de Bézard et bien sûr les plages... MAGNIFIQUES !!! Plage de la Petite Anse et de Feuillère, incroyable ! Puis plage de Vieux-Fort, anse canot, moustique... Déjeuner chez Rudy, sympa mais service un peu long surtout pour un snack ! (prix : 20 euros). La journée passe vite puisqu'il faut rendre la voiture à 15h45. Un de nos plus beaux souvenirs que Marie-Galante qui aurait bien mérité quelques jours de plus.









Samedi 24 mars Dernière baignade à la plage de Saint-François, à côté de l'ancien méridien (incroyable l'état d'insalubrité en une poignée d'années). Jolie mais petite plage. Toutefois, pas mal de bateaux sont accostés pas loin et les fonds, réputés poissonneux, sont agités et on n'y voit rien. Des pelleteuses arrivent pour enlever les algues qui dénaturent les plages guadeloupéennes depuis plusieurs mois.

Déjeuner à Sainte-Anne, le long de la plage publique, un cadre créole, un repas simple et sans prétention. Cela vaut surtout pour la vue sur la belle plage de Sainte-Anne, la couleur de l'eau...sublime.

Remise de la voiture de loc à Jarry à 16h. Aucun souci pour y retourner. Le nettoyage intérieur et extérieur a été fait, donc on prend la navette et direction l'aéroport. Enregistrement ok, mais pour les bagages, il faut les déposer ailleurs car le tapis ne fonctionne pas de ce côté... Sauf que les 500 passages du vol Point-à-Pitre sont quasi tous là, les tapis ne fonctionnent pas plus aux 2 bornes où on nous a envoyé. Deux files énormes se forment, ça gruge, ça râle... Enfin on arrive à déposer nos valises, passage à la douane, puis embarquement.

L'avion part à 19h, le dîner ne tarde pas. Puis la lumière s'éteint pour qu'on puisse dormir, pas mal de turbulences à mi-chemin dont certaines qui secouent vraiment beaucoup. Je me souviens que d'un film "Edgar Hoover". Pas facile de dormir... Et puis le réveil et le petit-déj à 2h du matin heure créole !! Raide ! Arrivée à Paris à 9h (on vient de passer à l'heure d'été, il est 3h du mat en guadeloupe) et il faut commencer une journée sans avoir beaucoup dormi, dur ! Nos bagages tardent à arriver sur le tapis... on appréhende le passage aux douanes car on a 11 litres de rhum répartis dans les 3 valises (il fallait bien ça pour 2 !) + 2 litres de punchs + des cristophines + des confitures locales mais RAS d'ailleurs personne autour de nous n'a été contrôlé. Nous récupérons notre voiture sur Paris (prêt d'un garage) puis retour en Auvergne, 3h30 plus tard...

Retour au boulot lundi matin, dur ! Dur mais super voyage...
Tarija ou Santa Cruz/Samaipata comme point d'entrée en Bolivie? English translation pending
by Madikéra · 2012-04-30 · 5 replies
Bonjour,

Nous envisageons de rejoindre la Bolivie au départ d'Iguazu en passant par le Paraguay.

Nous hésitons entre "deux points d'entrée": - Tarija et poursuite vers Tupiza, Salar puis départ vers SPA - Santa Cruz vers Samaipata puis Sucre, Uyuni, Salar puis départ vers SPA

Merci aux connaisseurs de ces deux options de partager leur avis et bons conseils...
Voyage de deux semaines à Puerto Vallarta, fin novembre, avec ma grand-mère English translation pending
by Mistelle · 2012-04-29 · 3 replies
Voilà, ma grand-mère se gâte ( 80 ans ce 25 décembre ), elle a vendue sa maison, puis enfin elle fera son voyage avec moi tant désiré !😉 Son seul autre voyage date de quelques années et c'est à Varadero, mais elle a logé chez l'habitant ( des amis ) et n'a pas été conquise par la bouffe !!!! Elle aimerait faire différent.

Son cocktail préféré est le margarita, elle adore les fruits de mer ( très important d'en avoir tout le temps ) et le poulet, aime la ville et l'action, l'architecture typique pourrait l'attirer, mais elle ne peut pas marcher des heures de temps bien sûr !

Elle ne sait pas nager, donc la mer est peu importante pour elle, pourvu que la piscine soit belle et sécuritaire ! La vue sur l'océan serait appréciée quand même et les mini-croisières genre coucher de soleil sont les bienvenus.

Aimant les spectacles, elle adorerait les mariachis, les dances latines, et tout ce qui est joyeux et vivants. Faire du lèche-vitrine, elle aime bien aussi !

J'ai pensé à Puerto Vallarta, abordable, assez typique, et satisfaisant pour son bedon.

Sauf que la question est .... Où loger, à la carte ou tout-inclus, à 5-10 minutes en taxi de l'action, ou directement dedans ? J'ai peur que dans les tout-inclus les fruits de mer soient moins omniprésents, à PV supposément que les restos sont super bons, alors j'hésite 😕

à date le seul tout-inclus qui m'attire est le Dreams PV, pas loin du centre. Puis à part ça dans les plan Européen qu'est-ce que vous me suggéré pour ma grand-mère 80 ans, ma tante 47 ans, et moi 33 ans ?
Petit voyage Malte - Mexique - Cuba English translation pending
by PapeOurs · 2012-04-26 · 34 replies
Bonjours tout le monde!

Bon voilà, je me fait un petit périple avant de me lancer dans la vie professionnelle!! Petite précision, tout est en vol sec et je n'ais que mon sac a dos

partie 1 : MALTE sur 2 semaines (1 au 15 juin)

Je suis hébergé sur place mais ne pense pas resté tout le temps a mon hébergement. Etant accro de rando j'aurais voulue savoir si cette île s'y prêtait bien. une petite rando d'une semaine serait cool. Pour ce qui est du camping aussi, cela est il possible de faire du camping sauvage? je fait ça un peut partout ou je vais mais je sais que certain pays sont plus restrictif la dessus.

partie 2: YUCATAN / CHIAPAS / QUITANARO (Mexique) 1 mois et demis (16 juin au 1 aout)

Là aussi un hébergement pour l'arrivé est prévue, les régions cité ci-dessus m'ont été conseillées. Sachant que mon hébergeur n'est pas très aventurier j'aurais eu les mêmes questions au niveau du camping, cette fois ci plus au niveau sécurité.

partie 3 : CUBA 2 semaines (2 aout au 15 aout)

Cette fois ci aucun hébergement, je serais seul! Rebelotte pour les coins à voir et pour le camping. autrement j'ai cru remarquer que pour louer un scoot ou une moto c'était un peut compliqué, qu'en est il? En ce qui concerne l'hébergement il parait que c'est illégal de se faire héberger chez l'habitant, info que j'aimerais vérifier tout de même, cela me parait étonnant tout de même!!

A tout ceux qui ont des réponses je leur dit d'avance merci! Et pour ceux qui seront sur place je ne dit pas non pour aller boir un verre !!!
Retour du sud Maroc avec un enfant de 4 ans English translation pending
by Yumni · 2012-04-25 · 8 replies
Bonsoir ! Nous rentrons tout juste d'une semaine au sud maroc, mon conjoint, mon fils de 4 ans et moi. Nous avons pris la compagnie easy jet Lyon/agadir puis nous sommes allés nous poser dans l'oasis d'amtoudi, dans des gorges merveilleuses, à 250 km au sud est d'agadir (4 h de route environ). Comme je ne voulais pas louer de voiture, nous avons été convoyé par le propriétaire de l'auberge, pour 600 dh le trajet ... Sur place, nous avons dormi en hébergement collectif, c'est à dire le dortoir de 12 places avec des banquettes déplaçables (ou la tente pas du tout berbère, blanche, sur le toit du dortoir). Le dortoir est séparé en deux, comme la tente d'ailleurs ... 150 dh la demi pension pour adulte, moitié prix pour les enfants, et on s'est régalé !🙂 bien mieux qu'en ville, à notre retour à agadir, où on a été très déçu ... Sinon, la vie à l'oasis mérite bien qu'on y passe quelques jours : deux agadirs à visiter, des gravures rupestres, les sources de l'oueds, tous les chemins qui serpentent sous les arbres magnifiques et centenaires qui poussent au bord des canaux d'irrigations ... et plein d'autres excursions possibles, à voir sur place ! Et la vie locale aussi, prendre le temps de jopuer avec les enfants, de s'assoir à côté des femmes qui fabriquent des objets en fibre de palmier, d'aller acheter des bricoles à l'épicier du coin et échanger les dernières nouvelles ... bref, de très beaux moments de bonheur !🙂 Notre fils se levait de bonne heure le matin, allait parler avec les cuisiniers, puis sortait dans la rue pour jouer avec son copain lahoucine qui l'attendait : patauger dans les canaux, s'arroser, écrire avec de l'eau et une brosse à dent sur les murs, faire de la balançoire sur une branche d'arbre, grimper aux figuiers, ... et j'en passe !😏 Que dire de plus ? L'accueil est très sympa, l'auberge adorable (il y a aussi des chambres ...), le site magnifique ... pas trop de bémol ! voilà, je me tiens à dispo pour des renseignements complémentaires si nécessaire ! Virginie
Un mois au Pérou en septembre 2011 (Nazca Arequipa Lac Titicaca Cuzco Trujillo Lima) English translation pending
by Aude238 · 2012-04-24 · 15 replies
Nous avons choisi d'aller au Pérou cette année-là car une amie nous a envoyé une carte postale du Machu Picchu et nous sommes tombés amoureux de la vue. Nous avions aussi le souvenir du dessin-animé de notre enfance "Les mystérieuses cités d'Or". Nous avons décidé d'inclure absolument dans notre voyage la cité Inca et le lac Titicaca mais aussi les lignes de Nazca et le vol des condors. Nous avons voyagé sac au dos, en routard. Nous avons effectué les trajets longue distance en bus grande classe et nous avons logé dans de petits hostels.

