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Votre avis sur un tour de vingt-deux jours dans l'Ouest américain avec un bébé? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous prévoyons un tour de 22 jours dans l'Ouest Américain, en camping-car, avec une petite fille qui aura 21 mois à cette époque. Notre objectif : découvrir les grands parcs par des courtes mais interessantes randonnées à la journée (nous sommes randonneurs expérimentés). Et éviter tant que faire se peut les lieux trop fréquentés.
Avec la petite, nous ne somme pas très intéressés par les visites de villes, et feront donc le minimum syndical sur San Francisco, LA et Las Vegas.
Mes questions : 1) Le parcours vous semble-t-il réaliste ? 2) Avez vous des commentaires sur les étapes ? 3) Connaissez-vous des rando "a ne pas rater" dans les coins cités ? 4) Que donne la température dans l'Arizona et l'Utah ? Est-ce que ça ne monte pas trop ? 5) Avez-vous des expérience avec un enfant de cet age ? Tous les petits conseils et recommandations sont les bienvenues !
Jour 1 - 18-août- San Francisco : Arrivée à San Francisco - Nuit à l'hotel Jour 2 - 19-août- San Francisco : Visite de San Francisco - Nuit à l'hotel Jour 3 - 20-août- San Francisco : Récupération du Van - Ballade en Napa Valley - Nuit à Napa Jour 4 - 21-août- Sequoia & Kings Canyon : Voyage de Napa à Kings Canyon Nat Park. Jour 5 - 22-août- Sequoia & Kings Canyon : Randonnée Kings Canyon au départ de Cedar Grove/Road's End Jour 6 - 23-août- Sequoia & Kings Canyon : Randonnée Sequoia Nat Park au départ de Mineral King Jour 7 - 24-août- Yosemite : Ballades en Yosemite Valley - Nuit à l'entrée Ouest du Yosemite vers El Portal ? Jour 8 - 25-août- Yosemite : Randonnée Yosemite Valley - Nuit à l'entrée Ouest du Yosemite vers El Portal ? Jour 9 - 26-août- Yosemite : Randonnée vers Tolumne - Nuit à l'entrée est du Yosemite vers Mono ou June Lake ? Jour 10 - 27-août- Yosemite : Randonnée vers Tolumne - Nuit à l'entrée est du Yosemite vers June Lake ? Jour 11 - 28-août- Las Vegas : Route de Mono vers Las Vegas - Nuit en Hotel à Las Vegas Jour 12 - 29-août- Zion : Route vers Zion - Nuit à Zion Jour 13 - 30-août- Zion : Randonnée dans Zion - Nuit à Zion Jour 14 - 31-août- Grand Canyon (North) : Route de Zion vers Gran Canyon North + ballade North Rim - Nuit à GCN Jour 15 - 1-sept.- Grand Canyon (South) : Route de GCNth vers Grand Canyon South. Ballade et nuit à GCSth Jour 16 - 2-sept.- Red Rocks Nat Park : Route vers Sedona - Nuit à Sedona Jour 17 - 3-sept.- Red Rocks Nat Park : Ballade Red Rocks - Nuit à Sedona Jour 18 - 4-sept.- Los Angeles : Route vers LA - Nuit à LA Jour 19 - 5-sept.- Los Angeles : LA (Mariage d'une amie) - Nuit à LA Jour 20 - 6-sept.- Cote pacifique : Remonté de la côte - Nuit à San Luis Obispo ? Jour 21 - 7-sept.- Cote pacifique : Arrivée à San francisco - restitution Van - Nuit à l'Hotel Jour 22 - 8-sept.- Vol retour : Retour
Ca fait autours de 4000km. Tous les commentaires sont bienvenus !
Nous prévoyons un tour de 22 jours dans l'Ouest Américain, en camping-car, avec une petite fille qui aura 21 mois à cette époque. Notre objectif : découvrir les grands parcs par des courtes mais interessantes randonnées à la journée (nous sommes randonneurs expérimentés). Et éviter tant que faire se peut les lieux trop fréquentés.
Avec la petite, nous ne somme pas très intéressés par les visites de villes, et feront donc le minimum syndical sur San Francisco, LA et Las Vegas.
Mes questions : 1) Le parcours vous semble-t-il réaliste ? 2) Avez vous des commentaires sur les étapes ? 3) Connaissez-vous des rando "a ne pas rater" dans les coins cités ? 4) Que donne la température dans l'Arizona et l'Utah ? Est-ce que ça ne monte pas trop ? 5) Avez-vous des expérience avec un enfant de cet age ? Tous les petits conseils et recommandations sont les bienvenues !
Jour 1 - 18-août- San Francisco : Arrivée à San Francisco - Nuit à l'hotel Jour 2 - 19-août- San Francisco : Visite de San Francisco - Nuit à l'hotel Jour 3 - 20-août- San Francisco : Récupération du Van - Ballade en Napa Valley - Nuit à Napa Jour 4 - 21-août- Sequoia & Kings Canyon : Voyage de Napa à Kings Canyon Nat Park. Jour 5 - 22-août- Sequoia & Kings Canyon : Randonnée Kings Canyon au départ de Cedar Grove/Road's End Jour 6 - 23-août- Sequoia & Kings Canyon : Randonnée Sequoia Nat Park au départ de Mineral King Jour 7 - 24-août- Yosemite : Ballades en Yosemite Valley - Nuit à l'entrée Ouest du Yosemite vers El Portal ? Jour 8 - 25-août- Yosemite : Randonnée Yosemite Valley - Nuit à l'entrée Ouest du Yosemite vers El Portal ? Jour 9 - 26-août- Yosemite : Randonnée vers Tolumne - Nuit à l'entrée est du Yosemite vers Mono ou June Lake ? Jour 10 - 27-août- Yosemite : Randonnée vers Tolumne - Nuit à l'entrée est du Yosemite vers June Lake ? Jour 11 - 28-août- Las Vegas : Route de Mono vers Las Vegas - Nuit en Hotel à Las Vegas Jour 12 - 29-août- Zion : Route vers Zion - Nuit à Zion Jour 13 - 30-août- Zion : Randonnée dans Zion - Nuit à Zion Jour 14 - 31-août- Grand Canyon (North) : Route de Zion vers Gran Canyon North + ballade North Rim - Nuit à GCN Jour 15 - 1-sept.- Grand Canyon (South) : Route de GCNth vers Grand Canyon South. Ballade et nuit à GCSth Jour 16 - 2-sept.- Red Rocks Nat Park : Route vers Sedona - Nuit à Sedona Jour 17 - 3-sept.- Red Rocks Nat Park : Ballade Red Rocks - Nuit à Sedona Jour 18 - 4-sept.- Los Angeles : Route vers LA - Nuit à LA Jour 19 - 5-sept.- Los Angeles : LA (Mariage d'une amie) - Nuit à LA Jour 20 - 6-sept.- Cote pacifique : Remonté de la côte - Nuit à San Luis Obispo ? Jour 21 - 7-sept.- Cote pacifique : Arrivée à San francisco - restitution Van - Nuit à l'Hotel Jour 22 - 8-sept.- Vol retour : Retour
Ca fait autours de 4000km. Tous les commentaires sont bienvenus !
Voyage le Laos en bateau: Mékong à sec? English translation pending
ACTUELLEMENT EN THAILANDE DU NORD JE M'APPRETE A PASSER AU LAOS POUR LE TRAVERSER EN BATEAU JUSQU'AU CAMBODGE MAIS DE RECENTES RENCONTRES M'ONT APPRISES QUE LE MEKONG SERAIT A SEC ET QU'IL SERAIT IMPOSSIBLE DE VOYAGER EN BATEAU AU LAOS ET NOTAMMENT DE HUAI XAI JUSQUA LUANG PRABANG.🏴☠️
QUELQU'UN PEUT IL ME CONFIRMER SI C"EST LE CAS ET SI CA VAUT ENCORE LE COUP DE VISITER LE LAOS OU SI JE DEVRAIS PLUTOT PASSER AU CAMBODGE QUI EST UNE DE MES DESTINATIONS PREVUES PAR LA SUITE
Koh Phangan: activités pour trois mois en famille avec trois garçons (10, 9 et 7 ans)? English translation pending
Bonjour
Nous partons 3 mois: Juin , Juillet Aout à Koh Phagan en Thailande avec 3 garcons.
Nous souhaiterions trouver des activités interessantes notament Boxe, Kite surf etc ..mais aussi petit cours d'anglais pour enfants.
Avez vous un endroit à suggerer pour passer le meilleur sejour possible dans un village sympa et authentique.
D'avance merci pour vos idées et suggestions
Communauté francophone à Montevideo? English translation pending
bonjours a tous,
Je vis á Montévidéo, et j'aimerais savoir si il y a une communautée Francaise ( francophone ) qui se réunis ou s'il y a des lieux d'échange culturel, bibliothéque Francaise, un bar ou un lieu de regrouppement d'expatriés...?
Merci a vous, A bientot!
Merci a vous, A bientot!
Navette de l'aéroport de la Guadeloupe vers Pointe-à-Pitre ou Le Gosier? English translation pending
Bonjour à tous !
Existe t il une navette ou autre moyen de transport en commun depuis l'aéroport de la Guadeloupe, vers Pointe à Pitre ou Le Gosier? De plus, ne dormant qu'une nuit sur place, avant d'embarquer pour la Dominique avec l'Express des iles, où peut on se loger pas loin du port d'où part le ferry? Merci pour votre aide !! 🙂
Existe t il une navette ou autre moyen de transport en commun depuis l'aéroport de la Guadeloupe, vers Pointe à Pitre ou Le Gosier? De plus, ne dormant qu'une nuit sur place, avant d'embarquer pour la Dominique avec l'Express des iles, où peut on se loger pas loin du port d'où part le ferry? Merci pour votre aide !! 🙂
Circuit familial en août pour trois semaines dans l'ouest des États-Unis English translation pending
Bonjour
Nous partons avec mon mari et ma fille de 3 ans pendant 3 semaines.
Voici l'itinéraire que nous avons choisi en essayant d'adapter au mieux pour notre fille (l'idéal étant de faire un maximum de route l'après-midi pour qu'elle dorme) :
03/08 arrivée LA à 20h, on récupère la véhicule de location et nuit à motel 6 bell gardens .
04/08 universal studios
05/08 visite ville et alentours
06/08 disney
07/08 matin : visite ville // après-midi :route pour calico, visite et nuit à calico
08/08 main : route pour désert de mojave et visite // après-midi : route pour kingman et nuit à kingman
09/08 matin : route vers grand canyon , repos et visite GC fin d'après-midi et nuit dans le parc
10/08 visite GC
11/08 matin : visite GC // après-midi route vers page et visite, nuit à Page
12/08 visite Page et nuit
13/08 matin : visite Page // après-midi : route pour St George et nuit
14/08 matin : route pour Vegas, visite et nuit
15/08 visite vegas
16/08 matin : visite vegas // après-midi : route vers Death Valley, visite et nuit dans le parc à Stovepipewells
17/08 visite DV nuit idem
18/08 matin : visite DV // après-midi : route vers Mammoth Lakes et nuit
19/08 matin : route vers Yosemite, visite et nuit dans le parc au curry village
20/08 matin : visite yosemite // après-midi : route pour SF + nuit
21/08 visite alentours SF car nous comptions rendre la voiture en fin de journée et nuit dans un super8 à union square
22/08 visite SF nuit idem
23/08 visite SF nuit idem
24/08 visite SF nuit idem
25/08 départ aéroport 10h55
Pouvez-vous m'aider sur les choses à ne pas manquer à chaque étape. Je suis preneuse pour tous vos avis. est-ce facile pour se déplacer à SF sans véhicule ? Merci d'avance. Chrystelle
Pouvez-vous m'aider sur les choses à ne pas manquer à chaque étape. Je suis preneuse pour tous vos avis. est-ce facile pour se déplacer à SF sans véhicule ? Merci d'avance. Chrystelle
Retour de la croisière "Retour en terres saintes" sur le Costa Pacifica, du 21 février au 4 mars 2010 English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà il faut bien rentrer, mais quelles vacances !....🙂 Pour nous, réussite totale malgré des contre-temps indépendants de la volonté de Costa, mais qui leur a permis de nous montrer leur grande réactivité pour le plaisir de tous. 1) L'escale prévue au Pirée a été annulée à cause des mouvements sociaux et des grèves qui auraient rendu la visite d'Athènes impossible --> Costa remplace l'escale par Izmir en Turquie, et c'est pour nous l'occasion de visiter l'extraordinaire cité archéologique d'Ephèse (nous n'avons pas perdu au change !) Bravo à l'organisation, qui propose alors plusieurs excursions. 2) En raison des mauvaises conditions climatiques (que nous ne ressentions pas du tout au port, pourtant les tragiques actualités maritimes de cette période témoignent du bien fondé de leur décision) le bateau a du rester au port d'Alexandrie, celui-ci étant resté fermé jusqu'au landemain après-midi. Nous sommes donc arrivés à 15h au lieu de 8h à Civitavecchia, provoquant l'annulation de toutes les excursions sur Rome par manque de temps--> Là encore, costa réagit promptement en nous proposant une petite excursion à Tarquinia, ville étrusque. après 2 jours de mer, elle était la bienvenue !
Personnellement, nous avons choisi de faire par nous même les excursions en Israël et en Egypte, avec des véhicules et guides privés, nous étions 7, celà nous revenait moins cher et c'est un plaisir de pouvoir personnaliser nos visites. N'hésitez pas à me contacter si vous voulez des renseignements sur les organismes sollicités à cet effet. Nous avons pris des taxis à Rhodes et Limassol, c'était parfait !
J'oubliais, la croisière s'annoncait bien quelques jours avant, lorsque l'agence nous a appellé pour nous dire que nous étions surclassés en cabine balcon au niveau 8 (au lieu de cabines fenêtre au niveau 1), nous étions 7 sur 2 cabines, celà a peut-être joué ...j'ignore leurs critères. En tous cas, si c'est pour nous faire choisir des balcons la prochaîne fois, je crois qu'ils ont réussi !!!😉
Je dirai pour finir que nous avons été impressionnés par le professionnalisme de Costa, aucune fausse note : nourriture tout à fait satisfaisante au restaurant, (j'ai moins aimé les buffets aux selfs, je rêvais de crudité avec une BONNE sauce vinaigrette 🙁); spectacles de grande qualité (sauf peut-être les 2 derniers...) ; service top à tous les niveaux. Je précise aussi que je suis partie avec 3 ado, qui, selon eux, ont passé des vacances extraordinaires (club teens extra !).
Voilà il faut bien rentrer, mais quelles vacances !....🙂 Pour nous, réussite totale malgré des contre-temps indépendants de la volonté de Costa, mais qui leur a permis de nous montrer leur grande réactivité pour le plaisir de tous. 1) L'escale prévue au Pirée a été annulée à cause des mouvements sociaux et des grèves qui auraient rendu la visite d'Athènes impossible --> Costa remplace l'escale par Izmir en Turquie, et c'est pour nous l'occasion de visiter l'extraordinaire cité archéologique d'Ephèse (nous n'avons pas perdu au change !) Bravo à l'organisation, qui propose alors plusieurs excursions. 2) En raison des mauvaises conditions climatiques (que nous ne ressentions pas du tout au port, pourtant les tragiques actualités maritimes de cette période témoignent du bien fondé de leur décision) le bateau a du rester au port d'Alexandrie, celui-ci étant resté fermé jusqu'au landemain après-midi. Nous sommes donc arrivés à 15h au lieu de 8h à Civitavecchia, provoquant l'annulation de toutes les excursions sur Rome par manque de temps--> Là encore, costa réagit promptement en nous proposant une petite excursion à Tarquinia, ville étrusque. après 2 jours de mer, elle était la bienvenue !
Personnellement, nous avons choisi de faire par nous même les excursions en Israël et en Egypte, avec des véhicules et guides privés, nous étions 7, celà nous revenait moins cher et c'est un plaisir de pouvoir personnaliser nos visites. N'hésitez pas à me contacter si vous voulez des renseignements sur les organismes sollicités à cet effet. Nous avons pris des taxis à Rhodes et Limassol, c'était parfait !
J'oubliais, la croisière s'annoncait bien quelques jours avant, lorsque l'agence nous a appellé pour nous dire que nous étions surclassés en cabine balcon au niveau 8 (au lieu de cabines fenêtre au niveau 1), nous étions 7 sur 2 cabines, celà a peut-être joué ...j'ignore leurs critères. En tous cas, si c'est pour nous faire choisir des balcons la prochaîne fois, je crois qu'ils ont réussi !!!😉
Je dirai pour finir que nous avons été impressionnés par le professionnalisme de Costa, aucune fausse note : nourriture tout à fait satisfaisante au restaurant, (j'ai moins aimé les buffets aux selfs, je rêvais de crudité avec une BONNE sauce vinaigrette 🙁); spectacles de grande qualité (sauf peut-être les 2 derniers...) ; service top à tous les niveaux. Je précise aussi que je suis partie avec 3 ado, qui, selon eux, ont passé des vacances extraordinaires (club teens extra !).
Deux semaines au Mexique English translation pending
Description du sejour :je vous fait un carnet dix ans apres mais mes souvenirs sont encore intacts.
je ne vous donne pas de prix aproximatif d'abord parcqu'a l'epoque nous avions encore les francs, ensuite en deux ans (d'apres le voyage d'une copine) les prix avaient triplés alors dix ans plus tard....
un constat le budget eau avait été tres important.
nous sommes partis a quatre en louant une voiture et reservant la pluspart des hotels avec notre agence habituelle les hotels etaient egalement payés depuis la france.
les deux hommes se sont laissés guider et avec christelle nous avons vu les points par lesquels nous voulions passer et etablis un itineraire avec l'aide du lonely planet. je me suis fiée a leurs horaires de bus pour etablir les trajets, au mexique le service de bus est tres bien fait. les horaires donnés par le guide se sont trouvé aproximativement les memes que ceux que nous avons mis sur place avec notre voiture christelle avait le guide du routard.
bien que le service de car soit tres bien fait nous avons preféré louer une voiture etant quatre et divisant ainsi son cout
conduire au mexique c'est quelque chose! nulle part jusque maintenant je n'ai retrouvé les memes conditions et des routes aussi epouvantables! 5H pour faire 190km dans le chiapas et les routes de montagnes cela nous connait! les routes sont souvent completement defoncees apres un virage il n'y a plus de route, juste un grand trou et rien n'est signalé. des crateres impressionnants dans lesquels il faut descendre puis ressortir et nous n'avions pas un 4/4. les routes en bon etat sont souvent payantes. a chaques entrées et sorties de villages (et souvent au milieu des topes impressionants, nos dos d'anes sont tout gentils a coté, si vous ne voulez pas casser la voiture, il vaut mieux vous arreter et le passer en premiere; lors des pluies les routes se transforment en torrents (d'ou leur mauvais etat) et la visibilité devient nulle. la nuit il faut eviter de conduire les gens se deplacent beaucoup a pied en velo et sans eclairage. pour conduire nous avions chacun notre specialité: pour Michel les longues distances pour Alain les conditions de visibilité difficiles , pluies nuit pour Christelle les villes pour moi les routes defoncées (alain n'y a pas tenu 1/4 d'heure
en ville il est facile de s'orienter, les rues sont a angles droits, les plus importantes a double sens avec un terre plein centrales, les autres a sens unique une fois dans un sens une fois dans l'autre. si la rue que vous vouliez prendre est en sens interdit, vous prenez la suivante, faites le tour du carré et vous la retrouvez dans le bon sens.
nous avons visité la pluspart des sites a l'ouverture evitant ainsi la foule et repartant lorsque les masses de touristes arrivaient.
pour les repas nous avons cotoyé le meilleur et le pire, allant jusqu'a avoir des enchiladas ou la viande etait avariée et cela seulement pour la moitié du plat le reste etant delicieux alors, mefiance. les fruits sont delicieux vous mangerez des pamplemousses comme une orange tres juteuse et les avocats n'ont pas besoin de sauce pour etre apreciés.
presque tout nos hotel etaient reservés et payes mais sans petits dejeunés. en passant par l'agence nous avons payé moitié prix que ceux affichés dans les halls d'hotels;
nous avons pris nos petits dejeunés un peu partout, le café etait infect, nous avons tenté le cacao, la premiere fois il etait delicieux, la seconde nous avons oublié de preciser con leche et nous avons eu un cacao a l'eau! nous avons meme fini par dejeuner une fois au coca!
la partie du voyage que nous avons préféré a été le chiapas malgrés ses problemes, les deplacement forcés de population ne favorisent pas un climat serein.
a plusieures reprise nous n'avons pas été tranquills nous avons meme franchement craint pour notre securité a un moment. (chose que nous n'avons jamais ressentit au venezuela ou l'on arretatit pas de nous mettre en garde)
tout le temps il nous fallait justifier que nous n'etions pas gringos mais francais, meme avec la police. a la longue c'est penible meme si lorsque l'on traverse le pays on fini par les comprendre.
partout on acherché a nous arnaquer que ce soit aux changes, aux entrées des sites ou aux peages de routes, bien recompter sa monaie surtout, c'est le seul pays ou nous avons eu ce sentiment de devoir toujours etre sur nos, gardes.
nous avons fait un voyage tres riche mais lorsque l'on a que 15 jours il est un peu juste de voyagaer ainsi c'est a partir de ce voyage que nous avons decidé d'opter pour la formule qui est la notre depuis tant que nous ne serions pas libre de notre temps.
VOYAGE jour 1 nous decollons tot le matin d'orly pour madrid, puis miami puis cancun avec iberia. globalement l'organisation de cette compagnie est tres correct ses avions egalement mais le personnel est franchement desagreable. limte insultant (et parfois pas limite mais carement insultants) il fait nuit lorsque nous arrivons a cancun, le temps de recuperer notre vehicul, une heure de route jusque playa del carmen. lorsque nous arrivons, nous ne sommes pas encore rodés, nous sommes fatigués et nous avons du mal a trouver notre hotel, nous egarant dans des qartier aux routes defoncées (nous ne savons pas encore que ce n'est qu'un debut). enfin nos trouvons, nous avons dejas reservé et payé l'hotel mais a notre arrivée on essaie de nous persuader de prendre un autre hotel et c'est en trainant les pieds qu'on nous conduit a nos chambres dans un autre batiment.c'est la croix et la banniere pour avoire de l'eau pour nos douches. il nous faut ressortir pour trouver un restau et les prix sont affichés trois fois plus cher que ce a quoi nous nous attendions
nuit a l'hotel campanario
jour 2 en cherchant un endroit pour dejeuner nous arrivons en bord de mer, de toute beauté et dejas des mexicains sont a la peche; plus tard la plage sera envahie par les touristes et desertée par les pecheurs. nous avons ensuite une heure de route pour rejoindre TULUM nous aprecions vraiment ce site positioné sur la mer des caraibes et nous sommes content de le voir en premier l'apreciant pleinement n'ayant pas encore vue les grands sites du pays. il y a une immense plage juste apres le site en allant vers le sud et entierement deserte, nous nous y baignons apres la visite puis revenons sur le site pour nous restaurer de delicieux enchiladas. encore une heure de route pour le site de coba, bien qu'en plein apres midi ce site peu visité est desert, ensuite trois heures de routes pour rejoindre piste ville d'ou nous partirons demain pour la visite de chichen le soir nous avons du mal a trouver un restau, celui de l'hotel nous parait trop guindé et cher, les autres miteux. nous nous decidons pour le moins repulsif c'est decidé demain nous dejeunerons a l'hotel nuit a l'hotel chichen
jour 3 visite de chichen a l'ouverture la foule commence a arriver a notre depart petit detour pour izamal la ville jaune ou nous dejeunons puis route jusque merida (en tout a peu pres 2H30 de route) nous voulons visiter une hacienda vue dans le guide michelin mais nous ne l'avons jamais trouvée. a merida vous pourrez deguster de merveilleux poisson (chose a eviter loin de la mer vue les conditions de transport des denrees alimentaires) nuit a l'hotel montejo place
jour 4 avec christelle nous n'etions pas d'accord, je pensais faire un arret en cour de route car une grande etape nous separait de l'hotel suivant, elle avait entendu dire qu'il n'y avait que six heure de route (ce qui n'etait pas ce que moi je voyais) elle a donc reservé l'hotel suivant pour une nuit de plus. finalement nous avons bien mis 6h mais juste pour faire la ROUTE PUUCK en visitant UXMAL KABAH LABNA nous dejeunons dans un endroit invraisemblable ces gens feraient n'importe quoi pour nous etre agreable, mais nous realisons que nous perdons beaucoup de temps comme cela nous privilegirons donc les pique nique a partir de maintenant. nous avons encore 5H30 de route avant notre etape, je savais que c'etait trop. le lonely planet avait raison il aurait fallu trouver un hotel vers vilahermosa, d'autant que demain il nous faudra faire la route pour y revenir il fait presque nuit lorsque nous passons a proximite de la ville que je voie s'eloigner a regret deriere moi alors qu'il nous faut continuer jusque palenque. ce n'est vraiment pas prudent de conduir de nuit et nous nous en rendons bien compte pendant ce trajet. nous arrivons tard a l'hotel et decidons de manger sur place les serveurs vue l'heure tardive se ferons un peu tirer l'oreille pour nous servir. 2 nuits a l'hotel maya tulipanes
jour 5 nous refaisons la route jusque VILLAHERMOSA pour visiter le PARC DE LA VENTA. ces vestiges ont été placés la, trouvés sur un site petrolier et deplacés pour les preserver ce sont les plus anciens du mexique; il est tot lorsque nous rejoignons palenque et devencons notre programme (et cela jusque la fin du voyage) nous passons donc la fin d'apres midi a AGUA AZUL un lieux magique l'orage se prepare sur la route du retour beaucoup de gens rentrent des champs, la machette a la main. face a nous, assez loin, deux jeunes sur un velo.la route a cet endroit est transformée en piste a environ 150m de nous les jeunes tombent, et vexés devant tout ces temoins commencent a nous lancer de pierres comme si nous etions responsables de leure chute. nous sentons la tention monter. en temps normal nous nous serions arreter pour voir si tout allait bien, mais, nous nous sentons vraiment menacés a la question, quest ce que je fais maintenant, a l'unanimité et d'une seule voix tout le monde repond, fonce! nous avons vraiment eu peur l'orage eclate rendant le retour a palenque dificile
jour 6 visite du site de PALENQUE a l'ouverture. puis pique nique a MISOL HA deux chauffeurs attendent leurs touristes en train de dejeuner au restau (nous avons du mal a imaginer qu'on puisse aller manger en laissant les chauffeur dehors) nous avons un enorme ananas, nous leur en donnons la moitié au milieu des gracias et amigos en tout genre, et nous trouvons un peu rdidiculs en les voyant decouper leur fruit en deux coup de machette alors que nous avons laborieusement decoupée notre moitié. 5H30 de route pour faire 190km et rejoindre san christobal nuit a l'hotel ciudad rela centro
jour 7 petit tour au marché de san christobal puis nous allons visiter deux villages indiens des environs a ZINANCATAN les photos sont interdites, on nous permettra tout de meme d'en faire deux c'est la sortie de l'ecole, les enfants en costume les garcons avec leurs petits ponchos les filles leur jupe en poil de chevre et leurs chales se bousculent joyeuesement un groupe est la et sans rien demander se met a filmer et faire de photos, nous sommes un peu genés par ce sans gene alors qu'il est bien preciser que les photos sont interdites. a SAN JUAN DE CHAMULA l'eglise est exceptionnelle , ceux qui l'ont visité le savent. la encore les photos sont interdites, aucune autre eglise ne m'a jamais fait cet effet. l'interieur est tres depouillé, pas de banc, des epines de pins sont ertalees au sol , par endroit elles sont balayées pour placer des cierges. lorsque vous entres vous etes d'abord saisis par ce depouillement et la vision de cette multitude de petites flamme puis vient l'odeure entre l'encent, les cierge et le pin et le son, les indiens prient en psalmodiant. cela vous saisi reelement. dehors un attroupement, christelle pense a une procession qui s'organise mais je lui fait remarquer qu'il n'y a pas de femmes. c'est une fois a oaxaca que nous comprendrons qu'en fait une manifestation se prepare et la police va tirer sur la foule, nous verrons en premiere page d'un journal une photo de femme le visage ensanglanté, elle porte la blouse de san juan, au chiapas chaque village a un costume diferent.
2H de route pour rejoindre tuxtla guiterez en fin d'apre midi nous prenons une piroque pour le canyon de sumideiro (azttendre d'autres touriste pour parttager le cout de la pirogue) je pense qu'il faut essayer de voir le canyon des hauteures cela doit etre superbe. nous avons du mal a trouver l'hotel ou nous avons reservé le guide du routard nous egarant. je m'arrete sort le lonely et retrouve la route aussi vite. je vous rappel que nous avons reservé et payé cet hotel. lorsque nous arrivons on nous dit que tout est complet! oui mais nous avons reservé et nous avons dejas payé, non c'est complet! je me fache et discute un bon moment avant que l'on nous donne deux chambres (tres bien d'ailleur) un gros inconveniant elles sont juste a coté d'une boite de nuit et nous qui n'aimons pas cela branchons la clim pour que son ronronement regulier couvre le bruit. nuit a l'hotel arecas
jour 8 6h de route pour le pacifique, repas dans un petit routier extra lorsqu'ils nous voient arriver ils panique un peu ne parlant que l'espagnol mais tout se passe bien , nous avons un delicieux repas pour trois fois rien; a BAHIA DE HUATULCO nous n'avons pas d'hotel reservé et quelques dificultées pour en trouver un (nous sommes hors saison) finalement celui que nous trouvons sera mituex et plus cher que les super hotel reservés avec nf dans le hall la télé braille a tue tete! heureusement ce n'est que pour une nuit! cette station balneaire est en plein developpement et sera certainement agreable mais.... les bonnes plages sont interdites aux mexicains! nous nous baignons a la plage qui leur est reservée et elle se revele dangereuse nous sentons les rouleaux qui essaient de nous entrainer. souvent devant ce genre de situation nous comprendrons l'aversion des mexicains pour les gringos et pour eux on construit un mur pour les empecher de penetrer aux usa!
jour 9 nous rejoignons PUERTO ANGEL a notre arrivee nous avons l'impression que l'endroit a été bombardé tellement la route est defoncée.nous debouchons sur une plage de reve, mais attention c'etait signalé dans notre guide cette plage est dangereuse ne pas depasser le deuxieme rouleaux on l'appelle aussi la plage sans retour. nous nous installons pour notre meilleur petit dejeuné au mexique 7h de route pour oaxaca lors de la saison des pluies cette route est fermee je conduit 4h sur une route defoncee, des portions de routes entiere sont affaissée laissant la place a un ravin et bien sur de preference apres un virage et sans signalement.a coté les routes du chiapas c'est du gateau! (alain ne tiendra pas 1/4 h lorsqu'il me remplacera au volant. juste avant l'arrivee a oaxaca nous nous arretons dans un village de potier reputé pour ses poteries noires COYOTEPEC deux nuits a l'hotel calesa real
jour 10 MONTE ALBAN a l'ouverture comme d'habitude puis viste de oaxaca et de son marché puis route pour l'arbre de TULLE. lorsque nous arrivons nous voyons un arbre immense, les gamins nous crient, pas celui la, pas celui la! effectivement il est tout petit comparé au gigantesque arbre de tulle retour a oaxaca avec un arret a TEOTITLAN village de tisserand
jour 11 route jusque PUEBLA environ 7H de bonne route a peage visite de puebla a puebla j'avais decidé de manger un poulet au cacao c'est la specialité, non je ne la gouterai pas avant, j'attendrai puebla, un regal! lorsque mon assiette arrive tout le monde fait la grimace en voyant mon poulet dans sa sauce marron! a la fin ils sont tous a saucer dans mon assiette! nuit a l'hotel colonial
jour 12 dans notre guide il etait dit de monter sur la terrasse de l'hotel au petit matin, ce que nous faisons ceci pour apercevoir le popocatepelt sortant de la brume qui le masque en journee. bizzard le sommet n'est pas enneigé! forcement nous voyons un petit nuage qui sort du cratere, puis un autre, deux jours plus tard l'evacuation des village environant est organisee, finalement il n'y aura pas eruption. visite de CHOLULA reputé pour tout ses clochers. a cholula il y a egalement la plus haute pyramide du mexique mais elle n'est pas degagée, elle l'est seulement a la base et tout autour il y a encore des fouilles; en haut de la pyramide est batie une eglise. visite de deus villages alentours et de leures eglises TONANTZINTLA et TLAXCALA visite du site de CACAXTLA reputés pour ses fresques les mieux conservees du mexique. courte route jusque mexico ou nous rendons la voiture ne voulant pas circuler dans la ville
lorsque nous allons pour rendre la voiture on nous annonce un prix de rapatriment exorbitant, avant le depart je m'etais renseignée sur le cout, heureusement! et nous avoila avec chistelle (les hommes font comme s'ils ne nous connaissaient pas) a discuter et ne pas lacher prise.ce qu'ils ne savent pas c'est que n'ayant pas d'avion a prendre ce soir nous avons tout notre temps! la discution va durer deux heures (nous epargnant 300 dollards de frais tout de meme) a un moment les garcons arrivent en disant que le vehicul qui doit nous ammener a l'aeroport est partit avec nos sac dedans, ce n'est pas grave on lattendra leur retour ils ne nous destabiliseront pas et de continuer a discuter! c'est finalement en menancant d'en referé a nouvelles frontieres que nous obtiendrons gain de cause (cela ne nous emepchera pas de le signaler au retour) a l'aeroport il nous faut un taxi pour rejoindre la ville. les taxi a l'aeroport c'est la grosse arnaque et pour la seule fois du voyage le guide du routard va nous servire; il y a une compagnie de taxi officelle a l'aeroport avec une enseigne avec un petit avion le guichet est dans la hall, et voila le tour est joué nous en reservons un pour notre depart egalement. deux nuits a l'hotel monte real
jour 12 tot le matin nous prenons un bus completement defoncé (nous sommes fouillés avant de monter) pour TEOTIHUACAN dejeuné sur place retour a mexico visite de la GUADALOUPE puis tour sur le ZOCALO nous dinerons place garibaldi ou les futures jeuens mariés viennent reserver les orchestre de mariachis pour leures noces
jour 13 j'aimerai aller aux jardins de xochimilco mais les copains n'ont pas envie c'est donc a CHAPUTELPEC que nous allons trop de monde pour le muse de l'antropologie nous nous balladons dans les jardins. les copains veulent aller a la tour latinamericaine. j'en ai marre, l'impression de porter toute l'equipe! je suis fatiguee! alain se souviendra les deux derniers jours qu'il a appris l'espagnol a l'ecole! moi non! et c'est moi qui discute, negocie tout le long! j'ai envie de me poser comme j'aime pour observer autour de moi, allez faire votre visite je vous attendrai.
en soirée envol pour paris via madird avec la "charmante" compagnie iberia ( l'equipage madrid paris sera presque aimable)
toutes les photos sont des argentiques scannées
diaporama en musique du voyage
http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4437.php
nous sommes partis a quatre en louant une voiture et reservant la pluspart des hotels avec notre agence habituelle les hotels etaient egalement payés depuis la france.
les deux hommes se sont laissés guider et avec christelle nous avons vu les points par lesquels nous voulions passer et etablis un itineraire avec l'aide du lonely planet. je me suis fiée a leurs horaires de bus pour etablir les trajets, au mexique le service de bus est tres bien fait. les horaires donnés par le guide se sont trouvé aproximativement les memes que ceux que nous avons mis sur place avec notre voiture christelle avait le guide du routard.
bien que le service de car soit tres bien fait nous avons preféré louer une voiture etant quatre et divisant ainsi son cout
conduire au mexique c'est quelque chose! nulle part jusque maintenant je n'ai retrouvé les memes conditions et des routes aussi epouvantables! 5H pour faire 190km dans le chiapas et les routes de montagnes cela nous connait! les routes sont souvent completement defoncees apres un virage il n'y a plus de route, juste un grand trou et rien n'est signalé. des crateres impressionnants dans lesquels il faut descendre puis ressortir et nous n'avions pas un 4/4. les routes en bon etat sont souvent payantes. a chaques entrées et sorties de villages (et souvent au milieu des topes impressionants, nos dos d'anes sont tout gentils a coté, si vous ne voulez pas casser la voiture, il vaut mieux vous arreter et le passer en premiere; lors des pluies les routes se transforment en torrents (d'ou leur mauvais etat) et la visibilité devient nulle. la nuit il faut eviter de conduire les gens se deplacent beaucoup a pied en velo et sans eclairage. pour conduire nous avions chacun notre specialité: pour Michel les longues distances pour Alain les conditions de visibilité difficiles , pluies nuit pour Christelle les villes pour moi les routes defoncées (alain n'y a pas tenu 1/4 d'heure
en ville il est facile de s'orienter, les rues sont a angles droits, les plus importantes a double sens avec un terre plein centrales, les autres a sens unique une fois dans un sens une fois dans l'autre. si la rue que vous vouliez prendre est en sens interdit, vous prenez la suivante, faites le tour du carré et vous la retrouvez dans le bon sens.
nous avons visité la pluspart des sites a l'ouverture evitant ainsi la foule et repartant lorsque les masses de touristes arrivaient.
pour les repas nous avons cotoyé le meilleur et le pire, allant jusqu'a avoir des enchiladas ou la viande etait avariée et cela seulement pour la moitié du plat le reste etant delicieux alors, mefiance. les fruits sont delicieux vous mangerez des pamplemousses comme une orange tres juteuse et les avocats n'ont pas besoin de sauce pour etre apreciés.
presque tout nos hotel etaient reservés et payes mais sans petits dejeunés. en passant par l'agence nous avons payé moitié prix que ceux affichés dans les halls d'hotels;
nous avons pris nos petits dejeunés un peu partout, le café etait infect, nous avons tenté le cacao, la premiere fois il etait delicieux, la seconde nous avons oublié de preciser con leche et nous avons eu un cacao a l'eau! nous avons meme fini par dejeuner une fois au coca!
la partie du voyage que nous avons préféré a été le chiapas malgrés ses problemes, les deplacement forcés de population ne favorisent pas un climat serein.
a plusieures reprise nous n'avons pas été tranquills nous avons meme franchement craint pour notre securité a un moment. (chose que nous n'avons jamais ressentit au venezuela ou l'on arretatit pas de nous mettre en garde)
tout le temps il nous fallait justifier que nous n'etions pas gringos mais francais, meme avec la police. a la longue c'est penible meme si lorsque l'on traverse le pays on fini par les comprendre.
partout on acherché a nous arnaquer que ce soit aux changes, aux entrées des sites ou aux peages de routes, bien recompter sa monaie surtout, c'est le seul pays ou nous avons eu ce sentiment de devoir toujours etre sur nos, gardes.
nous avons fait un voyage tres riche mais lorsque l'on a que 15 jours il est un peu juste de voyagaer ainsi c'est a partir de ce voyage que nous avons decidé d'opter pour la formule qui est la notre depuis tant que nous ne serions pas libre de notre temps.
VOYAGE jour 1 nous decollons tot le matin d'orly pour madrid, puis miami puis cancun avec iberia. globalement l'organisation de cette compagnie est tres correct ses avions egalement mais le personnel est franchement desagreable. limte insultant (et parfois pas limite mais carement insultants) il fait nuit lorsque nous arrivons a cancun, le temps de recuperer notre vehicul, une heure de route jusque playa del carmen. lorsque nous arrivons, nous ne sommes pas encore rodés, nous sommes fatigués et nous avons du mal a trouver notre hotel, nous egarant dans des qartier aux routes defoncées (nous ne savons pas encore que ce n'est qu'un debut). enfin nos trouvons, nous avons dejas reservé et payé l'hotel mais a notre arrivée on essaie de nous persuader de prendre un autre hotel et c'est en trainant les pieds qu'on nous conduit a nos chambres dans un autre batiment.c'est la croix et la banniere pour avoire de l'eau pour nos douches. il nous faut ressortir pour trouver un restau et les prix sont affichés trois fois plus cher que ce a quoi nous nous attendions
nuit a l'hotel campanario
jour 2 en cherchant un endroit pour dejeuner nous arrivons en bord de mer, de toute beauté et dejas des mexicains sont a la peche; plus tard la plage sera envahie par les touristes et desertée par les pecheurs. nous avons ensuite une heure de route pour rejoindre TULUM nous aprecions vraiment ce site positioné sur la mer des caraibes et nous sommes content de le voir en premier l'apreciant pleinement n'ayant pas encore vue les grands sites du pays. il y a une immense plage juste apres le site en allant vers le sud et entierement deserte, nous nous y baignons apres la visite puis revenons sur le site pour nous restaurer de delicieux enchiladas. encore une heure de route pour le site de coba, bien qu'en plein apres midi ce site peu visité est desert, ensuite trois heures de routes pour rejoindre piste ville d'ou nous partirons demain pour la visite de chichen le soir nous avons du mal a trouver un restau, celui de l'hotel nous parait trop guindé et cher, les autres miteux. nous nous decidons pour le moins repulsif c'est decidé demain nous dejeunerons a l'hotel nuit a l'hotel chichen
jour 3 visite de chichen a l'ouverture la foule commence a arriver a notre depart petit detour pour izamal la ville jaune ou nous dejeunons puis route jusque merida (en tout a peu pres 2H30 de route) nous voulons visiter une hacienda vue dans le guide michelin mais nous ne l'avons jamais trouvée. a merida vous pourrez deguster de merveilleux poisson (chose a eviter loin de la mer vue les conditions de transport des denrees alimentaires) nuit a l'hotel montejo place
jour 4 avec christelle nous n'etions pas d'accord, je pensais faire un arret en cour de route car une grande etape nous separait de l'hotel suivant, elle avait entendu dire qu'il n'y avait que six heure de route (ce qui n'etait pas ce que moi je voyais) elle a donc reservé l'hotel suivant pour une nuit de plus. finalement nous avons bien mis 6h mais juste pour faire la ROUTE PUUCK en visitant UXMAL KABAH LABNA nous dejeunons dans un endroit invraisemblable ces gens feraient n'importe quoi pour nous etre agreable, mais nous realisons que nous perdons beaucoup de temps comme cela nous privilegirons donc les pique nique a partir de maintenant. nous avons encore 5H30 de route avant notre etape, je savais que c'etait trop. le lonely planet avait raison il aurait fallu trouver un hotel vers vilahermosa, d'autant que demain il nous faudra faire la route pour y revenir il fait presque nuit lorsque nous passons a proximite de la ville que je voie s'eloigner a regret deriere moi alors qu'il nous faut continuer jusque palenque. ce n'est vraiment pas prudent de conduir de nuit et nous nous en rendons bien compte pendant ce trajet. nous arrivons tard a l'hotel et decidons de manger sur place les serveurs vue l'heure tardive se ferons un peu tirer l'oreille pour nous servir. 2 nuits a l'hotel maya tulipanes
jour 5 nous refaisons la route jusque VILLAHERMOSA pour visiter le PARC DE LA VENTA. ces vestiges ont été placés la, trouvés sur un site petrolier et deplacés pour les preserver ce sont les plus anciens du mexique; il est tot lorsque nous rejoignons palenque et devencons notre programme (et cela jusque la fin du voyage) nous passons donc la fin d'apres midi a AGUA AZUL un lieux magique l'orage se prepare sur la route du retour beaucoup de gens rentrent des champs, la machette a la main. face a nous, assez loin, deux jeunes sur un velo.la route a cet endroit est transformée en piste a environ 150m de nous les jeunes tombent, et vexés devant tout ces temoins commencent a nous lancer de pierres comme si nous etions responsables de leure chute. nous sentons la tention monter. en temps normal nous nous serions arreter pour voir si tout allait bien, mais, nous nous sentons vraiment menacés a la question, quest ce que je fais maintenant, a l'unanimité et d'une seule voix tout le monde repond, fonce! nous avons vraiment eu peur l'orage eclate rendant le retour a palenque dificile
jour 6 visite du site de PALENQUE a l'ouverture. puis pique nique a MISOL HA deux chauffeurs attendent leurs touristes en train de dejeuner au restau (nous avons du mal a imaginer qu'on puisse aller manger en laissant les chauffeur dehors) nous avons un enorme ananas, nous leur en donnons la moitié au milieu des gracias et amigos en tout genre, et nous trouvons un peu rdidiculs en les voyant decouper leur fruit en deux coup de machette alors que nous avons laborieusement decoupée notre moitié. 5H30 de route pour faire 190km et rejoindre san christobal nuit a l'hotel ciudad rela centro
jour 7 petit tour au marché de san christobal puis nous allons visiter deux villages indiens des environs a ZINANCATAN les photos sont interdites, on nous permettra tout de meme d'en faire deux c'est la sortie de l'ecole, les enfants en costume les garcons avec leurs petits ponchos les filles leur jupe en poil de chevre et leurs chales se bousculent joyeuesement un groupe est la et sans rien demander se met a filmer et faire de photos, nous sommes un peu genés par ce sans gene alors qu'il est bien preciser que les photos sont interdites. a SAN JUAN DE CHAMULA l'eglise est exceptionnelle , ceux qui l'ont visité le savent. la encore les photos sont interdites, aucune autre eglise ne m'a jamais fait cet effet. l'interieur est tres depouillé, pas de banc, des epines de pins sont ertalees au sol , par endroit elles sont balayées pour placer des cierges. lorsque vous entres vous etes d'abord saisis par ce depouillement et la vision de cette multitude de petites flamme puis vient l'odeure entre l'encent, les cierge et le pin et le son, les indiens prient en psalmodiant. cela vous saisi reelement. dehors un attroupement, christelle pense a une procession qui s'organise mais je lui fait remarquer qu'il n'y a pas de femmes. c'est une fois a oaxaca que nous comprendrons qu'en fait une manifestation se prepare et la police va tirer sur la foule, nous verrons en premiere page d'un journal une photo de femme le visage ensanglanté, elle porte la blouse de san juan, au chiapas chaque village a un costume diferent.
2H de route pour rejoindre tuxtla guiterez en fin d'apre midi nous prenons une piroque pour le canyon de sumideiro (azttendre d'autres touriste pour parttager le cout de la pirogue) je pense qu'il faut essayer de voir le canyon des hauteures cela doit etre superbe. nous avons du mal a trouver l'hotel ou nous avons reservé le guide du routard nous egarant. je m'arrete sort le lonely et retrouve la route aussi vite. je vous rappel que nous avons reservé et payé cet hotel. lorsque nous arrivons on nous dit que tout est complet! oui mais nous avons reservé et nous avons dejas payé, non c'est complet! je me fache et discute un bon moment avant que l'on nous donne deux chambres (tres bien d'ailleur) un gros inconveniant elles sont juste a coté d'une boite de nuit et nous qui n'aimons pas cela branchons la clim pour que son ronronement regulier couvre le bruit. nuit a l'hotel arecas
jour 8 6h de route pour le pacifique, repas dans un petit routier extra lorsqu'ils nous voient arriver ils panique un peu ne parlant que l'espagnol mais tout se passe bien , nous avons un delicieux repas pour trois fois rien; a BAHIA DE HUATULCO nous n'avons pas d'hotel reservé et quelques dificultées pour en trouver un (nous sommes hors saison) finalement celui que nous trouvons sera mituex et plus cher que les super hotel reservés avec nf dans le hall la télé braille a tue tete! heureusement ce n'est que pour une nuit! cette station balneaire est en plein developpement et sera certainement agreable mais.... les bonnes plages sont interdites aux mexicains! nous nous baignons a la plage qui leur est reservée et elle se revele dangereuse nous sentons les rouleaux qui essaient de nous entrainer. souvent devant ce genre de situation nous comprendrons l'aversion des mexicains pour les gringos et pour eux on construit un mur pour les empecher de penetrer aux usa!
jour 9 nous rejoignons PUERTO ANGEL a notre arrivee nous avons l'impression que l'endroit a été bombardé tellement la route est defoncée.nous debouchons sur une plage de reve, mais attention c'etait signalé dans notre guide cette plage est dangereuse ne pas depasser le deuxieme rouleaux on l'appelle aussi la plage sans retour. nous nous installons pour notre meilleur petit dejeuné au mexique 7h de route pour oaxaca lors de la saison des pluies cette route est fermee je conduit 4h sur une route defoncee, des portions de routes entiere sont affaissée laissant la place a un ravin et bien sur de preference apres un virage et sans signalement.a coté les routes du chiapas c'est du gateau! (alain ne tiendra pas 1/4 h lorsqu'il me remplacera au volant. juste avant l'arrivee a oaxaca nous nous arretons dans un village de potier reputé pour ses poteries noires COYOTEPEC deux nuits a l'hotel calesa real
jour 10 MONTE ALBAN a l'ouverture comme d'habitude puis viste de oaxaca et de son marché puis route pour l'arbre de TULLE. lorsque nous arrivons nous voyons un arbre immense, les gamins nous crient, pas celui la, pas celui la! effectivement il est tout petit comparé au gigantesque arbre de tulle retour a oaxaca avec un arret a TEOTITLAN village de tisserand
jour 11 route jusque PUEBLA environ 7H de bonne route a peage visite de puebla a puebla j'avais decidé de manger un poulet au cacao c'est la specialité, non je ne la gouterai pas avant, j'attendrai puebla, un regal! lorsque mon assiette arrive tout le monde fait la grimace en voyant mon poulet dans sa sauce marron! a la fin ils sont tous a saucer dans mon assiette! nuit a l'hotel colonial
jour 12 dans notre guide il etait dit de monter sur la terrasse de l'hotel au petit matin, ce que nous faisons ceci pour apercevoir le popocatepelt sortant de la brume qui le masque en journee. bizzard le sommet n'est pas enneigé! forcement nous voyons un petit nuage qui sort du cratere, puis un autre, deux jours plus tard l'evacuation des village environant est organisee, finalement il n'y aura pas eruption. visite de CHOLULA reputé pour tout ses clochers. a cholula il y a egalement la plus haute pyramide du mexique mais elle n'est pas degagée, elle l'est seulement a la base et tout autour il y a encore des fouilles; en haut de la pyramide est batie une eglise. visite de deus villages alentours et de leures eglises TONANTZINTLA et TLAXCALA visite du site de CACAXTLA reputés pour ses fresques les mieux conservees du mexique. courte route jusque mexico ou nous rendons la voiture ne voulant pas circuler dans la ville
lorsque nous allons pour rendre la voiture on nous annonce un prix de rapatriment exorbitant, avant le depart je m'etais renseignée sur le cout, heureusement! et nous avoila avec chistelle (les hommes font comme s'ils ne nous connaissaient pas) a discuter et ne pas lacher prise.ce qu'ils ne savent pas c'est que n'ayant pas d'avion a prendre ce soir nous avons tout notre temps! la discution va durer deux heures (nous epargnant 300 dollards de frais tout de meme) a un moment les garcons arrivent en disant que le vehicul qui doit nous ammener a l'aeroport est partit avec nos sac dedans, ce n'est pas grave on lattendra leur retour ils ne nous destabiliseront pas et de continuer a discuter! c'est finalement en menancant d'en referé a nouvelles frontieres que nous obtiendrons gain de cause (cela ne nous emepchera pas de le signaler au retour) a l'aeroport il nous faut un taxi pour rejoindre la ville. les taxi a l'aeroport c'est la grosse arnaque et pour la seule fois du voyage le guide du routard va nous servire; il y a une compagnie de taxi officelle a l'aeroport avec une enseigne avec un petit avion le guichet est dans la hall, et voila le tour est joué nous en reservons un pour notre depart egalement. deux nuits a l'hotel monte real
jour 12 tot le matin nous prenons un bus completement defoncé (nous sommes fouillés avant de monter) pour TEOTIHUACAN dejeuné sur place retour a mexico visite de la GUADALOUPE puis tour sur le ZOCALO nous dinerons place garibaldi ou les futures jeuens mariés viennent reserver les orchestre de mariachis pour leures noces
jour 13 j'aimerai aller aux jardins de xochimilco mais les copains n'ont pas envie c'est donc a CHAPUTELPEC que nous allons trop de monde pour le muse de l'antropologie nous nous balladons dans les jardins. les copains veulent aller a la tour latinamericaine. j'en ai marre, l'impression de porter toute l'equipe! je suis fatiguee! alain se souviendra les deux derniers jours qu'il a appris l'espagnol a l'ecole! moi non! et c'est moi qui discute, negocie tout le long! j'ai envie de me poser comme j'aime pour observer autour de moi, allez faire votre visite je vous attendrai.
en soirée envol pour paris via madird avec la "charmante" compagnie iberia ( l'equipage madrid paris sera presque aimable)
toutes les photos sont des argentiques scannées
diaporama en musique du voyage
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Traverser du Japon vers l'Australie en bateau lors de son tour du monde? English translation pending
Bonjour a tous , voila je prepare mon tour du monde et je demandais comment faire une fois arrivé au Japon pour aller en Australie sans prendre l'avion ou alors en Inde , donc soit Japon Australie Inde ou Japon Inde Australie .
A votre avis c'est faisable en bateau ? Si des voyageurs ont deja du vecu sur cette partie du monde je suis toutes ouies !!
j'espere que ca n'a pas deja ete demander ailleurs y'a tellement de message desolé d'avance😐🏴☠️. kenavo a c'hentan !
Budget pour un couple avec leur enfant en Thaïlande du 18 juillet au 21 août? English translation pending
bonjour
nous souhaitons découvrir la thaillande en famille un couple avec un enfant de 13 ans.
quelle budjet il faut prévoir pour se loger, pour manger, pour se déplacer nous aimerions visiter du sud au nord avec un guide chauffeur.
merci pour vos réponses
Recherche achat d'appartement/maison dans la région d'Oujda (Maroc) English translation pending
bonjour, je cherche à acheter un appart dans la région de Oujda, Saidia, Berkane.
Je viens fin juin dans la région, si vous pouvez m'aider à organiser mes recherches ce serait sympa.
merci agence s'abstenir
merci agence s'abstenir
Bons plans découverte de la Polynésie en mai? English translation pending
Bonjour,
Nous partons début mai en Polynésie pour notre voyage de noces, voici notre circuit :
- 4 nuits à Moorea - 3 nuits à Huahine - 2 nuits à Bora Bora - 3 nuits à Ranguiroa - 2 nuits à Manihi - 2 nuits à Papeete
Nous aimerions faire plein de choses pour en profiter un maximum, pourriez-vous nous conseiller pour :La visite d'une ferme perlièreBalade en hélico La plongée sous-marine (je n'en ai jamais fait et j'ai beaucoup d'appréhension)Balade en quad, 4x4ArtisanatAdresses de bons restoTatouageSi vous avez d'autres bons plans nous sommes preneurs ! Par avance merci pour vos réponses
Nous partons début mai en Polynésie pour notre voyage de noces, voici notre circuit :
- 4 nuits à Moorea - 3 nuits à Huahine - 2 nuits à Bora Bora - 3 nuits à Ranguiroa - 2 nuits à Manihi - 2 nuits à Papeete
Nous aimerions faire plein de choses pour en profiter un maximum, pourriez-vous nous conseiller pour :La visite d'une ferme perlièreBalade en hélico La plongée sous-marine (je n'en ai jamais fait et j'ai beaucoup d'appréhension)Balade en quad, 4x4ArtisanatAdresses de bons restoTatouageSi vous avez d'autres bons plans nous sommes preneurs ! Par avance merci pour vos réponses
