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Bus de nuit Chiclayos - Chachopayas (Pérou) English translation pending
by Virginie · 2011-07-18 · 2 replies
bonjour ,

nous venons de prendre la nuit derniere un bus de nuit reliant Loja en equateur a piura au perou et au beau milieu on a ete attaque a coup de projectile avant la frontiere , une grande vitre du bus a totalement explose , le conducteur a eu le reflexe de continuer malgre tout a rouler a toute bombe , il ne s est arrete que 30 mn plus tard pour evaluer les degats il n y a eu par chance aucun blesse , nous etions avec notre fils de 11 ans , il dormait couche sur mes genoux et n a eu que quelques egratinures

mais voila nous devons reprendre un bus de nuit pour chachapoyas demain soir alors je me demande si c est sur

on m a conseille el expresso jai entendu parler de cruz del sur que pouvez vous me dire sur ce trajet et sur les bus de nuit en general au perou

merci virginie
Hôtel George House à Toronto? English translation pending
by Elmo777 · 2011-07-14 · 1 reply
Est ce que quelqu'un connaît l'hôtel George House à Toronto. C'est une auberge de jeunesse ou un hôtel pas cher ? On dit que le quartier n'est pas très cool ? En tout cas les prix le sont ! Mais est-ce que ça vaut le coup ? Merci de me renseigner. 😉
Rosso au Sénégal et passavant English translation pending
by Cathemaure · 2011-07-14 · 5 replies
Bonjour,

Maintenant que je sais exactement ce que je dois avoir comme document pour aller en Gambie en tant que résident, qui peut me dire ce que je dois faire du passavant que j'achète à Rosso pour la voiture? Est ce que je vais direct à la frontière gambienne, car je suis juste en transit au sénégal, je ne m'y arrête pas, ou bien est ce que je dois aller présenter ce passavant comme certains le disent à Dakar ou ailleurs avant de rejoindre la frontière gambienne? Ensuite, quel est le temps de traversée du bac à Rosso puis à celui de banjul? Merci !
Croisière sur le Carnival Miracle durant le temps des Fêtes English translation pending
by Tylanne · 2011-07-14 · 2 replies
Bonjour,

Nous avons réservé deux places sur le bateau de croisière Carnival Miracle, durant le temps des fêtes, du 20 au 28 décembre prochain. On s'arrête a st-martin, ste-lucie et st-kitts. Est-ce que vous avez des conseils à me donner: tenue vestimentaire, activités, excursion, bouffe, bla bla...

Je vous remercie !

Tylanne
Bus au départ d'Ezeiza pour Puerto Madryn? English translation pending
by Lizz14 · 2011-07-12 · 8 replies
Bonjour, nous souhaitons partir directement pour la péninsule Valdès après notre arrivée à BA à l'aéroport d'Ezeiza. J'ai vu que des bus partant de BA pour trelew font un arret à Ezeiza ? savez vous si l'arret de bus est à proximité de l'aéroport et s'il est facile de s'y rendre ? merci
Entrer aux États-Unis avec un dossier criminel et revenir au Canada? English translation pending
by Asm96xx · 2011-07-12 · 12 replies
Bonjour, je vais vous faire part d'une situation problématique et je me pose plusieurs questions !

Je vais sûrement faire un voyage aux États-Unis à Boston avec mon père cet automne. J'ai 14 ans. Mon père a un dossier criminel, il a déjà été arrêté pour conduite avec facultés affaiblies lorsqu'il était plus jeune et les faits ont eu lieu il y a plus de 25 ans. Il n'a jamais été arrêté pour quoi que ce soit d'autre et n'a jamais eu de contravention. Mais il n'a pas fait de demande de pardon. Est-ce que son casier judiciaire va causer un problème pour entrer aux États-Unis ? Et pour revenir au Canada ? J'ai été voir plein de sites mais les informations se contredisent: un site dit que ça cause problème, d, autres non et je suis perdue avec ça ! J'ai entendu dire qu'il valait meux pas avoir de pardon mais est-ce que c'est vrai ?

Merci de me répondre !

J'oubliais : vu que je voyage SEULE avec mon PÈRE, quels papiers faut-il amener ?
Croisière MSC: Smart Parking à l'aéroport de Nice English translation pending
by Lumi1965 · 2011-07-11 · 3 replies
Bonsoir ,

je suis a la recherche d'infos pour bien arriver au smart parking Nice aéroport ainsi que le chemin a faire jusqu'à l'arrêt car MSC en direction Gênes -merci a tous!😎
Restaurants à homards dans le Maine? English translation pending
by Ducono · 2011-07-08 · 1 reply
il parait donc que le homard du maine est succulent.....

personnellement, je n aime pas le homard mais mes 3 compagnons de voyage, si !

j imagine déjà des milliers de restaurants le long de la côte de bar harbor à portland

quelqu un s est il déjà arrêté dans un restaurant honnête dans cette zone qui a l air quand même d un gigantesque piège à touristes ? merci
Conseil pour un pays d'Amérique Centrale ou Latine avec un bébé English translation pending
by Jessica21 · 2011-07-05 · 7 replies
bonjour à tous,

voila, je prepare tout tout tout doucement notre voyage de l'année prochaine, pour l'instant j'en suis au stade du choix du pays!!! (c'est la ou cela commence mais c'est tjrs le plus compliqué) et c'est la où j'ai besoin de votre aide ami forumiste!!!

nous avons arrêté notre choix sur l'Amerique centrale ou latine (continent ke nous ne connaissons pas encore!), avec une préférence pour l intant pour le Guatemala.

nous voyagerons 4 semaines, en mode "routard"... et le pourkoi de ce post c'est ke pour ce voyage, nous auront notre petit bout ki aura tout juste 1 ans!! et donc la question reele est est ce possible de voyager dans ce pays avec un enfant en bas age et si non, avez vous un conseil? un pays ou il serai plus facile?

merci pour vos conseils!
D'Igoumenitsa à Thessalonique: hôtels modestes et lieux à visiter? (Grèce) English translation pending
by Arkadashim · 2011-07-04 · 1 reply
Bonjour,

Cet été, je vais rejoindre Istanbul depuis Igoumenitsa en passant par Thessalonique. J'ai l'intention faire des arrêts pour visiter Ioninna et les Météores (donc arrêt à Kalambaka) et peut être d'autres endroits si celà en vaut la peine.

Je fais appel à ceux (et celles) qui ont déjà pris cet itinéraire. J'aurais besoin de conseils en matière de logements (hôtels modestes) de lieux à visiter (comment) et de transport. Savez-vous combien d'heures prend le voyage de Thessalonique à Istanbul, par bus ? Merci beaucoup pour vos réponses à venir.
Voyage de deux mois au Québec: visa, transport et climat? English translation pending
by Shayn · 2011-07-03 · 15 replies
Bonjour bonjour !

D'avance merci à vous, visiteurs qui voudront bien prendre le temps de me lire, et peut-être de m'accorder quelques réponses ; )

Voilà l'histoire..

J'ai besoin d'une pause dans ma vie.. J'ai avertis mon travail..J'arrête.

Je compte partir au Canada, 2 mois (si l'argent le permet). Idéalement, je souhaiterais quadriller le Québec.. ; ) Pas dans sa totalité, mais en voir une bonne partie, et ce.. A pied / Bus / Train ? / Auto-stop ? / ... Bref, Partir le sac au Dos, à l'aventure. Enchainer hôtel à (très) bas prix, auberge de jeunesse et couchsurfing si possible ? ..

En réalité, ma première question, la voici :

Pour partir 2 mois à destination du Québec. Y-a-t'il des pré-requis ? J'ai cru lire qu'un Visa n'était pas nécessaire pour les suisses.. Je me munirais donc de mon passport suisse, est-ce suffisant ?

Merci donc pour vos renseignements sur cette première question : )

Ensuite, question de mobilité au Québec.. Existe-il des abonnements de Bus / Train limité en temps (Par exemple 2 mois) mais illimité en kilomètres ? Qu'en est-il de l'autostop seul (P'tit gars de 20 ans qui cherche à apprendre, évoluer, ... ) Et indirectement, de la nuit chez l'habitant ou Couchsurfing.. Si vous avez tous renseignements / témoignages à partager..

Je passe la question sur la température en période octobre-novembre, je trouverai oû me renseigner.. Si certains pensent que je frise l'inconscience.. Faite le savoir.. ; )

Je vous lirai avec plaisir !

D'avance merci pour vos réponses, d'autres questions pourraient suivre.. !

Glenn
Emirates en question... English translation pending
by Passager26 · 2011-06-29 · 19 replies
bonjour à tous,

de retour de chine , je viens de recevoir un courrier de la part de Emirates me faisant parvenir une carte skywards "blue" alors que j'ai ma carte "silver" depuis 2 ans et que je n'ai jamais arrété de voyager avec eux (j'ai actuellement plus de 50.000 miles), je comprends pas bien cette attitude et ai aussitot fait un mail à la compagnie qui me dit que c'est comme çà (???) et qu'ils ne peuvent rien faire !

Premièrement je trouve l'attitude assez peu "fairplay" puis ensuite si je suis pas à la chasse des miles, il faut bien dire que l'orsque on a des étapes à Dubai de 4h00 et plus, c'est bien sympa de pouvoir profiter du salon pour se reposer. Quelqu'un aurai t'il une idée de ce que je peux faire ?

merci d'avance pour vos réponses
Cherche cours de portugais à Campinas, Brésil English translation pending
by Nelced · 2011-06-28 · 5 replies
Bonjour à tous,

je pars un an au Brésil et bien que ma mission pour laquelle je suis envoyée la bas se passera la plupart du temps en anglais, je souhaite pouvoir parler portugais rapidement (il faut que j'arrête de faire des phrases aussi longues). Eh oui, mon quotidien à Campinas se passera quant à lui en portugais, la plupart du temps... alors connaissez-vous simplement de bonnes adresses ou l'on peut apprendre cette langue ou des conseils à me donner ?

