Results for "Ani+|+123+>+233"
1541 results found.
Dolomites, octobre 2006 (Italie) English translation pending
Ah! Les Dolomites, ça faisait longtemps que j'avais envie d'y aller sans bien savoir où c'était.
Eh bien, pas si loin que ça pour nous qui habitons Nancy: 760 km environ, dans l'extrême nord-est de l'Italie, tout près de la frontière autrichienne.
Nous partons donc en famille ce mercredi 25/10 après l'école et arrivons de nuit au pied des fameuses Tre Cime, près du refuge Auronzo (2320m).
La route d'accès est normalement payante (même en cette saison) mais, à cette heure indûe, il n'y a personne pour faire payer (économie de 30 euro, le prix à payer pour "les roulottes", 15 euro pour les voitures).
Nous aurons la surprise de découvrir le paysage en nous réveillant demain matin car la nuit est bien noire...
Jeudi 26/10 : Vers 7h00, commencent à poindre les premières lueurs de l'aube. Il fait beau!

Du moins, au-dessus des nuages!...

Sentier Innerkofler et des Forcelle (déniv. environ 450m, 7h00). Nous commençons donc par le "must" des Dolomites: une randonnée magnifique qui commence bien puisqu'on rencontre un animal inattendu en cet endroit,

nous passons au pied des Tre Cime,

et arrivons en 1h30 environ au refuge Locatelli (2405m)

Au NO du refuge se trouve une via ferrata qui permet de grimper en 2h30 AR au sommet de la Torre di Doblin. (sur la photo ci-dessus, derrière le refuge à droite) C'est notre première via ferrata et nous sommes tout de suite conquis! Nous sommes équipés pour cela de nos casques de ski (!), de baudriers et de longes spéciales via-ferrata avec "amortisseurs" achetées par correspondance chez le vieux machin. Aucune difficulté technique mais mieux vaut ne pas avoir le vertige!

Du sommet, la vue sur les Tre Cime est imprenable! Il fait doux, pas un souffle de vent... Pas mal pour une fin octobre!

En contrebas, les lacs dei Piani scintillent à contre-jour.

Alors que la montée se fait surtout par des échelles; la descente est sécurisée par des câbles (en parfait état, aucun gendarme!)
Après être repassés par le refuge Locatelli, nous attaquons le sentier Innerkofler. "Attaquer" est vraiment le terme car ce sentier a été creusé dans une arrête vertigineuse sur le flanc nord-ouest du Monte Paterno, par des soldats, durant la première guerre mondiale. C'est épuisant car il s'agit d'une longue galerie (lampe de poche indispensable) qui grimpe dans la montagne avec des marches de 50 cm de haut...)
Après l'ingrat sentier Innerkoffler, nous allons maintenant déguster le mémorable sentier des Forcelle. (chercher les enfants sur la photo)

Cette via ferrata permet par un système de vires de cheminer tout au long de dentelles rocheuses vertigineuses. Un régal... En contrebas, apparaissent le refuge de Locatelli, les lacs dei Piani et la Torre di Doblin (au centre de l'image, la tour rocheuse "bifide").

Partis à 8h00, nous ne retrouvons le camping-car que vers 15h00, complètement crevés mais ravis de notre première journée. Nous décidons de passer une deuxième nuit dans cet endroit magnifique.
Vendredi 27/10 : Cadini di Misurina Loop (550m, 8km, 3h15) Cette randonnée démarre près du lago d'Antorno, juste à G après le poste de péage en redescendant du parking des Tre Cime. Le but était de faire une petite rando reposante après nos exploits d'hier... Raté! Il n'y a pas de balades reposantes dans les Dolomites, ça monte et ça descend tout le temps! Comme des montagnes, me direz-vous! Certes, mais des montagnes très abruptes!!
Les sentiers sont très bien balisés. Mieux vaut cependant avoir une carte et faire attention aux noms de lieux qui sont tantôt en italien, tantôt en allemand...
A la descente, le soleil enflamme les mélèzes!

Après cette balade matinale, nous parcourons les qq km qui nous séparent de Cortina d'Ampezzo en admirant au passage le lac de Misurina.

A Cortina, impossible de trouver des gelateria en cette saison! Allons-y alors pour de lourdes pâtisseries à l'autrichienne! La ville comme tous les villages alentours regorge de charmants détails architecturaux. On se croirait en Suisse ou en Autriche, le patrimoine rural et architectural est amoureusement entretenu, un régal pour les yeux.




Nous filons (si on peut dire, ce ne sont que des routes de montagnes qui escaladent col après col) vers l'ouest et admirons au passage le glacier de la Marmolada. Nous allons dormir juste sous le passo Gardena. De là, partira notre balade du lendemain. La montagne ressemble à un immense jardin, tout est pimpant. Il faut cependant remarquer que le paysage de la région du val Gardena souffre de la présence des infrastructures techniques pour le ski de descente (départ et arrivée de remontées mécaniques, pylônes...).

Samedi 28/10 : via ferrata Brigata Tridentina (Torre Exner) (300m, 4h)
Cette via ferrata ne nécessite pas d'approche, elle commence par un petit ressaut d'une cinquantaine de mètres, facile, du sommet duquel on peut descendre par un sentier. C'est donc un bon endroit pour l'initiation. Plus haut, les choses se corsent, mais c'est très amusant, une passerelle permet de passer de la Torre Exner au massif du refuge Cavazza. La descente est laborieuse, dans un pierrier interminable.

Dimache 29/10 : Lago di Carrezza et Le Labirinto (8, 5 km, 2h30) Ce lac, d'un vert émeraude, se situe entre Vigo di Fassa et Nova Levante. On chemine en contrebas du Latemar, massif dentelé typique des Dolomites.

L'après-midi, nous faisons un tour à Bolzano. Beaucoup de belles boutiques, évidemment fermées en ce dimanche de la Toussaint. Nous allons au musée archéologique découvrir Ötzi, l'homme des glaces, mort il y a 5000 ans et découvert il y a une dizaine d'années par des randonneurs (eh, oui! encore le réchauffement climatique et le recul des glaciers) Beau musée, beau design, gratuit pour les enfants, didactique et ludique, avec cassette audio en français, photos interdites. Le corps d'Ötzi, conservé dans une ambiance bleutée et réfrigérée, a beaucoup impressionné les enfants.
Belle architecture ici aussi...

Après cet intermède "culturel" nous reprenons la route plein est dans l'idée de faire le lendemain la via ferrata Giuseppe Oliveri dans le groupe des Toffane à l'ouest de Cortina. Malheureusement, l'accès est interdit aux véhicules de plus de 2.50 m de haut. Dommage! On continue donc jusqu'au Parco Naturale delle Dolomiti d'Ampezzo au nord de Cortina (parc de Fannes-Sennes-Braies).
Lundi 30/10 : circuit de l'Alpe di Fennes (830m, 17km)
Le départ se situe au niveau du rifugio da Stua, environ 10 km au nord de Cortina. On passe près d'un premier hameau à côté du rifugio Fodara Vedla,

2ème hameau près du rifugio Sennes,

Plus haut, le paysage devient lunaire,

Après la Lune, le Népal (des sherpas népalais viennent en juillet-août travailler à partir du rifugio Biella)
Et pour finir, ces prairies ondulantes rasées de près m'ont fait penser à la Mongolie (que je ne connais pas plus que le Népal ou... la Lune)
Le Lago di Fosses est un endroit sublime.
Bref, on a adoré cette balade...

Mardi 31/10 : rando dans le Massif du Sorapiss jusqu'au refugio Vandelli (750m, 12.5km, 5h00)
Le départ se situe au Paso di Tre Croci, à qq km à l'est de Cortina. Cette balade est tranquille jusqu'au refugio Vandelli. Juste derrière se trouve le lago di Sorapiss : ambiance minérale et vraiment glaciale. Les cailloux font un bruit métallique incroyable en tournoyant sur la glace.

Le lac reste dans l'ombre quasi toute la journée, du moins en cette saison, brrr...
Après le lac, nous grimpons jusqu'à la Cime Ciadin del Loudo (dur, dur!) avant de redescendre bien crevés jusqu'au Paso di Tre Croci. Après un bon goûter, nous prenons la route du retour, rassasiés de montagne et de randonnées.
Mercredi 01/11 : Après une bonne nuit de sommeil en Autriche, nous arrivons en début d'après-midi à Nancy (11h de route au total)
QUELQUES REMARQUES: Pour le choix des via ferrata, j'ai utilisé l'excellent livre de Pascal Sombardier : "Les plus belles via ferrata" chez Glénat. Attention: les temps de parcours sont optimistes, nous mettions en général 25% de temps en plus. Pour les rando : "Shorter Walks in the Dolomites" de Gillian Price chez Cicerone. Il est difficile de trouver des guides en français. La plupart sont en italien ou en allemand. Cartes : Kompass N°55, Cortina d'Ampezzo 1/50000. Kümmerly+Frey : Trentino-Südtirol 1/200000
En cette saison, quasiment tous les refuges (pas celui de Sennes) et toutes les remontées mécaniques sont fermés. Cela limite énormément le choix des via ferrata car beaucoup sont accessibles par des téléphériques ou télésièges, afin d'éviter des marches d'approche de plusieurs heures. Vu la taille des parkings et des infrastructures touristiques, ça doit être la GROSSE FOULE en été donc privilégier le début ou la fin de saison.
NOS BALADES PREFEREES: Tre Cime (faisable aussi sans via ferrata) et Torre di Doblin (via ferrata) +++++ Tour de l'Alpe di Fanes +++++ Brigata tridentina (via ferrata)++++
Dans cette région, l'allemand est + utile que l'anglais ou le français. Tout le monde ou presque le parle.
Attention, c'est un massif calcaire donc il n'y a pratiquement jamais d'eau sur les randonnées. Emporter tout ce qu'il faut!
Pour ce qui est de l'hébergement, les hôtels ne manquent pas, certains dans des endroits superbes, avec un cachet certain. Les refuges sont également très nombreux mais doivent être pris d'assaut en haute-saison. Il y a aussi des campings.
Voilà, maintenant, pourquoi pas vous?!
Marie
PS : Merci à toi, Bulgare, pour tous tes précieux conseils. Désolée, on n'a pas eu le temps d'aller jusqu'à Belluno! Une autre fois?
Jeudi 26/10 : Vers 7h00, commencent à poindre les premières lueurs de l'aube. Il fait beau!

Du moins, au-dessus des nuages!...

Sentier Innerkofler et des Forcelle (déniv. environ 450m, 7h00). Nous commençons donc par le "must" des Dolomites: une randonnée magnifique qui commence bien puisqu'on rencontre un animal inattendu en cet endroit,

nous passons au pied des Tre Cime,

et arrivons en 1h30 environ au refuge Locatelli (2405m)

Au NO du refuge se trouve une via ferrata qui permet de grimper en 2h30 AR au sommet de la Torre di Doblin. (sur la photo ci-dessus, derrière le refuge à droite) C'est notre première via ferrata et nous sommes tout de suite conquis! Nous sommes équipés pour cela de nos casques de ski (!), de baudriers et de longes spéciales via-ferrata avec "amortisseurs" achetées par correspondance chez le vieux machin. Aucune difficulté technique mais mieux vaut ne pas avoir le vertige!

Du sommet, la vue sur les Tre Cime est imprenable! Il fait doux, pas un souffle de vent... Pas mal pour une fin octobre!

En contrebas, les lacs dei Piani scintillent à contre-jour.

Alors que la montée se fait surtout par des échelles; la descente est sécurisée par des câbles (en parfait état, aucun gendarme!)

Après être repassés par le refuge Locatelli, nous attaquons le sentier Innerkofler. "Attaquer" est vraiment le terme car ce sentier a été creusé dans une arrête vertigineuse sur le flanc nord-ouest du Monte Paterno, par des soldats, durant la première guerre mondiale. C'est épuisant car il s'agit d'une longue galerie (lampe de poche indispensable) qui grimpe dans la montagne avec des marches de 50 cm de haut...)
Après l'ingrat sentier Innerkoffler, nous allons maintenant déguster le mémorable sentier des Forcelle. (chercher les enfants sur la photo)

Cette via ferrata permet par un système de vires de cheminer tout au long de dentelles rocheuses vertigineuses. Un régal... En contrebas, apparaissent le refuge de Locatelli, les lacs dei Piani et la Torre di Doblin (au centre de l'image, la tour rocheuse "bifide").

Partis à 8h00, nous ne retrouvons le camping-car que vers 15h00, complètement crevés mais ravis de notre première journée. Nous décidons de passer une deuxième nuit dans cet endroit magnifique.
Vendredi 27/10 : Cadini di Misurina Loop (550m, 8km, 3h15) Cette randonnée démarre près du lago d'Antorno, juste à G après le poste de péage en redescendant du parking des Tre Cime. Le but était de faire une petite rando reposante après nos exploits d'hier... Raté! Il n'y a pas de balades reposantes dans les Dolomites, ça monte et ça descend tout le temps! Comme des montagnes, me direz-vous! Certes, mais des montagnes très abruptes!!
Les sentiers sont très bien balisés. Mieux vaut cependant avoir une carte et faire attention aux noms de lieux qui sont tantôt en italien, tantôt en allemand...

A la descente, le soleil enflamme les mélèzes!

Après cette balade matinale, nous parcourons les qq km qui nous séparent de Cortina d'Ampezzo en admirant au passage le lac de Misurina.

A Cortina, impossible de trouver des gelateria en cette saison! Allons-y alors pour de lourdes pâtisseries à l'autrichienne! La ville comme tous les villages alentours regorge de charmants détails architecturaux. On se croirait en Suisse ou en Autriche, le patrimoine rural et architectural est amoureusement entretenu, un régal pour les yeux.




Nous filons (si on peut dire, ce ne sont que des routes de montagnes qui escaladent col après col) vers l'ouest et admirons au passage le glacier de la Marmolada. Nous allons dormir juste sous le passo Gardena. De là, partira notre balade du lendemain. La montagne ressemble à un immense jardin, tout est pimpant. Il faut cependant remarquer que le paysage de la région du val Gardena souffre de la présence des infrastructures techniques pour le ski de descente (départ et arrivée de remontées mécaniques, pylônes...).

Samedi 28/10 : via ferrata Brigata Tridentina (Torre Exner) (300m, 4h)
Cette via ferrata ne nécessite pas d'approche, elle commence par un petit ressaut d'une cinquantaine de mètres, facile, du sommet duquel on peut descendre par un sentier. C'est donc un bon endroit pour l'initiation. Plus haut, les choses se corsent, mais c'est très amusant, une passerelle permet de passer de la Torre Exner au massif du refuge Cavazza. La descente est laborieuse, dans un pierrier interminable.

Dimache 29/10 : Lago di Carrezza et Le Labirinto (8, 5 km, 2h30) Ce lac, d'un vert émeraude, se situe entre Vigo di Fassa et Nova Levante. On chemine en contrebas du Latemar, massif dentelé typique des Dolomites.

L'après-midi, nous faisons un tour à Bolzano. Beaucoup de belles boutiques, évidemment fermées en ce dimanche de la Toussaint. Nous allons au musée archéologique découvrir Ötzi, l'homme des glaces, mort il y a 5000 ans et découvert il y a une dizaine d'années par des randonneurs (eh, oui! encore le réchauffement climatique et le recul des glaciers) Beau musée, beau design, gratuit pour les enfants, didactique et ludique, avec cassette audio en français, photos interdites. Le corps d'Ötzi, conservé dans une ambiance bleutée et réfrigérée, a beaucoup impressionné les enfants.
Belle architecture ici aussi...

Après cet intermède "culturel" nous reprenons la route plein est dans l'idée de faire le lendemain la via ferrata Giuseppe Oliveri dans le groupe des Toffane à l'ouest de Cortina. Malheureusement, l'accès est interdit aux véhicules de plus de 2.50 m de haut. Dommage! On continue donc jusqu'au Parco Naturale delle Dolomiti d'Ampezzo au nord de Cortina (parc de Fannes-Sennes-Braies).
Lundi 30/10 : circuit de l'Alpe di Fennes (830m, 17km)
Le départ se situe au niveau du rifugio da Stua, environ 10 km au nord de Cortina. On passe près d'un premier hameau à côté du rifugio Fodara Vedla,

2ème hameau près du rifugio Sennes,

Plus haut, le paysage devient lunaire,

Après la Lune, le Népal (des sherpas népalais viennent en juillet-août travailler à partir du rifugio Biella)

Et pour finir, ces prairies ondulantes rasées de près m'ont fait penser à la Mongolie (que je ne connais pas plus que le Népal ou... la Lune)

Le Lago di Fosses est un endroit sublime.

Bref, on a adoré cette balade...

Mardi 31/10 : rando dans le Massif du Sorapiss jusqu'au refugio Vandelli (750m, 12.5km, 5h00)
Le départ se situe au Paso di Tre Croci, à qq km à l'est de Cortina. Cette balade est tranquille jusqu'au refugio Vandelli. Juste derrière se trouve le lago di Sorapiss : ambiance minérale et vraiment glaciale. Les cailloux font un bruit métallique incroyable en tournoyant sur la glace.

Le lac reste dans l'ombre quasi toute la journée, du moins en cette saison, brrr...

