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Organisation de mon voyage autour de Bangkok English translation pending
Bonjour, je pars pour la première fois en voyage avec ma femme en Thaïlande du 18 au 29 mars 2017. Nous arrivons a Bangkok, et avons loué une voiture sur place. Nous allons passer 3 jours je pense a Bangkok, car il semble qu il y ai des choses a visiter sur place. Ensuite nous voulons faire les alentour environ 2 heures de route et faire un itinéraire avec 1 ou 2 heures par jour, et revenir sur Bangkok. Pouvez vous nous aider et nous dire ce qu'il y a de bien a voir, nous aimons voir temples, population, beaux sites, notre dernier beau voyage était a Bali, nous avons adore ubud pour authenticité? foret des singes, etc... Nous n'adorons pas lieux trop modernes et trop bondes comme sud de bali, mais pensons que Bangkok est quand même intéressant a voir. Merci de m'aider a organiser ce voyage. Cordialement
Escale de 12 heures à Bangkok: visiter la ville English translation pending
Bonjour a tous,
Devant faire escale a Bangkok pendant 12 heures la semaine prochaine je cherche quelques conseils pour la visite cette ville. Est ce faisable pour une si courte duree car je m impatiente de devoir restee a l aeroport, et quel est le transport le moins cher pour rejoindre le centre ville ? Ou bien y aura t il possibilite de visiter la campagne proche et serait il plus interressant ?
Merci pour vos bons conseils et retours
Quartier routard à Bangkok English translation pending
Salut,
connaissez vous un quartier routard sur Bkk, pas trop près ni loin de Kho san road.
Je cherche un quartier pour papi routard en quête de guesthouses tranquilles ?
merci
Marché d'Amphawa English translation pending
qui peux me renseigner sur le marché d'Amphawa :je cherche les jours hors week end ou le marché a lieu c'est selon le calendrier lunaire mais je n'arrive pas à trouver les dates pour début mars 2015 Merci
Itinéraire 2 semaines en Thaiïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Etant en train de préparer mon voyage en Thaïlande du 30 mai au 15 juin, je viens soliciter vos avis quand à mon idée d’itinéraire.
Pour poser le cadre, nous sommes un groupe de 3 jeunes de 25 ans.
Voici mon idée de parcours toutes vos conseils seront bons à prendre !
Arrivée à Bangkok le vendredi 30 mai nous avons déjà réservé un hôtel pour trois nuits afin de visiter la ville sans programme bien défini pour l’instant.
Départ pour Krabi en avion de lundi 2 juin au matin pour transiter le jour même si possible sur Phiphi islands pour 2 ou 3 nuits (climat pas terrible à cette période de l’année ?)
Nous aimerions passer une journée d’excursion sur la baie Phangna, puis retrouver le continent si possible en évitant Phuket afin de passer une ou deux journées dans le parc de Khao Sok (vaut le coup ? j’ai trouvé peu d’informations sur ce parc).
Puis Rejoindre Surat Thani le dimanche pour partir ensuite à Koh Tao y passer 3 nuits puis Koh phangan 2 nuits pour arriver à Koh Samui le samedi pour y prendre un avion pour Bangkok.
Cette idée de parcours vous paraît-elle envisageable en 2 semaines ?
Pour ceux qui seraient pressés : Bangkok-Krabi-Phiphi-Phangna-Khao Sok-Surat Thani-Koh Tao- Koh Phangan-Koh Samui faisable en deux semaines ?
PS : je suis bien conscient que nous avons privilégié le sud et les plages plutôt que le nord mais je suis déjà allé dans le nord de la Thaïlande et nous avons besoin de farniente après cette dure année 🙂
Merci d’avance à tous ceux qui prendront la peine de me conseiller, je serais ravi de vous faire part de mes expériences !
😉
Arrivée à Bangkok le vendredi 30 mai nous avons déjà réservé un hôtel pour trois nuits afin de visiter la ville sans programme bien défini pour l’instant.
Départ pour Krabi en avion de lundi 2 juin au matin pour transiter le jour même si possible sur Phiphi islands pour 2 ou 3 nuits (climat pas terrible à cette période de l’année ?)
Nous aimerions passer une journée d’excursion sur la baie Phangna, puis retrouver le continent si possible en évitant Phuket afin de passer une ou deux journées dans le parc de Khao Sok (vaut le coup ? j’ai trouvé peu d’informations sur ce parc).
Puis Rejoindre Surat Thani le dimanche pour partir ensuite à Koh Tao y passer 3 nuits puis Koh phangan 2 nuits pour arriver à Koh Samui le samedi pour y prendre un avion pour Bangkok.
Cette idée de parcours vous paraît-elle envisageable en 2 semaines ?
Pour ceux qui seraient pressés : Bangkok-Krabi-Phiphi-Phangna-Khao Sok-Surat Thani-Koh Tao- Koh Phangan-Koh Samui faisable en deux semaines ?
PS : je suis bien conscient que nous avons privilégié le sud et les plages plutôt que le nord mais je suis déjà allé dans le nord de la Thaïlande et nous avons besoin de farniente après cette dure année 🙂
Merci d’avance à tous ceux qui prendront la peine de me conseiller, je serais ravi de vous faire part de mes expériences !
😉
Séjour en Thaïlande pour juin 2014 English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous explique mon problème (si c'est un problème de partir en vacance, c'est pas vraiment un problème alors 😎 !) :
Je programme de partir en Thaïlande avec ma compagne à partir de 14 juin prochain. Nous avons que 2 semaines de vacances donc un séjour de 10-12 jours serait le top.
J'ai regardé les billets d'avion et nous en avons environ pour 1000€ à deux aller-retour pour cette période. Jusqu'ici tout va bien.
Au delà des billets d'avion nous avons un budget maximal de 1000€ pour deux pour 10 jours pour tout ce qui est logement, manger, activités, etc.. Pensez vous que cela soit suffisant pour 10 jours ? D'après mes recherches sur le forum, on devrait s'en sortir plutôt bien avec ce genre de somme.
J'en viens au point problématique. Que faire en 10 jours en Thaïlande ? Je vous entends déjà me dire que 10 jours c'est pas assez mais malheureusement nous ne pouvons pas faire autrement et je pense qu'en 10 jours y a moyen de faire des choses sympas. (Si je me trompe dîtes le moi que je cherche une autre destination 🙁)
Nous voudrions faire un séjour visite/détente avec la visite du Nord pour le côté intimiste et du Sud pour les plages et tout le toutime.
Quel serait le bon compromis pour un trip de 10 jours en respectant notre budget et en profitant au maximum des choses magnifiques à voir en Thaïlande ? Avez vous un itinéraire à nous conseiller ?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses !
Je vous explique mon problème (si c'est un problème de partir en vacance, c'est pas vraiment un problème alors 😎 !) :
Je programme de partir en Thaïlande avec ma compagne à partir de 14 juin prochain. Nous avons que 2 semaines de vacances donc un séjour de 10-12 jours serait le top.
J'ai regardé les billets d'avion et nous en avons environ pour 1000€ à deux aller-retour pour cette période. Jusqu'ici tout va bien.
Au delà des billets d'avion nous avons un budget maximal de 1000€ pour deux pour 10 jours pour tout ce qui est logement, manger, activités, etc.. Pensez vous que cela soit suffisant pour 10 jours ? D'après mes recherches sur le forum, on devrait s'en sortir plutôt bien avec ce genre de somme.
J'en viens au point problématique. Que faire en 10 jours en Thaïlande ? Je vous entends déjà me dire que 10 jours c'est pas assez mais malheureusement nous ne pouvons pas faire autrement et je pense qu'en 10 jours y a moyen de faire des choses sympas. (Si je me trompe dîtes le moi que je cherche une autre destination 🙁)
Nous voudrions faire un séjour visite/détente avec la visite du Nord pour le côté intimiste et du Sud pour les plages et tout le toutime.
Quel serait le bon compromis pour un trip de 10 jours en respectant notre budget et en profitant au maximum des choses magnifiques à voir en Thaïlande ? Avez vous un itinéraire à nous conseiller ?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses !
Région de Samut Songkhram English translation pending
Bonjour,
Npus arrivons le dimanche 6 avril a Bangkok vers 13h00 . Nous allons nous diriger diretcement a Ampawa en Taxi pour profitre du marché le soir . Le reste de ma famille arrive le 10 . Nous allons du coup rester les 4 nuits dans la région de Samut Songkhran.
Je voulais savoir que peut-on faire sur place aux niveau visite ou promenade , je crois qu il y a des salières ...
Quelqu'un connait-il aussi un chouette endroit ou séjourner ?
Merci
Npus arrivons le dimanche 6 avril a Bangkok vers 13h00 . Nous allons nous diriger diretcement a Ampawa en Taxi pour profitre du marché le soir . Le reste de ma famille arrive le 10 . Nous allons du coup rester les 4 nuits dans la région de Samut Songkhran.
Je voulais savoir que peut-on faire sur place aux niveau visite ou promenade , je crois qu il y a des salières ...
Quelqu'un connait-il aussi un chouette endroit ou séjourner ?
Merci
Manifestations à Bangkok English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Thailande dans une semaine - svp nous aimerions avoir un aperçu de la situation à Bangkok.
Nous lisons beaucoup sur le sujet sur différents sites d'information et l'avertissement de notre Ambassade est de ne pas prendre part aux manifestations. Vu d'ici ça va mais vu de Bangkok, c'est comment? Est-ce qu'il y a des voyageurs ou des locaux qui peuvent nous éclairer de la situation.
Dix jours à Bangkok (récit) English translation pending
Jeudi 3 janvier. Le grand jour est enfin arrivé. C’est aujourd’hui que nous repartons. Jusqu’à Roissy, tout va comme sur des roulettes. Ni temps mort ni attente. Le seul bémol : l’image désolante qu’offre Paris avec ses bidonvilles de plus en plus nombreux.
Nous décollons à 8 heures du soir. Marielle m’a fait la bonne surprise d’apporter des polars de Linwood Barclay. Ça se lit tellement bien que je fais violence pour refermer mon livre alors que nous survolons l’Oural.
Nous arrivons à Hong-Kong vers treize heures, c’est-à-dire six heures du matin en France. Je me suis endormi au-dessus de l’Oural et réveillé au-dessus du Sichuan, deux ou trois heures avant d’arriver.
A Hong-Kong, la correspondance pour Bangkok est trois portes plus loin et à peine une heure plus tard. Juste le temps de se dégourdir un peu les jambes, et c’est reparti. A bord, je remarque que le service est bien plus sympathique qu’entre Paris et HK. Cela fait d’ailleurs plusieurs fois que je me fais la réflexion, que ce soit sur Cathay Pacific ou sur les compagnies du Golfe. Entre le Golfe et l’Asie, le personnel est plus nombreux et le service à bord plus chaleureux que côté européen. Et j’ai remarqué la même chose sur Cathay, quand nous sommes allés au Japon il y a quelques mois.
Bref, l’essentiel est quand même que nous débarquons à Bangkok vers sept heures du soir comme prévu. Il y a un siècle, il aurait fallu voyager plusieurs mois. Et le billet d’avion ne nous a coûté qu’un peu plus de la moitié d’un mois de salaire minimum chacun. Combien payait-on à l'époque ?
Marielle m’a réservé une autre surprise : par manque de place dans l'hôtel où nous devons séjourner jusqu'au 13, nous passons les deux premières nuits au Grand China. Il y a deux ou trois ans que nous n’y étions plus revenus. J'aime bien cet hôtel. Cependant, il semble avoir changé de direction. D’ailleurs, il ne s’appelle plus Grand China Princess, mais Grand China Hotel. Cet immense paquebot de béton et de verre domine tout le quartier. Tous les chauffeurs de taxi le connaissent, ce qui facilite les choses quand on sort de l'aéroport.
Déception : toujours pas de connexion Internet dans les chambres. Enfin, si, mais il faut payer. La mesquinerie de ces grands hôtels m'étonnera toujours. D’ailleurs, cette fois, nous sommes un peu déçus. Désormais, chacun doit remplir une fiche complète alors que partout ailleurs, on se contente de donner son nom et de signer. Après tout, ils ont déjà toutes ces informations puisque nous avons réservé et que nous revenons pour la cinquième ou sixième fois.
Décalage horaire – et climatisation polaire dans la chambre – oblige, nous n’arrivons pas à dormir. Par ma faute. J’ai jugé inutile de prendre nos comprimés antidécalage avant de partir et je m’en trouve maintenant fort marri.
Une petite faim sur le coup de deux heures du matin nous décide à ressortir pour acheter une soupe lyophilisée au Seven-Eleven du coin. Le portier nous demande si nous allons faire du shopping. Hum, à China Town, on bosse 24 heures sur 24, mais tout de même. Eh bien si ! En descendant la rue Rachawong qui conduit à l’embarcadère, nous nous rendons compte que la rue piétonne qui prend à droite, à mi-chemin en direction de Chakrawat, est éclairée a giorno par des centaines d’étals. Voici plusieurs années que nous venons régulièrement à China Town et nous ne l’avions jamais vu ! J’ignore si c’est nouveau ou si ça dure depuis un certain temps, ou si c’est seulement le week-end. Il va falloir que je me renseigne.
Réveil vers 13 heures. Pas très bien dormi. Trop froid avec la clim’ et trop chaud sans. C'est le problème de ces grands hôtels complètement étanches. La climatisation est centralisée et, même si on la règle sur une température raisonnable, elle revient automatiquement au mode Sibérie.
Comme il est un peu tard pour aller au marché du dimanche à Chatuchak, nous nous rabattons sur le plan B. Intrigués par le métro aérien qui vient de l'aéroport de Suvarnabhumi que nous n'avons pas encore eu l'occasion de prendre, nous décidons d'aller voir ça de plus près. Il faut d'abord prendre le MRT, c'est-à-dire le métro souterrain, à la gare de Hua Lampong. C'est à un bon kilomètre d'ici. Nous empruntons Thanon Charoen. Elle est en chantier jusqu'à la gare. On a déjà démoli quelques immeubles vétustes et creusé des tranchées. Les terrains provisoirement vacants sont déjà occupés par des étals et des popotes. On est à China Town et le moindre espace est bon à prendre. Quelques centaines de mètres avant la gare, nous passons devant les magasins d'articles funéraires et religieux. On est assailli par des senteurs d'encens et de camphre.
A Hua Lampong, nous prenons l'unique ligne de métro jusqu'à la station de Phetchaburi. Vingt minutes dans la clim, mais c'est supportable. Comme le métro est souterrain, l'écart de température entre l'intérieur et l'extérieur est assez faible et la climatisation reste modérée. Arrivés à Phetchaburi, il faut changer de ligne. Seulement, comme les lignes sont exploitées par des sociétés différentes, il faut aussi changer de gare ! A une centaine de mètres, nous traversons une grande avenue et une voie ferrée, avant d'obliquer à gauche jusqu'à la station de Makkasan.
La station est immense et... immensément vide. C'est le désert. Quasiment aucune indication nulle part. Il y a bien un comptoir d'information, mais il est inoccupé. Bref, nous finissons par trouver le distributeur de billets et le quai. Une vingtaine de minutes plus tard, nous arrivons à Suvarnabhumi. Après un rapide déjeuner sur place, nous prenons le chemin en sens inverse. Cette fois, nous comptons quatre ou cinq arrêts jusqu'à Makkasam.
De retour en ville, nous traînons un moment dans China Town. Impossible de s’en lasser. Ce sont tout de même plusieurs dizaines d’hectares de rues de boutiques de gros et de demi-gros, et d’étals en tous genres. Ici, on ne marchande pas. De toute manière, c’est déjà très bon marché. D’ailleurs, ce sont plutôt les vendeurs qui marchandent, au sens où ils font des offres encore plus alléchantes quand on achète un lot de trois, de dix, de cent…
Aujourd'hui, c'est dimanche. Au programme, le marché de Chatuchak. Nous nous sommes encore levés trop tard. Pour le coup, nous arrivons en début d’après-midi. Il y a un monde fou, comme d’habitude. Ce n’est décidément pas notre jour. Nous avons oublié la carte de visite de la boutique où nous comptions retourner. Ce qui se traduit bien entendu par quelque chose comme : « je suis à peu près sûr que c’était dans le secteur 20 ou 21 ». Nous passons alors deux heures à quadriller les secteurs en question, puis les secteurs voisins. En vain. De retour à l’hôtel, nous découvrirons que la boutique que nous recherchions était dans le secteur 12.