Merci
Circuit de douze nuits en Floride: votre avis? English translation pending
by Djinico07 · 2011-06-23 · 4 replies
Bonjour, En 2007 nous avions fait un séjour à Miami beach et à Keys West. En aout de cette année, nous y retournons pour 12 nuits. ( 2 adultes et 2 enfants 5ans 1/2 et 9ans 1/2 ) Les billets d'avions sont réservés ( British AW ) , la voiture aussi ( via autoescape ). Le choix des hotels est plus au moins arreté ( en fonction des différents commentaires et critiques trouvés). J'hésite cependant à réserser à l'avance. Si je réverse à l'avance, le prix est souvent plus intéressants mais du coup en cas d'intempérie ( tempete tropicale, ouragan ..) et que je dois changer mon itinéraire, j'en suis pour ma pomme. Si je ne réserve pas , est ce que le prix sur place ne sera pas plus élevé que les "normal rate" affichés sur les sites internet ?Sinon voila ce que j'ai prévu. Nous écartons volontairement Miami qui n'offre pas d' interet avec les enfants. La contrainte du voayge est faire Keys West ( pour nous les adultes ) et Orlando pour le enfants. Ensuite entre les 2 j'ai essayé de faire des étapes . Il me manquerait peut être 1 jour de plus à Orlando. J' "ignore" les parcs Disney, non pas que je n'aime pas au contraire , mais vu le temps que nous allons passer à Orlando, je privilégie la nouveauté.

17/08 arrivé Miami vers 16h, Nuit à Florida City ( Travelodge, déjà sejourné en 2007, bon rapport qualité prix ) 18/08 Florida City - Keys West Planning : trajet + Bahia Honda Hotel : BW Hibiscus 19/08 Keys West Planning : Plage + Maison des paillon + Mallory 20/08 Keys West Planning : Plage Fort Zacchary 21/08 Keys West - Naples Planning : trajet + plages pres de Naples Hotel : BW Naples Inn & suites 22/08 Naples Planning : Airboat ( Corey Billie ) près de Collier + plage + Pier 23/08 Naples - Orlando Planning : Trajet + Premiun hotel + piscine hotel Hotel : Marriot Harbour Lake 24/08 Orlando Planning : Sea World 25/08 Orlando Planning : Universal Studio 26/08 Orlando Planning : Island of Adventure 27/08 Orlando - Cocoa Beach Planning : Disney Typhoon Lagoon Hotel : La Quinta Inn sur North Atlantic Ave 28/08 Cocoa Beach - Sunrise Planning : arret Fort Lauderdale + Sawgrass Mill Hotel : La Quinta Inn à Sunnrise 29/08 Sunrise - Aéroport Planning : Sawgrass Mill Décollage prévu à 17h20

A vous lire😎
Parcourir le Chili en 4x4 du sud au nord English translation pending
by Kepri · 2011-06-17 · 7 replies
bonjour,

je projette de partir au chili et louer un véhicule 4x4 afin de parcourir le pays du sud au nord.

Je n'ai pas encore arreté de date précise pour ce voyage, mais j'aimerais bien partir vers mai 2012. les routes sont elles praticables en cette periode au sud? car je compte me rendre vraiment tres au sud.

je compte egalement passé par Valparaiso puis direction le desert de l'Atacama et sa fameuse vallée de la lune pour y sejourné quelque jour. Est ce autorisé? Le prix d'entré des parc est il honéreux?

pour le couchage j'ai un sac -7° et lorsque je suis allé dans le sahara l'année derniere, je mourrais de chaud malgré que la T° était de 1-2° la nuit. sera t'il suffisant pour affronter la patagonie?
Stavanger: randonnées, cascades et fjiords! (Norvège) English translation pending
by Ladyjayne · 2011-06-16 · 1 reply
Bonjour , je prepare actuellement une colonie de vacances itinérante au mois d'aout, pour des ados de 14 a 17 ans. Nous feront un arret a Stavanger, et j'aimerais leur proposer les lieux incontournables.Randos ( pas trop longues..), cascades et fjiords ..

D'avance merci pour des souvenirs inoubliables !!!

La mono :)
Vol Paris-Las Vegas début septembre au meilleur prix? English translation pending
by Enimaris · 2011-06-16 · 6 replies
Bonjour à tous,

Nous comptons avec 4 amis, faire un voyage PARIS - LAS VEGAS pour le période début septembre (mais pas avant le 6 septembre) Voilà 5 jours que je cherche sans arrêt (environ 2 heures par jour) les meilleures dates pour partir mais j'arrive toujours à une offre a 660€ au minimum ...

Voici mes questions :

- Quelles sont les meilleures compagnies au niveau du prix pour partir ? J'ai pu lire plusieurs dizaines de topics, et c'est toujours les même compagnies qui reviennent (XL Airways et GoVoyage) mais les prix ne sont pas en accord dans les différents topics que j'ai pu lire. De plus, parfois, on m'affiche (comme sur illicotravel.com) un prix qui n'est pas exact car quand on clique sur l'onglet "vous etes flexibles" qui affiche 575€, on arrive sur une page qui affiche toujours entre 640 et 675€. 🙁

- Nous sommes une bande de potes de Lille, et nous pouvons partir de plusieurs aéroports (toute la France, Belgique, UK, Allemagne...) : Y a-t-il des aéroport à partir de préférence avec des tarifs nettement avantageux ? (les départs de Londres sont plus chers alors qu'il est souvent recommandé de partir de la-bas)

- Pareil pour l'arrivée, si on atterrit à Los Angeles, les prix sont plus élevés, mais y a-t-il un aéroport aux USA où les prix sont plus abordables ?

- Faut-il réserver dès maintenant ou y a-t-il une chance d'avoir de meilleures offres d'ici quelques jours ou quelques semaines ?

- Un vol vers New-York + vol interne vers Las Vegas sera-t-il plus abordable niveau prix ?

- Et les tarifs en agence (en France ou en Angleterre voire Belgique, Allemagne...) peuvent-ils etre intéressants ?

Merci d'avance de vos réponses, vous êtes un peu ma dernière chance devant le peu de résultats depuis quelques jours, je commence vraiment à désespérer, j'entends par-ci et là que des vols peuvent se négocier entre 500 et 600€ mais je cale complètement ...

Encore merci et longue vie au site !
Croisière tour du monde sur le princesse Danae (NDS Voyages) en 2012 English translation pending
by Rtess · 2011-06-15 · 53 replies
Voilà, je vais avoir la chance, avec mon épouse, pour célébrer mes 70 ans, d'embarquer sur le Princess Danae à partir du port de Marseille le 12 janvier 2012.

Pour l'instant, l'itinéraire n'est pas formellement arrêté mais le voyage est certain (selon mon voyagiste). Je souhaiterais échanger avec des heureux voyageurs qui ont testés dans les mêmes conditions la version précédente en 2010 (je crois - en 2011 il ne sagissait que des 3 amériques).

J'ai quelques questions à poser sur les conditions de ce voyage qui dure plus de 4 mois (127 jours). J'ai déjà échangé sur d'autres forum mais je souhaites maintenant des opinions plus concrêtes.

Tout d'abord, pour ce qui est de la réservation (ferme et définitive), j'ai 3 options : une agence spécialisée dans les croisiéres basée à Monaco (QCNS CRUSE), ma petite agence de voyages habituelle, ou directement avec la compagnie "Croisiéres Notre Temps". Quelle formule recommendez-vous ?

Voilà donc mon premier message qui devrait être suivi de beaucoup d'autres. Merci à tous 😊
Voyage de vingt jours dans l'Ouest américain en août 2011 English translation pending
by Cathyran · 2011-06-14 · 8 replies
Mon mari, moi-même et mon fils de 16 ans, nous souhaitons faire un périple de 20 nuits dans l'ouest américain. Voici ce que nous avons prévu :

Nuit 1 : arrivée à Los Angeles Jour 2+3 : Los Angeles (studio Warner, Sunset bld...) Jour 4 : 450 KM - arrêt à Laughlin pour la nuit Jour 5+6 : 380 - Grand Canyon (hôtel au grand canyon) avec survol en avion Jour 7 : 200 KM -Monument Valley (hôtel dans le parc, tous les autres hôtels sont pleins...) Jour 8+9 : 450 KM- Bryce Canyon Jour 10-11-12 : 435 KM- Las Vegas (visite des hôtels et repos) Jour 13 : 450 KM- Bakersfield (traversée de la vallée de la mort) Jour 14-15 : 130 KM- Sequoia Park (Visalia) Jour 16-17 : 180 KM- Yosémite (Mariposa) Jour 18-19-20 : 270 KM- San Francisco

Nous avons prévu de louer une voiture pour faire le voyage. Cela fait 3000 kms d'hôtel à hôtel. Il faut en plus prévoir le trajet pour visiter les parcs. C'est la première fois que nous partons en 'baroudeur' et j'ai peur de voyager au pas de course. Je me demande s'il ne faut pas supprimer Monument Valley ou Brice Canyon. Faut-il également prévoir les Pass d'entrée dans les parcs? Merci de vos précieuses infos.
Côte pacifique de San Diego à San Francisco English translation pending
by Julo401 · 2011-06-14 · 4 replies
Bonjour a tous pouvez vous me dire si la cote ouest de san Diego a san francisco en passant par santa Barbara lompoc monterey ect est bien?c'est jolie?il y a de nombreuse chose a voir?et surtt a ne pas rater? On pense la faire en 2/3jours ...par contre santa Barbara mérite 2jrs d'arrêt, ?ou un seul suffit? Merci a tous
Recommandations pour vélo polyvalent: randonnée, VTT, customisé ou VTC? English translation pending
by Judunord · 2011-06-12 · 4 replies
Bonjour à toutes et à tous, premier message en ce qui me concerne sur ce forum

Si je crée ce sujet, c'est qu'après quelques années de pratique de VTT, et aussi plusieurs années d'arrêt, j'ai décidé de me remettre au vélo, mais davantage dans une optique touring/cyclo: mettre mon vélo dans le train (bin oui, autour de Lille c'est pas trop trop ça), charger dessus des sacoches avec tout le matos qu'il faut pour du camping etc... et aller me balader !