Après le lac, nous grimpons jusqu'à la Cime Ciadin del Loudo (dur, dur!) avant de redescendre bien crevés jusqu'au Paso di Tre Croci. Après un bon goûter, nous prenons la route du retour, rassasiés de montagne et de randonnées.
Mercredi 01/11 : Après une bonne nuit de sommeil en Autriche, nous arrivons en début d'après-midi à Nancy (11h de route au total)
QUELQUES REMARQUES: Pour le choix des via ferrata, j'ai utilisé l'excellent livre de Pascal Sombardier : "Les plus belles via ferrata" chez Glénat. Attention: les temps de parcours sont optimistes, nous mettions en général 25% de temps en plus. Pour les rando : "Shorter Walks in the Dolomites" de Gillian Price chez Cicerone. Il est difficile de trouver des guides en français. La plupart sont en italien ou en allemand. Cartes : Kompass N°55, Cortina d'Ampezzo 1/50000. Kümmerly+Frey : Trentino-Südtirol 1/200000
En cette saison, quasiment tous les refuges (pas celui de Sennes) et toutes les remontées mécaniques sont fermés. Cela limite énormément le choix des via ferrata car beaucoup sont accessibles par des téléphériques ou télésièges, afin d'éviter des marches d'approche de plusieurs heures. Vu la taille des parkings et des infrastructures touristiques, ça doit être la GROSSE FOULE en été donc privilégier le début ou la fin de saison.
NOS BALADES PREFEREES: Tre Cime (faisable aussi sans via ferrata) et Torre di Doblin (via ferrata) +++++ Tour de l'Alpe di Fanes +++++ Brigata tridentina (via ferrata)++++
Dans cette région, l'allemand est + utile que l'anglais ou le français. Tout le monde ou presque le parle.
Attention, c'est un massif calcaire donc il n'y a pratiquement jamais d'eau sur les randonnées. Emporter tout ce qu'il faut!
Pour ce qui est de l'hébergement, les hôtels ne manquent pas, certains dans des endroits superbes, avec un cachet certain. Les refuges sont également très nombreux mais doivent être pris d'assaut en haute-saison. Il y a aussi des campings.
Voilà, maintenant, pourquoi pas vous?!
Marie
PS : Merci à toi, Bulgare, pour tous tes précieux conseils. Désolée, on n'a pas eu le temps d'aller jusqu'à Belluno! Une autre fois?
En route pour Agadez! (Aïr, Niger) English translation pending
Salut à tous ! Voici une tranche de vie, une tranche d'attente entre Timia et Agadez. Trois semaines pour faire 220 km... C'est une bonne moyenne 😉
Sam
++++++++++++++++++++++++++++++
Ces jours là furent ceux d’une bien longue attente. Celle du véhicule qui doit nous conduire, Kader et moi, sur le chemin du retour vers El Meki. Attente qui n’aura pas duré moins de dix jours. Attente durant laquelle chaque jour nous emportons une natte, une théière et un peu de charbon sous un arbre en bordure de l’oued. Le thé est bouilli de multiples fois, puis on le fait copieusement mousser, avant de le servir. Le premier, le second et le troisième verre. L’attente file encore un peu, et puis on recommence. D’un bout à l’autre de la journée. Nous voyons le soleil se lever chaque matin, puis s’écraser à la nuit tombante sur le sommet des montagnes. La solitude et le silence se font de plus en plus présents dans cet îlot de verdure blotti au cœur de l’Aïr. Aucun contact avec l’extérieur n’est possible. La dernière ligne téléphonique a été coupée il y a deux ans. Depuis, plus rien. Seul le vent dans les feuillages vient parfois troubler la paix des lieux. Nous savons que l’attente pourrait durer un mois. Qu’importe. Je savoure la beauté des lieux. Le crépuscule fait naître des reliefs insoupçonnés, et les couleurs se multiplient à l’infini. Jaune, ocre, rouge, orangés… quelques taches vertes et le bleu pâle du ciel. L’harmonie est parfaite. Ces lieux sont magiques. Je me sens de plus en plus appartenir à cette terre aride, étouffante, où la liberté ne connaît pas de limites. Le désert a semé en moi une graine que le nomadisme arrose continuellement.
Soudain le bruit d’un moteur poussif déchire le silence. Un vieux Berliet, vestige de la colonisation, se traîne tel un amas de tôles cousues, cornées, pliées sur un châssis rouillé. Il est déjà peuplé d’hommes et de femmes, jardiniers ou bergères, d’enfants et de chèvres, juchés sur des sacs d’oignons, des ballots de paille et des fûts d’huile de palme. Il faut encore y loger une moto, deux cartons de poules, des pieux en bois, trois sacs de dattes et une dizaine de passagers. Malgré l’inconfort manifeste, chacun cherche à se nicher dans les bagages pour un voyage qui, finalement, ne durera pas.
Le camion pousse un dernier soupir cinq kilomètres après le départ, au beau milieu d’un vaste plateau noirci de basalte. Nous attendons d’abord à l’ombre du camion que le chauffeur et son mécanicien diagnostiquent la panne. Il y en aura visiblement pour longtemps. J'ai beau leur offrir mes services, je suis étranger, et par conséquent dispensé de travaux mécaniques pour aujourd'hui.
Je décide alors de m’éloigner à quelques centaines de mètres, sous un acacia m’offrant une ombre hésitante. J’aime désormais attendre. J’aime le désert. Je laisse mon esprit se perdre dans les cailloux, à la recherche d’un quelconque signe de vie, même des plus infimes. Dieu a créé le désert, infiniment vide, pour pouvoir y déambuler en paix dit un adage Touareg. Et moi, bête que je suis, je fouille l’horizon des yeux, espérant l’y trouver.
En fin de journée, constatant que le camion est aux trois quarts démonté sur la piste, je prépare du thé pour mes compagnons de route. Quelle surprise pour eux de se voir servir le thé par un blanc. De mémoire de touareg, cela ne s’est pas vu très souvent. Puis nous ingurgitons quelques louches de bouillie de mil, des dattes et du fromage. A la nuit tombée, voyant que le camion ne repartira pas, chacun écarte les cailloux pour y loger une natte et s’endormir. Il ne servirait à rien de retourner à Timia, pourtant distant de quelques kilomètres. Nous n’y trouverions ni mécanicien, ni véhicule de remplacement. Et puis le chemin à parcourir est devant nous.
Nous quittons les lieux à pieds le lendemain matin, pour le village suivant, distant d’une quinzaine de kilomètres. Là s’y trouve le camion d’une ONG locale qu’il nous sera permis d’utiliser pour poursuivre le voyage.
Nous nous écartons à tout moment de la piste pour rejoindre les campements des différents passagers. Les incohérents et laborieux zigzags du véhicule rendent ce périple épuisant. Le soleil, vertical et implacable, ne nous laisse pas le moindre repos. En attendant l’ombre salvatrice du crépuscule, chacun se camouffle de son mieux sous un épais turban de coton.
La nuit tombe à peine lorsque nous nous arrêtons au milieu d’un vaste plateau, entouré de sombres montagnes. Le feu est allumé, et le repas fait d’un gruau de mil, de dattes et de fromage rapidement préparé. Malgré la bonne humeur qui s’était installée parmi les passagers, les femmes ne mangent pas avec les hommes. C’est l’usage qui le veut. Chacun son feu. Et puis le marabout d’un village voisin vient accompagner la prière de la nuit. Je savoure la splendeur de cette mosquée aux murs de vent, dont le minaret imaginaire vient se perdre dans les étoiles. Aujourd’hui, le sol de notre couche est sablonneux. Un luxe, comparé aux cailloux des jours précédents.
A El Meki, il nous faudra de nouveau patienter une semaine avant de voir passer un camion en partance pour Agadez. De nouveau le thé, le silence et le vent agrémentent nos journées. L’environnement volcanique et caillouteux est certes moins poétique, mais les promenades sur les crêtes environnantes et les baignades dans la guelta ne manquent pas de charme. Il demeure pourtant bien difficile de pousser un Touareg à une promenade sans but. Les montagnes ne sont pas des cavernes qu'on explore ou des sommets qu'on atteint. Elles ne sont que des amies qui nous observent, des voisines bienveillantes que l'on ne saurait déranger.
La vie humaine est devenue presque contre-nature, dans un univers à ce point minéral. Comment survit-on sans eau ni végétation ? Où sont les cultures et les animaux ? Les puits ? Le marché est chétif. Autant que les enfants et le bétail. Chaque grain de maïs est compté, mangé ou troqué. Je laisse avant le départ quelques cadeaux à mes hôtes : une cassette et des piles, des fruits, quelques photos, et un baiser pour Fatimata, même si mes amis sont bien peu habitués à une telle débauche de sentiments.
Dès lors, le voyage se passe sans encombres. Une fois n’est pas coutume.
Il fait déjà nuit au moment où le camion pénètre sur la plaine précédent Agadez. Trente kilomètres avant notre arrivée, nous en voyons déjà les lumières. Tel un bateau secoué par les vagues de l’océan, l’impatience se lit dans tous les regards tournés vers le port. La croisière fut longue et agitée, et je me réjouis de ce retour à la civilisation. Du sommet du camion, je jouit encore quelques instants de la tiédeur du vent tentant d’arracher mon turban. Tout au fond de moi-même, je comprends qu’un peu de sable s’est déposé, pour probablement ne jamais repartir. Quelque chose a changé.
++++++++++++++++++++++++++++++
Ces jours là furent ceux d’une bien longue attente. Celle du véhicule qui doit nous conduire, Kader et moi, sur le chemin du retour vers El Meki. Attente qui n’aura pas duré moins de dix jours. Attente durant laquelle chaque jour nous emportons une natte, une théière et un peu de charbon sous un arbre en bordure de l’oued. Le thé est bouilli de multiples fois, puis on le fait copieusement mousser, avant de le servir. Le premier, le second et le troisième verre. L’attente file encore un peu, et puis on recommence. D’un bout à l’autre de la journée. Nous voyons le soleil se lever chaque matin, puis s’écraser à la nuit tombante sur le sommet des montagnes. La solitude et le silence se font de plus en plus présents dans cet îlot de verdure blotti au cœur de l’Aïr. Aucun contact avec l’extérieur n’est possible. La dernière ligne téléphonique a été coupée il y a deux ans. Depuis, plus rien. Seul le vent dans les feuillages vient parfois troubler la paix des lieux. Nous savons que l’attente pourrait durer un mois. Qu’importe. Je savoure la beauté des lieux. Le crépuscule fait naître des reliefs insoupçonnés, et les couleurs se multiplient à l’infini. Jaune, ocre, rouge, orangés… quelques taches vertes et le bleu pâle du ciel. L’harmonie est parfaite. Ces lieux sont magiques. Je me sens de plus en plus appartenir à cette terre aride, étouffante, où la liberté ne connaît pas de limites. Le désert a semé en moi une graine que le nomadisme arrose continuellement.
Soudain le bruit d’un moteur poussif déchire le silence. Un vieux Berliet, vestige de la colonisation, se traîne tel un amas de tôles cousues, cornées, pliées sur un châssis rouillé. Il est déjà peuplé d’hommes et de femmes, jardiniers ou bergères, d’enfants et de chèvres, juchés sur des sacs d’oignons, des ballots de paille et des fûts d’huile de palme. Il faut encore y loger une moto, deux cartons de poules, des pieux en bois, trois sacs de dattes et une dizaine de passagers. Malgré l’inconfort manifeste, chacun cherche à se nicher dans les bagages pour un voyage qui, finalement, ne durera pas.
Le camion pousse un dernier soupir cinq kilomètres après le départ, au beau milieu d’un vaste plateau noirci de basalte. Nous attendons d’abord à l’ombre du camion que le chauffeur et son mécanicien diagnostiquent la panne. Il y en aura visiblement pour longtemps. J'ai beau leur offrir mes services, je suis étranger, et par conséquent dispensé de travaux mécaniques pour aujourd'hui.
Je décide alors de m’éloigner à quelques centaines de mètres, sous un acacia m’offrant une ombre hésitante. J’aime désormais attendre. J’aime le désert. Je laisse mon esprit se perdre dans les cailloux, à la recherche d’un quelconque signe de vie, même des plus infimes. Dieu a créé le désert, infiniment vide, pour pouvoir y déambuler en paix dit un adage Touareg. Et moi, bête que je suis, je fouille l’horizon des yeux, espérant l’y trouver.
En fin de journée, constatant que le camion est aux trois quarts démonté sur la piste, je prépare du thé pour mes compagnons de route. Quelle surprise pour eux de se voir servir le thé par un blanc. De mémoire de touareg, cela ne s’est pas vu très souvent. Puis nous ingurgitons quelques louches de bouillie de mil, des dattes et du fromage. A la nuit tombée, voyant que le camion ne repartira pas, chacun écarte les cailloux pour y loger une natte et s’endormir. Il ne servirait à rien de retourner à Timia, pourtant distant de quelques kilomètres. Nous n’y trouverions ni mécanicien, ni véhicule de remplacement. Et puis le chemin à parcourir est devant nous.
Nous quittons les lieux à pieds le lendemain matin, pour le village suivant, distant d’une quinzaine de kilomètres. Là s’y trouve le camion d’une ONG locale qu’il nous sera permis d’utiliser pour poursuivre le voyage.
Nous nous écartons à tout moment de la piste pour rejoindre les campements des différents passagers. Les incohérents et laborieux zigzags du véhicule rendent ce périple épuisant. Le soleil, vertical et implacable, ne nous laisse pas le moindre repos. En attendant l’ombre salvatrice du crépuscule, chacun se camouffle de son mieux sous un épais turban de coton.
La nuit tombe à peine lorsque nous nous arrêtons au milieu d’un vaste plateau, entouré de sombres montagnes. Le feu est allumé, et le repas fait d’un gruau de mil, de dattes et de fromage rapidement préparé. Malgré la bonne humeur qui s’était installée parmi les passagers, les femmes ne mangent pas avec les hommes. C’est l’usage qui le veut. Chacun son feu. Et puis le marabout d’un village voisin vient accompagner la prière de la nuit. Je savoure la splendeur de cette mosquée aux murs de vent, dont le minaret imaginaire vient se perdre dans les étoiles. Aujourd’hui, le sol de notre couche est sablonneux. Un luxe, comparé aux cailloux des jours précédents.
A El Meki, il nous faudra de nouveau patienter une semaine avant de voir passer un camion en partance pour Agadez. De nouveau le thé, le silence et le vent agrémentent nos journées. L’environnement volcanique et caillouteux est certes moins poétique, mais les promenades sur les crêtes environnantes et les baignades dans la guelta ne manquent pas de charme. Il demeure pourtant bien difficile de pousser un Touareg à une promenade sans but. Les montagnes ne sont pas des cavernes qu'on explore ou des sommets qu'on atteint. Elles ne sont que des amies qui nous observent, des voisines bienveillantes que l'on ne saurait déranger.
La vie humaine est devenue presque contre-nature, dans un univers à ce point minéral. Comment survit-on sans eau ni végétation ? Où sont les cultures et les animaux ? Les puits ? Le marché est chétif. Autant que les enfants et le bétail. Chaque grain de maïs est compté, mangé ou troqué. Je laisse avant le départ quelques cadeaux à mes hôtes : une cassette et des piles, des fruits, quelques photos, et un baiser pour Fatimata, même si mes amis sont bien peu habitués à une telle débauche de sentiments.
Dès lors, le voyage se passe sans encombres. Une fois n’est pas coutume.
Il fait déjà nuit au moment où le camion pénètre sur la plaine précédent Agadez. Trente kilomètres avant notre arrivée, nous en voyons déjà les lumières. Tel un bateau secoué par les vagues de l’océan, l’impatience se lit dans tous les regards tournés vers le port. La croisière fut longue et agitée, et je me réjouis de ce retour à la civilisation. Du sommet du camion, je jouit encore quelques instants de la tiédeur du vent tentant d’arracher mon turban. Tout au fond de moi-même, je comprends qu’un peu de sable s’est déposé, pour probablement ne jamais repartir. Quelque chose a changé.
Conséquences d'arnaques évitées de justesse en Inde? English translation pending
Bonjour,
J'ai un peu honte de cette histoire mais je me suis faite arnaquée en Inde sur le transport de pierres précieuses. Un classique. Ca paraît vraiment dingue de pouvoir se faire avoir mais, sans me chercher d'excuses, je vous jure que sur place ils sont extrêmement doués. Pourtant je ne pense pas être la blonde de servie, et en y repensant je me demande si j'avais vraiment toute ma tête pour avoir gober ces conneries. Young & foolish... bah oui.
Enfin bref, j'ai réussi à m'en sortir presque "indemne" et ce groupe de gens en a été bien dégoûté car il n'ont pas eu la somme qu'il espérait, loin de là (150 euros à se partager à 6 ou 7, sachant qu'ils en ont bouffé pas mal pour me jeter de la poudre aux yeux genre restaurants branchés etc gnac gnac, ça c'est ma seule satisfaction...). Après à mon retour en France ils n'ont pas arrêté de m'appeler pendant 2 jours genre "mais non mais attends, attends, on va t'expliquer tu n'as pas compris", alors je ne répondais plus mais ça commençais à me saoûler alors je leur ai raccroché 2 ou 3 fois au nez avec un bon vocabulaire anglais (ah... ! l'avantage de connaître la langue de Shakespear et tout ses plus beaux -gros- mots... remarquez... si je n'avais pas su parler anglais je n'aurai pas pu communiquer avec eux et rien de tout ça ne serait arrivé...enfin bon...) et finalement ils m'ont lâché.
Par contre, j'ai des petites interrogations. Ces enfoirés ayant la photocopie de mon passeport, peut-il y avoir un risque ? Parce que franchement j'ai très envie de retourner en Inde là, début septembre je pense, mais j'ai quand même quelques doutes. Je pense avoir eu affaire à un groupe local très doué, mais existent-ils des réseaux etc ? Ils ne vont quand même pas me retrouver si j'y retourne ? On n'est quand même pas dans un film genre mafias, on va me kidnapper etc (désolée ça c'est la version de ma mère...) ?
Voilà... si quelqu'un pouvait me répondre 😉 J'ai honte, j'ai honte... Mais mieux vaut se faire avoir maintenant et à mon âge en s'en sortant indemne et que ça me serve de leçon à vie, que d'avoir vraiment eu une grosse tuile. Et oui, bienvenue dans la vraie vie Marine, les gens ne sont pas tous beaux tout gentils. Triste réalité, mais au moins maintenant je le saurai.
Ah oui, et aussi j'ai leur adresse, numéro de téléphone, etc. Croyez vous utile que j'envoie un e-mail avec toutes ses descriptions genre à l'ambassade d'Inde ou quelque chose comme ou bien est-ce complètement inutile ?
Ciao ciao et merci,
Marine
J'ai un peu honte de cette histoire mais je me suis faite arnaquée en Inde sur le transport de pierres précieuses. Un classique. Ca paraît vraiment dingue de pouvoir se faire avoir mais, sans me chercher d'excuses, je vous jure que sur place ils sont extrêmement doués. Pourtant je ne pense pas être la blonde de servie, et en y repensant je me demande si j'avais vraiment toute ma tête pour avoir gober ces conneries. Young & foolish... bah oui.
Enfin bref, j'ai réussi à m'en sortir presque "indemne" et ce groupe de gens en a été bien dégoûté car il n'ont pas eu la somme qu'il espérait, loin de là (150 euros à se partager à 6 ou 7, sachant qu'ils en ont bouffé pas mal pour me jeter de la poudre aux yeux genre restaurants branchés etc gnac gnac, ça c'est ma seule satisfaction...). Après à mon retour en France ils n'ont pas arrêté de m'appeler pendant 2 jours genre "mais non mais attends, attends, on va t'expliquer tu n'as pas compris", alors je ne répondais plus mais ça commençais à me saoûler alors je leur ai raccroché 2 ou 3 fois au nez avec un bon vocabulaire anglais (ah... ! l'avantage de connaître la langue de Shakespear et tout ses plus beaux -gros- mots... remarquez... si je n'avais pas su parler anglais je n'aurai pas pu communiquer avec eux et rien de tout ça ne serait arrivé...enfin bon...) et finalement ils m'ont lâché.
Par contre, j'ai des petites interrogations. Ces enfoirés ayant la photocopie de mon passeport, peut-il y avoir un risque ? Parce que franchement j'ai très envie de retourner en Inde là, début septembre je pense, mais j'ai quand même quelques doutes. Je pense avoir eu affaire à un groupe local très doué, mais existent-ils des réseaux etc ? Ils ne vont quand même pas me retrouver si j'y retourne ? On n'est quand même pas dans un film genre mafias, on va me kidnapper etc (désolée ça c'est la version de ma mère...) ?
Voilà... si quelqu'un pouvait me répondre 😉 J'ai honte, j'ai honte... Mais mieux vaut se faire avoir maintenant et à mon âge en s'en sortant indemne et que ça me serve de leçon à vie, que d'avoir vraiment eu une grosse tuile. Et oui, bienvenue dans la vraie vie Marine, les gens ne sont pas tous beaux tout gentils. Triste réalité, mais au moins maintenant je le saurai.
