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Croisière Costa Luminosa "Perles des Antilles" le 16 mars 2013 English translation pending
bonjour
nous venons de nous inscrire pour la croisière PERLES DES ANTILLES sur le costa luminosa -
j'aimerai que l'on m'aide pour les excursions à faire - les prix - les bons plans - ce que l'on peut faire soi-même.
Embarquement à la Guadeloupe
Escales :
St.Martin (Antilles Néerlandaises)
La Romana (république dominicaine)
Tortola (iles vierges britaniques)
Antigua (antilles)
Martinique
Guadeloupe(retour)
Ou si il y a des liens avec des plans, ce serait bien
Nous partons le 16 Mars - quelle est la météo ?
très cordialement merci michelle
très cordialement merci michelle
Retour d'un mois en Pays de Loire et Châteaux de la Loire English translation pending
Préambule :
Pas facile d'organiser tout ceci.
Nous devions depuis longtemps aller dans la maison d'une amie 30 km au nord d'Angers, mais il y avait toujours des problèmes de dates qui ne jouaient pas, etc.
Ensuite, nous voulions retourner visiter les châteaux de la Loire, tout en étant conscients que la maison en question était assez éloignée de Tours et de Blois.
Donc, il fallait rester environ 15 jours dans la maison, puis se déplacer sur Tours et Blois par la suite.
Accessoirement, avec ma voiture de 10 ans, c'était moins risqué d'aller en France que de retourner en Sicile, ce que nous voulions également faire. De plus, il nous a paru préférable d'y aller en avril prochain pour des questions de climat et de présence de fleurs, etc. Sachant que je prendrai la nouvelle voiture commandée début novembre...
Donc, pas mal d'improvisation au jour le jour, selon la météo parfois...
Jeudi 27 septembre 2012 – 1er jour
Départ à 7 h 15, 173'790 km au compteur.
Routes nationales et départementales pour Bellegarde, Nantua.
2 cafés, 1 croissant à Nantua = 3 euros
Routes nationales et départementales pour Bourg-en-Bresse, Macon et Paray-le-Monial.
Arrivée vers 11 h 30 à Paray-le-Monial, on jette un oeil dans le cloître et la basilique que l'on connaît déjà.
Repas à la brasserie Quartz en ville, 1 tomates farcies riz, 1 émincé de dinde riz, 1 coca light, 1 quart de vin, 2 cafés = 27 euros.
Vers 13 h 20, départ pour Moulins et Bourges. Quelques averses entre Paray-le-Monial et Moulins, sinon beau toute la journée.
En route, 2 cafés à Sancoins = 2.40 euros
Arrivée vers 16 h 15 à l'hôtel réservé à Bourges, Mister Bed, 35.80 euros pour les deux.
On repart en ville, parcomètre 2 euros, petit tour pour revoir l'extérieur du palais de Jacques Coeur et l'intérieur de la cathédrale (vitraux surtout)
Vers 18 h 30, repas au Courtepaille (nous avions un bon pour une grillade gratuite), 2 onglets, 1 eau minérale, 1 coca light, 1 café, 1 café gourmand = 37.40 euros. (1 seule grillade du type choisi = 19.70 euros)
20 h, retour à l'hôtel
Vendredi 28 septembre 2012 – 2e jour
départ vers 7 h, il fait encore nuit...
2 cafés et 1 croissant à Vierzon = 3.10 euros
Essence E10 à 1.478 euros le litre, 36 euros
puis, Tours, La Flèche, Châteauneuf-sur-Sarthe où l'on arrive vers 11 h 30
Petit tour en voiture pour repérer le Super U et la route pour Brissarthe
Arrêt devant l'office du tourisme.
Repas à l'hôtel de l'Ondine 2 étoiles sur la terrasse fermée au dessus de la Sarthe, 2 menus entrée, plat principal et café à 12.50 euros = 1 salade exotique, 1terrine, 1 rôti de porc au miel, 1 maquereau, 1 coca, 1/4 vin rouge, 2 cafés. Total 32.40 euros
Tout près, il y a aussi une Auberge de la Sarthe (bâtiment plus ancien et plus petit que l'Ondine)
Ensuite, courses au Super U, 20.60 euros.
Puis, on va à Brissarthe, on trouve facilement la maison. A 15 h 30, nous sommes installés et avons tout sorti des valises...
Grand beau toute la journée.
Petit tour à pied à Brissarthe, église, etc.
Puis, retour à Châteauneuf-sur-Sarthe, parking devant l'hôtel de ville, place du marché (marché le vendredi matin).
2 cafés sur la terrasse du café Le Longchamp sur la place, WIFI, on regarde un moment internet.
Puis, tour de la ville à pied, on regarde les manoeuvres de 2 péniches dans l'écluse no 19. La Sarthe est navigable sur 135 km selon ce qui est écrit sur place, puis visite de l'église (essentiellement 3 fresques du XIIIe siècle).
Mercredi et jeudi, vente de vêtements dans la salle communale de la Cigale, nous allons voir où se trouve cette salle.
A 19 h, retour à la maison et repas.
Samedi 29 septembre 2012 – 3e jour
Départ vers 8 h 30
2 cafés à Châteauneuf-sur-Sarthe 2.20 euros
puis route jusqu'à Angers
A 9 h 50, parqués gratuitement au bout du pont de la Basse Chaîne au bas du château, sur l'autre rive.
A pied, nous revenons vers le château (que nous visiterons demain), prenons un plan à l'office du tourisme en face. + achat d'une carte routière locale de la région (4.57 euros)
A l'office du tourisme, WC gratuits au sous-sol, petits casiers à bagages, disons pour petits sacs à dos (2 euros).
Tour à pied proposé sur le plan de l'office du tourisme, maison de la Tour, extérieur galerie David d'Angers, tour Saint-Aubin, rue des Lices (vu un petit hôtel des Lices pas très cher dans la rue), rue Saint-Aubin, extérieur cathédrale Saint-Martin, retour à la rue des Lices où nous avions repéré une petite pizzeria (au feu de bois), la Piazzetta. 1 pizza Aurelia, 1 pizza napolitaine, 1 salade verte, 1 coca, 1/4 vin rouge, 2 cafés = 25.50 euros. Les pizzas sont excellentes à mon goût car pâte très fine... on reviendra... (fermé le dimanche)...
Puis rue Voltaire, place du Ralliement, extérieur musée Pincé (peu visible actuellement, échafaudages), rue Laud, cathédrale Saint-Maurice (vitraux, tapisseries, boiseries), descente grand escalier à l'arrière, passage pont Vauban, passage devant l'ENSAM, immense parking gratuit (même pour camping- cars) place de La Rochefoucauld près de la Maine, Musée J. Lurçat, ancien hôpital, tour des Anglais, place du Tertre Saint Laurent, grenier Saint-Jean, place de la Paix, rue de l'Hommeau, hôtel des Pénitentes, place de la Laiterie, abbaye du Ronceray, retour à la voiture.
Départ vers 16 h 30, route de Paris, arrêt centre commercial Carrefour, essence E10, 1.503 euro le litre, 32 euros. A côté de la station service, il y a une cafétéria Flunch...
Retour par Briollay, Tiercé, route D52, 17 h 30, arrivée à Brissarthe.
Repas à la maison.
Retour à Châteauneuf-sur-Sarthe.
2 cafés au bar Le Longchamp, 2.20 euros. Internet.
Retour au bercail.
Dimanche 30 septembre 2012 – 4e jour
Départ vers 8 h après avoir gratté le parebrise givré de la voiture...
Le café à Châteauneuf-sur-Sarthe semble déjà ouvert (alors qu'il était affiché ouverture à 9 h le dimanche), donc nous nous arrêtons.
1 croissant, 1 pain au chocolat à la boulangerie = 1.65 euros
3 cafés, 3.30 euros, lecture du journal
Départ vers 9 h.
Nous allons nous garer devant le château d'Angers (gratuit le dimanche) vers 9 h 35.
Petite promenade au soleil en attendant l'ouverture à 10 h. Fait pas très chaud le matin...
A 10 h, entrée, 8.50 euros par personne (sans l'audioguide).
Visite du parc, puis surtout de la tapisserie de l'Apocalypse (pour situer : 75 tapisseries sur une distance d'environ 6 x 23 mètres, dans une pièce à angle droit). Magnifiques scènes brodées... Il y a à l'entrée de la pièce des sièges pliants légers qu'on peut emporter et déposer à la sortie.
Nous regardons également le diaporama l'expliquant, le magasin attenant et quelques fouilles à côté.
Visite du logis, maquettes du château au rez-de-chaussée, on ne peut pas monter dans les 2 étages. Le haut du bâtiment a brûlé en 2009, restauration extérieure terminée, l'intérieur pas terminé (sais pas ce qu'il y aura à l'intérieur ensuite).
Visite de la chapelle, c'est-à-dire un coup d'oeil depuis la porte car installation d'une oeuvre d'art moderne en plein milieu (une horreur à mon goût !), j'aurais bien voulu pouvoir contourner « la chose » pour aller voir les fresques murales, mais bon, on ne peut pas entrer... tant que « la chose » n'est pas installée... no comment...
Puis, nous montons faire le tour sur le rempart, belles vues sur l'intérieur de la cour du château, sur la Maine et la ville.
Nous ressortons à midi, coupons à travers la vieille ville et allons à la place du Ralliement où 3 restaurants sont ouverts ce dimanche midi.
Nous choisissons le restaurant « les Caves du Ralliement » à l'intérieur, (dehors soleil 18 degrés) 1 assortiment de hors d'oeuvre, 1 moules marinières, 1 aiguillette de canard, 1 coca light, 1/4 vin rouge, 2 cafés = 45.30 euros. Au dessus de ce restaurant, hôtel Saint-Joseph 2 étoiles (qui semble avoir également un restaurant propre).
Nous achetons ensuite 2 tickets de tram, appareils sur le trottoir, 1.40 euro pour 1 h. par personne (on peut payer cash ou avec carte, il existe des formules à 10 tickets plus avantageuses).
Nous prenons le tram vers 14 h 25 pour aller au terminus de l'autre côté du fleuve, environ 30 minutes, nous restons à l'intérieur et revenons jusqu'à l'arrêt « Les Gares », cela fait juste 1 heure, nous voyons la gare, la place de la gare, et revenons à pied jusqu'au château assez proche.
Départ vers 16 h.
Retour à Brissarthe vers 16 h 25.
Puis, nous retournons au café à Châteauneuf-sur-Sarthe pour voir internet un moment. 1 café, 1 coca light au soleil sur la terrasse = 3.30 euros.
Retour à Brissarthe vers 18 h 15.
Repas sommaire et repos...
Lundi 1er octobre 2012 – 5e jour
Départ vers 7 h 45
Arrêt au centre de Tiercé (marché le mercredi matin)
1 croissant, 1 pain au chocolat = 1.90 euros
2 cafés = 2.20 euros
9 h Angers
Route le long de la Loire pour Saumur, de magnifiques vues sur la Loire en route, arrivée vers 10 h.
A l'entrée de la ville, centre commercial Leclerc avec cafétéria Crescendo.
Nous montons nous garer vers le château. WC gratuits sur le parking.
Nous allons voir de plus près autour du château, fermé le lundi, nous reviendrons... Très jolies vues.
Nous reprenons la voiture et redescendons en ville.
Parking gratuit le long de la Loire, quai Carnot, parking accessible également aux camping cars.
Office du tourisme à côté, plan de la ville.
Nous reculons sur le pont pour une vue d'ensemble, puis nous allons voir l'hôtel-de-ville, façade côté quai et façade arrière, nous passons à l'arrière dans la vieille ville, place Saint-Pierres vieilles maisons, cathédrale Saint-Pierre inaccessible malheureusement (travaux), puis nous allons à pied à l'église de Nantilly (chapiteaux, tapisseries, stalles). Tout près, une autre église désaffectée au milieu de la résidence « les jardins de Nantilly...
Nous retournons en centre ville pour trouver un restaurant, de nombreux commerces et brasseries fermés en ce lundi matin... Nous trouvons vers 12 h 30 la crêperie Coeur de Breizh. 2 menus à 12 euros. 1 entrecôte frites/salade et 1 saucisse frites/salade, 1 coupe de glace, 1 crêpe au sucre, 2 cafés, 1 verre de vin rouge + hors menu, un coca breton (Breizh coca) dont j'ignorais l'existence jusqu'à ce jour et que j'ai trouvé infect (très très sucré), mais bon pas le choix apparemment, crêperie bretonne oblige... = 26.50 euros. Si je retombe dans une crêperie par ici, je prendrai un verre d'eau du robinet, ce sera mieux... !
Ensuite, nous retournons rue Balzac pour visiter le magasin Emmaüs, ouvert à 14 h (les lundi, mercredi et samedi). Assez grand, tout est bien exposé.
Nous retournons à la voiture et rentrons par l'autre rive de la Loire, par la D132 jusqu'à Pont-de-Cé. Nous nous arrêtons brièvement en route près de Gennes vers l'amphithéâtre romain, fermé, aucun horaire affiché, nous repasserons... également pour revoir les beaux villages remarqués au passage.
Nous arrivons à Brissarthe à 18 h. Il a fait beau jusqu'à maintenant, il se met à pleuvoir légèrement juste après notre arrivée...
Repas simple.
Mardi 2 octobre 2012 – 6e jour
Départ vers 7 h 15
Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 croissant, 1 pain au chocolat = 1.65 euros. 2 cafés = 2.20 euros
Départ vers 8 h 10
Route par Contigné, Miré, Saint-Denis d'Anjou, Sablé sur Sarthe, Solesmes, arrivée vers 9 h, parking gratuit dans la rue centrale à 200 mètres avant l'abbaye.
1 restaurant avec menus du jour locaux (environ 13.50 euros) où l'on peut aussi acheter des rillettes, et face à l'abbaye, le Grand Hôtel 3 étoiles.
Nous entrons dans l'église paroissiale très étroite, devant l'abbaye.
Nous entrons ensuite visiter le magasin de l'abbaye + salle d'exposition sur l'abbaye, et l'église dans l'abbaye à nouveau assez étroite et très en longueur (seule partie visitable), belles sculptures à l'intérieur.
Nous ressortons faire un petit tour du village en attendant la messe chantée à 10 h. (chants grégoriens).
Il y a un parking + WC gratuits à 50 mètres dans une rue perpendiculaire, interdit aux camping cars. Un autre parking est prévu pour les camping cars dans une autre rue perpendiculaire. Tout ceci est bien fléché sur la rue centrale.
Nous revenons nous installer dans l'église de l'abbaye à 9 h 50. Très belle messe avec chants grégoriens, au moins une trentaine de moines, nous étions env. 20 personnes dans l'église, des personnes de la région apparemment, sauf nous....
Vers 11 h, départ pour Sablé sur Sarthe, parking gratuit vers la gare devant une fonderie.
Il y a un petit Hôtel de la Gare, avec restaurant « menus ouvriers » (dans les 10 euros).
Nous allons au centre ville et pénétrons dans le parc du château, celui-ci, occupé par la Bibliothèque nationale, n'est pas du tout accessible au public. Nous revenons par la Grand Rue.
Vers 12 h, repas au restaurant « La Petite Taverne », 1 menu du jour, macédoine de légumes, saumon pommes vapeur, moelleux au chocolat à 12 euros, 1 choucroute à 11.50 euros, 1 coca light, 1/4 vin blanc, 2 cafés = 33.10 euros. Excellent et la nouvelle patronne est fort sympathique. Heureusement que nous n'avons pas pris la choucroute royale avec jarret énooooooorme... déjà la choucroute simple n'a pas pu être terminée... !
Vers 13 h 30, nous repartons avec la voiture.
Petit arrêt à côté de l'église de Saint-Denis d'Anjou, église à l'architecture assez étonnante + peintures murales. Derrière l'église, à 100 mètres, une halle en bois du XVIe siècle, y compris, attenant, 2 cellules de prison...
Nous reprenons la voiture et allons au château du Plessis-Bourré où nous arrivons pile à 14 h 30 par hasard.
Château privé, à cette époque ouvert tous les après-midi de 14 h à 18 h, visites guidées à 14 h 30, 15 h 30 et 16 h 30. Entrée 9.50 euros par personne. Nous faisons la visite guidée de 14 h 30 (nous sommes 6 personnes en tout). Photos interdites à l'intérieur.
Joli château, entouré d'eau, avec de beaux meubles, de belles serrures, un étonnant plafond à caissons et un beau parc très simple.
On ne visite pas les appartements privés, occupés par 2 personnes différentes (2 appartements), mais seulement une partie réservée au public.
Nous repartons à 15 h 50 et rentrons par Cheffes (D74) et Juvardeil (D108) directement à Brissarthe où nous arrivons vers 16 h 20.
Repos un moment.
Retour à Châteauneuf-sur-Sarthe pour 2 cafés, 2.20 euros et consultation d'internet.
1 pain, 88 ct
19 h 15, retour au bercail et repas simple.
Mercredi 3 octobre 2012 – 7e jour
Départ vers 7 h 45
2 cafés au bar Le Longchamp, 2.20 euros.
Boulangerie fermée le mercredi...
Vers 8 h 30, 1 croissant et 1 pain au chocolat au supermarché local Sitis près de la poste, 1.75 euro,
A 9 h, visite de la bourse au vêtements,
Départ vers 9 h 30 pour aller en direction d'Angers, puis de Nantes par la route départementale.
SuperU à Beaucouzé, essence super 95 à 1.549 euros = 36 euros. On s'égare dans Beaucouzé... on retrouve la route pour Saint-Jean-de-Lignières. Emmaüs se trouve à droite à l'entrée du village.
Nous poursuivons jusqu'au château de Serrant, bref arrêt pour consulter les horaires, ouvert ce mercredi dès 13 h 30.
Nous poursuivons jusqu'à Saint-Georges-sur-Loire (qui n'est d'ailleurs pas sur la Loire...). Arrêt gratuit en centre ville vers 11 h 10.
Petit tour pour voir l'église (l'intérieur n'en vaut pas la peine), l'hôtel de ville (WC gratuits à côté), il y a un petit hôtel 2 étoiles « Aux amis réunis » dont les chambres sur la rue pourraient s'avérer bruyantes... avec restaurant.
Vers 11 h 50, repas dans le restaurant de l'hôtel. Menus à 10.50 euros vin compris. Buffet entrées à volonté, saucisse de Toulouse avec petits pois carottes, 1 glace vanille, 1 salade de fruits, 1 coca light, 2 cafés = 26.50 euros. Très simple, rien de notoire.
Puis, nous retournons au château de Serrant. Château privé. Il est propriété du Prince de Mérode (belge) qui l'habite en permanence. Nous ne visiterons pas l'aile qu'il habite mais une partie réservée au public.
Entrée à 13 h 30, 9.50 euros par personne, visite guidée à 14 h 15, nous sommes 8. Photos interdites à l'intérieur. Ce château est très bien meublé, certains meubles sont vraiment exceptionnels. Bibliothèque très grande également. Une ancienne cuisine très intéressante.
Chapelle dans la cour, colombier (en restauration, invisible sous une bâche), joli parc et douves avec eau et carpes koï (invisibles !?) autour du château. Sous les arbres, des tapis de cyclamens sauvages roses, délicieux parc et plans d'eau. Malgré une grosse averse, nous avons fait le tour extérieur du château et de la chapelle avant la visite guidée.
Nous repartons à 15 h 40.
Arrêt chez Emmaüs à Saint-Jean-de-Lignières. Plus grand que celui de Saumur.
Nous repartons vers 16 h 45
Retour à Châteauneuf-sur-Sarthe à 17 h 20, nous allons faire quelques courses au SuperU = 33.50 euros.
18 h 10, retour à la maison à Brissarthe.
Repas simple.
Jeudi 4 octobre 2012 – 8e jour
Départ vers 7 h 15
Il a plu toute la nuit et il pleuvra encore légèrement jusqu'à 9 h 30, ensuite, soleil et nuages en alternance, environ 20 degrés vers midi.
Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 croissant, 1 pain au chocolat = 1.65 euros, 2 cafés = 2.20 euros, lecture du journal.
Départ à 8 h.
Nous allons à l'abbaye de Fontevraud par D52, A67, D347, en passant par Saumur.
Très beau bord de Loire entre Saumur et Montsoreau, villages et châteaux vinicoles.
9 h 50, parking gratuit dans le village de Fontevraud, WC gratuits dans le parking.
Nous allons visiter l'abbaye à 10 h, entrée 9 euros par personne.
Essentiellement, gisants des Plantagenêts, cloître, cuisine avec toit très spécial.
Une « oeuvre d'art » moderne, genre escalier grand huit en bois est installée dans le cloître, 40 personnes peuvent y monter en même temps, des limites sont fixées pour les enfants en bas âge. En ce moment, cette chose est fermée. Si j'avais eu une hache... C'est scandaleux de poser ce genre de chose assez « fixe » dans un cloître ancien...
Sinon, un restaurant et un café-orangerie avec terrasse dans le parc.
Sortie vers 11 h 30 et visite de l'église Saint-Michel à côté (jolies fresques et chapiteaux peints) et la Lanterne des Morts à côté sur la chapelle Sainte-Catherine (on ne peut pas entrer).
12 h, repas au Café « Le Commerce », à côté de l'église. 2 menus à 9 euros (entrée, plat principal, fromage ou dessert et 1/4 de vin). 2 crudités, 2 steaks avec haricots, 1 tarte aux pommes, 1 fromage, 1/4 vin rouge, 1 coca light, 2 cafés = 24.50 euros. Très simple, très bon.
Départ avec la voiture à 13 h 30.
Petit arrêt devant le château de Montsoreau, au bord de la Loire. Le village de Montsoreau est vraiment magnifique (il fait d'ailleurs partie des plus beaux villages de France).
14 h, parking vers le château de Saumur. WC gratuits dans le parking.
Entrée au château, 5 euros par personne.
Essentiellement, terrasse avec vue, cour d'honneur, petit musée sur le cheval, de magnifiques tommettes au sol, quelques beaux meubles (moins intéressants que ceux de Serrant), trop de vaisselle à mon goût. 1 café restaurant avec terrasse à l'intérieur. Le château est fermé le lundi.
Départ 15 h 30 en direction de Doué-la-Fontaine, route très rapide pour rejoindre Angers depuis Saumur.
16 h, arrêt à Rochemenier pour voir la ferme troglodyte.
Parking pour voitures et camping-cars à l'entrée du village.
Visite de la petite église charmante à l'entrée, en face, visite de la ferme troglodyte, 5.40 euros l'entrée. Intéressant car mobilier et outillage d'époque à l'intérieur, visite individuelle en suivant les numéros de 1 à 20. WC à l'intérieur du site.
Nous ressortons environ 1 h après et jetons encore un oeil au reste du village, d'autres troglodytes en face dans la cour d'une maison privée (un peu visibles d'en haut).
Il doit y avoir également des gites à louer dans des troglodytes un petit peu plus loin, un « troglogite » est fléché dans le village, sinon un salon de thé qui fait aussi gite (dans une maison « normale »).
Départ vers 16 h 15 en direction d'Angers.
Bref arrêt à Brissac devant le château pour vérifier les horaires, nous pensons y aller demain après-midi, c'est fermé le mardi.
18 h 15, bref arrêt devant la boulangerie de Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 pain = 44 ct.
18 h 25, arrivée à Brissarthe à la maison, après plus de 200 km de route ce jour...
Repas simple.
Vendredi 5 octobre 2012 – 9e jour
Départ vers 7 h 20. Nuageux et doux.
Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 croissant, 1 pain au chocolat = 1.65 euro.
Café Le Longchamp, 4 cafés = 4.40 euros, lecture du journal et consultation internet.
On fait un tour du marché, pas extraordinaire. En plus, la place du marché est en travaux pour au moins encore 6 mois...
Retour à Brissarthe pour poser le PC, puis départ vers 10 h pour aller à Chémiré, ensuite, on passe le pont sur la Sarthe, arrêt à Morannes, petit tour à pied, église fermée, bords de Sarthe, achat 1 pain = 0.80 ct. On rentre par Etriché jusqu'à Biollay où nous arrivons à 11 h 30.
Grand soleil et 22 degrés.
Nous avons rendez-vous à l'auberge « Chez Maxym's » à la sortie de Biollay à 12 h avec 2 amis.
Repas avec menu du jour. Pour nous deux, entrées crudités charcuterie, rôti de veau, pommes de terre, haricot, fromages, dessert, 1 crème caramel beurre salé, 1 tarte aux pommes. Délicieux et très très copieux... impossible de tout terminer. 2 cafés, 1 carafe de vin rouge, 1 litre d'Evian. Addition pour 4 personnes = 50 euros. A recommander très vivement, ouvert seulement à midi du lundi au vendredi. Et le patron est charmant en plus...
Départ vers 14 h 15.
15 h, nous arrivons au château de Brissac, parking gratuit dans le village.
Entrée 10 euros par personne. Prochaine visite guidée à 15 h 45. Pendant les 3/4 d'heure d'attente, nous allons jeter un oeil dans le parc au canal souterrain, aux écuries, au mausolée, belles vues sur le parc, pièces d'eau, petit jet d'eau. Château très impressionnant, très haut.
Visite guidée très intéressante, environ 1 h 15, beaux meubles, tapisseries, magnifique cuisine en sous-sol. En fin de visite, pour les personnes que cela intéresse, dégustation de vins de la région et possibilité d'achat de bouteilles... On zappe...
On ne visite pas la partie habitée par les propriétaires mais seulement une partie ouverte aux visiteurs.
On ne peut pas visiter l'intérieur sans visite guidée ; en revanche, on peut ne visiter que le jardin tout seul pour moins de 10 euros. Les photos sont autorisées dans le château, mais sans flash.
Il paraît qu'il y a 6 chambres d'hôte dans le château pour les intéressés, aucun prix n'a été articulé... On peut aussi louer le château tout ou partie pour des réceptions, mariages, etc.
Nous ressortons vers 17 h 10.
Nous rentrons via A87 et D52, bouchons dans la traversée de Châteauneuf-sur-Sarthe.
Arrivée à Brissarthe à 18 h 30.
Repas ultra léger suite au repas de midi très copieux...
Samedi 6 octobre 2012 – 10e jour
Départ vers 7 h 45. Nuageux, assez doux.
Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 croissant, 1 pain au chocolat = 1.65 euro
Ouverture du café à 8 h, 2 cafés = 2.20 euros.
Départ vers 8 h 40 par D52, A87 et D160 pour aller à Cholet.
Essence chez Leclerc, 1.569 euro le litre de super 95 = 41 euros. WC dans le centre commercial Leclerc au passage...
Traversée de Chémillé.
Traversée de Cholet pour aller à Emmaüs qui fait sa vente annuelle ce jour.
Beaucoup de monde autour d'Emmaüs, arrivée et parqués à 10 h 30.
Visite.
Départ vers 12 h pour le centre de Chollet.
12 h 20, parking gratuit au centre ville.
12h 30, Brasserie « Le Grand Café » sur la place centrale. Très jolie brasserie, mais service extrêmement lent... 1 magret de canard avec penne, 1 tournedos d'agneau avec gratin dauphinois, 1 coca light, 20 centilitres de vin d'Anjou rouge = 36.20 euros. Nous renonçons au café car ça traîne de plus en plus...
Départ vers 13 h 45. Avant de reprendre la voiture, visite de la cathédrale. Vraiment pas très jolie, ni la ville d'ailleurs...
Retour à Chémillé, arrêt devant l'église Saint-Pierre à la sortie. Exposition intéressante dans l'église sur les guerres de Vendée et les évènements survenus à Chémillé lors de ces guerres /1793-1794).
Il se met à pleuvoir en continu, mais la température reste douce, environ 16/18 degrés, pas de vent.
Nous rentrons par Chalonnes-sur-Loire.
Arrêt sur la place centrale, 2 cafés = 2.60 euros. Nous descendons à pied au bord de la Loire sur le pont. Rien d'extraordinaire à cet endroit, certains bords de Loire sont plus beaux...
Nous prenons ensuite la route de la Corniche Angevine (D761) pour rentrer via Rocheford-sur-Loire, Denée, Mûrs-Erigné, Ponts-de-Cé. De nombreux vignobles sur cette route...
Puis A87, D52.
Petit détour pour aller voir Ecouflant, jolies maisons au bord de la Sarthe. Une sorte de petit château ancien en centre ville derrière lequel on a construit une énorme maison en bois (futur centre avec des boutiques?), encore une horreur... dommage.
On rejoint Briollay, Tiercé, Châteauneuf-sur-Sarthe et on arrive à Brissarthe à 17 h 30.
Repos, petit repas.
Vers 19 h 15, retour à Châteauneuf-sur-Sarthe pour 2 cafés et consulter internet. 2 cafés = 2.20 euros.
Retour à Brissarthe à 20 h 30.
Dimanche 7 octobre 2012 – 11e jour
Départ 7 h 45. Il pleut encore, env. 15 degrés, doux, pas de vent.
Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 croissant, 1 pain au chocolat = 1.65 euros
Le café Le Longchamp ouvre à 8 h, 2 cafés = 2.20 euros
La maison de la presse est fermée tout le dimanche...
Départ vers 8 h 30.
Nous passons par Daumeray, Durtal, La Flèche.
9 h 30 Cérans-Fouretourte, vide-grenier, arrêt pour le visiter, il ne pleut plus, ouf...
Départ 11 h pour revoir la vieille ville du Mans que nous connaissons déjà.
A l'entrée du Mans, direction centre commercial Centre Sud (route de Tours) pour y manger à la cafétéria Flunch. Centre commercial avec Carrefour et 90 boutiques (tout est fermé le dimanche, sauf le Flunch).
Arrivée 11 h 45.
1 avocat au thon, 1 colin, 1 pièce du boucher, garnitures légumes à choix et à volonté, 1 tartelette aux fraises, 1 mousse au chocolat, 1 coca light, 1 bouteille 25 cl vin Bordeaux = 25.05 euros.
Départ pour le centre ville du Mans vers 12 h 40.
Arrêt au pied de la cathédrale Saint-Julien, marché.
Nous montons l'escalier pour visiter la cathédrale, magnifiques vitraux notamment. L'évêché à côté est magnifique également.
Promenade dans la Grand'Rue pour y revoir les vieilles maisons.
Départ vers 14 h 30.
On rentre par la D23.
Arrêt à Suze-sur-Sarthe. 2 cafés à l'hôtel Saint-Louis, seul établissement ouvert en ce dimanche après-midi = 2.20 euros.
Puis, passage par Malicorne-sur-Sarthe, très joli village, beau château, belle église, production et vente de faïences.
On repasse par La Flèche, très jolis bords du Loir, la ville est assez jolie également.
Puis, Durtal. Arrêt au pied du château impressionnant. On va voir le Loir sur le pont proche. Magnifiques paysages. Nous montons voir l'église (rien de notoire) et la cour du château, très belle. Il y a 6 chambres d'hôte (env. 125 euros la nuit). Pour info, on peut également visiter le château (visites guidées uniquement), 7 euros l'entrée.
Nous rentrons par Daumeray, Morannes et Chémiré. Il se remet à bruiner...
Nous arrivons à Brissarthe à 17 h 30.
Repos et repas simple.
Lundi 8 octobre 2012 – 12e jour
Départ 7 h 45.
Il bruine, mais il ne fait pas froid.
Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 croissant, 1 pain au chocolat = 1.65 euro, 1 pain = 88 ct.
Le café est fermé le lundi, on trouve l'autre café à côté du supermarché Sitis. 2 cafés = 2.20 euros.
Départ vers 8 h 30, via Château-Gontier pour Laval.
On va voir au passage à côté de Houssay où se trouve Emmaüs pour le retour cet après-midi...
9 h 30, entrée de Laval, supermarché Leclerc avec cafétéria Flunch. Essence super 95 à 1.543 euros = 36 euros.
Face à Leclerc, le magasin Noz. On s'amuse une heure dans ce grand bazar fourre-tout...
Départ à 10 h 30. Tiens, en repassant devant Leclerc, ils ont changé à la hausse les prix de l'essence depuis tout à l'heure... !
11 h, parking gratuit dans une rue près de la gare de Laval.
Nous voulions aller voir également cet après-midi le magasin Emmaüs en ville, rue de l'Alma, pas de bol, il a fermé définitivement samedi... et rouvrira ailleurs le 13 octobre = 64-72, av. de Mayenne... bon, on renonce donc...
Nous allons à pied au bord de la Mayenne, jolie écluse, traversons le vieux pont en direction du château et montons la Grand'Rue bordée de maisons anciennes ; en haut, nous visitons la cathédrale, quelques tapisseries, puis nous redescendons et prenons la rue au bas du château.
Repas à 12 h à la brasserie « Le Sévigné », 2 menus entrée/plat principal/dessert à 10 euros. 1 oeuf mayonnaise, 1 salade lardons/gésiers, 2 steaks avec pâtes, 2 gâteaux au citron meringué (énormes et délicieux!), 1 coca light, 1/4 vin rouge de Saumur, 2 cafés = 28.40 euros.
Nous continuons la rue et remontons sur la gauche pour arriver place Tremoilles (prononcer « Trémouilles ») où nous voyons le château neuf (cour en travaux) accolé au château vieux. Nous entrons dans la cour du château vieux, très jolies fenêtres.
Nous redescendons par la Grand'Rue et retournons à la voiture, départ vers 13 h 40.
14 h, nous arrivons à Emmaüs à Houssay. Nous visitons pendant 1 heure.
Départ 15 h et retour via Château-Gonthier, Châteauneuf-sur-Sarthe et arrivons à 16 h à Brissarthe.
Tiens, un zeste de soleil et il arrête de bruiner, il fait même trop chaud...
Repos.
Vers 18 h, départ pour Biollay pour retrouver les amis de l'autre jour et visiter leur nouvelle maison... Grosse averse...
Visite de la maison, petit apéro, salade composée.
Retour à 21 h 45 à Brissarthe, il ne pleut plus...
Mardi 9 octobre 2012 – 13e jour
Départ vers 7 h 10. Il bruine, mais il fait doux.
Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 croissant = 0.80 ct.
7 h 30, le café Le Longchamp ouvre. 2 cafés = 2.20 euros, lecture du journal.
8 h 05 départ.
Route D770 pour Le Lion d'Angers. On passe devant le Haras national et l'hippodrome.
Arrêt après le pont. Petite promenade en ville, porche de l'église très original, église fermée. Jolis bords de l'Oudon.
On repart par la D775 pour Segré. Arrêt devant la mairie à 9 h 30. Joli ancien pont, on fait un petit tour en ville. 1 pain au chocolat = 1 euro.
Départ pour La Mine Bleue (mine ardoise) près de Noyant. Lieu de pique-nique et de balades autour. La mine n'est ouverte que le week-end en octobre (pour info, entrée 14 euros et gratuite pour les enfants). Voir http://www.laminebleue.com. Même la boutique du musée est fermée, nous aurions voulu acheter quelques objets en ardoise...
Puis, nous allons à Pouancé par le D775. Parking devant le magasin Dia en centre ville, porte angevine, château en ruine, on ne visite pas en ce moment.
On va ensuite à Candé, arrivée 11 h 40. Parking place du marché.
11 h 50, repas à la Brasserie « Le Bistrot Gourmand », très sympathique. Menu du jour : entrée, plat principal, dessert, café = 12.30 euros. 1 salade de poulet, 1 salade de gésiers, 1 aiguillette boeuf avec purée maison, 1 cuisse de canard confite avec purée maison, 1 glace cassis/mangue, 1 glace rhum raisin, 1 coca light, 1/4 vin rouge, 2 cafés = 29.80 euros. Très bon et très copieux.
Départ vers 13 h 15 en direction d'Angers, à la sortie de la ville de Candé, petit arrêt dans un dépôt vente pour fouiner...
Puis nous passons par La Meignanne pour aller voir le château de Plessis-Macé. Il y a même un peu de soleil...
Arrêt en ville devant le château. Le château est propriété du département, entrée 6 euros (3 euros pour les enfants), mais fermé le mardi. Très beau château et jardins autour. Nous voyons quand même depuis la porte la très belle cour intérieure, puis des chèvres dans le fossé.... Nous faisons le tour du château à pied par les jardins, quelques chèvres égarées mangeant des marrons, mais refusant de s'approcher de nous. Nous ramassons également quelques châtaignes.
Départ vers 14 h 30.
Nous retournons à Angers pour aller à Trélazé voir le musée de l'ardoise. Entrée entre 4 et 6 euros selon la formule choisie.
Là, nous ne visitons pas, mais nous achetons quelques objets en ardoise dans la boutique = 23 euros. Il y en a également quelques-uns dans l'office du tourisme d'Angers face au château, mais moins de choix. On nous indique aussi un magasin « Terroirs » dans la rue Toussaint à Angers.
Départ vers 15 h 45.
16 h 30, arrivée à Brissarthe.
Repos et repas léger suite à celui de midi fort copieux...
Petit aller-retour à Châteauneuf-sur-Sarthe pour consulter internet... 2 cafés = 2.20 euros. Retour à 20 h.
Mercredi 10 octobre 2012 – 14e jour
Départ vers 7 h 20.
Il ne bruine pas, mais nuageux et très doux. Nous aurons du soleil dans la journée, ponctué d'averses très brèves dans l'après-midi...
Châteauneuf-sur-Sarthe, café Le Longchamp, 2 cafés = 2.20 euros, lecture du journal...
Départ vers 8 h par D52 pour Angers, puis autoroute pour Tours.
Péage, 9.40 euros.
Arrivée à Joué-lès-Tours vers 9 h 45.
Nous repérons un hôtel B & B bien placé à l'entrée de la ville à 44 euros la nuit. Je vais réserver 5 nuits de dimanche prochain à vendredi matin prochain. Puis, nous allons au Géant Casino proche à La Riche, il y a une caféteria également. Essence, super 95, à 1.564 euro le litre = 43 euros.
Nous avons l'intention de rester à Brissarthe jeudi soir, puis vendredi d'aller à Nantes et environ en y dormant une nuit, puis rentrer à Brissarthe pour y dormir une dernière nuit samedi soir. Ensuite, départ pour l'hôtel réservé à Joué-lès-Tours pour 4 jours au moins et visite des châteaux environnants et du reste de la ville de Tours.
L'hôtel de la Gare, à côté de la gare de Joué-lès-Tours, nous aurait bien plu, mais semble être fermé et abandonné...
Nous allons également voir où se trouve Emmaüs, rue de la Béguine, près de la gare, pour cet après-midi...
La circulation à l'intérieur de Joué-les-Tours est très compliquée par les travaux de construction du tram...
A 10 h 30, nous partons pour le centre ville de Tours.
Nous passons vers la gare et nous arrêtons à l'office du tourisme pour prendre un plan, puis à 11 h 15 parking dans la rue Bernard Palissy. Parcomètre 1 euro pour 45 min. puis parking gratuit entre 12 h et 14 h.
Nous traversons un mignon petit parc, puis allons voir la cour du Musée des Beaux-Arts, un magnifique cèdre et l'éléphant Fritz taxidermé...
Puis à pied, place de la cathédrale, pas une très jolie place d'ailleurs. WC à disposition sur la place.
Visite de la cathédrale Saint-Gatien. Vitraux remarquables et très bien décrits panneau par panneau pour les amateurs de détails..., tombeau des enfants de Charles VIII, et visite du cloître de la Psalette attenant (entrée 3 euros par personne). Le cloître ferme à 12 h 30, la cathédrale, elle, semble rester ouverte non stop. La façade principale sur la place mériterait une restauration...
Nous prenons la rue Colbert pour chercher un restaurant.
Vers 12 h 15, repas au restaurant « Le Soleil ». Menu entrée/plat principal/dessert à 14 euros. 1 quiche tourangelle, 1 salade fêta/taboulé/carottes, 2 gigots agneau avec flageolets, 1 crème caramel, 1 gâteau aux 3 chocolats, 1/4 vin rouge, 1 coca light, pas de cafés = 36.50 euros.
Nous allons voir à pied l'extérieur du château tout proche, le bord de la Loire (en été, l'après midi du week-end, il y a des promenades sur la Loire organisées à cet endroit), le pont piétons/vélos et nous revenons prendre la voiture vers 13 h 45.
Nous partons à Saint-Pierre-des-Corps pour voir Emmaüs, rue Vaillant-Couturier, on se perd un peu et on y arrive à 14 h 15. Visite jusqu'à 14 h 45. Beaucoup de bruits d'avions à Saint-Pierre-des-Corps...
On repart à Joué-les-Tours, sur place, quelques problèmes pour retrouver la gare... à cause des travaux du tram... On reste chez Emmaüs de 15 h 30 à 16 h.
Puis, on prend la D751 pour Azay-le-Rideau et Chinon. Traversée de Chinon, très beau château et village. On passe juste voir l'horaire d'Emmaüs, route de Saumur, pour y revenir.
Ensuite, retour à Angers, via Montsoreau, Turquant (magnifique village troglodyte) et Saumur par la D947.
Ensuite, Saumur-Angers par la D347, A87 et D52.
Arrivée à Brissarthe à 19 h.
Repas simple.
Repos, on ne bouge plus aujourd'hui.
Jeudi 11 octobre 2012 – 15e jour
Départ vers 7 h 15, il pleut des cordes... mais il fait doux.
Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 croissant, 0.80 ct, 2 cafés = 2.20 euros, lecture du journal.
8 h, départ pour Angers, c'est toujours le déluge et il pleuvra jusqu'à 10 h...
8 h 45, nous nous garons gratuitement au bout du pont de la Basse Chaîne.
A pied au centre ville en repassant devant le château, quelques magasins en ville. 1 pain au chocolat = 1 euro.
11 h 45, repas à la pizzeria La Placetta qui nous avait plu le premier jour de notre arrivée. 1 salade verte, 1 pizza Romana, 1 pizza aux fruits de mer, 1 coca, 1/4 vin rouge, 1 tarte aux pommes avec 2 boules de glace, 2 cafés = 32.90 euros. Toujours aussi bon...
1 arrêt dans un cybercafé pour imprimer un mail et réserver l'hôtel demain soir à Nantes. Hôtel Première Classe à Saint-Herblain = 2 euros (1 euro par quart d'heure en gros).
Nous quittons la ville vers 14 h 30 et rentrons à Brissarthe. A nouveau, un orage pendant 30 minutes, puis ça se calme.
Rangements, nettoyages et valises.
Vendredi 12 octobre 2012 – 16e jour
Départ vers 7 h 20. Un peu plus frais, mais soleil...
Châteauneuf-sur-Sarthe, 2 cafés = 2.20 euros, lecture du journal.
Départ vers 8 h 15 pour Nantes par RN via Ancenis.
Arrivée vers 10 h, traversée de la ville pour Saint-Herblain.
Essence E10 à 1.512 euro le litre = 34 euros.
On trouve l'hôtel Première Classe réservé, paiement de la chambre, 40.20 euros, on pose les bagages et on repart vers 11 h 15 pour La Baule. Chambre 11, au rez-de-chaussée, très petite chambre, pourrait être bruyante car route devant, mais demain samedi matin, donc assez tranquille, on a de la chance... WIFI gratuit.
Flunch à l'HyperU de Savenay vers 11 h 45. 1 coquille de poissons avec légumes à discrétion, 1 tartelette aux framboises, 1 coca light = 10.50 euros 1 mousse de canard, 1 assiette de charcuterie, 2 petits pains, 1 tartelette aux framboises, 1 bouteille de 25 cl de vin rouge = 12.10 euros.
Achat petits pains dans l'HyperU = 3.49 euros, 1 photocopie = 0.15 euros
Départ vers 12 h 45 pour La Baule.
Nous repassons le long de la plage, il se met à bruiner... puis arrêt à Pornichet, averse, 2 cafés = 2.60 euros.
Nous repartons pour Saint-Nazaire, il y a de nouveau grand soleil. Passage le long du port, petit détour pour voir le chantier STX et le MSC Preziosa..., ensuite, magnifique Pont de Saint-Nazaire sur l'estuaire.
Nous rentrons à Nantes par le pays de Retz.
16 h 10, arrêt parking Petite Hollande, maximum 2 h, 4.50 euros pour 2 h., payant jusqu'à 19 h.
On part à pied en ville, essentiellement passage Pommerays, place Royale, château des Ducs de Bretagne (très belle cour intérieure), cathédrale Saint-Pierre (gisant de François II et de son épouse), bâtiment biscuits LU, et retour à pied...
Vers 19 h, restaurant Casa del Piz, quai de la Fosse 2. 2 spaghettis bolognaise, 1 eau minérale, 1 coca = 25.30 euros.
20 h 45, retour à l'hôtel.
Une très belle journée où il n' heureusement quasiment pas plu.
Samedi 13 octobre 2012 – 17e jour
Une petite averse vers 6 h, ça commence mal...
2 cafés à une machine à l'hôtel = 2 euros.
Départ vers 7 h 30, on s'égare dans Nantes...
Arrêt près de la Baugeoire, 2 cafés = 2.60 euros
Départ vers 8 h 30, le déluge commence et ne cessera pas jusqu'à 11 h 30...
Donc, passage par Ancenis, un petit tour en voiture à l'intérieur, quasiment impossible de sortir de la voiture vu ce qu'il tombe... Très beau château, marché à côté, les maisons de la ville semblent très belles également.
Passage à Saint-Jean de Lignières, Emmaüs est fermé le matin, le déluge se poursuit...
On s'égare entre Beaucouzé et Angers en cherchant à rejoindre le restaurant Courtepaille.
Au passage, station Elf, essence E10 à 1.548 euro le litre = 28 euros.
Après quelques détours, 11 h 30 arrivée au Courtepaille (où nous avons un bon à 40 % sur les grillades), tiens, il s'arrête de pleuvoir apparemment...
2 onglets de boeuf, 1/4 Beaujolais, 1 Pepsi Max, 1 café, 1 café gourmand = 41.04 euros.
Départ 12 h 45
On rentre à Brissarthe.
Rangements et repos.
Aller-retour à Châteauneuf-sur-Sarthe, café pour consulter internet, 2 cafés = 2.20 euros
A nouveau, grosse averse...
Quelques achats pour ce soir au supermarché et à la boulangerie = 11 euros
Retour à 17 h 30 à Brissarthe.
Dimanche 14 octobre 2012 – 18e jour
Fin des valises...
Départ vers 8 h, il pleut mais peu...
Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 croissant = 0.80 ct, 2 cafés = 2.20 euros, lecture du journal.
Départ vers 8 h 45.
Route en direction d'Angers, puis via Baugé, on fait un petit tour en ville, très jolies maisons et château.
Château-Lavallière, 2 cafés = 2.20 euros, 3 photocopies = 0.60 ct.
On arrive à Tours vers 11 h 10 à l'hôtel réservé.
B&B Hôtel, Joué-les-Tours, chambre 9 au rez-de-chaussée, parking devant la chambre à 1 m. de la porte, on s'installe et je règle les 5 nuits = 224 euros. (44 euros par nuit sans petit déjeuner et taxe de séjour de 0.44 ct par personne par jour). Chambre nettement plus grande que la nuit à Nantes, salle de bains très pratique, bien chauffé, c'est parfait. WIFI gratuit.
On retourne au centre ville de Tours après avoir essayé d'aller manger à la cafétéria Casino toute proche, mais elle semble fermée le dimanche...
Parking gratuit près des halles (car on est dimanche).
A pied, nous passons près des halles (modernes et moches) et on arrive dans la rue du Grand Marché, il est déjà 13 h env.
Repas au Pasta Café, rue du Grand Marché 30. Menu entrée/plat principal/dessert à 13.90 euros, pas mal pour un dimanche. 1 rillette de Tours, 1 salade mêlée, 2 poulets frites/haricots, 1 gâteau au chocolat, 1 tarte aux pommes, 1 verre de vin rouge, 1 coca light, 2 cafés = 39.80 euros.
Grosse averse...
On va voir la place Plumereau, belles maisons anciennes, quelques rues piétonnes alentours.
On entre voir une exposition sur les volcans dans le musée d'histoire naturelle, gratuit ce week-end car week-end de la science (3 euros d'entrée au musée sinon), on ne regarde que l'exposition au rez-de-chaussée, le reste du musée ne nous intéressant pas.
La pluie ne cessant pas, nous allons voir la basilique Saint-Martin.
Nous reprenons la voiture et nous nous arrêtons près de la gare pour la visiter.
Nous entrons dans la gare, on fait 3 mètres, mais il y a une alerte à la bombe... donc, on nous vire de l'intérieur de la gare.
Un petit tour dans le quartier et la place Jean-Jaurès, hôtel de ville très beau.
Nous retournons à l'hôtel, on se perd un peu dans Joué-les-Tours, ça devient une habitude...
17 h 30 arrivée. Repos et rangements.
19 h, nous ressortons à pied pour un petit Mc Do pas très loin de l'hôtel. A côté, il y a aussi un Courtepaille d'ailleurs, mais il vient d'être construit et n'est pas encore ouvert.
2 menus salade de chèvre chaud, 1 coca light, 1 Evian, 2 sachets pommes coupées = 16.40 euros.
Retour à 20 h 45.
Lundi 15 octobre 2012 – 19e jour
Départ à pied vers 7 h, il y a une boulangerie à côté du B&B. 2 cafés, 1 croissant = 3.20 euros.
Départ à 7 h 30 avec la voiture, il fait env. 6 degrés, mais grand soleil par la suite, ouf. Donc, on opte, entre autres, pour Villandry à cause des jardins à visiter...
Arrivée à 8 h 15 à Langeais après avoir passé un pont néogothique assez joli. Arrêt gratuit à l'entrée du village.
Visite du village, 2 cafés = 2.40 euros, lecture du journal.
Petit tour en ville en attendant l'ouverture du château à 9 h 30.
L'église serait intéressante à visiter, mais fermée, idem vers 11 h 30 d'ailleurs...
9 h 30, entrée au château, visite non guidée, 8.50 euros par personne. Magnifique mobilier et tapisseries. 1 h 15 dans le château (15 pièces à visiter). Puis, environ 15 min. pour voir le jardin. Cabanes dans les arbres pour les enfants, belles vues sur la Loire. De belles tapisseries à acheter dans la boutique du château pour les amateurs (beaucoup de choix).
Vers 11 h, encore un petit tour du village, puis repas au Bar du Marché à 11 h 45. 1 menu à 11.50 euros, entrée, plat principal, fromage, dessert, 1/4 vin rouge 1 menu à 15 euros, entrée, plat principal, fromage, dessert 2 buffets de crudités, 1 escalope milanaise/tagliatelles, 1 aiguillette de canard/tagliatelles, 1 mousse au chocolat, 1 flan caramel, 1/4 vin rouge, 1 coca light, 2 cafés = 31.40 euros. Cet établissement fait également hôtel (4 chambres) à bon prix, dès 37 euros environ selon le type de chambre. Départ vers 13 h.
13 h 20, parking gratuit devant le château de Villandry. Entrée à 9.50 euros par personne (château + jardins), billets possibles uniquement pour le jardin à 6.50 euros.
On commence par les jardins pendant qu'il y a grand soleil. Plusieurs types de jardins, tous plus beaux les uns que les autres. 1 h 15 dans les jardins. Puis, le château lui-même, moins intéressant dans l'ensemble que les intérieurs de Langeais à mon goût. Environ 45 min. pour le château.
A 15 h 30, on essaie encore d'aller visiter l'église du village, mais elle est également fermée...
Nous reprenons la voiture, repassons le pont de Langeais, puis arrêt à Cinq-Mars-la-Pile devant la Pile gallo-romaine (monument funéraire en brique de 30 m. de haut). On monte à pied plusieurs marches pour aller la voir. Il semble qu'il y en ait ailleurs en Europe (à Ostia près de Rome notamment), je n'en n'avais jamais vu personnellement.
Nous repartons par la D952 pour rentrer sur Tours en voyant au passage le château de Luynes.
Avant Luynes, un dépôt-vente sur le côté gauche de la route, juste avant l'entrée de Saint-Etienne-de-Chigny. On s'arrête pour une visite, énormément d'habits dans ce bric à brac...
Puis arrêt à Luynes. Magnifique maison XVe siècle et une halle en bois. Le château est visible de loin, même depuis la D952. On monte en voiture à l'entrée, c'est fermé et de là, on ne voit qu'une allée d'arbres...
On repart en direction de l'hôtel.
Arrêt vers 17 h 45 à la cafétéria Casino à La Riche. Elle n'ouvre qu'à 18 h 30 (pour les repas, sinon elle est ouverte pour les cafés, sandwiches, etc.).
Petit tour dans le centre commercial en attendant.
18 h 30, petit repas car pas très faim... 1 assiette de crudités, 1 saumon, 1 salade de fruits, 1 coca light 2 gâteaux aux pommes, 1 bavarois, 1 crème brûlée = 15.20 euros, mais j'avais un bon de réduction de 6 euros...
Retour à l'hôtel vers 19 h 30.
Mardi 16 octobre 2012 – 20e jour
Départ à pied pour la boulangerie à côté, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros
Départ en voiture vers 8 h 15 en direction de Chinon par la D751
Petit détour vers 8 h 40 à Cravant-les-Côteaux pour voir l'église du IXe siècle. Elle ouvre à 9 h. Une personne du village ouvre les portes, ensuite, il y a un distributeur automatique de jetons pour activer le tourniquet d'entrée, original... 3 euros par personne. Splendide église, le détour en valait la peine. En face de l'église, très beau lavoir.
Ensuite, petite route pour rejoindre directement Chinon.
Parking gratuit le long de la Vienne.
Grand marché ici le jeudi matin.
Nous allons à pied en ville.
2 cafés = 2.40 euros
Puis, ascenseur gratuit pour monter à la forteresse, très bien fait, ceci nous fait penser à l'ascenseur de Nyon en Suisse...
10 h 30, entrée à la forteresse. 8.50 euros par personne. L'endroit est surtout intéressant pour la vue sur la région, pas de meubles, quelques diaporamas sur l'histoire du château, sur Jeanne-d'Arc. A l'entrée, on nous remet un guide (à restituer à la sortie). Avec ce guide, en le passant sur un logo, on peut également obtenir des informations à diverses bornes interactives dans le château. Il est clair que si l'on lit toutes ces pages informatiques, la visite sera beaucoup plus longue...
Il faut conserver les billets d'entrée, si on les présente à Azay-le-Rideau ou à Fontevraud, on obtient un rabais sur les billets de ces monuments (en fait à Azay, ce sera 2 euros par personne, à Fontevraud, je ne savais pas, donc je n'ai pas gardé les billets).
Vers 11 h 45, nous ressortons et descendons à pied en direction du musée et de l'église Saint-Maurice. Les deux sont fermés... mais la rue Voltaire est magnifique. Nous allons jusqu'au bout et revenons à pied par la rue parallèle. Cette ville de Chinon est vraiment très belle et très agréable.
En centre ville, un petit hôtel pas cher, hôtel de la Treille.
12 h 20, repas au restaurant « La Bonne France », place de la Victoire (avec terrasse s'il fait beau) Menu entrée/plat principal/dessert ou fromage à 12.50 euros. 1 terrine de sanglier, 1 terrine de saumon maison, 2 roulades de dinde/ratatouille/galette de pommes de terre, 1 fondant au chocolat, 1 fromage. 1/4 vin rouge, 1 coca, 2 cafés. Tout était excellent. Total 39 euros. Il faut quand même préciser que les 2 cafés ont été facturés 5.40 euros, soit le prix que nous les payons à Genève... Jamais vu un café affiché à plus de 2 euros dans la région depuis que nous y sommes... étonnant...
A 14 h, visite d'Emmaüs à Chinon.
Départ 14 h 45.
Essence chez Intermarché à la sortie de Chinon. Super 95 à 154.90 euro le litre = 34 euros.
15 h 20, parking gratuit à côté du château d'Azay-le-Rideau.
15 h 30, entrée, billet à 6.50 euros par personne (au lieu de 8.50 euros) puisque nous présentons les billets d'entrée de Chinon de ce matin.
Visite du château, magnifique mobilier, belles cheminées, passage sous la toiture en bois, puis nous faisons le tour du château par le jardin, splendide pièce d'eau. Photos non autorisées à l'intérieur du château.
Nous allons voir la chapelle du château dans le jardin, mais on ne peut pas entrer, il faut ressortir du château et se rendre de l'autre côté de l'église pour y entrer. La partie la plus intéressante est la façade au dessus de la porte d'entrée, l'intérieur n'est pas extraordinaire.
Les rues du village alentours sont assez belles, mais j'ai mieux aimé le vieux Chinon.
Départ vers 17 h.
On arrive à l'hôtel vers 17 h 30 en s'égarant un peu comme d'habitude...
Je vais prolonger d'une nuit le séjour à la réception (pour la nuit de vendredi à samedi) = 44.88 euros.
Depuis la chambre, via la WIFI, je réserve 3 nuits au B&B à Blois pour samedi, dimanche et lundi soir = 140.10 euros. L'hôtel se trouve à Vineuil au sud de Blois.
Rangement, repos.
Vers 19 h, petit footing au Mc Do à côté de l'hôtel. 1 menu Big Mac/frites, 1 salade César, 1 coca light, 1 Evian = 14.10 euros.
Retour à l'hôtel à 20 h 10.
Mercredi 17 octobre 2012 – 21e jour
Départ à pied à 7 h 30
Boulangerie à côté de l'hôtel, 2 cafés et 2 croissants = 4 euros
Départ avec la voiture à 8 h 05
Il tombe quelques gouttes et il fait tempéré, très agréable.
Passage par Villandry, puis Ussé, le château ouvre à 10 h
Nous allons au centre ville de Huisme, 2 cafés = 2.20 euros, petit tour du village en attendant.
A 10 h, entrée au château d'Ussé, 14 euros par personne (4 euros pour les enfants jusqu'à 16 ans).
Visite de la chapelle du château, des caves, des écuries, du grenier du château avec vues sur la charpente, quelques salles consacrées à la Belle au Bois Dormant. Puis, quelques salles du château avec un beau mobilier. Jardins à la française visibles depuis la terrasse du château.
Pour monter voir les salles consacrées à la Belle au Bois Dormant, les escaliers ne sont pas aisés pour les enfants ou les personnes ayant de la peine à marcher...
Départ du château à 11 h 40.
Nous allons à Candés Saint-Martin, joli village, pour manger et voir la Collégiale Saint-Martin. Nous passons à côté de la centrale nucléaire de Chinon.
12 h 20, repas devant la collégiale, restaurant « La Route d'Or », 2 assiettes de cycliste à 15 euros (salade, confit de canard, rillettes, chèvre chaud, charcuterie), sinon il y avait un menu à 17 euros qui ne nous plaisait pas. 1 coca, 1 verre de vin rouge, pas de café = 36 euros.
Averses pendant le repas, le soleil reviendra après avoir quitté Candés Saint Martin.
Nous allons visiter la collégiale en sortant. A voir essentiellement le porche sculpté, quelques sculptures à l'intérieur en hauteur, 1 plaque marquant l'endroit de la mort de Saint-Martin, évêque de Tours.
Devant l'église, le bureau de cette société offrant des visites en bateau sur la Loire, http://www.bateauamarante.com/
Nous partons à 14 h 45 pour Montsoreau, passons le pont sur la Loire et revenons sur l'autre rive en direction de Langeais.
Passage par Luynes pour voir les restes de l'aqueduc romain, le long d'une route, bien fléché depuis le centre du village.
Retour à Tours, direction Tours Nord.
15 h 30, visite d'Emmaüs, rue de Belgique, près du centre commercial de la Petite Arche (Auchan). A nouveau, pas facile dans le secteur à cause de la construction du tram...
Départ 16 h 45.
On s'égare un peu...
Retour à l'hôtel à 17 h.
Rangement et repos.
Vers 19 h, repas dans un restaurant à côté de l'hôtel, La Pataterie. 2 tartiflettes/salade, 1 coca light, 1 Badoit, 2 cafés gourmands = 37.50 euros
20 h 10, retour à l'hôtel
Jeudi 18 octobre 2012 – 22e jour
Départ à pied vers 7 h 45. Il fait beau et tempéré (env. 14 degrés)
Boulangerie près de l'hôtel, 2 cafés, 2 croissants = 4.10 euros.
Départ à 8 h 15 avec la voiture pour Loches, en suivant la route de Châteauroux (D943).
8 h 50, parking gratuit près du jardin public de Loches.
Il y a une résidence Pierres et Vacances tout près (Le Moulin des Cordeliers) offrant des locations de studios pour 4 personnes à 320 euros la semaine à cette période (et 810 euros en août...).
Nous entrons en ville, 2 cafés = 2.40 euros, puis nous montons la rue du Château en admirant les maisons.
Nous arrivons près de l'église Saint-Ours, et entrons dans le Logis vers 9 h 40, entrée 7.50 euros par personne, billet également valable pour le donjon.
Nous visitons cette partie, peu de salles, belles vues sur la ville.
Puis, nous ressortons, visitons l'église Saint-Ours, à voir essentiellement le gisant d'Agnès Sorel (installé ici depuis 2005), sous le porche, une colonne gallo-romaine réutilisée.
A côté de l'église, il y a une auberge médiévale avec des menus « d'époque » (env. 25 euros)...
Puis, nous tournons à gauche et nous rendons à 250 m. de là voir le donjon, avec souterrains, chambre de torture, cage à prisonnier (copie de 1995), beaucoup d'escaliers dans cette partie...
En route, nous voyons une plaque datant de 2006, inaugurée par J. Chrétien, premier ministre du Canada, dont les ancêtres venaient de Loches.
Nous ressortons à 11 h 45.
Nous redescendons en ville, regardons encore une exposition permanente gratuite dans le bâtiment de la Chancellerie (rue du Château).
12 h 20, repas au restaurant « Le Bistro du Balto ». Nous ne prenons pas le plat du jour, il faudra 30 minutes pour être servi, mais c'est délicieux... 1 steak tartare/frites, 1 lieu avec cassolette de légumes, 1/2 Badoit, 1 coca light, 2 cafés = 28.40 euros.
Nous regagnons la voiture et partons vers 13 h 40 pour Chenonceaux par la D31.
Nous passons à côté de la Pyramide de Saint-Quentin (au milieu d'un giratoire). http://guide37.com/...quentin-pyramide.asp
Nous passons par Bléré, jolie petite ville.
Parking gratuit devant le château de Chenonceaux vers 14 h 15. La gare de trains est juste à côté du parking.
Il y a davantage de visiteurs ici que dans les autres châteaux visités, mais c'est supportable à cette saison.
Achat des billets (château et jardins) à 11 euros par personne. Il y a d'autres versions incluant le musées de cires, l'audioguide, etc. Photos avec flash interdites dans le château, et c'est rappelé plusieurs fois par haut-parleur...
Toilettes, stand avec sandwiches/boissons avant d'entrer si nécessaire.
Nous entrons et visitons les 18 pièces du château. Beaucoup de tableaux de valeur, c'est le château où il y a le plus de tableaux pour l'instant, sinon meubles et tapisseries.
Exposition temporaire sur Rousseau (qui vécut dans le château).
Grandes cuisines en sous-sol, puis tour du jardin de Diane de Poitiers et du jardin de Marie de Médicis. Ceci nous permettant d'avoir des vues sur la partie du château enjambant le Cher.
16 h 40, départ avec la voiture. Tiens, une averse...
Arrêt à Bléré, essence Intermarché à 1.516 euro le litre de super 95 = 26 euros.
Nous rentrons par la D976 jusqu'à Saint Avertin, le village de Véretz traversé est très beau au bord du Cher.
Nous ne nous égarons pas pour une fois et arrivons à l'hôtel à 17 h 35.
Repos et internet...
Vers 18 h 45, petit footing au Mc Do voisin, 2 menus Mc Do/salade verte, 1 coca light, 1 Evian = 13.20 euros.
19 h 45, retour à l'hôtel.
Vendredi 19 octobre 2012 ��� 23e jour
Départ à pied à 7 h 30. 12 degrés, il ne pleut pas, très agréable.
Boulangerie à côté de l'hôtel, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.
Départ à 8 h avec la voiture pour Tours.
Bison futé pour arriver à Saint-Cyr-sur-Loire... Parking gratuit juste au bout du pont Wilson vers 8 h 30. On peut passer le pont à pied ou en vélo seulement car travaux du tram. A terme (2e semestre 2013), il semble que les voitures ne pourront passer le pont que dans le sens Tours-Saint Cyr.
2 cafés = 2.40 euros dans un café au bout du pont.
On traverse le pont à pied, place Anatole France, église Saint-Julien (fermée), musée du compagnonnage, musée des vins (jolis bâtiments, on n'entre pas). Rue du Commerce, musée Gouin (fermé), place Plumereau, on sillonne toutes les rues piétonnes adjacentes.
Puis rue Châteauneuf, rue des Halles (magasins chics), rue Nationale (grands magasins), place Jean-Jaurès, gare SNCF, on peut entrer voir, pas d'alerte à la bombe ce jour..., jolis carreaux représentant divers lieux français. A terme, 2e semestre 2013, on pourra prendre le tram directement dans la gare...
Gare routière juste devant la gare des trains.
Rue Palissy, place de la Cathédrale, Rue Colbert.
12 h 15, repas au restaurant l'Etable, rue Colbert 121. Menu à 14 euros entrée/plat principal/dessert. 1 salade variée, 1 terrine maison/salade, 1 saumonette gratinée, 1 sauté de canard aux oignons, 2 tartes Tatin, 1 verre de vin, 1 coca light, pas de cafés = 34 euros. Tout était excellent.
Départ vers 13 h 15, il se met à pleuvoir de plus en plus... On rejoint la voiture sous un déluge de flotte... En face, 2 cafés = 2.40 euros.
Départ pour voir le château d'Amboise vers 14 h. On longe la Loire en passant notamment par Vouvray (caves, vente de vin...)
14 h 30, parking sur le quai à Amboise, 2 euros pour 2 h.
On va au château. Entrée 10.20 euros par personne (visite guidée ou non).
Nous y voyons la chapelle Saint-Hubert (tombe Léonard de Vinci), les vues sur la Loire et sur Amboise, quelques pièces à visiter avec de beaux meubles. Assez vite visité, peu de pièces à voir, moins d'une heure après nous sommes dehors...
Nous regardons encore une ou deux rues près du château. Puis l'église Saint-Florentin avec une exposition sur la ville, son histoire, etc.
A 16 h 15, nous repartons toujours sous un déluge...
Retour à Tours, nous allons voir le magasin « Active ». rue E. Vaillant. Nous y arrivons péniblement à 17 h 15 dans une circulation chaotique (entre la météo et le tram...). De très jolis habits...
18 h, retour à l'hôtel.
Repos, nettoyage et séchage...
19 h 15, pas très faim, un petit footing au SuperU voisin, 2 sandwiches = 4.26 euros, puis 2 cafés au McDo = 3 euros.
Retour à l'hôtel à 20 h 30
Samedi 20 octobre 2012 – 24e jour
Départ à pied à 7 h 20. Pour changer, il pleut...
Boulangerie à côté de l'hôtel, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.
Rangement des valises et chargement.
Départ avec la voiture 8 h 15.
Passage par Tours.
9 h, 2 cafés à Rochecorbon = 2.40 euros.
Beaucoup de maisons troglodytes par ici, même un restaurant... http://www.restaurant-loubliette.com/
Nous continuons jusqu'à Blois, il pleut toujours...
A Blois, ce week-end, beaucoup de monde à cause de ceci : http://www.rdv-histoire.com/-Les-paysans-.html
10 h 30, arrivée à l'hôtel B&B à Vineuil que j'avais réservé par internet, je règle les 3 nuits à 46 euros la nuit, chambre 3 au rez-de-chaussée (chambre fumeur). Salle de bains comme dans l'autre B&B, chambre un tout petit peu plus petite, agencement un peu moins pratique, mais lit plus large... Dans cet hôtel, il y a un ascenseur. WIFI gratuit. A 100 m. de l'hôtel, arrêt des bus 13 et 14 (en provenance de Blois ?)
La chambre sera paraît-il prête dès midi.
Vu la météo, petite balade dans le centre commercial Renaissance tout proche.
Achat chez Auchan = 2.81 euros.
11 h 40, repas à la cafétéria Flunch dans le centre commercial.
2 crevettes panées, légumes à volonté. 1 coca light, 1 bouteille vin rouge, 1 tartelette citron, 1 tartelette fraises = 22.95 euros.
2 cafés dans une brasserie dans le hall = 2 euros.
Vers 12 h 50, nous revenons à l'hôtel et déchargeons la voiture. La chambre n'a pas été faite... nous laissons tout dans un coin de la chambre. Je vais voir à la réception, on me dit que la chambre va être faite sous peu...
Nous partons pour Blois centre vers 13 h.
13 h 15, parqués à gratuitement à l'entrée de la ville, le long de la Loire. Un miracle, il ne pleut pratiquement plus... 15 degrés, très doux, très agréable.
Nous passons par rue du Foix, visitons l'église Saint-Nicolas, rue Saint-Lubin, escaliers Saint-Martin pour monter au château.
Sur la place du château, musée de la Magie (fermé jusqu'à la Toussaint, ouvert en partie pour les participants à la manifestation susmentionnée).
Office du tourisme sur la place devant le château, je prends un plan de ville.
Devant le château, des attelages proposent un tour de ville, voir www.attelagesdeblois.com Une quinzaine de personnes par attelage, 7 euros par personne à payer sur place. 25 min. de balade.
Visite du château, entrée = 9.50 euros par personne. Nous entrons à 14 h 10 et sortons à 16 h 40. On a un petit peu traîné, compter 2 h au minimum pour visiter.
Dans le château, très belles pièces, tapisseries, plafonds, papiers peints, tableaux, meubles, énormément de belles choses, ensuite 8 salles du musée des beaux-arts, chapelle, vues sur la Loire et, bien sûr, l'escalier dans la cour.
Consignes à bagages (1 euro) dans des casiers, surtout pour des valises type valises cabine, mais 2-3 casiers pour valises plus grosses. + 4 ou 5 chaînes avec cadenas pour attacher des poussettes, etc.
Apparemment, photos avec flash autorisées dans le château.
Puis, nous descendons par la rue de la Voûte du Château, rue du Commerce. Rue du Puits-Châtel, belles maisons.
Rue du Bourg-Saint-Jean, retour par la première rue arrière, puis, rue Bourg Saint-Jean, Jardins de l'Evêché, Roseraie en contrebas, dans laquelle on peut descendre par un escalier (jusqu'au 30 septembre), visible d'en haut également.
Cathédrale Saint-Louis avec crypte (très sobre, bien éclairée).
Maison des acrobates à voir à côté (elle est même à vendre !)
Rue du Palais, rue Saint-Honoré, il est 18 h. Un très beau dépôt-vente d'habits luxe hommes/femmes, une petite visite...
Nous redescendons sur le quai de la Loire et revenons à la voiture. Un peu mal aux pieds...
Départ 18 h 30. Il faudra 8 minutes pour rentrer à l'hôtel...
Pas très faim, petit en-cas chez Flunch à côté, ça nous arrange...
1 pâté/salade, 2 quiches, 1 mousse poire/caramel = 9.40 euros. 1 fondant au chocolat, 1 salade de fruit, 1 yaourt myrtilles, 1 coca light = 9.25 euros.
19 h 30, retour à l'hôtel.
Dimanche 21 octobre 2012 – 25e jour
Départ à 8 h pour le centre de Blois. Ce matin, pas de pluie, mais brouillard dense... 15 degrés.
A l'entrée de la ville, 2 cafés, 1 croissant = 3.80 euros.
Puis, nous allons à Saint-Denis-sur-Loire voir le vide-greniers. Arrivée à 9 h et départ vers 10 h.
Nous allons à Chaumont-sur-Loire, arrivée vers 10 h 45, parking gratuit près de la mairie. Pas une bonne idée, nous allons à pied en ville en passant devant l'église pour rejoindre l'entrée est. Là, une grande montée à pied... Il aurait mieux fallu aller à l'entrée sud avec parking devant l'entrée... Miracle, plus de brouillard et du soleil !
Entrée pour château, jardins, écuries = 15.50 euros par personne.
Nous montons au château, visite du château, rien d'extraordinaire, puis nous allons à 12 h manger sur place au café du Parc. 2 sandwiches, 2 salades de fruits, 1 coca light = 14.40 euros.
Ensuite, visite des écuries, magnifiques, les plus belles vues jusqu'à maintenant.
Nous allons ensuite voir le festival des jardins. Plusieurs petites scènes dans des jardins contigus. Ceci ne nous plaît pas trop à vrai dire. Nous abrégeons la visite et redescendons à la voiture. Plusieurs oeuvres d'art modernes exposées un peu partout.
Si nous revenons par ici, nous ne reviendrons pas à ce château.
Nous partons avec la voiture vers 13 h 45 et allons à Cheverny où nous arrivons à 14 h 30.
Parking gratuit devant le château. Entrée pour château et jardins (sans l'exposition sur Tintin qui ne nous intéresse pas) à 8.70 euros par personne.
Visite du château, une débauche de beaux meubles, tapisseries, etc. Splendide.
Ensuite, nous allons à l'Orangerie au fond du parc.
Comme il y a du soleil, arrêt sur la terrasse. 2 cafés, 1 gâteau au chocolat, 2 gâteaux aux abricots = 20.30 euros, nous restons 1/2 h au soleil, délicieux...
Puis, nous allons voir la salle des trophées (fermée exceptionnellement, mais visible en partie depuis la vitre de la porte...) et le chenil. Pas de chiens, le bâtiment est en travaux jusqu'à fin mars 2013. Un coup d'oeil sur le jardin potager. Nous n'allons pas vers le canal où il y a un parcours en bateau possible.
Départ du château vers 16 h 30.
Nous regardons encore la façade de l'église avec un couvert.
Jolie place pour pique-niquer derrière l'église.
Nous quittons Cheverny vers 17 h et arrivons à l'hôtel à 17 h 30.
Rangements, repos et internet. Réservation d'un hôtel Première Classe à Orléans pour mardi soir à 38 euros.
Vers 19 h, on va à pied au Flunch. 1 aiguillette de canard/légumes à volonté, 1 colin/légumes à volonté, 1 salade de fruits, 1 tartelette aux fraises, 1 coca light, 1 bouteille vin rouge = 23.05 euros.
20 h. retour à l'hôtel.
Lundi 22 octobre 2012 – 26e jour
Départ vers 8 h pour Blois. Brouillard, 16 degrés.
A l'entrée de Blois, 2 cafés, 2 croissants = 4.90 euros.
Vers 9 h, départ pour Chambord, via Saint-Dye.
9 h 30 arrivée, on tourne un peu... Ah, grand soleil, magnifique !
Parking de la Canardière, gratuit, et à env. 1.5 km du château, avec une magnifique vue sur le château depuis le pont sur le Cosson. Pour le trouver, passer devant l'entrée du château (côté avec un drapeau français dessus), poursuivre la route sur env. 2 km et tourner à gauche, c'est indiqué « parking de la Canardière ».
Parkings payants plus près du château possibles, 3 euros (selon internet)
Nous admirons la vue et partons à pied le long du Cosson en direction du château. Au début, chemin assez propre, ensuite, boue, etc... On ne progresse pas très vite. 2 sangliers en vue en lisière de forêt à notre gauche à 50 mètres devant, on hésite, mais voyant qu'ils partent se cacher à notre arrivée, on poursuit et on ne les reverra plus... Ouf.
Après 30 min. de marche, on est dans le château, il est 10 h 20.
Entrée, 9.50 euros par personne.
Magnifique escalier central, de belles pièces de mobilier et tableaux, une agréable terrasse sur le toit pour déambuler...
Possibilité de manger dans la cour dans une caféteria self-service. Menu sandwich, dessert et boisson à 10.50 euros.
Nous ressortons à 12 h 40.
Nous allons brièvement regarder l'église à côté du château, fermée, et nous retournons à la voiture, mais en passant par la route pour éviter les salissures...
Départ avec la voiture, 13 h 15.
Nous revenons en direction de Vineuil.
13 h 35, parking au Flunch à côté de l'hôtel. 2 cassoulets, 1 crème au chocolat, 1 tartelette aux fraises, 1 bouteille de vin rouge, 1 coca light = 23.05 euros.
2 cafés dans un bar de la galerie marchande = 2 euros.
Vers 14 h 20, départ, nous allons faire le plein chez Auchan à côté, essence E10 à 1.476 euro le litre = 32.50 euros.
Puis, nous partons pour revoir Vendôme.
Nous y arrivons vers 15 h. Parking gratuit à l'entrée, rue Basse, après la porte Saint-Georges. Tour à pied en ville, visite de l'abbaye de la Trinité, de son cloître, fresques dans la salle capitulaire. Dans l'abbaye, vitrail de 1150 env. très beau, mais mal mis en valeur à mon avis (de par les autres vitraux l'entourant), des sculptures en bois sur les sièges des stalles très originales. Place Saint-Martin, église de la Madeleine, petite chapelle romane en ville, agréable balade sous un beau soleil...
Nous repartons à 17 h 15.
17 h 45, arrivée à l'hôtel.
Rangement, repos, internet, gros nettoyage des chaussures (suite au footing dans les prés à Chambord...).
Je réserve sur internet une nuit pour mercredi près de Nevers à l'hôtel Première Classe, 37 euros.
19 h, nous retournons à pied au Flunch. 1 tartelette aux fraises, 1 salade de fruits = 6.65 euros 1 salade mêlée, 1 salade de fruits, 1 coca light = 9 euros.
20 h. retour à l'hôtel.
Mardi 23 octobre 2012 – 27e jour
Rangement des valises...
Départ vers 8 h en direction de Blois et, à droite, d'Orléans.
Brouillard, 15 degrés.
Petit arrêt pour 2 cafés en route = 2.40 euros.
Nous poursuivons jusqu'à Beaugency, parking gratuit à l'entrée à 9 h 15, un peu de soleil.
2 croissants dans une boulangerie = 1.70 euros.
Nous faisons le tour de cette petite ville à pied.
Abbaye, donjon, château (musée fermé), bords de Loire, de nombreuses maisons magnifiques. Les chapiteaux très sobres de l'abbaye sont magnifiques.
On sort de l'abbaye, brouillard et froid...
2 cafés pour se réchauffer = 2.40 euros.
Départ de la ville à 10 h 45 pour Orléans.
On se trompe d'hôtel à l'arrivée, on repart pour Olivet.
En route, on voit le Zénith, un Courtepaille à côté et le tram.
12 h 10, on est au bon hôtel Première Classe réservé l'autre jour. Je prends la chambre à la machine avec le numéro de réservation = 38.40 euros. Nous posons la valise dans la chambre non terminée. Chambre 14 (qui semble pouvoir se transformer en chambre communicante avec la 15). Il y a de la place pour le rangement, ça va très bien, le lit doit être en 140 cm. WIFI gratuit.
Devant l'hôtel, restaurant Léon de Bruxelles (moules, etc...)
Je me renseigne où se trouve le tram. Il est à 7 min. à pied. Tram A, arrêt Les Aulnaies. Compter environ 30 min. pour être en centre ville place De Gaulle, là où les 2 trams se croisent.
Nous y allons, ticket à l'appareil à l'arrêt. Nous prenons un ticket journalier à 3.60 euros par personne (sinon 1.40 euro par trajet par personne). Il faut le composter à l'intérieur du tram.
Nous faisons 2 arrêts et descendons manger au Courtepaille, il est 12 h 50.
1 entrecôte 230 gr., 1 entrecôte 350 gr. 1/4 Beaujolais, 1 Pepsi Max, pas de cafés = 33.48 euros. Nous avions un bon de réduction de 40 % sur les 2 grillades.
Ce soir, Johnny Hallydays en concert au Zénith à côté, il y a déjà des gens qui attendent devant l'entrée...
Nous repartons vers 14 h avec le tram et en descendons juste après le pont sur la Loire.
Ensuite, à pied jusqu'à la Cathédrale, je prends un plan à l'office du tourisme à côté.
Visite de la Cathédrale, la façade devant a été partiellement nettoyée. Ce n'est pas ma cathédrale préférée à vrai dire...
Visite de 4 ou 5 salles au 1er étage de l'hôtel Groslot à côté (entrée gratuite), puis rue d'Escure (belles maisons), place du Martroi (place centrale de la ville) en travaux avec la statue de Jeanne-d'Arc.
2 cafés en route = 3 euros.
Puis, maison de Jeanne-d'Arc (reconstitution). Là, diaporama à heure fixe, nous attendons 15 min. celui de 16 h. Entrée normalement 4 euros, mais on nous applique le taux réduit de 2 euros (pour plus de 65 ans), nous devons faire plus vieux que nous ne sommes... 15 personnes au max. en même temps pour le diaporama. Le billet est également valable pour le Centre Charles Péguy tout proche.
Diaporama très intéressant, environ 15 min. Dans la même salle, après le diaporama, également consultation possible de textes et photos sur Jeanne-d'Arc (sur écrans tactiles).
Nous ressortons, enfin du soleil !
Nous nous rendons au centre Péguy tout proche. Actuellement, exposition sur Casque d'Or (jusqu'au 23 mars 2013), puis une salle sur Charles Péguy, la cour intérieure est à voir également.
Nous passons voir le bâtiment du Musée Archéologique et 2 autres belles maisons à l'arrière.
Ensuite, nous arpentons plusieurs rues piétonnes de la vieille ville (rue de Bourgogne, rue du Poirier, rue de la Chevalerie, rue Dolet, rue de la Poterne et descendons voir l'église Saint Pulcher et les bords de la Loire. De nombreuses maisons anciennes dont plusieurs en cours de restauration.
A 18 h 10, nous reprenons le tram devant la maison de Jeanne-d'Arc et arrivons à 18 h 35 à l'arrêt Les Aulnaies.
Pas très faim, nous entrons dans le Leclerc tout près, 2 sandwiches, 2 salades de fruits = 8.64 euros. Il y a une brasserie dans le centre, mais ne sert des repas qu'à midi.
Nous rentrons à l'hôtel vers 19 h.
En fin de soirée, un gros fou rire. Dans la salle de bain, il n'y a que le tuyau de douche, pas le pommeau... Nous ferons avec. J'irai râler demain matin à la réception...
Mercredi 24 octobre 2012 – 28e jour
Départ vers 7 h 45 après avoir signalé l'absence du pommeau de douche... Apparemment, il a été volé par le client précédent...
Un peu nuageux, pas de brouillard, 12 degrés.
Nous nous dirigeons vers Orléans, puis longeons la Loire en direction de Nevers.
Arrêt en route pour 2 cafés = 2.40 euros, lecture du journal.
Plus loin, arrêt devant une boulangerie, 1 croissant, 1 pain au chocolat = 1.95 euros.
Nous tentons d'aller revoir l'église de Germigny-des-Prés. Evidemment, fermée. Déjà, la dernière fois que nous y sommes allés, nous avions eu de la chance, elle était ouverte pour un groupe en car et nous avions pu nous joindre à la visite...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Oratoire_carolingien_de_Germigny-des-Pr%C3%A9s
Ensuite, vers 9 h 45, arrêt à l'abbaye de Fleury à Saint-Benoît-sur-Loire. Magnifique porche roman (chapiteaux) et intérieur très agréable. Les couleurs des pierres sont très belles. Crypte avec reliques de Saint-Benoît. Tombe du roi Philippe 1er.
http://www.abbaye-fleury.com/
Départ vers 10 h 15.
Nous continuons la route en direction de Sully, très beau château à l'entrée de la ville.
Puis, nous arrivons à Gien, belle vue sur l'ensemble de la ville avant de franchir le pont. Faïences pour les intéressés...
Vers 11 h 30, arrêt un quart d'heure au pont canal de Briare, ça tombe bien, un bateau passe justement sur le pont... Magnifique réalisation.
A 12 h, nous nous arrêtons pour manger au Flunch de Cosne-sur-Loire.
1 poisson à la Bordelaise, 1 foie de veau poellé, 1 petit pain, 1 tarte au chocolat, 1 tarte aux fraises, 1 bouteille de Saint-Emilion, 1 coca light = 24.45 euros.
Départ vers 13 h. Grand soleil...
13 h 45, essence chez Leclerc à Varennes-Vauzelle. Super 95 à 1.53 euro le litre = 25 euros. Une mauvaise idée car essence E10 à 1.43 euro le litre chez Intermarché juste avant notre hôtel... Pas bien grave...
Puis, nous nous rendons à l'hôtel Première Classe que j'avais réservé sur internet à 37 euros. Sur place, chambre affichée également à 37 euros. Je prends la chambre à la borne automatique à l'entrée, là, je n'ai rien compris, mais on me facture la chambre 30 euros seulement...
Chambre 52, premier étage, assez calme, pas de grande route devant. Chambre avec 2 lits contigus de 80 cm de large, ce sera mieux qu'un grand lit en 140 cm... Assez pratique au point de vue rangements.
Nous repartons en direction de Nevers centre.
De 14 h 30 à 15 h 15, en route, nous visitons le magasin Noz, toujours un grand bazar...
15 h 20, parking gratuit à l'entrée de la ville, av. Colbert.
Nous partons à pied, passons la porte de Paris, traversons les rues piétonnes avec magasins, en route, 2 cafés = 2 euros.
Ensuite, de la place Carnot, nous allons au Palais ducal, très belle façade. A côté, visite de la cathédrale en travaux. Beau choeur roman, fresques, petites sculptures amusantes en hauteur sur les trifolium, crypte (fermée, mais visible par une vitre) sans chapiteaux. Baptistère du VIe siècle malheureusement fermé à cette heure-ci (affiché prochaine visite à 14 h...). Tout est magnifique sauf les vitraux modernes installés...
Puis, nous prenons la rue de la Cathédrale pour descendre au bord de la Loire, pont ancien, nous remontons en ville par la promenade des remparts, porte du Croux (très belle porte). Musée archéologique à côté (ouvert samedi et dimanche dès 15 h). Quartier où se trouvaient de nombreuses faïenceries, notamment rue Saint-Genest (en travaux). Il en reste en tout cas une, Montagnon, avec magasin de vente.
Nous rentrons jusqu'à la voiture par l'avenue De Gaulle et l'avenue Pierre Beregovoy.
Départ 17 h 45 en direction de l'hôtel.
18 h, nous nous arrêtons au McDo juste avant l'hôtel. 1 Royal cheese, 1 grande frites, 1 salade César, 1 coca light = 10.10 euros. Nous avions reçu l'autre jour un bon pour pour 1 Royal cheese gratuit... (sinon 3.90 euros).
Retour à l'hôtel à 19 h.
Repos, rangement et internet.
Jeudi 25 octobre 2012 – 29e jour
Départ à 7 h 35
A la sortie de Nevers, 2 cafés = 2.40 euro, 2 croissants = 1.80 euro Bar Le Tourbillon, qui semble proposer également des chambres. Lecture du journal. Départ vers 8 h 15
On roule jusqu'à Bourbon-Lancy, petit tour en voiture, assez jolie petite ville. Centre thermal et casino.
A 10 h, casino, on joue 3/4 d'heure et on perd 20 euros...
A côté, un hôtel Ibis, chambres avec balcon donnant sur le plan d'eau, assez sympathique comme endroit.
10 h 45, départ pour Macon.
Ca va bien un moment, puis déviation obligatoire pour Châlon-sur-Saône... On s'en serait bien passé...
Vers 12 h 20, nous arrivons à Varenne le Grand et nous arrêtons face à ce qui devait être la gare. Resto routier « Le Grand Varenne », menu avec entrée/plat principal/fromage et dessert à 12 euros. En été, terrasse sur le côté (devant très bruyant...). WIFI. 1 menu à 12 euros, buffet de hors d'oeuvre à discrétion, 1 foie de genisse, légumes, gratin de pommes de terre, fromage, mousse au chocolat 1 menu à 15 euros, buffet de hors d'oeuvre à discrétion, cuisses de grenouilles à la provençale 1/4 vin rouge, 1 coca, 2 cafés = 34.70 euros. Tout était excellent. Là aussi, il semble qu'on peut louer des chambres.
Départ vers 13 h 30
On passe par Bourg-en-Bresse, Nantua, Meyrin et on arrive à 17 h 15 à la maison à Genève.
Kilomètres au compteur de la voiture : 179'055
Pas facile d'organiser tout ceci.
Nous devions depuis longtemps aller dans la maison d'une amie 30 km au nord d'Angers, mais il y avait toujours des problèmes de dates qui ne jouaient pas, etc.
Ensuite, nous voulions retourner visiter les châteaux de la Loire, tout en étant conscients que la maison en question était assez éloignée de Tours et de Blois.
Donc, il fallait rester environ 15 jours dans la maison, puis se déplacer sur Tours et Blois par la suite.
Accessoirement, avec ma voiture de 10 ans, c'était moins risqué d'aller en France que de retourner en Sicile, ce que nous voulions également faire. De plus, il nous a paru préférable d'y aller en avril prochain pour des questions de climat et de présence de fleurs, etc. Sachant que je prendrai la nouvelle voiture commandée début novembre...
Donc, pas mal d'improvisation au jour le jour, selon la météo parfois...
Jeudi 27 septembre 2012 – 1er jour
Départ à 7 h 15, 173'790 km au compteur.
Routes nationales et départementales pour Bellegarde, Nantua.
2 cafés, 1 croissant à Nantua = 3 euros
Routes nationales et départementales pour Bourg-en-Bresse, Macon et Paray-le-Monial.
Arrivée vers 11 h 30 à Paray-le-Monial, on jette un oeil dans le cloître et la basilique que l'on connaît déjà.
Repas à la brasserie Quartz en ville, 1 tomates farcies riz, 1 émincé de dinde riz, 1 coca light, 1 quart de vin, 2 cafés = 27 euros.
Vers 13 h 20, départ pour Moulins et Bourges. Quelques averses entre Paray-le-Monial et Moulins, sinon beau toute la journée.
En route, 2 cafés à Sancoins = 2.40 euros
Arrivée vers 16 h 15 à l'hôtel réservé à Bourges, Mister Bed, 35.80 euros pour les deux.
On repart en ville, parcomètre 2 euros, petit tour pour revoir l'extérieur du palais de Jacques Coeur et l'intérieur de la cathédrale (vitraux surtout)
Vers 18 h 30, repas au Courtepaille (nous avions un bon pour une grillade gratuite), 2 onglets, 1 eau minérale, 1 coca light, 1 café, 1 café gourmand = 37.40 euros. (1 seule grillade du type choisi = 19.70 euros)
20 h, retour à l'hôtel
Vendredi 28 septembre 2012 – 2e jour
départ vers 7 h, il fait encore nuit...
2 cafés et 1 croissant à Vierzon = 3.10 euros
Essence E10 à 1.478 euros le litre, 36 euros
puis, Tours, La Flèche, Châteauneuf-sur-Sarthe où l'on arrive vers 11 h 30
Petit tour en voiture pour repérer le Super U et la route pour Brissarthe
Arrêt devant l'office du tourisme.
Repas à l'hôtel de l'Ondine 2 étoiles sur la terrasse fermée au dessus de la Sarthe, 2 menus entrée, plat principal et café à 12.50 euros = 1 salade exotique, 1terrine, 1 rôti de porc au miel, 1 maquereau, 1 coca, 1/4 vin rouge, 2 cafés. Total 32.40 euros
Tout près, il y a aussi une Auberge de la Sarthe (bâtiment plus ancien et plus petit que l'Ondine)
Ensuite, courses au Super U, 20.60 euros.
Puis, on va à Brissarthe, on trouve facilement la maison. A 15 h 30, nous sommes installés et avons tout sorti des valises...
Grand beau toute la journée.
Petit tour à pied à Brissarthe, église, etc.
Puis, retour à Châteauneuf-sur-Sarthe, parking devant l'hôtel de ville, place du marché (marché le vendredi matin).
2 cafés sur la terrasse du café Le Longchamp sur la place, WIFI, on regarde un moment internet.
Puis, tour de la ville à pied, on regarde les manoeuvres de 2 péniches dans l'écluse no 19. La Sarthe est navigable sur 135 km selon ce qui est écrit sur place, puis visite de l'église (essentiellement 3 fresques du XIIIe siècle).
Mercredi et jeudi, vente de vêtements dans la salle communale de la Cigale, nous allons voir où se trouve cette salle.
A 19 h, retour à la maison et repas.
Samedi 29 septembre 2012 – 3e jour
Départ vers 8 h 30
2 cafés à Châteauneuf-sur-Sarthe 2.20 euros
puis route jusqu'à Angers
A 9 h 50, parqués gratuitement au bout du pont de la Basse Chaîne au bas du château, sur l'autre rive.
A pied, nous revenons vers le château (que nous visiterons demain), prenons un plan à l'office du tourisme en face. + achat d'une carte routière locale de la région (4.57 euros)
A l'office du tourisme, WC gratuits au sous-sol, petits casiers à bagages, disons pour petits sacs à dos (2 euros).
Tour à pied proposé sur le plan de l'office du tourisme, maison de la Tour, extérieur galerie David d'Angers, tour Saint-Aubin, rue des Lices (vu un petit hôtel des Lices pas très cher dans la rue), rue Saint-Aubin, extérieur cathédrale Saint-Martin, retour à la rue des Lices où nous avions repéré une petite pizzeria (au feu de bois), la Piazzetta. 1 pizza Aurelia, 1 pizza napolitaine, 1 salade verte, 1 coca, 1/4 vin rouge, 2 cafés = 25.50 euros. Les pizzas sont excellentes à mon goût car pâte très fine... on reviendra... (fermé le dimanche)...
Puis rue Voltaire, place du Ralliement, extérieur musée Pincé (peu visible actuellement, échafaudages), rue Laud, cathédrale Saint-Maurice (vitraux, tapisseries, boiseries), descente grand escalier à l'arrière, passage pont Vauban, passage devant l'ENSAM, immense parking gratuit (même pour camping- cars) place de La Rochefoucauld près de la Maine, Musée J. Lurçat, ancien hôpital, tour des Anglais, place du Tertre Saint Laurent, grenier Saint-Jean, place de la Paix, rue de l'Hommeau, hôtel des Pénitentes, place de la Laiterie, abbaye du Ronceray, retour à la voiture.
Départ vers 16 h 30, route de Paris, arrêt centre commercial Carrefour, essence E10, 1.503 euro le litre, 32 euros. A côté de la station service, il y a une cafétéria Flunch...
Retour par Briollay, Tiercé, route D52, 17 h 30, arrivée à Brissarthe.
Repas à la maison.
Retour à Châteauneuf-sur-Sarthe.
2 cafés au bar Le Longchamp, 2.20 euros. Internet.
Retour au bercail.
Dimanche 30 septembre 2012 – 4e jour
Départ vers 8 h après avoir gratté le parebrise givré de la voiture...
Le café à Châteauneuf-sur-Sarthe semble déjà ouvert (alors qu'il était affiché ouverture à 9 h le dimanche), donc nous nous arrêtons.
1 croissant, 1 pain au chocolat à la boulangerie = 1.65 euros
3 cafés, 3.30 euros, lecture du journal
Départ vers 9 h.
Nous allons nous garer devant le château d'Angers (gratuit le dimanche) vers 9 h 35.
Petite promenade au soleil en attendant l'ouverture à 10 h. Fait pas très chaud le matin...
A 10 h, entrée, 8.50 euros par personne (sans l'audioguide).
Visite du parc, puis surtout de la tapisserie de l'Apocalypse (pour situer : 75 tapisseries sur une distance d'environ 6 x 23 mètres, dans une pièce à angle droit). Magnifiques scènes brodées... Il y a à l'entrée de la pièce des sièges pliants légers qu'on peut emporter et déposer à la sortie.
Nous regardons également le diaporama l'expliquant, le magasin attenant et quelques fouilles à côté.
Visite du logis, maquettes du château au rez-de-chaussée, on ne peut pas monter dans les 2 étages. Le haut du bâtiment a brûlé en 2009, restauration extérieure terminée, l'intérieur pas terminé (sais pas ce qu'il y aura à l'intérieur ensuite).
Visite de la chapelle, c'est-à-dire un coup d'oeil depuis la porte car installation d'une oeuvre d'art moderne en plein milieu (une horreur à mon goût !), j'aurais bien voulu pouvoir contourner « la chose » pour aller voir les fresques murales, mais bon, on ne peut pas entrer... tant que « la chose » n'est pas installée... no comment...
Puis, nous montons faire le tour sur le rempart, belles vues sur l'intérieur de la cour du château, sur la Maine et la ville.
Nous ressortons à midi, coupons à travers la vieille ville et allons à la place du Ralliement où 3 restaurants sont ouverts ce dimanche midi.
Nous choisissons le restaurant « les Caves du Ralliement » à l'intérieur, (dehors soleil 18 degrés) 1 assortiment de hors d'oeuvre, 1 moules marinières, 1 aiguillette de canard, 1 coca light, 1/4 vin rouge, 2 cafés = 45.30 euros. Au dessus de ce restaurant, hôtel Saint-Joseph 2 étoiles (qui semble avoir également un restaurant propre).
Nous achetons ensuite 2 tickets de tram, appareils sur le trottoir, 1.40 euro pour 1 h. par personne (on peut payer cash ou avec carte, il existe des formules à 10 tickets plus avantageuses).
Nous prenons le tram vers 14 h 25 pour aller au terminus de l'autre côté du fleuve, environ 30 minutes, nous restons à l'intérieur et revenons jusqu'à l'arrêt « Les Gares », cela fait juste 1 heure, nous voyons la gare, la place de la gare, et revenons à pied jusqu'au château assez proche.
Départ vers 16 h.
Retour à Brissarthe vers 16 h 25.
Puis, nous retournons au café à Châteauneuf-sur-Sarthe pour voir internet un moment. 1 café, 1 coca light au soleil sur la terrasse = 3.30 euros.
Retour à Brissarthe vers 18 h 15.
Repas sommaire et repos...
Lundi 1er octobre 2012 – 5e jour
Départ vers 7 h 45
Arrêt au centre de Tiercé (marché le mercredi matin)
1 croissant, 1 pain au chocolat = 1.90 euros
2 cafés = 2.20 euros
9 h Angers
Route le long de la Loire pour Saumur, de magnifiques vues sur la Loire en route, arrivée vers 10 h.
A l'entrée de la ville, centre commercial Leclerc avec cafétéria Crescendo.
Nous montons nous garer vers le château. WC gratuits sur le parking.
Nous allons voir de plus près autour du château, fermé le lundi, nous reviendrons... Très jolies vues.
Nous reprenons la voiture et redescendons en ville.
Parking gratuit le long de la Loire, quai Carnot, parking accessible également aux camping cars.
Office du tourisme à côté, plan de la ville.
Nous reculons sur le pont pour une vue d'ensemble, puis nous allons voir l'hôtel-de-ville, façade côté quai et façade arrière, nous passons à l'arrière dans la vieille ville, place Saint-Pierres vieilles maisons, cathédrale Saint-Pierre inaccessible malheureusement (travaux), puis nous allons à pied à l'église de Nantilly (chapiteaux, tapisseries, stalles). Tout près, une autre église désaffectée au milieu de la résidence « les jardins de Nantilly...
Nous retournons en centre ville pour trouver un restaurant, de nombreux commerces et brasseries fermés en ce lundi matin... Nous trouvons vers 12 h 30 la crêperie Coeur de Breizh. 2 menus à 12 euros. 1 entrecôte frites/salade et 1 saucisse frites/salade, 1 coupe de glace, 1 crêpe au sucre, 2 cafés, 1 verre de vin rouge + hors menu, un coca breton (Breizh coca) dont j'ignorais l'existence jusqu'à ce jour et que j'ai trouvé infect (très très sucré), mais bon pas le choix apparemment, crêperie bretonne oblige... = 26.50 euros. Si je retombe dans une crêperie par ici, je prendrai un verre d'eau du robinet, ce sera mieux... !
Ensuite, nous retournons rue Balzac pour visiter le magasin Emmaüs, ouvert à 14 h (les lundi, mercredi et samedi). Assez grand, tout est bien exposé.
Nous retournons à la voiture et rentrons par l'autre rive de la Loire, par la D132 jusqu'à Pont-de-Cé. Nous nous arrêtons brièvement en route près de Gennes vers l'amphithéâtre romain, fermé, aucun horaire affiché, nous repasserons... également pour revoir les beaux villages remarqués au passage.
Nous arrivons à Brissarthe à 18 h. Il a fait beau jusqu'à maintenant, il se met à pleuvoir légèrement juste après notre arrivée...
Repas simple.
Mardi 2 octobre 2012 – 6e jour
Départ vers 7 h 15
Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 croissant, 1 pain au chocolat = 1.65 euros. 2 cafés = 2.20 euros
Départ vers 8 h 10
Route par Contigné, Miré, Saint-Denis d'Anjou, Sablé sur Sarthe, Solesmes, arrivée vers 9 h, parking gratuit dans la rue centrale à 200 mètres avant l'abbaye.
1 restaurant avec menus du jour locaux (environ 13.50 euros) où l'on peut aussi acheter des rillettes, et face à l'abbaye, le Grand Hôtel 3 étoiles.
Nous entrons dans l'église paroissiale très étroite, devant l'abbaye.
Nous entrons ensuite visiter le magasin de l'abbaye + salle d'exposition sur l'abbaye, et l'église dans l'abbaye à nouveau assez étroite et très en longueur (seule partie visitable), belles sculptures à l'intérieur.
Nous ressortons faire un petit tour du village en attendant la messe chantée à 10 h. (chants grégoriens).
Il y a un parking + WC gratuits à 50 mètres dans une rue perpendiculaire, interdit aux camping cars. Un autre parking est prévu pour les camping cars dans une autre rue perpendiculaire. Tout ceci est bien fléché sur la rue centrale.
Nous revenons nous installer dans l'église de l'abbaye à 9 h 50. Très belle messe avec chants grégoriens, au moins une trentaine de moines, nous étions env. 20 personnes dans l'église, des personnes de la région apparemment, sauf nous....
Vers 11 h, départ pour Sablé sur Sarthe, parking gratuit vers la gare devant une fonderie.
Il y a un petit Hôtel de la Gare, avec restaurant « menus ouvriers » (dans les 10 euros).
Nous allons au centre ville et pénétrons dans le parc du château, celui-ci, occupé par la Bibliothèque nationale, n'est pas du tout accessible au public. Nous revenons par la Grand Rue.
Vers 12 h, repas au restaurant « La Petite Taverne », 1 menu du jour, macédoine de légumes, saumon pommes vapeur, moelleux au chocolat à 12 euros, 1 choucroute à 11.50 euros, 1 coca light, 1/4 vin blanc, 2 cafés = 33.10 euros. Excellent et la nouvelle patronne est fort sympathique. Heureusement que nous n'avons pas pris la choucroute royale avec jarret énooooooorme... déjà la choucroute simple n'a pas pu être terminée... !
Vers 13 h 30, nous repartons avec la voiture.
Petit arrêt à côté de l'église de Saint-Denis d'Anjou, église à l'architecture assez étonnante + peintures murales. Derrière l'église, à 100 mètres, une halle en bois du XVIe siècle, y compris, attenant, 2 cellules de prison...
Nous reprenons la voiture et allons au château du Plessis-Bourré où nous arrivons pile à 14 h 30 par hasard.
Château privé, à cette époque ouvert tous les après-midi de 14 h à 18 h, visites guidées à 14 h 30, 15 h 30 et 16 h 30. Entrée 9.50 euros par personne. Nous faisons la visite guidée de 14 h 30 (nous sommes 6 personnes en tout). Photos interdites à l'intérieur.
Joli château, entouré d'eau, avec de beaux meubles, de belles serrures, un étonnant plafond à caissons et un beau parc très simple.
On ne visite pas les appartements privés, occupés par 2 personnes différentes (2 appartements), mais seulement une partie réservée au public.
Nous repartons à 15 h 50 et rentrons par Cheffes (D74) et Juvardeil (D108) directement à Brissarthe où nous arrivons vers 16 h 20.
Repos un moment.
Retour à Châteauneuf-sur-Sarthe pour 2 cafés, 2.20 euros et consultation d'internet.
1 pain, 88 ct
19 h 15, retour au bercail et repas simple.
Mercredi 3 octobre 2012 – 7e jour
Départ vers 7 h 45
2 cafés au bar Le Longchamp, 2.20 euros.
Boulangerie fermée le mercredi...
Vers 8 h 30, 1 croissant et 1 pain au chocolat au supermarché local Sitis près de la poste, 1.75 euro,
A 9 h, visite de la bourse au vêtements,
Départ vers 9 h 30 pour aller en direction d'Angers, puis de Nantes par la route départementale.
SuperU à Beaucouzé, essence super 95 à 1.549 euros = 36 euros. On s'égare dans Beaucouzé... on retrouve la route pour Saint-Jean-de-Lignières. Emmaüs se trouve à droite à l'entrée du village.
Nous poursuivons jusqu'au château de Serrant, bref arrêt pour consulter les horaires, ouvert ce mercredi dès 13 h 30.
Nous poursuivons jusqu'à Saint-Georges-sur-Loire (qui n'est d'ailleurs pas sur la Loire...). Arrêt gratuit en centre ville vers 11 h 10.
Petit tour pour voir l'église (l'intérieur n'en vaut pas la peine), l'hôtel de ville (WC gratuits à côté), il y a un petit hôtel 2 étoiles « Aux amis réunis » dont les chambres sur la rue pourraient s'avérer bruyantes... avec restaurant.
Vers 11 h 50, repas dans le restaurant de l'hôtel. Menus à 10.50 euros vin compris. Buffet entrées à volonté, saucisse de Toulouse avec petits pois carottes, 1 glace vanille, 1 salade de fruits, 1 coca light, 2 cafés = 26.50 euros. Très simple, rien de notoire.
Puis, nous retournons au château de Serrant. Château privé. Il est propriété du Prince de Mérode (belge) qui l'habite en permanence. Nous ne visiterons pas l'aile qu'il habite mais une partie réservée au public.
Entrée à 13 h 30, 9.50 euros par personne, visite guidée à 14 h 15, nous sommes 8. Photos interdites à l'intérieur. Ce château est très bien meublé, certains meubles sont vraiment exceptionnels. Bibliothèque très grande également. Une ancienne cuisine très intéressante.
Chapelle dans la cour, colombier (en restauration, invisible sous une bâche), joli parc et douves avec eau et carpes koï (invisibles !?) autour du château. Sous les arbres, des tapis de cyclamens sauvages roses, délicieux parc et plans d'eau. Malgré une grosse averse, nous avons fait le tour extérieur du château et de la chapelle avant la visite guidée.
Nous repartons à 15 h 40.
Arrêt chez Emmaüs à Saint-Jean-de-Lignières. Plus grand que celui de Saumur.
Nous repartons vers 16 h 45
Retour à Châteauneuf-sur-Sarthe à 17 h 20, nous allons faire quelques courses au SuperU = 33.50 euros.
18 h 10, retour à la maison à Brissarthe.
Repas simple.
Jeudi 4 octobre 2012 – 8e jour
Départ vers 7 h 15
Il a plu toute la nuit et il pleuvra encore légèrement jusqu'à 9 h 30, ensuite, soleil et nuages en alternance, environ 20 degrés vers midi.
Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 croissant, 1 pain au chocolat = 1.65 euros, 2 cafés = 2.20 euros, lecture du journal.
Départ à 8 h.
Nous allons à l'abbaye de Fontevraud par D52, A67, D347, en passant par Saumur.
Très beau bord de Loire entre Saumur et Montsoreau, villages et châteaux vinicoles.
9 h 50, parking gratuit dans le village de Fontevraud, WC gratuits dans le parking.
Nous allons visiter l'abbaye à 10 h, entrée 9 euros par personne.
Essentiellement, gisants des Plantagenêts, cloître, cuisine avec toit très spécial.
Une « oeuvre d'art » moderne, genre escalier grand huit en bois est installée dans le cloître, 40 personnes peuvent y monter en même temps, des limites sont fixées pour les enfants en bas âge. En ce moment, cette chose est fermée. Si j'avais eu une hache... C'est scandaleux de poser ce genre de chose assez « fixe » dans un cloître ancien...
Sinon, un restaurant et un café-orangerie avec terrasse dans le parc.
Sortie vers 11 h 30 et visite de l'église Saint-Michel à côté (jolies fresques et chapiteaux peints) et la Lanterne des Morts à côté sur la chapelle Sainte-Catherine (on ne peut pas entrer).
12 h, repas au Café « Le Commerce », à côté de l'église. 2 menus à 9 euros (entrée, plat principal, fromage ou dessert et 1/4 de vin). 2 crudités, 2 steaks avec haricots, 1 tarte aux pommes, 1 fromage, 1/4 vin rouge, 1 coca light, 2 cafés = 24.50 euros. Très simple, très bon.
Départ avec la voiture à 13 h 30.
Petit arrêt devant le château de Montsoreau, au bord de la Loire. Le village de Montsoreau est vraiment magnifique (il fait d'ailleurs partie des plus beaux villages de France).
14 h, parking vers le château de Saumur. WC gratuits dans le parking.
Entrée au château, 5 euros par personne.
Essentiellement, terrasse avec vue, cour d'honneur, petit musée sur le cheval, de magnifiques tommettes au sol, quelques beaux meubles (moins intéressants que ceux de Serrant), trop de vaisselle à mon goût. 1 café restaurant avec terrasse à l'intérieur. Le château est fermé le lundi.
Départ 15 h 30 en direction de Doué-la-Fontaine, route très rapide pour rejoindre Angers depuis Saumur.
16 h, arrêt à Rochemenier pour voir la ferme troglodyte.
Parking pour voitures et camping-cars à l'entrée du village.
Visite de la petite église charmante à l'entrée, en face, visite de la ferme troglodyte, 5.40 euros l'entrée. Intéressant car mobilier et outillage d'époque à l'intérieur, visite individuelle en suivant les numéros de 1 à 20. WC à l'intérieur du site.
Nous ressortons environ 1 h après et jetons encore un oeil au reste du village, d'autres troglodytes en face dans la cour d'une maison privée (un peu visibles d'en haut).
Il doit y avoir également des gites à louer dans des troglodytes un petit peu plus loin, un « troglogite » est fléché dans le village, sinon un salon de thé qui fait aussi gite (dans une maison « normale »).
Départ vers 16 h 15 en direction d'Angers.
Bref arrêt à Brissac devant le château pour vérifier les horaires, nous pensons y aller demain après-midi, c'est fermé le mardi.
18 h 15, bref arrêt devant la boulangerie de Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 pain = 44 ct.
18 h 25, arrivée à Brissarthe à la maison, après plus de 200 km de route ce jour...
Repas simple.
Vendredi 5 octobre 2012 – 9e jour
Départ vers 7 h 20. Nuageux et doux.
Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 croissant, 1 pain au chocolat = 1.65 euro.
Café Le Longchamp, 4 cafés = 4.40 euros, lecture du journal et consultation internet.
On fait un tour du marché, pas extraordinaire. En plus, la place du marché est en travaux pour au moins encore 6 mois...
Retour à Brissarthe pour poser le PC, puis départ vers 10 h pour aller à Chémiré, ensuite, on passe le pont sur la Sarthe, arrêt à Morannes, petit tour à pied, église fermée, bords de Sarthe, achat 1 pain = 0.80 ct. On rentre par Etriché jusqu'à Biollay où nous arrivons à 11 h 30.
Grand soleil et 22 degrés.
Nous avons rendez-vous à l'auberge « Chez Maxym's » à la sortie de Biollay à 12 h avec 2 amis.
Repas avec menu du jour. Pour nous deux, entrées crudités charcuterie, rôti de veau, pommes de terre, haricot, fromages, dessert, 1 crème caramel beurre salé, 1 tarte aux pommes. Délicieux et très très copieux... impossible de tout terminer. 2 cafés, 1 carafe de vin rouge, 1 litre d'Evian. Addition pour 4 personnes = 50 euros. A recommander très vivement, ouvert seulement à midi du lundi au vendredi. Et le patron est charmant en plus...
Départ vers 14 h 15.
15 h, nous arrivons au château de Brissac, parking gratuit dans le village.
Entrée 10 euros par personne. Prochaine visite guidée à 15 h 45. Pendant les 3/4 d'heure d'attente, nous allons jeter un oeil dans le parc au canal souterrain, aux écuries, au mausolée, belles vues sur le parc, pièces d'eau, petit jet d'eau. Château très impressionnant, très haut.
Visite guidée très intéressante, environ 1 h 15, beaux meubles, tapisseries, magnifique cuisine en sous-sol. En fin de visite, pour les personnes que cela intéresse, dégustation de vins de la région et possibilité d'achat de bouteilles... On zappe...
On ne visite pas la partie habitée par les propriétaires mais seulement une partie ouverte aux visiteurs.
On ne peut pas visiter l'intérieur sans visite guidée ; en revanche, on peut ne visiter que le jardin tout seul pour moins de 10 euros. Les photos sont autorisées dans le château, mais sans flash.
Il paraît qu'il y a 6 chambres d'hôte dans le château pour les intéressés, aucun prix n'a été articulé... On peut aussi louer le château tout ou partie pour des réceptions, mariages, etc.
Nous ressortons vers 17 h 10.
Nous rentrons via A87 et D52, bouchons dans la traversée de Châteauneuf-sur-Sarthe.
Arrivée à Brissarthe à 18 h 30.
Repas ultra léger suite au repas de midi très copieux...
Samedi 6 octobre 2012 – 10e jour
Départ vers 7 h 45. Nuageux, assez doux.
Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 croissant, 1 pain au chocolat = 1.65 euro
Ouverture du café à 8 h, 2 cafés = 2.20 euros.
Départ vers 8 h 40 par D52, A87 et D160 pour aller à Cholet.
Essence chez Leclerc, 1.569 euro le litre de super 95 = 41 euros. WC dans le centre commercial Leclerc au passage...
Traversée de Chémillé.
Traversée de Cholet pour aller à Emmaüs qui fait sa vente annuelle ce jour.
Beaucoup de monde autour d'Emmaüs, arrivée et parqués à 10 h 30.
Visite.
Départ vers 12 h pour le centre de Chollet.
12 h 20, parking gratuit au centre ville.
12h 30, Brasserie « Le Grand Café » sur la place centrale. Très jolie brasserie, mais service extrêmement lent... 1 magret de canard avec penne, 1 tournedos d'agneau avec gratin dauphinois, 1 coca light, 20 centilitres de vin d'Anjou rouge = 36.20 euros. Nous renonçons au café car ça traîne de plus en plus...
Départ vers 13 h 45. Avant de reprendre la voiture, visite de la cathédrale. Vraiment pas très jolie, ni la ville d'ailleurs...
Retour à Chémillé, arrêt devant l'église Saint-Pierre à la sortie. Exposition intéressante dans l'église sur les guerres de Vendée et les évènements survenus à Chémillé lors de ces guerres /1793-1794).
Il se met à pleuvoir en continu, mais la température reste douce, environ 16/18 degrés, pas de vent.
Nous rentrons par Chalonnes-sur-Loire.
Arrêt sur la place centrale, 2 cafés = 2.60 euros. Nous descendons à pied au bord de la Loire sur le pont. Rien d'extraordinaire à cet endroit, certains bords de Loire sont plus beaux...
Nous prenons ensuite la route de la Corniche Angevine (D761) pour rentrer via Rocheford-sur-Loire, Denée, Mûrs-Erigné, Ponts-de-Cé. De nombreux vignobles sur cette route...
Puis A87, D52.
Petit détour pour aller voir Ecouflant, jolies maisons au bord de la Sarthe. Une sorte de petit château ancien en centre ville derrière lequel on a construit une énorme maison en bois (futur centre avec des boutiques?), encore une horreur... dommage.
On rejoint Briollay, Tiercé, Châteauneuf-sur-Sarthe et on arrive à Brissarthe à 17 h 30.
Repos, petit repas.
Vers 19 h 15, retour à Châteauneuf-sur-Sarthe pour 2 cafés et consulter internet. 2 cafés = 2.20 euros.
Retour à Brissarthe à 20 h 30.
Dimanche 7 octobre 2012 – 11e jour
Départ 7 h 45. Il pleut encore, env. 15 degrés, doux, pas de vent.
Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 croissant, 1 pain au chocolat = 1.65 euros
Le café Le Longchamp ouvre à 8 h, 2 cafés = 2.20 euros
La maison de la presse est fermée tout le dimanche...
Départ vers 8 h 30.
Nous passons par Daumeray, Durtal, La Flèche.
9 h 30 Cérans-Fouretourte, vide-grenier, arrêt pour le visiter, il ne pleut plus, ouf...
Départ 11 h pour revoir la vieille ville du Mans que nous connaissons déjà.
A l'entrée du Mans, direction centre commercial Centre Sud (route de Tours) pour y manger à la cafétéria Flunch. Centre commercial avec Carrefour et 90 boutiques (tout est fermé le dimanche, sauf le Flunch).
Arrivée 11 h 45.
1 avocat au thon, 1 colin, 1 pièce du boucher, garnitures légumes à choix et à volonté, 1 tartelette aux fraises, 1 mousse au chocolat, 1 coca light, 1 bouteille 25 cl vin Bordeaux = 25.05 euros.
Départ pour le centre ville du Mans vers 12 h 40.
Arrêt au pied de la cathédrale Saint-Julien, marché.
Nous montons l'escalier pour visiter la cathédrale, magnifiques vitraux notamment. L'évêché à côté est magnifique également.
Promenade dans la Grand'Rue pour y revoir les vieilles maisons.
Départ vers 14 h 30.
On rentre par la D23.
Arrêt à Suze-sur-Sarthe. 2 cafés à l'hôtel Saint-Louis, seul établissement ouvert en ce dimanche après-midi = 2.20 euros.
Puis, passage par Malicorne-sur-Sarthe, très joli village, beau château, belle église, production et vente de faïences.
On repasse par La Flèche, très jolis bords du Loir, la ville est assez jolie également.
Puis, Durtal. Arrêt au pied du château impressionnant. On va voir le Loir sur le pont proche. Magnifiques paysages. Nous montons voir l'église (rien de notoire) et la cour du château, très belle. Il y a 6 chambres d'hôte (env. 125 euros la nuit). Pour info, on peut également visiter le château (visites guidées uniquement), 7 euros l'entrée.
Nous rentrons par Daumeray, Morannes et Chémiré. Il se remet à bruiner...
Nous arrivons à Brissarthe à 17 h 30.
Repos et repas simple.
Lundi 8 octobre 2012 – 12e jour
Départ 7 h 45.
Il bruine, mais il ne fait pas froid.
Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 croissant, 1 pain au chocolat = 1.65 euro, 1 pain = 88 ct.
Le café est fermé le lundi, on trouve l'autre café à côté du supermarché Sitis. 2 cafés = 2.20 euros.
Départ vers 8 h 30, via Château-Gontier pour Laval.
On va voir au passage à côté de Houssay où se trouve Emmaüs pour le retour cet après-midi...
9 h 30, entrée de Laval, supermarché Leclerc avec cafétéria Flunch. Essence super 95 à 1.543 euros = 36 euros.
Face à Leclerc, le magasin Noz. On s'amuse une heure dans ce grand bazar fourre-tout...
Départ à 10 h 30. Tiens, en repassant devant Leclerc, ils ont changé à la hausse les prix de l'essence depuis tout à l'heure... !
11 h, parking gratuit dans une rue près de la gare de Laval.
Nous voulions aller voir également cet après-midi le magasin Emmaüs en ville, rue de l'Alma, pas de bol, il a fermé définitivement samedi... et rouvrira ailleurs le 13 octobre = 64-72, av. de Mayenne... bon, on renonce donc...
Nous allons à pied au bord de la Mayenne, jolie écluse, traversons le vieux pont en direction du château et montons la Grand'Rue bordée de maisons anciennes ; en haut, nous visitons la cathédrale, quelques tapisseries, puis nous redescendons et prenons la rue au bas du château.
Repas à 12 h à la brasserie « Le Sévigné », 2 menus entrée/plat principal/dessert à 10 euros. 1 oeuf mayonnaise, 1 salade lardons/gésiers, 2 steaks avec pâtes, 2 gâteaux au citron meringué (énormes et délicieux!), 1 coca light, 1/4 vin rouge de Saumur, 2 cafés = 28.40 euros.
Nous continuons la rue et remontons sur la gauche pour arriver place Tremoilles (prononcer « Trémouilles ») où nous voyons le château neuf (cour en travaux) accolé au château vieux. Nous entrons dans la cour du château vieux, très jolies fenêtres.
Nous redescendons par la Grand'Rue et retournons à la voiture, départ vers 13 h 40.
14 h, nous arrivons à Emmaüs à Houssay. Nous visitons pendant 1 heure.
Départ 15 h et retour via Château-Gonthier, Châteauneuf-sur-Sarthe et arrivons à 16 h à Brissarthe.
Tiens, un zeste de soleil et il arrête de bruiner, il fait même trop chaud...
Repos.
Vers 18 h, départ pour Biollay pour retrouver les amis de l'autre jour et visiter leur nouvelle maison... Grosse averse...
Visite de la maison, petit apéro, salade composée.
Retour à 21 h 45 à Brissarthe, il ne pleut plus...
Mardi 9 octobre 2012 – 13e jour
Départ vers 7 h 10. Il bruine, mais il fait doux.
Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 croissant = 0.80 ct.
7 h 30, le café Le Longchamp ouvre. 2 cafés = 2.20 euros, lecture du journal.
8 h 05 départ.
Route D770 pour Le Lion d'Angers. On passe devant le Haras national et l'hippodrome.
Arrêt après le pont. Petite promenade en ville, porche de l'église très original, église fermée. Jolis bords de l'Oudon.
On repart par la D775 pour Segré. Arrêt devant la mairie à 9 h 30. Joli ancien pont, on fait un petit tour en ville. 1 pain au chocolat = 1 euro.
Départ pour La Mine Bleue (mine ardoise) près de Noyant. Lieu de pique-nique et de balades autour. La mine n'est ouverte que le week-end en octobre (pour info, entrée 14 euros et gratuite pour les enfants). Voir http://www.laminebleue.com. Même la boutique du musée est fermée, nous aurions voulu acheter quelques objets en ardoise...
Puis, nous allons à Pouancé par le D775. Parking devant le magasin Dia en centre ville, porte angevine, château en ruine, on ne visite pas en ce moment.
On va ensuite à Candé, arrivée 11 h 40. Parking place du marché.
11 h 50, repas à la Brasserie « Le Bistrot Gourmand », très sympathique. Menu du jour : entrée, plat principal, dessert, café = 12.30 euros. 1 salade de poulet, 1 salade de gésiers, 1 aiguillette boeuf avec purée maison, 1 cuisse de canard confite avec purée maison, 1 glace cassis/mangue, 1 glace rhum raisin, 1 coca light, 1/4 vin rouge, 2 cafés = 29.80 euros. Très bon et très copieux.
Départ vers 13 h 15 en direction d'Angers, à la sortie de la ville de Candé, petit arrêt dans un dépôt vente pour fouiner...
Puis nous passons par La Meignanne pour aller voir le château de Plessis-Macé. Il y a même un peu de soleil...
Arrêt en ville devant le château. Le château est propriété du département, entrée 6 euros (3 euros pour les enfants), mais fermé le mardi. Très beau château et jardins autour. Nous voyons quand même depuis la porte la très belle cour intérieure, puis des chèvres dans le fossé.... Nous faisons le tour du château à pied par les jardins, quelques chèvres égarées mangeant des marrons, mais refusant de s'approcher de nous. Nous ramassons également quelques châtaignes.
Départ vers 14 h 30.
Nous retournons à Angers pour aller à Trélazé voir le musée de l'ardoise. Entrée entre 4 et 6 euros selon la formule choisie.
Là, nous ne visitons pas, mais nous achetons quelques objets en ardoise dans la boutique = 23 euros. Il y en a également quelques-uns dans l'office du tourisme d'Angers face au château, mais moins de choix. On nous indique aussi un magasin « Terroirs » dans la rue Toussaint à Angers.
Départ vers 15 h 45.
16 h 30, arrivée à Brissarthe.
Repos et repas léger suite à celui de midi fort copieux...
Petit aller-retour à Châteauneuf-sur-Sarthe pour consulter internet... 2 cafés = 2.20 euros. Retour à 20 h.
Mercredi 10 octobre 2012 – 14e jour
Départ vers 7 h 20.
Il ne bruine pas, mais nuageux et très doux. Nous aurons du soleil dans la journée, ponctué d'averses très brèves dans l'après-midi...
Châteauneuf-sur-Sarthe, café Le Longchamp, 2 cafés = 2.20 euros, lecture du journal...
Départ vers 8 h par D52 pour Angers, puis autoroute pour Tours.
Péage, 9.40 euros.
Arrivée à Joué-lès-Tours vers 9 h 45.
Nous repérons un hôtel B & B bien placé à l'entrée de la ville à 44 euros la nuit. Je vais réserver 5 nuits de dimanche prochain à vendredi matin prochain. Puis, nous allons au Géant Casino proche à La Riche, il y a une caféteria également. Essence, super 95, à 1.564 euro le litre = 43 euros.
Nous avons l'intention de rester à Brissarthe jeudi soir, puis vendredi d'aller à Nantes et environ en y dormant une nuit, puis rentrer à Brissarthe pour y dormir une dernière nuit samedi soir. Ensuite, départ pour l'hôtel réservé à Joué-lès-Tours pour 4 jours au moins et visite des châteaux environnants et du reste de la ville de Tours.
L'hôtel de la Gare, à côté de la gare de Joué-lès-Tours, nous aurait bien plu, mais semble être fermé et abandonné...
Nous allons également voir où se trouve Emmaüs, rue de la Béguine, près de la gare, pour cet après-midi...
La circulation à l'intérieur de Joué-les-Tours est très compliquée par les travaux de construction du tram...
A 10 h 30, nous partons pour le centre ville de Tours.
Nous passons vers la gare et nous arrêtons à l'office du tourisme pour prendre un plan, puis à 11 h 15 parking dans la rue Bernard Palissy. Parcomètre 1 euro pour 45 min. puis parking gratuit entre 12 h et 14 h.
Nous traversons un mignon petit parc, puis allons voir la cour du Musée des Beaux-Arts, un magnifique cèdre et l'éléphant Fritz taxidermé...
Puis à pied, place de la cathédrale, pas une très jolie place d'ailleurs. WC à disposition sur la place.
Visite de la cathédrale Saint-Gatien. Vitraux remarquables et très bien décrits panneau par panneau pour les amateurs de détails..., tombeau des enfants de Charles VIII, et visite du cloître de la Psalette attenant (entrée 3 euros par personne). Le cloître ferme à 12 h 30, la cathédrale, elle, semble rester ouverte non stop. La façade principale sur la place mériterait une restauration...
Nous prenons la rue Colbert pour chercher un restaurant.
Vers 12 h 15, repas au restaurant « Le Soleil ». Menu entrée/plat principal/dessert à 14 euros. 1 quiche tourangelle, 1 salade fêta/taboulé/carottes, 2 gigots agneau avec flageolets, 1 crème caramel, 1 gâteau aux 3 chocolats, 1/4 vin rouge, 1 coca light, pas de cafés = 36.50 euros.
Nous allons voir à pied l'extérieur du château tout proche, le bord de la Loire (en été, l'après midi du week-end, il y a des promenades sur la Loire organisées à cet endroit), le pont piétons/vélos et nous revenons prendre la voiture vers 13 h 45.
Nous partons à Saint-Pierre-des-Corps pour voir Emmaüs, rue Vaillant-Couturier, on se perd un peu et on y arrive à 14 h 15. Visite jusqu'à 14 h 45. Beaucoup de bruits d'avions à Saint-Pierre-des-Corps...
On repart à Joué-les-Tours, sur place, quelques problèmes pour retrouver la gare... à cause des travaux du tram... On reste chez Emmaüs de 15 h 30 à 16 h.
Puis, on prend la D751 pour Azay-le-Rideau et Chinon. Traversée de Chinon, très beau château et village. On passe juste voir l'horaire d'Emmaüs, route de Saumur, pour y revenir.
Ensuite, retour à Angers, via Montsoreau, Turquant (magnifique village troglodyte) et Saumur par la D947.
Ensuite, Saumur-Angers par la D347, A87 et D52.
Arrivée à Brissarthe à 19 h.
Repas simple.
Repos, on ne bouge plus aujourd'hui.
Jeudi 11 octobre 2012 – 15e jour
Départ vers 7 h 15, il pleut des cordes... mais il fait doux.
Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 croissant, 0.80 ct, 2 cafés = 2.20 euros, lecture du journal.
8 h, départ pour Angers, c'est toujours le déluge et il pleuvra jusqu'à 10 h...
8 h 45, nous nous garons gratuitement au bout du pont de la Basse Chaîne.
A pied au centre ville en repassant devant le château, quelques magasins en ville. 1 pain au chocolat = 1 euro.
11 h 45, repas à la pizzeria La Placetta qui nous avait plu le premier jour de notre arrivée. 1 salade verte, 1 pizza Romana, 1 pizza aux fruits de mer, 1 coca, 1/4 vin rouge, 1 tarte aux pommes avec 2 boules de glace, 2 cafés = 32.90 euros. Toujours aussi bon...
1 arrêt dans un cybercafé pour imprimer un mail et réserver l'hôtel demain soir à Nantes. Hôtel Première Classe à Saint-Herblain = 2 euros (1 euro par quart d'heure en gros).
Nous quittons la ville vers 14 h 30 et rentrons à Brissarthe. A nouveau, un orage pendant 30 minutes, puis ça se calme.
Rangements, nettoyages et valises.
Vendredi 12 octobre 2012 – 16e jour
Départ vers 7 h 20. Un peu plus frais, mais soleil...
Châteauneuf-sur-Sarthe, 2 cafés = 2.20 euros, lecture du journal.
Départ vers 8 h 15 pour Nantes par RN via Ancenis.
Arrivée vers 10 h, traversée de la ville pour Saint-Herblain.
Essence E10 à 1.512 euro le litre = 34 euros.
On trouve l'hôtel Première Classe réservé, paiement de la chambre, 40.20 euros, on pose les bagages et on repart vers 11 h 15 pour La Baule. Chambre 11, au rez-de-chaussée, très petite chambre, pourrait être bruyante car route devant, mais demain samedi matin, donc assez tranquille, on a de la chance... WIFI gratuit.
Flunch à l'HyperU de Savenay vers 11 h 45. 1 coquille de poissons avec légumes à discrétion, 1 tartelette aux framboises, 1 coca light = 10.50 euros 1 mousse de canard, 1 assiette de charcuterie, 2 petits pains, 1 tartelette aux framboises, 1 bouteille de 25 cl de vin rouge = 12.10 euros.
Achat petits pains dans l'HyperU = 3.49 euros, 1 photocopie = 0.15 euros
Départ vers 12 h 45 pour La Baule.
Nous repassons le long de la plage, il se met à bruiner... puis arrêt à Pornichet, averse, 2 cafés = 2.60 euros.
Nous repartons pour Saint-Nazaire, il y a de nouveau grand soleil. Passage le long du port, petit détour pour voir le chantier STX et le MSC Preziosa..., ensuite, magnifique Pont de Saint-Nazaire sur l'estuaire.
Nous rentrons à Nantes par le pays de Retz.
16 h 10, arrêt parking Petite Hollande, maximum 2 h, 4.50 euros pour 2 h., payant jusqu'à 19 h.
On part à pied en ville, essentiellement passage Pommerays, place Royale, château des Ducs de Bretagne (très belle cour intérieure), cathédrale Saint-Pierre (gisant de François II et de son épouse), bâtiment biscuits LU, et retour à pied...
Vers 19 h, restaurant Casa del Piz, quai de la Fosse 2. 2 spaghettis bolognaise, 1 eau minérale, 1 coca = 25.30 euros.
20 h 45, retour à l'hôtel.
Une très belle journée où il n' heureusement quasiment pas plu.
Samedi 13 octobre 2012 – 17e jour
Une petite averse vers 6 h, ça commence mal...
2 cafés à une machine à l'hôtel = 2 euros.
Départ vers 7 h 30, on s'égare dans Nantes...
Arrêt près de la Baugeoire, 2 cafés = 2.60 euros
Départ vers 8 h 30, le déluge commence et ne cessera pas jusqu'à 11 h 30...
Donc, passage par Ancenis, un petit tour en voiture à l'intérieur, quasiment impossible de sortir de la voiture vu ce qu'il tombe... Très beau château, marché à côté, les maisons de la ville semblent très belles également.
Passage à Saint-Jean de Lignières, Emmaüs est fermé le matin, le déluge se poursuit...
On s'égare entre Beaucouzé et Angers en cherchant à rejoindre le restaurant Courtepaille.
Au passage, station Elf, essence E10 à 1.548 euro le litre = 28 euros.
Après quelques détours, 11 h 30 arrivée au Courtepaille (où nous avons un bon à 40 % sur les grillades), tiens, il s'arrête de pleuvoir apparemment...
2 onglets de boeuf, 1/4 Beaujolais, 1 Pepsi Max, 1 café, 1 café gourmand = 41.04 euros.
Départ 12 h 45
On rentre à Brissarthe.
Rangements et repos.
Aller-retour à Châteauneuf-sur-Sarthe, café pour consulter internet, 2 cafés = 2.20 euros
A nouveau, grosse averse...
Quelques achats pour ce soir au supermarché et à la boulangerie = 11 euros
Retour à 17 h 30 à Brissarthe.
Dimanche 14 octobre 2012 – 18e jour
Fin des valises...
Départ vers 8 h, il pleut mais peu...
Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 croissant = 0.80 ct, 2 cafés = 2.20 euros, lecture du journal.
Départ vers 8 h 45.
Route en direction d'Angers, puis via Baugé, on fait un petit tour en ville, très jolies maisons et château.
Château-Lavallière, 2 cafés = 2.20 euros, 3 photocopies = 0.60 ct.
On arrive à Tours vers 11 h 10 à l'hôtel réservé.
B&B Hôtel, Joué-les-Tours, chambre 9 au rez-de-chaussée, parking devant la chambre à 1 m. de la porte, on s'installe et je règle les 5 nuits = 224 euros. (44 euros par nuit sans petit déjeuner et taxe de séjour de 0.44 ct par personne par jour). Chambre nettement plus grande que la nuit à Nantes, salle de bains très pratique, bien chauffé, c'est parfait. WIFI gratuit.
On retourne au centre ville de Tours après avoir essayé d'aller manger à la cafétéria Casino toute proche, mais elle semble fermée le dimanche...
Parking gratuit près des halles (car on est dimanche).
A pied, nous passons près des halles (modernes et moches) et on arrive dans la rue du Grand Marché, il est déjà 13 h env.
Repas au Pasta Café, rue du Grand Marché 30. Menu entrée/plat principal/dessert à 13.90 euros, pas mal pour un dimanche. 1 rillette de Tours, 1 salade mêlée, 2 poulets frites/haricots, 1 gâteau au chocolat, 1 tarte aux pommes, 1 verre de vin rouge, 1 coca light, 2 cafés = 39.80 euros.
Grosse averse...
On va voir la place Plumereau, belles maisons anciennes, quelques rues piétonnes alentours.
On entre voir une exposition sur les volcans dans le musée d'histoire naturelle, gratuit ce week-end car week-end de la science (3 euros d'entrée au musée sinon), on ne regarde que l'exposition au rez-de-chaussée, le reste du musée ne nous intéressant pas.
La pluie ne cessant pas, nous allons voir la basilique Saint-Martin.
Nous reprenons la voiture et nous nous arrêtons près de la gare pour la visiter.
Nous entrons dans la gare, on fait 3 mètres, mais il y a une alerte à la bombe... donc, on nous vire de l'intérieur de la gare.
Un petit tour dans le quartier et la place Jean-Jaurès, hôtel de ville très beau.
Nous retournons à l'hôtel, on se perd un peu dans Joué-les-Tours, ça devient une habitude...
17 h 30 arrivée. Repos et rangements.
19 h, nous ressortons à pied pour un petit Mc Do pas très loin de l'hôtel. A côté, il y a aussi un Courtepaille d'ailleurs, mais il vient d'être construit et n'est pas encore ouvert.
2 menus salade de chèvre chaud, 1 coca light, 1 Evian, 2 sachets pommes coupées = 16.40 euros.
Retour à 20 h 45.
Lundi 15 octobre 2012 – 19e jour
Départ à pied vers 7 h, il y a une boulangerie à côté du B&B. 2 cafés, 1 croissant = 3.20 euros.
Départ à 7 h 30 avec la voiture, il fait env. 6 degrés, mais grand soleil par la suite, ouf. Donc, on opte, entre autres, pour Villandry à cause des jardins à visiter...
Arrivée à 8 h 15 à Langeais après avoir passé un pont néogothique assez joli. Arrêt gratuit à l'entrée du village.
Visite du village, 2 cafés = 2.40 euros, lecture du journal.
Petit tour en ville en attendant l'ouverture du château à 9 h 30.
L'église serait intéressante à visiter, mais fermée, idem vers 11 h 30 d'ailleurs...
9 h 30, entrée au château, visite non guidée, 8.50 euros par personne. Magnifique mobilier et tapisseries. 1 h 15 dans le château (15 pièces à visiter). Puis, environ 15 min. pour voir le jardin. Cabanes dans les arbres pour les enfants, belles vues sur la Loire. De belles tapisseries à acheter dans la boutique du château pour les amateurs (beaucoup de choix).
Vers 11 h, encore un petit tour du village, puis repas au Bar du Marché à 11 h 45. 1 menu à 11.50 euros, entrée, plat principal, fromage, dessert, 1/4 vin rouge 1 menu à 15 euros, entrée, plat principal, fromage, dessert 2 buffets de crudités, 1 escalope milanaise/tagliatelles, 1 aiguillette de canard/tagliatelles, 1 mousse au chocolat, 1 flan caramel, 1/4 vin rouge, 1 coca light, 2 cafés = 31.40 euros. Cet établissement fait également hôtel (4 chambres) à bon prix, dès 37 euros environ selon le type de chambre. Départ vers 13 h.
13 h 20, parking gratuit devant le château de Villandry. Entrée à 9.50 euros par personne (château + jardins), billets possibles uniquement pour le jardin à 6.50 euros.
On commence par les jardins pendant qu'il y a grand soleil. Plusieurs types de jardins, tous plus beaux les uns que les autres. 1 h 15 dans les jardins. Puis, le château lui-même, moins intéressant dans l'ensemble que les intérieurs de Langeais à mon goût. Environ 45 min. pour le château.
A 15 h 30, on essaie encore d'aller visiter l'église du village, mais elle est également fermée...
Nous reprenons la voiture, repassons le pont de Langeais, puis arrêt à Cinq-Mars-la-Pile devant la Pile gallo-romaine (monument funéraire en brique de 30 m. de haut). On monte à pied plusieurs marches pour aller la voir. Il semble qu'il y en ait ailleurs en Europe (à Ostia près de Rome notamment), je n'en n'avais jamais vu personnellement.
Nous repartons par la D952 pour rentrer sur Tours en voyant au passage le château de Luynes.
Avant Luynes, un dépôt-vente sur le côté gauche de la route, juste avant l'entrée de Saint-Etienne-de-Chigny. On s'arrête pour une visite, énormément d'habits dans ce bric à brac...
Puis arrêt à Luynes. Magnifique maison XVe siècle et une halle en bois. Le château est visible de loin, même depuis la D952. On monte en voiture à l'entrée, c'est fermé et de là, on ne voit qu'une allée d'arbres...
On repart en direction de l'hôtel.
Arrêt vers 17 h 45 à la cafétéria Casino à La Riche. Elle n'ouvre qu'à 18 h 30 (pour les repas, sinon elle est ouverte pour les cafés, sandwiches, etc.).
Petit tour dans le centre commercial en attendant.
18 h 30, petit repas car pas très faim... 1 assiette de crudités, 1 saumon, 1 salade de fruits, 1 coca light 2 gâteaux aux pommes, 1 bavarois, 1 crème brûlée = 15.20 euros, mais j'avais un bon de réduction de 6 euros...
Retour à l'hôtel vers 19 h 30.
Mardi 16 octobre 2012 – 20e jour
Départ à pied pour la boulangerie à côté, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros
Départ en voiture vers 8 h 15 en direction de Chinon par la D751
Petit détour vers 8 h 40 à Cravant-les-Côteaux pour voir l'église du IXe siècle. Elle ouvre à 9 h. Une personne du village ouvre les portes, ensuite, il y a un distributeur automatique de jetons pour activer le tourniquet d'entrée, original... 3 euros par personne. Splendide église, le détour en valait la peine. En face de l'église, très beau lavoir.
Ensuite, petite route pour rejoindre directement Chinon.
Parking gratuit le long de la Vienne.
Grand marché ici le jeudi matin.
Nous allons à pied en ville.
2 cafés = 2.40 euros
Puis, ascenseur gratuit pour monter à la forteresse, très bien fait, ceci nous fait penser à l'ascenseur de Nyon en Suisse...
10 h 30, entrée à la forteresse. 8.50 euros par personne. L'endroit est surtout intéressant pour la vue sur la région, pas de meubles, quelques diaporamas sur l'histoire du château, sur Jeanne-d'Arc. A l'entrée, on nous remet un guide (à restituer à la sortie). Avec ce guide, en le passant sur un logo, on peut également obtenir des informations à diverses bornes interactives dans le château. Il est clair que si l'on lit toutes ces pages informatiques, la visite sera beaucoup plus longue...
Il faut conserver les billets d'entrée, si on les présente à Azay-le-Rideau ou à Fontevraud, on obtient un rabais sur les billets de ces monuments (en fait à Azay, ce sera 2 euros par personne, à Fontevraud, je ne savais pas, donc je n'ai pas gardé les billets).
Vers 11 h 45, nous ressortons et descendons à pied en direction du musée et de l'église Saint-Maurice. Les deux sont fermés... mais la rue Voltaire est magnifique. Nous allons jusqu'au bout et revenons à pied par la rue parallèle. Cette ville de Chinon est vraiment très belle et très agréable.
En centre ville, un petit hôtel pas cher, hôtel de la Treille.
12 h 20, repas au restaurant « La Bonne France », place de la Victoire (avec terrasse s'il fait beau) Menu entrée/plat principal/dessert ou fromage à 12.50 euros. 1 terrine de sanglier, 1 terrine de saumon maison, 2 roulades de dinde/ratatouille/galette de pommes de terre, 1 fondant au chocolat, 1 fromage. 1/4 vin rouge, 1 coca, 2 cafés. Tout était excellent. Total 39 euros. Il faut quand même préciser que les 2 cafés ont été facturés 5.40 euros, soit le prix que nous les payons à Genève... Jamais vu un café affiché à plus de 2 euros dans la région depuis que nous y sommes... étonnant...
A 14 h, visite d'Emmaüs à Chinon.
Départ 14 h 45.
Essence chez Intermarché à la sortie de Chinon. Super 95 à 154.90 euro le litre = 34 euros.
15 h 20, parking gratuit à côté du château d'Azay-le-Rideau.
15 h 30, entrée, billet à 6.50 euros par personne (au lieu de 8.50 euros) puisque nous présentons les billets d'entrée de Chinon de ce matin.
Visite du château, magnifique mobilier, belles cheminées, passage sous la toiture en bois, puis nous faisons le tour du château par le jardin, splendide pièce d'eau. Photos non autorisées à l'intérieur du château.
Nous allons voir la chapelle du château dans le jardin, mais on ne peut pas entrer, il faut ressortir du château et se rendre de l'autre côté de l'église pour y entrer. La partie la plus intéressante est la façade au dessus de la porte d'entrée, l'intérieur n'est pas extraordinaire.
Les rues du village alentours sont assez belles, mais j'ai mieux aimé le vieux Chinon.
Départ vers 17 h.
On arrive à l'hôtel vers 17 h 30 en s'égarant un peu comme d'habitude...
Je vais prolonger d'une nuit le séjour à la réception (pour la nuit de vendredi à samedi) = 44.88 euros.
Depuis la chambre, via la WIFI, je réserve 3 nuits au B&B à Blois pour samedi, dimanche et lundi soir = 140.10 euros. L'hôtel se trouve à Vineuil au sud de Blois.
Rangement, repos.
Vers 19 h, petit footing au Mc Do à côté de l'hôtel. 1 menu Big Mac/frites, 1 salade César, 1 coca light, 1 Evian = 14.10 euros.
Retour à l'hôtel à 20 h 10.
Mercredi 17 octobre 2012 – 21e jour
Départ à pied à 7 h 30
Boulangerie à côté de l'hôtel, 2 cafés et 2 croissants = 4 euros
Départ avec la voiture à 8 h 05
Il tombe quelques gouttes et il fait tempéré, très agréable.
Passage par Villandry, puis Ussé, le château ouvre à 10 h
Nous allons au centre ville de Huisme, 2 cafés = 2.20 euros, petit tour du village en attendant.
A 10 h, entrée au château d'Ussé, 14 euros par personne (4 euros pour les enfants jusqu'à 16 ans).
Visite de la chapelle du château, des caves, des écuries, du grenier du château avec vues sur la charpente, quelques salles consacrées à la Belle au Bois Dormant. Puis, quelques salles du château avec un beau mobilier. Jardins à la française visibles depuis la terrasse du château.
Pour monter voir les salles consacrées à la Belle au Bois Dormant, les escaliers ne sont pas aisés pour les enfants ou les personnes ayant de la peine à marcher...
Départ du château à 11 h 40.
Nous allons à Candés Saint-Martin, joli village, pour manger et voir la Collégiale Saint-Martin. Nous passons à côté de la centrale nucléaire de Chinon.
12 h 20, repas devant la collégiale, restaurant « La Route d'Or », 2 assiettes de cycliste à 15 euros (salade, confit de canard, rillettes, chèvre chaud, charcuterie), sinon il y avait un menu à 17 euros qui ne nous plaisait pas. 1 coca, 1 verre de vin rouge, pas de café = 36 euros.
Averses pendant le repas, le soleil reviendra après avoir quitté Candés Saint Martin.
Nous allons visiter la collégiale en sortant. A voir essentiellement le porche sculpté, quelques sculptures à l'intérieur en hauteur, 1 plaque marquant l'endroit de la mort de Saint-Martin, évêque de Tours.
Devant l'église, le bureau de cette société offrant des visites en bateau sur la Loire, http://www.bateauamarante.com/
Nous partons à 14 h 45 pour Montsoreau, passons le pont sur la Loire et revenons sur l'autre rive en direction de Langeais.
Passage par Luynes pour voir les restes de l'aqueduc romain, le long d'une route, bien fléché depuis le centre du village.
Retour à Tours, direction Tours Nord.
15 h 30, visite d'Emmaüs, rue de Belgique, près du centre commercial de la Petite Arche (Auchan). A nouveau, pas facile dans le secteur à cause de la construction du tram...
Départ 16 h 45.
On s'égare un peu...
Retour à l'hôtel à 17 h.
Rangement et repos.
Vers 19 h, repas dans un restaurant à côté de l'hôtel, La Pataterie. 2 tartiflettes/salade, 1 coca light, 1 Badoit, 2 cafés gourmands = 37.50 euros
20 h 10, retour à l'hôtel
Jeudi 18 octobre 2012 – 22e jour
Départ à pied vers 7 h 45. Il fait beau et tempéré (env. 14 degrés)
Boulangerie près de l'hôtel, 2 cafés, 2 croissants = 4.10 euros.
Départ à 8 h 15 avec la voiture pour Loches, en suivant la route de Châteauroux (D943).
8 h 50, parking gratuit près du jardin public de Loches.
Il y a une résidence Pierres et Vacances tout près (Le Moulin des Cordeliers) offrant des locations de studios pour 4 personnes à 320 euros la semaine à cette période (et 810 euros en août...).
Nous entrons en ville, 2 cafés = 2.40 euros, puis nous montons la rue du Château en admirant les maisons.
Nous arrivons près de l'église Saint-Ours, et entrons dans le Logis vers 9 h 40, entrée 7.50 euros par personne, billet également valable pour le donjon.
Nous visitons cette partie, peu de salles, belles vues sur la ville.
Puis, nous ressortons, visitons l'église Saint-Ours, à voir essentiellement le gisant d'Agnès Sorel (installé ici depuis 2005), sous le porche, une colonne gallo-romaine réutilisée.
A côté de l'église, il y a une auberge médiévale avec des menus « d'époque » (env. 25 euros)...
Puis, nous tournons à gauche et nous rendons à 250 m. de là voir le donjon, avec souterrains, chambre de torture, cage à prisonnier (copie de 1995), beaucoup d'escaliers dans cette partie...
En route, nous voyons une plaque datant de 2006, inaugurée par J. Chrétien, premier ministre du Canada, dont les ancêtres venaient de Loches.
Nous ressortons à 11 h 45.
Nous redescendons en ville, regardons encore une exposition permanente gratuite dans le bâtiment de la Chancellerie (rue du Château).
12 h 20, repas au restaurant « Le Bistro du Balto ». Nous ne prenons pas le plat du jour, il faudra 30 minutes pour être servi, mais c'est délicieux... 1 steak tartare/frites, 1 lieu avec cassolette de légumes, 1/2 Badoit, 1 coca light, 2 cafés = 28.40 euros.
Nous regagnons la voiture et partons vers 13 h 40 pour Chenonceaux par la D31.
Nous passons à côté de la Pyramide de Saint-Quentin (au milieu d'un giratoire). http://guide37.com/...quentin-pyramide.asp
Nous passons par Bléré, jolie petite ville.
Parking gratuit devant le château de Chenonceaux vers 14 h 15. La gare de trains est juste à côté du parking.
Il y a davantage de visiteurs ici que dans les autres châteaux visités, mais c'est supportable à cette saison.
Achat des billets (château et jardins) à 11 euros par personne. Il y a d'autres versions incluant le musées de cires, l'audioguide, etc. Photos avec flash interdites dans le château, et c'est rappelé plusieurs fois par haut-parleur...
Toilettes, stand avec sandwiches/boissons avant d'entrer si nécessaire.
Nous entrons et visitons les 18 pièces du château. Beaucoup de tableaux de valeur, c'est le château où il y a le plus de tableaux pour l'instant, sinon meubles et tapisseries.
Exposition temporaire sur Rousseau (qui vécut dans le château).
Grandes cuisines en sous-sol, puis tour du jardin de Diane de Poitiers et du jardin de Marie de Médicis. Ceci nous permettant d'avoir des vues sur la partie du château enjambant le Cher.
16 h 40, départ avec la voiture. Tiens, une averse...
Arrêt à Bléré, essence Intermarché à 1.516 euro le litre de super 95 = 26 euros.
Nous rentrons par la D976 jusqu'à Saint Avertin, le village de Véretz traversé est très beau au bord du Cher.
Nous ne nous égarons pas pour une fois et arrivons à l'hôtel à 17 h 35.
Repos et internet...
Vers 18 h 45, petit footing au Mc Do voisin, 2 menus Mc Do/salade verte, 1 coca light, 1 Evian = 13.20 euros.
19 h 45, retour à l'hôtel.
Vendredi 19 octobre 2012 ��� 23e jour
Départ à pied à 7 h 30. 12 degrés, il ne pleut pas, très agréable.
Boulangerie à côté de l'hôtel, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.
Départ à 8 h avec la voiture pour Tours.
Bison futé pour arriver à Saint-Cyr-sur-Loire... Parking gratuit juste au bout du pont Wilson vers 8 h 30. On peut passer le pont à pied ou en vélo seulement car travaux du tram. A terme (2e semestre 2013), il semble que les voitures ne pourront passer le pont que dans le sens Tours-Saint Cyr.
2 cafés = 2.40 euros dans un café au bout du pont.
On traverse le pont à pied, place Anatole France, église Saint-Julien (fermée), musée du compagnonnage, musée des vins (jolis bâtiments, on n'entre pas). Rue du Commerce, musée Gouin (fermé), place Plumereau, on sillonne toutes les rues piétonnes adjacentes.
Puis rue Châteauneuf, rue des Halles (magasins chics), rue Nationale (grands magasins), place Jean-Jaurès, gare SNCF, on peut entrer voir, pas d'alerte à la bombe ce jour..., jolis carreaux représentant divers lieux français. A terme, 2e semestre 2013, on pourra prendre le tram directement dans la gare...
Gare routière juste devant la gare des trains.
Rue Palissy, place de la Cathédrale, Rue Colbert.
12 h 15, repas au restaurant l'Etable, rue Colbert 121. Menu à 14 euros entrée/plat principal/dessert. 1 salade variée, 1 terrine maison/salade, 1 saumonette gratinée, 1 sauté de canard aux oignons, 2 tartes Tatin, 1 verre de vin, 1 coca light, pas de cafés = 34 euros. Tout était excellent.
Départ vers 13 h 15, il se met à pleuvoir de plus en plus... On rejoint la voiture sous un déluge de flotte... En face, 2 cafés = 2.40 euros.
Départ pour voir le château d'Amboise vers 14 h. On longe la Loire en passant notamment par Vouvray (caves, vente de vin...)
14 h 30, parking sur le quai à Amboise, 2 euros pour 2 h.
On va au château. Entrée 10.20 euros par personne (visite guidée ou non).
Nous y voyons la chapelle Saint-Hubert (tombe Léonard de Vinci), les vues sur la Loire et sur Amboise, quelques pièces à visiter avec de beaux meubles. Assez vite visité, peu de pièces à voir, moins d'une heure après nous sommes dehors...
Nous regardons encore une ou deux rues près du château. Puis l'église Saint-Florentin avec une exposition sur la ville, son histoire, etc.
A 16 h 15, nous repartons toujours sous un déluge...
Retour à Tours, nous allons voir le magasin « Active ». rue E. Vaillant. Nous y arrivons péniblement à 17 h 15 dans une circulation chaotique (entre la météo et le tram...). De très jolis habits...
18 h, retour à l'hôtel.
Repos, nettoyage et séchage...
19 h 15, pas très faim, un petit footing au SuperU voisin, 2 sandwiches = 4.26 euros, puis 2 cafés au McDo = 3 euros.
Retour à l'hôtel à 20 h 30
Samedi 20 octobre 2012 – 24e jour
Départ à pied à 7 h 20. Pour changer, il pleut...
Boulangerie à côté de l'hôtel, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.
Rangement des valises et chargement.
Départ avec la voiture 8 h 15.
Passage par Tours.
9 h, 2 cafés à Rochecorbon = 2.40 euros.
Beaucoup de maisons troglodytes par ici, même un restaurant... http://www.restaurant-loubliette.com/
Nous continuons jusqu'à Blois, il pleut toujours...
A Blois, ce week-end, beaucoup de monde à cause de ceci : http://www.rdv-histoire.com/-Les-paysans-.html
10 h 30, arrivée à l'hôtel B&B à Vineuil que j'avais réservé par internet, je règle les 3 nuits à 46 euros la nuit, chambre 3 au rez-de-chaussée (chambre fumeur). Salle de bains comme dans l'autre B&B, chambre un tout petit peu plus petite, agencement un peu moins pratique, mais lit plus large... Dans cet hôtel, il y a un ascenseur. WIFI gratuit. A 100 m. de l'hôtel, arrêt des bus 13 et 14 (en provenance de Blois ?)
La chambre sera paraît-il prête dès midi.
Vu la météo, petite balade dans le centre commercial Renaissance tout proche.
Achat chez Auchan = 2.81 euros.
11 h 40, repas à la cafétéria Flunch dans le centre commercial.
2 crevettes panées, légumes à volonté. 1 coca light, 1 bouteille vin rouge, 1 tartelette citron, 1 tartelette fraises = 22.95 euros.
2 cafés dans une brasserie dans le hall = 2 euros.
Vers 12 h 50, nous revenons à l'hôtel et déchargeons la voiture. La chambre n'a pas été faite... nous laissons tout dans un coin de la chambre. Je vais voir à la réception, on me dit que la chambre va être faite sous peu...
Nous partons pour Blois centre vers 13 h.
13 h 15, parqués à gratuitement à l'entrée de la ville, le long de la Loire. Un miracle, il ne pleut pratiquement plus... 15 degrés, très doux, très agréable.
Nous passons par rue du Foix, visitons l'église Saint-Nicolas, rue Saint-Lubin, escaliers Saint-Martin pour monter au château.
Sur la place du château, musée de la Magie (fermé jusqu'à la Toussaint, ouvert en partie pour les participants à la manifestation susmentionnée).
Office du tourisme sur la place devant le château, je prends un plan de ville.
Devant le château, des attelages proposent un tour de ville, voir www.attelagesdeblois.com Une quinzaine de personnes par attelage, 7 euros par personne à payer sur place. 25 min. de balade.
Visite du château, entrée = 9.50 euros par personne. Nous entrons à 14 h 10 et sortons à 16 h 40. On a un petit peu traîné, compter 2 h au minimum pour visiter.
Dans le château, très belles pièces, tapisseries, plafonds, papiers peints, tableaux, meubles, énormément de belles choses, ensuite 8 salles du musée des beaux-arts, chapelle, vues sur la Loire et, bien sûr, l'escalier dans la cour.
Consignes à bagages (1 euro) dans des casiers, surtout pour des valises type valises cabine, mais 2-3 casiers pour valises plus grosses. + 4 ou 5 chaînes avec cadenas pour attacher des poussettes, etc.
Apparemment, photos avec flash autorisées dans le château.
Puis, nous descendons par la rue de la Voûte du Château, rue du Commerce. Rue du Puits-Châtel, belles maisons.
Rue du Bourg-Saint-Jean, retour par la première rue arrière, puis, rue Bourg Saint-Jean, Jardins de l'Evêché, Roseraie en contrebas, dans laquelle on peut descendre par un escalier (jusqu'au 30 septembre), visible d'en haut également.
Cathédrale Saint-Louis avec crypte (très sobre, bien éclairée).
Maison des acrobates à voir à côté (elle est même à vendre !)
Rue du Palais, rue Saint-Honoré, il est 18 h. Un très beau dépôt-vente d'habits luxe hommes/femmes, une petite visite...
Nous redescendons sur le quai de la Loire et revenons à la voiture. Un peu mal aux pieds...
Départ 18 h 30. Il faudra 8 minutes pour rentrer à l'hôtel...
Pas très faim, petit en-cas chez Flunch à côté, ça nous arrange...
1 pâté/salade, 2 quiches, 1 mousse poire/caramel = 9.40 euros. 1 fondant au chocolat, 1 salade de fruit, 1 yaourt myrtilles, 1 coca light = 9.25 euros.
19 h 30, retour à l'hôtel.
Dimanche 21 octobre 2012 – 25e jour
Départ à 8 h pour le centre de Blois. Ce matin, pas de pluie, mais brouillard dense... 15 degrés.
A l'entrée de la ville, 2 cafés, 1 croissant = 3.80 euros.
Puis, nous allons à Saint-Denis-sur-Loire voir le vide-greniers. Arrivée à 9 h et départ vers 10 h.
Nous allons à Chaumont-sur-Loire, arrivée vers 10 h 45, parking gratuit près de la mairie. Pas une bonne idée, nous allons à pied en ville en passant devant l'église pour rejoindre l'entrée est. Là, une grande montée à pied... Il aurait mieux fallu aller à l'entrée sud avec parking devant l'entrée... Miracle, plus de brouillard et du soleil !
Entrée pour château, jardins, écuries = 15.50 euros par personne.
Nous montons au château, visite du château, rien d'extraordinaire, puis nous allons à 12 h manger sur place au café du Parc. 2 sandwiches, 2 salades de fruits, 1 coca light = 14.40 euros.
Ensuite, visite des écuries, magnifiques, les plus belles vues jusqu'à maintenant.
Nous allons ensuite voir le festival des jardins. Plusieurs petites scènes dans des jardins contigus. Ceci ne nous plaît pas trop à vrai dire. Nous abrégeons la visite et redescendons à la voiture. Plusieurs oeuvres d'art modernes exposées un peu partout.
Si nous revenons par ici, nous ne reviendrons pas à ce château.
Nous partons avec la voiture vers 13 h 45 et allons à Cheverny où nous arrivons à 14 h 30.
Parking gratuit devant le château. Entrée pour château et jardins (sans l'exposition sur Tintin qui ne nous intéresse pas) à 8.70 euros par personne.
Visite du château, une débauche de beaux meubles, tapisseries, etc. Splendide.
Ensuite, nous allons à l'Orangerie au fond du parc.
Comme il y a du soleil, arrêt sur la terrasse. 2 cafés, 1 gâteau au chocolat, 2 gâteaux aux abricots = 20.30 euros, nous restons 1/2 h au soleil, délicieux...
Puis, nous allons voir la salle des trophées (fermée exceptionnellement, mais visible en partie depuis la vitre de la porte...) et le chenil. Pas de chiens, le bâtiment est en travaux jusqu'à fin mars 2013. Un coup d'oeil sur le jardin potager. Nous n'allons pas vers le canal où il y a un parcours en bateau possible.
Départ du château vers 16 h 30.
Nous regardons encore la façade de l'église avec un couvert.
Jolie place pour pique-niquer derrière l'église.
Nous quittons Cheverny vers 17 h et arrivons à l'hôtel à 17 h 30.
Rangements, repos et internet. Réservation d'un hôtel Première Classe à Orléans pour mardi soir à 38 euros.
Vers 19 h, on va à pied au Flunch. 1 aiguillette de canard/légumes à volonté, 1 colin/légumes à volonté, 1 salade de fruits, 1 tartelette aux fraises, 1 coca light, 1 bouteille vin rouge = 23.05 euros.
20 h. retour à l'hôtel.
Lundi 22 octobre 2012 – 26e jour
Départ vers 8 h pour Blois. Brouillard, 16 degrés.
A l'entrée de Blois, 2 cafés, 2 croissants = 4.90 euros.
Vers 9 h, départ pour Chambord, via Saint-Dye.
9 h 30 arrivée, on tourne un peu... Ah, grand soleil, magnifique !
Parking de la Canardière, gratuit, et à env. 1.5 km du château, avec une magnifique vue sur le château depuis le pont sur le Cosson. Pour le trouver, passer devant l'entrée du château (côté avec un drapeau français dessus), poursuivre la route sur env. 2 km et tourner à gauche, c'est indiqué « parking de la Canardière ».
Parkings payants plus près du château possibles, 3 euros (selon internet)
Nous admirons la vue et partons à pied le long du Cosson en direction du château. Au début, chemin assez propre, ensuite, boue, etc... On ne progresse pas très vite. 2 sangliers en vue en lisière de forêt à notre gauche à 50 mètres devant, on hésite, mais voyant qu'ils partent se cacher à notre arrivée, on poursuit et on ne les reverra plus... Ouf.
Après 30 min. de marche, on est dans le château, il est 10 h 20.
Entrée, 9.50 euros par personne.
Magnifique escalier central, de belles pièces de mobilier et tableaux, une agréable terrasse sur le toit pour déambuler...
Possibilité de manger dans la cour dans une caféteria self-service. Menu sandwich, dessert et boisson à 10.50 euros.
Nous ressortons à 12 h 40.
Nous allons brièvement regarder l'église à côté du château, fermée, et nous retournons à la voiture, mais en passant par la route pour éviter les salissures...
Départ avec la voiture, 13 h 15.
Nous revenons en direction de Vineuil.
13 h 35, parking au Flunch à côté de l'hôtel. 2 cassoulets, 1 crème au chocolat, 1 tartelette aux fraises, 1 bouteille de vin rouge, 1 coca light = 23.05 euros.
2 cafés dans un bar de la galerie marchande = 2 euros.
Vers 14 h 20, départ, nous allons faire le plein chez Auchan à côté, essence E10 à 1.476 euro le litre = 32.50 euros.
Puis, nous partons pour revoir Vendôme.
Nous y arrivons vers 15 h. Parking gratuit à l'entrée, rue Basse, après la porte Saint-Georges. Tour à pied en ville, visite de l'abbaye de la Trinité, de son cloître, fresques dans la salle capitulaire. Dans l'abbaye, vitrail de 1150 env. très beau, mais mal mis en valeur à mon avis (de par les autres vitraux l'entourant), des sculptures en bois sur les sièges des stalles très originales. Place Saint-Martin, église de la Madeleine, petite chapelle romane en ville, agréable balade sous un beau soleil...
Nous repartons à 17 h 15.
17 h 45, arrivée à l'hôtel.
Rangement, repos, internet, gros nettoyage des chaussures (suite au footing dans les prés à Chambord...).
Je réserve sur internet une nuit pour mercredi près de Nevers à l'hôtel Première Classe, 37 euros.
19 h, nous retournons à pied au Flunch. 1 tartelette aux fraises, 1 salade de fruits = 6.65 euros 1 salade mêlée, 1 salade de fruits, 1 coca light = 9 euros.
20 h. retour à l'hôtel.
Mardi 23 octobre 2012 – 27e jour
Rangement des valises...
Départ vers 8 h en direction de Blois et, à droite, d'Orléans.
Brouillard, 15 degrés.
Petit arrêt pour 2 cafés en route = 2.40 euros.
Nous poursuivons jusqu'à Beaugency, parking gratuit à l'entrée à 9 h 15, un peu de soleil.
2 croissants dans une boulangerie = 1.70 euros.
Nous faisons le tour de cette petite ville à pied.
Abbaye, donjon, château (musée fermé), bords de Loire, de nombreuses maisons magnifiques. Les chapiteaux très sobres de l'abbaye sont magnifiques.
On sort de l'abbaye, brouillard et froid...
2 cafés pour se réchauffer = 2.40 euros.
Départ de la ville à 10 h 45 pour Orléans.
On se trompe d'hôtel à l'arrivée, on repart pour Olivet.
En route, on voit le Zénith, un Courtepaille à côté et le tram.
12 h 10, on est au bon hôtel Première Classe réservé l'autre jour. Je prends la chambre à la machine avec le numéro de réservation = 38.40 euros. Nous posons la valise dans la chambre non terminée. Chambre 14 (qui semble pouvoir se transformer en chambre communicante avec la 15). Il y a de la place pour le rangement, ça va très bien, le lit doit être en 140 cm. WIFI gratuit.
Devant l'hôtel, restaurant Léon de Bruxelles (moules, etc...)
Je me renseigne où se trouve le tram. Il est à 7 min. à pied. Tram A, arrêt Les Aulnaies. Compter environ 30 min. pour être en centre ville place De Gaulle, là où les 2 trams se croisent.
Nous y allons, ticket à l'appareil à l'arrêt. Nous prenons un ticket journalier à 3.60 euros par personne (sinon 1.40 euro par trajet par personne). Il faut le composter à l'intérieur du tram.
Nous faisons 2 arrêts et descendons manger au Courtepaille, il est 12 h 50.
1 entrecôte 230 gr., 1 entrecôte 350 gr. 1/4 Beaujolais, 1 Pepsi Max, pas de cafés = 33.48 euros. Nous avions un bon de réduction de 40 % sur les 2 grillades.
Ce soir, Johnny Hallydays en concert au Zénith à côté, il y a déjà des gens qui attendent devant l'entrée...
Nous repartons vers 14 h avec le tram et en descendons juste après le pont sur la Loire.
Ensuite, à pied jusqu'à la Cathédrale, je prends un plan à l'office du tourisme à côté.
Visite de la Cathédrale, la façade devant a été partiellement nettoyée. Ce n'est pas ma cathédrale préférée à vrai dire...
Visite de 4 ou 5 salles au 1er étage de l'hôtel Groslot à côté (entrée gratuite), puis rue d'Escure (belles maisons), place du Martroi (place centrale de la ville) en travaux avec la statue de Jeanne-d'Arc.
2 cafés en route = 3 euros.
Puis, maison de Jeanne-d'Arc (reconstitution). Là, diaporama à heure fixe, nous attendons 15 min. celui de 16 h. Entrée normalement 4 euros, mais on nous applique le taux réduit de 2 euros (pour plus de 65 ans), nous devons faire plus vieux que nous ne sommes... 15 personnes au max. en même temps pour le diaporama. Le billet est également valable pour le Centre Charles Péguy tout proche.
Diaporama très intéressant, environ 15 min. Dans la même salle, après le diaporama, également consultation possible de textes et photos sur Jeanne-d'Arc (sur écrans tactiles).
Nous ressortons, enfin du soleil !
Nous nous rendons au centre Péguy tout proche. Actuellement, exposition sur Casque d'Or (jusqu'au 23 mars 2013), puis une salle sur Charles Péguy, la cour intérieure est à voir également.
Nous passons voir le bâtiment du Musée Archéologique et 2 autres belles maisons à l'arrière.
Ensuite, nous arpentons plusieurs rues piétonnes de la vieille ville (rue de Bourgogne, rue du Poirier, rue de la Chevalerie, rue Dolet, rue de la Poterne et descendons voir l'église Saint Pulcher et les bords de la Loire. De nombreuses maisons anciennes dont plusieurs en cours de restauration.
A 18 h 10, nous reprenons le tram devant la maison de Jeanne-d'Arc et arrivons à 18 h 35 à l'arrêt Les Aulnaies.
Pas très faim, nous entrons dans le Leclerc tout près, 2 sandwiches, 2 salades de fruits = 8.64 euros. Il y a une brasserie dans le centre, mais ne sert des repas qu'à midi.
Nous rentrons à l'hôtel vers 19 h.
En fin de soirée, un gros fou rire. Dans la salle de bain, il n'y a que le tuyau de douche, pas le pommeau... Nous ferons avec. J'irai râler demain matin à la réception...
Mercredi 24 octobre 2012 – 28e jour
Départ vers 7 h 45 après avoir signalé l'absence du pommeau de douche... Apparemment, il a été volé par le client précédent...
Un peu nuageux, pas de brouillard, 12 degrés.
Nous nous dirigeons vers Orléans, puis longeons la Loire en direction de Nevers.
Arrêt en route pour 2 cafés = 2.40 euros, lecture du journal.
Plus loin, arrêt devant une boulangerie, 1 croissant, 1 pain au chocolat = 1.95 euros.
Nous tentons d'aller revoir l'église de Germigny-des-Prés. Evidemment, fermée. Déjà, la dernière fois que nous y sommes allés, nous avions eu de la chance, elle était ouverte pour un groupe en car et nous avions pu nous joindre à la visite...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Oratoire_carolingien_de_Germigny-des-Pr%C3%A9s
Ensuite, vers 9 h 45, arrêt à l'abbaye de Fleury à Saint-Benoît-sur-Loire. Magnifique porche roman (chapiteaux) et intérieur très agréable. Les couleurs des pierres sont très belles. Crypte avec reliques de Saint-Benoît. Tombe du roi Philippe 1er.
http://www.abbaye-fleury.com/
Départ vers 10 h 15.
Nous continuons la route en direction de Sully, très beau château à l'entrée de la ville.
Puis, nous arrivons à Gien, belle vue sur l'ensemble de la ville avant de franchir le pont. Faïences pour les intéressés...
Vers 11 h 30, arrêt un quart d'heure au pont canal de Briare, ça tombe bien, un bateau passe justement sur le pont... Magnifique réalisation.
A 12 h, nous nous arrêtons pour manger au Flunch de Cosne-sur-Loire.
1 poisson à la Bordelaise, 1 foie de veau poellé, 1 petit pain, 1 tarte au chocolat, 1 tarte aux fraises, 1 bouteille de Saint-Emilion, 1 coca light = 24.45 euros.
Départ vers 13 h. Grand soleil...
13 h 45, essence chez Leclerc à Varennes-Vauzelle. Super 95 à 1.53 euro le litre = 25 euros. Une mauvaise idée car essence E10 à 1.43 euro le litre chez Intermarché juste avant notre hôtel... Pas bien grave...
Puis, nous nous rendons à l'hôtel Première Classe que j'avais réservé sur internet à 37 euros. Sur place, chambre affichée également à 37 euros. Je prends la chambre à la borne automatique à l'entrée, là, je n'ai rien compris, mais on me facture la chambre 30 euros seulement...
Chambre 52, premier étage, assez calme, pas de grande route devant. Chambre avec 2 lits contigus de 80 cm de large, ce sera mieux qu'un grand lit en 140 cm... Assez pratique au point de vue rangements.
Nous repartons en direction de Nevers centre.
De 14 h 30 à 15 h 15, en route, nous visitons le magasin Noz, toujours un grand bazar...
15 h 20, parking gratuit à l'entrée de la ville, av. Colbert.
Nous partons à pied, passons la porte de Paris, traversons les rues piétonnes avec magasins, en route, 2 cafés = 2 euros.
Ensuite, de la place Carnot, nous allons au Palais ducal, très belle façade. A côté, visite de la cathédrale en travaux. Beau choeur roman, fresques, petites sculptures amusantes en hauteur sur les trifolium, crypte (fermée, mais visible par une vitre) sans chapiteaux. Baptistère du VIe siècle malheureusement fermé à cette heure-ci (affiché prochaine visite à 14 h...). Tout est magnifique sauf les vitraux modernes installés...
Puis, nous prenons la rue de la Cathédrale pour descendre au bord de la Loire, pont ancien, nous remontons en ville par la promenade des remparts, porte du Croux (très belle porte). Musée archéologique à côté (ouvert samedi et dimanche dès 15 h). Quartier où se trouvaient de nombreuses faïenceries, notamment rue Saint-Genest (en travaux). Il en reste en tout cas une, Montagnon, avec magasin de vente.
Nous rentrons jusqu'à la voiture par l'avenue De Gaulle et l'avenue Pierre Beregovoy.
Départ 17 h 45 en direction de l'hôtel.
18 h, nous nous arrêtons au McDo juste avant l'hôtel. 1 Royal cheese, 1 grande frites, 1 salade César, 1 coca light = 10.10 euros. Nous avions reçu l'autre jour un bon pour pour 1 Royal cheese gratuit... (sinon 3.90 euros).
Retour à l'hôtel à 19 h.
Repos, rangement et internet.
Jeudi 25 octobre 2012 – 29e jour
Départ à 7 h 35
A la sortie de Nevers, 2 cafés = 2.40 euro, 2 croissants = 1.80 euro Bar Le Tourbillon, qui semble proposer également des chambres. Lecture du journal. Départ vers 8 h 15
On roule jusqu'à Bourbon-Lancy, petit tour en voiture, assez jolie petite ville. Centre thermal et casino.
A 10 h, casino, on joue 3/4 d'heure et on perd 20 euros...
A côté, un hôtel Ibis, chambres avec balcon donnant sur le plan d'eau, assez sympathique comme endroit.
10 h 45, départ pour Macon.
Ca va bien un moment, puis déviation obligatoire pour Châlon-sur-Saône... On s'en serait bien passé...
Vers 12 h 20, nous arrivons à Varenne le Grand et nous arrêtons face à ce qui devait être la gare. Resto routier « Le Grand Varenne », menu avec entrée/plat principal/fromage et dessert à 12 euros. En été, terrasse sur le côté (devant très bruyant...). WIFI. 1 menu à 12 euros, buffet de hors d'oeuvre à discrétion, 1 foie de genisse, légumes, gratin de pommes de terre, fromage, mousse au chocolat 1 menu à 15 euros, buffet de hors d'oeuvre à discrétion, cuisses de grenouilles à la provençale 1/4 vin rouge, 1 coca, 2 cafés = 34.70 euros. Tout était excellent. Là aussi, il semble qu'on peut louer des chambres.
Départ vers 13 h 30
On passe par Bourg-en-Bresse, Nantua, Meyrin et on arrive à 17 h 15 à la maison à Genève.
Kilomètres au compteur de la voiture : 179'055
Quel quartier à Bangkok? English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
Je pars dans un peu moins d'un mois en Thailande. Je vais resté 5 jours à Bangkok.
Avez-vous un quartier à recommander (et éventuellement un hôtel, guesthouse dans les 25 €/jour).
Le programme sur place est classique :
- Le quartier de Rattanakosin
- Le grand palais et WAT PHRA KAEO (Le Temple du Bouddha d'Emeraude)
- Le palais VIMANMEK (La Résidence Céleste)
- Le temple de WAT PHO (bouddha couché)
- WAT ARUN (Le Temple de l'Aube)
- WAT TRIMIT (Le Temple du Bouddha d'Or)
- WAT BENCHA ABOPHIT (Le Temple de Marbre)
- WAT RAJBOPIT
- WAT SAKET (Le Temple du Mont d'Or)
- WAT RATCHANATDARAM
- WAT SI SUDARAM OU WAT CHI PA KHAO
- Le fleuve CHAO PHRAYA et les canaux de BANGKOK (KHLONGS)
- La boxe THAIE (stades de boxe : Lumphini ou Ratchadamnoen)
- ...
Je sais que je vais être obligé de "sabrer" des visites. Sûrement, que j'en remplacerai par d'autres, mais le gros est là .
Par rapport, aux objectifs de visites, quels quartiers conseillez-vous ?
Avec quels transports envisagés ? A quel prix ?
D'avance merci pour vos réponses,
Michel
Red Rocks 2012 English translation pending
Nous y revoilà ! A croire qu’on ne peut plus s’en passer… Quand j’annonce à mes collègues que nous repartons dans l’ouest américain, la réponse est « encore ?!!! » Sous-entendu : le monde est si vaste alors pourquoi ne pas aller voir ailleurs…
La réponse tient en peu de mots : nous nous sentons si bien là-bas. Nous adorons la rando et la photo. Passionnés de paysages désertiques et reds rocks, nous apprécions aussi le bon accueil et la facilité de voyager dans ces contrées. Le wilderness permet de pimenter à sa juste mesure notre goût de l’évasion sans exagération. Clairement, nous ne sommes pas faits pour les voyages extrêmes et l’aventure en terrain « non civilisé ». C’est pourquoi l’Amérique correspond si bien à nos envies. De plus nous y avons pris nos « habitudes » ce qui calme volontiers mon côté un peu anxieux.
Nous sommes 2 au départ cette année encore pour 19 jours (dont 3 de voyage) du 22 septembre au 10 octobre. Je n’ai rien réservé en dehors de la première et de la dernière nuit, nous laissant champ libre pour adapter notre idée de circuit selon la météo et nos envies. Malgré tout, il y a encore beaucoup de touristes à cette période et nous aurons parfois du mal à nous loger.
Samedi 22 septembre :
Tout est prêt. Nous laissons l’appartement aux 2 garçons. C’est l’aventure aussi pour eux car ils resteront seuls pendant notre absence sous la supervision plus théorique que pratique des grands-parents et de fréquents mails de notre part. Tout va bien et quand nous rentrons, la maison n’a pas brûlé et même le ménage est raisonnablement fait. Ils nous souhaitent de bien nous amuser pendant qu’eux travailleront dur ! Le monde à l’envers…
L’avion est fin prêt et tout se déroule on ne peut mieux. La pause de 1h40 à NYC est parfaite : ni trop, ni trop peu. Le vol transatlantique est correct et mais le vol intérieur manque un peu de classe. Films payants et cacahouètes en guise de repas. Nous arrivons à Las Vegas.
L’étape habituellement redoutée de la location de voiture s’annonce : tout un poème comme d’habitude. J’ai loué un SUV STANDARD chez Dollar par l’intermédiaire de FTI sur le site de Voituredelocation .fr On nous amène une Ford d’office. Je la refuse au premier coup d’œil : on dirait une tondeuse à gazon et j’ai besoin d’un modèle High clearance (haut sur pattes…). La préposée s’énerve car elle n’a que 2 véhicules dans la catégorie. Nous partons voir les autres modèles dans la catégorie inférieure. Elle finit par faire venir le second modèle : une Jeep Grand Cherokee marquée 4x4. Elle est plus haute et les sièges à l’arrière s’abaissent parfaitement à l’horizontale ce qui convient à nos plans. Il y a une vraie roue de secours et les pneus sont corrects même si je regrette la Jeep Wrangler de l’an dernier qui avait de vrais pneus tout terrain. Au moment de partir : un doute me prend. Je cherche désespérément les boutons de passage en 4x4 car il n’y a pas de second levier de vitesse. La fatigue aidant, un gars m’embobine en me montrant qu’en position Drive on accède à 4 vitesses qui seraient sensées être le mode 4x4. De toute façon, c’est ça ou choisir une midsize pour le même tarif et en plus on avait rien vu de sympa. Nous repartons avec.
Dernière étape : on a choisi de prendre une chambre économique mais correcte au Microtel pas très loin de l’aéroport. Cool… Sauf quand le GPS bugue et ne se met pas en marche, qu’il fait nuit, que nous sommes épuisés, que l’hôtel en question est dans une minirue dont tout le monde a entendu parler mais personne ne sait précisément où elle est. Une heure plus tard, à bout de force et juste avant de rendre l’âme, le GPS montre enfin un peu de coopération. Sauf que la rue est en travaux. C’est reparti pour 1/2h de « tourne en rond ». Bref quand nous arrivons à notre chambre, c’est le moral dans les genoux, et les genoux sur la moquette, humiliés par tant de difficultés pour si peu de choses ! Demain est un autre jour…
Dimanche 23 septembre :
Après le petit déjeuner un peu light de l’hôtel mais revigorant sur un coin de banquette, départ pour le Walmart habituel. En plus de l’habituelle glacière et autre courses de début de voyage, nous cherchons tout le nécessaire pour utiliser, éventuellement, le coffre du véhicule comme chambre d’hôtel. Nous n’avions pas pris de matelas autogonflants avant de partir, rebutés par leur prix et la place qu’ils occupent dans une valise. Soudain en tête de gondole, j’aperçois des matelas dans une drôle de matière, taille matrimoniale. C’est parfait car suffisamment fin pour s’adapter aux formes de la voiture. Nous en prenons 2 à 12$ pièce et ils s’avèreront parfaits, étonnamment confortables à l’usage. 2 sacs de couchages à 16 $ pièce pour nuits entre 40 à 60° F et une grande couverture en polaire à 17$ pour compléter, et surtout pour cacher les bagages. Bref pour 73$, le prix d’une nuit en motel, nous avons de quoi dormir dans le véhicule et faire des économies. Ce sera une première…
En route pour la région de Page où nous avons RDV avec 2 membres du forum pour faire Alstrom Point. Un léger cafouillage et nous nous retrouvons sur place au premier point de vue. Il fait gris, il a même plu un peu.



