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Votre pire voyage? English translation pending
Bonjour,
J'ai fait un sujet sur votre meilleur voyage, alors pourquoi pas sur le pire 😛
J'imagine qu'il doit y avoir pas mal d'anecdotes à raconter !
Pour le coup, je ne sais pas trop, je n'ai eu aucun voyage horrible ou de grosses mésaventures... mes pires voyages sont surtout dûs à la météo, ça gâche un voyage quand il fait vraiment moche, mais bon de là à parler de "pire voyage", pas vraiment...
J'ai fait un sujet sur votre meilleur voyage, alors pourquoi pas sur le pire 😛
J'imagine qu'il doit y avoir pas mal d'anecdotes à raconter !
Pour le coup, je ne sais pas trop, je n'ai eu aucun voyage horrible ou de grosses mésaventures... mes pires voyages sont surtout dûs à la météo, ça gâche un voyage quand il fait vraiment moche, mais bon de là à parler de "pire voyage", pas vraiment...
Groenland, côte est: ski pulka à Tasiilaq English translation pending
Toujours les mêmes questions qui reviennent dès le mois d’octobre : où partir randonner en ski en mars et surtout avec qui…
Le groupe se monte au fil des demandes et des propositions : ce sera avec une ancienne camarade de promo qui fera sa première rando en ski/pulka. A la salle d’escalade de Gap je rencontre un second partenaire qui a déjà de l’expérience dans ce genre de voyage. Eux ne se connaissent pas, ils se verront le temps d’un repas avant le départ.
Reste le choix de la destination, on est tous d’accord pour le Groenland et notamment pour un tour sur la presqu’île de Nugssuaq au sud d’Uummanaq. Mais mi-janvier 2018 le fjord d’Uummanaq n’est pas pris par la banquise et suite à des échanges avec des locaux ceux-ci confirment que la situation n’est pas terrible mais qu’en mars la banquise sera probablement là …sauf si. Nous commençons à douter : on n’aimerait pas se retrouver sur la petite île d’Uummanaq avec une banquise trop fine pour le ski mais trop épaisse pour un éventuel transfert en bateau. Fin janvier, il faut se décider et nous laissons tomber Uummanaq pour finalement choisir la côte Est : Kulusuk ou Ittoqqortoormiit. La seconde destination est un peu plus dure à atteindre, outre 2 correspondances en Islande les vols ne sont que le mardi et le jeudi ce qui rend difficile d’optimiser la pose des congés. Ce sera donc Kulusuk.
Pour moi qui ai déjà visité la région plus jeune en mars 2007, ce sera l’occasion de tester ma mémoire.
Nous achetons les billets fin janvier Paris-Reykjavik avec IcelandAir et Reykavik-Kulusuk avec Air Iceland.
Reste l’itinéraire, les grands glaciers des montagnes juste au nord du village de Kuummiut (à 50 km au nord de Kulusuk) semblent un beau terrain de jeu. Reste aussi à organiser le transfert jusqu’à Kuummiut, les agences contactées nous répondent que nous verrons sur place le jour même si quelqu’un a un bateau à l’eau. Nous dessinons alors les grandes lignes du périple : 2,5 semaines pour relier Kuummiut à Tasiilaq.
Pour ce qui est des ours, ils sont apparemment plutôt rares dans le coin mais plusieurs récits sur internet mentionnent des observations et même des contacts (visite de campement…) dans toute la région. En effet, des plantigrades dérivent du nord avec les plaques de banquises, on nous conseille d’ailleurs de prendre un fusil sur place.
Lundi 19 mars (J-1) La météo se précise pour la fin de semaine où nous serons sur place : grosse tempête pendant au moins 3 jours avec vents moyens à 20 m/s. Petit moment de doute, est-il raisonnable d’aller à Kuummiut sachant que de là il y aura 180 km obligatoires à parcourir pour revenir en ville. Nous préférons jouer la prudence et nous réservons au dernier moment la navette hélicoptère entre Kulusuk et Tasiilaq. Sur place, dans la grosse ville du coin nous pourrons mieux aviser sur notre destination : boucle au départ de Tasiilaq si la mauvaise météo se confirme ou transfert en bateau à Kuummiut si le temps s’améliore.
Mardi 20 mars, mercredi 21 mars, jeudi 22 mars C’est parti pour le grand voyage : Chorges-Lyon en voiture le mardi soir. Mercredi Lyon-Roissy en TGV, Roissy CDG-Keflavik en avion, nuit d’auberge en Islande. Longue marche jusqu’à l’aéroport de Reykjavik. On n’est pas trop de trois pour porter les 3 pulkas, les skis et tout le matériel y compris glaciaire (cordes, crampons, baudrier…). L’avion décolle pour Kulusuk sous le soleil islandais et à peine 1h30 plus tard nous voici enfin sur place à 10 h heure locale. Le temps est très couvert.

L’hélico est à 15h on refait les bagages pour équilibrer les poids et profiter de l’absence de contrôle de sécurité pour mettre les choses lourdes en bagages à mains (crampons, hache…).

A Tasiilaq nous donnons rendez-vous à Rasmus, contacté avant le départ qui gère l’agence Greenland Vacation et qui doit nous louer un fusil, un chien et peut être nous transférer à Kuummiut. Il confirme nos craintes, dans deux jours la tempête arrive, il nous propose cependant un plan : nous emmener en motoneige jusqu’au front de banquise de l’île de Qernertivartivit et de là un ami à lui nous emmènera en bateau à Kuummiut. Nous n’hésitons pas longtemps. Vu la météo nous allons nous retrouver coincés plusieurs jours sous la tente juste après le départ. Nous décidons de partir pour une boucle au départ de Tasiilaq. Nous attaquons les courses au Pilersuisoq qui ferme dans 45 min… Evidemment, vu la quantité de choses à acheter nous ne finalisons pas tous nos achats et nous partons vers l’extrémité nord de la ville pour monter le camp à l’écart. Rasmus nous rejoint au campement pour nous emmener le chien et le fusil. Nous rencontrons donc le 4ème compagnon : Storm un chien groenlandais plutôt massif mais très calme.

Rasmus nous explique comment l’attacher, lui mettre son harnais, ses sacoches de portage remplies de croquettes et nous montre comment charger le fusil. Il commence à se faire tard, Rasmus nous laisse et Storm commence alors à pleurer et toute la nuit ses hurlements nous empêchent de dormir. Nous découvrirons plus tard qu’il suffisait de sortir avec une pelle en criant « Storm ».
Vendredi 23 mars Debout à 6h, nous finissons les courses manquantes, le choix est assez limité dans les deux Pilersuisoq. Pas de pates chinoises, une seule sorte de pain, de muesli et de fromage. Nous ferons avec. Nous achetons des pates cuisson normale pour compléter les cuissons rapides et la semoule emportées de France. Nous trouvons dans les deux magasins du benzine pour nos deux réchauds à essence et des cartouches de gaz (un de nos réchauds est multi combustibles) A midi nous partons enfin, plein nord dans le golfe de Tasiilaq qui est bien gelé. Nous découvrons la randonnée avec le chien. Heureusement son tempérament calme se confirme, en traversant le chenil tous les chiens lui hurlent dessus mais il reste complètement indifférent et se contente de trottiner sur la piste de motoneige sans toutefois trop tirer sur son trait ! Rasmus nous a fourni un harnais de cani-cross mais il est aussi possible d’accrocher la laisse au harnais de la pulka ou à la ceinture ventrale du sac.
Bivouac à l’extrémité nord du grand lac de Qorlortoq So.

Nous installons les 4 détecteurs de mouvements à pile emmenés de France à chaque angle de la tente. Autour du repas, nous allumons la centrale et 2 min après la sirène sonne. Nous pensons bien sûr à un faux positif mais nous sortons quand même vérifier. Et non ! Un chien errant tourne autour de la tente, il traine à son harnais 20 m de corde qui s’emmêle dans les ficelles de la tente... A force de cris et de menaces de pelle, il finit par fuir. Si les détecteurs ont bien marché, Storm lui n’a pas bronché….
Samedi 24 mars Réveil à 5h45, ciel couvert, nous reprenons la « route », à savoir une grosse trace de motoneige qui relie Tasiilaq à Tiniteqilaq. 2h plus tard nous arrivons au lieu-dit du « Coffee Bar » : 3 cabanes privées et fermées pour les touristes et une autre ouverte mais assez rudimentaire : 4 planches, un toit, une porte, pas de fenêtre, des jours au niveau de la porte….

Mais tout de même, une grande banquette et une table. La tempête est prévue pour ce soir, il n’est que 10h mais on ne va pas se priver d’avoir un abri contre les vents annoncés. En attendant nous allons profiter des éclaircies pour monter sans les pulkas sur un contrefort du glacier Mittivakkat. Au sommet, nous distinguons le fjord Sermilik, mais le vent nous empêche de profiter de la vue. Nous découvrons aussi la descente avec un chien de traineau, outre la difficulté de tourner avec des skis de randonnée nordique, il faut rajouter les grands coups de reins du chien qui court et tire tant qu’il peut ! Soirée dans la cabane, le vent se lève et siffle entre les planches, et nous calfeutrons le jour de la porte avec une bâche. Alors que le sommeil nous gagne, le vent ouvre la porte dans un grand fracas, neige et vent pénètrent dans la cabane le temps de vite nous barricader à nouveau dans notre abri.
Dimanche 25 mars Tempête, vents, neige pas de visibilité nous n’essayons même pas de sortir. Nous faisons quand même le plein d’eau dans une portion de rivière non gelée.

Entre deux parties de cartes un bruit étrange de bâche qu’on froisse attire notre attention. Nous nous précipitons dehors, Storm a réussi à attraper une pulka et s’est emparé d’un sac de fromage. Nous récupérons notre bien à l’aide d’une pelle et nous éloignons les 3 pulkas de la bête. Nous découvrons aussi pourquoi il est utile de lui enlever son harnais chaque soir : il en a coupé une sangle pendant la nuit. L’aiguille et le fil vont servir ! A midi un autre événement inattendu se produit : quelqu’un ouvre la porte. Débarque alors un Groenlandais, Mickael, couvert de neige qui tremble de tout son corps, il a l’air épuisé. Il parle bien anglais et nous en apprend un peu plus sur sa situation, il est tombé en panne de motoneige la veille vers le glacier qui permet de rejoindre Tiniteqilaq. Il a passé la nuit dehors, dans un trou creusé avec la visière de son casque et s’est mis en route ce matin vers les cabanes. Il a pour tout équipement un sac en plastique et une canette de coca vide qui lui a permis de boire dans les trous d’eau. Il espère être pris en « stop » prochainement. On lui offre le thé, le repas du midi, encore du thé et pour finir un duvet dans lequel il se glisse et s’endort presque immédiatement. On le réveille au soir pour le repas chaud mais l’appétit l’a quitté et il se rendort. La nuit arrive, on se partage donc les deux duvets restants pour trois en dormant avec nos grosses doudounes.
Dehors, il vente et il neige et la hauteur de poudreuse au sol commence à être impressionnante…
Lundi 26 mars. Neige et vent, toujours personne n’est passé sur cette portion pourtant très parcourue. Nous partageons donc notre quotidien avec notre compagnon d’infortune avec qui nous pouvons discuter il est plombier, il a passé 20 ans au Danemark où il a appris l’anglais. Nous décidons de faire une tentative à pulka pour rejoindre Tiniteqilaq et alerter quelqu’un que Mickael est ici et attend de l’aide. 2h plus tard et 500 m plus loin il faut se rendre à l’évidence, il y a trop de neige fraiche, nous n’atteindrons jamais le village et personne ne viendra chercher Mickael. Nous le retrouvons dans la cabane pour un nouveau repas et nous nous préparons pour le partage de duvets nocturne. Il fait entre -5 et 0°C à l’intérieur.
23h. Alors que nous dormons un grand vacarme nous réveille, la porte est presque enfoncée et un assourdissant « Greenland Police here » raisonne dans la cabane. Un géant Danois couvert de neige entre. Tout de suite il est apaisant et nous explique qu’ils sont à la recherche de Mickael. Rasmus fait parti des secouristes et nous donne la météo : encore un jour à tenir et le beau temps arrive. Mickael nous quitte, très reconnaissant. On apprendra au retour que l’opération était sérieuse, un avion avait été même dépêché sur la zone et attendait un créneau météo. Il aura fallu aux secouristes un convoi de 30 motoneiges pour ouvrir la piste. ! Un article de journal lu retour confirme la violence de la tempête à Tasiilaq : les vents ont dépassé les 35 m/s en rafale et les enfants n’avaient pas le droit de quitter l’école sans leur parents…
Nous revoilà seuls dans la cabane mais cette fois avec un duvet par personne !
Mardi 27 mars
Le vent est un peu tombé mais la visibilité est nulle et il neige et il tombe d’énormes flocons. Tout est recouvert de neige, les pulkas, les cabanes à touristes, la rivière… C’est impressionnant. Nous ressortons les cartes pour une nouvelle journée d’attente
Mercredi 28 mars 6h du matin, nous ouvrons la porte et voyons le ciel bleu. Le paysage est sublime, le soleil éclaire les sommets, tout est noyé dans une belle neige blanche.

Nulles traces de passage où que l’on regarde, la vallée est à nous.

