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Islande: la peur, l'émotion, le plaisir... (1) English translation pending
« Ís og eldur » … la glace et le feu. C'est la devise de l’Islande, cette île du haut du monde que nous parcourons, en 4x4 et à pied, depuis deux semaines. Les côtes et les fjords somptueux, mais aussi les déserts de l’intérieur, les grandes pistes sauvages, entre volcans et glaciers.
Ce n’est pas notre premier voyage ici : l’Islande est notre pays-passion. Une passion intacte, toujours renouvelée. Chaque jour, l’émotion nous saisit devant ces paysages immenses, sidérants de beauté. Ici tout est pur et vierge, l’air est si cristallin qu’on croit pouvoir toucher les montagnes à cinquante kilomètres.
C’est le mois de juillet : il n’y a pas de nuit. A certaines heures, selon le ciel changeant, la nature se pare de la palette d’un peintre fou : il y a des verts et des bleus qu’on ne différencie plus, des lacs glacés d’un mauve profond, des bassins fumants d’un turquoise irréel, des collines d’un orange incroyable, des mousses jaunes fluo poussant sur des pentes de cendres d’un noir intense.
Silence et humilité … On est « au pays de la création du monde », comme disent les islandais. Ils disent aussi parfois : « Quand Dieu a créé le monde, il a fait des essais de couleurs pour la nature … certains de ces essais, abandonnés, subsistent en Islande ».
Aujourd’hui, nous sommes sur la côte Sud, un peu à l’Est de la lagune glaciaire de Jökulsarlon où les icebergs bleutés dérivent lentement jusqu’à la mer.
C'est le début de l'après-midi, il fait 8 degrés, un ciel assez beau, et nous nous souvenons d’un conseil d'Arní, rencontré à Reykjavík quand nous avons loué notre voiture. Arní est originaire d’un hameau de cette côte. Il nous a dit qu'un peu avant le petit port de pêche de Höfn, on trouverait une piste (la F985, il a mis une croix au stylo sur notre carte) qui permet d’accéder à la langue glaciaire du Skálafellsjökull, puis de remonter jusqu'au bord de l'immense calotte glaciaire du Vatnajökull, 1000 mètres d’épaisseur de glace, vaste comme la Corse.
Il en fallait moins pour nous attirer, Arní : c'est parti !
La langue de glace du Skálafellsjökull (jökull = glacier, en islandais) s’avance jusqu’à la plaine côtière. Juste à côté se trouve la ferme de Smyrlabjörg où une jeune fille nous confirme que nous sommes sur la bonne voie : la piste F985 (réservée aux 4x4) commence tout près d’ici.
Sur les premiers kilomètres, c’est une piste de montagne assez classique. En quelques minutes on s’élève rapidement et on se retrouve sur une arête rocheuse, surplombant le glacier qui coule comme un grand fleuve figé.
La piste longe la rimaye et offre des vues inquiétantes sur cette énorme masse de glace striée de cendres noires, résultat d’éruptions volcaniques anciennes. Pour croiser une voiture, on fait une halte sur un replat. D’habitude, il y a beaucoup d’oiseaux en Islande mais en ce lieu il n’y en a aucun, le silence n’est troublé que par des gargouillis d’eau. Le glacier est assez effrayant, on dirait une bête endormie, prête à tout avaler …
A partir d’ici, la piste a un tracé vraiment inouï ! A vouloir remonter comme ça le long du bord du glacier, il y a maintenant des passages de folie, des pentes incroyables, des précipices béants au détour d’un virage, et bien sûr comme partout en Islande, pas le moindre parapet !
Notre Suzuki Jimny est petite mais elle fait merveille : les quatre roues motrices ne sont pas de trop ! Nous montons très lentement, avec prudence, parfois en seconde mais le plus souvent en 1ère, selon les passages.
Il n’y a qu’une seule voie, bien sûr, mais heureusement personne en face. Ce n’est pas à proprement parler une piste difficile, mais il faut rouler au pas, rester bien concentré et toujours garder une réserve de puissance sous le pied. C’est ce que je m'efforce de faire en me disant à chaque virage, à chaque lacet : « Bon, ça doit sans doute être plus cool après ça … » … et puis le passage suivant révèle encore des surprises … Quant au spectacle, il devient de plus en plus hallucinant ! On se regarde, incrédules … où va-t-on ? !
Avouons qu’à certains moments l’atmosphère est un peu tendue dans la voiture, mais c’est étrange comme la peur est parfois cousine du plaisir …
Le dos bien calé dans mon siège, je me tiens fermement au volant, Marie-Françoise sollicite fortement les poignées de maintien : heureusement qu’elles sont solides ! Aux passages les plus scabreux, le silence se fait ... les dialogues sont remplacés par des onomatopées du genre « Ggggsssss ! » ... « Vvvvvvsssss ! » ... « Pffffffttttt ! ». En plus, avec l’altitude et le contact de l’air avec le glacier, le ciel s’est maintenant chargé de lambeaux de brume qui passent devant nous comme des écharpes blanches, c’est assez fantomatique.
Au bout de vingt minutes de cette piste de folie, tout à coup un replat : nous voici arrivés. C’est la fin de la piste, on se gare devant le refuge de Jöklasel. On est ici à la racine de la langue glaciaire du Skálafellsjökull.
Impression de bout du monde : en effet, trente mètres plus loin, c’est la glace de la calotte du Vatnajökull qui commence, à perte de vue, un monde de glace dont les lointains s’évanouissent dans la brume. Une étendue de glace grande comme la Corse et épaisse de mille mètres ... la troisième calotte de glace de la planète (après celles de l'Antarctique et du Groenland).
On met des chaussures adaptées et on part faire un tour, mais juste sur la marge de ce monde où l’humain n’a guère sa place. C’est très impressionnant ! Humilité, crainte, respect …
Les passages de brume sont de plus en plus importants. En fait, c’est la glace qui passe directement de l’état solide à l’état gazeux, sans fondre, car la température ne le permet pas. Ce phénomène (qui s’appelle la sublimation) est fréquent en Islande, au contact des glaces sous le soleil.
Il fait froid. Retour à la voiture pour se faire sur le camping-gaz deux thés bien chauds + barre de chocolat noir (c’est notre dopage habituel).
Les lambeaux de brume sont maintenant de plus en plus rapprochés. Entre deux passages, le ciel bleu réapparaît … On repense aux précipices et aux pentes de folie qui nous attendent pour redescendre, et on décide de ne pas trop tarder.
Descente lente et ultra-prudente, tout au frein moteur bien sûr, en 4 roues motrices et souvent en première tant la pente est forte. Concentrés mais aussi un peu crispés par moments, avouons-le …
Il y a de nouveau quelques onomatopées, quelques « Ggggsssss ! » ... quelques «Vvvvvvsssss !» et autres «Pffffffttttt !» ... mais bon, ce que nous sommes en train de vivre là, ça ne s’exprime peut-être pas avec des mots normaux …
De nouveau cette sensation étrange à la frontière de la peur et du plaisir … Un peu comme quand on était enfants et qu’on « jouait à se faire peur » en surgissant au coin d’un mur (bouhhhh !) devant l’autre terrifié … mais grisé de plaisir, mêlant un cri d’effroi à un éclat de rire de soulagement !
Nous voici bientôt dans la partie basse de la piste, c'est facile maintenant, les abymes et les lambeaux de brume sont derrière nous. Retour dans un monde où les humains ne sont pas seulement tolérés, mais admis …
Tiens, tiens ! face à nous, sur la piste, voici un 4x4 Suzuki Jimny identique au nôtre qui attaque la montée ! Rencontre improbable !
Croisement et arrêt des deux voitures, vitre baissée contre vitre baissée. Encore plus improbable : c’est un couple de français ! La jeune femme nous demande « si ça passe facilement avec ce 4x4 jusque là-haut ? » … Oubliées les tentatives d’arrachage des poignées de maintien lors de la montée et de la descente, oubliées les onomatopées aspirantes et soufflantes, j’entends Marie-Françoise lui répondre d'un ton assuré et avec un grand sourire « Oui ! oui ! Impeccable ! aucun problème ! »
Et voilà ! Elle est pas belle, la vie ? C’est la magie de la réussite qui gomme les petites difficultés ! Après s’être bien shootés à l’adrénaline, la bienfaisante décompression s’accompagne d’une vague de bonheur … à partager !
On discute deux minutes et on tempère quand même un tout petit peu en leur recommandant de monter très lentement et d’être prudents. On leur signale les lambeaux de brume qui passent là-haut, mais sans les inquiéter. Après tout, c’est vrai que si on reste concentré, si on fait attention, il n'y a pas vraiment de risques, et ça aurait été vraiment dommage de les dissuader !
Si vous allez un jour là-bas, dans l'île de la création du monde, si vous avez l'occasion de monter tout en haut de la piste F985, et si le temps le permet, soyez prudents, bien sûr, mais surtout n'hésitez pas : allez-y, c'est vraiment – vraiment - géant !
L'émotion est au rendez-vous, l’adrénaline est fournie sur place, et la griserie du plaisir est comprise dans la posologie.
Chris.
P.S. : Si vous voulez lire la suite, vous la trouverez : ici
Ce n’est pas notre premier voyage ici : l’Islande est notre pays-passion. Une passion intacte, toujours renouvelée. Chaque jour, l’émotion nous saisit devant ces paysages immenses, sidérants de beauté. Ici tout est pur et vierge, l’air est si cristallin qu’on croit pouvoir toucher les montagnes à cinquante kilomètres.
C’est le mois de juillet : il n’y a pas de nuit. A certaines heures, selon le ciel changeant, la nature se pare de la palette d’un peintre fou : il y a des verts et des bleus qu’on ne différencie plus, des lacs glacés d’un mauve profond, des bassins fumants d’un turquoise irréel, des collines d’un orange incroyable, des mousses jaunes fluo poussant sur des pentes de cendres d’un noir intense.
Silence et humilité … On est « au pays de la création du monde », comme disent les islandais. Ils disent aussi parfois : « Quand Dieu a créé le monde, il a fait des essais de couleurs pour la nature … certains de ces essais, abandonnés, subsistent en Islande ».
Aujourd’hui, nous sommes sur la côte Sud, un peu à l’Est de la lagune glaciaire de Jökulsarlon où les icebergs bleutés dérivent lentement jusqu’à la mer.
C'est le début de l'après-midi, il fait 8 degrés, un ciel assez beau, et nous nous souvenons d’un conseil d'Arní, rencontré à Reykjavík quand nous avons loué notre voiture. Arní est originaire d’un hameau de cette côte. Il nous a dit qu'un peu avant le petit port de pêche de Höfn, on trouverait une piste (la F985, il a mis une croix au stylo sur notre carte) qui permet d’accéder à la langue glaciaire du Skálafellsjökull, puis de remonter jusqu'au bord de l'immense calotte glaciaire du Vatnajökull, 1000 mètres d’épaisseur de glace, vaste comme la Corse.
Il en fallait moins pour nous attirer, Arní : c'est parti !
La langue de glace du Skálafellsjökull (jökull = glacier, en islandais) s’avance jusqu’à la plaine côtière. Juste à côté se trouve la ferme de Smyrlabjörg où une jeune fille nous confirme que nous sommes sur la bonne voie : la piste F985 (réservée aux 4x4) commence tout près d’ici.
Sur les premiers kilomètres, c’est une piste de montagne assez classique. En quelques minutes on s’élève rapidement et on se retrouve sur une arête rocheuse, surplombant le glacier qui coule comme un grand fleuve figé.
La piste longe la rimaye et offre des vues inquiétantes sur cette énorme masse de glace striée de cendres noires, résultat d’éruptions volcaniques anciennes. Pour croiser une voiture, on fait une halte sur un replat. D’habitude, il y a beaucoup d’oiseaux en Islande mais en ce lieu il n’y en a aucun, le silence n’est troublé que par des gargouillis d’eau. Le glacier est assez effrayant, on dirait une bête endormie, prête à tout avaler …
A partir d’ici, la piste a un tracé vraiment inouï ! A vouloir remonter comme ça le long du bord du glacier, il y a maintenant des passages de folie, des pentes incroyables, des précipices béants au détour d’un virage, et bien sûr comme partout en Islande, pas le moindre parapet !
Notre Suzuki Jimny est petite mais elle fait merveille : les quatre roues motrices ne sont pas de trop ! Nous montons très lentement, avec prudence, parfois en seconde mais le plus souvent en 1ère, selon les passages.
Il n’y a qu’une seule voie, bien sûr, mais heureusement personne en face. Ce n’est pas à proprement parler une piste difficile, mais il faut rouler au pas, rester bien concentré et toujours garder une réserve de puissance sous le pied. C’est ce que je m'efforce de faire en me disant à chaque virage, à chaque lacet : « Bon, ça doit sans doute être plus cool après ça … » … et puis le passage suivant révèle encore des surprises … Quant au spectacle, il devient de plus en plus hallucinant ! On se regarde, incrédules … où va-t-on ? !
Avouons qu’à certains moments l’atmosphère est un peu tendue dans la voiture, mais c’est étrange comme la peur est parfois cousine du plaisir …
Le dos bien calé dans mon siège, je me tiens fermement au volant, Marie-Françoise sollicite fortement les poignées de maintien : heureusement qu’elles sont solides ! Aux passages les plus scabreux, le silence se fait ... les dialogues sont remplacés par des onomatopées du genre « Ggggsssss ! » ... « Vvvvvvsssss ! » ... « Pffffffttttt ! ». En plus, avec l’altitude et le contact de l’air avec le glacier, le ciel s’est maintenant chargé de lambeaux de brume qui passent devant nous comme des écharpes blanches, c’est assez fantomatique.
Au bout de vingt minutes de cette piste de folie, tout à coup un replat : nous voici arrivés. C’est la fin de la piste, on se gare devant le refuge de Jöklasel. On est ici à la racine de la langue glaciaire du Skálafellsjökull.
Impression de bout du monde : en effet, trente mètres plus loin, c’est la glace de la calotte du Vatnajökull qui commence, à perte de vue, un monde de glace dont les lointains s’évanouissent dans la brume. Une étendue de glace grande comme la Corse et épaisse de mille mètres ... la troisième calotte de glace de la planète (après celles de l'Antarctique et du Groenland).
On met des chaussures adaptées et on part faire un tour, mais juste sur la marge de ce monde où l’humain n’a guère sa place. C’est très impressionnant ! Humilité, crainte, respect …
Les passages de brume sont de plus en plus importants. En fait, c’est la glace qui passe directement de l’état solide à l’état gazeux, sans fondre, car la température ne le permet pas. Ce phénomène (qui s’appelle la sublimation) est fréquent en Islande, au contact des glaces sous le soleil.
Il fait froid. Retour à la voiture pour se faire sur le camping-gaz deux thés bien chauds + barre de chocolat noir (c’est notre dopage habituel).
Les lambeaux de brume sont maintenant de plus en plus rapprochés. Entre deux passages, le ciel bleu réapparaît … On repense aux précipices et aux pentes de folie qui nous attendent pour redescendre, et on décide de ne pas trop tarder.
Descente lente et ultra-prudente, tout au frein moteur bien sûr, en 4 roues motrices et souvent en première tant la pente est forte. Concentrés mais aussi un peu crispés par moments, avouons-le …
Il y a de nouveau quelques onomatopées, quelques « Ggggsssss ! » ... quelques «Vvvvvvsssss !» et autres «Pffffffttttt !» ... mais bon, ce que nous sommes en train de vivre là, ça ne s’exprime peut-être pas avec des mots normaux …
De nouveau cette sensation étrange à la frontière de la peur et du plaisir … Un peu comme quand on était enfants et qu’on « jouait à se faire peur » en surgissant au coin d’un mur (bouhhhh !) devant l’autre terrifié … mais grisé de plaisir, mêlant un cri d’effroi à un éclat de rire de soulagement !
Nous voici bientôt dans la partie basse de la piste, c'est facile maintenant, les abymes et les lambeaux de brume sont derrière nous. Retour dans un monde où les humains ne sont pas seulement tolérés, mais admis …
Tiens, tiens ! face à nous, sur la piste, voici un 4x4 Suzuki Jimny identique au nôtre qui attaque la montée ! Rencontre improbable !
Croisement et arrêt des deux voitures, vitre baissée contre vitre baissée. Encore plus improbable : c’est un couple de français ! La jeune femme nous demande « si ça passe facilement avec ce 4x4 jusque là-haut ? » … Oubliées les tentatives d’arrachage des poignées de maintien lors de la montée et de la descente, oubliées les onomatopées aspirantes et soufflantes, j’entends Marie-Françoise lui répondre d'un ton assuré et avec un grand sourire « Oui ! oui ! Impeccable ! aucun problème ! »
Et voilà ! Elle est pas belle, la vie ? C’est la magie de la réussite qui gomme les petites difficultés ! Après s’être bien shootés à l’adrénaline, la bienfaisante décompression s’accompagne d’une vague de bonheur … à partager !
On discute deux minutes et on tempère quand même un tout petit peu en leur recommandant de monter très lentement et d’être prudents. On leur signale les lambeaux de brume qui passent là-haut, mais sans les inquiéter. Après tout, c’est vrai que si on reste concentré, si on fait attention, il n'y a pas vraiment de risques, et ça aurait été vraiment dommage de les dissuader !
Si vous allez un jour là-bas, dans l'île de la création du monde, si vous avez l'occasion de monter tout en haut de la piste F985, et si le temps le permet, soyez prudents, bien sûr, mais surtout n'hésitez pas : allez-y, c'est vraiment – vraiment - géant !
L'émotion est au rendez-vous, l’adrénaline est fournie sur place, et la griserie du plaisir est comprise dans la posologie.
Chris.
P.S. : Si vous voulez lire la suite, vous la trouverez : ici
8000 mètres... English translation pending
8000 mètres.
A plat, cela ne représente pas grand chose, mais à la verticale...
Depuis 2 ans, une idée lancinante traîne en moi. Cette frontière invisible et folle me trotte dans la tête. L'écrivain et alpiniste Greg Child appelle cette attirance "le ver", je trouve la métaphore assez intéressante. J'aimerai me lancer d'ici 5 ans ce défi. Je m'en crois capable.
Vous êtes alpiniste, montagnard ou néophyte ? Vous pensez parfois ou très souvent à un tel projet ? Vous trouvez ce genre d'entreprise totalement stupide ? Vous qui n'êtes donc pas indifférent à cette idée, votre avis m'intéresse.
A plat, cela ne représente pas grand chose, mais à la verticale...
Depuis 2 ans, une idée lancinante traîne en moi. Cette frontière invisible et folle me trotte dans la tête. L'écrivain et alpiniste Greg Child appelle cette attirance "le ver", je trouve la métaphore assez intéressante. J'aimerai me lancer d'ici 5 ans ce défi. Je m'en crois capable.
Vous êtes alpiniste, montagnard ou néophyte ? Vous pensez parfois ou très souvent à un tel projet ? Vous trouvez ce genre d'entreprise totalement stupide ? Vous qui n'êtes donc pas indifférent à cette idée, votre avis m'intéresse.
Ah les préjugés! English translation pending
Qui n'a jamais entendu des préjugés grotesques et qui vous ont fait marrer!!!!!!!!!!!
Voici quelques petits préjugés donc j'ai eu l'honneur d'entendre: Mais au burkina ils ont de l'electricité? Ils doivent tous dormir dans des huttes en bois! En syrie mais ils vont tous te fusillier. Mais il n'y a pas de routes au maroc tu vas te perdre!
Si vous avez eu echos de quelques prejugés n'hesitez pas a les mettre !!
Voici quelques petits préjugés donc j'ai eu l'honneur d'entendre: Mais au burkina ils ont de l'electricité? Ils doivent tous dormir dans des huttes en bois! En syrie mais ils vont tous te fusillier. Mais il n'y a pas de routes au maroc tu vas te perdre!
Si vous avez eu echos de quelques prejugés n'hesitez pas a les mettre !!
Scènes de vie d'ailleurs... English translation pending
Salut à tous,
Je pompe l’idée de Trekk sur la diffusion de photos qui semble intéresser quelques un(e)s d’entre nous.
Je propose un sujet sur les scènes de vie qui pourrait être abordé par thèmes… cuisine, transports, famille, fêtes, travail, commerce, nomades, industrie, travaux des champs… que sais-je … à chacun de proposer …
Je commence par le thème : travail de la laine
A vos albums …
Je pompe l’idée de Trekk sur la diffusion de photos qui semble intéresser quelques un(e)s d’entre nous.
Je propose un sujet sur les scènes de vie qui pourrait être abordé par thèmes… cuisine, transports, famille, fêtes, travail, commerce, nomades, industrie, travaux des champs… que sais-je … à chacun de proposer …
Je commence par le thème : travail de la laine
A vos albums …
Rencontre voyageurs à Nice le 10 avril 2004 English translation pending
Salut à tous,
Voilà, comme notre communauté de voyageurs s'agrandit et que plusieurs personnes commencent à avoir des affinités entre elles, Sandrine et moi même, on se disait qu'il serait intéréssant de se rencontrer quelque part afin de partager des émotions sur les voyages.
Donc le Samedi 10 Avril, on aimerait organiser une rencontre sur Nice avec un rendez vous à l'hôtel ou Alan travaille www.hotel-petit-palais.com, et ensuite un déjeuner dans un restaurant suivi d'échanges dans les jardins de l'hôtel.
Tout ceci demande à être affiné bien sur et l'on vous tiendra au courant, mais d'ores et déjà nous aimerions connaître les voyageurs qui seraient intéréssés par une telle rencontre et ce serait sympa de nous le faire savoir par message privé sur les pseudos de Alan et Sandrineinde.
A savoir que Alan sera absent du 3 au 20 février ( voyage au Nicaragua ) et Sandrine du 20 février au 20 Mars ( voyage en Inde ), mais nous correspondons suffisamment ensemble pour nous échanger les informations.
Suivant les réponses, nous finaliserons définitivement le projet au 31 Mars et vous fournirons alors tous les renseignements nécéssaires.
On vous espère nombreux,
A bientôt,
Sandrine et Alan
Voilà, comme notre communauté de voyageurs s'agrandit et que plusieurs personnes commencent à avoir des affinités entre elles, Sandrine et moi même, on se disait qu'il serait intéréssant de se rencontrer quelque part afin de partager des émotions sur les voyages.
Donc le Samedi 10 Avril, on aimerait organiser une rencontre sur Nice avec un rendez vous à l'hôtel ou Alan travaille www.hotel-petit-palais.com, et ensuite un déjeuner dans un restaurant suivi d'échanges dans les jardins de l'hôtel.
Tout ceci demande à être affiné bien sur et l'on vous tiendra au courant, mais d'ores et déjà nous aimerions connaître les voyageurs qui seraient intéréssés par une telle rencontre et ce serait sympa de nous le faire savoir par message privé sur les pseudos de Alan et Sandrineinde.
A savoir que Alan sera absent du 3 au 20 février ( voyage au Nicaragua ) et Sandrine du 20 février au 20 Mars ( voyage en Inde ), mais nous correspondons suffisamment ensemble pour nous échanger les informations.
Suivant les réponses, nous finaliserons définitivement le projet au 31 Mars et vous fournirons alors tous les renseignements nécéssaires.
On vous espère nombreux,
A bientôt,
Sandrine et Alan
Le Transsibérien, extraits de carnets de route English translation pending
Bonjour à tous.
Voici un premier extrait de mes carnets de route écrits pendant mon voyage dans le Transsibérien. Il s'agit d'une rencontre surréaliste. Cette rencontre n'a pas eu lieu dans le train lui-même, mais dans un restaurant à Ekaterinburg (anciennement Sverdlovsk).
Mercredi 10/09/03
Ekaterinbourg
Restaurant “Sunday” 13 :30 LOC 11 :30 MOS
Sverdlovsk est bien un trou, j’en ai maintenant la certitude, et à part deux trois jolis bâtiments et la cathédrale fraîchement reconstruite des Romanov, il n’y a rien à voir ; on en regrette presque de s’y être arrêté. Certes, le temps ne joue pas en la faveur de l’impression que peut donner la ville au voyageur solitaire à petit budget, sans parapluie, que je suis (horreur des parapluies). Cette ville n’est pas faite pour les étrangers, ni pour les piétons. Or, je suis piéton, étranger. Tout ici, est assez difficile. Trouver un cyber (Siber ?) café est une aventure plus ardue que je ne l’aurais pensé, dégotter un petit restaurant bon marché où s’asseoir, au sec, est un vrai défi. Tout est payant, des toilettes de la gare, par ailleurs au plus bas de l’échelle absolue de la saleté des toilettes déjà visités dans ma vie, au bout de pain du restaurant où je suis finalement, d’ailleurs assez cher pour la qualité. En gros, les prix de Moscou. Ce restaurant est un fast-food aux allures de kebab parisien, avec des plats russes, et un décor de jardin zen, si on fait abstraction de l’inévitable télé à clips qui braille dans un coin.
Avoir à tuer douze heures dans cette ville, sans endroit où pouvoir se poser tranquillement au sec, sans payer, est une perspective relativement désagréable. Si seulement il ne pleuvait pas ! Je pourrais m’allonger dans l’herbe sauvage d’un parc de la ville, un de ces parcs où il y a tellement peu de passages qu’on en finit par avoir de fortes montées d’adrénaline à la seule rencontre avec un chien errant au regard fuyant.
Ce qui réconforte, comme partout dans ce pays, ce sont les belles filles. Je suis assis dans ce restaurant mi-sushi, mi fast-food russe étrange, et mon attention est souvent perturbée par des passages non loin de ma table. Se dire que la plupart de ces belles filles sont seules, et luttent pour se trouver un homme rend malade. Hier soir encore, dans le cyber café que j’avais fini par trouver, finalement, une magnifique blonde était sur un site de rencontre. Si j’avais résidé dans cette ville, je l’aurais aidé volontiers ! Et là, à mes deux heures, une femme seule est attablée, et une autre, plus jeune, s’installe une table plus loin. C’est terrible ! Mais que font les hommes ! Et je ne parle pas des filles accompagnées. Que les hommes sont chanceux dans ce pays ! Mais le concept même de drague, tout au moins dans les lieux publics, semble avoir été oublié. A part, hier, où Volodia a abordé une femme qui attendait dans la gare comme lui, je n’ai pas vu d’entreprise masculine de rapprochement. Où sont les méditerranéens ?
Bon, l’une des filles seules ne l’était pas. Elle était la première au rendez-vous, nuance. Deux hommes charmants viennent de la rejoindre.
Je vais demander à cette femme seule, attablée juste à côté de moi, qui lit, si elle connaît un musée intéressant pas trop loin.
Voici un premier extrait de mes carnets de route écrits pendant mon voyage dans le Transsibérien. Il s'agit d'une rencontre surréaliste. Cette rencontre n'a pas eu lieu dans le train lui-même, mais dans un restaurant à Ekaterinburg (anciennement Sverdlovsk).
Mercredi 10/09/03
Ekaterinbourg
Restaurant “Sunday” 13 :30 LOC 11 :30 MOS
Sverdlovsk est bien un trou, j’en ai maintenant la certitude, et à part deux trois jolis bâtiments et la cathédrale fraîchement reconstruite des Romanov, il n’y a rien à voir ; on en regrette presque de s’y être arrêté. Certes, le temps ne joue pas en la faveur de l’impression que peut donner la ville au voyageur solitaire à petit budget, sans parapluie, que je suis (horreur des parapluies). Cette ville n’est pas faite pour les étrangers, ni pour les piétons. Or, je suis piéton, étranger. Tout ici, est assez difficile. Trouver un cyber (Siber ?) café est une aventure plus ardue que je ne l’aurais pensé, dégotter un petit restaurant bon marché où s’asseoir, au sec, est un vrai défi. Tout est payant, des toilettes de la gare, par ailleurs au plus bas de l’échelle absolue de la saleté des toilettes déjà visités dans ma vie, au bout de pain du restaurant où je suis finalement, d’ailleurs assez cher pour la qualité. En gros, les prix de Moscou. Ce restaurant est un fast-food aux allures de kebab parisien, avec des plats russes, et un décor de jardin zen, si on fait abstraction de l’inévitable télé à clips qui braille dans un coin.
Avoir à tuer douze heures dans cette ville, sans endroit où pouvoir se poser tranquillement au sec, sans payer, est une perspective relativement désagréable. Si seulement il ne pleuvait pas ! Je pourrais m’allonger dans l’herbe sauvage d’un parc de la ville, un de ces parcs où il y a tellement peu de passages qu’on en finit par avoir de fortes montées d’adrénaline à la seule rencontre avec un chien errant au regard fuyant.
Ce qui réconforte, comme partout dans ce pays, ce sont les belles filles. Je suis assis dans ce restaurant mi-sushi, mi fast-food russe étrange, et mon attention est souvent perturbée par des passages non loin de ma table. Se dire que la plupart de ces belles filles sont seules, et luttent pour se trouver un homme rend malade. Hier soir encore, dans le cyber café que j’avais fini par trouver, finalement, une magnifique blonde était sur un site de rencontre. Si j’avais résidé dans cette ville, je l’aurais aidé volontiers ! Et là, à mes deux heures, une femme seule est attablée, et une autre, plus jeune, s’installe une table plus loin. C’est terrible ! Mais que font les hommes ! Et je ne parle pas des filles accompagnées. Que les hommes sont chanceux dans ce pays ! Mais le concept même de drague, tout au moins dans les lieux publics, semble avoir été oublié. A part, hier, où Volodia a abordé une femme qui attendait dans la gare comme lui, je n’ai pas vu d’entreprise masculine de rapprochement. Où sont les méditerranéens ?
Bon, l’une des filles seules ne l’était pas. Elle était la première au rendez-vous, nuance. Deux hommes charmants viennent de la rejoindre.
Je vais demander à cette femme seule, attablée juste à côté de moi, qui lit, si elle connaît un musée intéressant pas trop loin.
Prix essence au Canada English translation pending
Petite question aux Québécois présents sur ce forum: quel est le prix actuel de l'essence au Canada ? Merci
Bons plans pour le Québec English translation pending
Bonjour,
J'ai besoin de vos conseils, l'année prochaine je devrais normalement partir 4 mois au Québec, plus particulièrement à Rismouski à l'Uqar (de septembre à décembre). J'aimerais qu'on puisse me dire ce qu'il y a d'interressant à voir et à visiter dans la ville et dans la région ainsi que tous ce qui à faire (je précise que je n'ai aucun moyen de transport)ce qui est sûr c'est que je visiterais Montréal et Québec. Peut-on faire confiance à "allo-stop" (j'ai su qu'il y avait une agence dans la ville), comment cela marche-t-il, cela est-il sûr même si on voyage seule?? Où puis-je me loger sur Montréal et Québec de manière économique (est-il possible de louer une chambre à un particulier seulement pour 2 semaines? est-ce courant?...)
Merci !😉
J'ai besoin de vos conseils, l'année prochaine je devrais normalement partir 4 mois au Québec, plus particulièrement à Rismouski à l'Uqar (de septembre à décembre). J'aimerais qu'on puisse me dire ce qu'il y a d'interressant à voir et à visiter dans la ville et dans la région ainsi que tous ce qui à faire (je précise que je n'ai aucun moyen de transport)ce qui est sûr c'est que je visiterais Montréal et Québec. Peut-on faire confiance à "allo-stop" (j'ai su qu'il y avait une agence dans la ville), comment cela marche-t-il, cela est-il sûr même si on voyage seule?? Où puis-je me loger sur Montréal et Québec de manière économique (est-il possible de louer une chambre à un particulier seulement pour 2 semaines? est-ce courant?...)
Merci !😉
Protection de l'environnement au Gabon English translation pending
Hommage au président Omar Bongo,
Oui, grand coup de chapeau à un homme qui vient de signer les décrets d'application pour l'ouverture de 13 parcs nationaux au Gabon, qui vont permettre de protéger 11 % du territoire de ce pays et surtout de protéger une faune unique en son genre, singes mandrills, gorilles de forêts, éléphants de forêts, antilopes sittatungas et j'en oublie....
Tout celà également grâce à la ténacité de Michael Fays qui a traversé les forêts du Gabon à pied et a recensé une grande partie de la faune de ce pays ainsi que les régions à protéger, et qui a permis de faire prendre conscience aux autorités de l'importance de la protection de l'environnement.
Mais encore fallait il trouver un interlocuteur capable de prendre les bonnes décisions, ce qui a été fait grâce au président....
Dieu lui rende grâce et puisse t il donner des idées à d'autres hommes politiques....
Soyons optimistes...
Avez vous déjà vu un hippopotame se laisser porter par les vagues de l'Atlantique....ce sera bientôt une chose possible.
A bientôt,
Oui, grand coup de chapeau à un homme qui vient de signer les décrets d'application pour l'ouverture de 13 parcs nationaux au Gabon, qui vont permettre de protéger 11 % du territoire de ce pays et surtout de protéger une faune unique en son genre, singes mandrills, gorilles de forêts, éléphants de forêts, antilopes sittatungas et j'en oublie....
Tout celà également grâce à la ténacité de Michael Fays qui a traversé les forêts du Gabon à pied et a recensé une grande partie de la faune de ce pays ainsi que les régions à protéger, et qui a permis de faire prendre conscience aux autorités de l'importance de la protection de l'environnement.
Mais encore fallait il trouver un interlocuteur capable de prendre les bonnes décisions, ce qui a été fait grâce au président....
Dieu lui rende grâce et puisse t il donner des idées à d'autres hommes politiques....
Soyons optimistes...
Avez vous déjà vu un hippopotame se laisser porter par les vagues de l'Atlantique....ce sera bientôt une chose possible.
A bientôt,
City trip à Rome English translation pending
Prenant un immense plaisir à découvrir vos carnets de voyage 😏, je me suis décidée à poster le mien ...en toute modestie ...afin de vous faire partager ...quelques jours ...à Rome ...
Et comme le dit si bien un ami de VF ...l'important n'est pas la destination ...mais la déambulation (il se reconnaîtra et ne m'en voudras pas, je pense, d'avoir repris ses propos)--
1er jour 😉
Après un dernier dial ...vers les 3h00 du matin sur (ben! oui) VF avec un ami (je vous rassure j'avais dormi entre temps) ...je raccroche le pc ... et après un petit kawa bien chaud ...Mon loulou (c'est mon mari) et moi chargeons la voiture.