Cela nous a permis de repérer le trajet. Nous restons peu de temps sur place. Après ce sympathique moment partagé, ils repartent pour de nouvelles aventures tandis que nous regagnons Kanab, avec la ferme intention de participer à la loterie de The Wave. Nous avions prévu d’inaugurer le véhicule version « night » mais le temps trop incertain a eu raison de nous. Au moins pourrons-nous nous lever un peu plus tard demain. Une chose est sûre : nous referons Alstrom Point au soleil ! A Kanab nous aménageons dans un petit motel : le Red Rock Inn, économique mais très spartiate. (aucune allusion à notre forumer bien connu…). Dîner au Nadra’s mais ce n’est plus aussi bien que l’an passé.
Lundi 24/09 :
Nous voilà fin prêts pour la loterie de The Wave. Nous avons bien préparé notre projet pour cette éventuelle 3ème visite dans ce lieu mythique et fantastique. Mais, rien qu’à regarder les voitures sur le parking, nous commençons à déchanter. Au top départ, nous sommes environ 80 et 36 boules sont lancées. Raté ! mais le plaisir d’un japonais qui hurle de joie en expliquant qu’aujourd’hui, c’est sa 10ème tentative, et les pleurs de joie de 2 jeunes italiens diminuent notre peine. Il faut savoir partager. Nous l’avons déjà vue 2 fois nous… Entretemps, une idée m’est venue : Et si nous faisions la loterie pour CBS. Nous n’avions pas vu la partie de Paw Hole avec le guide en 2009. D’ailleurs, nous pourrions dormir sur place pour commencer tôt le matin. Mon mari est absolument pour. Je discute avec le ranger en lui traduisant et effectivement, il me dit que c’est possible et nous propose même 2 permis pour aujourd’hui même car il reste de la place. Ouhaou ! Pourquoi pas ? D’après eux, des orages sont prévus mais pour le soir seulement et qui sait d’ailleurs, si les heureux gagnants pourront se rendre sur le parking du départ du trail demain… Par contre, l’accès à partir de Lone Tree est vraiment difficile avec un chemin de sable profond par endroit. Nous partons donc et décidons de faire à pied la portion en question.