Nous décollons avec les pulkas direction Tiniteqilaq. La joie est de courte durée, 30 min plus tard nous avons parcouru quelque chose comme 200 m. Le chien dépasse à peine du sillon creusé par les pulkas. Continuer n’a aucun intérêt tant l’effort est intense. Si on veut bouger dans ces conditions ce sera sans les traineaux. Nous partons donc en skis pour une journée en étoile depuis la cabane. Nous visons un contrefort côté 636m sur la carte qui surplombe le Sermilik. Les relais se succèdent pour faire la trace.

La tempête a gommé toutes traces humaines sur l’axe Tasiilaq-Tiniteqilaq on a l’impression d’être seul au monde.

Il nous faudra quand même plus de 6h pour faire les 8 km qui nous séparent du sommet ! Pour la première fois du séjour, presque une semaine après notre arrivée nous voyons enfin le potentiel de la région : des montagnes aux faces impressionnantes de tous les côtés, des glaciers aux surfaces lisses, la calotte et surtout le Sermilik avec ses icebergs et sa banquise partielle qui contraste avec le bleu du fjord.

Le retour se fait sans encombre, mais à la cabane nous retrouvons le chien errant du premier jour. Nous nous félicitons du petit débat du matin à savoir s’il fallait rentrer ou non les pulkas dans la cabane nous les avions rentrées et c’était la bonne décision ! Nous essayons tant bien que mal de lui faire peur, mais pour la nuit pas question de remettre les pulkas dehors. C’est un joyeux bazar dans cette petite cabane à trois avec trois traineaux sur la petite banquette.
Jeudi 29 mars. La piste semble ouverte : des motoneiges ont effectivement tracé la montée vers Tiniteqilaq. Il fait nuageux Cette fois nous nous élançons avec nos pulkas, bien décidés à avancer. Nous sommes à 10 km de Tasiilaq 6 jours après le départ ! Nous avons bien fait de ne pas aller à Kuummiut. Nous montons une bute avant de redescendre dans la vallée où l’on doit rejoindre le glacier. Mauvaise surprise la trace s’arrête, il va falloir la faire nous-mêmes. Nous rejoignons tant bien que mal le fond de la vallée et nous nous attaquons à la montée du glacier. C’est horrible ! La neige fait basculer les pulkas sur la tranche. Nous sommes obligés de faire des relais avec un skieur sans sa pulka devant qui ouvre la trace avant de repartir chercher son traineau. Mais c’est à peine mieux. Storm s’enfonce jusqu’à la taille… 1h30 plus tard, on a à peine avancé et Storm refuse de continuer. Couché sur nos skis rien ne le fait lever. Mais voilà des motoneiges qui arrivent. Le bruit et les vapeurs d’essence qu’on cherchait à éviter nous ravissent. Nous rejoignons leur trace non sans peine notamment à cause de Storm qu’il faut tirer voire même porter. La situation change subitement, nous avançons désormais plutôt bien, le soleil perce enfin les nuages, nous arrivons au sommet du glacier sous un soleil radieux sans vent avec une vue imprenable juste à l’heure du pique nique. Nous attaquons la descente sur le Sermilik et nous trouvons un super emplacement de bivouac 200 m au dessus du fjord. Nous apercevons au loin le village de Tiniteqilaq. Le soleil se couche, la lune se lève, le froid s’installe. Quelle joie après ce début de séjour compliqué.

Vendredi 30 mars Une belle journée s’annonce -15°C au réveil, il est 5h50, tout est silencieux. Nous avons hâte de profiter de notre première journée complète de beau temps froid et sec. Nous laissons le camp après avoir pris soin d’enterrer les pulkas, et nous filons direction Tiniteqilaq. Le village donne une impression de bout du monde. On se dit qu’on aurait pu limiter nos achats à Tasiilaq et s’approvisionner au Pilersuisoq local pour alléger les pulkas… Nous montons sur la crête au nord du village.
L’ambiance est magique, neige scintillante et vue superbe sur le Sermilik.

Nous poussons jusqu'à ce que l’horaire nous rappelle.

Il faut retourner à notre campement. Sur le bout de crête final, la vue porte très loin, nous repérons la vallée de Kuugarmiit Aqquitaat par laquelle nous rentrerons, les chaines de montagnes au nord de Tiniteqilaq et le fjord d’Ikaasatsivaq tout en glace qu’on hésite également à emprunter pour le retour.

Les paysages sont vraiment très alpins et la moindre montagne même à l’altitude modeste offre des versants à pics ou de grandes faces glaciaires. La descente s’effectue dans un petit canyon qui donne directement sur la banquise. Les 200 m de remontée vers notre camp sont bien longs après cette belle journée.

Comme la veille, les détecteurs se déclenchent à l’heure du coucher de soleil. Peut être sont-ils sensibles au soleil rasant… Storm qui est attaché un peu loin (10m) pleurniche, il faut sortir pour le calmer. Nous réfléchissons au planning de la semaine suivante, pousser plus au nord avec les pulkas, refaire une journée en étoile, rentrer par la vallée, rentrer par le fjord….
Samedi 31 mars Nous nous sommes décidés pour amorcer le retour sur Tasiilaq par la vallée de Kuugarmiit. Nous nous engageons sur le fjord pour gagner l’ouverture de la vallée. Elle est magnifique, longue de 15 km et large de 1 km, elle est entourée de hauts sommets très rocheux. Il n’y a pas une trace, nous sommes seuls. Nous ouvrons donc la « piste » dans une belle neige qui s’est un peu tassée mais qui reste bien physique pour le traceur !

Des avalanches qui doivent dater de la tempête ont traversé la vallée sur toute sa largeur ! La météo est au beau fixe, pas de vent, assez frais, c’est l’étape du voyage ! Il y a quand même 350 m de dénivelé à effectuer mais le décor somptueux fait oublier les ressauts à gravir.

De leur sommet nous distinguons notre trace qui fend toute la vallée en deux. Il nous faut une bonne journée pour déboucher sur le fjord opposé. Comme depuis le début nous évitons le bord de mer pour diminuer le risque de mauvaises rencontres, nous campons juste avant d’entamer la descente vers la banquise. Au cours du repas, le détecteur sonne, Storm a fait sauter son ancrage qu’il faut à nouveau recommencer.
Lundi 19 mars (J-1) La météo se précise pour la fin de semaine où nous serons sur place : grosse tempête pendant au moins 3 jours avec vents moyens à 20 m/s. Petit moment de doute, est-il raisonnable d’aller à Kuummiut sachant que de là il y aura 180 km obligatoires à parcourir pour revenir en ville. Nous préférons jouer la prudence et nous réservons au dernier moment la navette hélicoptère entre Kulusuk et Tasiilaq. Sur place, dans la grosse ville du coin nous pourrons mieux aviser sur notre destination : boucle au départ de Tasiilaq si la mauvaise météo se confirme ou transfert en bateau à Kuummiut si le temps s’améliore.
Mardi 20 mars, mercredi 21 mars, jeudi 22 mars C’est parti pour le grand voyage : Chorges-Lyon en voiture le mardi soir. Mercredi Lyon-Roissy en TGV, Roissy CDG-Keflavik en avion, nuit d’auberge en Islande. Longue marche jusqu’à l’aéroport de Reykjavik. On n’est pas trop de trois pour porter les 3 pulkas, les skis et tout le matériel y compris glaciaire (cordes, crampons, baudrier…). L’avion décolle pour Kulusuk sous le soleil islandais et à peine 1h30 plus tard nous voici enfin sur place à 10 h heure locale. Le temps est très couvert.

L’hélico est à 15h on refait les bagages pour équilibrer les poids et profiter de l’absence de contrôle de sécurité pour mettre les choses lourdes en bagages à mains (crampons, hache…).

A Tasiilaq nous donnons rendez-vous à Rasmus, contacté avant le départ qui gère l’agence Greenland Vacation et qui doit nous louer un fusil, un chien et peut être nous transférer à Kuummiut. Il confirme nos craintes, dans deux jours la tempête arrive, il nous propose cependant un plan : nous emmener en motoneige jusqu’au front de banquise de l’île de Qernertivartivit et de là un ami à lui nous emmènera en bateau à Kuummiut. Nous n’hésitons pas longtemps. Vu la météo nous allons nous retrouver coincés plusieurs jours sous la tente juste après le départ. Nous décidons de partir pour une boucle au départ de Tasiilaq. Nous attaquons les courses au Pilersuisoq qui ferme dans 45 min… Evidemment, vu la quantité de choses à acheter nous ne finalisons pas tous nos achats et nous partons vers l’extrémité nord de la ville pour monter le camp à l’écart. Rasmus nous rejoint au campement pour nous emmener le chien et le fusil. Nous rencontrons donc le 4ème compagnon : Storm un chien groenlandais plutôt massif mais très calme.

Rasmus nous explique comment l’attacher, lui mettre son harnais, ses sacoches de portage remplies de croquettes et nous montre comment charger le fusil. Il commence à se faire tard, Rasmus nous laisse et Storm commence alors à pleurer et toute la nuit ses hurlements nous empêchent de dormir. Nous découvrirons plus tard qu’il suffisait de sortir avec une pelle en criant « Storm ».
Vendredi 23 mars Debout à 6h, nous finissons les courses manquantes, le choix est assez limité dans les deux Pilersuisoq. Pas de pates chinoises, une seule sorte de pain, de muesli et de fromage. Nous ferons avec. Nous achetons des pates cuisson normale pour compléter les cuissons rapides et la semoule emportées de France. Nous trouvons dans les deux magasins du benzine pour nos deux réchauds à essence et des cartouches de gaz (un de nos réchauds est multi combustibles) A midi nous partons enfin, plein nord dans le golfe de Tasiilaq qui est bien gelé. Nous découvrons la randonnée avec le chien. Heureusement son tempérament calme se confirme, en traversant le chenil tous les chiens lui hurlent dessus mais il reste complètement indifférent et se contente de trottiner sur la piste de motoneige sans toutefois trop tirer sur son trait ! Rasmus nous a fourni un harnais de cani-cross mais il est aussi possible d’accrocher la laisse au harnais de la pulka ou à la ceinture ventrale du sac.
Bivouac à l’extrémité nord du grand lac de Qorlortoq So.

Nous installons les 4 détecteurs de mouvements à pile emmenés de France à chaque angle de la tente. Autour du repas, nous allumons la centrale et 2 min après la sirène sonne. Nous pensons bien sûr à un faux positif mais nous sortons quand même vérifier. Et non ! Un chien errant tourne autour de la tente, il traine à son harnais 20 m de corde qui s’emmêle dans les ficelles de la tente... A force de cris et de menaces de pelle, il finit par fuir. Si les détecteurs ont bien marché, Storm lui n’a pas bronché….
Samedi 24 mars Réveil à 5h45, ciel couvert, nous reprenons la « route », à savoir une grosse trace de motoneige qui relie Tasiilaq à Tiniteqilaq. 2h plus tard nous arrivons au lieu-dit du « Coffee Bar » : 3 cabanes privées et fermées pour les touristes et une autre ouverte mais assez rudimentaire : 4 planches, un toit, une porte, pas de fenêtre, des jours au niveau de la porte….

Mais tout de même, une grande banquette et une table. La tempête est prévue pour ce soir, il n’est que 10h mais on ne va pas se priver d’avoir un abri contre les vents annoncés. En attendant nous allons profiter des éclaircies pour monter sans les pulkas sur un contrefort du glacier Mittivakkat. Au sommet, nous distinguons le fjord Sermilik, mais le vent nous empêche de profiter de la vue. Nous découvrons aussi la descente avec un chien de traineau, outre la difficulté de tourner avec des skis de randonnée nordique, il faut rajouter les grands coups de reins du chien qui court et tire tant qu’il peut ! Soirée dans la cabane, le vent se lève et siffle entre les planches, et nous calfeutrons le jour de la porte avec une bâche. Alors que le sommeil nous gagne, le vent ouvre la porte dans un grand fracas, neige et vent pénètrent dans la cabane le temps de vite nous barricader à nouveau dans notre abri.
Dimanche 25 mars Tempête, vents, neige pas de visibilité nous n’essayons même pas de sortir. Nous faisons quand même le plein d’eau dans une portion de rivière non gelée.