C'est vers 4h00 ...que nous démarrons ...il fait encore nuit ... le ciel est magnifiquement étoilé (cela présage du bon temps de la journée qui s'annonce), seuls quelques réverbères et un 1/4 de lune éclaire la route de campagne que nous empruntons pour rejoindre l'autoroute.
Une fois sur la E19 (peu fréquentée à cette heure) ...nous filons droit vers Zaventem (aéroport national) ... je ferme les yeux et pense à cette capitale d'Italie ...qui sera bientôt toute proche. (on est fan de ce pays en forme de botte ... nous avons déjà parcouru une bonne partie de son territoire ...mais pas encore découvert sa capitale)
Vers 5h00 ...arrivée à Zaventem ...Prise des billets (c'est que l'overbooking ça existe) ...Check in de notre bagage (1 seul nous ne partons que peu de temps) ...et après avoir embrassé mes parents (qui nous ont lifté jusqu'à l'aéroport)...nous passons de l'autre côté ...celui réservé à l'embarquement. 20 min à pied pour rejoindre la zone d'embarquement du nouveau terminal (pour les destinations européennes)...Mais quel plaisir ...les aéroports ont cette odeur ...si particulière, celle du départ vers ...le voyage ...essence même de notre ressourcement.
Nous voici arrivé au dernier contrôle, celui des bagages via détecteur au rayon x ...et quand je passe ...sous leur portique ...je sonne en beauté !!! Sur quoi ...une grande dame, tout en uniforme et le sourire absent des lèvres, me demande de la suivre ...direction la cabine de déshabillage . Ca commence fort! Elle me fait retirer mes pompes, ma pochette (dans laquelle je tiens ma carte bancaire), mes bracelets ...Me fait relever blouse ...et j'ai droit à la fouille en bonne et due forme ...Je ne vous raconte pas la tête de mon chéri (qui se marrait)...Quand il revoit la douanière ressortir avec mes fringues de la cabine pour tout passer au scan! (Y avait des barres de fer dans les semelles de mes bouts apparemment!!! ... à bon entendeur!) ...j'aurais pas osé rejouer ici le coup du pilote français aux USA ...
C'est donc rhabillée ...et ayant récupéré mes effets perso ...que nous pouvons ...enfin ...nous rendre à la porte d'embarquement.
6h30 du mat, le check in des tickets commence et nous empruntons le couloir qui mène à la porte de l'avion ...On prend place, moi près du hublot et mon loulou galant, à côté de moi ...
7h05 ...L'avion (Vol Virgin) se trouve en bout de piste de décollage ...il fait crisser les moteurs et avec toute sa superbe puissance met le coup d'accélérateur et commence sa course au sol pour quelques secondes plus tard s'envoler ... Comme d'hab ...je joints mes mains et prie ...
J'ouvre les yeux et observe Bruxelles ...Un peu plus bas ...la capitale européenne qui s'éveille ...Le coeur rempli de joie et le sourire aux lèvres ... Et puis vient cette traversée rapide vers le haut ...toujours plus haut ...dans la brume et soudain ...ce magnifique tapis de nuages ... sous nos yeux et ce ciel bleu azur ...que les habitants du bas ...ne perçoivent pas encore.
Pendant le vol ...Nous avons pu apercevoir les sommets enneigés de ces magnifiques montagnes suisse et le paysage vallonné toscan.
A 8h45 (après 1h40 de vol) ...atterrissage en douceur à Rome Fiumicino ... Grand aéroport ... Mais géré avec la souplesse italienne et tout le charme que cela procure ...
Soudain !!! Panne de courant ...On attend donc un peu pour les bagages ...Mais bon! on s'en fou ...On est là!
Une fois les bagages récupérés, on se dirige vers la sortie... Nous demandant ...Quel moyen de transport allons nous choisir pour rejoindre le centre (l'aéroport se trouve à + 30 Km) : soit le train (jusqu'à la gare Termini : + 20 euros pour deux (durée du tajet : 1/2 heure et départ toutes les 30 min environ) auquel s'ajoute ensuite le métro ou le bus ... ou alors le taxi (35 euros + 10 euros pour le chargement des bagages) ...On se dit ...Tentons d'abord le taxi et essayons de négocier ...attention aux arnaques toutefois ...certains petits filous repérant le touriste à plein nez (prendre les taxis officiels = blancs avec compteur) ... Puis ...Coup de bol ...On rencontre un autre couple ...et on s'allie pour du co-voiturage (divisant ainsi le prix par 2 ... Ce qui revient donc au même prix que le train ...avec le gain de temps en plus ) ...petit conseil donc : n'hésiter pas à faire du co-voiturage!
C'est donc, aimablement chargé par le taximen (dont la conduite fait honneur à l'italie toute entière !!!) ... et sous le soleil qui pointe déjà avec force ...Que nous rejoignons notre hôtel ... apercevant les nombreux dattiers et les ruines romaines ...Quel bonheur!
A l'hôtel (Pace Helvezia ...Superbement situé dans le centre historique) ...On dépose les bagages et on se pose, quelques instants, dans le salon ...afin de déterminer ce que nous allons découvrir, dans un premier temps ...
Première approche et découverte ...la Piazza Venezia (les principales artères de la ville convergent ici)...sous nos yeux : le Vittoriano, le Palazzo Venezia, le forum et la colonneTraiano, le forum Romain ...envahis par cette majestuosité qu'ont les vieilles pierres ...on s'assied à l'ombre d'un arbre, surplombant les fouilles romaines et on prend le temps de regarder la vie locale s'ébattre autour de nous ...entre les touristes (nombreux) et les locaux ... Tout le monde, la bouteille d'eau fraîche à la main ... (petit conseil, acheter les dans une supérette, plutôt que dans les cabanons sur rue (2 euros pour 1 bouteille soit le double du prix!) ...Puis on bourlingue avec douceur dans les rues typiques ...de cette merveilleuse ville ...et nous posons vers midi à la terrasse d'un petit resto (Bibo - Piazza SS Apostoli - compter environs 20 euros) : au menu ....Bien évidemment Pizza (pas celles que l'on mange chez nous ...Style roue de camion) mais la bonne, la vraie, l'italienne ...C'est là que j'y ai découvert la pizza - viande de grison et salade (roquette) ...
Début d'après-midi ...retour à l'hôtel ... il fait très très chaud ... un peu claqués quand même ...On s'adonne à une sympathique sieste (la chambre ayant l'air co ...par bonheur!).
Après ce petit repos (qui a fait un bien fou!) on reprend la route à pied (excellent moyen de découvrir la ville) ... repris d'un coup par la chaleur ...dès le 1er pas ...
Direction la superbe fontaine de Trevi ... Un des monuments qui m'a le plus flashé à Rome ... Extraordinaire ...énormément peuplée (c'est vrai) ...Mais dont le charme monte en puissance à l'intérieur de soi ...faisant ressentir ... une plénitude dingue!
Puis déambulation avec plaisir dans les nombreuses ruelles de la ville ...jusqu'à la Piazza Navona (qu'une amie de VF m'avait vivement conseillé) ...Plein de fontaines (celle de Neptune, celle de Maure et surtout celle des fleuves = représentant les 4 fleuves : Le Gange (Asie) - Le Rio de la Plata (l'Amérique) - Le Danube (L'Europe) et le Nil (l'Afrique)) ... je me suis assise longtemps sur le bord de ces fontaines ...fermant les yeux ...et écoutant le ruissellement ...
Sur ces places ...(celle là mais d'autres aussi) règne une ambiance chaleureuse et multiculturelle...ou pleins de regards se croisent et pleins de pas les foulent ... Plénitude ...
C'est à la tombée de la nuit ...Que nous rejoignons la Piazza della Rotonda et du célèbre Panthéon (superbe coupole)... découverte donc de la Rome baroque
On se pose, en début de soirée, dans une guinguette (un charme fou ...mais un vrai piège à touristes ...très peuplée et 15 % de + appliqué pour le service) Malheureusement, je ne me souviens plus du nom (se situe entre la fontaine de Trevi et la Piazza Navona)...
Ensuite retour à la fontaine de Trevi ...Que dire ...j'en suis tombée directement sous le charme ... Dans cette nuit noire ...elle est éclairée ...juste là où il faut ...et le spectateur n'a d'yeux que pour elle.Puis nous flânons ...en douceur ... nous reposons à la Piazza Venezia ...contemplons encore et toujours ...savourant pleinement ...
Vers minuit ...On regagne l'hôtel ... Profitons d'une bonne douche ...avant de regagner nos pénates
2ème jour 😄
Après une bonne nuit et un petit déj continental, nous entamons cette deuxième journée ... Le premier pas dehors et la chaleur déjà bien présente, contraste avec l'air co dont nous bénéficions dans la camera. C'est dingue ...déjà ...la ville est en pleine ébullition : on observe le ballet incessant des nombreux taxis et des bus en tout genre.
On se dirige vers une petite supérette à "bibitte fresca" ...pour faire le plein d'aqua frizante ...pour notre Parcours de la matinée.
C'est de la grande avenue qui rejoint le colisée ...que nous contemplons, les veilles pierres ...encore elles ...toujours elles : le Forum Di Cesar, le Forum Romain ... Et on s'adonne avec plaisir à notre deuxième pêché mignon : la photo.
Arrivés devant le Colisée ...on se sent ...comme écrasés par la masse et la majestuosité du monument ...On se pose pour en admirer chaque recoin, chaque vôute extérieure ...cette petite pause me permet de marchander avec un indien ...le coût de quelques bracelets ... J'adooooooooooore! On y vend de tout ...des choses jolies ...comme le ridicule du ridicule (ex : parapluie à fixer sur la tête par un cerceau ...pour protéger du soleil!!!! de toute beauté !!! Si!Si!) ...les marchands ambulants sont surtout des indiens ou des asiatiques ...les Romains ayant leur échoppes ...fixes, essentiellement composées de petites poteries sur les monuments de la ville et de chapelets en tout genre!Le Colisée est splendide ...Mais la méga file de touristes qui y est présente ...décourage réellement ... On poursuit donc notre chemin, un peu plus loin ...et ...rien que pour le plaisir (c'est la 1ère fois) ...on pose avec César et ses centurions ... Mon loulou, l'épée en main et le casque romain sur la tête ...quant à moi ...me voilà ...une seconde dans la peau d'une Cléopâtre "blonde" ...Une sacrée partie de plaisir ...qui se monnaie ...mais qui fera un souvenir ... (environs 5 euros ... petit conseil ...c'est le même prix pour le centurion seul ...ou avec ses "acolytes" ...donc chiner un peu!)
Ensuite direction l'Arc de Triomphe de Constantin ... Encore une fois ...une impression saisissante de démesure ... Non loin de là, un tas de vendeurs de brols en tout genre (chapeau, lunettes de soleil) se mettent à replier illico presto, leur étale ...C'est que les carabiniers arrivent !!! Cela aussi ...c'est le théâtre instantané de la vie locale, comme elle se déroule!
Puis ...nous allons au Palatin ( paf : 10 euros = entrée du Palatin et du Colisée, on ne peut prendre l'un sans l'autre)
Merveilleux ...Immense site ...Une des 7 collines de Rome ...berceau de la ville éternelle ...suscitant une vague d'émotions.C'est au travers des différentes fouilles du palatin que nous évoluons ...guide à la main, afin de comprendre ce que nous observons ...la ration d'eau diminuant ...tellement il fait très très chaud! (même à Pompéi, nous ne nous souvenons pas d'avoir eu cette chaleur!) ...Parfois quelques arbres ...permettent de se poser ...à l'ombre de leur branches ... et un joli chat sauvage ...pointe le bout de son nez.
Après cette visite qui apprend énormément de choses sur l'histoire ... On retourne vers le Colisée et le ticket en main ...on évite l'immense file d'attente (pour achat du ticket d'entrée), puisqu'il ne reste qu'à oblitérer le billet (je vous conseille vivement de procéder de la sorte ...Superbe gain de temps!) ... L'intérieur y est saisissant ...La cavea, les gradins ...Seule tristesse ...Ce fut le lieu de nombreux jeux antiques (Ca c'est Ok) mais aussi de nombreux combats entre les hommes et les animaux sauvages (lions, tigres, éléphants)
Ressortis et en nage ...on s'assied à l'extérieur de ce monument ...avalant à grandes gorgées de l'eau et encore de l'eau ... les fringues trempées de sueur ...
Retour à l'hôtel vers le milieu de l'après midi ...et le plaisir de s'installer sur un lit douillet ...pour sièster ...
Fin d'après-midi ...On reprend la route ...et en 2 secondes ... les gouttes recommencent à couler sur le visage et dans le dos ...Qué calor!!! Mama mia!!!
On continue à déambuler ...observant cette circulation éffrennée tant des véhicules (il y a beaucoup de smarts) que des nombreux piétons (locaux ou touristes) ... Pour se poser à la terrasse du 1er petit resto de la veille ... (on a la dalle! on a pas encore mangé depuis le petit déj) ... Cette fois ci ...on fait honneur aux pastas ... Al dente SVP ...un régal ...
C'est bien plus tard, dans la soirée ...qu'on reprend notre chemin ...direction la fontaine de Trévi ... je l'ai à peine quitté depuis la veille, mais elle m'a terriblement manqué et c'est le cœur rempli d'émotions que je la retrouve ...Comme le veut la tradition, chacun à notre tour (il y a un peu moins de gens) ...dos à la fontaine, nous jettons 2 pièces, l'une pour faire un vœux (chuuut!) et l'autre pour revenir à Rome (Ca c'est sûr ...nous y retournerons!).Puis plus loin ...sur une placette ...je craque ...pour un tatouage au henné ... Je me pose donc et avec plaisir ...je confie ma cheville gauche (oui! pas la droite, il paraît que c'est la gauche quand on est marié) ...à un berbère algérien (à Rome!!! ...j'adooooooooooooore ce mélange de culture!) et le laisse aller à son imagination et sa créativité ... C'est un pur moment de plaisir, de rencontre et de discussion.
On se pose ensuite à la terasse d'un bar ...et je savoure by night ...une de ces grappa! Un régal!
Tard dans la nuit et après avoir encore profité des joies locales ...de cette fourmilière humaine (Rome vit la nuit, c'est dingue!!!) ...on rejoint notre hôtel .
3ème jour
réveil, douche, petit déjeuner, C'est avec le plein de bibite fresca ... que nous empruntons les ruelles typiques jusqu'à la Piazza di Spagna.
On se pose près de la fontaine de la Barcaccia (aux pieds des escaliers de la Trinité) ... La main chatouillant l'eau fraîche ...je lis son histoire. On raconte que : Cette fontaine (en forme de barque et ornée de soleils à ses extrémités) fait référence à une crue du Tibre qui charria une barque jusque sur cette place. Après cette petite pause, on gravit les escaliers de la trinité des Monts ... il sont tour à tour gracieux et majestueux. Arrivés au sommet ...on a un point de vue magnifique sur la Ville ...
Une petite entrée rapide dans l'Eglise de la Trinita dei Monti (elle est aujourd'hui une propriété française et d'ailleurs les 3/4 des messes se font en français ...) ...entrée rapide, car c'est l'heure de la messe ...et y être présent, pendant l'office religieux avec notre matos photo ... Ca fait tâche et pas très respectueux!
Ensuite, nous nous dirigeons vers la place del Popolo ...c'est une des plus vastes de la ville ...et nous avons de la chance ...le dimanche, elle est fermée à la circulation automobile ...on peut donc s'y ballader librement! Il y a là les églises jumelles à l'entrée de la Via del Corso (pourtant, elles ne sont semblables que d'apparence) : l'Eglise Santa Maria di Montesanto et celle de Santa Maria dei Miracoli - mais aussi les nombreuses fontaines (encore et toujours ...à l'image de la ville Romaine) et l'obélisque égyptien (il y en a partout aussi) ..orné de lions et enfin, la célèbre église di Santa Maria del Popolo (mais encore une fois, nous avons préféré ne pas déranger l'office religieux qui s'y déroulait)
C'est en reprenant la Via del Corso (rue commerçante importante) que nous rejoignons la Piazza Venezia ...puis notre hôtel ... afin de retrouver un peu de fraîcheur (grâce l'air co) ...nous sommes trempés et pour ...ben! oui ...re-sièste!Fin après-midi, comme à notre habitude ...on remet le nez dehors ...
Nous flânons encore, avec délectation dans ces petites ruelles ...jusqu'à l'église de Gésu ...MAGNIFIQUE !!! Un intérieur à couper le souffle! Sa richesse stupéfie ...des fresques absolument démentielles ...l'autel Saint Ignace de Loyola ...est superbe.
Après cette visite ...on se pose sur les marches extérieures de l'Eglise et on sent un petit vent qui vient fouetter nos corps ...L'histoire raconte que la Piazza de Gésu est souvent battue par le vent, car selon une légende romaine, il en est ainsi depuis que le diable demanda au vent de l'attendre pendant qu'il entraît dans l'église ...Mais il n'en ressorti jamais et le vent attend toujours.
Puis direction La Piazza de la Minerva avec son Eglise et l'obélisque égyptien posé sur le dos d'un éléphant (également un coup de coeur!).On démambule encore jusqu'à la place de la Rotonda et du Panthéon (fermé) ...et là ...on se pose au moins 1h30 ...je ferme les yeux et ne pense plus à rien, au bord de la fontaine ...
On se pose ensuite dans une guinguette typique ...pour manger un bout, aux côtés de ces animations typiques de rue ... (statues hûmaine, musiciens ...)
Retour à l'hôtel ...où je m'écroule sur le lit (de fatigue)
4ème jour 😉
Comme d'hab ... petit déj ...et bonne douche ...bouteille d'eau sous la main et chapeau sur la tête ...nous entamons une nouvelle journée de visite :
Aujourd'hui : Direction le Capitole ( splendide également) ...c'est la plus petite colline de Rome, mais la plus prestigieuse. Découverte de l'église di Santa Maria d'aracoeli, de la piazza del Campidoglio, du palazzo senatorio, du palazzo dei conservatori ... Et une superbe vue sur le forum Romain ...
Nous sommes restés un bon bout de temps à cet endroit ...tellement il y a des choses à voir ... Mon loulou s'étant même à un moment couché sur cette place ...faisant une photo à effet d'optique (j'vous passe la tête des touristes qui le prenaient pour un fou ...se demandant ce qu'il pouvait bien photographier là ...Non! Non! ce n'étais pas leurs pieds!)
En guise de repas (à midi mais aussi au soir) ...ce fut, quelques portions de pizzas ...achetées dans une échoppe locale.En fin d'après midi ...nous avons été visiter le Vittoriano ...Monument imposant ...et qui nous a émmerveillé ...gardé par des hommes en uniforme ...il offre une vue unique et fabuleuse sur la ville (Capitole, Colisée, Forum Romain et Vatican) ...Un petit conseil, pour les amateurs de photos ...La nuit ...il vaut le coup de s'arrêter ...l'objectif pointé sur l'édifice au départ de la Via del Corso.
En début de soirée ...Nous avons réintégré l'hôtel ...C'est que le lendemain nous partons (le voyage ayant dû être écourté ...pour des raisons indépendantes de notre volonté ...Mais ce sont des choses qui arrivent!)
5ème jour 😏
Les bagages bouclés ...un taxi nous drope jusqu'à Rome Fiumicino ... Même rituel pour les Check in en tout genre (j'avais planqué mes pompes dans mes bagages ...les troquant contre mes petites slaches grecques ...je voulais pas revivre l'épisode de la fouille!)...et c'est avec 1h30 de retard (en cause le mauvais temps sur Bruxelles) que nous décollons (vol SN Brussels Airlines) vers 14h30 ... Incroyable ... Mais vrai ...du retard à Rome aussi et une file d'avions qui attendent le décollage (nous étions dans le 6ème d'une bonne quinzaine ...)
Cette fois (et en raison de la météo) ...la trajectoire aérienne empruntée est différente ...et nous passons au dessus du Sud de la France (Nice, Marseilles ...) avant de rejoindre notre plat pays ... Atterissage à Bruxelles : 16h00 ...Ayant du rentrer plus tôt que prévu ... Nous n'avons pas eu le temps de découvrir ...d'autres parties de Rome dont la Place Saint-Pierre et le Vatican (palais et musées) - Les termes di Caracalla ... Mais nous y retournerons ...c'est certain ...faisant confiance à cette pièce jettée dans la fontaine de Trevi.
__ En espérant ...n'avoir pas été trop longue 🤪...et vous avoir un peu emmené à Rome, à travers mon récit ...
Un site photos est en construction ...dès qu'il sera prêt ...je ne manquerais pas de vous indiquer l'adresse.
Gene
Et comme le dit si bien un ami de VF ...l'important n'est pas la destination ...mais la déambulation (il se reconnaîtra et ne m'en voudras pas, je pense, d'avoir repris ses propos)--
1er jour 😉
Après un dernier dial ...vers les 3h00 du matin sur (ben! oui) VF avec un ami (je vous rassure j'avais dormi entre temps) ...je raccroche le pc ... et après un petit kawa bien chaud ...Mon loulou (c'est mon mari) et moi chargeons la voiture.
C'est vers 4h00 ...que nous démarrons ...il fait encore nuit ... le ciel est magnifiquement étoilé (cela présage du bon temps de la journée qui s'annonce), seuls quelques réverbères et un 1/4 de lune éclaire la route de campagne que nous empruntons pour rejoindre l'autoroute.
Une fois sur la E19 (peu fréquentée à cette heure) ...nous filons droit vers Zaventem (aéroport national) ... je ferme les yeux et pense à cette capitale d'Italie ...qui sera bientôt toute proche. (on est fan de ce pays en forme de botte ... nous avons déjà parcouru une bonne partie de son territoire ...mais pas encore découvert sa capitale)
Vers 5h00 ...arrivée à Zaventem ...Prise des billets (c'est que l'overbooking ça existe) ...Check in de notre bagage (1 seul nous ne partons que peu de temps) ...et après avoir embrassé mes parents (qui nous ont lifté jusqu'à l'aéroport)...nous passons de l'autre côté ...celui réservé à l'embarquement. 20 min à pied pour rejoindre la zone d'embarquement du nouveau terminal (pour les destinations européennes)...Mais quel plaisir ...les aéroports ont cette odeur ...si particulière, celle du départ vers ...le voyage ...essence même de notre ressourcement.
Nous voici arrivé au dernier contrôle, celui des bagages via détecteur au rayon x ...et quand je passe ...sous leur portique ...je sonne en beauté !!! Sur quoi ...une grande dame, tout en uniforme et le sourire absent des lèvres, me demande de la suivre ...direction la cabine de déshabillage . Ca commence fort! Elle me fait retirer mes pompes, ma pochette (dans laquelle je tiens ma carte bancaire), mes bracelets ...Me fait relever blouse ...et j'ai droit à la fouille en bonne et due forme ...Je ne vous raconte pas la tête de mon chéri (qui se marrait)...Quand il revoit la douanière ressortir avec mes fringues de la cabine pour tout passer au scan! (Y avait des barres de fer dans les semelles de mes bouts apparemment!!! ... à bon entendeur!) ...j'aurais pas osé rejouer ici le coup du pilote français aux USA ...
C'est donc rhabillée ...et ayant récupéré mes effets perso ...que nous pouvons ...enfin ...nous rendre à la porte d'embarquement.
6h30 du mat, le check in des tickets commence et nous empruntons le couloir qui mène à la porte de l'avion ...On prend place, moi près du hublot et mon loulou galant, à côté de moi ...
7h05 ...L'avion (Vol Virgin) se trouve en bout de piste de décollage ...il fait crisser les moteurs et avec toute sa superbe puissance met le coup d'accélérateur et commence sa course au sol pour quelques secondes plus tard s'envoler ... Comme d'hab ...je joints mes mains et prie ...
J'ouvre les yeux et observe Bruxelles ...Un peu plus bas ...la capitale européenne qui s'éveille ...Le coeur rempli de joie et le sourire aux lèvres ... Et puis vient cette traversée rapide vers le haut ...toujours plus haut ...dans la brume et soudain ...ce magnifique tapis de nuages ... sous nos yeux et ce ciel bleu azur ...que les habitants du bas ...ne perçoivent pas encore.
Pendant le vol ...Nous avons pu apercevoir les sommets enneigés de ces magnifiques montagnes suisse et le paysage vallonné toscan.
A 8h45 (après 1h40 de vol) ...atterrissage en douceur à Rome Fiumicino ... Grand aéroport ... Mais géré avec la souplesse italienne et tout le charme que cela procure ...
Soudain !!! Panne de courant ...On attend donc un peu pour les bagages ...Mais bon! on s'en fou ...On est là!
Une fois les bagages récupérés, on se dirige vers la sortie... Nous demandant ...Quel moyen de transport allons nous choisir pour rejoindre le centre (l'aéroport se trouve à + 30 Km) : soit le train (jusqu'à la gare Termini : + 20 euros pour deux (durée du tajet : 1/2 heure et départ toutes les 30 min environ) auquel s'ajoute ensuite le métro ou le bus ... ou alors le taxi (35 euros + 10 euros pour le chargement des bagages) ...On se dit ...Tentons d'abord le taxi et essayons de négocier ...attention aux arnaques toutefois ...certains petits filous repérant le touriste à plein nez (prendre les taxis officiels = blancs avec compteur) ... Puis ...Coup de bol ...On rencontre un autre couple ...et on s'allie pour du co-voiturage (divisant ainsi le prix par 2 ... Ce qui revient donc au même prix que le train ...avec le gain de temps en plus ) ...petit conseil donc : n'hésiter pas à faire du co-voiturage!
C'est donc, aimablement chargé par le taximen (dont la conduite fait honneur à l'italie toute entière !!!) ... et sous le soleil qui pointe déjà avec force ...Que nous rejoignons notre hôtel ... apercevant les nombreux dattiers et les ruines romaines ...Quel bonheur!
A l'hôtel (Pace Helvezia ...Superbement situé dans le centre historique) ...On dépose les bagages et on se pose, quelques instants, dans le salon ...afin de déterminer ce que nous allons découvrir, dans un premier temps ...
Première approche et découverte ...la Piazza Venezia (les principales artères de la ville convergent ici)...sous nos yeux : le Vittoriano, le Palazzo Venezia, le forum et la colonneTraiano, le forum Romain ...envahis par cette majestuosité qu'ont les vieilles pierres ...on s'assied à l'ombre d'un arbre, surplombant les fouilles romaines et on prend le temps de regarder la vie locale s'ébattre autour de nous ...entre les touristes (nombreux) et les locaux ... Tout le monde, la bouteille d'eau fraîche à la main ... (petit conseil, acheter les dans une supérette, plutôt que dans les cabanons sur rue (2 euros pour 1 bouteille soit le double du prix!) ...Puis on bourlingue avec douceur dans les rues typiques ...de cette merveilleuse ville ...et nous posons vers midi à la terrasse d'un petit resto (Bibo - Piazza SS Apostoli - compter environs 20 euros) : au menu ....Bien évidemment Pizza (pas celles que l'on mange chez nous ...Style roue de camion) mais la bonne, la vraie, l'italienne ...C'est là que j'y ai découvert la pizza - viande de grison et salade (roquette) ...
Début d'après-midi ...retour à l'hôtel ... il fait très très chaud ... un peu claqués quand même ...On s'adonne à une sympathique sieste (la chambre ayant l'air co ...par bonheur!).
Après ce petit repos (qui a fait un bien fou!) on reprend la route à pied (excellent moyen de découvrir la ville) ... repris d'un coup par la chaleur ...dès le 1er pas ...
Direction la superbe fontaine de Trevi ... Un des monuments qui m'a le plus flashé à Rome ... Extraordinaire ...énormément peuplée (c'est vrai) ...Mais dont le charme monte en puissance à l'intérieur de soi ...faisant ressentir ... une plénitude dingue!
Puis déambulation avec plaisir dans les nombreuses ruelles de la ville ...jusqu'à la Piazza Navona (qu'une amie de VF m'avait vivement conseillé) ...Plein de fontaines (celle de Neptune, celle de Maure et surtout celle des fleuves = représentant les 4 fleuves : Le Gange (Asie) - Le Rio de la Plata (l'Amérique) - Le Danube (L'Europe) et le Nil (l'Afrique)) ... je me suis assise longtemps sur le bord de ces fontaines ...fermant les yeux ...et écoutant le ruissellement ...
Sur ces places ...(celle là mais d'autres aussi) règne une ambiance chaleureuse et multiculturelle...ou pleins de regards se croisent et pleins de pas les foulent ... Plénitude ...
C'est à la tombée de la nuit ...Que nous rejoignons la Piazza della Rotonda et du célèbre Panthéon (superbe coupole)... découverte donc de la Rome baroque
On se pose, en début de soirée, dans une guinguette (un charme fou ...mais un vrai piège à touristes ...très peuplée et 15 % de + appliqué pour le service) Malheureusement, je ne me souviens plus du nom (se situe entre la fontaine de Trevi et la Piazza Navona)...
Ensuite retour à la fontaine de Trevi ...Que dire ...j'en suis tombée directement sous le charme ... Dans cette nuit noire ...elle est éclairée ...juste là où il faut ...et le spectateur n'a d'yeux que pour elle.Puis nous flânons ...en douceur ... nous reposons à la Piazza Venezia ...contemplons encore et toujours ...savourant pleinement ...
Vers minuit ...On regagne l'hôtel ... Profitons d'une bonne douche ...avant de regagner nos pénates
2ème jour 😄
Après une bonne nuit et un petit déj continental, nous entamons cette deuxième journée ... Le premier pas dehors et la chaleur déjà bien présente, contraste avec l'air co dont nous bénéficions dans la camera. C'est dingue ...déjà ...la ville est en pleine ébullition : on observe le ballet incessant des nombreux taxis et des bus en tout genre.
On se dirige vers une petite supérette à "bibitte fresca" ...pour faire le plein d'aqua frizante ...pour notre Parcours de la matinée.
C'est de la grande avenue qui rejoint le colisée ...que nous contemplons, les veilles pierres ...encore elles ...toujours elles : le Forum Di Cesar, le Forum Romain ... Et on s'adonne avec plaisir à notre deuxième pêché mignon : la photo.
Arrivés devant le Colisée ...on se sent ...comme écrasés par la masse et la majestuosité du monument ...On se pose pour en admirer chaque recoin, chaque vôute extérieure ...cette petite pause me permet de marchander avec un indien ...le coût de quelques bracelets ... J'adooooooooooore! On y vend de tout ...des choses jolies ...comme le ridicule du ridicule (ex : parapluie à fixer sur la tête par un cerceau ...pour protéger du soleil!!!! de toute beauté !!! Si!Si!) ...les marchands ambulants sont surtout des indiens ou des asiatiques ...les Romains ayant leur échoppes ...fixes, essentiellement composées de petites poteries sur les monuments de la ville et de chapelets en tout genre!Le Colisée est splendide ...Mais la méga file de touristes qui y est présente ...décourage réellement ... On poursuit donc notre chemin, un peu plus loin ...et ...rien que pour le plaisir (c'est la 1ère fois) ...on pose avec César et ses centurions ... Mon loulou, l'épée en main et le casque romain sur la tête ...quant à moi ...me voilà ...une seconde dans la peau d'une Cléopâtre "blonde" ...Une sacrée partie de plaisir ...qui se monnaie ...mais qui fera un souvenir ... (environs 5 euros ... petit conseil ...c'est le même prix pour le centurion seul ...ou avec ses "acolytes" ...donc chiner un peu!)
Ensuite direction l'Arc de Triomphe de Constantin ... Encore une fois ...une impression saisissante de démesure ... Non loin de là, un tas de vendeurs de brols en tout genre (chapeau, lunettes de soleil) se mettent à replier illico presto, leur étale ...C'est que les carabiniers arrivent !!! Cela aussi ...c'est le théâtre instantané de la vie locale, comme elle se déroule!
Puis ...nous allons au Palatin ( paf : 10 euros = entrée du Palatin et du Colisée, on ne peut prendre l'un sans l'autre)
Merveilleux ...Immense site ...Une des 7 collines de Rome ...berceau de la ville éternelle ...suscitant une vague d'émotions.C'est au travers des différentes fouilles du palatin que nous évoluons ...guide à la main, afin de comprendre ce que nous observons ...la ration d'eau diminuant ...tellement il fait très très chaud! (même à Pompéi, nous ne nous souvenons pas d'avoir eu cette chaleur!) ...Parfois quelques arbres ...permettent de se poser ...à l'ombre de leur branches ... et un joli chat sauvage ...pointe le bout de son nez.
Après cette visite qui apprend énormément de choses sur l'histoire ... On retourne vers le Colisée et le ticket en main ...on évite l'immense file d'attente (pour achat du ticket d'entrée), puisqu'il ne reste qu'à oblitérer le billet (je vous conseille vivement de procéder de la sorte ...Superbe gain de temps!) ... L'intérieur y est saisissant ...La cavea, les gradins ...Seule tristesse ...Ce fut le lieu de nombreux jeux antiques (Ca c'est Ok) mais aussi de nombreux combats entre les hommes et les animaux sauvages (lions, tigres, éléphants)
Ressortis et en nage ...on s'assied à l'extérieur de ce monument ...avalant à grandes gorgées de l'eau et encore de l'eau ... les fringues trempées de sueur ...
Retour à l'hôtel vers le milieu de l'après midi ...et le plaisir de s'installer sur un lit douillet ...pour sièster ...
Fin d'après-midi ...On reprend la route ...et en 2 secondes ... les gouttes recommencent à couler sur le visage et dans le dos ...Qué calor!!! Mama mia!!!
On continue à déambuler ...observant cette circulation éffrennée tant des véhicules (il y a beaucoup de smarts) que des nombreux piétons (locaux ou touristes) ... Pour se poser à la terrasse du 1er petit resto de la veille ... (on a la dalle! on a pas encore mangé depuis le petit déj) ... Cette fois ci ...on fait honneur aux pastas ... Al dente SVP ...un régal ...
C'est bien plus tard, dans la soirée ...qu'on reprend notre chemin ...direction la fontaine de Trévi ... je l'ai à peine quitté depuis la veille, mais elle m'a terriblement manqué et c'est le cœur rempli d'émotions que je la retrouve ...Comme le veut la tradition, chacun à notre tour (il y a un peu moins de gens) ...dos à la fontaine, nous jettons 2 pièces, l'une pour faire un vœux (chuuut!) et l'autre pour revenir à Rome (Ca c'est sûr ...nous y retournerons!).Puis plus loin ...sur une placette ...je craque ...pour un tatouage au henné ... Je me pose donc et avec plaisir ...je confie ma cheville gauche (oui! pas la droite, il paraît que c'est la gauche quand on est marié) ...à un berbère algérien (à Rome!!! ...j'adooooooooooooore ce mélange de culture!) et le laisse aller à son imagination et sa créativité ... C'est un pur moment de plaisir, de rencontre et de discussion.
On se pose ensuite à la terasse d'un bar ...et je savoure by night ...une de ces grappa! Un régal!
Tard dans la nuit et après avoir encore profité des joies locales ...de cette fourmilière humaine (Rome vit la nuit, c'est dingue!!!) ...on rejoint notre hôtel .
3ème jour