Avis sur itinéraire de 31 jours dans l'ouest des Etats-Unis en été 2010? English translation pending
Bonjour à tous !!!
Après plusieurs mois de réflexion, en ayant pu visionner pas mal de vos sujets et donc en ayant pu s'en inspirer, nous avons enfin fini notre itinéraire pour l'été prochain ! Je me permets de vous le faire lire ici afin de recevoir réflexions, critiques, suggestions, commentaires, ... de votre part !
Vous pourrez voir qu'il y a des journées qui ne sont pas très précises (pour laisser place à un peu d'improvisation tout de même), mais aussi parce que en ce qui concerne les randonnées dans les parcs, nous ne savons pas toujours ce qui est le mieux...Donc si vous avez des idées, n'hésitez pas !
En tout cas, un très grand merci à tous pour l'aide que vous nous avez déjà apportée ! En espérant pouvoir en faire autant à notre retour ! Pour info, nous partons à 5 amis et je n'ai pour l'instant réserver que l'hôtel de LA et de SF!
Aurélie !
J 1:=> Bruxelles – Los Angeles (étape à Londres)
Arrivée à 14h30 à LAX Récupération des bagages et prise de la voiture à l'aéroport (comptons 2h en tout avec les éventuels retards) Arrivée et installation à 17h à l'hôtel : Orchid Suites Hotel (1753 Orchid Avenue, Hollywood ) Premières courses de base (centre commercial juste en dessous de l'hôtel)
J 2 – J 6 => Los Angeles Walk of fame Universal Studio Santa Monica – Venice Beach Lieux de tournage (notamment Beverly Hills) Panneau Hollywood Centres commerciaux Ballades au choix – improvisation en fonction de nos envies sur place
J 7 => Los angeles – Palm Springs
route qui dure entre 2h et 3h en fonction du traffic – prendre son temps, s'arrêter quand le paysage nous plait, ... (courses éventuelles de provisions en partant) installation à l'hôtel début d'après-midi : Best Western Inn (1633 S. Palm Canyon Dr, 92264 Palm Springs) Découverte de l'hôtel, des lieux, ... Fête nationale
J 8 => Palm Springs
Repos, piscine, ballades, dodo tôt car très longue route le lendemain ...
J 9 => Palm Springs – Grand Canyon
Départ à 7h ! --> 8h de route sans pauses et sans bouchons Étapes sur la route : Palm Springs – Oatman = 4h30; arrivée à 11h30 : ville western, hôtel hanté, souvenirs, se dégourdir (pause d'une heure) – on peut pique niquer là Oatman – Hackberry = 1h30; arrivée à 14h : General Store (« musée » de la route 66) (pause de 30 min à 1h) Hackberry – Seligman = 1h30; arrivée entre et 16h et 16h30 (s'arrêter au Gift Shop de Delgadillo) – on n'est plus qu'à 160 km du Grand Canyon (pause de 30 min) Seligman – Grand Canyon = 2h; arrivée à 19h à Grand Canyon (Faire le plein à Williams!) Installation à l'hôtel : Holiday Inn Express (Hwy 64 – 180, 86023 Grand Canyon – south entrance NP)
J 10=> Grand Canyon National Park
Visite du Grand Canyon jusqu'au coucher du soleil
J 11 => Grand Canyon – Monument Valley
286 km = 4h40 de route sans pauses (comptons entre 5h et 5h30) Départ à 7h Installation à l'hôtel sur le temps de midi : The View et diner Visite du site toute l'après-midi (rando à cheval + voiture + à pieds) et coucher de soleil sur les butes...
J 12 => Monument Valley – Page
3h de route sans pauses Départ à 9h30 (lever du soleil au View) Arrivée sur le temps de midi à l'hôtel : Lake Powell Resort (100, Lakeshore Dr, 86040 Page) Après-midi Lake Powell (éventuelle croisière, baignade, repos, hôtel, ...)
J 13=> Page
Antelope Canyon (arriver à 11h30) – Upper Canyon Horseshoe Bend
J 14 => Page – Bryce
Départ à 8h, 4h de route sans pauses, arrivée à 13h (avec pauses) Installation à l'hôtel sur le temps de midi OU départ direct pour la randonnée et installation après : Ruby's Inn (Us Hwy 63, 84764 Bryce) Visite de Bryce : 2h30 (pour Sunset Point), 1h (Inspiration Point), reprendre la voiture pour Bryce Point (30 min) = 4h en tout
J 15 => Bryce – Zion
2h20 de route (soit on profite du ruby's inn encore la matinée, soit on part au matin, on visite début d'aprem (1h de visite) et on profite de l'hôtel de Zion : Pioneer Lodge (838, Zion park blvd, 84767 Zion Springdale)
J 16=> Zion – Las Vegas
3h de route (mais on gagne 1h en entrant dans le nevada) Après-midi à Las Vegas (Hôtel « Mirage » si on arrive à y trouver une chambre pour 5...)
J 17 – J 19 => Las Vegas
Casinos, hôtels, ballades sur le strip, repos, ...
J 20 => Las Vegas – Bishop
Soit on passe par la vallée de la mort : 3h30 jusque death valley 4h30 de death valley à bishop = 8h sans les pauses et sans la visite :S
soit on va direct à Bishop: 5h30 sans les pauses il faudrait pour réaliser le premier itinéraire partir à 6h du matin de Las Vegas... Aux conducteurs de choisir si ça vaut vraiment la peine, la chaleur étant aussi un critère...
Nuit à Bishop : Best Western Holiday Spa (1025 N Main street, Hwy 395, 93514 Bishop)
J 21 => Bishop – Yosemite Départ 9h30 Etapes sur la route: Bishop – Mono Lake (Lee Vining) (1h30) : arrivée à 11h (on peut y rester pour manger) Mono Lake (Lee Vining) – Bodie (1h) : arrivée à 14h Bodie – Yosemite (3h) : arrivée à 18h à l'hôtel : Curry Village (Yosemite National Park, 95389 Yosemite NP)
J 22 => Yosemite
Choisir les randonnées
J 23 => Yosemite – San Francisco Compter entre 4h30 et 5h sans les pauses éventuelles étapes : Gilroy (immense centre commercial – en fonction des finances!) Stanford (Silicone Valley – très belle fac!) Départ à 10h – 10h30 Arrivée dans l'après-midi à San Francisco, installation à l'hôtel : Grosvenor Suites (899, Pine Street, 94108 San Francisco) Ballades dans les rues de SF
J 24 – J 25=> San Francisco
Golden Gate Alcatraz Port des phoques Union Square Maisons victoriennes Chinatown Quartier Hippie
J 26 => San Francisco – Monterey 2h30 sans les pauses (par la côte : CA – 1 S) Départ début d'après-midi pour profiter encore un peu encore de San Francisco Installation à l'hôtel : Abrego Hotel (755 Abrego Street)
J 27 => Monterey Repos, visites des alentours, Carmel...
J 28 => Monterey – Morro Bay 3h10 sans pauses Départ à 9h pour arriver vers midi et profiter de la journée Installation à l'hôtel : Best Western San Marcos Inn (250 Pacific Street)
J 29 => Morro Bay – Santa Monica
Environ 4h sans pauses Départ à 9h Pause à Santa Barbara sur le temps de midi (arrivée à 11h30) Santa Barbara – Santa Monica : 1h30 Installation à l'hôtel : Carmel by the sea (201 Broadway, Los Angeles – Santa Monica) Plage et hôtel
J 30 : Santa Monica
Plage, derniers souvenirs, valises, ...
J 31 : Santa Monica – LAX – Londres – Bruxelles Dernières valises, retour de la voiture, vol
Après plusieurs mois de réflexion, en ayant pu visionner pas mal de vos sujets et donc en ayant pu s'en inspirer, nous avons enfin fini notre itinéraire pour l'été prochain ! Je me permets de vous le faire lire ici afin de recevoir réflexions, critiques, suggestions, commentaires, ... de votre part !
Vous pourrez voir qu'il y a des journées qui ne sont pas très précises (pour laisser place à un peu d'improvisation tout de même), mais aussi parce que en ce qui concerne les randonnées dans les parcs, nous ne savons pas toujours ce qui est le mieux...Donc si vous avez des idées, n'hésitez pas !
En tout cas, un très grand merci à tous pour l'aide que vous nous avez déjà apportée ! En espérant pouvoir en faire autant à notre retour ! Pour info, nous partons à 5 amis et je n'ai pour l'instant réserver que l'hôtel de LA et de SF!
Aurélie !
J 1:=> Bruxelles – Los Angeles (étape à Londres)
Arrivée à 14h30 à LAX Récupération des bagages et prise de la voiture à l'aéroport (comptons 2h en tout avec les éventuels retards) Arrivée et installation à 17h à l'hôtel : Orchid Suites Hotel (1753 Orchid Avenue, Hollywood ) Premières courses de base (centre commercial juste en dessous de l'hôtel)
J 2 – J 6 => Los Angeles Walk of fame Universal Studio Santa Monica – Venice Beach Lieux de tournage (notamment Beverly Hills) Panneau Hollywood Centres commerciaux Ballades au choix – improvisation en fonction de nos envies sur place
J 7 => Los angeles – Palm Springs
route qui dure entre 2h et 3h en fonction du traffic – prendre son temps, s'arrêter quand le paysage nous plait, ... (courses éventuelles de provisions en partant) installation à l'hôtel début d'après-midi : Best Western Inn (1633 S. Palm Canyon Dr, 92264 Palm Springs) Découverte de l'hôtel, des lieux, ... Fête nationale
J 8 => Palm Springs
Repos, piscine, ballades, dodo tôt car très longue route le lendemain ...
J 9 => Palm Springs – Grand Canyon
Départ à 7h ! --> 8h de route sans pauses et sans bouchons Étapes sur la route : Palm Springs – Oatman = 4h30; arrivée à 11h30 : ville western, hôtel hanté, souvenirs, se dégourdir (pause d'une heure) – on peut pique niquer là Oatman – Hackberry = 1h30; arrivée à 14h : General Store (« musée » de la route 66) (pause de 30 min à 1h) Hackberry – Seligman = 1h30; arrivée entre et 16h et 16h30 (s'arrêter au Gift Shop de Delgadillo) – on n'est plus qu'à 160 km du Grand Canyon (pause de 30 min) Seligman – Grand Canyon = 2h; arrivée à 19h à Grand Canyon (Faire le plein à Williams!) Installation à l'hôtel : Holiday Inn Express (Hwy 64 – 180, 86023 Grand Canyon – south entrance NP)
J 10=> Grand Canyon National Park
Visite du Grand Canyon jusqu'au coucher du soleil
J 11 => Grand Canyon – Monument Valley
286 km = 4h40 de route sans pauses (comptons entre 5h et 5h30) Départ à 7h Installation à l'hôtel sur le temps de midi : The View et diner Visite du site toute l'après-midi (rando à cheval + voiture + à pieds) et coucher de soleil sur les butes...
J 12 => Monument Valley – Page
3h de route sans pauses Départ à 9h30 (lever du soleil au View) Arrivée sur le temps de midi à l'hôtel : Lake Powell Resort (100, Lakeshore Dr, 86040 Page) Après-midi Lake Powell (éventuelle croisière, baignade, repos, hôtel, ...)
J 13=> Page
Antelope Canyon (arriver à 11h30) – Upper Canyon Horseshoe Bend
J 14 => Page – Bryce
Départ à 8h, 4h de route sans pauses, arrivée à 13h (avec pauses) Installation à l'hôtel sur le temps de midi OU départ direct pour la randonnée et installation après : Ruby's Inn (Us Hwy 63, 84764 Bryce) Visite de Bryce : 2h30 (pour Sunset Point), 1h (Inspiration Point), reprendre la voiture pour Bryce Point (30 min) = 4h en tout
J 15 => Bryce – Zion
2h20 de route (soit on profite du ruby's inn encore la matinée, soit on part au matin, on visite début d'aprem (1h de visite) et on profite de l'hôtel de Zion : Pioneer Lodge (838, Zion park blvd, 84767 Zion Springdale)
J 16=> Zion – Las Vegas
3h de route (mais on gagne 1h en entrant dans le nevada) Après-midi à Las Vegas (Hôtel « Mirage » si on arrive à y trouver une chambre pour 5...)
J 17 – J 19 => Las Vegas
Casinos, hôtels, ballades sur le strip, repos, ...
J 20 => Las Vegas – Bishop
Soit on passe par la vallée de la mort : 3h30 jusque death valley 4h30 de death valley à bishop = 8h sans les pauses et sans la visite :S
soit on va direct à Bishop: 5h30 sans les pauses il faudrait pour réaliser le premier itinéraire partir à 6h du matin de Las Vegas... Aux conducteurs de choisir si ça vaut vraiment la peine, la chaleur étant aussi un critère...
Nuit à Bishop : Best Western Holiday Spa (1025 N Main street, Hwy 395, 93514 Bishop)
J 21 => Bishop – Yosemite Départ 9h30 Etapes sur la route: Bishop – Mono Lake (Lee Vining) (1h30) : arrivée à 11h (on peut y rester pour manger) Mono Lake (Lee Vining) – Bodie (1h) : arrivée à 14h Bodie – Yosemite (3h) : arrivée à 18h à l'hôtel : Curry Village (Yosemite National Park, 95389 Yosemite NP)
J 22 => Yosemite
Choisir les randonnées
J 23 => Yosemite – San Francisco Compter entre 4h30 et 5h sans les pauses éventuelles étapes : Gilroy (immense centre commercial – en fonction des finances!) Stanford (Silicone Valley – très belle fac!) Départ à 10h – 10h30 Arrivée dans l'après-midi à San Francisco, installation à l'hôtel : Grosvenor Suites (899, Pine Street, 94108 San Francisco) Ballades dans les rues de SF
J 24 – J 25=> San Francisco
Golden Gate Alcatraz Port des phoques Union Square Maisons victoriennes Chinatown Quartier Hippie
J 26 => San Francisco – Monterey 2h30 sans les pauses (par la côte : CA – 1 S) Départ début d'après-midi pour profiter encore un peu encore de San Francisco Installation à l'hôtel : Abrego Hotel (755 Abrego Street)
J 27 => Monterey Repos, visites des alentours, Carmel...
J 28 => Monterey – Morro Bay 3h10 sans pauses Départ à 9h pour arriver vers midi et profiter de la journée Installation à l'hôtel : Best Western San Marcos Inn (250 Pacific Street)
J 29 => Morro Bay – Santa Monica
Environ 4h sans pauses Départ à 9h Pause à Santa Barbara sur le temps de midi (arrivée à 11h30) Santa Barbara – Santa Monica : 1h30 Installation à l'hôtel : Carmel by the sea (201 Broadway, Los Angeles – Santa Monica) Plage et hôtel
J 30 : Santa Monica
Plage, derniers souvenirs, valises, ...
J 31 : Santa Monica – LAX – Londres – Bruxelles Dernières valises, retour de la voiture, vol
Retour en Terre Sainte English translation pending
Bonjour
le mal de terre me reprend il faut que je reparte en croisiere.
avec ma femme on a decidé d'en faire une tous les deux ans et la prochaine et pour janvier 2011 sur le costa pacifica retour en terre Sainte.
alors ce petit post pour recolter un maximum d'informations sur les escales Olympie, Athene, Izmir(Turquie), Ashdod(Israel), Egypte, mais aussi sur le bateaux, et le temps en cette saison dans ces pays.
le mal de terre me reprend il faut que je reparte en croisiere.
avec ma femme on a decidé d'en faire une tous les deux ans et la prochaine et pour janvier 2011 sur le costa pacifica retour en terre Sainte.
alors ce petit post pour recolter un maximum d'informations sur les escales Olympie, Athene, Izmir(Turquie), Ashdod(Israel), Egypte, mais aussi sur le bateaux, et le temps en cette saison dans ces pays.
Conseil sur voyage de six semaines dans l'ouest des États-Unis? English translation pending
bonjour je pars avec 2 personnes 6 semaines(7 juillet/15aout) aux états unis et je souhaite avoir votre avis sur cet itinéraire
de plus connaissez vous les endroits ou sortir/manger sans risques merci d'avance
Départ de Paris CDG Départ de Charles de gaulles à paris le 7 juillet 11h30 Arrivée los Angeles le 7 juillet 14h25 Départ de Los Angeles 15 aout 14h30 Retour paris Charles de gaulles le 15 aout 10h25
J1 : Arrivée à Los Angeles ( 4 nuits ) 7/8/9/10 juillet J2 / J3 / J4 / J5 Hollywood boulevard Universal studios, Sunset Blvd, Vénice Beach Les parcs d'attractions Le Griffith Park Les plages Santa Monica Rodéo drive gram man’s chinese Theater J5 - J6 : Direction Page 11 juillet Une étape sur la route à définir pourquoi pas bullhead city à voir 11juillet J6 : Arrivée à Page ( 4 nuits )12/13/14/15 juillet J7 / J8 / J9 / J10 Différents sports aquatiques Randonnés Choix des différents parcs J10 : Direction Les Parcs ( 5 nuits )16/17/18/19/20juillet J11 / J12 / J13 / J14 / J15 A voir entre : Canyonland Capitolreef Brycecanyon Glencanyon Zion/mesaverde Momumentvalley Antelopecanyon… J15 : Las Vegas ( 5 nuits )21/22/23/24/25 juillet J16 / J17 / J18 / J19 / J20 Outlets Visite des spectacles des hotels(bellagio/luxor/mirage…) Casinos Grand canyon Spectacle(cirque du soleil…) J20 - J21 : Direction Yosémite ( 3 nuits )26/27juillet Passage par le desert mojave Sequoia forest Sequoia parc Kings canyon Sierra national parc J22-J23-J24 Yosémite 28/29/30juillet Visites randonnés repos… J24 : San Fransisco ( 5 nuits )31juillet 1er aout/2aout/3aout/4aout Pier 39 et visite al catraz Chinatown Golden gate en vélo Union square Sausalito… J29 : Carmel ( 1 nuit )5 aout Plages… J30 : Cambria ( 1 nuit )6aout Balades, plages… J31 : Santa Barbara ( 1 nuit )7aout Balades, plages… J32 : San Diego ( 5 nuit ), 8aout/9/10/11/12aout J33 / J34 / J35 / J36 / J37 Tijuana Plage Balboa park/musé/zoo Quartier historique On sait pas encore tout J37 : Los Angeles ( 1 nuit )13/14/15aout Repos Plages Souvenirs
J1 : Arrivée à Los Angeles ( 4 nuits ) 7/8/9/10 juillet J2 / J3 / J4 / J5 Hollywood boulevard Universal studios, Sunset Blvd, Vénice Beach Les parcs d'attractions Le Griffith Park Les plages Santa Monica Rodéo drive gram man’s chinese Theater J5 - J6 : Direction Page 11 juillet Une étape sur la route à définir pourquoi pas bullhead city à voir 11juillet J6 : Arrivée à Page ( 4 nuits )12/13/14/15 juillet J7 / J8 / J9 / J10 Différents sports aquatiques Randonnés Choix des différents parcs J10 : Direction Les Parcs ( 5 nuits )16/17/18/19/20juillet J11 / J12 / J13 / J14 / J15 A voir entre : Canyonland Capitolreef Brycecanyon Glencanyon Zion/mesaverde Momumentvalley Antelopecanyon… J15 : Las Vegas ( 5 nuits )21/22/23/24/25 juillet J16 / J17 / J18 / J19 / J20 Outlets Visite des spectacles des hotels(bellagio/luxor/mirage…) Casinos Grand canyon Spectacle(cirque du soleil…) J20 - J21 : Direction Yosémite ( 3 nuits )26/27juillet Passage par le desert mojave Sequoia forest Sequoia parc Kings canyon Sierra national parc J22-J23-J24 Yosémite 28/29/30juillet Visites randonnés repos… J24 : San Fransisco ( 5 nuits )31juillet 1er aout/2aout/3aout/4aout Pier 39 et visite al catraz Chinatown Golden gate en vélo Union square Sausalito… J29 : Carmel ( 1 nuit )5 aout Plages… J30 : Cambria ( 1 nuit )6aout Balades, plages… J31 : Santa Barbara ( 1 nuit )7aout Balades, plages… J32 : San Diego ( 5 nuit ), 8aout/9/10/11/12aout J33 / J34 / J35 / J36 / J37 Tijuana Plage Balboa park/musé/zoo Quartier historique On sait pas encore tout J37 : Los Angeles ( 1 nuit )13/14/15aout Repos Plages Souvenirs
Voyager l'Océanie fin 2010: quels pays? English translation pending
Bonjour,
j'ai comme projet de partir debut octobre 2010 pendant 6 mois, pour visiter l'australie, la nouvelle zelande, et plus generalement certains pays de l'oceanie ...
j'aurai aimé savoir si certains d'entre vous l'ont fait, quels sont les pays à voir, ceux à eviter, et surtout, le budget qu'il me faudra avoir ...
merci d'avance pour vos réponses,
Anaïs, 24 ans
j'ai comme projet de partir debut octobre 2010 pendant 6 mois, pour visiter l'australie, la nouvelle zelande, et plus generalement certains pays de l'oceanie ...
j'aurai aimé savoir si certains d'entre vous l'ont fait, quels sont les pays à voir, ceux à eviter, et surtout, le budget qu'il me faudra avoir ...
merci d'avance pour vos réponses,
Anaïs, 24 ans
Birmanie: conseils photographiques English translation pending
bonjour,
j'envisage de me rendre en birmanie de fin juin à fin juillet. Voyage en indépendant, transports bus, train, et vols internes.
Je travail en argentique diapos pour la couleur et négatif pour le noir et blanc (format 135 et 120). J'emmène en certain stock de pellicules.
Celà pourrait-il me poser des problèmes? Quelles seraient les précautions à prendre?
Pouvez-vous me conseiller des sites (point de vue.......) "à ne pas rater".
Côté météo à cette période, à quoi dois-je m'attendre (pluie, ciel gris et bouché.;)?
Enfin, quelles focales me conseillez vous parmi (zoom 17-35; 24-105; 70-200). Emporteriez-vous un boitier MF (6x6)?
Voilà, j'arrête la mes interrogations.
J'espère que vous pourrez m'aider.
Merci par avance.
Franck
j'envisage de me rendre en birmanie de fin juin à fin juillet. Voyage en indépendant, transports bus, train, et vols internes.
Je travail en argentique diapos pour la couleur et négatif pour le noir et blanc (format 135 et 120). J'emmène en certain stock de pellicules.
Celà pourrait-il me poser des problèmes? Quelles seraient les précautions à prendre?
Pouvez-vous me conseiller des sites (point de vue.......) "à ne pas rater".
Côté météo à cette période, à quoi dois-je m'attendre (pluie, ciel gris et bouché.;)?
Enfin, quelles focales me conseillez vous parmi (zoom 17-35; 24-105; 70-200). Emporteriez-vous un boitier MF (6x6)?
Voilà, j'arrête la mes interrogations.
J'espère que vous pourrez m'aider.
Merci par avance.
Franck
ESTA pour les Etats-Unis English translation pending
j'ai déjà obtenu l'autorisation ESTA et je n'avais pas ajouté les détails suivants :
- numéro de vol
- adresse aux usa
- la compagnie ;
vu que je l'ai déjà obtenu, dois-je mettre encore à jour le dossier sur le site ? ou non ?
je viens de réserver le vol et au moment de la demande, je n'avais mis que les détails obligatoires sans ces renseignements ci-dessus
dois-je rouvrir le ESTA pour les ajouter vu que j'ai déjà l'autorisation ESTA ?
merci de me répondre svp !
Au pays de Kandy, le Sri Lanka English translation pending
C’est fou comme certaines expériences inoubliables démarrent.
Octobre 2009, surfant au hasard, certainement plus pour tuer le temps ou s’évader sur des sites de voyages, voilà que mon attention est attirée par une fenêtre qui clignote sur le bas de mon écran. Srilankan Airlines propose des «hot seats» depuis Paris pour 470 Euros TTC. Le Sri Lanka. Voyons ... Ceylan, le thé, les éléphants, le tsunami, je ne connais pas vraiment grand chose de la larme de l’Inde. D’un seul coup, ma curiosité est éveillée et je trouve un but pour passer du temps devant mon écran. Photos, compte-rendus, avis de voyageurs, l’envie me prend. Le Sri Lanka. Oui, pourquoi pas. Petit passage vers la cuisine, où Dominique s’affaire. «Dis voir, si on pensait à nos prochaines vacances, surtout que les gosses ne viendront plus cette année...». «C’est pas un peu tôt, on vient de rentrer de Malaisie». «Oui, mais j’ai trouvé une super occasion à ne pas rater sur le net». «Où ?». «Le Sri Lanka».
Mardi 26 janvier 2010
Le départ pour Colombo n’est prévu que demain matin, mais pour assurer le coup, on décolle pour Paris cet après-midi. On passera la nuit proche de Roissy-CDG, à l’hôtel Comfort au Mesnil-Amelot. Hôtel fonctionnel, buffet le soir comme repas, rien à dire pour une nuit entre deux avions, surtout pour le forfait de 85 Euros TTC, lit et repas.
Mercredi 27 janvier 2010 et jeudi 28 janvier 2010
Re-buffet pour le petit-déjeuner, puis navette gratuite pour l’aéroport et le terminal 1 d’où décolle Srilankan. Vol à l’heure et notre A330 est plein pour une première escale à Milan. L’avion se vide en partie dans la ville italienne, je peux récupérer deux sièges pour un voyage d’une petite dizaine d’heures un peu plus confortable. Il est 4h. 30 du matin, les roues se posent sur la piste de l’aéroport de Colombo. Il y a la queue pour les formalités d’immigration. Les douaniers sont souriants, tampons dans nos passeports. Après avoir récupéré nos sacs à dos, nous voila dans le hall d’arrivée. Nous n’avons encore aucune Roupies (Rps) sur nous et nous cherchons un endroit pour en retirer. Pas d’ATM dans l’aéroport, mais plusieurs agences bancaires qui peuvent changer quelques Euros, toutes au même taux. Les employés de ces guichets attirent le touriste, mais avec le sourire, premiers contacts... Pour ceux qui veulent acheter une carte SIM srilankaise, il y a aussi un guichet de l’opérateur téléphonique local Dialog. Il nous reste du crédit sur notre carte suisse, nous pouvons être atteint, nous reportons cet achat.
Nous avions réservé par le net une chambre à la GH Dephani de Negombo, avec un pick-up à l’aéroport. Nous voyons notre nom sur une pancarte tenue par un homme. «Welcome to Sri Lanka». Encore un de ces sourires éclatants. La Dephani est à 25-30 minutes de trajet. 30 °, l’air est moite. Il fait encore nuit noire, les voitures, camions et tuk-tuk roulent parfois sans phare ou avec un éclairage limité. Sans parler des vélos, qu’on ne voit qu’au tout dernier moment. Malgré l’heure, nous avons une chambre (1800 Rps) où nous pouvons nous poser quelques heures. Un grand et bon lit, une moustiquaire, une douche et WC, ce sera parfait. Vers 10h00, nous émergeons et nous prenons notre premier thé, accompagné d’une assiette de fruits frais sur la terrasse où souffle un air marin bienfaiteur. Le ciel est bleu.
Nous descendons Lewis Road à pied pour partir à la découverte de Negombo. Les rues sont bordées d’échoppes, les vélos, scooters et motos, parfois à 2, 3 ou 4 passagers, sont majoritaires. C’est le dépaysement total et nous remarquons immédiatement que le niveau de vie est bien plus bas qu’en Malaisie ou en Thaïlande. Les filles nous sourient souvent, les chauffeurs de tuk-tuk nous sollicitent, mais sourires encore et toujours. Nous poussons jusqu’à la gare pour voir les horaires de train pour Colombo et nous y trouvons aussi un ATM qui nous permet de retirer de l’argent. Le distributeur nous donne des coupures de 1000 et 2000 Rps, qu’il est parfois difficile d’écouler. Il fait chaud, le Dieu soleil tape dur. Premier achat de fruits et aussi d’une bombe anti-moustique pour vaporiser notre moustiquaire. Notre premier rice and curry nous donnera un exemple du feu qui emporte la bouche. Si les légumes sont facilement mangeables, le curry de poulet ou de poisson brûle... C’est à la couleur qu’il faut se repérer. Plus c’est foncé, plus c’est fort.
Retour en tuk-tuk à la GH pour profiter de l’ombre des palmiers. En fin d’après-midi, alors que le soleil décline, nous sortons sur la plage et partons sur la droite nous balader. Des catamarans à voiles sont posés sur le sable, un couple venant de se marier vient faire des photos. Nous arrivons sur une petite digue, les Srilankais sont là, à profiter de la mer. Nous sommes les seuls occidentaux et les regards se tournent régulièrement vers nous. Sourires... Les jeunes filles cherchent facilement le contact, rires et bonne humeur, joie de vivre. Nous apprendrons par la suite que c’est une caractéristique du peuple srilankais. Nous profitons de ce joyeux spectacle jusqu’au magnifique coucher de soleil. Retour à la GH où notre repas du soir sera un peu décevant. Nous trouvons un cybercafé où nous pourrons nous brancher sur Skype pour appeler nos enfants restés en Suisse. Quasi tous les cybercafés de Negombo sont équipés de casque et de micro pour les utilisateurs de ce fabuleux programme. Un dernier jus de fruit et un lassi, puis ce sera le temps de se coucher.
Vendredi 29 janvier 2010
Lever vers 09h30, on récupère du voyage et du léger décalage horaire (4h. et demi). Petit déj’ à la Dephani et nous partons louer des vélos, à quelques dizaines de mètres sur la gauche en sortant sur Lewis Rd. 200 Rps la monture pour la journée. Vieux vélo, roues voilées, mais bien efficaces pour quadriller Negombo. Première étape : le marché aux poissons. Odeurs et spectacle garantis. Des pêcheurs sortent leurs barques de l’eau, le poisson sèche sur la plage, scènes de vies. Autre coin du marché, autres odeurs. La vente du poisson frais, principalement par des femmes.
Il y a bien un fort à Negombo, mais c’est aujourd’hui la prison du lieu. Des familles viennent y livrer de la nourriture à un proche détenu là. Petit repas en ville et au hasard des rues, je croise un cordonnier qui travaille à même le sol, à réparer de vieilles godasses qui chez nous auraient fini dans un container. Mes vieilles sandales en cuir commence à s’essouffler, mais je ne peux pas me résoudre à m’en séparer. Cela fait des années qu’elles voyagent avec moi, je leur offre donc une petite cure de jeunesse. 2-3 rajouts de bouts de cuir, consolidation des coutures, elles sont reparties pour quelques années. 200 Rps, service compris. Retour à la GH et petit moment de détente dans le jardin de Dephani où nous faisons la connaissance d’un couple de la région de Lille (Bencasto se sera reconnu...). Pas de chance pour eux, ils sont sur le départ. Echange d’impressions, d’expériences, de tuyaux, le courant passe, dommage que n'ayons pas eu le temps de prolonger ce sympathique moment.
Vers la fin de l’après-midi, retour sur les vélos pour retourner vers la digue, mais par la route cette fois. C’est jour de pleine lune et donc de fête au Sri Lanka et l’endroit est bondé. Le coucher de soleil approche, les gens se baignent, jouent au cricket, regardent la mer. Peu ou pas d’occidentaux dans le coin, pourtant quelques grands hôtels sont proches. Depuis notre arrivée, nous sommes frappés par la gentillesse des gens. Les sourires sont permanents, les Srilankais recherchent le contact, nous saluent, viennent voir les photos que nous prenons. Une chaleur d’accueil exceptionnelle. Après le coucher de soleil et quelques photos, nous achetons quelques délicieux beignets dans les stands ambulants sur la plage. Restitution des vélos et retour à la GH pour une bière bien fraîche, une Lion, brassée au Sri Lanka. Nous papotons encore quelques instants avec nos amis lillois. Un peu déçu du repas d’hier, nous changeons d’endroit pour le dîner. Nous avions conclu un arrangement avec le patron d’une gargotte un peu plus loin : 1500 Rps pour 8 crevettes de la taille d’une baleine, avec salade de légumes (chou, carotte, ananas) et pommes de terre à l’ail. Un enfer, tellement c’était bon. Nous testons aussi quelques frites, mais elles sont dorées à l’huile de coco, ce qui leur donne un goût assez bizarre. Petit détour dans un cybercafé, mais personne de nos connaissances n’est connecté sur Skype. Nous appelons néanmoins notre fils sur son portable, toujours via Skype, qualité et coût incroyables. La nuit sera pénible, il fait 31 ° dans la chambre et le ventilo ne nous rafraîchit guère.
Samedi 30 janvier 2010
Le ciel s’est couvert pendant la nuit, il fait quelques degrés en moins. Après le petit-déjeuner, direction la gare routière pour prendre un bus pour Kandy. Nous pensions utiliser le train via Colombo, mais c’est plus rapide et plus simple en bus. Nous sommes en avance, notre bus part à 10h00 et nous regardons le tohu-bohu de l’endroit. C’est un vrai bordel organisé. Le bus arrive, nous montons à l’arrière et c’est parti pour 4 heures de route (110 Rps). Les chauffeurs srilankais ont la réputation de conduire vite, c’est confirmé. Nous rencontrons un jeune couple de l’île de Ré qui voyage aussi sac à dos.
Arrivés sur Kandy, la circulation est intense et cela force dans tous les sens. Nous prenons un tuk-tuk qui va nous conduire à la Shangrila GH que j’avais appelée quelques jours avant notre départ de Suisse. Il n’y a que 4 chambres et je voulais vraiment résider là. La GH est au bout du lac, un peu en surplomb, à env. 20 minutes à pied de la ville. Nous y rencontrons un couple d’Israéliens qui finit un périple commencé en Inde. Et également leur guide, Raja, un garçon très sympathique qui va rapidement devenir un ami comme vous pourrez le lire plus loin. D’ailleurs, ses clients nous en disent le plus grand bien, sur ses compétences et sa gentillesse. Nous le vérifierons immédiatement lorsqu’il va nous proposer de nous emmener au temple de la Dent où il va assister à une cérémonie avec ses clients, puis à un spectacle de danses cinghalaises. Nous pourrons ainsi profiter de ses explications. Il refuse toute forme de paiement. Ce garçon a le contact facile et est d’une honnêteté irréprochable. D’ailleurs, si vous voulez qu’il vous organise un tour du Sri Lanka sur mesure, vous pouvez le joindre au 0094775323903 ou sur son e-mail nithy_raja@yahoo.com.
Bref, la visite du temple était très intéressante, avec plein de bouddhistes venus faire des offrandes. Quant aux danses, très touristiques et pas forcément indispensables, sauf peut-être la cérémonie du feu, lorsque les danseurs marchent sur les braises ou se passent des torches sur le corps ou dans la bouche ! Retour à la Shangrila où nous prendrons le repas en commun. Anoma, la si souriante cuisinière, nous a préparé un curry végétarien succulent, avec pour dessert, le curd, du lait de bufflonne caillé, à manger avec des rondelles de bananes. Un vrai délice. Les patrons, Kush et Nandana, sont absents mais devraient arriver demain. En soirée, la température est d’environ 22 °, plus rien à voir avec la moiteur de Negombo. Il fait bon rester sur la terrasse à boire un thé et lire un bon livre.
Dimanche 31 janvier 2010
Lever vers 08h00 pour dire au revoir à Raja et ses clients israéliens qui partent pour la région montagneuse. Echanges d’adresses, de téléphones. Ils feront un stop au jardin botanique et Raja propose de nous y emmener puisque de toute façon il y va. Nous ne sommes pas prêts et nous ne voulons pas stresser. D’ailleurs, notre refus sera l’occasion de faire une autre magnifique rencontre. Nous voyons donc partir nos amis, non sans que Raja nous ait fait des messages de recommandation pour notre périple à venir.
Le ciel est bleu, il y a de l’air, c’est l’idéal pour partir se balader. Anoma nous recommande un chauffeur de tuk-tuk qu’elle connaît. Chintah arrive avec son véhicule, tout souriant et timide. Nous pensons le garder toute la journée et nous lui demandons son prix. Il peine à nous le dire et il est presque gêné de nous dire 1000 Rps, tout compris toute la journée à notre convenance. Première étape : le jardin botanique. 3 heures de balade dans ce splendide parc où les couples d’amoureux viennent s’isoler au pied des arbres. Pudeur et contacts furtifs. Côte à côte ou enlacés, ils s’embrassent parfois rapidement, comme s’ils ne devaient pas être vus. Drôle et touchant. Une partie du parc est peuplée d’énormes chauves-souris, il y en a des centaines, voire des milliers.
A la sortie du parc, Chintah est là, pile à l’heure convenue. Un petit crochet par la gare routière pour acheter des fruits sur les étals du marché et Chintah nous conduit au grand Buddha qui surplombe la ville et qui offre une belle vue sur les environs. Rien de spécial si ce n’est profiter de la vue et de l’air. Nous partageons nos fruits avec Chintah et parlons de sa vie. Il n’est pas propriétaire de son tuk-tuk, il le loue 500 Rps par jour et doit le rentabiliser par ses transports. Parfois, il n’en fait pas et il perd de l’argent. Notre contact est facile et Chintah nous propose d’aller boire le thé chez lui, ajoutant que ce serait un honneur de nous accueillir dans sa demeure. Nous acceptons bien évidemment et nous voila partis sur les hauteurs de Kandy, là où les Occidentaux ne vont pas. Il vit dans une modeste maison, avec sa femme et ses trois enfants, dont le dernier a moins d’un mois. Il y a aussi d’autres membres de sa famille, car au Sri Lanka, les enfants vivent encore souvent avec leurs parents. Sa femme nous prépare le thé, nous amène des biscuits et nous visionnons les albums photos de son mariage et de ses enfants. On voit sa fierté dans ses yeux que des étrangers comme nous aient accepté de venir chez lui. Nous faisons quelques photos de sa famille et prenons son adresse e-mail pour les lui envoyer une fois de retour en Europe.
Nous repartons en ville et il nous pose devant un cybercafé. Nous allons consulter nos mails et appeler la maison. Nous demandons à Chintah de venir nous reprendre dans une heure. Comme tout à l’heure, il est ponctuel et nous reprend 60 minutes plus tard. Il nous ramène ensuite à la GH. Nous avions profité de son absence pour acheter 5 plaques de chocolat dans une échoppe et nous les lui remettons en cadeau pour sa famille et ses enfants. Il semble touché et nous remercie avec ses grands sourires. Nous le payons. Plus tard Anoma nous dira que 1000 Rps pour toute la journée à notre convenance est un prix très honnête. Au cas où, Chintah est atteignable au 077-782-37-40. Si vous l’utilisez, saluez-le pour nous.
Pour le repas du soir, Anoma nous prépare un curry de tofu frais. Nous participons à la confection des plats et cela semble l’amuser. Au final, curry de tofu, nouilles srilankaises, salade de concombres-oignons-tomates au lait de coco. Tous les pensionnaires sont partis, nous sommes seuls dans la GH. Les patrons sont toujours à Colombo et nous les avons eu au téléphone, ils arrivent en fin de soirée. Nous restons sur la terrasse, les manches longues se supportent. Kush et Nandana arrivent comme prévu en fin de soirée, nous faisons rapidement connaissance, surtout qu’ils parlent chacun un français parfait.
Lundi 1er février 2010
Après le repas du matin, nous descendons en ville avec le bus que l’on peut prendre en bas de la GH (6 Rps). Marchés, balades dans les rues, achats de fruits. Nous allons dans une boutique qui vend du thé et recevons plein d’explications très intéressantes sur les multiples types de thé. Nous revenons à la GH pour faire un sac que nous prendrons pour un petit périple dans le triangle culturel. L’autre sac restera à la Shangrila. Nous nous limiterons à 2 jours, car nous voulons passer plus de temps dans la région des montagnes. 3 semaines de périple, c’est court et il faut s’organiser.
Nous appelons Chintah et il nous conduit à la gare routière, pile devant le bus qui part pour Dambulla, d’où nous prendrons un autre bus pour Sigiriya. Nous prenons un bus climatisé et rapide (270 Rps). Un peu plus cher, mais direct. La conduite est une fois de plus sportive, ça fout parfois la trouille !! Dépassements, vitesse excessive, traversée des villages à fond, tout y passe. A Dambulla, un chauffeur de tuk-tuk très sympathique tente de nous convaincre de l’emprunter pour Sigiriya. Mais désolé, ce sera encore le bus. Pas rancunier, le chauffeur nous indique le bon bus (40 Rps) et nous souhaite un bon séjour dans la région.
Sur conseil de Raja, nous logerons à la Bananaa Rest, près du rocher. En demandant le bon endroit pour s’arrêter, un jeune étudiant nous dit qu’il habite à proximité et nous invite à partager un bout de chemin avec lui. Nous descendons donc avec lui à la bonne intersection et tout en discutant nous nous dirigeons vers notre lieu d’hébergement. Il nous indique la bonne voie et nous souhaite bon séjour. La GH est isolée au bout d’un chemin, en pleine nature. Il y a un long bâtiment avec des chambres simples et fonctionnelles et un nouvelle petite construction avec deux chambres neuves. 1500 Rps les anciennes et 2800 les nouvelles. Les anciennes iront très bien pour nous. Conséquence d’être en pleine nature : les moustiques. Heureusement, notre bombe anti-insectes nous suit partout. Nous vaporisons, inspectons la moustiquaire, deux fois plutôt qu’une. Je ne verrais pas un petit gecko qui passera donc la nuit en ma compagnie, sous la moustiquaire.
Nous mangeons sur place ce soir, avec un magnifique rice and curry et une présentation de plusieurs plats. 8 au total, tous excellents. Si les chambres sont basiques, la cuisine est délicieuse et nous nous régalons. La soirée sera faite de lecture et de parties de carte dans cet endroit bien calme.
Mardi 2 février 2010
Nous prenons le petit-déjeuner assez tôt, car la veille nous avons rencontré un guide qui logeait là avec son client tchèque (et quasi muet). Il nous a proposé de nous emmener au rocher de Sigiriya avec sa voiture, nous évitant l’attente du bus. Sympa. Comme Raja, il refuse toute forme de participation financière.
Arrivés sur le site, nous prenons le pass qui permet de combiner les entrées des différents sites du triangle culturel, vu que nous allons encore à Polonnaruwa (5750 Rps). L’accès au rocher traverse des jardins qui ont une vue imprenable sur le «rock», vue splendide pour des photos réussies, même si le ciel est plutôt gris ce matin. Puis, la montée commence par une série de marches et de terrasses. Nous arrivons au pied d’un escalier en colimaçon, grillagé par sécurité, qui monte une trentaine de mètres à pic dans la paroi. Il y a là de splendides fresques très bien conservées. Le chemin longe ensuite la roche, jusqu’aux pattes du Lion, d’où part l’ascension finale. Selon la légende, il y avait là un énorme lion de pierre avec un escalier en son sein afin d’atteindre le sommet où un palais avait été construit. Il n’en reste que les pattes et c’est un escalier en fer à flanc de rocher, à plusieurs dizaines de mètres au-dessus du vide, qui nous conduit en haut. Assez impressionnant pour ceux qui ont le vertige, mais jamais dangereux.
La vue sur les environs est splendide, mais malheureusement pour nous, le temps est brumeux et le ciel plutôt gris. Par contre, il y a de l’air qui sèche nos chemises trempées de sueur. Petite mise en garde : si les vendeurs de souvenirs au pied du rocher ne sont pas trop insistants, il n’en va pas de même avec ceux qui sont sur le parcours de la montée. Ils viennent carrément prendre le bras des gens qui empruntent la voie finale, sous prétexte de les aider dans la montée. Impossible de s’en défaire ensuite. A moins de lâcher quelques roupies bien sûr. En restant ferme, mais poli et souriant, nous réussissons à les éviter.
Après la descente, nous attendons sur le bord de la route le bus local qui nous ramène à Dambulla en 45 minutes (20 Rps). Il est presque midi et nous achetons quelques snacks (beignets de poulet, samosas, etc...) pour notre lunch. Direction les grottes de Dambulla, en tuk-tuk. Là aussi, il faut grimper toute une série de marches avant d’arriver à l’entrée du site. Tout au long de la montée, il y a aussi de nombreux vendeurs de souvenirs ou de fruits, plus ou moins collants. Et quelques infirmes qui tendent la main, phénomène assez peu fréquent finalement au Sri Lanka. Les tickets d’accès se prennent en bas, à côté du temple, à ne pas oublier, sinon on est bon pour redescendre...
Nous arrivons sur le site, il faut enlever ses chaussures et on peut les faire garder contre 20 Rps. Nous voyons des gens bourrer leurs sacs de leurs escarpins pour éviter de payer 20 Rps ...Ridicule. Il y a là 5 grottes avec des statues de Buddha, dans plusieurs positions, et des fresques magnifiques aux plafonds. Cette visite vaut vraiment la peine, même si le droit d’entrée n’est pas compris dans le pass pour le triangle culturel. L’endroit est superbement conservé. En redescendant, nous achetons des fruits, mais les singes nous guettent. Ils s‘approchent avec manifestement l’intention de nous piquer nos bouts d’ananas ! Ils essaient de nous sauter dessus et il faut les repousser, soit par des petits cris, soit avec les pieds. Mais attention, ils ont l’esprit rebelle ces macaques. Ils n’auront pas raison, les ananas sont trop bons ici.
Nous rejoignons Dambulla à pied, car non loin, nous avions repéré un cybercafé. Consultation des mails, appels avec Skype. Retour à la Bananaa Rest en bus pour une bonne douche tiède. Peu de GH sont équipées de l’eau chaude, mais franchement nous n’en n’avons pas besoin, vu la température extérieure. Cette adresse en pleine nature est vraiment relaxante avec sa verdure et ses chants d’oiseaux. En rajoutant la gentillesse et les sourires du personnel, nous sommes vraiment bien ici. Au menu du soir, curry de patate, nouilles et salade aux oignons.
Mercredi 3 février 2010
Lever assez tôt, nous partons pour Polonnawura. Après le petit-déjeuner, paiement de la facture, 5850 Rps pour les 2 nuits, tous les repas. On se répète, mais vraiment bonne adresse, excellent rapport qualité-prix, à l’écart du bruit et de la poussière. Nous marchons à peine 5 minutes pour rejoindre la route de Sigiriya et attraper un bus qui va sur Dambulla.
Dès notre arrivée, nous ne savons pas vraiment quel bus prendre. Ce sont les chauffeurs de tuk-tuk qui nous renseignent efficacement, notamment celui qui voulait m’embarquer le premier jour de notre arrivée, et qui vont jusqu’à bloquer un bus qui roulait déjà. Merci messieurs.
Connexion parfaite et 2 heures de trajet (133 Rps). Pendant le trajet, je converse en anglais avec mon voisin, Ranmal, qui m’apprend être révérend dans la région de Negombo. Nous parlons de notre société et il me sort une phrase étonnante au sujet des progrès technologiques : «Rappelez-vous au début de l’ère de la TV, les appareils étaient énormes et les hommes minces. Maintenant, ce sont les écrans qui sont minces et les hommes qui sont énormes. Nous devenons paresseux». A méditer. Echange de coordonnées, d’adresses e-mail, il veut nous inviter chez lui et nous demande de trouver le temps de nous y rendre. On verra. Il ajoute enseigner dans une école et qu’il veut nous présenter à sa classe.
A Polonnawura, le bus nous dépose juste devant l’entrée du site, mais nous avons encore notre sac à dos. Un tuk-tuk est là, devinant nos intentions car il nous demande si nous cherchons à louer un vélo. Mais oui mon brave. Il nous conduit un peu plus loin, chez un marchand de meubles en bois, qui nous louera les montures (400 Rps la journée) et chez qui nous pouvons laisser notre sac. Nous partons sur nos deux roues, les vestiges sont dans une forêt et c’est vraiment le meilleur moyen de les visiter. Le site ravira les passionnés d’archéologie, nous apprécions l’endroit, sans plus que cela.
Nous partons aussi sur la route qui longe le lac, à l’entrée de la ville à droite. Belles scènes de vie, des femmes lavent le linge dans le lac et le font sécher dans des champs, étirés dans l’herbe. Tous les gens que nous croisons nous saluent et nous sourient. Il nous arrive de nous arrêter pour converser un peu. Il fait chaud, plus d’ombre au bord du lac. Vers la Polonnaruwa Rest House, il y a encore quelques vestiges. Des familles srilankaises s’y sont arrêtées pour pique-niquer. Il y a là une importante colonie de singes (à faces noires), des Bear Monkeys, qui sont visiblement attirés par la nourriture. On y voit même des mères qui portent leurs petits sous leur ventre. Contrairement aux macaques, ces singes là ne sont pas agressifs du tout.
A la fin de notre tour, nous rendons nos vélos et évidemment, nous sommes sollicités pour acheter de l’artisanat en bois. Le patron a tout compris, il attire le touriste en louant des vélos et essaient ensuite de lui vendre ses produits, arguant qu’ils sont au moins 2 fois moins chers qu’à Colombo. Désolé, pas cette fois, ils ont l’air un peu contrarié, mais bon...Le même chauffeur de tuk-tuk nous ramène à la gare routière, distante de 4 km. On pourrait prendre le bus devant le magasin, mais avec de grandes chances de devoir rester debout. Nous en profitons pour tirer de l’argent à un ATM.
Notre bus est là et nous voilà partis pour 4 heures de route. Nous faisons un stop de 10 minutes à Dambulla et par la fenêtre du bus, j’aperçois toujours le même chauffeur de tuk-tuk. Décidément. Il court, traverse la route et vient me serrer la main, en me demandant si nous avons apprécié nos visites. Quelle gentillesse, alors que j’avais refusé sa course. On se quitte presque amis et en route pour Kandy. Peu avant d’arriver à la gare routière, j’appelle Chintah et il est là pour nous prendre en charge à notre arrivée. Il nous conduit à la Shangrila et refuse même le petit pourboire que nous voulions lui laisser pour sa disponibilité. Quelle classe cet homme là. Douche, repas toujours aussi succulent préparé par Anoma. Petit thé à l’air frais de la terrasse, on retrouve nos repaires.
Jeudi 4 février 2010
Après le petit-déjeuner sur la terrasse, nous descendons en ville, notamment pour voir le défilé organisé pour la fête nationale srilankaise qui tombe aujourd’hui. Le président fraichement élu est à Kandy pour les festivités et les mesures de sécurité sont impressionnantes. Il y a tellement de monde dans les rues qu’il est impossible d’approcher le cortège.
Achats de fruits et nous retournons à la GH, conduits par Chintah que nous avons appelé sur son portable. Nous suivrons les festivités à la télévision, costumes colorés, danses typiques, un vrai spectacle.
L’après-midi, Nandana nous emmène en voiture dans les montagnes environnantes. Nandana y a ouvert une seconde GH, qui sera un centre de méditation, domaine de prédilection de notre hôte. Il y aura trois chambres et une salle dévolue à la réflexion. La vue est époustouflante, l’air est frais et pur, l’endroit se prête bien à cette discipline. Son jardin est plein de plantes et de fruits : papayes, avocats, poivre... Après un thé, nous repartons sur les petites routes de montagne, dans des paysages grandioses, afin d’aller voir un temple qui se trouve au sommet d’une colline. 800 marches ... mais cet effort est récompensé par une vue extraordinaire à 360 °. Nous ôtons nos chaussures et profitons de l’air frais. Le temple est une petite dagoba blanche splendide. Nous restons un peu au sommet à profiter du panorama, puis nous redescendons les escaliers pour rentrer sur Kandy.
Petit arrêt pour un thé sur le bord de la route dans une petite gargotte locale. Une cahutte en bois où nous ne nous serions jamais arrêtés sans Nandana. Après le repas du soir, nous restons à discuter sur la terrasse de la Shangrila et à profiter de l’air un peu frais (22° env.). Cette étape de Kandy aura été fantastique, par la diversité de ce qu’il y a à voir ici, et surtout par nos rencontres : Chintah le chauffeur de tuk-tuk (atteignable au 077-782-37-40), Raja le guide, Anoma la cuisinière, Kush et Nandana nos hôtes si chaleureux. Merveilleux Sri Lanka...
Vendredi 5 février 2010
Lever tôt, notre train pour les montagnes part à 8h20. Petit-déjeuner. Anoma est déjà toute affairée, puis vient Kush pour la note que nous devons régler. 4 nuits, 4 repas, 4 petit-déjeuner, 7500 Rps ! Non seulement une excellente adresse, mais en plus des prix très doux.
Chintah est pile à l’heure pour nous emmener à la gare avec son tuk-tuk. Nous l’avions recommandé hier à un couple de Français qui logeait aussi à la Shangrila, apparemment ils se sont entendus. Cela lui fera du travail, il le mérite tant. Arrivés à la gare, il refuse une nouvelle fois notre pourboire avec pudeur, alors qu’il en aurait besoin. Nous n‘insistons pas trop pour ne pas le froisser. Il nous remercie pour notre gentillesse. Ne serait-ce pas à nous de le remercier pour cette chaleur humaine, ses sourires et son honnêteté, tant de valeurs qui font souvent défaut chez nous ? C’est le Sri Lanka. Des gens simples, souvent démunis, mais qui ont tant à offrir.
Il nous faut partir, nous prenons nos billets pour Hatton (110 Rps). Le train est à l’heure, mais part en retard ... La voie unique ne devait pas être libre. A peine 15 minutes de trajet et nous devons changer de convoi à Peradeniya Junction. Le train pour les montagnes arrive, il est déjà presque bondé, plus les gens de Kandy qui doivent monter. Visiblement, il se vend plus de tickets qu’il y a de places disponibles. Néanmoins, le hasard fait que nous nous retrouvons dans... le wagon restaurant. Nos 2 sacs posés par terre feront un bon siège et nous sommes moins serrés. Le train branle de partout, craque à chaque bosse. Il faut dire qu’il n’est pas de première jeunesse, loin de là. Rapidement, il commence à monter à travers les plantations de thé, traversant des paysages fantastiques. Pour une belle vue, il faut se tenir sur la droite du train. Des Srilankais engagent la discussion «Where are you from ?». Les échanges sont nombreux, comme les sourires et les regards.
Nous arrivons à Hatton et descendons du train. La plupart des touristes se rendaient à Ella. Notre destination est Dalhousie, au pied du mythique Adam’s Peak. Nous partons en ville en tuk-tuk, car nous voulons envoyer 1-2 mails avant de partir, aucun cybercafé ne se trouvant à Dalhousie. Nous trouvons de quoi informer nos proches et prenons ensuite un repas léger dans un petit resto attenant à la gare routière. Pas facile de trouver notre bus, très peu de gens parlent l’anglais et tous ceux à qui nous demandons notre chemin nous fournissent des infos contradictoires. Finalement, petit coup de chance, nous voyons un vieux bus Tata (la marque locale) avec l’inscription «Dalhousie» sur le pare-brise. Un petit signe de la main et nous voilà à l’intérieur. 60 Rps, la route serpente au milieu des plantations, paysages superbes. Evidemment, le chauffeur se croit dans un grand prix...
Dalhousie est un petit village qui n’offre aucun intérêt si ce n’est un joli point de vue, tout là haut, sur le sommet du pic d’Adam. Nous avons une chambre à la Punsisi GH, où Raja nous avait recommandés. Bon accueil, bonne chambre. La GH offre un package nuit-dinner-breakfast à 3500 Rps. Cher, mais nous sommes dans un haut lieu du tourisme ici. D’ailleurs toutes les GH semblent pleines. Nous partons nous balader dans le village. Des étals vendent une espèce de pâte de fruit, noire, au gingembre, de même que des bonnets, des gants, des polaires, des écharpes. Nous nous dirigeons vers le bas du village, vers le lit de la rivière. Des dizaines de Srilankais, hommes, femmes, enfants, se lavent dans l’eau fraîche de la rivière, à grands coups de savon. Les hommes en bermudas, les femmes le corps entouré d’un tissu léger, les enfants nus. Eclats de rire, sourires, belles photos. Certains se lavent le corps, d’autres les habits, d’autres encore les dents ... Nous y trempons les pieds, attirant les rires des locaux qui nous font signe qu’il faut nous tremper entièrement. Nous n’avons ni habits de rechange, ni serviette, belles excuses. Apparemment, il s’agit d’un rituel. Avant de grimper le pic, il faut se purifier dans l’eau de sa rivière. Nous voyons même une série de cabines-douches, installées sur les berges pour ceux qui ne veulent pas entrer dans la rivière. De là, nous voyons le sommet du pic et son sanctuaire, enfin quand les nuages veulent bien nous les dévoiler.
Nous retournons à la Punsisi où nous avons une grande chambre, une douche avec l’eau chaude, mais pas de moustiquaire. Nous sommes en altitude, les moustiques ne sont pas trop présents. Le repas est gargantuesque et excellent : 7 plats, sans compter le riz. Courge à l’ail, aubergines, curry de poulet, curry de patate, salade oignons-tomates, curry de lentilles (dal), haricots, on se régale. Petite balade digestive, mais pas de folie ce soir. Le réveil est programmé à 02h00 pour la montée à Adam’s Peak, que je ferai seul.
Samedi 6 février 2010
02h00. Le réveil sonne. Le sac est prêt. Un pull à capuche, un coupe-vent, de quoi boire et manger, l’appareil photo. Quelques échoppes sont encore ouvertes, mais il n’y a pas foule. La plupart des pèlerins sont partis plus tôt. La première demi-heure est pour se mettre dans le bain. Un chemin avec des marches, ça monte mais gentiment. Le plat de résistance arrive : les marches, pas toujours régulières, avec une pente parfois raide. Il faut le dire, c’est souvent rude. Mais les Srilankais le font parfois à pieds nus, ou avec des petits enfants dans les bras. Certains sont très âgés. Je rattrape assez vite des gens partis plus tôt et il commence à y avoir du monde sur le chemin. Il y a régulièrement des cahuttes qui vendent de quoi boire et à manger, pas besoin de se charger dans le sac. Le dernier bout est carrément raide, on n’en voit pas la fin. Des rambardes aident à soulager les cuisses, le chemin est éclairé tout du long.
