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Carnet n° 66a: Almaty, Kazakhstan / 23 - 29 février 2016 English translation pending
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Mardi 23
Je pars enfin pour cette terre inconnue, pour ce pays qui à défaut de souffrir du mépris de l'inconscient collectif se trouverait presque en tête des pays les plus dangereux du monde. On m'aura prévenu. On m'aura bien mis en garde. "Fais attention à toi, le Kazakhstan est un pays dangereux..." Moi, je laisse derrière moi Paris et ses terrasses explosives, presque surpris que ce qui me manquait tant quand j'étais sur l'île n'était en fait qu'une vague illusion de liberté et d'expérience culturelle. Je m'envole d'autant plus serein que ce bref passage dans la capitale de ma métropole m'aura agressé moralement et spirituellement. Je vois encore ces visages tristes des passagers exténués du RER en fin de journée. Ces visages qui malgré les traits caractéristiques qui les distinguent se ressemblent tellement tant ils affichent cette même incompréhension devant l'évidence de toute vie : il faut survivre et tant qu'à faire, il serait bon de survivre mieux. Amoncelés dans ces boîtes qui les hébergent, tous ces gens se retrouvent chaque matin pour poursuivre ce but aussi stupide que vital, inaliénable, inexorable. Vivre.
Entassés à notre tour dans l'A320 d'Air France qui nous emmène à Amsterdam, nous respirons ensuite à l'aise dans l'A330 de KLM à ces excellentes places situés à l'avant de l'Eco Comfort. S'il y a bien quelque chose d'effrayant à partir vers l'inconnu, il s'agit toutefois d'une peur plutôt circonscrite. C'est grisant, c'est planant. Même si, contrairement à ce que j'aurais pu penser, l'avion n'emporte que des gens du cru. A l'avant, quelques hommes d'affaires font tâche. A l'arrière, nous sommes les deux seuls couillons n'ayant objectivement aucune raison de voler pour Almaty. Tandis que je constate avec enchantement ce métissage progressif propre au voyage sur la distance, je réalise à quel point je suis béni des dieux. A mon époque, partir si loin sans raison objective est devenu sinon un jeu d'enfant, un loisir haut de gamme riche en découvertes.
J'aime cette arrivée dans un aéroport aux normes internationales quand, en pleine nuit, le froid nous agresse presqu'autant que l'odeur du fioul dont ces pays lointains se servent pour se chauffer. En quelques minutes, je me retrouve en pleine Russie, dans un hôtel aussi pratique que bon marché situé à trois pas de l'aérogare. Au sol, des reste de neige. Autour de moi, des arbres meurtris par l'hiver. Au loin, le bruit d'un train dont les échos semblent absorbés par la brume. Au fond de moi, un indéfectible sentiment de pure nostalgie qui fera violemment obstacle à mon endormissement...
Mercredi 24
Cette courte nuit au chaud aura tant bien que mal effacé les stigmates des cinq heures de décalage horaire. Pourtant, je me lève ravi, curieux de vivre cette première journée aux confins de l'Asie Centrale. Confiant, muni d'une carte et de ma bonne étoile, je nous fraye un chemin depuis l'aéroport jusqu'à la ville en utilisant les transports en commun. Pas que le prix du taxi soit exagéré, non, mais que l'envie de vivre pour une fois quelque chose d'authentique soit plus manifeste aujourd'hui. Prendre le bus, c'est vivre au rythme des habitants. C'est regarder leur démarches, leurs habits, leurs mimiques. Prendre le bus, c'est être attentif à ce qu'il se passe dehors. Un œil sur la carte, un œil sur les rues. Puis, après les faubourgs sans âme de cette mégapole d'un million et demi d'habitants, les rues quadrillées du centre apparaissent. Il est temps de descendre. Au terme d'une courte marche au soleil, à l'angle d'Abylai Khan de Kabanban Batyr, nous nous installons à l'hôtel D'Rami, un mini-hôtel assez luxueux de sept chambres situé au troisième et dernier étage d'un vieil immeuble.
Regrettant la fermeture pour rénovation du téléphérique menant à Kok-Tobe, nous empruntons un bus de ville puis une petite navette pour nous hisser au faîte de cette colline surplombant Almaty. Malheureusement, la lumière ingrate du milieu d'après midi aidée par la pollution manifeste de cette grosse bourgade nous empêchera d'apprécier la vue à sa juste valeur. Au loin, pas si loin pourtant, la chaîne Trans-Ili culmine à 4000m. En bas, la ville dont les artères droites et rigides s'étendent telles des tentacules vers les steppes blanchies par la neige récente. Je pense que ce n'est pas la saison car en haut, dans un parc d'attraction improvisé, nous croisons peu de gens. Revenus en bas, dans la ville, nous arpentons sans but avoué les larges avenues incroyablement propres d'Almaty avant de descendre visiter le métro. Surpris par une infrastructure aussi récente que démesurée, nous descendons à la station Baikonour en espérant trouver la cathédrale Saint- Nicolas. Pourtant, sur cette carte usagée récupérée à la réception de l'hôtel, aucune trace des édifices religieux. Curieux. Summum de la laïcité ? J'improvise alors et décrète que cette croix là tracée à la main sur la carte devrait indiquer l'édifice ! Ma bonne étoile opère à nouveau : trente minutes après, nous intégrons l'église à la fin de l'office des Vêpres. Le chœur est magnifique, l'iconostase splendide. Je suis ravi d'être venu.
Nous rentrons à l'hôtel enveloppés des couleurs désespérantes du soleil qui s'éteint sur les arbres et les habitations. Ses faibles rayons glissent au travers des branches nues et éclairent une dernière fois aujourd'hui les façades grises et jamais ravalées des vieux immeubles soviétiques. La nostalgie me rattrape encore. Je dois apprendre à chasser mes démons.
Jeudi 25
Almaty, c'est aussi le ski, et pour nous Européens, c'est bien le comble du snobisme que d'aller skier pour la journée au sud de la ville. Pourtant, alors que nous partons, gaillards, vers l'arrêt du bus sur Dostyk Prospect, nous n'avons encore aucune idée de ce qui nous attend. Où va nous déposer le bus, pourra-t-on louer des skis, les remontées mécaniques seront-elles en bon état ? Séduits par l'idée de gagner du temps, nous acceptons l'offre d'un chauffeur de taxi plutôt clandestin rabattant à l'envi aux alentours de l'arrêt et gagnons en vingt minutes le complexe de Medeu. En face, la gigantesque piste de patins à glace. A gauche, la station de télécabines dont l'une d'elles nous emporte en un long trajet au dessus des ravines à la station de ski de Shimbulak.
Il fait un temps splendide, nous nous rendons vite compte que l'emport de tout notre attirail spécifique aux grands froids ne nous sera d'aucune utilité. Ravi, mon bon ami loue des skis et s'en va dévaler les pentes, ravivant des souvenirs vieux de dix ans. Moi, je fais des allers retours, préférant contempler la glace de loin, ébahi devant tant de beauté. La montagne enneigée, quelques jours seulement après l'ennui profond qui caractérise mes jours à Saint-Denis, ça fait un bien fou. L'après-midi s'égrène doucement, au rythme des remontées mécaniques et de la musique bon marché. Nous sifflons un Coca à la terrasse de Paul, maison de qualité depuis 1889, et quittons presque à regret l'atmosphère vivifiante des hauteurs. Au loin, on devinait sans peine la chape de pollution qui étouffe la ville en ces jours de beau temps.
Nous récupérons nos affaires au D'Rami juste avant qu'Igor nous embarque à bord de sa grosse voiture en direction du Reykjavík, un hôtel huppé des environs d'Almaty. Tout le long de cet intéressant transfert vers un village pourtant perdu au pied des montagnes, Igor répond à nos interrogations dans un Anglais suffisamment correct pour rendre le voyage sympathique. Les explications de ce sosie inattendu d'Eric Clapton seront salutaires ; c'est la dernière fois que nous parlerons anglais de tout le séjour ! Igor à beau être le propriétaire de l'hôtel, il laissera à ses employés le soin de s'occuper de nous. En Russe...
Vendredi 26
Une fois n'est pas coutume, j'ai les plus grandes difficultés à trouver le sommeil. Le froid, l'odeur de la neige, la sensation d'être perdu, au figuré, loin, sous une lune que je crois pleine pour l'occasion relancent mes démons soviétiques. Je me lève cassé du fait des armes chimiques...
Du haut de la tour d'observation où nous prenons notre petit-déjeuner, nous réalisons à quel point cet hôtel de huit chambres est atypique pour l'endroit. De vieilles routes usées parfois recouvertes de neige desservent anarchiquement des maisons aléatoirement décharnées ou bien bâties. Du haut de notre tour, nous constatons que si les richesses sont bien mal réparties, il est évident que la question de l'infrastructure n'est pas la priorité des autorités. Quand nous sortons enfin pour parcourir à pied l'endroit, la chose est encore plus frappante. Un gros 4x4 frôle une charrette tirée par un âne en face d'un chalet huppé. Juste à côté, un petit kazakh en anorak flambant neuf nous adresse à peine un regard. Et là, au bord de cette ruelle crasseuse parsemée d'immondices, les portails en tôle mal ajustée sont le seul indice qui permette d'affirmer que les maisons qu'ils cachent ne sont pas abandonnées. Pourtant, les maisons abandonnées ne sont par rares, tout comme les bâtiments non achevés.
Nous passons près de la station de ski de Tabagan où, en contrebas, nous observons quelques skieurs intrépides profitant des derniers jours de leur sport favori. Par endroit, l'herbe refait surface ; cet ubac ne survivra plus très longtemps. En face, l'adret est tout aussi manifeste : plus une trace du manteau blanc. Nous poursuivons notre marche dans les vergers endormis le long de pistes recouvertes de neige et dont nous devinons l'existence grâce aux bouteilles et aux déchets laissés là sans doute pour jalonner la route. Plus loin, une avalanche de plastiques et de bouteilles en verre nous fait soupirer devant un paysage si grandiose. Quelle inconséquence que celle de ces humains dévastateurs. Quand l'un crée l'emballage et le suremballage, l'autre le jette n'importe où et si possible en pleine nature. Nous quittons peu après ce sentier hasardeux et regagnons les routes bordées de gazoducs jaune vif dont le diamètre est proportionnel aux routes qu'ils accompagnent. Nous avons faim et soif, nous rentrons au village où nous improvisons un pique nique à l'ombre d'un immeuble en ruine. Nous regardons passer les gens. Nous regardons passer la vie.