Nous débutons sous un soleil de plomb mais plus nous avançons plus le temps se couvre et nous arriverons sur les lieux sous les nuages. Nous y restons environ 2 ou 3 heures et il resterait bien encore une partie à visiter mais les nuages menacent et la pluie commence à tomber. Nous repartons en hâte au véhicule. Tout cela pour rien, car finalement il s’arrête rapidement de pleuvoir.







C’est en regardant après des photos prises par Philippe (alias Sedonax sur le forum), que j’ai l’impression d’avoir manqué les plus belles striures. Mais nous sommes quand même ravis de la ballade et de cette première dose de red rocks. Le temps reste trop incertain pour une première nuit dans la voiture. Nous nous installons donc au Royal Inn Motel cette fois qui s’avèrera correct pour la nuit. Effectivement, l’idée c’est de tenter une autre fois la loterie. En attendant, nous retournons au Nadra’s qui reste correct pour un prix sympa.
Mardi 25/09
Après un excellent petit déjeuner (c’est toujours ce que je dis quand il y a une machine à wafles !) et pleins d’espoir pour cette seconde tentative, nous profitons de l’humour de nos 2 rangers qui préparent la loterie. La petite salle se remplit rapidement. Gloups ! Nous sommes 96 et il y a 42 boules. Le ranger s’amuse et en rajoute une 43ème sensée annuler toutes les autres si elle est tirée. Le plus amusant, c’est qu’effectivement, la première sortante est la n° 43 ! Hier, j’avais la n° 19 qui sort aujourd’hui mais hélas, aujourd’hui j’ai le 3 qui ne sort pas… Bon il ne reste plus qu’à organiser notre journée déjà bien entamée mais enfin ensoleillée. Je suggère de refaire ce que nous avions raté l’an dernier : Stud Horse Point. Après quelques difficultés et un petit détour mais avec l’aide du Gps de rando que nous commençons à apprécier un peu plus, nous arrivons sur place. J’aime beaucoup le coin et les nuages permettent de prendre des photos sympas.


Ensuite, l’après-midi est idéale pour enfin réaliser Alstrom Point sous le soleil. Nous refaisons la piste et admirons les Smoky Montains. Je suis enfin un peu rassurrée pour la voiture car Philippe à qui j’ai fait part de mes doutes me confirme 2 choses : que les 4 marches accessibles en positions Drive sont un genre de boîte manuelle à utiliser pour les montées ou descentes et n’ont rien à voir avec le mode 4x4 mais par ailleurs que si la mention 4x4 apparaît bien sur la voiture (ce qui est le cas), c’est qu’elle est au moins AWD. Donc elle gère seule la fonction roues motrices (même sans aucun bouton) et c’est mieux que 2WD. D’ailleurs, je suis assez à l’aise sur piste ce qui me confirme le bien fondé des renseignements.



Puis c’est le premier point de vue et l’arrivée sur la première difficulté rocheuse. Nous laissons tomber après une première timide tentative. De toute façon, nous sommes là pour marcher aussi, donc nous parcourons le reste de la piste pour atteindre le promontoire principal. Heureusement que nous avons beaucoup d’eau vu la chaleur qu’il fait. Nous mettrons environ ¾ d’heure pour atteindre la magnifique vue sur ce merveilleux lac Powell.



Panorama de 2 photos

L’idée au début était de rester et faire le coucher de soleil mais finalement, nous décidons de retenter la loterie une dernière fois demain matin et pour nous éviter la piste et la route de très bonne heure, nous préférons rejoindre une fois de plus Kanab. Le motel de la veille est complet. Nous commençons donc une tournée, refusons une chambre à un second étage sans ascenseur (pas envie de porter les valises), et mettrons plus d’une heure pour dénicher enfin quelque chose. Ce sera le Rodeway Inn où nous visitons la dernière chambre « fumeur » qui empeste effectivement pour des narines de non fumeur. Mais quand nous repartons, finalement on nous trouve une autre chambre dispo et qui nous convient enfin. Un pizza au Pizza Hut du coin fera l’affaire avant une nuit réparatrice.
Mercredi 26/09
Nous nous présentons pour la dernière fois à la loterie. : 87 personnes et 40 boules. J’ai la 1 mais elle ne sort pas. Snifff…
Pour nous remonter le moral, je suggère à mon mari de faire une superbe ballade repérée par hasard dans une conversation sur le forum agrémentée de photos prises par Philippe et qui m’avaient tout de suite emballée. J’ai imprimé le détail de ses conseils ainsi que les éléments retrouvés sur le site de Joe Braun (Citrusmilo.com) avec notamment le point gps de White Dome. Nous nous retrouvons après le trajet depuis Kanab jusqu’à Hildale au départ de la ballade. La piste d’accès au parking nécessite vraiment un véhicule avec High Clearance et il ne faut pas espérer s’y aventurer par temps de pluie ou juste après une grosse averse. Mais là, tout va bien. Le temps de préparer les sandwiches, il est déjà 11h00 lorsque nous attaquons. Il nous faut presque une heure pour rejoindre Water canyon.


Malheureusement, il y a très peu d’eau en cette période. Ensuite nous attaquons la montée à Top Rock sur le plateau.

Puis, nous redescendons vers le wash sur la droite, déjeunons en vitesse, et recommençons à grimper sur le slickrock pour atteindre le sommet de l’autre colline.


Il n’y a plus de chemin depuis Top Rock et non seulement cela grimpe dur sous le cagnard, mais en plus ce n’est pas évident de se repérer. Je rentre donc les coordonnées de White Dome. Il reste encore 1k500 de montée en pleine chaleur. L’heure avance et le soleil se couchant plus tôt à cette période, nous avons la pression pour arriver vite sur place. Mes poumons vont exploser quand nous rejoignons enfin le sentier sableux dont parle Philippe qui nous permet de rejoindre l’objet du désir. Nous y arrivons à 3h00 et oublions vite notre fatigue devant cette merveille qui nous compense largement la déception de notre Wave manquée. Nous sommes à contrejour et souvent les nuages ne donnent pas la bonne lumière, ce que je regrette pour les photos.







Nous repartons un peu avant 4h00 et j’avoue que la descente est encore très longue et pénible. Il faut parfois mettre les mains pour s’assurer. La fatigue se fait sentir et la dernière partie dans la caillasse est interminable.
Bilan : 4h00 de montée + 2h30 de descente + le temps sur place. Nous l’avons commencée trop tard pour faire tout cela plus en douceur. C’est toutefois notre must de cette année sans aucun doute et pour tous les deux ! Je serais encore plus ravie quand Philippe m’apprendra que cette ballade va être mise au sommaire de la réédition de PTS 1 et que nous sommes donc en quelque sorte des précurseurs pour la France et l’Italie, après Laurent Martres et lui-même. C’est sympa d’innover !
En tout cas, nous sommes épuisés quand nous arrivons au véhicule. Hildale est une petite ville mormone et effectivement 2 femmes et beaucoup d’enfants très blonds s’amusent au bord de la rivière. Ils sont tous habillés de leur style inimitable « Petite maison dans la prairie » et nous croisons une fière jeune fille montant à cru un poulain. Nous saluons tout le monde. Nous sommes regardés avec méfiance mais le salut nous est rendu gentiment. Nous n’avons qu’une envie, c’est d’une bonne douche et d’un bon lit. Ce n’est donc pas encore pour ce soir, le camping. Nous partons sur Hurricane au Travelodge et dînons dans un petit resto où la serveuse servira notre commande à la table d’à côté. Les clients ne diront rien et quand nous sommes enfin servis, nous comprenons la méprise. Il n’y a plus qu’à attendre que la commande soit refaite. Je suis sur le point de dévorer le skaï du divan quand enfin arrive mon hamburger et les enchiladas au poulet de mon mari. Même pas une ristourne…
Jeudi 27/09
Puisque nous sommes à côté de Zion, autant en profiter ! Nous nous rendons au Visitor Center pour regarder les ballades et je propose un classique facile pour nos jambes courbatues de la veilles: Emerald Pools dans l’espoir de faire quelques photos sympa. Nous prenons donc le shuttle obligatoire qui nous amène à notre point de départ. Lower, Middle et Upper sont vite enchaînés et j’avoue que c’est franchement une déception. Manque d’eau, beaucoup de monde… Grosse désillusion qui nous a fait perdre pas mal de temps !


Pour la suite, nous nous dirigerons logiquement vers Bryce ou nous n’avions pu randonner pour cause de mauvais temps en 2009. Mais avant de faire la route, je propose à mon mari de rester déjeuner dans le parc, et pourquoi pas dans la partie qui nous plaît le plus : l’East entrance. Nous nous arrêtons sur un parking au hasard, prenons nos sacs à dos. Nous grimpons un peu et déjeunons enfin dans le slickrock rose que nous aimons tant.

Avant de reprendre la voiture, nous décidons de faire quelques pas supplémentaires pendant lesquels j’explique à Francesco que c’est vraiment dommage : j’ai oublié d’emmener les infos de Many Pools et j’aurais aimé faire cette ballade. Chemin faisant, nous rejoignons un wash où de nombreuses traces de pas sont visibles. Curieux, nous les suivons. Quand je tombe sur la première mini pool, mon sourcil droit se lève. A la seconde, j’ai compris. Nous avons trouvé Many Pools par hasard ! Un vrai coup de chance. Le seule dommage, c’est que c’est vraiment la mauvaise heure pour les photos avec un lumière très dure. Mais nous sommes tout de mêmes ravis et réconfortés après la désillusion de la matinée.

Nous partons ensuite pour Bryce.


En avant goût, nous passons à Mossy Cave. Toutefois, il est un peu tard et nous arrivons juste quand la chute passe dans l’ombre.

Il y a encore un peu de soleil mais l’orage gronde et les éclairs nous dissuadent de tenter l’aventure de dormir dans la voiture. Nous cherchons donc un motel proche et dans nos prix. Ce sera le Bryce Canyon Resort avec une petite cabine triste et peu agréable pour quand même 100$. Toujours mieux que les 230£ demandé par celui d’à côté. Un dîner rapide au Subway attenant complète l’affaire. Nous nous couchons tôt car nous souhaitons faire le lever de soleil sur Bryce puisque le temps ne nous autorise pas le coucher de soleil même si nous nous autorisons quelques photos.


Vendredi 28/09 :
Lever de soleil splendide avec tous les photographes au garde-à-vous . J’adore cet arbre qui semble lui-même s’être approché pour mieux admirer le spectacle.




Ensuite nous attaquons les randos sous un soleil de plus en plus chaud. Queen’s Garden nous met en appétit que nous enchaînons avec Peekaboo.

Là j’aime beaucoup moins car nous redescendons dans la forêt avec plein d’arbre et nous ne voyons plus les magnifiques hoodoos. De plus rapidement se présente une bifurcation. Le plan présente un seul trail. Nous partons donc au hasard, ainsi qu’à la bifurcation suivante, toujours sous les arbres et finissons par nous égarer. C’est un bien grand mot car nous savons où aller pour remonter sur la rime mais tout ceci nous fait perdre beaucoup de temps pour ne presque rien voir. Nous suivons un trail avec les traces de mules. l faut se boucher le nez et éviter les flaques. Nous avons donc suivi le Horse trail. Pfff… C’est vraiment nous les mules ! Nous repartons pour Tower bridge qui est déjà beaucoup plus sympathique même si à contre jour à notre arrivée. Après le pique-nique sous quelques goûtes d’eau, nous attendons plus d’une heure et un mariage pour profiter du retour du soleil et faire Navajo Loop avec grand plaisir. Je m’attendais à pire pour la remontée mais notre entraînement à White Dome nous a laissé des mollets d’acier.


Nous profitons de la fin d’après-midi pour rejoindre Escalante. Une fois de plus la question se pose : où dormir ? Voiture, motel. Mais en ville, nous ne nous voyons pas nous mettre sur un côté de route et le camping ne nous attire pas. Nous trouvons une place au Padre Motel car l’après-midi, nous avions appelé Catherine au Rainbow Country B&B, et c’était évidemment complet. Un repas encore au Subway (et oui, cette année, nous essayons de dépenser un peu moins).
Samedi 29/09 :
Cette fois, la piste nous attend. Hole In The Rock Road est enfin sous le soleil et nous commençons par Devil’s garden (orage de grêle en 2009) avec la très jolie Metate Arch. Francesco est emballé par le site très sympathique au demeurant. Nous le parcourons un bon moment et déjeunons sur place.




L’après-midi sera consacrée aux slots canyons. Le matin, nous avons anticipé en allant au Visitor Center. Zebra slot : c’est de l’eau jusqu’à la taille. Donc pas pour nous.
Après une belle marche d’approche, nous tentons donc Peek-A-Boo Gulch. Mais à l’entrée une difficulté qui nécessite de la grimpette. Les genoux ne sont guère d’accord mais les petites marches aident et nous arrivons au premier palier. Mon mari tente le second avec difficulté pour constater qu’il y a plusieurs pools. Nous n’avons guère envie de traverser vu la profondeur. Mais là, le problème c’est de redescendre… Après plusieurs tentatives et le stress arrivant vite, il est épuisé. Il tente de traverser les pools et de ressortir plus loin car nous avions cherché l’entrée et avions navigué dans les parages auparavant (oui, toujours notre fameux sens de l’orientation…) Enfin arrive quelqu’un. Il nous aide et le voilà sorti d’affaire. C’est épuisant. Nous décidons de faire Spooky Gulch. Cette fois il faut progresser comme les crabes : en biais en tenant nos affaires de côté. C’est tellement étroit que les branches des lunettes de mon mari touchent parfois. C’est donc impressionnant. Nous aurons dû faire une centaine de mètres . Je craignais de me sentir mal à l’aise dans cet espace confiné et bizarrement, ne le suis pas. Par contre mon mari lui, déjà échaudé par sa précédente mésaventure, n’apprécie pas vraiment et nous nous extirpons de là.

Petite tentative pour rejoindre Spooky Gulch par le côté le plus ouvert mais là encore il faut marcher pas mal et il y a beaucoup de vent qui soulève le sable. Nous repartons donc pour faire un morceau de Dry Fork Canyon qui est un vrai boulevard après cela. Mais la lumière n’entre plus et les photos ne rendent rien. Marche fatigante (et oui, au retour, ça grimpe…). Nous rejoignons une américaine de Salt Lake City et son fils de presque 3 ans, avec qui nous discutons avec plaisir. Evidemment, ils n’ont fait que Dry Fork et le petit est déjà épuisé avec un bon coup de soleil sur sa bonne bouille blonde aux jolis yeux bleus.
Bon, ce soir, c’est le moment où jamais ! Si nous ne dormons pas dans la voiture, ça ne sert plus à rien d’avoir acheté tout le nécessaire. Je suggère donc de nous rendre à Sunset Arch pour y passer la nuit. Nous arrivons au parking à côté du water tank qui est le début de la ballade. Toutefois il n’y a pas de sentier et le soleil est en train de se coucher.

Il est plus raisonnable de laisser tomber pour ce soir et de préparer enfin le véhicule pour la nuit. Nous avions préparé un sac avec les affaires nécessaires pour la nuit et tout le reste passe à l’avant. Les 2 matelas sont étalés et nous posons dessus les sacs de couchage et les petits oreillers. C’est très cosy et douillet. Lingettes, serviette, eau nous permettent de nous débarbouiller convenablement. Pique-nique au milieu des moustiques mais nos bracelets anti-moustiques sont efficaces. La nuit sera tout de même courte car j’écoute les moindres bruits et je trouve ce silence impressionnant. Nous sommes à des dizaines de miles sur une piste au fin fond du wilderness, seuls et cela fait un drôle d’effet. Mais nous apprécions et savons déjà que nous recommencerons si possible.

Dimanche 30/09 :
Un peu galère pour trouver l’arche. Nous nous dirigeons au Gps et le point que j’ai rentré m’amène largement au-delà de l’arche, que, très concentrés sur l’écran de la modernité, nous passons sans voir. Décidément, ça finit par devenir pathétique cette façon de multiplier les distances pour arriver au point qui nous intéresse. Bref, on repasse sous une clôture et nous y voilà enfin. D’ailleurs il y en a une autre tout près aussi. Par contre, c’est évident qu’elle était bien nommée. Sunset arch n’est pas une sunrise arch ! Il faudra bien faire avec.

Nous repartons et décidons de faire une pause à Redwell que nous espérons bien nommé. Effectivement, au départ nous hésitions avec Volcano mais il fait une chaleur terrible. Pourtant j’avais rentré toutes les données fournies par Vnoa avec qui nous communiquons depuis quelques jours, espérant nous rencontrer à l’occasion. Mais les 12 km en plein soleil à la mauvaise heure ne nous font pas envie. Pourtant nous avons fait bien plus à White Dome mais là, il fait si chaud… Donc Red well : un trail aboutit à un wash avec un canyon. C’est sympathique et nous parcourons tout cela sans but précis.

Nous rejoignons enfin la route pour Boulder : cette splendide Scenic Byway 12 développe ses magnifiques paysages sur plusieurs kilomètres enchanteurs. Nous nous arrêtons et grimpons pour profiter de ses charmes pendant un long moment.




Ensuite, nous rejoignons enfin Boulder.


Je commence à craindre vu la taille du patelin de ne pas trouver de chambre. Le premier motel est hors de prix, le second motel ne nous plaît pas. Le Troisième n’a pas le wifi mais il faudra faire avec : il s’agit du Boulder 88. La propriétaire soupire quand je demande à voir la chambre, soupire quand je dis que je reviens si cela m’intéresse, soupire quand je reviens en me disant que c’était la dernière et que j’ai bien fait, soupire en m’expliquant le fonctionnement de la serrure de la porte d’entrée. Sauf, que quand je reviens car effectivement, la serrure est plus compliquée que prévue, là elle ne soupire plus mais manque de s’étouffer de colère. Je fais ce que je peux pour apaiser son courroux. Puis nous partons faire quelques courses, prendre de l’essence et surtout passons au Burr trail Outpost pour un excellent expresso, avec wifi please ! Nous dînerons très agréablement au Burr Trail Grill renommé pour ses jolies serveuses et ses délicieuses pies.
Lundi 1/10 :
En pleine forme, nous attaquons la Burr Trail Road très jolie sous cette matinée ensoleillée. Un arrêt permet d’apprécier un rapace.



Ensuite, les gorges sont en partie à l’ombre mais c’est un plaisir pour les yeux et nous prenons tout notre temps.


Notre but : Strike Valley overlook, cet incroyable et immense pli géologique de 80km de long, dont je me fais une fête à l’avance. Effectivement, après la longue marche d’approche car nous avons laissé la voiture au 1er stationnement (juste avant l’écriteau 4x4 recommandé, mais franchement on aurait pu la faire en voiture), c’est étonnant et même Francesco reste bouche bée. Mais encore une fois, nous y sommes à 11h00, donc la mauvaise heure. Nous restons sur place presque 3h00 pour profiter du lieu, y pique-niquer et attendre que la lumière soit légèrement moins haute. Franchement, novembre, c’était un bon plan pour la lumière malgré les journées plus courtes. L’an prochain…




Panorama ou comment faire entrer 80 km sur une seule photo : panorama de 4 photos

Nous reprenons la piste jusqu’à Bullfrog Marina. J’ai le n° de téléphone mais n’ayant pas appelé, je ne sais pas si le ferry fonctionne. Effectivement, arrivés à l’entrée du Glen Canyon National Recreation Area, une jolie pancarte nous indique que le ferry est « closed ». Je demande et j’apprends que tout d’abord le ferry est « broken » puis que de toute façon nous sommes en octobre donc hors saison. Voilà qui nous oblige à reprendre la 276 et rejoindre la 95 pour traverser le lac plus haut. Cela nous prend beaucoup de temps mais nous apprécions les paysages.

Il est 19h00 passé et le soleil est sur le point de se coucher. Nous allons donc à Hite Marina et trouver un emplacement tranquille. Ce sera notre seconde nuit dans la voiture qui se déroule encore mieux que la précédente.


Mardi 2 octobre :

Nous partons assez tôt et refaisons la Mocky Dugway, cette fameuse route pleine de lacets à la vue impressionnante sur toute la vallée permettant d’arriver justement à Monument Valley.

Nous profitons de la matinée pour faire le long circuit de Valley of Gods qui nous offre de jolis points de vue. Mais nous sommes à contrejour et les photos ne rendent pas bien, même si nous l’avons bien apprécié. Nous nous arrêtons ensuite à San Juan pour déjeuner. Un jeune couple s’occupe de l’affaire. Chaque tentative de commande se solde par un « y’en a plus ». Et même quand nous croyons que c’est bon, il revient avec « y’en a plus ». Bref nous avons dû commander le dernier repas disponible dans tout l’établissement mais ce n’est pas mauvais.
Nous nous rendons au Visitor center de Monument Valley ou j’essaie d’avoir du wifi mais aucun des mots de passe fournis ne fonctionnent.

Nous décidons de nous faire plaisir et nous organisons un tour privé pour voir d’autres zones que le circuit traditionnel avec sa propre voiture fait il y a 3 ans. Il était trop tard pour organiser un autre tour car nous voulions au départ faire Mesa Hunts avec nuit à la belle étoile. Mais personne n’avais répondu à mon mail et ne sachant pas quand nous arriverions sur place, nous n’avons pas appelé d’avance. Le tour en véhicule privé fait quand même 190 $ plus le pourboire. Mais pour 3h00, nous parcourons le parc, découvrant des arches et notamment la sone sableuse devant Totem Pôle que nous avions tant envie de voir.


Bref, c’est une excellent après-midi qui se termine par le coucher de soleil.

Evidemment tout est complet donc nous repartons et je dois conduire de nuit ce qui ne m’amuse guère depuis l’histoire de la vache. Ceci dit, tout se passe bien. Tout est complet ou fermé jusqu’à Tuba où nous dormons au Quality Inn qui n’est vraiment pas donné mais très bien.
Mercredi 3 octobre :
La journée à oublier… Nous attaquons cette belle journée par Coal Mine Canyon.




Cependant nous avons ensuite 2 soucis : un souci domestique qui mettra presque toute la journée à se régler et le vent que la météo a bien prévu pour aujourd’hui et demain et qui souffle en force. Cela remet en question nos plans de la journée et même du jour suivant. Nous avions prévu « Red and white canyon » et Eechi cliffs. Raté. En plus c’était notre anniversaire de mariage : 20 ans tout rond… Encore plus raté. Les anniversaires ne nous ont jamais réussi, il vaut mieux qu’on les oublie !
Bref, nous irons dormir à Flagstaff au Days Inn qui nous coûte encore assez cher comme la veille après un mini passage à Grand Canyon le temps d’un point de vue à contrejour.
Jeudi 4 octobre :
Vu qu’il vaut mieux s’occuper du jour suivant que de la veille, nous nous demandons puisque le vent souffle toujours où repartir. Finalement, nous ne sommes pas très loin de Sedona. Pourquoi ne pas y faire un saut. Aussitôt pensé, aussitôt en route. Nous récupérons une carte au Visitor Center puis faisons quelques points de vue

avant de grimper au joli point de vue de Airport Road. (Panorama)

La ville que nous avons traversé m’apparaît un peu comme St Georges, bien tenue, avec de jolis quartiers, plein de petits magasins sympas et un décor de montagnes rouges à ne pas dédaigner. Bizarrement, cela ne fait pas du tout le même effet à mon conjoint qui trouve que la ville s’étend beaucoup et empiète un peu trop sur la nature. Et puis, nous faisons la queue aux feux rouges ce qui l’agace un peu. Pour l’après-midi, je prévois une petite ballade très sympa et sans difficultés particulière : West Fork of Oak Creek Canyon. Nous commençons par un pique-nique sur une aire prévue (avec fee mais nous avons pris le pass pour la journée au VC) puis nous rendons au parking (payant : 9$). Nous attaquons la ballade un peu tard car évidemment, nous sommes dans un canyon et le soleil finit par passer derrière les roches.


Mais c’est très agréable et nous longeons ou traversons la jolie petite rivière.



Nous arrivons à un moment où il faut traverser une fois de plus. Je suis mon époux. En fait il souhaite prendre une photo et décide de traverser un peu plus loin, des enfants jouant au passage le plus facile. Malheureusement, il glisse sur la mousse du rocher sous l’eau et se retrouve les 4 fers en l’air, abasourdi. Je lui dis de relever tout de suite son appareil compact qui est heureusement dans l’étui mais il lui faut un peu de temps car en essayant de se rattraper, il s’est un peu foulé le poignet et tiré un nerf dans l’épaule. Une seconde tentative pour se relever aboutit au même résultat. La famille sur place n’a pas une seconde tenté de nous venir en aide et c’est avec un regard noir que j’accueille le commentaire d’un des leurs sur le fait que le sentier passe derrière nous. Bref, une bonne douche, quelques douleurs et l’appareil qui semble faire des siennes mais après avoir bien séché, fonctionnera de nouveau normalement. Sauf que du coup, l’idée de rester à Sedona pour la nuit ne lui sourit plus guère et après s’être changé à la voiture il me demande de quitter cette ville un peu trop VIP à son goût. Moi… j’aimais bien. Nous refaisons tout de même une halte à l’autre point de vue accessible depuis la route de l’aéroport ce qui est l’occasion d’une autre photo panoramique.

Bon, il est temps de partir enfin en Californie.

C’était un désidérata de Francesco depuis longtemps même si cela nous rajoute beaucoup de route par rapport à notre circuit. Je suggère donc de commencer la route mais sans prendre l’autoroute pour Phoenix. Du coup, nous prenons les chemins de traverse et passons par Jérome, une route toute en lacets dans la montagne. C’est l’heure de trouver un logement. Nous nous dirigeons vers un campground mais celui-ci semble très éloigné, sur une route pas sympa de nuit et il y a encore plusieurs miles à faire avant d’y arriver. Nous rebroussons chemin et repartons jusqu’à Prescott Valley où nous logerons dans un motel du même nom où l’on nous donnera la dernière chambre. C’est très spartiate de nouveau mais il y a le wifi et c’est tout ce que je demande. Et puis, on ne va pas trop demander pour 46$.
Vendredi 5 octobre :
Nous reprenons la route pour Twenty Nine Palms. Enfin des saguaros !

Autant dire que nous traversons le désert de Mojave, qui est… comment dire… désertique !!!

D’immenses vallées se suivent et se ressemblent, des centaines de km sans âme qui vive ou une pompe à essence (il vaut mieux prévoir le coup !). Et au milieu de tout cela, une âme courageuse avec une pancarte indiquant qu’il marche depuis New York jusqu’en Californie. Sinon, la seule incongruité se révèle être un contrôle du California Department of Agriculture’s entre l’Arizona et la Californie. Mais comme je n’ai ni oranges, ni citrons, je ne les intéresse pas…
Après quelques heures de route sous un soleil de plomb, nous arrivons enfin à Twenty Nine Palms. Dans les faubourgs, (façon de parler), beaucoup de baraques délabrées finissent leur vie et donnent un aspect désolant aux abords de la ville.
Nous déjeunons au pompeux Rocky’s New York Pizza. Nous tournons longuement en rond pour découvrir un supermarché capable d’alimenter notre glacière et nous trouvons un triste Save a Lot genre Leader price de chez nous. Tiens, pour une fois, les noix de cajou que nous dévorons pendant les trajets ne sont pas chères. Par contre, le prix de l’essence bat des records. Nous la prenons à 4,40 (et encore, nous l’avons vue à plus de 4.65 !) au lieu des habituels 3.90 et des poussières. Nous passons prendre une carte au Visitor Center et montons nous installer au campground de Joshua Tree qui nous intéresse : Jumbo Rock. Effectivement, cette section granitique du parc nous intéresse pour son potentiel photo. Par contre les températures sont évidemment beaucoup plus chaudes qu’en Utah ou Arizona ce qui nous avait amené à reculer ce déplacement au plus tard de notre voyage.





Le camping est un système Self payment et nous entrons choisir notre place puis la réserver en plaçant les 10$ dans l’enveloppe dont la partie détachable s’accroche devant l’emplacement choisi. Le coin est splendide et nous le parcourons sous la chaleur et le temps du coucher de soleil avec plaisir.




Dînette sur la table du camping puis dodo dans la voiture… Sauf que les voisins eux… pas dodo, mais grandes discussions jusqu’à 4h du matin ainsi que beaucoup d’autres aux emplacements plus éloignés. Bref, Joshua Tree est en fait un vrai bar à ciel ouvert pour nightclubber !
Samedi 6 octobre :
Nous nous levons tout de même tôt mais le sunrise est trop rapide.





Nous partons à la recherche de quelques points intéressant particulièrement mon mari dont notamment le lieu de prise de vue de certaines photos de Mickael Fatali. Nous le repérons beaucoup plus facilement que prévu avec plaisir. Mais évidemment, trouver le bon emplacement n’est pas suffisant pour réussi The Photo. Faut-il encore avoir les qualités de l’auteur… Bref, nous ferons donc notre version de ces jolis rochers granitiques et continueront la découverte de cette jolie portion du parc après avoir admiré un coyote sur le bord de la route (pas eu le temps de le shooter !).



Nous partirons ensuite faire la ballade de Parker Dam mais l’absence d’eau enlève tout le charme de ce joli coin. En début d’après-midi, nous nous demandons si nous continuons ou non. Bien non puisque nous avons réalisé nos souhaits en passant la nuit dans ce bel endroit. Les températures autour de 30 degrés ne nous incitent pas à prolonger le séjour. Nous décidons de remonter sur Las Végas. Par contre, vu qu’il s’agit de samedi soir, les prix ne seront pas tendres. Je propose donc que l’on termine avant Las Vegas par notre petit parc fétiche de Valley of Fire. En effet, nous pourrons loger moins cher là-bas et de plus nous utiliserons ainsi toute l’essence avec le retour sur Las Vegas puisque nous pouvons rendre la voiture réservoir vide. Adjugé.
Nous traversons de nouveau le désert de Mojave… comment dire… toujours aussi désertique ! Nous prenons une toute petite portion de la route 66 et remontons plein nord en passant cette fois par de magnifiques forêts de Joshua tree le long de la route. Nous arrivons sur Valley of fire trop tard pour y faire le coucher de soleil et nous rendons donc directement au North Shore Inn qui nous avait accueillis l’an dernier. Toujours autour de 90$, nous décidons de tester les 2 motels un peu plus loin. Le premier est fermé et quand nous arrivons au second, une femme est menottée devant nous par des agents de police dans le parking vide. Retour à la case départ. Les propriétaires se rappellent de nous et vantent les travaux d’amélioration faits dans l’établissement. C’est vrai que c’est mieux. Il y a même une machine à gaufres que j’utiliserai au petit-déjeuner. Je ne manque d’ailleurs jamais une occasion de m’en servir quand il y en a : c’est tellement bon… Ils ont installé frigo et micro ondes neufs dans les chambres et rénové l’accueil et la partie petit-déjeuner.
Une fois installés, je vais m’employer à réserver une nuit d’hôtel supplémentaire à l’hôtel où j’ai déjà retenue la dernière nuit de notre séjour : le Elara a Hilton Grand Vacations Hotel par l’intermédiaire d’Expedia France. Quelle erreur. L’hôtel me répond qu’il ne pourront garantir d’avoir la même chambre les 2 nuits d’affilée. C’est ridicule de refaire les bagages, récupérer la voiture au valet parking, et attendre l’heure du check in pour la nuit suivante. Ils me disent donc d’appeler Expedia. Sauf que je n’ai pas de n° 24/24 et qu’en France, c’est la nuit. Ils me donnent le n° Expedia USA. Là, c’est terrible car je reste 50mn en ligne avec un gars qui me fait répéter 15 fois les mêmes choses et comme je viens de sortir de mon petit forfait de 15 jours pour 12 euros chez sfr, je vais payer le téléphone plein pot ce qui va plus que doubler le prix de la chambre. Bref, tout semble résolu à part la future note salée de téléphone. Nous dînons dans la chambre et terminons ce que nous avons dans la glacière.
Dimanche 7 octobre :
En route pour Valley of Fire que nous arpentons avec délice. De l’an dernier, il me restait une envie non aboutie : Crasy Hill. Cette fois, nous n’avons aucun problème. Le site est splendide même si la forte lumière n’est pas facile à gérer.



Panoramique : 2 photos

Au retour à la voiture quelques bighorns :


Nous poursuivons avec Nike Rock qui est effectivement très parlant et que nous trouvons très facilement.

Nous partons ensuite vers le début de Mouse Tank mais la route est en travaux. Nous l’entamons mais la forte chaleur nous fait rebrousser chemin.

Après une matinée bien employée, direction Las Vegas et ses outlets pour l’après-midi. Quelques courses pour les garçons et arrivée au fameux Elara Hilton Grand Vacation. Evidemment, ça se corse et nous restons une cinquantaine de minutes au check-in car l’employé ne trouve qu’une seule nuit sur les 2 réservées. Grrrr…. Après tout ce temps passé au téléphone ! Il veut que l’on rappelle Expedia ! Au prix où ça nous a déjà coûté hier ??? Hors de question. Bref, il nous suggère (surtout pour lui je pense) de nous installer et de revenir plus tard nous occuper du problème. Au retour, je demanderai à parler au Manager qui elle, décèle rapidement le problème : simple erreur sur la première lettre de notre nom malgré le fait que je l’ai épelé à plusieurs reprises. C’est résolu en un quart d’heure et nous n’aurons pas à changer de chambre. Toutefois, on nous a refilé une chambre au 4ème étage quand l’hôtel en compte 56 ! Bref, presque pas de vue… Ceci dit, la chambre est très agréable.

Une animation du « mall » attenant à notre hôtel : l’espace tempête ! Toutes les heures, une tempête se déclenche avec tonnerre, éclairs, brume et pluie tombant du plafond…

Fatigués et l’estomac dans les talons, nous dînerons au Todai, un buffet japonais qui a le mérite d’être proche de notre chambre. Sauf que c’est dimanche soir et qu’avec les 2 bières, la note va se monter à presque 100 $ !!! C’est correct mais sans plus. Nous sommes un peu déçus. Nous tournons dans le Mall et les magasins finissent de nous achever. Tant pis, nous retournerons à la chambre pas trop tard. Demain sera un autre jour.
Lundi 8 octobre :
Cette fois, c’est grasse matinée ! Nous nous levons vers 10h et partons enfin à l’assaut de la ville.

Nous visitons plusieurs hôtels




Mais le must pour nous sera le magnifique Bellagio et ses décorations d’Halloween et son fameux plafond.


L’arbre parlant (il a aussi les yeux qui roulent…)





A midi, sur les conseils avisés du Tigre (membre de notre cher forum), nous tentons le Wicked Spoon, buffet du Cosmopolitan que nous visitons au passage.



Cette fois, c’est lundi midi et nous ne payons pour 2 que 48 $. Et c’est TOP !!! Un régal. Tout ce que l’on prend est d’une grande finesse, bien assaisonné et délicieux. Excellent, frais, appétissant, bien présenté. Notre meilleur souvenir culinaire de cette année ! Une coupe de champagne offerte agrémente le tout et nous repartons de belle humeur. Retour à la chambre pour un petit repos bien mérité. Tiens ! la chambre n’est pas faite !!! Ben voilà, il y a un voyant à appuyer pour demander le Housekeeping et je ne l’avais pas vu. Nous repartons un peu plus tard en ayant bien appuyé cette fois. 1ère étape, le Tix4tonight du quartier pour prendre 2 tickets pour le Show « The Dream » au Wynn. Pas donné, mais ce sera notre second cadeau après la visite privée de Monument Valley. Nous repartons à pied vers le Wynn continuant de visiter au passage les luxueux hôtels.






Enfin, c’est l’heure du show. C’est réellement un rêve !

Nous adorons ce spectacle à la fois dans les airs et dans l’eau, mélangeant l’art et la performance sportive, appréciant la grâce des danseurs et la beauté des costumes et des mises en scène. Bref c’est splendide ! En sortant nous prendrons un taxi qui nous emmènera au Hard Rock Café que nous avions bien aimé à NYC. Un serveur très sympa s’occupe bien de nous et la musique met dans l’ambiance comme d’habitude.

Encore quelques photos de nuit puis nous rentrons.


La chambre n’est pas faite ! Quand même, ils exagèrent. Un message téléphonique prévient qu’il aurait fallu appeler le Housekeeping par téléphone. Pfff….. Elara et Expédia : même combat ! Il est presque minuit quand nous sommes prêts car nous avons dû préparer tout pour notre départ si tôt demain matin. Effectivement, quelques semaines avant de partir, nous avons appris que notre vol de 10h50 était annulé et que nous devions prendre celui de 7h00. Sans commentaire ! Réveil 3h15…
Mardi 9 octobre :
Comme des robots, nous préparons les derniers détails et partons au Car Return rendre la voiture. Nous y laissons les matelas et un des deux sacs de couchage. Le reste a été casé dans les valises. L’une des 2 est d’ailleurs en surpoids mais ne donnera pas lieu à surtaxe.




Tout se passe bien et nous arrivons à NYC où nous devons attendre 5h15. Nous dînerons très mal sur place et ce sera la partie la plus pénible. L’embarquement commence avec une demi -heure de retard mais les passagers disciplinés embarqueront vite et bien ce qui fait que nous partirons à l’heure et arriverons à Nice comme prévu mercredi matin. La journée s’enchaînera avec pas mal de soucis à régler imprévus. La nuit sera bienvenue avant la reprise du travail jeudi matin. Je supporte de mieux en mieux le décalage horaire.
On repart quand ?...
Merci encore à Philippe pour ses précieux conseils et surtout la découverte de cette randonnée qui nous a tellement enchanté aussi : le must do de cette année « White Dome » Et merci au forum ainsi qu’à Vnoa pour ses documents et renseignements qui nous ont bien aidé aussi.
Pour la période, nous avons nettement préféré les fabuleuses journées de novembre 2011 avec des températures plus basses , une lumière plus photogénique, beaucoup moins de touristes, plus de facilité et de tarifs négociés pour le logement. Si le boulot ne m’avait pas contrainte à choisir cette période encore estivale, j’aurais préféré partir un peu plus tard.
La réponse tient en peu de mots : nous nous sentons si bien là-bas. Nous adorons la rando et la photo. Passionnés de paysages désertiques et reds rocks, nous apprécions aussi le bon accueil et la facilité de voyager dans ces contrées. Le wilderness permet de pimenter à sa juste mesure notre goût de l’évasion sans exagération. Clairement, nous ne sommes pas faits pour les voyages extrêmes et l’aventure en terrain « non civilisé ». C’est pourquoi l’Amérique correspond si bien à nos envies. De plus nous y avons pris nos « habitudes » ce qui calme volontiers mon côté un peu anxieux.
Nous sommes 2 au départ cette année encore pour 19 jours (dont 3 de voyage) du 22 septembre au 10 octobre. Je n’ai rien réservé en dehors de la première et de la dernière nuit, nous laissant champ libre pour adapter notre idée de circuit selon la météo et nos envies. Malgré tout, il y a encore beaucoup de touristes à cette période et nous aurons parfois du mal à nous loger.
Samedi 22 septembre :
Tout est prêt. Nous laissons l’appartement aux 2 garçons. C’est l’aventure aussi pour eux car ils resteront seuls pendant notre absence sous la supervision plus théorique que pratique des grands-parents et de fréquents mails de notre part. Tout va bien et quand nous rentrons, la maison n’a pas brûlé et même le ménage est raisonnablement fait. Ils nous souhaitent de bien nous amuser pendant qu’eux travailleront dur ! Le monde à l’envers…
L’avion est fin prêt et tout se déroule on ne peut mieux. La pause de 1h40 à NYC est parfaite : ni trop, ni trop peu. Le vol transatlantique est correct et mais le vol intérieur manque un peu de classe. Films payants et cacahouètes en guise de repas. Nous arrivons à Las Vegas.
L’étape habituellement redoutée de la location de voiture s’annonce : tout un poème comme d’habitude. J’ai loué un SUV STANDARD chez Dollar par l’intermédiaire de FTI sur le site de Voituredelocation .fr On nous amène une Ford d’office. Je la refuse au premier coup d’œil : on dirait une tondeuse à gazon et j’ai besoin d’un modèle High clearance (haut sur pattes…). La préposée s’énerve car elle n’a que 2 véhicules dans la catégorie. Nous partons voir les autres modèles dans la catégorie inférieure. Elle finit par faire venir le second modèle : une Jeep Grand Cherokee marquée 4x4. Elle est plus haute et les sièges à l’arrière s’abaissent parfaitement à l’horizontale ce qui convient à nos plans. Il y a une vraie roue de secours et les pneus sont corrects même si je regrette la Jeep Wrangler de l’an dernier qui avait de vrais pneus tout terrain. Au moment de partir : un doute me prend. Je cherche désespérément les boutons de passage en 4x4 car il n’y a pas de second levier de vitesse. La fatigue aidant, un gars m’embobine en me montrant qu’en position Drive on accède à 4 vitesses qui seraient sensées être le mode 4x4. De toute façon, c’est ça ou choisir une midsize pour le même tarif et en plus on avait rien vu de sympa. Nous repartons avec.
Dernière étape : on a choisi de prendre une chambre économique mais correcte au Microtel pas très loin de l’aéroport. Cool… Sauf quand le GPS bugue et ne se met pas en marche, qu’il fait nuit, que nous sommes épuisés, que l’hôtel en question est dans une minirue dont tout le monde a entendu parler mais personne ne sait précisément où elle est. Une heure plus tard, à bout de force et juste avant de rendre l’âme, le GPS montre enfin un peu de coopération. Sauf que la rue est en travaux. C’est reparti pour 1/2h de « tourne en rond ». Bref quand nous arrivons à notre chambre, c’est le moral dans les genoux, et les genoux sur la moquette, humiliés par tant de difficultés pour si peu de choses ! Demain est un autre jour…
Dimanche 23 septembre :
Après le petit déjeuner un peu light de l’hôtel mais revigorant sur un coin de banquette, départ pour le Walmart habituel. En plus de l’habituelle glacière et autre courses de début de voyage, nous cherchons tout le nécessaire pour utiliser, éventuellement, le coffre du véhicule comme chambre d’hôtel. Nous n’avions pas pris de matelas autogonflants avant de partir, rebutés par leur prix et la place qu’ils occupent dans une valise. Soudain en tête de gondole, j’aperçois des matelas dans une drôle de matière, taille matrimoniale. C’est parfait car suffisamment fin pour s’adapter aux formes de la voiture. Nous en prenons 2 à 12$ pièce et ils s’avèreront parfaits, étonnamment confortables à l’usage. 2 sacs de couchages à 16 $ pièce pour nuits entre 40 à 60° F et une grande couverture en polaire à 17$ pour compléter, et surtout pour cacher les bagages. Bref pour 73$, le prix d’une nuit en motel, nous avons de quoi dormir dans le véhicule et faire des économies. Ce sera une première…
En route pour la région de Page où nous avons RDV avec 2 membres du forum pour faire Alstrom Point. Un léger cafouillage et nous nous retrouvons sur place au premier point de vue. Il fait gris, il a même plu un peu.



Cela nous a permis de repérer le trajet. Nous restons peu de temps sur place. Après ce sympathique moment partagé, ils repartent pour de nouvelles aventures tandis que nous regagnons Kanab, avec la ferme intention de participer à la loterie de The Wave. Nous avions prévu d’inaugurer le véhicule version « night » mais le temps trop incertain a eu raison de nous. Au moins pourrons-nous nous lever un peu plus tard demain. Une chose est sûre : nous referons Alstrom Point au soleil ! A Kanab nous aménageons dans un petit motel : le Red Rock Inn, économique mais très spartiate. (aucune allusion à notre forumer bien connu…). Dîner au Nadra’s mais ce n’est plus aussi bien que l’an passé.
Lundi 24/09 :
Nous voilà fin prêts pour la loterie de The Wave. Nous avons bien préparé notre projet pour cette éventuelle 3ème visite dans ce lieu mythique et fantastique. Mais, rien qu’à regarder les voitures sur le parking, nous commençons à déchanter. Au top départ, nous sommes environ 80 et 36 boules sont lancées. Raté ! mais le plaisir d’un japonais qui hurle de joie en expliquant qu’aujourd’hui, c’est sa 10ème tentative, et les pleurs de joie de 2 jeunes italiens diminuent notre peine. Il faut savoir partager. Nous l’avons déjà vue 2 fois nous… Entretemps, une idée m’est venue : Et si nous faisions la loterie pour CBS. Nous n’avions pas vu la partie de Paw Hole avec le guide en 2009. D’ailleurs, nous pourrions dormir sur place pour commencer tôt le matin. Mon mari est absolument pour. Je discute avec le ranger en lui traduisant et effectivement, il me dit que c’est possible et nous propose même 2 permis pour aujourd’hui même car il reste de la place. Ouhaou ! Pourquoi pas ? D’après eux, des orages sont prévus mais pour le soir seulement et qui sait d’ailleurs, si les heureux gagnants pourront se rendre sur le parking du départ du trail demain… Par contre, l’accès à partir de Lone Tree est vraiment difficile avec un chemin de sable profond par endroit. Nous partons donc et décidons de faire à pied la portion en question.

Nous débutons sous un soleil de plomb mais plus nous avançons plus le temps se couvre et nous arriverons sur les lieux sous les nuages. Nous y restons environ 2 ou 3 heures et il resterait bien encore une partie à visiter mais les nuages menacent et la pluie commence à tomber. Nous repartons en hâte au véhicule. Tout cela pour rien, car finalement il s’arrête rapidement de pleuvoir.







C’est en regardant après des photos prises par Philippe (alias Sedonax sur le forum), que j’ai l’impression d’avoir manqué les plus belles striures. Mais nous sommes quand même ravis de la ballade et de cette première dose de red rocks. Le temps reste trop incertain pour une première nuit dans la voiture. Nous nous installons donc au Royal Inn Motel cette fois qui s’avèrera correct pour la nuit. Effectivement, l’idée c’est de tenter une autre fois la loterie. En attendant, nous retournons au Nadra’s qui reste correct pour un prix sympa.
Mardi 25/09
Après un excellent petit déjeuner (c’est toujours ce que je dis quand il y a une machine à wafles !) et pleins d’espoir pour cette seconde tentative, nous profitons de l’humour de nos 2 rangers qui préparent la loterie. La petite salle se remplit rapidement. Gloups ! Nous sommes 96 et il y a 42 boules. Le ranger s’amuse et en rajoute une 43ème sensée annuler toutes les autres si elle est tirée. Le plus amusant, c’est qu’effectivement, la première sortante est la n° 43 ! Hier, j’avais la n° 19 qui sort aujourd’hui mais hélas, aujourd’hui j’ai le 3 qui ne sort pas… Bon il ne reste plus qu’à organiser notre journée déjà bien entamée mais enfin ensoleillée. Je suggère de refaire ce que nous avions raté l’an dernier : Stud Horse Point. Après quelques difficultés et un petit détour mais avec l’aide du Gps de rando que nous commençons à apprécier un peu plus, nous arrivons sur place. J’aime beaucoup le coin et les nuages permettent de prendre des photos sympas.


Ensuite, l’après-midi est idéale pour enfin réaliser Alstrom Point sous le soleil. Nous refaisons la piste et admirons les Smoky Montains. Je suis enfin un peu rassurrée pour la voiture car Philippe à qui j’ai fait part de mes doutes me confirme 2 choses : que les 4 marches accessibles en positions Drive sont un genre de boîte manuelle à utiliser pour les montées ou descentes et n’ont rien à voir avec le mode 4x4 mais par ailleurs que si la mention 4x4 apparaît bien sur la voiture (ce qui est le cas), c’est qu’elle est au moins AWD. Donc elle gère seule la fonction roues motrices (même sans aucun bouton) et c’est mieux que 2WD. D’ailleurs, je suis assez à l’aise sur piste ce qui me confirme le bien fondé des renseignements.



Puis c’est le premier point de vue et l’arrivée sur la première difficulté rocheuse. Nous laissons tomber après une première timide tentative. De toute façon, nous sommes là pour marcher aussi, donc nous parcourons le reste de la piste pour atteindre le promontoire principal. Heureusement que nous avons beaucoup d’eau vu la chaleur qu’il fait. Nous mettrons environ ¾ d’heure pour atteindre la magnifique vue sur ce merveilleux lac Powell.



Panorama de 2 photos

L’idée au début était de rester et faire le coucher de soleil mais finalement, nous décidons de retenter la loterie une dernière fois demain matin et pour nous éviter la piste et la route de très bonne heure, nous préférons rejoindre une fois de plus Kanab. Le motel de la veille est complet. Nous commençons donc une tournée, refusons une chambre à un second étage sans ascenseur (pas envie de porter les valises), et mettrons plus d’une heure pour dénicher enfin quelque chose. Ce sera le Rodeway Inn où nous visitons la dernière chambre « fumeur » qui empeste effectivement pour des narines de non fumeur. Mais quand nous repartons, finalement on nous trouve une autre chambre dispo et qui nous convient enfin. Un pizza au Pizza Hut du coin fera l’affaire avant une nuit réparatrice.
Mercredi 26/09
Nous nous présentons pour la dernière fois à la loterie. : 87 personnes et 40 boules. J’ai la 1 mais elle ne sort pas. Snifff…
Pour nous remonter le moral, je suggère à mon mari de faire une superbe ballade repérée par hasard dans une conversation sur le forum agrémentée de photos prises par Philippe et qui m’avaient tout de suite emballée. J’ai imprimé le détail de ses conseils ainsi que les éléments retrouvés sur le site de Joe Braun (Citrusmilo.com) avec notamment le point gps de White Dome. Nous nous retrouvons après le trajet depuis Kanab jusqu’à Hildale au départ de la ballade. La piste d’accès au parking nécessite vraiment un véhicule avec High Clearance et il ne faut pas espérer s’y aventurer par temps de pluie ou juste après une grosse averse. Mais là, tout va bien. Le temps de préparer les sandwiches, il est déjà 11h00 lorsque nous attaquons. Il nous faut presque une heure pour rejoindre Water canyon.


Malheureusement, il y a très peu d’eau en cette période. Ensuite nous attaquons la montée à Top Rock sur le plateau.

Puis, nous redescendons vers le wash sur la droite, déjeunons en vitesse, et recommençons à grimper sur le slickrock pour atteindre le sommet de l’autre colline.


Il n’y a plus de chemin depuis Top Rock et non seulement cela grimpe dur sous le cagnard, mais en plus ce n’est pas évident de se repérer. Je rentre donc les coordonnées de White Dome. Il reste encore 1k500 de montée en pleine chaleur. L’heure avance et le soleil se couchant plus tôt à cette période, nous avons la pression pour arriver vite sur place. Mes poumons vont exploser quand nous rejoignons enfin le sentier sableux dont parle Philippe qui nous permet de rejoindre l’objet du désir. Nous y arrivons à 3h00 et oublions vite notre fatigue devant cette merveille qui nous compense largement la déception de notre Wave manquée. Nous sommes à contrejour et souvent les nuages ne donnent pas la bonne lumière, ce que je regrette pour les photos.







Nous repartons un peu avant 4h00 et j’avoue que la descente est encore très longue et pénible. Il faut parfois mettre les mains pour s’assurer. La fatigue se fait sentir et la dernière partie dans la caillasse est interminable.
Bilan : 4h00 de montée + 2h30 de descente + le temps sur place. Nous l’avons commencée trop tard pour faire tout cela plus en douceur. C’est toutefois notre must de cette année sans aucun doute et pour tous les deux ! Je serais encore plus ravie quand Philippe m’apprendra que cette ballade va être mise au sommaire de la réédition de PTS 1 et que nous sommes donc en quelque sorte des précurseurs pour la France et l’Italie, après Laurent Martres et lui-même. C’est sympa d’innover !
En tout cas, nous sommes épuisés quand nous arrivons au véhicule. Hildale est une petite ville mormone et effectivement 2 femmes et beaucoup d’enfants très blonds s’amusent au bord de la rivière. Ils sont tous habillés de leur style inimitable « Petite maison dans la prairie » et nous croisons une fière jeune fille montant à cru un poulain. Nous saluons tout le monde. Nous sommes regardés avec méfiance mais le salut nous est rendu gentiment. Nous n’avons qu’une envie, c’est d’une bonne douche et d’un bon lit. Ce n’est donc pas encore pour ce soir, le camping. Nous partons sur Hurricane au Travelodge et dînons dans un petit resto où la serveuse servira notre commande à la table d’à côté. Les clients ne diront rien et quand nous sommes enfin servis, nous comprenons la méprise. Il n’y a plus qu’à attendre que la commande soit refaite. Je suis sur le point de dévorer le skaï du divan quand enfin arrive mon hamburger et les enchiladas au poulet de mon mari. Même pas une ristourne…
Jeudi 27/09
Puisque nous sommes à côté de Zion, autant en profiter ! Nous nous rendons au Visitor Center pour regarder les ballades et je propose un classique facile pour nos jambes courbatues de la veilles: Emerald Pools dans l’espoir de faire quelques photos sympa. Nous prenons donc le shuttle obligatoire qui nous amène à notre point de départ. Lower, Middle et Upper sont vite enchaînés et j’avoue que c’est franchement une déception. Manque d’eau, beaucoup de monde… Grosse désillusion qui nous a fait perdre pas mal de temps !


Pour la suite, nous nous dirigerons logiquement vers Bryce ou nous n’avions pu randonner pour cause de mauvais temps en 2009. Mais avant de faire la route, je propose à mon mari de rester déjeuner dans le parc, et pourquoi pas dans la partie qui nous plaît le plus : l’East entrance. Nous nous arrêtons sur un parking au hasard, prenons nos sacs à dos. Nous grimpons un peu et déjeunons enfin dans le slickrock rose que nous aimons tant.

Avant de reprendre la voiture, nous décidons de faire quelques pas supplémentaires pendant lesquels j’explique à Francesco que c’est vraiment dommage : j’ai oublié d’emmener les infos de Many Pools et j’aurais aimé faire cette ballade. Chemin faisant, nous rejoignons un wash où de nombreuses traces de pas sont visibles. Curieux, nous les suivons. Quand je tombe sur la première mini pool, mon sourcil droit se lève. A la seconde, j’ai compris. Nous avons trouvé Many Pools par hasard ! Un vrai coup de chance. Le seule dommage, c’est que c’est vraiment la mauvaise heure pour les photos avec un lumière très dure. Mais nous sommes tout de mêmes ravis et réconfortés après la désillusion de la matinée.

Nous partons ensuite pour Bryce.


En avant goût, nous passons à Mossy Cave. Toutefois, il est un peu tard et nous arrivons juste quand la chute passe dans l’ombre.

Il y a encore un peu de soleil mais l’orage gronde et les éclairs nous dissuadent de tenter l’aventure de dormir dans la voiture. Nous cherchons donc un motel proche et dans nos prix. Ce sera le Bryce Canyon Resort avec une petite cabine triste et peu agréable pour quand même 100$. Toujours mieux que les 230£ demandé par celui d’à côté. Un dîner rapide au Subway attenant complète l’affaire. Nous nous couchons tôt car nous souhaitons faire le lever de soleil sur Bryce puisque le temps ne nous autorise pas le coucher de soleil même si nous nous autorisons quelques photos.


Vendredi 28/09 :
Lever de soleil splendide avec tous les photographes au garde-à-vous . J’adore cet arbre qui semble lui-même s’être approché pour mieux admirer le spectacle.




Ensuite nous attaquons les randos sous un soleil de plus en plus chaud. Queen’s Garden nous met en appétit que nous enchaînons avec Peekaboo.

Là j’aime beaucoup moins car nous redescendons dans la forêt avec plein d’arbre et nous ne voyons plus les magnifiques hoodoos. De plus rapidement se présente une bifurcation. Le plan présente un seul trail. Nous partons donc au hasard, ainsi qu’à la bifurcation suivante, toujours sous les arbres et finissons par nous égarer. C’est un bien grand mot car nous savons où aller pour remonter sur la rime mais tout ceci nous fait perdre beaucoup de temps pour ne presque rien voir. Nous suivons un trail avec les traces de mules. l faut se boucher le nez et éviter les flaques. Nous avons donc suivi le Horse trail. Pfff… C’est vraiment nous les mules ! Nous repartons pour Tower bridge qui est déjà beaucoup plus sympathique même si à contre jour à notre arrivée. Après le pique-nique sous quelques goûtes d’eau, nous attendons plus d’une heure et un mariage pour profiter du retour du soleil et faire Navajo Loop avec grand plaisir. Je m’attendais à pire pour la remontée mais notre entraînement à White Dome nous a laissé des mollets d’acier.


Nous profitons de la fin d’après-midi pour rejoindre Escalante. Une fois de plus la question se pose : où dormir ? Voiture, motel. Mais en ville, nous ne nous voyons pas nous mettre sur un côté de route et le camping ne nous attire pas. Nous trouvons une place au Padre Motel car l’après-midi, nous avions appelé Catherine au Rainbow Country B&B, et c’était évidemment complet. Un repas encore au Subway (et oui, cette année, nous essayons de dépenser un peu moins).
Samedi 29/09 :
Cette fois, la piste nous attend. Hole In The Rock Road est enfin sous le soleil et nous commençons par Devil’s garden (orage de grêle en 2009) avec la très jolie Metate Arch. Francesco est emballé par le site très sympathique au demeurant. Nous le parcourons un bon moment et déjeunons sur place.




L’après-midi sera consacrée aux slots canyons. Le matin, nous avons anticipé en allant au Visitor Center. Zebra slot : c’est de l’eau jusqu’à la taille. Donc pas pour nous.
Après une belle marche d’approche, nous tentons donc Peek-A-Boo Gulch. Mais à l’entrée une difficulté qui nécessite de la grimpette. Les genoux ne sont guère d’accord mais les petites marches aident et nous arrivons au premier palier. Mon mari tente le second avec difficulté pour constater qu’il y a plusieurs pools. Nous n’avons guère envie de traverser vu la profondeur. Mais là, le problème c’est de redescendre… Après plusieurs tentatives et le stress arrivant vite, il est épuisé. Il tente de traverser les pools et de ressortir plus loin car nous avions cherché l’entrée et avions navigué dans les parages auparavant (oui, toujours notre fameux sens de l’orientation…) Enfin arrive quelqu’un. Il nous aide et le voilà sorti d’affaire. C’est épuisant. Nous décidons de faire Spooky Gulch. Cette fois il faut progresser comme les crabes : en biais en tenant nos affaires de côté. C’est tellement étroit que les branches des lunettes de mon mari touchent parfois. C’est donc impressionnant. Nous aurons dû faire une centaine de mètres . Je craignais de me sentir mal à l’aise dans cet espace confiné et bizarrement, ne le suis pas. Par contre mon mari lui, déjà échaudé par sa précédente mésaventure, n’apprécie pas vraiment et nous nous extirpons de là.

Petite tentative pour rejoindre Spooky Gulch par le côté le plus ouvert mais là encore il faut marcher pas mal et il y a beaucoup de vent qui soulève le sable. Nous repartons donc pour faire un morceau de Dry Fork Canyon qui est un vrai boulevard après cela. Mais la lumière n’entre plus et les photos ne rendent rien. Marche fatigante (et oui, au retour, ça grimpe…). Nous rejoignons une américaine de Salt Lake City et son fils de presque 3 ans, avec qui nous discutons avec plaisir. Evidemment, ils n’ont fait que Dry Fork et le petit est déjà épuisé avec un bon coup de soleil sur sa bonne bouille blonde aux jolis yeux bleus.
Bon, ce soir, c’est le moment où jamais ! Si nous ne dormons pas dans la voiture, ça ne sert plus à rien d’avoir acheté tout le nécessaire. Je suggère donc de nous rendre à Sunset Arch pour y passer la nuit. Nous arrivons au parking à côté du water tank qui est le début de la ballade. Toutefois il n’y a pas de sentier et le soleil est en train de se coucher.

Il est plus raisonnable de laisser tomber pour ce soir et de préparer enfin le véhicule pour la nuit. Nous avions préparé un sac avec les affaires nécessaires pour la nuit et tout le reste passe à l’avant. Les 2 matelas sont étalés et nous posons dessus les sacs de couchage et les petits oreillers. C’est très cosy et douillet. Lingettes, serviette, eau nous permettent de nous débarbouiller convenablement. Pique-nique au milieu des moustiques mais nos bracelets anti-moustiques sont efficaces. La nuit sera tout de même courte car j’écoute les moindres bruits et je trouve ce silence impressionnant. Nous sommes à des dizaines de miles sur une piste au fin fond du wilderness, seuls et cela fait un drôle d’effet. Mais nous apprécions et savons déjà que nous recommencerons si possible.

Dimanche 30/09 :
Un peu galère pour trouver l’arche. Nous nous dirigeons au Gps et le point que j’ai rentré m’amène largement au-delà de l’arche, que, très concentrés sur l’écran de la modernité, nous passons sans voir. Décidément, ça finit par devenir pathétique cette façon de multiplier les distances pour arriver au point qui nous intéresse. Bref, on repasse sous une clôture et nous y voilà enfin. D’ailleurs il y en a une autre tout près aussi. Par contre, c’est évident qu’elle était bien nommée. Sunset arch n’est pas une sunrise arch ! Il faudra bien faire avec.

Nous repartons et décidons de faire une pause à Redwell que nous espérons bien nommé. Effectivement, au départ nous hésitions avec Volcano mais il fait une chaleur terrible. Pourtant j’avais rentré toutes les données fournies par Vnoa avec qui nous communiquons depuis quelques jours, espérant nous rencontrer à l’occasion. Mais les 12 km en plein soleil à la mauvaise heure ne nous font pas envie. Pourtant nous avons fait bien plus à White Dome mais là, il fait si chaud… Donc Red well : un trail aboutit à un wash avec un canyon. C’est sympathique et nous parcourons tout cela sans but précis.

Nous rejoignons enfin la route pour Boulder : cette splendide Scenic Byway 12 développe ses magnifiques paysages sur plusieurs kilomètres enchanteurs. Nous nous arrêtons et grimpons pour profiter de ses charmes pendant un long moment.




Ensuite, nous rejoignons enfin Boulder.


Je commence à craindre vu la taille du patelin de ne pas trouver de chambre. Le premier motel est hors de prix, le second motel ne nous plaît pas. Le Troisième n’a pas le wifi mais il faudra faire avec : il s’agit du Boulder 88. La propriétaire soupire quand je demande à voir la chambre, soupire quand je dis que je reviens si cela m’intéresse, soupire quand je reviens en me disant que c’était la dernière et que j’ai bien fait, soupire en m’expliquant le fonctionnement de la serrure de la porte d’entrée. Sauf, que quand je reviens car effectivement, la serrure est plus compliquée que prévue, là elle ne soupire plus mais manque de s’étouffer de colère. Je fais ce que je peux pour apaiser son courroux. Puis nous partons faire quelques courses, prendre de l’essence et surtout passons au Burr trail Outpost pour un excellent expresso, avec wifi please ! Nous dînerons très agréablement au Burr Trail Grill renommé pour ses jolies serveuses et ses délicieuses pies.
Lundi 1/10 :
En pleine forme, nous attaquons la Burr Trail Road très jolie sous cette matinée ensoleillée. Un arrêt permet d’apprécier un rapace.



Ensuite, les gorges sont en partie à l’ombre mais c’est un plaisir pour les yeux et nous prenons tout notre temps.


Notre but : Strike Valley overlook, cet incroyable et immense pli géologique de 80km de long, dont je me fais une fête à l’avance. Effectivement, après la longue marche d’approche car nous avons laissé la voiture au 1er stationnement (juste avant l’écriteau 4x4 recommandé, mais franchement on aurait pu la faire en voiture), c’est étonnant et même Francesco reste bouche bée. Mais encore une fois, nous y sommes à 11h00, donc la mauvaise heure. Nous restons sur place presque 3h00 pour profiter du lieu, y pique-niquer et attendre que la lumière soit légèrement moins haute. Franchement, novembre, c’était un bon plan pour la lumière malgré les journées plus courtes. L’an prochain…




Panorama ou comment faire entrer 80 km sur une seule photo : panorama de 4 photos

Nous reprenons la piste jusqu’à Bullfrog Marina. J’ai le n° de téléphone mais n’ayant pas appelé, je ne sais pas si le ferry fonctionne. Effectivement, arrivés à l’entrée du Glen Canyon National Recreation Area, une jolie pancarte nous indique que le ferry est « closed ». Je demande et j’apprends que tout d’abord le ferry est « broken » puis que de toute façon nous sommes en octobre donc hors saison. Voilà qui nous oblige à reprendre la 276 et rejoindre la 95 pour traverser le lac plus haut. Cela nous prend beaucoup de temps mais nous apprécions les paysages.

Il est 19h00 passé et le soleil est sur le point de se coucher. Nous allons donc à Hite Marina et trouver un emplacement tranquille. Ce sera notre seconde nuit dans la voiture qui se déroule encore mieux que la précédente.


Mardi 2 octobre :

Nous partons assez tôt et refaisons la Mocky Dugway, cette fameuse route pleine de lacets à la vue impressionnante sur toute la vallée permettant d’arriver justement à Monument Valley.

Nous profitons de la matinée pour faire le long circuit de Valley of Gods qui nous offre de jolis points de vue. Mais nous sommes à contrejour et les photos ne rendent pas bien, même si nous l’avons bien apprécié. Nous nous arrêtons ensuite à San Juan pour déjeuner. Un jeune couple s’occupe de l’affaire. Chaque tentative de commande se solde par un « y’en a plus ». Et même quand nous croyons que c’est bon, il revient avec « y’en a plus ». Bref nous avons dû commander le dernier repas disponible dans tout l’établissement mais ce n’est pas mauvais.
Nous nous rendons au Visitor center de Monument Valley ou j’essaie d’avoir du wifi mais aucun des mots de passe fournis ne fonctionnent.

Nous décidons de nous faire plaisir et nous organisons un tour privé pour voir d’autres zones que le circuit traditionnel avec sa propre voiture fait il y a 3 ans. Il était trop tard pour organiser un autre tour car nous voulions au départ faire Mesa Hunts avec nuit à la belle étoile. Mais personne n’avais répondu à mon mail et ne sachant pas quand nous arriverions sur place, nous n’avons pas appelé d’avance. Le tour en véhicule privé fait quand même 190 $ plus le pourboire. Mais pour 3h00, nous parcourons le parc, découvrant des arches et notamment la sone sableuse devant Totem Pôle que nous avions tant envie de voir.


Bref, c’est une excellent après-midi qui se termine par le coucher de soleil.

Evidemment tout est complet donc nous repartons et je dois conduire de nuit ce qui ne m’amuse guère depuis l’histoire de la vache. Ceci dit, tout se passe bien. Tout est complet ou fermé jusqu’à Tuba où nous dormons au Quality Inn qui n’est vraiment pas donné mais très bien.
Mercredi 3 octobre :
La journée à oublier… Nous attaquons cette belle journée par Coal Mine Canyon.




Cependant nous avons ensuite 2 soucis : un souci domestique qui mettra presque toute la journée à se régler et le vent que la météo a bien prévu pour aujourd’hui et demain et qui souffle en force. Cela remet en question nos plans de la journée et même du jour suivant. Nous avions prévu « Red and white canyon » et Eechi cliffs. Raté. En plus c’était notre anniversaire de mariage : 20 ans tout rond… Encore plus raté. Les anniversaires ne nous ont jamais réussi, il vaut mieux qu’on les oublie !
Bref, nous irons dormir à Flagstaff au Days Inn qui nous coûte encore assez cher comme la veille après un mini passage à Grand Canyon le temps d’un point de vue à contrejour.
Jeudi 4 octobre :
Vu qu’il vaut mieux s’occuper du jour suivant que de la veille, nous nous demandons puisque le vent souffle toujours où repartir. Finalement, nous ne sommes pas très loin de Sedona. Pourquoi ne pas y faire un saut. Aussitôt pensé, aussitôt en route. Nous récupérons une carte au Visitor Center puis faisons quelques points de vue

avant de grimper au joli point de vue de Airport Road. (Panorama)

La ville que nous avons traversé m’apparaît un peu comme St Georges, bien tenue, avec de jolis quartiers, plein de petits magasins sympas et un décor de montagnes rouges à ne pas dédaigner. Bizarrement, cela ne fait pas du tout le même effet à mon conjoint qui trouve que la ville s’étend beaucoup et empiète un peu trop sur la nature. Et puis, nous faisons la queue aux feux rouges ce qui l’agace un peu. Pour l’après-midi, je prévois une petite ballade très sympa et sans difficultés particulière : West Fork of Oak Creek Canyon. Nous commençons par un pique-nique sur une aire prévue (avec fee mais nous avons pris le pass pour la journée au VC) puis nous rendons au parking (payant : 9$). Nous attaquons la ballade un peu tard car évidemment, nous sommes dans un canyon et le soleil finit par passer derrière les roches.


Mais c’est très agréable et nous longeons ou traversons la jolie petite rivière.



Nous arrivons à un moment où il faut traverser une fois de plus. Je suis mon époux. En fait il souhaite prendre une photo et décide de traverser un peu plus loin, des enfants jouant au passage le plus facile. Malheureusement, il glisse sur la mousse du rocher sous l’eau et se retrouve les 4 fers en l’air, abasourdi. Je lui dis de relever tout de suite son appareil compact qui est heureusement dans l’étui mais il lui faut un peu de temps car en essayant de se rattraper, il s’est un peu foulé le poignet et tiré un nerf dans l’épaule. Une seconde tentative pour se relever aboutit au même résultat. La famille sur place n’a pas une seconde tenté de nous venir en aide et c’est avec un regard noir que j’accueille le commentaire d’un des leurs sur le fait que le sentier passe derrière nous. Bref, une bonne douche, quelques douleurs et l’appareil qui semble faire des siennes mais après avoir bien séché, fonctionnera de nouveau normalement. Sauf que du coup, l’idée de rester à Sedona pour la nuit ne lui sourit plus guère et après s’être changé à la voiture il me demande de quitter cette ville un peu trop VIP à son goût. Moi… j’aimais bien. Nous refaisons tout de même une halte à l’autre point de vue accessible depuis la route de l’aéroport ce qui est l’occasion d’une autre photo panoramique.

Bon, il est temps de partir enfin en Californie.

C’était un désidérata de Francesco depuis longtemps même si cela nous rajoute beaucoup de route par rapport à notre circuit. Je suggère donc de commencer la route mais sans prendre l’autoroute pour Phoenix. Du coup, nous prenons les chemins de traverse et passons par Jérome, une route toute en lacets dans la montagne. C’est l’heure de trouver un logement. Nous nous dirigeons vers un campground mais celui-ci semble très éloigné, sur une route pas sympa de nuit et il y a encore plusieurs miles à faire avant d’y arriver. Nous rebroussons chemin et repartons jusqu’à Prescott Valley où nous logerons dans un motel du même nom où l’on nous donnera la dernière chambre. C’est très spartiate de nouveau mais il y a le wifi et c’est tout ce que je demande. Et puis, on ne va pas trop demander pour 46$.
Vendredi 5 octobre :
Nous reprenons la route pour Twenty Nine Palms. Enfin des saguaros !

Autant dire que nous traversons le désert de Mojave, qui est… comment dire… désertique !!!

D’immenses vallées se suivent et se ressemblent, des centaines de km sans âme qui vive ou une pompe à essence (il vaut mieux prévoir le coup !). Et au milieu de tout cela, une âme courageuse avec une pancarte indiquant qu’il marche depuis New York jusqu’en Californie. Sinon, la seule incongruité se révèle être un contrôle du California Department of Agriculture’s entre l’Arizona et la Californie. Mais comme je n’ai ni oranges, ni citrons, je ne les intéresse pas…
Après quelques heures de route sous un soleil de plomb, nous arrivons enfin à Twenty Nine Palms. Dans les faubourgs, (façon de parler), beaucoup de baraques délabrées finissent leur vie et donnent un aspect désolant aux abords de la ville.
Nous déjeunons au pompeux Rocky’s New York Pizza. Nous tournons longuement en rond pour découvrir un supermarché capable d’alimenter notre glacière et nous trouvons un triste Save a Lot genre Leader price de chez nous. Tiens, pour une fois, les noix de cajou que nous dévorons pendant les trajets ne sont pas chères. Par contre, le prix de l’essence bat des records. Nous la prenons à 4,40 (et encore, nous l’avons vue à plus de 4.65 !) au lieu des habituels 3.90 et des poussières. Nous passons prendre une carte au Visitor Center et montons nous installer au campground de Joshua Tree qui nous intéresse : Jumbo Rock. Effectivement, cette section granitique du parc nous intéresse pour son potentiel photo. Par contre les températures sont évidemment beaucoup plus chaudes qu’en Utah ou Arizona ce qui nous avait amené à reculer ce déplacement au plus tard de notre voyage.





Le camping est un système Self payment et nous entrons choisir notre place puis la réserver en plaçant les 10$ dans l’enveloppe dont la partie détachable s’accroche devant l’emplacement choisi. Le coin est splendide et nous le parcourons sous la chaleur et le temps du coucher de soleil avec plaisir.




Dînette sur la table du camping puis dodo dans la voiture… Sauf que les voisins eux… pas dodo, mais grandes discussions jusqu’à 4h du matin ainsi que beaucoup d’autres aux emplacements plus éloignés. Bref, Joshua Tree est en fait un vrai bar à ciel ouvert pour nightclubber !
Samedi 6 octobre :
Nous nous levons tout de même tôt mais le sunrise est trop rapide.





Nous partons à la recherche de quelques points intéressant particulièrement mon mari dont notamment le lieu de prise de vue de certaines photos de Mickael Fatali. Nous le repérons beaucoup plus facilement que prévu avec plaisir. Mais évidemment, trouver le bon emplacement n’est pas suffisant pour réussi The Photo. Faut-il encore avoir les qualités de l’auteur… Bref, nous ferons donc notre version de ces jolis rochers granitiques et continueront la découverte de cette jolie portion du parc après avoir admiré un coyote sur le bord de la route (pas eu le temps de le shooter !).



Nous partirons ensuite faire la ballade de Parker Dam mais l’absence d’eau enlève tout le charme de ce joli coin. En début d’après-midi, nous nous demandons si nous continuons ou non. Bien non puisque nous avons réalisé nos souhaits en passant la nuit dans ce bel endroit. Les températures autour de 30 degrés ne nous incitent pas à prolonger le séjour. Nous décidons de remonter sur Las Végas. Par contre, vu qu’il s’agit de samedi soir, les prix ne seront pas tendres. Je propose donc que l’on termine avant Las Vegas par notre petit parc fétiche de Valley of Fire. En effet, nous pourrons loger moins cher là-bas et de plus nous utiliserons ainsi toute l’essence avec le retour sur Las Vegas puisque nous pouvons rendre la voiture réservoir vide. Adjugé.
Nous traversons de nouveau le désert de Mojave… comment dire… toujours aussi désertique ! Nous prenons une toute petite portion de la route 66 et remontons plein nord en passant cette fois par de magnifiques forêts de Joshua tree le long de la route. Nous arrivons sur Valley of fire trop tard pour y faire le coucher de soleil et nous rendons donc directement au North Shore Inn qui nous avait accueillis l’an dernier. Toujours autour de 90$, nous décidons de tester les 2 motels un peu plus loin. Le premier est fermé et quand nous arrivons au second, une femme est menottée devant nous par des agents de police dans le parking vide. Retour à la case départ. Les propriétaires se rappellent de nous et vantent les travaux d’amélioration faits dans l’établissement. C’est vrai que c’est mieux. Il y a même une machine à gaufres que j’utiliserai au petit-déjeuner. Je ne manque d’ailleurs jamais une occasion de m’en servir quand il y en a : c’est tellement bon… Ils ont installé frigo et micro ondes neufs dans les chambres et rénové l’accueil et la partie petit-déjeuner.
Une fois installés, je vais m’employer à réserver une nuit d’hôtel supplémentaire à l’hôtel où j’ai déjà retenue la dernière nuit de notre séjour : le Elara a Hilton Grand Vacations Hotel par l’intermédiaire d’Expedia France. Quelle erreur. L’hôtel me répond qu’il ne pourront garantir d’avoir la même chambre les 2 nuits d’affilée. C’est ridicule de refaire les bagages, récupérer la voiture au valet parking, et attendre l’heure du check in pour la nuit suivante. Ils me disent donc d’appeler Expedia. Sauf que je n’ai pas de n° 24/24 et qu’en France, c’est la nuit. Ils me donnent le n° Expedia USA. Là, c’est terrible car je reste 50mn en ligne avec un gars qui me fait répéter 15 fois les mêmes choses et comme je viens de sortir de mon petit forfait de 15 jours pour 12 euros chez sfr, je vais payer le téléphone plein pot ce qui va plus que doubler le prix de la chambre. Bref, tout semble résolu à part la future note salée de téléphone. Nous dînons dans la chambre et terminons ce que nous avons dans la glacière.
Dimanche 7 octobre :
En route pour Valley of Fire que nous arpentons avec délice. De l’an dernier, il me restait une envie non aboutie : Crasy Hill. Cette fois, nous n’avons aucun problème. Le site est splendide même si la forte lumière n’est pas facile à gérer.



Panoramique : 2 photos

Au retour à la voiture quelques bighorns :


Nous poursuivons avec Nike Rock qui est effectivement très parlant et que nous trouvons très facilement.

Nous partons ensuite vers le début de Mouse Tank mais la route est en travaux. Nous l’entamons mais la forte chaleur nous fait rebrousser chemin.

Après une matinée bien employée, direction Las Vegas et ses outlets pour l’après-midi. Quelques courses pour les garçons et arrivée au fameux Elara Hilton Grand Vacation. Evidemment, ça se corse et nous restons une cinquantaine de minutes au check-in car l’employé ne trouve qu’une seule nuit sur les 2 réservées. Grrrr…. Après tout ce temps passé au téléphone ! Il veut que l’on rappelle Expedia ! Au prix où ça nous a déjà coûté hier ??? Hors de question. Bref, il nous suggère (surtout pour lui je pense) de nous installer et de revenir plus tard nous occuper du problème. Au retour, je demanderai à parler au Manager qui elle, décèle rapidement le problème : simple erreur sur la première lettre de notre nom malgré le fait que je l’ai épelé à plusieurs reprises. C’est résolu en un quart d’heure et nous n’aurons pas à changer de chambre. Toutefois, on nous a refilé une chambre au 4ème étage quand l’hôtel en compte 56 ! Bref, presque pas de vue… Ceci dit, la chambre est très agréable.

Une animation du « mall » attenant à notre hôtel : l’espace tempête ! Toutes les heures, une tempête se déclenche avec tonnerre, éclairs, brume et pluie tombant du plafond…

Fatigués et l’estomac dans les talons, nous dînerons au Todai, un buffet japonais qui a le mérite d’être proche de notre chambre. Sauf que c’est dimanche soir et qu’avec les 2 bières, la note va se monter à presque 100 $ !!! C’est correct mais sans plus. Nous sommes un peu déçus. Nous tournons dans le Mall et les magasins finissent de nous achever. Tant pis, nous retournerons à la chambre pas trop tard. Demain sera un autre jour.
Lundi 8 octobre :
Cette fois, c’est grasse matinée ! Nous nous levons vers 10h et partons enfin à l’assaut de la ville.

Nous visitons plusieurs hôtels




Mais le must pour nous sera le magnifique Bellagio et ses décorations d’Halloween et son fameux plafond.


L’arbre parlant (il a aussi les yeux qui roulent…)





A midi, sur les conseils avisés du Tigre (membre de notre cher forum), nous tentons le Wicked Spoon, buffet du Cosmopolitan que nous visitons au passage.



Cette fois, c’est lundi midi et nous ne payons pour 2 que 48 $. Et c’est TOP !!! Un régal. Tout ce que l’on prend est d’une grande finesse, bien assaisonné et délicieux. Excellent, frais, appétissant, bien présenté. Notre meilleur souvenir culinaire de cette année ! Une coupe de champagne offerte agrémente le tout et nous repartons de belle humeur. Retour à la chambre pour un petit repos bien mérité. Tiens ! la chambre n’est pas faite !!! Ben voilà, il y a un voyant à appuyer pour demander le Housekeeping et je ne l’avais pas vu. Nous repartons un peu plus tard en ayant bien appuyé cette fois. 1ère étape, le Tix4tonight du quartier pour prendre 2 tickets pour le Show « The Dream » au Wynn. Pas donné, mais ce sera notre second cadeau après la visite privée de Monument Valley. Nous repartons à pied vers le Wynn continuant de visiter au passage les luxueux hôtels.






Enfin, c’est l’heure du show. C’est réellement un rêve !

Nous adorons ce spectacle à la fois dans les airs et dans l’eau, mélangeant l’art et la performance sportive, appréciant la grâce des danseurs et la beauté des costumes et des mises en scène. Bref c’est splendide ! En sortant nous prendrons un taxi qui nous emmènera au Hard Rock Café que nous avions bien aimé à NYC. Un serveur très sympa s’occupe bien de nous et la musique met dans l’ambiance comme d’habitude.

Encore quelques photos de nuit puis nous rentrons.


La chambre n’est pas faite ! Quand même, ils exagèrent. Un message téléphonique prévient qu’il aurait fallu appeler le Housekeeping par téléphone. Pfff….. Elara et Expédia : même combat ! Il est presque minuit quand nous sommes prêts car nous avons dû préparer tout pour notre départ si tôt demain matin. Effectivement, quelques semaines avant de partir, nous avons appris que notre vol de 10h50 était annulé et que nous devions prendre celui de 7h00. Sans commentaire ! Réveil 3h15…
Mardi 9 octobre :
Comme des robots, nous préparons les derniers détails et partons au Car Return rendre la voiture. Nous y laissons les matelas et un des deux sacs de couchage. Le reste a été casé dans les valises. L’une des 2 est d’ailleurs en surpoids mais ne donnera pas lieu à surtaxe.




