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Prix du visa à la frontière Mauritanie English translation pending
by Janinejirou · 2005-09-20 · 22 replies
Un message d'Ali (baie du lévrier de Nouadhibou) assure que le prix du visa est passé de 50 à 30€ à la frontière. A confirmer svp . Chic! par les temps qui courent une baisse c'est plutôt rare!
Excursions à Bayahibe? English translation pending
by Willcox · 2005-06-29 · 7 replies
Il existe plusieurs TO proposant des excursions à Bayahibe.

Quelqu'un connait-il "Bolton Tour" tenu par Pascal, un français installé là-bas depuis 6 ans ?

Sinon, pouvez-vous nous donner vos avis sur les TO par lesquels vous êtes passés et sur les excursions faites ?

A vous lire...

😉
Il etait une fois Parvat en Iran... English translation pending
by Parvat · 2005-04-21 · 91 replies
Tout d'abord, un enoooorme merci pour vos supers messages qui me font chaud au coeur (voir il etait une fois en Turquie, puis mes mails prives que je ne sais repondre personnellement a tous car ca prend 5 minutes pour ouvrir une page dans ces contrees) Je n'oublierai pas le bonjour a Iraj JL, et continuez de m'envoyer des mails, c'est si agreable de vous lire...

Donc, arrives a Dogubayazit en Turquie, nous avons suivi les traces de Trekkerbeub, et avons visiter le palais d'Ishak Pasa, avec le mont Ararat enneige en arriere plan... MONUMENTAL!!! Vraiment grandiose!

L'apres midi, en route pour l'Iran border... Je mets mon foulard sur la tete (je sens qu'il va m'emmerder ce foulard...) et comme nous sommes dimanche, le passage se fait rapidement, specialement pour nous touristes occidentaux 🙂 (break clop dehors qui ne dure pas longtemps car comme je suis E.T. c'est parfois derangeant;))

Donc nous voila en Iran!!! Taxi collectif pour Bazargan, et retaxi pour Maku, ou nous décidons de nous arrêter une nuit pour nous reposer de la nuit précédente en bus. On trouve un hôtel, pas cher du tout... L'équivalent d'un euro par pers. mais euh... Quelle affreuse chambre, et quelle puanteur dans la salle d’eau ! Pas de douche, juste un évier et deux "tuvalet" à l’odeur épouvantable. Pour se laver, toute une histoire, heureusement que je ne voyage pas seule, Pili vient tenir la porte de la salle d’eau vu qu’elle ne ferme pas. Dorénavant je crois qu’on s'offrira un hôtel au double du prix !Petite balade dans Maku… Je m'achète un fin manteau noir et long pour être en accord avec la loi du pays, puis petit dîner... Kebab et pain, et dodo.

18/4

Bus pour Tabriz. Enfin l'hotel est bien clean, (6 euros pour nous trois) avec des douches bien chaudes. On se balade dans la ville, je m'achete un foulard tout fin et pas chaud dans le bazar (superbe avec ses 35 km de galeries) ou nous nous arretons dans un bui bui pour que je puisse gouter enfin un qaylan. (narguileh) L'endroit est minuscule, serres comme des baudets, on essaie de boire le chai comme ici, avec un morceau de sucre en bouche, on sirote le the brulant. Pas mal le qaylan, mais je prefere le tabac a la pomme. Je regle l'adition, 50 centimes d'euros pour le narguileh et 6 thes...

Petit bonjour a Nasser de l'office du tourisme, qui fait merveilleusement son boulot... Au soir dans un resto, nous faisons connaissance de Shalaleh et Majit qui parlent bien l'anglais. Nous quittons le resto ensemble, et avant d'aller se balader dans le parc Elboli, Shalaleh passe en vitesse chez elle mettre un chador, car comme elle et Majit n'ont aucun lien de parente, elle a peur de se faire prendre, ils risquent gros tous les deux... Cela fait 6 ans qu'ils sont amis, mais ils ne pourront jamais se marier, le pere de Shalaleh ne veut pas de Majit comme gendre... Alors tant qu'elle etudie, elle habite Tabriz alors que ses parents vivent a Orumiyeh, elle continue a voir son cher et tendre, elle a presque fini ses etudes d'ingenieur en electronique, et va commencer l'informatique... On se boit un the en fumant un qaylan a la pomme, et grimpons au point de vue. La ville toute illuminee, le palais converti en resto au milieu de l'étang, les fontaines eclairees de spots verts jaunes ou oranges, on passe vraiment une délicieuse soiree...
Visite du temple Abu Simbel English translation pending
by Shook · 2005-04-01 · 14 replies
Bonjour je pars la semaine prochaine pour une croisière en Egypte. La visite du temple d'Abu Simbel n'est pas comprise dans le prix. Cette visite est de 76 E environ. Est ce que cela vaut vraiment le coup de le faire car je trouve cela un peu elevé. En même temps je ne veux rien louper! Quelqu'un pourrait il me conseiller? Si je prends le risque de faire cette visite par mes propres moyens est ce que je ne risque rien au niveau de la logistique. Si je reviens trop tard et que le bateau repars sans moi... voilà mes craintes!

Merci de vos conseils.
Cours d'arabe dans le 78 ou 95? (France) English translation pending
by Isazou · 2004-08-20 · 32 replies
Je souhaiterais prendre des cours d'arabe vers Poissy (78) ou Cergy (95). J'ai trouvé des associations à Paris mais ça me fait trop loin et je me suis renseignée auprès d'organismes de cours mais ça coûte une fortune (3000 € pour une heure par semaine !). Si vous connaissez quelqu'un qui donne des cours à prix raisonnable dans ces environs, please, contactez-moi !
Contacts au Tchad ou au Soudan English translation pending
by Bastien74 · 2004-08-19 · 17 replies
Bonjour à tous,

Je prépare un voyage au tchad ou au soudan pour la fin de l'année 😛.

Je suis à la recherche de contact sur place, guide, agence de voyage...

Pourriez-vous m'aider ?

Merci d'avance.

🙂🙂
Chatting by the water
by Muriel18 · 2026-02-01 · 115 replies
For those who want to chat quietly by the riverbanks, this is the place!
Question about travel time for a 2-week Egypt itinerary
by Sushicat · 2026-01-06 · 17 replies
Hi there,

I’ve finally decided to make my childhood dream come true—and at the same time, fulfill my two boys’ dreams (ages 9 and 13). Just to give you some context, we’re used to "backpacker" vacations—the little one even crossed Malaysia on my back. But now I’ve got a teenager, so if I pack too much, he complains, and I’m getting older, so I’m more tired 😉.

I’ve put together this itinerary trying not to rush, based on a felucca trip with a small local agency that has a solid reputation.

Day 1: Late arrival in Cairo Day 2: Cairo - Flight to Aswan (11:20 PM)? Day 3: Aswan? Cairo? Day 4: Aswan Day 5: Sail Day 1 Day 6: Sail Day 2 (camel market + Kom Ombo) Day 7: Sail Day 3 (Jabal El Silsila) Day 8: Sail Day 4 Edfu - transfer to Luxor - arriving at 2 PM Day 9: Luxor (Valley of the Kings) Day 10: Luxor (Karnak) Day 11: Luxor / Cairo? Day 12: Cairo: Giza Day 13: Cairo Giza again - Flight home at 11 PM

My main question is about how much time to allocate in Aswan, Luxor, and Cairo to avoid missing out but without feeling rushed. We definitely have: - 3 full days in Cairo - 2.5 days in Luxor - 1 day in Aswan

I can adjust a bit: - By adding 1 day in Aswan or Cairo - By adding a half-day in Cairo or Luxor.

What would you recommend and why?

Thanks in advance!

Catherine, back on VoyageForum—what a joy.
Itinéraire 15 jours entiers en Égypte à l'automne (Le Caire, Alexandrie, Louxor...) English translation pending
by Xeta · 2020-02-18 · 56 replies
Bonjour à tous, Je suis en train d'organiser un itinéraire pour notre séjour (mon mari et moi) en Egypte pendant deux semaines en octobre prochain. Nous aurons 15 "vrais" jours sur place et j'aimerais avoir vos avis et conseils sur l'itinéraire que j'envisage pour notre séjour et peut-être les réponses aux questions que je me pose 🙂

Jour 1 (dimanche 18 octobre) : arrivée très matinale au Caire à 1h30. Nous comptons prendre un train dans la matinée pour nous rendre à Alexandrie. Jour 2 : matinée et déjeuner à Alexandrie. Train en début d'après-midi pour retourner au Caire et y prendre le train de nuit pour Louxor Jour 3 : arrivée matinale à Louxor. Vallée des Artisans, vallée des Nobles et Medinet Habou avec le guide conseillé par Brigitte s'il est disponible Jour 4 : avec ce même guide, visite de Abydos et Dendara Jour 5 : survol en montgolfière tôt le matin. Visite du temple de Karnak Jour 6 : train dans la matinée pour aller à Assouan. Iles Elephantine et Kitchener. Souk Jour 7 : Temple de Philae et Musée de la Nubie Jour 8 : transfert pour Abu Simbel et hôtel sur place Jour 9 : visite du temple avant l'arrivée des groupes. Retour sur Assouan dans la journée. Début de la croisière pour descendre le Nil en direction de Louxor Jour 10 : croisière Jour 11 : croisière Jour 12 : croisière jusqu'à Esna et transfert à Louxor (si felouque si j'ai bien compris) ou jusqu'à Louxor (si dahabiyya si j'ai vraiment bien compris ?!) Jour 13 : Vallée des Rois, musée de Louxor. Temple de Louxor la nuit Jour 14 : avion pour Le Caire dans la matinée. Jour 15 (01/11) : Le Caire 02/11 : décollage pour Paris via Rome à 4h30 du matin

Quelques interrogations : - j'ai souvent lu qu'il n'était pas tellement plus cher de prendre un avion pour le trajet Le Caire/Louxor plutôt que le train de nuit, pour un gain de temps non négligeable. Toutefois, je trouve difficilement des billets à moins 120/150 euros pour l'avion. Je m'y prends trop tôt ? - j'ai regardé pour faire des simulations de réservations de train sur le site de National Egyptian Railways ; or même à des dates proches (courant mars par exemple), impossible de réserver. Une astuce pour m'aider à réserver ? - les transferts pour Abu Simbel depuis Assouan se font-ils en convoi ? ou peut-on partir en milieu de journée en voiture individuelle avec chauffeur ? - pour la croisière, je suis en contact avec une agence locale à Assouan (sur felouque) et attends une réponse de l'agence conseillée par Brigitte. J'ai parfois lu que le dimanche était le jour privilégié pour les départs en croisière. Si je m'en tiens à mon itinéraire, le jour 9, début de la croisière, tombe le lundi 26. Vaudrait-il mieux que nous enlevions un jour à Louxor (le 4e ou 5e par exemple) pour le positionner avant notre retour sur le Caire afin de pouvoir commencer la croisière le dimanche 25 ? - autre question sur les croisières : est-il possible de naviguer du temple d'Abu Simbel à Assouan ? (hors gros bateau de croisière) - si nous devions faire un spectacle de sons et lumières, lequel devrions-nous privilégier ? Je garde un souvenir très mitigé de celui de Karnak auquel j'avais assisté en 1999 Dernière précision : ayant séjourné au Caire en octobre 2010, nous prévoyons de n'y rester que peu de temps, le temps justement de retourner aux pyramides de Gizeh, Saqqarah et au mastaba de Tî Un grand merci d'avance pour vos conseils avisés et critiques !
Visiter l'essentiel de l'Égypte sans bateau ou croisière indispensable English translation pending
by Lebousse · 2020-01-04 · 18 replies
Bonjour, peut on visiter l'essentiel de l'EGYPTE en une semaine , sans prendre de bateau ? ou la croisière est elle indispensable. Merci.
Circuit de 4 semaines au Sultanat d'Oman, automne 2019 English translation pending
by BMstchaffrey · 2019-11-30 · 29 replies
Bonjour aux voyageurs,

Nous voici tout juste de retour (brusque transition climatique je vous assure !) de notre sincèrement enchanteur périple de 5575 km, en couple, de 4 semaines au sultanat d’Oman, cet automne 2019.

POURQUOI OMAN ?

Les comptes rendus lus ici et là (surtout ici pour être honnête) sont tous enthousiastes et pour nous retraités vivant à la montagne, l’automne est un peu la saison creuse avant la neige et le ski. Et un peu de chaleur (on n’a pas été déçu sur ce point) et de ciel bleu sont aussi de bons arguments ! Nos dates ont aussi été choisies de façon à ne pas partir trop tôt à cause de la chaleur – le tropique du Cancer passe un peu au Nord de Muscat la capitale qui est assez au Nord du pays – et d’éviter d’être sur place lors des fêtes d’anniversaire du Sultan pendant lesquelles nous avions lu qu’il devenait difficile de se loger près des lieux touristiques.

Nous n’avons vraiment pas été déçus et chaque jour de notre séjour a été très dense en découvertes variées, sans pour autant que ce soit une course quotidienne de site en site.

Oman, c’est une multitude de paysages somptueux et variés : mer d’Oman à l’Est et océan indien au Sud Est avec des plages de sable blanc (la plupart du temps pour nous seuls), les déserts des Wahibas et Rub al Khali, les montagnes aux canyons impressionnants, wadis encaissés que l’on parcourt en partie à la nage dans une eau claire et chaude… Oman c’est aussi une histoire riche d’un peuple de voyageurs – c’est le pays de Simbad le marin et des caravanes d’encens de la reine de Saba – avec ses vestiges antiques, ses nombreux forts, ses vielles villes aux souks tortueux… Oman, c’est aussi des villes « à l’américaine » avec des centres commerciaux démesurés, au choix de marchandises étonnant et où la voiture est indispensable… Oman, c’est surtout les Omanais avec leur fabuleux sens de l’hospitalité désintéressée (qui a devant sa maison une fontaine d’eau glacée filtrée, parfois même du café et des dattes à l’attention du voyageur qui passe par là ?), leur courtoisie, leur sourire… Je m’arrête avant de devenir lyrique mais il y a là quelque chose à apprendre des Omanais…

Oman est un pays facile à visiter, malgré des distances non négligeables à franchir entre certaines étapes, mais les infrastructures sont bonnes, voir très bonnes et par exemple la traversée de presque 900 km jusqu’à Salalah se fait sans fatigue insurmontable par une autoroute gratuite 2x2 voies sur plus de la moitié du trajet (attention aux radars !!!). C’est aussi facile pour le voyageur car on se sent en sécurité partout. On a compris qu’il n’y avait pas à se faire de soucis à laisser les bagages dans le coffre de la voiture, sans tablette arrière : souvent les omanais laissent le moteur de leur véhicule tourner pour maintenir la clim et font leurs courses. Attention toute fois à ne pas prendre de mauvaises habitudes au retour ! De plus la qualité de l’eau est contrôlée de partout et les omanais sont presque maniaques de la propreté des mains (queue fréquente aux lavabos des restos), on a mangé salades et fruits sans aucun des problème digestifs auxquels il nous est arrivé d’être sujets lors d’autres voyages.

