Results for "Cirque+Bout+Monde+|+127"
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Voyage sur la lune English translation pending
Bon, je n'ai pas trouvé d'autre rubrique alors voilà.
Le tourisme spatial est une activité en plein développement et gageons que dans quelques décennies VF comptera plusieurs nouvelles rubriques dans ce sens. On pourra rechercher des guest-house pas chères dans le Cratère Boulliau, connaître les horaires de bus pour assister aux spectacles du Cirque Hipparque ou encore découvrir des bons plans snorkeling dans la Mer de la Tranquilité.
En attendant, voici de quoi vous y préparer : http://www.partezsurlalune.com/
Le tourisme spatial est une activité en plein développement et gageons que dans quelques décennies VF comptera plusieurs nouvelles rubriques dans ce sens. On pourra rechercher des guest-house pas chères dans le Cratère Boulliau, connaître les horaires de bus pour assister aux spectacles du Cirque Hipparque ou encore découvrir des bons plans snorkeling dans la Mer de la Tranquilité.
En attendant, voici de quoi vous y préparer : http://www.partezsurlalune.com/
Humanitaire en psychiatrie à Dakar English translation pending
Bonjour, nous sommes un groupe de 7 étudiants en psychomotricité. Nous montons un projet en psychomotricité dans le cadre d'un échange inter culturel entre la France et le Sénégal. Nous désirons proposer des ateliers psychomoteurs via des médiations tels que la relaxation, le théatre, la musique et le cirque; également de l'initiation à la psychomotricité aux personnels soignants. Ainsi, nous voudrions proposer notre projet à des institutions psychiatriques. Si vous avez des contacts dans le milieu médical (hôpital de thiaroye ou de Fann...) ou autre n'hésitez pas à nous contacter! De même, nous souhaitons vraiment que ce projet soit adapté et adaptable à la culture, aux différents partenaires, alors n'hésitez pas à nous contacter même simplement pour discuter!
merci d'avance
Recherche de contacts francophones en Indochine English translation pending
Bonjour,
je m'appelle Elisabeth, je travaille en tant que conteuse et animatrice d'ateliers d'écriture à Rennes.
Je vous contacte pour vous presenter le projet que je partage avec Maryline, animatrice environnement et cirque.
Après un périple de deux mois en Inde où j'ai pu proposer mon spectacle aux alliances françaises de Pondichéry (ainsi que dans des orphelinats et associations) et de Bangalore et où nous avons animé des ateliers d'expressions au lycée français de Pondy et à l'alliance de Bangalore ; nous souhaitons renouveller l'expérience à travers le vietnam, le laos et le cambodge... en fonction des contacts que nous aurons pu établir.
Nous souhaitons partir fin novembre et rester entre deux et trois mois. Nos interventions sont bénévoles, nous demandons si c'est possible, un accueil (rencontre, hébergement, repas et aide aux déplacements sur place) et sommes prêtes à monter des animations et raconter des histoires pour un public francophone ou avec l'aide d'un traducteur. Pour l'instant très peu de contacts, si ce n'est nul...Alors si vous avez des idées... Vu le plaisir partagé que nous avons vécu en Inde, ce serait dommage de refaire un voyage si loin sans à nouveau échanger de cette façon...
Amicalement et voyeugement votre, Elisabeth
Nous souhaitons partir fin novembre et rester entre deux et trois mois. Nos interventions sont bénévoles, nous demandons si c'est possible, un accueil (rencontre, hébergement, repas et aide aux déplacements sur place) et sommes prêtes à monter des animations et raconter des histoires pour un public francophone ou avec l'aide d'un traducteur. Pour l'instant très peu de contacts, si ce n'est nul...Alors si vous avez des idées... Vu le plaisir partagé que nous avons vécu en Inde, ce serait dommage de refaire un voyage si loin sans à nouveau échanger de cette façon...
Amicalement et voyeugement votre, Elisabeth
Bénévolat en Argentine English translation pending
coucou,
je pars pour l Argentine en decembre et je cherche une mission humanitaire (au mieux vers salta).
J aimerais aider dans un orphelinat, ou dans les écoles comme soutien scolaire, ou dans la culture. J ai déjà travaillé dans des écoles culturelles au guatemala et au mexique, où j enseignais le cirque. Je travaille beaucoup avec les enfants en france comme animatrice et j' ai tres envie de me rendre utile en Argentine. Si vous avez des idées, je suis prenante, merci 🙂
Je voulais aussi savoir si on pouvait entrer en Argentine avec un aller simple paris-buenos aires...
Merci!!!
Site pour acheter des billets de spectacle à Las Vegas? English translation pending
J AIMERAIS SAVOIR SI IL Y DES GENS QUI POURRAIS ME DONNER L INFORMATION POUR ACHETER DES BILLETS DE SPECTACLES A LAS VEGAS, LOVE, CIRQUE DU SOLEIL ETC ET GRAND CANYON EST QUE JE PEUT ATTENDRE LA-BAS AVANT DE RESERVER MERCI JE PARS LE 3 OCTOBRE
Hautes Pyrénées en août avec deux enfants English translation pending
Bonjour tout le monde,
nous partons une semaine à Sere Lanso, près de Lourdes et Bagnères de bigorre, à partir du 16/08, avec 2 jeunes enfants (bientôt 3 ans et 17 mois)
Au programme,
visites "nature", avec:le pic du midi de Bigorrele cirque de gavarniele lac de gaubele gouffre d'esparros et/ou la grotte de Betharram
rencontres "animales", avec:le parc animalier des pyrénéesle donjon aux aigles
Que pensez-vous des distances (pouvons-nous combiner deux visites en 1 journée, même si on n'a pas envie de nous presser) de la sécurité(pour les enfants), du monde (on ne veut pas de bain de foule, c'est pourquoi on hésite sur la visite de lourdes)
Et pour l'aller, quelques jours vers Agde, puis départ vers lourdes avec un arrêt pour le midi à Carcassonne. Au retour, une nuit vers Andorre, pour les achats du lendemain matin, et reprise de la route vers Agde. Connaissez-vous un endroit pour dormir pas trop cher, vers Andorre?
Merci à tous, A bientôt.
nous partons une semaine à Sere Lanso, près de Lourdes et Bagnères de bigorre, à partir du 16/08, avec 2 jeunes enfants (bientôt 3 ans et 17 mois)
Au programme,
visites "nature", avec:le pic du midi de Bigorrele cirque de gavarniele lac de gaubele gouffre d'esparros et/ou la grotte de Betharram
rencontres "animales", avec:le parc animalier des pyrénéesle donjon aux aigles
Que pensez-vous des distances (pouvons-nous combiner deux visites en 1 journée, même si on n'a pas envie de nous presser) de la sécurité(pour les enfants), du monde (on ne veut pas de bain de foule, c'est pourquoi on hésite sur la visite de lourdes)
Et pour l'aller, quelques jours vers Agde, puis départ vers lourdes avec un arrêt pour le midi à Carcassonne. Au retour, une nuit vers Andorre, pour les achats du lendemain matin, et reprise de la route vers Agde. Connaissez-vous un endroit pour dormir pas trop cher, vers Andorre?