Dans ce but, j'avais récupéré mon vieux VTT Scott Yecora (Dérailleur AR shimano STX, fourche changée il y a quelques années pour un meilleur modèle) que j'ai boosté en y adaptant garde-boue, porte-bagages, potence réglable, béquille, et en y ajoutant des pneus plus "polyvalents". En me disant qu'en partant sur du 26 pouces et des pneus assez gros, le vélo resterait maniable et polyvalent, me permettant de faire de la route comme du chemin, et m'autorisant aussi, occasionnellement, des virées hors des sentiers battus, style VTT (pas non plus de la descente hardcore, mais des chemins un minimum escarpés et caillouteux" que ne me permettrait pas un VTC.

J'ai donc retapé mon vélo pendant plusieurs week-ends, et fait une ou deux sorties très satisfaisantes... pour me faire cambrioler ma cave il y a 2 semaines et embarquer ledit VTT (ainsi que mon vélo pliant à 400 euros, c'est hors-sujet mais ça fait encore plus mal).

Donc, après avoir difficilement digéré la chose, je me remets à des recherches de vélo pour le même usage... et j'ai actuellement deux occasions intéressantes, que je vais vous décrire:

- Scott Yecora 2002. VTT pur, pour une centaine d'euros. Je suis bon pour refaire tout ce que j'avais fait sur le précédent évidemment, et rajouter les diverses pièces pour en faire un vélo plus polyvalent, il y en a pour une autre centaine d'euros. Taille cadre M, dérailleur shimano Alivio, visiblement bien entretenu. Gros défaut: en dehors du fait qu'il est moche et tape-à-l'oeil, la fourche avant est vraiment bas-de-gamme (RST 261, ressort non réglable, peu de débattement)

- Trek 2700. Là on part sur du VTC, mais de bonne qualité a priori. 28 pouces tout équipé, juste éventuellement une béquille à ajouter et quelques réparations au niveau du porte-bagages. Moyennement bien entretenu (plusieurs coups sur la peinture, dérailleur Alivio un peu griffé) Vendu 170 euros. Deux soucis: le cadre est un grand modèle (XL, 21 pouces), alors que je ne le suis pas spécialement (1m73 pour 63 kilos). Quand je me mets debout au niveau de la transversale, ça passe vraiment tout juste niveau entrejambe. En revanche, quand je grimpe dessus, ça passe, en réglant la selle au plus bas j'ai les jambes quasi-tendues en position pédale basse, et la potence est réglable. Avantage: utilisable quasiment tout de suite.

Partir sur le VTC serait donc la solution de facilité, mais je me demande:

- si la grande taille du cadre ne risque pas de me poser problème, malgré la possibilité de régler la potence ?

- si le fait de partir sur un VTC ne me limitera pas trop au niveau des chemins ? Sachant que le vélo est totalement équipé en Bontrager (pneux, jantes etc...). Encore une fois, je ne compte pas faire la descente du Galibier à fond de train avec ce vélo, mais juste m'autoriser quelques "escapades" sur des chemins avec quelques cahots.

Merci d'avance pour vos conseils... les beaux jours reviennent et j'ai envie de rouleeeeeeeeeer !!!

Julien
Retour des Rocheuses américaines, Arches National Park, Lake Powell, Mesa Verde National Park... English translation pending
by Valtho73 · 2011-06-10 · 7 replies
Notre voyage nous a conduit à travers les Rocheuses, déçus car beaucoup de routes fermées entre le 25 mai et début juin, ensuite descente sur Moab, Arches et Island in the Sky magnifiques, Shaffer trail pas fait car il fautavoir le coeur bien accroché.

Direction Lake Powell, avec arrêt à Needles mais le détour est quand même important entre la route et le Visitor center, environ 120KM AR, mais pas mal, avec ballade sur Glenn Canyon jusqu'au Rainbow Arche, tout cela aurait été parfait avec le soleil. Le must reste quand même Lower Antelope Canyon, un vrai régal pour les yeux. Ensuite le classique Monument Valley, parcouru avec notre propre voiture sous le soleil, magnifique et coucher au View Hotel!

Nous avons pris la direction du Canyon de Chelly, pas mal surtout la rive sud avec son point culminant SPIDER WOMAN, et départ pour Mesa Verde, mais nous sommes quand même déçu, malgré la ballade à Cliff Palace et dans le parc. Je trouve que le long détour n'en vaut pas la peine, mais ce n'est que mon impression.

Départ pour Durango, joli petite ville, mais surtout nous avons pris la route de Silverton et sommes allés jusqu'à Ouray, par la Millionnaire Highway, la petite suisse américaine, à travers de très belles routes de Haute Montagne.

Arrivé à Manitou Springs, banlieu de Colorado Springs, sous sommes partis à l'assault du Pikes Peak, ça vaut le détour. Ensuite Royal Gorge, gardens of the Gods.

En résumé un beau voyage, avec beaucoup de Km, mais sans regret. Pour ceux qui voudraient un ROad Book Détaillé, je peux vous aider.

A bientôt

Michel

Sans rapport avec ce voyage visiter le site de mon association: www.loumisteriou.fr, et peut-être à cet été à Fréjus (83)
Go Voyage et annulation de voyage pour grossesse difficile English translation pending
by Flomalea · 2011-06-09 · 5 replies
bonjour, nous avons prévu un voyage en bulgarie en aout ma fille s'est trouvé enceinte apres avoir pris le billet vol bruxelles varna via go voyage.Sa grossesse est difficile et elle sera enceinte de 5 mois et demi et certainement en arret en aout. De plus il y a beaucoup de bus prévu là bas.Avec go voyage on apris l assurance annulation. pourra t elle se faire rembourser son voyage? et son conjoint?

merci beaucoup
Saint-Gervais Briançon par le GR5 (France) English translation pending
by Lucbertrand · 2011-06-04 · 0 replies
Saint-Gervais Briançon par le GR5

Une fois de plus je me retrouve au départ d'une grande randonnée en solitaire. Le train s'est arrêté en gare de Saint Gervais, plus exactement au Fayet, quelques kilomètres plus bas. Nous sommes en septembre, le temps présente toutes les caractéristiques d’une promesse de tempête de ciel bleu pour la semaine. Les grandes vacances sont terminées, je m’imagine que la montagne est délaissée pour le plus grand plaisir des privilégiés comme moi. En effet, à ces moments j’ai la sensation qu’elle révèle ses beautés et trésors pour moi seul, de toute évidence illusion orgueilleuse. Mais cela ne fait rien, lui le plaisir de la solitude en montagne est bien réel. Mais non dans cette première demi-journée de mon périple, la montagne n'est pas désertée, loin s’en faut. En effet nous sommes en début de week-end et de plus le commencement de mon parcours coïncide avec le tour du Mont Blanc, chemin fréquenté à toutes les époques de l'année lorsqu'il n'y a plus de neige.

Dès que je saute du train je me mets en route en ce début d'après-midi. Comme d'habitude, mon but, lors d’une première étape d’une demi-journée, est de monter le plus haut possible. Dans le cas présent il s’agit de se rapprocher du col du Bonhomme. Le premier jour, il est souvent délicat de faire un planning, car la mise en train n'est jamais la même. Parfois le démarrage est pénible, et puis il arrive que je parte comme une flèche. Je ne sais jamais à l'avance quelle va être la forme. Et je n'ai jamais pu élaborer de théorie me permettant de savoir comment j'allais vivre une première étape.

Tout commence au mieux. Je longe la voie ferrée du train à crémaillère quelques centaines de mètres, puis je traverse Saint-Gervais. Joli village aux grands chalets cossus derrière lesquels les immenses pentes éclatantes du Mont Blanc se découpent. Vision magnifique, on se croirait sur la carte postale type de la région de Chamonix. Les pentes glacées de Bionnassay hérissées de séracs dévalent de quatre mille mètres. Le soleil darde ses rayons sur ce versant et le fait resplendir d’un éclat presque irréel dans cet après-midi d’automne. Ma randonnée commence sous de bons auspices. Je marche d’un pas alerte en remontant cette magnifique et riante vallée des Contamines-Monjoie. Je réussis à ne pas rester sur la route goudronnée, en empruntant un chemin rive gauche. Les dix kilomètres qui conduisent à la chapelle de la Gorge sont abattus rapidement et sans fatigue. De toute évidence la forme est là dès le premier jour. Ce nom résulte de la géographie des lieux. En effet à proximité un torrent impétueux saute tout en écume un grand ressaut dans une gorge resserrée. Je m’y arrête pour le contempler et l’air frais qu’il déclenche dans son impétuosité apporte une fraîcheur agréable.

Je visite cette charmante église entretenue avec soin. Beaucoup de monde en fait de même. Les décors intérieurs et extérieurs sont de toute beauté. Elle est ornée jusque sous la partie boisée de son avant-toit. Je reprends ma route, et immédiatement le goudron prend fin, et de ce fait les voitures ne peuvent aller plus loin. Le chemin est raide. Sur la gauche un panneau indique le refuge des Conscrits. Me reviennent en mémoire une multitude de souvenirs. Lorsque j’étais jeune je pratiquais volontiers le ski de randonnée avec mon père, je dois même dire que c’était mon compagnon préféré. Je nous revois le long de cet immense glacier de Tré-la-Tête, un jour bas au ciel gris. Dans ces conditions la montagne est impressionnante et menaçante. Elle ne cache pas son hostilité, et en guise de mise en garde vous dévoile dans une atmosphère trouble quelques grosses crevasses insondables. Je me souviens aussi d’une tentative aux Dômes de Miage avec un camarade, qui s’était terminée par une débâcle due à une grosse tendinite à cause d’une chaussure mal adaptée. Et puis plus récemment, cela fait sans doute bien quinze ans, j’emmenai deux amis non montagnards pour les Dômes de Miage. Au lieu de monter aux Conscrits j’avais fait l’erreur de rester au refuge de Tré-la-Tête, pensant que cela ne nous empêcherait pas d’aller au sommet le lendemain. C’était compter sans la vitesse lente de notre caravane. Lorsque nous sommes arrivés au refuge des Conscrits bien sûr, il n’y avait que le gardien. Et il nous a accueilli avec ces paroles « arriver ici à neuf heures du matin soit vous êtes terriblement en avance pour demain ou excessivement en retard pour aujourd’hui ».Et voilà comment une fois de plus je n’ai pas atteint ce sommet si attirant.