Contrairement à ce que nous pensions lorsque nous avons commencé à planifier notre circuit, le coût de la vie en voyage n’y est pas si cher : l’essence à 0,50 € en est pour beaucoup l’une des raisons, mais nous avons trouvé des hôtels très corrects à moins de 25 € la nuit avec petit déjeuner et la plupart des repas (souvent cuisine indienne) à environ 10 € pour 2 (sauf s’il y a des langoustes au menu, on frise plutôt les 12 € par personne !…).

LES PREPARATIFS :

Formalités : Avant le départ, nous avons demandé en ligne sur le site evisa les visas touristiques limités à 30 jours. C’est à faire moins d’un mois avant l’entrée dans le pays, mais avec une petite marge pour éviter tout aléa. Ces documents seront à imprimer et ont été réclamés au contrôle d’immigration. C’est rapide puisque nous avons reçu les visas 5 à 6 heures après le payement.

Avion : Les billets sont pris sur le site Lufthansa via une recherche Google Flights : hors vacances, les tarifs restent abordables.

Voiture : Nous avons fait le choix de louer un véhicule 4x4 pour pouvoir passer sans problème en montagne et dans le désert, mais aussi pour pouvoir transporter notre volumineux matériel de camping. Après avoir comparé les sites web des différents loueurs internationaux et locaux et lancé des consultations directes par email, c’est l’agence Dollar de l’aéroport de Muscat que nous avons retenue pour un contrat mensuel payé en ligne avec un tarif qui se démarquait fortement de la concurrence… Le permis de conduire international ne semble pas obligatoire, mais comme j’en avais un, le présenter à la page traduite en arabe est apprécié.

Quelques infos en vrac basées sur notre vécu sur place au sujet des déplacements : • les 2x2 voies sont gratuites ainsi que le stationnement. • attention aux radars tous les 3 à 4 km sur les 2x2 voies et à tous les carrefours dans les grandes villes. • les routes sont en général très bien entretenues et éclairées la nuit, même loin des agglomérations • les pistes sont raclées souvent et faciles avec un 4x4. Beaucoup sont possibles avec un véhicule standard. • les wadis deviennent impraticables et dangereux en cas de pluie (même lointaine…). • pas de contrôle de police routière pour nous sauf chek-point de l’armée vers la frontière du Yémen. • pompes à essence tout les 100 à 120 km maxi. • les cartes bancaires ne sont pas toujours acceptées hors des villes. • voiture de location « bridée » à 120 km/h compteur (113 réels sur le GPS). • conducteurs Omanais prudents, courtois et disciplinés. • gonflage pour le sable : 15 PSI soit 1 bar.

Hôtels : Pour loger dans les villes, on a réservé sur le site B**king.com une liste d’hôtels avec possibilité d’annulation car notre périple n’était pas complètement figé (c’est aussi le voyage que de garder la liberté de choisir une destination au dernier moment). Facile aussi de modifier les réservations car partout nous avions de la 4G ou un wifi correct dans les hôtels.

Camping : Il a fallu faire rentrer dans les sacs tout le matériel de camping – tente à arceaux, duvets, matelas auto-gonflants, ustensiles de cuisine – mais au final, nous avions de la marge en poids et tout est rentré sans problème dans le sac de soute, la valise de cabine et le petit sac à dos pour l’ordinateur que nous avions chacun… On plante sa tente de partout dans des endroits fabuleux sans être embêté. Les nuits en altitudes commençaient déjà à être fraîches en octobre : le sweat-shirt était bienvenu.

Navigation : La préparation des cartes pour le GPS a été faite en se basant sur les nombreux comptes-rendus que l’on trouve sur Oman, sur les sites de randos ou de voyages en 4x4. Toutes ces infos sont reportées sur « maps » de G**gle, elles sont alors retravaillées pour être mises au format .mca compatible avec notre « navigator » GPS, puis stockées sur les smartphones équipés des cartes gratuites OSM très complètes. C’est toujours bien utile une fois sur place de ne pas perdre de temps à tenter de s’orienter pour se rendre sur un point touristique où tourner en rond en ville à la recherche de son hôtel… Un clic suffit mais ça occupe quelques heures en préparation (mais c’est déjà le voyage) !!!

Choix du circuit : Pour des raisons de durée de visas, pour éviter les passages de frontières, de contrat de location de voiture, nous avons avons laissé tomber l’idée de la visite de la péninsule de Musandam et ses fjords certainement magnifiques. Nous ne sommes pas remonté beaucoup plus au Nord que Muscat. Le commencement du trip par les jebels en altitude laisse espérer une température plus supportable et décale d’autant l’arrivée au sud vers le début de l’hiver. Les trajets entre étapes sont établis de façon à optimiser les visites, sans que la durée moyenne passée en voiture dépasse 3 heures par jour.

Vous trouverez plus de détails pouvant être utile pour planifier (feuille de route que nous modifions au jour le jour, bilan des dépenses, liens vers sites utiles, commentaires laissés sur les logements, quelques photos…) , en suivant le lien vers nos documents de préparation et de suivi de voyage : docs.google.com/...LR0/edit?usp=sharing. Ce ne sont que des documents de travail et la mise en page peut laisser à désirer… Les indications sur les dépenses seront affinées au fur et à mesure de la réception des relevés bancaires. Nous n’avons pas visité tous les points d’intérêt relevés sur la feuille de route ainsi que sur la carte, mais c’était bien pratique, une fois sur place, de voir d’un coup d’œil ce qui méritait de consacrer un peu de temps aux alentours.



Le lien direct vers la carte interactive de notre circuit, telle que prévue lors de la préparation et qui a été complétée au fur et à mesure du voyage (par des lieux à visiter, restos sympas, emplacements de camping que nous avons particulièrement appréciés…), est ici : drive.google.com/...FRmo&usp=sharing

L’AGENDA de VOYAGE : Voici un résumé de nos étapes, tout n’y est pas mais c’est une trame mémoire de l’organisation générale quotidienne.

jeudi 17 oct. : départ de Lyon pour Munich par Air Baltic puis Munich-Mascate sur Oman Air en vol de nuit.

vendredi 18 oct. : arrivée à Muscat Airport à 6:40, une grande journée devant nous. Pas de problème pour les formalités de police : c’est très bien organisé : on laisse nos visas contre un coup de tampon sur les passeports et en moins d’une demie heure c’est terminé. Nous allons au desk Dollar dans le hall des arrivées pour retirer la voiture. Ici aussi cela se passe bien et vite. Nous sommes agréablement surpris que la caution puisse se faire avec la nouvelle carte de « débit » au nom de madame (pas nécessairement au même nom donc que lors de la réservation) sur laquelle nous n’avons pas de frais, alors que sur les documents il était spécifié « carte de crédit ». On en profite pour acheter une carte SIM sur le stand OMANTEL juste à côte : attention, le forfait que nous avons acheté 12 € ne permettait pas d’appeler sur la data (Whatsa*p, Sk*pe et autres). Il aurait fallu prendre l’option adéquate indiquée « Whatsa*p » : tant pis, surtout qu’on a constaté que le wifi des hôtel n’autorise pas non plus l’appel en data… (Par contre, presque partout, même dans des endroits très reculés, la 4G permet de se connecter à l’internet.)

Le TOYOTA Fortuner 7 places 2.7 boite auto 4x4 que nous récupérons après nous être perdus entre les étages des parkings, n’a que 2 ans mais déjà 83000 km au compteur. Il est en bon état avec pas mal d’options (entre autre radar de recul bien pratique quand il a fallu manœuvrer serré le premier soir dans Muthra complètement embouteillé) et 4 bons pneus. On aura donc de la place pour entasser notre matériel de camping. Pas de temps perdu non plus : à 8:30 nous sommes prêts à quitter l’aéroport. Nous pointons le GPS (Navigator sur Android et carte OSM sur laquelle j’ai ajouté des POI) sur le grand Mall de Bousher. Visite rapide chez Carrefour pour voir s’il y a des cartouches de gaz pour le réchaud Primus mais chou blanc. Nous montons à l’étage où il y a une libraire « Border » pour acheter le célébrissime et indispensable OMAN OFF-ROAD (« OOR » pour les intimes) présenté en tête de gondole. Le format retenu est complètement incompréhensible – plutôt pour exposer sur une étagère que pour un guide de voyage amené à être consulté fréquemment en voiture par le passager – broché, papier glacé, 1,6 kg pour une largeur de 25 cm, certes de très bonne qualité et bien documenté. On achète aussi une carte d’Oman qui se révélera d’une utilité limitée.



En voiture, nous traversons sur l’autre partie de cet immense centre commercial pour voir chez Lulu Hypermarket s’ils ont les cartouches de gaz recherchées. Fiasco encore, mais nous visitons – étonnés par la diversité des produits – cette grande surface où il y a beaucoup plus de monde que chez Carrefour où se sont les « expat » qui s’y approvisionnent. Nous achetons quelques vivres pour nos soirées de camping ainsi que 2 fauteuils de camping en promo (15 € les 2) et 2 nattes (à l’étage) pour renforcer l’isolation sur sols caillouteux, accessoires que nous avons trouvé bien utiles à l’usage. Sur le coup des midis, nous allons à l’hôtel « Muscat Al Murooj Grand Hotel » où nous avons réservé : la chambre – très confortable et grande – est déjà prête. Un repas avec viande de chameau et riz au resto juste à coté puis 2 bonnes heures de sieste.

Nous voila en meilleure forme, rangeons nos sacs et passons 2 heures à la piscine sur le toit de l’hôtel : ça commence pas mal…

A tombée de nuit on repart à la recherche de cartouches de gaz : un ou deux clics sur internet nous orientent vers un petit magasin spécialisé en matériel de camping : « the adventurer », pas de problème, il y a le modèle de cartouche que nous voulons. Il y a un matériel incroyable, des tentes, duvets bien sûr mais aussi des articles dont on n’avait pas idée que cela existait (merci la Chine et ses usines…). On a remarqué (sans acheter!) entre autres gadgets, quelque chose qui ressemble à un mitigeur chromé équipé d’une pompe intégrée pour puiser l’eau dans les grosses bobonnes plastiques !!! On a tout de même cédé aux sirènes de la société de consommation en s’offrant une lampe LED surpuissante sur socle magnétique à positionner sur la carrosserie et se raccordant par pinces sur la batterie de la voiture, qui s’est révélée très utile en camping.

On file après faire un tour à Muthra embouteillée : vraiment beaucoup de monde car c’est vendredi. Balade sur la corniche où pas mal de familles se promènent car il commence relativement à faire moins chaud (30°C tout de même) puis au souk, qui est à ce qu’il nous semble, surtout pour les touristes, sauf peut être dans quelques ruelles éloignés où des échoppes proposent autre chose que de l’encens et des casquettes…



A 9 heures, un bon jus de fruit frais pris en face du port, et au lit car la journée a été longue. On met la clim car le lit est équipé d’une couette épaisse et que sinon, on étouffe de chaleur. Dommage pour le bilan carbone, mais ce sera de même dans tous les hôtels où nous avons dormi. samedi 19 oct. : après un petit déjeuner somptueux en choix et qualité, en route ! Premier arrêt à une pompe à essence pour compléter le réservoir laissé à moitié vide par le précédent utilisateur : un vrai plaisir devant le prix affiché à moins de 0,50 € le litre, sachant que notre 4x4 semble assez gourmand. Bonjour encore le réchauffement de la planète. Stop suivant à Seeb Beach & Fish Market avec des poissons de tailles impressionnantes parfois posés à même le sol.



Ensuite Barka Fort que l’on contourne sans visiter car on se réserve pour le Fort Nakhal un peu plus loin. Sur place manque de bol : « fermé pour travaux » et il semblerait que les travaux soient amenés à durer !



L’heure avançant, nous décidons de monter directement sur Wadi Bani Kharus, après être passés par un « coffee shop » à Al Awabi où nous commandons à emporter pour le soir, un poulet riz - biryany + salade pour environ 7 € pour 2 ! Pas de touriste dans le wadi et la palmeraie où nous marchons à l’ombre pendant 2 heures dans un vert luxuriant. Premiers contacts chaleureux avec des Omanais travaillant leur parcelle de terre sous les dattiers et bananiers et qui nous proposent de venir boire le café chez eux. Nous déclinons car nous ne voulons pas les interrompre, mais le sens de l’hospitalité à Oman n’est pas une légende.



L’Oman Off-Road indique des emplacements où planter sa tente le long de la piste très chaotique qui relie les wadis Tanuf & Awf. C’est une des seules pistes que nous avons empruntées où le 4x4 est indispensable, à cause de la pente marquée et des rigoles au milieu des cailloux, hormis celles en sable meuble où on se plante sans la motricité complète (expérience vécue !). Coin superbe près du col, mais la nuit tombe vite et la température aussi car on est à 1100 m d’altitude. On se dépêche de monter la tente : la lampe achetée à Muscat remplit parfaitement son rôle. Petit apéro avec le Martini que nous avions transvasé avant de partir, dans une bouteille d’eau minérale, pour éviter les désagréments qui pourraient résulter des manipulations parfois peu délicates des sacs lors des chargements dans les avions (expérience vécue! bis). Nous n’arrivons pas à finir le repas du coffee shop tellement c’est copieux et à 7:30 nous sommes déjà dans les duvets.

dimanche 20 oct. : réveil un peu avant 6:00. Petit déjeuner grâce au réchaud Primus parfaitement adapté à sa cartouche ! On plie vite car le soleil arrive et ça cogne déjà fort ! Plongée sur le Wadi Bani Awf par la piste magnifique qui est plus carrossable que celle de la montée de la veille.



