Search VoyageForum
FR
Elections au Maroc English translation pending
by PatDef1 · 2011-11-28 · 98 replies
Bonjour,

Les élections au Maroc se sont déroulées dans le plus grand calme et en toute transparence.

Le PJD (Parti pour la Justice et le Développement) est arrivé en tête, mais sans avoir de majorité, il devra donc trouver des alliés.

Comme Sa Majesté Mohamed VI s'y est engagé, le premier ministre appartiendra donc au PJD.

Le PJD est catalogué comme un parti "Islamiste modéré".

J'espère que, dans le traitement de l'information, les Médias Européens ne se souviendront pas que du premier mot !

Fondamentalement, absolument rien ne va changer au Maroc pour les touristes.

Le pays est engagé dans un vrai processus démocratique, même s'il est lent, et il avance sereinement vers la modernité tout en respectant ses traditions.

Bienvenue au Maroc !
Namibie: Au coeur de la faune English translation pending
by Jemaflor · 2011-11-26 · 21 replies
Si la Namibie séduit tant les voyageurs, c’est que ce pays d’Afrique australe possède de nombreux attraits … D’abord, il y a là-bas de vastes étendues désertiques : sable rouge dans le Kalahari et dunes ocre dans le Namib. La Namibie, c’est aussi la découverte de peuples autochtones comme les Bochimans, anciens cueilleurs-chasseurs, ou les Himbas, éleveurs semi-nomades encore présents dans le nord du pays. Enfin, la riche faune que l’on peut observer à travers l’ensemble du pays (et surtout dans le Parc d’Etosha ) constitue à n’en pas douter un des points fort d’ un séjour en Namibie. C’est cet aspect que j’aborde ici dans ce texte en faisant appel à mes souvenirs de voyage.



Il est un lieu dans cet immense territoire où l’univers minéral et la faune se rejoignent … nous sommes dans le Damaraland, plus précisément à Twyfelfontein. Ici, parmi les rochers disséminés dans une savane blonde, on peut observer de nombreux animaux, de très près et sans aucun danger ! En fait, ce sont des silhouettes animales que l’on découvre, elles sont dessinées sur les pierres, un site unique réputé pour ses originales gravures rupestres.



En cheminant dans ce dédale de blocs de grés, c’est toute la faune de la région que l’on côtoie : antilopes, éléphants, autruches, girafes et j’en passe … Là, figure un lion à l’étrange queue en angle droit dont l’extrémité évoque une patte ? Les archéologues ont tenté de déchiffrer la signification de certaines gravures encore plus énigmatiques : des cercles, des points, des lignes et des courbes … Le résultat de leurs travaux a conclu que ces dessins représentaient des cartes, celles des lieux alentour où les points d’eau étaient représentés avec précision. La vue de ce bestiaire immobile donne l’envie irrésistible de découvrir tous ces animaux sauvages, mais en chair et en os et surtout en liberté dans leur espace naturel.

Pour cela, il est nécessaire de se diriger vers le nord du pays et de traverser de vastes étendues de savanes. Les kilomètres de pistes caillouteuses et poussiéreuses se succèdent avant de parvenir dans le Parc National d’Etosha, la plus grande réserve de Namibie.

Petit matin dans le bush, le jour est à peine levé alors que débute notre safari. On imagine toujours la savane africaine écrasée par une chaleur torride, c’est exact pendant une grande partie de l’année mais pas vraiment à l’aurore durant l’hiver austral ! En ce matin de juillet, il fait presque froid, nous voilà dans un véhicule tout terrain bâché, à l’air libre, cheveux au vent et avec une couverture (très appréciée) sur les genoux … on frissonne ! En effet, la température n’est seulement que d’une douzaine de degrés ! A mesure que l’on progresse sur une piste chaotique, on oublie vite la fraîcheur matinale … surtout que l’on aperçoit maintenant une première tête animale, puis une seconde. Certes, elles sont assez éloignées de nous mais on ne peut les rater, elles dépassent allègrement la cime des rares arbres de la brousse. Ce sont deux girafes, broutant tranquillement … le sommet des arbres, taille de géantes oblige.



Le parc d’Etosha est sillonné de nombreuses pistes, c’est idéal pour l’observation des animaux. A chaque instant notre regard est à l’affût de tout ce qui bouge. Comme ici, tiens un chacal solitaire, attitude craintive et fuyante, il donne l’impression d’avoir quelque chose à se reprocher, pourtant il n’a rien à craindre … non, non, nous ne lui disputerons pas son bout de charogne !



Je ne sais si c’est par esprit de contradiction mais les troupeaux de zèbres ou de gnous n’empruntent jamais les pistes de la réserve, ils ont leurs propres sentiers à travers la savane, des traces qu’ils suivent en file indienne (enfin africaine !) et qui ont l’intérêt pour nous de croiser les pistes destinées aux véhicules. Quelques zèbres nonchalants coupent maintenant notre chemin.



Comme dans toutes communautés, il y a les chanceux, bien dotés par la nature et les laissés pour compte … les gnous font partie de cette dernière catégorie avec leur disgracieuse bosse sur l’encolure et leur allure pataude. Sans doute, ils ont des charmes qui m’échappent, voilà deux mâles qui s’affrontent, que ne faut-il pas faire pour séduire une jolie femelle ? Les bruits des cornes s’entrechoquant déchirent le silence des lieux témoignant de la violence de l’assaut. La dissuasion semble faire également partie de leur arsenal de conquête : avant de s’élancer, afin d’impressionner leur rival, ces bovidés en rut frappent vigoureusement le sol avec leurs sabots, soulevant ainsi des nuages de poussières. Un peu plus loin, d’autres gnous plus tranquilles broutent quelques touffes d’herbes desséchées.



Bien plus graciles, les springboks sont les antilopes les plus fréquemment rencontrées dans la réserve. Robe chatoyante, corps élancées et cornes en forme de lyre … assurément une superbe silhouette.

Il faut les voir détaler et bondir, un saut sur la droite puis un autre sur la gauche … ainsi de suite. Une course en zigzag, comme un réflexe pour échapper à quelques prédateurs, rien à craindre avec nous, nous ne sommes que des chasseurs … d’images ! Même si je ne suis pas un féru de rugby, dès que j’entends ce nom de springbok, je ne peux éviter de penser aux rugbymen sud-africains ! Il faut reconnaître que ce modèle de course est un parfait exemple pour un trois quart aile voulant marquer un essai !



Question rapidité et puissance, les phacochères ne sont pas en reste ; en voici un qui déguerpi a toute allure, il est suffisamment proche (au départ de sa fuite) pour qu’on le voit bien … rigolo avec sa courte queue bien dressée en l’air !

Pas plus élégantes, les autruches sont nombreuses dans cette savane. Avec leur démarche chaloupée de volumineux volatile terrestre, elles ont tendance à s’enfuir dès qu’elles scrutent de très loin notre présence. Il y en a même une qui en profite pour abandonner sa couvée pendant quelques instants, le temps de nous laisser apercevoir de gros œufs blancs … eh, quinze autruchons en perspective ! Mais pardon pour le bref dérangement.



Pendant la saison sèche qui correspond à l’hiver austral sous ces latitudes, les points d’eau de la réserve sont des lieux privilégiés d’observation des animaux, c’est là qu’ils se rassemblent pour se désaltérer. Comme ici où parmi les nombreuses antilopes (springboks, impalas ou autres koudous …) la colonie de zèbres est bien représentée. Les familles sont au complet avec leurs adorables rejetons. Lorsqu’on regarde des zèbres, c’est toujours l’éternelle question qui revient : leur pelage est-il constitué de zébrures foncées sur fond blanc ou bien est-ce plutôt le contraire ? Bon, à bien les observer, j’avoue que mon interrogation demeure sans réponse définitive … mais finalement quelle importance !



Une autre question, plus pratique, est souvent posée aux voyageurs revenant de Namibie : quelle est la meilleure saison pour observer le plus grand nombres d’animaux ? Avez-vous déjà remarqué que le voyageur satisfait a souvent tendance à répondre que c’est à l’époque où il s’est rendu dans le pays ! Avec un peu (ou beaucoup) d’autodérision je crois que vais vous faire la même réponse. L’hiver austral (notre été) me semble une période idéale pour visiter Etosha, d’abord on n’est pas étouffé par la chaleur mais surtout les animaux se rassemblent (saison sèche oblige) autour des plans d’eau, une nécessité dans cette savane aride. En se positionnant près des mares (certaines ont des postes d’observation aménagés et protégés), on bénéficie d’imprenables vue sur la faune locale. Certains objecteront que lors de la saison humide, les paysages sont plus verdoyants avec une végétation plus florissante … mais les pistes sont assurément plus boueuses et la chaleur parfois suffocante. Bon, vous l’aurez compris, tous les arguments sont recevables … Une conclusion ? La Namibie et Etosha sont dépaysant et enthousiasmant en toutes saisons !



Cheminant sur les pistes, il faut sans cesse être prudent. Deux bêtes à cornes surgissent sur la droite et nous coupent la route, dans la réserve, ce sont les animaux qui ont la priorité ! Je pense reconnaître des koudous ? … à vrai dire, entre toutes ces différentes espèces d’antilopes et de gazelles présentent à Etosha, je m’y perds un peu ! Par contre les volatiles aux plumes sombres tachetées de points blancs que l’on aperçoit derrière les supposés koudous, ce sont des pintades. Là, j’en suis sûr, c’est vrai qu’il n’y a pas de grand mérite à ne pas les confondre de grosses autruches !



Dans la plaine asséchée d’Etosha , les voies carrossables sont le plus souvent rectilignes mais ici la piste serpente à travers les taillis et un bosquet d’épineux. Au débouché d’une courbe, nous apercevons un attroupement … pas d’animaux sauvages mais de 4x4 ! Pas de doute, il y a une curiosité à observer dans les parages. Bien que cette réserve s’étende sur des dizaines de kilomètres, on croise régulièrement des véhicules tous-terrains sillonnant ce réseau de pistes ; comme nous, les amateurs de faune sauvage sont à l’affût et ont tendance à se regrouper là où les animaux peuvent être facilement observés. C’est un aspect qu’il est inutile de cacher, en quelque sorte l’envers du décor des safaris dans les réserves africaines, cela peut paraître ridicule mais c’est ainsi …



Alors que fixent tous ces paparazzis de la brousse ? Un bel éléphant à l’allure de patriarche, la vraie vedette du lieu. Un colosse à la peau parcheminée et entaillée de profondes crevasses, une trompe qui furète parmi les buissons à la recherche de rares feuilles, de larges oreilles animées de constants mouvements et un œil presque larmoyant … serait-il triste notre vieux pachyderme ? Ces défenses sont irrégulières, l’une d’entre elles est même très courte comme brisée, un manque de calcaire nous affirme en connaisseur notre guide. Ce serait un problème dont soufrent certains éléphants du parc comme celui-ci qui déambule à quelques mètres devant nous.



