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Croisière en Norvège fin novembre? English translation pending
by Orchidee · 2013-07-25 · 11 replies
Bonjour à tous, 😄

Nous avons déjà visité la Norvège pendant les mois d’été etprévoyons maintenant de faire l’Hurtigruten au mois de Novembre de cette année. Est-ce une bonne idée ? L’objectif étant de voir desaurores boréales bien entendu. Qui l’a déjà fait ? Nous avons particulièrement « peur »de la nuit permanente. Avez-vous des conseils ? Merci à tous et bonne journée !
Acheter une bangka ou autre bateau traditionnel aux Philippines pour voyager, possible? English translation pending
by Remi973 · 2013-07-18 · 12 replies
bonjour,

Nous sommes un couples de 28 et 26 ans habitués à vivre sans grand confort, actuellement en road trip autours de l'australie depuis 19 mois. nous avons pour projet de visiter les Philippines, et je pense que le mieux serait en bateaux. Mais nous voudrions le faire au moins chère et avec le maximum de libertée, pas dépendre de tours opérateurs. Je crois avoir compris qu'il etait difficile de trouver un petit voilier comme on a chez nous alors je me pose la question si il est possible d'acheter sur place un paraw ou petite Bangka pour pouvoir se déplacer le long des côtes et entre les iles pas trop éloignées les unes des autres. Ces bateaux ont l'avantage de ne pas avoir beaucoup de tirant d'eau du fait qu'ils sont stabilisés par les balanciers. ce qui est avantageux pour les hauts fonds et pour s'echouer sur la plage. ce qui serait parfait pour notre utilisation, après c'est sur le confort, il faut l'oublier. pas d'electricitée pas de frigo pas de pièce fermée, cela fait partie du voyage que je veux faire. et bien sûr je ne ferais pas mon voyage au moment des cyclones. Juste avoir, le minimum de materiesl de navigation(sans élèctroniques) une reserve d'eau potable, de la nourriture de base comme du riz, de quoi pêcher, matériel de camping de quoi bricoler et reparer, trousse de premier soin. et se réaprovisionner dans les villages cotiers.

Mon voyage serait ça dans les grandes lignes, ma question est "est-ce possible?" merci d'avance a ceux qui prendrons le temps de me renseigner.
Du Népal à la Birmanie English translation pending
by Gisetjess31 · 2013-07-16 · 17 replies
Bonjour à tous ,

nous démarrons notre TDM par le népal et aimerions ensuite rejoindre la birmanie , j ai lu parcontre qu on ne peut rentrer en birmanie que par voie aérienne ? est ce que certains ont déjà fait ce trajet ou faut il obligatoirement passer par l inde ? merci par avance!!!
Sécurité d'un voyage du Zimbabwe au Mozambique? English translation pending
by Cloutc13 · 2013-07-16 · 27 replies
Bonjour à tous,

Nous prévoyons pour cet été en août un voyage de trois semaines au Mozambique et au Zimbabwe. Les deux dernières semaines du voyage sont consacrées à un trip au Zimb organisé par une Zimbabwéenne de ma connaissance, donc je ne m'inquiète pas trop.

En revanche, nous envisageons pour la première semaine de voyager au Mozambique. Nous atterrissons à Harare au Zimb et nous avons prévu d'aller en train jusqu'à la frontière avec le Mozambique (Mutare), d'où nous prendrions un bus pour aller à Beira ou à Vilanculos, puis retour à Harare une semaine après. Au vu des dernières mises en garde de France diplomatie, je m'inquiète un peu. Le parti de la Renamo aurait bloqué la EN1 qui traverse le pays, particulièrement dans la région de Sofala qui est justement celle que nous devons traverser pour nous rendre à Beira ou Vilanculos.

Est-ce que quelqu'un a des infos récentes sur le sujet? Est-ce dangereux en ce moment? Si vous avez déjà fait ce trajet (Mutare-Vilanculos ou Mutare-Beira) en bus, et que vous avez un avis sur la question, je suis preneuse!

Merci d'avance!
Malang et ses alentours, et sur les îles de Karimunjawa (Indonésie) English translation pending
by Cocoetpat · 2013-07-14 · 7 replies
BONJOUR, nOUS SERONS LE 7 SEPT 2013 A MALANG (EN PROVENANCE DE SURABAYA PAR TRAIN) et nous voudrions nous poser 5 A 6 JOURS DANS CETTE REGION POUR NOUS DETENDRE ET BIEN SUR ALLER VOIR LE FAMEUX BROMO ! aussi je suis a la recherche d'un home stay , guest house tranquille dans le coin ou nous pourrions louer un scooter et nous promener DANS LA REGION ; SUR INTERNET, LES PRIX ME PARAISSENT UN PEU PROHIBITIFS, j'aimerai trouver dans les 200000 rps maxi Malang semble etre une grande ville et je prefererai peut-etre , aux environs pour etre au calme quelqu'un aurait-il quelques adresses a me suggerer ????? a quelle distance se situe le safari park? ET QUEL EST LE PRIX D'ENTREE ? Apres, nous irons a SEMARANG ET PRENDRONS UN FERRY POUR LES ILES DE KARIMUNJAWA (12 JOURS ENV POUR LE SNORKELLING ENTRE AUTRE 😎.) PEU D'INFOS SUR LE NET QUANT A CETTE DESTINATION .... DONC JE SUIS PRENEUR DE TOUTE INFOS OU TEMOIGNAGES SUR CES ILES 😉 C'est notre second voyage en indonesie, l'an dernier nous etions au SULAWESI, MERVEILLEUX!!!!! GRAND MERCI A TOUS LES FORUMEURS POUR TOUTES LES INFOS QUE JE GLANNE SUR CE SITE😉
Facile, Tu Montes Et Tu Descends (Papouasie 2000, Perdus Dans La Jungle) English translation pending
by Naps · 2013-07-13 · 8 replies
Un petit texte, extrait de mon blog...

INTRODUCTION

La Papouasie, ça te dit quelque chose? La Papouasie Nouvelle-Guinée, porte de la Mélanésie et du Pacifique, connue localement sous le nom d'Irian Jaya mais que les indonésiens venaient juste de rebaptiser de son nom originel Papua (prononcez Papoua), histoire d'essayer d'endormir les papous et de leur faire oublier dans la foulée qu'ils les colonisent et pillent leurs richesses. Tu n'as jamais entendu parler de tout ça ? Très bien, voici un petit topo historico-politico-ethnico-socioculturel sur la région, ne me remercie pas, c'est tout naturel. Que ceux que ce genre de paragraphe fatigue me pardonnent, il leur suffit de descendre un peu pour accéder directement à la suite de l'histoire... Irian Jaya est le nom qu’ont donné les colons indonésiens à la partie occidentale de l'île de Papouasie Nouvelle-Guinée, qui avait été nommée ainsi d'après les colons blancs. Cette île, plus grande que la France ou que Bornéo, est située dans l'hémisphère sud, un peu en-dessous de l’Équateur, et par là-même jouit d'un climat chaud et humide toute l'année avec évidemment de nombreuses pluies. C'est une immense jungle, même si ça déforeste comme partout, la troisième du monde après l'Amazonie et la forêt d'Afrique centrale. La partie orientale, dite PNG (Papua Niugini), a été longtemps sous tutelle/colonie australienne mais est maintenant indépendante, depuis les années 70 s'il m’en souvient bien. La partie occidentale quant à elle a été volée à ses habitants et est présentement colonisée par les indonésiens. Comment cela fut-il possible ? Une nouvelle foi grâce à l'hypocrisie et la vilenie de nos démocraties occidentales, USA en tête (classique me dis-tu ? Tu as bien raison). Rappelons les faits : l’Indo était une colonie hollandaise mais ceux-ci décampèrent comme des lapins lorsque les japs débarquèrent pendant la seconde guerre. Une fois les sushis repartis en 1945 nos belanda (c'est comme ça qu'on les appelle ici) revinrent tranquillement et sans complexes seulement voilà, les indos ne les voulaient plus. Soekarno (le premier président du pays mais qui ne l'était pas encore à l’époque) prit la tête de la rébellion, mais il ne serait pas allé bien loin à mon humble avis si les américains n'avaient pas fait pression sur les hollandais, en menaçant de leur couper l'aide à la reconstruction d'après-guerre, pour qu'ils lâchent l’archipel. Pourquoi ont-ils fait ça ? Sûrement pas par humanisme, c'est interdit par leur religion. Alors ? Un peu de patience, tu vas vite comprendre si ce n'est déjà fait... De là Soekarno ce petit malin javanais fit main basse sur toutes les îles et fut assez intelligent pour baptiser le nouveau pays Indonésie au lieu de l’appeler Javanésie, une appellation pourtant plus adaptée vu qu'en fait les autres îles se retrouvaient purement et simplement sous domination javanaise, mais qui aurait heurté la sensibilité de beaucoup en dehors de Java. Comme tout dictateur qui se respecte il s'enfla d’orgueil et très rapidement il ne se sentit plus pisser à la tête de son royaume tout neuf. Il lui fallait maintenant aller jusqu'au bout de sa pathologie mentale et de son goût du pouvoir et pour cela il devait élargir son territoire, ce genre de malades n'en ont jamais assez, ça fait partie de leur folie. Et tiens, justement les Moluques avaient décliné l'offre qui leur avait été faite et n'avaient pas voulu rejoindre cette république bananière pour cause de religion différente et d'hostilité manifeste envers Java, un tel affront et une telle ingratitude ne pouvaient être tolérés ! Qu'à cela ne tienne, on envoie l'armée et ses soudards, on massacre assez de gens pour que ceux qui sont encore en vie aient peur et le tour est joué, les Moluques sont intégrées à l'Indonésie et quant à l'avis de ses habitants tout le monde s'en fout. On a agi comme un de ces colons qu'on dit par ailleurs abhorrer mais c'est pas grave, l'Occident n'a rien dit et tout va bien, voilà donc un hochet supplémentaire pour ce cher Soekarno. Mais ça ne suffisait pas et il ne pouvait s'empêcher de lorgner sur la Papouasie. Si elle était à lui il ferait une belle culbute, pensez donc, il augmenterait sa bananeraie de 22%. Un territoire vierge, plein de ressources naturelles et très peu peuplé, la bonne affaire quoi... Seulement le problème, et de taille, c'est que les hollandais y étaient encore. Faire le beau et pérorer lors de ses discours officiels en disant qu'il les avait foutus dehors (en évitant soigneusement de parler de l'aide providentielle des américains bien sûr, encore aujourd’hui les indos ignorent ce fait historique et croient que c'est ce héros national de camarade Soekarno qui les a libérés) c'était une chose, les attaquer de front c'en était une autre et il devait bien se douter qu'il prendrait une déculottée. Il tenta quand même d'envoyer des espions et des agitateurs sur place, en espérant rallier les papous à sa cause, mais non, les papous ils s'en fichaient bien pas mal de ce nabot arrogant et de sa république simiesque et ça ne marcha pas. Les papous, aux dires de tous et surtout des vieux qui ont connu la période belanda et qui t'en parlent aujourd’hui encore presque les larmes aux yeux, avaient ma foi les hollandais à la bonne. En plus l'Asie ils s’en cognent, la Papouasie c'est déjà la Mélanésie et le Pacifique, rien à voir. Tout y est différent, la faune, la flore, et aussi les habitants qui appartiennent au groupe ethnique de la Nouvelle Calédonie, des îles Vanuatu ou Salomon. À l'époque Soekarno était réputé pour ses diatribes violentes contre l'Occident et sa proximité avec le communisme, et tout ça ne plaisait pas aux américains car ils risquaient bien de perdre une position stratégique dans leur jeu d'échec à l'échelle mondiale. Le biz fut le suivant : on intervient à l'ONU et fait en sorte que les hollandais te livrent la Papouasie clés en main, et toi tu te calmes un peu et tu nous signes de bons contrats juteux dans ton pays. Affaire fut faite et les belanda durent partir, on était en 1961... Après une période de transition les moustachus, qui sont les rois de l’hypocrisie et du faux semblant, décidèrent d'organiser ce qui fut appelé « l'acte de libre choix » pour laisser soi-disant les papous décider s’ils voulaient être indépendants ou rejoindre l'Indo définitivement. Tu me diras ils y étaient un peu obligés vu que c'était une condition posée par l'ONU pour son aide providentielle, cette ONU qui au niveau hypocrisie et faux semblants n'a de leçons à recevoir de personne non plus. Le vote fut une mascarade car aucun suffrage universel ne fut organisé et seuls quelques chefs de tribus votèrent, les uns avec un pistolet sur la tempe, les autres avec une liasse de billets dans la poche, et le résultat - prévisible - fut annoncé : la Papouasie occidentale était officiellement rattachée à l'Indonésie, avec la bénédiction du monde occidental. Les blanquets eurent leur bakchiche, juste retour des choses pour leur bienveillance envers l'Indonésie. Des contrats en pagaille partout dans le pays, pétrole, gaz, étain, nickel, argent, uranium, pour ne citer que quelques-unes des ressources dont l’Indonésie regorge, et la cerise : la mainmise sur la plus grande mine d'or du monde et la troisième de cuivre, en Papouasie justement, quelle coïncidence n'est-ce pas... Tout allait bien dans le meilleur des mondes, la Javanésie s'était agrandie, les occidentaux pouvaient dépecer tranquillement le pays tout en jetant quelques cacahouètes au chef, et ça a continué ainsi jusqu’à nos jours. La Papouasie en 2000 et bien c'est comme partout dans le monde en territoire colonisé : les papous sont pas contents et haïssent les indos, l'OPM (la guérilla) a fait son apparition. Les indos, lavés du cerveau comme ils l'ont été par la propagande officielle, sont sûrs de leur bon droit et d'être chez eux et viennent en masse s'établir dans ce nouvel Eldorado où tout reste à construire, ce qui génère une certaine activité économique et des opportunités de travail ou de bizness qu'ils n'auraient pas trouvées sur leurs îles d’origine, surtout les javanais chez qui c'est très pauvre et très surpeuplé. On ne peut pas leur en tenir rigueur, ce sont de pauvres gens qui sont venus tenter leur chance, attirés par l'espoir d'une vie meilleure, surtout à l'époque où le gouvernement avait ses programmes de transmigration (dans un souci d’indonésianiser l'île, le bien-être de ses concitoyens n'ayant évidemment jamais été à l’ordre du jour). En ces temps-là le gouvernement te payait le bateau pour y aller et te donnait un terrain ainsi qu'un stock de riz le temps que tu aies des récoltes, et il va sans dire que ces programmes ont rencontré un franc succès dans un pays où la vie n'est pas facile. Bien sûr la réalité n'a pas toujours été aussi idyllique que les promesses (terrains inondables, mal situés, sujets aux éboulements, hostilité de la population papoue), c'est ce que j'appelle prendre en otage ses propres gens. Une fois sur place les indos s'y sont fixés et y ont fait souche, et un jour ou l’autre (comme au Tibet ou au Xinjiang dont nous parlerons d'ici peu) il y aura plus de nouveaux venus que de première nation, cf. les Amériques ou l'Australie, voilà, la boucle est bouclée. J'en vois qui commencent à s'assoupir, passons à l'histoire proprement dite... Tu prends le train en route, car au niveau de la chronologie du blog tu es dans le chapitre VIII, mais c'est pas très difficile à suivre : avec mon pote le Géko on était en Papouasie, et après un petit trip dans l'interieur on avait décidé de se faire un peu de plage afin de tester le corail papou, la baie de l'oiseau de paradis et la réserve marine du même nom, ça faisait rêver...