En bas on bifurque vers Little Snake Canyon pour une rando d’environ 1:30. Personne encore cette fois. Je me baigne dans une piscine naturelle mais pas madame qui la trouve trop fraîche le matin.



On reprend la piste pour Bait Bimah ( 4x4 indispensable ) où on a réservé en 1/2 pension pour la nuit, nous laissons la voiture et partons à pied pour « Snake Canyon » qu’on va parcourir en descente par le côte Sud. Superbe gorge très encaissée mais on doit s’arrêter au bout d’ 1 à 2 km car il y a un passage quasi vertical de 8 m et complètement lissé par l’eau, impossible à franchir sans corde.



Re-baignade pour moi dans une belle vasque. On retourne au gîte pour reprendre la voiture sur 5 km pour rejoindre l’entrée Nord du canyon et le faire cette fois en remontant. Départ avec de l’eau à la ceinture et superbe rando entre des murailles de roches très resserrées. On arrive à une piscine naturelle où il faut nager, et qui est fermée en amont par une cascade de 3 m. On doit renoncer, mais on a pratiquement parcouru tout le canyon en deux fois. Pour le faire entièrement d’une traite, je suppose qu’il faut partir du Sud mais avec une corde pour tirer un rappel dans les passages délicats, puis se faire remonter par la piste sur les 5 km… Retour à Bait Bimah pour une bonne douche. Au repas du soir, il y a un groupe d’une dizaine de Singapouriennes encadré par un guide français… qui habite les alpes du sud à moins de 30 km de chez nous !!! Salut Cyril !!!

lundi 21 oct. : une bonne nuit, sans se faire bercer, dans la chambre simple mais confortable « Al Hail » – on a pas mal randonné la veille – et départ après un petit déjeuner correct pour visiter l’oasis perchée de Bilat Sayt. Personne encore comme touriste lors de la visite. Nous ne croiserons que 2 voitures en repartant. En route vers l’étape du soir : Al Hamra par une piste magnifique surplombant vallées et oasis. Balade au col en longeant le bord de la falaise. Comme on ne passe pas loin, on fait le détour à la grotte « Al Hoota Cave » qu’on ne visitera finalement pas : le prix du billet est élevé (15 €), le dépliant ne nous convainc pas vraiment et cerise sur le gâteau il faut patienter 2 heures pour la prochaine visite et marcher 1 heure A/R sous un soleil de plomb (36°C affiché par la voiture) car le petit train qui mène à l’entrée est en panne ! On laisse les valises à l’hébergement du soir et rajoutons une demie-heure de voiture pour le village de Misfat Al Abriyyin où nous flânons 1 heure dans les ruelles et dans la palmeraie.



Cette fois, il y a des touristes, par bus entiers… mais ils restent tous concentrés vers le centre du village. Les hôtels et chambres d’hôtes ont placardé des panneaux un peu de partout dans les étroites ruelles et les cohortes d’aventuriers avec large chapeau, tenue saharienne, gros objectif sur le ventre et valise à roulette qui s’y rendent font beaucoup perdre en authenticité. Un tour en 4x4 par la piste raide qui part au dessus de Misfat Al Abriyyin, offre un point de vue panoramique sur la vallée. Retour à « Al Hamra Guest House ». Je profite de la petite piscine, puis resto où je découvre le jus frais d’avocat en terrasse au « Hud Hud restaurant » suivi d’un ragoût de chameau : très bon mais très nourrissant. Il n’y a que quelques rares tables dans ce restaurant, mais c’est une noria de voitures qui viennent chercher les plats commandés en « take away » signalant leur arrivée aux serveurs à coups de klaxon. Retour à la chambre après quelques courses au supermarché (dont une balayette à 1 € qui nous servira à se débarrasser de la poussière des pistes qui s’accumule sur la voiture et qui a tendance à rentrer dans l’habitacle à l’ouverture des portières. Utile aussi pour les pieds pleins de sable sur les plages). C’est l’heure du repos des voyageurs.

mardi 22 oct. : lever à 7:00 et petit déjeuner au « Hud Hud restaurant ». On en profite pour prendre un take away (dire plutôt « to parcel ») pour le soir. Visite de l’ancien Al Hamra : Bait Al Safah en bordure de sa palmeraie montre une architecture impressionnante avec ses maisons abandonnées de 2, 3 voir 4 étages en terre battue, toutes enchevêtrées mais qui malheureusement tombent en ruine. Ça a tout de même de la gueule…



En route maintenant pour la montagne et le Jabal Shams. Nous abandonnons rapidement l’idée de suivre la piste qui monte à An Nakhur par le Wadi Nakhr peu roulante et qui nous prendrait trop de temps à faire en aller-retour. Direction le Jebel Shams et son plateau où nous nous lançons dans la superbe rando "W6:balcony trail Jebel Shams" pour 3 heures de marche environ.



C’est mieux de prévoir en tout début d’après midi ce fabuleux aller et retour accroché à la falaise, surplombant un paysage qui n’a pas grand-chose à envier au Grand Canyon du Colorado (pour être honnête c’est quand même moins large !) car le retour peut alors se faire en partie à l'ombre. Il est temps de trouver maintenant un endroit où planter la tente. Et là, on découvre juste sur le bord du plateau, sur la crête sommitale de la falaise, au dessus du canyon avec toute la vallée et la plaine en contrebas, LE coin où s’installer.



Je suis sûr que les passagers des voitures qui ont ralenti en dessous sur la piste un peu plus tard auraient bien aimé que l’emplacement soit encore libre (point GPS sur la carte)… La tente plantée (c’est une expression car la roche plate du sol ne laissait pénétrer aucune « sardine »), c’est corvée de bois en voiture. Soirée feu de camp tard dans la nuit (au moins jusqu’à 8 heures, mais il fait nuit noire à 6:00) à s’émerveiller du paysage à nos pieds.

mercredi 23 oct. : au petit matin, départ pour la rando "W4: Jebel shams". On monte pendant plus de 2 heures le long du canyon avec de beaux points de vue.



Le cheminement entre les buissons commence à devenir monotone. On s’aperçoit alors en regardant la carte sur le GPS que le dernier tiers de la rando n'est pas très intéressant : la zone militaire qui occupe le sommet n'est pas autorisée et il n’est donc pas possible d’atteindre le sommet, mais seulement une antécime, sans perspective sur les autres vallées. On aurait mieux dû regarder avant et faisons demi tour sans regret.

Arrivés à la voiture, cap sur le Wadi Damm. Rando dans ce superbe canyon aux parois sombres, où de grandes vasques d’eau limpide incitent à la baignade.



Pour continuer la montée du wadi, passage un peu sportif sans prise, où il faut s’aider d’une corde (qui reste en place), dos contre la roche (la technique de franchissement originale est heureusement décrite dans l’OOR, sans quoi nous ne serions certainement pas passés !). Demi tour après être arrivés jusqu’à l’endroit où le wadi s’élargit et l’eau disparaît sous les graviers et de nouveau la baignade en passant.

On trouve une place de camping tranquille dans la vallée parallèle au wadi pour passer la nuit. On finit les restes du take away qui s’est bien conservé dans la glacière garnie de bouteilles en plastiques toujours remplies de glace, préparées à « Al Hamra Guest House ».

.... à suivre ...
Itinéraire de 3 semaines en Égypte English translation pending
by Akhesaa · 2019-08-26 · 21 replies
Bonjour à tous !

Après une quinzaine d'années à voyager avec ma moitié... c'est en Indonésie qu'il m'a demandé en mariage et en Egypte qu'on part en voyage de noces dans 3 semaines 😎 Pour 3 semaines, du 16/09 au 05/10.

Pour une fois, je me suis dit que j'allais passer par une agence de voyage, pour qu'on se la coule douce... Finalement, ayant été un peu déçue par mes échanges avec diverses agences, on va se débrouiller comme d'habitude. On va simplement se reposer un peu plus sur des agences locales, nos hôtels etc pour nous organiser les différentes parties du voyage !

BREEEF je voulais soumettre notre itinéraire à vos avis éclairés, ce serait super de savoir ce que vous en pensez. On a envie de prendre notre temps pour visiter les sites, et on finira par une petite semaine au bord de la Mer Rouge pour farniente + plongée.

J1 (16/09) : Arrivée Le Caire 20h25. J2 : Le Caire (musée + citadelle + mosquée). J3 : Journée aux Pyramides. Son et lumière le soir. J4 : Dachour + Saqqarah. Le soir, on reprend nos bagages à l'hotel puis avion pour Louxor (22h45 > 23h50). J5 : Visite Louxor + Karnak. Son et lumières le soir. J6 : Vol montgolfière le matin (selon météo !). Visite Vallée Rois / Reines. J7 : Abydos + Denderah. J8 > J11 : croisière sur le Nil de 5 jours 4 nuits en dahabeyah, avec visite de quelques tombeaux de la Vallée des Rois (pour compléter ce qu'on aura déjà vu), Edfou, Kom Ombo, Djebel Silsileh, ... J12 : Arrivée Assouan le matin, visite Philae. Transfert Abou Simbel en privé l'après-midi. Nuit Abou Simbel, son et lumière. J13 : Visite Abou Simbel. Transfert Assouan. Balade felouque Ile Elephantine ou Kitchener. Soir, son et lumière Philae. J14 : Transfert Assouan > Mer Rouge. J15 > J19 : Mer Rouge ! On hésite encore entre El Quseir et Marsa Alam... J20 (05/10) : retour, à partir de Marsa Alama ou Hurghada, selon où on sera et les avions.

Voilà ! Merci beaucoup pour votre aide 😇
Soignez votre arrivée! English translation pending
by Zorba · 2019-06-21 · 77 replies
Les discussions montrent des culpabilités diverses quant à prendre l'avion trop souvent, de visiter une ville en coup de vent sans s'immerger...... Pour soigner une partie de cette culpabilité, je propose deux trajets pour soigner l'arrivée dans une grande capitale: La première impression marque à jamais. La difficulté à suivre ces itinéraires sont la présence des bagages, et que ces trajets ne sont pas directs.

Si vous avez des idées de trajets?

Je me lance:

New York City:

JFK - Brooklyn - Verrazano narrow bridge - Staten Island - Ferry terminal: De là traversée de la baie de New York par le Ferry jusqu'a Battery de Manhattan. Vous avez l'impression de découvrir New York comme un immigrant.

Athènes:

De l'aéroport aller au Lycabète en soirée et rêver.

Paris? par Montmartre peut être?
Compte rendu de notre croisière sur le Nil, du 15 au 22 mars 2019 English translation pending
by Monique66240 · 2019-04-09 · 8 replies
Réservée auprès d'Azur Croisières, cette croisière est proposée par FTI, agence allemande. Vendredi 15 mars: après un voyage en TGV hier et une nuit à l’hôtel, nous voilà à Roissy, terminal 3, pour notre embarquement pour Louxor. L’avion a 200 places environ, et il n’est pas complet, donc nous pouvons prendre les dernières places au fond pour avoir 3 sièges pour 2, ce qui est beaucoup plus confortable! Le vol est nickel, rien à critiquer. Les collations et boissons sont payantes, mais on était prévenus! Les boissons sont à 2.50€ chaudes ou froides, un plat chaud ( très bon) à 6.50€, un sandwich à 5.50€...c’est tout à fait correct. Le personnel est agréable. Après un peu plus de 4 heures de vol, nous arrivons à destination en avance, presque 1/2 heure, et un bus nous attend pour nous amener sur notre bateau, le Kahila. Celui ci n’est pas très beau extérieurement, mais à l’intérieur, il est bien semblable aux photos trouvées sur internet, et on est loin d’être déçus ! La chambre est grande et bien équipée, un grand placard, un petit bureau, un fauteuil et des grands miroirs. Seule la salle de bains et un peu étroite et manque d’étagère. Elle dispose tout de même d’une baignoire. Après avoir pris un peu de repos et visité le pont supérieur, sa piscine et ses transats, nous avons Rv avec notre guide Mandouh, qui nous explique comment va se dérouler la semaine. Nous bénéficions du pack excursions comprises, qui est vendu 216€ à ceux qui ne l’avaient pas pris à la réservation. Il y a diverses excursions en option proposées: promenade en calèche à Louxor, (18€) visite des temples à Abou Simbel, combiné avec visite d’un village nubien ( 115€) Sons et lumières à Karnak (39€). Enfin, une balade en montgolfière au dessus de la vallée des Reines à Louxor nous est proposée le dernier jour pour 104€. Demain déjà, nous visiterons Louxor et Karnak, les deux grands temples. Départ du bateau a 8h. En attendant, une bonne nuit ne sera pas de trop pour récupérer..
Mauritanie pratique 2019 English translation pending
by Eversmile · 2019-03-19 · 134 replies
MAURITANIE PRATIQUE 2019

PARTIE I

Un mot sur la zone rouge... ou plutôt... bleu blanc sable

Depuis que l'AQMI jusqu'en 2012, puis Boko Haram se sont invités dans la région, et en particulier au Mali, qui partage une très longue frontière avec la Mauritanie sur 2237 km (ah oui quand même!); et y visent des intérêts occidentaux; les conseils aux voyageurs émis par le Quai d'Orsay concernant la Mauritanie sont plutôt alarmistes et décourageants. Mais il faut le dire, les infos fournies ont une facheuse tendance à ne pas être à jour (ce que j'avais déjà eu l'occasion de remarquer pour d'autres destinations comme le Mozambique par exemple). En particulier, les cartes disponibles sur le site France-Diplomatie; qui affichent en rouge les zones formellement déconseillées, en orange les zones déconseillées sauf raison impérative, et en blanc les zones en vigilance renforcée; sont globalement assez dissuasives pour toute visite dans un pays africain et peuvent même faire un peu peur. Je cherche encore un pays avec une zone verte (vigilance normale). Même São-Tomé et Principe; qui est on ne peut plus tranquille, apparaît en zone blanche (vigilance renforcée!)... c'est dire !

Bref, pour mieux cerner la réalité du danger, il n'est pas inopportun de comparer avec les cartes publiées par d'autres chancelleries, et de faire une synthèse des infos.