Plutôt que le métro souterrain pour Hua Lamphong, nous retournons à China Town par le métro aérien puis le bateau à partir de Saphan Taksin. Dans le métro aérien, la climatisation est assez difficile à supporter. Comme l'air chaud s'engouffre dans la rame à chaque arrêt, la clim' pulse un air glacial. Idéal pour s'enrhumer. Heureusement, le trajet jusqu'à l'embarcadère de Saphan Taksin est assez court.
Nous commençons la semaine en changeant d’hôtel. Nous allons au Check Inn, à deux rues d’ici, dans une ruelle entre la Yaowarat et la Charoen, juste derrière un petit temple. C'est notre cinquième séjour ici. Nous étions d'ailleurs parmi leurs premiers clients. Pour qui aime China Town, c'est un emplacement idéal. On est au calme et pourtant à cent mètres de l'avenue Yaowarat. On la rejoint directement par une ruelle étroite qui « sent le petit félin », comme on dit dans les romans policiers. De fait, une mémère vit là avec toute une armée de chiens et de chats. Même si, comme partout, on balaie et on lave à grande eau fréquemment, certains petits inconvénients sont incontournables. N'empêche, la dernière fois ça empestait grave. Je pense que les inondations de l'avant-dernière mousson y sont pour quelque chose. En fait, ce sera de courte durée. Quelques soirs plus tard, je remarque que les odeurs « de petit félin » sont de retour, même si c'est encore relativement discret.
Nous sommes à Bangkok jusqu'à dimanche. De toute manière, nous ne sommes pas là pour faire du tourisme, mais pour éviter l'hiver. Et j'ai du boulot.
Bonne surprise : depuis notre dernier passage, ils ont dû reconfigurer leur système, car la connexion Internet est maintenant excellente. Donc, je bosse jusque vers 3-4 heures de l'après-midi, heure à laquelle mes clients arrivent au bureau en Europe.
Après le taf, nous nous baladons dans Bangkok. Pour déjeuner, nous avons trouvé un restau au premier étage du supermarché voisin. L'endroit est bizarrement fichu. Pour un peu, on pourrait penser qu'on est dans un parking réaménagé. Tout autour se succèdent les salons de massage et les petits restaurants, tandis qu'au milieu, des meubles de récupe ont été transformés en tables de restaurant éparpillées au milieu d'objets chinois de toutes sortes : vases, statues de divinités en céramique, services à thé... Et bien entendu, des cartons entreposés çà et là. Un joyeux foutoir. Le côté clinquant et vieillot à la fois a une touche années soixante qui ne manque pas de charme. Tout ça en version chinoise.
Nous avons jeté notre dévolu sur le premier restau en haut de l'escalier. Il est séparé du reste par une baie vitrée sur toute la longueur. Face à la porte, le comptoir et une table ronde qui sert un peu d'annexe au comptoir. Les cuisines sont séparées de la salle par un rideau en plastique. Quand il s'entrouvre, on aperçoit une bande de jeunes aux coupes de cheveux branchées, décolorés ou teints en bleu : les cuisiniers. En salle, les serveuses portent une tenue traditionnelle rouge et or. Seule la patronne est « en civil ». Au fond de la salle, l'inévitable écran plat qui projette des clips de karaoké. Nous déjeunons de dim sun, les raviolis chinois. Depuis notre dernier séjour à Hong-Kong, nous étions un peu en manque...
Notre table à côté de la baie vitrée est un observatoire idéal. Juste en face se trouve un « salon de thé ». Je mets des guillemets, parce que je ne trouve pas d'autre mot, mais il est assez éloigné de la représentation qu'un Occidental peut se faire d'un salon de thé. Il s'agit en fait d'une série de meubles en contreplaqué ou quelque chose d'approchant, sur lesquels on a jeté une nappe et posé des théières, des tasses, des bocaux de thé et divers autres objets dont l'usage m'échappe. L'ensemble pourrait rappeler un bistrot, à ceci près que les verres et les bouteilles sur les étagères derrière le bar sont remplacés ici par des sachets de thé de toutes les couleurs.
Des petits vieux sirotent un thé en échangeant des plaisanteries avec la jeune fille occupée à rincer les tasses, en tenue traditionnelle rouge et or comme les serveuses du restaurant.
Nous retournons dans ce restaurant à deux ou trois reprises. Un midi, un petit vieux est justement assis à la table devant le comptoir. En tailleur ! Les trois jeunes serveuses sont autour de lui et tentent de voir ce qu'il regarde sur son smartphone. Rires complices. Avec une souplesse et une rapidité que bien des jeunes pourraient lui envier, le bonhomme se lève d'un seul coup pour échapper à leurs regards trop curieux. Une des filles essaie de s'emparer du téléphone, mais le pépère pivote habilement sur ses talons pour se dérober. De ma place, j'aperçois une photo d'une jolie blonde. Tiens donc !
Le manège dure un bon moment. Tout le monde rigole, nous y compris. La patronne me montre sa calculette avec une étincelle de fierté dans le regard. Je m'approche. Elle a tapé « 97 ». Il a 97 ans, le papy !! On lui en donnerait, allez, 70 ? C'est son père.
Il sort du restaurant et va s'attabler au bar du salon de thé. Nous l'observons un moment. Il ne tient pas en place. Une plaisanterie échangée avec la fille par ci, une causette avec un jeune gommeux de cinquante ans par-là... Alentour, dans le grand espace central, des gens sont en train de déjeuner ou de prendre un thé. D'autres se font masser. Nous nous faisons la réflexion que tous ces gens, dont beaucoup sont visiblement des retraités, mènent ici une vie plutôt heureuse. Ils sont entourés de leur famille et de leurs amis. Ayant vraisemblablement passé toute leur vie dans le quartier, ils connaissent tout le monde. C'est une image plus réjouissante que nos maisons de retraite.
En fin d'après-midi, il nous arrive une fois ou deux de siroter une bière sur la jolie terrasse de l'hôtel. Les bruits de la ville sont très atténués et il y fait moins chaud que dans la rue. Le soir, nous dînons d'une soupe dans une rue perpendiculaire à l'avenue Yaowarat. Cette rue, tous les touristes occidentaux la connaissent. C'est celle où ils viennent faire des photos des popotes et s'encanailler – entendez par-là, s'asseoir à l'une de ces popotes pour dîner.
Nous sommes tout début janvier, et il y a beaucoup de touristes « de Noël ». Ils sont venus passer les fêtes de fin d'année et profitent de leur dernière soirée. A la différence des trois ou quatre années précédentes, nous ne voyons que peu de Français. Les Allemands, qui avaient quasiment disparu de la circulation, semblent faire un retour en force. Quant aux autres nationalités, elles se répartissent principalement entre les Russes, les Italiens et, bien entendu, les Anglo-Saxons.
China Town semble être devenue une attraction touristique. Il y a cinq ans, on se disait « tiens, un Blanc ». Aujourd’hui, on se demande si le grand bonhomme blond planté sur le trottoir est scandinave ou russe. Heureusement, comme tous les touristes de passage, ils ne sortent guère des sentiers battus. Il suffit généralement de faire cinquante mètres pour retrouver l'ambiance habituelle du quartier.
Quand nous sortons dîner, c'est le plus souvent à l'heure du coup de feu. Et c'est l'un des meilleurs moments de la journée sur la Yaowarat. De chaque côté de la rue, les enseignes lumineuses géantes en chinois et en thaï rivalisent pour attirer l'attention des photographes de passage. Les tuk-tuks se faufilent entre les taxis rose, verts et jaunes, les Mercedes des nouveaux-riches et les gros 4x4. Ça pétarade, ça fume. On voit ce qu'on respire.
A cette heure, les trottoirs sont encore plus encombrés que d'habitude. Alors on se faufile entre les stands de marrons chauds, les étals de porcelaine chinoise, de fruits secs et de fruits frais, de vêtements, d'articles religieux, les popotes, les piétons, les mendiants éclopés, les gens attablés devant une soupe aux nouilles... De temps en temps, on se croit malin et on marche sur l'asphalte, mais bientôt, il faut remonter sur le trottoir pour éviter les scooters et les tuk-tuks. À un carrefour, on est assourdi en passant devant les étals de CD de karaoké chinois. Plus loin, on se met à tousser tant et plus parce qu'on a eu le malheur de prendre une bonne goulée d'air au moment où quelqu'un faisait fricasser des légumes agrémentés d'une généreuse poignée de piment dans un wok. Ou bien on est assailli par l'odeur nauséabonde d'une poubelle, aussitôt remplacée par le parfum d'un stand de gaufres...
Nous avons jeté notre dévolu sur une popote où il y a souvent une table vide. Elle est un peu boudée par les Blancs, qui préfèrent s'attabler ensemble de l'autre côté de la rue. Il faut dire qu'en face, ils ont un menu en anglais avec des photos et du choix. C'est un vrai restau de rue. Et surtout, ils ont de la photo à faire : le cuistot fait régulièrement flamber son frichti dans le wok, ce qui pour effet de produire une belle flamme de deux ou très mètres de haut. On fait cercle, les deux bras en l'air et les yeux rivés sur l'écran du smartphone pour immortaliser l'instant.
Pour en revenir à notre popote, le premier soir, nous expliquons par gestes que nous ne voulons pas de boulettes de viande ni de poisson dans notre soupe. Seulement des légumes. Pas besoin de le dire deux fois. Quand nous revenons les soirs suivants, il nous suffit de nous asseoir. La fille dépose devant nous une assiette de soupe sans qu'on ait à échanger la moindre parole. Mieux, elle ajoute un petit bol avec des pousses de soja fraîches et des feuilles de menthe. Comme nous n'avons pas pris de viande ni de poisson, elle nous fait payer cinq bahts de moins.
Un après-midi, nous partons en reconnaissance à la gare de Wong Wian Yai, de l'autre côté de la rivière. Comme nous pensons nous rendre à Samut Songkhram samedi, nous voulons savoir combien de temps il faut pour se rendre à la gare. Nous prenons donc la navette pour Saphan Taksin puis le BTS, le métro aérien, jusqu'à quelques centaines de mètres de la gare. Au retour, nous nous arrêterons quelques instant pour regarder la maquette de la gare et du quartier : un monde parfait pour architectes et urbanistes du XXe siècle. Évidemment, dans la rue c'est un peu différent. Sur la maquette, on ne pense pas au bruit ni à la pollution.
Quand on arrive des quartiers historiques de Bangkok, on se retrouve ici dans un autre univers. Le quartier est moderne, avec ses immeubles, ses grandes avenues à quatre voies et ses ronds-points. Surtout, on ne trouve rien qui s'adresse aux touristes. Il y a bien quelques petits hôtels abordables ici ou là, mais ils donnent l'impression d'être fréquentés plutôt par des commerciaux thaïlandais. Les enseignes sont toutes en thaï. Peu d'indications en anglais. On pourrait aussi bien être dans les rues de Phitsanulok ou de Khon Kaen.
En arrivant au grand rond-point, nous nous rendons bien compte que nous avons dû nous tromper. Dans un salon de coiffure, une femme qui parle un peu anglais nous indique le chemin, mais nous manquons quand même la gare. Pourtant, elle est tout près. Sur le trottoir, un panneau indique un peu tout, des bâtiments administratifs aux temples du quartier, mais pas la gare. Tant pis. Nous voulions surtout nous faire une idée de la durée du trajet pour nous lever suffisamment tôt.
De retour à l'hôtel, je m'adresse au réceptionniste. Haussement de sourcil : « pourquoi voulez-vous aller là-bas par le métro ? En tuk-tuk, vous y êtes en dix minutes. » Bon Dieu, mais c'est bien sûr !
La première fois que nous sommes venus à Bangkok, nous n'avons pas fait exception et nous nous sommes fait avoir par un tuk-tuk. Depuis, il ne nous vient pas à l'esprit de les solliciter. En fin de compte, le samedi matin, celui qui nous conduit à la gare est parfaitement honnête et ne cherche même pas à nous tirer un baht de plus que le prix (80 bahts, ce que paierait un Thaïlandais).
Ce samedi matin, donc, le tuk-tuk nous dépose à la gare. L'avant-veille, nous sommes passés à vingt mètres de là ! Il faut dire qu'elle se trouve dans une rue perpendiculaire encombrée par des étals et des popotes. Je m'étais bien arrêté quelques instants en quête d'une photo, mais je n'avais pas vu la gare. Et pour cause : il faut faire une cinquantaine de mètres pour la voir. La voie ferrée qui part d'ici est coincée entre deux rues avec des petits commerces. À cent mètres de là, on est sur une grande avenue moderne et ici, on se croirait quelque part dans une banlieue lointaine, à mi-chemin entre la ville et la campagne.
Pour aller à Samut Songkhram, il faut prendre deux trains. Le premier va jusqu'à la gare de Maha Chai, à une petite heure de trajet. Là, on traverse la rivière par le bac. De l'autre côté, on prend la rue tout de suite à droite et trois ou quatre cents mètres plus loin, on arrive à la gare de Ban Laem. De là à Samut Songkhram, il n'y a que quatre trains par jour dans chaque sens.
Nous sommes un peu en avance. Juste au moment où nous allons arriver, un type en uniforme nous crie quelque chose comme « no train » ou « no ten ». Complété par l'information « water ». C'est marée haute et la voie est coupée un peu plus loin. De fait, c'est la nouvelle lune et les marées sont plus fortes. De plus, nous sommes dans la région côtière, tout juste à un mètre au-dessus du niveau de la mer. En venant, nous avons traversé plusieurs villages où les rues étaient partiellement inondées. Pourtant, c'est la saison sèche. Avec le réchauffement climatique, j'imagine que toute cette région devra être évacuée tôt ou tard.
En attendant, nous voilà bien avancés. Notre projet de visite tombe à plat. Nous flânons un moment dans le petit parc proche de l'embarcadère. Je photographie un jeune moine endormi sur un banc, un jambe sur le dossier, un bras pendant sur ses balluchons.
Arrive le dimanche, jour du départ pour Chiang Mai, où nous allons séjourner jusqu'au 26.
Comme nous voulons éviter les wagons de deuxième classe climatisés, nous comptons prendre un billet en première. Là, on a son propre compartiment et on peut coupler la climatisation. Donc, un jour ou deux avant, nous sommes passés à la gare pour prendre les billets. Tout faux : plus de place dans le train qui part en fin d'après-midi et seulement deux couchettes du haut dans celui du soir. En deuxième classe, autrement dit, dans la glacière.
Lors d'un trajet de nuit précédent de Chiang Mai à Bangkok, nous avions réservé à temps en première. Et en traversant les wagons de deuxième classe climatisés, nous avions constaté que ce qualificatif était impropre : on devrait dire « réfrigérés ».
Nous passons donc quelques heures à attendre dans le hall de Hua Lampong. Nous sommes assis juste derrière les sièges réservés aux moines. À un moment donné, je me fais houspiller par une fonctionnaire : j'ai posé les pieds sur ma valise. Cela ne pose pas de problème en soi, mais les pieds ne doivent en aucun cas être dirigés vers les moines. C'est en quelque sorte une insulte à Bouddha.
Au-dessus de nous, un écran géant diffuse des reportages animaliers. Finalement, c'est pas bête. Le temps passe plus vite. Peu avant l'heure du départ, un type assis derrière nous me demande d'où nous venons. La conversation s'engage. C'est un professeur à la retraite. Il est venu à Bangkok pour consulter un spécialiste et loge chez sa fille. En même temps, il traduit en thaï pour une jeune femme enceinte assise à côté de lui. Son visage s'éclaire quand je lui dis que nous sommes déjà allés dans l'Isaan et à Nakhon Rachasima, là où elle habite aujourd'hui.