réveil, douche, petit déjeuner, C'est avec le plein de bibite fresca ... que nous empruntons les ruelles typiques jusqu'à la Piazza di Spagna.
On se pose près de la fontaine de la Barcaccia (aux pieds des escaliers de la Trinité) ... La main chatouillant l'eau fraîche ...je lis son histoire. On raconte que : Cette fontaine (en forme de barque et ornée de soleils à ses extrémités) fait référence à une crue du Tibre qui charria une barque jusque sur cette place. Après cette petite pause, on gravit les escaliers de la trinité des Monts ... il sont tour à tour gracieux et majestueux. Arrivés au sommet ...on a un point de vue magnifique sur la Ville ...
Une petite entrée rapide dans l'Eglise de la Trinita dei Monti (elle est aujourd'hui une propriété française et d'ailleurs les 3/4 des messes se font en français ...) ...entrée rapide, car c'est l'heure de la messe ...et y être présent, pendant l'office religieux avec notre matos photo ... Ca fait tâche et pas très respectueux!
Ensuite, nous nous dirigeons vers la place del Popolo ...c'est une des plus vastes de la ville ...et nous avons de la chance ...le dimanche, elle est fermée à la circulation automobile ...on peut donc s'y ballader librement! Il y a là les églises jumelles à l'entrée de la Via del Corso (pourtant, elles ne sont semblables que d'apparence) : l'Eglise Santa Maria di Montesanto et celle de Santa Maria dei Miracoli - mais aussi les nombreuses fontaines (encore et toujours ...à l'image de la ville Romaine) et l'obélisque égyptien (il y en a partout aussi) ..orné de lions et enfin, la célèbre église di Santa Maria del Popolo (mais encore une fois, nous avons préféré ne pas déranger l'office religieux qui s'y déroulait)
C'est en reprenant la Via del Corso (rue commerçante importante) que nous rejoignons la Piazza Venezia ...puis notre hôtel ... afin de retrouver un peu de fraîcheur (grâce l'air co) ...nous sommes trempés et pour ...ben! oui ...re-sièste!Fin après-midi, comme à notre habitude ...on remet le nez dehors ...
Nous flânons encore, avec délectation dans ces petites ruelles ...jusqu'à l'église de Gésu ...MAGNIFIQUE !!! Un intérieur à couper le souffle! Sa richesse stupéfie ...des fresques absolument démentielles ...l'autel Saint Ignace de Loyola ...est superbe.
Après cette visite ...on se pose sur les marches extérieures de l'Eglise et on sent un petit vent qui vient fouetter nos corps ...L'histoire raconte que la Piazza de Gésu est souvent battue par le vent, car selon une légende romaine, il en est ainsi depuis que le diable demanda au vent de l'attendre pendant qu'il entraît dans l'église ...Mais il n'en ressorti jamais et le vent attend toujours.
Puis direction La Piazza de la Minerva avec son Eglise et l'obélisque égyptien posé sur le dos d'un éléphant (également un coup de coeur!).On démambule encore jusqu'à la place de la Rotonda et du Panthéon (fermé) ...et là ...on se pose au moins 1h30 ...je ferme les yeux et ne pense plus à rien, au bord de la fontaine ...
On se pose ensuite dans une guinguette typique ...pour manger un bout, aux côtés de ces animations typiques de rue ... (statues hûmaine, musiciens ...)
Retour à l'hôtel ...où je m'écroule sur le lit (de fatigue)
4ème jour 😉
Comme d'hab ... petit déj ...et bonne douche ...bouteille d'eau sous la main et chapeau sur la tête ...nous entamons une nouvelle journée de visite :
Aujourd'hui : Direction le Capitole ( splendide également) ...c'est la plus petite colline de Rome, mais la plus prestigieuse. Découverte de l'église di Santa Maria d'aracoeli, de la piazza del Campidoglio, du palazzo senatorio, du palazzo dei conservatori ... Et une superbe vue sur le forum Romain ...
Nous sommes restés un bon bout de temps à cet endroit ...tellement il y a des choses à voir ... Mon loulou s'étant même à un moment couché sur cette place ...faisant une photo à effet d'optique (j'vous passe la tête des touristes qui le prenaient pour un fou ...se demandant ce qu'il pouvait bien photographier là ...Non! Non! ce n'étais pas leurs pieds!)
En guise de repas (à midi mais aussi au soir) ...ce fut, quelques portions de pizzas ...achetées dans une échoppe locale.En fin d'après midi ...nous avons été visiter le Vittoriano ...Monument imposant ...et qui nous a émmerveillé ...gardé par des hommes en uniforme ...il offre une vue unique et fabuleuse sur la ville (Capitole, Colisée, Forum Romain et Vatican) ...Un petit conseil, pour les amateurs de photos ...La nuit ...il vaut le coup de s'arrêter ...l'objectif pointé sur l'édifice au départ de la Via del Corso.
En début de soirée ...Nous avons réintégré l'hôtel ...C'est que le lendemain nous partons (le voyage ayant dû être écourté ...pour des raisons indépendantes de notre volonté ...Mais ce sont des choses qui arrivent!)
5ème jour 😏
Les bagages bouclés ...un taxi nous drope jusqu'à Rome Fiumicino ... Même rituel pour les Check in en tout genre (j'avais planqué mes pompes dans mes bagages ...les troquant contre mes petites slaches grecques ...je voulais pas revivre l'épisode de la fouille!)...et c'est avec 1h30 de retard (en cause le mauvais temps sur Bruxelles) que nous décollons (vol SN Brussels Airlines) vers 14h30 ... Incroyable ... Mais vrai ...du retard à Rome aussi et une file d'avions qui attendent le décollage (nous étions dans le 6ème d'une bonne quinzaine ...)
Cette fois (et en raison de la météo) ...la trajectoire aérienne empruntée est différente ...et nous passons au dessus du Sud de la France (Nice, Marseilles ...) avant de rejoindre notre plat pays ... Atterissage à Bruxelles : 16h00 ...Ayant du rentrer plus tôt que prévu ... Nous n'avons pas eu le temps de découvrir ...d'autres parties de Rome dont la Place Saint-Pierre et le Vatican (palais et musées) - Les termes di Caracalla ... Mais nous y retournerons ...c'est certain ...faisant confiance à cette pièce jettée dans la fontaine de Trevi.
__ En espérant ...n'avoir pas été trop longue 🤪...et vous avoir un peu emmené à Rome, à travers mon récit ...
Un site photos est en construction ...dès qu'il sera prêt ...je ne manquerais pas de vous indiquer l'adresse.
Gene
Breathtaking Kyrgyzstan!
This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.
And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!
The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan? Not in the end.
The south or not the south? Yes, in the end.
Pre-book or go with the flow? Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).
---/---
You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek! (Steak for my partner’s mischievous nephews...)