Ceci étant, même avec un certain retard et un alarmisme toujours excessif, les cartes évoluent... Voir, pour comparaison, les cartes publiées respectivement en décembre 2018 / janvier 2019 puis mars 2019 par le même service (France-Diplomatie via leurs conseils aux voyageurs par pays) Et quand bien même ces quelques critiques sur la tardive mise à jour des informations diffusées, ce site reste bien utile. Une variable à ne pas négliger parmi les multiples paramètres qui définissent "l'évolution de la menace": à l'approche des élections présidentielles dans un pays, une vigilance toute particulière est à considérer.

A savoir...

A l'instar du Mali, la Mauritanie est une ancienne colonie française (de 1902 à 1960) mais elle s'est affranchie du Franc Cfa. Elle possède sa monnaie propre qui est l'ouguiya. (en janvier 2019, 1 euro équivalait plus ou moins à 40 ouguiyas). Il faut retenir que les ouguiyas ont changé de valeur en 2018. Beaucoup de gens -surtout les personnes agées mais pas que- comptent encore en anciens ouguiyas. Il faut s'assurer, quand un prix est annoncé, qu'il l'est bien en nouveaux ouguiyas (qui s'écrivent officiellement num en abrégé, pour les transactions financières mais souvent aussi MRU) et non pas en anciens ouguiyas (qui s'écrivent MRO en abrégé).

Le français est toujours la langue administrative, assez largement utilisée, alors que la langue officielle est l'arabe. Mais la langue courante, populaire, et la plus couramment parlée, est l'hassanya (considéré comme un dialecte arabe, enrichi de diverses influences linguistiques). A noter que la Mauritanie est la seule république islamique d'Afrique. Ce qui implique, pour les femmes, un code de conduite particuler, et le port du voile. Dans les transports en commun, où hommes et femmes non mariés (ou sans lien de parenté) ne sont pas censément autorisés à s'asseoir côte à côte, cela donne lieu à un minutieux casse-tête pour l'attribution des sièges, avec ré-agencement à chaque fois qu'une ou plusieurs femmes supplémentaires montent (ou descendent). Les occidentaux seront autorisés à s'asseoir entre eux comme bon leur semble, étant attendu qu'ils se plient aux usages vis-à vis des locaux. Dans le même ordre d'idée vous remarquerez sans doute que nombre d'hommes ne serrent jamais la main des femmes (en tous cas, pas en public). Pour circuler dans le pays; que ce soit en transports publics ou avec son propre véhicule (pour les voyages organisés; j'ignore quelle est la règle) ; il faut se préparer à fournir une fiche à chaque checkpoint pour ne pas avoir à montrer son passeport à chaque fois. C'est beaucoup plus simple et rapide (et ça soulage tout le monde, le chauffeur comme les autres passagers; qui doivent sinon attendre la fin des formalités). Difficile de prévoir le nombre de fiches necessaires (qui dépend de l'itinéraire de chaque voyageur sur le territoire) mais pour donner une idée, avec une trentaine de photocopies; j'ai été tranquille pour l'intégralité de mon séjour. Pour ce qui est du contenu, voir l'image en fichier attaché qui donne un exemple de fiche. Dans la rubrique "lieux visités en Mauritanie", bien indiquer tous les lieux où vous souhaitez vous rendre. Et laisser un espace en bas pour inscrire le numéro du visa octroyé à l'arrivée. Hors des sentiers battus - si tant est que l'on puisse parler de sentiers battus en Mauritanie- un gendarme zélé peut très bien vous faire remarquer que le village où vous entendez vous arrêter pour la nuit, n'est pas indiqué sur la fiche. Dans ce cas, pas de panique. Qu'à cela ne tienne ! … Avec un bon sourire, rajoutez simplement la destination au stylo dans la rubrique concernée et rendez-lui la fiche ainsi modifiée. Et voilà !... Mais la plupart du temps, l'officier prendra la fiche sans trop s'attarder là dessus; le tout étant que votre identité soit établie et que l'on puisse vous suivre à la trace.

Autre point essentiel : même sans avoir particulièrement besoin ou envie de rester joignable par téléphone pour ses contacts habituels, il est très important, pour se faciliter la vie sur place, d'être joignable par un numéro mauritanien. J'ai rapidement réalisé à quel point c'était utile. Pour cela, il est essentiel de se procurer dès que possible une carte sim mauritanienne, à choisir entre trois opérateurs de téléphonie mobile : Mattel, Mauritel et Chinguitel.

Outre la carte sim, il faut acheter du crédit (appel et/ou internet). Celà se présente sous forme d'un code numérique à entrer dans le téléphone par une petite manip. Pour recharger son crédit de téléphone, aucun problème sur l'ensemble du territoire, dans les petites échoppes qui vendent un peu de tout... et le réseau est globalement bon. Whatsapp fonctienne très bien par sms. En vocal c'est beaucoup plus aléatoire.

CONSEILS AUX VOYAGEURS CARTE JANVIER 19

CONSEILS AUX VOYAGEURS CARTE MARS 19

EXEMPLE DE FICHE

Retour en mots et en images: France - Oman à vélo English translation pending
by Clotaire38 · 2018-12-11 · 17 replies
Bonjour à tous !

La première partie de mon voyage accomplie, je peux désormais en parler ! Actuellement au Caire en attente du départ pour la traversée du continent Africain, je me fais un plaisir de partager ce petit voyage avec vous. Mais par où commencer ?

Quelques chiffres :

- Départ de Saint Quentin, France, le 5 mai 2018 et dernier coup de pédale à Mascate le 10 décembre 2018. - 12 449km et 734 heures de vélo - 220 jours - 4 crevaisons - Quelques milliers de d+ - Quelques pays : France - Belgique - Hollande - Allemagne - Rep tchéque - Pologne - Ukraine - Moldavie - Transnistrie - Roumanie - Hongrie - Slovaquie - Serbie - Bosnie - Croatie - Monténégro - Albanie - Grèce - Turquie - Iran - EAU - Oman. - Aucun problème - Hormis l'inévitable bateau pour rejoindre les émirats, que du vélo.

Le trajet :

Vous trouverez la carte en pièce jointe. Mais concernant le trajet, si c'était à refaire, je ne changerais surement rien. Même si deux d'entre ces pays ont étaient plutôt froid à mon égard, disons que l’expérience fut intéressante en un sens. Et j'avais des choses à raconter le soir dans mes carnets.

Si l'on y regarde de plus prés, il n'a pas grand sens. Mais à quoi bon s'efforcer à donner un sens aux yeux des autres alors que pour moi il était la suite on ne peut plus logique. C'est une route qui suit les envies et la météo. J'avais envie d'approfondir plus avec certains pays que j'avais traversé auparavant avec d'autres moyens de locomotion.

Si vous avez une question rapport à tout ça n’hésitez pas. Juste quelques points rapides qu'il me plait à souligner :

- Allemagne : Finalement j'ai passé pas mal de temps dans le désert Iranien à rêver de la simplicité de l'Allemagne. C'est pas très exotique mais super chouette. Facile de bien magner et de bien boire. Les gens sont très agréables et accueillants avec les cyclos. Les pistes sont merveilleuses et suivre les fleuves est un réel plaisir. Bref, je commence à l'avoir traversé dans quelques directions mais ce n'était pas la dernière !

- Ukraine : Bon là gros coup de cœur. J'en frissonne à l'idée. C'est beau, c'est simple. Les routes obligent à prendre le temps, pas de danger de faire d’excès de vitesse. Les paysages sont beau, ornés de coupoles dorés qui indiquent au loin déjà les maisons de Dieu. Quant aux Ukrainiens, médaille d'or. Je n'ai traversée qu'une petite partie du sud ouest donc ne peux et ne veux généraliser, mais pour mon pote et moi ce fût une merveille permanente malgré une météo éprouvante. C'était simple, pur. Tu rentres pour boire un café, puis lorsque tu demandes où tu peux poser la tente on te regarde chaque fois avec un regard interrogatif : Ben non tu dors là. Je ne peux pas prétendre avoir été à jeun de tout le périple mais bon..

- Moldavie : J'aurais à peu prés les mêmes réflexions que pour l'Ukraine. De belles étendues d'herbes qui n'attendent que les tentes. Des Moldaves toujours prêt à aider pour ci ou ça. Vraiment encore, wahou.

- Roumanie : Bon désolé mais encore pareil. Alors il faut tout de même précisé que j'ai traversé tout le nord : Transylvanie/Maramures. Une merveille malgré la météo. Les gens sont beaux et bons. Quels beaux moments humains encore une fois. Alors loin de moi l'idée de me faire le défenseur de la veuve et de l'orphelin mais mince, pour la 3éme fois ou je m'attardais là bas, c'est toujours le même constat. Et cette fois ci l'apothéose. Merci à tous ces gens qui m'ont ouvert la porte sans question aucune, juste parce que j'en avais besoin. Les montagnes ne sont pas si ardues dans le nord et les paysages en valent le coup, tout comme les églises, les villages et les individus absolument charmants. Je reviendrais !

- Serbie : Juste pour la surprise. J'avais déjà passer du temps là bas et ce ne fût pas forcément exceptionnel mais à vélo, tout change. Et les Serbes furent vraiment et sincèrement bon avec nous. De plus le pays est chouette ! Nous avons suivi la vallée de la Drina, enchainant les passages de frontière entre Serbie et B-H.

- Monténégro : Surpris parles déchets partout. Ok, je plaide coupable, le mois d'aout n'était pas la meilleur des idées, mais j'avoue qu'on a un peu fui le pays. Traffic, touristes massés sur les mêmes endroits, poubelles à ciel ouverte. Mais les montagnes sont un vrai régal. Costaud comme trajet mais beau ! CA se mérite parait il.

- Albanie : Je ne sais pas trop quoi en dire. Je dois y retourner encore probablement. Je n'ai jamais autant fait coucou de la main par ailleurs. Un monde d'homme, de Mercedes et de car wash. Mais des gens bienveillants et souriants. Demande approfondissement !

- Grèce : Petit bol d'air frais. Une route nationale abandonnée jouxtant la nouvelle, vide de voitures et qui permet de faire un bon bout de la traversée ouest-est du pays. Facile de trouver quelques plages qui n'intéressent pas les vendeurs et beignets et les mangeurs de ces derniers. Sinon relativement sale partout où les Hommes se trouvent au mois d'Aout. Une calamité. Comment peut on apprécier un endroit et tout laisser derrière soit à quelques mètres d'une poubelle ? Il faut fuir les lieux touristiques. Ça parait évident mais c'est la condition sine qua non pour ne pas devenir misanthrope. Contexte de mois d'aout je rappelle !

- Turquie : Par où commencer ? Surement mon gros coup de cœur. Une relation parfaite avec les Turques. Toujours aidants et bienveillants, en gardant la distance qui m'est nécessaire pour vivre et m'ébattre. Des paysages changeants et tous plus grandioses les unes que les autres. Du dénivelé masi je m'attendait à pire pour être honnête. Par contre lorsque ça grimpe, c'est à la Turque, pas de pitié pour les cyclistes.. On s'arrête boire un thé, puis on en boit dix sans en payer un seul. Les jardins des mosquées nous furent gracieusement proposé presque chaque soir, avec le réveil qui va de pair. Un peu plus rude à l'est, quoique moins que ce que j'attendais. Bref j'ai beaucoup aimé.

- Iran : Le gros du débat. Je me rends compte encore aujourd'hui combien le pays est mal connu et mal perçu. Donc plusieurs choses, ce que j'ai entendu auparavant avec mes oreilles de cyclistes/voyageurs et ceux de l'occidental. Pour les cyclos et voyageurs : Je ne me suis jamais senti en situation d’insécurité. Les Iraniens sont de belles personnes bienveillantes et généreuses. Aucun doute la dessus. Ça en devient fascinant tant l'hospitalité est ancré dans la culture. EN REVANCHE, c'était trop pour moi. Moi en tant que personne avec son caractère, sa patience, ses envies. Beaucoup trop et tout le temps. JE comprends que ça charme le touriste qui jump d'un bus à l'autre pendant 10 jours. Mais après 10 semaines sans carapaces autre que la toile de tente, ça devient vite fatiguant. Donc l'hospitalité oui, grand oui. Les rois même. Mais pour moi c'était trop et en permanence. Donc ça n'a pas rendu la route facile du tout. La fatigue, le soleil, les étendues plates et désertiques. Autant de choses qui font que je dois avoir ma bulle à un certain moment. Et là c'est pas possible. J'avoue j'ai même penser à prendre un bus lorsque je roulais dans les montagnes avec un cyclo Allemand. Mais non, tout s'est fait à vélo et j'en suis bien heureux. Les paysages sont fascinants, la population est touchante. Un fort moment, dans les hauts et les bas. Concernant le point de vue occidental, la population est à mettre loin de la sphère politico-religieuse qui gère le pays. Ils ne les aiment pas, attendent patiemment le changement (un peut trop d'ailleurs ?) Les Iraniens étouffent dans un pays qui tourne à circuit fermé. Principaux réseaux sociaux interdit, youtube interdit, connexion internet plutôt mauvaise, culture emprisonnée... Quand aux femmes, elles sont merveilleuses par leur force. Et bien plus que le hommes qui je trouve, se laisse vivre dans une société phalocratique qui leur convient plutôt bien . Mais les femmes. Elles sont connectées, ambitieuses, cultivées, engagées.. Respect ! Donc oui c'est safe, oui c'est beau, oui c'est hyper intéressant, oui Isfahan est magique, oui on se prend pour Loti ou Bouvier en pénétrant dans cette dernière. Mais à vélo, c'est mi figue mi raisin à mon humble avis. C'est moins facile que ce que j'attendais. Et les cyclos qui en ressortaient pour entrer en Turquie avaient l'air fatigué : "Préserves toi, tu verras.."

- Oman : J'ai vraiment aimé ! Pas assez de temps hélas mais je reviendrais, aussi. J'ai longé la côte depuis les émirats et c'était vraiment chouette. J'ai retrouvé un peu le bordel qui me plait tant. Des villages de pécheurs un peu chaotiques, des hommes tout de blanc vêtu, la possibilité de dormir partout sans gêner personne, aucun problème de sécurité. Vraiment un chouette coup de cœur !