Samedi 27
Contrastant violemment avec nos vies quotidiennes, le temps ici se dilate au point qu'il nous arrive de nous demander comment nous allons l'occuper ! Hier, en fin d'après midi, nous avons fait un sauna au feu de bois. Ce matin, nous ne faisons rien, nous traînons à l'hôtel avant de repartir vers la ville sur le coup de midi à bord d'une vielle Toyota se conduisant à droite. Intéressant. Pourtant, j'aurai l'occasion de voir que cette voiture n'est pas une exception, tout comme celles qui crachent une fumée noire par leur vieux pot d'échappement. L'air pur des montagnes cède une nouvelle fois le pas à l'atmosphère saturée de particules fines de la mégalopole.
Nous retrouvons brièvement le calme du D'Rami avant d'entreprendre une longue balade qui nous fera voir l'imposante façade de l'université technique, la rue des artistes Zhibek Zholy ainsi que le parc Panfilov et sa majestueuse église en bois édifiée en son centre. Les cloches sonnent ; c'est l'heure des Vêpres. Curieux, nous entrons dans l'édifice écouter quelques minutes le drame parfait qui se dégage d'un autre magnifique chœur russe.
A 17h, nous avons déjà rejoint l'opéra où se joue un récital baroque dans la vaste salle du premier étage. Je suis déçu de ne pouvoir contempler l'opéra proprement dit. Pourtant, j'avoue que la proximité avec le public conférait à la représentation les atours d'une discussion intime. C'était comme si la cantatrice s'adressait à moi et à moi uniquement quand elle roulait des yeux sur ces arias magnifiques de Monteverdi et de Handel.
Dimanche 28
Soucieux d'offrir à mon âme en peine un semblant de rédemption, je me lève aux aurores après une nuit encore écourtée par l'insomnie. À l'heure indiquée par la réceptionniste de mon hôtel, je me retrouve devant la cathédrale Saint Nicolas visitée à l'arrivée où je me laisse bercer le temps d'une liturgie. J'en profite pour regarder ces gens qui s'agitent presque comme dans une ruche. A deux reprises, tournant le dos à l'iconostase, un gros diacre barbu assène à l'assemblée les paroles de ces deux chants communs. Son action brise la magnificence des chants venant de plus haut. Je vis un mélange de douceur et d'étrange brutalité.
Je retrouve peu après mon ami qui m'attendait pour partir en excursion. Là encore, la réceptionniste nous aura été d'une aide précieuse en nous trouvant un chauffeur. Nous partons au sud, vers le Kirghizistan, voir ce lac dont nous entendons tellement parler : le Grand Lac d'Almaty. Pas farouche pourtant inquiet, notre chauffeur entreprend la difficile montée sur une route couverte d'une épaisse couche de glace saupoudrée de neige fraîche. Mais monter passe encore. Car après avoir rempli nos poumons d'air pur et nos yeux d'images aux couleurs aussi belles que glacées, nous prions tous en chœur pendant la descente, instant béni par nos étoiles autant qu'habillement maîtrisé par notre conducteur.
En fin d'après-midi, nous tuons le temps assis sur un banc ou marchant le long des larges avenues. C'est toujours grisant de parler en profondeur de ces sujets qui nous animent avec en arrière plan des décors irrationnels, bien que ces images temporaires soient pourtant la fresque vivante sur laquelle se joue la trame de nos vies. Par quelle énergie Moscou a-t-elle réussi à étendre son hégémonie jusqu'ici ? Les mêmes immeubles gris, les mêmes bâtiments administratifs. La même vision, somme toute, que ce soit à Kiev, dans les pays Baltes, à Moscou ou à Almaty.
Lundi 29
Décoller à 5h du matin n'est jamais chose aisée. Pour l'occasion, nous tâchons de nous reposer un peu avant dans ce même hôtel où nous avions dormi la première nuit. Mais c'est peine perdue. La gorge et la bouche envahies de cette pollution crasse, je n'arrive plus à réprimer mes envies de toux alors que dans mon esprit tournoient les images de cette grande ville sortie tout juste du soviétisme et qui entre sans transition dans l'ère de la société de consommation et des problèmes environnementaux. Nous n'avions même pas besoin de le chercher pour comprendre en crachant gentiment nos poumons qu'Almaty est l'une des villes les plus polluées de notre planète...
Notre avion est à l'heure. Il nous rapprochera en quelques sept heures de temps de notre vie classique. Avant de sombrer dans le sommeil du juste, malgré les cris capricieux d'une petite Kazakh bien grassouillette pour son âge, je me rejoue le film de cette semaine volontiers exceptionnelle. J'ai eu l'idée, mon étoile m'en a donné les moyens. J'ai vécu comme en Russie une semaine en tout point symétrique partagée entre la frénésie citadine et le calme vivifiant des montagnes. Ce qui paraissait risqué au départ s'est révélé être l'une des expériences les plus originales que j'ai été amené à vivre.
Escale pénible à Amsterdam. Le décalage horaire ruine à petit feu les quelques heures d'attente en trop. J'ai, je crois, mal calculé mon coup. Amsterdam fatigué et par 4°C se visite en un coup de vent. À la mesure surtout de notre incapacité, en fin de parcours, à capter la moindre chose supplémentaire. Ça me fait sourire : j'ai deux jours pour faire le vide avant de repartir, mercredi, pour Tbilissi, Géorgie.
Mardi 23
Je pars enfin pour cette terre inconnue, pour ce pays qui à défaut de souffrir du mépris de l'inconscient collectif se trouverait presque en tête des pays les plus dangereux du monde. On m'aura prévenu. On m'aura bien mis en garde. "Fais attention à toi, le Kazakhstan est un pays dangereux..." Moi, je laisse derrière moi Paris et ses terrasses explosives, presque surpris que ce qui me manquait tant quand j'étais sur l'île n'était en fait qu'une vague illusion de liberté et d'expérience culturelle. Je m'envole d'autant plus serein que ce bref passage dans la capitale de ma métropole m'aura agressé moralement et spirituellement. Je vois encore ces visages tristes des passagers exténués du RER en fin de journée. Ces visages qui malgré les traits caractéristiques qui les distinguent se ressemblent tellement tant ils affichent cette même incompréhension devant l'évidence de toute vie : il faut survivre et tant qu'à faire, il serait bon de survivre mieux. Amoncelés dans ces boîtes qui les hébergent, tous ces gens se retrouvent chaque matin pour poursuivre ce but aussi stupide que vital, inaliénable, inexorable. Vivre.
Entassés à notre tour dans l'A320 d'Air France qui nous emmène à Amsterdam, nous respirons ensuite à l'aise dans l'A330 de KLM à ces excellentes places situés à l'avant de l'Eco Comfort. S'il y a bien quelque chose d'effrayant à partir vers l'inconnu, il s'agit toutefois d'une peur plutôt circonscrite. C'est grisant, c'est planant. Même si, contrairement à ce que j'aurais pu penser, l'avion n'emporte que des gens du cru. A l'avant, quelques hommes d'affaires font tâche. A l'arrière, nous sommes les deux seuls couillons n'ayant objectivement aucune raison de voler pour Almaty. Tandis que je constate avec enchantement ce métissage progressif propre au voyage sur la distance, je réalise à quel point je suis béni des dieux. A mon époque, partir si loin sans raison objective est devenu sinon un jeu d'enfant, un loisir haut de gamme riche en découvertes.
J'aime cette arrivée dans un aéroport aux normes internationales quand, en pleine nuit, le froid nous agresse presqu'autant que l'odeur du fioul dont ces pays lointains se servent pour se chauffer. En quelques minutes, je me retrouve en pleine Russie, dans un hôtel aussi pratique que bon marché situé à trois pas de l'aérogare. Au sol, des reste de neige. Autour de moi, des arbres meurtris par l'hiver. Au loin, le bruit d'un train dont les échos semblent absorbés par la brume. Au fond de moi, un indéfectible sentiment de pure nostalgie qui fera violemment obstacle à mon endormissement...
Mercredi 24
Cette courte nuit au chaud aura tant bien que mal effacé les stigmates des cinq heures de décalage horaire. Pourtant, je me lève ravi, curieux de vivre cette première journée aux confins de l'Asie Centrale. Confiant, muni d'une carte et de ma bonne étoile, je nous fraye un chemin depuis l'aéroport jusqu'à la ville en utilisant les transports en commun. Pas que le prix du taxi soit exagéré, non, mais que l'envie de vivre pour une fois quelque chose d'authentique soit plus manifeste aujourd'hui. Prendre le bus, c'est vivre au rythme des habitants. C'est regarder leur démarches, leurs habits, leurs mimiques. Prendre le bus, c'est être attentif à ce qu'il se passe dehors. Un œil sur la carte, un œil sur les rues. Puis, après les faubourgs sans âme de cette mégapole d'un million et demi d'habitants, les rues quadrillées du centre apparaissent. Il est temps de descendre. Au terme d'une courte marche au soleil, à l'angle d'Abylai Khan de Kabanban Batyr, nous nous installons à l'hôtel D'Rami, un mini-hôtel assez luxueux de sept chambres situé au troisième et dernier étage d'un vieil immeuble.
Regrettant la fermeture pour rénovation du téléphérique menant à Kok-Tobe, nous empruntons un bus de ville puis une petite navette pour nous hisser au faîte de cette colline surplombant Almaty. Malheureusement, la lumière ingrate du milieu d'après midi aidée par la pollution manifeste de cette grosse bourgade nous empêchera d'apprécier la vue à sa juste valeur. Au loin, pas si loin pourtant, la chaîne Trans-Ili culmine à 4000m. En bas, la ville dont les artères droites et rigides s'étendent telles des tentacules vers les steppes blanchies par la neige récente. Je pense que ce n'est pas la saison car en haut, dans un parc d'attraction improvisé, nous croisons peu de gens. Revenus en bas, dans la ville, nous arpentons sans but avoué les larges avenues incroyablement propres d'Almaty avant de descendre visiter le métro. Surpris par une infrastructure aussi récente que démesurée, nous descendons à la station Baikonour en espérant trouver la cathédrale Saint- Nicolas. Pourtant, sur cette carte usagée récupérée à la réception de l'hôtel, aucune trace des édifices religieux. Curieux. Summum de la laïcité ? J'improvise alors et décrète que cette croix là tracée à la main sur la carte devrait indiquer l'édifice ! Ma bonne étoile opère à nouveau : trente minutes après, nous intégrons l'église à la fin de l'office des Vêpres. Le chœur est magnifique, l'iconostase splendide. Je suis ravi d'être venu.