Arrive enfin l'heure de monter dans le train. Départ prévu à 10 heures du soir. Et horaire respecté. De toute manière, c'est généralement à l'arrivée que ça se gâte : le retard est à peu près systématiquement de deux heures sur l'heure indiquée. On s'en fout, on a l'habitude. Et puis treize heures ou quinze heures dans le train, quelle importance. J'ai déjà hâte de me replonger dans mon bouquin. Et maintenant, Bangkok en images, c'est ici.
Nous décollons à 8 heures du soir. Marielle m’a fait la bonne surprise d’apporter des polars de Linwood Barclay. Ça se lit tellement bien que je fais violence pour refermer mon livre alors que nous survolons l’Oural.
Nous arrivons à Hong-Kong vers treize heures, c’est-à-dire six heures du matin en France. Je me suis endormi au-dessus de l’Oural et réveillé au-dessus du Sichuan, deux ou trois heures avant d’arriver.
A Hong-Kong, la correspondance pour Bangkok est trois portes plus loin et à peine une heure plus tard. Juste le temps de se dégourdir un peu les jambes, et c’est reparti. A bord, je remarque que le service est bien plus sympathique qu’entre Paris et HK. Cela fait d’ailleurs plusieurs fois que je me fais la réflexion, que ce soit sur Cathay Pacific ou sur les compagnies du Golfe. Entre le Golfe et l’Asie, le personnel est plus nombreux et le service à bord plus chaleureux que côté européen. Et j’ai remarqué la même chose sur Cathay, quand nous sommes allés au Japon il y a quelques mois.
Bref, l’essentiel est quand même que nous débarquons à Bangkok vers sept heures du soir comme prévu. Il y a un siècle, il aurait fallu voyager plusieurs mois. Et le billet d’avion ne nous a coûté qu’un peu plus de la moitié d’un mois de salaire minimum chacun. Combien payait-on à l'époque ?
Marielle m’a réservé une autre surprise : par manque de place dans l'hôtel où nous devons séjourner jusqu'au 13, nous passons les deux premières nuits au Grand China. Il y a deux ou trois ans que nous n’y étions plus revenus. J'aime bien cet hôtel. Cependant, il semble avoir changé de direction. D’ailleurs, il ne s’appelle plus Grand China Princess, mais Grand China Hotel. Cet immense paquebot de béton et de verre domine tout le quartier. Tous les chauffeurs de taxi le connaissent, ce qui facilite les choses quand on sort de l'aéroport.
Déception : toujours pas de connexion Internet dans les chambres. Enfin, si, mais il faut payer. La mesquinerie de ces grands hôtels m'étonnera toujours. D’ailleurs, cette fois, nous sommes un peu déçus. Désormais, chacun doit remplir une fiche complète alors que partout ailleurs, on se contente de donner son nom et de signer. Après tout, ils ont déjà toutes ces informations puisque nous avons réservé et que nous revenons pour la cinquième ou sixième fois.
Décalage horaire – et climatisation polaire dans la chambre – oblige, nous n’arrivons pas à dormir. Par ma faute. J’ai jugé inutile de prendre nos comprimés antidécalage avant de partir et je m’en trouve maintenant fort marri.
Une petite faim sur le coup de deux heures du matin nous décide à ressortir pour acheter une soupe lyophilisée au Seven-Eleven du coin. Le portier nous demande si nous allons faire du shopping. Hum, à China Town, on bosse 24 heures sur 24, mais tout de même. Eh bien si ! En descendant la rue Rachawong qui conduit à l’embarcadère, nous nous rendons compte que la rue piétonne qui prend à droite, à mi-chemin en direction de Chakrawat, est éclairée a giorno par des centaines d’étals. Voici plusieurs années que nous venons régulièrement à China Town et nous ne l’avions jamais vu ! J’ignore si c’est nouveau ou si ça dure depuis un certain temps, ou si c’est seulement le week-end. Il va falloir que je me renseigne.
Réveil vers 13 heures. Pas très bien dormi. Trop froid avec la clim’ et trop chaud sans. C'est le problème de ces grands hôtels complètement étanches. La climatisation est centralisée et, même si on la règle sur une température raisonnable, elle revient automatiquement au mode Sibérie.
Comme il est un peu tard pour aller au marché du dimanche à Chatuchak, nous nous rabattons sur le plan B. Intrigués par le métro aérien qui vient de l'aéroport de Suvarnabhumi que nous n'avons pas encore eu l'occasion de prendre, nous décidons d'aller voir ça de plus près. Il faut d'abord prendre le MRT, c'est-à-dire le métro souterrain, à la gare de Hua Lampong. C'est à un bon kilomètre d'ici. Nous empruntons Thanon Charoen. Elle est en chantier jusqu'à la gare. On a déjà démoli quelques immeubles vétustes et creusé des tranchées. Les terrains provisoirement vacants sont déjà occupés par des étals et des popotes. On est à China Town et le moindre espace est bon à prendre. Quelques centaines de mètres avant la gare, nous passons devant les magasins d'articles funéraires et religieux. On est assailli par des senteurs d'encens et de camphre.
A Hua Lampong, nous prenons l'unique ligne de métro jusqu'à la station de Phetchaburi. Vingt minutes dans la clim, mais c'est supportable. Comme le métro est souterrain, l'écart de température entre l'intérieur et l'extérieur est assez faible et la climatisation reste modérée. Arrivés à Phetchaburi, il faut changer de ligne. Seulement, comme les lignes sont exploitées par des sociétés différentes, il faut aussi changer de gare ! A une centaine de mètres, nous traversons une grande avenue et une voie ferrée, avant d'obliquer à gauche jusqu'à la station de Makkasan.
La station est immense et... immensément vide. C'est le désert. Quasiment aucune indication nulle part. Il y a bien un comptoir d'information, mais il est inoccupé. Bref, nous finissons par trouver le distributeur de billets et le quai. Une vingtaine de minutes plus tard, nous arrivons à Suvarnabhumi. Après un rapide déjeuner sur place, nous prenons le chemin en sens inverse. Cette fois, nous comptons quatre ou cinq arrêts jusqu'à Makkasam.
De retour en ville, nous traînons un moment dans China Town. Impossible de s’en lasser. Ce sont tout de même plusieurs dizaines d’hectares de rues de boutiques de gros et de demi-gros, et d’étals en tous genres. Ici, on ne marchande pas. De toute manière, c’est déjà très bon marché. D’ailleurs, ce sont plutôt les vendeurs qui marchandent, au sens où ils font des offres encore plus alléchantes quand on achète un lot de trois, de dix, de cent…
Aujourd'hui, c'est dimanche. Au programme, le marché de Chatuchak. Nous nous sommes encore levés trop tard. Pour le coup, nous arrivons en début d’après-midi. Il y a un monde fou, comme d’habitude. Ce n’est décidément pas notre jour. Nous avons oublié la carte de visite de la boutique où nous comptions retourner. Ce qui se traduit bien entendu par quelque chose comme : « je suis à peu près sûr que c’était dans le secteur 20 ou 21 ». Nous passons alors deux heures à quadriller les secteurs en question, puis les secteurs voisins. En vain. De retour à l’hôtel, nous découvrirons que la boutique que nous recherchions était dans le secteur 12.
Plutôt que le métro souterrain pour Hua Lamphong, nous retournons à China Town par le métro aérien puis le bateau à partir de Saphan Taksin. Dans le métro aérien, la climatisation est assez difficile à supporter. Comme l'air chaud s'engouffre dans la rame à chaque arrêt, la clim' pulse un air glacial. Idéal pour s'enrhumer. Heureusement, le trajet jusqu'à l'embarcadère de Saphan Taksin est assez court.
Nous commençons la semaine en changeant d’hôtel. Nous allons au Check Inn, à deux rues d’ici, dans une ruelle entre la Yaowarat et la Charoen, juste derrière un petit temple. C'est notre cinquième séjour ici. Nous étions d'ailleurs parmi leurs premiers clients. Pour qui aime China Town, c'est un emplacement idéal. On est au calme et pourtant à cent mètres de l'avenue Yaowarat. On la rejoint directement par une ruelle étroite qui « sent le petit félin », comme on dit dans les romans policiers. De fait, une mémère vit là avec toute une armée de chiens et de chats. Même si, comme partout, on balaie et on lave à grande eau fréquemment, certains petits inconvénients sont incontournables. N'empêche, la dernière fois ça empestait grave. Je pense que les inondations de l'avant-dernière mousson y sont pour quelque chose. En fait, ce sera de courte durée. Quelques soirs plus tard, je remarque que les odeurs « de petit félin » sont de retour, même si c'est encore relativement discret.
Nous sommes à Bangkok jusqu'à dimanche. De toute manière, nous ne sommes pas là pour faire du tourisme, mais pour éviter l'hiver. Et j'ai du boulot.
Bonne surprise : depuis notre dernier passage, ils ont dû reconfigurer leur système, car la connexion Internet est maintenant excellente. Donc, je bosse jusque vers 3-4 heures de l'après-midi, heure à laquelle mes clients arrivent au bureau en Europe.
Après le taf, nous nous baladons dans Bangkok. Pour déjeuner, nous avons trouvé un restau au premier étage du supermarché voisin. L'endroit est bizarrement fichu. Pour un peu, on pourrait penser qu'on est dans un parking réaménagé. Tout autour se succèdent les salons de massage et les petits restaurants, tandis qu'au milieu, des meubles de récupe ont été transformés en tables de restaurant éparpillées au milieu d'objets chinois de toutes sortes : vases, statues de divinités en céramique, services à thé... Et bien entendu, des cartons entreposés çà et là. Un joyeux foutoir. Le côté clinquant et vieillot à la fois a une touche années soixante qui ne manque pas de charme. Tout ça en version chinoise.
Nous avons jeté notre dévolu sur le premier restau en haut de l'escalier. Il est séparé du reste par une baie vitrée sur toute la longueur. Face à la porte, le comptoir et une table ronde qui sert un peu d'annexe au comptoir. Les cuisines sont séparées de la salle par un rideau en plastique. Quand il s'entrouvre, on aperçoit une bande de jeunes aux coupes de cheveux branchées, décolorés ou teints en bleu : les cuisiniers. En salle, les serveuses portent une tenue traditionnelle rouge et or. Seule la patronne est « en civil ». Au fond de la salle, l'inévitable écran plat qui projette des clips de karaoké. Nous déjeunons de dim sun, les raviolis chinois. Depuis notre dernier séjour à Hong-Kong, nous étions un peu en manque...
Notre table à côté de la baie vitrée est un observatoire idéal. Juste en face se trouve un « salon de thé ». Je mets des guillemets, parce que je ne trouve pas d'autre mot, mais il est assez éloigné de la représentation qu'un Occidental peut se faire d'un salon de thé. Il s'agit en fait d'une série de meubles en contreplaqué ou quelque chose d'approchant, sur lesquels on a jeté une nappe et posé des théières, des tasses, des bocaux de thé et divers autres objets dont l'usage m'échappe. L'ensemble pourrait rappeler un bistrot, à ceci près que les verres et les bouteilles sur les étagères derrière le bar sont remplacés ici par des sachets de thé de toutes les couleurs.
Des petits vieux sirotent un thé en échangeant des plaisanteries avec la jeune fille occupée à rincer les tasses, en tenue traditionnelle rouge et or comme les serveuses du restaurant.
Nous retournons dans ce restaurant à deux ou trois reprises. Un midi, un petit vieux est justement assis à la table devant le comptoir. En tailleur ! Les trois jeunes serveuses sont autour de lui et tentent de voir ce qu'il regarde sur son smartphone. Rires complices. Avec une souplesse et une rapidité que bien des jeunes pourraient lui envier, le bonhomme se lève d'un seul coup pour échapper à leurs regards trop curieux. Une des filles essaie de s'emparer du téléphone, mais le pépère pivote habilement sur ses talons pour se dérober. De ma place, j'aperçois une photo d'une jolie blonde. Tiens donc !
Le manège dure un bon moment. Tout le monde rigole, nous y compris. La patronne me montre sa calculette avec une étincelle de fierté dans le regard. Je m'approche. Elle a tapé « 97 ». Il a 97 ans, le papy !! On lui en donnerait, allez, 70 ? C'est son père.
Il sort du restaurant et va s'attabler au bar du salon de thé. Nous l'observons un moment. Il ne tient pas en place. Une plaisanterie échangée avec la fille par ci, une causette avec un jeune gommeux de cinquante ans par-là... Alentour, dans le grand espace central, des gens sont en train de déjeuner ou de prendre un thé. D'autres se font masser. Nous nous faisons la réflexion que tous ces gens, dont beaucoup sont visiblement des retraités, mènent ici une vie plutôt heureuse. Ils sont entourés de leur famille et de leurs amis. Ayant vraisemblablement passé toute leur vie dans le quartier, ils connaissent tout le monde. C'est une image plus réjouissante que nos maisons de retraite.
En fin d'après-midi, il nous arrive une fois ou deux de siroter une bière sur la jolie terrasse de l'hôtel. Les bruits de la ville sont très atténués et il y fait moins chaud que dans la rue. Le soir, nous dînons d'une soupe dans une rue perpendiculaire à l'avenue Yaowarat. Cette rue, tous les touristes occidentaux la connaissent. C'est celle où ils viennent faire des photos des popotes et s'encanailler – entendez par-là, s'asseoir à l'une de ces popotes pour dîner.
Nous sommes tout début janvier, et il y a beaucoup de touristes « de Noël ». Ils sont venus passer les fêtes de fin d'année et profitent de leur dernière soirée. A la différence des trois ou quatre années précédentes, nous ne voyons que peu de Français. Les Allemands, qui avaient quasiment disparu de la circulation, semblent faire un retour en force. Quant aux autres nationalités, elles se répartissent principalement entre les Russes, les Italiens et, bien entendu, les Anglo-Saxons.
China Town semble être devenue une attraction touristique. Il y a cinq ans, on se disait « tiens, un Blanc ». Aujourd’hui, on se demande si le grand bonhomme blond planté sur le trottoir est scandinave ou russe. Heureusement, comme tous les touristes de passage, ils ne sortent guère des sentiers battus. Il suffit généralement de faire cinquante mètres pour retrouver l'ambiance habituelle du quartier.
Quand nous sortons dîner, c'est le plus souvent à l'heure du coup de feu. Et c'est l'un des meilleurs moments de la journée sur la Yaowarat. De chaque côté de la rue, les enseignes lumineuses géantes en chinois et en thaï rivalisent pour attirer l'attention des photographes de passage. Les tuk-tuks se faufilent entre les taxis rose, verts et jaunes, les Mercedes des nouveaux-riches et les gros 4x4. Ça pétarade, ça fume. On voit ce qu'on respire.
A cette heure, les trottoirs sont encore plus encombrés que d'habitude. Alors on se faufile entre les stands de marrons chauds, les étals de porcelaine chinoise, de fruits secs et de fruits frais, de vêtements, d'articles religieux, les popotes, les piétons, les mendiants éclopés, les gens attablés devant une soupe aux nouilles... De temps en temps, on se croit malin et on marche sur l'asphalte, mais bientôt, il faut remonter sur le trottoir pour éviter les scooters et les tuk-tuks. À un carrefour, on est assourdi en passant devant les étals de CD de karaoké chinois. Plus loin, on se met à tousser tant et plus parce qu'on a eu le malheur de prendre une bonne goulée d'air au moment où quelqu'un faisait fricasser des légumes agrémentés d'une généreuse poignée de piment dans un wok. Ou bien on est assailli par l'odeur nauséabonde d'une poubelle, aussitôt remplacée par le parfum d'un stand de gaufres...