You’ll find here a post with some practical information.
And here, the version of the travel journal without comments.
---/---
As a supplement, the route track. Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...
From Bishkek to Karakol:

From Karakol to Kochkor:

From Kochkor to Baetov:

From Baetov to Kara-Köl:

From Kara-Köl to Bishkek:


But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.
And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!
The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan? Not in the end.
The south or not the south? Yes, in the end.
Pre-book or go with the flow? Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).
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You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek! (Steak for my partner’s mischievous nephews...)

You’ll find here a post with some practical information.
And here, the version of the travel journal without comments.
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As a supplement, the route track. Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...
From Bishkek to Karakol:

From Karakol to Kochkor:

From Kochkor to Baetov:

From Baetov to Kara-Köl:

From Kara-Köl to Bishkek:


Page by Page on the Assisi Way – 1,200 km on Foot
Preamble
June 2024. While hiking with my brother on the GR 36 Tour du Morvan, I catch sight now and then of strange rectangular markers fixed to tree trunks. Against a bright orange background, a deep black Greek tau topped with a white dove. My first encounter with the Assisi Way. The Way of St. Francis: a pilgrimage route linking Vézelay in Burgundy to Assisi in Italy, covering nearly 1,800 km. It felt like an obvious next step—I immediately knew I’d take it on, attempt the adventure solo.

In the months that followed, I talked about my project to everyone—family, friends, my partner. An avalanche of comments, more or less the same but varying depending on each person’s character and life experiences. But deep down, it all boiled down to one legitimate question: why?
And the answers? Hesitant, awkward, partial, even confused. I quickly realized they weren’t so easy to find. It was as if my project seemed more like a whim, a kind of intimate caprice, rather than a well-thought-out plan. Of course, I knew the reasons that pushed me to leave—you always have to give some. Loved ones need to understand to feel reassured, and that’s understandable. But I fear that when I list them, they’ll sound like the same old checklist anyone embarking on this kind of journey might give. Of all the reasons I could mention, I’ll highlight just one here: the call of the road, the solo adventure that brings a powerful sense of freedom. A bit like Monsieur Seguin’s goat, who from her comfortable pen gazes longingly at the unconstrained horizon of the mountain. But if I’m being honest, I think I didn’t really know what I was looking for—or, more importantly, what I’d find. Deep down, when I reflect on it, one word keeps coming up that explains nothing and everything at once: desire.
Now well past sixty, I know that when I ask myself who I am or where I’m going, two things bring me fully back to myself: hiking and writing. And my intention was also to anchor this adventure through words, day by day. Writing down my feelings, emotions, discoveries, and reflections each evening. The famous travel journal that grounds the daily experience in reality. When I discovered the app "Polarstep," which was initially just meant to keep my loved ones updated and reassured, inform them of my progress, and maintain a connection, I found an opportunity to do it a little differently than usual. No retrospective notes polished up after returning, but spontaneous writing—recounting everything that crossed my mind during the day and publishing it immediately. A journey lived in real time.
This text is the exact transcription of my daily writings. Rereading them, I didn’t change a thing—just corrected a few mistakes and tweaked some awkward phrasing here and there. Short texts, fitting the format imposed by this kind of app. Writing as if addressing others.
Now, all that was left was to walk. April 18, 2026 – Vézelay.

June 2024. While hiking with my brother on the GR 36 Tour du Morvan, I catch sight now and then of strange rectangular markers fixed to tree trunks. Against a bright orange background, a deep black Greek tau topped with a white dove. My first encounter with the Assisi Way. The Way of St. Francis: a pilgrimage route linking Vézelay in Burgundy to Assisi in Italy, covering nearly 1,800 km. It felt like an obvious next step—I immediately knew I’d take it on, attempt the adventure solo.

In the months that followed, I talked about my project to everyone—family, friends, my partner. An avalanche of comments, more or less the same but varying depending on each person’s character and life experiences. But deep down, it all boiled down to one legitimate question: why?
And the answers? Hesitant, awkward, partial, even confused. I quickly realized they weren’t so easy to find. It was as if my project seemed more like a whim, a kind of intimate caprice, rather than a well-thought-out plan. Of course, I knew the reasons that pushed me to leave—you always have to give some. Loved ones need to understand to feel reassured, and that’s understandable. But I fear that when I list them, they’ll sound like the same old checklist anyone embarking on this kind of journey might give. Of all the reasons I could mention, I’ll highlight just one here: the call of the road, the solo adventure that brings a powerful sense of freedom. A bit like Monsieur Seguin’s goat, who from her comfortable pen gazes longingly at the unconstrained horizon of the mountain. But if I’m being honest, I think I didn’t really know what I was looking for—or, more importantly, what I’d find. Deep down, when I reflect on it, one word keeps coming up that explains nothing and everything at once: desire.
Now well past sixty, I know that when I ask myself who I am or where I’m going, two things bring me fully back to myself: hiking and writing. And my intention was also to anchor this adventure through words, day by day. Writing down my feelings, emotions, discoveries, and reflections each evening. The famous travel journal that grounds the daily experience in reality. When I discovered the app "Polarstep," which was initially just meant to keep my loved ones updated and reassured, inform them of my progress, and maintain a connection, I found an opportunity to do it a little differently than usual. No retrospective notes polished up after returning, but spontaneous writing—recounting everything that crossed my mind during the day and publishing it immediately. A journey lived in real time.
This text is the exact transcription of my daily writings. Rereading them, I didn’t change a thing—just corrected a few mistakes and tweaked some awkward phrasing here and there. Short texts, fitting the format imposed by this kind of app. Writing as if addressing others.
Now, all that was left was to walk. April 18, 2026 – Vézelay.

Villages around Hazaribagh in West Bengal
Wednesday, April 1st
Hazaribagh I’ve got a meet-up with Adam Iman, a guide and painter. He picks me up from the hotel at 10 AM. Another traveler from Bangalore is supposed to join us, but while we wait for him to arrive, Adam takes me to see the paintings his mother and sister created at Hazaribagh station. The town became famous thanks to these murals, which can also be found in several surrounding villages. This art form has earned recognition and is now protected, a sign of its cultural importance. Once the visit is over, we go to pick up the other traveler and then head to our first village: Belwara, where Sohrai art is practiced. At the entrance, a sign proudly announces that we’re entering an artists’ village, where this art is created by women organized into micro-enterprises. Some even offer workshops for those who’d like to learn this tradition.

Sohrai art is tied to the harvest season, from October to mid-November. The motifs, in natural colors, celebrate fertility and abundance. The artists use pigments from the earth: red oxides, ochre, white kaolin, and black manganese. On the walls, you’ll see animals, fish, birds—all symbols of life and prosperity. As I look closer at the murals, I start to realize that each motif tells a story. Large animals like cows or bulls often take center stage. Their bodies are filled with intricate, almost hypnotic patterns. They symbolize wealth and prosperity for the household, as well as the deep respect for cattle, which are essential to daily life. On some facades, elephants stand out—massive and decorated with the same precision. They evoke quiet strength and protection. But it’s when I stop in front of one of the houses that I really take the time to look. The wall, a soft ochre, is entirely covered in murals. Two large animals stretch out on either side of the door, their elongated bodies fitting the length of the wall. Their silhouettes are filled with geometric patterns and incredibly fine curved lines, as if every space was patiently filled. Around them, stylized plants, flowers, and small decorative elements fill every gap. The door, dark and worn, becomes almost the silent center of the composition, framed by these living, protective forms. To the right, a more colorful motif catches the eye—a flower or a stylized lamp—like a touch of light on the earth. The whole thing gives an impression of perfect balance, between the rigor of the patterns and the freedom of the gesture.

Elsewhere, birds and freer forms bring movement. Peacocks, recognizable by their stylized silhouettes, embody beauty and vitality, while fish symbolize water, fertility, and the continuity of life.
On some paintings, the scenes become almost narrative: you can make out figures, everyday gestures, like a memory of the village inscribed in the walls. The decorative frames around the doors aren’t left to chance either—they symbolically protect the house, like a boundary between the inside and the outside world.



During the Sohrai festival, cattle are led into the jungle in the morning. Meanwhile, the women finish the *aripans*—these floor paintings—and continue the wall murals. Around noon, the animals return to the village, and the bulls’ horns are anointed with oil and vermilion in a gesture of gratitude, amid the vibrant colors adorning the houses. We visit several artists, including Parvat Devi, a well-known woman who has received many awards. Her arms are adorned with intriguing tattoos, which I’ll talk about in more detail later.

On another wall, the style changes completely. Here, no massive animals—just birds occupying the space, light and graceful, as if caught in mid-movement. Two silhouettes face each other, their long necks arched almost like mirrors, while their outstretched wings seem to vibrate with the patterns that compose them.

The design is more graphic, almost airy. The lines are smoother, more fluid, as if drawn in one confident stroke. The birds’ bodies aren’t solid—they’re filled with repetitive motifs like scales, stylized feathers, and spirals, giving a sense of continuous movement. Around them, everything comes to life: flowers burst open, arabesques swirl, and even the simplest shapes seem alive. What strikes me here is the sense of lightness. Where the large animals evoked stability and grounding, these birds bring something freer, almost joyful. They seem to embody movement, the circulation of life, like a breath flowing through the village.

The colors remain the same—deep reds, intense blacks, and chalky white—but the rhythm is different. Faster, more spontaneous. As if each wall had its own personality, while still speaking the same language.
That’s probably why I’m so moved. I’d heard about these paintings from my friend Raja, and last year, I saw an exhibition in a village near my home. That first encounter made me want to come here. But seeing them in person is a whole different experience. These paintings are unique. This ancient art is passed down from mother to daughter, or mother-in-law to daughter-in-law, in a quiet, deeply living continuity. At first glance, it might seem almost childlike in its simplicity and pared-down forms. And yet, everything is thought out, balanced, mastered. Nothing is left to chance.

That apparent simplicity, combined with such rich symbolism, touches me deeply. There’s something sincere and essential in these walls—and that’s what moves me.
Hazaribagh I’ve got a meet-up with Adam Iman, a guide and painter. He picks me up from the hotel at 10 AM. Another traveler from Bangalore is supposed to join us, but while we wait for him to arrive, Adam takes me to see the paintings his mother and sister created at Hazaribagh station. The town became famous thanks to these murals, which can also be found in several surrounding villages. This art form has earned recognition and is now protected, a sign of its cultural importance. Once the visit is over, we go to pick up the other traveler and then head to our first village: Belwara, where Sohrai art is practiced. At the entrance, a sign proudly announces that we’re entering an artists’ village, where this art is created by women organized into micro-enterprises. Some even offer workshops for those who’d like to learn this tradition.

Sohrai art is tied to the harvest season, from October to mid-November. The motifs, in natural colors, celebrate fertility and abundance. The artists use pigments from the earth: red oxides, ochre, white kaolin, and black manganese. On the walls, you’ll see animals, fish, birds—all symbols of life and prosperity. As I look closer at the murals, I start to realize that each motif tells a story. Large animals like cows or bulls often take center stage. Their bodies are filled with intricate, almost hypnotic patterns. They symbolize wealth and prosperity for the household, as well as the deep respect for cattle, which are essential to daily life. On some facades, elephants stand out—massive and decorated with the same precision. They evoke quiet strength and protection. But it’s when I stop in front of one of the houses that I really take the time to look. The wall, a soft ochre, is entirely covered in murals. Two large animals stretch out on either side of the door, their elongated bodies fitting the length of the wall. Their silhouettes are filled with geometric patterns and incredibly fine curved lines, as if every space was patiently filled. Around them, stylized plants, flowers, and small decorative elements fill every gap. The door, dark and worn, becomes almost the silent center of the composition, framed by these living, protective forms. To the right, a more colorful motif catches the eye—a flower or a stylized lamp—like a touch of light on the earth. The whole thing gives an impression of perfect balance, between the rigor of the patterns and the freedom of the gesture.

Elsewhere, birds and freer forms bring movement. Peacocks, recognizable by their stylized silhouettes, embody beauty and vitality, while fish symbolize water, fertility, and the continuity of life.
On some paintings, the scenes become almost narrative: you can make out figures, everyday gestures, like a memory of the village inscribed in the walls. The decorative frames around the doors aren’t left to chance either—they symbolically protect the house, like a boundary between the inside and the outside world.