Premier Tome, Chapitre VIII - FACILE, TU MONTES ET TU DESCENDS... (La Papouasie, ou comment une marche facile de deux heures partie la fleur au fusil s’achève en Bérézina de trois jours)

Le trip de Manokwari jusqu'à Ransiki n'est pas très long, tout juste cinq-six heures, c'est celui qui est relaté au chapitre précédent. On passe de nouveau les rivières à gué et de nouveau on a droit aux memes histoires, oui, en saison des pluies ça doit être chaud pour sûr, vu que oui, y a même eu des fois des pick-up emportés par les flots impétueux. Arrivés à Ransiki on retourne dormir chez notre pote le chef du canton, et le lendemain on va sur la plage chercher s'il y a pas un bateau pour l'île de Rumberpon dans la baie du paradisier. On demande des infos au bureau des gardes de la réserve mais les corrompus de service semblent plus intéressés par nos sous que par autre chose : non non, y a pas de transports locaux, par contre on peut vous dépanner et vous emmener là-bas avec notre bateau si vous payez l'essence (à prix prohibitif bien sûr), qu'ils disent. Pardi ! On allait te le dire, on est venus ici exprès pour vous filer des sous !!! On marche encore un peu et arrive finalement à ce qui tient lieu de port. Pas de bateau, et les quelques pélos qu'il y a ne savent pas s'il va y en avoir un ou pas. Le problème chez les papous, c'est que l'organisation c'est pas leur fort, à tel point qu'à côté d'eux les indos ont l'air bien organisés, ce qui n'est pas peu dire, si, si !! Et c'est d'ailleurs rigolo d'entendre les indos se plaindre des papous et leur reprocher exactement ce que nous on reproche aux indos, mais c'est pas la peine d'en faire une polémique, revenons à nos moutons. Ce que je voulais dire c'est qu'ici en Papoua, et contrairement à la plupart des autres endroits en Indo, y a pas de liaison régulière, faut attendre qu'il y ait un bateau qui passe ou un qui se décide à bouger. Les indos, eux, ils ont toujours une sorte d'horaire, genre tous les jours à 10 heures (même si ça part à 11 ou à 12) et c'est donc plus facile pour s'organiser. Mais en Papoua, néant... C'est pas grave, on attend et hèle quiconque passe par là. Il y en a un qui va un peu plus bas à Wasior, il passe par Rumberpon et pourrait nous y déposer, sauf qu'à la vue des deux blanquets ses yeux se mettent à briller et tout d'un coup lui prend la folie des grandeurs, le voilà qui s’imagine propriétaire d'un paquebot pour croisières de luxes et qui nous annonce un prix pharaonique. Avec le Géko et moi il lui arrivera rien, retourne à ta barque mon gars, tu t'es trompé de clients ! Finalement se pointe un papou qui a du avoir la polio étant petit car ses jambes sont hyper maigres (tellement que les miennes paraissent musclées à côté), ce qui contraste avec son torse et ses bras costauds. Il a un bateau et va à Rumberpon, et il a déjà quelques passagers donc avec nous deux en plus ça fait son affaire, on peut partir tout de suite. Son prix est cinq fois inférieur à celui de l’égyptien de tout à l'heure et on accepte le deal. C'est un swangi, que nous disent les locaux. Un quoi ? Un sorcier, qu’ils répondent. Oui bon nous on s'en fout, l'essentiel est qu'il aille où on veut, et puis si c'est un sorcier au moins on risquera pas de couler ! Une fois dans le bateau j'avise une fuite dans la coque. Je suis habitué à ces bateaux foireux, mais là quand même ça pisse pas mal. Je le dis au sorcier-capitaine et il me répond, en me jetant un gros bol en plastique : ah ouais t'as raison, tiens, écope !! C'est parti, me v'là devenu écopeur et faut pas chômer parce que sinon même toute la magie du gars nous fera pas flotter. Pendant le voyage, qui dure deux heures, on trouve bien sûr moyen de parler avec les autres passagers. Ils nous disent qu'il y a une belle plage de l'autre côté de l'île mais qu'il faut chartériser un bateau pour y aller car il n'y a pas de liaisons régulières. Chartériser c'est pas le genre de la maison, mais c'est faisable à pied facilement d'après eux (vous verrez très bientôt comment ça a été facile, ceci dit pour vous fidéliser mes chers lecteurs). Arrivés au bled-chef-lieu de l'île, Jembekiri, le sorcier-batelier était déjà prêt à nous emmener de l'autre côté de l'île, contre monnaies sonnantes et trébuchantes bien sûr. Reste tranquille Merlin, on va se le faire à pied ! On demande chez qui on peut dormir, on nous indique une case. Les occupants sont un couple adorable, qui nous accueille avec un grand sourire. Ils n’avaient pas d'enfants, et on peut les comprendre après avoir vu tout ce que le bled comptait de minots se précipiter chez eux pour voir les deux curiosités au long nez et à la peau blanche. Il en sortait de partout et même la porte fermée n’avait pas réussi à les contenir, ils étaient rentrés par les fenêtres ! Pas de quoi se formaliser, c'étaient de gentils gosses, mignons comme tout et intéressés de voir ces deux bizarreries venues d’un autre monde, chose ma foi compréhensible. Si seulement ça pouvait faire la même chose avec les filles... Quand on était allés se laver au puits rebelote, mais là on s'était fait mater par tout le village, c'est dur des fois la célébrité... Le soir venu nous donne l'occasion de voir les locaux s'adonner à l'un de leur sports favoris : mâcher du bétel entre voisins et commérer. Nos hôtes s'en étaient fait une orgie, c'est qu'ils en avaient des quantités industrielles car ils étaient les heureux propriétaires de plusieurs arbres à pinang (le nom local de la noix de bétel). Ils faisaient un trafic pas possible avec les autres villageois et il y avait des histoires de crédits pas honorés etc., comme quoi rien de nouveau sous le soleil, on n'a rien inventé. Après une nuit dans un lit papou (c’est à dire par terre sur un sol fait de lattes gondolées, rien de tel pour le dos) on est prêts à partir... On demande le chemin pour passer de l'autre côté de l'île à un papou. Pas de problème, qu'il dit, tu montes jusqu'en haut de la montagne chauve qui est au milieu de l'île et puis tu redescends, c'est facile, y a qu'à suivre le sentier et ça prend deux heures. Vous avez besoin d'un guide ? Non ben écoute si c'est si facile que ça c'est pas la peine, on va se le faire tout seuls comme des grands ! C'est sûr que deux heures pour eux ça en fait quatre pour nous, d'autant plus qu'on a les sacs, mais en partant comme ça tôt le matin on a largement le temps. Mais il y a bien un sentier tout du long ? Oui oui, de sûr ! Bon, « de sûr » ça veut pas dire grand chose dans ce pays, mais ça a l'air faisable. Nous voilà partis, la fleur au fusil, sans se douter que la Bérézina nous attendait... Après une petite marche on arrive en haut de la montagne chauve, c'est vrai qu'elle est sacrément pelée. De là on rentre dans la forêt et on commence à descendre après avoir passé un petit plateau. On croise un cerf, ou un daim, ou une biche, ou un je sais pas trop c'est quoi que c'est alors on va dire une espèce de cervidé. Le chose ne fait ni une ni deux, il se barre en faisant des bonds prodigieux et en bramant pire qu'un soûlard de chez nous, m'est avis que celui-là il a dû avoir maille à partir avec les flèches des papous... Et soudain, premier couac, plus de chemin ! Il y avait une petite rivière, et il semblait logique de la suivre car comme chacun sait toutes les rivières mènent à la mer. On la suit donc, alternant marche-pataugeage sur les rives et trempette dans la rivière quand c'est plus facile. On voit un serpent énorme, jaune, et de bien trois mètres de long (pas si énorme que ça alors diront certains d'entre vous et j'acquiesce, seulement il faut comprendre que dans un livre on est obligé des fois d'en rajouter un peu, c'est ça qui fait vendre), mais le reptile se carapate dès qu'on s'approche, décidément on n'a pas trop la côte par ici... Au bout d'un certain temps, deuxième couac, v'là t'y pas que la rivière (qui se rétrécissait depuis déjà un moment) a la mauvaise idée de disparaître sous la terre. OK d'accord, on est au milieu de la forêt, plus de sentier, plus de rivière, on est un peu perdus quoi, d'autant plus que ça fait déjà bien plus que deux heures qu'on marche. Notre moral déjà bien effrité s'effondre et le Géko et moi on s'assoit par terre, en pleurs. On est perduuuuuuuus, qu'est ce qu'on va faireeeee, on va mourir ici !!! Meuhhh non je plaisante, ça ne nous est pas venu à l'idée, même pas une seconde, je disais ça juste pour rajouter un peu d'intensité dramatique à la situation... Il fallait qu'on aille vers l'est, et en se repérant par rapport aux rares rayons de soleil qui arrivaient à percer la canopée on arrivait à peu près à se diriger. Allons-y, ça doit plus être bien loin de toute manière. On entendait beaucoup d'oiseaux et soudain, des voix humaines. Hey, y a quelqu'un ? que je crie. On est perdus et ça serait sympa et une bonne occasion d'améliorer les relations franco-papoues si vous aviez l'aimable obligeance de venir nous montrer le chemin ! Pas de réponse. Je recrie la même chose mais toujours pas de réponse, ils sont bouchés ou quoi ? On continue à les entendre parler, c'est étrange quand même... Tout d'un coup la lumière de la compréhension nous envahit de sa clarté : c'étaient des oiseaux ! Ils disaient toujours la même chose, et même si ça ressemblait bel et bien à des voix humaines ce n'étaient que les cris d'une race de volatiles qu'on sait même pas de laquelle il s'agit car on n'est pas ornithologistes et qu'en plus Iwein n'est pas là. Fausse joie donc... On arrive à un marécage, un bon marais bien plein de gadoue bien profonde et bien grasse qui fait plitch plitch quand on marche, dommage qu'il n'y avait pas de sangsues car la fête aurait été complète. Après un laps de temps, impossible à quantifier parce qu'on n'a pas de montre et que même si on en avait eu une on aurait franchement pas eu l’idée de la consulter, voilà une mangrove. C'est bon signe, on se rapproche, qui dit mangrove dit mer pas loin. Pourquoi ? Ben parce que les arbres à mangrove ils poussent dans de l'eau boueuse semi-salée, donc en toute logique ça veut dire que quand mangrove il y a, eau salée il y a, et quand eau salée il y a, mer pas être loin, vous voyez ce que je veux dire ? Bien, alors continuons... Qu'est ce qu'on fait ? Bon, l'île est pas petite mais elle est pas immense non plus, et comme ça fait déjà un brave moment qu'on marche on est bientôt arrivés pour sûr, la mangrove doit pas être trop étendue. Allez, rentrons-y gaiement et d'ici peu on arrivera à la mer qu'on se dit, affichant en cela un bel optimisme digne de la méthode Coué. Ensuite on pourra trouver la plage qui était, je le rappelle pour ceux qui ont manqué le début, le but de cette balade. Ouais ben cette mangrove elle prend bien la tête quand même, y a des racines aériennes de plus d'un mètre de haut qu'il faut escalader pour passer, avec nos sacs sur le dos c'est mariole et c'est pas le top pour se faufiler et se glisser entre les racines et les branches. Mais en plus c'est qu'elle est pas si petite que ça, le jour tire à sa fin et on y est toujours. Il va falloir qu’on dorme là et heureusement qu'on a nos hamacs, parce que dormir par terre dans un tel endroit, oublie. Le mien inclut une moustiquaire et une bâche qui fait office de toit mais celui du Géko n'a rien de tout cela, c'est juste un hamac de base. Pas de pot amigo car y a du moustique (ben oui, c'est ça une mangrove mon gars), et si jamais il pleut ça va être dur. Ça a pas raté, après une demi-heure il se met à pleuvoir, c’était à prévoir remarque. Remarque encore, on avait bien essayé de faire un feu, seulement avec le taux d'humidité aussi bien dans l'air que dans le bois on avait rapidement abandonné, tant pis, on va jeûner, il parait que c'est bon pour la santé. Pendant la nuit (qui a dû sembler longue au pauvre Géko trempé) on entendit des gros ploufs à plusieurs reprises, et sachant qu'il y a des crocos dans le coin c'était pas de très bonne augure mais que faire, pas encore de quatre étoiles dans le coin... Le