Malgré l’enthousiasme et l’agitation qui règne autour, l’animal paraît paisible se souciant peu de tous ses admirateurs, l’œil rivé à leur appareil photo. La vision évoque tant la docilité d’un éléphant de cirque ou celle d’un sympathique Babar que l’on serait prêt à oublier la puissance potentielle de l’imposant pachyderme ; ici pas de dompteur ou de cornac pour guider l’animal sauvage … il lui suffirait d’un coup de brusque colère pour, d’une pichenette, faire basculer un des véhicules alentour !

Les contrastes sont parfois saisissants, après avoir vu un monumental éléphant voilà que j’aperçois juste au bord de la piste un représentant d’une espèce on ne peut plus discrète. Dressé sur une motte, le regard aux aguets, il semble poser pour le portrait … un clic et je viens d’immortaliser cet écureuil de la savane. Un instantané, le temps de prendre la photo, voilà qu’il a déjà disparu !



La lumière blafarde du petit matin laisse maintenant la place à une luminosité éclatante, le soleil est généreux et une agréable chaleur a envahi l’atmosphère. Dans cette portion de la réserve, la piste de pierre longe une cuvette aride, la vue se perd à l’horizon, une ligne d’horizon qui « danse » sous l’effet de la chaleur ambiante. Le mirage visuel apparaît donnant l’impression (fausse) de distinguer des étendues lacustres qui semblent briller sous les rayons du soleil. Plus proche de nous, en contrebas d’un talus, au bord d’une petite mare il y a une lionne qui s’abreuve … et ce n’est pas un mirage, elle est bien réelle, on jubile ! Après quelques minutes passées à laper ces eaux boueuses, voilà qu’elle décide de s’avancer vers nous, génial ! L’observation ne sera que plus intéressante … seulement, lorsque le félin ne se trouve plus qu’à environ 4 mètres de nous, on se met à réaliser que nous sommes dans un véhicule débâché, à l’air libre et donc sans protection … On sait que l’animal a étanché sa soif, pourvu que cette lionne soit également repue ! Notre chauffeur ne semble pas inquiet, faisons lui confiance, il a l’habitude du terrain. Un moment de doute (ou de crainte) vite dissipé par la vue de l’élégance et de la grâce de ce félin. Pelage fauve et regard de braise … avec son attitude détachée, cette lionne évoque plus une grosse peluche attendrissante qu’une bête féroce.





Dans la réserve, point d’eau est toujours synonyme de point de vue. Nouvel arrêt, justement près d’une retenue d’eau, d’ici, la vue est imprenable sur un groupe de girafes. Là, elles ne broutent pas les arbres comme celles aperçues ce matin mais se désaltèrent copieusement. Quelle gymnastique ! Face à leur haute taille, le sol est si bas qu’elles doivent presque se plier en quatre pour atteindre la surface de l’eau. Analysons la tactique : d’abord elles écartent les pattes avant, style grand écart, puis abaissent leur immense cou, là, c’est la langue qui sort et la « pompe » physiologique de se mettre en marche pour filtrer l’eau. Sur le plan esthétique la scène est superbe avec une luminosité de fin d’après midi qui donne une jolie teinte au pelage, la composition est équilibrée avec la présence d’un tout mignon girafon et la surface de l’eau reflète la petite famille. Un très plaisant moment d’observation.



Mais le meilleur est souvent pour la fin … Après avoir parcouru toute la journée une partie du réseau de pistes à travers la réserve, nous arrivons au Camp d’Okadjo, un ancien poste de garde du parc d’Etosha transformé maintenant en centre administratif. Quelques bâtiments, un centre d’information pour les visiteurs et des lodge protégés qui permettent de passer la nuit au milieu de la réserve en un lieu sécurisé. Mais là n’est pas l’essentiel. L’intérêt principal de ce camp, on le trouve autour de son bassin. Le point d’eau est très fréquenté en fin d’après-midi, les animaux du parc s’y rassemblent en nombre pour le plus grand plaisir des observateurs de la faune que nous sommes. Le point de vue est vraiment privilégié.



A l’heure où les rayons obliques du soleil parent le paysage d’une douce lumière, on retrouve ici autour du bassin toutes les espèces animales rencontrées lors de notre safari. Il y a là toute une colonie d’éléphants, grands et petits qui une fois désaltérés (avec quelques centaines de litres d’eau !) s’éloignent en file indienne à un train de sénateur. Zèbres, gazelles, gnous, antilopes, springboks, girafes … sont aussi au rendez-vous de ce moment de convivialité autour du rituel « pot » du soir. Une véritable Arche de Noé où chaque espèce se succède au bord de la mare tout en se respectant mutuellement. Cela donne l’impression d’un spectacle bien rodé où à la fin de la représentation chaque acteur vient saluer son public, mais ici, les applaudissements sont bien sûr absents. Tellement captivés par ce spectacle, les nombreux spectateurs observent le ballet dans un silence quasi religieux, seuls quelques cliquetis d’appareils photos et murmures d’admirations parviennent à nos oreilles. Vous l’avez compris, l’observation de ce rassemblement à Okadjo est un de mes meilleurs souvenirs d’Etosha.



Une espèce très présente dans la réserve mais aussi un peu partout dans les grands espaces de Namibie n’a pas encore été évoquée dans ce récit, pourtant l’oryx est un emblème du pays. Il ne passe pas inaperçu car côté cornes, il est imbattable, longues et effilées, elles peuvent atteindre un mètre de long. Cette espèce a développé de réelles facultés d’adaptation au climat torride : la température du corps des oryx peut atteindre 45°C afin d’éviter la déshydratation, belle performance !



Je me souviens de cet oryx solitaire observé au milieu d’un décor grandiose, c’était plus au sud, à des kilomètres d’Etosha, dans le fascinant désert de Sossusvlei. Cet univers désertique et minéral parsemé de splendides dunes ocre s’avère être un des décors naturels parmi les plus beaux que peut offrir la Namibie aux visiteurs. Encore un grand souvenir !
Guatemala seule à cheval et en sac à dos English translation pending
by Kiwiie · 2011-11-25 · 10 replies
Bonjour,

Je pars pour un mois au Guatemala, à cheval sur janvier et février. Je pars donc seule avec mon sac à dos. J'ai beaucoup lu de forums à ce sujet mais la plupart date un peu....donc je souhaiterai avoir des avis assez récents pour avoir des infos plutôt neuves.

Merci à tous ceux qui voudront bien me renseigner !!!! 😏
Israël: mur des lamentations et petits papiers English translation pending
by Sherwood · 2011-11-23 · 23 replies
bonsoir, peut-on aller deposer un message pour D dans les interstices du mur des lamentations meme si l'on n'est pas israelite?est-ce que cela est mal vu ou plutot courant?est-ce que certains d'entre vous l'on deja fait? merci😉
Petit périple marocain, entre la vallée du Drâa et Essaouira English translation pending
by Yodalf · 2011-11-21 · 20 replies
Bonjour a tous,

Pour nos vacances d'une semaine debut fevrier, nous envisageons de partir au Maroc. On m'a conseille Essaouira comme ville cotiere ; et nous aimerions egalement decouvrir la vallee du Draa. J'ai donc imagine ce periple : - jour 1 (dimanche 29/01) : arrivee a Casablanca a 10h, train vers Marrakech, soiree et nuit a Marrakech (je connais deja la ville, c'est pour la faire decouvrir a ma compagne) - jour 2 : trajet Marrakech - Ouarzazate et jusqu'a notre lieu d'hebergement dans la Vallee du Draa (a determiner) - jour 3 : repos et balades dans la vallee, visite de ksar - jour 4 : balades dans la vallee, velo - jour 5 : trajet jusqu'a Essaouira et nuit a Essaouira (hebergement a determiner) - jour 6 : visite d'Essaouira - jour 7 : visite d'Essaouira - jour 8 : retour vers Casablanca et decollage le soir

Que pensez-vous de ce programme ? Nous recherchons de beaux paysages, du depaysement (nous habitons en ce moment au Liberia), des bons restos, des balades, du calme...

Auriez-vous egalement des suggestions pour : - l'hotel dans la Vallee du Draa : nous prefererions dans le style traditionnel de la region, par exemple dans une casbah. Nous voudrions un minimum de confort (sdb privative... on n'a pas l'eau courante en ce moment :-)), des proprio sympa qui donnent de bons conseils, une belle decoration, si possible une piscine. Budget : 80 euros max. - l'hotel a Essaouira : pareil, mais dans le style Riad :-) - les visites a ne pas manquer dans la Vallee du Draa, des activites sympas - des conseils de visite a Essaouira

Merci d'avance !!!

Yoann
Casa particular pour une personne à Cuba pour dans deux jours? English translation pending
by Yoy · 2011-11-16 · 12 replies
Bonjour à tous,

Voila, je fais un tour du monde et il m'arrive une grosse desaventure. Une ancienne collegue de boulot qui a de la famille à Cuba, me dit depuis 4 mois: "Ne t'inquite pas tu vas loger chez ma famille". Or, je pars à Cuba dans 2 jours pour une durée de 29 jours. Et deux choses: J'ai pas envie de dormir dehors, et faisans un tour du monde mon budget est serré.

J'ai entendu parler des casa particular. Alors lesquelles me conseillez vous pour une personne seul comme moi, les moins chers. Et autre question 1 000 pour un mois à Cuba, realisable...ou pas?

Merci de vos reponses, je vais commencer à faire des cauchemars là! Yohann
Visa de cinquante-neuf jours pour les Philippines? English translation pending
by Nounours · 2011-11-11 · 10 replies
j'habite entre st Étienne et Lyon. comment obtenir un visas de 59 jours a l'avance sans passez par des organismes intermédiaires qui s'en mettent plein les poches au passage . impossible d'avoir les ambassades de Paris ou Marseille au tel, et par Mail ils ne répondent pas ? merci de me renseigner
Recherche de stage et colocation à Malte pour le printemps 2012 English translation pending
by Pillie · 2011-11-06 · 19 replies
Bonjour à tous les voyageurs !

Étudiante en master 1 de management, je suis à la recherche d'un stage pour le printemps 2012. J'aimerais beaucoup le faire à Malte afin d'améliorer mon anglais et de mettre à profit mon italien.

Malheureusement, il est très difficile de trouver un employeur à distance donc si vous avez des suggestions, témoignages, etc. je serais ravie de les recevoir !

Je souhaiterais également avoir quelques infos et éventuels bons plans sur les logements et les moyens existants pour y trouver une collocation ;)

Toute information que vous jugez utile m'intéresse !