Jour 0 : Vol au départ de Marseille. Arrivée Lima en fin de soirée

Notre périple débute par un lever très matinal (4h 30) de chez une copine, trop sympa, avec un bon petit dej. Puis elle nous dépose à l’aéroport de Marseille pour notre vol à 6h pour Lima via Amsterdam (environ 20 h de trajet).

Arrivés à Lima très fatigués car nous avons très peu dormi. L’atmosphère est étouffante, lourde et pesante et le ciel n’est pas de la partie. Mais nous sommes très enthousiastes pour notre périple et tous ces beaux jours que nous allons passer au Pérou. Nous trouvons facilement un taxi "officiel" de l’aéroport, vu le nombre énorme de chauffeurs qui accueillent ou accostent les touristes dès leur sortie d’avion. Nous préférons jouer la sécurité dans notre premier trajet pour aller à notre hôtel.

Pour notre première nuit à Lima, nous dormons dans le quartier San Isidro, dans un hôtel 3 étoiles proche de la gare routière (Cruz del Sur). Nous l’avons réservé de France. D’extérieur, l’hôtel semble très accueillant malgré des grilles de protection de 2 mètres de haut. Nous visitons notre chambre et nous installons confortablement pour dormir et dormir encore pour être les plus frais possible car le lendemain re-réveil à 6h pour un départ vers Nazca en bus. Apres moult discussions en espagnol, la réceptionniste, très agréable et accueillante, nous réserve le taxi pour le lendemain matin 6h30 et la visite du planétarium de Nazca du lendemain soir.

Taxi "vert" de l'aéroport, 50 soles Hostel Collacocha, San isidro, 40 usd la chambre double avec petit déjeuner

Jour 1 : Lima-Nazca (6-7 h bus)

Notre trajet pour Nazca s’effectue en bus de luxe, grand confort en siège tout cuir au rdc en VIP. Pensez à réserver 2 à 3 jours à l’avance votre bus, nous l’avions acheté de France. Nous avons choisi Cruz del sur car cette compagnie a très bonne réputation dans les guides. Nous voilà partis pour 6 h à 7 h de bus sur la Panaméricaine sud. Même en classe confort, le trajet paraît interminable. Mais le plaisir d’être là, et de voir ces étonnantes étendues de terre et de sable le long de la côte pacifique brumeuse, des paysages dignes des plus beaux westerns, nous font oublier notre fatigue et la longueur du trajet.

Arrivés à la gare routière de Nazca en début d'après-midi, notre premier souci est de trouver un taxi qui va nous emmener voir les lignes depuis le mirador. En effet, nous ne voulons pas effectuer le survol en avion car beaucoup d'accidents se sont produits. Nous savons qu'il est possible de faire l'aller-retour dans l'après-midi, avant de reprendre un bus de nuit pour Arequipa. Ca y est, il va falloir se débrouiller en espagnol cette fois-ci !!!! Un taxi nous dit OK après une petite négociation et nous conseille d'acheter rapidement nos billets pour Arequipa. En effet, c'est jour de fête à Nazca et il nous dit que les bus doivent être pleins… Le bus Cruz del Sur que nous voulions prendre à 22h le soir même est complet. Hélas, nous aurions dû le réserver depuis la France lui aussi, mais nous n'étions pas sûrs de trouver l'excursion pour les lignes aussi facilement dès la sortie de la gare routière. Nous allons voir d'autres compagnies réputées sûres, et là tout est complet aussi. Commençant à stresser un peu, nous faisons le tour des autres compagnies, moins bien cotées. Complet ! Full ! Completo !!! Nous devons nous résoudre à passer une nuit à Nazca pour prendre le bus le lendemain. Nous retournons chez Cruz del Sur. Départ le lendemain à 14h. Plutôt déçus, nous perdons un jour sur notre planning, qui plus est à Nazca, où nous savons qu'il n'y a rien à faire, et nous devons rajouter une nuit d'hôtel, non prévue au départ, puisque nous devions dormir dans le bus. Cela nous permettait aussi d'éviter un trajet long et monotone de jour. Tant pis, ce sont les aléas du voyage. Combien y avait-il de chances pour qu'on tombe sur LA fête de Nazca ?! Notre chauffeur nous propose un hôtel à "tarif négocié". Effectivement, le tarif est bien moins cher que celui affiché à la réception. Satisfaits, nous prenons la chambre, voyant qu'elle est notée dans le Routard et qu'il y a un petit mirador d'où l'on pourrait apercevoir les lignes… Nous nous précipitons en haut, mais manifestement il y a erreur sur le descriptif, on ne voit rien aux alentours, mis à part la vue sur la place d'armes… et les préparatifs de la "fiesta" !

Nous repartons ensuite pour 1 heure sur la Panaméricaine, à 50 soles le trajet. Le vent commence à se lever, dispersant partout de la poussière dans l'atmosphère. Nous arrivons au premier mirador des lignes de Nazca. D'une dizaine de mètres de haut, il faut payer un billet pour monter (2 soles/personne). Nous arrivons à distinguer 2 figures : un lézard et un oiseau (ou un arbre ?). La dernière est plus difficile à observer à cause du vent qui commence à souffler fort. A notre retour, le chauffeur nous propose une "extension de visite" (évidemment). Pour 30 soles de plus, un site à 15 minutes. Un peu déçus par les lignes, nous pensons que nous sommes venus à Nazca pour ça, donc autant en profiter. Nous acceptons. Là, personne pour prendre les billets, donc ce sera gratis pour l'entrée ! Les dessins sont complètement différents, au loin sur la montagne. On peut voir plusieurs figurines : une famille complète dont une petite fille. Au retour, nous nous arrêtons encore sur des lignes tracées dans le désert, mais cette fois sans mirador. Nous allons peut être percer leur mystère ? Le vent souffle vraiment beaucoup et nous luttons pour nous diriger vers les lignes. Au sol, on ne voit pas grand chose, juste des pierres retournées, mais parfaitement alignées formant une droite.

Nous rentrons en espérant arriver à temps pour visiter le planétarium de l'hôtel Nazca Lines. Normalement la version en français est à 18 heures (la veille, le réceptionniste de l'hôtel de Lima a appelé pour connaître l'heure exacte). Attention, pas de conférence si pas assez de monde. Nous avons de la chance, nous arrivons pile à l'heure et tombons sur une conférence avec un groupe en français (20 soles). Pendant une heure, le guide nous explique les origines des lignes de Nazca avec une animation projetée sur la voûte. Indication de points d'eau ou constellations, le mystère reste entier... Nous comprenons mieux pourquoi le site est classé au patrimoine mondial de l'Unesco. En tout cas, cela nous rappelle "Les Mystérieuses Cités d'Or". Ensuite, nous sortons explorer le ciel et découvrons les constellations de l'hémisphère sud. Il y a même un télescope pour regarder la lune ! Enchantés de notre après-midi à Nazca, nous mangeons dans un restaurant avec une terrasse en bambou à l'étage, très agréable. Nous prenons notre premier apéritif péruvien, le pisco sour. Nous commandons du poisson et de la viande. Tout est très bon. Cela laisse présager de fabuleux plats péruviens pour tout notre voyage. Nous allons ensuite voir "la fête du village" qui se résume à du monde, des petits stands artisanaux, des pétards et de la musique.

Hotel El Mirador, place des armes, Nazca (60 soles la chambre double avec sdb et petit déjeuner) Info pratique : Planetario, hôtel Nazca Lines, Bolognesi s/n, Nazca (20 soles)

Jour 2 : Nazca – Arequipa (9 h de bus) 2300 m Après un petit déjeuner pris sur la terrasse embrumée, nous allons sur internet pour préparer nos futurs déplacements. Ensuite, épisode comique dans les cabines téléphoniques : Florent n'y rentre qu'à moitié (les Péruviens ne sont pas grands) et doit parler espagnol pour les réservations (instant comique). Nous bouclons ainsi quasiment tous nos hôtels jusqu'à la fin du séjour. Une bonne chose de faite, ça a bien pris deux heures. Nous ne souhaitons pas aller visiter le cimetière de Chauchilla. Puisque nous avons du temps, visite de Nazca et du marché en attendant le départ du bus dans l'après midi. Nous découvrons avec plaisir les fruits, légumes et spécialités locales. Beaucoup de maïs, de patates, de choses inconnues aussi. Nous mitraillons de photos. Le marché est, avec le recul, l'un des plus diversifié que nous ayons fait. Nazca c'est vraiment la ville de la poussière. On se retrouve le soir recouvert d'une pellicule brune. Il pleut un jour par an seulement… Nous prenons notre bus Cruz del Sur pour 9 heures de trajet. Finalement, le paysage, bien que monotone, n'est pas si moche que ça. Nous arrivons crevés à Arequipa, de nuit. Notre auberge est agréable, la chambre grande, parquetée, et l'eau est chaude ! A 2300 mètres, c'est important.

Hotel Posada del Cacique, Calle Jérusalem 404, Arequipa (50 soles la chambre double av sdb)

Jour 3 : Arequipa

Son nom signifie "c'est ici qu'on s'arrête". Patrie du célèbre écrivain Mario Vargas Llosa, elle fut touchée plusieurs fois par des tremblements de terre mais conserve de précieux édifices des 15e et 16e siècles. Fondée par l’Inca Huayna Capac, elle fut embellie des siècles plus tard durant la Conquête et sa particularité réside dans l’utilisation du “sillar", une pierre volcanique. Le bijou en est sans conteste le monastère de Santa Catalina, construction massive où l’ocre et le rouge alternent avec le blanc et le bleu. C'est notre première visite dans Arequipa. L'entrée est chère (35 soles), mais ça vaut le coup. Nous prenons un guide parlant français pour une visite commentée de 2 heures. Très instructive. On circule dans d’étroites ruelles pour la visite des cellules, des chapelles décorées de peintures et ornements religieux. 400 personnes y vivaient à l'époque, et 120 encore de nos jours. Ensuite nous finissons la visite à notre rythme. Le monastère de Santa Catalina est une véritable petite ville dans la ville, avec ses ruelles bordées de maisonnettes colorées, ses places et ses fontaines, un décor qui rappelle la lointaine Andalousie. C’est un lieu de calme et de sérénité, en plein cœur de la ville.