Nous rentrons à l'hôtel enveloppés des couleurs désespérantes du soleil qui s'éteint sur les arbres et les habitations. Ses faibles rayons glissent au travers des branches nues et éclairent une dernière fois aujourd'hui les façades grises et jamais ravalées des vieux immeubles soviétiques. La nostalgie me rattrape encore. Je dois apprendre à chasser mes démons.
Jeudi 25
Almaty, c'est aussi le ski, et pour nous Européens, c'est bien le comble du snobisme que d'aller skier pour la journée au sud de la ville. Pourtant, alors que nous partons, gaillards, vers l'arrêt du bus sur Dostyk Prospect, nous n'avons encore aucune idée de ce qui nous attend. Où va nous déposer le bus, pourra-t-on louer des skis, les remontées mécaniques seront-elles en bon état ? Séduits par l'idée de gagner du temps, nous acceptons l'offre d'un chauffeur de taxi plutôt clandestin rabattant à l'envi aux alentours de l'arrêt et gagnons en vingt minutes le complexe de Medeu. En face, la gigantesque piste de patins à glace. A gauche, la station de télécabines dont l'une d'elles nous emporte en un long trajet au dessus des ravines à la station de ski de Shimbulak.
Il fait un temps splendide, nous nous rendons vite compte que l'emport de tout notre attirail spécifique aux grands froids ne nous sera d'aucune utilité. Ravi, mon bon ami loue des skis et s'en va dévaler les pentes, ravivant des souvenirs vieux de dix ans. Moi, je fais des allers retours, préférant contempler la glace de loin, ébahi devant tant de beauté. La montagne enneigée, quelques jours seulement après l'ennui profond qui caractérise mes jours à Saint-Denis, ça fait un bien fou. L'après-midi s'égrène doucement, au rythme des remontées mécaniques et de la musique bon marché. Nous sifflons un Coca à la terrasse de Paul, maison de qualité depuis 1889, et quittons presque à regret l'atmosphère vivifiante des hauteurs. Au loin, on devinait sans peine la chape de pollution qui étouffe la ville en ces jours de beau temps.
Nous récupérons nos affaires au D'Rami juste avant qu'Igor nous embarque à bord de sa grosse voiture en direction du Reykjavík, un hôtel huppé des environs d'Almaty. Tout le long de cet intéressant transfert vers un village pourtant perdu au pied des montagnes, Igor répond à nos interrogations dans un Anglais suffisamment correct pour rendre le voyage sympathique. Les explications de ce sosie inattendu d'Eric Clapton seront salutaires ; c'est la dernière fois que nous parlerons anglais de tout le séjour ! Igor à beau être le propriétaire de l'hôtel, il laissera à ses employés le soin de s'occuper de nous. En Russe...
Vendredi 26
Une fois n'est pas coutume, j'ai les plus grandes difficultés à trouver le sommeil. Le froid, l'odeur de la neige, la sensation d'être perdu, au figuré, loin, sous une lune que je crois pleine pour l'occasion relancent mes démons soviétiques. Je me lève cassé du fait des armes chimiques...
Du haut de la tour d'observation où nous prenons notre petit-déjeuner, nous réalisons à quel point cet hôtel de huit chambres est atypique pour l'endroit. De vieilles routes usées parfois recouvertes de neige desservent anarchiquement des maisons aléatoirement décharnées ou bien bâties. Du haut de notre tour, nous constatons que si les richesses sont bien mal réparties, il est évident que la question de l'infrastructure n'est pas la priorité des autorités. Quand nous sortons enfin pour parcourir à pied l'endroit, la chose est encore plus frappante. Un gros 4x4 frôle une charrette tirée par un âne en face d'un chalet huppé. Juste à côté, un petit kazakh en anorak flambant neuf nous adresse à peine un regard. Et là, au bord de cette ruelle crasseuse parsemée d'immondices, les portails en tôle mal ajustée sont le seul indice qui permette d'affirmer que les maisons qu'ils cachent ne sont pas abandonnées. Pourtant, les maisons abandonnées ne sont par rares, tout comme les bâtiments non achevés.
Nous passons près de la station de ski de Tabagan où, en contrebas, nous observons quelques skieurs intrépides profitant des derniers jours de leur sport favori. Par endroit, l'herbe refait surface ; cet ubac ne survivra plus très longtemps. En face, l'adret est tout aussi manifeste : plus une trace du manteau blanc. Nous poursuivons notre marche dans les vergers endormis le long de pistes recouvertes de neige et dont nous devinons l'existence grâce aux bouteilles et aux déchets laissés là sans doute pour jalonner la route. Plus loin, une avalanche de plastiques et de bouteilles en verre nous fait soupirer devant un paysage si grandiose. Quelle inconséquence que celle de ces humains dévastateurs. Quand l'un crée l'emballage et le suremballage, l'autre le jette n'importe où et si possible en pleine nature. Nous quittons peu après ce sentier hasardeux et regagnons les routes bordées de gazoducs jaune vif dont le diamètre est proportionnel aux routes qu'ils accompagnent. Nous avons faim et soif, nous rentrons au village où nous improvisons un pique nique à l'ombre d'un immeuble en ruine. Nous regardons passer les gens. Nous regardons passer la vie.
Samedi 27
Contrastant violemment avec nos vies quotidiennes, le temps ici se dilate au point qu'il nous arrive de nous demander comment nous allons l'occuper ! Hier, en fin d'après midi, nous avons fait un sauna au feu de bois. Ce matin, nous ne faisons rien, nous traînons à l'hôtel avant de repartir vers la ville sur le coup de midi à bord d'une vielle Toyota se conduisant à droite. Intéressant. Pourtant, j'aurai l'occasion de voir que cette voiture n'est pas une exception, tout comme celles qui crachent une fumée noire par leur vieux pot d'échappement. L'air pur des montagnes cède une nouvelle fois le pas à l'atmosphère saturée de particules fines de la mégalopole.
Nous retrouvons brièvement le calme du D'Rami avant d'entreprendre une longue balade qui nous fera voir l'imposante façade de l'université technique, la rue des artistes Zhibek Zholy ainsi que le parc Panfilov et sa majestueuse église en bois édifiée en son centre. Les cloches sonnent ; c'est l'heure des Vêpres. Curieux, nous entrons dans l'édifice écouter quelques minutes le drame parfait qui se dégage d'un autre magnifique chœur russe.
A 17h, nous avons déjà rejoint l'opéra où se joue un récital baroque dans la vaste salle du premier étage. Je suis déçu de ne pouvoir contempler l'opéra proprement dit. Pourtant, j'avoue que la proximité avec le public conférait à la représentation les atours d'une discussion intime. C'était comme si la cantatrice s'adressait à moi et à moi uniquement quand elle roulait des yeux sur ces arias magnifiques de Monteverdi et de Handel.
Dimanche 28
Soucieux d'offrir à mon âme en peine un semblant de rédemption, je me lève aux aurores après une nuit encore écourtée par l'insomnie. À l'heure indiquée par la réceptionniste de mon hôtel, je me retrouve devant la cathédrale Saint Nicolas visitée à l'arrivée où je me laisse bercer le temps d'une liturgie. J'en profite pour regarder ces gens qui s'agitent presque comme dans une ruche. A deux reprises, tournant le dos à l'iconostase, un gros diacre barbu assène à l'assemblée les paroles de ces deux chants communs. Son action brise la magnificence des chants venant de plus haut. Je vis un mélange de douceur et d'étrange brutalité.
Je retrouve peu après mon ami qui m'attendait pour partir en excursion. Là encore, la réceptionniste nous aura été d'une aide précieuse en nous trouvant un chauffeur. Nous partons au sud, vers le Kirghizistan, voir ce lac dont nous entendons tellement parler : le Grand Lac d'Almaty. Pas farouche pourtant inquiet, notre chauffeur entreprend la difficile montée sur une route couverte d'une épaisse couche de glace saupoudrée de neige fraîche. Mais monter passe encore. Car après avoir rempli nos poumons d'air pur et nos yeux d'images aux couleurs aussi belles que glacées, nous prions tous en chœur pendant la descente, instant béni par nos étoiles autant qu'habillement maîtrisé par notre conducteur.
En fin d'après-midi, nous tuons le temps assis sur un banc ou marchant le long des larges avenues. C'est toujours grisant de parler en profondeur de ces sujets qui nous animent avec en arrière plan des décors irrationnels, bien que ces images temporaires soient pourtant la fresque vivante sur laquelle se joue la trame de nos vies. Par quelle énergie Moscou a-t-elle réussi à étendre son hégémonie jusqu'ici ? Les mêmes immeubles gris, les mêmes bâtiments administratifs. La même vision, somme toute, que ce soit à Kiev, dans les pays Baltes, à Moscou ou à Almaty.
Lundi 29
Décoller à 5h du matin n'est jamais chose aisée. Pour l'occasion, nous tâchons de nous reposer un peu avant dans ce même hôtel où nous avions dormi la première nuit. Mais c'est peine perdue. La gorge et la bouche envahies de cette pollution crasse, je n'arrive plus à réprimer mes envies de toux alors que dans mon esprit tournoient les images de cette grande ville sortie tout juste du soviétisme et qui entre sans transition dans l'ère de la société de consommation et des problèmes environnementaux. Nous n'avions même pas besoin de le chercher pour comprendre en crachant gentiment nos poumons qu'Almaty est l'une des villes les plus polluées de notre planète...