Merci un monde !
Cocoa Beach - Miami par la côte ou par le lac Okeechobee? English translation pending
by Meyssac · 2011-10-29 · 11 replies
Bonjour Pour un futur voyage en Floride, je voudrais savoir si il vaut mieux passer par la cote entre Cocoa Beach et Miami ou passer, en faisant un detour, par le lac Okeechobee. Y-a t-il un interet particulier à faire ce detour : baignade, site remarquable...😉 ( à partir de Fort Pierce pour revenir à Fort Lauderdale) ? Merci pour votre eclairage.
Escale à Santorin: où le paquebot accoste-t-il? English translation pending
by Gillier · 2011-10-29 · 22 replies
Bonjour,

Lors d'une escale à Santorin, les paquebots accostent où exactement au port d'Athinios, en bas de Fira pas très loin du téléphérique ou bien en chaloupe ? Nous voulons faire les excursions par nos propres moyen. J'ai entendu dire que les excursions déjà organisées par le croisièriste accostaient à Athinios ? Merci pour vos réponses et bonne journée
Retour de croisière sur le Celebrity Equinox (du 30 septembre au 10 octobre 2011) English translation pending
by JoelleStGenis · 2011-10-20 · 16 replies
Quelques jours pour me remettre de cette belle croisière, et vous donner des détails pratiques qui peuvent servir aux heureux croisiéristes qui prendront notre relève. J’avais pris beaucoup d’informations dans VF qui nous ont, en majorité, bien servi.

Départ la veille, 29 Septembre, par avion pour Rome Fiumiccino. Dans l’aéroport, l’accès à la gare de chemins de fer y est très bien indiqué. 20 minutes de marche pour traverser de longs couloirs.

Train Fiumiccino / gare de Rome-Trasteverre (petite gare et correspondance facile pour Civitavecchia - coût du trajet Fiumiccino / Trasteverre / Civitavecchia = 12.10 € l’aller par personne – 2 tickets à acheter au départ ; 30 mn de trajet de Fiumiccino à Trasteverre) : nous avons choisi de séjourner dans un hôtel (B&B) près de la gare de Trasteverre, d’où nous avons pu prendre bus et/ou tram pour nous rendre dans le centre historique de Rome.

Le 30 Septembre au matin, train vers 9 H 30 pour Civitavecchia (durée du trajet = 45mn) ; chargés de nos valises, nous avons opté pour un taxi de la gare de Civitavecchia au quai du bateau (20 € pour 4 personnes).

Nous nous retrouvons dans le hall d’accueil des passagers, collation servie et embarquement en moins de 20 minutes. Très bien organisé. Vers 11H30 nous étions sur le bateau et n’avons pu récupérer notre cabine que vers 13H30 ; nous avons donc profité pour visiter le bateau.

MESSINE : notre première escale. Suite renseignement eu sur VF, nous avons voulu prendre le train pour TAORMINA (très jolie petite ville surplombant la mer). Conseil : train à éviter car pas assez de trafic. Nous nous sommes retrouvés dans un train de nuit venant de Venise, les contrôleurs ayant accepté que nous montions pour ne pas perdre le reste de la matinée. A l’arrivée à la gare de Taormina (45 à 60mn de trajet), bus à prendre (soi-disant toutes les 10mn … seulement toutes les demi-heures), la gare étant loin de la ville. Retour à la gare en taxi (15 €). Nous en avons conclu que le mieux est de prendre un taxi à partir de Messine.

ATHENES : pour éviter des éventuelles grèves de transports (ce que l’on nous avait gentiment dit au Bureau des Excursions du bateau) nous avons pris « On your own transfert » de Celebrity : navette qui nous amenait à Athènes, 3 heures sur place à notre convenance et retour, et ce pour 58 $ ; la grève a bien eu lieu, mais le surlendemain (mercredi) !!!

Beaucoup trop de visiteurs sur le site de l’ACROPOLE et ailleurs ; il faut dire qu’à chaque escale il y avait au moins 3 bateaux de croisières.

KUSADASI : Taxi pour EPHESE (site historique) au tarif de 60 € pour 4 personnes, plus le prix des entrées du site achetées par le chauffeur de taxi = 10 € par personne (sa petite commission comprise). Il faut savoir que les billets d’entrée doivent être payés en lires turques (20 lires turques = 8 € environ)…. Beaucoup trop de visiteurs, difficile de photographier, d’avancer tranquillement. Pour les personnes ayant des problèmes de marche, faire attention aux pavés glissants (marbre à certains endroits). Après 2 heures de visite, retour au bateau, déjeuner à bord puis balade dans le bazar juste à côté du bateau. Beaucoup de cuirs (les mêmes produits dans tous les magasins ; à négocier).

RHODES : Taxi pour visiter LINDOS (60 km de Rhodes); nous étions mercredi, grève en Grèce (dont l’Office de Tourisme et l’entrée au château fort de Lindos) , mais les taxis travaillaient quand même : 110 € aller/retour pour 4 personnes, pour une durée de 2 heures sur place. Nous sommes tout de même montés jusqu’au fort pour voir le panorama magnifique. Balade dans les petites rues de Lindos. Retour à bord à 13H30 pour déjeuner et redescente pour shopping dans la vieille ville fortifiée de Rhodes (juste à côté du port de croisière et surtout du bateau).

SANTORIN : Le bateau reste au mouillage.Les excursionnistes descendent par une autre porte (et en même temps, contrairement à d’autres compagnies, que les autres passagers), rejoignent un petit port par navette-bateau, pour prendre les cars d’excursions.

Nous avons fait la visite par nous-mêmes. Navette-bateau pour nous rendre à FIRA ; téléphérique pour monter au sommet du village (du monde mais pratiquement pas d’attente). Coût d’une montée : 4 € par personne (le guichet ne vend pas d’A/R ! surprenant).

Ne voulant pas perdre de temps pour nous rendre à Oia, nous avons pris un taxi (25 € p/4, 15mn de trajet). Rencontre de 2 Français de notre bateau (que nous n’avions pas encore vus) qui nous disent avoir pris le bus de FIRA à OIA pour 1.60 €, ce que nous avons fait pour le retour.

Conseil : A FIRA, vous trouverez le terminal des bus en partant de la ruelle principale surplombant la Caldeira, à partir de l’Hôtel Atlantis (à droite) et une grande Eglise (à gauche) ; descendre la rue sur 200 mètres environ, place des autobus à gauche.

A OIA, pour le retour, se rendre directement au Terminal du bus pour le récupérer (très facile à trouver – fréquence, toutes les 30mn) car lorsqu’il est plein (et ça se comprend), il ne s’arrête pas aux arrêts prévus sur son parcours.

A FIRA, pour redescendre récupérer le bateau-navette (trop d’attente au téléphérique, ma patience = O.), nous avons testé les 687 marches de l’escalier aux ânes. Un vrai casse-g…. des excréments tout le long. Expérience pittoresque à tenter si on a de bonnes jambes et de bons pieds. Je ne l’aurais pas fait à dos d’âne, par contre.

Pour info, vous trouverez les mêmes produits dans les magasins, à FIRA qu’OIA, et moins chers !

Pas d’attente pour le retour en navette-bateau. Encore et toujours bien organisé.

J’avais déjà fait escale à SANTORIN lors d’une précédente croisière, mais je l’ai refaite avec beaucoup de plaisir car pays magnifique. OIA est à ne pas manquer.

MYKONOS : Le bateau est à quai (assez loin de la ville). Trois autres paquebots au mouillage. Nous avons pris le forfait navette Celebrity à 10 $ pour la journée. Nous sommes descendus relativement tôt, donc peu de monde au début de notre visite dans cette très jolie petite ville à travers les ruelles étroites et magnifiques (dominance blanc / bleu), ses beaux moulins et nous avons rencontré PETROS II, le pélican emblème de Mykonos. Ce dernier n’est pas très soucieux de tous ces visiteurs qui le photographient sans cesse. Nous avons quand même goûté à l’Ouzo bien glacé (« avec modération ») sur une terrasse du petit port.

NAPLES : c’est dimanche, soleil mais vent glacial. Tout est fermé à Naples. Nous ne nous risquons pas à prendre la navette-bateau pour Capri (crainte de manquer le départ de notre bateau au retour) et le train pour Pompéi, sachant qu’avec 3 ou 4 autres paquebots, les sites visités seraient bondés (ce que nos voisins de table nous ont confirmé). Naples, aux alentours du port = sans intérêt. Nous sommes rentrés au bateau vite fait.

LE BATEAU : Dans cet itinéraire, étaient quand même prévus 2 jours de mer qui nous ont permis de nous reposer et d’apprécier la vie à bord. Nous avons mis 3 jours pour nous mettre en tête le plan du bateau (je suis pourtant à ma sixième croisière en 5 ans).

Les repas au restaurant principal sont excellents (très bonne viande, langouste, etc..). Le buffet (self-service) est très copieux, plats diversifiés sur l’ensemble du restaurant (cuisines du Monde) ; les boissons (eau, jus de fruits, thé, café : 24 H/24), les glaces, les desserts, les pizzas : à toute heure. Sushis à partir de 17 heures.

Nous avons également eu droit à un BRUNCH (10 à 13 h) le deuxième jour de mer, au restaurant principal : une vraie « orgie » de mets divers, chauds / froids / salés / sucrés (fontaines à chocolat), plus délicieux les uns que les autres. (Résultats = 2 petits kilos en + au retour).

La clientèle était composée de personnes de tous âges (pas que des « anciens »), pas trop d’enfants (école oblige). Mais pas de bousculade, de manque de savoir-vivre, de nuisance sonore.

Nous avons regretté de ne pas avoir réservé le SELECT DINING (horaire du dîner entre 18 et 21 H, non fixe) dès l’achat de notre croisière. Nous nous y sommes pris 15 jours avant notre départ : trop tard. Maintenant ce service est très demandé : pour ceux que ça intéresse, ne faîtes pas comme nous.

Comparaison faite avec ma croisière sur Royal Carribean (janvier 2010) : plus d’ambiance le soir (orchestres, etc..), mais le reste est équivalent (hébergement, nourriture, organisation, courtoisie des passagers, amabilité du personnel en général).

Les point négatifs :

- Tarifs des excursions et des packages de boissons élevés (exemple : 3 bouteilles de vin pour 190€ + 15% de service). Cependant, possibilité d’acheter des bouteilles individuelles pour 40 $ donc raisonnable.

- D’autre part, la climatisation était assez forte surtout le soir, d’où plainte de certains passagers (je l’avoue, j’étais de ceux-là).

- Etant 80 francophones (dont 6 Français), nous n’avons pas eu droit à une réunion d’information en français et l’avons déploré. Par contre, menus, today en français et 3 Hôtes parlant français à notre écoute.

Je vous ai donné beaucoup de chiffres et de détails justifiant que toutes ces excursions peuvent être organisées individuellement. Il faut dire que lorsque l’on ne parle pas anglais couramment (je me débrouille, mais mon bonhomme, pas du tout), les explications anglaises des guides deviennent du « chinois ».

Nous attendrons quelque temps pour refaire une croisière, mais ce sera sûrement avec une Compagnie américaine.

Bien cordialement,

Joëlle
Namibie: une semaine dans le Sud en avril 2012 English translation pending
by Pierre77N · 2011-10-19 · 10 replies
Bonjour à tous,

Pour une fois, c'est moi qui vais poser des questions ! 😉 Le Sud, connais pas…

En avril prochain, j'expédie notre propre 4x4 à Walvis Bay et nous allons en profiter pour passer une grosse semaine pour découvrir un peu le Sud, la Namibie verte et le Fish River Canyon (histoire de comparer avec Grand Canyon !).