Entre deux parties de cartes un bruit étrange de bâche qu’on froisse attire notre attention. Nous nous précipitons dehors, Storm a réussi à attraper une pulka et s’est emparé d’un sac de fromage. Nous récupérons notre bien à l’aide d’une pelle et nous éloignons les 3 pulkas de la bête. Nous découvrons aussi pourquoi il est utile de lui enlever son harnais chaque soir : il en a coupé une sangle pendant la nuit. L’aiguille et le fil vont servir ! A midi un autre événement inattendu se produit : quelqu’un ouvre la porte. Débarque alors un Groenlandais, Mickael, couvert de neige qui tremble de tout son corps, il a l’air épuisé. Il parle bien anglais et nous en apprend un peu plus sur sa situation, il est tombé en panne de motoneige la veille vers le glacier qui permet de rejoindre Tiniteqilaq. Il a passé la nuit dehors, dans un trou creusé avec la visière de son casque et s’est mis en route ce matin vers les cabanes. Il a pour tout équipement un sac en plastique et une canette de coca vide qui lui a permis de boire dans les trous d’eau. Il espère être pris en « stop » prochainement. On lui offre le thé, le repas du midi, encore du thé et pour finir un duvet dans lequel il se glisse et s’endort presque immédiatement. On le réveille au soir pour le repas chaud mais l’appétit l’a quitté et il se rendort. La nuit arrive, on se partage donc les deux duvets restants pour trois en dormant avec nos grosses doudounes.
Dehors, il vente et il neige et la hauteur de poudreuse au sol commence à être impressionnante…
Lundi 26 mars. Neige et vent, toujours personne n’est passé sur cette portion pourtant très parcourue. Nous partageons donc notre quotidien avec notre compagnon d’infortune avec qui nous pouvons discuter il est plombier, il a passé 20 ans au Danemark où il a appris l’anglais. Nous décidons de faire une tentative à pulka pour rejoindre Tiniteqilaq et alerter quelqu’un que Mickael est ici et attend de l’aide. 2h plus tard et 500 m plus loin il faut se rendre à l’évidence, il y a trop de neige fraiche, nous n’atteindrons jamais le village et personne ne viendra chercher Mickael. Nous le retrouvons dans la cabane pour un nouveau repas et nous nous préparons pour le partage de duvets nocturne. Il fait entre -5 et 0°C à l’intérieur.

23h. Alors que nous dormons un grand vacarme nous réveille, la porte est presque enfoncée et un assourdissant « Greenland Police here » raisonne dans la cabane. Un géant Danois couvert de neige entre. Tout de suite il est apaisant et nous explique qu’ils sont à la recherche de Mickael. Rasmus fait parti des secouristes et nous donne la météo : encore un jour à tenir et le beau temps arrive. Mickael nous quitte, très reconnaissant. On apprendra au retour que l’opération était sérieuse, un avion avait été même dépêché sur la zone et attendait un créneau météo. Il aura fallu aux secouristes un convoi de 30 motoneiges pour ouvrir la piste. ! Un article de journal lu retour confirme la violence de la tempête à Tasiilaq : les vents ont dépassé les 35 m/s en rafale et les enfants n’avaient pas le droit de quitter l’école sans leur parents…
Nous revoilà seuls dans la cabane mais cette fois avec un duvet par personne !
Mardi 27 mars
Le vent est un peu tombé mais la visibilité est nulle et il neige et il tombe d’énormes flocons. Tout est recouvert de neige, les pulkas, les cabanes à touristes, la rivière… C’est impressionnant. Nous ressortons les cartes pour une nouvelle journée d’attente
Mercredi 28 mars 6h du matin, nous ouvrons la porte et voyons le ciel bleu. Le paysage est sublime, le soleil éclaire les sommets, tout est noyé dans une belle neige blanche.

Nulles traces de passage où que l’on regarde, la vallée est à nous.

Nous décollons avec les pulkas direction Tiniteqilaq. La joie est de courte durée, 30 min plus tard nous avons parcouru quelque chose comme 200 m. Le chien dépasse à peine du sillon creusé par les pulkas. Continuer n’a aucun intérêt tant l’effort est intense. Si on veut bouger dans ces conditions ce sera sans les traineaux. Nous partons donc en skis pour une journée en étoile depuis la cabane. Nous visons un contrefort côté 636m sur la carte qui surplombe le Sermilik. Les relais se succèdent pour faire la trace.

La tempête a gommé toutes traces humaines sur l’axe Tasiilaq-Tiniteqilaq on a l’impression d’être seul au monde.

Il nous faudra quand même plus de 6h pour faire les 8 km qui nous séparent du sommet ! Pour la première fois du séjour, presque une semaine après notre arrivée nous voyons enfin le potentiel de la région : des montagnes aux faces impressionnantes de tous les côtés, des glaciers aux surfaces lisses, la calotte et surtout le Sermilik avec ses icebergs et sa banquise partielle qui contraste avec le bleu du fjord.

Le retour se fait sans encombre, mais à la cabane nous retrouvons le chien errant du premier jour. Nous nous félicitons du petit débat du matin à savoir s’il fallait rentrer ou non les pulkas dans la cabane nous les avions rentrées et c’était la bonne décision ! Nous essayons tant bien que mal de lui faire peur, mais pour la nuit pas question de remettre les pulkas dehors. C’est un joyeux bazar dans cette petite cabane à trois avec trois traineaux sur la petite banquette.
Jeudi 29 mars. La piste semble ouverte : des motoneiges ont effectivement tracé la montée vers Tiniteqilaq. Il fait nuageux Cette fois nous nous élançons avec nos pulkas, bien décidés à avancer. Nous sommes à 10 km de Tasiilaq 6 jours après le départ ! Nous avons bien fait de ne pas aller à Kuummiut. Nous montons une bute avant de redescendre dans la vallée où l’on doit rejoindre le glacier. Mauvaise surprise la trace s’arrête, il va falloir la faire nous-mêmes. Nous rejoignons tant bien que mal le fond de la vallée et nous nous attaquons à la montée du glacier. C’est horrible ! La neige fait basculer les pulkas sur la tranche. Nous sommes obligés de faire des relais avec un skieur sans sa pulka devant qui ouvre la trace avant de repartir chercher son traineau. Mais c’est à peine mieux. Storm s’enfonce jusqu’à la taille… 1h30 plus tard, on a à peine avancé et Storm refuse de continuer. Couché sur nos skis rien ne le fait lever. Mais voilà des motoneiges qui arrivent. Le bruit et les vapeurs d’essence qu’on cherchait à éviter nous ravissent. Nous rejoignons leur trace non sans peine notamment à cause de Storm qu’il faut tirer voire même porter. La situation change subitement, nous avançons désormais plutôt bien, le soleil perce enfin les nuages, nous arrivons au sommet du glacier sous un soleil radieux sans vent avec une vue imprenable juste à l’heure du pique nique. Nous attaquons la descente sur le Sermilik et nous trouvons un super emplacement de bivouac 200 m au dessus du fjord. Nous apercevons au loin le village de Tiniteqilaq. Le soleil se couche, la lune se lève, le froid s’installe. Quelle joie après ce début de séjour compliqué.

Vendredi 30 mars Une belle journée s’annonce -15°C au réveil, il est 5h50, tout est silencieux. Nous avons hâte de profiter de notre première journée complète de beau temps froid et sec. Nous laissons le camp après avoir pris soin d’enterrer les pulkas, et nous filons direction Tiniteqilaq. Le village donne une impression de bout du monde. On se dit qu’on aurait pu limiter nos achats à Tasiilaq et s’approvisionner au Pilersuisoq local pour alléger les pulkas… Nous montons sur la crête au nord du village.

L’ambiance est magique, neige scintillante et vue superbe sur le Sermilik.

Nous poussons jusqu'à ce que l’horaire nous rappelle.

Il faut retourner à notre campement. Sur le bout de crête final, la vue porte très loin, nous repérons la vallée de Kuugarmiit Aqquitaat par laquelle nous rentrerons, les chaines de montagnes au nord de Tiniteqilaq et le fjord d’Ikaasatsivaq tout en glace qu’on hésite également à emprunter pour le retour.

Les paysages sont vraiment très alpins et la moindre montagne même à l’altitude modeste offre des versants à pics ou de grandes faces glaciaires. La descente s’effectue dans un petit canyon qui donne directement sur la banquise. Les 200 m de remontée vers notre camp sont bien longs après cette belle journée.

Comme la veille, les détecteurs se déclenchent à l’heure du coucher de soleil. Peut être sont-ils sensibles au soleil rasant… Storm qui est attaché un peu loin (10m) pleurniche, il faut sortir pour le calmer. Nous réfléchissons au planning de la semaine suivante, pousser plus au nord avec les pulkas, refaire une journée en étoile, rentrer par la vallée, rentrer par le fjord….
Samedi 31 mars Nous nous sommes décidés pour amorcer le retour sur Tasiilaq par la vallée de Kuugarmiit. Nous nous engageons sur le fjord pour gagner l’ouverture de la vallée. Elle est magnifique, longue de 15 km et large de 1 km, elle est entourée de hauts sommets très rocheux. Il n’y a pas une trace, nous sommes seuls. Nous ouvrons donc la « piste » dans une belle neige qui s’est un peu tassée mais qui reste bien physique pour le traceur !

Des avalanches qui doivent dater de la tempête ont traversé la vallée sur toute sa largeur ! La météo est au beau fixe, pas de vent, assez frais, c’est l’étape du voyage ! Il y a quand même 350 m de dénivelé à effectuer mais le décor somptueux fait oublier les ressauts à gravir.