Notre avion est à l'heure. Il nous rapprochera en quelques sept heures de temps de notre vie classique. Avant de sombrer dans le sommeil du juste, malgré les cris capricieux d'une petite Kazakh bien grassouillette pour son âge, je me rejoue le film de cette semaine volontiers exceptionnelle. J'ai eu l'idée, mon étoile m'en a donné les moyens. J'ai vécu comme en Russie une semaine en tout point symétrique partagée entre la frénésie citadine et le calme vivifiant des montagnes. Ce qui paraissait risqué au départ s'est révélé être l'une des expériences les plus originales que j'ai été amené à vivre.
Escale pénible à Amsterdam. Le décalage horaire ruine à petit feu les quelques heures d'attente en trop. J'ai, je crois, mal calculé mon coup. Amsterdam fatigué et par 4°C se visite en un coup de vent. À la mesure surtout de notre incapacité, en fin de parcours, à capter la moindre chose supplémentaire. Ça me fait sourire : j'ai deux jours pour faire le vide avant de repartir, mercredi, pour Tbilissi, Géorgie.
Escale d'une nuit: hôtel à la charge de la compagnie? English translation pending
Bonjour VFistes,
J'aimerais savoir si une compagnie aérienne doit prendre en charge les passagers dans le cas d'une escale durant une nuit (genre arrivée en début de soirée et départ le lendemain en matinée).
La séquence de vols (avec escale ''nocturne'') étant la seule proposée.
J'ai déjà eu l'occasion de faire une escale ''nocturne'' pour laquelle la compagnie nous avait ''payé'' l'hôtel mais je ne sais pas si c'était un choix de la compagnie ou une ''obligation''!
Merci à celles et ceux qui participeront à cette discussion!
Merci à celles et ceux qui participeront à cette discussion!
Mexico - Cancun avec escale à Mexico English translation pending
Bonjour,
je pars fin mai au mexico. Nous avons un aller paris -mexico effectué par air france (transfert de code) pour aeromexico (AM 6104) avec arrivée au T1 de mexico.
Nous avons deux heures d'escale à Mexico
et nous devons repartir avec un vol aeromexico AM 571 au T2 deux heures plus tard.
Je suis assez inquiet sur le transit en deux heures.
Dois je récupérer les bagages et repasser la douane ? il semble que oui. Comment changer au mieux de terminal? dois je deposer mes bagages au T1 ou les amener avec moi jusqu'au T2
Quelqu'un a déjà fait le même voyage que moi et pourrait me donner des conseils?
merci d'avance
Je suis assez inquiet sur le transit en deux heures.
Dois je récupérer les bagages et repasser la douane ? il semble que oui. Comment changer au mieux de terminal? dois je deposer mes bagages au T1 ou les amener avec moi jusqu'au T2
Quelqu'un a déjà fait le même voyage que moi et pourrait me donner des conseils?
merci d'avance
Carnet de voyage à Saint-Pétersbourg English translation pending
Carnet de voyage Saint-Pétersbourg
Bonjour, je suis heureux de partager avec vous ce beau week-end prolongé dans la merveilleuse ville de Saint-Pétersbourg.
Vous trouverez ici quelques conseils pratiques, notre planning jour par jour et nos avis sur les hôtels et restaurants fréquentés.
Tout d'abord les infos pratiques.
Le vol :
Les billets ont été achetés 2 mois avant le départ, pour la somme de 280€ aller-retour sur le site de la KLM. C'est en effet cette compagnie qui offrait le meilleur rapport qualité prix, en termes d'horaires notamment, avec des escales courtes et optimales. L'aller Marseille-Paris CDG-Saint-Pétersbourg s'est fait sur Air France (1h d'escale à Paris) Le retour Saint-Pétersbourg-Amsterdam-Marseille s'est fait sur KLM et Air France (1 heure d'escale à Amsterdam).
L'hôtel :
Nous avons choisi le Solo Sokos Palace bridge sur l'île de Vassilievski. La nuit nous a coûté 77€. Cet hôtel se prétend 5* (il ne les vaut pas) Nous en sommes toutefois satisfaits. Chambres spacieuses Salle de bain avec WC séparés, propre et moderne Beaucoup de charme SPA de rêve ouvert de 9h à 23h 2 restaurants, bar, salon lounge Personnel accueillant et professionnel (malgré un petit problème) Transfert aéroport-hôtel pour 30€ (cher, mais pratique) Vraiment une bonne adresse à quand même 15-20 minutes de marche de l'ermitage
Le visa:
J'étais un peu paniqué par cette démarche qui avait l'air fastidieuse, mais cela s'est avéré très facile. L'attestation d'assurance rapatriement, frais médicaux, etc… a été fournie gratuitement par l'organisme d'assurances de la carte visa premier (attention, pour la société générale c'est payant : 12€) : comptez quelques jours pour l'obtenir, on vous demande un original. J'ai demandé à l'hôtel par email le voucher pour la durée du séjour. Il a été fourni gratuitement et en 2 jours à peine par email (pas besoin d'original). J'ai rempli en ligne le formulaire sur le site www.vhs-france.com J'ai également pris rendez-vous sur le même site au consulat de Marseille pour déposer le dossier complet (pièces demandées plus photos d'identité et passeports). Le paiement se fait au dépôt du dossier 61€ par personne. Les passeports avec le visa se récupèrent sans rendez-vous 10 jours plus tard. Passer par une agence peut coûter beaucoup plus.
Retirer de l'argent :
Le taux de change est très avantageux 1€ = 70-80 roubles (40 roubles en temps normal) Les distributeurs sont nombreux et délivrent maximum 5000 roubles (environ 70€) Il est possible de payer par carte de partout.
Météo et tenues vestimentaires :
On ne s'attendait pas à beaucoup de soleil, on a eu beaucoup de grisaille Le froid était bien installé : entre -3 et 2°C avec un petit vent d'ouest bien ravageur. Nous n'avons pas eu de pluie. Prévoir des vêtements chauds. Nous avions gants et sous gants Collants sous le pantalon. Double paire de chaussettes Chapka et couvre oreilles Echarpe et grosse doudoune Ce n'était pas de trop !!
Les musées et églises :
Les sites ouvrent tard : 10h-10h30 et ferment vers 18-19h selon les sites. Les entrées sont bon marché : 8€ pour l'ermitage (17€ si on achète en ligne), 5-6€ pour les églises et autres palais. Il n'y a pas de fermeture entre 12 et 14h (mais vérifier) Attention les sites ferment certains jours et cela dépend du site. Il est capital de préparer à l'avance ses visites en fonction des jours de fermeture. De même, la ville est très grande et il vaut mieux regrouper les visites de façon logique.
Voici maintenant jour par jour le carnet de notre voyage :
Bonjour, je suis heureux de partager avec vous ce beau week-end prolongé dans la merveilleuse ville de Saint-Pétersbourg.
Vous trouverez ici quelques conseils pratiques, notre planning jour par jour et nos avis sur les hôtels et restaurants fréquentés.
Tout d'abord les infos pratiques.
Le vol :
Les billets ont été achetés 2 mois avant le départ, pour la somme de 280€ aller-retour sur le site de la KLM. C'est en effet cette compagnie qui offrait le meilleur rapport qualité prix, en termes d'horaires notamment, avec des escales courtes et optimales. L'aller Marseille-Paris CDG-Saint-Pétersbourg s'est fait sur Air France (1h d'escale à Paris) Le retour Saint-Pétersbourg-Amsterdam-Marseille s'est fait sur KLM et Air France (1 heure d'escale à Amsterdam).
L'hôtel :
Nous avons choisi le Solo Sokos Palace bridge sur l'île de Vassilievski. La nuit nous a coûté 77€. Cet hôtel se prétend 5* (il ne les vaut pas) Nous en sommes toutefois satisfaits. Chambres spacieuses Salle de bain avec WC séparés, propre et moderne Beaucoup de charme SPA de rêve ouvert de 9h à 23h 2 restaurants, bar, salon lounge Personnel accueillant et professionnel (malgré un petit problème) Transfert aéroport-hôtel pour 30€ (cher, mais pratique) Vraiment une bonne adresse à quand même 15-20 minutes de marche de l'ermitage
Le visa:
J'étais un peu paniqué par cette démarche qui avait l'air fastidieuse, mais cela s'est avéré très facile. L'attestation d'assurance rapatriement, frais médicaux, etc… a été fournie gratuitement par l'organisme d'assurances de la carte visa premier (attention, pour la société générale c'est payant : 12€) : comptez quelques jours pour l'obtenir, on vous demande un original. J'ai demandé à l'hôtel par email le voucher pour la durée du séjour. Il a été fourni gratuitement et en 2 jours à peine par email (pas besoin d'original). J'ai rempli en ligne le formulaire sur le site www.vhs-france.com J'ai également pris rendez-vous sur le même site au consulat de Marseille pour déposer le dossier complet (pièces demandées plus photos d'identité et passeports). Le paiement se fait au dépôt du dossier 61€ par personne. Les passeports avec le visa se récupèrent sans rendez-vous 10 jours plus tard. Passer par une agence peut coûter beaucoup plus.
Retirer de l'argent :
Le taux de change est très avantageux 1€ = 70-80 roubles (40 roubles en temps normal) Les distributeurs sont nombreux et délivrent maximum 5000 roubles (environ 70€) Il est possible de payer par carte de partout.
Météo et tenues vestimentaires :
On ne s'attendait pas à beaucoup de soleil, on a eu beaucoup de grisaille Le froid était bien installé : entre -3 et 2°C avec un petit vent d'ouest bien ravageur. Nous n'avons pas eu de pluie. Prévoir des vêtements chauds. Nous avions gants et sous gants Collants sous le pantalon. Double paire de chaussettes Chapka et couvre oreilles Echarpe et grosse doudoune Ce n'était pas de trop !!
Les musées et églises :
Les sites ouvrent tard : 10h-10h30 et ferment vers 18-19h selon les sites. Les entrées sont bon marché : 8€ pour l'ermitage (17€ si on achète en ligne), 5-6€ pour les églises et autres palais. Il n'y a pas de fermeture entre 12 et 14h (mais vérifier) Attention les sites ferment certains jours et cela dépend du site. Il est capital de préparer à l'avance ses visites en fonction des jours de fermeture. De même, la ville est très grande et il vaut mieux regrouper les visites de façon logique.