Pour une fois, nous ne serons probablement pas en camping, les tentes devant être montées sur le 4x4 à Windhoek juste après cette escapade (encore que… on hésite à emmener une tente de sol).

Pour l'instant, voilà ce que j'ai en tête :

Dimanche 22/04 - Arrivée à Walvis Bay (Lagoon Lodge - réservé) Lundi 23/04 - Récupération du 4x4 à Walvis Bay + Sandwich Harbour si on arrive à le caser, c'est pas gagné ! (Lagoon Lodge - réservé) Mardi 24/04 - Rostock Ritz (quasi incontournable, le propriétaire m'aidant actuellement beaucoup dans notre projet) Jusque là, c'est à peu près décidé.

Ensuite… Mercredi 25/04 - Koiimasis Ranch Jeudi 26/04 - Fish River Canyon (Vogelstrausskluft Lodge (?), Fish River Lodge (?)) Vendredi 27/04 - Fish River Canyon (Canon Roadhouse (?)) Samedi 28/04 - Quiver Tree Forest Dimanche 29/04 - Windhoek (l'hébergement dépendra d'où on laisse le 4x4, pas calé) Lundi 30/04 - Dépôt du 4x4 pour finalisation de l'équipement et avion pour Francfort.

Ça fait beaucoup de route, je sais ! Surtout qu'en avril, elles peuvent être incertaines… - Est-ce que ce serait du gâchis de se contenter de la rive droite du Canyon et de passer 2 nuits à Koiimasis ou à Vogelstrausskluft (ou Fish River Lodge). - Est-ce que prévoir en une journée Vogelstrausskluft/Hobas et ses points de vue/Ketmanshoop c'est de la folie ? - Quels autres choix d'hébergements en lodges ou chalets self catering autour du Canyon ?

Merci de vos commentaires et idées ! 🙂
Que faire de ses bagages à Venise avant la croisière? English translation pending
by Rcoucou · 2011-10-13 · 15 replies
bonjour

nous avons l'intention de profiter de Venise le jour de notre départ avant de prendre notre vol de retour

mais que faire de nos valises ? 🤪

existe t il des consignes autre que celle de la gare ? existe elle encore cette consigne manuelle ?

j'ai vu sur un site qu'il y en aurai une Plazza de Roma ( coté gauche) près du commissiaria? existe elle encore ? quel sont les horaires d'ouvertures? peut on y laisser une valise standard ?

de même il existe une consigne obligatoire pour les sacs à dos, pour visiter la basilique plazza san Mare est elle assez grande pour y mettre une valise type cabine? ou une valise standard ? quel sont les horaires ouvertures ?

sinon c'est la galerre de se balader avec son linge, même s'il est sur roulette 🤪

merci de donner des renseignements sur les solutions que vous avez vécu ceci pourra profiter à tous lors d'une prochaine visite

cordialement rcoucou
Véhicule et état des routes au Costa Rica? English translation pending
by Lolattack · 2011-10-04 · 12 replies
Bonjour à tous,

Voila, mon fiancé et moi louons une voiture pour 1 semaine au Costa Rica mais j’aurais quelques renseignements à vous demander.

1) Nous pensions louer un 4x4 mais l’agence de location m’a expliqué que le m, odèle Suzuki Jimmy n’était en réalité pas un 4x4 (4 roues motrices) mais une voiture surélevée comme un 4x4 donc je voulais savoir ce que vous en pensiez, comme on dit qu’il faut un 4x4 étant donnée les routes au Costa Rica, est-ce-que ce modèle suffirait ou faut-il réellement 4 roues motrices par raport à notre itinéraire biensure ?

Notre itinéraire :

San Jose – Manuel Antonio

Manuel Antonio – Monte Verde

Monte Verde – Arenal

Arenal – San Jose

2) Combien de temps de trajet y-a-t-il entre Monteverde et Arenal ? car sur le site de bing l’itinéraire nous indique 1h et qlq minutes en passant … au milieu du lac Arenal (ferry ? pont ? … ou tout simplement mauvais itinéraire)

3) Nous avons un vol à 7h du matin à l’aéroport de San Jose donc je voulais savoir si vous connaissiez l’état des routes entre Atenas et l’aéroport (route 3) car nous devrons prendre la route en pleine nuit, à 4h du matin pour être à l’aéroport à 5h. Si la route est un peu trop périlleuse nous rendrons le véhicule la veille et paierons un transfert hôtel/aéroport.

4) L’aéroport International de San Jose est un grand aéroport ? si nous arrivons 1h30/2h avant le décollage de notre avion est-ce suffisant ? (l’agence de location thrisfty n’ouvre qu’à 5h) -» Il s’agit d’un vol international de San Jose à Oaxaca avec Aero Mexico.

Je vous remercie mille fois !
Un visa pour les Thaïlandais? English translation pending
by ThaiFL · 2011-10-03 · 6 replies
Bonjour, Je ne savais pas ou poster ce sujet, alors je le met ici. Beaucoup de Thaïlandais m'ont dit que c'était difficile pour eux d'avoir un visa surtout pour les pays occidentaux. Je sais pour beaucoup c'est une question d'argent, mais pour les autres ? Quelqu'un sait pourquoi ?

Ce qu'on m'a déjà dit < Vu que le pays est pas particulièrement riche, le gouvernement Thaïlandais veux éviter que les Thaïlandais puisse ''s'enfuir'' du pays. Ce qui peux a long terme provoquer une chute démographique et par le fais même, économique. Donc il bloquait volontairement certains visa.> ET/OU Toujours parce que le peuple moyen n'est pas riche, c, 'est pour éviter que les pays extérieur puissent attirer des gens pauvres dans leurs pays en leur promettant un bon salaire mais que en fait c'est pas grand chose. Exemple : En Thailande 30 000 Baht par mois tu peux faire ta vie en masse avec ca, Au canada sa vaut 1000 $ par mois. Tu vas pas bien loin avec ca...

Je sais que beaucoup utilise la technique du visa de mariage, sa l'air que c'est la façon la plus simple. Pourtant sur le site immigration Canada il n'y a rien qui parle que LA Thaïlande soit exclut. Et sur le site du gouvernement Thaïlandais, et bien, c'est en Thaïlandais... J'ai de la misère a trouver des infos sur google, il me sort toujours de l'information sur les voyagent et forfait hôtels pour Thaïlande...

Libre a vous de me dire ce que vous en pensé
Expatriation en Thaïlande English translation pending
by Izithai · 2011-09-28 · 16 replies
Sawadee khrap.

j'ai 19 ans, en août dernier je suis partis 3 semaines en Thaîlande avec un couple Franco-Thaï que je connais depuis plusieurs année déja... une bonne partie de la famille thaï du sud aux nord c'était rassemblée pour nous attendre à l'aéroport de bangkok.Le choc dés les premiers kilomètres avalée en commutor pour sortir de la banlieue de Bangkok en quittant suvarnabhumi, bref un ROAD TRIP (ils ont de la famille du nord aux sud )pour ensuite se poser à Krabi (+ balade Phuket et alentours), puis direction le nord pour se poser à Phrae (nord (là que l'ont à passer le plus de temps)... bref ont à bien vécu, j'était en permanence entouré d'une famille thaï, ont à fais un peut les touristes même si c'était souvent "roots" (ce que j'ai adoré😉😉😉) je passe les détails pour arriver aux but précis...🤪🤪🤪

Déja fasciné avant d'y mettre les pieds, A là fin de la 1ère Semaine du sejour je pensais déja à y retourné, mais en vacances, pas +... Mes amis (couple franco thai) m'avait pourtant prévenu, "tu verra c'est comme la drogue..."🏴‍☠️🏴‍☠️🏴‍☠️ 2ème semaine vient s'ajouter deviner quoi... elle était déja avec nous depuis le début... elle est du nord, de Phrae... bref ont ne se promet pas plus que sa si ce n'est que je revienne l'année prochaine en vacances pour la voir... Elle vient de terminer ces études, sa famille ne roule pas sur l'or, elle as pour projet d'ouvrir un magasin d'alimentation comme beaucoup dans sa GRANDE famille...

Début septembre Retour en France, tout cela me rattrape, elle, les ami(e)s, les soirées, la bouffe, le karaoke/pop/thaï/la sanook attitude😎/les Rues animées même le soir, et surtout la chaleur humaine😊😊😊, et dont plein de chose dont je ne sait exprimé...😕😕😕 mentalité française🏴‍☠️, prise de tête 🏴‍☠️etc.

via SMS facebook, courrier etc, j'ai gardé contact avec tous...

Je cherche déja à repartir, soit je repartait en mars en vacances soit je tentais l'expat' à la fin de mon alternance en juillet, avec de quoi y rester quelques semaines pas + d'y trouver un taf sur Bangkok ou ailleurs malgré la difficulté (work permit/visa/ lois protectrice/pas de terre/ pas de maison/ minimum en banque) sa j'était déja aux courant avant d'y venir par mes amis. Bref je me faisait pas trop d'illusion mais qui tente rien n'as rien...

Puis bouddha peut être😇= Aujourd'hui ont me propose un poste dans la boite ou je bosse en cdi (en France j'entend), que des avantages financiers pour ma part, je pose candidature, réponse demain...

Vivant chez mes parents 😏😏😏, je pourrait mettre de côté de 6000 à 7000 euros, jusqu'en juillet prochain, le tout pourrait être mis sur un compte thai rémunéré à voir... Ensuite tout quitter pour la Thaïlande...

bref voici la principale question = j'ai peur qu'elle soit vague mais bon, Combien de temps tenir avec cette somme avec les paramètres suivant (au risque d'en faire sourires certain): Bouffe comme un thaï/logement , prospection taf sur Bangkok/vie calme (boite etc oublier, j'y met déja pas les pieds en France alors.../et les déplacement dans le pays/ j'y vais avant tout pour y rester, tout le superflût à dégager...

j'en ose une autre, dans quel petit business investir (sa me parait beaucoup trop peut comme budget mais bon tant qu'ont y est pourquoi ne pas repousser un peu même si j'en connais une qui va être contente😠);

bref j'ai conscience d'un minimum des lois (work permit/immobilier/business 49/51%)... j'ai épluché presque tout le forum avec ces mots "expatriation thaïlande", tous finissent sensiblement pareil, pourtant 10000 français y sont, entre ceux retraité, ceux qui y vivent sans rien faire ont ne sait comment, et les cadres/ managers... et ceux déja installé ne voulant pas y voir arriver leur compatriotes...

En gros je suis pommé face à une intersection dans ma vie, mais je ne reconnais pas ce que je peut faire de ce potentiel... j'ai l'impression de mendier en écrivant tout sa mais bon bonsoir...
Hôtels pas chers à Paris? (25-35 euros la nuit) English translation pending
by Darklord06 · 2011-09-21 · 8 replies
Bonjour,

Ma Soeur aurait besoin en urgence de trouver un hotel sur Paris à un prix abordable, connaitriez-vous des hotels corrects autour de 25-35 euros la nuit ?

