Results for "Avenue+des+volcans+|+4+>+129"
11262 results found.
Clin d'oeil du Festival de Cannes English translation pending
Bonjour,
Le Festival International du Film à Cannes a démarré Mercredi 11 Mai.
Chaque année c’est la même rengaine : La croisette se transforme en une grande avenue piétonne, jonchée de panneaux publicitaires pour tel ou tel film…Des tentes sont montées à même le sable.
Les touristes venus du monde entier se baladent à la recherche de stars... Des starlettes se baladent pour trouver un producteur… Des business man courent à leur rendez vous… Les livreurs qui se prennent la tête car ils ont du mal à circuler !
Pendant cette période, la population de Cannes passe à 2 fois et demi la normale. Inutile de dire que les prix des hôtels flambent.
La baie de Cannes se remplit de bateaux tous plus beaux et plus chers les uns que les autres.
En parlant de bateaux, le Queen Mary II était dans notre baie le temps d’une escale.
Une société maritime a eu l’ingénieuse idée de proposer une ballade en bateau tout autour de cet immense paquebot. C’était génial ! on était à 200m et je vous dit pas comment ça impressionne ! C’est à couper le souffle.
Actuellement, c’est le plus gros paquebot au monde avec 342m de long, 45 de large et haut de 21 étages. C’est le plus grand et le plus rapide jamais construit. Il n’est pas franchement beau mais impose le respect.
Sinon, j’ai eu des places pour assister au film d’ouverture mais à la séance de 23H. J’ai ainsi monté pu les fameuses marches au tapis rouge avec une tenue de soirée mais je peux vous dire que le film n’avait rien de bien intéressant… J’aurai préféré avoir des places pour Star Wars mais là, ça restait dans le domaine de l’impossible pour les obtenir.
Voilà c’est ça Cannes, avec sa magie et ses frustrations !
Voici quelques photos de mon récit. J'en mettrai d'autres si j'ai le temps 😉
Le Festival International du Film à Cannes a démarré Mercredi 11 Mai.
Chaque année c’est la même rengaine : La croisette se transforme en une grande avenue piétonne, jonchée de panneaux publicitaires pour tel ou tel film…Des tentes sont montées à même le sable.
Les touristes venus du monde entier se baladent à la recherche de stars... Des starlettes se baladent pour trouver un producteur… Des business man courent à leur rendez vous… Les livreurs qui se prennent la tête car ils ont du mal à circuler !
Pendant cette période, la population de Cannes passe à 2 fois et demi la normale. Inutile de dire que les prix des hôtels flambent.
La baie de Cannes se remplit de bateaux tous plus beaux et plus chers les uns que les autres.
En parlant de bateaux, le Queen Mary II était dans notre baie le temps d’une escale.
Une société maritime a eu l’ingénieuse idée de proposer une ballade en bateau tout autour de cet immense paquebot. C’était génial ! on était à 200m et je vous dit pas comment ça impressionne ! C’est à couper le souffle.
Actuellement, c’est le plus gros paquebot au monde avec 342m de long, 45 de large et haut de 21 étages. C’est le plus grand et le plus rapide jamais construit. Il n’est pas franchement beau mais impose le respect.
Sinon, j’ai eu des places pour assister au film d’ouverture mais à la séance de 23H. J’ai ainsi monté pu les fameuses marches au tapis rouge avec une tenue de soirée mais je peux vous dire que le film n’avait rien de bien intéressant… J’aurai préféré avoir des places pour Star Wars mais là, ça restait dans le domaine de l’impossible pour les obtenir.
Voilà c’est ça Cannes, avec sa magie et ses frustrations !
Voici quelques photos de mon récit. J'en mettrai d'autres si j'ai le temps 😉
le mexique fin novembre? English translation pending
salut tt le monde!!!!!
je galère pour avoir des informations concernant le climat!
je voudrais partit fin novembre a playa del carmen ou cancun! est ce la bonne période, je veux du soleil, du soleil et du soleil!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
merci pour vos réponses et pour votre aide!!!!!!!!!!!!!
je galère pour avoir des informations concernant le climat!
je voudrais partit fin novembre a playa del carmen ou cancun! est ce la bonne période, je veux du soleil, du soleil et du soleil!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
merci pour vos réponses et pour votre aide!!!!!!!!!!!!!
de retour du lagunamar ,margarita English translation pending
Bonjour a tous nous sommes revenu de margarita le 28 fev tres bien sur toute la ligne.
si vous avez des questions cela me fera plaisir de vous repondre
a bientôt
michel
si vous avez des questions cela me fera plaisir de vous repondre
a bientôt
michel
Argentine: C'etait Buenos Aires , il y a 50 ans English translation pending
Huy! je ne peux m empecher de vous les montrer, mais j ai trouvé des vielles photos Noir et blanc de Buenos Aires ............les voila ! ( super nostalgie d un été 1955 ) 
Avenida de Mayo et son Congreso au fond, a l'epoque tres peu de voitures europeennes, que de grosses americaines !
Diagonal sud toujours a la meme epoque
Superbe vue de Diagonal Norte ...au fond de l avenue c est la plaza de mayo ( l angle de la photo ne permet pas de la voir )
La peatonal Florida a l intersection de Diagonal Norte...a midi c'est l heure de pointe entre les badauds, ceux qui sortent des bureaux pour dejeuner...bref en 50 ans rien de nouveau !
Le grand Rex ( toujours debout ) sur avenida Corrientes, avec un orchestre et trois balcons gigantesques ...je me souviens d un passage de Celia Cruz dans les annees 90.....ca dansait dans les allees et les coursives, un delire !
Toujours dans le micro centre, la sortie du metro a la station Florida sur Avenida Corrientes. Il y a aujourd'hui toujours autant de monde sinon plus, car la population a doublé, mais les largeurs de sortie et des escaliers n ont pas bronché.
L avenida Corrientes en regardant vers le microcentre a la hauteur de l obelisque.... les seules choses de changé ....le sens de circulation des voitures, la disparition des tramways, du terre plein central au milieu de l avenue et l interdiction aujourd hui de pouvoir se garer sur les cotes.
La Calle Rauch, dans mon quartier, une des seule rue courbe dans un rayon de 10 km, il faut dire qu'autrefois ( 1880 ) y passait la voie d'un train qui devait relier l ancienne gare centrale ( occupee aujourd'hui par le Theatre Colon) a la Plaza Misere et sa future gare de Once .... Le marché que l on voit sur la photo a totalement disparu remplacé par des places de parking et horodateurs ! Berk !
La voila d ailleurs la Plaza Misere, quand je regarde bien la photo, pas beaucoup de transformations sauf qu' aujourd'hui l horizon est bouché par des immeubles d une vingtaine d'etage . Aujourd hui, la place est occupee le jour par des predicateurs totalement fous prechant au milieux des voyageur de la gare de Once ( située hors photo a droite ), et la nuit c est le royaumes des travestis et des policiers qui arretent les voitures pour demander des coimas !
Vendeur de journaux sur calle Florida
Queue de passager sur Plaza san Martin pour monter dans le trolley avec un marin en premier plan
Longue file de tramway de la ligne 60 sous le passage de train de l avenida Santa Fe au niveau du metro "Palermo" ...aujourd'hui les colectivos ont remplacé les trams de la ligne, mais c est toujours le meme bazar pour pouvoir passer sous le pont en pleine journee ! C'etait Buenos Aires, il y a 50 ans !

