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La genèse d'un grand voyage... English translation pending
by Eliphas · 2010-07-25 · 47 replies
Bonjour tout le monde !

Il y a en page d'accueil de ce site de voyage, des sous forums par destination, par type de voyage, par culture, ... mais je n'en ai pas trouvé de plus adapté que celui ci pour parler de la réflexion qui précède chaque grand voyage.

Avant de choisir une destination ou un moyen de transport, il me semble approprié de mener une réflexion sur ce qui nous anime, sur ce que l'on a envie de faire vibrer en nous pendant le voyage.

C'est un "travail" que j'aimerais venir faire ici avec vous.

Je suis un étudiant de 19 ans, et j'aurais l'année prochaine, une période d'un peu plus de quatre mois laissée libre par mon école avec ce simple objectif: réaliser le projet de notre choix, sans aucune limite géographique. Le but implicite étant d'organiser nous même le projet qui nous tient à cœur, en s'autofinançant, et avec la volonté de nous faire grandir. Je vois un peu ce voyage comme un "rite" marquant le passage à l'age adulte, la prise d'autonomie et pourquoi pas, un tournant décisif dans nos vies. C'est du moins ce que j'ai envie d'en faire. C'est pour beaucoup l'occasion de faire ce qu'il nous sera impossible de faire plus tard, lorsque nous bosserons et que le temps libre sera devenu une denrée rare! Je n'ai pas envie de le voir de cette façon : plutôt que d'être l'occasion de faire ce que je ne pourrais plus faire "après" (sous entendu: la vie qu'on mènera ne sera plus adaptée à ce type de folie), j'ai envie d'en faire l'occasion de découvrir le type de vie que je VEUX vivre, et pas celui qui me sera imposé plus tard si je ne fais pas l'effort de rechercher maintenant. Je ne veux pas que ces quatre mois soient une parenthèse dans une vie déjà écrite à l'avance, mais plutôt le début d'une nouvelle phase de ma vie que je n'ai pas envie de pouvoir prévoir.

Je veux faire un grand voyage durant ces quatre mois. Grand étant ici synonyme d'enrichissant... et de décisif.

Le départ est prévu dans moins d'un an, j'en suis au point mort et je vous invite donc à venir échanger ici avec moi pour qu'à travers l'échange, les récits de vos propres expériences et les différents conseils que vous pourrez m'apporter, je puisse trouver ma propre voie, celle qui m'amènera à bâtir un projet qui me ressemble et duquel je sortirai grandi.

Je prends le temps de bien introduire cette démarche car je suis convaincu que pour pouvoir m'aiguiller au mieux, vous aurez besoin d'en savoir le plus possible sur mon vécu, mes passions, et la façon dont j'aborde ce projet.

Voici donc le point où j'en suis :

J'ai relativement peu voyagé durant ma vie. Il y a bien eu quelques vacances familiales à l'étranger, mais aucune au cœur de nouvelles cultures. A vrai dire, les voyages les plus enrichissants que j'ai pu faire sont très récents: ce sont les deux fois ou je suis parti aux pays bas en autostop. Je me suis rendu compte qu'il n'y a alors pas forcément besoin de partir loin pour faire des rencontres intéressantes, et à travers la grosse trentaine de voitures que j'ai empruntée pendant mon périple, j'ai eu la chance de croiser des gens surprenant de gentillesse et parfois, d'originalité. L'autostop est donc un moyen de transport que je veux à tout prix utiliser pendant mon voyage: je ne partirai donc ni en vélo, ni en voiture. Seulement, j'ai cette fois ci l'envie d'aller à l'autre bout du monde. Ça ne rime peut être pas à grand chose, mais je fais une "fixation" la dessus, l'idée du "voyage de l'autre côté de la planète" me fait rêver, bien que j'ai compris qu'on peut être émerveillé sur le palier de sa porte, à condition de savoir regarder les choses avec un regard neuf.

Je veux me sentir loin de chez moi, à telle point qu'il me soit impossible de concevoir la distance me séparant des miens. Je veux être suffisamment loin pour ne plus sentir peser ni le rythme de vie de notre société moderne, ni les besoins futiles qui guident nos vies. Par exemple, lorsque j'étais aux pays bas, je me sentais relativement loin de chez moi, mais j'arrivais malgré tout à visualiser la distance m'en séparant, me rappelant qu'il n'y avait jamais que quelques centaines de kilomètres à vol d'oiseau. Et surtout, je n'ai été que très, très légèrement dépaysé, le mode de vie étant globalement le même qu'ici. Je veux cette fois me sentir si loin qu'il en ressorte le sentiment de vivre une autre vie, dans un monde que je ne connais pas encore. Ces quatre mois, je ne les souhaite pas dans la continuité de ce que je vis depuis 19 ans.

Avant d'aller plus loin - je ne vais pas tout raconter d'une traite 😛 - voici une image illustrant l'idée du voyage idéal que je me suis faite. Vous y retrouverez des éléments qui trouvent leur sources directement dans les rêves d'enfance que j'ai pu avoir, dans mes expériences plus récentes, dans les lectures qui m'ont fait voyager... dans tout ce qui, secrètement, m'a fait rêver. Vous y retrouverez surtout une facette de ma personnalité que je vais pouvoir mettre en exergue durant le voyage: un côté "musicien solitaire" que je compte satisfaire en partant avec un instrument (probablement une mandoline, pour des raisons de place et pour le plaisir de réapprendre un nouvel instrument).



Uploaded with ImageShack.us

J'espère sincèrement qu'il y en aura, parmi les personnes ayant eu le courage de lire ce message jusqu'ici, qui trouveront plaisir à construire ce projet avec moi. Sentez vous libre de poser n'importe quelle question.

D'avance, merci. 😉
Passage frontière Bolivie - Desaguadero (Pérou) en circuit privé et changement de véhicule English translation pending
by Fofolette · 2018-06-19 · 9 replies
Bonjour Ayant lu que certains voyageurs avaient eu des soucis aux passages de la frontière Pérou Bolivie, je me pose des questions... Voici l'histoire... nous pensons partir mon mari et moi (moyenne d'âge 60 ans !) en circuit privé sur Pérou-Bolivie en septembre prochain; ce circuit s'effectue avec chauffeur (+ guide en ville), et pour la partie Puno-La Paz via Desaguadero nous serons seuls avec le chauffeur, et on m'a dit que je vais devoir changer de véhicule à la frontière. Pour la petite histoire je parle espagnol (mais pas couramment). Cela ne m'aurait pas gênée outre mesure ailleurs mais au vu de ce qui se dit sur les passages de frontière la bas je me pose des questions quant à notre sécurité et celle de nos bagages qui vont devoir eux aussi faire le "transfert".... QQun (e) aurait il déjà expérimenté ce type de passage avec changement de véhicule? Je commence à m'inquiéter (peut être à tort) en ayant lu certaines infos plutôt intimidantes sur l'insécurité dans ces 2 pays (qui doivent cependant mériter le voyage je n'en doute pas) Merci donc d'avance à toutes/tous de votre aide!
De Toronto à Montréal, en passant par la Gaspésie English translation pending
by Chrisjodana · 2017-11-07 · 129 replies
Tout avait pourtant commencé par un rêve : visiter le Canada !

Ce rêve élaboré derrière un ordinateur avec google maps, s'est très vite revu « à la baisse » compte tenu de l'immensité de cette contrée lointaine d'où un nouveau titre sur ce forum : « mon rêve de Canada...revu à la baisse »

Les billets d'avion ont très vite été réservés, une fois le « gros » du trajet établi en accord avec ma cousine et son mari (que j'appellerai ici « NOS AMIS »)

En fait, ce fut même notre cadeau de Noël 2016 puisque nous les avons achetés le 24 décembre sur le site d'AirFrance.Ca (ceci grâce à une astuce communiquée Nanane25 sur VF) A ce jour, je ne sais pas si je dois la remercier d'avoir choisi cette compagnie... (si, un peu quand même puisque nous avons gagné environ 200 euros PAR PERSONNE par rapport au site d'Air France.Fr) mais je ne suis pas certaine de reprendre un jour cette compagnie pour mes longs courriers 🤪

…………..car c'est là que mon « rêve » de Canada a commencé par un CAUCHEMAR.

Je m'explique :

à 30 h du vol, je m'étais mis un rappel pour procéder à l'enregistrement sur le site, histoire de gagner un peu de temps à l'aéroport ; normal me direz-vous… sauf que je n'ai jamais pu le faire de cette façon. BUG !

Appel au service clients d'AF qui me confirme que « le logiciel d'enregistrement » ne reconnaît pas les AVE : damned ! « Mais que TOUT VA BIEN », puisque nous avions procédé à la réservation de nos sièges (option PAYANTE) dès la réservation du vol. Cooolllll !!

Seul bémol (me dit-elle) : il va falloir faire la queue au comptoir le lendemain pour l'enregistrement – qu'à cela ne tienne : j'ai une carte prioritaire handicapée qui me permet de « court-circuiter » cette queue et qui me donne ce petit avantage... (attention, hein : je ne l'ai pas usurpée cette carte 😉 )

Puisque « TOUT VA BIEN » (sic) nous arrivons à l'aéroport vers 10 h le mercredi 19 septembre, pour une HLE à 12 h 50.

et c'est là que le sketch commence : « vous savez que vous êtes sur liste d'attente Madame » ? « euh, non.... comment le saurais-je » ? « et bien oui, AF a surbooké le vol – vous savez que ça se fait » ? « euh oui... mais j'ai bien payé mes sièges ??? NON ???? » « oui, je vois ça, Madame – je vais voir ce que je peux faire »

Après un court instant qu'elle passe au téléphone :

« il faut aller en porte d'embarquement, BLA BLA BLA, on vous expliquera, on vous dira si vous pouvez partir sur ce vol, BLA BLA BLA, .... » Nous partons donc, penauds, en direction de la porte M47

Sur ce trajet, nous passons devant le service client AIR FRANCE et je décide de me renseigner du « comment cela se passe si effectivement nous ne devions pas faire partie du « lot » sur le départ de 13 h 50 » ?

Le sketch continue :

« ne vous inquiétez pas Madame, vous serez « mis sur un prochain vol » avec une escale, sans doute » (ben voyons!) et vous serez dédommagé par Air France pour le désagrément.... « mais je me fiche du dédommagement : je veux partir sur ce vol que j'ai réservé depuis le 24 décembre et pour lequel j'ai payé nos 4 sièges en option » « je ne peux rien vous dire de plus, Madame, (grrrrr ! Pour le Madame) – adressez-vous directement à la porte d'embarquement »

Même sketch à la porte d'embarquement : petite réflexion : ils sont vraiment bien formatés pour vous laisser dans l'expectative la plus totale....et avec le sourire en prime :-) Il paraît que l'on nous appellera pour nous dire si notre embarquement sur ce vol sera possible... nous n'avons donc pas d'autre choix que de nous exécuter (dans le sens figuré du terme) et de patienter sur nos sièges

A 45 min du décollage, nous n'avons toujours AUCUNE INFORMATION 🤪

Puis tout à coup, nous voyons nos noms défiler sur un panneau d'affichage derrière le comptoir d'embarquement : « montée dans le boeing ? Ou montée à l'échafaud ? »

« vous partez bien sur ce vol, Madame (sur ce coup-là, j'apprécie le « madame ») MAIS vous ne serez pas côte à côte avec votre famille comme vous l'aviez prévu »

Là j'ai presque envie de l'embrasser...... mais non, restons dignes !

« surtout, Madame, n'hésitez pas à vous faire rembourser les sièges que vous aviez réglés en option, auprès du service après-vente d'AF » ….....tu parles que je vais me gêner !! Fin du sketch...

je vous laisse imaginer dans quel état de stress nous avons pu être jusqu'au moment « du verdict »..
Orissa et Madhya Pradesh, Shanti shanti... English translation pending
by Parvat · 2017-04-09 · 75 replies
Suggestion d'écoute:

15/2 Zut, j’ai encore oublié d’éteindre ma couverture chauffante… J’ai eu un peu chaud cette nuit. Ah mais non !!! (j'suis con) Je suis en Inde, chez Léon !!! Mais quel délicieux réveil... « Didi, coffee ? » Je saute hors de mon lit et court ouvrir la porte. « Rita !!!! » Elle dépose le café sur la table en bambou de la terrasse et l’on se sert dans les bras. Rita est l’une des femmes qui travaillent au guesthouse, c’est mon sixième ou septième séjour ici, on s’adore. Qu’il est donc bon de retrouver des personnes qu’on aime...



Je suis arrivée hier en Inde par un vol via Istanbul, Bombay, ensuite un vol domestique jusque Vishakapatnam, et de là directement un taxi pour le Chandoori Sai guest house. La température est parfaite, un peu moins de 30° et une légère brise. Comme j’ai reçu de mon frère son super appareil photo à prêter (un coolpix P510 avec zoom optique x 42 !), je pars me balader dans la nature environnante pour l’essayer...





16/2 Deux adorables anglaises sont arrivées ce matin, Camilla et Bou. Elles aussi sont de grandes amoureuses de ce pays, c’est leur premier séjour au sud Orissa. La journée se passe, je me balade, m’assois sur les marches d’un petit temple et observe ce village que j’aime, la vache qui déambule, le coq picorant dieu sait quoi, une gamine à bicyclette passe plusieurs fois devant moi, n’ose pas répondre à mon hello mais me sourit timidement, un vieux est installé sur le devant d’une porte. Aucun bruit de moteur ne vient troubler le chant des oiseaux, du coq, un chien aboie au loin...



Le soir venu nous nous retrouvons tous les quatre, Camille, Bou, moi et Léon, autour du repas, toujours délicieux avec tous ces produits frais et fait maison… Léon a montré à Rita et d’autres, comment faire des pâtes fraîches, raviolis, linguinis etc. On se régale ! De plus comme Camille aime la bière belge, j’ouvre une leffe blonde. C’est bien la première fois que j’apporte de la bière de chez moi, mais c’est pour une amie avec qui je vais voyager plus tard 😎

17/2 : Camilla et Bou m’ont proposé de les accompagner au marché de Kunduli ce matin. J’y ai déjà été trois ou quatre fois, mais c’est toujours un émerveillement pour les yeux (et l’objectif) de voir ces marchés tribaux colorés...





L’après midi, je rencontre Raj Inde, guide spécialisé sur l’Inde du sud et francophone. On se connait via internet :) Au soir je m’en vais. Je prends le train de nuit pour Bhubaneshwar. Damendra me conduit à la gare avec la jeep de Léon. Comme je n’ai pas réservé de ticket, j’achète un billet en classe générale, monte dans la second sleeper, et quand je chef de train arrive, je lui achète le ticket approprié. Je sais par expérience, que l’Hirakhand express n’est jamais plein. Je ne dors pas bien, pas encore habituée au décalage horaire sans doute. Dire que quand j’avais 30 ans, je ne le sentais quasi pas… Seulement je ne les ai plus… De plus la banquette est dure, j’ai mal aux os de la hanche. (Ta G. Parvat ! Tu préfères être dans ton lit en Belgique ? Non, mais j’aurais dû choisir la classe 3 a/c au lieu des secondes... ) 18/2 Dans la matinée j’arrive chez Ajay que je connais, via le site couchsurfing, depuis plusieurs années. Sue, sa femme, m’apporte un délicieux lunch; ensuite Ajay m’emmène au temple yogini de Hirapur, à la sortie de la ville. Le temple est rond, de l’extérieur il ne paie pas de mine mais une fois rentrée dans le temple… J’y trouve 64 déesses en granit noir, debout sur un animal, un démon ou une tête humaine représentant la victoire de Shakti (force féminine).



Je suis étonnée de voir une forme féminine de Ganesh...



Les Yoginis entourent un autel ou la déesse Kâli semble danser, sur une tête humaine représentant ici le triomphe du cœur sur l'esprit...

Ajay me dépose en ville, et je vais traîner dans les magasins, m’offre un café dans un « Coffee Day », déjeune d’un riz biryani dans un bon p’tit resto très kitsch, retourne voir pour la x ème fois le temple de Mukteshwar que j’aime beaucoup, y traine plus d’une heure, me repose dans l’herbe, regarde les écureuils, écoute les oiseaux, écris mon journal...



En fin de journée j’ai été à une foire aux textiles venant de tous les coins de l’Inde mais surtout de différents coins en Orissa. J’ai craqué sur une magnifique tunique de Sambalpur.