Voici maintenant jour par jour le carnet de notre voyage :
MSC Fantasia, cabines YC1 16005 ou 16006 English translation pending
Bonjour,
Mon agence m'a proposé la cabine 16005 sur le MSC Fantasia. Je souhaite des avis et ou photos sur cette cabine ou sur la 16006 qui est sur l'autre bord ou sur d'autres navires de la série Fantasia, taille de la chambre, taille de la salle de bain, balcon, etc. D'avance merci
Jacques
Mon agence m'a proposé la cabine 16005 sur le MSC Fantasia. Je souhaite des avis et ou photos sur cette cabine ou sur la 16006 qui est sur l'autre bord ou sur d'autres navires de la série Fantasia, taille de la chambre, taille de la salle de bain, balcon, etc. D'avance merci
Jacques
Guatemala avec KLM et Copa Airlines English translation pending
Bonjour ! 🙂🙂
Je pars lundi pour le Guatemala avec KLM et Copa Airlines. BRU -> AMS -> PTY -> Guatemala. J'aimerai avoir quelques renseignements concernant les baggages. Sachant que je voyage sur KLM de Bruxelles à Panama et qu'ensuite je suis sur Copa Airlines, dois-je enregistrer de nouveau mes bagages à Panama ou ils iront directement au Guatemala ?
De plus, les prises au Guatemala sont généralement comme aux USA, sachant que j'ai un adaptateur acheté à NY puis-je l'utiliser au Guatemala ou sont-ils légèrement différents ?
Pour me rendre à Antigua, quel moyen de transport dois-je privilégier ??: Taxi, Bus, Navette...
J'ai pas mal de questions, je ne sais pas si je peux tous regrouper dans le même thème... Mais bon....
Merci pour vos réponses. 😎
Je pars lundi pour le Guatemala avec KLM et Copa Airlines. BRU -> AMS -> PTY -> Guatemala. J'aimerai avoir quelques renseignements concernant les baggages. Sachant que je voyage sur KLM de Bruxelles à Panama et qu'ensuite je suis sur Copa Airlines, dois-je enregistrer de nouveau mes bagages à Panama ou ils iront directement au Guatemala ?
De plus, les prises au Guatemala sont généralement comme aux USA, sachant que j'ai un adaptateur acheté à NY puis-je l'utiliser au Guatemala ou sont-ils légèrement différents ?
Pour me rendre à Antigua, quel moyen de transport dois-je privilégier ??: Taxi, Bus, Navette...
J'ai pas mal de questions, je ne sais pas si je peux tous regrouper dans le même thème... Mais bon....
Merci pour vos réponses. 😎
Futur voyage France - Saint-Pétersbourg en automne English translation pending
Bonjour à tous !
Mon ami envisage un voyage à vélo avec un copain : partir du nord de la France jusqu'en Russie, à St Petersbourg.
Le voyage durerait un mois et demi avec environ 30 étapes de 100 km de vélo et une quinzaine de jours de repos dans les villes.
Le trajet envisagé pour le moment serait :
Lille-Bruxelles-Berlin-Varsovie-Vilnius-Riga-Tallinn-Helsinki-St Petersbourg
Nous emprunterions donc à peu près l'Eurovelo 2, puis la 11, puis la 10.
Certains d'entre vous ont-ils déjà voyagé dans ces coins ? Est-ce qu'en-dehors des villes, passer dans ces endroits vaut le coup, ou est-ce que c'est à peu près tout le temps la même chose : des plaines, des plaines, des plaines ?
Y a-t-il beaucoup de voitures/camions ou est-ce plutôt calme ?
Merci d'avance pour vos réponses :)
Mon ami envisage un voyage à vélo avec un copain : partir du nord de la France jusqu'en Russie, à St Petersbourg.
Le voyage durerait un mois et demi avec environ 30 étapes de 100 km de vélo et une quinzaine de jours de repos dans les villes.
Le trajet envisagé pour le moment serait :
Lille-Bruxelles-Berlin-Varsovie-Vilnius-Riga-Tallinn-Helsinki-St Petersbourg
Nous emprunterions donc à peu près l'Eurovelo 2, puis la 11, puis la 10.
Certains d'entre vous ont-ils déjà voyagé dans ces coins ? Est-ce qu'en-dehors des villes, passer dans ces endroits vaut le coup, ou est-ce que c'est à peu près tout le temps la même chose : des plaines, des plaines, des plaines ?
Y a-t-il beaucoup de voitures/camions ou est-ce plutôt calme ?
Merci d'avance pour vos réponses :)
Travail d'étudiant en Angleterre ou Irlande English translation pending
J'ai 19 ans (20 cette année) et je souhaiterais travailler en Angleterre ou en Irlande pendant cet été (2016). J'ai déjà été sur beaucoup de sites mais la plupart des offres d'emploi concerne des emplois pour une plus longue période. J'aurais voulu savoir si vous auriez des sites à me conseiller ou des contacts à me donner pour chercher un travail pour le mois de juillet et août à l'étranger. Je ne recherche pas d'emploi dans un secteur en particulier, je suis des études en comptabilité, j'ai déjà travaillé avec des enfants âgés entre 3 et 8 ans, je parle couramment l'anglais et un peu le néerlandais, j'ai mon brevet de secourisme et le permis de conduire voiture.
Si vous avez des conseils, je suis preneuse.
Merci d'avance
Treks en Islande English translation pending
Bonjour,
Je pars du 23 août au 17 septembre en Islande. J'y suis déjà allé deux fois (3 et 5 semaines). J'aimerais faire un max de rando et quelques treks sur plusieurs jours.
On n'entend toujours parler du Laugavegur et du Hornstrandir sur les forums. En 2011, j'avais fais un tour dans le massif de Kerlingarfjöll et le Laugavegur jusqu'à Skogar et Cet été, je souhaite le refaire (car en juin, c'était encore enneigé et les couleurs étaient donc partiellement cachées, dommage) ainsi qu'un trek dans le Hornstrandir. Mais en 25 jours, j'ai le temps de faire bien plus… Je me demande donc : A part ces 3 régions, avez vous d'autres idées de trek intéressants, allant disons de 3-4 jours à une semaine ?
Merci de votre aide,
Julien
On n'entend toujours parler du Laugavegur et du Hornstrandir sur les forums. En 2011, j'avais fais un tour dans le massif de Kerlingarfjöll et le Laugavegur jusqu'à Skogar et Cet été, je souhaite le refaire (car en juin, c'était encore enneigé et les couleurs étaient donc partiellement cachées, dommage) ainsi qu'un trek dans le Hornstrandir. Mais en 25 jours, j'ai le temps de faire bien plus… Je me demande donc : A part ces 3 régions, avez vous d'autres idées de trek intéressants, allant disons de 3-4 jours à une semaine ?
Merci de votre aide,
Julien
Quelle compagnie aérienne classe affaires pour aller à Montréal? English translation pending
Bonjour,
Ayant déjà expérimenté la classe affaires avec 3 compagnies différentes, j'aimerais savoir quelle compagnie offre le meilleur service à bord en classe affaires pour un vol en partance de Montpellier ou Paris pour Montréal vers le mois d'Août.
Pour vous donner un avis de mes précédentes expériences, la pire que j'ai pu avoir est Swiss airlines pour un vol Zurich / Phuket, nourriture à la limite du comestible et vol inconfortable, vin imbuvable, hôtesses gentilles mais faisant le minimum. A contrario Emirates est fantastique, j'ai eu l'occasion de tester l'A380, un bar formidable, un équipage aux petits soins et un siège hallucinant tant niveau confort que techno) pour un prix correct (bien moins cher que Swiss pour le même vol).
Voilà pour ceux qui ont déjà eu des expériences en classe affaire France / Montréal vos avis sont les bienvenues.
Amicalement, Alph
Ayant déjà expérimenté la classe affaires avec 3 compagnies différentes, j'aimerais savoir quelle compagnie offre le meilleur service à bord en classe affaires pour un vol en partance de Montpellier ou Paris pour Montréal vers le mois d'Août.
Pour vous donner un avis de mes précédentes expériences, la pire que j'ai pu avoir est Swiss airlines pour un vol Zurich / Phuket, nourriture à la limite du comestible et vol inconfortable, vin imbuvable, hôtesses gentilles mais faisant le minimum. A contrario Emirates est fantastique, j'ai eu l'occasion de tester l'A380, un bar formidable, un équipage aux petits soins et un siège hallucinant tant niveau confort que techno) pour un prix correct (bien moins cher que Swiss pour le même vol).
Voilà pour ceux qui ont déjà eu des expériences en classe affaire France / Montréal vos avis sont les bienvenues.
Amicalement, Alph
Vol pour Buenos Aires avec agence English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche de vols pour Buenos Aires, et je trouve une agence anglaise qui a souvent d'excellents prix sur Easy vols est-elle fiable ? La connaissez vous ?
Merci de vos réponses.
Je suis à la recherche de vols pour Buenos Aires, et je trouve une agence anglaise qui a souvent d'excellents prix sur Easy vols est-elle fiable ? La connaissez vous ?
Merci de vos réponses.
La TACV toujours en retard? English translation pending
Bonjour,
Je lis beaucoup de messages sur les retards et annulations de la TACV, mais les posts ont tous quelques années. Est-ce que par hasard l'un d'entre vous aurait connaissances de nettes améliorations en la matière, ce qui permettrait de ne pas prendre de marges et de profiter au maximum ? Merci
katell
Je lis beaucoup de messages sur les retards et annulations de la TACV, mais les posts ont tous quelques années. Est-ce que par hasard l'un d'entre vous aurait connaissances de nettes améliorations en la matière, ce qui permettrait de ne pas prendre de marges et de profiter au maximum ? Merci
katell
Vols Turkish Airlines pas chers sur Bishkek! English translation pending
En ce moment Turkish Airlines offre les vols Bruxelles Bishkek A/R pour fin aout /septembre a 300 euros.
Si vous voulez faire la Pamir Highway, aller sur Dushanbe et retour de Bishkek a moins de 500 euros.
Conseils pour tour du monde English translation pending
Bonjour à tous
Je fais appel à vous, voyageur pour de l'info, conseils, endroits ou dormir, ou manger, trek a faire ou autre mais surtout des conseils sur le choix de mon itinéraire du début jusqu'a la fin. Quand y aller et tous les moyens pour me sauver de l'argent.