Ah oui, et aussi j'ai leur adresse, numéro de téléphone, etc. Croyez vous utile que j'envoie un e-mail avec toutes ses descriptions genre à l'ambassade d'Inde ou quelque chose comme ou bien est-ce complètement inutile ?
Ciao ciao et merci,
Marine
Encore et toujours des photos English translation pending
Maillon suivant de la chaîne du jeu des photos🙂.
Où est-ce ?
Où est-ce ?
Destination dans le désert? English translation pending
Bonjour,
J'ai envie de désert rocheux ou de dunes. Je souhaite partir avec un enfant de 8 ans aussi je préfèrerait trouver quelque chose de tout organisé, à moins qu'il soit facile de louer une voiture et de trouver une excursion avec bivouac de 1 ou 2 nuits.
Quelle destination choisir : sud Marocain, sud Tunisien, Mauritanie ????? (mais à petit budget).
Faites moi partager vos expériences et vos conseils.
Merci à tous.
Séjour à Tombouctou et pays dogon au Mali English translation pending
Bonjour à tous! 🙂
Je prévois faire prochainement un stage au Mali et à la fin de mon stage autour du début du mois d'août, je voudrais faire un petit tour du Mali, c'est-à-dire Visiter Tombouctou et Les pays Dogons en partant de Bamako. Est-ce que vous pensez qu'avec environ 10 jours on a assez de temps pour faire ces 2 lieux et revenir a Bamako?? Aura-t-on assez de temps pour voir ce qui vaut la peine d'être vu??
Merci pour vos réponses!!
PS avez-vous des guides à me proposer pour Dogon??
PPS pour le moment, nous sommes 2 a vouloir le faire, pensez-vous qu'en étant 4 ou 5, ce serait moins cher avec le guide??
Et dernier PS Ou peut-on faire du chameau dans le désert?? Merci pour tout!
Hélène
PS avez-vous des guides à me proposer pour Dogon??
PPS pour le moment, nous sommes 2 a vouloir le faire, pensez-vous qu'en étant 4 ou 5, ce serait moins cher avec le guide??
Et dernier PS Ou peut-on faire du chameau dans le désert?? Merci pour tout!
Hélène
Obtention du visa iranien en Turquie English translation pending
Bonjour a tous,
Est-ce que certains d'entre vous auraient qqes infos concernant le visa iranien en Turquie?
La rapidite avec laquelle l'administration iranienne decide de changer les modalites d'obtention de visas est fulgurante. Je l'ai deja malheuresement connue. Et l'actualite est....ce que tout le monde sait.
merci d'avance
Turquie: sites antiques peu ou mal connus English translation pending
Bonjour,
Ceux qui sont déjà allés en Turquie ne peuvent l'ignorer, la turquie est très riche en sites antiques, grecs, romains, lyciens, etc.
En Méditerrranée, seule l'italie en possède, peut-être, autant.
Outre Ephèse, Pergame, Didyme, Troie, Aspendos, Pergé, Phaselis, Nemrut Dagh, beaucoup d'autres sites méritent notre attention par leur état de conservation parfois expetionnel, presque ''pomépeien''.
Je vous recommande :Aphrodisias, près de Pamukkale, ville romaine bien préservé, avec notamment le stade antique le mieux conservé du monde antiqueSagalassos, à 1435m d'habltitude, ville abandonnée dont ont a retrouvé 90% des pierres, ce qui est très rare. Un reportage d'Arte a longuemment parlé de ce site, un samedi soir.Termessos, qui aurait résistée à Alexandre le grand, abandonnée au Ve s ap JCAnamurium, bien conservé, voir son site Internet très illustré
Et totalement inconnue : la forterresse hellénistique de Kydna, qui ne figure dans aucun guide. ce foreterresse grecque du IVe s av JC (2300 ans) est conservée à 90%. Elle setrouve près de Xanthos, à l'embouchure du fleuve éponyme, face à la mer. Il n'existe, à ma connaissance, qu'un chemin pour y accéder. Pas de route. Il faudra marcher un peu. Source : J.-P. Adam, L'architecture militaire grecque. Cet archéologue a ''découvert'' le fort à la fin des années 1970.
En espérant vous avoir incité à aller visiter ces sites qui se trouvent souvent dans un environnement naturel remarquable, n'hésiter pas à compléter cette liste !
Ceux qui sont déjà allés en Turquie ne peuvent l'ignorer, la turquie est très riche en sites antiques, grecs, romains, lyciens, etc.
En Méditerrranée, seule l'italie en possède, peut-être, autant.
Outre Ephèse, Pergame, Didyme, Troie, Aspendos, Pergé, Phaselis, Nemrut Dagh, beaucoup d'autres sites méritent notre attention par leur état de conservation parfois expetionnel, presque ''pomépeien''.
Je vous recommande :Aphrodisias, près de Pamukkale, ville romaine bien préservé, avec notamment le stade antique le mieux conservé du monde antiqueSagalassos, à 1435m d'habltitude, ville abandonnée dont ont a retrouvé 90% des pierres, ce qui est très rare. Un reportage d'Arte a longuemment parlé de ce site, un samedi soir.Termessos, qui aurait résistée à Alexandre le grand, abandonnée au Ve s ap JCAnamurium, bien conservé, voir son site Internet très illustré
Et totalement inconnue : la forterresse hellénistique de Kydna, qui ne figure dans aucun guide. ce foreterresse grecque du IVe s av JC (2300 ans) est conservée à 90%. Elle setrouve près de Xanthos, à l'embouchure du fleuve éponyme, face à la mer. Il n'existe, à ma connaissance, qu'un chemin pour y accéder. Pas de route. Il faudra marcher un peu. Source : J.-P. Adam, L'architecture militaire grecque. Cet archéologue a ''découvert'' le fort à la fin des années 1970.
En espérant vous avoir incité à aller visiter ces sites qui se trouvent souvent dans un environnement naturel remarquable, n'hésiter pas à compléter cette liste !
La Turquie dans l'union européenne? English translation pending
Je connais un peu les efforts que la Turquie fait afin d'adhérer à l'Union Européenne. (Ex.bannissement de la peine de mort).
Croyez-vous que ce pays saura être admis au sein de l'UE avant la fin de la décennie ? Quelles seraient les mesures à prendre par celle-ci afin de justifier son adhésion ?
J'attends impatiemment vos commentaires (et en particulier ceux de Nil) afin de me donner une meilleure idée de ce qui ce passe et se passera par là-bas. Ce lien est très pertinent à ce sujet : http://www.turquieeuropeenne.org/article832.html Adrem
J'attends impatiemment vos commentaires (et en particulier ceux de Nil) afin de me donner une meilleure idée de ce qui ce passe et se passera par là-bas. Ce lien est très pertinent à ce sujet : http://www.turquieeuropeenne.org/article832.html Adrem
Musique africaine English translation pending
Bonjour
Je trip fort sur Habib Koité.................y a t'il quelqu'un qui pourrait me conseillé un autre chanteur du même style de musique.
Merci
cockrel
Je trip fort sur Habib Koité.................y a t'il quelqu'un qui pourrait me conseillé un autre chanteur du même style de musique.
Merci
cockrel
Quels sont les meilleurs pays à voir? English translation pending
Bonjour, j'aimerais savoir votre opinion sur certains pays de l'Europe. J'aimerais bien savoir où sont les plus beaux paysages. Bref j'aimerais savoir lesquel sont les plus belles à visiter entre --> France, Italie, Grèce ou l'allemagne.
Si vous avez des villes conseillés à voir, ça me ferais plaisir de le savoir!
Si vous avez des villes conseillés à voir, ça me ferais plaisir de le savoir!
Rencontre dans la brousse de Mopti (Mali) le 21 Janvier 2006 English translation pending
Après avoir organisé une rencontre (très sypma) en Auvergne, pourquoi pas en faire une autre, et pour corser un peu la chose cette fois, au Mali.
J'y serai grosso modo du 1er janvier jusqu'au 15 février prochain, et souhaiterais retrouver des Maliens, voyageurs ou non, et des voyageurs, Maliens ou non (!)
Je ne connais et n'ai pas immaginé tous les détails, mais un petit coin au bord du Niger, pas trop loin de BKO pourrait ombrager quelques refections du monde.
De plus c'est le début de la saison des mangues !
Y aurait il des partants ????
Y aurait il des partants ????
Ouverture d'un commerce en Thaïlande English translation pending
Bonjour, jaurai voulu savoir où sur paris je pourrai me renseigner au niveau des loi thailandaise pour l'ouverture d'un commerce en thailande.
Musique klezmer English translation pending
Une discussion a été initiée il a quelques temps à propos du jazz manouche et c'est une très bonne idée. Je suis quant à moi une inconditionnelle de musique klezmer. J'aime cette musique triste mais gaie ou gaie mais triste (c'est selon). Hormis les formations ou chanteurs célèbres (Klezmatics, Kroke, Andy Statman, Moshe Leiser....), j'aurais aimé découvrir des groupes beaucoup moins connus. Alors si vous avez des suggestions.....
Coût de la vie au Mali English translation pending
bonjour
je viens encore solliciter votre aide...je suis en train de preparermon voyage au MAli et prevoir notamment le budget necessaire pour 4 ... j'ai un peu de mal à m'y retrouver, ayant des informations contradictoires ...les agences sur place avance des chiffres tres elevés( trop ! ) .....et les prix dans les guides ne sont pas toujours actualisés ....
alors finalement pour 4 personnes, quel est le budget qu'il faut prevoir pour 20 jours ??? Combien coute un hotel, une chambre chez l'habitant ?? faut il louer une voiture .....
VOILA BIEN DES QUESTIONS
merci de vos indications
philippe
je viens encore solliciter votre aide...je suis en train de preparermon voyage au MAli et prevoir notamment le budget necessaire pour 4 ... j'ai un peu de mal à m'y retrouver, ayant des informations contradictoires ...les agences sur place avance des chiffres tres elevés( trop ! ) .....et les prix dans les guides ne sont pas toujours actualisés ....
alors finalement pour 4 personnes, quel est le budget qu'il faut prevoir pour 20 jours ??? Combien coute un hotel, une chambre chez l'habitant ?? faut il louer une voiture .....
VOILA BIEN DES QUESTIONS
merci de vos indications
philippe
Donne infos Turquie English translation pending
je suis allée en turquie en août dernier avec une fille rencontrée sur ce forum. Programme de 3 semaines : Istanbul, cappadocce et côte lycéenne. Si vous voulez des infos, n'hésitez pas.
bises - calou
bises - calou
Primasol Beach Albatros Hurghada English translation pending
Mes vacances sont enfin réservées et je partirai le 16/1 à l'hotel primasol beach albatros à Hurghada.
J'esper que vous allez me donner un max d'info. Je vous attend.
Merci beaucoup. 😛
J'esper que vous allez me donner un max d'info. Je vous attend.
Merci beaucoup. 😛
Mon Paris-Hendaye stoppé au but de 2 jours: récit English translation pending
Un Paris-Hendaye en solo, 13-14 août 2004, stoppé le deuxième jour- Récit
J’étais sur le depart depuis deux-trois jours. Des courriers à faire, des factures à payer, des bricoles pour le voyage…
Finalement je suis parti vendredi très tard, le soir vers 18-19 heures.
j’étais très decalé dans mes heures de sommeil ces derniers jours, et considerant que s’il me fallait patienter jusqu’au retablissement d’horaires normaux, l’arrêt des orages, ceci cela, bref : je suis parti.
Le tracé de mon parcours fût tout simple, trop simple : j’ai tracé une ligne droite entre Paris-Porte de St Cloud et Hendaye. j’ai voulu faire au plus court.
J’ai ensuite choisi les voies semblant les moins frequentées par les autos quand c’était possible à proximité de cette ligne.
j’ai essayé d’éviter la forêt de Meudon menant à Velizy, pour ceux qui connaisent, à cause de fortes côte incompatibles avec les rapports de vitesse sur mon vélo.
Je n’ai pas les rapports plateaux/pignons qu’il me faudrait pour rouler sans forcer dans ce genre de côtes.
Je suis donc passé par le Pont de Billancourt (Boulogne-Issy les Moulineaux), puis pris une côte relativement modeste pour quelqu’un d’un peu entrainé comme moi, mais ne m’obligeant pas trop forcer sur mes pauvres genoux à cause des lacunes de mon vélo. c’est un des Hics dans ce voyage. vélo pas fait pour ça.
Clamart, Plessis Robinson, Bievres, Igny, Saclay et ça a commencé à me plaire beaucoup car c’est là il me semble que j’ai vu mon premier champs, la campagne, l’espace, la lumière !
moi qui vit dans un environnement hyper urbain, complètement saturé par les voitures, le bruit, dans l’ombre des immeubles.
J’ai suivi une piste cyclable longeant une departementale à vitesse rapide, à moins que ce ne soit une autoroute. C’est décidement tres long de sortir de la grande ville tentaculaire.
Gif sur Yvette (j’espere qu’il prennent leur pied tous les 2 au moins), puis je passe dans la forêt : St Rémy de Chevreuse, - C’est beau ! je comprends maintenant pourquoi tant de cyclistes parisiens vont rouler là-bas. La route est tres belle. Des côtes ‘sympas ‘ aussi.
Les Molières, Limours, encore des bois … apres j’ai un trou, je sais que je suis passé dans Ablis, puis pres de St Arnoult.
Le temps a été parfait pour rouler. Un ciel un peu menaçant mais par conséquent pas de chaleur etouffante, pas trop de vent. j'ai eu droit à un magnifique arc-en-ciel que j’ai pris en photo. Quelques gouttes de pluie, rien de méchant.
Que du bonheur. la belle lumière de la fin du jour sur les paysages : un régal pour les yeux.
j'etais compeletement euphorique dans l’effort .
Vers Ablis/St Arnoult donc il faisait presque nuit. Il devait être dans les 21h30.
Plus que temps de me poser la question ‘ où vais je planter la tente ?’
En réalité tout en roulant j’avais envisagé de camper dans la nature, mais quelque chose me poussait chaque fois à continuer ma route. Probablement mon départ en fin de journée,
mais aussi le fait que je n’avais pas envie de me retrouvé isolé pour ma premiere nuit dehors.
Au bord de la route, dans Ablis, je vois un homme chaussant des pantoufles roses promener un petit chien . Savez-vous s’il y aurait un camping dans le coin svp ? Oui, il y en a un tout pres. vous continuer, à droite. J’aime beaucoup vos pantoufles roses Ce sont celles de ma femme Ah je vois.
J’ai peut-être parcouru 1 km et je suis tombé sur l’entrée d’un petit camping. C’était comme magique. il faisait presque nuit, je n’avais aucune idée d’où j’allais bivouaquer, et d’un coup je me trouve tout étonné devant l’entrée d’un camping !
Ce camping se trouve apparament dasn la localité de St Arnoult (cachet sur la facture).
j'ai monté ma tente - ultralight T2 Decath - avec l’aide du gars du camping, et d’une jeune fille qui nous a gentiment eclairés avec une grosse lampe.
Je suis aller faire un tour histoire de me frotter un peu au groupe d’humains.
Les gens étaient réunis dans un coin-pétanque. J’ai un peu bavardé, puis je suis allé me preparer de délicieuses pâtes complètes dans mon bol/popotte. Degustation sous les étoiles, abrité du froids par une veste de cycliste epaisse, qui venait alourdir pas mal mes bagages mais qui se revelait mainetenant bien indispensable.
J’avais aussi emmené un pull fin au cas où. Le fameux principe du ‘muticouches’ à vélo.
J’ai évoqué mes problèmes de synchro question sommeil. Je me suis donc forcé à dormir.
Le résultat fût un mauvais sommeil de quelques heures seulement dans cette situation tres inhabituelle pour moi en outre. Dormir sous une tente exigüe, moi qui suit legerment claustrophobe.
Les conséquences furent catastrophique pour le lendemain.
Reveil bien avant le lever du jour.
J’allais me faire du thé, mais la boîte d’allumette était fichue, trempée. De l’eau avait dégouliné du sac plastique contenant le bol/gamelle apres la vaisselle du soir.
Je n’ai pas fait de scoutisme dans ma jeunesse moi. Les erreurs du débutant j’imagine.
Pas de pain. Pas envie de manger des sardines à l’huile sans pain à 7 heures du mat.
Tout le monde dort autour de moi. Je vais me laver.
J’aurais du le faire avant de me coucher. Grosse erreur.
C’est mieux avant de se glisser dans le sac de couchage je pense. Dorenavent je me doucherai le soir quitte à eventuellment omettre de le faire le matin, me dis-je.
Ah oui, j’ai oublié le petit sac avec le (demi) savon, la brosse à dent à la maison.
Zut.
Mais tout ceci ne stoppe pas un véritable aventurier, n’est ce pas ?
Je me douche sans savon.
Je me seche avec une sorte de torchon que j’ai pris à la place d’une serviette dans le but d’alleger le paquetage (lu sur le web).
Je jette le truc à la poubelle en me disant que c’était une mauvaise idée. C’est nul, ça sèche pas et ça brûle la peau ce machin. J’acheterai une petite serviette à la premère occasion
je remonte sur mon velo sans trop de mal, mais pas du tout reveillé. En réalité complètement endormi.
Ensuite 10 km contre le vent à une vitesse d'escargot et dans la souffrance.
Manque de sommeil implique pas d'influx nerveux. Les muscles fonctionnent mais l’electronique, les commandes de la machine sont défaillantes. C’est ce qui arrive par exemple quand on fait la nouba et qu’on va travailler le lendemain sans avoir dormi : c’est l’horreur, le moindre geste est penible, le moindre bruit raisonne dans la tête.
Bon, là je suis à Ablis donc. J’ai fait 10 Km en 45 minutes !
la journée commence tres mal pour moi.
C’est samedi matin, y’a pratiquement personnne sur cette jolie place.
je hèle un jeune gars devant la poste. Lui demande s’il accepterait de me vendre un briquet. il me l'offre.
je me fais du thé dans le bol en alu qui me sers à la fois de gamelle et de bol (attention : l’alu pèse moins que l’inox, mais c’est probablement tres nefaste pour notre santé. Je déconseille. La conso d’alu augmenterait considérablement les risques d’Alzheimer à la longue.
en plus il n’est pas tres secure ce bol. la base est etroite et je risque de m’eboullanté en cas de chute. Mauvaise pioche).
Là je constate que vu la température matinale plus que fraîche mon rechaud met beoucoup de temps à chauffer le bol d’eau.
le garçon au briquet m’a dit que tout était fermé ! boulangerie, supermarché …
C’est catastrophique. Moi qui rêve depuis le levé d’acheter du pain et de me taper un enorme sandwich. quand je suis crevé je dévore !
En plus je devrais probablement dévier de ma route sur des km pour trouver un magasin, me dis-je. ReZut.
Je bois goulument un thé tres sucré.
Hummm ! c’est bon. Ça rechauffe, ça reveille.
C’est alors que je prends soudain conscience de quelque chose de tres important :
j’ai roulé avec un cuissard court – plus ma chaude veste de vélo - mais je suis en réalité mort de froid.
je réalise que j’ai froid, que j’ai faim, et que j’ai sommeil ! ! !
La totale.
Incroyable : Je ne m’en étais pas rendu compte jusque là, à cause de mon état d’endormissement.
Alors je retire mon cuissard - en slip au milieu de la place du village ! hihi - et j’enfile mon cuissard long.
Oh là ! ça va mieux. J’étais vraiment transis de froid.
Je ressens intensément un bien être.
Quelques autochtones apparaissent et se dirigent vers le grand supermarché du village que l’on voit depuis la grande place. Le jeune au briquet s’est trompé.
Je suis drôlement content, je vais pouvoir acheter de la nourriture et de l’eau ! super.
Apres avoir avalé un second bol de thé, il est 9 heures 10, le supermarché est ouvert, je m’y rends. Je rentre le vélo dans le magasin et apres un premier regard sevère la responsable fait preuve de comprehension vu l’impressionant volume de bagages sur le vélo. Impossible de tout decharger, attacher le vélo, tout porter dans le magasin. Et pas question de le laisser dehors sans surveillance. Jamais.
En principe je prends toujours la sacoche-avant avec moi (appareil photo, parpiers…) mais là je suis à coté de mes pompes, il faut bien le reconnaître.
j'achète de l'eau, du pain, des abricots, un petit savon de maseille, (vendu par deux. j'en abandonne un sur un banc après), brosse à dent ( dont j'ai coupé la moitié du manche), une boîte de spaghetti bolognese pas terrible par definition à la sauce tomate grasse…(que je devore froid avec du pain plus tard sur la place comme un festin) .
j'achète un petit tube de dentifrice à la pharmacie huste après, et quand la phamacienne charmante me donne un detail sans interêt à propos de du produit – j’ai demandé un tube de petite taille – je lui dit retorque avec un ton sec ‘J’men fiche, j’veux juste me brosser les dents avec !’
Oh là ! qu’est ce qui m’arrive ? J’ajoute immediatement ‘Excusez-moi, je manque de sommeil’
J’ai les nerfs en vrilles, c’est clair.
Finalement je repars.
Au fait : la boussole c'est génial. faut pas oublier la boussole. on navigue super bien à la boussole une fois qu’on connais le cap (environ 220 degré dans mon cas).
je l'avais oubliée l'année derniere en rando en Normandie, ça m’avait joué des tours.
Erreurs de routes, pertes de temps. Avec une boussole c’est parfait. Pas la peine d’en prendre une grosse encombrante… encore que si on n’a pas les dregrés dessus … hmmm, à voir.
samedi j'ai donc vécu UNE DES PIRES JOURNEE DE MON EXISTENCE
mais maintenant je réalise la chance que j’ai eu !
J’expliquerai plus loin.
J’ai souffert d’un impitoyable manque de sommeil, donc, allié au fait que j’ai roulé à travers ce qu’on appelle ….