Revenons à notre occupation du moment, prendre la direction du col du Bonhomme. Je m’élève rapidement. La vallée que je viens de parcourir se révèle dans toute sa beauté, grandes forêts de sapins sombres qui montent à l’assaut de pentes raides. Je rejoins le refuge hôtel de la Balme. Il est complet, pas possible d’avoir une place, même pour le solitaire que je suis. De la cuisine émane un effluve prometteur quant au dîner du soir. Cela me donne l’eau à la bouche, mais ce ne sera pas pour moi. Avec je recul je m’en réjouis. Heureusement que les circonstances ne m’ont pas permis de succomber à la tentation de la facilité car je vais vivre l’une des plus intenses émotions de ma vie au cours de la nuit à venir au grand air.

Je reprends donc mon chemin en direction du col du Bonhomme avec l’intention de trouver un petit replat afin d’installer ma tente. Après quelque distance, dans une petite dépression au niveau du chalet du Lavet, je découvre un endroit qui devrait convenir. Il me faut l’aménager en poussant quelques cailloux, et me voilà installé à proximité d’une petite mare à l’eau courante qui me permettra tout le confort. Que je suis bien sur ce replat à regarder la nuit venir dans un décor féerique, alors que ma platée de pâtes mijote tranquillement. Une fois mon repas pris et comblé de ce spectacle de la nuit qui prend possession de la montagne, je me glisse dans ma tente et attaque le livre que j’ai toujours avec moi. Il s’agit cette fois de « cent ans de solitude » de Gabriel Garcia Marquez, quel foisonnement !

La fatigue aidant, il est temps de dormir. Mais hélas, n’ayant pas le sommeil profond, comme souvent à deux heures du matin, je m’éveille, et reprends ma lecture. Mais bien que réveillé, la fatigue est présente. L’activité intellectuelle dans ces conditions demande une concentration difficile, et la simple lumière de ma frontale n’est pas pour faciliter l’exercice. Après quelques pages toujours aussi époustouflantes, je pose mon livre et sors la tête de la tente afin de contempler le ciel étoilé dans un air immobile. Cinq cents mètres au-dessus de moi les aiguilles acérées de la Penaz culminent à presque deux mille sept cents mètres. Derrière ces pics la lune monte, mais je reste dans la partie ombrée. Sur l’autre versant de la vallée une lumière diffuse commence à révéler les différents reliefs. Mais face à moi seule cette face impressionnante qui se découpe en ombre chinoise, se déploie. Juste au sommet pointu, une étoile filante apparait, je la suis du regard. Elle semble tomber vers la terre. L’illusion de la perspective aidant, je la vois surfer l’arête tranchante et inclinée qui me domine de profil. Spectacle fantastique, cette crête de pierre et l’étoile filante se sont donné un rendez-vous merveilleux le temps d’un frôlement improbable pour le plus grand plaisir de l’œil qui n’arrivait pas à se fermer. Des instants comme celui-là, si brefs soient-ils, laissent une trace indélébile par l’émotion qu’ils suscitent. On est alors comme frappé d’une étincelle de bonheur fulgurant. Je me dis que si j’avais dormi au refuge, cette nuit se serait perdue dans le long fleuve des nuits ordinaires en montagne. Tandis que là, l’expérience vécue a exacerbé l’envie de parcourir la montagne au plus proche de sa nature secrète et a fait naître une curiosité toujours plus vive à la recherche de l’éphémère et fugace mais grandiose spectacle que la nature sait distiller par instants brefs à ceux qui prennent le temps de la contempler.

Au matin, un temps magnifique me permet dès les prémices de l’aube de profiter d’un spectacle toujours renouvelé mais toujours différent de la clarté qui reprend ses droits dans ces lieux d’altitude. Dans ma prairie l’herbe est mouillée et ma tente mono paroi dans ce contexte de forte hygrométrie a favorisé la condensation. Ce type de tente est pratique du fait de son poids, mais le confort s’en ressent du fait de l’eau qui ruisselle systématiquement sur les parois, malgré le petit filet sensé jouer un modérateur.

Mes affaires sont vite repliées et en quelques vingt minutes j’atteins le col du Bonhomme. Le sol est mouillé, la grande vallée que j’ai remontée la veille est encore plongée dans l’ombre alors que les cimes qui s’élèvent au dessus du col sont déjà baignées d’une lumière vive. A cette heure encore personne sur le chemin, je m’octroie une courte pose, afin de profiter de ce moment magique, où le soleil, encore bas sur l’horizon, produit une multitude de jeux d’ombre et de lumière, qui évoluent de seconde en seconde. L’heure après le lever du soleil, ainsi que celle qui précède son coucher, sont des moments magiques, particulièrement mis en valeur par le bivouac. Au col, un grand cairn, un peu à la manière d’un chorten, est couvert de morceaux de tissus qui rappellent les cinq couleurs de la religion bouddhiste.

La descente sur le refuge du col de la Croix du Bonhomme est courte. Je le distingue et constate qu’il est en effervescence. Eh oui, j’avais presque oublié que sur ce premier tronçon de mon parcours je me trouve sur la fameuse randonnée « le Tour du Mont Blanc ». Un groupe de Japonais débute l’étape de la journée. Ils sont accompagnés de mules qui portent leurs bagages. J’ai l’impression de me retrouver dans une ambiance de treks lointains, quelque part au Maroc ou dans des massifs d’autres continents. Mais mon chemin dès le refuge va piquer plein sud et je vais à nouveau me retrouver seul le long d’une crête très curieuse, acérée mais au milieu d’une prairie, où les vaches me regardent passer. Par endroits elles colonisent de petits pics tout en broutant. L’altitude est de deux mille cinq cents mètres. De grandes vallées partent de toutes parts, et leurs fonds sont encore emplis des mystères de l’ombre alors que les doux rayons du soleil me réchauffent déjà.

Par d’immenses zones herbeuses, je descends vers le lac de Roselend. Je croise un randonneur seul, nous échangeons quelques mots et reprenons notre cheminement. Dans ces marches solitaires, il est toujours agréable de communiquer de cette façon, brièvement au cours d’une rencontre éphémère. Rapidement je rejoins la route goudronnée et le refuge du plan de la Lei. J’y effectue une petite halte et me restaure. La gardienne vend de jolies cartes. J’en écris quelques-unes. Elle n’a pas de timbre, mais me promet d’en mettre lors de son prochain ravitaillement dans la vallée. Elle tiendra parole, mais il m’est déjà arrivé à plusieurs reprises que ce type de promesses ne soit pas tenues, toujours à l’étranger et particulièrement dans un pays dont j’adore les montagnes, raison pour laquelle je ne le dénoncerai pas.

Une fois reparti j’évolue au-dessus du lac, immense ruban vert émeraude enchâssé dans un écrin de prairie au ton plus clair, mais piqueté de sapins sombres. J’imagine quelques pêcheurs de truites s’en donnant à cœur joie dans cette matinée sans un souffle d’air. De grandes cascades ruissèlent dans des pentes d’herbe et de mousse. Là encore les tons de vert rivalisent, tout en se mesurant au blanc éclatant de l’écume de l’eau qui s’étale en larges traînées de faible épaisseur. Ce matin, les conditions météorologiques associées à ce décor grandiose donnent à la montagne un aspect particulièrement accueillant. Dans ces moments, on sait pourquoi on part seul pour ces voyages au long cours. Lorsqu’on se remémore ses différents voyages en solitaires, certains épisodes comme celui-là, resurgissent et laissent leur trace profondément ancrée en vous pour des années. En me retournant, je peux contempler le Mont Blanc dans toute sa majesté. L’air est si pur que j’ai l’impression de pouvoir le toucher.

Au-dessus de moi le col de Bresson dominé par la Grande Parei, qui mille mètres de dénivelé au-dessus du lac affiche une belle silhouette. Cette montagne, sous un certain angle, rappelle le Mont Aiguille, sans cependant en avoir l’ampleur. Le chemin se fait plus raide, et la chaleur arrive. Après un dernier raidillon dans la caillasse, enfin le col est rejoint. Le point de vue est superbe de tous côtés. Au sud le regard embrasse un vaste panorama en direction de la Vanoise. Je m’adonne à l’un de mes grands plaisirs, essayer de mettre des noms sur les montagnes. Même lorsqu’on les a déjà gravies, elles restent souvent rebelles à vous révéler au premier coup d’œil leur identité. En face de moi, très vraisemblablement le Mont Pourri, mais je le connais sous des perspectives plus élancées et puis aussi cette grosse masse de belle altitude, il doit s’agir du Dôme de la Sache. Mais je n’ai aucune certitude, car la perspective est nouvelle pour moi, n’étant jamais passé par ce col. En ce lieu l’herbe est grasse et de nombreux moutons broutent paisiblement. Après un petit arrêt au cours duquel j’ai cherché à visualiser mon chemin à venir à travers la Vanoise je rejoins le refuge de la Balme. Quelques personnes assises au soleil dégustent bières et autres boissons. Il ne m’en faut pas plus, réflexe de Pavlov aidant, à mon tour je m’attable et commande un coca-cola. Alors que je savoure ma boisson bien fraîche, un bruit familier emplit la vallée. Je lève les yeux et distingue la silhouette caractéristique d’un mirage 2000, qui quelques centaines de mètres au-dessus engage un virage serré, ce qui permet au pilote durant quelques secondes de contempler ce refuge, niché au centre d’un foisonnement de montagnes bien individualisées et qui jaillissent vers le ciel.