Merci à tous, A bientôt.
Quatre jours après Meknès, Rabat et Fès? English translation pending
bonjour
il me reste 4 jours en gros apres une prevision de visite des villes de fes, meknes et rabat (salé).j hesite entre une rando vers les montagnes du rif ( chefchaouen) et descendre vers le sud, vers midelt et le djebel ayachi, kasbah des noyers et cirque de jaffar.
qu en penser?
si vous avez de bonnes adresses d hebergements simples.....peut etre une agence pour les rando ? merci leti
si vous avez de bonnes adresses d hebergements simples.....peut etre une agence pour les rando ? merci leti
Hébergement au Maroc English translation pending
Bojour
Je compte descendre en 4x4 Maroc, et faire l'itinéraire: Taourirt, Debdou, Talsinnt, Boudnib par les pistes. Quelqu'un peut-il me dire s'il y a des possibilités d'hébergement corrects sur cet axe? Ou des endroits de bivouac.
Par ailleurs, en avril, est-il possible de passer par Boulmane du Dadès, Agoudal, Ilmichil, cirque de Jaffar et Midelt sans problème?
Merci à tous ceux qui me répondront
Cherche famille d'accueil à Montréal English translation pending
bonjour,
je suis à la recherche d'une famille d'accueil à Montréal pour la période du 10 au 19 février 2006. Je dois passer un concours à l'école nationale de cirque. Pour toutes questions me contacter, merci.
Le Grand Cayon et Las Végas English translation pending
Merci pour toutes vos réponses sur las vegas.
Voir le grand cayon en hélicoptère ça vaut le coup oui ou non ou y a t-il d'autres façons de le visiter. Je serai à Las Vegas 6 jours pour affaire, je vais voir O du cirque du soleil, Celine Dion est en vacance alors je cherche quoi faire? ( je ne joue pas au casino)
merci à l'avance
Marilanne
Voir le grand cayon en hélicoptère ça vaut le coup oui ou non ou y a t-il d'autres façons de le visiter. Je serai à Las Vegas 6 jours pour affaire, je vais voir O du cirque du soleil, Celine Dion est en vacance alors je cherche quoi faire? ( je ne joue pas au casino)
merci à l'avance
Marilanne
Spectacles de Las Vegas à ne pas rater? English translation pending
Bonsoir,
Nous prévoyons de partir à las vegas pour le mois de septembre et au vue du nombre de spectacle nous voudrions savoir lesquels sont à ne pas rater? Merci de votre réponse.
Nous prévoyons de partir à las vegas pour le mois de septembre et au vue du nombre de spectacle nous voudrions savoir lesquels sont à ne pas rater? Merci de votre réponse.
Renseignements sur la Réunion et Maurice English translation pending
Bonjour a tous
Venant de confirmer notre séjour pour La Réunion et Maurice du 14/09 au 26/09/2005 nous sommes à la recherche de conseils pour tous. Nous seront à l'hotel l'Archipel de St Gilles Les Bains pour 5 nuits avec 3 excursions Maido, le Volcan, Le Cirque de Salazie. Ensuite L'ile Maurice pour 6 nuits Hotel Coralia Club Mont Choisy à Trou aux Biches avec 2 excursions Port Louis et le jardin des pamplemousses, Curepipe?Grand Bassin et Chamarel que pensez vous du programme nous sommes preneur de tous commentaires sur ce voyage . Nous avons beaucoup regarder avec grand intérest les commentaires de kamiko de coquenpat ect dans Forum et nous tenons à remerçier tous les annonçeurs c'est super A + .janvic
Venant de confirmer notre séjour pour La Réunion et Maurice du 14/09 au 26/09/2005 nous sommes à la recherche de conseils pour tous. Nous seront à l'hotel l'Archipel de St Gilles Les Bains pour 5 nuits avec 3 excursions Maido, le Volcan, Le Cirque de Salazie. Ensuite L'ile Maurice pour 6 nuits Hotel Coralia Club Mont Choisy à Trou aux Biches avec 2 excursions Port Louis et le jardin des pamplemousses, Curepipe?Grand Bassin et Chamarel que pensez vous du programme nous sommes preneur de tous commentaires sur ce voyage . Nous avons beaucoup regarder avec grand intérest les commentaires de kamiko de coquenpat ect dans Forum et nous tenons à remerçier tous les annonçeurs c'est super A + .janvic
France: qui connait de belles randos dans le Saumurois (Maine et Loire) English translation pending
Bonjour à tous,
Qui connait dans le Saumurois et plus précisement dans un rayon de 25 km autour de Montreuil-Bellay de belles randonnées à faire d'une distance entre 10 et 15 km.
Que pensez-vous de randos autour du cirque de Missé dans les deux-Sèvres, en bordure de Loire à Montsoreau ... ?
Je dois organiser en juin l'année prochaine une semaine de randos dans ce département avec un hôtel situé sur la commune de Montreuil-Bellay et j'ai 6 randonnées à organiser. Pour tous ceux qui connaissent bien la région, toutes vos suggestions m'intéressent ainsi qu'éventuellement des visites à caractère culturelle.
Je vous remercie de votre participation. Cordialement. Didier
Qui connait dans le Saumurois et plus précisement dans un rayon de 25 km autour de Montreuil-Bellay de belles randonnées à faire d'une distance entre 10 et 15 km.
Que pensez-vous de randos autour du cirque de Missé dans les deux-Sèvres, en bordure de Loire à Montsoreau ... ?
Je dois organiser en juin l'année prochaine une semaine de randos dans ce département avec un hôtel situé sur la commune de Montreuil-Bellay et j'ai 6 randonnées à organiser. Pour tous ceux qui connaissent bien la région, toutes vos suggestions m'intéressent ainsi qu'éventuellement des visites à caractère culturelle.
Je vous remercie de votre participation. Cordialement. Didier
Logement à Dushanbe (Tadjikistan) et à Téhéran (Iran) English translation pending
Salut!
Je cherche un logement pas cher a Dushanbe (Tajikistan) et a Teheran (Iran) pour le debut d'aout. Sur l'internet, je n'ai trouve que des hotels de luxe.
Est-ce que quelqu'un connait un lieu a prix raisonnable (disons, pour des etudiants).
Merci!
Réunion: besoin de conseils English translation pending
Aidezzzzz moi : 🙁 SVPPPPPPPPPPP
C trop dur de se faire un autotour avec les billes suivantes :
🙂 Séjour de 9 jours.