matin de bonne heure (et de bonne humeur comme dirait un pote) on remballe tout et se met en condition pour la suite des réjouissances. J'avais plus d'eau à boire et y avait pas de rivière, seulement une grosse mare d'eau saumâtre. C'est pas grave, j'ai mes gougouttes exprès pour ça... Beurk, c'est vraiment dégueu, à moitié salé, mais c'est ça ou rien. Allez c'est pas le tout mais faut quand même qu'on y arrive à cette plage à la c..., en avant 'arche !!! Après une bonne session de marche-escalade nous voilà arrêtés par un étang. Peut-être qu'il est pas profond, essayons de le passer. Je pose prudemment un pied, il s'enfonce en moins de deux jusqu'au genou. Des sables mouvants, c'est bien notre veine ! Qu'est ce qu'on fait ? On se le fait à la nage, que je dis ? Non, arrêtons les conneries, qu'il dit le Géko, on va essayer de le contourner et on va bien finir par arriver quelque part. On n'en voyait pas la fin de cet étang de m... et là quand même, à force à force le doute s'installe, et même s'insinue insidieusement, en nous, surtout chez le Géko qui est bien plus rationnel que moi qui suis un abruti jusqu’au-boutiste. Laisse tomber, le mieux est de rebrousser chemin, qu'il dit. Tu crois ? Mais on n'est peut-être plus très loin, non ? que je réponds. Sa réponse fut imparable : peut-être, mais vu qu'on a marché en zigzaguant on sait pas où on va arriver de l'autre côté de l'île, l'endroit où on veut aller pourrait être n'importe où au sud ou au nord, et rien n'indique qu'on soit pas obligés de se retaper la mangrove le long de la côte. De toute façon on saurait même pas vers quelle direction marcher, vu qu'on est quand même un peu paumés ! Imparable sa réponse, et imparée, j'envoie un : ouais c'est vrai le Gégé, t'as raison, allez, on tourne bride, retour à la case départ ! Plus facile à dire qu'à faire, pour commencer il faut repasser cette chère mangrove qui pue le moisi. Pas trop envie mais pas trop le choix non plus, c'est qu'il fallait en sortir de cette saleté. Parce qu'on s'amuse on s'amuse, mais y a quand même des choses plus importantes à faire, sans parler de l'immense perte pour l'humanité que représenterait notre disparition prématurée... Après un petit déj' de nouilles instantanées crues qui restera dans les annales nous voilà repartis en sens inverse, rien de tel qu’une p'tite mangrove dans le bon air frais du matin pour se mettre en jambes ! Après l'avoir franchie sans regrets (ce qui nous prend quand même quelques heures mine de rien, là comme ça raconté en deux lignes ça a pas l’air mais sur place ça avait été une autre histoire) nous voilà de nouveau dans le marais, mais pas dans le même quartier qu'à l'aller, celui-ci est pire. Beaucoup plus de gadoue, des espèces de grosses plantes aux feuilles coupantes qu'il nous faut écarter en nous blessant les mains (on n'avait pas pris de coupe-coupe car on était sensés être partis pour une marche facile de deux heures, pour ceux qui n'auraient pas suivi la progression), et surtout un genre de taon qui fait un mal pas possible quand il pique, un vrai vampire qui n'a rien à envier à nos politiques. On finit par le passer et pousse un soupir de soulagement, hélas prématuré. Et oui, c'est pas fini, maintenant c'est la forêt et ça fait encore un bon bout, surtout sans GPS. Du coup la nuit s'annonce et il faut faire le camp. J'en entends qui disent : petits joueurs ! Ouais, possible, ou disons qu'on n'est pas stakhanovistes au point de marcher la nuit. On s'arrête près d'un petit cours d’eau, au moins on crèvera pas de soif, c'est toujours ça. Allez hop, un paquet de pâtes crues et au pieu, vu qu’on est un peu fatigués quand même on tournera pas longtemps dans les hamacs. Mon caleçon est un peu crado (on le serait à moins), je le rince dans la rivière et le mets à sécher sur une branche. Avant de rentrer dans mon hamac j'aperçois Vénus à travers le feuillage, elle est magnifique comme toujours (saviez-vous que c'est le troisième objet céleste le plus brillant, juste après le soleil et la lune ?) et ça me fait penser qu’il y a des moments qu'on aimerait partager à deux mais bon, va trouver une fille qui voudrait te suivre dans ce genre de trip... Il repleut cette nuit, pauv' Géko !! Le lendemain matin je remets mon caleçon et tout de suite sens des démangeaisons qui deviennent très vite douloureuses sur une partie de mon anatomie dont la pudeur et la décence m'interdisent de dire le nom. Mais c'est que ça fait carrément mal dis, il doit y avoir une saleté d'insecte qui est passé par là cette nuit et y a laissé une substance urticante ! Le rire du Géko quand il me voit me précipiter cul nu dans la rivière ! Aaaaaaaah, ça fait du bien ! Du coup la partie de mon anatomie précédemment citée a doublée de volume, ce qui ne serait pas pour déplaire à certaines tu me diras, sauf qu'hélas il n'y a personne pour en profiter. Malgré cela il faut toujours voir le bon côté des choses, avec mon caleçon mouillé (parce que je l'ai rincé bien sûr, je suis pas aussi stupide que tu le penses) j'aurai pas trop chaud aux fesses. Après la forêt voici maintenant des collines où poussent des fougères qui sont si serrées qu'il est presque impossible de passer à travers. En plus elles sont salement escarpées ces collines, c'est physique je vous assure. On essaye de les contourner mais c’est encore pire, il y a des crevasses très profondes, creusées sûrement par les pluies et subséquemment l'érosion, dont on évalue mal la profondeur, m'ouais, c'est pas le moment de se casser une gambette car le SAMU est plutôt mal organisé par ici... On finit quand même, au prix de quelques litres de sueur, par trouver un passage à travers une petite étendue d'eau pas profonde. Le naps, il commence à avoir soif le pauvre, car tel est son talon d'Achille, il faut qu'il boive beaucoup. Mais alors l'eau elle est vraiment trop pourrie, trouble et pleine de petits vers qui y gigotent allègrement, je suis pas sûr que même mes gouttes puissent y faire quelque chose. Laisse tomber, on verra plus tard... Finalement on retrouve la montagne chauve, signe qu'on est presque arrivés à bon port et prêts à latter ce papou qui nous avait dit : c’est facile, tu montes et tu descends, y en a pour deux heures ! Mais il fait très chaud car il n'y a pas d’ombre et le naps s'affaiblit à vue d'œil, il est à moitié déshydraté peuchère. Va t-il donc finir ses jours ici, misérablement et sans tambours ni trompettes ? Ne connaîtra-t-il jamais ses petits-enfants ? Et bien non, le destin en avait décidé autrement et soudain, une flaque d’eau, chose étrange sur cette montagne pelée exposée aux rayons puissants que darde le soleil de l’équateur... Un mirage ? Non, c'est une vraie de vraie, probablement un reste de la dernière pluie. Elle est pas grosse mais il y a quelques litres, largement assez pour étancher ma soif intense. Ensuite c'est du facile, on descend de l'autre côté de la montagne et on retrouve le village que nous avions quitté trois jours auparavant la fleur au fusil, sans se douter que la Bérézina nous attendait (pour reprendre une phrase du début de l’histoire et pour voir ceux qui n'ont pas dormi pendant le récit). Nous voilà donc, sales, hirsutes, les mains coupées, et moi avec mon pantalon thaï qui est devenu un short (c'est pas costaud ces futes, ils sont pas chers, mais c'est fait pour se la jouer sur les plages en Thaïlande, c'est pas fait pour monter et descendre en deux heures). Les locaux hallucinent : ah ben ça alors ! Mais vous avez pas eu de problèmes ? Y a plein de crocodiles, et puis y a les swangi et les mauvais esprits ! On n'en a pas rencontré, et c'est tant mieux pour eux parce que je crois bien qu'on les aurait brûlés à petit feu pour se passer les nerfs ! Bon, il est où l’autre ? Ah, te voilà toi !!! Alors comme ça tu montes et tu descends et y en a pour deux heures ? Oui, dit-il, mais il faut prendre à droite de la mangrove jusqu'à la mer, puis faire un feu pour que vienne un bateau qui te fait passer de l'autre côté de la baie, ensuite tu remarches un peu et tu y es... Mais tu avais dit qu'il y avait un chemin ! Ben le chemin a dû disparaître sous la végétation parce que nous on passe rarement par là, on prend le bateau ! T'aurait pu nous expliquer le coup de la mangrove, du feu et tout et tout quand même !!! Le pauvre n'a pas inventé la poudre d'escampette, c'est toujours pareil, qu'est ce que tu veux dire ? Il est pas méchant et ne s’est pas rendu compte... Vous voulez y retourner ? Maintenant vous savez comment on fait ! Non ça va, merci, finalement on va prendre un bateau ! Le mec qui a le bateau s'appelle Martin Luther et quoiqu'il en soit il nous emmène à bon port à bon prix. On passe d'abord par un petit village où les gens ont l'air sympas, et on montre nos faces blanches au chef afin qu'il sache quels invités de marques sont sur sa commune. Puis on repart et après dix minutes nous voilà arrivés. Nos yeux stupéfaits découvrent une superbe plage sauvage, au sable blanc si fin qu'il en est poudreux et à l'eau turquoise transparente, époustouflante de beauté naturelle... Quelques papous y vivent et ils nous laissent une de leurs cabanes. Ils vivent de la récolte des concombres de mer qu'ils font sécher au feu et qu'ils revendent ensuite à bon prix à des chinois pour le marché malaisien, c'est très recherché à ce qu'ils nous disent. Tout cela est intéressant mais nous on est venus pour le corail alors on sort masques et tubas et hop, à la baille ! Et là la déception, avec un grand D, y a rien, et quand je dis rien c'est vraiment rien de rien... L'eau turquoise si belle c'est parce que le fond de la mer est sableux, y a pas un pet de corail les amis. La plage est paradisiaque, certes, mais on s'en fout, nous on voulait du corail. En plus les locaux nous prennent un peu beaucoup pour des dollars sur pattes et on pourrait dire que même si c'était pas un cauchemar c'était pas le rêve non plus. Tout ça pour ça, grrrrrrr !!! Du calme du calme, on va se poser un peu, on n'est pas aux pièces... On profite de l'occasion pour inspecter notre attirail parce que durant notre petite escapade dans la forêt les sacs avaient été bien détrempés par les pluies successives. Chez moi ça va à peu près vu que mes affaires sont toujours enveloppées dans des sacs plastiques, c'est que ça fait déjà un moment que je me promène sous ce climat et j'ai appris à tout protéger de l'eau du ciel. Chez le Géko ça va déjà moins et ça avait même commencé à moisir pour cause qu'il ne connaissait pas encore la combine plastique, c'est le métier qui rentre comme qui dirait, on passe tous par cette étape à un moment ou à un autre... Il y a un grand balèze sourd-muet qui passe des fois dire bonjour et lui n'a rien à voir avec les autres, lui c'est un pur et ça sauve un peu les meubles car on passe des bons moments avec lui à discuter par gestes, il est très fort en mime et la communication passe impeccable. On se repose quelques jours mais ça le fait vraiment pas, lézarder sur une plage, si belle soit-elle, c'est pas notre truc, et puis l'ambiance mercantile devient un peu lourde à force. On part à pied pour le petit village, maintenant il faut qu'on retourne à Jembekiri et ensuite sur le continent, Rumberpon ça va aller. Le prof de religion du coin, qui a un bras atrophié - je suppose - par la polio, essaie de nous embobiner pour qu'on chartérise son bateau. Il est mal tombé, notre patience s'est considérablement amenuisée ces derniers temps et on lui fait remarquer que la religion qu’il enseigne est étrange car elle lui donne le droit de mentir aux gens. On va chez le chef du village tenter notre chance et coup de pot on y rencontre un indo qui a un bateau. Il est en train de vendre au chef sucre, café et autres produits de première nécessité (qui seront ensuite revendus avec un bon bénef' aux administrés) et il nous propose de nous ramener à Jembekiri. On devine à ses yeux qu'il est content de jouer un bon tour aux papous, car grâce à lui on évite de chartériser