19/2 Je tourne en rond toute la matinée… A 13h la voiture – chauffeur arrive. Elle est conduite par le souriant Dadhu, et nous partons pour l’aéroport. Arrivée là je trépigne d’impatience... Nous sommes trop tôt et je fume beedie sur beedie. Enfin le vol a atterri, je les vois à travers la porte... Mais qu’est-ce que je suis contente !!! :D
Volcans et îles Eoliennes, comment s'organiser? English translation pending
by Flor31 · 2014-06-10 · 27 replies
Bonjour,

je viens tout juste de m'inscrire après avoir déjà utilisé ce forum pour y glaner des itinéraires et des informations. Je n'ai pas trouvé réponses à mes interrogations donc je les pose ici, en espérant que ces questions n'ont pas été déjà posées 1000 fois !

Venons en au fait : nous irons en Sicile du 22 juillet au 7 août en famille (6 personnes), en camping et avec notre voiture personnelle.

Dans ces deux semaines nous aimerions caser les volcans : Etna, Vulcano et Stromboli.

1) Pour l'Etna : plusieurs personnes me disent qu'actuellement on ne peut pas y monter : avez-vous des infos récentes sur ce point ? D'après ce que je lis, il semble qu'il y ait encore des randos organisées en téléphérique/jeep/guide. Dans l'absolu j'aurais voulu faire une montée tranquille à notre rythme, en prenant éventuellement le téléphérique mais en terminant l'ascension seuls. Est-ce faisable actuellement ?

2) Pour les volcans des îles éoliennes : le problème principal est le camping/voiture :

j'ai repéré un peu les différentes façons d'aller à Stromboli et Vucano mais je n'arrive pas à voir ce qui est faisable ou pas :

Le mieux, me semble-t-il, serait : aller au camping de Lipari et de là faire une journée à Vulcano et une excursion à Stromboli avec ascension le soir et retour à Lipari de nuit. On resterait donc environ 3 nuits au camping. Mon problème : peut-on amener notre voiture et tout son chargement de camping jusqu'à Lipari ? Niveau bateau, il semblerait que ça ne pose pas problème, j'ai fait des simulations sur les sites des ferries et je peux réserver. Mais j'ai lu à plusieurs endroits qu'on n'avait pas le droit d'amener sa voiture en été, donc je n'y comprends plus grand chose. (et vu la taille de la tente, et le bazar qu'on trimballe je ne vois pas comment m'en passer)

Dans le cas où il ne soit pas possible d'aller jusqu'à Lipari avec la voiture, j'envisage de camper dans le coin de Milazzo et de faire des excursions à la journée. Le problème principal est que dans ce cas, je n'ai pas trouvé de moyen de faire une ascension du Stromboli en nocturne et un retour immédiat à Millazzo. Est-ce que quelqu'un sait si ça existe ?

Enfin, J'ai repéré des minicroisières de Tarnav pour lesquelles j'aimerais avoir des retours de personnes les ayant testées (timing/ce qu'on a le temps ou pas de faire etc...)
http://www.minicrociere.tarnav.it/minicrociere-fr/panarea_et_stromboli_by_night,6.html http://www.minicrociere.tarnav.it/minicrociere-fr/volcans_actifs,15.html

Voilà, c'est déjà beaucoup de questions pour un premier message, donc j'arrête et je laisse la parole aux personnes qui pourront me renseigner. D'avance merci !
Road trip caucasien: Géorgie et Arménie English translation pending
by Atila · 2011-09-02 · 59 replies
Le mois d'Août s'achève et avec lui le "périple" caucasien....

Je vous propose donc la première (dernière?) version du guide Attila Géorgie/Arménie. Profitez en bien, il est gratuit à défaut d'être intéressant et impartial😉

Pourquoi voyager en Géorgie et en Arménie ? 🙂

- les paysages - le charme suranné de pays de l'ex-URSS - l'incompréhension (totale si vous ne parlez pas russe...) - l'absence de tout repère familier - les quelques vestiges de l'histoire (ne vous attendez pas à des miracles de ce point de vue)

mais aussi :

- le dernier (?) paradis des fumeurs : en bus, en taxi, à l'hotel, dans les bars, les restaurants.......... - le dernier (?) paradis des fous du volant (Géorgie)

Pourquoi choisir une autre destination ? 😮

- vous êtes un urbain tendance Paris Dernière - vous ne rêvez que de sites grandioses genre la vallée du Nil, les temples d'Angkor ou bien encore Pétra - vous ne pouvez dormir que dans des relais et châteaux et pensez que le petit personnel vous doit tous les égards dû à votre rang. - votre passion, c'est la plage - vous êtes un non fumeur intransigeant (ou pire un nouvel ex-fumeur.....) - vous avez peur en voiture même à 30 km/h

Quelques photos en attendant la suite .....











Trek au Mustang et à la base de l'Everest (Népal) English translation pending
by Nadrosa · 2010-05-01 · 15 replies
Bonjour, J'aimerais votre avis sur le choix de treks au Népal en juillet aout. Je suis en train de me renseigner pour aller dans le Mustang 10 jours (c'est vraiment cher car obligation de prendre un guide et permis de trek) et ensuite j'aimerais aller seule faire un autre trek. Je pensais à celui du camp de base de L'Everest. Je crois que je peux le faire ss guide ni porteur mais c'est peut être pas la bonne saison. Je pensais également au Dolpo mais je crois qu'il faut aussi un permis. Pouvez vous me confirmer cela et éventuellement me suggérer un autre trek sympa sachant que j'ai déjà fait le tour des Annapurnas et le Langtang. Merci pour votre réponse. Nadine
Meilleur choix entre Vietnam, Cambodge et Laos? English translation pending
by Chamber · 2007-03-02 · 16 replies
Salut, j'ai passer environ 2 mois l'été passé en Thailande. Nous avions attéri a Bangkok.

Cette année, nous pensions prendre 5-6 semaine de vacance tout dépendament du cout de la vie la bas. J'avais quelque question.

1. Quel est le cout de la vie en euro pour le vietnam? (SVP donner des exemple de prix merci) 2. Quel est le cout de la vie en euro pour le cambodge? (SVP donner des exemple de prix merci) 3. Quel est le cout de la vie en euro pour le Laos? (SVP donner des exemple de prix merci) 4. Est-ce mieu d'arriver a l'aeroport de Bangkok et faire et prendre le bus pour aller vers les autre pays, de prendre l'avion a partir de bangkok vers un autre pays ou encore, de prendre tout simplement un vol directement au laos, cambodge, vietnam? 5. Lequel sera le moin cher pour arriver dans un des pays? 6. A votre avis, en 5-6 semaine quel serait le meilleur itineraire pour l'asie du sud-est apart la Thailande?

Merci
Juillet en Bolivie et au Pérou (Titicaca- Choqueqirao) English translation pending
by Morgouille · 2005-05-09 · 20 replies
Je pars le 2 juillet pour La Paz, je souhaiterais savoir tout ce qui est bon à savoir ;-)

Quels sont les sites incontournables, par ou aller ??? Je suis interessée par le Titicaca, et Choqueqirao... Quelqu'un a-t-il fait cela ????

Je reprends l'avion le 25 juillet à Lima, je sais que c'est court, c'est pour cela que tout vos tuyaux sont les bienvenus !!!

Merci !
Film-docu avec les Hadzabe du lac Eyasi en Tanzanie English translation pending
by Vpc · 2014-04-22 · 24 replies
Bonjour à tous et à toutes

En janvier prochain je m'envole pour la Tanzanie. Je vais y réaliser un film documentaire amateur avec un groupe de Hadzabe, nomades chasseurs cueilleurs vivant aux abords du lac Eyasi. J'ai déjà pu passer 15 jours à vivre avec eux, lors d'un premier voyage. Certains sont devenus, peut être pas des amis, mais des personnes qui comptent pour moi, qui m'ont accueilli à bras ouverts et dont j'apprécie l'humour et le mode de vie. Puisque de nombreux changements arrivent autour d'eux (tourisme de masse, disparition du gibier, accès à l'eau difficile, réduction du territoire de chasse...) j'ai décidé d'aller les revoir avec une caméra, afin de leur permettre de s'exprimer. Ils pourront expliquer leur mode de vie et montrer les techniques particulières à leur mode de vie de chasseurs-cueilleurs, leur connaissance de la faune et de la flore du bush. Mais aussi parler ds changements qui les touchent, de leur vision du tourisme (pas si négative), et de la manière dont ils aimeraient pouvoir reprendre la lutte pour leur droit.

Vaste programme. Pour ceux que ça intéresse, un petit site web présente le projet.

Vous l'aurez peut être compris, il s'agit d'un petit projet amateur, entre moi et eux où, je l'espère, je saurais amener les spectateur par le film que je réaliserais.

HORS: il me manque l'appareil photo.

Oui. C'est bête.

Comme je ne m'y connais que très peu, je me noie dans la masse de possibilité différentes. J'aurais donc besoin de votre aide pour me fixer définitivement, acheter, et passer aux exercices pour m'améliorer!

Je penche actuellement pour le Canon EOS 700D. Il est dans mes prix ( 600e environ)

J'aimerais cependant savoir: - s'il existe une version tropicalisée, s'il est besoin d'avoir un appareil tropicalisée pour la Tanzanie > il y aura beaucoup de poussière là où je serais. Ou si un bon sac suffit. - La plage ISO est 100 - 12 800, qu'en pensez vous? - me faudra t-il un flash pour filmer quand le soir tombe? (je pense que oui mais je n'arrive pas à m'y résoudre...) - l'appareil filme en 30i/s. On m'a conseillé de chercher un 50i/s... - il n'y a ni wifi ni usb 3 ni GPS. Je ne sais pas si c'est embêtant. Je ne voudrais aps me retrouver avec un appareil photo sans les prises qu'il me faut! (c-a-d la prise micro par exemple)

PS: et je penche pour deux objectifs: 18-55 et 55-200

Voilà pour mes questions amateures. Merci beaucoup de votre aide, A très vite

Marion L.
Ici c'est le Nooooord! Résumé de 3 semaines entre Washington, Oregon, Montana et Yellowstone English translation pending
by Itat · 2012-08-13 · 396 replies
Oui résumé et pas carnet !!! Je vais essayer de faire court, car un carnet prend énormément de temps et beaucoup de gens font beaucoup mieux que moi ici. Pour ceux qui s’intéressent à mon blog qui a juste un côté informatif, j’essaierai de le compléter dans les prochains mois sur le même modèle que ce qui existe déjà à savoir pour les parcs visités, une explication sommaire des balades faites (comment y accéder, la difficulté, la durée etc…). Allez c’est parti et merci à tous de me lire !

Il faut savoir que le voyage prévu à l’origine cette année était pour le Colorado et South Dakota pour juin 2012. Pour causes professionnelles ce voyage n’a pu se faire et je ne souhaitais pas aller en plein mois de juillet dans ces contrées plus chaudes. J’ai donc un voyage tout près sous le coude car beaucoup de forumeurs m’avaient aidé à faire quelque chose de super.

Celui là s’est décidé donc au mois de mars, déjà bien tard pour les réservations dans certains parcs, notamment Glacier où j’ai bien galéré pour me loger dans des endroits logiques. Finalement je ne serai pas vraiment satisfait de ce que j’ai réussi à dénicher mais on y reviendra plus tard !

Mardi 10 Juillet

Départ de Paris CDG sur Delta Airlines à 11h, pas de retard. L’avion ne comporte pas d’écran individuel, pas grave on s’occupera autrement. La plupart des zones survolées sont sous les nuages. On arrive avec 30 bonnes minutes d’avance sur l’horaire prévu.

Première vision du Mount Rainier et de sa région du ciel, gloups il y a beaucoup de neige, petite inquiétude pour les sentiers, après on rentre dans la purée de pois de Seattle.



Passage de l’immigration assez long, il y a du monde, il n’y a que deux files d’ouvertes. Pour la première fois l’officier me demande une preuve de mon retour (l’imprimé du mémo voyages suffira, donc ne pas oublier de l’avoir sur soi) et me posera plein de questions, pas très souriant mais il tamponne mon passeport, c’est le principal !

Les valises sont déjà là, normal après tout le temps passé à l’immigration, la douane, 5 minutes chrono et hop c’est parti, première étape la voiture de location.

Premièrement, trouver l’agence, déjà il faut prendre un train automatique, ensuite c’est du classique : bus aux couleurs d’Alamo qui nous dépose devant l’agence. On passe de suite mais on ressortira dans plus longtemps. Pour cause, la femme à qui on a à faire insiste lourdement pour que l’on prenne une voiture plus grosse car soit disant, avec le SUV Midsize qu’on a réservé pour deux on sera trop étroits.

Voyant que cela ne fait pas effet, elle me sort un autre argument de derrière les fagots : la voiture ne montera pas les très grosses côtes que je trouverai sur le parcours en mimant les gestes. Bon, faudrait pas prendre les gens pour des andouilles quand même… Bref, non non et non. Elle passe à autre chose, l’assurance Roadside Plus, là aussi devant mon refus elle me regarde avec de gros yeux, « si vous perdez les clés ça vous coûtera 250$, si vous tombez en panne d’essence personne ne sera là pour vous aider, si vous crevez, pareil, vous aurez à vous débrouiller tout seuls ». Oui, oui no problem…

Encore des gros yeux en soulevant les sourcils, sans doute pour essayer de me faire passer pour un abruti inconscient…

Dernier essai : le GPS. Là ça sera plus court, désolé j’en ai déjà un ! Voyant qu’elle ne pourra pas avoir sa commission avec moi elle lâche finalement l’affaire.

Sur le parking, plus sympas, j’ai le droit de choisir ma voiture parmi toute une rangée, beaucoup de Jeep et une Ford qui me semble particulièrement neuve. Bingo, elle me tape dans l’œil, à peine plus de 1000 miles au compteur. Elle s’avèrera parfaite durant tout le séjour et bien sûr n’aura aucune difficulté pour grimper les côtes. Ses sièges chauffants nous seront très utiles à Glacier NP dans quelques jours mais nous ne le savons pas encore.



Quoi d’autre aujourd’hui ? Rien de particulier, rejoindre l’hôtel dans la banlieue de Seattle, un bon Best Western du côté de Kent.



Quelques courses pour les prochains jours et repos. Je n’ai absolument pas prévu de visiter Seattle, demain c’est le départ pour le Mount Rainier. Oui sacrilège vont sans doute crier certains, mais n’étant pas fana des villes… ça se vérifiera d’ailleurs quelques jours plus tard à Portland malgré une tentative.

Bon, quand même un aperçu de la banlieue de Seattle : c’est vert, c’est humide, au premier abord ça surprend autant de verdure autour d’une aussi grande ville. Niveau météo le soleil perce de temps en temps la couche de nuages bas, ça me rappelle le temps de San Francisco mais ici pas de vent. Il fait quand même assez frais, la petite veste est déjà de sortie.

Mercredi 11 Juillet

A: Kent B: Paradise C: Longmire D: Ashford



Comme d’habitude, réveil très tôt à cause du décalage horaire, 3h30. Heureusement le petit déjeuner est servi dès 5h. On partira de l’hôtel direction Mount Rainier où on loge pour deux nuits à Ashford. Bonne nouvelle il fait beau !

La banlieue de Seattle est longue à quitter, puis bientôt le Mount Rainier à l’horizon dans la brume, des forêts… Et l’entrée du Parc. Une forêt dense qui laisse à peine passer le jour, ça surprend ! Puis après une longue route dans cette forêt on s’élève en altitude et les premiers points de vue sur le Mount Rainier, somptueux, s’offrent à nous. Une route à sens unique permet de s’arrêter tranquillement à des points de vue aménagés.



Puis direction le secteur Paradise, la neige commence à faire son apparition sur les bas côtés, puis partout ! Arrivée à Paradise, pas grand monde encore sur le parking, il faut dire qu’il est encore tôt, c’est calme, c’est magnifique ! Mais de la neige partout, les randonnées prévues vont en prendre un coup.

D’abord on fait un petit tour sur Skyline Trail jusqu’à Myrtle Falls, entièrement enneigé on avance péniblement mais sûrement, on n’ira pas plus loin que les chutes d’eau difficiles à prendre en photo étant donnée la neige présente. Mais au moins les vues sur le Mount Rainier sont sublimes et marcher dans la neige est pour le moment encore ludique, plus tard on râlera un peu de rater à cause de ça quelques randonnées prévues. Et pour les wildflowers on repassera !





Ensuite direction le Nisqually Vista Trail, tout aussi enneigé. D’un sentier d’habitude facile lorsqu’il est déneigé, la balade deviendra éprouvante mais on arrive finalement à faire totalement la boucle. Là aussi de superbes vues sur Rainier et plus particulièrement sur Nisqually Glacier.



Retour sur le parking du Visitor Center qui s’est bien rempli



Ensuite direction le point de vue de Reflection Lake qui ne reflète rien du tout car bien trop enneigé mais c’est joli quand même.



Ensuite route vers l’hôtel par la même route prise ce matin à l’aller, assez longue et tortueuse et une grande partie dans cette forêt si dense. On s’arrêtera du côté de Longmire pour visiter le petit musée, très intéressant.



