Results for "Sainte-Marie+et+baleine+|+122+>+63"
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Découvrir la Provence-Côte d'Azur English translation pending
Bonjour,
nous sommes 2 adultes qui aimerions découvrir la région de la Provence-Côte d'Azur. Auriez-vous un itinéraire à nous proposer pour deux semaines ? Et un hébergement ?
nous aimerions voir des paysages pittoresques, visiter les attraits de la région,
nous sommes 2 adultes qui aimerions découvrir la région de la Provence-Côte d'Azur. Auriez-vous un itinéraire à nous proposer pour deux semaines ? Et un hébergement ?
nous aimerions voir des paysages pittoresques, visiter les attraits de la région,
Notre conquête de l'Ouest américain en 2015 English translation pending
Bon, ben je me lance pour vous faire un retour de notre périple dans le sud-ouest des Etats-Unis durant l’été 2015.
Tout d'abord, je profite de ce premier message pour remercier l'ensemble des participants de ce forum qui nous ont permis de réaliser un super voyage 🙂
Nous sommes 5, dont 3 garçons de 15, 15 et 11 ans.
Après quelques échanges sur le forum début 2015, j’ai figé notre circuit : J1 : Paris - San Francisco J2 : San Francisco J3 : San Francisco J4 : San Francisco - Sequoia National Park J5 : Sequoia National Park J6 : Sequoia National Park - Death Valley J7 : Death Valley - Las Vegas J8 : Las Vegas J9 : Las Vegas J10 : Las Vegas - Bryce J11: Bryce J12 :Bryce - Torrey J13 : Torrey J14 : Torrey - Moab J15: Moab J16 : Moab J17 : Moab - Monument Valley J18 : Monument Valley - Page J19 : Page J20 : Page - Grand Canyon (Tusayan) J21 : Grand Canyon J22 : Grand Canyon - Los Angeles J23 : Los Angeles J24 : Los Angeles J25 : Los Angeles - Paris
Pierre
Tout d'abord, je profite de ce premier message pour remercier l'ensemble des participants de ce forum qui nous ont permis de réaliser un super voyage 🙂
Nous sommes 5, dont 3 garçons de 15, 15 et 11 ans.
Après quelques échanges sur le forum début 2015, j’ai figé notre circuit : J1 : Paris - San Francisco J2 : San Francisco J3 : San Francisco J4 : San Francisco - Sequoia National Park J5 : Sequoia National Park J6 : Sequoia National Park - Death Valley J7 : Death Valley - Las Vegas J8 : Las Vegas J9 : Las Vegas J10 : Las Vegas - Bryce J11: Bryce J12 :Bryce - Torrey J13 : Torrey J14 : Torrey - Moab J15: Moab J16 : Moab J17 : Moab - Monument Valley J18 : Monument Valley - Page J19 : Page J20 : Page - Grand Canyon (Tusayan) J21 : Grand Canyon J22 : Grand Canyon - Los Angeles J23 : Los Angeles J24 : Los Angeles J25 : Los Angeles - Paris
Pierre13ème édition du festival Détours du Monde en Lozère English translation pending
13ème FESTIVAL DETOURS DU MONDE
Du 09 au 23 JUILLET 2016
FESTIVAL EN TRANSHUMANCE DES CIVILISATIONS VIVANTES & POPULAIRES
Un voyage au cœur des musiques populaires du monde en LOZERE (48)
Œuvres vivantes, métissées, hybrides et exigeantes, création d’ici et d’ailleurs, rencontres entre artistes, publics, voyageurs, militant, conférenciers, Détours du monde propose un échange avec une vision cosmopolite sans frontières sociales ou ethniques.
Causse du Massegros (48) Samedi 09 juillet Flûte Pastorale pour Boussole 15h - Causse du Massegros / Maison Aragonaise / Ferme des Monziols - Adnen Helali & les Bergers de Sbeitla 16h30 - Eglise de la Piguière / St-Georges-de-Lévéjac - Jean-Luc Thomas, David « Hopi » Hopkins 18h30 - Village du Massegros - Jean-Luc Thomas, David « Hopi » Hopkins & les Bergers de Sbeitla
Chanac – Vallée du Lot (48) Jeudi 14 juillet Détours Réflexion – Projection du film « Les messagers » d’Hélène Crouzillat et Laetitia Tura / Rencontre / Débat - accès libre
Vendredi 15 juillet PURA FE – FREE RIVER – HARRISON STAFFORD & THE PROFESSOR CREW – UEI
Samedi 16 juillet RAIZES – ESTER RADA – LES AMAZONES D’AFRIQUE – BEATIK
Et en accès libre des projections, échanges, conférences, spectacles d'arts de rue, les solos du monde, le marché des saveurs et artisanats du monde et la radio Rumeurs du Monde qui proposera des émissions en direct et en public avec les artistes…Tout au long de ces deux journées.
Sur les Chemins de Saint-Jacques de Compostelle (48) En collaboration avec le festival Radio France Montpellier Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées Lundi 18 juillet 20h30 - Marchastel / Eglise - Bruno Philippe Mercredi 20 juillet 20h30 - Aumont-Aubrac / Eglise Saint-Etienne – C.N.S.M.D de Lyon Jeudi 21 juillet 19h30 - Saint-Alban-sur-Limagnole / Château – Orillas (Rives) Samedi 23 juillet 20h30 - Nasbinals / Eglise Sainte-Marie – Basel Rajoub
Réservation à partir du 1er Juin 2016 sur http://www.detoursdumonde.org, ou dans nos différents points de vente (Office du Tourisme de Chanac, Office du Tourisme de Marvejols et Hyper U de Mende)
FESTIVAL EN TRANSHUMANCE DES CIVILISATIONS VIVANTES & POPULAIRES
Un voyage au cœur des musiques populaires du monde en LOZERE (48)
Œuvres vivantes, métissées, hybrides et exigeantes, création d’ici et d’ailleurs, rencontres entre artistes, publics, voyageurs, militant, conférenciers, Détours du monde propose un échange avec une vision cosmopolite sans frontières sociales ou ethniques.
Causse du Massegros (48) Samedi 09 juillet Flûte Pastorale pour Boussole 15h - Causse du Massegros / Maison Aragonaise / Ferme des Monziols - Adnen Helali & les Bergers de Sbeitla 16h30 - Eglise de la Piguière / St-Georges-de-Lévéjac - Jean-Luc Thomas, David « Hopi » Hopkins 18h30 - Village du Massegros - Jean-Luc Thomas, David « Hopi » Hopkins & les Bergers de Sbeitla
Chanac – Vallée du Lot (48) Jeudi 14 juillet Détours Réflexion – Projection du film « Les messagers » d’Hélène Crouzillat et Laetitia Tura / Rencontre / Débat - accès libre
Vendredi 15 juillet PURA FE – FREE RIVER – HARRISON STAFFORD & THE PROFESSOR CREW – UEI
Samedi 16 juillet RAIZES – ESTER RADA – LES AMAZONES D’AFRIQUE – BEATIK
Et en accès libre des projections, échanges, conférences, spectacles d'arts de rue, les solos du monde, le marché des saveurs et artisanats du monde et la radio Rumeurs du Monde qui proposera des émissions en direct et en public avec les artistes…Tout au long de ces deux journées.
Sur les Chemins de Saint-Jacques de Compostelle (48) En collaboration avec le festival Radio France Montpellier Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées Lundi 18 juillet 20h30 - Marchastel / Eglise - Bruno Philippe Mercredi 20 juillet 20h30 - Aumont-Aubrac / Eglise Saint-Etienne – C.N.S.M.D de Lyon Jeudi 21 juillet 19h30 - Saint-Alban-sur-Limagnole / Château – Orillas (Rives) Samedi 23 juillet 20h30 - Nasbinals / Eglise Sainte-Marie – Basel Rajoub
Réservation à partir du 1er Juin 2016 sur http://www.detoursdumonde.org, ou dans nos différents points de vente (Office du Tourisme de Chanac, Office du Tourisme de Marvejols et Hyper U de Mende)
Croisière sur le MSC Musica au départ de Fort-de-France en mars 2015 English translation pending
😎Bonjour tout le monde,
Première croisière pour nous !( départ le 4 mars 2015) donc nous attendons vos conseils et infos ect... pour pouvoir préparer au mieux notre séjour. surtout pour les excursions, le forfait boissons les repas... donc dans l'attente de tous vous lire!!!😉
Première croisière pour nous !( départ le 4 mars 2015) donc nous attendons vos conseils et infos ect... pour pouvoir préparer au mieux notre séjour. surtout pour les excursions, le forfait boissons les repas... donc dans l'attente de tous vous lire!!!😉
Crise du logement à Madagascar English translation pending
Bonjour,
Si vous avez l'occasion de vous rendre en brousse ou aux périphéries des villes vous trouverez une grande quantité de cases.J'ai assisté à la création d'une case pour trois personnes.Une chape en béton et un charpentier travaillant seul. Le prix 300 euros, temps de montage deux semaines.
Si vous avez l'occasion de vous rendre en brousse ou aux périphéries des villes vous trouverez une grande quantité de cases.J'ai assisté à la création d'une case pour trois personnes.Une chape en béton et un charpentier travaillant seul. Le prix 300 euros, temps de montage deux semaines.
Choix cornélien: gorges du Verdon ou gorges de l'Ardèche? English translation pending
Bonjour,
Mon mari & moi prévoyons une semaine de vacances "nature" du 31 mai au 7 juin prochains et nous hésitons entre les Gorges du Verdon et les Gorges de l'Ardèche...
Quelle destination me conseillez-vous pour cette saison ?
Sachant que : - je ne souhaite pas faire de camping (plutôt gîte ou location de vacances) - nous aimerions faire du canoë/kayak (nous avons d'ailleurs un de ces kayaks gonflables, acheté chez Décathlon) - nous adorons nous balader et découvrir la faune et la flore d'une région - si possible, j'aimerais bien me baigner :-)
Merci d'avance pour vos précieux conseils !
Au plaisir de vous lire, Cécile
Mon mari & moi prévoyons une semaine de vacances "nature" du 31 mai au 7 juin prochains et nous hésitons entre les Gorges du Verdon et les Gorges de l'Ardèche...
Quelle destination me conseillez-vous pour cette saison ?
Sachant que : - je ne souhaite pas faire de camping (plutôt gîte ou location de vacances) - nous aimerions faire du canoë/kayak (nous avons d'ailleurs un de ces kayaks gonflables, acheté chez Décathlon) - nous adorons nous balader et découvrir la faune et la flore d'une région - si possible, j'aimerais bien me baigner :-)
Merci d'avance pour vos précieux conseils !
Au plaisir de vous lire, Cécile
2 cols aux Pyrénées ou aux Alpes? English translation pending
Bonjour,
Je ferai avec un ami un petit tour à vélo en France cette année, de la fin de mai jusqu'à mi-juin. J'ai pas mal parcouru la France à vélo, et mon ami un peu aussi. Pendant notre tour cette année, mon ami voudrait faire au moins deux grands cols du Tour de France. Moi, j'ai déjà fait le Col d'Aspin et le Col du Tourmalet (de l'est à l'ouest) et le Mont Ventoux, toujours avec des saccoches. J'ai fait le Col du Lautaret aussi, donc je connais déjà la vallée tout près de l'Alpe d'Huez. J'ai etudié mes cartes et je crois qu'il nous faut choisir entre les deux possibilités suivantes:
1) le Col d'Aubisque et le Col du Tourmalet (de l'ouest à l'est)
ou bien
2) Alpe d'Huez (oui, je sais que ce n'est pas vraiment un col) et le Col de la Croix de Fer, avec une descente vers le nord en repassant par le Col de Glandon.
Si nous faisons les Pyrénées, nous passerons quelques jours aux vallées de la Dordogne et le Lot, une région que je connais bien mais que j'adore.
Si nous faisons les Alpes, nous passerons quelques jours en Bourgogne, une région que je connais un peu aussi. On ferait probablement le Canal du Nivernais que je ne connais pas encore. Je connais déjà la voie verte de Mâcon vers le nord et le Canal du Centre.
Pyrénées ou Alpes? Nous ne roulons pas très vite, mais nous grimpons assez bien. Je me souviens que le col du Tourmalet etait un peu difficile mais une belle route. Moi, j'aime surtout de beaux paysages sans trop de circulation.
Qu'est-ce que vous en pensez? Trajet 1 ou trajet 2 ?
Merci.
Je ferai avec un ami un petit tour à vélo en France cette année, de la fin de mai jusqu'à mi-juin. J'ai pas mal parcouru la France à vélo, et mon ami un peu aussi. Pendant notre tour cette année, mon ami voudrait faire au moins deux grands cols du Tour de France. Moi, j'ai déjà fait le Col d'Aspin et le Col du Tourmalet (de l'est à l'ouest) et le Mont Ventoux, toujours avec des saccoches. J'ai fait le Col du Lautaret aussi, donc je connais déjà la vallée tout près de l'Alpe d'Huez. J'ai etudié mes cartes et je crois qu'il nous faut choisir entre les deux possibilités suivantes:
1) le Col d'Aubisque et le Col du Tourmalet (de l'ouest à l'est)
ou bien
2) Alpe d'Huez (oui, je sais que ce n'est pas vraiment un col) et le Col de la Croix de Fer, avec une descente vers le nord en repassant par le Col de Glandon.
Si nous faisons les Pyrénées, nous passerons quelques jours aux vallées de la Dordogne et le Lot, une région que je connais bien mais que j'adore.
Si nous faisons les Alpes, nous passerons quelques jours en Bourgogne, une région que je connais un peu aussi. On ferait probablement le Canal du Nivernais que je ne connais pas encore. Je connais déjà la voie verte de Mâcon vers le nord et le Canal du Centre.
Pyrénées ou Alpes? Nous ne roulons pas très vite, mais nous grimpons assez bien. Je me souviens que le col du Tourmalet etait un peu difficile mais une belle route. Moi, j'aime surtout de beaux paysages sans trop de circulation.
Qu'est-ce que vous en pensez? Trajet 1 ou trajet 2 ?
Merci.
Mahanoro - Mananjary (ou Vatomandry - Mananjary) par le canal English translation pending
Salut à tous,
Je cherche des reinseignements pour faire le trajet Mahanoro -> mananjary (ou vatomandry -> mananjary) par les pangalana, fin août, un groupe de 7.
Hormis les bateaux brousses (avec la partie aléatoire entre mahanoro et Nosy Varika?), est-ce qu'il y a des possibilités plus touristiques (location d'un bateau ou même transport de passagers pas trop à la roots, car une personne agée dans le groupe).
Aussi, vatomandry -> mahanoro, comment est la route? combien de temps ? y a des départs à partir de tamatave ?
Merci d'avance aux experts de la cote est ^^
Je cherche des reinseignements pour faire le trajet Mahanoro -> mananjary (ou vatomandry -> mananjary) par les pangalana, fin août, un groupe de 7.
Hormis les bateaux brousses (avec la partie aléatoire entre mahanoro et Nosy Varika?), est-ce qu'il y a des possibilités plus touristiques (location d'un bateau ou même transport de passagers pas trop à la roots, car une personne agée dans le groupe).
Aussi, vatomandry -> mahanoro, comment est la route? combien de temps ? y a des départs à partir de tamatave ?
Merci d'avance aux experts de la cote est ^^
Récit de mon séjour en Israël – Palestine - décembre 2013 English translation pending
21/12/2013 - 14h15
Aéroport Charles de Gaulle, enfin !!!
Ce voyage était attendu, il était temps que la date arrive. Ras-le-bol du quotidien.
Israël-Palestine, depuis le temps que j'en rêve....Tous ces rendez-vous manqués. Combien de fois suis-je venue en Jordanie avec l'idée de traverser la frontière et de voir la Palestine et le désert du Néguev...
Mais à chaque fois, entourée de mes amis bédouins de Pétra, le courage me lâchait et j'en oubliais cette envie.
Alors, cette fois-ci, pas question...
Aller-retour Tel-Aviv, je ne mettrais pas un pied en Jordanie.
14 jours pour rencontrer ces deux peuples si différents et si identiques à la fois, si loin et si proche d'une vie sans conflit. J'ai hâte de voir les paysages mais aussi de sentir l'atmosphère si spécifique à cette « terre sainte des trois religions ».
21h50 – Aéroport d'Istanbul Comité d'accueil spécial pour les embarquements pour Israël. Certains passent tranquilles. Moi, c'est un peu plus compliqué...à priori parce que j'ai pleins de visas de Jordanie et d’Égypte. Questions : - Le parcours de votre valise depuis chez vous ? - Vous venez pour quelle raison ? - Est ce que quelqu'un vous a remis quelque chose, un colis, un paquet, un cadeau ? - Est ce que tout ce qui est dans vos sacs est à vous ? - Quel hôtel en Israël ? Tout çà dure environ 10 minutes. Le chef d'embarquement regarde mon passeport, mes visas et c'est OK. J'espère qu'à Tel-Aviv, çà ne se compliquera pas. Je viens juste pour voir le pays moi !!!
22/12/2013 – 2h15 Voilà, je suis dans ma chambre, dans une auberge de jeunesse super bien située dans Tel-Aviv, près de la plage. L'air est frais mais pas froid, pas besoin de veste. Un peu le bordel pour arriver : j'aurai voulu prendre le train, mais fermé la nuit. J'ai été guidée vers un bus qui mène au centre ville... en fait à la gare principale. Bus gratuit. Ensuite, j'ai un peu ramé en voulant prendre le train, mais toujours aucun avant 5h du matin. J'ai fini par prendre un taxi qui m'a amené à l’hôtel pour 40 shekels, comme prévu au départ. Bah oui, en fin de compte, j'étais à la bonne station ? Allez, je suis crevée, gros dodo, et demain, petite visite de Tel-Aviv...
15h15 – Je quitte Tel-Aviv par le train pour aller à Akko (Saint Jean d'Acre). Cette première journée était très sympa, même si je ne trouve rien d'exceptionnel à la capitale israélienne. C'est une ville moderne, qui ressemble à tant d'autres villes modernes du moyen-orient... Si ce n'est que tous les quartiers sont beaux. J'ai commencé ma découverte vers 10h30. Tout à pied... j'ai commencé à longer la promenade au bord de la méditerranée, et ce soleil avec la plage, c'est franchement un régal en décembre. En manche courte, la température est géniale. Je revis. J'ai commencé par visiter le quartier Allenby avec son souk Hacarnel, coloré et animé et j'ai longé des ruelles du vieux quartier Yéménite, le quartier Kern Hatamarim. Arrivée à Neve Tsedek, j'ai visité l'ancienne gare de Jaffa qui a été restaurée superbement, même si maintenant ceux sont des boutiques et restaurants qu'on y trouve. J'arrive enfin à l'endroit qui me paraissait le plus beau à voir : Jaffa ! Et là, j'ai été ravie. C'est le plus vieux quartier de Tel-Aviv, où juifs et arabes se côtoient en paix. Un vrai bonheur. L'endroit est vraiment atypique. Il surplombe Tel-Aviv, au milieu d'un jardin méditerranéen luxuriant, des ruelles et des remparts, d'une place et de boutiques. Cette vieille cité Ottoman est superbe. J'ai continuée dans les bas de Jaffa, au souk Halishpeskin, un marché aux puces où l'on y trouve de tout. L'ambiance y est très sympathique. Sortie de Jaffa, je suis rentrée par le boulevard Rothschild, un promenade arborée et bordée de belles demeures. Ouais, bon d'accord, mais rien d'extraordinaire... à part que j'ai beaucoup marché. Me voilà rendue à l'auberge, récupération de mon sac à dos et bus 10 qui m’emmène direct à la gare. Sinon, j'ai remarqué très peu mais quelques arabes et blacks dans la ville. Mais, tristement, j'ai aussi remarqué qu'ils étaient employés aux besognes les plus dures et ingrates. Toutefois, je n'ai pas ressenti de racisme, et les habitants sont souriants, sympas et facilement près à vous aider. J'entends aussi beaucoup parler français. Touristes sûrement, mais aussi des habitants je pense.
19h – Je suis crevée. Besoin de dormir. J'ai réservé une chambre chez l'habitant, via airbnb. Moshe, mon hôte, n'est pas là. Je suis allée chercher les clés dans un restaurant, pas loin de chez lui. A vrai dire, la maison ne paye pas de mine, le jardin est à l'abandon. Mais elle est propre, à part le lit, pas tout à fait clean. Je suis un peu dégoûtée de devoir enlever les restes des mouchoirs de ma précédente et les poils.... beurk. Mais j'ai connu pire. Et puis, ce n'est que pour une nuit. Ce soir, j'ai eu la flemme, malgré mon envie, de faire un tour dans la vieille ville. J'ai pris un bon repas dans un petit restaurant : falafel, houmous, frites, légumes...çà me rappelle la Jordanie … même repas !!! Et une bière brune, sans alcool, très bonne. Allez, gros dodo et demain, visite de Akko.
21h – Mea culpa Moche, ne m'étais trompée de chambre. Son autre locataire, israélienne, utilise en fait la chambre que j'avais squatté !!! Elle m'a réveillé et montré ma chambre, toute propre, avec de bon draps...En fait, c'est elle la cochonne...Et en plus, il m'avais prévenu qu'elle était un peu cradoc et s'excusait à l'avance. Maintenant, dur dur de se rendormir. En tout les cas, première réflexion de ma « colocataire » qui me laisse dubitative. Je lui explique que ma fille m'a envoyé un SMS me disant qu'une explosion a eu lieu à Tel-Aviv, alors que j'y étais, et que tout était calme. Elle me dit que oui, il y a eu une bombe dans un bus, mais sans personne à l'intérieur. Ce qui me dérange, c'est qu'elle rajout qu'ici, à Akko (vieille ville surtout musulmane et chrétienne), il y avait beaucoup d'arabes et donc « safety »: pas de bombe dans une ville arabe !!! Ouais, que veut-elle dire ??!!