Nous avons jeté notre dévolu sur une popote où il y a souvent une table vide. Elle est un peu boudée par les Blancs, qui préfèrent s'attabler ensemble de l'autre côté de la rue. Il faut dire qu'en face, ils ont un menu en anglais avec des photos et du choix. C'est un vrai restau de rue. Et surtout, ils ont de la photo à faire : le cuistot fait régulièrement flamber son frichti dans le wok, ce qui pour effet de produire une belle flamme de deux ou très mètres de haut. On fait cercle, les deux bras en l'air et les yeux rivés sur l'écran du smartphone pour immortaliser l'instant.
Pour en revenir à notre popote, le premier soir, nous expliquons par gestes que nous ne voulons pas de boulettes de viande ni de poisson dans notre soupe. Seulement des légumes. Pas besoin de le dire deux fois. Quand nous revenons les soirs suivants, il nous suffit de nous asseoir. La fille dépose devant nous une assiette de soupe sans qu'on ait à échanger la moindre parole. Mieux, elle ajoute un petit bol avec des pousses de soja fraîches et des feuilles de menthe. Comme nous n'avons pas pris de viande ni de poisson, elle nous fait payer cinq bahts de moins.
Un après-midi, nous partons en reconnaissance à la gare de Wong Wian Yai, de l'autre côté de la rivière. Comme nous pensons nous rendre à Samut Songkhram samedi, nous voulons savoir combien de temps il faut pour se rendre à la gare. Nous prenons donc la navette pour Saphan Taksin puis le BTS, le métro aérien, jusqu'à quelques centaines de mètres de la gare. Au retour, nous nous arrêterons quelques instant pour regarder la maquette de la gare et du quartier : un monde parfait pour architectes et urbanistes du XXe siècle. Évidemment, dans la rue c'est un peu différent. Sur la maquette, on ne pense pas au bruit ni à la pollution.
Quand on arrive des quartiers historiques de Bangkok, on se retrouve ici dans un autre univers. Le quartier est moderne, avec ses immeubles, ses grandes avenues à quatre voies et ses ronds-points. Surtout, on ne trouve rien qui s'adresse aux touristes. Il y a bien quelques petits hôtels abordables ici ou là, mais ils donnent l'impression d'être fréquentés plutôt par des commerciaux thaïlandais. Les enseignes sont toutes en thaï. Peu d'indications en anglais. On pourrait aussi bien être dans les rues de Phitsanulok ou de Khon Kaen.
En arrivant au grand rond-point, nous nous rendons bien compte que nous avons dû nous tromper. Dans un salon de coiffure, une femme qui parle un peu anglais nous indique le chemin, mais nous manquons quand même la gare. Pourtant, elle est tout près. Sur le trottoir, un panneau indique un peu tout, des bâtiments administratifs aux temples du quartier, mais pas la gare. Tant pis. Nous voulions surtout nous faire une idée de la durée du trajet pour nous lever suffisamment tôt.
De retour à l'hôtel, je m'adresse au réceptionniste. Haussement de sourcil : « pourquoi voulez-vous aller là-bas par le métro ? En tuk-tuk, vous y êtes en dix minutes. » Bon Dieu, mais c'est bien sûr !
La première fois que nous sommes venus à Bangkok, nous n'avons pas fait exception et nous nous sommes fait avoir par un tuk-tuk. Depuis, il ne nous vient pas à l'esprit de les solliciter. En fin de compte, le samedi matin, celui qui nous conduit à la gare est parfaitement honnête et ne cherche même pas à nous tirer un baht de plus que le prix (80 bahts, ce que paierait un Thaïlandais).
Ce samedi matin, donc, le tuk-tuk nous dépose à la gare. L'avant-veille, nous sommes passés à vingt mètres de là ! Il faut dire qu'elle se trouve dans une rue perpendiculaire encombrée par des étals et des popotes. Je m'étais bien arrêté quelques instants en quête d'une photo, mais je n'avais pas vu la gare. Et pour cause : il faut faire une cinquantaine de mètres pour la voir. La voie ferrée qui part d'ici est coincée entre deux rues avec des petits commerces. À cent mètres de là, on est sur une grande avenue moderne et ici, on se croirait quelque part dans une banlieue lointaine, à mi-chemin entre la ville et la campagne.
Pour aller à Samut Songkhram, il faut prendre deux trains. Le premier va jusqu'à la gare de Maha Chai, à une petite heure de trajet. Là, on traverse la rivière par le bac. De l'autre côté, on prend la rue tout de suite à droite et trois ou quatre cents mètres plus loin, on arrive à la gare de Ban Laem. De là à Samut Songkhram, il n'y a que quatre trains par jour dans chaque sens.
Nous sommes un peu en avance. Juste au moment où nous allons arriver, un type en uniforme nous crie quelque chose comme « no train » ou « no ten ». Complété par l'information « water ». C'est marée haute et la voie est coupée un peu plus loin. De fait, c'est la nouvelle lune et les marées sont plus fortes. De plus, nous sommes dans la région côtière, tout juste à un mètre au-dessus du niveau de la mer. En venant, nous avons traversé plusieurs villages où les rues étaient partiellement inondées. Pourtant, c'est la saison sèche. Avec le réchauffement climatique, j'imagine que toute cette région devra être évacuée tôt ou tard.
En attendant, nous voilà bien avancés. Notre projet de visite tombe à plat. Nous flânons un moment dans le petit parc proche de l'embarcadère. Je photographie un jeune moine endormi sur un banc, un jambe sur le dossier, un bras pendant sur ses balluchons.
Arrive le dimanche, jour du départ pour Chiang Mai, où nous allons séjourner jusqu'au 26.
Comme nous voulons éviter les wagons de deuxième classe climatisés, nous comptons prendre un billet en première. Là, on a son propre compartiment et on peut coupler la climatisation. Donc, un jour ou deux avant, nous sommes passés à la gare pour prendre les billets. Tout faux : plus de place dans le train qui part en fin d'après-midi et seulement deux couchettes du haut dans celui du soir. En deuxième classe, autrement dit, dans la glacière.
Lors d'un trajet de nuit précédent de Chiang Mai à Bangkok, nous avions réservé à temps en première. Et en traversant les wagons de deuxième classe climatisés, nous avions constaté que ce qualificatif était impropre : on devrait dire « réfrigérés ».
Nous passons donc quelques heures à attendre dans le hall de Hua Lampong. Nous sommes assis juste derrière les sièges réservés aux moines. À un moment donné, je me fais houspiller par une fonctionnaire : j'ai posé les pieds sur ma valise. Cela ne pose pas de problème en soi, mais les pieds ne doivent en aucun cas être dirigés vers les moines. C'est en quelque sorte une insulte à Bouddha.
Au-dessus de nous, un écran géant diffuse des reportages animaliers. Finalement, c'est pas bête. Le temps passe plus vite. Peu avant l'heure du départ, un type assis derrière nous me demande d'où nous venons. La conversation s'engage. C'est un professeur à la retraite. Il est venu à Bangkok pour consulter un spécialiste et loge chez sa fille. En même temps, il traduit en thaï pour une jeune femme enceinte assise à côté de lui. Son visage s'éclaire quand je lui dis que nous sommes déjà allés dans l'Isaan et à Nakhon Rachasima, là où elle habite aujourd'hui.
Arrive enfin l'heure de monter dans le train. Départ prévu à 10 heures du soir. Et horaire respecté. De toute manière, c'est généralement à l'arrivée que ça se gâte : le retard est à peu près systématiquement de deux heures sur l'heure indiquée. On s'en fout, on a l'habitude. Et puis treize heures ou quinze heures dans le train, quelle importance. J'ai déjà hâte de me replonger dans mon bouquin. Et maintenant, Bangkok en images, c'est ici.
Pattaya - Hua Hin en ferry English translation pending
Bonjour,
J'ai entendu des rumeurs comme quoi il y aurait un ferry qui relirait Pattaya à Hua Hin.
Est-ce que quelqu'un est au courant ?
Merci
J'ai entendu des rumeurs comme quoi il y aurait un ferry qui relirait Pattaya à Hua Hin.
Est-ce que quelqu'un est au courant ?
Merci
Essai de circuit de dix jours en Thaïlande English translation pending
Bonjour
Nous partirons pour la première fois en Thailande en juillet (10 jours). Nous sommes toujours partis tout près (jamais en dehors de l'Europe) et toujours en "all in". C est pourquoi je m y prends bien à l'avance afin d'établir un "programme" qui pourra bien entendu etre modifié au moment meme.
Au départ, j'avais "simplement" prévu Bangkok + train couchette + chiang Mai + ile (Ko Samui).
Mais on m'a dit que je passerais à côté de plein de choses. J ai donc essayé d'établir cet itinéraire mais je ne sais pas s'il est vraiment faisable.
J aimerais votre avis concernant cet itinéraire. Est ce possible ? (distance entre les villes, moyen de transport ...)
11/07 Vol Bruxelles - Bangkok
12/07 Bangkok
Arrivée à Bangkok vers 14h30
Arrivée à l'hotel
Boxe thaïlandaise à Ratchadamnoen (18h)
1ère nuit à Bangkok
13/07 Bangkok
Matin : - marché flottant de Damnoen Saduak
- Nakhon Pathom et son chédi
Midi : retour à Bangkok
Ap-midi : - ferme des serpents (11h extraction du venin ; 14h30 manipulation)
- visite du palais présidentiel (Wat Phra Kaew) + grand palais
- visite du Wat Pho
Ces visites peuvent-elles être faites en faisant une ballade sur la Chao Praya ?
Soir : marché de nuit Patpong
2e nuit à Bangkok
14/07 Bangkok
- Centre commercial sur Siam Square : MBK
- Wat Arun
- Passer par le quartier de Chinatown pour rejoindre :
- Pak Klong Talad : marché aux fleurs
3e nuit à Bangkok
15/07 Bangkok - Kanchanaburi - Ayuthaya
Partir tôt le matin, direction Kanchanaburi.
Visite du pont de la rivière Kwaï
Passer la journée au parc national d'Erawan (cascades à 7 niveaux ...)
Transfert vers Ayuthaya (ou vaut-il mieux revenir sur Bangkok et y passer la nuit ?)
Nuit à Ayuthaya
16/07 Ayuthaya - Kamphaeng Phet
Visite des différents temples :
- Wat Phra Si Sanphet
- Wat Na Phra Mehn ...
Transfert vers Kamphaeng Phet
Visite du parc historique de Kamphaeng Phet
Sources chaudes de Phra Ruang
Nuit à Kamphaeng Phet
17/07 Kamphang Phet - Sukothai - Chiang Mai
Transfert vers Sukothai
Visite du parc historique (ruines)
Visite du temple Wat Mahathat
Transfert vers Chiang Mai
1ère nuit à Chiang Mai
18/07 Chiang Mai
Vieille ville : Visite du temple : Wat Phra Singh
Nord de la ville : - Parc national de Doi Suthep-Pui
- Wat Phra Thrat Doi Suthep
Marché de nuit
2e nuit à Chiang Mai
19/07 Chiang Mai
Journée avec les éléphants
3e nuit à Chiang Mai
20/07 Chiang Mai - Ko Phan Ngan
Ferme aux orchidées
Temple blanc (Chiang Lai Temple)
Temple blanc (Wat Rong Khun)
Avion vers Bangkok
Transfert Bangkok - Chumphon
Transfert Chumphon - Ko Phan Ngan (ou Ko Tao)
21/07 Ko Phan Ngan
22/07 cascades + parc naturel au centre de l'ile
23/07 Plongée
Snorkeling
3 nuits à Ko Phan Ngan
Préférer Ko Samui ou Ko Tao ??
24/07 Ko Phan Ngan - Bangkok - Bruxelles
Pensez vous que je dois supprimer Ayutthaya vu que je vais déjà à Sukhothai ?
Je vous remercie d'avance pour tous vos conseils, remarques, idées de changements.
J aimerais votre avis concernant cet itinéraire. Est ce possible ? (distance entre les villes, moyen de transport ...)
11/07 Vol Bruxelles - Bangkok
12/07 Bangkok
Arrivée à Bangkok vers 14h30
Arrivée à l'hotel
Boxe thaïlandaise à Ratchadamnoen (18h)
1ère nuit à Bangkok
13/07 Bangkok
Matin : - marché flottant de Damnoen Saduak
- Nakhon Pathom et son chédi
Midi : retour à Bangkok
Ap-midi : - ferme des serpents (11h extraction du venin ; 14h30 manipulation)
- visite du palais présidentiel (Wat Phra Kaew) + grand palais
- visite du Wat Pho
Ces visites peuvent-elles être faites en faisant une ballade sur la Chao Praya ?
Soir : marché de nuit Patpong
2e nuit à Bangkok
14/07 Bangkok
- Centre commercial sur Siam Square : MBK
- Wat Arun
- Passer par le quartier de Chinatown pour rejoindre :
- Pak Klong Talad : marché aux fleurs
3e nuit à Bangkok
15/07 Bangkok - Kanchanaburi - Ayuthaya
Partir tôt le matin, direction Kanchanaburi.
Visite du pont de la rivière Kwaï
Passer la journée au parc national d'Erawan (cascades à 7 niveaux ...)
Transfert vers Ayuthaya (ou vaut-il mieux revenir sur Bangkok et y passer la nuit ?)
Nuit à Ayuthaya
16/07 Ayuthaya - Kamphaeng Phet
Visite des différents temples :
- Wat Phra Si Sanphet
- Wat Na Phra Mehn ...
Transfert vers Kamphaeng Phet
Visite du parc historique de Kamphaeng Phet
Sources chaudes de Phra Ruang
Nuit à Kamphaeng Phet
17/07 Kamphang Phet - Sukothai - Chiang Mai
Transfert vers Sukothai
Visite du parc historique (ruines)
Visite du temple Wat Mahathat
Transfert vers Chiang Mai
1ère nuit à Chiang Mai
18/07 Chiang Mai
Vieille ville : Visite du temple : Wat Phra Singh
Nord de la ville : - Parc national de Doi Suthep-Pui
- Wat Phra Thrat Doi Suthep
Marché de nuit
2e nuit à Chiang Mai
19/07 Chiang Mai
Journée avec les éléphants
3e nuit à Chiang Mai
20/07 Chiang Mai - Ko Phan Ngan
Ferme aux orchidées
Temple blanc (Chiang Lai Temple)
Temple blanc (Wat Rong Khun)
Avion vers Bangkok
Transfert Bangkok - Chumphon
Transfert Chumphon - Ko Phan Ngan (ou Ko Tao)
21/07 Ko Phan Ngan
22/07 cascades + parc naturel au centre de l'ile
23/07 Plongée
Snorkeling
3 nuits à Ko Phan Ngan
Préférer Ko Samui ou Ko Tao ??
24/07 Ko Phan Ngan - Bangkok - Bruxelles
Pensez vous que je dois supprimer Ayutthaya vu que je vais déjà à Sukhothai ?
Je vous remercie d'avance pour tous vos conseils, remarques, idées de changements.
Choix cornélien entre la Martinique ou la Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
Nous avons un budget de 2400euros pour séjourner 15 jours en juin prochain. Nous sommes un couple. Après maintes recherches, nous nous sommes fixés soit la Thailande, soit la Martinique. la Thailande en routard, le nord et les iles du sud. Budget sans le vol 50Euros par jour et par personne.(hotel, nourriture, vols locaux, visites) VOL Paris Bangkok 1140 pour 2.
lA Martinique, en demi pension hotel 800euros pour 2.vol 900euros- Location auto 370euros reste la nourriture du midi et boissons + quelques visites payantes. Quel budget pour cela?
Alors voilà ma question, ne sachant me décider, donnez moi votre avis, Martinique ou Thailande? Question budget, ça se vaut?
Que choisiriez vous selon les critères de prix, ?
Merci et bonne journée a tous
Nous avons un budget de 2400euros pour séjourner 15 jours en juin prochain. Nous sommes un couple. Après maintes recherches, nous nous sommes fixés soit la Thailande, soit la Martinique. la Thailande en routard, le nord et les iles du sud. Budget sans le vol 50Euros par jour et par personne.(hotel, nourriture, vols locaux, visites) VOL Paris Bangkok 1140 pour 2.
lA Martinique, en demi pension hotel 800euros pour 2.vol 900euros- Location auto 370euros reste la nourriture du midi et boissons + quelques visites payantes. Quel budget pour cela?