Ensuite, repos bien mérité après ces premières marches dans un sol enneigé.

Et au repas une excellente pizza, clin d’œil aux sujets polémiques du moment sur le forum LOL

Ah oui, petit souci dans la journée, je vois que mon petit appareil numérique a du mal à faire les mises au point, problème qui persistera tout le voyage. Faudra que je le change… Mais du coup pas mal de photos ont été ratées grrrrrr…

Bilan de cette journée : Mount Rainier secteur Paradise magnifique mais malheureusement un peu trop enneigé pour faire ce qui était prévu. Les balades faciles deviennent bien sûr éprouvantes dans la neige. Au mois d’août je pense que ça doit le faire un peu plus, surtout mi-août, mais comme l’hiver arrive vite, la saison est très courte par là-bas…

Bon, un petit raté pour moi car j'avais prévu justement pas mal de temps dans ce parc pour pouvoir faire autre chose que seulement y passer et pouvoir randonner, la neige fait que j'aurais pu y rester une nuit de moins sans problème, de nombreuses balades étant écourtées voire annulées, on le verra demain dans le secteur Sunrise du Parc.

La route d’accès par l’entrée Ouest a une longue approche dans la forêt, pas de vues spectaculaires donc mais on y verra tôt le matin quelques animaux sauvages, « elks » notamment. Le secteur forestier autour de Longmire était totalement praticable mais nous n’avons pas randonné en forêt, l’intérêt était à mon avis plus limité que ce pour quoi nous étions venus ici (même si les forêts sont très belles et qu'il y a des chutes d'eau à voir!).

SUITE AU PROCHAIN ÉPISODE 🙂 😉
Sourires du Cambodge de novembre et décembre 2009 English translation pending
by Mamina64 · 2010-10-28 · 8 replies
Début du Carnet de Voyage Partie 1

Voici notre circuit : Arrivée Phnom -Penh (2 jours) Battambang (2 jours) Siem Reap, site d'Angkor, Roluos, Phnom Khulen (6 jours) Kompong-Cham (2 jours) Kratie, dauphins, ile Cham (2 jours) retour par Phnom Penh puis Kep, ile aux Lapins (3 jours) Phnom Penh, visite école (2 jours)

Le 22 novembre 2009 Pau - Paris

Premier départ raté en gare de Pau où le TGV nous recrache sur le quai pour cause «de problèmes sur la voie»… nous prenons le train suivant dans la soirée, nous passons la nuit tant bien que mal allongés sur des banquettes, heureusement nous avons prévu large et nous serons à l’heure pour l’avion…. Nous avons même le temps de nous plonger dans l’art khmer au Musée Guimet avant de partir Paris est sous la pluie, dans ses couleurs automnales, il fait bien frisquet mais dans nos sacs se trouvent nos tee-shirts d’été auprès du maillot de bain ! Quelle chance d’aller au chaud et au soleil !

Trois semaines au Cambodge… voilà quelques années que nous ne sommes pas partis aussi longtemps, la maison est bouclée, les RTT posées auprès des petits-enfants et nos compagnons de voyage aussi pressés que nous de partir… Nous avons une fois de plus reconstitué notre petit groupe de 4, c'est une affaire qui marche, pourquoi s'en priver !!!! Les billets d’avion ont été pris depuis plusieurs mois sur Internet, via le comparateur de VF, nous voyageons avec la Korean Airlines (750 euros) bon OK, nous allons jusqu’à Séoul pour revenir ensuite sur Phnom Penh, c’est un peu long ! Plusieurs heures de transit en Corée, ah ! si j’avais su avant que des visites étaient organisées pour les gens en escale, dommage !

Lundi 23 Novembre - dans l'avion

Nous arrivons à 23 h à Phnom Penh, le taxi réservé en même temps que l’hôtel est bien là, nous avions pris nos visas à Paris, nous sommes très vite hors de l’aéroport dans la chaleur moite du Cambodge. Le « Frangipani Villas »(40 $ pt-déj + eau + laverie) est très chouette, les chambres spacieuses, beaucoup de charme, une maison ancienne au milieu d’un jardin, dans une petite rue bien calme, pratiquement à l’angle du Bd Sihanouk et du Monivong, mais nous verrons tout cela demain, pour l’instant pas besoin de berceuses !



Mardi 24 Novembre Phnom Penh

Il est finalement près de 10 heures quand nous nous mettons en route à la découverte de Phnom Penh, nous avons laborieusement commandé nos tickets de bus vers Battambang pour le lendemain matin (toujours mon anglais très approximatif !) pas toujours d’accord avec la compagnie, l’heure ou le prix annoncés, réservés aussi les tuk-tuk qui nous amèneront à la station et même choisi nos plats sur la carte du restaurant de l’hôtel pour ce soir !… bon, on peut y aller, la journée est à nous !

Il fait 32 ou 33 °, l’air est très humide, ce sont les températures que nous aurons pendant tout le voyage, heureusement les nuits sont fraiches et en quelques jours nous nous sommes habitués…

Nous découvrons d’abord un quartier bien populaire avec petits restos sur le trottoir, stands de fruits, de boissons, beaucoup de petits commerçants puis en rejoignant le Bd Sihanouk avec le monument de l’Indépendance dans notre visée, les trottoirs s’élargissent, de belles villas font place aux immeubles décrépis, c’est nickel… belles pelouses, énormes pots de fleurs, peu de circulation et peu de monde… c’est le quartier des Ministères…



Nous avons beaucoup de propositions de chauffeurs de tuk-tuk mais nous voulons marcher, flâner, regarder tout autour de nous… nous remontons une grande esplanade vers le Palais Royal, un vendeur de cerfs-volants un peu esseulé tente d’attirer les enfants, de grands immeubles modernes entourent la place, leurs façades vitrées reflètent les toits rouges et biscornus des bâtiments royaux. Une pagode entourée d’immenses stupas attire notre curiosité, allons voir… C’est le Vat Batum, notre première approche de la religion bouddhiste, nous observons l’organisation autour de la Pagode sans pouvoir nous empêcher de la comparer à nos édifices religieux… Un grand mur d’enceinte protège les lieux, les stupas recueillent les restes de la crémation des défunts (l’équivalent de nos tombes), les bonzes et les nones vivent autour de la Pagode (un peu comme un monast��re) donc salles de prières, de repas, dortoirs etc… c’est toute une communauté qui vit ici. Nous nous asseyons un peu à l’ombre, des bonzes viennent discuter, ils préparent leur repas à côté.

Nous repartons vers le Palais Royal et la Pagode d’Argent… les grilles ferment sous notre nez ! il faudra attendre 14 h, nous nous préparons à aller jusqu’au Musée un peu plus haut mais le Lonely nous l’annonce aussi fermé à l’heure de midi… un chauffeur de tuk-tuk, profitant de l’aubaine et voyant notre embarras se propose de nous conduire jusqu’au Musée du Génocide, le seul ouvert à cette heure… on se met vite d’accord sur le prix (nous sommes 4, il nous attendra pendant la visite, ce sera 6 $) et voilà notre première balade en tuk-tuk…. C’est super agréable, enfin un peu de fraicheur, il va lentement, nous avons le temps de regarder, d’admirer, le chauffeur est prudent et d’ailleurs la circulation est raisonnable.

Ce Musée se situe dans un ancien lycée, les bâtiments ont servi de prison et de salles de torture pendant la période de Pol Pot de 1975 à 1979. C’est un endroit chargé de terreur, des milliers de Cambodgien ont été exterminés à cette époque toute proche… nous avons senti combien ce peuple avait été touché, presque chaque famille a perdu des proches, beaucoup « d’anciens », pratiquant encore un peu le français, nous en ont parlé… L’histoire du Cambodge est compliquée, période Angkorienne faste, riche et prospère jusqu’au 14 ième siècle, déclin de l’Empire khmer puis partage du pays entre Thaïlandais et Vietnamiens, protectorat français pendant 100 ans , puis Norodom Sihanouk qui tente l’indépendance à partir de 1953, ensuite Pol Pot et ses khmers rouges dévastent le pays qui devient un immense camp de concentration, le Vietnam envahit le pays et installe un régime à sa solde jusqu’en 1993 (période de boycott de la communauté internationale et période des terrains minés) puis tentatives d’élections démocratiques, les derniers Khmers rouges rendent les armes en 1998 ! Ce n’est que depuis cette période que le Cambodge se reconstruit vraiment avec l’aide de nombreux pays.

La visite du S-21 (quartier de sécurité 21) se fait en silence, difficile de soutenir les regards des centaines de portraits d’hommes, de femmes et surtout d’enfants affichés dans les salles… Nous ne nous attardons pas…



Nous demandons à notre chauffeur de nous déposer sur le quai Sisowath au bord du fleuve, il doit penser que nous avons faim car il s’arrête juste devant un restaurant ami... tiens, tiens… et pourquoi pas ! Nous ne cherchons pas plus loin et goutons pour la première fois à la cuisine cambodgienne.

Nous aurons généralement, tout le long du trajet d’agréables surprises et nous nous régalerons souvent… parfois la cuisine sera moins savoureuse ou la cuisinière moins expérimentée ? nous sommes 4 et la plupart du temps nous commanderons 4 plats différents dans lesquels nous piochons tous ; ceci nous a permis de gouter à plein de bonnes choses, toujours accompagnés de riz ou de nouilles quand nous en avions assez ! mais de nouilles à la farine de riz bien sûr !!

Aujourd’hui sur une terrasse face au Tonlé Sap nous laissons le serveur choisir pour nous et devant le poisson grillé, les légumes frits, les rouleaux de printemps et le porc à l’ananas nous sommes gâtés ! Premières bières locales aussi, l’Angkor, en grandes bouteilles comme il se doit ! le repas se termine avec le thé et une grande assiette de fruits savamment découpés, du riz gluant et une compotée de pastèque en petits paquets de feuilles de bananiers tressés… hum ! Une petite marche sur le quai avant de nous diriger vers le Musée National, passage par le Vat Ounalom où nous guide la jolie musique de violons… deux européens ont choisi cet endroit tout calme au milieu de l’agitation de la ville pour s’entrainer… nous faisons donc le tour de la Pagode accompagnés de sonates. Par curiosité Yolande et moi entrons dans un petit temple où un bonze nous tend de l’encens et nous asperge copieusement d’eau sacrée à l’aide de fleurs de lotus, il récite quelques incantations… Et voilà ! Nous sommes parées pour le voyage, Bouddha va veiller sur nous !



Nous prenons notre temps au Musée, le bâtiment est superbe, tout rouge dans un splendide jardin. Après avoir arpenté les salles et admiré les magnifiques pièces, mais nous manquons un peu d’explications, nous apprécions un long moment le jardin intérieur ; la chaleur, le voyage, le décalage horaire, le repas ont eu raison de nous et nous avons du mal à décoller de notre banc, à l’ombre, devant les bassins plein de lotus… Allez, un peu de courage si nous voulons voir le Palais Royal et la Pagode d’Argent avant ce soir !



Le Palais Royal est comme il se doit la résidence du Roi, il est possible de visiter la Salle du Trône, les jardins, la salle des Cérémonies, le Pavillon des Danses, le Pavillon de Fer (genre Baltard) offert par Napoléon III et dans la même enceinte se trouve la fameuse Pagode dite d’Argent car son sol est recouvert de 5 000 plaques d’argent, s’y trouvent aussi des Bouddhas couverts de pierres précieuses, en or ou en argent. Aujourd’hui c’est mardi, tous les guides officiels sont habillés en couleur fushia, chaque jour a sa couleur comme dans les anciennes cours royales. Nous n’avons guère qu’une heure pour tout voir, dès 17 h il commence à faire sombre, à 18 h c’est la nuit…

Nous profitons bien de cette fin d’après-midi, la couleur est très belle, je trouve les fresques intérieures de l’enceinte de la Pagode retraçant le récit du Ramayana particulièrement superbes, le jardin est très soigné, bonzaïs, buissons finement taillés, les stupas renfermant les restes des rois dressent leurs flèches vers le ciel, l’endroit est calme, très peu de monde, je crois que nous sommes les derniers à quitter les lieux… nous venons de passer un très bon moment.





C’est toujours à pied que nous rejoignons l’hôtel et nous faisons bien car l’ambiance du matin n’est plus du tout la même… les rues, les trottoirs, la grande esplanade grouillent de monde ! à croire que tous les habitants sont de sortie… la musique est à fond, des centaines de personnes bougent et dansent sur des rythmes d’aérobic, jeunes, vieux, tous s’y mettent ! et moi qui espérais surprendre quelques personnes âgées faisant tôt le matin leurs exercices de Qi Cong ou de Thaï Chi comme au Vietnam…. Les temps ont changé !!

Les familles sont installées à même le sol et prennent le repas du soir acheté à un marchand ambulant, des groupes de jeunes jouent au foot, des amoureux seuls au monde, des enfants tiennent fortement leurs cerfs-volants, c’est joyeux, bon enfant, souriant…



Une bonne douche pour enlever la poussière, la sueur et la fatigue de la journée… le repas du soir commandé le matin à l’hôtel est bien apprécié et nous permet de ne pas ressortir, nous sommes crevés, quelques kms déjà dans les jambes ; nous éteignons à 21 h 30 (hé oui !) mais nous sommes réveillés à 3 h (décalage !) Impossible de se rendormir

Mercredi 25 Novembre Battambang

Pas de problème donc pour se lever aux aurores, le bus est à 7 h, longue attente pour le petit déj. Les tuk-tuk sont là à l’heure, nous voyageons avec la Cie Paramount (5 $), la station est dans une petite rue près de la Poste, du coup nous avons un aperçu de ce quartier, plus au Nord de celui que nous avions arpenté hier. Petit à petit les voyageurs arrivent et, avant le notre, les bus pour Siem Reap ou Sihanoukville. Nous nous amusons à regarder une bande de macaques qui se faufilent sous les toits, qui font de l’équilibre sur les fils électriques quand soudain, je me rends compte que je suis juste devant la maison d’enfance de Claudie, une copine internaute… hé oui ! je reconnais les fenêtres à petits carreaux rouges... vite, des photos !

Nous assistons au chargement de mobylettes dans les soutes des bus, des marchands ambulants viennent nous proposer de quoi nous sustenter pendant le voyage, tout cela nous occupe jusqu’au départ qui n’a finalement lieu qu’à 8 h ! Nous en avons pour 5 h, autant prendre notre mal en patience ! le bus est plein mais pas surchargé, rapidement nous avons droit à des clips vidéos : soit des sketchs comiques avec le Coluche local soit des clips musicaux d’une mièvrerie déconcertante (on s’aime mais le père ne veut pas ou le fiancé part à la guerre etc…) Seul avantage : c’est à notre niveau de compréhension !!!!

Premier arrêt pipi, y’a une série de toilettes, basiques (un trou et de l’eau) mais propres, rien à dire d’ailleurs tout le long du voyage, c’est généralement bien plus propre qu’en Afrique ! Deuxième arrêt presque à midi devant une série de gargotes, il y a déjà deux ou trois bus arrêtés, les gens sont attablés devant des bols de soupe. Le temps que nous comprenions comment et quoi commander, un quart d’heure est passé, nous nous installons devant nos bols de soupe aux nouilles (2 pour 4) et nous nous apprêtons à partager une espèce de gâteau frit quand nous nous rendons compte que nous sommes seuls à table ! Tout le monde est déjà remonté dans les bus…. Le notre nous attend patiemment !



Arrivée à Battambang vers 13 h, nous ne sommes même pas sortis du bus que les chauffeurs de tuk-tuk nous assaillent déjà, notre hôtel n’est pas bien loin mais avec les bagages nous sommes ravis de nous laisser transporter… L’hôtel Royal n’a rien de typique, l’accueil est chaleureux, les chambres propres et spacieuses quant au restaurant sur la terrasse il est à recommander pour sa très bonne cuisine. C’est ici que nous devons retrouver notre guide car à partir de maintenant nous avons demandé à "Terre Cambodge" de Siem-Reap de nous organiser notre séjour. A aucun moment nous n’avons regretté ce choix car nous avons, grâce à eux, fait un voyage particulièrement varié et original. Au niveau du coût nous avons payé pour les 18 j ce qu'une agence en France nous aurait demandé pour 12 j et tout était compris : transport, hébergement, repas, visites, musées etc... sans que nous ayons à nous en soucier. Ceci nous a permis de manger dans des restaurants locaux et très typiques, parfois chez l'habitant ou de se faire plaisir dans un bon restaurant, même chose pour les nuits, parfois du très basique, parfois de jolis hôtels de charme Channara nous propose d’emblée de louer des vélos pour nous promener dans la campagne environnante, j’avoue ne pas me sentir en forme du tout pour affronter la chaleur, la circulation et les quelques 20 kms qu’il se propose de nous faire faire… ce sera une autre fois !

