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Qui connait Uzbekistan airlines? English translation pending
Bonjour,
Deja merci a tous pour vos informations !! ca fait super plaisir !!!
Avec ma femme, nous partons en Thailande le 11 aout prochain, billets reservés sur Lastminute.com. Le compagnie est Uzbeskistan Airline ! Avec escale en uzbekistan ..... Le nom de la compagnie me fait flipper un peu . Avez vous deja utilisé cette compagnie ?
Si oui, pouvez vous m'en parler un peu ? Les prix sont super interressant !! 510 € le vol aller retour PARIS - BANGKOK ! en aout !!!
La securité ?
Confort ?
Le repas ?
Film ?.....
Encore merci a vous tous ! A bientot qui sait !!
Stouve
Deja merci a tous pour vos informations !! ca fait super plaisir !!!
Avec ma femme, nous partons en Thailande le 11 aout prochain, billets reservés sur Lastminute.com. Le compagnie est Uzbeskistan Airline ! Avec escale en uzbekistan ..... Le nom de la compagnie me fait flipper un peu . Avez vous deja utilisé cette compagnie ?
Si oui, pouvez vous m'en parler un peu ? Les prix sont super interressant !! 510 € le vol aller retour PARIS - BANGKOK ! en aout !!!
La securité ?
Confort ?
Le repas ?
Film ?.....
Encore merci a vous tous ! A bientot qui sait !!
Stouve
Voyageurs européens bientôt autorisés aux États-Unis? English translation pending
Hello,
Je suis tombé sur cet article de Newsweek, apparemment les voyageurs Européens pourrait bientôt de nouveau être autorisés.
https://www.newsweek.com/trump-suggests-u-s-could-soon-lift-coronavirus-travel-ban-countries-that-are-making-progress-1506707
https://www.newsweek.com/trump-suggests-u-s-could-soon-lift-coronavirus-travel-ban-countries-that-are-making-progress-1506707
Informations en vrac sur un séjour en 2018 en Malaisie English translation pending
J'ai oublié de poster cela et donc aussi un peu oublié les détails 😕 Mais j'espère que ça pourra servir. Pas vraiment un carnet de voyage ...
Voyage Septembre 2018
Pour des raisons personnelles, le trajet est un peu bizarre. D’autre part les hôtels ne sont pas listés parce que ce n’est pas le but de ces infos
Info :
Se balader avec son poncho contre la pluie tjrs disponible est recommandé.
Il fait parfois bien froid dans les (mini)bus, prévoir un truc plus chaud
Hors saison : moyen d’un peu négocier les prix des chambres
Le prix entre 35 et 60RM par personne (lit) pour un endroit basique mais propre. Pas vu de petits cafards ou de petits rongeurs.
Le temps : quelques très (très) grosses pluies, parfois ennuyantes.
Minimiser le change aux aéroports (on perd quasi 10%). Dans les villes les « money changer » pratiquent tous un taux ‘normal’ et prennent tous l’euro sans problème.
Arrivée à Singapour de Francfort avec Singapore Airlines
Autre avion réservé à l’avance avec Air Asia pour Penang : 1h en tout pour récupérer bagage en soute, passer la frontière, changer de terminal (en bus) et être devant guichet Air Asia. Mais c’était 7h du matin donc très peu de monde.
Arrivée Penang : immigration très rapide, taxi pour Georgetown : 40RM
Visite Penang Hill : c’est pas mal mais absolument à ne pas faire le we parce que les malaisiens bougent aussi et c’étaient un long week end. Descente de Penang Hill vers le jardin botanique. Il y a moyen de le faire via la forêt mais faut trouver le chemin ou un guide. On l’a fait par la route. Joli mais très pentu (parfois > 30%) donc fatiguant pour les pieds. Penser à faire la visite des Jetty à marée haute, à mon avis ça doit être plus beau
Vacances et Malaisie : Attention au long we : on en a eu deux en septembre dont un se combinait en plus avec la nouvelle année musulmane => beaucoup beaucoup de monde, certain hôtels full. Attention en octobre il y a une semaine de congé des Chinois. Et sachant qu’il y a des vols directs p.ex. pour Kota Kinabalu, tirez-en les conclusions.
Bus Penang => Taman Negara
Quasi pas possible de faire cela en 1 jour et donc tout le monde préconise de s’arrêter au Cameron Highlands.
Pour éviter cela, on a pris un minibus privé, prix normal 1000 RM ! C’est très (trop)cher mais c’est en fait pour 8 personnes donc si on trouve des autres voyageurs souhaitant faire le même trajets c’est acceptable
Raté le bateau à Tembeling - D’après les guides c’était vers 14h, mais arrivé sur place c’était en fait à 1:15! Ca peut changer et ça dépend du monde ... c'est comme ça. On avait prévu cette éventualité donc le minibus nous a amené à Kuala Tahan comme convenu
Taman Negara (Pahang)
Il y a effectivement des sangsues. Pas des millions mais si on n’aime pas ça autant mettre des guêtres. Par contre franchement aucun problème à les ‘décoller’
L’entrée dans le parc (de l’autre côté de la rivière) est valide très longtemps, donc il ne faut l’acheter qu’une seule fois et le prix est dérisoire
Pour traverser : des petits bateaux 1RM/pers sont là en permanence
Toutes les activités proposées sont les mêmes et au même prix quasiment. L’idéal serait de trouver un guide individuel pour s’enfoncer en forêt.
Comme dans tous ces parcs : de principe ne pas s’attendre à voir des animaux sauf peut-être des oiseaux. Egalement des chemins fermés parfois (c’était le cas) à cause de grosses pluies.
Un café vend de la bière en canette
Taman Negara => Cerating
Trop difficile de joindre tout de suite Mersing, donc arrêt à Cerating
Kuala Tahan => Tembeling: en bateau : très beau et agréable, + ou - 35RM
Tembeling => Cerating : bus privé à partager (par contre je ne me souviens plus du prix)
Cerating => Mersing => Tioman
Taxi Cerating - Kuantan (bus station) : 70RM
Bus pour Mersing : 3h30, 25RM
Bateau pour Tioman : 70RM/personne pour un A/R
Le site utilisé pour pour réserver (il y en a plusieurs) était le ["http://tiomanisland.com.my/"]http://tiomanisland.com.my/[] qui redirige vers un autre site. Partout c’est le même prix à priori.
Les bateaux peuvent être pleins => il vaut mieux réserver. Chaque jour est différent point de vue bateau dispo pour une heure donnée donc il faut vérifier
Le billet retour est effectivement ‘open’. On peut changer de date par après
Il faut alors faire un petit tour des guichets (premier guichet est donné dans le mail de confirmation) pour avoir finalement un vrai billet (Place : Mersing Harbour Centre - Counter R22 or Counter W2 (Information) Passengers are required 2 hours (for weekend, school holiday & public holiday perior) or 1.5 hours (for weekday) prior to departure time for check-in at specified counter to collect the ferry ticket & boarding pass) et ensuite présenter son papier au port pour recevoir une carte d’embarquement. Pourquoi faire simple quand …
Au retour c’est plus simple. On se présente à l’embarquement avec son ticket, on note son nom puis on embarque. Dans le bateau faut avoir son ticket de retour sur soi.
De l’arrivée du bateau à Juara : taxi indispensable 25RM/personne (par pers, pas par trajet). Pour le bateau de retour de 7h du matin faut partir à 5 :30 de Juara . + parfois 10RM/personne de supplément pour le taxi parce que très tôt et donc il y a supplément
On avait choisi Juara, mais pour la plongée (pour une plongéeà Juara: 100RM) vaut mieux être de l’autre côté de l’île parce les spots sont plus nombreux, plus près et la côte est plus protégée des vents.
Le Bushman avait l’air pas mal du tout comme hôtel
Tioman => Mersing => Singapour
A la station de Mersing on peut acheter des tickets en avance. Notamment pour Singapour. Pas de bol, le matin du départ de Tioman 1 seul bateau très tôt et seulement ce jour-là un bus à 14h (prix du bus 45RM pour Mersing -SIN centre ville). Pour info, on n’a pas vu de ticket pour Singapour aéroport de Changi en direct. Une balade dans Mersing est sympa mais on a perdu son temps quand même. Durée du bus Mersing – frontière de Singapour : 2h30.
Frontière Malaisie / Singapour en bus
On arrive en bus dans un bel embouteillage, on sort du bus, on passe l’immigration (de sortie malaisienne et on remonte dans le bus) : 1heure !
Ensuite on arrive à l’immigration de Singapour et donc on ressort du bus avec les bagages cette fois-, on passe l’immigration et on remonte dans le bus : 1 nouvelle heure !
Finalement on se dégage d’un gros embouteillage pour arriver au centre de Singapour (1h) donc 3 heures pour les derniers kilomètres ! En tout donc depuis Mersing, 2 h30 + 3h. Il semble que ce soit très souvent comme ça
Singapour => Kuala Lumpur => Ipoh
Chinatown jusque Changi airport : 40 minutes
Donc pour éviter cette foutue frontière en bus, on a acheté un ticket Air Asia (KLIA2 )pour KUL puis bus. Il y a plusieurs destinations et bus directement au terminal KLIA2. Billet pour Ipoh : 50RM durée 3h
Ipoh : très très calme. A 5 :30, 6 :00 tout ferme. Il y a un marché de nuit dans la « new town » à 7h mais en fait le temps qu’ils déballent tout c’est plutôt 9 h. Le syndicat d’initiative est sympa.
Bus Station est à +/- 8 km du centre, taxi : 25RM sinon bus local quelques RM pas plus
Il y a des avions pour Ipoh mais très cher.
Ipoh => Cameron Highlands
Bus de la Bus station à 8KM, durée : ? prix : 20RM
Cameron Highlands : faut aller maintenant, dieu sait ce que ce sera dans 10 ans. Faut le voir pour le croire
Deux routes : l’ancienne est plus sinueuse mais plus jolie.
Il y a des taxis 25RM/heure semble-t-il. On peut aussi louer des mobylettes (80RM/j) mais ça monte terriblement à certains endroits. Les ‘tours’ sont pas trop chers et résolvent le problème du transport.
Cameron Highlands => KUL => Singapour => bye bye
Bus pour KLIA2, durée 3 :20, prix 90RM
Attention si on fait différemment qu’un direct. KLIA2 est (très) loin de la ville, donc bien vérifier le timing en fonction de la bus station
Info sur Bornéo en 2017 octobre
Mont Kinabulu : faut réserver, quand on était sur place, plus de place dispo (bonne raison pour pas le faire
Parc de Bako : idem, mais on a pu dégoter 2 lits en dortoirs. Pour info la moitié du parc était inaccessible pour une raison inconnue
Vallée du Danum : complet et cela même quelques semaines avant le départ !
Ile de MariMari : sans doute OK, mais nous on avait les chinois… ça vous change une île.
Gomantong Cave : heu que dire ? faut pouvoir faire un tour dans les autres grottes sans doute avec guide. Mais trop de pluie et pas de guide sur place. Cafards garantis.
Pas vu une seule sangsue
Voyage Septembre 2018
Pour des raisons personnelles, le trajet est un peu bizarre. D’autre part les hôtels ne sont pas listés parce que ce n’est pas le but de ces infos
Info :
Se balader avec son poncho contre la pluie tjrs disponible est recommandé.
Il fait parfois bien froid dans les (mini)bus, prévoir un truc plus chaud
Hors saison : moyen d’un peu négocier les prix des chambres
Le prix entre 35 et 60RM par personne (lit) pour un endroit basique mais propre. Pas vu de petits cafards ou de petits rongeurs.
Le temps : quelques très (très) grosses pluies, parfois ennuyantes.
Minimiser le change aux aéroports (on perd quasi 10%). Dans les villes les « money changer » pratiquent tous un taux ‘normal’ et prennent tous l’euro sans problème.
Arrivée à Singapour de Francfort avec Singapore Airlines
Autre avion réservé à l’avance avec Air Asia pour Penang : 1h en tout pour récupérer bagage en soute, passer la frontière, changer de terminal (en bus) et être devant guichet Air Asia. Mais c’était 7h du matin donc très peu de monde.
Arrivée Penang : immigration très rapide, taxi pour Georgetown : 40RM
Visite Penang Hill : c’est pas mal mais absolument à ne pas faire le we parce que les malaisiens bougent aussi et c’étaient un long week end. Descente de Penang Hill vers le jardin botanique. Il y a moyen de le faire via la forêt mais faut trouver le chemin ou un guide. On l’a fait par la route. Joli mais très pentu (parfois > 30%) donc fatiguant pour les pieds. Penser à faire la visite des Jetty à marée haute, à mon avis ça doit être plus beau
Vacances et Malaisie : Attention au long we : on en a eu deux en septembre dont un se combinait en plus avec la nouvelle année musulmane => beaucoup beaucoup de monde, certain hôtels full. Attention en octobre il y a une semaine de congé des Chinois. Et sachant qu’il y a des vols directs p.ex. pour Kota Kinabalu, tirez-en les conclusions.
Bus Penang => Taman Negara
Quasi pas possible de faire cela en 1 jour et donc tout le monde préconise de s’arrêter au Cameron Highlands.
Pour éviter cela, on a pris un minibus privé, prix normal 1000 RM ! C’est très (trop)cher mais c’est en fait pour 8 personnes donc si on trouve des autres voyageurs souhaitant faire le même trajets c’est acceptable
Raté le bateau à Tembeling - D’après les guides c’était vers 14h, mais arrivé sur place c’était en fait à 1:15! Ca peut changer et ça dépend du monde ... c'est comme ça. On avait prévu cette éventualité donc le minibus nous a amené à Kuala Tahan comme convenu
Taman Negara (Pahang)
Il y a effectivement des sangsues. Pas des millions mais si on n’aime pas ça autant mettre des guêtres. Par contre franchement aucun problème à les ‘décoller’
L’entrée dans le parc (de l’autre côté de la rivière) est valide très longtemps, donc il ne faut l’acheter qu’une seule fois et le prix est dérisoire
Pour traverser : des petits bateaux 1RM/pers sont là en permanence
Toutes les activités proposées sont les mêmes et au même prix quasiment. L’idéal serait de trouver un guide individuel pour s’enfoncer en forêt.
Comme dans tous ces parcs : de principe ne pas s’attendre à voir des animaux sauf peut-être des oiseaux. Egalement des chemins fermés parfois (c’était le cas) à cause de grosses pluies.
Un café vend de la bière en canette
Taman Negara => Cerating
Trop difficile de joindre tout de suite Mersing, donc arrêt à Cerating
Kuala Tahan => Tembeling: en bateau : très beau et agréable, + ou - 35RM
Tembeling => Cerating : bus privé à partager (par contre je ne me souviens plus du prix)
Cerating => Mersing => Tioman
Taxi Cerating - Kuantan (bus station) : 70RM
Bus pour Mersing : 3h30, 25RM
Bateau pour Tioman : 70RM/personne pour un A/R
Le site utilisé pour pour réserver (il y en a plusieurs) était le ["http://tiomanisland.com.my/"]http://tiomanisland.com.my/[] qui redirige vers un autre site. Partout c’est le même prix à priori.
Les bateaux peuvent être pleins => il vaut mieux réserver. Chaque jour est différent point de vue bateau dispo pour une heure donnée donc il faut vérifier
Le billet retour est effectivement ‘open’. On peut changer de date par après
Il faut alors faire un petit tour des guichets (premier guichet est donné dans le mail de confirmation) pour avoir finalement un vrai billet (Place : Mersing Harbour Centre - Counter R22 or Counter W2 (Information) Passengers are required 2 hours (for weekend, school holiday & public holiday perior) or 1.5 hours (for weekday) prior to departure time for check-in at specified counter to collect the ferry ticket & boarding pass) et ensuite présenter son papier au port pour recevoir une carte d’embarquement. Pourquoi faire simple quand …
Au retour c’est plus simple. On se présente à l’embarquement avec son ticket, on note son nom puis on embarque. Dans le bateau faut avoir son ticket de retour sur soi.
De l’arrivée du bateau à Juara : taxi indispensable 25RM/personne (par pers, pas par trajet). Pour le bateau de retour de 7h du matin faut partir à 5 :30 de Juara . + parfois 10RM/personne de supplément pour le taxi parce que très tôt et donc il y a supplément
On avait choisi Juara, mais pour la plongée (pour une plongéeà Juara: 100RM) vaut mieux être de l’autre côté de l’île parce les spots sont plus nombreux, plus près et la côte est plus protégée des vents.
Le Bushman avait l’air pas mal du tout comme hôtel
Tioman => Mersing => Singapour
A la station de Mersing on peut acheter des tickets en avance. Notamment pour Singapour. Pas de bol, le matin du départ de Tioman 1 seul bateau très tôt et seulement ce jour-là un bus à 14h (prix du bus 45RM pour Mersing -SIN centre ville). Pour info, on n’a pas vu de ticket pour Singapour aéroport de Changi en direct. Une balade dans Mersing est sympa mais on a perdu son temps quand même. Durée du bus Mersing – frontière de Singapour : 2h30.
Frontière Malaisie / Singapour en bus
On arrive en bus dans un bel embouteillage, on sort du bus, on passe l’immigration (de sortie malaisienne et on remonte dans le bus) : 1heure !
Ensuite on arrive à l’immigration de Singapour et donc on ressort du bus avec les bagages cette fois-, on passe l’immigration et on remonte dans le bus : 1 nouvelle heure !
Finalement on se dégage d’un gros embouteillage pour arriver au centre de Singapour (1h) donc 3 heures pour les derniers kilomètres ! En tout donc depuis Mersing, 2 h30 + 3h. Il semble que ce soit très souvent comme ça
Singapour => Kuala Lumpur => Ipoh
Chinatown jusque Changi airport : 40 minutes
Donc pour éviter cette foutue frontière en bus, on a acheté un ticket Air Asia (KLIA2 )pour KUL puis bus. Il y a plusieurs destinations et bus directement au terminal KLIA2. Billet pour Ipoh : 50RM durée 3h
Ipoh : très très calme. A 5 :30, 6 :00 tout ferme. Il y a un marché de nuit dans la « new town » à 7h mais en fait le temps qu’ils déballent tout c’est plutôt 9 h. Le syndicat d’initiative est sympa.
Bus Station est à +/- 8 km du centre, taxi : 25RM sinon bus local quelques RM pas plus
Il y a des avions pour Ipoh mais très cher.
Ipoh => Cameron Highlands
Bus de la Bus station à 8KM, durée : ? prix : 20RM
Cameron Highlands : faut aller maintenant, dieu sait ce que ce sera dans 10 ans. Faut le voir pour le croire
Deux routes : l’ancienne est plus sinueuse mais plus jolie.
Il y a des taxis 25RM/heure semble-t-il. On peut aussi louer des mobylettes (80RM/j) mais ça monte terriblement à certains endroits. Les ‘tours’ sont pas trop chers et résolvent le problème du transport.
Cameron Highlands => KUL => Singapour => bye bye
Bus pour KLIA2, durée 3 :20, prix 90RM
Attention si on fait différemment qu’un direct. KLIA2 est (très) loin de la ville, donc bien vérifier le timing en fonction de la bus station
Info sur Bornéo en 2017 octobre
Mont Kinabulu : faut réserver, quand on était sur place, plus de place dispo (bonne raison pour pas le faire
Parc de Bako : idem, mais on a pu dégoter 2 lits en dortoirs. Pour info la moitié du parc était inaccessible pour une raison inconnue
Vallée du Danum : complet et cela même quelques semaines avant le départ !
Ile de MariMari : sans doute OK, mais nous on avait les chinois… ça vous change une île.
Gomantong Cave : heu que dire ? faut pouvoir faire un tour dans les autres grottes sans doute avec guide. Mais trop de pluie et pas de guide sur place. Cafards garantis.
Pas vu une seule sangsue
Vols vers Windhoek au départ de Paris (horaires, escales et prix) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes actuellement dans l'organisation d'un voyage en Namibie (et Botswana) en Septembre/Octobre 2020.
Après de nombreuses lectures sur ce forum et ailleurs, et après avoir jeté un œil rapide aux comparateurs pour se faire une idée des possibilités, j'ai pu déjà établir un début d'itinéraire. Pris de panique au gré de mes lectures sur les disponibilités des campings (voyage en Self-Drive 4x4 avec Roof Tent), j'ai même déjà réservé les principaux camping.
Mais l'heure est venu d'affiner la recherche du vol pour Windhoek au départ de Paris, et là ça se complique... Les vols intéressants que nous avions rapidement repéré (en terme de rapport horaire/escales/prix) sont en réalité sur des "agences" en lignes controversées (Bourse de Vols en tête), et proposent souvent de nombreuses compagnies peu rassurantes.
En continuant de creuser, il s'avère que la liaison la plus "naturelle" et assez intéressante en terme de prix et de timing est opérée par Air Namibia (en association avec Lufthansa pour la liaison Paris - Francfort). Or j'ai vu que la compagnie est en grave difficultés... D'ailleurs je lis ça et là de nombreuses annulations/retards de vols, et des articles de presse peu rassurant. => Avez-vous des informations récente sur cette compagnie ? => Quelles autres options avez-vous eu pour rejoindre Windhoek ?
Nous sommes tombé sur une autre option un peu plus chère, mais logistiquement intéressante, via la compagnie Condor (toujours en partenariat avec Lufthansa pour le passage par Francfort). Je ne connais pas du tout cette compagnie. J'ai lu qu'elle appartenait à feu Thomas Cook (pas rassurant), mais qu'elle était une branche bénéficiaire, et qu'elle a d'ailleurs été rachetée cette année 2020 par la compagnie polonaise LOT (que je ne connais pas non plus). => Que pensez-vous de Condor ? => L'escale à Francfort est de 55', ca me parait suffisant puisque a priori les bagagent suivent. Avez-vous des retours d'expérience là dessus ?
Merci à tous pour vos avis. En espérant que mon poste puisse aussi aider d'autres qui comme moi se posent ce genre de question sur ces compagnies moins habituelles.
Nous sommes actuellement dans l'organisation d'un voyage en Namibie (et Botswana) en Septembre/Octobre 2020.
Après de nombreuses lectures sur ce forum et ailleurs, et après avoir jeté un œil rapide aux comparateurs pour se faire une idée des possibilités, j'ai pu déjà établir un début d'itinéraire. Pris de panique au gré de mes lectures sur les disponibilités des campings (voyage en Self-Drive 4x4 avec Roof Tent), j'ai même déjà réservé les principaux camping.
Mais l'heure est venu d'affiner la recherche du vol pour Windhoek au départ de Paris, et là ça se complique... Les vols intéressants que nous avions rapidement repéré (en terme de rapport horaire/escales/prix) sont en réalité sur des "agences" en lignes controversées (Bourse de Vols en tête), et proposent souvent de nombreuses compagnies peu rassurantes.
En continuant de creuser, il s'avère que la liaison la plus "naturelle" et assez intéressante en terme de prix et de timing est opérée par Air Namibia (en association avec Lufthansa pour la liaison Paris - Francfort). Or j'ai vu que la compagnie est en grave difficultés... D'ailleurs je lis ça et là de nombreuses annulations/retards de vols, et des articles de presse peu rassurant. => Avez-vous des informations récente sur cette compagnie ? => Quelles autres options avez-vous eu pour rejoindre Windhoek ?
Nous sommes tombé sur une autre option un peu plus chère, mais logistiquement intéressante, via la compagnie Condor (toujours en partenariat avec Lufthansa pour le passage par Francfort). Je ne connais pas du tout cette compagnie. J'ai lu qu'elle appartenait à feu Thomas Cook (pas rassurant), mais qu'elle était une branche bénéficiaire, et qu'elle a d'ailleurs été rachetée cette année 2020 par la compagnie polonaise LOT (que je ne connais pas non plus). => Que pensez-vous de Condor ? => L'escale à Francfort est de 55', ca me parait suffisant puisque a priori les bagagent suivent. Avez-vous des retours d'expérience là dessus ?
Merci à tous pour vos avis. En espérant que mon poste puisse aussi aider d'autres qui comme moi se posent ce genre de question sur ces compagnies moins habituelles.
Wild destination: Botswana
It’s been almost six months since we returned from our 15-day trip to Botswana, ending in front of the majestic Victoria Falls in Zimbabwe.
Our itinerary: 1 night at Maun Lodge in Maun 3 nights in the Central Kalahari at Deception Valley Lodge 1 night at Maun Lodge in Maun 3 nights in the Okavango Delta at Sango Safari Camp 3 nights in Chobe National Park at Chobe Safari Lodge 2 nights at Victoria Falls at A’Zambezi River Lodge
We were on a tight budget, so we opted to rent a vehicle for the Central Kalahari and the Okavango Delta.
The lodges are expensive but all-inclusive—meals, drinks (alcohol included), laundry, and the usual two daily safaris. In short, everything.
The lodges mentioned above offer a very high-end experience, with a guide and a 4x4 for each tent. We shared a 4x4 once at Sango Safari with an English couple.
Another little tip: I’d avoid staying at Chobe Riverfront like we did. It’s extremely touristy and overpriced. I think we should’ve spent one night there for the cruise and two other nights at a lodge deeper in Chobe National Park.
We arrived in Maun after an endless flight: Paris-Frankfurt-Johannesburg-Maun. We headed to the car rental agency to pick up our 4x4, and what a surprise to learn they’d canceled our booking—no vehicle! After 6 hours of waiting, we finally received our 4x4 at our hotel, fell asleep peacefully, and were ready to head to our first destination: the Central Kalahari!
Our itinerary: 1 night at Maun Lodge in Maun 3 nights in the Central Kalahari at Deception Valley Lodge 1 night at Maun Lodge in Maun 3 nights in the Okavango Delta at Sango Safari Camp 3 nights in Chobe National Park at Chobe Safari Lodge 2 nights at Victoria Falls at A’Zambezi River Lodge
We were on a tight budget, so we opted to rent a vehicle for the Central Kalahari and the Okavango Delta.
The lodges are expensive but all-inclusive—meals, drinks (alcohol included), laundry, and the usual two daily safaris. In short, everything.
The lodges mentioned above offer a very high-end experience, with a guide and a 4x4 for each tent. We shared a 4x4 once at Sango Safari with an English couple.
Another little tip: I’d avoid staying at Chobe Riverfront like we did. It’s extremely touristy and overpriced. I think we should’ve spent one night there for the cruise and two other nights at a lodge deeper in Chobe National Park.
We arrived in Maun after an endless flight: Paris-Frankfurt-Johannesburg-Maun. We headed to the car rental agency to pick up our 4x4, and what a surprise to learn they’d canceled our booking—no vehicle! After 6 hours of waiting, we finally received our 4x4 at our hotel, fell asleep peacefully, and were ready to head to our first destination: the Central Kalahari!
French Bee ouvre les réservations pour New York - Newark English translation pending
La compagnie French Bee ouvre la reservation pour New York.
Premier vol le 10 juin 2020.
En Airbus A350/900.
Les prix allers simples débutent à 129€ avec 12kg en cabine, 189€ avec un bagage de 23kg en soute et 1 repas, 429€ en class premium avec 2 bagages de 23kg, 1 repas et 1 snack.
Le vol sera quotidien à l'année avec un départ à 14h Orly 4 arrivée à 16h15, retour à 18h15 arrivée à Orly à 7h30.
Les prix allers simples débutent à 129€ avec 12kg en cabine, 189€ avec un bagage de 23kg en soute et 1 repas, 429€ en class premium avec 2 bagages de 23kg, 1 repas et 1 snack.
Le vol sera quotidien à l'année avec un départ à 14h Orly 4 arrivée à 16h15, retour à 18h15 arrivée à Orly à 7h30.
Retour d'expérience d'un "self-drive" en juin au Botswana English translation pending
Hello tout le monde,
Cette année moi et ma compagne avons décidé de nous lancer dans un voyage au Botswana au mois de Juin 2019. Les années précédentes nous nous orientions plus vers des pays permettants de réaliser de grandes randonnées. Malheureusement (ou pas) pour des raisons médicales pas possible pour nous cette année de marcher longuement. Donc nous avons opté pour le safari afin de nous retrouver dans un autre pays "nature".
Nous sommes jeunes 27 et 28 ans et nous nous sommes lancés là dedans sans trop pouvoir le préparer à l'avance et sans trop savoir à quoi s'attendre. Nous nous sommes donc décidé à vous partager notre expérience pour peut être aider certaines personnes qui se questionnent avant leur départ.
Pour la formule au Botswana plusieurs choix: le self drive, les tours avec guide et camp monté, les tours avec guide et transports routiers entre lodges ou même des formules avec vols pour les déplacements entre les lodges. Pour notre part nous avons opté pour le self drive en alternant entre camping et lodge (luxueux) afin de diminuer un peu le budget. Si vous vous lancez dans cette formule petit conseil, prenez vous y longtemps à l'avance!!! Pour les raisons médicales évoquées plus tôt nous avons opté pour cette formule en mars. Impossible de réserver seul à ce moment là (et nous ne nous en sentions pas capable pour être honnête). Compliqué de trouver une agence en France mais les très compétents africa coeur safari nous ont recommandés de passer par Drive Botswana une agence britannique. Et franchement super rien à redire allez y les yeux fermés.
Nous avons voyagé au départ de Marseille avec la compagnie Lufthansa (3 vols: Marseille / Francfort / Johannesburg / Maun --> air botswana).
Et voilà notre programme:
Jour 1: arrivé a Maun vers 14h puis transfert inclus vers Crocodile Camp. Survol du Delta de l'okavango dans l'après midi (60min) avec la compagnie Air Shakawe (très bien).
Jour 2: activité incluse de Mokoro au départ de l'hôtel. Au programme après 1h de route nous nous sommes lancés dans 1h30 de mokoro, 2h de safari a pied, lunch puis retour en mokoro avant de rentrer à l'hôtel. En tout presque 8h pour cette activité sympathique. Pas que le mokoro soit fantastique non plus mais cette activité permet de varier avec les activités classiques voitures a venir.
Pour ces deux premières nuits à Crocodile Camp rien à redire, l'hôtel est bien, un peu éloigné de la ville, en bord de la rivière (complètement sèche pour nous).
Jour 3: récupération de la voiture auprès de Avis à l'hôtel. Mauvaise expérience pour nous à ce moment là nous devions récupérer la voiture à 8h du matin avant la route pour le kalahari mais Avis est arrivé à 11h (l'afrique il paraît d'après le loueur pas de stress nous a t'il dit). Pendant le self drive si c'est votre première expérience c'est un moment important pour comprendre comment tout fonctionne (tente, réservoir d'eau, compresseur, 4 roues motrices etc etc). Du coup le temps de faire ça en vitesse, quelques courses et route pour le Kalahari. Nous avons empruntés la route en direction de Rakops plus rapide que celle par Makalamamedi village à cause de ce contre-temps.
Nuit au camping de Kori dans la réserve de Central Kalahari Game Réserve. Absolument charmant comme coin en pleine réserve, même si les installations sont sommaires l'endroit est top.
Jour 4: Self drive le matin dans la réserve autour de Lepard Pan et Sunday Pan avant de prendre la route pour Kalahari Plains Camp. Petit conseil à l'entrée du parc regardez bien la localisation des observations des animaux faîtes les jours précédents cela peut vraiment vous aider au moment de faire votre choix. Après midi en safari avec guide au sein du lodge.
Nuit à Kalahari Plains Camp. Juste incroyable comme endroit, le lodge est fabuleux vous avez une vue imprenable sur un point d'eau, vous pouvez dormir sur le toit de votre chambre sous les étoiles il suffit de demander, une expérience magnifique etc vraiment un endroit fabuleux notre coup de coeur du voyage.
Jour 5: Safari guidé avec le lodge puis marche avec les "bushmens" (gros attrape touriste à mes yeux, surjoué à ce point là c'est trop) avant de prendre la route vers le camping de Boteti river camp.
Nuit au camping de Boteti River Camp. Camping très classique beaucoup plus européens très propre. Sans grand intérêt (pas dépaysant) mais emplacement parfait à l'entrée de Khumaga au bord de la rivière.
Jour 6: self drive dans makgadikgadi pans national park à partir de Khumaga pour ressortir vers Gweta. Cette partie du parc correspond surtout à longer la Boteti River et ses tristes barrières vétérinaires. Les grands pans salés sont beaucoup plus loin, trop pour nous. Mais cet endroit est plaisant. La rivière était presque vide mais d'immenses troupeaux de Girafes et de Zèbres affluaient sur la zone puisque l'eau devait arriver une ou deux semaine après. Une agréable surprise. Route vers le camping de Mankwe Bush Lodge après le ravitaillement à Maun.
Camping très bien aménagé et propre mais aucun intérêt pour nous. Loin de Moremi (1h30) sans animaux autour, loin de Kwai... Nous n'avons pas compris l'intérêt d'avoir situé ce lodge/camping à cet endroit là vraiment nous aurions préféré largement nous rapprocher de la porte sud de Moremi.
Jour 7 et 8: Self drive à travers la réserve de Moremi (en passant de south gate à third bridge puis à north gate) pour rejoindre le lodge de O'Bona Moremi à Kwai. 2 nuits la bas avec 4 safaris avec guide. Un endroit très sympa avec des jeunes gérants allemands très agréables, un guide sympa, franchement un endroit au top je vous le conseille très fortement.
Jour 9: Route pour Camp Savuti (SKL) dans le chobe national park. Après midi safari guidé avec le lodge. Ce camp est pas mal mais un peu cher je pense pour la réelle qualité de son offre. Le parc est par contre magnifique et cette zone de savuti est à voir. Peut être pas avec eux si vous avez une autre option même si son emplacement à du charme. Je ne sais pas pourquoi mais c'est la seule fois du voyage où les gens semblaient intéréssés par l'argent plus que tout, peut être une simple impression.
Jour 10: safari guidé le matin puis route pour le camping de Thobolos Bush Lodge l'après midi. Alors la un endroit magnifique des centaines d'éléphants et autres animaux qui viennent boire au point d'eau. Même si vous êtes au camping allez au moins boire un coup à l'hôtel (et même manger) qui éclaire le point d'eau la nuit, le spectacle est juste fabuleux (et beaucoup plus discret du camping meme si les animaux passent en plein milieu).
Jour 11: surprise de Drive Botswana qui nous a réservé une nuit au Pangolin Chobe Hotel avec deux activités photographies inclues. Endroit magnifique mais il faut être un passionné de photo pour aller la bas. Ce fut une très belle expérience dans cet établissement mais nous n'avions probablement pas le niveau, même si les gens sont charmants et vous aide sans problème. Vraiment un agréable moment. On vous prête des appareils qui valent une fortune pour vous exercer durant la croisière sur le fleuve ou durant le safari dans le riverfront et vous repartez avec la carte mémoire en cadeau. Par contre vous êtes plus sur de la photo que de l'exploration (moins grande distance en bateau ou en voiture que les autres). Avis est venu récupérer la voiture (nous ne les avons même pas vu aucune nouvelle depuis...)
Jour 12: transfert vers Victoria Falls avec afro honeyguide programmé par le tour opérateur. Heureusement car le passage au zimbabwé est délicat si vous êtes seul (attention quand on vous rend la monnaie à la douane...). Après midi à visiter les chutes à pied + shopping à l'open market (pensez à négocier+++). Nuit à Bayete Guest Lodge. Très correct, bon là vous êtes dans de l'hôtel classique qui voit défiler du monde.
Jou: retour dans l'après midi en france au départ de Victoria Falls.
En résumé pour notre première en Afrique: Extraordinaire nous y reviendrons très prochainement c'est un continent magnifique. Le self drive un grand oui, pour une première c'était top. Mais l'enchaînement entre camping et lodge était parfait pour nous je pense. 15j uniquement en self drive c'est plus sportif pas infaisable non plus. Aucun problème sur la route pas de crevaison, pas de blocage le ford ranger est passé partout. Le seul problème les mauvais joints de l'arrière du véhicule qui nous ont dégueulassé l'arrière tout le long du voyage.. Mais ça c'est plus Avis qui est à brimer que le reste. Et par contre un voyage cher. Notre formule tournait en formule tout inclus à 4000€ par personne environs. Pour une formule avec guide et camp monté vous êtes plus vers 4500-5000€ par personne mais avec des frais en moins (essences, courses). Pour un voyage self drive en camping exclusif réservé seul vous serez vers 2000-2500€ par tête mais prenez vous y à l'avance.
J'espère que certains auront été aidé par ces descriptions. Si jamais vous avez des questions n'hésitez pas c'est avec grand plaisir.
Merciiiiii
Cette année moi et ma compagne avons décidé de nous lancer dans un voyage au Botswana au mois de Juin 2019. Les années précédentes nous nous orientions plus vers des pays permettants de réaliser de grandes randonnées. Malheureusement (ou pas) pour des raisons médicales pas possible pour nous cette année de marcher longuement. Donc nous avons opté pour le safari afin de nous retrouver dans un autre pays "nature".
Nous sommes jeunes 27 et 28 ans et nous nous sommes lancés là dedans sans trop pouvoir le préparer à l'avance et sans trop savoir à quoi s'attendre. Nous nous sommes donc décidé à vous partager notre expérience pour peut être aider certaines personnes qui se questionnent avant leur départ.
Pour la formule au Botswana plusieurs choix: le self drive, les tours avec guide et camp monté, les tours avec guide et transports routiers entre lodges ou même des formules avec vols pour les déplacements entre les lodges. Pour notre part nous avons opté pour le self drive en alternant entre camping et lodge (luxueux) afin de diminuer un peu le budget. Si vous vous lancez dans cette formule petit conseil, prenez vous y longtemps à l'avance!!! Pour les raisons médicales évoquées plus tôt nous avons opté pour cette formule en mars. Impossible de réserver seul à ce moment là (et nous ne nous en sentions pas capable pour être honnête). Compliqué de trouver une agence en France mais les très compétents africa coeur safari nous ont recommandés de passer par Drive Botswana une agence britannique. Et franchement super rien à redire allez y les yeux fermés.
Nous avons voyagé au départ de Marseille avec la compagnie Lufthansa (3 vols: Marseille / Francfort / Johannesburg / Maun --> air botswana).
Et voilà notre programme:
Jour 1: arrivé a Maun vers 14h puis transfert inclus vers Crocodile Camp. Survol du Delta de l'okavango dans l'après midi (60min) avec la compagnie Air Shakawe (très bien).
Jour 2: activité incluse de Mokoro au départ de l'hôtel. Au programme après 1h de route nous nous sommes lancés dans 1h30 de mokoro, 2h de safari a pied, lunch puis retour en mokoro avant de rentrer à l'hôtel. En tout presque 8h pour cette activité sympathique. Pas que le mokoro soit fantastique non plus mais cette activité permet de varier avec les activités classiques voitures a venir.
Pour ces deux premières nuits à Crocodile Camp rien à redire, l'hôtel est bien, un peu éloigné de la ville, en bord de la rivière (complètement sèche pour nous).
Jour 3: récupération de la voiture auprès de Avis à l'hôtel. Mauvaise expérience pour nous à ce moment là nous devions récupérer la voiture à 8h du matin avant la route pour le kalahari mais Avis est arrivé à 11h (l'afrique il paraît d'après le loueur pas de stress nous a t'il dit). Pendant le self drive si c'est votre première expérience c'est un moment important pour comprendre comment tout fonctionne (tente, réservoir d'eau, compresseur, 4 roues motrices etc etc). Du coup le temps de faire ça en vitesse, quelques courses et route pour le Kalahari. Nous avons empruntés la route en direction de Rakops plus rapide que celle par Makalamamedi village à cause de ce contre-temps.
Nuit au camping de Kori dans la réserve de Central Kalahari Game Réserve. Absolument charmant comme coin en pleine réserve, même si les installations sont sommaires l'endroit est top.
Jour 4: Self drive le matin dans la réserve autour de Lepard Pan et Sunday Pan avant de prendre la route pour Kalahari Plains Camp. Petit conseil à l'entrée du parc regardez bien la localisation des observations des animaux faîtes les jours précédents cela peut vraiment vous aider au moment de faire votre choix. Après midi en safari avec guide au sein du lodge.
Nuit à Kalahari Plains Camp. Juste incroyable comme endroit, le lodge est fabuleux vous avez une vue imprenable sur un point d'eau, vous pouvez dormir sur le toit de votre chambre sous les étoiles il suffit de demander, une expérience magnifique etc vraiment un endroit fabuleux notre coup de coeur du voyage.
Jour 5: Safari guidé avec le lodge puis marche avec les "bushmens" (gros attrape touriste à mes yeux, surjoué à ce point là c'est trop) avant de prendre la route vers le camping de Boteti river camp.
Nuit au camping de Boteti River Camp. Camping très classique beaucoup plus européens très propre. Sans grand intérêt (pas dépaysant) mais emplacement parfait à l'entrée de Khumaga au bord de la rivière.
Jour 6: self drive dans makgadikgadi pans national park à partir de Khumaga pour ressortir vers Gweta. Cette partie du parc correspond surtout à longer la Boteti River et ses tristes barrières vétérinaires. Les grands pans salés sont beaucoup plus loin, trop pour nous. Mais cet endroit est plaisant. La rivière était presque vide mais d'immenses troupeaux de Girafes et de Zèbres affluaient sur la zone puisque l'eau devait arriver une ou deux semaine après. Une agréable surprise. Route vers le camping de Mankwe Bush Lodge après le ravitaillement à Maun.
Camping très bien aménagé et propre mais aucun intérêt pour nous. Loin de Moremi (1h30) sans animaux autour, loin de Kwai... Nous n'avons pas compris l'intérêt d'avoir situé ce lodge/camping à cet endroit là vraiment nous aurions préféré largement nous rapprocher de la porte sud de Moremi.
Jour 7 et 8: Self drive à travers la réserve de Moremi (en passant de south gate à third bridge puis à north gate) pour rejoindre le lodge de O'Bona Moremi à Kwai. 2 nuits la bas avec 4 safaris avec guide. Un endroit très sympa avec des jeunes gérants allemands très agréables, un guide sympa, franchement un endroit au top je vous le conseille très fortement.
Jour 9: Route pour Camp Savuti (SKL) dans le chobe national park. Après midi safari guidé avec le lodge. Ce camp est pas mal mais un peu cher je pense pour la réelle qualité de son offre. Le parc est par contre magnifique et cette zone de savuti est à voir. Peut être pas avec eux si vous avez une autre option même si son emplacement à du charme. Je ne sais pas pourquoi mais c'est la seule fois du voyage où les gens semblaient intéréssés par l'argent plus que tout, peut être une simple impression.
Jour 10: safari guidé le matin puis route pour le camping de Thobolos Bush Lodge l'après midi. Alors la un endroit magnifique des centaines d'éléphants et autres animaux qui viennent boire au point d'eau. Même si vous êtes au camping allez au moins boire un coup à l'hôtel (et même manger) qui éclaire le point d'eau la nuit, le spectacle est juste fabuleux (et beaucoup plus discret du camping meme si les animaux passent en plein milieu).
Jour 11: surprise de Drive Botswana qui nous a réservé une nuit au Pangolin Chobe Hotel avec deux activités photographies inclues. Endroit magnifique mais il faut être un passionné de photo pour aller la bas. Ce fut une très belle expérience dans cet établissement mais nous n'avions probablement pas le niveau, même si les gens sont charmants et vous aide sans problème. Vraiment un agréable moment. On vous prête des appareils qui valent une fortune pour vous exercer durant la croisière sur le fleuve ou durant le safari dans le riverfront et vous repartez avec la carte mémoire en cadeau. Par contre vous êtes plus sur de la photo que de l'exploration (moins grande distance en bateau ou en voiture que les autres). Avis est venu récupérer la voiture (nous ne les avons même pas vu aucune nouvelle depuis...)
Jour 12: transfert vers Victoria Falls avec afro honeyguide programmé par le tour opérateur. Heureusement car le passage au zimbabwé est délicat si vous êtes seul (attention quand on vous rend la monnaie à la douane...). Après midi à visiter les chutes à pied + shopping à l'open market (pensez à négocier+++). Nuit à Bayete Guest Lodge. Très correct, bon là vous êtes dans de l'hôtel classique qui voit défiler du monde.
Jou: retour dans l'après midi en france au départ de Victoria Falls.
En résumé pour notre première en Afrique: Extraordinaire nous y reviendrons très prochainement c'est un continent magnifique. Le self drive un grand oui, pour une première c'était top. Mais l'enchaînement entre camping et lodge était parfait pour nous je pense. 15j uniquement en self drive c'est plus sportif pas infaisable non plus. Aucun problème sur la route pas de crevaison, pas de blocage le ford ranger est passé partout. Le seul problème les mauvais joints de l'arrière du véhicule qui nous ont dégueulassé l'arrière tout le long du voyage.. Mais ça c'est plus Avis qui est à brimer que le reste. Et par contre un voyage cher. Notre formule tournait en formule tout inclus à 4000€ par personne environs. Pour une formule avec guide et camp monté vous êtes plus vers 4500-5000€ par personne mais avec des frais en moins (essences, courses). Pour un voyage self drive en camping exclusif réservé seul vous serez vers 2000-2500€ par tête mais prenez vous y à l'avance.
J'espère que certains auront été aidé par ces descriptions. Si jamais vous avez des questions n'hésitez pas c'est avec grand plaisir.
Merciiiiii
Vol pour Anchorage: meilleur tarif combien de temps à l'avance? English translation pending
Bonjour ,
Nous sommes sur le point de réserver une croisière Hurtigruten qui part d'Anchorage en juin 2020 . Il nous faudra donc réserver un vol pour cette destination , non inclus dans le forfait .
Si je consulte actuellement les tarifs pour juin 2019 à quelques semaines de la date équivalente , ceux pour juin 2020 n'étant pas encore disponibles , ils sont évidemment au plus haut . Beaucoup + élevés par exemple que ceux relevés début avril dernier .
À quelle période de l'année , ceux d'entre vous qui fréquentent cette destination à cette saison , trouvent-ils les meilleurs tarifs aériens ?
Quelle(s) compagnie(s) me recommanderiez-vous en terme de rapport qualité /prix ?
Merci 🙂
Parcours 21 jours en Islande en juin English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 2 trentenaires assez sportifs. Je viens de finir de planifier mon parcours de 21 jours pour Juin 2019. Nous aurons un Dacia Duster et nous ne ferons que du camping. J'ai effectué pas mal de recherches afin d'effectuer ce parcours. Je sais qu'il est probable d'avoir des imprévus, surtout en Islande mais je préfère avoir un bon parcours de base afin de pouvoir m'adapter rapidement selon les aléas de la météo etc.
Le dernier jour est trop chargé et je recherche un moyen d'optimiser mon parcours pour pouvoir tout remplir. J’hésite notamment à supprimer le deuxième jour des fjords de l'Ouest ou rassembler jour 3 et 4 en ne faisant que la première partie de la rando Skogafoss - Thorsmok (partie des cascades jusqu'au pont en bois). Si vous voyez des choses à supprimer ou à rajouter, n'hesitez pas non plus ;)
Merci d'avance pour votre aide !!!
Parcours :
Jour 0 (9 Juin) : Toulouse - Munich (13h30 - 15h10) - Munich- Keflavik (22h-23h55) – Récupération voiture – Camping Gardur
Jour 1 (10 Juin) : Gardur – Gunnuhver – Kleifarvatn – falaises de krysuvikurberg – cratère Kerio – Seljalandsfoss – Glujfrafoss – Landeyjahofn - Ferry pour ile Vestmann à 18h15 (40min) - monter en haut du camping « Glamping » de Heimaey (pentes de Herjolfsadur)
Jour 2 (11 Juin) : rando au depart de Skansinn (champ de lave + volcan Eldfell) - volcan Helgafell - Sud de l’ile (crique près de Garosendi + balade Storhofoi se garer au phare puis promenade le long des falaises - Storaklif et Heimakletur si on a le temps puis ferry retour à 19h30 - camping Skogafoss
Jour 3 (12 Juin) : rando Skogafoss -> Thorsmok (pleins de cascades + Volcan Eyjfjallajokull) possible retour en bus
Jour 4 (13 Juin) : Kvernufoss (à Skogar, aller à la piscine et traverser le champ) - glacier Solheimajokull (route 221 - Parking Arcanium Café Glacier puis marche 800m) - Vik (Dyrholaey et Reynisdrangar) - Skaftafell
Jour 5 (14 Juin) : Skaftafell (S5 + S3 = kristinartindar, Svartifoss, S1 pour se rapprocher du glacier), Svinafellsjokull (3km du parking de Skaftafell vers Hofn)
Jour 6 (15 Juin) : Glacier Fjallsarlon, Jokulsarlon et plage de Diamant, glacier Hoffelsjokull, Vestrahorn (Stokksnes) - Nuit Djupivogur
Jour 7 (16 Juin) : Fjords de l’Est : Djupivogur - F939 - Egilsstadir - Fjord de Mjoifjordur (92+953) - Gulufoss + Seydisfjordur (93+952)
Jour 8 (17 Juin) : Borgarfjordur(94) - Egilsstadir (faire le plein + courses + office tourisme pour Askja) - Litlanesfoss + Hengifoss (931)
Jour 9 (18 Juin) : Askja (Rando cratère Viti) - coulée de lave en date (2014) d'Holurhaun - F910 + F905 + suivre rive Est de la Jokulsa puis retour route 1 jusqu’à Myvatn
Jour 10 (19 Juin) : Parc national de Jokulsargljufur (F864 - Detifoss - Selfoss - Hagragilsfoss - parc de Asbyrgi) jusqu'à Vesturdalur. Randonnée de 2 heures pour découvrir les splendides formations basaltiques de Hjoðaklettar et la crête rouge de Rauðhòlar. Phare de Hraunhafnartangi (point le plus au Nord de l'Islande accessible depuis la route, situé à 3 km du cercle polaire) - puis retour via F862 de l’autre côté (Gorges de Jokulsarglufjur) Nuit Myvatn
Jour 11 (20 Juin) : Hverir ( = Namajfall) - cratère Hverfell (Hverfjall) - F863 - cratère Viti (+Krafa) - rando Leirhnjukur - Grjotagja - bains naturels de Myvatn Jour 12 (21 Juin) : Baleines Husavik (Gentlegiants ou Salka Whale watching) - Godafoss - Akureyri (pleins / courses) - Hraunfossar/Barnafoss - Borgarnes
Jour 13 (22 Juin) : Peninsule snaefellsnes : Ytri Tunga (phoques), balade entre Hellnar et Arnarstapi, Londragar, phare Ondverdanes svortuloft (falaises de Saxholsbjarg), Kirkjufell
Jour 14 (23 Juin) : ferry Stykkisholmur - Brjanslaekur (3h) ou route (4h) - plage Raudasendur - falaises Latrabjarg (balade 2h) - Arnarfjordur (63 + Bidalur + F619)
Jour 15 (24 Juin) : cascade Dynjandi - mont Sandafell (juste avant Pingeyri) - Isafjordur - phare de Arnarnes - Hvitanes (phoques) - début route F35
Jour 16 (25 Juin) : F35 (route Kjölur) - Hveravellir - F347 - Gygjarfoss - Kerlingarfoll
Jour 17 (26 Juin) : Kerlingarfoll : rando n°7 (sommet Snaekollur) - F35 - Gulfoss - Geysir
Jour 18 (27 Juin) : F30 - F32 - cascades Haifoss et Granni + Oasis de Gjains - F26 + F208 ou F225 - Landmanalaugar
Jour 19 (28 Juin) : rando Landmanalaugar n° 6 : boucle Skalli (Vörðuhnúkur, Skalli, Laugavegur) avec retour sur Blahnukur par chemin du milieu (par les crêtes)
Jour 20 (29 Juin) : rando Landmanalaugar n°1 : Laugahraun, Brennisteinsalda et Graenagil
Jour 21 (30 Juin) : F208 - F235 - Lac Langisjor (monter sur le Sveinstindur = sommet à droite en arrivant : 3h AR) - F208 - retour route 1 - F206 (Laki) - canyon Fjadrargljufur - Fagrifoss - rando cratère principal - F207 (boucle du Lakagígar) - cratère de Tjarnargigur
Jour 22 (01 Juillet) : Keflavik-Francfort (00h25-5h50) - Francfort-Toulouse (12h15-13h55)
Nous sommes 2 trentenaires assez sportifs. Je viens de finir de planifier mon parcours de 21 jours pour Juin 2019. Nous aurons un Dacia Duster et nous ne ferons que du camping. J'ai effectué pas mal de recherches afin d'effectuer ce parcours. Je sais qu'il est probable d'avoir des imprévus, surtout en Islande mais je préfère avoir un bon parcours de base afin de pouvoir m'adapter rapidement selon les aléas de la météo etc.
Le dernier jour est trop chargé et je recherche un moyen d'optimiser mon parcours pour pouvoir tout remplir. J’hésite notamment à supprimer le deuxième jour des fjords de l'Ouest ou rassembler jour 3 et 4 en ne faisant que la première partie de la rando Skogafoss - Thorsmok (partie des cascades jusqu'au pont en bois). Si vous voyez des choses à supprimer ou à rajouter, n'hesitez pas non plus ;)
Merci d'avance pour votre aide !!!
Parcours :
Jour 0 (9 Juin) : Toulouse - Munich (13h30 - 15h10) - Munich- Keflavik (22h-23h55) – Récupération voiture – Camping Gardur
Jour 1 (10 Juin) : Gardur – Gunnuhver – Kleifarvatn – falaises de krysuvikurberg – cratère Kerio – Seljalandsfoss – Glujfrafoss – Landeyjahofn - Ferry pour ile Vestmann à 18h15 (40min) - monter en haut du camping « Glamping » de Heimaey (pentes de Herjolfsadur)
Jour 2 (11 Juin) : rando au depart de Skansinn (champ de lave + volcan Eldfell) - volcan Helgafell - Sud de l’ile (crique près de Garosendi + balade Storhofoi se garer au phare puis promenade le long des falaises - Storaklif et Heimakletur si on a le temps puis ferry retour à 19h30 - camping Skogafoss
Jour 3 (12 Juin) : rando Skogafoss -> Thorsmok (pleins de cascades + Volcan Eyjfjallajokull) possible retour en bus
Jour 4 (13 Juin) : Kvernufoss (à Skogar, aller à la piscine et traverser le champ) - glacier Solheimajokull (route 221 - Parking Arcanium Café Glacier puis marche 800m) - Vik (Dyrholaey et Reynisdrangar) - Skaftafell
Jour 5 (14 Juin) : Skaftafell (S5 + S3 = kristinartindar, Svartifoss, S1 pour se rapprocher du glacier), Svinafellsjokull (3km du parking de Skaftafell vers Hofn)
Jour 6 (15 Juin) : Glacier Fjallsarlon, Jokulsarlon et plage de Diamant, glacier Hoffelsjokull, Vestrahorn (Stokksnes) - Nuit Djupivogur
Jour 7 (16 Juin) : Fjords de l’Est : Djupivogur - F939 - Egilsstadir - Fjord de Mjoifjordur (92+953) - Gulufoss + Seydisfjordur (93+952)
Jour 8 (17 Juin) : Borgarfjordur(94) - Egilsstadir (faire le plein + courses + office tourisme pour Askja) - Litlanesfoss + Hengifoss (931)
Jour 9 (18 Juin) : Askja (Rando cratère Viti) - coulée de lave en date (2014) d'Holurhaun - F910 + F905 + suivre rive Est de la Jokulsa puis retour route 1 jusqu’à Myvatn
Jour 10 (19 Juin) : Parc national de Jokulsargljufur (F864 - Detifoss - Selfoss - Hagragilsfoss - parc de Asbyrgi) jusqu'à Vesturdalur. Randonnée de 2 heures pour découvrir les splendides formations basaltiques de Hjoðaklettar et la crête rouge de Rauðhòlar. Phare de Hraunhafnartangi (point le plus au Nord de l'Islande accessible depuis la route, situé à 3 km du cercle polaire) - puis retour via F862 de l’autre côté (Gorges de Jokulsarglufjur) Nuit Myvatn
Jour 11 (20 Juin) : Hverir ( = Namajfall) - cratère Hverfell (Hverfjall) - F863 - cratère Viti (+Krafa) - rando Leirhnjukur - Grjotagja - bains naturels de Myvatn Jour 12 (21 Juin) : Baleines Husavik (Gentlegiants ou Salka Whale watching) - Godafoss - Akureyri (pleins / courses) - Hraunfossar/Barnafoss - Borgarnes
Jour 13 (22 Juin) : Peninsule snaefellsnes : Ytri Tunga (phoques), balade entre Hellnar et Arnarstapi, Londragar, phare Ondverdanes svortuloft (falaises de Saxholsbjarg), Kirkjufell
Jour 14 (23 Juin) : ferry Stykkisholmur - Brjanslaekur (3h) ou route (4h) - plage Raudasendur - falaises Latrabjarg (balade 2h) - Arnarfjordur (63 + Bidalur + F619)
Jour 15 (24 Juin) : cascade Dynjandi - mont Sandafell (juste avant Pingeyri) - Isafjordur - phare de Arnarnes - Hvitanes (phoques) - début route F35
Jour 16 (25 Juin) : F35 (route Kjölur) - Hveravellir - F347 - Gygjarfoss - Kerlingarfoll
Jour 17 (26 Juin) : Kerlingarfoll : rando n°7 (sommet Snaekollur) - F35 - Gulfoss - Geysir
Jour 18 (27 Juin) : F30 - F32 - cascades Haifoss et Granni + Oasis de Gjains - F26 + F208 ou F225 - Landmanalaugar
Jour 19 (28 Juin) : rando Landmanalaugar n° 6 : boucle Skalli (Vörðuhnúkur, Skalli, Laugavegur) avec retour sur Blahnukur par chemin du milieu (par les crêtes)
Jour 20 (29 Juin) : rando Landmanalaugar n°1 : Laugahraun, Brennisteinsalda et Graenagil
Jour 21 (30 Juin) : F208 - F235 - Lac Langisjor (monter sur le Sveinstindur = sommet à droite en arrivant : 3h AR) - F208 - retour route 1 - F206 (Laki) - canyon Fjadrargljufur - Fagrifoss - rando cratère principal - F207 (boucle du Lakagígar) - cratère de Tjarnargigur
Jour 22 (01 Juillet) : Keflavik-Francfort (00h25-5h50) - Francfort-Toulouse (12h15-13h55)
Escapade hivernale Death Valley - Vermillion Cliffs - Sedona English translation pending
Hi,
J'ai craqué, la faute à Gilou... 😎
Grâce à ses bons plans (merci!), je viens de réserver 4 billets CDG-SFO du 9 au 23 février 2019, nos 3 enfants qui seront âgés de 8, 12 et 14 ans et moi.
Je sais que c'est l'hiver dans le Southwest, qu'il peut faire froid, très froid par endroits, et pour certains on est peut-être fous !
Mais en avril, c'est impossible pour nous, donc je me suis lancé, non sans regarder quand même les historiques de météo en cette période difficile et sur le site sunrise-sunset pour avoir une idée de la durée d'ensoleillement quotidienne. La plupart des carnets se déroulent dans le Sud de l'Arizona, et c'est loin de SFO...😕
Autre problème : le budget est serré, donc on fera essentiellement du camping sauvage, avec tout de même quelques nuits en dur, où il y a des bons plans à 40 € par nuit : St George, Kanab et Page (si, si, Page 😮 !).
Ce qui m'a décidé à acheter les billets, c'est qu'on aura possibilité de visiter certains sites où il fait très chaud en été, comme Death Valley, Valley of Fire, Yellow Rock, The White Domes, Sidestep canyon...
Au niveau programme, j'ai juste 3 impératifs :
faire les White Domes à J5 être le vendredi matin (J6) à Kanab pour la loterie. Eh oui, on aura 3 fois plus de chance de gagner... Revenir par la route 66 car un de mes fils souhaite compléter sa collection de plaques d'immatriculation à Seligman (cet été on en a trouvé nulle part)
En dehors de l'inévitable permis pour CBN, j'espère bien récupérer 4 permis pour CBS visité cet été le soir sous la grisaille, avec une folle envie d'y retourner.
En gros, cela donnerait : Sa J0: sortir de SFO J1 : Grosse journée de route vers Death Valley en traversant par la Generals Highway de Sequoia NP, histoire que les enfants découvrent les séquoias géants (on reviendra en été). Nuit à Lone Pine ou Panamint Springs (Départ 4h - 10h de route) J2-J3 : Death Valley J4 : Valley of Fire J5: White Domes J6 : loterie, puis Red Top- Yellow Rock, Sidestep-Colourful Canyon ou Zion Est Sa J7 : CBN ou plan B J8 : CBS - White Pocket ou plan B J9 : descente vers Sedona (au choix Eggshell arch, White Mesa arch, Coal mine Canyon, adeii eechii) J10: Sedona J11: Sedona - Prescott Lake (option) - Route 66 J12 : Route 66- Red Rock Canyon SP J13 : Red Rock Canyon SP, Julia Pfeiffer, Carmel, Monterey. Nuit dans le secteur (6h de route) Sa J14 : fin de la route vers SFO
Au niveau pratique : On prendra le forfait Free pour avoir de la data et pouvoir anticiper la météo Quel est le meilleur site météo ?
DEATH VALLEY Je souhaitais d'abord ne passer qu'une nuit à Death Valley. Mais la re-lecture de l'excellent post de Zitounet sur son classement des meilleurs NP et son classement 5 étoiles a aiguisé ma curiosité : « Il faut y passer la nuit pour ressentir l'atmosphère mystique qui se dégage du désert. Il faut y vivre le lever de soleil sur les dunes ou sur les rochers colorés. [...]. Le Titus Canyon est un de mes sites favoris, le grand parcours sur la piste en sens unique, avec le col de Red Pass et le canyon qui va en se rétrécissant entre les falaises de plus en plus hautes. Mais le site le plus étonnant est la Racetrack Playa... »
Première ébauche : J1 : Panamint Springs - Rhyolite Ghost Town -Titus Canyon – Leadfield - Badwater – Artits drive - Dante's View – Golden Canyon (balade 2 miles en début d'après-midi) - Sunset Mesquite Flat sand Dunes Nuit à l'Emigrant Campground ou Stovepipe Wells campground à côté de Mesquite Flat Sand Dunes J2 : Ubehebe Crater – Racetrack Playa – Sunset Zabriskie Point nuit au Texas Spring Campground à côté de Zabriskie Point. J3 : Sunrise rando Zabriskie Point, puis départ vers Valley of Fire
Y 'a t-il moyen de mieux agencer le programme ?
Est-il risqué de faire Racetrack Playa en février avec 1 adulte et 3 enfants ? On est équipé d'une balise satellitaire RescueMe activable en cas d'urgence vitale, mais bon, si on pouvait éviter de s'en servir. J'ai peur d'une double crevaison avec aucune circulation pour dépanner. Quelle est la vitesse maxi conseillée sur cette fameuse piste : 10 ou 20 mph ?
On devrait réserver un Grand cherokee chez Hertz, mais il y a possibilité, pour 50 $ de plus, de réserver un Jeep Wrangler garanti. Serait-ce plus sûr, les pneus du Wrangler « standard » ont-ils plus de plis qu'un autre 4x4 ? mais une seule roue de secours... Et surtout, le Wrangler est un véhicule garanti, mais en « 2 or 4 doors ». La belle affaire si on récupère une 2 places à 4.
Je sais, çà fait beaucoup de questions, mais merci d'avance pour toute info ! 🙂
Mais en avril, c'est impossible pour nous, donc je me suis lancé, non sans regarder quand même les historiques de météo en cette période difficile et sur le site sunrise-sunset pour avoir une idée de la durée d'ensoleillement quotidienne. La plupart des carnets se déroulent dans le Sud de l'Arizona, et c'est loin de SFO...😕
Autre problème : le budget est serré, donc on fera essentiellement du camping sauvage, avec tout de même quelques nuits en dur, où il y a des bons plans à 40 € par nuit : St George, Kanab et Page (si, si, Page 😮 !).
Ce qui m'a décidé à acheter les billets, c'est qu'on aura possibilité de visiter certains sites où il fait très chaud en été, comme Death Valley, Valley of Fire, Yellow Rock, The White Domes, Sidestep canyon...
Au niveau programme, j'ai juste 3 impératifs :
faire les White Domes à J5 être le vendredi matin (J6) à Kanab pour la loterie. Eh oui, on aura 3 fois plus de chance de gagner... Revenir par la route 66 car un de mes fils souhaite compléter sa collection de plaques d'immatriculation à Seligman (cet été on en a trouvé nulle part)
En dehors de l'inévitable permis pour CBN, j'espère bien récupérer 4 permis pour CBS visité cet été le soir sous la grisaille, avec une folle envie d'y retourner.
En gros, cela donnerait : Sa J0: sortir de SFO J1 : Grosse journée de route vers Death Valley en traversant par la Generals Highway de Sequoia NP, histoire que les enfants découvrent les séquoias géants (on reviendra en été). Nuit à Lone Pine ou Panamint Springs (Départ 4h - 10h de route) J2-J3 : Death Valley J4 : Valley of Fire J5: White Domes J6 : loterie, puis Red Top- Yellow Rock, Sidestep-Colourful Canyon ou Zion Est Sa J7 : CBN ou plan B J8 : CBS - White Pocket ou plan B J9 : descente vers Sedona (au choix Eggshell arch, White Mesa arch, Coal mine Canyon, adeii eechii) J10: Sedona J11: Sedona - Prescott Lake (option) - Route 66 J12 : Route 66- Red Rock Canyon SP J13 : Red Rock Canyon SP, Julia Pfeiffer, Carmel, Monterey. Nuit dans le secteur (6h de route) Sa J14 : fin de la route vers SFO
Au niveau pratique : On prendra le forfait Free pour avoir de la data et pouvoir anticiper la météo Quel est le meilleur site météo ?
DEATH VALLEY Je souhaitais d'abord ne passer qu'une nuit à Death Valley. Mais la re-lecture de l'excellent post de Zitounet sur son classement des meilleurs NP et son classement 5 étoiles a aiguisé ma curiosité : « Il faut y passer la nuit pour ressentir l'atmosphère mystique qui se dégage du désert. Il faut y vivre le lever de soleil sur les dunes ou sur les rochers colorés. [...]. Le Titus Canyon est un de mes sites favoris, le grand parcours sur la piste en sens unique, avec le col de Red Pass et le canyon qui va en se rétrécissant entre les falaises de plus en plus hautes. Mais le site le plus étonnant est la Racetrack Playa... »
Première ébauche : J1 : Panamint Springs - Rhyolite Ghost Town -Titus Canyon – Leadfield - Badwater – Artits drive - Dante's View – Golden Canyon (balade 2 miles en début d'après-midi) - Sunset Mesquite Flat sand Dunes Nuit à l'Emigrant Campground ou Stovepipe Wells campground à côté de Mesquite Flat Sand Dunes J2 : Ubehebe Crater – Racetrack Playa – Sunset Zabriskie Point nuit au Texas Spring Campground à côté de Zabriskie Point. J3 : Sunrise rando Zabriskie Point, puis départ vers Valley of Fire
Y 'a t-il moyen de mieux agencer le programme ?
Est-il risqué de faire Racetrack Playa en février avec 1 adulte et 3 enfants ? On est équipé d'une balise satellitaire RescueMe activable en cas d'urgence vitale, mais bon, si on pouvait éviter de s'en servir. J'ai peur d'une double crevaison avec aucune circulation pour dépanner. Quelle est la vitesse maxi conseillée sur cette fameuse piste : 10 ou 20 mph ?
On devrait réserver un Grand cherokee chez Hertz, mais il y a possibilité, pour 50 $ de plus, de réserver un Jeep Wrangler garanti. Serait-ce plus sûr, les pneus du Wrangler « standard » ont-ils plus de plis qu'un autre 4x4 ? mais une seule roue de secours... Et surtout, le Wrangler est un véhicule garanti, mais en « 2 or 4 doors ». La belle affaire si on récupère une 2 places à 4.
Je sais, çà fait beaucoup de questions, mais merci d'avance pour toute info ! 🙂
Indonésie: 3 semaines, 3 îles (Sumatra, Java et Bali) English translation pending