De leur sommet nous distinguons notre trace qui fend toute la vallée en deux. Il nous faut une bonne journée pour déboucher sur le fjord opposé. Comme depuis le début nous évitons le bord de mer pour diminuer le risque de mauvaises rencontres, nous campons juste avant d’entamer la descente vers la banquise. Au cours du repas, le détecteur sonne, Storm a fait sauter son ancrage qu’il faut à nouveau recommencer.
Escapade à Taïwan, destination très confidentielle English translation pending
Bonjour,
Pourquoi Taïwan ? D'abord pour sortir des sentiers battus, et cette île un peu oubliée des voyagistes reste une niche d'un point de vue touristique. C'est ce qui en fait le charme. On ne connait pas bien Taïwan et son histoire riche et parfois chaotique, on pense que c'est un appendice chinois de la Chine Continentale. Il est vrai que l'on y parle le mandarin mais aussi le taïwanais, dérivé du chinois mais langue à part tout de même, également l'anglais plus ou moins bien selon l'âge des personnes rencontrées ou interrogées. Ceci dit, les Taïwanais n'ont rien à voir avec le grand voisin dont les visées hégémoniques leur font peur, mais aussi les excédent et les mettent en colère. On parle chinois et / ou taïwanais à Taïwan et l'on est fier d'avoir forgé une identité insulaire unique. La taïwanité n' est pas un vain mot, elle est vécue de l'intérieur avec l'affirmation d'un patriotisme national et culturel, bâti sur des apports venus non seulement de Chine ( le Fujian au tout début, une province du sud-est de la Chine continentale) mais également de Hollande, puis de nouveau de Chine ( dynastie Qing / Han et Hakka ) puis de Mandchourie (les deux entités étant en guerre pour le contrôle stratégique et commercial de l'île ) puis du Japon dont les colons ont façonné et formaté les esprits pendant 50 ans - ne serait-ce que par l'utilisation de la langue japonaise- et modernisé les villes comme par exemple l'ancienne capitale Tainan dotée aujourd'hui de larges avenues et de parcs. C'est étonnant, mais les occupants japonais ont toléré et même protégé les traditions des peuples aborigènes malgré des spoliations voire des violences qui ont contraint les tribus côtières à battre en retraite vers les montagnes. Ils ont au final laissé plutôt un bon souvenir ! Enfin il y a l' arrivée de l' armée en déroute de Tchang Kai Tchek ( et dans son sillage d'une bourgeoisie riche et lettrée ) fuyant l'avancée communiste de Mao Tse Toung et son lot de persécutions et d'exécutions sommaires dont la mort programmée pour le rebelle. TKT établit d'abord un régime autoritaire soutenu par les Etats-Unis puis le régime se démocratise au fil des années et l' économie se développe et devient florissante. TKT a participé à l' émergence d'une identité nationale forte et ombrageuse. On lui voue un culte certain malgré des errements, des excès voire des crimes perpétrés avec cynisme. La visite de l' imposant mémorial un week-end permet - paradoxalement - de ressentir une vraie ferveur populaire dans une atmosphère bon enfant. Notre voyage a été orienté vers culture et nature, modernité et tradition, avec un interêt tout particulier pour les peuples aborigènes, et parmi tous ceux-là ( il y en a 14 en tout avec des sous-groupes ) celui des Rukai. Pourquoi ? Parce que les Rukai sont les ancêtres du peuple polynésien, ils ont un ADN identique, ont donc navigué sur les grandes pirogues royales vers les Marquises actuelles pour s'installer d'abord à Hiva Oa ( et aussi Tahuata et Fatu Iva au sud de l' archipel ). A suivi la colonisation de l' actuelle île de Pâques, puis des îles Hawaii, puis de Tahiti ( 500 ans plus tard environ ), enfin de l' actuelle Nouvelle Zélande ( ou Pays du Long Nuage Blanc ) à partir de l' île de Tubuai dans l' archipel des Australes où vivait l' élite du peuple polynésien, et du ' marae ' de Taputapuatua dans l'île de Raiatea ( Iles sous le Vent ). A noter que ce dernier a été classé au Patrimoine de l'UNESCO l'an passé, même s'il est plus récent que les ' marae ' majeurs de Tubuai. Les Rukai sont actuellement plutôt des montagnards, mais ils ont, de toute évidence, été aussi des navigateurs à une certaine époque. Il faut imaginer les mutations en termes de siècles et non d'années ou de décennies, et garder à l' esprit que les vagues successives de colonisateurs chinois, hollandais et japonais ont repoussé les populations autochtones vers les montagnes et quasiment jusqu'à la côte est. Notre motivation première est que nous avons un fils adoptif polynésien qui nous a orientés vers ce groupe tribal. Cette partie du voyage fut passionnante et émouvante aussi. La technologie moderne appliquée à la génétique fait des miracles et permet des découvertes de ce genre.
Les Taïwanais sont ouverts, sympathiques, aiment vivre, rire et chanter. Les rares touristes sont chaleureusement reçus, avec sourires et petits cadeaux. Un vrai plaisir ! C'est un pays libre et plutôt démocratique, la police est invisible même sur la route. On peut comprendre que ce peuple singulier veuille préserver les acquis de l'indépendance tout en maintenant un difficile statu quo avec le grand et puissant voisin qui considère Taïwan comme une province chinoise destinée, tôt ou tard, à réintégrer le giron originel. Les discours des officiels chinois sont toujours assez menaçants, mais ils sont reçus avec ( une fausse ) indifférence. Pékin a mis en place une politique de suffocation militaire, géographique et diplomatique. Autant dire que les choses ne sont pas simples et qu'elles peuvent se compliquer brutalement. Les rapports avec le Japon proche sont excellents, Okinawa (ou archipel RyuKyu ) gardant un rôle stratégique du fait de la présence d'une importante base militaire américaine.
Détails Pratiques Nous avons voyagé sur KLM de bout en bout au départ de Montpellier, en fin d'après-midi, et en début de soirée à Amsterdam pour un vol direct, d'une durée de 11 h 40 à l' aller et de 12 h 40 au retour. Compagnie sure, ponctuelle, organisée et méthodique et qui permet en ce moment d'éviter Air France, engluée dans des problèmes sociaux sans fin et dans des grèves insupportables. On arrive en milieu d'après-midi à Taipei. Bien sur il y a d'autres compagnies qui desservent Taipei au départ d'Europe. On peut conseiller Eva Air dont les tarifs sont compétitifs, surtout si l'on réserve son billet assez longtemps à l' avance ( autour de 800 euros AR ). Il y a aussi China Airlines, compagnie nationale qui fait partie de SkyTeam. Il y a encore Air France ou Cathay Pacific qui volent jusqu'à Hong Kong. Ensuite il faut prendre une autre compagnie pour rejoindre Taipei, China Southern par exemple. A noter que, si l' on a du temps pour une extension très originale, Taïwan est proche d'Okinawa ( ou Ryukyu ), archipel tropical au sud du Japon, à l'écart des circuits touristiques. C 'est un Japon très surprenant, couleur lagon polynésien. China Airlines dessert cette destination à prix très raisonnables.
Un premier conseil quand on débarque à l' aéroport international de Taipei : Acheter une carte SIM pour la durée du séjour. Environ 25 euros pour 15 jours et un accès large à Internet. Les Taïwanais sont hyper-branchés, avec deux ou trois téléphones dans la poche. C'est assez impressionnant !
Second conseil : retirer un peu d'argent à un distributeur, également dans l' aéroport. par exemple, 10000 NTD ( New Taiwanese Dollar ) pour payer un certain nombre de services cash. Les cartes de crédit sont bien sur acceptées partout mais votre banque risque de prélever à chaque utilisation de la carte, des frais qui peuvent sembler excessifs. Je le savais donc j' ai essayé de parer au problème.
Troisième conseil : Voyager avec des euros en billets pour les changer dans les banques. Pas de problème à la Banque de Taïwan où le taux de change était tout à fait correct. Attention : On ne peut pas échanger les billets de 500, 200 et 20 euros, uniquement les billets de 100, 50, 10 et 5 euros. Pourquoi ? Mystère.... Mais bon à savoir !
Nous étions donc en couple et avions pris contact avec deux agences de voyages locales entre lesquelles j' ai choisi la moins chère et la plus performante. Je donnerai des infos plus complètes en message privé à ceux qui sont intéressés. L' agence, en contact étroit avec moi, a mis au point un circuit de 6 jours avec voiture ( Toyota Prius ) et chauffeur, supposé parler anglais , mais avec qui nous avons surtout communiqué via le traducteur de Google... D'où l'interêt d'acheter une carte SIM pour se connecter fréquemment ! J' avais moi-même réservé les hôtels sur le parcours. Ce n' était pas forcément nécessaire partout. En parallèle, j' ai bénéficié des conseils et des contacts d'une étudiante taïwanaise, actuellement à Paris pour un an, qui nous a organisé la visite de Taipei avec méthode avec un taxi privé loué 8 heures par jour. Cela a un prix, mais on se consacre, sans penser à autre chose, aux visites et découvertes, et puis cette énorme ville est vraiment compliquée à parcourir, et les endroits à visiter sont très dispersés. Prix à la journée : 4000 NTD. Ceci étant, on peut aussi parfaitement visiter Taipei en MRT, le métro local, superbe, propre et climatisé. C'est moins cher, bien sur, mais il faut plus de temps... et puis il faut s'habituer à ne lire que du chinois ( un peu d'anglais quand même ) sur les panneaux. Oublier les déplacements en bus pour les raisons indiquées ci-dessus, sauf si l'on parle chinois.
En ce qui concerne le circuit, je ne le referais pas de la même façon aujourd'hui. Je vais donc vous faire profiter de mes suggestions. Côte ouest, il y a un train rapide, style Shinkansen japonais, qui passe par Taichung, Tainan et va jusqu'à Koshiung. Avec un peu d'organisation sur place ( j' expliquerai plus loin ) on peut partir en solo et faire appel ponctuellement à des guides. il vaut mieux acheter les billets de train à l' avance et réserver ses sièges. Cela peut se faire par Internet, ou alors à l' arrivée si on passe le début du séjour dans la capitale. Côte ouest, la belle côte panoramique se situe entre Taitung et Hualien. Et puis la partie grand sud-est de île vaut aussi le détour pour ses paysages marins appréciés le long d'une route vraiment côtière au plus près de la mer. Je conseillerais donc de prendre soit l' avion ( avec Uni Air ) soit le train ( plus lent ) de Taipei à Taroko, et , sur place, de louer une voiture pour redescendre par l'intérieur jusqu'à la pointe sud de l'île, puis remonter par la côte ( deux routes ) pour les points de vue et les photos. La route est tranquille et vraiment superbe. A Taroko, pour visiter les gorges on peut prendre le bus ( bien organisé dès la gare ) ou louer un scooter, ou un vélo, ou un taxi... Tout est possible. Enfin, on peut aussi prendre l' avion, vraiment pas cher à partir de Taipei. On loue alors la voiture à l' aéroport d'arrivée ( Hualien côte est, Tainan et Koshiung côte ouest ). Encore un conseil : Réserver un hôtel confortable à Taipei pour absorber au mieux la fatigue du voyage et le décalage horaire. Beaucoup d'auberges et de B & B du côté des Gorges de Taroko. Dans l'ordre, on commence par Taipei ( 3-4 jours ) ou on termine par Taipei. Si on circule en avion, on peut - et cela fait gagner du temps- transiter rapidement vers l' aéroport domestique à Taipei ( même endroit ) et prendre un avion en fin d'après-midi ou début de soirée pour Hualien ou Koshiung par exemple. Plusieurs compagnies desservent les villes principales, dont UNI Airways que je conseille pour ses prix et sa ponctualité. Billets à réserver en ligne sur le site de la compagnie. Exemple : vol idéal pour Hualien à 18 h 50. On a donc le temps de transiter. Prévoir taxi ou voiture d'hôtel à l' arrivée de nuit. Enfin, penser à acheter du thé à Taïwan, le meilleur du monde. J' ai des adresses. Vous aurez droit à la cérémonie du thé, très stylée. Nous avons eu la chance d'être dirigés vers une maison de thé fréquentée uniquement par des Taïwanais. Acheter aussi une petite théière en terre, le thé infusé ( 1 mn seulement trois fois de suite pour le Oolong Tea ) Prix assez élevés, comme pour le café ou le whisky haut de gamme.
Déroulement du voyage Départ le 22 mars de Montpellier pour Amsterdam puis vol en continuation pour Taipei. Arrivée le 23 mars à 15 h 30. Retour le 1er avril de Taipei vers Amsterdam. Départ à 23 h 55. Arrivée à 7 h 00 . Vol en continuation à 14 heures pour Montpellier. Taipei : du 23 au 27 mars Puis circuit de 6 jours 1er jour / 27 mars : Taipei-Lukang 2ème jour / 28 mars : Lukang - Tainan 3ème jour / 29 mars : Tainan - Koshiung ( via territoire tribal Rukai / Wulai ) 4ème jour / 30 mars : Koshiung - Kenting - Taitung 5ème jour / 31 mars : Taitung - Côte Est - Gorges de Taroko 6ème jour / 1er avril : Gorges de Taroko - Taipei ( en train - 2 heures 50 de trajet - puis taxi pour aéroport en début de soirée )
Je vous retrouve très vite pour le détail de ce voyage dans une suite à ce carnet
Moana
Pourquoi Taïwan ? D'abord pour sortir des sentiers battus, et cette île un peu oubliée des voyagistes reste une niche d'un point de vue touristique. C'est ce qui en fait le charme. On ne connait pas bien Taïwan et son histoire riche et parfois chaotique, on pense que c'est un appendice chinois de la Chine Continentale. Il est vrai que l'on y parle le mandarin mais aussi le taïwanais, dérivé du chinois mais langue à part tout de même, également l'anglais plus ou moins bien selon l'âge des personnes rencontrées ou interrogées. Ceci dit, les Taïwanais n'ont rien à voir avec le grand voisin dont les visées hégémoniques leur font peur, mais aussi les excédent et les mettent en colère. On parle chinois et / ou taïwanais à Taïwan et l'on est fier d'avoir forgé une identité insulaire unique. La taïwanité n' est pas un vain mot, elle est vécue de l'intérieur avec l'affirmation d'un patriotisme national et culturel, bâti sur des apports venus non seulement de Chine ( le Fujian au tout début, une province du sud-est de la Chine continentale) mais également de Hollande, puis de nouveau de Chine ( dynastie Qing / Han et Hakka ) puis de Mandchourie (les deux entités étant en guerre pour le contrôle stratégique et commercial de l'île ) puis du Japon dont les colons ont façonné et formaté les esprits pendant 50 ans - ne serait-ce que par l'utilisation de la langue japonaise- et modernisé les villes comme par exemple l'ancienne capitale Tainan dotée aujourd'hui de larges avenues et de parcs. C'est étonnant, mais les occupants japonais ont toléré et même protégé les traditions des peuples aborigènes malgré des spoliations voire des violences qui ont contraint les tribus côtières à battre en retraite vers les montagnes. Ils ont au final laissé plutôt un bon souvenir ! Enfin il y a l' arrivée de l' armée en déroute de Tchang Kai Tchek ( et dans son sillage d'une bourgeoisie riche et lettrée ) fuyant l'avancée communiste de Mao Tse Toung et son lot de persécutions et d'exécutions sommaires dont la mort programmée pour le rebelle. TKT établit d'abord un régime autoritaire soutenu par les Etats-Unis puis le régime se démocratise au fil des années et l' économie se développe et devient florissante. TKT a participé à l' émergence d'une identité nationale forte et ombrageuse. On lui voue un culte certain malgré des errements, des excès voire des crimes perpétrés avec cynisme. La visite de l' imposant mémorial un week-end permet - paradoxalement - de ressentir une vraie ferveur populaire dans une atmosphère bon enfant. Notre voyage a été orienté vers culture et nature, modernité et tradition, avec un interêt tout particulier pour les peuples aborigènes, et parmi tous ceux-là ( il y en a 14 en tout avec des sous-groupes ) celui des Rukai. Pourquoi ? Parce que les Rukai sont les ancêtres du peuple polynésien, ils ont un ADN identique, ont donc navigué sur les grandes pirogues royales vers les Marquises actuelles pour s'installer d'abord à Hiva Oa ( et aussi Tahuata et Fatu Iva au sud de l' archipel ). A suivi la colonisation de l' actuelle île de Pâques, puis des îles Hawaii, puis de Tahiti ( 500 ans plus tard environ ), enfin de l' actuelle Nouvelle Zélande ( ou Pays du Long Nuage Blanc ) à partir de l' île de Tubuai dans l' archipel des Australes où vivait l' élite du peuple polynésien, et du ' marae ' de Taputapuatua dans l'île de Raiatea ( Iles sous le Vent ). A noter que ce dernier a été classé au Patrimoine de l'UNESCO l'an passé, même s'il est plus récent que les ' marae ' majeurs de Tubuai. Les Rukai sont actuellement plutôt des montagnards, mais ils ont, de toute évidence, été aussi des navigateurs à une certaine époque. Il faut imaginer les mutations en termes de siècles et non d'années ou de décennies, et garder à l' esprit que les vagues successives de colonisateurs chinois, hollandais et japonais ont repoussé les populations autochtones vers les montagnes et quasiment jusqu'à la côte est. Notre motivation première est que nous avons un fils adoptif polynésien qui nous a orientés vers ce groupe tribal. Cette partie du voyage fut passionnante et émouvante aussi. La technologie moderne appliquée à la génétique fait des miracles et permet des découvertes de ce genre.
Les Taïwanais sont ouverts, sympathiques, aiment vivre, rire et chanter. Les rares touristes sont chaleureusement reçus, avec sourires et petits cadeaux. Un vrai plaisir ! C'est un pays libre et plutôt démocratique, la police est invisible même sur la route. On peut comprendre que ce peuple singulier veuille préserver les acquis de l'indépendance tout en maintenant un difficile statu quo avec le grand et puissant voisin qui considère Taïwan comme une province chinoise destinée, tôt ou tard, à réintégrer le giron originel. Les discours des officiels chinois sont toujours assez menaçants, mais ils sont reçus avec ( une fausse ) indifférence. Pékin a mis en place une politique de suffocation militaire, géographique et diplomatique. Autant dire que les choses ne sont pas simples et qu'elles peuvent se compliquer brutalement. Les rapports avec le Japon proche sont excellents, Okinawa (ou archipel RyuKyu ) gardant un rôle stratégique du fait de la présence d'une importante base militaire américaine.
Détails Pratiques Nous avons voyagé sur KLM de bout en bout au départ de Montpellier, en fin d'après-midi, et en début de soirée à Amsterdam pour un vol direct, d'une durée de 11 h 40 à l' aller et de 12 h 40 au retour. Compagnie sure, ponctuelle, organisée et méthodique et qui permet en ce moment d'éviter Air France, engluée dans des problèmes sociaux sans fin et dans des grèves insupportables. On arrive en milieu d'après-midi à Taipei. Bien sur il y a d'autres compagnies qui desservent Taipei au départ d'Europe. On peut conseiller Eva Air dont les tarifs sont compétitifs, surtout si l'on réserve son billet assez longtemps à l' avance ( autour de 800 euros AR ). Il y a aussi China Airlines, compagnie nationale qui fait partie de SkyTeam. Il y a encore Air France ou Cathay Pacific qui volent jusqu'à Hong Kong. Ensuite il faut prendre une autre compagnie pour rejoindre Taipei, China Southern par exemple. A noter que, si l' on a du temps pour une extension très originale, Taïwan est proche d'Okinawa ( ou Ryukyu ), archipel tropical au sud du Japon, à l'écart des circuits touristiques. C 'est un Japon très surprenant, couleur lagon polynésien. China Airlines dessert cette destination à prix très raisonnables.
Un premier conseil quand on débarque à l' aéroport international de Taipei : Acheter une carte SIM pour la durée du séjour. Environ 25 euros pour 15 jours et un accès large à Internet. Les Taïwanais sont hyper-branchés, avec deux ou trois téléphones dans la poche. C'est assez impressionnant !
Second conseil : retirer un peu d'argent à un distributeur, également dans l' aéroport. par exemple, 10000 NTD ( New Taiwanese Dollar ) pour payer un certain nombre de services cash. Les cartes de crédit sont bien sur acceptées partout mais votre banque risque de prélever à chaque utilisation de la carte, des frais qui peuvent sembler excessifs. Je le savais donc j' ai essayé de parer au problème.
Troisième conseil : Voyager avec des euros en billets pour les changer dans les banques. Pas de problème à la Banque de Taïwan où le taux de change était tout à fait correct. Attention : On ne peut pas échanger les billets de 500, 200 et 20 euros, uniquement les billets de 100, 50, 10 et 5 euros. Pourquoi ? Mystère.... Mais bon à savoir !
Nous étions donc en couple et avions pris contact avec deux agences de voyages locales entre lesquelles j' ai choisi la moins chère et la plus performante. Je donnerai des infos plus complètes en message privé à ceux qui sont intéressés. L' agence, en contact étroit avec moi, a mis au point un circuit de 6 jours avec voiture ( Toyota Prius ) et chauffeur, supposé parler anglais , mais avec qui nous avons surtout communiqué via le traducteur de Google... D'où l'interêt d'acheter une carte SIM pour se connecter fréquemment ! J' avais moi-même réservé les hôtels sur le parcours. Ce n' était pas forcément nécessaire partout. En parallèle, j' ai bénéficié des conseils et des contacts d'une étudiante taïwanaise, actuellement à Paris pour un an, qui nous a organisé la visite de Taipei avec méthode avec un taxi privé loué 8 heures par jour. Cela a un prix, mais on se consacre, sans penser à autre chose, aux visites et découvertes, et puis cette énorme ville est vraiment compliquée à parcourir, et les endroits à visiter sont très dispersés. Prix à la journée : 4000 NTD. Ceci étant, on peut aussi parfaitement visiter Taipei en MRT, le métro local, superbe, propre et climatisé. C'est moins cher, bien sur, mais il faut plus de temps... et puis il faut s'habituer à ne lire que du chinois ( un peu d'anglais quand même ) sur les panneaux. Oublier les déplacements en bus pour les raisons indiquées ci-dessus, sauf si l'on parle chinois.