Nous partons donc en tuk-tuk vers le Vat Ek, un temple du XI iè siècle en grande partie effondré. Nous traversons plein de petits villages avec chacun sa spécialité. Les tuktuk s’arrêtent, nous laissent au bord de la route pour nous reprendre 2 ou 3 kms plus loin et cela nous permet, en plus de bien nous dégourdir les jambes, d’admirer tout le savoir-faire des familles car c’est toujours un travail en famille. Ici c’est la cuisson de galettes en farine de riz, elles cuisent sur un four chauffé avec l’enveloppe du riz (rien ne se perd), puis posées sur une grille en bambou et elles sèchent au soleil devant la porte. Tout est manuel. Un peu plus loin c’est justement à la fabrication de la farine de riz que nous assistons. Une dame nous dépasse avec son vélo chargé de kralan. Ce sont des tubes de bambou dans lesquels elle a fait cuire du riz gluant avec du lait de coco, on ouvre ce tube comme une peau de banane et on mange le riz légèrement caramélisé… c’est très bon et nous nous régalons d’autant plus que le bol de soupe du midi est resté sur la table !!! nous en mangerons à d’autres moments, parfois c’est un peu salé, ceux-là nous ont semblé particulièrement succulents.



Nous arrivons au Temple, proche d’une pagode et d’un immense Bouddha debout. C’est ici que nous entendons pour la première fois le récit du « Barattage de la mer de lait ». Cette scène d’un mythe hindouiste est très joliment représentée sur un linteau d’une des tours ; sur le montant des portes en grès est gravée en sanscrit toute la symbolique des sculptures du temple. La religion cambodgienne est un mélange de religions hindouiste et bouddhiste, et il faut sans cesse faire référence aux trois divinités hindoues ainsi qu’à Bouddha dans toutes ses représentations… je ne suis pas sûre d’avoir encore tout saisi ! Nouvel arrêt au retour pour regarder le séchage des lamelles de bananes., un papillon se régale du suc des fruits.



A l’hôtel un couple de Suisses fait sensation en arrivant à vélo, un tandem sur lequel Madame est couchée à l’avant ! avec leurs sacoches, ils doivent faire avancer près de 260 kgs ! quel courage de se lancer dans un tel périple, ils ont une bonne soixantaine d’années et ils comptent faire plus de 6 000 kms à travers la Thaïlande, le Laos, le Cambodge et le Vietnam ! Demain matin, avec une bonne vingtaine de supporters cambodgiens nous assisterons à leur départ.



Avant le repas nous faisons un tour au marché tout proche à la recherche de petits citrons verts que nous pressons dans nos bouteilles d’eau – c’est notre élixir en voyage – , c’est un excellent antiseptique et c’est très efficace pour prévenir les problèmes de tourista !

Les marchés ici sont très colorés, ils débordent de fruits et de légumes vendus directement par les producteurs. Les femmes sont soit assises sur de petits tabourets derrière leur marchandise soit en tailleur sur la table qui présente leurs produits. Il est possible de tout acheter, des poissons encore vivants ou séchés, des brochettes de crevettes juste grillées, du canard laqué encore tout chaud, des épices, et surtout de délicieux fruits que pour l’instant nous ne connaissons pas mais qui nous tentent et que nous gouterons avant de repartir…. Nous continuons notre promenade le long de la rivière Stung Sangker, les rives sont aménagées, les gens font comme nous, ils prennent l’air, font une balade ou leur jogging, certains pêchent en contrebas des ponts ce qui nous vaut de belles images de pêcheurs lançant leurs filets à la volée… nous marchons une petite heure… Au repas nous nous régalons de notre premier « amok fish » poisson cuit dans du lait de coco, c’est le plat cambodgien que nous avons préféré.

Nous nous couchons avec de la musique plein pot sur la ville… c’est la période des mariages, ça dure trois jours, jusqu’à 22 h et à partir de 5 h du matin !!!



Jeudi 26 Novembre Battambang

Les Suisses sont bien partis à 8 h tapantes sous les applaudissements de la rue et nous les suivons jusqu’à la sortie de la ville confortablement installés dans un minibus.

Nous allons jusqu’à Phnom Sampeau, un ensemble de pagodes et de temples en haut d’une colline en forme de bateau. Nous rejoignons le village du bas par une piste de latérite rouge dont la poussière recouvre les habitations et tous les arbres aux alentours… dans quelques mois, en saison sèche ce doit être intenable !

Nous laissons l’escalier bien raide qui part au pied d’un immense Bouddha que des ouvriers finissent de sculpter dans le rocher pour gravir doucement la colline par un chemin ombragé. Il fait toujours aussi chaud, aussi humide mais on survit !!

Des stèles sur les cotés énumèrent les noms des généreux donateurs, ces temples sont récents, tous plus kitsch les uns que les autres mais la présence des bonzes et des nonnes qui vivent eux dans des maisons en bois, leurs réfectoires et leurs cuisines, les bandes de petits drapeaux qui flottent au vent, la jolie vue sur les rizières font que le lieu est bien agréable… moins agréables sont les grottes et les charniers qui contiennent des ossements laissés derrière les Khmers rouges.





Nous continuons sur la crête de la colline, ça monte, ça descend, des escaliers, encore des escaliers vers une autre pagode qui brille de toute sa peinture or. Là nous passons un bon moment avec un gamin d’une douzaine d’années qui veut nous énumérer toutes les phrases qu’il connaît en français ! pour l’instant il apprend l’anglais avec un bonze, il est dégourdi comme tout, il a un sourire adorable - comme je lui souhaite un bel avenir !! Nous redescendons par l’escalier et après cette belle balade nous restons manger dans un des petits restaurants sur place. Nous avons chacun une belle assiette de nouilles aux légumes surmontée d’une omelette, de l’ananas en dessert, quoi demander de plus ?

Un peu plus tard nous voici à Phnom Banan, entre deux lions de pierre qui gardent un immmmmense escalier dont on ne voit pas la fin ! 358 marches sont annoncées d’emblée ! marches de pierre très irrégulières et plutôt hautes ! bon, courage, c’est parti… tranquillement jusqu’en haut ! yes ! et comme toujours la récompense est au bout ! là-haut c’est un ensemble de cinq tours assez abimées du XI iè siècle, des linteaux superbement sculptés surmontent les portes de grès, les sculptures des gardiennes des temples sont à peu près intactes, l’endroit est très apaisant et serein…



Nous rentrons vers Battambang en traversant à nouveau des villages, les femmes s’affairent à couper des bottes de riz, nous visitons une ancienne maison khmère, nous avons la surprise de découvrir de la vigne et un viticulteur qui propose des dégustations de vins… des français investissent déjà les lieux et nous ne nous incitent pas à les gouter !! Près d’une pagode des centaines de roussettes (chauve-souris) font l’attraction du coin ; devant une maison dont la famille tisse des kramas, une fillette file des bobines de coton avec une roue de vélo, sur les bords de la rivière, dont le niveau a déjà bien baissé, les paysans se sont empressés de planter quelques cultures qu’ils arrosent méticuleusement dans le soleil couchant… les images sont belles, elles sont fixées dans l’appareil photo mais surtout dans notre mémoire avec les bruits, les odeurs, la chaleur, les regards, les sourires…



Nous mangeons à nouveau à l’hôtel et nous éteignons à 21 h 30 après une sacrée belle journée !

Vendredi 27 Novembre sur la rivière - village flottant

Ce matin départ à 7 h en bateau vers le lac Tonlé Sap en navigant d’abord sur la rivière Stung Sangker. (en début de post vous avez la carte pour nous suivre…)

Ici je me dois d’une petite digression géographique concernant l’eau au Cambodge… le Cambodge est un pays extrêmement plat en son centre et qui subit une longue saison des pluies, de plus ce lac d’eau douce d’une superficie de 2 500 km2 est relié au Mékong par le Tonlé Bati ; il y a entre ces deux réservoirs d’eau un système de vases communicants qui fait que le trop plein du Mékong, lors de la fonte des neiges de l’Himalaya et des pluies, se déverse dans le lac –celui-ci passe alors à 13 000 km2- et en novembre, avec le retour de la saison sèche, le niveau du lac redescend, le cours de l’eau se renverse et le lac revient à sa surface initiale. C’est d’ailleurs l’occasion de grandes fêtes à Phnom Penh avec courses de pirogues « la fête des Eaux ».

L’eau s’étant retirée, les paysans s’empressent de planter le riz (alors que dans d’autres régions on en est à la récolte !) et beaucoup de légumes (souvent deux récoltes)

Les villages en bord du fleuve et du lac sont donc soit sur pilotis, soit des villages flottants pour accompagner le niveau de l’eau. En cette fin novembre, l’eau a tout juste commencé à descendre et la surface du lac est encore imposante.

Le bateau n’est pas surchargé, en fait nous sommes une trentaine de touristes au milieu des cambodgiens qui se rendent à Siem Reap. Le départ se fait dans la brume du petit matin, les villages se réveillent mais les pêcheurs sont déjà en pleine activité…



Au début, je déplore toutes ces bouteilles en plastique qui flottent à la surface de l’eau jusqu’à ce que je me rende compte qu’elles servent justement de flotteurs aux filets ! La pêche fait vivre une grande partie de la population du Cambodge, sur les marchés nous avons vu des tonnes et des tonnes de crustacés, de poissons petits et grands, souvent vendus vivants… c’est avec le riz une des plus grandes ressources du pays.

Les images sont belles, d’autant plus que le soleil s’est mis de la partie… Les maisons colorées qui se reflètent dans l’eau, les barques plates où les pêcheurs tiennent en équilibre, les filets que l’on jette ou que l’on remonte plein de friture brillant dans la lumière, le passage du bateau sur les routes encore inondées, à hauteur des branches d’arbres pour couper les méandres de la rivière, les carrelets qui montent et descendent régulièrement à contre-jour, les bateaux que l’on croise régulièrement et que l’on pourrait toucher et surtout les sourires, les « hello », les coucous des enfants… cette journée a été un de mes plus beaux moments du voyage…



Un arrêt-pipi épique dans une épicerie-bar flottante (deux planches sur l’eau, s’agit de bien poser les pieds ! des tôles à mi-hauteur et les petits poissons qui attendent l’offrande !) à côté des toilettes un radeau qui sert de potager et une cage pour élever un cochon…



Nous continuons le trajet, les pagodes et les écoles sont sur pilotis, ici c’est une région de musulmans et nous voyons les premières mosquées. Toujours plein de pêcheurs partout et le pilote du bateau doit souvent slalomer pour éviter les filets…

Channara nous demande de préparer nos bagages, nous descendons au prochain arrêt à Kaoh Chireang.

Nos compagnons de voyage nous envient de rester passer la nuit dans la maison flottante toute bleue où on vient de nous déposer ! Nous voici tous les 4 sur la terrasse au bord du fleuve à regarder le bateau continuer sa route…



La table est mise sur le côté, un grand lit dans la pièce principale, un cabinet de toilette avec WC et jarre d’eau à l’arrière, parés pour rester ici jusqu’à la fin des vacances !

Le repas est bien agréable, poisson grillé tout frais, légumes frits dont des racines de jacinthes d’eau qui poussent ici à profusion.

Il fait chaud, nous nous sommes levés tôt et nous apprécions une bonne sieste comme tous les habitants des lieux… Je vais quand même assez rapidement avec mon appareil photo à la recherche de quelques clichés mais l’espace de promenade est assez limité !

A l’arrière de la maison une dame est déjà occupée à éplucher et tailler les légumes pour ce soir, elle vient de finir la vaisselle directement dans l’eau du fleuve qui sert maintenant à laver les légumes… ce soir nous verrons la famille y faire sa toilette et nous-mêmes nous y cracherons notre eau (en bouteille) de brossage des dents, de toutes façons, les crocodiles y trempent déjà… alors !

Je passe un petit moment avec elle, la communication passe avec des gestes et des sourires…



Un peu plus tard un petit bateau vient nous chercher et nous partons pour une balade dans les rues du village…Il y a ici certainement près de 1000 habitants, tous sur des maisons flottantes, la spécialité c’est l’élevage des crocodiles et presque tous, y compris là où nous logeons, ont d’immenses cages dans l’eau avec des centaines de ces bestioles ! Sinon, comme partout nous passons devant l’épicerie, le tailleur, la station-service, le pressing… et nous croisons plein de marchandes ambulantes sur leurs pirogues qui vendent en porte à porte de l’épicerie, des légumes, voire des plats tout faits… nous profitons pleinement de cette promenade sur l’eau, nous ne savons plus où regarder tellement chaque image est pleine de vie, de couleur, de beauté… ici c’est le coucou des enfants, là c’est une marchande qui nous aborde, là encore deux pitchouns traversent seuls le fleuve, ici les enfants rentrent de l’école, là encore le linge en ribambelle sur un fil… tout nous émerveille !





Nous abordons un centre d’artisanat où les femmes tressent les tiges de jacinthes d’eau séchées, elles en font des nattes, des dessous de plats, de jolies boites… Nous y faisons nos premiers petits achats. Un responsable local est justement en train de motiver un groupe pour s’impliquer dans le tourisme… ce village a tous les atouts pour attirer quelques voyageurs et d’ici peu de temps il y aura certainement d’autres maisons d’hôtes dans le coin ! sa formation porte sur la propreté des lieux, sur l’accueil, sur la nourriture… ce peut être une façon de résoudre certains problèmes d’hygiène pour les habitants eux-mêmes mais en même temps il ne faudrait pas que ce village se dénature !

Samedi 28 Novembre village flottant - Siem Reap

Quelle nuit ! comme d’habitude, quand nous sommes dans un village, nous avons eu droit à tous les bruits : les coqs, les chiens… pas d’ânes comme en Afrique mais les margouillats qui sifflent sur les cloisons en bois, les crocodiles qui se battent et agitent la maison, les chats qui profitent de l’absence de portes et de fenêtres pour rôder autour de nous… heureusement, nous sommes bien à l’abri sous les moustiquaires et ça rassure les courageuses que nous sommes !!

Sommeil entrecoupé, du coup aucun problème pour se lever aux aurores avec la famille, dès 5 h les femmes sont en cuisine (c’est qu’elles n’ont rien de moderne ni pour faire chauffer l’eau ni pour cuire le repas – une grande partie de la journée est consacrée à la préparation des plats-) puis les hommes partent à la pêche et les enfants se préparent pour l’école. Les filles, comme partout, sont coquettes et agrémentent leur coiffure avec moult pinces, chouchous et bandeaux, les garçons ajustent leurs uniformes qui leur donnent l’air de petits communiants et dès qu’ils sont prêts ils attendent les copains qui passent les prendre en barque ! ils sont ainsi quatre ou cinq à partir vers l’école sans un adulte pour les encadrer !



D’ailleurs nous ferions bien nous aussi de nous occuper de nos affaires mais il y a tant à regarder ! Petit déjeuner au lever du soleil, c’est chouette aussi… A 7 h nous sommes tous les 4 sur un bateau qui nous emmène vers Siem Reap, nous allons vers l’embouchure de la rivière, près de nous la mangrove, quelques oiseaux ci et là, puis nous traversons les plaines encore inondées au milieu de la cime des arbres, ensuite le lac et nous arrivons à l’embarcadère de Chong Knies. Un minibus nous attend, nous faisons la connaissance de Taèm qui sera notre chauffeur jusqu’au départ.





Nous nous arrêtons au milieu des rizières, dans certaines parcelles les paysans labourent, dans d’autres ils plantent et ailleurs c’est la récolte ! A l’entrée de la ville nous visitons un endroit incontournable pour les touristes « Les Artisans d’Angkor » une association qui forme des jeunes aux métiers divers de l’artisanat : peinture sur soie, laque, travail de l’argent, sculpture sur bois ou sur pierre, tressage, couture… ces jeunes reçoivent un salaire décent, sont nourris et logés ; ils sont nombreux parait-il à vouloir intégrer ce centre professionnel. La visite est bien organisée, en français pour nous ; elle se termine par un passage dans les boutiques de vente. Il y a là de très jolies choses, de bonne qualité… nous venons d’arriver, nous n’avons pas encore envie de nous lancer dans de gros achats… et je le regrette car c’est là que nous avons vu les plus jolies choses ! (il y a un stand à l’aéroport de Phnom Penh au départ mais moins fourni)



Nous passons ensuite un bon moment avec Laurent le responsable de « Terre Cambodge » ; j’avais eu beaucoup d’échanges Internet pour organiser le séjour… heureux de se connaître. Je lui fais part de mon souci de ne pas passer assez de temps à l’école, du coup changement, nous n’irons pas à Koh Dach, un détour trop long, nous privilégions l’école (pour rien finalement puisque Théa, le directeur, a changé le rendez-vous au dernier moment ! on ne pouvait pas savoir !) Avant de nous rendre à l’hôtel nous passons par une très ancienne pagode de Siem Reap, le Vat Bô. Elle est effectivement très belle, déjà de l’extérieur, avec beaucoup d’éléments en bois ; un petit vieux nous ouvre les portes et à l’intérieur nous admirons les plus jolies peintures que nous avons vues dans une pagode, en particulier de beaux détails de « l’armée des singes ».