During the Sohrai festival, cattle are led into the jungle in the morning. Meanwhile, the women finish the *aripans*—these floor paintings—and continue the wall murals. Around noon, the animals return to the village, and the bulls’ horns are anointed with oil and vermilion in a gesture of gratitude, amid the vibrant colors adorning the houses. We visit several artists, including Parvat Devi, a well-known woman who has received many awards. Her arms are adorned with intriguing tattoos, which I’ll talk about in more detail later.

On another wall, the style changes completely. Here, no massive animals—just birds occupying the space, light and graceful, as if caught in mid-movement. Two silhouettes face each other, their long necks arched almost like mirrors, while their outstretched wings seem to vibrate with the patterns that compose them.

The design is more graphic, almost airy. The lines are smoother, more fluid, as if drawn in one confident stroke. The birds’ bodies aren’t solid—they’re filled with repetitive motifs like scales, stylized feathers, and spirals, giving a sense of continuous movement. Around them, everything comes to life: flowers burst open, arabesques swirl, and even the simplest shapes seem alive. What strikes me here is the sense of lightness. Where the large animals evoked stability and grounding, these birds bring something freer, almost joyful. They seem to embody movement, the circulation of life, like a breath flowing through the village.

The colors remain the same—deep reds, intense blacks, and chalky white—but the rhythm is different. Faster, more spontaneous. As if each wall had its own personality, while still speaking the same language.
That’s probably why I’m so moved. I’d heard about these paintings from my friend Raja, and last year, I saw an exhibition in a village near my home. That first encounter made me want to come here. But seeing them in person is a whole different experience. These paintings are unique. This ancient art is passed down from mother to daughter, or mother-in-law to daughter-in-law, in a quiet, deeply living continuity. At first glance, it might seem almost childlike in its simplicity and pared-down forms. And yet, everything is thought out, balanced, mastered. Nothing is left to chance.

That apparent simplicity, combined with such rich symbolism, touches me deeply. There’s something sincere and essential in these walls—and that’s what moves me.
CAPE VERDE 2025: 3 weeks, 4 islands.
And we still haven’t seen everything!
Before setting off for new horizons at the end of this year, it’s time for me to share my trip to Cape Verde this summer 2025.
I particularly love these spontaneous trips, and our stay in Cape Verde is one of those because it was only at the beginning of April that we decided on this getaway, which had been catching our eye for a while, given our love for the mountains.
As always—well, when it’s open—I turned to VF, and I want to immediately thank Marie, aka ptitortue, who helped me a lot in planning this trip through her travel journals and our exchanges!
Because Cape Verde is both small and vast! We decided not to rush from one airport to another, to enjoy the places and the people, but also to relax, since the work backlog from being stuck in May (see my previous travel journal 😅) had to be caught up on in June.
So, 4 islands will be our winners from 06/28 to 07/19:
Santiago first for logistical reasons, as round-trip flights from the capital Praia were the cheapest (650 €/person from Lyon via Lisbon with TAP, still!)
São Vicente, because it’s the gateway to the next one but ultimately more than that...
Santo Antão, pretty much the main goal of the trip since Marie (and the photos) had really sold it to me.
And finally, Sal Island, for some rest—a non-negotiable condition for my other half—and we’ll see that I should’ve listened to Marie...
That said, what a chatterbox I am—buckle up, flight attendants at the doors, off we go on new beautiful escapes! (Thanks to Sophie for the easy loan)
Last note for my eager fan club 😏: yes, there will be alcohol—how could there not be in the land of grogue!
It starts here:
https://voyageforum.com/v.f?post=10790234;a=10790234

I particularly love these spontaneous trips, and our stay in Cape Verde is one of those because it was only at the beginning of April that we decided on this getaway, which had been catching our eye for a while, given our love for the mountains.
As always—well, when it’s open—I turned to VF, and I want to immediately thank Marie, aka ptitortue, who helped me a lot in planning this trip through her travel journals and our exchanges!
Because Cape Verde is both small and vast! We decided not to rush from one airport to another, to enjoy the places and the people, but also to relax, since the work backlog from being stuck in May (see my previous travel journal 😅) had to be caught up on in June.
So, 4 islands will be our winners from 06/28 to 07/19:
Santiago first for logistical reasons, as round-trip flights from the capital Praia were the cheapest (650 €/person from Lyon via Lisbon with TAP, still!)
São Vicente, because it’s the gateway to the next one but ultimately more than that...
Santo Antão, pretty much the main goal of the trip since Marie (and the photos) had really sold it to me.
And finally, Sal Island, for some rest—a non-negotiable condition for my other half—and we’ll see that I should’ve listened to Marie...
That said, what a chatterbox I am—buckle up, flight attendants at the doors, off we go on new beautiful escapes! (Thanks to Sophie for the easy loan)
Last note for my eager fan club 😏: yes, there will be alcohol—how could there not be in the land of grogue!
It starts here:
https://voyageforum.com/v.f?post=10790234;a=10790234

Yet Another Travel Journal in this (Too) Familiar Rajasthan, But with Family and Kids
Prologue
This journal recounts a trip to Rajasthan that’s already over a year old and that I’ve only now found the chance to write about. The summer of 2024 marked my return to India—my tenth trip—after six long years away since my last solo wanderings in Tamil Nadu in 2018 (the journal of which is published on this site). That absence was partly (but not only) due to the long COVID and post-COVID period, which saw a complete halt and then a major slowdown in global tourism. To top it off, Voyage Forum announced its closure in an end-of-the-world atmosphere. A sad time for our favorite social activity…
A few weeks after returning from Rajasthan, I tried to motivate myself to start writing a journal to publish on a forum claiming to be VF’s successor, which I’d eventually signed up for out of desperation. But I kept hesitating and putting the project off because, for one, I no longer have the time I used to. For another, the vibe wasn’t really taking off on that forum—it was overrun with ads and not very active, contrary to what its host’s name suggested. Despite its good intentions and commendable role as a stopgap, it also turned out to be very impractical to use, especially when you don’t have much time like me. I’ll admit I’d occasionally check back on VF to see if anything was happening. But all the discussions remained frozen in time, stuck in that fateful year, 2020. Then, rumors swirled online about shady reasons behind its closure, leaving little room for hope.
And then, one fine morning, I got a message at work from Marien informing me that VF had reopened. What a huge surprise! Even though the forum’s “end” had played out in a somewhat apocalyptic atmosphere, the memories of passionate and heated discussions, the frank debates, and the useful exchanges that made this site a traveler’s goldmine and a unique hub of conviviality all came rushing back to me like a breath of fresh air. I finally saw a sign and tried to motivate myself to find the time to publish the journal of this tenth trip to India and fifth to Rajasthan. But in the end, I got bogged down in professional and family obligations and never managed to find the time to get started. That’s now fixed, though, because I had two reasons for wanting to do it: I find that looking back on a trip to tell others about it is a highly beneficial introspective exercise. Also, I thought this journal could be useful to other travelers on a few points.
Because, “do we really need yet another journal about Rajasthan?” you might rightly ask! Especially in a time when so many journals about the “Land of Kings” have been published since VF’s return, not to mention the countless stories you can already find online about this region, one of India’s most touristy. And I’d add, why go back to Rajasthan for a fifth time, where I’ve already dragged my feet more than enough—through its forts, deserts, temples, cities, villages, bumpy roads, train stations, tasty street food stalls, cheap guesthouses, and more? Where some might see just another overhyped tourist destination full of the same old *Arabian Nights* clichés, worn to a thread, that I mentioned earlier, when there’s so much else to see in India? Well, first because it’s a magnificent country I never tire of, where I started an academic study and made so many connections. It’s also packed with places where you won’t find a single tourist (right, Marie-Jo?), even in the heart of well-trodden paths and classic itineraries. And most importantly, as I said earlier, things have changed in recent years. First, after six years without traveling far, the urge to go back to India was getting stronger. But this time, no more solo trips (often) or duo adventures (sometimes)—now it’s a team of four that has to come along! And even if you can argue with that, what better place than Rajasthan to introduce India to people who’ve never seen it? To kids you want to amaze? Plus, traveling with your new little family to your favorite country isn’t the same as going solo in often spartan conditions that only affect you. It’s a different challenge, but ultimately probably much harder. So, is it really reasonable to take two kids to India, including a two-year-old baby? That’s one of the main goals of this journal (but not the only one)—to try to answer that question.
As you can tell, it’s not so much the destination but the slightly unusual setup of this trip that, in my opinion, will make this journal interesting. Despite my experience and expertise (yes, I dare say it) in India, there were plenty of questions before we finalized the plan and said, “Alright, let’s go!” The questions were flying for us parents. Is it wise to travel to India with a two-year-old? What would we do (it happened) if the kids got very sick? Would they be able to handle a road trip on Rajasthan’s bumpy, dusty roads using public transport? Could they handle the shock of such a different world—the dirt, poverty, pollution, noise (…and the smell, as they say), the spicy food, monkeys, mosquitoes, snakes, tigers, leopards, and so on? In short, all the clichés that I usually joke about suddenly became potential realities. Another concern: as a mixed Franco-African family (not me, but my partner and her oldest), wouldn’t we risk not always being well received, given what you sometimes hear about that in India? How would Indians react to seeing a mixed-race family, the ultimate taboo in a country of purity and social segregation, which would undoubtedly raise many questions for them? Of course, not everything went as expected… Because, as you know, with India—and what makes it charming for some—there are always complications: sometimes where you don’t expect them… and sometimes where you do. I’ll go into detail about that in the journal to come (not right away) and in the final review (even later). These experiences could be useful to travelers who find themselves in similar situations and have the same questions we did before embarking on such a journey. And maybe it’ll spark the curiosity of those who aren’t concerned and will read yet another Rajasthan journal, but with its own unique twists.
Despite my unchanged constraints, which mean I have little time to write this, I don’t want to rush the story, so I’ll take my time. There will probably be lulls. I hope that won’t stop people from coming to react, debate, share their impressions, or ask for information.
This journal recounts a trip to Rajasthan that’s already over a year old and that I’ve only now found the chance to write about. The summer of 2024 marked my return to India—my tenth trip—after six long years away since my last solo wanderings in Tamil Nadu in 2018 (the journal of which is published on this site). That absence was partly (but not only) due to the long COVID and post-COVID period, which saw a complete halt and then a major slowdown in global tourism. To top it off, Voyage Forum announced its closure in an end-of-the-world atmosphere. A sad time for our favorite social activity…
A few weeks after returning from Rajasthan, I tried to motivate myself to start writing a journal to publish on a forum claiming to be VF’s successor, which I’d eventually signed up for out of desperation. But I kept hesitating and putting the project off because, for one, I no longer have the time I used to. For another, the vibe wasn’t really taking off on that forum—it was overrun with ads and not very active, contrary to what its host’s name suggested. Despite its good intentions and commendable role as a stopgap, it also turned out to be very impractical to use, especially when you don’t have much time like me. I’ll admit I’d occasionally check back on VF to see if anything was happening. But all the discussions remained frozen in time, stuck in that fateful year, 2020. Then, rumors swirled online about shady reasons behind its closure, leaving little room for hope.
And then, one fine morning, I got a message at work from Marien informing me that VF had reopened. What a huge surprise! Even though the forum’s “end” had played out in a somewhat apocalyptic atmosphere, the memories of passionate and heated discussions, the frank debates, and the useful exchanges that made this site a traveler’s goldmine and a unique hub of conviviality all came rushing back to me like a breath of fresh air. I finally saw a sign and tried to motivate myself to find the time to publish the journal of this tenth trip to India and fifth to Rajasthan. But in the end, I got bogged down in professional and family obligations and never managed to find the time to get started. That’s now fixed, though, because I had two reasons for wanting to do it: I find that looking back on a trip to tell others about it is a highly beneficial introspective exercise. Also, I thought this journal could be useful to other travelers on a few points.
Because, “do we really need yet another journal about Rajasthan?” you might rightly ask! Especially in a time when so many journals about the “Land of Kings” have been published since VF’s return, not to mention the countless stories you can already find online about this region, one of India’s most touristy. And I’d add, why go back to Rajasthan for a fifth time, where I’ve already dragged my feet more than enough—through its forts, deserts, temples, cities, villages, bumpy roads, train stations, tasty street food stalls, cheap guesthouses, and more? Where some might see just another overhyped tourist destination full of the same old *Arabian Nights* clichés, worn to a thread, that I mentioned earlier, when there’s so much else to see in India? Well, first because it’s a magnificent country I never tire of, where I started an academic study and made so many connections. It’s also packed with places where you won’t find a single tourist (right, Marie-Jo?), even in the heart of well-trodden paths and classic itineraries. And most importantly, as I said earlier, things have changed in recent years. First, after six years without traveling far, the urge to go back to India was getting stronger. But this time, no more solo trips (often) or duo adventures (sometimes)—now it’s a team of four that has to come along! And even if you can argue with that, what better place than Rajasthan to introduce India to people who’ve never seen it? To kids you want to amaze? Plus, traveling with your new little family to your favorite country isn’t the same as going solo in often spartan conditions that only affect you. It’s a different challenge, but ultimately probably much harder. So, is it really reasonable to take two kids to India, including a two-year-old baby? That’s one of the main goals of this journal (but not the only one)—to try to answer that question.
As you can tell, it’s not so much the destination but the slightly unusual setup of this trip that, in my opinion, will make this journal interesting. Despite my experience and expertise (yes, I dare say it) in India, there were plenty of questions before we finalized the plan and said, “Alright, let’s go!” The questions were flying for us parents. Is it wise to travel to India with a two-year-old? What would we do (it happened) if the kids got very sick? Would they be able to handle a road trip on Rajasthan’s bumpy, dusty roads using public transport? Could they handle the shock of such a different world—the dirt, poverty, pollution, noise (…and the smell, as they say), the spicy food, monkeys, mosquitoes, snakes, tigers, leopards, and so on? In short, all the clichés that I usually joke about suddenly became potential realities. Another concern: as a mixed Franco-African family (not me, but my partner and her oldest), wouldn’t we risk not always being well received, given what you sometimes hear about that in India? How would Indians react to seeing a mixed-race family, the ultimate taboo in a country of purity and social segregation, which would undoubtedly raise many questions for them? Of course, not everything went as expected… Because, as you know, with India—and what makes it charming for some—there are always complications: sometimes where you don’t expect them… and sometimes where you do. I’ll go into detail about that in the journal to come (not right away) and in the final review (even later). These experiences could be useful to travelers who find themselves in similar situations and have the same questions we did before embarking on such a journey. And maybe it’ll spark the curiosity of those who aren’t concerned and will read yet another Rajasthan journal, but with its own unique twists.
Despite my unchanged constraints, which mean I have little time to write this, I don’t want to rush the story, so I’ll take my time. There will probably be lulls. I hope that won’t stop people from coming to react, debate, share their impressions, or ask for information.
Bugs on VoyageForum
Hi,
Many of us have noticed that bugs have been making it difficult to navigate the forum lately.
I’ll let Kate and Ticapi explain the issue:
I went to your profile to check out the Thailand travel journal, and when I clicked on it, it brought me back here again. All week, I’ve been dealing with bugs like this—it’s really discouraging from continuing on VF.🙁
I had the same thing happen, and multiple times. For me, it was Montagnard’s latest journal that kept coming up no matter which discussion I clicked on.
Hopefully, a solution will be found soon.🙂
Many of us have noticed that bugs have been making it difficult to navigate the forum lately.
I’ll let Kate and Ticapi explain the issue:
I went to your profile to check out the Thailand travel journal, and when I clicked on it, it brought me back here again. All week, I’ve been dealing with bugs like this—it’s really discouraging from continuing on VF.🙁
I had the same thing happen, and multiple times. For me, it was Montagnard’s latest journal that kept coming up no matter which discussion I clicked on.
Hopefully, a solution will be found soon.🙂
Croatia, Montenegro – two victims of overtourism?
Mid-June, two Auvergnats on the starting blocks—off we go to the former Yugoslavia!
We’d already explored some nooks and crannies of northern Croatia back in 2019, so we’re keeping the momentum going by planning a trip to the south of the country and then Montenegro.
On the way back, we’ll drift into Bosnia-Herzegovina just to mix things up a bit!
We’re a little unsure about what to expect in terms of tourist crowds.
Dubrovnik has a reputation for being the hardest-hit city by overtourism, and Kotor and the whole Dalmatian coast aren’t exactly empty...
Luckily, most European countries haven’t started school holidays yet, and some measures seem to have been put in place to limit the flow (like restrictions on the number of cruise ships allowed to dock at the same time).
Maybe we’ll manage to escape the promised hell?
For now, we’re slamming the doors of the Scirocco and heading off to our first stop: northern Italy!

On the way back, we’ll drift into Bosnia-Herzegovina just to mix things up a bit!
We’re a little unsure about what to expect in terms of tourist crowds.
Dubrovnik has a reputation for being the hardest-hit city by overtourism, and Kotor and the whole Dalmatian coast aren’t exactly empty...
Luckily, most European countries haven’t started school holidays yet, and some measures seem to have been put in place to limit the flow (like restrictions on the number of cruise ships allowed to dock at the same time).
Maybe we’ll manage to escape the promised hell?
For now, we’re slamming the doors of the Scirocco and heading off to our first stop: northern Italy!

From Bangkok to Krabi, Thailand by Car!
This first trip of 2025 will have the taste of Asia.
More precisely, Thailand!
It’s not my first time—I’ve often traveled across Southeast Asia between 2000 and 2015. (This travel journal, for example...)
But it’ll be my partner’s first steps in this part of the world.
The itinerary we’ve chosen will alternate between familiar sights for me and new discoveries for both of us.
I’ll get to see how the country has changed in 20 years—and what’s stayed the same!
We were torn between the north and the south of the kingdom. Fears of smoke from slash-and-burn farming and a desire to relax on the sand tipped the scales toward the south...
What if we rented a car?
I think driving in sprawling Bangkok would be a bit ambitious, so we’ll only book our vehicle from Hua Hin to return it in Surat Thani.
Other transportation will range from tuk-tuks to overnight trains and ride-hailing services.
And of course, the plane!
I’d love to travel from Auvergne to Bangkok by road, but 15 days wouldn’t be enough...
Plus, the current geopolitical situation isn’t exactly favorable...
So, once again, we’ll be stuck for hours in the less-than-comfortable economy class of Qatar Airways.
The arrival time was on schedule, entry formalities were quick, and all our luggage made it.
We left Lyon in wind and cold—now we’re breathing in the warm, humid air of กรุงเทพมหานคร.
To reach our hotel, we first took the metro, which dropped us off in the city center in about 30 minutes for the incredible price of 1.18 €.
A few taps on the GRAB app, and we booked a ride-hailing service for the last few kilometers.
We waited a while for our driver due to insane traffic in the area, but once in the 4x4, we were at our lodging in no time.
We chose this small hotel for its riverside location, tranquility, and price.
It’ll do the job perfectly—the only downside is the weak breakfast.
The room is inviting, and we collapse onto the bed for a well-deserved short nap.
Wake-up call in an hour for our first visits!
See you soon...

More precisely, Thailand!
It’s not my first time—I’ve often traveled across Southeast Asia between 2000 and 2015. (This travel journal, for example...)
But it’ll be my partner’s first steps in this part of the world.
The itinerary we’ve chosen will alternate between familiar sights for me and new discoveries for both of us.
I’ll get to see how the country has changed in 20 years—and what’s stayed the same!
We were torn between the north and the south of the kingdom. Fears of smoke from slash-and-burn farming and a desire to relax on the sand tipped the scales toward the south...
What if we rented a car?
I think driving in sprawling Bangkok would be a bit ambitious, so we’ll only book our vehicle from Hua Hin to return it in Surat Thani.
Other transportation will range from tuk-tuks to overnight trains and ride-hailing services.
And of course, the plane!
I’d love to travel from Auvergne to Bangkok by road, but 15 days wouldn’t be enough...
Plus, the current geopolitical situation isn’t exactly favorable...
So, once again, we’ll be stuck for hours in the less-than-comfortable economy class of Qatar Airways.
The arrival time was on schedule, entry formalities were quick, and all our luggage made it.
We left Lyon in wind and cold—now we’re breathing in the warm, humid air of กรุงเทพมหานคร.
To reach our hotel, we first took the metro, which dropped us off in the city center in about 30 minutes for the incredible price of 1.18 €.
A few taps on the GRAB app, and we booked a ride-hailing service for the last few kilometers.
We waited a while for our driver due to insane traffic in the area, but once in the 4x4, we were at our lodging in no time.
We chose this small hotel for its riverside location, tranquility, and price.
It’ll do the job perfectly—the only downside is the weak breakfast.
The room is inviting, and we collapse onto the bed for a well-deserved short nap.
Wake-up call in an hour for our first visits!
See you soon...