… la Beauce.
des routes départementales peu frequentées, pratiquement toutes droites, pas trop de pente mais interminables avce un paysage monotone : Des champs immenses, de blé la plupart du temps, et un vent (de face dans mon cas) tout le temps, tout le temps, tout le temps
LE DESERT ! PAS UN ENDROIT OU S’ALLONGER D0 L'OMBRE, PAS UN ARBRE ! RIEN ! et bien sûr le cagnard total dès 10 heures du mat ce samedi 14 août !
de temps en temps on passe dans un petit village, presque desert à cette epoque de l’année apparament.
A un moment donné, éxtenué, je suis entré dans une immense ferme, à pied avec le velo à la main. je pressentait LE chien qui allait m'aggresser, comme d’hab. quoi.
finalement un enorme mollosse m’aboyais dessus appuyé sur la porte grllagée d’une sorte de chenil où il était enfermé heureusement.
à par lui, personne. je voulais demander la permission de m’allonger un moment sur un coin d'herbe ombragé.
je repars sous les aboiements menaçants.
je vois des humains passer dans la cours d’une petite maison. je demande à une dame s’il elle connaitrait un endroit où je pourrais m’allonger un moment à l’ombre car je tombe de fatigue.
elle me dit ‘NON’ avec une voix détruite de fumeuse inveterée.
je lui demande, lui suggere à demi-mot si je ne pourrais pas eventuellement m'allonger dans sa cours. ‘Et vous n’auriez pas un coin d’herbe dans votre cours ?… " quelque chose comme ça:
elle dit NON. ‘je ne reçois personne chez moi !’
elle se dirige vers la porte de la maison et lance à son compagnon, j’imagine, , toujours de sa voix ‘destroy’ (p etre la cousine de Dark Vador jene sais pas) quelque chose comme " he, tu sais quoi : y’a un mec qui veut venir s’allonger chez nous ! "
Misère !
La situation ne s’ameliore pas pour moi on dirait.
Je remonte en selle, dépité, en marmonant sans forces un ‘Mais non madame, je n’ai pas dis ça. Excuser-moi pour le dérangement’
Le calvaire continue, dans cette chaleur étouffante.
je roule, j'en peux plus, mais que faire d'autre sous ce soleil de plomb, au mileu de nulle pars ?
c'est ‘marche où crève’.
je demande à Dieu de m'éviter une crevaison : ce serait le sommet de l'horreur.
Je crois que le cagnard a débuté vers 10 h. c'est à dire 8 heures du matin heures solaire !
En effet en été lheure officilelle se situe 2 heures avant la ‘vraie’ heure solaire.
C’est à dire quele soleil est la verticale à 14 heures et non à midi heure oficielle en fait ).
Je ne sais pas combien de temps s’est écoulé quand j’ai vu un agriculteur travaillant son champs près de la route coté opposé.
je l'ai interpelé en levant peniblement la main, un peu comme quand on lève le doigt à l’école.
c'était un homme jeune et apparament ouvert.
je lui dit mon problème, et lui demande la permission de m’allonger un moment entre son champs et le voisin.
il me dit ‘pas de probleme’, et que le proprio d'à coté à son avis "s'en fiche aussi certainement’.
Le coup de chance si je puis dire c’est qu’il y avait une sorte de chemin de 5-6 metres de large entre ces deux champs. D’un coté du maïs, de l’autreet là … je ne sais pas, moi qui suit de la ville.
A part ce chemin marqué par les passages d’un gros tracteur, rien, aucun endroit où camper.
mais je me repete.
La Beauce quoi !
J’ai laborieusement poussé mon vélo dans le passage jusqu’à atteindre unn certaine distance, afin de m’éloigner un peu de la route.
Et j’ai monter la tente, oui, car que faire d'autre pour m'abriter, essayer de dormir un peu ?
J’y ai mis toutes mes affaires, sacoches, etc, attaché le velo.
je me suis allongé en sous vêtement dans minuscule tente : une vraie fournaise !
Un peu de ce vent qui me ralentissait dans ma progression venait me rafraichir un petiti peu de temps à autre, mais c'était pas terrible.
Voilà. J’'étais en slip, allongé dans une minuscule tente de randonneur, sous le cagnard, avec un air etouffant, au milieu de nulle part et c’etéiat INSUPPORTABLE !
je n'arrivais pas apaiser les pensées qui s'entrechoquaient dans mon esprit, ma nervosité m'enpechait de me reposer, de trouver un appaisement.
C’est comme ça que je fonctionne. Quand je suis privé de sommeil je deviens super nerveux comme ‘pour assurer’.
Je sentais aussi les rayons du soleil sur ma peau, si bien que j’ai pensé mettre ma carte (IGN 1 :100 000) sur moi. Ce que je fit. Mais j’aurais pu faire beaucoup mieux : J’avais une couverture de survie au fond d’une sacoche ! j’y ai pas pensé. Il paraît que c’est tres efficace.
apres un certain temps dans cette situation etrange - peut-être une heure, ou peut-être un
peu moins - apres une espece de mauvais sommeil plein de pensées bizarres, angoissantes, j'ai soudain eu la sensation intense d'etouffer, et le sentiment que j’allais mourrir de suite !!!
je me redresse, je me parle à haute voie pour me rassurer. je me rhabille lentement il est midi. toujours ce soleil qui m'écrase.
toujours ce ciel bleu gigantesques nuages blancs comme du coton, presque tous identiques alignées comme sur du paier peint.
Je regarde au loin et on dirait que ce groupe de nuages bougent les uns par rapport aux autres ! s’éloignent d’une façon biezarre. C’est comme dans certaines effets spéciaux à la télé !
Ma parole j’ai des hallucination ou quoi ?
C’est la fatigue. Quelle galère, j’te jure.
Je ne regarde plus les nuages, ça me fait flipper.
je defais la tente, remet tout le paquetage sur le vélo et repars doucement.
je sens quand même un certain mieux en me remettant à pédaler apres ce repos
alors pendant un temps qui me semble infini je roule face au vent à une vitesse de limace, ne dépassant jamais les 12-15 km/h, le vent me freine toujours.
le cauchemard continue.
dans ma tête je me demande si je ne devrais pas abandonner completement mon voyage jusqu'en Espagne ! avec ces conditions climatiques, ce vélo qui me fait des douleurs au dessus des genoux- oui j’ai oublié d’en parler, j’avais déjà forcé avant de partir, et j’avais déjà des reserves je n’étais pas dutout sur de moi à cause de ces problemes musculaires et tendineux, car j’ai aussi des sequelles de tendinites aux 2 coudes qui m’ont obligé à stopper complement tout sport durant 5 mois. J’ai repris le vélo il y a 1 mois et demi environ.
Le fait qu’il n’y ait pas de rapports de vitesses suffisement connfortables sur ma machine pour les pentes tres raides semble donc décidement redhibitoire.
je suis finalement arrivé au croisement d'une nationale qui me permettrait de remonter vers la ville de Chartres si je le décidais. Qui dit ville, dit gare sncf.
Que faire ? j'hésite.
je suis trop épuisé. je décide de rentrer chez moi, de rallier mon Q.G. !
je suit donc la Nationale 154 et me tape 20 km horriblement penibles là encore j'avais du vent, une progression toujours aussi minable. J’ai dû mêttre au moins une heure et demi je pense.
C’est une nationale que je déconseille aux cyclistes
Je n’en ai croisé aucun d’ailleurs, ni là ni sur les departementale. y’a peu d’inconscients comme moi apparament !
Je ne connaissais pas ‘la Beauce’. c’est chose faite.
La N 154 est trés etroite, de nombreuses voitures qui roulaient à des vitesses de fusées ce week end du 15 août ! sûrement des departs vers la mer. Y’avait même un effet de souffle sur moi et mon velo avec les vehicule de gros gabarit.
Heureusemlent j’ai un truc formidable : un gilet jaune fluo, avec des bandes reflechissantes pour la nuit, dit gilet ‘haute visibilité’
N’en cherchez pas dans le magasins de sport : y’en a pas. Ça se trouve dans le magasins de ‘vêtements professionnels’, environ 15 €, et c’est vachement efficace !
mettez ce gilet et vous verrez de suite la difference sur les routes. La plupart des automobilistes se tiennent naturellement à distance. Ça les interpellent de voir un gars avec ça. Ils se posent pas plus de question, l gardent des distances.
Le vêtement n’est pas vraiment beau, mais je m’en fiche. Ce que je veux c’est resté en vie.
Quand on sent la puissance des voitures lancée à des vitesse delirantes - bien au delà des autorisées - on est forcés d’avoir la frousse. Un choc et la fête est finie pour de bon.
En arrivant sur Chartres il y a avait un ralentissement !
Je suis entré dans un MacDo et moi qui ne mange habituellment que du poulet et ne bois que de l‘eau et du thé - en fait plus par necessisté que par vertu car j’ai des problemes d’estomac - là j’ai devoré une enorme BeukMac (gras + sucre) avec un grand Caca Cola.
Je me sentais comme un nauvragé ayant dérivé pendant des jours sur un radeau perdu au milieu de l’océan et venant d’être miraculeusment hissé sur un navire de passage.
Ensuite j’ai à nouveau commandé la même chose !
ça allait mieux : mon esprit critique était de retour.
J’essayais d’imiter les aboiements grotesques de la responsable du MacDo surses subalternes dociles en lui passant la commande.
(Si vous ne me croyez pas allez y elle y est surement encore).
Elle ne semblait pas comprendre mon message. Alors je terminais pas un " Garde à vous ! "
en regardant ailleurs. Pardon ? " me dit-elle enfin. Rien, je plaisante.
J’imaginais les employés à sa botte, lui hurlant un ‘Chef !Oui Chef !’ au garde à vous, façon meurinzs U.S. !
La réalité depasse tres souvvent la fiction.
Apres m’être grassement restauré je suis repartie sur le boulevard peripherique de Chartres, une ville toute en pente, au sommet de laquelle trône une cathédrale tres ancienne. Ils rouletn comme des ouf là aussi.
J’ai remarqué plein de mobylettes et scooters avec des pots d’chappements trafiqués faisant un tintammare infernal. et aussi des decoletés affolant chez pluesieurs gamines e 14-16 ans (dans 2 quartiers diffrents). Doit y avoir une mode en ce moment là-bas je suppose.
Je decidais finalement de chercher un hebergement et de faire un tour le lendemain.
mais je quittais la ville dès le lendemain matin finalement apres une ballade improvisée autour de la cathedrale le soir même.
Je suis allé à l’auberge de jeunesse de Chartres, toute proche de là où je me trouvait alors.
J’y ai i pris une douche brûlante - oui, en été l’eau est bouillante dans les douches de cet etablissement.
En revanche ils ont un ingenieux système permettant de fermer les portes des chambres et des toilettes automatiquement.
Ça fonctionne tres bien.
La seule chose c’est que quand vous essayez de dormir ….vous entendez les portes claquer sans arrêt jusqu’à une heure tardive : ‘PRRRRRRRR’ !
mais il est possible d’empêcher la porte de claquer si on souhaite menager le voisinage des voyageurs fatigués. Suffit de la retenir… et une fois que la porte est presque close … ‘PRRRRRRRR!’ euh … oui, c’est pratiquement impossible d’empecher le truc. Ça ne sert à rien. Ça claque. Hihi !
Enfin perso je ne me plains pas car j’ai eu la chance d’avoir une chambre avec seulement un voisin de lit. Un jeune homme musulman tres pratiquant. je respecte.
Quand je sus entré dans la chambre il priait assis sur un beau tapis devant la fenêtre.
Comme chacun sait les chambres des ADJ en France sont souvent minuscules avec 3 lits superposés double (6 lits en tout) dans 9m². ça s’appelle une cage à lapin quoi.
En plus on crevait de chaud là-dedans, mais mon colocataire d’un soir ne voulait pas dormir fenêtre ouverte à cause ‘du bruit le matin’.
Malgré mon respect pour le sacré je dois dire qu’il m’a legerement incommodé quand même quand il a refait une prière avant de se coucher – je dormais quand il est rentré – lumiere allumée et malgré qu’il recitait à voie basse. Ça a duré 10 environ minutes.
Ce sont des choses qui arrivent.
(Un ami musulman m’expliqué hier qu’il doivent faire 5 prières quoridienne)
Mais donc avant ça, je suis sorti me ballader aux alentours de la cathédrale apres ma douche, avec dusavon cette fois.
J’ai pris quelques photos.
Je suis rentré à l’ADJ et me suis collé une demi heure devant les idioties habituelles de la télé, le samedi soir, avant d’aller me coucher car je m ‘endormais.
Sur la Une justement un animateur-producteur tres connu introduit en ce moment le concept de la troupe de nanas sexys, concept qui sévitt au quotidien dur les chaines italiennes berlusconienns notamment. Le spectacteur-voyeurs-mâle prends ainsi progressivement la malsaine habitude d’allumer le poste dans le but de se rincer l’œil abondament et libidineusement.
Regardez une chaine italienne du câble, vous comprendrez. C’est pas désagréable d’ailleurs.
Donc je pense que ça ça va marcher en France.
Merci à ces gens qui nous encouragent dans ce qui il y a de meilleur en nous.
Justement la troupe de danceuses-potiches-idiotes-sexy dont je parlais su Tf1 est grimée en meurinzs US et crie en cheour tous les samedis " Chef, oui Chef ! " à cet Ani-Mateur, en réponse à une question pretexte. lui même semble tres libidineux. Dans la version quotidienne de ce ‘jeu’ il met constament les mains sur les candidates !
C’est vrai j’invente rien : regardez par vous même.
Enfin ça rassure de se planter devant la télé apres une journée pareille.
je dois dire que pour ma part j’ai recement fichue mon poste de télé à la poubelle car je suis moi-même un être faible.
Si je me contente de la mettre en quarantaine il y a toujours un bon pretexte qui apparaît pour la remettre en place et la rallumer. Mais j’ai enormement de mal à l’éteindre.
une methode radicale s’imposait en consequence.
Pour en revenir à mon périple, je suis rentré dimanche matin. J’ai limpression d’être parti une semaine !
Pour fini, mes conclusions :
1 - Mon vélo ne me permet pas de réaliser ce voyage sans me faire mal. (Genoux) manque un troisieme plateau plus petit, plus grand pignon. Déjà l’énnée derniere, le dernier jour d’une semaine de vélo en Normandie j’avais une douleur au genoux. Y’a un soucis avec le matos.
2 - Je pense partir la prochaine fois au printemps ou en automne (en septembre ou octobre) pour un voyage au long court pour eviter de crever de chaleur. C’est insupportable.
3- Le sommeil est aussi important que la nourriture, l’eau, la temperature.
Et je ne peux pas faire un voyage pareil si je suis incapable de dormir à des heures ‘normales‘.
4 - J‘ai mal choisi mon itineraire. Pas de bois, pas un arbre sur des km, donc pas d’ombre pour s’abriter le cas echeant.
5 - Partir avec déjà des (petites) douleurs musculaires et/ou articulaires est insensé.
6 - Qu’est ce qu’on peut passer comme temps sur un ordinateur à relater un petit periple qui n’interrdse probablement que soi d’ailleurs.
7 - j’aime pas Arthur.
8 - Au final, etonnement, je réalise que j’ai une grande chance d’avoir vécue cette journée infernale.
J’en ressors avec une super envie de VIVRE, et j’ai beaucoup appris sur moi-même.
Bien sûr je ne dis qu’il faut se faire volontairement du mal à ce point là . Ce serait absurde.
je ne fais pas de la rando pour me détruire au contraire, faut que je m’amuse, même s’ il y a parfois des journées dures, ça reste globalement du bonheur. c’est pourquoi j’ai stoppé mon ‘aventure’. Reportée plus exactement.
‘L’envie’ de Goldman (c'est chanté par ’Jauni à l’idée’)
Qu'on me donne l'obscurité puis la lumière Qu'on me donne la faim la soif puis un festin Qu'on m'enlève ce qui est vain et secondaire Que Je retrouve le prix de la vie... enfin !
Qu'on me donne la peine pour que j'aime domir Qu'on me donne le froid pour que j'aime la flamme Pour que j'aime ma terre qu'on me donne l'exil Et qu'on m'enferme un an pour rêver à... des femmes !
On m'a trop donné bien avant l'envie J'ai oublié les rêves et les merci Toutes ces choses qui avaient un prix Qui font l'envie de vivre et le désir Et le plaisir aussi.. qu'on me donne l'envie L'envie d'avoir envie... qu'on allume ma vie !
Qu'on me donne la haine pour que j'aime l'Amour La solitude aussi pour que j'aime les gens Pour que j'aime le silence qu'on me fasse des discours Et toucher la misère pour respecter... l'argent !
Pour que j'aime etre sain, vaincre la maladie Qu'on me donne la nuit pour que j'aime le jour Qu'on me donne le jour pour que j'aime la nuit Pour que j'aime aujourd'hui oublier les... "toujours" !
On m'a trop donné bien avant l'envie J'ai oublié les rêves et les merci Toutes ces choses qui avaient un prix Qui font l'envie de vivre et le désir Et le plaisir aussi... qu'on me donne l'envie L'envie d'avoir envie, qu'on... Rallume ma vie !
J’étais sur le depart depuis deux-trois jours. Des courriers à faire, des factures à payer, des bricoles pour le voyage…
Finalement je suis parti vendredi très tard, le soir vers 18-19 heures.
j’étais très decalé dans mes heures de sommeil ces derniers jours, et considerant que s’il me fallait patienter jusqu’au retablissement d’horaires normaux, l’arrêt des orages, ceci cela, bref : je suis parti.
Le tracé de mon parcours fût tout simple, trop simple : j’ai tracé une ligne droite entre Paris-Porte de St Cloud et Hendaye. j’ai voulu faire au plus court.
J’ai ensuite choisi les voies semblant les moins frequentées par les autos quand c’était possible à proximité de cette ligne.
j’ai essayé d’éviter la forêt de Meudon menant à Velizy, pour ceux qui connaisent, à cause de fortes côte incompatibles avec les rapports de vitesse sur mon vélo.
Je n’ai pas les rapports plateaux/pignons qu’il me faudrait pour rouler sans forcer dans ce genre de côtes.
Je suis donc passé par le Pont de Billancourt (Boulogne-Issy les Moulineaux), puis pris une côte relativement modeste pour quelqu’un d’un peu entrainé comme moi, mais ne m’obligeant pas trop forcer sur mes pauvres genoux à cause des lacunes de mon vélo. c’est un des Hics dans ce voyage. vélo pas fait pour ça.
Clamart, Plessis Robinson, Bievres, Igny, Saclay et ça a commencé à me plaire beaucoup car c’est là il me semble que j’ai vu mon premier champs, la campagne, l’espace, la lumière !
moi qui vit dans un environnement hyper urbain, complètement saturé par les voitures, le bruit, dans l’ombre des immeubles.
J’ai suivi une piste cyclable longeant une departementale à vitesse rapide, à moins que ce ne soit une autoroute. C’est décidement tres long de sortir de la grande ville tentaculaire.
Gif sur Yvette (j’espere qu’il prennent leur pied tous les 2 au moins), puis je passe dans la forêt : St Rémy de Chevreuse, - C’est beau ! je comprends maintenant pourquoi tant de cyclistes parisiens vont rouler là-bas. La route est tres belle. Des côtes ‘sympas ‘ aussi.
Les Molières, Limours, encore des bois … apres j’ai un trou, je sais que je suis passé dans Ablis, puis pres de St Arnoult.
Le temps a été parfait pour rouler. Un ciel un peu menaçant mais par conséquent pas de chaleur etouffante, pas trop de vent. j'ai eu droit à un magnifique arc-en-ciel que j’ai pris en photo. Quelques gouttes de pluie, rien de méchant.
Que du bonheur. la belle lumière de la fin du jour sur les paysages : un régal pour les yeux.
j'etais compeletement euphorique dans l’effort .
Vers Ablis/St Arnoult donc il faisait presque nuit. Il devait être dans les 21h30.
Plus que temps de me poser la question ‘ où vais je planter la tente ?’
En réalité tout en roulant j’avais envisagé de camper dans la nature, mais quelque chose me poussait chaque fois à continuer ma route. Probablement mon départ en fin de journée,
mais aussi le fait que je n’avais pas envie de me retrouvé isolé pour ma premiere nuit dehors.
Au bord de la route, dans Ablis, je vois un homme chaussant des pantoufles roses promener un petit chien . Savez-vous s’il y aurait un camping dans le coin svp ? Oui, il y en a un tout pres. vous continuer, à droite. J’aime beaucoup vos pantoufles roses Ce sont celles de ma femme Ah je vois.
J’ai peut-être parcouru 1 km et je suis tombé sur l’entrée d’un petit camping. C’était comme magique. il faisait presque nuit, je n’avais aucune idée d’où j’allais bivouaquer, et d’un coup je me trouve tout étonné devant l’entrée d’un camping !
Ce camping se trouve apparament dasn la localité de St Arnoult (cachet sur la facture).
j'ai monté ma tente - ultralight T2 Decath - avec l’aide du gars du camping, et d’une jeune fille qui nous a gentiment eclairés avec une grosse lampe.
Je suis aller faire un tour histoire de me frotter un peu au groupe d’humains.
Les gens étaient réunis dans un coin-pétanque. J’ai un peu bavardé, puis je suis allé me preparer de délicieuses pâtes complètes dans mon bol/popotte. Degustation sous les étoiles, abrité du froids par une veste de cycliste epaisse, qui venait alourdir pas mal mes bagages mais qui se revelait mainetenant bien indispensable.
J’avais aussi emmené un pull fin au cas où. Le fameux principe du ‘muticouches’ à vélo.
J’ai évoqué mes problèmes de synchro question sommeil. Je me suis donc forcé à dormir.