En parcourant la place des Armes, nous cherchons une excursion sur plusieurs jours pour le Canyon de Colca. Nous souhaitons dormir vers Chivay ou Yanque, voir les condors et aller directement à Puno sans repasser par Arequipa. N'étant pas fan de randonnée à pied, nous préférons visiter le canyon uniquement en bus, et par une agence locale pour nous simplifier la vie et avoir les explications d'un guide. Nous trouvons finalement une agence très sympa : tenue par Carmen, elle nous propose un combiné qui nous plait (2 jours/1 nuit avec des arrêts touristiques sur le trajet), nous réserve les billets Chivay-Puno et négocie en plus un hôtel pas cher à Puno. Nous nous baladons à pas lents dans les ruelles très agréables d'Arequipa. La ville blanche est quand même en altitude et l'oxygène est plus rare. Le centre historique est superbe. Nous découvrons que la ville est bordée de deux volcans éteints (Misti et Chachani), aux sommets enneigés. Nous prenons notre premier "menu turistico" à 5 soles, comprenant une soupe copieuse, une entrée, un plat, un dessert et un verre de chicha (boisson à base de maïs, bof bof)… Nous sommes agréablement surpris.

Ensuite, nous prenons pour la première fois le "collectivo" (1 sole !) pour Sabandia, un village à 10 km à l'est d'Arequipa, pour voir des cultures en terrasses. Le trajet est folklorique, dans ce petit bus local. Nous découvrons les joies des bus bondés, où Florent peut à peine s'asseoir, vu sa corpulence. Il trouve néanmoins des interlocuteurs sympathiques : des écoliers le branchent en espagnol. Nous descendons à Sabandia et partons à l'aventure, sans trop savoir où aller pour tomber sur les terrasses. Partant sur la droite du village, nous nous rendons compte que cela ne va pas être facile. Nous ne savons pas vraiment ce que nous cherchons et notre guide papier n'était pas très explicite. Se baladant au hasard, nous croisons un cavalier. Nous voyant intéressés, il nous propose un tour à cheval dans les terrasses pour 20 soles chacun pendant ½ heure. Bingo ! Exactement ce qu'on cherchait ! Nous vérifions l'état des montures, qui semblent un peu maigres, mais pas blessées. Nous voilà donc à cheval, au pas tranquille. La ballade est moyenne, il y a des travaux partout. Nous arrivons enfin au "point de vue" sur les terrasses avec les volcans au fond, dont le Misti, aux faux airs de Mont Fuji. C'est magnifique. L'homme nous prend en photo avec nos montures. Nous sommes ravis, d'autant que le paysage est à la hauteur de nos espérances. Nous rentrons ensuite par un petit cours d'eau et nous finissons par un petit galop. Je reste un peu sur ma faim : j'ai entendu parler des chevaux de Paso péruvien, qui marchent d'une façon particulière, mais pas ceux là ! Nous rentrons ensuite en bus, la nuit tombant.

Nous retournons à notre agence pour modifier nos dates pour le Colca afin de profiter d'Arequipa un jour de plus (d'ou changement de réservation pour l'excursion, du bus pour Puno, de hôtel à Puno…). Pour remercier Carmen de sa gentillesse, nous lui offrons un savon de Marseille que nous avons emporté comme cadeau. Nous lui expliquons qu'il est fabriqué près de notre maison. Nous allons ensuite dîner sur la place des armes, à l'étage. Nous tombons sur un restaurateur qui fait visiter sa cuisine pour attirer les clients. C'est une sorte de rôtisserie. Il fait de la cuisine pré-inca. Bingo ! Par l'odeur alléchés, nous nous asseyons sur la terrasse au premier étage. La vue est sublime. Mais on est à 2300 mètres et nous devons garder nos blousons. En plus la pollution se fait terriblement ressentir. Finalement nous rentrons terminer notre repas à l'intérieur. Nous mangeons notre premier alpaga grillé, avec du maïs et plusieurs sortes de patates. C’est une viande tendre et exquise. Délicieux ! Ensuite le restaurateur nous emmène sur les toits pour admirer la vue. Super sympa.

Hotel Posada del Cacique, Calle Jérusalem 404, Arequipa (50 soles la chambre double av sdb)

Jour 4 : Arequipa et alentours

Le matin, visite de la ville, l’une des plus séduisantes du Pérou colonial, et qui a su conserver son patrimoine (elle a récemment été classée par l´Unesco Patrimoine Mondial de l´Humanité). Les pierres c'est bien beau, mais le vivant, c'est aussi bien. Nous allons ensuite faire un tour au marché couvert d'Arequipa. C'est un marché local, très local, avec les étalages à l’arrache (plutôt des planches sur des tréteaux), des stands de boucherie /poissonnerie sans réfrigération ou encore des légumes posés à même le sol. Coloré et varié, nous découvrons une multitude de sortes de patates, de fromages inconnus, et même des stands de fruits en pyramide. Nous nous laissons tenter par des jus de fruit "sin agua" (sans eau, d'où moins de risques pour nos estomacs européens), carrément pas chers et délicieux. Cela nous fait un vrai petit déjeuner, équilibré en plus. Nous nous faisons accoster par des papis de 80 ans et tapons la discute avec eux. Marché agréable vraiment typique à visiter, un régal.

Ensuite nous allons visiter l'église de la Compaña, et surtout son cloître, sublime. Ensuite, forts de notre expérience de la veille, nous prenons un colectivo pour aller dans le quartier résidentiel de Yanahuara. Vue imprenable sur les volcans et église en lave blanche. En marchant dans les ruelles, nous tombons sur un restaurant alléchant avec une terrasse fleurie. Les clients semblent être des habitués. Je tente le "ceviche" de crevettes, pas encore prête pour le poisson. Ce sont des crevettes crues, marinées avec du piment, des oignons crus et servies avec des patates et du mais (et oui encore). Florent prend un plat de viandes mixtes. Délicieux. Décidément la cuisine péruvienne est pleine de surprises. Nous attrapons ensuite un bus qui va à Cayma, à 3 km. Vue sur les volcans dont on ne se lasse pas, mais le village n'a rien d'exceptionnel. Nous rentrons à Arequipa, pour visiter la cathédrale. Nous nous achetons enfin nos bonnets péruviens. Ils vont nous servir pendant tout le reste du voyage. Ensuite nous allons faire un tour à "la boutique de la Coca", où nous achetons des chocolats à la coca (délicieux) et des bonbons à la coca pour le lendemain. Epuisés, nous nous couchons à 21h après avoir grignoté quelques bricoles achetées dans une petite épicerie. Nous renouons avec nos traditionnels biscuits "Oreo" de routards. Demain, départ pour le Colca !

Hotel Posada del Cacique, Calle Jérusalem 404, Arequipa (50 soles la chambre double av sdb)
Toulouse-Narbonne (Narbonne plage) par le canal du Midi à vélo English translation pending
by Tompr · 2012-04-23 · 13 replies
Salut a tous,

Avec des amis nous comptons réaliser notre premier trip à vélo. On pense faire Toulouse-Narbonne (peut être pousser jusqu'à Narbonne plage). Vu que c'est notre premier voyage a vélo, on veut commencer par un trajet assez simple, avec pas une énorme distance. Nous comptons le faire le long du canal du midi.

On voudrait le faire en 2 jours (samedi et dimanche), en partant tôt le samedi matin de Toulouse (port saint sauveur ou de l'embouchure), faire une grosse journée (la plus intense en terme de kilomètres sur les deux jours), s'arrêter après Carcassonne vers Trèbes ( on a vu qu'il y avait un camping pas trop cher) et pousser donc le dimanche jusqu'à Narbonne le dimanche. Pour le retour on prendra le train de Narbonne qui est a 12€ avec carte 12/25 .

Récap de ce qu'on voudrait faire: -Samedi: Toulouse-Trèbes -Dimanche: Trèbes-Narbonne

Savez-vous combien de temps faut-il pour faire Trèbes-Narbonne, et avons nous le temps de pousser jusqu'à Narbonne plage pour passer une partie de l'âpres midi a la plage ?

Je me permet de rédiger ce sujet et d'ouvrir cette discussion car après plusieurs recherches je n'ai pas trouvé de sujet récent sur le trajet.

Si quelqu'un a des infos, renseignements, coups de pouce, tuyaux sur le trajet par le canal du midi (choses a éviter, état de la route etc...), sur le meilleur endroit pour dormir le long du canal et surtout si quelqu'un a réaliser ce voyage j'attend vos impressions.

Merci d'avance a tous.

Tom
Corse: idée de randonnée vers une piscine naturelle? English translation pending
by Trotteuse · 2012-04-17 · 4 replies
Bonsoir On va loger a Porto Vecchio, j'ai déja pris beeaucoup d'infos sur ce site, merci encore!!!

Je voulais savoir quelle randonné (ou démarrer de Porto vecchio) pour aller a de beaux endroit, piscine naturelle , car nous sommes avec deux enfants.

Merci
Avis sur trois options d'itinéraire à Bornéo + Sumatra English translation pending
by Jeal007 · 2012-04-14 · 3 replies
Bonjour,

je parcours internet et les différents forums depuis plusieurs mois et je ne suis toujours pas décidé sur quel programme faire en 22 jours sur place en Malaisie et Indonésie.

Depuis mon premier voyage en backpack avec mon ex en thailande il y a 5 ans, je suis reparti plusieurs fois en backpack à plusieurs sans rien réserver à l'avance. Ici, je pars pour la première fois seul (homme, 31 ans, 1m70).