En ce qui concerne le circuit, je ne le referais pas de la même façon aujourd'hui. Je vais donc vous faire profiter de mes suggestions. Côte ouest, il y a un train rapide, style Shinkansen japonais, qui passe par Taichung, Tainan et va jusqu'à Koshiung. Avec un peu d'organisation sur place ( j' expliquerai plus loin ) on peut partir en solo et faire appel ponctuellement à des guides. il vaut mieux acheter les billets de train à l' avance et réserver ses sièges. Cela peut se faire par Internet, ou alors à l' arrivée si on passe le début du séjour dans la capitale. Côte ouest, la belle côte panoramique se situe entre Taitung et Hualien. Et puis la partie grand sud-est de île vaut aussi le détour pour ses paysages marins appréciés le long d'une route vraiment côtière au plus près de la mer. Je conseillerais donc de prendre soit l' avion ( avec Uni Air ) soit le train ( plus lent ) de Taipei à Taroko, et , sur place, de louer une voiture pour redescendre par l'intérieur jusqu'à la pointe sud de l'île, puis remonter par la côte ( deux routes ) pour les points de vue et les photos. La route est tranquille et vraiment superbe. A Taroko, pour visiter les gorges on peut prendre le bus ( bien organisé dès la gare ) ou louer un scooter, ou un vélo, ou un taxi... Tout est possible. Enfin, on peut aussi prendre l' avion, vraiment pas cher à partir de Taipei. On loue alors la voiture à l' aéroport d'arrivée ( Hualien côte est, Tainan et Koshiung côte ouest ). Encore un conseil : Réserver un hôtel confortable à Taipei pour absorber au mieux la fatigue du voyage et le décalage horaire. Beaucoup d'auberges et de B & B du côté des Gorges de Taroko. Dans l'ordre, on commence par Taipei ( 3-4 jours ) ou on termine par Taipei. Si on circule en avion, on peut - et cela fait gagner du temps- transiter rapidement vers l' aéroport domestique à Taipei ( même endroit ) et prendre un avion en fin d'après-midi ou début de soirée pour Hualien ou Koshiung par exemple. Plusieurs compagnies desservent les villes principales, dont UNI Airways que je conseille pour ses prix et sa ponctualité. Billets à réserver en ligne sur le site de la compagnie. Exemple : vol idéal pour Hualien à 18 h 50. On a donc le temps de transiter. Prévoir taxi ou voiture d'hôtel à l' arrivée de nuit. Enfin, penser à acheter du thé à Taïwan, le meilleur du monde. J' ai des adresses. Vous aurez droit à la cérémonie du thé, très stylée. Nous avons eu la chance d'être dirigés vers une maison de thé fréquentée uniquement par des Taïwanais. Acheter aussi une petite théière en terre, le thé infusé ( 1 mn seulement trois fois de suite pour le Oolong Tea ) Prix assez élevés, comme pour le café ou le whisky haut de gamme.
Déroulement du voyage Départ le 22 mars de Montpellier pour Amsterdam puis vol en continuation pour Taipei. Arrivée le 23 mars à 15 h 30. Retour le 1er avril de Taipei vers Amsterdam. Départ à 23 h 55. Arrivée à 7 h 00 . Vol en continuation à 14 heures pour Montpellier. Taipei : du 23 au 27 mars Puis circuit de 6 jours 1er jour / 27 mars : Taipei-Lukang 2ème jour / 28 mars : Lukang - Tainan 3ème jour / 29 mars : Tainan - Koshiung ( via territoire tribal Rukai / Wulai ) 4ème jour / 30 mars : Koshiung - Kenting - Taitung 5ème jour / 31 mars : Taitung - Côte Est - Gorges de Taroko 6ème jour / 1er avril : Gorges de Taroko - Taipei ( en train - 2 heures 50 de trajet - puis taxi pour aéroport en début de soirée )
Je vous retrouve très vite pour le détail de ce voyage dans une suite à ce carnet
Moana
Quand les guides touristiques mettent en garde contre les dangers de la France English translation pending
Afrique du Sud - Tanzanie en 4x4: carnet de passage et parking à Dar el Salam English translation pending
Bonjour,
Nous allons faire un voyage avec notre propre 4x4 cet été d'Afrique du sud à Dar el Salam.
Évidemment, nous avons besoin d'un carnet de passage mais nous aimerions savoir si en Tanzanie le carnet de passage est absolument obligatoire pour un 4x4 avec des plaques européennes . De plus est ce que quelqu'un connait un bon parking pour laisser notre voiture 1 an à Dar el Salam ? Le but étant de revenir chaque année en Afrique Australe .
Merci pour vos réponses
Françoise
Nous allons faire un voyage avec notre propre 4x4 cet été d'Afrique du sud à Dar el Salam.
Évidemment, nous avons besoin d'un carnet de passage mais nous aimerions savoir si en Tanzanie le carnet de passage est absolument obligatoire pour un 4x4 avec des plaques européennes . De plus est ce que quelqu'un connait un bon parking pour laisser notre voiture 1 an à Dar el Salam ? Le but étant de revenir chaque année en Afrique Australe .
Merci pour vos réponses
Françoise
Utilisation de Tracks4Africa au Botswana et en Namibie English translation pending
bonjour à tous,
nous partons au mois d'aout en Namibie, puis Botswana . Je voudrais utiliser les cartes de Tracks4Africa et j'hésite entre acheter un Garmin et un ordinateur portable. Qu'en pensez vous ?
merci pour vos conseils
Tour du monde Costa 2020 English translation pending
Bonjour, j'aimerais faire le tour du monde avec Costa en janvier 2020 mais comme j'envisage ce projet seule , je souhaiterais rencontrer des gens qui ont également l'intention de faire ce voyage ; créer des liens avant de partir me rassurerait et m'encouragerait à m'inscrire car j'ai peur de m'ennuyer notamment les jours en mer. J'ai déjà fait des croisières mais à deux.
Si vous partez seul ou seule, contactez-moi.
Liserons33
Compte rendu MSC Seaside English translation pending
Compte rendu de notre croisière sur le MSC SEASIDE :
(du 24 février au 10 mars 2018)
1) Le navire MSC Seaside :
Le navire apparait vite comme exceptionnellement grand et moderne. Il présente toutes les caractéristiques d’un navire nouvelle génération. Le MSC Seaside est un bateau « connecté » où beaucoup de choses se font facilement depuis votre téléphone portable ou depuis la TV de votre cabine (réserver excursions, restaurants de spécialité, programme du jour, localiser vos enfants…) Très vite on remarque sa largeur exceptionnelle et son architecture extérieure assez unique. Le navire est construit, imaginé, agencé, organisé pour séduire les clients américains. L’anglais y est d’ailleurs la règle et le français y est parlé de temps en temps à de rares occasions.
2) L’itinéraire :
1ère semaine : Miami, en mer, Jamaïque, Cayman, Cozumel, en mer, Nassau, Miami 2ème semaine : Miami, Nassau (escale annulée et remplacée par une journée en mer), en mer, St Thomas, St Johns, en mer, en mer, Miami.
Au final la 2ème semaine ne comportait que 2 escales et 4 jours en mer suite à l’annulation de l’escale à Nassau en raison des conditions météo.
3) Les restaurants :
Il y a 3 restaurants à bord : l’Ipanéma, le Seashore et le MarketPlace. Le MarketPlace sert aussi de buffet en journée et il est divisé en 2 espaces le soir (buffet + restaurant). Il est du coup moins charmant que les 2 autres restaurants et nous sommes contents de ne pas y être affecté. Nous dinerons au restaurant Ipanéma qui présente une décoration simple et loin des couleurs chaleureuses que nous connaissons sur d’autres navires MSC. Les repas sont de qualité et le service est rapide et efficace. De l’eau est proposée gratuitement en carafes car cela fait partie des exigences de la clientèle américaine nous explique t’on. C’est aussi le retour de la soirée italienne ! Tables décorées aux couleurs de l’Italie et menu italien sont au rendez-vous ! A notre grande surprise on fait à nouveau tourner les serviettes en chantant sur la musique « Volare, Cantare… » ! Cette animation n’existe pourtant plus en Méditerranée. Par contre c’est la 1ère fois sur un navire MSC que les menus sont identiques d’une semaine à l’autre !
4) Les restaurants de spécialités:
Nous avons testé le Butcher’s Cut (viandes) et l’Ocean Cay (poissons et fruits de mer)… TOP ! Prévoir entre 39 et 60 USD pour le menu et par personne. La qualité est au rendez-vous ! Pensez à réserver tôt car les restaurants affichent complets très vite (sauf le restaurant français « la Bohème » qui souffre de sa situation catastrophique dans le bruit et la circulation de l’atrium ouvert sur les ponts 5, 6, 7 et 8 ! Nous l’avons fui pour les mêmes raisons.
5) Les buffets :
La nourriture américaine est bien présente et les Hamburgers et frites en bonne position ! Globalement les buffets sont de qualité mais assez peu variés d’un jour à l’autre mais il faut être difficile pour ne pas trouver son bonheur ! Le buffet du pont 8 (Market Place) permet de s’assoir dehors à droite et à gauche du navire et c’est appréciable !
6) Notre cabine (14223) :
Il s’agit d’une cabine balcon au pont 14. Cabine dans le plus pur style MSC avec douche et une occupation à 3 (2 adultes et 1 enfant de 7 ans). Globalement la cabine nous semble plus petite que sur les navires la classe Fantasia. La partie rangement est devenue bien petite et il est difficile d’y ranger les affaires pour 2 semaines à bord.
7) Les piscines :
*Piscine Jungle pool (pont 18): Magnifique piscine qui est décorée avec de la verdure artificielle. Cette piscine est équipée d’un toit rétractable ce qui offre beaucoup de confort les jours où le vent est fort. Les transats se cachent tout autour et l’endroit est directement à côté des toboggans ce qui est bien pensé pour les familles !
Sans doute l’une des plus belles sur les navires MSC !
*Piscine Miami Beach (pont 16) :
Sans doute la plus laide que nous ayons vue sur les 13 navires que nous connaissons ! Immense espace ouvert où environ 500 transats sont alignés de façon industrielle. L’endroit est froid, sans décoration ni cassure. Plusieurs passagers étaient persuadés que l’endroit n’était pas encore fini et que la décoration allait suivre ! Nous les avons laissés sur leur pensée ! L’endroit est idéal pour profiter du soleil sans être gêné par l’ombre car il n’y en a pas ! L’équipe d’animation organise jeux, danses … à cette piscine.
*Piscine South Beach (pont 7)
Située au pont 7 elle est réservée aux personnes de + de 16 ans. Magnifique endroit posé juste au-dessus du sillon du navire ! Calme et reposant mais pas toujours ensoleillé car situé sur un pont bas et donc gêné par la hauteur du navire en ce qui concerne l’ensoleillement ! NB : lors des journées en mer, il faudra vous lever très tôt pour espérer trouver un transat !
8) Les spectacles et les animations :
TOP ! L’équipe d’animation ne ménage pas ses efforts et ses membres débordent d’énergie ! Bravo ! Les spectacles au théâtre sont de grande qualité. Les costumes sont magnifiques et les mises en scène sont parfaitement maitrisées. On a adoré le spectacle Timeless (Mickael Jackson) ! Les places au théâtre sont à réserver sur les bornes interactives, sur la TV ou sur votre smartphone.
Les places restantes (non réservées) sont à la disposition des passagers n’ayant pas de réservation. L’accès au théâtre pour les passagers sans réservation se fait environ 10 minutes avant le début de spectacle ce qui engendre du bruit et des désagréments alors que le Directeur de croisières a commencé à prendre la parole pour accueillir ses hôtes. NB : Si vous êtes à bord 2 semaines vous ne pouvez plus réserver votre place au théâtre la 2ème semaine si vous avez déjà vu le spectacle lors de votre 1ère semaine ! Avec un théâtre de 934 places pour 5000 passagers … !
Conclusion :
Très belle croisière sur un magnifique navire où l’on ressent le monde uniquement lors des journées en mer (4500 passagers la 1ère semaine et 4900 passagers la 2ème semaine)
Il faut accepter que ce navire soit conçu pour la clientèle américaine ce qui a tendance à nous surprendre parfois en terme de décoration (par exemple le théâtre et le restaurant Ipanéma présentant des décorations très sobres voire sommaires).
Ce type de navire est conçu pour utiliser pleinement les espaces extérieurs. Nous n’osons pas imaginer ce type de navire avec 5000 passagers en Méditerranée pendant une semaine de pluie !
Passionnément,
Laura et Manuel SCHWERER (Facebook : Passionnés de Croisières)
1) Le navire MSC Seaside :
Le navire apparait vite comme exceptionnellement grand et moderne. Il présente toutes les caractéristiques d’un navire nouvelle génération. Le MSC Seaside est un bateau « connecté » où beaucoup de choses se font facilement depuis votre téléphone portable ou depuis la TV de votre cabine (réserver excursions, restaurants de spécialité, programme du jour, localiser vos enfants…) Très vite on remarque sa largeur exceptionnelle et son architecture extérieure assez unique. Le navire est construit, imaginé, agencé, organisé pour séduire les clients américains. L’anglais y est d’ailleurs la règle et le français y est parlé de temps en temps à de rares occasions.
2) L’itinéraire :
1ère semaine : Miami, en mer, Jamaïque, Cayman, Cozumel, en mer, Nassau, Miami 2ème semaine : Miami, Nassau (escale annulée et remplacée par une journée en mer), en mer, St Thomas, St Johns, en mer, en mer, Miami.
Au final la 2ème semaine ne comportait que 2 escales et 4 jours en mer suite à l’annulation de l’escale à Nassau en raison des conditions météo.
3) Les restaurants :
Il y a 3 restaurants à bord : l’Ipanéma, le Seashore et le MarketPlace. Le MarketPlace sert aussi de buffet en journée et il est divisé en 2 espaces le soir (buffet + restaurant). Il est du coup moins charmant que les 2 autres restaurants et nous sommes contents de ne pas y être affecté. Nous dinerons au restaurant Ipanéma qui présente une décoration simple et loin des couleurs chaleureuses que nous connaissons sur d’autres navires MSC. Les repas sont de qualité et le service est rapide et efficace. De l’eau est proposée gratuitement en carafes car cela fait partie des exigences de la clientèle américaine nous explique t’on. C’est aussi le retour de la soirée italienne ! Tables décorées aux couleurs de l’Italie et menu italien sont au rendez-vous ! A notre grande surprise on fait à nouveau tourner les serviettes en chantant sur la musique « Volare, Cantare… » ! Cette animation n’existe pourtant plus en Méditerranée. Par contre c’est la 1ère fois sur un navire MSC que les menus sont identiques d’une semaine à l’autre !
4) Les restaurants de spécialités:
Nous avons testé le Butcher’s Cut (viandes) et l’Ocean Cay (poissons et fruits de mer)… TOP ! Prévoir entre 39 et 60 USD pour le menu et par personne. La qualité est au rendez-vous ! Pensez à réserver tôt car les restaurants affichent complets très vite (sauf le restaurant français « la Bohème » qui souffre de sa situation catastrophique dans le bruit et la circulation de l’atrium ouvert sur les ponts 5, 6, 7 et 8 ! Nous l’avons fui pour les mêmes raisons.
5) Les buffets :
La nourriture américaine est bien présente et les Hamburgers et frites en bonne position ! Globalement les buffets sont de qualité mais assez peu variés d’un jour à l’autre mais il faut être difficile pour ne pas trouver son bonheur ! Le buffet du pont 8 (Market Place) permet de s’assoir dehors à droite et à gauche du navire et c’est appréciable !
6) Notre cabine (14223) :
Il s’agit d’une cabine balcon au pont 14. Cabine dans le plus pur style MSC avec douche et une occupation à 3 (2 adultes et 1 enfant de 7 ans). Globalement la cabine nous semble plus petite que sur les navires la classe Fantasia. La partie rangement est devenue bien petite et il est difficile d’y ranger les affaires pour 2 semaines à bord.
7) Les piscines :
*Piscine Jungle pool (pont 18): Magnifique piscine qui est décorée avec de la verdure artificielle. Cette piscine est équipée d’un toit rétractable ce qui offre beaucoup de confort les jours où le vent est fort. Les transats se cachent tout autour et l’endroit est directement à côté des toboggans ce qui est bien pensé pour les familles !
Sans doute l’une des plus belles sur les navires MSC !
*Piscine Miami Beach (pont 16) :
Sans doute la plus laide que nous ayons vue sur les 13 navires que nous connaissons ! Immense espace ouvert où environ 500 transats sont alignés de façon industrielle. L’endroit est froid, sans décoration ni cassure. Plusieurs passagers étaient persuadés que l’endroit n’était pas encore fini et que la décoration allait suivre ! Nous les avons laissés sur leur pensée ! L’endroit est idéal pour profiter du soleil sans être gêné par l’ombre car il n’y en a pas ! L’équipe d’animation organise jeux, danses … à cette piscine.
*Piscine South Beach (pont 7)
Située au pont 7 elle est réservée aux personnes de + de 16 ans. Magnifique endroit posé juste au-dessus du sillon du navire ! Calme et reposant mais pas toujours ensoleillé car situé sur un pont bas et donc gêné par la hauteur du navire en ce qui concerne l’ensoleillement ! NB : lors des journées en mer, il faudra vous lever très tôt pour espérer trouver un transat !
8) Les spectacles et les animations :
TOP ! L’équipe d’animation ne ménage pas ses efforts et ses membres débordent d’énergie ! Bravo ! Les spectacles au théâtre sont de grande qualité. Les costumes sont magnifiques et les mises en scène sont parfaitement maitrisées. On a adoré le spectacle Timeless (Mickael Jackson) ! Les places au théâtre sont à réserver sur les bornes interactives, sur la TV ou sur votre smartphone.
Les places restantes (non réservées) sont à la disposition des passagers n’ayant pas de réservation. L’accès au théâtre pour les passagers sans réservation se fait environ 10 minutes avant le début de spectacle ce qui engendre du bruit et des désagréments alors que le Directeur de croisières a commencé à prendre la parole pour accueillir ses hôtes. NB : Si vous êtes à bord 2 semaines vous ne pouvez plus réserver votre place au théâtre la 2ème semaine si vous avez déjà vu le spectacle lors de votre 1ère semaine ! Avec un théâtre de 934 places pour 5000 passagers … !
Conclusion :
Très belle croisière sur un magnifique navire où l’on ressent le monde uniquement lors des journées en mer (4500 passagers la 1ère semaine et 4900 passagers la 2ème semaine)
Il faut accepter que ce navire soit conçu pour la clientèle américaine ce qui a tendance à nous surprendre parfois en terme de décoration (par exemple le théâtre et le restaurant Ipanéma présentant des décorations très sobres voire sommaires).
Ce type de navire est conçu pour utiliser pleinement les espaces extérieurs. Nous n’osons pas imaginer ce type de navire avec 5000 passagers en Méditerranée pendant une semaine de pluie !
Passionnément,
Laura et Manuel SCHWERER (Facebook : Passionnés de Croisières)
Pourquoi les Québécois semblent "réfractaires" à la location de voiture en Europe? English translation pending
Bonjour,
Sur ce forum, beaucoup de Québecois voulant "visiter" L'Espagne, le Portugal ou le sud de la France, semblent "réfractaires" à la location de voiture ?
Pour ces endroits où les petits coins sympas sont très nombreux, , le train ou les bus (rares en France) me semblent être une entrave aux voyages "en Liberté".
Mais je dois oublier qques choses....;
Merci à vous pour vos réponses,
Razul
Pollution: The Hidden Side of Tulum
I'm about to leave for Tulum, and unlike many who worry about which amusement park they can visit, I'm doing in-depth research on the place I'm going to. And this time, the more I look, the scarier it gets. Numerous articles, mostly in English (with a few rare ones in French like this one: https://parismatch.be/actualites/environnement/114152/la-pollution-la-face-cachee-de-tulum), show that Tulum, behind the postcard image, is an extremely polluted area because it developed very quickly without putting in place the infrastructure to handle human waste.
Two key points:
- 80% of the hotels, which are multiplying in Tulum, dump their wastewater directly into nature (the sea and the ground)! We know that Tulum's subsoil is like Swiss cheese, with water circulating in an interconnected way. Fecal pollution is everywhere, as is chemical pollution from everyday products. You're swimming in sewage in the sea and in the cenotes, which are all interconnected. The water in your shower is polluted with fecal matter. The water used for cooking is too.
- Trash is dumped in the jungle 10 km from Tulum. A massive landfill there grows every day.
Greenwashing is intense there, even more so than elsewhere. And the hipsters lounge around on Instagram without a care about where their... well, you know, goes. I contacted about ten hotels, explicitly asking which wastewater treatment plant their sewage goes to and how they recycle their waste. I got no response, except for one very arrogant one, explaining that this isn't the developed world and that waste isn't viewed the same way here. The manager, who has the look of a mobster, claimed not to know where his wastewater and waste go and advised me to look elsewhere. I don't think I'll be giving my money to this place or risking my health just to say "I went there too."
Two key points:
- 80% of the hotels, which are multiplying in Tulum, dump their wastewater directly into nature (the sea and the ground)! We know that Tulum's subsoil is like Swiss cheese, with water circulating in an interconnected way. Fecal pollution is everywhere, as is chemical pollution from everyday products. You're swimming in sewage in the sea and in the cenotes, which are all interconnected. The water in your shower is polluted with fecal matter. The water used for cooking is too.
- Trash is dumped in the jungle 10 km from Tulum. A massive landfill there grows every day.
Greenwashing is intense there, even more so than elsewhere. And the hipsters lounge around on Instagram without a care about where their... well, you know, goes. I contacted about ten hotels, explicitly asking which wastewater treatment plant their sewage goes to and how they recycle their waste. I got no response, except for one very arrogant one, explaining that this isn't the developed world and that waste isn't viewed the same way here. The manager, who has the look of a mobster, claimed not to know where his wastewater and waste go and advised me to look elsewhere. I don't think I'll be giving my money to this place or risking my health just to say "I went there too."
Un voyage mère / fille en sac à dos English translation pending
Bonjour, ma fille et moi désirons partir en décembre pour faire un voyage sac à dos. Je commence à regarder les destinations et je mis perd. Je veux un endroit sécuritaire, une place poru faire quelques trecks, faire des visites, de la plage, des activités, etc. J'ai 50 ans et ma fille 17 ans. Ce sera notre première expérience. Nous avons environ 2000$ chacune comme budget. Nous désirons partir une vingtaine de jours.
Merci de nous aider à faire un choix sur une destination.
Nathalie
Merci de nous aider à faire un choix sur une destination.
Nathalie
Afrique du Sud : de Cape Town à Johannesburg, des safaris et bien d'autres découvertes English translation pending
Depuis que nous avons fondé notre famille composée à présent de 3 enfants, Maxime, Rachel et Timéo, âgés respectivement de 11, 9 et 5 ans, nous entretenions le doux rêve de les emmener un jour en Afrique australe pour leur faire découvrir (et au passage à nous aussi) les animaux de la savane. Timéo allant bientôt souffler sa 6e bougie, on a décidé qu'on avait assez patienté et qu'il était en âge de conserver des souvenirs de ce voyage qui promettait d'être mémorable.
On sera particulièrement chanceux avec les lions