Uzbek notes
The Afrosiyob races through a premature twilight, lashed by a blizzard of thick snow. In the endless gray, a monumental industrial complex occasionally emerges, ghostly. Here and there, in the middle of nowhere, a human silhouette appears (a soldier?), standing motionless by the tracks. On the screen mounted in the middle of the ceiling, a dashing Bollywood cat in vibrant colors writhes in all directions, throwing smoldering glances at a dancer on the verge of fainting. A server moves down the central aisle, offering crepes for sale—ones I suspect are stuffed with ground beef. I’m in Central Asia, in Uzbekistan, somewhere between Bukhara and Samarkand.
I chose the title "notes"—scattered thoughts, rough drafts. I’m not sure what I’ll write, but one thing’s certain: this won’t be a linear travel journal.
And a photo... there must be a photo, so here:

Local tourists between a Bactrian camel and an electric car, in front of ancient walls—it’ll do.
I chose the title "notes"—scattered thoughts, rough drafts. I’m not sure what I’ll write, but one thing’s certain: this won’t be a linear travel journal.
And a photo... there must be a photo, so here:

Local tourists between a Bactrian camel and an electric car, in front of ancient walls—it’ll do.
The "Must-Sees" of the American West
This adventure began during Covid... Yep, Covid turned a lot of things upside down, but most of all, it kept us cooped up for a few months and stopped us from traveling for a while—even longer for a die-hard fan of the American West like me.
While borders were closed, I started imagining what an ideal itinerary might look like—one that would string together all the Southwest must-sees in just two weeks, during the best time of year: September and October. When the U.S. announced in September 2021 that borders would reopen in the coming weeks, I regained hope and began scouting flight tickets for a departure in September 2022.
But here’s the thing: tackling solo hikes, each one tougher than the last, right in the heart of the Wilderness, could be a risky—even reckless—endeavor for a father of three. After a quick chat with some virtual friends who are just as passionate about the Southwest as I am, with good physical condition and nearly the same list of must-visit spots, Franck and his brother Sullivan were in! 🙂
In November, we snagged flight tickets from Nice to San Francisco for the modest sum of 400 €, and a few days later, I booked a Toyota Tacoma pickup for 840 € !
It’s not cheap for just 15 days, and a pickup isn’t exactly ideal for luggage, but the prices for full-size 4x4s have become totally outrageous! Due to border closures, rental companies had to offload a lot of these big 4x4s, which tourists love. Then, supply and demand did the rest !
Franck and I spent the winter and spring trying to cram the equivalent of three weeks of hikes into two. But even with physical limits, we had to stay reasonable! Three to four months before departure, we entered the lotteries for different must-see spots: The Subway, Coyote Buttes North (home to the famous Wave), and Coyote Buttes South (CBS).
The Wave is the holy grail for any Southwest enthusiast. Since 2015, we’ve tried our luck with the online and on-site lotteries about ten times, but the spots are unfortunately limited: just 20 per day. A glimmer of hope, though—since early 2022, that number has increased to 64 people allowed per day, with 48 spots awarded via the online lottery.
After all three of us tried our luck for The Wave, on June 1st at exactly 5 PM, I got an email that started with, "Congratulations! You were successful in the Coyote Buttes North (The Wave) September 2022 Permit Lottery at Coyote Buttes North (The Wave)...". At 5:01 PM, I called Franck, whose dream it’s been for over 20 years—ever since the first photos were published in a travel magazine! He didn’t believe me when I told him, and I had to forward the email for him to finally accept the unbelievable: we were going to The Wave and all the incredible spots scattered across the protected area of Coyote Buttes North.
I’ve already been to Coyote Buttes South twice, but there are areas I couldn’t explore in the middle of summer because they were too remote. So, I had no trouble letting my buddies convince me to go back for a third time. Plus, given how hard it is to access, we had no trouble securing a permit online as long as we logged in at exactly 8 PM on the dot!
For The Subway, all three of us struck out. No big deal—we won at CBN and CBS!
Among the sites to visit, there are two that I’m particularly attached to because I know my chances of wanting to see them again are slim. The first is Angel Arch, one of the most legendary arches in the Southwest, due to its remoteness from any trace of civilization. To get there, the recommended hike is Upper Salt Creek, and you’re looking at a 50 km round-trip in an area with no water (in September) and populated by bears.
The second site is the Hopi Salt Trail, in Navajo land, which, after a very tough hike, lets you marvel at the turquoise-blue waters of the Little Colorado before it meets the Colorado River. The Hopi Salt Trail is, like The Wave, the holy grail for any Southwest enthusiast, and the windows of opportunity to see the water in that magical color are very short each year. For this, you have to monitor the Little Colorado’s gauges downstream from Cameron: if the level stays at its lowest for 10 consecutive days—meaning no rain—you can hope for turquoise water. The ideal period rarely exceeds 30 days a year, and it’s usually in June that all the stars align.
But unfortunately, one month before departure, while the flow rate at Cameron looked promising, several storms in September dashed our hopes of doing the Hopi Salt Trail, even at the end of the road trip.
We still had two consolation prizes, though:
After a last-minute cancellation, while keeping an eye out for available spots for The Subway, it turned out that three spots opened up exactly on the day we’d planned to go—so we rushed to grab them!! Regarding the 4x4 rental, the prices for full-size models dropped by several hundred dollars, and we ended up finding a Chevrolet Tahoe for less than $1000. A steal and a serious boost in comfort, so we could store all our gear and food without worry!
Here’s the initial plan in a perfect world: D1 The White Domes - Camping D2 Sunrise at The White Domes - The Subway D3 Coyote Buttes North D4 Coyote Buttes South - White Pocket D5 Wahweap Hoodoos - Sidestep Canyon - Colourful Canyon - White Rocks - Sunset at Yellow Rock D6 Broken Bow Arch - Reflection Canyon D7 Coyote Gulch D8 The Volcano (or The Oasis - Zebra Slot Canyon if the weather’s good) - North Caineville Mesa D9 The Needles: Squaw Canyon - Lost Canyon combo - Druid Arch - Chesler Park D10 Upper Salt Creek Day 1 - Camping D11 Upper Salt Creek Day 2 D12 Hopi-Navajo Territory: Ha Ho No Geh Canyon, Coal Mine Canyon, Bends of the Little Colorado D13 Grand Canyon: South Kaibab Trail and Bright Angel Trail D14 Upper East Zion: East Temple Loop, Jughandle Arch, Center of the Universe, and Checkerboard Mesa Summit And several backup options in case of bad weather, including Spencer Trail, West Cove, and Buffington Pockets.
Enough talking—time for action!
While borders were closed, I started imagining what an ideal itinerary might look like—one that would string together all the Southwest must-sees in just two weeks, during the best time of year: September and October. When the U.S. announced in September 2021 that borders would reopen in the coming weeks, I regained hope and began scouting flight tickets for a departure in September 2022.
But here’s the thing: tackling solo hikes, each one tougher than the last, right in the heart of the Wilderness, could be a risky—even reckless—endeavor for a father of three. After a quick chat with some virtual friends who are just as passionate about the Southwest as I am, with good physical condition and nearly the same list of must-visit spots, Franck and his brother Sullivan were in! 🙂
In November, we snagged flight tickets from Nice to San Francisco for the modest sum of 400 €, and a few days later, I booked a Toyota Tacoma pickup for 840 € !
It’s not cheap for just 15 days, and a pickup isn’t exactly ideal for luggage, but the prices for full-size 4x4s have become totally outrageous! Due to border closures, rental companies had to offload a lot of these big 4x4s, which tourists love. Then, supply and demand did the rest !
Franck and I spent the winter and spring trying to cram the equivalent of three weeks of hikes into two. But even with physical limits, we had to stay reasonable! Three to four months before departure, we entered the lotteries for different must-see spots: The Subway, Coyote Buttes North (home to the famous Wave), and Coyote Buttes South (CBS).
The Wave is the holy grail for any Southwest enthusiast. Since 2015, we’ve tried our luck with the online and on-site lotteries about ten times, but the spots are unfortunately limited: just 20 per day. A glimmer of hope, though—since early 2022, that number has increased to 64 people allowed per day, with 48 spots awarded via the online lottery.
After all three of us tried our luck for The Wave, on June 1st at exactly 5 PM, I got an email that started with, "Congratulations! You were successful in the Coyote Buttes North (The Wave) September 2022 Permit Lottery at Coyote Buttes North (The Wave)...". At 5:01 PM, I called Franck, whose dream it’s been for over 20 years—ever since the first photos were published in a travel magazine! He didn’t believe me when I told him, and I had to forward the email for him to finally accept the unbelievable: we were going to The Wave and all the incredible spots scattered across the protected area of Coyote Buttes North.
I’ve already been to Coyote Buttes South twice, but there are areas I couldn’t explore in the middle of summer because they were too remote. So, I had no trouble letting my buddies convince me to go back for a third time. Plus, given how hard it is to access, we had no trouble securing a permit online as long as we logged in at exactly 8 PM on the dot!
For The Subway, all three of us struck out. No big deal—we won at CBN and CBS!
Among the sites to visit, there are two that I’m particularly attached to because I know my chances of wanting to see them again are slim. The first is Angel Arch, one of the most legendary arches in the Southwest, due to its remoteness from any trace of civilization. To get there, the recommended hike is Upper Salt Creek, and you’re looking at a 50 km round-trip in an area with no water (in September) and populated by bears.
The second site is the Hopi Salt Trail, in Navajo land, which, after a very tough hike, lets you marvel at the turquoise-blue waters of the Little Colorado before it meets the Colorado River. The Hopi Salt Trail is, like The Wave, the holy grail for any Southwest enthusiast, and the windows of opportunity to see the water in that magical color are very short each year. For this, you have to monitor the Little Colorado’s gauges downstream from Cameron: if the level stays at its lowest for 10 consecutive days—meaning no rain—you can hope for turquoise water. The ideal period rarely exceeds 30 days a year, and it’s usually in June that all the stars align.
But unfortunately, one month before departure, while the flow rate at Cameron looked promising, several storms in September dashed our hopes of doing the Hopi Salt Trail, even at the end of the road trip.
We still had two consolation prizes, though:
After a last-minute cancellation, while keeping an eye out for available spots for The Subway, it turned out that three spots opened up exactly on the day we’d planned to go—so we rushed to grab them!! Regarding the 4x4 rental, the prices for full-size models dropped by several hundred dollars, and we ended up finding a Chevrolet Tahoe for less than $1000. A steal and a serious boost in comfort, so we could store all our gear and food without worry!
Here’s the initial plan in a perfect world: D1 The White Domes - Camping D2 Sunrise at The White Domes - The Subway D3 Coyote Buttes North D4 Coyote Buttes South - White Pocket D5 Wahweap Hoodoos - Sidestep Canyon - Colourful Canyon - White Rocks - Sunset at Yellow Rock D6 Broken Bow Arch - Reflection Canyon D7 Coyote Gulch D8 The Volcano (or The Oasis - Zebra Slot Canyon if the weather’s good) - North Caineville Mesa D9 The Needles: Squaw Canyon - Lost Canyon combo - Druid Arch - Chesler Park D10 Upper Salt Creek Day 1 - Camping D11 Upper Salt Creek Day 2 D12 Hopi-Navajo Territory: Ha Ho No Geh Canyon, Coal Mine Canyon, Bends of the Little Colorado D13 Grand Canyon: South Kaibab Trail and Bright Angel Trail D14 Upper East Zion: East Temple Loop, Jughandle Arch, Center of the Universe, and Checkerboard Mesa Summit And several backup options in case of bad weather, including Spencer Trail, West Cove, and Buffington Pockets.
Enough talking—time for action!
Bob Bike Trailer
hi there
After covering thousands of kilometers over the years with front and rear panniers, I’m now facing a problem: broken spokes on the rear wheel.
Once, twice—imagine the hassle of fixing it when you're in the middle of nowhere in the Cévennes!
So, drastic times call for drastic measures! I switched to a reinforced wheel and, following my bike mechanic’s advice, fitted a tire that’s a "tad" wider than the front one.
We set off on our summer adventure feeling confident, and guess what—"BAM"—a broken spoke after just 200 km. Seriously?! Not even that heavily loaded—just around 30 kg, plus my 80 kg. Even with the sturdier wheel, I still ended up with a broken spoke after 300 km! Back to the bike mechanic, and the only explanation: "It’s your pedaling style..." Not convinced at all! So here’s the idea: a Bob trailer! I’m done with this sword of Damocles hanging over my head—it’s a real buzzkill. Has anyone here tried a Bob trailer? Could you share your experiences—pros, cons, etc.? Thanks!!!
We set off on our summer adventure feeling confident, and guess what—"BAM"—a broken spoke after just 200 km. Seriously?! Not even that heavily loaded—just around 30 kg, plus my 80 kg. Even with the sturdier wheel, I still ended up with a broken spoke after 300 km! Back to the bike mechanic, and the only explanation: "It’s your pedaling style..." Not convinced at all! So here’s the idea: a Bob trailer! I’m done with this sword of Damocles hanging over my head—it’s a real buzzkill. Has anyone here tried a Bob trailer? Could you share your experiences—pros, cons, etc.? Thanks!!!
Recap of our family trip to Romania in 2019
Hi everyone,
Better late than never—I’m finally getting around to sharing our trip to Romania from last year.
Before I start, I have a personal history with this country: I lived there in 2004 for three and a half months during a student internship. I still have friends there and a decent grasp of Romanian. That helps. But more than anything, I’ve grown attached to the country. It’s well-deserved—Romania gives back just as much. That said, when I talk about it, maybe I see things differently than someone visiting for the first time.
This was my third trip to Romania. This time, I brought my wife and our two daughters. After years of wanting to take a family trip there, this was finally the right moment. My wife wasn’t exactly thrilled at first—she’d been hesitant for years. But she ended up loving it, and we’ll definitely go back together. For our 6- and 8-year-old girls, the trip was fascinating in so many ways: the sights, learning about communism and totalitarian regimes, the Roma community, how different religions coexist, the Saxon minorities...
We landed in Bucharest last July. We spent two and a half weeks in the country. We took off from Toulouse early in the morning and arrived at Bucharest airport around noon. We flew with Lufthansa because it’s a solid airline and the cheapest option we found.
We rented a car. I don’t remember the rental agency’s name, but we got scammed a bit. We’d booked insurance through Booking, but when we arrived, we couldn’t print a credit card receipt. The issue? We only had debit cards, not credit cards (or vice versa), and without one, we couldn’t pick up the car without buying their on-site insurance. It was buried in the fine print—I’d read it but naively assumed a gold card would work. So, we had to take extra insurance. Basically, we threw 120 € in insurance fees out the window. Still, we got a Dacia Logan, and it ran like a dream the whole trip.
Here’s our rough itinerary: - Bucharest Airport => Sinaia => Brasov - Brasov => Viscri => Sighișoara => Sovata - Sovata => Bicaz Gorge => Iași - Iași => Bucharest
**Sinaia** We started in Sinaia, in the Carpathians. It’s an old Romanian vacation spot from the country’s golden age. A really nice place with great hikes. The mountains are stunning, covered in tall fir trees. There are beautiful buildings and old houses—it’s all very charming. We took the cable car up to the summit (no time to hike with the kids). It’s an old 1960s cable car with two sections (there are also detachable chairlifts). The view from the top is amazing. Then, Peles Castle—a must-see.
**On the road to Brasov** We stayed in a homestay in the village of Purcareni (15 minutes from Brasov by car) through an association called "L’Arbre de Joie." We spent a few days there. The association was founded by a French woman in the 90s and runs local projects. The family we stayed with was Hungarian. The price was around 90 € per day, including breakfast and dinner. The host spoke a little French, and her 16-year-old daughter spoke English fluently. We had great conversations. This family lives like a typical French family—they work at a clinic and a factory, own a car, and have a small chalet in the nearby mountains. From Purcareni, we explored: - **Bran Castle**: The iconic castle. There are way more tourist stalls now than when I first visited in 2004, but it’s still charming and worth seeing. - **Zărnești Bear Reserve**: Interesting—you learn a lot about bears. But it’s expensive, and it’s sad to see these beautiful animals in captivity. - **Râșnov Citadel**: Right near Zărnești. We did Bran, the bears, and this citadel all in one day last year. It’s pretty—you hike up a trail to get there. The view is gorgeous, but the site feels a bit neglected (or not fully restored yet). Some people love it, others don’t, but at least it’s authentic and not some Disneyland with fry stands everywhere. - **Brasov**: Of course! We went twice. It’s beautiful and nothing like what you’d imagine Romania to look like. We hiked up the hill overlooking the city—about 45 to 60 minutes with the kids. The view from the top is incredible, especially over the medieval rooftops. I wasn’t expecting much—I thought we’d see rundown buildings, but the "new" part of town is built farther to the right, so you barely notice it. - One day, we took a horse-drawn carriage (a touristy thing to do for the kids) to our hosts’ second home. It was still really fun. The area is super wild—just a few kilometers from the village, so close to Brasov. We ate *amazingly* with them. Traditional Romanian food is best enjoyed in people’s homes, not restaurants. So, I’d recommend eating at small guesthouses or homestays as much as possible.
**On the road to Viscri** No stops—just straight to Viscri. I found Viscri just as I’d left it in 2004. Maybe a few more tourists, maybe one or two new restaurants. The road still isn’t paved in the village. Viscri is my favorite place in Romania—a simple village with colorful houses. We found a reasonably priced Airbnb and had a great evening with our hosts. They were fascinating people, and we talked about Romania, Saxon minorities, Europe... The next morning, I went for a run and found a trail in the nearby forest. I followed it for a while before turning back. We also visited the fortified church.
**Sighișoara** I’d been there in 2004 and wasn’t particularly moved or impressed. I felt the same way in 2019. But that’s just our take.
**Sovata** In Sovata, we traveled the way I love—arriving around 5 PM with nothing booked and finding a place to stay by asking around. We ended up in homestays for two nights, and both were great. It’s a Hungarian-Romanian thermal spa town. The place is nice but nothing extraordinary, except when you get closer (but not too close) to the thermal complexes. There, you’ll find beautiful mansions and hotels from the early 19th century. It’s touristy, but only Romanians go there. We visited a warm-water lake—it was fun for the folklore, though the water wasn’t exactly inviting. Apparently, there’s another lake higher up that’s so salty you float in it, but we didn’t go. In the afternoon, we took the tourist steam train ("mocăniță" in Romanian). It was a blast—we chatted with people in the carriage. The train covers about 20 kilometers, then turns around (the locomotive detaches, spins, and reattaches). Everyone gets off at the halfway point, where people grill corn on the cob. Then the train heads back. The scenery isn’t breathtaking, but the fields were full of flowers, and the ride was lovely.
**Toward Bicaz Gorge** The next day, we headed to Bicaz Gorge and the Ceahlău Massif in Neamț (pronounced "Nyamts"). We passed through Corund, a village known for local crafts. Whether it’s actually made there or not is always up for debate in a society where cutting corners is common. Still, we found some nice plates, dishes, and souvenirs to bring home. Funny story: I was chatting with a young saleswoman in Romanian and was shocked to realize she didn’t understand me—not because my Romanian was bad, but because she *didn’t speak Romanian at all*. She only spoke Hungarian. Mind-blowing: you’re Romanian and don’t speak Romanian? We crossed a mountain (or big hill) before reaching the Gheorgheni plain—a small town nestled in the mountains, feeling like the end of the world. Was it the season? We saw *so many* storks, and they were *so close*. It was adorable.
**Bicaz Gorge** We stopped at "Lacul Roșu" (Red Lake) to take a boat ride with the kids. (Yeah, we did things we don’t usually do—gotta keep everyone engaged! And maybe that’s why they have such great memories of the trip.) Then, the Bicaz Gorge—one of my favorite spots in Romania. We stayed at Pensiunea Paleu in Bicazu Ardelean, a place I already knew. I think the price for four people, half-board (with delicious home-cooked meals), was around 90 € per day. The rooms are clean and simple, and there’s a big garden with a vegetable patch, a cow, and a pig. Most of the food served comes straight from the garden.
In the afternoon, after much hesitation, we headed to Ceahlău National Park. About 30 minutes by car, we entered the park (after waking up the park ranger, who reeked of booze and was napping). We drove to the end of the road, and then—against all odds—the four of us made it to the summit of Toaca Peak. This peak towers over the surrounding mountains. It was a great hike—starting in the Carpathian fir forests, then crossing a plateau covered in flowers (mid-July). We stopped for a drink at Cabana Dochia before heading up. The summit is a bit unusual because they’ve installed a big metal staircase. It’s steep in places—straight up, and I wouldn’t want to fall. There’s a sturdy railing, though. Even if the "normal route" doesn’t seem too hard. The view from the top is stunning—you can see the entire Carpathian region, vast forests, and the Bicaz Lake below.
**Iași** I used to live in Iași. We stayed with my former internship supervisor and his family. It’s not the first time we’ve crashed at people’s places. In Iași, we visited: - **The Opera House**: A beautiful building from the early 20th century, if I’m not mistaken. Our friends arranged a tour with the firefighters, who let us in and showed us around. It was fun. - **The "Hall of Lost Steps"**: You enter a massive room with stunning woodwork. It’s a huge university library, home to around a million books. The whole place is meticulously decorated. Visiting this room makes you wonder how Romania could have such a grand image. This country, in its golden age, had universities and thinkers. When you build something like this for knowledge and science, you’ve come a long way. - **The Palace of Culture**: This building was completely run-down in 2004 but has since been fully renovated. Where it was once gray, dull, and dirty, it now shines in the sunlight. It’s magnificent.
Beyond these three sights, we explored parks, wandered the city, went treetop climbing, and spent time with friends. Sure, Iași is way over in the east on a map of Romania, but it’s worth the detour.
After Iași, we headed back.
**In conclusion**, we spent three weeks in Romania. Here’s a rough breakdown of expenses (in €, all taxes included): - Flight tickets: 660 € - Car rental for 2.5 weeks: 250 € - Everything else (accommodation, food, activities, etc.): around 1,500 €
All in all, the trip wasn’t exactly cheap—around 2,500 to 2,800 € total. But we had a blast, and that’s what matters.
I had tons of great photos and wanted to share some, but I couldn’t upload them. If anyone’s interested, I can send them along.
Better late than never—I’m finally getting around to sharing our trip to Romania from last year.
Before I start, I have a personal history with this country: I lived there in 2004 for three and a half months during a student internship. I still have friends there and a decent grasp of Romanian. That helps. But more than anything, I’ve grown attached to the country. It’s well-deserved—Romania gives back just as much. That said, when I talk about it, maybe I see things differently than someone visiting for the first time.
This was my third trip to Romania. This time, I brought my wife and our two daughters. After years of wanting to take a family trip there, this was finally the right moment. My wife wasn’t exactly thrilled at first—she’d been hesitant for years. But she ended up loving it, and we’ll definitely go back together. For our 6- and 8-year-old girls, the trip was fascinating in so many ways: the sights, learning about communism and totalitarian regimes, the Roma community, how different religions coexist, the Saxon minorities...
We landed in Bucharest last July. We spent two and a half weeks in the country. We took off from Toulouse early in the morning and arrived at Bucharest airport around noon. We flew with Lufthansa because it’s a solid airline and the cheapest option we found.
We rented a car. I don’t remember the rental agency’s name, but we got scammed a bit. We’d booked insurance through Booking, but when we arrived, we couldn’t print a credit card receipt. The issue? We only had debit cards, not credit cards (or vice versa), and without one, we couldn’t pick up the car without buying their on-site insurance. It was buried in the fine print—I’d read it but naively assumed a gold card would work. So, we had to take extra insurance. Basically, we threw 120 € in insurance fees out the window. Still, we got a Dacia Logan, and it ran like a dream the whole trip.
Here’s our rough itinerary: - Bucharest Airport => Sinaia => Brasov - Brasov => Viscri => Sighișoara => Sovata - Sovata => Bicaz Gorge => Iași - Iași => Bucharest
**Sinaia** We started in Sinaia, in the Carpathians. It’s an old Romanian vacation spot from the country’s golden age. A really nice place with great hikes. The mountains are stunning, covered in tall fir trees. There are beautiful buildings and old houses—it’s all very charming. We took the cable car up to the summit (no time to hike with the kids). It’s an old 1960s cable car with two sections (there are also detachable chairlifts). The view from the top is amazing. Then, Peles Castle—a must-see.
**On the road to Brasov** We stayed in a homestay in the village of Purcareni (15 minutes from Brasov by car) through an association called "L’Arbre de Joie." We spent a few days there. The association was founded by a French woman in the 90s and runs local projects. The family we stayed with was Hungarian. The price was around 90 € per day, including breakfast and dinner. The host spoke a little French, and her 16-year-old daughter spoke English fluently. We had great conversations. This family lives like a typical French family—they work at a clinic and a factory, own a car, and have a small chalet in the nearby mountains. From Purcareni, we explored: - **Bran Castle**: The iconic castle. There are way more tourist stalls now than when I first visited in 2004, but it’s still charming and worth seeing. - **Zărnești Bear Reserve**: Interesting—you learn a lot about bears. But it’s expensive, and it’s sad to see these beautiful animals in captivity. - **Râșnov Citadel**: Right near Zărnești. We did Bran, the bears, and this citadel all in one day last year. It’s pretty—you hike up a trail to get there. The view is gorgeous, but the site feels a bit neglected (or not fully restored yet). Some people love it, others don’t, but at least it’s authentic and not some Disneyland with fry stands everywhere. - **Brasov**: Of course! We went twice. It’s beautiful and nothing like what you’d imagine Romania to look like. We hiked up the hill overlooking the city—about 45 to 60 minutes with the kids. The view from the top is incredible, especially over the medieval rooftops. I wasn’t expecting much—I thought we’d see rundown buildings, but the "new" part of town is built farther to the right, so you barely notice it. - One day, we took a horse-drawn carriage (a touristy thing to do for the kids) to our hosts’ second home. It was still really fun. The area is super wild—just a few kilometers from the village, so close to Brasov. We ate *amazingly* with them. Traditional Romanian food is best enjoyed in people’s homes, not restaurants. So, I’d recommend eating at small guesthouses or homestays as much as possible.
**On the road to Viscri** No stops—just straight to Viscri. I found Viscri just as I’d left it in 2004. Maybe a few more tourists, maybe one or two new restaurants. The road still isn’t paved in the village. Viscri is my favorite place in Romania—a simple village with colorful houses. We found a reasonably priced Airbnb and had a great evening with our hosts. They were fascinating people, and we talked about Romania, Saxon minorities, Europe... The next morning, I went for a run and found a trail in the nearby forest. I followed it for a while before turning back. We also visited the fortified church.
**Sighișoara** I’d been there in 2004 and wasn’t particularly moved or impressed. I felt the same way in 2019. But that’s just our take.
**Sovata** In Sovata, we traveled the way I love—arriving around 5 PM with nothing booked and finding a place to stay by asking around. We ended up in homestays for two nights, and both were great. It’s a Hungarian-Romanian thermal spa town. The place is nice but nothing extraordinary, except when you get closer (but not too close) to the thermal complexes. There, you’ll find beautiful mansions and hotels from the early 19th century. It’s touristy, but only Romanians go there. We visited a warm-water lake—it was fun for the folklore, though the water wasn’t exactly inviting. Apparently, there’s another lake higher up that’s so salty you float in it, but we didn’t go. In the afternoon, we took the tourist steam train ("mocăniță" in Romanian). It was a blast—we chatted with people in the carriage. The train covers about 20 kilometers, then turns around (the locomotive detaches, spins, and reattaches). Everyone gets off at the halfway point, where people grill corn on the cob. Then the train heads back. The scenery isn’t breathtaking, but the fields were full of flowers, and the ride was lovely.
**Toward Bicaz Gorge** The next day, we headed to Bicaz Gorge and the Ceahlău Massif in Neamț (pronounced "Nyamts"). We passed through Corund, a village known for local crafts. Whether it’s actually made there or not is always up for debate in a society where cutting corners is common. Still, we found some nice plates, dishes, and souvenirs to bring home. Funny story: I was chatting with a young saleswoman in Romanian and was shocked to realize she didn’t understand me—not because my Romanian was bad, but because she *didn’t speak Romanian at all*. She only spoke Hungarian. Mind-blowing: you’re Romanian and don’t speak Romanian? We crossed a mountain (or big hill) before reaching the Gheorgheni plain—a small town nestled in the mountains, feeling like the end of the world. Was it the season? We saw *so many* storks, and they were *so close*. It was adorable.
**Bicaz Gorge** We stopped at "Lacul Roșu" (Red Lake) to take a boat ride with the kids. (Yeah, we did things we don’t usually do—gotta keep everyone engaged! And maybe that’s why they have such great memories of the trip.) Then, the Bicaz Gorge—one of my favorite spots in Romania. We stayed at Pensiunea Paleu in Bicazu Ardelean, a place I already knew. I think the price for four people, half-board (with delicious home-cooked meals), was around 90 € per day. The rooms are clean and simple, and there’s a big garden with a vegetable patch, a cow, and a pig. Most of the food served comes straight from the garden.
In the afternoon, after much hesitation, we headed to Ceahlău National Park. About 30 minutes by car, we entered the park (after waking up the park ranger, who reeked of booze and was napping). We drove to the end of the road, and then—against all odds—the four of us made it to the summit of Toaca Peak. This peak towers over the surrounding mountains. It was a great hike—starting in the Carpathian fir forests, then crossing a plateau covered in flowers (mid-July). We stopped for a drink at Cabana Dochia before heading up. The summit is a bit unusual because they’ve installed a big metal staircase. It’s steep in places—straight up, and I wouldn’t want to fall. There’s a sturdy railing, though. Even if the "normal route" doesn’t seem too hard. The view from the top is stunning—you can see the entire Carpathian region, vast forests, and the Bicaz Lake below.
**Iași** I used to live in Iași. We stayed with my former internship supervisor and his family. It’s not the first time we’ve crashed at people’s places. In Iași, we visited: - **The Opera House**: A beautiful building from the early 20th century, if I’m not mistaken. Our friends arranged a tour with the firefighters, who let us in and showed us around. It was fun. - **The "Hall of Lost Steps"**: You enter a massive room with stunning woodwork. It’s a huge university library, home to around a million books. The whole place is meticulously decorated. Visiting this room makes you wonder how Romania could have such a grand image. This country, in its golden age, had universities and thinkers. When you build something like this for knowledge and science, you’ve come a long way. - **The Palace of Culture**: This building was completely run-down in 2004 but has since been fully renovated. Where it was once gray, dull, and dirty, it now shines in the sunlight. It’s magnificent.
Beyond these three sights, we explored parks, wandered the city, went treetop climbing, and spent time with friends. Sure, Iași is way over in the east on a map of Romania, but it’s worth the detour.
After Iași, we headed back.
**In conclusion**, we spent three weeks in Romania. Here’s a rough breakdown of expenses (in €, all taxes included): - Flight tickets: 660 € - Car rental for 2.5 weeks: 250 € - Everything else (accommodation, food, activities, etc.): around 1,500 €
All in all, the trip wasn’t exactly cheap—around 2,500 to 2,800 € total. But we had a blast, and that’s what matters.
I had tons of great photos and wanted to share some, but I couldn’t upload them. If anyone’s interested, I can send them along.
Coût de la vie aux Philippines en 2020 English translation pending
Salut à toutes et tous,
enfin un frenchy qui donne des chiffres "réalistes"... ça change de tous ces foreigners qui te disent que tu peux vivre pour moins de 200$/mois sous les cocotiers ! 😉
https://m.youtube.com/watch?fbclid=IwAR3S9qW-bvomF5hMKJO_pZyGBtsggKJgB1IneoxAWgqqdpxFV8cH8FOqGaM&v=5dDJZfOw0E4
enfin un frenchy qui donne des chiffres "réalistes"... ça change de tous ces foreigners qui te disent que tu peux vivre pour moins de 200$/mois sous les cocotiers ! 😉
https://m.youtube.com/watch?fbclid=IwAR3S9qW-bvomF5hMKJO_pZyGBtsggKJgB1IneoxAWgqqdpxFV8cH8FOqGaM&v=5dDJZfOw0E4
La Bretagne avec le Jacques Cartier "Ponant" du 18 au 25 juillet 2020 English translation pending
Bonjour
J'avais envisagé d'attendre début Octobre et notre retour à Rennes pour faire le C/R
de notre croisière " La Bretagne : entre côtes sauvages et phares "
Mais tout compte fait , je change d'avis et démarre ce C/R dès maintenant :
Au retour de notre 20 ème croisière , fin Novembre 2019 , ( Transat de Marseille à
Miami sur le MSC Divina ) , nous avions décidé de faire une (petite ) pause pour les
croisières et donc de ne rien réserver avant plusieurs mois .
Sage décision en fait au vu des évènements sanitaires du Printemps puisque nous
avons échappé aux problèmes subis par nombre de touristes qui se sont retrouvés
avec des avoirs qu'il ne pourront utiliser ( au mieux ) que dans plusieurs mois .
A la fin de l'an dernier , je m'étais inscrit à la newsletter de Ponant , plus pour rêver
qu'autre chose .
Mais début Juin , alors que toutes les croisières sont annulées les unes après les autres ,
Ponant , profitant notamment de la capacité réduite de ses navires et du retour en
France métropolitaine de presque tous , met en place 2 itinéraires en Méditerranée et
3 en Manche et Atlantique .
La croisière au départ de Nice pour contourner la Corse nous plaisait bien mais rejoindre
Nice posait , à ce moment là , problème .
Nous décidons donc de nous rabattre sur la croisière au départ de St Malo car là , pas de
souci pour nous y rendre 🙂
Les raisons de notre choix : de mémoire , St Malo est fréquemment une ville d'escale pour
les bateaux de croisière mais quasiment jamais une ville d'embarquement ( et là aussi
de débarquement ) , donc autant en profiter .
De plus l'itinéraire nous plait avec la visite d'iles connues ( mais que nous reverrons avec
plaisir ) et de vraies découvertes dont les Scilly , au large de la Cornouaille britannique .
Mi Juin , nous décidons de réserver la croisière au départ de St Malo du 18 Juillet , sachant
que nous avons la possibilité d'annuler , sans pénalités , jusqu'à 72 heures avant le départ .
L'annulation , nous y avons pensé quand , fin Juin , nous avons appris que l'escale aux
Scilly était supprimée 😠 , remplacée par Ouessant , une escale à Groix se substituant
à celle de Hoëdic .
Toutes les autres croisières étaient aussi affectées par la suppression des escales à l'étranger
pour raisons sanitaires ( jours de quarantaine )
Nous trouverons donc peut-être une autre occasion pour nous rendre aux Scilly
Comme d'habitude , je m'égare avec ce préambule un peu long .
Je vais donc faire une pause avant de vous embarquer sur le Jacques Cartier .
A plus
Jean-Pierre
Choix de tente pour un voyage à vélo English translation pending
Bonjour 🙂
Je prépare actuellement une traversée de l'Europe et de l'Asie à vélo (départ prévu pour Avril 2021 sauf si contre-indication du COVID).
Je me pose aujourd'hui la question du choix de la tente qui m'accompagnera. Pour mettre un peu de contexte, je vais voyager seul, pour une durée indéterminée et je compte dormir 100% du temps en tente (camping sauvage tous les soirs).
Je me suis déjà renseigné de mon côté et voici mes attentes quant au choix de la tente : - suffisament d'espace pour pouvoir accueillir mes sacoches et moi (donc tentes 2 places) - au moins une abside permettant de stocker un peu de matériel et surtout de pouvoir allumer mon réchaud (même si c'est pas très conseillé) en cas de forte pluie - capable de me protéger de la pluie (même en cas de grosse averse durant toute une nuit - forcément, je serais regardant sur le poids de la tente (je me fixe un 3 kg grand max) -je n'ai aucune contrainte de prix
Après avoir écumé les blogs de de voyageurs et sites de ventes en ligne, j'en suis arrivé à la conclusion que la tente Hubba Hubba NX de MSR semblait être un choix judicieux : https://www.aventurenordique.com/tente-msr-hubba-hubba-nx.html
J'aimerais cependant avoir votre avis quant au choix de cette tente. Avez-vous déja eu l'occasion de la tester en condition de voyage réel ? Quels sont vos retours (surtout les points négatifs) ?
Ma plus grosse inquiétude repose sur l'imperméabilité (1200 mm pour le double toit et 3000 mm pour le sol). N'étant pas un fin connaisseur, ces caractéristiques vous semblent-elles suffisantes pour pouvoir passer la nuit au sec en cas de gros orages qui persisterait toute la nuit ? J'ai vu qu'il est possible d'ajouter une bâche de sol supplémentaire ? (est ce là un choix ou un élément supreflus ?)
J'ai également une 2ème interrogation quant au stockage de mon vélo la nuit. Le fait de laisser le vélo dehors ne risque t-il pas de l'endommager sur le long terme ? Comment faites vous habituellement ? Laissez-vous le vélo dehors sans protection, ajoutez vous- une bâche ? Ou préférez-vous vous munir d'une tente avec une plus grande abside pour pouvoir le rentrer dedans ?
Cordialement, 🙂
Je me pose aujourd'hui la question du choix de la tente qui m'accompagnera. Pour mettre un peu de contexte, je vais voyager seul, pour une durée indéterminée et je compte dormir 100% du temps en tente (camping sauvage tous les soirs).
Je me suis déjà renseigné de mon côté et voici mes attentes quant au choix de la tente : - suffisament d'espace pour pouvoir accueillir mes sacoches et moi (donc tentes 2 places) - au moins une abside permettant de stocker un peu de matériel et surtout de pouvoir allumer mon réchaud (même si c'est pas très conseillé) en cas de forte pluie - capable de me protéger de la pluie (même en cas de grosse averse durant toute une nuit - forcément, je serais regardant sur le poids de la tente (je me fixe un 3 kg grand max) -je n'ai aucune contrainte de prix
Après avoir écumé les blogs de de voyageurs et sites de ventes en ligne, j'en suis arrivé à la conclusion que la tente Hubba Hubba NX de MSR semblait être un choix judicieux : https://www.aventurenordique.com/tente-msr-hubba-hubba-nx.html
J'aimerais cependant avoir votre avis quant au choix de cette tente. Avez-vous déja eu l'occasion de la tester en condition de voyage réel ? Quels sont vos retours (surtout les points négatifs) ?
Ma plus grosse inquiétude repose sur l'imperméabilité (1200 mm pour le double toit et 3000 mm pour le sol). N'étant pas un fin connaisseur, ces caractéristiques vous semblent-elles suffisantes pour pouvoir passer la nuit au sec en cas de gros orages qui persisterait toute la nuit ? J'ai vu qu'il est possible d'ajouter une bâche de sol supplémentaire ? (est ce là un choix ou un élément supreflus ?)
J'ai également une 2ème interrogation quant au stockage de mon vélo la nuit. Le fait de laisser le vélo dehors ne risque t-il pas de l'endommager sur le long terme ? Comment faites vous habituellement ? Laissez-vous le vélo dehors sans protection, ajoutez vous- une bâche ? Ou préférez-vous vous munir d'une tente avec une plus grande abside pour pouvoir le rentrer dedans ?
Cordialement, 🙂
Discussion parallèle au concours photo d'août: "Noir & Blanc" English translation pending
Je vous donne rendez-vous ici pour vos photos hors concours, pour discuter, échanger, conseiller, apprendre et s'amuser 😛
Le concours se passe par-là: https://voyageforum.com/v.f?post=10330487;a=10330487
Le concours se passe par-là: https://voyageforum.com/v.f?post=10330487;a=10330487
Problème cintre (à vélo) English translation pending
bonjour, je fais appel une fois de plus à vos compétences et conseils. je viens de partir 2 semaines avec le vélo ci dessous (Focus Mares) et j'ai eu les mains, la gauche notamment avec d'abord des "fourmis" puis paralysie, plus de sensibilité, plus de force. je précise aussi qu'ayant de petites mains le passage des vitesses n'est pas évident. je souhaiterais, si c'est possible remplacer par un cintre plat recourbé avec bar ends. je suppose que ce sera couteux mais ce vélo est neuf et par ailleurs fonctionne très bien. je n'ai pas souvenir d'avoir eu ce pb avec mon ancien vtc. merci d'avance pour votre avis. cdt
La Bolivie, un voyage riche en émotions! English translation pending
Bonjour à tous,
Ce carnet, je ne pensais pas le rédiger, à mon retour de Bolivie. Certains d’entre vous le savent d’ailleurs. Trop amère, trop choquée.
Et puis heureusement, le temps fait son affaire et estompe les mauvais souvenirs pour laisser principalement les bons. Rédiger ce carnet m’aide aussi je pense à tourner la page sur certains (très) mauvais moments, quand bien même ils datent déjà de huit mois. Certains épisodes auront été riches en émotions….
La Bolivie, j’en rêvais depuis plusieurs années. Envie de grands espaces, de nature, de kaléidoscope coloré. Envie de voir des lamas, des viscaches, des vigognes, des condors. Envie de voir les lagunes, LE salar, les couleurs du désert de Dali. Envie de découvrir l’Amérique du Sud et ce pays encore peu prisé des touristes. Envie de réaliser ce voyage tel que nous le pouvons sans nos enfants : peu de réservations d’hôtels, du camping sauvage et un itinéraire décidé pour les grandes étapes mais ajusté au jour le jour selon nos coups de cœur.
Les carnets lus au fil des mois confirmaient que le Sud Lipez reste accessible en individuel et autonome, même s’il est évidemment préférable de voyager à deux voitures. Mes beaux-parents acceptant de venir garder nos fils quelques jours avant le début des vacances scolaires de la Toussaint, je commence à organiser dès le mois de mai un périple de 16 jours entiers sur place. Depuis plusieurs mois, je m’étais forgé un début d’itinéraire selon ces différents critères :
J’exclus La Paz. Nous visiterons la capitale lors d’un futur voyage au Pérou où nous ajouterons quelques étapes nord-boliviennes. Je choisis d’atterrir à Santa Cruz de la Sierra avant de reprendre dans la foulée un avion pour Sucre. En effet, notre loueur de voiture, Biz Rent a Car, est situé à Sucre et a bonne réputation sur forum, notamment grâce à l’une des employées, Alejandra et sa maîtrise du français. Je prévois la majorité de notre temps dans le Sud Lipez afin de pouvoir admirer notamment les lagunes et le salar. Le carnet d’AirOne me donne envie de découvrir Tajira, région viticole et par conséquent plus verdoyante que le Sud Lipez désertique. Je réserve auprès de Vicente deux nuits dans sa ferme-auberge à Rosillas et un trek d’une journée permettant d’observer les condors Difficultés d’acclimatation liées à l’altitude : ne pas atterrir à La Paz permet déjà d’éviter une mise dans le bain d’entrée à 3600 mètres. Il sera plus aisé d’atterrir à Santa Cruz (416 mètres) et même Sucre (2750 mètres), d’autant que nous prévoyons de partir rapidement sur la région de Tajira (1900 mètres).
L’Amérique du Sud offrant plusieurs pays nous attirant depuis quelques années, mon mari a commencé à apprendre l’espagnol deux ans auparavant. Heureusement, car nous n’avons rencontré que très peu de Boliviens parlant (un peu) l’anglais. Comme beaucoup de voyageurs, nous avions téléchargé des cartes sous Maps.me qui une fois stockées sur les téléphones permettent de circuler sans accès au réseau.
J’apprends dans le courant de l’été 2019 que les élections présidentielles auront lieu pendant notre séjour. Soit ! Ce ne sera pas notre premier voyage en pleine campagne présidentielle. Au départ, je n’y prête pas tellement attention. Et puis fin août, Carmen (Ticapi) m’apprend qu’il sera interdit de circuler lors du premier tour des élections, le dimanche 20 octobre. Après consultation de mon ébauche d’itinéraire, nous avions justement prévu de repartir ce jour-là de Rosillas pour rejoindre Tupiza avant d’enchaîner sur le Sud Lipez. Avec seize jours sur place, nous n’avions pas envie de « perdre » une journée à Rosillas et reporter notre départ d’une journée. Il était également difficile de prévoir le trek le dimanche 20 car Vincent nous a précisé qu’en raison des élections, les villageois ne seraient pas disponibles pour faire office de guide dans la montagne. Il nous fallait trouver un endroit où nous pourrions passer la journée entière sans utiliser la voiture. Pas si simple. Alors finalement, plutôt qu’entamer notre séjour par Rosillas, cette étape sera la dernière de notre voyage. Nous devons atterrir à Sucre le matin du mercredi 17 et je prévois d’y séjourner deux jours. Direction ensuite Tupiza puis Guadalupe et enfin la laguna Celeste où nous resterons la fameuse journée des élections présidentielles à randonner dans les environs. Ça, c’était le programme initial. Ça ne s’est pas tout à fait déroulé ainsi !
Allez, quelques photos pour, peut-être, vous donner envie de poursuivre la lecture de ce carnet 🙂