le bateau du prof... Ils sont quand même bizarres ces papous, ils ont des bateaux, ils sont chez eux, alors pourquoi faut-il que ce soient des indos qui fassent le business ? À croire qu'ils sont pas capables d'aller eux-mêmes sur le continent... Une question de flemme ? Pas tant que ça, d'après les intéressés c'est plutôt le fait qu'ils ont de grandes familles et qu'un commerce ne marcherait pas, entre les crédits pas honorés et les gratuits la banqueroute ne tarderait guère à frapper à leur porte, oui, c'est plausible, le raisonnement se tient... Nous voilà donc de retour au bled de nos potes les mâcheurs de bétel, et maintenant faut trouver quelque chose pour repartir sur le continent fissa car de nouveaux Pelni nous appellent, y en a justement un dans quelques jours... Apparemment y a personne qui y aille et ils commencent à nous fatiguer tous à suggérer lourdinguement qu'on devrait chartériser, c'est que vu la distance c'est pas donné. On en est toujours au même point le soir, quand soudain passe le père de l'indo qui nous a ramenés ce matin. Il part demain après-midi, dit-il, mais pas directement pour la grande terre (c'est comme ça qu'on dit par ici), il va pêcher le requin d'abord. Il installera ses appâts puis campera sur la plage, et le lendemain il relèvera ses prises et ira finalement sur le continent pour vendre ce qu'il aura attrapé. Si ce programme nous convient alors on peut venir... On n'a pas vraiment le choix, et puis ça doit sûrement être intéressant à voir, allez OK, tope-là !! Le lendemain nous voilà partis avec armes et bagages. Pour commencer il faut pêcher le poiscaille qui servira d'appâts. Le benjamin de la famille a l'œil et repère vite des bancs de thons rapport aux mouettes qui tournoient et attrapent les petits poissons qui venaient se réfugier près de la surface les pauvres, chassés qu'ils étaient par lesdits thons un peu plus bas. Sale gosse tiens, du haut de ses dix ans il faut le voir donner des ordres aux deux papous qui sont avec nous, il sait qu'il est le fils du boss et fait preuve d'une arrogance précoce que je sanctionnerais bien d'une calbotte, mais j'ai pas envie de finir comme appât à squales alors je la ferme. Une fois la pêche finie ils nous débarquent sur une île, le petit et moi, avec la mission de préparer le campement pendant qu'ils iront poser la ligne à requin avec les flotteurs. C'est pas de la rigolade, les hameçons sont longs comme une main et larges comme un doigt, je suis curieux de voir ce qu'ils vont attraper... Avec le minot (qui ne fait pas le chaud avec moi, il a dû sentir qu'il faut pas titiller frère aîné naps au niveau de la discipline) on commence à installer la bâche mais tout d'un coup, et comme c'est souvent le cas en ces latitudes, se lève un vent violent et il se met à pleuvoir. On a du mal à tenir la bâche dont la prise au vent fait qu'elle menace à tout instant de s'envoler. Le petit ma foi n'est qu'un petit et n'a pas beaucoup de force hormis celle qu'il tient de son rang, mais celle-ci n'est pas physique et ne nous est donc d'aucune utilité en ce moment critique. On y arrive malgré tout, heureusement que le naps, bien que pas épais, a un peu de force quand même, conséquence et résultante de toutes ces heures passées à nager (ceci dit pour mes admiratrices, s'il en reste toujours après toutes les méchancetés que j'écris, et le pire, vous n'avez pas encore tout lu). Mais tout est mouillé, alors tintin pour faire du feu... Les autres rentrent, il fait nuit, et ben on la saute vu qu'on peut pas cuisiner, au dodo tout le monde sur le sable mouillé ! Pendant la nuit il y a des espèces de trucs non identifiés et non identifiables qui nous gnaquent, et aussi des genres de chenilles des sables qui nous prennent pour une autoroute, une nuit délicieuse en quelque sorte, c'est pas toujours romantique une plage... Au lever du soleil debout la compagnie, on va relever les appâts. On arrive à l'endroit où ils ont installé la ligne, c'est signalé par des bouées. Le tractage de la corde commence. Tout d'abord c'est un gros poison que je sais pas comment que ça s'appelle cette créature, pauvre victime de sa voracité. Ensuite ce sont un puis deux requins de corail, un requin léopard (sorte de requin à poids pour qui ne voit pas de quoi il s'agit, il est magnifique soit dit en passant) et finalement un petit requin marteau. Ils sont tous déjà morts, à part le léopard qui a presque réussi, dans un ultime réflexe de défense, à mordre le papou qui le tirait hors de l’eau. Maintenant direction le continent, le boss est content, ce sont de belles prises et il va se faire un gros paquet de fric en vendant les ailerons. Et la viande ? demandons-nous innocemment. Personne ne la mange, le requin c'est pas bon (ah bon ?) et puis beaucoup ont peur, s'ils en consommaient, d'être ensuite pris pour cible quand ils sont dans l'eau parce que les autres requins sentiraient qu'ils ont bouffé un de leurs congénères ! Ça doit être une application de la théorie des champs morphogénétiques cette histoire, mais laissons ça de côté. Par contre vendre les ailerons, pas de problème, je vois le genre... À à peine quelques centaines de mètres du rivage, l'axe de l'hélice casse, c'était trop beau. Heureusement on est presque arrivés et en pagayant on accoste sur la terre ferme, cette terre ferme qu'on avait bien failli ne jamais revoir le Gégé et moi (j’exagère ? Exact, mais comme je te le disais déjà plus haut je suis obligé, c'est ça qui fait vendre). Tchao les gars et merci pour tout, nous on repart sur Manokwari, faut que j'achète un nouveau pantalon ! On saute dans et sur un transport, on fait route vers là où vous savez et tiens, de loin on voit une face blanche qui fait signe à notre pick-up de s'arrêter. Et devinez qui c'est ? Oui, bravo et un bon point, c'est le Iwein, couvert de boue des pieds à la tête, il sort de la jungle mais ça on avait compris. On se raconte nos histoires respectives et il rigole beaucoup en entendant la nôtre (aujourd'hui encore, quand on en reparle il se marre, pourtant ça fait dix ans). Retour au semi-boxon du début de chapitre et ensuite Pelni en direction de Jayapura, il nous refallait un visa et Iwein aussi donc nous fîmes route ensemble. Ce qu'on ne savait pas encore c'est que ça allait être plus coton que la fois précédente... À cette époque il y avait un peu d'instabilité à Jayapura à cause des mouvements indépendantistes (des empêcheurs de coloniser en rond, des ingrats tiens, les indos viennent, coupent leur forêt et prennent leur or et leur pétrole et ces gens sont même pas contents, c’est fou ça !) et l'ambassade de Nouvelle Guinée nous avait dit que la frontière était plus ou moins fermée le jour où on voulait passer. Seulement on était courts en visa et on y était allés quand même, on sait jamais. Las ! Pas un rat au poste à part un douanier qu'on sait pas ce qu'il foutait là, et qui avait pas trop l'air de le savoir non plus. Ce qu'il savait néanmoins c'est qu'il avait refusé de nous tamponner en nous expliquant qu'il fallait qu’on retourne à Jayapura pour cette formalité, et qu'il aurait pas dit « non » non plus à un petit backchiche pour son info. Mais vous savez quoi ? Il a pu se l'accrocher !!!!!!!! Bon, et comment on va rentrer maintenant ? Dans le no man’s land entre les deux pays il y avait un 4/4 et je sais pas ce qu'ils magouillaient les mecs, ils chargeaient des trucs et des machins dans le coffre que ça en avait l'air pas catholique comme aurait dit l'autre maffiosi du vatican. Enfin leurs combines c'était pas notre problème, c'était la seule bagnole dans un rayon de X kilomètres et c'était ça qui comptait. Le Iwein va les voir, sans peur, sans reproches et sans complexes, et leur demande, très poliment comme le lui a appris sa maman, s'il y aurait pas moyen de se faire ramener à Jayapura. Le conducteur ça le mettait pas aux anges, mais un qui avait l'air haut placé nous avait arrangé le coup. Nous voilà donc installées dans la voiture, et c'est tant mieux parce que sinon je sais pas comment on aurait fait... À Jayapura le bureau de l'immigration était fermé (faut pas trop leur en demander bien sûr) et donc il fallait attendre le lendemain pour le tampon. L'emmerdant c'est que c'était le dernier jour de notre visa Géko-naps et qu'on allait se retrouver à dépasser la limite, ce qui coûte 20 dollars par jour et une énorme prise de tête (vous commencez à savoir comment marche ce pays). Pas le choix hélas, le lendemain à la première heure on se présente au bureau, donne le passeport en essayant de réprimer un tremblement nerveux et... ...incroyable, ils ont même pas vu qu’on avait un jour de retard (ils savent pas trop bien compter, tant mieux et Dieu est grand) ! Ce coup-ci on la passe donc cette frontière, et après un deux heures à l'arrière d'un pick-up sur une piste défoncée on arrive à Vanimo. On se trouve une petite chambre (c'est vite fait, y a guère le choix, un seul hôtel en tout et pour tout) et puis on veut aller se sustenter. Oui mais on n'est plus en Asie, on est en Mélanésie et y a pas tous ces petits stands de bouffe ubiquistes, en plus à cinq heures du soir tout est fermé et comme il est déjà six heures c'est mort. Y a bien possibilité de grailler au resto de l'hôtel mais c'est trop cher (ça aussi c'est la Mélanésie, c'est plus la même gamme de prix), tant pis, on oublie, on se rattrapera demain. Le lendemain à l'ambassade indonésienne on va demander notre visa pour retourner dans leur pays (c'est pas un point de passage avec visa à l'arrivée, il faut en demander un au préalable, NDLR) et les employés nous disent que la frontière est fermée. Ah non les gars, vous êtes mal renseignés, on l'a passée hier ! Ah bon ?, qu'ils disent... Une fois le visa en poche on repart en pick-up. Arrivés presque à la frontière le chauffeur s’arrête car, et décidément Dieu est très grand, il avait reconnu (le chauffeur, pas Dieu car lui n'a pas besoin de reconnaître vu qu'il est omniscient, je sais pas si vous me suivez mais c'est pas grave, j'ai l'habitude, je suis un incompris) le douanier qui s'apprêtait à rentrer chez lui, pour cause de pas de clients car c'est bel et bien fermé aujourd’hui. On parlemente, heureusement le gars est sympa et veut bien nous faire passer, et ce sans rien demander (la Papouasie Nouvelle Guinée c’est pas l'Indo, les gens sont honnêtes et la notion de backchiche leur est inconnue, pourvu que ça dure). On marche avec lui le dernier kilomètre jusqu'à la colline-frontière, car la barrière est baissée et le pick-up peut pas passer, on arrive en haut et il nous tamponne. Pour rentrer en Indo il faut sauter la palissade, tout est fermé et y a personne. On rentre donc en clandos et Dieu étant toujours aussi grand y avait même un minibus qui traînait par là, faciiiile !! À Jayapura on va directement au bureau de l'immigration, qui cette fois est encore ouvert, on se fait apposer la précieuse estampille en réussissant à éviter de payer ce que le corrompu de service réclame (faut dire qu'il avait pas été malin, il avait demandé les sous après nous avoir tamponnés) et le tour est joué, mais toute cette affaire a quand même été un peu tendue... Ensuite Iwein est resté sur place, il fallait qu'il reparte dans la forêt voir ses piafs je sais pas quoi, tandis que Gégé et votre serviteur partaient vers Sulawesi, enfin vers l'ouest en tout cas. Une amitié était née avec Iwein car pendant les quelques jours qu'on avait passés ensemble on avait eu le temps de discuter et de faire plus ample connaissance et, même si je ne le savais pas encore à l'époque, on allait se revoir plusieurs fois dans les années suivantes ; et une passion était née de même avec la Papouasie, ça y est, j'étais amoureux... J'y suis retourné à maintes reprise depuis et n'ai jamais été déçu, c'est vraiment la partie de l'Indonésie que je préfère car les moustachus n'ont pas encore tout détruit (bien qu'ils s'y emploient, faites leur confiance pour ça), mais c'est une autre histoire...