-

Budget :

En vivant sans trop me priver, et avouons le, en faisant couler l'alcool à flot en Europe, j'ai dépensé environ 10 euros par jour. Alors ça inclus ceci : - Je dors dehors - Je ne me prive pas de manger correctement - Quelques achats de matos - Visas, bateau et une nouvelle go pro - Quelques nuits en auberge, pas mal de restaurants - Quelques souvenirs et envois par colis

Dormir :

Bivouac systématique sauf dans les grandes villes pour profiter des avantages de la vie en ville. De manière globale, il est possible de dormir partout si l'on fait preuve de bon sens. Il faut demander, analyser, se renseigner, regarder la carte.. Sinon le vélo est un sacré avantage visuelle. Ça ne fait pas pèlerin ou paumés (Je ne mélange pas les deux hein !). Les gens sont de manière globale sympathiques avec les cyclos. Donc ça permet d'économiser de l'argent mais ça, ce n'est que la mauvaise justification. Dormir dehors c'est vivre. Se libérer des 4 murs surmontés d'un toit pour s'endormir pour les étoiles, c'est le BONHEUR. Je dors d'ailleurs maintenant très mal en intérieur, complétement perdu à me réveiller 3 fois par nuit pour me demander où je suis. Je pourrais faire un article entier sur le fait de dormir dehors tellement tout ça est fascinant. Mais ça vous le savez déjà. Mais une dernière chose, ce que j'ai pu voir sur la route du concept du "luxury" dans le regard global des Hommes est bien loin du mien. Le luxe, c'est de s'éloigner de tout et tous. De regarder le feu danser, les étoiles arriver et de réaliser combien tout cet environnement met tout en œuvre pour que la nuit soit douce et belle. ( J'ai aussi tout un tas d'histoire de bivouac merd*que hein. Mais l'idée là est plus de parler du fait de dormir DEHORS. De laisser les lumières naturelles guider et laisser la nature nous gratifier de ses bruits secrets que seuls les Hommes qui ont l'oreille assez attentive et intéressée peuvent percevoir)

Matos :

Ce qui se fait de plus courant dans le domaine. Un Surly LHT monté en 26 pouces. Tubus, Schwalbe, Ortlieb.. Tente MSR, duvet Cumulus, Réchaud multicombustible.. Du solide, du fiable. Éprouvé et approuvé. Je ne pousse cependant pas à dépenser des milliers d'euros en insinuant que c'est la seule manière d'arriver au bout de tant de kilomètres. Mais pour ma part, j'aime le beau matos, et le matériel en qui je peux avoir confiance en toutes circonstances.

Conclusion ?

Conclusion temporaire puisque je suis maintenant en Égypte pour traverser l'Afrique par l'est. Mais toujours est il que ce fût merveilleux jusqu'alors. J'ai pris un plaisir fou et je prends d'ailleurs plaisir à écrire là maintenant puisque tout remonte en moi lentement. Un peu à fleur de peau d'avoir vécu au milieu de ce bordel d'humanité. Les monde est bien plus beau que ce que l'on veut bien l'entendre. Même si surpris et attristé par la situation crasseuse de la planète, j'ai foi en l'Homme. Ce n'est pas tout rose. Il y a d'ailleurs tout une liste de choses qui font parti du quotidien des cyclos. Si ça intéresse je peux aussi soulever ces points là. Donc loin d'être tout rose, soit. Mais je me demande chaque jour comment je vais bien pouvoir faire pour rendre un jour tout ce que j'ai déjà reçu. Un sourire, un café, un croissant. Le moindre petit détail qui fait briller les yeux et rend le sourire de voir que l'humanité a encore de beaux jours devant elles si tant est qu'elle ouvre les yeux sur sa propre condition. La différence est belle, mais le respect d'autrui est l'outil qui permet le vire ensemble. Et ça vaut pour tous et tout.

Mais tout ceci n'est que mon humble avis, discutable et réfutable. Quoique mes sentiments et impressions ne le sont pas vraiment. Ils m'appartiennent. Et aussi, c'est l'avis d'un homme. Donc surement bien différent de l’expérience d'une femme qui pédale à travers le monde.

La vie est belle !

Vous pouvez jeter un oeil sur mon site : www.lepedalistan.com Ou encore suivre ma progressions sur instagram où j'essaie de poster chaque jour une photo et un court texte : @lepedalistan.

Désolé pour le pavé, à vous les studios. Clotaire. Love and light.
L'Égypte en indépendant avec des enfants: retour d'expérience English translation pending
by Pierreyvesb · 2018-11-07 · 7 replies
Pendant la préparation de mon voyage en Égypte ( en indépendant), j'ai eu la chance de tomber sur des personnes très sympas sur ce forum qui pris de leur temps pour bien me conseiller. J'ai souvent sollicité leur aide et je trouve normal de prendre, à mon tour, un peu de temps pour donner quelques conseils.

Après 2 semaines en Égypte en indépendant avec mon épouse et nos 2 enfants de 6 et 9 ans, voici donc un petit topo avec mes bons plans et conseils pour l’Égypte:

1: Acheter une carte SIM avec des 'unités' pour le téléphone et les messages en local + internet : on a payé 165 livres ( + ou - 8 €) pour beaucoup d'internet + appels nationaux et textos chez vodaphone. Après 14 jours, beaucoup d'internet ( dont whatsapp, l'application gratuite et top pour appeler gratuitement de l'étranger à condition d'avoir internet sur le téléphone) et d'appels nationaux, il nous restait encore du crédit : très bon plan !

2: Abou Simbel: Ne le faites pas tôt le matin!!! Quand vous arriverez, il y aura déjà un peu de monde. On est parti à 4h30 du mat, le plus tôt selon notre agence ( aswan-individual). Quand on est arrivé ( après s'être arrêté à notre demande pour acheter une bouteille d'eau et quelques gâteaux + un arrêt à une banque) crevés, il y avait déjà une cinquantaine de personnes, 1 heure après nous étions plusieurs centaines (300 à 500?). Il faut préciser que nous y sommes allés le 21 novembre, la veille de la fête du soleil. Toujours est-il, que, à 11h00, avant notre départ, nous n'étions pas plus de 10 touristes sur l'ensemble du site. Donc, mon conseil est celui-ci: reposez-vous, ne partez que vers 8h de manière à arriver là-bas vers 11h/11h30 et vous aurez le site pour vous. Il fait certes un peu plus chaud, mais posez-vous cette question: est-ce préférable d'être à 50 personnes à la fois à l'intérieur des monuments quand il fait déjà 38° ou seul avec votre famille (reposée car pas de lever à 4h du mat) quand il fait 40°? Mon fils a fait un malaise peu après notre arrivée, donc repos sous un arbre pendant 1h, d'où notre départ tardif sans lequel nous n'aurions pas pu profiter presque seuls du site. Pas de problème plus tard et plus agréable. Morale: Le monde appartient peut-être à ceux qui se lèvent tôt, mais pas Abou Simbel. Les agences essayeront de vous convaincre qu'il vaut mieux partir tôt car si c'est le cas, la voiture et son chauffeur sont de retour vers 13h, prêts pour une autre excursion l'après-midi, si vous partez à 8h, entre la visite ( + ou – 2h) et le trajet ( 6h A/R), vous ne serez de retour qu'à 16h (voir si c'est possible cependant, la route est parfois fermée).

3: agence ou pas agence: Pour Abou Simbel, il faut donner des photocopies du passeport la veille. Étant donné que c'était notre premier séjour en Égypte et que nous y étions en pleine saison et aux alentours de la date de la fête du soleil, nous avons voulu jouer la sécurité et choisi une agence connue et recommandée. Résultat: minibus privatisé, bons chauffeurs mais anglais très limité ( mais contact par téléphone avec l'agence cependant mais pas évident) et chauffeurs qui faisaient franchement la gueule quand on est arrivé avec 1h30 de retard au parking ( ce qui est compréhensible, mais vu leur niveau d'anglais, impossible de leur expliquer que mon fils avait fait un malaise et qu'au prix qu'on avait payé, on avait quand même voulu visiter ce superbe monument).

4: Aswan – Louxor : Quant à notre périple Aswan - Louxor, la même agence demandait 120€ pour un mini-bus nous expliquant qu'on ne pouvait pas tenir à 3 adultes et 2 enfants dans une voiture... On a finalement pris un chauffeur avec voiture très confortable pour 5 ( le chauffeur, moi sur le siège passager et mon épouse entre les 2 petits derrière) en direct par un ami Égyptien pour 1200 livres, soit environ 60€. On a eu un bon prix, en général c'est 1500€ ( 3 propositions à ce prix-là par des chauffeurs sans passer par l'ami en question). Bref, moitié prix, très confortable et sympa.

3: bateaux à Aswan:

- on a fait un tour en Felouque par le même ami à un prix dérisoire: 30 livres par personne! On était 10 dans le bateau ( capacité + ou - 20 personnes). Je n'ai pas le numéro.

- J'ai moi-même privatisé un bateau pour un tour autour de l'île d'Eléphantine ( 50 minutes) où nous logions pour 100 livres ( 1 adulte et 2 enfants, mon épouse était clouée au lit par une migraine) et le même bateau nous a fait faire une ballade de près de 4 heures vers des îles aux alentours avec baignade pour 400 livres, soit 20€ (nous 4 cette fois-là). Très sympa. Voici le nom (je crois) et le numéro du 'capitaine': Mohamed au 01224507087

4: Où loger à Louxor : surtout pas dans la ville ! On ne peut pas faire mètres sans se faire harceler ( et je pèse mes mots) pour faire un tour en calèche, en Felouque, en taxi, ou tout simplement pour vous demander de l'argent sans contrepartie... Choisissez plutôt la rive ouest ' west bank' : plus calme ( un peu de sollicitation mais rien à voir) et plus agréable de manière générale. Loger près du Nil et du point de départ des bateaux vers Louxor ( 20 livres l'aller en bateau privatisé pour 4 personnes, 5 livres par personne pour les touristes mais enfants gratuits sur le 'ferry'), là ou vous trouverez des taxis, plusieurs restaurants (et un peu plus haut dans le village), des magasins. On a logé 5 nuits dans un superbe appart Airbnb avec piscine un peu éloigné et du coup, tout était plus cher ou nécessitait un taxi, puis dans un appart moins luxueux mais mieux placé (choisi au dernier moment) pour 13€. On peut avoir un bel appart près du port pour + ou 25/30€ la nuit, faites-vous plaisir, je regrette de n'avoir pas mieux cherché. L’Égypte est fascinante mais très fatiguante : chaleur, saleté, sollicitations... avoir un bel endroit où venir se reposer est vraiment très agréable.

5: Pour les magasins sur la 'West Bank', je recommande ' El Soudani', une petite supérette dans le petit village sur la gauche de la rue principale en montant à + ou – 500 mètres du port. Ici, le patron et son employé sympas n'essayeront pas de vous arnaquer (ce qui arrive parfois). A titre d'exemple, j'avais acheté un paquet de 4 pains viennois pour le petit déj de mes enfants chez lui pour 8 Livres. Le lendemain, il n'en n'avait plus, je suis donc allé demander dans le magasin en face : ils m'ont demandé 35 livres pour exactement la même chose. J'ai protesté mais rien n'y a fait. Mes enfants ont mangé des biscuits ce matin-là. Le lendemain, l'employé d'El Soudani est arrivé en souriant dès mon entrée dans le magasin avec le paquet de pains viennois qu'ils n'avaient plus la veille, toujours à 8 Livres. Si vous y aller, dites-lui que vous avez lu son nom sur internet et parlez-lui des pains viennois et du français, s'il s'en rappelle, il saura que j'ai tenu parole. Ali ( le taxi que je recommande) connait le magasin, comme tout le monde dans le village. Et n'allez pas au magasin d'en face!

6: Avec ou sans guide ? On a fait la plupart de nos visites sans guide par souci d'économie. Je ne suis pas radin mais on voyage longtemps et nos moyens ne sont pas illimités. On a pris un guide par agence sur place ( Louxor) après s'être fait accoster dans la rue. NUL ! Français très approximatif, contradictions, informations erronées : je me suis dit ' on fait bien de ne pas prendre de guide. Mais après 2 visites avec un guide papier pas passionnantes, j'ai enfin réussi à contacter un guide francophone recommandée par Brigitte et on a été ravis : les enfants ont adoré cette visite alors qu'ils commençaient à fatiguer des tombes. Son truc question-réponse-bonbon a fait que nos bambins buvaient ses paroles. Il a su s'adapter ( à notre demande) à nos garçons de 6 et 9 ans. Son nom est Tarek El Tohamy. Si vous voulez son numéro, contactez-moi ou allez sur le forum du routard et tapez guide francophone Louxor, vous devriez trouver d'autres commentaires et comment le contacter. Prenez-vous y à l'avance. Il est très bon et pas cher : j'ai payé 800 livres pour un minibus et guide privatisé pour 4 heures et 3 sites différents ( sans l'entrée des sites). Le guignol ( qu'on a vu 2 jours après avec un gros groupe, donc un vrai guide, mais nul) m'a demandé 300 livres pour 1 site, 45 minutes d'explications foireuses et sans transport ! Mon hôtel me demandait 100€, soit 2000 livres pour un après-midi avec guide et transport pour 4 ( mais on avait une bouteille d'eau par personne...), soit le même service que j'ai eu avec Tarek pour 800 Livres, et sans savoir si le guide serait bon ou non (oui selon l'hôtel évidement).

Je recommande sans aucune hésitation Tarek, vraiment top, et bien mieux que sans guide. Je regrette uniquement ne pas avoir suivi ce conseil de Brigitte ( j'ai écouté les autres) et ne pas l'avoir contacté à l'avance pour faire plus de visites avec lui, il n'était libre qu'un après-midi quand je l'ai contacté. C'est vraiment de l'argent bien investi, ne faites pas mon erreur.

7: Taxis ou Uber ? Au Caire, prenez les Uber. Même si je pense qu'on s'est fait balader une fois, c'est moins cher et plus agréable qu'avec un taxi. A Aswan et Louxor, il n'y a pas encore Uber ( à ma connaissance), donc taxis : bon courage !