Depuis ce matin la distance parcourue est déjà longue, mais je ne compte pas en rester là. Pourtant je m’y trouve bien dans ce refuge perché en pleine pente, il y fait bon et le décor est somptueux. Mais voilà, pour satisfaire au sacro-saint moral et faire en sorte qu’il ne chute pas, tant que je peux avancer, je me fais un devoir de le faire. J’aimerais pouvoir me satisfaire d’une marche lente, agrémentée d’arrêts aux endroits qui me plaisent. En effet, quel est l’intérêt de foncer à la recherche de je ne sais quel exploit. Mais voilà, même si parfois je trouve ma démarche incompréhensible, voire stupide, le mouvement est le plus fort. Je me lance donc dans une immense descente jusqu’au fond de la vallée de la Tarentaise, où coule l’Isère. Du refuge cela fait un dénivelé de quelques mille deux cents mètres. La distance jusqu’à l’Isère me semble infinie. Je me mets à courir en prenant un petit rythme. Mon sac est bien rivé à mon dos, ce qui évite tout à-coup. Dans mes chaussures souples, je prends toujours la précaution de mettre des semelles thermo-moulées, ce qui constitue un bon amortisseur. Sans souffrir, cela me permet de maintenir une très bonne cadence sur ce type de terrain en descente.

Bien que je sois sur un GR, je vais perdre mon chemin. Sans doute emporté par ma vitesse, je ne vais pas rester assez à flanc en altitude. Je vais me retrouver à dévaler de grandes prairies entrecoupées de haies pas toujours faciles à franchir. Le bouquet consiste en une petite forêt inextricable et très raide qui me permettra de déboucher à même la route très passante du fond de vallée. Etant descendu trop à l’ouest il me faut suivre la route sur plusieurs kilomètres. Il fait une chaleur torride. Pas un brin d’air, des bouffées étouffantes montent du macadam. De gros camions lancés à toute allure me frôlent. Par endroits dans les virages, les murs de soutènement laissent un espace tellement restreint au marcheur, qu’il me faut me plaquer à la pierre, pour ne pas être fauché par un mastodonte lancé à pleine vitesse, dont le chauffeur n’a qu’une visibilité restreinte à l’avant. Un petit renfoncement, un arbre y dispense son ombre. Je m’assois à son pied à la limite du coup de chaleur.

A quelques kilomètres, sur le versant gauche de la vallée le petit village de Landry marque l’entrée de la vallée qui me permettra demain de m’enfoncer dans le massif de la Vanoise. Si j’y trouvais un hôtel, je me laisserais tenter. Autant le bivouac en pleine montagne est un vrai plaisir, autant le camping en fond de vallée constitue à mon sens un calvaire.

La chance est avec moi, un bar tabac restaurant propose quelques chambres. Il ne m’en faut pas plus. J’adore les vieilles chambres au parquet en bois qui craque, cela leur donne un air d’ancien authentique et original, alors que nos chambres modernes aseptisées et standardisées sont trop dépersonnalisées et me laissent un sentiment de déprime. Dans le cas présent, l’ancienneté ne rime pas avec ménage négligé. Non, tout est bien propre, le lit fait avec les draps et couvertures tirés avec minutie. Il se dégage de ces pièces anciennes où le bois prédomine une véritable hospitalité, et immédiatement on se sent le bienvenu. Le repas du soir sera copieux dans une salle agréable. Cette deuxième étape aura été de belle taille, et les conditions de chaleur des dernières heures, particulièrement éprouvantes. Mon corps a surmonté l’épreuve sans trop de difficulté, et le soir après de telles épreuves, je ressens une grande satisfaction. L’effort physique lorsqu’il est intense et soutenu déclenche sans doute des sécrétions d’endomorphines et cela procure cet état de félicité. Cela crée une addiction, qui vous pousse vers des étapes toujours plus longues et difficiles. D’autre part, le soir dans mon lit avant de plonger dans le sommeil, le bonheur procuré par l’examen sur la carte du cheminement de la journée, de vallées en cols, constitue une motivation supplémentaire au voyage à pied. Je me prends à douter de la réalité d’une telle chevauchée accomplie à travers ces grands reliefs des Alpes, montagnes redoutables.

Demain je vais rentrer dans le sanctuaire de l’un des plus beaux parcs nationaux français, la Vanoise. Je le traverserai dans sa grande longueur du nord au sud. Je sais que je pars sur les traces de mes joies d’enfant, lorsqu’avec mon père j’arpentais ces magnifiques montagnes en ski de randonnée. Dès l’âge de treize ans, j’ai eu la chance de faire de belles montagnes, telles que la Pointe de la Galise, la Tsanteleina, le Mont Pourri et bien d’autres. Tous ces souvenirs de jeunesse, vieux maintenant de quarante ans sont très présents dans ma mémoire. Je me revois avec mes yeux émerveillés sur ces sommets de plus de trois mille mètres au côté de mon père tout fier de son fils, et pourtant il était assez avare de compliments. Il faisait partie de ces êtres d’exception qui réussissent toujours devant les autres tout ce qu’ils entreprennent, en affichant un profond désintérêt pour les apparences et l’enrichissement matériel. Ce sentiment de joie et de nouveauté face à la montagne ne m’a pas quitté, et au lieu de s’altérer avec le temps, il s’est au contraire renforcé. Ce plaisir spontané est resté intact. La vie et ses turpitudes n’ont apporté aucun voile à ce plaisir simple d’être en montagne. Je me rappelle les dernières années de la vie de mon père. Homme de grande sagesse, qui ne se plaignait jamais de rien, il me disait seulement que de ne plus pouvoir aller en montagne lui manquait beaucoup. Donc durant les quelques jours à venir, cette traversée de la Vanoise, je vais l’accomplir comme un pèlerinage à la mémoire de ce père, qui a su me donner le goût de l’effort et m’a appris à jouir des beautés de la nature.

Après un petit déjeuner copieux et quelques achats, jambon, pain et fruits je quitte ce village de fond de vallée. Suite à quelques hésitations, un chemin très agréable bien que raide me conduit à travers une forêt de grands sapins en direction du lointain col du Palet qui se situe deux mille mètres de dénivelé plus haut. La distance est importante, mais les différents plans qu’offre ce vallon sont superbes, et les kilomètres semblent plus courts. Je croise un jeune marcheur autrichien, en train d’accomplir le tour de la Vanoise. Après la zone arborée, les versants de la combe deviennent plus abrupts. De hautes falaises barrent les pentes. Des cascades à fort débit se succèdent et toutes avec la même impétuosité s’élancent dans le vide sur plusieurs centaines de mètres. La marche dans ces conditions n’est jamais difficile. La curiosité avivée, on cherche à accélérer le pas pour découvrir impatiemment ce qui se cache au détour du prochain accident du terrain. Je dépasse le chalet refuge du Rosuel.

Le vallon se transforme, les versants deviennent plus arrondis, les à-pics rocheux le bordant ont disparu. Les sommets se sont rapprochés, les glaciers et leurs crevasses sont très nettement discernables. La Grande Motte trône impériale en imposant ses magnifiques formes arrondies devant moi. À ma gauche et à ma droite de beaux sommets aux noms réputés, sommet de Bellecôte et dôme de la Sache affichent leur altitude respectable. Je pénètre bien dans le domaine de la haute montagne. Durant la trentaine de kilomètres à venir je ne redescendrai pas en dessous des deux mille mètres. J’effectue une halte au niveau d’un lac aux formes rectangulaires. Bien assis dans l’herbe, je profite du lieu tout en consommant mes tranches de jambon et mon pain à la croûte épaisse et croustillante. Je suis seul. Le GR 5 à cette époque, début septembre est déserté. Quelques nuages et une légère brise font chuter la température. Il est temps de me remettre en route. Un dernier coup de collier et le col du Palet est atteint. A mes pieds Super Tignes étale ses installations, elles aussi désertées à cette période. Une station de ski sans neige et sans activité est toujours laide. En effet les pistes apparaissent comme de larges cicatrices qui entaillent la montagne. Mais des marmottes peu farouches donnent une touche de gaité à cette nature quelque peu bouleversée par l’homme.

Je m’engage dans la descente en jetant un dernier regard d’ensemble sur Super-Tignes. Le panorama d’ensemble, malgré les pistes déneigées, est de toute beauté. Le lac prend une couleur turquoise. En arrière plan La Grande Sassière, magnifique pointe acérée, qui jaillit jusqu’à plus de 3700 mètres, d’un jet au-dessus du lac du Chevril, rehausse le tableau d’une belle touche. Rapidement je rejoins, le quartier sud de la station, appelé le Val Claret. A la première personne rencontrée, je demande si elle peut m’indiquer un lieu où passer la nuit. Du tac au tac elle me répond « pas de problème, l’hôtel en face j’en suis la propriétaire ». J’adore lorsque les choses se passent rapidement pour trouver un hébergement. Cela pourrait paraître contradictoire avec ma démarche. En effet l’une de mes grandes motivations, justement c’est de ne pas savoir où je vais dormir à la fin de l’étape de la journée.

Durant cette soirée beaucoup de souvenirs me reviennent en mémoire. Les plus forts sont les suivants :

Il y a bien longtemps j’avais à l’époque une quinzaine d’années, nous passions avec mes frères les vacances de Pâques au ski. Nous étions hébergés dans l’ancien chalet du Club Alpin Français de Super Tignes. Les conditions d’enneigement étaient exceptionnellement imporantes. Un après-midi la gendarmerie est venue nous évacuer pour des raisons de sécurité et nous a relogés en face sur l’autre versant de la station. Le lendemain matin auréveil, en jetant un coup d’œil par la fenêtre de notre appartement, nous constatons avec stupéfaction que notre chalet, que nous venions d’habiter une semaine, avait tout simplement disparu, emporté par une avalanche. Merci les gendarmes ! Et dire que jeunes et rebelles, nous avions failli nous cacher pour ne pas évacuer ! Donc nous sommes restés plusieurs jours bloqués dans notre appartement. Bien sûr les pistes étaient fermées et ils nous étaient même interdit de sortir dans les rues, car les avalanches menaçaient jusqu’au cœur du village. Nous n’étions pas du style à rester tranquillement à lire. Etant habitués aux sauts et plongeons de grande hauteur en mer, l’un de mes frères eut l’idée d’essayer de sauter du troisième étage, l’épaisseur de neige devant servir d’amortisseur. Par sécurité deux d’entre nous se mettent à proximité du lieu d’arrivée du sauteur, et c’est parti. Effectivement la neige rendait le choc très doux. Mais le sauteur disparaissait complètement et il fallait venir l’extirper, car même sa tête avait disparu. L’un de nos camardes saute, et il ne s’enfonce pas et tombe sur le côté, assez gravement atteint aux vertèbres. Il avait atterri sur une protubérance de béton, recouverte seulement d’un cinquantaine de centimètres de neige !

