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Ukraine: Poutine envoie l'armée English translation pending
by Patrick91230 · 2014-03-01 · 421 replies
Bonjour,

Le parlement Russe vient d'ordonner l'envoi de troupe militaire en Ukraine. Le président par intérim déclare la mobilisation générale pour faire face à l'invasion.
Retour de Boca Chica English translation pending
by Linro · 2014-02-10 · 50 replies
A vous voyageurs ( seuses ) De retour d'1 mois en république Dominicaine, à Boca chica. Avant toute chose, nous sommes conscient que notre récit va nous attirer les foudres de certains lecteurs ! mais nous nous devons d'être honnête et objectif envers les futurs voyageurs vers cette destination. Et c'est le principe même d'un forum qui concentre des avis personnels et variés , ce qui fait la richesse de notre communauté. Nous sommes un couple de quinqua qui aime à se mêler à la population locale, loin du tourisme de masse et en toute simplicité, de l'Asie aux Amériques, ceci pour ne pas se faire traiter de " néophytes ". Bilan de notre séjour: Décevant. Si nous avions pu écourter notre séjour, nous l'aurions fait. Saleté, insécurité, manque de respect envers les étrangers. La saleté: Tout se qui passe par leurs mains fini inévitablement au sol ! sur le trottoir, dans la rue, sur la plage. Des couverts, gobelets, assiettes, emballages plastique aux couches et autres protections intime... ne pas se promener sur la plage avant 12h00 ( fin du nettoyage ) sinon vous serez surpris. L'insécurité: De jour, ne jamais s'aventurer dans les quartiers peu fréquentés. De nuit, pas de promenades sur la plage, et idem pour les quartiers, sinon à vos risques !!! le soir nous commandions, comme beaucoup d'autres, nos repas qui étaient livrés dans notre chambre ( nous étions dans un chouette petit hotel, mais pas en tout inclus ) si vous aller à Santo Dominguo, ne vous perdez pas, rester dans la zone colonial, qui est propre et sécurisé. Si vous avez l'idée de louer une voiture, ATTENTION, tout accrochage vous vaudra, souvent, de passer d'abord pour quelques temps par la case prison. Si vous avez un problème quelconque, adressez vous à la CESTUR c'est la police touristique, elle vous apportera l'aide nécessaire sauf si vous avez des démêlés avec un patron de bar ou un commerçant influant. Sur la plage n'espérez pas être tranquille ! les vendeurs ambulant en tout genre passent toutes les 5 minutes et font le forcing ... cela se calmera dés que vous aurez un teint halé !!! avant ça bon courage... une solution: leur faire "non" de la main sans les regarder. Tenez bon avec les "chicas" qui vous ferons les yeux doux, que vous soyez accompagné ou pas, mais prendre cela avec légèreté, elles n'insisterons pas. Encore une fois j'insiste sur le fait que, le soir venu, l'alcool coule à flots et un rien peut faire dégénérer une situation, les touristes sont considéré comme des milliardaires et se doivent d'avoir l'argent facile ! Sur Boca chica, aux abords du parc, vous serez sollicité par " Pedro tours " qui vous proposera des excursions sur Samana, Saona, Les Haïtises. C'est vraiment un bon TO, mais pour les excursions Boca chica n'est pas idéalement situé ! je m'explique: excursion pour Saona, départ 8h00 le matin en bus pour 2h00 après un arrêt dans une boutique de souvenirs, 1h00 de speed boat avec un arrêt de 3/4 h / 1h00 sur un haut fond pour boire un Cuba libre... arrivée sur l'île a 12h00 / 12h30, repas à 13h00 (placez vous correctement, sinon c'est la queue ) si vous faites vite à 13h30 fin du repas, vous pourrez profiter de la plage pendant 1h00 avant de repartir pour 2h00 en catamaran vers le retour au bus, c'est de loin la partie la plus magique de la journée. Voilà un petit résumé, je répondrais à vos commentaires et pour ceux qui décrivent la république Dominicaine comme un paradis, je suis désolé, mais nous en étions loin ....
MSC Fantasia, départ le 20 juillet 2014 de Venise English translation pending
by Isacrevet · 2014-02-09 · 244 replies
Bonjour tout le monde !

Nous partons pour notre 1ère croisière MSC cet été. Nous avons déjà fait une transatlantique Costa, pour notre voyage de noce, il y a 2 ans et avons attrapé le virus ! 😛

Cette fois nous partons avec nos 2 filles de 6 et 12 ans et sommes preneurs de tous les conseils que vous pourrez nous donner sur cette destination (Italie, Grèce, croatie), mais aussi sur l'organisation MSC en comparaison de Costa.

N'hésitez pas à échanger avec nous aussi sur ce post si vous partez pour la même croisières, ça nous donnera l'occasion de faire connaissance avant le départ et d'échanger nos bons plans, avant un apéro bien mérité sur le bateau !! 😏

@ vous lire donc !

Isa&Nico
Magnifique dépaysement en République Turque de Chypre du nord (2013) English translation pending
by Biscuiterie · 2013-11-15 · 3 replies
On en parle peu de cette partie de l'île et pourtant... J'ai été tellement enchantée de ce voyage en République turque de Chypre du Nord en juin 2013, que j'ai envie de le partager!

A présent, nous voici en juin, et dans quelques jours, je quitte mon éperon et m’envole, avec ma dynamique voisine, vers Chypre du Nord, je précise « du Nord » car je suis déjà allée à Chypre, mais côté sud. La République turque de Chypre du Nord (en turc, Kibris) désigne l’Etat autoproclamé en novembre 1983 par les dirigeants turcs de l’île de Chypre. L’armée turque de la région territoriale d’Anatolie a envahi le territoire, en réaction au coup d’état des nationalistes grecs désirant rattacher Chypre à la Grèce, alors sous la dictature des colonels. Cet état turque de Chypre du Nord n’est pas reconnu internationalement, mais uniquement par la Turquie. La capitale Nicosie est divisée en deux par une ligne de démarcation, appelée « ligne verte ». Cette ligne avait été imposée par les Nations Unies en 1974. Il y a donc Nicosie-Nord et Nicosie-Sud, chacune dépendant d’un territoire. En 2004, Chypre du Sud a adhéré à l’Union européenne. Le gouvernement de ce territoire n’a aucun contrôle de la partie nord de l’île. Cette partie n’est pas encore intégrée à l’Union européenne. Chronologiquement, tout commença en 1960 alors que la République de Chypre obtenu son indépendance de la domination britannique, basée sur le principe de l’égalité entre les communautés grecques et turques. La Turquie, la Grèce et la Grande-Bretagne étaient garanties de l’intégrité territoriale de la nouvelle république. A Noël 1963, le partenariat entre ces 2 communautés se termina. Depuis lors, les chypriotes turcs se gouvernent eux-mêmes. En 1974, la junte militaire grecque à Athènes porta un coup d’état à Chypre, pour l’union avec la Grèce. Le 20 juillet 1974, l’armée turque intervenait sur l’île avec le but de restaurer l’ordre constitutionnel de la république de Chypre, en utilisant les droits garantis par le traité de 1960. Le résultat de cette opération de paix turque fut que les chypriotes turques déménagèrent vers le nord et les chypriotes grecs vers le sud, abandonnant leurs biens. Le 13 février 1975, les turques chypriotes déclarent l’état fédéral turque de Chypre et le 15 novembre 1983, la république turque du nord de Chypre est proclamée. Le 23 avril 2003, la frontière entre le nord et le sud de l’île fut ouverte, et le passage entre les 2 régions commença… mais reste néanmoins sous contrôle. Deux drapeaux flottent côte à côte : le turc et le chypriote turc, l’un sur fond rouge et l’autre sur fond blanc.

L’hôtel se situe dans un village côtier, proche de Kyrenia, la 3ème ville de Chypre du Nord, après Nicosie-Nord et Famagouste. Kyrenia, ville portuaire, est dominée par la chaîne de Kyrenia et le massif montagneux Pentadactylos, une chaîne étroite et escarpée (point culminant à 1.024 mètres d'altitude) qui sépare la ville de la plaine de Mésorée (grenier à grains du pays) et de Nicosie. Avant l'invasion turque, Kyrenia était un haut lieu touristique de l’île. Son petit port fermé, entouré de maisons vénitiennes et dominé par une citadelle, une église et une mosquée, a une certaine élégance. Bien que le voyage soit décrit comme « circuit », je reste 7 nuits dans le même hôtel, et visiterai en excursions organisées la partie nord de l’île. Enfin, je vais pouvoir découvrir ce petit pays à un rythme moins endiablé qu’au Rajasthan, et ce, dans tous les sens du terme !

Lors de mes 2 séjours au sud de l’île, j’ai souvent entendu que cette partie de l’île était dangereuse car peuplée d’habitants irrespectueux. Certes, les chypriotes turcs évoquent davantage le conflit, mais de là à trouver risqué de s’y rendre, il y a un fossé! Rappelons-nous qu’autrefois, deux communautés vivaient en parfaite harmonie.

A 70 km de la Turquie (passage obligé), cette île fut l’hôte de nombre de civilisations au travers des siècles, grâce à sa localisation stratégique aux carrefours des routes commerciales et religieuses. La République turque de Chypre du Nord s’étend sur 3.350 km² et son héritage du passé remonte à 10.000 ans. La 1ère occupation de l’île date de 8.000 av. J.-C., de la période néolithique à nos jours.

Quand on a déjà visité Chypre du Sud (en 93 et 98), on se rend compte de la grande différence entre les 2 parties, et par ailleurs, entre les 2 communautés – les chypriotes grecs et les chypriotes turcs. Le nord n’est pas encore exploité de manière optimale. L’environnement est fort sauvage, naturel, authentique. Les traces et les camps militaires sont encore très présents, et l’embargo se fait ressentir lorsque l’on est touriste. Les biens de consommation sont originaires de l’île ou importés de la seule Turquie.

La première journée complète sur place emmena les 25 personnes qui formèrent le groupe à Famagouste (Gazimaguza). Cette ville est très souvent nommée « un musée à ciel ouvert ». Qu’il est agréable de déambuler dans cette ville, on y rencontre des églises dont certaines furent transformées en mosquées par l’ajout de minarets (le nord est musulman mais non pratiquant, ou si peu) ; des remparts créés par les lusignans des portes de la vieille ville la tour d’Othello, élevée au 14ème siècle pour protéger la ville contre les invasions. Selon une légende, c’est dans cette tour que les actions de la tragédie de Shakespeare ont eu lieu un palais vénitien datant de 1522 les bains turcs … Une partie de la ville est appelée « ville fantôme », une cité balnéaire datant des années 60. Les chypriotes grecs et turcs ont été chacun « renvoyé » dans leur partie de l’île, devant abandonner leurs biens. Des points étaient attribués en fonction de leurs possessions et ils avaient droit à une maison de même valeur en points dans l’autre partie de l’île… Depuis le contrôle par l’armée turque en 1974, plus personne n’y habite. C’est une zone militaire, une ruine qui ne sert à rien depuis longtemps. Tout autant que l’on peut voir de nombreuses maisons, encore meublées, devenues des ruines avec les années…

Nous nous rendrons au monastère de Saint-Barnabé, où le saint patron de l'île fut supplicié. Il était l'un des fondateurs de l'église indépendante grecque orthodoxe, et est le mécène de Chypre. Le hasard fit qu’en ce 11 juin, c’est sa fête et que beaucoup de chypriotes grecs y vinrent en pèlerinage. Le magnifique palais a été construit dans un joli parc par les occupants vénitiens de Chypre sur les vestiges d'un palais Lusignan du 13ème siècle. L'église byzantine à trois coupoles date du 9ème siècle et fut, jusqu'au 16ème siècle, siège de l'archevêché de Chypre. Elle intègre le musée des icônes. Les icônes, un véritable art cypriote, qui date du VIIème au XXème siècle. A quelques pas s'élève la chapelle funéraire de l'apôtre, sans ornement, ainsi que la crypte dans laquelle furent, selon la légende, retrouvés les ossements du saint. C’est une destination importante du tourisme religieux.

Nous poursuivons par une visite du site archéologique de Salamis. Ses origines sont anciennes, mais l’essentiel de ce qu’on y voit remonte aux périodes romaine et paléochrétienne. Il semblerait que la ville ait été fondée en 1181 av. J.-C. par Teucer, fils de Télamon, roi de l'île grecque de Salamine. Une situation favorable, un port naturellement bien dessiné, et le commerce actif du cuivre, du blé, de l'huile et du sel lui valurent très rapidement la première place parmi les cités-royaumes de Chypre. A l'époque archaïque (environ 700-475), alors même que l'île était sous domination étrangère, elle conservait encore une autonomie locale considérable. Après un tremblement de terre au 4ème siècle apr. J.-C., Salamine fut reconstruite par l'empereur Constantin qui lui donna le nom de Constantia. Après les incursions arabes du 7ème siècle, la partie de la ville qui entoure la basilique de Saint-Epiphanios fut consolidée et rebaptisée Nea Justinianopolis. En conséquence à de nouveaux séismes, les derniers habitants allèrent s'installer à Famagouste. La majeure partie de la ville de Salamine qui, à l'époque romaine, avait une superficie de 5 km² et comptait quelque 200.000 habitants, n'est aujourd'hui que décombres. Les fouilles en cours dégagent la ville romaine et ses grands aménagements. Ce site demande un peu d’imagination pour recréer visuellement le lieu et s’y représenter la manière d’y vivre jadis… Ah les ruines, c’est bien joli… mais encore.

De retour à l’hôtel, nous y découvrons l’ambiance « familiale » autour de la piscine et son jardin fleuri, arboré de nombreux palmiers et orchidées endémiques. Le lendemain, nous nous rendons au château de St-Hilarion construit sur 3 niveaux et dont le dernier, atteint après plusieurs centaines d’escaliers, est dans le brouillard... Il fut construit à l’origine comme tour de garde. Son nom provient d’un moine ermite exilé de la Palestine qui se promenait dans le désert afin de convertir les gens au christianisme (4ème siècle). Il termina sa vie tranquille à Limassol, où une famille grecque lui a trouvé une grotte pour y finir paisiblement ses jours… Le château apparait comme dans un conte de fées, il inspira Walt Disney dans les années 1920 pour la création de son château de Blanche-Neige. Nous grimpons et arrivons à hauteur des nuages… sans pouvoir les toucher… drôle de sensation. Ce lieu est un havre de paix comme beaucoup d’autres. L’après-midi se poursuivit dans un sympathique petit village hissé dans la montagne : Bellapais. Le cloître de Bellapais (Abbaye de la Paix) date du 12ème siècle et est un admirable exemple de l'architecture gothique de la dynastie de Lusignan. Le panorama suggère au regard de se poser sur de spacieuses demeures avec piscine, où on aurait déjà bien envie de se jeter, tellement l’air est chaud !