Avenida de Mayo et son Congreso au fond, a l'epoque tres peu de voitures europeennes, que de grosses americaines !
Diagonal sud toujours a la meme epoque
Superbe vue de Diagonal Norte ...au fond de l avenue c est la plaza de mayo ( l angle de la photo ne permet pas de la voir )
La peatonal Florida a l intersection de Diagonal Norte...a midi c'est l heure de pointe entre les badauds, ceux qui sortent des bureaux pour dejeuner...bref en 50 ans rien de nouveau !
Le grand Rex ( toujours debout ) sur avenida Corrientes, avec un orchestre et trois balcons gigantesques ...je me souviens d un passage de Celia Cruz dans les annees 90.....ca dansait dans les allees et les coursives, un delire !
Toujours dans le micro centre, la sortie du metro a la station Florida sur Avenida Corrientes. Il y a aujourd'hui toujours autant de monde sinon plus, car la population a doublé, mais les largeurs de sortie et des escaliers n ont pas bronché.
L avenida Corrientes en regardant vers le microcentre a la hauteur de l obelisque.... les seules choses de changé ....le sens de circulation des voitures, la disparition des tramways, du terre plein central au milieu de l avenue et l interdiction aujourd hui de pouvoir se garer sur les cotes.
La Calle Rauch, dans mon quartier, une des seule rue courbe dans un rayon de 10 km, il faut dire qu'autrefois ( 1880 ) y passait la voie d'un train qui devait relier l ancienne gare centrale ( occupee aujourd'hui par le Theatre Colon) a la Plaza Misere et sa future gare de Once .... Le marché que l on voit sur la photo a totalement disparu remplacé par des places de parking et horodateurs ! Berk !
La voila d ailleurs la Plaza Misere, quand je regarde bien la photo, pas beaucoup de transformations sauf qu' aujourd'hui l horizon est bouché par des immeubles d une vingtaine d'etage . Aujourd hui, la place est occupee le jour par des predicateurs totalement fous prechant au milieux des voyageur de la gare de Once ( située hors photo a droite ), et la nuit c est le royaumes des travestis et des policiers qui arretent les voitures pour demander des coimas !
Vendeur de journaux sur calle Florida
Queue de passager sur Plaza san Martin pour monter dans le trolley avec un marin en premier plan
Longue file de tramway de la ligne 60 sous le passage de train de l avenida Santa Fe au niveau du metro "Palermo" ...aujourd'hui les colectivos ont remplacé les trams de la ligne, mais c est toujours le meme bazar pour pouvoir passer sous le pont en pleine journee ! C'etait Buenos Aires, il y a 50 ans !Nice Acte III... 11 Septembre 2004 English translation pending
A la demande de quelques forumistes du coin et des habitués, une nouvelle rencontre aura lieu à Nice ou ses environs le Samedi 11, et voulant cette fois ci l'ouvrir à tout le monde, au contraire de l'Acte II qui était une surprise pour Merlin je le rappelle ...... on me demande de me faire le porte parole pour rameuter la foule des inconditionnels du forum ..... 🙂
Seront présents surs : Alan, Darkette, Chris51 et MF, Fabricia et Bernard, Douya, Seshat et je pense ....... Gayatri et Suresh, Mireille06, Chriso6 et sa femme, Mély ....... etje souhaiterais plein d'autres membres qui n'ont pas l'habitude encore de ces rencontres .......
J'attends vos confirmations avant Lundi ..... je sais, c'est speed mais je serais absent la semaine prochaine et j'ai besoin de réserver quelquepart, d'aucun me suggérent encore mon fief le Lou Balico, avantage du tarif ( 20 Euros tout compris ), on y mange bien, service sympa, facilité pour discuter au calme ........ inconvénient, celà fairait la troisième fois, à vous de me dire .......
A bientôt les petits,
Seront présents surs : Alan, Darkette, Chris51 et MF, Fabricia et Bernard, Douya, Seshat et je pense ....... Gayatri et Suresh, Mireille06, Chriso6 et sa femme, Mély ....... etje souhaiterais plein d'autres membres qui n'ont pas l'habitude encore de ces rencontres .......
J'attends vos confirmations avant Lundi ..... je sais, c'est speed mais je serais absent la semaine prochaine et j'ai besoin de réserver quelquepart, d'aucun me suggérent encore mon fief le Lou Balico, avantage du tarif ( 20 Euros tout compris ), on y mange bien, service sympa, facilité pour discuter au calme ........ inconvénient, celà fairait la troisième fois, à vous de me dire .......
A bientôt les petits,
Ampleur de la corruption policière sur Bali? English translation pending
J'ai entendu dire que les policiers arrondissaient parfois leur fin de mois avec des "amendes" plus ou moins justifiées.
Est ce que quelqu'un peut me donner une idée de l'ampleur du phénomène ?
J'envisage de louer un 2 roues. En Thaïlande nous étions à 3 sur un scooter avec mon fils, c'est envisageable sur Bali sans que la police estime que c'est une faute grave ?
Est ce que quelqu'un peut me donner une idée de l'ampleur du phénomène ?
J'envisage de louer un 2 roues. En Thaïlande nous étions à 3 sur un scooter avec mon fils, c'est envisageable sur Bali sans que la police estime que c'est une faute grave ?
Hôtel Caribbean paradise au Mexique English translation pending
😉 salut,
on est 3 copines à séjourner à l'hôtel Caribbean Paradise, à Playa del Carmen (mexique), et on aimerait avoir des info. sur l'hôtel, visites, activitées nocturnes et les environs, merci d'avance et attendons réponses avec impatience.
Kiki
on est 3 copines à séjourner à l'hôtel Caribbean Paradise, à Playa del Carmen (mexique), et on aimerait avoir des info. sur l'hôtel, visites, activitées nocturnes et les environs, merci d'avance et attendons réponses avec impatience.
Kiki
Looking for a car rental agency in Algiers...
Hi there, we’re planning a road trip in northern Algeria at the end of January – early February.
Anyone have any tips for a car rental agency that’s both reliable and not too expensive? Thanks in advance!
Family Road Trip: San Francisco - Portland - San Francisco
Hi there,
We’re planning a family road trip (kids aged 10 and 15) over 23 days between San Francisco and Portland (Northern California and Oregon). It’ll be a loop. We want to take our time with hikes but also enjoy the cities to relax a bit (Portland / SF).
Here’s our itinerary—I’d love your thoughts on the places we’ve picked, suggestions for stops along the way, and whether this route is doable given the distances (especially Tahoe Lake to Crater Lake and Crater Lake to Portland):
Day 1: Arrive in San Francisco midday, head to Yosemite (3 nights). Day 1/2: Yosemite Valley / Glacier Point, etc. Day 3: Tioga Road with a stop at Mono Lake (1 night in Bridgeport). Day 4: Bodie in the morning, then drive to North Lake Tahoe (2 nights in North Lake Tahoe). Day 5: Lake Tahoe. Day 6: Long drive to Crater Lake via Burney Falls? (2 nights in Fort Klamath). Day 7: Crater Lake. Day 8: Drive to Portland via Bend (4 nights in Portland). Days 9–11: Portland + Columbia Gorge. Day 12: Portland to Newport via Highway 101: Cannon Beach/Tillamook (1 night in Newport). Day 13: Newport to Golden Beach via Florence/Oregon Dunes (1 night in Golden Beach). Day 14: Drive to Jedediah Smith Redwood State Park (3 nights near Crescent City). Days 15–16: Redwood National Park (Fern Canyon / Avenue of the Giants, etc.). Day 17: Drive along the coast via Eureka / Fort Bragg (1 night in Willits). Day 18: Drive to San Francisco via Napa Valley (5 nights in SF). Days 19–22: San Francisco. Day 23: Departure.
Everything’s booked but still flexible, so I can adjust if needed.
Thanks in advance!
We’re planning a family road trip (kids aged 10 and 15) over 23 days between San Francisco and Portland (Northern California and Oregon). It’ll be a loop. We want to take our time with hikes but also enjoy the cities to relax a bit (Portland / SF).
Here’s our itinerary—I’d love your thoughts on the places we’ve picked, suggestions for stops along the way, and whether this route is doable given the distances (especially Tahoe Lake to Crater Lake and Crater Lake to Portland):
Day 1: Arrive in San Francisco midday, head to Yosemite (3 nights). Day 1/2: Yosemite Valley / Glacier Point, etc. Day 3: Tioga Road with a stop at Mono Lake (1 night in Bridgeport). Day 4: Bodie in the morning, then drive to North Lake Tahoe (2 nights in North Lake Tahoe). Day 5: Lake Tahoe. Day 6: Long drive to Crater Lake via Burney Falls? (2 nights in Fort Klamath). Day 7: Crater Lake. Day 8: Drive to Portland via Bend (4 nights in Portland). Days 9–11: Portland + Columbia Gorge. Day 12: Portland to Newport via Highway 101: Cannon Beach/Tillamook (1 night in Newport). Day 13: Newport to Golden Beach via Florence/Oregon Dunes (1 night in Golden Beach). Day 14: Drive to Jedediah Smith Redwood State Park (3 nights near Crescent City). Days 15–16: Redwood National Park (Fern Canyon / Avenue of the Giants, etc.). Day 17: Drive along the coast via Eureka / Fort Bragg (1 night in Willits). Day 18: Drive to San Francisco via Napa Valley (5 nights in SF). Days 19–22: San Francisco. Day 23: Departure.
Everything’s booked but still flexible, so I can adjust if needed.
Thanks in advance!
Projet voyage à vélo de 2 500 kilomètres au départ La Roche-sur-Yon (Vendée) English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerai, enfin je vais, partir seul pour faire un voyage à vélo à travers la France, une boucle de 2500km avec comme point de départ la Roche sur yon (Vendée), j'utiliserai principalement des voies cyclables.
A savoir que je souhaiterai réaliser ce voyage en "partenariat" avec une association.
J'aimerai avoir autant de conseils, avis, retour d'expérience que possible pour préparer au mieux ce voyage (budget, vélo, équipement, etc).
Scandinavie: d'Oslo à Hambourg, un vélo au pays du vélo English translation pending
Août - septembre 2019, chroniques d'un sexagénaire à vélo au pays des vikings.
Partir en solo à vélo sans date de retour. Un rêve que je caressais depuis longtemps et que la retraite me permet de réaliser tant que la forme physique est là.
Pour la partie norvégienne, j'ai choisi de faire les étapes en bus, ferry et train, et de rayonner sur place. Tous les transports prennent les vélos. Pour la Suède, le Danemark et l'Allemagne, tout (ou presque) à été parcouru à vélo.

Dimanche 18, lundi 19, mardi 20 août Oslo Vu l'éloignement entre l'aéroport et la ville, le plus simple est de prendre le train navette. Pas de problème, il prend les (nombreux) vélos. Ca sera comme ça partout. Ca me change du précédent voyage (voir mon carnet "Amérique du Nord"). Hébergement à l'auberge de jeunesse, en haut de la ville, forcément. Pareil pour les prix, ils sont à la hauteur du niveau de vie du pays !... Tour d'horizon des classiques de la capitale. Rien de mieux que le vélo pour la parcourir.
L'Auberge de Jeunesse, la qualité a un prix
Concert gratuit du regretté Manu Dibango
Une belle journée dans la campagne alentour
Ici, tout est fait pour le vélo

Dimanche 18, lundi 19, mardi 20 août Oslo Vu l'éloignement entre l'aéroport et la ville, le plus simple est de prendre le train navette. Pas de problème, il prend les (nombreux) vélos. Ca sera comme ça partout. Ca me change du précédent voyage (voir mon carnet "Amérique du Nord"). Hébergement à l'auberge de jeunesse, en haut de la ville, forcément. Pareil pour les prix, ils sont à la hauteur du niveau de vie du pays !... Tour d'horizon des classiques de la capitale. Rien de mieux que le vélo pour la parcourir.
L'Auberge de Jeunesse, la qualité a un prix
Concert gratuit du regretté Manu Dibango
Une belle journée dans la campagne alentour
Ici, tout est fait pour le véloOn the Silk Road: Chronicles of a Sixty-Something Traveling Completely Independently
From Beijing to Khiva: China, Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan
Chronicle of anecdotes, highlights, and other adventures that marked this eight-week journey in 2018.