🙂 Loger à La Possession la plupart du temps (appartement sur place)
🙂 2 nuits souhaitées en chambres d'hotes
🙂 Visites souhaitées : Le cirque de Cilaos, Le cirque de Salazie, Hell Bourg, La rivière de Langevin, le Piton de la Fournaise (Je pense que c le principal, non?) : en 3/4 jours
🙂 Aller à la plage la moitié du séjour
MERCI DU FOND DU COEUR
C trop dur de se faire un autotour avec les billes suivantes :
🙂 Séjour de 9 jours.
🙂 Loger à La Possession la plupart du temps (appartement sur place)
🙂 2 nuits souhaitées en chambres d'hotes
🙂 Visites souhaitées : Le cirque de Cilaos, Le cirque de Salazie, Hell Bourg, La rivière de Langevin, le Piton de la Fournaise (Je pense que c le principal, non?) : en 3/4 jours
🙂 Aller à la plage la moitié du séjour
MERCI DU FOND DU COEUR
Autotour La Réunion - séjour de 10 jours English translation pending
Re
Bonjour;
Je pars à La Réunion du 24 Mars au 3 Avril
Avez vous des idées d'autotour à réaliser.
Sachant que je loge à La Possession
Que ds mon parcours je souhaiterai effectuer deux nuits en chambre d'hote (ideal Cilaos, hell bourg ou Salazie)
Aimerai faire le cirque de Cilaos, Salazie, piton de la fournaise, riviere du langevin ...
et que j'aimerai egalement aller a la plage assez souvent
Les distances me parlent peu (temps en voiture)
Merci par avance et infiniment pour le temps que vous prendrez a me repondre
Bonjour;Je pars à La Réunion du 24 Mars au 3 Avril
Avez vous des idées d'autotour à réaliser.
Sachant que je loge à La Possession
Que ds mon parcours je souhaiterai effectuer deux nuits en chambre d'hote (ideal Cilaos, hell bourg ou Salazie)
Aimerai faire le cirque de Cilaos, Salazie, piton de la fournaise, riviere du langevin ...
et que j'aimerai egalement aller a la plage assez souvent
Les distances me parlent peu (temps en voiture)
Merci par avance et infiniment pour le temps que vous prendrez a me repondre

combiné-séjour de 5 nuits à la Réunion hotel l'archipel English translation pending
Bonjour à tous
Nous venons de réserver aprés de la CRAM Nord Picardie un séjour du 14/09/2005 au 26/09/2005 un combiné-séjour de 5 nuits à la Réunion hotel l'archipel à grand fond 97434 St Gilles les Bains avec 3 excursions Maido, le Volcan, le cirque de Salazie.Et 6 nuits à Maurice hotel Coralia club Mont Choisy à Trou aux Biches avec 2 excursions Port Louis et le jardin des pamplemousses Curepipe grand bassin et chamarel.Nous souhaitons avoir le plus de renseignements possibles sur ces destinations pour nous aider à préparer au mieux notre séjour nous espéront que notre recherche trouvera des réponses nous somme preneur de toutes infos sur ces Iles que nous allons découvrir après tant d'attente.Notre rève ait de franchir l'équateur et bien sur de débarbouiller ce gris en virant de bord comme le chante si bien Charles.Nous devons présiser que nous approchons la soixantaine alors pour les excursions une fois sur place on verra bien si la forme nous le permet. A+
cordialement janvic🤪🤪
Nous venons de réserver aprés de la CRAM Nord Picardie un séjour du 14/09/2005 au 26/09/2005 un combiné-séjour de 5 nuits à la Réunion hotel l'archipel à grand fond 97434 St Gilles les Bains avec 3 excursions Maido, le Volcan, le cirque de Salazie.Et 6 nuits à Maurice hotel Coralia club Mont Choisy à Trou aux Biches avec 2 excursions Port Louis et le jardin des pamplemousses Curepipe grand bassin et chamarel.Nous souhaitons avoir le plus de renseignements possibles sur ces destinations pour nous aider à préparer au mieux notre séjour nous espéront que notre recherche trouvera des réponses nous somme preneur de toutes infos sur ces Iles que nous allons découvrir après tant d'attente.Notre rève ait de franchir l'équateur et bien sur de débarbouiller ce gris en virant de bord comme le chante si bien Charles.Nous devons présiser que nous approchons la soixantaine alors pour les excursions une fois sur place on verra bien si la forme nous le permet. A+
cordialement janvic🤪🤪
Une journée singulière dans les falaises d'Arachanne (Maroc) English translation pending
Me revoilà à Anergui, sur la terrasse du gîte, dans le délice de mes printemps berbères et ses plaisants laisser-aller à la contemplation.
Face à moi, les pentes du cirque de Mourik, Cheffart et Tagoujimt n’Ouzdoud -la queue du pigeon- sont encore à contre jour. Le soleil vient de franchir leurs crêtes, et l’ombre matinale qui maintient ce versant dans une gamme délicate de gris vaporeux, sait que son règne sera de courte durée et qu’elle a déjà cause perdue… A mesure que l’astre avance dans sa course, la douce et chatoyante lumière gagne son engagement quotidien.
Peu à peu se déchire la subtile opacité du filigrane, se dévoile le relief de la pente. Ravins, corniches, pierriers et vires, silhouettes de thuyas centenaires, genévriers noueux, chênes verts rachitiques suspendus dans le vide, accrochés désespérément à la moindre faille, traces de troupeaux et d’éboulis, se précisent graduellement, renaissent à mes yeux toujours émerveillés.
J’aime ces minutes d’abandon, l’apaisement et le bonheur immédiat qu’elles procurent. Elles sont parfois propices au retour à l’orée de la mémoire d’autres moments privilégiés, tel celui de la rencontre, voici deux jours, avec un rassemblement de troupeaux pour la cérémonie de la tonte dans les falaises d’Arachanne.
Nous sommes partis à l’aube.
Une omelette baignant dans l’huile d’olive et trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, la digestion se fera au pas du mulet. Il prend de l’âge, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Et il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D’entrée une demi-heure de montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalanne. A cinq heures du matin on ne souffre pas de la chaleur mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets à l’approche de celles d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot ; mais j’apprécie moins ces toutous de bergers depuis je me suis fait déchirer le bas du pantalon par un perfide qui m’a laissé passer, sans même trop montrer les crocs, avant me prendre en traître sans que je l’entende venir.
Il faut poursuivre l’effort pendant une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de belles vues sur le cirque de Mourik.
A la sortie du chemin des vires, Mohammed, le récent gardien du gîte et nouveau compagnon de route, me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide puisque Rantanplan était de la partie. C’est à une demi-heure d’ici à mi pente vers l’ouest que se trouve la petite résurgence sur laquelle je comptais. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais ne sachant pas trop ou Mohammed m’embarquait, je n’aurais pas hésité à remplir la gourde. C’est que, en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune compère.
Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique du genre « dans moins d’une heure », Mohammed part à la fois direction de l’ouest et dans une longue et incompréhensible tirade. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et que, pour finir, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler. J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris dix mètres d’avance !
Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.
Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et un litre de sueur déversé dans le dos du tee-short, nous arrivons en vue de deux bergeries. Je devrais plutôt dire deux misérables abris sous roche, fermés sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohammed s’en approche malgré la présence agressive du chien-gardien de l’endroit, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la vacuité de l’endroit. Je pense que nous n’aurons pas droit au thé brûlant ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur. Mais qui dit bergerie dit assurément…source dans les environs. Je fais donc part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O, en espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin ; le voilà qui retourne vers l’abri et, comme s’il était chez lui, sort une clé d’entre les pierres sèches, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.
C’est autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohammed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Arachanne comme berger pour son grand frère ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, Grâce à Dieu, lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui Zimba semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté ; qu’après que Ali ai souhaité quitter le gîte pour aller travailler en ville c’est lui qui a pris le relais. Mais là non plus je n’ai pas compris dans quelles circonstances. Peu importe, de toutes façons il est temps d’y aller.
Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contre bas l’assif melloul, la rivière blanche charrie ses flots ocres de printemps.
Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage.
C’est l’ouie qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.
J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois.
Je crois rêver. Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par les falaises de quinze à vingt mètres dominées par les immenses pentes rocailleuses, terre de pacage des Ayt Khoya et Ayt Boulmane de la vallée d’Anergui. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et … des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.
Entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères.
A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de poutres grossièrement taillées dans des grosses branches de genévriers, couvertures et bâches de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile. A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en palmiers nains, tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes à l’attitude et regard témoignant d’une condition… supérieure. Non loin, un autre homme officie - « Le maître de thé »- . C’est que dans ces montagnes, préparer le thé est une affaire d’homme. Je le connais aussi ; c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.
Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Il me semble percevoir que nous étions attendus car dans la réponse que Mohammed adresse au berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots tels que tassarout, zit, atey, aman, me faisant penser qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier notre léger retard.
« Salam! Koulchi Labess ? Shibes makein ? » La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes ; seules les femmes croisées ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif des deux plats de la main. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, où encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ca discute, allaite, plaisante et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.
A peine en contrebas des deux groupes, les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégé tout l’hiver. Les gestes et les outils sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.
Un des deux hommes de belle allure nous invite à leurs cotés. Mohammed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes, aussitôt qu’un fquih en a émise l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi, sourire, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.
C’est l’heure de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à une petite théière personnelle en fer blanc et nous à quelques œufs brouillées dans leur pesant d’huile d’olive et d’épices. Le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée craquante à en séquestrer la boulangère, le thé est aromatisé au thym citronné sauvage et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons hospices !
Merci Mohammed.
La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, de louanges au Tout Puissant pour cette année exceptionnelle, et le sacrifice d’un bouc et d’un mouton. Un deuxième, mortellement blessé dans une chute, viendra peu après enrichir la potée. Ensuite la laine est partagée, empaquetée. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque tout est mélangé ? C’est leur affaire, et celle-ci ne pose aucun problème apparent : la constitution de ces tas inégaux semble emprunte de justice et de sérieux. Tout le monde semble satisfait. Que l’événement se reproduise … Inch Allah !
Et l’après midi s’est poursuivi au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices. A l’heure du goûter est venu le siksou trempé de petit lait, suivi des quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante -bon, sauf pour le roumi à qui revient bien sûr le morceau choisi-. Vous reprendrez bien un peu de thé ?
La lumière décroît sur Mezzéranne -ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « Celle des rochers » ou « La mère des rochers » des pierres ou des cailloux, enfin quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu -. Il est dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grottes ou bergeries avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohammed où se trouve leur abri. « Pas loin… » me répond-il laconiquement en sirotant son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : Leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche dans la pénombre. .En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles. Ces pentes, ces falaises, ces entailles dans la montagne, chaque cime, combe, arête ou ravin leur est connu. Elles les ont courus, explorés, franchis, parcourus en tous sens, sillonnés, par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés « chaussures ». Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. La mère à peine remise des couches reprendra ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos, il sera ses cotés dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à "quatre pattes". Les vieillards ne rejoignent la vallée ou le hameau que pour finir leurs jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.
Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent –encore- du thé. Quelques cailloux tombent du haut des falaises. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la nuit noire. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. J’ai compté le lendemain plus de deux cent cinquante têtes pour ce seul troupeau installé pour la nuit à quelques mètres de la petite terrasse perso que deux jeunes se sont empressés de tailler à notre arrivée. Ils l’ont nivelé, nettoyé de ses quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit inconfortable et m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête ; là, derrière le petit muret qu’ils ont dressé en refuge à la brise fraîche de la nuit. La terre me servira de lit et mon sac d’oreiller.
Ca fait du bruit quand chèvres et brebis appellent leurs petits. Ca fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ca fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ca fait du bruit quand les roulements de tambourins deviennent profond appel aux voix sauvages des femmes .
Rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés, les bendirs bondissent, roulent, dansent, saluent l’arrivée d’Ayur -la lune ronde- sur Mezzéranne. Les youyous sauvages des femmes passent dans le sang tels une ardente réponse (ou défi ?) aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et violent roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.
Chèvres et brebis se sont tues, les cabris sont branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude, bercé par une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes qui répète, répète jusqu’aux portes du sommeil de son enfant, la litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que le « maître de thé », un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. La deuxième devient Mohammed s’approchant de mes « appartements » que j’avais gagnés en fin d’après midi dans une esquive polie au vingt septième verre de thé. Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent. Iminchli -le souper- est prêt, le thé apéritif servi. Mohammed vient me l’annoncer. Il est bientôt vingt-deux heures.
En ce samedi 22 mai 2002 la lune rend hommage à Mezzéranne.
Face à moi, les pentes du cirque de Mourik, Cheffart et Tagoujimt n’Ouzdoud -la queue du pigeon- sont encore à contre jour. Le soleil vient de franchir leurs crêtes, et l’ombre matinale qui maintient ce versant dans une gamme délicate de gris vaporeux, sait que son règne sera de courte durée et qu’elle a déjà cause perdue… A mesure que l’astre avance dans sa course, la douce et chatoyante lumière gagne son engagement quotidien.
Peu à peu se déchire la subtile opacité du filigrane, se dévoile le relief de la pente. Ravins, corniches, pierriers et vires, silhouettes de thuyas centenaires, genévriers noueux, chênes verts rachitiques suspendus dans le vide, accrochés désespérément à la moindre faille, traces de troupeaux et d’éboulis, se précisent graduellement, renaissent à mes yeux toujours émerveillés.