(à suivre)
Voyager seule un mois à Bali English translation pending
by Mamatambo · 2013-07-12 · 11 replies
Je souhaite partir 1 mois à Bali du 16 octobre au 16 novembre 2013, pouvez-vous me dire si cela est faisable en femme seule, si nous sommes en sécurité ? Je suis preneuse de bons plans, d'endroits incourtournables hors des sentiers touristiques, de guest houses sympas 😉 Merci d'avance pour vos infos
Fuerteventura ou Lanzarote en septembre? English translation pending
by Rudyfool · 2013-07-10 · 15 replies
Bonsoir a tous !

C'est décidé nous souhaitons partir au Canaries en début septembre pour une semaine avec notre bébé qui aura 9 mois. Je voudrais savoir quel île vous me conseillez ? nous cherchons une île avec de boutiques, restaurants, de l'eau bien claire pour faire un peu de plongée des activités a prix abordable? Pensez vous nous devrions attendre pour réserver les prix vont-ils baisser ? A savoir que nous allons louer une voiture pour la semaine afin de pouvoir être mobile sur place

Nous hésitons entre fuerteventura et Lanzarote !

Merci
Grèce: Santorin, Oia en blanc et bleu... English translation pending
by Jemaflor · 2013-07-04 · 42 replies
A l’horizon, par intermittence, un éclat de lumière perce la pénombre du petit matin. Pas de doute, Il s’agit du faisceau lumineux d’un phare … Santorin, l’île-volcan est désormais en vue. Une île connue pour être une des plus originales des Cyclades et même de toute la Mer Egée. Et à mesure que le navire progresse sur des eaux calmes, les premières lueurs de l’aube naissante nous laissent deviner la silhouette sombre des versants volcaniques de ce territoire insulaire.



Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.



En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.



Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.



La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.



Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.



Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …



De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …



Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !

Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.



Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.



Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.



D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !



C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.



Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !

Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.



Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …

Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.



A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …



Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.

Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.



Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.



Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.



Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.