The Chinese Far West More than 30 years after my first trip to eastern China, I finally fulfilled an old dream: traveling solo from Beijing to the far west, discovering Xinjiang, the Uyghur people and the oppression they endure, the oases of Turpan and Kashgar, the Taklamakan Desert, the end of the Great Wall... The route was covered by train.
MENU PART 1: CHINA
1- Beijing (Jiankou) : the authentic Great Wall, without tourists 2- Cycling in Beijing, the best way to get around 3- Beijing : departure for the far west 4- Jiayuguan : getting by without English 5- Jiayuguan : scams and heritage 6- Dunhuang : abundance in the middle of the desert 7- Turpan : the Uyghurs under heavy surveillance 8- Kashgar : love at first sight for the old city 9- Kashgar : China’s recipe for controlling the populace 10- Tashkurgan : what on earth was I thinking going there! Kyrgyz border: a surreal epic Photo album from the 80s, contributions from other travelers (page 2)
1- JIANKOU Finding the authentic Great Wall, without tourists or a guide Friday, August 24, 2018 Thirty years later, I didn’t feel like revisiting the Great Wall at Badaling or any other overcrowded site. I chose to explore it at Jiankou, in its wildest, most authentic, and unrestored section, starting from a lost village deep in a valley—though it wasn’t *that* lost, since it had everything for communication.

No need to pay for a taxi to get there—by timing it right, you can take the bus for just a few yuan. You have to get off at Xizhazi, the bus terminus. Be careful, there are only two buses a day in each direction. At the Xizhazi bus stop, I met a young couple who’d arrived with zero information about what to expect. We hiked the three of us toward the restored section of Mutianyu.
Still, be cautious With GPS and a topographic map (OpenTopoMap), you can set off without a problem or guide. The trail up to Jiankou is easy and well-marked. The trails down are too. But be careful—once you’re on the Wall, it’s real mountain hiking, with easy but dangerous climbing sections (over sheer drops). Not for amateurs or those afraid of heights! But what a reward. The Wall all to yourself, where it’s at its most daring. Truly mesmerizing.
More photos...
2- BEIJING The best way to get around the capital Sunday, August 26 The best way to explore the city is still by bike. Most are in a bike-share system, but you need to use an app—WeChat, the app that does everything, like monitoring your every move. No way I was installing that.

I found one at a rental shop near the hostel. The key is to quickly learn local traffic customs to minimize risks. Bike lanes are wide along the avenues.
But you still have to: - Watch out for anything parked on the bike paths—the most annoying are people napping or talking on the phone in their cars - Keep an eye on everything coming the wrong way—the list is long - The worst is right turns on red, which in Chinese traffic rules seem to have priority Once you get the hang of it, it’s fine. The city is huge but flat, so you can just wing it.
3- BEIJING By train to the far west Sunday, August 26 Beijing West Station is the size and operates like an airport. With your e-ticket from the agency, you first have to pick up your ticket at the special "English" counter, after passing through security. With your ticket in hand, you have to exit and enter through the boarding waiting area—not the platform—after a second security check.
Then you find the right hall and wait for the sign to finally access the platform. In the end, it works pretty well given the incredible number of passengers to manage. Everywhere in Beijing, I saw that the Chinese have mastered crowd flow management.
Nice surprise: second-class carriages are clean, air-conditioned, and bright. Perfect, since I was in for 20 hours. One uniformed attendant per carriage, mobile meal service—luxury! Small downside: no luggage space. Hauling your suitcase up to the top bunk is quite a workout. I was in the middle, so it wasn’t too bad. The landscape, though, whether rural or urban, is pretty bleak. That should change once we leave the eastern plains.
Of course, I got my first police visit, with a thorough passport check and bag search. I was warned—going to the Chinese far west exposes you to this kind of hassle. But they were polite and respectful.
The Chinese Far West
4- JIAYUGUAN Getting by without English Monday, August 27 At the gates of two deserts (Gobi and Taklamakan) and at the foot of the Tibetan highlands, the Great Wall ends at Jiayuguan. Here, I found the deeper China I’d somewhat rediscovered during my bike ride, even if now everyone gets around on electric bikes and I’m no longer stared at like an alien.

Prices are nothing like Beijing: you can find a full meal for 2 €, and my bike cost 7 € for two days. Plus, few people speak English—neither the owner of the HI hostel where I stayed, nor the ticket sellers at the sites, let alone the servers at the small eateries where I ate. Everything is written in Chinese. So I had to use the little Chinese I know to communicate about essentials. It makes the locals laugh to see a European trying to speak their language, but it earns respect. With Google Translate’s help, I managed.
Rant: With their avenues blocked for construction for kilometers without warning, and new roads not yet on maps, I must’ve taken 15 km of detours. More photos...
5- JIAYUGUAN Scams and heritage Tuesday, August 28 The Great Wall doesn’t exactly end at the fort I visited yesterday but 10 km further, at the entrance to a river gorge at the foot of the mountains. All that’s left is a badly damaged tower (more like a mound of earth) and a section of clay wall, similar to the one I biked yesterday.

This morning, I hopped on my bike, determined to venture into the desert to see this highly symbolic site. First, you access it via a wide, brand-new road with not a soul in sight. Just before the site, I came across a grand welcome gate, very period-style, but it’s actually the inevitable toll booth.
Behind the gate, the road continues straight to the site, which you can see in the distance—at least 2 km away—the remains of the tower and wall. I had to leave my bike here. Fine. I went to the ticket counter and asked the price: 120 yuan! I couldn’t believe it—over 15 € for a simple mound of earth.
I showed my displeasure to the attendant, who couldn’t care less, and immediately turned back. 120 yuan—that’s the price for a new road, a fancy gate planted 2 km before the site just to force you to take a shuttle, and employees with nothing to do all day... Now I understand why I didn’t meet anyone!
Heritage China is a bit pricey Generally, sites are expensive for the country’s standard of living, but travelers are supposed to have money, so why hold back? I even gave up on the Forbidden City—reservations required days in advance (or on the black market at an impossible price). I prefer to keep the memory of my first visit, when entry must’ve cost a few dozen cents, and there were only a handful of visitors.
This morning, I took a taxi to see remarkable tombs of common people from the 3rd to 6th centuries. They’re small vaulted caves made of painted bricks, depicting scenes of daily life. Very pretty and moving. But even here, though the price was more reasonable, I was left wanting—only one of the 16 tombs is open to visitors, and it’s apparently not the most beautiful.
The authentic China—at least what’s left of it... Wandering the impersonal avenues of the city, you stumble upon a market. There, you still find traditional China—small shops with questionable hygiene, Go players, musicians, and even a dental prosthetist. The last refuge for those untouched by modernity. More photos...
6- DUNHUANG Abundance in the middle of the desert Wednesday, August 29 Well, I thought the landscape would be less bleak as I headed west. Nope. The only distraction in this expanse of dark, clayey sand is the forests of pylons and wind turbines, plus wild camels racing each other.
However, Dunhuang, the gateway to the Taklamakan, is by far the most pleasant Chinese city I know. There’s a real city center you can explore on foot. It’s hot but not unbearable, with a light, dry breeze. Much nicer than Beijing. The Han Chinese are still the majority, but the Muslim Uyghurs are more numerous, and the muezzin’s call to prayer echoes around the mosque.
The most surprising thing is the abundance and diversity of fruits and vegetables. You wonder how it all grows here. Well-irrigated, the desert sands are very fertile. Here, raisins have subtle, mysterious flavors, and the lamb really tastes like lamb.
Today, I visited the must-see Mingshashan, a dune complex next to which Pila is a molehill. The Basque Country, but covered in sand... More photos...
7- TURPAN The Uyghurs under heavy surveillance Friday, August 31 Surveillance cameras everywhere in the city, armed police stationed at intersections, in front of public buildings, at the entrance and inside tourist sites, police stations on every corner, patrols on foot or by car, khaki uniforms even for middle schoolers... here, the Han Chinese are in the minority, and you can feel it. Turpan feels like a city under siege.

To enter the youth hostel where I stayed, there’s even a security gate, and the receptionist (a Han, like everyone in tourism) wears a bulletproof vest! Reassuring. Still, you don’t feel particularly threatened here, especially as a European. The troublemakers are the Chinese, not the Uyghurs. Generally, China is a very safe country for visitors.
Smile, you’re on camera! I was biking on an avenue when the car in front of me got flashed for driving slowly. I quickly understood why when I got flashed too.
Here, the official time is Beijing time, but it gets dark two hours later. It’ll be even worse in Kashgar. Trickier to manage: everything is displayed in Chinese and Arabic. Nothing in English. Choosing a menu is a shot in the dark. Apart from a few young Chinese, no one here speaks English, and my Chinese doesn’t seem very understandable...
Mogao, the end of the road for the Han Yesterday, near Dunhuang, I went to Mogao, a complex of decorated caves with Buddha sculptures and paintings. Stunning, but so crowded! Luckily, here in Turpan, Chinese tourists barely venture out. So I visited a Silk Road ghost town with only a handful of other visitors and under a howling wind.
The modern Chinese city is swallowing up the old Uyghur neighborhoods—only a museum-like district remains in the center, and pockets of resistance on the outskirts are doomed to disappear soon. More photos...
8- KASHGAR A (relative) love at first sight for the old city Sunday, September 2 After three overnight trains, here I am in the far west of China, nearly 4,000 km from the capital. Despite the omnipresent police and an old city preserved UNESCO-style, Kashgar is my Chinese love at first sight.

Finally, Chinese... well, sort of, because we’re in Uyghur territory here—a Turkic people with nothing culturally in common with the Han, the eastern Chinese. It started badly yesterday at Turfan station, where after three security gate passes, at least five passport checks, and a bag search, three adorable policewomen confiscated my antibacterial lotion because it had a flammable logo...
Then came the welcoming committee of armed cops at Kashgar station. Once all that was over, they left me alone—except you still have to go through security checks like everyone else to enter the old city, the bazaar, the livestock market... The further west you go, the more the siege mentality is evident. Luckily, the border isn’t far...
Despite the inevitable destruction-reconstruction, the city center has been well preserved. Thankfully, because it’s a very original style, a mix of local and colonial. I love it, even if it’s a bit too artificial, sanitized, and watered-down, and rather empty of residents. On the Silk Road, the city was famous for its great food. And it still is—rarely have I seen such richness and abundance of food! And not just scorpions or snakes. More photos...
9- KASHGAR China’s recipe for controlling the populace Saturday, September 1 Xinjiang, along with Tibet, is a "sensitive" area of rebellion in the eyes of Chinese authorities. As a result, the state has these regions and their populations under total control. Tourists also feel the consequences, even if they’re not at risk of re-education camps.
- Putting barbed wire and anti-ramming barriers around sensitive sites (schools, big hotels, government buildings...)
- Installing traffic surveillance gates with cameras and photo flashes (for all vehicles passing, including bikes) throughout the city and even in the countryside
- Posting uniformed guards with tasers, batons, or huge baseball bats every 100 meters
- Training the Han population (ethnic Chinese) in self-defense with sticks, preferably in the morning on the street. Men and women of all ages
- Starting school with the national anthem, doing military exercises, and receiving political indoctrination, all neatly lined up in the courtyard. (The dream school for any teacher)
- Placing a snitch in uniform (a pseudo-guard) in public gathering places, like youth hostels. Mine spends the day loafing around the courtyard
- Putting Chinese flags everywhere on the streets to remind everyone who’s in charge
- Installing security gates at every entrance to areas frequented by tourists (thanks for that) but not just there
- Never photographing cops, or else! I tried, but it’s not easy...
With all that, you can stroll around safely Not much crime! As for the amount the Chinese state spends to maintain such a system, it’s staggering! A third of the Han living in Xinjiang work in security. Today, I wandered freely around old Kashgar, which is quite large after all. More photos...
10- TASHKURGAN What on earth was I thinking going there! Wednesday, September 5 First, there’s the taxi—pretty crappy, with a driver who doesn’t speak a word of English and won’t stop smoking. Over six hours in that... shared with a completely out-of-it American.