Il est 5 heures, j’arrive au sommet. Il y a du monde autour du temple où il faut enlever ses chaussures. Le vent souffle, ma chemise en coton est trempée de sueur. Près de 3 heures de montée, ça fait transpirer. Je me change avec les effets que j’ai emportés et je mets mon coupe-vent. Vers 06h00, l’aube pointe. Quelle chance, pas un nuage. Le ciel prend des couleurs magnifiques avec les brumes au loin sur les montagnes environnantes. Pour les photos, il ne faut pas rester autour du temple. Des puissants projecteurs sont braqués dessus et il est impossible de les éviter, on les a en pleine face. Je redescends donc en haut de l’escalier d’accès et là, c’est parfait. Il y a plein de gens qui attendent l’arrivée du soleil, surtout des Srilankais, les touristes sont peu nombreux. Le soleil arrive, il illumine des paysages splendides, tout en réchauffant l’atmosphère. Je remonte au temple pour une série de photos et laisser le gros de la foule emprunter le sens de la descente. A l’opposé du soleil, Adam’s Peak projette l’ombre d‘un triangle parfait, impressionnant effet naturel.
La plupart des pèlerins ayant déjà entamé leur descente, la voie est maintenant moins encombrée. Je descends les escaliers en travers pur soulager mes genoux. La montée était rude, mais la descente casse... 09h30, j’arrive à la Punsisi, pour une bonne douche et un petit-déjeuner bien mérité. Dominique fréquente les toilettes depuis 05h00 du matin et souffre de crises et de spasmes intestinaux. Pourtant, nous avions mangé pareil, sauf un petit beignet hier midi à la gare routière de Hatton. Est-ce cela ?
Nous reprenons néanmoins le bus pour Hatton (60 Rps). Le paysage est vraiment exceptionnel, pour en profiter il faut s’asseoir sur la gauche, ce que nous avions fait par hasard. Le bus va directement à la gare, après s’être arrêté en ville. 40 minutes d’attente pour notre train qui va à Haputale (130 Rps). Sera-t-il à l’heure ? Les crises de Dominique s’espacent, l’Imodium lingual a fait son effet. Le train a finalement 35 minutes de retard. La ponctualité n’est pas forcément le fort des chemins de fer srilankais. Pas de wagon-restaurant, nous montons dans un wagon conventionnel, Dominique trouve une place assise, pas moi. Pour avoir de l’air, je m’installe sur le marche-pied. Il faut dire que le train n’avance pas vite, 35-40 km/h maximum. Nous faisons connaissance avec une famille locale dont 2 des 3 enfants nous regardent constamment. Regards, sourires... je leur fais des photos-portraits, ils sont magnifiques et rient de se voir dans l’appareil. Finalement, nous sommes les seuls Occidentaux du wagon. Regards, sourires...
Le paysage traverse d’abord les plantations de thé, puis des cultures maraichères. A mesure que Haputale approche, l’air devient vif. Il fait même froid et nous devons sortir nos pulls. Surprise, Raja est à la gare pour nous accueillir et il nous conduit à la Srilak View GH, dont il est un ancien employé. Nous avons une excellente chambre (la 7), avec une vue exceptionnelle sur la vallée devant nous. La nuit sera réparatrice, bien qu’un peu bruyante avec l’arrivée tardive d’un guide et de ses clients. Nous avons mangé avec Raja et il nous a concocté un petit programme pour les jours à venir. C’est un garçon merveilleux.
Dimanche 7 février 2010
Ce matin, Adam’s Peak se fait sentir dans les mollets qui sont deux blocs de béton... Il fait beau, nous commandons notre petit-déjeuner, mais nous nous le faisons servir sur notre petite terrasse, au soleil et à l’abri du vent. Petit moment de bonheur ...
En matinée, nous prenons un tuk-tuk qui va nous conduire au Lipton Seat, au sommet d’une montagne et au milieu d’une plantation de thé. Adam’s Peak étant bien présent dans mes muscles, nous choisissons l’option de monter en rickshaw et redescendre à pied. La route traverse des paysages fantastiques, comme dans toute cette partie du Sri Lanka. Nous avions déjà vu des plantations de thé l’an dernier en Malaisie, dans les Cameron Highlands, mais là, cela n’a rien à voir. Le tuk-tuk nous pose au pied d’un chemin en terre et repart. Nous marchons une petite demi-heure pour atteindre le sommet, au soleil et rafraichit par une petite brise. Nous sommes à près de 2000 mètres. Une fois en haut, le panorama est grandiose, toute la plaine est devant nous. Sans la brume, nous pourrions voir la mer, 80 km plus au sud, selon un homme qui nous fait causette. Pas un touriste, nous sommes seuls avec 2 ou 3 locaux venus passer du temps ici.
Nous redescendons ensuite à pied jusqu’à la Tea Factory du village, 90 minutes en marchant tranquille. Nous traversons le village, suivis par une horde de petits enfants qui nous guettent de leurs grands yeux noirs. Les plus hardis secouent la main pour nous dire bonjour. Pour revenir à Haputale, nous prenons un minibus qui descend les travailleurs dans la vallée. Un van Isuzu, 314 000 km au compteur, avec 12 places assises. 20 Rps le trajet. C’est dimanche, les villageois descendent dans la vallée. Au total, nous serons 28 dans le bus .... 3 sur le marche-pied, 5 devant (dont le conducteur quand même !), et 20 dans la cabine. Bien entendu, nous sommes les seuls Occidentaux. Je cède ma place assise à une petite mémé, et j’ai droit à un sourire édenté durant tout le voyage. Même ses yeux me disent merci.
Haputale a droit à son marché dominical, le long de la voie ferrée. Nous le parcourons, fruits, légumes, bic à brac, ustensiles, bref, on trouve un peu de tout, les gens nous saluent, nous apostrophent «where are you from ?» «Switzerland» «Ah Switzerland, cool country». Eh oui, vous ne croyez pas si bien dire, l’hiver est rude cette année chez nous. Là aussi, pas l’ombre d’un Blanc. C’est d’ailleurs pour cela que nous avions choisi de prendre quartier à Haputale. Tous les touristes rencontrés dans la région montagneuse allaient sur Ella, nous avions peur d’en voir trop. Ici, nous sommes vraiment plongés dans la vie locale. Il y a aussi beaucoup à faire depuis Haputale, en balades, en visites.
Dans l’après-midi, je m’offre une petite sieste sur le lit de la Srilak, fenêtre ouverte, le soleil réchauffant ma peau, une brise la berçant. Petite séance mails et appels depuis Skype dans un cybercafé. Il y en a deux à Haputale, un à côté de la gare et l’autre à la sortie du village direction Lipton Seat. Accueil très chaleureux des deux côtés. Nous optons pour le second, tenu par deux jeunes, qui ne ferment pas leur échoppe tant que nous sommes là, ce qui est bien pratique pour téléphoner vu le décalage horaire. Petit tour dans le village et les magasins, en attendant l’heure d’aller manger. Le vent souffle à nouveau, il fait frais. Haputale est à 1500 mètres. Plus de Raja, il a rejoint des clients ce matin et nous ne le verrons plus. Par contre, nous nous appellerons régulièrement.
Lundi 8 février 2010
Ce matin, lever à 04h30, le but du jour : Horton’s Plains. Raja connaissait un chauffeur qui nous ferait un bon prix pour nous y emmener (3500 Rps, certains demandent 4000). 05h00, départ munis de sandwichs préparés par la GH. Le site n’est qu’à une petite quarantaine de km, mais il nous faut 90 minutes pour y aller par des routes très sinueuses et mauvaises.
Nous arrivons alors que le soleil commence à pointer ses rayons. Le ciel prend des couleurs magnifiques. Nous payons les droits d’entrée (5100 Rps pour 2 et le taxi) et tout de suite nous apercevons de grosses biches et des cerfs, fiers de leurs grands bois. Ces animaux sont bien plus trapus que ceux que l’on peut voir chez nous. La balade à pied est facile, le chemin est bien tracé. Nous atteignons le point de World’s End, un splendide point de vue sur le bord d’une falaise abrupte, dont aucune barrière ne protège du vide. Les brumes qui dominent les montagnes environnantes nous permettent de faire de belles photos. Nous nous asseyons et mangeons nos sandwichs, profitant de ce spectacle naturel en silence.
C’est fou ce que le Sri Lanka peut être diversifié : sites culturels, montagnes, plantations de thé, réserves naturelles, plages, il y a tant à voir. Dans l’aéroplane, nous avions rencontré des gens qui n’y passaient qu’une semaine avant de filer aux Maldives. Plusieurs mois ne suffiraient pas à tout voir.
Le chemin fait une boucle et traverse aussi de endroits dégagés qui donnent des airs de savane à la balade. Nous voyons encore de petites chutes d’eau avant d’arriver à la fin. 10 km environ, 3 heures à un rythme tranquille, le tout à 2100 mètres d’altitude, un bon moment. Nous aurons vu quelques animaux, les biches et cerfs du débuts, des oiseaux, des singes et un écureuil géant dont le nom nous est inconnu. A notre départ vers 10h30, le parking est plein, le soleil tape et il n’y a plus d’animaux. La fraîcheur de la forêt les a rappelés.
Retour à Haputale et vient maintenant l’épisode Raja-Vijee. Raja nous avait confié connaître une fille depuis longtemps à Haputale, mais qu’il n’osait pas lui déclarer sa flamme, ce qui est apparemment plus compliqué au Sri Lanka qu’en Europe. Il nous avait demandé un coup de main pour essayer d’obtenir son numéro de portable. Nous montons donc tout un stratagème pour aller la voir là où elle travaille, prétextant que Dominique voulait acheter un saree et qu’elle avait besoin d’un conseil. Ne sachant à qui s’adresser, Raja nous avait donc conseiller d’aller la voir. Voici donc la version officielle...Nous la rencontrons sur son lieu de travail (une banque) et lui parlons de Raja comme d’un garçon extraordinaire (il fallait bien le vendre...) mais nul en matière de saree. Elle se dit prête à nous aider et cela tombe bien, son père a un magasin de tissu dans la ville voisine de Bandarawela. Mais pas moyen de lui extirper son numéro de portable, le patron de la banque écoute notre conversation, nous devons choisir nos mots. Nous la remercions, nous repasserons. Nous avions décidé de nous rendre de toute manière à Bandarawela pour trouver un cadeau à offrir à Raja pour tous les services qu’il nous avait rendus, nous rendrons donc visite au père de Vijee.
Bandarawela est une assez grande ville où on trouve de tout. Nous achèterons un livre relié en cuir, avec une belle couverture, que Raja pourra utiliser comme Guest Book pour ses clients, pratique très courante ici. Nous rendons visite au père de Vijee, réussissons à placer des louanges sur Raja et finissons par acheter une petite robe pour nos filles. Mais nous n’avons toujours pas le numéro de portable ! Retour à Haputale, en minibus 20 places, et dans lequel nous serons pas loin de 60... Rien que sur le marche-pied, il y a 4 personnes. Retour à la GH, tri des photos de la journée, petit jus de fruit frais sur la terrasse. La nuit sera bonne, excepté la mosquée voisine qui appelle à la prière à 05h00 du matin. Haputale compte 30 % de musulmans.
Mardi 9 février 2010
Lever vers 08h00, nous partons aujourd’hui direction le Sud et le parc de Yala. Raja connaissait un chauffeur qui peut nous emmener dans le parc. Il l’a appelé et l’a prévenu de notre arrivée. Il nous a aussi donné son nom, Sarath, et son numéro de téléphone à contacter dès notre arrivée à Tissa, la ville voisine du parc. Petit-déjeuner et moment de payer. 11’000 Rps, la chambre pour 3 nuits et tous les repas. Vraiment pas cher pour la qualité des prestations fournies ici.
Nous partons pour la gare, non sans avoir fait un détour par la banque de Vijee pour une dernière tentative. Nous la remercions pour l’adresse de son père et lui disons que nous avons pu y acheter de jolies robes pour nos filles. Nous louons une fois encore les qualités de Raja et tentons au dernier moment d’obtenir son numéro de portable pour un contact futur, qui sait ? Elle voudrait bien, mais elle n’a pas de portable ... Au moins, elle nous aura dit qu’elle n’a pas vu Raja depuis longtemps et que cela lui ferait plaisir de le revoir. Tout n’est pas perdu, nous transmettrons cette information importante à Raja ce soir en l’appelant.
Premier bus direction Wellawaya où nous devrons changer. Au début, le chauffeur semble calme, mais après une heure de route, il se déchaîne sur les petites routes pour une seconde heure sportive. A Wellawaya, petit tour dans le village et repas léger dans un resto local. Encore une fois, pas de Blanc dans le coin, où sont les touristes ? Du coup, le service est attentionné, on fait tout pour nous contenter, les autres clients nous dévisagent et nous sourient.
Deuxième bus, direction Tissa. Là encore, nous sommes les seuls étrangers, regards et sourires... Dominique a une place assise, mais je dois rester debout. Heureusement, la route est droite et le chauffeur roule correctement. Le bus nous dépose à une intersection à 6 km de Tissa et il nous faut prendre un dernier transport rejoindre la ville. Au total, Haputale-Tissa, 150 Rps par personne. En arrivant sur Tissa, alors que nous sommes à l’arrière du bus, nous voyons un homme conduire une vieille Land Rover nous faire des signes en suivant notre véhicule. Racolage d’un guide ? Mais non, c’est Sarath qui guettait notre arrivée. Nous actionnons la sonnette (une corde qui pend au plafond et qui fait sonner un petit carillon vers le chauffeur) pour stopper le bus et descendre.
Nous faisons sa connaissance et c’est un gars vraiment sympa. Il nous emmène à la Vikum Lodge, qui aurait été d’ailleurs notre choix vu les bons commentaires dans le LP. Chambre simple, moustiquaire et ventilo, douche et WC (1800 Rs), cela ira très bien. Nous y laissons nos sacs et partons avec Sarath qui veut nous faire découvrir les bords du lac qui borde Tissa. Vite un petit stop dans un internet café pour vérifier nos mails et appeler la maison. Sur les petites routes, nous voyons encore de ces énormes chauve-souris, des singes et des oiseaux magnifiques, dont des martin-pêcheurs. Sarath insiste pour nous emmener chez lui boire le thé. Bien sûr. Sa maison est très simple, la cuisine se fait au feu de bois. Il fait pousser son riz, quelques légumes. Nous faisons le tour du propriétaire. Apparemment, au Si Lanka, il y a toujours une pièce, à l’entrée de la maison, qui est soignée, carrelages, meubles, souvent télévision, c’est là que les invités doivent rester. On ne va pas dans les autres pièces qui sont juste fonctionnelles. Son épouse nous amène le thé et une succulente pâtisserie faite de sucre, gingembre, noix de coco et cannelle. Le père de Sarath, un vieil homme digne qui part mettre une chemise blanche à notre arrivée, se joint à nous. Séance photos avec toute la famille, nous les enverrons par e-mail via Raja.
Retour ensuite sur les bords du lac pour une balade à pied sur les berges. Le soleil se couche, le paysage est splendide, nous voyons quantité d’oiseaux. Nous revenons à la GH, assassinats de quelques moustiques gros comme des mouches, vaporisation à l’intérieur de notre moustiquaire. Il fait à nouveau bien chaud après la fraîcheur des montagnes. La Vikum Lodge possède un joli jardin pour se tenir à l’extérieur en sirotant une bière fraîche ou un jus de fruit. Puis vient le repas, un rice and curry végétarien magnifique. Nous discutons avec un couple d’Anglais qui ont fait le safari le matin même et qui ont vu 3 léopards à moins de 20 mètres, photos à l’appui ! Une dame suédoise qui est seule nous demande si elle pouvait se joindre à nous pour le safari du lendemain histoire de limiter ses coûts, j’appelle Sarath qui accepte et elle nous paie sa part. Au total 9000 Rps, divisés par 3 plus les droits d’entrée. Coucher assez tôt, le lever est programmé à 05h00. Fini le bon air des montagnes, il fait chaud...
Mercredi 10 février 2010
Encore un lever aux aurores, à 05h00. Sarath est pile à l’heure, nous montons dans la Jeep avec notre partenaire suédoise du jour. Le lever du soleil est magnifique sur les lacs autour de Tissa.
Arrivés à l’entrée du parc de Yala, nous payons nos droit d’entrée (5300 Rps pour 2) et pénétrons dans le parc. Un pisteur, employé du Parc, s’est joint à nous pour débusquer les animaux. Au début, plusieurs Jeep se suivent car il n’y a qu’une piste, mais rapidement les chemins s’écartent et on ne croise plus grand monde. Difficile de tout décrire, les pistes sont souvent défoncées, Sarath a une Jeep avec l’arrière ouvert et une bâche qui protège du soleil. On peut aussi se tenir debout et se tenir aux arceaux. Commencé à 06h00, notre safari se terminera vers 14h00. Nous aurons vu des buffles sauvages, des sangliers, des crocodiles, des biches et des cerfs, des varans, des mangoustes, des paons mâles et femelles, des oiseaux multicolores et bien sûr des éléphants, dont une imposante femelle et son petit, à moins de 10 mètres. Malheureusement, le Dieu du parc, le léopard, s’est fait désirer et ne nous a finalement pas fait honneur de sa présence. Il faut dire qu’ils ne sont qu’une trentaine dans le Parc et qu’il faut une sacrée dose de chance pour les apercevoir.
Pour les repas, nous avions emporté des sandwich depuis la Vikum pour le petit-déjeuner et la femme de Sarath avait préparé durant la nuit un succulent rice and curry que nous avons tous partagé. Nous sommes conscients d’avoir été gâté, l’effet Raja sans doute.
Nous avons mangé les deux fois sur une plage où en décembre 2004, 47 personnes avaient été emportées par une vague géante venue des côtes indonésiennes... Un mémorial rappelant le tsunami est d’ailleurs érigé là. Ce matin là, l’histoire dit que les touristes n’avaient aperçu aucun animal, situation incompréhensible pour les guides.
A la fin de notre périple, Sarath nous pose avec nos sacs à la gare routière, nous devons aller à Tangalle. J’achète un peu de chocolat que j’offre à notre guide pour qu’il le partage avec sa famille. Sarath m’avait expliqué qu’il y a environ 150 chauffeurs-guides qui vont dans le parc avec des touristes, mais que vu la faible fréquentation touristique de ces dernières années, il arrivait qu’il ne faisait aucune sortie pendant plusieurs jours, donc aucun revenu. A ceux qui veulent faire Yala, et cela vaut le coup, vous pouvez contacter Sarath au 077-711-41-72 ou au 047-571-20-46 (Mongoose Safari), c’est un bon gars.
Nous sautons dans notre bus direction Tangalle, nous allons aborder notre partie balnéaire qui va nous reposer un peu. Je l’ai dit, les chauffeurs srilankais sont tous fous, certains plus que d’autres. Celui là est un champion, c’est sûr ! Vitesse excessive, dépassements téméraires, toute la panoplie y passe. Fidèles à nos habitudes, nous avions laissé nos sacs à l’avant, à côté de Fangio, pour nous installer à l’arrière. Bizarrement, malgré tout, nous n’avons jamais vu un seul accident.
2 heures de route et 73 Rps plus tard, nous arrivons à la gare routière de Tangalle. Notre but est les bungalows de Séverine et Daya, mais ceux-ci ne seront libres qu’après-demain. Nous avions alors opté pour le Ganesh Garden, dont l’adresse figure dans le LP. Un tuk-tuk nous y conduit, c’est à 3 km de la ville en bord de plage. Petit ensemble de bungalows à deux étages, nous avons une chambre à 2500 Rps, tout confort, notamment un grand lit bien confortable. Le jardin de palmiers donne un air très tropical à l’endroit.
Avant de manger la baignade s’impose. Un employé nous voit nous diriger vers la plage et vient nous dire que l’endroit n’est pas idéal pour la baignade, en raison des forts courants et du fait qu’il y a dans l’eau des rochers que l’on ne voit pas, mais qui torturent les pieds. Par contre, il nous indique un endroit protégé par une barrière rocheuse, à 15 minutes à pied sur la gauche de la plage, que les locaux appelle la «piscine». Là, c’est sans danger et sableux. Effectivement, même s’il y a vagues et courants, on peut se baigner en toute sécurité à cet endroit. L’eau est bien chaude.
Après cette décontraction balnéaire, retour à la GH pour une bonne douche et départ pour le repas du soir. Le cuistot vient nous exhiber des langoustes, pêchées ce matin. Allez, un petit coup de folie : 2 demi-langoustes, 2 ! Après ce repas de choix, nous allons nous poser dans l’excellent lit de notre chambre, sans le souci de mettre le réveil pour le lendemain.
Jeudi 11 février 2010
Lever tranquillement vers les 09h30. Après un premier repas du matin, retour à la piscine pour une bonne dose de baignade dans l’Océan Indien. Je garde mon t-shirt, le souvenir d’une brûlure malaise est encore en mémoire. C’est vrai que les courants sont forts, il est parfois impossible de résister au retour de la vague qui tire vers le large. Des locaux viennent parler avec nous et nous confirment qu’il faut éviter de se baigner seul ailleurs que dans la piscine. Ils nous expliquent aussi que quand un courant t’emmène à quelques mètres du bord, il ne faut pas résister et essayer de revenir, il faut se laisser aller et prendre une vague suivante pour reprendre le courant dans le bon sens.
Nous prenons notre dose d’iode et de soleil jusqu’à 14h00 où nous revenons à la Ganesh pour une douche fraîche et un peu de farniente à l’ombre. Un tuk-tuk nous emmène à Tangalle faire un peu de shopping, des fruits bien sûr, et vérifier nos mails. Internet est notre seule connexion avec le monde que nous avons laissé derrière nous. Et encore, surtout pour rester en contact avec nos enfants. Notre vie européenne ne nous manque pas, nous avons bien déconnecté ici.
17h00, nous dégustons une magnifique papaye, mure à souhait, avec un filet de jus de lime. Le vent s’est levé, il fait bon aller se poser sur le bord de la plage pour lire. C’est souvent le cas en fin d’après-midi, après le coup d'assommoir du soleil de midi. Repas du soir au Ganesh avec des calamars frais du jour. Depuis hier nous remarquons une tablée de touristes russes qui claquent leur argent sans compter. Langoustes et poissons qu’ils ne finissent pas, bières (qu’ils finissent), même s’ils ont un comportement tout à fait correct, on sent cette différence. D’ailleurs, le personnel est aux petits soins pour eux et nous dédaignent un peu. C’est la première fois depuis le début de notre séjour que nous avons ce sentiment. Le vent est tombé, il fait chaud.
Vendredi 12 février 2010
Pas de stress, plus de stress. Lever tranquille, petit-déjeuner, nous devons libérer la chambre pour 10h30. Nous faisons donc nos sacs, que nous pourrons laisser à la réception le temps d’aller profiter de la piscine où nous rencontrons quelques Srilankais. Discussion sur la catastrophe du tsunami qui a aussi touché Tangalle. Notre interlocuteur nous dit que l’eau est entrée à plus de 1,5 km à l’intérieur des terres. Heureusement que cela ne s’est pas produit de nuit, le bilan aurait été bien plus lourd, toutes les maisons ont été inondées complètement.
Vers 13h00, retour au Ganesh, paiement de notre note, on prend les sacs et on part chez Séverine. Heureux hasard, ses bungalows sont à 10 minutes à pied, à côté de l’Ibis GH ! Nous avions connu Séverine via le site Voyageforum.com et par message privé, elle m’avait expliqué tenir cet endroit. Nous avions donc prévu d’y passer quelques jours. Nous ne savons pas encore si nous pourrons la rencontrer, elle a accouché hier de son premier fils !!!
Sur place, nous sommes accueillis par sa mère qui a fait le déplacement depuis la Suisse pour l’aider avec l’arrivée du nouveau-né. Les bungalows sont neufs et splendides. Grand et bon lit, beaux meubles, belle salle de bains, grande terrasse, nous serons bien là. Le jardin de jeunes palmiers et plantes complète le tableau. Bref, un vrai paradis.
Après une douche, nous partons à pied sur Tangalle acheter des fruits, vérifier nos mails et prendre de l’argent à un ATM. Retour en tuk-tuk, Séverine ne rentrera pas ce soir de l’hôpital de Matara où elle se trouve, son fils pourrait avoir la jaunisse. Nous dégustons une bonne papaye, une habitude maintenant, que nous venons d’acheter au marché aux fruits. Quelle délice. Le soleil se couche, le ciel prend des couleurs orangées, on contemple.
La plage n’est pas non plus idéale pour la baignade juste devant les bungalows, à cause des rochers. Mais en se déplaçant 10 minutes à pied sur la droite, le sable fait son retour. Le repas du soir sera pris à l’Ibis GH voisine, tenue par Ranjit, le frère de Daya, lui-même mari de Séverine. Au menu : un buffet à volonté de rice and curry, toujours aussi bon. Peu d’air, il fait chaud en soirée. Heureusement, les bungalows sont équipés d’un puissant ventilateur, et silencieux en plus.
Samedi 13 février 2010
Départ pour une journée de farniente. Après le petit-déjeuner, nous prenons la route direction Tangalle et nous nous posons devant le King Fisher Restaurant où la plage est sablonneuse. Quelques grosses vagues ce matin, ça secoue pas mal. Si on est pris dans un rouleau, on ne contrôle plus vraiment la situation et on peut se faire mal. Pour nager, il suffit de passer la barre où cassent les vagues et c’est plus tranquille. Assiette de fruits pour le lunch au King Fisher. Vers 16h00, nous avons eu notre dose d’iode et de soleil et retour au bungalow. Incroyable, il n’y a presque personne sur les étendues de plage de Tangalle. Alors qu’il paraît que Mirissa est surpeuplée. Repos à l’ombre des cocotiers, température idéale vu la brise marine. Le soir, grillade de barracuda à l’Ibis et petit tour sur la plage à regarder le ciel étoilé et la voûte céleste... loin du stress européen.
Dimanche 14 février 2010
Encore une journée à ne rien faire, on y prend goût. Seule incartade au programme, un tour au marché dominical de Tangalle. Fruits, légumes, quelques habits, le tout sous des bâches qui assurent une ambiance de sauna ! Encore une fois, pas l’ombre d’un touriste. Du coup, nous sommes la cible des regards et des sourires.
Retour à notre coin de paradis et Séverine est enfin rentrée de l’hôpital. Nous faisons connaissance aussi de son mari Daya, leur offrons un petit présent pour le nouveau-né. Discussion autour de la vie srilankaise vue à travers les yeux d’une Occidentale. Son fils n’a pas encore de prénom, car comme le veut la coutume, il faut d’abord aller voir un astrologue qui suggérera celui à donner. Bien sûr, on peut en changer, mais il est de bon ton de garder les mêmes lettres choisies par l’astrologue et d’en composer un prénom avec.
Baignades, soleil, nous profitons de nos derniers instants à Tangalle, car demain nous partons. Notre ami Ranmal, le révérend rencontré dans un bus, veut absolument nous accueillir chez lui et nous devons le rencontrer demain soir dans la région entre Colombo et Negombo. Nous avons convenu d’un rendez-vous à Kandana, sur la route de Negombo. Dernier repas du soir à l’Ibis, dernière nuit à s’endormir avec le bruit des vagues. Nul doute que Séverine et Daya connaitront du succès avec leur petite GH. Un peu plus chère, 3000 Rps, mais vraiment agréable pour se relaxer et profiter du temps qui passe.
Lundi 15 février 2010
Il nous faut partir ce matin, dur d’abandonner un tel endroit. Ce coin était magique. Après le petit-déjeuner, nous prenons nos sacs et direction la gare routière pour rejoindre Matara en bus (40 Rps).
Nous tombons sur un bus local qui passe par l’arrière-pays et nous traversons des villages où les touristes ne vont pas. Puis, le bus rejoint la côte pour arriver à Matara. La région entre Tangalle et Matara est parsemée de petites plages et criques tranquilles. On peut s’y rendre en bus, puisqu’il suffit de signaler sa volonté de descendre pour que le bus s’arrête.
A Matara, il y a une énorme plage de sable juste devant la gare routière. Nous prenons un tuk-tuk pour nous conduire à la gare ferroviaire où nous prendrons le train pour Colombo (230 Rps en 2ème classe). Avant de monter dans les wagons, nous achetons notre repas de midi. Un gros pot de Curd. Le Curd est du lait caillé de bufflonne, une sorte de fromage frais ou de yaourt nature, au goût un peu plus prononcé, que l’on mange arrosé de miel liquide ou de rondelles de banane. C’est délicieux, mais on n’en trouve pas partout. Présenté dans des plats en terre cuite, ceux ayant une feuille de papier journal qui les recouvre proviennent de fermes artisanales, alors que ceux qui ont une feuille imprimée sont issus de production industrielle. Il paraît que les premiers sont bien meilleurs... En tous les cas aucune hésitation à avoir, c’est délicieux, même si au début cela nous a surpris que cela ne soit pas conservé au frais.
A Matara, le train est quasi vide, mais au fur et à mesure des gares, les wagons se remplissent et à Galle, le train est plein. Peu après Hikkaduwa, nous sentons une forte odeur de plastique brûlé. Nous regardons par la fenêtre, une forte fumée s’échappe de la locomotive. Le train s’arrête sur la voie unique. Le conducteur descend, téléphone avec son portable et après 15 minutes d’arrêt, le convoi se remet en marche ... mais dans l’autre sens ! En direction de Galle et à la vitesse du pas. En fait, nous allons nous stationner sur une voie de garage pour décocher la locomotive défectueuse. Attente d’environ une heure, le temps qu’une nouvelle locomotive arrive. Le seul passager content de cette panne est ce vendeur de noix de coco, qui a écoulé tout son stock pour les gens se désaltèrent du jus des fruits.
Une heure de retard donc à Colombo où il fait nuit lorsque nous arrivons. Nous esquivons les incessantes attaques des chauffeurs de tuk-tuk et nous appelons Ranmal depuis une petite échoppe pour les appels locaux. Il nous dit où descendre et nous demande de le rappeler lorsque nous serons à l’endroit convenu. Nous trouvons facilement la gare routière qui est à 10 minutes à pied de la gare, sur la droite en sortant du bâtiment. Sur place, c’est la ruche, où trouver notre bus pour Negombo ? Un préposé nous renseigne sur le bon bus à prendre, le 240, mais après avoir dû répondre à la sempiternelle question «where are you from ?» !
Nous descendons à Kandana (23 Rps) et appelons Ranmal pour lui dire que nous sommes sur place. Une vingtaine de minutes plus tard, nous voyons une Mini Cooper, version Buggy ras du sol, débouler avec notre Ranmal en soutane au volant ! Nous montons dans le véhicule avec nos sacs et partons vers des petites routes de campagne sans éclairage. Un moment, un doute nous prend, nous partons Dieu sait où, avec une personne que nous ne connaissons pas et personne ne sait où nous sommes. Mauvais réflexe occidental ... vu que ce genre d’hospitalité n’a pas cours chez nous.
Nous arrivons dans le village de Uswetakeiyawa où Ranmal s’occupe de la l’église Ste-Marie. Nous rentrons dans les dépendances de l’église, nous voilà rassurés. Ranmal nous montre sa chambre et nous explique qu’il nous la laisse le temps de notre séjour. Un grand lit, une moustiquaire, une douche et des toilettes, bref une petite GH version catholique. Nous nous douchons, le repas du soir sera pris dans sa famille qui habite à une quinzaine de minutes de là.
Nous prenons la Buggy et partons sur les petites routes. Chez lui, nous retrouvons sa soeur, Nangi, qui l’accompagnait lors de notre rencontre dans le bus, et sa mère qui ne parle que le cinghalais. Au menu ... 3 petites langoustes, du riz, des légumes, du dal, des fruits, il y a à manger pour 10 ! Nous sommes gênés devant tant de générosité. Discussion sur nos sociétés respectives, Ranmal est un homme d’église très cultivé et avec un grand sens de la vie. Nangi est timide et ne dit rien. Après ce festin, retour à l’église pour la nuit.
Mardi 16 février 2010
Lever vers 07h15 et nous allons voir une petite école maternelle adjacente à l’église. C’est une soeur âgée qui fait l’accueil des élèves, mais ce sont 2 maitresses qui font les cours et préparent les bambins à la vraie école. Comme dans tout le Sri Lanka, les enfants portent un uniforme. Séances photos dans la classe, discussions avec les maitresses.
Retour à l’église pour le petit-déjeuner qui nous est servi par des «serviteurs» d’origine tamoule. Nous allons ensuite à l’école où enseigne Ranmal, toujours en buggy. Notre arrivée fait sensation, le père Ranmal en soutane au volant d’une voiture de sport ! Les élèves qui nous voient arriver sont hilares. Nous sommes présentés au père principal, responsable des lieux. L’école est grande et répartie en des classes d’une quarantaine d’élèves, tous les niveaux étant représentés. Nous faisons le tour des lieux, entrant dans certaines classes, notamment chez les petits où nous avons droit à des chants. Le père principal nous explique que ses élèves sont principalement issus de familles de pêcheurs locaux et que certains sont si pauvres qu’ils peinent à acheter des chaussures à leurs enfants ou à leur fournir 3 repas par jour. Le père essaie avec ses maigres moyens de combler à ses manques, mais il ne reçoit aucune aide particulière de l’Etat. Parfois, il achète des chaussures lui-même ou prépare des pique-nique qu’il offre aux plus pauvres.Les revenus de l’école proviennent donc des dons et autres donations faites, notamment à l’église.
Le respect est grand chez les élèves et ceux-ci saluent le père principal et Ranmal lorsqu’ils les croisent. Nous apprenons que l’école obtient de très bons résultats scolaires et que le sport a été instauré comme discipline obligatoire. Cricket, volleyball, basketball, athlétisme, le sport sert aussi d’échappatoire pour oublier les soucis quotidiens chez les plus démunis. Ranmal nous explique qu’avec plus de moyens, ils pourraient faire encore plus notamment pour les plus défavorisés des élèves. Ce soir, nous ferons un modeste don à la hauteur de nos moyens et de la décence pour contribuer à l’action des pères dans cette partie du Sri Lanka.
Un tuk-tuk nous ramène sur l’axe Colombo-Negombo où nous prendrons un bus pour la capitale. Nous nous contentons des quartiers du Fort et de Pettah, autour de la gare. Pire qu’une fourmilière, klaxons, pollution, foule compacte, sollicitations des tuk-tuk et des vendeurs, ajoutés à la chaleur lourde, c’est vite usant.
En fin d’après-midi, le ciel se couvre et nous avons droit à notre seule averse de ces trois dernières semaines. Pour nous dire au revoir ? Retour à l’église en bus et en tuk-tuk pour préparer nos sacs, faire un brin de toilette avant notre dernier repas chez Ranmal et les siens. Et re-festin : toujours des langoustes, nouilles, légumes, dal, saucisses, beignets de crevettes, il y a beaucoup trop. Ranmal s’étonne d’ailleurs que nous ne mangions pas plus.
Vers 22h00, retour à l’église pour les derniers préparatifs. A minuit pile, un ami de la famille qui a un van vient nous chercher pour nous conduire à l’aéroport, sans vouloir être rétribué d’une quelconque manière. En route, nous chargeons la soeur de Ranmal, Nangi, le jeune frère de Ranmal qui a 13 ans, sa mère, tous vont nous accompagner à l’aéroport, malgré l’heure tardive. Accolades, embrassades, nous nous quittons comme des amis. L’attente est longue jusqu’au décollage prévu à 03h30.
11 heures de vol, à se remémorer ce fabuleux périple srilankais. Tant de rencontres, Chintah le conducteur de tuk-tuk, Raja le guide-organisateur, Ranmal le révérend et sa famille, Nandana et Kush tenanciers de la Shangrila, Sarath le safari-man, Séverine et Daya jeunes parents, et tous ces inconnus croisés au hasard d’un train, d’un bus, d’un restaurant ou plus simplement dans la rue. Tous ont étalé leur joie de vivre, par leurs sourires, leur hospitalité, leur confiance et pour certains leur amitié. Mais finalement, une si belle île se devait d’avoir un peuple à la hauteur de sa beauté naturelle. C’est le peuple srilankais.
Merci, tout simplement.
Octobre 2009, surfant au hasard, certainement plus pour tuer le temps ou s’évader sur des sites de voyages, voilà que mon attention est attirée par une fenêtre qui clignote sur le bas de mon écran. Srilankan Airlines propose des «hot seats» depuis Paris pour 470 Euros TTC. Le Sri Lanka. Voyons ... Ceylan, le thé, les éléphants, le tsunami, je ne connais pas vraiment grand chose de la larme de l’Inde. D’un seul coup, ma curiosité est éveillée et je trouve un but pour passer du temps devant mon écran. Photos, compte-rendus, avis de voyageurs, l’envie me prend. Le Sri Lanka. Oui, pourquoi pas. Petit passage vers la cuisine, où Dominique s’affaire. «Dis voir, si on pensait à nos prochaines vacances, surtout que les gosses ne viendront plus cette année...». «C’est pas un peu tôt, on vient de rentrer de Malaisie». «Oui, mais j’ai trouvé une super occasion à ne pas rater sur le net». «Où ?». «Le Sri Lanka».
Mardi 26 janvier 2010
Le départ pour Colombo n’est prévu que demain matin, mais pour assurer le coup, on décolle pour Paris cet après-midi. On passera la nuit proche de Roissy-CDG, à l’hôtel Comfort au Mesnil-Amelot. Hôtel fonctionnel, buffet le soir comme repas, rien à dire pour une nuit entre deux avions, surtout pour le forfait de 85 Euros TTC, lit et repas.
Mercredi 27 janvier 2010 et jeudi 28 janvier 2010
Re-buffet pour le petit-déjeuner, puis navette gratuite pour l’aéroport et le terminal 1 d’où décolle Srilankan. Vol à l’heure et notre A330 est plein pour une première escale à Milan. L’avion se vide en partie dans la ville italienne, je peux récupérer deux sièges pour un voyage d’une petite dizaine d’heures un peu plus confortable. Il est 4h. 30 du matin, les roues se posent sur la piste de l’aéroport de Colombo. Il y a la queue pour les formalités d’immigration. Les douaniers sont souriants, tampons dans nos passeports. Après avoir récupéré nos sacs à dos, nous voila dans le hall d’arrivée. Nous n’avons encore aucune Roupies (Rps) sur nous et nous cherchons un endroit pour en retirer. Pas d’ATM dans l’aéroport, mais plusieurs agences bancaires qui peuvent changer quelques Euros, toutes au même taux. Les employés de ces guichets attirent le touriste, mais avec le sourire, premiers contacts... Pour ceux qui veulent acheter une carte SIM srilankaise, il y a aussi un guichet de l’opérateur téléphonique local Dialog. Il nous reste du crédit sur notre carte suisse, nous pouvons être atteint, nous reportons cet achat.
Nous avions réservé par le net une chambre à la GH Dephani de Negombo, avec un pick-up à l’aéroport. Nous voyons notre nom sur une pancarte tenue par un homme. «Welcome to Sri Lanka». Encore un de ces sourires éclatants. La Dephani est à 25-30 minutes de trajet. 30 °, l’air est moite. Il fait encore nuit noire, les voitures, camions et tuk-tuk roulent parfois sans phare ou avec un éclairage limité. Sans parler des vélos, qu’on ne voit qu’au tout dernier moment. Malgré l’heure, nous avons une chambre (1800 Rps) où nous pouvons nous poser quelques heures. Un grand et bon lit, une moustiquaire, une douche et WC, ce sera parfait. Vers 10h00, nous émergeons et nous prenons notre premier thé, accompagné d’une assiette de fruits frais sur la terrasse où souffle un air marin bienfaiteur. Le ciel est bleu.
Nous descendons Lewis Road à pied pour partir à la découverte de Negombo. Les rues sont bordées d’échoppes, les vélos, scooters et motos, parfois à 2, 3 ou 4 passagers, sont majoritaires. C’est le dépaysement total et nous remarquons immédiatement que le niveau de vie est bien plus bas qu’en Malaisie ou en Thaïlande. Les filles nous sourient souvent, les chauffeurs de tuk-tuk nous sollicitent, mais sourires encore et toujours. Nous poussons jusqu’à la gare pour voir les horaires de train pour Colombo et nous y trouvons aussi un ATM qui nous permet de retirer de l’argent. Le distributeur nous donne des coupures de 1000 et 2000 Rps, qu’il est parfois difficile d’écouler. Il fait chaud, le Dieu soleil tape dur. Premier achat de fruits et aussi d’une bombe anti-moustique pour vaporiser notre moustiquaire. Notre premier rice and curry nous donnera un exemple du feu qui emporte la bouche. Si les légumes sont facilement mangeables, le curry de poulet ou de poisson brûle... C’est à la couleur qu’il faut se repérer. Plus c’est foncé, plus c’est fort.
Retour en tuk-tuk à la GH pour profiter de l’ombre des palmiers. En fin d’après-midi, alors que le soleil décline, nous sortons sur la plage et partons sur la droite nous balader. Des catamarans à voiles sont posés sur le sable, un couple venant de se marier vient faire des photos. Nous arrivons sur une petite digue, les Srilankais sont là, à profiter de la mer. Nous sommes les seuls occidentaux et les regards se tournent régulièrement vers nous. Sourires... Les jeunes filles cherchent facilement le contact, rires et bonne humeur, joie de vivre. Nous apprendrons par la suite que c’est une caractéristique du peuple srilankais. Nous profitons de ce joyeux spectacle jusqu’au magnifique coucher de soleil. Retour à la GH où notre repas du soir sera un peu décevant. Nous trouvons un cybercafé où nous pourrons nous brancher sur Skype pour appeler nos enfants restés en Suisse. Quasi tous les cybercafés de Negombo sont équipés de casque et de micro pour les utilisateurs de ce fabuleux programme. Un dernier jus de fruit et un lassi, puis ce sera le temps de se coucher.
Vendredi 29 janvier 2010
Lever vers 09h30, on récupère du voyage et du léger décalage horaire (4h. et demi). Petit déj’ à la Dephani et nous partons louer des vélos, à quelques dizaines de mètres sur la gauche en sortant sur Lewis Rd. 200 Rps la monture pour la journée. Vieux vélo, roues voilées, mais bien efficaces pour quadriller Negombo. Première étape : le marché aux poissons. Odeurs et spectacle garantis. Des pêcheurs sortent leurs barques de l’eau, le poisson sèche sur la plage, scènes de vies. Autre coin du marché, autres odeurs. La vente du poisson frais, principalement par des femmes.
Il y a bien un fort à Negombo, mais c’est aujourd’hui la prison du lieu. Des familles viennent y livrer de la nourriture à un proche détenu là. Petit repas en ville et au hasard des rues, je croise un cordonnier qui travaille à même le sol, à réparer de vieilles godasses qui chez nous auraient fini dans un container. Mes vieilles sandales en cuir commence à s’essouffler, mais je ne peux pas me résoudre à m’en séparer. Cela fait des années qu’elles voyagent avec moi, je leur offre donc une petite cure de jeunesse. 2-3 rajouts de bouts de cuir, consolidation des coutures, elles sont reparties pour quelques années. 200 Rps, service compris. Retour à la GH et petit moment de détente dans le jardin de Dephani où nous faisons la connaissance d’un couple de la région de Lille (Bencasto se sera reconnu...). Pas de chance pour eux, ils sont sur le départ. Echange d’impressions, d’expériences, de tuyaux, le courant passe, dommage que n'ayons pas eu le temps de prolonger ce sympathique moment.
Vers la fin de l’après-midi, retour sur les vélos pour retourner vers la digue, mais par la route cette fois. C’est jour de pleine lune et donc de fête au Sri Lanka et l’endroit est bondé. Le coucher de soleil approche, les gens se baignent, jouent au cricket, regardent la mer. Peu ou pas d’occidentaux dans le coin, pourtant quelques grands hôtels sont proches. Depuis notre arrivée, nous sommes frappés par la gentillesse des gens. Les sourires sont permanents, les Srilankais recherchent le contact, nous saluent, viennent voir les photos que nous prenons. Une chaleur d’accueil exceptionnelle. Après le coucher de soleil et quelques photos, nous achetons quelques délicieux beignets dans les stands ambulants sur la plage. Restitution des vélos et retour à la GH pour une bière bien fraîche, une Lion, brassée au Sri Lanka. Nous papotons encore quelques instants avec nos amis lillois. Un peu déçu du repas d’hier, nous changeons d’endroit pour le dîner. Nous avions conclu un arrangement avec le patron d’une gargotte un peu plus loin : 1500 Rps pour 8 crevettes de la taille d’une baleine, avec salade de légumes (chou, carotte, ananas) et pommes de terre à l’ail. Un enfer, tellement c’était bon. Nous testons aussi quelques frites, mais elles sont dorées à l’huile de coco, ce qui leur donne un goût assez bizarre. Petit détour dans un cybercafé, mais personne de nos connaissances n’est connecté sur Skype. Nous appelons néanmoins notre fils sur son portable, toujours via Skype, qualité et coût incroyables. La nuit sera pénible, il fait 31 ° dans la chambre et le ventilo ne nous rafraîchit guère.
Samedi 30 janvier 2010
Le ciel s’est couvert pendant la nuit, il fait quelques degrés en moins. Après le petit-déjeuner, direction la gare routière pour prendre un bus pour Kandy. Nous pensions utiliser le train via Colombo, mais c’est plus rapide et plus simple en bus. Nous sommes en avance, notre bus part à 10h00 et nous regardons le tohu-bohu de l’endroit. C’est un vrai bordel organisé. Le bus arrive, nous montons à l’arrière et c’est parti pour 4 heures de route (110 Rps). Les chauffeurs srilankais ont la réputation de conduire vite, c’est confirmé. Nous rencontrons un jeune couple de l’île de Ré qui voyage aussi sac à dos.
Arrivés sur Kandy, la circulation est intense et cela force dans tous les sens. Nous prenons un tuk-tuk qui va nous conduire à la Shangrila GH que j’avais appelée quelques jours avant notre départ de Suisse. Il n’y a que 4 chambres et je voulais vraiment résider là. La GH est au bout du lac, un peu en surplomb, à env. 20 minutes à pied de la ville. Nous y rencontrons un couple d’Israéliens qui finit un périple commencé en Inde. Et également leur guide, Raja, un garçon très sympathique qui va rapidement devenir un ami comme vous pourrez le lire plus loin. D’ailleurs, ses clients nous en disent le plus grand bien, sur ses compétences et sa gentillesse. Nous le vérifierons immédiatement lorsqu’il va nous proposer de nous emmener au temple de la Dent où il va assister à une cérémonie avec ses clients, puis à un spectacle de danses cinghalaises. Nous pourrons ainsi profiter de ses explications. Il refuse toute forme de paiement. Ce garçon a le contact facile et est d’une honnêteté irréprochable. D’ailleurs, si vous voulez qu’il vous organise un tour du Sri Lanka sur mesure, vous pouvez le joindre au 0094775323903 ou sur son e-mail nithy_raja@yahoo.com.
Bref, la visite du temple était très intéressante, avec plein de bouddhistes venus faire des offrandes. Quant aux danses, très touristiques et pas forcément indispensables, sauf peut-être la cérémonie du feu, lorsque les danseurs marchent sur les braises ou se passent des torches sur le corps ou dans la bouche ! Retour à la Shangrila où nous prendrons le repas en commun. Anoma, la si souriante cuisinière, nous a préparé un curry végétarien succulent, avec pour dessert, le curd, du lait de bufflonne caillé, à manger avec des rondelles de bananes. Un vrai délice. Les patrons, Kush et Nandana, sont absents mais devraient arriver demain. En soirée, la température est d’environ 22 °, plus rien à voir avec la moiteur de Negombo. Il fait bon rester sur la terrasse à boire un thé et lire un bon livre.
Dimanche 31 janvier 2010
Lever vers 08h00 pour dire au revoir à Raja et ses clients israéliens qui partent pour la région montagneuse. Echanges d’adresses, de téléphones. Ils feront un stop au jardin botanique et Raja propose de nous y emmener puisque de toute façon il y va. Nous ne sommes pas prêts et nous ne voulons pas stresser. D’ailleurs, notre refus sera l’occasion de faire une autre magnifique rencontre. Nous voyons donc partir nos amis, non sans que Raja nous ait fait des messages de recommandation pour notre périple à venir.
Le ciel est bleu, il y a de l’air, c’est l’idéal pour partir se balader. Anoma nous recommande un chauffeur de tuk-tuk qu’elle connaît. Chintah arrive avec son véhicule, tout souriant et timide. Nous pensons le garder toute la journée et nous lui demandons son prix. Il peine à nous le dire et il est presque gêné de nous dire 1000 Rps, tout compris toute la journée à notre convenance. Première étape : le jardin botanique. 3 heures de balade dans ce splendide parc où les couples d’amoureux viennent s’isoler au pied des arbres. Pudeur et contacts furtifs. Côte à côte ou enlacés, ils s’embrassent parfois rapidement, comme s’ils ne devaient pas être vus. Drôle et touchant. Une partie du parc est peuplée d’énormes chauves-souris, il y en a des centaines, voire des milliers.
A la sortie du parc, Chintah est là, pile à l’heure convenue. Un petit crochet par la gare routière pour acheter des fruits sur les étals du marché et Chintah nous conduit au grand Buddha qui surplombe la ville et qui offre une belle vue sur les environs. Rien de spécial si ce n’est profiter de la vue et de l’air. Nous partageons nos fruits avec Chintah et parlons de sa vie. Il n’est pas propriétaire de son tuk-tuk, il le loue 500 Rps par jour et doit le rentabiliser par ses transports. Parfois, il n’en fait pas et il perd de l’argent. Notre contact est facile et Chintah nous propose d’aller boire le thé chez lui, ajoutant que ce serait un honneur de nous accueillir dans sa demeure. Nous acceptons bien évidemment et nous voila partis sur les hauteurs de Kandy, là où les Occidentaux ne vont pas. Il vit dans une modeste maison, avec sa femme et ses trois enfants, dont le dernier a moins d’un mois. Il y a aussi d’autres membres de sa famille, car au Sri Lanka, les enfants vivent encore souvent avec leurs parents. Sa femme nous prépare le thé, nous amène des biscuits et nous visionnons les albums photos de son mariage et de ses enfants. On voit sa fierté dans ses yeux que des étrangers comme nous aient accepté de venir chez lui. Nous faisons quelques photos de sa famille et prenons son adresse e-mail pour les lui envoyer une fois de retour en Europe.
Nous repartons en ville et il nous pose devant un cybercafé. Nous allons consulter nos mails et appeler la maison. Nous demandons à Chintah de venir nous reprendre dans une heure. Comme tout à l’heure, il est ponctuel et nous reprend 60 minutes plus tard. Il nous ramène ensuite à la GH. Nous avions profité de son absence pour acheter 5 plaques de chocolat dans une échoppe et nous les lui remettons en cadeau pour sa famille et ses enfants. Il semble touché et nous remercie avec ses grands sourires. Nous le payons. Plus tard Anoma nous dira que 1000 Rps pour toute la journée à notre convenance est un prix très honnête. Au cas où, Chintah est atteignable au 077-782-37-40. Si vous l’utilisez, saluez-le pour nous.
Pour le repas du soir, Anoma nous prépare un curry de tofu frais. Nous participons à la confection des plats et cela semble l’amuser. Au final, curry de tofu, nouilles srilankaises, salade de concombres-oignons-tomates au lait de coco. Tous les pensionnaires sont partis, nous sommes seuls dans la GH. Les patrons sont toujours à Colombo et nous les avons eu au téléphone, ils arrivent en fin de soirée. Nous restons sur la terrasse, les manches longues se supportent. Kush et Nandana arrivent comme prévu en fin de soirée, nous faisons rapidement connaissance, surtout qu’ils parlent chacun un français parfait.
Lundi 1er février 2010
Après le repas du matin, nous descendons en ville avec le bus que l’on peut prendre en bas de la GH (6 Rps). Marchés, balades dans les rues, achats de fruits. Nous allons dans une boutique qui vend du thé et recevons plein d’explications très intéressantes sur les multiples types de thé. Nous revenons à la GH pour faire un sac que nous prendrons pour un petit périple dans le triangle culturel. L’autre sac restera à la Shangrila. Nous nous limiterons à 2 jours, car nous voulons passer plus de temps dans la région des montagnes. 3 semaines de périple, c’est court et il faut s’organiser.
Nous appelons Chintah et il nous conduit à la gare routière, pile devant le bus qui part pour Dambulla, d’où nous prendrons un autre bus pour Sigiriya. Nous prenons un bus climatisé et rapide (270 Rps). Un peu plus cher, mais direct. La conduite est une fois de plus sportive, ça fout parfois la trouille !! Dépassements, vitesse excessive, traversée des villages à fond, tout y passe. A Dambulla, un chauffeur de tuk-tuk très sympathique tente de nous convaincre de l’emprunter pour Sigiriya. Mais désolé, ce sera encore le bus. Pas rancunier, le chauffeur nous indique le bon bus (40 Rps) et nous souhaite un bon séjour dans la région.
Sur conseil de Raja, nous logerons à la Bananaa Rest, près du rocher. En demandant le bon endroit pour s’arrêter, un jeune étudiant nous dit qu’il habite à proximité et nous invite à partager un bout de chemin avec lui. Nous descendons donc avec lui à la bonne intersection et tout en discutant nous nous dirigeons vers notre lieu d’hébergement. Il nous indique la bonne voie et nous souhaite bon séjour. La GH est isolée au bout d’un chemin, en pleine nature. Il y a un long bâtiment avec des chambres simples et fonctionnelles et un nouvelle petite construction avec deux chambres neuves. 1500 Rps les anciennes et 2800 les nouvelles. Les anciennes iront très bien pour nous. Conséquence d’être en pleine nature : les moustiques. Heureusement, notre bombe anti-insectes nous suit partout. Nous vaporisons, inspectons la moustiquaire, deux fois plutôt qu’une. Je ne verrais pas un petit gecko qui passera donc la nuit en ma compagnie, sous la moustiquaire.
Nous mangeons sur place ce soir, avec un magnifique rice and curry et une présentation de plusieurs plats. 8 au total, tous excellents. Si les chambres sont basiques, la cuisine est délicieuse et nous nous régalons. La soirée sera faite de lecture et de parties de carte dans cet endroit bien calme.
Mardi 2 février 2010
Nous prenons le petit-déjeuner assez tôt, car la veille nous avons rencontré un guide qui logeait là avec son client tchèque (et quasi muet). Il nous a proposé de nous emmener au rocher de Sigiriya avec sa voiture, nous évitant l’attente du bus. Sympa. Comme Raja, il refuse toute forme de participation financière.
Arrivés sur le site, nous prenons le pass qui permet de combiner les entrées des différents sites du triangle culturel, vu que nous allons encore à Polonnaruwa (5750 Rps). L’accès au rocher traverse des jardins qui ont une vue imprenable sur le «rock», vue splendide pour des photos réussies, même si le ciel est plutôt gris ce matin. Puis, la montée commence par une série de marches et de terrasses. Nous arrivons au pied d’un escalier en colimaçon, grillagé par sécurité, qui monte une trentaine de mètres à pic dans la paroi. Il y a là de splendides fresques très bien conservées. Le chemin longe ensuite la roche, jusqu’aux pattes du Lion, d’où part l’ascension finale. Selon la légende, il y avait là un énorme lion de pierre avec un escalier en son sein afin d’atteindre le sommet où un palais avait été construit. Il n’en reste que les pattes et c’est un escalier en fer à flanc de rocher, à plusieurs dizaines de mètres au-dessus du vide, qui nous conduit en haut. Assez impressionnant pour ceux qui ont le vertige, mais jamais dangereux.
La vue sur les environs est splendide, mais malheureusement pour nous, le temps est brumeux et le ciel plutôt gris. Par contre, il y a de l’air qui sèche nos chemises trempées de sueur. Petite mise en garde : si les vendeurs de souvenirs au pied du rocher ne sont pas trop insistants, il n’en va pas de même avec ceux qui sont sur le parcours de la montée. Ils viennent carrément prendre le bras des gens qui empruntent la voie finale, sous prétexte de les aider dans la montée. Impossible de s’en défaire ensuite. A moins de lâcher quelques roupies bien sûr. En restant ferme, mais poli et souriant, nous réussissons à les éviter.