21h50 – Aéroport d'Istanbul Comité d'accueil spécial pour les embarquements pour Israël. Certains passent tranquilles. Moi, c'est un peu plus compliqué...à priori parce que j'ai pleins de visas de Jordanie et d’Égypte. Questions : - Le parcours de votre valise depuis chez vous ? - Vous venez pour quelle raison ? - Est ce que quelqu'un vous a remis quelque chose, un colis, un paquet, un cadeau ? - Est ce que tout ce qui est dans vos sacs est à vous ? - Quel hôtel en Israël ? Tout çà dure environ 10 minutes. Le chef d'embarquement regarde mon passeport, mes visas et c'est OK. J'espère qu'à Tel-Aviv, çà ne se compliquera pas. Je viens juste pour voir le pays moi !!!
22/12/2013 – 2h15 Voilà, je suis dans ma chambre, dans une auberge de jeunesse super bien située dans Tel-Aviv, près de la plage. L'air est frais mais pas froid, pas besoin de veste. Un peu le bordel pour arriver : j'aurai voulu prendre le train, mais fermé la nuit. J'ai été guidée vers un bus qui mène au centre ville... en fait à la gare principale. Bus gratuit. Ensuite, j'ai un peu ramé en voulant prendre le train, mais toujours aucun avant 5h du matin. J'ai fini par prendre un taxi qui m'a amené à l’hôtel pour 40 shekels, comme prévu au départ. Bah oui, en fin de compte, j'étais à la bonne station ? Allez, je suis crevée, gros dodo, et demain, petite visite de Tel-Aviv...
15h15 – Je quitte Tel-Aviv par le train pour aller à Akko (Saint Jean d'Acre). Cette première journée était très sympa, même si je ne trouve rien d'exceptionnel à la capitale israélienne. C'est une ville moderne, qui ressemble à tant d'autres villes modernes du moyen-orient... Si ce n'est que tous les quartiers sont beaux. J'ai commencé ma découverte vers 10h30. Tout à pied... j'ai commencé à longer la promenade au bord de la méditerranée, et ce soleil avec la plage, c'est franchement un régal en décembre. En manche courte, la température est géniale. Je revis. J'ai commencé par visiter le quartier Allenby avec son souk Hacarnel, coloré et animé et j'ai longé des ruelles du vieux quartier Yéménite, le quartier Kern Hatamarim. Arrivée à Neve Tsedek, j'ai visité l'ancienne gare de Jaffa qui a été restaurée superbement, même si maintenant ceux sont des boutiques et restaurants qu'on y trouve. J'arrive enfin à l'endroit qui me paraissait le plus beau à voir : Jaffa ! Et là, j'ai été ravie. C'est le plus vieux quartier de Tel-Aviv, où juifs et arabes se côtoient en paix. Un vrai bonheur. L'endroit est vraiment atypique. Il surplombe Tel-Aviv, au milieu d'un jardin méditerranéen luxuriant, des ruelles et des remparts, d'une place et de boutiques. Cette vieille cité Ottoman est superbe. J'ai continuée dans les bas de Jaffa, au souk Halishpeskin, un marché aux puces où l'on y trouve de tout. L'ambiance y est très sympathique. Sortie de Jaffa, je suis rentrée par le boulevard Rothschild, un promenade arborée et bordée de belles demeures. Ouais, bon d'accord, mais rien d'extraordinaire... à part que j'ai beaucoup marché. Me voilà rendue à l'auberge, récupération de mon sac à dos et bus 10 qui m’emmène direct à la gare. Sinon, j'ai remarqué très peu mais quelques arabes et blacks dans la ville. Mais, tristement, j'ai aussi remarqué qu'ils étaient employés aux besognes les plus dures et ingrates. Toutefois, je n'ai pas ressenti de racisme, et les habitants sont souriants, sympas et facilement près à vous aider. J'entends aussi beaucoup parler français. Touristes sûrement, mais aussi des habitants je pense.
19h – Je suis crevée. Besoin de dormir. J'ai réservé une chambre chez l'habitant, via airbnb. Moshe, mon hôte, n'est pas là. Je suis allée chercher les clés dans un restaurant, pas loin de chez lui. A vrai dire, la maison ne paye pas de mine, le jardin est à l'abandon. Mais elle est propre, à part le lit, pas tout à fait clean. Je suis un peu dégoûtée de devoir enlever les restes des mouchoirs de ma précédente et les poils.... beurk. Mais j'ai connu pire. Et puis, ce n'est que pour une nuit. Ce soir, j'ai eu la flemme, malgré mon envie, de faire un tour dans la vieille ville. J'ai pris un bon repas dans un petit restaurant : falafel, houmous, frites, légumes...çà me rappelle la Jordanie … même repas !!! Et une bière brune, sans alcool, très bonne. Allez, gros dodo et demain, visite de Akko.
21h – Mea culpa Moche, ne m'étais trompée de chambre. Son autre locataire, israélienne, utilise en fait la chambre que j'avais squatté !!! Elle m'a réveillé et montré ma chambre, toute propre, avec de bon draps...En fait, c'est elle la cochonne...Et en plus, il m'avais prévenu qu'elle était un peu cradoc et s'excusait à l'avance. Maintenant, dur dur de se rendormir. En tout les cas, première réflexion de ma « colocataire » qui me laisse dubitative. Je lui explique que ma fille m'a envoyé un SMS me disant qu'une explosion a eu lieu à Tel-Aviv, alors que j'y étais, et que tout était calme. Elle me dit que oui, il y a eu une bombe dans un bus, mais sans personne à l'intérieur. Ce qui me dérange, c'est qu'elle rajout qu'ici, à Akko (vieille ville surtout musulmane et chrétienne), il y avait beaucoup d'arabes et donc « safety »: pas de bombe dans une ville arabe !!! Ouais, que veut-elle dire ??!!
Que voir en... Aquitaine English translation pending
Que voir en Aquitaine ?
Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans la région (carte).
L'Aquitaine est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements de la Dordogne (24), la Gironde (33), les Landes (40), le Lot-et-Garonne (47) et les Pyrénées-Atlantiques (64).
1- DORDOGNE (24) Belvès : ce village du Périgord Noir compte parmi les plus beaux de France. Bergerac : seconde agglomération de Dordogne, elle possède un vieux centre.Beynac : un des villages les plus connus de Dordogne avec son château et ses vieilles maisons le long de petites rues. Bourdeilles : cette petite commune, entre Brantôme et Périgueux, possède plusieurs châteaux et grandes demeures.Brantôme : au nord de Périgueux, Brantôme offre un très beau centre en bordure de rivière (la Dronne).Cabanes du Breuil : un bel et ancien ensemble d'annexes agricoles, faites de pierres et de lauses, d'une ferme située à Saint-André d'Allas, à côté de Sarlat.Castelnaud-la-Chapelle : à voir aussi bien pour le château fort que le village labélisé "Plus beaux villages de France".Chancelade : à l'ouest de Périgueux, la commune abrite l'Abbaye Notre-Dame de Chancelade.Château de Biron : dans la vallée de la Lède, à la limite avec le Lot-et-Garonne Château de Fénelon : le château de l'écrivain Fénelon à Sainte-MondaneChâteau d'Hautefort : un grand château du XVIIe siècle avec de beaux jardins situé dans la commune du même nom.Château de Marqueyssac : à Vézac, au sud-ouest du département, ce château possède de très beaux jardins dominant la Dordogne.Château de Monbazillac : petit château du XVIe siècle dans cette commune plus connue cependant pour avoir donné son nom à un vin blanc.Château de Montaigne : à Saint-Michel de Montaigne, c'est le château du philosophe Montaigne.Château de Montfort : à Vitrac, un château perché au dessus de la Dordogne.Château de Puyguilhem : un château Renaissance, comme ceux de la Loire, situé sur la commune de VillarsChâteau de Puymartin : beau château situé à Marquay, dans les environs de Sarlat.Domme : ce superbe vieux village domine la Dordogne du haut de la falaise sur laquelle il a été construit. Eymet : bastide située au sud-ouest du département.La Roque-Gageac : haut lieu touristique pour ce village et son château qui surplombent la Dordogne.Le Bugue : on peut voir dans cette commune un écomusée présentant un village périgourdin de la fin du XIXe siècle.Les Eyzies : cette commune compte sur son territoire plusieurs grottes préhistoriques (Font de Gaume, Combarelles…) dont certaines classées à l'UNESCO, de même que le très beau Château de Commarque.Limeuil : aux confluents de la Dordogne et de la Vézère, c'est un des plus beaux villages de France.Montcaret : sur cette commune ont été trouvés les vestiges d'une villa gallo-romaine.Monpazier : superbe village et un des nombreux du Sud-ouest labélisés "plus beaux villages de France".Périgord : correspond au département de la Dordogne. Il se divise en quatre "couleurs" avec le Vert (au nord), le Blanc (au centre), le Pourpre (au sud-ouest) et le Périgord Noir (à l'est/sud-est).Périgueux : au niveau touristique, la préfecture de Dordogne est connue pour sa cathédrale et ses vestiges gallo-romains.Saint-Amand de Coly : joli petit village avec une église fortifiée. Saint-Geniès : très bel ensemble architectural pour ce village des environs de Sarlat.Saint-Jean de Côle : cette commune fait partie de l'association des plus beaux villages de France avec notamment ses maisons à colombages du XIVe siècle. Saint-Léon sur Vézère : un autre magnifique village des bords de la Vézère.Salignac : c'est sur cette commune qu'on vient visiter les Jardins du Manoir d'Eyrignac Sarlat la Canéda : avec son architecture médiévale, cette superbe ville est une des plus visitées du Sud-ouest. Terrasson : sur les bords de la Vézère, la petite ville compte quelques vieux quartiers et les Jardins (contemporains) de l'imaginaire.Thiviers : une commune avec quelques belles maisons anciennes.Trélissac : en périphérie de Périgueux, la ville compte plusieurs châteaux.Villefranche-du-Périgord : dans le Périgord Noir, cette belle bastide a conservé de belles maisons du Moyen-Age et d'après.Patrimoine naturel Gouffre de Proumeyssac : une grotte naturelle ouverte à la visite située sur la commune d'Audrix, pas loin de Sarlat. Grottes de Lascaux : sûrement les plus célèbres grottes préhistoriques au monde. Elles sont situées sur la commune de Montignac.Parc naturel régional Périgord-Limousin : c'est une vaste zone de bocages et de forêts commune avec le département de la Haute-Vienne dans la région Limousin.Périgord Vert et Périgord Noir : ces deux parties du Périgord possèdent de très nombreuses forêts parmi lesquelles on peut randonner.Réserve naturelle régionale du Marais de Groléjeac : on peut randonner dans cette zone humide ou sillonner ses canaux en barque.Roque Saint-Christophe : une falaise calcaire de la Vallée de la Vézère, à côté des Eyzies, dans laquelle l'érosion a creusé de longues terrasses et abris troglodythiques utilisés depuis la préhistoire. C'est un des endroits les plus visités du département. Vallée de la Vézère : dans le Périgord Noir, la vallée est connue pour ses sites préhistoriques et grottes ornées classés à l'UNESCO. La Vézère (rivière), dominée par ses châteaux, est aussi un haut lieu pour le canoë.2- GIRONDE (33)Abbaye de La Sauve : cette petite commune pas loin de Bordeaux abrite les restes d'une très belle abbaye classée à l'UNESCO dans le cadre des Chemins de Saint-Jacques de Compostelle.Andernos-les-Bains : commune balnéaire du nord du bassin d'Arcachon.Arcachon : c'est LA station balnéaire du bassin du même nom avec quelques belles demeures et des maisons de pêcheurs.Blaye : en bordure d'estuaire, Blaye possède une très belle citadelle construite par Vauban.Bordeaux : la préfecture de l'Aquitaine offre de superbes quartiers et des quais classés au patrimoine de l'UNESCO. Un incontournable à visiter dans la région. Cadillac : à une trentaine de kilomètres à l'est de Bordeaux, un joli château Renaissance domine les anciens remparts de la ville.Carcans : comme Hourtin la commune partage les bords du lac de Hourtin et de Carcans, et comme elle aussi se situe en partie en bord de mer.Cestas : au sud-ouest de Bordeaux, cette commune au milieu de la forêt landaise et de plans d'eau offre des possibilités de randonnées à pied ou à vélo.Château de Roquetaillade : un château moyenâgeux sur la commune de Mazères.Château de Mongenan : c'est un édifice du XVIIIe siècle dans le bourg Portets, Château de Cazeneuve : situé à Préchac, ce château a appartenu en son temps à Henri IV.Gujan-Mestras : sur le Bassin d'Arcachon, le village qui se compose de sept petits ports est réputé pour ses huitres. On y trouve également plusieurs petits parcs d'attractions.Hourtin : à la fois en bord de mer mais aussi du lac de Hourtin et de Carcans, c'est une station balnéaire appréciée pour ses plages, ses dunes et marais classés en réserve naturelle, mai aussi pour le surf.La Brède : cette commune de Gironde est connue pour son château qui fut celui de Montesquieu.La Réole : le prieuré et quelques autres beaux édifices sont les principaux attraits de ce bourg fortifié.La Teste-de-Buch : au sud du Bassin d'Arcachon. C'est sur son territoire que son situés plusieurs centres d'intérêt touristiques : plages du Pyla sur Mer, dune du Pyla, Banc d'Arguin, Ile aux oiseaux.Lacanau : station balnéaire réputée et incontournable pour tous les amateurs de surf. Le Cap Ferret : à la fois village et presqu'île entre l'Atlantique et le Bassin d'Arcachon. L'endroit est touristique ne serait-ce que pour les beaux panoramas qu'offre sa position géographique.Le Porge : entre Lacanau et le Bassin d'Arcachon, c'est une petite station balnéaire plus tranquille que les autres.Le Teich : sur le Bassin d'Arcachon et à l'embouchure de la Leyre. Le lieu est connu pour son parc ornithologique.Libourne : à quelques kilomètres au nord-est de Bordeaux, dans le Saint-Emillion, la ville compte quelques anciens édifices.Montalivet : cette station balnéaire de la côte fut la première au monde à accueillir un centre naturiste dans les années 1950.Soulac-sur-Mer : station balnéaire située à la pointe du Médoc.Patrimoine naturelBanc d'Arguin : c'est une vaste étendue de sable visible surtout à marée basse à l'entrée du Bassin d'Arcachon. Elle constitue une réserve naturelle qui abrite nombre d'oiseaux.Bassin d'Arcachon : une des principales attractions d'Aquitaine avec ses petites stations balnéaires, son Ile aux Oiseaux, la dune du Pyla ou encore le Parc ornithologique du Teich.Dune du Pyla : au sud du Bassin d'Arcachon, c'est la plus haute dune d'Europe.Canal de Garonne : ce canal relie l'Atlantique, via Langon, à Toulouse avant de se poursuivre ensuite vers la Méditerranée avec le Canal du Midi. Moins touristique que ce dernier classé à l'UNESCO, il est néanmoins utilisé pour les balades fluviales. Ses abords sont également aménagés en nombre d'endroits afin de faciliter la randonnée ou le vélo.Estuaire de la Gironde : à la fois en Gironde et en Charente-Maritime, l'Estuaire offre de belles balades et de beaux paysages sur une grande partie de ses 75 km de long.Ile aux Oiseaux : au milieu du Bassin d'Arcachon, cette petite île est une excursion très prisée en été.Lac de Hourtin et de Carcans : à cheval sur les deux communes, c'est le plus grand lac d'eau douce de France. On peut y pratiquer diverses activités nautiques et s'y baigner.Etang de Coussau : c'est une réserve naturelle sur la commune de Lacanau.Marais de Bruges : à la périphérie de Bordeaux, sur la commune de Bruges, ce sont de vastes marais où nichent nombre d'oiseaux.Pair-Non-Pair : grotte ornée préhistorique située à Prignac-et-Marcamps, au sud-est de Blaye. Parc naturel régional des Landes de Gascogne : à cheval sur la Gironde et les Landes, c'est la forêt landaise. Au milieu coule la Leyre connue pour ses possibilités de descente en canoë.Parc ornithologique du Teich : une zone marécageuse aménagée pour accueillir et observer les oiseaux en bordure du Bassin d'Arcachon.Route(s) des vins de Bordeaux : Graves, Margaux, Médoc, Pauillac, Saint-Estèphe et le vignoble de Saint-Emilion classé au patrimoine de l'UNESCO.3- LANDES (40)Abbaye de Saint-Sever : une abbaye bénédictine moyenâgeuse dans la commune du même nom.Abbaye Saint-Jean de Sorde : abbaye classée à l'UNESCO dans le cadre des Chemins de Saint-Jacques de Compostelle.Biscarrosse : entre deux lacs et le bord de mer, Biscarrosse est une des principales stations balnéaires des Landes.Capbreton : ancien port de pêche, c'est maintenant une station balnéaire et un port de plaisance.Château de Gaujacq : demeure seigneuriale du XVIIe siècle classée sur la commune du même nom.Dax : cette station thermale de Gascogne possède divers témoignages urbains de son passé, de l'époque gallo-romaine à nos jours. Dax est aussi réputée pour ses fêtes et ses courses landaises. Hossegor : des plages et le surf pour cette station balnéaire du sud des Landes adossée au lac du même nom.Labastide-d'Armagnac : vieux village avec notamment une très belle place centrale.Mimizan : comme la plupart des stations balnéaires de la région, Mimizan est divisée en deux avec une partie en bord de mer et une autre à l'intérieur des terres.Moliets : petite station balnéaire à l'architecture typiquement landaise située à l'embouchure du Courant d'Huchet. On y trouve de belles plages.Mont-de-Marsan : la préfecture des Landes abrite quelques monuments historiques, aussi bien médiévaux que plus récents.Saint-Vincent de Tyrosse : la commune est avant tout connue pour ses corridas et courses landaises.Seignosse : une autre commune des Landes réputée pour le surf.Souston : station balnéaire en bordure de la forêt des Landes.Vieux-Boucau : petite station appréciée des surfeurs.Patrimoine naturelEtang de Biscarrosse et de Parentis : grand lac des Landes qui servait autrefois de base aux hydravions. C'est maintenant en partie une base de loisirs.Etang de Cazaux et de Sanguinet : c'est un des deux étangs-base de loisirs qui entourent Biscarrosse.Courant d'Huchet : ce tout petit court d'eau qui relie le lac de Leon à l'Atlantique au niveau de Moliets est une réserve naturelle.Parc naturel régional des Landes de Gascogne : à cheval sur la Gironde et les Landes, c'est la forêt landaise. Au milieu coule la Leyre connue pour ses possibilités de descente en canoë.Réserve naturelle du Marais d'Orx : c'est une zone protégée au sud du département.4- LOT-ET-GARONNE (47)Agen : une cathédrale et quelques vieilles rues pour la préfecture du Lot-et-Garonne.Casteljaloux : cette petite bourgade a gardé nombre de vieilles maisons des XV et XVIe siècles.Château de Bonaguil : à Saint-Front sur Lémance, un superbe château fort construit entre Périgord et Quercy.Château de Nérac : château de style Renaissance dans la commune du même nom.Fumel : petite ville en bordure du Lot avec des possibilités de balades sur la rivière.Laroque-Timbaut : c'est un village médiéval. Marmande : entre Agen et Bordeaux, la ville possède un beau centre.Monflanquin : construit sur une colline, Montflanquin est classé parmi les plus beaux villages de France.Nérac : un château et quelques vieux édifices pour cette commune de quelques milliers d'habitants. Nérac est le terminus du Train Touristique de l'Albret.Pujols : un autre village médiéval du Lot-et-Garonne.Sainte-Livrade : petite ville de la Vallée du Lot.Patrimoine naturelCanal de Garonne : ce canal relie l'Atlantique à Toulouse avant de se poursuivre ensuite vers la Méditerranée avec le Canal du Midi. Moins touristique que ce dernier classé à l'UNESCO, il est néanmoins utilisé pour les balades fluviales. Ses abords sont également aménagés en nombre d'endroits afin de faciliter la randonnée ou le vélo.5- PYRENÉES-ATLANTIQUES (64)Ainhoa : ce petit village basque fait partie des plus beaux villages de France.Bayonne : grande ville touristique connue pour ses fêtes mais qui possède aussi de jolis quartiers anciens.Béarn : province historique avec Pau pour capitale, le Béarn est dans sa partie haute une région de montagnes, de vallées et de gaves (torrents) dans laquelle il fait bon se promener.Biarritz : c'est une des plus prestigieuses stations balnéaires de la côte Atlantique. Parmi ses attraits on peut noter les demeures "bourgeoises" et le Rocher de la Vierge. Bidart : station balnéaire de la côte basque dans un environnement de falaises. Elle est réputée au niveau du surf.Cambo-les-Bains : petite ville thermale proche de la frontière espagnole. Guéthary : des plages, des surfeurs et la pelote basque.Hendaye : située au niveau de l'estuaire de la Bidassoa, c'est la ville frontière avec l'Espagne. On peut profiter de sa belle et longue plage. Oloron Sainte-Marie : la "capitale" du Haut-Béarn construite en bord de gave est une porte d'entrée au Parc National des Pyrénées.Orthez : cette ville d'environ 10 000 habitants compte quelques témoignages de son passé médiéval.Pau : la cité d'Henri IV est connue pour son château et son centre-ville. C'est aussi la préfecture des Pyrénées-Atlantiques.Pays Basque : c'est la partie occidentale du département (qui se poursuit pour 80% en Espagne) avec une forte culture et des traditions spécifiques.Saint-Jean de Luz : au fond de sa baie, la ville est à la fois un port de pêche et une station balnéaire reconnue.Salies-de-Béarn : cette petite ville de la région des gaves a gardé ses vieilles maisons de pierre et ses petites ruelles.Patrimoine naturelGorges d'Holzarté : gorges étroites et spectaculaires situées dans le Pays Basque.Gorges de Kakouetta : autres gorges basques pas mal visitées en été.Grottes de Bétharram : une série de grottes à découvrir à la limite des Hautes-Pyrénées.Grottes ornées d'Isturitz et d'Oxocelhaya : ce sont deux grottes préhistoriques.La Rhune : ce petit sommet pyrénéen est une destination touristique et de randonnées grâce au Petit train de la Rhune qui permet de découvrir de beaux paysages et un superbe panorama au sommet Parc National des Pyrénées : ce vaste parc à cheval sur les Hautes-Pyrénées et les Pyrénées-Atlantiques offre de magnifiques paysages de montagnes, lacs (Bious…) et vallées (Aspe, Ossau…) parmi lesquels on peut randonner ou skier. C'est aussi là que vivent les derniers ours des Pyrénées.Vallée des Aldudes : très belle petite vallée du Pays Basque, à la frontière espagnole.Vallée d'Aspe : superbe vallée du Béarn et des possibilités de randonnées. Vallée et Pic d'Ossau : dominée par le Pic d'Ossau, cette vallée du Parc National des Pyrénées est une des principales du Béarn. C'est un haut lieu du tourisme et de la randonnée avec de superbes paysages. Au niveau touristique, on y trouve les stations de ski de Gourette et d'Artouste, de même que le petit train d'Artouste.6- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Dordogne : Beynac; Brantôme; Château de Marqueyssac;Domme; Grottes de Lascaux; La Roque-Gageac; Monpazier; Sarlat; Vallée de la Vézère.