Then there are all the checkpoints along the way. I won’t go on—you know the drill by now.
After that, there’s Tashkurgan—a town with nothing to see, nothing to do. Deserted as soon as night falls. There’s this huge youth hostel and a few lost Chinese tapping away on their smartphones, chain-smoking. This lost American-European crowd, swapping tips on how to enter Pakistan or Tajikistan.
Luckily, there’s the Chinese Pamir Highway, lined with peaks over 7,000m. There’s the feeling of no longer being in China, with a population whose features are Middle Eastern. And these Tajik women with their stunning hairstyles and vibrant costumes. There’s the fact of having reached the westernmost Chinese city, far from crowds and tourist sites. A sort of end of the world. More photos...
11- KYRGYZ BORDER A surreal epic Thursday, September 6 The road from Kashgar to the Kyrgyzstan border is a little over 200 km and passes through beautiful landscapes of colorful, desert-like mountains with acrobatic folds. That’s the bucolic part of the trip.
Yesterday, I managed to gather four people to rent a minibus to reach the border more easily: a Spaniard and an Argentine I’d already met in Turpan, and two New Zealanders who responded to the ad left at the hostel.
Absurdity and paranoia of Chinese authorities The highlight was crossing the town of Wuqia, 50 km past Kashgar. After tallying up with my fellow sufferers, we must’ve passed about ten checkpoints with: - Passport checks: 14 times, sometimes by two cops side by side - Bag checks: 4 times - Smartphone checks: 2 times, with deletion of "non-compliant" photos, and registration of your IMEI in the exit log!... Absurd and surreal at the same time, since my camera stayed in my bag, my apps are in French, and my photos have been online for ages...
With all that, we arrived just as the last checkpoint before the no man’s land marking the border between the two countries was on lunch break. And bam! Another 1.5-hour wait, alongside truckers who were much more used to this than we were.
What to think? The cops themselves aren’t fooled. They play the role they’re asked to, but sometimes you can coax a smile out of them—they realize how ridiculous the situation is.
What’s the point? That’s the big question my companions and I were tempted to answer with "to piss people off." To show you your place isn’t here, but with the other tourists, over there in the east, in Shanghai, Xi’an, or Guangzhou.
As for you, a traveler from a democratic country, you really experience this as aggression, humiliation, a violation of your private space. And yet, I’m respected, they speak to me properly. Today, I better understand what a Palestinian or a citizen of an occupied country might feel daily. A unique experience! Thanks, China.
And to top it off, the cherry on the cake! It’s still this glowing button you press to rate your passage after clearing the last obstacle before the exit stamp. I was so surprised it turned off before I could react. The Spaniard, with great humor and irony, had time to vote "excellent." In the end, he wasn’t wrong—you can hardly do better!
PS: I ditched my buddies at the border. They didn’t want to pay for a taxi to continue. So I took a direct taxi to Osh. The first 100 km are fabulous. I couldn’t take many photos, but I’ll be back on Monday to go to Tajikistan.
More photos...
The rest of the Silk Road, Part 2, in these travel journals: Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan.

The Chinese Far West More than 30 years after my first trip to eastern China, I finally fulfilled an old dream: traveling solo from Beijing to the far west, discovering Xinjiang, the Uyghur people and the oppression they endure, the oases of Turpan and Kashgar, the Taklamakan Desert, the end of the Great Wall... The route was covered by train.
MENU PART 1: CHINA
1- Beijing (Jiankou) : the authentic Great Wall, without tourists 2- Cycling in Beijing, the best way to get around 3- Beijing : departure for the far west 4- Jiayuguan : getting by without English 5- Jiayuguan : scams and heritage 6- Dunhuang : abundance in the middle of the desert 7- Turpan : the Uyghurs under heavy surveillance 8- Kashgar : love at first sight for the old city 9- Kashgar : China’s recipe for controlling the populace 10- Tashkurgan : what on earth was I thinking going there! Kyrgyz border: a surreal epic Photo album from the 80s, contributions from other travelers (page 2)
1- JIANKOU Finding the authentic Great Wall, without tourists or a guide Friday, August 24, 2018 Thirty years later, I didn’t feel like revisiting the Great Wall at Badaling or any other overcrowded site. I chose to explore it at Jiankou, in its wildest, most authentic, and unrestored section, starting from a lost village deep in a valley—though it wasn’t *that* lost, since it had everything for communication.

No need to pay for a taxi to get there—by timing it right, you can take the bus for just a few yuan. You have to get off at Xizhazi, the bus terminus. Be careful, there are only two buses a day in each direction. At the Xizhazi bus stop, I met a young couple who’d arrived with zero information about what to expect. We hiked the three of us toward the restored section of Mutianyu.
Still, be cautious With GPS and a topographic map (OpenTopoMap), you can set off without a problem or guide. The trail up to Jiankou is easy and well-marked. The trails down are too. But be careful—once you’re on the Wall, it’s real mountain hiking, with easy but dangerous climbing sections (over sheer drops). Not for amateurs or those afraid of heights! But what a reward. The Wall all to yourself, where it’s at its most daring. Truly mesmerizing.
More photos...
2- BEIJING The best way to get around the capital Sunday, August 26 The best way to explore the city is still by bike. Most are in a bike-share system, but you need to use an app—WeChat, the app that does everything, like monitoring your every move. No way I was installing that.

I found one at a rental shop near the hostel. The key is to quickly learn local traffic customs to minimize risks. Bike lanes are wide along the avenues.
But you still have to: - Watch out for anything parked on the bike paths—the most annoying are people napping or talking on the phone in their cars - Keep an eye on everything coming the wrong way—the list is long - The worst is right turns on red, which in Chinese traffic rules seem to have priority Once you get the hang of it, it’s fine. The city is huge but flat, so you can just wing it.
3- BEIJING By train to the far west Sunday, August 26 Beijing West Station is the size and operates like an airport. With your e-ticket from the agency, you first have to pick up your ticket at the special "English" counter, after passing through security. With your ticket in hand, you have to exit and enter through the boarding waiting area—not the platform—after a second security check.
Then you find the right hall and wait for the sign to finally access the platform. In the end, it works pretty well given the incredible number of passengers to manage. Everywhere in Beijing, I saw that the Chinese have mastered crowd flow management.Nice surprise: second-class carriages are clean, air-conditioned, and bright. Perfect, since I was in for 20 hours. One uniformed attendant per carriage, mobile meal service—luxury! Small downside: no luggage space. Hauling your suitcase up to the top bunk is quite a workout. I was in the middle, so it wasn’t too bad. The landscape, though, whether rural or urban, is pretty bleak. That should change once we leave the eastern plains.
Of course, I got my first police visit, with a thorough passport check and bag search. I was warned—going to the Chinese far west exposes you to this kind of hassle. But they were polite and respectful.
The Chinese Far West4- JIAYUGUAN Getting by without English Monday, August 27 At the gates of two deserts (Gobi and Taklamakan) and at the foot of the Tibetan highlands, the Great Wall ends at Jiayuguan. Here, I found the deeper China I’d somewhat rediscovered during my bike ride, even if now everyone gets around on electric bikes and I’m no longer stared at like an alien.

Prices are nothing like Beijing: you can find a full meal for 2 €, and my bike cost 7 € for two days. Plus, few people speak English—neither the owner of the HI hostel where I stayed, nor the ticket sellers at the sites, let alone the servers at the small eateries where I ate. Everything is written in Chinese. So I had to use the little Chinese I know to communicate about essentials. It makes the locals laugh to see a European trying to speak their language, but it earns respect. With Google Translate’s help, I managed.
Rant: With their avenues blocked for construction for kilometers without warning, and new roads not yet on maps, I must’ve taken 15 km of detours. More photos...
5- JIAYUGUAN Scams and heritage Tuesday, August 28 The Great Wall doesn’t exactly end at the fort I visited yesterday but 10 km further, at the entrance to a river gorge at the foot of the mountains. All that’s left is a badly damaged tower (more like a mound of earth) and a section of clay wall, similar to the one I biked yesterday.