Le résultat fût un mauvais sommeil de quelques heures seulement dans cette situation tres inhabituelle pour moi en outre. Dormir sous une tente exigüe, moi qui suit legerment claustrophobe.
Les conséquences furent catastrophique pour le lendemain.
Reveil bien avant le lever du jour.
J’allais me faire du thé, mais la boîte d’allumette était fichue, trempée. De l’eau avait dégouliné du sac plastique contenant le bol/gamelle apres la vaisselle du soir.
Je n’ai pas fait de scoutisme dans ma jeunesse moi. Les erreurs du débutant j’imagine.
Pas de pain. Pas envie de manger des sardines à l’huile sans pain à 7 heures du mat.
Tout le monde dort autour de moi. Je vais me laver.
J’aurais du le faire avant de me coucher. Grosse erreur.
C’est mieux avant de se glisser dans le sac de couchage je pense. Dorenavent je me doucherai le soir quitte à eventuellment omettre de le faire le matin, me dis-je.
Ah oui, j’ai oublié le petit sac avec le (demi) savon, la brosse à dent à la maison.
Zut.
Mais tout ceci ne stoppe pas un véritable aventurier, n’est ce pas ?
Je me douche sans savon.
Je me seche avec une sorte de torchon que j’ai pris à la place d’une serviette dans le but d’alleger le paquetage (lu sur le web).
Je jette le truc à la poubelle en me disant que c’était une mauvaise idée. C’est nul, ça sèche pas et ça brûle la peau ce machin. J’acheterai une petite serviette à la premère occasion
je remonte sur mon velo sans trop de mal, mais pas du tout reveillé. En réalité complètement endormi.
Ensuite 10 km contre le vent à une vitesse d'escargot et dans la souffrance.
Manque de sommeil implique pas d'influx nerveux. Les muscles fonctionnent mais l’electronique, les commandes de la machine sont défaillantes. C’est ce qui arrive par exemple quand on fait la nouba et qu’on va travailler le lendemain sans avoir dormi : c’est l’horreur, le moindre geste est penible, le moindre bruit raisonne dans la tête.
Bon, là je suis à Ablis donc. J’ai fait 10 Km en 45 minutes !
la journée commence tres mal pour moi.
C’est samedi matin, y’a pratiquement personnne sur cette jolie place.
je hèle un jeune gars devant la poste. Lui demande s’il accepterait de me vendre un briquet. il me l'offre.
je me fais du thé dans le bol en alu qui me sers à la fois de gamelle et de bol (attention : l’alu pèse moins que l’inox, mais c’est probablement tres nefaste pour notre santé. Je déconseille. La conso d’alu augmenterait considérablement les risques d’Alzheimer à la longue.
en plus il n’est pas tres secure ce bol. la base est etroite et je risque de m’eboullanté en cas de chute. Mauvaise pioche).
Là je constate que vu la température matinale plus que fraîche mon rechaud met beoucoup de temps à chauffer le bol d’eau.
le garçon au briquet m’a dit que tout était fermé ! boulangerie, supermarché …
C’est catastrophique. Moi qui rêve depuis le levé d’acheter du pain et de me taper un enorme sandwich. quand je suis crevé je dévore !
En plus je devrais probablement dévier de ma route sur des km pour trouver un magasin, me dis-je. ReZut.
Je bois goulument un thé tres sucré.
Hummm ! c’est bon. Ça rechauffe, ça reveille.
C’est alors que je prends soudain conscience de quelque chose de tres important :
j’ai roulé avec un cuissard court – plus ma chaude veste de vélo - mais je suis en réalité mort de froid.
je réalise que j’ai froid, que j’ai faim, et que j’ai sommeil ! ! !
La totale.
Incroyable : Je ne m’en étais pas rendu compte jusque là, à cause de mon état d’endormissement.
Alors je retire mon cuissard - en slip au milieu de la place du village ! hihi - et j’enfile mon cuissard long.
Oh là ! ça va mieux. J’étais vraiment transis de froid.
Je ressens intensément un bien être.
Quelques autochtones apparaissent et se dirigent vers le grand supermarché du village que l’on voit depuis la grande place. Le jeune au briquet s’est trompé.
Je suis drôlement content, je vais pouvoir acheter de la nourriture et de l’eau ! super.
Apres avoir avalé un second bol de thé, il est 9 heures 10, le supermarché est ouvert, je m’y rends. Je rentre le vélo dans le magasin et apres un premier regard sevère la responsable fait preuve de comprehension vu l’impressionant volume de bagages sur le vélo. Impossible de tout decharger, attacher le vélo, tout porter dans le magasin. Et pas question de le laisser dehors sans surveillance. Jamais.
En principe je prends toujours la sacoche-avant avec moi (appareil photo, parpiers…) mais là je suis à coté de mes pompes, il faut bien le reconnaître.
j'achète de l'eau, du pain, des abricots, un petit savon de maseille, (vendu par deux. j'en abandonne un sur un banc après), brosse à dent ( dont j'ai coupé la moitié du manche), une boîte de spaghetti bolognese pas terrible par definition à la sauce tomate grasse…(que je devore froid avec du pain plus tard sur la place comme un festin) .
j'achète un petit tube de dentifrice à la pharmacie huste après, et quand la phamacienne charmante me donne un detail sans interêt à propos de du produit – j’ai demandé un tube de petite taille – je lui dit retorque avec un ton sec ‘J’men fiche, j’veux juste me brosser les dents avec !’
Oh là ! qu’est ce qui m’arrive ? J’ajoute immediatement ‘Excusez-moi, je manque de sommeil’
J’ai les nerfs en vrilles, c’est clair.
Finalement je repars.
Au fait : la boussole c'est génial. faut pas oublier la boussole. on navigue super bien à la boussole une fois qu’on connais le cap (environ 220 degré dans mon cas).
je l'avais oubliée l'année derniere en rando en Normandie, ça m’avait joué des tours.
Erreurs de routes, pertes de temps. Avec une boussole c’est parfait. Pas la peine d’en prendre une grosse encombrante… encore que si on n’a pas les dregrés dessus … hmmm, à voir.
samedi j'ai donc vécu UNE DES PIRES JOURNEE DE MON EXISTENCE
mais maintenant je réalise la chance que j’ai eu !
J’expliquerai plus loin.
J’ai souffert d’un impitoyable manque de sommeil, donc, allié au fait que j’ai roulé à travers ce qu’on appelle ….
… la Beauce.
des routes départementales peu frequentées, pratiquement toutes droites, pas trop de pente mais interminables avce un paysage monotone : Des champs immenses, de blé la plupart du temps, et un vent (de face dans mon cas) tout le temps, tout le temps, tout le temps
LE DESERT ! PAS UN ENDROIT OU S’ALLONGER D0 L'OMBRE, PAS UN ARBRE ! RIEN ! et bien sûr le cagnard total dès 10 heures du mat ce samedi 14 août !
de temps en temps on passe dans un petit village, presque desert à cette epoque de l’année apparament.
A un moment donné, éxtenué, je suis entré dans une immense ferme, à pied avec le velo à la main. je pressentait LE chien qui allait m'aggresser, comme d’hab. quoi.
finalement un enorme mollosse m’aboyais dessus appuyé sur la porte grllagée d’une sorte de chenil où il était enfermé heureusement.
à par lui, personne. je voulais demander la permission de m’allonger un moment sur un coin d'herbe ombragé.
je repars sous les aboiements menaçants.
je vois des humains passer dans la cours d’une petite maison. je demande à une dame s’il elle connaitrait un endroit où je pourrais m’allonger un moment à l’ombre car je tombe de fatigue.
elle me dit ‘NON’ avec une voix détruite de fumeuse inveterée.
je lui demande, lui suggere à demi-mot si je ne pourrais pas eventuellement m'allonger dans sa cours. ‘Et vous n’auriez pas un coin d’herbe dans votre cours ?… " quelque chose comme ça:
elle dit NON. ‘je ne reçois personne chez moi !’
elle se dirige vers la porte de la maison et lance à son compagnon, j’imagine, , toujours de sa voix ‘destroy’ (p etre la cousine de Dark Vador jene sais pas) quelque chose comme " he, tu sais quoi : y’a un mec qui veut venir s’allonger chez nous ! "
Misère !
La situation ne s’ameliore pas pour moi on dirait.
Je remonte en selle, dépité, en marmonant sans forces un ‘Mais non madame, je n’ai pas dis ça. Excuser-moi pour le dérangement’
Le calvaire continue, dans cette chaleur étouffante.
je roule, j'en peux plus, mais que faire d'autre sous ce soleil de plomb, au mileu de nulle pars ?
c'est ‘marche où crève’.
je demande à Dieu de m'éviter une crevaison : ce serait le sommet de l'horreur.
Je crois que le cagnard a débuté vers 10 h. c'est à dire 8 heures du matin heures solaire !
En effet en été lheure officilelle se situe 2 heures avant la ‘vraie’ heure solaire.
C’est à dire quele soleil est la verticale à 14 heures et non à midi heure oficielle en fait ).
Je ne sais pas combien de temps s’est écoulé quand j’ai vu un agriculteur travaillant son champs près de la route coté opposé.
je l'ai interpelé en levant peniblement la main, un peu comme quand on lève le doigt à l’école.
c'était un homme jeune et apparament ouvert.
je lui dit mon problème, et lui demande la permission de m’allonger un moment entre son champs et le voisin.
il me dit ‘pas de probleme’, et que le proprio d'à coté à son avis "s'en fiche aussi certainement’.
Le coup de chance si je puis dire c’est qu’il y avait une sorte de chemin de 5-6 metres de large entre ces deux champs. D’un coté du maïs, de l’autreet là … je ne sais pas, moi qui suit de la ville.
A part ce chemin marqué par les passages d’un gros tracteur, rien, aucun endroit où camper.
mais je me repete.
La Beauce quoi !
J’ai laborieusement poussé mon vélo dans le passage jusqu’à atteindre unn certaine distance, afin de m’éloigner un peu de la route.
Et j’ai monter la tente, oui, car que faire d'autre pour m'abriter, essayer de dormir un peu ?
J’y ai mis toutes mes affaires, sacoches, etc, attaché le velo.
je me suis allongé en sous vêtement dans minuscule tente : une vraie fournaise !
Un peu de ce vent qui me ralentissait dans ma progression venait me rafraichir un petiti peu de temps à autre, mais c'était pas terrible.
Voilà. J’'étais en slip, allongé dans une minuscule tente de randonneur, sous le cagnard, avec un air etouffant, au milieu de nulle part et c’etéiat INSUPPORTABLE !
je n'arrivais pas apaiser les pensées qui s'entrechoquaient dans mon esprit, ma nervosité m'enpechait de me reposer, de trouver un appaisement.
C’est comme ça que je fonctionne. Quand je suis privé de sommeil je deviens super nerveux comme ‘pour assurer’.
Je sentais aussi les rayons du soleil sur ma peau, si bien que j’ai pensé mettre ma carte (IGN 1 :100 000) sur moi. Ce que je fit. Mais j’aurais pu faire beaucoup mieux : J’avais une couverture de survie au fond d’une sacoche ! j’y ai pas pensé. Il paraît que c’est tres efficace.
apres un certain temps dans cette situation etrange - peut-être une heure, ou peut-être un
peu moins - apres une espece de mauvais sommeil plein de pensées bizarres, angoissantes, j'ai soudain eu la sensation intense d'etouffer, et le sentiment que j’allais mourrir de suite !!!
je me redresse, je me parle à haute voie pour me rassurer. je me rhabille lentement il est midi. toujours ce soleil qui m'écrase.
toujours ce ciel bleu gigantesques nuages blancs comme du coton, presque tous identiques alignées comme sur du paier peint.
Je regarde au loin et on dirait que ce groupe de nuages bougent les uns par rapport aux autres ! s’éloignent d’une façon biezarre. C’est comme dans certaines effets spéciaux à la télé !
Ma parole j’ai des hallucination ou quoi ?
C’est la fatigue. Quelle galère, j’te jure.
Je ne regarde plus les nuages, ça me fait flipper.
je defais la tente, remet tout le paquetage sur le vélo et repars doucement.
je sens quand même un certain mieux en me remettant à pédaler apres ce repos
alors pendant un temps qui me semble infini je roule face au vent à une vitesse de limace, ne dépassant jamais les 12-15 km/h, le vent me freine toujours.
le cauchemard continue.
dans ma tête je me demande si je ne devrais pas abandonner completement mon voyage jusqu'en Espagne ! avec ces conditions climatiques, ce vélo qui me fait des douleurs au dessus des genoux- oui j’ai oublié d’en parler, j’avais déjà forcé avant de partir, et j’avais déjà des reserves je n’étais pas dutout sur de moi à cause de ces problemes musculaires et tendineux, car j’ai aussi des sequelles de tendinites aux 2 coudes qui m’ont obligé à stopper complement tout sport durant 5 mois. J’ai repris le vélo il y a 1 mois et demi environ.
Le fait qu’il n’y ait pas de rapports de vitesses suffisement connfortables sur ma machine pour les pentes tres raides semble donc décidement redhibitoire.
je suis finalement arrivé au croisement d'une nationale qui me permettrait de remonter vers la ville de Chartres si je le décidais. Qui dit ville, dit gare sncf.
Que faire ? j'hésite.
je suis trop épuisé. je décide de rentrer chez moi, de rallier mon Q.G. !
je suit donc la Nationale 154 et me tape 20 km horriblement penibles là encore j'avais du vent, une progression toujours aussi minable. J’ai dû mêttre au moins une heure et demi je pense.
C’est une nationale que je déconseille aux cyclistes
Je n’en ai croisé aucun d’ailleurs, ni là ni sur les departementale. y’a peu d’inconscients comme moi apparament !
Je ne connaissais pas ‘la Beauce’. c’est chose faite.
La N 154 est trés etroite, de nombreuses voitures qui roulaient à des vitesses de fusées ce week end du 15 août ! sûrement des departs vers la mer. Y’avait même un effet de souffle sur moi et mon velo avec les vehicule de gros gabarit.
Heureusemlent j’ai un truc formidable : un gilet jaune fluo, avec des bandes reflechissantes pour la nuit, dit gilet ‘haute visibilité’
N’en cherchez pas dans le magasins de sport : y’en a pas. Ça se trouve dans le magasins de ‘vêtements professionnels’, environ 15 €, et c’est vachement efficace !
mettez ce gilet et vous verrez de suite la difference sur les routes. La plupart des automobilistes se tiennent naturellement à distance. Ça les interpellent de voir un gars avec ça. Ils se posent pas plus de question, l gardent des distances.
Le vêtement n’est pas vraiment beau, mais je m’en fiche. Ce que je veux c’est resté en vie.
Quand on sent la puissance des voitures lancée à des vitesse delirantes - bien au delà des autorisées - on est forcés d’avoir la frousse. Un choc et la fête est finie pour de bon.
En arrivant sur Chartres il y a avait un ralentissement !
Je suis entré dans un MacDo et moi qui ne mange habituellment que du poulet et ne bois que de l‘eau et du thé - en fait plus par necessisté que par vertu car j’ai des problemes d’estomac - là j’ai devoré une enorme BeukMac (gras + sucre) avec un grand Caca Cola.
Je me sentais comme un nauvragé ayant dérivé pendant des jours sur un radeau perdu au milieu de l’océan et venant d’être miraculeusment hissé sur un navire de passage.
Ensuite j’ai à nouveau commandé la même chose !
ça allait mieux : mon esprit critique était de retour.
J’essayais d’imiter les aboiements grotesques de la responsable du MacDo surses subalternes dociles en lui passant la commande.
(Si vous ne me croyez pas allez y elle y est surement encore).
Elle ne semblait pas comprendre mon message. Alors je terminais pas un " Garde à vous ! "
en regardant ailleurs. Pardon ? " me dit-elle enfin. Rien, je plaisante.
J’imaginais les employés à sa botte, lui hurlant un ‘Chef !Oui Chef !’ au garde à vous, façon meurinzs U.S. !
La réalité depasse tres souvvent la fiction.
Apres m’être grassement restauré je suis repartie sur le boulevard peripherique de Chartres, une ville toute en pente, au sommet de laquelle trône une cathédrale tres ancienne. Ils rouletn comme des ouf là aussi.
J’ai remarqué plein de mobylettes et scooters avec des pots d’chappements trafiqués faisant un tintammare infernal. et aussi des decoletés affolant chez pluesieurs gamines e 14-16 ans (dans 2 quartiers diffrents). Doit y avoir une mode en ce moment là-bas je suppose.
Je decidais finalement de chercher un hebergement et de faire un tour le lendemain.
mais je quittais la ville dès le lendemain matin finalement apres une ballade improvisée autour de la cathedrale le soir même.
Je suis allé à l’auberge de jeunesse de Chartres, toute proche de là où je me trouvait alors.
J’y ai i pris une douche brûlante - oui, en été l’eau est bouillante dans les douches de cet etablissement.
En revanche ils ont un ingenieux système permettant de fermer les portes des chambres et des toilettes automatiquement.
Ça fonctionne tres bien.
La seule chose c’est que quand vous essayez de dormir ….vous entendez les portes claquer sans arrêt jusqu’à une heure tardive : ‘PRRRRRRRR’ !
mais il est possible d’empêcher la porte de claquer si on souhaite menager le voisinage des voyageurs fatigués. Suffit de la retenir… et une fois que la porte est presque close … ‘PRRRRRRRR!’ euh … oui, c’est pratiquement impossible d’empecher le truc. Ça ne sert à rien. Ça claque. Hihi !
Enfin perso je ne me plains pas car j’ai eu la chance d’avoir une chambre avec seulement un voisin de lit. Un jeune homme musulman tres pratiquant. je respecte.
Quand je sus entré dans la chambre il priait assis sur un beau tapis devant la fenêtre.
Comme chacun sait les chambres des ADJ en France sont souvent minuscules avec 3 lits superposés double (6 lits en tout) dans 9m². ça s’appelle une cage à lapin quoi.
En plus on crevait de chaud là-dedans, mais mon colocataire d’un soir ne voulait pas dormir fenêtre ouverte à cause ‘du bruit le matin’.
Malgré mon respect pour le sacré je dois dire qu’il m’a legerement incommodé quand même quand il a refait une prière avant de se coucher – je dormais quand il est rentré – lumiere allumée et malgré qu’il recitait à voie basse. Ça a duré 10 environ minutes.
Ce sont des choses qui arrivent.
(Un ami musulman m’expliqué hier qu’il doivent faire 5 prières quoridienne)
Mais donc avant ça, je suis sorti me ballader aux alentours de la cathédrale apres ma douche, avec dusavon cette fois.
J’ai pris quelques photos.
Je suis rentré à l’ADJ et me suis collé une demi heure devant les idioties habituelles de la télé, le samedi soir, avant d’aller me coucher car je m ‘endormais.
Sur la Une justement un animateur-producteur tres connu introduit en ce moment le concept de la troupe de nanas sexys, concept qui sévitt au quotidien dur les chaines italiennes berlusconienns notamment. Le spectacteur-voyeurs-mâle prends ainsi progressivement la malsaine habitude d’allumer le poste dans le but de se rincer l’œil abondament et libidineusement.
Regardez une chaine italienne du câble, vous comprendrez. C’est pas désagréable d’ailleurs.
Donc je pense que ça ça va marcher en France.
Merci à ces gens qui nous encouragent dans ce qui il y a de meilleur en nous.
Justement la troupe de danceuses-potiches-idiotes-sexy dont je parlais su Tf1 est grimée en meurinzs US et crie en cheour tous les samedis " Chef, oui Chef ! " à cet Ani-Mateur, en réponse à une question pretexte. lui même semble tres libidineux. Dans la version quotidienne de ce ‘jeu’ il met constament les mains sur les candidates !
C’est vrai j’invente rien : regardez par vous même.
Enfin ça rassure de se planter devant la télé apres une journée pareille.
je dois dire que pour ma part j’ai recement fichue mon poste de télé à la poubelle car je suis moi-même un être faible.
Si je me contente de la mettre en quarantaine il y a toujours un bon pretexte qui apparaît pour la remettre en place et la rallumer. Mais j’ai enormement de mal à l’éteindre.
une methode radicale s’imposait en consequence.
Pour en revenir à mon périple, je suis rentré dimanche matin. J’ai limpression d’être parti une semaine !
Pour fini, mes conclusions :
1 - Mon vélo ne me permet pas de réaliser ce voyage sans me faire mal. (Genoux) manque un troisieme plateau plus petit, plus grand pignon. Déjà l’énnée derniere, le dernier jour d’une semaine de vélo en Normandie j’avais une douleur au genoux. Y’a un soucis avec le matos.
2 - Je pense partir la prochaine fois au printemps ou en automne (en septembre ou octobre) pour un voyage au long court pour eviter de crever de chaleur. C’est insupportable.
3- Le sommeil est aussi important que la nourriture, l’eau, la temperature.
Et je ne peux pas faire un voyage pareil si je suis incapable de dormir à des heures ‘normales‘.
4 - J‘ai mal choisi mon itineraire. Pas de bois, pas un arbre sur des km, donc pas d’ombre pour s’abriter le cas echeant.
5 - Partir avec déjà des (petites) douleurs musculaires et/ou articulaires est insensé.
6 - Qu’est ce qu’on peut passer comme temps sur un ordinateur à relater un petit periple qui n’interrdse probablement que soi d’ailleurs.
7 - j’aime pas Arthur.
8 - Au final, etonnement, je réalise que j’ai une grande chance d’avoir vécue cette journée infernale.
J’en ressors avec une super envie de VIVRE, et j’ai beaucoup appris sur moi-même.
Bien sûr je ne dis qu’il faut se faire volontairement du mal à ce point là . Ce serait absurde.