Santorin Mai 2013

* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)
Mont Koya-Mont Fuji? English translation pending
by Samurah · 2013-07-04 · 9 replies
Bonjour,

Ça y est, nous partons dans 8 jours au Japon pour 3 semaines et demie. Nous avons encore quelques interrogations sur les trajets. Peut être que quelqu'un a les réponses :

Notre périple : arrivée à Tokyo pour 3 jours Départ pour Kyoto pour une semaine Kyoto -Mont Koya : doit-on forcement changer de train à Osaka pour rejoindre Koyasan?

Puis, nous voudrions aller au Mont Fuji. Quelqu'un a t-il déja fait ce trajet? A priori, on rejoind d'abord Osaka puis c'est là que ce n'est pas très claire. On ne sait pas trop ou s'arrêter sachant qu'on voudrait faire l'ascension depuis la 5ème station. A quelle gare s'arrêter? On a vu dans les guides qu'il faudrait réserver un gite avant sur la piste de Kawaguchiko. Quelqu'un sait-il comment ça se passe? Si vous avez des infos et des conseils sur le Mont Fiji, nous sommes preneuses.

Puis retour à Tokyo pour 3 jours et Kamakura, Hakone pour 2 nuits (on cherche un ryokane sympa à Hakone) puis on fini par 4 jours à Tokyo.

Voila, toutes remarques et conseils sont les bienvenues. Merci d'avance.

Sarah
Grèce: quelle île me conseillez-vous pour partir en juillet? English translation pending
by Fancc · 2013-06-27 · 9 replies
Bonjour. Je m'y prends à la dernière minute. Nous pensons partir avec notre fils, âgé de 7 ans, dans une île grecque. Nous pensions partir, sans enthousiasme en France. Ce forum m'a convaincu de partir dans une île grecque. Nous partirons dans 2 ou 3 semaines. Quelle île nous conseillez-vous ? Nous recherchons les paysages, la nature, les villages pittoresques ? Quel hôtel ou résidence de vacances conseillez-vous (ou lesquels faut-il éviter ?)? Nous hésitons entre demi pension et pension complète (seule préoccupation en pension complète : visites et farniente. Je pense qu'il doit nous rester une semaine maxi pour réserver. Il y a beaucoup d'offres dans les agences et sur internet. Nous faisons appel à vos conseils. D'avance merci.
Climat actuel en Thaïlande fin juin-juillet 2013? English translation pending
by GhostFaZ · 2013-06-27 · 19 replies
Bonjour à tous,

j'ai lu dans les guides que c'était la saison des moussons, c'est à dire super chaud & humide avec des orages et averses de pluie...

J'ai lu aussi qu'en général les journées étaient ensoleillées avec des grosses averses en fin de journée puis retour du soleil Je me suis dit que j'allais regarder la météo sur internet et voir à 10 jours sur différentes villes (Phuket, Bangkok, Chiang mai) et je vois que le risque de pluie est de 40 à 60% par jour partout :(

On est en train de se décider ou non à partir le weekend prochain ! ca nous laisse peu de temps pour les préparatifs et je me suis donc dit que j'allais demander sur le forum ce qu'il en était réellement actuellement en Thailande :) Il y a surement des membres qui y sont ou qui y vivent maintenant !

Merci d'avance ! Thierry
Questions à propos d'Okinawa English translation pending
by Kujila · 2013-06-26 · 38 replies
Je ne compte pas aller à Okinawa tout de suite mais comme chaque année "j'explore" un nouveau coin du Japon que je ne connais pas, je me dis que j'irai sans doute un jour quand même... ou pas, justement, c'est un peu là l'objet de mes réflexions.

J'ai deux interrogations principales à propos d'Okinawa :

- Tout d'abord, je ne suis pas très plages et, surtout, si j'ai envie d'aller à la plage, je vais dans les îles grecques, pas besoin d'aller jusqu'au Japon. Alors dans ces conditions, est ce que ça vaut quand même le coup d'aller à Okinawa ou est-ce seulement un plan baignade et bronzette ?

- Deuxième interrogation... Je me demande si cette région est vraiment typiquement japonaise et si la présence des bases militaires américaines n'ont pas un peu trop occidentalisées le coin... En gros, lorsque je quitte Tokyo, l'idée c'est un peu de ne croiser que des Japonais et le moins d'occidentaux possibles... Qu'en est-il d'Okinawa ?

Merci d'avance à tous les connaisseurs de cette partie du Japon 🙂.
Météo à Phuket en juillet/août? English translation pending
by Grigri22 · 2013-06-25 · 15 replies
Bonjour, nous partons à phuket le 17 juillet, et nous sommes au courant que c'est la saison des pluies, j'aimerai avoir des témoignages de personnes parties en juillet/aout afin de savoir si c'était des pluies passagères ou bien des pluies qui ne s'arrétaient pas. Si le soleil quand il est présent est ce qu'il chauffe, afin que l'on puisse bronzer ou bien est-ce un temps lourd et nuageux? Si des personnes y sont actuellement, cela m'interesserait! Merci à tous! bonne journée
Polynésie, on hésite sur le parcours English translation pending
by Alegrya · 2013-06-25 · 11 replies
Hello,

Notre tour du monde nous conduit le 11 juillet prochain pour 3 semaines en Polynésie. Petit budget évidemment. Et on hésite sur le parcours. D'un côté, l'option la plus économique Moorea, Huahiné, Tahaa.

De l'autre, Moorea, Fakarava, Rangiroa ( ou autre ile des Tuamotus qui vaille le détour). A noter que nous sommes plongeurs et que c'est donc pour cela que nous hésitons, on ne va pas revenir en Polynésie demain.

Qu'en pensez-vous? Est-il possible d'envisager le 1er trajet entièrement par voie maritime? Pour quel prix?

Y'a t-il des bons plans hébergement aux Tuamotus (forfait plongée + logement par exemple ou couchsurfing).

Enfin, il semblerait que juillet soit assez busy, pensez-vous qu'il faille réserver a l'avance tous nos logements et transports dès aujourd'hui.

D'avance merci pour votre éclairage précieux!!!

Laetitia

objectifnomade.wordpress.com
Quel budget pour un mois aux Philippines? English translation pending
by Pimpreunelle · 2013-06-24 · 12 replies
Hello todos !

Je voudrais avoir des infos sur les Philippines.

Nous sommes une bande de 5 à partir tout les ans ensemble à l'autre bout du monde. Le dernier voyage en date est le vénézuéla, donc pour ce qui est de barouder, on s'y connait un petit peu. Nous recherchons surtout le côté authentique, peu touristique, un peu roots (donc pas trop cher), et tout ça en bord de mer. C'est pourquoi, cette année, nous voudrions nous orienter vers les Philippines, car certains m'ont dit que c'était super. Mais après lecture de quelques témoignages sur ce site, je commence à douter.. de plus que les billets d'avions ne sont pas donnés (Lyon-Manille = 1000€ ?)

Si quelqu'un pourrait m'éclairer sur ce pays, avec de vraies bonnes infos svp ? (j'avoue que les commentaires du genre "sale, la bouf est dégueue, etc" m'énerve un peu....) - budget pour un mois, si hôtel et repas à prix moyen - les îles à faire (on m'a parlé de palawan, et puis d'une île où le cannabis est toléré??) - d'autres infos éventuelles ?

Merci d'avance pour vos retours
Circuit idéal pour escale de cinq jours à Makassar? (Indonésie) English translation pending
by Khalilounet · 2013-06-18 · 12 replies
Bonjour, au moi d'aout je vais aller en Asie du sud est avec des amis Il nous a été conseiller de séjourner quelque temps au Sulawesi Ainsi Nous atterrissons le 21 aout au matin à Makassar Nous reprenons l'avions le 26 aout au matin je voudrais ainsi avoir vos avis, afin d'organiser ces 5 jours en pays Sulawesi Sachant que nous voulions privilégier l'aspect naturel du pays, Rizière, foret etc...

N'étant jamais aller en Indonésie, et au vu des différentes infos qui tournent sur le forum je vous remerci de me proposer vos idées d'itinéraire pour cette escale

Bonne journée
Huit/dix jours à Malte fin août English translation pending
by Alainwv · 2013-06-17 · 9 replies
Bonsoir à toutes et tous, Nous pourrions être tentés de nous rendre à Malte durant le seconde quinzaine d'août (2 personnes). Cette destination nous est totalement étrangère et nous en ignorons ce qui en fait le charme (et de ce qu'il faut éviter). Quelqu'un(e) pourrait-il me renseigner sur cette île (culture, histoire, architecture, météo, gastronomie, etc... tout en tenant compte que notre séjour est fixé à 8/10 jours) ? Pour ce qui concerne les hôtels, je recherche un hôtel agréable (par ex. belle demeure transformée, mais sûrement pas l'usine à touristes du genre 180 chambres et 750 clients), cosy, bel environnement, typique, et loin de rien.

Merci d'avance à vous toutes et tous.
Idées de visites sur Lombok? English translation pending
by Doudale25 · 2013-06-15 · 4 replies
Bjr à tous.😉

nous partons 3 semaines à Bali et Lombok au mois de Septembrë! Voyage dans la simplicité des lieux type sac à dos.... Nous avons déjà reservées 9 nuits sur Bali avec les visites plus ou moins ( KUTA et plage et massage, UBUD avec les alentours Tanah Lot, Temple des Singes, Temples hindouiste, Besahki, riziéres, AMED pour plongée et snorkeling sur le Liberty) Par la suite nous avons pensés aller sur Lombok, bien sur partir de Amed rejoindre un port de Lombok et surtout faire l'ascension du Mont Rinjani ainsi que les Gili Islands... Le dilemme est que hormis ça nous n'avons aucune idée de ce que l'on pourrait faire sur Lombok......

Pourriez vous nous aider en nous donnant des lieux à visiter et toutes autres aides sera bonne la bienvenue!!!

M' hésitez pas à me dire si vous pensez que mon programme n'est pas adapté ou tout autres conseils.....

Merci bien 😎😎
Croatie en septembre, où aller? English translation pending
by Ninaduscba · 2013-06-12 · 6 replies
Bonjour à tous !

C'est décidé, avec une amie nous partons en Croatie début septembre ! Nous sommes deux filles de 19 et 18 ans. On a prévu de partir en septembre pour 7 jours (mais je vais tenter de négocier 10 jours ce qui me paraît convenable). Ce forum est riche en informations mais peut-être y en-a-t-il même trop. Du coup, on ne sait plus trop où donner de la tête, que privilégier, où aller etc.

Nous arriverons en avion, c'est une certitude. Après où, cela dépendra des réponses que vous me donnerez. On atterrira quoi qu'il en soit à Split ou à Zadar. En fonction de l'itinéraire, on n'est pas obligé de redécoller de la même ville. Ce n'est pas un problème pour nous, on s'adapte voilà tout. Il faut savoir qu'on va dans ce pays surtout pour visiter et profiter de la plage. J'ai vu qu'il y avait des endroits sympas pour faire la fête, peut-être irons nous pour 1 soirée. Mais encore une fois, cela dépendra de l'itinéraire.