Après la descente, nous attendons sur le bord de la route le bus local qui nous ramène à Dambulla en 45 minutes (20 Rps). Il est presque midi et nous achetons quelques snacks (beignets de poulet, samosas, etc...) pour notre lunch. Direction les grottes de Dambulla, en tuk-tuk. Là aussi, il faut grimper toute une série de marches avant d’arriver à l’entrée du site. Tout au long de la montée, il y a aussi de nombreux vendeurs de souvenirs ou de fruits, plus ou moins collants. Et quelques infirmes qui tendent la main, phénomène assez peu fréquent finalement au Sri Lanka. Les tickets d’accès se prennent en bas, à côté du temple, à ne pas oublier, sinon on est bon pour redescendre...
Nous arrivons sur le site, il faut enlever ses chaussures et on peut les faire garder contre 20 Rps. Nous voyons des gens bourrer leurs sacs de leurs escarpins pour éviter de payer 20 Rps ...Ridicule. Il y a là 5 grottes avec des statues de Buddha, dans plusieurs positions, et des fresques magnifiques aux plafonds. Cette visite vaut vraiment la peine, même si le droit d’entrée n’est pas compris dans le pass pour le triangle culturel. L’endroit est superbement conservé. En redescendant, nous achetons des fruits, mais les singes nous guettent. Ils s‘approchent avec manifestement l’intention de nous piquer nos bouts d’ananas ! Ils essaient de nous sauter dessus et il faut les repousser, soit par des petits cris, soit avec les pieds. Mais attention, ils ont l’esprit rebelle ces macaques. Ils n’auront pas raison, les ananas sont trop bons ici.
Nous rejoignons Dambulla à pied, car non loin, nous avions repéré un cybercafé. Consultation des mails, appels avec Skype. Retour à la Bananaa Rest en bus pour une bonne douche tiède. Peu de GH sont équipées de l’eau chaude, mais franchement nous n’en n’avons pas besoin, vu la température extérieure. Cette adresse en pleine nature est vraiment relaxante avec sa verdure et ses chants d’oiseaux. En rajoutant la gentillesse et les sourires du personnel, nous sommes vraiment bien ici. Au menu du soir, curry de patate, nouilles et salade aux oignons.
Mercredi 3 février 2010
Lever assez tôt, nous partons pour Polonnawura. Après le petit-déjeuner, paiement de la facture, 5850 Rps pour les 2 nuits, tous les repas. On se répète, mais vraiment bonne adresse, excellent rapport qualité-prix, à l’écart du bruit et de la poussière. Nous marchons à peine 5 minutes pour rejoindre la route de Sigiriya et attraper un bus qui va sur Dambulla.
Dès notre arrivée, nous ne savons pas vraiment quel bus prendre. Ce sont les chauffeurs de tuk-tuk qui nous renseignent efficacement, notamment celui qui voulait m’embarquer le premier jour de notre arrivée, et qui vont jusqu’à bloquer un bus qui roulait déjà. Merci messieurs.
Connexion parfaite et 2 heures de trajet (133 Rps). Pendant le trajet, je converse en anglais avec mon voisin, Ranmal, qui m’apprend être révérend dans la région de Negombo. Nous parlons de notre société et il me sort une phrase étonnante au sujet des progrès technologiques : «Rappelez-vous au début de l’ère de la TV, les appareils étaient énormes et les hommes minces. Maintenant, ce sont les écrans qui sont minces et les hommes qui sont énormes. Nous devenons paresseux». A méditer. Echange de coordonnées, d’adresses e-mail, il veut nous inviter chez lui et nous demande de trouver le temps de nous y rendre. On verra. Il ajoute enseigner dans une école et qu’il veut nous présenter à sa classe.
A Polonnawura, le bus nous dépose juste devant l’entrée du site, mais nous avons encore notre sac à dos. Un tuk-tuk est là, devinant nos intentions car il nous demande si nous cherchons à louer un vélo. Mais oui mon brave. Il nous conduit un peu plus loin, chez un marchand de meubles en bois, qui nous louera les montures (400 Rps la journée) et chez qui nous pouvons laisser notre sac. Nous partons sur nos deux roues, les vestiges sont dans une forêt et c’est vraiment le meilleur moyen de les visiter. Le site ravira les passionnés d’archéologie, nous apprécions l’endroit, sans plus que cela.
Nous partons aussi sur la route qui longe le lac, à l’entrée de la ville à droite. Belles scènes de vie, des femmes lavent le linge dans le lac et le font sécher dans des champs, étirés dans l’herbe. Tous les gens que nous croisons nous saluent et nous sourient. Il nous arrive de nous arrêter pour converser un peu. Il fait chaud, plus d’ombre au bord du lac. Vers la Polonnaruwa Rest House, il y a encore quelques vestiges. Des familles srilankaises s’y sont arrêtées pour pique-niquer. Il y a là une importante colonie de singes (à faces noires), des Bear Monkeys, qui sont visiblement attirés par la nourriture. On y voit même des mères qui portent leurs petits sous leur ventre. Contrairement aux macaques, ces singes là ne sont pas agressifs du tout.
A la fin de notre tour, nous rendons nos vélos et évidemment, nous sommes sollicités pour acheter de l’artisanat en bois. Le patron a tout compris, il attire le touriste en louant des vélos et essaient ensuite de lui vendre ses produits, arguant qu’ils sont au moins 2 fois moins chers qu’à Colombo. Désolé, pas cette fois, ils ont l’air un peu contrarié, mais bon...Le même chauffeur de tuk-tuk nous ramène à la gare routière, distante de 4 km. On pourrait prendre le bus devant le magasin, mais avec de grandes chances de devoir rester debout. Nous en profitons pour tirer de l’argent à un ATM.
Notre bus est là et nous voilà partis pour 4 heures de route. Nous faisons un stop de 10 minutes à Dambulla et par la fenêtre du bus, j’aperçois toujours le même chauffeur de tuk-tuk. Décidément. Il court, traverse la route et vient me serrer la main, en me demandant si nous avons apprécié nos visites. Quelle gentillesse, alors que j’avais refusé sa course. On se quitte presque amis et en route pour Kandy. Peu avant d’arriver à la gare routière, j’appelle Chintah et il est là pour nous prendre en charge à notre arrivée. Il nous conduit à la Shangrila et refuse même le petit pourboire que nous voulions lui laisser pour sa disponibilité. Quelle classe cet homme là. Douche, repas toujours aussi succulent préparé par Anoma. Petit thé à l’air frais de la terrasse, on retrouve nos repaires.
Jeudi 4 février 2010
Après le petit-déjeuner sur la terrasse, nous descendons en ville, notamment pour voir le défilé organisé pour la fête nationale srilankaise qui tombe aujourd’hui. Le président fraichement élu est à Kandy pour les festivités et les mesures de sécurité sont impressionnantes. Il y a tellement de monde dans les rues qu’il est impossible d’approcher le cortège.
Achats de fruits et nous retournons à la GH, conduits par Chintah que nous avons appelé sur son portable. Nous suivrons les festivités à la télévision, costumes colorés, danses typiques, un vrai spectacle.
L’après-midi, Nandana nous emmène en voiture dans les montagnes environnantes. Nandana y a ouvert une seconde GH, qui sera un centre de méditation, domaine de prédilection de notre hôte. Il y aura trois chambres et une salle dévolue à la réflexion. La vue est époustouflante, l’air est frais et pur, l’endroit se prête bien à cette discipline. Son jardin est plein de plantes et de fruits : papayes, avocats, poivre... Après un thé, nous repartons sur les petites routes de montagne, dans des paysages grandioses, afin d’aller voir un temple qui se trouve au sommet d’une colline. 800 marches ... mais cet effort est récompensé par une vue extraordinaire à 360 °. Nous ôtons nos chaussures et profitons de l’air frais. Le temple est une petite dagoba blanche splendide. Nous restons un peu au sommet à profiter du panorama, puis nous redescendons les escaliers pour rentrer sur Kandy.
Petit arrêt pour un thé sur le bord de la route dans une petite gargotte locale. Une cahutte en bois où nous ne nous serions jamais arrêtés sans Nandana. Après le repas du soir, nous restons à discuter sur la terrasse de la Shangrila et à profiter de l’air un peu frais (22° env.). Cette étape de Kandy aura été fantastique, par la diversité de ce qu’il y a à voir ici, et surtout par nos rencontres : Chintah le chauffeur de tuk-tuk (atteignable au 077-782-37-40), Raja le guide, Anoma la cuisinière, Kush et Nandana nos hôtes si chaleureux. Merveilleux Sri Lanka...
Vendredi 5 février 2010
Lever tôt, notre train pour les montagnes part à 8h20. Petit-déjeuner. Anoma est déjà toute affairée, puis vient Kush pour la note que nous devons régler. 4 nuits, 4 repas, 4 petit-déjeuner, 7500 Rps ! Non seulement une excellente adresse, mais en plus des prix très doux.
Chintah est pile à l’heure pour nous emmener à la gare avec son tuk-tuk. Nous l’avions recommandé hier à un couple de Français qui logeait aussi à la Shangrila, apparemment ils se sont entendus. Cela lui fera du travail, il le mérite tant. Arrivés à la gare, il refuse une nouvelle fois notre pourboire avec pudeur, alors qu’il en aurait besoin. Nous n‘insistons pas trop pour ne pas le froisser. Il nous remercie pour notre gentillesse. Ne serait-ce pas à nous de le remercier pour cette chaleur humaine, ses sourires et son honnêteté, tant de valeurs qui font souvent défaut chez nous ? C’est le Sri Lanka. Des gens simples, souvent démunis, mais qui ont tant à offrir.
Il nous faut partir, nous prenons nos billets pour Hatton (110 Rps). Le train est à l’heure, mais part en retard ... La voie unique ne devait pas être libre. A peine 15 minutes de trajet et nous devons changer de convoi à Peradeniya Junction. Le train pour les montagnes arrive, il est déjà presque bondé, plus les gens de Kandy qui doivent monter. Visiblement, il se vend plus de tickets qu’il y a de places disponibles. Néanmoins, le hasard fait que nous nous retrouvons dans... le wagon restaurant. Nos 2 sacs posés par terre feront un bon siège et nous sommes moins serrés. Le train branle de partout, craque à chaque bosse. Il faut dire qu’il n’est pas de première jeunesse, loin de là. Rapidement, il commence à monter à travers les plantations de thé, traversant des paysages fantastiques. Pour une belle vue, il faut se tenir sur la droite du train. Des Srilankais engagent la discussion «Where are you from ?». Les échanges sont nombreux, comme les sourires et les regards.
Nous arrivons à Hatton et descendons du train. La plupart des touristes se rendaient à Ella. Notre destination est Dalhousie, au pied du mythique Adam’s Peak. Nous partons en ville en tuk-tuk, car nous voulons envoyer 1-2 mails avant de partir, aucun cybercafé ne se trouvant à Dalhousie. Nous trouvons de quoi informer nos proches et prenons ensuite un repas léger dans un petit resto attenant à la gare routière. Pas facile de trouver notre bus, très peu de gens parlent l’anglais et tous ceux à qui nous demandons notre chemin nous fournissent des infos contradictoires. Finalement, petit coup de chance, nous voyons un vieux bus Tata (la marque locale) avec l’inscription «Dalhousie» sur le pare-brise. Un petit signe de la main et nous voilà à l’intérieur. 60 Rps, la route serpente au milieu des plantations, paysages superbes. Evidemment, le chauffeur se croit dans un grand prix...
Dalhousie est un petit village qui n’offre aucun intérêt si ce n’est un joli point de vue, tout là haut, sur le sommet du pic d’Adam. Nous avons une chambre à la Punsisi GH, où Raja nous avait recommandés. Bon accueil, bonne chambre. La GH offre un package nuit-dinner-breakfast à 3500 Rps. Cher, mais nous sommes dans un haut lieu du tourisme ici. D’ailleurs toutes les GH semblent pleines. Nous partons nous balader dans le village. Des étals vendent une espèce de pâte de fruit, noire, au gingembre, de même que des bonnets, des gants, des polaires, des écharpes. Nous nous dirigeons vers le bas du village, vers le lit de la rivière. Des dizaines de Srilankais, hommes, femmes, enfants, se lavent dans l’eau fraîche de la rivière, à grands coups de savon. Les hommes en bermudas, les femmes le corps entouré d’un tissu léger, les enfants nus. Eclats de rire, sourires, belles photos. Certains se lavent le corps, d’autres les habits, d’autres encore les dents ... Nous y trempons les pieds, attirant les rires des locaux qui nous font signe qu’il faut nous tremper entièrement. Nous n’avons ni habits de rechange, ni serviette, belles excuses. Apparemment, il s’agit d’un rituel. Avant de grimper le pic, il faut se purifier dans l’eau de sa rivière. Nous voyons même une série de cabines-douches, installées sur les berges pour ceux qui ne veulent pas entrer dans la rivière. De là, nous voyons le sommet du pic et son sanctuaire, enfin quand les nuages veulent bien nous les dévoiler.
Nous retournons à la Punsisi où nous avons une grande chambre, une douche avec l’eau chaude, mais pas de moustiquaire. Nous sommes en altitude, les moustiques ne sont pas trop présents. Le repas est gargantuesque et excellent : 7 plats, sans compter le riz. Courge à l’ail, aubergines, curry de poulet, curry de patate, salade oignons-tomates, curry de lentilles (dal), haricots, on se régale. Petite balade digestive, mais pas de folie ce soir. Le réveil est programmé à 02h00 pour la montée à Adam’s Peak, que je ferai seul.
Samedi 6 février 2010
02h00. Le réveil sonne. Le sac est prêt. Un pull à capuche, un coupe-vent, de quoi boire et manger, l’appareil photo. Quelques échoppes sont encore ouvertes, mais il n’y a pas foule. La plupart des pèlerins sont partis plus tôt. La première demi-heure est pour se mettre dans le bain. Un chemin avec des marches, ça monte mais gentiment. Le plat de résistance arrive : les marches, pas toujours régulières, avec une pente parfois raide. Il faut le dire, c’est souvent rude. Mais les Srilankais le font parfois à pieds nus, ou avec des petits enfants dans les bras. Certains sont très âgés. Je rattrape assez vite des gens partis plus tôt et il commence à y avoir du monde sur le chemin. Il y a régulièrement des cahuttes qui vendent de quoi boire et à manger, pas besoin de se charger dans le sac. Le dernier bout est carrément raide, on n’en voit pas la fin. Des rambardes aident à soulager les cuisses, le chemin est éclairé tout du long.
Il est 5 heures, j’arrive au sommet. Il y a du monde autour du temple où il faut enlever ses chaussures. Le vent souffle, ma chemise en coton est trempée de sueur. Près de 3 heures de montée, ça fait transpirer. Je me change avec les effets que j’ai emportés et je mets mon coupe-vent. Vers 06h00, l’aube pointe. Quelle chance, pas un nuage. Le ciel prend des couleurs magnifiques avec les brumes au loin sur les montagnes environnantes. Pour les photos, il ne faut pas rester autour du temple. Des puissants projecteurs sont braqués dessus et il est impossible de les éviter, on les a en pleine face. Je redescends donc en haut de l’escalier d’accès et là, c’est parfait. Il y a plein de gens qui attendent l’arrivée du soleil, surtout des Srilankais, les touristes sont peu nombreux. Le soleil arrive, il illumine des paysages splendides, tout en réchauffant l’atmosphère. Je remonte au temple pour une série de photos et laisser le gros de la foule emprunter le sens de la descente. A l’opposé du soleil, Adam’s Peak projette l’ombre d‘un triangle parfait, impressionnant effet naturel.
La plupart des pèlerins ayant déjà entamé leur descente, la voie est maintenant moins encombrée. Je descends les escaliers en travers pur soulager mes genoux. La montée était rude, mais la descente casse... 09h30, j’arrive à la Punsisi, pour une bonne douche et un petit-déjeuner bien mérité. Dominique fréquente les toilettes depuis 05h00 du matin et souffre de crises et de spasmes intestinaux. Pourtant, nous avions mangé pareil, sauf un petit beignet hier midi à la gare routière de Hatton. Est-ce cela ?
Nous reprenons néanmoins le bus pour Hatton (60 Rps). Le paysage est vraiment exceptionnel, pour en profiter il faut s’asseoir sur la gauche, ce que nous avions fait par hasard. Le bus va directement à la gare, après s’être arrêté en ville. 40 minutes d’attente pour notre train qui va à Haputale (130 Rps). Sera-t-il à l’heure ? Les crises de Dominique s’espacent, l’Imodium lingual a fait son effet. Le train a finalement 35 minutes de retard. La ponctualité n’est pas forcément le fort des chemins de fer srilankais. Pas de wagon-restaurant, nous montons dans un wagon conventionnel, Dominique trouve une place assise, pas moi. Pour avoir de l’air, je m’installe sur le marche-pied. Il faut dire que le train n’avance pas vite, 35-40 km/h maximum. Nous faisons connaissance avec une famille locale dont 2 des 3 enfants nous regardent constamment. Regards, sourires... je leur fais des photos-portraits, ils sont magnifiques et rient de se voir dans l’appareil. Finalement, nous sommes les seuls Occidentaux du wagon. Regards, sourires...
Le paysage traverse d’abord les plantations de thé, puis des cultures maraichères. A mesure que Haputale approche, l’air devient vif. Il fait même froid et nous devons sortir nos pulls. Surprise, Raja est à la gare pour nous accueillir et il nous conduit à la Srilak View GH, dont il est un ancien employé. Nous avons une excellente chambre (la 7), avec une vue exceptionnelle sur la vallée devant nous. La nuit sera réparatrice, bien qu’un peu bruyante avec l’arrivée tardive d’un guide et de ses clients. Nous avons mangé avec Raja et il nous a concocté un petit programme pour les jours à venir. C’est un garçon merveilleux.
Dimanche 7 février 2010
Ce matin, Adam’s Peak se fait sentir dans les mollets qui sont deux blocs de béton... Il fait beau, nous commandons notre petit-déjeuner, mais nous nous le faisons servir sur notre petite terrasse, au soleil et à l’abri du vent. Petit moment de bonheur ...
En matinée, nous prenons un tuk-tuk qui va nous conduire au Lipton Seat, au sommet d’une montagne et au milieu d’une plantation de thé. Adam’s Peak étant bien présent dans mes muscles, nous choisissons l’option de monter en rickshaw et redescendre à pied. La route traverse des paysages fantastiques, comme dans toute cette partie du Sri Lanka. Nous avions déjà vu des plantations de thé l’an dernier en Malaisie, dans les Cameron Highlands, mais là, cela n’a rien à voir. Le tuk-tuk nous pose au pied d’un chemin en terre et repart. Nous marchons une petite demi-heure pour atteindre le sommet, au soleil et rafraichit par une petite brise. Nous sommes à près de 2000 mètres. Une fois en haut, le panorama est grandiose, toute la plaine est devant nous. Sans la brume, nous pourrions voir la mer, 80 km plus au sud, selon un homme qui nous fait causette. Pas un touriste, nous sommes seuls avec 2 ou 3 locaux venus passer du temps ici.
Nous redescendons ensuite à pied jusqu’à la Tea Factory du village, 90 minutes en marchant tranquille. Nous traversons le village, suivis par une horde de petits enfants qui nous guettent de leurs grands yeux noirs. Les plus hardis secouent la main pour nous dire bonjour. Pour revenir à Haputale, nous prenons un minibus qui descend les travailleurs dans la vallée. Un van Isuzu, 314 000 km au compteur, avec 12 places assises. 20 Rps le trajet. C’est dimanche, les villageois descendent dans la vallée. Au total, nous serons 28 dans le bus .... 3 sur le marche-pied, 5 devant (dont le conducteur quand même !), et 20 dans la cabine. Bien entendu, nous sommes les seuls Occidentaux. Je cède ma place assise à une petite mémé, et j’ai droit à un sourire édenté durant tout le voyage. Même ses yeux me disent merci.
Haputale a droit à son marché dominical, le long de la voie ferrée. Nous le parcourons, fruits, légumes, bic à brac, ustensiles, bref, on trouve un peu de tout, les gens nous saluent, nous apostrophent «where are you from ?» «Switzerland» «Ah Switzerland, cool country». Eh oui, vous ne croyez pas si bien dire, l’hiver est rude cette année chez nous. Là aussi, pas l’ombre d’un Blanc. C’est d’ailleurs pour cela que nous avions choisi de prendre quartier à Haputale. Tous les touristes rencontrés dans la région montagneuse allaient sur Ella, nous avions peur d’en voir trop. Ici, nous sommes vraiment plongés dans la vie locale. Il y a aussi beaucoup à faire depuis Haputale, en balades, en visites.
Dans l’après-midi, je m’offre une petite sieste sur le lit de la Srilak, fenêtre ouverte, le soleil réchauffant ma peau, une brise la berçant. Petite séance mails et appels depuis Skype dans un cybercafé. Il y en a deux à Haputale, un à côté de la gare et l’autre à la sortie du village direction Lipton Seat. Accueil très chaleureux des deux côtés. Nous optons pour le second, tenu par deux jeunes, qui ne ferment pas leur échoppe tant que nous sommes là, ce qui est bien pratique pour téléphoner vu le décalage horaire. Petit tour dans le village et les magasins, en attendant l’heure d’aller manger. Le vent souffle à nouveau, il fait frais. Haputale est à 1500 mètres. Plus de Raja, il a rejoint des clients ce matin et nous ne le verrons plus. Par contre, nous nous appellerons régulièrement.
Lundi 8 février 2010
Ce matin, lever à 04h30, le but du jour : Horton’s Plains. Raja connaissait un chauffeur qui nous ferait un bon prix pour nous y emmener (3500 Rps, certains demandent 4000). 05h00, départ munis de sandwichs préparés par la GH. Le site n’est qu’à une petite quarantaine de km, mais il nous faut 90 minutes pour y aller par des routes très sinueuses et mauvaises.
Nous arrivons alors que le soleil commence à pointer ses rayons. Le ciel prend des couleurs magnifiques. Nous payons les droits d’entrée (5100 Rps pour 2 et le taxi) et tout de suite nous apercevons de grosses biches et des cerfs, fiers de leurs grands bois. Ces animaux sont bien plus trapus que ceux que l’on peut voir chez nous. La balade à pied est facile, le chemin est bien tracé. Nous atteignons le point de World’s End, un splendide point de vue sur le bord d’une falaise abrupte, dont aucune barrière ne protège du vide. Les brumes qui dominent les montagnes environnantes nous permettent de faire de belles photos. Nous nous asseyons et mangeons nos sandwichs, profitant de ce spectacle naturel en silence.
C’est fou ce que le Sri Lanka peut être diversifié : sites culturels, montagnes, plantations de thé, réserves naturelles, plages, il y a tant à voir. Dans l’aéroplane, nous avions rencontré des gens qui n’y passaient qu’une semaine avant de filer aux Maldives. Plusieurs mois ne suffiraient pas à tout voir.
Le chemin fait une boucle et traverse aussi de endroits dégagés qui donnent des airs de savane à la balade. Nous voyons encore de petites chutes d’eau avant d’arriver à la fin. 10 km environ, 3 heures à un rythme tranquille, le tout à 2100 mètres d’altitude, un bon moment. Nous aurons vu quelques animaux, les biches et cerfs du débuts, des oiseaux, des singes et un écureuil géant dont le nom nous est inconnu. A notre départ vers 10h30, le parking est plein, le soleil tape et il n’y a plus d’animaux. La fraîcheur de la forêt les a rappelés.
Retour à Haputale et vient maintenant l’épisode Raja-Vijee. Raja nous avait confié connaître une fille depuis longtemps à Haputale, mais qu’il n’osait pas lui déclarer sa flamme, ce qui est apparemment plus compliqué au Sri Lanka qu’en Europe. Il nous avait demandé un coup de main pour essayer d’obtenir son numéro de portable. Nous montons donc tout un stratagème pour aller la voir là où elle travaille, prétextant que Dominique voulait acheter un saree et qu’elle avait besoin d’un conseil. Ne sachant à qui s’adresser, Raja nous avait donc conseiller d’aller la voir. Voici donc la version officielle...Nous la rencontrons sur son lieu de travail (une banque) et lui parlons de Raja comme d’un garçon extraordinaire (il fallait bien le vendre...) mais nul en matière de saree. Elle se dit prête à nous aider et cela tombe bien, son père a un magasin de tissu dans la ville voisine de Bandarawela. Mais pas moyen de lui extirper son numéro de portable, le patron de la banque écoute notre conversation, nous devons choisir nos mots. Nous la remercions, nous repasserons. Nous avions décidé de nous rendre de toute manière à Bandarawela pour trouver un cadeau à offrir à Raja pour tous les services qu’il nous avait rendus, nous rendrons donc visite au père de Vijee.
Bandarawela est une assez grande ville où on trouve de tout. Nous achèterons un livre relié en cuir, avec une belle couverture, que Raja pourra utiliser comme Guest Book pour ses clients, pratique très courante ici. Nous rendons visite au père de Vijee, réussissons à placer des louanges sur Raja et finissons par acheter une petite robe pour nos filles. Mais nous n’avons toujours pas le numéro de portable ! Retour à Haputale, en minibus 20 places, et dans lequel nous serons pas loin de 60... Rien que sur le marche-pied, il y a 4 personnes. Retour à la GH, tri des photos de la journée, petit jus de fruit frais sur la terrasse. La nuit sera bonne, excepté la mosquée voisine qui appelle à la prière à 05h00 du matin. Haputale compte 30 % de musulmans.
Mardi 9 février 2010
Lever vers 08h00, nous partons aujourd’hui direction le Sud et le parc de Yala. Raja connaissait un chauffeur qui peut nous emmener dans le parc. Il l’a appelé et l’a prévenu de notre arrivée. Il nous a aussi donné son nom, Sarath, et son numéro de téléphone à contacter dès notre arrivée à Tissa, la ville voisine du parc. Petit-déjeuner et moment de payer. 11’000 Rps, la chambre pour 3 nuits et tous les repas. Vraiment pas cher pour la qualité des prestations fournies ici.
Nous partons pour la gare, non sans avoir fait un détour par la banque de Vijee pour une dernière tentative. Nous la remercions pour l’adresse de son père et lui disons que nous avons pu y acheter de jolies robes pour nos filles. Nous louons une fois encore les qualités de Raja et tentons au dernier moment d’obtenir son numéro de portable pour un contact futur, qui sait ? Elle voudrait bien, mais elle n’a pas de portable ... Au moins, elle nous aura dit qu’elle n’a pas vu Raja depuis longtemps et que cela lui ferait plaisir de le revoir. Tout n’est pas perdu, nous transmettrons cette information importante à Raja ce soir en l’appelant.
Premier bus direction Wellawaya où nous devrons changer. Au début, le chauffeur semble calme, mais après une heure de route, il se déchaîne sur les petites routes pour une seconde heure sportive. A Wellawaya, petit tour dans le village et repas léger dans un resto local. Encore une fois, pas de Blanc dans le coin, où sont les touristes ? Du coup, le service est attentionné, on fait tout pour nous contenter, les autres clients nous dévisagent et nous sourient.
Deuxième bus, direction Tissa. Là encore, nous sommes les seuls étrangers, regards et sourires... Dominique a une place assise, mais je dois rester debout. Heureusement, la route est droite et le chauffeur roule correctement. Le bus nous dépose à une intersection à 6 km de Tissa et il nous faut prendre un dernier transport rejoindre la ville. Au total, Haputale-Tissa, 150 Rps par personne. En arrivant sur Tissa, alors que nous sommes à l’arrière du bus, nous voyons un homme conduire une vieille Land Rover nous faire des signes en suivant notre véhicule. Racolage d’un guide ? Mais non, c’est Sarath qui guettait notre arrivée. Nous actionnons la sonnette (une corde qui pend au plafond et qui fait sonner un petit carillon vers le chauffeur) pour stopper le bus et descendre.
Nous faisons sa connaissance et c’est un gars vraiment sympa. Il nous emmène à la Vikum Lodge, qui aurait été d’ailleurs notre choix vu les bons commentaires dans le LP. Chambre simple, moustiquaire et ventilo, douche et WC (1800 Rs), cela ira très bien. Nous y laissons nos sacs et partons avec Sarath qui veut nous faire découvrir les bords du lac qui borde Tissa. Vite un petit stop dans un internet café pour vérifier nos mails et appeler la maison. Sur les petites routes, nous voyons encore de ces énormes chauve-souris, des singes et des oiseaux magnifiques, dont des martin-pêcheurs. Sarath insiste pour nous emmener chez lui boire le thé. Bien sûr. Sa maison est très simple, la cuisine se fait au feu de bois. Il fait pousser son riz, quelques légumes. Nous faisons le tour du propriétaire. Apparemment, au Si Lanka, il y a toujours une pièce, à l’entrée de la maison, qui est soignée, carrelages, meubles, souvent télévision, c’est là que les invités doivent rester. On ne va pas dans les autres pièces qui sont juste fonctionnelles. Son épouse nous amène le thé et une succulente pâtisserie faite de sucre, gingembre, noix de coco et cannelle. Le père de Sarath, un vieil homme digne qui part mettre une chemise blanche à notre arrivée, se joint à nous. Séance photos avec toute la famille, nous les enverrons par e-mail via Raja.
Retour ensuite sur les bords du lac pour une balade à pied sur les berges. Le soleil se couche, le paysage est splendide, nous voyons quantité d’oiseaux. Nous revenons à la GH, assassinats de quelques moustiques gros comme des mouches, vaporisation à l’intérieur de notre moustiquaire. Il fait à nouveau bien chaud après la fraîcheur des montagnes. La Vikum Lodge possède un joli jardin pour se tenir à l’extérieur en sirotant une bière fraîche ou un jus de fruit. Puis vient le repas, un rice and curry végétarien magnifique. Nous discutons avec un couple d’Anglais qui ont fait le safari le matin même et qui ont vu 3 léopards à moins de 20 mètres, photos à l’appui ! Une dame suédoise qui est seule nous demande si elle pouvait se joindre à nous pour le safari du lendemain histoire de limiter ses coûts, j’appelle Sarath qui accepte et elle nous paie sa part. Au total 9000 Rps, divisés par 3 plus les droits d’entrée. Coucher assez tôt, le lever est programmé à 05h00. Fini le bon air des montagnes, il fait chaud...
Mercredi 10 février 2010
Encore un lever aux aurores, à 05h00. Sarath est pile à l’heure, nous montons dans la Jeep avec notre partenaire suédoise du jour. Le lever du soleil est magnifique sur les lacs autour de Tissa.
Arrivés à l’entrée du parc de Yala, nous payons nos droit d’entrée (5300 Rps pour 2) et pénétrons dans le parc. Un pisteur, employé du Parc, s’est joint à nous pour débusquer les animaux. Au début, plusieurs Jeep se suivent car il n’y a qu’une piste, mais rapidement les chemins s’écartent et on ne croise plus grand monde. Difficile de tout décrire, les pistes sont souvent défoncées, Sarath a une Jeep avec l’arrière ouvert et une bâche qui protège du soleil. On peut aussi se tenir debout et se tenir aux arceaux. Commencé à 06h00, notre safari se terminera vers 14h00. Nous aurons vu des buffles sauvages, des sangliers, des crocodiles, des biches et des cerfs, des varans, des mangoustes, des paons mâles et femelles, des oiseaux multicolores et bien sûr des éléphants, dont une imposante femelle et son petit, à moins de 10 mètres. Malheureusement, le Dieu du parc, le léopard, s’est fait désirer et ne nous a finalement pas fait honneur de sa présence. Il faut dire qu’ils ne sont qu’une trentaine dans le Parc et qu’il faut une sacrée dose de chance pour les apercevoir.
Pour les repas, nous avions emporté des sandwich depuis la Vikum pour le petit-déjeuner et la femme de Sarath avait préparé durant la nuit un succulent rice and curry que nous avons tous partagé. Nous sommes conscients d’avoir été gâté, l’effet Raja sans doute.
Nous avons mangé les deux fois sur une plage où en décembre 2004, 47 personnes avaient été emportées par une vague géante venue des côtes indonésiennes... Un mémorial rappelant le tsunami est d’ailleurs érigé là. Ce matin là, l’histoire dit que les touristes n’avaient aperçu aucun animal, situation incompréhensible pour les guides.
A la fin de notre périple, Sarath nous pose avec nos sacs à la gare routière, nous devons aller à Tangalle. J’achète un peu de chocolat que j’offre à notre guide pour qu’il le partage avec sa famille. Sarath m’avait expliqué qu’il y a environ 150 chauffeurs-guides qui vont dans le parc avec des touristes, mais que vu la faible fréquentation touristique de ces dernières années, il arrivait qu’il ne faisait aucune sortie pendant plusieurs jours, donc aucun revenu. A ceux qui veulent faire Yala, et cela vaut le coup, vous pouvez contacter Sarath au 077-711-41-72 ou au 047-571-20-46 (Mongoose Safari), c’est un bon gars.
Nous sautons dans notre bus direction Tangalle, nous allons aborder notre partie balnéaire qui va nous reposer un peu. Je l’ai dit, les chauffeurs srilankais sont tous fous, certains plus que d’autres. Celui là est un champion, c’est sûr ! Vitesse excessive, dépassements téméraires, toute la panoplie y passe. Fidèles à nos habitudes, nous avions laissé nos sacs à l’avant, à côté de Fangio, pour nous installer à l’arrière. Bizarrement, malgré tout, nous n’avons jamais vu un seul accident.
2 heures de route et 73 Rps plus tard, nous arrivons à la gare routière de Tangalle. Notre but est les bungalows de Séverine et Daya, mais ceux-ci ne seront libres qu’après-demain. Nous avions alors opté pour le Ganesh Garden, dont l’adresse figure dans le LP. Un tuk-tuk nous y conduit, c’est à 3 km de la ville en bord de plage. Petit ensemble de bungalows à deux étages, nous avons une chambre à 2500 Rps, tout confort, notamment un grand lit bien confortable. Le jardin de palmiers donne un air très tropical à l’endroit.
Avant de manger la baignade s’impose. Un employé nous voit nous diriger vers la plage et vient nous dire que l’endroit n’est pas idéal pour la baignade, en raison des forts courants et du fait qu’il y a dans l’eau des rochers que l’on ne voit pas, mais qui torturent les pieds. Par contre, il nous indique un endroit protégé par une barrière rocheuse, à 15 minutes à pied sur la gauche de la plage, que les locaux appelle la «piscine». Là, c’est sans danger et sableux. Effectivement, même s’il y a vagues et courants, on peut se baigner en toute sécurité à cet endroit. L’eau est bien chaude.
Après cette décontraction balnéaire, retour à la GH pour une bonne douche et départ pour le repas du soir. Le cuistot vient nous exhiber des langoustes, pêchées ce matin. Allez, un petit coup de folie : 2 demi-langoustes, 2 ! Après ce repas de choix, nous allons nous poser dans l’excellent lit de notre chambre, sans le souci de mettre le réveil pour le lendemain.
Jeudi 11 février 2010
Lever tranquillement vers les 09h30. Après un premier repas du matin, retour à la piscine pour une bonne dose de baignade dans l’Océan Indien. Je garde mon t-shirt, le souvenir d’une brûlure malaise est encore en mémoire. C’est vrai que les courants sont forts, il est parfois impossible de résister au retour de la vague qui tire vers le large. Des locaux viennent parler avec nous et nous confirment qu’il faut éviter de se baigner seul ailleurs que dans la piscine. Ils nous expliquent aussi que quand un courant t’emmène à quelques mètres du bord, il ne faut pas résister et essayer de revenir, il faut se laisser aller et prendre une vague suivante pour reprendre le courant dans le bon sens.
Nous prenons notre dose d’iode et de soleil jusqu’à 14h00 où nous revenons à la Ganesh pour une douche fraîche et un peu de farniente à l’ombre. Un tuk-tuk nous emmène à Tangalle faire un peu de shopping, des fruits bien sûr, et vérifier nos mails. Internet est notre seule connexion avec le monde que nous avons laissé derrière nous. Et encore, surtout pour rester en contact avec nos enfants. Notre vie européenne ne nous manque pas, nous avons bien déconnecté ici.
17h00, nous dégustons une magnifique papaye, mure à souhait, avec un filet de jus de lime. Le vent s’est levé, il fait bon aller se poser sur le bord de la plage pour lire. C’est souvent le cas en fin d’après-midi, après le coup d'assommoir du soleil de midi. Repas du soir au Ganesh avec des calamars frais du jour. Depuis hier nous remarquons une tablée de touristes russes qui claquent leur argent sans compter. Langoustes et poissons qu’ils ne finissent pas, bières (qu’ils finissent), même s’ils ont un comportement tout à fait correct, on sent cette différence. D’ailleurs, le personnel est aux petits soins pour eux et nous dédaignent un peu. C’est la première fois depuis le début de notre séjour que nous avons ce sentiment. Le vent est tombé, il fait chaud.
Vendredi 12 février 2010
Pas de stress, plus de stress. Lever tranquille, petit-déjeuner, nous devons libérer la chambre pour 10h30. Nous faisons donc nos sacs, que nous pourrons laisser à la réception le temps d’aller profiter de la piscine où nous rencontrons quelques Srilankais. Discussion sur la catastrophe du tsunami qui a aussi touché Tangalle. Notre interlocuteur nous dit que l’eau est entrée à plus de 1,5 km à l’intérieur des terres. Heureusement que cela ne s’est pas produit de nuit, le bilan aurait été bien plus lourd, toutes les maisons ont été inondées complètement.
Vers 13h00, retour au Ganesh, paiement de notre note, on prend les sacs et on part chez Séverine. Heureux hasard, ses bungalows sont à 10 minutes à pied, à côté de l’Ibis GH ! Nous avions connu Séverine via le site Voyageforum.com et par message privé, elle m’avait expliqué tenir cet endroit. Nous avions donc prévu d’y passer quelques jours. Nous ne savons pas encore si nous pourrons la rencontrer, elle a accouché hier de son premier fils !!!
Sur place, nous sommes accueillis par sa mère qui a fait le déplacement depuis la Suisse pour l’aider avec l’arrivée du nouveau-né. Les bungalows sont neufs et splendides. Grand et bon lit, beaux meubles, belle salle de bains, grande terrasse, nous serons bien là. Le jardin de jeunes palmiers et plantes complète le tableau. Bref, un vrai paradis.
Après une douche, nous partons à pied sur Tangalle acheter des fruits, vérifier nos mails et prendre de l’argent à un ATM. Retour en tuk-tuk, Séverine ne rentrera pas ce soir de l’hôpital de Matara où elle se trouve, son fils pourrait avoir la jaunisse. Nous dégustons une bonne papaye, une habitude maintenant, que nous venons d’acheter au marché aux fruits. Quelle délice. Le soleil se couche, le ciel prend des couleurs orangées, on contemple.
La plage n’est pas non plus idéale pour la baignade juste devant les bungalows, à cause des rochers. Mais en se déplaçant 10 minutes à pied sur la droite, le sable fait son retour. Le repas du soir sera pris à l’Ibis GH voisine, tenue par Ranjit, le frère de Daya, lui-même mari de Séverine. Au menu : un buffet à volonté de rice and curry, toujours aussi bon. Peu d’air, il fait chaud en soirée. Heureusement, les bungalows sont équipés d’un puissant ventilateur, et silencieux en plus.
Samedi 13 février 2010
Départ pour une journée de farniente. Après le petit-déjeuner, nous prenons la route direction Tangalle et nous nous posons devant le King Fisher Restaurant où la plage est sablonneuse. Quelques grosses vagues ce matin, ça secoue pas mal. Si on est pris dans un rouleau, on ne contrôle plus vraiment la situation et on peut se faire mal. Pour nager, il suffit de passer la barre où cassent les vagues et c’est plus tranquille. Assiette de fruits pour le lunch au King Fisher. Vers 16h00, nous avons eu notre dose d’iode et de soleil et retour au bungalow. Incroyable, il n’y a presque personne sur les étendues de plage de Tangalle. Alors qu’il paraît que Mirissa est surpeuplée. Repos à l’ombre des cocotiers, température idéale vu la brise marine. Le soir, grillade de barracuda à l’Ibis et petit tour sur la plage à regarder le ciel étoilé et la voûte céleste... loin du stress européen.
Dimanche 14 février 2010
Encore une journée à ne rien faire, on y prend goût. Seule incartade au programme, un tour au marché dominical de Tangalle. Fruits, légumes, quelques habits, le tout sous des bâches qui assurent une ambiance de sauna ! Encore une fois, pas l’ombre d’un touriste. Du coup, nous sommes la cible des regards et des sourires.
Retour à notre coin de paradis et Séverine est enfin rentrée de l’hôpital. Nous faisons connaissance aussi de son mari Daya, leur offrons un petit présent pour le nouveau-né. Discussion autour de la vie srilankaise vue à travers les yeux d’une Occidentale. Son fils n’a pas encore de prénom, car comme le veut la coutume, il faut d’abord aller voir un astrologue qui suggérera celui à donner. Bien sûr, on peut en changer, mais il est de bon ton de garder les mêmes lettres choisies par l’astrologue et d’en composer un prénom avec.
Baignades, soleil, nous profitons de nos derniers instants à Tangalle, car demain nous partons. Notre ami Ranmal, le révérend rencontré dans un bus, veut absolument nous accueillir chez lui et nous devons le rencontrer demain soir dans la région entre Colombo et Negombo. Nous avons convenu d’un rendez-vous à Kandana, sur la route de Negombo. Dernier repas du soir à l’Ibis, dernière nuit à s’endormir avec le bruit des vagues. Nul doute que Séverine et Daya connaitront du succès avec leur petite GH. Un peu plus chère, 3000 Rps, mais vraiment agréable pour se relaxer et profiter du temps qui passe.
Lundi 15 février 2010
Il nous faut partir ce matin, dur d’abandonner un tel endroit. Ce coin était magique. Après le petit-déjeuner, nous prenons nos sacs et direction la gare routière pour rejoindre Matara en bus (40 Rps).
Nous tombons sur un bus local qui passe par l’arrière-pays et nous traversons des villages où les touristes ne vont pas. Puis, le bus rejoint la côte pour arriver à Matara. La région entre Tangalle et Matara est parsemée de petites plages et criques tranquilles. On peut s’y rendre en bus, puisqu’il suffit de signaler sa volonté de descendre pour que le bus s’arrête.
A Matara, il y a une énorme plage de sable juste devant la gare routière. Nous prenons un tuk-tuk pour nous conduire à la gare ferroviaire où nous prendrons le train pour Colombo (230 Rps en 2ème classe). Avant de monter dans les wagons, nous achetons notre repas de midi. Un gros pot de Curd. Le Curd est du lait caillé de bufflonne, une sorte de fromage frais ou de yaourt nature, au goût un peu plus prononcé, que l’on mange arrosé de miel liquide ou de rondelles de banane. C’est délicieux, mais on n’en trouve pas partout. Présenté dans des plats en terre cuite, ceux ayant une feuille de papier journal qui les recouvre proviennent de fermes artisanales, alors que ceux qui ont une feuille imprimée sont issus de production industrielle. Il paraît que les premiers sont bien meilleurs... En tous les cas aucune hésitation à avoir, c’est délicieux, même si au début cela nous a surpris que cela ne soit pas conservé au frais.
A Matara, le train est quasi vide, mais au fur et à mesure des gares, les wagons se remplissent et à Galle, le train est plein. Peu après Hikkaduwa, nous sentons une forte odeur de plastique brûlé. Nous regardons par la fenêtre, une forte fumée s’échappe de la locomotive. Le train s’arrête sur la voie unique. Le conducteur descend, téléphone avec son portable et après 15 minutes d’arrêt, le convoi se remet en marche ... mais dans l’autre sens ! En direction de Galle et à la vitesse du pas. En fait, nous allons nous stationner sur une voie de garage pour décocher la locomotive défectueuse. Attente d’environ une heure, le temps qu’une nouvelle locomotive arrive. Le seul passager content de cette panne est ce vendeur de noix de coco, qui a écoulé tout son stock pour les gens se désaltèrent du jus des fruits.
Une heure de retard donc à Colombo où il fait nuit lorsque nous arrivons. Nous esquivons les incessantes attaques des chauffeurs de tuk-tuk et nous appelons Ranmal depuis une petite échoppe pour les appels locaux. Il nous dit où descendre et nous demande de le rappeler lorsque nous serons à l’endroit convenu. Nous trouvons facilement la gare routière qui est à 10 minutes à pied de la gare, sur la droite en sortant du bâtiment. Sur place, c’est la ruche, où trouver notre bus pour Negombo ? Un préposé nous renseigne sur le bon bus à prendre, le 240, mais après avoir dû répondre à la sempiternelle question «where are you from ?» !
Nous descendons à Kandana (23 Rps) et appelons Ranmal pour lui dire que nous sommes sur place. Une vingtaine de minutes plus tard, nous voyons une Mini Cooper, version Buggy ras du sol, débouler avec notre Ranmal en soutane au volant ! Nous montons dans le véhicule avec nos sacs et partons vers des petites routes de campagne sans éclairage. Un moment, un doute nous prend, nous partons Dieu sait où, avec une personne que nous ne connaissons pas et personne ne sait où nous sommes. Mauvais réflexe occidental ... vu que ce genre d’hospitalité n’a pas cours chez nous.
Nous arrivons dans le village de Uswetakeiyawa où Ranmal s’occupe de la l’église Ste-Marie. Nous rentrons dans les dépendances de l’église, nous voilà rassurés. Ranmal nous montre sa chambre et nous explique qu’il nous la laisse le temps de notre séjour. Un grand lit, une moustiquaire, une douche et des toilettes, bref une petite GH version catholique. Nous nous douchons, le repas du soir sera pris dans sa famille qui habite à une quinzaine de minutes de là.
Nous prenons la Buggy et partons sur les petites routes. Chez lui, nous retrouvons sa soeur, Nangi, qui l’accompagnait lors de notre rencontre dans le bus, et sa mère qui ne parle que le cinghalais. Au menu ... 3 petites langoustes, du riz, des légumes, du dal, des fruits, il y a à manger pour 10 ! Nous sommes gênés devant tant de générosité. Discussion sur nos sociétés respectives, Ranmal est un homme d’église très cultivé et avec un grand sens de la vie. Nangi est timide et ne dit rien. Après ce festin, retour à l’église pour la nuit.
Mardi 16 février 2010
Lever vers 07h15 et nous allons voir une petite école maternelle adjacente à l’église. C’est une soeur âgée qui fait l’accueil des élèves, mais ce sont 2 maitresses qui font les cours et préparent les bambins à la vraie école. Comme dans tout le Sri Lanka, les enfants portent un uniforme. Séances photos dans la classe, discussions avec les maitresses.
Retour à l’église pour le petit-déjeuner qui nous est servi par des «serviteurs» d’origine tamoule. Nous allons ensuite à l’école où enseigne Ranmal, toujours en buggy. Notre arrivée fait sensation, le père Ranmal en soutane au volant d’une voiture de sport ! Les élèves qui nous voient arriver sont hilares. Nous sommes présentés au père principal, responsable des lieux. L’école est grande et répartie en des classes d’une quarantaine d’élèves, tous les niveaux étant représentés. Nous faisons le tour des lieux, entrant dans certaines classes, notamment chez les petits où nous avons droit à des chants. Le père principal nous explique que ses élèves sont principalement issus de familles de pêcheurs locaux et que certains sont si pauvres qu’ils peinent à acheter des chaussures à leurs enfants ou à leur fournir 3 repas par jour. Le père essaie avec ses maigres moyens de combler à ses manques, mais il ne reçoit aucune aide particulière de l’Etat. Parfois, il achète des chaussures lui-même ou prépare des pique-nique qu’il offre aux plus pauvres.Les revenus de l’école proviennent donc des dons et autres donations faites, notamment à l’église.
Le respect est grand chez les élèves et ceux-ci saluent le père principal et Ranmal lorsqu’ils les croisent. Nous apprenons que l’école obtient de très bons résultats scolaires et que le sport a été instauré comme discipline obligatoire. Cricket, volleyball, basketball, athlétisme, le sport sert aussi d’échappatoire pour oublier les soucis quotidiens chez les plus démunis. Ranmal nous explique qu’avec plus de moyens, ils pourraient faire encore plus notamment pour les plus défavorisés des élèves. Ce soir, nous ferons un modeste don à la hauteur de nos moyens et de la décence pour contribuer à l’action des pères dans cette partie du Sri Lanka.
Un tuk-tuk nous ramène sur l’axe Colombo-Negombo où nous prendrons un bus pour la capitale. Nous nous contentons des quartiers du Fort et de Pettah, autour de la gare. Pire qu’une fourmilière, klaxons, pollution, foule compacte, sollicitations des tuk-tuk et des vendeurs, ajoutés à la chaleur lourde, c’est vite usant.
En fin d’après-midi, le ciel se couvre et nous avons droit à notre seule averse de ces trois dernières semaines. Pour nous dire au revoir ? Retour à l’église en bus et en tuk-tuk pour préparer nos sacs, faire un brin de toilette avant notre dernier repas chez Ranmal et les siens. Et re-festin : toujours des langoustes, nouilles, légumes, dal, saucisses, beignets de crevettes, il y a beaucoup trop. Ranmal s’étonne d’ailleurs que nous ne mangions pas plus.
Vers 22h00, retour à l’église pour les derniers préparatifs. A minuit pile, un ami de la famille qui a un van vient nous chercher pour nous conduire à l’aéroport, sans vouloir être rétribué d’une quelconque manière. En route, nous chargeons la soeur de Ranmal, Nangi, le jeune frère de Ranmal qui a 13 ans, sa mère, tous vont nous accompagner à l’aéroport, malgré l’heure tardive. Accolades, embrassades, nous nous quittons comme des amis. L’attente est longue jusqu’au décollage prévu à 03h30.
11 heures de vol, à se remémorer ce fabuleux périple srilankais. Tant de rencontres, Chintah le conducteur de tuk-tuk, Raja le guide-organisateur, Ranmal le révérend et sa famille, Nandana et Kush tenanciers de la Shangrila, Sarath le safari-man, Séverine et Daya jeunes parents, et tous ces inconnus croisés au hasard d’un train, d’un bus, d’un restaurant ou plus simplement dans la rue. Tous ont étalé leur joie de vivre, par leurs sourires, leur hospitalité, leur confiance et pour certains leur amitié. Mais finalement, une si belle île se devait d’avoir un peuple à la hauteur de sa beauté naturelle. C’est le peuple srilankais.
Merci, tout simplement.
Avis sur itinéraire de 19 jours dans l'Ouest américain en mai 2010 English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà ! Je me décide enfin à poster mon 1er message sur ce forum génial que je consulte assidument depuis plusieurs mois.
Mon compagnon et moi allons faire du 5 au 24 mai 2010 notre 1e voyage dans l’Ouest américain, les dates sont fixes car les billets sont achetés (chez connection pour 380€/pers) .
Nous ne sommes pas de grands sportifs mais nous avons tout de même envie de faire de petite balade sympa et d’avoir le temps de découvrir un peu les différents sites.
J’ai besoin de vos avis d’experts sur l’itinéraire ci-dessous !
Je pense qu’il est cohérent (oups je me plante peut-être complètement😊) mais je ne sais pas s’il est équilibré dans le timing car je suis perdue avec cette tiago pass qui a de grande chance d’être fermée.
Faut-il consacrer autant de jour pour la partie entre Las Vegas et San Francisco ?
Le yosemite vaut-il la peine à cette période ? Ou faut-il mieux prendre l’avion et le zapper ?
Que changeriez-vous à ce programme ? Et si vous avez des idées d’activités à faire, je suis preneuse !
Merci d’avance pour vos conseils
Mer 5- 1 vol Bruxelles Los Angeles (arrivée 18h) récupération voiture jeu 6- 2 LOS ANGELES
Ven 7- 3 Los Angeles
Sa 8- 4 Route LA vers Grand canyon arrivée fin de journée pour le couché de soleil Di 9- 5 GRAND CANYON => survol hélico et balade la journée
Lu 10- 6 Route GC vers MONUMENT VALLEY (171miles) Ma 11-7 Route MONUMENT VALLEY vers PAGE (75miles)
Me 12-8 PAGE (lac powel, ANTELOPPE CANYON, HOSESHOE BEND)
Je 13- 9 Route Page vers BRYCE CANYON
Ve 14- 10 BRYCE CANYON Sa 15- 11 Route BRYCE CANYON (118miles) très tôt vers ZION puis route vers LAS VEGAS (165miles) pour 2nuits Di 16- 12 LAS VEGAS Lu 17- 13 Route LAS VEGAS DEATH VALLEY Ma 18-14 DEATH VALLEY MAMMOTH LAKE (ou Visalia si tiogo pass fermée) Me 19-15 MAMMOTH LAKE (bodie) yosemite ou visalia sequoia parc yosemite
Je 20- 16 YOSEMITE Ve 21- 17 YOSEMITE matin puis route vers SAN FRANCISCO pour 3 nuits Sa 22- 18 SAN FRANCISCO Di 23- 19 SAN FRANCISCO
Lu 24- 20 SAN FRANCISCO départ le matin pour bruxelles
Voilà ! Je me décide enfin à poster mon 1er message sur ce forum génial que je consulte assidument depuis plusieurs mois.
Mon compagnon et moi allons faire du 5 au 24 mai 2010 notre 1e voyage dans l’Ouest américain, les dates sont fixes car les billets sont achetés (chez connection pour 380€/pers) .
Nous ne sommes pas de grands sportifs mais nous avons tout de même envie de faire de petite balade sympa et d’avoir le temps de découvrir un peu les différents sites.
J’ai besoin de vos avis d’experts sur l’itinéraire ci-dessous !
Je pense qu’il est cohérent (oups je me plante peut-être complètement😊) mais je ne sais pas s’il est équilibré dans le timing car je suis perdue avec cette tiago pass qui a de grande chance d’être fermée.
Faut-il consacrer autant de jour pour la partie entre Las Vegas et San Francisco ?
Le yosemite vaut-il la peine à cette période ? Ou faut-il mieux prendre l’avion et le zapper ?
Que changeriez-vous à ce programme ? Et si vous avez des idées d’activités à faire, je suis preneuse !
Merci d’avance pour vos conseils
Mer 5- 1 vol Bruxelles Los Angeles (arrivée 18h) récupération voiture jeu 6- 2 LOS ANGELES
Ven 7- 3 Los Angeles
Sa 8- 4 Route LA vers Grand canyon arrivée fin de journée pour le couché de soleil Di 9- 5 GRAND CANYON => survol hélico et balade la journée
Lu 10- 6 Route GC vers MONUMENT VALLEY (171miles) Ma 11-7 Route MONUMENT VALLEY vers PAGE (75miles)
Me 12-8 PAGE (lac powel, ANTELOPPE CANYON, HOSESHOE BEND)
Je 13- 9 Route Page vers BRYCE CANYON
Ve 14- 10 BRYCE CANYON Sa 15- 11 Route BRYCE CANYON (118miles) très tôt vers ZION puis route vers LAS VEGAS (165miles) pour 2nuits Di 16- 12 LAS VEGAS Lu 17- 13 Route LAS VEGAS DEATH VALLEY Ma 18-14 DEATH VALLEY MAMMOTH LAKE (ou Visalia si tiogo pass fermée) Me 19-15 MAMMOTH LAKE (bodie) yosemite ou visalia sequoia parc yosemite
Je 20- 16 YOSEMITE Ve 21- 17 YOSEMITE matin puis route vers SAN FRANCISCO pour 3 nuits Sa 22- 18 SAN FRANCISCO Di 23- 19 SAN FRANCISCO
Lu 24- 20 SAN FRANCISCO départ le matin pour bruxelles
Cabane dans les arbres en Inde du Sud au Kerala? English translation pending
Bonjour,
Connaitriez vous une adresse pour un logement dans les arbres, dans la foret. (rêve de mes enfants).
J’ai trouvé ça : http://www.vythiriresort.com/
merci
Connaitriez vous une adresse pour un logement dans les arbres, dans la foret. (rêve de mes enfants).
J’ai trouvé ça : http://www.vythiriresort.com/
merci
Récit de voyage au Vietnam en janvier 2010 English translation pending
Compte rendu de notre périple asiatique du 10 janvier au 02 février 2010
Merci aux contributeurs (particulièrement Abalone) de ce forum qui nous ont grandement facilité notre voyage.
Les différents liens du texte pointent vers les photos qui sont ici : http://picasaweb.google.com/...rangina/MiniVietnam# ou les vidéos également disponibles sur cette page : http://www.youtube.com/peeweeonline#g/u
Jour 1 Paris, Roissy Charles de Gaulle. 2°