Alors voilà ma question, ne sachant me décider, donnez moi votre avis, Martinique ou Thailande? Question budget, ça se vaut?
Que choisiriez vous selon les critères de prix, ?
Merci et bonne journée a tous
Train express de l'aéroport de Bangkok vers le centre, ouverture probable le 12 août 2010 English translation pending
😉 salut
la Prochaine ouverture du train express de l'aéroport de bangkok vers le centre serait prévue non pas au mois de MARS 2010 mais vers le 12 août 2010.
voir l'article du 24 février 2010
Ps: j'avais déjà écrit dans mes posts que la date du 31 mars 2010 était farfelu et ne tenait pas compte de l'évaluation du terrain. VOYAGE FORUM AIRPORT LINK EXPRESS
@+
la Prochaine ouverture du train express de l'aéroport de bangkok vers le centre serait prévue non pas au mois de MARS 2010 mais vers le 12 août 2010.
voir l'article du 24 février 2010
Ps: j'avais déjà écrit dans mes posts que la date du 31 mars 2010 était farfelu et ne tenait pas compte de l'évaluation du terrain. VOYAGE FORUM AIRPORT LINK EXPRESS
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Train de Bangkok à Ventiane (Laos) English translation pending
bonjour
Qui peut me guider pour aller de Bgk à ventiane par le train, je pars en septembre
Bangkok pratique (presque tout savoir...) English translation pending
URL=(http://www.blog.fr/media/photo/bangkok_le_grand_bouddha_couch/1714032)
Bangkok pratique
Voici quelques informations tirées de mon expérience personnelle, qui vous permettront, - en tout cas, je l'espère -, d'éviter quelques pièges, et de passer un agréable séjour à Bangkok.
Se rendre à Bangkok
Pour choisir son billet d'avion et l'acheter sur Internet, auxair est à mes yeux le meilleur moteur de recherche, et cela, quels que soient les pays où l'on envisage de se rendre : www.auxair.com
Se loger à Bangkok : 36, 50 euros la nuit
Pour un hôtel très convenable, le "First Hotel" fera l'affaire : www.fr.asiarooms.com/thailand/bangkok/first.html L'hôtel est situé au cœur de la ville, et ses normes correspondent à un très bon 3 étoiles français (accueil sympathique, chambre climatisée, salle de bains fonctionnelle, propreté irréprochable, service impeccable, piscine agréable, télévision avec TV5). Il s'agit de l'hôtel de base du tour operateur "Promovacances". C'est d'ailleurs par ce biais-là que je l'ai trouvé. On peut réserver sur internet (ce que j'ai fait), ou bien louer la chambre sur place. Prix : 36, 50 euros la nuit, y compris le petit déjeuner.
Se nourrir à Bangkok : 2 euros par jour !
Au "First Hotel" le petit déjeuner est servi à partir de 6 heures, au bord de la piscine. Comme dans tous les hôtels internationaux, le buffet est gigantesque : œufs au plat, brouillés, à la coque ; saucisses, bacon, riz, pâtes, spécialités thaïlandaises et cuisine occidentale, légumes, viandes et poissons en tout genre ; profusion de desserts et de fruits. Bref, de quoi rassasier le plus insatiable des Gargantua. Pour se nourrir à moindre coût à Bangkok, le bon plan, à mon avis, est le suivant : Prendre un solide petit déjeuner à l'hôtel (déjà payé). Puis, au grè de vos pérégrinations, déjeuner et dîner sur le pouce, en achetant aux centaines d'étals qui bordent les trottoirs, de délicieuses petites brochettes que l'on vous cuit, devant vous, sur la braise. Il y en a au bœuf, au porc, au poulet ; au poisson, à la seiche ou aux encornets. Le prix est immuable : 20 bahts (moins d'un demi euro) les seize boulettes, que l'on vous propose, si vous le souhaitez, accompagnées de sauce piquante. Pour deux repas copieux par jour, il faut donc compter 40 bahts, auxquels on peut ajouter deux yaourts (11 bahts pièce, 0, 25 euro). Indispensable, en raison de la chaleur : deux bouteilles d'eau fraîche d'1, 5 litre (12 bahts la bouteille), le tout acheté dans les supérettes "7 Eleven" (il y en a partout). Coût total de la nourriture et de la boisson pour une journée : 86 bahts (2 euros).
Se déplacer dans Bangkok : le "taxi meter" !
Si l'on excepte le train et le bus (c'est un peu compliqué), il existe quatre moyens pour se déplacer dans Bangkok : à pied, en taxi, en bateau, et en "tuk tuk". à pied : c'est la galère ! (mais pour mieux saisir le pouls de la ville, je l'ai souvent fait). En effet, dans BKK, la circulation est dantesque ; la pollution, phénoménale ; le bruit, incommensurable. Les automobilistes aux yeux fous, englués dans les bouchons, sont crispés sur leur volant, égrènent les secondes qui les séparent du prochain feu vert, guettent d'un œil gourmand les piétons à abattre, et testent d'un doigt nerveux la tonalité de leur klaxon. Quant aux motocyclettes pétaradantes, sur lesquelles les Thaïlandaises montent en amazone, elles prennent position aux avant-postes des intersections, toutes auréolées de leur propre pollution. Un piéton dans les rues de BKK fait figure de Martien. en taxi : prendre les "taxi meter" (le nom est écrit en gros) et demander au chauffeur de mettre en route le compteur. Pour une course d'une vingtaine de minutes, comptez environ 60 bahts (moins d'1, 5 euro). J'ai utilisé à de nombreuses reprises les "taxi meter" et j'ai payé, intra muros, de 35 bahts (minimum) à 80 bahts (maximum). Refuser systématiquement les taxis qui ne sont pas des "meter". en bateau : se rendre à l'une des quatorze stations d'embarquement de la "Chao Phraya River", mais évitez le point n°2 (parfois une heure d'attente). Prix pour deux stations : 8 bahts (20 centimes d'euro). La première fois, j'ai égaré mon ticket. Au moment du contrôle, je n'ai donc pas pu le présenter. "Vous l'avez bien acheté ?" "Oui, oui, je vous l'assure !" OK, alors il n'y a pas de problème !" Et je n'ai pas repayé. en "tuk tuk" (taxi motocyclette) : escroquerie garantie, car il n'y a pas de compteur (je me suis fait avoir les deux premiers jours ; prix moyen demandé : 100 bahts). Sachez que certains "tuk tuk" vous proposent des courses à 20 bahts de l'heure (moins d'un demi euro). Autre escroquerie ! En effet, après vous avoir pris en charge, le chauffeur vous explique que si vous consentez à faire une halte d'au moins dix minutes chez son "sponsor" de tailleur, il bénéficiera, grâce à votre sollicitude, d'un bon de 5 litres d'essence. Tout en marquant un peu de réticence, je me suis quand même fais conduire à la boutique... Mais je ne suis resté que deux minutes. "Dommage ! Si vous étiez resté huit minutes de plus, j'aurais eu droit à mon bidon ! Mais qu'à cela ne tienne, j'ai un autre "sponsor" qui lui vend des bijoux..." J'ai commencé à m'exciter pour de bon... En définitive, le gars m'a lâché au coin d'une rue. En le fusillant du regard, je lui ai lancé : "Et vous allez me planter là ?" Réponse souriante et imparable : "Eh oui ! Que voulez-vous, à cause de vous, je n'ai plus une seule goutte d'essence !"
Communiquer à partir de Bangkok
Coût d'une heure d'Internet avec ADSL : 1 bath la minute (avec un minimum de 20 bahts, soit 0, 50 euro). Mais j'ai trouvé des points Internet à 30 bahts de l'heure. Prix prohibitif au "First Hotel" : carte magnétique à 150 bahts ; que l'on reste une minute ou une heure, elle n'est plus réutilisable. Coût de l'envoi d'une carte postale pour l'Europe : 5 bahts la carte, et 15 bahts pour les timbres, soit, moins de 0, 50 euro.
Ce qu'il faut voir (selon moi) à Bangkok
Tous les guides vous décriront avec force détail ce qu'il convient de voir à Bangkok. Il n'est donc pas dans mes intentions de faire l'inventaire exhaustif des monuments et sites remarquables de BKK. D'autant que j'en suis bien incapable car je n'en ai vu que quelques-uns. Aussi, je me limiterai, très brièvement, à évoquer ceux que j'ai visités. le Wat Phra Kaeo : centre religieux de la Thaïlande, il regroupe, sur cinq hectares, des monuments aux architectures folles, aux piliers incrustés de pierres précieuses, aux tours ruisselant d'or, gardées par des géants grimaçants, mi-hommes, mi-dragons. À mon avis, le facteur Cheval a dû passer un jour dans le coin. À voir impérativement le plus sacré de tous les Bouddhas : une petite statue d'émeraude (photos interdites). La ferveur des fidèles vous prend aux tripes. Entrée : 250 bahts (5, 50 euros). Shorts (même longs) interdits ! Toutefois, une fois à l'intérieur, à droite de l'entrée, vous pouvez louer, le temps de la visite, une sorte de sarwel pour 100 bahts (un peu plus de 2 euros). Le Bouddha couché : situé au Wat Po, c'est un gigantesque Bouddha couché, doré à l'or fin ( 5, 5 tonnes de métal précieux), de... 45 mètres de long, sur 15 mètres de hauteur. Pour moi, le top de Bangkok. Impressionnant ! Entrée : 50 bahts (un peu plus d'un euro). le Wat Arun (le Temple de l'Aube) : situé à l'extérieur du centre ville, de l'autre côté du fleuve, il a été commandé au XIXe siècle par le roi Rama III. Cette tour se compose de millions de débris de porcelaine habilement incrustés par des artisans. Avant que son habillage ne se termine, la porcelaine vint à manquer. Alors, méthodiquement, les Thaïlandais brisèrent par le menu leur précieuse vaisselle. Il y en eut assez. Puis trop. Et le temple fut achevé. J'ignore le prix de l'entrée, car je n'ai vu le Wat Arun, que de la rivière Chao Phraya River. Ce qui me semble d'ailleurs suffisant. la Snake Farm : dépendant de l'Institut Pasteur, cette "ferme aux serpents" hors du commun abrite des centaines de reptiles (cobras royaux, vipères annelées, pythons, etc.). Il s'agit de la deuxième Snake Farm du monde (la première est au Brésil). Se rendre à l'Institut Pasteur vers 10 h 15, pour suivre un diaporama commenté (en anglais) avec beaucoup humour. Ensuite, à 11 heures, assister au déjeuner des serpents que l'on nourrit de viande fraîche. Dans la foulée, voir de quelle manière les biologistes en blouse blanche extraient le venin qui servira à fabriquer les doses de sérum. Entrée : 75 bahts (1, 50 euro). le Golden Mount : colline artificielle de 318 marches, au sommet de laquelle des dizaines de Thaïs, agenouillés devant des autels, prient Bouddha. Vue à 360 degrés sur la ville. Prix de l'entrée : 10 bahts (0, 25 euro). Chinatown : des centaines de toits en pagode, des milliers d'échoppes, des rues grouillantes de monde, des venelles où seuls peuvent pénétrer les piétons, et autant de lampions que de boutiques.
Se rendre à Bangkok
Pour choisir son billet d'avion et l'acheter sur Internet, auxair est à mes yeux le meilleur moteur de recherche, et cela, quels que soient les pays où l'on envisage de se rendre : www.auxair.com
Se loger à Bangkok : 36, 50 euros la nuit
Pour un hôtel très convenable, le "First Hotel" fera l'affaire : www.fr.asiarooms.com/thailand/bangkok/first.html L'hôtel est situé au cœur de la ville, et ses normes correspondent à un très bon 3 étoiles français (accueil sympathique, chambre climatisée, salle de bains fonctionnelle, propreté irréprochable, service impeccable, piscine agréable, télévision avec TV5). Il s'agit de l'hôtel de base du tour operateur "Promovacances". C'est d'ailleurs par ce biais-là que je l'ai trouvé. On peut réserver sur internet (ce que j'ai fait), ou bien louer la chambre sur place. Prix : 36, 50 euros la nuit, y compris le petit déjeuner.
Se nourrir à Bangkok : 2 euros par jour !
Au "First Hotel" le petit déjeuner est servi à partir de 6 heures, au bord de la piscine. Comme dans tous les hôtels internationaux, le buffet est gigantesque : œufs au plat, brouillés, à la coque ; saucisses, bacon, riz, pâtes, spécialités thaïlandaises et cuisine occidentale, légumes, viandes et poissons en tout genre ; profusion de desserts et de fruits. Bref, de quoi rassasier le plus insatiable des Gargantua. Pour se nourrir à moindre coût à Bangkok, le bon plan, à mon avis, est le suivant : Prendre un solide petit déjeuner à l'hôtel (déjà payé). Puis, au grè de vos pérégrinations, déjeuner et dîner sur le pouce, en achetant aux centaines d'étals qui bordent les trottoirs, de délicieuses petites brochettes que l'on vous cuit, devant vous, sur la braise. Il y en a au bœuf, au porc, au poulet ; au poisson, à la seiche ou aux encornets. Le prix est immuable : 20 bahts (moins d'un demi euro) les seize boulettes, que l'on vous propose, si vous le souhaitez, accompagnées de sauce piquante. Pour deux repas copieux par jour, il faut donc compter 40 bahts, auxquels on peut ajouter deux yaourts (11 bahts pièce, 0, 25 euro). Indispensable, en raison de la chaleur : deux bouteilles d'eau fraîche d'1, 5 litre (12 bahts la bouteille), le tout acheté dans les supérettes "7 Eleven" (il y en a partout). Coût total de la nourriture et de la boisson pour une journée : 86 bahts (2 euros).
Se déplacer dans Bangkok : le "taxi meter" !
Si l'on excepte le train et le bus (c'est un peu compliqué), il existe quatre moyens pour se déplacer dans Bangkok : à pied, en taxi, en bateau, et en "tuk tuk". à pied : c'est la galère ! (mais pour mieux saisir le pouls de la ville, je l'ai souvent fait). En effet, dans BKK, la circulation est dantesque ; la pollution, phénoménale ; le bruit, incommensurable. Les automobilistes aux yeux fous, englués dans les bouchons, sont crispés sur leur volant, égrènent les secondes qui les séparent du prochain feu vert, guettent d'un œil gourmand les piétons à abattre, et testent d'un doigt nerveux la tonalité de leur klaxon. Quant aux motocyclettes pétaradantes, sur lesquelles les Thaïlandaises montent en amazone, elles prennent position aux avant-postes des intersections, toutes auréolées de leur propre pollution. Un piéton dans les rues de BKK fait figure de Martien. en taxi : prendre les "taxi meter" (le nom est écrit en gros) et demander au chauffeur de mettre en route le compteur. Pour une course d'une vingtaine de minutes, comptez environ 60 bahts (moins d'1, 5 euro). J'ai utilisé à de nombreuses reprises les "taxi meter" et j'ai payé, intra muros, de 35 bahts (minimum) à 80 bahts (maximum). Refuser systématiquement les taxis qui ne sont pas des "meter". en bateau : se rendre à l'une des quatorze stations d'embarquement de la "Chao Phraya River", mais évitez le point n°2 (parfois une heure d'attente). Prix pour deux stations : 8 bahts (20 centimes d'euro). La première fois, j'ai égaré mon ticket. Au moment du contrôle, je n'ai donc pas pu le présenter. "Vous l'avez bien acheté ?" "Oui, oui, je vous l'assure !" OK, alors il n'y a pas de problème !" Et je n'ai pas repayé. en "tuk tuk" (taxi motocyclette) : escroquerie garantie, car il n'y a pas de compteur (je me suis fait avoir les deux premiers jours ; prix moyen demandé : 100 bahts). Sachez que certains "tuk tuk" vous proposent des courses à 20 bahts de l'heure (moins d'un demi euro). Autre escroquerie ! En effet, après vous avoir pris en charge, le chauffeur vous explique que si vous consentez à faire une halte d'au moins dix minutes chez son "sponsor" de tailleur, il bénéficiera, grâce à votre sollicitude, d'un bon de 5 litres d'essence. Tout en marquant un peu de réticence, je me suis quand même fais conduire à la boutique... Mais je ne suis resté que deux minutes. "Dommage ! Si vous étiez resté huit minutes de plus, j'aurais eu droit à mon bidon ! Mais qu'à cela ne tienne, j'ai un autre "sponsor" qui lui vend des bijoux..." J'ai commencé à m'exciter pour de bon... En définitive, le gars m'a lâché au coin d'une rue. En le fusillant du regard, je lui ai lancé : "Et vous allez me planter là ?" Réponse souriante et imparable : "Eh oui ! Que voulez-vous, à cause de vous, je n'ai plus une seule goutte d'essence !"