This morning, I hopped on my bike, determined to venture into the desert to see this highly symbolic site. First, you access it via a wide, brand-new road with not a soul in sight. Just before the site, I came across a grand welcome gate, very period-style, but it’s actually the inevitable toll booth.
Behind the gate, the road continues straight to the site, which you can see in the distance—at least 2 km away—the remains of the tower and wall. I had to leave my bike here. Fine. I went to the ticket counter and asked the price: 120 yuan! I couldn’t believe it—over 15 € for a simple mound of earth.
I showed my displeasure to the attendant, who couldn’t care less, and immediately turned back. 120 yuan—that’s the price for a new road, a fancy gate planted 2 km before the site just to force you to take a shuttle, and employees with nothing to do all day... Now I understand why I didn’t meet anyone!
Heritage China is a bit pricey Generally, sites are expensive for the country’s standard of living, but travelers are supposed to have money, so why hold back? I even gave up on the Forbidden City—reservations required days in advance (or on the black market at an impossible price). I prefer to keep the memory of my first visit, when entry must’ve cost a few dozen cents, and there were only a handful of visitors.
This morning, I took a taxi to see remarkable tombs of common people from the 3rd to 6th centuries. They’re small vaulted caves made of painted bricks, depicting scenes of daily life. Very pretty and moving. But even here, though the price was more reasonable, I was left wanting—only one of the 16 tombs is open to visitors, and it’s apparently not the most beautiful.
The authentic China—at least what’s left of it... Wandering the impersonal avenues of the city, you stumble upon a market. There, you still find traditional China—small shops with questionable hygiene, Go players, musicians, and even a dental prosthetist. The last refuge for those untouched by modernity. More photos...
6- DUNHUANG Abundance in the middle of the desert Wednesday, August 29 Well, I thought the landscape would be less bleak as I headed west. Nope. The only distraction in this expanse of dark, clayey sand is the forests of pylons and wind turbines, plus wild camels racing each other.
However, Dunhuang, the gateway to the Taklamakan, is by far the most pleasant Chinese city I know. There’s a real city center you can explore on foot. It’s hot but not unbearable, with a light, dry breeze. Much nicer than Beijing. The Han Chinese are still the majority, but the Muslim Uyghurs are more numerous, and the muezzin’s call to prayer echoes around the mosque.The most surprising thing is the abundance and diversity of fruits and vegetables. You wonder how it all grows here. Well-irrigated, the desert sands are very fertile. Here, raisins have subtle, mysterious flavors, and the lamb really tastes like lamb.
Today, I visited the must-see Mingshashan, a dune complex next to which Pila is a molehill. The Basque Country, but covered in sand... More photos...
7- TURPAN The Uyghurs under heavy surveillance Friday, August 31 Surveillance cameras everywhere in the city, armed police stationed at intersections, in front of public buildings, at the entrance and inside tourist sites, police stations on every corner, patrols on foot or by car, khaki uniforms even for middle schoolers... here, the Han Chinese are in the minority, and you can feel it. Turpan feels like a city under siege.

To enter the youth hostel where I stayed, there’s even a security gate, and the receptionist (a Han, like everyone in tourism) wears a bulletproof vest! Reassuring. Still, you don’t feel particularly threatened here, especially as a European. The troublemakers are the Chinese, not the Uyghurs. Generally, China is a very safe country for visitors.
Smile, you’re on camera! I was biking on an avenue when the car in front of me got flashed for driving slowly. I quickly understood why when I got flashed too.
Here, the official time is Beijing time, but it gets dark two hours later. It’ll be even worse in Kashgar. Trickier to manage: everything is displayed in Chinese and Arabic. Nothing in English. Choosing a menu is a shot in the dark. Apart from a few young Chinese, no one here speaks English, and my Chinese doesn’t seem very understandable...
Mogao, the end of the road for the Han Yesterday, near Dunhuang, I went to Mogao, a complex of decorated caves with Buddha sculptures and paintings. Stunning, but so crowded! Luckily, here in Turpan, Chinese tourists barely venture out. So I visited a Silk Road ghost town with only a handful of other visitors and under a howling wind.
The modern Chinese city is swallowing up the old Uyghur neighborhoods—only a museum-like district remains in the center, and pockets of resistance on the outskirts are doomed to disappear soon. More photos...
8- KASHGAR A (relative) love at first sight for the old city Sunday, September 2 After three overnight trains, here I am in the far west of China, nearly 4,000 km from the capital. Despite the omnipresent police and an old city preserved UNESCO-style, Kashgar is my Chinese love at first sight.

Finally, Chinese... well, sort of, because we’re in Uyghur territory here—a Turkic people with nothing culturally in common with the Han, the eastern Chinese. It started badly yesterday at Turfan station, where after three security gate passes, at least five passport checks, and a bag search, three adorable policewomen confiscated my antibacterial lotion because it had a flammable logo...
Then came the welcoming committee of armed cops at Kashgar station. Once all that was over, they left me alone—except you still have to go through security checks like everyone else to enter the old city, the bazaar, the livestock market... The further west you go, the more the siege mentality is evident. Luckily, the border isn’t far...
Despite the inevitable destruction-reconstruction, the city center has been well preserved. Thankfully, because it’s a very original style, a mix of local and colonial. I love it, even if it’s a bit too artificial, sanitized, and watered-down, and rather empty of residents. On the Silk Road, the city was famous for its great food. And it still is—rarely have I seen such richness and abundance of food! And not just scorpions or snakes. More photos...
9- KASHGAR China’s recipe for controlling the populace Saturday, September 1 Xinjiang, along with Tibet, is a "sensitive" area of rebellion in the eyes of Chinese authorities. As a result, the state has these regions and their populations under total control. Tourists also feel the consequences, even if they’re not at risk of re-education camps.
- Putting barbed wire and anti-ramming barriers around sensitive sites (schools, big hotels, government buildings...)
- Installing traffic surveillance gates with cameras and photo flashes (for all vehicles passing, including bikes) throughout the city and even in the countryside
- Posting uniformed guards with tasers, batons, or huge baseball bats every 100 meters
- Training the Han population (ethnic Chinese) in self-defense with sticks, preferably in the morning on the street. Men and women of all ages
- Starting school with the national anthem, doing military exercises, and receiving political indoctrination, all neatly lined up in the courtyard. (The dream school for any teacher)
- Placing a snitch in uniform (a pseudo-guard) in public gathering places, like youth hostels. Mine spends the day loafing around the courtyard
- Putting Chinese flags everywhere on the streets to remind everyone who’s in charge
- Installing security gates at every entrance to areas frequented by tourists (thanks for that) but not just there
- Never photographing cops, or else! I tried, but it’s not easy...With all that, you can stroll around safely Not much crime! As for the amount the Chinese state spends to maintain such a system, it’s staggering! A third of the Han living in Xinjiang work in security. Today, I wandered freely around old Kashgar, which is quite large after all. More photos...
10- TASHKURGAN What on earth was I thinking going there! Wednesday, September 5 First, there’s the taxi—pretty crappy, with a driver who doesn’t speak a word of English and won’t stop smoking. Over six hours in that... shared with a completely out-of-it American.