Le quatrième jour, nous nous dirigeons vers la région des agrumes, dans la partie occidentale de l’île, à Morphou (Guzelyurt – Guzel = beau Yurt = pays). D’abord, le musée de la nature et de l’archéologie nous ouvre ses portes. Ce n’est pas un musée très transcendant, on y voit quelques pots anciens et de nombreux animaux empaillés. Sans grand intérêt ! Nous traversons Lefke, réputé pour ses mines de cuivre. Ensuite le monastère Saint-Mamas nous accueille. L'église du cloître était un bâtiment Byzantin à l'origine, construite au lieu d'un temple pour la déesse Aphrodite. Cet édifice fut d’abord une église byzantine. Les Lusignan y ajoutèrent des éléments gothiques. Puis, en 1725, elle fut en grande partie reconstruite. C’est à cette période que le dôme fut érigé. Avant 1974, on y venait nombreux pour se recueillir devant la tombe de Saint-Mamas, un des saints les plus vénérés de l’île. Celui-ci était un ermite qui aurait vécu aux alentours de la période byzantine. Sa condition ne lui permettait pas de payer les taxes imposées aux autres citoyens, dès lors, il fut convoqué à Nicosie. Mais sur le chemin, il défendit un agneau attaqué par un lion. Et c’est sur le dos du félin et avec l’agneau dans les bras qu’il fit son entrée en ville, tout fier ! Le gouverneur, impressionné, le déclara exempt de toutes taxes. Un peu plus loin, sur une colline à 250 m au-dessus du niveau de la mer, les vestiges de Vuni Palace, demandent beaucoup d’imagination malgré les explications du guide ! Mais le tableau qui se présente sur l’îlot Petra Tou Limnidi et sur un pont qui servait de bande passante pour l’apport du cuivre en train vers les bateaux est impressionnant. Le nom Chypre vient d’ailleurs du grec signifiant cuivre. On remarque que les rivières sont asséchées. Dans la montagne Troodos au sud de l’île, des barrages ont été érigés afin que l’eau n’arrive pas au nord… L’eau est importée de… Turquie.

Non loin de Guzelyurt, nous faisons une halte aux ruines d'une basilique byzantine et d’un théâtre de l’époque romaine, un véritable voyage dans le temps vers l’époque de Constantin le Grand, dont le sol est composé de mosaïques. Elles semblent représenter une oie mais il s’agit d’un cygne qui est l’incarnation d’Aphrodite, déesse de l’amour.

Après le repas du soir à l’hôtel, nous avons droit à une soirée dansante, où tous les convives ont pu se défouler… Bien amusant et sympathique, car il est vrai que l’on a vite fait le tour du village de Karaoglanoglu où nous logeons. Cette localité a été désertée. Il reste quelques petites échoppes en bord de route, mais il n’y a guère de vie… sauf des chats, plein de chats ! A mon grand bonheur ! Il y a bien 2 biquettes à côté de l’hôtel, sur… le terrain de tennis, lui aussi déserté, de lignes, et de joueurs…

Le 5ème jour, nous nous rendons dans la capitale de l’île : Nicosie (Lefkosa). Depuis l'invasion de la Turquie en juillet 1974, Nicosie est une ville coupée en deux. La ligne de démarcation la traverse d'ouest en est, du bastion de Rocca au bastion de Flatro. C’est en 1962/63, qu’un arménien, le colonel Green, marqua une ligne sur la carte de Chypre, avec un stylo vert, d’où le nom de « ligne verte ». Il y a 3 portes d’accès. Les postes militaires grecs d'un coté, les postes militaires turcs de l'autre, sont tenus à distance les uns des autres. Le touriste ou le chypriote de l’autre communauté y est tenu d’y présenter son visa à l’entrée comme à la sortie. La situation n'est pas sans évoquer Berlin... Une fois que nous avons passé un poste frontière, nous découvrons une ville relativement bien entretenue aux frais du l'Union Européenne qui tente de réduire les inégalités nord/sud a grand renfort d'aides.

Le dernier jour d’excursion organisé nous emmena en jeep (de l’armée pour certaines) à travers les villages montagnards. La chaîne de montagne est appelée « les 5 doigts ». Il existe plusieurs légendes autour du nom de cette montagne. En voici une : Il y avait une jolie jeune fille qui vivait dans un village des montagnes. Deux jeunes hommes étaient amoureux d’elle. Un avec un grand cœur et l’autre non. Ils ont parié entre eux pour savoir vers qui irait la fille. Et ils décidèrent d’avoir un duel. Un des deux a sauté dans la mer d’Anatolie et a laissé son empreinte de main dans le sol, ses 5 doigts formant les sommets déchiquetés des montagnes. Les paysages sont à perte de vue. Cette expérience en jeep est à ne pas manquer ! Il y règne un calme inimaginable et des paysages à couper le souffle… Nous nous sommes arrêtés à Mavi Kösk, la « maison bleue », qui se trouve dans un camp militaire. Elle fut construite en 1957 pour Paul Pavlides, l’avocat de Makarios, élu président en 1959. Là aussi, un certain nombre de mythes ont été mentionné. Une rumeur dit qu’il était trafiquant d’armes, et qu’en 1974, il a du fuir par un sas de secours sis derrière son lit, quand l’armée turque a pris le contrôle de cette partie de l’île. Jusqu’il y a quelques années, la maison a été utilisée comme résidence pour un général turc, et est devenue musée à son départ. Seize pièces de grande taille, mobilier d’époque, air conditionné, cela parait démesuré. Une pièce intéressante est la salle à manger faite sur mesure et un bar recouvert d’une peau de crocodile ! Du jardin, on a une magnifique vue, qui, malheureusement, ne fut pas instaurée pour le plaisir des yeux, mais pour sa position stratégique, d’où il était aisé de mitrailler l’ennemi.

Nous voici déjà à la fin du séjour. Les 2 dernières journées sont très chaudes. Pas de vent, un soleil radieux et un ciel sans nuage… Nous décidons de prendre le dolmus (bus local) pour nous rendre à Kyrénia toute proche. Cette cité est incontestablement le centre du tourisme et a les caractéristiques d’une ville méditerranéenne avec son petit port, ses restaurants et ses quelques petits bateaux. La ville de pêcheurs est fondée autour du château fort. Il porte les marques des périodes byzantine, lusignanne et vénitienne. La date précise de sa construction est toutefois difficile à établir malgré les fouilles archéologiques. A l’intérieur, le musée du « navire coulé » présente une épave, enfin quelques morceaux de bois… Ses donjons sont bien préservés, de même que sa tour vénitienne, sa citerne, la tour lusignane. Kyrénia, une agréable baie, pour une vue panoramique sur la mer cristalline.

La gastronomie fait partie des découvertes d'un voyage... La cuisine chypriote est très proche des cuisines grecque dans le sud et turque dans le nord. Les mezzes sont présents dans les 2 parties de l’île, à la différence que dans le nord, ils ne contiennent pas de porc. Un aliment célèbre est l’halloumi, du fromage, avec une texture semblable à la mozzarella, un goût salé, et souvent accompagné de menthe. Le poulet est cuit avec des molohiya, une plante verte qui ressemble un peu à des épinards. On savoure également des kebab, de la viande hachée, de même que des fruits locaux tels que les oranges ou la pastèque. Un autre produit réputé est le café. La clé pour sa réussite est dans les méthodes utilisées pour broyer les grains. Ils sont ensuite cuits avec du sucre pour créer une mousse crémeuse, tout à fait unique à cette partie du monde. Hélas, on ne trouve pas de pâtisseries mais plutôt des loukoums ou des fruits secs. La zivania, l’une des boissons alcoolisées traditionnelles, une eau de vie au raisin, est produite sur l’île depuis la fin du 14ème siècle.

Ne pas parler de la flore serait un impair. La flore de Chypre du nord est riche et colorée. La plaine est recouverte d’oliviers, et de caroubiers dont ses fruits, en forme de haricots, auraient un goût de chocolat. Bien que la terre soit très aride, une végétation qui s’adapte à peu d’eau s’est développée. L'hibiscus est la plante (ou plutôt un arbre) par excellence, les fleurs sont magnifiques et s'ouvrent dès le premier rayon de soleil, une vraie merveille. La couleur principale est le rouge. Les lauriers roses se rencontrent à tous les coins de rue, ils sont très beaux vu le climat. Les orchidées, les tulipes pasiplia endémiques fleurissent en nombre ainsi que les roses trémières, des roses à hautes tiges dont les fleurs foisonnent tout au long de l’été, qui dure 360 jours par an...

Oui, un séjour à Chypre du nord est agréable et reposant. A un moment donné, je me suis exclamée : « Si ce n’est pas le bonheur, ça y ressemble ! ». Les touristes n’ont pas encore trop envahi ce coin de paradis en bordure de Méditerranée. La beauté de la nature reste intacte et originelle. Le climat y est doux en hiver et chaud en été. La pluie est très rare. Sa riche histoire et sa diversité culturelle attirent les amateurs d’histoire. Ce charme d’antan préservé, la chaleur, la quiétude et l’authenticité des paysages ne peuvent que séduire une personne souhaitant associer détente, flânerie, petites excursions et visites de sites antiques, et nature à l’état pur ! Mais à abuser avec modération sinon on risque de trouver le temps long. Car oui, là, on est coupé du monde et les moyens pour y vivre sont limités et ressemblent à une vie en autarcie.

J'espère que ce carnet vous donnera l'envie de vous rendre dans cette partie du monde qui n'est pas encore envahie du tourisme de masse. En tout, je vous le conseille si vous appréciez le calme, la nature à l'état sauvage et le soleil! D'autres photos sont visibles sur mon site personnel.

Carine
Croisière "Magie grecque et orientale" (MSC Preziosa) le 26 avril 2014 English translation pending
by Gsnc65 · 2013-11-07 · 175 replies
bonjour, j'ouvre ce sujet pour trouver des infos sur cette croisiere au depart de venise avec comme escales: Bari Katakolon Izmir Istanbul Dubrovnik merci à vous tous sandra
Avis circuit Ouest américain 3 semaines, 2 enfants English translation pending
by Amelifabrice · 2013-11-05 · 41 replies
Bonjour,

Ça y est nous avons établi notre circuit de 3 semaines dans l ouest américain. Nous partons de fin avril à mi mai, avec nos enfants de 3 et 5 ans.

Si vous pouvez nous dire si il y a des choses que l' on aurait oublié. Ou d' autres suggestions a nous faire pour que ce périple devienne génial.

Los angeles > 3 nuits (nous voulons une journée pour récupérer du décalage horaire avec les enfants) Kigman> 1 nuit (pour couper la route) Grand canyon > 1 nuit Monument valley > 1 nuit Moab > 1 nuit ( arches) Page > 2 nuits ( bryce canyon - lac Powell) Kanab > 2 nuits ( zion) Las Vegas > 2 nuits ( coupure détente dans le circuit pour les enfants!) Death valley > 1 nuit Séquoia > 1 nuit Yosemite > 2 nuits San Fransisco > 4 nuits

Il reste a réserver les hôtels, si vous avez des suggestions je suis preneuse. Merci à tout ceux qui prenne le temps de me répondre. 😉

Amélie
Conseils divers aux voyageurs avant de se rendre à Cuba English translation pending
by MarieOll · 2013-09-24 · 190 replies
Bonjour tout le monde,

Désolée pour ceux qui suivent un autre forum fréquenté qui traite de Cuba, vous pouvez vous épargner une deuxième lecture de mon pavé car c'est du copier coller 😉 ( pour les autres ne faites pas trop attention au remarque appelant à ne pas me lincher, vous connaissez la tendance des français à polémiquer et gueuler à la moindre occasion hihi, sur ce forum ils sont plus soft en général)

Donc...

L'idée de ce post m'a été soufflé par un forumiste qui me demandait mon avis sur un itinéraire et quelques conseils avant de partir. Il m'a proposé de le mettre sur le forum pour que ça puisse servir à d'autres et c'est vrai que jusqu'à présent je n'avais fait que répondre en privé aux demandes de ce type. Et c'est vrai que si ça peut aider d'autres voyageurs, alors c'est à tenter!

Je me suis demandée comment j'allais commencer ce message et puis je suis allée jetter un oeil sur les kilomètres de lignes que j'ai écrit à propos de Cuba pour des amis ou des inconnus qui me demandaient des conseils pour leur voyages sur l'île. Je vais essayer d'être synthétique et de donner quelques conseils clé, parfois juste du bon sens mais qui étant évident en France devant son écran ne le sont plus toujours une fois sur place, dans le feu de l'action. Je sais qu'il pourra y avoir mille réactions puisque sur chaque sujet il est possible de débattre des heures.

Comme d'habitude (ça permet de calmer les ardeurs de certains prêt à bondir sur leur clavier!), mes propos seront forcement subjectifs en écho à ma vie d'ici (28 ans, parisienne, en couple, sans enfants, voyageuse, curieuse, danseuse, .. non pas que je veuille vous raconter ma vie mais ça vous permet de comprendre ma vision des choses) et mon experience la bas (6 mois de voyages cumulés, mes premiers pas à Varadero pour un voyage en famille, suivi de 2 mois à l'université de la Havane en mode vie à la cubaine et de plusieurs autres voyages principalement dans la capitale, une histoire avec un cubain qui s'est très bien passée, des amis cubains à Cuba, à l'étranger et en France, un grand intérêt pour le cinéma, la musique, l'art, la littérature, .. en faites toutes les formes d'art venues de cette île ).

J'organise mes propos par thèmes pour faciliter la lecture et vous permettre d'aller d'une rubrique à l'autre en laissant de côtés les sujets qui ne vous intéressent pas.

Au passage je demande un peu d'indulgence, pas la peine que certains me sautent à la gorge pour avoir oublié une info!

Pour se rendre à Cuba depuis la France/quitter Cuba

Les vols (mais j'oublie surement des compagies) pour la Havane :

- Air France : direct, de temps en temps des promos - Air Canada : bons prix parfois mais correspondances souvent longues au Canada - Condor : je crois qu'une partie de l'année il n'y a quasi pas ou plus de vols - Air Europa : souvent moins cher en passant par un site de comparateurs de vol type govoyage - meilleur rapport qualité prix pour moi - correspondance à Madrid, un peu la course au retour - Cubana de aviacion : apparemment une bonne ambiance en vol, bon prix par contre à chaque fois que je me suis retrouvée à l'aéroport de la Havane un vol de la cubana etait annulé..

Depuis que Iberia a stoppé ses vols j'ai l'impression qu'il est encore plus difficiles de trouver des bons prix.. Il est interessant aussi de voir les vols qui arrivent à Varadero. Viazul propose des trajets la havane/aéroport de Varadero pour même pas 10 euros (10 CUC). Apparemment cela peut également être intéressant de partir de Bruxelles.

Les formalités administratives

Pour un touriste lambda il faut une carte de tourisme (ou visa touristique) qu'on se procure auprès du consulat cubain soit en se rendant directement dans leur bureau à Paris soit en faisant une demande par voie postale. C'est rapide et toutes les infos se trouvent sur leur site internet :
http://www.cubadiplomatica.cu/francia/FR/ServicesConsulaires.aspx#VisaTourisme Par contre si vous voulez avoir le consulat au téléphone armez vous de patience et dites vous que ce sera un bon exercice pour ce qui vous attend la bas!

Faites attention à votre visa, c'est un petit bout de papier qui se perd et s'envole très facilement!

Depuis quelques temps il faut aussi que vous puissiez prouver par une attestation d'assurance que vous êtes couvert au cas où il vous arriverez quelque chose (accident, maladie, ..) sur place. On ne m'a jamais demandé ce document à la douane mais j'en ai toujours fais la demande auprès du service visa premier avant de partir (prévoir un délai de quelques semaines pour être sur de l'avoir à temps).

Au moment de quitter Cuba vous devrez vous acquitter d'une taxe d'aéroport de 25 CUC, il faut donc penser à garder cette somme. Il y a un bureau spécial pour la régler, cela ne se fait pas au moment de l'enregistrement.

Santé

Pas de vaccins obligatoires

Prévoyez la petite trousse de premiers secours mais sinon ne vous affolez pas, il y a de très bons médecins et des pharmacies dans les grandes villes. Et comme pour beaucoup de choses à Cuba, avec des CUC tout peut se trouver!