je ne fais pas de la rando pour me détruire au contraire, faut que je m’amuse, même s’ il y a parfois des journées dures, ça reste globalement du bonheur. c’est pourquoi j’ai stoppé mon ‘aventure’. Reportée plus exactement.
‘L’envie’ de Goldman (c'est chanté par ’Jauni à l’idée’)
Qu'on me donne l'obscurité puis la lumière Qu'on me donne la faim la soif puis un festin Qu'on m'enlève ce qui est vain et secondaire Que Je retrouve le prix de la vie... enfin !
Qu'on me donne la peine pour que j'aime domir Qu'on me donne le froid pour que j'aime la flamme Pour que j'aime ma terre qu'on me donne l'exil Et qu'on m'enferme un an pour rêver à... des femmes !
On m'a trop donné bien avant l'envie J'ai oublié les rêves et les merci Toutes ces choses qui avaient un prix Qui font l'envie de vivre et le désir Et le plaisir aussi.. qu'on me donne l'envie L'envie d'avoir envie... qu'on allume ma vie !
Qu'on me donne la haine pour que j'aime l'Amour La solitude aussi pour que j'aime les gens Pour que j'aime le silence qu'on me fasse des discours Et toucher la misère pour respecter... l'argent !
Pour que j'aime etre sain, vaincre la maladie Qu'on me donne la nuit pour que j'aime le jour Qu'on me donne le jour pour que j'aime la nuit Pour que j'aime aujourd'hui oublier les... "toujours" !
On m'a trop donné bien avant l'envie J'ai oublié les rêves et les merci Toutes ces choses qui avaient un prix Qui font l'envie de vivre et le désir Et le plaisir aussi... qu'on me donne l'envie L'envie d'avoir envie, qu'on... Rallume ma vie !
Lhasa de Sela English translation pending
J'ai découvert par hasard cette chanteuse Mexico-Québécoise et je dois dire que moi qui ne sui spas très amateur de musiques latines je suis tombé la langue entre les orteils (expression personnelle) et j'ai tout de suite écouté ses deux albums à ce jour The Living Road et La Llorona
Lhasa De Sela est née à Big Indian, dans les montagnes Catskill de l’État de New-York. Elle a grandi entre le Mexique et les États-Unis, voyageant hors du temps dans un bus-maison
"La trompette, la contrebasse, le violoncelle et les marimbas se fondent en un décor musical Magico. Lhasa peut alors chanter des blues et des gospels ("Small Song") surgis d’ailleurs. Elle impose des tangos imaginaires. "La Marée haute" laisse émaner une brume de hautbois, où la voix sourde de Lhasa vibre comme un sanglot. Le premier album de Lhasa, La Llorana est lui tout en espagnol alors que sur le deuxième elle chante avec ses trois langues, l'espagnol donc mais aussi le français et l'anglais, une voix étrange et superbe, un autre type d musique quoi, avec des arrangements modernes qui donnent du rythme à ces paroles mélancoliques..."
à découvrir en concert cet été en France "vieilles charrues" par exemple
d'autres infos : http://mapage.noos.fr/weblhasa/
Lhasa De Sela est née à Big Indian, dans les montagnes Catskill de l’État de New-York. Elle a grandi entre le Mexique et les États-Unis, voyageant hors du temps dans un bus-maison
"La trompette, la contrebasse, le violoncelle et les marimbas se fondent en un décor musical Magico. Lhasa peut alors chanter des blues et des gospels ("Small Song") surgis d’ailleurs. Elle impose des tangos imaginaires. "La Marée haute" laisse émaner une brume de hautbois, où la voix sourde de Lhasa vibre comme un sanglot. Le premier album de Lhasa, La Llorana est lui tout en espagnol alors que sur le deuxième elle chante avec ses trois langues, l'espagnol donc mais aussi le français et l'anglais, une voix étrange et superbe, un autre type d musique quoi, avec des arrangements modernes qui donnent du rythme à ces paroles mélancoliques..."
à découvrir en concert cet été en France "vieilles charrues" par exemple
d'autres infos : http://mapage.noos.fr/weblhasa/
Le mont Ararat en Turquie English translation pending
Bonsoir à tous,
Voilà, je suis presque décidé à partir 3 semaines en Turquie orientale début Septembre. Au cours de ce voyage, un sommet mythique m'attire particulièrement : le mont Ararat.
Je suis à la recherche de tout type d'infos permettant de m'aider à réaliser ce projet. Je suis sur que certains parmi vous ont déjà gravi cette montagne. Est ce que l'autorisation de monter le sommet est vraiment obligatoire? Un voyageur de passage à Dogubayazit m'a dit qu'on lui avait proposé une ascension pour le lendemain. Alors que la procédure standard demande 2 mois ! Quelle est la difficulté technique? J'ai une petite expérience d'alpinisme, que je suis en train de parfaire tout cet été, en même temps que ma condition physique. J'ai aussi dépassé la barrière symbolique des 4000m à plusieurs reprises. Je sais qu'avec un guide j'y arriverai sans problème, mais je me demande si en solo c'est jouable. J'ai lu sur un site bien documenté que le glacier était seulement présent à partir de 4800m et qu'il était très peu crevassé. Du coup les expés montent avec la corde dans le sac, seulement au cas où. Ca me surprend un peu... Comment sont les conditions météo à cette époque? J'ai contacté une agence locale (demavend travel) pour avoir une idée du prix (guide+nourriture). Si je suis tout seul c'est hors de prix. Par contre, si on est au moins 3, le prix peut descendre autour de 250/300 Euros par personne. Du coup je fais appel à tous les motivés de la planète : y a t'il 2 ou 3 personnes tentées par cette ascension (compter 4j AR depuis Dogubayazit, avec un jour d'acclimation inclus, entre 3000 et 40000m). On pourrait se partager les frais de guide, ou bien le faire sans guide si qq1 a vraiment le niveau. Si qq1 a des adresses email de guides à recommander, je suis également preneur. Ce qui me gène le plus c'est cette histoire de permis...==> la contrainte fait qu'il faudrait se décider d'ici 1 semaine et demi... J'ai l'impression que certains trouvent des moyens de le contourner (comme un journaliste de Montagnes magazine qui apparemment a réussi à monter sans, il a peut etre du slalomer entre les militaires😉).
Merci d'avance à tous pour votre aide et vos réponses nombreuses et fournies!
Jn
Je vais essayer de poster ce message également sur des forums d'alpinisme pour avoir le plus d'infos possibles.
Voilà, je suis presque décidé à partir 3 semaines en Turquie orientale début Septembre. Au cours de ce voyage, un sommet mythique m'attire particulièrement : le mont Ararat.
Je suis à la recherche de tout type d'infos permettant de m'aider à réaliser ce projet. Je suis sur que certains parmi vous ont déjà gravi cette montagne. Est ce que l'autorisation de monter le sommet est vraiment obligatoire? Un voyageur de passage à Dogubayazit m'a dit qu'on lui avait proposé une ascension pour le lendemain. Alors que la procédure standard demande 2 mois ! Quelle est la difficulté technique? J'ai une petite expérience d'alpinisme, que je suis en train de parfaire tout cet été, en même temps que ma condition physique. J'ai aussi dépassé la barrière symbolique des 4000m à plusieurs reprises. Je sais qu'avec un guide j'y arriverai sans problème, mais je me demande si en solo c'est jouable. J'ai lu sur un site bien documenté que le glacier était seulement présent à partir de 4800m et qu'il était très peu crevassé. Du coup les expés montent avec la corde dans le sac, seulement au cas où. Ca me surprend un peu... Comment sont les conditions météo à cette époque? J'ai contacté une agence locale (demavend travel) pour avoir une idée du prix (guide+nourriture). Si je suis tout seul c'est hors de prix. Par contre, si on est au moins 3, le prix peut descendre autour de 250/300 Euros par personne. Du coup je fais appel à tous les motivés de la planète : y a t'il 2 ou 3 personnes tentées par cette ascension (compter 4j AR depuis Dogubayazit, avec un jour d'acclimation inclus, entre 3000 et 40000m). On pourrait se partager les frais de guide, ou bien le faire sans guide si qq1 a vraiment le niveau. Si qq1 a des adresses email de guides à recommander, je suis également preneur. Ce qui me gène le plus c'est cette histoire de permis...==> la contrainte fait qu'il faudrait se décider d'ici 1 semaine et demi... J'ai l'impression que certains trouvent des moyens de le contourner (comme un journaliste de Montagnes magazine qui apparemment a réussi à monter sans, il a peut etre du slalomer entre les militaires😉).
Merci d'avance à tous pour votre aide et vos réponses nombreuses et fournies!
Jn
Je vais essayer de poster ce message également sur des forums d'alpinisme pour avoir le plus d'infos possibles.
Pourquoi? English translation pending
Pourquoi, aux quatre coins du monde, y compris en Amerique, la religion, mobilise-t-elle les foules?
Pourquoi, en Europe comme aux états unis, règnent désormais, au nom du peuple, les minorités et les oligarchies?
Pourquoi, de l'ex-bloc soviétique au monde arabo-musulman en passant par l'Afrique ou l'Asie, se multiplient les régimes issus des urnes qui exaltent le fanatisme, la répression, la guerre?
À la chasse aux sakuras, volcans et onsens English translation pending
Bonjour à tous,
ça y est je me décide enfin à faire un retour sur notre voyage au Japon!
Le contexte pour ses 30 ans, j'ai décidé de réaliser le rêve de mon compagnon: visiter le Japon. Heureusement pour nous, son anniversaire tombe fin mars soit à la saison des cerisiers en fleurs. Pour cette occasion, on arrive à libérer un mois de congé. Une fois la destination et la période définie, il n'y a plus qu' à établir l'itinéraire. Comme toujours j'ai carte blanche et c'est moi qui m'occupe de tout. Monsieur se laisse juste porter et conduit. On veut absolument des volcans, des onsens et des cerisiers en fleurs.
La préparation Ne connaissant pas grand chose de ce pays, je commence à lire les carnets sur VF en attendant de recevoir mon LP commander sur Internet. La plupart des circuits se ressemblent et je commence à prendre peur. En effet, les récits et les photos ne me vendent pas du tout du rêve. N'étant pas très ville, je me rends compte que la plupart passe carrément une semaine à Tokyo. L'enfer pour moi. Je finis par tomber sur le récit de Yadin qui voulait aussi y aller pour ses 30 ans. La partie de son voyage à Kyushu m'a vendu du rêve avec ses volcans. Soulagement, voilà enfin une piste à creuser.
Un autre problème est que Monsieur ne sait pas ce qu'il veut voir, bien que ce soit son rêve... Il finit par me dire qu'il souhaite assister à un festival. De là, les bases du voyages sont jetées: ça sera un tour à Kyushu, Kyoto et le le matsuri de Takayama et les alpes japonaises. Pour gagner du temps, on achète des billets multi-destinations arrivée à Fukuoka et retour par Nagoya. Tokyo est écartée vu que d'après les lectures, ça ne vaut pas la peine pour 3 jours. Bizarrement, cela ne semble pas poser problème à Monsieur. Ouf! Après d'autres investigations, Yakushima commence sérieusement à nous faire de l'oeil mais il va falloir faire un choix... Au final ce sera Yakushima au détriment du festival et des alpes japonaises. Mince on a déjà le vol retour...
Transport vol aller: Luxembourg - CDG - seoul - Fukuoka (luxair - air france - korean air) 18h de trajet retour: Nagoya - Tokyo - CDG - Luxembourg (ana - air france - luxair) 18h de trajet
vols internes: Kagoshima -- Yakushima Yakushima - Osaka
Location de voiture sur Kyushu et Yakushima A Kyoto, transports publics
L'itinéraire J1 départ (23 mars 2017) J2 Fukuoka J3 Fukuoka J4 Dazaifu et Yanagawa J5 Yobuko, Yotuko Inari, Nagasaki J6 Nagasaki J7 Unzen J8 Nagasaki, Hashima, Obama onsen J9 Shimabara, Kumamoto J10 Kumamoto, Kurokawa onsen J11 Beppu J12 Aso J13 Takachiho J14 Kirishima J15 Sakurajima, Chiran J16 Kagoshima J17 Yakushima J18 Yakushima J19 Yakushima J20 Yakushima J21 Kyoto J22 Kyoto J23 Kyoto J24 Kyoto J25 Kyoto J26 Kyoto, train pour Nagoya J27 retour (18 avril 2017)
ça y est je me décide enfin à faire un retour sur notre voyage au Japon!
Le contexte pour ses 30 ans, j'ai décidé de réaliser le rêve de mon compagnon: visiter le Japon. Heureusement pour nous, son anniversaire tombe fin mars soit à la saison des cerisiers en fleurs. Pour cette occasion, on arrive à libérer un mois de congé. Une fois la destination et la période définie, il n'y a plus qu' à établir l'itinéraire. Comme toujours j'ai carte blanche et c'est moi qui m'occupe de tout. Monsieur se laisse juste porter et conduit. On veut absolument des volcans, des onsens et des cerisiers en fleurs.
La préparation Ne connaissant pas grand chose de ce pays, je commence à lire les carnets sur VF en attendant de recevoir mon LP commander sur Internet. La plupart des circuits se ressemblent et je commence à prendre peur. En effet, les récits et les photos ne me vendent pas du tout du rêve. N'étant pas très ville, je me rends compte que la plupart passe carrément une semaine à Tokyo. L'enfer pour moi. Je finis par tomber sur le récit de Yadin qui voulait aussi y aller pour ses 30 ans. La partie de son voyage à Kyushu m'a vendu du rêve avec ses volcans. Soulagement, voilà enfin une piste à creuser.
Un autre problème est que Monsieur ne sait pas ce qu'il veut voir, bien que ce soit son rêve... Il finit par me dire qu'il souhaite assister à un festival. De là, les bases du voyages sont jetées: ça sera un tour à Kyushu, Kyoto et le le matsuri de Takayama et les alpes japonaises. Pour gagner du temps, on achète des billets multi-destinations arrivée à Fukuoka et retour par Nagoya. Tokyo est écartée vu que d'après les lectures, ça ne vaut pas la peine pour 3 jours. Bizarrement, cela ne semble pas poser problème à Monsieur. Ouf! Après d'autres investigations, Yakushima commence sérieusement à nous faire de l'oeil mais il va falloir faire un choix... Au final ce sera Yakushima au détriment du festival et des alpes japonaises. Mince on a déjà le vol retour...
Transport vol aller: Luxembourg - CDG - seoul - Fukuoka (luxair - air france - korean air) 18h de trajet retour: Nagoya - Tokyo - CDG - Luxembourg (ana - air france - luxair) 18h de trajet
vols internes: Kagoshima -- Yakushima Yakushima - Osaka
Location de voiture sur Kyushu et Yakushima A Kyoto, transports publics
L'itinéraire J1 départ (23 mars 2017) J2 Fukuoka J3 Fukuoka J4 Dazaifu et Yanagawa J5 Yobuko, Yotuko Inari, Nagasaki J6 Nagasaki J7 Unzen J8 Nagasaki, Hashima, Obama onsen J9 Shimabara, Kumamoto J10 Kumamoto, Kurokawa onsen J11 Beppu J12 Aso J13 Takachiho J14 Kirishima J15 Sakurajima, Chiran J16 Kagoshima J17 Yakushima J18 Yakushima J19 Yakushima J20 Yakushima J21 Kyoto J22 Kyoto J23 Kyoto J24 Kyoto J25 Kyoto J26 Kyoto, train pour Nagoya J27 retour (18 avril 2017)
À la découverte de l'île de Santiago (retour du Cap Vert) English translation pending
Salut à tous ! 🙂
Je viens vous faire un retour de mon escapade à Santiago (18 au 27 octobre 2017). Pendant une semaine nous avons parcouru la plus grande des îles du Cap-Vert, entre découverte des paysages et rencontre avec les locaux.
Préparation
Je n’avais qu’un seul guide papier en ma possession, le Petit Fûté, version 2009-2010 certes, mais qui s’est avéré bien utile pour lister les sites d’intérêts de Santiago. Pour le reste, beaucoup de recherches sur le net et sur VF. Au passage un grand merci à Ptitortue (alias Marie) pour ses bons conseils et sa riche connaissance du Cap-Vert.
Hébergements
Dès le départ, j’avais coupé la visite de l’île en deux, ce qui s’avéra être une erreur, car nous aurions dû dédier plus de temps au nord et au centre de Santiago, et moins à Praia et ses alentours. Nous avions donc réservé 4 nuits à Praia (Morabeza Kriol Hostel) et autant à Assomada (Maison Assomada). Deux logements trouvés sur Booking.
Transports
Après réflexion, nous avons opté pour la location de voiture, histoire d’être totalement indépendants avec nos chères têtes blondes. Notre choix s’est porté sur Atlantico Rent a Car (Praia) qui avait semble-t-il pignon sur rue. Mon avis au final quant à cette agence est plutôt négatif, vous en comprendrez les raisons au fil du récit… Il y a énormément d’aluguers sur l’île, et il est donc possible de rallier facilement les villes importantes entre elles. Nous ne nous sommes pas renseignés sur les tarifs de ces taxis collectifs mais peut-être que cela aurait été financièrement intéressant.
Programme du séjour
· Jour 1 : Vol Marseille-Praia (via Lisbonne) · Jour 2 : Visite de Cidade Velha et Porto Mosquito · Jour 3 : Balade sur la côte est jusqu’à Praia de Mangue · Jour 4 : Baignade à Praia de São Francisco et transfert vers Assomada · Jour 5 : Visite de Ribeira da Barca et petite rando sur la Serra Malagueta · Jour 6 : Visite de Calheta de São Miguel, Espinho Branco et Pedra Badejo · Jour 7 : Visite d’Assomada et de Tarrafal · Jour 8 : Retour vers Praia avec visite de Picos et vol Praia-Marseille (via Lisbonne… et Paris)
Budget
· Vols Marseille-Praia AR : 1715 € · E-parking Aéroport Marignane : 35 € · Visas touristiques : 100 € · Taxis Praia : 20 € · Hébergements (8 nuitées) : 305 € · Location voiture (6,5 jours) : 263 € · Carburant : 75 € · Courses et repas : 294 € · Visites : 9 € · Total : 2816 € soit 704 € par personne
Stef
Je viens vous faire un retour de mon escapade à Santiago (18 au 27 octobre 2017). Pendant une semaine nous avons parcouru la plus grande des îles du Cap-Vert, entre découverte des paysages et rencontre avec les locaux.
Préparation
Je n’avais qu’un seul guide papier en ma possession, le Petit Fûté, version 2009-2010 certes, mais qui s’est avéré bien utile pour lister les sites d’intérêts de Santiago. Pour le reste, beaucoup de recherches sur le net et sur VF. Au passage un grand merci à Ptitortue (alias Marie) pour ses bons conseils et sa riche connaissance du Cap-Vert.
Hébergements
Dès le départ, j’avais coupé la visite de l’île en deux, ce qui s’avéra être une erreur, car nous aurions dû dédier plus de temps au nord et au centre de Santiago, et moins à Praia et ses alentours. Nous avions donc réservé 4 nuits à Praia (Morabeza Kriol Hostel) et autant à Assomada (Maison Assomada). Deux logements trouvés sur Booking.
Transports
Après réflexion, nous avons opté pour la location de voiture, histoire d’être totalement indépendants avec nos chères têtes blondes. Notre choix s’est porté sur Atlantico Rent a Car (Praia) qui avait semble-t-il pignon sur rue. Mon avis au final quant à cette agence est plutôt négatif, vous en comprendrez les raisons au fil du récit… Il y a énormément d’aluguers sur l’île, et il est donc possible de rallier facilement les villes importantes entre elles. Nous ne nous sommes pas renseignés sur les tarifs de ces taxis collectifs mais peut-être que cela aurait été financièrement intéressant.
Programme du séjour
· Jour 1 : Vol Marseille-Praia (via Lisbonne) · Jour 2 : Visite de Cidade Velha et Porto Mosquito · Jour 3 : Balade sur la côte est jusqu’à Praia de Mangue · Jour 4 : Baignade à Praia de São Francisco et transfert vers Assomada · Jour 5 : Visite de Ribeira da Barca et petite rando sur la Serra Malagueta · Jour 6 : Visite de Calheta de São Miguel, Espinho Branco et Pedra Badejo · Jour 7 : Visite d’Assomada et de Tarrafal · Jour 8 : Retour vers Praia avec visite de Picos et vol Praia-Marseille (via Lisbonne… et Paris)
Budget
· Vols Marseille-Praia AR : 1715 € · E-parking Aéroport Marignane : 35 € · Visas touristiques : 100 € · Taxis Praia : 20 € · Hébergements (8 nuitées) : 305 € · Location voiture (6,5 jours) : 263 € · Carburant : 75 € · Courses et repas : 294 € · Visites : 9 € · Total : 2816 € soit 704 € par personne
Stef
À vélo dans le coin du Baïkal (Russie)? English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare mon prochain périple à vélo pour fin août 2017. L'idée est de partir une dizaine de jours dans les environs du Baïkal. Pour ceux qui connaissent le coin j'ai quelques questions.
- L'idée serait d'aller en direction de Kouroumkan (nord-est du lac). Quels sont les moyens de retourner à Irkutsk par la suite, avec nos vélos; bus ? taxis ? autres ?
- Sinon, pour ne pas perdre de temps sur un transfert, le coin se prête-t-il à faire une boucle d'environ 700 km au départ et arrivée à Irkutsk tout en profitant du lac ?
- Comment se protéger avec efficacité des moustiques ? Les ours sont-ils nombreux (ai pédalé en Alaska, ce ne fut pas un problème) ?
- Bref, toutes les bonnes idées et les bons conseils sont bienvenus et tout simplement, est-ce, à votre avis, une bonne idée d'aller pédaler dans ce coin ?
Merci 🙂
Je prépare mon prochain périple à vélo pour fin août 2017. L'idée est de partir une dizaine de jours dans les environs du Baïkal. Pour ceux qui connaissent le coin j'ai quelques questions.