Je suis passionné de nature et surtout des gros animaux, je déteste les endroits genre zoo où des animaux se retrouvent coincés et mitraillés au milieu de commentaires de gens qui veulent juste prendre des photos pour dire qu'ils en ont vu et ne respectent pas du tout l'animal.

Mon rêve est clairement ici de pouvoir voir dans la nature, si possible sauvages, des orang outans, singes divers et du gros en plongée (requins, tortues, raies, ....je suis 1* PADI-CMAS) donc je ne veux pas manquer: - les orang-outans sauvages à danum ou ketembe. - éventuellement labuk ou sepilok ou semengoh au cas où je n'ai pas été content des visites sauvages.... mais j'aimerais autant remplacer ca par qq jours de découvertes de villes-villages + plages, éventuellement ds le nord de KK - la kinabatan parait plus que le meilleur rapport qualité prix temps pour voir des animaux sauvages, meme si on connait les conditions déplorables qui ont créé cet endroit, ainsi que la masse de touristes autour, mais je me disais que je pourrais chercher des gens pour essayer de louer un bateau perso et visiter comme ca nous entend seuls ou avec un guide... - plongée: sipadan c 'est sur avec scuba junkies

J'hésite entre les 3 programmes ci dessous (j'inclus les transferts ds les jours donnés aux différents endroits): Option 1: 1 J Kuala Lumpur, 4 jours Kuching + Bako, 4 J Sipadan, 3 J Danum, 5 J Kinabatan + Sepilok-Labuk, 3J Plages - visites, 2 J Kuala Lumpur Option 2: 1 J KL, 3 J nord de KK, 5 J Kinabantan, 3 J Free, 4 J Sipadan, 3J Danum, 2J KL Option 3: 1J KL, 1J Medan, 4 J KEtembe, 4 jours Pulah weh, 1J transfert KL--> Sandakan, 4 J Kinabantan + Labuk, 4 J Sipadan, 1J Free, 2J Tawau KL

Je penche pour l'option 3 où j'ai l'impression que Sumatra est moins déboisée et la région un peu moins touristique que bornéo pour voir les orang-outans, ainsi qu'à faire un peu plus de plongée, ou alors remplacer Pulah Weh par une visite au gré du vent dans Sumatra ?????

L'option 2 me permettrait d'etre réellement à l'aise et d'un peu moins courir, mais je me demande si ca vaut la peine de rester 3 semaines rien qu'au Sabah ?

L'option 1 me semble cool aussi pour mélanger Sarawak et Sabah, Kushing et Bako semblent super, mais j'ai l'impression que je vais prendre l'avion pour passer à peine 5 jours au Sarawak et cet itinéraire diminue ma chance de voir des trucs sauvages et moins touristiques par rapport à aller à sumatra.

J'aurais aimé inclure la visite des caves à Mulu mais il me semble que c'est d'office 4 jours pour voir les caves si on compte les transferts en avion, pour juste les caves, non ????

Que trouvez-vous qu'il est nécessaire de réserver obligatoirement en termes de logements et visites (à part Sipadan que je vais bloquer dès que j'ai eu vos avis et réservé mes vols internes avec Air Asia ou Malaisia) ?

J'espère que j'aurai vos avis car j'ai parcouru le forum en long et large et je n'arrive pas à me décider, et il devient grand temps j'ai l'impression !

Un grand merci
Itinéraire d'un mois au Rajasthan en août English translation pending
by Sandale · 2012-04-09 · 5 replies
Bonjour à tous !!!

Je pars au Rajasthan pour 1 mois, je devrais y être pour le mois d'août et j'ai besoin de conseil. Selon ce que je lis sur le forum, Jodhpur, Jaselmer et Udhapur sont des villes incontournables et je compte m'y arrêter, cependant, comme j'ai un mois à consacrer à cette magnifique région, je me demandais si des voyageurs étant déjà allés pouvaient m'indiquer quelques lieux ou villes incontournables.

Merci beaucoup !!!!
Road trip de Torrey à Bryce (Etats-Unis) English translation pending
by Poupou10 · 2012-04-09 · 13 replies
bonjour je suis en train de préparer mon road trip, et je suis arrivée à cette journée de TORREY A BRYCE j'ai lu pas mal d'infos notamment sur la fameuse route BURR TRAIL ROAD

j'ai besoin de votre aide j'ai lu qu'il fallait aller de torrey a boulder et ensuite rejoindre la BURR TRAIL ROAD ou mene cette route ? ou est ce une impasse et faut il refaire demi tour ? Rejoint on ensuite la scenic byway 12 ???

comme vous le constatez je suis assez perdue pour preparer cette journée Merci de m'aider PS je n'aurai pas de 4 X4 j'ai reservé un DODGE GRAND CARAVAN
Climat et météo au Rajasthan en novembre? English translation pending
by Conchée · 2012-04-07 · 6 replies
Nous voulons passé 2 semaines au Rajasthan en novembre 2012. Quelqu'un a-t-il l'expérience du climat et de la température à cette époque ? D'autre part nous voulons louer une voiture avec chauffeur à Delhi, puis à Udaipur et à Jodhpur, nous ferons les liaisons en avion car les distances sont très grandes. Merci de votre aide.
Mafia taxi-moto au port du nord de l'île de Cat Ba via Along (Ha Long) English translation pending
by Sagaman · 2012-04-07 · 31 replies
Le Lonely Planet (LP) Vietnam de 2012 parle du problème dans un encart.

Il y a un post sur ce probleme sur Tripadvisor :
http://www.tripadvisor.co.uk/ShowUserReviews-g737051-d386683-r98025756-Cat_Ba_Island-Cat_Ba.html

Mais nous avions le LP de 2010 qui ne parle pas de cette mafia ! Il indique pouvoir aller sur l'ile de Cat Ba via le port d'Along avec un bateau touristique traversant une belle partie de la baie avec arrêt à 2 belles grottes et un village de pêcheur. Dans ce port d'embarcation plein de touriste à 4 km de la gare des bus, il y a des guichets mais aucun ne vend le billet pour la traversé aller simple jusqu'au nord de l'ile de Cat Ba, ce qui nous a bien perturbé. Dès que vous arrivé dans le port un ou une vendeuse ambulante avec un badge vend le billet mais au début ses propos sont flous, elle semble dire qu'il n'est pas possible de traverser l'ile en bus pour rejoindre la ville de Cat Ba afin de nous vendre un tour complet dont on ne voulait pas; puis de fil en aiguille ça devient possible et ne demande que 1 USD/personne pour le bus. Mais elle nous a tellement embrouillée que finalement on n'a pas payé pour le bus mais uniquement pour la traversé. Dans le bateau nous étions une dizaine de personnes mais nous étions les seules a ne pas avoir de billet de bus. L'animateur nous a réclamé en publique et de manière autoritaire 5 USD/personne pour le billet de bus qui soit disant était son bus privé : on l'a envoyé sur les roses... Nous avons débarqué dans le minuscule port totalement isolé en même temps qu'un 2eme bateau avec d'autres touristes; tout le monde est allé vers l'arrêt de bus principal quelques dizaines de mètres plus loin accompagné par l'animateur de notre bateau qui faisait toujours croire au bus privé. Mais un panneau indiqué bien le caractère publique du bus ainsi que du tarif de 15000 dong/pers. Bien entendu l'animateur de notre bateau a informé la voiture taxi et les taxi-moto que nous étions aujourd'hui les 2 touristes a plumer. Leurs tarifs étaient évidemment très élevés. Le bus public est arrivé, les taxi-moto nous ont empêché de monter dans le bus; il fallait payer 10 USD/personne pour monter dans le bus...ce que nous avons fait finalement !

Conclusion : pour ne pas avoir de problème avec cette mafia vous devait absolument prépayer votre transfert en bus à travers l'ile. Pour info une touriste nous a indiqué avoir payé la totalité du transfert depuis Hanoi 180000 dong (bus Hanoi-Along port + bateau touristique + bus dans l'ile)
Oman, du désert à la mer English translation pending
by Jemaflor · 2012-04-04 · 15 replies
Les pays côtiers de la péninsule arabique ne se résument pas seulement au gigantisme, à l’opulence et à l’ultra-modernisme des villes des Emirats arabes unis. Plus au sud, au Sultanat d’Oman, on découvre encore une vraie authenticité. Là-bas, les villes ont une taille humaine, des oasis sont nichées au cœur d’un impressionnant massif montagneux et l’immensité du désert ne cesse de fasciner le voyageur. Oman c’est aussi la mer et le stratégique détroit d’Ormuz avec ses surprenants paysages de fjords d’Orient. Des impressions de voyages, des souvenirs vécus … et aussi des photos pour illustrer le texte de voyage que je vous propose.

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A l’horizon, malgré les brumes de chaleur et de poussières on aperçoit déjà le port de Mutrah … ma première étape omanaise.



La ville blanche semble blottie au pied d’imposantes montagnes. De part et d’autre de la baie, un parfait arc de cercle, une forteresse ainsi que plusieurs tours de guet juchées sur des éperons rocheux témoignent du passé défensif de la localité. Ici, contrairement aux villes des Emirats arabes comme Dubaï ou Abou Dhabi, aucun gigantesque gratte-ciel ne rompt l’harmonie urbaine ; les habitations et les immeubles de la ville qui s’étendent le long du front de mer ont seulement quelques étages. Immanquablement elle attire le regard, de sa hauteur elle domine la cité avec son élégant bulbe bleu que surmonte son minaret … elle ? C’est la principale Mosquée de ce charmant port de la côte omanaise.