Then there are all the checkpoints along the way. I won’t go on—you know the drill by now.
After that, there’s Tashkurgan—a town with nothing to see, nothing to do. Deserted as soon as night falls. There’s this huge youth hostel and a few lost Chinese tapping away on their smartphones, chain-smoking. This lost American-European crowd, swapping tips on how to enter Pakistan or Tajikistan.
Luckily, there’s the Chinese Pamir Highway, lined with peaks over 7,000m. There’s the feeling of no longer being in China, with a population whose features are Middle Eastern. And these Tajik women with their stunning hairstyles and vibrant costumes. There’s the fact of having reached the westernmost Chinese city, far from crowds and tourist sites. A sort of end of the world. More photos...
11- KYRGYZ BORDER A surreal epic Thursday, September 6 The road from Kashgar to the Kyrgyzstan border is a little over 200 km and passes through beautiful landscapes of colorful, desert-like mountains with acrobatic folds. That’s the bucolic part of the trip.
Yesterday, I managed to gather four people to rent a minibus to reach the border more easily: a Spaniard and an Argentine I’d already met in Turpan, and two New Zealanders who responded to the ad left at the hostel.Absurdity and paranoia of Chinese authorities The highlight was crossing the town of Wuqia, 50 km past Kashgar. After tallying up with my fellow sufferers, we must’ve passed about ten checkpoints with: - Passport checks: 14 times, sometimes by two cops side by side - Bag checks: 4 times - Smartphone checks: 2 times, with deletion of "non-compliant" photos, and registration of your IMEI in the exit log!... Absurd and surreal at the same time, since my camera stayed in my bag, my apps are in French, and my photos have been online for ages...
With all that, we arrived just as the last checkpoint before the no man’s land marking the border between the two countries was on lunch break. And bam! Another 1.5-hour wait, alongside truckers who were much more used to this than we were.
What to think? The cops themselves aren’t fooled. They play the role they’re asked to, but sometimes you can coax a smile out of them—they realize how ridiculous the situation is.
What’s the point? That’s the big question my companions and I were tempted to answer with "to piss people off." To show you your place isn’t here, but with the other tourists, over there in the east, in Shanghai, Xi’an, or Guangzhou.
As for you, a traveler from a democratic country, you really experience this as aggression, humiliation, a violation of your private space. And yet, I’m respected, they speak to me properly. Today, I better understand what a Palestinian or a citizen of an occupied country might feel daily. A unique experience! Thanks, China.
And to top it off, the cherry on the cake! It’s still this glowing button you press to rate your passage after clearing the last obstacle before the exit stamp. I was so surprised it turned off before I could react. The Spaniard, with great humor and irony, had time to vote "excellent." In the end, he wasn’t wrong—you can hardly do better!
PS: I ditched my buddies at the border. They didn’t want to pay for a taxi to continue. So I took a direct taxi to Osh. The first 100 km are fabulous. I couldn’t take many photos, but I’ll be back on Monday to go to Tajikistan.
More photos...
The rest of the Silk Road, Part 2, in these travel journals: Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan.
J'avons testé Tunis en 5 heures chrono (février 2020) English translation pending
S🙂lam!
Ayant une escale de 8h* à l'aréoport de Tunis-Carthage sur notre vol Tunisair Nouackchott-Marseille, nous décidâmes de tenter l'coup de découvrir cette Capitale en 5 heures chrono (po bisoin di visa ). Y a des tours organisés sur le net, préférons nous débrouiller seuls, au moyen de taxis, en ciblant 2 spots parmi les plus emblématiques de la Ville: Sa Médina et Sidi BouSaïd.On a du peau, le ciel est d'azur et les températures douces, en ce ptit matin (7am) d'un vendredi de fin février quand, aprés avoir récupéré quelques docs à l'O.T. bien que mon gars ait anticipé la mapp des Lieux sur son iphone, nous sautons dans un 1er taxi qui nous largue aimablement (en échange de 15 dinars) non loin de l'Avenue de France.Ce trajet motorisé d'une ptite 1/2 heure nous étonne, en arrivant de Mauritanie l'Europe nous semble déjà toutoute proche, avec des immeubles modernes et un patrimoine colonial.
Nous pénétrons la Médina ( au Patrimoine mondial d'UNESCO stp!) vers 8h,8h30 comme ça par la Bab El Bhar.Les shops commencent à lever rideau.Sauf la coupure de la Prière de la mi-journée, ils ouvrent le vendredi (à Tunis comme en France, le c'est samedi & dimanche).On kiffe grave notre balade 3 heures durant, particulièrement les Cafés (Ezzitouna, M'Rabet, Du Souk, D'Ribat, Chikh, Maez, le Panorama & sa merveilleuse vue sur les toits de la Médina/photo n°3...) tous plus jolis et douillets les zuns qu'les zautres (photo n°2), mais aussi marquant le pas devant la boutique Mohamed Ben Aba ( famous chechia tunisienne), le Hammam-salon de coiffure El Kachachine (à côté d'la Jama-Mosquée Zitoune, fermée sur le moment 🤪/photo n°5), la populaire Pâtisserie Gmati , la cour de la Medersa As-Slimaniya (entrée libre/photo n°6), l'élégant Restaurant-Salon de thé !!!
Un 2ème taxi nous conduit à Sidi BouSaïd en -30mn (19 dinars), notre amie en France d'origine Tunisoise ne nous a pas trompé: c'est trobeau !!! Ne manquons pas le "pélerinage touristique" du Café des délices (photo n°9). Il est déjà l'heure de regagner l'aréoport, en 15-20mn, pour 10 dinars, par le même taxi qui nous a attendu comme convenu.
La vérité ma parole, c'était excellent, faudra vraîment qu'on revient avec notre pote, incha allah, on l' dit dpuis longtemps.
Voilà, comme ça! Merki de votre lecture.
Sânouk3😎
PS: pou ceux qu'ça intéresse, j'ai pondu un ptit topo sur nos 12 jours Mauritaniens () dans la rubrique dédiée. Et pi sinon, la photo n°1 c'est: Sculpture Inkman .
Ayant une escale de 8h* à l'aréoport de Tunis-Carthage sur notre vol Tunisair Nouackchott-Marseille, nous décidâmes de tenter l'coup de découvrir cette Capitale en 5 heures chrono (po bisoin di visa ). Y a des tours organisés sur le net, préférons nous débrouiller seuls, au moyen de taxis, en ciblant 2 spots parmi les plus emblématiques de la Ville: Sa Médina et Sidi BouSaïd.On a du peau, le ciel est d'azur et les températures douces, en ce ptit matin (7am) d'un vendredi de fin février quand, aprés avoir récupéré quelques docs à l'O.T. bien que mon gars ait anticipé la mapp des Lieux sur son iphone, nous sautons dans un 1er taxi qui nous largue aimablement (en échange de 15 dinars) non loin de l'Avenue de France.Ce trajet motorisé d'une ptite 1/2 heure nous étonne, en arrivant de Mauritanie l'Europe nous semble déjà toutoute proche, avec des immeubles modernes et un patrimoine colonial.
Nous pénétrons la Médina ( au Patrimoine mondial d'UNESCO stp!) vers 8h,8h30 comme ça par la Bab El Bhar.Les shops commencent à lever rideau.Sauf la coupure de la Prière de la mi-journée, ils ouvrent le vendredi (à Tunis comme en France, le c'est samedi & dimanche).On kiffe grave notre balade 3 heures durant, particulièrement les Cafés (Ezzitouna, M'Rabet, Du Souk, D'Ribat, Chikh, Maez, le Panorama & sa merveilleuse vue sur les toits de la Médina/photo n°3...) tous plus jolis et douillets les zuns qu'les zautres (photo n°2), mais aussi marquant le pas devant la boutique Mohamed Ben Aba ( famous chechia tunisienne), le Hammam-salon de coiffure El Kachachine (à côté d'la Jama-Mosquée Zitoune, fermée sur le moment 🤪/photo n°5), la populaire Pâtisserie Gmati , la cour de la Medersa As-Slimaniya (entrée libre/photo n°6), l'élégant Restaurant-Salon de thé !!!
Un 2ème taxi nous conduit à Sidi BouSaïd en -30mn (19 dinars), notre amie en France d'origine Tunisoise ne nous a pas trompé: c'est trobeau !!! Ne manquons pas le "pélerinage touristique" du Café des délices (photo n°9). Il est déjà l'heure de regagner l'aréoport, en 15-20mn, pour 10 dinars, par le même taxi qui nous a attendu comme convenu.
La vérité ma parole, c'était excellent, faudra vraîment qu'on revient avec notre pote, incha allah, on l' dit dpuis longtemps.
Voilà, comme ça! Merki de votre lecture.
Sânouk3😎
PS: pou ceux qu'ça intéresse, j'ai pondu un ptit topo sur nos 12 jours Mauritaniens () dans la rubrique dédiée. Et pi sinon, la photo n°1 c'est: Sculpture Inkman .
Idées de visites de la ville de Québec et alentours au mois d'avril English translation pending
Bonjour,
Je me rends 2 semaines au Québec au mois d'avril. Pouvez-vous me donner des idées de visites (ville de Québec et alentours).
Merci beaucoup.
Fabienne
Je me rends 2 semaines au Québec au mois d'avril. Pouvez-vous me donner des idées de visites (ville de Québec et alentours).
Merci beaucoup.
Fabienne
Distributeurs d'argent ou banques à Cuba English translation pending
Bonsoir tout le monde.
je vous remercie encore de vos réponses pertinentes .
J'en ai encore une : J'ai lu qu'il y avait des distributeurs d'argent à Cuba ( je serai principalement dans les villes ) .Est ce qu'il y a la queue aux distributeurs ou dans les banques pour retirer de l'argent ? J'hésite à partir avec beaucoup de cash ...
Merci de vos réponses
Adresses de logements pour cinq personnes à Toronto English translation pending
Hello
Je suis à la recherche d'un logement sur Toronto pour 3 nuits pour 5 personnes.
C'est pas évident, entre hôtels trouvé sur booking.com, Air B and B mais ( je ne sais pas si c'est un bon plan), auriez vous des adresses de logement ou de sites qui permettent de chercher ailleurs que sur booking.com
merci , j'ai de la peine à trouver quelque chose qui me plait.
Lucina
Balade hongkongaise English translation pending

Même si ces derniers temps, la métropole de Hong Kong fait plus souvent parler d'elle pour ses manifestations de rues que pour son côté «vaut la visite » … ce territoire, ces îles, cette ville n'en demeurent pas moins des lieux intéressants à découvrir. Au cours de mon récent périple en Chine, j'y ai fait une brève étape, le temps d'y découvrir quelques uns de ses centres d'intérêts. Ce sont ces visites que je me propose d'évoquer ici : des impressions et du dépaysement, un peu de texte et beaucoup de photos. Hong Kong est assurément une « Chine » singulière, une Chine en mouvement … Bienvenue dans ma balade hongkongaise.

Arrivé depuis la Chine continentale en fin d'après-midi, ma première vision du centre ville de Hong Kong sera nocturne … mais tout illuminée ! Nous sommes sur l'artère principale de la cité : Nathan Road. Une « road» qui est en fait une large « street ». Cette longue voie rectiligne traverse tout le secteur central de la péninsule de Kowloon sur près de 4 kilomètres. Autant le dire, cette première balade va prendre des allures de randonnée pédestre. Des commerces, des hôtels, des restaurants, des fast food et des panneaux publicitaires jalonnent l'avenue … et surtout, en soirée ce sont les enseignes lumineuses multicolores qui captent le regard. Un vrai festival de lumières, la fée électricité fait le show.

On dirait que chaque établissement ou chaque shop tentent de se démarquer à grand renfort d'éclairage. Le résultat ? Tout se confond dans un immense patchwork de teintes flashy … Là, ça clignote et scintille, ici çà brille et se reflète même sur les carrosseries des voitures.

Tiens, à propos de voitures, ici à Hong Kong on roule encore à gauche, un souvenir du temps où le territoire était une colonie britannique avant d'être rétrocédée, en grande pompe, à la Chine, c'était en 1993. (à noter que dans le reste de la Chine la conduite est à droite). A regarder le flot de voiture, on s'aperçoit que la teinte rouge est particulièrement fréquente parmi les autos, rouge et blanc précisément, c'est la couleur des taxis hongkongais et ils sont nombreux à sillonner les rues de la cité. Au gré de la balade dont le but principal est de « s'immerger » dans l'ambiance du Hong Kong by night (et de faire quelques photos, je ne change pas !) voilà qu'on emprunte une rue perpendiculaire à la très fréquentée Nathan road puis successivement une autre parallèle et ainsi de suite … et au bout d'une demi-heure, on ne sait plus vraiment où l'on se trouve … une situation des plus classique ! Le moment est donc venu de sortir le plan de ma poche et d'essayer de me repérer dans ce dédale de rues quadrillant le quartier. Mieux que le plan que je ne cesse d'orienter en tout sens, les renseignements glanés auprès de deux sympathiques piétonnes me seront bien plus utiles.
Je cherche le marché nocturne du secteur … Ok, c'est au bout de la rue, à droite puis gauche, ok ! ok ! Thanks.

On se retrouve vite un peu à l'écart de la grande avenue commerçante, une lumière blafarde tente d'éclairer les quelques étals de marchandises : là des fruits, ici des légumes plus verts les uns que les autres.


A côté trônent des pyramides d’œufs, les poules ne sont pas loin … pendues par le cou. Quant aux ménagères, elles se font rares, l'heure tardive en est probablement l'explication. Les passants s'agglutinent beaucoup plus auprès des stands des fast food locaux : nouilles chinoises en quantité, poulets frits et beaucoup de dim sum, une spécialité culinaire originaire de la ville de Canton. Ce sont des sortes de boules, type petits pains ronds et fourrés. Garnis de viandes ou de crevettes ou de bien d'autres ingrédients. Souvent cuits à la vapeur dans des corbeilles en bambou les dim sum se déclinent en de multiples versions, salés ou sucrés … c'est local et ma foi savoureux. Je m'en étonne encore, mais je n'ai pas fait de photos de stand de dim sum, pourtant cela ne manque pas dans le centre ville.
--
Une autre rue et un autre type de marché, on parvient à présent au Ladies Market. Installé tout au long d'une rue dédiée aux piétons, ce marché n'attend pas seulement les ménagères locales. Apparemment en ce lieu ce sont plutôt les visiteurs que l'on rencontre. Tout un ensemble de cadeaux souvenirs leur sont proposés. De l'artisanat, un peu et des babioles, beaucoup. Incontournables, les « I love HK », imprimés sur des sacs de toiles et des tee shirts.