Bonjour,
Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un séjour de 3 semaines effectué du 6 au 29 juillet 2012.
Participants: famille de 6 personnes entre 26 et 58 ans. Organisation : agence belge Déplacements : avion, train, van avec chauffeur Climat : chaud et humide, quelques jours de pluie à Sumatra et Bali mais pas de manière continue, ciel souvent nuageux.
Nos coups de cœur :
Sumatra : - le parc Gunung Lauser pour les orangs-outangs et autres singes - les maisons batak
Java : - les temples de Borobudur et Pranbanan - le wayang kulit, théâtre d’ombre au Sono Budojo à Jogjakarta - le lever du soleil au Bromo
Bali : - le temple de Gunung Kawi (the Rocky Temple) - le temple de Pura Gunung Kawi Sebaty (the Holy Spring Temple) - plongée sur l’épave du Liberty à Tulamben - le temple de Lempuyang
Observation : - Les indications sur les logements datant de 2012, elles ne sont probablement plus d’actualité, comme certains renseignements pratiques.
Jour 1 : Bruxelles - Singapour a.m. : Vol pour Francfort. p.m. : Vol pour Singapour
Le vol pour Singapour s’effectue en A 380 (12h).C’est la première fois que nous prenons cet avion avec ses ailes courtes et sa grosse tête qui lui donne un air de cachalot. Quand on y entre, on ne se rend pas compte de son volume car l’espace est fort compartimenté.

Jour 2 : Singapour – Medan – Bukit Lawang (Sumatra) a.m. : - Vol de Singapour à Medan p.m. : - route pour Bukit Lawang - nuit à Bukit Lawang
Arrivée à Singapour à 6h30 où nous n’avons que 50 mn pour prendre l’avion pour Medan (Sumatra). C’est évidemment trop peu mais l’avion nous attend et, apparemment, les bagages aussi. Beau temps à Singapour mais vol au-dessus des nuages. Comme on fait notre entrée en Indonésie à Medan, il faut demander un visa. Il n’y a qu’un seul guichet et ça n’avance pas. Un second guichet s’ouvre mais on nous dit qu’il faut passer par le 1er pour acheter le visa et par le 2d pour le cachet ! Ensuite, passage à l’immigration et, enfin, on peut aller chercher nos valises. Enfin, c’est ce qu’on croit, car de valises, il n’y en a guère. Aucune à nous ! On passe alors un temps fou à déclarer la « perte ». Les guides d’Indonésie signalent que les choses ne s’y passent jamais comme prévu et qu’il faut rester zen. On l’a vite constaté. Les valises devraient arriver par le vol suivant. Enfin, on sort avec notre guide, Elie, parlant français, et on s’installe dans notre van avec son chauffeur, direction le parc des orangs-outangs de Gunung Lauser. Medan est une ville très animée de 3 millions d’habitants où le trafic est épouvantable. D’avion, ça n’avait pas l’air très exotique mais, dans les rues, c’est bien différent. Tout est déglingué, il y a plein de petites échoppes, des énormes panneaux fleuris pour annoncer des événements, des becacs (prononcer bétchac), sortes de vélotaxis. C’est assez pittoresque et il y a de quoi voir. Pareil en dehors de Medan. On traverse ensuite une énorme forêt de palmiers, bien plantés et rangés dont on coupe les grappes de fruits pour en faire de l’huile. On voit d’ailleurs plein de camions débordant de ces fruits. Le paysage devient de plus en plus vert, se vallonne et on aperçoit les montagnes. Au bord de la route, quelques petites « paillottes » en pagodes. Après 3h de route, on entre dans le parc de Gunung Lauser où se trouve notre hôtel que nous croyions perdu au milieu de nulle part et pas touristique. Un monde fou ! C’est samedi et le début des vacances indonésiennes. Bukit Lawang est un lieu de villégiature pour les Indonésiens qui s’y rassemblent, s’y baignent (les femmes tout habillées) et font du rafting sur de grosses bouées. Plein de boutiques et de petits bistrots. Déjeuner dans un bistrot de l’autre côté de la rivière.