Tout se passe bien et nous arrivons à NYC où nous devons attendre 5h15. Nous dînerons très mal sur place et ce sera la partie la plus pénible. L’embarquement commence avec une demi -heure de retard mais les passagers disciplinés embarqueront vite et bien ce qui fait que nous partirons à l’heure et arriverons à Nice comme prévu mercredi matin. La journée s’enchaînera avec pas mal de soucis à régler imprévus. La nuit sera bienvenue avant la reprise du travail jeudi matin. Je supporte de mieux en mieux le décalage horaire.
On repart quand ?...
Merci encore à Philippe pour ses précieux conseils et surtout la découverte de cette randonnée qui nous a tellement enchanté aussi : le must do de cette année « White Dome » Et merci au forum ainsi qu’à Vnoa pour ses documents et renseignements qui nous ont bien aidé aussi.
Pour la période, nous avons nettement préféré les fabuleuses journées de novembre 2011 avec des températures plus basses , une lumière plus photogénique, beaucoup moins de touristes, plus de facilité et de tarifs négociés pour le logement. Si le boulot ne m’avait pas contrainte à choisir cette période encore estivale, j’aurais préféré partir un peu plus tard.
Ma liste de livres (littérature de montagne ou récits de voyages) English translation pending
Bonjour,
j'ai remis à jour la liste des livres que j'ai lus et appréciés avec un petit commentaire sur chacun: http://planete-montagne.fr/livres.htm .
Toutes les suggestions sont bienvenues.
Pierre🙂
Croisière Costa "Arc-en-Ciel Tropical" en février 2013 English translation pending
Bonjour à tous,
je prépare mon voyage de noce et aimerais partir en croisière au mois de février (le 18/02/2013 très exactement), Croisière arc-en-ciel tropical avec Costa Croisière. Nous partons avec nos deux enfants et nous aurions besoins de vos conseils avisés puisque c'est notre 1ère croisière... Quelqu'un part-il à cette même date ? Nous hésitons entre partir avec le "package ; vol+croisière" et entre la croisière seule avec vol et hotel à part. Il semblerait que l'on gagne de l'argent à opter pour la deuxième solution mais, n'est-ce pas trop compliqué, étant donné que le bateau part de Miami ? Avez-vous des tuyaux à nous donner sur les hôtels, heures de présentation, transfert aéroport/port (tarifs des taxis ou hôtels se chargeant du transfert) etc... Comment cela se passe-t-il avec la douane à l'aéroport ? Il paraît qu'ils sont très pointilleux aux USA. La croisière tient-elle toutes ses promesses ? Il s'agit du bateau Costa Mediterranea. Je vous remercie par avance pour l'attention que vous accorderez à mon message.
je prépare mon voyage de noce et aimerais partir en croisière au mois de février (le 18/02/2013 très exactement), Croisière arc-en-ciel tropical avec Costa Croisière. Nous partons avec nos deux enfants et nous aurions besoins de vos conseils avisés puisque c'est notre 1ère croisière... Quelqu'un part-il à cette même date ? Nous hésitons entre partir avec le "package ; vol+croisière" et entre la croisière seule avec vol et hotel à part. Il semblerait que l'on gagne de l'argent à opter pour la deuxième solution mais, n'est-ce pas trop compliqué, étant donné que le bateau part de Miami ? Avez-vous des tuyaux à nous donner sur les hôtels, heures de présentation, transfert aéroport/port (tarifs des taxis ou hôtels se chargeant du transfert) etc... Comment cela se passe-t-il avec la douane à l'aéroport ? Il paraît qu'ils sont très pointilleux aux USA. La croisière tient-elle toutes ses promesses ? Il s'agit du bateau Costa Mediterranea. Je vous remercie par avance pour l'attention que vous accorderez à mon message.
Croisière sur le Costa Classica de Dubaï à Marseille du 16 mars 2013 English translation pending
Qui part pour cette croisière Costa classica le 16 Mars 2013 de Dubai à Marseille j 'hésite à réserver en voyant toutes les mauvaises critiques sur Costa que l'on peut lire sur ce forum..... pourtant j'ai fait une croisière sur le classica en 2011 en Malaisie et j'étais très satisfait....l'année dernière j'ai fait la transat du Brésil sur MSC et j'ai trouvé moins bien que Costa....
Voyage autour de Salta, location de voiture, trekking English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 3 adultes qui partons à Buenos Aires puis dans le NOA, autour de SALTA, vers le 27 /28 décembre prochain.
1er question :
Nous souhaiterions louer une voiture avec un chauffeur guide pour faire la boucle en 8 :
SALTA CAFAYATE CACHI SA de las COBRES PURMAMARCA TILCARA URIYA HUMAHUACA SALTA.
L'un de vous aurait un contact ou une adresse pour trouver un chauffeur guide ?
Quelle type de voiture recommandez vous en vue des pluies, crevaison...
2ème Question
Sur le parcours , nous sommes intérssés par des trekkings.
L'un de vous aurait des recommendations sur ce point?
Merci vivement pour votre aide. Nous attendons impatiemment de vos nouvelles. Prokodisiac
Merci vivement pour votre aide. Nous attendons impatiemment de vos nouvelles. Prokodisiac
Dossier de CCM envoyé à Nantes English translation pending
Bonjour à toutes ,
Je viens de recevoir une lettre du consulat d'Oran , pour me dire que le dossier de CCM avait été envoyé à Nantes .Sur la lettre il y a écrit : " la mainlevée de l'opposition peut etre demandée, à tout moment , devant le tribunal de grande instance conformément aux dispositions des articles 177 et 178 par les futurs époux, même mineurs " .
Alors je voudrais savoir si quelqu'un a déjà eu ça , et comment faire ?
Est ce que je dois attendre le résultat du procureur de Nantes ou je dois saisir le tribunal maintenant ?
Merci de vos réponses , car je suis complètement perdu .
Jeu des mots (seconde édition) English translation pending
Les indices pour m'identifier sont les suivants :
Si j'avais été voyageur à une lointaine époque, il m'eût mieux valu arriver tôt à l'auberge ! Un amateur de machine excessive aura une (toute petite) chance de me trouver. Et un peu plus encore s'il est picard, et s'il vit chez ma soeur. On me trouve juste de l'autre côté du pont ...
Je suis un lieu.
P.S. : à défaut du reste (🤪), j'espère ne plus être limité en nombres de messages par 24 heures, mais par prudence le ferai moi-même en regroupant mes réponses à vos brillantes divagations pérégrinatives. Restez patients ! 🙂
Si j'avais été voyageur à une lointaine époque, il m'eût mieux valu arriver tôt à l'auberge ! Un amateur de machine excessive aura une (toute petite) chance de me trouver. Et un peu plus encore s'il est picard, et s'il vit chez ma soeur. On me trouve juste de l'autre côté du pont ...
Je suis un lieu.
P.S. : à défaut du reste (🤪), j'espère ne plus être limité en nombres de messages par 24 heures, mais par prudence le ferai moi-même en regroupant mes réponses à vos brillantes divagations pérégrinatives. Restez patients ! 🙂
Chien de défense des troupeaux, les fameux patous English translation pending
bonjour à tous,
rentrant de la GTA de Thonon les Bains à Nice, je me suis retrouvé confronté au problème des chiens de bergers hargneux, et les non moins célèbres patous, je dis problème, parce que pour moi, tous ces chiens à moitié sauvages, voir cinglés ont fini par devenir ma hantise.
on a cassé du pitt bulls pour moins que ça
certains patous sont un peu éduqués et moins agressifs, mais c'est pas écrit dessus, et ils sont plutôt rares.
le seul bruit des clochettes des moutons m'ont gâché une partie de cette superbe randonnée. La hantise de voir déboulés des chiens agressifs, dès qu'on arrive dans les alpages
en partant de Thonon, je n'y avais pas pensé, suite à ma peur grandissante au fil des jours, renseignements pris de droite et de gauche dans les gîtes, causeries avec des bergers qui n'avaient pas de patous, il en ressort que ces chiens sont la cause d'une saturation de plaintes, et que certains éleveurs préfèrent s'en passer plutôt que d'être en permanence sous le dépôt de plaintes de randonneurs.
dans le lien qui suit, et si vous recherchez sur internet, il en ressort que certaines municipalités, et aussi certains gérants de gîtes qui commencent à s'inquiéter d'une baisse de tourisme liée à la defréquentation de leur GR par les randonneurs, suite aux rencontres avec ces chiens.
http://www.pyrenees-pireneus.com/...ensProtection.htm#14
pour ma part, j'avais envisagé de faire la partie du GR5 dans les vosges et le jura, mais du coup, je n'irai pas, idem pour le GR10 que j'avais prévu en 2013, on peut peut-être me reprocher ma peur, mais je marche pour me faire plaisir, pas pour stresser sans arrêt.
j'ai passé quelques nuits en bivouac, pas entendu un seul loup, le brame des cerfs, oui, le hurlement du loup, non, en plus, je ne comprend pas trop, personne n'a jamais entendu dire qu'un patou ait tué un loup ?
quand on est passé à Roya, 2 jours avant, soi-disant 150 brebis égorgées, et ce malgré la présence dans le troupeau de 3 patous, 150 brebis, combien a t'il fallu de loups pour faire ça, et surtout que faisaient les patous ??????
pour avoir aussi assisté avec une vingtaine de personnes, assis un soir sur une terrasse d'un gîte en savourant une bière salvatrice, on a donc assisté a une petite folie des chiens de berger et de leur collègue patou qui poursuivaient un renard, pauvre renard qui avait eu l'audace de vouloir traversé le troupeau, ignorant, il n'avait pas su lire le panneau de prévention, je peux vous dire que ça a été un feu d'artifice de moutons, ça giclait dans tous les sens, ils auraient été au bord d'une falaise, ça finissait par une purée de moutons en bas, et on aurait encore prétexté une attaque de loups,
heureusement, le renard étant plus fin s'en est sorti sans une rayure alors que les autres imbéciles couraient en tous sens ! cherchez l'erreur !!!!!
je suis persuadé que le patou est aussi dangereux que le loup, certains pètent les plombs et se retournent même contre leur maître, dixit un berger
je veux bien qu'on protège les troupeaux et c'est normal, mais je reproche aux éleveurs de s'approprier la montagne, en vertu de quel droits, certains panneaux de prévention d'ailleurs en témoignent, certains s'adressent aux AMIS randonneurs et expliquent poliment aux randonneurs quel comportement avoir face à ces fauves, alors que sur d'autres panneaux, il est juste écrit: N'APPROCHER PAS DES TROUPEAUX !!!!
et vous, vos réactions m'intéressent, soyez francs et sincères, peur pas peur, allez vous toujours en montagne si vous avez eu des expériences négatives ?
merci d'avance
rentrant de la GTA de Thonon les Bains à Nice, je me suis retrouvé confronté au problème des chiens de bergers hargneux, et les non moins célèbres patous, je dis problème, parce que pour moi, tous ces chiens à moitié sauvages, voir cinglés ont fini par devenir ma hantise.
on a cassé du pitt bulls pour moins que ça
certains patous sont un peu éduqués et moins agressifs, mais c'est pas écrit dessus, et ils sont plutôt rares.
le seul bruit des clochettes des moutons m'ont gâché une partie de cette superbe randonnée. La hantise de voir déboulés des chiens agressifs, dès qu'on arrive dans les alpages
en partant de Thonon, je n'y avais pas pensé, suite à ma peur grandissante au fil des jours, renseignements pris de droite et de gauche dans les gîtes, causeries avec des bergers qui n'avaient pas de patous, il en ressort que ces chiens sont la cause d'une saturation de plaintes, et que certains éleveurs préfèrent s'en passer plutôt que d'être en permanence sous le dépôt de plaintes de randonneurs.
dans le lien qui suit, et si vous recherchez sur internet, il en ressort que certaines municipalités, et aussi certains gérants de gîtes qui commencent à s'inquiéter d'une baisse de tourisme liée à la defréquentation de leur GR par les randonneurs, suite aux rencontres avec ces chiens.
http://www.pyrenees-pireneus.com/...ensProtection.htm#14
pour ma part, j'avais envisagé de faire la partie du GR5 dans les vosges et le jura, mais du coup, je n'irai pas, idem pour le GR10 que j'avais prévu en 2013, on peut peut-être me reprocher ma peur, mais je marche pour me faire plaisir, pas pour stresser sans arrêt.
j'ai passé quelques nuits en bivouac, pas entendu un seul loup, le brame des cerfs, oui, le hurlement du loup, non, en plus, je ne comprend pas trop, personne n'a jamais entendu dire qu'un patou ait tué un loup ?
quand on est passé à Roya, 2 jours avant, soi-disant 150 brebis égorgées, et ce malgré la présence dans le troupeau de 3 patous, 150 brebis, combien a t'il fallu de loups pour faire ça, et surtout que faisaient les patous ??????
pour avoir aussi assisté avec une vingtaine de personnes, assis un soir sur une terrasse d'un gîte en savourant une bière salvatrice, on a donc assisté a une petite folie des chiens de berger et de leur collègue patou qui poursuivaient un renard, pauvre renard qui avait eu l'audace de vouloir traversé le troupeau, ignorant, il n'avait pas su lire le panneau de prévention, je peux vous dire que ça a été un feu d'artifice de moutons, ça giclait dans tous les sens, ils auraient été au bord d'une falaise, ça finissait par une purée de moutons en bas, et on aurait encore prétexté une attaque de loups,
heureusement, le renard étant plus fin s'en est sorti sans une rayure alors que les autres imbéciles couraient en tous sens ! cherchez l'erreur !!!!!
je suis persuadé que le patou est aussi dangereux que le loup, certains pètent les plombs et se retournent même contre leur maître, dixit un berger
je veux bien qu'on protège les troupeaux et c'est normal, mais je reproche aux éleveurs de s'approprier la montagne, en vertu de quel droits, certains panneaux de prévention d'ailleurs en témoignent, certains s'adressent aux AMIS randonneurs et expliquent poliment aux randonneurs quel comportement avoir face à ces fauves, alors que sur d'autres panneaux, il est juste écrit: N'APPROCHER PAS DES TROUPEAUX !!!!
et vous, vos réactions m'intéressent, soyez francs et sincères, peur pas peur, allez vous toujours en montagne si vous avez eu des expériences négatives ?
merci d'avance
Cas de méningite à bord - MSC Orchestra English translation pending
Quatre employés de MSC Orchestra sont actuellement hospitalisés a Livourne, atteints de méningite, deux dans un état grave.
Je n'ai pas trouvé a ce moment d'info en francais sur le sujet, mais l'info figure sur la page facebook italienne de MSC et sur cruiseindustrynews.com (pour les anglophones). http://www.cruiseindustrynews.com/cruise-news/7996-msc-orchestra-update-four-crew-diagnosed-with-bacterial-meningitis-.html
Sur un cruisecritic.com un passager raconte comment ils ont été informé d'un cas de méningite dans la soirée (7 octobre), et que des cachets d'antibiotique ont été distribué dans les cabines. Sa famille a ensuite débarqué, comme prévu, a Villefranche. Et dans la soirée ils ont recu un email de leur agence de voyage les invitant a contacter leur médecin dès que possible.
Selon MSC la situation serait sous controle.
Je n'ai pas trouvé a ce moment d'info en francais sur le sujet, mais l'info figure sur la page facebook italienne de MSC et sur cruiseindustrynews.com (pour les anglophones). http://www.cruiseindustrynews.com/cruise-news/7996-msc-orchestra-update-four-crew-diagnosed-with-bacterial-meningitis-.html
Sur un cruisecritic.com un passager raconte comment ils ont été informé d'un cas de méningite dans la soirée (7 octobre), et que des cachets d'antibiotique ont été distribué dans les cabines. Sa famille a ensuite débarqué, comme prévu, a Villefranche. Et dans la soirée ils ont recu un email de leur agence de voyage les invitant a contacter leur médecin dès que possible.
Selon MSC la situation serait sous controle.
Costa Pacifica, synthèse et préparation hiver 2012/2013 English translation pending
Et voila, j'ouvre un post pour ma croisière de 2013 afin de la préparer avec ceux qui partent, soit de savone, soit de marseille.
Douce Méditerranée Février 2013 sur le Costa Pacifica
Je ferais celle ci, cette fois, avec mes deux grands ados.. 20 et 17 ans. (la petite restera chez mamie)
Douce Méditerranée Février 2013 sur le Costa Pacifica
Je ferais celle ci, cette fois, avec mes deux grands ados.. 20 et 17 ans. (la petite restera chez mamie)
Vingt jours entre Yellowstone, Wyoming, Colorado & Utah English translation pending
Bonjour à tous, voici un récit de notre roadtrip 2012 :
Introduction Après un premier roadtrip (http://voyageforum.com/forum/etats-unis_parcours_dans_ouest_americain_3_au_24_septembre_2011_D4165786/) en 2011, à peine rentrés, nous (moi et ma copine) avions déjà décidé de repartir cette année pour terminer notre boucle car il nous manquait un parc qui nous semblait incontournable : Yellowstone. C'était donc l'occasion de découvrir également quelques coins un peu "classique".
Vol & Date :
Départ : Lundi 10 septembre 2012 à 10h de Paris CDG Retour : Dimanche 30 septembre 2012 à 6h45 de Las Vegas Compagnie : United Airlines
Préparation
Parcours & Hotels Début de la préparation : Janvier 2012 -> http://voyageforum.com/...colorado_D4749958-2/ Première chose : faire Yellowstone le plus rapidement en septembre pour ne pas trop avoir froid même si on ne maitrise jamais la météo... Puis après réflexion, nous avons décidé de faire une boucle au départ de Las Vegas pour plusieurs raisons. La première étant que les billets d'avion étaient un peu moins cher en allant à Las Vegas plutot que Salt Lake City. La deuxième étant la location de la voiture qui était également mois cher si nous la prenions et la laissions au même endroit. Et enfin, on voulait retourner à Las Vegas :lol:
Nous avons réservé nos hotels en priorité dans les parcs (Grand Teton, Yellowstone notamment), puis au fur & à mesure les autres hotels selon de nos recherches, envies, budgets...
Notre programme que nous avions décidé et les hotels réservés avant de partir :
J1 (10/09) : Las Vegas (arrivée vers 18h) // Nuit => Monte Carlo J2 (11/09) : Las Vegas -> Bonneville Salt Flats -> Salt Lake City // Nuit => Royal Garden Inn J3 (12/09) : SLC -> Antelop Island -> Jackson Hole // Nuit => El Rancho Motel J4 (13/09) : Jackson Hole -> GT // Nuit => Colter Bay Village Cabins J5 (14/09) : GT -> Yellowstone // Nuit => Grant Village Lodge J6 (15/09) : YS ( Olf Faithfull) // Nuit => Alpine Motel (West Yellowstone) J7 (16/09) : YS ( West Yellowstone) // Nuit => Alpine Motel (West Yellowstone) J8 (17/09) : YS ( Gardiner ) // Nuit => Lake Hotel Frontier J9 (18/09) : YS (Canyon Village) -> Cody // Nuit => Sunrise Motor Inn J10 (19/09) : Cody -> Ucross // Nuit => Ucross Ranch J11 (20/09) : Ucross -> Devil's Tower -> Spearfish -> Deadwood -> Rapid City // Nuit => Coyote Blues Village J12 (21/09) : Rapid City -> Mont Rushmore -> Les Badlands -> Rapid City // Nuit => Coyote Blues Village J13 (22/09) : Rapid City -> Caves - Custer park / Black Hills - Scotts Bluff National Monument -> Cheyenne -> Estes Park // Nuit à Peak to Peak Lodge J14 (23/09) : Estes Park -> Rocky Mountain -> Denver // Pas de réservation d'hotel encore J15 (24/09) : Manitou Springs -> Garden of gods -> Pikes Peak -> Manitou Springs // Nuit => Red Wing Motel (finalement annulée à cause de la fermutre du motel) J16 (25/09) : Manitou Springs-> Great Sand Dune -> Alamosa -> Antonito // Nuit => Conejos Ranch J17 (26/09) : Alamosa -> Durango -> Mesa Verde -> Cortez ou Bluff // Pas de réservation d'hotel encore J18 (27/09) : Cortez ou Bluff -> Monument Valley, visite de Goosenecks, Valley of the Gods... -> Page // Pas de réservation d'hotel encore J19 (28/09) : Page -> Antelop Canyon / Paria Rimrocks, Yellow Rock, White Rocks, la Cottonwood Road... -> kanab //Nuit => Parry Lodge J20 (29/09) : Kanab -> Valley of fire -> Las Vegas // Pas de réservation d'hotel encore J21 (30/09) : Las Vegas / Retour à Paris.
Voiture Nous sommes passés par http://www.rentalcars.com/ pour réserver notre véhicule. Nous avons pris l'offre la moins cher (480€ pour les 3 semaines). Nous avons eu une Ford Focus chez Dollar.
Budget estimé Nous sommes parti sur un budget de 4000€ (avion + hotels + voitures + estimations essence) + 1200 € en cash pour la bouffe & les extras.
Introduction Après un premier roadtrip (http://voyageforum.com/forum/etats-unis_parcours_dans_ouest_americain_3_au_24_septembre_2011_D4165786/) en 2011, à peine rentrés, nous (moi et ma copine) avions déjà décidé de repartir cette année pour terminer notre boucle car il nous manquait un parc qui nous semblait incontournable : Yellowstone. C'était donc l'occasion de découvrir également quelques coins un peu "classique".
Vol & Date :
Départ : Lundi 10 septembre 2012 à 10h de Paris CDG Retour : Dimanche 30 septembre 2012 à 6h45 de Las Vegas Compagnie : United Airlines
Préparation
Parcours & Hotels Début de la préparation : Janvier 2012 -> http://voyageforum.com/...colorado_D4749958-2/ Première chose : faire Yellowstone le plus rapidement en septembre pour ne pas trop avoir froid même si on ne maitrise jamais la météo... Puis après réflexion, nous avons décidé de faire une boucle au départ de Las Vegas pour plusieurs raisons. La première étant que les billets d'avion étaient un peu moins cher en allant à Las Vegas plutot que Salt Lake City. La deuxième étant la location de la voiture qui était également mois cher si nous la prenions et la laissions au même endroit. Et enfin, on voulait retourner à Las Vegas :lol:
Nous avons réservé nos hotels en priorité dans les parcs (Grand Teton, Yellowstone notamment), puis au fur & à mesure les autres hotels selon de nos recherches, envies, budgets...
Notre programme que nous avions décidé et les hotels réservés avant de partir :

J1 (10/09) : Las Vegas (arrivée vers 18h) // Nuit => Monte Carlo J2 (11/09) : Las Vegas -> Bonneville Salt Flats -> Salt Lake City // Nuit => Royal Garden Inn J3 (12/09) : SLC -> Antelop Island -> Jackson Hole // Nuit => El Rancho Motel J4 (13/09) : Jackson Hole -> GT // Nuit => Colter Bay Village Cabins J5 (14/09) : GT -> Yellowstone // Nuit => Grant Village Lodge J6 (15/09) : YS ( Olf Faithfull) // Nuit => Alpine Motel (West Yellowstone) J7 (16/09) : YS ( West Yellowstone) // Nuit => Alpine Motel (West Yellowstone) J8 (17/09) : YS ( Gardiner ) // Nuit => Lake Hotel Frontier J9 (18/09) : YS (Canyon Village) -> Cody // Nuit => Sunrise Motor Inn J10 (19/09) : Cody -> Ucross // Nuit => Ucross Ranch J11 (20/09) : Ucross -> Devil's Tower -> Spearfish -> Deadwood -> Rapid City // Nuit => Coyote Blues Village J12 (21/09) : Rapid City -> Mont Rushmore -> Les Badlands -> Rapid City // Nuit => Coyote Blues Village J13 (22/09) : Rapid City -> Caves - Custer park / Black Hills - Scotts Bluff National Monument -> Cheyenne -> Estes Park // Nuit à Peak to Peak Lodge J14 (23/09) : Estes Park -> Rocky Mountain -> Denver // Pas de réservation d'hotel encore J15 (24/09) : Manitou Springs -> Garden of gods -> Pikes Peak -> Manitou Springs // Nuit => Red Wing Motel (finalement annulée à cause de la fermutre du motel) J16 (25/09) : Manitou Springs-> Great Sand Dune -> Alamosa -> Antonito // Nuit => Conejos Ranch J17 (26/09) : Alamosa -> Durango -> Mesa Verde -> Cortez ou Bluff // Pas de réservation d'hotel encore J18 (27/09) : Cortez ou Bluff -> Monument Valley, visite de Goosenecks, Valley of the Gods... -> Page // Pas de réservation d'hotel encore J19 (28/09) : Page -> Antelop Canyon / Paria Rimrocks, Yellow Rock, White Rocks, la Cottonwood Road... -> kanab //Nuit => Parry Lodge J20 (29/09) : Kanab -> Valley of fire -> Las Vegas // Pas de réservation d'hotel encore J21 (30/09) : Las Vegas / Retour à Paris.
Voiture Nous sommes passés par http://www.rentalcars.com/ pour réserver notre véhicule. Nous avons pris l'offre la moins cher (480€ pour les 3 semaines). Nous avons eu une Ford Focus chez Dollar.
Budget estimé Nous sommes parti sur un budget de 4000€ (avion + hotels + voitures + estimations essence) + 1200 € en cash pour la bouffe & les extras.
Encre de Chine sur la route de la soie English translation pending
Avant le départ, ce sont les longues soirées de préparatifs, et toujours le souci de ne rien oublier tout en partant le plus léger possible. Eternel dilemme du cyclo voyageur
Et toujours la question en toile de fond que de multiples voix ne cessent de me poser :
Pourquoi je pars ? à la quelle je répond tout de go :
« Et pourquoi vous restez ? »
Encre de Chine sur la route de la soie Chine : Zhong-guo Pays du milieu
Première partie D’Ouzbekistan enKirghystan
Arrivée à Tashkent, capitale de l’Ouzbekistan dans la Mirzo Guest House
J’y passe presque une semaine pour avoir le visa kirghyze dans cet hôtel où accostent les voyageurs du monde entier La dotar de Mirzo qui nous chante ses airs ouzbeks mélancoliques, la 2CV des français de Paris-Dehli quelle aventure ! Rencontre avec des motards norvégiens avant le départ de Tashkent où il fait très chaud Heureusement, c’est globalement plat au début puis on remonte la vallée jusqu’à Angeren La deuxième étape sera plus montagneuse :à partir d’Angeren, c’est le col de Kinçik pass très dur sous la chaleur puis la redescente sur Damangan Troisième étape ce sera l’arrivée dans l’ancien kanak de kokan où s’étend la vallée du Fergana plate mais où la chaleur est éprouvante. J’ai trois invitations dans l’après-midi record ouzbek ! C’est Yussuf qui l’emporte un prof d’anglais qui m’héberge dans sa maison de Fergana et me prépare avec son ami, le plat national ouzbel : le Damlamat Visite de l’usine de fabrication de la soie la Silk Factory Yogdorlik à Margilan le lendemain Après ce court séjour à Ferghana, je fais une étape à Andijan avant de remonter doucement mais continuellement vers la frontière et Osh au Kirghystan Entrant dans Osh, je rencontre Éric, un toulousain, qui m’indique le Taj Mahal qui sera mon refuge dans l’une des plus anciennes villes d’Asie Centrale . Je découvre le marché pittoresque d’Osh : des fruits, des poissons séchés étalés, viande à l'étal, des sacs de farine, de graines, le coin des chaussures : une montagne de tongs ! Une salle fermée enfumée et à l'atmosphère étouffante où se joue le loto. Avec des grains de maïs !
Un peu plus loin, c’est le coin des fringues,
Les premiers chapeaux krghizs, Il est reconnaissable avec sa forme pyramidale, blanc et décoré. Des marchandes de pommes de terre, tomates, choux fleurs, des oeufs, des poussins attendent leurs clients sous les toiles blanches.
Deuxième partie En route pour Sari Tas
A partir de Osh, longue c’est la longue remontée de la vallée jusqu’au col de Cigircyk pass très vert et ses nombreuses yourtes avant de redescendre sur Gulca
On suit la vallée de la rivière Gulca que l’on remonte par palier avant la pluie et l’attaque des premiers lacets sur une piste et atteindre le sommet du col du Taldyk pass à 3600 m
Très froid dans la descente vers Sari Tas.
Heureusement, il y a Elisa dans son refuge de Sari Tas qui m’attend pour me réchauffer sous une tonne de couvertures !

A Sari Tas Guest house, le spectacle est éblouissant
dans la salle du breakfast avec la Japonaise Tomoko à l’éternel sourire.
De hauts sommets de plus de 7000 m dont sans doute le pic Lénine déroulent devant nous leurs dentelles blanches dans l’azur sous les rideaux des grandes fenêtres.
Troisième partie
MAO, MAO !
Départ de Sari Tash par temps nuageux et plutôt frisquet par de longues lignes droites sur ce grand plateau à 3000 m Je goûte la chaleur de l’accueil dans une yourte où on m’offre le nan et le chai et où je peux admirer les tapis chatoyant recouvrant les murs et le sol. Le soleil est de retour mais le froid revient quand je monte le col de Irkechtam avant la descente sur la frontière kirghyzo-chinoise d’Irkestam
Après la frontière, un Japonais rencontré peu après m’avait prévenu, c’est la piste dans le désert pendant 100 km jusqu’à 20km de Wuqia où on retrouve la verdure et la vie
Je casse 2 rayons avant Wuqia, heureusement, j’arrive à me dépanner provisoirement (je me passerai de frein arrière jusqu’à Kashgar)
De Wuqia à Kashgar, bonne route et faux plat descendant puis 20km d’autoroute avant d’entrer dans la caverne de jade : Kashgar, grande ville du Xinjiang
Les scooters que je suis me mènent vite au centre.
Une place où tout se mêle, les marchands, les piétons, les triporteurs, les scooters dans une profusion de bruits et de couleurs.
Des femmes entièrement voilées, des barbus styles imams. Suis-je vraiment en Chine ?
De marchand en marchand, pastèque après pastèque, je trouve mon caravanserail dans le Old Kashgar, c’est la Old Town Youth Hostel où je retrouve encore des voyageurs du monde entier.
La folie de Kashgar. Une cohue indescriptible de scooters, klaxons, piétons, marchands ambulants de toutes sortes, artisans, tout se mêlant dans tout dans un étourdissant tourbillon : un tourneur de bois en faisant chauffer une planche pour confectionner des boîtes rondes où cuiront à la vapeur les mantis, le guitariste de dotar, un artisan qui martèle un grand plat, un vendeur de mini machine à coudre comme une agrafeuse répétant sa litanie au micro, le tourneur à glace, très bonne ! Le marchand de tapis, un marchand de légumes sur son âne.
J’arpenterai beaucoup cette old town qui date du XVIe siècle en espérant que ce trésor d'architecture musulmane de l'ouest de la Chine ne soit pas engloutie par les constructions modernes qui avancent et la grignotent
Quatrième partie
Vagabondages au Karakol Lake, Mustagata

Une tisseuse devant sa maison. Symbole de la route de la soie que je tisse. Belle rencontre furtive. On me vend un collier mais on m’offre un nan.
J’atteins ensuite Bulungkol et ses marchands de pierre près d’un beau lac où se mirent les montagnes couleur de sable
Un peu plus haut, sortant des nuages au-dessus de son corps massif, il est apparu. Et tout d'un coup Mustagata, Musta gusta. Le sommet himalayen a surgi au-dessus des nuages. Un premier lac vert. Quelques gouttes. Un bout de vert apparaît. Des prairies verdoyantes, des yourtes, ça y est, il étend à perte de vue ses eaux cristallines.

Des reflets bleus s'étirent sur le lac sur fond de Mustagata et de Kongur Shan, lui faisant face, gros patous blancs veillant sur Karacol Lake.
Un américain, Steve, un Canadien qui veut parcourir tous les pays du monde ! et deux coréens partagent avec moi la yourte kirghyze pour la nuit
Le lendemain, en contournant le Musta gata, c’est le col Ulugrabatdavon à 4098m qui m’attend avec son froid mordant et la neige au sommet !
Heureusement, de l’autre côté, c’est une longue descente de près de 60km qui m’attend jusqu’à Tashkorgan en pays tadjik
C’est là que les ennuis ont commencé. Les douaniers constatent que je n’ai pas le stamp d’entrée en Chine. Solution retour à Irkestam, lieu du délit pour avoir ce fameux tampon. Complètement crazy. Ils m’emmèneront et me ramèneront à Kashgar. Il n’y a pas que les passeports qui sont tamponnés !
Je n’arrive pas à trouver Princess Castle Où est passée la princesse ?
Je me rabat sur les Zoroastrian Tomb, petits édifices au dôme rond avec le croissant de l'islam au sommet mémoires du zoroastrisme, la religion monothéiste officielle des Iraniens sous la dynastie des
De maigres arbustes pour s’abriter du soleil de plomb longent la route. Enfin, une cabane d’où en sort un homme comme Robinson sur son île déserte et qui me donne de la précieuse eau dans mes deux bidons. Rarmat.
La première étape se termine à Shakarkol Shan où je m'écroule dans une chaïkhana pour des langmans qui me réconfortent
Dés le petit-déjeuner, je suis mis au parfum par un japonais : pas de village pendant 100 km !
De Shakarkol à Shenzagu sans village et sans arbre, des doutes me traversent l’esprit Vais-je tenir moi qui ne suis pas chameau dans ce taklamakan shamo ! Miracle des rencontres : une pastèque et un melon offerts me feront atteindre Shenzagu
Le lendemain, dernière et courte étape de Shenzagu à Bashu plat mais avec un vent de coté et des camions pour un retour en train vers Kashgar

Arrivée dans Kashgar avec un superbe soleil couchant sur la Old Town éclairant de son dernier feu la place de la mosquée, sa foule bigarrée, ses bazars, ses marchés, ses fruits secs, ses étoffes, ses tapis chatoyant, ses parfums d’épices se répandant dans ses ruelles cabossées…
Le retour
gymnastique chinoise sur les écrans pour se réveiller en douceur avant Istanbul qui approche. Les petites lumières, les bateaux sur le Bosphore à travers les ailes de l'avion. Un air de France dans l’aéroport. Mon Libé préféré, un café et un pain au chocolat au café Nero. Un grand classique : ma Vagabonde ne passe pas au check-in. Elle fait encore des siennes et, capricieuse, préfère s'habiller en vert pour partir. Une fois dans son bel habit, elle est acceptée. Troisième étape réussie.
Après les montagnes, la côte émeraude, ses îles et ses presqu'îles aux contours plus clairs. La mer et le ciel s'unissent à l'horizon autour de quelques nuages effilés. Et puis à nouveau, l'intérieur des terres et son patchwork infini. Des montagnes plus hautes ensuite, le vert des sommets, des vallées plus encaissées, des pics enneigés, des lacs, les Alpes déjà. « On va bientôt » atterrir nous apprend-on au micro. Grenoble et ses trois vallées ! Je reconnais la Dent de Crolles et le plateau du Vercors comme un lac verdoyant. À nouveau, le patchwork comme un tapis de bruns, de verts entourant les villages. Tapis de souvenirs de paysages, de rencontres qui se croisent et se tissent inéluctablement dans ma mémoire.
Déja, les futurs souvenirs
Les rêves c’est comme le vent, on ne les voit pas mais on les entend soulevant nos cheveux, glissant sur nos visages, frôlant notre épaule nous racontant les souvenirs de toutes ces rencontres inoubliables et toutes celles que l’on attend là-bas, loin, je ne sais où …
Encre de Chine sur la route de la soie Chine : Zhong-guo Pays du milieu
Première partie D’Ouzbekistan enKirghystan
Arrivée à Tashkent, capitale de l’Ouzbekistan dans la Mirzo Guest House
J’y passe presque une semaine pour avoir le visa kirghyze dans cet hôtel où accostent les voyageurs du monde entier La dotar de Mirzo qui nous chante ses airs ouzbeks mélancoliques, la 2CV des français de Paris-Dehli quelle aventure ! Rencontre avec des motards norvégiens avant le départ de Tashkent où il fait très chaud Heureusement, c’est globalement plat au début puis on remonte la vallée jusqu’à Angeren La deuxième étape sera plus montagneuse :à partir d’Angeren, c’est le col de Kinçik pass très dur sous la chaleur puis la redescente sur Damangan Troisième étape ce sera l’arrivée dans l’ancien kanak de kokan où s’étend la vallée du Fergana plate mais où la chaleur est éprouvante. J’ai trois invitations dans l’après-midi record ouzbek ! C’est Yussuf qui l’emporte un prof d’anglais qui m’héberge dans sa maison de Fergana et me prépare avec son ami, le plat national ouzbel : le Damlamat Visite de l’usine de fabrication de la soie la Silk Factory Yogdorlik à Margilan le lendemain Après ce court séjour à Ferghana, je fais une étape à Andijan avant de remonter doucement mais continuellement vers la frontière et Osh au Kirghystan Entrant dans Osh, je rencontre Éric, un toulousain, qui m’indique le Taj Mahal qui sera mon refuge dans l’une des plus anciennes villes d’Asie Centrale . Je découvre le marché pittoresque d’Osh : des fruits, des poissons séchés étalés, viande à l'étal, des sacs de farine, de graines, le coin des chaussures : une montagne de tongs ! Une salle fermée enfumée et à l'atmosphère étouffante où se joue le loto. Avec des grains de maïs !
Un peu plus loin, c’est le coin des fringues,
Les premiers chapeaux krghizs, Il est reconnaissable avec sa forme pyramidale, blanc et décoré. Des marchandes de pommes de terre, tomates, choux fleurs, des oeufs, des poussins attendent leurs clients sous les toiles blanches.Deuxième partie En route pour Sari Tas
A partir de Osh, longue c’est la longue remontée de la vallée jusqu’au col de Cigircyk pass très vert et ses nombreuses yourtes avant de redescendre sur Gulca
On suit la vallée de la rivière Gulca que l’on remonte par palier avant la pluie et l’attaque des premiers lacets sur une piste et atteindre le sommet du col du Taldyk pass à 3600 m
Très froid dans la descente vers Sari Tas.
Heureusement, il y a Elisa dans son refuge de Sari Tas qui m’attend pour me réchauffer sous une tonne de couvertures !

A Sari Tas Guest house, le spectacle est éblouissant
dans la salle du breakfast avec la Japonaise Tomoko à l’éternel sourire.
De hauts sommets de plus de 7000 m dont sans doute le pic Lénine déroulent devant nous leurs dentelles blanches dans l’azur sous les rideaux des grandes fenêtres.
Troisième partie
MAO, MAO !
Départ de Sari Tash par temps nuageux et plutôt frisquet par de longues lignes droites sur ce grand plateau à 3000 m Je goûte la chaleur de l’accueil dans une yourte où on m’offre le nan et le chai et où je peux admirer les tapis chatoyant recouvrant les murs et le sol. Le soleil est de retour mais le froid revient quand je monte le col de Irkechtam avant la descente sur la frontière kirghyzo-chinoise d’Irkestam
Après la frontière, un Japonais rencontré peu après m’avait prévenu, c’est la piste dans le désert pendant 100 km jusqu’à 20km de Wuqia où on retrouve la verdure et la vie
Je casse 2 rayons avant Wuqia, heureusement, j’arrive à me dépanner provisoirement (je me passerai de frein arrière jusqu’à Kashgar)
De Wuqia à Kashgar, bonne route et faux plat descendant puis 20km d’autoroute avant d’entrer dans la caverne de jade : Kashgar, grande ville du Xinjiang
Les scooters que je suis me mènent vite au centre.
Une place où tout se mêle, les marchands, les piétons, les triporteurs, les scooters dans une profusion de bruits et de couleurs.
Des femmes entièrement voilées, des barbus styles imams. Suis-je vraiment en Chine ?
De marchand en marchand, pastèque après pastèque, je trouve mon caravanserail dans le Old Kashgar, c’est la Old Town Youth Hostel où je retrouve encore des voyageurs du monde entier.
La folie de Kashgar. Une cohue indescriptible de scooters, klaxons, piétons, marchands ambulants de toutes sortes, artisans, tout se mêlant dans tout dans un étourdissant tourbillon : un tourneur de bois en faisant chauffer une planche pour confectionner des boîtes rondes où cuiront à la vapeur les mantis, le guitariste de dotar, un artisan qui martèle un grand plat, un vendeur de mini machine à coudre comme une agrafeuse répétant sa litanie au micro, le tourneur à glace, très bonne ! Le marchand de tapis, un marchand de légumes sur son âne.
J’arpenterai beaucoup cette old town qui date du XVIe siècle en espérant que ce trésor d'architecture musulmane de l'ouest de la Chine ne soit pas engloutie par les constructions modernes qui avancent et la grignotentQuatrième partie
Vagabondages au Karakol Lake, Mustagata

Une tisseuse devant sa maison. Symbole de la route de la soie que je tisse. Belle rencontre furtive. On me vend un collier mais on m’offre un nan.
J’atteins ensuite Bulungkol et ses marchands de pierre près d’un beau lac où se mirent les montagnes couleur de sable
Un peu plus haut, sortant des nuages au-dessus de son corps massif, il est apparu. Et tout d'un coup Mustagata, Musta gusta. Le sommet himalayen a surgi au-dessus des nuages. Un premier lac vert. Quelques gouttes. Un bout de vert apparaît. Des prairies verdoyantes, des yourtes, ça y est, il étend à perte de vue ses eaux cristallines.

Des reflets bleus s'étirent sur le lac sur fond de Mustagata et de Kongur Shan, lui faisant face, gros patous blancs veillant sur Karacol Lake.
Un américain, Steve, un Canadien qui veut parcourir tous les pays du monde ! et deux coréens partagent avec moi la yourte kirghyze pour la nuit
Le lendemain, en contournant le Musta gata, c’est le col Ulugrabatdavon à 4098m qui m’attend avec son froid mordant et la neige au sommet !
Heureusement, de l’autre côté, c’est une longue descente de près de 60km qui m’attend jusqu’à Tashkorgan en pays tadjik
C’est là que les ennuis ont commencé. Les douaniers constatent que je n’ai pas le stamp d’entrée en Chine. Solution retour à Irkestam, lieu du délit pour avoir ce fameux tampon. Complètement crazy. Ils m’emmèneront et me ramèneront à Kashgar. Il n’y a pas que les passeports qui sont tamponnés !
Je n’arrive pas à trouver Princess Castle Où est passée la princesse ?
Je me rabat sur les Zoroastrian Tomb, petits édifices au dôme rond avec le croissant de l'islam au sommet mémoires du zoroastrisme, la religion monothéiste officielle des Iraniens sous la dynastie des
De maigres arbustes pour s’abriter du soleil de plomb longent la route. Enfin, une cabane d’où en sort un homme comme Robinson sur son île déserte et qui me donne de la précieuse eau dans mes deux bidons. Rarmat.
La première étape se termine à Shakarkol Shan où je m'écroule dans une chaïkhana pour des langmans qui me réconfortentDés le petit-déjeuner, je suis mis au parfum par un japonais : pas de village pendant 100 km !
De Shakarkol à Shenzagu sans village et sans arbre, des doutes me traversent l’esprit Vais-je tenir moi qui ne suis pas chameau dans ce taklamakan shamo ! Miracle des rencontres : une pastèque et un melon offerts me feront atteindre Shenzagu
Le lendemain, dernière et courte étape de Shenzagu à Bashu plat mais avec un vent de coté et des camions pour un retour en train vers Kashgar

Arrivée dans Kashgar avec un superbe soleil couchant sur la Old Town éclairant de son dernier feu la place de la mosquée, sa foule bigarrée, ses bazars, ses marchés, ses fruits secs, ses étoffes, ses tapis chatoyant, ses parfums d’épices se répandant dans ses ruelles cabossées…
Le retour
gymnastique chinoise sur les écrans pour se réveiller en douceur avant Istanbul qui approche. Les petites lumières, les bateaux sur le Bosphore à travers les ailes de l'avion. Un air de France dans l’aéroport. Mon Libé préféré, un café et un pain au chocolat au café Nero. Un grand classique : ma Vagabonde ne passe pas au check-in. Elle fait encore des siennes et, capricieuse, préfère s'habiller en vert pour partir. Une fois dans son bel habit, elle est acceptée. Troisième étape réussie.
Après les montagnes, la côte émeraude, ses îles et ses presqu'îles aux contours plus clairs. La mer et le ciel s'unissent à l'horizon autour de quelques nuages effilés. Et puis à nouveau, l'intérieur des terres et son patchwork infini. Des montagnes plus hautes ensuite, le vert des sommets, des vallées plus encaissées, des pics enneigés, des lacs, les Alpes déjà. « On va bientôt » atterrir nous apprend-on au micro. Grenoble et ses trois vallées ! Je reconnais la Dent de Crolles et le plateau du Vercors comme un lac verdoyant. À nouveau, le patchwork comme un tapis de bruns, de verts entourant les villages. Tapis de souvenirs de paysages, de rencontres qui se croisent et se tissent inéluctablement dans ma mémoire.
Déja, les futurs souvenirs
Les rêves c’est comme le vent, on ne les voit pas mais on les entend soulevant nos cheveux, glissant sur nos visages, frôlant notre épaule nous racontant les souvenirs de toutes ces rencontres inoubliables et toutes celles que l’on attend là-bas, loin, je ne sais où …
Allergie sévère aux noix et nourriture en Thaïlande et Cambodge English translation pending
Bonjour !
Je pars en décembre pour la Thaïlande et le Cambodge et j'ai quelques inquiétudes concernant la nourriture à cause de mes allergies. Je suis extrêmement allergique aux noix (mais pas aux arachides!) ainsi qu'au sarrasin et légèrement au sésame. J'ai trouvé plusieurs témoignages sur les forums relativement à la présence d'arachides dans les plats thaï, mais je n'ai pas trouvé de réponse concernant les noix... encore moins sur le sarrasin.
Est-ce que les NOIX (NOISETTE, PACANE, NOIX DE PIN, CACHOU, ET TOUTES LES AUTRES) se retrouvent souvent dans les plats en Thaïlande et au Cambodge?? Dois-je me méfier de la nourriture de rue ?
Vos réponses seraient énormément appréciées !
Je pars en décembre pour la Thaïlande et le Cambodge et j'ai quelques inquiétudes concernant la nourriture à cause de mes allergies. Je suis extrêmement allergique aux noix (mais pas aux arachides!) ainsi qu'au sarrasin et légèrement au sésame. J'ai trouvé plusieurs témoignages sur les forums relativement à la présence d'arachides dans les plats thaï, mais je n'ai pas trouvé de réponse concernant les noix... encore moins sur le sarrasin.
Est-ce que les NOIX (NOISETTE, PACANE, NOIX DE PIN, CACHOU, ET TOUTES LES AUTRES) se retrouvent souvent dans les plats en Thaïlande et au Cambodge?? Dois-je me méfier de la nourriture de rue ?
Vos réponses seraient énormément appréciées !
Galapagos 2012: récit English translation pending
Visiter les Galapagos en solo ou en croisière ? Nous ferons les deux mais rétrospectivement, l’option croisière s’avère être la plus adaptée pour la découverte de l’archipel. De plus, il est inutile de vouloir visiter le maximum d’îles car on y voit souvent les mêmes animaux et il faut rappeler également qu’au mois d’août, c’est l’hiver et que la plupart des arbres n’ont pas de feuilles (sauf essentiellement la mangrove) ce qui fait que les paysages n’ont rien d’extraordinaires.
L’option solo présente un gros inconvénient : être tributaire des horaires des navettes pour relier les trois îles principales (Santa Cruz – Isabella et Santa Cruz-San Cristobal : départ 14h et retour à 6h pour Isabella et 7h pour San Cristobal tous les jours : 30 $ l’aller) et des dates et horaires de sortie pour la visite de certaines îles car toutes ne sont pas relier par des navettes. A ma connaissance, seules les îles suivantes sont visitables à la journée depuis Santa Cruz :
- Floréana : 100 $/pers de 7h30 à 17h30, 2h de trajet et programme annoncé (bateau North Star) : visite des grottes où vécurent des pirates, de Galapaguera pour les tortues géantes, de l’îlot la Loberia pour faire du snorkelling et l’îlot Punta Luz del Dia pour les pingouins
- Isabella : 115 $/pers, départ à 7h30, 2h30 de trajet et programme annoncé (bateau North Star) : Humedales, Playa del Amor, Centre d’interprétation et Las Tintoteras
- Seymour Nord et Playa Bachas : 145 $/pers, départ à 7h30 de l’hôtel pour rejoindre le canal d’Itabaca (bateau Queen Karen I) les mardis et vendredis et programme annoncé : visite de l’île et snorkelling
- Bartolomé : 155 $/pers, départ à 5h de l’hôtel pour rejoindre le canal d’Itabaca (bateau Queen Karen I) les mercredis et samedis et programme annoncé : visite de l’île et snorkelling
- Isla Plazas : 145 $/pers, départ à 7h30 de l’hôtel pour rejoindre le canal d’Itabaca (bateau Queen Karen I) les jeudis et dimanches et programme annoncé : visite de l’île et snorkelling
- Isla Santa Fe : 145 $/pers, départ à 8h de l’hôtel pour rejoindre le port de Puerto Aroya (bateau Queen Karen I) les lundis et programme annoncé : visite de l’île et snorkelling.
A l’inverse, l’option croisière permet de relier les îles dans la nuit et d’arriver sur site au petit matin pour pouvoir observer les animaux tant que la température est fraîche : plus tard dans la journée, ils ont tendance à se cacher dans la végétation ou dans l’eau pour se protéger de la chaleur.
Pour choisir la croisière, c’est loin d’être simple. La visite des îles est réglementée : outre l’obligation d’être accompagné d’un guide agréé, chaque île ne doit pas être visitée pas un trop grand nombre de touristes quotidiennement pour ne pas trop déranger la faune. Chaque bateau a donc une autorisation pour une journée de la semaine bien déterminée. La difficulté pour choisir une croisière consiste donc à faire coïncider les dates de la croisière avec le reste du parcours. Certains sites proposent les croisières en précisant le jour de départ ce qui facilite le choix :
- http://www.galapagosislandsonline.com/;
- http://www.stanfordtravel.com/GalapagosCruisePlanner.html;
- http://www.terranovatrek.com/galapagos_cruises.html;
- http://www.galapagoslastminutes.com/;
- Pour les tarifs : http://www.galapagosislands.com/.
Nous avons donc choisi la croisière de 5 jours sur le Darwin. Nous avons réservé notre croisière via l’agence Equateur Voyage Passion mais voici les coordonnées directes de l’exploitant du bateau : http://vigaltravel.com/
Nous avons réservé la dernière cabine fin juillet 1 170 $ par personne : il s’agit de la plus chère car située sur le pont supérieur et donc éloignée des moteurs. L’inconvénient c’est que lorsque le bateau est à la merci de la houle, c’est en haut que ça bouge le plus…
Pour le billet d’avion, nous sommes passés par la compagnie Lan, la seule à l’époque qui avait un site internet permettant d’acheter les billets en ligne depuis la France. Depuis, Lan Ecuador et Tame ont fusionné et il ne reste plus qu’une seule autre compagnie : Aérogal. Nous sommes donc passés par Lan (une compagnie très présente sur tout l’Amérique du Sud) : 360 € l’aller-retour modifiable sans frais sous réserve des disponibilités.
Lundi 27 août 2012 :
- avion à 10h50 pour Baltra. A l’aéroport de Guayaquil, avant l’enregistrement des bagages, il faut se rendre au guichet Ingala pour obtenir la carte de transit (coût : 10 $/pers) : les bagages sont passés aux rayons X et scellés. Ensuite, arrivée à Baltra, il faut s’acquitter du droit d’entrée de 100 $ (en espèces et les billets de 100 $ ne sont pas acceptés). Ensuite, un bus gratuit nous emmène au bac (1,20 $/pers) puis nous prenons un taxi pour rejoindre Puerto Aroya (18 $). Le bus est moins cher mais nous devons prendre le bateau pour Isabella qui part à 14 h donc le taxi pourra nous déposer là où il faut pour acheter les tickets.
- Nous arrivons devant la boutique mais, sur les 3 bateaux au départ ce jour-là, il ne reste plus qu’une place mais une personne ne s’est pas encore présentée pour le moment. J’attends donc devant la boutique jusqu’au moment où la vendeuse se décide à me vendre 2 aller-retour (60 $ l’AR / pers). Nous croiserons une personne après nous qui achètera également un billet pour Isabella : le nombre maximal de personnes par bateau n’est peut-être pas respecté… Sur le quai, les bagages sont fouillés mais les nôtres passeront outre car ils ont été scellés à l’aéroport de Guayaquil. Ensuite, il faut prendre un bateau taxi pour rejoindre le fibra (0,50 $/pers) dans lequel nous monterons enfin (de préférence à l’arrière pour les personnes sujettes au mal de mer). Arrivés à Isabella, il faut encore prendre un bateau taxi pour rejoindre le quai (1 $ / pers) et puis 5 $ / pers pour l’utilisation du quai : on frôle le ridicule !
- Des taxis attendent pour rejoindre le centre du village : 1 $.
- Hôtel Posada del Caminante (coût : 25 $/jour situé un peu à l’écart du village et de la plage ; posadadelcaminante.com/exito.html) : le propriétaire est extrêmement sympathique : les chambres sont en réalité de petits studios avec cuisine, internet est à disposition ainsi que des bananes et oranges à volonté ! Il est possible de réserver des excursions à l’avance : nous choisirons le volcan Sierra Negra le premier jour (35 $ / pers) et Los Tuneles le lendemain (65 $ / pers).
Mardi 28 août 2012 :
- Départ pour le volcan Sierra Negra (actif) de l’hôtel en taxi puis en bus vers 7h30. On nous remet notre pique-nique et nous nous rendons au pied du volcan. Le groupe est assez important car nous sommes bien une petite 20aine. Cette excursion nous permettra de nous rendre compte à quel point cette île a été peu préservée de l’agriculture (tout comme Santa Cruz d’ailleurs). Le sentier qui mène au bord de la caldera (la 2ème plus grande du monde) est en réalité une piste 4x4 et la végétation tout le long est composée essentiellement de goyaviers plantés il y a longtemps pour que les habitants puissent boire des jus de fruits… Du coup, ces arbres ont envahis les pentes du volcan.
- La vue de la caldera est impressionnante car c’est gigantesque et nous avons de la chance paraît-il, car il n’y a pas du tout de nuage mais c’est un peu décevant car il est difficile de l’appréhender dans son entier : c’est trop grand.

- La visite se poursuit par un petit volcan secondaire qui se trouve sur la pente Est du Sierra Negra : El Chico. Nous descendons au milieu des cactus pour rejoindre ce joli petit volcan au moment où le guide m’explique que nous n’irons pas jusqu’au volcan. Je lui demande pourquoi et il me dit que le groupe est trop important. Je lui demande donc pourquoi le groupe est si important et il me répond de voir ça avec l’organisateur. Du coup, vu qu’on n’a pas prévu de revenir dans ce coin du monde avant un bon bout de temps, nous irons seuls. Le guide ne pourra pas s’empêcher de nous expliquer que c’est dangereux, puis que nos chaussures ne sont pas adaptées, puis que nous allons rater le bus de retour… Bref, nous voilà partis sur un sentier parfaitement stable et balisé ce qui me rappellera d’ailleurs avoir lu sur internet qu’un guide n’a pas vraiment d’utilité pour cette excursion : la difficulté est cependant de rejoindre le site en taxi : je ne sais pas combien cela peut coûter.
- Ce volcan secondaire est très coloré : rouge, jaune soufre, noir charbon… Au loin, il est possible de voir les autres volcans de l’île : Alcedo et Darwin notamment.


- Sur le retour, nous rattraperons le groupe sans difficulté et nous mangerons notre pique-nique en attendons ce bus que nous étions supposés manquer…
- Nous arriverons à l’hôtel vers 14h30 le temps de nous changer et de prendre la direction du port (à pied) près duquel se trouve la Concha de Perla pour faire du snorkelling : l’eau est fraîche et les combinaisons sont indispensables. Nous verrons de multiples poissons ainsi que des lions de mer. Le site est plaisant car il faut traverser la mangrove en suivant une passerelle en bois et nous verrons nos premiers iguanes marins et des crabes rouges en quantité.
- Hôtel : Posada del Caminante.

Mercredi 29 août 2012 :
- Départ de l’hôtel à 9h en direction du port : nous sommes 5 + 2 accompagnateurs. Après 1h de bateau, nous arrivons sur le site qui est constitué d’une multitude d’arches volcaniques issues d’anciens tunnels de lave effondrés depuis. L’ensemble forme un labyrinthe où il est possible de nager à la rencontre des tortues marines et des lions de mer. Il est possible également de marcher sur ces vestiges volcaniques : des fous à pattes bleues niches à ces endroits là au milieu des cactus.


Ce jour-là, nous aurons vu la plus grosse tortue marine du séjour : énorme !, un requin corail (pointe blanche) assez impressionnant surtout quand on tombe nez à nez avec lui, un lion de mer avec lequel nous avons nagé une petite demi-heure, un pingouin, des fous à pattes bleues.


Sympa cette journée : sur le retour, on se remémore les animaux avec lesquels on a nagé ou qu’on a pu observer et soudain, le bateau heurte quelque chose : une raie Manta que nous verrons se débattre au loin et qui est probablement morte peu de temps après : c’est aussi ça les Galapagos et le tourisme…
- Nous serons de retour au port vers 14h. Juste en face du port se trouvent des îles appelées Las Tintoteras sauf qu’il faut y aller avec un guide qui demande 25 $/pers (d’ailleurs, pourquoi le tarif est par personne, ça c’est une bonne question !). Du coup, je suis allé voir des pêcheurs pour leur demander de nous amener sur les îles mais ils refuseront tous en nous expliquant qu’ils sont plus ou moins surveillés par le responsable du port. Il faut savoir que les bateaux jaunes sont des taxis et les bateaux verts sont réservés aux excursions avec guide obligatoire : tout est très réglementé, sans doute trop. Sauf que c’est très cher car deux visites par jour, c’est minimum plus de 100 $/pers : pas étonnant qu’ils roulent tous en 4x4 !
- Nous opterons plutôt pour le centre d’interprétation qui se trouve au sud du village : il faut emprunter une passerelle en bois qui longe un lac où il est possible d’observer des flamants roses. Au centre, il y a plusieurs sous-espèces de tortues géantes mais difficile de les différencier. Il y a des tortues de toutes tailles : des plus petites toutes agglutinées les unes sur les autres aux plus grosses.
- Ensuite, nous longerons la Playa del Amor jusqu’à la tombée de la nuit. Au bout de la plage, 3 pélicans montent la garde.

- Hôtel : Posada del Caminante : nous avons payé la totalité des prestations (hôtel et excursions) à l’hôtel. J’ai d’ailleurs demandé une réduction à cause du guide sur le Sierra Negra, soit 15 $.
Jeudi 30 août 2012 :
- Réveil à 5h pour le retour à Santa Cruz. Sur le ponton, nous discutons avec un québécois qui nous avouera être déçu par sa visite de l’île et, à vrai dire, nous partageons un peu son point de vue. En tout cas, on tombera d’accord sur le fait que ça ne vaut pas le prix payé. Il visite l’archipel avec un groupe mais ils vont d’île en île et n’ont pas pris l’option croisière car ils sont sujets au mal de mer. D’ailleurs, il nous expliquera que certains ont préféré prendre l’avion pour retourner sur Santa Cruz !
- Nous arriverons à Puerto Aroya vers 9h puis nous rejoindrons le canal d’Itabaca en taxi (15 $ mais partagé avec un couple d’italiens). Arrivés au bac, nous voyons le Darwin au milieu du canal : le type sur le bac l’appelle en faisant des grands signes et on vient nous chercher en zodiac : cool, pas besoin d’aller jusqu’à l’aéroport qui était notre point de rendez-vous.
- Nous sommes reçus par le capitaine qui nous fait visiter et nous amène à notre cabine. Le bateau est en bonne état et l’équipage très sympa : apparemment, ils sont tous sur ce bateau depuis de nombreuses années donc tout est parfaitement rôdé. Nous attendrons jusqu’à 13h les autres passagers avant de prendre la direction de la Playa Las Bachas qui se trouve au nord de Santa Cruz à la sortie du canal. C’est un site intéressant pour faire du snorkelling (beaucoup de poissons, requin, tortues marines) et aussi car il y a un petit lac derrière les dunes où il est possible d’observer des flamants roses, iguanes marins...

- Il faut savoir qu’après 18h, il est interdit de rester sur les îles et tous les touristes doivent retourner sur les bateaux.
Vendredi 31 août 2012 :
- Nous avons rejoint l’île de Plaza Sur dans la nuit ce qui fait que nous pouvons la visiter juste après le petit-déjeuner. L’île est très belle car recouverte de végétation dans laquelle évoluent les lions de mer et les iguanes marins (les noirs et rouges) et terrestres (les jaunes).



Les iguanes mangent notamment les fruits des cactus (Opuntia) après avoir enlevé les épines ainsi que ces plantes qui recouvrent l’île et qui varie du vert au rouge. C’est ce qui leur donne leur couleur paraît-il.

- Le bateau se dirige ensuite vers Santa Fé sur laquelle nous ferons du snorkelling en compagnie de lions de mer faciles à approcher et inoffensifs (pendant une petite heure) puis nous visiterons l’île sur laquelle se trouve une colonie importante de lions de mer et beaucoup d’iguanes.
Samedi 1er septembre 2012 :
- Durant la nuit, nous avons rejoint l’île Española vers 4 ou 5h : à 8h, nous débarquons sur la plage de la Bahía Gardner avec au programme des lions de mer, des crabes rouges, un petit serpent qui est inoffensif d’après le guide mais dangereux d’après le capitaine, des iguanes marins, un aigle…


Ensuite, petite séance de snorkelling avec une petite tortue marine, 3 requins corail (pointe blanche) d’environ 2 mètres planqués dans une petite grotte, une raie énorme. On pense avoir tout vu et puis non, il y en a encore !
- Après le déjeuner, nous nous dirigeons vers Punta Suarez pour aller à la rencontre des albatros dont c’est le lieu de nidification. La côte nord de l’île est particulièrement exposée au vent ce qui favorise l’envol de ces énormes oiseaux.


Nous verrons également des fous à pattes bleues, le faucon des Galapagos, des lions de mer, des iguanes, les fameux pinsons, …





Dimanche 2 septembre 2012 :
- Au petit matin (5h30), nous sommes arrivés à Floreana. Il n’y a pas grand monde ce matin au petit-déjeuner car le bateau a pas mal tangué. Nous nous dirigeons vers le Mirador La Baronesa qui offre une vue des alentours sauf que ce n’est pas très joli car nous sommes en hiver, que les arbres n’ont pas de feuilles, que les nuages sont déjà là et que les flamants roses sont trop loin pour qu’on puisse les observer réellement. On redescend vers une plage où nous voyons une multitude de raies évoluer au gré des vagues : vraiment bizarre.


- Nous allons ensuite à la Bahía Oficina de Correos : sans intérêt. C’est surtout l’occasion pour le guide de nous raconter l’histoire de ces 3 familles allemandes débarquées sur cette île vers 1930 et dont une seule survécue dans des conditions pas toujours très claires : les Wittmer devenus multimillionnaires (et propriétaires de certains bateaux de croisière comme les Tip Top). Puis séance de snorkelling mais il est à peine 8h du matin : pas évident de se jeter à l’eau. Nous verrons 6 tortues marines en train de brouter de petites algues vertes sur les rochers.
- Puis direction la Corona Del Diablo pour une dernière séance de snorkelling. Les fonds marins sont extrêmement poissonneux et de nombreuses espèces se côtoient sur différentes profondeurs : un spectacle qu’on a peu l’habitude de voir. La densité de poissons et d’espèces différentes est celle qu’on peut observer dans un récif corallien sauf qu’on est en pleine mer et que la profondeur est bien plus importante. Du coup, on ne sait plus où donner de la tête !
- A 15h, nous partirons pour Puerto Aroya que nous atteindrons vers 19h.
Lundi 3 septembre 2012 :
- Vers 8h, nous visiterons au pas de course la Station Charles Darwin : Georges est mort au mois de mars dernier à l’âge de 80 ans (de vieillesse d’après les scientifiques et d’avoir été gavé de viagra dans le cadre du programme de reproduction d’après notre guide) mais ses congénères sont tout aussi énormes et il suffit de leur jeter une feuille de bananier pour qu’elles sortent de leur torpeur et se précipitent dessus pour la dévorer en quelques minutes.


- No
us rejoindrons ensuite l’aéroport vers 9h30 pour un vol prévu à 12h35.
- Vol international prévu à 20h05 depuis Guayaquil.
Je ne sais pas trop quoi penser de cette croisière. Cette croisière nous a été vendue pour 5 jours ce qui n’est pas vraiment la réalité. Le premier jour, le bateau a quitté le canal d’Itabaca vers 13h à cause de passagers qui arrivaient tardivement sur Santa Cruz. Le deuxième jour, nous avons visité les 2 îles au rythme d’une personne (très) âgées, soit 3h environ + 1h de snorkelling, soit seulement 4h d’activité. Le quatrième jour, on a dû se lever à 5h30 pour commencer les visites avec une séance de snorkelling à 8h du matin parce qu’il fallait quitter Floréana pour 15h alors que normalement, les trajets entre les îles se font la nuit. Enfin, le dernier jour, nous avons visité le centre des tortues au pas de course pour ensuite rejoindre l’aéroport dès 9h30. Je ne sais pas si c’est la même chose sur les autres bateaux mais je trouve qu’il y a là quelque chose qui ne colle pas.
L’option solo présente un gros inconvénient : être tributaire des horaires des navettes pour relier les trois îles principales (Santa Cruz – Isabella et Santa Cruz-San Cristobal : départ 14h et retour à 6h pour Isabella et 7h pour San Cristobal tous les jours : 30 $ l’aller) et des dates et horaires de sortie pour la visite de certaines îles car toutes ne sont pas relier par des navettes. A ma connaissance, seules les îles suivantes sont visitables à la journée depuis Santa Cruz :
- Floréana : 100 $/pers de 7h30 à 17h30, 2h de trajet et programme annoncé (bateau North Star) : visite des grottes où vécurent des pirates, de Galapaguera pour les tortues géantes, de l’îlot la Loberia pour faire du snorkelling et l’îlot Punta Luz del Dia pour les pingouins
- Isabella : 115 $/pers, départ à 7h30, 2h30 de trajet et programme annoncé (bateau North Star) : Humedales, Playa del Amor, Centre d’interprétation et Las Tintoteras
- Seymour Nord et Playa Bachas : 145 $/pers, départ à 7h30 de l’hôtel pour rejoindre le canal d’Itabaca (bateau Queen Karen I) les mardis et vendredis et programme annoncé : visite de l’île et snorkelling
- Bartolomé : 155 $/pers, départ à 5h de l’hôtel pour rejoindre le canal d’Itabaca (bateau Queen Karen I) les mercredis et samedis et programme annoncé : visite de l’île et snorkelling
- Isla Plazas : 145 $/pers, départ à 7h30 de l’hôtel pour rejoindre le canal d’Itabaca (bateau Queen Karen I) les jeudis et dimanches et programme annoncé : visite de l’île et snorkelling
- Isla Santa Fe : 145 $/pers, départ à 8h de l’hôtel pour rejoindre le port de Puerto Aroya (bateau Queen Karen I) les lundis et programme annoncé : visite de l’île et snorkelling.
A l’inverse, l’option croisière permet de relier les îles dans la nuit et d’arriver sur site au petit matin pour pouvoir observer les animaux tant que la température est fraîche : plus tard dans la journée, ils ont tendance à se cacher dans la végétation ou dans l’eau pour se protéger de la chaleur.
Pour choisir la croisière, c’est loin d’être simple. La visite des îles est réglementée : outre l’obligation d’être accompagné d’un guide agréé, chaque île ne doit pas être visitée pas un trop grand nombre de touristes quotidiennement pour ne pas trop déranger la faune. Chaque bateau a donc une autorisation pour une journée de la semaine bien déterminée. La difficulté pour choisir une croisière consiste donc à faire coïncider les dates de la croisière avec le reste du parcours. Certains sites proposent les croisières en précisant le jour de départ ce qui facilite le choix :
- http://www.galapagosislandsonline.com/;
- http://www.stanfordtravel.com/GalapagosCruisePlanner.html;
- http://www.terranovatrek.com/galapagos_cruises.html;
- http://www.galapagoslastminutes.com/;
- Pour les tarifs : http://www.galapagosislands.com/.
Nous avons donc choisi la croisière de 5 jours sur le Darwin. Nous avons réservé notre croisière via l’agence Equateur Voyage Passion mais voici les coordonnées directes de l’exploitant du bateau : http://vigaltravel.com/
Nous avons réservé la dernière cabine fin juillet 1 170 $ par personne : il s’agit de la plus chère car située sur le pont supérieur et donc éloignée des moteurs. L’inconvénient c’est que lorsque le bateau est à la merci de la houle, c’est en haut que ça bouge le plus…
Pour le billet d’avion, nous sommes passés par la compagnie Lan, la seule à l’époque qui avait un site internet permettant d’acheter les billets en ligne depuis la France. Depuis, Lan Ecuador et Tame ont fusionné et il ne reste plus qu’une seule autre compagnie : Aérogal. Nous sommes donc passés par Lan (une compagnie très présente sur tout l’Amérique du Sud) : 360 € l’aller-retour modifiable sans frais sous réserve des disponibilités.
Lundi 27 août 2012 :
- avion à 10h50 pour Baltra. A l’aéroport de Guayaquil, avant l’enregistrement des bagages, il faut se rendre au guichet Ingala pour obtenir la carte de transit (coût : 10 $/pers) : les bagages sont passés aux rayons X et scellés. Ensuite, arrivée à Baltra, il faut s’acquitter du droit d’entrée de 100 $ (en espèces et les billets de 100 $ ne sont pas acceptés). Ensuite, un bus gratuit nous emmène au bac (1,20 $/pers) puis nous prenons un taxi pour rejoindre Puerto Aroya (18 $). Le bus est moins cher mais nous devons prendre le bateau pour Isabella qui part à 14 h donc le taxi pourra nous déposer là où il faut pour acheter les tickets.
- Nous arrivons devant la boutique mais, sur les 3 bateaux au départ ce jour-là, il ne reste plus qu’une place mais une personne ne s’est pas encore présentée pour le moment. J’attends donc devant la boutique jusqu’au moment où la vendeuse se décide à me vendre 2 aller-retour (60 $ l’AR / pers). Nous croiserons une personne après nous qui achètera également un billet pour Isabella : le nombre maximal de personnes par bateau n’est peut-être pas respecté… Sur le quai, les bagages sont fouillés mais les nôtres passeront outre car ils ont été scellés à l’aéroport de Guayaquil. Ensuite, il faut prendre un bateau taxi pour rejoindre le fibra (0,50 $/pers) dans lequel nous monterons enfin (de préférence à l’arrière pour les personnes sujettes au mal de mer). Arrivés à Isabella, il faut encore prendre un bateau taxi pour rejoindre le quai (1 $ / pers) et puis 5 $ / pers pour l’utilisation du quai : on frôle le ridicule !
- Des taxis attendent pour rejoindre le centre du village : 1 $.
- Hôtel Posada del Caminante (coût : 25 $/jour situé un peu à l’écart du village et de la plage ; posadadelcaminante.com/exito.html) : le propriétaire est extrêmement sympathique : les chambres sont en réalité de petits studios avec cuisine, internet est à disposition ainsi que des bananes et oranges à volonté ! Il est possible de réserver des excursions à l’avance : nous choisirons le volcan Sierra Negra le premier jour (35 $ / pers) et Los Tuneles le lendemain (65 $ / pers).
Mardi 28 août 2012 :
- Départ pour le volcan Sierra Negra (actif) de l’hôtel en taxi puis en bus vers 7h30. On nous remet notre pique-nique et nous nous rendons au pied du volcan. Le groupe est assez important car nous sommes bien une petite 20aine. Cette excursion nous permettra de nous rendre compte à quel point cette île a été peu préservée de l’agriculture (tout comme Santa Cruz d’ailleurs). Le sentier qui mène au bord de la caldera (la 2ème plus grande du monde) est en réalité une piste 4x4 et la végétation tout le long est composée essentiellement de goyaviers plantés il y a longtemps pour que les habitants puissent boire des jus de fruits… Du coup, ces arbres ont envahis les pentes du volcan.
- La vue de la caldera est impressionnante car c’est gigantesque et nous avons de la chance paraît-il, car il n’y a pas du tout de nuage mais c’est un peu décevant car il est difficile de l’appréhender dans son entier : c’est trop grand.

- La visite se poursuit par un petit volcan secondaire qui se trouve sur la pente Est du Sierra Negra : El Chico. Nous descendons au milieu des cactus pour rejoindre ce joli petit volcan au moment où le guide m’explique que nous n’irons pas jusqu’au volcan. Je lui demande pourquoi et il me dit que le groupe est trop important. Je lui demande donc pourquoi le groupe est si important et il me répond de voir ça avec l’organisateur. Du coup, vu qu’on n’a pas prévu de revenir dans ce coin du monde avant un bon bout de temps, nous irons seuls. Le guide ne pourra pas s’empêcher de nous expliquer que c’est dangereux, puis que nos chaussures ne sont pas adaptées, puis que nous allons rater le bus de retour… Bref, nous voilà partis sur un sentier parfaitement stable et balisé ce qui me rappellera d’ailleurs avoir lu sur internet qu’un guide n’a pas vraiment d’utilité pour cette excursion : la difficulté est cependant de rejoindre le site en taxi : je ne sais pas combien cela peut coûter.
- Ce volcan secondaire est très coloré : rouge, jaune soufre, noir charbon… Au loin, il est possible de voir les autres volcans de l’île : Alcedo et Darwin notamment.


- Sur le retour, nous rattraperons le groupe sans difficulté et nous mangerons notre pique-nique en attendons ce bus que nous étions supposés manquer…
- Nous arriverons à l’hôtel vers 14h30 le temps de nous changer et de prendre la direction du port (à pied) près duquel se trouve la Concha de Perla pour faire du snorkelling : l’eau est fraîche et les combinaisons sont indispensables. Nous verrons de multiples poissons ainsi que des lions de mer. Le site est plaisant car il faut traverser la mangrove en suivant une passerelle en bois et nous verrons nos premiers iguanes marins et des crabes rouges en quantité.
- Hôtel : Posada del Caminante.

Mercredi 29 août 2012 :
- Départ de l’hôtel à 9h en direction du port : nous sommes 5 + 2 accompagnateurs. Après 1h de bateau, nous arrivons sur le site qui est constitué d’une multitude d’arches volcaniques issues d’anciens tunnels de lave effondrés depuis. L’ensemble forme un labyrinthe où il est possible de nager à la rencontre des tortues marines et des lions de mer. Il est possible également de marcher sur ces vestiges volcaniques : des fous à pattes bleues niches à ces endroits là au milieu des cactus.


Ce jour-là, nous aurons vu la plus grosse tortue marine du séjour : énorme !, un requin corail (pointe blanche) assez impressionnant surtout quand on tombe nez à nez avec lui, un lion de mer avec lequel nous avons nagé une petite demi-heure, un pingouin, des fous à pattes bleues.


Sympa cette journée : sur le retour, on se remémore les animaux avec lesquels on a nagé ou qu’on a pu observer et soudain, le bateau heurte quelque chose : une raie Manta que nous verrons se débattre au loin et qui est probablement morte peu de temps après : c’est aussi ça les Galapagos et le tourisme…
- Nous serons de retour au port vers 14h. Juste en face du port se trouvent des îles appelées Las Tintoteras sauf qu’il faut y aller avec un guide qui demande 25 $/pers (d’ailleurs, pourquoi le tarif est par personne, ça c’est une bonne question !). Du coup, je suis allé voir des pêcheurs pour leur demander de nous amener sur les îles mais ils refuseront tous en nous expliquant qu’ils sont plus ou moins surveillés par le responsable du port. Il faut savoir que les bateaux jaunes sont des taxis et les bateaux verts sont réservés aux excursions avec guide obligatoire : tout est très réglementé, sans doute trop. Sauf que c’est très cher car deux visites par jour, c’est minimum plus de 100 $/pers : pas étonnant qu’ils roulent tous en 4x4 !
- Nous opterons plutôt pour le centre d’interprétation qui se trouve au sud du village : il faut emprunter une passerelle en bois qui longe un lac où il est possible d’observer des flamants roses. Au centre, il y a plusieurs sous-espèces de tortues géantes mais difficile de les différencier. Il y a des tortues de toutes tailles : des plus petites toutes agglutinées les unes sur les autres aux plus grosses.
- Ensuite, nous longerons la Playa del Amor jusqu’à la tombée de la nuit. Au bout de la plage, 3 pélicans montent la garde.

- Hôtel : Posada del Caminante : nous avons payé la totalité des prestations (hôtel et excursions) à l’hôtel. J’ai d’ailleurs demandé une réduction à cause du guide sur le Sierra Negra, soit 15 $.
Jeudi 30 août 2012 :
- Réveil à 5h pour le retour à Santa Cruz. Sur le ponton, nous discutons avec un québécois qui nous avouera être déçu par sa visite de l’île et, à vrai dire, nous partageons un peu son point de vue. En tout cas, on tombera d’accord sur le fait que ça ne vaut pas le prix payé. Il visite l’archipel avec un groupe mais ils vont d’île en île et n’ont pas pris l’option croisière car ils sont sujets au mal de mer. D’ailleurs, il nous expliquera que certains ont préféré prendre l’avion pour retourner sur Santa Cruz !
- Nous arriverons à Puerto Aroya vers 9h puis nous rejoindrons le canal d’Itabaca en taxi (15 $ mais partagé avec un couple d’italiens). Arrivés au bac, nous voyons le Darwin au milieu du canal : le type sur le bac l’appelle en faisant des grands signes et on vient nous chercher en zodiac : cool, pas besoin d’aller jusqu’à l’aéroport qui était notre point de rendez-vous.
- Nous sommes reçus par le capitaine qui nous fait visiter et nous amène à notre cabine. Le bateau est en bonne état et l’équipage très sympa : apparemment, ils sont tous sur ce bateau depuis de nombreuses années donc tout est parfaitement rôdé. Nous attendrons jusqu’à 13h les autres passagers avant de prendre la direction de la Playa Las Bachas qui se trouve au nord de Santa Cruz à la sortie du canal. C’est un site intéressant pour faire du snorkelling (beaucoup de poissons, requin, tortues marines) et aussi car il y a un petit lac derrière les dunes où il est possible d’observer des flamants roses, iguanes marins...

- Il faut savoir qu’après 18h, il est interdit de rester sur les îles et tous les touristes doivent retourner sur les bateaux.
Vendredi 31 août 2012 :
- Nous avons rejoint l’île de Plaza Sur dans la nuit ce qui fait que nous pouvons la visiter juste après le petit-déjeuner. L’île est très belle car recouverte de végétation dans laquelle évoluent les lions de mer et les iguanes marins (les noirs et rouges) et terrestres (les jaunes).



Les iguanes mangent notamment les fruits des cactus (Opuntia) après avoir enlevé les épines ainsi que ces plantes qui recouvrent l’île et qui varie du vert au rouge. C’est ce qui leur donne leur couleur paraît-il.

- Le bateau se dirige ensuite vers Santa Fé sur laquelle nous ferons du snorkelling en compagnie de lions de mer faciles à approcher et inoffensifs (pendant une petite heure) puis nous visiterons l’île sur laquelle se trouve une colonie importante de lions de mer et beaucoup d’iguanes.
Samedi 1er septembre 2012 :
- Durant la nuit, nous avons rejoint l’île Española vers 4 ou 5h : à 8h, nous débarquons sur la plage de la Bahía Gardner avec au programme des lions de mer, des crabes rouges, un petit serpent qui est inoffensif d’après le guide mais dangereux d’après le capitaine, des iguanes marins, un aigle…


Ensuite, petite séance de snorkelling avec une petite tortue marine, 3 requins corail (pointe blanche) d’environ 2 mètres planqués dans une petite grotte, une raie énorme. On pense avoir tout vu et puis non, il y en a encore !
- Après le déjeuner, nous nous dirigeons vers Punta Suarez pour aller à la rencontre des albatros dont c’est le lieu de nidification. La côte nord de l’île est particulièrement exposée au vent ce qui favorise l’envol de ces énormes oiseaux.


Nous verrons également des fous à pattes bleues, le faucon des Galapagos, des lions de mer, des iguanes, les fameux pinsons, …





Dimanche 2 septembre 2012 :
- Au petit matin (5h30), nous sommes arrivés à Floreana. Il n’y a pas grand monde ce matin au petit-déjeuner car le bateau a pas mal tangué. Nous nous dirigeons vers le Mirador La Baronesa qui offre une vue des alentours sauf que ce n’est pas très joli car nous sommes en hiver, que les arbres n’ont pas de feuilles, que les nuages sont déjà là et que les flamants roses sont trop loin pour qu’on puisse les observer réellement. On redescend vers une plage où nous voyons une multitude de raies évoluer au gré des vagues : vraiment bizarre.


- Nous allons ensuite à la Bahía Oficina de Correos : sans intérêt. C’est surtout l’occasion pour le guide de nous raconter l’histoire de ces 3 familles allemandes débarquées sur cette île vers 1930 et dont une seule survécue dans des conditions pas toujours très claires : les Wittmer devenus multimillionnaires (et propriétaires de certains bateaux de croisière comme les Tip Top). Puis séance de snorkelling mais il est à peine 8h du matin : pas évident de se jeter à l’eau. Nous verrons 6 tortues marines en train de brouter de petites algues vertes sur les rochers.
- Puis direction la Corona Del Diablo pour une dernière séance de snorkelling. Les fonds marins sont extrêmement poissonneux et de nombreuses espèces se côtoient sur différentes profondeurs : un spectacle qu’on a peu l’habitude de voir. La densité de poissons et d’espèces différentes est celle qu’on peut observer dans un récif corallien sauf qu’on est en pleine mer et que la profondeur est bien plus importante. Du coup, on ne sait plus où donner de la tête !
- A 15h, nous partirons pour Puerto Aroya que nous atteindrons vers 19h.
Lundi 3 septembre 2012 :
- Vers 8h, nous visiterons au pas de course la Station Charles Darwin : Georges est mort au mois de mars dernier à l’âge de 80 ans (de vieillesse d’après les scientifiques et d’avoir été gavé de viagra dans le cadre du programme de reproduction d’après notre guide) mais ses congénères sont tout aussi énormes et il suffit de leur jeter une feuille de bananier pour qu’elles sortent de leur torpeur et se précipitent dessus pour la dévorer en quelques minutes.