Communiquer à partir de Bangkok
Coût d'une heure d'Internet avec ADSL : 1 bath la minute (avec un minimum de 20 bahts, soit 0, 50 euro). Mais j'ai trouvé des points Internet à 30 bahts de l'heure. Prix prohibitif au "First Hotel" : carte magnétique à 150 bahts ; que l'on reste une minute ou une heure, elle n'est plus réutilisable. Coût de l'envoi d'une carte postale pour l'Europe : 5 bahts la carte, et 15 bahts pour les timbres, soit, moins de 0, 50 euro.
Ce qu'il faut voir (selon moi) à Bangkok
Tous les guides vous décriront avec force détail ce qu'il convient de voir à Bangkok. Il n'est donc pas dans mes intentions de faire l'inventaire exhaustif des monuments et sites remarquables de BKK. D'autant que j'en suis bien incapable car je n'en ai vu que quelques-uns. Aussi, je me limiterai, très brièvement, à évoquer ceux que j'ai visités. le Wat Phra Kaeo : centre religieux de la Thaïlande, il regroupe, sur cinq hectares, des monuments aux architectures folles, aux piliers incrustés de pierres précieuses, aux tours ruisselant d'or, gardées par des géants grimaçants, mi-hommes, mi-dragons. À mon avis, le facteur Cheval a dû passer un jour dans le coin. À voir impérativement le plus sacré de tous les Bouddhas : une petite statue d'émeraude (photos interdites). La ferveur des fidèles vous prend aux tripes. Entrée : 250 bahts (5, 50 euros). Shorts (même longs) interdits ! Toutefois, une fois à l'intérieur, à droite de l'entrée, vous pouvez louer, le temps de la visite, une sorte de sarwel pour 100 bahts (un peu plus de 2 euros). Le Bouddha couché : situé au Wat Po, c'est un gigantesque Bouddha couché, doré à l'or fin ( 5, 5 tonnes de métal précieux), de... 45 mètres de long, sur 15 mètres de hauteur. Pour moi, le top de Bangkok. Impressionnant ! Entrée : 50 bahts (un peu plus d'un euro). le Wat Arun (le Temple de l'Aube) : situé à l'extérieur du centre ville, de l'autre côté du fleuve, il a été commandé au XIXe siècle par le roi Rama III. Cette tour se compose de millions de débris de porcelaine habilement incrustés par des artisans. Avant que son habillage ne se termine, la porcelaine vint à manquer. Alors, méthodiquement, les Thaïlandais brisèrent par le menu leur précieuse vaisselle. Il y en eut assez. Puis trop. Et le temple fut achevé. J'ignore le prix de l'entrée, car je n'ai vu le Wat Arun, que de la rivière Chao Phraya River. Ce qui me semble d'ailleurs suffisant. la Snake Farm : dépendant de l'Institut Pasteur, cette "ferme aux serpents" hors du commun abrite des centaines de reptiles (cobras royaux, vipères annelées, pythons, etc.). Il s'agit de la deuxième Snake Farm du monde (la première est au Brésil). Se rendre à l'Institut Pasteur vers 10 h 15, pour suivre un diaporama commenté (en anglais) avec beaucoup humour. Ensuite, à 11 heures, assister au déjeuner des serpents que l'on nourrit de viande fraîche. Dans la foulée, voir de quelle manière les biologistes en blouse blanche extraient le venin qui servira à fabriquer les doses de sérum. Entrée : 75 bahts (1, 50 euro). le Golden Mount : colline artificielle de 318 marches, au sommet de laquelle des dizaines de Thaïs, agenouillés devant des autels, prient Bouddha. Vue à 360 degrés sur la ville. Prix de l'entrée : 10 bahts (0, 25 euro). Chinatown : des centaines de toits en pagode, des milliers d'échoppes, des rues grouillantes de monde, des venelles où seuls peuvent pénétrer les piétons, et autant de lampions que de boutiques.
Codes téléphoniques pour appeler la Thaïlande English translation pending
bonjour juste les codes pour la Thailande
66 Thailand
121 cellular mobile - Bangkok area
131 cellular mobile - west of Bangkok area
132 cellular mobile - east of Bangkok area
141 cellular mobile - northeast area
142 cellular mobile - east area
151 cellular mobile - northern area
152 cellular mobile - west area
171 cellular mobile - far southern area
172 cellular mobile - southern area
2 Bangkok, Nonthaburi, Pathum Thani, Samut Prakan
3x Central Region
32 Ban Pong, Bang Saphan, Cha-Am, Chom Bung, Damnoen Saduak, Hua Hin
32 Phetchaburi, Prachuap Khiri Khan, Pran Buri, Pak Tho, Photharam
32 Ratchaburi, Tha Yang, Thap Sakae
34 Amphawa, Ayuthaya, Ban Phaeo, Ban Phraek, Bang Ban, Bang Pa-Han
34 Bang Pa-In, Bang Pla Ma, Bang Sai, Bang Shai, Dan Chang, Don Chedi
34 Duambangnangbuach, Kamphaeng Saen, Kanchanaburi, Krathum Baen
34 Lat Bua Luang, Maharat, Nakhon Chaisi, Nakhon Pathom, Saeng Choo To
34 Sai Yok, Sam Phran, Samut Sakhon, Samut Songkhram, Phachi, Phak Hai
34 Phra-In Racha, Sam Chuk, Sena, Song Phi Nong, Sri Prachan
34 Sungkhla Buri
34 Suphan Buri
34 Tha Maka, Tha Muang, Tha Rua, Thong Pha Phum, U Thong, Wang Noi
34 Wiset Chai Chan
35 Suphanburi
36 Ban Mi, Ban Mo, Kaeng Khoi, Khok Samrong, Lam Narai, Lop Buri
36 Muak Lek, Nongkhae, Phra Phutthabat, Saraburi, Sing Buri
37 Ban Nai, Nakhon Nayok, Sa Kaeo, Ta Phraya, Wang Nam Yen
37 Watthana Nakhon
38 Ao Udom, Ban Chang, Ban Khai, Bang Bung, Bang Khla, Bang Pakong
38 Bang Saen, Chachoengsao, Chon Buri, Klaeng, Mabtaput, Na-Glua
38 Na-Jomtien, Nong Yai, Pattaya, Phan Thong, Phanat Nikhom
38 Phanom Sarakham, Pluak Daeng, Rayong, Sattahip, Si Racha
39 Chanthaburi, Khlung, Tha Mai, Trat
4x Northeastern Region
42 Chiangkhan, Khumphawapi, Kudbak, Kusuma, Loei, Mukdahan
42 Nakhon Phanom, Non Bua Lam Phu, Phang Khon, Phon Phisai
42 Sakon Nakhon, Sawang Daen Din, Toa-Ngoi, Udon Thani, Wangsaphung
42 Wanon Niwet
43 Ban Phai, Chonnabot, Chum Phae, Kalasin, Khao Suan Kwang, Khon Kaen
43 Kosum Phisai, Kra Nuan, Maha Sarakham, Mancha Khiri, Nam Phong
43 Nongrua, Phon, Phu Wiang, Prayeah, Roi Et
44 Ban Gruad, Buri Ram, Chaiyaphum, Chatturat, Huy Raj, Klang Dong
44 Lam Plai Mat, Nahkhon, Nang Rong, Non Sung, Nongki, Pak Chong
44 Pak Thong Chai, Phimai, Phu Khieo, Phutaisong, Ratchasima, Satuk
44 Sikhiu, Soeng Sang
45 Amnat Charoen, Chom Phra, Det Udom, Kantharalak, Khong Chiam
45 Phibun Mangsahan, Prasat, Rattanaburi, Samrongtab, Si Sa Ket
45 Sikhoraphum, Surin, Tha Tum, Trakanphutphon, Ubon Ratchathani
45 Warin Chamrap, Yaso Thon
5x Northern Region
53 Chiang Mai, Chiang Rai, Chom Thong, Doi Tung, Fang, Mae Chan
53 Mae Hong Son, Mae Rim, Mae Sai, Mae Suai, Mai Sa Riang, Pa Sang
53 San Kamphaeng, San Pa Tong, San Sai, Saraphi
54 Den Chai, Ko-Kha, Lampang, Nan, Phayao, Phrae, Sungmen, Thoen
54 Wangnua
55 Bang Rakam, Kamphaeng Phet, Krathum Ban, Lankrabua, Laplae
55 Mae Sot, Phichai, Phitsanulok, Samngao, Sawankhalok, Sukhothai
55 Tak, Tron, Uttaradit, Wang Thong
56 Banphot Phisai, Chai Nat, Chumsaeng, Hankha, Lanyao, Nahkon Sawan
56 Non Chang, Phayuha Khiri, Phetchabun, Takhli, Uthai Thani
7x Southern Region
73 Betong, Khok Pho, Narathiwat, Pattani, Ruso, Sai Buri, Sungai Kolok
73 Sungai Padi, Tak Bai, Tanyongmat, Yala
74 Chana, Hat Yai, Khao Chaison, Khlong Ngae, Khuan Khanun, Langu
74 Na Thawi, Padang Besar, Phatthalung, Sadao, Sathingphra, Satun
74 Songkhla, Tanhot, Tha Rua Nam Luk
75 Chawang, Chien Yai, Huai Yot, Kantang, Krabi, Lan Saka, Na Bon
75 Nakhon Si Thammarat, Pak Phanang, Trang, Yan Ta Khao
76 Ao Makham, Chalong, Kathu, Phangnga, Phuket, Takua Pa, Thalang
77 Ban Na San, Chaiya, Chumphon, Ko Samui, Lang Suan, Phunphin
77 Ranong, Sawi, Surat Thani, Thung Tako
88 toll free
Intempéries: importantes inondations attendues à Bangkok (9 octobre 2006) English translation pending
Ca y est depuis ce matin le Chao-Phraya à débordé les premiers riverains ont les pieds dans l'eau .🙁
Voir l'article çi-dessous quelques heures avant le débordement du Cha-Phraya .
Intempéries : Importantes inondations attendues à Bangkok.- Alors que les régions du nord et du sud du pays se battent avec les inondations depuis plusieurs semaines, la région centrale est touchée à son tour. Bangkok, où le fleuve Chao Phraya a déjà atteint un niveau inquiétant depuis plusieurs jours, d’importantes inondations sont attendues à partir d’aujourd’hui. Les autorités de la ville ont demandé au département de l’irrigation de contenir autant que possible le flux des cours d’eaux gonflés par plusieurs semaines d’intenses pluies dans le nord. Mais ce dernier a fait savoir que les barrages en amont sont déjà tous à leur niveau maximum. De plus, le niveau des marées va augmenter jusqu’au 13 octobre, ce qui présage des montées anormales des eaux entre Chai Nat, à 200 kilomètres au nord de Bangkok, et Samut Prakan au sud. A l’est, Rayong et Chantaburi ont déjà été déclarées zones sinistrées vendredi, tandis que la plupart des districts de Pathum Thani étaient déjà inondés la semaine dernière. (www.lepetitjournal.com Bangkok) Lundi 9 octobre 2006
Voir l'article çi-dessous quelques heures avant le débordement du Cha-Phraya .
Intempéries : Importantes inondations attendues à Bangkok.- Alors que les régions du nord et du sud du pays se battent avec les inondations depuis plusieurs semaines, la région centrale est touchée à son tour. Bangkok, où le fleuve Chao Phraya a déjà atteint un niveau inquiétant depuis plusieurs jours, d’importantes inondations sont attendues à partir d’aujourd’hui. Les autorités de la ville ont demandé au département de l’irrigation de contenir autant que possible le flux des cours d’eaux gonflés par plusieurs semaines d’intenses pluies dans le nord. Mais ce dernier a fait savoir que les barrages en amont sont déjà tous à leur niveau maximum. De plus, le niveau des marées va augmenter jusqu’au 13 octobre, ce qui présage des montées anormales des eaux entre Chai Nat, à 200 kilomètres au nord de Bangkok, et Samut Prakan au sud. A l’est, Rayong et Chantaburi ont déjà été déclarées zones sinistrées vendredi, tandis que la plupart des districts de Pathum Thani étaient déjà inondés la semaine dernière. (www.lepetitjournal.com Bangkok) Lundi 9 octobre 2006
Séisme ce matin d'une magnitude de 5.0 dans le golfe de Thaïlande English translation pending
Un seisme de magnitude 5 a eu lieu ce matin a 4h 12mn dans le golf du Siam, mais rien de grave
voir le lien --> http://earthquake.usgs.gov/eqcenter/recenteqsww/Quakes/ustna4.php
Et sur ce lien on voit exactement l'endroit précis --> http://www.iris.edu/seismon/
voir le lien --> http://earthquake.usgs.gov/eqcenter/recenteqsww/Quakes/ustna4.php
Et sur ce lien on voit exactement l'endroit précis --> http://www.iris.edu/seismon/
Ban Don Kem, c'est le nom exact du village! (Thaïlande) English translation pending
j'ai beau chercher une ressemblance avec kounrat... desolée, on m'avait filé un mauvais tuyau
alors BAN DON KEM ds le nord apparement 290 km de bangkok, qui peux m'en parler?
Nouvel inscrit vivant à Bangkok English translation pending
bonjour,
je suis nouvellement inscrit sur ce forum que je consulte régulièrement, je réside sur Bangkok ou je travail. Quand bien même je suis bien loin d'en connaître autant que certain d'entre vous, j'essaierais de vous donner quelques informations qui j'espère pourront vous être utiles. A bientôt a travers vos (nos) discutions.
A+
je suis nouvellement inscrit sur ce forum que je consulte régulièrement, je réside sur Bangkok ou je travail. Quand bien même je suis bien loin d'en connaître autant que certain d'entre vous, j'essaierais de vous donner quelques informations qui j'espère pourront vous être utiles. A bientôt a travers vos (nos) discutions.
A+
Aller de Bang Saphan à Pranburi English translation pending
Bonjour à tous ! 😎
Nous partons en Thaïlande en Août avec un itinéraire encore incertain, que je soumettrai quand il sera un peu plus précis.
J'hésite encore entre un séjour à Koh Tao ou à Bang Saphan avec du snorkeling à Koh Talu, mais dans le cas où nous séjournerions à Bang Saphan, nous aimerions rejoindre par la suite Pranburi pour visiter le parc national de Khao Sam Roi Yot.
Question: comment rejoindre Pranburi? J'ai trouvé un train mais vraiment pas pratique : il part à 1h et arrive à 3h du matin. Quelqu'un saurait-il s'il y a des bus plusieurs fois par jour qui nous permettrait plutôt d'arriver dans la journée? 🤪
Merci d'avance!
Nut'
Nous partons en Thaïlande en Août avec un itinéraire encore incertain, que je soumettrai quand il sera un peu plus précis.
J'hésite encore entre un séjour à Koh Tao ou à Bang Saphan avec du snorkeling à Koh Talu, mais dans le cas où nous séjournerions à Bang Saphan, nous aimerions rejoindre par la suite Pranburi pour visiter le parc national de Khao Sam Roi Yot.