A se faufiler entre les présentoirs, on se laisserait vite tenter par quelques objets à ramener en souvenir de ce passage à Hong Kong. Devant ces pulsions d'achats lors des voyages, un ami me racontait qu'il avait trouvé une solution efficace pour calmer ses envies (ou celles de son épouse) : s'interroger à chaque fois de la place où l'on envisage de placer l'objet ? Sur quelle étagère, sur quel meuble ou dans quelle pièce va-t-on placer l'objet convoité ? Des interrogations qui au final vous dissuadent le plus souvent de succomber à ces achats compulsifs …

Les courses hippiques sont une passion pour beaucoup de hongkongais et les paris sportifs qui vont avec, aussi … on gagne parfois mais on perd souvent comme d'ailleurs dans beaucoup de jeux d'argent. En tout cas, on joue même en soirée comme en témoigne cette photo d'un bureau de paris du HK Jockey Club. Ce Club est une ancienne tradition locale, il ne date pas d'hier, sa création remonte aux années 1880. Un Jockey Club qui s'avère être un des plus gros contributeurs au budget du territoire mais également une association connue pour ses actions de bienfaisance.
La journée a été longue, il se fait tard … le temps d'une nuit de repos est le bienvenu avant d'entamer les visites du lendemain.
--

Un premier coup d’œil par la fenêtre, un réflexe matinal … Bon, la vue depuis la chambre d'hôtel n'a rien d'exceptionnelle : des immeubles, des tours sur la colline, une église en contrebas et les bâtiments d'un collège. Le temps est dégagé avec quelques rayons de soleil, sans doute le principal intérêt pour moi de ce point de vue observé au saut du lit. Nous sommes en septembre, à la fin de la saison des pluies. Sous ces latitudes au sud de la Chine, le climat de l'archipel est subtropical, chaud et plutôt humide surtout de mai à septembre. Et pour aujourd'hui le temps se présente plutôt bien, rien de mieux pour vous mettre en forme.

A voir cette jeune femme dans une rue au bas de la résidence, on le constate, les ombrelles sont de sortie. Élégance et surtout protection contre le rayonnement du soleil. Des ombrelles qui dès l'arrivée d'une averse se transforment en parapluie, un double usage, pratique n'est-de pas ?

Direction ce matin vers les hauteurs … pour une vue panoramique de la ville. Mais se déplacer en véhicule dans l'agglomération de Hong Kong vous contraint à la patience, le trafic y est dense et les embouteillages permanents. On sait donc quand on part, mais concernant le moment de l'arrivée à sa destination, c'est toujours aléatoire. Alors patientons calmement … en regardant, pour l'instant, les hauts immeubles, mais d'en bas.

Un peu plus tard et après avoir traversé un bras de mer par un tunnel sous marin, nous voilà sur une nouvelle île. Une des 261 (de plus de 500 m²) que compte l'archipel de Hong Kong, précisément sur l'île principale nommée sans grande originalité : île de Hong Kong !
Coincée entre les gratte-ciel du quartier d'affaires, la voie serpente tout en s'élevant peu à peu.

Le secteur est calme ce matin mais ce n'a pas été toujours le cas durant ces derniers mois. Une agitation qui n'était pas due aux affaires économiques mais aux manifestations. Depuis le mois de mars (2019), un vent de protestation souffle sur le territoire hongkongais et les manifestations rassemblant des milliers de participants se déploient régulièrement dans ce secteur. Une cible pour les opposants voulant ainsi toucher le cœur économique et financier de Hong Kong. Barricades, tirs de gaz lacrymogènes, affrontements entre manifestants et policiers avec son inévitable lots de violences et de blessés … on a tous vu ces images dans les médias !
Des mouvements de protestations qui manifestent une opposition marquée à l'autorité du régime de Pékin en plaidant pour plus d'autonomie, plus de démocratie et de respects des libertés individuelles. L'ancienne Colonie britannique de Hong Kong a été rétrocédée à la Chine en 1997 avec une spécificité bien résumée par cette formule : « Un pays et deux systèmes ». Cependant, beaucoup de hongkongais dénoncent actuellement une emprise grandissante de Pékin sur leur territoire, comme si l'étau se resserrait peu à peu … affaire à suivre !
--
Bon, si on revenait à notre balade … vers les hauteurs du Pic Victoria.
Atteindre les sommets et le célèbre belvédère du Victoria Peak situé à quelques 552 mètres d'altitude peut se faire en montant à bord d'un très ancien funiculaire. L'affiche vante ce tram qui depuis 130 ans mène les passagers tout en haut.


Comme on le voit sur l'affiche, le Tram a été modernisé et on l'imagine plus sécurisé qu'à ses débuts, on est rassurés. Car ce funiculaire se prend presque pour un ascenseur tellement la pente parait raide. Le long de « l'ascension », une voûte d'arbres vous accompagne, masquant toute vue jusqu'à l'apparition (bienvenue) d'une trouée. Alors, le panorama se dévoile avec une vue en grand V sur cette ville toute verticale.