J’aime ces minutes d’abandon, l’apaisement et le bonheur immédiat qu’elles procurent. Elles sont parfois propices au retour à l’orée de la mémoire d’autres moments privilégiés, tel celui de la rencontre, voici deux jours, avec un rassemblement de troupeaux pour la cérémonie de la tonte dans les falaises d’Arachanne.
Nous sommes partis à l’aube.
Une omelette baignant dans l’huile d’olive et trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, la digestion se fera au pas du mulet. Il prend de l’âge, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Et il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D’entrée une demi-heure de montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalanne. A cinq heures du matin on ne souffre pas de la chaleur mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets à l’approche de celles d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot ; mais j’apprécie moins ces toutous de bergers depuis je me suis fait déchirer le bas du pantalon par un perfide qui m’a laissé passer, sans même trop montrer les crocs, avant me prendre en traître sans que je l’entende venir.
Il faut poursuivre l’effort pendant une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de belles vues sur le cirque de Mourik.
A la sortie du chemin des vires, Mohammed, le récent gardien du gîte et nouveau compagnon de route, me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide puisque Rantanplan était de la partie. C’est à une demi-heure d’ici à mi pente vers l’ouest que se trouve la petite résurgence sur laquelle je comptais. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais ne sachant pas trop ou Mohammed m’embarquait, je n’aurais pas hésité à remplir la gourde. C’est que, en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune compère.
Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique du genre « dans moins d’une heure », Mohammed part à la fois direction de l’ouest et dans une longue et incompréhensible tirade. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et que, pour finir, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler. J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris dix mètres d’avance !
Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.
Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et un litre de sueur déversé dans le dos du tee-short, nous arrivons en vue de deux bergeries. Je devrais plutôt dire deux misérables abris sous roche, fermés sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohammed s’en approche malgré la présence agressive du chien-gardien de l’endroit, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la vacuité de l’endroit. Je pense que nous n’aurons pas droit au thé brûlant ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur. Mais qui dit bergerie dit assurément…source dans les environs. Je fais donc part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O, en espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin ; le voilà qui retourne vers l’abri et, comme s’il était chez lui, sort une clé d’entre les pierres sèches, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.
C’est autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohammed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Arachanne comme berger pour son grand frère ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, Grâce à Dieu, lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui Zimba semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté ; qu’après que Ali ai souhaité quitter le gîte pour aller travailler en ville c’est lui qui a pris le relais. Mais là non plus je n’ai pas compris dans quelles circonstances. Peu importe, de toutes façons il est temps d’y aller.
Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contre bas l’assif melloul, la rivière blanche charrie ses flots ocres de printemps.
Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage.
C’est l’ouie qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.
J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois.
Je crois rêver. Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par les falaises de quinze à vingt mètres dominées par les immenses pentes rocailleuses, terre de pacage des Ayt Khoya et Ayt Boulmane de la vallée d’Anergui. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et … des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.
Entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères.
A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de poutres grossièrement taillées dans des grosses branches de genévriers, couvertures et bâches de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile. A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en palmiers nains, tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes à l’attitude et regard témoignant d’une condition… supérieure. Non loin, un autre homme officie - « Le maître de thé »- . C’est que dans ces montagnes, préparer le thé est une affaire d’homme. Je le connais aussi ; c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.
Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Il me semble percevoir que nous étions attendus car dans la réponse que Mohammed adresse au berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots tels que tassarout, zit, atey, aman, me faisant penser qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier notre léger retard.
« Salam! Koulchi Labess ? Shibes makein ? » La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes ; seules les femmes croisées ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif des deux plats de la main. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, où encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ca discute, allaite, plaisante et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.
A peine en contrebas des deux groupes, les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégé tout l’hiver. Les gestes et les outils sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.
Un des deux hommes de belle allure nous invite à leurs cotés. Mohammed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes, aussitôt qu’un fquih en a émise l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi, sourire, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.
C’est l’heure de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à une petite théière personnelle en fer blanc et nous à quelques œufs brouillées dans leur pesant d’huile d’olive et d’épices. Le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée craquante à en séquestrer la boulangère, le thé est aromatisé au thym citronné sauvage et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons hospices !
Merci Mohammed.
La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, de louanges au Tout Puissant pour cette année exceptionnelle, et le sacrifice d’un bouc et d’un mouton. Un deuxième, mortellement blessé dans une chute, viendra peu après enrichir la potée. Ensuite la laine est partagée, empaquetée. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque tout est mélangé ? C’est leur affaire, et celle-ci ne pose aucun problème apparent : la constitution de ces tas inégaux semble emprunte de justice et de sérieux. Tout le monde semble satisfait. Que l’événement se reproduise … Inch Allah !
Et l’après midi s’est poursuivi au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices. A l’heure du goûter est venu le siksou trempé de petit lait, suivi des quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante -bon, sauf pour le roumi à qui revient bien sûr le morceau choisi-. Vous reprendrez bien un peu de thé ?
La lumière décroît sur Mezzéranne -ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « Celle des rochers » ou « La mère des rochers » des pierres ou des cailloux, enfin quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu -. Il est dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grottes ou bergeries avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohammed où se trouve leur abri. « Pas loin… » me répond-il laconiquement en sirotant son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : Leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche dans la pénombre. .En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles. Ces pentes, ces falaises, ces entailles dans la montagne, chaque cime, combe, arête ou ravin leur est connu. Elles les ont courus, explorés, franchis, parcourus en tous sens, sillonnés, par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés « chaussures ». Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. La mère à peine remise des couches reprendra ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos, il sera ses cotés dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à "quatre pattes". Les vieillards ne rejoignent la vallée ou le hameau que pour finir leurs jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.
Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent –encore- du thé. Quelques cailloux tombent du haut des falaises. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la nuit noire. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. J’ai compté le lendemain plus de deux cent cinquante têtes pour ce seul troupeau installé pour la nuit à quelques mètres de la petite terrasse perso que deux jeunes se sont empressés de tailler à notre arrivée. Ils l’ont nivelé, nettoyé de ses quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit inconfortable et m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête ; là, derrière le petit muret qu’ils ont dressé en refuge à la brise fraîche de la nuit. La terre me servira de lit et mon sac d’oreiller.
Ca fait du bruit quand chèvres et brebis appellent leurs petits. Ca fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ca fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ca fait du bruit quand les roulements de tambourins deviennent profond appel aux voix sauvages des femmes .
Rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés, les bendirs bondissent, roulent, dansent, saluent l’arrivée d’Ayur -la lune ronde- sur Mezzéranne. Les youyous sauvages des femmes passent dans le sang tels une ardente réponse (ou défi ?) aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et violent roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.