Gironde : Abbaye de La Sauve; Bassin d'Arcachon; Blaye; Bordeaux; Canal de Garonne; Dune du Pyla; Estuaire de la Gironde; Ile aux Oiseaux; Lac de Hourtin et de Carcans; Lacanau; Le Cap Ferret.
Landes : Parc naturel régional des Landes de Gascogne; Plages landaises dont Moliets.
Lot et Garonne : Canal de Garonne; Château de Bonaguil; Monflanquin.
Pyrénées Atlantiques : Ainhoa; Béarn; Biarritz; La Rhune; Parc National des Pyrénées; Pays Basque; Vallée des Aldudes; Vallée d'Aspe; Vallée et Pic d'Ossau.
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L'Aquitaine est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements de la Dordogne (24), la Gironde (33), les Landes (40), le Lot-et-Garonne (47) et les Pyrénées-Atlantiques (64).
1- DORDOGNE (24) Belvès : ce village du Périgord Noir compte parmi les plus beaux de France. Bergerac : seconde agglomération de Dordogne, elle possède un vieux centre.Beynac : un des villages les plus connus de Dordogne avec son château et ses vieilles maisons le long de petites rues. Bourdeilles : cette petite commune, entre Brantôme et Périgueux, possède plusieurs châteaux et grandes demeures.Brantôme : au nord de Périgueux, Brantôme offre un très beau centre en bordure de rivière (la Dronne).Cabanes du Breuil : un bel et ancien ensemble d'annexes agricoles, faites de pierres et de lauses, d'une ferme située à Saint-André d'Allas, à côté de Sarlat.Castelnaud-la-Chapelle : à voir aussi bien pour le château fort que le village labélisé "Plus beaux villages de France".Chancelade : à l'ouest de Périgueux, la commune abrite l'Abbaye Notre-Dame de Chancelade.Château de Biron : dans la vallée de la Lède, à la limite avec le Lot-et-Garonne Château de Fénelon : le château de l'écrivain Fénelon à Sainte-MondaneChâteau d'Hautefort : un grand château du XVIIe siècle avec de beaux jardins situé dans la commune du même nom.Château de Marqueyssac : à Vézac, au sud-ouest du département, ce château possède de très beaux jardins dominant la Dordogne.Château de Monbazillac : petit château du XVIe siècle dans cette commune plus connue cependant pour avoir donné son nom à un vin blanc.Château de Montaigne : à Saint-Michel de Montaigne, c'est le château du philosophe Montaigne.Château de Montfort : à Vitrac, un château perché au dessus de la Dordogne.Château de Puyguilhem : un château Renaissance, comme ceux de la Loire, situé sur la commune de VillarsChâteau de Puymartin : beau château situé à Marquay, dans les environs de Sarlat.Domme : ce superbe vieux village domine la Dordogne du haut de la falaise sur laquelle il a été construit. Eymet : bastide située au sud-ouest du département.La Roque-Gageac : haut lieu touristique pour ce village et son château qui surplombent la Dordogne.Le Bugue : on peut voir dans cette commune un écomusée présentant un village périgourdin de la fin du XIXe siècle.Les Eyzies : cette commune compte sur son territoire plusieurs grottes préhistoriques (Font de Gaume, Combarelles…) dont certaines classées à l'UNESCO, de même que le très beau Château de Commarque.Limeuil : aux confluents de la Dordogne et de la Vézère, c'est un des plus beaux villages de France.Montcaret : sur cette commune ont été trouvés les vestiges d'une villa gallo-romaine.Monpazier : superbe village et un des nombreux du Sud-ouest labélisés "plus beaux villages de France".Périgord : correspond au département de la Dordogne. Il se divise en quatre "couleurs" avec le Vert (au nord), le Blanc (au centre), le Pourpre (au sud-ouest) et le Périgord Noir (à l'est/sud-est).Périgueux : au niveau touristique, la préfecture de Dordogne est connue pour sa cathédrale et ses vestiges gallo-romains.Saint-Amand de Coly : joli petit village avec une église fortifiée. Saint-Geniès : très bel ensemble architectural pour ce village des environs de Sarlat.Saint-Jean de Côle : cette commune fait partie de l'association des plus beaux villages de France avec notamment ses maisons à colombages du XIVe siècle. Saint-Léon sur Vézère : un autre magnifique village des bords de la Vézère.Salignac : c'est sur cette commune qu'on vient visiter les Jardins du Manoir d'Eyrignac Sarlat la Canéda : avec son architecture médiévale, cette superbe ville est une des plus visitées du Sud-ouest. Terrasson : sur les bords de la Vézère, la petite ville compte quelques vieux quartiers et les Jardins (contemporains) de l'imaginaire.Thiviers : une commune avec quelques belles maisons anciennes.Trélissac : en périphérie de Périgueux, la ville compte plusieurs châteaux.Villefranche-du-Périgord : dans le Périgord Noir, cette belle bastide a conservé de belles maisons du Moyen-Age et d'après.Patrimoine naturel Gouffre de Proumeyssac : une grotte naturelle ouverte à la visite située sur la commune d'Audrix, pas loin de Sarlat. Grottes de Lascaux : sûrement les plus célèbres grottes préhistoriques au monde. Elles sont situées sur la commune de Montignac.Parc naturel régional Périgord-Limousin : c'est une vaste zone de bocages et de forêts commune avec le département de la Haute-Vienne dans la région Limousin.Périgord Vert et Périgord Noir : ces deux parties du Périgord possèdent de très nombreuses forêts parmi lesquelles on peut randonner.Réserve naturelle régionale du Marais de Groléjeac : on peut randonner dans cette zone humide ou sillonner ses canaux en barque.Roque Saint-Christophe : une falaise calcaire de la Vallée de la Vézère, à côté des Eyzies, dans laquelle l'érosion a creusé de longues terrasses et abris troglodythiques utilisés depuis la préhistoire. C'est un des endroits les plus visités du département. Vallée de la Vézère : dans le Périgord Noir, la vallée est connue pour ses sites préhistoriques et grottes ornées classés à l'UNESCO. La Vézère (rivière), dominée par ses châteaux, est aussi un haut lieu pour le canoë.2- GIRONDE (33)Abbaye de La Sauve : cette petite commune pas loin de Bordeaux abrite les restes d'une très belle abbaye classée à l'UNESCO dans le cadre des Chemins de Saint-Jacques de Compostelle.Andernos-les-Bains : commune balnéaire du nord du bassin d'Arcachon.Arcachon : c'est LA station balnéaire du bassin du même nom avec quelques belles demeures et des maisons de pêcheurs.Blaye : en bordure d'estuaire, Blaye possède une très belle citadelle construite par Vauban.Bordeaux : la préfecture de l'Aquitaine offre de superbes quartiers et des quais classés au patrimoine de l'UNESCO. Un incontournable à visiter dans la région. Cadillac : à une trentaine de kilomètres à l'est de Bordeaux, un joli château Renaissance domine les anciens remparts de la ville.Carcans : comme Hourtin la commune partage les bords du lac de Hourtin et de Carcans, et comme elle aussi se situe en partie en bord de mer.Cestas : au sud-ouest de Bordeaux, cette commune au milieu de la forêt landaise et de plans d'eau offre des possibilités de randonnées à pied ou à vélo.Château de Roquetaillade : un château moyenâgeux sur la commune de Mazères.Château de Mongenan : c'est un édifice du XVIIIe siècle dans le bourg Portets, Château de Cazeneuve : situé à Préchac, ce château a appartenu en son temps à Henri IV.Gujan-Mestras : sur le Bassin d'Arcachon, le village qui se compose de sept petits ports est réputé pour ses huitres. On y trouve également plusieurs petits parcs d'attractions.Hourtin : à la fois en bord de mer mais aussi du lac de Hourtin et de Carcans, c'est une station balnéaire appréciée pour ses plages, ses dunes et marais classés en réserve naturelle, mai aussi pour le surf.La Brède : cette commune de Gironde est connue pour son château qui fut celui de Montesquieu.La Réole : le prieuré et quelques autres beaux édifices sont les principaux attraits de ce bourg fortifié.La Teste-de-Buch : au sud du Bassin d'Arcachon. C'est sur son territoire que son situés plusieurs centres d'intérêt touristiques : plages du Pyla sur Mer, dune du Pyla, Banc d'Arguin, Ile aux oiseaux.Lacanau : station balnéaire réputée et incontournable pour tous les amateurs de surf. Le Cap Ferret : à la fois village et presqu'île entre l'Atlantique et le Bassin d'Arcachon. L'endroit est touristique ne serait-ce que pour les beaux panoramas qu'offre sa position géographique.Le Porge : entre Lacanau et le Bassin d'Arcachon, c'est une petite station balnéaire plus tranquille que les autres.Le Teich : sur le Bassin d'Arcachon et à l'embouchure de la Leyre. Le lieu est connu pour son parc ornithologique.Libourne : à quelques kilomètres au nord-est de Bordeaux, dans le Saint-Emillion, la ville compte quelques anciens édifices.Montalivet : cette station balnéaire de la côte fut la première au monde à accueillir un centre naturiste dans les années 1950.Soulac-sur-Mer : station balnéaire située à la pointe du Médoc.Patrimoine naturelBanc d'Arguin : c'est une vaste étendue de sable visible surtout à marée basse à l'entrée du Bassin d'Arcachon. Elle constitue une réserve naturelle qui abrite nombre d'oiseaux.Bassin d'Arcachon : une des principales attractions d'Aquitaine avec ses petites stations balnéaires, son Ile aux Oiseaux, la dune du Pyla ou encore le Parc ornithologique du Teich.Dune du Pyla : au sud du Bassin d'Arcachon, c'est la plus haute dune d'Europe.Canal de Garonne : ce canal relie l'Atlantique, via Langon, à Toulouse avant de se poursuivre ensuite vers la Méditerranée avec le Canal du Midi. Moins touristique que ce dernier classé à l'UNESCO, il est néanmoins utilisé pour les balades fluviales. Ses abords sont également aménagés en nombre d'endroits afin de faciliter la randonnée ou le vélo.Estuaire de la Gironde : à la fois en Gironde et en Charente-Maritime, l'Estuaire offre de belles balades et de beaux paysages sur une grande partie de ses 75 km de long.Ile aux Oiseaux : au milieu du Bassin d'Arcachon, cette petite île est une excursion très prisée en été.Lac de Hourtin et de Carcans : à cheval sur les deux communes, c'est le plus grand lac d'eau douce de France. On peut y pratiquer diverses activités nautiques et s'y baigner.Etang de Coussau : c'est une réserve naturelle sur la commune de Lacanau.Marais de Bruges : à la périphérie de Bordeaux, sur la commune de Bruges, ce sont de vastes marais où nichent nombre d'oiseaux.Pair-Non-Pair : grotte ornée préhistorique située à Prignac-et-Marcamps, au sud-est de Blaye. Parc naturel régional des Landes de Gascogne : à cheval sur la Gironde et les Landes, c'est la forêt landaise. Au milieu coule la Leyre connue pour ses possibilités de descente en canoë.Parc ornithologique du Teich : une zone marécageuse aménagée pour accueillir et observer les oiseaux en bordure du Bassin d'Arcachon.Route(s) des vins de Bordeaux : Graves, Margaux, Médoc, Pauillac, Saint-Estèphe et le vignoble de Saint-Emilion classé au patrimoine de l'UNESCO.3- LANDES (40)Abbaye de Saint-Sever : une abbaye bénédictine moyenâgeuse dans la commune du même nom.Abbaye Saint-Jean de Sorde : abbaye classée à l'UNESCO dans le cadre des Chemins de Saint-Jacques de Compostelle.Biscarrosse : entre deux lacs et le bord de mer, Biscarrosse est une des principales stations balnéaires des Landes.Capbreton : ancien port de pêche, c'est maintenant une station balnéaire et un port de plaisance.Château de Gaujacq : demeure seigneuriale du XVIIe siècle classée sur la commune du même nom.Dax : cette station thermale de Gascogne possède divers témoignages urbains de son passé, de l'époque gallo-romaine à nos jours. Dax est aussi réputée pour ses fêtes et ses courses landaises. Hossegor : des plages et le surf pour cette station balnéaire du sud des Landes adossée au lac du même nom.Labastide-d'Armagnac : vieux village avec notamment une très belle place centrale.Mimizan : comme la plupart des stations balnéaires de la région, Mimizan est divisée en deux avec une partie en bord de mer et une autre à l'intérieur des terres.Moliets : petite station balnéaire à l'architecture typiquement landaise située à l'embouchure du Courant d'Huchet. On y trouve de belles plages.Mont-de-Marsan : la préfecture des Landes abrite quelques monuments historiques, aussi bien médiévaux que plus récents.Saint-Vincent de Tyrosse : la commune est avant tout connue pour ses corridas et courses landaises.Seignosse : une autre commune des Landes réputée pour le surf.Souston : station balnéaire en bordure de la forêt des Landes.Vieux-Boucau : petite station appréciée des surfeurs.Patrimoine naturelEtang de Biscarrosse et de Parentis : grand lac des Landes qui servait autrefois de base aux hydravions. C'est maintenant en partie une base de loisirs.Etang de Cazaux et de Sanguinet : c'est un des deux étangs-base de loisirs qui entourent Biscarrosse.Courant d'Huchet : ce tout petit court d'eau qui relie le lac de Leon à l'Atlantique au niveau de Moliets est une réserve naturelle.Parc naturel régional des Landes de Gascogne : à cheval sur la Gironde et les Landes, c'est la forêt landaise. Au milieu coule la Leyre connue pour ses possibilités de descente en canoë.Réserve naturelle du Marais d'Orx : c'est une zone protégée au sud du département.4- LOT-ET-GARONNE (47)Agen : une cathédrale et quelques vieilles rues pour la préfecture du Lot-et-Garonne.Casteljaloux : cette petite bourgade a gardé nombre de vieilles maisons des XV et XVIe siècles.Château de Bonaguil : à Saint-Front sur Lémance, un superbe château fort construit entre Périgord et Quercy.Château de Nérac : château de style Renaissance dans la commune du même nom.Fumel : petite ville en bordure du Lot avec des possibilités de balades sur la rivière.Laroque-Timbaut : c'est un village médiéval. Marmande : entre Agen et Bordeaux, la ville possède un beau centre.Monflanquin : construit sur une colline, Montflanquin est classé parmi les plus beaux villages de France.Nérac : un château et quelques vieux édifices pour cette commune de quelques milliers d'habitants. Nérac est le terminus du Train Touristique de l'Albret.Pujols : un autre village médiéval du Lot-et-Garonne.Sainte-Livrade : petite ville de la Vallée du Lot.Patrimoine naturelCanal de Garonne : ce canal relie l'Atlantique à Toulouse avant de se poursuivre ensuite vers la Méditerranée avec le Canal du Midi. Moins touristique que ce dernier classé à l'UNESCO, il est néanmoins utilisé pour les balades fluviales. Ses abords sont également aménagés en nombre d'endroits afin de faciliter la randonnée ou le vélo.5- PYRENÉES-ATLANTIQUES (64)Ainhoa : ce petit village basque fait partie des plus beaux villages de France.Bayonne : grande ville touristique connue pour ses fêtes mais qui possède aussi de jolis quartiers anciens.Béarn : province historique avec Pau pour capitale, le Béarn est dans sa partie haute une région de montagnes, de vallées et de gaves (torrents) dans laquelle il fait bon se promener.Biarritz : c'est une des plus prestigieuses stations balnéaires de la côte Atlantique. Parmi ses attraits on peut noter les demeures "bourgeoises" et le Rocher de la Vierge. Bidart : station balnéaire de la côte basque dans un environnement de falaises. Elle est réputée au niveau du surf.Cambo-les-Bains : petite ville thermale proche de la frontière espagnole. Guéthary : des plages, des surfeurs et la pelote basque.Hendaye : située au niveau de l'estuaire de la Bidassoa, c'est la ville frontière avec l'Espagne. On peut profiter de sa belle et longue plage. Oloron Sainte-Marie : la "capitale" du Haut-Béarn construite en bord de gave est une porte d'entrée au Parc National des Pyrénées.Orthez : cette ville d'environ 10 000 habitants compte quelques témoignages de son passé médiéval.Pau : la cité d'Henri IV est connue pour son château et son centre-ville. C'est aussi la préfecture des Pyrénées-Atlantiques.Pays Basque : c'est la partie occidentale du département (qui se poursuit pour 80% en Espagne) avec une forte culture et des traditions spécifiques.Saint-Jean de Luz : au fond de sa baie, la ville est à la fois un port de pêche et une station balnéaire reconnue.Salies-de-Béarn : cette petite ville de la région des gaves a gardé ses vieilles maisons de pierre et ses petites ruelles.Patrimoine naturelGorges d'Holzarté : gorges étroites et spectaculaires situées dans le Pays Basque.Gorges de Kakouetta : autres gorges basques pas mal visitées en été.Grottes de Bétharram : une série de grottes à découvrir à la limite des Hautes-Pyrénées.Grottes ornées d'Isturitz et d'Oxocelhaya : ce sont deux grottes préhistoriques.La Rhune : ce petit sommet pyrénéen est une destination touristique et de randonnées grâce au Petit train de la Rhune qui permet de découvrir de beaux paysages et un superbe panorama au sommet Parc National des Pyrénées : ce vaste parc à cheval sur les Hautes-Pyrénées et les Pyrénées-Atlantiques offre de magnifiques paysages de montagnes, lacs (Bious…) et vallées (Aspe, Ossau…) parmi lesquels on peut randonner ou skier. C'est aussi là que vivent les derniers ours des Pyrénées.Vallée des Aldudes : très belle petite vallée du Pays Basque, à la frontière espagnole.Vallée d'Aspe : superbe vallée du Béarn et des possibilités de randonnées. Vallée et Pic d'Ossau : dominée par le Pic d'Ossau, cette vallée du Parc National des Pyrénées est une des principales du Béarn. C'est un haut lieu du tourisme et de la randonnée avec de superbes paysages. Au niveau touristique, on y trouve les stations de ski de Gourette et d'Artouste, de même que le petit train d'Artouste.6- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Dordogne : Beynac; Brantôme; Château de Marqueyssac;Domme; Grottes de Lascaux; La Roque-Gageac; Monpazier; Sarlat; Vallée de la Vézère.
Gironde : Abbaye de La Sauve; Bassin d'Arcachon; Blaye; Bordeaux; Canal de Garonne; Dune du Pyla; Estuaire de la Gironde; Ile aux Oiseaux; Lac de Hourtin et de Carcans; Lacanau; Le Cap Ferret.
Landes : Parc naturel régional des Landes de Gascogne; Plages landaises dont Moliets.
Lot et Garonne : Canal de Garonne; Château de Bonaguil; Monflanquin.
Pyrénées Atlantiques : Ainhoa; Béarn; Biarritz; La Rhune; Parc National des Pyrénées; Pays Basque; Vallée des Aldudes; Vallée d'Aspe; Vallée et Pic d'Ossau.
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Préparation d'une croisière Tropicale CDF sur l'Horizon English translation pending
Après maintes discussions et lectures de compte rendu de croisière dans différents forums, voici les notes que j'ai prise pour préparer ma future croisière qui aura lieu en janvier 2014 sur l'Horizon de Croisière de France dans les Caraïbes :
A chaque escale il y a des bus ou des taxis qui attendent. En faire plusieurs et négocier le prix. Ne pas hésiter à sortir du port pour en trouver d’autres moins chers. Quand on prend un taxi ; préciser que c’est un aller et retour et en dollars US et ne payer qu’au retour.
SAINTE LUCIE / CASTRIES / 10 H _ 18 H Le centre ville est à 1,5 km du bateau. En sortant du bateau, la ville est à droite. Castries est à voir. Prendre un minibus à la sortie du bateau : environ 20 usd/pers les 4 h piton, villages de pêcheurs, plantation de bananes. Le volcan la Soufrière est le seul volcan accessible en voiture. A voir à Ste Lucie ; le marché et montagne de pitons. Plages : Marigot Bay
LA BARBADE / BRIDGETOWN / 8 H _ 20 H La plage publique de Bridgtown Carlisle bay est jolie (plage, plongée en apnée, nage avec les tortues 30USD). Pour y aller : à la sortie du port on longe la mer tout le long (elle est à notre droite). Arrivé à la ville, on traverse un petit pont (il y a un port sur notre droite) on continue jusqu’à ce qu’il y ait un chemin qui mène à la plage (20-30 mn de marche) ; La ville est à 15 mn du bateau. Pour y aller, aller tout droit. Prendre un taxi pour le jardin botanique Andromeda situé sur la côte atlantique près de la ville de Bathsheba. Joli jardin (12,5 USD) taxi 20 usd dans taxi de 6 pers. Retour ville avec arrêt photo à Bathsheba de la côte atlantique sauvage (sublime) 20 USD le tour de l’ile.