mais pas que...





On a longtemps hésité à partir 3 semaines en faisant un parcours classique, à savoir 4-5 jours dans la région du Cap, puis une boucle autour de Johannesburg nous faisant passer par le Drakensberg, Santa Lucia, le Swaziland, le parc Kruger et le secteur de Sabie-Graskop. Mais comme on avait possibilité, exceptionnellement, de disposer de 4 semaines, on a finalement décidé de rajouter à la boucle classique la traversée du pays de Cape Town vers le Drakensberg en longeant la cote.
Pour minimiser les problèmes d'insécurité et satisfaire des grands-parents quelque peu inquiets, je décide d'éviter toutes les grandes villes, en particulier Johannesburg et Durban, exception faite de Cape Town où on passera tout de même 3 jours.
Voici le programme sommaire du 23 juillet au 21 août 2016
- Le Cap (3 jours) - Hermanus - De Hoop Nature Reserve - Wilderness NP - Tsitsikamma NP - Addo Elephant NP (1,5 j) - Golden Gate NP - Royal Natal NP - Eshowe - Santa Lucia - Hluhluwe Umfolozi Park (1,5 j) - Swaziland (3 jours) - Parc Kruger (4 jours) - Blyde River Canyon et Three Rondavels - Bourke's Luck Potholes - Chutes d'eau autour de Sabie
Avion : Vol Qatar Airways Francfort – Cape Town puis retour Johannesburg – Francfort : 3660 € A l'origine on avait réservé en septembre 2015 un vol FRA-JNB aller-retour et un vol intérieur JNB – CPT dès l'arrivée car c'était financièrement plus intéressant. Mais une modification des horaires de vol imposée par Qatar ne nous a plus permis de prendre le vol intérieur. C'est Qatar Airways qui nous a contactés pour s'assurer que le décalage du vol international de nous posait pas problème. J'ai eu à peine le temps d'expliquer qu'on était embêtés pour avoir la correspondance vers Cape Town, que déjà l'hôtesse a contacté son supérieur, et 20 secondes plus tard, elle validait un vol aller direct vers Cape Town. Y a pas à dire, c'est la classe comme service clientèle !
J'annule sans trop de conviction les 5 billets South african Airways censés être non annulables et non remboursables, et on aura la surprise d'avoir le remboursement de 80% de la somme versée au départ !
Budget : Vol : 3700 € Location voiture + Drop-off : 1400 € via BIDVEST, qu'on recommande chaleureusement car leur service clientèle a été tout simplement exceptionnel ! (je donnerai les détails dans le récit) Essence : 450 € 25 restos :1300 €, soit 50 € par resto Nuitées :1500 € (20 nuits en hôtels-auberges et 7 nuits en camping dans les coins les plus touristiques du Kruger, Blyde River Canyon et Sabie) Courses + souvenirs (bague au Swaziland, sculptures en bois, toiles swazi, bougies swazi...) 900 € Entrées parcs + Wild card : 485 € Sortie Hélicoptère au Cap : 365 € pour 12-15 mn Soit un total de 10100 € à 5 pour 4 semaines, soit un coût moyen de 500 €/personne/semaine.
Et maintenant, place au récit et aux images...
On sera particulièrement chanceux avec les lions