J'ai lu que Zadar était incontournable. On voulait aussi se rendre absolument à Plitvice. Après, on ne sait vraiment pas trop.. Trop d'endroits qui paraissent géniaux, trop d'endroits qui ne le sont peut-être pas finalement.. Peut-être pourriez-vous m'éclairer.

Là-bas, nous nous baladerons en bus ou train principalement. J'ai le permis mais je ne sais pas si ça vaut le coup de louper une voiture. Et de toutes façons je ne sais pas si je pourrais puisque je ne l'ai que depuis octobre..

Pour le logement, on comptais sur les auberges de jeunesse et peut-être le couchsurfing, à voir. La Croatie, est-ce un pays cher (en comparaison avec la France par exemple).

En espérant avoir été claire et que vous pourrez m'éclairer.

Nina.
Voyage de noces et nage avec les dauphins: Maldives, Seychelles ou Maurice? English translation pending
by Gaelor · 2013-06-12 · 32 replies
Bonjour,

Nous venons de nous marier et nous souhaiterions partir en voyage de noces soit pendant les vacances de la Toussaint, soit pendant les vacances de Noël. Nous hésitons entre trois destinations : Les Maldives, les Seychelles ou Maurice ? Ou autre si vous avez des suggestions ?

Mon mari a un rêve qu'il souhaiterait réaliser durant ce séjour : nager avec les dauphins. Pour ma part j'aimerais allier cocooning (détente, massage, ...) et découvertes. De plus, nous pratiquons la plongée et aimons les sports nautiques. Nous avons déjà pu visiter la Guadeloupe, et aimerions un endroit qui ne lui ressemble pas trop.

Avec tous ces détails que nous conseillez-vous? (Budget par personne : 3000€)

Merci par avance

Les jeunes mariés
Début novembre - moitié décembre en Australie: quel itinéraire? English translation pending
by Talofa · 2013-06-11 · 4 replies
Bonjour a tous, j'avais prevu au debut partir le premiers jours de decembre et revenir fin janvier, mais vu la situation meteo et les vacances a cette epoque on a decidé de partir un moi plus tot(en couple avec un petite fille de 4 ans).Alors mon idée est de arriver a Sidney le 4/5 novembre y rester 5 jours , apres l'avion pour le centre rouge(4 jours) en suite avion pour Adelaide, Kangaroo island(donc vers le 15 novembre) et en suite louer un voiture remonter vers Sidney ou on arriverais plus ou moin le 15/20 decembre, avion vers Bangkok pour fair un peu de plage et coupée le trajet, retour en France.Mais j'ai un doute:vu peut etre que la saison pluvieuse debut novembre il n'est pas encore commencé, il serais plus interessant d'arriver a Cairns/centre rouge/ Cairns/ et descendre en voiture jusq'a Sidney ou Melbourne peut etre en un mois et un peu plu:c'est suffisant?! . A votre avis quel itineraire est plus interessant par rapport a la meteo et a ma petite fille et en decembre a quel moment il commencent a etre bondé les lieu touristiques, avant le 15 ou apres le 20 decembre? Merci pour tous vos conseils
Avis sur un hébergement aux Seychelles English translation pending
by Patsy95 · 2013-06-09 · 3 replies
Enfin, je viens de trouver l'hébergement pour l'iSLE DE PRASLIN côté Nord (Anse Volbert) Le Rosemary's guesthouse qui me propose un bungalow soit côté Jardin, soit côté vue mer. Si quelqu'un connait cet établissement pourrait-il m'informer sur les avantages et les inconvénients potentiels, environnements, situation etc... Maintenant J'aimerais aussi avoir vos conseils sur des hébergements sur LA DIGUE à prix raisonnables (-90 €) les activités et visites intéressantes à faire. Merci à tous d'avance
Climat aux Canaries: Lanzarote ou Ténérife en famille? English translation pending
by Hdandco · 2013-06-09 · 6 replies
Bonjour a tous, J'aimerai avoir votre expérience de voyageur, quant au climat le plus clément en Fevrier aux Canaries ? A savoir, j'hésite entre Lanzarote ( Puerto del Carmen) ou Ténérife ( Puerto de Santiago). Que me conseillez vous pour un voyage en famille (enfants 7 et 9 ans).......soleil, visites. Merci a tous.
Trajet Luwuk - Ampana (Indonésie) English translation pending
by Millipatti · 2013-06-05 · 19 replies
Bonjour,

Je ferai le trajet Luwuk - Ampana le 21 juillet prochain, en route vers les îles Togians. J'arriverai à l'aéroport de Luwuk, depuis Makassar, à 10h55 (en théorie...!) et je souhaiterais, dans la foulée, prendre un taxi jusqu'à Ampana. Si vous souhaitez partager les frais de taxi, et partager un bon moment 🙂, n'hésitez pas à me contacter.

A bientôt peut-être... sur la route!
Vol aller Montréal-Costa Rica, au retour par le Panama? English translation pending
by Jodsim · 2013-06-03 · 4 replies
Bonjour,

Je part 20 jours environ en septembre pour le costa rica et j'aimerais aussi visiter le panama quelques jours ou plus si possible...

Question: Est-ce compliqué de faire l'aller à partir de Mtl vers le costa rica en ayant comme retour panama - mtl ?! Y'a t'il des trucs à savoir... et la correspondance par les USA, il y a t'il des formalités particulières... ?! Enfin, est-ce mieux de faire affaire avec une agence de voyage pour l'achat du billet ou c'est aussi sécuritaire en passant par nous-mêmes avec des sites genre cheapflight et cie.... ?!

Merci pour vos conseils à mes milles et une question :)
Avis sur itinéraire au Panama et Nicaragua? English translation pending
by Mike9966 · 2013-05-31 · 4 replies
Dans moins de 3 semaines nous partons et je souhaite avoir tout commentaire positif ou négatif sur l'itinéraire de mon voyage, les activités à faire et les auberges de jeunesses. Donnez-moi vos suggestions à ajouter ou modifier à mon horaire svp.

Panama : 3 semaines

24-25-26 juin : Panama Ciudad (Province de Panama)

Hébergement : Luna’s Castel Hostel dans le quartier Casco Viejo à 13 $ par nuit (www.lunascastlehostel.com)

Alternative pour la 2ème nuit au Hostel Villa Vento Surf (www.hostelvillaventosurf.com) dans le quartier Marbella

Visites et activités : Architecture de San Felipe, ambiance de Casco Viejo (Cafés terrasses, boutiques d’artisanat), l’Avenida Central (commerces et ambiance) Marbella (restaurants et discothèques), Amador (Causeway, promenade, marina, Canal, Zona Rumba, discothèques), Centre historique Panama la Vieja , Promenade et sport de la Cinta Costera, Le Mercados de Marisco, Ruines, Sommet du Cerro Ancon, Virées en bus diablos rojos, Parc Naturel métropolitain, Le canal, L’îles Toboga, Communauté embrera du Rio Chagres, Château Castillo, La Cathédrale, Visite guidée gratuite, Malls, Canal du Panama

Tours : Toni Bike Rental pour louer un vélo, Panama Exotic Adventure pour excursion dans la jungle, trekking en forêt, villages indigènes, descente de rivières, kayak avec dauphins, etc. (www.panamadarien.com).

* Décider selon les prix de faire un tour Darien avec San Blas ou faire les îles San Blas.

26-27-28-29 juin : Costa Arriba (Province de Colon)

Hébergement : Captain Jack à Portobelo (www.hostelportobelo.com) à 13 $ la nuit

Visite et activités : Vestiges coloniaux, Fort San Lorenzo (Colon), Forteresse San Jeronimo (Portobelo), Salmedina Reef (spot de plongé), Cristo Negro, Playa Huertas, cours de plongé, Isla Grande, snorkeling, Playa La Punta (Spot de surf), Indiens Embera

Transport : Départ de Panama City jusqu’à Colon et ensuite bus de Colon à Portobelo

29-30-1er-2 juillet : San Blas (Province de San-Blas)

Hébergement : À Carti ou Porvenir dans des lodges au jour le jour ou avec une agence en expédition ou croisière. Sur chaque île le coût est de 20 à 45 $ par nuit comprenant 3 repas inclus par jour.

Visite et activités : Culture peuple Kuna Yala, artisanat, promenade en mer, visite des îles de l’archipel, snorkeling, pêche, Kite surfing, Croisière jusqu’à Cartagena, Croisière de Carti à La Miel, visite en mer, visite des îles de l’archipel

Tour : Voir à Porvenir plusieurs choix. Croisière en Catamaran dans les îles (www.sanblassailing.com), Pour visiter les îles San Blas et la Colombie (www.captainjackvoyages.com), Excursion dans les îles jusqu’à La Miel (www.thedariengapster.com)

Transport : Jeep Carti à Panama City pour 30 $ le retour, départ entre 5h30 et 6h00 le matin, trajet de 3 à 4 heures de routes

2-3-4-5-6-7 juillet : Santa Catalina et environs (Province de Veraguas et Cocles)

Hébergement : Oasis surf camp à 11 $ la nuit(www.oasissurfcamp.com)

Alternative en regardant les nombreux spots sur place offrant hébergement

Visite et activités : Possibilité d’un arrêt à Sona (Prison Break), Chute d’eau de Las Palmas, Santa Catalina, Île Coïbas, snorkeling, plongée, surf, Arrêt à Sona (Prison Break)

Transport : Départ de Panama City Albrook Terminal à jusqu’à Sona : 8h20m-10h20-12h45-14h20-16h20, 5 à 7 heures de bus. Le dernier Bus de Sona à Santa Catalina part à 16h00.