Quelques années plus tard étant à l’école de l’air, avec un groupe de camarades nous faisions un stage de montagne, encadrés par un moniteur des chasseurs alpins. Après plusieurs jours de randonnée et de montagne, en particulier la jolie face nord de la Tsanteleina qui culmine à plus de 3600 mètres, ce matin nous devons partir faire une escalade dans le coin de la Grande Motte. L’instructeur manifestement n’est pas chaud, mais je ne vois pas pourquoi nous n’irions pas. Entre lui et moi le désaccord est consommé. Je lui dis que je n’ai pas besoin de lui et que je suis à même d’emmener mes camarades. Ceci dit, deux de mes copains se joignent à moi et nous voilà partis pour l’aiguille Noire de Pramécou. Mais dès notre départ, l’instructeur a rendu compte de la situation au colonel de l’armée de l’air qui nous encadrait. Lors de notre retour, ça a été ma fête ! Rien ne m’a été épargné, j’avais été l’instigateur à la désobéissance de notre groupe. Je me suis bien gardé de dire, que j’avais failli tuer l’un de mes deux camarades en faisant tomber une énorme pierre dans notre tentative d’escalade. Eh oui, il me fallait bien apprendre le respect de la discipline, même quand le chef justifiait par une mauvaise raisons le fait de ne rien faire. Mais l’armée de l’air n’est pas rancunière et j’y ai passé 30 années de grande intensité, que je ne regrette vraiment pas!

Revenons à ma randonnée. Aujourd’hui l’étape doit me conduire à Pralognan la Vanoise, en restant pratiquement toujours au-dessus des deux mille mètres. Le temps est magnifique, pas un nuage. La calotte neigeuse de la Grande Motte très esthétique et élancée se découpe sur le bleu du ciel. Elle est bordée d’éperons rocheux qui mettent en valeur ce glacier aux courbes harmonieuses. Ce premier spectacle donne le ton de la journée, qui sera axé sur l’esthétique des sommets de la Vanoise.

D’un pas alerte je m’engage dans le petit vallon qui mène au col de la Leisse, 750 mètres plus haut, presque à deux mille huit mètres d’altitude. Les différentes couches géologiques, que traverse le chemin, donnent à la montagne des allures de tableaux aux touches de couleurs. De grands bancs de pierre érodés, que l’usure a coloré en blanc sont juxtaposés à des couches de grès à la teinte mauve mat. Cette haute vallée pelée, à l’herbe rase, qui cède rapidement la place aux pierriers qui à leur tour capitulent devant les barres rocheuses, la glace et la neige, est symbole de haute montagne dans toute son austérité. Je suis seul, ce qui ajoute à l’atmosphère du lieu.

En me retournant, je constate que le Mont Blanc jaillit et occupe une grande partie du panorama. Pourtant il est à quarante kilomètres à vol d’oiseau. Je suis stupéfait de le voir aussi imposant. Une fois parvenu au col, le versant sud de la Grande Motte se développe sur plus de mille mètres, de pierre de glace et de neige. Les montagnes françaises, même si elles n’atteignent pas des altitudes comme dans d’autres massifs en Asie ou ne Amérique, elles affichent une nature rude et farouche. Je longe sur plusieurs kilomètres ce chaos minéral. Puis, perdu au beau milieu de cette immense vallée d’altitude, une petite silhouette perchée sur un mouvement de terrain, le refuge de la Leisse se dévoile. Dans ce décor, il apparait minuscule, comme l’une des pièces d’un jeu de mécano. On réalise par ce type de contraste l’immensité du décor. En m’approchant, aucun mouvement, une porte est ouverte. Le gardien passe, je le salue mais ne m’arrête pas, trop content du rythme qui est le mien.

La vallée s’incurve en prenant la direction du sud. Ce changement de cap de quatre vingt dix degrés s’accomplit en deux kilomètres, en un gigantesque quart de cercle autour d’un impressionnant sommet conique. De l’autre côté de la vallée, au-dessus de moi la Grande Motte a cédé la place à la Grande Casse. Cette dernière constitue le point culminant de la Vanoise. Sa cime s’élève à plus de trois mille huit cents mètres. Devant moi, un peu en amont du chemin une grosse tache blanche. Non, il ne s’agit pas de neige mais d’un troupeau de moutons conséquent. Alors que je m’en rapproche, sortant de la masse un animal de belle taille, mais dissimulé jusqu’à présent du fait de sa couleur blanche, vient à ma rencontre. Il s’agit de l’un de ces fameux patous. Ce sont de redoutables gardiens qui ont pour première vocation d’éloigner les loups et de les mettre en déroute s’ils se montrent trop entreprenants. Gare aux hommes qui sans méfiance pénètrent dans un troupeau, ils s’exposent à un réel danger. C’est pour cela que je ne m’en approche jamais trop près, sauf si je vois le berger. Mais dans le cas présent, bien que je sois en train de me rapprocher de l’objet de toute son attention, mon chemin passe une centaine de mètres en dessous du troupeau. Le patou arrive à ma rencontre sans se presser et sans animosité dans le cadre d’une action de prévention. Il vient à mon contact à un mètre tout au plus, me regarde. Il se met à mon côté tout le temps que mon chemin reste en rapprochement du troupeau, mais en s’interposant, pour me signifier que je ne dois pas aller plus près mais bien passer ma route. Il a un pelage touffu et brillant, j’aurais envie de le caresser mais je me retiens, car je ne dois pas oublier que c’est une espèce d’arme de guerre, et avec ces engins on ne s’amuse pas. Puis, une fois que je suis en éloignement du troupeau, il m’accompagne encore quelques dizaines de mètres et s’étant assuré que je m’éloignais définitivement, il est reparti garder ses ouailles. Mais si j’avais pris l’initiative de me diriger directement sur les moutons, là je pense qu’il aurait manifesté de l’agressivité, et ce genre de chien doit bien faire quarante kilos!

Je quitte la vallée principale que je suivais depuis Super-Tignes et je m’engage sur un sentier qui semble monter directement dans le ciel en direction du col de la Vanoise. La pente est si raide que la section du sentier se découpe sur le ciel. J’ai rarement eu une telle perspective sur un chemin. Je dépasse un groupe important, ces personnes sont arrêtées et cassent la croûte dans la bonne humeur. Je me dis qu’à mon tour il serait temps que je m’alimente. Mais les conditions si favorables ce jour et la beauté des montagnes qui m’entourent associées à mon excellente forme physique me font presque oublier ces contingences du corps. Autant à vélo je suis sensible au défaut d’alimentation, autant à pied je peux me déplacer une journée sans éprouver le besoin de me sustenter. Quelle est la raison de cette différence de fonctionnement de mon organisme ? Je n’en sais fichtre rien !

Je suis en train de tourner autour de la Grande Casse. Cela me rappelle mon père. Alors que j’étais très jeune treize ans, nous y avions fait une tentative un peu kamikaze, à mon point de vue. Quant à lui, tout lui était apparu comme normal et sans difficulté. Mais me retrouver avec des crampons de mauvaise qualité sur une glace noire très dure ne m’avait pas vraiment plu. La tête en l’air, tous ces souvenirs vieux de quarante ans défilent devant mes yeux. Mais la physionomie du glacier a complètement changé. L’endroit où nous passions à cette époque n’est plus praticable, la glace s’étant retiré laissant la place à une paroi lisse.

Ce vallon qui conduit au col de la Vanoise est jalonné de grands poteaux hauts de plusieurs mètres. A quoi pouvaient-ils servir? Tout simplement à baliser la route aux caravanes qui aux siècles passés voyageaient par ces chemins d’altitude. Eh oui à ces époques, il était beaucoup plus court de passer directement à travers les zones montagneuses, que d’en faire le tour, ce qui impliquait des contours considérables. Aujourd’hui nous n’avons plus la même approche car ces longs contournements nous les effectuons sur grande route voire autoroute. A certaines époques, par exemple à la période du petit âge glaciaire, qui dura trois siècles de 1550 à 1850, le glacier de la Grande Casse s’était terriblement développé, et les caravanes avaient des difficultés à passer des zones de séracs. Par ce col étaient acheminés des produits qui venaient d’Italie, il s’agissait de l’un des itinéraires qui reliaient Chambéry à des grandes villes italiennes comme Turin, Gênes ou Venise.

Derrière le col, je tombe rapidement sur le refuge du même nom. Là encore de nombreux souvenirs me reviennent en mémoire. Le temps évolue, va-t-il pleuvoir avant que je rejoigne Pralognan? Je m’engage promptement dans la descente. Une autre montagne prestigieuse me domine, l’aiguille de la Vanoise. Selon les perspectives, elle a l’allure d’une flamme de pierre de quatre cents mètres de haut, en quelque sorte une Aiguille Dibona de la Vanoise.

Une fois dans la vallée, je rejoins le camping et m’installe. L’étape de ce jour aura été exceptionnelle par son parcours en altitude. Une fois douché, d’ailleurs en gardant mes habits techniques pour les laver, je pars me promener dans cette jolie station de ski. Il n’est pas très tard et le soleil se maintient. De ce fait mes habits sèchent rapidement. Non seulement j’ai pris ma douche mais j’ai accompli ma lessive pour les trois jours à venir. Vivent les habits techniques ! Il ne me reste plus qu’à aller boire une bière bien fraîche, écrire quelques cartes postales et attendre l’heure de me trouver un restaurant sympathique. Au cours de ces voyages à pied à travers les montagnes, à l’étape après un effort soutenu de plusieurs heures, je ressens un grand bien-être. C’est peut-être un peu cela le bonheur?