On gagne alors notre hôtel à pied car aucune route n’y mène. Le temps qu’on boive le verre d’accueil, il se met à pleuvoir. Impossible d’aller voir nourrir les orangs-outangs comme prévu, d’autant plus qu’on n’est pas très équipés sans nos valises. Assez épuisés, on s’installe dans nos chambres, un peu sombres mais avec hamac sur la terrasse et vue sur la rivière. Des macaques se promènent sur les toits, fréquentent beaucoup la terrasse de notre fille et entrent même dans sa chambre par une toute petite ouverture dans la fenêtre ! Ça nous fait du spectacle. Il pleut de plus belle et l’orage gronde.



C’est au moment où nous allons dîner que nos valises arrivent, amenées à pied par des porteurs. Ouf ! Au menu : nasi-goreng, satés, poulet, chips. Pas mauvais. On va enfin pouvoir prendre une bonne douche … mais sans eau chaude, ni essuie, ni savon. Heureusement que nous avions prévu ça, de même que les « sacs à viande » car il n’y a pas vraiment de draps. Nuit au « Sam’s Bungalows », très simple, avec lit à baldaquin fermé par une moustiquaire et ventilateur bienvenu car il faut fermer portes et fenêtres, salle de bain originale.
Koyo, 6 semaines au Japon English translation pending
30 Novembre
En préambule à ce petit carnet je voudrais exprimer toute ma gratitude à tous les habitués du forum Japon, dont les réponses à mes questions et à celles des autres forumeurs, ou leur blog, m'ont permis de rassembler des informations qui ont contribué de manière décisive à ce que notre (premier, mais du coup probablement pas dernier) voyage au Japon soit un enchantement.
Notre itinéraire est resté classique, mais en même temps, c'est assez logique pour un premier voyage de se concentrer sur les "incontournables", dont certains nous ont semblé cependant ne pas l'être absolument.... de gustibus.....
Une partie du voyage a été faite en voiture de location et j'aimerais contribuer à démystifier cette manière de voyager au Japon, qui si elle paraît normale aux connaisseurs du pays, semble incongrue à beaucoup ( et à quelques Japonais que nous avons croisés dans notre voiture)
il y avait quelques critères dans la mise au point de l'itinéraire: 1. assister au Jidai Matsuri à Kyoto le 22 octobre 2. suivre le koyo
Bon... on y va?
En préambule à ce petit carnet je voudrais exprimer toute ma gratitude à tous les habitués du forum Japon, dont les réponses à mes questions et à celles des autres forumeurs, ou leur blog, m'ont permis de rassembler des informations qui ont contribué de manière décisive à ce que notre (premier, mais du coup probablement pas dernier) voyage au Japon soit un enchantement.
Notre itinéraire est resté classique, mais en même temps, c'est assez logique pour un premier voyage de se concentrer sur les "incontournables", dont certains nous ont semblé cependant ne pas l'être absolument.... de gustibus.....
Une partie du voyage a été faite en voiture de location et j'aimerais contribuer à démystifier cette manière de voyager au Japon, qui si elle paraît normale aux connaisseurs du pays, semble incongrue à beaucoup ( et à quelques Japonais que nous avons croisés dans notre voiture)
il y avait quelques critères dans la mise au point de l'itinéraire: 1. assister au Jidai Matsuri à Kyoto le 22 octobre 2. suivre le koyo
Bon... on y va?
Three More Months in Southern Africa
Hello, fellow bird lovers, big mammal enthusiasts, and Southern Africa fans!
The title of this second travel journal obviously references the one that came before it: Three months in Southern Africa in a Ford Figo 😉
That was back in spring 2016, and I was discovering this incredible region of the world with wide-eyed wonder. Though absolutely enchanted by my trip, I’ll admit: I didn’t think I’d be back so soon.
Fortunately, circumstances had other plans. For their 70th birthdays, my parents had the wonderful idea of inviting the whole family—my sister, my brother-in-law, my three nieces, and me—for two weeks in the Cape Town area and Namibia. The only one missing was my godson (the eldest), who was tied up in Switzerland for his air traffic controller training.
Of course, I wasn’t going to settle for just this (delicious) taste of adventure… so, as an appetizer, main course, and dessert, I added two and a half months of travels through South Africa, Lesotho, Mozambique, and Zimbabwe (the last two being new to me). What can I say? I’m a travel glutton! 😛
Here’s the general outline of my itinerary, with details to come as I share the story:
With family (March 29 to April 13, 2018)
South Africa (5 days) Namibia (9 days)
Solo (April 13 to June 30, 2018)
Zimbabwe: Victoria Falls (5 days) South Africa and Lesotho (26 days) Mozambique (21 days) Zimbabwe (10 days) South Africa (15 days)
And since I need a cliché to illustrate this journal...
... it’ll be the famous lilac-breasted roller (lilac-breasted roller), one of my little favorites (I might even make it my profile picture, actually)!
I have to say, in 2016, exploring Southern Africa multiplied my interest (already strong, but mostly limited to vultures and raptors) in avian wildlife. 🙂
Happy reading!
P.S. Beyond sharing, I’m also counting on this journal to motivate me to finally sort through the roughly 10,000 photos that have been sitting on a hard drive for four months. 🤪😏
The title of this second travel journal obviously references the one that came before it: Three months in Southern Africa in a Ford Figo 😉
That was back in spring 2016, and I was discovering this incredible region of the world with wide-eyed wonder. Though absolutely enchanted by my trip, I’ll admit: I didn’t think I’d be back so soon.
Fortunately, circumstances had other plans. For their 70th birthdays, my parents had the wonderful idea of inviting the whole family—my sister, my brother-in-law, my three nieces, and me—for two weeks in the Cape Town area and Namibia. The only one missing was my godson (the eldest), who was tied up in Switzerland for his air traffic controller training.
Of course, I wasn’t going to settle for just this (delicious) taste of adventure… so, as an appetizer, main course, and dessert, I added two and a half months of travels through South Africa, Lesotho, Mozambique, and Zimbabwe (the last two being new to me). What can I say? I’m a travel glutton! 😛
Here’s the general outline of my itinerary, with details to come as I share the story:
With family (March 29 to April 13, 2018)
South Africa (5 days) Namibia (9 days)
Solo (April 13 to June 30, 2018)
Zimbabwe: Victoria Falls (5 days) South Africa and Lesotho (26 days) Mozambique (21 days) Zimbabwe (10 days) South Africa (15 days)
And since I need a cliché to illustrate this journal...
... it’ll be the famous lilac-breasted roller (lilac-breasted roller), one of my little favorites (I might even make it my profile picture, actually)!I have to say, in 2016, exploring Southern Africa multiplied my interest (already strong, but mostly limited to vultures and raptors) in avian wildlife. 🙂
Happy reading!
P.S. Beyond sharing, I’m also counting on this journal to motivate me to finally sort through the roughly 10,000 photos that have been sitting on a hard drive for four months. 🤪😏
USA: entre 5 et 45°C dans le Southwest en septembre English translation pending
Après un premier voyage classique en famille en juillet 2017 qui se déroula merveilleusement bien, nous avons été déclaré coupable d'avoir aimé le Southwest 😛
Et comme tout le monde le sait, les coupables retournent toujours sur le lieu du crime 😏
Avion: C'est en octobre 2017, après définition du nombre de jour de congés disponibles, que nous achetons 2 billets directement à la compagnie Swiss. Nous avions déjà pris cette compagnie l'année dernière et tout c'était bien passé. Cependant nous avions acheté les billets par Lufthansa et le vol retour était opéré par United. Cette année ce sera Swiss (enfin Edelweiss) sur tout la ligne sauf pour les correspondances qui sont opérées respectivement par Lufthansa et Swiss au retour.
Le vol se fera à destination de Las Vegas au départ de Francfort via Zurich (2h40 d'escale à l'aller et 1h20 au retour) pour un tarif de 550€ par personne. En prenant le départ directement à Zurich, c'est 300€ de plus par personne. Le choix est très vite fait !
En janvier 2018, nous sommes contactés par Swiss pour un changement d'horaire du vol retour. Départ à 21h45 au lieu de 14h45. Ils nous proposeront de modifier gratuitement notre vol retour pour un direct LAS > FRA le lendemain mais niveau congé, madame est dans l'impossibilité de poser un jour supplémentaire. On se contentera de 21h45 qui au final nous permet de profiter de la dernière journée sur place.
Voiture de location: A peine les billets d'avion achetés, j'ai commencé à scruter régulièrement les offres de prix des différents "grands loueurs", c'est à dire Hertz, Avis et Alamo. Nous avions loué chez Hertz l'année passée et avions été particulièrement satisfait du véhicule mais aussi des employés de l'agence de McCarran.
En octobre ou novembre 2017 je trouve un SUV AWD 7 places catégorie FRAR pour 674$ chez Hertz (avec "feu" le code qui allait bien). Tarif très intéressant car pour la même durée en départ LAS et abandon SFO on avait payé 742$ l'année dernière. Je prends donc réservation du véhicule en paiement sur place. Un 7 places pour 2 oui, c'est grand, mais on voulait un AWD et chez Hertz ils le sont tous dans cette catégorie.
En décembre 2017 j'avais constaté que sur le site irlandais de Hertz, le Cadillac Escalade (catégorie Prestige) était 3 fois moins cher que sur le site français de la firme ... 890$ au lieu de 2700$ ... OK, c'est presque 300$ plus cher mais obtenir cette catégorie à ce prix pour 20 jours, ça demande réflexion. La réservation est prise en paiement sur place, on se décidera plus tard.
Peu de temps avant le départ, une alerte sur le forum prévient d'une soudaine augmentation de prix sur les locations de voiture. Le code qui allait bien n'était plus .... Branle-bas de combat pour retrouver un tarif correct avec un code générique ou que l'on a le droit d'utiliser. Au final, une augmentation de presque 60$ ...
Logements: Marre de voir tous ces carnets montrant de parfaits et somptueux emplacements de camping ! Mais encore; c'est la (re)lecture du blog de JP (Orionide) jeveuxcamperauxusa.blogspot.com/...amping-prati... qui nous convainc. Mais attention, le camping sera une première pour nous ... Bah ouais y un début à tout !
On se décidera donc sur un 50/50 motel/camping afin d'avoir un plus de confort de temps à autre.
Tous les campings ont été réservés dès leur disponibilité sur www.recreation.gov/ , www.reserveamerica.com/ et un camping privé en direct. Le site www.campsitephotos.com/ nous a permit de parfois choisir le bon emplacement. On testera donc un peu toute sorte de camping (NP, SP, NF, privé) mais pas le sauvage.
Les motels ont été réservés via le groupe www.choicehotels.com/ la plus part du temps mais il y aussi du www.bestwestern.fr/ et du www.wyndhamhotels.com/en-uk. Sur 2018, nous avons annulé et repris environ 6 fois des motels déjà réservés pour cause de baisse de prix. 1 hôtel a été réservé sur fr.hotels.com/ car le tarif était plus bas qu'en direct. D'autres hôtels ont été réservés en direct et hors grandes chaines.
Ces 2 chaines (ChoiceHotels et Wyndham) ont l'air de pratiquer le Lean Management comme les hôtels de Las Vegas et les locations de voiture (chez Hertz particulièrement). Pour faire simple, les prix varient souvent selon un algorithme ou une science que seuls eux connaissent et ils faut donc être aux aguets pour annuler et re-réserver si on souhaite bénéficier d'un prix plus avantageux. Certains proposent de bons prix en non-annulable, je déconseille sauf si on est certain à 100% qu'il n'y aura pas de changement.
Le circuit: Bon là, pas de mystère, je ne pense pas que vous verrez des lieux inconnus du forum. Mais concrètement, si vous voulez connaitre le circuit .... ben y a qu'à suivre 😎
Sommaire:
Jour 0: on se rapproche un peu plus du départ Jour 1: il était temps après presque un an d'attente Jour 2: réveil matinal et prêts à avaler du bitume pour rejoindre Death Valley NP Jour 3: couleurs matinales sur la Vallée de la Mort et retour à la case Las Vegas Jour 4: à Las Vegas y a aussi des Red Rock ! Jour 5: Utah nous voilà ! (Zion NP) Jour 6: les mollets chauffent sur Observation Point Trail (Zion NP) Jour 7: direction St George en passant par les Red Cliffs Jour 8: Yant Flat, passage express à Zion NP puis repos à Sand Hollow SP Jour 9: Left Fork of North Creek to the Subway Jour 10: prenons un peu d'altitude direction Cedar City Jour 11: de Cedar City à Kodachrome Basin SP Jour 12: rejoignons Page pour découvrir la région Jour 13: un secret pas très bien gardé: Edmaier's Secret Jour 14: finissons en avec Page et sa région mais restons en Arizona Jour 15: de Chinle à Holbrook Jour 16: de Holbrook à Flagstaff avec un petit bout de Route 66 Jour 17: un peu plus bas en Arizona, Sedona nous voilà ! Jour 18: encore à Sedona Jour 19: de Sedona vers Kingman: un petit bout de route sur la Mother Road Jour 20: faut rejoindre le point de départ, Kingman to Las Vegas Jour 21: the last day before take-off Bilans financiers
Et comme tout le monde le sait, les coupables retournent toujours sur le lieu du crime 😏
Avion: C'est en octobre 2017, après définition du nombre de jour de congés disponibles, que nous achetons 2 billets directement à la compagnie Swiss. Nous avions déjà pris cette compagnie l'année dernière et tout c'était bien passé. Cependant nous avions acheté les billets par Lufthansa et le vol retour était opéré par United. Cette année ce sera Swiss (enfin Edelweiss) sur tout la ligne sauf pour les correspondances qui sont opérées respectivement par Lufthansa et Swiss au retour.
Le vol se fera à destination de Las Vegas au départ de Francfort via Zurich (2h40 d'escale à l'aller et 1h20 au retour) pour un tarif de 550€ par personne. En prenant le départ directement à Zurich, c'est 300€ de plus par personne. Le choix est très vite fait !
En janvier 2018, nous sommes contactés par Swiss pour un changement d'horaire du vol retour. Départ à 21h45 au lieu de 14h45. Ils nous proposeront de modifier gratuitement notre vol retour pour un direct LAS > FRA le lendemain mais niveau congé, madame est dans l'impossibilité de poser un jour supplémentaire. On se contentera de 21h45 qui au final nous permet de profiter de la dernière journée sur place.
Voiture de location: A peine les billets d'avion achetés, j'ai commencé à scruter régulièrement les offres de prix des différents "grands loueurs", c'est à dire Hertz, Avis et Alamo. Nous avions loué chez Hertz l'année passée et avions été particulièrement satisfait du véhicule mais aussi des employés de l'agence de McCarran.
En octobre ou novembre 2017 je trouve un SUV AWD 7 places catégorie FRAR pour 674$ chez Hertz (avec "feu" le code qui allait bien). Tarif très intéressant car pour la même durée en départ LAS et abandon SFO on avait payé 742$ l'année dernière. Je prends donc réservation du véhicule en paiement sur place. Un 7 places pour 2 oui, c'est grand, mais on voulait un AWD et chez Hertz ils le sont tous dans cette catégorie.
En décembre 2017 j'avais constaté que sur le site irlandais de Hertz, le Cadillac Escalade (catégorie Prestige) était 3 fois moins cher que sur le site français de la firme ... 890$ au lieu de 2700$ ... OK, c'est presque 300$ plus cher mais obtenir cette catégorie à ce prix pour 20 jours, ça demande réflexion. La réservation est prise en paiement sur place, on se décidera plus tard.
Peu de temps avant le départ, une alerte sur le forum prévient d'une soudaine augmentation de prix sur les locations de voiture. Le code qui allait bien n'était plus .... Branle-bas de combat pour retrouver un tarif correct avec un code générique ou que l'on a le droit d'utiliser. Au final, une augmentation de presque 60$ ...
Logements: Marre de voir tous ces carnets montrant de parfaits et somptueux emplacements de camping ! Mais encore; c'est la (re)lecture du blog de JP (Orionide) jeveuxcamperauxusa.blogspot.com/...amping-prati... qui nous convainc. Mais attention, le camping sera une première pour nous ... Bah ouais y un début à tout !
On se décidera donc sur un 50/50 motel/camping afin d'avoir un plus de confort de temps à autre.
Tous les campings ont été réservés dès leur disponibilité sur www.recreation.gov/ , www.reserveamerica.com/ et un camping privé en direct. Le site www.campsitephotos.com/ nous a permit de parfois choisir le bon emplacement. On testera donc un peu toute sorte de camping (NP, SP, NF, privé) mais pas le sauvage.
Les motels ont été réservés via le groupe www.choicehotels.com/ la plus part du temps mais il y aussi du www.bestwestern.fr/ et du www.wyndhamhotels.com/en-uk. Sur 2018, nous avons annulé et repris environ 6 fois des motels déjà réservés pour cause de baisse de prix. 1 hôtel a été réservé sur fr.hotels.com/ car le tarif était plus bas qu'en direct. D'autres hôtels ont été réservés en direct et hors grandes chaines.
Ces 2 chaines (ChoiceHotels et Wyndham) ont l'air de pratiquer le Lean Management comme les hôtels de Las Vegas et les locations de voiture (chez Hertz particulièrement). Pour faire simple, les prix varient souvent selon un algorithme ou une science que seuls eux connaissent et ils faut donc être aux aguets pour annuler et re-réserver si on souhaite bénéficier d'un prix plus avantageux. Certains proposent de bons prix en non-annulable, je déconseille sauf si on est certain à 100% qu'il n'y aura pas de changement.
Le circuit: Bon là, pas de mystère, je ne pense pas que vous verrez des lieux inconnus du forum. Mais concrètement, si vous voulez connaitre le circuit .... ben y a qu'à suivre 😎
Sommaire:
Jour 0: on se rapproche un peu plus du départ Jour 1: il était temps après presque un an d'attente Jour 2: réveil matinal et prêts à avaler du bitume pour rejoindre Death Valley NP Jour 3: couleurs matinales sur la Vallée de la Mort et retour à la case Las Vegas Jour 4: à Las Vegas y a aussi des Red Rock ! Jour 5: Utah nous voilà ! (Zion NP) Jour 6: les mollets chauffent sur Observation Point Trail (Zion NP) Jour 7: direction St George en passant par les Red Cliffs Jour 8: Yant Flat, passage express à Zion NP puis repos à Sand Hollow SP Jour 9: Left Fork of North Creek to the Subway Jour 10: prenons un peu d'altitude direction Cedar City Jour 11: de Cedar City à Kodachrome Basin SP Jour 12: rejoignons Page pour découvrir la région Jour 13: un secret pas très bien gardé: Edmaier's Secret Jour 14: finissons en avec Page et sa région mais restons en Arizona Jour 15: de Chinle à Holbrook Jour 16: de Holbrook à Flagstaff avec un petit bout de Route 66 Jour 17: un peu plus bas en Arizona, Sedona nous voilà ! Jour 18: encore à Sedona Jour 19: de Sedona vers Kingman: un petit bout de route sur la Mother Road Jour 20: faut rejoindre le point de départ, Kingman to Las Vegas Jour 21: the last day before take-off Bilans financiers
Croisière NCL Sun en janvier 2019 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un couple d'une soixantaine d'années et nous serons sur le Norwegian Sun le 5 janvier 2019 au départ de Buenos Aires pour la croisière de 14 nuits vers le Cap Horn puis le Chili. Ncl est une compagnie américaine que nous apprécions mais presque totalement anglophone. Nous sommes donc à la recherche d'autres croisiéristes avec qui nous pourrions éventuellement partager l'une ou l'autre excursion mais aussi le transfert final de San Antonio vers Santiago du Chili Pour notre part, nous partons à Buenos Aires le 1 janvier 2019 (TGV de Bruxelles puis vol Air France AF7188 de CDG vers B.A.) Si vous êtes intéressés, ce serait avec plaisir que nous ferions votre connaissance. Contactez-nous donc !
Eric et Chantal
Nous sommes un couple d'une soixantaine d'années et nous serons sur le Norwegian Sun le 5 janvier 2019 au départ de Buenos Aires pour la croisière de 14 nuits vers le Cap Horn puis le Chili. Ncl est une compagnie américaine que nous apprécions mais presque totalement anglophone. Nous sommes donc à la recherche d'autres croisiéristes avec qui nous pourrions éventuellement partager l'une ou l'autre excursion mais aussi le transfert final de San Antonio vers Santiago du Chili Pour notre part, nous partons à Buenos Aires le 1 janvier 2019 (TGV de Bruxelles puis vol Air France AF7188 de CDG vers B.A.) Si vous êtes intéressés, ce serait avec plaisir que nous ferions votre connaissance. Contactez-nous donc !
Eric et Chantal
Vols Ryanair annulés English translation pending
Ryanair: les pilotes allemands rejoignent la grève
Le mouvement social concerne 400 pilotes basés dans dix aéroports allemands. Ils rejoindront vendredi la grève des pilotes basés en Irlande, Suède et Belgique.
Les pilotes allemands de la compagnie à bas coûts Ryanair rejoindront vendredi la grève des pilotes basés en Irlande, Suède et Belgique, a annoncé mercredi le principal syndicat allemand. «Nous ne voyons pas chez Ryanair la volonté de s'engager dans de réelles négociations salariales», a déclaré Martin Locher, président du syndicat Vereinigung Cockpit, qui demande de meilleures conditions contractuelles et une hausse des salaires. Le principe de la grève avait été approuvé fin juillet par un vote des membres de Cockpits à 96% qui avait aussi fixé un ultimatum à Ryanair qui a expiré dans la nuit de lundi à mardi sans qu'un compromis n'ait été trouvé. 400 pilotes Le mouvement social, qui concerne quelque 400 pilotes basés dans dix aéroports allemands, débutera vendredi à 01h01 GMT (03h01 locale) et s'achèvera samedi à 00h59 GMT (02h59 locale). «Ryanair a exclu toute hausse des dépenses de personnel. Parallèlement Ryanair n'a donné aucune indication sur les marges de manoeuvre pour trouver une solution. Ryanair est donc totalement responsable de l'escalade», a martelé Martin Locher. Ryanair a prévu pour sa part une conférence de presse mercredi à 11h30 GMT (13h30 locale) à Francfort et pourrait y détailler l'ampleur des perturbations attendues vendredi au départ de l'Allemagne mais aussi des autres pays européens concernés. 146 vols déjà annulés Selon l'agence allemande dpa, 146 vols des 2400 prévus en Europe vendredi avaient déjà été annulés avant l'annonce des pilotes allemands en raison des grèves annoncées en Irlande, Suède et Belgique ce jour-là. Cockpit «regrette les conséquences (de la grève) pour les passagers, les équipages en cabines, le personnel au sol», a-t-il indiqué dans son communiqué, «les passagers peuvent s'adresser directement à Ryanair concernant leurs vols, car seule l'entreprise peut dire quels vols auront lieu». Le malaise au sein du groupe a éclaté au grand jour à la suite d'un sérieux problème de planning de pilotes en septembre 2017, qui a entraîné un grave conflit social et des annulations portant au total sur 20'000 vols dans les mois qui ont suivi. Cette crise a poussé Ryanair à négocier un virage à 180 degrés en entamant des négociations avec des syndicats dans plusieurs pays, alors que la compagnie avait toujours refusé de les reconnaître. En raison de la crise et des annulations de vols, le directeur général du groupe Michael O'Leary a renoncé à son bonus au titre de 2018, qui aurait pu atteindre un million d'euros.
Les pilotes allemands de la compagnie à bas coûts Ryanair rejoindront vendredi la grève des pilotes basés en Irlande, Suède et Belgique, a annoncé mercredi le principal syndicat allemand. «Nous ne voyons pas chez Ryanair la volonté de s'engager dans de réelles négociations salariales», a déclaré Martin Locher, président du syndicat Vereinigung Cockpit, qui demande de meilleures conditions contractuelles et une hausse des salaires. Le principe de la grève avait été approuvé fin juillet par un vote des membres de Cockpits à 96% qui avait aussi fixé un ultimatum à Ryanair qui a expiré dans la nuit de lundi à mardi sans qu'un compromis n'ait été trouvé. 400 pilotes Le mouvement social, qui concerne quelque 400 pilotes basés dans dix aéroports allemands, débutera vendredi à 01h01 GMT (03h01 locale) et s'achèvera samedi à 00h59 GMT (02h59 locale). «Ryanair a exclu toute hausse des dépenses de personnel. Parallèlement Ryanair n'a donné aucune indication sur les marges de manoeuvre pour trouver une solution. Ryanair est donc totalement responsable de l'escalade», a martelé Martin Locher. Ryanair a prévu pour sa part une conférence de presse mercredi à 11h30 GMT (13h30 locale) à Francfort et pourrait y détailler l'ampleur des perturbations attendues vendredi au départ de l'Allemagne mais aussi des autres pays européens concernés. 146 vols déjà annulés Selon l'agence allemande dpa, 146 vols des 2400 prévus en Europe vendredi avaient déjà été annulés avant l'annonce des pilotes allemands en raison des grèves annoncées en Irlande, Suède et Belgique ce jour-là. Cockpit «regrette les conséquences (de la grève) pour les passagers, les équipages en cabines, le personnel au sol», a-t-il indiqué dans son communiqué, «les passagers peuvent s'adresser directement à Ryanair concernant leurs vols, car seule l'entreprise peut dire quels vols auront lieu». Le malaise au sein du groupe a éclaté au grand jour à la suite d'un sérieux problème de planning de pilotes en septembre 2017, qui a entraîné un grave conflit social et des annulations portant au total sur 20'000 vols dans les mois qui ont suivi. Cette crise a poussé Ryanair à négocier un virage à 180 degrés en entamant des négociations avec des syndicats dans plusieurs pays, alors que la compagnie avait toujours refusé de les reconnaître. En raison de la crise et des annulations de vols, le directeur général du groupe Michael O'Leary a renoncé à son bonus au titre de 2018, qui aurait pu atteindre un million d'euros.
La Russie au fil de l'eau et de l'histoire English translation pending
Bonjour à tous.
Croisière fluviale entre ST PETERSBOURG et MOSCOU du 10 au 20 juin 2018
C'est l'intitulé de cette croisière fluviale qui nous inspire, notre première en la matière après plusieurs autres plutôt maritimes celles-là ! Nous avons choisi POUCHKINE tours (SALAÜN holidays), organisateur de cette croisière.
Grâce à deux couples de nos amis investigateurs de ce voyage, nous voici tous les six réunis pour cette expérience : Départ de la croisière depuis ST PETERSBOURG et arrivée à MOSCOU après avoir passé 2 jours de suite en visite à ST PETERSBOURG, 5 jours « au fil de l'eau » (la Neva, le long du lac Ladoga, dans le lac Onéga puis le canal Volga-Baltique, le lac Blanc, la Volga et le canal de la Moskova) avec de nombreuses écluses à passer (18, il me semble, dont beaucoup de nuit!) et enfin 2 derniers jours de visite de MOSCOU par ambiance de... championnat du monde de football !!! Et, pour chaque journée d'escale, une excursion avec guide local est prévue. Les autres excursions possibles sont, bien sûr, facultatives et en supplément.

JOUR 1 :
Première étape : Nous prenons l'avion depuis PARIS CDG avec nos amis. Après une escale à FRANCFORT, nous voici pratiquement à l'heure à l'aéroport de ST PETERSBOURG accueillis par notre « chère amie » Anna (super guide de bord et animatrice francophone pour le bateau qui emploie régulièrement ces mots : « mes chers amis ! »). Nous sommes seulement 26 Français pour cette croisière à bord du « Andrey RUBLEV » (compagnie Mosturflot) qui s'annonce déjà très familiale : Anna nous signale que nous ne serons environ que 150 passagers à bord (300 en général) ce qui présage d'une ambiance plutôt intimiste et chaleureuse. Elle monte avec nous dans le bus pour nous conduire jusqu'au quai d'embarquement elle nous accompagnera ainsi lors de chaque escale en compagnie du guide (ou de la guide) local(e) elle sera en quelque sorte notre « nounou » vérifiant, à chaque excursion, que personne ne manque à l'appel et, grâce à sa bienveillance, nous n'avons perdu personne ! Elle ne nous quittera quasiment plus jusqu'à notre départ de MOSCOU. Au cours de cette croisière, elle réussira même à nous apprendre quelques mots de russe, à chanter en russe et même à danser un quadrille russe... Moments INOUBLIABLES et très festifs ! Merci encore Anna pour toute cette gentillesse et votre patience à notre égard !
Deuxième étape : Embarquement après la cérémonie du pain et du sel. Cérémonie que l'on retrouvera à plusieurs reprises au cours d'autres escales.
Le port d'embarquement et le pont Bolchoï Oboukhovski
A bord, nous faisons aussi la connaissance de Tatiana, représentante de l'agence, responsable du groupe des Français, avec laquelle tout le monde se sentira également très à l'aise. C'est elle la chef, en quelque sorte, mais elle n'en abusera jamais et tout se passera très bien. Nous garderons également un excellent souvenir de cette jeune femme appréciant de discuter avec le groupe des Français pour parfaire la langue qu'elle maîtrise peut-être un peu moins que Anna mais avec l'envie de faire sans cesse des progrès incontestables. Bravo Tatiana pour votre professionnalisme !
Anna et Tatiana deviendront rapidement indispensables pour les uns comme pour les autres au cours de ce voyage découverte et participeront pleinement à la réussite de notre croisière.
Bon ! Ce soir, ce sera surtout récupération, découverte rapide du bateau dont on a vite fait le tour car il est beaucoup plus petit que ceux auxquels nous étions habitués jusque là : seulement 4 ponts. Il n'y a ni piscine, ni théâtre et les cabines sont plutôt exigües mais nous n'y serons pas beaucoup dans la journée. Puis nous essayons de ranger nos affaires au mieux. On peut rapprocher les 2 lits jumeaux de 70cm de large mais il sera ensuite très difficile d'ouvrir les valises car beaucoup de choses resteront dans celles-ci, rangées sous les lits, faute de place alors nous resterons en figuration lits jumeaux !… Et enfin, gros dodo ! Car on sait déjà que demain matin, pas de grasse matinée au programme. Quant au réveil : ce sera... Heu !… Au chant du coq !!!
Eh oui ! A 6h40 tapantes, il est bien là le chant du coq dans les cabines ! Où l'ont-ils trouvé celui-là ??? En tout cas il est bien passé à la radio en guise de réveil-matin et c'était fort sympathique même si on était déjà debout depuis un bon moment!!!
JOUR 2 :
ST PETERSBOURG :
Dès 8h, tout le monde dans le bus pour une première excursion à POUCHKINE (anciennement Tsarskoe Selo : le village des tsars), à environ 25kms de là, pour visiter le Palais Catherine . Pour cette visite, c'est une excursion supplémentaire non prévue au programme initial mais nous ne regrettons absolument pas notre choix.
Ce nom de POUCHKINE a été donné à ce village en 1937, à l'occasion du centenaire de la mort du poète Alexandre POUCHKINE qui a fait ses études dans le lycée attenant au Palais entre 1811 et 1817… Si j'ai bien tout compris ! (ledit lycée se trouve sur la gauche de l'entrée latérale du château et est relié à celui-ci par une sorte de« passerelle »). Natacha est notre guide locale pour nos deux journées à ST PETERSBOURG. Elle est très intéressante à suivre et à écouter même si parfois, certains détails de l'Histoire nous échappent, nous interpellent un peu moins ou nous paraissent un peu… longuets ! En tout cas, elle connaît son sujet sur le bout des doigts et maîtrise parfaitement bien le français ! Nous sommes tous équipés d'audio-guides ce qui nous permet de rester plus ou moins « groupir » malgré les nombreux autres groupes de touristes autour de nous et les arrêts plus ou moins fréquents pour prendre le temps d'observer, d'écouter les informations données par notre guide ou de faire quelques photos au rythme de nos pas... feutrés… Ben oui quoi ! Dès l'entrée, on doit enfiler des chaussons par dessus nos chaussures pour ne pas endommager les magnifiques parquets !
Pour la petite histoire (ou la grande c'est selon!) :
En 1711, Pierre-le-Grand offre à sa femme, la future impératrice Catherine I, les terres où elle fait construire un petit château. C'est l'impératrice Elisabeth I, sa fille devenue impératrice, qui décide son réaménagement pour l'agrandir en 1752 (architecte Bartolomeo Rastrelli d'où le nom du style baroque rastrellien). Elle le baptise alors Palais Catherine en l'honneur de sa mère. Puis ce sera au tour de l'impératrice Catherine II (dite la Grande), femme de Pierre III, neveu d'Elisabeth I, de faire décorer certaines salles et de créer le magnifique parc et les différents pavillons qui s'y trouvent. Elle fera également construire le Palais Alexandre, en 1796, pour son petit-fils, le futur Alexandre I. C'est bon ? Tout le monde suit ?
Aujourd'hui, après bien des transformations, il n'est plus vraiment petit ce château avec ses 300m environ de façade !
La façade du Palais Catherine

Bulbes de la chapelle du Palais Catherine
Bon ! Je préciserai tout de même que ce magnifique ensemble a subi plusieurs dommages, reconstructions et restaurations diverses, au fil de son histoire, suite à un grave incendie notamment, durant la Seconde Guerre mondiale.
Pas de mots pour présenter la visite de cette ancienne résidence impériale, mais des photos pour les souvenirs car il y a vraiment trop de choses à admirer, dans chaque salle, sur chaque mur, en haut (les plafonds et les lustres), en bas (avec les parquets de toute beauté) et trop de noms à retenir. On en prend plein les yeux, c'est juste très beau !
le chérubin du matin (il se réveille à l'est). Il y a celui du soir (à l'ouest de l'autre côté qui lui, dort).
La salle à manger d'Elisabeth et sa table en forme de E
La salle de bal
Personnellement, j'ai trouvé la Chambre d'ambre sans vraiment de charme, trop étouffante et trop « toc » à mon goût. Je ne sais pas exactement ce à quoi je m'attendais, mais pas du tout à cette décoration très, mais alors très, très chargée. Je sais bien sûr qu'il ne s'agit que d'une reconstitution, les panneaux originaux ayant été volés par les Nazis lors de la Seconde Guerre mondiale. Je sais qu'il a fallu 6 tonnes d'ambre pour la restaurer d'après d'anciennes photos. Cela ne m'empêche aucunement de respecter le travail fourni par tous les artisans pour recréer au mieux cette pièce mais c'est mon ressenti. Actuellement, on n'a pas le droit d'y prendre des photos mais, heureusement, grâce à Internet, on arrive à en trouver malgré tout. D'autres salles, splendides, lumineuses, parfois plus petites, m'ont davantage impressionnée.
Côté météo, au départ de notre excursion, cela semblait totalement incertain, mais le ciel n'a pas eu l'audace d'une forte averse alors que nous entamons la visite des jardins : juste quelques gouttes, histoire de nous confirmer qu'après la pluie… le beau temps ! Et il nous en faut du beau temps pour apprécier tous ces petits pavillons (et leurs histoires) disséminés çà et là dans le superbe parc !
Le pavillon d'agate
la façade de la galerie Cameron
le pavillon d'été
le pavillon de la grotte ou pavillon du matin
le pavillon Ermitage réservé aux soirées intimes
Après cette première visite au cours de laquelle nous avons bien marché, un repas russe nous attend dans un restaurant de POUCHKINE original, , le « Sotchi », installé dans un ancien château d'eau puis nous reprenons le bus pour revenir sur ST PETERSBOURG.
les luminaires du restaurant le "Sotchi"
Croisière fluviale entre ST PETERSBOURG et MOSCOU du 10 au 20 juin 2018
C'est l'intitulé de cette croisière fluviale qui nous inspire, notre première en la matière après plusieurs autres plutôt maritimes celles-là ! Nous avons choisi POUCHKINE tours (SALAÜN holidays), organisateur de cette croisière.
Grâce à deux couples de nos amis investigateurs de ce voyage, nous voici tous les six réunis pour cette expérience : Départ de la croisière depuis ST PETERSBOURG et arrivée à MOSCOU après avoir passé 2 jours de suite en visite à ST PETERSBOURG, 5 jours « au fil de l'eau » (la Neva, le long du lac Ladoga, dans le lac Onéga puis le canal Volga-Baltique, le lac Blanc, la Volga et le canal de la Moskova) avec de nombreuses écluses à passer (18, il me semble, dont beaucoup de nuit!) et enfin 2 derniers jours de visite de MOSCOU par ambiance de... championnat du monde de football !!! Et, pour chaque journée d'escale, une excursion avec guide local est prévue. Les autres excursions possibles sont, bien sûr, facultatives et en supplément.