MARTINIQUE/ FORT DE FRANCE/ 8 H _ 20 H Centre Ville à 20 mn de marche du port. Suivre la ligne bleue. A voir : Bibliothèque Schoelcher, pavillon Bougenot (entrée et visite libre), théâtre Aimé Cesaire (ancien hôtel de ville) musée d’histoire et d’ethnographie (3 euros)… Faire le coté nord de l’ile en taxi : St Pierre, Morne rouge, montagne pelée Bus pour jardin de Balata : bus L 25 rue Aliker, près du cimetière de la levée, toutes les 30 mn sauf dimanche (très déconseillé par les martiniquais car pas fiables) Prendre un taxi pour aller au jardin de Balata ( 9 h 18 h, 12,50 euros, il accepte les chèques vacances) Manger dans le petit snack juste à coté du jardin, quand on sort, à droite puis retour en ville visiter le centre ville. Aller prendre les vedettes (toutes les demie heures) pour Pointe du Bout ou Anse Mitan : ¼ d’h de marche pour les navettes des 3 ilets : en sortant du port vous remontez, ensuite vous prendrez à gauche, vous passez devant l’entrée du port inter-iles ensuite vous longez l’avenue et vous verrez la mer et la plage après le Fort Royal, vous y êtes ! Navette pour Anse mitan toutes les heures à 30 : …11 h 30, 12 h 30, 13 h 30… Il y a des douches, un local pour se changer. Restos tout le long de la pointe du bout. On peut descendre à Anse mitan et aller ensuite à Point du Bout à pied par la plage ou la route (200 m) et reprendre la navette à Pointe du bout (même ticket) 7 euros A/R, 20 mn de trajet en vedette, billetterie à bord.
SAINT KITTS/ BASSE TERRE/ 10 H _ 18 H La ville de Basse terre est à voir. Prendre le train qui fait toute l’ile. Mais apparemment c’est moins cher de prendre l’excursion du bateau ! Plage de St Friar’s ou Frigate Bay : sable noir, beaux poissons à voir avec masque et tuba, Tour de l’ile en taxi 20 USD (en 2010)/ pers les 3 h avec arrêt plage (Duke of Earl Tours).
ILES VIERGES BRITANNIQUES/ TORTOLA/ 7 H _13 H A la sortie du bateau , des taxis collectifs (de 10 places) proposent des tours de l’ile avec plage 20 usd/pers Jardin botanique à 2 km à pied du bateau. Près du port, à gauche, il y a un très joli village d’artisans et commerces Pour l’excursion à Virgin Gorda avec Speedy’s : en descendant du bateau, prendre à gauche et aller jusqu’au départ des ferrys (environ 10 mn à pied) prendre le ferry Speedy’s (55 euros pour deux) ou 38 usd/pers + 3 USD pour les Baths. On me l’a déconseillé vu le peu de temps que nous sommes à Tortola car ils ne sont pas fiables sur les horaires Prendre un sac de plage étanche car le parcours dans les méandres des rochers peut être un peu mouillé. On peut descendre par un coté (en regardant la mer par le coté droit) et remonter de l’autre, une fois le parcours effectué. Avoir de bonnes sandales pour le faire. Le chemin de gauche, par rapport au guichet d’entrée, est plus facile pour descendre mais les deux cotés sont faisables. On arrive donc soit du coté droit de la plage soit du coté gauche de la plage , les deux étant séparés par les rochers. Dolphin discovery à 15 mn du bateau.
LA ROMANA/ 7 H Taxi à 8 pour 15 USD/perspour la superbe plage de Bayahibé
Si cela peut vous aider !
N'hésitez pas à me communiquer d'autres infos pour que je les rajoute. merci !
Sachez que les prix ne sont peut être plus d'actualité.
D'autre part, à la Romana, je pense prendre l'excursion du bateau pour Saona car je suppose que si je ne prends pas d'excursion du bateau, je devrai prendre la navette pour l'aéroport assez tôt. Si je me trompe dite le moi 😉
A chaque escale il y a des bus ou des taxis qui attendent. En faire plusieurs et négocier le prix. Ne pas hésiter à sortir du port pour en trouver d’autres moins chers. Quand on prend un taxi ; préciser que c’est un aller et retour et en dollars US et ne payer qu’au retour.
SAINTE LUCIE / CASTRIES / 10 H _ 18 H Le centre ville est à 1,5 km du bateau. En sortant du bateau, la ville est à droite. Castries est à voir. Prendre un minibus à la sortie du bateau : environ 20 usd/pers les 4 h piton, villages de pêcheurs, plantation de bananes. Le volcan la Soufrière est le seul volcan accessible en voiture. A voir à Ste Lucie ; le marché et montagne de pitons. Plages : Marigot Bay
LA BARBADE / BRIDGETOWN / 8 H _ 20 H La plage publique de Bridgtown Carlisle bay est jolie (plage, plongée en apnée, nage avec les tortues 30USD). Pour y aller : à la sortie du port on longe la mer tout le long (elle est à notre droite). Arrivé à la ville, on traverse un petit pont (il y a un port sur notre droite) on continue jusqu’à ce qu’il y ait un chemin qui mène à la plage (20-30 mn de marche) ; La ville est à 15 mn du bateau. Pour y aller, aller tout droit. Prendre un taxi pour le jardin botanique Andromeda situé sur la côte atlantique près de la ville de Bathsheba. Joli jardin (12,5 USD) taxi 20 usd dans taxi de 6 pers. Retour ville avec arrêt photo à Bathsheba de la côte atlantique sauvage (sublime) 20 USD le tour de l’ile.
MARTINIQUE/ FORT DE FRANCE/ 8 H _ 20 H Centre Ville à 20 mn de marche du port. Suivre la ligne bleue. A voir : Bibliothèque Schoelcher, pavillon Bougenot (entrée et visite libre), théâtre Aimé Cesaire (ancien hôtel de ville) musée d’histoire et d’ethnographie (3 euros)… Faire le coté nord de l’ile en taxi : St Pierre, Morne rouge, montagne pelée Bus pour jardin de Balata : bus L 25 rue Aliker, près du cimetière de la levée, toutes les 30 mn sauf dimanche (très déconseillé par les martiniquais car pas fiables) Prendre un taxi pour aller au jardin de Balata ( 9 h 18 h, 12,50 euros, il accepte les chèques vacances) Manger dans le petit snack juste à coté du jardin, quand on sort, à droite puis retour en ville visiter le centre ville. Aller prendre les vedettes (toutes les demie heures) pour Pointe du Bout ou Anse Mitan : ¼ d’h de marche pour les navettes des 3 ilets : en sortant du port vous remontez, ensuite vous prendrez à gauche, vous passez devant l’entrée du port inter-iles ensuite vous longez l’avenue et vous verrez la mer et la plage après le Fort Royal, vous y êtes ! Navette pour Anse mitan toutes les heures à 30 : …11 h 30, 12 h 30, 13 h 30… Il y a des douches, un local pour se changer. Restos tout le long de la pointe du bout. On peut descendre à Anse mitan et aller ensuite à Point du Bout à pied par la plage ou la route (200 m) et reprendre la navette à Pointe du bout (même ticket) 7 euros A/R, 20 mn de trajet en vedette, billetterie à bord.
SAINT KITTS/ BASSE TERRE/ 10 H _ 18 H La ville de Basse terre est à voir. Prendre le train qui fait toute l’ile. Mais apparemment c’est moins cher de prendre l’excursion du bateau ! Plage de St Friar’s ou Frigate Bay : sable noir, beaux poissons à voir avec masque et tuba, Tour de l’ile en taxi 20 USD (en 2010)/ pers les 3 h avec arrêt plage (Duke of Earl Tours).
ILES VIERGES BRITANNIQUES/ TORTOLA/ 7 H _13 H A la sortie du bateau , des taxis collectifs (de 10 places) proposent des tours de l’ile avec plage 20 usd/pers Jardin botanique à 2 km à pied du bateau. Près du port, à gauche, il y a un très joli village d’artisans et commerces Pour l’excursion à Virgin Gorda avec Speedy’s : en descendant du bateau, prendre à gauche et aller jusqu’au départ des ferrys (environ 10 mn à pied) prendre le ferry Speedy’s (55 euros pour deux) ou 38 usd/pers + 3 USD pour les Baths. On me l’a déconseillé vu le peu de temps que nous sommes à Tortola car ils ne sont pas fiables sur les horaires Prendre un sac de plage étanche car le parcours dans les méandres des rochers peut être un peu mouillé. On peut descendre par un coté (en regardant la mer par le coté droit) et remonter de l’autre, une fois le parcours effectué. Avoir de bonnes sandales pour le faire. Le chemin de gauche, par rapport au guichet d’entrée, est plus facile pour descendre mais les deux cotés sont faisables. On arrive donc soit du coté droit de la plage soit du coté gauche de la plage , les deux étant séparés par les rochers. Dolphin discovery à 15 mn du bateau.
LA ROMANA/ 7 H Taxi à 8 pour 15 USD/perspour la superbe plage de Bayahibé
Si cela peut vous aider !
N'hésitez pas à me communiquer d'autres infos pour que je les rajoute. merci !
Sachez que les prix ne sont peut être plus d'actualité.
D'autre part, à la Romana, je pense prendre l'excursion du bateau pour Saona car je suppose que si je ne prends pas d'excursion du bateau, je devrai prendre la navette pour l'aéroport assez tôt. Si je me trompe dite le moi 😉
Itinéraire pour visiter la Provence English translation pending
🙂 Bonjour je recherche une idée d'itinéraire pour visiter la Provence, (Marseille, Aix en Provence, Cannes, Nice, Avignon, Arles.......) J'aimerais me déplacer en train ou en bus et demeurer chez l'habitant ou B&B....Je pars de Québec pour Marseille....1 ou 2 semaines pas encore décidée...Merci...
Enregistrement des bagages (vol Pau - Paris - Madagascar) English translation pending
bonjour
je vais aller à Madagascar avec air austral en partant de CDG , par contre je rejoins CDG par un vol air france partant de Pau je voudrais savoir si je peux enregistrer mes bagages jusqu'à destination finale à partir de Pau ou si je dois les récupérer à CDG et les enregistrer ensuite sur air austral
merci pour vos réponses
je vais aller à Madagascar avec air austral en partant de CDG , par contre je rejoins CDG par un vol air france partant de Pau je voudrais savoir si je peux enregistrer mes bagages jusqu'à destination finale à partir de Pau ou si je dois les récupérer à CDG et les enregistrer ensuite sur air austral
merci pour vos réponses
Quinze jours à Madagascar en septembre English translation pending
Bonjour, nous souhaitons partir une quinzaine de jours a madagascar du 10 septembre au 25 environ, est ce une bonne période tout d abord et quelles sont les sites vraiment incontournables a visiter?
merci d avance!!!
Circuit de trois semaines à Madagascar English translation pending
Bonjour
Après être allés au Vietnam où nous avons été conseillés par des amis, nous changeons de cap, nous avons comme nouveau projet d'aller a Madagascar au mois d'aout 2013. Dans un premier temps, j'ai quelques questions, d'autres viendront surement ensuite. Quel climat à cette période et quels sont les sites incontournables à visiter sachant que nous aimons l'aventure, les rencontres avec les populations locales, etc ! Nous voulons faire un circuit de 3 semaines en voiture avec un chauffeur guide parlant francais. A tout les connaisseurs de ce pays, vous serait il possible de me donner des idées de circuits ? Merci d'avance
Jean
Après être allés au Vietnam où nous avons été conseillés par des amis, nous changeons de cap, nous avons comme nouveau projet d'aller a Madagascar au mois d'aout 2013. Dans un premier temps, j'ai quelques questions, d'autres viendront surement ensuite. Quel climat à cette période et quels sont les sites incontournables à visiter sachant que nous aimons l'aventure, les rencontres avec les populations locales, etc ! Nous voulons faire un circuit de 3 semaines en voiture avec un chauffeur guide parlant francais. A tout les connaisseurs de ce pays, vous serait il possible de me donner des idées de circuits ? Merci d'avance
Jean
La France qui souffre... English translation pending
Sanary sur Mer, un samedi maussade de Novembre...
Une pâtisserie à la vitrine alléchante...
Deux femmes, la quarantaine bien maquillée... Un soupçon de parfum, une silhouette raffinée... Des lunettes et sacs discrètement griffés...
- Tiens des macarons ! Tu savais que Ladurée avait ouvert une boutique à Saint Tropez ? - Ah non ! Elle est où ? - Tu vois la boutique de parfum sur le port ? Ils se sont installés là. - Pfff ! De toutes les façons, il n'y a de macarons que ceux d'Hermé... Alors...
Morale : Jean-François, arrête avec tes pains au chocolat ! T'es vraiment trop ringard...
Morale bis : Merci d'adresser vos dons aux "Macarons du coeur, rue Sainte Geneviève, 11111 Les Champs Catalauniques " (J'avoue un faible pour le parfum Fraise des bois bien que le goût Paprika soit de nouveau tendance...)
Deux femmes, la quarantaine bien maquillée... Un soupçon de parfum, une silhouette raffinée... Des lunettes et sacs discrètement griffés...
- Tiens des macarons ! Tu savais que Ladurée avait ouvert une boutique à Saint Tropez ? - Ah non ! Elle est où ? - Tu vois la boutique de parfum sur le port ? Ils se sont installés là. - Pfff ! De toutes les façons, il n'y a de macarons que ceux d'Hermé... Alors...
Morale : Jean-François, arrête avec tes pains au chocolat ! T'es vraiment trop ringard...
Morale bis : Merci d'adresser vos dons aux "Macarons du coeur, rue Sainte Geneviève, 11111 Les Champs Catalauniques " (J'avoue un faible pour le parfum Fraise des bois bien que le goût Paprika soit de nouveau tendance...)
Le jeu des photos, la suite English translation pending
J'inaugure cette 69e édition du jeu des photos avec un lieu facile à trouver.
Qu'est-ce ? Et où est-ce ?

Qu'est-ce ? Et où est-ce ?

Circuit sur la RN5, Madagascar: retour (ou aller) en bateau (ou avion)? English translation pending
Bonjour
En prévision de mon prochain voyage sur la RN5, voir discussion ici
http://voyageforum.com/forum/petit_souvenir_rn5_madagascar_D5422596/
J’ouvre un nouveau massage, plus ciblé bateau (ou avion)
Est-ce qu’un retour (ou aller) en bateau de Maroentsetra vers Tamatave est faisable (vraie aventure, risques, disponibilité d’un bateau et son état, surcharge, temps de traversé ? etc.).
D’autres escales sont elles possibles : Mananara, Antanambe, Manonpana, Soanierana, soit au départ de Maroentsetra, soit entres les différentes villes cités ?
Ou alors peut-être une liaison plus sure et correcte Maroentsetra / Ste Marie, avec escale à Ste Marie puis retour sur grand terre...
Merci d’avance pour vos réponses
Jean
PS : éventuellement, qu’en est il de l’avion, quelle est la meilleures liaison avec MAROENTSERA : TANA ou TAMATAVE ? Fréquence des vols, ordre de prix, etc, ceci permettrait de gagner un peu de temps et donc de rester un peu plus dans la région.
En prévision de mon prochain voyage sur la RN5, voir discussion ici
http://voyageforum.com/forum/petit_souvenir_rn5_madagascar_D5422596/
J’ouvre un nouveau massage, plus ciblé bateau (ou avion)
Est-ce qu’un retour (ou aller) en bateau de Maroentsetra vers Tamatave est faisable (vraie aventure, risques, disponibilité d’un bateau et son état, surcharge, temps de traversé ? etc.).
D’autres escales sont elles possibles : Mananara, Antanambe, Manonpana, Soanierana, soit au départ de Maroentsetra, soit entres les différentes villes cités ?
Ou alors peut-être une liaison plus sure et correcte Maroentsetra / Ste Marie, avec escale à Ste Marie puis retour sur grand terre...
Merci d’avance pour vos réponses
Jean
PS : éventuellement, qu’en est il de l’avion, quelle est la meilleures liaison avec MAROENTSERA : TANA ou TAMATAVE ? Fréquence des vols, ordre de prix, etc, ceci permettrait de gagner un peu de temps et donc de rester un peu plus dans la région.
Femme seule + situation politique à Madagascar? English translation pending
Bonsoir,
Dans le cas où je partirais à Madagascar d'ici dix jours (je viens juste de regarder les vols), j'avais quelques questions qui ont été abordées dans des posts plus anciens. J'étais en Afrique australe (Tanzanie et Zambie) l'an passé, voulais aller au Mozambique cette année mais les billets et la vie sur place sont trop chers. J'ai pensé à Madagascar qui a l'air de faire l'unanimité à tous points de vue. - Quelle est la situation politique actuelle ? Instable ? Qu'en est-il pour les voyageurs sur le plan de la sécurité ? - Je voyage seule et j'aimerais savoir si cela est un problème pour une femme à Madagascar. - je trouve les billets très chers, autour de 1300 euros pour Toulouse-Antananarivo mais après m'être informée également dans une agence, même en m'y prenant comme les gens organisés, plusieurs mois à l'avance, je n'aurais pas trouvé beaucoup mieux pour la période juillet août. Qu'en pensez-vous ? - Par ailleurs, le billet étant très cher, j'aimerais savoir si la vie sur place l'est moins, sur le forum il y a tous les avis à ce sujet. Je voyage de manière simple, je ne recherche pas le luxe du tout mais la propreté oui. Pour les transports, je prendrai les taxi brousse et je mangerai local sauf si cela est déconseillé. Si d'autres voyageurs ont prévu d'aller à Madagascar dans la période 10 juillet 5 août à peu près, je serais intéressé peut-être de rentrer en contact avec eux. Je vous remercie d'avance pour les informations que vous pourrez m'apporter. Je n'ai par ailleurs pas encore prévu d'itinéraire mais j'aime voyager lentement et m'arrêter là où je me sens bien. Toute idée est la bienvenue ainsi que des adresses d'hébergement si vous en avez. En vous remerciant Bon été à tout le monde Marielle
Dans le cas où je partirais à Madagascar d'ici dix jours (je viens juste de regarder les vols), j'avais quelques questions qui ont été abordées dans des posts plus anciens. J'étais en Afrique australe (Tanzanie et Zambie) l'an passé, voulais aller au Mozambique cette année mais les billets et la vie sur place sont trop chers. J'ai pensé à Madagascar qui a l'air de faire l'unanimité à tous points de vue. - Quelle est la situation politique actuelle ? Instable ? Qu'en est-il pour les voyageurs sur le plan de la sécurité ? - Je voyage seule et j'aimerais savoir si cela est un problème pour une femme à Madagascar. - je trouve les billets très chers, autour de 1300 euros pour Toulouse-Antananarivo mais après m'être informée également dans une agence, même en m'y prenant comme les gens organisés, plusieurs mois à l'avance, je n'aurais pas trouvé beaucoup mieux pour la période juillet août. Qu'en pensez-vous ? - Par ailleurs, le billet étant très cher, j'aimerais savoir si la vie sur place l'est moins, sur le forum il y a tous les avis à ce sujet. Je voyage de manière simple, je ne recherche pas le luxe du tout mais la propreté oui. Pour les transports, je prendrai les taxi brousse et je mangerai local sauf si cela est déconseillé. Si d'autres voyageurs ont prévu d'aller à Madagascar dans la période 10 juillet 5 août à peu près, je serais intéressé peut-être de rentrer en contact avec eux. Je vous remercie d'avance pour les informations que vous pourrez m'apporter. Je n'ai par ailleurs pas encore prévu d'itinéraire mais j'aime voyager lentement et m'arrêter là où je me sens bien. Toute idée est la bienvenue ainsi que des adresses d'hébergement si vous en avez. En vous remerciant Bon été à tout le monde Marielle
La Camargue à vélo English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais courant juin, visiter la Camargue à Vélo. Je sais qu'au départ de Pavalas les Flots on peut louer des vélos, mais quels sont les itinéraires sympas à faire. Je souhaiterais éviter les voitures et les touristes le plus possible (enfin surtout les voitures😉) J'ai cru comprendre que pouvais faire Pavalas-Aigues-Mortes à vélo ?
Merci pour votre aide
Je souhaiterais courant juin, visiter la Camargue à Vélo. Je sais qu'au départ de Pavalas les Flots on peut louer des vélos, mais quels sont les itinéraires sympas à faire. Je souhaiterais éviter les voitures et les touristes le plus possible (enfin surtout les voitures😉) J'ai cru comprendre que pouvais faire Pavalas-Aigues-Mortes à vélo ?
Merci pour votre aide
Séjour en Provence English translation pending
Bonjour , je suis du Quebec, je suis a preparer un séjour en France pour 2013 je suis tôt mais j'aime meiux bien me préparer avant AH!AH!AH! plus précisément en Provence mais maintenant j'ai besoin d'aide et de conseils ce sera notre premier voyage en France et nous aimerions bien sur qu'il soit le plus réussi possible nous y serons pour deux ou trois semaines . Tout d'abord nous sommes à l'étape d'élaborer un itinéraire pour maximiser le plus possible notre séjour sur place Nous devrions commencer par quelle ville et ainsi de suite , secteur , villes, attractions, a ne pas manquer pour visiter , ce genre d'informations je sais c'est vague mais ce l'est encore plus pour moi pour l'instant
Bien sur nous nous sommes procurer une livre pour le voyage mais rien de mieux qu'une personne qui a vécu le voyage ou bien une personne qui demeure en Provence pour m'aider
Vos réponses vont m'aider a planifier le tout et même de voir si avec deux ou trois semaines nous pouvons aller voir d'autres régions de la France, va suivre suite aux réponses , plusieurs autres questions qui seront ( hebergement , location voiture , déplacement, meilleure période pour visiter la Provence , mai , juin cela est-il une bonne période de l'année je ne veux pas nécessairement être en pleine saison de touristes , ce genre d'infos
Je remercie à l'avance les personnes qui vont m'aider a commencer a planifier ce voyage
merci
Billets d'avion pour Madagascar, retour open? English translation pending
Salut à tous,
Je viens vous voir car j'ai décroché un stage à Mada pour l'été prochain, je dois décoller fin mars 2012 et la date retour dépendra des finances. Donc, je commence à me pencher sérieusement sur la question et j'aurais besoin de vos avis, expériences.