mais pas que...





On a longtemps hésité à partir 3 semaines en faisant un parcours classique, à savoir 4-5 jours dans la région du Cap, puis une boucle autour de Johannesburg nous faisant passer par le Drakensberg, Santa Lucia, le Swaziland, le parc Kruger et le secteur de Sabie-Graskop. Mais comme on avait possibilité, exceptionnellement, de disposer de 4 semaines, on a finalement décidé de rajouter à la boucle classique la traversée du pays de Cape Town vers le Drakensberg en longeant la cote.
Pour minimiser les problèmes d'insécurité et satisfaire des grands-parents quelque peu inquiets, je décide d'éviter toutes les grandes villes, en particulier Johannesburg et Durban, exception faite de Cape Town où on passera tout de même 3 jours.
Voici le programme sommaire du 23 juillet au 21 août 2016
- Le Cap (3 jours) - Hermanus - De Hoop Nature Reserve - Wilderness NP - Tsitsikamma NP - Addo Elephant NP (1,5 j) - Golden Gate NP - Royal Natal NP - Eshowe - Santa Lucia - Hluhluwe Umfolozi Park (1,5 j) - Swaziland (3 jours) - Parc Kruger (4 jours) - Blyde River Canyon et Three Rondavels - Bourke's Luck Potholes - Chutes d'eau autour de Sabie
Avion : Vol Qatar Airways Francfort – Cape Town puis retour Johannesburg – Francfort : 3660 € A l'origine on avait réservé en septembre 2015 un vol FRA-JNB aller-retour et un vol intérieur JNB – CPT dès l'arrivée car c'était financièrement plus intéressant. Mais une modification des horaires de vol imposée par Qatar ne nous a plus permis de prendre le vol intérieur. C'est Qatar Airways qui nous a contactés pour s'assurer que le décalage du vol international de nous posait pas problème. J'ai eu à peine le temps d'expliquer qu'on était embêtés pour avoir la correspondance vers Cape Town, que déjà l'hôtesse a contacté son supérieur, et 20 secondes plus tard, elle validait un vol aller direct vers Cape Town. Y a pas à dire, c'est la classe comme service clientèle !
J'annule sans trop de conviction les 5 billets South african Airways censés être non annulables et non remboursables, et on aura la surprise d'avoir le remboursement de 80% de la somme versée au départ !
Budget : Vol : 3700 € Location voiture + Drop-off : 1400 € via BIDVEST, qu'on recommande chaleureusement car leur service clientèle a été tout simplement exceptionnel ! (je donnerai les détails dans le récit) Essence : 450 € 25 restos :1300 €, soit 50 € par resto Nuitées :1500 € (20 nuits en hôtels-auberges et 7 nuits en camping dans les coins les plus touristiques du Kruger, Blyde River Canyon et Sabie) Courses + souvenirs (bague au Swaziland, sculptures en bois, toiles swazi, bougies swazi...) 900 € Entrées parcs + Wild card : 485 € Sortie Hélicoptère au Cap : 365 € pour 12-15 mn Soit un total de 10100 € à 5 pour 4 semaines, soit un coût moyen de 500 €/personne/semaine.
Et maintenant, place au récit et aux images...
Risques santé pour les enfants à Madagascar English translation pending
Bonjour,
Je suis déjà allée dans ce chouette pays en couple, sac au dos, il y a 10 ans, et j'envisage d'y retourner cet été avec mes enfants de 8 et 9 ans. Nous avions pris de la malarone par sécurité, pour le reste n'avons pas échappé à quelques soucis d'ordre intestinaux sur place. J'ai lu qu'il existait de la malarone pour enfants, mais j'ai aussi vu que le lonely planet ne recommandait pas spécialement cette destination avec des enfants pour des raisons sanitaires. Du coup je doute....
Quelqu'un aurait-il testé la malarone pour enfants? Quels sont les risques niveau santé de voyager là-bas avec des enfants?
Vaérie.
Je suis déjà allée dans ce chouette pays en couple, sac au dos, il y a 10 ans, et j'envisage d'y retourner cet été avec mes enfants de 8 et 9 ans. Nous avions pris de la malarone par sécurité, pour le reste n'avons pas échappé à quelques soucis d'ordre intestinaux sur place. J'ai lu qu'il existait de la malarone pour enfants, mais j'ai aussi vu que le lonely planet ne recommandait pas spécialement cette destination avec des enfants pour des raisons sanitaires. Du coup je doute....
Quelqu'un aurait-il testé la malarone pour enfants? Quels sont les risques niveau santé de voyager là-bas avec des enfants?
Vaérie.
Road trip Salt Lake City - Seattle - San Francisco en 27 jours English translation pending
Bonjour à Tous,
L'été prochain nous partons faire le Nord Est des USA en famille avec notre fils de 16 ans et notre fille de 22 ans qui nous rejoint à Seattle.
La première partie de notre voyage consacrée aux rocheuses, de Salt Lake City à Glacier NP est à peu près ficelée:
J1: Vol Paris-San Francisco puis SFO- Salt Lake City J2: Salt Lake City J3: Trajet SLC- Grans Téton NP J4: Visite Grand Téton NP J5: Visite Grand Téton NP et Trajet jusqu'à West Yellowstone. J6: Visite Yellowstone NP J7: Visite YellowstoneNP J8: Trajet Yellowstone NP - Cody Visite Cody J9: Trajet CODY- Glacier NP J10: Visite Glacier NP J11: Glacier NP - Going to the sun - ????? je ne sais pas où nous arrêter dormir J12: Trajet ???? - SEATTLE J13: Visite SEATTLE J14: Visite SEATTLE J15: Visite iles SAN JUAN J16: ?????
A partir de là, nous sommes un peu indécis. Nous avons envie de faire un tour vers le Mont Rainier et le Mont St Helen, ..., Doit-on s'arrêter à Portland ? ... longer la côte jusqu'à San Francisco, en passant par Crater Lake, mais nous restons très indécis.
J21: ????? J22: Trajet ?????? - San Francisco J23: San Francisco J24: San Francisco J25: San Francisco J26: San Francisco puis avion pour Paris J27: Arrivée Paris puis Retour Poitiers
Je viens donc vers vous pour apporter des remarques et des conseils pour la première partie du voyage et pour vous demander un peu d'aide pour me conseiller où dormir le Jour 11 et quoi visiter du jour 16 au Jour 21.
Merci d'avance pour cette aide précieuse
L'été prochain nous partons faire le Nord Est des USA en famille avec notre fils de 16 ans et notre fille de 22 ans qui nous rejoint à Seattle.
La première partie de notre voyage consacrée aux rocheuses, de Salt Lake City à Glacier NP est à peu près ficelée:
J1: Vol Paris-San Francisco puis SFO- Salt Lake City J2: Salt Lake City J3: Trajet SLC- Grans Téton NP J4: Visite Grand Téton NP J5: Visite Grand Téton NP et Trajet jusqu'à West Yellowstone. J6: Visite Yellowstone NP J7: Visite YellowstoneNP J8: Trajet Yellowstone NP - Cody Visite Cody J9: Trajet CODY- Glacier NP J10: Visite Glacier NP J11: Glacier NP - Going to the sun - ????? je ne sais pas où nous arrêter dormir J12: Trajet ???? - SEATTLE J13: Visite SEATTLE J14: Visite SEATTLE J15: Visite iles SAN JUAN J16: ?????
A partir de là, nous sommes un peu indécis. Nous avons envie de faire un tour vers le Mont Rainier et le Mont St Helen, ..., Doit-on s'arrêter à Portland ? ... longer la côte jusqu'à San Francisco, en passant par Crater Lake, mais nous restons très indécis.
J21: ????? J22: Trajet ?????? - San Francisco J23: San Francisco J24: San Francisco J25: San Francisco J26: San Francisco puis avion pour Paris J27: Arrivée Paris puis Retour Poitiers
Je viens donc vers vous pour apporter des remarques et des conseils pour la première partie du voyage et pour vous demander un peu d'aide pour me conseiller où dormir le Jour 11 et quoi visiter du jour 16 au Jour 21.
Merci d'avance pour cette aide précieuse
Banaue: trek, prix et choix du guide English translation pending
Bonjour,
Mon amie et moi venons à banaue. Nous souhaitons faire un trek de deux jours entre Batad pula Cambulo le 19 et 20 mars. Nous devons nous limiter à deux jours. Pouvez vous m’indiquer quel est le tarif standard d’un guide avec la marche la nuit et le tricycle, ? Les tarifs évoqués oscillent du simple au double entre les réponses apportées par les guides par retour de mail et les tarifs inscrits sur les mails.
Pensez vous que je puisse prendre un guide à mon arrivée la veille, le 18 mars jour de mon arrivée ou vaut il mieux s’y prendre à l’avance?
Si vous avec des coordonnées de guide qui ne pratiquent pas des tarifs prohibitifs je suis preneur...
Merci,
Pierre
Le phénomène arnacoeur English translation pending
Bonjour
Que pensez-vous de ce phénomène arnacoeur et anarcoeuse ?
Ces gens de l'étranger, qui , par amour du matériel se mettent en couple avec des européens , leur faisant croire à l'amour ...mais en réalité ils ne souhaitent que venir en Europe, obtenir des papiers européens , se faire de l'argent.
Je suis étonnée de voir que ce phénomène touche aussi beaucoup les hommes.
Je pensais que seules les femmes étaient vulnérables, des proies faciles....mais j'ai été étonnée de voir sur ce forum des hommes qui disaient être tombés amoureux d'une jolie thaïlandaise ou philippine ou russe......
Je ne pensais pas que les hommes etaient aussi faibles !!!!
Oui l' amour entre etrangers existe mais il ne faut pas nier que beaucoup de femmes et d'hommes à l'étranger, perçoivent les européens comme des pompes à fric.
Un conseil, méfiez-vous, soyez sur vos gardes !!
Que pensez-vous de ce phénomène arnacoeur et anarcoeuse ?
Ces gens de l'étranger, qui , par amour du matériel se mettent en couple avec des européens , leur faisant croire à l'amour ...mais en réalité ils ne souhaitent que venir en Europe, obtenir des papiers européens , se faire de l'argent.
Je suis étonnée de voir que ce phénomène touche aussi beaucoup les hommes.
Je pensais que seules les femmes étaient vulnérables, des proies faciles....mais j'ai été étonnée de voir sur ce forum des hommes qui disaient être tombés amoureux d'une jolie thaïlandaise ou philippine ou russe......
Je ne pensais pas que les hommes etaient aussi faibles !!!!
Oui l' amour entre etrangers existe mais il ne faut pas nier que beaucoup de femmes et d'hommes à l'étranger, perçoivent les européens comme des pompes à fric.
Un conseil, méfiez-vous, soyez sur vos gardes !!
Choix de vélo pour périple jusqu'au Népal English translation pending
Bonjour à tous,
Je cherche un vélo pour effectuer un périple jusqu'au Népal mais je n'ai absolument pas de connaissance en vélo.
Après recherches, voici les modèles vers lesquels je pense m'orienter:
- le ridgeback panorama: https://www.cyclable.com/14985-velo-de-randonnee-ridgeback-panorama.html
ou
- le genesis tour de fer 20 https://www.cyclable.com/13672-randonneuse-genesis-tour-de-fer-20.html
Je cherche quelque chose de robuste, qui pourra soutenir mes 90kg+20kg de matériel+10kg d'eau à certains moments (sachant que je suis plutôt "bourrin" avec le matériel).
Pouvez-vous m'indiquer si ces modèles conviennent s'il vous plait ? Existe-t-il quelque chose de plus costaud et dédié au voyage ?
Ensuite, ces deux modèles proposent des freins à disque par câble. Est-ce que cela vaut le coup de demander l'installation de freins sur jantes par câble pour plus de simplicité en cas de panne ?
Le tour de fer propose une dynamo installé qui alimente les 2 phares. Est-il possible de facilement détourner le réseau pour ajouter une alimentation au niveau du guidon de type : "lightcharge" ? - https://www.lecyclo.com/velo/pieces-detachees/piles-energie/chargeur-lightcharge-touring-alimente-par-dynamo-moyeu.html
En outre, je cherche une solution pour recharger un pc portable et des batteries d'appareil photo. Est-ce qu'il est envisageable de transporter une batterie 12V lithium de 5-6kg que je rechargerai par panneau solaire ?
Je cherche ce qu'il est proposé pour les bateaux de plaisance ou les camping-car mais en plus petit. Quelqu'un a-t-il déjà réalisé cela ?
Merci à tous pour votre lecture !!
Je cherche un vélo pour effectuer un périple jusqu'au Népal mais je n'ai absolument pas de connaissance en vélo.
Après recherches, voici les modèles vers lesquels je pense m'orienter:
- le ridgeback panorama: https://www.cyclable.com/14985-velo-de-randonnee-ridgeback-panorama.html
ou
- le genesis tour de fer 20 https://www.cyclable.com/13672-randonneuse-genesis-tour-de-fer-20.html
Je cherche quelque chose de robuste, qui pourra soutenir mes 90kg+20kg de matériel+10kg d'eau à certains moments (sachant que je suis plutôt "bourrin" avec le matériel).
Pouvez-vous m'indiquer si ces modèles conviennent s'il vous plait ? Existe-t-il quelque chose de plus costaud et dédié au voyage ?
Ensuite, ces deux modèles proposent des freins à disque par câble. Est-ce que cela vaut le coup de demander l'installation de freins sur jantes par câble pour plus de simplicité en cas de panne ?
Le tour de fer propose une dynamo installé qui alimente les 2 phares. Est-il possible de facilement détourner le réseau pour ajouter une alimentation au niveau du guidon de type : "lightcharge" ? - https://www.lecyclo.com/velo/pieces-detachees/piles-energie/chargeur-lightcharge-touring-alimente-par-dynamo-moyeu.html
En outre, je cherche une solution pour recharger un pc portable et des batteries d'appareil photo. Est-ce qu'il est envisageable de transporter une batterie 12V lithium de 5-6kg que je rechargerai par panneau solaire ?
Je cherche ce qu'il est proposé pour les bateaux de plaisance ou les camping-car mais en plus petit. Quelqu'un a-t-il déjà réalisé cela ?
Merci à tous pour votre lecture !!
Quoi de neuf chez Air France: la grève... et de nouvelles grèves en mars English translation pending
...De leur côté, les syndicats menacent d'un mouvement plus dur "si la direction s'entête". "La journée du 22 février n'est que le point de départ d'un rapport de force qui se construit", affirmait lundi l'intersyndicale.
Le SNPL, majoritaire dans les cockpits d'Air France (65% des voix), consulte d'ailleurs l'ensemble des pilotes jusqu'au 14 mars pour "recourir, au besoin, à un ou plusieurs arrêts de travail" pouvant dépasser six jours.