Très bon repas avec des plats dont la présentation est particulièrement raffinée et nous nous installons aux « Mystères d’Angkor » très joli petit hôtel plein de charme, jardin luxuriant, piscine, jolies chambres…

le tour du coeur est en lamelles de concombre

Après-midi libre… Nous terminons tranquillement la journée en allant jusqu’au vieux marché le long de la rivière, passage à la Poste pour les premières cartes et les timbres. Le vieux marché est couvert, il y fait chaud, étouffant, rapidement Pierre nous attend dehors ! je ne m’y attarde pas non plus, c’est la réplique asiatique des souks de Marrakech ou d’Istanbul, beaucoup de choses « made in China » mais c’est typique, l’ambiance y est sympathique, pas trop de pression commerçante, avec le sourire, pas de problème !! Nous nous promenons dans les rues aux alentours. Beaucoup de cafés pour européens, quelques boutiques sympas, sur le trottoir deux australiens, assis au bord d’un bassin, se font « masser » les pieds par des petits poissons… manifestement ça chatouille !



Retour par le même chemin, balade très agréable, les chauffeurs de tuk-tuk ne comprennent pas qu’on préfère marcher !

Nous cherchons une « Laundry » il est temps de penser lessive… nous trouvons cela chez une petite coiffeuse adorable !

Une nouvelle fois nous ne trainons pas pour nous coucher ! Les journées sont longues et bien remplies ! Ce n’est pas au Cambodge que nous jouerons aux oiseaux de nuit ! Dimanche 29 Novembre Siem Reap - Roluos

Nous sommes tout près des temples d’Angkor mais si nous voulons suivre un ordre chronologique dans la construction de ces temples et en comprendre l’évolution il faudra attendre encore quelques jours pour aller sur le site.

Ce matin, dès 8 h nous sommes devant les guichets pour obtenir le sésame qui va, pendant 6 jours, nous ouvrir les portes d’une des merveilles du monde ! un petit sourire devant l’objectif et 5 minutes après nous avons notre photo sur le pass, pas question de le perdre ni de l’oublier, dans les jours qui viennent nous le sortirons plus d’une fois !

Départ vers Roluos par la RN 6 au Sud de Siem Reap mais très rapidement nous nous perdons (volontairement) dans la campagne environnante... 2 heures de marche sur une piste, en fait c'est l'ancienne route royale qui reliait Angkor de Roluos, tantôt au milieu des rizières, tantôt au milieu des villages…. Heureusement peu de circulation sinon des vélos et quelques mobylettes accompagnées à chaque fois d’un nuage de poussière rouge.



Ce sont des villages de paysans et dans presque chaque cour de maison on s’affaire soit au décorticage du riz, soit à la fabrication d’un alcool de riz (genre de saké), soit une moissonneuse-batteuse fait son tri, la même que chez mes grands-parents il y a 50 ans ! à chaque fois on nous accueille avec de grands sourires, on nous propose de boire, de gouter…

Nous sommes curieux de tout : l’architecture des maisons, très hautes pour permettre une bonne ventilation du bas, à l’ombre où sont installés les hamacs, les cultures dans les jardins, les arbres, ici un jacquier, ici des noix d’arec, là un frangipanier, un champ de papayes, partout des bananiers, devant nous un troupeau de buffles, plus loin une dame qui pose devant sa maison, une petite mare couverte de nénuphars encore ouverts avant que le soleil ne tape trop fort…



Et c’est ainsi que nous arrivons au temple de Preah Kô (le sanctuaire du bœuf sacré) édifié à la fin du IX ièm siècle, six tours alignées en deux rangées et comportant des ornements en stucs bien conservés. Nous cherchons les pierres à l’ombre qui nous permettent de nous asseoir pendant que Channara fait son cours magistral !

En sortant nous passons par un atelier de découpage du cuir, très rapidement.

Puis nous nous dirigeons vers le Bakong, c’est le premier temple montagne en grès gris que nous voyons, il est imposant avec ses cinq terrasses superposées, à chaque angle des sculptures d’éléphants en plus ou moins bon état. Nous le gravissons, nous en faisons le tour, des lions gardent fièrement l’accès aux escaliers de pierre. Quelques stupas (tombes) tiennent encore debout et donnent de la couleur à l’ensemble. Le Lolei est le plus petit des temples du groupe de Roluos, 4 tours vite visitées….





Nous mangeons un plat de nouilles frites dans une gargote en bord de route et il fait sacrément chaud quand nous repartons. Nous sommes toujours sur une jolie piste rouge dans la campagne et nous prenons plaisir à marcher surtout quand il y a de l’ombre.



A nouveau nous faisons plein de rencontres : une dame vient de remonter de sa mare quelques centaines de grammes de minuscules poissons qu’elle va rajouter à sa soupe, quelques bonzes nous croisent à l’abri de leur parapluie, un groupe de femmes, les lèvres et les dents noires de mâchouiller du bétel nous interpelle, elles nous montrent la fabrication de leur « drogue », une feuille de bétel + une pâte à base de chaux + de la noix d’arec pilée … elles rient beaucoup devant notre refus d’y gouter et tiennent à se faire prendre en photo, un peu plus loin un marchand de cochons qui veut nous doubler nous oblige presque à descendre dans les rizières, il lui reste 3 cochonnets sur les vingt qu’il a essayé de vendre dans les villages tout au long de la journée…scènes de la vie quotidienne…





Nous remontons dans le minibus pour arriver au temple Chau Strei Vibol. Il est en haut d’une colline et c’est à nouveau l’occasion de marcher un peu. C’est un très joli endroit, au milieu d’une forêt, ce temple est en partie envahi par les arbres. Nous y voyons pour la première fois des déambulatoires effondrés ce qui nous vaut un « cours » d’architecture sur les encorbellements et les clés de voute ! ça fait du bien quelques rappels scolaires et se cultiver sous les frangipaniers ce n’est pas le plus désagréable ! Nous reprenons le bus après avoir fait le tour du mur d’enceinte.



Nous traversons un village dont la spécialité est la fabrication des fameux kralans, on en vend partout ! Il est à peu près 5 h quand nous arrivons chez Mr Pô au village de Dam Daek, nous dormons chez lui ce soir. Sa maison est magnifique, tout en bois, une belle terrasse dont les cloisons sont décorées de toutes ses photos de famille (dont il est très fier !), une grande salle où nous dormirons, quelques alcôves où se répartit la famille, la cuisine à l’arrière où Mme s’active et un cabinet de toilette (réserve d’eau, casserole, WC) C’est une famille très sympathique, très accueillante, le fils, la belle-fille et les petits-enfants vivent avec eux. Un enfant reste toujours dans la maison paternelle pour s’occuper des parents. Mr Pô est ravi d’avoir beaucoup de filles car dit-il « quand je suis malade elles me font de bons massages » ! Ce qu’il ne dit pas c’est qu’au Cambodge on préfère avoir des filles car elles coûtent moins cher et elles rapportent une dot. C’est le mari qui paye toute la noce. Mr Pô a connu l’époque de Pol Pot mais, hormis la famine dont il a souffert, il a pu rester dans son village, en famille, car étant un paysan il n’a pas fait partie des gens déplacés.

Nous passons un très agréable moment en leur compagnie, grâce aussi à Channara qui fait le traducteur, cela nous permet de communiquer ! Après un très bon repas, très copieux, et avant de nous coucher nous prenons une douche « au bol » car c’est indispensable d’enlever la poussière et la sueur de la journée !





Ce soir nous dormirons bien car la police veille !!! Hé oui, incidemment nous demandons au chauffeur où il dort, il nous répond « en bas avec la police ! » quoi la police ? qu’est-ce-qu’elle vient faire dans l’histoire ? Hé bien tout simplement, le gouverneur de Siem Reap (équivalent de notre préfet de région) n’a donné l’autorisation à Terre Cambodge de faire dormir les touristes en dehors des hôtels qu’à condition que des mesures de sécurité soient prises pour nous protéger d’une éventuelle incursion des thaïlandais au Cambodge –nous sommes à 40 kms à peu près de la frontière mais effectivement il y a régulièrement des échauffourées entre les deux pays- donc, dès que nous sommes chez l’habitant et plus tard dans une pagode, trois policiers viennent installer leur hamac à proximité ! manquait plus que ça !!!!

En plus ce n’est qu’une histoire de gros sous ( corruption) car ils ont un gros bakchich !

Fou-rire en nous couchant en imaginant un enlèvement ! surtout qu'on a déjà donné !!!

Lundi 30 Novembre Phnom Kulen et pagode

Bonne nuit, nous nous levons avec la famille vers 5 h30 Petit déjeuner, rangement et nous voilà prêts dès 7 h Devant la maison qui jouxte une école la belle-fille a installé une boutique de bonbons et avant de partir, nous voyons les écoliers qui viennent y dépenser 4 sous. Petite photo-souvenir avec nos hôtes qui ont été charmants !



Nous nous dirigeons vers le temple de Beng Mealea au nord de Dam Daek. Il y a peu de circulation sur ces pistes éloignées des routes principales. Parfois quelques centaines de mètres sont goudronnées puis très vite on retrouve cette terre rouge. Peu de voiture plutôt des mobylettes , dont nous observons avec étonnement le lourd chargement, encombrent la chaussée ! Ici ce sont des noix de cocos ou des bananes, là des poulets ou des cochons, ensuite des meubles ou des matelas et fréquemment nous voyons une famille de 4 voire 5 personnes chevaucher une pétoire ! C’est vraiment un spectacle de tous les moments que de croiser ou de dépasser toutes sortes de chargements en équilibre instable !

A l’heure des écoliers ce sont aussi des dizaines de vélos qui roulent sur les bas-côtés, les plus jeunes avec souvent un vélo trois fois trop grand et un copain, ou deux, sur la selle, les plus grands, surtout les filles, avec une allure très digne, bien droite, l’uniforme impeccable, un joli chapeau sur la tête les protégeant du soleil, les cheveux noués en queue de cheval, sont plus prudents. C’est l’heure aussi où les bonzes passent de maison en maison quêter leur repas de la journée et nous les avons vus souvent attendre l’obole sur le bord du chemin, belle image ! Les villages sont installés le long de tous ces axes de circulation et cela génère une grande activité.



Le temple Beng Mealea est perdu dans la jungle, il date du XII ièm siècle, après le groupe de Roluos. La forêt autour n’a pas été dégagée, le temple est envahi par les ficus étrangleurs, beaucoup de déambulatoires sont effondrés mais subsistent encore de belles balustrades aux fausses fenêtres. Dans le site, le circuit est largement facilité depuis le passage de J.J Annaud qui a fait construire une passerelle en bois pour le tournage du film « Deux frères ». Il n’est plus nécessaire de franchir de gros blocs de pierres et ce n’est que pour le plaisir qu’il est possible de se perdre dans les décombres et la végétation. Nous avons beaucoup aimé cet endroit serein, calme et en même temps plein de présences…



Nous voici au pied de la montagne sacrée de Phnom Kulen « la montagne aux litchis » dommage, ce n’est pas la saison ! Ce soir nous allons dormir là-haut dans une pagode, en attendant il faut monter les 350 m de dénivelée sous forme d’escaliers et sous 33°… nous empruntons le chemin des pèlerins, nous atteindrons notre Nirvana ! En y allant doucement, ça doit le faire ! à mi-pente une pagode avec une source où l’on vient de loin récupérer l’eau sacrée (tiens ça me rappelle quelque chose !), nous nous reposons un peu, puis les escaliers sont plus raides mais à l’ombre et au bout d’une heure et demie nous sommes sur un chemin de crête dans la forêt, encore une petite heure de marche pendant laquelle Channara nous fait découvrir toutes les espèces d'arbres sur le passage : gommier, fromager, rotin....

Nous traversons une première rivière aux lingas, en fait il y a deux sites. Ici, les lingas (symbole phallique) ne sont sculptés que dans le fond de la rivière, il y en a sur des centaines de m2, la trentaine de cm d’eau limpide permet de bien les voir. Des enfants s’amusent dans le courant.

Plus loin deux belles cascades avec une aire de pique-nique… beaucoup de cambodgiens sont là en ce dimanche, facile d’y accéder, il y a une belle route ! Ils sont en famille, c’est à la fois un lieu de détente mais aussi de baignade car la rivière est sacrée. Quelques petits restaurants de l’autre coté d’une passerelle suspendue, des boutiques qui vendent des brochettes, des bananes grillées, du kralan… nous mangeons ici et une bonne sieste sur des nattes au bord de l’eau est la bienvenue !

Channara, qui accompagne souvent des groupes, nous fait un beau compliment en nous disant que c’est la première fois que des gens de notre âge (!) viennent à pied jusqu’ici !







Nous marchons encore un peu pour atteindre un temple (encore des escaliers !) avec un immense Bouddha couché. Des familles sont là en pèlerinage, l’une d’entre elles veut absolument que nous posions sur leurs photos souvenirs, nous devons le mériter car nous y sommes montés !



Le minibus nous a rejoints et nous nous dirigeons vers le Vat Preah Kral où nous devons dormir. Channara, un peu ennuyé, nous annonce qu’il y a là-bas un rassemblement pour la fête de la pleine lune, ce n’était pas prévu, il y a beaucoup de monde, est-ce-que nous acceptons quand même d’y dormir, normalement nous devons poser les matelas dans le réfectoire des bonzes… Ben, allons-y, tentons l’expérience, on verra bien !

Il y a en effet un monde fou ! des tentes un peu partout, de la musique à fond, le son strident des criquets… ce devait être une nuit au calme ! ça nous fait plutôt rire… un peu moins quand nous arrivons au réfectoire… une cinquantaine de nonnes, d’hommes et de femmes, au milieu de montagnes de feuilles de palmier et de noix de cocos fabriquent des offrandes pour la grande cérémonie du lendemain… on se met où ??? En moins de deux les matelas et les moustiquaires sont installés sur une estrade à côté d’un autel à Bouddha (Pierre aura une vingtaine d’yeux qui vont l’observer toute la nuit !) au milieu de l’encens, des bougies… nous sommes à la fois gênés de notre intrusion et du manque d’intimité !

Pourtant ils nous ont tous accueillis avec plein de sourires et de gestes amicaux, nous nous mélangeons à eux pour essayer de transformer avec autant de dextérité en jolis bouquets les lamelles de feuilles… bien sûr notre maladresse les fait bien rire ! les offrandes sont surprenantes : des cigarettes (des fois que dans l’au-delà les ancêtres veuillent fumer) des noix d’arec, des fleurs, de l’encens, le tout en magnifiques compositions.

Nous montons au-dessus du temple, au milieu de bouddhas et de stupas tous plus dorés ou peinturlurés les uns que les autres pour essayer de voir le coucher de soleil sur le Tonlé Sap à l’horizon… malheureusement ce soir il y a de la brume, le spectacle est beau quand même dans cette ambiance surréaliste !



Des gens viennent nous parler en anglais, en fait ce rassemblement c’est pour célébrer les ancêtres de la famille des donateurs qui a construit ce lieu. Ils ont immigrés en Californie, ils font des dons importants et reviennent ici chaque année. Il fait juste nuit quand nous pique-niquons rapidement, nos policiers sont là !!! oui, oui !!! ils ont installés leur hamac entre les arbres devant le réfectoire ! Nous voyons tous les gens se diriger vers la pagode, c’est l’heure des prières. Nous restons un moment écouter ces mélopées, les bonzes devant, les nonnes et les civils à l’arrière, les chiens couchés un peu partout. « Nos » américains nous proposent d’y participer au milieu du groupe. Yolande et moi les rejoignons. Ce ne sont pas les mêmes prières mais ne serait-ce pas le même Dieu ? Difficile pour nous de rester longtemps assises en tailleur, après un quart d’heure nous nous échappons… les prières dureront encore longtemps ! Dans un coin du site une série de wc et de douches (au bol) communes. Les cambodgiennes se lavent avec leur sarong, bien pratique dans ces circonstances ! Nous arrivons malgré tout à nous rafraichir, après une journée de marche ça fait du bien ! Il n’est même pas huit heures quand nous sommes allongés sous la moustiquaire ! jamais aussi tôt ! un grand néon au-dessus de nous, les générateurs juste à l’arrière, la prière est terminée, les gens sont revenus dans la salle et terminent les offrandes… Et c’est dans le brouhaha des discussions, dans le cri strident des criquets, dans le ronronnement des générateurs, dans l’odeur de l’encens, à la lumière des néons et des bougies que nous nous endormons malgré tout ! Il est près de minuit quand tout se calme et le silence nous réveille, plein de gens sont installés sur des nattes autour de nous et entament leur nuit… Nous vivons un moment unique, exceptionnel… Bouddha veille sur nous !