Donc tout commence par le billet d'avion. Ma responsable de stage me conseil de passer par la réunion pour une histoire de "quota de bagages". Si quelqu'un à une idée du pourquoi du comment? Autre chose, les billets pour Tana sont moins cher que les billets pour Tamatave (environs 200 euros de moins) or, je serais basé à Manompana (200 bornes au Nord de Tamatave) donc bien loin de Tana. Selon vous, sa vaut le coup d'atterrir directement à Tamatave malgré le prix? Dernière chose concernant le billet d'avion, vu que je ne sais pas quand je vais revenir, est il possible de prendre un retour open directement sur le net? car je n'ai rien trouver sur les sites des compagnies aériennes. Si quelqu'un à déjà pris un billet retour open, je veux bien son expérience (surcout, modalités etc...)
Voila pour le billet, je remercie tout ceux qui ont pris le temps de me lire et encore plus ceux qui me répondrons.
Jérémy
Je viens vous voir car j'ai décroché un stage à Mada pour l'été prochain, je dois décoller fin mars 2012 et la date retour dépendra des finances. Donc, je commence à me pencher sérieusement sur la question et j'aurais besoin de vos avis, expériences.
Donc tout commence par le billet d'avion. Ma responsable de stage me conseil de passer par la réunion pour une histoire de "quota de bagages". Si quelqu'un à une idée du pourquoi du comment? Autre chose, les billets pour Tana sont moins cher que les billets pour Tamatave (environs 200 euros de moins) or, je serais basé à Manompana (200 bornes au Nord de Tamatave) donc bien loin de Tana. Selon vous, sa vaut le coup d'atterrir directement à Tamatave malgré le prix? Dernière chose concernant le billet d'avion, vu que je ne sais pas quand je vais revenir, est il possible de prendre un retour open directement sur le net? car je n'ai rien trouver sur les sites des compagnies aériennes. Si quelqu'un à déjà pris un billet retour open, je veux bien son expérience (surcout, modalités etc...)
Voila pour le billet, je remercie tout ceux qui ont pris le temps de me lire et encore plus ceux qui me répondrons.
Jérémy
Randonnées en terrain plat? English translation pending
Bonjour,
Un genou me faisant des misères, je dois me résoudre, pour l'instant, à rechercher des randonnées en terrain plat. Quelqu'un pourrait me conseiller des randonnées d'environ une quinzaine de jours, avec ou sans guide, dans des endroits intéressants et jolis ?
Un genou me faisant des misères, je dois me résoudre, pour l'instant, à rechercher des randonnées en terrain plat. Quelqu'un pourrait me conseiller des randonnées d'environ une quinzaine de jours, avec ou sans guide, dans des endroits intéressants et jolis ?
Visiter les plages du débarquement de Normandie sans voiture? English translation pending
Bonjour,
j'aimerais savoir quel est la meilleur façon de visiter les plages du débarquement au départ de Bayeux, considérant que je ne peux pas faire la location d'un véhicule.
Merci.
j'aimerais savoir quel est la meilleur façon de visiter les plages du débarquement au départ de Bayeux, considérant que je ne peux pas faire la location d'un véhicule.
Merci.
Cycling Through Provence's Big Climbs
Cycling Through Provence's Big Climbs
In the autumn of 2011, Provence was hit by apocalyptic weather—torrential rain and a particularly violent east wind, reaching 130 kilometers per hour, whipping up waves as high as seven meters. It wasn’t the best time to venture outside. Yet, I told myself that after the storm, calm would return. I kept an eye on the weather forecast and noticed that starting November 10th, a favorable window should open for a little 600-kilometer cycling trip across Provence. The weather reports promised a high-pressure system that would keep the bad weather at bay over these highlands. That was all I needed to decide to set off. The planned route would take me through Provence’s biggest climbs: Mont Ventoux, Montagne de Lure, the Verdon Gorge, the Massif des Maures, and Sainte-Baume.
And so, despite my doubts, the call of adventure was stronger. The train pulled away, and once again, a journey began at Part-Dieu station. This time, I headed toward Haute-Provence for a cycling adventure. It would be my first solo bike trip. I was a little nervous—cycling with panniers makes you feel vulnerable to theft. I’d already been robbed while traveling in a group in Peru, and that experience left me deeply shaken. Alone, I hesitated. But no need to panic—I’d read accounts from long-distance cyclists who hadn’t been robbed, even if it does happen sometimes. I was particularly thinking of a young schoolteacher who had taken a sabbatical to cycle around the world. Her students had remarked, "Teacher, you’re not sporty—how will you manage to cycle around the world?" This young woman was full of resourcefulness. In South America, before flying to China, she locked her bike to a post to take care of a natural need. When she returned, the post had been torn out, and her bike—along with all her gear—was gone. It was a shock for many, but not for her. She boarded her flight to the Middle Kingdom, bought the essentials (including a new bike) once there, and continued her journey! Remembering this story, I almost felt ashamed of my cowardice. These were the thoughts running through my mind as the Rhône Valley rolled by toward Orange, the starting point of my Provençal adventure through the big climbs.
Day One: Orange to Sault via Mont Ventoux – 90 km
9:30 AM, I stepped off the train. With all my gear, I had to navigate the underground passage—no easy feat, given that my bike and luggage weighed 35 kilos. At this time of year, I expected some areas to be deserted, so I’d packed enough to bivouac comfortably. Once outside the station, the southern light flooded over me. I understood why people dream of retiring in these sun-drenched regions. As always, after disembarking from public transport, I had to get my bearings and decide which way to go. The sun, still low on the horizon, pointed east. The roar of fighter jet engines helped me locate the Air Base 115. That was all I needed to "reset the gyros."
As soon as I started pedaling, all my apprehensions vanished. The joy of discovery and physical effort took over, and euphoria washed over me. It’s amazing how emotions can shift from one moment to the next based on seemingly minor circumstances.
The weather was splendid—the forecast had predicted continuous showers, but it was completely wrong. I quickly left the city behind. Mont Ventoux loomed mysteriously, its dimensions hard to gauge. It was even more enigmatic with its summit hidden beneath swirling, mottled clouds clinging to the ridges. It reminded me of a great South American volcano. I struggled to imagine that in a few hours, I’d be up there under that blanket of mist.
The countryside was shaking off its autumnal nighttime dampness. The vineyards, interspersed with tall cypress hedges, confirmed I was in the magnificent Côtes du Rhône wine region. The distinctive Dentelles de Montmirail were very much in evidence. The air force base wasn’t far. I passed the runway’s end markers. A Mirage 2000 flew overhead in a tight turn, followed by another roaring into takeoff. It came straight at me before climbing sharply with a thunderous roar. Thirty years spent in that captivating world came rushing back. I recalled countless extraordinary human and technical experiences from my time in the service. But the purpose of this post isn’t to promote the air force—though I might post some articles one day about travels among men at war.
I continued on my way, leaving my past loves behind. As I pedaled, delightful names rolled by: Violès, Vacqueyras, Gigondas, Beaumes-de-Venise—the crème de la crème of the Côtes du Rhône Villages appellation. I let myself be enchanted by the vineyards and the little paths crisscrossing them. I started to doubt my route, though the imposing mass of Mont Ventoux in the distance acted like a giant beacon. At a crossroads, a car appeared. I approached to ask the driver for directions, but she didn’t even look at me and sped off, clearly frightened. I’d almost forgotten what a fearful world we live in, no doubt traumatized by all the horrors we see in the news and on TV.
The kilometers started adding up, but was my day’s goal too ambitious? It had been two months since I’d last ridden my bike. True, my last trip had been good training—the Route des Grandes Alpes—but that was two months ago. I can’t just take my bike out for a day trip; I need that sense of adventure to find the courage to exercise.
Two cyclists overtook me. Intrigued by my load, they struck up a conversation. They were skeptical when I told them I planned to cross Mont Ventoux that day. One of them pointed out a small chapel near the summit where I could bivouac sheltered. That motivated me even more to reach the top on this first stage. The chapel also had a mythical name for me—Sainte-Anne, the name of my parents’ villa. It was already noon, and I’d covered 50 kilometers. Malaucène appeared—the sacred village of Ventoux’s mad cyclists. Surprisingly, I didn’t see any other cyclists today. I remembered this place in June, teeming with aspirants for the king of summits. Before tackling the climb ahead, I needed to refuel. I enjoyed a pleasant gastronomic break at Max’s. At 1 PM, I started the most famous climb in cycling—21 kilometers, which would actually be 23. I knew it would be tough, especially with two handicaps: 50 kilometers already in my legs and 20 kilos of luggage. But I was counting on my tiny chainring, which let me climb trees to tackle the steep ramps.
I set off at a brisk pace along a deserted road. My speed held up for the first few kilometers. I quickly rose above the valley, the horizon widening. I was surprised to see no one on this world-renowned route among cycling enthusiasts. During the climb and descent, I’d only see five cyclists—but I’ll come back to that. I passed a sign explaining that the effort would be roughly equivalent to climbing the Col de la Bonnette. Having done the latter in September, I figured I’d be fine. I crossed paths with my first cyclist—a woman speeding downhill. After 12 kilometers, I hit slopes averaging 12%. I don’t know if the number 12 is cursed, but I got such a "bamboo" hit that I’d never experienced before. I thought I wouldn’t make it to the summit today. I stopped. My thighs burned so much I could barely walk—lactic acid overload. I looked for a relatively flat spot to pitch my tent. It was 3:30 PM, with two hours of daylight left. But I found nothing.
I got back on my bike, intending to stop as soon as I found a good bivouac spot. But nothing came up. However, my strength slowly returned, perhaps because the slope eased, though it remained around 10%. I entered the summit mists. A cyclist overtook me. I was in the zone where I had to pass the summit. Dusk caught me in the final difficulties. The atmosphere was downright austere. In the twilight, a kilometer from the summit, a cyclist was fixing his bike. I asked if he needed help. He made it clear he didn’t understand. So I asked, "Do you need some help?" His answer was clear: "No, thank you." He showed me his new inner tube. Inside, I thought, "Phew!" If I’d had to stop, sweating in the falling night with the cold intensifying, I’d have struggled to get going again. But he managed, and I continued into the twilight fog. I could barely make out the summit’s large antennas in the clouds, like immense ghosts trying to evade sight. The bike delivered sensations worthy of mountain racing. My goal was to quickly find the famous chapel in the descent to take shelter. As I glided down the southern slope, two cyclists without lights crossed my path in the night—probably heading to the station above, its lights visible in the fog.
I scanned the roadside in the dark for the chapel but saw nothing. After a kilometer or two, I lost all hope. I stopped to put on more clothes as the cold became intense. I had no idea where I could stop on these steep slopes to set up camp. Between the swirls of mist, I could intermittently see the Rhône Valley below, dotted with illuminated towns and villages. The sight was striking. What was I doing on this mountain at night? Then the miracle happened—the clouds parted, and from the ridge above me to the east, a beautiful full moon emerged, casting enough light to consider a nighttime descent to Sault, 26 kilometers away.
In this eerie atmosphere between the moon’s pale rays and patches of fog, I began my descent through a hazy, almost unreal world. The Ventoux’s characteristic white scree reflected the moonlight faintly, dimmed by the mist. In places, entire mountainsides were plunged into complete darkness, and I lost all sense of the road’s path. Then, around a tight bend caused by a land shift, the light returned. It seemed extreme compared to the darkness I’d left behind. I could once again clearly see the road’s contours, though not its potholes or gravel patches. Still, I let the slope carry me, and the speed felt significant, though the low light prevented me from reading my speedometer. In these moments, concentration was at its peak—all senses alert, reflexes ready to react to the slightest incident that could lead to a fall.
I was relieved to see Sault’s lights growing closer. In less than an hour, I reached it, considering the final little climb that required one last push. This village, bustling in summer, was deserted at this time of year—almost dead. The first hotel I came across was closed. A quick shadow passed in a small sloping street. Before it disappeared into the darkness at a house corner, I chased after it and asked about accommodation options. Very kindly, I was directed to what was probably the only hotel open in November. I quickly found it, and the reception was open. I entered wearing my black balaclava, bought in the Ayacucho region—the birthplace of Peru’s Shining Path. At this late hour, I saw questioning glances directed at me. I prefaced, "This isn’t a hold-up." Clearly, the owners had a sense of humor—they started smiling. I took off my balaclava and asked for a room. No problem, and from that moment, the pressure eased. I really didn’t feel like going back out to find a spot to pitch my tent in the biting cold.
The stage had been nearly 100 kilometers, and it was the first. It had been two months since I’d touched my bike, and I probably lacked even minimal training, even though my last bike trip had been crossing the French Alps. I really had to dig deep to overcome my weakness on Ventoux’s steep section. I don’t remember ever having to search so deeply for the energy to keep going. I knew the stage I’d set for tomorrow was significant, with the climb up Montagne de Lure’s northern slope—Ventoux’s little sister, whose ascent is reputed to be endless, over 25 kilometers. I hoped this first day wouldn’t leave me too sore to avoid suffering excessively tomorrow.
For now, relaxation—a hot shower did me a world of good, followed by a good meal. I ate a delicious andouillette from Troyes, very fine, with a particularly successful herb seasoning. I loved it, and yet I’m from Lyon and pride myself on knowing a thing or two about andouillette—not just a sausage but a whole category! A bit chauvinistic, I had to admit, though reluctantly, that I found it better than the ones I usually eat in the Lyon region!
Day Two: Sault to Forcalquier via Montagne de Lure – 116 km
This morning, the weather was magnificent—the air clear, still, very fresh, and invigorating, as only the late season can offer on these Provençal highlands. In summer, they’re known for their scorching heat and drought, but often overlooked is how harsh they can be with cold and storms. Authors like Giono or Bosco described them and their inhabitants wonderfully in books like "Les Âmes Fortes."
The miracle of the night had worked. I wasn’t sore anywhere and felt in great shape. I set off well-equipped, but the effort and sun soon made me sweat. It was time to shed some layers—hat and gloves. A gentle warmth replaced the cold, making for excellent cycling conditions. On the road to Trinit, there was no traffic—only the occasional hunters’ cars parked in the distance. These vehicles were recognizable by their large cages, used to transport hunting dogs. Sometimes, the silence was broken by a distant gunshot. The deciduous forests were losing their foliage, taking on that dull brown hue of late autumn, though here and there, a tree or shrub still resisted, displaying vivid yellow or red. The meadows, their grass already scorched by the cold, were damp from the night’s heavy humidity. The low sun highlighted thousands of spider webs that had trapped insects during the warm season.
Behind me, Mont Ventoux dominated these vast spaces. As often, its imposing, stony summit was crowned with a blanket of clouds. What an impressive mountain—it’s always so hard to gauge its dimensions. I struggled to realize that last night I’d been at the summit and descended its immense southern ridge in the dark. I hoped to return one day in favorable conditions—daylight and no clouds—to enjoy the vast panorama from this unique summit.
Leaving the very Provençal village of Trinit, I tackled my first climb of the day—the Col de l’Homme Mort. The road rose moderately for five kilometers in gentle warmth. The view over the region widened, and I felt the sheer joy of pedaling. At a good pace, I overcame this first little challenge. Once at the pass, I couldn’t resist the ritual of photographing my bike in front of the sign, giving the name and altitude—1,213 meters.
The northern slope was austere and still in shadow. The cold bit again. The road was wet and covered with leaves in places. It wasn’t impossible that some treacherous patches of black ice lurked around a bend. I descended toward the Jabron Valley with caution. Suddenly, around a bend in a forest clearing, the freshly snow-covered Alps, gleaming in the sun, leapt into view, blocking the horizon. I thought I recognized the distinctive silhouette of the Écrins’ south face above a multitude of jagged peaks.
This snow and these mountains awakened a flood of memories of great joys, but I also thought of the guide and his client who had just lost their lives on the Grandes Jorasses’ north face, at the top of a route called the Linceul. The name comes from the face’s appearance—a great ice slope bordering the Grandes Jorasses’ north wall. It was first climbed by René Desmaison in 1968. He passed away a few years ago and, in his final wishes, asked that his ashes be scattered in the Dévoluy Massif at the foot of Pic de Bure, not far from here in these immense pre-Alpine folds.
At my feet, the Jabron Valley stretched almost endlessly east toward Sisteron. In the distance, the dark mass of Montagne de Lure’s north face loomed. This mountain shares similarities with Mont Ventoux. It has the same summit scree of bright limestone, the same forests climbing up to the final rocky stretch, and that blanket of clouds adding a secretive, austere touch to the scene.
I turned left past the town of Séderon and headed toward the little Col de la Pigière, which in a few kilometers allowed me to truly plunge into the beautiful Jabron Valley. I passed through several villages with charming local names—Saint-Vincent, Noyer-sur-Jabron. The river offered lovely views of its narrow gorges with clear, cold water. Autumn seemed less advanced here than on the plateau I’d just left. Many trees still wore brilliant colors, some revealing extraordinary hues—mixes of crimson, pink, and bright red.
Arriving in Noyer-sur-Jabron, I took a tiny road on the river’s right bank, leading in a few kilometers to the foot of Montagne de Lure. In the village of Valbelle, I picnicked on leftovers I’d brought from home—an old cheese and a somewhat stale loaf of bread. It was 1:30 PM. I began the long climb of about 25 kilometers. According to a friend who’s a cycling expert in the region, this section is tough. No wonder it’s called Ventoux’s little sister—the Mont Blanc of cyclists. The elevation gain on this side is still 1,200 meters, while Ventoux via Malaucène is nearly 1,600 meters.
I hoped to reach the summit before nightfall and avoid reliving a nighttime descent. The route wound through a vast forest, following the terrain’s folds. There was activity—mushroom hunters were busy searching for the coveted chanterelle. The climb, though never very steep (only one kilometer at 9%), was interminable. Though traffic was practically nonexistent, I was overtaken by a group of Harley bikers—I counted about forty. Perched high on their machines, hands in the air on wildly shaped handlebars, some with their feet nearly in the sky due to the high footpegs, they didn’t even glance my way. What’s this idiot doing, unable to ride a motorcycle and forced to climb these mountains on a bike with big bags! I wasn’t offended—real Harley purists often see other motorcyclists as renegades, so bikes are even lower on the totem pole! But I didn’t want to start a debate about motorcycles. In my youth, when I was a wild motorcyclist (22 accidents on two wheels), clans were divided into Japanese, German, Italian, and British bike owners. The latter, on their vibrating, oil-leaking machines, considered themselves the purest. But let’s not fight—there’s a statute of limitations, and it’s been nearly forty years.
As yesterday, a few kilometers below the summit, I entered the fog, and the light dropped suddenly. What a hostile mountain in these conditions! It heightened the sense of living an incredible experience. The conditions we encounter play a major role in how the adventure imprints on our memory. I realized once again that in France, you can feel like you’re very far away. Finally, after this very long climb, the Pas de Graille sign suddenly appeared out of the grayness. Strange! Below the sign, a kilometer marker indicated this same pass was over three kilometers away. Clearly, the climb continued. In these final kilometers through the scree, I gained another 130 meters of elevation. Finally, the road’s high point was reached—1,720 meters. It was cold and damp. I quickly covered up, added my balaclava under my helmet, and put on warm gloves. As I was about to start the descent, a car stopped at the summit, and one of the passengers was surprised to find a bike there in these chilly, twilight conditions.
A 20-kilometer descent led me to the village of Saint-Étienne-les-Orgues. I hoped to find a place to stay for the night. No such luck! Everything was clearly closed—no chance of finding shelter. Tonight was getting complicated. I already had exactly 100 kilometers in my legs and didn’t feel like pedaling anymore, especially at night. But I had even less desire to sleep outside. What to do to avoid it? The town of Forcalquier was 16 kilometers away—I hoped the road would descend. I set off in that direction. The first third was along a beautiful, lightly trafficked departmental road with a slight downhill—I pedaled hard. But it got tougher. I joined a busier road, and night had fallen. A several-kilometer climb finished the journey. I knew my magnetic lights weren’t very powerful—hence the danger. They were even less so on the climb because the slower I went, the less they illuminated. Cars coming the opposite way often saw me late and blinded me with their high beams. After passing, I was plunged into total darkness for a few seconds while my pupils readjusted to the night. I imagined those coming up behind me saw me with little warning, despite my slightly fluorescent jacket. When the roadside was clear, I always positioned myself to quickly jump off the road. But unfortunately, in this long final climb, a guardrail prevented any escape to the right in case of sudden braking behind me. That was even more anxiety-inducing since I was stuck at a snail’s pace. Time seemed long. I pedaled as hard as I could, on the verge of asphyxiation, trying to escape this dangerous situation as quickly as possible. My only reference point was the vehicles in front of me, letting me know the climb wasn’t over. Then suddenly, the ordeal ended—the road’s high point was reached. The town and its lights emerged from the void, and clarity returned. Phew! I glided down toward this little town bathed in light. On November 11th, I hoped to find an open hotel since I’d clearly exceeded 100 kilometers, and the idea of having to leave town to find a bivouac spot somewhat frightened me.
I arrived in the town center. Activity was low. The first hotel was closed, but I spotted a lit sign for another establishment further on. I headed there, got off my bike, and entered. The welcome was immediately friendly—a big cat came to rub against me. For me, that was a very good sign, and the first impression was confirmed. I still had to go out to eat. I covered the minimum distance. A restaurant advertised "Mom’s Cooking." I expected Provençal specialties, but they were Moroccan. I chose a delicious tagine with lime and olives, followed by almond and honey ice cream. Exhausted after this 116-kilometer stage, I returned to my room. As often after intense efforts, it was hard to fall asleep.
Day Three: Forcalquier to Moustiers-Sainte-Marie – 58 km
On this third day, due to the progress made yesterday, the stage would be short. I’d call it a transition between two mountain ranges. Indeed, the next big climb is the Verdon Gorge. I planned to position myself at its foot this evening in preparation for a tough stage tomorrow. I made a few purchases—bread, bananas, and medicine for stomach burns (the midday sausage wasn’t always kind to me). The weather was still perfect. The route began with a long descent toward the Durance. It’s always nice to start a cycling day with a downhill—it boosts morale and allows for a gentle warm-up.