Démarches à suivre pour aller étudier en Europe English translation pending
Bonjour je viens à vous, je suis un jeune étudiant Africain de Madagascar, je viens d'avoir ma licence en science politique et j'aimerais poursuivre mes études en Europe, j'aimerais connaître les démarches à suivre et pour ma part je suis issue d'une famille assez modeste, c'est pourquoi si vous pouvez me conseiller sur des destinations moins coûteux. Merci à vous
Assurance camping-car pour tour du monde English translation pending
Bonjour,
Je prépare actuellement notre départ pour l'europe et l'asie.
Je sollicite vos conseils pour trouver une bonne assurance!!
j'ai bien compris qu'au delà des pays carte verte on ne serait plus assuré par une assurance française. Je cherche donc une bonne assurance pour l'europe 😉
Merci pour vos témoinages
Hôtel non bruyant à Saint-Malo English translation pending
Cause de handicap et besoin de repos nous recherchons un hôtel pour 2 ou 3 nuits sur st Malo surtout calme la nuit et pas trop loin des intra muros. A défaut ligne de bus régulièrement pour se déplacer . Merci de vos conseils. Séjour en octobre
En voiture à Saint-Pétersbourg en juin et visa russe English translation pending
Bonjour,
deux infos non trouvées sur les blogs et forums avant notre tour de la Baltique en voiture avec étape à Saint Pétersbourg.
Pour le visa russe : 1- à la commande du voucher, veiller à cocher « car-tourism » puis à inscrire l’immatriculation du véhicule qui doit figurer sur le voucher. 2- en 2019, le centre des visas à Paris exigeait la photocopie des papiers de la voiture + les photos des 4 cotés du véhicule. Ce n’était pas écrit sur leur site mais exigé au guichet. Pour le passage de la frontière : Le poste frontière de Narva a changé. Une grille automatique commandée par caméra ferme l’accès. Pour que la grille s’ouvre, la plaque du véhicule doit être associée à un N° de file d’attente qu’il faut aller chercher quelques km avant. A l’entrée de la ville (en venant de Tallinn), suivre à droite «waiting area » sur une large avenue déserte, entrer à gauche dans un parking avec barrière automatique, se présenter au 1er guichet avec passeport, papiers du véhicule et 5€, puis au 2e guichet pour obtenir le N° d’attente. On dispose alors de 30 minutes pour se présenter à la grille de la frontière. Bien suffisant, mais si on compte flâner à Narva, il faut le dire au 1er guichet. Un dimanche de juin à 13h, l’immense parking d’attente était presque vide. C’est peut-être différent à d’autres périodes ?
Pour le visa russe : 1- à la commande du voucher, veiller à cocher « car-tourism » puis à inscrire l’immatriculation du véhicule qui doit figurer sur le voucher. 2- en 2019, le centre des visas à Paris exigeait la photocopie des papiers de la voiture + les photos des 4 cotés du véhicule. Ce n’était pas écrit sur leur site mais exigé au guichet. Pour le passage de la frontière : Le poste frontière de Narva a changé. Une grille automatique commandée par caméra ferme l’accès. Pour que la grille s’ouvre, la plaque du véhicule doit être associée à un N° de file d’attente qu’il faut aller chercher quelques km avant. A l’entrée de la ville (en venant de Tallinn), suivre à droite «waiting area » sur une large avenue déserte, entrer à gauche dans un parking avec barrière automatique, se présenter au 1er guichet avec passeport, papiers du véhicule et 5€, puis au 2e guichet pour obtenir le N° d’attente. On dispose alors de 30 minutes pour se présenter à la grille de la frontière. Bien suffisant, mais si on compte flâner à Narva, il faut le dire au 1er guichet. Un dimanche de juin à 13h, l’immense parking d’attente était presque vide. C’est peut-être différent à d’autres périodes ?
Visite privée de Saint Pétersbourg English translation pending
Bonjour, de retour d'une croisière dans les capitales nordiques nous avons fait escale 2 jours à St Pétersbourg. Nous avons opté pour une visite privée notre guide que je vous recommande vivement est Eléna.
Jour1
Visite des jardins de Peterhoff, déjeuner, visite de l'Ermitage et promenade sur la Neva.
Jour2
Tour panoramique de la ville avec visite de la Forteresse Pierre et Paul, la cathédrale Saint-Isaac, la cathédrale Saint-Sauveur, l'avenue Nevski et le Métro.
La visite fut très riche et culturelle Eléna est un puit de connaissance sur la ville de St Pétersbourg, ses cathédrales, son passé historique, sur l'art et notamment la peinture (la visite de l'Ermitage a été passionnante), . Sa connaissance des différents lieux nous à permis de les visiter en mode coupe file.
Je vous communique son adresse mail larsenova@mail.ru
Martine et Jacques
La visite fut très riche et culturelle Eléna est un puit de connaissance sur la ville de St Pétersbourg, ses cathédrales, son passé historique, sur l'art et notamment la peinture (la visite de l'Ermitage a été passionnante), . Sa connaissance des différents lieux nous à permis de les visiter en mode coupe file.
Je vous communique son adresse mail larsenova@mail.ru
Martine et Jacques
Andalousie: voyage en voiture, hôtels au centre-ville et parkings English translation pending
Bonjour,
Nous avons l’intention de partir 8 jours fin septembre en Andalousie, par avion, avec location de voiture ensuite. Nous allons visiter Malaga, Séville, Grenade et peut-être Cordoue. Nous aimons séjourner en centre ville afin de visiter le plus possible à pied. Nous avons du mal à trouver des hôtels avec parking. Est il préférable de garer la voiture dans un parking public pendant la durée du séjour dans la ville, plutôt que de chercher à tout prix à la garer dans un parking d’hôtel, ce qui limite beaucoup le choix?
Merci!
Très cordialement.
Pique-nique entre VFistes (qu'ils soient de Montréal ou d'ailleurs) English translation pending
Salut à vous, VFistes de la section Québec,
Que diriez vous de se voir ''en vrai'' lors d'un pique nique estival. Voici ma proposition (bon habituellement c'est Bauhaus le ''roi'' des rencontre VF mais il ne m'en voudra pas de ''prendre la main'') 😛
Date : Samedi 06 Juillet à partir de midi (en cas de météo défavorable ce serait reporté au lendemain - Dimanche 07 Juillet même heure)
Lieu : Parc Joyce (à Outremont) à l'angle de l'Avenue Lajoie et de l'Avenue Hartland Il y a du stationnement facile autour (ce n'est pas encore payant 😛) En transport en commun : la station de métro Outremont n'est pas loin (une 15aine de mn de marche) - sortir côté Avenue Van Horne - une fois passé les portes papillons prendre vers la gauche pour ''remonter'' l'Avenue Van Horne jusqu'à l'Avenue Hartland - prendre Hartland vers la gauche, le parc est à 5 mn!!
Voilà, la proposition est lancée. Au plaisir de vous ''voir''
Petite demande spéciale aux modérateurs, si ils acceptent de ''laisser'' la discussion dans la rubrique Québec sans la faire basculer dans la rubrique ''Rencontres Voyage Forum'' ce serait très apprécié (pour une ''bête'' question de ''visibilité''). Merci d'avance à eux
Que diriez vous de se voir ''en vrai'' lors d'un pique nique estival. Voici ma proposition (bon habituellement c'est Bauhaus le ''roi'' des rencontre VF mais il ne m'en voudra pas de ''prendre la main'') 😛
Date : Samedi 06 Juillet à partir de midi (en cas de météo défavorable ce serait reporté au lendemain - Dimanche 07 Juillet même heure)
Lieu : Parc Joyce (à Outremont) à l'angle de l'Avenue Lajoie et de l'Avenue Hartland Il y a du stationnement facile autour (ce n'est pas encore payant 😛) En transport en commun : la station de métro Outremont n'est pas loin (une 15aine de mn de marche) - sortir côté Avenue Van Horne - une fois passé les portes papillons prendre vers la gauche pour ''remonter'' l'Avenue Van Horne jusqu'à l'Avenue Hartland - prendre Hartland vers la gauche, le parc est à 5 mn!!
Voilà, la proposition est lancée. Au plaisir de vous ''voir''
Petite demande spéciale aux modérateurs, si ils acceptent de ''laisser'' la discussion dans la rubrique Québec sans la faire basculer dans la rubrique ''Rencontres Voyage Forum'' ce serait très apprécié (pour une ''bête'' question de ''visibilité''). Merci d'avance à eux
Suggestions de quartiers pour un séjour de 3 mois à Lisbonne English translation pending
Bonjour, nous prévoyons séjourner 3 mois à Lisbonne pour découvrir la ville et profiter de la météo. Nous cherchons un joli quartier, animé avec de bons restos, des belles épiceries, sécuritaire et bien situé pour se déplacer et visiter la ville. Nous ne recherchons pas les bars et les discothèques. Ça ne nous dérange pas d'être légèrement en dehors du centre-ville si le quartier vaut le coup. Je me demande quels quartiers dois-je privilégier et lesquels dois-je éviter. J'ai trouvé un appartement sur l'Avenida Almirante Reis près du métro Intendente mais j'ai lu qu'il valait mieux se tenir loin de la place Martim Moniz surtout le soir alors j'hésite. Est-ce vraiment un quartier dangereux? et est-ce un quartier animé avec restos et épiceries intéressants? Avez-vous des suggestions?
Merci
Louise
Voyage à Vienne en octobre English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je souhaite organiser un séjour surprise en amoureux à Vienne début Octobre. Je souhaite donc avoir vos avis : les endroits incontestables à visiter, les restos sympas à faire ... est-ce plus avantageux d'acheter le pass city vienne et transports ? Sachant que l'hôtel que j'ai choisi se trouvera sur l'avenue principale la Ringstrass.
Merci pour vos retours
Je souhaite organiser un séjour surprise en amoureux à Vienne début Octobre. Je souhaite donc avoir vos avis : les endroits incontestables à visiter, les restos sympas à faire ... est-ce plus avantageux d'acheter le pass city vienne et transports ? Sachant que l'hôtel que j'ai choisi se trouvera sur l'avenue principale la Ringstrass.
Merci pour vos retours
Camping-car en Andalousie en mai English translation pending
Qui aurait de bons plans pour une première expérience en camping-car de Malaga à Cordoue puis Tarifa, Ronda, la côte ? Merci. Hésitons à nous lancer !
Apprendre du persan sans alphabet arabe? English translation pending
Salut à tous.
je songe vaguement à un possible petit voyage en automne, pour l'Iran. Il y a des A/R très peu chers Moscou-Yerevan, et l'idée serait de passer la frontière Arménie-Iran vers Tabriz. Je gamberge sur la question de la langue. Ai téléchargé un Assimil Persan pour avoir une idée, et la syntaxe semble peu complexe. Je sais déjà que c'est une langue indo-européenne, etc. En fait j'ai été au Tadjikistan, où le tadjik est facile à lire, car il s'écrit en cyrillique. Le problème du Assimil est que bien qu'offrant partout une transcription phonétique, il comporte le texte en alphabet arabe et procède à des explications occasionnelles sur la graphie. Or cela "pollue" la lecture. A savoir que j'ai un mal de chien avec les pattes de mouches et liaisons rikiki de l'alphabet arabe. Mon idée actuelle est de couper court à ça, et utiliser une des innombrables méthodes russe-tadjik. Alors évidemment je ne saurais rien pouvoir lire en alphabet arabe sur place, mais l'idée est de pouvoir utiliser un minimum le persan oralement. (excusez-moi monsieur, je ne lis pas l'arabe, qu'est-ce que ça dit ce signe, etc).
Cependant les tadjiks m'ont fait part de niveaux d'inter-compréhension variable entre leur persan et le farsi contemporain d'Iran. Par ailleurs il paraît que la proportion de vocabulaire arabe est importante en farsi. J'espère qu'ils ne sont pas prononcés comme en arabe...
Qu'en pensent et que conseillent les vétérans de l'Iran?
je songe vaguement à un possible petit voyage en automne, pour l'Iran. Il y a des A/R très peu chers Moscou-Yerevan, et l'idée serait de passer la frontière Arménie-Iran vers Tabriz. Je gamberge sur la question de la langue. Ai téléchargé un Assimil Persan pour avoir une idée, et la syntaxe semble peu complexe. Je sais déjà que c'est une langue indo-européenne, etc. En fait j'ai été au Tadjikistan, où le tadjik est facile à lire, car il s'écrit en cyrillique. Le problème du Assimil est que bien qu'offrant partout une transcription phonétique, il comporte le texte en alphabet arabe et procède à des explications occasionnelles sur la graphie. Or cela "pollue" la lecture. A savoir que j'ai un mal de chien avec les pattes de mouches et liaisons rikiki de l'alphabet arabe. Mon idée actuelle est de couper court à ça, et utiliser une des innombrables méthodes russe-tadjik. Alors évidemment je ne saurais rien pouvoir lire en alphabet arabe sur place, mais l'idée est de pouvoir utiliser un minimum le persan oralement. (excusez-moi monsieur, je ne lis pas l'arabe, qu'est-ce que ça dit ce signe, etc).
Cependant les tadjiks m'ont fait part de niveaux d'inter-compréhension variable entre leur persan et le farsi contemporain d'Iran. Par ailleurs il paraît que la proportion de vocabulaire arabe est importante en farsi. J'espère qu'ils ne sont pas prononcés comme en arabe...
Qu'en pensent et que conseillent les vétérans de l'Iran?
New York pour une semaine English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de reserver un voyage du 06 avril au 14 avril pour mon mari ma fille 12 ans et moi même.
Nous serons logés au new yorker.
Pour les visites nous avons pris le city pass qui a l air pas mal et nous prevoyons de beaucoup nous promener également
Pour le transport j ai vu des cartes 7 jours illimites en metro qu en pensez vous ?
Mais ma plus grosse inquietude est pour les repas et notamment pour le petit dej, nous sommes des habitués des petits dej continentaux en buffet et la les prix dans mon hôtel sont exorbitants...😣
Alors si vous avez des idées, trucs et astuces merci de m en faire part car je préfère mettre l argent dans les visites et autres promenades !!!!
De plus nous aimerions egalement visiter new york avec un guide francophfrancophone donc si vous avait des idées a me communiquer ... N hesitez pas !!!😀
Merci de m avoir lu 😉
Huit jours à Bruxelles pour quatre Québécois en juin English translation pending
Bonjour…
Nous passerons 8 jours à Bruxelles pour une première fois. Nous avons déjà notre hébergement et divers guides de la ville . . . Nous serons dans le quartier de Anderlecht et nous avons un petit budget pour ces 8 jours. . . Alors, avez-vous des suggestions pour bien profité de la ville. . .
Merci !!!
ge50ge