Mardi l ier Décembre Siem Reap

La première nonne est venue ce matin dès 4 h et demie faire des offrandes d’encens pratiquement au pied de nos moustiquaires… à 5 h tout le monde est debout, il ne nous reste plus qu’à faire pareil !

Tout est vite bouclé, petit déjeuner rapidement pris et il est tout juste 7 h quand nous partons à pied vers une clairière, le site de Sra Damrei daté au XI ièm siècle. C’est un endroit magique ! après pas loin de deux heures de marche, d’abord sur un plateau schisteux puis sur d’agréables sentiers dans la forêt, nous débouchons face à un énorme éléphant, grandeur nature, sculpté dans la roche. A côté de lui deux lions et une grenouille et un peu plus bas un bœuf bien abimé lui. C’est vraiment impressionnant, inattendu ! Quelques religieux entretiennent cet ancien site qui ne doit pas avoir beaucoup de visiteurs.

Nous rentrons à travers une autre clairière dont les parois abruptes sont couvertes de lianes et de racines vertigineuses.



Quant nous arrivons à la pagode, la cérémonie a commencé. Tous les gens sont assis devant un autel couvert d’offrandes. Un religieux psalmodie des prières dans un haut parleur, des musiciens nous font entendre des instruments que nous ne connaissons pas, la musique est cristalline, entrecoupée du tambour retentissant, les femmes sont en blanc, certaines avec le krama en travers du corps, d’autres plus coquettes et parées de bijoux. Les bonzes ne sont pas présents, c’est essentiellement la famille qui rend hommage à ses morts.



Nous restons un moment à regarder la scène mais il nous faut partir de cet endroit que nous ne sommes pas prêts d’oublier !

Passage par la cascade d’hier pour y prendre le repas –nous goutons des bananes au riz gluant cuites dans des feuilles de bananiers, c’est bon !- et descente de la montagne vers Siem Reap en minibus.

Assez vite nous nous arrêtons au site de Kbal Spean – la rivière aux 1000 lingas- la plus connue des deux. Ici c’est bien touristique, le chemin est bien tracé, bien entretenu, il monte en pente légère mais encore 2 h de marche aller/retour… j’en ai plein les pattes !!! Pas trop de monde cependant… Il fait toujours aussi chaud et nous buvons des litres et des litres d’eau.

La balade est agréable, nombreuses pierres sculptées le long du lit des la rivière et dans le fond du cours d’eau toujours ces fameux lingas, des lianes surprenantes, de drôles de rochers…



Dernier arrêt à l’adorable petit temple de Bantey Srei commencé au X ièm siècle. C’est comme une miniature, tout en grès rose, posé au milieu de ses douves, tout de guingois, d’une finesse extrême…. Chaque sculpture est une découverte, chaque encadrement de porte ouvre une nouvelle perspective, c’est un véritable bonheur d’être dans cet endroit….. mais nous ne sommes pas seuls ! Et puis nous avons vu et fait tellement de choses ces derniers jours que je suis un peu assommée, je mélange tout, je suis fatiguée aussi certainement ! J’ai l’impression de ne pas avoir assez apprécié le moment…

Nous faisons tranquillement, au calme, le tour du fossé d’enceinte pour prendre quelques photos au soleil couchant. J’essaye de savourer ces instants, je sais que je n’y reviendrais jamais et je voudrais tout imprimer, les couleurs, les odeurs, l’atmosphère… C'est tellement beau !









Nous retrouvons notre chouette hôtel, un bon restaurant, un petit tour dans un cyber-café pour donner des nouvelles, à côté se prépare une soirée de mariage, nous admirons l’élégance des cambodgiennes, elles sont adorables dans des robes-bustiers de couleur vive brodées de mille paillettes !

Nous rentrons à pied un peu dans le noir, un peu dans les trous et les flaques !

Hop ! Au lit !
Mésaventure au Pérou et en Bolivie English translation pending
by Jple28 · 2010-10-11 · 22 replies
Pas de chance pour notre voyage de cet été : nous étions pourtant contents de pouvoir visiter le Pérou et la Bolivie avec Vacances Transat. Cependant, dès le départ, nous avons eu des ennuis à Orly pour prendre un vol avec Iberia. D'abord, les intempéries qui ont retardé le vol de plus de 2h, puis alors que nous sommes en bout de piste, 1h20 de garage (panne d'ordinateur à bord !). Au final, nous ratons de très peu notre correspondance pour Lima à Madrid (nous avions eu pourtant un trou de 4h !). Nous sommes ainsi 12 personnes bloquées dans un hôtel de banlieue, pour reprendre l'avion que le lendemain, voire le sur-lendemain pour certains. Ceux qui sont partis de Lyon et de Bordeaux ont pu commencer leurs visites normalement le jour "J". Pour nous, cela a été compliqué, car il a fallu non seulement tout décaler, mais aussi rattraper le 1er groupe et aussi attendre le 3ème et dernier groupe !! Durant tout le voyage, notre groupe restera scindé en 3, dommage... Bien sûr, nous avons raté 1 journée et demie de visite (et pas des moindres, puisqu'il s'agissait d'un après-midi libre à Cusco, des Salines à voir, de la vallée sacrée, d'un marché traditionnel à Pusco etc...). Nous n'avons pas eu droit non plus aux fameux passages de paliers pour l'attitude, passant de 0m à 3600m : résultat, mal de crâne toute la 1ère journée. Je passe sur le fait que nous avons failli nous noyer sur le Lac Titicaca (très grosse tempête)... Pour en arriver à notre retour en France. Nous pensions qu'à évènement exceptionnel, Vacances Transat aurait pu nous contacter, nous conseiller, etc... Rien ! 😕 Nous leur avons écrit 3 fois, dont une fois au Directeur Général : Rien, aucune réponse. Bonjour le sens du commerce, le respect de la clientèle ! En fait, Vacances Transat, c'est bien, si vous ne rencontrez aucun ennui (surtout gros !). résultat des courses, nous avons vu notre séjour réduit d'une journée et demie, d'un repas en moins, de plusieurs visites, sans que personne ne semble en prendre compte. Bien sûr, nous avions une assurance...Mais saviez-vous qu'il faut faire faire des papiers sur place, par la Cie aérienne, comme quoi il y a eu un hic sur le vol d'origine ?! Un constat que vous avez perdu des jours de séjour ?!.... Conclusion, nous n'avons eu aucune indemnisation à ce jour, ni même des excuses, ou une lettre de compassion. Cela s'appelle bien se faire pigeonner, non ?! 🏴‍☠️
Classes Affaires et Première (suite) English translation pending
by Esteban100 · 2010-08-09 · 476 replies
Hello, Je m'autorise à copier notre ami Posseidon ci après pour ce nouveau post concernant les classes Affaires et Premiere 😎 Cordialement Esteban

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Bonjour à tous,

La précédente discussion sur les Classes Haute-Contribution ayant atteint près de 500 messages, je vous propose d'en recréer une pour nous permettre de continuer à échanger sur les classes avant des différentes compagnies aériennes.

Les Trips Reports, qu'ils soient élogieux ou critiques, sont les bienvenus dans cette rubrique, en particulier quand ils sont accompagnés de photos illustratives.

Merci à tous pour vos contributions. 🙂
Un mois dans l'Ouest et le Nord-Ouest américain en famille English translation pending
by Korriganelgv · 2015-07-14 · 119 replies
Bonjour à tous !

Après avoir parcouru de nombreux carnets de voyage ici-même, grâce auxquels j'ai pu préparer notre propre périple selon nos envies et nos possibilités, à mon tour de partager notre voyage ! Nous n'y lirez rien que vous ne puissiez trouver sur ce merveilleux forum et aucune info que les passionnés de l'Ouest américain (à qui je tire mon chapeau pour leurs précieuses informations et leur réactivité) n'auraient su vous donner, mais simplement un petit moment de vie sur les routes ensoleillées (ou non !) de cette région fascinante.

Je vous écris aujourd'hui de Lander, dans le Wyoming. Nous sommes arrivés à Los Angeles le 4 juillet dernier, j'essaierai de mettre à jour notre carnet au fur et à mesure (je sais pertinemment que je ne pourrai malheureusement pas le faire à notre retour...).

Bonne lecture ! Et encore merci à tous ceux qui font vivre ce forum, sans qui notre roadtrip n'aurait vu le jour.
De retour du Rwanda en février 2012 English translation pending
by Sandrapierre · 2012-02-12 · 21 replies
Nous rentrons d'un séjour de 8 jours au Rwanda, et souhaitons vous proposer notre expérience. Nous avons loué à l'aéroport une voiture 4X4 par Karibu Rwanda (mpagi@kariburwanda.com) réservée préalablement par téléphone. Voiture automatique, pas vraiment neuve mais très convenable, tout à fait adaptée. Volant à droite en revanche (voiture d'importation japonaise) pour une conduite à droite, un peu surprenant au début! Nous sommes directement partis dans le Sud, direction BUTARE, premiers contacts avec les splendides paysages du Rwanda. Nuit à BUTARE dans la procure d'accueil Saint Jean Baptiste, 8000 FRW la nuit par personne, chambre double, spartiate mais correcte. Très joli jardin, très calme, petit dej à 1500 FRW par personne. Le lendemain, route vers Nyungwe, visite du mémorial de MUSAMBI, qui contient depuis mai 2011 un petit musée assez didactique sur la genèse du génocide et son contexte, très instructif. Le directeur se fait un plaisir de faire la visite. Arrivée au bureau de la RDB au coeur de la forêt de Nyungwe, petite surprise, alors que nous avions réservé par téléphone une semaine avant un emplacement de camping, on nous apprend que le camping est en réfection et donc non accessible.. Nous dormirons donc à la Guest House du bureau RDB de Gisakura, en sortie de Parc, heureusement une chambre était encore disponible, car GISAKURA ne regorge pas d'hébergement... Chance, les treks pour aller voir les Chimpanzés à ce moment là se faisaient à partir de GISAKURA. Départ très matinal, nous avons dû suivre les chimpanzés pendant 2h dans des conditions de marche assez difficiles car ils n'étaient pas décidés à se poser pour dormir ou manger! L'après midi visite des Colobes, bcp plus accessibles. La Guest House de GISAKURA est à 35 000 FRW/chambre, correcte, mais sanitaires communs. Un peu chère pour la prestation mais pas beaucoup d'autre choix! Il est possible de dîner sur place, 5500 FRW par pers, un peu cher encore une fois par rapport à ce que l'on mange dans les bars restos. C'est le cas dans beaucoup d'hôtels a priori, dîners souvent plus chers et moins bons que dans les restos locaux. Apres une seconde nuit dans la Guest House, trail depuis le bureau du centre de la forêt, avec un guide (obligatoire) très belle marche (trois heures, mais il y en a pour tous les goûts, de 1h à 8h) Encore une fois, comme les visites aux singes, les tarifs nous semblent exorbitants et un peu rédhibitoires, 50 $ par ex par personne pour le trail de trois heures! C'est une marche assez facile dans la forêt, pas de singes prévus, on a vu des Blue Monkeys mais par hasard) donc je trouve très cher. Et impossible de fonctionner avec un "pass" ou de faire des packages pour combiner différentes activités, tout s'additionne! Les guides en revanche sont tous adorables et passionnés. Départ après le trail pour KIBUYE, heureusement nous étions en saison sèche, car la piste est parfois très difficile, ravinée et défoncée par les camions et les pluies. 4X4 quasi obligatoire, même sur piste sèche! C'est la piste des crêtes, un peu sportive donc mais superbe, des panoramas renversants! La voiture est constamment prise d'assaut par les enfants et même les adultes des villages disséminés le long de la route, il est très difficile de s'arrêter pour des photos ou une pause, d'autant que vous n'êtes jamais seuls, les Rwandais font des km à pied le long des routes! Apres avoir beaucoup tourné pour trouver la procure d'accueil GIKUFI, (ne comptez pas trop sur les panneaux indicateurs au Rwanda...) nous nous sommes faits refouler pour une raison inconnue... Plan B de nuit, on s'oriente vers l'hôtel LA BELLA, au bord du lac KIVU. Un coup de coeur! Le jardin est magnifique, très fleuri, très soigné, donnant directement sur la berge du lac, transats installés pour nous (nous étions seuls) le lendemain matin au bord de la petite plage pour un repos bien mérité entre deux jours de piste (4 à 5h entre GISAKURA et KIBUYE, 5h entre KIBUYE et GISENYE)... 40 000 FRW la nuit, un peu cher mais vraiment très agréable, petit déjeuner sur la terrasse au soleil , un bonheur. Très belle route encore jusqu'à GISENYE, Nuit à Bethanie, très réputé. En effet superbe emplacement au bord du lac, hébergement 30 000 FRW petit dej inclus, possibilité de dîner sur place, dîner un peu cher et décevant. Le matin un bateau (réservé auprès de la réception de Bethanie) nous a emmenés sur la petit île d'AMAHORO, 20000 FRW l'aller retour, toute toute petite île, heureusement il n'y avait que nous, 1000 FRW l'entrée sur l'île par personne. Baignade dans le lac, un bon moment de détente. Il est possible de camper sur l'île, le matériel est fourni pour 7000 FRW par pers. Nous avons repris la route pour RUHENGERI, 2h en retrouvant le bitume en cours. Nous avions réservé sur les conseils du Futé la Guest House de KINIGI, car proche du point de RDV le lendemain pour les gorilles. 25 000 FRW la nuit, assez sommaire, certes à 200 m du bureau de L'ORTPN, mais RUHENGERI n'est qu'à 15 mn de voiture et propose nombre de logement peut etre moins chers et pas plus mal. Et possibilité d'aller manger dans un petit resto sans refaire de la route de nuit. La Guest House propose un dîner qui ne nous a pas paru très tentant et cher. Le lendemain donc, visite des gorilles, nous n'en dirons pas plus si ce n'est que cette rencontre a dépassé de très loin nos espérances, et que ce fut un très très grand moment. Nous avons visité le groupe SUSA, le plus fourni, le plus loin aussi. Un guide de Nyungwe, Narcisse, avait réservé pour nous ce groupe auprès du responsable du bureau de RUHENGERI, car les groupes ne se decident pas vraiment le matin même. Beaucoup veulent ce groupe, les négociations se font entre les guides du bureau et les accompagnateurs pour ceux qui viennent en groupe organisés. Donc merci à Narcisse! Nous avons passé la nuit suivante au foyer de charité de REMERA, au bord du lac Ruhondo. Endroit absolument magique, une vue à tomber à la renverse, calme et paix dans ce domaine religieux. Le personnel est d'une gentillesse désarmante, francophone. En revanche, il est préférable d'appeler quelques jours avant pour prévenir de votre arrivée, nous nous sommes présentés à l'improviste et cela semblait poser un peu problème. 35000 FRW la chambre (ça semble assez fluctuant) avec petit dejeuner, cela en vaut vraiment la peine.Dîner du soir 5000 FRW par pers, très bon, très frais, très fourni, plusieurs plats variés. Nous avions prévu le lendemain de faire le tour des deux grands lacs du Nord, mais sans le vouloir vraiment, nous avons pris une piste non indiquées sur les cartes qui passe entre les deux lacs. Excellente idée (involontaire) la piste est superbe, la population chaleureuse et serviable, beaucoup moins pressante que le long du lac KIVU, avec une forêt de bras qui se lèvent et de sourires qui éclatent en passant devant les groupes d'enfants. Retour à Kigali, nuit à la procure d'accueil Sainte Famille, 8000 FRW la chambre, notre record, hyper spartiate avec sanitaires et douches communes, mais tres correcte, calme et en "centre ville". Pas de petit dej dispo à notre passage, peut être pas assez de monde. Dîner au restaurant KARIBU, buffet classique rwandais, correct. ET le lendemain retour pour paris! En résumé, nous étions venus au Rwanda pour les gorilles, qui nous ont comblés, mais nous avons été éblouis par les paysages, forêt brumeuse, collines rouges recouvertes d'un patchwork de plantations, plantations de thé, lacs.., et par la population bon enfant du Rwanda.Si l'on est un peu habitiés à la conduite sur piste en 4X4, c'est un pays très facile à faire en autonome, même si l'absence d'indications nous perd parfois un peu! Les pistes sont cabossées mais très faisables, en tout cas en dehors des grosses pluies! Nous avons toujours mangé dans les petits restos bar, sans aucun souci, brochettes de chèvre (foie, intestins ou viande), bananes frites, poissons etc.. Les euros ne sont pas acceptés partout, il est préférable de fonctionner au laximum avec des FRW. Attention, pas bcp de stations essence sur le bord du KIVU, bien s'organiser, nous avons frôlé la panne d'essence en arrivant à KIBUYE... Munissez vous de livres en francais à offrir aux Rwandais francophones, vous ne pourrez pas leur faire plus plaisir! Bon voyage à vous et profitez de ce pays qui mérite d'être mieux connu!
Impressions sur l'Inde et le Népal English translation pending
by Lucq · 2011-04-20 · 32 replies
afficher les détails 20:14 (Il y a 0 minutes)

Impressions générales sur l'Inde et le Népal.