C’est un pays habillé d’un long manteau blanc que nous quittons ce dimanche matin. Notre vol vers Singapour est sur l’A380 en pont supérieur. Une position avantageuse avec des rangées à 2 passagers côté hublot, et cela même en classe économique. Le confort en vol, les repas et surtout les hôtesses ;-) sont vraiment au top sur Singapore Airlines. Et même s’il manque quelques degrés d’inclinaison aux sièges pour une vrai bonne sieste, c’est dans de bonnes conditions que nous débarquons à Changi Airport à Singapore. 31°
Jour 2 Singapour, Siem Reap (Cambodge)

5 heures d’escale, tout juste le temps pour nous d’aller voir le Singapore Flyer via le shuttle gratuit de l’aéroport. Ce premier aperçu de la ville est sympa et nous nous réjouissons du stop over programmé au retour. Nous atterrissons en fin d’après midi à l’aéroport de Siem Reap Angkor, bel ouvrage Khmer, sous un superbe soleil. Après un retrait en dollars US, on embarque à bord de notre premier tuk tuk (cher payé !) qui nous transporte…non…disons qui nous trimballe, dans une chambre au confort spartiate mais très bon marché, 6 dollars, soit 4.50 de nos euros…
Jour 3 Siem Reap, Angkor l’ancienne capitale Khmer