- No
us rejoindrons ensuite l’aéroport vers 9h30 pour un vol prévu à 12h35.- Vol international prévu à 20h05 depuis Guayaquil.
Je ne sais pas trop quoi penser de cette croisière. Cette croisière nous a été vendue pour 5 jours ce qui n’est pas vraiment la réalité. Le premier jour, le bateau a quitté le canal d’Itabaca vers 13h à cause de passagers qui arrivaient tardivement sur Santa Cruz. Le deuxième jour, nous avons visité les 2 îles au rythme d’une personne (très) âgées, soit 3h environ + 1h de snorkelling, soit seulement 4h d’activité. Le quatrième jour, on a dû se lever à 5h30 pour commencer les visites avec une séance de snorkelling à 8h du matin parce qu’il fallait quitter Floréana pour 15h alors que normalement, les trajets entre les îles se font la nuit. Enfin, le dernier jour, nous avons visité le centre des tortues au pas de course pour ensuite rejoindre l’aéroport dès 9h30. Je ne sais pas si c’est la même chose sur les autres bateaux mais je trouve qu’il y a là quelque chose qui ne colle pas.
Deux semaines en Namibie en septembre 2012: carnet pratique English translation pending
Quelques chiffres :
2 personnes
14 jours de voyage
7 braai (barbecue)
3112 kilomètres parcourus en voiture, dont la majorité sur des « gravel road »
Une quantité innombrable de zèbres, girafes, éléphants, oryx, et antilopes en tout genre (j’ai fini par arrêter de compter)
3 lions et 6 lionnes
4 guépards
3 léopards
2771 photos
Pourquoi la Namibie ? Parce qu’après avoir vue les photos de Marie sur son site https://sites.google.com/site/sibellelaterrenamibie/home j’avais vraiment envie de voir moi aussi ces belles dunes de sable rouge avec ces beaux arbres morts qui se détachent sur le ciel bleu (il s’agit de Deadvlei) Et puis aussi parce que j’avais depuis longtemps envie d’aller à la rencontre des gros félins d’Afrique. Alors un pays pouvant offrir à la fois de magnifiques paysages, et les attraits d’un safari, un pays sur dans lequel on pouvait circuler librement en individuel, pourquoi hésiter ?!
TO ou pas TO ? J’ai choisi de faire appel à un Tour Opérateur pour l’organisation du voyage, et surtout pour les réservations, et je ne regrette pas ce choix. A priori pas plus cher que si j’avais réservé moi-même les hébergements, le TO apporte - Son expertise du pays et des conseils sur le circuit que j’avais imaginé en m’inspirant des forums - Le confort de n’avoir qu’un seul interlocuteur pour toutes les réservations (hébergements et voiture de location) J’ai demandé un devis à Madiza et Tourmaline Safaris, deux agences qui m’avaient été recommandées. J’ai choisie, un peu au hasard et au feeling, Tourmaline. Excellente réactivité de mon contact tout au long de la préparation du voyage, beaucoup de conseils me permettant d’ajuster l’itinéraire initial, réponses à toutes mes questions. Excellent accueil à l’arrivée en Namibie, briefing sur l’utilisation du 4x4 avec tente sur le toit, explication du circuit étape par étape. Excellent carnet de route, décrivant chaque étape, avec conseils au jour le jour, carnet de vouchers pour les hébergements, documents très intéressant sur la Namibie (histoire politique, géologique, vie dans le désert, peuple Himba…)
Quelle voiture, quels hébergements ? Nous avions décidé de camper, afin de profiter des levers et couchers du soleil, et d’être au plus proche de la nature. Comme nous changions de lieu tous les soirs, la tente sur le toit du 4x4 est idéale. Après un premier jour où on tâtonne un peu, on prend très rapidement le coup de main pour la déplier et la replier. La voiture était louée par Africa 4x4 Rental. Aucun problème, très bon accueil, aucune crevaison, matériel très complet dans le coffre (couvert, assiettes…., sacs de couchages et oreillers, réfrigérateur…) Nous avons aussi dormi quelques nuits en lodge, le premier soir (pour se remettre de la nuit passée dans l’avion), le dernier soir, et 2 nuits au milieu du séjour pour couper un peu. C’est bien de rester au moins une fois 2 nuits au même endroit, ça permet de pouvoir faire laver son linge, et ainsi de n’emporter que le minimum. Nous n’avons eu aucun problème avec la voiture, ni crevaison, ni pare-brise abim��. Mais attention, les routes sont traitres, il faut être très attentif quand on conduit. Nous avons croisés un couple de français qui a crevé en roulant sur une épine d’acacia, ils ne pouvaient pas l’éviter. A priori, les pneus ont une durée de vie d’environ 3000 km sur ce genre de route. Nous avions des pneus neuf au départ, mais bien abimé après notre circuit. Un couple croisé à Windhoek nous a dit avoir crevé parce que l’un de leur pneu avait déjà bien vécu quand ils ont loué la voiture.
Quel guide, quelle carte ? Les sites www.voyageforum.com et www.routard.com/forum/namibie/174.htm (un grand merci à tous les intervenants passionnés par la Namibie qui m’ont bien aidé à peaufiner mon itinéraire). J’ai imprimé et emporté les carnets de voyages de Pimprenell et Nancy (voyageforum). Nous avons acheté le Petit Futé, qui nous a servi pour préparer le voyage, et pour la section « histoire du pays », mais qui nous a très peu servi sur place. Les documents fournis par Tourmaline sont suffisants durant le voyage. Tourmaline fourni aussi une excellent carte routière (toutes les routes y sont, ainsi que les stations-services, le plan de Windhoek, celui de Swakopmund, et celui d’Etosha). Nous avons acheté une carte d’Etosha plus détaillé (avec des pages représentant chaque animal) dans une boutique à Swakopmund. Et surtout, le livre qui ne nous a pas quittés du voyage : « Compagnon de Safari » de Caroline Oriol. Livre très détaillé, très bien écrit, sur la faune namibienne. Je le recommande chaudement ! On peut le commander (il est envoyé depuis la France) ici : http://guide-faune.voyage-namibie.fr/
Quel matériel photo ? Nous avions 2 appareils photos : - Un compact : Panasonic Lumix TZ7 - Un reflex : Canon EOS 500 D avec 2 objectifs, Sigma 17-70mm f/2,8-4,5 DC MACRO et TAMRON 70-300mm SP f/4-5.6 Di VC USD. Le 70-300 a été très utile pour photographier les animaux.
Quelle compagnie aérienne ? Nous avions le choix entre une escale à Francfort, et une escale à Johannesburg. Nous avons choisi l’escale à Francfort, en voyageant sur Air Namibia, pour deux raisons : - J’avais lu qu’il y a souvent des bagages qui se perdent lors de l’escale à Johannesburg - Et surtout le vol sur Air Namibia nous permet d’arriver à Windhoek à 5h du matin, et de repartir à 21, ce qui nous fait gagner deux jours de voyages sur place ! Le vol Paris – Frankfort s’est effectué sur Air France. Nous n’avons pas eu besoin de récupérer nos bagages à Frankfort, ils étaient enregistrés jusqu’à Windhoek. Air France donne de grands sacs en plastique pour protéger les sacs à dos, pas Air Namibia. Du coup, arrivés à Windhoek, nous avons gardé ces sacs plastiques qui nous ont ainsi servis à retour.
Qu’est-ce qu’on met dans sa valise ? On achète quoi sur place ? On peut acheter quasiment tout sur place arrivé à Windhoek. Nous aimons randonner et nous campions, la liste est faite en conséquence. A ne pas oublier dans sa valise : - Une paire de jumelle par personne - Une bonne carte mémoire pour chaque appareil photo - 2 batteries par appareil photos - Une lampe frontale par personne - De la crème solaire, lunettes, chapeau, stick à lèvres (l’air est très sec), crème hydratante après solaire… - Bétadine, pansements anti ampoule… - Chaussures de rando - Polaire pour le soir - Eponge et torchon pour la vaisselle - Taies d’oreiller pour les oreillers fournis avec la voiture - Sacs de couchage (même s’il y en avait dans la voiture, vu le froid la nuit, on était bien content d’avoir 2 sacs de couchage chacun !) - Sac à viande (plus agréable que de dormir direct dans le sac de couchage, et ça permet de gagner 1 degrés supplémentaire) - Des sacs congélation avec zip pour protéger les appareils électroniques de la poussière
A acheter en arrivant à Windhoek : - De l’eau (en bouteilles, et en bonbonnes de 5 litres) - De quoi manger au petit déjeuner : pain, café, thé, nutella, confiture, jus d’orange, céréales… il y a du choix - De quoi manger en pique-nique : pain, fromage (cheddar), salami, œufs, tomates, carottes, thon, maïs, bananes, pommes, biscuits, briquettes de jus de fruit…. La encore, il y a le choix. - De quoi manger le soir : bois (1 sac fait entre 1 et 2 soirs), allume-feu (pas besoin de charbon), viandes, pommes de terre (et papier d’alu pour les faire cuire dans la braise), cheddar, œufs, carottes, fruits (ou fruits au sirop), chips… - Sopalin - 1 rouleau de papier toilettes (il y en a dans quasiment tous les campings) - Adaptateurs pour les prises électriques - Sacs poubelles (bien que ce ne soit pas trop utiles, on utilisait les sacs des courses comme poubelle) - Liquide vaisselle Nous avons fait des grosses courses à Windhoek le premier jour, et ensuite on s’est ravitaillé (produits frais, eau et bois principalement) à Mariental, à l’épicerie de Sesriem, à Solitaire, à Swakopmund et à Outjo.
Et ça coute combien tout ça ? Les prix indiqués sont pour 2 personnes. Tourmaline Safaris (Hébergements, activités avec les lodges, voiture de location) : 35 574 N$ (à payer en 2 fois : 10 311 N$ pour lancer les réservations, et le reste 40 jours avant le départ) Avion Air Namibia : 2372,88 euros (taxes comprises) Argent liquide (courses, essence, restaurants, activité non réservées avec Tourmaline, pourboire, entrées dans les parcs, souvenirs…) : 10 000 N$ Attention, le distributeur de l’aéroport ne permet de retirer que 2000 N$, c’est très peu. A Swakopmund, il permet de retirer 3000 N$, c’est un peu mieux. Bref, heureusement que j’avais changé des euros pour l’équivalent de 5000 N$ en France avant le départ. Attention bis : la visa passait bien, mais pas la mastercard.
Quel itinéraire ? Oui il serait temps d’en parler ! Nous avons choisi de commencer par les dunes, et de finir par Etosha, pour aller crescendo sur les animaux ! Voici les grandes lignes de notre itinéraire, avec parfois nos avis ou conseils. Le récit détaillé est en cours de rédaction.
31 aout 2012 - vol Paris- Windhoek, via Frankfort
1er septembre 2012 - Arrivée à Windhoek - Accueil par le loueur de voiture pour nous rendre à l’agence de location à Windhoek - Accueil par Joseph de Tourmaline qui nous briefe sur la voiture, l’itinéraire… - Route vers le sud (direction Mariental) - Diner et nuit au Bagatelle Kalahari Game Ranch en Dune Chalet (vue imprenable sur le Kalahari !)
2 septembre - Petit déjeuner au Bagatelle Kalahari - Cheetah Viewing au Bagatelle Kalahari (3 guépards orphelins ont été recueillis par le ranch, on peut, accompagnés bien sûr, entrer dans leur grand enclos pour les voir de près) - Courses à Mariental - Route pour Sesriem - Déjeuner et achet de souvenirs au restaurant-boutique-camping à Maltahohe (Oahera Craft & Tradition Center). Brian, le propriétaire, parle très bien français. - Dune Elim au coucher du soleil - Nuit au camping NWR Sesriem (lumière et électricité à chaque emplacement)
3 septembre - Lever tôt, départ environ 30 minutes après l’ouverture du parc pour éviter le rush matinal et surtout profiter de la route sous la belle lumière du soleil levant - Navette pour Deadvlei - Deadvlei (par la dune sur le côté gauche, on est donc arrivés dans le vlei, après l’avoir surplombé, par le « fond ») - Navette pour Sossusvlei - Ascension de la dune à droit de Sossusvlei pour une vue extraordinaire - Pique-nique sous un arbre devant l’étendue d’eau (au fond du vlei) - Navette pour le parking - Dune 45 (il est dommage qu’on ne dormait pas une 2eme nuit au camping dans le parc, on a vu le coucher de soleil depuis la route et pas depuis la dune) - Installation au camping Sossus Oasis (très sympa, lumière, électricité, douche et wc privés) - Diner au Sossus Lodge (excellent buffet, en plus il y en a pour vraiment tous les goûts !)
4 septembre - Lever tôt (je vais arrêter de l’écrire, on s’est toujours levé tôt…) - Courses à l’épicerie de Sesriem - Départ pour le Naukluft - Randonnée Olive Trail - Nuit au camping NWR Naukluft (ni lumière, ni électricité, douches et sanitaires communs, mais très propres)
5 septembre - Arrêt à Solitaire dans la matinée pour faire un peu de courses, déguster l’excellent appfelstruddel, et acheter des gâteaux à emporter (arrêt très sympa) - Gecko Camp : notre coup de cœur du voyage côté camping ! Emplacement en haut d’une colline (Eagle Camp) sans personnes d’autres que nous, le monde entier pour nous tout seul, toilettes avec une vue imprenable, douche (avec l’eau qui chauffe au feu de bois grâce au « donkey », sorte de chaudière) sous le ciel bleu… Franchement génial ! Mais beaucoup de vent la nuit. Et pas d’électricité.
6 septembre : - Longue route jusqu’à Walvis Bay (arrêt pour voir les flamants) - Puis route pour Swakopmund - Déjeuner au Deli Fish (très bon fish ‘n chips) - Courses au supermarché - Balade dans la ville et sur la plage - Diner au restaurant Tug (dans un ancien bateau, excellent ! Il faut réserver) - Nuit à l’hôtel The Stiltz (bungalow très agréable, avec matelas chauffant !)
7 septembre - Petit déjeuner au Stiltz - Route pour Uis - Pique-nique avec des amis qui « tournaient » dans l’autre sens, échange d’informations sur Etosha et Sesriem - Après-midi et nuit au Aabadi Camp (pas d’électricité, douche (avec « donkey ») et sanitaire commun, pas de papier toilette) Mais terrasse pour prendre un verre en regardant le coucher du soleil avec Fluffy le chat sur les genoux très agréable !
8 septembre - Twyfelfontein : j’ai beaucoup aimé ces pétroglyphes, ça donne une petite idée de comment vivaient les gens qui les ont gravés - Organ Pipes : j’ai trouvé ces formation géologiques vraiment sympa, et puis c’est juste à côté de Twyfelfontein, alors pourquoi s’en priver - Montagne Brulée : paysage lunaire, qui nous rappelle l’Etna par certains côtés, étonnant - Forêt Pétrifié : voir ces arbres gigantesques qui datent qui vivaient sur Gondwana, à l’époque où l’Amérique Latine et l’Afrique ne faisaient qu’un, ça m’impressionne vraiment !! Attention, il y a beaucoup de forêts pétrifiées « privées », avec panneaux peints à la main. Nous avons été à la forêt pétrifiée « officielle ». La guide, Susanna, était vraiment intéressante. - Fin d’après-midi, diner, et nuit au Huab Lodge. Superbe hébergement, très agréable, très convivial. J’ai adoré.
9 septembre - Marche matinale avec le guide du Huab Lodge - Petit déjeuner (découverte du milipop, sorte de polenta/porridge namibienne qu’on peut manger sucrée ou salée) - Nature Drive avec le guide qui nous donne beaucoup d’info sur la région, les plantes, les animaux… - Sundowner (apéro au milieu de nulle part au coucher du soleil) toujours avec le guide - Diner et nuit au Huab Lodge
10 septembre - Petit déjeuner au Huab Lodge - Route vers Etosha - Courses à Outjo (en allant à la boucherie conseillée par le Huab Lodge, très bonne viande, et au supermarché juste à côté) - Arrivée à Etosha, nos premières girafes ! - Installation au camping de Okaukuejo - Fin d’après-midi et soirée au point d’eau illuminé (girafes, zèbres des plaines, oryx, springboks, chacals, éléphants, rhinocéros noirs…)
11 septembre - Etre réveillée à 4h30 du matin par les rugissements d’un lion, ça n’a pas de prix ! - Hyène croisée sur la route en quittant Okaukuejo ! - Découverte de bubales à Olinfantsbad, et d’impala à face noire à Aus - 4 lionnes non loin d’Okaukuejo, qui dorment sous des buissons - Point d’orgue à 14h à Nebrowni : Eléphants, zèbres, oryx, springboks, autruches, et tout ça en quantité phénoménale à 2 pas de notre voiture ! - Installation à Halali, Braai au coucher du soleil - Point d’eau d’Halali de nuit : scène de ménage des rhinos noirs, 2 lionnes qui viennent boire, séquence émotion !
12 septembre - Le pan d’Etosha, grande étendue vide, est impressionnant. En chemin on croise raphicères, koudous et éléphants - En direction d’Okerfontein, 2 girafes, un troupeau de springboks assez tendus et… un lion mâle qui fait la sieste sous un arbre ! - Un peu plus loin quelques voitures arrêtées, on nous fait signe de regarder en l’air et on découvre… un léopard, dans un arbre, juste au bord de la piste ! Grandiose ! - Au point d’eau de Chudop (13h30): 1 hyène, 2 lions, et beaucoup beaucoup d’herbivores un peu tendus (les zèbres montent la garde) - En arrivant vers Namutoni, 2eme léopard de la journée ! On devrait jouer au loto nous. - Pique-nique, douche, barbecue à Namutoni en compagnie des mangues rayées et du phacochère. On n’ira pas au point d’eau, on est crevé et demain il faut (encore) se lever tôt
13 septembre - 1 hyène est direction de Klein Okevi - Quelques girafes et chacals à Chudop - Des dik-dik sur la route pour quitter Etosha - Route vers Okonjima pour un court séjour à la Fondation Africat (au lodge Bush Camp) - Déjeuner au lodge - Cheetah tracking avec 2 guides. Le guépard, recueillie orpheline (sa mère a été tuée par un fermier) est remis à la vie sauvage dans la réserve d’Africat. Elle a un collier émetteur, mais pas facile de la trouvée. On finit par s’approcher à pied. Quelle émotion de se retrouver, sans la protection de la voiture, à 2 mètres d’un guépard ! Qu’elle est belle… - Diner au lodge - Départ de nuit avec le guide pour observer les porcs-épics et un ratel - Nuit au lodge
14 septembre - Petit dej léger au lodge - Leopard tracking : encore plus dur à trouver que le guépard la veille, le léopard est un grand timide. On finit par rencontrer MJ, femelle léopard de 13 ans née dans la réserve en train de patiemment attendre qu’un phacochère sorte de son terrier pour en faire son petit déjeuner ! Elle est magnifique ! - Brunch au lodge - Route vers Windhoek - Arrêt pique-nique sur une aire après Okahandja, on donne le reste de nos courses (1 paquet de chips, l’éponge et le liquide vaisselle, quelques bouteilles d’eau…) à une famille Namibienne qui s’est arrêtée pour pique-niquer au même endroit. - Retour à Windhoek, pour rendre la voiture. - Le loueur de voiture nous ramène à l’aéroport à 17h - On attend patiemment notre vol à 21h en regardant le dernier coucher de soleil des vacances et en dépensant nos derniers dollars namibiens.
15 septembre - Arrivée à Frankfort - Petit déjeuner à l’aéroport - Vol pour Paris - Retour chez nous
Et nos chats dans tout ça ? Pendant que nous observions leurs cousins africains, qu’ont donc fait nos deux chats domestiques ? Ils sont restés dans l’appartement à Paris, et nous avons fait appel à KeepCat http://keepcat.fr/ qui est passée tous les jours pour s’occuper d’eux pendant une heure. Ils ont aussi passés de bonnes vacances !
Pourquoi la Namibie ? Parce qu’après avoir vue les photos de Marie sur son site https://sites.google.com/site/sibellelaterrenamibie/home j’avais vraiment envie de voir moi aussi ces belles dunes de sable rouge avec ces beaux arbres morts qui se détachent sur le ciel bleu (il s’agit de Deadvlei) Et puis aussi parce que j’avais depuis longtemps envie d’aller à la rencontre des gros félins d’Afrique. Alors un pays pouvant offrir à la fois de magnifiques paysages, et les attraits d’un safari, un pays sur dans lequel on pouvait circuler librement en individuel, pourquoi hésiter ?!
TO ou pas TO ? J’ai choisi de faire appel à un Tour Opérateur pour l’organisation du voyage, et surtout pour les réservations, et je ne regrette pas ce choix. A priori pas plus cher que si j’avais réservé moi-même les hébergements, le TO apporte - Son expertise du pays et des conseils sur le circuit que j’avais imaginé en m’inspirant des forums - Le confort de n’avoir qu’un seul interlocuteur pour toutes les réservations (hébergements et voiture de location) J’ai demandé un devis à Madiza et Tourmaline Safaris, deux agences qui m’avaient été recommandées. J’ai choisie, un peu au hasard et au feeling, Tourmaline. Excellente réactivité de mon contact tout au long de la préparation du voyage, beaucoup de conseils me permettant d’ajuster l’itinéraire initial, réponses à toutes mes questions. Excellent accueil à l’arrivée en Namibie, briefing sur l’utilisation du 4x4 avec tente sur le toit, explication du circuit étape par étape. Excellent carnet de route, décrivant chaque étape, avec conseils au jour le jour, carnet de vouchers pour les hébergements, documents très intéressant sur la Namibie (histoire politique, géologique, vie dans le désert, peuple Himba…)
Quelle voiture, quels hébergements ? Nous avions décidé de camper, afin de profiter des levers et couchers du soleil, et d’être au plus proche de la nature. Comme nous changions de lieu tous les soirs, la tente sur le toit du 4x4 est idéale. Après un premier jour où on tâtonne un peu, on prend très rapidement le coup de main pour la déplier et la replier. La voiture était louée par Africa 4x4 Rental. Aucun problème, très bon accueil, aucune crevaison, matériel très complet dans le coffre (couvert, assiettes…., sacs de couchages et oreillers, réfrigérateur…) Nous avons aussi dormi quelques nuits en lodge, le premier soir (pour se remettre de la nuit passée dans l’avion), le dernier soir, et 2 nuits au milieu du séjour pour couper un peu. C’est bien de rester au moins une fois 2 nuits au même endroit, ça permet de pouvoir faire laver son linge, et ainsi de n’emporter que le minimum. Nous n’avons eu aucun problème avec la voiture, ni crevaison, ni pare-brise abim��. Mais attention, les routes sont traitres, il faut être très attentif quand on conduit. Nous avons croisés un couple de français qui a crevé en roulant sur une épine d’acacia, ils ne pouvaient pas l’éviter. A priori, les pneus ont une durée de vie d’environ 3000 km sur ce genre de route. Nous avions des pneus neuf au départ, mais bien abimé après notre circuit. Un couple croisé à Windhoek nous a dit avoir crevé parce que l’un de leur pneu avait déjà bien vécu quand ils ont loué la voiture.
Quel guide, quelle carte ? Les sites www.voyageforum.com et www.routard.com/forum/namibie/174.htm (un grand merci à tous les intervenants passionnés par la Namibie qui m’ont bien aidé à peaufiner mon itinéraire). J’ai imprimé et emporté les carnets de voyages de Pimprenell et Nancy (voyageforum). Nous avons acheté le Petit Futé, qui nous a servi pour préparer le voyage, et pour la section « histoire du pays », mais qui nous a très peu servi sur place. Les documents fournis par Tourmaline sont suffisants durant le voyage. Tourmaline fourni aussi une excellent carte routière (toutes les routes y sont, ainsi que les stations-services, le plan de Windhoek, celui de Swakopmund, et celui d’Etosha). Nous avons acheté une carte d’Etosha plus détaillé (avec des pages représentant chaque animal) dans une boutique à Swakopmund. Et surtout, le livre qui ne nous a pas quittés du voyage : « Compagnon de Safari » de Caroline Oriol. Livre très détaillé, très bien écrit, sur la faune namibienne. Je le recommande chaudement ! On peut le commander (il est envoyé depuis la France) ici : http://guide-faune.voyage-namibie.fr/
Quel matériel photo ? Nous avions 2 appareils photos : - Un compact : Panasonic Lumix TZ7 - Un reflex : Canon EOS 500 D avec 2 objectifs, Sigma 17-70mm f/2,8-4,5 DC MACRO et TAMRON 70-300mm SP f/4-5.6 Di VC USD. Le 70-300 a été très utile pour photographier les animaux.
Quelle compagnie aérienne ? Nous avions le choix entre une escale à Francfort, et une escale à Johannesburg. Nous avons choisi l’escale à Francfort, en voyageant sur Air Namibia, pour deux raisons : - J’avais lu qu’il y a souvent des bagages qui se perdent lors de l’escale à Johannesburg - Et surtout le vol sur Air Namibia nous permet d’arriver à Windhoek à 5h du matin, et de repartir à 21, ce qui nous fait gagner deux jours de voyages sur place ! Le vol Paris – Frankfort s’est effectué sur Air France. Nous n’avons pas eu besoin de récupérer nos bagages à Frankfort, ils étaient enregistrés jusqu’à Windhoek. Air France donne de grands sacs en plastique pour protéger les sacs à dos, pas Air Namibia. Du coup, arrivés à Windhoek, nous avons gardé ces sacs plastiques qui nous ont ainsi servis à retour.
Qu’est-ce qu’on met dans sa valise ? On achète quoi sur place ? On peut acheter quasiment tout sur place arrivé à Windhoek. Nous aimons randonner et nous campions, la liste est faite en conséquence. A ne pas oublier dans sa valise : - Une paire de jumelle par personne - Une bonne carte mémoire pour chaque appareil photo - 2 batteries par appareil photos - Une lampe frontale par personne - De la crème solaire, lunettes, chapeau, stick à lèvres (l’air est très sec), crème hydratante après solaire… - Bétadine, pansements anti ampoule… - Chaussures de rando - Polaire pour le soir - Eponge et torchon pour la vaisselle - Taies d’oreiller pour les oreillers fournis avec la voiture - Sacs de couchage (même s’il y en avait dans la voiture, vu le froid la nuit, on était bien content d’avoir 2 sacs de couchage chacun !) - Sac à viande (plus agréable que de dormir direct dans le sac de couchage, et ça permet de gagner 1 degrés supplémentaire) - Des sacs congélation avec zip pour protéger les appareils électroniques de la poussière
A acheter en arrivant à Windhoek : - De l’eau (en bouteilles, et en bonbonnes de 5 litres) - De quoi manger au petit déjeuner : pain, café, thé, nutella, confiture, jus d’orange, céréales… il y a du choix - De quoi manger en pique-nique : pain, fromage (cheddar), salami, œufs, tomates, carottes, thon, maïs, bananes, pommes, biscuits, briquettes de jus de fruit…. La encore, il y a le choix. - De quoi manger le soir : bois (1 sac fait entre 1 et 2 soirs), allume-feu (pas besoin de charbon), viandes, pommes de terre (et papier d’alu pour les faire cuire dans la braise), cheddar, œufs, carottes, fruits (ou fruits au sirop), chips… - Sopalin - 1 rouleau de papier toilettes (il y en a dans quasiment tous les campings) - Adaptateurs pour les prises électriques - Sacs poubelles (bien que ce ne soit pas trop utiles, on utilisait les sacs des courses comme poubelle) - Liquide vaisselle Nous avons fait des grosses courses à Windhoek le premier jour, et ensuite on s’est ravitaillé (produits frais, eau et bois principalement) à Mariental, à l’épicerie de Sesriem, à Solitaire, à Swakopmund et à Outjo.
Et ça coute combien tout ça ? Les prix indiqués sont pour 2 personnes. Tourmaline Safaris (Hébergements, activités avec les lodges, voiture de location) : 35 574 N$ (à payer en 2 fois : 10 311 N$ pour lancer les réservations, et le reste 40 jours avant le départ) Avion Air Namibia : 2372,88 euros (taxes comprises) Argent liquide (courses, essence, restaurants, activité non réservées avec Tourmaline, pourboire, entrées dans les parcs, souvenirs…) : 10 000 N$ Attention, le distributeur de l’aéroport ne permet de retirer que 2000 N$, c’est très peu. A Swakopmund, il permet de retirer 3000 N$, c’est un peu mieux. Bref, heureusement que j’avais changé des euros pour l’équivalent de 5000 N$ en France avant le départ. Attention bis : la visa passait bien, mais pas la mastercard.
Quel itinéraire ? Oui il serait temps d’en parler ! Nous avons choisi de commencer par les dunes, et de finir par Etosha, pour aller crescendo sur les animaux ! Voici les grandes lignes de notre itinéraire, avec parfois nos avis ou conseils. Le récit détaillé est en cours de rédaction.
31 aout 2012 - vol Paris- Windhoek, via Frankfort
1er septembre 2012 - Arrivée à Windhoek - Accueil par le loueur de voiture pour nous rendre à l’agence de location à Windhoek - Accueil par Joseph de Tourmaline qui nous briefe sur la voiture, l’itinéraire… - Route vers le sud (direction Mariental) - Diner et nuit au Bagatelle Kalahari Game Ranch en Dune Chalet (vue imprenable sur le Kalahari !)
2 septembre - Petit déjeuner au Bagatelle Kalahari - Cheetah Viewing au Bagatelle Kalahari (3 guépards orphelins ont été recueillis par le ranch, on peut, accompagnés bien sûr, entrer dans leur grand enclos pour les voir de près) - Courses à Mariental - Route pour Sesriem - Déjeuner et achet de souvenirs au restaurant-boutique-camping à Maltahohe (Oahera Craft & Tradition Center). Brian, le propriétaire, parle très bien français. - Dune Elim au coucher du soleil - Nuit au camping NWR Sesriem (lumière et électricité à chaque emplacement)
3 septembre - Lever tôt, départ environ 30 minutes après l’ouverture du parc pour éviter le rush matinal et surtout profiter de la route sous la belle lumière du soleil levant - Navette pour Deadvlei - Deadvlei (par la dune sur le côté gauche, on est donc arrivés dans le vlei, après l’avoir surplombé, par le « fond ») - Navette pour Sossusvlei - Ascension de la dune à droit de Sossusvlei pour une vue extraordinaire - Pique-nique sous un arbre devant l’étendue d’eau (au fond du vlei) - Navette pour le parking - Dune 45 (il est dommage qu’on ne dormait pas une 2eme nuit au camping dans le parc, on a vu le coucher de soleil depuis la route et pas depuis la dune) - Installation au camping Sossus Oasis (très sympa, lumière, électricité, douche et wc privés) - Diner au Sossus Lodge (excellent buffet, en plus il y en a pour vraiment tous les goûts !)
4 septembre - Lever tôt (je vais arrêter de l’écrire, on s’est toujours levé tôt…) - Courses à l’épicerie de Sesriem - Départ pour le Naukluft - Randonnée Olive Trail - Nuit au camping NWR Naukluft (ni lumière, ni électricité, douches et sanitaires communs, mais très propres)
5 septembre - Arrêt à Solitaire dans la matinée pour faire un peu de courses, déguster l’excellent appfelstruddel, et acheter des gâteaux à emporter (arrêt très sympa) - Gecko Camp : notre coup de cœur du voyage côté camping ! Emplacement en haut d’une colline (Eagle Camp) sans personnes d’autres que nous, le monde entier pour nous tout seul, toilettes avec une vue imprenable, douche (avec l’eau qui chauffe au feu de bois grâce au « donkey », sorte de chaudière) sous le ciel bleu… Franchement génial ! Mais beaucoup de vent la nuit. Et pas d’électricité.
6 septembre : - Longue route jusqu’à Walvis Bay (arrêt pour voir les flamants) - Puis route pour Swakopmund - Déjeuner au Deli Fish (très bon fish ‘n chips) - Courses au supermarché - Balade dans la ville et sur la plage - Diner au restaurant Tug (dans un ancien bateau, excellent ! Il faut réserver) - Nuit à l’hôtel The Stiltz (bungalow très agréable, avec matelas chauffant !)
7 septembre - Petit déjeuner au Stiltz - Route pour Uis - Pique-nique avec des amis qui « tournaient » dans l’autre sens, échange d’informations sur Etosha et Sesriem - Après-midi et nuit au Aabadi Camp (pas d’électricité, douche (avec « donkey ») et sanitaire commun, pas de papier toilette) Mais terrasse pour prendre un verre en regardant le coucher du soleil avec Fluffy le chat sur les genoux très agréable !
8 septembre - Twyfelfontein : j’ai beaucoup aimé ces pétroglyphes, ça donne une petite idée de comment vivaient les gens qui les ont gravés - Organ Pipes : j’ai trouvé ces formation géologiques vraiment sympa, et puis c’est juste à côté de Twyfelfontein, alors pourquoi s’en priver - Montagne Brulée : paysage lunaire, qui nous rappelle l’Etna par certains côtés, étonnant - Forêt Pétrifié : voir ces arbres gigantesques qui datent qui vivaient sur Gondwana, à l’époque où l’Amérique Latine et l’Afrique ne faisaient qu’un, ça m’impressionne vraiment !! Attention, il y a beaucoup de forêts pétrifiées « privées », avec panneaux peints à la main. Nous avons été à la forêt pétrifiée « officielle ». La guide, Susanna, était vraiment intéressante. - Fin d’après-midi, diner, et nuit au Huab Lodge. Superbe hébergement, très agréable, très convivial. J’ai adoré.
9 septembre - Marche matinale avec le guide du Huab Lodge - Petit déjeuner (découverte du milipop, sorte de polenta/porridge namibienne qu’on peut manger sucrée ou salée) - Nature Drive avec le guide qui nous donne beaucoup d’info sur la région, les plantes, les animaux… - Sundowner (apéro au milieu de nulle part au coucher du soleil) toujours avec le guide - Diner et nuit au Huab Lodge
10 septembre - Petit déjeuner au Huab Lodge - Route vers Etosha - Courses à Outjo (en allant à la boucherie conseillée par le Huab Lodge, très bonne viande, et au supermarché juste à côté) - Arrivée à Etosha, nos premières girafes ! - Installation au camping de Okaukuejo - Fin d’après-midi et soirée au point d’eau illuminé (girafes, zèbres des plaines, oryx, springboks, chacals, éléphants, rhinocéros noirs…)
11 septembre - Etre réveillée à 4h30 du matin par les rugissements d’un lion, ça n’a pas de prix ! - Hyène croisée sur la route en quittant Okaukuejo ! - Découverte de bubales à Olinfantsbad, et d’impala à face noire à Aus - 4 lionnes non loin d’Okaukuejo, qui dorment sous des buissons - Point d’orgue à 14h à Nebrowni : Eléphants, zèbres, oryx, springboks, autruches, et tout ça en quantité phénoménale à 2 pas de notre voiture ! - Installation à Halali, Braai au coucher du soleil - Point d’eau d’Halali de nuit : scène de ménage des rhinos noirs, 2 lionnes qui viennent boire, séquence émotion !
12 septembre - Le pan d’Etosha, grande étendue vide, est impressionnant. En chemin on croise raphicères, koudous et éléphants - En direction d’Okerfontein, 2 girafes, un troupeau de springboks assez tendus et… un lion mâle qui fait la sieste sous un arbre ! - Un peu plus loin quelques voitures arrêtées, on nous fait signe de regarder en l’air et on découvre… un léopard, dans un arbre, juste au bord de la piste ! Grandiose ! - Au point d’eau de Chudop (13h30): 1 hyène, 2 lions, et beaucoup beaucoup d’herbivores un peu tendus (les zèbres montent la garde) - En arrivant vers Namutoni, 2eme léopard de la journée ! On devrait jouer au loto nous. - Pique-nique, douche, barbecue à Namutoni en compagnie des mangues rayées et du phacochère. On n’ira pas au point d’eau, on est crevé et demain il faut (encore) se lever tôt
13 septembre - 1 hyène est direction de Klein Okevi - Quelques girafes et chacals à Chudop - Des dik-dik sur la route pour quitter Etosha - Route vers Okonjima pour un court séjour à la Fondation Africat (au lodge Bush Camp) - Déjeuner au lodge - Cheetah tracking avec 2 guides. Le guépard, recueillie orpheline (sa mère a été tuée par un fermier) est remis à la vie sauvage dans la réserve d’Africat. Elle a un collier émetteur, mais pas facile de la trouvée. On finit par s’approcher à pied. Quelle émotion de se retrouver, sans la protection de la voiture, à 2 mètres d’un guépard ! Qu’elle est belle… - Diner au lodge - Départ de nuit avec le guide pour observer les porcs-épics et un ratel - Nuit au lodge
14 septembre - Petit dej léger au lodge - Leopard tracking : encore plus dur à trouver que le guépard la veille, le léopard est un grand timide. On finit par rencontrer MJ, femelle léopard de 13 ans née dans la réserve en train de patiemment attendre qu’un phacochère sorte de son terrier pour en faire son petit déjeuner ! Elle est magnifique ! - Brunch au lodge - Route vers Windhoek - Arrêt pique-nique sur une aire après Okahandja, on donne le reste de nos courses (1 paquet de chips, l’éponge et le liquide vaisselle, quelques bouteilles d’eau…) à une famille Namibienne qui s’est arrêtée pour pique-niquer au même endroit. - Retour à Windhoek, pour rendre la voiture. - Le loueur de voiture nous ramène à l’aéroport à 17h - On attend patiemment notre vol à 21h en regardant le dernier coucher de soleil des vacances et en dépensant nos derniers dollars namibiens.
15 septembre - Arrivée à Frankfort - Petit déjeuner à l’aéroport - Vol pour Paris - Retour chez nous
Et nos chats dans tout ça ? Pendant que nous observions leurs cousins africains, qu’ont donc fait nos deux chats domestiques ? Ils sont restés dans l’appartement à Paris, et nous avons fait appel à KeepCat http://keepcat.fr/ qui est passée tous les jours pour s’occuper d’eux pendant une heure. Ils ont aussi passés de bonnes vacances !
Calendrier des départs en croisière des membres VF 2013 English translation pending
Mise à jour N°1 CALENDRIER DEPARTS CROISIERES 2013 C’est reparti avec ce calendrier 2013, fraichement élaboré !!!AVIS aux membres VF : ne jamais citer une mise à jour !!! cela créé une confusion pour tous les membres !!! Regardez TOUJOURS la dernière mise à jour !!!Echangez vos infos en MP et pas sur ce post SVP merci !!!Mais vous pouvez signalez votre croisière sur ce post ou en MP bien sûr !!!Dernières Informations :
Ø -Total actuel de croisières/membres=93 !!!
Ø -93 nouvelles informations en gras dans la liste (échangez vos infos) !!!
JANVIER 2013 (37 croisières de membre) - 3-Cirjo (FR) / Costa néoROMANTICA / 25 jours / Asie-Indonésie-Océanie (MELBOURNE/SINGAPOUR) - 3-Evelynette (FR) / Costa néoROMANTICA / 25 jours / Asie-Indonésie-Océanie (MELBOURNE/SINGAPOUR) - 3-Colieres (FR) / Costa néoROMANTICA / 25 jours / Asie-Indonésie-Océanie (MELBOURNE/SINGAPOUR) - 6-Bradox44 (QC) / Celebrity SILHOUETTE / 7 jours / Caraïbes est (FORT LAUDERDALE) - 7-Jeroviane (FR) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du Monde (SAVONE) - 7-Jepago (ES) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du Monde (SAVONE) - 7-Denaud (FR) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du Monde (SAVONE) - 7-Maki (974) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du Monde (SAVONE) - 7-Gnd (FR) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du Monde (SAVONE) - 7-Cielbleuciel (FR) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du Monde (SAVONE) - 7-Miroiseuse (QC) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du Monde (SAVONE) - 7-Alexia95300 (FR) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du Monde (SAVONE) - 7-Philou971 (971) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du Monde (SAVONE) - 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(DUBAI/SAVONE) - 25-Fantomas2 (QC) / Celebrity EQUINOX / 12 jours / Caraïbes ouest (FORT LAUDERDALE) - 30-Marcel74 (FR) / MSC PREZIOSA / 7 jours / Méditerranée (MARSEILLE) - 30-Marie3389 (QC) / Holland OOSTERDAM / 14 jours / Océanie (AUCKLAND/SYDNEY) AVRIL 2013 (16 croisières de membre) - 1-Charly81 (FR) / Celebrity INFINITY / 15 jours / Canal de Panama (FORT LAUDERDALE/SAN DIEGO) - 6-Bradox44 (QC) / NCL EPIC / 7 jours / Caraïbes est (MIAMI) - 6-Picanaille (FR) / MSC PREZIOSA / 7 jours / Méditerranée (MARSEILLE) - 6-Flanelle (QC) / Celebrity REFLECTION / 7 jours / Caraïbes est (MIAMI) - 12-Hervé34 (FR) / Costa ATLANTICA / 21 jours / Océan Indien Nord(DUBAI/SINGAPOUR) - 12-Horiya13300 (FR) / Costa ATLANTICA / 21 jours / Océan Indien Nord(DUBAI/SINGAPOUR) - 12-Joecel (FR) / Costa ATLANTICA / 21 jours / Océan Indien Nord(DUBAI/SINGAPOUR) - 13-Marie3389 (QC) / Holland OOSTERDAM / 22 jours / Transpacifique (SYDNEY/VANCOUVER) - 13-Patcyrille (FR) / MSC PREZIOSA / 7 jours / Méditerranée (MARSEILLE) - 13-Mimaille (FR) / MSC PREZIOSA / 7 jours / Méditerranée (MARSEILLE) - 14-Simongilbert (QC) / RUBY Princess / 7 jours / Caraïbes est (FORT LAUDERDALE) - 20-Anouchka74 (FR) / Costa LUMINOSA / 18 jours / Transat.-Caraïbes (POINTE A PITRE/SAVONE) - 20-Marie1012 (FR) / MSC POESIA / 17 jours / Transat.-Atlantique Nord (FORT LAUDERDALE/KIEL) - 20-Pitilolo78 (FR) / LIBERTY OTS / 7 jours / Méditerranée (BACELONE) - 28-Dub237 (FR) / NCL BREAKAWAY / 1 jours / Mer du Nord (ROTTERDAM/SOUTHAMPTON) - 29-Frippe (QC) / Celebrity SILHOUETTE / 12 jours / Méditerranée (ROME/VENISE) MAI 2013 JUIN 2013 (2 croisières de membre) - 2-Carojui (FR) / Costa FASCINOSA / 7 jours / Méditerranée (VENISE) - 18-Pasan59 (FR) / Costa DELIZIOSA / 11 jours / Méd.-Atlantique (SAVONE) JUILLET 2013 (2 croisière de membre) - 7-Olivierdorto (FR) / MSC FANTASIA / 7 jours / Méditerranée (VENISE) - 18-Vigil69 (FR) / MSC LIRICA / 12 jours /Méd.-Orientale (GENES) AOUT 2013 (1 croisière de membre) - 9-Choune857 (FR) / MSC LIRICA /11 jours / Méd.-Orientale (GENES) SEPTEMBRE 2013 (2 croisières de membre) - 19-Corsairt (FR) / NCL STAR / 12 jours / Fjords-Islande (COPENHAGUE) - 21-Chamadou (FR) / Costa néoROMANTICA / 122 jours / Tour du Monde (SAVONE) OCTOBRE 2013 NOVEMBRE 2013 DECEMBRE 2013 (1 croisière de membre) - 21-Disneyland (FR) / Costa DELIZIOSA / 7 jours / Méditerranée (SAVONE)
Croisière Celebrity Cruise en Asie du Sud-Est en février 2013 (Hong Kong, Hanoi, Hué, Bangkok...) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous envisageons de partir le 17 février, à 2 couples faire une croisière en Asie sur le Millenium, Nous n'arrivons pas à trouver d'informations sur les excursions à faire, notamment pour Hanoi et Hué. Avez vous des renseignements ?
Que pensez vous de cette croisière.
D'avance Merci
Fanchon d'Angers
Qui connaît Costa Voyager, croisière "Fêtes méditerranéennes? English translation pending
Bonjour,
je pars le 7 novembre 2012 avec le costa voyager "fetes méditerranéenne" ajaccio, ile d elbe, rome capri. Qui connaite ce bâteau et qui a fait ce type de croisiere
Merci
je pars le 7 novembre 2012 avec le costa voyager "fetes méditerranéenne" ajaccio, ile d elbe, rome capri. Qui connaite ce bâteau et qui a fait ce type de croisiere
Merci
Itinéraire Vietnam - Cambodge en quinze jours? English translation pending
Bonjour,
Nous avons le projet d'un voyage Vietnam - Cambodge en avril-mai 2013, avec environ 15 jours sur place (difficile de faire plus malheureusement).
Nous souhaiterions des conseils pour inclure dans l'itinéraire les "incontournables" des 2 pays, en utilisant le plus judicieusement possible les transports train / avion / bateau / voiture ....
Notamment, passer une nuit dans la baie d'Along (jonque) , faire de Delta du Mékong, et bien sûr, les temples d'Angkor. En espérant qu'il reste un peu de temps pour autre chose (voire 2 jours de balnéaire....).
Merci d'avance à ceux qui pourrons m'aider !
Bonne journée, @ bientôt
Scarlette
Nous avons le projet d'un voyage Vietnam - Cambodge en avril-mai 2013, avec environ 15 jours sur place (difficile de faire plus malheureusement).
Nous souhaiterions des conseils pour inclure dans l'itinéraire les "incontournables" des 2 pays, en utilisant le plus judicieusement possible les transports train / avion / bateau / voiture ....
Notamment, passer une nuit dans la baie d'Along (jonque) , faire de Delta du Mékong, et bien sûr, les temples d'Angkor. En espérant qu'il reste un peu de temps pour autre chose (voire 2 jours de balnéaire....).
Merci d'avance à ceux qui pourrons m'aider !
Bonne journée, @ bientôt
Scarlette
Un mois dans les Andes, péripéties en altitude English translation pending
Salut tout le monde,
message modifié le 23 juin 2013
J'ai apporté quelques photos plus grandes importées depuis Picasa.
D'autres Posts présenteront la suite de notre parcours le 7/08: de Iquique à san pedro de atacama, post 11
post 17 : le 8/8 à SPA post 19: le 9/08: Photos supplémentaires prises au chili. post 21 : les 9/08 et 10/08 direction la frontière argentine par le paso de jama, nuit à Susques, puis route vers tilcara en s'arrêtant aux salinas grandes http://voyageforum.com/..._reply;so=ASC;mh=10;
post 25 : le 11/08 de tilcara vers humahuaca et el hornocal http://voyageforum.com/...ost=5534365;#5534365
message 115 pour le début sur la Bolivie de SPA vers les geisers sol de mañana message 123 vers el hotel del desierto en passant par la laguna colorada et el arbol de piedra message 131 encore la Bolivie sud lipez, desert de siloli, desert de Dali, message 132 salar d'uyuni les grottes du diable: las cuevas del diablo près du salar d'uyuni message 136 salar d'uyuni suite et fin, route vers tupiza, en passant par Atocha message 143: tupiza suite, vers le site du sillar, une soirée douloureuse. message 151: de tupiza à uyuni, vol vers la Paz, poursuite de la visite de la plus haute capitale du monde. message 157: fin du séjour et départ de la paz message 189; pourquoi ce périple? message 191: des cartes et des liens que j'ai utilisés.
Message initial fait le 6 septembre Si quelqu'un sait comment réduire le temps très long pour importer des photos en message attaché, cela m'intéresse. Ensuite si vous savez comment faire pour importer des photos de 7.00 MB et plus, dans VF, par pitié dites moi comment faire. Enfin, si quelqu'un peut me dire comment faire pour avoir des photos au milieu du texte et non en fin de page, je suis preneuse! Merci Krikri pour ta réponse que j'ai expérimentée avec succès.
Après avoir reçu pas mal d'aide sur les forums, je vous fait part de mon expérience d'un mois partagée entre Chili, Argentine et Bolivie. Ce 1er message ne présente que le tout début du voyage, arrivée à la paz le 3/08 puis visite dans les parcs du nord chili (lauca, vicuña, surire et isluga) du 4/08 au 6/08,
Je remercie avant tout Krikri et Kashtin pour m'avoir donné envie de faire ce voyage, et tous les autres (entre autres Kalchaqui, Hergé et Chegringo), pour les conseils qu'ils m'ont donnés.
Ce 1er aout, notre voyage vers l'amérique du sud a commencé par un demi tour de l'avion après 1/4 heure de vol, car le train d'atterrissage ne rentrait pas. Finalement, nous sommes partis pour San juan (porto-Rico) à 16h au lieu de 8h30: nous avons donc raté notre correspondance pour Miami. Du coup, hébergement par american airlines au best western de l'aéroport, diner et déjeuner du lendemain payés par american airlines. Heureusement, nous avons pu avoir des connexions internet et avons pu prévenir ceux qui nous attendaient, de notre arrivée le 3 au lieu du 2 aout.
Le lendemain, nous sommes arrivés à la Paz, à 6h30 du matin. 4200m d'altitude à l'aéroport del alto; ce qui frappe d'abord c'est le froid en sortant de la salle des bagages. Puis, l'essoufflement rapide qui nous gagne, quand nous voulons monter par la suite au mirador à la sortie de l'aéroport.


Notre guide de terra andina nous attendait. Visite de la Paz, achats, rencontre du commercial de terra andina avec qui j'étais en contact depuis 6 mois, sont nos activités jusqu’à 12h30, puis notre guide nous dépose à la gare, pour que nous puissions prendre le bus qui part vers Arica au Chili, et qui est censé nous déposer, sur sa route à alto Putre, dans les hauts plateaux andins (3600m d'altitude).

Ci-dessous, se trouve le mirador kili kili d'où on a un superbe point de vue sur la ville.
La paz, ville entre populaire et modernité. sur la photo ci-dessous, on découvre le stade dans lequel les brésiliens se font battre face à l'équipe bolivienne, à chaque fois qu'ils viennent à la Paz. Forcément, courir à 4000 m d'altitude, c'est loin d'être évident.

La paz, Une ville ceinte de montagnes toutes plus impressionnantes les unes que les autres.
Notre grande chance est que nous avons un thermos rempli de maté de coca, ce qui, ajouté au comprimé de diamox que nous avions pris la veille à Miami, et à la prise de coca 9 ch, en homéopathie, nous permet de ne pas souffrir du mal des montagnes. Je confirme que le diamox donne des fourmillements au bout des doigts et aussi des vertiges, ce qui est vraiment désagréable!
Evidement, le bus a 2 heures de retard au lieu d'1/2h prévue, (nous, maintenant, les retards des transports en commun, nous connaissons!): et plus le temps passe et plus je commence à stresser, car je n'ai aucun moyen de contacter Flavio, le gérant de terrace lodge, pour le prévenir de l'heure tardive de notre arrivée. Avec la nuit qui est tombée, lorsque nous passons les formalités de douanes boliviennes et chiliennes, c'est dehors dans le froid. A mon avis la température était en dessous de 0°C. Le chauffeur, à qui je demande de téléphoner à Flavio, qu'il connait, me répond qu'il n'a pas de réseau. Et il est déjà 20h, 1/2heure après l'heure à laquelle nous étions censés arriver à Alto putre. Il me signale que là bas, il n'y a rien, et que s'il nous dépose alors que flavio n'y est pas, nous allons rester dehors dans le froid avec nos bagages, perspective peu réjouissante. Du coup, apres négociations, je lui demande de ralentir à alto putre pour voir si malgré tout Flavio nous aurait attendu, et sinon de nous déposer à la ville suivante située 40 minutes après putre, là où nous pourrions trouver nourriture et chauffage et éventuellement hébergement.
Nous arrivons à alto putre à 22h, le bus s'arrête, le garçon qui fait le service nous dit de venir et nous fait descendre, et là, je vois s'avancer un homme que je devine être Flavio: j'en aurais presque pleuré de joie, il nous avait attendu! Après plus de 36 heures sans dormir, ni dans les avions plein a ras bord, ni dans le bus bruyant et remuant, plein lui aussi, et plutot inconfortable avec des wc d'une saleté repoussante, et le froid qui pénétrait de partout, nous avions sérieusement les nerfs a fleur de peau.
Flavio nous emmène a Terrace lodge nous informe du programme du tour du lendemain dont il sera le chauffeur et guide, puis nous allons nous coucher rapidement et à 23 heures nous pouvons enfin dormir! La chambre est très peu chauffée, mais pour ne pas disséminer le peu d'oxygène qu'il y a à cette altitude, il paraît qu'il vaut mieux. Nous dormirons à moins de 10°C dans la chambre, mais nous avons notre lot de couvertures! En martinique, avec la climatisation dans la chambre, la température est de 23°C! Quel changement!
Le lendemain, petit déjeuner copieux, ( café, lait chaud, toasts, yaourt maison, confitures et beurre, pâtisseries maison, maté de coca) puis départ à 8h30. Voici ce que nous avons vu: le lac chungara et àcôté, le volcans parinacota qui qui admire sa magnifiscence dans le lac.


Nous avons aussi contemplé le volcan tomarape, le volcan voisin bolivien sajama, le volcan chilien guallatire et ses fumerolles.

Nous avons été saisi d'admiration devant les splendides lagunes cotacotani,




Puis nous avons visité le village de Parinacota où nous avons déjeuné d'une soupe au quinoa. Au cours de nos pérégrinations, nous avons croisé de nombreux animaux: huemul (désolée, notre photo est supérieure à 7.00MB pour pouvoir l'importer) suri, (sorte de petite autruche, de la même famille que le nandou qu'on voit en patagonie),
différents oiseaux marins au niveau du lac (dont j'ai oublié le nom)

les viscaches,
Nous avons rencontré des lamas, dignes et fiers, tels des princes de l'altiplano.

puis nous avons approché de très près des alpagas que Flavio avait l'habitude de nourrir: je confirme qu'ils crachent lorsqu'on essaie de les caresser, je l'ai vécu en direct!).

Journee splendide, mais fatigante pour nous qui n'avons pas encore récupéré du voyage. Nous découvrons aussi la flore locale comme la llareta et le bodefal dans lequel paissent lamas et alpagas.
L'apres midi, nous déclinons la visite des cuervas (grottes ou vivaient les anciens) puis nous profitons du spectacle grandiose du paysage vers les thermes jurassi, dans lesquels le couple chilien se baigne. Il est 17h quand nous rejoignons terrace lodge. Flavio est un guide photos génial, il n'a pas son pareil sur la connaissance de la région et sur l'art de voir des animaux que nous n'aurions jamais remarqués comme le huemul, dont la robe se confond avec la couleur du sol, camouflage parfait!
Le maté de coca, le masticage des feuilles de coca et la coca 9 ch sont formidables pour lutter contre le mal des montagnes: nous sommes montés a 4600 m aujourd'hui, et les seuls symptômes que nous ayons ressentis sont un essoufflement prononcé lors de la ballade d'une 1/2 heure à pieds, près du lac, et un léger mal de tête. Doliprane, puis petite sieste pour nous 2, avant d'aller dîner au village de putre à pied, dans le restaurant cantaverdi.
Nous avons quitté putre le 5/08, à 14h, avec flavio pour un périple dans les parcs las vicuñas, surire et isluga avec nuit au refuge de la CONAF le 5/8 au soir.Nous avons vu 3 suris, de nombreux alpagas, lamas, des vigognes.
Un panneau au milieu de nulle part indique le parc que nous traversons.

Mais ce qui m'a le plus marqué, est l'immensité et la majestuosité des paysages.


J'ai été agréablement surprise par le refuge de la CONAF, qui fournit des lit déjà préparés avec des draps et des laines en quantité. Il n'y avait personne d'autre au refuge car c'était dimanche. Quelle histoire pour entrer dans des sacs de couchages et encore pire pour dormir dedans. A peine 3 heures plus tard j'étais réveillée et j'ai passé le reste de la nuit sur le divan dans le salon: matelas tres dur. Et surtout, qu'est-ce que c'est difficile de dormir a 4200 m, je n'arrêtais pas de me réveiller en sursaut, car je manquais d'oxygène.
Le matin, près du refuge, le salar en face est splendide.

A côté du refuge, une colonie de viscaches est à l'affût, et nous nous amusons à les photographier, d'autant qu'ils se laissent approcher de près. Un d'entre eux est fièrement dressé sur son rocher et se dore au soleil levant, essayant de tirer le meilleur parti de la lueur blafarde, qui brave l'aurore glaciale.
1/3 d'oxygène en moins, et tous vos déplacements vous donnent l'impression d'être entrain de terminer un sprint. Essoufflement garanti. La ballade près du lac aux flamands (photo 15) le 5/8 en fin d'après midi fut épuisante. Et pourtant, nous évoluons en terrain plat , certes avec pas mal d'obstacles à enjamber, mais sur à peine 100 m. Je n'ai jamais été aussi crevé. Et devant nous, il y avait Flavio aussi a l'aise qu'un poisson dans l'eau, se déplaçant prestement pour chasser des images pour son compte. Heureusement que les flamands sont majestueux, cela en valait la peine.
Les lagunes aux flamands sont entourées de montagnes et l'ensemble est féérique;



Le soir, nous sortons admirer le ciel, qui est d'une pureté inégalée, aucun nuage, des étoiles splendides et la découverte de la voie lactée à l'oeil nu, sont des particularités de cette partie du monde si sèche. Le plus extraordinaire est que le lendemain, nous partons tôt pour admirer les thermes de polloqueres avec leur panache de vapeurs d'eau dans l'air glacé.



S'il fait trop froid pour que nous, pauvres martiniquais, nous puissions nous baigner,

la chaleur de l'eau fait l'affaire des flamands roses qui profitent des bienfaits du bain.

Le sol près des thermes scintille d'une myriades de dégradées de couleurs, hésitant entre le jaune, le blanc, l'ocre, le vert....


Le sol est bouillonant telle une marmite de soupe, l'eau a certains endroits est tres chaude, mais à d'autres, l'eau est à 40 degrés et permet de se baigner.
Il faisait -5°C, de la fumée sortait de ma bouche quand je parlais, et j'ai réussi à me baigner ........ la main! Me retrouver à -5°C en maillot, meme pas en rêve! Par contre bizarrement, la ballade le long des thermes ne me demandais plus d'efforts surhumain: enfin habituée au manque d'oxygène! Juste au moment où il fallait redescendre vers Iquique situé près de la l'océan pacifique! Too bad!
Le reste du 6/08 visite du parc isluga et déjeuner à Colchane, à l'hotel isluga vers 14 heures. Des panneaux donnant des indications de distances sont assez impressionnants, surtout en plein désert.
Aucun chauffage!Brrrrr! La télé à tres fort volume comme souvent au chili dans les restos, repas correct. 1 heure plus tard nous repartons pour descendre plus de 4000 m en quelques heures!!!! Effet avion garanti. Heureusement que de temps en temps, je demande à Flavio de s'arrêter pour photographier les formes rocheuses toutes plus extraordinaires les unes que les autres. La route est intégralement goudronnée sur tout le trajet emprunté, de l'hotel isluga a Iquique, mais la circulation est quasi inexistante et je m'émerveille à chaque fois que je croise 1 voiture!!!! Mais apres 2 jours de pistes et shake up dans le 4x4, conduit de main de maître par flavio, je ne suis pas mécontente de pouvoir admirer d'aussi somptueux paysages confortablement. Par moment, j'ai l'impression d'être dans l'ouest des Etats Unis.

Malgré le soir qui tombe, nous nous arrêtons quelques instants pour photographier le panneau suivant.
Et voilà ce que donne le géoglyphe du géant de tara paca en vrai sur le sol. Trop fatigués, nous n'avons pas eu le courage de grimper sur la colline pour le voir de près!

Puis nous rejoignons de nuit, la ville d'Iquique, baignée par le pacifique (oui, oui, car nous sommes arrivés dans un brouillard impressionnant) et adossée aux montagnes. La ville est le paradis pour le parapente.
Nous arrivons vers 20 heures à l'hotel terrado suite, hotel de luxe, complètement en décalage à nos tenues et nos bagages, pleins de poussière qui s'est incrustée partout, de boue plaquée sur nos jeans. Le jean de mon mari est passé du noir au jaune terreux. Nous avons dit au revoir a Flavio, émus. Et c'est ainsi que je me présente a l'accueil, ayant précédemment demandé à un valet de venir nous prendre nos valises, nos affaire mal rangées, et sortant mes papiers froissés sur le comptoir de la réception devant mon mari mort de rire. Le garcon à l'accueil a été stoïque pour ne pas éclater de rire en me voyant fouiller dans mon sac a main pour d'abord chercher mon passeport, puis ensuite le papier de la douane certifiant de notre séjour temporaire au chili. Quand il a vu l'état du papier que j'ai remis, mon mari n'a pu s'empêcher de pouffer de rire devant le regard médusé du pauvre homme qui nous accueillait! Derriere nous, des clients en costume cravate, s'amusaient aussi de la situation et moi, tranquille, j'avais réussi une entrée remarquée dans cet hôtel!
Nous prenons vite possession de notre chambre! Quel bonheur de pouvoir respirer sans aucun effort, d'avoir une chambre dont la température est au dessus de 20°C, et des lits hyper confortables. Quelle bonne nuit en perspective!
C'est tout pour cette 1ére partie. J'espère qu'elles sont restées cette fois ci. A bientôt!
message modifié le 23 juin 2013
J'ai apporté quelques photos plus grandes importées depuis Picasa.
D'autres Posts présenteront la suite de notre parcours le 7/08: de Iquique à san pedro de atacama, post 11
post 17 : le 8/8 à SPA post 19: le 9/08: Photos supplémentaires prises au chili. post 21 : les 9/08 et 10/08 direction la frontière argentine par le paso de jama, nuit à Susques, puis route vers tilcara en s'arrêtant aux salinas grandes http://voyageforum.com/..._reply;so=ASC;mh=10;
post 25 : le 11/08 de tilcara vers humahuaca et el hornocal http://voyageforum.com/...ost=5534365;#5534365
message 115 pour le début sur la Bolivie de SPA vers les geisers sol de mañana message 123 vers el hotel del desierto en passant par la laguna colorada et el arbol de piedra message 131 encore la Bolivie sud lipez, desert de siloli, desert de Dali, message 132 salar d'uyuni les grottes du diable: las cuevas del diablo près du salar d'uyuni message 136 salar d'uyuni suite et fin, route vers tupiza, en passant par Atocha message 143: tupiza suite, vers le site du sillar, une soirée douloureuse. message 151: de tupiza à uyuni, vol vers la Paz, poursuite de la visite de la plus haute capitale du monde. message 157: fin du séjour et départ de la paz message 189; pourquoi ce périple? message 191: des cartes et des liens que j'ai utilisés.
Message initial fait le 6 septembre Si quelqu'un sait comment réduire le temps très long pour importer des photos en message attaché, cela m'intéresse. Ensuite si vous savez comment faire pour importer des photos de 7.00 MB et plus, dans VF, par pitié dites moi comment faire. Enfin, si quelqu'un peut me dire comment faire pour avoir des photos au milieu du texte et non en fin de page, je suis preneuse! Merci Krikri pour ta réponse que j'ai expérimentée avec succès.
Après avoir reçu pas mal d'aide sur les forums, je vous fait part de mon expérience d'un mois partagée entre Chili, Argentine et Bolivie. Ce 1er message ne présente que le tout début du voyage, arrivée à la paz le 3/08 puis visite dans les parcs du nord chili (lauca, vicuña, surire et isluga) du 4/08 au 6/08,
Je remercie avant tout Krikri et Kashtin pour m'avoir donné envie de faire ce voyage, et tous les autres (entre autres Kalchaqui, Hergé et Chegringo), pour les conseils qu'ils m'ont donnés.
Ce 1er aout, notre voyage vers l'amérique du sud a commencé par un demi tour de l'avion après 1/4 heure de vol, car le train d'atterrissage ne rentrait pas. Finalement, nous sommes partis pour San juan (porto-Rico) à 16h au lieu de 8h30: nous avons donc raté notre correspondance pour Miami. Du coup, hébergement par american airlines au best western de l'aéroport, diner et déjeuner du lendemain payés par american airlines. Heureusement, nous avons pu avoir des connexions internet et avons pu prévenir ceux qui nous attendaient, de notre arrivée le 3 au lieu du 2 aout.
Le lendemain, nous sommes arrivés à la Paz, à 6h30 du matin. 4200m d'altitude à l'aéroport del alto; ce qui frappe d'abord c'est le froid en sortant de la salle des bagages. Puis, l'essoufflement rapide qui nous gagne, quand nous voulons monter par la suite au mirador à la sortie de l'aéroport.


Notre guide de terra andina nous attendait. Visite de la Paz, achats, rencontre du commercial de terra andina avec qui j'étais en contact depuis 6 mois, sont nos activités jusqu’à 12h30, puis notre guide nous dépose à la gare, pour que nous puissions prendre le bus qui part vers Arica au Chili, et qui est censé nous déposer, sur sa route à alto Putre, dans les hauts plateaux andins (3600m d'altitude).

Ci-dessous, se trouve le mirador kili kili d'où on a un superbe point de vue sur la ville.

La paz, ville entre populaire et modernité. sur la photo ci-dessous, on découvre le stade dans lequel les brésiliens se font battre face à l'équipe bolivienne, à chaque fois qu'ils viennent à la Paz. Forcément, courir à 4000 m d'altitude, c'est loin d'être évident.

La paz, Une ville ceinte de montagnes toutes plus impressionnantes les unes que les autres.

Notre grande chance est que nous avons un thermos rempli de maté de coca, ce qui, ajouté au comprimé de diamox que nous avions pris la veille à Miami, et à la prise de coca 9 ch, en homéopathie, nous permet de ne pas souffrir du mal des montagnes. Je confirme que le diamox donne des fourmillements au bout des doigts et aussi des vertiges, ce qui est vraiment désagréable!Evidement, le bus a 2 heures de retard au lieu d'1/2h prévue, (nous, maintenant, les retards des transports en commun, nous connaissons!): et plus le temps passe et plus je commence à stresser, car je n'ai aucun moyen de contacter Flavio, le gérant de terrace lodge, pour le prévenir de l'heure tardive de notre arrivée. Avec la nuit qui est tombée, lorsque nous passons les formalités de douanes boliviennes et chiliennes, c'est dehors dans le froid. A mon avis la température était en dessous de 0°C. Le chauffeur, à qui je demande de téléphoner à Flavio, qu'il connait, me répond qu'il n'a pas de réseau. Et il est déjà 20h, 1/2heure après l'heure à laquelle nous étions censés arriver à Alto putre. Il me signale que là bas, il n'y a rien, et que s'il nous dépose alors que flavio n'y est pas, nous allons rester dehors dans le froid avec nos bagages, perspective peu réjouissante. Du coup, apres négociations, je lui demande de ralentir à alto putre pour voir si malgré tout Flavio nous aurait attendu, et sinon de nous déposer à la ville suivante située 40 minutes après putre, là où nous pourrions trouver nourriture et chauffage et éventuellement hébergement.
Nous arrivons à alto putre à 22h, le bus s'arrête, le garçon qui fait le service nous dit de venir et nous fait descendre, et là, je vois s'avancer un homme que je devine être Flavio: j'en aurais presque pleuré de joie, il nous avait attendu! Après plus de 36 heures sans dormir, ni dans les avions plein a ras bord, ni dans le bus bruyant et remuant, plein lui aussi, et plutot inconfortable avec des wc d'une saleté repoussante, et le froid qui pénétrait de partout, nous avions sérieusement les nerfs a fleur de peau.
Flavio nous emmène a Terrace lodge nous informe du programme du tour du lendemain dont il sera le chauffeur et guide, puis nous allons nous coucher rapidement et à 23 heures nous pouvons enfin dormir! La chambre est très peu chauffée, mais pour ne pas disséminer le peu d'oxygène qu'il y a à cette altitude, il paraît qu'il vaut mieux. Nous dormirons à moins de 10°C dans la chambre, mais nous avons notre lot de couvertures! En martinique, avec la climatisation dans la chambre, la température est de 23°C! Quel changement!
Le lendemain, petit déjeuner copieux, ( café, lait chaud, toasts, yaourt maison, confitures et beurre, pâtisseries maison, maté de coca) puis départ à 8h30. Voici ce que nous avons vu: le lac chungara et àcôté, le volcans parinacota qui qui admire sa magnifiscence dans le lac.


Nous avons aussi contemplé le volcan tomarape, le volcan voisin bolivien sajama, le volcan chilien guallatire et ses fumerolles.

Nous avons été saisi d'admiration devant les splendides lagunes cotacotani,




Puis nous avons visité le village de Parinacota où nous avons déjeuné d'une soupe au quinoa. Au cours de nos pérégrinations, nous avons croisé de nombreux animaux: huemul (désolée, notre photo est supérieure à 7.00MB pour pouvoir l'importer) suri, (sorte de petite autruche, de la même famille que le nandou qu'on voit en patagonie),
différents oiseaux marins au niveau du lac (dont j'ai oublié le nom)

les viscaches,
Nous avons rencontré des lamas, dignes et fiers, tels des princes de l'altiplano.
puis nous avons approché de très près des alpagas que Flavio avait l'habitude de nourrir: je confirme qu'ils crachent lorsqu'on essaie de les caresser, je l'ai vécu en direct!).

Journee splendide, mais fatigante pour nous qui n'avons pas encore récupéré du voyage. Nous découvrons aussi la flore locale comme la llareta et le bodefal dans lequel paissent lamas et alpagas.
L'apres midi, nous déclinons la visite des cuervas (grottes ou vivaient les anciens) puis nous profitons du spectacle grandiose du paysage vers les thermes jurassi, dans lesquels le couple chilien se baigne. Il est 17h quand nous rejoignons terrace lodge. Flavio est un guide photos génial, il n'a pas son pareil sur la connaissance de la région et sur l'art de voir des animaux que nous n'aurions jamais remarqués comme le huemul, dont la robe se confond avec la couleur du sol, camouflage parfait!
Le maté de coca, le masticage des feuilles de coca et la coca 9 ch sont formidables pour lutter contre le mal des montagnes: nous sommes montés a 4600 m aujourd'hui, et les seuls symptômes que nous ayons ressentis sont un essoufflement prononcé lors de la ballade d'une 1/2 heure à pieds, près du lac, et un léger mal de tête. Doliprane, puis petite sieste pour nous 2, avant d'aller dîner au village de putre à pied, dans le restaurant cantaverdi.
Nous avons quitté putre le 5/08, à 14h, avec flavio pour un périple dans les parcs las vicuñas, surire et isluga avec nuit au refuge de la CONAF le 5/8 au soir.Nous avons vu 3 suris, de nombreux alpagas, lamas, des vigognes.
Un panneau au milieu de nulle part indique le parc que nous traversons.


Mais ce qui m'a le plus marqué, est l'immensité et la majestuosité des paysages.


J'ai été agréablement surprise par le refuge de la CONAF, qui fournit des lit déjà préparés avec des draps et des laines en quantité. Il n'y avait personne d'autre au refuge car c'était dimanche. Quelle histoire pour entrer dans des sacs de couchages et encore pire pour dormir dedans. A peine 3 heures plus tard j'étais réveillée et j'ai passé le reste de la nuit sur le divan dans le salon: matelas tres dur. Et surtout, qu'est-ce que c'est difficile de dormir a 4200 m, je n'arrêtais pas de me réveiller en sursaut, car je manquais d'oxygène.
Le matin, près du refuge, le salar en face est splendide.

A côté du refuge, une colonie de viscaches est à l'affût, et nous nous amusons à les photographier, d'autant qu'ils se laissent approcher de près. Un d'entre eux est fièrement dressé sur son rocher et se dore au soleil levant, essayant de tirer le meilleur parti de la lueur blafarde, qui brave l'aurore glaciale.
1/3 d'oxygène en moins, et tous vos déplacements vous donnent l'impression d'être entrain de terminer un sprint. Essoufflement garanti. La ballade près du lac aux flamands (photo 15) le 5/8 en fin d'après midi fut épuisante. Et pourtant, nous évoluons en terrain plat , certes avec pas mal d'obstacles à enjamber, mais sur à peine 100 m. Je n'ai jamais été aussi crevé. Et devant nous, il y avait Flavio aussi a l'aise qu'un poisson dans l'eau, se déplaçant prestement pour chasser des images pour son compte. Heureusement que les flamands sont majestueux, cela en valait la peine.
Les lagunes aux flamands sont entourées de montagnes et l'ensemble est féérique;



Le soir, nous sortons admirer le ciel, qui est d'une pureté inégalée, aucun nuage, des étoiles splendides et la découverte de la voie lactée à l'oeil nu, sont des particularités de cette partie du monde si sèche. Le plus extraordinaire est que le lendemain, nous partons tôt pour admirer les thermes de polloqueres avec leur panache de vapeurs d'eau dans l'air glacé.



S'il fait trop froid pour que nous, pauvres martiniquais, nous puissions nous baigner,

la chaleur de l'eau fait l'affaire des flamands roses qui profitent des bienfaits du bain.

Le sol près des thermes scintille d'une myriades de dégradées de couleurs, hésitant entre le jaune, le blanc, l'ocre, le vert....


Le sol est bouillonant telle une marmite de soupe, l'eau a certains endroits est tres chaude, mais à d'autres, l'eau est à 40 degrés et permet de se baigner.Il faisait -5°C, de la fumée sortait de ma bouche quand je parlais, et j'ai réussi à me baigner ........ la main! Me retrouver à -5°C en maillot, meme pas en rêve! Par contre bizarrement, la ballade le long des thermes ne me demandais plus d'efforts surhumain: enfin habituée au manque d'oxygène! Juste au moment où il fallait redescendre vers Iquique situé près de la l'océan pacifique! Too bad!
Le reste du 6/08 visite du parc isluga et déjeuner à Colchane, à l'hotel isluga vers 14 heures. Des panneaux donnant des indications de distances sont assez impressionnants, surtout en plein désert.
Aucun chauffage!Brrrrr! La télé à tres fort volume comme souvent au chili dans les restos, repas correct. 1 heure plus tard nous repartons pour descendre plus de 4000 m en quelques heures!!!! Effet avion garanti. Heureusement que de temps en temps, je demande à Flavio de s'arrêter pour photographier les formes rocheuses toutes plus extraordinaires les unes que les autres. La route est intégralement goudronnée sur tout le trajet emprunté, de l'hotel isluga a Iquique, mais la circulation est quasi inexistante et je m'émerveille à chaque fois que je croise 1 voiture!!!! Mais apres 2 jours de pistes et shake up dans le 4x4, conduit de main de maître par flavio, je ne suis pas mécontente de pouvoir admirer d'aussi somptueux paysages confortablement. Par moment, j'ai l'impression d'être dans l'ouest des Etats Unis.
Malgré le soir qui tombe, nous nous arrêtons quelques instants pour photographier le panneau suivant.
Et voilà ce que donne le géoglyphe du géant de tara paca en vrai sur le sol. Trop fatigués, nous n'avons pas eu le courage de grimper sur la colline pour le voir de près!
Puis nous rejoignons de nuit, la ville d'Iquique, baignée par le pacifique (oui, oui, car nous sommes arrivés dans un brouillard impressionnant) et adossée aux montagnes. La ville est le paradis pour le parapente.
Nous arrivons vers 20 heures à l'hotel terrado suite, hotel de luxe, complètement en décalage à nos tenues et nos bagages, pleins de poussière qui s'est incrustée partout, de boue plaquée sur nos jeans. Le jean de mon mari est passé du noir au jaune terreux. Nous avons dit au revoir a Flavio, émus. Et c'est ainsi que je me présente a l'accueil, ayant précédemment demandé à un valet de venir nous prendre nos valises, nos affaire mal rangées, et sortant mes papiers froissés sur le comptoir de la réception devant mon mari mort de rire. Le garcon à l'accueil a été stoïque pour ne pas éclater de rire en me voyant fouiller dans mon sac a main pour d'abord chercher mon passeport, puis ensuite le papier de la douane certifiant de notre séjour temporaire au chili. Quand il a vu l'état du papier que j'ai remis, mon mari n'a pu s'empêcher de pouffer de rire devant le regard médusé du pauvre homme qui nous accueillait! Derriere nous, des clients en costume cravate, s'amusaient aussi de la situation et moi, tranquille, j'avais réussi une entrée remarquée dans cet hôtel!
Nous prenons vite possession de notre chambre! Quel bonheur de pouvoir respirer sans aucun effort, d'avoir une chambre dont la température est au dessus de 20°C, et des lits hyper confortables. Quelle bonne nuit en perspective!
C'est tout pour cette 1ére partie. J'espère qu'elles sont restées cette fois ci. A bientôt!
En direct d'une croisière sur le neoRomantica English translation pending
Bonsoir à tous !
Il est 22 heures 30, et nous voici à bord du Costa neoRomantica, depuis plus de 10 heures à bord et près de quatre heures de croisière… et dix heures d’enchantement…🙂 J’arrive pas à trouver ce qu’on pourrait dire de mal sur ce fantastique bateau… Madame PAP me dit que je vais y arriver, et comme elle a toujours raison 😇, on va trouver des choses... microscopiques… voire pas si microscopiques que ça, puisqu’elle a eu beaucoup de mal à vider les valises ou tout au moins à les transvaser dans les zones de rangements de notre cabine pourtant immense… Mais comme il faut un commencement à tout, revenons à hier…
PROLOGUE
Dimanche maussade sur Poitiers… Nous n’avons pas une très longue route à faire, puisque Tomtom a dit 5 heures… Du coup, pas de réveil aux aurores, nous ne partirons qu’en début d’après-midi… Autant grignoter à la maison avant de partir, et faire ce « long »😮 trajet d’un coup… Ce n’est donc que vers midi que Madame PAP, fidèle à elle-même termine nos valises en y incorporant toutes les vestes 😉... Et ce n’est qu’après notre petite collation que nous chargeons la 5008… Voiture de location que je suis allé chercher hier, et que nous abandonnerons au Havre… Eh bien je la recommande, cette voiture ! Elle a du coffre ! 5 de nos valises y tiennent, dont les 4 grosses… La Vel Satis n’en admettait que 3… Du coup, il n’y aura plus aux places arrière que ma valisette ordinateur, avec tous ses accessoires, et le grand sac photo (appareil, flash, 4 objectifs, batteries, chargeur… et les « porte-monnaie Londres », de vieux porte-monnaie qui ont été remplis chacun de 60 livres et quelques pences, souvenirs de séjours linguistiques des enfants, pour notre excursion à Londres…)
C’est comme aux jeux olympiques, ça commence par un faux départ 😮, vu que Madame PAP s’aperçoit au moment de rejoindre l’autoroute qu’elle a oublié de prendre son « plip » Liber-T sur sa voiture, vous savez, ce truc qui permet de passer avant tout le monde aux péages d’autoroutes, avec en plus l’impression jubilatoire qu’on ne paie rien…😎 Et paf… Comme aurait dit E.T., retour maison… (oui, oui, je sais, on aurait pu s’en passer, et prendre un ticket, comme « tout le monde »… mais bon, après, ça complique la comptabilité, toutes ces petites facturettes…)
Du coup, vrai départ à 13 heures, et ça démarre doucement, Poitiers-Tours, sur la A10, à 60 de moyenne… Figurez vous que des tas de gens qui rentrent de vacances ont eu l’idée de prendre la même autoroute que nous… 😎 Heureusement, beaucoup doivent ignorer l’existence de la A28, plus récente, et c’est ainsi que tout va mieux après Tours, et que nous rejoignons le Havre vers 17 heures 30… Etape au Novotel local (qui a l’avantage d’être à 300 mètres de l’agence où rendre la voiture demain matin…), non sans avoir refait le plein de la voiture…
Très calme, ce dimanche soir à Novotel… On est quatre tables, dans le restaurant… Retour en chambre, télé, dodo… la routine, quoi…
Lundi 3 septembre : LE HAVRE
Marrant comme y a pas besoin de réveil pour se réveiller à l’heure, les jours où quelque chose d’important et motivant doit se passer… 🙂
A huit heures, on est sur pieds, direction petit déjeuner… A 9 heures, direction l’agence AVIS, restitution de la 5008 (une bonne voiture, mais une boite manuelle pilotée, c’est *pas* une boite automatique ! 😠), et retour à pieds (au moins 200 mètres) au Novotel. Là, on va prendre notre temps et notre douche, et vers 10h 30, check-out et appel de taxi pour le port… Le temps est bien gris, mais c’est bien connu que " les gens du Havre, Ont dans le cœur, Le soleil qu’ils n’ont pas dehors…" 😊
Bon, le gars du taxi ne connaît pas Le Havre, il a commencé avant-hier… 😠
Mais il finit par nous trouver la gare maritime… Immense, le port du Havre, mais surtout pour les marchandises, la partie « humains » est finalement très petite, même si sont là aujourd’hui un bateau Aïda, dont on n’a pas vu le nom, le Grand Princess, et au bout du bout, le Costa neoRomantica… Sûrement lavé avec une nouvelle lessive, car il fait plus blanc que les deux autres… Hou… fait petit, vu de loin, mais super beau ! 🙂
Nous voici à la gare maritime, il est 11 heures… à cette heure là, le Palacrociere grouille, ailleurs aussi, on a toujours vu plein de monde à nos embarquements Costa… Ici, rien… neuf Costamen et Costawoman qui rongent leur frein… C’est tout juste si ils acceptent de prendre en charge nos valises, « l’embarquement » ne commence qu’à 14 heures prétendent-ils, alors je leur explique que j’entends bien embarquer vers midi…😇
C’est surtout qu’il faut la Police, avant, et qu’ils ne savent pas quand elle va arriver, on est dimanche…🤪
Il est midi, Domireig et mini-Domireig sont arrivées, et la Police les suit de peu (non, non, ce n’est pas elles qu’ils poursuivent ! 😎), du coup, l’embarquement commence à midi… Et à midi 10 nous sommes à bord… non sans avoir constaté que toutes les valises présentes ont des étiquettes en papier… sauf les nôtres, que nous avons extraites de notre carnet… c’est, diront certains, un favoritisme scandaleux, mais bon, on va pas bouder notre plaisir… 🙂😇
Whaooo ! 😮😮
alors ce n’est pas le même « whaooo » que le jour de notre montée sur le Fantasia… Mais c’est « super beau »… Le hall d’entrée, de décoration violette d’une très belle sobriété, s’offre à nous… Ce n’est pas du tout le « Las Vagas » Costa habituel… Frédéric Mathieu (ah, l’animal, il n’a pas pris un gramme depuis notre croisière de 2007 sur le Victoria, mais quelle assurance il a pris, en 5 ans…😛) nous accueille en expliquant que les cabines ne sont pas encore prêtes, il nous invite donc à rejoindre la cafétéria du pont 10, le restaurant Giardino…
Moi, vous me connaissez, procédure PAPale numéro 1 😇 : rejoindre d’abord la cabine pour y déposer les bagages à mains et y prendre les cartes… il nous faut donc rejoindre la colonne d’ascenseurs avant… Rhhha ! les bougres, ils ont mis un malabar dans chacun des couloirs qui vont vers cette colonne avant (la bleue, ils ont gardé les deux couleurs du Romantica) qui nous indiquent la colonne arrière (la rouge) en faisant « 10 » avec leurs doigts…😕 Boooon ! ce n’est pas aux vieux PAP qu’on apprend à ruser… OK pour la colonne arrière, mais « 6 » (oups, j’ai oublié de prévenir Domireig, qu'on allait sortir au 6 en catastrophe, et elle reste dans l’ascenseur qui continue vers le pont 10), sortie, et retour par le couloir, vide celui-là 😎, jusqu’à la colonne avant (la bleue)… le temps de voir que sur les 4 ascenseurs, seuls les 2 du milieu desservent le pont 14 (ce que j’avais déjà vu sur les plans), de monter au 14 et nous voilà dans notre grande suite Samsara... splendide… immense… spectaculaire… J’y reviendrai… on fait un tour rapide, on prend nos cartes Costa (tiens, ils ont complètement changé le look de ces cartes, plus de bateau, mais une peinture classique et une couleur pastel variable bleu, rose, gris, doré, selon le niveau Costa-Club, ou un tableau aux couleurs vives pour les non membres du Costa-Club) on laisse nos bagages à main, et on file au restaurant Giardino, qui le midi fait office de cafétéria…
A notre retour on mettra des photos, mais… comment dire… on n’a jamais vu ça ailleurs chez Costa ! C’est beau, c’est blanc, c’est sobre, c’est lumineux… Et puis ce buffet ressemble à ceux de Celebrity… Pas de « trucs linéaires », pas de « chemin de fer » sur lequel glissent des plateaux ou des grandes assiettes ovales que les goinfres emplissent de tas de chose que souvent, ils ne mangeront pas…🤪
Là, ce sont des ilots avec des entrées, ou des plats principaux, ou des fromages (bon, c’est pas le bar à fromages, là, juste les « traditionnels Costa »), ou des desserts… Il y a même des *vraies* glaces, comme sur le Solstice, et après test, aussi bonnes 😛, avec un serveur qui préparent les boules au fur et à mesure des demandes… Un vrai bonheur… Bon, pour le reste, je serais mauvais juge, j’ai pris une francfort et trois frites, j’avais pas très faim… Mais Mme PAP a trouvé très bon ce qu’elle avait pris (surtout des salades)…
Ce n’est que plus tard, en lisant de Today, que nous avons pu apprendre qu’un déjeuner de bienvenue était organisé de 12 heures à 13 heures 30 au restaurant Samsara pour les cabine Samsara… Contrairement 😕 au mail que m’avait envoyé Monsieur Tchangoum (directeur commercial et de la comm Costa), ce qui prouve sans doute qu’il reste sur les bateaux Costa une petite marge de libre initiative…😏 Ca nous apprendra à ne pas lire le Today le plus tôt possible… Mais bon, si nous avions déjeuné au Samsara, on n’aurait jamais testé la caféteria…
Retour en cabine vers 13 heures 30, pour le déballage des valises qui viennent d’arriver… Au passage petit tour de découverte au pont 9 avec le restaurant Samsara, le bar arrière, dit « Tango Night Club », juste à côté, puis le cabaret Vienna, la galerie marchande, le restaurant-club, la chocolaterie… puis au pont 8 le restaurant Boticelli, le bar à vin et à fromages, le Casino (tout petit) le grand bar Piazza Italia (disparu le bar sur deux étages du Romantica !)… Il restera a découvrir le SPA, qui occupe ces deux étages, à l’avant… Et il n’y a pas assez de mots, pas assez de superlatifs, pour dire à quel point on aime la décoration de ces deux ponts publics… Fan-tas-ti-que ! 🙂
Nous voici donc en cabine, pour constater que l’accueil est infiniment sympathique, ça rappelle un peu celui de novembre 2007… Superbe gerbe de fleurs, bouteille de Veuve Cliquot dans son seau à glace, assiette de petits fours salés, assiette de fraises au chocolat… Et la télé interactive de bord (là, Costa a super évolué, on y reveindra) nous informe dans la messagerie que « quelqu’un (sic) nous a offert un crédit de bord, et que nous pourrons l’utiliser pour tout achat à bord »… Décidément, on va finir par se prendre pour de vrais VIP 😊… mais bon, jouons pas les faux-modestes, c’est très très agréable de trouver tout ça, pas prévu, en arrivant en cabine, et nous remercions comme il se doit ce « quelqu’un » (encore une fois, ce sont les mots exacts de la messagerie) 🙂
Très grande, la grande suite Samsara, plus grande que toutes les grandes suites Costa, même celle de l’Europa, avec son entrée qui doit déjà dépasser les 5 m², qui dessert la chambre et la très grande salle de bains avec double vasque, baignoire, grande douche où l’on peut tenir à deux 😊 (pas des sumos, quand même), son grand salon avec véranda sur l’avant du navire, face à la mer, avec canapé, face à une télé écran plat de 104 cm, table basse et deux fauteuils « bas », et aussi table haute et deux fauteuils hauts, lequel salon est prolongé sur la gauche d’une petite alcôve sous véranda, face à la mer, isolée du reste du salon, avec un canapé, et puis donc, la chambre, qui contient un coin bureau, et la zone du lit, avec une Télé écran plat de 82 cm, avec un mur entier en « baies vitrées donnant sur un immense balcon, qui donne à la fois sur l’avant et sur le côté, un peu comme celui de la suite royale du Fantasia, mais beaucoup plus « logeable », avec deux relax et deux petites tables, ainsi qu’une table ronde haute en rottin et 4 fauteuils assortis…
Bon, le premier des « couacs microscopiques » 😉: Mme PAP a du mal à retrouver ses marques dans les zones de rangements… C’est pas qu’il y en ait moins que dans les autres grandes suites Costa, mais c’est complètement différent, de grands placards, mais très peu de tiroirs… Des penderies pas assez hautes pour les robes longues ou les pantalons (si on ne veut pas les plier en deux), parce qu’elles ont toutes des étagères dans le bas… Et un coffre-fort ridiculement petit… la plus petite des tablettes n’y tiendrait pas, et avec simplement nos portefeuilles, les passeports, et les bijoux de Mme PAP, il est plein comme un oeuf… difficile d’y faire tenir notre fameuse « enveloppe de survie », qui devrait contenir en plus nos smartphones et nos médicaments usuels… Va falloir réfléchir…
Bref il aura fallu deux fois plus de temps que d’habitude pour tout ranger… et pour que toutes nos valises aient définitivement disparu sous le lit… Courte pause dans cet après-midi rangement, pour répondre au rendez-vous que nous a donné à 15h 30 Gustavo Garcia, le Responsable Comm et Costa-Club ! Ceux qui suivent nos aventures assidûment 😉 savent qu’il m’avait sauvé la vie à Saint Petersbourg, l’été dernier, en nous trouvant en dernière minute deux places pour le spectacle de danses folkloriques, alors que j’avais coché par erreur « danse classique ». Très heureux de le retrouver, d’autant qu’il nous offre une invitation supplémentaire au restaurant-Club… Décidément, on est choyé…😛 Juste le temps ensuite d’enregistrer ma carte VISA, et retour cabine pour finir de ranger…
Il est alors 18 heures et il est temps de se rendre à la réunion d’exercice d’alerte… Ce n’est pas la « principale », qui aura lieu au départ de Hambourg, c’est une réunion organisée pour être « dans les clous » des nouvelles directives Costa (obligation pour tous d’un « exercice d’alerte » *avant* le départ). C’est-à-dire qu’il n’y a pas eu de sirène, pas de « 71 », rendez vous pour tous les embarquants du Havre (en gros 300 français et quelques autres) au salon Vienna, pour une réunion exclusivement francophone. Frédéric Matthieu nous accueille, et explique que nous allons voir une petite vidéo (en fait celle qui tourne en boucle sur toutes les télés depuis l’embarquement, et qu’on a donc dû déjà entendre depuis midi une quinzaine de fois à défaut de l’avoir vraiment vue, pendant nos rangements 🤪). Après quoi, les 5 groupes de « Muster Station » , tous correctement équipés de leur gilet de sauvetage (et c’est pas triste de voir comment certains les mettent…) après éventuelle rectification, sont conduits par des membres d’équipages à leur « Muster station » et puis… c’est fini, chacun rentre chez soi… On nous a bien aussi expliqué que l’exercice des jours à venir à Harvich, Amsterdam et Hambourg ne nous concernait pas et qu’on n’avait pas à y venir…
Bref, l’impression quand même que si la forme est mise (opération réalisée avant le départ, contrôle des « cartes rouges », chacun sait en principe à la fin enfiler correctement un gilet, et est censé se souvenir de son point de rendez-vous), sur le fond, pas grand-chose de changé… Autrement dit, je ne parierais pas sur le simple résultat du jeu suivant : 200 passagers sont tirés au sort et amenés dans le salon Vienna. Là on leur donne un gilet de sauvetage, et ils ont trois minutes pour l’enfiler tout à fait correctement et rejoindre leur « Muster station »…
19 heures, retour en cabine… Nous invitons Domireig et Mini-Domireig à venir partager avec nous la bouteille de Veuve Cliquot… parce que du Prosecco, on finit pas la bouteille, c’est pas trop grave, mais du Champagne, ça fait quand même mal au coeur… Et Mme PAP, quand elle a bu une demi-bouteille de Champagne, eh bien je peux vous dire que…😊😊 hou, mais y a peut-être des enfants qui lisent, alors je vais en rester là… Alors autant vider cette bouteille au cours d’un premier « demi-apéro VF » (à l’heure où j’écris, on n’a pas encore rencontré Tgvlent ni Avionsol… ou on les a croisés à l’exercice sans savoir que c’était eux…) fort sympathique…
20 heures 15… Nous allons écouter le début du speech de Frédéric Mathieu, qui spécifie bien que les conviés au second service auront le droit d’être en retard, mais que les gens affectés (sans horaire fixe) au Giardino le soir doivent y être avant 21 heures et pourront donc partir « avant la fin »… Il ne parle pas du Samsara, mais nous sommes concernés aussi, donc vers 20h 45, nous allons dîner… Très peu de monde… On nous propose une table pour deux, près d’une fenêtre… Je dis à notre serveuse que nous viendrons tous les soirs vers 20h 30, et souhaitons garder cette table, réponse OK… Excellent dîner, et très sympathique visite du maître d’hôtel italien (mais bon francophone) qui vient nous expliquer qu’il nous est permis si nous le souhaitons d’aller un soir au Boticelli, mais nous expliquons que si nous irons deux fois au restaurant Club, le restaurant Samsara nous suffit tout à fait, puisque de toutes façons, on peut y manger les plats proposés dans l’autre restaurant…😛
Nous n’avons pris certes que « entrée-plat-dessert », mais le service a été à la fois excellent et rapide, sans être trop accéléré… en moins d’une heure, nous avons terminé. Passage au Tango-night Club, juste à côté pour un petit digestif, et retour cabine… Mme PAP gagne rapidement le lit et s’endort… Je profite de l’heure de retard que nous prenons demain en passant à l’heure anglaise pour mettre ce C/R à jour… Avec un sentiment vraiment globalement très très positif… ça reste à étoffer, à conforter, mais ce soir très très positif…🙂
Et puis grande première !!! Je vais dormir, pour la première fois depuis plus de 30 ans, sur la côté gauche du lit (c’est beaucoup plus pratique, de par la position du « coin bureau », et on en a décidé ainsi)… Mais j’ai l’impression qu’au réveil ça doit faire drôle… 😊
Il est 22 heures 30, et nous voici à bord du Costa neoRomantica, depuis plus de 10 heures à bord et près de quatre heures de croisière… et dix heures d’enchantement…🙂 J’arrive pas à trouver ce qu’on pourrait dire de mal sur ce fantastique bateau… Madame PAP me dit que je vais y arriver, et comme elle a toujours raison 😇, on va trouver des choses... microscopiques… voire pas si microscopiques que ça, puisqu’elle a eu beaucoup de mal à vider les valises ou tout au moins à les transvaser dans les zones de rangements de notre cabine pourtant immense… Mais comme il faut un commencement à tout, revenons à hier…
PROLOGUE
Dimanche maussade sur Poitiers… Nous n’avons pas une très longue route à faire, puisque Tomtom a dit 5 heures… Du coup, pas de réveil aux aurores, nous ne partirons qu’en début d’après-midi… Autant grignoter à la maison avant de partir, et faire ce « long »😮 trajet d’un coup… Ce n’est donc que vers midi que Madame PAP, fidèle à elle-même termine nos valises en y incorporant toutes les vestes 😉... Et ce n’est qu’après notre petite collation que nous chargeons la 5008… Voiture de location que je suis allé chercher hier, et que nous abandonnerons au Havre… Eh bien je la recommande, cette voiture ! Elle a du coffre ! 5 de nos valises y tiennent, dont les 4 grosses… La Vel Satis n’en admettait que 3… Du coup, il n’y aura plus aux places arrière que ma valisette ordinateur, avec tous ses accessoires, et le grand sac photo (appareil, flash, 4 objectifs, batteries, chargeur… et les « porte-monnaie Londres », de vieux porte-monnaie qui ont été remplis chacun de 60 livres et quelques pences, souvenirs de séjours linguistiques des enfants, pour notre excursion à Londres…)
C’est comme aux jeux olympiques, ça commence par un faux départ 😮, vu que Madame PAP s’aperçoit au moment de rejoindre l’autoroute qu’elle a oublié de prendre son « plip » Liber-T sur sa voiture, vous savez, ce truc qui permet de passer avant tout le monde aux péages d’autoroutes, avec en plus l’impression jubilatoire qu’on ne paie rien…😎 Et paf… Comme aurait dit E.T., retour maison… (oui, oui, je sais, on aurait pu s’en passer, et prendre un ticket, comme « tout le monde »… mais bon, après, ça complique la comptabilité, toutes ces petites facturettes…)
Du coup, vrai départ à 13 heures, et ça démarre doucement, Poitiers-Tours, sur la A10, à 60 de moyenne… Figurez vous que des tas de gens qui rentrent de vacances ont eu l’idée de prendre la même autoroute que nous… 😎 Heureusement, beaucoup doivent ignorer l’existence de la A28, plus récente, et c’est ainsi que tout va mieux après Tours, et que nous rejoignons le Havre vers 17 heures 30… Etape au Novotel local (qui a l’avantage d’être à 300 mètres de l’agence où rendre la voiture demain matin…), non sans avoir refait le plein de la voiture…
Très calme, ce dimanche soir à Novotel… On est quatre tables, dans le restaurant… Retour en chambre, télé, dodo… la routine, quoi…
Lundi 3 septembre : LE HAVRE
Marrant comme y a pas besoin de réveil pour se réveiller à l’heure, les jours où quelque chose d’important et motivant doit se passer… 🙂
A huit heures, on est sur pieds, direction petit déjeuner… A 9 heures, direction l’agence AVIS, restitution de la 5008 (une bonne voiture, mais une boite manuelle pilotée, c’est *pas* une boite automatique ! 😠), et retour à pieds (au moins 200 mètres) au Novotel. Là, on va prendre notre temps et notre douche, et vers 10h 30, check-out et appel de taxi pour le port… Le temps est bien gris, mais c’est bien connu que " les gens du Havre, Ont dans le cœur, Le soleil qu’ils n’ont pas dehors…" 😊
Bon, le gars du taxi ne connaît pas Le Havre, il a commencé avant-hier… 😠
Mais il finit par nous trouver la gare maritime… Immense, le port du Havre, mais surtout pour les marchandises, la partie « humains » est finalement très petite, même si sont là aujourd’hui un bateau Aïda, dont on n’a pas vu le nom, le Grand Princess, et au bout du bout, le Costa neoRomantica… Sûrement lavé avec une nouvelle lessive, car il fait plus blanc que les deux autres… Hou… fait petit, vu de loin, mais super beau ! 🙂
Nous voici à la gare maritime, il est 11 heures… à cette heure là, le Palacrociere grouille, ailleurs aussi, on a toujours vu plein de monde à nos embarquements Costa… Ici, rien… neuf Costamen et Costawoman qui rongent leur frein… C’est tout juste si ils acceptent de prendre en charge nos valises, « l’embarquement » ne commence qu’à 14 heures prétendent-ils, alors je leur explique que j’entends bien embarquer vers midi…😇
C’est surtout qu’il faut la Police, avant, et qu’ils ne savent pas quand elle va arriver, on est dimanche…🤪
Il est midi, Domireig et mini-Domireig sont arrivées, et la Police les suit de peu (non, non, ce n’est pas elles qu’ils poursuivent ! 😎), du coup, l’embarquement commence à midi… Et à midi 10 nous sommes à bord… non sans avoir constaté que toutes les valises présentes ont des étiquettes en papier… sauf les nôtres, que nous avons extraites de notre carnet… c’est, diront certains, un favoritisme scandaleux, mais bon, on va pas bouder notre plaisir… 🙂😇
Whaooo ! 😮😮
alors ce n’est pas le même « whaooo » que le jour de notre montée sur le Fantasia… Mais c’est « super beau »… Le hall d’entrée, de décoration violette d’une très belle sobriété, s’offre à nous… Ce n’est pas du tout le « Las Vagas » Costa habituel… Frédéric Mathieu (ah, l’animal, il n’a pas pris un gramme depuis notre croisière de 2007 sur le Victoria, mais quelle assurance il a pris, en 5 ans…😛) nous accueille en expliquant que les cabines ne sont pas encore prêtes, il nous invite donc à rejoindre la cafétéria du pont 10, le restaurant Giardino…
Moi, vous me connaissez, procédure PAPale numéro 1 😇 : rejoindre d’abord la cabine pour y déposer les bagages à mains et y prendre les cartes… il nous faut donc rejoindre la colonne d’ascenseurs avant… Rhhha ! les bougres, ils ont mis un malabar dans chacun des couloirs qui vont vers cette colonne avant (la bleue, ils ont gardé les deux couleurs du Romantica) qui nous indiquent la colonne arrière (la rouge) en faisant « 10 » avec leurs doigts…😕 Boooon ! ce n’est pas aux vieux PAP qu’on apprend à ruser… OK pour la colonne arrière, mais « 6 » (oups, j’ai oublié de prévenir Domireig, qu'on allait sortir au 6 en catastrophe, et elle reste dans l’ascenseur qui continue vers le pont 10), sortie, et retour par le couloir, vide celui-là 😎, jusqu’à la colonne avant (la bleue)… le temps de voir que sur les 4 ascenseurs, seuls les 2 du milieu desservent le pont 14 (ce que j’avais déjà vu sur les plans), de monter au 14 et nous voilà dans notre grande suite Samsara... splendide… immense… spectaculaire… J’y reviendrai… on fait un tour rapide, on prend nos cartes Costa (tiens, ils ont complètement changé le look de ces cartes, plus de bateau, mais une peinture classique et une couleur pastel variable bleu, rose, gris, doré, selon le niveau Costa-Club, ou un tableau aux couleurs vives pour les non membres du Costa-Club) on laisse nos bagages à main, et on file au restaurant Giardino, qui le midi fait office de cafétéria…
A notre retour on mettra des photos, mais… comment dire… on n’a jamais vu ça ailleurs chez Costa ! C’est beau, c’est blanc, c’est sobre, c’est lumineux… Et puis ce buffet ressemble à ceux de Celebrity… Pas de « trucs linéaires », pas de « chemin de fer » sur lequel glissent des plateaux ou des grandes assiettes ovales que les goinfres emplissent de tas de chose que souvent, ils ne mangeront pas…🤪
Là, ce sont des ilots avec des entrées, ou des plats principaux, ou des fromages (bon, c’est pas le bar à fromages, là, juste les « traditionnels Costa »), ou des desserts… Il y a même des *vraies* glaces, comme sur le Solstice, et après test, aussi bonnes 😛, avec un serveur qui préparent les boules au fur et à mesure des demandes… Un vrai bonheur… Bon, pour le reste, je serais mauvais juge, j’ai pris une francfort et trois frites, j’avais pas très faim… Mais Mme PAP a trouvé très bon ce qu’elle avait pris (surtout des salades)…
Ce n’est que plus tard, en lisant de Today, que nous avons pu apprendre qu’un déjeuner de bienvenue était organisé de 12 heures à 13 heures 30 au restaurant Samsara pour les cabine Samsara… Contrairement 😕 au mail que m’avait envoyé Monsieur Tchangoum (directeur commercial et de la comm Costa), ce qui prouve sans doute qu’il reste sur les bateaux Costa une petite marge de libre initiative…😏 Ca nous apprendra à ne pas lire le Today le plus tôt possible… Mais bon, si nous avions déjeuné au Samsara, on n’aurait jamais testé la caféteria…
Retour en cabine vers 13 heures 30, pour le déballage des valises qui viennent d’arriver… Au passage petit tour de découverte au pont 9 avec le restaurant Samsara, le bar arrière, dit « Tango Night Club », juste à côté, puis le cabaret Vienna, la galerie marchande, le restaurant-club, la chocolaterie… puis au pont 8 le restaurant Boticelli, le bar à vin et à fromages, le Casino (tout petit) le grand bar Piazza Italia (disparu le bar sur deux étages du Romantica !)… Il restera a découvrir le SPA, qui occupe ces deux étages, à l’avant… Et il n’y a pas assez de mots, pas assez de superlatifs, pour dire à quel point on aime la décoration de ces deux ponts publics… Fan-tas-ti-que ! 🙂
Nous voici donc en cabine, pour constater que l’accueil est infiniment sympathique, ça rappelle un peu celui de novembre 2007… Superbe gerbe de fleurs, bouteille de Veuve Cliquot dans son seau à glace, assiette de petits fours salés, assiette de fraises au chocolat… Et la télé interactive de bord (là, Costa a super évolué, on y reveindra) nous informe dans la messagerie que « quelqu’un (sic) nous a offert un crédit de bord, et que nous pourrons l’utiliser pour tout achat à bord »… Décidément, on va finir par se prendre pour de vrais VIP 😊… mais bon, jouons pas les faux-modestes, c’est très très agréable de trouver tout ça, pas prévu, en arrivant en cabine, et nous remercions comme il se doit ce « quelqu’un » (encore une fois, ce sont les mots exacts de la messagerie) 🙂
Très grande, la grande suite Samsara, plus grande que toutes les grandes suites Costa, même celle de l’Europa, avec son entrée qui doit déjà dépasser les 5 m², qui dessert la chambre et la très grande salle de bains avec double vasque, baignoire, grande douche où l’on peut tenir à deux 😊 (pas des sumos, quand même), son grand salon avec véranda sur l’avant du navire, face à la mer, avec canapé, face à une télé écran plat de 104 cm, table basse et deux fauteuils « bas », et aussi table haute et deux fauteuils hauts, lequel salon est prolongé sur la gauche d’une petite alcôve sous véranda, face à la mer, isolée du reste du salon, avec un canapé, et puis donc, la chambre, qui contient un coin bureau, et la zone du lit, avec une Télé écran plat de 82 cm, avec un mur entier en « baies vitrées donnant sur un immense balcon, qui donne à la fois sur l’avant et sur le côté, un peu comme celui de la suite royale du Fantasia, mais beaucoup plus « logeable », avec deux relax et deux petites tables, ainsi qu’une table ronde haute en rottin et 4 fauteuils assortis…
Bon, le premier des « couacs microscopiques » 😉: Mme PAP a du mal à retrouver ses marques dans les zones de rangements… C’est pas qu’il y en ait moins que dans les autres grandes suites Costa, mais c’est complètement différent, de grands placards, mais très peu de tiroirs… Des penderies pas assez hautes pour les robes longues ou les pantalons (si on ne veut pas les plier en deux), parce qu’elles ont toutes des étagères dans le bas… Et un coffre-fort ridiculement petit… la plus petite des tablettes n’y tiendrait pas, et avec simplement nos portefeuilles, les passeports, et les bijoux de Mme PAP, il est plein comme un oeuf… difficile d’y faire tenir notre fameuse « enveloppe de survie », qui devrait contenir en plus nos smartphones et nos médicaments usuels… Va falloir réfléchir…
Bref il aura fallu deux fois plus de temps que d’habitude pour tout ranger… et pour que toutes nos valises aient définitivement disparu sous le lit… Courte pause dans cet après-midi rangement, pour répondre au rendez-vous que nous a donné à 15h 30 Gustavo Garcia, le Responsable Comm et Costa-Club ! Ceux qui suivent nos aventures assidûment 😉 savent qu’il m’avait sauvé la vie à Saint Petersbourg, l’été dernier, en nous trouvant en dernière minute deux places pour le spectacle de danses folkloriques, alors que j’avais coché par erreur « danse classique ». Très heureux de le retrouver, d’autant qu’il nous offre une invitation supplémentaire au restaurant-Club… Décidément, on est choyé…😛 Juste le temps ensuite d’enregistrer ma carte VISA, et retour cabine pour finir de ranger…
Il est alors 18 heures et il est temps de se rendre à la réunion d’exercice d’alerte… Ce n’est pas la « principale », qui aura lieu au départ de Hambourg, c’est une réunion organisée pour être « dans les clous » des nouvelles directives Costa (obligation pour tous d’un « exercice d’alerte » *avant* le départ). C’est-à-dire qu’il n’y a pas eu de sirène, pas de « 71 », rendez vous pour tous les embarquants du Havre (en gros 300 français et quelques autres) au salon Vienna, pour une réunion exclusivement francophone. Frédéric Matthieu nous accueille, et explique que nous allons voir une petite vidéo (en fait celle qui tourne en boucle sur toutes les télés depuis l’embarquement, et qu’on a donc dû déjà entendre depuis midi une quinzaine de fois à défaut de l’avoir vraiment vue, pendant nos rangements 🤪). Après quoi, les 5 groupes de « Muster Station » , tous correctement équipés de leur gilet de sauvetage (et c’est pas triste de voir comment certains les mettent…) après éventuelle rectification, sont conduits par des membres d’équipages à leur « Muster station » et puis… c’est fini, chacun rentre chez soi… On nous a bien aussi expliqué que l’exercice des jours à venir à Harvich, Amsterdam et Hambourg ne nous concernait pas et qu’on n’avait pas à y venir…
Bref, l’impression quand même que si la forme est mise (opération réalisée avant le départ, contrôle des « cartes rouges », chacun sait en principe à la fin enfiler correctement un gilet, et est censé se souvenir de son point de rendez-vous), sur le fond, pas grand-chose de changé… Autrement dit, je ne parierais pas sur le simple résultat du jeu suivant : 200 passagers sont tirés au sort et amenés dans le salon Vienna. Là on leur donne un gilet de sauvetage, et ils ont trois minutes pour l’enfiler tout à fait correctement et rejoindre leur « Muster station »…
19 heures, retour en cabine… Nous invitons Domireig et Mini-Domireig à venir partager avec nous la bouteille de Veuve Cliquot… parce que du Prosecco, on finit pas la bouteille, c’est pas trop grave, mais du Champagne, ça fait quand même mal au coeur… Et Mme PAP, quand elle a bu une demi-bouteille de Champagne, eh bien je peux vous dire que…😊😊 hou, mais y a peut-être des enfants qui lisent, alors je vais en rester là… Alors autant vider cette bouteille au cours d’un premier « demi-apéro VF » (à l’heure où j’écris, on n’a pas encore rencontré Tgvlent ni Avionsol… ou on les a croisés à l’exercice sans savoir que c’était eux…) fort sympathique…
20 heures 15… Nous allons écouter le début du speech de Frédéric Mathieu, qui spécifie bien que les conviés au second service auront le droit d’être en retard, mais que les gens affectés (sans horaire fixe) au Giardino le soir doivent y être avant 21 heures et pourront donc partir « avant la fin »… Il ne parle pas du Samsara, mais nous sommes concernés aussi, donc vers 20h 45, nous allons dîner… Très peu de monde… On nous propose une table pour deux, près d’une fenêtre… Je dis à notre serveuse que nous viendrons tous les soirs vers 20h 30, et souhaitons garder cette table, réponse OK… Excellent dîner, et très sympathique visite du maître d’hôtel italien (mais bon francophone) qui vient nous expliquer qu’il nous est permis si nous le souhaitons d’aller un soir au Boticelli, mais nous expliquons que si nous irons deux fois au restaurant Club, le restaurant Samsara nous suffit tout à fait, puisque de toutes façons, on peut y manger les plats proposés dans l’autre restaurant…😛
Nous n’avons pris certes que « entrée-plat-dessert », mais le service a été à la fois excellent et rapide, sans être trop accéléré… en moins d’une heure, nous avons terminé. Passage au Tango-night Club, juste à côté pour un petit digestif, et retour cabine… Mme PAP gagne rapidement le lit et s’endort… Je profite de l’heure de retard que nous prenons demain en passant à l’heure anglaise pour mettre ce C/R à jour… Avec un sentiment vraiment globalement très très positif… ça reste à étoffer, à conforter, mais ce soir très très positif…🙂
Et puis grande première !!! Je vais dormir, pour la première fois depuis plus de 30 ans, sur la côté gauche du lit (c’est beaucoup plus pratique, de par la position du « coin bureau », et on en a décidé ainsi)… Mais j’ai l’impression qu’au réveil ça doit faire drôle… 😊
My family trip to Thailand
Hi everyone, I’m Thomas, and I’d like to share my trip to Thailand with you. First, I’ll try to walk you through my preparations, my impressions, and what’s left of it all. Then, I’ll gradually post my travel journal as I review it—because right now, it’s not very appealing!
First off, it was an amazing trip. The planning started in January, but the decision to go was made back in September or October 2011. We bought our flight tickets, then chose hotels and made reservations based on the locations and the excursions they offered. We also booked train tickets for the overnight trips between Ayutthaya and Chiang Mai, and then between Chiang Mai and Bangkok. With each passing day leading up to the departure, the excitement grew, along with every new reservation. Finally, vacation day arrived, and we were off. We packed our bags the week before: 2 backpacks and 3 carry-ons. Our route: Paris → Bangkok → Ayutthaya → Chiang Mai → Chanthaburi → Bangkok → Paris → Strasbourg. Almost three weeks in total.
I was surprised by the number of big 4x4s and cars on the roads. I was expecting more two-wheelers! And the tuning scene is huge—wheels, exhaust pipes, steering wheels... they really go all out. The people are attentive, helpful, and always smiling. Okay, it’s the Land of Smiles, but it’s still nice. The landscapes are beautiful, and the air always feels fresh. The food is spicy if you don’t remember to say "no spicy," but it’s delicious. The fruits are fresh and sweet, the sea is warm... Dogs roam freely, people don’t really bother with them, and the same goes for cats. Tiny lizards scurry across ceilings, while giant ones swim in the water. The roads are generally in good condition, and the trains move slowly.
I’ll be back soon with the first day of the trip.
First off, it was an amazing trip. The planning started in January, but the decision to go was made back in September or October 2011. We bought our flight tickets, then chose hotels and made reservations based on the locations and the excursions they offered. We also booked train tickets for the overnight trips between Ayutthaya and Chiang Mai, and then between Chiang Mai and Bangkok. With each passing day leading up to the departure, the excitement grew, along with every new reservation. Finally, vacation day arrived, and we were off. We packed our bags the week before: 2 backpacks and 3 carry-ons. Our route: Paris → Bangkok → Ayutthaya → Chiang Mai → Chanthaburi → Bangkok → Paris → Strasbourg. Almost three weeks in total.
I was surprised by the number of big 4x4s and cars on the roads. I was expecting more two-wheelers! And the tuning scene is huge—wheels, exhaust pipes, steering wheels... they really go all out. The people are attentive, helpful, and always smiling. Okay, it’s the Land of Smiles, but it’s still nice. The landscapes are beautiful, and the air always feels fresh. The food is spicy if you don’t remember to say "no spicy," but it’s delicious. The fruits are fresh and sweet, the sea is warm... Dogs roam freely, people don’t really bother with them, and the same goes for cats. Tiny lizards scurry across ceilings, while giant ones swim in the water. The roads are generally in good condition, and the trains move slowly.
I’ll be back soon with the first day of the trip.
Madagascar: côté mer et... côté terre English translation pending
Au large des côtes africaines et au cœur de l'océan Indien, Madagascar… une île à part !
Mélange d'Afrique dont elle a gardé la terre rouge et d'Asie dont elle a hérité les rizières, elle se démarque par la diversité de sa population, la beauté de ses paysages et surtout par l'originalité de sa faune et de sa flore dont 80% des espèces sont endémiques. Quant à ses fonds sous-marins riches et bien préservés, ils recèlent une grande variété de poissons et de coraux et sont régulièrement le lieu de passage de grands mammifères marins.
Une destination offrant autant de richesses naturelles côté mer et côté terre allait forcément nous attirer.
Côté mer, un séjour de 7 jours à Nosy Sakatia, une île au large de Nosy Be). Côté terre, un parcours de 9 jours sur la Nationale 7 en self-drive.
La version illustrée du récit avec photos, cartes et (quelques) vidéos est ici :
sites.google.com/...xvoyagesmadagascar2/