Guides/préparation de voyage

Il existe plein de guides papiers (lonely planet, routard, petit futée, .. pour ne citer que les plus connus), de sites internet dédiés à l'île, de forums animés (s'il est besoin de le préciser!) à propos de Cuba. Comme l'île n'est pas très grande il est donc facile de se faire une bonne idée du sujet. Pas besoin de réserver des mois à l'avance une casa ou une place de bus, vous pouvez donc y aller à la cool! IL n'y a que si vous souhaitez vous rendre dans des endroits cayo levisa qu'il faudra anticiper un peu.

A mon sens il vaut donc mieux garder ses sous pour se payer des excursions ou des guides sur places pour approfondir un sujet, avoir accès à des connaissances culturels, historiques plutôt que de payer quelqu'un pour vous faire un itinéraire et vous réserver des casas ou des hôtels. Mais certains auront les moyens de se payer les deux services donc pourquoi se priver c'est vrai!

L'hébèrgement

Il n'existe pas d'auberge de jeunesse et le camping sauvage est interdit. Partez aussi du principe qu'il n'est pas possible de loger chez un cubain qui n'a pas de licence de casa particular (oui oui je vous vois venir les habitués du forum, dans les faits c'est plus compliqué mais pour le voyageur classique je pense qu'on peut s'en tenir à ça)

Les deux modes d'hebergement sont donc la casa particular (l'équivalent de nos chambres d'hôtes) et l'hôtel (il est peut etre aussi possible de faire du camping dans les espaces consacrés à cet effet mais je n'ai pas trop de retour d'experience sur cette possibilité là)

La casa particular vous permet d'être au contact des gens mais attention, les propriétaires restent des commerçants et certains malheureusement restent dans ce rôle là. Dans de très nombreux cas vous allez reserver une casa et en arrivant sur place on vous dira que la chambre est occupée. Sachez que c'est très fréquent et que même si cela vous parrait intolérable, gacher de l'énergie à vous rebeller contre ça ne changera rien.. En effet, les propriétaires sont soumis à un impôt important qu'ils paient que la chambre soit occupée ou non. Comme certains voyageurs sont peu délicats, les annulations, retards ne sont pas toujours annoncés, du coup la quasi totalité des propriétaires préfèrent louer à quelqu'un qui se présentera avant vous plutot que de prendre le risque de ne jamais vous voir arriver, peu importe que vous ayez confirmé 20 fois.

Mon conseil est donc de toujours avoir un plan B, C voir D car on trouvera toujours où vous reloger chez le frère, l'ami, le voisin mais les prestations ne seront pas forcement celles que vous attendiez ou souhaitiez. Il y a plein de sites (je ne rentrerai pas dans la polemique de un tel prend une commission ou pas) et de guide pour arriver avec une liste de casa pour un éventuel repli en connaissant ses prix. Tentez de négociez les prix et notamment ceux des repas, petits dej, et surtout mettez vous d'accord de manière claire et certaine sur le prix des prestations (prix de la nuit, des boissons mises à dispo, des repas, ...).

Un propriétaire de casa légal vous demandera toujours votre passeport et votre visa pour aller vous inscrire à l'immigration. Sans ça il risque une grosse amende. Du coup déplacez vous toujours avec vos papiers si vous passez une nuit dans une casa.

Tout cubain qui rentrera avec vous dans une casa particular devra présenter sa pièce d'identité au propriétaire. Respectez cette règle pour votre sécurité (un cubain qui refuse de donner son identité en casa c'est très louche) et celle de votre logeur.

Argent

Deux monnaies en circulation : le CUC et le Pesos. 1 CUC = 23/24 pesos (= environs 1 dollar US)

Essayez de regarder sur internet à quoi ressemble les billets et pièces pour vous faire une petite idée car on pourrait essayer de vous faire passer des pesos pour des CUC

En CUC : la majorité des restaurants (tous les restau pour touristes), les casas particulares, les souvenirs, la majorités des bars (tous les bars à touristes), les superettes, ...

En pesos : certains restau et bars, les fruits et legumes sur les marchés et chez les vendeurs de rue (une banane vaut 1 peso, à vous de compter combien il y en a! sinon le prix est souvent indiqué donc pas de risque de vous faire rouler), la nourriture de rue (cajita ou boite en carton rempli de nourriture, petit beignet, "pizzas", ...), les taxis collectifs, le bus en ville, la plupart des "boutiques" installées au coin d'une fenetre ou sous un porche, ..

Quasiment tout peut se payer en CUC (si le prix est en pesos on vous rendra la monnaie en pesos et il faudra être attentif dans les calculs) mais il peut être interessant d'avoir quelques pesos.

Il n'y a quasiement pas de distributeurs automatiques de billets si ce n'est à la Havane ou Santiago. Pour changer de l'argent rendez vous à la banque ou mieux à la Cadeca. Anticipez un peu parce qu'entre les horaires, les fermetures exceptionnelles, les fumigations, les queues, ... ça peut prendre 2 min et ou se transformer en véritable expédition

Contact avec la population/relation avec les cubains

Sans relancer les débats passionnés sur la question il faut avoir à l'esprit certaines choses.

En tant qu'étranger présent dans un lieu touristique vous serez obligatoirement sollicité. Mais vous n'avez pas le monopole de ce type de comportement, les cubains de l'étranger ou s'affichant comme ayant de l'argent se font aussi abordés. C'est souvent pénible car répétitif et incessant mais ce n'est jamais agressif. Dites non de manière ferme mais avec le sourire et on vous laissera tranquille.

Souvent cette approche de l'étranger se fait avec un mélange de drague, véritable sport national!

L'approche est directe, la manière de parler est cash, sans fausse pudeur mais là encore c'est leur manière de faire, parfois dérangeante pour quelqu'un qui n'est pas habitué mais il ne s'agit pas d'un manque de respect, c'est juste une manière différente de se comporter, ni mieux, ni moins bien, il faut juste ne pas se braquer et ne pas juger trop vite selon ses références.

Vous verrez souvent le terme de jinetero revenir dans les conversations. Cela englobe un peu tout et n'importe quoi mais disons qu'on range dans cette catégorie les cubains qui vivent des relations avec les touristes en profitant d'eux : de la petite arnaque pour la commission à la fausse amitié ou relation amoureuse en passant par la prostitution. Certains vous diront que ce n'est qu'une forme d'expression de la "lucha" (la lutte pour survivre). Malheureusement beaucoup de jeunes se laissent aujourd'hui séduire par cette dérive pour pouvoir s'acheter des fringues à la mode, un téléphone, ... on arnaque pas seulement son voisin ou l'étranger pour remplir son assiette. Après cela ne doit pas faire oublier la situation extrêmement précaire dans laquelle se trouve bon nombre de cubains. Ce n'est pas parce que vous rencontrez 10 minets avec des t shirt D&G au m2 dans habana vieja qu'il faut croire qu'un complot international existe pour nous faire croire que les cubains sont pauvres.

De manière générale méfiez vous des cubains qui viennent vous aborder, preferez ceux qui ne demandent rien. Beaucoup de voyageurs reviennent avec l'image d'un peuple voleur, arnaqueur et profiteur mais ceux qui colportent ce type de réputation n'ont souvent jamais fait l'effort d'aller vers l'autre et ont choisi la facilliter de se faire bercer par les douces paroles des jineteros professionnels.. Donc ne soyez pas parano mais dans les zones touristiques ne soyez pas trop naifs.

Pour celui qui sait être attentif, curieux et ne joue pas de malchance c'est un peuple généreux, cultivé, intéressant, à l'écoute et très drôle qui l'attend!

Pour ceux qui iraient dans l'idée de faire des rencontres ou qui se laisseraient charmés, quelques conseils :

- un cubain n'est pas une oeuvre de charité. Il est parfois tentant et facile de se dire qu'on fait une bonne action en aidant la jolie demoiselle qui vous raconte, les yeux humides, qu'elle doit nourrir sa famille de 15 personnes. Si c'est "l'amour" qui vous motive interrogez vous sur les conséquences de votre démarche et les suites de votre relation qui au mieux sera complètement faussée par ce rapport à l'argent au pire complètement bidon parce que la personne aura vu en vous le grand sensible tendance mère Theresa. - pas la peine de raconter au cubain que vous allez rencontrer que vous le ramenerai dans votre pays, que vous lui offrirai une nouvelle vie et plein de belles choses pour arriver à vos fins. Faire des promesses en l'air pour avoir plus de chance de serrer ou ne pas payer c'est nul et cruel. - amenez vos propres préservatifs car il est parfois difficile de s'en procurer et/ou ils sont de mauvaises qualité - vous aurez l'impression d'être une princesse ou un dieu greque, c'est normal, les 25 précédent(e)s avaient le même sentiment - si vous avez l'impression d'avoir trouvé l'amour de votre vie essayez d'y retourner souvent, ne faites pas de cadeaux, n'envoyez pas d'argent, vivez à la cubaine, apprenez l'espagnol, ... et ce n'est pas parce qu'il ou elle vous présentera mamie, la petite cousine et tata Jacqueline qu'il ou elle sera completement in love.

Arnaques et sécurité

Histoire que le voyage ne soit pas gâché il peut être bon de se tenir au courant des dernières arnaques en parcourant un peu les forums (pas trop non plus sinon vous allez finir parano!).

Les classiques consistent à :

- vous emmener dans un endroit où on vous promet une super ambiance, un concert, .. et au final rien d'extraordinaire si ce n'est le montant de la note des consommations de votre ange gardien que vous devrez régler.Repérez les bonnes adresses et ne croyez pas sur parole quelqu'un qui vous dit que l'endroit que vous cherchez est fermé (raison souvent donnée : une fumigation) mais que c'est tant mieux car il a mieux à vous proposer! Demandez à voir les cartes avec les prix aussi. - se tromper lorsqu'on vous rend la monnaie - vous faire croire que les cubains ont un meilleur taux de change - vous creuver un pneu et vous emmener chez un garagiste complice - vous voler des affaires en atteignant le coffre via les sieges passagers - vous embrouiller entre les CUC et les pesos ...

Ne confiez JAMAIS à PERSONNE, pour quelque raison que ce soit, votre argent, carte de crédit ou passeport (sauf au propriétaire de la casa qui en a besoin pour vous inscrire).

Il y a peu de violence physique et en appliquant les mêmes règles de sécurité et de prudence qu'à Paris ou à Barcelone on ne risque pas grand chose. Evitez donc de vous rendre dans des quartiers sensibles, de suivre des inconnus aussi gentils et polis soient ils, n'acceptez pas de verres qui n'auraient pas été faits devant vous (cela vaut même plus pour les hommes, il y a des cas d'hommes drogués et dépouillés!), faites attention à vos sacs et n'affichez pas ostensiblement vos signes de richesses surtout à 3h du matin sur le Malecon de la Havane, ..

Contrairement à ce que certaines personnes veulent faire croire, vous ne vous exposez pas à un risque de mort ou d'agression violente en vous rendant en Oriente. Fruit du fantasme de certains, cette réputation de région coupe gorge est plus qu'exagérée (elle frise même le ridicule par moment..)

Danse

Les touristes et salseros pensent que Cuba est LA destination pour danser et apprendre cette danse. Erreur erreur... Alors certes vous trouverez des endroits ou danser et des professeurs prêts à se faire payer grassement pour vous enseigner la salsa mais vous trouverez d'aussi bons professeurs et de meilleurs endroits où sortir danser dans plein d'autres villes du monde. Le touriste veut de la salsa alors on lui en donne, le cubain en cadeau (enfin rémunéré par l'école de danse ou dans l'attente d'un petit retour sur investissement après avoir passé 2h à vous apprendre les pas de base..). Après je ne nie pas la très belle place que tient ce genre musicale dans la culture et l'histoire cubaine. Il est possible de voir de très bons groupes et d'excellents musiciens, même (voir surtout!) dans des lieux touristiques.

Mais Cuba a également d'excellents musiciens en musique classique, rock, électro, rumba, trova, nueva trova, son, changui, jazz, reggaeton...ouvrez vos oreilles, vos yeux et soyez ouverts à ces autres mouvements musicaux qui rythment tout autant, sinon plus, la vie et le coeur des cubains.

Pour la programmation musicale de lieux classiques pour les touristes faites un tour sur le site d'egrem : http://promociones.egrem.co.cu. Attention, vous y trouverez forcement, plus ou moins de manière importante, des jineteros. Parfois cela gâche un peu la fête.

Un forumiste a listé des endroits où sortir danser sur ce post : http://voyageforum.com/discussion/lieux-concerts-musique-danse-cubaine-d5473916/ Tout n'est pas à jour mais il y a de quoi faire! Sinon regardez dans vos guides, interrogez les gens dans votre casa particular, ...

Cuba absolutely est un site qui propose un calendrier des évènements culturels dont des évènements musicaux à la Havane mois par mois (sous pdf en version francaise disponible) : http://www.cubaabsolutely.com/whaton/WhatsOn.php

Transport

Il y a principalement deux façons de se déplacer à Cuba : le bus et la voiture

Pour les plus patients et plus aventuriers d'entre vous il est possible de faire du stop (coger botella en espagnol) ou d'emprunter des camions où voyagent les cubains.

Pour les déplacements en voiture soit vous pouvez louer une voiture soit vous pouvez payer les services d'un chauffeur. Il n'y a pas une option meilleure que l'autre. Tout dépend de votre niveau d'organisation, vos besoins, le temps dont vous disposez, vos finances, le nombre que vous êtes, ... Sachez que des chauffeurs proposant leurs services se trouvent presque toujours à proximité des stations de bus viazul. Sinon vous pouvez demander dans votre casa. Pour ceux qui souhaiteraient louer une voiture faites un tour sur les forums pour vous renseigner sur les modalités de location, les arnaques en cours, l'état des routes que vous envisagez d'emprunter et surtout ne roulez pas de nuit. Il y a très peu de trafic, peu de panneaux, toute sortes de choses sur les routes (nids de poules, calèches, animaux, vélos, ...) et beaucoup de cubains entrain de faire du stop.

Pour les déplacements en bus utilisez les services de la société viazul (http://www.viazul.com). Elle relie toutes les moyennes et grandes villes de l'île. Il existe un systeme de réservation en ligne maintenant. Les conditions de voyage sont bonnes et les horaires sont respectés. Prévoir absolument un bon pull (il peut y faire extrêmement froid, beaucoup de touriste se font avoir!)

La seconde société de bus a Cuba s'appelle Astro. Elle est en principe réservée aux cubains.

La cubana propose des vols intérieurs

Il existe aussi des trains mais on ne sait jamais quand ils vont partir ni quand ils vont arriver!

Quoi mettre dans son sac quand on se ballade à Cuba

Voici ce que j'embarque avec moi quasiment où que j'aille de jour comme de nuit, du pratico pratique ! :

- un éventail - une petite serviette éponge ou un mouchoir en tissu pour éponger la sueur (on ne se moque pas c'est tres pratique!) - mouchoir en papier ou un peu de papier toilette pris en casa pour les cas où je n'aurais pas de monnaie pour payer à l'entrée des toilettes, où il n'y aurait pas de papier, où il n'y aurait qu'un buisson à disposition - un élastique pour les cheveux en période de chaleur - un petit gel anti bacterien (vous aussi si vous preniez le metro tous les jours vous en auriez toujours sur vous) notamment parce que souvent il n'y a pas de savon et que si je peux voyager et loger sans grand confort je ne peux pas sortir des toilettes sans me laver les mains - la carte de ma casa si je ne connais pas l'adresse par coeur - les pages du routard avec les plans de la ville ou du quartier (oui je maltraite mes guides) - un sachet réutilisable du type de ceux qu'on peut acheter chez monop' ou picard qui se replient ou se chiffonnent et prennent peu de place - en période de pluie ou de grosse chaleur un petit parapluie pour s'abriter du soleil ou de la pluie - un petit vaporisateur du type de ceux qui répondent aux normes pour aller en cabine d'avion dans lequel je mets un peu de creme solaire ou de produit anti moustique (ça c'est si vous êtes comme moi et que le soleil et les moustiques aiment particulierement votre peau...) - un petit portefeuille pour les CUC et un autre pour les pesos - la photocopie de mon passeport

On dirait que je me trimballe avec une valise mais en fait tout ça prend peu de place!