En ce moment, je n'ai pas une trop bonne impression sur l’Inde et le Népal... Après le Pakistan, il est vien vrai que tout paraît fade... dans des pays où tout semble fait pour (plumer.. ???) le touriste. Bien-sûr il y a une indéniable continuité culturelle et linguistique entre ces trois pays, surtout entre l’Inde et le Pakistan, mais la situation politique et surtout le tourisme font toute la différence : cela est surtout valable pour le Népal qu'on pourrait comparer à un gigantesque hotel doublé d’une plaine de jeu géante pour trekkers du dimanche... A la gentillesse et l’hospitalité désintéressée (ce qui n’empêche pas les discussions politiques et religieuses passionnées) des Pakistanais on pourrait opposer le mercantilisme des indiens et des népalais (dans les zones touristiques du moins..) J’entends déjà certains me dire qu’il s’agit des zones touristiques et que si on s’aventure hors des sentiers battus, la musique est différente. Oui, mais... Il s’agit d’une impression générale, d’un sentiment que pas mal de « touristes » et aussi voyageurs éprouvent. Cela est accentué par le fait que le « tout au tourisme » est clairement la nouvelle politique des gouvernements Indiens et Népalais. Au Népal, 2011 est appellée « l’année du tourisme » et cela s’est traduit tout simplement par une hausse de tous les prix (certains ont tout simplement doublés, surtout les prix des permis de trekking) Alors comment expliquer que dans des pays comme le Pakistan ou l’Iran, le sentiment général du voyageur est différent, quasiment toujours positif ?

Plusieurs causes: La politique gouvernementale, certes influente la donne (clairement, les gouvernements de l’Iran, du Pakistan, ou même de l’Afghanistan ne poussent pas au tousisme de masse) et la réputation du pays via les médias fait toute la différence: des pays dits dangereux n’attireront pas (ou un très faible pourcentage de voyageurs chevronnés) quand des pays dits faciles et accueillants seront littéralement pris d’assaut, quelle que soit la réalité locale, ou mieux, en dépit de celle-ci. L’état d'esprit des populations locales fait toute la différence... On peut reporter le comportement national au comportement individuel : si une personne se sent pauvre dans sa tête, elle agira comme un pauvre, si ce sentiment de pauvreté lui est inconnu, elle agira différemment, quel que soit le niveau de ses finances. C'est l’état d’esprit qui compte et qui fait toute la différence. Si l'on considère que le Népal est « ouvert » au tourisme depuis plus de 60 ans et les sommes astronomiques demandées pour les visas, permis de trekkings etc, le nombre toujours croissant de touristes venant chaque année, on a toutes les raisons de se demander comment une telle situation, une telle différence entre "étrangers et locaux " est-elle encore possible en 2011 ?

Deux explications : La politique gouvernementale et la corruption qui comptent sur « l’argent du tourisme » pour vivre, et bien vivre, à moindre coût et l‘attitude complaisante de certains (tous ?) touristes et ONG qui entretiennent soigneusement cette dépendance. Maintenant que les maux ont étes pointés du doigt, quelle est la solution, si solution il y-a? Pas facile de répondre... seul le temps mettra de l’ordre dans la confusion actuelle... Est il possible de transformer Katmandu en Singapour, uniquement avec l’argent du tourisme ??? Pour moi la réponse est non car il s’agit d’une confusion à la base... Singapour est devenue une destination touristique, justement à cause de sa réussite économique et financière...Le but principal des Singapouriens est d’afficher leur réussite... et d’attirer des visiteurs afin de leur monter alors que le but principal du Népal, est d’attirer des visiteurs en insistant sur la pauvreté et le sous-développement... Seul le temps et un changement d’état d’esprit progressif des nouvelles générations pourront changer les choses, mais en attendant les dégats sont énormes.

Le Népal et les touristes: Le sentiment général autour de certains touristes « new hippies » ou «pseudo-alternatifs » n’est pas des plus positif... Ils viennent au Népal pour trouver une « société alternative », ils squattent dans des guest houses comme ils squattent des apparts à Paris, ils traînent et dealent de la ganja comme à Paris... mais ils oublient qu’ils ne sont pas à Paris et que la façon dont ils sont perçus ici n’est pas du tout la même qu'en Europe. Alors qu'en Europe, leurs revendications et leur « alternativité entendue » les rend part de la société, ici au Népal ils ne font que dégrader encore plus l’image des touristes étrangers dans un pays qui fait face à des changements énormes, comparables à ceux qui ont suivi la révolution industrielle en Europe au XIXème siècle. S’en rendent-t-ils seulement compte ? Difficille à dire. Bien-sûr, il faudrait développer, les interroger, mener une enquête... mais comme ils semblent être ici pour fuir une certaine réalité, obtenir une réponse n’est jamais façile... J’en ai rencontré quelques uns à Pokhara et ici à Katmandu, mais les contacts sont limités et les réponses toujours les mêmes : « oui, mais ne faut pas généraliser, "shanti shanti" , aahh la société du fric... » Le pire dans tout cela, c’est que leur discours est souvent juste, mais ce genre de discours n’est pas à sa place. Il le serait en Europe, et encore, dans un salon parisien, pour être tout à fait précis, mais ici... Que dire : ce qu’ils pensent est est à mille lieux de la réalité népalaise, des aspiration et des modèles des népalais. La société alternative à la française, ils n’en ont cure, ce qui les intéresse ce sont les modèles économiques et sociaux des Petits et Grands Dragons comme Singapour, la Malaisie, Taiwan, Bangkok et bien sur la Chine et le Japon. Voilà tout le malentendu...

Le Népal et son gouvernement: Hier, j’ai discuté avec le garçon de la réception de l’hôtel du centre de Katmandu, où je réside en ce moment, de la situation politique et économique du Népal. Le gros problème, me dit-il, est l’absence d’un gouvernement bien défini : ni le nouveau président ni le premier ministre n’ont de réels pouvoirs. Depuis la révolution maoïste, tout semble aller plus mal : pouvoir et partis politiques sont divisés et morcelés, l’inflation et la corruption vont en grandissant. Il semble que le coeur du problème se trouve dans l’absence de leaders légitimes qui rassembleraient la population autour de lui : en gros ils attendent l’homme providentiel, le Napoléon népalais...!

Après 40 jours au Népal...: 40 jours sur place et mon impression générale quant au pays reste plus ou moins la même qu’à mon arrivée. Le Népal est cher: la vie quotidienne n’est pas plus chère qu'au Pakistan (les denrées importées sont un peu moins chères et plus abondantes) si on ne compte pas les 13% de taxes +10% de services imposés par le gouvernement... et c’est là tout le problème, cela fait du Népal le pays le plus cher d’Asie et... c’est aussi le plus pauvre ! Car tout est à l’avenant ici: prix des visas, des permis de treks, des entrées de sites et de musées. Le visa coûte 25 $ pour 15 jours et une prolongation 30 $ pour 15 jours plus 2 $ par jour... Le visa business est aussi ridiculement cher : ils demandent un investissement de plus de 100.000$. D’une façon plus abordable (et encore), les prix d’entrée sur les sites sont faramineux: Baktapur Durbar Square: 15 $ (1000 rs). Katmandu Durbar Square: 300 roupies. Annapurna conservation area: 2000 roupies. Everest/Lantang: 1000 roupies. A ces deux parcs, il faut bien-sûr y rajouter les permis de treks : 20 $ Le record étant détenu par le Mustang et le Dolpo : 50 $ par jour avec un minimun de 10 jours, soit 500$ plus les frais d’agence et de porteurs.... Sans évoquer, bien-sûr, les royalties prélevées pour les ascensions de l’Everest ou autres qui vont de 10 à 20.000$. Tout cela dans un pays où la population ne gagne pas 500 dollars en 3 mois... Cela laisse rêveur. Non, le Népal c’est vraiment Lidl au prix de Fauchon.
Circuit de trois semaines dans l'Ouest américain avec deux enfants (10 et 7 ans) en août 2011 English translation pending
by Fontaineusa · 2010-09-02 · 32 replies
Bonjour à tous et merci d'avance pour vos avis, critiques, confirmations, concernant notre circuit en août 2011 dans l'Ouest américain. Nos billets d'avion seront réservés dans les prochains jours. Voici notre itinéraire en voiture de location.

Jour 1: Vol Bruxelles-San Francisco, prise de notre véhicule et logement dans les environs de l'aéroport.

Jour 2: Départ pour le Yosemite Park et logement.

Jour 3: Yosemite Park

Jour 4: En route pour la Death Valley et logement.

Jour 5: Death Valley, nous laissons de côté le Séquoia et le Kings Canyon

Jour 6: Death Valley vers Las Vegas

Jour 7: Las vegas: shopping, strip, spectacle.

Jour 8: Las Vegas (visite de Zion) arrivée à Brice Canyon.

Jour 9: Brice Canyon

Jour 10: Brice Canyon-Page

Jour 11: Page

Jour 12: Page-Moab

Jour 13: Moab

Jour 14: Moab

Jour 15: Direction Grand Canyon par Kayenta (Monument Valley).

Jour 16: Grand Canyon (survol hélico Papillon)

Jour 17: Las Vegas

Jour 18: Los Angeles

Jour 19: Los Angeles

Jour 20: Highway 1 (Santa Barbara, Hearst Castle)

Jour 21: Highway 1 (Big Sur, Carmel, Monterey)

Jour 22: San Francisco

Jour 23: San Francisco

Jour 24: San Franscisco

Jour 25: Retour à la capitale: Bruxelles

Merci pour vos avis, nous comptons faire nos réservations d'ici 15 jours. Bien à vous et au plaisir de vous lire.

Patrick
Pourquoi les Canadiens et les Américains ne préfèrent t-il pas la Martinique à Cuba ou la République Dominicaine? English translation pending
by Brolly972 · 2010-05-31 · 290 replies
Les touristes américains et canadiens qui viennent en martinique ne représentent que 1% des touristes qui viennent en martinique... 95% des touristes de martinique sont francais... Je me demandais pourquoi les quebecois ne viennent pas en martinique? on parle francais en martinique pourtant!! qu est-ce qui manque à la martinique pour que vous veniez en nombre en martinique? Je me demandais aussi comment se fait il que les américains adorent venir en france( preuve que la langue francaise n est pas une barriere pour eux) et que ces memes americains ne viennent jamais en martinique pourtant à 2 pas de chez eux?? que manque t il a la martinique pour attirer les américains et les quebecois en martinique (qui est une ile magnifique) ?? J aimerai comprendre car je ne comprend pas... 😕
"Take me east": Écrire un livre English translation pending
by Alistril · 2015-04-05 · 34 replies
Bonjour à tous,

J'ai toujours eu le rêve d'écrire un livre... sur n'importe quoi. Mais écrire un livre est une tache difficile, beaucoup de questions de posent, sur la légitimité, l'intérêt, le quand, la foi en la motivation pour mener à bien le projet, la peur du ridicule, de l'over-dramatisation, quelle langue, quel style, quel genre et arrivé à la moitié de mes interrogations, il me devient évident que je ne peux pas écrire ça tout seul.

Pourquoi? Parce que je ne suis pas un auteur averti. Je n'ai pas de formation littéraire, du moins pas plus que la moyenne. Je ne suis pas non plus un grand lecteur; en matière de récit de voyages, j'ai du lire un peu de David-Néel et c'est tout. Grand tort m'en fait, je préfère écrire que lire.

J'ai donc pris la décision, si je veux avoir une change de mener le projet à l'aboutissement, il me faut écrire ça en public. J'ai besoin d'un public pour déceler les maladresses si faciles à voir d'un point de vue extérieur mais imperceptibles de l'intérieur parce que l'on est bien plus critique envers les autres qu'envers soi-même. Et j'ai besoin d'un public aussi pour les encouragements qui me permettraient d'avancer. Et j'ai besoin d'un public pour toute les autres questions du premier paragraphe.

J'aimerais donc des pensées sur tout ce que j'écris dans ce post-même, avant même que je pose la 1ère ligne.

Déjà, pourquoi écrit-on un livre? J'ai d'abord pensé que pour partager quelque chose d'exceptionnel. Certains auteurs ont effectué des voyages toujours plus poussés et c'est le fait d’être le premier à être allé quelque part où à effectuer une action dangereuse qui légitimise la l'oeuvre. Désormais, je pense que le livre sur le voyage n'a pas tant de comptes à rendre que l'on pourrait penser: par exemple, il serait tout à fait honorable d'écrire un voyage vers chez ma grand-mère, à condition qu'il m'apporte suffisamment pour que je sois inspiré à écrire. Mon avis c'est que les meilleurs livres n'ont pas été écrits sur les meilleurs voyages (et qu'est ce que ça pourrait bien vouloir dire?) mais plutôt sur les meilleurs vécus, c'est à dire la richesse interne que ces voyages ont engendrés, la signature émotionnelle que l'on en a récolté canalisable en la volonté d'écrire. Dans mon cas, c'est l'optique que je vais essayer d'adopter. Je n'ai pas la prétention de placer mon voyage plus haut que d'autres qui n'ont pas écrit des livres ni plus bas que ceux d'auteurs à succès. J'ai envie de l'écrire parce qu'écrire est quelque chose que j'aime bien faire et j'ai envie de le publier parce que partager est quelque chose que j'aime aussi faire.

La thématique du livre que j'aimerais écrire est un voyage que j'ai effectué entre la République Tchèque et l'ile de Sakhaline en Russie, illustré par cette carte:

Le voyage a duré 1 an en observant les règles suivantes:Un transport coute aussi peu qu'une suite de pas: pas d'argentUn logement est aussi cher qu'une nuit sous les étoiles: gratuitLimite budgétaire de 2 euros/jour maximum (à dépenser de préférence pour la nourriture)Ne jamais solliciter l'hospitalité mais attendre qu'elle se présenteCe code sert à valoriser la dépendance à la coïncidence au lieu de la dépendance à l'organisation. J'ai posté certaines photos du voyage dans ce billet sur ce forum, si vous voulez voir la couleur:
http://voyageforum.com/discussion/ma-traversee-eurasie-par-autres-ne-vont-pas-en-auto-bateau-avion-stop-d6776856/

A ce stade, j'aimerais déjà savoir:Est ce que ça vous intéresse?Quelles thématiques seraient intéressantes à développer? A savoir un tel voyage représente beaucoup de facettes. Des cultures, des religions, des personnes, des co-voyageurs, les défis physiques, les feux de l'amour, et beaucoup d'autres choses.Réalité ou basé sur la réalité?Où l'écrire? Dans les carnets de voyage (ici)? Autre part sur ce forum? Un site d'écriture? Reddit? Français ou Anglais?Je ne commence pas à partir de rien. J'ai tenu un blog au cours de mon voyage, un blog, qui, transposé en traitement de texte contient dans les 500 pages... Il y a beaucoup d'informations et c'est un blog, pas un livre. Mais ce sera ma base pour le livre. J'ai aussi des photos et vidéos sur lesquelles me baser ainsi que l'itinéraire détaillé (j'avais une balise GPS qui enregistrait mes positions).

Je sais que beaucoup de mes questions pourraient être répondues par "écoutes ton cœur, seul toi peut prendre la décision." A quoi je réponds: "je compte bien prendre la décision mais j'aime quand même les conseils."

Enfin, pour mon prochain post ici si je ne me décourage pas du projet, sera le plan du livre ou du moins un plan partiel.

Merci d'avoir lu jusque là si vous avez lu jusque là et j'attends vos réactions.
De l'Alsace à l'Asie Centrale (Ouzbékistan, Tadjikistan et Kirghizistan) en été 2007 English translation pending
by Opai · 2008-01-20 · 64 replies
De l'Alsace aux Tien-Shan (Monts célestes) en passant par Minsk, Moscou, l'Ouzbékistan, le Tajikistan, les Pamirs...

Je vous propose de suivre mon voyage par voie terrestre depuis Colmar jusque Bishkek. J'ai d'abord rejoint Samarcande en train en traversant rapidement l'Europe de l'est, la Russie et le Kazakhstan. Une fois arrivé en Asie centrale, j'y ai passé presque deux mois. Un peu de temps en Ouzbékistan puis, le Tadjikistan et le Kirghizistan.