- L'idée serait d'aller en direction de Kouroumkan (nord-est du lac). Quels sont les moyens de retourner à Irkutsk par la suite, avec nos vélos; bus ? taxis ? autres ?
- Sinon, pour ne pas perdre de temps sur un transfert, le coin se prête-t-il à faire une boucle d'environ 700 km au départ et arrivée à Irkutsk tout en profitant du lac ?
- Comment se protéger avec efficacité des moustiques ? Les ours sont-ils nombreux (ai pédalé en Alaska, ce ne fut pas un problème) ?
- Bref, toutes les bonnes idées et les bons conseils sont bienvenus et tout simplement, est-ce, à votre avis, une bonne idée d'aller pédaler dans ce coin ?
Merci 🙂
À Bali j'ai appris... (voyage juillet 2017) English translation pending
Bali m’a toujours fait rêver, mais j’ai dû attendre de passer la cinquantaine pour enfin mettre un pied en Asie.
Evidemment, j’aurais pu me décider plus tôt, j’aurais peut-être pu apercevoir ce paradis que nombre de routards regrettent d’avoir perdus.
La préparation de ce voyage m’a pris beaucoup de temps car j’organise toujours moi-même mes voyages en parcourant le forum, les blogs et les vidéos sur YouTube.
J’ai eu quelques moments de doute en parcourant les quelques avis négatifs, mais en y réfléchissant, ils ne représentent qu’une minorité et à mon avis reflètent le ressenti de personnes qui non pas trouvé ou retrouvé ce qu’ils espéraient voir à Bali.
La seule solution pour ce faire une opinion c’était d’y aller. Je ne regrette pas instant mon choix.
La circulation automobile est compliquée, la moyenne ne dépasse pas les 30km/h et vue les conditions de conduite, j’avais avant le départ opté pour le taxi à la journée. Il y a une multitude de proposition pour se déplacer, et bien souvent les hôteliers peuvent vous trouver un taxi pour quelques km ou à la journée. Nous étions 6 adultes et avec nos valises je voulais un véhicule qui soit assez grand pour ne pas les avoirs sur les genoux. Un mini bus (10 places) à journée nous a couté 1 100 Krps soit environ 75 € Nous avons roulé 5 jours non consécutif avec Juli. Nous avons fait ce que nous avions prévu et grâce à la connaissance de son pays, nous avons adapté nos visites en fonction de ses conseils qui ont toujours été judicieux. J’avais mon permis international dans l’intention de louer un scooter pour les jours ou nous n’avions pas notre chauffeur, mais j’ai bien vite abandonné l’idée au vue de la conduite locale, de l’absence de panneaux d’indication mais aussi par les gaz d’échappements immondes rejetés par les camions.
En cas d’accident, il n’y a ni assurance ni Samu, même si on n’est pas en tort, il faudra payer.
Alors le chauffeur, c’est la bonne solution, pas de stress et pendant nos visites, il restait dans le mini bus pour surveiller nos valises.
Il y a bien quelques sollicitations de chauffeurs de taxi ou de marchands de banane sur les parking des temples mais rien de bien méchant. Il faut marchander pour ses achats, ne pas hésiter à diviser le prix de départ par 3 ou 4 et remonter légèrement pour finir. Quand le commerçant ne voulait pas céder, je partais et à chaque fois il m’a rattrapé pour conclure à mon tarif. Pour le taxi et les excursions, la négociation est plus réduite, il ne faut pas hésiter à comparer entre les prix des agences, et celui donné par votre hôtel. En pleine saison touristique de partout (même à Ubud et à Gili Air) il y avait de la disponibilité hôtelière.
On peut tout organiser à la dernière minute, il y aura toujours une agence d’ouverte pour trouver une excursion pour le lendemain ou le jour même.
Pour la sélection des étapes et la durée j’ai fait un mix des différentes discussions et retours d’expériences. Je me suis basé sur les commentaires et photos de Booking et Tripadvisor plus une vérification sur Google maps quand c’était possible pour le choix des hôtels. 12 au 26 juillet 2017 Sanur Bali tropical hôtel 1 nuit 60 € Ubud Nyonam Sandi GH 5 nuits 221 € Gili Air Villa Senang 3 nuits 292 € Pemuteran Pondok Shindu GH 3 nuits 120 € Munduk Geriya Siena GH GH 1 nuits 25 € Sanur Linda villa Sanur 80 € Mes commentaires sont sur Tripadvisor (jmf69)
Budget : Hôtel 800 € Vol 900 € Au total nous avons dépensé 3 900 € pour 15 jours à deux, avion inclus. Soit un budget de 125 € par jour pour deux (hors avion) tout compris (hôtels, restaurants, visites, excursions cadeaux…)
Nous sommes arrivés le 12 juillet 2017 à Bali par l’aéroport de Denpasar. Les formalités douanières ont été assez rapides malgré le monde. Il n’y a plus de taxe d’entrée et de sortie à régler, elles sont incluses dans le billet d’avion. Il faut juste remplir un formulaire (un par famille) qui nous a été distribué dans l’avion et que l’on remet après le contrôle passeport. Nous avions demandé à notre premier hôtel de nous réserver un taxi avec un prix établis. Les taxis à l’arrivée ce n’est pas ce qui manque, mais après 24 heures de voyage, on n’a pas forcément envie de se lancer dans une négociation.
Jour 1 – 12 juillet 2017 De Sanur à Ubud Nous faisons connaissance avec Juli qui sera notre chauffeur et son mini bus. Direction Tanah lot environ une heure de trajet depuis Sanur. La visite d’un site prend environ 1h30 Après manger nous faisons un stop à Mengwi au temple Taman Ayun La visite ne nécessite ni sarong ni guide. 1 h de visite environ. July nous dépose à notre hôtel en fin de journée, pour un premier jour avec la fatigue du voyage et le décalage horaire c’est largement suffisant. Restaurant au Nomad (voir commentaire sur Tripadvisor)
Jour 2- 13 juillet Visite des rizières de tegallalang au nord d’Ubud, le droit d’entrée est à 10 Krp Promenade de 2 heures ou nous ne rencontrons pratiquement personne. Nous avons eu beaucoup de pluie la nuit précédente et le terrain était argileux et super glissant. Donc de bonnes chaussures et pas de tong comme moi ! L’après-midi après un stop au restaurant, nous partons pour le temple de Pura Tirtha Empul Les sarongs sont prêtés gratuitement, la visite est vraiment intéressante même si il y a beaucoup de monde.
Jour 3- 14 juillet On avait réservé une excursion à VTT par Mathieu du Bali tropical hôtel. Le chauffeur est à l’heure (9 h00) devant notre hôtel et nous partons pour une heure de trajet vers le mont Batur. Mais sur la route nous faisons un stop dans une plantation de café, c’est souvent prévu dans toutes les excursions. On fait une visite qui se termine par une dégustation gratuite d’une dizaine de café, thé et chocolat. La plupart ont un gout très éloigné des standards français et ne nous plaisent pas et bien sûr on termine par la visite de la boutique. Nous arrivons à notre point de départ ou nous attendent des VTT en très bons états et nos deux guides Nous sommes 12 en tout, nous 6 et 6 néo-zélandais. La descente va durer 2 h 30 avec des passages dans les champs, des chemins, au milieu des villages. Aucune difficulté ça ne fait que descendre ! Une super ballade pour découvrir la faune, la flore et la vie locale. Nous arrivons vers 13 h 00 dans un warum pour un repas pris en commun et à partager plusieurs plats. Cout 375 Krps/pers soit 25 € Retour à l’hôtel vers 15 h 00 Piscine, massage etc.
Jour 4 – 15 juillet Le mont Batur : Pris 400 Krps/pers Levé 2 h 00 du matin, le chauffeur nous récupère à 2 h 15 devant l’hôtel. Après une heure de route, un stop dans un relais ou tous les touristes comme nous s’arrêtent pour un petit déjeuner à base de pancake à la banane. Nous arrivons au pied du mont Batur vers 4 h 00 ou un guide nous attend pour nous 6. Et là, gros choc pour moi. Il y a plus d’un millier de personnes qui comme nous, montent en file indienne. Le chemin est bien visible d’en bas grâce au frontales des marcheurs partis avant nous. Il va falloir patienter tout au long du chemin que les marcheurs précédents avancent pour pouvoir faire trois pas ! Après quelques minutes de marche la pente devient assez raide, on a vite chaud, c’est très caillouteux, (il faut, au mieux avoir des baskets voir des chaussures de marche) Vu le monde, on a stoppé l’ascension au niveau intermédiaire, pour attendre le lever du soleil et on est reparti les premiers pour éviter de nouveau la foule. Une sortie qui ne peut se faire qu’en excursion organisée vendu par toutes les agences de Bali. Il est théoriquement possible de monter seul (le sujet à largement déjà été débattu sur le forum) Des dizaines de locaux surveillent le parking d’arrivée et regarde que chaque voiture soit bien conduit par un chauffeur local. Je n’ai pas de conseil particulier à donner, à savoir s’il faut y aller ou pas. Je savais avant de partir pour avoir lu un grand nombre de post sur le forum qu’il faut partir en excursion organisée. Je n’ai pas du tout aimé cette sortie à cause du monde, je n’avais pas imaginé qu’il y aurait une telle foule. Le retour se fera à 10 h 00 à Ubud à notre hôtel, le reste de la journée sera consacré à se reposer. Le soir nous assistons à un spectacle de danse Ketchak 75 Krps/pers
Jour 5 – 16 juillet Juli notre chauffeur est de retour. Nous faisons une halte au marché de Klungkung, également appelée Semarapura. Il n’y a pratiquement aucun touriste. Un marché animé et coloré pour les offrandes, bijoux, animaux et tissus etc. Puis nous nous dirigeons vers Sidemen. Juli nous arrête dans un warum au bout du village. Avant d’effectuer la ballade dans les rizières, nous avons commandé avant nos plats chez le restaurateur afin que tous soit prêts à notre retour. J’en profite pour demander à la cuisinière si elle connait un guide. ¼ heure après nous voilà partis avec notre guide qui va nous organiser une ballade exceptionnelle de deux heures dans les rizières de Sidemen. A notre retour vers 15 h 00 nous apprécierons les différents plats et la Bitang bien fraiche avec vue sur les rizières. Retour à l’hôtel vers 18 h00
Jour 6 7 et 8 – 17 au 19 juillet Gili Air Quand vous achetez votre billet de bateau par une agence ou votre hôtel pour aller aux iles Gili, le transfert au port de Pandaibai est inclus dans le prix, à condition de résider dans l’est de Bali. Nous avons payé 775 Krps/pers pour faire Ubud Pandaibai gili air et retour par Amed. Le chauffeur nous dépose au port et nous accompagne jusqu’à une agence pour récupérer nos vouchers et nos cartes nos cartes d’embarquements. Il faut depuis le 8 juillet 2017 s’acquitter d’une taxe de 60 krp non inclus dans le billet pour accéder aux îles Gili, payable sur le port avant le quai d’embarquement. Un joyeux bazar car il n’y a aucune indication mais les locaux vous indiquent ou il faut attendre et quand monter dans le bateau. Deux heures de traversée sur un bateau de 25-30 mètres environ, une mer calme, mais avec les 8 moulins de 350 chevaux ça tape sur les vagues. Ça fait beaucoup de bruit et ça secoue, je n’imagine même pas ce que ça doit donner quand la mer est agitée !! On débarque directement sur la plage. Notre hôtel est à 15 minutes à pied. Les 3 jours à la villa Senang sont très agréables, il n’y a que 5 chambres avec une piscine au milieu. L’accueil de Jabur est charmant et fera tout avec ses collègues pour nous rendre notre séjour agréable. Des vélos de location de l’hôtel 35 K€/jrs permettent de faire le tour de l’ile en 30 minutes Nous les utiliserons pendant 3 jours pour nos déplacements, sur la zone de snorkling. La location palme masque et tuba sont à 50 Krps, c’est pas la peine de s’encombrer à ce prix la. Un dîner au Chili out restaurant de poissons les pieds dans le sable. En fin de journée, l’apéro sur la plage, coté ouest pour admirer le coucher du soleil sur Gili Meno.
Jour 9 – 20 juillet La journée sera consacrée au transfert de Gili air à Permuteran. En débarquant à Amed, nous allons mettre 4 heures pour faire les 120 km pour rallier Permuteran. La guest house Pondok Shindu comprend 7 chambres dont 2 bungalow de luxe, très agréable avec salle de bain extérieur. Le soir nous allons diner au restaurant de l’hôtel Pondok Sari qui est magnifique, tout en bois. Ce sera notre cantine pour notre séjour puisque nous y mangerons 4 fois.
Jour 10 le 21 juillet 2017 Nous avons réservé par le biais de notre GH une excursion de snorkling 500 Krps/pers pour la réserve de Menjangan Le prix comprend le pick-up à l’hôtel et le prêt de matériel de snorkling ainsi que le repas prix sur le bateau. Départ 09 h 00 Accompagné d’un guide qui plonge avec nous, la découverte des fonds est splendide. L’eau est claire et une multitude de poissons de toutes les couleurs nous entourent. Pour la deuxième plongée, il y a un peu de courant. Le bateau nous dépose et avec le guide nous nous laissons dériver le long du tombant. Le bateau nous récupère 45 minutes plus tard à quelques centaines de mettre du point de départ. Nous sommes de retour à l’hôtel vers 14 h 30.
Jour 11 – 22 juillet L’expérience du mont Batur n’a convaincu que 2 personnes sur 6 de notre groupe de faire l’ascension de l’Ijen. Départ le veille pour mes amis à 23 heures et retour le lendemain vers 11 h 30 Cout 1 800 Krps pour 2 soit 60 euros par personne.
Nous en profitons avec un chauffeur de taxi (300 Krps pour 4 heures) pour visiter les trois temples locaux Le Pulaki Temple est squatté par une colonie de singe non agressif. Petite donation pour avoir accès avec une visite guidée. Pura Melanting, temple dans la montagne ou nous avons la chance de tomber sur des mariés en pleine séance photo en costume traditionnel. Le temple est très peu fréquenté, les couleurs sont magnifiques. Le troisième temple fera l’objet d’un arrêt de quelques minutes ne présentant que peu d’intérêt.
Jour 12 le 23 juillet Juli est venu nous chercher à Pemuteran depuis Sanur. Nous quittons notre hôtel en direction de Munduk. Sur le chemin nous faisons une halte aux sources d’eau chaude de Banjar. L’eau est assez trouble et légèrement soufrée, nous resterons à peine 30 minutes, il n’y a pas grand-chose d’autre à faire que de tremper. J’avais planifié une arrivée en fin de matinée à Munduk pour pouvoir faire les chutes autour du village. Sur les conseils avisés de Juli nous optons pour les chutes de Sekumpul. Situé en plein cœur d’une jungle au nord de Bali les chutes de Sekumpul sont étrangement peu connue, il faut dire que l’accès se mérite. (360 marches de hauteur plus ou moins égales) Il faut plus de 3 heures aller-retour plus le temps passé en bas. L’ensemble des chutes est grandiose. J’ai vraiment apprécié le site à cause du peu de monde présent. Il y a deux chemins d’accès, le premier part du village. On peut partir sans guide mais il faudra payer l’entrée aux deux cascades. Nous avons prix un guide pour 150 Krps/pers, le tarif comprend de l’eau bouteille (ne pas partir sans) et une remontée à mi-chemin à scooter. Quand on finit de monter les 360 marches, faire les derniers km en scooter c’est vraiment appréciable. Avec la chaleur et l’humidité on a vraiment transpiré. Sur le chemin du retour je demande à mon chauffeur de faire un stop. A droite en remontant il y a de splendides rizières. L’ensemble de la randonnée est grandiose et nous fera oublier la fatigue. Le soir nous arrivons à Munduk juste avant le coucher du soleil au Geriya Siena Hôtel. Nous commandons notre repas au restaurant de l’hôtel pour être servis à 19 h 00. A 21 heure extinction des feux !
Jour 13 le 24 juillet Le matin nous sommes à l’ouverture du temple Pura Danu Bratan situé sur le rivage du lac Bratan. Le site est très photogénique et on le retrouve en couverture d’un guide de voyage. On restera un peu moins d’une heure avant que le flot de touriste ne débarque. Pour la suite nous prenons la direction de Jatiluwih rizières classées au patrimoine mondial de l’humanité. Entrée à 40 Krps le site est très propre (classement oblige !). Si on veut voir les rizières plantées et verte, il faut venir en juin ou en septembre. La récolte en juillet étant déjà faite, les paysans étaient en train de faire les semis. Le site n’avait pas la beauté que j’avais pu voir sur les photos quand le riz est à maturité, mais cela reste quand même à mon avis un incontournable. Juli nous dépose à notre hôtel à Sanur. On se promet de revoir si on revient à Bali.
Jours 14 et 15 Les deux derniers jours sont consacrés à nager, faire un peu de shopping et du vélo sur le front de mer.
On a pas tout vu, on ne voulait pas courir de partout et multiplier les étapes. Quand on est rentré, des amis m’ont dit : tu n’es pas allé à Uluwatu !!! Effectivement j’ai peut-être raté quelque chose, mais on a découvert plein d’endroit où on était tout seul !
Oui c’est une île qui vaut le voyage, car le dépaysement est total. Au final on a pris notre temps pour découvrir Bali et sa population. La philosophie des balinais m’a permis de passer des vacances agréables, sans stress. Les gens sont calmes et posés. Ce qui m’a frappé le plus, c’est la force de ce peuple à sourire en toutes circonstances.
Dans un mail avec le propriétaire de notre premier hôtel à Bali, je lui disais en concluant qu’à Bali j’avais appris à sourire.
J’ai eu quelques moments de doute en parcourant les quelques avis négatifs, mais en y réfléchissant, ils ne représentent qu’une minorité et à mon avis reflètent le ressenti de personnes qui non pas trouvé ou retrouvé ce qu’ils espéraient voir à Bali.
La seule solution pour ce faire une opinion c’était d’y aller. Je ne regrette pas instant mon choix.
La circulation automobile est compliquée, la moyenne ne dépasse pas les 30km/h et vue les conditions de conduite, j’avais avant le départ opté pour le taxi à la journée. Il y a une multitude de proposition pour se déplacer, et bien souvent les hôteliers peuvent vous trouver un taxi pour quelques km ou à la journée. Nous étions 6 adultes et avec nos valises je voulais un véhicule qui soit assez grand pour ne pas les avoirs sur les genoux. Un mini bus (10 places) à journée nous a couté 1 100 Krps soit environ 75 € Nous avons roulé 5 jours non consécutif avec Juli. Nous avons fait ce que nous avions prévu et grâce à la connaissance de son pays, nous avons adapté nos visites en fonction de ses conseils qui ont toujours été judicieux. J’avais mon permis international dans l’intention de louer un scooter pour les jours ou nous n’avions pas notre chauffeur, mais j’ai bien vite abandonné l’idée au vue de la conduite locale, de l’absence de panneaux d’indication mais aussi par les gaz d’échappements immondes rejetés par les camions.
En cas d’accident, il n’y a ni assurance ni Samu, même si on n’est pas en tort, il faudra payer.
Alors le chauffeur, c’est la bonne solution, pas de stress et pendant nos visites, il restait dans le mini bus pour surveiller nos valises.
Il y a bien quelques sollicitations de chauffeurs de taxi ou de marchands de banane sur les parking des temples mais rien de bien méchant. Il faut marchander pour ses achats, ne pas hésiter à diviser le prix de départ par 3 ou 4 et remonter légèrement pour finir. Quand le commerçant ne voulait pas céder, je partais et à chaque fois il m’a rattrapé pour conclure à mon tarif. Pour le taxi et les excursions, la négociation est plus réduite, il ne faut pas hésiter à comparer entre les prix des agences, et celui donné par votre hôtel. En pleine saison touristique de partout (même à Ubud et à Gili Air) il y avait de la disponibilité hôtelière.
On peut tout organiser à la dernière minute, il y aura toujours une agence d’ouverte pour trouver une excursion pour le lendemain ou le jour même.
Pour la sélection des étapes et la durée j’ai fait un mix des différentes discussions et retours d’expériences. Je me suis basé sur les commentaires et photos de Booking et Tripadvisor plus une vérification sur Google maps quand c’était possible pour le choix des hôtels. 12 au 26 juillet 2017 Sanur Bali tropical hôtel 1 nuit 60 € Ubud Nyonam Sandi GH 5 nuits 221 € Gili Air Villa Senang 3 nuits 292 € Pemuteran Pondok Shindu GH 3 nuits 120 € Munduk Geriya Siena GH GH 1 nuits 25 € Sanur Linda villa Sanur 80 € Mes commentaires sont sur Tripadvisor (jmf69)
Budget : Hôtel 800 € Vol 900 € Au total nous avons dépensé 3 900 € pour 15 jours à deux, avion inclus. Soit un budget de 125 € par jour pour deux (hors avion) tout compris (hôtels, restaurants, visites, excursions cadeaux…)
Nous sommes arrivés le 12 juillet 2017 à Bali par l’aéroport de Denpasar. Les formalités douanières ont été assez rapides malgré le monde. Il n’y a plus de taxe d’entrée et de sortie à régler, elles sont incluses dans le billet d’avion. Il faut juste remplir un formulaire (un par famille) qui nous a été distribué dans l’avion et que l’on remet après le contrôle passeport. Nous avions demandé à notre premier hôtel de nous réserver un taxi avec un prix établis. Les taxis à l’arrivée ce n’est pas ce qui manque, mais après 24 heures de voyage, on n’a pas forcément envie de se lancer dans une négociation.