Voilà nous sommes fins prêts, les blousons sont fourrés au fond de la valise, on a sorti les tongs et maintenant en avant ! Notre tableau de marche prévoyait la visite d’Angkor en vélo, romantique non ? L’étendue du site, 82 ha, nous ramène vite les pieds sur terre (où plutôt dans le tuk tuk) et c’est finalement l’option Angkor avec chauffeur qui est retenue. C’est donc à l’aube, après une nuit perturbée par le seul chien insomniaque de Siem Reap, que notre chauffeur nous charge et nous conduit à l’entrée du site pour assister au lever du soleil. Le complexe archéologique d’Angkor est vraiment très vaste et seuls 3 sites ont été privilégiés dans notre tour; Angkor Vat, Angkor Tom et Ta Prom. Ce dernier, littéralement dévoré par la végétation est fascinant. La nature y a repris ses droits avec force et fracas, genre Jayce et les monstroplantes pour les connaisseurs ;-) L’une des hypothèses de l’effondrement de cette civilisation serait le sous dimensionnement de son réseau hydraulique face à l’augmentation exponentielle de ses habitants…” Tiens tiens, ça rappelle Las Vegas ;—)
Jour 4 Siem Reap – Phnom Penh, bus local

C’est en bus local que nous rallions Phnom Penh, la capitale à 300 km au sud. Il est vraiment plein comme un œuf et ici on optimise vraiment le remplissage, j’ai des enfants dans les cheveux et des mobylettes dans les pattes ! A l’arrêt sur un marché écrasé par la chaleur, nous découvrons que la tarentule et la sauterelle grillée ne sont pas des attractions pour les touristes. D’ailleurs tout le bus en achète et ça grignote sec autour de nous ! (eh oui, même le petit derrière moi, il en croque de la sauterelle !)
Jour 5 Phnom Penh – Cantho

C’est à Phnom Penh capitale du Cambodge, que nous prenons la mesure de l’omniprésence des mobylettes dans le trafic routier. La circulation est complètement anarchique et traverser une chaussée relève du numéro d’équilibriste… Arrivés sans réservation nous trouvons malgré tout une chambre assez bien placée dans le centre ville. Le musée national et le palais royal sont de superbes édifices qui sont à deux pas de notre hôtel. Notre visite de la ville est vietnam (400) ponctuée par un somptueux repas au Romdeng, (non, ce n’est pas un gitan qui perdu la boule)où nous goûtons le Amok, plat national cambodgien. Nous pensions trouver un bus direct vers Cantho notre prochaine étape, mais cela s’avère plus compliqué que prévu... Ce sera finalement bus, puis bateau jusqu’au poste frontière de Vinh Xuong, changement de bateau jusqu’à Chau Doc au Vietnam, Moto taxi et enfin crazy bus ! (“crazy” est tout à fait approprié quand les dépassements sont faits à l’intimidation et au klaxon !) Nous arrivons finalement à Cantho vers 20h30, fatigués et affamés !!! Un bon Ban Bao et au lit dans une petite chambre aveugle de notre guesthouse très familiale.
Jour 6 Cantho – Delta du Mékong

La visite des marchés flottants de Cantho est convenue avec le propriétaire de la Guesthouse (un drôle de personnage !) dès notre arrivée. Notre guide bredouille à peine l’anglais mais nous sommes seuls sur une petite barque et nous nous immisçons facilement au coeur des marchés de Caï Rang (grossistes) et Phong Dien. Dans l’après midi nous retrouvons par hasard Simon et sa mère, rencontrés la veille sur le bateau pour Chau Doc, que le monde est petit ! (Cantho c’est pas très grand non plus ;—)
Jour 7 Cantho – Rach Gia – Phu Quoc

Avec eux nous passons une agréable soirée au restaurant So Hôm dans l’ancien marché (serpent au curry) Un dernier Caphé Sua Da sur les quais et au lit ! Le lendemain matin, le bus pour Rach Gia est aussi dingue que le précédent ! En plus, il ne veut rien savoir du petit mot en viêt que la patronne de la guesthouse a préparé à son attention “déposez ces touristes au ferry pour Phu Quoc” (où bien c’était autre chose ;—) Résultat, encore une motobike de liaison. C’est pas que c’est cher, mais je suis pas rassuré de voir Flo avec notre valise de 30 kg entre ses jambes et le pilote de cette petite pétrolette. Elle me dit qu’elle aime bien, que c’est marrant ! Faudrait pas qu’elle se tire avec un de ses chauffeurs de motobike !!! On embarque à 13h sur un bateau rapide pour rejoindre l’île de Phu Quoc où nous nous installons pour un break balnéaire…
Jour 8 Phu Quoc Maï House Hôtel, long Beach


Les seules nuits réservées avant notre départ étaient sur Phu Quoc island (peak season oblige) Nous ne sommes pas déçus de notre choix, le Maï House hotel, le cadre est magnifique et notre bungalow, confortable et aménagé avec goût. Notre premier jour sur l’île est marqué par une vilaine turista qui après une journée d’errance entre le bungalow et la plage, m’achève le soir au restaurant où je perds carrément connaissance. Petit malaise vagal sans gravité.
Jour 9 Phu Quoc Archipel An Toï Baï Sao Beach

Après une journée de diète, le breakfast du Maï house apprend à me connaitre ! (crêpes au chocolat, omelette, fruits et viennoiseries) Nous visitons aujourd’hui l’archipel d’An Toî au sud de l’île puis Bai Sao Beach, la plus belle plage de la côte Est. Elle est (presque) paradisiaque… Du sable blanc, des eaux turquoise… malheureusement gâchés par des détritus qui jonchent les abords… La plage est publique et c’est peut-être le prix à payer pour qu’elle le reste… Phu Quoc pourrait devenir le futur Phuket vietnamien avec la création d’un aéroport international. Ce n’est pas du goût de Gérard et Maï les propriétaires de notre hôtel, qui souhaitent que leur île reste confidentielle…. On le comprend aisément. Un dernier coucher de soleil sur le golfe de Thaïlande et notre séjour au paradis s’achève, place maintenant à la furia d’Ho Chi Minh City !
Jour 10 Phu Quoc vol vers Saigon

Le vol interne Phu Quoc – Saïgon s’effectue sur Vietnam Airlines. Les avions sont neufs, à l’heure et les hôtesses sexy (eh oui, Flo c’est les motobike, moi c’est les hôtesses !) Pendant le vol nous découvrons l’étendue des rizières sur le delta du Mékong. Ce fleuve de 5000 km traverse 6 pays et par un étrange phénomène voit son courant s’inverser à la mousson. 17h00, atterrissage pluvieux à Saïgon, la grande capitale du sud rebaptisée Ho Chi Minh ville par les communistes en 1976.
Jour 11 Saïgon Musée de la guerre, Poste centrale

Cette deuxième journée à Saïgon débute au musée des souvenirs de guerre autrefois appelé, musée des crimes de guerre américains. Le ton est donné dès l’entrée où des portraits de militaires US sont légendées des horreurs qu’ils ont commises lors du conflit. Ce n’est pas impartial et c’est assez troublant. La suite n’est que photos atroces des conséquences de l’agent orange, napalm, défoliant déversés par les américains. Au 2ème étage on trouve un historique du conflit illustré de magnifiques photos. Dans l’après midi, après un bon “Pho” nous écrivons nos cartes postales sous la bienveillance de l’oncle Ho dans la magnifique poste centrale de la ville. Notre guesthouse Giang Son, est à Pham Ngù Lao le quartier routard de Saïgon, dans une petite ruelle très calme. C’est très chaleureux, à proximité d’un grand parc animé où des gamins jouent au Da Cau (une sorte de tennis ballon avec un ressort à plume) En soirée les kiosques du parc se transforment en piste de danse populaire où Boney. M et Abba font encore un tabac !
Jour 12 Saïgon – Cu Chi tunnels, le district 1

Réseau souterrain d’environ 250 km au nord de Saïgon, les tunnels de Cu Chi sont le symbole de la déroute américaine au Vietnam. Nous visitons le site avec un très bon guide du Sinh Café, très fier de la résistance et de l’ ingéniosité de son peuple face à l’ennemi. Nous parcourons une centaine de mètres dans les souterrains (élargis pour les touristes) et on imagine la détermination nécessaire pour résister dans de telles conditions… Sur place, démonstration des pièges particulièrement sadiques des Viet Kong. De retour sur Saïgon, nous nous promenons vietnam (680) dans le district 1 où le centre historique de la ville est localisé, nous visitons l’opéra, l’hôtel de ville, la poste centrale et la cathédrale Notre Dame. A proximité, le Sheraton est l’endroit idéal pour une vue panoramique de la ville. C’est d’ici que nous admirons le coucher de soleil, devant une Pina Colada (x 2 en happy hour ;—) Pour les iphone addict, la photo ci-contre a été réalisée avec l’appli photo-stich !
Jour 13 Saïgon – Cholon, le quartier chinois

Comme l’annonce cet immense décompte publicitaire de l’aéroport, la fête du têt, le nouvel an lunaire, c’est dans 27 jours ! Dans le quartier chinois de Cholon les étalages sont remplis de magnifiques décos liées à l’évènement. Nous visitons le marché Binh-Tay et les pagodes de Ha Chuong, Thien Hau et Nghia An. De retour sur Pham Ngu Lao, je dépose Flo au confortable Highlands coffee, où elle dévore le livre des tunnels de Cu Chi … mais aussi quelques mignardises ! Pour moi c’est quartier libre et je profiter de mon statut de millionnaire en dong ! (1 euro = 26000 dongs)
Jour 14 Saïgon–Danang in the night train

Nous embarquons à 23h dans un train de nuit vers Danang. Un voyage de 17 heures en couchettes “luxe” : matelas mou / air conditionné. Je vous laisse imaginer la classe: siège dur, sans clim ! Même si nous ne dormons pas très bien (arrêts chaotiques), ça reste une expérience vraiment sympa. Le réveil dans une gare/restaurant où les échoppes ne sont là que pour notre train, à 5h du mat ! En toile de fond, des chapeaux coniques en plein labeur, dans des rizières verdoyantes à perte de vue…
Jour 15 Hoi An, site classé par l’UNESCO



Notre transfert en bus de la gare de Danang vers Hoi An se déroule de manière assez rocambolesque. L’engin ne s’arrête quasiment pas… Il roule doucement pendant qu’un gugusse nous fait signe de monter à bord. Un autre s’empare de notre valise pour la jeter entre 2 cages à poules dans le couloir central ! Quelques minutes avant l’arrivée, le gugusse de la valise se poste devant nous en montrant son tas de billets d’un air déterminé ! Résultat, nous payons 100 000 dongs (4 euros) le double du vrai tarif … mais bon, c’est le jeu ma pauv Lucette !
Hoi An est à la hauteur de nos attentes. Rare ville épargnée par la guerre, ses petites maisons aux toitures colorées sont intactes. Les façades pastels défraichies confèrent au lieu un charme authentique. Ville réputée pour ses tailleurs, on en trouve tous les 20 mètres ! Il est très facile de se faire tailler un costume ou une robe de soirée à partir d’une simple photographie. Au hasard d’une ruelle nous découvrons un atelier où des petites mains s’afférent sur des machines à coudre… Combien gagnent ces couturières dans un pays où le salaire moyen est de 70 dollars par mois ? En début de soirée la ville s’éclaire de petits lampions chinois et nous prenons notre diner à l’étage d’un petit restaurant avec une vue splendide sur le port. Le lendemain matin, nous louons des vélos pour aller à la plage de Cua Daï à quelques kms au nord de Hoï An. Sur la route, de superbes affiches de propagandes dans le plus pur style communiste, au programme: travail, famille et patrie !
Jour 16 Hué, les mausolées, la cité impériale.

Nous remontons vers le nord du pays en passant la fameuse barrière climatique nord/sud. Nous n’empruntons pas le col des nuages qui matérialise cette séparation de climat, mais un tunnel routier qui renforce encore plus le contraste. En arrivant à Hué la température est du coup beaucoup moins douce (15°) et le lendemain nous adaptons nos tenues pour les visites du jour : les mausolées de Tu Duc, Ming Mang, Kai Dinh et dans l’après midi la cité impériale. En 1947 un incendie à malheureusement détruit la cité pourpre interdite dont la complète restauration devrait être achevée 2035 (nous reviendrons en famille !)
Jour 17, Hanoï, visite de la ville.