I quickly reached the town of Oraison. Just at its entrance, I crossed the Durance, which still bore traces of last week’s heavy rains along its sandbanks. Indeed, numerous stumps and trunks were scattered along its vast gravel bed, along with less ecological debris like old tires.
A little south of Oraison, I took the D907, a small road heading due east between scrubland and meadows. There it was—the Provence we imagine. This stable autumn weather, with still air, neither hot nor cold, just a fresh feeling when emerging from a shaded valley or a slight warmth under the sun, was ideal for a cyclist. After about ten kilometers at the bottom of a small valley I quickly passed through, the village of Le Brunet appeared on the right. It clung to the slopes leading to the Valensole Plateau. A few steep kilometers along a tiny winding road, and suddenly a vast panorama unfolded as the climb ended.
What a magnificent plateau! Though known for its wind, luckily today was completely calm. Far to the east, the Verdon’s great cliffs blocked the horizon. This allowed me to contemplate part of tomorrow’s stage. This place is full of mysteries—many UFO and extraterrestrial encounter stories are associated with it. Moreover, for about thirty years, France hid its ground-to-ground nuclear ballistic missiles here, grouped in the 1st GMS (Ballistic Missile Group), under the air force. Naturally, these rockets fueled fantasies, and pacifist groups settled in the region to protest this type of armament. This gives many reasons to shroud this austere, deserted land in mystery.
I took a dirt path leading to the heart of this zone and stopped at the forest’s edge for lunch. The silence was total, the view stretched very far. But nothing strange or bizarre manifested. No Martian came to share my frankly moldy cheese, very peppery sausage, or bruised banana—sniff! I resumed my route, and as often when crossing places with strong character, I tended to slow down to enjoy them longer. The immense lavender fields stretched endlessly, not very fragrant at this season. I arrived at a group of truffle oaks protected by a fence, with large red signs warning "Firearm." Clearly, the war for the black diamond was raging in this region. I remembered a novel where an old farmer made buyers believe nothing grew on his land. Every year, he secretly stole the mushrooms from the unsuspecting owners. Then one day, they discovered the truth, catching this "polite" neighbor trying to hide a basket full of beautiful, large truffles!
In these vast spaces, I felt good—a sense of plenitude. It’s strange that I only conceive of cycling through wandering. I struggle to plan a day trip. And if I do, it’s highly likely I won’t get up. I need that sense of adventure to fully appreciate my physical effort. Maybe one day I should get psychoanalyzed, but at my age, it’s probably too late! Today, I had all the time in the world—the stage was half as long as yesterday’s, with very little elevation gain. Not a sound, an impressive calm, a beautiful landscape—I pedaled in a wonderful place. That’s probably happiness!
I reached the village of Puimoisson on the plateau’s eastern edge—only 12 kilometers left to Moustiers. I took my time, sat at a café terrace in the sun, and leisurely enjoyed a coffee while listening to the village come to life. I was delighted by these melodious southern voices, bursting into great laughter. There are places where, despite the anxieties caused by our debt-ridden, dysfunctional societies, some have decided to take life on the bright side and show a saving insouciance.
The rest of the journey was a simple formality—I let the slope carry me toward the pretty little town of Moustiers-Sainte-Marie, clinging to the cliff and famous for its faïence. Arriving early for once, I went to the tourist office to choose a comfortable hotel. Indeed, the Hôtel des Restanques was very comfortable and admirably well-located. But at this time of year, I’d have to return to the village center for dinner. The very kind receptionist reserved a table for me at La Treille Muscate, a restaurant with a magnificently arranged room on the church square. It was only 3:30 PM—I continued to take my time, showering and relaxing in front of the TV. Then I set off to explore—or rather, re-explore—this village I’d visited several times before. But I’d never climbed to its chapel perched in the middle of the great cliff towering over the houses. A stony, aerial path led there. The first mentions of the Notre-Dame de Beauvoir chapel, known in ancient times as Notre-Dame d’Entre-Roches, date back to the 9th century. It’s one of the rare "respite" chapels found in Provence. These are chapels where stillborn children were brought to be revived for a few moments, just long enough to baptize them. They could then be buried religiously, ensuring the salvation of their souls. I was also very moved by reading some ex-votos, like the one from "A mother for her three children returned from the war."
The place was impressive, especially as night fell. I was alone and watched the shadows fill the great cliffs above me. With an old climber’s reflex, I looked for possible climbing routes among these slabs and cracks. But climbing is probably forbidden here, too close to the houses. Then I descended to stroll through the village, admiring the magnificent, finely crafted faïence patterns found in many shops. Finally, dinnertime arrived, and I joined my restaurant, which had been highly recommended. I was delighted by the foie gras ravioli and the pieds et paquets—the chef’s specialty. I’ll come back with family.
Day Four: Moustiers to Fréjus via the Verdon – 122 km
A hearty breakfast prepared me for the day’s tough efforts. Next to me, four Chinese people chatted animatedly. Of course, I didn’t understand a word—it was a language with strange intonations and sounds. I left the dining room and prepared my bike on the terrace. Seeing the volume of my luggage, my Chinese friends rushed over and asked to take turns having their photo taken in front of this funny setup. All laughing, they took photos in front of what they probably considered a French coolie off on some trading business! When they show these photos to their relatives, they’ll likely be perplexed about what motivates some to travel by bike rather than car. For them, the car is a symbol of success—according to an article I read last year, 14,000 cars are registered in China every day!
This morning, the air was fresh. As yesterday, I started with a long descent, this time leading to the edge of Lac de Sainte-Croix. A strong, biting headwind slowed me down. It wouldn’t last, as it was generated by the gorge’s outlet, which I’d reach in a few kilometers. On this cold morning, the lake’s shores exuded great tranquility. The sun was still hidden behind the Verdon’s mountainous mass. Trees with yellow leaves stood out against the water’s pale blue. The bridge marking the gorge’s beginning at the lake’s edge was an ideal spot to admire this natural splendor. At this early hour, the play of light and shadow on the water and the immense cliffs delivered a grandiose spectacle in beautiful harmony. This first contact with the gorges, which I knew well, amazed me.
Once past the bridge, the wind calmed. A little further on, I began the long climb that would take me to the top of this immense natural gash, which water had taken millions of years to carve. I was in good shape and highly motivated by the splendors to come. First, I reached the village of Aiguines, which offered a magnificent viewpoint over the lake. Then I continued toward the Corniche Sublime, where countless breathtaking panoramas unfolded as I progressed. But the climb was sustained and long, requiring effort—though my small chainring worked miracles. I first passed the Col d’Illoire, already 500 meters above the lake. Seeing all these great cliffs, countless climbing memories came flooding back. The classic routes of the Escalès cliff, over 300 meters high, flashed by. Routes with legendary names—La Demande, Les Écureuils, Luna-Bong, and many others. The one that left me with the best memory was ULA—a crack, vertical or even overhanging, of sheer beauty rising above a 40-meter slab in one go for 280 meters of sustained, beautiful climbing on extraordinary rock. It made me want to return to climb there, to immerse myself in the atmosphere of those past times. But climbing habits have changed—now routes are accessed from above by rappel, and people don’t always bother to do these great climbs in their entirety, focusing instead on shorter but technically much more difficult enterprises.
At almost every bend, I stopped and scanned these great cliffs, searching for memories of past experiences and emotions in these secret rock folds. The road climbed well above the pass, exceeding 1,200 meters. It was cool, especially since I was sweating. Finally reaching the high point of the Corniche Sublime, I couldn’t gain speed on the descent—my gaze was always drawn to this astonishing canyon. Around a bend, two cyclists with funny small-wheeled bikes. Wow! It was a couple of Australians doing a year-long tour of France. We chatted passionately about our two-wheeled experiences for a moment. But time was passing, and if I wanted to reach Fréjus before nightfall, I’d have to pedal seriously.
I stopped at the Pont de l’Artuby, where bungee jumping was in full swing. But I quickly set off again toward Comps. The wind was against me, and it was climbing. I started to doubt whether I’d make it to the coast that evening. At 2 PM, I was in Comps-sur-Artuby. I didn’t stop, knowing that before reaching the coast, I’d have no alternative to bivouacking, and I had 70 kilometers left to cover. Sure, it should be downhill, but a few climbs were on the program. After a descent out of the village, I crossed the Artuby River again on the Canjuers military camp. A several-kilometer climb followed, fortunately not too steep. I took the D19 toward Barjols. From there, despite the late hour, I opted for a tiny road passing through Claviers, a small perched village. Time passed quickly, but the kilometers added up. I regained hope. Fifteen kilometers after this last village, I reached Saint-Paul-en-Forêt via a magnificent forested route. I had plenty of time to observe mushroom hunters. I asked one who clearly had some in a plastic bag. He gave me this hilarious answer with a magnificent southern accent: "I only picked the bad ones." No reply was possible. I moved on with a smile. A little further on, another hunter carried a basket. As soon as he saw me, he quickly hid it—just in case I saw what it contained. Arriving at the village involved a steep climb, and I was close to 100 kilometers. I still had a little over 20 kilometers to go before reaching Fréjus. The race against nightfall had begun. Over there to my right, I saw the sun setting behind Roquebrune-sur-Argens’ distinctive rock. The sea appeared. There it was—I was in Fréjus’ industrial zone. On this Sunday evening, traffic was heavy. Indeed, many had taken advantage of the return of good weather after very heavy storms to go for a walk. After quite a few detours, I arrived at the seaside just as night fell. My odometer showed 122 km for the day. I quickly found a simple hotel, ate just as quickly, and went to bed.
Day Five: Fréjus to Solliès-Pont – 92 km
Once again, the night had done its restorative work, and I prepared to cross the Massif des Maures feeling quite fresh. The weather forecast was still favorable for today, but a deterioration was expected tomorrow. I tended to trust it because the east wind was blowing, and in the region, that’s a sign of rain. For now, in the short term, this wind would be very useful—it would push me generously throughout the day.
I started calmly along the harbor quays, looking at the boats. Then I joined the road to Saint-Aygulf and followed the coast for forty kilometers to Port-Grimaud. All these seaside resorts—Saint-Aygulf, Les Issambres, Sainte-Maxime—reminded me of my youth when we spent all our vacations fishing, whether from shore, underwater, or by boat. Looking at the sea roll by, I knew what the seabeds looked like under that surface hiding them. The marine areas we knew best were now under the parking lots and commercial zones of Saint-Raphaël’s new port. In our youth, these infrastructures didn’t exist, and their construction came at the expense of coastal marine areas. Our wonderful fishing spots were permanently buried. I remember seeing the first big trucks that came to dump their loads of earth and rubble, destroying all those wonderful places—sandbanks, seaweed beds, groups of rocky holes teeming with fish that enchanted our youth. Over forty years later, I can still visualize them in my imagination under those parking lots and stores, with the names we gave them—my brothers and I: le casse-croûte, le casse-pipe, les montagnes, la digue, la grille, la mare à mulets, la petite-plage, le trou, etc.
Let’s not be overwhelmed by nostalgia. I left the coast and took the little road through the Maures to Collobrières. The route led from ridge to ridge following the terrain’s movements. At this time of year, the region was admirable. Due to the heavy storms of recent weeks, water was streaming everywhere. Waterfalls and streams murmured all along the way. I didn’t recognize the Maures, which I knew for their dryness causing apocalyptic fires. Indeed, around a bend, I came across a small rest area where a memorial had been erected for three firefighters who lost their lives here while fighting one of those gigantic fires fanned by the mistral.
This forest holds treasures—first, the cork oak, then the arbutus, chestnut trees, and of course, mushrooms that love this granitic soil:
The cork oak can be found all along the road. It’s the forest’s essential element. You can recognize it by its light bark (before exploitation), which forms large bulges along the trunk. But after exploitation, the trunks are much smoother, less voluminous, and dark in color. The arbutus is a large berry with red skin covered in small protuberances, growing on the arbutus tree. This fruit, common in Mediterranean areas, ripens in November. That means today, there were plenty around me. Its flesh is orange, with the consistency of firm purée, and it crushes softly in the mouth. The taste of this berry is sweet and excellent. I didn’t hold back—I gorged myself on them, which served as my midday meal. Sometimes I had to climb embankments to get them.
The chestnut tree, a true industry of the region, brings wealth to the surrounding villages. They make candied chestnuts, ice cream, and other products derived from chestnut flour. Be careful not to stop just anywhere to pick this fruit, as the tree owners might not agree. They even make this clear with signs and surround their chestnut trees with fences. Mushrooms—saffron milk caps and porcini—are highly prized in the area. I saw a few hunters, but it clearly wasn’t miraculous. Supposedly, there had been too much rain?
There’s no time to get bored along this little road, from which you can sometimes see the sea. I passed the Col de Taillude at over 400 meters. I began the descent to Collobrières, the chestnut capital, whose festival attracts many people. Before entering, about a hundred meters from the first houses, a cyclist—probably an agricultural worker—came toward me. As he passed, he cheerfully called out, "Go on, little guy! It’s almost there!" We both smiled. At the end of November, the village was cold and almost deserted. Dead leaves swept the wet streets of the town. You could feel winter on the way. I continued my route to Pierrefeu-du-Var, on the western edge of the Massif des Maures. So I gave my last pedal strokes in this pretty little massif so characteristic of Provence.
I looked for a hotel in Cuers but without success. I descended toward Toulon and finally found one on the outskirts of Solliès-Pont. It catered to people coming to work in the region, so nothing very bucolic. But if the weather were to deteriorate tomorrow and turn to rain, I could quickly reach Hyères or Toulon station, which was a significant advantage. Indeed, November rains aren’t usually very pleasant on a bike.
Day Six: Solliès-Pont to Cassis via Sainte-Baume – 85 km
This morning, contrary to the weather forecast, the weather was beautiful, and the latest bulletin seemed to contradict yesterday’s. So no escape to Toulon—I resumed my route toward Sainte-Baume. I left the hotel via a tiny road that, through ups and downs, led me via shortcuts to the road to Belgentier. My body had gotten used to intense daily efforts, and I felt in Olympic form. At a good pace, I launched into a long climb with a moderate slope. The road was busy, but fortunately, the side lane for cyclists often made the exercise more pleasant. The villages rolled by—Méounes, La Roquebrussanne. Near the latter, I observed a Tiger combat helicopter in training. It hovered motionless for long periods—perhaps the pilots were training to master their increasingly sophisticated weapon systems, requiring even more learning?
I left the busy road and headed via an almost deserted route toward the village of Mazaugues. The climbs became steeper. A long descent, and there I was in this pretty village. A grocery store, which besides selling a few ingredients also served as a café. I sat near the electric heater—it was cold, and I was sweaty. I watched customers come and go and listened to the shopkeeper tell me about village life. The name Mazaugues comes from "water mass," which is why drought doesn’t usually affect this area. Apparently, you can even find mushrooms here in summer! I had a good time, and as I was leaving, a local cyclist started a conversation and told me about her dreams of long bike trips, currently limited by her situation as a mother of terrible children. She settled for day trips with her club, which was already good in this very hilly region. I told her the story of a man who, at 73, cycled solo around Morocco. So no panic—she still had thirty or forty years to realize her wildest dreams!
I was warned that it would be a tough climb to reach Sainte-Baume’s northern slope. Indeed, over eight kilometers, the average slope was sustained, but the landscape was wonderful. Here too, water was streaming everywhere. I passed one of those famous icehouses that used to supply Marseille with ice throughout the year. This northern slope of Sainte-Baume is very cold, and this characteristic was exploited in previous centuries to produce ice. Large cylindrical structures, well-protected to the north and semi-buried, received large quantities of water in late autumn, which froze during winter and was kept cool for months until the following winter. Ice blocks were cut and delivered by cart to the city. That’s how, in ancient times, ice was available in summer to keep fish fresh in Marseille. Did pastis exist at that time? If not, the ice cubes must have been bored!
Once the climb was over, the long ridge of Sainte-Baume appeared, and I could see its characteristic antennas. Nestled at the foot of the cliffs, the magnificent millennial forest revealed itself with its autumn colors. I stopped at the monastery. I’d been there several times before and had even slept there during a long walking trip. The welcome had been first-rate by the Dominicans, especially the sisters in their long immaculate robes. They radiated a serenity that was very contagious. Don’t hesitate to stop there for the night. I struggled to get back on my way—some places have a special spirit.
I was soon at the end of my journey. I continued along this magnificent mountain to the Col de l’Espigoulier. To the north, another immense wave of white limestone rose—Montagne Sainte-Victoire, a high place in Provence that painter Cézanne made world-famous. Once at the pass, the entire city of Marseille spread out at my feet, the Mediterranean coast revealed itself from the Calanques to La Ciotat, passing by the famous Cap Canaille, Europe’s highest sea cliff. Above me, bathed in sunlight, Bartagne’s northwest face, very popular among climbers, showed all its reliefs. With an old climber’s reflex, I spotted the many climbs I’d done there. I let myself be carried into a steep, winding descent toward the village of Gémenos in a beautiful setting full of cliffs.
A few more kilometers of climbing toward the Col de l’Ange, then toward Roquefort-la-Bédoule. In this last climb, I raced with two cyclists, admittedly not very young. Then, in a six-kilometer descent, I reached Cassis station, the endpoint of my six-day journey through this wild Provençal land between sea and mountain. I experienced great pleasure during these 570 kilometers through these renowned yet wild French massifs. As always, when a beautiful project comes to an end, you feel a bit orphaned by a beautiful dream come true. You have to quickly envision the next one to avoid a vague sense of emptiness taking over. My next adventure is already taking shape in my mind, but that’s another story.
In the autumn of 2011, Provence was hit by apocalyptic weather—torrential rain and a particularly violent east wind, reaching 130 kilometers per hour, whipping up waves as high as seven meters. It wasn’t the best time to venture outside. Yet, I told myself that after the storm, calm would return. I kept an eye on the weather forecast and noticed that starting November 10th, a favorable window should open for a little 600-kilometer cycling trip across Provence. The weather reports promised a high-pressure system that would keep the bad weather at bay over these highlands. That was all I needed to decide to set off. The planned route would take me through Provence’s biggest climbs: Mont Ventoux, Montagne de Lure, the Verdon Gorge, the Massif des Maures, and Sainte-Baume.
And so, despite my doubts, the call of adventure was stronger. The train pulled away, and once again, a journey began at Part-Dieu station. This time, I headed toward Haute-Provence for a cycling adventure. It would be my first solo bike trip. I was a little nervous—cycling with panniers makes you feel vulnerable to theft. I’d already been robbed while traveling in a group in Peru, and that experience left me deeply shaken. Alone, I hesitated. But no need to panic—I’d read accounts from long-distance cyclists who hadn’t been robbed, even if it does happen sometimes. I was particularly thinking of a young schoolteacher who had taken a sabbatical to cycle around the world. Her students had remarked, "Teacher, you’re not sporty—how will you manage to cycle around the world?" This young woman was full of resourcefulness. In South America, before flying to China, she locked her bike to a post to take care of a natural need. When she returned, the post had been torn out, and her bike—along with all her gear—was gone. It was a shock for many, but not for her. She boarded her flight to the Middle Kingdom, bought the essentials (including a new bike) once there, and continued her journey! Remembering this story, I almost felt ashamed of my cowardice. These were the thoughts running through my mind as the Rhône Valley rolled by toward Orange, the starting point of my Provençal adventure through the big climbs.
Day One: Orange to Sault via Mont Ventoux – 90 km
9:30 AM, I stepped off the train. With all my gear, I had to navigate the underground passage—no easy feat, given that my bike and luggage weighed 35 kilos. At this time of year, I expected some areas to be deserted, so I’d packed enough to bivouac comfortably. Once outside the station, the southern light flooded over me. I understood why people dream of retiring in these sun-drenched regions. As always, after disembarking from public transport, I had to get my bearings and decide which way to go. The sun, still low on the horizon, pointed east. The roar of fighter jet engines helped me locate the Air Base 115. That was all I needed to "reset the gyros."
As soon as I started pedaling, all my apprehensions vanished. The joy of discovery and physical effort took over, and euphoria washed over me. It’s amazing how emotions can shift from one moment to the next based on seemingly minor circumstances.
The weather was splendid—the forecast had predicted continuous showers, but it was completely wrong. I quickly left the city behind. Mont Ventoux loomed mysteriously, its dimensions hard to gauge. It was even more enigmatic with its summit hidden beneath swirling, mottled clouds clinging to the ridges. It reminded me of a great South American volcano. I struggled to imagine that in a few hours, I’d be up there under that blanket of mist.
The countryside was shaking off its autumnal nighttime dampness. The vineyards, interspersed with tall cypress hedges, confirmed I was in the magnificent Côtes du Rhône wine region. The distinctive Dentelles de Montmirail were very much in evidence. The air force base wasn’t far. I passed the runway’s end markers. A Mirage 2000 flew overhead in a tight turn, followed by another roaring into takeoff. It came straight at me before climbing sharply with a thunderous roar. Thirty years spent in that captivating world came rushing back. I recalled countless extraordinary human and technical experiences from my time in the service. But the purpose of this post isn’t to promote the air force—though I might post some articles one day about travels among men at war.
I continued on my way, leaving my past loves behind. As I pedaled, delightful names rolled by: Violès, Vacqueyras, Gigondas, Beaumes-de-Venise—the crème de la crème of the Côtes du Rhône Villages appellation. I let myself be enchanted by the vineyards and the little paths crisscrossing them. I started to doubt my route, though the imposing mass of Mont Ventoux in the distance acted like a giant beacon. At a crossroads, a car appeared. I approached to ask the driver for directions, but she didn’t even look at me and sped off, clearly frightened. I’d almost forgotten what a fearful world we live in, no doubt traumatized by all the horrors we see in the news and on TV.
The kilometers started adding up, but was my day’s goal too ambitious? It had been two months since I’d last ridden my bike. True, my last trip had been good training—the Route des Grandes Alpes—but that was two months ago. I can’t just take my bike out for a day trip; I need that sense of adventure to find the courage to exercise.