7-8-9-10 juillet : Boquete et environ (Province de Chiriqui)

Hébergement : Hostel Mamallena à (www.mamallenaboquete.com)

Alternative à l’Hostal Nomba

Visite et activités : Sources d’eau chaude de Caldera, Ascension du Volcan Baru, Tree trek, Paradise Garden refuge pour animaux, Chiriqui river rafting, sentiers en forêt, Chutes, Mini-Canyon

10-11-12-13-14-15 juillet : L’archipel de Bocas del Toro (Province de Bocas del Toro)

Hébergement : Mundo Taitu à 10 $ la nuit (www.mondotaitu.com)

Alternative à Mar e Iguana Hostel (www.mareiguanahostel.com)

Visite et activités : Surf, plongée, snorkeling, Canopy tour, kayak, plage, communauté indigène, excursions nocturnes, visite des différentes îles, Playa El Drago, Guaymi

· Option possible d’itinéraire pour visiter Pedasi (Isla Iguana, Playa Vedano et El Toro) Costa Rica : 1 semaine

15-16-17-18 juillet : Puerto Viejo et environs (Province de Limon)

Hébergement : Rocking J’s Hostel à 10 $ la nuit (www.rockingjs.com)

Alternative au Walaba Hostel and Beach Houses

Visite et activités : Parc Cahuita, Playa Cocles, Bribri, Playa Manzanillo, Surf, plongée, snorkeling, Hiking, Rafting, (www.exploradoresoutdoors.com)

18-19-20-21 juillet: Monteverde/Santa Elena (Province du Nord-Ouest)

Hébergement : Monteverde bacpackers à 10 $ la nuit (www.monteverdebackpackers.com)

Alternative à la Casa Tranquilo Hostel (www.casatranquilohostel.com)

Au besoin à San José : Hostel Pangea à 10 $ la nuit (www.hostelpangea.com)

Visite et activités : Canopy tour, Bunjee, Forêt de nuage, Hiking, Ponts suspendus

· Option possible d’itinéraire pour visiter Malpais

Nicaragua : 2 semaines

21-22-23-24 juillet : Masaya, Granada et Lac Nicaragua (Province du Lac Nicaragua)

Hébergement : Oasis Hostalà 9 $ la nuit(www.nicaraguahostel.com)

Alternative à la Casa del Agua (www.casadelaguagranada.com)

Visite et activités : Panoramique du Mirador de Granada, Casa de los Tres Mundos, Parc National du Volcan Masaya (ascension, cratère de Santiago, visite des grottes et cavernes), Laguna de Apoyo, Village de Masaya et son marché, Lagune de Masaya, Parc Colon de la place centrale, Dona Elba Cigar, R.serve naturelle du Volcan Mombacho (Sentiers, cratères, Canopy Tour, Panorama), Isla Zapatera, Las Isletas, L’ile d’Ometepe (Volcans Concepcion et Maderas), Piscine Naturelle El Ojo de Agua, Cascade de San Ramon, Lagune Charco Verde, Playa Santo Domingo)

Tour : Nicaragua Adventure

24-25-26-27-28-29 juillet : San Juan Del Sur (Province du Sud-Ouest)

Hébergement : Naked Tiger Hostel à 10 $ la nuit (www.nakedtigerhostel.com)

Alternative à la Casa Oro (www.casaeloro.com)

Visite et activités : Tortues géantes, surf, party, plages du nord (Plage sauvage Marsella le week-end) et du Sud(Plage El Coco eau calme), tour de voiliers, tours à cheval

29-30-31-1er août : Leon et sa côte Pacifique (Province de Leon et le Nord-Ouest)

Hébergement : Bigfoot Hostel à 6 $ la nuit (www.bigfoothostel.com)

Alternative au Latina Hostel (www.latinahostal.com)

Visite et activités : Promenadedans la ville, la Cathédrale, marché central, Panoramique de la ville au sommet des toit d’églises, Rivière souterraine Hervideros de San Jacinto, Surf de cendres du Volcan Cerro Negro, Ascension du Volcan Momotombo, Distillerie de rhum Flor de Cana, Poneloya (belle plage, fds animé) Las Penitas (Soirées, surf, baignade), Isla Juan Venado (tortues, circuit), (Montelimar, Pochomyl et Masachapa),

Teléfono: (505) 23153076 begin_of_the_skype_highlighting (505) 23153076 end_of_the_skype_highlighting

1er - 2 août : Managua (Province de Managua)

Hébergement : Managua Backpackers Inn (www.managuahostel.com)

Visite et activités : Huellas de Acahualinca, Le malecon, Zona Metrocentro

· Option possible d’itinéraire pour visiter Corn Island
Quelle île combiner avec la Dominique? English translation pending
by GabyetJuju · 2013-05-28 · 3 replies
Bonsoir,

Nous sommes une petite famille qui envisage un voyage aux antilles en janvier 2014. Nous sommes d'ores et déjà attirés par la Dominique et souhaitons y séjourner une semaine. Mais nous souhaiterions la combiner avec au moins une autre île (sachant qu'il s'agirait d'un séjour d'environ 20 jours) plus "belle plage et snorkelling" : Sainte lucie, Martinique, Guadeloupe, Marie-Galante ou la Désirade ? Saint Vincent nous semble plus compliquée d'accès ...mais nous tenterait bien...Difficile de choisir.. Attendons petits conseils pour se décider ! merci d'avance Julia
Conseils sur itinéraire de trois mois en Indonésie? English translation pending
by Khan69 · 2013-05-26 · 1 reply
Bonjour chers voyageurs,

Je pars 3 mois en Indonésie de aout à décembre (d'ouest en est) et j'aimerais avoir votre avis et vos bon plans si vous le désirez bien sur ce qui a ne pas manquer et les endroits moins essentiel à voir ...

Je suis très rando, volcans, villages, trip en moto bike, temples, art et histoire du pays, vie local, faune et flore et un peu de plages et de fiesta.

J'ai un 1er jet de ce qui me plairait de voir : je sais que je pourrais pas tout faire donc va falloir que je fasse des choix ... Ps: si vous avez des bons plans logements roots et local je suis preneur...

- Kuala Lumpur : * Tour Petronas * Temple Thean Hou * Chinatown * Mosquée Masjid Negara & Masjid Djamek * Islamic Arts Museum * Lake Garden * Menaralk & Bukitnanas Forest Reserve * National Museum * Lac Titiwangsa

Sumatra:

- Banda Aceh : * Masjid Raya Bai Turramman * Guivongan & Kherkhof : monument bains du sultan & cimetière Hollandais * Marché Pasar Aceh Central * Vestige du Tsunami du bateau dans la maison à Lampul

- Iloih (ile de weh) : * ile Pulau Rubiah (Sea Garden) reserve naturelle de la foret d'iboih * Plage "Long Angen" (cote ouest sunset)* Plage de Gapang * Sabang, lac Danau Anaklaut* Gunung Merapi * Plage Paradiso - plage Pantai Kasih - Pantai Sumurtiga

- Bukit Lawang : * Centre de rehabilitations d'ourangs outans * Rando Parc Gunug Leuser

- Tangkahan : Trek à dos d'éléphant, riviére, chute d'eau...

- Berastagi : * Gunung Sinabung (trek)

- Parapat: * Lac Toba (ile samosir) trip bike (Tombeau du rois, Dabotar, fauteuils de pierre)

- Bukittinggi : * Sites minangkabau (trek moto) * Lac Maninjau

- Kersik Tua : * Parc national Kerinci Seblat, Gunung Kerinci (trek 2j/1 night) * Lac gunug Tujuh (rando 4h, + haut lac d'asie 2000m)

- Kalinda :Gunung Krakatau (excursion en mer)

Java :

- Jakarta : * Kuta :musée Balaiseni rupa (beaux arts)* Glodok :Chinatown * La place Merdeka "le Monas" * Bogor (Parc Botanique) à 1h.

- (?) Wonosobo : * village de Dieng

- Borobudur : * Temple de Borobudur, temple de Mendut.(motobike)

- Jogjakarta : * Kraton * Tamansari * Imogiri Gunung Merapi (rando 5h) * Village de Selo

- Prambanan : * Temple

- Bandugan : * Temples de Gedung Songo

- Probolinggo : * Cemoro Lewang pour Bromo (Rando, Volcan) puis Ngadas

- Bondowoso : * Plateau dijen (trek Kawahijen) volcan, mines de souffres.

- Sukamade : * Parc national de Meru Betiri : tortue, plage, rando...

Bali (boucle à moto) - Ubud (Très centrale pour domicilié) : Ville, palais et temples, Randos village alentours. . - Bedulu : Grotte Goa Gajah (temple Pura Samuan Tiga) - Yeh Pulu (falaise sacrée)

- Tampaksiring : Gunung Kawi

*** Sud de Bali ***

- Kuta : Plage et fetes...

- Peninsule de Bukit : Jimbaran - Balangan Beach -Bingin - Impossible Beach - Ulu Watu - Pura Luhur Ulu Watu

- Ile Nusa Lembongan / Jungutbatu : Plage Jungutbatu - Dream Beach - Mushroom Bay - Ile Nusa Ceningan (pont de Lembongan)

- Ile Nusa Penida : ( la + sauvage) Tour de l'ile a Moto-Bike.

*** Ouest de Bali ***

- Tanah Lot : Pura Tanah Lot (temple)

*** Montagne du Centre ***

- Penekolan : Batur Cratère externe

- Kedisan : Batur Cratère interne (ascension du volcan de Toya Bungkah)

- Munduk : beau village de montagne..."Route de Pancasari à Munduk "

- Rizières de Jatiluwih : Riziéres

*** Nord de Bali ***

- Lovina : Base pour les Montagnes du centre et voir des dauphins...

*** Est de Bali ***

- Bangli : Temple Pura Kehen - Pura Dalem Penunggekan

- Pura Besakih : 23 temples à 1000m sur le Gunung Agung - de Rendang à Amlapura

- Gunung Agung : Ascension 1j.

- Tirta Gangga : Rando sur les terrasses

- Amed : Plages et Gunung Seraya (rando./3h)

- Région de Kubu : Coulée de laves...

- De Tulamben à Yeh Sakih : Cratère Gunug Batur

Lombok :

- Mataram : Pura Meru (temple Hindou) - Pura lingsar - Pura Suranadi - Gunung Pengsong

- Senggigi : Pura Baru Bolang

- Ile Gili Air : Plages ... - Ile Gili Meno : Plages (tranquille), reserves de tortues ...

*** Nord et Centre ***

- Semaru & Batukoq :Pour le village - Cascade Air Terjun - Sindang Gila

- Senbalun : Départ du trek du volcan Gunung Rinjani (3j./2Nights)

- Kuta : Plage cool : Petai Segar - Rocher de Batu Kotak - Baie de Tanjung Aan - Village de Gerupak - Crique de Manau

Sumbawa

*** Sud Ouest ***

- Maluk : Plage Supersuck - Sekongkang - plages- Pantai Rantung - Pantail Lawar (lagune)

- Gunung Tombora : Ascension du volcan ...Départ de Pancasila

Flores

- Ile de Komodo : Rinca Loh Buaya, rando, varans de komodo ...

- Bajawa : Village - Foret - Volcans - Lacs Gunung Wawo Muda ( 1h de rando pour le cratère) - (Bena, gunung Inerie ascension 3j./2nights depuis Watumeze)

.- Riung : Parc marin de 17 iles ile Pulau Tiga, plage Pantai Watulajar (renard volant) : Bukit Watajapi ...

- Parc national de Kelimutu : Depuis Moni (ascension du gunung Kelimutu (1j.)

Archipel de Solor & Alor

- Lembata : Volcan lli Api, ville de lewoleba, - Lamalera : Pécheurs de baleines à l'ancienne... - Ile d'Alor : village autour de Kalabani...

Voila un grand merci d'avance aux gens qui prendrons 5 minutes pour me donner de bons plans et idées a me conseiller... Je vous souhaite une bonne journée ... Alex,
Avis sur la location de la villa An Hai à Hoi An (Vietnam) English translation pending
by Cathysang · 2013-05-26 · 25 replies
Je souhaite connaitre les avis des voyageurs qui ont loué la villa AN HAI à HOI AN, merci d'avance !

Cathy

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