Ne pas oublier son guide, sans avoir le nez plongé dedans à tout moment, et de quoi se couvrir lorsqu'on se rend dans un endroit climatisé (elle est a fond!)

Derniers conseils en vrac :

- Cuba ce n'est ni rhum-cigare-salsa ni dictature-répression-arnaque sous les tropiques. Ou en fait c'est un peu de ça et beaucoup d'autres choses. Oubliez vos idées et vos certitudes à propos du pays, laissez vous surprendre, soyez curieux et acceptez d'être parfois un portefeuille sur pattes, parfois une source d'ouverture sur le monde, parfois une occasion de pratiquer son français sans arrière pensée, .. Cela dépendra de vous, du hasard des rencontres

- ne soyez pas trop français hehe à savoir ne ralez pas pour toutes les choses qui n'iront pas comme vous voulez (au restau, à la banque, taxi, ...) parce que sinon vous allez passer votre séjour en mode colère! le niveau de service s'améliore mais il est souvent très mauvais (Faites semblant de me payer je ferai semblant de travailler n'a jamais eu autant de sens!)

- mettez vous d'accord de manière très claire et précise sur le montant et la nature de la prestation que vous allez payer. Cela vaut pour les casas particulares et les taxis principalement.

- On mange souvent mieux et pour moins cher en casa, excepté peut etre à la Havane.

- faites attention à l'endroit où vous faites sécher votre linge (ah vous l'avez pas vu venir ce conseil là!) parce que je me suis récoltée des taches de rouille sur plein de fringues et à chaque voyage!

Quelques mots utiles à connaitre :

- "Buenas" : c'est le mot utilisé pour dire bonjour. Mais dans les zones touristiques les gens vous saluent souvent en disant "hola" - "Guagua" : signifie bus, par contre la station de bus se dit "estacion de omnibus" - "Ultimo" : Cuba est un pays où l'on fait très souvent la queue, même si ce fait échappe souvent au voyageur. Il est donc d'usage lorsqu'on arrive dans l'une d'elle de demander "ultimo?" à savoir "dernier?" pour savoir derrière qui on est (voir parfois on demande le penultimo ou avant dernier au cas où le dernier partirait). On pourrait passer du temps a expliquer le concept de la file d'attente à Cuba... c'est assez déroutant pour un étranger puisqu'il est normal de commencer à faire la queue, de partir un moment, de demander à quelqu'un de dire au prochain qu'on revient, d'attendre en dehors de la file.. alors que dans notre logique si tu n'es pas dans la file c'est que tu ne fais pas la queue. Ne soyez donc pas étonné si un jour vous vous retrouvez dans une situation où vous aurez l'impression que 15 personnes vous sont passées devant alors qu'elles n'étaient pas physiquement devant vous lorsque vous êtes arrivé ou que quelqu'un vous regarde en vous demandant "ultimo?" - "pinga" : traduit comme ça cela signifie bite mais c'est un mot qu'on retrouve beaucoup dans le langage familier et milles expressions cubaines. C'est vraiment vulgaire donc si vous entendez quelqu'un le placer toutes les 3 phrases vous saurez à qui vous avez à faire! - "yuma" : aujourd'hui ce mot désigne un étranger

Voila, j'ai l'impression d'avoir fait le tour en rassemblant ici tous les petits conseils dispersés autour de moi depuis quelques années, en espérant que cela servent à de futurs voyageurs!

PS: j'ai relu mais je suis sure qu'il reste des fautes d'orthographe.. comme d'habitude.. on dira que c'est ma griffe!

Marie
Thaïlande: la meilleure "streetfood"? English translation pending
by Clovishuet · 2013-09-04 · 97 replies
Salut à tous,

Je n'ai pas vu beaucoup de sujets à ce sujet justement, où alors j'ai mal vu. Mais je pense que c'est interessant d'en parler..

Je connais bien le soi 38 (de la rue principale Sukhumvit) (BTS Thonglor) où l'on trouve un choix très varié de plats pour les non-initiés et "professionnels"... La rue est vraiment à la sortie de la station de BTS et les restaurants n'ouvrent que le soir à partir de 18h et ferment au petit matin.. Les plats sont variés, pas chers, et arrivent rapidement à table donc très pratique..

Il y a l'un des meilleurs Pad-Thai en ville, des très bons "chicken & rice" (plat très simple mais qui fait toujours son effet).. Certains plats sont moins à mon goût, je suis moins fan du sucré-salé.. Il y a également des stands de jus de fruits et smoothies à base de fruits frais.. Le smoothie mangue-ananas est excellent.. On trouve egalement des soupes de nouilles excellentes, du crabe, des papaya salades, de la salade de porc émincé (mon favori)..

C'est assez marrant de croiser des farangs, des locaux, des locaux plus aisés en costume ou tailleur, tout ça mélangé pour savourer tous ces plats..

J'ouvre ce sujet parce qu'en fait je ne connais vraiment bien que le soi 38 et j'aurai aimé connaitre vos avis et recommandations sur d'autres coins sympas et surtout bons..

Bonne journee ou soiree ou matinée... comme vous le sentez
Croisière en Grèce sur le MSC Fantasia du 25 août au 1er septembre 2013 English translation pending
by Nelapit · 2013-07-16 · 32 replies
Bonjour je viens de réserver une croisière sur me msc fantasia au départ de Venise le 25 Août .Qui d'autres on réserver se voyage? . On est un couple environ 40 ans, sans enfants. Je pense faire par nous même le maximum de visites. Êtes-vous dans le même cas ??Merci se vos réponses
Why do we always think that "ELSEWHERE" is better than our own country?
by Jupiteria · 2013-05-16 · 455 replies
As soon as I return to France, I catch myself thinking, "it’s better elsewhere." Wherever we’ve been, I feel this lightness of living—less restriction, less pressure, less sadness—and I start dreaming of somewhere else, of living somewhere else, a simpler life, more authentic, with colors everywhere: markets, clothes, homes...!!! Meeting kindred spirits, genuine people, gentle and kind, and letting go of all this modernism, this technological rat race, the indifference toward others, the confinement, the racism against the elderly in France, against the poor, the weak, the beautiful... fleeing the news, politics, jealousy, meanness, stupidity, greed... And in my moments of clarity, I tell myself that every country, every city has its pros and cons, and that maybe the best of all worlds isn’t down here. But I also remind myself that you have to know how to COME BACK in order to LEAVE again... yet still...!!! IS IT REALLY BETTER ELSEWHERE?😏😏😏
Discussion autour du concours mai 2013: "Accumulations, fatras et capharnaüm " English translation pending
by Vazyvite · 2013-04-29 · 417 replies
Bienvenue à tous !

C'est ici que vous pourrez débattre autour du concours de Mai : " Accumulations, fatras et capharnaüm "

Pour déposer vos photos c'est ici : Concours Photos Mai 2013.

A vous de jouer ...
Récit et expérience de deux mois en Colombie English translation pending
by Eowann · 2013-01-23 · 32 replies
Lorsque j'ai dit à ma famille et mes amis que je partais pour deux mois en Colombie, j'ai eu toutes sortes de réactions. J'ai tout autant entendu de « super, j’aimerais vraiment être à ta place » que de « tu es fou, tu vas te faire enlever à coup sûr ». Et au final, je suis bien revenu, sans aucun problème. C’est en outre ce dernier type de remarque qui m’a donné envie de relater mon expérience colombienne. Je vois sur ce forum et ailleurs de nombreux commentaires de gens qui paraissent incroyablement effrayés par la Colombie (parmi tout un tas d’autres pays) et qui se posent énormément de questions très variées, bien que la thématique de la sécurité soit le plus souvent abordée. Je n’ai pas la prétention de décrire la Colombie en un post sur ce forum comme par magie, non seulement parce que mon séjour n’a été que de deux mois, mais aussi parce que je n’ai évidemment pas parcouru le pays dans son intégralité, loin de là. Mais j’aimerais éclaircir la vue bien noircie de certaines personnes qui ne voient de la Colombie que ce qu’ils veulent bien, et rassurer toutes les autres qui hésitent à y passer du temps, quelle qu’en soit la durée.

Je suis parti en Colombie du 5 mai 2011 au 6 juillet 2011. C’est certes presque deux ans plus tard que je raconte mon expérience, mais mes souvenirs sont encore tous frais ! Je vais tenter d’expliquer mon séjour et mes impressions en catégories, et non pas en fonction de leur déroulement. Je vais le faire en plusieurs post à la suite puisque sur un seul, ça fait trop chargé.

1. Bref aperçu historique 2. Géographie générale et climat 3. Politique actuelle et sécurité 4. Culture 5. Lieux visités et alentours - 1. Bogotá - 2. Villa de Leyva - 3. Santa Marta 6. Transports 7. Alimentation et restauration 8. Coût de la vie

1. Bref aperçu historique

Je m’excuse d’avance auprès des grands historiens pour les bonds historiques et la brièveté de l’histoire colombienne dont je vais parler.

À ma connaissance, les plus anciennes traces de civilisation de Colombie datent du Vème siècle av.J.-C. Jusqu’aux invasions espagnoles des XVème et XVIème siècles, un nombre incalculable de tribus coexistent et s’entrecroisent, depuis les Tchibtchas dans les environs de Bogotá jusqu’aux très connus Incas dans les Andes, au Sud-Ouest. En 1499, un certain Alonso de Ojeda découvrit l’actuelle Colombie et la revendiqua au nom du Royaume d’Espagne. Attirés par des promesses de richesses, nombreux ont alors été les espagnols à quitter leur terre natale pour s’installer en Amérique du Sud. La Colombie connu un fort engouement en particulier pour ses richesses minières, or et émeraudes, et les européens se servirent dans les masses d’amérindiens pour faire office d’esclaves gratuits. Bien évidemment, cette conquête ne se fit pas sans effusion de sang, et les conquistadors, mieux armés et plus organisés que les autochtones, aussi nombreux pussent-ils être, les massacrèrent. Les maladies importées d’Europe continuèrent de décimer des populations déjà fragilisées par les conquêtes successives (à noter qu’inversement, de nombreux européens souffrirent des maladies présentes en Amérique du Sud). Comme dans l’ensemble des Amériques, la traite des noirs eue lieu. Un intense métissage se créa alors petit à petit, issu des croisements générationnels entre les différentes cultures et origines. On donna le nom de Vice-royauté de Nouvelle-Grenade a une zone géographique qui s’étendait alors de l’Équateur jusqu’au Venezuela, incluant la Colombie et le Panama. En faisant un gigantesque bond dans le futur, le 10 juillet 1810 (un peu à la même époque où notre bon vieux Napoléon se faisait du mauvais sang), une assemblée fut élue par les habitants de la capitale, qui commencèrent à défier l’autorité souveraine du colon espagnol. On proclama l’indépendance en 1813 et la République de Colombie fut officialisée le 17 janvier 1819. Simón Bolívar fut déclaré président, notamment en raison du grand rôle qu’il avait joué (il est pour la plupart des pays d’Amérique du Sud un symbole extrême de liberté). Ce n’est qu’en 1830 que ce que l’on nomme alors la Grande Colombie implose pour donner naissance aux pays que nous connaissons aujourd’hui (1903 pour le Panama). Curieusement, pendant longtemps, la Colombie fut l’un des pays souffrant le moins des problèmes de dictature et de prises de pouvoir par coups d’état. Les premiers grands problèmes politiques colombiens débutent avec ce que l’on nomme El Bogotazo en 1948, en raison de l’assassinat d’un candidat aux élections présidentielles. Il s’agit alors, initialement, d’un vaste mouvement populaire de protestation suivi de violentes répressions. Naissant à Bogotá, le conflit s’étend peu à peu aux autres villes et finit par couvrir le pays entier. Jusqu’en 1960, c’est alors la période dite de La Violencia, une longue guerre civile au cours de laquelle mourront, selon Le Monde Diplomatique, quelques 300.000 personnes. Durant cet interminable conflit, les milices privées (futurs FARC) connaîtront un essor fulgurant, de même que les premiers mouvements guérilleros gauchistes et communistes, tout ceci en opposition aux militaires. Avec un coup d’état de Rojas Pinilla, général, en 1953, on tente de rétablir une démocratie correcte et de remettre à flot un pays mouvementé. C’est véritablement à partir de cette date que les groupes armés fleuriront, fermement opposés à un pouvoir militaire. Le général est renversé en 1957, et s’établit un régime particulier sans élections mais avec une alternance des partis libéraux et conservateurs. Les paramilitaires sont crées dans les années 60 afin de contrer les actions de ceux que l’on nomme les guérilleros. Ce contexte spécial et tendu sur l’échiquier politique, allié aux problèmes récurrents d’insurrections, favorisa grandement le développement du narcotrafic, élément que l’on retient malheureusement le plus souvent à propos de la Colombie. En 1991, une nouvelle constitution est adoptée et provoque un renouveau historique en Colombie tout en ouvrant la porte aux négociations avec les groupes rebelles (sans toutefois le résoudre – suite Politique actuelle et sécurité).
Buenos Aires - Valparaíso: des chutes d'Iguazú au cœur des Andes, de la côte chilienne à l'Atacama English translation pending
by Kashtin · 2012-12-28 · 484 replies
Buenos Aires - Valparaíso. Des chutes d'Iguazu au cœur des Andes, de la côte chilienne à l'Atacama.

Pour ce troisième printemps austral en Argentine et au Chili, ce sont des noms porteurs de rêves anciens qui ont guidé notre itinéraire, tout comme Ushuaia, le Perito Moreno et le Fitz Roy l’avaient fait en 2010 : Iguazú et ses chutes, l’Aconcagua, Valparaíso... 1400 km séparent Buenos Aires de Puerto Iguazú. Nous avons pris un bus pour rejoindre l’extrême Nord-Est du pays, puis un avion d'Iguazú à Salta. De là, comme d’habitude, nous avons loué chez Argentina Excepción une petite berline – cette année une Chevrolet Agil – pour faire une boucle au sud en traversant les Andes au pied de l’immense et magnifique Aconcagua (6962 m), et redescendre sur Valparaíso, sa baie, son port et ses pirates, ses collines et ses fleurs… En remontant vers le nord, la côte chilienne était par endroits brumeuse ou noyée de pluie, le Pacifique glacial, les goélands marins dansaient dans les vagues écumantes, mais elle cachait aussi des criques de sable étincelant et des merveilles géologiques. L’aridité a peu à peu repris le dessus, nous avons rejoint le désert d’Atacama, San Pedro, l’altiplano, la puna… puis Salta, d’où nous nous sommes envolés pour Buenos Aires.

Je tiens cette année encore à remercier Krikri que j'avais mise à contribution pour nous dénicher de bonnes adresses et grâce à qui nous avons passé un excellent séjour à Valparaíso!