JOUR 1 :
Première étape : Nous prenons l'avion depuis PARIS CDG avec nos amis. Après une escale à FRANCFORT, nous voici pratiquement à l'heure à l'aéroport de ST PETERSBOURG accueillis par notre « chère amie » Anna (super guide de bord et animatrice francophone pour le bateau qui emploie régulièrement ces mots : « mes chers amis ! »). Nous sommes seulement 26 Français pour cette croisière à bord du « Andrey RUBLEV » (compagnie Mosturflot) qui s'annonce déjà très familiale : Anna nous signale que nous ne serons environ que 150 passagers à bord (300 en général) ce qui présage d'une ambiance plutôt intimiste et chaleureuse. Elle monte avec nous dans le bus pour nous conduire jusqu'au quai d'embarquement elle nous accompagnera ainsi lors de chaque escale en compagnie du guide (ou de la guide) local(e) elle sera en quelque sorte notre « nounou » vérifiant, à chaque excursion, que personne ne manque à l'appel et, grâce à sa bienveillance, nous n'avons perdu personne ! Elle ne nous quittera quasiment plus jusqu'à notre départ de MOSCOU. Au cours de cette croisière, elle réussira même à nous apprendre quelques mots de russe, à chanter en russe et même à danser un quadrille russe... Moments INOUBLIABLES et très festifs ! Merci encore Anna pour toute cette gentillesse et votre patience à notre égard !
Deuxième étape : Embarquement après la cérémonie du pain et du sel. Cérémonie que l'on retrouvera à plusieurs reprises au cours d'autres escales.
Le port d'embarquement et le pont Bolchoï OboukhovskiA bord, nous faisons aussi la connaissance de Tatiana, représentante de l'agence, responsable du groupe des Français, avec laquelle tout le monde se sentira également très à l'aise. C'est elle la chef, en quelque sorte, mais elle n'en abusera jamais et tout se passera très bien. Nous garderons également un excellent souvenir de cette jeune femme appréciant de discuter avec le groupe des Français pour parfaire la langue qu'elle maîtrise peut-être un peu moins que Anna mais avec l'envie de faire sans cesse des progrès incontestables. Bravo Tatiana pour votre professionnalisme !
Anna et Tatiana deviendront rapidement indispensables pour les uns comme pour les autres au cours de ce voyage découverte et participeront pleinement à la réussite de notre croisière.
Bon ! Ce soir, ce sera surtout récupération, découverte rapide du bateau dont on a vite fait le tour car il est beaucoup plus petit que ceux auxquels nous étions habitués jusque là : seulement 4 ponts. Il n'y a ni piscine, ni théâtre et les cabines sont plutôt exigües mais nous n'y serons pas beaucoup dans la journée. Puis nous essayons de ranger nos affaires au mieux. On peut rapprocher les 2 lits jumeaux de 70cm de large mais il sera ensuite très difficile d'ouvrir les valises car beaucoup de choses resteront dans celles-ci, rangées sous les lits, faute de place alors nous resterons en figuration lits jumeaux !… Et enfin, gros dodo ! Car on sait déjà que demain matin, pas de grasse matinée au programme. Quant au réveil : ce sera... Heu !… Au chant du coq !!!
Eh oui ! A 6h40 tapantes, il est bien là le chant du coq dans les cabines ! Où l'ont-ils trouvé celui-là ??? En tout cas il est bien passé à la radio en guise de réveil-matin et c'était fort sympathique même si on était déjà debout depuis un bon moment!!!
JOUR 2 :
ST PETERSBOURG :
Dès 8h, tout le monde dans le bus pour une première excursion à POUCHKINE (anciennement Tsarskoe Selo : le village des tsars), à environ 25kms de là, pour visiter le Palais Catherine . Pour cette visite, c'est une excursion supplémentaire non prévue au programme initial mais nous ne regrettons absolument pas notre choix.
Ce nom de POUCHKINE a été donné à ce village en 1937, à l'occasion du centenaire de la mort du poète Alexandre POUCHKINE qui a fait ses études dans le lycée attenant au Palais entre 1811 et 1817… Si j'ai bien tout compris ! (ledit lycée se trouve sur la gauche de l'entrée latérale du château et est relié à celui-ci par une sorte de« passerelle »). Natacha est notre guide locale pour nos deux journées à ST PETERSBOURG. Elle est très intéressante à suivre et à écouter même si parfois, certains détails de l'Histoire nous échappent, nous interpellent un peu moins ou nous paraissent un peu… longuets ! En tout cas, elle connaît son sujet sur le bout des doigts et maîtrise parfaitement bien le français ! Nous sommes tous équipés d'audio-guides ce qui nous permet de rester plus ou moins « groupir » malgré les nombreux autres groupes de touristes autour de nous et les arrêts plus ou moins fréquents pour prendre le temps d'observer, d'écouter les informations données par notre guide ou de faire quelques photos au rythme de nos pas... feutrés… Ben oui quoi ! Dès l'entrée, on doit enfiler des chaussons par dessus nos chaussures pour ne pas endommager les magnifiques parquets !
Pour la petite histoire (ou la grande c'est selon!) :
En 1711, Pierre-le-Grand offre à sa femme, la future impératrice Catherine I, les terres où elle fait construire un petit château. C'est l'impératrice Elisabeth I, sa fille devenue impératrice, qui décide son réaménagement pour l'agrandir en 1752 (architecte Bartolomeo Rastrelli d'où le nom du style baroque rastrellien). Elle le baptise alors Palais Catherine en l'honneur de sa mère. Puis ce sera au tour de l'impératrice Catherine II (dite la Grande), femme de Pierre III, neveu d'Elisabeth I, de faire décorer certaines salles et de créer le magnifique parc et les différents pavillons qui s'y trouvent. Elle fera également construire le Palais Alexandre, en 1796, pour son petit-fils, le futur Alexandre I. C'est bon ? Tout le monde suit ?
Aujourd'hui, après bien des transformations, il n'est plus vraiment petit ce château avec ses 300m environ de façade !
La façade du Palais Catherine

Bulbes de la chapelle du Palais CatherineBon ! Je préciserai tout de même que ce magnifique ensemble a subi plusieurs dommages, reconstructions et restaurations diverses, au fil de son histoire, suite à un grave incendie notamment, durant la Seconde Guerre mondiale.
Pas de mots pour présenter la visite de cette ancienne résidence impériale, mais des photos pour les souvenirs car il y a vraiment trop de choses à admirer, dans chaque salle, sur chaque mur, en haut (les plafonds et les lustres), en bas (avec les parquets de toute beauté) et trop de noms à retenir. On en prend plein les yeux, c'est juste très beau !
le chérubin du matin (il se réveille à l'est). Il y a celui du soir (à l'ouest de l'autre côté qui lui, dort).
La salle à manger d'Elisabeth et sa table en forme de E
La salle de balPersonnellement, j'ai trouvé la Chambre d'ambre sans vraiment de charme, trop étouffante et trop « toc » à mon goût. Je ne sais pas exactement ce à quoi je m'attendais, mais pas du tout à cette décoration très, mais alors très, très chargée. Je sais bien sûr qu'il ne s'agit que d'une reconstitution, les panneaux originaux ayant été volés par les Nazis lors de la Seconde Guerre mondiale. Je sais qu'il a fallu 6 tonnes d'ambre pour la restaurer d'après d'anciennes photos. Cela ne m'empêche aucunement de respecter le travail fourni par tous les artisans pour recréer au mieux cette pièce mais c'est mon ressenti. Actuellement, on n'a pas le droit d'y prendre des photos mais, heureusement, grâce à Internet, on arrive à en trouver malgré tout. D'autres salles, splendides, lumineuses, parfois plus petites, m'ont davantage impressionnée.
Côté météo, au départ de notre excursion, cela semblait totalement incertain, mais le ciel n'a pas eu l'audace d'une forte averse alors que nous entamons la visite des jardins : juste quelques gouttes, histoire de nous confirmer qu'après la pluie… le beau temps ! Et il nous en faut du beau temps pour apprécier tous ces petits pavillons (et leurs histoires) disséminés çà et là dans le superbe parc !
Le pavillon d'agate
la façade de la galerie Cameron
le pavillon d'été
le pavillon de la grotte ou pavillon du matin
le pavillon Ermitage réservé aux soirées intimesAprès cette première visite au cours de laquelle nous avons bien marché, un repas russe nous attend dans un restaurant de POUCHKINE original, , le « Sotchi », installé dans un ancien château d'eau puis nous reprenons le bus pour revenir sur ST PETERSBOURG.
les luminaires du restaurant le "Sotchi"Vol pour Chicago Lufthansa - United Airlines English translation pending
Bonjour
Je pars à Chicago le mois prochain.
J'ai acheté un billet à la Lufthansa mais mon vol est opéré par United Air Lines .
1 ère question
Alors dois je m'enregistrer sur la Lufthansa ou sur United ?
2ème question
A quel comptoir devrai je me présenter à Roissy pour avoir ma carte d'embarquement ?
Lufthansa ou United ?
Merci de vos réponses .
Kayak dans la baie du Prince-William en Alaska English translation pending
PREPARATIFS
Cela fait maintenant deux étés consécutifs que je voyage en kayak et cette année je compte bien continuer sur ma lancée. C’est vraiment un mode de déplacement pratique pour rejoindre des endroits sauvages et inaccessibles pendant plusieurs jours.
Reste à trouver des partenaires, se mettre d’accord sur une destination, caler la période etc…
Comme l’année dernière ce sera à nouveau à l’Alaska, à deux, les quinze derniers jours d’août mais dans un coin différent et pour une période un peu plus longue.
On restera sur place 2.5 semaines pour 13 jours de kayak dans la baie du Prince William en autonomie au départ de Whittier et 3 jours de rando sur la côte ou au Denali.
Les billets sont pris début en juillet avec Condor (vol direct depuis Francfort). Nous réservons une voiture avec Avis pour le premier jour afin d’effectuer le trajet d’Anchorage à Whittier (en « one way ») avec tout notre bazar et une autre avec Budget pour les 3 derniers jours (de Anchorage à Anchorage). On utilisera la ligne de train pour retourner à Anchorage après le kayak.
Nous réservons le kayak chez EpicCharter pour 13 jours avec aussi un transfert en bateau sur Knight Island.
Plusieurs récits de kayak dans cette zone sont disponibles sur internet et nous ont bien aidés dans nos préparatifs notamment celui de Marie sur son blog « si belle la terre » et celui de Jim sur le blog « princewilliamseakayaking ».
Par ailleurs, la carte 761 « Prince William Sound West » donne quelques indications de bivouac pour le kayak de mer, et nous nous en aidons grandement pour tracer un parcours de 180 km qui effectue une grande boucle autour de Chenega Island avant de revenir à Whittier.
Nos motivations sont l’isolement, la forêt pluviale mais surtout les mammifères marins avec en tête de liste les baleines à bosse, nombreuses dans la région, ainsi que les orques et aussi la pêche et particulièrement celle au Silver Salmon.
MATERIEL
En plus du matériel classique de rando itinérante en été à pied (GPS, réchaud à essence, tente 3 saisons, tapis de sol, duvets…) nous prenons également le matériel de kayak (bidons, sacs étanches, blousons, pantalon K way, salopettes néoprènes et bottes), le kayak lui même sera loué sur place avec ses accessoires (pagaies, jupes…) Afin de dormir tranquilles, nous amenons aussi de France un parc électrique pour protéger le camp contre les ours pendant notre sommeil ou notre absence. Il s’agit notamment d’un électrificateur d’une « puissance » de 0.35 joule, de fil à clôture et d’isolateurs à visser pour fabriquer des piquets, il faudra acheter la batterie qui l’alimentera sur place (batterie de voiture classique de 12V). De plus pour nous prévenir d’éventuels intrus autour de la tente nous avons 2 détecteurs de présence à pile reliés (sans fil) à une centrale déportée. Les détecteurs enregistrent les gros mouvements dans champ de 6 mètres sur 45 degrés. Tout mouvement détecté fait sonner l’alarme de 90 décibels de la centrale.

Côté sécurité, grâce à une balise SPOT, nous pourrons envoyer un sms d’alerte pré-enregistré avant le départ au loueur en cas de problèmes mineurs ou directement au centre de secours le plus proche en cas de plus gros pépins.
JOUR 1 (19/08/2017) Arrivée à Anchorage pile à l’heure (15h00), nous filons chez Avis pour la voiture puis chez Walmart pour les courses. On y achète 15 jours de provisions, les cartes de pêche, deux sprays à ours, la batterie de voiture pour la clôture mais on ne trouve pas d’essence C pour le réchaud. On essaye donc un magasin de sport : Sportman Ware Housse juste en face de Walmart Sud bonne pioche, on a le carburant, nous voila fin prêt 22h00 on file à Whittier, nous avons RDV le lendemain à 9h30 chez Epiccharter. Premier montage de tente au camping de Whittier, sur du bon gravier au milieu des campings cars géants avec leurs générateurs allumés malgré l’heure tardive.
JOUR 2 Réveil à 4h45 du matin, nous avons beaucoup de choses à préparer avant l’embarquement. Nous rendons la voiture au comptoir Avis de Whittier puis attaquons les bagages sous l’auvent du terminal des ferrys. Il bruine un peu.

Il nous faudra 2h30 pour tout faire tenir dans les bidons et les divers sacs étanches. Nous transférons ensuite le tout à pied en plusieurs voyages sous la minuscule cahute d’Epiccharter qui est située à bien 800 mètres du terminal. A 8h45, Brooke le patron, arrive et nous passons au paiement : 13 jours de location de kayak et le transfert en bateau jusqu’à Knight Island à 70 km de là. Il nous offre notamment 3 jours de location et nous fournit gratuitement deux paires de « poggies » (gants de kayak) qui s’avéreront très utiles. Le bateau est prêt, le kayak est déjà dedans, il n’y plus qu’à y mettre nos affaires. Nous laissons deux sacs dans la caravane d’EpicCharter et c’est le départ, le vrai. 1h30 plus tard nous voilà seuls sur une plage au milieu de la baie à l’extrême nord de Knight Island avec le kayak et tout notre barda à 70 km de tout. Il pleut des cordes… vite nous chargeons le kayak. C’est un biplace en fibre de verre, immense, avec 3 compartiments, tout tient aisément. Sans même regarder la carte nous partons pour l’objectif du jour : Johnson Bay à une vingtaine de kilomètres plus au sud. La mer est relativement agitée et il y a un vent arrière assez fort ce qui nous permet de bien avancer. Tout ce qui nous entoure et qu’on aperçoit à travers le brouillard est grandiose : les abruptes parois de Knight Island, la forêt à l’allure de jungle, la côte et toutes ses grottes … Nous dépassons des iles qui bizarrement ne figurent pas sur la carte et c’est la pause pique nique sous une pluie battante. Petit point GPS pour voir la progression mais rien ne colle. Puis enfin vient l’éclair de lucidité, nous ne sommes pas du tout en train de longer la côte ouest de Knight Island comme voulu, nous sommes en train de nous enfoncer dans Herring Bay et nous avons d’ailleurs presque atteint le terminus de la baie ! 11 km parcourus dans la mauvaise direction et par vent arrière qui plus est. Il va donc falloir les refaire en sens inverse vent de face. Une belle étourderie 2 heures après le début du voyage. Le moral en prend un coup mais nous nous mettons à la tâche nous atteignons le bord ouest de la baie pour franchir Herring Point. Le vent est fort et les vagues bien formées, mais nous avançons. Au passage de Herring Point qui est un cap assez exposé, le vent commence à forcir et on se fait une petite frayeur dans des récifs révélés par la marée basse. Nous ne sommes pas des kayakistes confirmés nous décidons donc de nous arrêter même si l’après midi est à peine entamé. Nous trouvons un minuscule bivouac au bout d’une plage, la tente tient à peine, et nous sommes entourés de jungle !

Le vent est presque tempétueux et les vagues sont désormais bien grosses, on s’est arrêté pile à temps. Nous découvrons qu’un des coffres du kayak a pris l’eau et les sacs (non étanches à l’immersion) baignent dedans. Nos craintes sont confirmées : deux sacs sont mouillés et il s’agit de ceux contenant les vivres. A l’abri du déluge, sous la tente, nous sauvons ce qui peut l’être. Nous perdons quelques tortillas, un paquet de pain de mie et un paquet de muesli mais on devrait survivre ! La nuit ne permet pas de conclure cette dure journée : les coefficients de marées sont assez importants et situer la limite de la marée haute n’est pas simple. On sort plusieurs fois dans la nuit vérifier le niveau de la mer jusqu’à l’apogée de la marée haute à 2h.
JOUR 3 Il a plu toute la nuit et il pleut encore. La mer s’est un peu calmée, du moins on a l’impression, nous reprenons notre route, bien décidés à rattraper notre retard. Nous passons Herring Point avec une houle assez marquée, plusieurs vagues déferlent sur le pont du kayak d’autres nous font partir en surf. Nous avons pagayé une 1h30 pour à peine 6 km effectués lorsque nous prenons la décision de nous arrêter à cause des mauvaises conditions. Il n’est même pas 9h du matin ! Il nous faudra 4 heures pour trouver un endroit de bivouac, toutes les plages sont explorées à tour de rôle mais la forêt est trop dense et les rares coins d’herbe sont devenus des marécages, la pluie ne semble pas vouloir faiblir. Nous finissons par trouver un terrain pentu coincé, entre deux arbres qui compriment les parois de la tente.

Nous commençons néanmoins à nous organiser dans notre fouillis d’affaires et dans les diverses tâches : montage de la tente, cuisine, mise en place de la clôture, mise en place des détecteurs de présence … C’est le deuxième jour, nous avons parcouru 10 km sur les 180 du parcours, Tout l’équipement est trempé, nos tenues sont bonnes à essorer et la pluie continue. C’est dur. Malgré les phoques, les loutres de mers et la superbe forêt je n’ai pris aucune photo pendant ces deux jours !
JOUR 4 Comme prévu par la météo consultée avant le départ, la journée devrait être bonne, d’ailleurs il ne pleut pas. Il ne nous en faut pas moins : réveil à 4h30, premier coup de pagaies à 6h00, il faut avancer ! La brume se dissipe tandis que nous longeons Knight Island en direction de Chenega Point et la vue commence à porter. Nous voyons pour la première fois le paysage qui nous entoure : criques, baies, forêt et partout d’immenses montagnes avec de grands glaciers et notamment au nord l’impressionnante chaine des monts Chugach et son sommet le mont Marcus Baker qui culmine à 4061 m.

Des saumons sautent de partout et des têtes de phoques ou de loutres apparaissent et disparaissent presque toutes les 5 minutes. La mer est plate, la tempête est terminée nous rions presque de la traversée de 8 km de Knight Island Passage, nous qui il y a à peine 12h, étions terrorisés à 5 m de la côte. Nous p��chons à la traine : première casse sur un poisson puis raté de saumon, décroché à 50 cm du kayak… Nous atteignons Chenega Point sous un soleil radieux. C’est l’arrêt pique nique et séchage. Nous avons pris la pluie 35 heures d’affilée mais cette fois le soleil est bien là et il n’y a plus un nuage dans le ciel, c’est un vrai bonheur. Chenega Point fourmille de vie, des dizaines de saumons sautent parfois à plus 50 cm de haut, on aperçoit des ailerons de dauphins, des aigles et toujours les loutres et les phoques. Enfin nous mettons au sec le premier saumon, pas de chance c’est un Pink Salmon une espèce plutôt fade, alors que nous visons le Silver Salmon aux qualités gustatives et combatives 1000 fois supérieures.

Nous entamons une seconde traversée vers Dual Head, nous pagayons désormais dans la « zone à baleines » alors nous sommes aux aguets, en apercevoir est effectivement un des buts du séjour. Toujours sous le soleil nous tirons vers Gaanaak Cove, zone de bivouac réputée.

A 20h30 nous découvrons notre petit paradis : un grand bivouac bien plat dans une herbe courte et bien sèche. Quel retournement de situation après deux jours de galère, de retard, de pluie, de bivouacs spongieux et inconfortables. Nous venons d’effectuer 47 km de kayak, notre retard est rattrapé, nous sommes secs et on peut manger dehors au milieu de pics extraordinaires, c’est l’enchantement.

JOUR 5 Nous laissons le camp à Gaanaak Cove sous la bonne garde de la clôture pour aller voir le Nassau Glacier qui charrie les icebergs aperçus la veille à l’entrée d’Icy Bay. Il fait nuageux lorsque nous pénétrons dans Nassau Fjord, la muraille de glace n’est pas loin, l’eau et l’air sont bien plus froids que les jours précédents.
Sur les icebergs de nombreux phoques se prélassent malgré les énormes coups de tonnerre produits par le glacier.
Nous tirons jusqu’à la plage au bout de Nassau Fjord, face au front du glacier qui surplombe la mer d’au moins 200 mètres. C’est impressionnant. La rivière qui jouxte la plage est remplie de Pink Salmon en plein frai, il y a de nombreuses traces d’ours. L’après midi nous retournons à Gaanaak Cove sous la pluie qui est revenue à midi. La glace et les icebergs de Nassau Fjord nous accompagnent, le courant de la marée les fait sortir du fjord.

Nous attrapons un Pink Salmon bien frais qui finit en filet pour le repas du soir. Il pleut mais le camp est déjà monté, nos deux filets de saumon (cuits à la poêle dans la tente…) doivent bien faire 500 g chacun ! Ils nous régalent mais ce n’est pas meilleur que de la truite. Il nous faut un Silver Salmon !

JOUR 6 Réveil sous la bruine et départ vers Dangerous Passage. Comme chaque matin il faut porter les affaires jusqu’à la mer qui est au plus bas. A la sortie d’Icy Bay grosse montée d’adrénaline, des points noirs crèvent la surface puis replongent : des nageoires orques ? ou plutôt des nageoires d’orques ! On pagaie aussi vite possible dans leur direction puis identifions les bestioles : des macareux moines. Restons optimistes, c’est plus petit que des orques mais ce n’est pas tous les jours non plus qu’on en voit ! La matinée passe avec de la pluie intermittente, nous attrapons nos Pink Salmon quotidiens à la traine et nous montons le camp à 16h à Paddy Point à côté d’un petit ruisseau. Il pleut à nouveau des cordes.
JOUR 7 Il a plu toute la nuit et du coup ce matin nous sommes presque contents en voyant qu’il y’a juste une petite bruine. Chaque matin implique le moment le plus désagréable de la journée : enfiler sa tenue stockée dans l’auvent. On commence par le caleçon qui goutte, la salopette humide et glaciale, puis le T shirt synthétique qu’on peut essorer, la polaire qui sent une odeur « bizarre » et qui dégouline d’eau et on termine par les chaussettes qui de toute façon finissent dans les bottes remplies d’eau. La mer est calme mais le brouillard est revenu, nous masquant la vue sur les baies et iles environnantes. Nous prenons la « route » en direction de Nowel Point mais à la sortie de Dangerous Passage nous perdons la protection de Chenaga Island contre la houle et le vent de face. A la sortie de Granite Bay, les vagues sont trop hautes, on décide quand même de tirer jusqu’à Nowel Point ou des « cabins » figurent sur la carte.

Les 3 km qu’ils nous restent nous prendrons 2 heures avec de bonnes vagues qui nous arrivent de côté. A 11h sous des trombes d’eaux nous voyons enfin la cabane dans la crique de Nowel Point. Suspense : nous nous approchons, débarquons, pas de serrure, pas de cadenas ! Grande joie quand nous ouvrons la porte et qu’on lit que nous pouvons occuper l’abri ! Il s’agit d’une maison appartenant visiblement à une famille de locaux « les Kristen » et qu’ils laissent en libre accès pour les voyageurs de passage. Une sacrée belle surprise d’autant que dehors il pleut comme jamais. Nous voyons surtout le poêle, la table avec des chaises, une belle cuisine…. Nous déballons toutes les affaires, tout est suspendu, essuyé, séché. Les sacs de nourriture ou de vêtements commencent à sentir très mauvais.

Malgré la pluie de l’après midi nous sortons pêcher à pied mais pas de chance, que du Pink Salmon dont un finira sur la poêle.
JOUR 8 Petit choix à faire : rester dans cette maison une journée de plus ou profiter de la mer calme pour franchir l’entrée de Knight Island Passage, très ouverte sur la baie et donc peu protégée du vent et de la houle. Nous décidons d’avancer d’autant que le ciel a l’air plutôt clément nous partons donc en direction de Crafton Island sur laquelle nous pique-niquons. L’ile est pleine de jolies plages de gravier blanc bordées de sapins recouverts de mousse, c’est magnifique.

Nous pêchons tranquillement entre Crafton Island et la côte, abrités de la houle qui commence à se former puis nous tirons vers Falls Bay. Nous sommes à court d’eau potable et nous dirigeons vers un écoulement pour refaire le plein. Il nous faut prendre pied dans des éboulis rocheux qui descendent vers la mer mais lorsque nous arrivons en kayak sur les roches des petits rouleaux de 20 cm rendent la manœuvre délicate. C’est encore un peu profond pour débarquer sans se mouiller les bottes (qui sont déjà trempées par la pluie) et nous manœuvrons pour trouver une zone moins profonde bien que les rouleaux fassent giter le kayak dangereusement. Nous sommes désormais sur la tranche et notre seule préoccupation est encore d’essayer de ne pas nous mouiller alors que nous sommes en train de nous retourner ! Sans même qu’on s’en rende compte c’est le naufrage, le vrai ! Pas le choix, nous déjupons et l’eau remplit les hiloires, tout ce qui était dedans se met à flotter ou couler (bouteilles d’eau, canne à pêche, boite de leurres, spray à ours, gants….). On ne sait pas trop quoi faire entre rattraper ces objets ou essayer de maintenir le kayak droit. Il est maintenant plein d’eau et chaque vague lui fait heurter des roches, on entend la fibre craquer. Nous essayons bêtement de le haler hors de l’eau alors qu’il doit peser 400 kilos. Évidemment rien ne bouge. On commence alors à écoper mais à chaque rouleau il se remplit à nouveau. Dur de savoir combien de temps se sont écoulés mais la situation n’a pas évolué d’un brin, le kayak est sous l’eau, frappe constamment les rochers et nous n’arrivons pas à le remettre à flot, il va finir par se trouer. Nous commençons alors à le décharger, nous retirons tout ce qui est sur le pont puis dans les coffres et on réfléchi un peu. Le salut n’est pas la côte au contraire, il faut tirer le kayak vers le large avec l’aide la portance de l’eau et l’éloigner du rivage avec ses rochers pointus et ses rouleaux déferlants. Cela fonctionne, nous sommes maintenant en amont de la zone d’éclatement des vagues à quelques mètres du bord, de l’eau jusqu’à la poitrine. Les vagues soulèvent simplement le kayak mais ne déferlent plus dessus et dedans et surtout il ne s’abime plus sur les rochers. Reste qu’écoper est toujours impossible puisque les hiloires sont sous la surface de l’eau. Il faut donc travailler à deux : un qui, avec l’aide de la portance, soulève le kayak pour faire passer les bords des hiloires au dessus de la surface et l’autre qui écope avec une super boite à glace Carte d’Or. Cela fonctionne, litre après litre, le kayak flotte à nouveau ! Quel soulagement. Nous rembarquons pour emmener le kayak vers une plage de graviers puis allons à pied chercher les affaires déchargées sur les rochers pendant le naufrage. Petit point dégâts : sous la coque il y a de profonds sillons dans la fibre mais ça ne prend pas l’eau. Nous sommes passés en à peine 5 minutes à une partie de pêche sur mer calme à un naufrage où nous avons bien failli perdre notre embarcation. Nous nous maudissons de notre manque d’appréciation : comment a-t-on pu penser débarquer sur une zone rocheuse avec des rouleaux d’autant que des écoulements d’eau douce il y en a tous les 50 mètres ! A défaut de combinaisons sèches, nos salopettes néoprènes nous ont bien servi, nous n’avons jamais été gênés par le froid alors que nous sommes restés longtemps dans l’eau froide parfois jusqu’à la poitrine (voire plus). A 14h, nous repartons bien silencieux vers Falls Bay où nous sommes cueillis par une forte houle. Assez d’émotion pour la journée, nous décidons de nous arrêter à l’abri dans la baie ou au premier débarquement nous trouvons un super bivouac. Il fait presque beau et on peut même manger dehors. Au repas, nous nous refaisons le débarquement du naufrage 100 fois sans chavirer et 100 fois en chavirant mais en se remettant à flot en 5 minutes et sans casse. En revanche nous nous demandons encore comment remettre un kayak à flot sans avoir pied par forte houle loin de la côte… Ca doit être quelque chose ! Alors que nous sommes couchés et presque endormis, un bout de bois craque dans la forêt, nous sommes aux aguets, 5 secondes plus tard les 90 décibels de l’alarme brisent le silence. Branle-bas de combat : trouver la lampe, sortir du sac, trouver le spray, ouvrir la chambre, ouvrir la tente, sortir. Rien n’est en vu, l’animal a déjà fui.
JOUR 9 Il fait beau ! Pour la 2ème fois du séjour nous voyons les monts Chugach, c’est le bon moment pour faire les 20 km exposés jusqu’à Culross Passage. Nous venons d’ailleurs de prendre la décision de rentrer à Whittier (encore à 75 km) le plus vite possible pour continuer le séjour à l’intérieur des terres où le climat est plus sec. La pluie nous harcèle chaque jour, tout est trempé, rien ne sèche et toute activité en dévient presque désagréable (kayak, pêche, pique-nique, bivouac…) malgré le décor de rêve qui nous entoure. Les affaires sentent de plus en plus mauvais, une odeur de poubelles s’échappe de nos sacs…

A l’entrée de Nellie Juan nous apercevons le premier lion de mer du séjour et alors que nous abordons Culross Passage un point noir semble bouger sur la plage : un ours noir. La traversée de Culross Passage est sublime, la forêt est magnifique, il y a des dizaines d’iles minuscules qui débordent d’arbres immenses et au détour d’une plage un ours noir mange un saumon.
On s’approche, encore, encore et le kayak heurte la plage à 5 m de l’ours. Il part effrayé.
C’est tellement beau qu’on se dit qu’on devrait rester une journée entière à Culross et notamment faire le Shrode Lake Trail au fond de Long Bay.

A midi la pluie revient, une vraie pluie qui nous rappelle notre décision du matin : rentrer à Whittier le plus vite possible. Tant pis pour la rando ! Nous bivouaquons à la sortie de Culross Passage. Il fait plus froid que d’habitude et il pleut vraiment fort lorsque nous montons le camp après 35 km.
JOUR 10 Whittier est à 27 km et le train est à 18h15 : est-ce jouable ? Il a plu toute la nuit et à 5h30 au réveil ça ne semble pas vouloir se calmer ce qui nous motive pour tenter le contre la montre ! En sortant de Culross sous des trombes d’eau, un lion de mer énorme surgit à 10 m du kayak un saumon à la gueule puis replonge dans une gerbe d’eau. La scène a duré 5 secondes mais nous stupéfait. Le vent et les vagues nous inquiètent : on aborde la plus grande traversée du séjour 13 km sans escale de Culross à Decision Point. Mais il souffle de l’arrière et reste modéré pour le moment. On tente. Tout se passe bien, on franchi Port Wells puis BlackStone Bay assez rapidement. Le vent nous pousse à Whittier, on décide de s’arrêter que lorsqu’on y sera ! D’ailleurs il fait froid, on a qu’une envie retrouver des affaires sèches et un repas dans un endroit chaud. La pluie se calme à l’entrée de Canal Passage. Le GPS nous dit qu’on avance à 7km/h et que Whittier est à 7 km. Le calcul est simple. A 13h on entre dans le port de la ville et nous hissons les affaires sur le ponton de la capitainerie, 190 km de kayak après notre dépose en bateau
L’employé de Brooke nous accueille, nous ramenons le kayak à la cahute. Nous signalons les dégâts sur le kayak. Habituellement ils sont facturés mais dans notre cas il se contentera de ne pas nous rembourser les jours de location non utilisés. Nous prenons le repas du midi dans un café : frites et hamburger bien au chaud. Nous avons encore 3 heures à tuer avant le train qui met lui-même 4 heures pour effectuer les 80 km de Whittier à Anchorage. On optimise en faisant du stop. Et après 15 min nous voilà dans le pick up de Mike qui nous dépose à l’aéroport 1h plus tard ! On va pouvoir filer au Denali dans la soirée. La journée n’est pas finie : aucune agence de location n’a de voiture pour nous sauf chez Budget où il reste des pick up disponibles. C’est un peu cher mais pas le choix. Nouvelle mauvaise surprise nos cartes bleues ne fonctionnent pas, ce sont des cartes de débit et Budget n’accepte que les cartes de crédit nous dit-on. Il s’agit pourtant d’une Visa Premier et d’une Master Card classiques. Impossible donc de louer une voiture tout est « sold out » sauf chez Budget. Nuit dans un motel à côté de l’aéroport pour trouver une solution : organiser une semaine en bus ou en train ou trouver une carte de crédit prépayée.
Nos motivations sont l’isolement, la forêt pluviale mais surtout les mammifères marins avec en tête de liste les baleines à bosse, nombreuses dans la région, ainsi que les orques et aussi la pêche et particulièrement celle au Silver Salmon.
MATERIEL
En plus du matériel classique de rando itinérante en été à pied (GPS, réchaud à essence, tente 3 saisons, tapis de sol, duvets…) nous prenons également le matériel de kayak (bidons, sacs étanches, blousons, pantalon K way, salopettes néoprènes et bottes), le kayak lui même sera loué sur place avec ses accessoires (pagaies, jupes…) Afin de dormir tranquilles, nous amenons aussi de France un parc électrique pour protéger le camp contre les ours pendant notre sommeil ou notre absence. Il s’agit notamment d’un électrificateur d’une « puissance » de 0.35 joule, de fil à clôture et d’isolateurs à visser pour fabriquer des piquets, il faudra acheter la batterie qui l’alimentera sur place (batterie de voiture classique de 12V). De plus pour nous prévenir d’éventuels intrus autour de la tente nous avons 2 détecteurs de présence à pile reliés (sans fil) à une centrale déportée. Les détecteurs enregistrent les gros mouvements dans champ de 6 mètres sur 45 degrés. Tout mouvement détecté fait sonner l’alarme de 90 décibels de la centrale.