Nous décollons de Hué dans la soirée en rentrant de la cité impériale. Nous avons réservé une chambre pour 2 nuits au Hanoï Holiday Hotel par Internet juste avant le départ. Le jeune réceptionniste est sympa mais la chambre pas terrible :—( On profite quand même du laundry service pour laver 3kg de linge (4 euros avec repassage) Notre visite d’Hanoï débute par le quartier des 36 corporations, tout proche de notre hôtel. Le nom des rues correspond à une profession. Par exemple : nous logeons à Hàng Manh (stores en bambou) secteur beaucoup plus calme que Hàng Bac (les graveurs sur marbre !) Flo vérifie sur la carte s’il n’existe pas un Hàng Nutella ! ;—) Dans le quartier routard nous réservons chez Ocean Tours nos excursions à venir et dans la même rue, nous investissons sur un Van Gogh et un Lichtenstein (des copies bien sûr, nous ne sommes millionnaires qu’en dongs Viêt !)
Nous remontons ensuite vers le nord de la ville vers le musée Ho Chi Minh et son mausolée, qui est malheureusement fermé. Nous planifions sa visite pour le jour de notre départ… comme un adieu au Vietnam et à l’oncle Ho ! Avides de nouvelles expériences culinaires nous avions une adresse pour gouter un bon morceau de chien en ville du côté du lac de l’ouest ! Après quelques recherches on s’installe finalement dans une gargote pour y déguster une belle brochette de “Tît Cho” …et contre toute attente, la viande est tendre, légèrement prononcée entre la chèvre et le porc mais pas mauvaise du tout ! Alors gare à vos toutous à notre retour :—) Avec nos 30 millions d’amis on est pas prêt de crever de faim…
Jour 18, Hanoï Ninh Binh, Hoa Lu, Tam Coc

Surnommée “Baie d’Ha Long terrestre" en raison de la similitude de ses paysages montagneux à ceux de la huitième merveille du monde, Tam Cốc (3 grottes en vietnamien), est l’un des plus beaux sites du Nord Vietnam. Ceux qui ont vu “Indochine” se souviendront de ce lieu magique où Vincent Perez et Linh Dam Pham viennent s’abriter. Malgré les messages d’attention du routard, pas de ventes forcées sur notre petite barque, sans doute grâce à la présence de Tuân, notre guide très sympa. Dans la soirée nous assistons aux spectacle de marionnettes sur eau, près du lac Hoan Kiem.
Jour 19, Baie d’Ha Long, croisière jonque Baï tho

Pour le point d’orgue de notre voyage, la mythique baie d’Ha Long, c’est à bord d’une jonque traditionnelle que nous embarquons pour un croisière de 2 jours / 1 nuit. Après un rafraichissement en cabine, un repas soigné et très copieux est servi. Dans l’après midi nous pagayons une petite heure au milieu des rochers karstiques de la baie. La légende dit qu’un dragon se débâtant dans l’eau aurait créé ses formes en taillant les montagnes avec sa queue.
Jour 20, Baie d’Ha Long, grotte Sung Sot

Nous faisons la connaissance de 2 québécois très sympas qui nous font voyager un peu plus avec leur irrésistible accent. Au réveil, de la fenêtre de notre cabine nous pouvons voir le jour se lever sur la baie. Nous visitons dans la matinée “Sung Sot cave” une des plus vastes grottes de la baie. 2 salles gigantesques aux éclairages multicolores. A la sortie, l’une des plus belles vues de la baie s’offre à nous. Au retour sur Hanoï, nous achetons nos derniers souvenirs, parmi lesquels de succulents bonbons chinois au yoghourt, au maïs et au riz de printemps !
Jour 21, Hanoï - Singapour

Ce matin direction le mausolée d’Ho Chi Minh père de la nation, mort en 1969. Le site est vraiment sous haute surveillance… si bien qu’on se fait reprendre de volée par un garde lorsque Flo me chuchote à l’oreille… Eh oui, les bras croisés, chuchotements et sourires sont interdits au passage devant le corps embaumé de l’oncle Ho. Nous quittons aujourd’hui le Vietnam direction Singapour, où nous nous installons pour un stop d’une longue journée…
Jour 22, 30 heures à Singapour


Qu’est ce qu’on a fait de nos 30 heures dans cette ville ULTRA clean, moderne, étonnante ? Inventaire : On perd nos toiles de maître à l’aéroport, on s’installe au 13ème étage du Peninsula Excelsior, on admire le skyline de la marina, on achète de jolies baguettes dans le quartier chinois et des stylos colorés dans Little India, à Sentosa on trempe nos pieds à Siloso Beach et on s’envoie en l’air dans le Tiger Sky Tower (en tout bien tout honneur !). On boit une drôle de boisson avec des boulettes flottantes, on flâne sur Orchard Road au milieu des gigantesques Mall, on goûte un double Mac Spicy vraiment spicy, on cherche des papiers qui trainent dans cette ville super propre… mais on n’en trouve pas ! On traverse le mythique Raffles Hôtel et pis, et pis, c’est déjà pas mal ! A 23h55, on retrouve nos toiles de maître (merci Singapore Airlines !) et on embarque en tongs dans notre 380 direction CDG et son froid polaire !
Jour 23, Paris – Lyon, choc thermique, fin du trip !


Roissy Charles de Gaulle, 06h40, on attend fébrilement nos valises (forcément en chemise et en tongs !) ensuite c’est TGV jusqu’à Part Dieu, métro et bus ! Des 31° de Singapour au –1° de Limonest, c’est le grand écart ! Notre carcasse supporte le choc mais il faut vite rallumer la chaudière pour trier les 1300 photos, le linge et les souvenirs de voyage. Nous pensons déjà au prochain qui s’est peut-être décidé dans le little India de Singapour…
Les logements, transports, budget et bons plans sur chaque étapes… A titre indicatif le budget global de ce voyage est de 1550 euros /personne tout compris, vols, hôtels, faux frais, visas etc. VOLS INTERNATIONAUX images Singapore Airlines: 750 euro aller le 10.01 retour 31.01
Paris – Singapore Singapore – Siem Reap Hanoï –Singapore Singapore – Paris
(CDG 11.15 - SIN 07.00) (SIN 14.35 - REP 15.45) (SGN 13.25 - SIN 16.25) (SIN 23.55 - CDG 06.40)
Achat en ligne sur le site de la Cie en mode multi-ville pour bénéficier du stop over de 24 heures à Singapour.
SINGAPOUR Pour une escale courte (-de10h) s’adressez au bureau d’accueil Singapore visitor center pour un free shuttle gratuit vers le centre ville.
SIEM REAP Golden Takeo : chambre double 6 dollars, Prom le gérant est très sympa et il parle bien anglais, voir avec lui pour le bus vers Phnom Penh (5 dollars environ), petit déjeuner en face chez Mother home Guesthouse. Tuk tuk à la journée sur Angkor 13 dollars pour les principaux sites : Angkor, Vat, Tom et Prom. Bus local :
PHNOM PENH Sokha Heng Guesthouse : chambre double 20 dollars, très bon emplacement proximité du palais royal et du musée national. Restaurant le Romdeng pour gouter le plat national le Amok dans un Ets qui réhabilite des enfants des rues, très classe, très bon… Bateau lent vers Chau Doc : 30 dollars /pers. bus local de Chau Doc vers Cantho : en arrivant à Chau direction la gare routière : 50000 dongs
CANTHO Hien Guesthouse : Chambre aveugle au RDC 6 dollars, au coeur de l’appartement des propriétaires dans une petite ruelle très étroite. Douches communes avec la famille. L’excursion sur le Mékong vendu par le propriétaire (60 dollars) n’est pas très pro, si vous avez le temps chercher par une agence. Bus vers Rach Ghia : 50 000 dongs Prepaid simcard Vinaphone pour votre téléphone portale 2 euros environ, plusieurs appels vers la France et une dizaine d’appels locaux.
RACH GHIA Ferry vers Phu Quoc : Superdong 1 : 250 000 dongs Attention aux restos sur le quai hygiène suspecte (Hey people, Ziss izz eu Turista Warning !)
PHU QUOC Maï House Hôtel: 55 dollars/nuit avec PTJ John’s Tour: 15 dollars/pers Phu Quoc – Saigon : Vietnam Airlines / 30 dollars Vols type Low Cost tarif aléatoire
SAIGON Giang Son Guesthouse : 20 dollars/nuit avec PTJ Sinh Café : Tunnels de Cuchi (très bons guides) Saigon – Danang ; SE2, 38 euros, achetez au guichet du service touristique de Saïgon sur Phang ngu Lao (pas de commission) info sur les trains au Vietnam www.seat61.com Restaurants : Pho 24, Pho Quyin (Phan Ngu Lao, Pho 2000
DANANG En descendant du train, si vous vous rendez vers Hoi An, demandez à être déposé à l’arrêt du bus local pour Hoi An où négociez un transport direct (mais pas plus de 10 dollars)
HOI AN Hotel Thanh Binh 1, 1 le Loi : 18 dollars avec PTJ très bien placé (mi chemin Sinh café et vieux quartier), PTJ au Thanh Binh 3 un buffet 3 étoiles. Before and now : Un bar /resto branché dont le propriétaire est un peintre qui réalise des tableaux magnifiques dans le style Wharol.
HUE Binh Minh Sunrise hôtel : 20 dollars, chambre, douche avec PTJ, bien placé dans le centre ville à 100m du Sinh Café (réservation en descendant du bus open tour à l’arrivée) Visite des mausolées et de la cité impériale, Sinh Café, 10 dollars / pers. Hue - Hanoi : Vietnam Airlines / 35 dollars Vols type Low Cost tarif aléatoire
HANOI Hanoï Holiday hotel : 18 dollars, 2 nuits, la chambre au dernier étage vraiment pas terrible ! Royal hôtel 2 : 1 nuit, 20 dollars, en face du Hanoï Holiday, très propre. Ocean tours : Ninh Binh - Hoa lu -Tam Coc : 49 dollars /pers Ocean tours : 2 jours 1 nuit baie Ha Long : 105 dollars/pers
SINGAPOUR SSH Singapore Stop Over Holiday : Package vendu par la Cie aérienne permettant d’obtenir 10% sur les hôtels sélectionnés mais surtout des entrées gratuites pour plusieurs attractions. Package 67 euros : chambre hôtel + hop-on bus (la ligne de bus touristique), les transferts, les entrées sur Sentosa, Tiger Sky Tower, jardin botanique et une carte Sim pour votre portable (quelques mn d’appel) Peninsula Excelsior Hotel : un 4* bénéficiant d’une vue superbe orientée pour certaine chambre sur Clarke Quay
Les différents liens du texte pointent vers les photos qui sont ici : http://picasaweb.google.com/...rangina/MiniVietnam# ou les vidéos également disponibles sur cette page : http://www.youtube.com/peeweeonline#g/u
Jour 1 Paris, Roissy Charles de Gaulle. 2°

C’est un pays habillé d’un long manteau blanc que nous quittons ce dimanche matin. Notre vol vers Singapour est sur l’A380 en pont supérieur. Une position avantageuse avec des rangées à 2 passagers côté hublot, et cela même en classe économique. Le confort en vol, les repas et surtout les hôtesses ;-) sont vraiment au top sur Singapore Airlines. Et même s’il manque quelques degrés d’inclinaison aux sièges pour une vrai bonne sieste, c’est dans de bonnes conditions que nous débarquons à Changi Airport à Singapore. 31°
Jour 2 Singapour, Siem Reap (Cambodge)

5 heures d’escale, tout juste le temps pour nous d’aller voir le Singapore Flyer via le shuttle gratuit de l’aéroport. Ce premier aperçu de la ville est sympa et nous nous réjouissons du stop over programmé au retour. Nous atterrissons en fin d’après midi à l’aéroport de Siem Reap Angkor, bel ouvrage Khmer, sous un superbe soleil. Après un retrait en dollars US, on embarque à bord de notre premier tuk tuk (cher payé !) qui nous transporte…non…disons qui nous trimballe, dans une chambre au confort spartiate mais très bon marché, 6 dollars, soit 4.50 de nos euros…
Jour 3 Siem Reap, Angkor l’ancienne capitale Khmer



Voilà nous sommes fins prêts, les blousons sont fourrés au fond de la valise, on a sorti les tongs et maintenant en avant ! Notre tableau de marche prévoyait la visite d’Angkor en vélo, romantique non ? L’étendue du site, 82 ha, nous ramène vite les pieds sur terre (où plutôt dans le tuk tuk) et c’est finalement l’option Angkor avec chauffeur qui est retenue. C’est donc à l’aube, après une nuit perturbée par le seul chien insomniaque de Siem Reap, que notre chauffeur nous charge et nous conduit à l’entrée du site pour assister au lever du soleil. Le complexe archéologique d’Angkor est vraiment très vaste et seuls 3 sites ont été privilégiés dans notre tour; Angkor Vat, Angkor Tom et Ta Prom. Ce dernier, littéralement dévoré par la végétation est fascinant. La nature y a repris ses droits avec force et fracas, genre Jayce et les monstroplantes pour les connaisseurs ;-) L’une des hypothèses de l’effondrement de cette civilisation serait le sous dimensionnement de son réseau hydraulique face à l’augmentation exponentielle de ses habitants…” Tiens tiens, ça rappelle Las Vegas ;—)
Jour 4 Siem Reap – Phnom Penh, bus local

C’est en bus local que nous rallions Phnom Penh, la capitale à 300 km au sud. Il est vraiment plein comme un œuf et ici on optimise vraiment le remplissage, j’ai des enfants dans les cheveux et des mobylettes dans les pattes ! A l’arrêt sur un marché écrasé par la chaleur, nous découvrons que la tarentule et la sauterelle grillée ne sont pas des attractions pour les touristes. D’ailleurs tout le bus en achète et ça grignote sec autour de nous ! (eh oui, même le petit derrière moi, il en croque de la sauterelle !)
Jour 5 Phnom Penh – Cantho

C’est à Phnom Penh capitale du Cambodge, que nous prenons la mesure de l’omniprésence des mobylettes dans le trafic routier. La circulation est complètement anarchique et traverser une chaussée relève du numéro d’équilibriste… Arrivés sans réservation nous trouvons malgré tout une chambre assez bien placée dans le centre ville. Le musée national et le palais royal sont de superbes édifices qui sont à deux pas de notre hôtel. Notre visite de la ville est vietnam (400) ponctuée par un somptueux repas au Romdeng, (non, ce n’est pas un gitan qui perdu la boule)où nous goûtons le Amok, plat national cambodgien. Nous pensions trouver un bus direct vers Cantho notre prochaine étape, mais cela s’avère plus compliqué que prévu... Ce sera finalement bus, puis bateau jusqu’au poste frontière de Vinh Xuong, changement de bateau jusqu’à Chau Doc au Vietnam, Moto taxi et enfin crazy bus ! (“crazy” est tout à fait approprié quand les dépassements sont faits à l’intimidation et au klaxon !) Nous arrivons finalement à Cantho vers 20h30, fatigués et affamés !!! Un bon Ban Bao et au lit dans une petite chambre aveugle de notre guesthouse très familiale.
Jour 6 Cantho – Delta du Mékong

La visite des marchés flottants de Cantho est convenue avec le propriétaire de la Guesthouse (un drôle de personnage !) dès notre arrivée. Notre guide bredouille à peine l’anglais mais nous sommes seuls sur une petite barque et nous nous immisçons facilement au coeur des marchés de Caï Rang (grossistes) et Phong Dien. Dans l’après midi nous retrouvons par hasard Simon et sa mère, rencontrés la veille sur le bateau pour Chau Doc, que le monde est petit ! (Cantho c’est pas très grand non plus ;—)
Jour 7 Cantho – Rach Gia – Phu Quoc

Avec eux nous passons une agréable soirée au restaurant So Hôm dans l’ancien marché (serpent au curry) Un dernier Caphé Sua Da sur les quais et au lit ! Le lendemain matin, le bus pour Rach Gia est aussi dingue que le précédent ! En plus, il ne veut rien savoir du petit mot en viêt que la patronne de la guesthouse a préparé à son attention “déposez ces touristes au ferry pour Phu Quoc” (où bien c’était autre chose ;—) Résultat, encore une motobike de liaison. C’est pas que c’est cher, mais je suis pas rassuré de voir Flo avec notre valise de 30 kg entre ses jambes et le pilote de cette petite pétrolette. Elle me dit qu’elle aime bien, que c’est marrant ! Faudrait pas qu’elle se tire avec un de ses chauffeurs de motobike !!! On embarque à 13h sur un bateau rapide pour rejoindre l’île de Phu Quoc où nous nous installons pour un break balnéaire…
Jour 8 Phu Quoc Maï House Hôtel, long Beach


Les seules nuits réservées avant notre départ étaient sur Phu Quoc island (peak season oblige) Nous ne sommes pas déçus de notre choix, le Maï House hotel, le cadre est magnifique et notre bungalow, confortable et aménagé avec goût. Notre premier jour sur l’île est marqué par une vilaine turista qui après une journée d’errance entre le bungalow et la plage, m’achève le soir au restaurant où je perds carrément connaissance. Petit malaise vagal sans gravité.
Jour 9 Phu Quoc Archipel An Toï Baï Sao Beach

Après une journée de diète, le breakfast du Maï house apprend à me connaitre ! (crêpes au chocolat, omelette, fruits et viennoiseries) Nous visitons aujourd’hui l’archipel d’An Toî au sud de l’île puis Bai Sao Beach, la plus belle plage de la côte Est. Elle est (presque) paradisiaque… Du sable blanc, des eaux turquoise… malheureusement gâchés par des détritus qui jonchent les abords… La plage est publique et c’est peut-être le prix à payer pour qu’elle le reste… Phu Quoc pourrait devenir le futur Phuket vietnamien avec la création d’un aéroport international. Ce n’est pas du goût de Gérard et Maï les propriétaires de notre hôtel, qui souhaitent que leur île reste confidentielle…. On le comprend aisément. Un dernier coucher de soleil sur le golfe de Thaïlande et notre séjour au paradis s’achève, place maintenant à la furia d’Ho Chi Minh City !
Jour 10 Phu Quoc vol vers Saigon

Le vol interne Phu Quoc – Saïgon s’effectue sur Vietnam Airlines. Les avions sont neufs, à l’heure et les hôtesses sexy (eh oui, Flo c’est les motobike, moi c’est les hôtesses !) Pendant le vol nous découvrons l’étendue des rizières sur le delta du Mékong. Ce fleuve de 5000 km traverse 6 pays et par un étrange phénomène voit son courant s’inverser à la mousson. 17h00, atterrissage pluvieux à Saïgon, la grande capitale du sud rebaptisée Ho Chi Minh ville par les communistes en 1976.
Jour 11 Saïgon Musée de la guerre, Poste centrale

Cette deuxième journée à Saïgon débute au musée des souvenirs de guerre autrefois appelé, musée des crimes de guerre américains. Le ton est donné dès l’entrée où des portraits de militaires US sont légendées des horreurs qu’ils ont commises lors du conflit. Ce n’est pas impartial et c’est assez troublant. La suite n’est que photos atroces des conséquences de l’agent orange, napalm, défoliant déversés par les américains. Au 2ème étage on trouve un historique du conflit illustré de magnifiques photos. Dans l’après midi, après un bon “Pho” nous écrivons nos cartes postales sous la bienveillance de l’oncle Ho dans la magnifique poste centrale de la ville. Notre guesthouse Giang Son, est à Pham Ngù Lao le quartier routard de Saïgon, dans une petite ruelle très calme. C’est très chaleureux, à proximité d’un grand parc animé où des gamins jouent au Da Cau (une sorte de tennis ballon avec un ressort à plume) En soirée les kiosques du parc se transforment en piste de danse populaire où Boney. M et Abba font encore un tabac !
Jour 12 Saïgon – Cu Chi tunnels, le district 1

Réseau souterrain d’environ 250 km au nord de Saïgon, les tunnels de Cu Chi sont le symbole de la déroute américaine au Vietnam. Nous visitons le site avec un très bon guide du Sinh Café, très fier de la résistance et de l’ ingéniosité de son peuple face à l’ennemi. Nous parcourons une centaine de mètres dans les souterrains (élargis pour les touristes) et on imagine la détermination nécessaire pour résister dans de telles conditions… Sur place, démonstration des pièges particulièrement sadiques des Viet Kong. De retour sur Saïgon, nous nous promenons vietnam (680) dans le district 1 où le centre historique de la ville est localisé, nous visitons l’opéra, l’hôtel de ville, la poste centrale et la cathédrale Notre Dame. A proximité, le Sheraton est l’endroit idéal pour une vue panoramique de la ville. C’est d’ici que nous admirons le coucher de soleil, devant une Pina Colada (x 2 en happy hour ;—) Pour les iphone addict, la photo ci-contre a été réalisée avec l’appli photo-stich !
Jour 13 Saïgon – Cholon, le quartier chinois

Comme l’annonce cet immense décompte publicitaire de l’aéroport, la fête du têt, le nouvel an lunaire, c’est dans 27 jours ! Dans le quartier chinois de Cholon les étalages sont remplis de magnifiques décos liées à l’évènement. Nous visitons le marché Binh-Tay et les pagodes de Ha Chuong, Thien Hau et Nghia An. De retour sur Pham Ngu Lao, je dépose Flo au confortable Highlands coffee, où elle dévore le livre des tunnels de Cu Chi … mais aussi quelques mignardises ! Pour moi c’est quartier libre et je profiter de mon statut de millionnaire en dong ! (1 euro = 26000 dongs)
Jour 14 Saïgon–Danang in the night train

Nous embarquons à 23h dans un train de nuit vers Danang. Un voyage de 17 heures en couchettes “luxe” : matelas mou / air conditionné. Je vous laisse imaginer la classe: siège dur, sans clim ! Même si nous ne dormons pas très bien (arrêts chaotiques), ça reste une expérience vraiment sympa. Le réveil dans une gare/restaurant où les échoppes ne sont là que pour notre train, à 5h du mat ! En toile de fond, des chapeaux coniques en plein labeur, dans des rizières verdoyantes à perte de vue…
Jour 15 Hoi An, site classé par l’UNESCO



Notre transfert en bus de la gare de Danang vers Hoi An se déroule de manière assez rocambolesque. L’engin ne s’arrête quasiment pas… Il roule doucement pendant qu’un gugusse nous fait signe de monter à bord. Un autre s’empare de notre valise pour la jeter entre 2 cages à poules dans le couloir central ! Quelques minutes avant l’arrivée, le gugusse de la valise se poste devant nous en montrant son tas de billets d’un air déterminé ! Résultat, nous payons 100 000 dongs (4 euros) le double du vrai tarif … mais bon, c’est le jeu ma pauv Lucette !
Hoi An est à la hauteur de nos attentes. Rare ville épargnée par la guerre, ses petites maisons aux toitures colorées sont intactes. Les façades pastels défraichies confèrent au lieu un charme authentique. Ville réputée pour ses tailleurs, on en trouve tous les 20 mètres ! Il est très facile de se faire tailler un costume ou une robe de soirée à partir d’une simple photographie. Au hasard d’une ruelle nous découvrons un atelier où des petites mains s’afférent sur des machines à coudre… Combien gagnent ces couturières dans un pays où le salaire moyen est de 70 dollars par mois ? En début de soirée la ville s’éclaire de petits lampions chinois et nous prenons notre diner à l’étage d’un petit restaurant avec une vue splendide sur le port. Le lendemain matin, nous louons des vélos pour aller à la plage de Cua Daï à quelques kms au nord de Hoï An. Sur la route, de superbes affiches de propagandes dans le plus pur style communiste, au programme: travail, famille et patrie !
Jour 16 Hué, les mausolées, la cité impériale.

Nous remontons vers le nord du pays en passant la fameuse barrière climatique nord/sud. Nous n’empruntons pas le col des nuages qui matérialise cette séparation de climat, mais un tunnel routier qui renforce encore plus le contraste. En arrivant à Hué la température est du coup beaucoup moins douce (15°) et le lendemain nous adaptons nos tenues pour les visites du jour : les mausolées de Tu Duc, Ming Mang, Kai Dinh et dans l’après midi la cité impériale. En 1947 un incendie à malheureusement détruit la cité pourpre interdite dont la complète restauration devrait être achevée 2035 (nous reviendrons en famille !)
Jour 17, Hanoï, visite de la ville.

Nous décollons de Hué dans la soirée en rentrant de la cité impériale. Nous avons réservé une chambre pour 2 nuits au Hanoï Holiday Hotel par Internet juste avant le départ. Le jeune réceptionniste est sympa mais la chambre pas terrible :—( On profite quand même du laundry service pour laver 3kg de linge (4 euros avec repassage) Notre visite d’Hanoï débute par le quartier des 36 corporations, tout proche de notre hôtel. Le nom des rues correspond à une profession. Par exemple : nous logeons à Hàng Manh (stores en bambou) secteur beaucoup plus calme que Hàng Bac (les graveurs sur marbre !) Flo vérifie sur la carte s’il n’existe pas un Hàng Nutella ! ;—) Dans le quartier routard nous réservons chez Ocean Tours nos excursions à venir et dans la même rue, nous investissons sur un Van Gogh et un Lichtenstein (des copies bien sûr, nous ne sommes millionnaires qu’en dongs Viêt !)
Nous remontons ensuite vers le nord de la ville vers le musée Ho Chi Minh et son mausolée, qui est malheureusement fermé. Nous planifions sa visite pour le jour de notre départ… comme un adieu au Vietnam et à l’oncle Ho ! Avides de nouvelles expériences culinaires nous avions une adresse pour gouter un bon morceau de chien en ville du côté du lac de l’ouest ! Après quelques recherches on s’installe finalement dans une gargote pour y déguster une belle brochette de “Tît Cho” …et contre toute attente, la viande est tendre, légèrement prononcée entre la chèvre et le porc mais pas mauvaise du tout ! Alors gare à vos toutous à notre retour :—) Avec nos 30 millions d’amis on est pas prêt de crever de faim…
Jour 18, Hanoï Ninh Binh, Hoa Lu, Tam Coc

Surnommée “Baie d’Ha Long terrestre" en raison de la similitude de ses paysages montagneux à ceux de la huitième merveille du monde, Tam Cốc (3 grottes en vietnamien), est l’un des plus beaux sites du Nord Vietnam. Ceux qui ont vu “Indochine” se souviendront de ce lieu magique où Vincent Perez et Linh Dam Pham viennent s’abriter. Malgré les messages d’attention du routard, pas de ventes forcées sur notre petite barque, sans doute grâce à la présence de Tuân, notre guide très sympa. Dans la soirée nous assistons aux spectacle de marionnettes sur eau, près du lac Hoan Kiem.
Jour 19, Baie d’Ha Long, croisière jonque Baï tho

Pour le point d’orgue de notre voyage, la mythique baie d’Ha Long, c’est à bord d’une jonque traditionnelle que nous embarquons pour un croisière de 2 jours / 1 nuit. Après un rafraichissement en cabine, un repas soigné et très copieux est servi. Dans l’après midi nous pagayons une petite heure au milieu des rochers karstiques de la baie. La légende dit qu’un dragon se débâtant dans l’eau aurait créé ses formes en taillant les montagnes avec sa queue.
Jour 20, Baie d’Ha Long, grotte Sung Sot

Nous faisons la connaissance de 2 québécois très sympas qui nous font voyager un peu plus avec leur irrésistible accent. Au réveil, de la fenêtre de notre cabine nous pouvons voir le jour se lever sur la baie. Nous visitons dans la matinée “Sung Sot cave” une des plus vastes grottes de la baie. 2 salles gigantesques aux éclairages multicolores. A la sortie, l’une des plus belles vues de la baie s’offre à nous. Au retour sur Hanoï, nous achetons nos derniers souvenirs, parmi lesquels de succulents bonbons chinois au yoghourt, au maïs et au riz de printemps !
Jour 21, Hanoï - Singapour

Ce matin direction le mausolée d’Ho Chi Minh père de la nation, mort en 1969. Le site est vraiment sous haute surveillance… si bien qu’on se fait reprendre de volée par un garde lorsque Flo me chuchote à l’oreille… Eh oui, les bras croisés, chuchotements et sourires sont interdits au passage devant le corps embaumé de l’oncle Ho. Nous quittons aujourd’hui le Vietnam direction Singapour, où nous nous installons pour un stop d’une longue journée…
Jour 22, 30 heures à Singapour


Qu’est ce qu’on a fait de nos 30 heures dans cette ville ULTRA clean, moderne, étonnante ? Inventaire : On perd nos toiles de maître à l’aéroport, on s’installe au 13ème étage du Peninsula Excelsior, on admire le skyline de la marina, on achète de jolies baguettes dans le quartier chinois et des stylos colorés dans Little India, à Sentosa on trempe nos pieds à Siloso Beach et on s’envoie en l’air dans le Tiger Sky Tower (en tout bien tout honneur !). On boit une drôle de boisson avec des boulettes flottantes, on flâne sur Orchard Road au milieu des gigantesques Mall, on goûte un double Mac Spicy vraiment spicy, on cherche des papiers qui trainent dans cette ville super propre… mais on n’en trouve pas ! On traverse le mythique Raffles Hôtel et pis, et pis, c’est déjà pas mal ! A 23h55, on retrouve nos toiles de maître (merci Singapore Airlines !) et on embarque en tongs dans notre 380 direction CDG et son froid polaire !
Jour 23, Paris – Lyon, choc thermique, fin du trip !