Alors, je suis Québecoise et pars le premier janvier 2017 pour mon tour du monde à moi. Je suis très excitée et je pars seule, mais tout le monde est bienvenue sur mon itinéraire.
Alors, voici les pays que je veux visiter et ils ne sont pas en ordre donc, je fais appel à votre expérience pour me mettre tous cela en ordre pour économiser du temps et de l'argent et surtout avoir du plaisir.
Donc : Bali, Papouasie Nouvelle Guinée, Iles Maurice, Malaisie (Kuala Lumpur ) Singapour, Viet Nam, Cambodge, Laos, Birmanie, Sri Lanka, Népal, Japon, Nouvelle-Zélande, Australie, Espagne ( Barcelone ), Amsterdam, Paris, Italie et ou je ne sais pas, Islande, Argentine, Chili, Bolivie, Pérou, Brésil, Porto Rico, San francisco et c'est tout.......c est assez je crois :)
Merci! à vous de prendre le temps de me répondre, si vous saviez comment cela est très apprécié et je suis très reconnaissante envers vous.....
au plaisir
Lucie Boisjoli 🙂
Je fais appel à vous, voyageur pour de l'info, conseils, endroits ou dormir, ou manger, trek a faire ou autre mais surtout des conseils sur le choix de mon itinéraire du début jusqu'a la fin. Quand y aller et tous les moyens pour me sauver de l'argent.
Alors, je suis Québecoise et pars le premier janvier 2017 pour mon tour du monde à moi. Je suis très excitée et je pars seule, mais tout le monde est bienvenue sur mon itinéraire.
Alors, voici les pays que je veux visiter et ils ne sont pas en ordre donc, je fais appel à votre expérience pour me mettre tous cela en ordre pour économiser du temps et de l'argent et surtout avoir du plaisir.
Donc : Bali, Papouasie Nouvelle Guinée, Iles Maurice, Malaisie (Kuala Lumpur ) Singapour, Viet Nam, Cambodge, Laos, Birmanie, Sri Lanka, Népal, Japon, Nouvelle-Zélande, Australie, Espagne ( Barcelone ), Amsterdam, Paris, Italie et ou je ne sais pas, Islande, Argentine, Chili, Bolivie, Pérou, Brésil, Porto Rico, San francisco et c'est tout.......c est assez je crois :)
Merci! à vous de prendre le temps de me répondre, si vous saviez comment cela est très apprécié et je suis très reconnaissante envers vous.....
au plaisir
Lucie Boisjoli 🙂
Randonnée vélo en Hollande en famille 10/15 jours été 2016 English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
J'envisage avec ma famille (enfant 6ans -sur siège- et 9ans) une randonnée vélo en Hollande (Belgique) de 10 à 15 jours cette été. Nous avons pris goût aux vacances à vélo l'année passé sur la belle piste cyclable Mâcon - Chalon sur Saône, puis la vallée de l'heyrieux en Ardèche.
Des étapes de 25/30 km par jour me semble correct pour mon garçon, mais idéalement j'aimerai pouvoir adapter les distances en fonction des choses à voir (pour l'instant je n'ai pas encore regarder exactement, ce pays me semble intéressant car c'est plat :-) et pour nous dépayser) , de notre forme, etc ... Sachant que nous souhaitons dormir en dure (pour limiter les bagages), hotel, chambre d'hotes ou équivalent. Est-il possible de partir fin juillet sans réserver ?? (Je n'ai pas trouvé de réponse sur cette question dans le forum)
Question bonus 😉 J'imaginais cibler autour d’Amsterdam / Bruges : qu'en pensez-vous ? des recommandations ?
D'autres familles ou cyclo randonneur partant pour faire un bout de chemin ensemble ?
Bon vélo Thierry
J'envisage avec ma famille (enfant 6ans -sur siège- et 9ans) une randonnée vélo en Hollande (Belgique) de 10 à 15 jours cette été. Nous avons pris goût aux vacances à vélo l'année passé sur la belle piste cyclable Mâcon - Chalon sur Saône, puis la vallée de l'heyrieux en Ardèche.
Des étapes de 25/30 km par jour me semble correct pour mon garçon, mais idéalement j'aimerai pouvoir adapter les distances en fonction des choses à voir (pour l'instant je n'ai pas encore regarder exactement, ce pays me semble intéressant car c'est plat :-) et pour nous dépayser) , de notre forme, etc ... Sachant que nous souhaitons dormir en dure (pour limiter les bagages), hotel, chambre d'hotes ou équivalent. Est-il possible de partir fin juillet sans réserver ?? (Je n'ai pas trouvé de réponse sur cette question dans le forum)
Question bonus 😉 J'imaginais cibler autour d’Amsterdam / Bruges : qu'en pensez-vous ? des recommandations ?
D'autres familles ou cyclo randonneur partant pour faire un bout de chemin ensemble ?
Bon vélo Thierry
Quelle compagnie aérienne choisir pour Miami English translation pending
Parmi les compagnies au départ de Bruxelles, Luxembourg Dusseldorf proposant des vols vers Miami entre 400 et 500 euros, laquelle me conseillez vous?
Vols en classe economy, ev.une escale, confort acceptable, service à bord, divertissement à bord, habitabilité etc....
Merci.
Bruxelles, Gent, Berlin, Genève ou Zürich? English translation pending
Bonjour tout le monde!
J'aimerai partir une semaine pendant les vacances de février, et visiter une ville d'Europe de l'Ouest ou je ne suis encore jamais allée. J'hésitais donc entre plusieurs grandes villes des pays limitrophes à la France, comme Bruxelles ou Gent en Belgique, ou bien Genève ou Zürich en Suisse, ou encore Berlin même si c'est une destination un peu plus lointaine.
Je me demandais donc si vous aviez des conseils à me donner, des avis sur quelle est la meilleure destination à cette époque de l'année pour une semaine... Je me disais que si je partais en Belgique, je pouvais peut-être visiter Gent et Bruxelles en une semaine, mais en même temps je préfère avoir du temps pour découvrir une ville sans me presser.
Ce qui m'intéresse surtout dans ce type de vacances c'est les villes qui sont culturellement riches, avec autant d'activités le soir que dans la journée. J'ai adoré Amsterdam, et on m'avait dit que Bruxelles avait un peu la même atmosphère...
Merci à vous! ((:
Porto - Paris en TGV ou avion? English translation pending
J'aimerai savoir si le trajet entre Porto et Paris est mieux en TGV ou en avion .
Retour de croisière à Warnemunde: vol Berlin-Lyon English translation pending
Bonjour à tous,
en avril prochain, nous partons pour la croisière de 26 jours sur le MSC Opéra qui part de la Havane à Cuba et qui se termine à Warnemunde en Allemagne.
Nous pensons prendre un vol retour pour Lyon à Berlin.
Avez vous des conseils sur comment effectuer le voyage de Warnemunde à Berlin?
Merci d'avance.
Bonne soirée.
Foxpyzy
Vol Air France, KLM, Delta Air Lines English translation pending
Bonjour,
Je sais que ces compagnies (Air France, KLM, Delta) sont en alliances et donc qu'ils partagent différents vols. Je vois que des vols Air France - KLM, opérés par Delta sont très bien placés niveau prix aux dates que je souhaite. Ma question va peut-être énerver certains mais tant pis, je me lance... 😊
Ma crainte est une grève d'Air France, surtout vu le contexte actuel et c'est ce qui me bloque un peu. D'où ma question : si Air France est en grève, les vols opérés par KLM et/ou Delta sont-ils quand même assurés ou peuvent-ils aussi être impactés par des annulations ? (aïe, ouïe, me tapez pas s'il vous plait 🏴☠️)
Je sais que ces compagnies (Air France, KLM, Delta) sont en alliances et donc qu'ils partagent différents vols. Je vois que des vols Air France - KLM, opérés par Delta sont très bien placés niveau prix aux dates que je souhaite. Ma question va peut-être énerver certains mais tant pis, je me lance... 😊
Ma crainte est une grève d'Air France, surtout vu le contexte actuel et c'est ce qui me bloque un peu. D'où ma question : si Air France est en grève, les vols opérés par KLM et/ou Delta sont-ils quand même assurés ou peuvent-ils aussi être impactés par des annulations ? (aïe, ouïe, me tapez pas s'il vous plait 🏴☠️)
Ébauche de voyage Singapour - Indonésie (Bali et Florès) English translation pending
Bonjour !
Couple, la trentaine, passionnés de voyages mais encore jamais dans ce coin, nous avons besoin d'aide pour élaborer notre itinéraire de l'été prochain (3 semaines de virée environ).
En voyage nous aimons : circuler le plus librement possible (en commun si pas trop lent ou seuls en louant voiture ou scooter), éviter au max les touristes, loger chez l'habitant, randos nature, paysages et rencontres, villages de pêcheurs...
Pour ce voyage, nous voulons passer par Singapour pour voir des amis. En épluchant les blogs et avec les retours de copains, voici ce qu'on commence à tramer :
- vol Singapour-Denpasar - quelques jours à Bali (éviter le tourisme de masse : côté est, vers Sidemen et Padangbai ?) - vol Denpasar-Labuan Bajo - une semaine pour traverser Flores jusqu'à Maumere.. et puis là je sais plus ! Repartir de Maumere à l'opposé de l'île peut-être. Mais apparemment il faut repasser par Bali (ou Lombok), puis retourner à Singapour pour notre vol retour en France... Cela me semble bien compliqué mais je ne trouve pas de solution plus directe pour limiter les sauts de puce. Ou du moins ne pas repasser aux mêmes endroits... Est-ce que vous avez des idées ou suggestions à nous faire ?
Merci ! Estelle & Tom
- vol Singapour-Denpasar - quelques jours à Bali (éviter le tourisme de masse : côté est, vers Sidemen et Padangbai ?) - vol Denpasar-Labuan Bajo - une semaine pour traverser Flores jusqu'à Maumere.. et puis là je sais plus ! Repartir de Maumere à l'opposé de l'île peut-être. Mais apparemment il faut repasser par Bali (ou Lombok), puis retourner à Singapour pour notre vol retour en France... Cela me semble bien compliqué mais je ne trouve pas de solution plus directe pour limiter les sauts de puce. Ou du moins ne pas repasser aux mêmes endroits... Est-ce que vous avez des idées ou suggestions à nous faire ?