Tout autour de la fameuse mosquée bleue, il faut se balader dans le quartier ancien de la ville : dédales de rues étroites, maisons blanches imbriquées, balcons ouvragés témoignant d’un riche passé. Des demeures qui ont été construites par les Lawatiya qui dès le XVIIème faisaient le commerce des épices jusqu’à Zanzibar. Un quartier où le commerce est toujours bien présent puisque c’est à proximité qu’est situé le souk traditionnel. Le milieu de l’après-midi n’est sans doute pas le moment le plus animé de ce marché permanent ; mais au moins, on peut s’y promener sous ses arcades, en toute tranquillité parmi les nombreuses échoppes. Mais jeter un œil aux étalages est toujours interprété par les marchands comme un souhait d’achat.



Passant devant une boutique d’étoffes, j’observe avec intérêt un empilement de traditionnelles coiffes brodées, comme celles que portent beaucoup d’omanais. En juste quelques instants, me voilà coiffé à mon tour d’une de ces fameuses kumma, le vendeur m’affirmant que cela me va très bien ! Comme je dois avoir l’air de douter, il change de couvre chef en m’ajustant sur la tête un turban… ainsi le temps de quelques essais, je me retrouve donc transformé en Sultan ou Emir … dépaysant et amusant ! Parmi les autres spécialités du pays, on ne passer sous silence l’encens dont les senteurs, très plaisantes, parfument l’ensemble du souk. L’occasion pour moi d’apprendre que ce parfum est extrait de la résine d’un arbre portant le nom savant de Boswellia sacra, il pousse en nombre plus particulièrement dans le sud du pays.

Il est agréable de poursuivre la découverte en marchant sur la promenade du front de mer, les yeux rivés vers la mer et ses eaux bleues, les mouettes semblent s’être données rendez vous, attirées sans doute par quelques poissons ou déchets. Les oiseaux marins très agités tournoient, crient et se chamaillent … je ne peux m’empêcher de penser en assistant à ce vol à la célèbre scène cinématographique des Oiseaux d’Hitchcock.

Une jolie route serpente sur la corniche en direction de la capitale Mascate, elle se faufile entre les rochers et offre de superbes points de vue, sur la mer ainsi que sur les quartiers de la ville enserrés par les versants montagneux : maisons et immeubles blanchis éclatant sous le soleil sur un fond de parois minérales ocre-brun, un grand contraste de teintes et un panorama photogénique.

Un peu plus loin, on parvient au Palais du Sultan, l’Alam Palace. Une des résidences de sa Majesté le Sultan Qabos bin Saïd, le plus haut dignitaire du pays. Une longue perspective guide le regard vers le palace à l’architecture orientale, quant au luxe et au raffinement de l’intérieur, on l’imagine somptueux. Oman, voici quelques précisions concernant ce Sultanat méconnu : un pays situé au sud-est de la péninsule d’Arabie sur le bord du Golfe d’Oman, successivement sous occupation portugaise (1570-1650) puis sous protectorat britannique jusqu’en 1971. 80 % du territoire est occupé par le désert. Environ 2,8 millions d’Omanais dont plus d’1 million vivent dans la capitale Mascate. Les ressources économiques ? Le pétrole évidemment mais également le gaz naturel, les dattes et le tourisme …

Traverser Mascate, c’est cheminer parmi de larges avenues ponctuées de ronds-points successifs, l’espace ne manque pas au pays du désert ! Ici une arche monumentale surplombe la chaussée. Partout des alignements de palmiers et des massifs fleuris bordés de gazon verdoyants agrémentent la ville, une végétation florissante obtenue à grands renforts d’arrosages, d’ailleurs on distingue nettement entre les plantes les nombreux tuyaux quadrillant les massifs.

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Après ce rapide tour de ville, il est temps de quitter l’agglomération, le but de notre découverte étant l’arrière pays avec ses montagnes et son désert. Passés les derniers immeubles et hangars, de part et d’autre de la route N° 15 (en très bon état) il n’y a de place désormais que pour des étendues rocheuses, un amoncellement chaotique de pierres sur un tapis de poussière. Le vent par moment soul��ve des nuages de sable et de particules qui tourbillonnent ou volent dans le sillage des véhicules.

Au détour d’un long virage, comme au milieu de nulle part, apparaît un peu de verdure. Une palmeraie puis une ville, Fanja, nichée dans une vallée entre les contreforts montagneux. Devant un tel panorama l’arrêt sur le bas-côté devient irrésistible, histoire de profiter de la vue.





Juste en contrebas, à la lisière des palmiers dattiers, on aperçoit une parcelle cultivée entourée de sortes de rigoles, elles permettent la distribution de l’eau si précieuse dans ces contrées aride. Ce système ancestral d’irrigation appelé « falajs » s’avère très judicieux, il capte l’eau dans des sources souterraines et l’achemine vers les terres agricoles.

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Poursuivons la route à travers le djebel et le massif du Hajar dont les sommets les plus élevés atteignent les 3000 mètres. Après la teinte jaune ocre, c’est maintenant le rouge qui domine dans ce désert minéral.





Par endroits, la montagne est entaillée de profondes gorges, les « wadi ». Comme il n’y a pas de route qui longent ces cours d’eau en parti asséchés, continuer notre route nécessite de rouler directement dans le lit de la rivière sur des pistes, vous l’imaginez, chaotiques et caillouteuses … Quelques filets d’eau persistants obligent notre conducteur à passer prudemment quelques gués. De chaque côté de notre 4x4 de grandes gerbes d’eau se forment, lavant au passage toute la poussière accumulée durant le trajet sur les pistes. Des gués qui peuvent s’avérer de véritables pièges pour les amateurs aventuriers qui n’ont pas une parfaite connaissance des « wadi ». Voilà des touristes qui nous voient arriver avec un accueillant sourire … leur 4x4 est « noyé » dans un de ces gués ! Qu’à cela ne tienne, l’entraide est toujours de mise dans ces lieux isolés ! Une corde est vite attachée au véhicule en détresse, quelques coups d’accélérateur et notre puissant 4x4 tout terrain les tire d’affaire.



Une pause est maintenant la bienvenue près d’une minuscule oasis qui se résume à deux palmiers perdus au milieu de ce canyon aux parois encaissées.

Sortis du wadi, c’est en direction de l’immense désert que nous nous dirigeons. Le sol est maintenant à perte de vue uniformément plat et les routes rectilignes … inutile d’ajouter que le paysage sur cette portion n’a que peu d’intérêt mais c’est un passage obligé pour atteindre notre but !

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Le « désert des déserts », le Wahiba tant attendu approche, le sol est de plus en plus sablonneux. De petites dunes, très régulières, strient la région, des lignes droites parallèles dont la perspective s’estompe au lointain. Une rare végétation faite de quelques touffes sèches et d’arbustes poussent de façon surprenante dans ce lieu torride. C’est aussi l’endroit où nous croisons quelques dromadaires, les seigneurs du désert et dignes compagnons si familiers des bédouins. Leur allure lente nous fait croire un instant qu’ils sont dociles et que l’on peut aisément les approcher, histoire de mieux les observer … mais ils accélèrent aussi tôt le pas, dommage (pour nous !). L’un d’entre d’eux, rencontré un peu plus loin, me permet de lui tirer le portrait … mais oui, vous êtes magnifique de profil avec la mâchoire ouverte en guise de sourire !



Juste devant nous une dune de sable ocre, plus haute que les précédentes, barre l’horizon, nous sommes enfin arrivés aux contreforts du désert de Wahiba. En connaisseur du lieu, notre conducteur fait une pause, pour nous assurer un premier moment de contemplation ? Pas seulement ! Il faut dégonfler les pneus du véhicule 4x4 afin d’avoir une meilleure prise dans ce sol meuble. Et nous voilà rapidement repartis … à l’assaut des montagnes de sable du désert.





Le moteur ronfle en gravissant la pente, toute la puissance du tout terrain est nécessaire, le sable vole dans le sillage des roues … un dernier effort et nous sommes parvenus sur une crête, là où le sable a été durci par le vent. La vue nous enchante, un horizon de dunes, rien que du sable à perte de vue, le regard se perd vers l’infini où le relief semble se confondre avec le ciel noyé dans la brume … Après ces instants de contemplation, la chevauchée reprend, prise d’élan dans une pente puis virage sur le versant d’une dune, passage du sommet d’une crête, puis un piqué impressionnant de la calandre dans le sable ! Nous ne sommes pas au bout de nos émotions d’autant que notre chauffeur, sourire de satisfaction aux lèvres, prend semble-t-il un malin plaisir à nous surprendre par sa conduite sportive ! Une portion très pentue dévalée à toute allure et une ample embardée soulève un nuage de sable et de poussières … le véhicule stoppe enfin sa course folle ! Nous sommes comme au fond d’un cratère et je me demande comment nous allons bien pouvoir en sortir. C’est méconnaître l’habileté des chauffeurs du désert. Pour remonter la pente raide il faut d’abord prendre de l’élan, enclencher toute la puissance des quatre roues motrices, donner sans cesse de petits coups de volant afin de zigzaguer dans le sable … et cela ne suffira pas. Dégonfler un peu plus les pneus, reprendre de l’élan, s’ensabler … puis recommencer. A la troisième tentative, ça y est nous sommes sortis du trou, ouf et bravo au pilote !

L’aventure dans le désert n’est plus qu’un souvenir, nous sommes de retour sur la côte dans le port de Mutrah. La lumière du soleil s’atténue, en partie masquée par la brume pour disparaître ensuite derrière les montagnes omanaises. Les bruits de la ville s’estompent, le crépuscule fait ressortir les lumières urbaines alors que l’appel du muezzin retentit dans la baie, c’est l’heure de la prière du soir, c’est aussi le moment du départ vers une autre région du sultanat.



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Oman présente une géographie particulière, son territoire est éclaté. Le sultanat ne se réduit pas seulement aux régions côtières et désertiques du sud-est de la péninsule arabique, Oman possède aussi une enclave située plus au nord dans le territoire des Emirats arabes unis : la péninsule de Musandam. Ce territoire hautement stratégique, le fameux détroit d’Ormuz, voit transiter pratiquement la moitié du pétrole mondial ! Seulement une cinquantaine de kilomètres séparent l’extrémité de la péninsule des côtes iraniennes et de la ville de Bander Abbas (Iran).