La version avec photos est visible ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_152...



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Pour plus de clarté, je suis l'exemple de Trois14, et donc fais un Index du carnet. Chaque lien renvoie à la page concernée lorsqu'on est connecté :

Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta Buenos Aires - Puerto Iguazú Chutes d'Iguazú(1), Garganta del Diablo, Paseo Superior Chutes d'Iguazú(2), Paseo Inferior, isla San Martin Chutes d'Iguaçu côté brésilien Iguaçu (Brésil), Parc des oiseaux De Salta à Villa Unión via San Carlos et Belén En route pour la Laguna Brava... Parc national de Talampaya Ischigualasto, « là où se pose la Lune » De San Agustin de Valle fértil à Barréal en passant par San Juan La route des Andes (1). De Barréal à Puente del inca La route des Andes (2). Parc provincial de l'Aconcagua De Puente del Inca à Valparaiso Valparaiso (1) Valparaiso (2) Valparaiso (3). Museo a cielo abierto La côte Pacifique (1). De Valparaiso à La Serena La côte Pacifique (2). De La Serena à Bahia Inglesa La côte Pacifique (3). De Bahia Inglesa à Taltal via le parc Pan de Azucar La côte Pacifique (4). De Taltal à San Pedro de Atacama via Antofagasta De San Pedro de Atacama à San Antonio de los Cobres via le Paso de Sico Tolar Grande De San Antonio de los Cobres à Salta. Museo de Arqueología de Alta Montaña Buenos Aires. Tigre, La Boca

Renseignements divers

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Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta

Mardi 16 octobre

Le voyage a plutôt moyennement commencé… A Roissy, alors que je veux passer un texto à Loïc, impossible de trouver le portable. Je fouille partout, rien… En désespoir de cause, je m’adresse à un homme qui a l’air sympa et lui demande s'il veut bien appeler mon numéro pour que je l'entende sonner. Ça doit être assez comique, car nous avons ouvert les bagages à même le sol et j'ai l'oreille collée sur les vêtements tandis que lui, à côté, égrène régulièrement d’une voix forte le nombre de sonneries avant que le répondeur se déclenche: Une…, deux…, trois…, quatre!!! Mais il faut se résoudre à l’évidence, je l'ai bien oublié à Paris. Le taxi qu'on avait commandé est arrivé avec un quart d'heure d'avance et a envoyé un sms pour prévenir, j'ai sorti le portable de mon sac, lui ai répondu et... dans la précipitation j'ai dû le reposer sur une table!...

Mercredi 17

Le vol a duré dix-sept heures au lieu de treize heures trente-cinq. Une fois au-dessus de Buenos Aires (14 °C et de la pluie!), l'avion a tourné, tourné, tourné... L'atterrissage était prévu à 8 h 5, puis à 8 h 15, mais dix minutes plus tard on est remontés à 3000 mètres et on y est restés jusqu'à l'annonce du commandant de bord disant que les orages au-dessus de Buenos Aires nous obligeaient à aller nous poser à Montevideo, en Uruguay. En fait, le 777 ne pouvait de toute façon ni atterrir à cause des orages ni rester en vol parce que les réservoirs étaient presque vides. Je préférais très nettement ça, je me faisais tout un film avec le train d'atterrissage qui était peut-être bloqué... ;-)

De retour à EZE – l’aéroport international de Buenos Aires – à 11 h 35, le remis n'est évidemment plus là. On attend encore et encore, étant quasi certains que Yann s'est tenu au courant et aura fait le nécessaire. C'est bien le cas. Le chauffeur revient vers 1 h 15 mais réclame ensuite deux fois la course – ce qui en somme est normal puisqu’il a fait un aller-retour pour rien; un remis est un taxi privé que rien ne distingue des autres voitures, il travaille au forfait et ne peut embarquer d’autres personnes que celles convenues au départ. A cela s'ajoutent les quarts d'heure d'attente supplémentaires au-delà de l'heure prévue avant qu'il ne se soit décidé à repartir, et la note monte à 380 pesos – aussi cher que pour faire Paris - Roissy. A La Querencia, Yann discute âprement et arrive à faire baisser le prix à 320 pesos.

Second petit accroc, la souris du Netbook a disparu du sac de voyage entre Paris et Buenos Aires. Le bagage cabine étant plein, je l'ai posée sur le dessus du sac alors qu'il n'avait pas de cadenas, une habitude prise sur les vols à destination des Etats-Unis où l’on doit tout laisser ouvert ou avoir un cadenas TSA.

On est très contents de revoir Yann, on discute longuement avec lui l'après-midi en buvant du thé, de tout, du bébé à venir, de ses travaux très réussis, de notre travail, de la situation en Argentine, de Cristina Kirchner, etc. On retrouve aussi la grande chambre en duplex si agréable de l'an dernier avec Val et Guy, et les patios fleuris. Et le soir, les pizzas chez le traiteur voisin et sa « gata » (sa chatte), qui nous reconnaît et tient avec un enthousiasme aussi débordant que l'an dernier à transformer nos bas de pantalons en bonnets de hussards!

Jeudi 18

Quand on est à BsAs, nos pas nous mènent invariablement vers San Telmo et son mercado couvert, quel que soit notre planning, aujourd'hui comme hier et comme demain sans doute; en l'occurrence, Yann nous ayant indiqué un magasin sur Carlos Calvo pour racheter une souris, de l'autre côté de l'avenida 9 de Julio, nous ne pouvons faire autrement que de prendre la rue Carlos Calvo en direction de... San Telmo. D'autant que nous voulons aussi rejoindre Puerto Madero, ancien port de BsAs devenu rapidement obsolète après sa construction et laissé des décennies à l'abandon avant sa remise à neuf et sa transformation en quartier branché et hors de prix. Mais il est très sympa, surtout sous le soleil, traversé par le río de la Plata qui charrie une terre ocre généreusement amenée par les ríos Parana et Uruguay.



Pas de chance, au terminal de bus où nous allons chercher nos billets pour Puerto Iguazú, tout est complet en « tutto letto » avec Via Bariloche ou en « suite ejécutivo » (les deux catégories ont des sièges inclinables à 180°) avec Crucero del Norte. Seule cette dernière compagnie a encore des sièges camas (à 160°) pour le 19, côte à côte et au milieu du bus.

Ensuite, toujours à pied, nous voilà repartis pour le cimetière de Recoleta, ou cimetière de toutes les démesures si l'on excepte sa taille, que l'on n'avait jamais visité au cours de nos précédents séjours. Ici sont enterrés généraux, politiques, grands bourgeois, intellectuels et artistes, dans des mausolées dominés par des anges, des archanges et des vierges de tous les âges et de toutes les tailles.



Le marbre noir ou rose côtoie le béton envahi par de délicates guirlandes de plantes grimpantes ou de fleurs sauvages.

Par les portes, la plupart du temps vitrées, on aperçoit à l’intérieur deux cercueils, l'un au-dessus de l'autre, et à droite un escalier qui descend dans la froideur, le silence et la pénombre de la terre. Une grille, souvent ouvragée, permet de distinguer, lorsqu'un rayon de soleil se glisse au travers, l'empilement des morts dans leurs boîtes luxueuses... Le dernier arrivé prend la place du cercueil qui est en haut et fait descendre au sous-sol le cercueil du bas. Dehors, le ciel est bleu, les promeneurs défilent à la recherche de la tombe d'Eva Perón, les chats au poil en bataille roulent des mécaniques, la vie poursuit son cours...

Nous quittons le cimetière et ses quatre mille tombes – dont près d’une centaine classées monuments historiques. Parmi elles on trouve de tout, du kitchissime, avec souvent un brin de mégalomanie, mais aussi de très belles choses. Encore une bonne marche pour rejoindre le métro à Callao; changement à Catedral, linea E, sortie à Independencia, et à 16 heures nous avons rejoint nos pénates.

Compte rendu de la croisière sur l'Independence of the Seas Espagne-Canaries-Madère English translation pending
by Croisifan · 2012-11-18 · 111 replies
Bonjour à tous,

Beaucoup de compte rendus très interessants après ces vacances de Toussaint. J'ajoute le mien pour la croisière du 31 octobre au 11 novembre, départ de Southampton sur l'Independence of the Seas. Bonne lecture😉.

Prologue

Pour ces vacances de la Toussaint 2012, nous avions repéré deux croisières qui nous intéressaient, toutes deux vers les îles Canaries où nous ne sommes jamais allés : une sur le Costa Deliziosa au départ de Savone et celle de l’Independence of the Seas au départ de Southampton.

J’ai donc envoyé un mail à mon agence préférée (répertoriée bonne agence selon les critères PAPaux😉) pour demander un devis comparatif. Comme nous n’étions que 3 à partir cette fois-ci, nos deux grands n’étant pas du voyage, nous avons tenté la suite.

Il ne restait plus que des junior suites sur l’Independence, à peine un poil moins cher que la grande suite disponible sur le Deliziosa🤪.

Nous avons donc passé un week-end affreux🏴‍☠️ à nous torturer l’esprit pour choisir, oscillant entre le Deliziosa et l’IOS malgré un tableau rationnel des avantages et inconvénients de chaque solution qui n’a pas servi à grand-chose, sinon à accroître encore nos hésitations.

Finalement, le dimanche, voyant arriver la semaine de boulot avec angoisse, nous avons fermé les yeux, respiré très fort et voté pour Indy (petit nom de l’Independence)…en espérant avoir fait le bon choix.

Les semaines suivantes ont été consacrées à préparer les escales et faire connaissance du bateau sur le Web.

Le 30 octobre au soir, nous étions fins prêts, valises bouclées, au top pour les escales et enregistrés sur le site Royal Caribbean.

Mercredi 31 octobre : route pour Southampton et embarquement

Le réveil sonne à 2h45🤪, la nuit a été courte. Le temps de s’habiller, de charger la voiture et nous voilà partis pour Calais où la traversée du tunnel sous la manche par le shuttle est réservée pour 8h20.

Ca commence bien, l’entrée de l’autoroute est fermée pour des travaux😠. Nous perdons une demi-heure à trouver par où passer pour rattraper la route prévue, pendant que M. Croisifan s’autoflagelle😛 de ne pas avoir surveillé les travaux autoroutiers sur Internet.

Nous retrouverons finalement le fil de notre itinéraire. A part les poids lourds qui circulent sans discontinuer sur la voie de droite, il n’y a personne sur la route et nous atteignons le tunnel sous la manche à 6H20. La gentille borne à l’entrée reconnaît notre voiture, nous souhaite la bienvenue et nous propose sans supplément de prendre la navette de 6H48. N’écoutant que notre enthousiasme, nous acceptons et nous présentons à l’enregistrement illico. Nous serons la dernière voiture de la file.

Nous mettons la voiture dans la navette et vogue la galère… En 25 minutes, nous voilà à Folkestone🙂.

M. Croisifan, qui est beaucoup mieux latéralisé que moi, s’adapte quasi-instantanément à la conduite à gauche.

Bon c’est pas tout ça mais il commence à faire faim. On oblique donc vers une aire de service qui s’avèrera finalement réservée aux camions😕 (bon moi en anglais, je connais trucks et pas lorries, shame on me😊). Qu’à cela ne tienne, on se rabattra sur un Mac Do😇 (je vois certains membres du forum faire la moue, mais la faim mène à tout) à la grande joie du jeune Croisifan qui en profite pour commander un wrap steak, œufs, bacon (il faut bien que jeunesse se passe).

Requinqués par un bon café et quelques muffins bien gras et bien sucrés, nous voilà repartis direction Southampton. Il faut remonter pour prendre l’autoroute qui fait le tour du grand Londres puis redescendre. C’est l’heure des entrées de bureaux et il y a un peu de ralentissements mais rien de bien méchant.

Nous atteignons Southampton, où nous apercevons Indy😎, à 10 heures et nous nous présentons à l’entrée du parking du port que nous avions réservé par Internet.

Le charmant Monsieur à l’entrée nous annonce qu’il n’ouvrira pas avant 10H30😠 et nous conseille d’aller prendre un café quelque part. Comme il a un accent anglais très distingué, on évitera de faire nos français râleurs parce que quand même sur notre réservation, c’est bien écrit 10h et personne ne nous a dit que ce ne serait pas ouvert😠. Mais on est en vacances et déjà contaminés par le flegme britannique : on fait donc demi-tour pour se stationner à quelques centaines de mètres en attendant l’heure fatidique.

A 10 heures 28, nous nous présentons à l’entrée et le charmant Monsieur consent à nous faire entrer non sans avoir souligné avec malice qu’il n’est pas 10H30...

Là commence notre calvaire…Quatre rangs de voitures sont déjà stationnés pour attendre de décharger les bagages😮. On observe un peu incrédules, le balai des représentants de Royal Caribbean s’arrêter près de chaque voiture, discuter un moment, remettre un courrier et une étiquette bagages😮😮 : on se dit que décidément les anglo-saxons ont des mœurs bizarres et on se sent un peu comme des ethnologues dans une tribu indigène😇.

On constate que la dépose bagages n’est pas très rapide🤪 et que les voitures avancent au compte-goutte mais on est philosophes et tolérants devant les mœurs locales…avant que le représentant de RCI ne vienne à notre niveau pour nous expliquer que tout ça c’est la faute de l’affreux Norovirus🤪🏴‍☠️…argh, j’en avais entendu parlé et je redoutais de le rencontrer, le voilà donc l’abominable monstre des croisières😮😮.

En bref, sur la croisière précédente, plusieurs passagers (on ne sait pas combien…) ont été contaminés par le vilain Noro et RCI s’emploie à l’éradiquer en briquant et désinfectant le bateau de fond en comble depuis 5H du matin. Le terminal de croisière est lui-même l’objet d’une désinfection en règle, il est donc fermé et l’embarquement ne pourra commencer qu’à partir de 12h30/13h🤪🏴‍☠️.

En attendant, on peut déposer nos bagages et partir visiter Southampton ou ses centres commerciaux. Ça tombe bien, il fait 10°, un vent à décorner les bœufs et il pleut par intermittence, on ne pouvait rêver mieux pour une visite touristique😠… Faute de mieux, on se rue vers le centre commercial le plus proche, M. Croisifan qui adore le shopping😇 est aux anges. Pour se venger, on va prendre un café chez Costa, non mais😛…Croisifan junior en profite pour avaler un sandwich salami/fromage et un deuxième jus d’orange…la croissance ça donne faim😄.

Un peu avant 13 heures, nous retournons vers le terminal où la queue s’étend jusque dehors🤪, heureusement sous un auvent. La file avance assez vite et à l’entrée du terminal, nous sortons nos « setsail pass » obtenus par l’enregistrement internet avec la mention magique « suite ». Une hôtesse nous prend en charge immédiatement et nous fait passer par la file de droite, entièrement déserte alors que la queue à l’intérieur est aussi impressionnante qu’à l’extérieur😇. On tend le dos en prévision des tomates et des œufs pourris imaginaires que nous lancent les croisiéristes qui patientent😊… En même temps, c’est le seul avantage des junior-suites, à part la taille de la cabine, qui comme pour beaucoup de compagnies ne sont pas vraiment des suites.

Grâce à cette priorité, nous sommes rapidement à bord. M. Croisifan, qui veut toujours tester les limites😎😇, propose d’aller dans la cabine bien que les panneaux indiquent qu’elles ne seront disponible qu’à partir de 14h30. Arrivés au pont 10, on se fait gentiment remettre dans le droit chemin par un garçon de cabine qui fait le planton devant la sortie des ascenseurs : 2-0 pour Royal Caribbean😛😛.