D'ailleurs, notre attirance pour l'île Rouge ne date pas d'hier puisque notre premier voyage remonte à 1984, un séjour à Nosy Be et une croisière-plongée avec bivouac dans les îles alentours : Nosy Iranja, Tanikely, Komba et Mitsio à une époque où aucune d'entre elles ne possédait de structures d'hébergement. Retour à Nosy Be, Nosy Iranja et l'archipel des Radama en 2001. En 2003 le sud de la Grande terre à Tulear et Ifaty.
Depuis plusieurs années, l'idée de retourner à Madagascar nous titillait. Mais la récente crise politique de 2009 et les échos d'instabilité et d'insécurité nous ont incités à repousser le projet. La situation était-elle plus favorable en 2012 ?
Malgré certains propos alarmistes tenus sur les forums, le retour enthousiaste de la plupart des voyageurs nous persuade que la destination n'est pas plus risquée que d'autres si on prend les précautions d'usage.
Alors c'est décidé ! Trente ans après notre premier voyage et dix ans après le dernier, nous y retournerons avec comme objectifs de vérifier si les fonds sous-marins autour de Nosy Be étaient toujours aussi exceptionnels et de découvrir enfin les Hautes-Terres malgaches.
Challenge supplémentaire : pour des raisons familiales, il était impératif de limiter notre projet à une quinzaine de jours, 18 en réalité dont 16 sur place.
Malgré sa courte durée, nous choisissons de scinder le voyage en deux : 7 jours consacrés à la mer et 9 jours consacrées à la terre. Côté mer, nous retenons la petite île de Nosy Sakatia au nord-ouest de Nosy Be. Côté terre, nous optons pour un aller-retour sur la route nationale 7 entre la capitale et la vallée de Tsaranoro, à 500 kilomètres.
Restait à déterminer le mode de déplacement sur la RN7. Le taxi-brousse étant totalement exclu, seule la location de voiture pouvait être envisagée. Mais avec ou sans chauffeur ? Sans chauffeur : impossible, prétendent les uns, imprudent et inconscient, affirment les autres ! Pourtant, en cherchant bien, quelques témoignages discrets démontrent que c'est tout à fait faisable. Merci à Chipolata et Tictacbtz pour leurs avis qui vont renforcer notre idée première : nous louerons sans chauffeur. Comme l'itinéraire compte une cinquantaine de kilomètres de pistes difficilement négociables par une berline, nous optons pour un véhicule tout-terrain. Nous faisons affaire avec N7.
Comme lors de nos voyages précédents, notre GPS Garmin de randonnée est mis à contribution y compris pour nous guider sur la route. Comme d'habitude, nous repérons le parcours puis téléchargeons les coordonnées GPS des principaux points stratégiques mais contrairement à beaucoup d'autres destinations, pour Madagascar, il n'existe aucune carte topographique pour cet appareil. Ne figure sur l'écran qu'une ligne approximative représentant la route nationale 7. Il va falloir s'en contenter !
Voilà… les grandes lignes du voyage sont tracées, place au vécu à présent !
Paris - Tana - Nosy Be - Nosy Sakatia : premières impressions d'un long voyage
J1 : Dimanche 27 mai 2012
Première surprise en arrivant à l'aéroport de Roissy : l'horaire du vol a été repoussé de deux heures sans que nous en ayons été avertis. Reconnaissons que nous avions omis de vérifier nos réservations sur le site de la compagnie ! Nous profitons de la connexion Internet d'un quart d'heure offerte dans l'aérogare pour le faire immédiatement. Deuxième surprise : les horaires de nos quatre vols, internationaux et intérieurs, ont tous été modifiés. Avec Air Madagascar, il faudra s'y faire.
Départ à 17 h 15 (en réalité, il sera 18 heures quand nous décollerons). Un Airbus A340-300, impeccable, manifestement un appareil Air France avec un équipage à 90% Air France, lui aussi. Ecrans individuels, repas excellents, espace personnel confortable : bref, rien à redire ! Précisons qu'en 2011, deux anciens appareils d'Air Mada, des Boeing 767, avaient été interdits d'exploitation sur le sol européen et figuraient sur la liste noire.
J2 : Lundi 28 mai 2012
Vol sans histoire et arrivée à l'heure à Tananarive. Température extérieure : 15 ° C à 5 h 15 du matin. Hé, oui, nous sommes sur les hauts plateaux à 1200 mètres d'altitude et c'est le début de l'hiver. Nous prenons tout notre temps pour quitter l'avion car nous avons 5 heures d'attente (la faute à la modification d'horaires) avant notre vol suivant pour Nosy Be. Mais le passage à l'immigration est plutôt rapide, nous avons déjà nos visas que nous avions fait établir à l'ambassade de Madagascar à Paris et qui sont gratuits pour un séjour de moins de 30 jours. Nous devons tout de même récupérer nos bagages avant de les réenregistrer pour le vol suivant.
Une nuée de porteurs - en fait, des pousseurs de chariots - se jettent sur nous en passant la porte de l'aérogare et trois d'entre eux s'imposent à nous pour nous conduire jusqu'au terminal des vols intérieurs, immédiatement voisin. Il faut bien qu'ils gagnent leur pain et Mada, c'est aussi ça !
Une longue attente commence alors. Il est 6 heures et notre vol suivant est prévu à 10 h 10 (en réalité, il décollera vers 11 heures). Un petit dodo sur les banquettes de la salle d'embarquement, un peu de lecture, un thé à la pomme et à la cannelle (mmm !) pour nous réchauffer, on ronge notre frein et il fait diablement froid… l'attente est interminable.
Quand enfin l'heure du départ arrive, nous apprenons que le vol n'est pas direct : deux heures au lieu d'une initialement prévue, avec une escale à Majunga au bout de quarante minutes.
Premières images de l'île Rouge en survolant le delta du fleuve Betsiboka, peu avant Majunga.
Ce surnom prend ici tout son sens. Mis à nu par l’intense déforestation, puis lessivés par les pluies tropicales, les sols rouges de Madagascar se déversent dans le lit des rivières.
Quarante minutes plus tard, nous atterrissons à Nosy Be mais nous ne sommes pas tout à fait à destination. Reste une petite heure de trajet en taxi jusqu'à l'embarcadère vers Nosy Sakatia, pendant laquelle défilent champs de manioc, plantations d'ylang-ylang et habitations le long de la route principale de l'île. Nous reconnaissons parfaitement les lieux que nous avons déjà parcourus deux fois lors de nos précédents voyages. Rien n'a vraiment changé. Ah ! Si, nous apprenons la fermeture de l'usine de production de sucre de canne, jadis la plus importante de Madagascar. Seuls les vestiges de la voie ferrée dédiée à son transport subsistent près de Dzamandzar, témoins d'une époque faste et révolue.
Plus qu'une dizaine de minutes de traversée en bateau à moteur pour rejoindre notre destination finale : Nosy Sakatia, une île de 6,5 km de long sur 3 km de large, peuplée d'un peu plus de 400 habitants. Aucune route sur l'île, uniquement quelques sentiers et à quelques centaines de mètres du rivage, la barrière de corail !
Nous accostons sur la plage du Sakatia Lodge. Il est 14 heures passées, cela fait presque 24 heures que nous avons quitté Paris. Il fait 28 ° C… les vacances peuvent commencer !
Survol du delta du Betsiboka
Nosy Sakatia : l'hôtel Sakatia Lodge - présentation
J2 à J8 : du lundi 28 mai au dimanche 3 juin 2012
L'hôtel Sakatia Lodge est un petit hôtel tenu par Isabella et José Vieira (elle d'origine italienne, lui d'origine angolaise/sud-africaine) et leur fils Jacques. L'ambiance y est familiale et conviviale, et l'accueil multilingue : français, italien, portugais, anglais, afrikaans, malgache. Une collaboratrice d'origine suisse parle également l'allemand.
L'hôtel peut accueillir jusqu'à 30 hôtes, mais durant notre séjour, nous ne serons jamais plus d'une dizaine de clients.
Les onze villas et bungalows se déclinent de la façon suivante : - deux villas sur la plage, l'une composée de deux chambres, l'autre de trois. - un bungalow familial de deux chambres, donnant sur la plage à proximité de la mangrove - quatre bungalows "nature", les plus simples, au fond du jardin - quatre bungalows "océan", confortables et spacieux, en surplomb du jardin et de la plage.
C'est dans un de ces derniers que nous nous installons et il est tout simplement parfait.
Une grande chambre, bien ventilée (pas de climatisation) et joliment décorée dans le style local Vous remarquerez notamment les lampes et autres décorations en fer forgé ainsi que les rideaux brodés typiquement malgaches.
Chaque bungalow est prolongé par une terrasse où l'on profite du cadre luxuriant du jardin.
A l'origine, la vue portait jusqu'à l'océan (d'où Ocean Bungalow) mais depuis, palmiers et arbres du voyageur se sont tellement développés qu'ils dépassent à présent les toits des habitations.
La plage est juste en contrebas. On s'y relaxe volontiers dans une confortable chaise longue. En face, la côte de Nosy Be.
Pour une petite soif, le bar – qui fait aussi restaurant - n'est pas loin. Ici la vue côté bar.
Le chef concocte tous les soirs un menu-surprise, essentiellement avec les produits de la mer et ceux du potager de la propriété. Quelques exemples de menus pour vous faire saliver ;-) * Crêpe de brèdes (ressemble un peu aux feuilles d'épinards), brochettes de zébu (bœuf local) et croquettes de manioc, gâteau au chocolat malgache. * Carpaccio d'espadon, beignets de crevettes et spaghettis de légumes, banane flambée. * Calamars sur lit d'aubergines, poisson grillé (capitaine) et salade de crudités, cheesecake au citron
Pour vous donner une idée plus concrète de l'hôtel, voici quelques vues panoramiques à 360 °… comme si vous y étiez !
Le restaurant du Sakatia Lodge
Nosy Sakatia : Sakatia Lodge - l'environnement proche
Nos journées sur l'île se passent toujours de la même façon.
Réveil avant 7 heures : oui, oui, même si ce sont les vacances, il faut en profiter un maximum, surtout qu'ici le soleil se couche très tôt, vers 17 h 30.
7 heures : petit-déjeuner… très copieux. Boissons chaudes (café, thé, chocolat, lait) et céréales variées à volonté. Servis à table : du jus de fruits frais (différent tous les jours), des fruits (mandarines, bananes, papayes, goyaves, ananas), du pain/beurre/confiture, un gâteau ou crêpe (différents selon les jours) et des œufs, accommodés à notre convenance. Vu la richesse du petit-déjeuner et du dîner, le midi, nous faisons régime ;-)
8 heures : pour Hervé, départ en bateau pour la première plongée. Retour en cours de matinée avec une petite heure de battement avant un nouveau départ pour une deuxième plongée. Pendant ce temps, moi, je fais du snorkeling jusqu'à un petit récif de corail, je bouquine, je me baigne, je flâne, bref je prends du bon temps.
Entre 13 h 30 et 14 h 30, Hervé revient de sa deuxième plongée et nous avons tout l'après-midi pour découvrir l'île. Pendant les deux premiers jours, nous sommes restés dans les environs immédiats.
Balade vers la mangrove La première balade va nous conduire du jardin de l'hôtel jusqu'à la mangrove. En traversant le jardin, un gecko aux couleurs fluorescentes ne manque pas d'attirer notre attention.
Une fois les limites de la propriété franchies, nous suivons un petit sentier vers quelques habitations de pêcheurs. Le ravenala (ou arbre de voyageur) sert de matériau de construction aux cases locales. Les pétioles fendus, appelés falafa, servent à confectionner les panneaux muraux. Les feuilles une fois séchées sont utilisées pour la réalisation de la couverture et du tronc, on tire des planches souples avec lesquelles on fabrique le plancher.
Nous ne tardons pas à atteindre une zone de mangrove, hérissée de souches de palétuviers à perte de vue.
En face la montagne sacrée, recouverte de forêt primaire, un espace sauvage et impénétrable peuplé de chauves-souris géantes et de quelques lémuriens.
Cette colline est considérée comme fady par la population et ainsi d'autant plus facile à respecter en tant que réserve naturelle. Un fady est un tabou, un interdit transmis de génération en génération. Sur l'île de Sakatia, les chiens sont également fady.
Du coup, ce sont les canards qui font office d'animaux domestiques. Pour preuve, la scène à laquelle nous assistons au bord de la mangrove. Arrive une habitante, avec un canard sous le bras auquel elle avait passé une laisse (ficelle) autour du cou. Au premier abord, je pensais qu'elle amenait le volatile au bord de l'eau pour le "passer à la casserole". Pas du tout, elle le conduit manifestement ici pour lui faire prendre un petit bain ou lui faire faire sa sortie journalière ;-)
En s'approchant, on voit qu'avec son pied, elle dirige l'animal pour ne pas qu'il s'écarte de la trajectoire prévue.
Balade le long de la plage La deuxième balade va nous faire longer la grande plage, à l'est du Sakatia Lodge.
Immédiatement voisins, on trouve les bungalows rustiques de Delphino Villa. Ils sont la propriété de Richard et de son épouse Anne-Christine, d'origine suisse, tombée amoureuse en 1994 de l'île de Sakatia où elle s'installe peu après et où elle s'investit dans la création de l'école primaire de l'île qu'elle gère toujours aujourd'hui. Anne-Christine a partagé quelques plongées avec Hervé.
En poursuivant le long de la plage, nous arrivons à l'entrée d'Antanabe, le plus grand village de l'île (il y en a trois en tout). Ici, après l'école, les enfants s'amusent avec les moyens du bord.
Les plus petits improvisent des instruments de percussion et des danses.
Les plus grands organisent des concours de sauts périlleux. Hervé immortalise leurs exploits avant de leur montrer les clichés pour leur plus grand plaisir.
Grands et petits s'unissent pour une petite virée en pirogue tout en nous adressant le traditionnel "Salut, vazaha !" Le terme vazaha désigne le Blanc étranger.
Nous progressons toujours plus avant sur la plage, jusqu'à trouver des marches bien taillées conduisant sur les hauteurs. Aucun panneau n'en interdit l'accès alors, bien qu'intrigués, nous montons. Là nous arrivons sur un terre-plein partiellement couvert d'une dalle en béton. De jeunes plants récemment mis en terre ornent les abords. Indiscutablement, on y jouit d'une vue incomparable !
Mais à quoi sert exactement cet endroit ? Je pense à un belvédère aménagé pour les touristes. Hervé suggère un lieu de repli en cas de tsunami ou encore un terrain de jeux ou de réunion pour la communauté villageoise. Pour en avoir le cœur net, il interroge les deux gars en train de balayer la dalle mais comme ils n'ont pas l'air de comprendre le français, ils se contentent d'opiner du chef quand Hervé leur demande si c'est un terrain de sport.
En fait, ce n'est absolument pas ce qu'on pensait. Il s'agit d'un terrain privé que vient d'acquérir, dans le cadre d'un bail emphytéotique, un couple de Savoyards. Ils sont arrivés le même jour que nous au Sakatia Lodge où ils vont loger provisoirement quelques jours, puis iront habiter sous la tente sur leur terrain en attendant de faire construire leur maison et de s'installer définitivement. Nous leur souhaitons bonne continuation.
La balade s'achève peu avant le coucher du soleil par une image de carte postale : Pirogue sur fond de coucher de soleil !
Enfants de Sakatia
Nosy Sakatia : balade dans l'île vers Ocean Beach Hotel
Les jours suivants, nous poursuivons notre découverte de Sakatia. Nous hésitons à prendre un guide, les sentiers sont nombreux et ne sont ni indiqués ni balisés. Il n'existe pas non plus de carte topo de l'île. Finalement nous nous lançons tout seuls après avoir pris quelques renseignements succincts auprès de l'hôtel, sans oublier notre GPS pour enregistrer notre trace et ainsi revenir plus aisément à notre point de départ.
Depuis le bateau de plongée, Hervé avait repéré un hôtel sur la côte sud-ouest. Ce sera le but de cette balade. Le départ se fait derrière notre lodge, comme pour aller à la mangrove. Après, il suffit paraît-il de suivre le sentier plus ou moins tracé.
Pas de difficulté au début, nous dépassons les habitations de pêcheurs comme la veille mais là, hum, premier doute : le sentier a l'air de s'arrêter au pied de la dernière maison. Nous interrogeons une fillette en train de récurer des gamelles sur le pas de la porte, elle nous indique timidement une vague sente grimpant vers les hauteurs.
L'île de Sakatia est en effet très vallonnée et une bonne grimpette nous conduit sur le haut d'une colline. De la musique à plein tube nous parvient d'une des cases coiffant le sommet. Pas d'humain en vue, seuls trois poissons séchant au soleil !
Et déjà la vue sur la baie de l'Ocean Beach Hotel. Plus qu'à descendre un petit raidillon et nous y voilà. Huit bungalows (+ cinq en cours de construction) en palissandre et matériaux traditionnels sur un grand jardin arboré ! Climatisation en option. Energie solaire !
Un grand restaurant et une piscine en cours de construction.
Mais l'hôtel est vide (et semble-t-il à vendre).
Le fils du propriétaire, belge, nous accueille et nous fait part de ses difficultés. Le tourisme est moribond à Madagascar et les tour-opérateurs internationaux sont frileux en raison de l'instabilité politique du pays. Les chiffres officiels le prouvent : au premier semestre 2011, 100 000 entrées de visiteurs non résidents contre plus 150 000 pour la même période en 2008, avant la crise politique de 2009. 100 000 visiteurs, c'est à peine un peu plus que la capacité du stade de France, une goutte d'eau pour un pays grand comme 1 fois ½ la France.
Sur ces réflexions, nous poursuivons la balade après avoir jeté un œil sur les tortues étoilées (ou rayonnées), endémiques de Madagascar, une espèce classée "vulnérable". Astrochelys radiata… Astro = astre, chelys = carapace et radiata = rayons... le tout fait référence a sa carapace qui a des dessins en forme de rayons de soleil.
Encore une colline à franchir où s'accrochent désespérément quelques habitations de guingois avant d'atteindre une petite plage déserte et sauvage.
Des traces témoignent du récent passage de tortues, venues y pondre.
Pour le retour, on se fait indiquer une variante démarrant au fond de la propriété de l'Ocean Beach et traversant la forêt, l'occasion d'admirer une étonnante fleur bleue à la forme suggestive, Clitoria ternatea, plus communément dénommée pois bleu. Les fruits sont des gousses évoquant un haricot. Les feuilles sont utilisées à Madagascar pour calmer les douleurs articulaires.
En se retournant, on domine l'hôtel que l'on vient de quitter.
De vallée en colline, nous finissons par prendre un peu de hauteur et ainsi balayer du regard tout le sud de l'île.
Tout en haut, sur la crête, le belvédère où nous nous attarderons quelques jours plus tard.
Plus loin, sur notre droite, la vue de la montagne sacrée confirme que nous sommes bien sur le bon chemin. Les petites cases dans le fond du vallon ont l'air de sortir tout droit d'un jeu de construction en bois.
Mais d'où nous arrive ce délicieux parfum qui remplit l'air à ce moment précis. Mais bien sûr… de la plantation d'ylang-ylang que nous sommes en train de traverser.
L'ylang-ylang est un arbre de la famille des Annonacées, originaire d'Asie du Sud-Est. On le cultive pour ses fleurs dont on extrait par distillation une huile essentielle très utilisée en parfumerie. L'arbre peut atteindre 25 à 30 mètres dans son milieu naturel mais on le taille pour ne pas qu'il dépasse 2 à 3 mètres, afin de faciliter la récolte des fleurs.
Le village n'est maintenant plus très loin. Alors que nous approchons, nous apercevons un jeune homme, apparemment en train de chercher quelque chose dans les fourrés. Des escargots ? "Non, dit-il, je cherche les caméléons. - Des caméléons, ça tombe bien, nous aussi nous en cherchons désespérément depuis quelques jours. - Vous voulez que je vous trouve un caméléon, nous propose notre homme. Attendez, nous dit-il !" Ni une, ni deux, et il nous en déniche un… magnifique caméléon panthère mâle = Furcifer pardalis (à déterminer)
Après la traversée du village, fin de la balade une nouvelle fois sur la plage, peu avant le coucher du soleil. Une variante de la pirogue au coucher du soleil alors que les derniers rayons de soleil inondent la côte de Nosy Be, en face.

Nosy Sakatia : balade dans l'île vers Sakatia Passions Hôtel
Aujourd'hui, c'est l'hôtel Sakatia Passions qui servira de prétexte à notre promenade journalière. En théorie, il suffit de suivre le bord de mer jusqu'au village d'Ampasimena, le deuxième village de l'île, puis de rallier l'hôtel en coupant par l'intérieur des terres.
Dans la pratique, rien de compliqué jusqu'à Ampasimena : nous suivons la plage, puis la zone rocheuse où le passage incessant des villageois a littéralement usé la roche, créant ainsi un réel cheminement.
En suivant le bord de mer, nous dépassons le premier village… où un bateau de pêche est à l'ancre dans la baie.
Puis, à près le passage à gué d'une rivière, nous traversons la plage d'Ampasimena. Mais au bout de la plage, premières interrogations : où va-t-on maintenant ? Heureusement, un piroguier bien serviable s'empresse de nous servir de guide pendant quelques centaines de mètres, histoire de nous remettre sur la voie. Une petite sente passant devant sa maison va nous faire gagner un peu d'altitude.
Entre les ananas, les palmiers et les arbres du voyageur, nous apercevons Nosy Be.
Après l'avoir remercié de quelques milliers d'ariarys, l'homme nous quitte alors que nous débouchons sur une large allée pavée – à l'échelle de cette île, presque une autoroute - qui monte depuis le bord de mer et qui se poursuit… Dieu sait où ? Allons voir !
L'allée, par endroit couverte d'une sorte de tonnelle, aboutit à un ensemble de bâtiments entourant une terrasse et une piscine à l'eau complètement croupie. Et sous un abri, un quad…
Un hôtel abandonné ? D'après nos sources, il s'agirait d'une multipropriété acquise par plusieurs amis : "les Copains d'abord". Mais ils ne doivent pas ou plus y venir souvent, les copains.
Pourtant, la vue y est magnifique… on devine au loin (à droite) l'îlot de Nosy Tanga.
Le Sakatia Passions, nous le trouvons un peu plus bas, au bord de mer. Ouvert depuis 1996 et spécialisé pour la pêche au gros, il est le plus ancien hôtel de Sakatia et aussi le plus proche de la côte de Nosy Be.
Quelques clients se relaxent sur la plage mais les lieux sont loin de nous plaire. Il n'y a pas mieux que notre lodge où nous nous empressons de retourner par le même chemin… pour avoir tout juste le temps de voir le ciel rosir au coucher du soleil.
Arbre du voyageur
Nosy Sakatia : balade dans l'île vers la plage ouest
Cette fois-ci, pas d'hôtel en ligne de mire mais une plage : celle d'Ampasindava, au nord-ouest de l'île. Comme l'itinéraire a l'air d'être un peu compliqué à suivre, nous optons pour un guide. Nous avons donc rendez-vous à 14 h 30 au village voisin, au kiosque faisant office de maison des guides. Une jeune fille parlant un français très correct nous accueille, c'est son père – jardinier au Sakatia Lodge et guide à ses heures – qui nous accompagnera pour cette balade. Au retour, il est prévu d'assister au coucher du soleil au belvédère que nous avions déjà aperçu pendant une de nos promenades précédentes.
A peine sortis du village, notre homme nous trouve, pour notre plus grand plaisir, un caméléon… encore un Furcifer pardalis… fabuleux !
La balade démarre en terrain connu, en direction de la montagne sacrée, en passant au pied de ces deux petites cases que nous avions aperçues de loin la veille.
Elle aboutit à la mangrove mais aujourd'hui, avec ces cocotiers les pieds dans l'eau, nous la voyons sous un jour nouveau... à marée haute.
Nous sommes dimanche et dans une case voisine, toute la famille est réunie. Une vieille dame nous vend une petite fiole d'essence d'ylang-ylang.
Commence alors la traversée de l'île. Heureusement que nous sommes accompagnés car effectivement les sentiers se croisent et se décroisent, nous aurions eu du mal à trouver. De plus, par la même occasion, nous en apprenons sur les fruits, baies et plantes locales : jacks, poivre, papayes, manioc, teck.
Mais gare à celui qui touchera cette gousse couverte de poils urticants, le pois Mascate ou Mucuna pruriens, il lui infligera de sérieuses démangeaisons. La légumineuse bénéficie pourtant d'un profil biochimique fascinant et contient une multitude de principes actifs intéressants utilisés dans la médecine ayurvédique pour traiter notamment la maladie de Parkinson.
Bientôt une grande plage est en vue. Ce n'est pas tout à fait celle qu'on visait, on espérait arriver plus au nord, à Ampasindava, une plage classée par le gouvernement malgache en réserve foncière touristique et où l'on pourrait voir fleurir à terme un grand complexe hôtelier. Nous nous contenterons de celle-ci, très belle, sauvage et déserte.
Il fait chaud et un repos bien mérité sous cet arbre aux racines tentaculaires est bienvenu.
Mais il faut penser au retour et nous voilà à nouveau en route vers les hauteurs de l'île. Mine de rien… 120 mètres de dénivelé nous indique notre GPS qui intéresse d'ailleurs aussi beaucoup notre guide.
Bulbuls et souimangas survolent nos têtes mais ces oiseaux très vifs ne se laissent pas facilement mettre dans la boîte. Le pigeon vert de Madagascar en revanche pose carrément. Treron australis
Quant aux araignées, elles ne se laissent pas déranger ! Nephila inaurata madagascariensis
Tout en suivant la crête jusqu'au belvédère, notre guide nous montre des orchidées mais elles ne sont pas en fleur, ce n'est pas la saison. En revanche, celles-ci nous intriguent...
Bientôt se déploie devant nous un panorama à 360 ° de la côte Nord de Nosy Be jusqu'au sud de Sakatia.
Et voici le moment tant attendu : il est 17 h 26, place coucher de soleil.
Nous nous dépêchons ensuite de rejoindre le village où notre guide s'arrête devant sa maison, en ressort avec un cahier d'écolier sur lequel il note très consciencieusement que le circuit vers la plage Nord fait exactement 5 km (que nous avons parcourus tranquillement en 3 heures) et que le point culminant du parcours se situe à 120 mètres d'altitude.
Il fait déjà nuit quand nous atteignons l'hôtel. Une très chouette balade (8000 Ar par personne = moins de 3 €)
Coucher de soleil !
Nosy Sakatia : et la plongée ?
Compte-rendu fait par Hervé. L'île de Nosy Sakatia est idéale pour la pratique de la plongée. Aucune pollution industrielle ne vient détériorer la vie sous-marine qui foisonne dans une eau riche en plancton mais qui reste suffisamment claire pour le photographe. Les plongées au Sakatia Lodge se font à partir d'un confortable bateau à moteur équipé récemment d'un sondeur GPS qui permet d'arriver pile sur les sites de plongée et même d'en découvrir de nouveaux, totalement vierges, en fonction des hauts-fonds repérés.
J'ai eu la chance de plonger avec des moniteurs (père et fils) passionnés et très cool. Munissez-vous d'une loupe pour apprécier les myriades de petits animaux qui vous surprendront par leur diversité. Jacques, le fils, a des yeux de lynx et vous fait profiter de sa grande expérience pour dénicher des animalcules improbables.
Bref, les plongées sont d'une richesse surprenante et d'une grande diversité et cela concerne à la fois le "petit" et le gros.
La mer est calme, 28 ° C. Les plongées se font entre 15 et 25 mètres et les temps de plongée ne sont pas limités. En fonction de notre consommation et de la profondeur, nous sommes parfois restés 110 minutes avec notre bouteille de 12 litres. Les plus gourmands peuvent s'équiper de 15 litres et pour plus de confort, le Nitrox est également disponible. Les sites sont proches, de 5 à 20 minutes de l'hôtel. Départ vers 8 heures, retour à l'hôtel après la première plongée et une heure de détente avant la seconde. Nous n'avons jamais été plus de cinq plongeurs et le plus souvent nous étions deux. Nous n'avons rencontré aucun autre bateau de plongée durant la semaine. Espaces vierges et protégés également du fait du faible nombre de touristes.
Deux images m'ont tout particulièrement marqué : une espèce d'araignée d'un centimètre de long dont le corps est aussi fin que ses 8 pattes qui doivent faire moins d'un mm d'épaisseur (Phoxichilidium femoratum) et un banc de perroquets à bosse d'une quarantaine d'individus, absolument magique. A certaines saisons, il est possible d'assister à la migration des baleines, nous avons d'ailleurs vu un souffle tout près du bateau.
Crevettes-mantes
Une journée d'excursion à Nosy Komba et Nosy Tanikely
Nosy Komba, une petite île volcanique à mi-chemin entre Nosy Be et la Grande terre, connue pour son village de pêcheurs aujourd'hui reconvertis en vendeurs d'artisanat.
A 10 km à l'ouest de la précédente, Nosy Tanikely, petit îlot inhabité, récemment classé en parc marin et terrestre, réputé pour sa belle plage et surtout pour ses fonds marins exceptionnels.
Nous les avions déjà visitées lors de nos précédents voyages mais tenions à les revoir absolument. Les deux îles se visitent facilement dans le cadre d'une excursion d'une journée. Prévoir palmes, masque et tuba, bien sûr !
C'est donc ce circuit que nous avons réservé auprès de notre hôtel, sans véritablement nous soucier de la façon dont il allait se dérouler. Et ce sera la surprise !
Nous imaginons d'abord que c'est le bateau de l'hôtel qui nous y mènerait dans le cadre d'une excursion privée. Le départ est fixé à 7 h 45… houlà, encore plus tôt que les autres matins. C'est bien sur l'embarcation de l'hôtel que nous montons mais en direction de Nosy Be. Nous pensons alors que c'est à l'embarcadère de Nosy Be qu'un bateau nous attendrait. Même pas… là c'est un taxi qui prend le relais pour nous conduire à Ambatoloaka (prononcez Ambatoulouk) et quand nous arrivons sur la plage, nous comprenons finalement que c'est en groupe que nous passerons la journée.
Ambatoloaka ! Nous connaissons bien cette station balnéaire puisque nous y avons séjourné en 2001 et puisque nous avons un peu en avance, nous en profitons pour jeter un œil à l'hôtel où nous avions logé.
Déjà à l'époque, l'Ylang-Ylang n'était pas de première jeunesse mais là, il est complètement décrépi et fait peine à voir. Ah ! Comme nous sommes bien à Sakatia !
En attendant le départ de notre excursion, nous patientons à l'ombre d'un arbre qui ne manque pas d'attirer notre attention : en malgache Fotatra, le Bonnet d'évêque ou Barringtonia racemosa.
C'est un arbre imposant, aux fruits à quatre côtes saillantes qui ressemblent à un bonnet d’évêque. Toujours vert et avec ses grandes feuilles, il revêt un caractère sacré auprès de certaines ethnies. La graine oléagineuse contient des principes toxiques utilisés pour la pêche. Le bois imputrescible sert à la confection des pirogues. La fleur est vraiment très délicate.
Ça y est, tout le monde est prêt : nous sommes finalement 9 touristes + un skipper, une cuisinière, un homme à tout faire et un guide, 13 personnes (gloups !) sur une embarcation sans doute prévue pour 10, skipper compris. Heureusement la mer est calme !
Après une traversée d'une petite heure, nous accostons à Tanikely où nous laissons descendre une partie des excursionnistes ayant choisi de limiter la sortie à cet îlot. Nous sommes les seuls avec un couple belge à poursuivre jusqu'à Komba. La cuisinière est aussi du voyage car le feu est interdit sur Tanikely, elle préparera le repas à Komba puis le ramènera sur l'ilôt où tout le monde se retrouvera pour le déjeuner.
Une quinzaine de minutes plus tard, nous approchons de Nosy Komba.
Nous nous dirigeons immédiatement vers une colline au-dessus du village, dans un coin où l'on peut observer des lémuriens, des makis macaco, en toute liberté (tout de même plus ou moins apprivoisés car nourris). C'est amusant de les voir dégringoler des arbres pour sauter sur notre dos… enfin, pour attraper les bananes qu'on leur propose. Les mâles sont noirs, les femelles rousses.
En dehors des lémuriens, les villageois ont aussi rassemblé là, dans quelques "enclos", des tortues, des caméléons et des serpents.
Hervé fait le fier avec ce boa de Madagascar (brrr !). Moi, je préfère nettement les câlins du maki. Acrantophis madagascariensis, une espèce endémique !
Un lézard endémique, Zonosaurus madagascariensis, partage le territoire avec les tortues rayonnées.
Sans oublier les caméléons-panthère, Furcifer pardalis… la femelle de couleur rouge-brun et le mâle aux couleurs chatoyantes.
Nous traversons ensuite le village qui s'est bien agrandi et qui est passé d'un simple village de pêcheurs en 1984 et même encore en 2001 à un village tourné vers la vente d'artisanat. Pourtant, il subsiste encore quelques activités traditionnelles, notamment le travail de la vanille et surtout le remarquable travail artistique des brodeuses.
Toutes ces nappes brodées flottant au vent donnent tout son charme au village.
Retour à Nosy Tanikely pour le pique-nique : salade de pommes de terre, brochettes de zébu et de crevettes, poisson grillé et riz coco, crabe en sauce, fruits en dessert. Le tout, excellent, avec un seul petit bémol… dommage que les plats chauds qui avaient été cuisinés sur l'île voisine aient été tièdes, voire froids, au moment de les déguster. Mora mora.
Mais le clou de la journée et l'objectif principal de cette sortie, c'est de revoir les fonds marins. Alors dès la dernière bouchée avalée, nous nous dépêchons d'enfiler palmes, masque et tuba… sans oublier un tee-shirt car le soleil, à cette heure de la journée, est redoutable. Et hop… dans l'eau ! Voici quelques scènes à laquelle nous avons assisté (je rappelle que ces photos ont été faites en apnée).
Toujours aussi fabuleux, les fonds autour de Tanikely: deux tortues, des langoustes, des poissons à foison, des coraux en excellente santé… une heure trente de découverte intense de sorte qu'on en arrive à faire abstraction du plancton urticant (rien à voir avec les grosses méduses néanmoins !) qui nous picotent les membres.
Mais toutes les bonnes choses ont une faim. A 15 heures, le bateau sonne le rappel des troupes. En fin d'après-midi, la mer est susceptible de pouvoir se former, il ne faut donc pas attendre pour rentrer. Déjà, la surface de l'eau est plus agitée que ce matin. Retour à Ambatoloaka vers 16 heures et après un nouveau transfert en taxi puis en bateau, nous sommes de retour à Sakatia vers 16 h 30.
Excellente journée ! Nous avons été ravis d'avoir pu revoir ces deux îles.
Nosy Komba
Retour sur la Grande Terre : de Tana à Antsirabe par la N7
J9 : Lundi 4 juin 2012
Notre séjour à Nosy Sakatia tire sur sa fin et c'est le moment de faire un premier point sur cette semaine écoulée. Le temps a été chaud et ensoleillé : près de 30 ° C à la fois dans l'air et dans l'eau ! Température idéale !
Que ce soit l'hôtel ou l'île de Sakatia en général, ils ont tous les deux parfaitement répondu à nos attentes. Sans être luxueux, le Sakatia Lodge offre un confort très appréciable. Quant à l'île, elle n'est pour l'instant pas touchée par les effets délétères du tourisme. En effet, on peut s'y promener en toute liberté et en toute sécurité sans être jamais ni harcelé ni même sollicité par les habitants. Un petit mot dans les chambres de l'hôtel recommande d'ailleurs aux touristes de ne rien distribuer directement à la population (ni habits, ni argent, ni bonbons aux enfants) mais éventuellement de faire des dons à l'école et/ou au dispensaire.
Quant à la plongée, les sites autour de Sakatia et plus largement autour de Nosy Be sont restés tout aussi exceptionnels qu'il y a trente ans, les coquillages en moins.
Nous profitons de nos dernières heures sur l'île et puisque notre vol a subi une nième modification d'horaire (prévu à 13 h 45, il vient d'être déplacé à 15 h 10), rien de mieux qu'une dernière baignade avec snorkeling au jardin de corail, juste devant la plage.
Départ de l'hôtel à 12 h 15 pour le transfert à Nosy Be où un taxi nous attend. Comme nous avions pris la route du sud à l'aller, nous avons demandé à emprunter la variante par le nord pour retourner à l'aéroport. Cet itinéraire, très peu fréquenté mais plus scénique, n'a pas la faveur des taximen car en cas de problème, il n'y passe pas grand monde. Du coup, notre chauffeur s'y croyant tout seul s'arroge le droit de couper systématiquement tous les virages. Nous lui faisons gentiment remarquer que nous souhaiterions arriver à destination en un seul morceau. Cette route compte également des montées et des descentes incessantes et vu le peu de reprise du véhicule, on comprend que notre homme n'aime pas cet itinéraire.
Arrivée à l'aéroport à 13 h 30 et vol à l'heure. Il est plus de 16 heures quand nous atterrissons à Tana. Température au sol : 20 ° C, il fait bon mais sans plus… par rapport à Nosy Be.
L'activité dans l'aérogare est bien moins intense à l'arrivée d'un vol intérieur que d'un vol international : il n'y a même pas un porteur pour prendre nos valises !
Le chauffeur envoyé par notre hôtel nous attend. Premières impressions en traversant Ivato (la ville de l'aéroport) : une multitude d'échoppes colorées le long de la route, des rizières jusque dans la ville, la digue qu'arpentent une foule de travailleurs, des vendeurs de briques, les arrêts imprévisibles des taxis-brousse… mais aussi un centre commercial et des enseignes qui ne nous sont pas inconnues. Des affiches publicitaires pour le dernier smartphone côtoient les stands misérables des marchés. Tout le paradoxe de Tana !
Les collines de la capitale et le palais de la Reine sont bientôt en vue. La circulation s'intensifie quand le taxi entre dans les rues pavées en pente après le lac Anosy. L'odeur des gaz d'échappement devient prégnante.
Nous arrivons à destination à l'hôtel Sakamanga, en plein centre. Les petits vendeurs nous assaillent à la sortie du taxi… nous nous engouffrons dans l'hôtel, un véritable havre de paix, loin de l'agitation de la rue.
Dans un labyrinthe de couloirs colorés, agrémenté de verdure mais surtout d'objets typiques et de sculptures du pays, l'hôtel a un cachet tout particulier : c'est un véritable musée !
Au deuxième niveau de cette élégante maison, nous apprécions la décoration soignée, le parquet en bois rouge et la terrasse de notre suite.
Pour le dîner, il nous suffit de descendre d'un étage, le restaurant du Sakamanga bénéficie d'une belle réputation et le repas sera à la hauteur.
Escalope de foie gras poêlée et magret de canard au poivre vert pour Hervé, verrine de tomates confites, feta, basilic et méli mélo (foie gras poêlé, salade verte et gésiers, magret de canard fumé) pour moi. En dessert, à l'unisson, des bananes flambées. Un repas digne d'une grande table parisienne pour une addition malgache.
Précisons que le canard y est élevé partout et que par conséquent on y produit d'excellents magrets, confits et foie gras locaux.
Le timing aura été serré aujourd'hui. Nous n'aurons pas eu le temps de faire un saut dans le quartier mais nous avions déjà visité Tana lors de nos précédents voyages alors ce n'était pas une priorité.
Demain nous prenons possession de notre véhicule et alors, à nous la Nationale 7 !
J10 : Mardi 10 juin 2012
En nous rendant au petit déjeuner ce matin, nous finissons la découverte de notre hôtel en déambulant, d'un couloir à l'autre, jusqu'au patio. Chaque recoin nous dévoile de nouveaux objets : collections d'instruments de musique, de billets de banque, de détails de balustres, d'affiches publicitaires d'époque… Etonnant et très instructif !
Le buffet du petit déjeuner est un régal !
Nous espérions profiter encore un peu du cadre jusqu'à 9 heures mais voilà que notre loueur se présente dès 8 heures. Nous fermons nos valises dans une certaine précipitation, n'échappons pas à quelques vendeurs de pacotille devant l'hôtel et sautons aussitôt dans notre 4 x 4. Bon, pour l'instant, c'est Rodolphe qui prend le volant, le temps de sortir du centre et de nous donner quelques indications sur la voiture.
Nous avions été en contact par Internet avec Andry de N7 mais le propriétaire de ce véhicule en particulier, c'est Rodolphe et c'est bien lui qui nous le "cède" pour 8 jours, nous n'aurons plus aucun contact avec l'agence.
Il s'agit d'un Toyota Land Cruiser HDJ80, première mise en circulation 1999. Il affiche 12000 km au compteur depuis un récent changement de moteur mais précédemment, le véhicule avait sans doute déjà parcouru plusieurs centaines de milliers de kilomètres. Un autocollant sur la vitre arrière relatif à "Bel Africa" laisse à penser qu'il avait sans doute déjà servi en Afrique (Bel Africa = tour opérateur spécialisé dans l'organisation de safaris en Afrique). Quoiqu'il en soit, ce type d'engin a en général une durée de vie très longue et nous avions déjà loué précédemment en Australie et en Bolivie des 4 x 4 avec un kilométrage avoisinant les 150 000-170 000 km. Il est dans un très bon état avec des pneus néanmoins un peu usés. Il devrait être parfaitement adapté au parcours envisagé, essentiellement de la route en plus ou moins bon état et à peine une cinquantaine de kilomètres de piste.
A la sortie de Tana, Rodolphe nous quitte. Nous voici sur les rails sur la Nationale 7, en direction d'Antsirabe à 180 km au sud, un parcours estimé à 3 à 4 heures. Le temps gris pour l'instant laissera plus tard la place au soleil.
Nous mettons notre GPS Garmin de randonnée à contribution mais à part une ligne fictive symbolisant la fameuse nationale et quelques points stratégiques enregistrés, aucun autre repère n'est disponible. Mais après tout, sans doute suffit-il tout simplement de suivre la Nationale à l'aide de quelques panneaux. Mais à Mada rien n'est simple et les panneaux, il ne faut pas trop y compter.
Bon, après une hésitation au premier rond-point, nous suivons grosso modo la ligne fictive du GPS et commençons la descente vers le Sud. Après la cohue de Tana, la nature reprend rapidement ses droits : collines, gros blocs de rochers ronds, villages traditionnels, maisons de brique ocre coiffées de chaume et… les rizières transformées en briqueteries à ciel ouvert après les moissons. Le dépaysement est total !
Certes la conduite demande beaucoup d'attention car ici les voitures bien que peu nombreuses partagent la route avec les vélos, les piétons, les charrettes à zébu et toutes sortes de chariots tout droit sortis de la débrouillardise malgache. Voici un exemple de chariot appelé varamba… composé d'une plateforme type palette montée sur un système ingénieux de roues en bois recouvertes de caoutchouc de pneus récupérés et cloutés sur la circonférence. Le tout sur des roulements à bille eux aussi d'occasion !
Il faut l'imaginer chargé à bloc et poussé dans les montées parfois par plusieurs personnes (hommes, femmes et enfants) puis transformé en skateboard dans les descentes.
La route est sinueuse. Nous passerons de 1200 mètres à Tana à 1500 mètres à Antsirabe au fil de montées et de descentes incessantes sans aucune ligne droite quasiment. A ce rythme, on ne roule pas vite, en moyenne 40 km/heure. "Mora mora" = doucement, doucement comme aiment à le répéter les Malgaches.
Les activités qui caractérisent les différentes régions changent au fur et à mesure de notre avancée. Après les rizières, place aux champs de légumes et aux monticules de carottes au bord de la route. Puis c'est au tour des pépinières et des expositions de plantes à fleur, puis le travail du raphia avec ses stands d'articles de vannerie. Un peu plus loin encore, ce sont les miniatures en bois qui ornent les étalages.
On traverse Behenjy, la ville qui ravitaille les restaurants de Tana en foie gras, puis Ambatolampy, celle où l'on fabrique toutes les marmites de Madagascar.
En cours de route, nous achetons cinq gros avocats et un panier de nèfles pour notre pique-nique. Vers midi nous atteignons Antsirabe, 200 000 habitants et pas loin de 10 000 pousse-pousse. Ancienne ville thermale au temps de la colonie, la ville reste aujourd'hui l'un des tout premiers centres industriels du pays grâce notamment à la bière produite localement par la brasserie Star, la THB (Three Horses Beer). Située à près de 1500 mètres d'altitude, c'est le point le plus froid de Madagascar.
Nous avons réservé une chambre d'hôte chez Couleur Café. J'avais repéré que c'était près de la gare et j'espérais qu'un panneau nous indiquerait au moins cet édifice. Que nenni, pas un seul indice !
Avec comme seul repère le point GPS de la propriété, nous tentons d'approcher par tâtonnements successifs, en tournant tantôt à droite, tantôt à gauche, tout en nous frayant un passage entre les piétons, les vélos et les pousse-pousse. Finalement notre stratégie paie… nous tombons pile dessus.
Couleur Café : autour d'un bel espace gazonné et fleuri, cinq petits bungalows en brique avec cheminée mêlant le style malgache à une décoration contemporaine. Nous sommes séduits !
Après un petit repos dans le jardin, il est temps de découvrir les alentours de la ville, notamment les deux lacs Andraikiba et Tritiva accessibles depuis la route allant à Morondava.
Au premier lac, nous ne faisons qu'une courte halte, histoire de…
Le deuxième lac se trouve à 11 km de piste du précédent. La progression est lente, il nous faut presque une heure pour parcourir la distance sur une mauvaise piste.
Un véritable patchwork de cultures maraîchères à perte de vue couvre la campagne au pied du lac !
Sur place, nous sommes accueillis par une nuée de vendeuses nous proposant chapeaux de paille et pierres semi-précieuses ainsi que par Jeannot qui s'improvise guide et qui nous réclame 20 000 ariarys (8 €) pour la visite. Le guide du Routard indiquait 3000 Ar par personne alors soit le fameux ouvrage n'est pas à jour, soit c'est l'inflation qui gagne du terrain, soit Jeannot a profité de notre générosité mais peu importe… c'est notre B.A du jour !
Quant aux vendeuses, nous leur promettons de leur acheter une bricole à notre retour. C'est sans doute pour être sûr de ne pas perdre leurs clients que tout ce petit monde ne nous lâche pas d'une semelle et c'est donc en procession que nous commençons le tour du lac.
Le lac Tritiva : un très beau lac d'origine volcanique, d'un bleu saisissant. Si profond et sans doute si fascinant que, d'après la légende, deux amants qui s'étaient vus refuser le mariage s'y seraient précipités et noyés.
La baignade est fady pour les locaux mais est néanmoins tolérée pour les étrangers. C'est ainsi que le commandant Cousteau a pu en explorer les profondeurs pour tenter de percer le mystère qui fait que curieusement le niveau d'eau baisse pendant la saison des pluies et remonte à la saison sèche.
Les bords du lacs sont couverts de pins, notamment des pins du Mexique introduits au début du XXème siècle. En février dernier, le cyclone Giovanna a d'ailleurs eu raison d'un certain nombre de ces arbres à la grande satisfaction des travailleurs du bois à qui cette opportunité offre un peu de travail.
Egalement, sur la rive, des lys sauvages… au port très délicat = Lilium formosanum
Et alors que nous poursuivons notre tour du lac, nous trouvons une chauve-souris prise dans les fils hyper solides d'une énorme toile d'araignée. Nous la libérons mais elle a déjà été sérieusement blessée par son agresseur, sans doute une néphile de Madagascar, une araignée inoffensive pour l'homme mais redoutable pour ses proies.
Au terme de la balade, un dernier coup d'œil au lac nous permet de constater que sa forme reproduit les contours de l'Afrique. Bluffant !
Alors que nous approchons de la voiture, les vendeuses reviennent à la charge. Littéralement assaillis, nous avons bien du mal à faire notre choix tellement elles sont pressantes.
Nous ferons deux heureuses : Bénéfice (un nom prédestiné !) à qui j'achète un chapeau de paille et une autre dame à qui Hervé achète deux petites ammonites et… malheureusement beaucoup de déçu(es) aussi car nous ne pouvons tout acheter. Une nouvelle fois, les villageois nous confirment que les touristes sont rares, nous avons été les premiers de la journée et… vu l'heure seront sans doute les seuls.
Avant de les quitter, une dernière photo en souvenir de ce groupe bien sympathique avec qui nous avons partagé un bon moment !
Nous retournons ensuite à Antsirabe par la même route en croisant beaucoup d'écoliers et de collégiens parcourant des kilomètres pour rentrer à leur domicile à la sortie des classes.
La fin de soirée est paisible mais fraîche, un bon feu crépite dans la cheminée de notre bungalow et pour le dîner, nous décidons de rester sur place. Couleur Café propose une restauration uniquement à ses hôtes (pas de restaurant ouvert à la clientèle extérieure). Nous goûtons un excellent filet de zébu, le service et la cuisine sont top. Nous sommes vraiment contents de notre choix !
Lac Tritiva
Ambaladingana, sous le soleil de Mada
J11 : Mercredi 6 juin 2012 Dès 8 heures, nous quittons Couleur Café après y avoir laissé notre sac de plongée que nous récupérerons à notre retour.
Le repérage dans Antsirabe est toujours empirique mais avec un peu d'aide locale, nous finissons par sortir de la ville… en même temps que les convois de zébus.
Notre randonnée initiale aux cascades de Fred est tombée à l'eau. En raison d'un changement de date, le guide n'était plus disponible et nous n'avons pas vraiment cherché ailleurs.
Notre étape du soir se fera à l'écolodge "sous le soleil de Mada" à Ambaladingana, distant de 115 km. En cours de route nous envisageons un éventuel arrêt à Ambositra (à 90 km) pour grimper au Mt Antety (1864 mètres d'altitude).
De fait, après les rizières aux abords d'Antsirabe, le paysage devient plus minéral et plus montagneux à l'approche d'Ambositra (prononcez Ambouchtr). Le ciel lui aussi devient changeant, de plus en plus nuageux jusqu'à donner de la pluie. Etonnant cet épisode dépressionnaire en pleine saison sèche… sans doute l'influence de la tempête tropicale Kuena stationnée à 1000 km au large des côtes nord-est de l'île entre le 5 et le 7 juin.
Dans ces conditions, inutile de nous attarder dans cette ville, les sommets sont dans la brume. Continuons plutôt jusqu'à notre étape finale où nous aviserons.
La traversée de la ville d'Ambositra n'est pas une mince affaire : tout le centre est congestionné. On se croirait un jour de foire ou de braderie en France. Serait-ce le jour du marché ? Même pas, c'est sans doute ainsi tous les jours. Nous espérons être enfin plus tranquilles quand nous aurons pris la piste à Ivato, à15 km au sud d'Ambositra vers la maison d'hôtes "sous le soleil de Mada".
Mais sur la piste aussi, il faut faire attention aux piétons…très nombreux. Ils ont souvent la mauvaise habitude de marcher sur les deux côtés de la voie, nous obligeant à quasiment nous arrêter à chaque fois qu'il faut les doubler ou les croiser. La progression est lente et prudente !
Au bout de 12 km, la pancarte du lodge indique que nous sommes arrivés et une fois de plus le point GPS extrapolé à partir des indications reçues est d'une extrême précision.
"Sous le soleil de Mada" : une dizaine de bungalows rustiques mais équipés de sanitaires privés, en bois d'eucalyptus, d'inspiration zafimaniry (les Zafimaniry font partie d'une ethnie malgache réfugiée dans la forêt et passée maître dans l'art du travail du bois).
Nous nous installons dans la case numéro 12. Il est tout juste midi.
La maison d'hôtes est celle de Marc et Brigitte. Partis de France pour un tour du monde, ils se sont arrêtés à Madagascar, leur première étape. Tombés amoureux de cette région, ils n'en ont plus bougé depuis.
Le lodge porte particulièrement bien son nom puisque, après la grisaille de la matinée, le soleil se montre dès notre arrivée. Une bonne occasion pour aller immédiatement découvrir les alentours avec Johnny qui nous sert de guide accompagné d'un des chiens de la maison.
Tout en suivant le toutou… Nous passons à proximité d'un tombeau Longeons des rizières à perte de vue Rencontrons des écoliers studieux installés dans une église depuis que leur école a été endommagée par le dernier cyclone. Puis après avoir traversé la rivière sur un petit pont de bois, croisons de jeunes orpailleuses, retournant laborieusement la terre en espérant y trouver quelques pépites, que dis-je, un peu de poudre d'or tout au plus !
En tout, deux heures de balade dans la campagne environnante avant de finir l'après-midi sur la terrasse du lodge… … à profiter tout simplement de la vue… … et à observer les allées et venues d'un corbeau-pie et d'un souimanga malgache .
Au coucher du soleil, la fraîcheur se confirme et c'est avec plaisir que nous nous retrouvons autour de la cheminée à bavarder avec Marc le patron, très sympathique et d'une extrême gentillesse.
A la nuit tombée, trois nouveaux hôtes nous rejoignent. Deux d'entre eux sont liés à l'hôtel Tsara Komba, "l'hôtel au luxe bienveillant" et à l'ONG "Des Villages et des Hommes" à l'initiative, en novembre 2011 à Paris, d'une vente aux enchères d'œuvres d'artistes malgaches destinée à financer un village sur l'île de Nosy Komba.
Le troisième est l'auteur, entre autres, du très bel ouvrage "Zafimaniry intime".
Tous ensemble, nous passons une excellente soirée autour du repas concocté par les jeunes employées du lodge : beignets d'aubergines, truffade + haricots verts et brochettes de zébu, fruits flambés. Sans oublier les rhums arrangés du patron !
Après un tel repas, il n'y a plus qu'à faire dodo. Dans notre cabanon rustique, pas de chauffage mais sous la couette, nous n'aurons pas froid.
Demain, nous avons prévu de découvrir un peu plus ce mystérieux pays Zafimaniry… en espérant qu'il fasse beau !
Chercheuses d'or
Antoetra - Ifasina : randonnée en pays Zafimaniry
J12 : Jeudi 7 juin 2012 En poussant le petit volet de notre cabanon ce matin, je m'aperçois qu'un épais brouillard enveloppe toute la vallée. Notre randonnée va-t-elle pouvoir être maintenue dans ces conditions ?
En tout cas, nous nous préparons comme prévu en espérant que le temps se lève. Vers 8 heures, nous sommes prêts à démarrer avec Johnny, notre petit guide d'hier. Une demi-heure de 4 x 4 nous conduit à Antoetra et il n'en faut pas davantage pour voir le soleil apparaître.
Le village d’Antoetra est le point de départ d’un vaste réseau de sentiers qui relient les villages Zafimaniry entre eux. Aujourd’hui, quelques 25 000 Zafimaniry vivent dans une centaine de villages et hameaux dispersés dans les montagnes de la région. Ils se sont établis là au dix-huitième siècle pour échapper à la circonscription militaire sous le règne de la reine Ranavola I et ont appris l'art du travail du bois. Leur savoir-faire est inscrit depuis 2008 au patrimoine culturel immatériel de l'UNESCO.
Outre l'aspect culturel, la randonnée jusqu'à ces villages uniquement accessibles à pied est déjà un but en soi. Vu notre timing, c'est Ifasina à deux heures de marche qui s'y prête le mieux.
Notre arrivée à Antoetra ne passe bien sûr pas inaperçue. Quelques jeunes gens se déclarent d'emblée gardiens de voiture, d'autres nous proposent des articles en bois. C'est encore une fois en cortège que nous commençons notre balade. Mais à la sortie du village, tout ce petit monde se dégonfle et nous voilà seuls avec Johnny.
Laissant derrière nous les rizières entourant le village, nous attaquons rapidement une grosse montée. Alors quand arrive le premier replat, nous sommes contents de souffler un peu pour apprécier le paysage.
Un peu partout, nous verrons ces pierres dressées en hommage aux ancêtres.
Johnny 19 ans, chaussé de tongs, caracole devant nous !
Mais il a l'œil et ne manque pas de débusquer un caméléon, Furcifer latéralis, le caméléon le plus commun de l'île, reconnaissable à sa bande latérale claire et surtout à ses trois ocelles aux contours sombres situées sur ses flancs.
Un peu plus loin, il nous montre ce superbe criquet, un Pyrgomorphe (Phymateus saxosus) aux couleurs flamboyantes mais attention il est toxique !
Après avoir vaincu une deuxième colline, nous arrivons sur de grandes dalles granitiques (qui nous rappellent un peu les glacis des Seychelles) recouvertes de lichens et plantes grasses, notamment ces Kalanchoe pubescens.
Jolie vue dégagée vers les sommets plus au nord.
Le parcours s'enfonce ensuite dans des paysages plus montagneux…
Arrivés à un col, on distingue le village d'Ifasina au loin.
Une descente de 200 mètres de dénivelé assez raide et glissante par endroits nous conduit vers notre destination.
A l'orée du hameau, ce petit garçon attendant son père parti en forêt couper du bois nous regarde passer avec curiosité.
Plus loin, c'est une nuée d'enfants qui nous accueillent. Ils ne sont pas en classe, les instituteurs sont en grève dans tout le pays depuis plusieurs semaines pour dénoncer leur niveau de salaire. Les adultes, quant à eux, sont tous occupés à niveler un terrain pour construire un nouveau bâtiment scolaire.
Enfin voici le village, quelques dizaines de maisons en bois serrées les unes contre les autres, construites en bois précieux (palissandre) et assemblées sans clou ni vis, sur le principe de la mortaise.
Les portes et les volets sont entièrement couverts de motifs géométriques traditionnels : toiles d'araignée symbolisant les liens familiaux ou rayons de la ruche (alvéoles, losanges) représentant la vie communautaire.
Nous sommes introduits chez le doyen du village (89 ans) qui est aussi considéré comme le chef coutumier et à qui notre guide verse le droit d'entrée.
Johnny nous explique que l'agencement intérieur de la case répond à un code bien spécifique : un coin pour les ancêtres, un coin pour les ustensiles de cuisine et les provisions…
Ces maisons, comme toutes celles rencontrées sur les hauts-plateaux malgaches, n'ont pas de cheminée. L'intérieur est complètement enfumé, le plafond et les cloisons couverts de suie et l'air y est difficilement respirable. Dire qu'il y a 13 personnes qui vivent ici sur 6 mètres carrés au sol plus mezzanine.
Pendant que nous discutons, les trois petits enfants (ou arrières petits-enfants) du vieil homme nous rejoignent alors qu'au coin de la fenêtre, une autre petite fille nous guette timidement.
Ainsi va la vie dans un village Zafimaniry… dans un grand dénuement mais sans doute aussi dans un grand élan d'entraide… un monde totalement à part dans lequel nous ne nous sentons pas très à l'aise.
Alors c'est avec bonheur que nous retrouvons l'air frais de la montagne sur le chemin du retour. A 14 heures, nous sommes de retour à l'écolodge et une demi-heure plus tard, déjà sur le départ.
Direction la réserve privée de Ialatsara, à 82 km et deux heures de route environ.
Mais à peine parti, Hervé me passe le volant… il ne sent pas très bien. Sur la piste entre le lodge et la Nationale, tous les locaux que nous croisons me regardent avec étonnement. Dans ce pays, voir un vazaha conduire n'est pas commun, mais une vazaha, encore moins ! Je remarque un petit regard particulièrement complice de la part des femmes, une forme de solidarité féminine sans doute !
Bon, bref, je roulotte tant bien que mal sur cette piste en étant particulièrement vigilante en cas de doublement de piétons, ce qui veut dire, en permanence. Une fois sur la route Nationale, c'est un peu plus cool mais la concentration reste maximale. Attention aux croisements des poids lourds. Il faut, dans ce cas, bien ralentir ou parfois presque s'arrêter car la voie bien que nationale n'est pas très large. Attention aux semi-remorques qu'il faut doubler mais qui heureusement sont coopératifs et signalent quand la voie est libre. Attention aux taxis-brousse hyper chargés qui s'arrêtent sans prévenir. Attention aux poules, aux coqs, aux canards qui traversent la chaussée et même à la récolte de café qui sèche sur l'asphalte !
Enfin, attention aux nids-de-poule… d'autant que je transporte un malade. Mora… mora !
A ce rythme, nous arrivons à destination à 17 heures et prenons nos quartiers au Lémur Forest Camp tout juste avant la tombée de la nuit.
Chez les Zafimaniry
Réserve privée de Ialatsana : une étape dans la forêt
J12 (07/06/12)… suite
Le Lemur Forest Camp est un site écotouristique situé entre Ambositra (85 km) et Fianarantsoa (65 km), quelques kilomètres avant le village d'Ambohimahasoa. Il se tient à l'intérieur de la réserve d'Ialatsara où se trouve une des dernières forêts humides d'altitude (1000 à 1500 mètres) de la région sur une étendue de 2500 hectares, dont 1000 ha de forêt primaire. Créée en 2002, la réserve (auparavant rattachée au parc national de Ranomafana) est gérée par un couple franco-malgache, Bérénice et Daniel Rajaona, en partenariat avec le Ministère des Eaux et Forêts de Madagascar. Leur action vise à préserver les derniers lambeaux de forêt primaire présents à Ialatsara et la biodiversité du site avec 6 espèces de lémuriens, 7 espèces de caméléons et une grande variété d'oiseaux, de reptiles, et d'orchidées. L'hébergement rustique, très rustique se fait soit dans des tentes fixes en toile et bois avec sanitaires partagés ou depuis peu dans de petits bungalows en bois avec sanitaires privés mais non pourvus d'eau courante pour l'instant (eau au broc et douche au seau). Pas d'électricité sauf dans la salle commune en soirée.
C'est dans un de ces bungalows de dernière génération que nous nous installons. Nous serons les seuls hôtes du camp ce soir-là.
Hervé se sent un peu mieux, cela tombe bien car à 18 heures, Daniel nous attend pour une visite nocturne dont l'objectif principal est l'observation d'un petit lémurien nocturne, le microcèbe roux. D'ailleurs, en voici un, attiré par un peu de banane écrasée. L'apparition est furtive ! Microcebus rufus
La promenade de nuit se poursuit… et voilà un caméléon en train de dormir : un Calumna gastrotaenia ! 909
Gastro… quoi ? En tout cas, le mal dont souffre Hervé le reprend subitement, il est obligé de regagner la chambre dont il ne ressortira pas avant le lendemain matin. Je finis la balade toute seule et verrai encore d'autres animaux endormis : caméléons, criquet et oiseau.
Je commande ensuite deux seaux d'eau chaude pour la douche. Hervé est mal en point. Spontanément, Daniel lui fait préparer une thermos de tisane, une décoction de feuilles de Harungana madagascariensis, censée stimuler les fonctions digestives, apaiser les douleurs intestinales et gastriques. Espérons qu'elle puisse le soulager !
Dans ces conditions, je dîne en tête à tête avec Daniel, l'occasion d'échanger sur mes premières impressions malgaches autour d'un délicieux repas préparé à base de produits du jardin et de la ferme (car le camp assure pratiquement son autosubsistance). Au dessert, un crumble à l'ananas dont je raffole tout particulièrement.
Pour demain matin, je prévois une randonnée dans la réserve à la rencontre des lémuriens… du moins si le malade est rétabli.
J 13 : Vendredi 8 juin 2012
Réveil avec le chant du coq et le braiement d'un âne (oui, le camp compte également une ferme) et par le ruissellement de l'eau sur le toit du bungalow. Il ne pleut pas mais nous sommes au cœur d'une forêt tropicale humide… très humide !
Grâce à la décoction de Harungana, notre malade se sent beaucoup mieux. Ouf, nous pouvons confirmer la balade de ce matin en souhaitant être de retour à 11 heures car une longue route nous attend.
Daniel envoie immédiatement ses pisteurs dans la forêt, ils sont chargés de repérer pour nous les groupes de lémuriens. Après le petit déjeuner agrémenté de jus et de confitures maison (quel délice !), nous explorons un peu les alentours du camp en attendant notre guide.
Un petit coup d'œil au jardin où cette Poinsettia ou Euphorbia pulcherrima(en rouge) fait bon ménage avec cette Astéracée, Ageratum conyzoïdes, en mauve.
Un autre coup d'œil sur les arbustes et là, coup de chance, pour la première fois depuis notre arrivée à Mada, Hervé tombe lui-même sur un caméléon, probablement un Calumna brevicorne, reconnaissable à ses larges lobes occipitaux en forme d'oreilles d'éléphant.
Moi aussi je me mets à balayer du regard les fourrés et comble de chance trouve un deuxième caméléon. C'est un Calumna nasutum, facilement reconnaissable à son appendice nasal. Qu'il est mignon !
Enfin, jamais deux sans trois… voilà que nous en trouvons encore un troisième, sans doute Calumna gastrotaenia (comme celui vu hier soir en train de dormir).
Côté caméléons, nous n'avons pas perdu notre matinée. Espérons autant de chance avec les lémuriens. Les pisteurs sont en place, on peut y aller ! C'est Massane qui nous accompagne et nous sert de guide.
Nous traversons d'abord une forêt artificielle composée essentiellement d'eucalyptus, de pins d'Argentine et du Mexique, plantés dans la première moitié du vingtième siècle suite à la destruction de la forêt originelle puis arrivons dans un lambeau de forêt primaire, beaucoup plus dense.
Le guide qui connaît le moindre recoin de la réserve nous déniche une nième espèce de caméléons, un couple de Brookesia thieli. Les Brookesia sont les plus petits caméléons du monde, ils mesurent de 6 à 9 centimètres. Lents de nature, ils se déplacent peu, ce qui explique sans doute la facilité pour notre guide à les trouver. Ils vivent au sol ou sur des branches basses.
Un peu plus loin, Massane commence à appeler ses collègues et se dirige au son de leurs réponses. Rapidement, nous quittons tout sentier pour nous diriger vers le fond de la vallée. A coup de machette, les pisteurs nous fraient un passage dans la végétation. Ils ont repéré deux groupes de lémuriens, quatre individus d'un côté et deux de l'autre.
Nous approchons doucement et les découvrons d'abord très haut dans la canopée. Ce sont des propithèques diadème de Milne-Edwards (Propitechus edwardsi), reconnaissables à leur pelage brun foncé et à la tache claire en forme de papillon qu'ils arborent sur le dos.
En quelques bonds très aériens, l'un d'eux plus téméraire descend progressivement de plusieurs étages pour poser pour la photo. Nous sommes aux anges !
Nous ne nous lassons pas du spectacle mais l'heure tourne et si nous voulons tenir notre horaire, il est temps de penser au retour. Afin de rentrer plus rapidement, nous nous dirigeons avec notre GPS vers la route Nationale que nous remontons jusqu'au camp.
En cours de route et alors qu'à cette saison (hiver), la végétation florale est en dormance, nous avons la chance (aujourd'hui c'est jour de chance !) de voir cette orchidée au labelle quadrilobé d'un blanc éclatant avec une base légèrement rosée… Oeonia rosea.
Ainsi que cette autre… à déterminer !
11 heures : nous sommes pile dans les temps et quittons le Lemur Forest Camp pour le Catta Camp dans la vallée du Tsaranoro, soit 156 km de Nationale suivis de 20 km de piste. Un parcours estimé à 5 heures au minimum.
Alors en route !
Je ne vous ai pas encore parlé des contrôles de police. Les gendarmes ou les policiers sont postés presque à chaque entrée ou sortie de localité sur l'ensemble de la Nationale. Ils traquent particulièrement les taxis-brousse surchargés mais aussi les voitures particulières, à la recherche de la moindre faille. Le litige se règle en général non pas par une amende mais par le versement d'un bakchich. Interrogé à ce sujet, Rodolphe notre loueur nous avait dit que nous pourrions être confrontés à ce type de pratique.
Mais curieusement, depuis notre départ de Tana, à l'approche de chaque point de contrôle, les policiers nous faisaient aimablement signe de passer. Nous pensions qu'en tant que touristes nous étions privilégiés. Mais d'autres touristes véhiculés par des chauffeurs nous ont raconté avoir été arrêtés et le chauffeur obligé de glisser un petit billet aux policiers. Alors sans doute nous prenait-on pour des résidents français à Mada (les résidents ne s'arrêtent pas aux contrôles, paraît-il). Bref, pour l'instant, nous étions chanceux et espérions continuer à passer au travers.
Mais 6 km après notre départ, à la sortie de la petite ville de Ambohimahasoa, cette fois-ci, pas de chance, on nous arrête. Contrôle des papiers d'identité et des papiers du véhicule. Le flic nous dit qu'il manque la carte violette et que nous sommes donc en infraction. Hervé se dit prêt à payer une amende officielle avec un reçu (qu'on se ferait ensuite rembourser par le loueur) mais notre homme n'a aucune véritable intention de dresser un PV. Après ½ heure de tergiversation ou il nous menace de nous confisquer les papiers du véhicule, il nous fait comprendre que l'affaire peut être close avec 20000 ariarys. L'équivalent de huit euros, qui, pour lui représente un juteux bakchich quand on sait que le salaire moyen de base est de 40 euros.
Le loueur nous dira plus tard que cette carte a été remplacée récemment par un autre document qui était bien en notre possession.
Cette expérience nous refroidit un peu et nous laisse perplexe quant au degré de corruption à tous les échelons. Heureusement que les paysages nous font vite oublier cette désagréable sensation.
A Fianarantsoa (Fianar pour raccourcir), nous faisons le plein de carburant et quelques petites courses (gâteaux secs, fromage à tartiner...). Nous sommes très agréablement surpris par la consommation du 4 x 4 : 11 à 12 litres au 100, ce qui est très peu pour un véhicule de ce type. C'est vrai aussi que nous roulons mora, mora.
Après Fianar, on commence à voir les contreforts du massif de l'Andringitra et quelques dizaines de km plus loin, dans une grande descente, la vallée d'Ambalavao s'ouvre soudainement comme un décor de western… magique !
Ambalavao : nichée au fond d'un cirque montagneux, la petite ville vit sous l'influence du Sud qui commence ici. Il y fait déjà plus chaud, les alentours sont désertiques et rugueux. Nous sommes passés de 1300 à 1000 mètres d'altitude.
La région est aussi la plaque tournante du commerce du zébu. Tous les mercredis a lieu ici un grand marché aux zébus. Les troupeaux, nous ne tardons pas à les croiser, ils se suivent sur des kilomètres… avec des dizaines et des dizaines de bêtes qui vont d'ailleurs nous ralentir un peu.
Il est 16 heures, nous quittons la route principale à 37 km au sud d'Ambalavao. Il nous reste une bonne vingtaine de km de piste jusqu'à notre destination finale.
Après avoir payé un petit droit de passage dans deux villages successifs, les choses sérieuses commencent. Hervé passe en mode 4 x 4 et se fait plaisir avec du franchissement. La piste est mauvaise avec des passages délicats mais notre tacot assure largement.
La vallée est très belle, ponctuée ça et là de petites maisons aux toits de chaume.
Comme à chaque fois, les coordonnées GPS sont parfaitement exactes. Il est 17 heures quand nous arrivons à destination, tout juste avant le coucher du soleil. Ouf, quelle journée !
Caméléons Brookesia
Vallée du Tsaranoro, à l'assaut du Caméléon
J13 (08/06/12)… fin de journée
Dans cette vallée du Tsaranoro, au pied de la falaise du même nom, le Camp Catta propose plusieurs types d'hébergements pour tout budget : camping autonome, tentes équipées, bungalows "village" (pour 2) avec sanitaires privés ou partagés et bungalows "confort" avec sanitaires privés (jusqu'à 6 personnes).
Comme nous y passons trois nuits autant nous installer confortablement dans un bungalow… spacieux ! Nous adorons !
La structure est idéale pour les amoureux de la nature, du sport et de l'aventure. Nous on se contentera de l'option nature car en dehors des randonnées, ici on peut faire de l'escalade, du parapente et du base jump.
A ce compte-là, on s'attendait à y trouver une clientèle jeune et sportive. Or ce soir, sur 6 clients, nous sommes les plus jeunes !
Avant le dîner, nous organisons la journée de demain en prévoyant une randonnée de 6 heures A/R avec 600 mètres de dénivelé vers ce drôle de sommet dominant le village… de son nom malgache "Langera" (= pelle) mais rebaptisé par les vazahas "Caméléon" du fait de sa ressemblance, vu depuis le Camp.
C'est Jean Paul, le chef des guides qui est chargé de nous accompagner.
Mais pour l'instant, passons à table. Un repas à trois plats très, (trop ?) copieux et qui n'a pas la saveur et la finesse des dîners précédents. Pour moi, tout particulièrement, bien qu'ayant à peine picoré, ce dîner ne passe pas. Hervé m'aurait-il transmis son virus ?
Je suis malade toute la nuit.
J14 : Samedi 9 juin 2012
Ce matin il m'est impossible de mettre un pied devant l'autre. Hervé va prendre le petit déjeuner tout seul. Décidément, pendant ce voyage, nous aurons eu chacun notre moment de solitude !
J'apprécierais bien une tisane de Harungana mais Hervé a déjà bien du mal à obtenir une tasse de thé. Je l'avale avec difficulté puis me traîne du lit à la salle de bains et de la salle de bains au lit.
Mais impossible de résister davantage à ce franc soleil. Alors je décide de sortir malgré tout. Bon, atteindre le Caméléon avec ses 600 mètres de dénivelé me semble utopique mais peut-être pourrions nous aller jusqu'à la piscine naturelle.
En passant devant la réception, nous annulons la sortie prévue (JP, le guide, fait la tête). Pour aller tout simplement jusqu'à la piscine, un guide nous semble superflu. Hors parc national, le guidage n'est pas obligatoire.
J'avance un peu au radar mais au bout d'une demi-heure, nous voilà déjà à la piscine.
Je trempe mes mains dans l'eau puis recharge les batteries à l'ombre d'un rocher. Nous sommes bientôt rejoints par deux filles et leur guide qui, au gré de nos arrêts respectifs, nous suivront ou nous devanceront selon le cas.
La montée commence alors… d'abord en douceur. En nous retournant, nous apercevons la paroi de granit du Tsaranoro comme repeinte en jaune et vert…
L'œuvre d'un géant peut-être ?
En tout cas, ces paysages majestueux me donnent des ailes et puisque je ne vais pas trop mal, continuons encore un peu… en direction du Caméléon.
Le sentier suit de petits canaux d'irrigation qui sont à l'origine des effondrements de terrain, formant des sortes de crevasses appelées ici lavaka.
De fil en aiguille, je finis pas atteindre 250 mètres de dénivelé (pour une malade ce n'est pas si mal) mais plus on progresse, plus je suis obligée de me reposer souvent.
Là, je mets mes dernière forces dans la bataille puis je capitule !
250 mètres de dénivelé, ce sera mon record du jour ! Après, je laisse Hervé poursuivre tout seul car il a trop envie d'atteindre le sommet. Il part sans eau (c'est moi qui garde la bouteille, je suis malade !). Tranquillement, je rebrousse chemin jusqu'au camp que j'atteins à 13 heures.
Pendant ce temps, mon homme suit le sentier où je l'ai laissé mais curieusement, celui-ci descend. Il atteint presque la rivière quand il réalise que ce n'est vraiment pas normal. Il revient alors sur ses pas, décidé à abandonner toute idée d'achever la randonnée. Mais finalement en revenant un peu sur ses pas, il finit par découvrir une petite sente à peine tracée qui lui avait échappé… et cette fois-ci, il commence à véritablement prendre de l'altitude.
Ça grimpe dur, c'est bon signe, la crête n'est pas loin. Tiens Obélix serait-il passé par ici ;)
Les filles (celles qui nous suivaient et qui ensuite nous ont dépassé) et leur guide sont déjà en bonne place. Pour les rejoindre, il reste à Hervé à vaincre son vertige pour passer sur l'arête finale qui correspond au "dos du caméléon", un passage aérien à la façon d'Angel's Landing (pour les connaisseurs de Zion UT)
Au bout du bout, c'est la récompense avec une vue à couper le souffle et à vous donner le tournis… sur les prestigieux sommets environnants, le massif du Tsaranoro, la Porte du Sud, la Pyramide, le Dondy, le parc national de l'Andringitra et le pic Boby.
Auprès des filles, notre héros du jour trouve de l'eau (ouf, car il est presque déshydraté). Elles lui proposent aussi de partager leur pique-nique mais la salade de pâtes, non merci, ce n'est pas son truc !
Mais une petite photo lui ferait bien plaisir.
Pendant ce temps, revenue à bon port, je m'installe devant notre bungalow, scrute le sommet du Caméléon et semble distinguer des formes aller et venir là-haut. Peut-être à ce moment-là était-ce Hervé que j'ai vu faire cette photo au téléobjectif ! En tout cas, on aperçoit parfaitement notre petite maisonnette ainsi que notre 4 x 4.
Bien ragaillardi, le courageux randonneur commence à présent la descente. Cette randonnée telle qu'elle est préconisée par les documents du Camp est une boucle. La descente se fait par le côté opposé et le retour par le village de Morarano. Hervé préfère, quant à lui, revenir par le même chemin qu'à l'aller car il se demande si je ne l'attends pas quelque part sur le parcours.
Progressivement, en perdant de l'altitude, les formes gagnent en rondeur et en douceur !
Pendant le trajet du retour, flore et faune endémiques n'échappent pas au photographe. Euphorbia milii Aloes capitata Pachypodium
Puis en traversant la forêt, il se donne du mal à repérer ces lémuriens, bien cachés dans les arbres.
A ce moment-là, il ne sait pas encore qu'il n'est pas nécessaire de s'enfoncer dans la forêt pour en apercevoir. Quelle ne fut sa surprise d'en trouver un, gardien de notre bungalow (le n° 11) à son arrivée.
Et il n'a pas encore vu tous les autres, tous ceux installés sur le toit de notre maison ainsi que dans les arbres aux alentours. Le Camp Catta ne s'appelle pas ainsi pour rien, il abrite une colonie de cette espèce qui vivait sans doute déjà là avant la construction de la structure.
Observer les lémuriens et profiter du paysage de la vallée en face de nous seront les deux occupations de cette fin d'après-midi… jusqu'au coucher du soleil !
Je commence à aller mieux ce soir. Certes je fais encore attention à mon régime mais j'apprécie davantage le dîner. Pour demain, nous planifions une nouvelle randonnée vers l'Envers du Tsaranoro. Randonnée estimée à 6 à 8 heures avec un peu moins de 1000 mètres de dénivelé.
C'est Doris qui est désigné pour nous accompagner, ça nous convient bien car avec JP, nous n'accrochons pas vraiment.
Avec l'arrivée des deux jeunes filles croisées au Caméléon et celle d'un jeune couple anglais, la moyenne d'âge est plus basse. Nous voilà les plus vieux ce soir ;-) mais toujours pas plus de six clients.
J'espère vraiment pouvoir mener la randonnée au bout demain.
Vers le sommet du Caméléon
L'envers du Tsaranoro
J15 : Dimanche 10 juin 2012
En tirant les rideaux ce matin, j'assiste, attendrie, au difficile réveil de deux makis catta blottis l'un contre l'autre dans le pin devant notre fenêtre.
Moi, je me sens en forme. Ne perdons pas de temps. Dès la fin du petit déjeuner, nous nous mettons en marche, accompagné du jeune guide-stagiaire Doris. Il nous explique être en plein apprentissage de sa fonction, nous priant d'être indulgents avec ses connaissances. Pas de problème, il nous paraît sérieux, modeste et sympa, c'est l'essentiel.
Altitude de départ : 930 mètres au Camp Catta.
Comme hier, nous traversons d'abord la forêt d'où dépasse l'imposante paroi du Tsaranoro !
L'appellation du massif proviendrait des prénoms des deux filles du roi Bara, Tsara et Noro, exécutées dans la forêt au pied des falaises où elles s'étaient cachées pour échapper aux soldats du roi de Tana. Une triste histoire !
La montée commence alors à travers des prairies herbeuses sur lesquelles le soleil tape déjà fort alors qu'il n'est pas 9 heures.
Une très légère brise fait onduler les plumeaux carmin des herbes entre lesquelles se cachent pudiquement les bourgeons floraux des aloès.
Bientôt, le pied de la falaise est atteint. Les 800 mètres qui séparent le pied du sommet nous donnent le vertige. Il est 9 heures : première pause à l'ombre bienfaisante d'un arbre à 1157 mètres d'altitude. Gain : 230 mètres depuis le départ.
Et premier point de vue sur le Dôme noir (au premier plan), le Dondy et la chaine montagneuse de l'Andringitra (en face)… jusqu'à la vallée.
Nous contournons ensuite le pied de la falaise par le sud, nous dirigeant vers une forêt de palmiers et de fougères située dans un couloir entre deux dômes granitiques. La fente dans la montagne est un lieu de sépulture.
Etonnante, cette forêt de palmiers… sans doute ce qu'on appelle un forêt tropicale d'altitude. L'avantage est qu'il y fait plus frais, ça fait du bien.
C'est l'occasion d'une deuxième pause. Il est 10 heures, nous sommes à 1406 mètres d'altitude. Gain depuis le départ : 470 mètres.
Ça grimpe plus fort à présent… Le paysage devient plus minéral. Le cheminement se fait sur de grandes dalles granitiques couvertes de plantes grasses, aloès, pachypodiums et notamment ces kalanchoes toutes velues, une pilosité qui leur permet de stocker l'humidité de la rosée matinale… Kalanchoe tomentosa
11 heures : je réclame une troisième pause. Nous sommes à 1673 mètres d'altitude. Gain depuis le départ : 750 mètres.
Dernier effort sur des dalles particulièrement raides, d'autant qu'en levant la tête, on avait l'impression que le sommet était tout proche.
En fait, il y a un étage de plus… et encore autant de gouttes de sueur pour enfin atteindre le sommet. Il est 11 h 26, altitude 1822 mètres. Gain depuis le départ : 892 mètres.
D'ici la vue s'ouvre à l'ouest sur la vallée de Bedita et la montagne du Bonnet de l'évêque sur le trajet de la Nationale 7 vers le sud. Au nord, on aperçoit la Porte du Sud et Vohitsoaka, le village que nous avions traversé en quittant la N 7. A l'est, le Tsaranoro Be (ou grand Tsaranoro) et le Tsaranoro Atsimo (ou Tsaranoro Sud).
Devant cette vue panoramique, un lézard s'invite à notre pique-nique… il y a des miettes à récupérer…Oplurus quadrimaculus, une espèce commune dans l'Andringitra, reconnaissable à ses 4 ocelles noirs sur chaque flanc.
Pour nous, il est prévu de rentrer par le même chemin. Néanmoins, il existe une autre alternative. C'est celle que vont tenter les deux filles que nous avons rencontrées hier au Caméléon. Accompagnées d'un guide et de deux porteurs, elles quitteront Camp Catta en fin de matinée pour monter ici à l'envers du Tsaranoro où elles passeront la nuit. Le lendemain matin, elles feront la descente via le grand tour du Tsaranoro et la descente avec cordes fixes et rappel de la falaise du Karambony. Avis aux amateurs… plus aventureux !
Alors avant de redescendre, Doris nous emmène explorer le plateau et nous montrer le passage que vont emprunter nos aventurières.
Un plateau riche en boulders et blocs granitiques variés, titillant notre imagination ! Alors ici un petit coup de main à Obélix pour soutenir ce menhir ! Là, une prairie dans lequel on verrait bien surgir quelques dinosaures… un petit air de Devil's Lane Utah! A moins que ce ne soit le lieu de prédilection de quelque Martien nous envoyant de drôles de messages à travers ces herbes enroulées ! Ou encore un endroit un peu magique où les arbres doivent percer la pierre pour pouvoir croître !
En tout cas, une végétation très particulière avec ces euphorbes coralliformes, aux rameaux en chapelets de saucisse… Euphorbia alluaudi
Et avec cette autre curiosité botanique appelée par les locaux "pattes de poule" (nom scientifique non trouvé)
Décidément, l'envers du Tsaranoro nous aura réservé bien des surprises et ce n'est pas fini. Côté bêbêtes, nous découvrons un scarabée et deux criquets dont l'un déjà observé du côté du pays Zaf' mais je ne peux m'empêcher de vous le montrer à nouveau : il est tellement beau !
La descente nous prendra deux heures. A mi-chemin, nous ne manquons pas de rencontrer d'abord les deux porteurs lourdement chargés, chacun portant un barda de 70 kg sur le dos… puis les deux filles accompagnées du guide.
Après un brin de causette avec elles, nous sommes de retour au camp vers 15 heures… enchantés de notre journée.
La fin de soirée est à nouveau contemplative, on ne se lasse pas de la superbe vue sur la vallée et surtout des cabrioles des lémuriens.
C'est bientôt la fin de notre voyage. Demain il faut entamer le trajet retour. La vallée du Tsaranoro aura été le point de notre parcours, le plus au sud. Ces deux journées au Camp Catta resteront nos coups de cœur "côté terre".
Vallée du Tsaranoro
Retour à Tananarive
J16 : Lundi 11 juin 2012 Notre vol retour est prévu dans moins de 48 heures à présent. Le trajet vers la capitale s'effectuera en deux étapes : Camp Catta à Antsirabe aujourd'hui et Antsirabe à Tana demain.
370 kilomètres dont 20 de piste nous séparent de notre destination de ce soir. Dans l'absolu, pas grand chose mais à Mada, nous avons estimé le trajet à 8/10 heures.
Alors petit déjeuner dès 6 heures et départ dans la foulée à 7 heures en commençant par la vingtaine de kilomètres de piste jusqu'à la Nationale.
Les locaux sont déjà en route un peu partout dans la campagne.
A peine partis, nous apercevons une jeune femme qui se met à courir sur une piste perpendiculaire à celle que nous empruntons. Visiblement, elle apprécierait d'être véhiculée. Nous stoppons… d'autant qu'elle me paraît enceinte. Alors qu'elle grimpe, complètement essoufflée mais soulagée, dans le véhicule, nous découvrons que c'est un nourrisson qu'elle abrite sous ses effets. Nous déposons la jeune maman et son bébé dans le premier village sur notre trajet, à Vohitsaoka. Cela lui aura fait gagner une dizaine de kilomètres, soit 3 bonnes heures de marche.
8 heures : ça y est, nous sommes sur la N 7 avec son flot de poids lourds, de taxis brousse, de piétons, de vélos, de poules et de canards mais bien plus que le trafic (ce à quoi nous commençons à être habitués), ce sont les contrôles de police que nous redoutons après le désagréable racket que nous avons subi à l'aller.
Ça ne loupe pas. Dans la première localité traversée, un policier nous fait signe de nous arrêter. Avec une bonne dose de culot, Hervé affirme qu'il vient d'être contrôlé peu de temps avant et que tout est en règle. "Très bien, Monsieur, alors circulez !" nous répond-il. Ouf !
Après Ambalavao, sur le fameux plateau du zébu, la route couverte de bouses laisse bientôt apparaître le cortège des troupeaux. Mais ils sont moins nombreux qu'à notre précédent passage.
10 heures : nous atteignons Fianar après 3 heures de route (depuis le départ) et 110 km, soit une moyenne de moins de 40 km/heure. Mais entre Camp Catta et Fianar nous avons mis aujourd'hui une heure de moins que lors de notre trajet aller. Une bonne nouvelle !
60 kilomètres plus loin, nous sommes particulièrement tendus à l'approche d'Ambohimahasoa, le village où on s'était fait contrôler à l'aller. Au point de contrôle, le flic (pas le même que le fois précédente) nous fait signe de nous arrêter puis aussitôt signe de circuler. Ouf, ouf, et re-ouf. Aux contrôles suivants, nous adoptons un air détaché et passons notre chemin.
Nous nous accordons un petit arrêt pour manger un morceau rapidement, debout, derrière notre véhicule et partageons un gros ananas avec des locaux surpris. Nous repartons aussitôt. Je dis "nous" mais en réalité, c'est Hervé qui est au volant depuis six heures d'affilée et alors qu'il est plus 13 heures, il a besoin d'une bonne dose de caféine… alors un expresso, s'il vous plaît !
Heureusement, dans la ville d'Ambositra, assez touristique, un tel breuvage devrait être disponible. A la sortie de l'agglomération, le Motel Violette tombe à point. Alors que nous sirotons un bon expresso servi avec un petit chocolat Robert sur la terrasse, nous assistons à une scène d'un autre temps… à l'étage inférieur, une employée en train de faire du repassage avec un fer comme celui utilisé non par nos grands-mères, mais par nos arrière-grands-mères, un fer chargé de braises !
14 heures. Après cet intermède divertissant, je prends le volant pour les 90 derniers kilomètres, il manque environ deux heures jusqu'à notre destination finale.
J'ai maintenant le véhicule bien en main. A force, on s'habitue aux gens qui marchent sur la route, à la conduite des taxis-brousse qui font des écarts pour éviter les nids-de-poule, à la conduite malgache qui veut que le premier qui arrive sur un obstacle double (l'autre s'adapte). Mais il n'y a aucune agitation, aucune frénésie, tout se passe mora mora (doucement).
Alors c'est parfaitement détendus, en écoutant la seule cassette disponible dans la voiture, celle de Francis Cabrel, que nous abordons la grouillante Antsirabe, comme de vieux briscards que la circulation n'impressionne plus.
Après un dernier crochet par la Chocolatière (pour faire le plein de chocolats Robert !), nous passons le portail de Couleur Café vers 16 heures après 9 heures de route soit une moyenne de 40 km/heure. Nous avons très, très bien roulé !
Ayant hésité à dîner en ville (le restaurant Pousse-Pousse nous disait bien), nous ne pouvons finalement résister au calme de la maison d'hôtes et surtout à son menu particulièrement alléchant ce soir : foie gras, cuisse de canard sauce vanille, ananas caramélisé et glace. Divin !
J 17 : Mardi 12 juin 2012
Notre vol est prévu à 21 h 30 à Tananarive. 180 kilomètres nous séparent de la capitale, soit 3 à 4 heures de route. Nous avons par conséquent de la marge mais sait-on jamais, il vaut mieux ne pas s'attarder à Antsirabe et prendre directement la route vers Tana.
Jouets en bois, objets en raphia, gamelles en aluminium, fleurs en pots, monticules de légumes… comme à l'aller, nous voyons défiler sur les étalages au bord de la route ce que chaque région produit de mieux.
Vers midi, nous atteignons déjà la capitale. L'activité est à son comble mais la traversée de la ville ne pose pas de problème majeur. Néanmoins, en raison de tout ce qu'on avait pu lire sur le degré d'insécurité dans la capitale, nous prenons le soin de verrouiller les portières.
C'est l'heure du déjeuner alors pourquoi ne pas retourner au restaurant du Sakamanga. Trouver à se garer dans ce quartier du centre-ville n'est pas évident mais on a fini par y arriver. L'ambiance détendue du Sakamanga, le service efficace et le repas excellent font oublier le tumulte extérieur. Une pause agréable !
Il nous reste tout l'après-midi à occuper et comme nous n'avions pas envie de nous promener en ville, j'avais repéré, pas très loin de l'aéroport, le parc zoologique de Croc Farm.
Autant retrouver l'hotel Sakamanga n'a pas posé de problème, autant sortir du centre et nous diriger vers l'aéroport n'a pas été simple. La tactique a été de nous arrêter dans chaque rue auprès d'un taxi pour nous faire confirmer le trajet.
Heureusement rapidement nous arrivons en terrain connu (des repères pris à l'aller) et alors tout droit jusqu'à l'aéroport.
Pour atteindre Croc farm, il faut prendre une piste à gauche un peu avant l'aéroport mais il faut être très attentif pour ne pas la louper.
La vocation première de Croc Farm est l'élevage des crocodiles du Nil. Faisant deux pierres d'un coup, le parc abrite également quelques lémuriens en liberté et dans des vivariums, quelques spécimens de la faune malgache : caméléons, grenouilles, serpents…
L'attraction principale : les crocodiles du Nil. Dans un vivarium, un caméléon de Parson, le plus grand caméléon de Madagascar. L'adulte mâle peut atteindre 60 cm.
Et en liberté une colonie de propithèques (ou sifaka) de Verreaux... adorables !
Une façon sympa de tuer le temps en attendant notre avion !
Rodolphe vient réceptionner le véhicule à l'aéroport, rien à redire. Le vol direct pour Paris s'est transformé en vol avec escale à Marseille, deux heures d'attente sans pouvoir sortir de l'appareil… dommage, on aurait bien aimé se dégourdir les jambes après une nuit dans l'avion pendant laquelle nous avons d'ailleurs bien dormi.
C'est en forme et avec des images de lémuriens et de caméléons plein les yeux que nous atterrissons à Paris vers 11 heures du matin.
Sur la Nationale 7
En conclusion...
Impressions générales
Un voyage court, trop court sans doute, pour vraiment prendre la mesure de toute l'originalité de ce pays. Alors nous espérons y retourner un jour pour explorer d'autres points d'intérêt : le massif de l'Isalo ou Colorado malgache, les étendues de baobabs du Sud-Ouest, les flèches élancées des Tsingy de Bemaraha et pourquoi pas la baie de Diego, l'île de Ste Marie… bref, il reste de quoi programmer plusieurs voyages !
Néanmoins, ces deux parties très différentes, l'une côté mer et l'autre côté terre, ont été très complémentaires. C'est comme si on avait fait deux voyages en un.
Côté mer, nous ne pouvions pas mieux tomber en choisissant la petite île de Sakatia. Son emplacement, son calme, la qualité des prestations et des plongées du Sakatia Lodge ont répondu en tout point à nos attentes. Nous avons pu constater que les fonds sous-marins sont restés exceptionnels, ce qui est plutôt rare quand on retourne sur un site qu'on a connu plusieurs dizaines d'années auparavant. Un bon point !
Côté terre, notre coup de cœur va à la vallée de Tsaranoro avec deux belles randonnées dans un environnement exceptionnel. Mais nous avons également apprécié nos autres points de chute, tous situés en pleine nature et prétextes à beaucoup de découvertes naturalistes, côté faune et côté flore.
Mais plus que les paysages et bien davantage que lors de nos précédents voyages, ce sont les scènes de vie qui nous ont le plus marqués. Nous pensons souvent à toutes ces femmes portant de lourdes charges sur leur tête, ces jeunes filles et ces fillettes en train de remuer la terre pour y trouver un peu de poudre d'or, ces paysans courbés dans les rizières ou labourant leurs champs à la charrue, ces enfants s'amusant avec un bidon en plastique ou un vieux pneu et… en général à tous ces gens marchant toute la journée sur le bord des routes. En tout cas un peuple attachant, travailleur, qui force le respect !
Car Madagascar, c'est aussi une réalité sociale et économique avec une pauvreté omniprésente (60% des habitants vit avec moins d'un euro par jour), une démographie galopante (45 % de la population a moins de 14 ans) entraînant une accélération de la déforestation, le tout sur fond de crises politiques successives.
Dans ce contexte, le touriste est très sollicité - mais pas harcelé - pour l'achat de souvenirs ou la proposition de services. Une des seules manières pour beaucoup de Malgaches de gagner leur vie.
Espérons qu'un jour le pays puisse s'en sortir car il le mérite !
Le véhicule loué, la conduite, la sécurité !
Louer un véhicule sans chauffeur n'est pas une pratique courante à Madagascar et coûte d'ailleurs plus cher que la location avec chauffeur! Mais cela est néanmoins possible puisque nous l'avons fait. C'est une solution envisageable si, comme nous, vous aimez être actif au volant plutôt que de subir le voyage à l'arrière d'un véhicule.
La conduite sur les routes malgaches demande de la concentration et de l'anticipation mais ne pose pas de difficulté insurmontable. On s'habitue rapidement à partager la voie avec quantité d'autres usagers et contrairement à d'autres pays (Sri Lanka, Egypte…) où cela se fait dans la frénésie et la nervosité, ici tout le monde fait ce qu'il faut pour laisser de la place aux autres… avec beaucoup de calme.
Il convient en revanche de bien préparer son parcours (coordonnées GPS de points stratégiques). Penser également à relever quelques points GPS pour faciliter la traversée des villes car il ne faut pas compter trouver beaucoup d'indications routières ni de carte fiable.
Le véhicule que nous avions loué était parfaitement adapté à nos besoins et aurait pu faire face à des conditions de piste bien plus difficiles. Plusieurs chauffeurs (nous prenant pour des résidents) nous ont d'ailleurs fait des propositions d'achat ;-) Nous l'avions réservé par l'intermédiaire du loueur en ligne N7 mais c'était bien un véhicule privé. Son propriétaire Rodolphe peut aussi le louer directement ou se proposer comme chauffeur. Nous pouvons transmettre ses coordonnées à toute personne intéressée (nous laisser un mot sur le livre d'or).
Nous avons parcouru environ 1000 kilomètres en 8 jours, ce qui fait une moyenne de 125 kilomètres par jour ce qui paraît peu mais, à Madagascar, il vaut mieux calculer en temps de trajet qu'en nombre de kilomètres. Nous avions bien estimé notre timing.
Côté sécurité, pas de problème particulier en dépit de tout ce que nous avions pu entendre et lire un peu partout sur le net. Néanmoins nous n'avons jamais circulé de nuit, ne sommes pas sortis en ville ni de nuit ni même de jour. A la campagne aucun problème mais nous avons toujours pris soin de ne jamais laisser nos bagages seuls dans voiture. Pour la traversée de la capitale seulement, nous avions verrouillé nos portières par pure précaution sans jamais ressentir nulle part de danger. Alors avons-nous eu de la chance ou les propos faisant état d'une insécurité généralisée sont-ils exagérés ? De notre point de vue, le touriste ne risque à Mada pas plus que dans n'importe quelle autre destination à faible niveau de vie. Il suffit de prendre des précautions élémentaires. Probablement le risque est-il le plus élevé dans la capitale.
La seule expérience désagréable que nous ayons faite est celle d'un racket par un policier lors d'un contrôle.
Les hébergements
Ils étaient tous excellents, en général très confortables et dans les deux plus rustiques, la qualité de l'accueil, particulièrement chaleureux, a largement compensé le déficit de confort. Partout les réservations ont été honorées. Vu la période, nous aurions pu ne pas retenir nos hébergements mais pour un voyage court, nous avons préféré assurer. Aucun n'était complet, loin de là, et avons même été une fois seuls. Madagascar attend les touristes et en a besoin ! Récapitulatif (dans l'ordre du voyage) : Sakatia Lodge à Nosy Sakatia, Sakamanga à Tananarive, Couleur Café à Antsirabe, Sous le soleil de Mada à Ambaladingana, Lemur Forest Camp à Ialatsara, Camp Catta dans la vallée de Tsaranoro.
Ouvrages et sites Internet utiles
Les ouvrages : Lonely Planet Madagascar (édition 2010) Guide du Routard Madagascar 2012
Les sites Internet Sur Voyage Forum, deux carnets de voyage, celui de Chris06 et celui de Boz51
"Voyage en terre malgache", le blog de deux naturalistes Steph et Cyril en voyage à Madagascar. Très intéressant pour qui prépare un parcours sur la Nationale 7. Egalement très instructif pour tout qui concerne observations et identifications naturalistes. Une mine d'informations ! En grande partie grâce à ce blog, j'ai pu identifier la plupart de la faune et de la flore photographiées au cours de notre voyage. Il reste malgré tout quelques points d'interrogation. Alors si vous avez des connaissances en botanique…
En compagnie de ce caméléon Furcifer, je vous dis Velòma (au revoir !) et à bientôt pour un autre fabuleux voyage. 😉