La nuit a été bonne, elle m’a apporté le repos, je me prépare à accomplir une étape longue jusqu’à Modane en passant par le col de Chavière, culminant à 2801 mètres. Après quelques hésitations dans un bois à la recherche d’un raccourci, je prends un rythme rapide pour remonter ce très long vallon orienté plein sud. La lumière rasante du matin, laisse apparaître en ombres chinoises un foisonnement de pics acérés à ma gauche. Ce massif recèle une multitude de montagnes qui ne cessent de me surprendre par leurs dimensions et leur esthétique. Je suis un large chemin utilisé par les voitures, et la circulation n’est pas négligeable. C’est la première fois depuis mon départ hormis la première étape, il y a maintenant cinq jours que je vois du monde sur mon chemin. Mais cela ne va pas durer. Quelques kilomètres plus loin, un parking bien rempli et de nombreuses personnes attablées sur la terrasse d’un chalet bar restaurant. Je ne m’arrête pas et rapidement je me retrouve seul sur le chemin qui conduit à un col perdu.

Tout au long de ce parcours les marmottes m’accompagnent et ne sont pas farouches du tout. Je les approche à quelques mètres seulement. Sur la droite le dôme de Polset prend de l’ampleur. Je passe à quelques encablures du refuge du même nom. Il a l’air neuf, au moins repeint, mais je ne m’approche pas. Le sol change d’aspect. L’herbe a disparu et la roche est noire. Quelle austérité dégage ce col qui se dresse devant moi. Une zone plate couverte de cairns de petite taille donne une atmosphère étrange au lieu. Un dernier raidillon particulièrement marqué dans la caillasse donne accès au point de basculement vers la Maurienne.

Sur le versant sud qui s’ouvre à moi, la lumière du soleil rend le paysage plus riant que dans l’austère versant nord qui était déjà à l’ombre. Une longue descente de près de 1800 mètres m’attend. Je ne vais rencontrer qu’un couple de personnes d’un âge respectable, plus de soixante dis ans, qui veulent aller jusqu’au col. Je croise une source. L’eau y est très bonne, car elle s’appelle « source du vin ». Plus je descends et plus l’air est étouffant. Arrivé à Modane, à nouveau le macadam et ses bouffées d’air chaud. Je rejoins le camping, installé dans un endroit peu bucolique, au creux d’une épingle de la route. Mais la fatigue aidant, je suis pressé de monter ma tente et de me décharger de mon sac bien qu’il ne dépasse pas les dix kilos. Je pars faire un petit tour en ville. Que ces fonds de vallée industrielle sont tristes. Tout est gris du fait entre autre de la pollution automobile. J’ai un petit coup au moral. Sans doute cela est dû à la présence de la gare et je me dis qu’en quelques heures je pourrais rentrer chez moi, où mon fils qui est venu en stage à Lyon m’attend. Mais il faut résister. Ce soir pas moyen de trouver de ravitaillement. Au camping, je réussis à me faire réchauffer une pizza congelée, puis je m’enfonce dans ma tente sous une pluie d’orage.

Au lever tout est trempé, et avec ma tente mono-paroi ça n’arrange pas les choses. Mais ce matin le temps est à peu près au beau et il ne fait pas froid. Mon petit coup au moral persiste et la gare me fait des grands clins d’œil. Après avoir hésité je décide de prendre la direction du col de la vallée étroite quelques mille quatre cents mètres plus haut. Ayant quitté le GR5 pour rejoindre le camping, il me faut maintenant retrouver le chemin qui passe cinq cent mètres de dénivelé plus haut. Aux grands maux les grands moyens, je me lance dans la remontée de la route goudronnée qui zigzague dans la forêt. Après une vingtaine d’épingles à cheveux j’identifie enfin les fameuses traces rouges et blanches. Que cette montée était monotone, bien que le regard donne sur des ouvrages de fortifications militaires très intéressants datant probablement de Vauban. Je suis aussi passé devant l’entré monumentale du tunnel ferroviaire du Mont Cenis. Une magnifique micheline d’une époque révolue témoigne de l’activité plus que centenaire de cet ouvrage. Il a été inauguré en 1871. A mes pieds, la ville de Modane, enserrée par des parois rocheuses aux teintes sombres, et dont on ne voit que son énorme alignement de voies ferrées ne donne pas envie de venir y habiter, bien qu’elle se trouve au carrefour de magnifiques massifs alpins.

Le chemin s’insinue dans une gorge étroite au fond de laquelle un torrent tout en écume ajoute une touche vive, qui tranche sur le vert des arbres, qui s’accrochent par touffes là où les faiblesses de la paroi le permettent. De l’autre côté de ce vallon étroit une très ancienne église s’agrippe à la falaise, reliée au chemin sur l’autre versant par un pont d’époque, dont la pierre est dans les tons de celle qui constitue la construction.

Une fois encore la seconde guerre mondiale se rappelle à moi. Dans cette vallée bien nommée, les ouvrages défensifs du type ligne Maginot ont fleuri et sont encore visibles, probablement pour des siècles. La gorge donne en finale accès à des zones de grandes pelouses qui s’ouvrent sur de magnifiques sommets comme le Mont Thabor. Cette région tampon entre deux célèbres parcs nationaux que sont la Vanoise et les Ecrins n’a rien à leur envier. Ses sommets sont sauvages et arides, et pour y accéder souvent on passe auprès d’une multitude de lacs aux couleurs multiples et aux noms mystérieux, comme par exemple le lac du Serpent. Une grande croix et une petite mare matérialisent le col. Que ce chemin était long depuis Modane, mais combien divers étaient les paysages rencontrés, d’abord l’austérité du goudron et de la ville industrielle, puis le secret et la pénombre de la gorge qui se cache entre les précipices et enfin cette arrivée dans la lumière des grands espaces qui donnent accès aux cimes. Pour apporter une touche supplémentaire au charme de cette longue montée, je n’y ai rencontré qu’une seule personne.

Par une descente de sept cents mètres de dénivelé je rejoins le fond de la vallée étroite. Cet endroit est français mais ne débouche que sur l’Italie, un peu à la manière du Val d’Aran qui ne donne que sur la France mais qui est espagnol. Dans ce dernier cas, les Espagnols ont creusé un tunnel pour éviter qu’en hiver le val d’Aran ne soit coupé de l’Espagne. Pour cette petite vallée qui donne sur Bardonecchia, pas de tunnel. Le refuge appartient au club alpin italien, alors que nous sommes sur territoire français, étrange !

Il y a beaucoup de monde attablé, et manifestement il y a de la joie dans l’air. Je ne m’attarde pas. Un raidillon sévère de quelques quatre cents mètres de dénivelé me sépare de la crête qui donne sur la vallée de Névache. Il ne me faut pas longtemps pour les franchir, je me sens une forme de marathonien. Après être sorti des zones de forêt, de grandes pâtures conduisent à un lac, plutôt une grande mare à peu près circulaire. Un immense troupeau de moutons s’y abreuve. Je m’arrêt pour en faire quelques photos, ces animaux en cercle donnent une touche très esthétique au panorama. J’engage la conversation avec le berger, je me régale de ce qu’il me raconte sur son métier, qui manifestement n’est pas facile. Par exemple cette année il a subi sept attaques de loup, ce qui l’oblige à redescendre son troupeau tout les soirs, travail qui nécessite plusieurs heures. Mais pourquoi n’a-t-il pas un ou deux patous pour monter la garde ? Tout simplement parce qu’il y a beaucoup de promeneurs, et que les accidents seraient fréquents. Dans la Vanoise ce ne semblait pas être le cas?

Je me remets en route, et par un magnifique sentier qui traverse des couches géologiques vives et multicolores je rejoins le fond de la vallée de Névache. Pour moi c’est une vieille connaissance, où les souvenirs affluent.

Je vais vous relater le plus significatif. Un jour, étant parti me promener au lac des Béraudes, alors que j’en redescendais j’entendis un bruit d’avion à réaction. Devant moi, un mirage F1 remontait la vallée principale à très basse altitude et effectua à vive allure un virage impressionnant à angle droit pour passer à la verticale de ce joyau qu’est le lac des Béraudes. J’ai justement un camarde pilote de F1 et amoureux de ce coin. Avouez que c’est une drôle de coïncidence. Le temps qu’il rentre à Strasbourg, lieu d’implantation de son escadre, je lui téléphone et lui annonce que je l’ai vu cet après-midi. Tout surpris il comprend vite et éclate de rire, lorsque je lui annonce que je me baladais au lac des Béraudes. Le plus cocasse, lorsque je me suis retrouvé sur la large piste menant au village de Névache, tous les gamins que je croisais couraient en ayant les bras étendus en mimant le bruit d’un réacteur! L’armée de l’air avait des futurs candidats en herbe, dont ce jour-là les vocations ont sans doute étaient suscitées. Mais cette anecdote remonte à bien longtemps, du temps de notre jeunesse. Je prends cette précaution afin de calmer toute revendication éventuelle d’un écologiste intransigeant, me faisant remarquer la nuisance scandaleuse d’un avion de combat « s’amusant » dans ce havre de tranquillité. Oui cela fait 25 ans et il y prescription.

Je m’installe au camping, et comme nous sommes en septembre, j’y suis seul. La montagne à cette époque de l’année présente bien des avantages, car outre le fait que les vacances sont terminées et que le monde a déserté ces lieux très connus, le soleil et les températures clémentes jouent les prolongations. Pour ceux qui ont la chance de pouvoir choisir, je leur conseillerai cependant le printemps fin mai. En effet à cette période la neige est un peu plus présente sur les montagnes et surtout les fleurs déroulent un tapis multicolore qui se renouvèle à l’infini et cela jusque haut en altitude, c’est à dire 2800 mètres voire plus. Alors qu’il n’y a pratiquement plus de végétation certaines fleurs s’accrochent encore dans ces sols hostiles. Mais l’automne reste aussi une saison merveilleuse, où le temps est d’une grande stabilité après les orages de fin août.