Merci !
Croatie: Côte Dalmate, d'îles en îles... English translation pending
by Jemaflor · 2011-09-21 · 11 replies
Des îles … Il y en a plus d’un millier tout le long des côtes de la Croatie, aussi, vouloir les évoquer à travers un récit de voyage peut faire craindre au lecteur un texte quelque peu rébarbatif, style catalogue ! Donc un choix s’impose parmi cet ensemble, il sera tout naturel pour moi. En effet, il se limitera à quelques îles de la côte dalmate, celles où j’ai fait escale lors d’un périple en bateau.

Le voyage vous tente ? Comme il reste encore quelques places (virtuelles) sur le bateau, n’hésitez pas à embarquer … Alors, prêt pour la croisière ? Cela tombe bien, le départ est imminent.

Quelques miles parcourus sur les eaux de l’Adriatique … et déjà des côtes croates qui s’estompent au loin, légèrement masquées par des brumes de chaleur. Nous naviguons dans l’archipel des Elaphites et parmi les 14 îles qui le composent, Lopud est notre destination. Après avoir longé la côte Est de la petite île, une répétitive succession de rochers , la vision de la baie de Lopud-village a de quoi séduire. L’anse est régulière, en parfait arc de cercle, et à une de ses extrémités, sur un promontoire rocheux, sont bâties une église et un monastère. Ils dominent un quai et un port dont la taille correspond à celle de l’île, c'est-à-dire presque minuscule.



Une plage complète le tableau, très agréable avec son sable fin, une vraie invitation à y poser sa serviette le temps d’une baignade relaxante. D’autant que les plages de sable ne sont pas légion en Croatie, c’est peut-être pour cette raison que celle de Lopud est vantée comme une des plus belles de l’Adriatique, soit !

Bordant le quai, une promenade suit le rivage avec quelques terrasses de cafés/restaurants avec vues imprenables sur la mer. Quant aux maisons du village, elles ont toutes le style traditionnel de la région, des murs en moellons de pierre blanche et des toitures très colorées faites de tuiles rouges.

Chemin faisant à travers les pins et les cyprès de la colline on est bercé par la musique des cigales et il faut en convenir, quelque peu écrasé par la chaleur d’un ardent soleil. Cette piste conduit à la rive opposée au village, la crique et la plage y sont paraît-il ravissantes.



Effectivement la plage (encore du joli sable fin) de Sunj est très plaisante … finalement beaucoup plus que le plagiste local. Il a installé sur l’ensemble de la baie des transats, histoire de ne laisser que peu d’espace libre sur cette plage pourtant publique. On comprendra vite pourquoi ! Le voilà très insistant voulant nous louer à tous prix un de ses transats …

Mais le voyageur itinérant ne s’attarde jamais longtemps à une même place et ne désire pas forcément lézarder toute la journée au soleil, si belle soit la plage … et voici notre homme très contrarié devant notre refus qui part en vociférant des expressions mélangeant Anglais et Croate … je suppose que l’on a rien perdu en ne saisissant pas le sens de toutes ces paroles !

Des gens plus accueillants (comme d’ailleurs la plupart des Croates), nous en trouveront en regagnant le village ; certains habitants proposent aux visiteurs quelques produits de leurs arbres fruitiers : des raisins gorgés de jus et des figues bien mûres … pour seulement quelques kunas (la monnaie locale).



Avant de quitter l’île, il nous reste un peu de temps pour flâner encore le long du front de mer, admirant quelques vielles demeures ou chapelles, comme celle dédiée à St Jérôme dont la quiétude intérieure paraît idéalement propice au recueillement.

Dans le parc arboré voisin, c’est plutôt le repos à l’ombre que les visiteurs viennent chercher. A voir plus particulièrement parmi tous les arbres, deux pins géants dont les troncs possèdent une impressionnante circonférence.

Le périple nautique sur la belle bleue continue, d’île en île … Notre seconde étape est maintenant toute proche. Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s’était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c’est plus naturel et convient parfaitement à l’île de Mljet où nous faisons donc escale.



Une escale très nature, puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts. Ici, dans ce Parc Naturel on souhaite bien sûr recevoir des visiteurs mais de façon limitée, la condition indispensable pour que cette nature généreuse soit préservée.

Lorsque l’on vient dans cette région des îles c’est avant tout pour profiter de la jolie mer Adriatique mais à Mljet, on y vient surtout pour admirer des lacs … Le Malo Jezero et le Veliko Jezero.

La petite histoire conte qu’autrefois l’île était infestée de reptiles venimeux, on a même importé des mangoustes afin d’éradiquer les dangereux reptiles mais lors de cette visite, je n’ai vu qu’un seul serpent … enfin, façon de parler ! Ce serpent est de … terre et de pierres, il serpente à travers les collines et la pinède de l’île ! Il permet d’atteindre le premier lac, la vue est superbe, quelle palette de teintes ! Le vert lumineux des aiguilles de pin s’harmonise avec le bleu turquoise des eaux du lac.



Poursuivons le chemin jusqu’au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres. Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer.

Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse mesurant plusieurs dizaines de centimètres. « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il avec un large sourire de satisfaction ! Mais sa joie sera vite contrariée : un garde du Parc l’a aperçu. Confiscation du coquillage, contrôle d’identité et amende de 50 € … rien que çà !

Ce bivalve est protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique.

Alors, chers voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !

Il suffit de passer le pont … pour découvrir le second lac. Soit en promeneur en suivant les chemins bordant le lac, soit en cycliste en louant un VTT, ou à l’indienne en pagayant sur un canoë ou bien encore en bateau-promenade à moteur …



Tiens, justement il y a un bateau qui va partir. La balade lacustre nous fait raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Par endroits, un hameau ou entre quelques arbres, des habitations en pierre dont la vue doit être imprenable sur le lac mais aussi et surtout sur le joyau du lac Veliko ; un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XII éme siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !



De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière !

Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).

La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.



Quand on pense île, on imagine souvent un lieu isolé, quelques hameaux, une nature intacte et des rivages enchanteurs … en effet, c’est souvent le cas. Mais une île peut être aussi un lieu de patrimoine, un témoignage historique et seulement une cité, même en Dalmatie. Trogir appartient à cette catégorie, une île qui se résume à une cité médiévale classée au Patrimoine mondial de l’Unesco, une référence.



Dès l’arrivée par la mer on est sous le charme de l’île-cité et de son ensemble architectural, des tours, des églises et des clochers dominent la ville ; même le quai est ravissant avec sa promenade et ses palmiers dattiers.

Entrons dans l’enceinte fortifiée par l’élégante porte sud et continuons notre visite à travers les ruelles étroites et tortueuses pour gagner la « Trg » … Trg ? Non, ce ne sont pas les trois initiales d’un sigle énigmatique ! Trg est tout simplement la traduction en Croate de « place ».

La Trg principale de la ville est nommée Trg Ivana Pavla II (Jean-Paul II), là on peut y admirer un intéressant patrimoine : la Tour de l’Horloge (XV ème), le Palais Cipiko (XV ème), la Loggia (XIV ème) qui servait à l’époque de tribunal, l’Hôtel de Ville et bien sûr la Cathédrale Saint-Laurent avec son chef d’œuvre du au maître sculpteur Radovan. Un portail roman (1240) représentant certains épisodes de la vie du Christ mais aussi deux magnifiques lions témoignant de l’époque où la cité était sous influence vénitienne.

Le haut clocher qui s’élève à 47 mètres permet de bénéficier d’un point de vue général sur l’ensemble de la ville, montons donc. Si l’on est sujet aux vertiges, il vaut mieux s’abstenir car les deux derniers escaliers métalliques disposés de bric et de broc sont quelque peu impressionnants et n’inspirent pas vraiment confiance … Qu’à cela ne tienne !

Arrivé au sommet du clocher on est récompensé par la superbe vue qui s’étend sur 360°, de la fameuse Trg, tout en bas, en passant par les toitures traditionnelles jusqu’au port de la presqu’île de Ciovo et pour ne pas oublier que nous sommes en Croatie, un drapeau aux couleurs de cette nation indépendante depuis 1991 flotte au vent.



Il faut aussi parcourir la ville en déambulant parmi ses ruelles, là, on découvrira au décours de la balade, un patio qui inspire la tranquillité et la fraîcheur avec sa décoration végétale, ici, un monastère ou une église …

Même la vision des pavés que l’on foule vaut la peine de s’y intéresser, la patine naturelle de ces pierres leur donne un aspect poli et luisant du plus bel effet ; sur un plan plus pragmatique, certains vous diront qu’ils sont glissants même par temps sec !



Des reflets lumineux, sur les pavés mais aussi ceux de la ville, je les ai apprécié au petit matin, un moment privilégié où le mariage entre des eaux calmes et une lumière splendide m’ont permis d’admirer Trogir en double, grâce à ce superbe miroir d’eau.



Il est des moments au cours d’une navigation pendant lesquels le regard et l’intérêt laissent passivement défiler le paysage … Est-ce en raison de la relative monotonie des côtes sud de l’île de Hvar que nous sommes en train de longer ? De loin, depuis la mer, cette côte donne l’aspect d’une muraille minérale, aride en son sommet. On a l’impression qu’il n’y a rien de particulier à observer et pourtant régulièrement l’œil est accroché par un détail. Soit un village escarpé sur le versant montagneux ou bien par des cultures dessinant des lignes, certainement des rangs de vigne.



Un autre bateau suit comme nous cette côte, sa présence anime ce paysage et nous renvoie également un peu de notre propre image, en effet, nous nous trouvons sur une embarcation pratiquement identique.

A présent, les habitations sur la berge se font plus denses, le port de Hvar n’est plus qu’à quelques encablures. Cette île et cette ville portent le même nom, il paraît imprononçable. Pour s’approcher le plus près de l’intonation croate il faut l’exprimer en l’accompagnant d’un profond soupir … Hvvarrr ! ça y est, je crois que j’y arrive ?

En entrant dans la rade le très bel édifice du monastère franciscain avec son campanile Renaissance attire immanquablement le regard comme également la Forteresse surplombant la ville.



Mais avant tout, Hvar est beaucoup plus renommée pour son atmosphère festive en été que pour son patrimoine (pourtant remarquable !) Ne surnomme-t-on pas Hvar le petit St Trop’ de l’Adriatique ? Pour avoir un bon aperçu de l’ambiance locale, on peut (il faut !) aller prendre un verre dans le bar le plus tendance de la ville.

Le Hula Hula, c’est son nom, est situé au bord de l’eau parmi les rochers à quelques centaines de mètres du port. La fête y bat son plein dès la fin d’après-midi, la vue imprenable sur le coucher de soleil doit, à n’en pas douter, contribuer à cet engouement. Difficile de dénicher une place assise tellement on se presse au Hula Hula, jetseteurs ou simple vacanciers, jeunes ou moins jeunes, la plupart reste debout verre à la main, les serveurs se faufilent en tenant à bout de bras plateaux ou sceaux à glaçons. Les bières et cocktails coulent à flots et les silhouettes se dandinent aux rythmes saccadés de tubes technos.