Merci ! Estelle & Tom
Pays Bas: idées de sites naturels English translation pending
Bonjour les voyageurs! Avec une amie, nous avons 5 jours pour découvrir les Pays Bas à la mi février! Si nous comptons visiter la capitale, nous sommes plutôt nature, avez vous des idées ou de beaux souvenirs de sites naturels du plat pays ? Et savez vous si l'on peut voyager assez facilement en stop? Merci !
Avion de Paris vers les Moluques English translation pending
Bonjour à tous
Nous souhaiterions nous rendre, depuis Paris, directement vers les Moluques ou Sulawesi pour le meilleur prix. Je n'ai rien trouvé dans les discussions récentes. Quelqu'un a-t'il une info ?
Merci et bon bout d'an.
M
Air France et carte d'identité périmée de moins de cinq ans English translation pending
Petite expérience constatée hier matin au 2F sur un vol CDG-AMS opéré par KLM.
Suite au rétablissement des contrôles au frontières il faut présenter une pièce d'identité lors de l'embarquement (AF ne les demandait plus depuis des années).
Lors de mon passage j'ai constaté qu'un passager Sky Priority se trouvait retenu car sa CNI était périmée mais moins de cinq ans. L'hôtesse au sol refusait de le laisser passer car sur son aide électronique à l'écran il y avait écrit "pièce d'identité en cours de validité" et était au téléphone avec son staff afin de connaitre la conduite à tenir. Plusieurs autres passagers lui disaient que les CNI sont bien valides en +5 ans mais elle répondait "C'est après à Amsterdam, Amsterdam...". Je n'ai pas compris ce qu'elle voulait dire. A moins que le passager n'aille ailleurs après, quoi que... D'autres passagers disaient que le +5 était supprimé depuis quelques jours suite aux attentats (légende urbaine ?).
Je n'ai pas pu voir si le passager avait fini par embarquer ou non. Perso je n'ai pas été contrôlé à AMS pour mon vol en correspondance sur Schengen.
Est ce à mettre sur le compte d'un manque d'expérience et d'information de l'hôtesse au sol (logique vu qu'AF ne demande plus les pièces d'identité depuis début 2012 et que le +5 est apparu en janvier 2014). Je repars de CDG pour AMS mardi prochain, je prendrai un peu plus de temps afin de poser la question.
Lors de mon passage j'ai constaté qu'un passager Sky Priority se trouvait retenu car sa CNI était périmée mais moins de cinq ans. L'hôtesse au sol refusait de le laisser passer car sur son aide électronique à l'écran il y avait écrit "pièce d'identité en cours de validité" et était au téléphone avec son staff afin de connaitre la conduite à tenir. Plusieurs autres passagers lui disaient que les CNI sont bien valides en +5 ans mais elle répondait "C'est après à Amsterdam, Amsterdam...". Je n'ai pas compris ce qu'elle voulait dire. A moins que le passager n'aille ailleurs après, quoi que... D'autres passagers disaient que le +5 était supprimé depuis quelques jours suite aux attentats (légende urbaine ?).
Je n'ai pas pu voir si le passager avait fini par embarquer ou non. Perso je n'ai pas été contrôlé à AMS pour mon vol en correspondance sur Schengen.
Est ce à mettre sur le compte d'un manque d'expérience et d'information de l'hôtesse au sol (logique vu qu'AF ne demande plus les pièces d'identité depuis début 2012 et que le +5 est apparu en janvier 2014). Je repars de CDG pour AMS mardi prochain, je prendrai un peu plus de temps afin de poser la question.
Excursion de croisière à Saint-Pétersbourg en français, 3 jours en juin 2016 English translation pending
Bonjour
Nous sommes un groupe de 4 personnes qui partons en croisières sur Celebrity Silhouette le 7 juin 2016 et qui avons négocier avec TJ Travel pour une excursion de 3 jours à St-Petersbourg en français.
Si d'autres personnes veulent se joindre à nous, vous êtes les bienvenus car les prix baissent selon le nombre de personnes. Le prix comprend l'entrée dans les musées à des heuresprévilégiés, la visite des sites les plus intéressants, balade sur les canaux et du temps libre pour se promener dans les rues. Un guide privé et un chauffeur privé nous accompagne dans une minivan climatisée et les visas sont fournis.
Si de vous joindre au groupe vous intéresse, vous n'avez qu'à communiquer avec moi et je vous ferai parvenir l'itinéraire complet et les coordonnées de la guide pour vous inscrire. Vous pourrez bénéficier également d'un tarif réduit. Des amis m'ont recommandés chaudement cette compagnie car ils ont été très satisfaits et les commentaires que j'ai lu sur les forums sur TJ Travel sont excellents!!
Au plaisir!
Johanne
Nous sommes un groupe de 4 personnes qui partons en croisières sur Celebrity Silhouette le 7 juin 2016 et qui avons négocier avec TJ Travel pour une excursion de 3 jours à St-Petersbourg en français.
Si d'autres personnes veulent se joindre à nous, vous êtes les bienvenus car les prix baissent selon le nombre de personnes. Le prix comprend l'entrée dans les musées à des heuresprévilégiés, la visite des sites les plus intéressants, balade sur les canaux et du temps libre pour se promener dans les rues. Un guide privé et un chauffeur privé nous accompagne dans une minivan climatisée et les visas sont fournis.
Si de vous joindre au groupe vous intéresse, vous n'avez qu'à communiquer avec moi et je vous ferai parvenir l'itinéraire complet et les coordonnées de la guide pour vous inscrire. Vous pourrez bénéficier également d'un tarif réduit. Des amis m'ont recommandés chaudement cette compagnie car ils ont été très satisfaits et les commentaires que j'ai lu sur les forums sur TJ Travel sont excellents!!
Au plaisir!
Johanne
Voyager seule: comment et par où commencer? English translation pending
Bonjour,
Je suis nouvelle sur le forum, que j'épluche depuis quelques jours déjà...
Voilà, pour la première fois de ma vie, à bientôt 35 ans, j'envisage de voyager seule. Il paraît que c'est génial, qu'on rencontre plein de gens tout ça tout ça, et j'ai de plus en plus l'intime conviction que c'est quelque chose à vivre.
Et comme j'en ai marre de jamais trouver personne pour partir, hop je me prends par la main!!
Or, je ne sais pas comment ni par où commencer. A ce jour je n'ai pas beaucoup de sous, je me disais que peut etre commencer par un we c'est pas mal? Mais où? En étant seule mes peurs principales sont bien sûr la crainte de l'agression, et la crainte de m'ennuyer. J'aimerais pouvoir aller quelque part où je n'aurais pas peur de sortir diner seule par exemple!
Auriez vous des idées, des conseils de destination pour moi?
Merci de m'avoir lue 🙂
Je suis nouvelle sur le forum, que j'épluche depuis quelques jours déjà...
Voilà, pour la première fois de ma vie, à bientôt 35 ans, j'envisage de voyager seule. Il paraît que c'est génial, qu'on rencontre plein de gens tout ça tout ça, et j'ai de plus en plus l'intime conviction que c'est quelque chose à vivre.
Et comme j'en ai marre de jamais trouver personne pour partir, hop je me prends par la main!!
Or, je ne sais pas comment ni par où commencer. A ce jour je n'ai pas beaucoup de sous, je me disais que peut etre commencer par un we c'est pas mal? Mais où? En étant seule mes peurs principales sont bien sûr la crainte de l'agression, et la crainte de m'ennuyer. J'aimerais pouvoir aller quelque part où je n'aurais pas peur de sortir diner seule par exemple!
Auriez vous des idées, des conseils de destination pour moi?
Merci de m'avoir lue 🙂
Vol direct Europe - Nouvelle-Orléans English translation pending
Bonjour
J'envisage l'année prochaine d'aller à la Nouvelle Orléans .Je suis déjà allé 6 fois aux USA mais en faisant des vols direct à partir de l'europe (changement à Londres ou Francfort) . J'ai horreur des escales surtout aux Etats unis car on doit récupérer ses bagages . Pour la Nouvelle Orléans je ne trouve pas de vol sans escale aux USA . Peut être que j'ai mal cherché , quelqu'un a t il déjà été à la Nouvelle Orleans sans escale aux states ?
merci
J'envisage l'année prochaine d'aller à la Nouvelle Orléans .Je suis déjà allé 6 fois aux USA mais en faisant des vols direct à partir de l'europe (changement à Londres ou Francfort) . J'ai horreur des escales surtout aux Etats unis car on doit récupérer ses bagages . Pour la Nouvelle Orléans je ne trouve pas de vol sans escale aux USA . Peut être que j'ai mal cherché , quelqu'un a t il déjà été à la Nouvelle Orleans sans escale aux states ?
merci
Laponie ou Islande fin décembre pour des aurores boréales? English translation pending
Bonjour!
Une idée nous trotte dans la tête. Mon copain et moi, on aimerait bien voir des aurores boréales. On peut partir une semaine pendant les vacances de Noël mais pas non plus envie de claquer plus de 2000€ de budget pour quelques jours à 2 (car on veut garder un budget pour l'été prochain). A première vue, j'hésite plus entre la Finlande et l'Islande. Avez vous des avis concernant les aurores boréales si vous y êtes déjà allés? On voudrait également voir d'autres choses, du culturel et de la nature. Mais pour un budget de 800€/personne est-ce possible si nous ne mangeons pas au restau et hébergements très simples? Cela peut être seulement 5 jours mais il faut qu'on ait le temps de profiter des activités. L'Islande L'Islande nous attire beaucoup mais peut-être plus en été vu les magnifiques paysages. Je me dis qu'en 4 jours on aura fait le tour mais en plein hiver avec le peu de vrai jour pendant la journée, je ne sais pas ce qu'on peut voir en profitant quand même. Le Blue lagoon j'imagine. On pourrait rayonner autour de Reykjavik. Des bons plans de vols depuis Genève ou la France ou éventuellement Bruxelles ou Amsterdam? Est-ce mieux de louer une voiture à cette période?