Jour 1 – 12 juillet 2017 De Sanur à Ubud Nous faisons connaissance avec Juli qui sera notre chauffeur et son mini bus. Direction Tanah lot environ une heure de trajet depuis Sanur. La visite d’un site prend environ 1h30 Après manger nous faisons un stop à Mengwi au temple Taman Ayun La visite ne nécessite ni sarong ni guide. 1 h de visite environ. July nous dépose à notre hôtel en fin de journée, pour un premier jour avec la fatigue du voyage et le décalage horaire c’est largement suffisant. Restaurant au Nomad (voir commentaire sur Tripadvisor)
Jour 2- 13 juillet Visite des rizières de tegallalang au nord d’Ubud, le droit d’entrée est à 10 Krp Promenade de 2 heures ou nous ne rencontrons pratiquement personne. Nous avons eu beaucoup de pluie la nuit précédente et le terrain était argileux et super glissant. Donc de bonnes chaussures et pas de tong comme moi ! L’après-midi après un stop au restaurant, nous partons pour le temple de Pura Tirtha Empul Les sarongs sont prêtés gratuitement, la visite est vraiment intéressante même si il y a beaucoup de monde.
Jour 3- 14 juillet On avait réservé une excursion à VTT par Mathieu du Bali tropical hôtel. Le chauffeur est à l’heure (9 h00) devant notre hôtel et nous partons pour une heure de trajet vers le mont Batur. Mais sur la route nous faisons un stop dans une plantation de café, c’est souvent prévu dans toutes les excursions. On fait une visite qui se termine par une dégustation gratuite d’une dizaine de café, thé et chocolat. La plupart ont un gout très éloigné des standards français et ne nous plaisent pas et bien sûr on termine par la visite de la boutique. Nous arrivons à notre point de départ ou nous attendent des VTT en très bons états et nos deux guides Nous sommes 12 en tout, nous 6 et 6 néo-zélandais. La descente va durer 2 h 30 avec des passages dans les champs, des chemins, au milieu des villages. Aucune difficulté ça ne fait que descendre ! Une super ballade pour découvrir la faune, la flore et la vie locale. Nous arrivons vers 13 h 00 dans un warum pour un repas pris en commun et à partager plusieurs plats. Cout 375 Krps/pers soit 25 € Retour à l’hôtel vers 15 h 00 Piscine, massage etc.
Jour 4 – 15 juillet Le mont Batur : Pris 400 Krps/pers Levé 2 h 00 du matin, le chauffeur nous récupère à 2 h 15 devant l’hôtel. Après une heure de route, un stop dans un relais ou tous les touristes comme nous s’arrêtent pour un petit déjeuner à base de pancake à la banane. Nous arrivons au pied du mont Batur vers 4 h 00 ou un guide nous attend pour nous 6. Et là, gros choc pour moi. Il y a plus d’un millier de personnes qui comme nous, montent en file indienne. Le chemin est bien visible d’en bas grâce au frontales des marcheurs partis avant nous. Il va falloir patienter tout au long du chemin que les marcheurs précédents avancent pour pouvoir faire trois pas ! Après quelques minutes de marche la pente devient assez raide, on a vite chaud, c’est très caillouteux, (il faut, au mieux avoir des baskets voir des chaussures de marche) Vu le monde, on a stoppé l’ascension au niveau intermédiaire, pour attendre le lever du soleil et on est reparti les premiers pour éviter de nouveau la foule. Une sortie qui ne peut se faire qu’en excursion organisée vendu par toutes les agences de Bali. Il est théoriquement possible de monter seul (le sujet à largement déjà été débattu sur le forum) Des dizaines de locaux surveillent le parking d’arrivée et regarde que chaque voiture soit bien conduit par un chauffeur local. Je n’ai pas de conseil particulier à donner, à savoir s’il faut y aller ou pas. Je savais avant de partir pour avoir lu un grand nombre de post sur le forum qu’il faut partir en excursion organisée. Je n’ai pas du tout aimé cette sortie à cause du monde, je n’avais pas imaginé qu’il y aurait une telle foule. Le retour se fera à 10 h 00 à Ubud à notre hôtel, le reste de la journée sera consacré à se reposer. Le soir nous assistons à un spectacle de danse Ketchak 75 Krps/pers
Jour 5 – 16 juillet Juli notre chauffeur est de retour. Nous faisons une halte au marché de Klungkung, également appelée Semarapura. Il n’y a pratiquement aucun touriste. Un marché animé et coloré pour les offrandes, bijoux, animaux et tissus etc. Puis nous nous dirigeons vers Sidemen. Juli nous arrête dans un warum au bout du village. Avant d’effectuer la ballade dans les rizières, nous avons commandé avant nos plats chez le restaurateur afin que tous soit prêts à notre retour. J’en profite pour demander à la cuisinière si elle connait un guide. ¼ heure après nous voilà partis avec notre guide qui va nous organiser une ballade exceptionnelle de deux heures dans les rizières de Sidemen. A notre retour vers 15 h 00 nous apprécierons les différents plats et la Bitang bien fraiche avec vue sur les rizières. Retour à l’hôtel vers 18 h00
Jour 6 7 et 8 – 17 au 19 juillet Gili Air Quand vous achetez votre billet de bateau par une agence ou votre hôtel pour aller aux iles Gili, le transfert au port de Pandaibai est inclus dans le prix, à condition de résider dans l’est de Bali. Nous avons payé 775 Krps/pers pour faire Ubud Pandaibai gili air et retour par Amed. Le chauffeur nous dépose au port et nous accompagne jusqu’à une agence pour récupérer nos vouchers et nos cartes nos cartes d’embarquements. Il faut depuis le 8 juillet 2017 s’acquitter d’une taxe de 60 krp non inclus dans le billet pour accéder aux îles Gili, payable sur le port avant le quai d’embarquement. Un joyeux bazar car il n’y a aucune indication mais les locaux vous indiquent ou il faut attendre et quand monter dans le bateau. Deux heures de traversée sur un bateau de 25-30 mètres environ, une mer calme, mais avec les 8 moulins de 350 chevaux ça tape sur les vagues. Ça fait beaucoup de bruit et ça secoue, je n’imagine même pas ce que ça doit donner quand la mer est agitée !! On débarque directement sur la plage. Notre hôtel est à 15 minutes à pied. Les 3 jours à la villa Senang sont très agréables, il n’y a que 5 chambres avec une piscine au milieu. L’accueil de Jabur est charmant et fera tout avec ses collègues pour nous rendre notre séjour agréable. Des vélos de location de l’hôtel 35 K€/jrs permettent de faire le tour de l’ile en 30 minutes Nous les utiliserons pendant 3 jours pour nos déplacements, sur la zone de snorkling. La location palme masque et tuba sont à 50 Krps, c’est pas la peine de s’encombrer à ce prix la. Un dîner au Chili out restaurant de poissons les pieds dans le sable. En fin de journée, l’apéro sur la plage, coté ouest pour admirer le coucher du soleil sur Gili Meno.
Jour 9 – 20 juillet La journée sera consacrée au transfert de Gili air à Permuteran. En débarquant à Amed, nous allons mettre 4 heures pour faire les 120 km pour rallier Permuteran. La guest house Pondok Shindu comprend 7 chambres dont 2 bungalow de luxe, très agréable avec salle de bain extérieur. Le soir nous allons diner au restaurant de l’hôtel Pondok Sari qui est magnifique, tout en bois. Ce sera notre cantine pour notre séjour puisque nous y mangerons 4 fois.
Jour 10 le 21 juillet 2017 Nous avons réservé par le biais de notre GH une excursion de snorkling 500 Krps/pers pour la réserve de Menjangan Le prix comprend le pick-up à l’hôtel et le prêt de matériel de snorkling ainsi que le repas prix sur le bateau. Départ 09 h 00 Accompagné d’un guide qui plonge avec nous, la découverte des fonds est splendide. L’eau est claire et une multitude de poissons de toutes les couleurs nous entourent. Pour la deuxième plongée, il y a un peu de courant. Le bateau nous dépose et avec le guide nous nous laissons dériver le long du tombant. Le bateau nous récupère 45 minutes plus tard à quelques centaines de mettre du point de départ. Nous sommes de retour à l’hôtel vers 14 h 30.
Jour 11 – 22 juillet L’expérience du mont Batur n’a convaincu que 2 personnes sur 6 de notre groupe de faire l’ascension de l’Ijen. Départ le veille pour mes amis à 23 heures et retour le lendemain vers 11 h 30 Cout 1 800 Krps pour 2 soit 60 euros par personne.
Nous en profitons avec un chauffeur de taxi (300 Krps pour 4 heures) pour visiter les trois temples locaux Le Pulaki Temple est squatté par une colonie de singe non agressif. Petite donation pour avoir accès avec une visite guidée. Pura Melanting, temple dans la montagne ou nous avons la chance de tomber sur des mariés en pleine séance photo en costume traditionnel. Le temple est très peu fréquenté, les couleurs sont magnifiques. Le troisième temple fera l’objet d’un arrêt de quelques minutes ne présentant que peu d’intérêt.
Jour 12 le 23 juillet Juli est venu nous chercher à Pemuteran depuis Sanur. Nous quittons notre hôtel en direction de Munduk. Sur le chemin nous faisons une halte aux sources d’eau chaude de Banjar. L’eau est assez trouble et légèrement soufrée, nous resterons à peine 30 minutes, il n’y a pas grand-chose d’autre à faire que de tremper. J’avais planifié une arrivée en fin de matinée à Munduk pour pouvoir faire les chutes autour du village. Sur les conseils avisés de Juli nous optons pour les chutes de Sekumpul. Situé en plein cœur d’une jungle au nord de Bali les chutes de Sekumpul sont étrangement peu connue, il faut dire que l’accès se mérite. (360 marches de hauteur plus ou moins égales) Il faut plus de 3 heures aller-retour plus le temps passé en bas. L’ensemble des chutes est grandiose. J’ai vraiment apprécié le site à cause du peu de monde présent. Il y a deux chemins d’accès, le premier part du village. On peut partir sans guide mais il faudra payer l’entrée aux deux cascades. Nous avons prix un guide pour 150 Krps/pers, le tarif comprend de l’eau bouteille (ne pas partir sans) et une remontée à mi-chemin à scooter. Quand on finit de monter les 360 marches, faire les derniers km en scooter c’est vraiment appréciable. Avec la chaleur et l’humidité on a vraiment transpiré. Sur le chemin du retour je demande à mon chauffeur de faire un stop. A droite en remontant il y a de splendides rizières. L’ensemble de la randonnée est grandiose et nous fera oublier la fatigue. Le soir nous arrivons à Munduk juste avant le coucher du soleil au Geriya Siena Hôtel. Nous commandons notre repas au restaurant de l’hôtel pour être servis à 19 h 00. A 21 heure extinction des feux !
Jour 13 le 24 juillet Le matin nous sommes à l’ouverture du temple Pura Danu Bratan situé sur le rivage du lac Bratan. Le site est très photogénique et on le retrouve en couverture d’un guide de voyage. On restera un peu moins d’une heure avant que le flot de touriste ne débarque. Pour la suite nous prenons la direction de Jatiluwih rizières classées au patrimoine mondial de l’humanité. Entrée à 40 Krps le site est très propre (classement oblige !). Si on veut voir les rizières plantées et verte, il faut venir en juin ou en septembre. La récolte en juillet étant déjà faite, les paysans étaient en train de faire les semis. Le site n’avait pas la beauté que j’avais pu voir sur les photos quand le riz est à maturité, mais cela reste quand même à mon avis un incontournable. Juli nous dépose à notre hôtel à Sanur. On se promet de revoir si on revient à Bali.
Jours 14 et 15 Les deux derniers jours sont consacrés à nager, faire un peu de shopping et du vélo sur le front de mer.
On a pas tout vu, on ne voulait pas courir de partout et multiplier les étapes. Quand on est rentré, des amis m’ont dit : tu n’es pas allé à Uluwatu !!! Effectivement j’ai peut-être raté quelque chose, mais on a découvert plein d’endroit où on était tout seul !
Oui c’est une île qui vaut le voyage, car le dépaysement est total. Au final on a pris notre temps pour découvrir Bali et sa population. La philosophie des balinais m’a permis de passer des vacances agréables, sans stress. Les gens sont calmes et posés. Ce qui m’a frappé le plus, c’est la force de ce peuple à sourire en toutes circonstances.
Dans un mail avec le propriétaire de notre premier hôtel à Bali, je lui disais en concluant qu’à Bali j’avais appris à sourire.
À quoi pensent les PNC... English translation pending
Trouvé sur Yahoo Voyages...
Le trait est vraiment forcé mais c'est drôle !
7 décembre 2010
Hôtesse de l’air ou steward, c’est un dur métier. Alors oui, ils doivent toujours avoir le sourire, être prévenants et aimables. Mais force est de reconnaître que parfois, nous autres voyageurs, sommes un brin… énervants. Nous avons donc imaginé ce qu’une hôtesse pouvait de temps en temps penser face à telle ou telle situation. Si elle pétait un plomb et se laissait aller à dire tout haut ce qu’elle pense tout bas, cela donnerait quoi ? 1.« Monsieur, vous voulez vraiment partir du mauvais pied avec moi ? Non ? Alors, posez vos fesses sur votre siège immédiatement ! Non monsieur, vous n’avez pas réservé une place à côté du hublot »
2.« Madame, le seul moyen que vous ayez de quitter cet avion, c’est de sauter en parachute à 10.000 mètres d’altitude. Je vous en apporte un ? Non ? Alors buvez ce verre de vin, nous n’en avons pas d’autre ! »
3.« Non monsieur, je ne suis ni une femme facile, ni en manque de sexe. J’ai un mari et des enfants. Alors vos fantasmes, vous les gardez pour vous. Bon vol monsieur. »
4.« Madame, cet avion n’est pas une nursery. Vous avez oublié les couches du petit ? Vous croyez quoi ? Que je vais vous prêter un tampon hygiénique en remplacement ? »
5.« Monsieur, je vous demande si vous voulez du sucre avec votre café ! Pourquoi vous me dites « Pardon ? ». Vous croyez quoi ? Qu’après vous avoir servi un café, je vais vous demander de m’épouser ? »
6.« Monsieur, cet espace est réservé au personnel navigant. Vous n’avez pas à venir vous y étirer en collant vos fesses à mon visage. Sortez de là et allez vous étirer ailleurs ! »
7.« Madame, vous l’aurez sans doute remarqué, mais vous êtes entourée d’autres personnes, 200 au total. Alors vous vous ferez les ongles de pied un peu plus tard. Merci ! »
8.« Écoutez, mesdames, messieurs, je sais que nous nous rendons en Floride. Mais vous n’êtes pas en première classe. Alors on arrête de jouer aux riches et on accepte les conditions de vol. Il n’y a ni caviar ni champagne en seconde classe ! »
9.« Mais madame, je ne suis pas votre maîtresse d’école, je ne suis ni pionne ni flic. Alors si votre voisin ne veut pas partager l’accoudoir avec vous, débrouillez-vous avec lui ! »
10. « Mesdames, messieurs, la prochaine fois que vous voyez à l’étranger, merci d’emporter avec vous un stylo pour remplir le formulaire. Parce que je veux bien en prêter un ou deux. Mais cet avion n’est pas une usine de production de stylo ! » La prochaine fois que vous prendrez l’avion, pensez-y… F.G.
7 décembre 2010
Hôtesse de l’air ou steward, c’est un dur métier. Alors oui, ils doivent toujours avoir le sourire, être prévenants et aimables. Mais force est de reconnaître que parfois, nous autres voyageurs, sommes un brin… énervants. Nous avons donc imaginé ce qu’une hôtesse pouvait de temps en temps penser face à telle ou telle situation. Si elle pétait un plomb et se laissait aller à dire tout haut ce qu’elle pense tout bas, cela donnerait quoi ? 1.« Monsieur, vous voulez vraiment partir du mauvais pied avec moi ? Non ? Alors, posez vos fesses sur votre siège immédiatement ! Non monsieur, vous n’avez pas réservé une place à côté du hublot »
2.« Madame, le seul moyen que vous ayez de quitter cet avion, c’est de sauter en parachute à 10.000 mètres d’altitude. Je vous en apporte un ? Non ? Alors buvez ce verre de vin, nous n’en avons pas d’autre ! »
3.« Non monsieur, je ne suis ni une femme facile, ni en manque de sexe. J’ai un mari et des enfants. Alors vos fantasmes, vous les gardez pour vous. Bon vol monsieur. »
4.« Madame, cet avion n’est pas une nursery. Vous avez oublié les couches du petit ? Vous croyez quoi ? Que je vais vous prêter un tampon hygiénique en remplacement ? »
5.« Monsieur, je vous demande si vous voulez du sucre avec votre café ! Pourquoi vous me dites « Pardon ? ». Vous croyez quoi ? Qu’après vous avoir servi un café, je vais vous demander de m’épouser ? »
6.« Monsieur, cet espace est réservé au personnel navigant. Vous n’avez pas à venir vous y étirer en collant vos fesses à mon visage. Sortez de là et allez vous étirer ailleurs ! »
7.« Madame, vous l’aurez sans doute remarqué, mais vous êtes entourée d’autres personnes, 200 au total. Alors vous vous ferez les ongles de pied un peu plus tard. Merci ! »
8.« Écoutez, mesdames, messieurs, je sais que nous nous rendons en Floride. Mais vous n’êtes pas en première classe. Alors on arrête de jouer aux riches et on accepte les conditions de vol. Il n’y a ni caviar ni champagne en seconde classe ! »
9.« Mais madame, je ne suis pas votre maîtresse d’école, je ne suis ni pionne ni flic. Alors si votre voisin ne veut pas partager l’accoudoir avec vous, débrouillez-vous avec lui ! »
10. « Mesdames, messieurs, la prochaine fois que vous voyez à l’étranger, merci d’emporter avec vous un stylo pour remplir le formulaire. Parce que je veux bien en prêter un ou deux. Mais cet avion n’est pas une usine de production de stylo ! » La prochaine fois que vous prendrez l’avion, pensez-y… F.G.
À lire absolument: "La Havane - Babylone: La prostitution à Cuba" English translation pending
Écrivain-journaliste cubain qui vit maintenant en Allemagne: Amir Valle
Titre original : Habana Babilonia. La carta oculta de las jineteras 2006
Traduction française Éditions Métailié, Paris, 2010
Lire une étude sur la prostitution accompagnée de témoignages crus, écrite comme un roman...étonnant!
Pour les gens qui veulent poursuivre leur recherche historique à travers un aspect de la vie à Cuba.
Pour en savoir plus : http://www.lexpress.fr/actualite/monde/amerique/a-la-havane-les-prostituees-sont-des-modeles-de-reussite_852090.html
Bonne lecture! Disuave
Pour en savoir plus : http://www.lexpress.fr/actualite/monde/amerique/a-la-havane-les-prostituees-sont-des-modeles-de-reussite_852090.html
Bonne lecture! Disuave
À quoi reconnaît-on un touriste à Paris en été? English translation pending
Le titre dit tout!! 🤪
Sur la rue, quand il fait 26c à Paris en été, comment reconnaître un touriste d'un banlieusard ou d'un provincial??
Le reconnaît-on à ses sandales (made in China), à son étiquette de vol d'avion sur sa casquette des Mets de NY (YUL867), à ses bermudas à mi-cuisses(et son petit bedon rond), à son accent (américain, espagnol ou même si léger😛, québécois?), parce qu'il donne un pourboire même si tout cela est déjà compris dans l'addition, parce qu'il est gentil avec tout le monde même Odette, ou pour quoi au juste? 😇
Allez-y comme vous le sentez car, comme vous l'avez si bien décrypté, ce sujet peut aussi être délirant...
Au plaisir de vous (dé)lire...
"OO" +++
ps: la démarche se veut bien évidemment anthropologique avant tout... 😎
Sur la rue, quand il fait 26c à Paris en été, comment reconnaître un touriste d'un banlieusard ou d'un provincial??
Le reconnaît-on à ses sandales (made in China), à son étiquette de vol d'avion sur sa casquette des Mets de NY (YUL867), à ses bermudas à mi-cuisses(et son petit bedon rond), à son accent (américain, espagnol ou même si léger😛, québécois?), parce qu'il donne un pourboire même si tout cela est déjà compris dans l'addition, parce qu'il est gentil avec tout le monde même Odette, ou pour quoi au juste? 😇
Allez-y comme vous le sentez car, comme vous l'avez si bien décrypté, ce sujet peut aussi être délirant...
Au plaisir de vous (dé)lire...
"OO" +++
ps: la démarche se veut bien évidemment anthropologique avant tout... 😎
A la rencontre des voyageurs de l'intérieur English translation pending
Bonjour;
Vous qui avez, à un moment ou l'autre, à voyager en solitaire; et dont le parcours se fait sans rencontres ni paroles... durant qq jours, une semaine et qui sait... plus encore. J'aimerai connaître leurs sensations, leur objectif, parce qu'un jour, j'irai à mon rencontre. Merci.
Vous qui avez, à un moment ou l'autre, à voyager en solitaire; et dont le parcours se fait sans rencontres ni paroles... durant qq jours, une semaine et qui sait... plus encore. J'aimerai connaître leurs sensations, leur objectif, parce qu'un jour, j'irai à mon rencontre. Merci.
Visiting El Kala (Algeria)?
Hi there,
Vacation in El Kala
Departure is very soon
Tell me about the most beautiful places to visit
What’s the weather like at this time of year?
We’ll be exploring with Yassir
We’re thinking of visiting Constantine, but I think it might be a bit far
Thanks so much!