Et lorsque l’ambiance retombe, le DJ aux manettes ne manque pas de relancer la cadence, remix et basses à fond … alors, les bras se lèvent, index pointés vers le ciel ou vers le flamboyant soleil couchant et en cœur les fêtards de reprendre des hula hula !

Le soleil a maintenant disparu sous l’horizon mais la fête est loin d’être finie, on imagine qu’elle se prolongera toute la nuit, c'est-à-dire jusqu’aux premières lueurs du matin.

Dans le centre de la petite ville comme autour du port, là aussi, l’animation n’est pas en reste. On se bouscule par endroits pour une place de restaurant, un fauteuil à une terrasse de café bien placée ou dans les bars musicaux. Flot de touristes est synonyme pendant la saison estivale de marché artisanal, celui de Hvar est situé en face du port : étalages de souvenirs, de gadgets en tout genre … le lieu fleure bon la lavande, c’est une spécialité de l’île vendue en sachets ou en flacons, parfum garanti.



On flâne aussi le long du quai en observant les nombreux yatchs amarrés, chromes étincelants, luxe, opulence et intérieurs cossus baignés d’une douce lumière tamisée. Les heureux occupants son attablés sur le pont de leur rutilante embarcation, cocktail ou coupe de champagne à la main. L’allure est décontractée, pourtant il se dégage de cette ambiance une fausse intimité, on semble jouer un spectacle avec pour acteurs les propriétaires sur une scène (leur yacht) et les spectateurs curieux sur le quai … ici, on vient pour voir mais aussi pour être vu !

Les vrais habitants et la vraie vie de la cité, c’est aux premières heures de la matinée suivante que j’ai pu en avoir un aperçu, le temps d’une balade parmi le dédale de ruelles de la colline de Spanjola, le quartier ancien de Hvar. La cité est redevenue silencieuse, on perçoit seulement quelques bribes de conversations entendues entre voisins, d’un patio ou d’une cour à l’autre.



Le moment est idéal pour admirer le patrimoine de la cité : la cathédrale Saint-Etienne (style Renaissance) et sa place pavée, l’ancien théâtre (1612) et la Forteresse perchée … On croise çà et là, quelques femmes vêtues de robes sombres et filet à provisions à la main partant faire leur marché … plus tard, elles rentreront dans leur maison pour profiter de la fraîcheur intérieure et effectuer leurs travaux ménagers . Quant à la ville, elles la laisseront (momentanément) aux nombreux visiteurs.

Les îles ou les caps sont toujours annoncés par un phare…



Ici, une lanterne, une tour et une maisonnette, c’est la balise qui marque l’Ouest de l’île de Brac vers laquelle nous nous dirigeons.

La pointe rocheuse contournée nous progressons dans un chenal qui nous mène à la ville de Mina. Une courte escale, le temps d’un ravitaillement. Le temps aussi d’observer, depuis le pont du bateau, les environs : le va et vient des bateaux dans le port, les quais et les façades des maisons en pierre … plus le regard s’élève vers le haut de la colline boisée et plus le vert des arbres prend une teinte brune voire noire ! Comme dans beaucoup de ces îles de l’Adriatique où la sécheresse sévit pendant l’été, les pinèdes sont parfois victimes d’incendies dévastateurs.



A Brac, en juillet dernier, des centaines d’hectares sont partis en fumée laissant par endroits ce spectacle de désolation avec des silhouettes calcinées. A bien observer la limite des pins brûlés, on peut voir que certaines habitations ont eu très chaud … dans tous les sens du terme ! Aucun incendie n’est signalé lors de notre passage le long des côtes de Brac mais on ne peut pas en dire autant en ce qui concerne la côte dalmate.



Au loin on distingue nettement un très haut panache de fumée qui semble prendre son origine sur un des versants de la montagne croate … encore un départ de feu !

Même si Brac n’est pas l’île de la région la plus courue par les estivants, elle possède néanmoins beaucoup d’attraits, à l’image de sa plage de sable dorée de Zlatni Rat à Bol, sur la côte sud : un admirable banc de sable qui s’avance dans les eaux bleues de la mer … la photo aérienne figure sur tous les dépliants touristiques ou guides de voyage. Dommage, nous ne sommes pas en avion … mais en bateau, ce qui est déjà très plaisant !

Autre atout qui a fait la renommée de l’île depuis très longtemps et bien au-delà des frontières du pays, le calcaire unique de Brac. Cette roche au grain d’une finesse incomparable est extraite du sol de l’île depuis l’époque romaine. Le calcaire de Brac a été utilisé pour la construction de prestigieux édifices un peu partout dans le monde, des parlements de Budapest ou de Vienne à la Maison Blanche à Washington … et dans la région me direz-vous ?

On retrouve de la pierre de Brac dans les ruines du Palais de l’Empereur Doclétien, c’est à quelques encablures, précisément à Split. Cap sur la deuxième ville de Croatie après la capitale Zagreb et premier port du pays.

Les caves du Palais de Dioclétien construites à partir de l’an 298 représentent les parties les mieux conservées de l’ensemble du site antique.



Les piliers et les voûtes sont toutes en calcaire de l’île de Brac. Cette partie du palais à été mise au jour lors de fouilles archéologiques seulement depuis les années 50. Et si ces salles voûtées ont si bien résisté à l’usure des temps c’est grâce aux … détritus ! Explications : si le sommet des caves laisse apparaître des trous ce n’était pas pour laisser entrer la lumière mais plutôt les ordures, en effet les déchets accumulés au fil des années dans ces salles ont étayés ce sous-sol et ont donc participé à leur conservation … des poubelles au service du patrimoine ! Ces imposantes caves antiques revivent régulièrement et pas uniquement par le passage de groupes de visiteurs ; chaque printemps en avril, un marché aux fleurs est organisé en ce lieu qui pour l’occasion doit embaumer de douces senteurs.

A propos de marché, celui de la ville est situé juste à côté de l’enceinte fortifiée édifiée à l’époque vénitienne tout autour des ruines du palais. Y déambuler après la visite du riche ensemble architectural de la vielle ville (cathédrale, ruelles, baptistère, statues, chapelles et boutiques de souvenirs) s’avère être une balade reposante.



On y verra de vielles paysannes foulard autour du visage vendre les produits du terroir : tomates, raisins, figues, poivrons … et bien d’autres fruits et légumes qui vous mettrons en appétit.

Prenons à nouveau la mer, en arrivant au large des côtes nord de Brac, peu à peu on distingue un trait de côte assez clair qui contraste avec le reste du paysage. Les fameuses carrières de Pucisca apparaissent maintenant, elles prennent l’aspect d’immenses terrasses ou de géantes marches d’escalier à flanc de montagnes.



L’exploitation du calcaire local est toujours destinée à la construction mais également à la sculpture. Avec une telle quantité et une telle qualité de pierre disponible sur place on comprend pourquoi il n’y a aucune maison en briques à Brac !

L’arrivée par la mer à Korcula fait partie d’un des moments du voyage que l’on ne peut oublier. Quel panorama ! La petite ville qui porte le même nom que l’île sur laquelle elle est située apparait de loin comme posée sur la mer.



Plus on s’approche et plus on admire sa ceinture de remparts et de tours, ses façades dont les pierres prennent une belle teinte dorée sous l’effet des rayons du soleil de fin d’après-midi et pour couronner l’ensemble, il y a le clocher de la cathédrale Saint-Marc. Assurément le plus beau point de vue que peut offrir cette cité médiévale qui est parfois comparée à une « petite Dubrovnik », un vrai compliment.



A peine débarqué pénétrons dans le cœur de la vieille ville par la porte de la Terre, une tour carrée décorée par un lion de Venise. Je vous épargne la description trop classique, propre à toutes les cités historiques, dédale de ruelles étroites et maisons imbriquées … L’original plan d’urbanisme est décrit ici en arêtes de poissons : une rue centrale (l’arête dorsale) qui mène à la place principale (Eglise St Marc, palais, musée) et des arêtes secondaires (enfin des rues …) perpendiculaires qui descendent vers la mer.

Korcula a trouvé son héros en la personne du célèbre navigateur-explorateur Marco Polo, il serait même naît dans la ville où l’on peut encore voir (et visiter) sa maison natale.



Histoire ou légende ? Il paraît que les Italiens ne font pas tout à fait la même analyse des rares documents historiques qui évoqueraient cette naissance en Croatie! Peu importe, ne participons pas à la polémique et allons visiter la fameuse habitation du bébé Marco. Une maison toute simple dont une partie à la forme d’un donjon. L’escalier en bois qui permet de monter les étages craque et grince et sur les murs de cette tour sont accrochées des cartes et des reproductions de tableaux évoquant la vie du marin-voyageur.



Mais l’intérêt principal de la visite se résume au joli panorama dont on bénéficie depuis ce belvédère, la mer pour horizon avec un voilier, voiles blanches au vent … idéal pour songer aux périples de Marco Polo, un vrai aventurier qui naviguait au temps où il n’y avait ni GPS, ni routeurs ou prévisions météo !

Que ce soit de l’extérieur ou de l’intérieur, la petite ville offre aux visiteurs différents points de vue aux charmes très photogéniques … mais je crois que je viens de trouver le plus beau sur l’ensemble de la cité ancienne. Il m’a fallu emprunter quelques ruelles pentues pour accéder à une route cheminant sur la colline boisée qui domine la ville, ici se trouve une trouée idéale entre les arbres avec une vue plongeante admirable sur Korcula, la mer et en fond sur la péninsule de Peljesac.



Le tableau est idéal, l’instant aussi avec un crépuscule bleu-nuit qui fait ressortir les lumières et surtout valorise la beauté du site …

A côté du patrimoine historique (à visiter), des paysages insulaires (à contempler) et du petit port où miroitent les reflets des bateaux (à admirer) …



Il y a bien sûr tout au tour de l’île des centaines de criques isolées accessibles seulement par bateau. Il y fait bon de jeter l’ancre afin de profiter des eaux cristallines à la riche palette de tonalités bleutées … C’est aussi çà la Croatie ! Est-il besoin d’ajouter d’autres commentaires à cette photo ?



La navigation nous mène d’île en … presqu’île ! Comment ne pas évoquer dans un récit de voyage dans les îles du sud de la Croatie la perle de l’Adratique, même si elle n’est pas située sur une île. Je veux bien sûr parler de la presqu’île de Dubrovnik, ultime escale du voyage.

La promenade le long des remparts qui ceinturent la vieille ville donne une idée de la beauté du site ; on oublie vite les quelques 800 marches à gravir pour contempler le panorama sur les habitations aux toits de tuiles avec pour horizon la mer et la petite île de Lokrum.



Il faut ensuite prendre le temps de se balader au gré des rues et venelles de la cité médiévale pour découvrir la richesse de son patrimoine avec ses églises, ses monastères et ses palais … Une ville si dense en monuments et si intéressante mériterait évidemment bien plus qu’un paragraphe de conclusion pour l’évoquer …

Même si cette cité a été meurtrie au cours de son histoire, tremblement de terre destructeur en 1667 et tirs d’obus lors du conflit avec les Serbes en 1991, Dubrovnik a maintenant retrouvé toute sa splendeur … comme au temps où elle s’appelait Raguse et tentait de rivaliser la prestigieuse Venise.