Nous décidons donc d’aller déjeuner au Windjammer : il y a du monde mais pas trop, par contre, je trouve le buffet un peu décevant par rapport à ce que j’avais lu et il n’y a pas de terrasse extérieure.

Mais à vrai dire ça ne nous manque pas réellement en ce 31 octobre😎.

Un peu après 14h30, nous avons accès à notre cabine : elle est grande, agréable et bien agencée🙂, avec un balcon lui aussi assez grand pour contenir deux fauteuils et deux transats🙂. Nous sommes au pont 10 vers l‘arrière, juste en dessous du buffet ce qui avait contribué à nos hésitations initiales car on redoutait le bruit. Finalement, c’est une cabine très calme et bien insonorisée.

Notre garçon de cabine vient se présenter vers 15h30.

Les valises quant à elles n’arriveront qu’en toute fin d’après-midi.

L’exercice de sécurité a lieu à 16h. Il est inutile de prendre les gilets de sauvetage et notre point de rassemblement est dans le restaurant au pont 4. Le tout dure une petite demi-heure.

Puis, c’est l’heure du départ🙂. Nous montons sur le pont, la nuit tombe et Southampton s’illumine. L’Oceania de P&O est à quai avec toutes ses lumières. Il souffle un vent terrible, il pleut, on se croirait en route pour une transatlantique, ça y est, on est en vacances et c’est magique😎😎.

On décide d’aller dîner à l’heure anglaise😉, après la douche, à 18h. Il faut dire qu’on a retardé nos montres d’une heure et que la fatigue du voyage se fait durement sentir.

Nous avons choisi l’option « My time dining » et avons donc pré-payé les pourboires.

Malgré les incitations écrites à réserver quand même au jour le jour, nous avons décidé de faire les mauvais élèves😛 et de nous présenter quand ça nous chante. Pour ce premier jour, pas de problème, et nous avons le choix de partager une table ou non. Ce sera non pour ce soir.

Le repas est bon, en revanche il n’ y a pas de menu en français.

Le service est américain, c’est-à-dire attentionné et bavard…On retrouve avec plaisir l’iced water à volonté qu’on avait connu chez NCL et le rosé californien qui nous plait bien😉.

A 19h45, c’est l’heure du Welcome aboard show à l’Alhambra theater. Un peu n’importe quoi🤪 : l’orchestre qui joue quelques morceaux en live, puis 6 chanteurs ensemble qui interprètent un morceau, puis le directeur de croisière qui nous fait son numéro en anglais et nous présente son équipe, puis une chanteuse noire américaine qui interprète avec beaucoup de talent et une voix magnifique des chansons de Diana Ross et Tina Turner et enfin, une chorégraphie finale de la troupe des danseurs à oublier très vite. Tout ça un peu décousu et sans lien.

A la fin, il est 20H30 et on rêve d’une bonne nuit de sommeil. Heureusement, demain c’est jour en mer😎.

Plus d’informations sur le bateau à suivre…

Photo 1 : l'entrée de la Royale promenade au pont 5

Photo 2 : notre cabine

Photo 3 : le restaurant, sur 3 niveaux Photo 4 et 5 : Indy

Photo 6 : le départ de Southampton

Photo 7 : dans les ascenceurs, le jour est affiché sur la moquette
Un mois dans les Andes, péripéties en altitude English translation pending
by Diamina · 2012-09-07 · 348 replies
Salut tout le monde,

message modifié le 23 juin 2013

J'ai apporté quelques photos plus grandes importées depuis Picasa.

D'autres Posts présenteront la suite de notre parcours le 7/08: de Iquique à san pedro de atacama, post 11

post 17 : le 8/8 à SPA post 19: le 9/08: Photos supplémentaires prises au chili. post 21 : les 9/08 et 10/08 direction la frontière argentine par le paso de jama, nuit à Susques, puis route vers tilcara en s'arrêtant aux salinas grandes
http://voyageforum.com/..._reply;so=ASC;mh=10;

post 25 : le 11/08 de tilcara vers humahuaca et el hornocal http://voyageforum.com/...ost=5534365;#5534365

message 115 pour le début sur la Bolivie de SPA vers les geisers sol de mañana message 123 vers el hotel del desierto en passant par la laguna colorada et el arbol de piedra message 131 encore la Bolivie sud lipez, desert de siloli, desert de Dali, message 132 salar d'uyuni les grottes du diable: las cuevas del diablo près du salar d'uyuni message 136 salar d'uyuni suite et fin, route vers tupiza, en passant par Atocha message 143: tupiza suite, vers le site du sillar, une soirée douloureuse. message 151: de tupiza à uyuni, vol vers la Paz, poursuite de la visite de la plus haute capitale du monde. message 157: fin du séjour et départ de la paz message 189; pourquoi ce périple? message 191: des cartes et des liens que j'ai utilisés.

Message initial fait le 6 septembre Si quelqu'un sait comment réduire le temps très long pour importer des photos en message attaché, cela m'intéresse. Ensuite si vous savez comment faire pour importer des photos de 7.00 MB et plus, dans VF, par pitié dites moi comment faire. Enfin, si quelqu'un peut me dire comment faire pour avoir des photos au milieu du texte et non en fin de page, je suis preneuse! Merci Krikri pour ta réponse que j'ai expérimentée avec succès.

Après avoir reçu pas mal d'aide sur les forums, je vous fait part de mon expérience d'un mois partagée entre Chili, Argentine et Bolivie. Ce 1er message ne présente que le tout début du voyage, arrivée à la paz le 3/08 puis visite dans les parcs du nord chili (lauca, vicuña, surire et isluga) du 4/08 au 6/08,

Je remercie avant tout Krikri et Kashtin pour m'avoir donné envie de faire ce voyage, et tous les autres (entre autres Kalchaqui, Hergé et Chegringo), pour les conseils qu'ils m'ont donnés.

Ce 1er aout, notre voyage vers l'amérique du sud a commencé par un demi tour de l'avion après 1/4 heure de vol, car le train d'atterrissage ne rentrait pas. Finalement, nous sommes partis pour San juan (porto-Rico) à 16h au lieu de 8h30: nous avons donc raté notre correspondance pour Miami. Du coup, hébergement par american airlines au best western de l'aéroport, diner et déjeuner du lendemain payés par american airlines. Heureusement, nous avons pu avoir des connexions internet et avons pu prévenir ceux qui nous attendaient, de notre arrivée le 3 au lieu du 2 aout.

Le lendemain, nous sommes arrivés à la Paz, à 6h30 du matin. 4200m d'altitude à l'aéroport del alto; ce qui frappe d'abord c'est le froid en sortant de la salle des bagages. Puis, l'essoufflement rapide qui nous gagne, quand nous voulons monter par la suite au mirador à la sortie de l'aéroport.





Notre guide de terra andina nous attendait. Visite de la Paz, achats, rencontre du commercial de terra andina avec qui j'étais en contact depuis 6 mois, sont nos activités jusqu’à 12h30, puis notre guide nous dépose à la gare, pour que nous puissions prendre le bus qui part vers Arica au Chili, et qui est censé nous déposer, sur sa route à alto Putre, dans les hauts plateaux andins (3600m d'altitude).



Ci-dessous, se trouve le mirador kili kili d'où on a un superbe point de vue sur la ville.

La paz, ville entre populaire et modernité. sur la photo ci-dessous, on découvre le stade dans lequel les brésiliens se font battre face à l'équipe bolivienne, à chaque fois qu'ils viennent à la Paz. Forcément, courir à 4000 m d'altitude, c'est loin d'être évident.



La paz, Une ville ceinte de montagnes toutes plus impressionnantes les unes que les autres.

Notre grande chance est que nous avons un thermos rempli de maté de coca, ce qui, ajouté au comprimé de diamox que nous avions pris la veille à Miami, et à la prise de coca 9 ch, en homéopathie, nous permet de ne pas souffrir du mal des montagnes. Je confirme que le diamox donne des fourmillements au bout des doigts et aussi des vertiges, ce qui est vraiment désagréable!

Evidement, le bus a 2 heures de retard au lieu d'1/2h prévue, (nous, maintenant, les retards des transports en commun, nous connaissons!): et plus le temps passe et plus je commence à stresser, car je n'ai aucun moyen de contacter Flavio, le gérant de terrace lodge, pour le prévenir de l'heure tardive de notre arrivée. Avec la nuit qui est tombée, lorsque nous passons les formalités de douanes boliviennes et chiliennes, c'est dehors dans le froid. A mon avis la température était en dessous de 0°C. Le chauffeur, à qui je demande de téléphoner à Flavio, qu'il connait, me répond qu'il n'a pas de réseau. Et il est déjà 20h, 1/2heure après l'heure à laquelle nous étions censés arriver à Alto putre. Il me signale que là bas, il n'y a rien, et que s'il nous dépose alors que flavio n'y est pas, nous allons rester dehors dans le froid avec nos bagages, perspective peu réjouissante. Du coup, apres négociations, je lui demande de ralentir à alto putre pour voir si malgré tout Flavio nous aurait attendu, et sinon de nous déposer à la ville suivante située 40 minutes après putre, là où nous pourrions trouver nourriture et chauffage et éventuellement hébergement.

Nous arrivons à alto putre à 22h, le bus s'arrête, le garçon qui fait le service nous dit de venir et nous fait descendre, et là, je vois s'avancer un homme que je devine être Flavio: j'en aurais presque pleuré de joie, il nous avait attendu! Après plus de 36 heures sans dormir, ni dans les avions plein a ras bord, ni dans le bus bruyant et remuant, plein lui aussi, et plutot inconfortable avec des wc d'une saleté repoussante, et le froid qui pénétrait de partout, nous avions sérieusement les nerfs a fleur de peau.

Flavio nous emmène a Terrace lodge nous informe du programme du tour du lendemain dont il sera le chauffeur et guide, puis nous allons nous coucher rapidement et à 23 heures nous pouvons enfin dormir! La chambre est très peu chauffée, mais pour ne pas disséminer le peu d'oxygène qu'il y a à cette altitude, il paraît qu'il vaut mieux. Nous dormirons à moins de 10°C dans la chambre, mais nous avons notre lot de couvertures! En martinique, avec la climatisation dans la chambre, la température est de 23°C! Quel changement!

Le lendemain, petit déjeuner copieux, ( café, lait chaud, toasts, yaourt maison, confitures et beurre, pâtisseries maison, maté de coca) puis départ à 8h30. Voici ce que nous avons vu: le lac chungara et àcôté, le volcans parinacota qui qui admire sa magnifiscence dans le lac.





Nous avons aussi contemplé le volcan tomarape, le volcan voisin bolivien sajama, le volcan chilien guallatire et ses fumerolles.



Nous avons été saisi d'admiration devant les splendides lagunes cotacotani,









Puis nous avons visité le village de Parinacota où nous avons déjeuné d'une soupe au quinoa. Au cours de nos pérégrinations, nous avons croisé de nombreux animaux: huemul (désolée, notre photo est supérieure à 7.00MB pour pouvoir l'importer) suri, (sorte de petite autruche, de la même famille que le nandou qu'on voit en patagonie),

différents oiseaux marins au niveau du lac (dont j'ai oublié le nom)



les viscaches,

Nous avons rencontré des lamas, dignes et fiers, tels des princes de l'altiplano.



puis nous avons approché de très près des alpagas que Flavio avait l'habitude de nourrir: je confirme qu'ils crachent lorsqu'on essaie de les caresser, je l'ai vécu en direct!).



Journee splendide, mais fatigante pour nous qui n'avons pas encore récupéré du voyage. Nous découvrons aussi la flore locale comme la llareta et le bodefal dans lequel paissent lamas et alpagas.

L'apres midi, nous déclinons la visite des cuervas (grottes ou vivaient les anciens) puis nous profitons du spectacle grandiose du paysage vers les thermes jurassi, dans lesquels le couple chilien se baigne. Il est 17h quand nous rejoignons terrace lodge. Flavio est un guide photos génial, il n'a pas son pareil sur la connaissance de la région et sur l'art de voir des animaux que nous n'aurions jamais remarqués comme le huemul, dont la robe se confond avec la couleur du sol, camouflage parfait!

Le maté de coca, le masticage des feuilles de coca et la coca 9 ch sont formidables pour lutter contre le mal des montagnes: nous sommes montés a 4600 m aujourd'hui, et les seuls symptômes que nous ayons ressentis sont un essoufflement prononcé lors de la ballade d'une 1/2 heure à pieds, près du lac, et un léger mal de tête. Doliprane, puis petite sieste pour nous 2, avant d'aller dîner au village de putre à pied, dans le restaurant cantaverdi.

Nous avons quitté putre le 5/08, à 14h, avec flavio pour un périple dans les parcs las vicuñas, surire et isluga avec nuit au refuge de la CONAF le 5/8 au soir.Nous avons vu 3 suris, de nombreux alpagas, lamas, des vigognes.

Un panneau au milieu de nulle part indique le parc que nous traversons.



Mais ce qui m'a le plus marqué, est l'immensité et la majestuosité des paysages.





J'ai été agréablement surprise par le refuge de la CONAF, qui fournit des lit déjà préparés avec des draps et des laines en quantité. Il n'y avait personne d'autre au refuge car c'était dimanche. Quelle histoire pour entrer dans des sacs de couchages et encore pire pour dormir dedans. A peine 3 heures plus tard j'étais réveillée et j'ai passé le reste de la nuit sur le divan dans le salon: matelas tres dur. Et surtout, qu'est-ce que c'est difficile de dormir a 4200 m, je n'arrêtais pas de me réveiller en sursaut, car je manquais d'oxygène.

Le matin, près du refuge, le salar en face est splendide.



A côté du refuge, une colonie de viscaches est à l'affût, et nous nous amusons à les photographier, d'autant qu'ils se laissent approcher de près. Un d'entre eux est fièrement dressé sur son rocher et se dore au soleil levant, essayant de tirer le meilleur parti de la lueur blafarde, qui brave l'aurore glaciale.

1/3 d'oxygène en moins, et tous vos déplacements vous donnent l'impression d'être entrain de terminer un sprint. Essoufflement garanti. La ballade près du lac aux flamands (photo 15) le 5/8 en fin d'après midi fut épuisante. Et pourtant, nous évoluons en terrain plat , certes avec pas mal d'obstacles à enjamber, mais sur à peine 100 m. Je n'ai jamais été aussi crevé. Et devant nous, il y avait Flavio aussi a l'aise qu'un poisson dans l'eau, se déplaçant prestement pour chasser des images pour son compte. Heureusement que les flamands sont majestueux, cela en valait la peine.

Les lagunes aux flamands sont entourées de montagnes et l'ensemble est féérique;







Le soir, nous sortons admirer le ciel, qui est d'une pureté inégalée, aucun nuage, des étoiles splendides et la découverte de la voie lactée à l'oeil nu, sont des particularités de cette partie du monde si sèche. Le plus extraordinaire est que le lendemain, nous partons tôt pour admirer les thermes de polloqueres avec leur panache de vapeurs d'eau dans l'air glacé.







S'il fait trop froid pour que nous, pauvres martiniquais, nous puissions nous baigner,



la chaleur de l'eau fait l'affaire des flamands roses qui profitent des bienfaits du bain.



Le sol près des thermes scintille d'une myriades de dégradées de couleurs, hésitant entre le jaune, le blanc, l'ocre, le vert....





Le sol est bouillonant telle une marmite de soupe, l'eau a certains endroits est tres chaude, mais à d'autres, l'eau est à 40 degrés et permet de se baigner.