Chèvres et brebis se sont tues, les cabris sont branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude, bercé par une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes qui répète, répète jusqu’aux portes du sommeil de son enfant, la litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que le « maître de thé », un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. La deuxième devient Mohammed s’approchant de mes « appartements » que j’avais gagnés en fin d’après midi dans une esquive polie au vingt septième verre de thé. Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent. Iminchli -le souper- est prêt, le thé apéritif servi. Mohammed vient me l’annoncer. Il est bientôt vingt-deux heures.
En ce samedi 22 mai 2002 la lune rend hommage à Mezzéranne.
Parle-t-on espagnol en Guyana? English translation pending
Salut,
Je ne connais pas du tout l'ameriq latine, je souhaite faire un voyage, qui me serviri en même temps d'assouvir mon plaisir de la decouverte, mais egalement de travailler l'espagnol car je travail avec des compagnies de cirque moderne espagnol et c une cata lorsque l'onessai de communiquer.
J e cherche desesperement une" liste" des pays, iles ...
avec une population parlant essentiellement l'espagnol.
De plus, un pays plus riche q plage et sable fin et surtout praticable et interrsant pour une jeune femme seule avec son enfant.
merci d'avance poue les renseignement.
Anne
9-Day Motorcycle Itinerary in Morocco
Hi there!
I’m currently planning a 9-day route starting from Marrakech with my husband. We land on the morning of June 13th—so soon! 😊
And we’re flying back to France on June 21st at 9 PM!
We’ve rented two Royal Enfield 450s.
This is our first motorcycle trip in Morocco. I got my license two years ago with the dream of taking this kind of trip, and here we are! ✌️😍
In France, we usually ride between 300 to 400 km per day on roadsters. We’re not used to off-road tracks, so we’re looking for easy ones 😅—especially for me 😅.
For Morocco, I’ve planned stages of 200 to 300 km per day. Here’s the idea: Day 1 (departure at noon): Marrakech - Tizi n Test - Tafingoult (165 km - 4h15) Day 2: Tafingoult - Amzarkou - Telouet (200 km - 4h34) Day 3: Telouet - Ait Benhaddou - Ouarzazate - Boumalne (200 km - 3h30) (+ Vallée des Roses maybe) Day 4: Boumalne - Dades Gorges - Agoudal - Todra Gorges - Tinghir - Goulmima (291 km - 6h) Day 5: Goulmima - Midelt - Cirque Jaffar - Agoudim (280 km - 4h45) Day 6: Agoudim - Imilchil - Aghbala - El Ksiba (280 km - 4h45) Day 7: El Ksiba - La Cathédrale - Zaouiat Ahansal (212 km - 4h20) Day 8: Ahansal - Ouzoud Waterfalls via R 302 (188 km - 4h22) Day 9: Ouzoud - Marrakech (160 km - 2h43) End of the trip 😮.
What do you think?
We haven’t booked any hotels—is that a problem? We were thinking of deciding day by day based on our progress.
Can we take our helmets with us in the cabin, or should we pack them in the checked luggage surrounded by clothes to avoid damage?
I’d love any tips! 😊 Thanks!
In France, we usually ride between 300 to 400 km per day on roadsters. We’re not used to off-road tracks, so we’re looking for easy ones 😅—especially for me 😅.
For Morocco, I’ve planned stages of 200 to 300 km per day. Here’s the idea: Day 1 (departure at noon): Marrakech - Tizi n Test - Tafingoult (165 km - 4h15) Day 2: Tafingoult - Amzarkou - Telouet (200 km - 4h34) Day 3: Telouet - Ait Benhaddou - Ouarzazate - Boumalne (200 km - 3h30) (+ Vallée des Roses maybe) Day 4: Boumalne - Dades Gorges - Agoudal - Todra Gorges - Tinghir - Goulmima (291 km - 6h) Day 5: Goulmima - Midelt - Cirque Jaffar - Agoudim (280 km - 4h45) Day 6: Agoudim - Imilchil - Aghbala - El Ksiba (280 km - 4h45) Day 7: El Ksiba - La Cathédrale - Zaouiat Ahansal (212 km - 4h20) Day 8: Ahansal - Ouzoud Waterfalls via R 302 (188 km - 4h22) Day 9: Ouzoud - Marrakech (160 km - 2h43) End of the trip 😮.
What do you think?
We haven’t booked any hotels—is that a problem? We were thinking of deciding day by day based on our progress.
Can we take our helmets with us in the cabin, or should we pack them in the checked luggage surrounded by clothes to avoid damage?
I’d love any tips! 😊 Thanks!
Looking for a travel companion to explore the Pyrenees
Hi there,
I’m suggesting we team up to visit these TWO must-see spots in the Pyrenees—perfect for those who haven’t been yet or want to go back.
We can decide on the meet-up location and dates together.
Also happy to hear your ideas!
See you soon
Hikes, gites, and transport in Réunion and Mauritius
Hi everyone,
After finishing the season (gîte on the Compostela trail), it’s our turn to hike! We’re heading to Réunion for 6 weeks, then Mauritius, and maybe Rodrigues. We leave on November 5th.
What are the must-do hikes, starting with easy ones to get our legs back in shape (yep, 7 months of inactivity!) and then a bit more challenging, but most importantly, no risk of vertigo. Sorry, that’s just how it is—can’t do it 😅.
As for gîtes, should we book a few days in advance, or do we need to plan now?
And what about transport? Should we rent a vehicle instead?
We’d love any tips you have. Thanks!
Philippe and Corinne
Plus de deux-tiers des Français envisagent un séjour en France lors des 6 prochains mois English translation pending
Assez logiquement, les Français vont continuer à plébisciter l'hexagone pour leurs prochaines vacances ou week-ends dans les mois à venir.
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Vidéo de notre voyage en Islande cet été English translation pending
Bonjour
Voici la vidéo que mon fils a réalisé de notre dernier périple en Islande cet été, à l’aide de son drone ( à regarder en écoutant la musique associé) https://youtu.be/WnLimwWvFwc
Voici la vidéo que mon fils a réalisé de notre dernier périple en Islande cet été, à l’aide de son drone ( à regarder en écoutant la musique associé) https://youtu.be/WnLimwWvFwc
MSC, plus jamais ça! English translation pending
Bonjour tout le monde !
Je viens vous parler de ce qui m'est arrivé pour éventuellement chercher de l'aide, mais surtout pour prévenir certaines personnes.
J'avais réservé une croisière avec MSC pour le mois de juin, qui a logiquement été annulée. J'aurais aimé un remboursement mais je n'ai eu qu'un voucher (j'attends par contre toujours depuis que mes places pour le Cirque du Soleil at Sea me soient remboursées, mais c'est une autre histoire). Bon, soit. Au téléphone, la dame me dit "après si vous voulez partir cet été, en août je suis sûre que ça sera bon". Convaincu, je profite du voucher et allonge 500.- en plus pour réserver une croisière en Europe du Nord pour fin août.