FIN
Mélange d'Afrique dont elle a gardé la terre rouge et d'Asie dont elle a hérité les rizières, elle se démarque par la diversité de sa population, la beauté de ses paysages et surtout par l'originalité de sa faune et de sa flore dont 80% des espèces sont endémiques. Quant à ses fonds sous-marins riches et bien préservés, ils recèlent une grande variété de poissons et de coraux et sont régulièrement le lieu de passage de grands mammifères marins.
Une destination offrant autant de richesses naturelles côté mer et côté terre allait forcément nous attirer.
Côté mer, un séjour de 7 jours à Nosy Sakatia, une île au large de Nosy Be). Côté terre, un parcours de 9 jours sur la Nationale 7 en self-drive.
La version illustrée du récit avec photos, cartes et (quelques) vidéos est ici :
sites.google.com/...xvoyagesmadagascar2/

D'ailleurs, notre attirance pour l'île Rouge ne date pas d'hier puisque notre premier voyage remonte à 1984, un séjour à Nosy Be et une croisière-plongée avec bivouac dans les îles alentours : Nosy Iranja, Tanikely, Komba et Mitsio à une époque où aucune d'entre elles ne possédait de structures d'hébergement. Retour à Nosy Be, Nosy Iranja et l'archipel des Radama en 2001. En 2003 le sud de la Grande terre à Tulear et Ifaty.
Depuis plusieurs années, l'idée de retourner à Madagascar nous titillait. Mais la récente crise politique de 2009 et les échos d'instabilité et d'insécurité nous ont incités à repousser le projet. La situation était-elle plus favorable en 2012 ?
Malgré certains propos alarmistes tenus sur les forums, le retour enthousiaste de la plupart des voyageurs nous persuade que la destination n'est pas plus risquée que d'autres si on prend les précautions d'usage.
Alors c'est décidé ! Trente ans après notre premier voyage et dix ans après le dernier, nous y retournerons avec comme objectifs de vérifier si les fonds sous-marins autour de Nosy Be étaient toujours aussi exceptionnels et de découvrir enfin les Hautes-Terres malgaches.
Challenge supplémentaire : pour des raisons familiales, il était impératif de limiter notre projet à une quinzaine de jours, 18 en réalité dont 16 sur place.
Malgré sa courte durée, nous choisissons de scinder le voyage en deux : 7 jours consacrés à la mer et 9 jours consacrées à la terre. Côté mer, nous retenons la petite île de Nosy Sakatia au nord-ouest de Nosy Be. Côté terre, nous optons pour un aller-retour sur la route nationale 7 entre la capitale et la vallée de Tsaranoro, à 500 kilomètres.
Restait à déterminer le mode de déplacement sur la RN7. Le taxi-brousse étant totalement exclu, seule la location de voiture pouvait être envisagée. Mais avec ou sans chauffeur ? Sans chauffeur : impossible, prétendent les uns, imprudent et inconscient, affirment les autres ! Pourtant, en cherchant bien, quelques témoignages discrets démontrent que c'est tout à fait faisable. Merci à Chipolata et Tictacbtz pour leurs avis qui vont renforcer notre idée première : nous louerons sans chauffeur. Comme l'itinéraire compte une cinquantaine de kilomètres de pistes difficilement négociables par une berline, nous optons pour un véhicule tout-terrain. Nous faisons affaire avec N7.
Comme lors de nos voyages précédents, notre GPS Garmin de randonnée est mis à contribution y compris pour nous guider sur la route. Comme d'habitude, nous repérons le parcours puis téléchargeons les coordonnées GPS des principaux points stratégiques mais contrairement à beaucoup d'autres destinations, pour Madagascar, il n'existe aucune carte topographique pour cet appareil. Ne figure sur l'écran qu'une ligne approximative représentant la route nationale 7. Il va falloir s'en contenter !
Voilà… les grandes lignes du voyage sont tracées, place au vécu à présent !
Paris - Tana - Nosy Be - Nosy Sakatia : premières impressions d'un long voyage
J1 : Dimanche 27 mai 2012
Première surprise en arrivant à l'aéroport de Roissy : l'horaire du vol a été repoussé de deux heures sans que nous en ayons été avertis. Reconnaissons que nous avions omis de vérifier nos réservations sur le site de la compagnie ! Nous profitons de la connexion Internet d'un quart d'heure offerte dans l'aérogare pour le faire immédiatement. Deuxième surprise : les horaires de nos quatre vols, internationaux et intérieurs, ont tous été modifiés. Avec Air Madagascar, il faudra s'y faire.
Départ à 17 h 15 (en réalité, il sera 18 heures quand nous décollerons). Un Airbus A340-300, impeccable, manifestement un appareil Air France avec un équipage à 90% Air France, lui aussi. Ecrans individuels, repas excellents, espace personnel confortable : bref, rien à redire ! Précisons qu'en 2011, deux anciens appareils d'Air Mada, des Boeing 767, avaient été interdits d'exploitation sur le sol européen et figuraient sur la liste noire.
J2 : Lundi 28 mai 2012
Vol sans histoire et arrivée à l'heure à Tananarive. Température extérieure : 15 ° C à 5 h 15 du matin. Hé, oui, nous sommes sur les hauts plateaux à 1200 mètres d'altitude et c'est le début de l'hiver. Nous prenons tout notre temps pour quitter l'avion car nous avons 5 heures d'attente (la faute à la modification d'horaires) avant notre vol suivant pour Nosy Be. Mais le passage à l'immigration est plutôt rapide, nous avons déjà nos visas que nous avions fait établir à l'ambassade de Madagascar à Paris et qui sont gratuits pour un séjour de moins de 30 jours. Nous devons tout de même récupérer nos bagages avant de les réenregistrer pour le vol suivant.
Une nuée de porteurs - en fait, des pousseurs de chariots - se jettent sur nous en passant la porte de l'aérogare et trois d'entre eux s'imposent à nous pour nous conduire jusqu'au terminal des vols intérieurs, immédiatement voisin. Il faut bien qu'ils gagnent leur pain et Mada, c'est aussi ça !
Une longue attente commence alors. Il est 6 heures et notre vol suivant est prévu à 10 h 10 (en réalité, il décollera vers 11 heures). Un petit dodo sur les banquettes de la salle d'embarquement, un peu de lecture, un thé à la pomme et à la cannelle (mmm !) pour nous réchauffer, on ronge notre frein et il fait diablement froid… l'attente est interminable.
Quand enfin l'heure du départ arrive, nous apprenons que le vol n'est pas direct : deux heures au lieu d'une initialement prévue, avec une escale à Majunga au bout de quarante minutes.
Premières images de l'île Rouge en survolant le delta du fleuve Betsiboka, peu avant Majunga.
Ce surnom prend ici tout son sens. Mis à nu par l’intense déforestation, puis lessivés par les pluies tropicales, les sols rouges de Madagascar se déversent dans le lit des rivières.
Quarante minutes plus tard, nous atterrissons à Nosy Be mais nous ne sommes pas tout à fait à destination. Reste une petite heure de trajet en taxi jusqu'à l'embarcadère vers Nosy Sakatia, pendant laquelle défilent champs de manioc, plantations d'ylang-ylang et habitations le long de la route principale de l'île. Nous reconnaissons parfaitement les lieux que nous avons déjà parcourus deux fois lors de nos précédents voyages. Rien n'a vraiment changé. Ah ! Si, nous apprenons la fermeture de l'usine de production de sucre de canne, jadis la plus importante de Madagascar. Seuls les vestiges de la voie ferrée dédiée à son transport subsistent près de Dzamandzar, témoins d'une époque faste et révolue.
Plus qu'une dizaine de minutes de traversée en bateau à moteur pour rejoindre notre destination finale : Nosy Sakatia, une île de 6,5 km de long sur 3 km de large, peuplée d'un peu plus de 400 habitants. Aucune route sur l'île, uniquement quelques sentiers et à quelques centaines de mètres du rivage, la barrière de corail !
Nous accostons sur la plage du Sakatia Lodge. Il est 14 heures passées, cela fait presque 24 heures que nous avons quitté Paris. Il fait 28 ° C… les vacances peuvent commencer !
Survol du delta du Betsiboka

Nosy Sakatia : l'hôtel Sakatia Lodge - présentation
J2 à J8 : du lundi 28 mai au dimanche 3 juin 2012
L'hôtel Sakatia Lodge est un petit hôtel tenu par Isabella et José Vieira (elle d'origine italienne, lui d'origine angolaise/sud-africaine) et leur fils Jacques. L'ambiance y est familiale et conviviale, et l'accueil multilingue : français, italien, portugais, anglais, afrikaans, malgache. Une collaboratrice d'origine suisse parle également l'allemand.
L'hôtel peut accueillir jusqu'à 30 hôtes, mais durant notre séjour, nous ne serons jamais plus d'une dizaine de clients.
Les onze villas et bungalows se déclinent de la façon suivante : - deux villas sur la plage, l'une composée de deux chambres, l'autre de trois. - un bungalow familial de deux chambres, donnant sur la plage à proximité de la mangrove - quatre bungalows "nature", les plus simples, au fond du jardin - quatre bungalows "océan", confortables et spacieux, en surplomb du jardin et de la plage.
C'est dans un de ces derniers que nous nous installons et il est tout simplement parfait.
Une grande chambre, bien ventilée (pas de climatisation) et joliment décorée dans le style local Vous remarquerez notamment les lampes et autres décorations en fer forgé ainsi que les rideaux brodés typiquement malgaches.
Chaque bungalow est prolongé par une terrasse où l'on profite du cadre luxuriant du jardin.
A l'origine, la vue portait jusqu'à l'océan (d'où Ocean Bungalow) mais depuis, palmiers et arbres du voyageur se sont tellement développés qu'ils dépassent à présent les toits des habitations.
La plage est juste en contrebas. On s'y relaxe volontiers dans une confortable chaise longue. En face, la côte de Nosy Be.
Pour une petite soif, le bar – qui fait aussi restaurant - n'est pas loin. Ici la vue côté bar.
Le chef concocte tous les soirs un menu-surprise, essentiellement avec les produits de la mer et ceux du potager de la propriété. Quelques exemples de menus pour vous faire saliver ;-) * Crêpe de brèdes (ressemble un peu aux feuilles d'épinards), brochettes de zébu (bœuf local) et croquettes de manioc, gâteau au chocolat malgache. * Carpaccio d'espadon, beignets de crevettes et spaghettis de légumes, banane flambée. * Calamars sur lit d'aubergines, poisson grillé (capitaine) et salade de crudités, cheesecake au citron
Pour vous donner une idée plus concrète de l'hôtel, voici quelques vues panoramiques à 360 °… comme si vous y étiez !
Le restaurant du Sakatia Lodge

Nosy Sakatia : Sakatia Lodge - l'environnement proche
Nos journées sur l'île se passent toujours de la même façon.
Réveil avant 7 heures : oui, oui, même si ce sont les vacances, il faut en profiter un maximum, surtout qu'ici le soleil se couche très tôt, vers 17 h 30.
7 heures : petit-déjeuner… très copieux. Boissons chaudes (café, thé, chocolat, lait) et céréales variées à volonté. Servis à table : du jus de fruits frais (différent tous les jours), des fruits (mandarines, bananes, papayes, goyaves, ananas), du pain/beurre/confiture, un gâteau ou crêpe (différents selon les jours) et des œufs, accommodés à notre convenance. Vu la richesse du petit-déjeuner et du dîner, le midi, nous faisons régime ;-)
8 heures : pour Hervé, départ en bateau pour la première plongée. Retour en cours de matinée avec une petite heure de battement avant un nouveau départ pour une deuxième plongée. Pendant ce temps, moi, je fais du snorkeling jusqu'à un petit récif de corail, je bouquine, je me baigne, je flâne, bref je prends du bon temps.
Entre 13 h 30 et 14 h 30, Hervé revient de sa deuxième plongée et nous avons tout l'après-midi pour découvrir l'île. Pendant les deux premiers jours, nous sommes restés dans les environs immédiats.
Balade vers la mangrove La première balade va nous conduire du jardin de l'hôtel jusqu'à la mangrove. En traversant le jardin, un gecko aux couleurs fluorescentes ne manque pas d'attirer notre attention.
Une fois les limites de la propriété franchies, nous suivons un petit sentier vers quelques habitations de pêcheurs. Le ravenala (ou arbre de voyageur) sert de matériau de construction aux cases locales. Les pétioles fendus, appelés falafa, servent à confectionner les panneaux muraux. Les feuilles une fois séchées sont utilisées pour la réalisation de la couverture et du tronc, on tire des planches souples avec lesquelles on fabrique le plancher.
Nous ne tardons pas à atteindre une zone de mangrove, hérissée de souches de palétuviers à perte de vue.
En face la montagne sacrée, recouverte de forêt primaire, un espace sauvage et impénétrable peuplé de chauves-souris géantes et de quelques lémuriens.
Cette colline est considérée comme fady par la population et ainsi d'autant plus facile à respecter en tant que réserve naturelle. Un fady est un tabou, un interdit transmis de génération en génération. Sur l'île de Sakatia, les chiens sont également fady.
Du coup, ce sont les canards qui font office d'animaux domestiques. Pour preuve, la scène à laquelle nous assistons au bord de la mangrove. Arrive une habitante, avec un canard sous le bras auquel elle avait passé une laisse (ficelle) autour du cou. Au premier abord, je pensais qu'elle amenait le volatile au bord de l'eau pour le "passer à la casserole". Pas du tout, elle le conduit manifestement ici pour lui faire prendre un petit bain ou lui faire faire sa sortie journalière ;-)
En s'approchant, on voit qu'avec son pied, elle dirige l'animal pour ne pas qu'il s'écarte de la trajectoire prévue.
Balade le long de la plage La deuxième balade va nous faire longer la grande plage, à l'est du Sakatia Lodge.
Immédiatement voisins, on trouve les bungalows rustiques de Delphino Villa. Ils sont la propriété de Richard et de son épouse Anne-Christine, d'origine suisse, tombée amoureuse en 1994 de l'île de Sakatia où elle s'installe peu après et où elle s'investit dans la création de l'école primaire de l'île qu'elle gère toujours aujourd'hui. Anne-Christine a partagé quelques plongées avec Hervé.
En poursuivant le long de la plage, nous arrivons à l'entrée d'Antanabe, le plus grand village de l'île (il y en a trois en tout). Ici, après l'école, les enfants s'amusent avec les moyens du bord.
Les plus petits improvisent des instruments de percussion et des danses.
Les plus grands organisent des concours de sauts périlleux. Hervé immortalise leurs exploits avant de leur montrer les clichés pour leur plus grand plaisir.
Grands et petits s'unissent pour une petite virée en pirogue tout en nous adressant le traditionnel "Salut, vazaha !" Le terme vazaha désigne le Blanc étranger.
Nous progressons toujours plus avant sur la plage, jusqu'à trouver des marches bien taillées conduisant sur les hauteurs. Aucun panneau n'en interdit l'accès alors, bien qu'intrigués, nous montons. Là nous arrivons sur un terre-plein partiellement couvert d'une dalle en béton. De jeunes plants récemment mis en terre ornent les abords. Indiscutablement, on y jouit d'une vue incomparable !
Mais à quoi sert exactement cet endroit ? Je pense à un belvédère aménagé pour les touristes. Hervé suggère un lieu de repli en cas de tsunami ou encore un terrain de jeux ou de réunion pour la communauté villageoise. Pour en avoir le cœur net, il interroge les deux gars en train de balayer la dalle mais comme ils n'ont pas l'air de comprendre le français, ils se contentent d'opiner du chef quand Hervé leur demande si c'est un terrain de sport.
En fait, ce n'est absolument pas ce qu'on pensait. Il s'agit d'un terrain privé que vient d'acquérir, dans le cadre d'un bail emphytéotique, un couple de Savoyards. Ils sont arrivés le même jour que nous au Sakatia Lodge où ils vont loger provisoirement quelques jours, puis iront habiter sous la tente sur leur terrain en attendant de faire construire leur maison et de s'installer définitivement. Nous leur souhaitons bonne continuation.
La balade s'achève peu avant le coucher du soleil par une image de carte postale : Pirogue sur fond de coucher de soleil !
Enfants de Sakatia

Nosy Sakatia : balade dans l'île vers Ocean Beach Hotel
Les jours suivants, nous poursuivons notre découverte de Sakatia. Nous hésitons à prendre un guide, les sentiers sont nombreux et ne sont ni indiqués ni balisés. Il n'existe pas non plus de carte topo de l'île. Finalement nous nous lançons tout seuls après avoir pris quelques renseignements succincts auprès de l'hôtel, sans oublier notre GPS pour enregistrer notre trace et ainsi revenir plus aisément à notre point de départ.
Depuis le bateau de plongée, Hervé avait repéré un hôtel sur la côte sud-ouest. Ce sera le but de cette balade. Le départ se fait derrière notre lodge, comme pour aller à la mangrove. Après, il suffit paraît-il de suivre le sentier plus ou moins tracé.
Pas de difficulté au début, nous dépassons les habitations de pêcheurs comme la veille mais là, hum, premier doute : le sentier a l'air de s'arrêter au pied de la dernière maison. Nous interrogeons une fillette en train de récurer des gamelles sur le pas de la porte, elle nous indique timidement une vague sente grimpant vers les hauteurs.
L'île de Sakatia est en effet très vallonnée et une bonne grimpette nous conduit sur le haut d'une colline. De la musique à plein tube nous parvient d'une des cases coiffant le sommet. Pas d'humain en vue, seuls trois poissons séchant au soleil !
Et déjà la vue sur la baie de l'Ocean Beach Hotel. Plus qu'à descendre un petit raidillon et nous y voilà. Huit bungalows (+ cinq en cours de construction) en palissandre et matériaux traditionnels sur un grand jardin arboré ! Climatisation en option. Energie solaire !
Un grand restaurant et une piscine en cours de construction.
Mais l'hôtel est vide (et semble-t-il à vendre).
Le fils du propriétaire, belge, nous accueille et nous fait part de ses difficultés. Le tourisme est moribond à Madagascar et les tour-opérateurs internationaux sont frileux en raison de l'instabilité politique du pays. Les chiffres officiels le prouvent : au premier semestre 2011, 100 000 entrées de visiteurs non résidents contre plus 150 000 pour la même période en 2008, avant la crise politique de 2009. 100 000 visiteurs, c'est à peine un peu plus que la capacité du stade de France, une goutte d'eau pour un pays grand comme 1 fois ½ la France.
Sur ces réflexions, nous poursuivons la balade après avoir jeté un œil sur les tortues étoilées (ou rayonnées), endémiques de Madagascar, une espèce classée "vulnérable". Astrochelys radiata… Astro = astre, chelys = carapace et radiata = rayons... le tout fait référence a sa carapace qui a des dessins en forme de rayons de soleil.
Encore une colline à franchir où s'accrochent désespérément quelques habitations de guingois avant d'atteindre une petite plage déserte et sauvage.
Des traces témoignent du récent passage de tortues, venues y pondre.
Pour le retour, on se fait indiquer une variante démarrant au fond de la propriété de l'Ocean Beach et traversant la forêt, l'occasion d'admirer une étonnante fleur bleue à la forme suggestive, Clitoria ternatea, plus communément dénommée pois bleu. Les fruits sont des gousses évoquant un haricot. Les feuilles sont utilisées à Madagascar pour calmer les douleurs articulaires.
En se retournant, on domine l'hôtel que l'on vient de quitter.
De vallée en colline, nous finissons par prendre un peu de hauteur et ainsi balayer du regard tout le sud de l'île.
Tout en haut, sur la crête, le belvédère où nous nous attarderons quelques jours plus tard.
Plus loin, sur notre droite, la vue de la montagne sacrée confirme que nous sommes bien sur le bon chemin. Les petites cases dans le fond du vallon ont l'air de sortir tout droit d'un jeu de construction en bois.
Mais d'où nous arrive ce délicieux parfum qui remplit l'air à ce moment précis. Mais bien sûr… de la plantation d'ylang-ylang que nous sommes en train de traverser.
L'ylang-ylang est un arbre de la famille des Annonacées, originaire d'Asie du Sud-Est. On le cultive pour ses fleurs dont on extrait par distillation une huile essentielle très utilisée en parfumerie. L'arbre peut atteindre 25 à 30 mètres dans son milieu naturel mais on le taille pour ne pas qu'il dépasse 2 à 3 mètres, afin de faciliter la récolte des fleurs.
Le village n'est maintenant plus très loin. Alors que nous approchons, nous apercevons un jeune homme, apparemment en train de chercher quelque chose dans les fourrés. Des escargots ? "Non, dit-il, je cherche les caméléons. - Des caméléons, ça tombe bien, nous aussi nous en cherchons désespérément depuis quelques jours. - Vous voulez que je vous trouve un caméléon, nous propose notre homme. Attendez, nous dit-il !" Ni une, ni deux, et il nous en déniche un… magnifique caméléon panthère mâle = Furcifer pardalis (à déterminer)
Après la traversée du village, fin de la balade une nouvelle fois sur la plage, peu avant le coucher du soleil. Une variante de la pirogue au coucher du soleil alors que les derniers rayons de soleil inondent la côte de Nosy Be, en face.

Nosy Sakatia : balade dans l'île vers Sakatia Passions Hôtel
Aujourd'hui, c'est l'hôtel Sakatia Passions qui servira de prétexte à notre promenade journalière. En théorie, il suffit de suivre le bord de mer jusqu'au village d'Ampasimena, le deuxième village de l'île, puis de rallier l'hôtel en coupant par l'intérieur des terres.
Dans la pratique, rien de compliqué jusqu'à Ampasimena : nous suivons la plage, puis la zone rocheuse où le passage incessant des villageois a littéralement usé la roche, créant ainsi un réel cheminement.
En suivant le bord de mer, nous dépassons le premier village… où un bateau de pêche est à l'ancre dans la baie.
Puis, à près le passage à gué d'une rivière, nous traversons la plage d'Ampasimena. Mais au bout de la plage, premières interrogations : où va-t-on maintenant ? Heureusement, un piroguier bien serviable s'empresse de nous servir de guide pendant quelques centaines de mètres, histoire de nous remettre sur la voie. Une petite sente passant devant sa maison va nous faire gagner un peu d'altitude.
Entre les ananas, les palmiers et les arbres du voyageur, nous apercevons Nosy Be.
Après l'avoir remercié de quelques milliers d'ariarys, l'homme nous quitte alors que nous débouchons sur une large allée pavée – à l'échelle de cette île, presque une autoroute - qui monte depuis le bord de mer et qui se poursuit… Dieu sait où ? Allons voir !
L'allée, par endroit couverte d'une sorte de tonnelle, aboutit à un ensemble de bâtiments entourant une terrasse et une piscine à l'eau complètement croupie. Et sous un abri, un quad…
Un hôtel abandonné ? D'après nos sources, il s'agirait d'une multipropriété acquise par plusieurs amis : "les Copains d'abord". Mais ils ne doivent pas ou plus y venir souvent, les copains.
Pourtant, la vue y est magnifique… on devine au loin (à droite) l'îlot de Nosy Tanga.
Le Sakatia Passions, nous le trouvons un peu plus bas, au bord de mer. Ouvert depuis 1996 et spécialisé pour la pêche au gros, il est le plus ancien hôtel de Sakatia et aussi le plus proche de la côte de Nosy Be.
Quelques clients se relaxent sur la plage mais les lieux sont loin de nous plaire. Il n'y a pas mieux que notre lodge où nous nous empressons de retourner par le même chemin… pour avoir tout juste le temps de voir le ciel rosir au coucher du soleil.
Arbre du voyageur

Nosy Sakatia : balade dans l'île vers la plage ouest
Cette fois-ci, pas d'hôtel en ligne de mire mais une plage : celle d'Ampasindava, au nord-ouest de l'île. Comme l'itinéraire a l'air d'être un peu compliqué à suivre, nous optons pour un guide. Nous avons donc rendez-vous à 14 h 30 au village voisin, au kiosque faisant office de maison des guides. Une jeune fille parlant un français très correct nous accueille, c'est son père – jardinier au Sakatia Lodge et guide à ses heures – qui nous accompagnera pour cette balade. Au retour, il est prévu d'assister au coucher du soleil au belvédère que nous avions déjà aperçu pendant une de nos promenades précédentes.
A peine sortis du village, notre homme nous trouve, pour notre plus grand plaisir, un caméléon… encore un Furcifer pardalis… fabuleux !
La balade démarre en terrain connu, en direction de la montagne sacrée, en passant au pied de ces deux petites cases que nous avions aperçues de loin la veille.
Elle aboutit à la mangrove mais aujourd'hui, avec ces cocotiers les pieds dans l'eau, nous la voyons sous un jour nouveau... à marée haute.
Nous sommes dimanche et dans une case voisine, toute la famille est réunie. Une vieille dame nous vend une petite fiole d'essence d'ylang-ylang.
Commence alors la traversée de l'île. Heureusement que nous sommes accompagnés car effectivement les sentiers se croisent et se décroisent, nous aurions eu du mal à trouver. De plus, par la même occasion, nous en apprenons sur les fruits, baies et plantes locales : jacks, poivre, papayes, manioc, teck.
Mais gare à celui qui touchera cette gousse couverte de poils urticants, le pois Mascate ou Mucuna pruriens, il lui infligera de sérieuses démangeaisons. La légumineuse bénéficie pourtant d'un profil biochimique fascinant et contient une multitude de principes actifs intéressants utilisés dans la médecine ayurvédique pour traiter notamment la maladie de Parkinson.
Bientôt une grande plage est en vue. Ce n'est pas tout à fait celle qu'on visait, on espérait arriver plus au nord, à Ampasindava, une plage classée par le gouvernement malgache en réserve foncière touristique et où l'on pourrait voir fleurir à terme un grand complexe hôtelier. Nous nous contenterons de celle-ci, très belle, sauvage et déserte.
Il fait chaud et un repos bien mérité sous cet arbre aux racines tentaculaires est bienvenu.
Mais il faut penser au retour et nous voilà à nouveau en route vers les hauteurs de l'île. Mine de rien… 120 mètres de dénivelé nous indique notre GPS qui intéresse d'ailleurs aussi beaucoup notre guide.
Bulbuls et souimangas survolent nos têtes mais ces oiseaux très vifs ne se laissent pas facilement mettre dans la boîte. Le pigeon vert de Madagascar en revanche pose carrément. Treron australis
Quant aux araignées, elles ne se laissent pas déranger ! Nephila inaurata madagascariensis
Tout en suivant la crête jusqu'au belvédère, notre guide nous montre des orchidées mais elles ne sont pas en fleur, ce n'est pas la saison. En revanche, celles-ci nous intriguent...
Bientôt se déploie devant nous un panorama à 360 ° de la côte Nord de Nosy Be jusqu'au sud de Sakatia.
Et voici le moment tant attendu : il est 17 h 26, place coucher de soleil.
Nous nous dépêchons ensuite de rejoindre le village où notre guide s'arrête devant sa maison, en ressort avec un cahier d'écolier sur lequel il note très consciencieusement que le circuit vers la plage Nord fait exactement 5 km (que nous avons parcourus tranquillement en 3 heures) et que le point culminant du parcours se situe à 120 mètres d'altitude.
Il fait déjà nuit quand nous atteignons l'hôtel. Une très chouette balade (8000 Ar par personne = moins de 3 €)
Coucher de soleil !

Nosy Sakatia : et la plongée ?
Compte-rendu fait par Hervé. L'île de Nosy Sakatia est idéale pour la pratique de la plongée. Aucune pollution industrielle ne vient détériorer la vie sous-marine qui foisonne dans une eau riche en plancton mais qui reste suffisamment claire pour le photographe. Les plongées au Sakatia Lodge se font à partir d'un confortable bateau à moteur équipé récemment d'un sondeur GPS qui permet d'arriver pile sur les sites de plongée et même d'en découvrir de nouveaux, totalement vierges, en fonction des hauts-fonds repérés.
J'ai eu la chance de plonger avec des moniteurs (père et fils) passionnés et très cool. Munissez-vous d'une loupe pour apprécier les myriades de petits animaux qui vous surprendront par leur diversité. Jacques, le fils, a des yeux de lynx et vous fait profiter de sa grande expérience pour dénicher des animalcules improbables.
Bref, les plongées sont d'une richesse surprenante et d'une grande diversité et cela concerne à la fois le "petit" et le gros.
La mer est calme, 28 ° C. Les plongées se font entre 15 et 25 mètres et les temps de plongée ne sont pas limités. En fonction de notre consommation et de la profondeur, nous sommes parfois restés 110 minutes avec notre bouteille de 12 litres. Les plus gourmands peuvent s'équiper de 15 litres et pour plus de confort, le Nitrox est également disponible. Les sites sont proches, de 5 à 20 minutes de l'hôtel. Départ vers 8 heures, retour à l'hôtel après la première plongée et une heure de détente avant la seconde. Nous n'avons jamais été plus de cinq plongeurs et le plus souvent nous étions deux. Nous n'avons rencontré aucun autre bateau de plongée durant la semaine. Espaces vierges et protégés également du fait du faible nombre de touristes.
Deux images m'ont tout particulièrement marqué : une espèce d'araignée d'un centimètre de long dont le corps est aussi fin que ses 8 pattes qui doivent faire moins d'un mm d'épaisseur (Phoxichilidium femoratum) et un banc de perroquets à bosse d'une quarantaine d'individus, absolument magique. A certaines saisons, il est possible d'assister à la migration des baleines, nous avons d'ailleurs vu un souffle tout près du bateau.
Crevettes-mantes

Une journée d'excursion à Nosy Komba et Nosy Tanikely
Nosy Komba, une petite île volcanique à mi-chemin entre Nosy Be et la Grande terre, connue pour son village de pêcheurs aujourd'hui reconvertis en vendeurs d'artisanat.
A 10 km à l'ouest de la précédente, Nosy Tanikely, petit îlot inhabité, récemment classé en parc marin et terrestre, réputé pour sa belle plage et surtout pour ses fonds marins exceptionnels.
Nous les avions déjà visitées lors de nos précédents voyages mais tenions à les revoir absolument. Les deux îles se visitent facilement dans le cadre d'une excursion d'une journée. Prévoir palmes, masque et tuba, bien sûr !
C'est donc ce circuit que nous avons réservé auprès de notre hôtel, sans véritablement nous soucier de la façon dont il allait se dérouler. Et ce sera la surprise !
Nous imaginons d'abord que c'est le bateau de l'hôtel qui nous y mènerait dans le cadre d'une excursion privée. Le départ est fixé à 7 h 45… houlà, encore plus tôt que les autres matins. C'est bien sur l'embarcation de l'hôtel que nous montons mais en direction de Nosy Be. Nous pensons alors que c'est à l'embarcadère de Nosy Be qu'un bateau nous attendrait. Même pas… là c'est un taxi qui prend le relais pour nous conduire à Ambatoloaka (prononcez Ambatoulouk) et quand nous arrivons sur la plage, nous comprenons finalement que c'est en groupe que nous passerons la journée.
Ambatoloaka ! Nous connaissons bien cette station balnéaire puisque nous y avons séjourné en 2001 et puisque nous avons un peu en avance, nous en profitons pour jeter un œil à l'hôtel où nous avions logé.
Déjà à l'époque, l'Ylang-Ylang n'était pas de première jeunesse mais là, il est complètement décrépi et fait peine à voir. Ah ! Comme nous sommes bien à Sakatia !
En attendant le départ de notre excursion, nous patientons à l'ombre d'un arbre qui ne manque pas d'attirer notre attention : en malgache Fotatra, le Bonnet d'évêque ou Barringtonia racemosa.
C'est un arbre imposant, aux fruits à quatre côtes saillantes qui ressemblent à un bonnet d’évêque. Toujours vert et avec ses grandes feuilles, il revêt un caractère sacré auprès de certaines ethnies. La graine oléagineuse contient des principes toxiques utilisés pour la pêche. Le bois imputrescible sert à la confection des pirogues. La fleur est vraiment très délicate.
Ça y est, tout le monde est prêt : nous sommes finalement 9 touristes + un skipper, une cuisinière, un homme à tout faire et un guide, 13 personnes (gloups !) sur une embarcation sans doute prévue pour 10, skipper compris. Heureusement la mer est calme !
Après une traversée d'une petite heure, nous accostons à Tanikely où nous laissons descendre une partie des excursionnistes ayant choisi de limiter la sortie à cet îlot. Nous sommes les seuls avec un couple belge à poursuivre jusqu'à Komba. La cuisinière est aussi du voyage car le feu est interdit sur Tanikely, elle préparera le repas à Komba puis le ramènera sur l'ilôt où tout le monde se retrouvera pour le déjeuner.
Une quinzaine de minutes plus tard, nous approchons de Nosy Komba.
Nous nous dirigeons immédiatement vers une colline au-dessus du village, dans un coin où l'on peut observer des lémuriens, des makis macaco, en toute liberté (tout de même plus ou moins apprivoisés car nourris). C'est amusant de les voir dégringoler des arbres pour sauter sur notre dos… enfin, pour attraper les bananes qu'on leur propose. Les mâles sont noirs, les femelles rousses.
En dehors des lémuriens, les villageois ont aussi rassemblé là, dans quelques "enclos", des tortues, des caméléons et des serpents.
Hervé fait le fier avec ce boa de Madagascar (brrr !). Moi, je préfère nettement les câlins du maki. Acrantophis madagascariensis, une espèce endémique !
Un lézard endémique, Zonosaurus madagascariensis, partage le territoire avec les tortues rayonnées.
Sans oublier les caméléons-panthère, Furcifer pardalis… la femelle de couleur rouge-brun et le mâle aux couleurs chatoyantes.
Nous traversons ensuite le village qui s'est bien agrandi et qui est passé d'un simple village de pêcheurs en 1984 et même encore en 2001 à un village tourné vers la vente d'artisanat. Pourtant, il subsiste encore quelques activités traditionnelles, notamment le travail de la vanille et surtout le remarquable travail artistique des brodeuses.
Toutes ces nappes brodées flottant au vent donnent tout son charme au village.
Retour à Nosy Tanikely pour le pique-nique : salade de pommes de terre, brochettes de zébu et de crevettes, poisson grillé et riz coco, crabe en sauce, fruits en dessert. Le tout, excellent, avec un seul petit bémol… dommage que les plats chauds qui avaient été cuisinés sur l'île voisine aient été tièdes, voire froids, au moment de les déguster. Mora mora.
Mais le clou de la journée et l'objectif principal de cette sortie, c'est de revoir les fonds marins. Alors dès la dernière bouchée avalée, nous nous dépêchons d'enfiler palmes, masque et tuba… sans oublier un tee-shirt car le soleil, à cette heure de la journée, est redoutable. Et hop… dans l'eau ! Voici quelques scènes à laquelle nous avons assisté (je rappelle que ces photos ont été faites en apnée).
Toujours aussi fabuleux, les fonds autour de Tanikely: deux tortues, des langoustes, des poissons à foison, des coraux en excellente santé… une heure trente de découverte intense de sorte qu'on en arrive à faire abstraction du plancton urticant (rien à voir avec les grosses méduses néanmoins !) qui nous picotent les membres.
Mais toutes les bonnes choses ont une faim. A 15 heures, le bateau sonne le rappel des troupes. En fin d'après-midi, la mer est susceptible de pouvoir se former, il ne faut donc pas attendre pour rentrer. Déjà, la surface de l'eau est plus agitée que ce matin. Retour à Ambatoloaka vers 16 heures et après un nouveau transfert en taxi puis en bateau, nous sommes de retour à Sakatia vers 16 h 30.
Excellente journée ! Nous avons été ravis d'avoir pu revoir ces deux îles.
Nosy Komba

Retour sur la Grande Terre : de Tana à Antsirabe par la N7
J9 : Lundi 4 juin 2012
Notre séjour à Nosy Sakatia tire sur sa fin et c'est le moment de faire un premier point sur cette semaine écoulée. Le temps a été chaud et ensoleillé : près de 30 ° C à la fois dans l'air et dans l'eau ! Température idéale !
Que ce soit l'hôtel ou l'île de Sakatia en général, ils ont tous les deux parfaitement répondu à nos attentes. Sans être luxueux, le Sakatia Lodge offre un confort très appréciable. Quant à l'île, elle n'est pour l'instant pas touchée par les effets délétères du tourisme. En effet, on peut s'y promener en toute liberté et en toute sécurité sans être jamais ni harcelé ni même sollicité par les habitants. Un petit mot dans les chambres de l'hôtel recommande d'ailleurs aux touristes de ne rien distribuer directement à la population (ni habits, ni argent, ni bonbons aux enfants) mais éventuellement de faire des dons à l'école et/ou au dispensaire.
Quant à la plongée, les sites autour de Sakatia et plus largement autour de Nosy Be sont restés tout aussi exceptionnels qu'il y a trente ans, les coquillages en moins.
Nous profitons de nos dernières heures sur l'île et puisque notre vol a subi une nième modification d'horaire (prévu à 13 h 45, il vient d'être déplacé à 15 h 10), rien de mieux qu'une dernière baignade avec snorkeling au jardin de corail, juste devant la plage.
Départ de l'hôtel à 12 h 15 pour le transfert à Nosy Be où un taxi nous attend. Comme nous avions pris la route du sud à l'aller, nous avons demandé à emprunter la variante par le nord pour retourner à l'aéroport. Cet itinéraire, très peu fréquenté mais plus scénique, n'a pas la faveur des taximen car en cas de problème, il n'y passe pas grand monde. Du coup, notre chauffeur s'y croyant tout seul s'arroge le droit de couper systématiquement tous les virages. Nous lui faisons gentiment remarquer que nous souhaiterions arriver à destination en un seul morceau. Cette route compte également des montées et des descentes incessantes et vu le peu de reprise du véhicule, on comprend que notre homme n'aime pas cet itinéraire.
Arrivée à l'aéroport à 13 h 30 et vol à l'heure. Il est plus de 16 heures quand nous atterrissons à Tana. Température au sol : 20 ° C, il fait bon mais sans plus… par rapport à Nosy Be.
L'activité dans l'aérogare est bien moins intense à l'arrivée d'un vol intérieur que d'un vol international : il n'y a même pas un porteur pour prendre nos valises !
Le chauffeur envoyé par notre hôtel nous attend. Premières impressions en traversant Ivato (la ville de l'aéroport) : une multitude d'échoppes colorées le long de la route, des rizières jusque dans la ville, la digue qu'arpentent une foule de travailleurs, des vendeurs de briques, les arrêts imprévisibles des taxis-brousse… mais aussi un centre commercial et des enseignes qui ne nous sont pas inconnues. Des affiches publicitaires pour le dernier smartphone côtoient les stands misérables des marchés. Tout le paradoxe de Tana !
Les collines de la capitale et le palais de la Reine sont bientôt en vue. La circulation s'intensifie quand le taxi entre dans les rues pavées en pente après le lac Anosy. L'odeur des gaz d'échappement devient prégnante.
Nous arrivons à destination à l'hôtel Sakamanga, en plein centre. Les petits vendeurs nous assaillent à la sortie du taxi… nous nous engouffrons dans l'hôtel, un véritable havre de paix, loin de l'agitation de la rue.
Dans un labyrinthe de couloirs colorés, agrémenté de verdure mais surtout d'objets typiques et de sculptures du pays, l'hôtel a un cachet tout particulier : c'est un véritable musée !
Au deuxième niveau de cette élégante maison, nous apprécions la décoration soignée, le parquet en bois rouge et la terrasse de notre suite.
Pour le dîner, il nous suffit de descendre d'un étage, le restaurant du Sakamanga bénéficie d'une belle réputation et le repas sera à la hauteur.
Escalope de foie gras poêlée et magret de canard au poivre vert pour Hervé, verrine de tomates confites, feta, basilic et méli mélo (foie gras poêlé, salade verte et gésiers, magret de canard fumé) pour moi. En dessert, à l'unisson, des bananes flambées. Un repas digne d'une grande table parisienne pour une addition malgache.
Précisons que le canard y est élevé partout et que par conséquent on y produit d'excellents magrets, confits et foie gras locaux.
Le timing aura été serré aujourd'hui. Nous n'aurons pas eu le temps de faire un saut dans le quartier mais nous avions déjà visité Tana lors de nos précédents voyages alors ce n'était pas une priorité.
Demain nous prenons possession de notre véhicule et alors, à nous la Nationale 7 !
J10 : Mardi 10 juin 2012
En nous rendant au petit déjeuner ce matin, nous finissons la découverte de notre hôtel en déambulant, d'un couloir à l'autre, jusqu'au patio. Chaque recoin nous dévoile de nouveaux objets : collections d'instruments de musique, de billets de banque, de détails de balustres, d'affiches publicitaires d'époque… Etonnant et très instructif !
Le buffet du petit déjeuner est un régal !
Nous espérions profiter encore un peu du cadre jusqu'à 9 heures mais voilà que notre loueur se présente dès 8 heures. Nous fermons nos valises dans une certaine précipitation, n'échappons pas à quelques vendeurs de pacotille devant l'hôtel et sautons aussitôt dans notre 4 x 4. Bon, pour l'instant, c'est Rodolphe qui prend le volant, le temps de sortir du centre et de nous donner quelques indications sur la voiture.
Nous avions été en contact par Internet avec Andry de N7 mais le propriétaire de ce véhicule en particulier, c'est Rodolphe et c'est bien lui qui nous le "cède" pour 8 jours, nous n'aurons plus aucun contact avec l'agence.
Il s'agit d'un Toyota Land Cruiser HDJ80, première mise en circulation 1999. Il affiche 12000 km au compteur depuis un récent changement de moteur mais précédemment, le véhicule avait sans doute déjà parcouru plusieurs centaines de milliers de kilomètres. Un autocollant sur la vitre arrière relatif à "Bel Africa" laisse à penser qu'il avait sans doute déjà servi en Afrique (Bel Africa = tour opérateur spécialisé dans l'organisation de safaris en Afrique). Quoiqu'il en soit, ce type d'engin a en général une durée de vie très longue et nous avions déjà loué précédemment en Australie et en Bolivie des 4 x 4 avec un kilométrage avoisinant les 150 000-170 000 km. Il est dans un très bon état avec des pneus néanmoins un peu usés. Il devrait être parfaitement adapté au parcours envisagé, essentiellement de la route en plus ou moins bon état et à peine une cinquantaine de kilomètres de piste.
A la sortie de Tana, Rodolphe nous quitte. Nous voici sur les rails sur la Nationale 7, en direction d'Antsirabe à 180 km au sud, un parcours estimé à 3 à 4 heures. Le temps gris pour l'instant laissera plus tard la place au soleil.
Nous mettons notre GPS Garmin de randonnée à contribution mais à part une ligne fictive symbolisant la fameuse nationale et quelques points stratégiques enregistrés, aucun autre repère n'est disponible. Mais après tout, sans doute suffit-il tout simplement de suivre la Nationale à l'aide de quelques panneaux. Mais à Mada rien n'est simple et les panneaux, il ne faut pas trop y compter.
Bon, après une hésitation au premier rond-point, nous suivons grosso modo la ligne fictive du GPS et commençons la descente vers le Sud. Après la cohue de Tana, la nature reprend rapidement ses droits : collines, gros blocs de rochers ronds, villages traditionnels, maisons de brique ocre coiffées de chaume et… les rizières transformées en briqueteries à ciel ouvert après les moissons. Le dépaysement est total !
Certes la conduite demande beaucoup d'attention car ici les voitures bien que peu nombreuses partagent la route avec les vélos, les piétons, les charrettes à zébu et toutes sortes de chariots tout droit sortis de la débrouillardise malgache. Voici un exemple de chariot appelé varamba… composé d'une plateforme type palette montée sur un système ingénieux de roues en bois recouvertes de caoutchouc de pneus récupérés et cloutés sur la circonférence. Le tout sur des roulements à bille eux aussi d'occasion !
Il faut l'imaginer chargé à bloc et poussé dans les montées parfois par plusieurs personnes (hommes, femmes et enfants) puis transformé en skateboard dans les descentes.
La route est sinueuse. Nous passerons de 1200 mètres à Tana à 1500 mètres à Antsirabe au fil de montées et de descentes incessantes sans aucune ligne droite quasiment. A ce rythme, on ne roule pas vite, en moyenne 40 km/heure. "Mora mora" = doucement, doucement comme aiment à le répéter les Malgaches.
Les activités qui caractérisent les différentes régions changent au fur et à mesure de notre avancée. Après les rizières, place aux champs de légumes et aux monticules de carottes au bord de la route. Puis c'est au tour des pépinières et des expositions de plantes à fleur, puis le travail du raphia avec ses stands d'articles de vannerie. Un peu plus loin encore, ce sont les miniatures en bois qui ornent les étalages.
On traverse Behenjy, la ville qui ravitaille les restaurants de Tana en foie gras, puis Ambatolampy, celle où l'on fabrique toutes les marmites de Madagascar.
En cours de route, nous achetons cinq gros avocats et un panier de nèfles pour notre pique-nique. Vers midi nous atteignons Antsirabe, 200 000 habitants et pas loin de 10 000 pousse-pousse. Ancienne ville thermale au temps de la colonie, la ville reste aujourd'hui l'un des tout premiers centres industriels du pays grâce notamment à la bière produite localement par la brasserie Star, la THB (Three Horses Beer). Située à près de 1500 mètres d'altitude, c'est le point le plus froid de Madagascar.
Nous avons réservé une chambre d'hôte chez Couleur Café. J'avais repéré que c'était près de la gare et j'espérais qu'un panneau nous indiquerait au moins cet édifice. Que nenni, pas un seul indice !
Avec comme seul repère le point GPS de la propriété, nous tentons d'approcher par tâtonnements successifs, en tournant tantôt à droite, tantôt à gauche, tout en nous frayant un passage entre les piétons, les vélos et les pousse-pousse. Finalement notre stratégie paie… nous tombons pile dessus.
Couleur Café : autour d'un bel espace gazonné et fleuri, cinq petits bungalows en brique avec cheminée mêlant le style malgache à une décoration contemporaine. Nous sommes séduits !
Après un petit repos dans le jardin, il est temps de découvrir les alentours de la ville, notamment les deux lacs Andraikiba et Tritiva accessibles depuis la route allant à Morondava.
Au premier lac, nous ne faisons qu'une courte halte, histoire de…
Le deuxième lac se trouve à 11 km de piste du précédent. La progression est lente, il nous faut presque une heure pour parcourir la distance sur une mauvaise piste.
Un véritable patchwork de cultures maraîchères à perte de vue couvre la campagne au pied du lac !
Sur place, nous sommes accueillis par une nuée de vendeuses nous proposant chapeaux de paille et pierres semi-précieuses ainsi que par Jeannot qui s'improvise guide et qui nous réclame 20 000 ariarys (8 €) pour la visite. Le guide du Routard indiquait 3000 Ar par personne alors soit le fameux ouvrage n'est pas à jour, soit c'est l'inflation qui gagne du terrain, soit Jeannot a profité de notre générosité mais peu importe… c'est notre B.A du jour !
Quant aux vendeuses, nous leur promettons de leur acheter une bricole à notre retour. C'est sans doute pour être sûr de ne pas perdre leurs clients que tout ce petit monde ne nous lâche pas d'une semelle et c'est donc en procession que nous commençons le tour du lac.
Le lac Tritiva : un très beau lac d'origine volcanique, d'un bleu saisissant. Si profond et sans doute si fascinant que, d'après la légende, deux amants qui s'étaient vus refuser le mariage s'y seraient précipités et noyés.
La baignade est fady pour les locaux mais est néanmoins tolérée pour les étrangers. C'est ainsi que le commandant Cousteau a pu en explorer les profondeurs pour tenter de percer le mystère qui fait que curieusement le niveau d'eau baisse pendant la saison des pluies et remonte à la saison sèche.
Les bords du lacs sont couverts de pins, notamment des pins du Mexique introduits au début du XXème siècle. En février dernier, le cyclone Giovanna a d'ailleurs eu raison d'un certain nombre de ces arbres à la grande satisfaction des travailleurs du bois à qui cette opportunité offre un peu de travail.
Egalement, sur la rive, des lys sauvages… au port très délicat = Lilium formosanum
Et alors que nous poursuivons notre tour du lac, nous trouvons une chauve-souris prise dans les fils hyper solides d'une énorme toile d'araignée. Nous la libérons mais elle a déjà été sérieusement blessée par son agresseur, sans doute une néphile de Madagascar, une araignée inoffensive pour l'homme mais redoutable pour ses proies.
Au terme de la balade, un dernier coup d'œil au lac nous permet de constater que sa forme reproduit les contours de l'Afrique. Bluffant !
Alors que nous approchons de la voiture, les vendeuses reviennent à la charge. Littéralement assaillis, nous avons bien du mal à faire notre choix tellement elles sont pressantes.
Nous ferons deux heureuses : Bénéfice (un nom prédestiné !) à qui j'achète un chapeau de paille et une autre dame à qui Hervé achète deux petites ammonites et… malheureusement beaucoup de déçu(es) aussi car nous ne pouvons tout acheter. Une nouvelle fois, les villageois nous confirment que les touristes sont rares, nous avons été les premiers de la journée et… vu l'heure seront sans doute les seuls.
Avant de les quitter, une dernière photo en souvenir de ce groupe bien sympathique avec qui nous avons partagé un bon moment !
Nous retournons ensuite à Antsirabe par la même route en croisant beaucoup d'écoliers et de collégiens parcourant des kilomètres pour rentrer à leur domicile à la sortie des classes.
La fin de soirée est paisible mais fraîche, un bon feu crépite dans la cheminée de notre bungalow et pour le dîner, nous décidons de rester sur place. Couleur Café propose une restauration uniquement à ses hôtes (pas de restaurant ouvert à la clientèle extérieure). Nous goûtons un excellent filet de zébu, le service et la cuisine sont top. Nous sommes vraiment contents de notre choix !
Lac Tritiva

Ambaladingana, sous le soleil de Mada
J11 : Mercredi 6 juin 2012 Dès 8 heures, nous quittons Couleur Café après y avoir laissé notre sac de plongée que nous récupérerons à notre retour.
Le repérage dans Antsirabe est toujours empirique mais avec un peu d'aide locale, nous finissons par sortir de la ville… en même temps que les convois de zébus.
Notre randonnée initiale aux cascades de Fred est tombée à l'eau. En raison d'un changement de date, le guide n'était plus disponible et nous n'avons pas vraiment cherché ailleurs.
Notre étape du soir se fera à l'écolodge "sous le soleil de Mada" à Ambaladingana, distant de 115 km. En cours de route nous envisageons un éventuel arrêt à Ambositra (à 90 km) pour grimper au Mt Antety (1864 mètres d'altitude).
De fait, après les rizières aux abords d'Antsirabe, le paysage devient plus minéral et plus montagneux à l'approche d'Ambositra (prononcez Ambouchtr). Le ciel lui aussi devient changeant, de plus en plus nuageux jusqu'à donner de la pluie. Etonnant cet épisode dépressionnaire en pleine saison sèche… sans doute l'influence de la tempête tropicale Kuena stationnée à 1000 km au large des côtes nord-est de l'île entre le 5 et le 7 juin.
Dans ces conditions, inutile de nous attarder dans cette ville, les sommets sont dans la brume. Continuons plutôt jusqu'à notre étape finale où nous aviserons.
La traversée de la ville d'Ambositra n'est pas une mince affaire : tout le centre est congestionné. On se croirait un jour de foire ou de braderie en France. Serait-ce le jour du marché ? Même pas, c'est sans doute ainsi tous les jours. Nous espérons être enfin plus tranquilles quand nous aurons pris la piste à Ivato, à15 km au sud d'Ambositra vers la maison d'hôtes "sous le soleil de Mada".
Mais sur la piste aussi, il faut faire attention aux piétons…très nombreux. Ils ont souvent la mauvaise habitude de marcher sur les deux côtés de la voie, nous obligeant à quasiment nous arrêter à chaque fois qu'il faut les doubler ou les croiser. La progression est lente et prudente !
Au bout de 12 km, la pancarte du lodge indique que nous sommes arrivés et une fois de plus le point GPS extrapolé à partir des indications reçues est d'une extrême précision.
"Sous le soleil de Mada" : une dizaine de bungalows rustiques mais équipés de sanitaires privés, en bois d'eucalyptus, d'inspiration zafimaniry (les Zafimaniry font partie d'une ethnie malgache réfugiée dans la forêt et passée maître dans l'art du travail du bois).
Nous nous installons dans la case numéro 12. Il est tout juste midi.
La maison d'hôtes est celle de Marc et Brigitte. Partis de France pour un tour du monde, ils se sont arrêtés à Madagascar, leur première étape. Tombés amoureux de cette région, ils n'en ont plus bougé depuis.
Le lodge porte particulièrement bien son nom puisque, après la grisaille de la matinée, le soleil se montre dès notre arrivée. Une bonne occasion pour aller immédiatement découvrir les alentours avec Johnny qui nous sert de guide accompagné d'un des chiens de la maison.
Tout en suivant le toutou… Nous passons à proximité d'un tombeau Longeons des rizières à perte de vue Rencontrons des écoliers studieux installés dans une église depuis que leur école a été endommagée par le dernier cyclone. Puis après avoir traversé la rivière sur un petit pont de bois, croisons de jeunes orpailleuses, retournant laborieusement la terre en espérant y trouver quelques pépites, que dis-je, un peu de poudre d'or tout au plus !
En tout, deux heures de balade dans la campagne environnante avant de finir l'après-midi sur la terrasse du lodge… … à profiter tout simplement de la vue… … et à observer les allées et venues d'un corbeau-pie et d'un souimanga malgache .
Au coucher du soleil, la fraîcheur se confirme et c'est avec plaisir que nous nous retrouvons autour de la cheminée à bavarder avec Marc le patron, très sympathique et d'une extrême gentillesse.
A la nuit tombée, trois nouveaux hôtes nous rejoignent. Deux d'entre eux sont liés à l'hôtel Tsara Komba, "l'hôtel au luxe bienveillant" et à l'ONG "Des Villages et des Hommes" à l'initiative, en novembre 2011 à Paris, d'une vente aux enchères d'œuvres d'artistes malgaches destinée à financer un village sur l'île de Nosy Komba.
Le troisième est l'auteur, entre autres, du très bel ouvrage "Zafimaniry intime".
Tous ensemble, nous passons une excellente soirée autour du repas concocté par les jeunes employées du lodge : beignets d'aubergines, truffade + haricots verts et brochettes de zébu, fruits flambés. Sans oublier les rhums arrangés du patron !
Après un tel repas, il n'y a plus qu'à faire dodo. Dans notre cabanon rustique, pas de chauffage mais sous la couette, nous n'aurons pas froid.
Demain, nous avons prévu de découvrir un peu plus ce mystérieux pays Zafimaniry… en espérant qu'il fasse beau !
Chercheuses d'or

Antoetra - Ifasina : randonnée en pays Zafimaniry
J12 : Jeudi 7 juin 2012 En poussant le petit volet de notre cabanon ce matin, je m'aperçois qu'un épais brouillard enveloppe toute la vallée. Notre randonnée va-t-elle pouvoir être maintenue dans ces conditions ?
En tout cas, nous nous préparons comme prévu en espérant que le temps se lève. Vers 8 heures, nous sommes prêts à démarrer avec Johnny, notre petit guide d'hier. Une demi-heure de 4 x 4 nous conduit à Antoetra et il n'en faut pas davantage pour voir le soleil apparaître.
Le village d’Antoetra est le point de départ d’un vaste réseau de sentiers qui relient les villages Zafimaniry entre eux. Aujourd’hui, quelques 25 000 Zafimaniry vivent dans une centaine de villages et hameaux dispersés dans les montagnes de la région. Ils se sont établis là au dix-huitième siècle pour échapper à la circonscription militaire sous le règne de la reine Ranavola I et ont appris l'art du travail du bois. Leur savoir-faire est inscrit depuis 2008 au patrimoine culturel immatériel de l'UNESCO.
Outre l'aspect culturel, la randonnée jusqu'à ces villages uniquement accessibles à pied est déjà un but en soi. Vu notre timing, c'est Ifasina à deux heures de marche qui s'y prête le mieux.
Notre arrivée à Antoetra ne passe bien sûr pas inaperçue. Quelques jeunes gens se déclarent d'emblée gardiens de voiture, d'autres nous proposent des articles en bois. C'est encore une fois en cortège que nous commençons notre balade. Mais à la sortie du village, tout ce petit monde se dégonfle et nous voilà seuls avec Johnny.
Laissant derrière nous les rizières entourant le village, nous attaquons rapidement une grosse montée. Alors quand arrive le premier replat, nous sommes contents de souffler un peu pour apprécier le paysage.
Un peu partout, nous verrons ces pierres dressées en hommage aux ancêtres.
Johnny 19 ans, chaussé de tongs, caracole devant nous !
Mais il a l'œil et ne manque pas de débusquer un caméléon, Furcifer latéralis, le caméléon le plus commun de l'île, reconnaissable à sa bande latérale claire et surtout à ses trois ocelles aux contours sombres situées sur ses flancs.
Un peu plus loin, il nous montre ce superbe criquet, un Pyrgomorphe (Phymateus saxosus) aux couleurs flamboyantes mais attention il est toxique !
Après avoir vaincu une deuxième colline, nous arrivons sur de grandes dalles granitiques (qui nous rappellent un peu les glacis des Seychelles) recouvertes de lichens et plantes grasses, notamment ces Kalanchoe pubescens.
Jolie vue dégagée vers les sommets plus au nord.
Le parcours s'enfonce ensuite dans des paysages plus montagneux…
Arrivés à un col, on distingue le village d'Ifasina au loin.
Une descente de 200 mètres de dénivelé assez raide et glissante par endroits nous conduit vers notre destination.
A l'orée du hameau, ce petit garçon attendant son père parti en forêt couper du bois nous regarde passer avec curiosité.
Plus loin, c'est une nuée d'enfants qui nous accueillent. Ils ne sont pas en classe, les instituteurs sont en grève dans tout le pays depuis plusieurs semaines pour dénoncer leur niveau de salaire. Les adultes, quant à eux, sont tous occupés à niveler un terrain pour construire un nouveau bâtiment scolaire.
Enfin voici le village, quelques dizaines de maisons en bois serrées les unes contre les autres, construites en bois précieux (palissandre) et assemblées sans clou ni vis, sur le principe de la mortaise.
Les portes et les volets sont entièrement couverts de motifs géométriques traditionnels : toiles d'araignée symbolisant les liens familiaux ou rayons de la ruche (alvéoles, losanges) représentant la vie communautaire.
Nous sommes introduits chez le doyen du village (89 ans) qui est aussi considéré comme le chef coutumier et à qui notre guide verse le droit d'entrée.
Johnny nous explique que l'agencement intérieur de la case répond à un code bien spécifique : un coin pour les ancêtres, un coin pour les ustensiles de cuisine et les provisions…
Ces maisons, comme toutes celles rencontrées sur les hauts-plateaux malgaches, n'ont pas de cheminée. L'intérieur est complètement enfumé, le plafond et les cloisons couverts de suie et l'air y est difficilement respirable. Dire qu'il y a 13 personnes qui vivent ici sur 6 mètres carrés au sol plus mezzanine.
Pendant que nous discutons, les trois petits enfants (ou arrières petits-enfants) du vieil homme nous rejoignent alors qu'au coin de la fenêtre, une autre petite fille nous guette timidement.
Ainsi va la vie dans un village Zafimaniry… dans un grand dénuement mais sans doute aussi dans un grand élan d'entraide… un monde totalement à part dans lequel nous ne nous sentons pas très à l'aise.
Alors c'est avec bonheur que nous retrouvons l'air frais de la montagne sur le chemin du retour. A 14 heures, nous sommes de retour à l'écolodge et une demi-heure plus tard, déjà sur le départ.
Direction la réserve privée de Ialatsara, à 82 km et deux heures de route environ.
Mais à peine parti, Hervé me passe le volant… il ne sent pas très bien. Sur la piste entre le lodge et la Nationale, tous les locaux que nous croisons me regardent avec étonnement. Dans ce pays, voir un vazaha conduire n'est pas commun, mais une vazaha, encore moins ! Je remarque un petit regard particulièrement complice de la part des femmes, une forme de solidarité féminine sans doute !
Bon, bref, je roulotte tant bien que mal sur cette piste en étant particulièrement vigilante en cas de doublement de piétons, ce qui veut dire, en permanence. Une fois sur la route Nationale, c'est un peu plus cool mais la concentration reste maximale. Attention aux croisements des poids lourds. Il faut, dans ce cas, bien ralentir ou parfois presque s'arrêter car la voie bien que nationale n'est pas très large. Attention aux semi-remorques qu'il faut doubler mais qui heureusement sont coopératifs et signalent quand la voie est libre. Attention aux taxis-brousse hyper chargés qui s'arrêtent sans prévenir. Attention aux poules, aux coqs, aux canards qui traversent la chaussée et même à la récolte de café qui sèche sur l'asphalte !
Enfin, attention aux nids-de-poule… d'autant que je transporte un malade. Mora… mora !
A ce rythme, nous arrivons à destination à 17 heures et prenons nos quartiers au Lémur Forest Camp tout juste avant la tombée de la nuit.
Chez les Zafimaniry