Et puis heureusement, le temps fait son affaire et estompe les mauvais souvenirs pour laisser principalement les bons. Rédiger ce carnet m’aide aussi je pense à tourner la page sur certains (très) mauvais moments, quand bien même ils datent déjà de huit mois. Certains épisodes auront été riches en émotions….
La Bolivie, j’en rêvais depuis plusieurs années. Envie de grands espaces, de nature, de kaléidoscope coloré. Envie de voir des lamas, des viscaches, des vigognes, des condors. Envie de voir les lagunes, LE salar, les couleurs du désert de Dali. Envie de découvrir l’Amérique du Sud et ce pays encore peu prisé des touristes. Envie de réaliser ce voyage tel que nous le pouvons sans nos enfants : peu de réservations d’hôtels, du camping sauvage et un itinéraire décidé pour les grandes étapes mais ajusté au jour le jour selon nos coups de cœur.
Les carnets lus au fil des mois confirmaient que le Sud Lipez reste accessible en individuel et autonome, même s’il est évidemment préférable de voyager à deux voitures. Mes beaux-parents acceptant de venir garder nos fils quelques jours avant le début des vacances scolaires de la Toussaint, je commence à organiser dès le mois de mai un périple de 16 jours entiers sur place. Depuis plusieurs mois, je m’étais forgé un début d’itinéraire selon ces différents critères :
J’exclus La Paz. Nous visiterons la capitale lors d’un futur voyage au Pérou où nous ajouterons quelques étapes nord-boliviennes. Je choisis d’atterrir à Santa Cruz de la Sierra avant de reprendre dans la foulée un avion pour Sucre. En effet, notre loueur de voiture, Biz Rent a Car, est situé à Sucre et a bonne réputation sur forum, notamment grâce à l’une des employées, Alejandra et sa maîtrise du français. Je prévois la majorité de notre temps dans le Sud Lipez afin de pouvoir admirer notamment les lagunes et le salar. Le carnet d’AirOne me donne envie de découvrir Tajira, région viticole et par conséquent plus verdoyante que le Sud Lipez désertique. Je réserve auprès de Vicente deux nuits dans sa ferme-auberge à Rosillas et un trek d’une journée permettant d’observer les condors Difficultés d’acclimatation liées à l’altitude : ne pas atterrir à La Paz permet déjà d’éviter une mise dans le bain d’entrée à 3600 mètres. Il sera plus aisé d’atterrir à Santa Cruz (416 mètres) et même Sucre (2750 mètres), d’autant que nous prévoyons de partir rapidement sur la région de Tajira (1900 mètres).
L’Amérique du Sud offrant plusieurs pays nous attirant depuis quelques années, mon mari a commencé à apprendre l’espagnol deux ans auparavant. Heureusement, car nous n’avons rencontré que très peu de Boliviens parlant (un peu) l’anglais. Comme beaucoup de voyageurs, nous avions téléchargé des cartes sous Maps.me qui une fois stockées sur les téléphones permettent de circuler sans accès au réseau.
J’apprends dans le courant de l’été 2019 que les élections présidentielles auront lieu pendant notre séjour. Soit ! Ce ne sera pas notre premier voyage en pleine campagne présidentielle. Au départ, je n’y prête pas tellement attention. Et puis fin août, Carmen (Ticapi) m’apprend qu’il sera interdit de circuler lors du premier tour des élections, le dimanche 20 octobre. Après consultation de mon ébauche d’itinéraire, nous avions justement prévu de repartir ce jour-là de Rosillas pour rejoindre Tupiza avant d’enchaîner sur le Sud Lipez. Avec seize jours sur place, nous n’avions pas envie de « perdre » une journée à Rosillas et reporter notre départ d’une journée. Il était également difficile de prévoir le trek le dimanche 20 car Vincent nous a précisé qu’en raison des élections, les villageois ne seraient pas disponibles pour faire office de guide dans la montagne. Il nous fallait trouver un endroit où nous pourrions passer la journée entière sans utiliser la voiture. Pas si simple. Alors finalement, plutôt qu’entamer notre séjour par Rosillas, cette étape sera la dernière de notre voyage. Nous devons atterrir à Sucre le matin du mercredi 17 et je prévois d’y séjourner deux jours. Direction ensuite Tupiza puis Guadalupe et enfin la laguna Celeste où nous resterons la fameuse journée des élections présidentielles à randonner dans les environs. Ça, c’était le programme initial. Ça ne s’est pas tout à fait déroulé ainsi !
Allez, quelques photos pour, peut-être, vous donner envie de poursuivre la lecture de ce carnet 🙂