Je peux vous donner le nom et numéro d'un taxi plutôt sympa ; même si j'ai du, lors de notre rencontre mettre les choses au clair quant à ce que j'attendais de lui. Après cela, il a été très sympa et ne m'a pas demandé trop cher. Je lui laissais du coup des pourboires. En gros, on a payé 250 livres par demi-journée ( 2 sites différents) mais je le laissais partir faire d'autres courses et l'appelais 20 minutes avant la fin de notre visite pour qu'il revienne. Il était toujours là à notre sortie des sites. Il s'appelle Ali, le numéro de son taxi est le 499, voici son numéro : 01069401987. Si vous le prenez, dites lui que je vous l'ai recommandé ( Pierre, le français avec son épouse et les 2 garçons, celui qui n'aime pas qu'on parle fort) svp. Il ne vous fera pas de remise supplémentaire, mais il sera content de voir que j'ai tenu parole ( le recommander). Il ne parle pas français mais anglais.

8: les prix Il faut comprendre que les prix que je donne sont valables en novembre 2018 ; mais que comme en France, le prix de l'essence monte, que la Livre a subi une forte dévaluation, que tout est cher pour les Égyptiens et que la vie n'est pas simple. Sans accepter de vous faire arnaquer ( je suis une fois allé à la limite de l'affrontement physique pour 20 livres, ce qui n'est pas intelligent mais je déteste qu'on me prenne pour un con), il faut vous rendre compte que les 2/3 euros par exemple que vous payerez en plus ( pour un service de 20€) qui ne représentent pas grand chose pour vous les aideront réellement. Encore une fois, je n'ai pas de gros moyens, je n'aime pas me faire avoir ( en Égypte, la plupart des vendeurs, taxis et autres prestataires de service dans le tourisme que vous prendrez par hasard sans recommandation essayeront de gonfler la note selon mon expérience et c'est très agaçant), mais les touristes qui forcent les prestataires à baisser leur prix tellement bas qu'ils s'en sortent à peine mais ne peuvent pas refuser ( pas beaucoup de touristes, donc pas beaucoup de revenus) et vous disent fièrement qu'ils ont réussi à économiser 1 u 2€ sur un prix qu'ils savaient déjà tout à fait correct, ça me débecte ( mais ça, c'est mon opinion).

9/ Loger à Gizeh : On a logé 2 jours dans un Airbnb au confort rustique mais acceptable, près des pyramides ( 9 minutes à pied) et on a bien aimé. Certes, c'est un quartier pauvre mais on ne s'est jamais senti en insécurité. Ce n'est pas propre, mais l’Égypte dans son ensemble est sale : du plastique partout, y compris dans le désert. Il faut essayer de faire abstraction ( dur parfois). L'avantage, c'est qu'on est tout près des pyramides: tient, je vais aller me prendre un café avec vue sur les pyramides et le Sphinx, on peut facilement être très tôt sur le site, assister au coucher de soleil 2 fois de suite sans passer 2 heures dans la circulation. On est aussi plus près de Saqqarah et de Dahshur que si on loge à a Caire.

Je recommanderais 2 jours à Gizeh et 2/3 jours dans le centre de Le Caire.

10 : Le spectacle sons et lumières de Gizeh. Je ne l'ai pas fait et ne me suis même pas renseigné sur les prix actuels. On l'a vu depuis le Pizza Hut/KFC situé en face ( il faut monter sur le toit au 2e étage) : éclairages sympas pour des photos et la meilleure pizza d’Égypte ( en même temps, c'est pas dur) : pas mauvaise. La voix qui commentait le spectacle ne m'a pas fait envie d'acheter le ticket. On peut assister au coucher de soleil au même endroit 2 heures plus tôt. Il y a quelques autres établissements ( dont des cafés) avec la même vue.

11 : Balade à dos de dromadaire dans le désert près de Gizeh : Plutôt sympa même si on est triste de voir que les très nombreux détritus de plastique qui jonchent les rues se retrouvent même dans le désert. Je conseille cependant la promenade ( la partie dans le désert et les pyramides les plus éloignées, se promener entre les calèches et les touristes, aucun intérêt), surtout pour les enfants ou les adultes qui n'ont jamais fait de chameau ou de dromadaire. Pour ceux comme nous, qui ont fait de longues ballades dans le Sahara au Maroc, très peu d'intérêt.

12 : Les vols intérieurs : on a pris Nile Air : l'état des sièges était déplorable, mais nous sommes toujours arrivés sains et saufs et à l'heure.

13: Un voyage en Égypte avec de jeunes enfants, ça peut être fatiguant, même pour des voyageurs assez expérimentés comme nous ( 26 pays). Préparez-vous bien et ne vous attendez pas à revenir reposés ( sauf si séjour sur la côte), mais par contre, avec plein d'images dans la tête.

Bon voyage, Pierre-Yves.

PS: je repars en Inde dans 4 jours et pour plusieurs mois de voyage, je ne serai sans doute pas très réactif ni disponible pour répondre aux questions, certains membres du forum donnent de très bons conseils, allez sur les discussions sur l’Égypte que j'ai commencées, vous y trouverez de nombreuses informations ( réponses aux nombreuses questions que j'ai posées) ainsi que les pseudos de ces vrais connaisseurs de l’Égypte.
Où repose Ivan? English translation pending
by Zorba · 2018-10-11 · 99 replies
OÙ REPOSE IVAN ? (Voyage à Stalingrad)

Nous étions en plein hiver dans une agence de tourisme de St Pétersbourg; elle venait d’ouvrir et nous étions ses tout premiers clients; la jeune directrice était émue de débuter son activité, et à cette occasion, elle partageait une certaine proximité avec nous, attitude peu spontanée chez les Russes. Nous lui avons demandé un billet d’avion pour Volgograd, elle eut un mouvement de recul et nous demanda pourquoi nous nous aventurions si loin; elle même, Russe, ne ferait pas un tel voyage ! Je m’interrogeais sur une telle attitude : Aurait elle entendu ou imaginé des histoires sordides sur cette ville lointaine ? Volgograd étant au début de la Tartarie, ce trait exotique pouvait il enflammer son imagination? Pour nous la Tartarie, c’est Michel Strogoff et toute la cruauté prêtée aux Tartares par Jules Verne. J’ai déjà observé cette réaction de défiance chez des Russes, par rapport à des destinations lointaines à l’intérieur même de leur pays: Ainsi des personnes ont déconseillé de prendre le Transsibérien, « Car s’éloigner de Moscou serait dangereux et les trains peu sûrs » Ou encore « Si vous voulez aller à Perm, faites vous accompagner » ! Au delà des territoires de Moscou et de St Petersbourg, les Russes sont ils réellement informés sur les réalités de leur immense pays ? Ce pays gigantesque leur fait il peur ? L’agence est en ordre de marche et produit ses premiers effets: La caissière nous déleste de quelques milliers de Roubles, une employée imprime deux billets pour un vol du lendemain sur l’Aéroflot au départ de Moscou la jeune directrice nous serre la main et nous laisse à notre destin. Il ne nous reste plus qu’à rejoindre Moscou dans la nuit et l’aéroport de Shérémétievo au petit matin.

VERS STALINGRAD

Les voyageurs emportent leurs guides papier, certains emmènent en pensée, un écrivain, initiateur ou éclaireur du voyage ou. Le choix est évident : Vassili Grossman pour son Stalingrad c’est « Vie et Destin »

Des souvenirs et des pensées me reviennent : D’abord l’effroi : Si « Vie et Destin » n’avait existé qu’en un seul exemplaire, on n’aurait pas connu ce « Deuxième Guerre et Paix russe » puisque le KGB a confisqué le premier exemplaire. La vie aurait été légèrement différente, sans l’apport de Vassili Grossman. En fait le KGB a du savoir vivre ou de la culture : J’apprends, en lisant la fiche Wikipedia, qu’il n’a pas commis ce meurtre contre l’intelligence, mais qu’il l’avait conservé.

« Vie et Destin », c’est aussi une pièce que j’ai vue deux fois au théâtre de Saint Denis je suis poursuivi par la longue plainte, insistante, envahissante, rauque en russe, de la Mère de Grossman, incarnée par une merveilleuse actrice, une petite vieille que le public a entourée et chérie des yeux à l’entracte. C’était bouleversant, il n’y avait pas besoin de traduction, on entrait dans les pensées de ce fils poursuivi pour toujours par la culpabilité de ne pas avoir mis sa Mère à l’abri, et par longue agonie qu’il prête à sa Mère dans la pièce. Ah ces écrivains russes, ils vous submergent l’âme !

Erwan et moi, sommes intéressés par l’Histoire militaire; avec la visite de Stalingrad, la plus grande bataille de l’Histoire, nous serons au cœur de la légende demain. J’ai préparé ce voyage comme mes autres voyages, en sondant l’Internet, mais je n’y ai trouvé aucun compte rendu de voyage. Aucun guide papier n’existait pour cette destination. Vraiment Stalingrad n’attire pas les foules occidentales, des bateaux de croisière sur la Volga permettent bien aux touristes de visiter la ville en escale! J’ai bien noté que des agences britanniques spécialisées organisaient des voyages à thème militaire, mais je n’en ai rien retiré. Difficile aussi de contacter un guide local, ou de s’enquérir des tours organisés par des grands hôtels; les agences citées sur Internet ne répondaient pas. Stalingrad représentait donc l’inconnu le plus total, et la mise en garde de la directrice de l’agence alourdissait ce climat d’incertitude! Le site internet actuel de Stalingrad ne me renseignait pas et je n’imaginais pas ce que nous allions trouver; j’apprends juste que la commémoration de la bataille est centrée sur la colline du Mameiev Kurgan, siège de combats violents. Mon esprit a horreur du vide, alors inconsciemment Stalingrad prend des aspects de Verdun dans mon idée, avec quelques corrections dues aux spécificités locales : Il doit y avoir un super Douaumont, site déjà très imposant avec son Ossuaire entouré de 16000 croix. Comme pour nos Poilus, Ivan, le soldat soviétique devrait faire l’objet d’un culte laïc et sacré encore plus poussé, vu l’emphase du Régime soviétique et la ferveur patriotique russe. Quand on veut se persuader de quelque chose et que l’on est paresseux intellectuellement, on ne fouille pas assez sur Internet pour découvrir que ces représentations n’existent pas à Stalingrad. Cette bataille, divine surprise, qui montré la vulnérabilité du monstre pour la première fois, a eu un retentissement mondial. Le culte doit être à la hauteur de l’événement et apparent à chaque coin de rue. Mais était-ce vraiment Ivan qui est célébré à Stalingrad ?

DEPART DE SAINT PETERSBOURG

Si mon esprit est déjà à Volgograd, nous sommes encore physiquement à St Pétersbourg . Nous nous dirigeons vers Moskaïa. Erwan traine ses lourds « Rangers » dans la neige et se plaint de douleurs aux genoux. Traiter à 22heures, et à 2 heures du départ un problème médical à l’étranger n’est pas facile. Que faire ? Dans la gare je repère une croix rouge et nous nous dirigeons vers celle ci. Nous sommes accueillis par une infirmière qui a passé l’âge de la retraite depuis longtemps elle nous annonce à un vieux docteur, qui a du être en âge de faire la Révolution avec Lénine depuis l’Institut Smolny. L’étonnant était de trouver un vieil homme russe vivant, ils se font plutôt rares, car ils ont été soit fauchés par « la Grande Guerre Patriotique », soit par les purges staliniennes, où encore achevés par la « petite eau ». Ce docteur (« Vrach » en russe) examine Erwan et il me griffonne une ordonnance à faire exécuter à la pharmacie située à l’autre bout de la salle des pas perdus. De retour je lui donne le médicament et je le laisse avec Erwan; je papote avec l’infirmière avec laquelle j’échange comme je peux. C’est à dire que je massacre les déclinaisons, mais nous avons quand même une petite conversation sympathique.

J’adore le roucoulement de la langue russe Ainsi dans une interview j’entendais Poutine roucouler posément et je suis saisi d’effroi quand on donne la traduction de l’interview : « Je vais poursuivre ces salauds jusque dans les chiottes et je vais leur plonger la tête dans la lunette » ! Mais le mot « Vrach » ne passe pas chez moi, il dépareille la langue russe, ça fait décollement de vieux papier peint c’est une horreur. Si on pouvait en changer !

Erwan sort furieux de sa consultation en me lançant : « Tu as laissé ce docteur inconnu m’injecter un produit inconnu dans le cul ! » (Vous ne détectez pas là une pointe de racisme ? D’abord c’est un docteur russe, il a peut être eu son diplôme dans une pochette surprise ? Ou alors ce vieil homme ne s’est il pas recyclé depuis sa sortie de l’institut Smolny ? Ensuite « le produit inconnu » : c’est bien connu la chimie russe synthétise de la bave de crapaud ou des médicaments pour la famille Skipal).

Erwan tient à protéger son intimité, ce n’est pas demain que nous irons au banya ensemble. Aurais je gardé un tel pouvoir sur lui, adulte, en l’obligeant à « se faire piquer le cul avec un produit inconnu « ?

Dur métier que celui de Père. Jusque là, en Père multitaches j’ai assuré honorablement les fonctions d’agent de voyage, de traducteur…..Avec ma nouvelle casquette « Europe Assistance »/Saint Bernard, service de nuit ai je démérité ? C‘est vrai, je n’ai pas pu trouver à cette heure et en ce lieu un sémillant médecin de l’American St Petersbutg Clinic, au marketing médical si policé :

« Sir, I shall prepare an injection for you, then I give you pills specially for you, then we manage Xray session to improve your health… ». (J’avais déjà fait un séjour à cette clinique lors d’un accident)

A deux heures du départ il ne fallait pas y compter eh puis c’est la Russie ! (Comme on dit « C’est l’Afrique » : il y a de l’aventure, ce n’est pas un long fleuve tranquille). Cet incident médical à la gare est gravé pour l’éternité dans les annales familiales à mon débit, comme dans le film « Dieu seul pardonne, moi pas ! » On va ressortir cet épisode et d’autres dans un an, dix ou quinze ans lors d’un anniversaire ou d’un Noel. Je fais semblant de me plaindre, mais quel grand bonheur de retrouver un enfant que son conjoint ou sa conjointe a bien voulu vous prêter pour un temps très, très court. Une vieille complicité, et les souvenirs familiaux reviennent.