Vraiment on ne pouvait espérer plus belle escale pour terminer ce périple en Dalmatie.

Jean (Copyright : Septembre 2011)

PS : En complément un texte (et photos) à propos de l'escale à Dubrovnik, voir sur le site en suivant le lien : http://voyageforum.com/v.f?post=4572219;page=unread#unread
Retour d'Inde et conseils divers English translation pending
by Clemp · 2011-09-15 · 40 replies
Bonjour à tous ! je rentre d'un voyage en Inde (Delhi, Punjab, Rajasthan, Mumbai, Goa, Tamil Nadu et Kerala), où je suis partie seule tout d'abord, puis avec mon copin qui m'avait rejointe à Mumbai. Voyage Forum m'a bien aidée à préparer mon voyage, et je voudrais à mon tour partager quelques avis et conseils en vrac :

- il existe en Inde des "share auto", qui sont des auto-rickshaw un peu plus gros (avec deux ou trois rangees de sièges), faisant un trajet fixe, le long d'une route importante par exemple. il suffit de les arrêter quand elles passent, même s'il y a déjà des gens à l'intérieur, pour descendre à n'importe quel endroit le long du trajet : le trajet peut être long, mais le prix sera toujours autour de dix roupies par personne, c'est très économique ! il y en a par exemple le long de MG road à Amritsar et le long de east coast road à Chennai (depuis l'arrêt de bus Tiruvanmiyur).

- en ce qui concerne le shopping, il y a beaucoup de boutiques de souvenirs à Varkala, au Kerala, mais les prix sont très chers et il faut négocier dur... mais je me suis rendue compte qu'on trouvait quasiment les mêmes objets à fort Cochin, et bien moins cher. D'une manière générale, on trouve toujours moins cher dans les endroits non touristiques. J'ai aussi entendu parler de Fab india a plusieurs reprises, c'est vrai qu'il y a de jolies choses, mais bien plus cher qu'ailleurs. par exemple, le mieux est d'acheter du tissu dans un bazar, il y a beaucoup de choix, et se faire faire le vêtement par un tailleur : c'est du sur mesure et cela revient moins cher. Par exemple une chemise en coton pour homme devrait revenir a environ 300 roupies au total, et pour une tunique-pantalon-écharpe (salwar kameez) pour femme en coton, il faut compter environ 300 roupies le tissu et 100 à 150 pour la réalisation.

- les prix sont négociables y compris dans les hôtels, surtout en basse saison. Cela vaut aussi pour les massages.

- Nous avons trouvé les restaurants de Pondichery chers (il faut ajouter une taxe au prix indiqué), en particulier ceux cité dans le lonely planet

- Nous recommandons l'hôtel Ruby Bleu à Varkala, il faut prendre le chemin qui longe le restaurant à gauche de l'héliport. grand balcon et lit immense, dont une chambre avec moustiquaire pour 250 roupies hors saison (chambre double)

- L'hôtel Palmy regency à Allepey est très sympa aussi, on peut utiliser des vélo et internet gratuitement quand on y est client, le petit dej est copieux et le gérant est super.

- les filles seules seront moins ennuyées en portant des tuniques indiennes et le collier que portent les femmes mariée indiennes. Au nord, les bracelets de chevilles et les bagues d'orteils (sur les 2 pieds dans les deux cas) signifient qu'on est mariée. Cela décourage les séducteurs un peu collant que l'on rencontre bien souvent. Une voyageuse m'a aussi dit que de mentionner ses enfants (réels ou imaginaires) est très efficace. On peut aussi demander la protection de quelqu'un en l'appelant son frère (par exemple un homme me prenait en photo dans un train, et j'ai demander un autre de lui dire que cela me gênait en l'appelant "bhaiya", il a ensuite veillé a ce que personne ne m'importune par la suite). Bien sûr, éviter les shorts et les petits débardeurs.

- la crème Odomos marche bien contre les moustiques.

- quand on fait du couch surfing en Inde, il vaut mieux éviter les personnes n'ayant pas de références et bien lire les profils, surtout pour les femmes seules, on trouve plusieurs personnes voulant en réalité faire marcher leur hôtel, d'autres confondent le site avec un site de rencontre... Par contre il y a beaucoup de familles inscrites (ou de pères de familles, encore une fois il faut bien lire les profiles) et nous avons eu de très bonnes expériences avec elles ! c'est vraiment idéal pour comprendre la culture indienne et profiter de leur savoir et conseils.

- notre région préférée était le Kerala, pour le calme, la propreté, la gentillesse des habitants et la nourriture (vive la noix de coco !), Madurai était très sympa (le temple est super et les rues autours sont piétonnes, cela fait du bien de ne pas entendre les kalxons). Le temple d'or d'Amritsar est magnifique, on peut aussi y manger (et très bien) et aider en cuisine (la nourriture est gratuite car ce sont des bénévoles qui y travaillent).

je pense que c'est tout, j'espère que ce sera utile à quelque uns !
Obtention du visa double entrée pour l'Inde English translation pending
by Caro26 · 2011-09-14 · 8 replies
Bonjour,

petite question à ceux qui en ont fait l'expérience... sur le site de VF service, pour obtenir un visa double entrée pour l'Inde, il faut leur fournir "obligatoirement" "les billets d'avion (pour l'autre pays où l'on veut aller) ou une lettre du tour opérateur". N'ayant ni l'un ni l'autre comme nous n'avons encore rien planifié vraiment, une lettre décrivant notre itinéraire peut -elle être suffisante?

Merci d'avance pour votre réponse!
Tour du monde à vélo English translation pending
by Cromag · 2011-09-09 · 7 replies
Bonjour, Je voudrais votre avis sur un itinéraire que j'essaie de mettre e place en vélo en partant en avril. Lisbonne (Portugal) - Madrid (Espagne) - Turin (Italie) - Venise (Italie) Ljubiana (Slovénie) - Zagreb (Croatie) - Belgrade (Serbie) - Bucarest (Roumanie) - Bulgarie - Istanbul (Turquie) - Téhéran (Iran) - Turkmenabat (Turménistan) - Buchara, Samarcande et Tashkent (Ouzbékistan) - Alma-ata et Semey (Kazakhstan) - Novossibirsk, Iakustk, Magadan puis Petropavlosk et Vladivostok par avion ou bateau (Russie) vers le mois de novembre - Japon ou Corée du Sud puis Vietnam, Thaïlande, Cambodge, Malaisie et Indonésie pour 3 mois supplémentaires. Puis Australie, mais là pose!

Les pays sités sont les pays que je souhaiterais visités.

Je pense que cela va vous paraître beaucoup, mais défouler vous, dites moi ce que vous en pensez.

Sur une longue période, comment calculer à l'avance une distance moyenne quotidienne?

Merci et à bientôt
Pyrénées et la Route des cols à vélo en novembre English translation pending
by MajusC00L · 2011-09-08 · 30 replies
Bonjour à tous

Quelques personnes ici connaissent-elles suffisamment les Pyrénées et la fameuse Route des (34) Cols pour me dire à quoi je dois m'attendre en novembre? Je m'intéresse à la fermeture des cols, à l'état de la route, à la météo et tout le toutim. Les 942 kms de cette route constituerait la moitié d'une virée de 2000 km à laquelle je songe pour mes vacances. Pour les Pyrénées, ce serait donc plutôt au début novembre (première quinzaine).

Merci d'avance pour ces infos si vous les avez

Amicalement
Retour de mon voyage de vingt-sept jours dans l'Ouest américain English translation pending
by Guillaume130 · 2011-08-31 · 24 replies
Retour de mon voyage côté organisation.

Tout d’abord un grand merci à tous pour la préparation de mon voyage.

Donc voici le parcours réalisé et mes commentaires.

27 jours, 7000 kms.

Pour commencer nous ne sommes pas de grands randonneurs. Puis vu la chaleur à certains endroits c’est à proscrire. On était conscient dès le départ des nombreux KM que nous allions effectué. (ps nous sommes un couple sans enfants)

Jour 1 Avion las vegas Jour 2 Las vegas matin > Valley Of fire (nuit Hurricane près de zion) Jour 3 ZION NP puis Hotel sur chemin à coté de BRYCE NP (Tropic) Rando dans les Narrows. Enorme…regret de ne pas avoir faire Angels Landing Jour 4 Bryce NP > Scenic 12 (nuit à Torrey) La Scenic est extraordinaire ! Un vrai régal ! Beaucoup de regrets de ne pas avoir consacrés plus de temps. Jour 5 Torrey > Outlet Salt Lake> Jackson Hole L’arrêt au Outlet les moins chers de mon parcours ! Jour 6 Yellowstone NP (nuit West Yellowstone) 3 jours très suffisant pour voir l’essentiel que j’avais prévu. Plus aurait de trop à mon gout Jour 7 Yellowstone NP (nuit West Yellowstone) Jour 8 Yellowstone NP Route jusqu’à Thayne ( à 3 heures de routes) La route après ma journée dans le parc pour éviter une nuit de plus à tarif élevé et aussi pour m’avancer un peu sur la longue route de MOAB demain. jour 9 Thayne > Green River (que de la route) Jour 10 Dead Horse point Shafter Trail, Canyonlands Island in the sky (Nuit à Moab) Canyonland A faire absolument ! des points de vues parmi les plus beaux de mon séjour Jour 11 Arches et QUAD dans la montagne (Nuit à Moab) Trop chaud pour de longues rando dans Arches. Puis les 2000 arches faut les chercher ? (bon à la fois sans rando…  )Par contre les 5 heures de location d’UTV 4*4 à coté de Moab sont parmis les meilleurs souvenirs du séjours. Jour 12 Valley of gods, autre piste, Gooseneeck park Monument valley, (nuit à Page) Valley of gods super et juste avant à droite une piste super pour SUV mini awd superbe aussi. Par contre pas d’hotel dispo à monument valley (plus de places 1 mois avant le voyage) du coup longue route jusqu’à Page Jour 13 PAGE Antelope canyon Horseshoe Bend Lac powel (Nuit à l’entrée Marble Canyon) Antelope… ; le lower est super. La foule dans le Upper nous a presque fait regretté de l’avoir fait .L’horreur pire que le métro (odeur, bouchon, énervement des gens), Jour 14 Grand Canyon (nuit à Williams) Première déception. Grand canyon bof bof par rapport aux claques de Bryce, Canyonland, anlelope etc. Peut être trop grand pour s’en rendre compte. (Attention Bof bof par rapport aux autres ! Cela reste qand même très sympa à voir) Jour 15 Williams route 66, Las Vegas (Nuit au Caesar Palace) Route 66 sympa uniquement pour les boutiques sur le chemin. Paysage banal ++ Jour 16 LAs vegas (nuit au PH Tower) Plus belle et grand chambre du séjour Jour 17 LAs vegas (nuit au PH Tower) Jour 18 LAs vegas ( nuit au The Hotel Mandala Bay) Jour 19 LAs vegas > Death Valley (nuit à Furnace Creek) Death valley, trop chaud pour les rando forcément. Rando de 15 mn à Bad Water (enfin rando…) léger malaise pour mon amie…. 50 degrés forcément. Mais sinon magnifique Jour 20 Death Valley> Los Angeles (Venice Beach, Hollywood boulevard nuit proche de parc Universal) Bon ben bof bof, Venice Beach sympa 1 heures, hollywood blvd, bof Jour 21 Los Angeles Universal Studio (nuit à Visalia) L'attraction les Simpsons est bluffantes ! Jour 22 King Canyon et Sequoia (nuit à Fresno) King Canyon totalement inutile ! 3 heures de routes aller-retour perdu… Sequoia.. bof bof des regrets d’avoir fait tant de route pour si peu. Seule Journée que je ne referais pas si je pouvais voyager dans le temps  Jour 23 Yosemite Np (nuit près de San francisco) Paysage alpins, les uppers et lowers cascades avaient un débit très faible. Logique en fin aout. Il faut plus de temps sur place pour vraiment profiter je pense.Mais je privilégie d’autres endroits plus dépaysant. Jour 24 San Francisco Brume froid glagla 15 degrés….malade….malade…..Glagla mais très joli. Jour 25 San Francisco Alcatraz très bien fait, audio tour gratuit super. Jour 26 San Francisco 1 journée de plus aurait était de trop à notre gout. De très bon souvenirs de SF. Jour 27 San Francisco matin puis départ pour la France :)