Les premières lueurs matinales donnent un aspect cuivré aux parois des montagnes qui entourent la ville de Kasbah, principale ville de la province de Musandam. Environ 18 000 habitants vivent ici, Kashab signifie fertile ce qui ne semble pas vraiment évident lorsque on arrive dans cette contrée. Certes, il y a bien la verte palmeraie mais tous les alentours ne sont qu’un univers essentiellement minéral ; paraît-il, les cultures se trouvent un peu plus loin parmi les vallées de l’intérieur.





A première vue, ce que l’on remarque le plus ici, c’est l’animation sur les berges. Face à de rudimentaires pontons flottants, on observe quelques toiles de tentes et des camionnettes que déchargent des hommes affairés. Des cartons, colis et ballots de tous genres s’entassent sur les pontons avant de prendre place sur des embarcations à moteur, toutes alignées près des berges, apparemment chacun attend son tour. Ce commerce, pourtant bien visible, est en fait de la contrebande, mais les autorités ferment les yeux. Les bateaux arrivent en général le matin d’Iran (une heure environ pour traverser le détroit), souvent chargés de chèvres et repartent avec un lourd chargement de matériels (électronique, hifi …) rares et très chers en Iran. On a même vu, paraît-il, le passage d’automobiles, elles sont bien meilleur marché dans les Emirats qu’en Iran ! Ce trafic illégal est toléré, tout le monde y trouve sont compte jusqu’aux nombreux passeurs (officiellement des pêcheurs !) qui font leurs affaires à visage découvert pourrait-on dire … enfin presque ! Puisque deux des hommes du bateau rapide qui nous double en direction des côtes iraniennes sont couverts d’un turban et le visage protégé par un shesh !



Il y a d’autres embarcations à Kashab, plus traditionnelles, les boutres. Très élégants avec leur coque en bois, certains ont un pont terrasse à l’étage. Ce moyen de transport est idéal pour se balader sur les eaux du fjord à l’extrémité de la péninsule. Le fjord d’Oman est loin de ressembler à ceux plus connus de Norvège, on ne trouve pas ici de versants verdoyants ni l’humidité de la Scandinavie ! Cependant, les paysages offrent aux visiteurs une beauté pas dénuée d’intérêt. Le fjord Khawr Khasabi s’enfonce sur 17 kilomètres dans le massif montagneux de la péninsule, son tracé sinueux se faufile entre des à-pics vertigineux. Les strates des parois des falaises apparaissent parfois obliques ou plissées parmi un amoncellement de roches fracturées, brisées et éboulées.



Sur tribord, le boutre contourne une formation rocheuse dont l’aspect évoque un dôme, presque un pain de sucre, les paysages défilent lentement sous nos yeux à mesure que l’on progresse dans ce corridor de montagnes inhospitalières. Il y a quand même quelques habitants sur les bords du fjord regroupés en sept villages. A l’image de celui que nous apercevons droit devant nous. Minuscule hameau d’une cinquantaine d’habitants, quelques maisons blanches et une salle de prière blotties au pied de vertigineuses parois rocheuses en partie éboulées… quant au confort, il est spartiate ! L’eau courante ? Absente bien sûr ! Aussi le ravitaillement en eau est assuré régulièrement par bateau citerne. Sur le rivage sont amarrés deux catégories de bateaux. Ceux aux coques métalliques avec moteur puissant qui permettent de se rendre à Kashab pour le ravitaillement ou pour la scolarité des enfants et les autres, plus traditionnels aux coques en bois, utilisés pour la pêche. On s’en doute, la vente de poissons ne suffit plus à nourrir ces familles isolées, toutes sont aidées par le gouvernement du Sultanat d’Oman … mais la vue de nombreuses maisons en ruine à la périphérie du village est un témoignage de déclin. Il est aisé d’imaginer que les jeunes de ces villages éloignés préfèrent désormais le mode de vie plus animée des cités modernes des Emirats … ainsi va l’air du temps !



D’autres habitants vivent dans le fjord mais sous l’eau … en voilà quelques spécimens venant nous offrir un joli ballet aquatique. A bâbord, trois dauphins sautent au dessus de la surface de l’eau, laissant entrevoir furtivement leur aileron et leur dos luisant sous le soleil. Comme s’ils jouaient avec nous, ils réapparaissent à plusieurs reprises mais jamais où on les attend. Oh ! à droite (et à contre-jour) bravo, le joli trio !





Ce petit spectacle terminé, nous approchons d’une île située au centre du fjord, déserte comme il se doit. Un champ de cailloux où l’on remarque cependant quelques ruines. L’îlot a une histoire, c’est là que les Britanniques avaient installé un relais de liaisons télégraphiques. Et savez-vous comment l’îlot est appelé ? L’île du télégraphe, un nom qui s’imposait à défaut d’en trouver un plus original ! Les eaux qui entourent cette île sont cristallines à souhait et présentent une superbe palette de tonalités passant du bleu au vert, une vraie invitation à la baignade. Je ne m’en prive pas, l’eau est agréable avec 23°C en plein mois de février, et dire qu’aux mois les plus chauds elle peut atteindre les 38°C !

L’heure est au retour, la découverte du fjord prend fin comme mes escales au Sultanat d’Oman. Un pays d’hospitalité où souvent les rencontrent s’achèvent autour d’un café, le traditionnel kahwa. Il nous est offert (et bienvenu) après cette baignade, il est servi ici sans sucre mais toujours accompagné de quelques dattes, le fruit local, qui atténuent un peu l’amertume de la boisson. Choukrane (merci) et Hayyak allaah (au revoir) Oman !
Votre avis sur mon circuit de treize jours en Thaïlande? English translation pending
by KarenM · 2012-04-04 · 18 replies
Bonjour,

Mon chéri et moi nous rendons en Thaïlande en mai.

J'aurais voulu faire Bangkok - Chiang Mai via Ayutthaya et Sukhothai, puis les iles et enfin Bangkok, mais ça me parait serré sur 13 jours, notamment les longs trajets entre Ayutthaya et Sukhothai + Sukhothai et chiang mai, qui nous font perdre deux jours.

Sinon, option 2 : Chiang Mai (4 ou 5 jours, en avion depuis Bangkok, ou train de nuit) Iles (5 jours, en avion depuis Chiang Mai) Bangkok (3 jours, dont 1 journée Ayutthaya) On zappe donc Sukhotai

Qu'en pensez-vous ? Merci beaucoup de vos précieux conseils !!!

Karen
Proverbes bambara (4) English translation pending
by Taamaden · 2012-04-03 · 2 replies
Proverbes bambara (ntalenw bamanankan na)

Encore 30 proverbes bambara ...

121 : Mògò fè, min b’i fè. homme / à / qui / SIT / tu / à Aime celui qui t’aime.

= (faut-il un commentaire ?!)

122 : Mògò kana i kunkolo don banfula fila kòrò. homme / PROH / sa / tête / mettre / chapeau / 2 / sous On ne peut mettre sa tête sous deux chapeau.

= Ne pas essayer de compromis entre deux situations irréconciliables.

123 : Janni ka di nyaamè ye, nka a kòkuru tè sòn. d’ici à / DES / bon / dromadaire / pour / mais / sa / dos-boule / INACnég / accepter Le dromadaire aime bien s’allonger sur le dos, mais sa bosse lui en retire l’envie.

= On ne peut pas faire tout ce qu’on veut.

124 : Kònòma bè juru don tintò la. enceinte / INAC / crédit / mettre / femme en couche / à La femme enceinte prête à la femme en couches.

= Pour les gens de même condition, l’entraide est normale et utile. On prête plus facilement à ceux qui travaillent, les courageux finiront par rembourser.

125 : Min bè kèlè kònò, o bè foni kònò. REL / SIT / guerre / dans / DEM / SIT / exode / dans Ce qu’il y a dans la guerre, se trouve dans l’exode.

= Les concurrents ont chacun leur plan.

126 : Mògòjugu bè iko finyè. homme-méchant / SIT / comme / vent. L’homme méchant est comme le vent.

= ... on ne peut l’arrêter.

127 : Nyaamudennyinina tè baden ye. chameau-enfant-chercher-agent / EQnég / mère-enfant / EQ Celui qui cherche un jeune dromadaire ne voit pas le chevreau.

= Quand on est motivé pour rechercher quelque chose d’important, on ne tient pas compte d’objets de moindre valeur.

128 : Sama bè mògò min nyè, ngomigosi jòrò tè i la. éléphant / SIT / homme / REL / avant / rosée-battre / crainte / SITnég / tu / à La personne qui suit un éléphant ne craint pas la rosée.

= Quand on dispose d’un bon soutien, on s’évite beaucoup d’affronts.

129 : Hakè bè se fanga la péché / INAC / arriver à / pouvoir / à Le pouvoir a raison de tout, sauf du péché.

= Les puissants seront punis d’avoir opprimé les pauvres.

130 : Doni bilen tè soda dòn. charge / cependant / INACnég / village-porte / connaître La charge trop lourde ne connaît pas l’entrée du village.

= Il ne faut faire que ce dont on est capable.

131 : Nkèlèn tè ntonkun tèmè. ecureuil / INACnég / termitière / dépasser L’écureuil fouisseur ne néglige aucune termitière.

= Ne laisse pas l’occasion passer quand on t’offre ce que tu aimes.

132 : Miiribali tè taasibali ba neni. réfléchir-sans / INACnég / penser-sans / mère / insulter L’étourdi n’insulte pas la mère de l’irréfléchi.

= Si insouciant qu’on soit, il y a des actions qu’on n’osera pas faire.