Il faisait -5°C, de la fumée sortait de ma bouche quand je parlais, et j'ai réussi à me baigner ........ la main! Me retrouver à -5°C en maillot, meme pas en rêve! Par contre bizarrement, la ballade le long des thermes ne me demandais plus d'efforts surhumain: enfin habituée au manque d'oxygène! Juste au moment où il fallait redescendre vers Iquique situé près de la l'océan pacifique! Too bad!

Le reste du 6/08 visite du parc isluga et déjeuner à Colchane, à l'hotel isluga vers 14 heures. Des panneaux donnant des indications de distances sont assez impressionnants, surtout en plein désert.

Aucun chauffage!Brrrrr! La télé à tres fort volume comme souvent au chili dans les restos, repas correct. 1 heure plus tard nous repartons pour descendre plus de 4000 m en quelques heures!!!! Effet avion garanti. Heureusement que de temps en temps, je demande à Flavio de s'arrêter pour photographier les formes rocheuses toutes plus extraordinaires les unes que les autres. La route est intégralement goudronnée sur tout le trajet emprunté, de l'hotel isluga a Iquique, mais la circulation est quasi inexistante et je m'émerveille à chaque fois que je croise 1 voiture!!!! Mais apres 2 jours de pistes et shake up dans le 4x4, conduit de main de maître par flavio, je ne suis pas mécontente de pouvoir admirer d'aussi somptueux paysages confortablement. Par moment, j'ai l'impression d'être dans l'ouest des Etats Unis.



Malgré le soir qui tombe, nous nous arrêtons quelques instants pour photographier le panneau suivant.

Et voilà ce que donne le géoglyphe du géant de tara paca en vrai sur le sol. Trop fatigués, nous n'avons pas eu le courage de grimper sur la colline pour le voir de près!



Puis nous rejoignons de nuit, la ville d'Iquique, baignée par le pacifique (oui, oui, car nous sommes arrivés dans un brouillard impressionnant) et adossée aux montagnes. La ville est le paradis pour le parapente.

Nous arrivons vers 20 heures à l'hotel terrado suite, hotel de luxe, complètement en décalage à nos tenues et nos bagages, pleins de poussière qui s'est incrustée partout, de boue plaquée sur nos jeans. Le jean de mon mari est passé du noir au jaune terreux. Nous avons dit au revoir a Flavio, émus. Et c'est ainsi que je me présente a l'accueil, ayant précédemment demandé à un valet de venir nous prendre nos valises, nos affaire mal rangées, et sortant mes papiers froissés sur le comptoir de la réception devant mon mari mort de rire. Le garcon à l'accueil a été stoïque pour ne pas éclater de rire en me voyant fouiller dans mon sac a main pour d'abord chercher mon passeport, puis ensuite le papier de la douane certifiant de notre séjour temporaire au chili. Quand il a vu l'état du papier que j'ai remis, mon mari n'a pu s'empêcher de pouffer de rire devant le regard médusé du pauvre homme qui nous accueillait! Derriere nous, des clients en costume cravate, s'amusaient aussi de la situation et moi, tranquille, j'avais réussi une entrée remarquée dans cet hôtel!

Nous prenons vite possession de notre chambre! Quel bonheur de pouvoir respirer sans aucun effort, d'avoir une chambre dont la température est au dessus de 20°C, et des lits hyper confortables. Quelle bonne nuit en perspective!

C'est tout pour cette 1ére partie. J'espère qu'elles sont restées cette fois ci. A bientôt!
Compte-rendu de croisière sur le MSC Opera au départ de La Rochelle du 16 au 24 juillet 2012 English translation pending
by Ericat1505 · 2012-07-24 · 139 replies
Bonsoir,

Voilà une nouvelle croisière qui s'achève et voici le temps maintenant du compte-rendu.

Au programme : Départ de La Rochelle (16/7/2012), Southampton, Ijmuiden, Guernesey, La Corogne, Bilbao et retour la Rochelle (24/7/2012).

Pour mémoire, les préparatifs de cette croisière sont disponibles ici.

13 heures et des brouettes : nous arrivons à la gare de la Rochelle après un petit problème de train au départ de Paris.

L'embarquement se faisait à partir de 11 heures.

Pour rejoindre le bateau, nous avons pris la navette.

Pour prendre la navette à la sortie de la gare, c'est super simple. En sortant de la gare, on peut prendre un bus illico qui fait l'aller retour de la gare à l'office de tourisme gratuitement.

Sinon, pour aller à pied jusqu'à 'l'office de tourisme, prendre l'avenue général de Gaulle (juste en face de la tour de l'horloge de la gare) pendant 800 mètres environ. C'est aussi rapide de s'y rendre à pied que d'attendre son tour à l'illico pour monter les bagages.

L'office de tourisme sera indiqué et situé sur la gauche lrsque l'on arrive sur une place ou il y a de petites étales "attrape touristes".

A 50-100 mètres de l'office de tourisme, un barnum MSC avec les drapeaux MSC sont installés.

Les navettes pour rejoindre le bateau portent par ailleurs l'inscription Schutte MSC Opéra. Elles sont gratuites. Le dernier bus part à 16h30.

Le trajet est de 20 minutes.
Tour du Monde 2013 du Costa Deliziosa: 2ème édition English translation pending
by Jeroviane · 2012-04-16 · 723 replies
Bonjour à toutes et tous,

Je lance cette discussion à la demande de l'équipe des TDMondistes 2013, nous souhaitons marcher dans les pas de nos prédécesseurs qui viennent de rentrer avec des supers beaux souvenir qu'ils partagent avec nous dans leurs C/R remarquables. Les questions vont fuser auprès de nos initiateurs, nous avons 9 mois .............😉.

Amitié à toutes et tous, a bientôt "A bord" 🙂🙂

Viviane
Quinze jours à New York, hôtel à prix abordable? English translation pending
by RMN181 · 2012-03-06 · 69 replies
Bonjour, J'ai comme projet de partir à New York, 2 semaines l'année prochaine avec ma conjointe et un enfant de 9ans.

J'aimerai poser une question très fréquemment posées, mais où aucune réponse que j'ai lu ne me satisfait.

J'aimerai demander aux personnes qui sont déjà parties à New York où ont-elles dormis (Quartier, hotel) pour un prix abordable. Bien sûr par abordable, j'entends une chambre ou un logement à moins de 130$ (~100€) la nuit.

Est-ce vous pensez que 2 semaines à New York peut-être un peu long, ou au contraire ? Connaissez vous des coins ou des quartiers à éviter dans cette grande ville ?

Merci beaucoup à toutes les personnes qui répondront à mes questions !

Cordialement.
Jeu des photos (épisode 64) English translation pending
by Getperrier · 2011-11-30 · 991 replies
Bon voila 3 photo d'une belle ville laquelle ?
Tous les à-cotés du concours de novembre "Nature et paysages aux quatre coins du monde" English translation pending
by Kate · 2011-11-01 · 464 replies
Afin de ne pas encombrer le topic "concours du mois de novembre sur le thème Nature et Paysages aux quatre coins du Monde" nos petits échanges courtois se feront ici.

On peut discuter de tout, et de rien. On peut échanger nos impressions sur les photos postées. On peut demander des conseils. On a le droit de faire des hors-sujets, de l'humour, des jeux de mots, on peut rire de tout (mais pas avec tout le monde), bref ici on est libres 😉
Excursions en Israël avec costa English translation pending
by 0509sandy · 2011-08-30 · 91 replies
bonjour je par le 23/09/2011 pour la croisière retour en terre sainte sur le costa pacifica, et j'aimerai avoir des avis sur les excursion en ISRAËL, j'ai réserver une journée a Jérusalem et une journée a massada et la mer morte , mais je me demande si la Galilée ne serais pas mieux que la mer morte? surtout d'un point de vue biblique!(nous sommes chrétiens évangélique ) es que quelqu’un qui aurais fait ses excursion pourrais me les décrire. TOUTES INFOS ET BONNE A PRENDRE merci d'avance
Voyage Caracas - Merida - les Andes - les Llanos - Canaima - Kavac - Ciudad-Bolivar - Los Roques, quinze jours en février 2011 English translation pending
by Anacrouse · 2011-05-07 · 49 replies
Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos. Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec une adolescente de 17 ans.

- JOUR 1 – Samedi: PARIS / MADRID / CARACAS Arrivée du vol Iberia à 16h, Xavier, un professeur de français, guide à temps perdu nous attend. 45 minutes de voiture plus tard, nous voici à Altamira, quartier tranquille de Caracas. Dépose des bagages et on file prendre le téléphérique Avila Magica, qui transporte en 12 minutes au sommet de l´Avila, une montagne au pied de laquelle se trouve Caracas. Redescente vers 21H

- JOUR 2 – Dimanche: CARACAS. Pour d’obscures raisons, tout était fermé lors de notre passage. On a pu visiter la cathédrale, le panthéon national, la maison natale de Bolivar et le musée qui lui est consacré dans la maison à coté. La seule visite vraiment intéressante fut celle du musée d’art colonial dans une bâtisse construite en 1797, entièrement meublée d’époque. Nous filons ensuite visiter El Hatillo, village colonial à l’architecture classée, très touristique. Départ en fin d’après midi pour Merida par avion, en réalité EL VIGIA à 1H30 de route de Mérida car l’aéroport de Mérida est fermé, à la suite d’un accident d’avion qui n’a pas réussi à éviter la montagne. Arrivée à l’hôtel à 22H.

- JOUR 3 – Lundi: par la Transandina, de Merida à Los Frailes Notre guide dans les Andes est Martin de l’agence locale Caimantours. Nous commençons par la visite de Merida. Comme les salariés manifestent, tout est fermé. On fait quelques emplettes dans cette ville agréable, avec des boutiques partout, des petits vendeurs de rue, une ambiance tranquille d’Amérique latine… Le téléphérique n’est toujours pas réparé.

Départ à 11H par la route transandine. A la station service, le litre de super coute moins cher qu’un litre d’eau. Nous passerons Tabay, petite ville avec quelques installations thermales, Cacute, village coloré et poursuivons avec un arrêt (histoire de s’habituer doucement à la montée en altitude) à Mucuruba (2 400 m) un des plus vieux villages andins avec une jolie église dédiée à Marie. Un peu plus loin sur la route, en face d’un monument dédié à Bolivar et son chien, une paysanne propose du vin de fraises, des petits gâteaux secs à la coco. Nous arrivons à la MUSUY pour une grimpette de 45 minutes dans la montagne jusqu’à un petit bassin naturel rempli d’eau à 40° par une microscopique chute d’eau. La montée est un peu rude mais installés dans ce jacuzzi naturel, on a une vue splendide sur les sommets avoisinants. Départ à 16H. Notre route transandine se poursuit en passant par San Raphael de Mucuchies, il faut sortir le pull : 3140 m, c’est le plus haut village du Venezuela. Ici se trouve une petite chapelle de pierre, curiosité sans réel intérêt. Le ravinement de la montagne est en revanche impressionnant.

Apartados marque la bifurcation de la transandine qui continue sa grimpette, tandis que sur la droite, la route redescend vers Barinas porte les Llanos. L’architecture est pittoresque, d’esprit suisse. Délicieux gâteaux et chocolat chaud. Nous bifurquons donc en direction de Barinas vers la posada Los Frailes, un ancien monastère, bâti en 1643 et niché au cœur d’une vallée encaissée et le long d’un cours d’eau, à mi-chemin entre la Laguna Mucubaji et Santo Domingo.

- JOUR 4 – Mardi: Los frailes –Altamira de Caceres Après un bon petit déj retour vers Apartaderos en direction de Trujillo et du Pico del Aguila à 4100m. En fait d’aigle, il s’agit en réalité d’honorer l’animal emblématique des lieux, le condor des Andes. Les montagnes sont recouvertes d’une végétation étonnante, le páramo, constituée de cactus dont la stratégie a été de développer un duvet blanc sur toute la surface des feuilles pour se protéger des coups de soleil la journée et du froid la nuit. La plante se referme doucement quand la luminosité tombe et sert d’abri douillet à une multitude d’insectes squatteurs. Vu de loin on dirait des petits moutons alignés sur les pentes.

Retour à Apartaderos, pour atteindre la laguna Mucubaji à 3550 m. C’est le point de départ d’une ballade de 45 minutes à pieds vers un autre lac glacière, la laguna Negra. Le chemin serpente en sous bois et traverse de magnifiques paysages du páramo vénézuélien. Départ et poursuite de la route en descente vers Altamira de Caceres. Arrivée à 16H30, la route nous a paru longue et nous sommes contents d’en voir la fin. Le village est une succession de petites maisons colorées, décorées de fresques naïves mais parfois très élaborées.

- JOUR 5 – Mercredi: Altamira – La Ye/Mantecal (Llanos) Départ en direction de Caldéras et du mirador La Honda où se trouve une petite chapelle, point haut qui permet d’embrasser un large point de vue, des Andes au Llanos. La route est défoncée car la pluie a fait glisser des pans entiers de colline, emportant parfois la route.

A Barinas, ville sans intérêt, nous filons droit par la route de San Silvestre. Le paysage est plat, avec des forages de pétrole et des grosses conduites de gaz posée dans les champs desséchés ou pâturent des vaches. Nous n’avons pas pu avoir de chambres au hato El Cedral et avons donc choisi de nous rabattre sur Hato Araguaney pour y trouver le même écosystème. Arrivés à destination nous sommes les seuls dans l’établissement, entourés de capibaras, ce cochon d’inde géant qui vit ici. Y’en a plein partout, dans les marres, sur les berges, des gros avec des petits, C’est un grand peureux, l’approche de l’homme le fait sortir de l’eau tout couvert de boue, comme en thalasso ! Nous avons fait confiance à l’agence et acheté 3 excursions pour ces 2 jours. L’après midi, nous avons parcouru des champs de vaches, au petit pas, pendant 1H.

- JOUR 6 – Jeudi: posada dona barbara Ce matin l’observation animale consiste à aller dans une ferme traire des chèvres. Je repars à mon observation favorite des capibaras qui partagent les points d’eau avec des caïmans et des tortues. En fin d’après midi, départ en camion pour le rio Paguey où nous attend un hydroglisseur. On aperçoit une famille de singes araignée et des singes hurleurs dans la foret endémique laissée vierge. Arrivés au Rio nous embarquons pour une ballade sur le fleuve. Malgré le bruit, nous avons pu observer des ibis blancs, rouges corail et noirs, des vautours incroyables à tête multicolore et des toucans de petite taille, rayés jaune et noir comme des bagnards, bec compris, ainsi invisibles dans le feuillage. Avant de repartir, on essaye la pèche aux piranhas, brillamment réussie avec 2 prises que le gardien des lieux est très content de récupérer pour en faire son diner.

- JOUR 7 – Vendredi: Posada-Barinas-Caracas Ce matin, l’objectif de la famille est de pécher suffisamment de piranhas pour le déjeuner. Armés de cannes avec un seau de morceaux de viande, la pèche s’organise. Résultat, 9 beaux poissons, en ayant eu la grandeur d’en rejeter 2 à l’eau, jugés trop petits. Ces poissons ont des couleurs magnifiques et des dents redoutables. Le piranha est gouteux, et miracle de la préparation, les arêtes ne sont pas gênantes….

Départ vers Barinas, vol vers Caracas ou nous passons la nuit non loin de l’aéroport pour pouvoir reprendre un vol vers Canaima le lendemain matin. Dans la logistique bagages, l’hôtel nous gardera une partie de nos valises car à partir de maintenant, il faut voyager léger, 10Kg par personne.