Two cyclists overtook me. Intrigued by my load, they struck up a conversation. They were skeptical when I told them I planned to cross Mont Ventoux that day. One of them pointed out a small chapel near the summit where I could bivouac sheltered. That motivated me even more to reach the top on this first stage. The chapel also had a mythical name for me—Sainte-Anne, the name of my parents’ villa. It was already noon, and I’d covered 50 kilometers. Malaucène appeared—the sacred village of Ventoux’s mad cyclists. Surprisingly, I didn’t see any other cyclists today. I remembered this place in June, teeming with aspirants for the king of summits. Before tackling the climb ahead, I needed to refuel. I enjoyed a pleasant gastronomic break at Max’s. At 1 PM, I started the most famous climb in cycling—21 kilometers, which would actually be 23. I knew it would be tough, especially with two handicaps: 50 kilometers already in my legs and 20 kilos of luggage. But I was counting on my tiny chainring, which let me climb trees to tackle the steep ramps.
I set off at a brisk pace along a deserted road. My speed held up for the first few kilometers. I quickly rose above the valley, the horizon widening. I was surprised to see no one on this world-renowned route among cycling enthusiasts. During the climb and descent, I’d only see five cyclists—but I’ll come back to that. I passed a sign explaining that the effort would be roughly equivalent to climbing the Col de la Bonnette. Having done the latter in September, I figured I’d be fine. I crossed paths with my first cyclist—a woman speeding downhill. After 12 kilometers, I hit slopes averaging 12%. I don’t know if the number 12 is cursed, but I got such a "bamboo" hit that I’d never experienced before. I thought I wouldn’t make it to the summit today. I stopped. My thighs burned so much I could barely walk—lactic acid overload. I looked for a relatively flat spot to pitch my tent. It was 3:30 PM, with two hours of daylight left. But I found nothing.
I got back on my bike, intending to stop as soon as I found a good bivouac spot. But nothing came up. However, my strength slowly returned, perhaps because the slope eased, though it remained around 10%. I entered the summit mists. A cyclist overtook me. I was in the zone where I had to pass the summit. Dusk caught me in the final difficulties. The atmosphere was downright austere. In the twilight, a kilometer from the summit, a cyclist was fixing his bike. I asked if he needed help. He made it clear he didn’t understand. So I asked, "Do you need some help?" His answer was clear: "No, thank you." He showed me his new inner tube. Inside, I thought, "Phew!" If I’d had to stop, sweating in the falling night with the cold intensifying, I’d have struggled to get going again. But he managed, and I continued into the twilight fog. I could barely make out the summit’s large antennas in the clouds, like immense ghosts trying to evade sight. The bike delivered sensations worthy of mountain racing. My goal was to quickly find the famous chapel in the descent to take shelter. As I glided down the southern slope, two cyclists without lights crossed my path in the night—probably heading to the station above, its lights visible in the fog.
I scanned the roadside in the dark for the chapel but saw nothing. After a kilometer or two, I lost all hope. I stopped to put on more clothes as the cold became intense. I had no idea where I could stop on these steep slopes to set up camp. Between the swirls of mist, I could intermittently see the Rhône Valley below, dotted with illuminated towns and villages. The sight was striking. What was I doing on this mountain at night? Then the miracle happened—the clouds parted, and from the ridge above me to the east, a beautiful full moon emerged, casting enough light to consider a nighttime descent to Sault, 26 kilometers away.
In this eerie atmosphere between the moon’s pale rays and patches of fog, I began my descent through a hazy, almost unreal world. The Ventoux’s characteristic white scree reflected the moonlight faintly, dimmed by the mist. In places, entire mountainsides were plunged into complete darkness, and I lost all sense of the road’s path. Then, around a tight bend caused by a land shift, the light returned. It seemed extreme compared to the darkness I’d left behind. I could once again clearly see the road’s contours, though not its potholes or gravel patches. Still, I let the slope carry me, and the speed felt significant, though the low light prevented me from reading my speedometer. In these moments, concentration was at its peak—all senses alert, reflexes ready to react to the slightest incident that could lead to a fall.
I was relieved to see Sault’s lights growing closer. In less than an hour, I reached it, considering the final little climb that required one last push. This village, bustling in summer, was deserted at this time of year—almost dead. The first hotel I came across was closed. A quick shadow passed in a small sloping street. Before it disappeared into the darkness at a house corner, I chased after it and asked about accommodation options. Very kindly, I was directed to what was probably the only hotel open in November. I quickly found it, and the reception was open. I entered wearing my black balaclava, bought in the Ayacucho region—the birthplace of Peru’s Shining Path. At this late hour, I saw questioning glances directed at me. I prefaced, "This isn’t a hold-up." Clearly, the owners had a sense of humor—they started smiling. I took off my balaclava and asked for a room. No problem, and from that moment, the pressure eased. I really didn’t feel like going back out to find a spot to pitch my tent in the biting cold.
The stage had been nearly 100 kilometers, and it was the first. It had been two months since I’d touched my bike, and I probably lacked even minimal training, even though my last bike trip had been crossing the French Alps. I really had to dig deep to overcome my weakness on Ventoux’s steep section. I don’t remember ever having to search so deeply for the energy to keep going. I knew the stage I’d set for tomorrow was significant, with the climb up Montagne de Lure’s northern slope—Ventoux’s little sister, whose ascent is reputed to be endless, over 25 kilometers. I hoped this first day wouldn’t leave me too sore to avoid suffering excessively tomorrow.
For now, relaxation—a hot shower did me a world of good, followed by a good meal. I ate a delicious andouillette from Troyes, very fine, with a particularly successful herb seasoning. I loved it, and yet I’m from Lyon and pride myself on knowing a thing or two about andouillette—not just a sausage but a whole category! A bit chauvinistic, I had to admit, though reluctantly, that I found it better than the ones I usually eat in the Lyon region!
Day Two: Sault to Forcalquier via Montagne de Lure – 116 km
This morning, the weather was magnificent—the air clear, still, very fresh, and invigorating, as only the late season can offer on these Provençal highlands. In summer, they’re known for their scorching heat and drought, but often overlooked is how harsh they can be with cold and storms. Authors like Giono or Bosco described them and their inhabitants wonderfully in books like "Les Âmes Fortes."
The miracle of the night had worked. I wasn’t sore anywhere and felt in great shape. I set off well-equipped, but the effort and sun soon made me sweat. It was time to shed some layers—hat and gloves. A gentle warmth replaced the cold, making for excellent cycling conditions. On the road to Trinit, there was no traffic—only the occasional hunters’ cars parked in the distance. These vehicles were recognizable by their large cages, used to transport hunting dogs. Sometimes, the silence was broken by a distant gunshot. The deciduous forests were losing their foliage, taking on that dull brown hue of late autumn, though here and there, a tree or shrub still resisted, displaying vivid yellow or red. The meadows, their grass already scorched by the cold, were damp from the night’s heavy humidity. The low sun highlighted thousands of spider webs that had trapped insects during the warm season.
Behind me, Mont Ventoux dominated these vast spaces. As often, its imposing, stony summit was crowned with a blanket of clouds. What an impressive mountain—it’s always so hard to gauge its dimensions. I struggled to realize that last night I’d been at the summit and descended its immense southern ridge in the dark. I hoped to return one day in favorable conditions—daylight and no clouds—to enjoy the vast panorama from this unique summit.
Leaving the very Provençal village of Trinit, I tackled my first climb of the day—the Col de l’Homme Mort. The road rose moderately for five kilometers in gentle warmth. The view over the region widened, and I felt the sheer joy of pedaling. At a good pace, I overcame this first little challenge. Once at the pass, I couldn’t resist the ritual of photographing my bike in front of the sign, giving the name and altitude—1,213 meters.
The northern slope was austere and still in shadow. The cold bit again. The road was wet and covered with leaves in places. It wasn’t impossible that some treacherous patches of black ice lurked around a bend. I descended toward the Jabron Valley with caution. Suddenly, around a bend in a forest clearing, the freshly snow-covered Alps, gleaming in the sun, leapt into view, blocking the horizon. I thought I recognized the distinctive silhouette of the Écrins’ south face above a multitude of jagged peaks.
This snow and these mountains awakened a flood of memories of great joys, but I also thought of the guide and his client who had just lost their lives on the Grandes Jorasses’ north face, at the top of a route called the Linceul. The name comes from the face’s appearance—a great ice slope bordering the Grandes Jorasses’ north wall. It was first climbed by René Desmaison in 1968. He passed away a few years ago and, in his final wishes, asked that his ashes be scattered in the Dévoluy Massif at the foot of Pic de Bure, not far from here in these immense pre-Alpine folds.
At my feet, the Jabron Valley stretched almost endlessly east toward Sisteron. In the distance, the dark mass of Montagne de Lure’s north face loomed. This mountain shares similarities with Mont Ventoux. It has the same summit scree of bright limestone, the same forests climbing up to the final rocky stretch, and that blanket of clouds adding a secretive, austere touch to the scene.
I turned left past the town of Séderon and headed toward the little Col de la Pigière, which in a few kilometers allowed me to truly plunge into the beautiful Jabron Valley. I passed through several villages with charming local names—Saint-Vincent, Noyer-sur-Jabron. The river offered lovely views of its narrow gorges with clear, cold water. Autumn seemed less advanced here than on the plateau I’d just left. Many trees still wore brilliant colors, some revealing extraordinary hues—mixes of crimson, pink, and bright red.
Arriving in Noyer-sur-Jabron, I took a tiny road on the river’s right bank, leading in a few kilometers to the foot of Montagne de Lure. In the village of Valbelle, I picnicked on leftovers I’d brought from home—an old cheese and a somewhat stale loaf of bread. It was 1:30 PM. I began the long climb of about 25 kilometers. According to a friend who’s a cycling expert in the region, this section is tough. No wonder it’s called Ventoux’s little sister—the Mont Blanc of cyclists. The elevation gain on this side is still 1,200 meters, while Ventoux via Malaucène is nearly 1,600 meters.
I hoped to reach the summit before nightfall and avoid reliving a nighttime descent. The route wound through a vast forest, following the terrain’s folds. There was activity—mushroom hunters were busy searching for the coveted chanterelle. The climb, though never very steep (only one kilometer at 9%), was interminable. Though traffic was practically nonexistent, I was overtaken by a group of Harley bikers—I counted about forty. Perched high on their machines, hands in the air on wildly shaped handlebars, some with their feet nearly in the sky due to the high footpegs, they didn’t even glance my way. What’s this idiot doing, unable to ride a motorcycle and forced to climb these mountains on a bike with big bags! I wasn’t offended—real Harley purists often see other motorcyclists as renegades, so bikes are even lower on the totem pole! But I didn’t want to start a debate about motorcycles. In my youth, when I was a wild motorcyclist (22 accidents on two wheels), clans were divided into Japanese, German, Italian, and British bike owners. The latter, on their vibrating, oil-leaking machines, considered themselves the purest. But let’s not fight—there’s a statute of limitations, and it’s been nearly forty years.
As yesterday, a few kilometers below the summit, I entered the fog, and the light dropped suddenly. What a hostile mountain in these conditions! It heightened the sense of living an incredible experience. The conditions we encounter play a major role in how the adventure imprints on our memory. I realized once again that in France, you can feel like you’re very far away. Finally, after this very long climb, the Pas de Graille sign suddenly appeared out of the grayness. Strange! Below the sign, a kilometer marker indicated this same pass was over three kilometers away. Clearly, the climb continued. In these final kilometers through the scree, I gained another 130 meters of elevation. Finally, the road’s high point was reached—1,720 meters. It was cold and damp. I quickly covered up, added my balaclava under my helmet, and put on warm gloves. As I was about to start the descent, a car stopped at the summit, and one of the passengers was surprised to find a bike there in these chilly, twilight conditions.
A 20-kilometer descent led me to the village of Saint-Étienne-les-Orgues. I hoped to find a place to stay for the night. No such luck! Everything was clearly closed—no chance of finding shelter. Tonight was getting complicated. I already had exactly 100 kilometers in my legs and didn’t feel like pedaling anymore, especially at night. But I had even less desire to sleep outside. What to do to avoid it? The town of Forcalquier was 16 kilometers away—I hoped the road would descend. I set off in that direction. The first third was along a beautiful, lightly trafficked departmental road with a slight downhill—I pedaled hard. But it got tougher. I joined a busier road, and night had fallen. A several-kilometer climb finished the journey. I knew my magnetic lights weren’t very powerful—hence the danger. They were even less so on the climb because the slower I went, the less they illuminated. Cars coming the opposite way often saw me late and blinded me with their high beams. After passing, I was plunged into total darkness for a few seconds while my pupils readjusted to the night. I imagined those coming up behind me saw me with little warning, despite my slightly fluorescent jacket. When the roadside was clear, I always positioned myself to quickly jump off the road. But unfortunately, in this long final climb, a guardrail prevented any escape to the right in case of sudden braking behind me. That was even more anxiety-inducing since I was stuck at a snail’s pace. Time seemed long. I pedaled as hard as I could, on the verge of asphyxiation, trying to escape this dangerous situation as quickly as possible. My only reference point was the vehicles in front of me, letting me know the climb wasn’t over. Then suddenly, the ordeal ended—the road’s high point was reached. The town and its lights emerged from the void, and clarity returned. Phew! I glided down toward this little town bathed in light. On November 11th, I hoped to find an open hotel since I’d clearly exceeded 100 kilometers, and the idea of having to leave town to find a bivouac spot somewhat frightened me.
I arrived in the town center. Activity was low. The first hotel was closed, but I spotted a lit sign for another establishment further on. I headed there, got off my bike, and entered. The welcome was immediately friendly—a big cat came to rub against me. For me, that was a very good sign, and the first impression was confirmed. I still had to go out to eat. I covered the minimum distance. A restaurant advertised "Mom’s Cooking." I expected Provençal specialties, but they were Moroccan. I chose a delicious tagine with lime and olives, followed by almond and honey ice cream. Exhausted after this 116-kilometer stage, I returned to my room. As often after intense efforts, it was hard to fall asleep.
Day Three: Forcalquier to Moustiers-Sainte-Marie – 58 km
On this third day, due to the progress made yesterday, the stage would be short. I’d call it a transition between two mountain ranges. Indeed, the next big climb is the Verdon Gorge. I planned to position myself at its foot this evening in preparation for a tough stage tomorrow. I made a few purchases—bread, bananas, and medicine for stomach burns (the midday sausage wasn’t always kind to me). The weather was still perfect. The route began with a long descent toward the Durance. It’s always nice to start a cycling day with a downhill—it boosts morale and allows for a gentle warm-up.
I quickly reached the town of Oraison. Just at its entrance, I crossed the Durance, which still bore traces of last week’s heavy rains along its sandbanks. Indeed, numerous stumps and trunks were scattered along its vast gravel bed, along with less ecological debris like old tires.
A little south of Oraison, I took the D907, a small road heading due east between scrubland and meadows. There it was—the Provence we imagine. This stable autumn weather, with still air, neither hot nor cold, just a fresh feeling when emerging from a shaded valley or a slight warmth under the sun, was ideal for a cyclist. After about ten kilometers at the bottom of a small valley I quickly passed through, the village of Le Brunet appeared on the right. It clung to the slopes leading to the Valensole Plateau. A few steep kilometers along a tiny winding road, and suddenly a vast panorama unfolded as the climb ended.
What a magnificent plateau! Though known for its wind, luckily today was completely calm. Far to the east, the Verdon’s great cliffs blocked the horizon. This allowed me to contemplate part of tomorrow’s stage. This place is full of mysteries—many UFO and extraterrestrial encounter stories are associated with it. Moreover, for about thirty years, France hid its ground-to-ground nuclear ballistic missiles here, grouped in the 1st GMS (Ballistic Missile Group), under the air force. Naturally, these rockets fueled fantasies, and pacifist groups settled in the region to protest this type of armament. This gives many reasons to shroud this austere, deserted land in mystery.
I took a dirt path leading to the heart of this zone and stopped at the forest’s edge for lunch. The silence was total, the view stretched very far. But nothing strange or bizarre manifested. No Martian came to share my frankly moldy cheese, very peppery sausage, or bruised banana—sniff! I resumed my route, and as often when crossing places with strong character, I tended to slow down to enjoy them longer. The immense lavender fields stretched endlessly, not very fragrant at this season. I arrived at a group of truffle oaks protected by a fence, with large red signs warning "Firearm." Clearly, the war for the black diamond was raging in this region. I remembered a novel where an old farmer made buyers believe nothing grew on his land. Every year, he secretly stole the mushrooms from the unsuspecting owners. Then one day, they discovered the truth, catching this "polite" neighbor trying to hide a basket full of beautiful, large truffles!
In these vast spaces, I felt good—a sense of plenitude. It’s strange that I only conceive of cycling through wandering. I struggle to plan a day trip. And if I do, it’s highly likely I won’t get up. I need that sense of adventure to fully appreciate my physical effort. Maybe one day I should get psychoanalyzed, but at my age, it’s probably too late! Today, I had all the time in the world—the stage was half as long as yesterday’s, with very little elevation gain. Not a sound, an impressive calm, a beautiful landscape—I pedaled in a wonderful place. That’s probably happiness!
I reached the village of Puimoisson on the plateau’s eastern edge—only 12 kilometers left to Moustiers. I took my time, sat at a café terrace in the sun, and leisurely enjoyed a coffee while listening to the village come to life. I was delighted by these melodious southern voices, bursting into great laughter. There are places where, despite the anxieties caused by our debt-ridden, dysfunctional societies, some have decided to take life on the bright side and show a saving insouciance.
The rest of the journey was a simple formality—I let the slope carry me toward the pretty little town of Moustiers-Sainte-Marie, clinging to the cliff and famous for its faïence. Arriving early for once, I went to the tourist office to choose a comfortable hotel. Indeed, the Hôtel des Restanques was very comfortable and admirably well-located. But at this time of year, I’d have to return to the village center for dinner. The very kind receptionist reserved a table for me at La Treille Muscate, a restaurant with a magnificently arranged room on the church square. It was only 3:30 PM—I continued to take my time, showering and relaxing in front of the TV. Then I set off to explore—or rather, re-explore—this village I’d visited several times before. But I’d never climbed to its chapel perched in the middle of the great cliff towering over the houses. A stony, aerial path led there. The first mentions of the Notre-Dame de Beauvoir chapel, known in ancient times as Notre-Dame d’Entre-Roches, date back to the 9th century. It’s one of the rare "respite" chapels found in Provence. These are chapels where stillborn children were brought to be revived for a few moments, just long enough to baptize them. They could then be buried religiously, ensuring the salvation of their souls. I was also very moved by reading some ex-votos, like the one from "A mother for her three children returned from the war."
The place was impressive, especially as night fell. I was alone and watched the shadows fill the great cliffs above me. With an old climber’s reflex, I looked for possible climbing routes among these slabs and cracks. But climbing is probably forbidden here, too close to the houses. Then I descended to stroll through the village, admiring the magnificent, finely crafted faïence patterns found in many shops. Finally, dinnertime arrived, and I joined my restaurant, which had been highly recommended. I was delighted by the foie gras ravioli and the pieds et paquets—the chef’s specialty. I’ll come back with family.
Day Four: Moustiers to Fréjus via the Verdon – 122 km
A hearty breakfast prepared me for the day’s tough efforts. Next to me, four Chinese people chatted animatedly. Of course, I didn’t understand a word—it was a language with strange intonations and sounds. I left the dining room and prepared my bike on the terrace. Seeing the volume of my luggage, my Chinese friends rushed over and asked to take turns having their photo taken in front of this funny setup. All laughing, they took photos in front of what they probably considered a French coolie off on some trading business! When they show these photos to their relatives, they’ll likely be perplexed about what motivates some to travel by bike rather than car. For them, the car is a symbol of success—according to an article I read last year, 14,000 cars are registered in China every day!
This morning, the air was fresh. As yesterday, I started with a long descent, this time leading to the edge of Lac de Sainte-Croix. A strong, biting headwind slowed me down. It wouldn’t last, as it was generated by the gorge’s outlet, which I’d reach in a few kilometers. On this cold morning, the lake’s shores exuded great tranquility. The sun was still hidden behind the Verdon’s mountainous mass. Trees with yellow leaves stood out against the water’s pale blue. The bridge marking the gorge’s beginning at the lake’s edge was an ideal spot to admire this natural splendor. At this early hour, the play of light and shadow on the water and the immense cliffs delivered a grandiose spectacle in beautiful harmony. This first contact with the gorges, which I knew well, amazed me.
Once past the bridge, the wind calmed. A little further on, I began the long climb that would take me to the top of this immense natural gash, which water had taken millions of years to carve. I was in good shape and highly motivated by the splendors to come. First, I reached the village of Aiguines, which offered a magnificent viewpoint over the lake. Then I continued toward the Corniche Sublime, where countless breathtaking panoramas unfolded as I progressed. But the climb was sustained and long, requiring effort—though my small chainring worked miracles. I first passed the Col d’Illoire, already 500 meters above the lake. Seeing all these great cliffs, countless climbing memories came flooding back. The classic routes of the Escalès cliff, over 300 meters high, flashed by. Routes with legendary names—La Demande, Les Écureuils, Luna-Bong, and many others. The one that left me with the best memory was ULA—a crack, vertical or even overhanging, of sheer beauty rising above a 40-meter slab in one go for 280 meters of sustained, beautiful climbing on extraordinary rock. It made me want to return to climb there, to immerse myself in the atmosphere of those past times. But climbing habits have changed—now routes are accessed from above by rappel, and people don’t always bother to do these great climbs in their entirety, focusing instead on shorter but technically much more difficult enterprises.
At almost every bend, I stopped and scanned these great cliffs, searching for memories of past experiences and emotions in these secret rock folds. The road climbed well above the pass, exceeding 1,200 meters. It was cool, especially since I was sweating. Finally reaching the high point of the Corniche Sublime, I couldn’t gain speed on the descent—my gaze was always drawn to this astonishing canyon. Around a bend, two cyclists with funny small-wheeled bikes. Wow! It was a couple of Australians doing a year-long tour of France. We chatted passionately about our two-wheeled experiences for a moment. But time was passing, and if I wanted to reach Fréjus before nightfall, I’d have to pedal seriously.