La Finlande La Finlande nous tente bien pour sa culture lapone, on aimerait caresser/voir des rennes (pourquoi pas une balade en rennes), le village du Père Noël et un musée par exemple et le parc animalier de Ranua. J'ai pensé à Ivalo, Irani ou Nellim et Rovaniemi et peut-être Helsinki selon les dates et si Nouvel An ou pas. Quelles sont vos impressions sur ces villes? Laquelle choisiriez vous? Une autre est aussi possible si vous partagez votre connaissance du pays. Comment relier Rovaniemi et une des autres villes: bus, train? Avez vous des bons plans pour y aller : compagnies, vol (on accepte une escale), activités sur place comme une bonne excursion pour voir les aurores boréales?
Plus je cherche et plus je me rends compte du budget (et encore je n'ai pas regardé les hébergements 😛 et j'imagine que c'est prisé à cette période mais nous ne pouvons pas partir en janvier et en février, nous préférons le soleil si nous partons. Je vois des séjours d'une semaine avec un budget conséquent. Peut-être qu'en construisant soi-même ou avec des bons plans de séjours, on pourrait y aller. Sinon, nous choisirons une autre ville d'Europe juste pour un weekend de Nouvel An.
Une idée nous trotte dans la tête. Mon copain et moi, on aimerait bien voir des aurores boréales. On peut partir une semaine pendant les vacances de Noël mais pas non plus envie de claquer plus de 2000€ de budget pour quelques jours à 2 (car on veut garder un budget pour l'été prochain). A première vue, j'hésite plus entre la Finlande et l'Islande. Avez vous des avis concernant les aurores boréales si vous y êtes déjà allés? On voudrait également voir d'autres choses, du culturel et de la nature. Mais pour un budget de 800€/personne est-ce possible si nous ne mangeons pas au restau et hébergements très simples? Cela peut être seulement 5 jours mais il faut qu'on ait le temps de profiter des activités. L'Islande L'Islande nous attire beaucoup mais peut-être plus en été vu les magnifiques paysages. Je me dis qu'en 4 jours on aura fait le tour mais en plein hiver avec le peu de vrai jour pendant la journée, je ne sais pas ce qu'on peut voir en profitant quand même. Le Blue lagoon j'imagine. On pourrait rayonner autour de Reykjavik. Des bons plans de vols depuis Genève ou la France ou éventuellement Bruxelles ou Amsterdam? Est-ce mieux de louer une voiture à cette période?
La Finlande La Finlande nous tente bien pour sa culture lapone, on aimerait caresser/voir des rennes (pourquoi pas une balade en rennes), le village du Père Noël et un musée par exemple et le parc animalier de Ranua. J'ai pensé à Ivalo, Irani ou Nellim et Rovaniemi et peut-être Helsinki selon les dates et si Nouvel An ou pas. Quelles sont vos impressions sur ces villes? Laquelle choisiriez vous? Une autre est aussi possible si vous partagez votre connaissance du pays. Comment relier Rovaniemi et une des autres villes: bus, train? Avez vous des bons plans pour y aller : compagnies, vol (on accepte une escale), activités sur place comme une bonne excursion pour voir les aurores boréales?
Plus je cherche et plus je me rends compte du budget (et encore je n'ai pas regardé les hébergements 😛 et j'imagine que c'est prisé à cette période mais nous ne pouvons pas partir en janvier et en février, nous préférons le soleil si nous partons. Je vois des séjours d'une semaine avec un budget conséquent. Peut-être qu'en construisant soi-même ou avec des bons plans de séjours, on pourrait y aller. Sinon, nous choisirons une autre ville d'Europe juste pour un weekend de Nouvel An.
Itinéraire Malaisie avril 2016 English translation pending
Bonjour,
Nous partons quelques jours en avril en Malaisie. Je commence à regarder un peu l'itinéraire et je me pose des questions sur les trajets et ce que nous pouvons réellement faire. Les vols CDG-SING et KUL-AMS sont réservés donc il n'est pas possible de les modifier.
Je pensais tout d'abord suivre l'itinéraire suivant:
Itinéraire N°1:
Dimanche 03/04: arrivée à 14h15 à Singapour - Transfert à l'hôtel puis direction Orchard ou Clarke quay.
Lundi 04/04 et Mardi 05/04: Visite de Singapour.
Mercredi 06/04: Départ dans l'après-midi. Il existe un vol Tiger Air pour Ipoh à 15h20 avec une arrivée à 16h40, puis un transfert vers Cameron Highlands (Jouable?)
Jeudi 07/04: Journée à Cameron Highlands.
Vendredi 08/04: Départ vers Georgetown - nuit à Georgetown.
Samedi 09/04: Visite de Georgetown.
Dimanche 10/04: Départ pour Langkawi avec le Ferry de 08h40 et nuit à Langkawi.
Lundi soir 11/04: Journée plage à Langkawi et vol à 19h35 pour KL.
Mardi 12/04: Visite de KL.
Mercredi 13/04: Journée à KL et décollage à 23h20 pour Amsterdam.
En regardant ce parcours, je trouve qu'il n'est pas raisonnable d'aller vers Langkawi
J'ai donc pensé à un itinéraire plus raisonnable. Itinéraire N°2: Dimanche 03/04: arrivée à 14h15 à Singapour - Transfert à l'hôtel puis direction Orchard ou Clarke quay. Lundi 04/04 / Mardi 05/04: Visite de Singapour. Mercredi 06/04: Départ en fin d'après-midi pour Malacca - nuit à Malacca. Jeudi 07/04: Nuit à Malacca. Vendredi 08/04: départ au matin pour Cameron Higlands - nuit à Cameron Higlands. Samedi 09/04: Cameron Higlands. Dimanche 10/04: Cameron Higlands. Lundi soir 11/04: Départ le matin de Cameron Higlands pour KL. Mardi 12/04: Visite de KL. Mercredi 13/04: Journée à KL et décollage à 23h20 pour Amsterdam.
Enfin, je pourrai faire l'itinéraire suivant qui est un peu un mixte des deux précédents itinéraires: Itinéraire N°3: Dimanche 03/04: arrivée à 14h15 à Singapour - Transfert à l'hôtel puis direction Orchard ou Clarke quay. Lundi 04/04 / Mardi 05/04: Visite de Singapour. Mercredi 06/04: Départ dans l'après-midi. Il existe un vol Tiger Air pour Ipoh à 15h20 avec une arrivée à 16h40, puis un transfert vers Cameron Highlands (Jouable?) Jeudi 07/04: Journée à Cameron Highlands. Vendredi 08/04: Départ vers Georgetown - nuit à Georgetown. Samedi 09/04: Visite de Georgetown. Dimanche 10/04: Visite de Georgetown/Penang. Lundi soir 11/04: Départ à 17h35 de Penang en avion pour KL. Mardi 12/04: Visite de KL. Mercredi 13/04: Journée à KL et décollage à 23h20 pour Amsterdam.
Qu'en pensez-vous? Merci pour vos conseils.
J'ai donc pensé à un itinéraire plus raisonnable. Itinéraire N°2: Dimanche 03/04: arrivée à 14h15 à Singapour - Transfert à l'hôtel puis direction Orchard ou Clarke quay. Lundi 04/04 / Mardi 05/04: Visite de Singapour. Mercredi 06/04: Départ en fin d'après-midi pour Malacca - nuit à Malacca. Jeudi 07/04: Nuit à Malacca. Vendredi 08/04: départ au matin pour Cameron Higlands - nuit à Cameron Higlands. Samedi 09/04: Cameron Higlands. Dimanche 10/04: Cameron Higlands. Lundi soir 11/04: Départ le matin de Cameron Higlands pour KL. Mardi 12/04: Visite de KL. Mercredi 13/04: Journée à KL et décollage à 23h20 pour Amsterdam.
Enfin, je pourrai faire l'itinéraire suivant qui est un peu un mixte des deux précédents itinéraires: Itinéraire N°3: Dimanche 03/04: arrivée à 14h15 à Singapour - Transfert à l'hôtel puis direction Orchard ou Clarke quay. Lundi 04/04 / Mardi 05/04: Visite de Singapour. Mercredi 06/04: Départ dans l'après-midi. Il existe un vol Tiger Air pour Ipoh à 15h20 avec une arrivée à 16h40, puis un transfert vers Cameron Highlands (Jouable?) Jeudi 07/04: Journée à Cameron Highlands. Vendredi 08/04: Départ vers Georgetown - nuit à Georgetown. Samedi 09/04: Visite de Georgetown. Dimanche 10/04: Visite de Georgetown/Penang. Lundi soir 11/04: Départ à 17h35 de Penang en avion pour KL. Mardi 12/04: Visite de KL. Mercredi 13/04: Journée à KL et décollage à 23h20 pour Amsterdam.
Qu'en pensez-vous? Merci pour vos conseils.
La Cour de justice de l'Union européenne a une nouvelle fois donné tort à une compagnie aérienne English translation pending
LONDRES (Dow Jones)--La Cour de justice de l'Union européenne a une nouvelle fois donné tort à une compagnie aérienne européenne tentant d'éviter le versement de compensations aux passagers pour des retards de vols.
La compagnie néerlandaise KLM a essayé d'échapper au dédommagement des passagers d'un vol retardé en raison d'une défaillance matérielle.
En vertu des règles de l'UE, les compagnies aériennes sont autorisées à ne pas dédommager leurs passagers lorsque un retard intervient dans des circonstances extraordinaires.
La Cour a toutefois estimé que les défaillances matérielles faisaient partie des opérations de routine, et que les passagers étaient donc en droit d'être dédommagés.
Ce jugement est le dernier d'une série de décisions de justice donnant tort à des compagnies aériennes européennes essayant de ne pas dédommager leurs passagers pour des retards. -Robert Wall, Dow Jones Newswires (Version française Maylis Jouaret) ed/EC (END) Dow Jones Newswires September 17, 2015 06:09 ET (10:09 GMT) Copyright (c) 2015 Dow Jones & Company, Inc.
Ce jugement est le dernier d'une série de décisions de justice donnant tort à des compagnies aériennes européennes essayant de ne pas dédommager leurs passagers pour des retards. -Robert Wall, Dow Jones Newswires (Version française Maylis Jouaret) ed/EC (END) Dow Jones Newswires September 17, 2015 06:09 ET (10:09 GMT) Copyright (c) 2015 Dow Jones & Company, Inc.