Côté sécurité, grâce à une balise SPOT, nous pourrons envoyer un sms d’alerte pré-enregistré avant le départ au loueur en cas de problèmes mineurs ou directement au centre de secours le plus proche en cas de plus gros pépins.
JOUR 1 (19/08/2017) Arrivée à Anchorage pile à l’heure (15h00), nous filons chez Avis pour la voiture puis chez Walmart pour les courses. On y achète 15 jours de provisions, les cartes de pêche, deux sprays à ours, la batterie de voiture pour la clôture mais on ne trouve pas d’essence C pour le réchaud. On essaye donc un magasin de sport : Sportman Ware Housse juste en face de Walmart Sud bonne pioche, on a le carburant, nous voila fin prêt 22h00 on file à Whittier, nous avons RDV le lendemain à 9h30 chez Epiccharter. Premier montage de tente au camping de Whittier, sur du bon gravier au milieu des campings cars géants avec leurs générateurs allumés malgré l’heure tardive.
JOUR 2 Réveil à 4h45 du matin, nous avons beaucoup de choses à préparer avant l’embarquement. Nous rendons la voiture au comptoir Avis de Whittier puis attaquons les bagages sous l’auvent du terminal des ferrys. Il bruine un peu.

Il nous faudra 2h30 pour tout faire tenir dans les bidons et les divers sacs étanches. Nous transférons ensuite le tout à pied en plusieurs voyages sous la minuscule cahute d’Epiccharter qui est située à bien 800 mètres du terminal. A 8h45, Brooke le patron, arrive et nous passons au paiement : 13 jours de location de kayak et le transfert en bateau jusqu’à Knight Island à 70 km de là. Il nous offre notamment 3 jours de location et nous fournit gratuitement deux paires de « poggies » (gants de kayak) qui s’avéreront très utiles. Le bateau est prêt, le kayak est déjà dedans, il n’y plus qu’à y mettre nos affaires. Nous laissons deux sacs dans la caravane d’EpicCharter et c’est le départ, le vrai. 1h30 plus tard nous voilà seuls sur une plage au milieu de la baie à l’extrême nord de Knight Island avec le kayak et tout notre barda à 70 km de tout. Il pleut des cordes… vite nous chargeons le kayak. C’est un biplace en fibre de verre, immense, avec 3 compartiments, tout tient aisément. Sans même regarder la carte nous partons pour l’objectif du jour : Johnson Bay à une vingtaine de kilomètres plus au sud. La mer est relativement agitée et il y a un vent arrière assez fort ce qui nous permet de bien avancer. Tout ce qui nous entoure et qu’on aperçoit à travers le brouillard est grandiose : les abruptes parois de Knight Island, la forêt à l’allure de jungle, la côte et toutes ses grottes … Nous dépassons des iles qui bizarrement ne figurent pas sur la carte et c’est la pause pique nique sous une pluie battante. Petit point GPS pour voir la progression mais rien ne colle. Puis enfin vient l’éclair de lucidité, nous ne sommes pas du tout en train de longer la côte ouest de Knight Island comme voulu, nous sommes en train de nous enfoncer dans Herring Bay et nous avons d’ailleurs presque atteint le terminus de la baie ! 11 km parcourus dans la mauvaise direction et par vent arrière qui plus est. Il va donc falloir les refaire en sens inverse vent de face. Une belle étourderie 2 heures après le début du voyage. Le moral en prend un coup mais nous nous mettons à la tâche nous atteignons le bord ouest de la baie pour franchir Herring Point. Le vent est fort et les vagues bien formées, mais nous avançons. Au passage de Herring Point qui est un cap assez exposé, le vent commence à forcir et on se fait une petite frayeur dans des récifs révélés par la marée basse. Nous ne sommes pas des kayakistes confirmés nous décidons donc de nous arrêter même si l’après midi est à peine entamé. Nous trouvons un minuscule bivouac au bout d’une plage, la tente tient à peine, et nous sommes entourés de jungle !

Le vent est presque tempétueux et les vagues sont désormais bien grosses, on s’est arrêté pile à temps. Nous découvrons qu’un des coffres du kayak a pris l’eau et les sacs (non étanches à l’immersion) baignent dedans. Nos craintes sont confirmées : deux sacs sont mouillés et il s’agit de ceux contenant les vivres. A l’abri du déluge, sous la tente, nous sauvons ce qui peut l’être. Nous perdons quelques tortillas, un paquet de pain de mie et un paquet de muesli mais on devrait survivre ! La nuit ne permet pas de conclure cette dure journée : les coefficients de marées sont assez importants et situer la limite de la marée haute n’est pas simple. On sort plusieurs fois dans la nuit vérifier le niveau de la mer jusqu’à l’apogée de la marée haute à 2h.
JOUR 3 Il a plu toute la nuit et il pleut encore. La mer s’est un peu calmée, du moins on a l’impression, nous reprenons notre route, bien décidés à rattraper notre retard. Nous passons Herring Point avec une houle assez marquée, plusieurs vagues déferlent sur le pont du kayak d’autres nous font partir en surf. Nous avons pagayé une 1h30 pour à peine 6 km effectués lorsque nous prenons la décision de nous arrêter à cause des mauvaises conditions. Il n’est même pas 9h du matin ! Il nous faudra 4 heures pour trouver un endroit de bivouac, toutes les plages sont explorées à tour de rôle mais la forêt est trop dense et les rares coins d’herbe sont devenus des marécages, la pluie ne semble pas vouloir faiblir. Nous finissons par trouver un terrain pentu coincé, entre deux arbres qui compriment les parois de la tente.

Nous commençons néanmoins à nous organiser dans notre fouillis d’affaires et dans les diverses tâches : montage de la tente, cuisine, mise en place de la clôture, mise en place des détecteurs de présence … C’est le deuxième jour, nous avons parcouru 10 km sur les 180 du parcours, Tout l’équipement est trempé, nos tenues sont bonnes à essorer et la pluie continue. C’est dur. Malgré les phoques, les loutres de mers et la superbe forêt je n’ai pris aucune photo pendant ces deux jours !
JOUR 4 Comme prévu par la météo consultée avant le départ, la journée devrait être bonne, d’ailleurs il ne pleut pas. Il ne nous en faut pas moins : réveil à 4h30, premier coup de pagaies à 6h00, il faut avancer ! La brume se dissipe tandis que nous longeons Knight Island en direction de Chenega Point et la vue commence à porter. Nous voyons pour la première fois le paysage qui nous entoure : criques, baies, forêt et partout d’immenses montagnes avec de grands glaciers et notamment au nord l’impressionnante chaine des monts Chugach et son sommet le mont Marcus Baker qui culmine à 4061 m.

Des saumons sautent de partout et des têtes de phoques ou de loutres apparaissent et disparaissent presque toutes les 5 minutes. La mer est plate, la tempête est terminée nous rions presque de la traversée de 8 km de Knight Island Passage, nous qui il y a à peine 12h, étions terrorisés à 5 m de la côte. Nous p��chons à la traine : première casse sur un poisson puis raté de saumon, décroché à 50 cm du kayak… Nous atteignons Chenega Point sous un soleil radieux. C’est l’arrêt pique nique et séchage. Nous avons pris la pluie 35 heures d’affilée mais cette fois le soleil est bien là et il n’y a plus un nuage dans le ciel, c’est un vrai bonheur. Chenega Point fourmille de vie, des dizaines de saumons sautent parfois à plus 50 cm de haut, on aperçoit des ailerons de dauphins, des aigles et toujours les loutres et les phoques. Enfin nous mettons au sec le premier saumon, pas de chance c’est un Pink Salmon une espèce plutôt fade, alors que nous visons le Silver Salmon aux qualités gustatives et combatives 1000 fois supérieures.

Nous entamons une seconde traversée vers Dual Head, nous pagayons désormais dans la « zone à baleines » alors nous sommes aux aguets, en apercevoir est effectivement un des buts du séjour. Toujours sous le soleil nous tirons vers Gaanaak Cove, zone de bivouac réputée.

A 20h30 nous découvrons notre petit paradis : un grand bivouac bien plat dans une herbe courte et bien sèche. Quel retournement de situation après deux jours de galère, de retard, de pluie, de bivouacs spongieux et inconfortables. Nous venons d’effectuer 47 km de kayak, notre retard est rattrapé, nous sommes secs et on peut manger dehors au milieu de pics extraordinaires, c’est l’enchantement.

JOUR 5 Nous laissons le camp à Gaanaak Cove sous la bonne garde de la clôture pour aller voir le Nassau Glacier qui charrie les icebergs aperçus la veille à l’entrée d’Icy Bay. Il fait nuageux lorsque nous pénétrons dans Nassau Fjord, la muraille de glace n’est pas loin, l’eau et l’air sont bien plus froids que les jours précédents.

Sur les icebergs de nombreux phoques se prélassent malgré les énormes coups de tonnerre produits par le glacier.

Nous tirons jusqu’à la plage au bout de Nassau Fjord, face au front du glacier qui surplombe la mer d’au moins 200 mètres. C’est impressionnant. La rivière qui jouxte la plage est remplie de Pink Salmon en plein frai, il y a de nombreuses traces d’ours. L’après midi nous retournons à Gaanaak Cove sous la pluie qui est revenue à midi. La glace et les icebergs de Nassau Fjord nous accompagnent, le courant de la marée les fait sortir du fjord.

Nous attrapons un Pink Salmon bien frais qui finit en filet pour le repas du soir. Il pleut mais le camp est déjà monté, nos deux filets de saumon (cuits à la poêle dans la tente…) doivent bien faire 500 g chacun ! Ils nous régalent mais ce n’est pas meilleur que de la truite. Il nous faut un Silver Salmon !

JOUR 6 Réveil sous la bruine et départ vers Dangerous Passage. Comme chaque matin il faut porter les affaires jusqu’à la mer qui est au plus bas. A la sortie d’Icy Bay grosse montée d’adrénaline, des points noirs crèvent la surface puis replongent : des nageoires orques ? ou plutôt des nageoires d’orques ! On pagaie aussi vite possible dans leur direction puis identifions les bestioles : des macareux moines. Restons optimistes, c’est plus petit que des orques mais ce n’est pas tous les jours non plus qu’on en voit ! La matinée passe avec de la pluie intermittente, nous attrapons nos Pink Salmon quotidiens à la traine et nous montons le camp à 16h à Paddy Point à côté d’un petit ruisseau. Il pleut à nouveau des cordes.

JOUR 7 Il a plu toute la nuit et du coup ce matin nous sommes presque contents en voyant qu’il y’a juste une petite bruine. Chaque matin implique le moment le plus désagréable de la journée : enfiler sa tenue stockée dans l’auvent. On commence par le caleçon qui goutte, la salopette humide et glaciale, puis le T shirt synthétique qu’on peut essorer, la polaire qui sent une odeur « bizarre » et qui dégouline d’eau et on termine par les chaussettes qui de toute façon finissent dans les bottes remplies d’eau. La mer est calme mais le brouillard est revenu, nous masquant la vue sur les baies et iles environnantes. Nous prenons la « route » en direction de Nowel Point mais à la sortie de Dangerous Passage nous perdons la protection de Chenaga Island contre la houle et le vent de face. A la sortie de Granite Bay, les vagues sont trop hautes, on décide quand même de tirer jusqu’à Nowel Point ou des « cabins » figurent sur la carte.

Les 3 km qu’ils nous restent nous prendrons 2 heures avec de bonnes vagues qui nous arrivent de côté. A 11h sous des trombes d’eaux nous voyons enfin la cabane dans la crique de Nowel Point. Suspense : nous nous approchons, débarquons, pas de serrure, pas de cadenas ! Grande joie quand nous ouvrons la porte et qu’on lit que nous pouvons occuper l’abri ! Il s’agit d’une maison appartenant visiblement à une famille de locaux « les Kristen » et qu’ils laissent en libre accès pour les voyageurs de passage. Une sacrée belle surprise d’autant que dehors il pleut comme jamais. Nous voyons surtout le poêle, la table avec des chaises, une belle cuisine…. Nous déballons toutes les affaires, tout est suspendu, essuyé, séché. Les sacs de nourriture ou de vêtements commencent à sentir très mauvais.

Malgré la pluie de l’après midi nous sortons pêcher à pied mais pas de chance, que du Pink Salmon dont un finira sur la poêle.
JOUR 8 Petit choix à faire : rester dans cette maison une journée de plus ou profiter de la mer calme pour franchir l’entrée de Knight Island Passage, très ouverte sur la baie et donc peu protégée du vent et de la houle. Nous décidons d’avancer d’autant que le ciel a l’air plutôt clément nous partons donc en direction de Crafton Island sur laquelle nous pique-niquons. L’ile est pleine de jolies plages de gravier blanc bordées de sapins recouverts de mousse, c’est magnifique.

Nous pêchons tranquillement entre Crafton Island et la côte, abrités de la houle qui commence à se former puis nous tirons vers Falls Bay. Nous sommes à court d’eau potable et nous dirigeons vers un écoulement pour refaire le plein. Il nous faut prendre pied dans des éboulis rocheux qui descendent vers la mer mais lorsque nous arrivons en kayak sur les roches des petits rouleaux de 20 cm rendent la manœuvre délicate. C’est encore un peu profond pour débarquer sans se mouiller les bottes (qui sont déjà trempées par la pluie) et nous manœuvrons pour trouver une zone moins profonde bien que les rouleaux fassent giter le kayak dangereusement. Nous sommes désormais sur la tranche et notre seule préoccupation est encore d’essayer de ne pas nous mouiller alors que nous sommes en train de nous retourner ! Sans même qu’on s’en rende compte c’est le naufrage, le vrai ! Pas le choix, nous déjupons et l’eau remplit les hiloires, tout ce qui était dedans se met à flotter ou couler (bouteilles d’eau, canne à pêche, boite de leurres, spray à ours, gants….). On ne sait pas trop quoi faire entre rattraper ces objets ou essayer de maintenir le kayak droit. Il est maintenant plein d’eau et chaque vague lui fait heurter des roches, on entend la fibre craquer. Nous essayons bêtement de le haler hors de l’eau alors qu’il doit peser 400 kilos. Évidemment rien ne bouge. On commence alors à écoper mais à chaque rouleau il se remplit à nouveau. Dur de savoir combien de temps se sont écoulés mais la situation n’a pas évolué d’un brin, le kayak est sous l’eau, frappe constamment les rochers et nous n’arrivons pas à le remettre à flot, il va finir par se trouer. Nous commençons alors à le décharger, nous retirons tout ce qui est sur le pont puis dans les coffres et on réfléchi un peu. Le salut n’est pas la côte au contraire, il faut tirer le kayak vers le large avec l’aide la portance de l’eau et l’éloigner du rivage avec ses rochers pointus et ses rouleaux déferlants. Cela fonctionne, nous sommes maintenant en amont de la zone d’éclatement des vagues à quelques mètres du bord, de l’eau jusqu’à la poitrine. Les vagues soulèvent simplement le kayak mais ne déferlent plus dessus et dedans et surtout il ne s’abime plus sur les rochers. Reste qu’écoper est toujours impossible puisque les hiloires sont sous la surface de l’eau. Il faut donc travailler à deux : un qui, avec l’aide de la portance, soulève le kayak pour faire passer les bords des hiloires au dessus de la surface et l’autre qui écope avec une super boite à glace Carte d’Or. Cela fonctionne, litre après litre, le kayak flotte à nouveau ! Quel soulagement. Nous rembarquons pour emmener le kayak vers une plage de graviers puis allons à pied chercher les affaires déchargées sur les rochers pendant le naufrage. Petit point dégâts : sous la coque il y a de profonds sillons dans la fibre mais ça ne prend pas l’eau. Nous sommes passés en à peine 5 minutes à une partie de pêche sur mer calme à un naufrage où nous avons bien failli perdre notre embarcation. Nous nous maudissons de notre manque d’appréciation : comment a-t-on pu penser débarquer sur une zone rocheuse avec des rouleaux d’autant que des écoulements d’eau douce il y en a tous les 50 mètres ! A défaut de combinaisons sèches, nos salopettes néoprènes nous ont bien servi, nous n’avons jamais été gênés par le froid alors que nous sommes restés longtemps dans l’eau froide parfois jusqu’à la poitrine (voire plus). A 14h, nous repartons bien silencieux vers Falls Bay où nous sommes cueillis par une forte houle. Assez d’émotion pour la journée, nous décidons de nous arrêter à l’abri dans la baie ou au premier débarquement nous trouvons un super bivouac. Il fait presque beau et on peut même manger dehors. Au repas, nous nous refaisons le débarquement du naufrage 100 fois sans chavirer et 100 fois en chavirant mais en se remettant à flot en 5 minutes et sans casse. En revanche nous nous demandons encore comment remettre un kayak à flot sans avoir pied par forte houle loin de la côte… Ca doit être quelque chose ! Alors que nous sommes couchés et presque endormis, un bout de bois craque dans la forêt, nous sommes aux aguets, 5 secondes plus tard les 90 décibels de l’alarme brisent le silence. Branle-bas de combat : trouver la lampe, sortir du sac, trouver le spray, ouvrir la chambre, ouvrir la tente, sortir. Rien n’est en vu, l’animal a déjà fui.
JOUR 9 Il fait beau ! Pour la 2ème fois du séjour nous voyons les monts Chugach, c’est le bon moment pour faire les 20 km exposés jusqu’à Culross Passage. Nous venons d’ailleurs de prendre la décision de rentrer à Whittier (encore à 75 km) le plus vite possible pour continuer le séjour à l’intérieur des terres où le climat est plus sec. La pluie nous harcèle chaque jour, tout est trempé, rien ne sèche et toute activité en dévient presque désagréable (kayak, pêche, pique-nique, bivouac…) malgré le décor de rêve qui nous entoure. Les affaires sentent de plus en plus mauvais, une odeur de poubelles s’échappe de nos sacs…

A l’entrée de Nellie Juan nous apercevons le premier lion de mer du séjour et alors que nous abordons Culross Passage un point noir semble bouger sur la plage : un ours noir. La traversée de Culross Passage est sublime, la forêt est magnifique, il y a des dizaines d’iles minuscules qui débordent d’arbres immenses et au détour d’une plage un ours noir mange un saumon.

On s’approche, encore, encore et le kayak heurte la plage à 5 m de l’ours. Il part effrayé.
C’est tellement beau qu’on se dit qu’on devrait rester une journée entière à Culross et notamment faire le Shrode Lake Trail au fond de Long Bay.

A midi la pluie revient, une vraie pluie qui nous rappelle notre décision du matin : rentrer à Whittier le plus vite possible. Tant pis pour la rando ! Nous bivouaquons à la sortie de Culross Passage. Il fait plus froid que d’habitude et il pleut vraiment fort lorsque nous montons le camp après 35 km.
JOUR 10 Whittier est à 27 km et le train est à 18h15 : est-ce jouable ? Il a plu toute la nuit et à 5h30 au réveil ça ne semble pas vouloir se calmer ce qui nous motive pour tenter le contre la montre ! En sortant de Culross sous des trombes d’eau, un lion de mer énorme surgit à 10 m du kayak un saumon à la gueule puis replonge dans une gerbe d’eau. La scène a duré 5 secondes mais nous stupéfait. Le vent et les vagues nous inquiètent : on aborde la plus grande traversée du séjour 13 km sans escale de Culross à Decision Point. Mais il souffle de l’arrière et reste modéré pour le moment. On tente. Tout se passe bien, on franchi Port Wells puis BlackStone Bay assez rapidement. Le vent nous pousse à Whittier, on décide de s’arrêter que lorsqu’on y sera ! D’ailleurs il fait froid, on a qu’une envie retrouver des affaires sèches et un repas dans un endroit chaud. La pluie se calme à l’entrée de Canal Passage. Le GPS nous dit qu’on avance à 7km/h et que Whittier est à 7 km. Le calcul est simple. A 13h on entre dans le port de la ville et nous hissons les affaires sur le ponton de la capitainerie, 190 km de kayak après notre dépose en bateau

L’employé de Brooke nous accueille, nous ramenons le kayak à la cahute. Nous signalons les dégâts sur le kayak. Habituellement ils sont facturés mais dans notre cas il se contentera de ne pas nous rembourser les jours de location non utilisés. Nous prenons le repas du midi dans un café : frites et hamburger bien au chaud. Nous avons encore 3 heures à tuer avant le train qui met lui-même 4 heures pour effectuer les 80 km de Whittier à Anchorage. On optimise en faisant du stop. Et après 15 min nous voilà dans le pick up de Mike qui nous dépose à l’aéroport 1h plus tard ! On va pouvoir filer au Denali dans la soirée. La journée n’est pas finie : aucune agence de location n’a de voiture pour nous sauf chez Budget où il reste des pick up disponibles. C’est un peu cher mais pas le choix. Nouvelle mauvaise surprise nos cartes bleues ne fonctionnent pas, ce sont des cartes de débit et Budget n’accepte que les cartes de crédit nous dit-on. Il s’agit pourtant d’une Visa Premier et d’une Master Card classiques. Impossible donc de louer une voiture tout est « sold out » sauf chez Budget. Nuit dans un motel à côté de l’aéroport pour trouver une solution : organiser une semaine en bus ou en train ou trouver une carte de crédit prépayée.
Dans l'ouest des États-Unis, 20 jours de dépaysement total! English translation pending
Hello 🙂,
Après avoir beaucoup réfléchi, beaucoup hésité, glané énormément de renseignements à droite et à gauche, on se décide à sauter le pas et organiser nous même ce Roadtrip qui a duré 20 jours. 20 jours sur un autre continent, 20 jours de dépaysement total, 20 jours de découverte, 20 jours merveilleux ! 20 jours construits avec toute l'aide précieuse de ce forum et de ses passionnés de l'Ouest et des Etats Unis en général 😉
20 jours pour faire Las Vegas, Valley of Fire, Zion, Red Canyon, Bryce Canyon, Coral Sands Dunes, Page, Monument Valley, Goosenecks, Natural Bridges, Grand Canyon, Los Angeles, Mammoth Lakes, Mono Lake, Yosemite, San Francisco.
SOMMAIRE:
Budget - Hôtels - Circuit J1: Francfort vers Las Vegas J2: Las Vegas J3: De Las Vegas à Zion en passant par Valley of Fire J4: De Zion à Bryce Canyon avec une belle découverte de Red Canyon J5: De Bryce Canyon à Kanab J6: De Kanab à Page J7: De Page à Monument Valley J8: Goosenecks, Moki Dugway, Muley Point, Natural Bridges NM J9: De Mexican Hat à Grand Canyon rive Sud J10: De Grand Canyon à Laughlin par la Route 66 J11: De Laughlin à Los Angeles J12: Los Angeles - Universal Studio et The Sign J13: Los Angeles - Hollywood Blvd, Rodeo Dr., Santa Monica Pier, Venice Beach, Venice Canal J14: De Los Angeles à Mammoth Lake J15: Mammoth Lake, Bodie et Mono Lake J16: Tioga Road et Yosemite NP J17 et J18: De Columbia à San Francisco et San Francisco J19: San Francisco J20: San Francisico J21: Départ pour la France
JOUR 1: De Francfort à Las Vegas le 03 juillet 2017
Après avoir quitté notre domicile et nous être fait déposé à l'aéroport de Frankfurt am Main, nous décollons pour Zürich sur un petit Fokker 100. L'avion décolle avec pas mal de retard et finalement, le vol ne durera que 45 minutes au lieu d'1 heure. A notre arrivée, une très courte attente et un embarquement dans la foulée pour Las Vegas. L'avion est full, beaucoup de chanceux comme nous passerons leurs vacances aux Etats Unis ! Pendant le vol, nous recevons une feuille de déclaration douanière à remplir et qui sera à transmettre aux autorités à notre arrivée sur place.
J'avais noté, pour l'arrivée à LV, d'essayer de speeder pour éviter une trop longue attente à l'immigration, moment tant redouté par certain ... et un peu par moi-même je l'avoue 😄
Nous débarquons parmi les premier et filons droit vers la sortie. 4 guichets sont ouverts et à peine 3 ou 4 personnes attendent dans chaque file. Nous en prenons une au hasard, la proche surement, et préparons tous nos documents.
A peine 10 minutes d'attente et c'est à nous. Le rythme cardiaque s'accélère ! Je présente un à un les passeports comme demandé. Après chaque présentation de document, nous avons droit au relevé d'empreintes digitales et à la photo qui va avec. Le petit de 8 ans y échappe mais pas le grand de 14 ans. Je me fais tirer les bretelles par la dame car j'ai mal renseignés des cases sur la déclaration douanière remplie dans l'avion. J'étais fatigué, il faisait nuit noire, j'ai oublié de mettre mon prénom et de signer ... J'ai le droit à un regard de "la loi c'est moi!". Elle remplie les cases pour moi, me demande combien de temps on reste ici, je lui répond 20 jours, et 4 tampons plus tard nous sommes repartis à la recherche des bagages.
Un autre guichet se présente, 5 minutes d'attente, nous donnons la déclaration douanière remplie à moitié dans l'avion et finalisée par l'agent des US Border and Customs puis nous nous en allons définitivement à la recherche des bagages.
Le tout en notre possession, direction l'arrêt de bus pour prendre le Shuttle en direction de McCarran Rent-a-Car Center. L'attente est très courte. C'est le chauffeur qui range les bagages de tout le monde ... vu ses bras, j'imagine la quantité de valise qu'il soulève tous les jours.
L'agence Hertz se repéré très bien, c'est la plus grande en entrant à droite. Nous montons l'escalier pour accéder au comptoir Gold qui est séparé physiquement des autres guichets.
Quelques Dream Cars garés devant l'entrée font scintiller les yeux des enfants.
Je présente mon permis, le numéro de réservation et en moins de 5 minutes le contrat est imprimé, vérifié et signé. J'avais déjà reçu un mail à la descente de l'avion pour m'indiquer le véhicule et le N° d'emplacement de ce dernier. Mais comme c'était notre première location Hertz, nous devions passer au comptoir.
Un Ford Explorer bleu nous attend, là tout seul, au fond du parking. Ce modèle faisait parti du top 3 des modèles désirés. Je regarde aux alentours s'il n'y a pas un GMC Acadia ... non ... c'est le dernier SUV 7 places qui reste ici. Il fera l'affaire sans problème.
On charge les bagages, on s'installe, on découvre la bête et toute la place disponible, le GPS est branché, la destination du panneau Welcome to The Fabulous Las Vegas Nevade est sélectionnée, radio en marche, Sirius XM se met à pousser la chansonnette (un bon gros rap US), tiens j'ai cru que c'était une option ... et en route vers l'aventure !

C'est très animé à cet endroit. Les limousines pleines de fêtards, les acteurs déguisés en Elvis qui propose de se faire prendre en photo avec eux, les jeunes mariés et leurs invités en pleine séance shooting sous le panneau, les touristes fraîchement arrivés ... On reste une bonne demi heure sur place, on observe, prend des photos et on atterrit .... enfin nous y sommes !
Nous rejoignons a présent notre hôtel, le Flamingo, en traversant Las Vegas Bvld. La circulation est aisée, quelques feux rouges mais ça roule franchement bien. On tous la tête collée sur les vitres a admiré ces millions d'ampoules allumées et le rugissement des grosses cylindrées venues faire le show sur le boulevard.
A l'hôtel le parking est plein. Nous en faisons 2 fois le tour, pas de place. On ne s'embête pas, le voyage a été long, la douche nous appelle, on dépose la voiture au Valet, qu'il se débrouille.
Nous faisons le rapide Self Check-in avec une borne même s'il y a peu d'attente au comptoir. J'avais demandé une belle vue sur les fontaines du Bellagio, chose acceptée, nous pouvons donc admirés le ballet des jets d'eau depuis le lit.
Morphée nous rappelle très vite à elle ....

Après avoir beaucoup réfléchi, beaucoup hésité, glané énormément de renseignements à droite et à gauche, on se décide à sauter le pas et organiser nous même ce Roadtrip qui a duré 20 jours. 20 jours sur un autre continent, 20 jours de dépaysement total, 20 jours de découverte, 20 jours merveilleux ! 20 jours construits avec toute l'aide précieuse de ce forum et de ses passionnés de l'Ouest et des Etats Unis en général 😉
20 jours pour faire Las Vegas, Valley of Fire, Zion, Red Canyon, Bryce Canyon, Coral Sands Dunes, Page, Monument Valley, Goosenecks, Natural Bridges, Grand Canyon, Los Angeles, Mammoth Lakes, Mono Lake, Yosemite, San Francisco.
SOMMAIRE:
Budget - Hôtels - Circuit J1: Francfort vers Las Vegas J2: Las Vegas J3: De Las Vegas à Zion en passant par Valley of Fire J4: De Zion à Bryce Canyon avec une belle découverte de Red Canyon J5: De Bryce Canyon à Kanab J6: De Kanab à Page J7: De Page à Monument Valley J8: Goosenecks, Moki Dugway, Muley Point, Natural Bridges NM J9: De Mexican Hat à Grand Canyon rive Sud J10: De Grand Canyon à Laughlin par la Route 66 J11: De Laughlin à Los Angeles J12: Los Angeles - Universal Studio et The Sign J13: Los Angeles - Hollywood Blvd, Rodeo Dr., Santa Monica Pier, Venice Beach, Venice Canal J14: De Los Angeles à Mammoth Lake J15: Mammoth Lake, Bodie et Mono Lake J16: Tioga Road et Yosemite NP J17 et J18: De Columbia à San Francisco et San Francisco J19: San Francisco J20: San Francisico J21: Départ pour la France
JOUR 1: De Francfort à Las Vegas le 03 juillet 2017
Après avoir quitté notre domicile et nous être fait déposé à l'aéroport de Frankfurt am Main, nous décollons pour Zürich sur un petit Fokker 100. L'avion décolle avec pas mal de retard et finalement, le vol ne durera que 45 minutes au lieu d'1 heure. A notre arrivée, une très courte attente et un embarquement dans la foulée pour Las Vegas. L'avion est full, beaucoup de chanceux comme nous passerons leurs vacances aux Etats Unis ! Pendant le vol, nous recevons une feuille de déclaration douanière à remplir et qui sera à transmettre aux autorités à notre arrivée sur place.
J'avais noté, pour l'arrivée à LV, d'essayer de speeder pour éviter une trop longue attente à l'immigration, moment tant redouté par certain ... et un peu par moi-même je l'avoue 😄
Nous débarquons parmi les premier et filons droit vers la sortie. 4 guichets sont ouverts et à peine 3 ou 4 personnes attendent dans chaque file. Nous en prenons une au hasard, la proche surement, et préparons tous nos documents.
A peine 10 minutes d'attente et c'est à nous. Le rythme cardiaque s'accélère ! Je présente un à un les passeports comme demandé. Après chaque présentation de document, nous avons droit au relevé d'empreintes digitales et à la photo qui va avec. Le petit de 8 ans y échappe mais pas le grand de 14 ans. Je me fais tirer les bretelles par la dame car j'ai mal renseignés des cases sur la déclaration douanière remplie dans l'avion. J'étais fatigué, il faisait nuit noire, j'ai oublié de mettre mon prénom et de signer ... J'ai le droit à un regard de "la loi c'est moi!". Elle remplie les cases pour moi, me demande combien de temps on reste ici, je lui répond 20 jours, et 4 tampons plus tard nous sommes repartis à la recherche des bagages.
Un autre guichet se présente, 5 minutes d'attente, nous donnons la déclaration douanière remplie à moitié dans l'avion et finalisée par l'agent des US Border and Customs puis nous nous en allons définitivement à la recherche des bagages.
Le tout en notre possession, direction l'arrêt de bus pour prendre le Shuttle en direction de McCarran Rent-a-Car Center. L'attente est très courte. C'est le chauffeur qui range les bagages de tout le monde ... vu ses bras, j'imagine la quantité de valise qu'il soulève tous les jours.
L'agence Hertz se repéré très bien, c'est la plus grande en entrant à droite. Nous montons l'escalier pour accéder au comptoir Gold qui est séparé physiquement des autres guichets.
Quelques Dream Cars garés devant l'entrée font scintiller les yeux des enfants.
Je présente mon permis, le numéro de réservation et en moins de 5 minutes le contrat est imprimé, vérifié et signé. J'avais déjà reçu un mail à la descente de l'avion pour m'indiquer le véhicule et le N° d'emplacement de ce dernier. Mais comme c'était notre première location Hertz, nous devions passer au comptoir.
Un Ford Explorer bleu nous attend, là tout seul, au fond du parking. Ce modèle faisait parti du top 3 des modèles désirés. Je regarde aux alentours s'il n'y a pas un GMC Acadia ... non ... c'est le dernier SUV 7 places qui reste ici. Il fera l'affaire sans problème.
On charge les bagages, on s'installe, on découvre la bête et toute la place disponible, le GPS est branché, la destination du panneau Welcome to The Fabulous Las Vegas Nevade est sélectionnée, radio en marche, Sirius XM se met à pousser la chansonnette (un bon gros rap US), tiens j'ai cru que c'était une option ... et en route vers l'aventure !

C'est très animé à cet endroit. Les limousines pleines de fêtards, les acteurs déguisés en Elvis qui propose de se faire prendre en photo avec eux, les jeunes mariés et leurs invités en pleine séance shooting sous le panneau, les touristes fraîchement arrivés ... On reste une bonne demi heure sur place, on observe, prend des photos et on atterrit .... enfin nous y sommes !
Nous rejoignons a présent notre hôtel, le Flamingo, en traversant Las Vegas Bvld. La circulation est aisée, quelques feux rouges mais ça roule franchement bien. On tous la tête collée sur les vitres a admiré ces millions d'ampoules allumées et le rugissement des grosses cylindrées venues faire le show sur le boulevard.
A l'hôtel le parking est plein. Nous en faisons 2 fois le tour, pas de place. On ne s'embête pas, le voyage a été long, la douche nous appelle, on dépose la voiture au Valet, qu'il se débrouille.
Nous faisons le rapide Self Check-in avec une borne même s'il y a peu d'attente au comptoir. J'avais demandé une belle vue sur les fontaines du Bellagio, chose acceptée, nous pouvons donc admirés le ballet des jets d'eau depuis le lit.
Morphée nous rappelle très vite à elle ....