Bon ! Après avoir supporté la colère filiale, je m’occupe de l’intendance et je demande au « Vrach » de combien sont ses honoraires ? Il me répond que c’est gratuit, mais il me fait comprendre qu’un petit cadeau serait bienvenu, et je m’exécute. Il en profite pour m’envoyer une vanne vu son visage réjoui, mais elle tombe à plat car je ne la comprends pas. Ce médecin hors d’âge est un de ces malheureux vieillards oublié par l’Etat, et dont la retraite s’est évaporée on trouve aussi plein de babouchkas qui font la manche à la sortie de l’opéra Marinsky et vous donnent mauvaise conscience à vous qui juste venez de contempler la beauté, le luxe, et la frivolité sur cette scène sublime. Pendant ce temps les Nouveaux Riches s’en donnent à cœur joie dans leurs dépenses inutiles et en affichant leur mauvais gout. Déjà j’avais constaté que le médecin russe n’avait pas le même statut que nos médecins. (Ainsi il y a deux ans une ambulance m’avait rapatrié vers St Petersbourg, avec un médecin et deux ambulanciers à son bord. Mon état ne nécessitait absolument pas la présence un médecin pendant 3 heures mais il ne devait pas coûter beaucoup plus qu’un ambulancier à la société d’urgence médicale. Pendant le trajet de Velhikie Novgorod à SPB, pour pallier l’ennui de son inactivité face à ma petite pathologie, ce médecin me racontait sa guerre en Angola avec l’armée cubaine, et spécifiait à chaque phrase que le sang coulait à flot au combat. Nous échangions en Anglais sur l’Angola et sur Saint Pétersbourg. A chaque fois qu’il m’entendait dire « Saint Pétersbourg », il me reprennait gentiment en disant « Léningrad ») Et c’est après que j’ai gouté aux services médico-marketing de la clinique américaine. Mon rapatriement a été mis en œuvre par la société d’assurance qui voulait me dépêcher une infirmière de France pour le voyage. J’ai refusé énergiquement car je ne voulais pas qu’une personne me freine ou m’empêche de profiter du salon d’attente AF à Pulkhovo et notamment des plaisirs liquides et à bulles de la Business Class, offerte par l’Assurance.

Laissons ces médecins russes. Nous sommes toujours dans la gare Moskaïa à St Pétersbourg: Nous achetons des billets pour un trajet de nuit jusqu’à Moscou en « Koupé », c’est à dire en compartiment fermé à 4 couchettes. Erwan se refusait à nouveau d’aller en « Pladzkart », c’est à dire dans un compartiment ouvert où il y a 36 couchettes. Lors du trajet aller Moscou – St Petersbourg nous avons passé une nuit horrible dans les couchettes, trop courtes en hauteur dans le couloir.

Le Pladzkart (3ème classe): La convivialité russe avec concerts de ronflements A l’aller, au départ de Moscou, une « Provonidza » en uniforme se tenait à la porte de chaque wagon comme c’est l’usage, et faisant la gueule comme c’est l’usage aussi. Ces femmes veillent à la propreté, à la discipline, à alimenter le samovar du wagon pour le thé elles engueulent les passagers et fournissent des draps et couvertures et vendent menues friandises. Elles sont plus souvent moches, avec un visage fermé de porte de prison soviétique. Je pense que ce sont, avec les employés du Consulat russe à Paris, les derniers survivants du système soviétique. Celle ci avait sa petite combine pour arrondir ses fins de mois : Louer les deux couchettes de sa cabine de service; et puis passer la nuit dans la cabine de sa collègue du wagon voisin et partager avec elle le bénéfice de cette location sauvage. Nous n’avons pas pris, ainsi Erwan aura connu le « Pladzkart » au moins une fois ! Enfin ce soir, au départ de St Petersbourg, nous voici installés dans notre « Koupé », nul besoin de louer de cabine cette fois ci. Nous attendons les deux autres occupants : Ce seront un Russe bien mis et un Japonais. Nous faisons connaissance : le Japonais, à ma surprise était un bout entrain, très expansif le Russe était très distingué, très courtois et sympathique. Nous devisions et ces Messieurs calculaient nos chances de faire le trajet de la gare de Léningrad à Moscou jusqu’à l’aéroport Shérémétievo au moyen de la ligne de métro circulaire et du bus. C’était jouable selon eux.

A MOSCOU

Erwan ne se plaint plus de son genou, il n’est pas non plus paralysé ! Le « Vrach » n’était donc pas un charlatan, ni la pharmacie un repère de sorciers manipulant de la poudre de toile d’araignée! Dans les transports moscovites, tout s’enchaine bien : Départ de la station Komsolskaïa par la ligne circulaire, changement à Belorousskaïa pour la ligne verte jusqu’à Retchnoï Vokzal, et delà minibus vers Shérémétievo 1 (aéroport domestique) avec un peu d’avance. Particularité russe, nous sommes fouillés et contrôlés dès la porte d’entrée de l’aérogare, pour être refouillés et re contrôlés après l’enregistrement. Ces contrôles fréquents et la présence importante de miliciens dans tous les lieux publics n’empêchent pas les bombes de sauter: L’esprit brouillon russe peuvent annihiler ces mesures de sécurité apparemment drastiques.

Ainsi pour preuve : Après tous ces contrôles, nous nous dirigeons vers notre porte d’embarquement. Nous sommes seuls dans le satellite : Pas une âme qui vive, pas un employé, les portes donnant sur les pistes battent, non verrouillées. Pas un chat sur les pistes. Ce jour là, heureusement, il n’y avait pas de chasse neige avec un conducteur bourré sur la piste, ni de stagiaire seul à la tour de contrôle comme pour le malheureux PDG de Total à Vnoukovo! A quoi bon multiplier les contrôles si les satellites et les pistes sont ouverts à tous vents ? Un pilote d’Air France craignait toujours d’aspirer avec ses réacteurs les hommes de piste se baladant sans prendre garde!

Les premiers voyageurs arrivent enfin je suis stupéfait : Un groupe se présente habillé en Cowboys, mais oui en Cowboys du Far East ! Est ce parce que Volgograd c’est le Far East, avec le début des steppes et ses tribus asiates ! Ces Cowboys faisaient assez ploucs, Cowboys du pauvre rien à voir avec le fringant Malborough man, car leurs vêtements étaient faits d’étoffes assez frustres, mal teintes. Mais ils étaient marrants. Il manquait les colts évidemment. Je voyage pour tomber sur des scènes cocasses comme celle la !

Nous embarquons dans un Tupolev qui semble hors d’âge je regarde les feuillets des consignes de sécurité, et je découvre que l’avion a été construit en 64 ! On dit qu’en aéronautique, c’est l’entretien qui prime pour la sécurité justement l’entretien n’est pas la qualité première des Russes ! Les hôtesses aussi datent de l’époque soviétique, mais c’est moins grave que les moteurs. Enfin je suis encore là pour témoigner et raconter cette visite…
Temple de Ramsès II à Abou Simbel avec enfants English translation pending
by Pierreyvesb · 2018-09-19 · 16 replies
Bonjour à tous,

Quelqu'un a-t-il déjà logé à Abou Simbel?

ou été présent à Abou Simbel un 22 février ou 22 octobre (journée spéciale).

Ramsès II a orienté son temple à Abou Simbel de manière à ce que le sanctuaire intérieur (naos) ne laisse pénétrer les rayons du soleil que 2 fois par an : le 22 février pour son anniversaire, et le 22 octobre pour commémorer son accession au trône. Au petit matin, les statues de Ramsès II et des dieux Rê-Horakhty et Amon, dans une pièce au fond du temple, sont alors éclairées par le soleil qui les « régénère ». Seule celle de Ptah, le dieu des Ténèbres, reste dans l’ombre. La combinaison des prouesses humaines et d’un phénomène naturel provoque une vision des plus spectaculaires. Ce phénomène insolite, du au génie des architectes de l’Égypte ancienne, donne lieu chaque année à une grande fête sur ce site exceptionnel : musique, danse, etc.

Un voyageur expliquait sur un forum qu'il était parti à 1 h du mat avec un taxi pour arriver à temps pour tout voir ( beaucoup de circulation les 22 février et 22 octobre, d'où un départ plus matinal) et on loge sur une île à Aswan, donc départ de l'hôtel vers minuit j'imagine: l'horreur avec 2 enfants, du coup on se pose la question de dormir là-bas.

Les prix des hôtels sont très élevés. Je sais que Abou Simbel est petit, qu'il n'y a pas beaucoup d'hôtels, et que c'est sans doute la loi de l'offre et de la demande, mais bon, si quelqu’un a une idée, un bon plan ( même si j'y crois pas trop), merci de partager!

Pierre-Yves.
Découverte de l'Égypte sans passer par une agence English translation pending
by Allansd · 2018-07-01 · 18 replies
Bonjour, Nous somme un couple 👫 de jeune retraités, et nous aimerions faire l'Égypte par nous même, en février, mars 2019, sans passer par une agence. Nous avons déjà fait la Thaïlande et Cuba, un mois à chaque fois, comme cela, par nos propres moyens. Pour la Thaïlande en hôtels, et pour cuba en " casas particulars " et en nous déplacent en 🚖 taxis collectifs. Par contre, pas question de le faire sac à dos, nous avons passés l'âge et il nous faut un peu de confort. L'idée serait de commencer par le caire, 3 ou 4 jours, voir le célèbre musée, les pyramides, le Sphinx, ect...Peut-être en réservant par Airbnb sur Guizeh, ( nous avons repérés un logement, avec terrasse, donnant sur les Pyramides) les premières nuits, et demander à notre hôte de bien vouloir nous guider dans nos démarches. Puis de prendre le train 🛤 de nuit jusqu'à louxor pour faire une croisière 🛳 sur le Nil, Peut être en réservant sur place en choisissant notre bateau, ( pt unité de 30 cabines maxi, ) si cela est possible, ou en tout cas de passer par une agence local. ( les touristes n'étant pas légions en ce moment, paraît-il). À Assouan, y séjourner 4 ou 5 jours pour visiter le temple 🏛 de Philae, et pousser jusqu'à Abou-Simbel et de prendre un peu de repos. . Question, est t'il nécessaire de faire LOUXOR, ASSOUAN et retour en bateau, ne peut-on faire que l'aller, et revenir à Louxor par le train où autre ?

Ensuite rester à louxor, 4 où 5 jours me semble bien, pour visiter les temples 🏛 de Louxor et de Karnak, la vallée des rois, ( la nécropole Thebaine), ect... là aussi si possible en dehors des circuit touristiques, et des hôtels de masse.

Merci d'avance à ceux qui me répondront, .... Cordialement, Alain.
Blog de voyage, l'overdose? English translation pending
by Djackx67 · 2018-06-03 · 154 replies
Bonjour, Comme souvent je traine sur internet et je tombe sur un blog de voyage sur l'Amerique du sud. Je ne lis même plus les récits, je me contente de regarder les photos. Puis comme il y a des liens vers d'autres blogs, je clique dessus. Après une dizaine de blogs je me rend compte qu'ils sont quasiment tous identiques, ce sont les même circuits, les même photos, limite les même récits. Ce qui est amusant c'est que tous les blogueurs (et on en croise souvent maintenant) essayent de se démarquer en faisant les même itinéraires ce qui devient vite lassant. A titre personnel, je trouve qu'on arrive a une overdose de blogs, vidéos, conseils au point qu'il n' y a quasiment plus de surprise pour le voyageur qui arrive dans un autre pays. Je me rappelle lors de mon premier grand voyage en Australie qui avait au final duré 2 ans, c’était en 2008, j'avais juste le lonely planet Australie que j'avais parcouru avant de partir. A l’époque je n'avais pas de compte facebook et ne savait même pas que les blogs de voyages existaient, eh bien quel émerveillement lors de mon arrivée a Darwin. Aujourd'hui avec la masse de photos, blogs, vidéos de voyage je trouve que ce premier sentiment risque d’être casser, puisque, pour ceux qui regardent tous ça eh bien tout est connu a l'avance ou presque. Et vous amis voyageurs, que pensez vous de cette "mode" des blogs et autres films de voyage?
Voyagez au Soudan! English translation pending
by Olivier21 · 2018-04-30 · 40 replies
Chers VFistes je souhaite changer le regard que beaucoup de français portent sur le Soudan. Je reviens d’un court voyage de 3 semaines (fin mars, dont une semaine de plongée à bord de l’Odyssée). Comme tous j’ai dû affronter les questions inquiètes de mes proches avant mon départ du genre .. tu es fou d’aller là bas, tu vas te faire enlever, Il n’y a pas la guerre la bas?

En effet le site France diplomatie sur les informations aux voyageurs classe le pays en zone rouge pour le Darfour, et le long des frontières et orange pour le centre soit déplacements déconseillés sauf raison impérative principalement pour le risque terroriste.

Alors voilà, le pays est sûr si vous évitez les zones rouges tracées par le ministère. J’irai même plus loin .. je ne me suis rarement senti aussi bien accueilli. J’ai pas mal déambulé dans Khartoum, seul, en journée et le soir avec mon appareil photo, et je n’ai jamais ressenti la moindre agressivité. Un touriste asiatique se promenant seul à Paris le soir se sentira certainement moins à l’aise qu’un européen dans Khartoum... pour ce qui est du terrorisme, il n’y en avait pas selon les personnes rencontrées. Sur la route il y a aussi des Check points réguliers de la police, ils sont bien organisés (et toujours faits avec le sourire) Pour le reste du pays, je suis passé par Raidan tour, l’une des deux agences qui organisent des tours dans le pays pour les étrangers (l’autre est ITA, mais plus chère). L’intérêt de passer par une agence est qu’ils s’occupent d’obtenir les permis sur place (travel et photo permit) vous pouvez même leurs laisser votre passeport et voyager avec une photocopie, ça leur permet de faire les démarches sans que vous ayez à attendre à Khartoum. L’aide d’un guide chauffeur cuisinier traducteur me semble aussi quasi indispensable (même si je sais que certains sur le forum l’ont fait seul), les sites sont difficiles à trouver, c’est un énorme gain de temps. Et puis c’est souvent bien utile quand votre interlocuteur ne parle pas l’anglais.

Pourquoi aller au Soudan ?