Roissy Charles de Gaulle, 06h40, on attend fébrilement nos valises (forcément en chemise et en tongs !) ensuite c’est TGV jusqu’à Part Dieu, métro et bus ! Des 31° de Singapour au –1° de Limonest, c’est le grand écart ! Notre carcasse supporte le choc mais il faut vite rallumer la chaudière pour trier les 1300 photos, le linge et les souvenirs de voyage. Nous pensons déjà au prochain qui s’est peut-être décidé dans le little India de Singapour…
Les logements, transports, budget et bons plans sur chaque étapes… A titre indicatif le budget global de ce voyage est de 1550 euros /personne tout compris, vols, hôtels, faux frais, visas etc. VOLS INTERNATIONAUX images Singapore Airlines: 750 euro aller le 10.01 retour 31.01
Paris – Singapore Singapore – Siem Reap Hanoï –Singapore Singapore – Paris
(CDG 11.15 - SIN 07.00) (SIN 14.35 - REP 15.45) (SGN 13.25 - SIN 16.25) (SIN 23.55 - CDG 06.40)
Achat en ligne sur le site de la Cie en mode multi-ville pour bénéficier du stop over de 24 heures à Singapour.
SINGAPOUR Pour une escale courte (-de10h) s’adressez au bureau d’accueil Singapore visitor center pour un free shuttle gratuit vers le centre ville.
SIEM REAP Golden Takeo : chambre double 6 dollars, Prom le gérant est très sympa et il parle bien anglais, voir avec lui pour le bus vers Phnom Penh (5 dollars environ), petit déjeuner en face chez Mother home Guesthouse. Tuk tuk à la journée sur Angkor 13 dollars pour les principaux sites : Angkor, Vat, Tom et Prom. Bus local :
PHNOM PENH Sokha Heng Guesthouse : chambre double 20 dollars, très bon emplacement proximité du palais royal et du musée national. Restaurant le Romdeng pour gouter le plat national le Amok dans un Ets qui réhabilite des enfants des rues, très classe, très bon… Bateau lent vers Chau Doc : 30 dollars /pers. bus local de Chau Doc vers Cantho : en arrivant à Chau direction la gare routière : 50000 dongs
CANTHO Hien Guesthouse : Chambre aveugle au RDC 6 dollars, au coeur de l’appartement des propriétaires dans une petite ruelle très étroite. Douches communes avec la famille. L’excursion sur le Mékong vendu par le propriétaire (60 dollars) n’est pas très pro, si vous avez le temps chercher par une agence. Bus vers Rach Ghia : 50 000 dongs Prepaid simcard Vinaphone pour votre téléphone portale 2 euros environ, plusieurs appels vers la France et une dizaine d’appels locaux.
RACH GHIA Ferry vers Phu Quoc : Superdong 1 : 250 000 dongs Attention aux restos sur le quai hygiène suspecte (Hey people, Ziss izz eu Turista Warning !)
PHU QUOC Maï House Hôtel: 55 dollars/nuit avec PTJ John’s Tour: 15 dollars/pers Phu Quoc – Saigon : Vietnam Airlines / 30 dollars Vols type Low Cost tarif aléatoire
SAIGON Giang Son Guesthouse : 20 dollars/nuit avec PTJ Sinh Café : Tunnels de Cuchi (très bons guides) Saigon – Danang ; SE2, 38 euros, achetez au guichet du service touristique de Saïgon sur Phang ngu Lao (pas de commission) info sur les trains au Vietnam www.seat61.com Restaurants : Pho 24, Pho Quyin (Phan Ngu Lao, Pho 2000
DANANG En descendant du train, si vous vous rendez vers Hoi An, demandez à être déposé à l’arrêt du bus local pour Hoi An où négociez un transport direct (mais pas plus de 10 dollars)
HOI AN Hotel Thanh Binh 1, 1 le Loi : 18 dollars avec PTJ très bien placé (mi chemin Sinh café et vieux quartier), PTJ au Thanh Binh 3 un buffet 3 étoiles. Before and now : Un bar /resto branché dont le propriétaire est un peintre qui réalise des tableaux magnifiques dans le style Wharol.
HUE Binh Minh Sunrise hôtel : 20 dollars, chambre, douche avec PTJ, bien placé dans le centre ville à 100m du Sinh Café (réservation en descendant du bus open tour à l’arrivée) Visite des mausolées et de la cité impériale, Sinh Café, 10 dollars / pers. Hue - Hanoi : Vietnam Airlines / 35 dollars Vols type Low Cost tarif aléatoire
HANOI Hanoï Holiday hotel : 18 dollars, 2 nuits, la chambre au dernier étage vraiment pas terrible ! Royal hôtel 2 : 1 nuit, 20 dollars, en face du Hanoï Holiday, très propre. Ocean tours : Ninh Binh - Hoa lu -Tam Coc : 49 dollars /pers Ocean tours : 2 jours 1 nuit baie Ha Long : 105 dollars/pers
SINGAPOUR SSH Singapore Stop Over Holiday : Package vendu par la Cie aérienne permettant d’obtenir 10% sur les hôtels sélectionnés mais surtout des entrées gratuites pour plusieurs attractions. Package 67 euros : chambre hôtel + hop-on bus (la ligne de bus touristique), les transferts, les entrées sur Sentosa, Tiger Sky Tower, jardin botanique et une carte Sim pour votre portable (quelques mn d’appel) Peninsula Excelsior Hotel : un 4* bénéficiant d’une vue superbe orientée pour certaine chambre sur Clarke Quay
Visite de la Louisiane: les Bayous et monde musical typique English translation pending
bonjour à vous tous,
l'été prochain mon conjoint et moi nous nous proposons un voyage au Texas et en Louisiane. Nous aimerions faire la visite des bayous entre autres et goûter au monde musical typique de la Louisiane. Pourriez-vous nous faire vos suggestions concernant ces deux points d'intérêt et bien plus encore. Nous sommes ouverts à toutes autres suggestions.
merci à l'avance pour vos partages. 😊
l'été prochain mon conjoint et moi nous nous proposons un voyage au Texas et en Louisiane. Nous aimerions faire la visite des bayous entre autres et goûter au monde musical typique de la Louisiane. Pourriez-vous nous faire vos suggestions concernant ces deux points d'intérêt et bien plus encore. Nous sommes ouverts à toutes autres suggestions.
merci à l'avance pour vos partages. 😊
Thaïlande: rêve et réalité English translation pending
je rentre juste d'un magnifique voyage de 3 semaines en thaïlande.
paysages grandioses, gentillesses des thaïs, plongées superbes, nourritures exceptionnelles bonnes, et pourtant une seule ombre au tableau, " KHO PHI-PHI.
juste avant d'arrivée a phi-phi island nous sommes resté deus jours a krabi, ( sympa petite ville a voir ) nous avons séjournée au krabi guest house, en plein centre mais a l'écart du bruit dans une petite impasse, l'hotel est neuf avec clim et eau chaude, 500 bahts la chambre pour deux, et en plus il y a LEK, le patron, terriblement sympa et serviable, il connait la région sur le bout des doigts, quand nous lui avons dit que nous voulions nous rendre sur phi-phi, il a fait une grosse grimace en nous mettons en garde sur la folie humaine qu'il règne sur cette île.
j'avais trop envie de voir cet endroit, un rêve depuis longtemps, fouler le sable de la plage de phi-phi leh, sans DI CAPRIO.
j'ai encore du mal a en parler tellement j'ai été déçu par cet endroit, imaginez, St-tropez en plein mois d'aout avec une population multipliée par 100, et avec aucun respects de rien.
arrivée dans Maya bay, une " HALU ", un centaine de bateau, de la barque avec 6/8 personnes comme c'était le cas pour nous, au gros ferry principalement des japonais et coréens, avec plusieurs centaines de personne a bord, musique a donf et instruction au micro, en passant par les vedettes rapides qui empestent l'essence a des kilomètres a la ronde, pas un centimètre carré de libre pour la baignade, et quand c'est possible, rencontre avec papier gras et plastique, un cauchemar que nous avons fuit très très vite.
Malheureusement je n'ai pas voulu prendre de photos pour illustrer mon sujet, j'ai eu tort.
Kho phi-phi est en train de crever a cause de sa beauté.
Carnet de voyage en Birmanie du 13 janvier au 5 février 2010: 6e partie English translation pending
J'ai fait un agréable voyage en Birmanie avec mon mari; voici les photos => ICI
Les birmans sont des gens très gentils, toujours ponctuels, calmes, accueillants et fiables; nous avons voyagé totalement en individuel, tout en ayant réservé les vols intérieurs avec White Lotus.
Nous avons visité successivement Yangon, Mandalay, Bagan, Inlé et de nouveau Yangon et Bago
- première partie : Yangon : du 13 Janvier au 15 Janvier 2010 => ICI
- deuxième partie : Mandalay et ses environs : du 16 Janvier au 21 Janvier 2010 => ICI
- troisième partie : Monywa : du 22 Janvier au 23 Janvier 2010 => ICI
- quatrième partie: Bagan (Nyaung U) : du 24 Janvier au 27 Janvier 2010 => ICI
- cinquième partie: Inlé (Nyaungshwe) : du 28 Janvier au 31 Janvier 2010 => ICI
- sixième partie : Yangon : du 1 Février au 4 Février 2010
Nyaungshwe-Yangon : 1 février
Ce matin, nous avons droit à deux crêpes (ou plus si nous le désirons) pour le petit déjeuner, cela change un peu !mais pas d e toast, avec du miel, de la bonne confiture, thé ou café; Nous réglons notre chambre et écrivons une petite carte de remerciement pour leur accueil, ils la joignent à une sorte d'arbre où pendent plein de souvenirs offerts par les touristes. Notre hôte nous offre deux écharpes légères d'Inlé, rose ou bleu ciel, suivant le sexe, je ne sais pas ce que je vais en faire, mais c'est une gentille attention. Nous téléphonons à l'hôtel Beautyland 2 à Yangon (300k l'appel tél.), pour réserver une chambre, il est plus central que le Three seasons et serait plus proche de la gare où nous voulons prendre le train.:e-mail : beautyland@goldenlandpages.com internet : http.//www.goldenpages.com/beauty Ils ont une chambre sans fenêtre pour 20doll. Ils nous en promettent une à 24doll pour les nuits suivantes; nous ferons un petit repérage et nous nous apercevrons que les fenêtres ne correspondent à rien et garderons notre chambre sans fenêtre/ Nous faisons un petit tour en ville et visitons la pagode aux quatre bouddhas, ils sont en train de construire un nouveau chédi. Notre chauffeur de taxi voisin nous dit qu'il va retourner tout seul à Yangon, puisqu'il n'a pas de client, il nous demande nos projets et propose de nous emmener à Bago (nous pensions le faire en train). Il devrait arriver le lendemain vers 5, ou 6 heures. De plus Mr U téléphone à un de ses collègues pour qu'il vienne nous chercher à l'aéroport tout à l'heure. C'est un débrouillard ! Un taxi vient nous chercher pour nous emmener à l'aéroport (15 000k). Comme convenu avec l'hôtel, nous nous arrêtons à Hého pour voir le marché tournant, il est moins spectaculaire que celui de Nyaungshwe, où les allées et venues étaient très vivantes. (le plus beau étant celui de Nyaung U. A Hého, ils portent des chapeaux de paille. On y voit beaucoup de chou-fleurs aussi. Nous attendons longtemps l'avion qui arrive 10minutes à l'avance, belle vue aérienne. A chaque vol, on vous sert un en-cas, ici ce sera un bon curry de poulet aux nouilles. L'avion n'est pas plein, contrairement à ce que les agences racontent ! Nous mettons 1h20; Comme nous l'avait promis mr.Oo, un chauffeur portant une pancarte à notre nom nous attend à l'aéroport et nous conduit au Beautyland 2. pour 6000k( cet hôtel n'a pas voulu nous envoyer de taxi) Il est très bavard et nous propose ses services, mais nous n'allons pas doubler son collègue Mr.U ! Nous retrouvons la chaleur accablante de Yangon. A l'hôtel, il n'y a pas d'électricité pour la clim et le frigo, mais juste pour la lumière; on nous promet que cela marchera vers cinq h; nous allons vérifier nos billets de retour à Paris à Malasia Airlines, au Central Hotel; il faut attendre, mais c'est si bon d'avoir la clim. ! Nous sommes Lindi et il n'y a pas de change aujourd'hui, le marhcé est fermé. Nous allons à la gare nous renseigner sur les horaires de train circulaire (plate-forme 7/8). Nous allons dîner à pied au Junior Duck; le long du jardin Mahabandola, on peut vous lire les lignes de la main;Nous allons déguster un bon canard laqué (que nous partageons) en regardant notre meilleur coucher de soleil dans ce pays, c'était très bon (12 000k), et nous revenons en taxi à notre hôtel pour 1500k.
Yangon : 2 Février
Nous prenons notre petit déjeuner à 7h, mais la salle est déjà pleine d'occidentaux. Cette adresse ne figure dans aucun guide, mais n'est connue que par les forum, pourquoi ? Une grosse assiette de papayes trop mûres, 31/2 toasts et une banane, des œufs au choix et des morceaux de pancake presque aussi mauvais qu'au Three Seasons, toujours pas de café correct. Nous partons prendre le train circulaire à 8h1/4. Nous rencontrons quelques femmes avec des bébés, mais après être arrivés vers Insein, on voit beaucoup de cultures : des hommes montent avec de gros rouleaux de nattes et des gros paniers de thermos. Un homme rentre dans le wagon et prépare à chacun du bétel, il prend une feuille, met un peu de liquide blanc, quelques morceaux de bétel, plie la feuille. Des vendeuses s'assoient à côté de nous.Une souris passe. Un jeune porteur d'eau distribue de l'eau dans des gobelets, les rince vaguement dans le fond d'eau de sa cuvette, les essuie avec un chiffon et les remet en route ! Un vieux moine fera tout le trajet avec nous. Les passagers ne sont pas très souriants. Un homme ouvre sa mallette, et sort sa carte « anatomical chart of human body », vraisemblablement, il énonce tous les maux qui affectent le corps et proposent aux voyageurs son baume miraculeux, tout le monde essaie !et le wagon est envahi par une odeur de camphre, quelques billets sont bien en vue dans la valise, mais personne n'achète ! Nous descendons à la station Parami et allons visiter le musée des pierres précieuses. Des groupes de l'Ecole Internationale doivent remplir des questionnaires sous le direction d'un professeur américain (je croyais qu'il y avait le boycott?). Ces enfants sont très bien habillés et dénotent une certaine richesse. Le prix d'entrée de ce musée est maintenant de cinq dollars. On peut voir la carte de toutes les pierres du Myanmar avec un système d'ampoules. Ils sont très riches ! Comment expliquer leurs terribles conditions de vie ? Nous visitons les magasins de vente des étages inférieurs par curiosité. Nous visitons la paya Kaba Aye où un joli espace est creusé au milieu du chédi. On remarque de belles peintures murales plutôt récentes; juste à côté une « grotte » bizarre construite très rapidement peut contenir jusqu'à 10 000 visiteurs.(nombreux sièges) Tout est bien propre et prêt à servir à des cérémonies; Nous passons devant un supermarché du FMI vendant des produits de luxe destinés à une certaine élite. Nous reprenons un taxi pour le Bogyoke Market (2500k)où nous changeons 5o doll pour 1000k par dollar. Nous flânons in peu et j'achète des petites cartes de dessin du Myanmar (2000k)et deux jolies peintures sur papier pour 5000k(genre canson). Je vois des petites figurines en bronze représentant les minorités, 10 doll pièce quand même, et ils ne veulent pas négocier ! Nous croisons un occidental qui est au Motherland ( un peu excentré)et pense changer d'hôtel pour aller au Beautyland 2 quand il y aura une place.C'est un chanteur et musicien de Rennes et il voudrait rencontrer des musiciens sur une île près de Pakokku. Cela fait quatre fois qu'il vient au Myanmar !
Nous rejoignons notre hôtel et allons déjeuner au restaurant japan Japan voisin, bien climatisé et bon (mais mauvais jus de citron, et rien d'autre)(13500k) En revenant, nous passons devant les cinémas de l'avenue, quand nous sommes interpellés, on nous signale un problème avec notre sac à dos : la lampe frontale qui s'était allumée brillait à l'extérieur du sac et nous avons tous bien ri ! Mr.OO est arrivé à Yangon et a confirmé qu'il nous emmenait bien à bago demain à 8H. Devant les chambres, à l'entrée de l'escalier, se trouve une pièce accessible à tous avec canapés (et autel de bouddha)avec une baie vitrée donnant sur la rue. Le soir des hommes discutent à haute voix, et nous sommes obligés d'intervenir pour pouvoir dormir, dommage, parce que l'hôtel est tranquille (pas de mosquée environnante, ni de karakoe, ou chiens hurlant)
Yangon : 3 Février
Ce matin, nous nous réveillons de très bonne heure et prenons notre petit déjeuner avant l'heure officielle de 7h qui n'est pas respectée. Nous faisons une agréable ballade dans les rues adjacentes à la rue de l'hôtel; tout est calme et il fait un peu frais. De retour à l'hôtel, à 8h-1/4, Mr.U nous attend dans le hall. Nous partons pour Bago. La route est bonne et large, notre conducteur fonce, 80, 90, 100 ! tout en klaxonnant et zigzagant dans le flot des pick-ups, camions, moto, vélo, et piétons tentant leur chance pour traverser cette autoroute à 2 fois 3 voies. En chemin nous nous arrêtons au cimetière britannique de Tankyam. Où reposent plus de 33000 soldats morts pendant la seconde guerre mondiale. Des petites stèles sont alignées sur des pelouses bénéficiant d'un entretien des plus soignés. Chacune d'elle est assortie d'une plante en fleurs. L'endroit, bien que situé au bord de l'autoroute est très paisible. Nous poursuivons la route et atteignons Bago vers 9h30. Notre première visite sera pour la Paya Kyaik Pun avec 4 bouddhas de 30m assis, adossés à un pylone central carré; là nous payons nos 10dollars par personne de droits d'entrée pour la zone de Bago. Il voulait nous faire payer les frais d'appareil à photo, que nous avons refusé pour toute la journée. En plus, en dehors des bouddhas que l'on ne peut prendre qu'avec recul, celui de derrière est gris et sous échafaudage. Nous rejoignons ensuite la paya Gaung say Kyan au centre d'un petit lac, on l'atteint par un pont de bois enjambant le lac, un cochon s'y baigne, des canards barbotent dans l'eau peu profonde. Contrairement au plan du Lonely Planet, il y a bien un ou deux km entre les deux sites ! Puis nous traversons le centre de Bago. Un pont enjambant la rivière du même nom mène au marché, l'activité est intense et la circulation difficile. Notre prochaine étape est le Palais Royal (aujourd'hui musée)Kambawzathadi situé dans un grand parc, c »zqr une reconstruction de l'original dont nous voyons les fondations et les vestiges. A l'intérieur, on peut voir une reproduction du carrosse du roi mon. Le lieu est vaste et froid. Pas très loin du palais, on peut voir le monastère du serpent, « où réside l'ancien supérieur du monastère de Hsipaw, réincarné en python de Birmanie âgé de 118ans » (Lonely Planet). Le serpent dort dans le coin d'une petite salle fermée, mais n'est pas vraiment impressionnant. Des femmes âgées fument leur cheerot à l'ombre. Les sites de Bago sont très distants les uns des autres; heureusement, notre chauffeur s'arrête au plus près des centres d'intérêt !en plus, il commence à faire très chaud. Un escalier permet d'accéder au stupa abritant un bouddha assis sur un serpent, on a une belle vue sur la paya Shwemawdaw. Une statue de nat fume une cigarette !Nous faisons une petite halte à la paya Mahamuni avant de rejoindre la Shwemawdaw; les lions de la porte d'entrée abritent dans leur gueule une statuette du moine Shii Upagok.. Cette pagode est plus haute que la shwedagon mais elle n'est pas aussi richement décorée qu'elle. Peu de ferveur ici ! Je propose d'aller déjeuner au restaurant chinois Shws le, situé à côté d'un temple chinois;- poulet aigre-doux, poulet aux légumes, nouilles aux légumes, deux star cola et une bière, trop copieux, pour 7800k pour deux, pause fraîche et agréable après cette chaleur éprouvante. Une petite visite au temple chinois voisin, une statue amusante d'un bouddha rieur entouré d'enfants. Nous allons voir dans un hangar le fameux bouddha couché de Shwethalyaung, de 55m de long sur 16m de haut. Le petit doigt mesure 3m ! Des reliefs en stuc un peu grossiers racontent l'histoire du fils du roi mon qui voulait épouser une fille bouddhiste. Du côté de la tête de la statue, la vie du bouddha est illustrée par des peintures sur verre, encadrées de mosaïques de miroirs. Nous jetons un coup d'oeil à la Paya Mahazedi reconstruitr très récemment (1982) avec son escalier qui mène presqu' au sommet du stupa, puis à la Paya Shwegugale, située derrière. Un tunnel ceinture la structure cylindrique avec 64 bouddhas assis. Il n'y a guère de touristes dans tous ces temples ! Une bonne boisson fraîche (300k x 3)et une cigarette pour nous et notre chauffeur qui, heureusement ne fume pas le bétel! Et ne boit pas d'alcool pendant son service. Il est guide/chauffeur depuis 20 ans dans tout le pays et connaît bien l'anglais maintenant :
GOLDENSWALLOW TRANSPORTS Mr OO Tél 726349 à Yangon Mail : theinoo.689@gmail.com
Nous retournons vers Yangon après un coup d'œil au nouveau et énorme bouddha couché. Notre chauffeur roule toujours aussi vite, mais bien. Nous voyons énormément d'élèves qui rentrent chez elles en pick-up
Je ne me sens pas très bien et vais dormir sans dîner, après un peu de mots cachés, j'ai du attraper un début d'insolation ! Heureusement que nous avons fait ces visites en voiture, elles auraient été impossibles en trishaw. Encore du bruit donnant sur la salle extérieure, le personnel pourrait intervenir !
Yangon : 4 Février
J'ai été malade cette nuit, cauchemars répétitifs, et beaucoup de mal à respirer ! J'ai eu beaucoup trop chaud hier; après un doliprane, cela ira mieux. Douche froide rapide mais indispensable ce matin, car il n'y a pas d'eau chaude, ni d'électricité ! Aujourd'hui repos, un petit tour dans le quartier après le petit déjeuner me fait du bien, c'est agréable d'être en plein centre ville et d'observer les activités de la rue; par exemple, le petit déjeuner est monté aux étages à l'aide de ficelles et d'une pince, mais d'abord le billet est envoyé ! Petit déjeuner, ou jasmin, chaque appartement a sa ficelle et les vendeurs s'annoncent en criant. Il y a beaucoup de magasins de TV et d'ordinateurs dans le coin. Il est 9h, nous allons au marché Bogyoke qui s'ouvre à peine; auparavant, nous nous étions arrêtés au Zawgyi House, à la fois restaurant (cher) et magasin, bien propre, pour touristes, où j'achète unTshirt de bonne qualité et un bracelet en nacre, il y a des laques bien proposées, des tissus, foulards... Nous parcourons le marché en long et en large en attendant l'ouverture du bijoutier qui vend les petites figurines en bronze représentant les tribus. La négociation est difficile, finalement j'aurai trois figurines pour 25 doll au lieu de 30 doll; j'ai choisi un Birman, une Pa.o et une fille qui réajuste son longyi ! Scène permanente. Une bière à la Tour Sakura (4000k quand même)au 20° étage, que je pourrai mieux apprécier qu'à ma première visite au début de mon séjour ! Nous descendons jusqu'à la Paya Sule et prenons un taxi (1000k) pour aller au Golden Duck du Strand Rd, vieux restaurant très animé, où viennent déjeuner des birmans aisés -poulet aux noix de cajou et poulet aigre-doux, deux bons plats.(6200k) Il n'y a pas de bon café comme au Golden Duck près de la Shwedagon. Des « moines d'affaire » sont attablés, tél. portable en action, et billets en main, ils paient la note à leur invité Nous rentrons à pied à l'hôtel, ranger nos valises. Il y a une petite véranda avec canapés à côté des chambres qui a de la lumière où nous nous installons en fin d'après-midi, ; depuis la baie vitrée, nous observons le spectacle toujours renouvelé de la rue :marchands ambulants, plateau en équilibre sur la tête, écolières en longyi vert et écoliers en pantalons rentrant chez eux, déplacement des gargottes vers le boulevard pour le marché de nuit; trishaw, vendeur de sirops... Nous retournons dîner au Japan Japan, pratique par sa proximité (14400k).
Yangon : 5 février
Mr. Oo vient nous chercher pour nous conduire à l'aéroport et nous dit de faire savoir qu'il cherche des clients; Nous payons 10doll de taxe par personne pour quitter le pays; L'avion de malaysia airlines pour Kuala Lumpur a beaucoup de retard, presque une heure, alors qu'aucun vol intérieur n'a eu de retard; Après cinq h de transit, nous prenons l'avion pour Paris, ils ne sont pas accueillants à la douane, les femmes portent le foulard et ne sont pas aimables On me fait ouvrir ma valise et on inspecte mon « sac de liquide » transparent et bien fermé, respectant strictement les consignes : il lit mon tube de lessive pour vêtements, s'inquiète pour le tube de Biafine, qu'il déplie...mais abandonne. Je n'ai pas envie d'aller en Malaisie !
Nyaungshwe-Yangon : 1 février
Ce matin, nous avons droit à deux crêpes (ou plus si nous le désirons) pour le petit déjeuner, cela change un peu !mais pas d e toast, avec du miel, de la bonne confiture, thé ou café; Nous réglons notre chambre et écrivons une petite carte de remerciement pour leur accueil, ils la joignent à une sorte d'arbre où pendent plein de souvenirs offerts par les touristes. Notre hôte nous offre deux écharpes légères d'Inlé, rose ou bleu ciel, suivant le sexe, je ne sais pas ce que je vais en faire, mais c'est une gentille attention. Nous téléphonons à l'hôtel Beautyland 2 à Yangon (300k l'appel tél.), pour réserver une chambre, il est plus central que le Three seasons et serait plus proche de la gare où nous voulons prendre le train.:e-mail : beautyland@goldenlandpages.com internet : http.//www.goldenpages.com/beauty Ils ont une chambre sans fenêtre pour 20doll. Ils nous en promettent une à 24doll pour les nuits suivantes; nous ferons un petit repérage et nous nous apercevrons que les fenêtres ne correspondent à rien et garderons notre chambre sans fenêtre/ Nous faisons un petit tour en ville et visitons la pagode aux quatre bouddhas, ils sont en train de construire un nouveau chédi. Notre chauffeur de taxi voisin nous dit qu'il va retourner tout seul à Yangon, puisqu'il n'a pas de client, il nous demande nos projets et propose de nous emmener à Bago (nous pensions le faire en train). Il devrait arriver le lendemain vers 5, ou 6 heures. De plus Mr U téléphone à un de ses collègues pour qu'il vienne nous chercher à l'aéroport tout à l'heure. C'est un débrouillard ! Un taxi vient nous chercher pour nous emmener à l'aéroport (15 000k). Comme convenu avec l'hôtel, nous nous arrêtons à Hého pour voir le marché tournant, il est moins spectaculaire que celui de Nyaungshwe, où les allées et venues étaient très vivantes. (le plus beau étant celui de Nyaung U. A Hého, ils portent des chapeaux de paille. On y voit beaucoup de chou-fleurs aussi. Nous attendons longtemps l'avion qui arrive 10minutes à l'avance, belle vue aérienne. A chaque vol, on vous sert un en-cas, ici ce sera un bon curry de poulet aux nouilles. L'avion n'est pas plein, contrairement à ce que les agences racontent ! Nous mettons 1h20; Comme nous l'avait promis mr.Oo, un chauffeur portant une pancarte à notre nom nous attend à l'aéroport et nous conduit au Beautyland 2. pour 6000k( cet hôtel n'a pas voulu nous envoyer de taxi) Il est très bavard et nous propose ses services, mais nous n'allons pas doubler son collègue Mr.U ! Nous retrouvons la chaleur accablante de Yangon. A l'hôtel, il n'y a pas d'électricité pour la clim et le frigo, mais juste pour la lumière; on nous promet que cela marchera vers cinq h; nous allons vérifier nos billets de retour à Paris à Malasia Airlines, au Central Hotel; il faut attendre, mais c'est si bon d'avoir la clim. ! Nous sommes Lindi et il n'y a pas de change aujourd'hui, le marhcé est fermé. Nous allons à la gare nous renseigner sur les horaires de train circulaire (plate-forme 7/8). Nous allons dîner à pied au Junior Duck; le long du jardin Mahabandola, on peut vous lire les lignes de la main;Nous allons déguster un bon canard laqué (que nous partageons) en regardant notre meilleur coucher de soleil dans ce pays, c'était très bon (12 000k), et nous revenons en taxi à notre hôtel pour 1500k.
Yangon : 2 Février
Nous prenons notre petit déjeuner à 7h, mais la salle est déjà pleine d'occidentaux. Cette adresse ne figure dans aucun guide, mais n'est connue que par les forum, pourquoi ? Une grosse assiette de papayes trop mûres, 31/2 toasts et une banane, des œufs au choix et des morceaux de pancake presque aussi mauvais qu'au Three Seasons, toujours pas de café correct. Nous partons prendre le train circulaire à 8h1/4. Nous rencontrons quelques femmes avec des bébés, mais après être arrivés vers Insein, on voit beaucoup de cultures : des hommes montent avec de gros rouleaux de nattes et des gros paniers de thermos. Un homme rentre dans le wagon et prépare à chacun du bétel, il prend une feuille, met un peu de liquide blanc, quelques morceaux de bétel, plie la feuille. Des vendeuses s'assoient à côté de nous.Une souris passe. Un jeune porteur d'eau distribue de l'eau dans des gobelets, les rince vaguement dans le fond d'eau de sa cuvette, les essuie avec un chiffon et les remet en route ! Un vieux moine fera tout le trajet avec nous. Les passagers ne sont pas très souriants. Un homme ouvre sa mallette, et sort sa carte « anatomical chart of human body », vraisemblablement, il énonce tous les maux qui affectent le corps et proposent aux voyageurs son baume miraculeux, tout le monde essaie !et le wagon est envahi par une odeur de camphre, quelques billets sont bien en vue dans la valise, mais personne n'achète ! Nous descendons à la station Parami et allons visiter le musée des pierres précieuses. Des groupes de l'Ecole Internationale doivent remplir des questionnaires sous le direction d'un professeur américain (je croyais qu'il y avait le boycott?). Ces enfants sont très bien habillés et dénotent une certaine richesse. Le prix d'entrée de ce musée est maintenant de cinq dollars. On peut voir la carte de toutes les pierres du Myanmar avec un système d'ampoules. Ils sont très riches ! Comment expliquer leurs terribles conditions de vie ? Nous visitons les magasins de vente des étages inférieurs par curiosité. Nous visitons la paya Kaba Aye où un joli espace est creusé au milieu du chédi. On remarque de belles peintures murales plutôt récentes; juste à côté une « grotte » bizarre construite très rapidement peut contenir jusqu'à 10 000 visiteurs.(nombreux sièges) Tout est bien propre et prêt à servir à des cérémonies; Nous passons devant un supermarché du FMI vendant des produits de luxe destinés à une certaine élite. Nous reprenons un taxi pour le Bogyoke Market (2500k)où nous changeons 5o doll pour 1000k par dollar. Nous flânons in peu et j'achète des petites cartes de dessin du Myanmar (2000k)et deux jolies peintures sur papier pour 5000k(genre canson). Je vois des petites figurines en bronze représentant les minorités, 10 doll pièce quand même, et ils ne veulent pas négocier ! Nous croisons un occidental qui est au Motherland ( un peu excentré)et pense changer d'hôtel pour aller au Beautyland 2 quand il y aura une place.C'est un chanteur et musicien de Rennes et il voudrait rencontrer des musiciens sur une île près de Pakokku. Cela fait quatre fois qu'il vient au Myanmar !
Nous rejoignons notre hôtel et allons déjeuner au restaurant japan Japan voisin, bien climatisé et bon (mais mauvais jus de citron, et rien d'autre)(13500k) En revenant, nous passons devant les cinémas de l'avenue, quand nous sommes interpellés, on nous signale un problème avec notre sac à dos : la lampe frontale qui s'était allumée brillait à l'extérieur du sac et nous avons tous bien ri ! Mr.OO est arrivé à Yangon et a confirmé qu'il nous emmenait bien à bago demain à 8H. Devant les chambres, à l'entrée de l'escalier, se trouve une pièce accessible à tous avec canapés (et autel de bouddha)avec une baie vitrée donnant sur la rue. Le soir des hommes discutent à haute voix, et nous sommes obligés d'intervenir pour pouvoir dormir, dommage, parce que l'hôtel est tranquille (pas de mosquée environnante, ni de karakoe, ou chiens hurlant)
Yangon : 3 Février
Ce matin, nous nous réveillons de très bonne heure et prenons notre petit déjeuner avant l'heure officielle de 7h qui n'est pas respectée. Nous faisons une agréable ballade dans les rues adjacentes à la rue de l'hôtel; tout est calme et il fait un peu frais. De retour à l'hôtel, à 8h-1/4, Mr.U nous attend dans le hall. Nous partons pour Bago. La route est bonne et large, notre conducteur fonce, 80, 90, 100 ! tout en klaxonnant et zigzagant dans le flot des pick-ups, camions, moto, vélo, et piétons tentant leur chance pour traverser cette autoroute à 2 fois 3 voies. En chemin nous nous arrêtons au cimetière britannique de Tankyam. Où reposent plus de 33000 soldats morts pendant la seconde guerre mondiale. Des petites stèles sont alignées sur des pelouses bénéficiant d'un entretien des plus soignés. Chacune d'elle est assortie d'une plante en fleurs. L'endroit, bien que situé au bord de l'autoroute est très paisible. Nous poursuivons la route et atteignons Bago vers 9h30. Notre première visite sera pour la Paya Kyaik Pun avec 4 bouddhas de 30m assis, adossés à un pylone central carré; là nous payons nos 10dollars par personne de droits d'entrée pour la zone de Bago. Il voulait nous faire payer les frais d'appareil à photo, que nous avons refusé pour toute la journée. En plus, en dehors des bouddhas que l'on ne peut prendre qu'avec recul, celui de derrière est gris et sous échafaudage. Nous rejoignons ensuite la paya Gaung say Kyan au centre d'un petit lac, on l'atteint par un pont de bois enjambant le lac, un cochon s'y baigne, des canards barbotent dans l'eau peu profonde. Contrairement au plan du Lonely Planet, il y a bien un ou deux km entre les deux sites ! Puis nous traversons le centre de Bago. Un pont enjambant la rivière du même nom mène au marché, l'activité est intense et la circulation difficile. Notre prochaine étape est le Palais Royal (aujourd'hui musée)Kambawzathadi situé dans un grand parc, c »zqr une reconstruction de l'original dont nous voyons les fondations et les vestiges. A l'intérieur, on peut voir une reproduction du carrosse du roi mon. Le lieu est vaste et froid. Pas très loin du palais, on peut voir le monastère du serpent, « où réside l'ancien supérieur du monastère de Hsipaw, réincarné en python de Birmanie âgé de 118ans » (Lonely Planet). Le serpent dort dans le coin d'une petite salle fermée, mais n'est pas vraiment impressionnant. Des femmes âgées fument leur cheerot à l'ombre. Les sites de Bago sont très distants les uns des autres; heureusement, notre chauffeur s'arrête au plus près des centres d'intérêt !en plus, il commence à faire très chaud. Un escalier permet d'accéder au stupa abritant un bouddha assis sur un serpent, on a une belle vue sur la paya Shwemawdaw. Une statue de nat fume une cigarette !Nous faisons une petite halte à la paya Mahamuni avant de rejoindre la Shwemawdaw; les lions de la porte d'entrée abritent dans leur gueule une statuette du moine Shii Upagok.. Cette pagode est plus haute que la shwedagon mais elle n'est pas aussi richement décorée qu'elle. Peu de ferveur ici ! Je propose d'aller déjeuner au restaurant chinois Shws le, situé à côté d'un temple chinois;- poulet aigre-doux, poulet aux légumes, nouilles aux légumes, deux star cola et une bière, trop copieux, pour 7800k pour deux, pause fraîche et agréable après cette chaleur éprouvante. Une petite visite au temple chinois voisin, une statue amusante d'un bouddha rieur entouré d'enfants. Nous allons voir dans un hangar le fameux bouddha couché de Shwethalyaung, de 55m de long sur 16m de haut. Le petit doigt mesure 3m ! Des reliefs en stuc un peu grossiers racontent l'histoire du fils du roi mon qui voulait épouser une fille bouddhiste. Du côté de la tête de la statue, la vie du bouddha est illustrée par des peintures sur verre, encadrées de mosaïques de miroirs. Nous jetons un coup d'oeil à la Paya Mahazedi reconstruitr très récemment (1982) avec son escalier qui mène presqu' au sommet du stupa, puis à la Paya Shwegugale, située derrière. Un tunnel ceinture la structure cylindrique avec 64 bouddhas assis. Il n'y a guère de touristes dans tous ces temples ! Une bonne boisson fraîche (300k x 3)et une cigarette pour nous et notre chauffeur qui, heureusement ne fume pas le bétel! Et ne boit pas d'alcool pendant son service. Il est guide/chauffeur depuis 20 ans dans tout le pays et connaît bien l'anglais maintenant :
GOLDENSWALLOW TRANSPORTS Mr OO Tél 726349 à Yangon Mail : theinoo.689@gmail.com
Nous retournons vers Yangon après un coup d'œil au nouveau et énorme bouddha couché. Notre chauffeur roule toujours aussi vite, mais bien. Nous voyons énormément d'élèves qui rentrent chez elles en pick-up
Je ne me sens pas très bien et vais dormir sans dîner, après un peu de mots cachés, j'ai du attraper un début d'insolation ! Heureusement que nous avons fait ces visites en voiture, elles auraient été impossibles en trishaw. Encore du bruit donnant sur la salle extérieure, le personnel pourrait intervenir !
Yangon : 4 Février
J'ai été malade cette nuit, cauchemars répétitifs, et beaucoup de mal à respirer ! J'ai eu beaucoup trop chaud hier; après un doliprane, cela ira mieux. Douche froide rapide mais indispensable ce matin, car il n'y a pas d'eau chaude, ni d'électricité ! Aujourd'hui repos, un petit tour dans le quartier après le petit déjeuner me fait du bien, c'est agréable d'être en plein centre ville et d'observer les activités de la rue; par exemple, le petit déjeuner est monté aux étages à l'aide de ficelles et d'une pince, mais d'abord le billet est envoyé ! Petit déjeuner, ou jasmin, chaque appartement a sa ficelle et les vendeurs s'annoncent en criant. Il y a beaucoup de magasins de TV et d'ordinateurs dans le coin. Il est 9h, nous allons au marché Bogyoke qui s'ouvre à peine; auparavant, nous nous étions arrêtés au Zawgyi House, à la fois restaurant (cher) et magasin, bien propre, pour touristes, où j'achète unTshirt de bonne qualité et un bracelet en nacre, il y a des laques bien proposées, des tissus, foulards... Nous parcourons le marché en long et en large en attendant l'ouverture du bijoutier qui vend les petites figurines en bronze représentant les tribus. La négociation est difficile, finalement j'aurai trois figurines pour 25 doll au lieu de 30 doll; j'ai choisi un Birman, une Pa.o et une fille qui réajuste son longyi ! Scène permanente. Une bière à la Tour Sakura (4000k quand même)au 20° étage, que je pourrai mieux apprécier qu'à ma première visite au début de mon séjour ! Nous descendons jusqu'à la Paya Sule et prenons un taxi (1000k) pour aller au Golden Duck du Strand Rd, vieux restaurant très animé, où viennent déjeuner des birmans aisés -poulet aux noix de cajou et poulet aigre-doux, deux bons plats.(6200k) Il n'y a pas de bon café comme au Golden Duck près de la Shwedagon. Des « moines d'affaire » sont attablés, tél. portable en action, et billets en main, ils paient la note à leur invité Nous rentrons à pied à l'hôtel, ranger nos valises. Il y a une petite véranda avec canapés à côté des chambres qui a de la lumière où nous nous installons en fin d'après-midi, ; depuis la baie vitrée, nous observons le spectacle toujours renouvelé de la rue :marchands ambulants, plateau en équilibre sur la tête, écolières en longyi vert et écoliers en pantalons rentrant chez eux, déplacement des gargottes vers le boulevard pour le marché de nuit; trishaw, vendeur de sirops... Nous retournons dîner au Japan Japan, pratique par sa proximité (14400k).
Yangon : 5 février
Mr. Oo vient nous chercher pour nous conduire à l'aéroport et nous dit de faire savoir qu'il cherche des clients; Nous payons 10doll de taxe par personne pour quitter le pays; L'avion de malaysia airlines pour Kuala Lumpur a beaucoup de retard, presque une heure, alors qu'aucun vol intérieur n'a eu de retard; Après cinq h de transit, nous prenons l'avion pour Paris, ils ne sont pas accueillants à la douane, les femmes portent le foulard et ne sont pas aimables On me fait ouvrir ma valise et on inspecte mon « sac de liquide » transparent et bien fermé, respectant strictement les consignes : il lit mon tube de lessive pour vêtements, s'inquiète pour le tube de Biafine, qu'il déplie...mais abandonne. Je n'ai pas envie d'aller en Malaisie !
Carnet de voyage en Birmanie du 13 janvier au 5 février 2010: 4e partie English translation pending
J'ai fait un agréable voyage en Birmanie avec mon mari; voici les photos => ICI
Les birmans sont des gens très gentils, toujours ponctuels, calmes, accueillants et fiables; nous avons voyagé totalement en individuel, tout en ayant réservé les vols intérieurs avec White Lotus.
Nous avons visité successivement Yangon, Mandalay, Bagan, Inlé et de nouveau Yangon et Bago
- première partie : Yangon : du 13 Janvier au 15 Janvier 2010 => ICI
- deuxième partie : Mandalay et ses environs : du 16 Janvier au 21 Janvier 2010 => ICI
- troisième partie : Monywa : du 22 Janvier au 23 Janvier 2010 => ICI
- quatrième partie: Bagan (Nyaung U) : du 24 Janvier au 27 Janvier 2010
- cinquième partie: Inlé (Nyaungshwe) : du 28 Janvier au 31 Janvier 2010 => ICI
- sixième partie : Yangon : du 1 Février au 4 Février 2010 => ICI
Monywa-Nyaung U : 24 janvier
Notre mototaxi pour aller à la gare de monywa (2000k) arrive à l'heure dite, mais ce n'était pas la peine de la réserver, il y en avait déjà trois qui attendaient devant l'hôtel. Notre conducteur nous guide vers le guichet des bus pour Pakokku, départ à 6h1/2;trajet de 3h1/2 (avec halte à mi-parcours)(1400k/p.)sympathique; des gens montent et descendent, des colis sont montés sur le bus et descendus à un autre arrêt; Paou paou ! crie notre aide-chauffeur pendant tout le trajet. Des gens à tour de rôle sentent des morceaux de thanakha apportés dans un grand panier A Pakokku, il n'y a que des trishaws pour nous emmener à l'embarcadère du ferry pour Nyaung U qui est quand même à 4km (2400k pour deux trishaws); heureusement nous voyageons léger et notre conducteur est musclé !; tous les hôtels font la lessive, c'est inutile de se surcharger de bagages ! Nous arrivons à 10h1/2 pour le ferry de 13h; (3000k/p.)nous serons rejoints par quatre touristes qui ont pris le bus de 8h1/2. Une petite bière et des cacahuètes(payantes), apportés par le gamin de la boutique voisine(rien d'autre ici), tout en étant assiégés par les vendeuses de tissus ! Trajet en agréable en ferry, à part mon voisin qui crache son bétel, sous mes yeux, par la fenêtre sur le bord du bateau qui est tout rouge ! Il change de place, et Michel en profite pour prendre sa place et me donner une meilleure vue ! Un des touristes paraît bien fiévreux ! A notre arrivée, nous sommes assiégés, par une nuée de jeunes cochers ou rabatteurs qui rendent par les fenêtres du bateau et tentent d'attraper nos valises. Nous avons demandé à l'hôtel New Park de venir nous chercher. A notre surprise, c'est une horsecart ! qui vient nous chercher (transport gratuit proposé par l'hôtel) c'est très inconfortable et je crains pour l'avenir ! Je ne me vois pas passer une journée comme cela ! L'hôtel est agréable et tranche avec celui de Monywa ! Nous avons un petit bungalow et une petite terrasse donnant sur une cour un peu fleurie. Nous avons même une baignoire, ce qui nous évitera de nous mouiller les pieds chaque fois que nous allons aux toilettes, comme c'est le cas dans tous les autres hôtels où nous sommes descendus; une petite pause star cola à l'hôtel (300k la bouteille) Ils ont bien un frigo dans les hôtels, mais comme souvent, il n'y a pas d'électricité, il ne nous sera pas très utile ! Un petit tour pour visiter la Shwezigon, nous rencontrons des français qui ont visité une partie des temples à pied et nous donnent des tuyaux. nous allons dîner au Bibo où nous sommes accueillis très gentiment par le jeune gérant: bon jus de fruits (enfin!), menu à 3500k /p. avec soupe de tomates, salade de légumes, curry de poulet, riz et délicieuses tranches fines de tamarin séché sucrées., tout en écoutant de la musique traditionnelle birmane, harpe. Le gérant me le copiera gentiment pour 1000k. Enfin, une bonne douche d'eau chaude. A Nyaung U, on respire !
Nyaung U:25 janvier
Réveil un peu matinal à cause du bruit des cuisines. Nous prenons le petit déjeuner dans le restaurant de la terrasse voisine: fruits, œufs, toasts, confiture/beurre, café ou bon thé noir. Nous trouvons un pick-up sur la Main Rd, en face de la rue des restaurants qui nous emmène à Old Bagan; nous occupons les places de devant à coté du chauffeur (2000k pour nous deux) Il n'y a plus que des vieux temples à Old Bagan et très peu de maisons : thatbyinnyu, kyaung nathlaung, gawawpalin, bupaya (près du fleuve) mahaboddhi. Toujours les mêmes bouddhas.et il faut toujours enlever ses chaussures, attention aux pieds, en général ils ne disent trop rien quand vous refusez d'enlever vos chaussettes, mais elles doivent être solides; moi j'ai préféré endurcir mes pieds avec la pommade nok de akiléine sports, et cela a été très efficace (commencer le traitement trois semaines avant de partir) mais j'en connais un qui s'est bien entamé le dessous du pied !! le matin, la température est agréable pour visiter ces temples. Visite du temple Ananda impressionnant par ses grandes galeries et ses nombreux bouddhas, Ananda Kyaung et ses fresques. Remarque : ils vendent des Tshirts du Myanmar qui sont fabriqués au Bangladesh, cela ne coûte presque rien, je me demande ce que cela peut rapporter à ceux qui les fabriquent, les pauvres ! Je ne décrirai pas les temples, lisez le Lonely Planet ! enfin une petite pause agréable au restaurant The moon situé au nord du temple Ananda, od Bagan) où Mopa, guide et pour l'instant serveur, nous assiège pour nous proposer ses services, il emmène les gens à vélo, et je préfère mes pieds. On nous propose des chaises longues pour nous reposer. Nous revenons à pied sur Nyaung U, nous croisons des troupeaux de chèvres mêlés à des vaches sur le chemin, nous voyons des petits temples dont les deux bouddhas semi-couchés sont disposés en angle nous visitons les temples Upali Thein, (fresques), Htilominlo, on discute avec des sculpteurs sur bois, on s'arrête au Nanda Rt pour s'informer sur le spectacle de marionnettes, il nous indique le chemin pour Gubyaukgyi; nous rentrons par l'express road déserte, interdite aux calèches et aux trottoirs pénibles pour les piétons. Nous dînons encore au Bibo; le gérant propose de me graver le cd de harpe trad qu'il diffuse dans son restaurant, sympa ! Pas d'eau chaude ce soir.
Nyaung U:26 janvier
L'électricité est coupée dès 7h ce matin on prend un pick up pour aller au temple Abeydana qui est au sud de Myinkaba, nous verrons aussi payaNan, paya Manuha, Gubyaukgyi (pas le même qu'hier !), Mingalazedi C'est agréable de se promener à bagan ! Moi qui n'aime pas les ruines, ici, c'est différent;Et puis en passant on peut aider les femmes à puiser l'eau de pluie ou répondre aux hello, where are you from .Ils sont toujours gentils et souriants ! On visite les ateliers de laque Golden Cuckoo, où environ 25 personnes sont entrain de travailler les laques (à différents stades)! Chez Family LacquewareWorkshop, j'achète un petit vase pour 5 doll..Art gallery of Bagan a une plus belle boutique. Nulle part, on ne vous force à acheter et le sourire est toujours présent !
La fabrication des laques
La région de Bagan, plus précisément dans le village de Myinkaba, est spécialisée dans la fabrication de laques traditionnelles. Les méthodes sont ancestrales et les petits ateliers ont hérité leur savoir-faire et leurs modèles depuis plusieurs générations. Les objets laqués vont du simple bol jusqu'aux meubles aux dimensions impressionnantes. Les supports donnent la forme finale de l'objet: ils sont réalisés en bambou tressé pour les objets rigides de petite dimension (bol, boîte, pot...) en fibre de bois et crin de cheval tressé pour les objets souples ou bien en teck pour les meubles. La résine noire base de la laque provient d'un arbre. On applique une première couche de cette résine, on laisse sécher pendant trois semaines, on polit l'objet pour obtenir une surface lisse puis on recommence pour la deuxième couche, la troisième etc.. jusqu'à sept couches pour une laque de deuxième qualité et plus encore, jusqu'à quatorze couches pour une laque de première qualité. En général les objets sont décorés de motifs géométriques ou figuratifs de couleurs (jusqu'à trois rouge, vert, orange). Les colorants utilisés sont soit chimiques soit, pour les laques traditionnelles de Bagan, obtenus par des poudres de pierre de couleur. Une fois l'objet laqué noir réalisé on grave les motifs de première couleur et des peintres minutieux (en général des femmes) appliquent au pinceau la première couleur, on laisse sécher, on grave les motifs de deuxième couleur on polit puis on applique de la même manière la deuxième couleur et on recommence le cycle pour la troisième couleur. Le temps de réalisation peut ainsi aller de six mois à dix huit mois.
On prend un star cola à Metkingi (300k) Un cycliste fan deZidane, universellement connu en Asie nous arrête un pick up, pour rentrer où nous voyageons serrés entre des dames birmanes qui nous font gentiment de la place; le mari de ma voisine « gularose »est professeur d'anglais, nous discutons, je lui offre une carte postale de Paris, elle m'invite chez elle le lendemain soir, elle habite près de la Shwezigon mais où? J'espère qu'elle n'a rien préparé ! Elle nous a fait baissé le prix du pick up (500k pour nous deux !) Une bonne douche, un lavage de socquettes et nous voilà partis en calèche voir le coucher de soleil de Buledi, avec le cocher de New park «zaw zaw» (4000k quand même); ici il n'y a pas assez de touristes et pas assez de travail pour les cochers et les enfants vendeurs de cartes postales qui ont absolument besoin de vendre «une» série pour aider leur famille. Mais je ne peux pas les satisfaire tous ! Le Buledi se mérite, il faut gravir des marches un peu abruptes, et là haut aussi, vous aurez deux petits marchands de cartes postales insistants qui ne vous lâcheront pas, mais on les a déjà acheté les cartes postales, regarde, mais il n'y a rien à faire ! Bof, le coucher de soleil n'est pas extra, notre cocher nous laisse au Nanda rt où le dîner avec spectacle de marionnettes se passe dans un cadre bien agréable. (16 500k pour deux p.dont 4500k le plat et 1500k la pancake banane plus 20% de service, pas de service pour les boissons; notons que le service est souvent inclus, mais parfois ce n'est pas précisé)Nous rentrons à pied. Au Bibo, sont installés les français que nous avons vu le premier jour à la Shwezigon, ils ont passé une grande journée d'aventure en allant en pick up au Mont Popa, leur voiture a crevé, mais l'aide locale a été géniale.
Nyaung U:27 janvier
Journée calme pour nous aujourd'hui;nous allons flâner au marché, j'en profite pour acheter des Tshirts, des nonnes en rose défilent, un plateau sur leur tête pour recueillir leur riz(non cuit pour elles, mais cuit pour les bonzes, toujours la ségrégation féminine !) le marché de fruits-légumes de Nyaung U est très coloré et bien installé, c'est le marché que nous aurons le plus apprécié, à ce point de vue, le plus vivant étant celui de Nyaungshwé (Inlé) Un peu de change au marché, un petit tour près du fleuve, un passage envoi de cartes à la poste et nous allons déjeuner ....
Le restaurant était très bruyant, car c'était le début du festival de la petite pagode voisine, et la sono est assourdissante; Il n'y avait pas grand chose d'intéressant, les enfants montent sur les chinthe qui gardent la pagode, des femmes préparent du bétel, des jeunes vont jouer au volley-ball. Des femmes, bien habillées, en uniforme marron, prient dans la pagode. Nous parcourons les boutiques de la rue des restaurants : un artiste arrive à peindre à l'intérieur des bouteilles, des femmes peignent avec du sable dilué des toiles de coton destinées à être peintes. Nous voyons des peintures et des graveurs sur bois.
Ce soir nous allons dîner à Aroma 2, 14 clients, tout Nyaung U se retrouve ici ! Le patron, hyperactif n'arrête pas de scander « no good, no pay », mais c'est très bon ! Au menu : pappadum avec bière, chicken masala et poulet au lait de coco (bien fourni, mais pas assez pimenté à mon goût) servis avec du riz et des condiments sur une feuille de bananier.
Monywa-Nyaung U : 24 janvier
Notre mototaxi pour aller à la gare de monywa (2000k) arrive à l'heure dite, mais ce n'était pas la peine de la réserver, il y en avait déjà trois qui attendaient devant l'hôtel. Notre conducteur nous guide vers le guichet des bus pour Pakokku, départ à 6h1/2;trajet de 3h1/2 (avec halte à mi-parcours)(1400k/p.)sympathique; des gens montent et descendent, des colis sont montés sur le bus et descendus à un autre arrêt; Paou paou ! crie notre aide-chauffeur pendant tout le trajet. Des gens à tour de rôle sentent des morceaux de thanakha apportés dans un grand panier A Pakokku, il n'y a que des trishaws pour nous emmener à l'embarcadère du ferry pour Nyaung U qui est quand même à 4km (2400k pour deux trishaws); heureusement nous voyageons léger et notre conducteur est musclé !; tous les hôtels font la lessive, c'est inutile de se surcharger de bagages ! Nous arrivons à 10h1/2 pour le ferry de 13h; (3000k/p.)nous serons rejoints par quatre touristes qui ont pris le bus de 8h1/2. Une petite bière et des cacahuètes(payantes), apportés par le gamin de la boutique voisine(rien d'autre ici), tout en étant assiégés par les vendeuses de tissus ! Trajet en agréable en ferry, à part mon voisin qui crache son bétel, sous mes yeux, par la fenêtre sur le bord du bateau qui est tout rouge ! Il change de place, et Michel en profite pour prendre sa place et me donner une meilleure vue ! Un des touristes paraît bien fiévreux ! A notre arrivée, nous sommes assiégés, par une nuée de jeunes cochers ou rabatteurs qui rendent par les fenêtres du bateau et tentent d'attraper nos valises. Nous avons demandé à l'hôtel New Park de venir nous chercher. A notre surprise, c'est une horsecart ! qui vient nous chercher (transport gratuit proposé par l'hôtel) c'est très inconfortable et je crains pour l'avenir ! Je ne me vois pas passer une journée comme cela ! L'hôtel est agréable et tranche avec celui de Monywa ! Nous avons un petit bungalow et une petite terrasse donnant sur une cour un peu fleurie. Nous avons même une baignoire, ce qui nous évitera de nous mouiller les pieds chaque fois que nous allons aux toilettes, comme c'est le cas dans tous les autres hôtels où nous sommes descendus; une petite pause star cola à l'hôtel (300k la bouteille) Ils ont bien un frigo dans les hôtels, mais comme souvent, il n'y a pas d'électricité, il ne nous sera pas très utile ! Un petit tour pour visiter la Shwezigon, nous rencontrons des français qui ont visité une partie des temples à pied et nous donnent des tuyaux. nous allons dîner au Bibo où nous sommes accueillis très gentiment par le jeune gérant: bon jus de fruits (enfin!), menu à 3500k /p. avec soupe de tomates, salade de légumes, curry de poulet, riz et délicieuses tranches fines de tamarin séché sucrées., tout en écoutant de la musique traditionnelle birmane, harpe. Le gérant me le copiera gentiment pour 1000k. Enfin, une bonne douche d'eau chaude. A Nyaung U, on respire !
Nyaung U:25 janvier
Réveil un peu matinal à cause du bruit des cuisines. Nous prenons le petit déjeuner dans le restaurant de la terrasse voisine: fruits, œufs, toasts, confiture/beurre, café ou bon thé noir. Nous trouvons un pick-up sur la Main Rd, en face de la rue des restaurants qui nous emmène à Old Bagan; nous occupons les places de devant à coté du chauffeur (2000k pour nous deux) Il n'y a plus que des vieux temples à Old Bagan et très peu de maisons : thatbyinnyu, kyaung nathlaung, gawawpalin, bupaya (près du fleuve) mahaboddhi. Toujours les mêmes bouddhas.et il faut toujours enlever ses chaussures, attention aux pieds, en général ils ne disent trop rien quand vous refusez d'enlever vos chaussettes, mais elles doivent être solides; moi j'ai préféré endurcir mes pieds avec la pommade nok de akiléine sports, et cela a été très efficace (commencer le traitement trois semaines avant de partir) mais j'en connais un qui s'est bien entamé le dessous du pied !! le matin, la température est agréable pour visiter ces temples. Visite du temple Ananda impressionnant par ses grandes galeries et ses nombreux bouddhas, Ananda Kyaung et ses fresques. Remarque : ils vendent des Tshirts du Myanmar qui sont fabriqués au Bangladesh, cela ne coûte presque rien, je me demande ce que cela peut rapporter à ceux qui les fabriquent, les pauvres ! Je ne décrirai pas les temples, lisez le Lonely Planet ! enfin une petite pause agréable au restaurant The moon situé au nord du temple Ananda, od Bagan) où Mopa, guide et pour l'instant serveur, nous assiège pour nous proposer ses services, il emmène les gens à vélo, et je préfère mes pieds. On nous propose des chaises longues pour nous reposer. Nous revenons à pied sur Nyaung U, nous croisons des troupeaux de chèvres mêlés à des vaches sur le chemin, nous voyons des petits temples dont les deux bouddhas semi-couchés sont disposés en angle nous visitons les temples Upali Thein, (fresques), Htilominlo, on discute avec des sculpteurs sur bois, on s'arrête au Nanda Rt pour s'informer sur le spectacle de marionnettes, il nous indique le chemin pour Gubyaukgyi; nous rentrons par l'express road déserte, interdite aux calèches et aux trottoirs pénibles pour les piétons. Nous dînons encore au Bibo; le gérant propose de me graver le cd de harpe trad qu'il diffuse dans son restaurant, sympa ! Pas d'eau chaude ce soir.
Nyaung U:26 janvier
L'électricité est coupée dès 7h ce matin on prend un pick up pour aller au temple Abeydana qui est au sud de Myinkaba, nous verrons aussi payaNan, paya Manuha, Gubyaukgyi (pas le même qu'hier !), Mingalazedi C'est agréable de se promener à bagan ! Moi qui n'aime pas les ruines, ici, c'est différent;Et puis en passant on peut aider les femmes à puiser l'eau de pluie ou répondre aux hello, where are you from .Ils sont toujours gentils et souriants ! On visite les ateliers de laque Golden Cuckoo, où environ 25 personnes sont entrain de travailler les laques (à différents stades)! Chez Family LacquewareWorkshop, j'achète un petit vase pour 5 doll..Art gallery of Bagan a une plus belle boutique. Nulle part, on ne vous force à acheter et le sourire est toujours présent !
La fabrication des laques
La région de Bagan, plus précisément dans le village de Myinkaba, est spécialisée dans la fabrication de laques traditionnelles. Les méthodes sont ancestrales et les petits ateliers ont hérité leur savoir-faire et leurs modèles depuis plusieurs générations. Les objets laqués vont du simple bol jusqu'aux meubles aux dimensions impressionnantes. Les supports donnent la forme finale de l'objet: ils sont réalisés en bambou tressé pour les objets rigides de petite dimension (bol, boîte, pot...) en fibre de bois et crin de cheval tressé pour les objets souples ou bien en teck pour les meubles. La résine noire base de la laque provient d'un arbre. On applique une première couche de cette résine, on laisse sécher pendant trois semaines, on polit l'objet pour obtenir une surface lisse puis on recommence pour la deuxième couche, la troisième etc.. jusqu'à sept couches pour une laque de deuxième qualité et plus encore, jusqu'à quatorze couches pour une laque de première qualité. En général les objets sont décorés de motifs géométriques ou figuratifs de couleurs (jusqu'à trois rouge, vert, orange). Les colorants utilisés sont soit chimiques soit, pour les laques traditionnelles de Bagan, obtenus par des poudres de pierre de couleur. Une fois l'objet laqué noir réalisé on grave les motifs de première couleur et des peintres minutieux (en général des femmes) appliquent au pinceau la première couleur, on laisse sécher, on grave les motifs de deuxième couleur on polit puis on applique de la même manière la deuxième couleur et on recommence le cycle pour la troisième couleur. Le temps de réalisation peut ainsi aller de six mois à dix huit mois.
On prend un star cola à Metkingi (300k) Un cycliste fan deZidane, universellement connu en Asie nous arrête un pick up, pour rentrer où nous voyageons serrés entre des dames birmanes qui nous font gentiment de la place; le mari de ma voisine « gularose »est professeur d'anglais, nous discutons, je lui offre une carte postale de Paris, elle m'invite chez elle le lendemain soir, elle habite près de la Shwezigon mais où? J'espère qu'elle n'a rien préparé ! Elle nous a fait baissé le prix du pick up (500k pour nous deux !) Une bonne douche, un lavage de socquettes et nous voilà partis en calèche voir le coucher de soleil de Buledi, avec le cocher de New park «zaw zaw» (4000k quand même); ici il n'y a pas assez de touristes et pas assez de travail pour les cochers et les enfants vendeurs de cartes postales qui ont absolument besoin de vendre «une» série pour aider leur famille. Mais je ne peux pas les satisfaire tous ! Le Buledi se mérite, il faut gravir des marches un peu abruptes, et là haut aussi, vous aurez deux petits marchands de cartes postales insistants qui ne vous lâcheront pas, mais on les a déjà acheté les cartes postales, regarde, mais il n'y a rien à faire ! Bof, le coucher de soleil n'est pas extra, notre cocher nous laisse au Nanda rt où le dîner avec spectacle de marionnettes se passe dans un cadre bien agréable. (16 500k pour deux p.dont 4500k le plat et 1500k la pancake banane plus 20% de service, pas de service pour les boissons; notons que le service est souvent inclus, mais parfois ce n'est pas précisé)Nous rentrons à pied. Au Bibo, sont installés les français que nous avons vu le premier jour à la Shwezigon, ils ont passé une grande journée d'aventure en allant en pick up au Mont Popa, leur voiture a crevé, mais l'aide locale a été géniale.
Nyaung U:27 janvier
Journée calme pour nous aujourd'hui;nous allons flâner au marché, j'en profite pour acheter des Tshirts, des nonnes en rose défilent, un plateau sur leur tête pour recueillir leur riz(non cuit pour elles, mais cuit pour les bonzes, toujours la ségrégation féminine !) le marché de fruits-légumes de Nyaung U est très coloré et bien installé, c'est le marché que nous aurons le plus apprécié, à ce point de vue, le plus vivant étant celui de Nyaungshwé (Inlé) Un peu de change au marché, un petit tour près du fleuve, un passage envoi de cartes à la poste et nous allons déjeuner ....
Le restaurant était très bruyant, car c'était le début du festival de la petite pagode voisine, et la sono est assourdissante; Il n'y avait pas grand chose d'intéressant, les enfants montent sur les chinthe qui gardent la pagode, des femmes préparent du bétel, des jeunes vont jouer au volley-ball. Des femmes, bien habillées, en uniforme marron, prient dans la pagode. Nous parcourons les boutiques de la rue des restaurants : un artiste arrive à peindre à l'intérieur des bouteilles, des femmes peignent avec du sable dilué des toiles de coton destinées à être peintes. Nous voyons des peintures et des graveurs sur bois.
Ce soir nous allons dîner à Aroma 2, 14 clients, tout Nyaung U se retrouve ici ! Le patron, hyperactif n'arrête pas de scander « no good, no pay », mais c'est très bon ! Au menu : pappadum avec bière, chicken masala et poulet au lait de coco (bien fourni, mais pas assez pimenté à mon goût) servis avec du riz et des condiments sur une feuille de bananier.
Carnet de voyage en Birmanie du 13 janvier au 5 février 2010: 2e partie English translation pending
J'ai fait un agréable voyage en Birmanie avec mon mari; voici les photos => ICI
Les birmans sont des gens très gentils, toujours ponctuels, calmes, accueillants et fiables; nous avons voyagé totalement en individuel, tout en ayant réservé les vols intérieurs avec White Lotus.
Nous avons visité successivement Yangon, Mandalay, Bagan, Inlé et de nouveau Yangon et Bago
- première partie : Yangon : du 13 Janvier au 15 Janvier 2010 => ICI
- deuxième partie : Mandalay et ses environs : du 16 Janvier au 21 Janvier 2010
- troisième partie : Monywa : du 22 Janvier au 23 Janvier 2010 => ICI
- quatrième partie: Bagan (Nyaung U) : du 24 Janvier au 27 Janvier 2010 => ICI
- cinquième partie: Inlé (Nyaungshwe) : du 28 Janvier au 31 Janvier 2010 => ICI
- sixième partie : Yangon : du 1 Février au 4 Février 2010 => ICI
Mandalay 16 janvier
L'avion transite par Nyaung U, où beaucoup de monde descend. Arrivés à l'aéroport à 8h25, nous attendons le taxi partagé, commandé par l'hôtel (4000k/p.)qui nous déposera au Peacock lodge (réservé par mail, le mois précédent) 21 doll (bungalow), En attendant que notre chambre soit prête nous sommes très bien accueillis avec du thé vert et des fruits. Je me sens encore toute barbouillée. Nous discutons de notre programme avec la patronne qui nous aide à l'organiser. Elle nous propose un taxi bleu qui stationne devant la porte, nous verrons plus tard qu'il fait partie de l'équipe de la maison. Il s'appelle Sean Baw.
Nous négocions avec lui différents trajets, pour l'après-midi et les trois jours suivants, le premier (3000k) pour nous déposer au monastère Kutodaw et venir nous chercher à 5h1/2 , à l'entrée de la Colline de Mandalay. La patronne fait un dîner ce soir pour un groupe de sept genevois et nous propose de dîner aussi à l'hôtel; Nous visitons: Kuthodaw (le plus grand livre du monde avec ses 729 stèles) après avoir acheté le pass de Mandalay (10doll./p), une jeune femme ravissante bien maquillée de Thanakha porte un adorable bébé , dressé à sourire depuis sa naissance, je crois que c'est le plus jeune travailleur au monde. Ils forment un tableau touchant, Nous visitons ensuite Sandamuni (et ses 1774 stèles), Schwenandaw (beau monastère en bois), Kyauktaugyi et son bouddha de 900 tonnes taillé dans un seul bloc de marbre (le plan du lonely planet est faux, regarder l'emplacement des pagodes sur google maps) , puis nous nous dirigeons vers la Colline deMandalay : Nous prenons un pick up pour monter à l'accès de l'escalier roulant (1000k pour deux p.) il est 17heures, ne prenez qu'un aller, de toute façon, il n'y avait plus de pick-up pour le retour ! là on vous impose un casier pour garder vos chaussures : 200k /p. (soyez fermes, refusez et emmenez vos chaussures avec vous : l'escalier roulant s'est arrêté, il a fallu le gravir pieds nus (il y 3 escaliers roulants à monter !) et les redescendre de la même façon pour récupérer les chaussures, puisqu'elles étaient restées à la consigne ! au lieu de redescendre par un autre chemin. Le temple là haut est assez kitsch, avec ses carrelages fluo de salle de bains, et la vue est brumeuse. Nous redescendons à la tombée du jour, sans avoir vu grand chose. Les temples intermédiaires sont fermées et il n'y a pas d'électricité. Il est 6h-1/4. Nous retrouvons notre taxi blue qui nous a attendait patiemment à l'entrée des lions. Nous prenons une bonne douche et à 7h1/2 un délicieux repas bamar à l'hôtel dans le jardin: soupe, curry de poulet, aubergines, choux, fruits et un pancake de Mandalay ( 6000k/p. plus une bière pour deux : 2000k), mais je n'ai pas encore très faim.
Le personnel de cet hôtel est souriant et attentionné. Nous discutons avec les Suisses, ils sont dirigés par un guide qui se dit bénévole, ils ont un problème de bateau et doivent changer leur itinéraire! Le générateur est en marche, d'ailleurs nous observerons que l'électricité est souvent coupée. La nuit est difficile, le karakoé voisin est très bruyant, les chiens hurlent et tôt le matin, débutent les chants monastiques ! Nous sommes obligés d'utiliser des boules quies, ce qui n'est pas très confortable.
Mandalay :17 janvier
Nous nous levons à 7h-1/4 et prenons notre petit déjeuner à 8h-1/4, les Suisse attendent leur bus pour Bagan. Sean Baw, notre chauffeur de taxi-blue vient nous chercher vers 8h1/2 pour prendre le ferry 9h pour Mingun, située à 11km en aval de Mandalay Je suis étonnée de voir toute la circulation routière, beaucoup de vélos dont les conducteurs paraissent fatigués, des motos et quelques voitures et camions. Notre taxi blue de l'hôtel nous demandera 3000k pour aller de l'hôtel à l'embarcadère et 3000k au retour pour nous conduire de l'embarcadère au marché central, à 14h. Le droit d'entrée à Mingun est de 3 doll (le guichet est voisin de celui où vous prenez le ticket du ferry, pour éviter cette taxe, il faut simplement aller discrètement au guichet de droite pour le ferry, personne ne vérifie la taxe d'entrée de 3 doll). Beaucoup de bateaux sont stationnés le long du quai. Le ferry pour Mingun coûte 4500k/p.aller-retour Nous passons une heure agréable, en compagnie de 20 autres passagers et nous voyons des maisons tressées, des vaches blanches; il n'y a pas trop d'activité sur le fleuve. Des carrioles-taxis conduites par deux bœufs proposent leurs services aux touristes. Une seule route longée de nombreux stands d'artisanat, broderies, aquarelles, où nous sommes sans cesse harcelés par des vendeuses (c'est pour aller à l'école), l'une d'entre elles voudrait m'échanger du parfum contre un éventail (apportez des petits échantillons de parfum ou de rouge à lèvres «moi, j'aime les parfums français !». Des cours d'anglais de courte durée sont proposés dans une maison; Il y a énormément de poussière sur ces chemins, mais, malgré tout, il faut encore enlever ses chaussures pour pénétrer dans l'enceinte des temples ! La visite de Mingun peut se faire facilement en trois heures, mais nous ne sommes pas montés en haut de l'énorme pagode inachevée, il fallait encore enlever ses chaussures. Nous allons au bout de la route, où débute un sympathique petit village, bien ordonné, avec des petites maisons tressées clôturées puis remontons vers la paya Hsinbyume aux sept terrasses ondulantes, blanchies à la chaux. Au sommet, deux bouddhas assis l'un derrière l'autre :le petit fut décapité par des pilleurs d'or. Après sa réparation les habitants craignant que sa tête ne penche trop bas, en placèrent un 2° devant. Nous nous perdons en cherchant un itinéraire tranquille sans marchandes pour aller voir la cloche de Mingun qui pèse 90 tonnes.
A Mingun , se rafraîchir coûte cher : deux sodas en cannettes: négociés difficilement à 1500k! Mais bus agréablement devant un bébé ravi de faire sa toilette et de se verser des seaux d'eau sur la tête ! Les birmans adorent généralement que l'on s'intéresse à leurs bébés et qu'on les prenne en photo. Nous terminons par la Paya Settawya, sanctuaire creux et voûté .renfermant une empreinte de pied de Bouddha. Des femmes lavent le linge dans le fleuve et l'étendent par terre pour le faire sécher ou sur des poteaux. Nous reprenons le ferry; a l'arrivée aussi , impressionnant séchage de linge.
Notre taxi-blue nous conduit au marché Zeigyo , ou nous voyons énormément de tissus et de vêtements, le jean fait aussi sa percée !, toute sortes de marchandises sont vendues tout autour, c'est très animé, très poussiéreux et très fatiguant, des étalages gigantesques d'oignons roses jonchent le sol , c'est difficile de se frayer un chemin entre les véhicules de transport, la route est étroite. Le tracé de la promenade à pied indiquée dans le lonely planet est difficile à suivre, les routes sont beaucoup trop simplifiées et la circulation est très difficile. Nous nous perdons souvent avant d'arriver à la Paya Eindawya. Un homme arrose consciencieusement de seaux d'eau les plantes placées devant les bouddhas. Nous continuons jusqu'à la belle Paya Setkyatiha, avec son beau bouddha assis en bronze de 5m de haut et ses bouddhas couchés. Des enfants s'amusent joyeusement dehors. Deux star coca en bouteille nous désaltéreront en route pour 600k, dans un café indien. Nous prenons un taxi blue pour le BBB : 2000k (belle décoration mais hamburger médiocre, sûrement pas le bon choix !) Il n'y a pas de moyen de transport à la sortie du restaurant et les distances sont longues à Mandalay, nous faisons un retour obligé en trishaw (pour deux personnes, négocié à 1000k du BBQ au Peacock Lodge, ce n'est pas si désagréable après tout de se faire conduire !
La journée n'est pas finie : nous avons demandé à la fille de la maison « tchitsouti » de nous réserver des places pour le spectacle de marionnettes ce soir, au cas où un groupe aurait réservé lui aussi.
Le puppet show coûte 8000k/p. Auquel s'ajoute les frais de transport 3000k aller-retour avec le taxi blue de l'hotel.
Elle nous a réservé de bonnes places au 3° rang , les meilleures d'après elle. Nous sommes seulement sept spectateurs pour le double en musiciens, marionnettistes... ! C'est un joli spectacle (elles sont célèbres à Mandalay et jouaient autrefois des scènes qui pouvaient durer des heures , la troupe participe au festival international de Charleville Mézières, tous les deux ans) le site suivant donne de bonnes infos : http://www.mandalaymarionettes.com/aboutpuppetsmain1.html
Mandalay 18 janvier
Aujourd'hui, nous faisons une journée avec le taxi blue de Sean baw :20 000k
Nous allons voir le monastère en bois Shwe In Bin : d'énormes piliers en teck soutiennent le monastère, il est orné de fins motifs sculptés, les statues de Nat sur les portes sont très belles puis nous visitons le marché au jade voisin qui représente toute une entreprise, des femmes trient des pierres, des ouvriers les taillent, puis nous entrons dans un marché fermé :des acheteurs négocient, après avoir scruté la qualité des pierres (ne pas chercher à payer le droit d'entrée). Après un bref aperçu de cet énorme marché, nous nous dirigeons vers la pagode Mahamuni. De longs couloirs couverts, aux quatre extrémités vendent de l'artisanat. Je n'ai pas le droit, en tant que femme de m'approcher du célèbre Bouddha de la pagode et de coller des feuilles d'or; avec toutes ces épaisseurs d'or, il ne paraît pas très beau. Les femmes et les enfants le regardent, assis sur un tapis. Dans l'enceinte de la pagode, on peut voir des statues khmers, sans grand intérêt. Un musée présente de nombreuses photos venant de différents pays bouddhistes; au centre on surplombe une carte décrivant le parcours du Bouddha dans l'Asie, au-dessus un zodiaque dans le ciel. puis nous prenons la direction de la colline de Sagaing (prononcez « sagane »): le taxi nous arrête en bas de la Paya Soon U Ponya Shin, (il n'est pas assez puissant pour monter la côte, mais les taxis normaux le peuvent et seraient plus pratiques, on peut prendre aussi une moto), la montée se fait en 25 minutes (je décide de ne pas enlever mes chaussures avant le sommet !), et offre de belles vues sur les multiples pagodes dorées de Sagaing. La pagode en elle-même n'offre, à mon avis, pas grand intérêt, elle est un peu clinquante cette pagode, avec son carrelage, très salle de bains et ses panneaux très clinquants. Je n'ai pas vu les grenouilles en bronze du Lonely Planet. (derrière les toilettes, un taudis infect de sacs plastique et papiers toilette). Nous voulons continuer vers l'Umin Thounzeh, (colonnade en forme de croissant ornée de 45 statues de Bouddhas) un bonze nous ayant indiqué l'umin « ounzeh », qui est « son » monastère, il nous a mis malgré lui sur une mauvaise piste, nous devons de nouveau monter et redescendre ! l'Umin Thounzeh est très loin, il fait très chaud, et nous redescendons la colline.
Nous déjeunons à l'Happy Hotel Restaurant, qui est fermé mais que notre taxi blue arrive à faire ouvrir pour nous (deux ou trois personnes viendront après): 15 000k pour deux p. Au fait, un paquet de cigarettes Red Ruby coûte ici 700k ! (entre 600k et 800k) Nous allons voir les argentiers travailler, c'est très intéressant puis nous visitons la pagode Kaunghmudaw, énorme dôme blanc en forme de sein. De nombreux étals vendent du thanakha, mais personne n'en achète ! Nous retournons à l'hôtel. Mon conjoint s'est sérieusement entamé le dessous du pied et devra porter des pansements pendant une grande partie du séjour. Nous rencontrons Michelle, originaire de Tours qui cherche à partager des moyens de transport et nous demandera de participer à notre programme du lendemain;
Mandalay.19 janvier
Le taxi blue acceptera de prendre Michelle avec nous moyennant une augmentation de 2000k (20 000k au lieu des 18 000k prévus pour deux personnes soit 12 000k pour nous deux.)
Notre taxi blue nous emmène visiter les fabricants de feuilles d'or à King Galon. C'est très intéressant, mais surtout inimaginable que les batteurs d'or fassent autant d'effort et mettent autant de temps pour faire ces fines feuilles d'or, tout cela pour les bouddhas ! Noua allons voir sur la route d'Amarapura les sculpteurs sur bois, les broderies birmanes « kalata »(qui servent aussi à habiller les marionnettes), et les fonderies à la cire perdue (ils ont fait le bouddha du temple de Lodève dans l'hérault, comme nous le montre le pressbook, il est fabriqué en plusieurs parties qui sont assemblées sur le lieu final). Toutes ces visites organisées par Sean Baw étaient très intéressantes, Nous visitons la pagode Pahtodawgyi, toute blanche;les hommes peuvent grimper sur les terrasses qui offrent une vue brumeuse sur le lac et le pont U Bein, mais toujours pas moi !, puis nous allons voir la fabrication des longyi en soie, brodés, ou plus simples et visiter le kyaung Bagaya.
Nous prenons le ferry(1000k) pour aller à Inwa, où une calèche à cheval menée par une jeune femme( 6500 k pour trois p., sinon 5000k pour deux personnes, tarif affiché)nous emmène visiter les quatre principaux sites :Yadanasinme Pagoda, Bagaya Monastery, Palace Tower, Maha Aungmye Bonzan monastery; nous avons une belle vue sur la colline de Sagaing depuis le sommet de la tour penchée. Nous avons fait une belle promenade dans cette région que je n'avais pas imaginée verdoyante et cultivée. Nous avons eu, paraît-il, un très bon cheval, on peut voir les classements affichés sur un tableau.
Nous revenons au coeur de la ville d'Amarapura et visitons la pagode Nagayon au bouddha assis sur un socle en forme de serpent et le temple chinois Chinese Joss avec ses forêts de bouddhas en stuc dans toutes les positions, très curieux et très drôle!, mais pas très beaux. Tout est démesuré dans ce temple !
Direction le célèbre pont U Bein, nous réservons une barque pour 3000k qui viendra nous chercher de l'autre côté du pont pour faire le retour en bateau et voir le fameux coucher du soleil sur le pont Nous traversons à pied le pont U Bein et nous voyons notre courageux batelier, d'un âge très avancé, ramer pour conduire son bateau de l'autre côté du pont où il nous attendra. De l'autre côté du pont, la Pagode Kyauktawgyi présente un beau bouddha assis et de belles fresques, pas encore vues jusqu'à présent. Retour en bateau et coucher de soleil un peu décevant !
Après cette longue journée, nous apprécions le repas réservé à l'hôtel le matin, ce soir, ce sera du curry de poisson(6000k par p.)
Pyin oo lwin, 20 janvier
Nous assistons au défilé des bonzesses en rose qui viennent sonner à l'hôtel chercher leur riz et nous prenons des photos. Nous avons fait réserver un taxi partagé par notre hôtel à 8h (7000k place à l'arrière et 8000k la place devant). Deux jeunes filles y sont déjà présentes : le trajet dure 1h20 jet le taxi nous dépose directement à l'hotel :Dalhia Motel, nous avions fait réserver une chambre à 19 doll, par le Peacock, mais la baignoire est vraiment très sale et nous préférons prendre la chambre standard à 15 doll que le Dahlia Motel n'avait pas mentionné au téléphone (petites bêtes rampantes sur le carrelage, mais dans l'ensemble ça va) Nous partons à pied vers le jardin botanique (5doll /p. plus 1000k par app photo)Des nurseries de plantes longent la route. Le jardin est très beau, très étendu et très bien fleuri, il forme un contraste total avec le reste du Myanmar.Il est très peu fréquenté; nous voyons des volières (un paon fait la roue), un musée de papillons, des serres d'orchidées (en ce moment au repos pour la plupart), des daims peu sauvages, et une tour accessible par une grande route démesurée, avec ascenseur, elle offre un beau panorama sur la ville. Nous ressortons par l'entrée ouest et retrouvons la route d'arrivée assez déserte, mais par chance nous rencontrons une mototaxi sur le chemin du retour qui nous conduit au centre pour 2000k (l'hôtel et le jardin sont excentrés) Nous prenons un déjeuner très sommaire au Restaurant Nepali (1000k le plat) car il y a peu de choix mais l'accueil est cordial. (un nan avec un peu de légumes, un coca et du thé à volonté) Nous visitons un temple hindou où une vache est à l'honneur ! Un gamin, bien habillé en short et chemisette, et fier de porter des lunettes de soleil a un sourire craquant, nous le photographions, il est encouragé au fond de la cour par sa mère qui lui demande de sourire. Puis nous trouvons un autre temple hindou, Sri Krishna et nous allions y rentrer quand un conducteur de calèche nous propose ses services (les fameuses petites calèches de Pyin Oo Lwin !) un monsieur qui se dit professeur d'anglais vient nous aider et nous voilà maintenant entourés de quatre personnes !nous organisons un circuit pour 6000k au nord-est de la ville, nous commençons par un temple cantonnais, juste à côté d'une salle de mariage :deux beaux mariés chinois disent au revoir à leurs nombreux invités venus pour la plupart à moto, apparemment le repas vient de se terminer !Nous passons devant un terrain de sport où se dispute un match de foot très regardé, nous visitons une très belle paya Shwe Myan Tin, le gouvernement a beaucoup investi pour cette pagode magnifique, les bouddhas sont superbement drapés !des photos montrent les inaugurations en présence des militaires. nous sommes gentiment invités à y rentrer et à prendre des photos, le gardien nous dit même d'aller voir la paya U Shanti voisine qui ne comporte rien de spécial. Nous passons devant le marché shan et la Paya Aung Chantha, stupa blanc , et enfin, nous visitons le temple chinois Chan Tak (200k app photo), dans un très beau jardin, petite mare, belle pagode à 6 niveaux offrant une belle vue sur la ville et rendez-vous des amoureux !. Notre cocher nous laisse là comme convenu. Il est 6h moins ¼. Dans l'enceinte du temple se trouve un restaurant chinois désert La carte est en birman, le personnel s'amuse et nous emmène choisir notre repas dans la cuisine. On nous montre une assiette de légumes , des nouilles et en 5 minutes, même pas le temps de fumer une cigarette, on nous improvise très gentiment un bon dîner sympa : une délicieuse soupe de vermicelles de riz, une assiette de légumes, des samossas, du riz et du thé à volonté, tout cela pour 1000k ! Il fait totalement noir, le soleil qui finit de se coucher donne une belle couleur rouge au-dessus des arbres. L'hôtel est à 500m, mais on nous indique très gentiment le chemin, à plusieurs reprises, heureusement, nous avons toujours nos lampes frontales dans nos sacs à dos ! Brrr, il fait froid maintenant. La télévision passe une jolie musique shan.
Pyin OO lwin 21 janvier
La nuit a été très fraîche, j'ai supporté mon damart et un polaire sur ma veste de pyjama, le matelas est épais et très dur. Réveil à 3h-1/4, puis toutes les heures jusqu'au lever, à 6h ! Nous prenons notre petit déjeuner vers 6h30, le jour est levé : thé, un œuf sur le plat, toasts et confiture de fraises (moins bonne que celle que l'on trouve en France, bien que ce soit la spécialité de cette ville). Un touriste nous a prévenu que le trajet depuis l'hôtel vers le centre est offert par l'hôtel, nous leur demandons donc de nous emmener au centre après le petit déjeuner, je n'avais pas prévu que ce serait à moto, mais nous avons été conduits très lentement à notre demande ! Il fait encore froid, et nous supportons nos deux polaires superposés! Nous allons voir le marché du matin, qui s'installe fruits (oranges, ananas, pommes, pas de fraises, des pastèques)et légumes (nombreux chou-fleurs et autres types de choux); quelques femmes portant des serviettes éponge sur la tête, des pao, je crois, mais rien de très pittoresque. J'achète quelques CD musicaux, qui se révèleront être des DVD.
Puis nous cherchons la paya Shwezigon, beau décor extérieur, à côté d'un centre de méditation ou d'école bouddhique où un bonze demande à nous parler.; nous visitons aussi une autre paya, près du marché, le Maha Aung Mye BonThar . A 10h, il fait très chaud et nous retirons nos polaires.. Nous traînons dans le centre, envoyons des e-mails à nos enfants et confirmons notre réservation à l'hôtel New Park à Nyaung U(600k de l'heure), passons devant l'église anglicane de la Toussaint, qui est fermée. Des enfants déjeunent, mais nous n'avons pas droit aux sourires. Il est 11h, nous cherchons la fameuse boutique d'artisanat Pacific Word, et nous retrouvons le supposé professeur d'anglais de la veille dont le père tient la boutique. C'est un bric à brac poussiéreux de statues de bouddhas et de masques de tribus que je m'empresse de quitter. Nous allons déjeuner à la pâtisserie GoldenTriangle Coffee où nous nous reposons pendant plus de deux heures (nous prenons chacun un sandwich aux crudités et poulet, une viennoiserie, un ice latte, un expresso pour 13 200k). Quelques touristes arrivent et repartent pendant ce laps de temps;il y a très peu de touristes à Pyin Oo Lwin ! Peut-être une dizaine (notre immense motel paraît désert). Nous quittons notre café et tombons sur notre sympathique cocher de la veille qui nous ramène à l'hôtel pour 2000k . Nous attendons notre taxi partagé que nous avions demandé pour 15h pour retourner à Mandalay. (8000k place devant et 7000k à l'arrière) et j'ai le temps d'écrire mon compte-rendu dans le bar de l'hôtel, où la température est agréable. Il est 2h1/2. Nous discutons avec un représentant en jade, il me montre des petits paquets contenant différents types de jade, des jades étoilées, un peu grises et des jade vertes, je dis: oh, beautiful ! Et lui « you like? » et il m'en offre une, je suis très touchée et offre en échange une petite bouteille de parfum Guerlain à sa femme qui voyage avec lui ainsi qu'une carte postale de Paris, elle est ravie. Les taxis sont toujours ponctuels et même en avance ! Il est 3h – 20 et notre toyota arrive déjà !nous partageons le taxi avec une femme birmane et un militaire. Ils ont payé 5000k. A 15h, l'école est finie et beaucoup d'enfants rentrent, tout au long de la route. En 1h30, nous sommes de retour !
Au retour au Peacock Lodge, on nous offre du thé vert., un groupe a emmené notre clé ainsi que deux autres et nous devons utiliser le trousseau principal. Nous payons l'hôtel et je remets un petit flacon de parfum à la jeune fille de la maison Tchisouti et une carte de Paris, en remerciement à son père Ki. Ils ont tous été très gentils et nous ont garanti un séjour très agréable et sans faille. Ils ont tous été très attentionnés, et nous ont beaucoup aidé pour faciliter notre séjour à Mandalay, c'est le coup de coeur de nos hôtels en birmanie, hôtel bien entretenu, cuisine bamar excellente et accueil parfait.
Nous avions réservé le dîner réservé à l'hôtel avant de partir, c'est le plus pratique, car nous ne pouvons aller au plus proche restaurant à pied.. J'ai demandé du curry de poulet. Nous avions prévu de passer une nuit de plus à Mandalay , mais comme nous avons pris l'option bus et non taxi pour aller à Monywa, nous passerons deux nuits dans cette ville au lieu d'une.
Mandalay 16 janvier
L'avion transite par Nyaung U, où beaucoup de monde descend. Arrivés à l'aéroport à 8h25, nous attendons le taxi partagé, commandé par l'hôtel (4000k/p.)qui nous déposera au Peacock lodge (réservé par mail, le mois précédent) 21 doll (bungalow), En attendant que notre chambre soit prête nous sommes très bien accueillis avec du thé vert et des fruits. Je me sens encore toute barbouillée. Nous discutons de notre programme avec la patronne qui nous aide à l'organiser. Elle nous propose un taxi bleu qui stationne devant la porte, nous verrons plus tard qu'il fait partie de l'équipe de la maison. Il s'appelle Sean Baw.
Nous négocions avec lui différents trajets, pour l'après-midi et les trois jours suivants, le premier (3000k) pour nous déposer au monastère Kutodaw et venir nous chercher à 5h1/2 , à l'entrée de la Colline de Mandalay. La patronne fait un dîner ce soir pour un groupe de sept genevois et nous propose de dîner aussi à l'hôtel; Nous visitons: Kuthodaw (le plus grand livre du monde avec ses 729 stèles) après avoir acheté le pass de Mandalay (10doll./p), une jeune femme ravissante bien maquillée de Thanakha porte un adorable bébé , dressé à sourire depuis sa naissance, je crois que c'est le plus jeune travailleur au monde. Ils forment un tableau touchant, Nous visitons ensuite Sandamuni (et ses 1774 stèles), Schwenandaw (beau monastère en bois), Kyauktaugyi et son bouddha de 900 tonnes taillé dans un seul bloc de marbre (le plan du lonely planet est faux, regarder l'emplacement des pagodes sur google maps) , puis nous nous dirigeons vers la Colline deMandalay : Nous prenons un pick up pour monter à l'accès de l'escalier roulant (1000k pour deux p.) il est 17heures, ne prenez qu'un aller, de toute façon, il n'y avait plus de pick-up pour le retour ! là on vous impose un casier pour garder vos chaussures : 200k /p. (soyez fermes, refusez et emmenez vos chaussures avec vous : l'escalier roulant s'est arrêté, il a fallu le gravir pieds nus (il y 3 escaliers roulants à monter !) et les redescendre de la même façon pour récupérer les chaussures, puisqu'elles étaient restées à la consigne ! au lieu de redescendre par un autre chemin. Le temple là haut est assez kitsch, avec ses carrelages fluo de salle de bains, et la vue est brumeuse. Nous redescendons à la tombée du jour, sans avoir vu grand chose. Les temples intermédiaires sont fermées et il n'y a pas d'électricité. Il est 6h-1/4. Nous retrouvons notre taxi blue qui nous a attendait patiemment à l'entrée des lions. Nous prenons une bonne douche et à 7h1/2 un délicieux repas bamar à l'hôtel dans le jardin: soupe, curry de poulet, aubergines, choux, fruits et un pancake de Mandalay ( 6000k/p. plus une bière pour deux : 2000k), mais je n'ai pas encore très faim.
Le personnel de cet hôtel est souriant et attentionné. Nous discutons avec les Suisses, ils sont dirigés par un guide qui se dit bénévole, ils ont un problème de bateau et doivent changer leur itinéraire! Le générateur est en marche, d'ailleurs nous observerons que l'électricité est souvent coupée. La nuit est difficile, le karakoé voisin est très bruyant, les chiens hurlent et tôt le matin, débutent les chants monastiques ! Nous sommes obligés d'utiliser des boules quies, ce qui n'est pas très confortable.
Mandalay :17 janvier
Nous nous levons à 7h-1/4 et prenons notre petit déjeuner à 8h-1/4, les Suisse attendent leur bus pour Bagan. Sean Baw, notre chauffeur de taxi-blue vient nous chercher vers 8h1/2 pour prendre le ferry 9h pour Mingun, située à 11km en aval de Mandalay Je suis étonnée de voir toute la circulation routière, beaucoup de vélos dont les conducteurs paraissent fatigués, des motos et quelques voitures et camions. Notre taxi blue de l'hôtel nous demandera 3000k pour aller de l'hôtel à l'embarcadère et 3000k au retour pour nous conduire de l'embarcadère au marché central, à 14h. Le droit d'entrée à Mingun est de 3 doll (le guichet est voisin de celui où vous prenez le ticket du ferry, pour éviter cette taxe, il faut simplement aller discrètement au guichet de droite pour le ferry, personne ne vérifie la taxe d'entrée de 3 doll). Beaucoup de bateaux sont stationnés le long du quai. Le ferry pour Mingun coûte 4500k/p.aller-retour Nous passons une heure agréable, en compagnie de 20 autres passagers et nous voyons des maisons tressées, des vaches blanches; il n'y a pas trop d'activité sur le fleuve. Des carrioles-taxis conduites par deux bœufs proposent leurs services aux touristes. Une seule route longée de nombreux stands d'artisanat, broderies, aquarelles, où nous sommes sans cesse harcelés par des vendeuses (c'est pour aller à l'école), l'une d'entre elles voudrait m'échanger du parfum contre un éventail (apportez des petits échantillons de parfum ou de rouge à lèvres «moi, j'aime les parfums français !». Des cours d'anglais de courte durée sont proposés dans une maison; Il y a énormément de poussière sur ces chemins, mais, malgré tout, il faut encore enlever ses chaussures pour pénétrer dans l'enceinte des temples ! La visite de Mingun peut se faire facilement en trois heures, mais nous ne sommes pas montés en haut de l'énorme pagode inachevée, il fallait encore enlever ses chaussures. Nous allons au bout de la route, où débute un sympathique petit village, bien ordonné, avec des petites maisons tressées clôturées puis remontons vers la paya Hsinbyume aux sept terrasses ondulantes, blanchies à la chaux. Au sommet, deux bouddhas assis l'un derrière l'autre :le petit fut décapité par des pilleurs d'or. Après sa réparation les habitants craignant que sa tête ne penche trop bas, en placèrent un 2° devant. Nous nous perdons en cherchant un itinéraire tranquille sans marchandes pour aller voir la cloche de Mingun qui pèse 90 tonnes.
A Mingun , se rafraîchir coûte cher : deux sodas en cannettes: négociés difficilement à 1500k! Mais bus agréablement devant un bébé ravi de faire sa toilette et de se verser des seaux d'eau sur la tête ! Les birmans adorent généralement que l'on s'intéresse à leurs bébés et qu'on les prenne en photo. Nous terminons par la Paya Settawya, sanctuaire creux et voûté .renfermant une empreinte de pied de Bouddha. Des femmes lavent le linge dans le fleuve et l'étendent par terre pour le faire sécher ou sur des poteaux. Nous reprenons le ferry; a l'arrivée aussi , impressionnant séchage de linge.
Notre taxi-blue nous conduit au marché Zeigyo , ou nous voyons énormément de tissus et de vêtements, le jean fait aussi sa percée !, toute sortes de marchandises sont vendues tout autour, c'est très animé, très poussiéreux et très fatiguant, des étalages gigantesques d'oignons roses jonchent le sol , c'est difficile de se frayer un chemin entre les véhicules de transport, la route est étroite. Le tracé de la promenade à pied indiquée dans le lonely planet est difficile à suivre, les routes sont beaucoup trop simplifiées et la circulation est très difficile. Nous nous perdons souvent avant d'arriver à la Paya Eindawya. Un homme arrose consciencieusement de seaux d'eau les plantes placées devant les bouddhas. Nous continuons jusqu'à la belle Paya Setkyatiha, avec son beau bouddha assis en bronze de 5m de haut et ses bouddhas couchés. Des enfants s'amusent joyeusement dehors. Deux star coca en bouteille nous désaltéreront en route pour 600k, dans un café indien. Nous prenons un taxi blue pour le BBB : 2000k (belle décoration mais hamburger médiocre, sûrement pas le bon choix !) Il n'y a pas de moyen de transport à la sortie du restaurant et les distances sont longues à Mandalay, nous faisons un retour obligé en trishaw (pour deux personnes, négocié à 1000k du BBQ au Peacock Lodge, ce n'est pas si désagréable après tout de se faire conduire !
La journée n'est pas finie : nous avons demandé à la fille de la maison « tchitsouti » de nous réserver des places pour le spectacle de marionnettes ce soir, au cas où un groupe aurait réservé lui aussi.
Le puppet show coûte 8000k/p. Auquel s'ajoute les frais de transport 3000k aller-retour avec le taxi blue de l'hotel.
Elle nous a réservé de bonnes places au 3° rang , les meilleures d'après elle. Nous sommes seulement sept spectateurs pour le double en musiciens, marionnettistes... ! C'est un joli spectacle (elles sont célèbres à Mandalay et jouaient autrefois des scènes qui pouvaient durer des heures , la troupe participe au festival international de Charleville Mézières, tous les deux ans) le site suivant donne de bonnes infos : http://www.mandalaymarionettes.com/aboutpuppetsmain1.html
Mandalay 18 janvier
Aujourd'hui, nous faisons une journée avec le taxi blue de Sean baw :20 000k
Nous allons voir le monastère en bois Shwe In Bin : d'énormes piliers en teck soutiennent le monastère, il est orné de fins motifs sculptés, les statues de Nat sur les portes sont très belles puis nous visitons le marché au jade voisin qui représente toute une entreprise, des femmes trient des pierres, des ouvriers les taillent, puis nous entrons dans un marché fermé :des acheteurs négocient, après avoir scruté la qualité des pierres (ne pas chercher à payer le droit d'entrée). Après un bref aperçu de cet énorme marché, nous nous dirigeons vers la pagode Mahamuni. De longs couloirs couverts, aux quatre extrémités vendent de l'artisanat. Je n'ai pas le droit, en tant que femme de m'approcher du célèbre Bouddha de la pagode et de coller des feuilles d'or; avec toutes ces épaisseurs d'or, il ne paraît pas très beau. Les femmes et les enfants le regardent, assis sur un tapis. Dans l'enceinte de la pagode, on peut voir des statues khmers, sans grand intérêt. Un musée présente de nombreuses photos venant de différents pays bouddhistes; au centre on surplombe une carte décrivant le parcours du Bouddha dans l'Asie, au-dessus un zodiaque dans le ciel. puis nous prenons la direction de la colline de Sagaing (prononcez « sagane »): le taxi nous arrête en bas de la Paya Soon U Ponya Shin, (il n'est pas assez puissant pour monter la côte, mais les taxis normaux le peuvent et seraient plus pratiques, on peut prendre aussi une moto), la montée se fait en 25 minutes (je décide de ne pas enlever mes chaussures avant le sommet !), et offre de belles vues sur les multiples pagodes dorées de Sagaing. La pagode en elle-même n'offre, à mon avis, pas grand intérêt, elle est un peu clinquante cette pagode, avec son carrelage, très salle de bains et ses panneaux très clinquants. Je n'ai pas vu les grenouilles en bronze du Lonely Planet. (derrière les toilettes, un taudis infect de sacs plastique et papiers toilette). Nous voulons continuer vers l'Umin Thounzeh, (colonnade en forme de croissant ornée de 45 statues de Bouddhas) un bonze nous ayant indiqué l'umin « ounzeh », qui est « son » monastère, il nous a mis malgré lui sur une mauvaise piste, nous devons de nouveau monter et redescendre ! l'Umin Thounzeh est très loin, il fait très chaud, et nous redescendons la colline.
Nous déjeunons à l'Happy Hotel Restaurant, qui est fermé mais que notre taxi blue arrive à faire ouvrir pour nous (deux ou trois personnes viendront après): 15 000k pour deux p. Au fait, un paquet de cigarettes Red Ruby coûte ici 700k ! (entre 600k et 800k) Nous allons voir les argentiers travailler, c'est très intéressant puis nous visitons la pagode Kaunghmudaw, énorme dôme blanc en forme de sein. De nombreux étals vendent du thanakha, mais personne n'en achète ! Nous retournons à l'hôtel. Mon conjoint s'est sérieusement entamé le dessous du pied et devra porter des pansements pendant une grande partie du séjour. Nous rencontrons Michelle, originaire de Tours qui cherche à partager des moyens de transport et nous demandera de participer à notre programme du lendemain;
Mandalay.19 janvier
Le taxi blue acceptera de prendre Michelle avec nous moyennant une augmentation de 2000k (20 000k au lieu des 18 000k prévus pour deux personnes soit 12 000k pour nous deux.)
Notre taxi blue nous emmène visiter les fabricants de feuilles d'or à King Galon. C'est très intéressant, mais surtout inimaginable que les batteurs d'or fassent autant d'effort et mettent autant de temps pour faire ces fines feuilles d'or, tout cela pour les bouddhas ! Noua allons voir sur la route d'Amarapura les sculpteurs sur bois, les broderies birmanes « kalata »(qui servent aussi à habiller les marionnettes), et les fonderies à la cire perdue (ils ont fait le bouddha du temple de Lodève dans l'hérault, comme nous le montre le pressbook, il est fabriqué en plusieurs parties qui sont assemblées sur le lieu final). Toutes ces visites organisées par Sean Baw étaient très intéressantes, Nous visitons la pagode Pahtodawgyi, toute blanche;les hommes peuvent grimper sur les terrasses qui offrent une vue brumeuse sur le lac et le pont U Bein, mais toujours pas moi !, puis nous allons voir la fabrication des longyi en soie, brodés, ou plus simples et visiter le kyaung Bagaya.
Nous prenons le ferry(1000k) pour aller à Inwa, où une calèche à cheval menée par une jeune femme( 6500 k pour trois p., sinon 5000k pour deux personnes, tarif affiché)nous emmène visiter les quatre principaux sites :Yadanasinme Pagoda, Bagaya Monastery, Palace Tower, Maha Aungmye Bonzan monastery; nous avons une belle vue sur la colline de Sagaing depuis le sommet de la tour penchée. Nous avons fait une belle promenade dans cette région que je n'avais pas imaginée verdoyante et cultivée. Nous avons eu, paraît-il, un très bon cheval, on peut voir les classements affichés sur un tableau.
Nous revenons au coeur de la ville d'Amarapura et visitons la pagode Nagayon au bouddha assis sur un socle en forme de serpent et le temple chinois Chinese Joss avec ses forêts de bouddhas en stuc dans toutes les positions, très curieux et très drôle!, mais pas très beaux. Tout est démesuré dans ce temple !
Direction le célèbre pont U Bein, nous réservons une barque pour 3000k qui viendra nous chercher de l'autre côté du pont pour faire le retour en bateau et voir le fameux coucher du soleil sur le pont Nous traversons à pied le pont U Bein et nous voyons notre courageux batelier, d'un âge très avancé, ramer pour conduire son bateau de l'autre côté du pont où il nous attendra. De l'autre côté du pont, la Pagode Kyauktawgyi présente un beau bouddha assis et de belles fresques, pas encore vues jusqu'à présent. Retour en bateau et coucher de soleil un peu décevant !
Après cette longue journée, nous apprécions le repas réservé à l'hôtel le matin, ce soir, ce sera du curry de poisson(6000k par p.)
Pyin oo lwin, 20 janvier
Nous assistons au défilé des bonzesses en rose qui viennent sonner à l'hôtel chercher leur riz et nous prenons des photos. Nous avons fait réserver un taxi partagé par notre hôtel à 8h (7000k place à l'arrière et 8000k la place devant). Deux jeunes filles y sont déjà présentes : le trajet dure 1h20 jet le taxi nous dépose directement à l'hotel :Dalhia Motel, nous avions fait réserver une chambre à 19 doll, par le Peacock, mais la baignoire est vraiment très sale et nous préférons prendre la chambre standard à 15 doll que le Dahlia Motel n'avait pas mentionné au téléphone (petites bêtes rampantes sur le carrelage, mais dans l'ensemble ça va) Nous partons à pied vers le jardin botanique (5doll /p. plus 1000k par app photo)Des nurseries de plantes longent la route. Le jardin est très beau, très étendu et très bien fleuri, il forme un contraste total avec le reste du Myanmar.Il est très peu fréquenté; nous voyons des volières (un paon fait la roue), un musée de papillons, des serres d'orchidées (en ce moment au repos pour la plupart), des daims peu sauvages, et une tour accessible par une grande route démesurée, avec ascenseur, elle offre un beau panorama sur la ville. Nous ressortons par l'entrée ouest et retrouvons la route d'arrivée assez déserte, mais par chance nous rencontrons une mototaxi sur le chemin du retour qui nous conduit au centre pour 2000k (l'hôtel et le jardin sont excentrés) Nous prenons un déjeuner très sommaire au Restaurant Nepali (1000k le plat) car il y a peu de choix mais l'accueil est cordial. (un nan avec un peu de légumes, un coca et du thé à volonté) Nous visitons un temple hindou où une vache est à l'honneur ! Un gamin, bien habillé en short et chemisette, et fier de porter des lunettes de soleil a un sourire craquant, nous le photographions, il est encouragé au fond de la cour par sa mère qui lui demande de sourire. Puis nous trouvons un autre temple hindou, Sri Krishna et nous allions y rentrer quand un conducteur de calèche nous propose ses services (les fameuses petites calèches de Pyin Oo Lwin !) un monsieur qui se dit professeur d'anglais vient nous aider et nous voilà maintenant entourés de quatre personnes !nous organisons un circuit pour 6000k au nord-est de la ville, nous commençons par un temple cantonnais, juste à côté d'une salle de mariage :deux beaux mariés chinois disent au revoir à leurs nombreux invités venus pour la plupart à moto, apparemment le repas vient de se terminer !Nous passons devant un terrain de sport où se dispute un match de foot très regardé, nous visitons une très belle paya Shwe Myan Tin, le gouvernement a beaucoup investi pour cette pagode magnifique, les bouddhas sont superbement drapés !des photos montrent les inaugurations en présence des militaires. nous sommes gentiment invités à y rentrer et à prendre des photos, le gardien nous dit même d'aller voir la paya U Shanti voisine qui ne comporte rien de spécial. Nous passons devant le marché shan et la Paya Aung Chantha, stupa blanc , et enfin, nous visitons le temple chinois Chan Tak (200k app photo), dans un très beau jardin, petite mare, belle pagode à 6 niveaux offrant une belle vue sur la ville et rendez-vous des amoureux !. Notre cocher nous laisse là comme convenu. Il est 6h moins ¼. Dans l'enceinte du temple se trouve un restaurant chinois désert La carte est en birman, le personnel s'amuse et nous emmène choisir notre repas dans la cuisine. On nous montre une assiette de légumes , des nouilles et en 5 minutes, même pas le temps de fumer une cigarette, on nous improvise très gentiment un bon dîner sympa : une délicieuse soupe de vermicelles de riz, une assiette de légumes, des samossas, du riz et du thé à volonté, tout cela pour 1000k ! Il fait totalement noir, le soleil qui finit de se coucher donne une belle couleur rouge au-dessus des arbres. L'hôtel est à 500m, mais on nous indique très gentiment le chemin, à plusieurs reprises, heureusement, nous avons toujours nos lampes frontales dans nos sacs à dos ! Brrr, il fait froid maintenant. La télévision passe une jolie musique shan.
Pyin OO lwin 21 janvier
La nuit a été très fraîche, j'ai supporté mon damart et un polaire sur ma veste de pyjama, le matelas est épais et très dur. Réveil à 3h-1/4, puis toutes les heures jusqu'au lever, à 6h ! Nous prenons notre petit déjeuner vers 6h30, le jour est levé : thé, un œuf sur le plat, toasts et confiture de fraises (moins bonne que celle que l'on trouve en France, bien que ce soit la spécialité de cette ville). Un touriste nous a prévenu que le trajet depuis l'hôtel vers le centre est offert par l'hôtel, nous leur demandons donc de nous emmener au centre après le petit déjeuner, je n'avais pas prévu que ce serait à moto, mais nous avons été conduits très lentement à notre demande ! Il fait encore froid, et nous supportons nos deux polaires superposés! Nous allons voir le marché du matin, qui s'installe fruits (oranges, ananas, pommes, pas de fraises, des pastèques)et légumes (nombreux chou-fleurs et autres types de choux); quelques femmes portant des serviettes éponge sur la tête, des pao, je crois, mais rien de très pittoresque. J'achète quelques CD musicaux, qui se révèleront être des DVD.
Puis nous cherchons la paya Shwezigon, beau décor extérieur, à côté d'un centre de méditation ou d'école bouddhique où un bonze demande à nous parler.; nous visitons aussi une autre paya, près du marché, le Maha Aung Mye BonThar . A 10h, il fait très chaud et nous retirons nos polaires.. Nous traînons dans le centre, envoyons des e-mails à nos enfants et confirmons notre réservation à l'hôtel New Park à Nyaung U(600k de l'heure), passons devant l'église anglicane de la Toussaint, qui est fermée. Des enfants déjeunent, mais nous n'avons pas droit aux sourires. Il est 11h, nous cherchons la fameuse boutique d'artisanat Pacific Word, et nous retrouvons le supposé professeur d'anglais de la veille dont le père tient la boutique. C'est un bric à brac poussiéreux de statues de bouddhas et de masques de tribus que je m'empresse de quitter. Nous allons déjeuner à la pâtisserie GoldenTriangle Coffee où nous nous reposons pendant plus de deux heures (nous prenons chacun un sandwich aux crudités et poulet, une viennoiserie, un ice latte, un expresso pour 13 200k). Quelques touristes arrivent et repartent pendant ce laps de temps;il y a très peu de touristes à Pyin Oo Lwin ! Peut-être une dizaine (notre immense motel paraît désert). Nous quittons notre café et tombons sur notre sympathique cocher de la veille qui nous ramène à l'hôtel pour 2000k . Nous attendons notre taxi partagé que nous avions demandé pour 15h pour retourner à Mandalay. (8000k place devant et 7000k à l'arrière) et j'ai le temps d'écrire mon compte-rendu dans le bar de l'hôtel, où la température est agréable. Il est 2h1/2. Nous discutons avec un représentant en jade, il me montre des petits paquets contenant différents types de jade, des jades étoilées, un peu grises et des jade vertes, je dis: oh, beautiful ! Et lui « you like? » et il m'en offre une, je suis très touchée et offre en échange une petite bouteille de parfum Guerlain à sa femme qui voyage avec lui ainsi qu'une carte postale de Paris, elle est ravie. Les taxis sont toujours ponctuels et même en avance ! Il est 3h – 20 et notre toyota arrive déjà !nous partageons le taxi avec une femme birmane et un militaire. Ils ont payé 5000k. A 15h, l'école est finie et beaucoup d'enfants rentrent, tout au long de la route. En 1h30, nous sommes de retour !
Au retour au Peacock Lodge, on nous offre du thé vert., un groupe a emmené notre clé ainsi que deux autres et nous devons utiliser le trousseau principal. Nous payons l'hôtel et je remets un petit flacon de parfum à la jeune fille de la maison Tchisouti et une carte de Paris, en remerciement à son père Ki. Ils ont tous été très gentils et nous ont garanti un séjour très agréable et sans faille. Ils ont tous été très attentionnés, et nous ont beaucoup aidé pour faciliter notre séjour à Mandalay, c'est le coup de coeur de nos hôtels en birmanie, hôtel bien entretenu, cuisine bamar excellente et accueil parfait.
Nous avions réservé le dîner réservé à l'hôtel avant de partir, c'est le plus pratique, car nous ne pouvons aller au plus proche restaurant à pied.. J'ai demandé du curry de poulet. Nous avions prévu de passer une nuit de plus à Mandalay , mais comme nous avons pris l'option bus et non taxi pour aller à Monywa, nous passerons deux nuits dans cette ville au lieu d'une.
Acheter un bien au Sénégal English translation pending
Bonjour, que signifie ce terme il s'agit d'un bien mis en vente par un professionnel
Description du produit .........Terrain Domaine national constructible...... c'est un bail d'état ou un terrain titré ? et quelle différence avec ca....Description Terrain Domaine national à usage d'habitation.
je suis allé voir un site mais ?? http://www.saly-kertukki.fr/histoire_droit_senegalais.html
Merci pour vos réponses
Cherche une bonne plage au Maroc pour juillet 2010 English translation pending
Je suis à la recherche d'un appartement pour 8 adultes et 1 enfant, pour une période de deux semaines du 3.07.2010 au 17.07.2010.
Comme je ne connais pas la côte entre Rabat et Mohammedia, j'ai besoin d'aide de connaisseurs.
Nous cherchons un endroit calme, plage de sable, corniche, propre et loin de zone des usines et des routes.
Votre aide sera appréciée par notre fille de 4 ans.
Mes salutations.
Comme je ne connais pas la côte entre Rabat et Mohammedia, j'ai besoin d'aide de connaisseurs.
Nous cherchons un endroit calme, plage de sable, corniche, propre et loin de zone des usines et des routes.
Votre aide sera appréciée par notre fille de 4 ans.
Mes salutations.
Chiens errants à la Réunion? English translation pending
Bonjour ,
J'ai projeté d'aller pour la première fois à La Réunion ce mois de Mai 2010 et on m'a parlé des nombreux chiens errants que je pourrais rencontrer lors de mes promenades .
On m'a dit qu'ils n'étaient pas méchants mais j'éprouve une phobie terrible et j'appréhende à l'avance ces rencontres !
Si vous connaissez bien ce pays , pouvez-vous me dire ce qu'il en est ?
Merci pour vos réponses