La suite vous la connaissez, puisque ces croisières ont été annulées la semaine passée. Je rappelle MSC, donc. Trouve une autre croisière en Méditerranée pour les mêmes dates. Comme je n'avais pas reçu le voucher pour ma croisière nordique, la dame au téléphone, assez sèche mais gentille, me fait une option qui allait jusqu'à aujourd'hui, avec les mêmes offres dont j'avais bénéficié sur mes deux premières résas (50% sur le second passager et forfait boisson offert). Elle me met l'option jusqu'au 15 juillet, date à laquelle MSC doit annoncer les croisières en Méditerranée pour cet été.
Sauf qu'on est le 15, que MSC n'a toujours rien annoncé, et qu'en plus de ça au téléphone on me dit que mon voucher pour la croisière nordique n'arrivera que le 22 (alors que ça a été annulé le 7 !). Impossible de prolonger l'option au delà d'aujourd'hui, qui plus est, ce qui veut dire que je perdrai sans doute tous les offres que l'on m'avait accordé. Seul solution, leur envoyer un mail, avec l'espoir qu'ils s'en occupent aujourd'hui (sachant que j'attends toujours la réponse à mon mail du 7 juillet, j'ai un grand doute).
Bref, désolé pour ce long texte, mais je suis frustré, j'ai déjà perdu pas mal d'argent dans cette histoire (billets de train + surcoût de la seconde croisière). J'ai déjà vogué avec Disney, Royal, NCL. Je n'ai jamais eu affaire à un tel niveau d'incompétence, ni à un service client aussi mauvais et erratique. Je vais voyager avec MSC, parce que je n'ai pas d'autre choix, mais ça sera la première et dernière fois. Et si l'un d'entre vous sait comment éventuellement contacter des gens compétents à résoudre mon problème par téléphone ou a déjà fait "plier" MSC sur un souci similaire, je suis très preneur.
Merci d'avance et prenez soin de vous !
Je viens vous parler de ce qui m'est arrivé pour éventuellement chercher de l'aide, mais surtout pour prévenir certaines personnes.
J'avais réservé une croisière avec MSC pour le mois de juin, qui a logiquement été annulée. J'aurais aimé un remboursement mais je n'ai eu qu'un voucher (j'attends par contre toujours depuis que mes places pour le Cirque du Soleil at Sea me soient remboursées, mais c'est une autre histoire). Bon, soit. Au téléphone, la dame me dit "après si vous voulez partir cet été, en août je suis sûre que ça sera bon". Convaincu, je profite du voucher et allonge 500.- en plus pour réserver une croisière en Europe du Nord pour fin août.
La suite vous la connaissez, puisque ces croisières ont été annulées la semaine passée. Je rappelle MSC, donc. Trouve une autre croisière en Méditerranée pour les mêmes dates. Comme je n'avais pas reçu le voucher pour ma croisière nordique, la dame au téléphone, assez sèche mais gentille, me fait une option qui allait jusqu'à aujourd'hui, avec les mêmes offres dont j'avais bénéficié sur mes deux premières résas (50% sur le second passager et forfait boisson offert). Elle me met l'option jusqu'au 15 juillet, date à laquelle MSC doit annoncer les croisières en Méditerranée pour cet été.
Sauf qu'on est le 15, que MSC n'a toujours rien annoncé, et qu'en plus de ça au téléphone on me dit que mon voucher pour la croisière nordique n'arrivera que le 22 (alors que ça a été annulé le 7 !). Impossible de prolonger l'option au delà d'aujourd'hui, qui plus est, ce qui veut dire que je perdrai sans doute tous les offres que l'on m'avait accordé. Seul solution, leur envoyer un mail, avec l'espoir qu'ils s'en occupent aujourd'hui (sachant que j'attends toujours la réponse à mon mail du 7 juillet, j'ai un grand doute).
Bref, désolé pour ce long texte, mais je suis frustré, j'ai déjà perdu pas mal d'argent dans cette histoire (billets de train + surcoût de la seconde croisière). J'ai déjà vogué avec Disney, Royal, NCL. Je n'ai jamais eu affaire à un tel niveau d'incompétence, ni à un service client aussi mauvais et erratique. Je vais voyager avec MSC, parce que je n'ai pas d'autre choix, mais ça sera la première et dernière fois. Et si l'un d'entre vous sait comment éventuellement contacter des gens compétents à résoudre mon problème par téléphone ou a déjà fait "plier" MSC sur un souci similaire, je suis très preneur.
Merci d'avance et prenez soin de vous !
Randonnée itinérante en Haute-Ariège et Espagne English translation pending
Bonsoir à tous,
je souhaite organiser une randonnée itinérante de 2 semaines avec mes deux garçons dans la Haute Ariège (environ 8 kms/jour, avec 500 m de dénivelé positif journalier environ). Je recherche des endroits sauvages, aux paysages variés. Mes enfants apprécieront : lacs, cascades, et cours d'eau, forêts, mais aussi pics acérés (ils aimeraient bien voir ce que c'est que de se piquer les fesses au sommet d'une montagne). Enfin, ils seraient amusés de passer la frontière, et évidemment de voir un ours 😉. Les infos que j'ai pu obtenir à ce jour : Vicdessos et Auzat sont les points de départ apparemment, de belles balades dans des vallées sauvages. La zone du Mont Valier semble sympa. Il y a aussi le cirque de Cagateille. Et j'entends parler aussi du Couserans. Apparemment le Val d'Aran en Espagne est magnifique selon un opérateur de randonnée, et j'ai trouvé un circuit le Pass'Aran de 5 jours (donc peut-être 8 jours avec les enfants !) (traverser la frontière offre-t-il des paysages et une ambiance différente ?) En gros, tout est joli dans cette zone ! Je pense qu'il faut que je choisisse : soit partie Ouest : (Couserans + Val d'Aran), soit partie centrale (Mt Valier), soit partie est. j'ai dit ça, j'ai rien dit ! Quels sont vos conseils ? Je vous remercie !
je souhaite organiser une randonnée itinérante de 2 semaines avec mes deux garçons dans la Haute Ariège (environ 8 kms/jour, avec 500 m de dénivelé positif journalier environ). Je recherche des endroits sauvages, aux paysages variés. Mes enfants apprécieront : lacs, cascades, et cours d'eau, forêts, mais aussi pics acérés (ils aimeraient bien voir ce que c'est que de se piquer les fesses au sommet d'une montagne). Enfin, ils seraient amusés de passer la frontière, et évidemment de voir un ours 😉. Les infos que j'ai pu obtenir à ce jour : Vicdessos et Auzat sont les points de départ apparemment, de belles balades dans des vallées sauvages. La zone du Mont Valier semble sympa. Il y a aussi le cirque de Cagateille. Et j'entends parler aussi du Couserans. Apparemment le Val d'Aran en Espagne est magnifique selon un opérateur de randonnée, et j'ai trouvé un circuit le Pass'Aran de 5 jours (donc peut-être 8 jours avec les enfants !) (traverser la frontière offre-t-il des paysages et une ambiance différente ?) En gros, tout est joli dans cette zone ! Je pense qu'il faut que je choisisse : soit partie Ouest : (Couserans + Val d'Aran), soit partie centrale (Mt Valier), soit partie est. j'ai dit ça, j'ai rien dit ! Quels sont vos conseils ? Je vous remercie !