Réserve privée de Ialatsana : une étape dans la forêt
J12 (07/06/12)… suite
Le Lemur Forest Camp est un site écotouristique situé entre Ambositra (85 km) et Fianarantsoa (65 km), quelques kilomètres avant le village d'Ambohimahasoa. Il se tient à l'intérieur de la réserve d'Ialatsara où se trouve une des dernières forêts humides d'altitude (1000 à 1500 mètres) de la région sur une étendue de 2500 hectares, dont 1000 ha de forêt primaire. Créée en 2002, la réserve (auparavant rattachée au parc national de Ranomafana) est gérée par un couple franco-malgache, Bérénice et Daniel Rajaona, en partenariat avec le Ministère des Eaux et Forêts de Madagascar. Leur action vise à préserver les derniers lambeaux de forêt primaire présents à Ialatsara et la biodiversité du site avec 6 espèces de lémuriens, 7 espèces de caméléons et une grande variété d'oiseaux, de reptiles, et d'orchidées. L'hébergement rustique, très rustique se fait soit dans des tentes fixes en toile et bois avec sanitaires partagés ou depuis peu dans de petits bungalows en bois avec sanitaires privés mais non pourvus d'eau courante pour l'instant (eau au broc et douche au seau). Pas d'électricité sauf dans la salle commune en soirée.
C'est dans un de ces bungalows de dernière génération que nous nous installons. Nous serons les seuls hôtes du camp ce soir-là.
Hervé se sent un peu mieux, cela tombe bien car à 18 heures, Daniel nous attend pour une visite nocturne dont l'objectif principal est l'observation d'un petit lémurien nocturne, le microcèbe roux. D'ailleurs, en voici un, attiré par un peu de banane écrasée. L'apparition est furtive ! Microcebus rufus
La promenade de nuit se poursuit… et voilà un caméléon en train de dormir : un Calumna gastrotaenia ! 909
Gastro… quoi ? En tout cas, le mal dont souffre Hervé le reprend subitement, il est obligé de regagner la chambre dont il ne ressortira pas avant le lendemain matin. Je finis la balade toute seule et verrai encore d'autres animaux endormis : caméléons, criquet et oiseau.
Je commande ensuite deux seaux d'eau chaude pour la douche. Hervé est mal en point. Spontanément, Daniel lui fait préparer une thermos de tisane, une décoction de feuilles de Harungana madagascariensis, censée stimuler les fonctions digestives, apaiser les douleurs intestinales et gastriques. Espérons qu'elle puisse le soulager !
Dans ces conditions, je dîne en tête à tête avec Daniel, l'occasion d'échanger sur mes premières impressions malgaches autour d'un délicieux repas préparé à base de produits du jardin et de la ferme (car le camp assure pratiquement son autosubsistance). Au dessert, un crumble à l'ananas dont je raffole tout particulièrement.
Pour demain matin, je prévois une randonnée dans la réserve à la rencontre des lémuriens… du moins si le malade est rétabli.
J 13 : Vendredi 8 juin 2012
Réveil avec le chant du coq et le braiement d'un âne (oui, le camp compte également une ferme) et par le ruissellement de l'eau sur le toit du bungalow. Il ne pleut pas mais nous sommes au cœur d'une forêt tropicale humide… très humide !
Grâce à la décoction de Harungana, notre malade se sent beaucoup mieux. Ouf, nous pouvons confirmer la balade de ce matin en souhaitant être de retour à 11 heures car une longue route nous attend.
Daniel envoie immédiatement ses pisteurs dans la forêt, ils sont chargés de repérer pour nous les groupes de lémuriens. Après le petit déjeuner agrémenté de jus et de confitures maison (quel délice !), nous explorons un peu les alentours du camp en attendant notre guide.
Un petit coup d'œil au jardin où cette Poinsettia ou Euphorbia pulcherrima(en rouge) fait bon ménage avec cette Astéracée, Ageratum conyzoïdes, en mauve.
Un autre coup d'œil sur les arbustes et là, coup de chance, pour la première fois depuis notre arrivée à Mada, Hervé tombe lui-même sur un caméléon, probablement un Calumna brevicorne, reconnaissable à ses larges lobes occipitaux en forme d'oreilles d'éléphant.
Moi aussi je me mets à balayer du regard les fourrés et comble de chance trouve un deuxième caméléon. C'est un Calumna nasutum, facilement reconnaissable à son appendice nasal. Qu'il est mignon !
Enfin, jamais deux sans trois… voilà que nous en trouvons encore un troisième, sans doute Calumna gastrotaenia (comme celui vu hier soir en train de dormir).
Côté caméléons, nous n'avons pas perdu notre matinée. Espérons autant de chance avec les lémuriens. Les pisteurs sont en place, on peut y aller ! C'est Massane qui nous accompagne et nous sert de guide.
Nous traversons d'abord une forêt artificielle composée essentiellement d'eucalyptus, de pins d'Argentine et du Mexique, plantés dans la première moitié du vingtième siècle suite à la destruction de la forêt originelle puis arrivons dans un lambeau de forêt primaire, beaucoup plus dense.
Le guide qui connaît le moindre recoin de la réserve nous déniche une nième espèce de caméléons, un couple de Brookesia thieli. Les Brookesia sont les plus petits caméléons du monde, ils mesurent de 6 à 9 centimètres. Lents de nature, ils se déplacent peu, ce qui explique sans doute la facilité pour notre guide à les trouver. Ils vivent au sol ou sur des branches basses.
Un peu plus loin, Massane commence à appeler ses collègues et se dirige au son de leurs réponses. Rapidement, nous quittons tout sentier pour nous diriger vers le fond de la vallée. A coup de machette, les pisteurs nous fraient un passage dans la végétation. Ils ont repéré deux groupes de lémuriens, quatre individus d'un côté et deux de l'autre.
Nous approchons doucement et les découvrons d'abord très haut dans la canopée. Ce sont des propithèques diadème de Milne-Edwards (Propitechus edwardsi), reconnaissables à leur pelage brun foncé et à la tache claire en forme de papillon qu'ils arborent sur le dos.
En quelques bonds très aériens, l'un d'eux plus téméraire descend progressivement de plusieurs étages pour poser pour la photo. Nous sommes aux anges !
Nous ne nous lassons pas du spectacle mais l'heure tourne et si nous voulons tenir notre horaire, il est temps de penser au retour. Afin de rentrer plus rapidement, nous nous dirigeons avec notre GPS vers la route Nationale que nous remontons jusqu'au camp.
En cours de route et alors qu'à cette saison (hiver), la végétation florale est en dormance, nous avons la chance (aujourd'hui c'est jour de chance !) de voir cette orchidée au labelle quadrilobé d'un blanc éclatant avec une base légèrement rosée… Oeonia rosea.
Ainsi que cette autre… à déterminer !
11 heures : nous sommes pile dans les temps et quittons le Lemur Forest Camp pour le Catta Camp dans la vallée du Tsaranoro, soit 156 km de Nationale suivis de 20 km de piste. Un parcours estimé à 5 heures au minimum.
Alors en route !
Je ne vous ai pas encore parlé des contrôles de police. Les gendarmes ou les policiers sont postés presque à chaque entrée ou sortie de localité sur l'ensemble de la Nationale. Ils traquent particulièrement les taxis-brousse surchargés mais aussi les voitures particulières, à la recherche de la moindre faille. Le litige se règle en général non pas par une amende mais par le versement d'un bakchich. Interrogé à ce sujet, Rodolphe notre loueur nous avait dit que nous pourrions être confrontés à ce type de pratique.
Mais curieusement, depuis notre départ de Tana, à l'approche de chaque point de contrôle, les policiers nous faisaient aimablement signe de passer. Nous pensions qu'en tant que touristes nous étions privilégiés. Mais d'autres touristes véhiculés par des chauffeurs nous ont raconté avoir été arrêtés et le chauffeur obligé de glisser un petit billet aux policiers. Alors sans doute nous prenait-on pour des résidents français à Mada (les résidents ne s'arrêtent pas aux contrôles, paraît-il). Bref, pour l'instant, nous étions chanceux et espérions continuer à passer au travers.
Mais 6 km après notre départ, à la sortie de la petite ville de Ambohimahasoa, cette fois-ci, pas de chance, on nous arrête. Contrôle des papiers d'identité et des papiers du véhicule. Le flic nous dit qu'il manque la carte violette et que nous sommes donc en infraction. Hervé se dit prêt à payer une amende officielle avec un reçu (qu'on se ferait ensuite rembourser par le loueur) mais notre homme n'a aucune véritable intention de dresser un PV. Après ½ heure de tergiversation ou il nous menace de nous confisquer les papiers du véhicule, il nous fait comprendre que l'affaire peut être close avec 20000 ariarys. L'équivalent de huit euros, qui, pour lui représente un juteux bakchich quand on sait que le salaire moyen de base est de 40 euros.
Le loueur nous dira plus tard que cette carte a été remplacée récemment par un autre document qui était bien en notre possession.
Cette expérience nous refroidit un peu et nous laisse perplexe quant au degré de corruption à tous les échelons. Heureusement que les paysages nous font vite oublier cette désagréable sensation.
A Fianarantsoa (Fianar pour raccourcir), nous faisons le plein de carburant et quelques petites courses (gâteaux secs, fromage à tartiner...). Nous sommes très agréablement surpris par la consommation du 4 x 4 : 11 à 12 litres au 100, ce qui est très peu pour un véhicule de ce type. C'est vrai aussi que nous roulons mora, mora.
Après Fianar, on commence à voir les contreforts du massif de l'Andringitra et quelques dizaines de km plus loin, dans une grande descente, la vallée d'Ambalavao s'ouvre soudainement comme un décor de western… magique !
Ambalavao : nichée au fond d'un cirque montagneux, la petite ville vit sous l'influence du Sud qui commence ici. Il y fait déjà plus chaud, les alentours sont désertiques et rugueux. Nous sommes passés de 1300 à 1000 mètres d'altitude.
La région est aussi la plaque tournante du commerce du zébu. Tous les mercredis a lieu ici un grand marché aux zébus. Les troupeaux, nous ne tardons pas à les croiser, ils se suivent sur des kilomètres… avec des dizaines et des dizaines de bêtes qui vont d'ailleurs nous ralentir un peu.
Il est 16 heures, nous quittons la route principale à 37 km au sud d'Ambalavao. Il nous reste une bonne vingtaine de km de piste jusqu'à notre destination finale.
Après avoir payé un petit droit de passage dans deux villages successifs, les choses sérieuses commencent. Hervé passe en mode 4 x 4 et se fait plaisir avec du franchissement. La piste est mauvaise avec des passages délicats mais notre tacot assure largement.
La vallée est très belle, ponctuée ça et là de petites maisons aux toits de chaume.
Comme à chaque fois, les coordonnées GPS sont parfaitement exactes. Il est 17 heures quand nous arrivons à destination, tout juste avant le coucher du soleil. Ouf, quelle journée !
Caméléons Brookesia

Vallée du Tsaranoro, à l'assaut du Caméléon
J13 (08/06/12)… fin de journée
Dans cette vallée du Tsaranoro, au pied de la falaise du même nom, le Camp Catta propose plusieurs types d'hébergements pour tout budget : camping autonome, tentes équipées, bungalows "village" (pour 2) avec sanitaires privés ou partagés et bungalows "confort" avec sanitaires privés (jusqu'à 6 personnes).
Comme nous y passons trois nuits autant nous installer confortablement dans un bungalow… spacieux ! Nous adorons !
La structure est idéale pour les amoureux de la nature, du sport et de l'aventure. Nous on se contentera de l'option nature car en dehors des randonnées, ici on peut faire de l'escalade, du parapente et du base jump.
A ce compte-là, on s'attendait à y trouver une clientèle jeune et sportive. Or ce soir, sur 6 clients, nous sommes les plus jeunes !
Avant le dîner, nous organisons la journée de demain en prévoyant une randonnée de 6 heures A/R avec 600 mètres de dénivelé vers ce drôle de sommet dominant le village… de son nom malgache "Langera" (= pelle) mais rebaptisé par les vazahas "Caméléon" du fait de sa ressemblance, vu depuis le Camp.
C'est Jean Paul, le chef des guides qui est chargé de nous accompagner.
Mais pour l'instant, passons à table. Un repas à trois plats très, (trop ?) copieux et qui n'a pas la saveur et la finesse des dîners précédents. Pour moi, tout particulièrement, bien qu'ayant à peine picoré, ce dîner ne passe pas. Hervé m'aurait-il transmis son virus ?
Je suis malade toute la nuit.
J14 : Samedi 9 juin 2012
Ce matin il m'est impossible de mettre un pied devant l'autre. Hervé va prendre le petit déjeuner tout seul. Décidément, pendant ce voyage, nous aurons eu chacun notre moment de solitude !
J'apprécierais bien une tisane de Harungana mais Hervé a déjà bien du mal à obtenir une tasse de thé. Je l'avale avec difficulté puis me traîne du lit à la salle de bains et de la salle de bains au lit.
Mais impossible de résister davantage à ce franc soleil. Alors je décide de sortir malgré tout. Bon, atteindre le Caméléon avec ses 600 mètres de dénivelé me semble utopique mais peut-être pourrions nous aller jusqu'à la piscine naturelle.
En passant devant la réception, nous annulons la sortie prévue (JP, le guide, fait la tête). Pour aller tout simplement jusqu'à la piscine, un guide nous semble superflu. Hors parc national, le guidage n'est pas obligatoire.
J'avance un peu au radar mais au bout d'une demi-heure, nous voilà déjà à la piscine.
Je trempe mes mains dans l'eau puis recharge les batteries à l'ombre d'un rocher. Nous sommes bientôt rejoints par deux filles et leur guide qui, au gré de nos arrêts respectifs, nous suivront ou nous devanceront selon le cas.
La montée commence alors… d'abord en douceur. En nous retournant, nous apercevons la paroi de granit du Tsaranoro comme repeinte en jaune et vert…
L'œuvre d'un géant peut-être ?
En tout cas, ces paysages majestueux me donnent des ailes et puisque je ne vais pas trop mal, continuons encore un peu… en direction du Caméléon.
Le sentier suit de petits canaux d'irrigation qui sont à l'origine des effondrements de terrain, formant des sortes de crevasses appelées ici lavaka.
De fil en aiguille, je finis pas atteindre 250 mètres de dénivelé (pour une malade ce n'est pas si mal) mais plus on progresse, plus je suis obligée de me reposer souvent.
Là, je mets mes dernière forces dans la bataille puis je capitule !
250 mètres de dénivelé, ce sera mon record du jour ! Après, je laisse Hervé poursuivre tout seul car il a trop envie d'atteindre le sommet. Il part sans eau (c'est moi qui garde la bouteille, je suis malade !). Tranquillement, je rebrousse chemin jusqu'au camp que j'atteins à 13 heures.
Pendant ce temps, mon homme suit le sentier où je l'ai laissé mais curieusement, celui-ci descend. Il atteint presque la rivière quand il réalise que ce n'est vraiment pas normal. Il revient alors sur ses pas, décidé à abandonner toute idée d'achever la randonnée. Mais finalement en revenant un peu sur ses pas, il finit par découvrir une petite sente à peine tracée qui lui avait échappé… et cette fois-ci, il commence à véritablement prendre de l'altitude.
Ça grimpe dur, c'est bon signe, la crête n'est pas loin. Tiens Obélix serait-il passé par ici ;)
Les filles (celles qui nous suivaient et qui ensuite nous ont dépassé) et leur guide sont déjà en bonne place. Pour les rejoindre, il reste à Hervé à vaincre son vertige pour passer sur l'arête finale qui correspond au "dos du caméléon", un passage aérien à la façon d'Angel's Landing (pour les connaisseurs de Zion UT)
Au bout du bout, c'est la récompense avec une vue à couper le souffle et à vous donner le tournis… sur les prestigieux sommets environnants, le massif du Tsaranoro, la Porte du Sud, la Pyramide, le Dondy, le parc national de l'Andringitra et le pic Boby.
Auprès des filles, notre héros du jour trouve de l'eau (ouf, car il est presque déshydraté). Elles lui proposent aussi de partager leur pique-nique mais la salade de pâtes, non merci, ce n'est pas son truc !
Mais une petite photo lui ferait bien plaisir.
Pendant ce temps, revenue à bon port, je m'installe devant notre bungalow, scrute le sommet du Caméléon et semble distinguer des formes aller et venir là-haut. Peut-être à ce moment-là était-ce Hervé que j'ai vu faire cette photo au téléobjectif ! En tout cas, on aperçoit parfaitement notre petite maisonnette ainsi que notre 4 x 4.
Bien ragaillardi, le courageux randonneur commence à présent la descente. Cette randonnée telle qu'elle est préconisée par les documents du Camp est une boucle. La descente se fait par le côté opposé et le retour par le village de Morarano. Hervé préfère, quant à lui, revenir par le même chemin qu'à l'aller car il se demande si je ne l'attends pas quelque part sur le parcours.
Progressivement, en perdant de l'altitude, les formes gagnent en rondeur et en douceur !
Pendant le trajet du retour, flore et faune endémiques n'échappent pas au photographe. Euphorbia milii Aloes capitata Pachypodium
Puis en traversant la forêt, il se donne du mal à repérer ces lémuriens, bien cachés dans les arbres.
A ce moment-là, il ne sait pas encore qu'il n'est pas nécessaire de s'enfoncer dans la forêt pour en apercevoir. Quelle ne fut sa surprise d'en trouver un, gardien de notre bungalow (le n° 11) à son arrivée.
Et il n'a pas encore vu tous les autres, tous ceux installés sur le toit de notre maison ainsi que dans les arbres aux alentours. Le Camp Catta ne s'appelle pas ainsi pour rien, il abrite une colonie de cette espèce qui vivait sans doute déjà là avant la construction de la structure.
Observer les lémuriens et profiter du paysage de la vallée en face de nous seront les deux occupations de cette fin d'après-midi… jusqu'au coucher du soleil !
Je commence à aller mieux ce soir. Certes je fais encore attention à mon régime mais j'apprécie davantage le dîner. Pour demain, nous planifions une nouvelle randonnée vers l'Envers du Tsaranoro. Randonnée estimée à 6 à 8 heures avec un peu moins de 1000 mètres de dénivelé.
C'est Doris qui est désigné pour nous accompagner, ça nous convient bien car avec JP, nous n'accrochons pas vraiment.
Avec l'arrivée des deux jeunes filles croisées au Caméléon et celle d'un jeune couple anglais, la moyenne d'âge est plus basse. Nous voilà les plus vieux ce soir ;-) mais toujours pas plus de six clients.
J'espère vraiment pouvoir mener la randonnée au bout demain.
Vers le sommet du Caméléon

L'envers du Tsaranoro
J15 : Dimanche 10 juin 2012
En tirant les rideaux ce matin, j'assiste, attendrie, au difficile réveil de deux makis catta blottis l'un contre l'autre dans le pin devant notre fenêtre.
Moi, je me sens en forme. Ne perdons pas de temps. Dès la fin du petit déjeuner, nous nous mettons en marche, accompagné du jeune guide-stagiaire Doris. Il nous explique être en plein apprentissage de sa fonction, nous priant d'être indulgents avec ses connaissances. Pas de problème, il nous paraît sérieux, modeste et sympa, c'est l'essentiel.
Altitude de départ : 930 mètres au Camp Catta.
Comme hier, nous traversons d'abord la forêt d'où dépasse l'imposante paroi du Tsaranoro !
L'appellation du massif proviendrait des prénoms des deux filles du roi Bara, Tsara et Noro, exécutées dans la forêt au pied des falaises où elles s'étaient cachées pour échapper aux soldats du roi de Tana. Une triste histoire !
La montée commence alors à travers des prairies herbeuses sur lesquelles le soleil tape déjà fort alors qu'il n'est pas 9 heures.
Une très légère brise fait onduler les plumeaux carmin des herbes entre lesquelles se cachent pudiquement les bourgeons floraux des aloès.
Bientôt, le pied de la falaise est atteint. Les 800 mètres qui séparent le pied du sommet nous donnent le vertige. Il est 9 heures : première pause à l'ombre bienfaisante d'un arbre à 1157 mètres d'altitude. Gain : 230 mètres depuis le départ.
Et premier point de vue sur le Dôme noir (au premier plan), le Dondy et la chaine montagneuse de l'Andringitra (en face)… jusqu'à la vallée.
Nous contournons ensuite le pied de la falaise par le sud, nous dirigeant vers une forêt de palmiers et de fougères située dans un couloir entre deux dômes granitiques. La fente dans la montagne est un lieu de sépulture.
Etonnante, cette forêt de palmiers… sans doute ce qu'on appelle un forêt tropicale d'altitude. L'avantage est qu'il y fait plus frais, ça fait du bien.
C'est l'occasion d'une deuxième pause. Il est 10 heures, nous sommes à 1406 mètres d'altitude. Gain depuis le départ : 470 mètres.
Ça grimpe plus fort à présent… Le paysage devient plus minéral. Le cheminement se fait sur de grandes dalles granitiques couvertes de plantes grasses, aloès, pachypodiums et notamment ces kalanchoes toutes velues, une pilosité qui leur permet de stocker l'humidité de la rosée matinale… Kalanchoe tomentosa
11 heures : je réclame une troisième pause. Nous sommes à 1673 mètres d'altitude. Gain depuis le départ : 750 mètres.
Dernier effort sur des dalles particulièrement raides, d'autant qu'en levant la tête, on avait l'impression que le sommet était tout proche.
En fait, il y a un étage de plus… et encore autant de gouttes de sueur pour enfin atteindre le sommet. Il est 11 h 26, altitude 1822 mètres. Gain depuis le départ : 892 mètres.
D'ici la vue s'ouvre à l'ouest sur la vallée de Bedita et la montagne du Bonnet de l'évêque sur le trajet de la Nationale 7 vers le sud. Au nord, on aperçoit la Porte du Sud et Vohitsoaka, le village que nous avions traversé en quittant la N 7. A l'est, le Tsaranoro Be (ou grand Tsaranoro) et le Tsaranoro Atsimo (ou Tsaranoro Sud).
Devant cette vue panoramique, un lézard s'invite à notre pique-nique… il y a des miettes à récupérer…Oplurus quadrimaculus, une espèce commune dans l'Andringitra, reconnaissable à ses 4 ocelles noirs sur chaque flanc.
Pour nous, il est prévu de rentrer par le même chemin. Néanmoins, il existe une autre alternative. C'est celle que vont tenter les deux filles que nous avons rencontrées hier au Caméléon. Accompagnées d'un guide et de deux porteurs, elles quitteront Camp Catta en fin de matinée pour monter ici à l'envers du Tsaranoro où elles passeront la nuit. Le lendemain matin, elles feront la descente via le grand tour du Tsaranoro et la descente avec cordes fixes et rappel de la falaise du Karambony. Avis aux amateurs… plus aventureux !
Alors avant de redescendre, Doris nous emmène explorer le plateau et nous montrer le passage que vont emprunter nos aventurières.
Un plateau riche en boulders et blocs granitiques variés, titillant notre imagination ! Alors ici un petit coup de main à Obélix pour soutenir ce menhir ! Là, une prairie dans lequel on verrait bien surgir quelques dinosaures… un petit air de Devil's Lane Utah! A moins que ce ne soit le lieu de prédilection de quelque Martien nous envoyant de drôles de messages à travers ces herbes enroulées ! Ou encore un endroit un peu magique où les arbres doivent percer la pierre pour pouvoir croître !
En tout cas, une végétation très particulière avec ces euphorbes coralliformes, aux rameaux en chapelets de saucisse… Euphorbia alluaudi
Et avec cette autre curiosité botanique appelée par les locaux "pattes de poule" (nom scientifique non trouvé)
Décidément, l'envers du Tsaranoro nous aura réservé bien des surprises et ce n'est pas fini. Côté bêbêtes, nous découvrons un scarabée et deux criquets dont l'un déjà observé du côté du pays Zaf' mais je ne peux m'empêcher de vous le montrer à nouveau : il est tellement beau !
La descente nous prendra deux heures. A mi-chemin, nous ne manquons pas de rencontrer d'abord les deux porteurs lourdement chargés, chacun portant un barda de 70 kg sur le dos… puis les deux filles accompagnées du guide.
Après un brin de causette avec elles, nous sommes de retour au camp vers 15 heures… enchantés de notre journée.
La fin de soirée est à nouveau contemplative, on ne se lasse pas de la superbe vue sur la vallée et surtout des cabrioles des lémuriens.
C'est bientôt la fin de notre voyage. Demain il faut entamer le trajet retour. La vallée du Tsaranoro aura été le point de notre parcours, le plus au sud. Ces deux journées au Camp Catta resteront nos coups de cœur "côté terre".
Vallée du Tsaranoro

Retour à Tananarive
J16 : Lundi 11 juin 2012 Notre vol retour est prévu dans moins de 48 heures à présent. Le trajet vers la capitale s'effectuera en deux étapes : Camp Catta à Antsirabe aujourd'hui et Antsirabe à Tana demain.
370 kilomètres dont 20 de piste nous séparent de notre destination de ce soir. Dans l'absolu, pas grand chose mais à Mada, nous avons estimé le trajet à 8/10 heures.
Alors petit déjeuner dès 6 heures et départ dans la foulée à 7 heures en commençant par la vingtaine de kilomètres de piste jusqu'à la Nationale.
Les locaux sont déjà en route un peu partout dans la campagne.
A peine partis, nous apercevons une jeune femme qui se met à courir sur une piste perpendiculaire à celle que nous empruntons. Visiblement, elle apprécierait d'être véhiculée. Nous stoppons… d'autant qu'elle me paraît enceinte. Alors qu'elle grimpe, complètement essoufflée mais soulagée, dans le véhicule, nous découvrons que c'est un nourrisson qu'elle abrite sous ses effets. Nous déposons la jeune maman et son bébé dans le premier village sur notre trajet, à Vohitsaoka. Cela lui aura fait gagner une dizaine de kilomètres, soit 3 bonnes heures de marche.
8 heures : ça y est, nous sommes sur la N 7 avec son flot de poids lourds, de taxis brousse, de piétons, de vélos, de poules et de canards mais bien plus que le trafic (ce à quoi nous commençons à être habitués), ce sont les contrôles de police que nous redoutons après le désagréable racket que nous avons subi à l'aller.
Ça ne loupe pas. Dans la première localité traversée, un policier nous fait signe de nous arrêter. Avec une bonne dose de culot, Hervé affirme qu'il vient d'être contrôlé peu de temps avant et que tout est en règle. "Très bien, Monsieur, alors circulez !" nous répond-il. Ouf !
Après Ambalavao, sur le fameux plateau du zébu, la route couverte de bouses laisse bientôt apparaître le cortège des troupeaux. Mais ils sont moins nombreux qu'à notre précédent passage.
10 heures : nous atteignons Fianar après 3 heures de route (depuis le départ) et 110 km, soit une moyenne de moins de 40 km/heure. Mais entre Camp Catta et Fianar nous avons mis aujourd'hui une heure de moins que lors de notre trajet aller. Une bonne nouvelle !
60 kilomètres plus loin, nous sommes particulièrement tendus à l'approche d'Ambohimahasoa, le village où on s'était fait contrôler à l'aller. Au point de contrôle, le flic (pas le même que le fois précédente) nous fait signe de nous arrêter puis aussitôt signe de circuler. Ouf, ouf, et re-ouf. Aux contrôles suivants, nous adoptons un air détaché et passons notre chemin.
Nous nous accordons un petit arrêt pour manger un morceau rapidement, debout, derrière notre véhicule et partageons un gros ananas avec des locaux surpris. Nous repartons aussitôt. Je dis "nous" mais en réalité, c'est Hervé qui est au volant depuis six heures d'affilée et alors qu'il est plus 13 heures, il a besoin d'une bonne dose de caféine… alors un expresso, s'il vous plaît !
Heureusement, dans la ville d'Ambositra, assez touristique, un tel breuvage devrait être disponible. A la sortie de l'agglomération, le Motel Violette tombe à point. Alors que nous sirotons un bon expresso servi avec un petit chocolat Robert sur la terrasse, nous assistons à une scène d'un autre temps… à l'étage inférieur, une employée en train de faire du repassage avec un fer comme celui utilisé non par nos grands-mères, mais par nos arrière-grands-mères, un fer chargé de braises !
14 heures. Après cet intermède divertissant, je prends le volant pour les 90 derniers kilomètres, il manque environ deux heures jusqu'à notre destination finale.
J'ai maintenant le véhicule bien en main. A force, on s'habitue aux gens qui marchent sur la route, à la conduite des taxis-brousse qui font des écarts pour éviter les nids-de-poule, à la conduite malgache qui veut que le premier qui arrive sur un obstacle double (l'autre s'adapte). Mais il n'y a aucune agitation, aucune frénésie, tout se passe mora mora (doucement).
Alors c'est parfaitement détendus, en écoutant la seule cassette disponible dans la voiture, celle de Francis Cabrel, que nous abordons la grouillante Antsirabe, comme de vieux briscards que la circulation n'impressionne plus.
Après un dernier crochet par la Chocolatière (pour faire le plein de chocolats Robert !), nous passons le portail de Couleur Café vers 16 heures après 9 heures de route soit une moyenne de 40 km/heure. Nous avons très, très bien roulé !
Ayant hésité à dîner en ville (le restaurant Pousse-Pousse nous disait bien), nous ne pouvons finalement résister au calme de la maison d'hôtes et surtout à son menu particulièrement alléchant ce soir : foie gras, cuisse de canard sauce vanille, ananas caramélisé et glace. Divin !
J 17 : Mardi 12 juin 2012
Notre vol est prévu à 21 h 30 à Tananarive. 180 kilomètres nous séparent de la capitale, soit 3 à 4 heures de route. Nous avons par conséquent de la marge mais sait-on jamais, il vaut mieux ne pas s'attarder à Antsirabe et prendre directement la route vers Tana.
Jouets en bois, objets en raphia, gamelles en aluminium, fleurs en pots, monticules de légumes… comme à l'aller, nous voyons défiler sur les étalages au bord de la route ce que chaque région produit de mieux.
Vers midi, nous atteignons déjà la capitale. L'activité est à son comble mais la traversée de la ville ne pose pas de problème majeur. Néanmoins, en raison de tout ce qu'on avait pu lire sur le degré d'insécurité dans la capitale, nous prenons le soin de verrouiller les portières.
C'est l'heure du déjeuner alors pourquoi ne pas retourner au restaurant du Sakamanga. Trouver à se garer dans ce quartier du centre-ville n'est pas évident mais on a fini par y arriver. L'ambiance détendue du Sakamanga, le service efficace et le repas excellent font oublier le tumulte extérieur. Une pause agréable !
Il nous reste tout l'après-midi à occuper et comme nous n'avions pas envie de nous promener en ville, j'avais repéré, pas très loin de l'aéroport, le parc zoologique de Croc Farm.
Autant retrouver l'hotel Sakamanga n'a pas posé de problème, autant sortir du centre et nous diriger vers l'aéroport n'a pas été simple. La tactique a été de nous arrêter dans chaque rue auprès d'un taxi pour nous faire confirmer le trajet.
Heureusement rapidement nous arrivons en terrain connu (des repères pris à l'aller) et alors tout droit jusqu'à l'aéroport.
Pour atteindre Croc farm, il faut prendre une piste à gauche un peu avant l'aéroport mais il faut être très attentif pour ne pas la louper.
La vocation première de Croc Farm est l'élevage des crocodiles du Nil. Faisant deux pierres d'un coup, le parc abrite également quelques lémuriens en liberté et dans des vivariums, quelques spécimens de la faune malgache : caméléons, grenouilles, serpents…
L'attraction principale : les crocodiles du Nil. Dans un vivarium, un caméléon de Parson, le plus grand caméléon de Madagascar. L'adulte mâle peut atteindre 60 cm.
Et en liberté une colonie de propithèques (ou sifaka) de Verreaux... adorables !
Une façon sympa de tuer le temps en attendant notre avion !
Rodolphe vient réceptionner le véhicule à l'aéroport, rien à redire. Le vol direct pour Paris s'est transformé en vol avec escale à Marseille, deux heures d'attente sans pouvoir sortir de l'appareil… dommage, on aurait bien aimé se dégourdir les jambes après une nuit dans l'avion pendant laquelle nous avons d'ailleurs bien dormi.
C'est en forme et avec des images de lémuriens et de caméléons plein les yeux que nous atterrissons à Paris vers 11 heures du matin.
Sur la Nationale 7

En conclusion...
Impressions générales
Un voyage court, trop court sans doute, pour vraiment prendre la mesure de toute l'originalité de ce pays. Alors nous espérons y retourner un jour pour explorer d'autres points d'intérêt : le massif de l'Isalo ou Colorado malgache, les étendues de baobabs du Sud-Ouest, les flèches élancées des Tsingy de Bemaraha et pourquoi pas la baie de Diego, l'île de Ste Marie… bref, il reste de quoi programmer plusieurs voyages !
Néanmoins, ces deux parties très différentes, l'une côté mer et l'autre côté terre, ont été très complémentaires. C'est comme si on avait fait deux voyages en un.
Côté mer, nous ne pouvions pas mieux tomber en choisissant la petite île de Sakatia. Son emplacement, son calme, la qualité des prestations et des plongées du Sakatia Lodge ont répondu en tout point à nos attentes. Nous avons pu constater que les fonds sous-marins sont restés exceptionnels, ce qui est plutôt rare quand on retourne sur un site qu'on a connu plusieurs dizaines d'années auparavant. Un bon point !
Côté terre, notre coup de cœur va à la vallée de Tsaranoro avec deux belles randonnées dans un environnement exceptionnel. Mais nous avons également apprécié nos autres points de chute, tous situés en pleine nature et prétextes à beaucoup de découvertes naturalistes, côté faune et côté flore.
Mais plus que les paysages et bien davantage que lors de nos précédents voyages, ce sont les scènes de vie qui nous ont le plus marqués. Nous pensons souvent à toutes ces femmes portant de lourdes charges sur leur tête, ces jeunes filles et ces fillettes en train de remuer la terre pour y trouver un peu de poudre d'or, ces paysans courbés dans les rizières ou labourant leurs champs à la charrue, ces enfants s'amusant avec un bidon en plastique ou un vieux pneu et… en général à tous ces gens marchant toute la journée sur le bord des routes. En tout cas un peuple attachant, travailleur, qui force le respect !
Car Madagascar, c'est aussi une réalité sociale et économique avec une pauvreté omniprésente (60% des habitants vit avec moins d'un euro par jour), une démographie galopante (45 % de la population a moins de 14 ans) entraînant une accélération de la déforestation, le tout sur fond de crises politiques successives.
Dans ce contexte, le touriste est très sollicité - mais pas harcelé - pour l'achat de souvenirs ou la proposition de services. Une des seules manières pour beaucoup de Malgaches de gagner leur vie.
Espérons qu'un jour le pays puisse s'en sortir car il le mérite !
Le véhicule loué, la conduite, la sécurité !
Louer un véhicule sans chauffeur n'est pas une pratique courante à Madagascar et coûte d'ailleurs plus cher que la location avec chauffeur! Mais cela est néanmoins possible puisque nous l'avons fait. C'est une solution envisageable si, comme nous, vous aimez être actif au volant plutôt que de subir le voyage à l'arrière d'un véhicule.
La conduite sur les routes malgaches demande de la concentration et de l'anticipation mais ne pose pas de difficulté insurmontable. On s'habitue rapidement à partager la voie avec quantité d'autres usagers et contrairement à d'autres pays (Sri Lanka, Egypte…) où cela se fait dans la frénésie et la nervosité, ici tout le monde fait ce qu'il faut pour laisser de la place aux autres… avec beaucoup de calme.
Il convient en revanche de bien préparer son parcours (coordonnées GPS de points stratégiques). Penser également à relever quelques points GPS pour faciliter la traversée des villes car il ne faut pas compter trouver beaucoup d'indications routières ni de carte fiable.
Le véhicule que nous avions loué était parfaitement adapté à nos besoins et aurait pu faire face à des conditions de piste bien plus difficiles. Plusieurs chauffeurs (nous prenant pour des résidents) nous ont d'ailleurs fait des propositions d'achat ;-) Nous l'avions réservé par l'intermédiaire du loueur en ligne N7 mais c'était bien un véhicule privé. Son propriétaire Rodolphe peut aussi le louer directement ou se proposer comme chauffeur. Nous pouvons transmettre ses coordonnées à toute personne intéressée (nous laisser un mot sur le livre d'or).
Nous avons parcouru environ 1000 kilomètres en 8 jours, ce qui fait une moyenne de 125 kilomètres par jour ce qui paraît peu mais, à Madagascar, il vaut mieux calculer en temps de trajet qu'en nombre de kilomètres. Nous avions bien estimé notre timing.
Côté sécurité, pas de problème particulier en dépit de tout ce que nous avions pu entendre et lire un peu partout sur le net. Néanmoins nous n'avons jamais circulé de nuit, ne sommes pas sortis en ville ni de nuit ni même de jour. A la campagne aucun problème mais nous avons toujours pris soin de ne jamais laisser nos bagages seuls dans voiture. Pour la traversée de la capitale seulement, nous avions verrouillé nos portières par pure précaution sans jamais ressentir nulle part de danger. Alors avons-nous eu de la chance ou les propos faisant état d'une insécurité généralisée sont-ils exagérés ? De notre point de vue, le touriste ne risque à Mada pas plus que dans n'importe quelle autre destination à faible niveau de vie. Il suffit de prendre des précautions élémentaires. Probablement le risque est-il le plus élevé dans la capitale.
La seule expérience désagréable que nous ayons faite est celle d'un racket par un policier lors d'un contrôle.
Les hébergements
Ils étaient tous excellents, en général très confortables et dans les deux plus rustiques, la qualité de l'accueil, particulièrement chaleureux, a largement compensé le déficit de confort. Partout les réservations ont été honorées. Vu la période, nous aurions pu ne pas retenir nos hébergements mais pour un voyage court, nous avons préféré assurer. Aucun n'était complet, loin de là, et avons même été une fois seuls. Madagascar attend les touristes et en a besoin ! Récapitulatif (dans l'ordre du voyage) : Sakatia Lodge à Nosy Sakatia, Sakamanga à Tananarive, Couleur Café à Antsirabe, Sous le soleil de Mada à Ambaladingana, Lemur Forest Camp à Ialatsara, Camp Catta dans la vallée de Tsaranoro.
Ouvrages et sites Internet utiles
Les ouvrages : Lonely Planet Madagascar (édition 2010) Guide du Routard Madagascar 2012
Les sites Internet Sur Voyage Forum, deux carnets de voyage, celui de Chris06 et celui de Boz51
"Voyage en terre malgache", le blog de deux naturalistes Steph et Cyril en voyage à Madagascar. Très intéressant pour qui prépare un parcours sur la Nationale 7. Egalement très instructif pour tout qui concerne observations et identifications naturalistes. Une mine d'informations ! En grande partie grâce à ce blog, j'ai pu identifier la plupart de la faune et de la flore photographiées au cours de notre voyage. Il reste malgré tout quelques points d'interrogation. Alors si vous avez des connaissances en botanique…
En compagnie de ce caméléon Furcifer, je vous dis Velòma (au revoir !) et à bientôt pour un autre fabuleux voyage. 😉

FIN
Court diaporama "Fête de Ganesh Paris 2012" English translation pending
Presque en direct (images prises il y a quelques heures)
Pour ceux qui n'ont pas pu y aller (et éventuellement pour les autres aussi) une vingtaine de portraits pris sur le vif, à l'occasion de ce grand rassemblement annuel, festif, religieux et populaire, au coeur de Paris
Un grand merci à la communauté parisienne du continent indien, qui donne chaque année des couleurs exotiques au quartier de la gare du Nord et se comporte avec énormément de gentillesse envers les innombrables "paparazzi" (de tous âges et de tous matériels... gros ou petits, télés ou grand angle, compact ou reflex, argentiques ou numériques, ...) Choix perso : Reflex et petit télé court fixe pas trop agressif... (85 mm monté sur un "petit capteur" donc équivalent 120 mm) Pas de post-recadrage ni de post-traitement
Un vrai studio photo en plein air et un grand bonheur à la prise de vues pour les "portraitistes" (dont j'essaie parfois de faire partie)
Beaucoup d'agitation et de bousculade, donc besoin d'un peu plus de concentration dans le viseur que d'habitude, mais les conditions sont en général réunies pour y faire des photos sympas
Bonne vision (F11 plein écran, comme d'hab')
http://www.flickr.com/...57631367353462/show/
Un grand merci à la communauté parisienne du continent indien, qui donne chaque année des couleurs exotiques au quartier de la gare du Nord et se comporte avec énormément de gentillesse envers les innombrables "paparazzi" (de tous âges et de tous matériels... gros ou petits, télés ou grand angle, compact ou reflex, argentiques ou numériques, ...) Choix perso : Reflex et petit télé court fixe pas trop agressif... (85 mm monté sur un "petit capteur" donc équivalent 120 mm) Pas de post-recadrage ni de post-traitement
Un vrai studio photo en plein air et un grand bonheur à la prise de vues pour les "portraitistes" (dont j'essaie parfois de faire partie)
Beaucoup d'agitation et de bousculade, donc besoin d'un peu plus de concentration dans le viseur que d'habitude, mais les conditions sont en général réunies pour y faire des photos sympas
Bonne vision (F11 plein écran, comme d'hab')
http://www.flickr.com/...57631367353462/show/
Concours photos de septembre 2012: "La lecture dans le monde" English translation pending
Voici donc le thème du concours de Septembre 2012 :
"La lecture dans le monde"
Vous avez certainement souhaité capturer au cours de vos voyages cette belle image d'une personne absorbée par sa lecture. Les photos devront donc exprimer l’acte de lecture, qu’elle soit profane ou sacrée.
Donc extérieur, intérieur, jour, nuit peut importe tant que la lecture soit l'élément essentiel de la photo.
Le support peut être un livre, un magazine, un rouleau de prière, un journal, un tableau noir… Il s'agit de lecture et non de contemplation d'une œuvre, donc il s'agit d'un texte, idéogrammes, partitions de musique… mais pas d'images !
Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au Lundi 24/09 minuit
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos; numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)
Pour voter : du Mardi 25/09 au Samedi 29/09 minuit
Merci d’indiquer le pseudo, le numéro de la photo et le classement.
Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium !
L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois d’Octobre.
Pour les discussions autour du thème, c'est ici: Discussion autour du concours photo de septembre 2012 "la lecture dans le monde"
Pour le diaporama, c'est ici: Diaporama du concours photo de septembre 2012 "la lecture dans le monde"
"La lecture dans le monde"
Vous avez certainement souhaité capturer au cours de vos voyages cette belle image d'une personne absorbée par sa lecture. Les photos devront donc exprimer l’acte de lecture, qu’elle soit profane ou sacrée.
Donc extérieur, intérieur, jour, nuit peut importe tant que la lecture soit l'élément essentiel de la photo.
Le support peut être un livre, un magazine, un rouleau de prière, un journal, un tableau noir… Il s'agit de lecture et non de contemplation d'une œuvre, donc il s'agit d'un texte, idéogrammes, partitions de musique… mais pas d'images !
Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au Lundi 24/09 minuit
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos; numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)
Pour voter : du Mardi 25/09 au Samedi 29/09 minuit
Merci d’indiquer le pseudo, le numéro de la photo et le classement.
Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium !
L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois d’Octobre.
Pour les discussions autour du thème, c'est ici: Discussion autour du concours photo de septembre 2012 "la lecture dans le monde"
Pour le diaporama, c'est ici: Diaporama du concours photo de septembre 2012 "la lecture dans le monde"
De Windhoek à Kasane: itinéraire de 2 familles gâtées English translation pending
Bonjour tous,
Nous voilà de retour la tête pleines de magnifiques images. Qui ça nous: deux familles, une Belge, une Français, 3 d'un côté, 4 de l'autre, de 15 à 54 ans.
Ce voyage a été construit en commun ... avec l'aide des passionnés de VF, je pense notamment à Pierre 77, Rivièrefox, FredXIII, J2P, Voyagou, Francky, Musungu, Vinnylove, Bolo3 et de nombreux autres auprès de qui je m'excuse d'avoir oublié de les citer.
Pourquoi la Namibie ... ben justement à cause de Pierre et Fred. J'avais fait leur connaissance sur une autre section de VF et je suis allé voir leur "production littéraire et photographique". Leurs magnifiques carnets montrant toute la diversité qu'offre la Namibie m'ont donné très, mais alors très très, envie d'aller découvre l'Afrique Australe.
Ce projet nous a occupé toute une année: sites à visiter, agence à choisir, hébergement ... tiens justement en parlant d'hébergement : nous avons choisi une version originale, nous avons à la fois logé dans des lodges et dormi dans le camping attenant à ces lodges. Cette formule nous a permis de: - tester les "tentes sur le toit", la joie du camping, assez caractéristique des voyages dans ces contrées. Cela a été une découverte pour nous puisque j'étais le seul à en avoir déjà fait il y a ... je n'ose pas le dire ... 30 ans. Cela a bien plu aussi à nos ados. - profiter tout de même des commodités (et restaurant) du lodge - faire des économies substantielles puisque les lodges sont dans l'ensemble très cher.
Le parcours:
Ce qui nous fait en très court: Windhoek - Kalahari (Marienthal) - Namib (Sesriem) - Namib Nauklufs (près de Solitaire) - Walvis Bay (2x) - Brandberg - Grootberg - Purros - Opuwo - Epupa Falls - Kunene River Lodge - Etosha 3x (Dolomite, Okaukuejo, Onguma Bush Camp) - Rundu - Sakawhe au Botswana - Kongola - Kasane (2x) - Victoria Falls
Allez je me lance, voici le récit au jour le jour: PREMIERE PARTIE: ARRIVEE - KALAHARI - NAMIB J'ai aussi fait un blog, le texte est le même mais il y a beaucoup plus de photos, pour les amateurs cliquer ici
Jour 1
Ca y est le grand jour est arrivé, cela faisait 13 mois qu’on y pensait et 10 mois qu’on y « travaillait »
L’avion part à 20h10 de Frankfurt pour un vol direct à destination de Windhoek, capitale de la Namibie.
A 12h30 tout était prêt chargé, c’est un peu tôt, mais, comme il y a toujours de gros risques de bouchons sur la route, nous sommes tout de même partis. Et bien pour une fois on a très bien roulé, 2h50 porte à porte. On était donc 4h50 avant le vol … euhhh non 5h50, on vient de nous annoncer que le vol aurait 1h de retard. On prend notre mal en patience en passant tous les différents contrôles et en sillonnant le Duty Free. Après un repas léger type, on retrouve nos amis Belges avec qui nous faisons ce grand voyage (Jacqueline la maman grande organisatrice qui a énormément travaillé pour nous faire des fiches détaillées de nos dures journées de voyage, Virginie la fille toujours partante et souriante avec qui Léonie pourra échanger et Cedric le fils chauffeur, traducteur, photographe, chargé du talkie walkie, du Gps et de nombreuses autres tâches). A 20h30 on commence à nous faire embarquer … puis débarquer, vol encore retardé, l’avion n’a pas reçu l’agrément des services de contrôle pour cause de sièges mal fixés … ça inspire confiance !!!.
Une rapide discussion avec l’hôtesse m’apprendra qu’ils vont faire le plus vite possible car après 23h ils n’auront plus le droit de décoller … gloups !. Finalement nous avons pu reprendre l’embarquement et nous avons décollé vers 22h10. Vol sans histoire, long comme toujours avec nourriture pas top et pas d’écran TV individuel.


Jour 2
Le pilote a pu reprendre 1h ce qui fait que nous avons finalement atterri avec 1h de retard. Passage de douane, immigration et un chauffeur qui nous attendait pour nous amener chez le loueur de voitures (juste le temps de retirer de l’argent et en voiture, pardon mini bus). L’aéroport est distant de la ville d’environ 40 kms, nous verrons tout de même 4 girafes (ça commence bien), sinon on ne se croirait pas spécialement en Afrique, tout est récent, bien entretenu Et le paysage est désertique sans charme particulier. Chez le loueur un guide de l’agence de voyage (Tourmaline) nous attend, pratique d’avoir un Français sous la main, car nous avons beaucoup à voir avec le loueur (check list complète de la voiture et du matériel de camping).

Les véhicules sont récents (2010 et 2011, 79.000 et 55.000 kms), semblent bien entretenus, en revanche les pneus sont bons mais pas Off Road, le loueur n’en démordra pas, pareil pour la pelle et la caisse à outils que nous avions demandé (et qu’il avait accepté à l’exception des pneus où sa réponse était évasive). Je lui ferais tout de même changer une roue de secours un peu fatiguée. Son leitmotiv étant de dire que le véhicule était suffisamment bien équipé pour toutes les routes où nous étions sensés aller (le « Off Road » et certaines régions étant interdites pour les 4x4 de loc). Nous avons aussi appris le montage et le démontage des tentes (un peu fatiguées), fait le tour de tout le matériel (4 duvets neufs, couvertures, oreillers, table, chaises, réchaud à gaz, grille de barbecue, frigo sur batterie séparée…), plus deux roues de secours, un compresseur, bref de quoi remplir un coffre pourtant volumineux. Et les bagages me direz-vous, ça rentre encore mais il faut jouer un peu au Tetris. Après on reprend tout le contrat point par point, on discute de l’opportunité ou non d’une franchise, que nous finirons par refuser, il nous dit également avoir équipé les véhicules de mouchards. En conclusion l’entreprise semble sérieuse, en revanche j’ai beaucoup de mal avec les Afrikaners, leur attitude hautaine, voir agressive et je ne parle pas de leur comportement avec les noirs !.
Tout cela nous amène vers 11h, ensuite nous irons manger (des hamburgers !) puis faire les courses dans un supermarché. Et ce nos premiers tours de roues du « mauvais côté » de la route et avec une conduite à droite. C’est un coup à prendre, on perd nos repères et les essuies glace tournent beaucoup (comme tout est inversé ils ont les essuies glace à la place de nos clignotants). Heureusement que la boite et les pédales sont dans le même ordre que chez nous. Les supermarchés (SPAR, par exemple), eux, sont très semblables aux nôtres avec beaucoup de produits similaires. De façon générale les prix sont aussi « européens ». Ca y est on est enfin prêt, direction le sud. Comme il est déjà 13h nous n’aurons pas le temps de « flâner » sur les petites pistes. Nous emprunterons la grande route, goudronnée, ne sachant pas que serait une des seules que nous emprunterons et nous ne l’avons pas appréciée à sa juste valeur.
Pour cette première nuit, nous logeons à l’Anib Lodge, dans le Kalahari, région dont le nom fait rêver depuis les « dieux sont tombés sur la tête ». Nous avons un bungalow avec une belle vue. Après la prise de possession des lieux nous irons faire quelques pas pour le coucher du soleil. On savait qu’il se coucherait tôt mais pas qu’il ferait nuit noir ¼heure après. Le coucher étant à 16h30 à 17h on n’y voyait plus rien, et immédiatement le froid se fait sentir. On passe allègrement de 25 à 10° en très peu de temps. Pour pouvoir profiter du pays il faut donc se lever tôt. Tout est tôt, même le diner généralement servi à 18h30. Il sera bon, agrémenté d’un petit spectacle fait par le personnel du lodge. Nous aurons droit au menu décrit en langage des clics. En fait ils ne parlent pas qu’en clic, c’est comme si on remplaçait par exemple les voyelles par des clics et que le reste est normal. On croirait presque que c’est une autre personne qui place des clics de temps en temps en « surimpression » sur le discours « normal ». Les chambres sont belles et la literie aussi, nous passerons une bonne nuit … fraîche. Le fait qu’il n’y a qu’une heure de décalage horaire fait qu’il n’y a pas de temps d’adaptation, mais du coup on a moins l’impression d’être très très loin. En conclusion tout se présente bien et nous aurons vu quelques girafes, des Springbocks et des autruches


Jour 3
Le matin nous repartons faire une promenade plus longue pour voir le lever du soleil, avec pantalon, polaire et veste, je dirais qu’il faisait environ 5 à 7°. Ce tour nous permettra de voir de nombreux animaux, c’est qu’il est très peuplé le kalahari Springboks, Zèbres, Oryx, oiseaux.



Un bon petit déjeuner, puis réorganisation des bagages, en effet ce soir nous dormirons tous les 4 en tente, vous savez celles qui sont sur le toit. On a chacun préparé notre petit « sachet » avec le nécessaire indispensable car pas question de déballer nos grosses valises. Nous partons plein Ouest direction le désert du Namib et Sesriem avec ses dunes orange, les plus grandes du monde parait-il. Les paysages sont beaux, immenses, vides à part quelques animaux, on traverse de temps en temps une bourgade, elles sont très étendues avec très peu d’habitation, juste une station essence et une supérette. Il y a peu de circulation et on soupçonne que ce soit essentiellement des touristes.
Un voyant nous obligera à nous arrêter dans un garage à Maltahöhe (ça fait très Allemand non !). 3ème piste à droite en quittant la route. Le garage, tenu par un couple de blancs (comme tout ici) et entourés de noirs à leurs ordres. Il détecte tout de suite la panne, démonte le filtre à essence, le donne à un noir pour qu’il le nettoie, le reprend et le repose. Le garage est absolument nickel, un noir le balaye en permanence. Il nous « arnaque » un peu beaucoup mais on se fera rembourser par le loueur (du moins on espère). Mais le résultat est là, plus de voyant ni d’alarme sonore. Nous serons contrôlés 2 fois par la police, par ailleurs peu présente. On repart, mangeons en route (pain, jambon, tomate, fromage, yaourt et fruit). La piste est vraiment très belle, surtout lorsqu’on se rapproche de Sesriem.


En revanche peu d’animaux sur la route à part des Springbocks, des autruches et autres pintades. Nous rentrons dans le parc fermé avec poste de contrôle et gardien. Ils ne rigolent pas, tout cela fait très sérieux et carré. Nous prenons nos permis et prenons notre emplacement de camping. L’emplacement est très beau, tout au bout du camping, au bord de la savane, sous un arbre avec point d’eau et électricité.
Nous ferons un montage d’essais puis replions nos tentes pour pouvoir aller explorer notre première dune. Comme nos amis logent à l’extérieur du parc (et pas en tente) ils ont laissé leur véhicule à l’extérieur et nous sommes allé à 7 dans notre 4x4 pour aller explorer la première dune, qui se nomme dune Elim.
Piste, parking et escalade pour pouvoir la gravir et contempler le coucher de soleil. J’ai été surpris car elle est couverte de touffes de grandes herbes (faisant jusqu’à 1,5 mètres de haut). On fatigue rapidement à marcher dans le sable mou et chaque fois qu’on croit arriver en haut il y en a une plus haute derrière. Comme nous sommes un peu tard il n’y a que Théo qui ira jusqu’en haut. Nous nous attendrons le coucher de soleil un peu plus bas. C’est très beau, immense et des couleurs magnifiques l’herbe blonde, quelques arbres verts, les dunes orange et le ciel bleu. C’est parfait.


Retour au camping où nous finirons de monter la tente dans le noir (17h30 !).
Ensuite nous sortons du parc pour aller retrouver nos amis et diner au Sossusvlei Lodge. Il est réputé pour son buffet. Réputation méritée avec un buffet d’entré, un coin « plancha », un coin grillade avec plein de sortes de viandes (Oryx, Springbok, Zèbre, Koudou, Impala, et plein d’autres bêtes exotiques), et pour finir un buffet de dessert. Ensuite un peu de marche et TENTE, une première pour nous. Alors que dire … c’est plus satisfaisant au niveau concept que dans la réalité !. Il faut dire qu’un groupe électrogène « ronronnera » toute la nuit. Sinon, c’est tout de même exigu, lorsque quelqu’un bouge tous les autres le ressentent, le dos n’apprécie pas trop et vers le matin il fait froid.
Néanmoins cela participe au côté exceptionnel de nos vacances.
Jour 4
Lever avant l’aube (5h30), il fait froid mais c’est tout à fait supportable. Dire que dans 4 heures on aura trop chaud et on se badigeonnera de crème solaire. Pliage de tente express et départ sue les chapeaux de roues. En effet le but du jeu est d’arriver au niveau de la dune 45 (c’est son petit nom, qui signifie qu’elle est à 45 kms) pour le lever de soleil. Pour favoriser les personnes qui logent à l’intérieur du parc (donc nous) on a le droit de partir dès 5h50 alors que les personnes qui logent à l’extérieur (nos amis par exemple) ne peu vent entrer dans le parc qu’à 6h30 . Nous parcourons cette magnifique route (goudronnée) au milieu des dunes. D’abord avec les phares et petit à petit le paysage apparait, c’est magnifique, (il faut juste faire attention aux animaux qui ne comprennent pas toujours que la route ne leur est pas destinée. Nous nous arrêtons donc à cette fameuse dune 45 que nous escaladerons juste ce qu’il faut pour pouvoir voir le soleil qui se lève …magique. Et maintenant nous sommes sur des dunes sans végétation, toutes oranges.



Retour dans la voiture pour s’enfoncer plus en avant dans Sossusvlei. Fin de la route goudronnée, maintenant c’est le morceau de bravoure, 5 kms dans du sable profond !. Stop, position 4x4, boite courte, dégonflage de pneus (que nous ne ferons pas), 3ème vitesse et en avant !. C’est un peu comme conduire dans 40 cm de neige poudreuse, en gros il vaut mieux laisser la voiture trouver toute seule ses ornières. C’est sympa à faire même si tu transpires quand tu vois que la voiture commence à avoir du mal et ralentit. Il faut dire que nos véhicules sont des veaux et manquent réellement de puissance. A l’arrivée nous jetons notre dévolu sur un petit emplacement à part, sous un arbre où nous prendrons un superbe petit déjeuner au milieu des dunes du Namib.
Ensuite nous allons découvrir un site magnifique, dont on trouve les photos partout : Deadvlei. C’est comme un lac salé entouré de dunes rouge où il ne reste que quelques acacias morts il y a 400 ans. En fait autrefois il y avait de l’eau mais maintenant à part de l’eau de pluie le lac n’est plus irrigué. Autour ce sont de grandes dunes rouges. Après avoir marché dans le fond de ce lac nous avons escaladé l’une des grandes dunes jusqu’à la crête que nous avons suivi. Grandiose (c’est pour changer de magnifique). On est vraiment ailleurs. C’est un des sites les plus visités, mais à l’aune de la Namibie, nous devions bien être au plus 20 ou 30 sur tout le site !.



Petite parenthèse, de façon générale il y a peu de monde et les routes sont désertes, en fait il n’y a que les quelques blancs et les touristes qui ont des voitures, ce qui fait que même en ville il y a très peu de voiture. En revanche ce sont principalement des 4x4 (Toyota, Nissan) ou des Mercedes. Donc presque toujours de gros véhicules en très bon état. Les supermarchés, assez nombreux, sont à un niveau de prix presque européens, et essentiellement fréquenté par les blancs … et les quelques touristes. Tout est très propre, bien entretenu et récent.
Pour revenir à nos dunes : après ce tour bien physique nous nous enfonçons encore plus loin dans les dunes avec les 4x4 jusqu’au site de Sossusvlei proprement dit. Là, étonnement, il y a encore de l’eau dans le petit lac, ce contraste eau / dunes désertiques est saisissant. Pas d’escalade cette fois juste un petit tour au bord de l’eau.

Ensuite nous retournons à l’entrée du parc avant de reprendre notre route vers notre lodge suivant. Comme on est en milieu de journée, petit casse croûte rapide sous un soleil de plomb.
Lorsque nous voulons sortir nous apprenons qu’il faut présenter le permis que nous avions obtenu la veille, problème nous ne le trouvons plus. Le gardien refusera obstinément de nous laisser sortir, malgré les palabres de Théo, nous devrons retourner à la réception pour nous faire établir un duplicata. ½ h plus tard nous pourrons enfin partir.
La piste, de gravillons, traverse le Namib. Un arrêt au panneau « TROPIQUE DU CAPRICORNE » pour la photo immortalisant notre passage et nous continuerons vers Solitaire, gros point sur une carte … en réalité une station service avec une boulangerie et un semblant de superette. La boulangerie est mondialement connue pour ses Apfelstrudel et ses pâtisseries. Nous nous conformerons à la tradition et consommerons ces excellentes gâteries pour notre 15 heures.

Peu d’animaux sur la route à part des S et A (comprenez springbocks et autruches qui nous verrons tout le temps) plus 5 zèbres et quelques oryx au loin Encore une trentaine de kilomètres, toujours sur des gravillons, et nous arriverons à notre lodge. Qu’est-ce qui a pu venir comme idée aux propriétaires de s’installer ici au milieu de rien. On est loin de tout, le paysage est splendide. Le Lodge(Barchan Dunes Retreat) est niche au creux d’une petite montagne, presque complètement caché, juste avant il y a une petite orangeraie. Les chambres sont en fait de petits chalets semi enterrés, on ne les distingue pratiquement pas. Pour le notre qui est plus grand nous avons dû prendre la voiture. C’est un vrai petit paradis, surtout pour Léonie puisqu’il y a des suricates, des chiens et surtout 3 chevaux dont un cheval peluche (ou ours comme elle dit). Les chalets et la maison des propriétaires est superbe, jusqu’au mobilier en bois des chambres. Comme c’est une maison d’hôtes l’accueil y est plus chaleureux que dans un hôtel, le repas délicieux et l’ambiance détendue et agréable, on aurait vraiment envie d’y rester plusieurs jours. Les propriétaires parlent Allemand, ce qui est pratique pour moi.

En conclusion : Léonie aimerait tout transporter chez nous pour y vivre (maison, animaux, paysage, ..) !.
Nous voilà de retour la tête pleines de magnifiques images. Qui ça nous: deux familles, une Belge, une Français, 3 d'un côté, 4 de l'autre, de 15 à 54 ans.
Ce voyage a été construit en commun ... avec l'aide des passionnés de VF, je pense notamment à Pierre 77, Rivièrefox, FredXIII, J2P, Voyagou, Francky, Musungu, Vinnylove, Bolo3 et de nombreux autres auprès de qui je m'excuse d'avoir oublié de les citer.
Pourquoi la Namibie ... ben justement à cause de Pierre et Fred. J'avais fait leur connaissance sur une autre section de VF et je suis allé voir leur "production littéraire et photographique". Leurs magnifiques carnets montrant toute la diversité qu'offre la Namibie m'ont donné très, mais alors très très, envie d'aller découvre l'Afrique Australe.
Ce projet nous a occupé toute une année: sites à visiter, agence à choisir, hébergement ... tiens justement en parlant d'hébergement : nous avons choisi une version originale, nous avons à la fois logé dans des lodges et dormi dans le camping attenant à ces lodges. Cette formule nous a permis de: - tester les "tentes sur le toit", la joie du camping, assez caractéristique des voyages dans ces contrées. Cela a été une découverte pour nous puisque j'étais le seul à en avoir déjà fait il y a ... je n'ose pas le dire ... 30 ans. Cela a bien plu aussi à nos ados. - profiter tout de même des commodités (et restaurant) du lodge - faire des économies substantielles puisque les lodges sont dans l'ensemble très cher.
Le parcours:
Ce qui nous fait en très court: Windhoek - Kalahari (Marienthal) - Namib (Sesriem) - Namib Nauklufs (près de Solitaire) - Walvis Bay (2x) - Brandberg - Grootberg - Purros - Opuwo - Epupa Falls - Kunene River Lodge - Etosha 3x (Dolomite, Okaukuejo, Onguma Bush Camp) - Rundu - Sakawhe au Botswana - Kongola - Kasane (2x) - Victoria FallsAllez je me lance, voici le récit au jour le jour: PREMIERE PARTIE: ARRIVEE - KALAHARI - NAMIB J'ai aussi fait un blog, le texte est le même mais il y a beaucoup plus de photos, pour les amateurs cliquer ici
Jour 1
Ca y est le grand jour est arrivé, cela faisait 13 mois qu’on y pensait et 10 mois qu’on y « travaillait »
L’avion part à 20h10 de Frankfurt pour un vol direct à destination de Windhoek, capitale de la Namibie.
A 12h30 tout était prêt chargé, c’est un peu tôt, mais, comme il y a toujours de gros risques de bouchons sur la route, nous sommes tout de même partis. Et bien pour une fois on a très bien roulé, 2h50 porte à porte. On était donc 4h50 avant le vol … euhhh non 5h50, on vient de nous annoncer que le vol aurait 1h de retard. On prend notre mal en patience en passant tous les différents contrôles et en sillonnant le Duty Free. Après un repas léger type, on retrouve nos amis Belges avec qui nous faisons ce grand voyage (Jacqueline la maman grande organisatrice qui a énormément travaillé pour nous faire des fiches détaillées de nos dures journées de voyage, Virginie la fille toujours partante et souriante avec qui Léonie pourra échanger et Cedric le fils chauffeur, traducteur, photographe, chargé du talkie walkie, du Gps et de nombreuses autres tâches). A 20h30 on commence à nous faire embarquer … puis débarquer, vol encore retardé, l’avion n’a pas reçu l’agrément des services de contrôle pour cause de sièges mal fixés … ça inspire confiance !!!.
Une rapide discussion avec l’hôtesse m’apprendra qu’ils vont faire le plus vite possible car après 23h ils n’auront plus le droit de décoller … gloups !. Finalement nous avons pu reprendre l’embarquement et nous avons décollé vers 22h10. Vol sans histoire, long comme toujours avec nourriture pas top et pas d’écran TV individuel.


Jour 2
Le pilote a pu reprendre 1h ce qui fait que nous avons finalement atterri avec 1h de retard. Passage de douane, immigration et un chauffeur qui nous attendait pour nous amener chez le loueur de voitures (juste le temps de retirer de l’argent et en voiture, pardon mini bus). L’aéroport est distant de la ville d’environ 40 kms, nous verrons tout de même 4 girafes (ça commence bien), sinon on ne se croirait pas spécialement en Afrique, tout est récent, bien entretenu Et le paysage est désertique sans charme particulier. Chez le loueur un guide de l’agence de voyage (Tourmaline) nous attend, pratique d’avoir un Français sous la main, car nous avons beaucoup à voir avec le loueur (check list complète de la voiture et du matériel de camping).

Les véhicules sont récents (2010 et 2011, 79.000 et 55.000 kms), semblent bien entretenus, en revanche les pneus sont bons mais pas Off Road, le loueur n’en démordra pas, pareil pour la pelle et la caisse à outils que nous avions demandé (et qu’il avait accepté à l’exception des pneus où sa réponse était évasive). Je lui ferais tout de même changer une roue de secours un peu fatiguée. Son leitmotiv étant de dire que le véhicule était suffisamment bien équipé pour toutes les routes où nous étions sensés aller (le « Off Road » et certaines régions étant interdites pour les 4x4 de loc). Nous avons aussi appris le montage et le démontage des tentes (un peu fatiguées), fait le tour de tout le matériel (4 duvets neufs, couvertures, oreillers, table, chaises, réchaud à gaz, grille de barbecue, frigo sur batterie séparée…), plus deux roues de secours, un compresseur, bref de quoi remplir un coffre pourtant volumineux. Et les bagages me direz-vous, ça rentre encore mais il faut jouer un peu au Tetris. Après on reprend tout le contrat point par point, on discute de l’opportunité ou non d’une franchise, que nous finirons par refuser, il nous dit également avoir équipé les véhicules de mouchards. En conclusion l’entreprise semble sérieuse, en revanche j’ai beaucoup de mal avec les Afrikaners, leur attitude hautaine, voir agressive et je ne parle pas de leur comportement avec les noirs !.
Tout cela nous amène vers 11h, ensuite nous irons manger (des hamburgers !) puis faire les courses dans un supermarché. Et ce nos premiers tours de roues du « mauvais côté » de la route et avec une conduite à droite. C’est un coup à prendre, on perd nos repères et les essuies glace tournent beaucoup (comme tout est inversé ils ont les essuies glace à la place de nos clignotants). Heureusement que la boite et les pédales sont dans le même ordre que chez nous. Les supermarchés (SPAR, par exemple), eux, sont très semblables aux nôtres avec beaucoup de produits similaires. De façon générale les prix sont aussi « européens ». Ca y est on est enfin prêt, direction le sud. Comme il est déjà 13h nous n’aurons pas le temps de « flâner » sur les petites pistes. Nous emprunterons la grande route, goudronnée, ne sachant pas que serait une des seules que nous emprunterons et nous ne l’avons pas appréciée à sa juste valeur.
Pour cette première nuit, nous logeons à l’Anib Lodge, dans le Kalahari, région dont le nom fait rêver depuis les « dieux sont tombés sur la tête ». Nous avons un bungalow avec une belle vue. Après la prise de possession des lieux nous irons faire quelques pas pour le coucher du soleil. On savait qu’il se coucherait tôt mais pas qu’il ferait nuit noir ¼heure après. Le coucher étant à 16h30 à 17h on n’y voyait plus rien, et immédiatement le froid se fait sentir. On passe allègrement de 25 à 10° en très peu de temps. Pour pouvoir profiter du pays il faut donc se lever tôt. Tout est tôt, même le diner généralement servi à 18h30. Il sera bon, agrémenté d’un petit spectacle fait par le personnel du lodge. Nous aurons droit au menu décrit en langage des clics. En fait ils ne parlent pas qu’en clic, c’est comme si on remplaçait par exemple les voyelles par des clics et que le reste est normal. On croirait presque que c’est une autre personne qui place des clics de temps en temps en « surimpression » sur le discours « normal ». Les chambres sont belles et la literie aussi, nous passerons une bonne nuit … fraîche. Le fait qu’il n’y a qu’une heure de décalage horaire fait qu’il n’y a pas de temps d’adaptation, mais du coup on a moins l’impression d’être très très loin. En conclusion tout se présente bien et nous aurons vu quelques girafes, des Springbocks et des autruches


Jour 3
Le matin nous repartons faire une promenade plus longue pour voir le lever du soleil, avec pantalon, polaire et veste, je dirais qu’il faisait environ 5 à 7°. Ce tour nous permettra de voir de nombreux animaux, c’est qu’il est très peuplé le kalahari Springboks, Zèbres, Oryx, oiseaux.




Un bon petit déjeuner, puis réorganisation des bagages, en effet ce soir nous dormirons tous les 4 en tente, vous savez celles qui sont sur le toit. On a chacun préparé notre petit « sachet » avec le nécessaire indispensable car pas question de déballer nos grosses valises. Nous partons plein Ouest direction le désert du Namib et Sesriem avec ses dunes orange, les plus grandes du monde parait-il. Les paysages sont beaux, immenses, vides à part quelques animaux, on traverse de temps en temps une bourgade, elles sont très étendues avec très peu d’habitation, juste une station essence et une supérette. Il y a peu de circulation et on soupçonne que ce soit essentiellement des touristes.
Un voyant nous obligera à nous arrêter dans un garage à Maltahöhe (ça fait très Allemand non !). 3ème piste à droite en quittant la route. Le garage, tenu par un couple de blancs (comme tout ici) et entourés de noirs à leurs ordres. Il détecte tout de suite la panne, démonte le filtre à essence, le donne à un noir pour qu’il le nettoie, le reprend et le repose. Le garage est absolument nickel, un noir le balaye en permanence. Il nous « arnaque » un peu beaucoup mais on se fera rembourser par le loueur (du moins on espère). Mais le résultat est là, plus de voyant ni d’alarme sonore. Nous serons contrôlés 2 fois par la police, par ailleurs peu présente. On repart, mangeons en route (pain, jambon, tomate, fromage, yaourt et fruit). La piste est vraiment très belle, surtout lorsqu’on se rapproche de Sesriem.


En revanche peu d’animaux sur la route à part des Springbocks, des autruches et autres pintades. Nous rentrons dans le parc fermé avec poste de contrôle et gardien. Ils ne rigolent pas, tout cela fait très sérieux et carré. Nous prenons nos permis et prenons notre emplacement de camping. L’emplacement est très beau, tout au bout du camping, au bord de la savane, sous un arbre avec point d’eau et électricité.
Nous ferons un montage d’essais puis replions nos tentes pour pouvoir aller explorer notre première dune. Comme nos amis logent à l’extérieur du parc (et pas en tente) ils ont laissé leur véhicule à l’extérieur et nous sommes allé à 7 dans notre 4x4 pour aller explorer la première dune, qui se nomme dune Elim.
Piste, parking et escalade pour pouvoir la gravir et contempler le coucher de soleil. J’ai été surpris car elle est couverte de touffes de grandes herbes (faisant jusqu’à 1,5 mètres de haut). On fatigue rapidement à marcher dans le sable mou et chaque fois qu’on croit arriver en haut il y en a une plus haute derrière. Comme nous sommes un peu tard il n’y a que Théo qui ira jusqu’en haut. Nous nous attendrons le coucher de soleil un peu plus bas. C’est très beau, immense et des couleurs magnifiques l’herbe blonde, quelques arbres verts, les dunes orange et le ciel bleu. C’est parfait.


Retour au camping où nous finirons de monter la tente dans le noir (17h30 !).
Ensuite nous sortons du parc pour aller retrouver nos amis et diner au Sossusvlei Lodge. Il est réputé pour son buffet. Réputation méritée avec un buffet d’entré, un coin « plancha », un coin grillade avec plein de sortes de viandes (Oryx, Springbok, Zèbre, Koudou, Impala, et plein d’autres bêtes exotiques), et pour finir un buffet de dessert. Ensuite un peu de marche et TENTE, une première pour nous. Alors que dire … c’est plus satisfaisant au niveau concept que dans la réalité !. Il faut dire qu’un groupe électrogène « ronronnera » toute la nuit. Sinon, c’est tout de même exigu, lorsque quelqu’un bouge tous les autres le ressentent, le dos n’apprécie pas trop et vers le matin il fait froid.
Néanmoins cela participe au côté exceptionnel de nos vacances.
Jour 4
Lever avant l’aube (5h30), il fait froid mais c’est tout à fait supportable. Dire que dans 4 heures on aura trop chaud et on se badigeonnera de crème solaire. Pliage de tente express et départ sue les chapeaux de roues. En effet le but du jeu est d’arriver au niveau de la dune 45 (c’est son petit nom, qui signifie qu’elle est à 45 kms) pour le lever de soleil. Pour favoriser les personnes qui logent à l’intérieur du parc (donc nous) on a le droit de partir dès 5h50 alors que les personnes qui logent à l’extérieur (nos amis par exemple) ne peu vent entrer dans le parc qu’à 6h30 . Nous parcourons cette magnifique route (goudronnée) au milieu des dunes. D’abord avec les phares et petit à petit le paysage apparait, c’est magnifique, (il faut juste faire attention aux animaux qui ne comprennent pas toujours que la route ne leur est pas destinée. Nous nous arrêtons donc à cette fameuse dune 45 que nous escaladerons juste ce qu’il faut pour pouvoir voir le soleil qui se lève …magique. Et maintenant nous sommes sur des dunes sans végétation, toutes oranges.



Retour dans la voiture pour s’enfoncer plus en avant dans Sossusvlei. Fin de la route goudronnée, maintenant c’est le morceau de bravoure, 5 kms dans du sable profond !. Stop, position 4x4, boite courte, dégonflage de pneus (que nous ne ferons pas), 3ème vitesse et en avant !. C’est un peu comme conduire dans 40 cm de neige poudreuse, en gros il vaut mieux laisser la voiture trouver toute seule ses ornières. C’est sympa à faire même si tu transpires quand tu vois que la voiture commence à avoir du mal et ralentit. Il faut dire que nos véhicules sont des veaux et manquent réellement de puissance. A l’arrivée nous jetons notre dévolu sur un petit emplacement à part, sous un arbre où nous prendrons un superbe petit déjeuner au milieu des dunes du Namib.
Ensuite nous allons découvrir un site magnifique, dont on trouve les photos partout : Deadvlei. C’est comme un lac salé entouré de dunes rouge où il ne reste que quelques acacias morts il y a 400 ans. En fait autrefois il y avait de l’eau mais maintenant à part de l’eau de pluie le lac n’est plus irrigué. Autour ce sont de grandes dunes rouges. Après avoir marché dans le fond de ce lac nous avons escaladé l’une des grandes dunes jusqu’à la crête que nous avons suivi. Grandiose (c’est pour changer de magnifique). On est vraiment ailleurs. C’est un des sites les plus visités, mais à l’aune de la Namibie, nous devions bien être au plus 20 ou 30 sur tout le site !.



Petite parenthèse, de façon générale il y a peu de monde et les routes sont désertes, en fait il n’y a que les quelques blancs et les touristes qui ont des voitures, ce qui fait que même en ville il y a très peu de voiture. En revanche ce sont principalement des 4x4 (Toyota, Nissan) ou des Mercedes. Donc presque toujours de gros véhicules en très bon état. Les supermarchés, assez nombreux, sont à un niveau de prix presque européens, et essentiellement fréquenté par les blancs … et les quelques touristes. Tout est très propre, bien entretenu et récent.
Pour revenir à nos dunes : après ce tour bien physique nous nous enfonçons encore plus loin dans les dunes avec les 4x4 jusqu’au site de Sossusvlei proprement dit. Là, étonnement, il y a encore de l’eau dans le petit lac, ce contraste eau / dunes désertiques est saisissant. Pas d’escalade cette fois juste un petit tour au bord de l’eau.

Ensuite nous retournons à l’entrée du parc avant de reprendre notre route vers notre lodge suivant. Comme on est en milieu de journée, petit casse croûte rapide sous un soleil de plomb.
Lorsque nous voulons sortir nous apprenons qu’il faut présenter le permis que nous avions obtenu la veille, problème nous ne le trouvons plus. Le gardien refusera obstinément de nous laisser sortir, malgré les palabres de Théo, nous devrons retourner à la réception pour nous faire établir un duplicata. ½ h plus tard nous pourrons enfin partir.
La piste, de gravillons, traverse le Namib. Un arrêt au panneau « TROPIQUE DU CAPRICORNE » pour la photo immortalisant notre passage et nous continuerons vers Solitaire, gros point sur une carte … en réalité une station service avec une boulangerie et un semblant de superette. La boulangerie est mondialement connue pour ses Apfelstrudel et ses pâtisseries. Nous nous conformerons à la tradition et consommerons ces excellentes gâteries pour notre 15 heures.

Peu d’animaux sur la route à part des S et A (comprenez springbocks et autruches qui nous verrons tout le temps) plus 5 zèbres et quelques oryx au loin Encore une trentaine de kilomètres, toujours sur des gravillons, et nous arriverons à notre lodge. Qu’est-ce qui a pu venir comme idée aux propriétaires de s’installer ici au milieu de rien. On est loin de tout, le paysage est splendide. Le Lodge(Barchan Dunes Retreat) est niche au creux d’une petite montagne, presque complètement caché, juste avant il y a une petite orangeraie. Les chambres sont en fait de petits chalets semi enterrés, on ne les distingue pratiquement pas. Pour le notre qui est plus grand nous avons dû prendre la voiture. C’est un vrai petit paradis, surtout pour Léonie puisqu’il y a des suricates, des chiens et surtout 3 chevaux dont un cheval peluche (ou ours comme elle dit). Les chalets et la maison des propriétaires est superbe, jusqu’au mobilier en bois des chambres. Comme c’est une maison d’hôtes l’accueil y est plus chaleureux que dans un hôtel, le repas délicieux et l’ambiance détendue et agréable, on aurait vraiment envie d’y rester plusieurs jours. Les propriétaires parlent Allemand, ce qui est pratique pour moi.

En conclusion : Léonie aimerait tout transporter chez nous pour y vivre (maison, animaux, paysage, ..) !.
Aide à la construction d'un parcours au Vietnam English translation pending
Bonjour,
après avoir lu quelques centaines de vos messages, notre projet prend un peu forme. Cependant, nous aurions besoin de vos conseils avisés afin de nous aider à faire un peu de tri et à paufiner notre parcours.
Présentation et contexte : nous sommes un couple (33 et 35 ans) et voyageons sac-à-dos, transport en commun, sans réserver d'avance (sauf si nécessaire) les logements ou autre. Nous arrivons à Hanoï le 30/09/2012 et repartons d'Hanoï le 23/10/2012. Nous souhaitons visiter le nord et le centre (si le climat nous le permet). Nous sommes intéressés par la rencontre avec les gens, comprendre les cultures et coutumes différentes, la nature, les paysages, l'histoire. Nous souhaitons faire quelques lieux touristiques (qui nous attirent ou nous semblent inratables) mais surtout éviter les foules si possible. Voilà. Notre désir serait donc de trouver le juste milieu entre passer des heures de route pour aller là où on ne verra pas un touriste et suivre la masse. Un peu compliqué, je le conçois.
Nous avons relevé sur ce site des lieux qui pourraient être intéressants à faire. Nous souhaiterions savoir : - cela vaut-il le coup ? - combien de temps rester ? - cela est-il accessible en transport en commun ? (bon, ça, c'est du surplus parce qu'on pourra le chercher par la suite). - si vous avez des bons plans autre ou sur certains lieux à nous proposer, toutes suggestions est bonne à prendre
Voici donc : - Hanoï - Ban Lac - Mai Chau (mais est-ce bien le Mai Chau qui n'est pas touristique, celui dont parle Abalone ?) il parait qu'il vaut mieux dormir à Ban Lac. - Hang Kia (trekkings mais est-ce le meilleur lieu pour en faire ?) - Moc Chau - Son La (mais on n'a pas l'impression que cela vaille vraiment le coup) OU - Tram Tau (Cela vaut-il le coup pour le détour qu'il faut faire ?) - Mu Cang Chai (il parait que pas touristique et très beau) - Dien Bien Phu (ça, c'est incontournable, mon mari veut y aller !) - Phong Tho / Paso (Cela vaut-il le coup ?) - Sa Pa : je sais que c'est controversé comme lieu alors je ne pose pas de questions dessus. Il y a eu suffisament de réponse que je peux lire ailleurs. Merci par avance. - Lao Caï (marché de Coc Ly) - Lung Khau Nhin (marché) - Bac Ha (marché et paysages) - Coc Pai (marché) - Hoang Su Phi (je n'ai pas trouvé beaucoup d'info mais il semble que cela soit un site à voir. Des détails ?) - Xin Man (idem. Je n'ai même pas su le situer sur la carte. Je suis preneuse d'infos) - Ha Giang - Dong Van (château du roi des H'mongs, fort français, marché, paysages, trekking...) - Yen Minh (des infos ?) - Pho Bang (minorité Hans) - Meo Vac (col du Ma Pi Leng, marché de l'amour) - Bao Lac (minorité Loslos) - Cao Bang (il semblerait que la ville n'ait pas grand intéret mais que les environs soient magnifiques ) - Ban Gioc waterfall (mais cela en vaut-il la peine vu ce que l'on dit de la route ?) - Ba Be (connu) - Pac Ngoi (village Thai) - Lang Son (cela vaut-il le coup de faire ce détour ?) - Bai Tu Long Bay (cela peut il remplacer la baie d'Halong ou est-ce complémentaire ?) - Ha Long (connu) - Nin Binh / Tam Coc : super non ? - Phat Diem : il y a quelque chose à faire ici ?
et, soit au début, soit à la fin : - Hué - Danang - Hoi An (et Dong Hoi si on peut et que cela vaut le coup)
Bon, j'abuse encore mais vous n'êtes pas obligés de répondre à tout : J'ai lu également des noms de villages qui ont l'air sympa mais que je ne situe pas : - Muang Tho (ancienne capitale de Deo Van Anh) - Pu Luong - But Thap
Questions subsidiaires : - peut-on louer des scooters légalement ? - où vaut-il le mieux en louer ?
Merci merci merci !
Ouff ! Trop impatiente maintenant !!
Nadia
après avoir lu quelques centaines de vos messages, notre projet prend un peu forme. Cependant, nous aurions besoin de vos conseils avisés afin de nous aider à faire un peu de tri et à paufiner notre parcours.
Présentation et contexte : nous sommes un couple (33 et 35 ans) et voyageons sac-à-dos, transport en commun, sans réserver d'avance (sauf si nécessaire) les logements ou autre. Nous arrivons à Hanoï le 30/09/2012 et repartons d'Hanoï le 23/10/2012. Nous souhaitons visiter le nord et le centre (si le climat nous le permet). Nous sommes intéressés par la rencontre avec les gens, comprendre les cultures et coutumes différentes, la nature, les paysages, l'histoire. Nous souhaitons faire quelques lieux touristiques (qui nous attirent ou nous semblent inratables) mais surtout éviter les foules si possible. Voilà. Notre désir serait donc de trouver le juste milieu entre passer des heures de route pour aller là où on ne verra pas un touriste et suivre la masse. Un peu compliqué, je le conçois.
Nous avons relevé sur ce site des lieux qui pourraient être intéressants à faire. Nous souhaiterions savoir : - cela vaut-il le coup ? - combien de temps rester ? - cela est-il accessible en transport en commun ? (bon, ça, c'est du surplus parce qu'on pourra le chercher par la suite). - si vous avez des bons plans autre ou sur certains lieux à nous proposer, toutes suggestions est bonne à prendre
Voici donc : - Hanoï - Ban Lac - Mai Chau (mais est-ce bien le Mai Chau qui n'est pas touristique, celui dont parle Abalone ?) il parait qu'il vaut mieux dormir à Ban Lac. - Hang Kia (trekkings mais est-ce le meilleur lieu pour en faire ?) - Moc Chau - Son La (mais on n'a pas l'impression que cela vaille vraiment le coup) OU - Tram Tau (Cela vaut-il le coup pour le détour qu'il faut faire ?) - Mu Cang Chai (il parait que pas touristique et très beau) - Dien Bien Phu (ça, c'est incontournable, mon mari veut y aller !) - Phong Tho / Paso (Cela vaut-il le coup ?) - Sa Pa : je sais que c'est controversé comme lieu alors je ne pose pas de questions dessus. Il y a eu suffisament de réponse que je peux lire ailleurs. Merci par avance. - Lao Caï (marché de Coc Ly) - Lung Khau Nhin (marché) - Bac Ha (marché et paysages) - Coc Pai (marché) - Hoang Su Phi (je n'ai pas trouvé beaucoup d'info mais il semble que cela soit un site à voir. Des détails ?) - Xin Man (idem. Je n'ai même pas su le situer sur la carte. Je suis preneuse d'infos) - Ha Giang - Dong Van (château du roi des H'mongs, fort français, marché, paysages, trekking...) - Yen Minh (des infos ?) - Pho Bang (minorité Hans) - Meo Vac (col du Ma Pi Leng, marché de l'amour) - Bao Lac (minorité Loslos) - Cao Bang (il semblerait que la ville n'ait pas grand intéret mais que les environs soient magnifiques ) - Ban Gioc waterfall (mais cela en vaut-il la peine vu ce que l'on dit de la route ?) - Ba Be (connu) - Pac Ngoi (village Thai) - Lang Son (cela vaut-il le coup de faire ce détour ?) - Bai Tu Long Bay (cela peut il remplacer la baie d'Halong ou est-ce complémentaire ?) - Ha Long (connu) - Nin Binh / Tam Coc : super non ? - Phat Diem : il y a quelque chose à faire ici ?
et, soit au début, soit à la fin : - Hué - Danang - Hoi An (et Dong Hoi si on peut et que cela vaut le coup)
Bon, j'abuse encore mais vous n'êtes pas obligés de répondre à tout : J'ai lu également des noms de villages qui ont l'air sympa mais que je ne situe pas : - Muang Tho (ancienne capitale de Deo Van Anh) - Pu Luong - But Thap
Questions subsidiaires : - peut-on louer des scooters légalement ? - où vaut-il le mieux en louer ?
Merci merci merci !
Ouff ! Trop impatiente maintenant !!
Nadia