Question: comment rejoindre Pranburi? J'ai trouvé un train mais vraiment pas pratique : il part à 1h et arrive à 3h du matin. Quelqu'un saurait-il s'il y a des bus plusieurs fois par jour qui nous permettrait plutôt d'arriver dans la journée? 🤪
Merci d'avance!
Nut'
Carnet de voyage Thaïlande (26 juillet-18 août 2011) English translation pending
Nous sommes partis en Thailande du 26 juillet au 18 Août. Premier point positif, le vol; las d'arpenter les aéroports du monde entier, au fil des escales, nous avions opté pour un vol direct de la Thaï (100 E de plus environ qu'un vol avec escale en moyenne). Quel bonheur, de la place pour les jambes, un service impeccable, un avion ponctuel.... bref pas de regret.
Arrivée à Bangkok tot le matin du 27 juillet, l'hotel ne faisait son "check in" à 14 h (Fortville Guesthouse, très bien bon rapport qualité prix, service impec en retrait du tumulte tourisitique de Kao san), le temps de rejoindre le centre, de trouver l'hotel, de manger, de se poser dans le parc en attendant de pouvoir faire une petite sieste et youpi les 14 h sont là...donc repos une heure et petit tour de reconnaissance. Autour du palais nos visages pâles (et hagards) attirent les arnaqueurs du coin (le grand palais est fermé, le temple est fermé, c'est le jour de boudha prenez un tuk tuk ils sont gratuits, allez voir le grand boudha couché qui est très très loin (en fait à 50 mètres)....oui peut être, mais de toute façon ils peuvent nous raconter tout ce qu'ils veulent, cette journée est "blanche" de visite, une envie unique aller se coucher et se mettre en phase avec le décalage (pas palpitant comme début de vacances, mais bon j'ai passé l'âge de ne pas dormir presque 48 heures).....première pad thaïe à KFC Guesthouse en face de l'hôtel tellement bonnes qu'on double la mise....(nb je vis une véritable histoire d'amour avec ce plat.....).
Le 28, le soleil est radieux, les visites commencent, donc direction le temple et le palais royal, le temple wat phra Kaeo est tjrs une splendeur, dorures, boudha d'émeraude, jardins japonais.....pour le palais royal, un peu déçus, une grande partie est fermée pour cause d'obsèques d'un militaire mort dans un accident d'hélico et je suppose de la famille royale;
le soir, nous ne nous aventurons pas bien loin, allons diner vers kao San, bof rien de spectaculaire (à part que mon estomac se souvient encore de mon plat, j'avais oublié combien les plats thaïe peuvent être pimentés !)
Le 29 départ vers Ayuttahyah, ville temple, classée au patrimoine de l'Unesco, des ruines impressionnantes disséminées dans la ville (que l'on peut parcourir facilement en vélo). Les sites sont agréables, fleuris de frangipanniers à l'odeur envoutante, et les temples de style "Kmer" sont étonnants, un peu de guinguois. Au détour du chemin, nous rencontrons notre premier éléphant, une splendeur, des défenses rutilantes, ....en fait Ayuttahyah possède un centre d'accueil des éléphants, pour les retraités notamment (cf site ds internet)...ce centre est également célèbre pour les toiles peintes par les pachydermes, ce sont également des stars (ce sont eux que vous voyez dans le film Alexandre) pas étonnant ils sont magnifiques.... Le soir nous trouvons un petit resto très sympas qui sert du poisson délicieux
Le 31, départ vers KANCHANABURI, première étape pour le "clou" du voyage, le séjour à GANESHAPARK. La région est très jolie, nous trainassons le 31 dans la ville (le temps de nous intaller à la Blue star Guest hours). Le soir une violente averse sur la ville nous donne un aperçu de ce que "saison des pluies" veut dire...le lendemain la pluie continue violente et régulière, nous clouant à la GH (bon ok on est pas des aventuriers de la pluie). L'après midi est consacrée à trouver des sous (de toute façon il pleut toujours), la banque nous prend bien 1 heure (c'est comme à la sécu on a un numéro, et la jeune femme de la caisse est morte de rire en voyant mes travellers, je pense que c'est sa première transaction de ce genre), sous récupérés nous prenons le bus, pour nous rendre à une centaine de km, (comme il pleut on roule 3 h au lieu de 2) chez François et ses éléphants. La région que nous traversons est magnifique, verte (mais vu la pluie je comprends), montagneuse (derrière c'est la Birmanie). Nous arrivons sans encombre, sous la pluie, et espérons que le dieu de la mousson sera clément avec nous pour le lendemain; la soirée est consacrée à rencontrer , la famille de François, tous adorables, nos compagnons d'éléphanthérapy et ceux qui ont vécus l'expérience avant nous.
Lendemain matin, enfin nous rejoignons, les charmants quadrupèdes et leurs mahouts dans la forêt où ils passent la nuit. Kenji, le fils de François qui nous accompagne, nous donne les premières instructions et les règles à respecter (ne pas oublier que nous sommes face à des petites bêtes de plusieurs tonnes), nous montons sur les éléphants (et paf une big averse mais c'est pas grave la pluie nous nettoie vu que l'éléphant, un ado de 15 ans, est couvert d'une épaisse couche de terre rouge qui nous recouvre bientôt des pieds à la tête). Etre assis sur un éléphant c'est finalement assez confortable (plus qu'un dromadaire en tout cas), et impressionnant, car cet animal est d'une délicatesse et d'une légèreté extraordinaires pour sa taille. Le moment bien évidemment le meilleur est la baignade, les animaux sont joueurs et fantasques, surtout les deux plus jeunes (le papa de 38 ans est bien plus calme, la sagesse de l'âge adulte sans doute). Petite pose dans un village avec François et retour en éléphant chez François....pour nourir nos merveilleux compagnons de troncs de bananiers dont ils se délectent; Déjeuner et Comme finalement, le temps est relativement sec, nous repartons avec les éléphants pour une autre baignade, nous sommes sur le grand éléphant de 38 ans et là, du haut de prêt de 3 m, je dois dire que l'expérience est vraiment impressionnante. Le fin du périple éléphantesque se fait à nouveau sous une grosse averse (merci le dieu de la saison des pluies de nous avoir épargnés la journée)....le soir diner et rencontre avec nos successeurs.... le lendemain nous quittons à regret Ganesha (nous aurions bien piqué la place de nos successeurs....). Nous sommes comme deux gosses émerveillés par les cadeaux du Père Noël....et avons aussi un autre souvenir, les courbatures aux fesses(et oui être sur un éléphants, c'est aussi une bonne séance d'étirements) pendant quelques jours
Arrivée à Bangkok tot le matin du 27 juillet, l'hotel ne faisait son "check in" à 14 h (Fortville Guesthouse, très bien bon rapport qualité prix, service impec en retrait du tumulte tourisitique de Kao san), le temps de rejoindre le centre, de trouver l'hotel, de manger, de se poser dans le parc en attendant de pouvoir faire une petite sieste et youpi les 14 h sont là...donc repos une heure et petit tour de reconnaissance. Autour du palais nos visages pâles (et hagards) attirent les arnaqueurs du coin (le grand palais est fermé, le temple est fermé, c'est le jour de boudha prenez un tuk tuk ils sont gratuits, allez voir le grand boudha couché qui est très très loin (en fait à 50 mètres)....oui peut être, mais de toute façon ils peuvent nous raconter tout ce qu'ils veulent, cette journée est "blanche" de visite, une envie unique aller se coucher et se mettre en phase avec le décalage (pas palpitant comme début de vacances, mais bon j'ai passé l'âge de ne pas dormir presque 48 heures).....première pad thaïe à KFC Guesthouse en face de l'hôtel tellement bonnes qu'on double la mise....(nb je vis une véritable histoire d'amour avec ce plat.....).
Le 28, le soleil est radieux, les visites commencent, donc direction le temple et le palais royal, le temple wat phra Kaeo est tjrs une splendeur, dorures, boudha d'émeraude, jardins japonais.....pour le palais royal, un peu déçus, une grande partie est fermée pour cause d'obsèques d'un militaire mort dans un accident d'hélico et je suppose de la famille royale;
le soir, nous ne nous aventurons pas bien loin, allons diner vers kao San, bof rien de spectaculaire (à part que mon estomac se souvient encore de mon plat, j'avais oublié combien les plats thaïe peuvent être pimentés !)
Le 29 départ vers Ayuttahyah, ville temple, classée au patrimoine de l'Unesco, des ruines impressionnantes disséminées dans la ville (que l'on peut parcourir facilement en vélo). Les sites sont agréables, fleuris de frangipanniers à l'odeur envoutante, et les temples de style "Kmer" sont étonnants, un peu de guinguois. Au détour du chemin, nous rencontrons notre premier éléphant, une splendeur, des défenses rutilantes, ....en fait Ayuttahyah possède un centre d'accueil des éléphants, pour les retraités notamment (cf site ds internet)...ce centre est également célèbre pour les toiles peintes par les pachydermes, ce sont également des stars (ce sont eux que vous voyez dans le film Alexandre) pas étonnant ils sont magnifiques.... Le soir nous trouvons un petit resto très sympas qui sert du poisson délicieux
Le 31, départ vers KANCHANABURI, première étape pour le "clou" du voyage, le séjour à GANESHAPARK. La région est très jolie, nous trainassons le 31 dans la ville (le temps de nous intaller à la Blue star Guest hours). Le soir une violente averse sur la ville nous donne un aperçu de ce que "saison des pluies" veut dire...le lendemain la pluie continue violente et régulière, nous clouant à la GH (bon ok on est pas des aventuriers de la pluie). L'après midi est consacrée à trouver des sous (de toute façon il pleut toujours), la banque nous prend bien 1 heure (c'est comme à la sécu on a un numéro, et la jeune femme de la caisse est morte de rire en voyant mes travellers, je pense que c'est sa première transaction de ce genre), sous récupérés nous prenons le bus, pour nous rendre à une centaine de km, (comme il pleut on roule 3 h au lieu de 2) chez François et ses éléphants. La région que nous traversons est magnifique, verte (mais vu la pluie je comprends), montagneuse (derrière c'est la Birmanie). Nous arrivons sans encombre, sous la pluie, et espérons que le dieu de la mousson sera clément avec nous pour le lendemain; la soirée est consacrée à rencontrer , la famille de François, tous adorables, nos compagnons d'éléphanthérapy et ceux qui ont vécus l'expérience avant nous.
Lendemain matin, enfin nous rejoignons, les charmants quadrupèdes et leurs mahouts dans la forêt où ils passent la nuit. Kenji, le fils de François qui nous accompagne, nous donne les premières instructions et les règles à respecter (ne pas oublier que nous sommes face à des petites bêtes de plusieurs tonnes), nous montons sur les éléphants (et paf une big averse mais c'est pas grave la pluie nous nettoie vu que l'éléphant, un ado de 15 ans, est couvert d'une épaisse couche de terre rouge qui nous recouvre bientôt des pieds à la tête). Etre assis sur un éléphant c'est finalement assez confortable (plus qu'un dromadaire en tout cas), et impressionnant, car cet animal est d'une délicatesse et d'une légèreté extraordinaires pour sa taille. Le moment bien évidemment le meilleur est la baignade, les animaux sont joueurs et fantasques, surtout les deux plus jeunes (le papa de 38 ans est bien plus calme, la sagesse de l'âge adulte sans doute). Petite pose dans un village avec François et retour en éléphant chez François....pour nourir nos merveilleux compagnons de troncs de bananiers dont ils se délectent; Déjeuner et Comme finalement, le temps est relativement sec, nous repartons avec les éléphants pour une autre baignade, nous sommes sur le grand éléphant de 38 ans et là, du haut de prêt de 3 m, je dois dire que l'expérience est vraiment impressionnante. Le fin du périple éléphantesque se fait à nouveau sous une grosse averse (merci le dieu de la saison des pluies de nous avoir épargnés la journée)....le soir diner et rencontre avec nos successeurs.... le lendemain nous quittons à regret Ganesha (nous aurions bien piqué la place de nos successeurs....). Nous sommes comme deux gosses émerveillés par les cadeaux du Père Noël....et avons aussi un autre souvenir, les courbatures aux fesses(et oui être sur un éléphants, c'est aussi une bonne séance d'étirements) pendant quelques jours
Impressions sur mon voyage en Asie du Sud-Est: Bangkok English translation pending
Salut a tous je vous ecris de bangkok, je suis arrive hier, ici il fait chaud vraiment chaud mais je m attendait a pire,
J arrive donc a l aeroport, la je me suis dis "je suis pas chez moi", je decide de prendre le nouveau metr vers le centre ville, 45b. Arrive a la derniere station je cherche un taxi en levant le bras genre j ai l habitude, un taxi c arrete, super sympa le chauffeur, il parlait un peu anglais, j ai bien crie "meter please", resultat 60b pour la course je lui ai donne 100b (genre je suis riche), soit 145b pour aiport > city,
Je suis a Penpark place tout pres de kao san, 300b + fan, single room, share bathroom. voila je vais essayer de dormir dans 4h il sera 8h00 ici je commencerai a visiter un peu la ville. Voila pour l instant j essaierai de mettre a jour se post au court de mon voyage pour ceux que ca interesse. Salut a tous.
Guest house ou hôtel de charme à Bangkok? English translation pending
Bonjour à tous,
Comme dit dans un précédent post, je prépare mon voyage en Thailande (fin janvier 2011). Etant donné que c'est notre voyage de noces, je recherche des hotels de charme ou guesthouse sympa à Bangkok (prix 100/150 euros max). Je ne me suis pas encore bien renseignée, mais j'ai cru comprendre que le long de la rivière était vraiment super. L'idéal serait bien entendu d'être dans un quartier ou il est facile de se déplacer pour visiter. J'ai repérer grace à ce forum le Old Bangkok inn et le Lamphu tree house hotel.
Nous irons ensuite dans le sud. J'hésite entre la région de Ko Chang et les iles près de Ko lanta. Nous préfèrons une îles plutot calme, avec quand même restos et quelques endroits pour sortir mais on privilégie un endroit sans trop de monde. On fera très certainement plusieurs ïles. Entre Ko lanta, Koh jum, Ko rok, Ko kradan, Bamboo island, Poda island, Kho yao...quels sont vos avis sur ces iles? Les plages sont-elles aussi belles sur chacune d'elles? Si vous avez des bonnes adresses...
Merci à tous ceux qui pourront m'aider! 😉
Comme dit dans un précédent post, je prépare mon voyage en Thailande (fin janvier 2011). Etant donné que c'est notre voyage de noces, je recherche des hotels de charme ou guesthouse sympa à Bangkok (prix 100/150 euros max). Je ne me suis pas encore bien renseignée, mais j'ai cru comprendre que le long de la rivière était vraiment super. L'idéal serait bien entendu d'être dans un quartier ou il est facile de se déplacer pour visiter. J'ai repérer grace à ce forum le Old Bangkok inn et le Lamphu tree house hotel.
Nous irons ensuite dans le sud. J'hésite entre la région de Ko Chang et les iles près de Ko lanta. Nous préfèrons une îles plutot calme, avec quand même restos et quelques endroits pour sortir mais on privilégie un endroit sans trop de monde. On fera très certainement plusieurs ïles. Entre Ko lanta, Koh jum, Ko rok, Ko kradan, Bamboo island, Poda island, Kho yao...quels sont vos avis sur ces iles? Les plages sont-elles aussi belles sur chacune d'elles? Si vous avez des bonnes adresses...