133 : Jaa ! kelensigi nyè bè bòrè la. vraiment / seul-installer / oeil / SIT / sac / dans Vraiment, le casanier a les yeux dans un sac.

= Celui qui n’a pas voyagé ne connaît pas grand chose.

(kelensigi = sédentaire, celui qui n’a jamais voyagé, qui n’a jamais vécu que dans un seul endroit)

134 : Nyiw ni nè bè kèlè. dents / et / langue / INAC / se battre Les dents et la langue se querellent.

= Quand vous vivez tout le temps ensemble, un jour ou l’autre vous vous disputerez (conjoints, voisins).

135 : Nataba bè sa wariso da la ! avare / INAC / mourir / argent-maison / porte / à L’avare meurt à la porte de la banque.

= Sa cupidité dépasse les bornes.

136 : Barikada tè misi ni kungo cè. remerciement / SITnég / vache / et / brousse / entre La vache n’a pas à dire merci à la brousse.

= Dans la nature, il existe un ordre des choses. L’herbe a été créée pour les ruminants.

137 : Tuma sebali tè karaba. moment / arriver-sans / INACnég / contraindre On ne peut contraindre le moment qui n’est pas arrivé.

= On ne peut précipiter le destin.

138 : Ni panfèn banna, masakèfòli bè fò dimògòba kun. quand / voler-chose / finir-AC / roi-musique / INACnég / jouer / mouche-grande / pour Quand il n’y a pas d’oiseaux, on joue le tambour royal en l’honneur des mouches bleues.

= Faute de mieux, on se contente de ce qu’on a.

139 : Mògò tè hèra sòrò ni i ma nyani. homme / INACnég / bonheur / gagner / si / on / ACnég / souffrir On ne connaît pas le bonheur sans avoir éprouvé la souffrance.

= Le bonheur ne s’obtient pas dans la facilité, il faut souffrir d’abord.

140 : Den nyalen tigi ka ca. enfant / bon / propriétaire / DES / nombreux Les bons enfants appartiennent à beaucoup de gens.

= Quand quelqu’un tient bien son rang, chef ou subordonné, tout le monde le reconnaît comme le sien, sinon on dit qu’il est de telle famille.

141 : Donsokè tè se ka a ka sogo yelen bèè faga. chasseur / INACnég / pouvoir / CONV / son / CONN / gibier / vu / tout / tuer Un chasseur ne peut tuer tout gibier qu’il aperçoit.

= On ne peut atteindre tous ses objectifs.

142 : Fòlifèn kan duman bè a yèrè kofò. faire de la musique-chose / voix / SIT / son / propre / chose-dire Un instrument de musique qui résonne bien fait lui-même sa publicité.

= Vos bonnes actions, la qualité de vos travaux bâtissent votre renommée.

143 : Karamògò ka bugòli bè jurumu kafari. enseignant / CONN / frapper-action / INAC / faute / pardonner La bastonnade infligée par le maître est la réparation de la faute.

= Toute faute demande réparation.

144 : Daga ji bònnen ka fisa daga cilen ye. canari / eau / renversée / DES / meilleur / canari / cassé / que Mieux vaut de l’eau répandue que le canari brisé.

= Mieux vaut détruire un bien que sa source.

145 : Jiri fura bònnen ani jiri salen tè kelen ye. arbre / feuille / tombée / et / arbre / mort / EQnég / 1 / EQ Les feuilles de l’arbre sont tombées et l’arbre est mort, ce n’est pas la même chose.

= On peut être dans la misère, mais ça ne veut pas dire qu’on ne pourra pas s’en sortir.

146 : Dinyè bè mògò janfa. monde / INAC / homme / trahir Le monde trahit les gens.

= La mort est le lot de tous les hommes. Les événements ne se passent pas toujours comme prévus.

147 : Aladoni man girin. Dieu-charge / DESnég / lourd Une charge imposée par Dieu n’est pas lourde.

= Ce que Dieu t’impose, tu l’acceptes, en lui faisant confiance.

148 : Kunkolo wòsibali, a jukòròwo tè daamu. tête / transpirer-sans / il /dessous-trou / SITnég / bonheur La bouche d’une tête qui ne transpire pas ne goûtera que peu de choses.

= Il faut travailler pour manger.

149 : Bonya dògòya tè. Faire des cadeaux / humiliation / PRESnég Il n’y a pas de petits cadeaux.

= Si petit qu’il soit, on l’accepte, car il a du sens.

150 : Kuyuda ni siramugumin tè nyè. youyou-crier / et / tabac-poudre-fumer / INACnég / être bon Crier de joie et chiquer, ça ne va pas ensemble.

= On ne peut faire en même temps deux actions incompatibles.

++++++++++++++++++++++++++

(Abréviations : AC = marque de prédication de l’accompli ; ACnég = marque de prédication de l’accompli négatif ; CONN = connectif entre nominaux ; CONV = connectif entre verbaux ; DES = marque de prédication non-verbale ; DESnég = marque de prédication non-verbale négative ; EQ = marque de prédication non-verbale [équatif] ; EQnég = marque de prédication non-verbale négative ; INAC = marque de prédication de l’inaccompli ; INACnég = marque de prédication de l’inaccompli négatif ; PROH = marque de prédication du prohibitif ; REL = pronom relatif ; SIT = marque de prédication non-verbale ; SITnég = marque de prédication non-verbale négative)

VIVE LE BAMBARA, VIVE LE MALI !!!

Bonne lecture, Herbert
Et pourquoi pas le Koweit? (vu de mon pinceau) English translation pending
by Phil64 · 2012-03-25 · 4 replies
Salam alekoum. Me voilà à Koweit City! Je suis invité par l'Institut français pour 9 jours, pour exposer mes dessins sur l'Iran et le Yémen, découvrir le pays, dessiner, animer des workshops dans un galerie et au lycée français. Je ne ferai pas un carnet habituel avec mon journal, j'ai donc choisi un autre format. Je tâcherai de publier mon carnet au fur à mesure sur mon blog. Je ne sais pas grand chose de ce Pays, ça change de mes voyages habituels. Le Koweit, on connait surtout depuis l'invasion par les troupes de Sadam, mais que sait-on de plus ? Peu de voyageurs vont jusque là, préférant Dubai ou Oman. Du pétrole, un désert bien sûr, mais je vais essayer de vous le faire découvrir en même temps qu'il se dévoilera pour moi. Ila liqa (bon il va falloir vous (re)mettre à l'Arabe pour suivre ;-) Pour ceux qui l'ont relire mon carnet du Yémen (et pour ceux qui ne l'ont pas encore... il en reste !) Après cette pub pas vraiment subliminale je m'en vais me coucher ! J'avais fait ce crobar rapide avant le départ, et en fait je pourrai faire le même depuis ma chambre d'hotel, la classe... (petard, ça change de l'archi traditionnelle que j'ai l'habitude de croquer ! Après ça je serai mûr (ou pas) pour aller croquer Shangai, Dubai, Tokyo ou NY.

Proverbes bambara (1) English translation pending
by Taamaden · 2012-03-22 · 3 replies
Proverbes bambara (ntalenw bamanankan na)

Les proverbes ici retenus ont été ramassés au Bèlèdugu, région historique du Mali précolonial (Kolokani, son chef-lieu, Banamba, Komi, Nossombougou, Didiéni, Falajè, Fassa, ...), au « cœur du pays bambara », au nord de Bamako, capitale du Mali. Ladite région est rattachée à la 2ième région administrative de Koulikoro. Les proverbes et sentences y sont compris, et beaucoup d’entre eux y sont utilisés, sinon tels quels, du moins dans l’une ou l’autre variante très proche.

Ces proverbes démontrent la sagesse d’un peuple, sa manière de concevoir la condition humaine et les relations sociales, son code de l’honneur et de sa morale. Ils sont un des supports de l’éducation de base traditionnelle ...

1 : Kamalen nyuman bèè tè dugutigi den ye. jeune homme / beau / tous / EQnég / chef de village / enfant / EQ Tous les beaux jeunes gens ne sont pas descendants du chef de village.

= La position sociale n’est pas gage de noblesse, il y a beaucoup de nobles gens qui ne sont pas fil(le)s de riches.

2 : Hakè dègè ka kumu. péché / dèguè / DES / aigre La bouillie du péché devient aigre.

= Toute faute sera punie un jour ou l’autre.

(dègè = mets consistant en une céréale pilée non tamisée, légèrement passée à la vapeur, étendue d’eau ou de lait ; « farine de petit mil bluté cuite à la vapeur d’eau et additionnée de sel, piment et lait »)

3 : I teri fa, o ye i fa ye. ton / ami / père / celui / EQ / ton / père / EQ Le père de ton ami, c’est ton père.

= On considère son ami comme un vrai frère, on respecte une personne qu’un ami respecte.

4 : Baladen bèè tè fò su kelen. balafon-morceau / tous / INACnég / jouer (de la musique) / soir / 1 On ne joue pas de toutes les lames du balafon le même soir.

= On ne doit pas nécessairement tout dire au même moment.

5 : Mògò ni i kònò tè kèlè. homme / et / sa / pensée/ INACnég / battre On ne se dispute pas avec ses pensées.

= Le fait de garder ses secrets ne cause aucun dommage, autrement dit, et tout le monde le sait : « La parole est d’argent, le silence est d’or » (en allemand « Reden ist Silber, Schweigen ist Gold ».)

(ici, le pronom personnel i "tu, te, toi ; ton, ta, tes" fait fonction d’un pronom de reprise de mògò. Par conséquent, je l'ai traduit par "sa" et non par "ta". Voir aussi le proverbe no.23)

6 : Kun tè diyanye la. raison / SITnég / amour / SIT L’amour ne s’explique pas.

= Quand on aime quelqu’un, c’est sans cause, sans raison.

7 : Sabu de bè juru se kòlòn na. méthode / FOC / INAC / corde / faire arriver / puits / à C’est la méthode qui fait arriver la corde au fond du puits.