Meilleur itinéraire Viñales - Trinidad English translation pending
On part dans 5 jours 😱😱😱😱🙌🙌🙌🙌🙌
Et une question subsiste. Une fois à Viñales nous souhaitons allez sur Trinidad, et quel serait le meilleur itinéraire ( temps, prix, etc..) pour y aller. Est il obligatoire de repasser par la Havane. Le faire dans une journée etc.. Toutes expériences, avis sont les bienvenues merci à vous d'avance !
Mon voyage de rêve 2016: Afrique du Sud et chutes Victoria English translation pending
En voyant tous ces carnets passionnants, j'ai eu envie de partager également mon voyage de l'été dernier. C'était un rêve depuis 30 ans de voir les chutes Victoria et faire un safari en Afrique du Sud et je me suis enfin decidée l'an passé. J'espère que mon expérience convaincra ceux qui hesitent à organiser eux-memes un tel voyage, je suis certaine que je n'aurais pas autant apprécié un tour organisé. Et pour les femmes qui ont peur de voyager seules, je peux vous assurer que l'Afrique du Sud est très sûre à condition de prendre quelques precautions (genre ne pas sortir seule à minuit à Johannesbourg..). Je n'ai pris un opérateur (local) que pour le Zimbabwe, qui me semblait moins facile à organiser en self drive.
Voilà donc le récit du voyage... :-)
Départ le 6 Aout à 17h de Bruxelles vers Livingstone en passant par Francfort et Johannesbourg. A l'arrivée à Livingstone, vers 11h, le représentant de Wild horizon me dirige vers le minibus qui m'amène à destination. Je dois dire que les douanes en Zambie et Zimbabwe ne sont pas vraiment comme chez nous, c'est assez pittoresque.. :-) J'avais choisi un tour "3 jours imbabala safari lodge-1 jour elephant camp" avec le tour des chutes Victoria et une journée au parc de Chobe. Je suis donc emmenée à l'Imbabala (50 min de Victoria falls, tout près de la frontiere du Botswana et le long du Zambeze). J'arrive épuisée de ce voyage pendant lequel je n'ai pas fermé l'oeil de la nuit, mais le camp m'émerveille immédiatement.
Cette vue sur le Zambèze et les singes qui gambadent autour des cases...c'est mon rêve qui tout à coup prend vie... On m'accueille avec un jus de fruit frais et on me demande si malgré la fatigue je veux partir dans 15 minutes pour un tour sur le fleuve...évidemment que je veux! 😎 Les bagages deposes dans la case, je pars immédiatement pour mes premières aventures...




Sur un petit bateau le long du fleuve avec notre guide et deux couples d'hôtes, je n'en crois pas mes yeux, koudous, crocodiles, hippos, nombreux oiseaux, et meme des giraffes qu'on a vu juste avant le coucher du soleil... On rentre avec des étoiles dans le yeux, le souper est excellent, les conversations passionnantes...mais je ne tarde pas à rentrer me coucher, demain le lever est prévu très tôt pour un premier game drive...moi qui avais peur d'être déçue d'un voyage dont j'attendais tant, je suis rassurée, mon rêve devient vraiment réalité...
Voilà donc le récit du voyage... :-)
Départ le 6 Aout à 17h de Bruxelles vers Livingstone en passant par Francfort et Johannesbourg. A l'arrivée à Livingstone, vers 11h, le représentant de Wild horizon me dirige vers le minibus qui m'amène à destination. Je dois dire que les douanes en Zambie et Zimbabwe ne sont pas vraiment comme chez nous, c'est assez pittoresque.. :-) J'avais choisi un tour "3 jours imbabala safari lodge-1 jour elephant camp" avec le tour des chutes Victoria et une journée au parc de Chobe. Je suis donc emmenée à l'Imbabala (50 min de Victoria falls, tout près de la frontiere du Botswana et le long du Zambeze). J'arrive épuisée de ce voyage pendant lequel je n'ai pas fermé l'oeil de la nuit, mais le camp m'émerveille immédiatement.

Cette vue sur le Zambèze et les singes qui gambadent autour des cases...c'est mon rêve qui tout à coup prend vie... On m'accueille avec un jus de fruit frais et on me demande si malgré la fatigue je veux partir dans 15 minutes pour un tour sur le fleuve...évidemment que je veux! 😎 Les bagages deposes dans la case, je pars immédiatement pour mes premières aventures...




Sur un petit bateau le long du fleuve avec notre guide et deux couples d'hôtes, je n'en crois pas mes yeux, koudous, crocodiles, hippos, nombreux oiseaux, et meme des giraffes qu'on a vu juste avant le coucher du soleil... On rentre avec des étoiles dans le yeux, le souper est excellent, les conversations passionnantes...mais je ne tarde pas à rentrer me coucher, demain le lever est prévu très tôt pour un premier game drive...moi qui avais peur d'être déçue d'un voyage dont j'attendais tant, je suis rassurée, mon rêve devient vraiment réalité...Encore un grand rêve: le Canada (Terre-Neuve, etc) English translation pending
Bonsoir chers amis forumeurs,
me revoilà après quelques jours de silence (mais non moins de travail 😉) pour vous parler de mon prochain projet que j'avais évoqué dans mon récent récit.
La (ou plutôt les) destinations que je souhaite faire pour notre "1ère fois" au Canada (avec un départ : soit fin août 2017, soit septembre 2017) sont les suivantes :
PREMIER PROJET D’ITINERAIRE concernant ce que j’aimerais NE PAS RATER (avec quelques points d’interrogations et des « portes ouvertes » à vos suggestions 😉
1. Départ de STRASBOURG -PARIS (avec tgv puisqu’il n’y a plus de vol Stbg-Paris), BALE- Mulhouse, BADEN-Karlsruhe en direction de :
2. BUFFALO - pour être au plus près des Chutes du Niagara
Nuit sur place aux environs des chutes puis
3. départ pour Toronto par bus (pour éviter de passer la frontière avec une voiture américaine et éviter sans doute des frais de drop off plus élevés ?) *qu’en pensez-vous ?
4. visite de TORONTO (1 ou 2 jours ?) *vos avis ?
5. Vol intérieur pour St John’s (Terre Neuve) (AIR CANADA)
6. CIRCUIT prévu : St John’s, Terra Nova, Bonavista, Twillingate, Anse aux Meadows, Parc du Gros Morne
7. départ de Terre Neuve de l’aéroport de DEER LAKE via HALIFAX (AIR CANADA)
8. circuit NEW BRUNSWICK (pas encore établi, juste quelques pistes glânées par ci-par là : TRURO - TATAMAGOUCHE ( ) MONCTON – St JOHN (baie de FUNDY) – detour par St Andrews ? FREDERICTON – EDMUNDSTON - détour par AMQUI ? RIMOUSKI – LE BIC –
9. TADOUSSAC (traversée en Ferry)
10. RIMOUSKI – LE BIC – TADOUSSAC (traversée en Ferry)
11. CHARLEVOIX
12. QUEBEC
13. MONTREAL : visite de la ville : *combien de jours faut-il compter pour visiter tranquillou ?
14. OTTAWA en bus ? en train ?* y-a-t-il des choses intéressantes à voir entre Montréal et Ottawa pour justifier qu’on garde la voiture ? *ou pouvons nous la rendre à l’agence de location ?
15. MONTREAL : retour en FRANCE
je suis peut-être trop gourmande dans les trajets créés car je n’ai pas trop d’ idée du temps qu’il nous faudrait pour les réaliser, hormis les itinéraires calculés par GOOGLE MAPS.
Nous n'avons pas de limite de temps (😊) mais le budget contiendra les éventuels détours et activités que nous aimerions concrétiser. 😉
Comme nous habitons Strasbourg, nous avons la possibilité de partir de Paris (après avoir pris un TGV avec les contraintes que cela implique), de BADEN (Karlsruhe à 35 min), de Bâle-Mulhouse qui se trouve à 1 h 30 de chez nous, de Francfort (à 3 bonnes heures – mais, aéroport que je n’aime pas 🤪) : le plus intéressant pour nous étant bien évidemment Baden-Karlsruhe 😉
J’ai simulé plusieurs vols multi-destinations au départ des différents aéroports cités ci-dessus, mais aucune multi destination n’est possible avec les vols intérieurs prévus dans le projet....
en fonction des arrivées et départs des aéroports prévus, je pense qu’il me faudra réserver 2 vols multi destinations séparés (dont AIR CANADA qui dessert les 2 aéroports en question) … peut être que vos conseils m’aideront dans mon choix 🙂
j'ai fait tellement de simulations sur Skyscanner, que tout se bouscule dans ma tête 😊
Je vous soumets donc le "bébé" et vous remercie par avance des conseils que vous voudrez bien me prodiguer suite à ce premier jet 🙂
Merci à vous tous et à très vite ! bizzzzzzzzzz
me revoilà après quelques jours de silence (mais non moins de travail 😉) pour vous parler de mon prochain projet que j'avais évoqué dans mon récent récit.
La (ou plutôt les) destinations que je souhaite faire pour notre "1ère fois" au Canada (avec un départ : soit fin août 2017, soit septembre 2017) sont les suivantes :
PREMIER PROJET D’ITINERAIRE concernant ce que j’aimerais NE PAS RATER (avec quelques points d’interrogations et des « portes ouvertes » à vos suggestions 😉
1. Départ de STRASBOURG -PARIS (avec tgv puisqu’il n’y a plus de vol Stbg-Paris), BALE- Mulhouse, BADEN-Karlsruhe en direction de :
2. BUFFALO - pour être au plus près des Chutes du Niagara
Nuit sur place aux environs des chutes puis
3. départ pour Toronto par bus (pour éviter de passer la frontière avec une voiture américaine et éviter sans doute des frais de drop off plus élevés ?) *qu’en pensez-vous ?
4. visite de TORONTO (1 ou 2 jours ?) *vos avis ?
5. Vol intérieur pour St John’s (Terre Neuve) (AIR CANADA)
6. CIRCUIT prévu : St John’s, Terra Nova, Bonavista, Twillingate, Anse aux Meadows, Parc du Gros Morne
7. départ de Terre Neuve de l’aéroport de DEER LAKE via HALIFAX (AIR CANADA)
8. circuit NEW BRUNSWICK (pas encore établi, juste quelques pistes glânées par ci-par là : TRURO - TATAMAGOUCHE ( ) MONCTON – St JOHN (baie de FUNDY) – detour par St Andrews ? FREDERICTON – EDMUNDSTON - détour par AMQUI ? RIMOUSKI – LE BIC –
9. TADOUSSAC (traversée en Ferry)
10. RIMOUSKI – LE BIC – TADOUSSAC (traversée en Ferry)
11. CHARLEVOIX
12. QUEBEC
13. MONTREAL : visite de la ville : *combien de jours faut-il compter pour visiter tranquillou ?
14. OTTAWA en bus ? en train ?* y-a-t-il des choses intéressantes à voir entre Montréal et Ottawa pour justifier qu’on garde la voiture ? *ou pouvons nous la rendre à l’agence de location ?
15. MONTREAL : retour en FRANCE
je suis peut-être trop gourmande dans les trajets créés car je n’ai pas trop d’ idée du temps qu’il nous faudrait pour les réaliser, hormis les itinéraires calculés par GOOGLE MAPS.
Nous n'avons pas de limite de temps (😊) mais le budget contiendra les éventuels détours et activités que nous aimerions concrétiser. 😉
Comme nous habitons Strasbourg, nous avons la possibilité de partir de Paris (après avoir pris un TGV avec les contraintes que cela implique), de BADEN (Karlsruhe à 35 min), de Bâle-Mulhouse qui se trouve à 1 h 30 de chez nous, de Francfort (à 3 bonnes heures – mais, aéroport que je n’aime pas 🤪) : le plus intéressant pour nous étant bien évidemment Baden-Karlsruhe 😉
J’ai simulé plusieurs vols multi-destinations au départ des différents aéroports cités ci-dessus, mais aucune multi destination n’est possible avec les vols intérieurs prévus dans le projet....
en fonction des arrivées et départs des aéroports prévus, je pense qu’il me faudra réserver 2 vols multi destinations séparés (dont AIR CANADA qui dessert les 2 aéroports en question) … peut être que vos conseils m’aideront dans mon choix 🙂
j'ai fait tellement de simulations sur Skyscanner, que tout se bouscule dans ma tête 😊
Je vous soumets donc le "bébé" et vous remercie par avance des conseils que vous voudrez bien me prodiguer suite à ce premier jet 🙂
Merci à vous tous et à très vite ! bizzzzzzzzzz
Récit d'un voyage en Namibie du 23 juillet au 14 août 2016 English translation pending
Bonjour
Nous sommes revenus il y a 3 semaines d'un merveilleux voyage en Namibie; comme d'autres voyageurs, nous souhaitons faire partager nos aventures avec les membres du forum qui nous ont bien aidé pour finaliser notre parcours.
Bonne lecture !
Cette année, nous avons donc décidé de retourner en Namibie, 8 ans après notre premier séjour en 2008. Ce voyage s’est décidé en très peu de temps, début janvier, quand j’ai réactivé auprès de Tourmaline un projet qui était tombé à l’eau l’année précédente, ayant finalement choisi d’aller à Madagascar. Je voulais absolument visiter certains sites que nous n’avions pas pu faire la première fois : Namib Rand, Spitzkoppe, Purros et Epupa, ce qui nécessitait de faire un peu de camping, une grande découverte pour nous. Coup de chance, début janvier il reste encore une disponibilité pour 4 personnes sur le Tok Tokkie Trail en juillet-août, juste à une date compatible avec notre trajet envisagé. Rapidement, on finalise donc le projet et on réserve notre vol Air Namibia via Francfort. Malheureusement, quelques jours plus tard, nous avons la mauvaise surprise de devoir changer un certain nombre d’hébergements ( alors que Tourmaline m’avait dit qu’en réservant rapidement, les hébergements devraient être disponibles ) : 1 nuit sur 2 au Sossus Dune Lodge, 2 nuits au Stiltz à Swakopmund, 1 nuit au Camp Kipwe, 2 nuits à Grootberg, 1 nuit à Mushara et peut être 1 nuit à Hobatere ( liste d’attente pour 1 des 2 chambres ). Le plus ennuyeux est le Sossus Dune Lodge car nous voulions absolument faire Sossusvlei au lever de soleil, et Grootberg qui est un must pour le rhino tracking. Un peu furax, on se rabat donc sur d’autres hébergements, à savoir une nuit au Little Sossus Lodge à côté de Sesriem, 2 nuits au Delight à Swakopmund, 1 nuit à Mowani ( seules la suite et la mini suite restent disponibles et ça va donc cogner pour le porte monnaie ), 2 nuits à Khowarib et 1 nuit à Mokuti, la nuit à Hobatere étant finalement confirmée. N’ayant aucune expérience du camping et aimant bien le confort des lodges, seules 3 nuits en camping ( 1 à Spitzkoppe et 2 à Purros) ont finalement été réservées. Ce sera l’occasion de vérifier si on est vraiment faits pour l’aventure. Cette année, la tribu des Blancond n’est pas au complet puisque Ben et Pierre ne seront pas de la partie seuls restent donc Anny, Juliette ( surnommée «la blonde » pendant les vacances à la suite de certaines réflexions ), Charlotte, ma copilote ( qui a découvert son intérêt pour ce rôle pendant le circuit ) et moi-même. Juste avant de partir, quelques péripéties : Charlotte se fait une nième entorse à la cheville lors d’un match de tennis, ce qui nous fait craindre pour les premiers jours au cours desquels sont prévus le Tok Tokkie Trail et les dunes de Sossusvlei. La veille du départ, on la fait strapper chez la kiné et on lui achète des bâtons de marche pour soulager sa cheville. Autre imprévu : la veille du départ, je reçois un appel de Frédéric, directeur de Tourmaline, pour me signaler qu’il y a eu une erreur de jour sur une réservation, à Okaukuejo, et qu’il nous faut renoncer à dormir là bas. Les 2 seules alternatives sont Taleni ( Etosha Village ) à 5 kms d’Anderson Gate et Halali, mais avec une solution bancale, c’est-à-dire 1 suite pour 2 et les 2 autres dormiraient dans la tente sur le toit, mais sans réservation possible, donc avec possibilité d’avoir des problèmes sur place. On choisit Taleni pour des raisons d’équilibre du parcours et Frédéric nous dédommage pour ce contretemps un peu ennuyeux mais pas dramatique.
Samedi 23 juillet C’est le jour J tant attendu. A 6h30, nous nous réveillons pour être à l’aéroport de Quimper pour 7h30. Le vol prévu à 8h30 décolle avec 20 mn de retard et nous arrivons sans encombre à Orly où nous prenons le Bus Air France qui nous conduit en 40 mn au Terminal 1 de Roissy. Lors de l’enregistrement du vol Lufthansa à destination de Francfort, nous apprenons que les vols du matin ont été annulés à cause de gros orages sur Francfort. Le nôtre, prévu à 14h30, est annoncé avec 25 mn de retard et nous prenons finalement place dans l’avion avec 45 mn de retard. Quelques minutes plus tard, on nous annonce que les conditions climatiques sont très mauvaises sur Francfort et qu’on ne peut pas décoller avant 40 mn dans le meilleur des cas. Ca commence à faire beaucoup et on se demande si le vol ne va pas tout simplement être annulé, d’autant que l’annonce du stewart laisse craindre le pire. Et comme par enchantement, 10 mn à peine après cette annonce, l’avion se met en marche et nous décollons finalement avec 1 heure de retard sur l’horaire prévu et arrivons sur Francfort en 45 mn le temps est effectivement très menaçant sur place. Après avoir changé de terminal, nous allons au guichet Air Namibia pour récupérer nos cartes d’embarquement du vol de 20h. Nous nous dirigeons vers la porte d’embarquement , et après 1 h, nous sommes finalement dirigés vers une autre porte et nous embarquons avec 1 heure de retard. Un bon gin tonic pour commencer les vacances, un repas correct accompagné d’un pinotage sud africain, ça commence à sentir bon les vacances….On va faire de beaux rêves cette nuit dans l’avion…
Dimanche 24 juillet. Nous arrivons en Namibie à 5h45, quasiment à l’horaire prévu. Une fois les formalités d’entrée dans le pays faites et après avoir fait du change, nous partons vers Windhoek avec le chauffeur d’Asco venu nous chercher. La température est glaciale ce matin (1°C ) nous nous en doutions car nous avions regardé la météo avant de partir les températures ont chuté très nettement depuis 2 jours, ce qui nous fait craindre pour les prochains jours. A 7h30, nous arrivons à l’agence Asco de Windhoek. Laurent, un suisse, qui travaille pour Tourmaline, nous attend sur place pour nous faire un briefing du circuit et du véhicule, un Toyota Hilux avec 2 tentes sur le toit. Les formalités durent un bon moment ( ce n’est pas du luxe compte tenu de notre manque de connaissance du camping ). C’est un peu long, mais sans doute pas inutile, notamment les recommandations sur les routes , si on se fie au « musée des horreurs » qu’ils ont affiché chez Asco avec des épaves de voitures avec les explications sur les causes de l’accident et sur la prise en charge ou pas par l’assurance. A 10h30, nous sommes enfin prêts à partir. Le temps de passer au Spar le plus proche pour quelques courses de première nécessité ( eau, boissons, charcuterie, pain…), il est 11h30 quand nous prenons enfin la route B1 en direction de Rehoboth. C’est le début de l’aventure ! La fatigue du voyage et la conduite à gauche rendent cette première partie du trajet assez pénible, malgré une route impeccable qui permet de bien rouler. A 13h, nous faisons notre pause pique-nique. Au menu, sandwiches avec de la charcuterie achetée le matin. Nous avons emmené dans nos bagages un peu de nourriture ( gâteaux apéro, barres de céréales, salades de thon, le sacro saint pâté et saucisson Hénaff, du gin et 1 bouteille de vin pour les premiers apéritifs car arrivée un dimanche à Windhoek ) mais tout est dans les bagages et nous attendrons notre première étape pour organiser un peu le stockage de la nourriture. Après plus de 2 heures d’une route assez monotone, nous finissons par emprunter notre première gravel road au menu : tôle ondulée, sable, cailloux…ça nous ramène 8 ans en arrière mais c’est quand même moins inconfortable avec un 4x4 qu’avec le minibus 2x4 de 2008. Sur les conseils de Laurent, à chaque fois que nous croisons un véhicule sur piste, pour éviter un bris de pare brise pour lequel nous ne sommes pas assurés, nous tenons la vitre, ce que les gens prennent parfois pour un salut . On commence à voir quelques animaux au bord de la piste ( springboks, oryx….) mais on ne s’attarde pas trop car la fatigue fait qu’on est pressés d’arriver. Peu après 15h, nous arrivons enfin au Bagatelle Kalahari Lodge qui nous avait laissé un excellent souvenir lors de notre séjour précédent. Nous sommes trop tard pour faire un game drive mais nous espérons participer au repas des guépards suivi d’un gin tonic au coucher de soleil, histoire de commencer sur des bonnes bases. Malheureusement, toutes les activités de l’après-midi sont complètes et nous devrons donc nous contenter de faire une petite marche dans la réserve. Nous passons un moment avec un groupe de suricates qui prennent des poses vraiment craquantes et en fin d’après-midi nous allons sur les dunes pour le coucher de soleil.




Les 4x4 du lodge, pleins à craquer, ne nous font pas regretter les activités organisées par le lodge.

La température est glaciale en fin de journée et, si la chambre est chauffée, la salle de bain ne l’est pas et la douche du soir est une épreuve, d’autant que le courant n’arrête pas de sauter. Le dîner ( soupe, steak de kudu, lasagnes de kudu…) est excellent, accompagné par un bon vin sud africain le cocktail fatigue-excitation du voyage et alcool est assez détonnant et on est bien énervés à la fin du repas Anny oublie même qu’il y a des mini marches à l’accueil et se rétablit miraculeusement à 2 reprises…..
A 21h, tout le monde est couché pour une bonne nuit réparatrice.
Cette année, nous avons donc décidé de retourner en Namibie, 8 ans après notre premier séjour en 2008. Ce voyage s’est décidé en très peu de temps, début janvier, quand j’ai réactivé auprès de Tourmaline un projet qui était tombé à l’eau l’année précédente, ayant finalement choisi d’aller à Madagascar. Je voulais absolument visiter certains sites que nous n’avions pas pu faire la première fois : Namib Rand, Spitzkoppe, Purros et Epupa, ce qui nécessitait de faire un peu de camping, une grande découverte pour nous. Coup de chance, début janvier il reste encore une disponibilité pour 4 personnes sur le Tok Tokkie Trail en juillet-août, juste à une date compatible avec notre trajet envisagé. Rapidement, on finalise donc le projet et on réserve notre vol Air Namibia via Francfort. Malheureusement, quelques jours plus tard, nous avons la mauvaise surprise de devoir changer un certain nombre d’hébergements ( alors que Tourmaline m’avait dit qu’en réservant rapidement, les hébergements devraient être disponibles ) : 1 nuit sur 2 au Sossus Dune Lodge, 2 nuits au Stiltz à Swakopmund, 1 nuit au Camp Kipwe, 2 nuits à Grootberg, 1 nuit à Mushara et peut être 1 nuit à Hobatere ( liste d’attente pour 1 des 2 chambres ). Le plus ennuyeux est le Sossus Dune Lodge car nous voulions absolument faire Sossusvlei au lever de soleil, et Grootberg qui est un must pour le rhino tracking. Un peu furax, on se rabat donc sur d’autres hébergements, à savoir une nuit au Little Sossus Lodge à côté de Sesriem, 2 nuits au Delight à Swakopmund, 1 nuit à Mowani ( seules la suite et la mini suite restent disponibles et ça va donc cogner pour le porte monnaie ), 2 nuits à Khowarib et 1 nuit à Mokuti, la nuit à Hobatere étant finalement confirmée. N’ayant aucune expérience du camping et aimant bien le confort des lodges, seules 3 nuits en camping ( 1 à Spitzkoppe et 2 à Purros) ont finalement été réservées. Ce sera l’occasion de vérifier si on est vraiment faits pour l’aventure. Cette année, la tribu des Blancond n’est pas au complet puisque Ben et Pierre ne seront pas de la partie seuls restent donc Anny, Juliette ( surnommée «la blonde » pendant les vacances à la suite de certaines réflexions ), Charlotte, ma copilote ( qui a découvert son intérêt pour ce rôle pendant le circuit ) et moi-même. Juste avant de partir, quelques péripéties : Charlotte se fait une nième entorse à la cheville lors d’un match de tennis, ce qui nous fait craindre pour les premiers jours au cours desquels sont prévus le Tok Tokkie Trail et les dunes de Sossusvlei. La veille du départ, on la fait strapper chez la kiné et on lui achète des bâtons de marche pour soulager sa cheville. Autre imprévu : la veille du départ, je reçois un appel de Frédéric, directeur de Tourmaline, pour me signaler qu’il y a eu une erreur de jour sur une réservation, à Okaukuejo, et qu’il nous faut renoncer à dormir là bas. Les 2 seules alternatives sont Taleni ( Etosha Village ) à 5 kms d’Anderson Gate et Halali, mais avec une solution bancale, c’est-à-dire 1 suite pour 2 et les 2 autres dormiraient dans la tente sur le toit, mais sans réservation possible, donc avec possibilité d’avoir des problèmes sur place. On choisit Taleni pour des raisons d’équilibre du parcours et Frédéric nous dédommage pour ce contretemps un peu ennuyeux mais pas dramatique.
Samedi 23 juillet C’est le jour J tant attendu. A 6h30, nous nous réveillons pour être à l’aéroport de Quimper pour 7h30. Le vol prévu à 8h30 décolle avec 20 mn de retard et nous arrivons sans encombre à Orly où nous prenons le Bus Air France qui nous conduit en 40 mn au Terminal 1 de Roissy. Lors de l’enregistrement du vol Lufthansa à destination de Francfort, nous apprenons que les vols du matin ont été annulés à cause de gros orages sur Francfort. Le nôtre, prévu à 14h30, est annoncé avec 25 mn de retard et nous prenons finalement place dans l’avion avec 45 mn de retard. Quelques minutes plus tard, on nous annonce que les conditions climatiques sont très mauvaises sur Francfort et qu’on ne peut pas décoller avant 40 mn dans le meilleur des cas. Ca commence à faire beaucoup et on se demande si le vol ne va pas tout simplement être annulé, d’autant que l’annonce du stewart laisse craindre le pire. Et comme par enchantement, 10 mn à peine après cette annonce, l’avion se met en marche et nous décollons finalement avec 1 heure de retard sur l’horaire prévu et arrivons sur Francfort en 45 mn le temps est effectivement très menaçant sur place. Après avoir changé de terminal, nous allons au guichet Air Namibia pour récupérer nos cartes d’embarquement du vol de 20h. Nous nous dirigeons vers la porte d’embarquement , et après 1 h, nous sommes finalement dirigés vers une autre porte et nous embarquons avec 1 heure de retard. Un bon gin tonic pour commencer les vacances, un repas correct accompagné d’un pinotage sud africain, ça commence à sentir bon les vacances….On va faire de beaux rêves cette nuit dans l’avion…
Dimanche 24 juillet. Nous arrivons en Namibie à 5h45, quasiment à l’horaire prévu. Une fois les formalités d’entrée dans le pays faites et après avoir fait du change, nous partons vers Windhoek avec le chauffeur d’Asco venu nous chercher. La température est glaciale ce matin (1°C ) nous nous en doutions car nous avions regardé la météo avant de partir les températures ont chuté très nettement depuis 2 jours, ce qui nous fait craindre pour les prochains jours. A 7h30, nous arrivons à l’agence Asco de Windhoek. Laurent, un suisse, qui travaille pour Tourmaline, nous attend sur place pour nous faire un briefing du circuit et du véhicule, un Toyota Hilux avec 2 tentes sur le toit. Les formalités durent un bon moment ( ce n’est pas du luxe compte tenu de notre manque de connaissance du camping ). C’est un peu long, mais sans doute pas inutile, notamment les recommandations sur les routes , si on se fie au « musée des horreurs » qu’ils ont affiché chez Asco avec des épaves de voitures avec les explications sur les causes de l’accident et sur la prise en charge ou pas par l’assurance. A 10h30, nous sommes enfin prêts à partir. Le temps de passer au Spar le plus proche pour quelques courses de première nécessité ( eau, boissons, charcuterie, pain…), il est 11h30 quand nous prenons enfin la route B1 en direction de Rehoboth. C’est le début de l’aventure ! La fatigue du voyage et la conduite à gauche rendent cette première partie du trajet assez pénible, malgré une route impeccable qui permet de bien rouler. A 13h, nous faisons notre pause pique-nique. Au menu, sandwiches avec de la charcuterie achetée le matin. Nous avons emmené dans nos bagages un peu de nourriture ( gâteaux apéro, barres de céréales, salades de thon, le sacro saint pâté et saucisson Hénaff, du gin et 1 bouteille de vin pour les premiers apéritifs car arrivée un dimanche à Windhoek ) mais tout est dans les bagages et nous attendrons notre première étape pour organiser un peu le stockage de la nourriture. Après plus de 2 heures d’une route assez monotone, nous finissons par emprunter notre première gravel road au menu : tôle ondulée, sable, cailloux…ça nous ramène 8 ans en arrière mais c’est quand même moins inconfortable avec un 4x4 qu’avec le minibus 2x4 de 2008. Sur les conseils de Laurent, à chaque fois que nous croisons un véhicule sur piste, pour éviter un bris de pare brise pour lequel nous ne sommes pas assurés, nous tenons la vitre, ce que les gens prennent parfois pour un salut . On commence à voir quelques animaux au bord de la piste ( springboks, oryx….) mais on ne s’attarde pas trop car la fatigue fait qu’on est pressés d’arriver. Peu après 15h, nous arrivons enfin au Bagatelle Kalahari Lodge qui nous avait laissé un excellent souvenir lors de notre séjour précédent. Nous sommes trop tard pour faire un game drive mais nous espérons participer au repas des guépards suivi d’un gin tonic au coucher de soleil, histoire de commencer sur des bonnes bases. Malheureusement, toutes les activités de l’après-midi sont complètes et nous devrons donc nous contenter de faire une petite marche dans la réserve. Nous passons un moment avec un groupe de suricates qui prennent des poses vraiment craquantes et en fin d’après-midi nous allons sur les dunes pour le coucher de soleil.




Les 4x4 du lodge, pleins à craquer, ne nous font pas regretter les activités organisées par le lodge.

La température est glaciale en fin de journée et, si la chambre est chauffée, la salle de bain ne l’est pas et la douche du soir est une épreuve, d’autant que le courant n’arrête pas de sauter. Le dîner ( soupe, steak de kudu, lasagnes de kudu…) est excellent, accompagné par un bon vin sud africain le cocktail fatigue-excitation du voyage et alcool est assez détonnant et on est bien énervés à la fin du repas Anny oublie même qu’il y a des mini marches à l’accueil et se rétablit miraculeusement à 2 reprises…..
A 21h, tout le monde est couché pour une bonne nuit réparatrice.
Notre voyage de noce en Alaska (19 juillet - 16 août) English translation pending
Nous sommes donc rentrés de notre voyage de noce en Alaska et souhaitons faire partager notre expérience d'un road trip d'un mois à travers la Péninsule du Kenai, la vallée Matanuska et le Denali National Park. Nous n'avons pas pu aller au Nord car en un mois ce n'était pas possible de tout concilier, nous n'avons pas non plus fait les îles Aléoutiennes et le Sud Est.
Notre voyage a lieu 1 an et demi après notre retour du Chili e où nous avions mis la barre très haute au niveau des paysages et où nous avions eu beaucoup de chance avec le climat.
Les paysages alaskaiens ne nous ont pas déçus et se sont avérés très différents de ceux de la Patagonie chilienne, nous avons vu beaucoup plus d'animaux mais nous avons été beaucoup moins chanceux avec la météo : sur un mois, nous avons eu quasiment 3 semaines de pluie/brouillard/nuages bas.
Jour 1 : Nice - Anchorage Nous sommes partis de Nice, trois jours après notre mariage avec la compagnie aérienne Lufthansa. Départ très matinal et arrivée à Anchorage à 16H (heure locale) avec 10 heures de décalage horaire et 2 escales (Francfort et Seattle). Attention, il faut récupérer les bagages à Seattle donc prévoir une correspondance en conséquence (nous on avait prévu 1h30 ça passait mais c'était juste). Arrivés à Anchorage, nous récupérons le véhicule loué chez avis (une nissan sentra bien confortable avec un bel espace de rangement pour nos bagages dans le coffre). On file à l'auberge de jeunesse où nous avions réservé notre première nuit. On était tellement fatigué qu'on n'a même pas eu le courage de ressortir et on s'est endormi très rapidement malgré le jour qui ne tombe presque pas ! (2 heures de "nuit claire" au début de notre voyage)
Jour 2 : Anchorage - Girdwood Il fait beau. Nous passons la matinée au Wallmart et au REI (magasin de sport outdoor où nous achetons des recharges coleman pour notre réchaud à gaz, un bear proof container et un pepper spray - ce dernier élément est indispensable si vous prévoyez de randonner en territoire ours). Départ vers Girdwood sur la Seward Highway. Excellents points de vue sur le Turnagain Arm et les montagnes. Nous déjeunons à Bird Point face au Turnagain Arm .
Passage par Indian Meat Valley pour acheter quelques produits alimentaire locaux style saucisse de caribou ou onserve de saumon (on a pas trop été emballé à l'usage). Arrivée à Alyeska et rando "Winner creek trail" (facile et sympa). On continue après les gorges jusqu'au handtram au dessus de Glacier Creek. On plante la tente au camping de Girdwood. Les campings en Alaska sont super, on choisit un emplacement dispo et on paye dans une petite boite au lettre (entre 15 et 20 dollars). Il n'y a presque jamais de douche mais toujours des toilettes et souvent des bears proof containers (et des poubelles anti ours).

Jour 3 : Girdwood - Crow Pass Trail Ce matin, reveil sous la pluie. Nous partons tardivement pour la randonnée de crow pass trail en espérant une amélioration du temps. Belle randonnée de 8 km A/R jusqu'au Crystal Lake (. Au col, le vent souffle et il fait bien froid. On pic nic et on redescend car vu le brouillard ça ne sert à rien de continuer jusqu'à Raven Glacier. Au retour on passe par les vestige d'une ancienne mine d'or. Nuit au camping de Girdwood (il y a un abris en bois pour pic-niquer quand il pleut !)

Jour 4 : Girdwood – Hope Journée pluvieuse. Visite du Alaska Wildlige center (pas prévu au programme mais une bonne activité à faire quand il pleut). On a bien aimé la visite de ce parc animalier (qui n’est pas du tout un zoo mais plutôt un centre où sont récupérés et soignés les animaux malades). On a vu de très près des caribous, des élans, des renards, des lynxs, des bisons, des porcs-épics, des cerfs, des daims de Sitka, des bœufs musqués, des ours bruns et des ours noirs. Ça nous a appris à connaître les différentes espèces présentes en Alaska afin de mieux les reconnaitre plus tard. On reprend ensuite la route (toujours sous la pluie) vers Whittier. Vu le temps, on renonce à la randonnée jusqu'à Portage Glacier. On n’a pas vu grand-chose de la ville à part l’excellent Swiftwater seafood cafe (fish and chips de Halibut). C'est un peu dommage, me direz-vous, de payer le tunnel pour juste aller manger un bout au resto, c'est clair ... On continue vers Hope. Nuit en cabine rustique donnant sur la rivière (Discovery cabins) et repas au Seaview café (super ambiance, bières locales et bons burgers).
Jour 5 : Hope - Canyoning sur la Sixmiles Creek
Belles éclaircies. Petite visite de Hope et de ses mignonnes petites cabanes en bois. Nous nous attardons à observer les nombreux pêcheurs sur la Resurrection Creek et promenade au bord du Turnagain Arm (dans des herbiers bien marécageux). On a réservé une après-midi de rafting avec NovaRiver sur la Six Miles Creek. L'équipement fourni est super (combinaison étanche car l'eau est très froide). Petit entraînement en rivière pour vérifier si on arrive à nager dans le courant (en cas de chute) et départ pour les 3 canyons où les rapides vont crescendo de classe 3 à classe 5 ! Super expérience et jolis paysages . On ne regrette vraiment pas.
Le soir on profite du beau temps pour retourner à Portage et on randonne jusqu'à Byron Glacier (rando facile et jolis paysages). On termine la soirée au bord du lac Portage avec un très bel éclairage sur le glacier du même nom. On monte notre tente au camping Tenderfoot sur la Seward Highway à 22H30 avec le jour !