- JOUR 8 – Samedi: Canaima L’aéroport de Canaima, c’est une grosse paillote avec quelques étals de babioles. Cet après midi nous devons faire la découverte de la lagune de Canaima et l’excursion des 7 chutes. La ballade dure environ 3H, d’abord en lancha, au pied des chutes puis à pieds à travers la foret tropicale, sur les rochers du lit de la rivière vers la lagune au sable rose ou nous pouvons nous rafraichir par une baignade. Les pieds dans l’eau, des dizaines de petits poissons se précipitent sur mes orteils pour manger les peaux mortes. Après cet intermède, retour en direction des chutes, en passant dessous cette fois par un chemin taillé dans la roche. C’est grandiose et effrayant.

- JOUR 9 – dimanche: Canaima, ile orchidées Nous sommes en période sèche et la ballade en pirogue jusqu’au salto Angel n’est pas possible. Nous nous sommes donc rabattus sur le tour orchidées d’une journée. Il s’agit d’une ile au milieu du fleuve Carrao où poussent naturellement ces fleurs. Nous remontons la rivière en lancha pendant environ 45 minutes. On accoste à l’ile Orchidées pour faire un tour d’une heure environ à pieds. L’ile est déserte. Pas d’humains et pas d’animaux non plus. Le déjeuner est organisé dans une tribu Pémon de l’autre coté du fleuve. Après le déjeuner, réembarquement dans la lancha, arrivés trempés à Canaima.

- JOUR 10 – Lundi: Kavac et Salto Angel Vol en Cessna 206, 4 passagers maximum, décollage sous un beau soleil, la journée s’annonce bien. Malheureusement en vol la masse nuageuse s’accumule autour du tépuy en gros moutons gris. Nous devons faire demi-tour. A 11H3O, c’est reparti, nous survolons des immenses étendues de foret vierge ou serpente la rivière Carrao jusqu’à Kavac, un village Pémon perdu au pied d’un Tepuy qui de fend pour laisser passer une chute d’eau de 40 mètres de haut. Nous partons sans attendre plus avec notre guide pémon vers la chute en longeant la rivière, de cascades en petites chutes jusqu’à un étranglement rocheux ou le courant se fait plus fort. Un filin court le long des rochers pour cheminer plus facilement sur les berges puis il faut se jeter à l’eau et nager à contre courant dans un goulet pour rejoindre le pied de la chute qui descend dans un rai lumineux entre deux verticales granitiques. La lumière est magnifique, le site exceptionnel. Au retour, le déjeuner nous attend, poulet rôti à la broche.

Départ de Kavac vers 14H en direction de Salto Angel. Le pilote a vu juste, le temps s’est levé et nous bénéficions d’une visibilité magnifique. La vue d’avion est gigantesque, la dernière boucle en montée nous fait passer au dessus du tépuy pour un survol de cet environnement incroyable, invisible, insoupçonnable du sol, fait de failles, de trous d’eau, de végétation… Arrivée à Ciudad Bolivar vers 16H.

JOUR 11 – Mardi: Ciudad Bolivar Nous commençons par le musée SOTO, entièrement dédié à l’artiste Jésus Soto, inventeur du cinétisme, art qui joue sur l’illusion optique. Chose rare, il est possible de toucher les œuvres de SOTO et de s’amuser avec. La visite de ce musée justifie à elle seule de coucher à Ciudad Bolivar. Puis visite de la vieille ville et pour finir, tour en bateau sur l’Orinoco pour voir les dauphins roses. Retour à l’hôtel à 16H.

- JOUR 12 – mercredi: trajet vers Los Roques Départ de l’hôtel pour Puerto Ordaz. Nous devons prendre un vol pour Les Roques via Caracas. Les bagages sont limités à 10kg par personne, TOUT est pesé sauf le passager, même le sac à main, ce qui n’est guère équitable pour les maigres ! Et tout ce qui dépasse est facturé.

Arrivée Gran Roques. La piste est coincée entre la mer et la lagune. Une paillote fait office de bureau pour percevoir la taxe d’entrée de 130 Bs/pers Ici le seul véhicule qui existe est une voiture de golf électrique pour la police. Nous traversons donc le village à pieds et on découvre ainsi que le paradis les brochures est une espèce de bidonville, une sorte de Saint Tropez local, mais avec des ruelles pouilleuses et des poubelles partout, rien n'est recyclé, pas d'égouts. Pas de plage, pas de cocotier, les posadas sont des habitations refermées sur elles mêmes, le long des ruelles en terre sableuse battue, autour d’un patio pour les plus grandes, autour de rien pour les plus petites. D'ailleurs les plus simples d'entre elles proposent des chambres sans fenêtre.

Nous avons réservé à la Posada Gaviota, réputée pour être l’une des plus agréable parce qu’elle est proche de la mer. Mais pas de transat, pas une chaise longue.... Comme le système est bien rodé, difficile de passer à coté du forfait qui comprend tout et rend totalement prisonnier, de la posada pour les repas, des excursions préprogrammées avec tous les autres touristes de l’ile. Vous n’êtes même plus maitre de votre emploi du temps car les posadas ne sont pas faites pour passer la journée, mais pour dormir. Donc à l’arrivée, notre hôtesse nous indique que l’excursion du lendemain est à l’ilot Francisqui, il faut impérativement être à 9H15 à l'embarcadère principal pour prendre le bateau

- JOUR 13 – Jeudi: Los Roques Nous découvrons la journée paradisiaque du touriste moyen. Muni d’une glacière fournie par la posada, on fait la queue pour monter sur le bateau. Quand le plein des touristes est atteint, il part direction l'ilet le plus proche, et là on vous dépose sur la plage avec votre glacière, un parasol et une chaise en plastique et salut jusqu'à 17H. Le lendemain, nous décidons de nous évader vers un ilet moins fréquenté, il suffit de repayer intégralement le prix du bateau, 130 Bs par personne.

- JOUR 14 – Vendredi: los Roques Notre bateau n’embarque que 5 touristes avec nous pour une journée à Noronquises et à Crasqui à 30 minutes de Gran Roques, et là c’est tout autre chose. Le capitaine du bateau nous arrête dans des petites baies pour plonger (pas miraculeux, quelques étoiles de mer), et pour finir la matinée, dépose sur le sable coralien blanc éclatant de Crasqui. Sur cet ilet, un petit resto est tenu par Andrès et Juanita, perdus sur leur plage déserte.... mais pas sans détritus! Un détour par le casier à langoustes permet d’en choisir 2 belles, à griller sur le feu... Total payé 550 Bs Départ vers Gran Roques vers 16H. Il ne nous reste plus un bolivar en poche.

- JOUR 15 – Samedi: Retour Après notre dernière nuit aux Roques et on a avait le 1er vol prévu à 7H30, c'est à dire qu'on a attendu assis sur nos valises jusqu’à 10H. Comme le soleil tapait, vers 9H on a sorti des sacs de voyage la crème solaire, histoire de pas cramer un peu plus. Il y avait une légère brise, le sable volait et on s’est transformés peu à peu en papier Emery. Heureusement j'avais prévu à notre arrivée à Caracas de passer la journée à l’hôtel qui a conservé nos bagages. On a pu se dessabler parce qu'autrement bonjour la galère, l'avion pendant 8 heures avec la crème solaire et le sable, les coups de soleil, les piqures de moustiques et de puri puri.

Arrivés à Caracas, il pleuvait des trombes, la route était transformée en torrent charriant toutes les poubelles des barrios. Déjà qu’en temps ordinaire les immeubles sont tellement dégradés qu’on croirait une ville bombardée, sous le déluge on avait une impression de fin du monde. Le chauffeur de taxi nous confirma que chaque fois qu’il pleut beaucoup c’est pareil, et que c’est une chance quand les constructions précaires ne descendent pas en même temps emportées par la boue.

Effectivement, ce coup-ci c’est une portion de l’autoroute qui relie l’aéroport à Caracas qui a été obstruée pendant plus de 5 heures par des rochers. La circulation a donc été totalement coupée… Nombre de touristes n’ont ainsi pas pu prendre leur vol retour pour l’Europe, coincés à Caracas, sans solution. Moralité, le dernier jour, ne pas s’éloigner de l’aéroport.

Arrivée à l’aéroport 3 heures avant le décollage, paiement de la taxe, fouille des bagages, enregistrement, tracasseries paperassières à la douane, attente, refouille des sacs de cabine, fouille au corps dans la passerelle de l’avion…décollage.

Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax à l’aéroport parce qu’à la correspondance, pas de quartier, ticket de caisse, sac scellé ou pas, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.

Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage A retenir : - les Andes - Canaima, salto Angel et Kavac (formidable) - le musée Soto à Ciudad Bolivar - la pèche aux piranhas dans les Llanos, amusante.

Ce que nous regrettons : - les Roques, piège à sous pour bobos ou crédules qui croient encore aux cartes postales - le temps trop long passé à Ciudad bolivar où il n’y a rien à voir à part le musée Soto - notre choix de hato, sans doute pas le meilleur pour voir la faune.

Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL. Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 35 pages. Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Croisière sur le Costa Mediterranea le 12 mai 2011 English translation pending
by Mala84 · 2011-03-29 · 417 replies
bonjour a tous les croiséristes. on aimerai partir sur le costa méditérranéa(méditérranée orientale)12 jours nice 17h - civitavecchia/rome 08h 19h - navigation - le pirée/athène 12h 19h - izmir 09h 18h - rhodes 09h 19h - limassol 13h 19h - alanya 08h 18h - santorin 13h 18h - katakolon/olympie 08h 13h - navigation - nice 09h

on aimerai faire les escursions tous seul avec notre fils de 12 mois le jour du départ. est ce possible? pouvez vous nous aidé c est notre 1 ere croisière et il faut que l on se dépèche pour réservé. merci beaucoup
Croisière aux îles grecques sur le Costa Fortuna en avril 2011 English translation pending
by Mezard · 2011-02-17 · 73 replies
Bonsoir, 🙂 je suis dans les préparatifs pour une croisière Iles grecques avec pour escales Bari, Rhodes, KataKolon, Santorin, Dubrovnik.Est ce que quelqu'un aurait des renseignements pour des excursions "bons plans " .je voulais savoir aussi si c était plus

intéressant pour les boissons de prendre 1 forfait ou bien a l unité . Toutes les informations seront les bienvenues d autant plus que c est notre 1er croisière😉..........
Un mois à Salt Lake City (Utah) English translation pending
by Martinedsn · 2011-02-11 · 30 replies
SALT LAKE CITY (Utah, USA) janvier-février 2010; – 1 mois à Salt Lake City en “14” épisodes.

1 mois à Salt Lake City. Nos amis me demandent de relater notre séjour à SLC. Ayant pris quelques notes lors de l’une ou l’autre soirée, je vais les reprendre une à une, les corriger et les agrémenter. Passez un agréable moment en notre compagnie

Plan. Episodes 1. 😠 Trois valises olé! 2. 🙁 Le départ 3. 😊 Le bonheur 4. 🙂 SLC ville 5. 😮 Réflexion 6. 🤪 Bisons futés 7. 🤪 Les neurones 8. 🙂 Le capitole 9. 😇 La franc-maçonnerie 10.😛 La restauration 11.😄 Utah Jazz 12.😐 Le Parc des Arches 13.🏴‍☠️ Les sports d'hiver 14.😏 La généalogie

...............
Quelle destination en Amérique du Sud pour un voyage de noces en août? English translation pending
by Gadebe · 2011-01-07 · 28 replies
Bonjour,

Je me marie en août et je souhaitrai emmener ma future femme en voyage de noces en amérique du sud. Nous partirions deux semaines fin août:

Quelles destinations me conseilleriez vous? Sachant que nous recherchons un pays riche en histoire et assez de chaleur pour permettre quelques arrêts bronzette/baignade sur de belles plages. Je recherche du Mexique à la Terre de Feu.

Merci de vos précieux conseils!
53ème jeu des photos English translation pending
by Chinois · 2011-01-02 · 534 replies
on a atteint les 500 je reprends donc . c'est où ?

🙂
Circuit dans le nord-est des Etats-Unis en juin-juillet 2011 English translation pending
by Diddy11 · 2010-10-02 · 39 replies
Bonjour,

Je commence à préparer mon futur voyage dans le nord Est des Etats Unis... Je compte Faire :

PARIS- NYC en avion Séjour à NYC NYC-Philadelphie en bus Séjour à philadelphie PHI-WASHINGTON en bus Séjour à Washington Washington - Chicago en Voiture de location Séjour à Chicago Chicago - Niagara Falls (coté canadien) en voiture Niagara Falls - Boston en passant par Cape Cod, puis BOSTON (ou on rend la voiture de location) Boston - NYC en bus NYC-PARIS en avion

Donc voila en gros mon circuit, mais combien prévoir de jours pour tout ça ? Combien de jours rester dans chaque ville ? 4/5j à NYC ? et combien pour les autres ? Vaut-il mieux faire la boucle dans l'autre sens pour faire Cap code en partant de NYC ? Seulement on aura la voiture à Boston et c'est pas trés pratique, non ?

Pour la voiture, je sais pas si ça sera trés pratique de l'avoir durant notre séjour à Chicago ? N'est-ce pas mieux de la rendre en arrivant à Chicago et d'en reprendre une autre en repartant ?

Si vous avez des conseils, merci beaucoup !! Ce n'est qu'un début !

Merci beaucoup et à trés bientot ! bon weekend !
Jeu des photos, épisode N° 47, 5e année English translation pending
by Aristomakos · 2010-09-20 · 878 replies
Bonjour,

Comme la tradition (et François) l'exige, je crée une nouvelle discussion sur le "jeu des photos", que nous avons inventé en 2005, si je me rappelle bien.

Si un petit courageux est volontaire, ce serait sympathique de faire un petit florilège des plus belles et des plus disputées des photos que nous avons tous proposées. Cela ne fait que quelques centaines de pages de discussion à feuilleter ! 🙂 Mais cela nous rappellerait de jolies souvenirs de joutes parfois difficiles.

Il faudrait que Dolma continue sur sa lancée et nous étudient également à travers ce jeu des photos parfois menacé mais toujours relancé.

En attendant, j'en mets une petite nouvelle...

La sempiternelle mais stimulante question : où est-ce ?

PS : je propose toujours des photos prises par moi-même. Chaque photo ayant son "histoire", cela serait sympa d'en faire un petit commentaire une fois qu'elle est trouvée...
Nouvel An 2011 à Berlin: endroits, attractions à ne pas manquer...? English translation pending
by Kaeme · 2010-09-14 · 17 replies
Bonjour à tous,

Pour le nouvel an 2011, je continue mon tour d'Europe des capitales (après Londres, Stockholm, Dublin, Prague), avec cette année Berlin. Je m'y suis déjà rendu il y à quelques années, mais je dois avouer que mes souvenirs sont altérés.

J'y serai avec un amis entre le 28 décembre et le 2 janvier 2011. Notre hébergement est à la Lietzenburger Str. 89-91, 10719 Berlin. (Est-ce bien placé?)

Tout d'abord pourriez vous me renseigner sur les endroits qui bougent le plus généralement dans la ville ? Quels sont les attractions à ne pas manquer ? Les musées qui valent le détour ? Pour le jour de l'an où se rejoignent généralement les allemands ?

Ensuite avez vous peut être de bonnes adresses de restaurants ou de bars ? Pour se déplacer en ville quel est le meilleur moyen ?

Beaucoup de question ! Tout avis est le bienvenue, et si vous souhaitez vous joindre à nous, c'est possible.

Merci d'avance.

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