= L’intelligence et la réflexion (nous) permettent de trouver de bonnes solutions.

8 : Kumakan tè kòrò. parole / INACnég/ vieillir La parole ne vieillit pas.

= Les calomnies, les médisances, les insultes, on peut les pardonner mais on ne peut les oublier.

9 : Mògòkòròkan ye fura ye. homme-vieux-langue / SIT / médicament / SIT Les paroles de vieux sont (comme) des remèdes.

= L’expérience est bonne conseillère, elle est toujours profitable.

10 : Tinyè bèè tè fòta ye. vérité / toute / SITnég / dire-ce qui est à faire / SIT Toute vérité n’est pas bonne à dire.

= Il faut s’abstenir de dire certaines vérités pour ne pas se créer de problèmes.

11 : Daga bèè ni a galama don. marmite / toute / et / sa / louche / PRES Chaque marmite a sa petite louche.

= A chaque village ses coutumes, à chaque famille ses coutumes.

12 : Cèkòròba ka fisa a sòngò ye. homme vieux / DES / meilleur / son / prix / que Un vieux vaut mieux que sa valeur marchande.

= Un vieux n’a pas de prix, il est précieux par son expérience et sa sagesse.

13 : Jamana bèè ni a ka laada don. pays / tous / et / sa / CONN / coutume / PRES A chaque pays ses coutumes.

= Tout pays a ses coutumes particulières. (voir aussi le proverbe no.11, même sens !)

14 : Ko bèè ni a sababu don. action / toutes / et / sa / raison / PRES Chaque événement a sa cause.

= Il n’y a pas de fait sans cause.

15 : Nataba ni sugu lamini. cupide / et / marché / entourer Le cupide fait le tour du marché.

= Le cupide pense toujours trouver quelque chose de meilleur.

16 : Kami bè a nyèmògò tòn filè. pintade / INAC / son / patron / nuque / regarder La pintade regarde la nuque de celle qui la précède.

= Les enfants regardent et imitent leurs parents, leurs aînés, pour le bien ou pour le pire.

17 : Faama bè kòròfò a kò. puissant / INAC / réprimander / lui / derrière C’est en son absence qu’on dénigre le puissant.

= Le souverain a le pouvoir et il fait ce qui lui plait.

18 : Fiyen tè miseli tòmò. aveugle / INACnég / aiguille / ramasser L’aveugle ne peut ramasser une aiguille.

= Qui n’a pas étudié ne peut devenir savant, à moins d’avoir un maître qui l’initie.

19 : Wari bè wari nyini. argent / INAC / argent / chercher L’argent recherche l’argent.

= Plus on en a, plus on en veut.

20 : Muso tè dòn kaban. femme / INACnég / connaître / déjà On ne peut pas connaître parfaitement une femme.

= Il ne faut se fier à la femme, elle dissimule facilement ce qu’elle pense ou veut.

21 : N tè ji min nu fè ! je / INACnég / eau / boire / nez / par Je ne bois pas l’eau par le nez !

= Manière de dire « Je ne suis pas un imbécile ! »

22 : Diya tè kèlè sa. plaisir / INACnég / querelle / mourir L’amour n’empêche pas les disputes.

= Dans toute amitié, il y a des moments de tension.

23 : Mògò kana i bolo don jiri ni a fara cè. homme / PROH / sa / main / mettre / arbre / et / son / écorce / entre Il ne faut pas mettre le doigt entre l’arbre et l’écorce.

= Il est indiqué de ne pas s’immiscer dans les querelles entre amis.

24 : Cè minbali tè tinyè fò. homme / boire-sans / INACnég / vérité / parler Un homme qui n’a pas bu d’alcool ne dit pas la vérité.

= Celui qui a bu de l’alcool dit la vérité sans se préoccuper des conséquences.

25 : Mògò tè se hakili dan na. homme / INACnég / arriver / intelligence / limite / à On ne peut atteindre les limites de l’intelligence.

= On ne peut ni tout savoir ni réaliser tous ses idées et projets.

26 : Tulo bè dènè kun. oreille / SIT / mur / avec Les murs ont des oreilles.

= Avertissement de prudence donné aux médisants, aux rapporteurs, aux étourdis ...

27 : Nyininkalikèla tè fili. qqn qui demande / INACnég / se tromper Celui qui interroge ne risque pas de se tromper.

= Tant qu’on demande des renseignements, on a de bonnes chances de ne pas faire d’erreurs.

28 : Fali ye tulo sòrò, a ko "Binyè". âne / AC / oreille / recevoir / il / dire / corne L’âne a été doté d’oreilles, il réclame des cornes.

= Plus on reçoit, plus on demande. Conseil : Il faut être content de ce qu’on a.

29 : Cènyè tè dumuni sa. beauté / INACnég / repas / empêcher La beauté n’empêche pas de manger.

= Mieux vaut la bonne santé que la beauté.

30 : Bolokòni bèè ni a dayòrò don. doigt / chaque / et / sa / emplacement / PRES A chaque doigt son emplacement.

= Chaque individu a une place, un rôle à jouer dans la société. Ce proverbe sert à montrer l’importance de la solidarité !

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(Abréviations : AC = marque de prédication de l’accompli ; CONN = connectif entre nominaux ; DES = marque de prédication non-verbale ; EQ = marque de prédication non-verbale [équatif] ; EQnég = marque de prédication non-verbale négative ; FOC = particule de focalisation ; INAC = marque de prédication de l’inaccompli ; INACnég = marque de prédication de l’inaccompli négatif ; PRES = marque de prédicatif non-verbale ; PROH = marque de prédication du prohibitif ; SIT = marque de prédication non-verbale ; SITnég = marque de prédication non-verbale négative)

A suivre ...

VIVE LE BAMBARA, VIVE LE MALI !!!

Bonne lecture, Herbert
Bon rapport qualité prix pour un bel hôtel à Jaipur English translation pending
by Fabiend84 · 2012-03-21 · 5 replies
Nous venons de passer 3 nuits à l'hôtel Umaid Bhawan à Jaipur. L'hôtel est magnifique avec un décor très sophistiqué et on se croirait dans le palais d'un Maharadja pour 35 euros la nuit! Les chambres sont confortables avec en prime le wifi gratuit. La piscine permet de se rafraîchir après une journée à cavaler dans les rues bondées de Jaipur. Le petit déjeuner est assez exceptionnel avec un choix de dals et curry (differents chaque jour). Il y aussi du bon café, des jus de fruits et un cuisto qui vous mitonne oeufs au plat ou omelette à la demande. Côté sucré, les crèpes à la noix de coco sont divines.

Nous avons dîner à 2 reprises au restaurant sur le toit de l'hôtel : un bon rapport qualité prix avec en prime un spectacle de danse folklorique pendant le repas.

J'ai mis de nombreuses photos de l'hôtel umaid bhawan sur mon blog
Trois semaines en Australie en juillet avec trois enfants English translation pending
by Ccaarroollee · 2012-03-21 · 9 replies
Bonjour, J'aimerais avoir quelques conseils sur notre voyage qui commence à prendre forme. Nous partons 3 semaines en Australie au mois de juillet et j'ai encore quelques hésitations... Les enfants ont 12, 9 et 5 , aiment un peu marcher mais pas trop, et sont un peu malades en voiture mais les voyages se passent bien en général, surtout s'il y a une piscine en fin de journée ! J1: Sydney, nuits en backpackers hotel J2:visite ville J3:Bondy beach J4:Blue mountains ? J5 : vol pour Adelaide, prise voiture de location J6 : Depart pour Kangaroo Island , 2 nuits , où dormir ? Faut-il dormir au même endroit ou changer de lieu pour éviter les km J7 : KI J8 : vol Pour Alice Springs Et là, c'est le doute... louer un camping car malgré la fraicheur des nuits ? louer une voiture et dormir seulement une nuit à King's canyon et 2 à Uluru ? Le budget est tres élevé !! J9 : J10 : J 11 : J 12: Vol pour Cairns reste du séjour dans le queensland, est-ce pratique de louer un camping car ? ou c'est plus facile de prendre des "cabins ds les campings " et de louer une voiture ? Bref , je suis preneuse de tous bons plans et retour d'experiences !🙂
Mise à jour: cueillette de fruits au Canada pour Français? English translation pending
by Djim03 · 2012-03-12 · 15 replies
Tout d'abord boooonjour!^^

Voila, mon road trip est a peut prêt organiser, je part au Mexique 2mois puis je monte au canada par voie terrestre via les États Unis(en un mois)pour me rendre en Colombie Britannique, Oliver plus précisément ou, d'après se que j'ai pue lire, est le meilleur endroit pour la récolte de fruit de juin a octobre.

Voila ma question:aillant fait pas mal de recherche sur le net, j'aurai aimer avoir des information récente sur la cueillette de fruit dans cette région, car la plus part des postes sont assé vieux, pour savoir si le marché du travaille est toujours aussi demandeur, et si mon statue de touriste(merci de ne porté aucun jugement, je connais la loi)n'est toujours pas un frein pour les employeurs.

je suis conscient que pas mal de poste on était fait a se sujet mais je crois qu'une mise a jour et de récent vécu serai les très bien venu sur cette excellant cite!

Merci beaucoup a toute les personnes qui pourrons apporté leurs récentes expérience, elles nous seront(oui on est eux;) )très bénéfique.

bonne journée a tous!
Logement sur Siberut: Mentawaï English translation pending
by Jotake · 2012-03-11 · 18 replies
Bonjour,

Peut-on voyager en mode sac-à-dos aux Mentawai? Il y a des guest houses? On peut se déplacer (sans forcément rentrer dans la jungle et aller à la rencontre des hommes fleurs, je préfère les laisser tranquille... )

Je trouve pas d'info, j'ai l'impression que tout le monde part en expé planifiée depuis Padang sur Sumatra.

Merci!

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