La prière dans le monde! English translation pending
La nuit tombe d’un coup et je suis sans cesse étonnée de passer ainsi du clair au noir.
Après cette journée fatigante, je rentre à la maison et jette mes sandales dans un coin.
Dans son petit bassin de bronze, la fleur de lotus est déjà refermée.
Tout est silencieux mais j’entends le léger murmure incantatoire de Tiago.
Il prie.
Assis devant son petit autel, les volutes odorantes des bâtonnets d’encens s’enroulent autour de ses cheveux noirs. Son dos dur et sombre luit et la lueur de la flamme dans la coupelle de ghee danse sur ses épaules.
La grande image de Shiva fixée au mur se décolle dans un angle, pliant les pointes du trident.
Le dieu garde ses yeux mi-clos sur la création du monde et les cycles de l’univers.
Dans sa longue chevelure, au sommet de sa tête s’enroule un serpent.
Un dieu coloré bienveillant dans cette représentation, l’une de ses quatre mains ouverte sur le genou.
Tiago a posé son offrande, une noix de coco est une guirlande de fleurs jaune dont je ne retiens jamais le nom.
Immobile.
Il prie.
__
J’ai vu des gens agenouillés, des gens couchés face contre terre, assis en tailleur, assis mains jointes. J’ai vu des gens danser, j’ai vu des processions colorées, j’ai entendu des mélopées hypnotiques, j’ai écouté des cymbales, des trompettes, de grandes orgues, des chants liturgiques, des psaumes, le fanbai, des chants grégoriens et des gospels, des chants diphoniques qui remuent le ventre.
J’ai vu des flèches perçant les nuages, des coupoles dorées, des dômes de pierre, des cathédrales, des temples, des autels flamboyant de dorures, des allées de chevaux de pierre, des temples de feu et des chapelles de pierre blotties sous les ombrages, de bois ensevelies sous la neige, des cryptes froides et silencieuses, des maisons d’adoration sans effigie, des monastères accrochés à la montagne , des cloîtres dans la ville.
j’ai vu des costumes de cérémonies multicolores, des tenues de fourrure, des saris de fêtes soyeux, des chapeaux rouge étranges, des plumets et des têtes rasées. J’ai vu des hommes tirer des chars la peau du dos distendue par des crochets, j’ai été subjuguée par des mandala de sable, tout est éphémère.
Partout où mes pas ont foulé d’autres terres, j’ai vu des croyants réunis, rassemblés, unis, bruyants, silencieux, exaltés, recueillis.
J’ai touché des chapelets de buis, d’ivoire, en corail, en noyaux, les perles égrenant le nom divin, les mantras, les prières, tenu des croix de roseaux, de feuilles de maïs, porté des couronnes de fleurs, tenu des moulins de prière. J’ai regardé des dieux vêtus d’oripeaux décolorés, vêtus d’habits précieux, nus ceints d’un pagne, l’arbre à souhaits aux rubans multicolores agités par les tourbillons de neige.
J’ai respiré l’odeur de l’encens, j’ai respiré l’odeur de la cire fondue, j’ai respiré le parfum des fleurs fraîches et l’odeur surette des offrandes pourrissantes.
J’ai fermé les yeux, souvent, pour mieux entendre, pour mieux comprendre.
Et je sais, qu’aujourd’hui, je ne sais rien de cette ferveur puissante qui soulève et porte et emporte les peuples du monde. Je sais aussi que le tremblement de mes jambes et les yeux qui picotent devant la ferveur de Tiago, ce soir là, il y a des lustres, huit peut-être, c’est tellement loin, fut ce qui s’approchait le plus d’une prière. Ou, peut-être étais-je secrètement amoureuse...
Ainsi, je crois que beaucoup ont vécu ces instants étranges de communion, d’observation respectueuse, que beaucoup connaissent les rites et rituels, les byzantins, coptes, maronites, et tant d’autres, des rites de passage et des rites d’intercessions appelant la pluie, la fécondité . Ces rites qui rythment la vie dans tous ces pays que je n’aurais plus le temps de connaître.
Comment se vit la prière en Afrique, chez les aborigènes d’Australie, à Madagascar, à Cuba, en Chine, au Japon, en Indonésie ou ailleurs ?. Comment se vit-elle, la prière, aujourd’hui où partout des moments religieux forts s’annoncent ? Monothéiste, animiste, shintoïsme, bouddhisme, syncrétisme religieux, l’aspect religieux est toujours présents dans mes voyages, l’est-il pour vous aussi ?
Z’avez lu jusqu’au bout ? Bravo, vous avez gagné une image pieuse ou non. Pour ce faire, aller dans la rubrique -jeux voyages – sur le fil -défilés et processions -, il y en a des magnifiques.
J’ai vu des gens agenouillés, des gens couchés face contre terre, assis en tailleur, assis mains jointes. J’ai vu des gens danser, j’ai vu des processions colorées, j’ai entendu des mélopées hypnotiques, j’ai écouté des cymbales, des trompettes, de grandes orgues, des chants liturgiques, des psaumes, le fanbai, des chants grégoriens et des gospels, des chants diphoniques qui remuent le ventre.
J’ai vu des flèches perçant les nuages, des coupoles dorées, des dômes de pierre, des cathédrales, des temples, des autels flamboyant de dorures, des allées de chevaux de pierre, des temples de feu et des chapelles de pierre blotties sous les ombrages, de bois ensevelies sous la neige, des cryptes froides et silencieuses, des maisons d’adoration sans effigie, des monastères accrochés à la montagne , des cloîtres dans la ville.
j’ai vu des costumes de cérémonies multicolores, des tenues de fourrure, des saris de fêtes soyeux, des chapeaux rouge étranges, des plumets et des têtes rasées. J’ai vu des hommes tirer des chars la peau du dos distendue par des crochets, j’ai été subjuguée par des mandala de sable, tout est éphémère.
Partout où mes pas ont foulé d’autres terres, j’ai vu des croyants réunis, rassemblés, unis, bruyants, silencieux, exaltés, recueillis.
J’ai touché des chapelets de buis, d’ivoire, en corail, en noyaux, les perles égrenant le nom divin, les mantras, les prières, tenu des croix de roseaux, de feuilles de maïs, porté des couronnes de fleurs, tenu des moulins de prière. J’ai regardé des dieux vêtus d’oripeaux décolorés, vêtus d’habits précieux, nus ceints d’un pagne, l’arbre à souhaits aux rubans multicolores agités par les tourbillons de neige.
J’ai respiré l’odeur de l’encens, j’ai respiré l’odeur de la cire fondue, j’ai respiré le parfum des fleurs fraîches et l’odeur surette des offrandes pourrissantes.
J’ai fermé les yeux, souvent, pour mieux entendre, pour mieux comprendre.
Et je sais, qu’aujourd’hui, je ne sais rien de cette ferveur puissante qui soulève et porte et emporte les peuples du monde. Je sais aussi que le tremblement de mes jambes et les yeux qui picotent devant la ferveur de Tiago, ce soir là, il y a des lustres, huit peut-être, c’est tellement loin, fut ce qui s’approchait le plus d’une prière. Ou, peut-être étais-je secrètement amoureuse...
Ainsi, je crois que beaucoup ont vécu ces instants étranges de communion, d’observation respectueuse, que beaucoup connaissent les rites et rituels, les byzantins, coptes, maronites, et tant d’autres, des rites de passage et des rites d’intercessions appelant la pluie, la fécondité . Ces rites qui rythment la vie dans tous ces pays que je n’aurais plus le temps de connaître.
Comment se vit la prière en Afrique, chez les aborigènes d’Australie, à Madagascar, à Cuba, en Chine, au Japon, en Indonésie ou ailleurs ?. Comment se vit-elle, la prière, aujourd’hui où partout des moments religieux forts s’annoncent ? Monothéiste, animiste, shintoïsme, bouddhisme, syncrétisme religieux, l’aspect religieux est toujours présents dans mes voyages, l’est-il pour vous aussi ?
Z’avez lu jusqu’au bout ? Bravo, vous avez gagné une image pieuse ou non. Pour ce faire, aller dans la rubrique -jeux voyages – sur le fil -défilés et processions -, il y en a des magnifiques.
En Inde du Sud juste avant le confinement English translation pending
Bonjour à tous,
Nous étions en Inde du Sud en février-mars 2020 (25 jours sur place). Comme nous avons passé les 70 ans nous avons pensé que nous ne reviendrons plus en Inde (il y a encore tant d'autres pays encore à aller visiter et il nous reste finalement assez peu d'années pour cela). Du coup à l'Inde du Sud nous avons rajouté Hampi ainsi que les sites d'Ajanta et Ellora. Programme ambitieux !
Le plus difficile en Inde c'est de décider de ce que l'on ne pourra pas voir parmi les "incontournables" en tous genres qui sont annoncés dans tous les guides, forums et carnets de voyage divers. Que les adeptes des "hors des sentiers battus" se rassurent, s'ils veulent aller en Inde il n'y a que ça dans tout le pays aussi.
Donc après une première liste de ce qu'il fallait absolument ne pas rater, mon estimation de la durée du voyage s'est établie à 35 jours. Trop pour nous. Deuxième liste réduite avec beaucoup de difficulté : 25 jours sur place. OK ! Il n'y a plus qu'à organiser le circuit et vérifier sa faisabilité car l'Inde du Sud c'est très grand et les endroits que nous avons choisis sont répartis sur une vaste zone :

Moyens de transports : dans un premier temps j'avais pensé combiner bus de luxe, train et taxi. Compte tenu désormais de notre âge mon épouse a été catégorique : ce sera voiture avec chauffeur et si besoin avion (lignes intérieures). Effectivement les trajets en bus et en train relatés dans différents carnets de voyage le sont par des gens qui ont 15 à 20 ans de moins que nous. Et des bus et trains de toutes sortes nous les avons pratiqués un peu partout dans le monde ces dernières décennies - nous connaissons donc bien et ne le regrettons pas. Par ailleurs la formule voiture avec chauffeur est finalement assez courante en Inde et financièrement abordable.
Merci aux différents carnets de voyage de VoyageForum pour l'aide précieuse apportée, et particulièrement merci à Xiongmao, que je salue, qui nous a bien aidé à choisir notre principal prestataire. Le circuit fut donc choisi comme suit :
Arrivés à CHENNAI le 14 février 2020 (vol Air India avec escale à Delhi), Repartis de BOMBAY le 10 mars 2020 (vol Air India avec escale et contrôle immigration à Delhi), et arrivés ce même 10 mars chez nous à 21h00 . . . et confinés le 17 mars à 12h00

NOTA : 4 400 photos prises par ma femme et moi (un vrai délire !). On a beau se dire qu'il faut se limiter à l'essentiel, comme du temps où chaque photo était payante, il est tellement facile d'en faire avec les appareils numériques et les smartphones qui maintenant sont très corrects qu'on se laisse aller. Choix drastique, nous n'avons retenu que 250 photos pour ce carnet de voyage (et c'est déjà trop, je m'en excuse par avance).
Formalités : e-visas envoyés le 20 janvier et reçus "granted" le 21 ! Super rapide donc, mais par contre la rédaction extrêmement minutieuse du formulaire en ligne ainsi que la confection des pièces jointes selon les normes très strictes nécessite environ deux heures pour chaque demande.
Températures : pendant ces 3 ½ semaines la température moyenne en journée a été de 30°C, sauf à MUNNAR où elle est descendue vers 24°C et à HAMPI où elle était de 34°C.
Vendredi 14 février et samedi 15 Février 2020 Nous ne nous sommes pas arrêtés à CHENNAI. Nous avons immédiatement pris un taxi pour MAHABALIPURAM (nous avions demandé ce service à l'hôtel déjà réservé mais il aurait été possible facilement de prendre un "pré-paid taxi" juste à la sortie de l'aéroport). 15h15 : atterrissage à CHENNAI 16h20 : départ de notre taxi 18h00 : arrivée à l'hôtel à MAHABALIPURAM De 18h15 à 19h30 : change dans un bureau de change ( 100 € contre 7 750 INR soit 100 INR = 1,3 €) puis achat et mise en service d'une carte SIM indienne (valable dans toute l'Inde, pour appels en Inde pendant 28 jours avec 1,5 Go/jour de données internet, le tout pour 550 roupies, soit 7 € : autant dire rien pour un internet quasi illimité et une durée d'appels largement suffisante pour l'utilisation en local).
MAHABALIPURAM : Centre-ville sympa bien que très touristique. Tout peut se faire à pied (éventuellement retour en tuk-tuk de l'ensemble de temples des Cinq Rathas). Dès notre première visite au Shore Temple (Temple du rivage) nous découvrons la règle que nous verrons systématiquement par la suite : les indiens paient 15 fois moins cher que les étrangers :

Vu notre niveau de vie comparé à celui moyen des indiens on ne va pas se plaindre. C'est juste qu'on n'est pas habitué à cette distinction (discrimination ?) en France. Le Shore Temple (temple du rivage) a un intérêt limité mais intéressant pour un premier contact avec cette culture et architecture :

En revanche l'ensemble de temples des Cinq Rathas est vraiment intéressant. Beaucoup de touristes indiens d'ailleurs. Sur le chemin, beaucoup de magasins de sculpteurs sur pierre. C'est apparemment une activité importante de cette ville:

et activités touristique et scolaire importantes aussi :

L'ensemble des temples des Cinq Rathas est assez compact mais riche en sculptures :




Nous étions en Inde du Sud en février-mars 2020 (25 jours sur place). Comme nous avons passé les 70 ans nous avons pensé que nous ne reviendrons plus en Inde (il y a encore tant d'autres pays encore à aller visiter et il nous reste finalement assez peu d'années pour cela). Du coup à l'Inde du Sud nous avons rajouté Hampi ainsi que les sites d'Ajanta et Ellora. Programme ambitieux !
Le plus difficile en Inde c'est de décider de ce que l'on ne pourra pas voir parmi les "incontournables" en tous genres qui sont annoncés dans tous les guides, forums et carnets de voyage divers. Que les adeptes des "hors des sentiers battus" se rassurent, s'ils veulent aller en Inde il n'y a que ça dans tout le pays aussi.
Donc après une première liste de ce qu'il fallait absolument ne pas rater, mon estimation de la durée du voyage s'est établie à 35 jours. Trop pour nous. Deuxième liste réduite avec beaucoup de difficulté : 25 jours sur place. OK ! Il n'y a plus qu'à organiser le circuit et vérifier sa faisabilité car l'Inde du Sud c'est très grand et les endroits que nous avons choisis sont répartis sur une vaste zone :

Moyens de transports : dans un premier temps j'avais pensé combiner bus de luxe, train et taxi. Compte tenu désormais de notre âge mon épouse a été catégorique : ce sera voiture avec chauffeur et si besoin avion (lignes intérieures). Effectivement les trajets en bus et en train relatés dans différents carnets de voyage le sont par des gens qui ont 15 à 20 ans de moins que nous. Et des bus et trains de toutes sortes nous les avons pratiqués un peu partout dans le monde ces dernières décennies - nous connaissons donc bien et ne le regrettons pas. Par ailleurs la formule voiture avec chauffeur est finalement assez courante en Inde et financièrement abordable.
Merci aux différents carnets de voyage de VoyageForum pour l'aide précieuse apportée, et particulièrement merci à Xiongmao, que je salue, qui nous a bien aidé à choisir notre principal prestataire. Le circuit fut donc choisi comme suit :
Arrivés à CHENNAI le 14 février 2020 (vol Air India avec escale à Delhi), Repartis de BOMBAY le 10 mars 2020 (vol Air India avec escale et contrôle immigration à Delhi), et arrivés ce même 10 mars chez nous à 21h00 . . . et confinés le 17 mars à 12h00

NOTA : 4 400 photos prises par ma femme et moi (un vrai délire !). On a beau se dire qu'il faut se limiter à l'essentiel, comme du temps où chaque photo était payante, il est tellement facile d'en faire avec les appareils numériques et les smartphones qui maintenant sont très corrects qu'on se laisse aller. Choix drastique, nous n'avons retenu que 250 photos pour ce carnet de voyage (et c'est déjà trop, je m'en excuse par avance).
Formalités : e-visas envoyés le 20 janvier et reçus "granted" le 21 ! Super rapide donc, mais par contre la rédaction extrêmement minutieuse du formulaire en ligne ainsi que la confection des pièces jointes selon les normes très strictes nécessite environ deux heures pour chaque demande.
Températures : pendant ces 3 ½ semaines la température moyenne en journée a été de 30°C, sauf à MUNNAR où elle est descendue vers 24°C et à HAMPI où elle était de 34°C.
Vendredi 14 février et samedi 15 Février 2020 Nous ne nous sommes pas arrêtés à CHENNAI. Nous avons immédiatement pris un taxi pour MAHABALIPURAM (nous avions demandé ce service à l'hôtel déjà réservé mais il aurait été possible facilement de prendre un "pré-paid taxi" juste à la sortie de l'aéroport). 15h15 : atterrissage à CHENNAI 16h20 : départ de notre taxi 18h00 : arrivée à l'hôtel à MAHABALIPURAM De 18h15 à 19h30 : change dans un bureau de change ( 100 € contre 7 750 INR soit 100 INR = 1,3 €) puis achat et mise en service d'une carte SIM indienne (valable dans toute l'Inde, pour appels en Inde pendant 28 jours avec 1,5 Go/jour de données internet, le tout pour 550 roupies, soit 7 € : autant dire rien pour un internet quasi illimité et une durée d'appels largement suffisante pour l'utilisation en local).
MAHABALIPURAM : Centre-ville sympa bien que très touristique. Tout peut se faire à pied (éventuellement retour en tuk-tuk de l'ensemble de temples des Cinq Rathas). Dès notre première visite au Shore Temple (Temple du rivage) nous découvrons la règle que nous verrons systématiquement par la suite : les indiens paient 15 fois moins cher que les étrangers :

Vu notre niveau de vie comparé à celui moyen des indiens on ne va pas se plaindre. C'est juste qu'on n'est pas habitué à cette distinction (discrimination ?) en France. Le Shore Temple (temple du rivage) a un intérêt limité mais intéressant pour un premier contact avec cette culture et architecture :

En revanche l'ensemble de temples des Cinq Rathas est vraiment intéressant. Beaucoup de touristes indiens d'ailleurs. Sur le chemin, beaucoup de magasins de sculpteurs sur pierre. C'est apparemment une activité importante de cette ville:

et activités touristique et scolaire importantes aussi :

L'ensemble des temples des Cinq Rathas est assez compact mais riche en sculptures :