J'ai l'habitude de tenir un carnet lors de mes voyages. Cette année, rien! Dès mon entré au Tadjikistan, je ne me suis plus tenu à cette discipline, préférant peut-être regarder les paysages qu'une feuille blanche.

Suite à la remarque d'un ami plus âgé, j'ai décidé de reprendre tout le fil de mon voyage car "la mémoire me fera des infidélités" m'a-t-il prédit. De peur de perdre petit à petit la beauté de ce voyage, je me suis mis à écrire. Chaque jour, je prends donc le temps de me replonger dans une journée de voyage. Je revis en temps réel tout ce qui a fait la richesse de mon périple. Cela me demande quelques efforts de concentration mais les souvenirs me reviennent facilement. A partir du réveil, je déroule les expériences d'une journée comme les perles d'un collier!

Je vous propose ce carnet de note différé, accompagné d'images.

Jour après jour...
Quelle agence pour un voyage Namibie - Botswana - Zimbabwe? English translation pending
by Floflopopo · 2013-03-28 · 45 replies
Bonjour,

Je recherche une agence de voyage pour un circuit organisé en namibie, botswana, (zimbabwe). Je ne recherche pas du grand luxe (lodge and co), préférant le mode aventure/camping. alors si vous etes déja partis dans les memes conditions, j'apprécierai vos conseils : bonnes agences, mauvaises agences... il y a tellement de choix et d'écarts de prix...

aussi étant dispo entre début juin et fin aout j'aimerais savoir quelle est la meilleur période pour cette destination.

Merci par avance pour votre aide dans mes recherches
De retour du Bellevue Park Hôtel Club (mai 2011) English translation pending
by Rcoucou · 2011-06-05 · 5 replies
Après un vol sans encombre de Charleroi vers 6H30 et un bon accueil au controle des passeports à l’aéroport tout neuf d’Enfidha .

Nous avons rejoint notre hôtel le Bellevue Park en bus climatisé, les bagages identifiés et déposés à l’entrée, le groom service nous les a apportés à nos chambres après avoir récupéré notre clef magnétique.

Un très bon accueil de la part de l’hôtesse de la réception qui nous a donné nos badges pour 2 serviettes de piscine et la clef du coffre fort gratuits.🙂

Une chambre très confortable avec vue sur mer et balcon, que nos amis avaient réservée pour nous la 3ème fois. Belle salle de bains et WC séparé très propre, de grands placards et penderie équipées de cintres, un bureau central avec frigo(vide) et une TV satellite avec 4 chaines francophones. Il y a 1 heure de décalage avec la France donc les infos sont à 19H sur TF1.

Une petite table ronde et 2 chaises viennent compléter l’aménagement de la chambre.

Les bâtiments de ce complexe forment un U sur 4 étages , avec vue sur mer pour les chambres situées à l’intérieur des 2 ailes latérales.

Une magnifique piscine dans le centre qui donne directement sur la mer avec transats et matelas en nombre suffisant, avec un bar piscine qui était ouvert jusque 18H, mais la restauration rapide du midi qui jouxte le bar était à notre grand regret fermée cette année.🤪

Dans le bout de l’aile droite, se trouve la piscine couverte et la salle de musculation très bien équipée, et le centre de Spa payant, avec sauna et massages.

Au bout de la partie gauche, les infrastructures du club junior, complétées par une grande pataugeoire clôturée prés de la piscine centrale.

Dans le bâtiment central au rez de chaussée la réception avec des salons très confortables en tissu ou rotin. Un espace fermé à l’écart pour les fumeurs de Narguilé. Le bar central avec tables rondes et chaises ou vous pouvez déguster vos cocktails et boissons à volonté.😛

Le serveur passe régulièrement pour ramasser vos verres vides mais n’apporte pas les consommations que vous commanderez directement au barman . Un incroyable monsieur qui mémorise simultanément les consommations de 5 à 6 personnes et qui est capable de s’en souvenir pour la deuxième tournée et même le lendemain. Une seule phrase « la même chose » et il vous prépare vos boissons comme vous les avez souhaitées la 1ère fois.😛

Un autre bar américain avec des boissons de marque, mais payantes, avec écran géant pour les amateurs de foot.

Quelques magasins bijoux, vêtements, boissons, presse aussi francophone et une salle d’accès avec PC pour internet ( payant 5€ les 20 minutes) viennent compléter les services offerts aux clients de l’hôtel.

Au sous sol qui donne un accès direct à la piscine, la salle de spectacle pour le soir, munie de fauteuils confortables tout en dégustant un alcool local (Cédratine ou autre) commandé dans son propre bar.😊

Les spectacles sont pour la plupart, réalisés par les animateurs du club eux-mêmes, et certains soirs des artistes extérieurs viennent présenter leurs propres spectacles. Cette année très bons spectacles de fakir et danse de travesti.

La salle de restaurant est aussi au sous sol, dont la vue donne directement sur la piscine extérieure, elle dispose de tables rectangulaires ou carrées qui vous seront attribuées pour le repas du soir. Le matin et le midi, le choix des places reste libre.

Il y a de nombreux buffets, soupes, entrées, pates, plats chauds, snack burger, desserts, fruits . La qualité des plats est très correcte avec toujours viandes et poissons, à volonté bien sur. Le fromage type gouda et un genre de camembert sont toujours à disposition et les fruits de saison, abricots, pommes, oranges, et les fameuses dates aussi et parfois des fraises. Les gâteaux et les crèmes sont excellentes, attention à la balance en rentrant.

Le matin petit déjeuner type international, avec café, lait chaud, thé, croissants, œufs , bacon, haricots pour contenter les anglais. Le vin rouge en fontaine est correct, le blanc aussi , le rosé c’est un mélange blanc rouge, pas terrible. Mais un mélange au verre de 4/5 de blanc et 1/5 de rosé, c’est agréable au palais. 😊

Des fontaines d’eau , cola, jus de fruits standard. De la bière pression légère complète le panel de boissons au restaurant et parfois le matin des jus de fruits frais allongés très appréciés par notre table.

Toutes les boissons sont distribuées au verre et pour avoir une bouteille d’eau pour le frigo de votre chambre, il vous faudra la réclamer le soir au bar principal, ou l’acheter en journée au petit magasin pour 1 euro. Le café et le thé sont à volonté aux machines automatiques près des bars.

Seul bémol cette année , indépendant de l’organisation de l’hôtel Riu, c’est l’agrandissement de l’hôtel voisin à droite de celui-ci, et qui génère parfois quelques nuisances sonores dans l’aile droite le jour, mais qui ne nous a pas incommodé nous qui étions dans l’aile gauche. Le bord de la plage était encombré par des algues, nettoyé au tractopelle, mais qui sont revenues dés que la mer à été remuée pendant les 3 derniers jours de notre séjour.😕 Mais pour ma part je préfère de loin profiter de la grande piscine.

En ce qui concerne l’organisation et l’accueil dans cet hôtel Riu, il n’y a rien à redire, et malgré des événements qui se sont déroulés en Tunisie en fin d’année 2010, nous n’avons trouvé aucun changement négatif dans leur prestation.

Nous ne pouvons que vous conseiller d’y aller pour conserver à long terme ce type de club, car sans touriste, plus d’hôtel et ce serait dommage, car nous pensons bien y retourner. 😎

rcoucou
Mauvais côtés de l'Inde? English translation pending
by VanquishV12 · 2007-08-19 · 197 replies
Bonjour,

Ma copine et moi voudrions partir en Inde (arriver à Mumbai et vadrouiller pendant 2 à 3 semaines à travers le pays pour y revenir le dernier jour). Nous aimons nous balader dans les rues, aller à la rencontre des gens, découvrir de nouvelles cultures, de beaux paysages. En plus de ça nous sommes amoureux de la cuisine indienne depuis quelques années.

Mais avant de partir je voudrais être sur car ça représente un gros budget. Nos peurs nous viennent de notre dernière destination : Marrakech... Je sais que ça n'a rien à voir, mais cette dernière nous a tellement déçus que nous ne voudrions pas retomber dans le même genre de voyage. On nous en avait dit tellement de bien...

Ce que nous avons détesté là bas ? La pollution très forte qui nous a vraiment génée en plein centre ville lorsqu'il n'y avait pas de vent (je suis asthmatique), Les habitants de Marrakech, du moins ceux que nous avons rencontrés. Les seules relations que nous avons eu étaient en fait intéressées voire des arnaques totales : des gamins dans les souks qui font exprès de nous faire perdre et qui exigent des euros pour nous emmener là où nous lui avions demandé dès le départ, le personnel de l'hôtel qui nous force à acheter des produits, les gens dans les marchés qui vous sautent dessus, qui vous suivent et qui vous insultent si vous ne prenez rien, un commerçant qui nous a jeté de son magasin (de verre en plein milieu des souks...) quand nous avons voulu négocier, etc. En fait, on s'est senti totalmeent harcelés par des gens intéressés et mauvais, agressifs. Et le dernier point c'est totalement de ma faute : j'avais réservé une semaine dans un hôtel palace. Alors la visite des souks fait un peu mal au bide après une nuit là bas. Et puis une semaine dans le luxe dans un pays pauvre, je trouve ça un peu indécent.

L'Inde du Sud est elle connue pour ces défauts ou pas ? Qu'est ce qui peut faire qu'on peut détester l'Inde ? Autre chose, question climat, en Octobre yébon ? Un grand merci.

PS : Attention je dis ça de Marrakech et c'est mon ressenti. Je suis également parti à Essaouira et là ... c'était un paradis sur terre avec des gens géniaux, des ruelles superbes, des odeurs merveilleuses, LE REVE ! Donc je n'ai rien contre les Marocains mais tout contre la ville de Marrakech qui ne vit ni à la tradition, ni au plaisir des rencontres mais qui est devenu un endroit pour montrer aux touristes ce qu'ils veulent voir.
Itinéraire en Malaisie avec un bébé de 15 mois English translation pending
by Linaa440 · 2012-01-16 · 58 replies
Bonjour à tous, Nous projetons mon mari et moi-même nous envoler pour la malaisie pour 15 jours fin mars/début avril 2012. Ce voyage se fera avec notre fils qui aura 15 mois au moment du départ. J'ai été rassuré en lisant sur le forum que la malaisie est très faisable avec les enfants notamment ceux en bas âge, que c'est un pays assez moderne pour y trouver le nécessaire et sans grand danger au niveau sanitaire. Cependant mes interrogations se dirigent sur notre itinéraire. Tout n'est pas faisable avec un bébé mais nous aimerions quand même faire de ce voyage un moment de partage, de découverte, d'apprentissage... Notre itinéraire n'est pas encore fixe. Nous envisageons d'attérir à KL et y séjourner 2 jours. Puis nous pensions rejoindre Mallaca et y rester 2 jours également ; le trajet KL/Mallaca peut se faire en bus apparemment, sont il assez confortable pour notre enfant? Par la suite, de Mallaca nous comptions nous rendre à Singapour 3 jours; mais là encore la question du transport se pose... Train/Bus? Enfin, nous pension finir notre voyage aux iles perhentians à besar et pour nous y rendre je pensais aux vols airasia (Johore Baharu/KL et KL/Kota Bharu). Là encore des questions subsistent dans ma tête : réputée comme ile sauvage trouve t on les necessaire alimentation bébé couches ou vaut mieux ne rapatrier sur le continent, pourrions nous trouver ce qu'il faut à kota bharu? J'ai entendu parler de la dengue et je crains pour notre fils, une protection anti moustique suffira t-elle? Nous avons repérer Abdul's Chalet pour l'hébergement surtout pour sa tranquilité et sa plage ombragée. Qu'en pensez vous? J'ai longuement hésiter avec l'iles de Tionam, mais le côté sauvage des perhentians m'a attiré, ai-je fais le bon choix? Mon mari souhaitait rejoindre la thailande à proximité des iles perhentians et pour ce faire il me proposait d'exclure Singapour de notre itinéraire afin de nous laisser quelques jours pour parfaire ce projet. Je ne suis pas très favorable quant à cette proposition car après lecture de divers témoignages singapour est une ville à faire malgré son urbanisation... Qu'en pensez vous? Et si finalement notre choix était de rejoindre la thailande via les iles perhentians qu'elle endroit nous conseillez-vous à proximité? C'est un voyage que je prépare très minutieusement car avec notre bébé tout doit être prévu à l'avance c'est pourquoi nous comptions réserver nos hébergement avant de nous y rendre par précaution. Bien entendu, j'aurai bien aimé y aller en sac à dos et vivre au jour le jour comme certains font, dormir dans les guesthouses au confort minimum et savourer l'instant sans rien prévoir d'avance. Mais, malheureusement c'est impossible à faire avec bébé ; ainsi nous organisons tout, surtout l'hébergement avec la propreté et confort comme élément de sélection... Tout propositions, témoignages, remarques sont les bienvenues... Je vous remercie d'avance de vos précieux conseils....
Croisière sur le Costa Magica, départ le 28 janvier 2013 English translation pending
by Alicecaroll · 2013-01-13 · 39 replies
Bonjour a tous

Nous partons mon mari et moi sur ce bateau et j aimerai savoir si a part premier fois Il y aura des personnes du forum sur cette croisiere.

C est notre 9 e croisiere et avec Costa la 7e. Donc nous ne serons pas pris au dépourvu .

La dernière sur le Costa pacifica j ai eu le plaisir de faire la connaissance de personnes du forum qui Sont devenus des amis dont stephanie41😎 et vero34. 😎

Par contre pour nous il y aura 4 nouvelles destinations. Valence. Cadix. Lisbonne et tanger. Je suis preneuse d'infos pour les excursions que nous faisons la plupart du temps par nous même.

Au plaisir de vous lire.

Cordialement.

Line
Perception des touristes français au Vietnam? English translation pending
by Williama · 2010-03-03 · 47 replies
Bonjour,

Je suis impatient de découvrir le Vietnam l'été prochain, et comme toujours je me prépare dans de multiples directions. Une question me taraude l'esprit cependant : étant donné le passé colonial de la France, une guerre très dure entre les 2 pays et une bataille qui s'est avérée décisive pour la décolonisation mondiale, je me demande quelle est la perception aujourd'hui au quotidien des vietnamiens vis à vis des voyageurs français. j'ai du mal à croire que cette longue page d' histoire commune n'ait aucune incidence (pas forcément négative peut être?) sur les contacts au quotidien.

Par avance merci de vos réponses vous les voyageurs qui avez l'expérience de ce pays, et bien entendu vous ami(e)s vietnamiens.

Williama
Visiter le Tiger Temple par ses propres moyens? (Thaïlande) English translation pending
by Nagalotus · 2010-02-20 · 30 replies
Bonjour,

Je voudrais visiter le fameux Tiger Temple et je suis à Bangkok. Mais toutes les agences me proposent 500baths pour faire l'aller retour en minivan et ne rester que 2h30. Sachant que je dois payer en plus l'entrée qui est de 500Baths. Soit le total 1000 Baths, je trouve ca cher. Est-il possible d'y aller par d'autres moyens soit de Bangkok, soit de Ayutthaya, ou d'une autre ville à côté pour moins cher?

Et est-ce que ça en vaut vraiment la peine? Car je voyage en petit budget. Merci.
Itinéraire de trois semaines au Cambodge English translation pending
by Gaelmonk · 2006-10-22 · 29 replies
Bonjour à tous, je suis tout nouveau sur ce magnifique forum, et après avoir lu la section du cambodge en entier, je me permets de poster mon message.

Je pars pour la 1ère fois hors du territoire français - auCambodge - du 6 au 27 décembre 2006 (soit 3 semaine en gros). Mon point d'accroche se situe à Ta Khmau (dans la province du Kandal). J'y serais au moins le 7 et 8 décembre, et du 14 au 17 décembre, ainsi que le 23 décembre.

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Voici les différentes étapes que je voudrais faire :

1°) Phnom Penh - Senmonorom (Taxi) Senmonorom - Kratie (Taxi) Kratie - Phnom Penh (Bus)

2°) Phnom Penh - Banlung (Avion) Banlung - Phnom Penh (Avion)

3°) Phnom Penh - Siem reap (Bus ou bateau) Siem Reap - Battambang (Bateau) Battambang - Phnom Penh (Bus)

4°) Phnom Penh - Kampot (+ Bokor + Kep + ile lapin + ile serpent) (Bus) Kampot - Sihanoukville (Bus) Sihanoukville - Phnom Penh (Bus)

Pensez-vous qu'avec le temps qui m'est imparti, je puisse effectuer toutes ces visites ? Si non, lesquelles me conseillez - vous en priorité ? Merci de m'aider, car j'ai du mal a poser des jours sur ces différentes étapes.

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