Ceux qui comme moi avant le départ se poser des questions sur la faisabilité de rouler autant, mon avis (comme beaucoup sur le forum) est que rouler aux US n’a rien à voir par rapport au routes françaises (pour mon cas) On a du faire 250 km par jour en moyennes sans que cela ne soit gênant (sauf King Canyon Sequoia, et Mnt valley > Page de nuit…) Les routes sont magnifiques, les gens très courtois au volant, pas de stress, et le 4*4 un régal à conduire !

Par contre j'ai quand même survoler quelques endroits qui pour les puristes auraient nécessité plus de temps. Mais n'étant pas de grands randonneurs et voulant en voir le plus possible, nous ne sommes nullement déçu bien au contraire !!!

A changer j’aurais rajouté un jour pour Scenic 12, un ou deux jour de plus à Moab pour les activités (quad rafting croisières baignades, trail 4*4 etc etc), un jour ou une matinée pour Zion. Et des jours un peu partout pour faire plein de balades en 4*4… J’aurais également supprimé Sequoia et King Canyon. Los Angeles bof mais peut à voir au moins une fois.

Mon top paysage : 1 Bryce et Green River Overlook à Canyon land 2 Antelope 3 Yellowstone ( geyser et aussi les cascades du canyon aye aye aye 4 Scenic 12 5 HorseShoe Bend

Mon blog :
http://ouestusa2011aout.blogspot.com/
Envoi de produits alimentaires au Chili? English translation pending
by Poub65 · 2011-08-29 · 10 replies
Bonjour,

De retour du Chili, je souhaiterai faire plaisir à une famille de Santiago qui nous a très bien accueilli, logé, ... durant notre séjour. Ce qui leur ferait plaisir est du foie gras. j'en ai donc acheté (montant 75 euros pour 800 grammes...) et vu le prix je ne veux pas risqué de l'envoyer si je ne suis pas sure que ça arrive à destination Sur le site de la poste, je vois que parmi les objets interdits il y a "les produits alimentaires". Cela signifie-t-il que tout produit alimentaire est interdit? que je dois renoncer à l'envoi de ce colis? pour info, le foie gras est cuit, stérilisé et en boîte de conserve. J'ai la facture d'achat si nécessaire.

Merci par avance pour tout renseignement utile que vous pourrez m'apporter.
Souhaite monter un bar ou restaurant ou guest house en Thaïlande English translation pending
by Juju33500 · 2011-08-29 · 26 replies
je souhaite m'installer en thailande pour monter une affaire et j'aurais souhaiter avoir des informations au niveau d'un achat d'un commerce dans ce pays: comment cela se passe;quelle formalite administrative;quellle regions privilegier; enfin le plus possible de renseignement ...... merci
Partir deux semaines en Inde, et filmer tout le voyage dans son intégralité English translation pending
by Beglaise · 2011-08-22 · 12 replies
Bonjour à tous,

Je me permet d'ouvrir une nouvelle discussion car bien que ce sujet est déjà était abordé ; à ce jour les technologies ont avançées.

Je pars le 31 aout 2011 à New Delhi avec un ami. Nous comptons louer une moto et se faire un bon petit Road Trip dans le Nord du Pays. Mon problème est que je souhaiterais filmer tous les jours, ne rien louper de ce voyage avec un caméscope. J'ai dans mon stuff, 36 Go de mémoire et 2 heures de batterrie pour 12 jours.

Comment est ce possible de surmonter cette limite ?!

Il faut savoir que je ne souhaite pas emmenner d'ordinateur perso.

Je suppose que je peux toujours amener un disc dur, un chargeur, et perdre 4 heures dans un cyber café.

J'imagine aussi qu'il y a d'autre solutions, mais lesquelles ?

Là c'est à vous de jouer.

Merci d'avance chers voyageurs.
"Mami kerschen guide escroc" de madagascar English translation pending
by Pertuis · 2011-08-22 · 38 replies
Bonjour, de retour en France je souhaite informer tous les voyageurs de la mésaventure qui nous est arrivé à Madagascar.Nous avions réservé les services d'un guide conseillé par différentes personnes pour un circuit de 3 semaines. Ce guide a un site internet et une carte professionnelle ( ceci a été confirmé par la police). Nous lui avons réglé la somme de 3000 euros en 3 fois par virement international ( à savoir que c'est notre 12 eme voyage et que c'est la 1ere fois que cela nous arrive). Le jour de notre arrivée à l'aéroport d'Ivato personne! Au bout d'une heure, mon mari appele Kerschen sur son portable et Kerschen lui répond qu'il est en panne à 600 kms de Tana et qu'il viendra nous chercher le lendemain matin. Kerschen dit à mon mari de prendre un taxi et d'aller à l'hotel N... Nous arrivons à l'hotel et là nous tombons sur le patron que je n'oublierai jamais car grace à lui et à d'autres personnes nous avons quand meme pu faire un circuit merveilleux! Je reviens à notre histoire : le lendemain matin personne! et là nous comprenons que nous nous sommes fait escroquer! Nous l'avons jamais revu et les 3000 euros envolés ! Heureusement L.... prend les choses en main : police dépot de plainte, un commissaire super qui a été toujours à nos cotés pour nous faciliter les démarches et grace à nos anges gardiens qui nous ont ravancés de l'argent nous avons pu faire un autre circuit oh combien fabuleux ! Nous n'oublierons jamais ces personnes à qui l'on doit, malgré ce qui nous est arrivé d'avoir pu découvri un bout de ce merveilleux pays qu'est Madagascar. Encore mille fois merci à L.... J.... T....R...., tout le personnel du N....., à tous les gens merveilleux que l'on a cotoyés tou au long de ce merveilleux périple ! Mais je penses aux personnes qui n'ont pas eu notre chance de rencontrer des gens merveilleux et qui doivent etre dégoutés ! C'est pour cela qu'il faut l'éradiquer de sa fonction de guide et de tout faire pour qu'il ne recommence pas. ( Nous avons eu rendez vous avec le ministre du tourisme et je penses qu'il va avoir de très gros problèmes) Je vous donne les coordonnées de cet escroc et si des personnes veulent des renseignements n'hésitez pas à me contacter.

Mr Kerschen Zafinarivo Maminirina Lot va 23 Andohalo Andafiavaratra 101 Antananarivo

tel : 00261340151644

A savoir que cette adresse est fausse, il a déménagé il y a un an mais la police a trouvé la nouvelle adresse, mais malheureusement quand ils ont été le prendre celui ci était à Fort Dauphin selon les dires de sa femme. Mais tout le monde pense qu'il attendait que l'on reprenne l'avion pour sortir de son trou. Vous pouvez trouver son site en tapant guide madagascar mami kerschen. Bien entendu j'ai toutes les preuves a dispo de ce que j'affirme et avant de quitter les lecteurs je voudrai laisser un mot à Kerschen ( peut etre le lira t'il) " ce que tu nous as fait est honteux pour ton pays mais nous ne te lacherons pas. Tu n'es pas digne de représenter ce merveilleux pays qu'est Madagascar. Mais chez nous il y a un proverbe qui dit que tout se paie dans la vie et qu'a force de jouer avec le feu on se brule! ) Restant à dispo de toute personne voulant des renseignements complémentaires je vous dis à bientot. Véronique
Par quoi commencer dans la préparation d'un tour du monde? English translation pending
by CharlottePo · 2011-08-20 · 2 replies
Bonjour à tous,

en 2012 nous envisageons de partir 6 mois pour un "tour" du monde ou en tous cas un long voyage avec plusieurs destinations. Ce projet est fort emballant et, en lisant les blogues de certains voyageurs qui l'ont déjà réalisé, je sais qu'il sera aussi fort prenant. Tant de choses sont à penser, organiser, décider... que je ne sais par ou commencer! À vous qui avez l'expérience de la préparation d'un tour du monde (ou voyage de plusieurs mois dans différentes destinations), par ou commencer? quelles sont les premières démarches à entreprendre? quelles sont les premières réflexions sur lesquelles s'arrêter?

Merci à l'avance pour vos bons conseils...

Charlotte
Révervation en avance pour le Machu Picchu en septembre? English translation pending
by Gizmo94 · 2011-08-16 · 10 replies
Bonjour !

Partant début septembre pour le Pérou, je me demandais s'il fallait que j'anticipe ma réservation pour le site du Machu Picchu avant mon arrivée à Cusco du fait des nouveaux quotas (2500 personnes) tout en sachant que j'aimerais visiter le MP 48h à 72h après mon arrivée à Cuzco...en effet, j'ai un itinéraire mais pas de planning journalier... je peux rester 1 ou 2 jours supplémentaires à un endroit si je me sens bien...en conséquence, je me vois mal réserver une semaine avant mon arrivée à Cusco. Merci pour vos réponses. Rachid
Cumul de Miles en voyageant pour le travail? English translation pending
by Yieyie · 2011-08-09 · 13 replies
Bonjour à tous,

Pas encore diplomée et déjà embauchée sur un poste international, je me pose des questions sur les programmes de fidélité.

Peut-on cumuler des miles par exemple sur flying blue alors que les billets sont réservés par mon assistante ? Car je viens de voir, quand je consulte ma reservation sur airfrance.fr que je peux renseigner un numéro de carte flying blue. Et je n'ai pas osé demandé à mon assistante si je pouvais le faire (et oui je suis encore un peu timide)

Deuxième question, est ce que ca vaut le coup, avec entre 1 et 2 AR en Europe par mois et entre 2 et 5 long courriers par an, le tout en Affaire ?

Mes questions vont peut-être vous paraitre idiotes ou naives, mais bon, ca ne coute rien de demander !!

Merci d'avance pour vos réponses !

Aurélie

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display