Chemin de Saint-Guilhem le Désert (randonnée) English translation pending
Bonjour, bonjour,
Je pense partir faire une partie du chemin de Saint Guilhem le Désert avec ma fille de 14 ans et demi cet été. Nous démarrerions de Le Rozier. Je l'ai déjà fait il y a quelques années seule. Il ne m'a pas semblé "dangereux"... J'avais fais très attention aux chaussures, à l'hydratation, à l'aspivenin, à une petite trousse pharmacie ... Qu'en pensez-vous ? Dois-je avoir peur des patous ? (j'en avais pas croisé du tout), des incendies dans l'Hérault ? de n'être "qu'à deux" ?
Merci pour vos réponses... J'aimerai vraiment lui faire découvrir cela parce que j'avais trouvé que c'était magnifique, très ressourçant et cela permettait de prendre beaucoup de recul ...
Je pense partir faire une partie du chemin de Saint Guilhem le Désert avec ma fille de 14 ans et demi cet été. Nous démarrerions de Le Rozier. Je l'ai déjà fait il y a quelques années seule. Il ne m'a pas semblé "dangereux"... J'avais fais très attention aux chaussures, à l'hydratation, à l'aspivenin, à une petite trousse pharmacie ... Qu'en pensez-vous ? Dois-je avoir peur des patous ? (j'en avais pas croisé du tout), des incendies dans l'Hérault ? de n'être "qu'à deux" ?
Merci pour vos réponses... J'aimerai vraiment lui faire découvrir cela parce que j'avais trouvé que c'était magnifique, très ressourçant et cela permettait de prendre beaucoup de recul ...
Informations annulation MSC English translation pending
Bonjour,
Infos sur la croisière MSC annulée du 13 au 20/03.
Aprés l'annulation de la croisière prévue sur le MSC Grandiosa en fin mars, je reçois un coup de fil de mon voyagiste pour le report de la Croisière.
Il me demande quel serait mes choix de dates. Donc, j'ai prévu les deux premières semaines d'Octobre 2020. Le reste est impossible et 2021 est déjà calé en mars pour d'autres plans.
Donc, après une recherche en ligne, il me propose une date sur le MSC Grandiosa mais en rajoutant 850 euros ! Mais oui, mais oui... Si je m'écoutais, je tenterai de tout annuler et de demander le remboursement total ! Sauf que la Patronne (Le Prime Minister) s'y oppose vertement ! Ha les femmes....😏
Bref, on cherche, enfin il cherche c'est son taf tout de même, il me propose du 11/10 au 18/10 sur le MSC Divina avec Marseille, Barcelone, Ibiza, Naples, Livourne, Gênes et Marseille. Pas de cirque du Soleil par contre, mais tout le reste.. Cabine Balcon, Ambiance Auréa, Spa...et 350 euros à rajouter. Vu que MSC m'offre 200 euros de dédommagent, ça va le faire pour le coup..
Rapide concertation avec le Prime Minister et je valide. Je n'ai pas la patience de discuter davantage de toute façon. et je lui précise que ce sera ma première et dernière croisière. Ce n'est pas sa faute certes, mais il faut bien que je trouve un coupable.😎
Voili, Voilou ! On fera avec.
Cordialement.
Infos sur la croisière MSC annulée du 13 au 20/03.
Aprés l'annulation de la croisière prévue sur le MSC Grandiosa en fin mars, je reçois un coup de fil de mon voyagiste pour le report de la Croisière.
Il me demande quel serait mes choix de dates. Donc, j'ai prévu les deux premières semaines d'Octobre 2020. Le reste est impossible et 2021 est déjà calé en mars pour d'autres plans.
Donc, après une recherche en ligne, il me propose une date sur le MSC Grandiosa mais en rajoutant 850 euros ! Mais oui, mais oui... Si je m'écoutais, je tenterai de tout annuler et de demander le remboursement total ! Sauf que la Patronne (Le Prime Minister) s'y oppose vertement ! Ha les femmes....😏
Bref, on cherche, enfin il cherche c'est son taf tout de même, il me propose du 11/10 au 18/10 sur le MSC Divina avec Marseille, Barcelone, Ibiza, Naples, Livourne, Gênes et Marseille. Pas de cirque du Soleil par contre, mais tout le reste.. Cabine Balcon, Ambiance Auréa, Spa...et 350 euros à rajouter. Vu que MSC m'offre 200 euros de dédommagent, ça va le faire pour le coup..
Rapide concertation avec le Prime Minister et je valide. Je n'ai pas la patience de discuter davantage de toute façon. et je lui précise que ce sera ma première et dernière croisière. Ce n'est pas sa faute certes, mais il faut bien que je trouve un coupable.😎
Voili, Voilou ! On fera avec.
Cordialement.
Croisière Costa Fortuna au départ de Singapour English translation pending
je dois prendre l avion le 10 Mars pour rejoindre Singapour pour partir en croisière sur le fortuna Costa ne donne aucune nouvelle , impossible de les joindre au téléphoné , es ce qu il y en a qui prenne le départ aussi ? , ce virus me faire peu et la crainte de ne pas pouvoir accoster dans certains ports
Randonnées balisées à la journée Theth, Vermosh, Lepushe... (Albanie) English translation pending
Bonjour
Je souhaite si savoir si il existe des randonnées balisées sur ces trois destinations faisable à la journée (hormis le classic valbona - theth) ? J aimerais également savoir si ces lieux encore demeurent peu fréquentés à la fin mai. J'habite proches des alpes, je souhaite simplement éviter d'avoir l'impression d'être sur une haute route, gr, etc... Je souhaite également connaître si les montagnes du sud proche de la côte entre Vlorë et Saranda sont intéressantes pour des randonnées ? merci pour votre aide
Je souhaite si savoir si il existe des randonnées balisées sur ces trois destinations faisable à la journée (hormis le classic valbona - theth) ? J aimerais également savoir si ces lieux encore demeurent peu fréquentés à la fin mai. J'habite proches des alpes, je souhaite simplement éviter d'avoir l'impression d'être sur une haute route, gr, etc... Je souhaite également connaître si les montagnes du sud proche de la côte entre Vlorë et Saranda sont intéressantes pour des randonnées ? merci pour votre aide