Jour 6 : Seward Jolis paysages sur la Seward Highway malgré la pluie. On tente d’aller jusqu’à Exit glacier pour faire une randonnée mais la météo est vraiment mauvaise on renonce. On fait le Coastal Trail au départ de Lowell Point. Après un passage dans une belle forêt d’épicéas (spruce), on arrive Tonsina Creek où on voit plein de saumons. On continue le long de la mer on voit plusieurs bald eagle et des loutres mais on doit faire demi-tour à cause de la marée montante. Déception de débutants : on aurait vraiment dû regarder les tables de marée car cette randonnée est très sympa, même sous la pluie. Par beau temps, on doit probablement avoir un très bel aperçu des fjords de Resurection Bay. Camping à Seward au bord de la mer (avec le spectacles des loutres). Repas du soir à la Seward Brewery Company : excellentes bières locales, délicieux burgers et playlist rock (notre coup de cœur).

Jour 7 : Seward Pluie toute la journée. Visite du Sealife Center (notre plan B en cas de pluie) très intéressant : phoques, lions de mer, nombreux oiseaux (dont macareux). Assez utiles pour repérer plus tard les différentes espèces dans la nature. On visite ensuite le port puis on randonne autour de bear Lake. Nombreux saumons qui sautent dans la rivière un peu avant bear lake (indiqué dans le Milepost). On a croisé (de beaucoup trop près) une maman ours et ses bébés tout près du lac. Une bonne dose de panique mais plus de peur que de mal. Nuit au camping de Seward.


Jour 1 : Nice - Anchorage Nous sommes partis de Nice, trois jours après notre mariage avec la compagnie aérienne Lufthansa. Départ très matinal et arrivée à Anchorage à 16H (heure locale) avec 10 heures de décalage horaire et 2 escales (Francfort et Seattle). Attention, il faut récupérer les bagages à Seattle donc prévoir une correspondance en conséquence (nous on avait prévu 1h30 ça passait mais c'était juste). Arrivés à Anchorage, nous récupérons le véhicule loué chez avis (une nissan sentra bien confortable avec un bel espace de rangement pour nos bagages dans le coffre). On file à l'auberge de jeunesse où nous avions réservé notre première nuit. On était tellement fatigué qu'on n'a même pas eu le courage de ressortir et on s'est endormi très rapidement malgré le jour qui ne tombe presque pas ! (2 heures de "nuit claire" au début de notre voyage)
Jour 2 : Anchorage - Girdwood Il fait beau. Nous passons la matinée au Wallmart et au REI (magasin de sport outdoor où nous achetons des recharges coleman pour notre réchaud à gaz, un bear proof container et un pepper spray - ce dernier élément est indispensable si vous prévoyez de randonner en territoire ours). Départ vers Girdwood sur la Seward Highway. Excellents points de vue sur le Turnagain Arm et les montagnes. Nous déjeunons à Bird Point face au Turnagain Arm .
Passage par Indian Meat Valley pour acheter quelques produits alimentaire locaux style saucisse de caribou ou onserve de saumon (on a pas trop été emballé à l'usage). Arrivée à Alyeska et rando "Winner creek trail" (facile et sympa). On continue après les gorges jusqu'au handtram au dessus de Glacier Creek. On plante la tente au camping de Girdwood. Les campings en Alaska sont super, on choisit un emplacement dispo et on paye dans une petite boite au lettre (entre 15 et 20 dollars). Il n'y a presque jamais de douche mais toujours des toilettes et souvent des bears proof containers (et des poubelles anti ours).

Jour 3 : Girdwood - Crow Pass Trail Ce matin, reveil sous la pluie. Nous partons tardivement pour la randonnée de crow pass trail en espérant une amélioration du temps. Belle randonnée de 8 km A/R jusqu'au Crystal Lake (. Au col, le vent souffle et il fait bien froid. On pic nic et on redescend car vu le brouillard ça ne sert à rien de continuer jusqu'à Raven Glacier. Au retour on passe par les vestige d'une ancienne mine d'or. Nuit au camping de Girdwood (il y a un abris en bois pour pic-niquer quand il pleut !)

Jour 4 : Girdwood – Hope Journée pluvieuse. Visite du Alaska Wildlige center (pas prévu au programme mais une bonne activité à faire quand il pleut). On a bien aimé la visite de ce parc animalier (qui n’est pas du tout un zoo mais plutôt un centre où sont récupérés et soignés les animaux malades). On a vu de très près des caribous, des élans, des renards, des lynxs, des bisons, des porcs-épics, des cerfs, des daims de Sitka, des bœufs musqués, des ours bruns et des ours noirs. Ça nous a appris à connaître les différentes espèces présentes en Alaska afin de mieux les reconnaitre plus tard. On reprend ensuite la route (toujours sous la pluie) vers Whittier. Vu le temps, on renonce à la randonnée jusqu'à Portage Glacier. On n’a pas vu grand-chose de la ville à part l’excellent Swiftwater seafood cafe (fish and chips de Halibut). C'est un peu dommage, me direz-vous, de payer le tunnel pour juste aller manger un bout au resto, c'est clair ... On continue vers Hope. Nuit en cabine rustique donnant sur la rivière (Discovery cabins) et repas au Seaview café (super ambiance, bières locales et bons burgers).

Jour 5 : Hope - Canyoning sur la Sixmiles Creek
Belles éclaircies. Petite visite de Hope et de ses mignonnes petites cabanes en bois. Nous nous attardons à observer les nombreux pêcheurs sur la Resurrection Creek et promenade au bord du Turnagain Arm (dans des herbiers bien marécageux). On a réservé une après-midi de rafting avec NovaRiver sur la Six Miles Creek. L'équipement fourni est super (combinaison étanche car l'eau est très froide). Petit entraînement en rivière pour vérifier si on arrive à nager dans le courant (en cas de chute) et départ pour les 3 canyons où les rapides vont crescendo de classe 3 à classe 5 ! Super expérience et jolis paysages . On ne regrette vraiment pas.
Le soir on profite du beau temps pour retourner à Portage et on randonne jusqu'à Byron Glacier (rando facile et jolis paysages). On termine la soirée au bord du lac Portage avec un très bel éclairage sur le glacier du même nom. On monte notre tente au camping Tenderfoot sur la Seward Highway à 22H30 avec le jour !


Jour 6 : Seward Jolis paysages sur la Seward Highway malgré la pluie. On tente d’aller jusqu’à Exit glacier pour faire une randonnée mais la météo est vraiment mauvaise on renonce. On fait le Coastal Trail au départ de Lowell Point. Après un passage dans une belle forêt d’épicéas (spruce), on arrive Tonsina Creek où on voit plein de saumons. On continue le long de la mer on voit plusieurs bald eagle et des loutres mais on doit faire demi-tour à cause de la marée montante. Déception de débutants : on aurait vraiment dû regarder les tables de marée car cette randonnée est très sympa, même sous la pluie. Par beau temps, on doit probablement avoir un très bel aperçu des fjords de Resurection Bay. Camping à Seward au bord de la mer (avec le spectacles des loutres). Repas du soir à la Seward Brewery Company : excellentes bières locales, délicieux burgers et playlist rock (notre coup de cœur).

Jour 7 : Seward Pluie toute la journée. Visite du Sealife Center (notre plan B en cas de pluie) très intéressant : phoques, lions de mer, nombreux oiseaux (dont macareux). Assez utiles pour repérer plus tard les différentes espèces dans la nature. On visite ensuite le port puis on randonne autour de bear Lake. Nombreux saumons qui sautent dans la rivière un peu avant bear lake (indiqué dans le Milepost). On a croisé (de beaucoup trop près) une maman ours et ses bébés tout près du lac. Une bonne dose de panique mais plus de peur que de mal. Nuit au camping de Seward.


Retour d'une semaine au Panama English translation pending
PANAMA – mars/avril 2016
Petit circuit en 1 semaine : Panama City – Colon – Portobelo – Panama City – Anton Valle – Panama City
Remarques et conseils:
La monnaie utilisée est le dollar US - début 2016, 1€ = 1$ après frais de change
Indicatif téléphonique : 507
Décalage horaire : - 7h / France en été
Dépenses : Environ 300 $ pour logement + nourriture + visites + transport pour 1 semaine
Coût d'un trajet bus ou métro : 0,35 $
lundi 28 mars:LYON - PANAMApar Francfortavec Lufthansa
Après avoir laissé ma voiture sur le parking de Travelercar proche de St Exupéry (parking gratuit), leur navette me dépose au Terminal pour enregistrement de mon bagage en soute (18kg) et passage au contrôle de police vers 5h. J’avais fait le check-in par internet la veille pour gagner du temps au comptoir d’enregistrement mais à cette heure, il n'y a pas de monde ! L'hôtesse du comptoir me dit qu'elle ne voyait pas souvent cette destination ! Décollage à l'heure. 3h d’escale à Francfort ; arrivée à Panama Tocumen International Airport (PTY) le même jour à 16h40 soit 12h d'avion sans escale ! (assez fatiguant). Je rencontre un touriste parisien qui vient 2 fois/an au Panama (San Blas) pour faire du bateau. Après 15mn d'attente pour les bagages + 15mn pour le passage aux rayons + 15mn d'attente pour 1 taxi, on en partagera un avec une 3ème personne pour aller au centre ville (10 $ chacun). J'avais réservé avec booking.com une chambre chez « Via Monica » Av. Manuel Espinosa Batista, proche de la station de métro « Iglesia del Carmen » qui s'avère très difficile à trouver (le taxi ne connait pas et pour cause car il s'agit d'une chambre située au 3ème étage d'un immeuble sans indication de nom!). Je fais téléphoner quelqu'un au pied de l'immeuble au N° indiqué sur ma réservation et on vient me chercher à l'entrée de cet immeuble. En fait, il y a plusieurs chambres en location dans ce grand appartement avec cuisine commune (frigo, micro-ondes, machine à laver, ...), salon, 2 salles de bains avec baignoire et douche. La mienne est petite mais avec douche et WC à l'intérieur. Le Wifi marche bien et heureusement car après discussion avec le touriste du taxi, je lui ai dit qu'au retour France je passais par une escale à Miami sans avoir demandé une « autorisation de voyage électronique : ESTA » (c'était pourtant bien indiqué sur ma réservation faite avec Edreams !). Je fais donc ma demande et paiement par CB (14 $ sur internet ce soir même). Je ne mangerai pas car nous avons eu 3 repas dans l'avion! Je me couche à 22h30 ce qui fait 5h30 en France donc 24h après mon départ mais je n'ai pas trop sommeil.
mardi 29 mars:PANAMA City – Miraflores – et visite des quartiers de PANAMA City
Petit déjeuner pris en ville vers 7h (peu de resto ouverts à cette heure!). Je prends le métro pour Albrook et suis obligé d'acheter une carte « Métro-Bus » à 2$ + 2$ de recharge. C'est une immense gare de bus pour toutes les destinations je demande celui qui s'arrête aux écluses de Miraflores (porte 64 au fond de la gare). Visite du musée (15$), photos de cette énorme écluse puis retour en bus à Albrook + métro jusqu'à la place « 5 de Mayo » où il y a un grand marché, des rues piétonnes avec pleins de magasins, ... très animés. Taxi pour aller dans le quartier « casco viejo » (3$). Visite de ce vieux quartier et recherche d'un hôtel pour samedi prochain mais ceux dans mes prix sont tous pleins ! Je fais une longue balade le long du « malecon » puis je recherche encore un hôtel dont une agence m'a indiqué l'adresse mais il est aussi complet pour ce samedi ainsi que 3 autres à côté. Je réserve donc chez « Via Monica » pour la même chambre si possible : on me dit ok.
mercredi 30 mars: PANAMA City – COLON- PORTOBELO
Taxi à 6h10 pour aller à la gare de Corozal (4$) - un peu avant Miraflores - afin de prendre le train de 7h pour COLON. Il est 6h30 et la gare est fermée ; elle n'ouvre qu'à 7h pour le départ du train à 7h15 (25$ le billet aller ! Très cher, mais c'est un wagon panoramique de luxe dans lequel on a droit à 1 café (un groupe de touriste a même droit à 1 petit déjeuner complet !). Nota : Il y a d'autres wagons normaux pour les locaux je pense et qui pourraient faire l'affaire pour un touriste comme moi ! La plupart sont vides. Après 1 heure de trajet, je prends un taxi (2$) pour aller à la gare routière qui se trouve en fait à côté mais je ne le savais pas et comme j'ai lu beaucoup de choses sur Colon (ville dangereuse, ne se déplacer qu'en taxi, ...). Le prochain bus pour Portobelo (2,74 $) part dans 20mn. Trajet 1h30. Je vais voir s'il y a des chambres de libres chez « Captain Jack » mais il ne reste que des dortoirs et 1 chambre à 30 $ mais ce monsieur (canadien installé ici depuis plusieurs années) m'en propose une dans sa maison en bas et au bout du village à l'Est pour 20 $ (WC et douche froide commune). Il fait très chaud car la chambre est sous un toit de tôle ! Je prends d'ailleurs tout de suite une douche froide pour me rafraîchir et vais déjeuner chez « IDA » en face le MiniSuper Andy et derrière l'arrêt de bus pour Colon (poulet + riz + haricots noirs + salade + coca : très bon pour 6,50 $) Balade dans le village et recherche de l'arrêt de bus + horaires pour « Isla Grande » ; il y a beaucoup de noirs à Portobelo ainsi que beaucoup d'enfants (et écoliers) dans les rues. Il fait 31°C dans l'après midi. Après une nouvelle douche froide, je vais dîner chez « Rico Rico » : bien (8 $ avec 1 bière). J'achète 1 paquet de gâteau pour le déjeuner des jours suivants au cas où... Des jeunes jouent au basket sur le terrain du centre ville
jeudi 31 mars:PORTOBELO - PANAMA City - El Valle de Anton
Levé 6h pour attendre le 1ier bus pour « Isla Grande » qui doit passer vers 7h (personne n'a pu me dire!). Captain Jack m'a simplement dit de me mettre au bord de la route et de faire signe quand un bus passerai et de demander la destination, mais après 2h d'attente, 8 bus sont passés sans vouloir s'arrêter, 2 se sont arrêtés mais n'allaient pas à « Isla Grande » ou n'ont pas voulu me prendre ?! Je décide donc de supprimer cette partie de visite que je souhaitais faire ce matin et de repartir directement pour Panama et la Vallée d'Anton. Je prends donc le bus de 9h (il y en a toutes les heures) pour Panama City avec changement à Sabanitas (attention, il y en a qui vont sur Colon à cette bifurcation !). 2$ pour Sabanitas, puis 2$ pour Albrook et 4,25 $ pour El Vallee de Anton (minibus de 25 places départ 12h10 d'Albrook). 3H 10 de route. Arrêt du bus à l'hostal BODHI (rue principale, tél 908-7120)que j'avais noté dans mes recherches sur les forums (35 $ la chambre avec petit déjeuner et SDB commune). Il y a aussi une grande cuisine avec table et chaises, frigo commun et WIFI inclus. Je resterai 2 nuits. Vers 16h30, je commence une ballade de 2h (à la fraîche et juste avant la nuit qui tombe à 19h !) jusqu'à Chorro Las Mozas où il y a plusieurs petites cascades mais aucun touriste à cette heure (d'ailleurs ce lieu ferme à 17h ce qui évite de payer l'entrée car on peut se baigner et pique niquer).
Dîner chez « Los Hermanos », Avenue Central (Poulet+Riz+légumes pour 6$) à 20h.
vendredi 1ier avril:El Valle de Anton
Petit déjeuner à 7h45 (thé + 2 pancake avec miel). Je loue un vélo à 8h30 pour aller côté Est de la ville à « La India Dormida » (1$ l'entrée pour les retraité à Piedra Pintada) : 2h de marche A/R assez difficile et mal fléchée pour arriver à un point de vue pas super ! Je reprends le vélo pour aller côté Ouest voir les arbres à troncs carrés. Il faut entrer et payer le droit de visite (2 $) à l'hôtel Campestre qui nous ouvre un portillon cadenassé. (Il est vrai, comme je l'avais lu, qu'il est possible de passer sans payer par derrière, par la route qui monte derrière l'hôtel, mais je n'ai pas vu l'endroit du passage?) ; car ça ne vaut pas les 2$ à mon avis : je n'ai vu qu 'un arbre à tronc carré dans ce bois après 40 mn de marche A/R ! A 13h, je rendrai le vélo (6 $ pour la 1/2 journée), après avoir été acheter sur le marché : 2 tomates, 3 bananes, 1 tranche d'ananas, 1 côtelette de porc cuite, 1 boisson et 1 portion de frite à côté de l'hostal BODHI. Tout cela fera mon déjeuner d'aujourd'hui dans la cuisine commune. Comme hier, j'attendrai 16h qu'il fasse moins chaud pour prendre un bus en face le marché sur le parking de la station d'essence, direction « La Mesa » pour aller à un autre « mirador » (point de vue sur la ville) mais l'entrée du parcours est fermée à 17h par un portillon cadenassé et je ne veux pas m'aventurer pour 2 à 3h de marche maintenant (d'après la doc fournie par mon hôtel). Je monterai donc par la route sur 500m environ pour apercevoir quelques points de vue avant de faire signe à un bus qui redescendait pour rejoindre la ville. A 19h30, je prenais une douche (trop chaude pour moi et pas pu la régler). Je vais dîner chez « Terre et Mer » (spaghetti bolognaise à 7 $ mais pas top : viande pas fraîche !)
samedi 2 avril:El Valle de Anton - PANAMA City
Levé 6h pour une marche matinale à 6h30 vers « Cerro Cariguana » (des agences organisent un tour pour voir le lever de soleil – sunset - mais avec un départ vers 4h30 du matin!). 2H de montée difficile pour arriver au sommet où la vue est plus jolie que les autres faites ici ces 2 derniers jours. 1H de descente, douche à l'hôtel et petit déjeuner que je n'avais pas pris avant de partir car fermé. Départ en minibus 26 places pour PANAMA City à 11h10 (4,10 $). Arrivée 13h30 à Albrook + métro jusqu'à la station « Iglesia del Carmen » à 5 mn de l'hôtel « Via Monica ». Il y a eu mésentente sur la date de réservation que j'avais demandée ; la chambre prévue est occupée mais on m'en donne une autre plus grande pour le même prix (27 $ sans petit déjeuner). Dans l'après midi, je fais quelques magasins pour voir les prix des appareils photos, clés USB, ... car j'avais lu que les prix étaient moins chers au Panama qu'en France, surtout à Colon (zone libre) mais en fait je n'ai rien vu d'intéressant dans ces villes. Balade avenue Balboa le long du Pacifique et retour dans ma chambre à 18h. A Panama, il fait plus chaud qu'à Anton. Dîner dans un Subway et retour 21h
dimanche 3 avril:PANAMA City et départ pour CUBA
Levé 4h30 pour départ 5h15 en taxi trouvé à 100m de l'hôtel pour aller à l'arrêt de bus av Balboa direction l'aéroport mais la route est barrée. Il me laisse à une grande station de bus proche de Iglesia Carmen. Je termine ma carte de Bus avec -0,20 $. Un bus pour Tocumen Airport part à 5h30 porte 0 (le coût est très intéressant puisque c'est 10 fois moins cher que le taxi mais il faut 1h ! pas gênant puisque j'ai le temps). Arrivée 6h30 ; il faut compter 15mn de marche de l'arrêt de bus pour arriver dans le hall départ. Je dois faire 30mn de queue pour l'enregistrement de ma valise chez COPA Airline. A 7h30, passage à l'immigration. Encore 1h d'attente dans cet aéroport dans lequel il n'y a pas beaucoup de magasins pour finir ma petite monnaie en $ ! Porte 9, pour l'embarquement, je constate que les gens présentent déjà leur passeport et leur carte d'embarquement ?! Je fais donc pareil. On me demande aussi la « carte de Tourisme » (acheté sur Internet) pour Cuba.
Mes impressions sur ce séjour : - Rien de bien intéressant à voir dans cette partie du pays
Petit circuit en 1 semaine : Panama City – Colon – Portobelo – Panama City – Anton Valle – Panama City
Remarques et conseils:
La monnaie utilisée est le dollar US - début 2016, 1€ = 1$ après frais de change
Indicatif téléphonique : 507
Décalage horaire : - 7h / France en été
Dépenses : Environ 300 $ pour logement + nourriture + visites + transport pour 1 semaine
Coût d'un trajet bus ou métro : 0,35 $
lundi 28 mars:LYON - PANAMApar Francfortavec Lufthansa
Après avoir laissé ma voiture sur le parking de Travelercar proche de St Exupéry (parking gratuit), leur navette me dépose au Terminal pour enregistrement de mon bagage en soute (18kg) et passage au contrôle de police vers 5h. J’avais fait le check-in par internet la veille pour gagner du temps au comptoir d’enregistrement mais à cette heure, il n'y a pas de monde ! L'hôtesse du comptoir me dit qu'elle ne voyait pas souvent cette destination ! Décollage à l'heure. 3h d’escale à Francfort ; arrivée à Panama Tocumen International Airport (PTY) le même jour à 16h40 soit 12h d'avion sans escale ! (assez fatiguant). Je rencontre un touriste parisien qui vient 2 fois/an au Panama (San Blas) pour faire du bateau. Après 15mn d'attente pour les bagages + 15mn pour le passage aux rayons + 15mn d'attente pour 1 taxi, on en partagera un avec une 3ème personne pour aller au centre ville (10 $ chacun). J'avais réservé avec booking.com une chambre chez « Via Monica » Av. Manuel Espinosa Batista, proche de la station de métro « Iglesia del Carmen » qui s'avère très difficile à trouver (le taxi ne connait pas et pour cause car il s'agit d'une chambre située au 3ème étage d'un immeuble sans indication de nom!). Je fais téléphoner quelqu'un au pied de l'immeuble au N° indiqué sur ma réservation et on vient me chercher à l'entrée de cet immeuble. En fait, il y a plusieurs chambres en location dans ce grand appartement avec cuisine commune (frigo, micro-ondes, machine à laver, ...), salon, 2 salles de bains avec baignoire et douche. La mienne est petite mais avec douche et WC à l'intérieur. Le Wifi marche bien et heureusement car après discussion avec le touriste du taxi, je lui ai dit qu'au retour France je passais par une escale à Miami sans avoir demandé une « autorisation de voyage électronique : ESTA » (c'était pourtant bien indiqué sur ma réservation faite avec Edreams !). Je fais donc ma demande et paiement par CB (14 $ sur internet ce soir même). Je ne mangerai pas car nous avons eu 3 repas dans l'avion! Je me couche à 22h30 ce qui fait 5h30 en France donc 24h après mon départ mais je n'ai pas trop sommeil.
mardi 29 mars:PANAMA City – Miraflores – et visite des quartiers de PANAMA City
Petit déjeuner pris en ville vers 7h (peu de resto ouverts à cette heure!). Je prends le métro pour Albrook et suis obligé d'acheter une carte « Métro-Bus » à 2$ + 2$ de recharge. C'est une immense gare de bus pour toutes les destinations je demande celui qui s'arrête aux écluses de Miraflores (porte 64 au fond de la gare). Visite du musée (15$), photos de cette énorme écluse puis retour en bus à Albrook + métro jusqu'à la place « 5 de Mayo » où il y a un grand marché, des rues piétonnes avec pleins de magasins, ... très animés. Taxi pour aller dans le quartier « casco viejo » (3$). Visite de ce vieux quartier et recherche d'un hôtel pour samedi prochain mais ceux dans mes prix sont tous pleins ! Je fais une longue balade le long du « malecon » puis je recherche encore un hôtel dont une agence m'a indiqué l'adresse mais il est aussi complet pour ce samedi ainsi que 3 autres à côté. Je réserve donc chez « Via Monica » pour la même chambre si possible : on me dit ok.
mercredi 30 mars: PANAMA City – COLON- PORTOBELO
Taxi à 6h10 pour aller à la gare de Corozal (4$) - un peu avant Miraflores - afin de prendre le train de 7h pour COLON. Il est 6h30 et la gare est fermée ; elle n'ouvre qu'à 7h pour le départ du train à 7h15 (25$ le billet aller ! Très cher, mais c'est un wagon panoramique de luxe dans lequel on a droit à 1 café (un groupe de touriste a même droit à 1 petit déjeuner complet !). Nota : Il y a d'autres wagons normaux pour les locaux je pense et qui pourraient faire l'affaire pour un touriste comme moi ! La plupart sont vides. Après 1 heure de trajet, je prends un taxi (2$) pour aller à la gare routière qui se trouve en fait à côté mais je ne le savais pas et comme j'ai lu beaucoup de choses sur Colon (ville dangereuse, ne se déplacer qu'en taxi, ...). Le prochain bus pour Portobelo (2,74 $) part dans 20mn. Trajet 1h30. Je vais voir s'il y a des chambres de libres chez « Captain Jack » mais il ne reste que des dortoirs et 1 chambre à 30 $ mais ce monsieur (canadien installé ici depuis plusieurs années) m'en propose une dans sa maison en bas et au bout du village à l'Est pour 20 $ (WC et douche froide commune). Il fait très chaud car la chambre est sous un toit de tôle ! Je prends d'ailleurs tout de suite une douche froide pour me rafraîchir et vais déjeuner chez « IDA » en face le MiniSuper Andy et derrière l'arrêt de bus pour Colon (poulet + riz + haricots noirs + salade + coca : très bon pour 6,50 $) Balade dans le village et recherche de l'arrêt de bus + horaires pour « Isla Grande » ; il y a beaucoup de noirs à Portobelo ainsi que beaucoup d'enfants (et écoliers) dans les rues. Il fait 31°C dans l'après midi. Après une nouvelle douche froide, je vais dîner chez « Rico Rico » : bien (8 $ avec 1 bière). J'achète 1 paquet de gâteau pour le déjeuner des jours suivants au cas où... Des jeunes jouent au basket sur le terrain du centre ville
jeudi 31 mars:PORTOBELO - PANAMA City - El Valle de Anton
Levé 6h pour attendre le 1ier bus pour « Isla Grande » qui doit passer vers 7h (personne n'a pu me dire!). Captain Jack m'a simplement dit de me mettre au bord de la route et de faire signe quand un bus passerai et de demander la destination, mais après 2h d'attente, 8 bus sont passés sans vouloir s'arrêter, 2 se sont arrêtés mais n'allaient pas à « Isla Grande » ou n'ont pas voulu me prendre ?! Je décide donc de supprimer cette partie de visite que je souhaitais faire ce matin et de repartir directement pour Panama et la Vallée d'Anton. Je prends donc le bus de 9h (il y en a toutes les heures) pour Panama City avec changement à Sabanitas (attention, il y en a qui vont sur Colon à cette bifurcation !). 2$ pour Sabanitas, puis 2$ pour Albrook et 4,25 $ pour El Vallee de Anton (minibus de 25 places départ 12h10 d'Albrook). 3H 10 de route. Arrêt du bus à l'hostal BODHI (rue principale, tél 908-7120)que j'avais noté dans mes recherches sur les forums (35 $ la chambre avec petit déjeuner et SDB commune). Il y a aussi une grande cuisine avec table et chaises, frigo commun et WIFI inclus. Je resterai 2 nuits. Vers 16h30, je commence une ballade de 2h (à la fraîche et juste avant la nuit qui tombe à 19h !) jusqu'à Chorro Las Mozas où il y a plusieurs petites cascades mais aucun touriste à cette heure (d'ailleurs ce lieu ferme à 17h ce qui évite de payer l'entrée car on peut se baigner et pique niquer).
Dîner chez « Los Hermanos », Avenue Central (Poulet+Riz+légumes pour 6$) à 20h.
vendredi 1ier avril:El Valle de Anton
Petit déjeuner à 7h45 (thé + 2 pancake avec miel). Je loue un vélo à 8h30 pour aller côté Est de la ville à « La India Dormida » (1$ l'entrée pour les retraité à Piedra Pintada) : 2h de marche A/R assez difficile et mal fléchée pour arriver à un point de vue pas super ! Je reprends le vélo pour aller côté Ouest voir les arbres à troncs carrés. Il faut entrer et payer le droit de visite (2 $) à l'hôtel Campestre qui nous ouvre un portillon cadenassé. (Il est vrai, comme je l'avais lu, qu'il est possible de passer sans payer par derrière, par la route qui monte derrière l'hôtel, mais je n'ai pas vu l'endroit du passage?) ; car ça ne vaut pas les 2$ à mon avis : je n'ai vu qu 'un arbre à tronc carré dans ce bois après 40 mn de marche A/R ! A 13h, je rendrai le vélo (6 $ pour la 1/2 journée), après avoir été acheter sur le marché : 2 tomates, 3 bananes, 1 tranche d'ananas, 1 côtelette de porc cuite, 1 boisson et 1 portion de frite à côté de l'hostal BODHI. Tout cela fera mon déjeuner d'aujourd'hui dans la cuisine commune. Comme hier, j'attendrai 16h qu'il fasse moins chaud pour prendre un bus en face le marché sur le parking de la station d'essence, direction « La Mesa » pour aller à un autre « mirador » (point de vue sur la ville) mais l'entrée du parcours est fermée à 17h par un portillon cadenassé et je ne veux pas m'aventurer pour 2 à 3h de marche maintenant (d'après la doc fournie par mon hôtel). Je monterai donc par la route sur 500m environ pour apercevoir quelques points de vue avant de faire signe à un bus qui redescendait pour rejoindre la ville. A 19h30, je prenais une douche (trop chaude pour moi et pas pu la régler). Je vais dîner chez « Terre et Mer » (spaghetti bolognaise à 7 $ mais pas top : viande pas fraîche !)
samedi 2 avril:El Valle de Anton - PANAMA City
Levé 6h pour une marche matinale à 6h30 vers « Cerro Cariguana » (des agences organisent un tour pour voir le lever de soleil – sunset - mais avec un départ vers 4h30 du matin!). 2H de montée difficile pour arriver au sommet où la vue est plus jolie que les autres faites ici ces 2 derniers jours. 1H de descente, douche à l'hôtel et petit déjeuner que je n'avais pas pris avant de partir car fermé. Départ en minibus 26 places pour PANAMA City à 11h10 (4,10 $). Arrivée 13h30 à Albrook + métro jusqu'à la station « Iglesia del Carmen » à 5 mn de l'hôtel « Via Monica ». Il y a eu mésentente sur la date de réservation que j'avais demandée ; la chambre prévue est occupée mais on m'en donne une autre plus grande pour le même prix (27 $ sans petit déjeuner). Dans l'après midi, je fais quelques magasins pour voir les prix des appareils photos, clés USB, ... car j'avais lu que les prix étaient moins chers au Panama qu'en France, surtout à Colon (zone libre) mais en fait je n'ai rien vu d'intéressant dans ces villes. Balade avenue Balboa le long du Pacifique et retour dans ma chambre à 18h. A Panama, il fait plus chaud qu'à Anton. Dîner dans un Subway et retour 21h
dimanche 3 avril:PANAMA City et départ pour CUBA
Levé 4h30 pour départ 5h15 en taxi trouvé à 100m de l'hôtel pour aller à l'arrêt de bus av Balboa direction l'aéroport mais la route est barrée. Il me laisse à une grande station de bus proche de Iglesia Carmen. Je termine ma carte de Bus avec -0,20 $. Un bus pour Tocumen Airport part à 5h30 porte 0 (le coût est très intéressant puisque c'est 10 fois moins cher que le taxi mais il faut 1h ! pas gênant puisque j'ai le temps). Arrivée 6h30 ; il faut compter 15mn de marche de l'arrêt de bus pour arriver dans le hall départ. Je dois faire 30mn de queue pour l'enregistrement de ma valise chez COPA Airline. A 7h30, passage à l'immigration. Encore 1h d'attente dans cet aéroport dans lequel il n'y a pas beaucoup de magasins pour finir ma petite monnaie en $ ! Porte 9, pour l'embarquement, je constate que les gens présentent déjà leur passeport et leur carte d'embarquement ?! Je fais donc pareil. On me demande aussi la « carte de Tourisme » (acheté sur Internet) pour Cuba.
Mes impressions sur ce séjour : - Rien de bien intéressant à voir dans cette partie du pays
Transit 2 heures 10 à Heathrow English translation pending
Bonjour,
Nous faisons un roadtrip dans l'ouest des USA, cet été.
Nous voyageons avec British Airways.
Nous partons de Lyon pour arriver à 7h35 au T3 d'Heathrow pour repartir à 9h45 au T5, soit un délais disponible de 2h10, entre les 2 terminaux. Nous avons un seul billet, donc pas de bagages à récupérer.
J'aimerais avoir un retour de vos expériences, sur la durée du transfert entre le T3 et le T5, en utilisant les bus du Flight connection.
Merci à tous
Christophe - Haute Savoie
British Airways: Marseille - Londres - Las Végas English translation pending
bonjour à tous
Nous avons pris un package très intéressant sur voyage sncf.com pour retourner à Las Végas au départ de Marseille avec British airways comme compagnie fin septembre 2015.. .
les vols sont : MRS - LRH (arrivée terminal 3) et le vol LHR-LAS au départ du terminal 5... plusieurs membres conseillaient de trouver des vols par londres.. nous avons suivi ce conseil.. comme celà on fait juste l'immigration avec carte verte à LAS VEGAS ? à Londres ils nous poseront toutes les questions ?????avant l'embarquement
les segments sont émis sur le même eticket .....mais je n'ai pas réussi à savoir si le bagage sera enregistré jusqu'à LAS au départ de MAR.... après j'ai regardé sur le site de LHR qu'il faut prendre un express de 20 mn pour changer de terminal , donc d'où ma question pour les bagages... (si on doit les récupérer au T3 pour les transférer au T5 (peutêtre question bête mais là cet aéroport bcp disent qu'il n'est pas simple... nous n'avons pas de repères suffisant pour savoir comment ça se passe.... c'est simple ???
quelq'un peut -il nous donner des indications svp...à l'aller ça va nous aurons plus de 4h entre les deux vols... (il y a le passage police plus la sécurité dans ce sens ????)
et pour le retour nous avons 1h50... il ya passage sécurité et Police ??? dans ce sens ??
je pose cette question parce que à Francfort à l'aller aucun passage de sécurité (juste passeport) et au retour nous avons attendu début janvier presque 45mn pour passer les bagages à la sécurité.....heureusement nous avions 2h25 entre les deux vols...
Merci à ceux qui connaissent bien l'aéroport de londres....pour les changements de terminaux et le suivi des bagages à l'enregistrement.
Nous avons pris un package très intéressant sur voyage sncf.com pour retourner à Las Végas au départ de Marseille avec British airways comme compagnie fin septembre 2015.. .
les vols sont : MRS - LRH (arrivée terminal 3) et le vol LHR-LAS au départ du terminal 5... plusieurs membres conseillaient de trouver des vols par londres.. nous avons suivi ce conseil.. comme celà on fait juste l'immigration avec carte verte à LAS VEGAS ? à Londres ils nous poseront toutes les questions ?????avant l'embarquement
les segments sont émis sur le même eticket .....mais je n'ai pas réussi à savoir si le bagage sera enregistré jusqu'à LAS au départ de MAR.... après j'ai regardé sur le site de LHR qu'il faut prendre un express de 20 mn pour changer de terminal , donc d'où ma question pour les bagages... (si on doit les récupérer au T3 pour les transférer au T5 (peutêtre question bête mais là cet aéroport bcp disent qu'il n'est pas simple... nous n'avons pas de repères suffisant pour savoir comment ça se passe.... c'est simple ???
quelq'un peut -il nous donner des indications svp...à l'aller ça va nous aurons plus de 4h entre les deux vols... (il y a le passage police plus la sécurité dans ce sens ????)
et pour le retour nous avons 1h50... il ya passage sécurité et Police ??? dans ce sens ??
je pose cette question parce que à Francfort à l'aller aucun passage de sécurité (juste passeport) et au retour nous avons attendu début janvier presque 45mn pour passer les bagages à la sécurité.....heureusement nous avions 2h25 entre les deux vols...
Merci à ceux qui connaissent bien l'aéroport de londres....pour les changements de terminaux et le suivi des bagages à l'enregistrement.
Géonautes en Afrique Australe: 5000 kilomètres, 5 semaines, 4 aventuriers et un camping-car (Namibie et Botswana) English translation pending
Avec nos enfants de 10 et 8 ans, cet été nous sommes partis à la découverte de la Namibie et du Botswana, à la recherche des grands espaces que nous aimons tant et des animaux de la savane. Nostalgiques d'un précédent long voyage en camping-car en Amérique du Sud, nous avons décidé d'en louer un à Windhoek pour ces cinq semaines. Tous les détails pratiques de ce voyage font l'objet d'un autre post assez exhaustif, que vous pouvez lire ici:
http://voyageforum.com/discussion/5-semaines-en-namibie-botswana-retour-experience-d6700317/
Des terres arides du désert du Namib en passant par Etosha, puis les rives de la rivière Chobe et les Chutes Victoria, notre voyage nous a portés jusqu'au dédale des canaux du delta de celui qui ne rejoint jamais la mer, l'Okavango.
Avant d'attaquer ce journal de voyage, tel que je l'ai écrit sur place, au jour le jour, voici notre itinéraire sur la carte:

Bonne évasion et bonne lecture!
Première partie: de Windhoek à Sesriem
lundi 28 juillet
Il fait encore nuit noire à 5h du matin heure locale (décalage 1h), lorsque l'A330 de Air Namibia se pose sur la piste. Le froid nous saisit sur le tarmac. Pas de doute, ici c'est l'hiver, il fait près de 0 degrés ce matin! Mais miracle, tous nos bagages, acheminés de Varsovie via Francfort, sont bien là! À la sortie dans le hall public de l'aérogare, un jeune homme nous accueille avec une pancarte "Welcome famille Olszewski". Notre accompagnateur se plaint lui aussi du froid, mais il est en bermuda! Il nous accompagne à la camionnette estampillée Bobo Campers puis nous conduit chez notre loueur. En route, nous apercevons nos premiers springboks et singes dans la vallée assez aride que la route traverse.
Chez Bobo Campers l'accueil est agréable, mais le véhicule nous déçoit un peu dès le premier coup d'œil: c'est vrai qu'il est d'une propreté irréprochable, mais il est néanmoins un peu vieillot et certaines choses auraient pu être mieux conçues. Les explications pour la prise en main sont assez sommaires (on passe plus de temps sur la paperasse), mais cela ne nous inquiète pas plus que ça, vu que nous sommes des "campings caristes expérimentés" ;) . Nous prenons enfin la route, en oubliant le produit pour la cassette des toilettes sur la table de l'accueil!
Pourtant, à peine 2 km plus loin, un voyant orange s'allume sur le tableau de bord (ah le voyant orange...le meilleur ennemi du voyageur au long cours!), et Thomas décide de faire tout de suite demi-tour. Le responsable mécanique de Bobo ne sait pas vraiment ce que ça représente, mais nous dit de ne pas nous inquiéter, de faire monter le moteur dans les tours, pour brûler une éventuelle petite crasse détectée au niveau des injecteurs. Après tout, ce n'est pas notre véhicule, et le louer doit nous fournir une assistance en cas de panne, alors on ne s'inquiète pas outre mesure et on reprend la route.
C'est une journée technique qui nous attend, forcément pénible car ce sont nos premiers pas dans un pays inconnu, dans une ville inconnue, après une nuit dans l'avion... D'abord une étape supermarché et "bottle store" (l'alcool se vend dans des magasins spécialisés), pour faire le plein de provisions. Puis essence, carte SIM pour le téléphone portable et forfait data pour se connecter à Internet via une clé 3G (les réseaux Wifi seront quasi-inexistants sur toute la première partie du voyage). A la station essence, un namibien à qui nous demandons notre route non seulement nous invite à le suivre jusque-là où nous voulons aller, mais nous laisse aussi sa carte de visite pour qu'on puisse l'appeler si on a besoin de quoi que ce soit! Les gens, noirs ou blancs, nous paraissent d'emblée extrêmement gentils et accueillants.
La banlieue de Windhoek ne nous fait pas grande impression, et nous ne souhaitons pas nous attarder plus qu'absolument nécessaire, la conduite à gauche dans un environnement urbain (heureusement le trafic n'est pas dense!) est assez stressante comme ça.
Nous quittons enfin la ville en début d'après-midi, direction le sud, et nous nous arrêtons pour cassez la croûte un peu plus tard sur un parking au bord de la nationale. Les singes curieux s'approchent de notre étrange véhicule.
Nous quittons la route peu avant la petite ville de Rehoboth, et nous engageons sur une large piste sur une dizaine de kilomètres. Nous retrouvons le "ripio" comme on l'appelait en Amérique du Sud, la tôle ondulée formée par le passage des 4x4 à grande vitesse sur la piste de terre tassée. Mais nous sommes quasi seuls à l'emprunter, alors nous pouvons zigzaguer comme nous voulons pour trouver les portions les plus roulantes.
Nous avons prévu de passer la nuit au Lake Oanob Resort, un camping au bord d'un lac de barrage. On nous accueille avec un verre de jus de fruits et nous avons l'embarras du choix de l'emplacement, car l'endroit est presque désert hors-saison et en semaine.

La vue sur le plan d'eau est assez surprenante dans l'environnement aride du centre namibien en plein milieu de la saison sèche. Il n'y a pas d'animaux (à part le chien du resort qui traîne autour de nous toute la soirée), mais ça sent bon les vacances: les enfants jouent au bord du lac et les grands font une petite balade qui offre différents points de vue sur le lac, le soleil se couchant derrière les collines en cadeau.
Nous croisons un couple de français en petite berline de location qui nous racontent être arrivés la veille à Windhoek mais avoir dû passer deux journée à régler tous les aspects pratiques en ville - nous nous estimons donc heureux (et un peu plus organisés ;) ) d'avoir pu tout boucler en une grosse demi-journée.

Il n'y a pas d'eau dans la piscine, mais le bain ne serait de toute manière pas une très bonne idée: à peine le soleil couché, il fait bien frais pour ne pas dire froid! Mais nous passons une très agréable soirée dehors autour de notre premier braai (barbecue): le feu nous réchauffe pendant que l'excellente viande de bœuf est sur la grille et les pommes de terre cuisent dans les braises. En fin de repas, les enfants font griller des chamallows, puis tout le monde profite d'une douche bien chaude dans les "ablutions" privées qui jouxtent notre place de camping.
mardi 29 juillet
Nous quittons le lac Oanob à l'aube : autant prendre le rythme, en Namibie il vaut mieux se réveiller tôt pour profiter de la journée, car la nuit tombe tôt également - nous sommes en hiver.... Après un petit ravitaillement en combustible dans la petite ville de Rehoboth, encore enveloppée dans la brume, nous prenons la piste vers les montagnes du Naukluft, que nous devons traverser, alors que les enfants sont encore au lit. Les secousses dues à l'état de la piste ne semblent pas les déranger outre mesure...

Après le petit déjeuner pris sur le chemin d'accès vers une ferme isolée au milieu de nulle part, un choix se présente: l'itinéraire à travers le Naukluft via le Spreetshoogte pass est réputé grandiose, mais la piste est raide semble-t-il. Le Reemshoogte est le choix le plus sage, mais ça nous titille de prendre le Spreetshoogte! Là où les routes se séparent il y a un minuscule village qui a son poste de police, et nous décidons d'y prendre quelques renseignements. La jeune policière sort de la maison adjacente, avec un petit chien aux trousses. Alors que je discute avec elle, Thomas joue avec le chien et fait semblant de vouloir le prendre avec nous. Elle me confirme qu'on peut emprunter le Spreetshoogte, et elle met Thomas en garde: "If you steal my dog I will arrest you myself!".
On part en rigolant, et un peu plus loin nous ne sommes pas déçus de notre choix: la vue du point culminant du passage dans la montagne est grandiose, à perte de vue. La route est pavée, donc en excellent état, et le marquage impeccable.
Comme souvent, oser, ça paye! Nous faisons une halte photo assez courte, car le vent souffle fort là-haut!

Dans la descente nous croisons une équipe au travail en train de consolider-réparer la route. Ils nous demandent de l'eau et nous leur en offrons, avec toute notre reconnaissance pour leur dur travail dans cet environnement hostile.
La piste rejoint les plaines et devient toute droite jusqu'à l'horizon. les terres clôturées d'une part et d'autres sont couvertes d'herbes sèches et de quelques rares arbres ou arbustes.

Pour déjeuner nous arrivons à Solitaire, une halte bien connue des voyageurs en Namibie, au carrefour des pistes principales du coin, un drôle d'endroit. Il y a une station essence, un petit magasin, un camping mais surtout une boulangerie dont le renom, grâce à son apfel strudel, a dépassé les frontières de la Namibie dans la communauté des voyageurs.

Nous faisons une bonne pause sur sa terrasse ombragée à déguster des pâtisseries salées et sucrées. Mais, pour être francs, nous sommes déçus du fameux apfel strudel, que nous trouvons lourd et la portion généreuse impossible à finir, même à deux!
Andréas profite de cette pause pour grimper dans chaque carcasse de vieille voiture qui décore les lieux et Diane pour nourrir les suricates qui tournent autour des véhicules garés sur le parking.

En s'approchant de Sesriem, notre étape pour les deux prochaines nuits, la piste, victime de l'intérêt touristique majeur du lieu, devient mauvaise et secoue le camping-car au point de faire tomber la porte du placard à vêtements de ses gonds! Mais les environs s'animent, nous voyons dans les plaines des autruches, des gemsboks, des springboks...

Après cette grosse matinée de route, nous voilà enfin à l'entrée du Parc National de Sesriem. Nous prenons possession de notre joli emplacement de camping réservé des mois à l'avance, puis c'est pause détente autour de la piscine...glaciale. Qu'à cela ne tienne, les enfants font des sauts à n'en plus finir!
Nous avons prévu de nous offrir le coucher du soleil derrière la dune Elim, située à quelques kilomètres du camping. La montée, qui ne semble pas si longue ni si dure au premier abord, se montre beaucoup plus longue et ardue une fois passé la première crête, et le soleil est déjà passé derrière la dune! Mais nous ne lâchons pas l'affaire, nous le poursuivons toujours plus loin et toujours plus haut. Enfin au bout, après presqu'une heure de montée ardue, nous arrivons à temps pour le voir se coucher. Belle récompense pour nos efforts!
La nuit est tombée lorsque nous rentrons au camping, et c'est à la lampe torche et par un raccourci à travers champs que nous rejoignons le Sossusvlei lodge voisin. Le buffet de son restaurant est, de l'avis unanime des voyageurs "à ne pas rater", et ce n'est pas nous qui allons les contredire. Sur une belle terrasses sous les étoiles du désert, nous nous régalons d'excellentes grillades de gibier (pas moins de 12 sortes de game, dont nos préférés seront l'impala, le zèbre et le springbok), des légumes à la plancha et une bonne bouteille de rosé sud-africain.
mercredi 30 juillet
Le réveil sonne à 5h10, on franchit la grille du parc à 5h25 et on n'est pas les premiers! Les phares de nombreux véhicules percent la nuit encore noire, lancés sur le ruban d'asphalte, dans la vallée, entre les dunes. La plupart s'arrêtent sur le parking de la dune 45, celle du lever du soleil par excellence. Laissant les enfants encore endormis dans le camping-car, on attaque la montée à notre tour lorsque les premières lueurs du jour commencent à percer à l'horizon.


Nous dépassons beaucoup de monde et nous nous trouvons une place à l'écart tout en haut. Tout autour de nous, petit à petit, les dunes s'embrase dans le soleil levant. Et une fois le disque orange au-dessus de l'horizon, le spectacle n'est pas fini: les couleurs et les contrastes sont saisissants, avec la plaine herbeuse jaune et les quelques arbres au pied des dunes. Un régal pour les photos...

Après la montée assez ardue, la descente est un jeu d'enfant: on s'élance à pleine vitesse dans le sable encore frais, vers le pied de la dune.


Une fois de retour dans Blanche (c'est le nom que les enfants ont donné au camping-car), alors que les enfants émergent doucement, nous parcourons les 15 derniers kilomètres jusqu'au parking "tout véhicule" de Sossusvlei. En effet, les cinq derniers kilomètres se font dans du sable profond, donc après le petit-déjeuner nous prendrons une navette 4x4. Les enfants adorent, ils lèvent les bras comme dans les montagnes russes!

Nous descendons près de Dead Vlei et de Big Daddy, la dune la plus haute du monde. Après une petite marche d'approche, l'étendue blanche de l'ancien lac salé asséché est à nos pieds. Entouré de dunes hautes, le salar est parsemé de troncs d'arbres morts, pour la plupart encore debout. Encore une fois les couleurs sont magnifiques dans la lumière du matin.


Andréas est infatigable, il monte les dunes là où la pente est la plus raide, pour redescendre en roulant. Il veut aller au sommet de Big Daddy et Thomas est d'accord pour l'accompagner!
Ni de une ni de deux, ils partent avec une seule gourde sous un soleil de plomb. Avec Diane, on attend longtemps à l'ombre d'un arbre mort au beau milieu du Vlei...et je ne peux pas m'empêcher de m'inquiéter...on voit des toutes petites fourmis gravir la dune...on ne peut même pas être sûres que ce sont bien eux! Au bout d'une petite éternité ils se lancent du sommet, tout droit...et bien entendue la descente est beaucoup plus rapide! La seule victime de cette aventure aura été l'appareil photo de secours qui aura pas bien supporté tout ce sable.

De retour vers le point d'arrêt des navettes, nous devons demander de l'eau à d'autres touristes qui sont avec leur véhicule et toutes leurs provisions...car nous sommes à sec. La navette nous emmène vers Sossusvlei, mais l'endroit nous semble beaucoup moins magique que Deadvlei, et, comme tout le monde est assoiffé, affamé et assoiffé, nous décidons de ne pas nous y arrêter et de retourner au parking des véhicules non-4x4.

En fin d'après-midi, alors que les enfants se reposent devant un film dans Blanche, les adultes descendent dans le Canyon de Sesriem qui se trouve à quelques kilomètres du camping. Dans sa partie la plus étroite, là où le soleil n'arrive jamais jusqu'au fond du canyon, il y a des bassins d'eau verdâtre et de nombreux oiseaux ont fait leurs nids dans les parois. Ici il fait frais et humide, quelle différence avec le climat du désert quelques dix mètres plus haut!

A très bientôt pour la suite du récit!
http://voyageforum.com/discussion/5-semaines-en-namibie-botswana-retour-experience-d6700317/
Des terres arides du désert du Namib en passant par Etosha, puis les rives de la rivière Chobe et les Chutes Victoria, notre voyage nous a portés jusqu'au dédale des canaux du delta de celui qui ne rejoint jamais la mer, l'Okavango.
Avant d'attaquer ce journal de voyage, tel que je l'ai écrit sur place, au jour le jour, voici notre itinéraire sur la carte:

Bonne évasion et bonne lecture!
Première partie: de Windhoek à Sesriem
lundi 28 juillet
Il fait encore nuit noire à 5h du matin heure locale (décalage 1h), lorsque l'A330 de Air Namibia se pose sur la piste. Le froid nous saisit sur le tarmac. Pas de doute, ici c'est l'hiver, il fait près de 0 degrés ce matin! Mais miracle, tous nos bagages, acheminés de Varsovie via Francfort, sont bien là! À la sortie dans le hall public de l'aérogare, un jeune homme nous accueille avec une pancarte "Welcome famille Olszewski". Notre accompagnateur se plaint lui aussi du froid, mais il est en bermuda! Il nous accompagne à la camionnette estampillée Bobo Campers puis nous conduit chez notre loueur. En route, nous apercevons nos premiers springboks et singes dans la vallée assez aride que la route traverse.
Chez Bobo Campers l'accueil est agréable, mais le véhicule nous déçoit un peu dès le premier coup d'œil: c'est vrai qu'il est d'une propreté irréprochable, mais il est néanmoins un peu vieillot et certaines choses auraient pu être mieux conçues. Les explications pour la prise en main sont assez sommaires (on passe plus de temps sur la paperasse), mais cela ne nous inquiète pas plus que ça, vu que nous sommes des "campings caristes expérimentés" ;) . Nous prenons enfin la route, en oubliant le produit pour la cassette des toilettes sur la table de l'accueil!
Pourtant, à peine 2 km plus loin, un voyant orange s'allume sur le tableau de bord (ah le voyant orange...le meilleur ennemi du voyageur au long cours!), et Thomas décide de faire tout de suite demi-tour. Le responsable mécanique de Bobo ne sait pas vraiment ce que ça représente, mais nous dit de ne pas nous inquiéter, de faire monter le moteur dans les tours, pour brûler une éventuelle petite crasse détectée au niveau des injecteurs. Après tout, ce n'est pas notre véhicule, et le louer doit nous fournir une assistance en cas de panne, alors on ne s'inquiète pas outre mesure et on reprend la route.
C'est une journée technique qui nous attend, forcément pénible car ce sont nos premiers pas dans un pays inconnu, dans une ville inconnue, après une nuit dans l'avion... D'abord une étape supermarché et "bottle store" (l'alcool se vend dans des magasins spécialisés), pour faire le plein de provisions. Puis essence, carte SIM pour le téléphone portable et forfait data pour se connecter à Internet via une clé 3G (les réseaux Wifi seront quasi-inexistants sur toute la première partie du voyage). A la station essence, un namibien à qui nous demandons notre route non seulement nous invite à le suivre jusque-là où nous voulons aller, mais nous laisse aussi sa carte de visite pour qu'on puisse l'appeler si on a besoin de quoi que ce soit! Les gens, noirs ou blancs, nous paraissent d'emblée extrêmement gentils et accueillants.
La banlieue de Windhoek ne nous fait pas grande impression, et nous ne souhaitons pas nous attarder plus qu'absolument nécessaire, la conduite à gauche dans un environnement urbain (heureusement le trafic n'est pas dense!) est assez stressante comme ça.
Nous quittons enfin la ville en début d'après-midi, direction le sud, et nous nous arrêtons pour cassez la croûte un peu plus tard sur un parking au bord de la nationale. Les singes curieux s'approchent de notre étrange véhicule.
Nous quittons la route peu avant la petite ville de Rehoboth, et nous engageons sur une large piste sur une dizaine de kilomètres. Nous retrouvons le "ripio" comme on l'appelait en Amérique du Sud, la tôle ondulée formée par le passage des 4x4 à grande vitesse sur la piste de terre tassée. Mais nous sommes quasi seuls à l'emprunter, alors nous pouvons zigzaguer comme nous voulons pour trouver les portions les plus roulantes.
Nous avons prévu de passer la nuit au Lake Oanob Resort, un camping au bord d'un lac de barrage. On nous accueille avec un verre de jus de fruits et nous avons l'embarras du choix de l'emplacement, car l'endroit est presque désert hors-saison et en semaine.

La vue sur le plan d'eau est assez surprenante dans l'environnement aride du centre namibien en plein milieu de la saison sèche. Il n'y a pas d'animaux (à part le chien du resort qui traîne autour de nous toute la soirée), mais ça sent bon les vacances: les enfants jouent au bord du lac et les grands font une petite balade qui offre différents points de vue sur le lac, le soleil se couchant derrière les collines en cadeau.
Nous croisons un couple de français en petite berline de location qui nous racontent être arrivés la veille à Windhoek mais avoir dû passer deux journée à régler tous les aspects pratiques en ville - nous nous estimons donc heureux (et un peu plus organisés ;) ) d'avoir pu tout boucler en une grosse demi-journée.

Il n'y a pas d'eau dans la piscine, mais le bain ne serait de toute manière pas une très bonne idée: à peine le soleil couché, il fait bien frais pour ne pas dire froid! Mais nous passons une très agréable soirée dehors autour de notre premier braai (barbecue): le feu nous réchauffe pendant que l'excellente viande de bœuf est sur la grille et les pommes de terre cuisent dans les braises. En fin de repas, les enfants font griller des chamallows, puis tout le monde profite d'une douche bien chaude dans les "ablutions" privées qui jouxtent notre place de camping.
mardi 29 juillet
Nous quittons le lac Oanob à l'aube : autant prendre le rythme, en Namibie il vaut mieux se réveiller tôt pour profiter de la journée, car la nuit tombe tôt également - nous sommes en hiver.... Après un petit ravitaillement en combustible dans la petite ville de Rehoboth, encore enveloppée dans la brume, nous prenons la piste vers les montagnes du Naukluft, que nous devons traverser, alors que les enfants sont encore au lit. Les secousses dues à l'état de la piste ne semblent pas les déranger outre mesure...

Après le petit déjeuner pris sur le chemin d'accès vers une ferme isolée au milieu de nulle part, un choix se présente: l'itinéraire à travers le Naukluft via le Spreetshoogte pass est réputé grandiose, mais la piste est raide semble-t-il. Le Reemshoogte est le choix le plus sage, mais ça nous titille de prendre le Spreetshoogte! Là où les routes se séparent il y a un minuscule village qui a son poste de police, et nous décidons d'y prendre quelques renseignements. La jeune policière sort de la maison adjacente, avec un petit chien aux trousses. Alors que je discute avec elle, Thomas joue avec le chien et fait semblant de vouloir le prendre avec nous. Elle me confirme qu'on peut emprunter le Spreetshoogte, et elle met Thomas en garde: "If you steal my dog I will arrest you myself!".
On part en rigolant, et un peu plus loin nous ne sommes pas déçus de notre choix: la vue du point culminant du passage dans la montagne est grandiose, à perte de vue. La route est pavée, donc en excellent état, et le marquage impeccable.
Comme souvent, oser, ça paye! Nous faisons une halte photo assez courte, car le vent souffle fort là-haut!

Dans la descente nous croisons une équipe au travail en train de consolider-réparer la route. Ils nous demandent de l'eau et nous leur en offrons, avec toute notre reconnaissance pour leur dur travail dans cet environnement hostile.
La piste rejoint les plaines et devient toute droite jusqu'à l'horizon. les terres clôturées d'une part et d'autres sont couvertes d'herbes sèches et de quelques rares arbres ou arbustes.

Pour déjeuner nous arrivons à Solitaire, une halte bien connue des voyageurs en Namibie, au carrefour des pistes principales du coin, un drôle d'endroit. Il y a une station essence, un petit magasin, un camping mais surtout une boulangerie dont le renom, grâce à son apfel strudel, a dépassé les frontières de la Namibie dans la communauté des voyageurs.

Nous faisons une bonne pause sur sa terrasse ombragée à déguster des pâtisseries salées et sucrées. Mais, pour être francs, nous sommes déçus du fameux apfel strudel, que nous trouvons lourd et la portion généreuse impossible à finir, même à deux!
Andréas profite de cette pause pour grimper dans chaque carcasse de vieille voiture qui décore les lieux et Diane pour nourrir les suricates qui tournent autour des véhicules garés sur le parking.

En s'approchant de Sesriem, notre étape pour les deux prochaines nuits, la piste, victime de l'intérêt touristique majeur du lieu, devient mauvaise et secoue le camping-car au point de faire tomber la porte du placard à vêtements de ses gonds! Mais les environs s'animent, nous voyons dans les plaines des autruches, des gemsboks, des springboks...

Après cette grosse matinée de route, nous voilà enfin à l'entrée du Parc National de Sesriem. Nous prenons possession de notre joli emplacement de camping réservé des mois à l'avance, puis c'est pause détente autour de la piscine...glaciale. Qu'à cela ne tienne, les enfants font des sauts à n'en plus finir!
Nous avons prévu de nous offrir le coucher du soleil derrière la dune Elim, située à quelques kilomètres du camping. La montée, qui ne semble pas si longue ni si dure au premier abord, se montre beaucoup plus longue et ardue une fois passé la première crête, et le soleil est déjà passé derrière la dune! Mais nous ne lâchons pas l'affaire, nous le poursuivons toujours plus loin et toujours plus haut. Enfin au bout, après presqu'une heure de montée ardue, nous arrivons à temps pour le voir se coucher. Belle récompense pour nos efforts!
La nuit est tombée lorsque nous rentrons au camping, et c'est à la lampe torche et par un raccourci à travers champs que nous rejoignons le Sossusvlei lodge voisin. Le buffet de son restaurant est, de l'avis unanime des voyageurs "à ne pas rater", et ce n'est pas nous qui allons les contredire. Sur une belle terrasses sous les étoiles du désert, nous nous régalons d'excellentes grillades de gibier (pas moins de 12 sortes de game, dont nos préférés seront l'impala, le zèbre et le springbok), des légumes à la plancha et une bonne bouteille de rosé sud-africain.
mercredi 30 juillet
Le réveil sonne à 5h10, on franchit la grille du parc à 5h25 et on n'est pas les premiers! Les phares de nombreux véhicules percent la nuit encore noire, lancés sur le ruban d'asphalte, dans la vallée, entre les dunes. La plupart s'arrêtent sur le parking de la dune 45, celle du lever du soleil par excellence. Laissant les enfants encore endormis dans le camping-car, on attaque la montée à notre tour lorsque les premières lueurs du jour commencent à percer à l'horizon.


Nous dépassons beaucoup de monde et nous nous trouvons une place à l'écart tout en haut. Tout autour de nous, petit à petit, les dunes s'embrase dans le soleil levant. Et une fois le disque orange au-dessus de l'horizon, le spectacle n'est pas fini: les couleurs et les contrastes sont saisissants, avec la plaine herbeuse jaune et les quelques arbres au pied des dunes. Un régal pour les photos...

Après la montée assez ardue, la descente est un jeu d'enfant: on s'élance à pleine vitesse dans le sable encore frais, vers le pied de la dune.


Une fois de retour dans Blanche (c'est le nom que les enfants ont donné au camping-car), alors que les enfants émergent doucement, nous parcourons les 15 derniers kilomètres jusqu'au parking "tout véhicule" de Sossusvlei. En effet, les cinq derniers kilomètres se font dans du sable profond, donc après le petit-déjeuner nous prendrons une navette 4x4. Les enfants adorent, ils lèvent les bras comme dans les montagnes russes!

Nous descendons près de Dead Vlei et de Big Daddy, la dune la plus haute du monde. Après une petite marche d'approche, l'étendue blanche de l'ancien lac salé asséché est à nos pieds. Entouré de dunes hautes, le salar est parsemé de troncs d'arbres morts, pour la plupart encore debout. Encore une fois les couleurs sont magnifiques dans la lumière du matin.


Andréas est infatigable, il monte les dunes là où la pente est la plus raide, pour redescendre en roulant. Il veut aller au sommet de Big Daddy et Thomas est d'accord pour l'accompagner!
Ni de une ni de deux, ils partent avec une seule gourde sous un soleil de plomb. Avec Diane, on attend longtemps à l'ombre d'un arbre mort au beau milieu du Vlei...et je ne peux pas m'empêcher de m'inquiéter...on voit des toutes petites fourmis gravir la dune...on ne peut même pas être sûres que ce sont bien eux! Au bout d'une petite éternité ils se lancent du sommet, tout droit...et bien entendue la descente est beaucoup plus rapide! La seule victime de cette aventure aura été l'appareil photo de secours qui aura pas bien supporté tout ce sable.

De retour vers le point d'arrêt des navettes, nous devons demander de l'eau à d'autres touristes qui sont avec leur véhicule et toutes leurs provisions...car nous sommes à sec. La navette nous emmène vers Sossusvlei, mais l'endroit nous semble beaucoup moins magique que Deadvlei, et, comme tout le monde est assoiffé, affamé et assoiffé, nous décidons de ne pas nous y arrêter et de retourner au parking des véhicules non-4x4.

En fin d'après-midi, alors que les enfants se reposent devant un film dans Blanche, les adultes descendent dans le Canyon de Sesriem qui se trouve à quelques kilomètres du camping. Dans sa partie la plus étroite, là où le soleil n'arrive jamais jusqu'au fond du canyon, il y a des bassins d'eau verdâtre et de nombreux oiseaux ont fait leurs nids dans les parois. Ici il fait frais et humide, quelle différence avec le climat du désert quelques dix mètres plus haut!

A très bientôt pour la suite du récit!
L'Ouest américain (une 3ème fois) English translation pending
Salut à tous.
A peine rentré et je lance un nouveau carnet sur l’ouest des Etats Unis : Il n’y a rien d’original, car tout a été dit ou presque, mais peut être il y aura pour certains une ou deux informations sur des lieux moins connus.
Dans les remerciements, il faut surtout citer ITAT et son site qui est une mine pour préparer. Sinon, comme c’est le 3ème voyage, pas trop difficile à organiser.
Les conditions du voyage :
Venir voir mon fils en stage à Reno, avec les 4 grands parents (78 de moyenne d âge : c’est là le défi !!!) pour qui c’est le premier voyage aux USA. Donc voir (oui revoir pour nous) les grands classiques et insérer deux ou trois trucs pas vus.
Le parcours :
Classique au départ, avec nécessité d’être à Las Vegas le 3 août pour récupérer ma fille et arriver un vendredi à Reno.
Comme dans tous mes carnets, il n’y a pas de photos(moi c'est film), j’essaie plutôt de donner des infos. Pour avoir avec les photos, c'est ici
Jeudi 24 juillet :
Départ matinal de Lyon.
Vol vers Francfort, escale de 5H puis vol vers Los Angeles avec la Lufhtansa. TB, du classique, mais pas de surprise : ce n’est pas un cliché !
L’immigration se passe très bien (40 min), puis la récupération des bagages (3 min), puis les douanes (10 min : le champagne dans les bagages est passé !!!)
Navette Alamo à la sortie et bien sur la classique récupération du véhicule !!
Faut-il en parler et dire des généralités ? Cela a été à l’image de ce qui est souvent dit à droite ou à gauche. Là aussi du classique, accueil aimable jusqu’à ce que je refuse les assurances .
Quand même une info : J’avais commandé un van 12 pl avec possibilité d’enlever la dernière rangée de sièges. J’ai eu un van 15 places sans pouvoir mettre les bagages. Un peu énervé car du coup pas facile de ranger les bagages malgré la place !!!
Branchement du Garmin avec une petite appréhension au niveau de la carte que j’avais acheté en France, mais aucun souci.
Check in en espagnol à l’hôtel. Rapides courses pour le petit déjeuner du lendemain matin et la glacière , un plouf dans la piscine et dodo à 10h après une journée de 31h !!
Salut à tous.
A peine rentré et je lance un nouveau carnet sur l’ouest des Etats Unis : Il n’y a rien d’original, car tout a été dit ou presque, mais peut être il y aura pour certains une ou deux informations sur des lieux moins connus.
Dans les remerciements, il faut surtout citer ITAT et son site qui est une mine pour préparer. Sinon, comme c’est le 3ème voyage, pas trop difficile à organiser.
Les conditions du voyage :
Venir voir mon fils en stage à Reno, avec les grands parents (78 de moyenne d âge : c’est là le défi !!!) pour qui c’est le premier voyage aux USA. Donc voir (oui revoir pour nous) les grands classiques et insérer deux ou trois trucs pas vus.
Le parcours :
Classique au départ, avec nécessité d’être à Las Vegas le 3 août pour récupérer ma fille et arriver un vendredi à Reno.
Comme dans tous mes carnets, il n’y a pas de photos, j’essaie plutôt de donner des infos.
Vendredi 25 juillet : Hôtel à Coral Sands Motel (près de Hollywood Boulevard) : Assez basique. L’accueil est sympa, les chambres sont bof, mais pour une nuit d’arrivée il va bien. A noter un supermarché juste à côté, ce qui est très pratique pour l’achat des premières courses. Il est donc super bien placé. Bien sur, le lever est très matinal, et donc le petit déjeuner au bord de la piscine est bien agréable. On commence par le walk of fame. Un petit mot pour se garer tout près. C’est dur. Il y a des parkings payants très chers ou alors le long de certains trottoirs et il faut payer en donnant le numéro de la place de parking !! Nous avons fait cela et finalement c’était pas mal. Que ce soit le Walk of fame ou les empreintes devant le Chinese Theater, on ne peut pas dire que c’est beau, mais c’est très symbolique. Le petit clin d’œil au cinéma passé, direction Rodéo Dr et les boutiques de stars. Ensuite un tour de Beverly Hills à la découverte de maisons de personnalités, puis un arrêt photo à la Spadena House, très curieuse. Ensuite direction Griffith Observatory que nous ne connaissons pas. Je ne pensais pas trouver autant de monde là haut. Des voitures stationnées pratiquement tout le long de la montée me font dire qu’il sera impossible à se garer au parking du haut. Je tente et trouve facilement une place car en fait il y a beaucoup de rotation. La vue est à couper le souffle, même s’il y a une légère brume sur la ville. On voit le panneau Hollywood d’une autre perspective. Ensuite route vers Barstow, prochaine étape pour la nuit. Il est 14h30, je pense que c’est bon pour les bouchons. Aïe Aïe Aïe. Nous mettrons 4h, là où j’avais espéré 2h. Autant dire qu’à l’arrivée, une douche, un repas chez Coco’s (très classique américain) et dodo.
Point positif du jour : Le Griffith Observatory Point négatif du jour : Le bouchon pour sortir de LA.
Vendredi 25 juillet : Hôtel à Coral Sands Motel (près de Hollywood Boulevard) : Assez basique. L’accueil est sympa, les chambres sont bof, mais pour une nuit d’arrivée il va bien. A noter un supermarché juste à côté, ce qui est très pratique pour l’achat des premières courses. Il est donc super bien placé. Bien sur, le lever est très matinal, et donc le petit déjeuner au bord de la piscine est bien agréable. On commence par le walk of fame. Un petit mot pour se garer tout près. C’est dur. Il y a des parkings payants très chers ou alors le long de certains trottoirs et il faut payer en donnant le numéro de la place de parking !! Nous avons fait cela et finalement c’était pas mal. Que ce soit le Walk of fame ou les empreintes devant le Chinese Theater, on ne peut pas dire que c’est beau, mais c’est très symbolique. Le petit clin d’œil au cinéma passé, direction Rodéo Dr et les boutiques de stars. Ensuite un tour de Beverly Hills à la découverte de maisons de personnalités, puis un arrêt photo à la Spadena House, très curieuse. Ensuite direction Griffith Observatory que nous ne connaissons pas. Je ne pensais pas trouver autant de monde là haut. Des voitures stationnées pratiquement tout le long de la montée me font dire qu’il sera impossible à se garer au parking du haut. Je tente et trouve facilement une place car en fait il y a beaucoup de rotation. La vue est à couper le souffle, même s’il y a une légère brume sur la ville. On voit le panneau Hollywood d’une autre perspective. Ensuite route vers Barstow, prochaine étape pour la nuit. Il est 14h30, je pense que c’est bon pour les bouchons. Aïe Aïe Aïe. Nous mettrons 4h, là où j’avais espéré 2h. Autant dire qu’à l’arrivée, une douche, un repas chez Coco’s (très classique américain) et dodo.
Point positif du jour : Le Griffith Observatory Point négatif du jour : Le bouchon pour sortir de LA.