Les conditions météorologiques en ce dernier jour de ma randonnée sont encore excellentes. Je compte rejoindre Briançon en passant par la crête de Peyrolle. Il me faut dans un premier temps rejoindre le col des Cibières, huit cents mètres au-dessus de cette splendide vallée de Névache. La montée est agréable, elle se déroule au début dans une forêt clairsemée puis dans un monde plus minéral où de maigres pâturages disputent l’espace à de vastes pierriers, aux blocs massifs et aux formes géométriques. Une fois au col le massif de l’Oisans apparaît dans toute sa grandeur. Par un parcours rapide le chemin me conduit au col du Granon, parcouru d’une route goudronnée. De là, la crête de Peyrolle étale ses hauteurs effilées. Rarement parcours ne m’est apparu aussi tentant. Je ne vais pas être déçu. Un incroyable chemin suspendu au beau milieu d’un immense pierrier d’une raideur étonnante, à se demander comment les pierres tiennent. Cette sente étroite se trouve un peu en contre bas de la crête. Cette traversée me donne la sensation d’un funambule en plein ciel, ce qui procure un grand moment de plaisir. Puis le point culminant est atteint. Amas de grosses pierres blanches sur lesquelles se dresse une croix en bois vernis. Tout là-bas mille quatre cents mètres plus bas, la ville de Briançon apparait comme du hublot d’un avion. J’y distingue la gare que je compte rejoindre avant que le dernier train de la journée ne parte. Des montagnes à l’aspect débonnaire, qui de plus n’affichent pas une altitude sensationnelle, peuvent cependant présenter des points de vue époustouflants. C’est bien le cas de ce sommet qui domine la ville de Briançon. Après avoir contemplé ce spectacle extraordinaire qui se déroule à trois cents soixante degrés, je plonge dans la descente, qui est très aérienne. On a vraiment la sensation de partir directement à la rencontre des toits de la cité. Au fur et à mesure le chemin permet de découvrir des ouvrages militaires. Je prends le temps d’en visiter quelques uns. Il y avait la place pour héberger une véritable armée. Que cette descente est surprenante ! J’arrive aux premières maisons, la terre cède la place au goudron. Je me mets à courir et j’arrive avec dix minutes d’avance sur l’horaire du dernier train de la journée qui part vers les quinze heures.

Je ne pensais pas qu’en empruntant un chemin de grande randonnée comme le GR5, je serais souvent seul et que de telles émotions puissent naître d’une grande classique. Tout n’est que question de circonstances. On peut avoir l’impression d’être très loin partout, lorsque l’ambiance du lieu s’y prête. Les grandes randonnées classiques, maintenant je ne les envisagerai plus avec le même regard, mais bien comme des projets très intéressants.

Paradoxe ou clin d’œil de la nature, qui rappelle qu’elle reste la plus forte et qu’en montagne il faut garder des ressources en cas de nécessité. Une fois arrivée à Lyon tard le soir, je prends le tram pour rentrer chez moi. Lorsque j’en descends la nuit est noire, sol et ciel se confondent dans cette absence totale de clarté. Cette ambiance sauvage m’agresse littéralement. Plus une personne dehors. Je n’ai que sept cents mètres à parcourir pour arriver chez moi. Un orage d’une violence inouïe éclate. Des éclairs zèbrent la rue devant moi, plus une lumière. La peur me subjugue. Je me sens en danger et me mets à courir, après avoir hésité à la recherche d’un hall ouvert. Pour abréger cette expérience très angoissante je cours au maximum de ce que je peux, la peur au ventre d’être foudroyé au prochain éclair. Lorsque j’ouvre ma porte je suis complètement trempé, mais vivement soulagé, seul moment à part un soir à Modane, où il a plu !

Après un tel voyage dans les montagnes, se retrouver terrorisé en pleine ville, on extrapole facilement en imaginant un tel déchaînement en pleine montagne loin de tout. La nature me dit simplement de ne pas me montrer présomptueux, en me croyant fort d’une certaine expérience acquise.

Je relate cette randonné que j’ai faite il y a déjà pas mal de temps, c’était je crois en septembre 2007, ou 2006. Tout étonné, je constate qu’en regardant quelques photos, les souvenirs et les émotions ressurgissent à flots serrés. De toute évidence la grande randonnée en solitaire met en situation psychologique de s’imprégner de façon durable des beautés du chemin, des sensations du corps et des pensées et méditations que cette activité seul face à la montagne suscite.
Statistique des compagnies de croisières choisies par les membres VF lié aux calendriers 2010-2011 English translation pending
by Titi77310 · 2011-06-02 · 46 replies
Bonjour à tous, 😉

deuxième statistique sur 4 élaborées grâce aux calendriers 2010 et 2011 (en cours),

les 8 compagnies comparables en terme de flotte choisies par les membres VF : arrêté à la date de aujourd'hui 02/06/2011,

ce graphique doublé de l'image jointe (plus claire😉).

Mes constatations :On observe grâce à ce graphique que la plupart des réservations 2011 dans les Cies vont probablement dépasser les résa 2010, cela est surement dû au fait que le calendrier élaboré sur VF est maintenant plus connu que l'an passé.COSTA a bientôt atteint son chiffre de 2010.Tandis que MSC y arrivera probablement mais est plus en retard.Concernant les Cies américaines, la progression est normale pour la plupart mais Celebrity a déjà largement dépassé son chiffre de 2010, à quoi cela est dû? Marketing, tarifs, itinéraires, je ne sais pas.Carnival également.Les autres en taux de réservation logique.je vous laisse maintenant vos diverses remarques...à vos plûmes enfin je veux dire vos claviers...

titi
Que faire après Hua Hin? (Thaïlande) English translation pending
by Defdragon · 2011-06-01 · 19 replies
Bonjour à tous, Voilà quelques jours que je passe pas mal d'heures sur le forum pour organiser notre voyage d'ici un tit mois... Nous partons du 4 au 21.07

Je me suis arrêté sur : Bangkok>Hua-Hin (2-3j) histoire de profiter de la plage, on irait faire une journée à phetchaburi mais ensuite je suis un peu perdu, que faire après hua-hin? descendre ou remonter???

Merci de votre précieuse aide
Retour d'un voyage aux États-Unis (suite et fin) English translation pending
by Saintmaritai · 2011-05-31 · 4 replies
* route vers grand canyon:arrivée par desert view premiére vue impressionnante tres jolies photos à soleil rasant, malheureusement coucher de soleil aux abonnés absents , trés froid hotel:yavapai lodge * route vers las vegas trés longue bref arret à hoover dam arrivée au south point resort:1500 chambres(36 euros la chambre de 55 m2), on peut trés bien ne pas sortir de l'hotel pendant 8 jours:machines à sous à perte de vue 15 salles de cinema une piscine et 6 restaurants * avion vers san francisco:prendre le bart pour rejoindre le centre-ville, superbe ville ou tout est à voir, mais brouillard et froid surtout prendre le cable car et faire une croisiére dans la baie hotel:chancellor hotel à 50 métres d'union square, place trés animée * puis retour vers paris
Trois jours à Venise avec des enfants English translation pending
by Liloukitty · 2011-05-30 · 3 replies
Bonjour à tous, Nous partons vendredi prochain avec nos enfants à Venise 🙂 ils ont 8 et 12 ans. Si vous avez des bonnes adresses de restos pas trop cher je suis preneuse !!! Par ailleurs nous hésitons sur le moyen de transport à utiliser de l'aéroport San Marco à notre hotel (arrêt Rialto), soit la ligne orange directe soit le bus et le vaporetto ligne 2 nous arrivons à Venise le soir vers 20h30. Ensuite lors de notre séjour pour se déplacer nous avons vu plusieurs options soit un pass 72h alilaguna à 45 € par internet au lieur de 60 € sur place (avec trajet aéroport aller retour compris), mais je n'ai pas bien compris si le vaporetto était compris dedans dans les 72 heures, soit un pass 72h vaporetto à 33 € ? Avez-vous déjà utilisé ces pass ? Que me conseillez vous de visiter avec les enfants, sachant qu'ils vont préférer se promener sur les ponts plutôt que de faire les musées et les églises ... Nous avons pensé au Palais des Doges et à la Basilique Saint Marc, sans oublier Murano. Merci pour votre aide 🙂 Bonne journée Lilou.
Aller à Ayuthaya en train ou bateau? English translation pending
by Monac · 2011-05-29 · 5 replies
Pour aller à Ayuthaya, est-ce mieux en train ou en bateau ? En sachant que le trajet en train est 1H30 et le bateau 3H00. Ensuite toujours pour Ayuthaya, nous souhaiterions partir de Ayuthaya vers Chiang Mai. Est-ce que le train prévu pour la nuit s'arrête à Ayuthaya ? Pouvons-nous le prendre à partir de là ou faut-il revenir à Bangkok pour prendre le train de nuit vers Chiang Mai. Après Chiang Mai, nous souhaitions aller vers Phuket. J'ai vu que dans Lonely Planet les vols de Chiang Mai - Phuket n'est que le matin. Est-ce vrai ? Pouvez-vous également me conseiller une agence de voyage connue à Bangkok pour réserver notre vol de Chiang Mail à Phuket et voir. Merci beaucoup. Nathalie.
Mariage à l'hôtel Iberostar Laguna Azul English translation pending
by Tipel · 2011-05-27 · 5 replies
Bonjour, j'aimerais savoir si quelqu'un s'est marié à l'hôtel Iberostar Laguna Azul de Varadero car jusqu'à maintenant notre choix s'arrête sur cet hôtel pour notre mariage. Nous allons être 30 invités et j'aimerais avoir des témoignages ; satisfaction-organisation ect ... Merci d'avance ! Eric et Julie

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