I stopped at the Pont de l’Artuby, where bungee jumping was in full swing. But I quickly set off again toward Comps. The wind was against me, and it was climbing. I started to doubt whether I’d make it to the coast that evening. At 2 PM, I was in Comps-sur-Artuby. I didn’t stop, knowing that before reaching the coast, I’d have no alternative to bivouacking, and I had 70 kilometers left to cover. Sure, it should be downhill, but a few climbs were on the program. After a descent out of the village, I crossed the Artuby River again on the Canjuers military camp. A several-kilometer climb followed, fortunately not too steep. I took the D19 toward Barjols. From there, despite the late hour, I opted for a tiny road passing through Claviers, a small perched village. Time passed quickly, but the kilometers added up. I regained hope. Fifteen kilometers after this last village, I reached Saint-Paul-en-Forêt via a magnificent forested route. I had plenty of time to observe mushroom hunters. I asked one who clearly had some in a plastic bag. He gave me this hilarious answer with a magnificent southern accent: "I only picked the bad ones." No reply was possible. I moved on with a smile. A little further on, another hunter carried a basket. As soon as he saw me, he quickly hid it—just in case I saw what it contained. Arriving at the village involved a steep climb, and I was close to 100 kilometers. I still had a little over 20 kilometers to go before reaching Fréjus. The race against nightfall had begun. Over there to my right, I saw the sun setting behind Roquebrune-sur-Argens’ distinctive rock. The sea appeared. There it was—I was in Fréjus’ industrial zone. On this Sunday evening, traffic was heavy. Indeed, many had taken advantage of the return of good weather after very heavy storms to go for a walk. After quite a few detours, I arrived at the seaside just as night fell. My odometer showed 122 km for the day. I quickly found a simple hotel, ate just as quickly, and went to bed.
Day Five: Fréjus to Solliès-Pont – 92 km
Once again, the night had done its restorative work, and I prepared to cross the Massif des Maures feeling quite fresh. The weather forecast was still favorable for today, but a deterioration was expected tomorrow. I tended to trust it because the east wind was blowing, and in the region, that’s a sign of rain. For now, in the short term, this wind would be very useful—it would push me generously throughout the day.
I started calmly along the harbor quays, looking at the boats. Then I joined the road to Saint-Aygulf and followed the coast for forty kilometers to Port-Grimaud. All these seaside resorts—Saint-Aygulf, Les Issambres, Sainte-Maxime—reminded me of my youth when we spent all our vacations fishing, whether from shore, underwater, or by boat. Looking at the sea roll by, I knew what the seabeds looked like under that surface hiding them. The marine areas we knew best were now under the parking lots and commercial zones of Saint-Raphaël’s new port. In our youth, these infrastructures didn’t exist, and their construction came at the expense of coastal marine areas. Our wonderful fishing spots were permanently buried. I remember seeing the first big trucks that came to dump their loads of earth and rubble, destroying all those wonderful places—sandbanks, seaweed beds, groups of rocky holes teeming with fish that enchanted our youth. Over forty years later, I can still visualize them in my imagination under those parking lots and stores, with the names we gave them—my brothers and I: le casse-croûte, le casse-pipe, les montagnes, la digue, la grille, la mare à mulets, la petite-plage, le trou, etc.
Let’s not be overwhelmed by nostalgia. I left the coast and took the little road through the Maures to Collobrières. The route led from ridge to ridge following the terrain’s movements. At this time of year, the region was admirable. Due to the heavy storms of recent weeks, water was streaming everywhere. Waterfalls and streams murmured all along the way. I didn’t recognize the Maures, which I knew for their dryness causing apocalyptic fires. Indeed, around a bend, I came across a small rest area where a memorial had been erected for three firefighters who lost their lives here while fighting one of those gigantic fires fanned by the mistral.
This forest holds treasures—first, the cork oak, then the arbutus, chestnut trees, and of course, mushrooms that love this granitic soil:
The cork oak can be found all along the road. It’s the forest’s essential element. You can recognize it by its light bark (before exploitation), which forms large bulges along the trunk. But after exploitation, the trunks are much smoother, less voluminous, and dark in color. The arbutus is a large berry with red skin covered in small protuberances, growing on the arbutus tree. This fruit, common in Mediterranean areas, ripens in November. That means today, there were plenty around me. Its flesh is orange, with the consistency of firm purée, and it crushes softly in the mouth. The taste of this berry is sweet and excellent. I didn’t hold back—I gorged myself on them, which served as my midday meal. Sometimes I had to climb embankments to get them.
The chestnut tree, a true industry of the region, brings wealth to the surrounding villages. They make candied chestnuts, ice cream, and other products derived from chestnut flour. Be careful not to stop just anywhere to pick this fruit, as the tree owners might not agree. They even make this clear with signs and surround their chestnut trees with fences. Mushrooms—saffron milk caps and porcini—are highly prized in the area. I saw a few hunters, but it clearly wasn’t miraculous. Supposedly, there had been too much rain?
There’s no time to get bored along this little road, from which you can sometimes see the sea. I passed the Col de Taillude at over 400 meters. I began the descent to Collobrières, the chestnut capital, whose festival attracts many people. Before entering, about a hundred meters from the first houses, a cyclist—probably an agricultural worker—came toward me. As he passed, he cheerfully called out, "Go on, little guy! It’s almost there!" We both smiled. At the end of November, the village was cold and almost deserted. Dead leaves swept the wet streets of the town. You could feel winter on the way. I continued my route to Pierrefeu-du-Var, on the western edge of the Massif des Maures. So I gave my last pedal strokes in this pretty little massif so characteristic of Provence.
I looked for a hotel in Cuers but without success. I descended toward Toulon and finally found one on the outskirts of Solliès-Pont. It catered to people coming to work in the region, so nothing very bucolic. But if the weather were to deteriorate tomorrow and turn to rain, I could quickly reach Hyères or Toulon station, which was a significant advantage. Indeed, November rains aren’t usually very pleasant on a bike.
Day Six: Solliès-Pont to Cassis via Sainte-Baume – 85 km
This morning, contrary to the weather forecast, the weather was beautiful, and the latest bulletin seemed to contradict yesterday’s. So no escape to Toulon—I resumed my route toward Sainte-Baume. I left the hotel via a tiny road that, through ups and downs, led me via shortcuts to the road to Belgentier. My body had gotten used to intense daily efforts, and I felt in Olympic form. At a good pace, I launched into a long climb with a moderate slope. The road was busy, but fortunately, the side lane for cyclists often made the exercise more pleasant. The villages rolled by—Méounes, La Roquebrussanne. Near the latter, I observed a Tiger combat helicopter in training. It hovered motionless for long periods—perhaps the pilots were training to master their increasingly sophisticated weapon systems, requiring even more learning?
I left the busy road and headed via an almost deserted route toward the village of Mazaugues. The climbs became steeper. A long descent, and there I was in this pretty village. A grocery store, which besides selling a few ingredients also served as a café. I sat near the electric heater—it was cold, and I was sweaty. I watched customers come and go and listened to the shopkeeper tell me about village life. The name Mazaugues comes from "water mass," which is why drought doesn’t usually affect this area. Apparently, you can even find mushrooms here in summer! I had a good time, and as I was leaving, a local cyclist started a conversation and told me about her dreams of long bike trips, currently limited by her situation as a mother of terrible children. She settled for day trips with her club, which was already good in this very hilly region. I told her the story of a man who, at 73, cycled solo around Morocco. So no panic—she still had thirty or forty years to realize her wildest dreams!
I was warned that it would be a tough climb to reach Sainte-Baume’s northern slope. Indeed, over eight kilometers, the average slope was sustained, but the landscape was wonderful. Here too, water was streaming everywhere. I passed one of those famous icehouses that used to supply Marseille with ice throughout the year. This northern slope of Sainte-Baume is very cold, and this characteristic was exploited in previous centuries to produce ice. Large cylindrical structures, well-protected to the north and semi-buried, received large quantities of water in late autumn, which froze during winter and was kept cool for months until the following winter. Ice blocks were cut and delivered by cart to the city. That’s how, in ancient times, ice was available in summer to keep fish fresh in Marseille. Did pastis exist at that time? If not, the ice cubes must have been bored!
Once the climb was over, the long ridge of Sainte-Baume appeared, and I could see its characteristic antennas. Nestled at the foot of the cliffs, the magnificent millennial forest revealed itself with its autumn colors. I stopped at the monastery. I’d been there several times before and had even slept there during a long walking trip. The welcome had been first-rate by the Dominicans, especially the sisters in their long immaculate robes. They radiated a serenity that was very contagious. Don’t hesitate to stop there for the night. I struggled to get back on my way—some places have a special spirit.
I was soon at the end of my journey. I continued along this magnificent mountain to the Col de l’Espigoulier. To the north, another immense wave of white limestone rose—Montagne Sainte-Victoire, a high place in Provence that painter Cézanne made world-famous. Once at the pass, the entire city of Marseille spread out at my feet, the Mediterranean coast revealed itself from the Calanques to La Ciotat, passing by the famous Cap Canaille, Europe’s highest sea cliff. Above me, bathed in sunlight, Bartagne’s northwest face, very popular among climbers, showed all its reliefs. With an old climber’s reflex, I spotted the many climbs I’d done there. I let myself be carried into a steep, winding descent toward the village of Gémenos in a beautiful setting full of cliffs.
A few more kilometers of climbing toward the Col de l’Ange, then toward Roquefort-la-Bédoule. In this last climb, I raced with two cyclists, admittedly not very young. Then, in a six-kilometer descent, I reached Cassis station, the endpoint of my six-day journey through this wild Provençal land between sea and mountain. I experienced great pleasure during these 570 kilometers through these renowned yet wild French massifs. As always, when a beautiful project comes to an end, you feel a bit orphaned by a beautiful dream come true. You have to quickly envision the next one to avoid a vague sense of emptiness taking over. My next adventure is already taking shape in my mind, but that’s another story.
Téléphoner depuis Madagascar vers la France? English translation pending
bonjour,
- quelle est la meilleure formule pour telephoner depuis Mada vers la france ?
- y a t il des marques de telecartes prepayéees ?
- une telecarte achetee en France covient elle ?
à vous lire
cordialement
à vous lire
cordialement
Itinéraire de trois semaines à Madagascar en septembre English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais avoir votre avis sur mon itinéraire de 3 semaines à Madagascar en septembre prochain (on part à 2 avec une copine).
J’envisage de prendre un guide-chauffeur (beaucoup sont recommandés et je n’ai pas encore choisi!). Je voudrais qu’il ait les 2 « casquettes » (pas que chauffeur!), plutôt que de prendre 2 personnes différentes!
Pour l’itinéraire, je pensais faire la RN7 avec arrêt à :
- Antsirabé (Betafo, lac Tritiva? 1 jour suffit-il?)
- Ambositra? ou pas? pour visiter le pays Zafimaniry
- Fianarantsoa pour prendre le train pour Manakara. Je me posais la question de rester quelques jours dans le coin pour visiter le pays Betsiléo (rando ou pas ?) avant de prendre le train mais je n’aurais probablement pas le temps !
- une fois à Manakara, pensez-vous qu’il vaille le coup de passer une journée sur le canal de Pangalannes ? pour rejoindre Mananjary, 1 jour est-il suffisant ? puis reprendre la route vers Ranomafana (arrêt ou pas dans ce parc?)
- poursuite sur la RN7, avec le parc d’Andringitra (combien de temps rester, sachant que je ne pourrai pas faire de trek à cause d’un problème de genou ! mais je peux faire des ballades faciles 😎)
- puis le parc de l’Isalo (combien de jours ? pour faire des ballades faciles?)
- Tuléar ou Ifaty , où je ne compte pas m’arrêter vraiment. Je souhaiterais plutôt remonter la route côtière en direction de Morondava (4*4 nécessaire ou pas?), en faisant halte à Ankasy ou Salary? ou les 2? et après quels arrêts avant d’arriver à Morondava? (Andavadoaka? Belo sur mer?)
- puis retour sur Antananarivo? combien de temps par la route ? (on ne va pas prendre l’avion car ma copine n’est pas trop fan !)
Cet itinéraire est-il trop ambitieux (en gros 14j pour RN7 et train Manakara et 7 jours pour Tuléar-Morondava-Tana ?) Pour « l’alléger », il faut peut-être ne faire qu’un stop entre Antananarivo et Fianarantsoa (Antsirabé ou Ambositra?), ne pas faire le parc de Ranomafana ? Combien de temps faut-il prévoir pour remonter de Tuléar à Morondava?
L’autre itinéraire possible serait de descendre la RN7 jusqu’à Fianarantsoa, avec visite du parc Andringitra (un peu plus loin), puis train vers Manakara, navigation sur le canal des Pangalannes (jusqu’à?), pour finir à Sainte Marie (quels arrêts intermédiaires?).
Mon message est peut être un peu long 😛! Ca fait beaucoup de questions tout ça 😉!
Merci d’avance pour vos conseils!
A bientôt
Grandevita
Je souhaiterais avoir votre avis sur mon itinéraire de 3 semaines à Madagascar en septembre prochain (on part à 2 avec une copine).
J’envisage de prendre un guide-chauffeur (beaucoup sont recommandés et je n’ai pas encore choisi!). Je voudrais qu’il ait les 2 « casquettes » (pas que chauffeur!), plutôt que de prendre 2 personnes différentes!
Pour l’itinéraire, je pensais faire la RN7 avec arrêt à :
- Antsirabé (Betafo, lac Tritiva? 1 jour suffit-il?)
- Ambositra? ou pas? pour visiter le pays Zafimaniry
- Fianarantsoa pour prendre le train pour Manakara. Je me posais la question de rester quelques jours dans le coin pour visiter le pays Betsiléo (rando ou pas ?) avant de prendre le train mais je n’aurais probablement pas le temps !
- une fois à Manakara, pensez-vous qu’il vaille le coup de passer une journée sur le canal de Pangalannes ? pour rejoindre Mananjary, 1 jour est-il suffisant ? puis reprendre la route vers Ranomafana (arrêt ou pas dans ce parc?)
- poursuite sur la RN7, avec le parc d’Andringitra (combien de temps rester, sachant que je ne pourrai pas faire de trek à cause d’un problème de genou ! mais je peux faire des ballades faciles 😎)
- puis le parc de l’Isalo (combien de jours ? pour faire des ballades faciles?)
- Tuléar ou Ifaty , où je ne compte pas m’arrêter vraiment. Je souhaiterais plutôt remonter la route côtière en direction de Morondava (4*4 nécessaire ou pas?), en faisant halte à Ankasy ou Salary? ou les 2? et après quels arrêts avant d’arriver à Morondava? (Andavadoaka? Belo sur mer?)
- puis retour sur Antananarivo? combien de temps par la route ? (on ne va pas prendre l’avion car ma copine n’est pas trop fan !)
Cet itinéraire est-il trop ambitieux (en gros 14j pour RN7 et train Manakara et 7 jours pour Tuléar-Morondava-Tana ?) Pour « l’alléger », il faut peut-être ne faire qu’un stop entre Antananarivo et Fianarantsoa (Antsirabé ou Ambositra?), ne pas faire le parc de Ranomafana ? Combien de temps faut-il prévoir pour remonter de Tuléar à Morondava?
L’autre itinéraire possible serait de descendre la RN7 jusqu’à Fianarantsoa, avec visite du parc Andringitra (un peu plus loin), puis train vers Manakara, navigation sur le canal des Pangalannes (jusqu’à?), pour finir à Sainte Marie (quels arrêts intermédiaires?).
Mon message est peut être un peu long 😛! Ca fait beaucoup de questions tout ça 😉!
Merci d’avance pour vos conseils!
A bientôt
Grandevita
Madagascar: nord, sud, est ou ouest? English translation pending
Bonjour a tous !
Je m’apprête à passer environ 3 semaines sur Madagascar.
Jusqu'à présent je m'étais fixé la découverte du nord jusqu'à Diego Suarez et éventuellement redescendre sur Tamatave et la découverte de la région de Masoala.
A force de lire et relire des forum, des avis etc, je commence à me demander si le nord est la zone la plus représentative et celle à conseiller pour une première expérience (et j'espère pas la dernière !!) à Madagascar ...
J'en appel donc à votre expérience, expatrié, voyageurs, et autres futurs voyageurs, quelle serait à votre avis l'orientation à conseiller ? (pour que je puisse me faire un bel itinéraire de découverte sur l'ile !)
Un dernier détail, je suis plutôt du genre à apprécier l'immersion dans le pays que je visite histoire d'en tirer une expérience unique (même si les guide sont une bonne base!).
Merci d'avance pour vos avis ! Lançons le débat !
Olivier
Je m’apprête à passer environ 3 semaines sur Madagascar.
Jusqu'à présent je m'étais fixé la découverte du nord jusqu'à Diego Suarez et éventuellement redescendre sur Tamatave et la découverte de la région de Masoala.
A force de lire et relire des forum, des avis etc, je commence à me demander si le nord est la zone la plus représentative et celle à conseiller pour une première expérience (et j'espère pas la dernière !!) à Madagascar ...
J'en appel donc à votre expérience, expatrié, voyageurs, et autres futurs voyageurs, quelle serait à votre avis l'orientation à conseiller ? (pour que je puisse me faire un bel itinéraire de découverte sur l'ile !)
Un dernier détail, je suis plutôt du genre à apprécier l'immersion dans le pays que je visite histoire d'en tirer une expérience unique (même si les guide sont une bonne base!).
Merci d'avance pour vos avis ! Lançons le débat !
Olivier
Les Gorges du Verdon: combien de temps faut-il prévoir? English translation pending
Bonjour!
Nous serons de passage dans le sud de la France vers la mi-mai. Nous partons de Marseille vers Nice mais nous ferons un détour pour voir les Gorges du Verdon. Combien de temps faut-il prévoir? Quel est le meilleur l'itinéraire (la rive nord ou la rive sud)? Qu'est-ce qui est voir absoluement...pour les activités où faut-il se présenter? Y a-t-il une via ferrata dans les Gorges?
Pour ce qui est de notre passage à Marseille j'aimerais avoir plus d'informations sur les Calanques. Qui peut m'en dire plus?
Merci!
Nous serons de passage dans le sud de la France vers la mi-mai. Nous partons de Marseille vers Nice mais nous ferons un détour pour voir les Gorges du Verdon. Combien de temps faut-il prévoir? Quel est le meilleur l'itinéraire (la rive nord ou la rive sud)? Qu'est-ce qui est voir absoluement...pour les activités où faut-il se présenter? Y a-t-il une via ferrata dans les Gorges?
Pour ce qui est de notre passage à Marseille j'aimerais avoir plus d'informations sur les Calanques. Qui peut m'en dire plus?
Merci!
Voyage de treize jours dans les Maritimes au Canada English translation pending
Voilà, nous planifions un voyage dans les maritimes (Nouveau-Brunswick, PEI, Nouvelle-Écosse). Voici notre itinéraire :
Jour 1 : Québec-Tracadie-Sheila Jour 2 : Parc écologique de la péninsule acadienne (Lamèque) Jour 3 : Village Historique Acadien (Caraquet) et Musée des Papes (Grande-Anse) Jour 4 : Plages Jour 5 : Tracadie-Sheila-Cavendish (PEI) avec arrêt au village de la Sagouine et aux Dunes de Bouctouche Jour 6 : Musée d'Anne La Maion aux pignons verts, Village historique d'Anne la maison aux pignons verts et Site Patrimonial des Pignons Verts Jour 7 : Cavendish (PEI)-Windsor (NE) avec arrêt à Burntcoat Head Park pour voir les marrées de la Baie-de-Fundy Jour 8 : Windsor-Yarmouth avec arrêt à Long Pound Hockey (Windsor) et Musée des Pompiers de Yarmouth Jour 9 : Yarmouth-Halifax avec arrêt au Village Historique Acadien de la Nouvelle-Écosse (West Pubnico) Jour 10 : Halifax : Musée de l'armée, Musée de la Marine, Brasserie Alexander Keith Jour 11 : Halifax-Fredericton avec arrêt au Musée Acadien de l'Université de Moncton Jour 12 : Frédéricton-Edmundston avec arrêt à Kings Landing (Lake George), Covered Bridge Patato Chip Company (Hartland), Pont couvert de Hartland et Patato World (Florenceville) Jour 13 : Edmundston-Québec en passant par la route des frontières
Qu'est-ce que vous en pensez?
Jour 1 : Québec-Tracadie-Sheila Jour 2 : Parc écologique de la péninsule acadienne (Lamèque) Jour 3 : Village Historique Acadien (Caraquet) et Musée des Papes (Grande-Anse) Jour 4 : Plages Jour 5 : Tracadie-Sheila-Cavendish (PEI) avec arrêt au village de la Sagouine et aux Dunes de Bouctouche Jour 6 : Musée d'Anne La Maion aux pignons verts, Village historique d'Anne la maison aux pignons verts et Site Patrimonial des Pignons Verts Jour 7 : Cavendish (PEI)-Windsor (NE) avec arrêt à Burntcoat Head Park pour voir les marrées de la Baie-de-Fundy Jour 8 : Windsor-Yarmouth avec arrêt à Long Pound Hockey (Windsor) et Musée des Pompiers de Yarmouth Jour 9 : Yarmouth-Halifax avec arrêt au Village Historique Acadien de la Nouvelle-Écosse (West Pubnico) Jour 10 : Halifax : Musée de l'armée, Musée de la Marine, Brasserie Alexander Keith Jour 11 : Halifax-Fredericton avec arrêt au Musée Acadien de l'Université de Moncton Jour 12 : Frédéricton-Edmundston avec arrêt à Kings Landing (Lake George), Covered Bridge Patato Chip Company (Hartland), Pont couvert de Hartland et Patato World (Florenceville) Jour 13 : Edmundston-Québec en passant par la route des frontières
Qu'est-ce que vous en pensez?