Parce que c’est beau, la campagne est magnifique et je pense que ça mérite déjà un voyage rien que pour ça. Aussi pour sa population qui est extrêmement accueillante et prévenante temam bien bon! Mia mia 100%. La cuisine est savoureuse : la base tamia ou ful avec du aesh (falafels ou haricots avec le pain) ou plus élaborée avec viandes de bœuf, chameau, poulet et poissons de nil souvent panés. Ainsi que l’incontournable chaïe (thé) ou le jebana (café avec gingembre) aux heures le plus chaudes (wahed jebana!). Enfin pour ses vestiges, mes préférés Soleb (sympathiques villages autour), Jebel Barkan et Naqa. Par contre ne vous attendez pas à des ruines aussi riches qu’en Égypte, elles sont bien moins abondantes, et plus abîmées (essentiellement car la roche utilisée est plus friable, aussi car les efforts de restaurations semblent avoir débuté plus tard et avec moins d’ampleur) Ah oui si vous êtes à Khartoum un mercredi il faut absolument aller au marché aux bestiaux, c’est l’un des plus grands que je n’ai jamais vu, c’est à ciel ouvert sur plusieurs hectares.. Voir ces troupeaux de chameaux, de vaches survoltées dans cette ambiance chaude et poussiéreuse était l’un des meilleurs moments de mon voyage.

Quelques précautions à prendre tout de même avant le voyage:

Faire une demande de visa a l’ambassade du Soudan vous prendra une dizaine de jour (tout se fait par courrier), il vous faudra préalablement faire une demande de lettre d’invitation à l’agence qui va vous accueillir. Vérifier que vous soyez bien assuré pour cette destination, une assurance rapatriement est toujours indispensable et le Soudan est souvent exclu des contrats classiques. Personnellement j’ai pris une assurance chez chapka, ils ont été très rapides (ça m’a pris 30 min au téléphone puis internet et coûté 55€). Pensez à prendre assez d’euros, au Soudan le système bancaire fonctionne en vase clos et nos cartes internationales ne fonctionnent pas. Mais bon pas besoin de changer beaucoup en arrivant à Khartoum, la vie n’est vraiment pas cher .. 10 à 20 pound (30 à 60cts) pour un repas basique, 50 pound (1€50) avec de la viande ou du poisson, une petite bouteille d’eau 3 pounds! Un taxi de Port Soudan à Suakin 200 pound, une nuit dans un hôtel milieu de gamme 500 pound. Le réel problème en ce moment ce sont les pénuries d’essence, et les queues qui s’allongent devant les stations particulièrement pour le diesel.. Heureusement il y a toujours le marché noir .. la vente en dehors des stations où l’on peut négocier quelques galons pour dépanner. Il faut aussi être préparé à la chaleur qui en mars avoisine les 40degres la journée, pour cela il vaut mieux partir un peu plus tôt dans la saison (de novembre à début mars).

Voilà, je vous salue Merci à Elhadi mon guide multifonction! Il fait également un excellent gps! Merci a Salma et Ahmed de l’agence Raidan Merci à Klumzy pour les messages échangés sur VF Merci à la dame du l’ambassade du Soudan à Paris qui m’avait encouragé à venir visiter le pays Hamdulilah ^^
Esclavage en Libye English translation pending
by EncorLol · 2017-11-25 · 27 replies
http://www.lepoint.fr/monde/esclavage-en-libye-tout-le-monde-savait-denoncent-ong-et-analystes-24-11-2017-2174720_24.php

Les images furtives d'une vente aux enchères nocturne de jeunes Africains dans la région de Tripoli, filmées en caméra cachée et diffusées le 14 novembre sur CNN, ont suscité une onde de choc, en se propageant comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux.

On croyait que l'esclavage appartenant à un passé révolu après avoir été inventé "sur les bords de Seine" ... il prospère toujours en Libye, en Mauritanie, dans la corne de l'Afrique, dans le Golfe...

Epiphénomène? supériorité culturelle? tabou?...
Croisière Assouan - Louxor English translation pending
by Claudelab · 2017-10-07 · 16 replies
Bonjour,

Est-ce que quelqu'un pourrait me dire s'il pourrait être avantageux d'acheter nos deux billets de croisières de Aswan vers Louxor (4 jours) sur place à la dernière minute plutôt que de les acheter quelques mois d'avance sur internet. Nous ferons cette croisière en février prochain. Je lisais sur un blog que certaines personnes avaient achetés à peu près à demi prix leur croisière directement sur place. Auriez-vous également une compagnie à me recommander à prix abordable car il y en a tellement et à des prix tellement différents qu'on s'y perd et plusieurs incluent les visites et le guide, d'autres non.....etc. Est-ce que ça vaut la peine et le coût ? Il semble y avoir peu d'hôtels intéressants et corrects à Aswan, quelqu'un peut m'aider ?? Pour la visite à Abou Simbel, quel moyen ou compagnie suggérez-vous ?

Merci d'avance

Claude Canada
24 jours en solo en Iran, compte-rendu English translation pending
by Cosi · 2017-10-01 · 18 replies
Salaam

Il faut du lourd pour me désintoxiquer de l'Asie du Sud Est. Eh bien l'Iran, ça a marché! Voici donc le compte-rendu de mon voyage accompli en solo du 4 au 28 septembre. Je vous le fais en trois parties, pour ne pas être trop indigeste

Faut-il y aller ? Evidemment ! Pour la gentillesse des gens, la beauté du pays et la richesse de la culture. Sans angélisme toutefois. On a eu beau saluer l’élection de Rohani, l’Iran continue à emprisonner et à pendre les opposants. Renseignements ici :
https://www.ncr-iran.org/fr/

C’est facile ? Tout à fait. Obtention dans problème à l’arrivée à l’aéroport (75 €) Le formulaire est très simple à remplir. En revanche, cela peut être très long, vu que beaucoup d’avions arrivent en même temps au milieu de la nuit et que les groupes semblent prioritaires. Comme j’ai eu droit à un énorme groupe de français, ça a pris deux heures… Quant au reste, les infrastructures sont dignes d’un pays développé. Comme les Iraniens sont toujours prêts à vous aider, on s’organise très facilement. Renseignements utiles ici https://voyageforum.com/v.f?post=7510463;search_string=persepolis et là https://www.myatlas.com/patrickT/asie-ouest-centre Utile liste d’hôtels réservables en ligne là http://hostelsiniran.com/

Et c’est cher ? Plus que la Thaïlande, c’est sûr, mais moins que ce que je redoutais. Disons 70 € par jour sachant que le nord-ouest est beaucoup moins cher que le centre classique. Comme, avec l’âge, je deviens assez exigeante sur le confort des hôtels, on peut faire à beaucoup moins. Ce n’est pas la nightlife qui va vous coûter cher. Ni la bouffe. En ce qui me concerne, j’ai très peu mangé au restau, sauf avec d’autres voyageurs de rencontre. D’abord parce que, dans la partie ouest du début, on me regardait comme une bête curieuse. Ensuite parce que les portions sont trop importantes pour moi et que le régime est trop carné à mon goût ! Je me suis souvent contentée de fast-food ou de pique-nique dans les parcs en faisant mes courses dans les bazars et les supérettes. Quant au fait de se trimballer avec des millions de rials dans son sac sans possibilité de retirer de l’argent dans un DAB, ce n’est pas un problème, les Iraniens en font autant ! Le tout est de capter qu’on vous parle en tomans et qu’il faut multiplier par 10 pour avoir le prix en rials. A noter que beaucoup d’hôtels acceptent le paiement en euros ou en dollars. Par ailleurs, je n’ai jamais rencontré d’arnaqueurs, à part un chauffeur de taxi à Tabriz.

Comment ça se passe pour une femme seule ? Aucun problème de sécurité, vraiment. Cependant, je n’ai pas toujours été très à l’aise dans la partie la moins touristique, tant les hommes y dominent le pavé. Pour ce qui est de la tenue vestimentaire, on s’en fait tout un monde, mais c’est assez facile. Si vous n’avez pas de tunique longue dans votre vestiaire, tentez les sakwar kameez à l’indienne, cela convient tout à fait à condition que les couleurs ne soient pas trop voyantes. Quant au voile, il glissera moins si, plutôt que de le poser sur la tête, vous le faites passer d’avant en arrière en le plaquant à deux mains comme quand on se lisse les cheveux.

Comment communiquer sur place Dans une boutique Iran Cell de Téhéran, j’ai payé 6 € une carte Sim qui m’a permis de rester en contact avec les Iraniens rencontrés et, dans la partie classique du voyage, de téléphoner la veille aux hôtels que je visais ainsi que d’utiliser un peu internet. Le wifi dans les hôtels est généralement lent mais ça suffit pour envoyer des mails. Les sites d’info sont généralement censurés, j’avais un VPN (Express VPN, payant mais efficace) pour contourner le truc.
20 jours dans l'Ouest...: La suite de l'histoire English translation pending
by Brigitte42 · 2017-06-03 · 134 replies
Voici la suite des posts écrits le 31 janvier de cette année , et , en particulier , de celui posté le 18 avril : l'itinéraire que nous avons suivi .

Pour expliquer les petits doutes que nous avions sur sa faisabilité, je rappelle à ceux qui n'ont pas lu les débuts que nous nous n'en sommes pas à notre 1ère expérience dans ce genre de voyage mais que, vu notre âge ( 73 ans bien sonnés , eh oui ! ), nous craignions les soucis liés à cette situation : accumulation de la fatigue et manque de réactivité , ... L'envie de partir, en excluant d'office un circuit organisé, a été la plus forte : voici, au jour le jour, l'histoire de nos 3 semaines . J'insère les noms des hébergements et ceux des restos à conseiller par ville, dans le texte ; il y a eu, comme toujours, des coups de coeur ( nombreux ) et quelques déceptions ; la météo, vous le verrez, n'a pas été à la hauteur de mes espérances !

J1 : vendredi 5 /05 : départ de Bruxelles pour Albuquerque, escale à Atlanta, par Delta Airlines . Sans problèmes, vols bien à l'heure et les bagages ont suivi ! Nous avions pris un supplément non prévu au départ pour la classe Ecoconfort ( 85 € par personne et par trajet ), pour la partie 'vol international ; nous avons trouvé que çà en valait le coût : places plus à l'avant, service soigné avec quelques suppléments inclus, entrée et sortie de l'avion plus rapides et plus de place entre les sièges .

Comme l'escale était LONGUE ( 6 heures ! ; 4 heures étaient prévues au départ mais l'horaire a changé de 10' en 10 '), cela nous a permis de bavarder 2 heures avec notre fils qui vit à Atlanta mais, hélas, de n'arriver à destination que très tard et assez épuisés . Heureusement, la prise de la voiture ( Alamo, par Autoeurope : SUV Nissan Rogue ) a été rapide car nous avions fait le check online et avons pu ' sauter le comptoir ' . L'agent nous proposait une Fiat 50

0 X , refusée bien que très mignonne mais microscopique par rapport aux bagages . Il a téléphoné et fait venir rapidement une Nissan juste nettoyée et qui correspondait à la catégorie choisie .



Hôtel Best Western Rio Grande : T B, spacieux et calme, à proximité de Old Town .
Discussion autour du thème du mois de juin 2017: "Un c'est bien mais 2 c'est mieux et 3 c'est trop..." English translation pending
by Vazyvite · 2017-05-31 · 157 replies
Voici le fil de discussion du Concours Juin 2017

Égypte en autonomie English translation pending
by Collindibar · 2016-11-23 · 15 replies
Bonjour,

J’aimerai avoir une aide pour ce trip que l’on est en train de programmé en Egypte du 5 au 22 juillet Conseils, idées d’hébergement. Nous sommes un couple (la cinquantaine) Nous avons l’habitude de voyager en complète autonomie (afrique, asie, amérique…)

Programme

Arrivé au Caire le 5 en fin de journée Nuit au Sara Inn??

Départ le soir du 6 pour Assouan en Train couchette (www.wataniasleepingtrains.com) Impossible de prendre un billet sur ce site (trop tôt??)

Arrivé à Assouan Nuit du 7 au 9 Assouan Idées de visite et hôtel :

Puis bateau dahabeyas pour remonter le nil jusqu’a Louxor nuit du 10 au 12 (3 nuits) www.lesdeessesdunil.com/...ahabeya-l-africaine/ A partir de 390 euros / par personne , la croisière 4 jours / 3 nuits (sur la base d'une cabine pour deux personnes) . C’est bien?? Luxor du 13 au 16 (3 nuits) Hotels :

Visite en ville :

PUIS : Visite de la vallée des rois et des reines (loin des foules??) Comment s’y rendre Que visiter : les incontournables :

le 17 : puis train vers le nord jusqu'à Al-Balyana pour rejoindre Abydos (cela est incontournable ou prendre direct le train de nuit de Luxor à Gizeh??)

Train retour Al balvana à Gizeh 18 au 21 nuit à gizeh ou le caire et visite : la pyramide de Djoser, Dachour pour voir la pyramide rhomboïdale et la pyramide rouge, avant de rejoindre Gizeh et la grande pyramide de Cheops. Comment s’y rendre et les suggestions d’hôtels? :

merci pour votre réponse
10 jours fin octobre en Égypte: croisière ou voiture? English translation pending
by Max68 · 2016-01-08 · 12 replies
Bonsoir tous,

J'envisage un voyage de 10 jours fin octobre en Egypte.

J'en suis aux prémices, comme tout le monde ma première interrogation concerne la sécurité mais là je pense qu'il est encore tôt pour se faire un idée précise ou bien ?.

Ma seconde question, plus importante pour savoir dans quelle direction je vais faire mes recherches, sachant que nous voyagerons soit à 2 soit à 4 mais pas en groupe ... ni en monde routard. Donc - soit croisières (Felouques, Dahabeyeh)

- soit voiture avec chauffeur

De quelle façon avez-vous visitez ?, quelle mode de transport vous a paru le plus adapté pour des personnes indépendantes, curieuses et n'aimant pas les hôtels multi-étoilés

Par avance merci 🙂
Quel matériel photographique utilisez-vous? English translation pending
by MaXdu70 · 2016-01-04 · 311 replies
Bonjour,

Je pars au mois de Mai pour 1 "mois dans l'ouest américain. Jai achete pour ce Roadtrip un Nikon D7100 et un Sigma 17-70 f/2.8. J'ai aussi un trépied mannfrotto assez lourd. J'aurai aussi une gopro.

J'aimerai savoir ce que vous utilisez.

J'ai aussi la possibilité de me faire prêter un D800E avec un 14-24 f2.8 et un 24-70 f2.8 avec trépied carbone et rotule ball a friction

Mais le problème c'est que le matos est lourd et j'ai envie d'avoir le moins de poids possible car je vais randonner tous les jours.

J'attends vos réponses

Bonne journee

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