Merci à tous ceux qui pourront m'aider! 😉
"Storm surge Thailand", article du Bangkok Post English translation pending
KULTIDA SAMABUDDHI

Climate and ocean experts have warned that several coastal provinces on the Gulf of Thailand could be devastated by a storm surge. This is a phenomenon associated with low weather pressure, which sees sea water levels rise offshore and can cause flash flooding when the tide reaches land. Samut Prakan province is particularly vulnerable, as it is a major business area which neighbours Bangkok and is home to Suvarnabhumi Airport. But at more immediate risk are Prachuap Khiri Khan, Chumphon, Surat Thani in the South, and Trat, Chantaburi and Rayong in the East, said Anond Snidvongs, director of climate research agency START. ''The storm surge, if it does happen, will hit these provinces first, not Samut Prakan, '' said Mr Anond, who teaches at Chulalongkorn University's marine science department. Mr Anond's comment followed a remark on Wednesday by chairman of the national disaster warning committee Smith Dharmasarojana that provinces in the inner Gulf of Thailand, particularly Samut Prakan were at risk of storm surge. According to Mr Smith, storm surge was a possibility between this month and September. He said strong winds could causing the ocean's surface water to pile up higher than the ordinary sea level and surge against the shoreline. He said such a storm could generate waves of 2.2 to 4.5 metres high, which could flatten coastal communities. Mr Smith, also an expert at the National Disaster Warning Centre, also said a storm surge in the Gulf could cause greater damage than the one triggered by Cyclone Nargis did to the central plain of Burma in early May. Mr Anond admitted it was possible that Samut Prakan could be hit by storm surge, but insisted the focus should be on the southern and eastern Gulf coast, rather than the inner regions. Records show Samut Prakan has not experienced storm surge in the past century, while southern and eastern provinces have been hit by several, he noted. However he said he did not believe the phenomenon would hit Thailand anytime soon. ''Not every storm can trigger tidal surge. Only storms bigger than depressions, such as typhoons or cyclones, have the potential to cause it, '' he said, adding that the number of typhoons passing over Thai waters had decreased in recent years, possibly as a result of global warming. He added that storm surge in the Gulf generally occurs when there is an El Nino episode in the Pacific Ocean, since an increase in sea temperature can add to the force of storms. There has been no El Nino activity this year and it is not yet known if it will occur next year, said Mr Anond. ''But it is better to be prepared , '' he added. Mr Smith yesterday called on concerned agencies to come up with comprehensive strategy to mitigate the impact of storm surge. He suggested a long sea wall be built in coastal areas to protect Bangkok and its neighbouring provinces against the tidal surges. The wall should be about 4 to 5 metres high and built from materials that could resist the mighty waves. Mr Smith earlier proposed the construction of a 30-billion-baht wall with a total length of 83 to 100 kilometres. It would be erected between Phetchaburi's Cha-am district and Chachoengsao's Bang Pakong district, which face the Gulf of Thailand. He said the government should seriously look into storm surge prevention measures to avoid repeating the devastation of Typhoon Gay, which generated powerful tides that ravaged southern communities in 1989. Somchai Baimuang, of the Meteorological Department, said the agency had not detected any signs of tropical storms which had the potential to trigger tidal surge in the near future. The agency typically issues tropical storm warnings seven days ahead of their arrival, so there would be enough time for people in risk areas to evacuate if a tidal surge is triggered

Climate and ocean experts have warned that several coastal provinces on the Gulf of Thailand could be devastated by a storm surge. This is a phenomenon associated with low weather pressure, which sees sea water levels rise offshore and can cause flash flooding when the tide reaches land. Samut Prakan province is particularly vulnerable, as it is a major business area which neighbours Bangkok and is home to Suvarnabhumi Airport. But at more immediate risk are Prachuap Khiri Khan, Chumphon, Surat Thani in the South, and Trat, Chantaburi and Rayong in the East, said Anond Snidvongs, director of climate research agency START. ''The storm surge, if it does happen, will hit these provinces first, not Samut Prakan, '' said Mr Anond, who teaches at Chulalongkorn University's marine science department. Mr Anond's comment followed a remark on Wednesday by chairman of the national disaster warning committee Smith Dharmasarojana that provinces in the inner Gulf of Thailand, particularly Samut Prakan were at risk of storm surge. According to Mr Smith, storm surge was a possibility between this month and September. He said strong winds could causing the ocean's surface water to pile up higher than the ordinary sea level and surge against the shoreline. He said such a storm could generate waves of 2.2 to 4.5 metres high, which could flatten coastal communities. Mr Smith, also an expert at the National Disaster Warning Centre, also said a storm surge in the Gulf could cause greater damage than the one triggered by Cyclone Nargis did to the central plain of Burma in early May. Mr Anond admitted it was possible that Samut Prakan could be hit by storm surge, but insisted the focus should be on the southern and eastern Gulf coast, rather than the inner regions. Records show Samut Prakan has not experienced storm surge in the past century, while southern and eastern provinces have been hit by several, he noted. However he said he did not believe the phenomenon would hit Thailand anytime soon. ''Not every storm can trigger tidal surge. Only storms bigger than depressions, such as typhoons or cyclones, have the potential to cause it, '' he said, adding that the number of typhoons passing over Thai waters had decreased in recent years, possibly as a result of global warming. He added that storm surge in the Gulf generally occurs when there is an El Nino episode in the Pacific Ocean, since an increase in sea temperature can add to the force of storms. There has been no El Nino activity this year and it is not yet known if it will occur next year, said Mr Anond. ''But it is better to be prepared , '' he added. Mr Smith yesterday called on concerned agencies to come up with comprehensive strategy to mitigate the impact of storm surge. He suggested a long sea wall be built in coastal areas to protect Bangkok and its neighbouring provinces against the tidal surges. The wall should be about 4 to 5 metres high and built from materials that could resist the mighty waves. Mr Smith earlier proposed the construction of a 30-billion-baht wall with a total length of 83 to 100 kilometres. It would be erected between Phetchaburi's Cha-am district and Chachoengsao's Bang Pakong district, which face the Gulf of Thailand. He said the government should seriously look into storm surge prevention measures to avoid repeating the devastation of Typhoon Gay, which generated powerful tides that ravaged southern communities in 1989. Somchai Baimuang, of the Meteorological Department, said the agency had not detected any signs of tropical storms which had the potential to trigger tidal surge in the near future. The agency typically issues tropical storm warnings seven days ahead of their arrival, so there would be enough time for people in risk areas to evacuate if a tidal surge is triggered
Guest houses à Petchaburi et Pranburi en Thaïlande English translation pending
Salut à tous et toutes,
Il ne me reste plus qu'un mois avant le grand départ et je sais pas faire autrement que d'éplucher encore mes notes, j'ai souvent eu des réponses à toutes les questions que je me posais donc MERCI A VOUS TOUS... Je suis à la recherche de GH dans le coin du parc national Sam roi yot, si j'ai bien vu cela se trouve au sud de Pranburi. Si vous savez m'aider une fois de plus...Je ne cherche pas quelque chose de cher, juste une GH propre et sympa. Si vous avez connaissance d'une GH à Petchaburi je suis prenante aussi. Merci titival
Il ne me reste plus qu'un mois avant le grand départ et je sais pas faire autrement que d'éplucher encore mes notes, j'ai souvent eu des réponses à toutes les questions que je me posais donc MERCI A VOUS TOUS... Je suis à la recherche de GH dans le coin du parc national Sam roi yot, si j'ai bien vu cela se trouve au sud de Pranburi. Si vous savez m'aider une fois de plus...Je ne cherche pas quelque chose de cher, juste une GH propre et sympa. Si vous avez connaissance d'une GH à Petchaburi je suis prenante aussi. Merci titival
Logement à Bangkok pour 30/40 euros? English translation pending
Bonsoir à tous,
Voilà je pars avec mon mari et notre petit de 18 mois pour un tour du monde et nous commencons par la thailande, et qques jours à bangkok.
Pour ceux qui ont fait l'expérience avec un enfant, auriez vous des adresses pour loger dans la capitale pour un coup moyen de 30 ou 40 euros/jour avec un minimum de confort et facilités surtout pour le petit? Je suis déjà allée visiter les centrales de réservation, j'aimerais des noms d'hotels et vos appréciations pour des recherches plus orientées, merci à tous.
Voilà je pars avec mon mari et notre petit de 18 mois pour un tour du monde et nous commencons par la thailande, et qques jours à bangkok.
Pour ceux qui ont fait l'expérience avec un enfant, auriez vous des adresses pour loger dans la capitale pour un coup moyen de 30 ou 40 euros/jour avec un minimum de confort et facilités surtout pour le petit? Je suis déjà allée visiter les centrales de réservation, j'aimerais des noms d'hotels et vos appréciations pour des recherches plus orientées, merci à tous.
Thaïlande: nécessité du sac de couchage dans les hôtels? English translation pending
salut...nous allons en thailande en octobre 2008 et nous nous demandions s'il était recommandé d'apporter notre sac de couchage.....nous prévoyions dormir dans les hotels moyens....pas les moins cher....mais pas le grand luxe non plus....d'apres votre experience....la proprete des lieux necessite t elle un sac de couchage??? merci a l'avance
kim et karine
kim et karine
Six semaines à vélo en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Tout d'abord, je voulais remercier tous contributeurs de ce forum pour les informations fournies en particulier : Etchelecou, voyageur 2500 et Franklenfant dont je n'ai plus de nouvelles, j'espère qu'il ne lui est rien arrivé. En janvier 2017, j'étais parti dans l'Isan avec un détour au Laos pour un total de 5 semaines. Cette année, l'idée était de faire le nord avec la boucle Chiang Mai/Mae Hong Son. Je suis parti du 12 janvier au 26 février avec un visa. J'ai pris le train pour sortir de Bangkok jusqu'à Phitsanulok. De là, j'ai commencé mon périple en vélo. Je donne ci-dessous les étapes. J'ai noté tous les kilométrages et les hôtels, je les tiens à disposition. Phitsanulok- Sukhotai- Si Satchanalai- Den Chai- Lampang- Lamphun- Chiang Mai- Mae Taeng- Ban Pa Pae- Pai- Soppong- Mae Hong Son- Khum Yuam- Mae La Noi- Mae Sariang. De là mon idée initiale était de rejoindre Mae Sot mais je me suis dégonflé et j'ai préféré un parcours plus facile. Donc Mae Sariang- Ban Huai Bo Lang- Chom Thong- Li- Thoen- Thung Saliam- Sukhotai- Phitsanulok- Nakhon Sawan- Chai Nat- Suphan Buri- Kanchanaburi- Ratchaburi- Petchaburi- Cha Am- Hua Hin- Prachuap Khirikan où je suis resté 6 jours pour profiter de Ao Manao. De Prachuap, je suis rentré en train à Bangkok.
Mes coups de coeur:- toute la boucle du nord à part Paï, ( qui est envahi par une ethnie venue des pays occidentaux!!) en particulier les alentours de Soppong avec toutes les grottes comme Lor Cave -Mae Hong Son ville calme, mais animée où il doit faire bon vivre - Kanchanaburi - bien sur Prachuap
Partout où je suis passé, j'ai trouvé facilement un hôtel. Les meilleurs( à mon goût) Ban Pa Pae : Eco Park Green. Un hôtel tout en bambou installé dans une forêt de bambous; 600 thb petit dej compris. Par contre pas facile à trouver, il faut aller à l'administration du village qui téléphone à l'hôtel qui vient vous chercher, mais tout cela dans la bonne humeur. Hana Guesthouse à Hua Hin à l'écart de la foule avec une patronne très sympa.(600 thb)
Le pire hôtel: Tiwson Resort à Ban Huai Bo Lang, mais je crois que personne ne s'y arrête, sauf les cyclistes pour couper une étape en deux. (300 thb)
Pour rouler, j'ai utilisé Maps.me avec les parcours dédiés aux cyclistes, qui fait passer par des petites routes tranquilles, et le dénivelé. Je reste à disposition pour tout renseignement.
Jacky
Tout d'abord, je voulais remercier tous contributeurs de ce forum pour les informations fournies en particulier : Etchelecou, voyageur 2500 et Franklenfant dont je n'ai plus de nouvelles, j'espère qu'il ne lui est rien arrivé. En janvier 2017, j'étais parti dans l'Isan avec un détour au Laos pour un total de 5 semaines. Cette année, l'idée était de faire le nord avec la boucle Chiang Mai/Mae Hong Son. Je suis parti du 12 janvier au 26 février avec un visa. J'ai pris le train pour sortir de Bangkok jusqu'à Phitsanulok. De là, j'ai commencé mon périple en vélo. Je donne ci-dessous les étapes. J'ai noté tous les kilométrages et les hôtels, je les tiens à disposition. Phitsanulok- Sukhotai- Si Satchanalai- Den Chai- Lampang- Lamphun- Chiang Mai- Mae Taeng- Ban Pa Pae- Pai- Soppong- Mae Hong Son- Khum Yuam- Mae La Noi- Mae Sariang. De là mon idée initiale était de rejoindre Mae Sot mais je me suis dégonflé et j'ai préféré un parcours plus facile. Donc Mae Sariang- Ban Huai Bo Lang- Chom Thong- Li- Thoen- Thung Saliam- Sukhotai- Phitsanulok- Nakhon Sawan- Chai Nat- Suphan Buri- Kanchanaburi- Ratchaburi- Petchaburi- Cha Am- Hua Hin- Prachuap Khirikan où je suis resté 6 jours pour profiter de Ao Manao. De Prachuap, je suis rentré en train à Bangkok.
Mes coups de coeur:- toute la boucle du nord à part Paï, ( qui est envahi par une ethnie venue des pays occidentaux!!) en particulier les alentours de Soppong avec toutes les grottes comme Lor Cave -Mae Hong Son ville calme, mais animée où il doit faire bon vivre - Kanchanaburi - bien sur Prachuap
Partout où je suis passé, j'ai trouvé facilement un hôtel. Les meilleurs( à mon goût) Ban Pa Pae : Eco Park Green. Un hôtel tout en bambou installé dans une forêt de bambous; 600 thb petit dej compris. Par contre pas facile à trouver, il faut aller à l'administration du village qui téléphone à l'hôtel qui vient vous chercher, mais tout cela dans la bonne humeur. Hana Guesthouse à Hua Hin à l'écart de la foule avec une patronne très sympa.(600 thb)
Le pire hôtel: Tiwson Resort à Ban Huai Bo Lang, mais je crois que personne ne s'y arrête, sauf les cyclistes pour couper une étape en deux. (300 thb)
Pour rouler, j'ai utilisé Maps.me avec les parcours dédiés aux cyclistes, qui fait passer par des petites routes tranquilles, et le dénivelé. Je reste à disposition pour tout renseignement.
Jacky
Sanctuaire pour éléphants en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous ami(e)s voyageurs!
Mon périple en Thaïlande approche à grand pas et je suis en plein en train de planifier un peu notre voyage. Je voudrais aller dans un sanctuaire pour éléphants (non pas pour y travailler comme on peut le faire, car nous n'avons que 15 jours sur place et nous n'aurons pas le temps de tout faire) mais pour découvrir ses magnifiques animaux dans leurs milieu naturel et tout ça sans nuire à leurs santé et bien être.
Je sais que je peux trouver des infos sur le net, j'ai même déjà fouiner dessus. Mais la plupart des sanctuaires se trouvent beaucoup dans le nord du pays ( Chiang Mai).
Connaissez vous d'autres endroits mais moins situé vraiment dans le nord? j'adorerais aller vers Chiang Mai mais j'ai bien peur que ça fasse juste niveau voyage car nous avons prévu de bouger pas mal plus vers les environs de bangkok, Petchaburi, et les îles.
Merci à vous!
Mon périple en Thaïlande approche à grand pas et je suis en plein en train de planifier un peu notre voyage. Je voudrais aller dans un sanctuaire pour éléphants (non pas pour y travailler comme on peut le faire, car nous n'avons que 15 jours sur place et nous n'aurons pas le temps de tout faire) mais pour découvrir ses magnifiques animaux dans leurs milieu naturel et tout ça sans nuire à leurs santé et bien être.
Je sais que je peux trouver des infos sur le net, j'ai même déjà fouiner dessus. Mais la plupart des sanctuaires se trouvent beaucoup dans le nord du pays ( Chiang Mai).
Connaissez vous d'autres endroits mais moins situé vraiment dans le nord? j'adorerais aller vers Chiang Mai mais j'ai bien peur que ça fasse juste niveau voyage car nous avons prévu de bouger pas mal plus vers les environs de bangkok, Petchaburi, et les îles.
Merci à vous!