Le SNPL, majoritaire dans les cockpits d'Air France (65% des voix), consulte d'ailleurs l'ensemble des pilotes jusqu'au 14 mars pour "recourir, au besoin, à un ou plusieurs arrêts de travail" pouvant dépasser six jours.

Les bébés volés du franquisme sur Arte English translation pending
Pour ceux qui s'intéressent à l'histoire récente de l'Espagne :
Ce soir Arte présente un documentaire d'Inga Bremer tourne en 2016 . Révélé en 2010 , cette histoire est celle de ces 300 000 bébés volés à leurs mères entre 1939 et 1980 avec la complicité de l'église pour etre adoptés illégalement . Dans les années 1940 et 1950, voire jusqu’aux années 1980, plus de 300 000 enfants sont retirés à leurs mères , pour des raisons idéologiques , basées sur les thèses controversées d’un psychiatre, lui-même proche de Franco : le docteur Antonio Vallejo Nágera.
Les estimations relatives au nombre réel de ces enlèvements seraient nettement sous-évaluées et pourraient même atteindre 300 000 victimes .
Plus tard, de familles républicaines, les enfants sont déclarés comme étant mort-nés , puis placés dans des familles franquistes . Cette pratique, quasi systématique, s’opère avec la complicité du personnel hospitalier, sous l’égide conjointe de diverses autorités religieuses .
Un premier procès est attendu dans "l'affaire des bébés volés" : en 2017 un juge d'instruction a autorisé l'ouverture d'un procès contre le Dr Eduardo Vela, ancien gynécologue, accusé d'avoir volé un bébé en 1969 pour le confier à une famille adoptive après avoir déclaré à la mère biologique, Inès Madrigal, que sa fille était décédée.
Je ne sais pas ce que ça vaut , mais ça permet de lever le voile sur une histoire dont l'Espagne a mis longtemps à reconnaître les faits , le tabou étant très fort .
Arte a 23h25
Ce soir Arte présente un documentaire d'Inga Bremer tourne en 2016 . Révélé en 2010 , cette histoire est celle de ces 300 000 bébés volés à leurs mères entre 1939 et 1980 avec la complicité de l'église pour etre adoptés illégalement . Dans les années 1940 et 1950, voire jusqu’aux années 1980, plus de 300 000 enfants sont retirés à leurs mères , pour des raisons idéologiques , basées sur les thèses controversées d’un psychiatre, lui-même proche de Franco : le docteur Antonio Vallejo Nágera.
Les estimations relatives au nombre réel de ces enlèvements seraient nettement sous-évaluées et pourraient même atteindre 300 000 victimes .
Plus tard, de familles républicaines, les enfants sont déclarés comme étant mort-nés , puis placés dans des familles franquistes . Cette pratique, quasi systématique, s’opère avec la complicité du personnel hospitalier, sous l’égide conjointe de diverses autorités religieuses .
Un premier procès est attendu dans "l'affaire des bébés volés" : en 2017 un juge d'instruction a autorisé l'ouverture d'un procès contre le Dr Eduardo Vela, ancien gynécologue, accusé d'avoir volé un bébé en 1969 pour le confier à une famille adoptive après avoir déclaré à la mère biologique, Inès Madrigal, que sa fille était décédée.
Je ne sais pas ce que ça vaut , mais ça permet de lever le voile sur une histoire dont l'Espagne a mis longtemps à reconnaître les faits , le tabou étant très fort .
Arte a 23h25
Billet d'entrée site Machu Picchu English translation pending
Bonjour à tous,
J'apprécierais vos avis sur mon énoncé ...
Si je comprend bien... tous est réglementés pour les accès, donc environ 3000 billets/jour, de disponible, pour le site du "Machu Picchu" qui est délivré par le ministère de la culture du Pérou. On réserve en ligne www.machupicchu.gob.pe/
A première vue, il y a plusieurs possibilités, 6 choix possibles, lequel prendre ?.. le Machu Picchu 1er Turno, OU Machu Picchu + montana 7h-8h? Les incontournables ? et Combien de temps prévoir?
De plus, est ce vrai de dire qu'il faut arriver sur le site avec un guide officiel d'attitrer ? Le guide est il inclus avec le billet d’accès? ou faut faire affaire avec un tour opérateur ou agence de voyage local à Cusco ? Quelle agence choisir? et quelle prix faut payé?..
Pour le transport, exemple pour le mois d'avril, (Bi-Modes service) www.perurail.com Le trajet est Bus privé départ a Wanchaq, centre historique de Cusco + suivit d'un trajet en Train qui nous emmène a Ollantaytambo/ Aquascalientes
Mais, quelle train choisir (qualité/prix, experience) Expédition 34 65$usd , le Vistadome 105$usd ou sacred valley 92 pour 170$usd
Tout dépend de la journée de la semaine, l'horaire semble différent.
Je croix aussi qu'il faut faire le dernier restant du trajet a pied (3 heures d'ascension).
Est ce qu'il y a une autre opportunité qui peux être intéressent comme par exemple, réserver un coucher a Aquascalientes ? et modifier ma future réservation.
Avez vous de l'information supplémentaire a me conseiller?
Merci de votre précieuse collaboration Bonne journée ;.)
J'apprécierais vos avis sur mon énoncé ...
Si je comprend bien... tous est réglementés pour les accès, donc environ 3000 billets/jour, de disponible, pour le site du "Machu Picchu" qui est délivré par le ministère de la culture du Pérou. On réserve en ligne www.machupicchu.gob.pe/
A première vue, il y a plusieurs possibilités, 6 choix possibles, lequel prendre ?.. le Machu Picchu 1er Turno, OU Machu Picchu + montana 7h-8h? Les incontournables ? et Combien de temps prévoir?
De plus, est ce vrai de dire qu'il faut arriver sur le site avec un guide officiel d'attitrer ? Le guide est il inclus avec le billet d’accès? ou faut faire affaire avec un tour opérateur ou agence de voyage local à Cusco ? Quelle agence choisir? et quelle prix faut payé?..
Pour le transport, exemple pour le mois d'avril, (Bi-Modes service) www.perurail.com Le trajet est Bus privé départ a Wanchaq, centre historique de Cusco + suivit d'un trajet en Train qui nous emmène a Ollantaytambo/ Aquascalientes
Mais, quelle train choisir (qualité/prix, experience) Expédition 34 65$usd , le Vistadome 105$usd ou sacred valley 92 pour 170$usd
Tout dépend de la journée de la semaine, l'horaire semble différent.
Je croix aussi qu'il faut faire le dernier restant du trajet a pied (3 heures d'ascension).
Est ce qu'il y a une autre opportunité qui peux être intéressent comme par exemple, réserver un coucher a Aquascalientes ? et modifier ma future réservation.
Avez vous de l'information supplémentaire a me conseiller?
Merci de votre précieuse collaboration Bonne journée ;.)
Notre Johannesburg - Cape Town, 2 mois en Afrique australe English translation pending
Je commence enfin le récit de notre périple de l'été dernier (2017). 😇
C'est un road-trip que j'avais commencé à imaginer à partir Juin 2016, plus d'un an en avance, mais, en réalité, ce voyage était la suite espérée de celui de 2015. A l'époque, déjà, j'avais rêvé de monter aux chutes Victoria et de faire une petite partie de Botswana mais en 5 semaines c'était beaucoup trop juste. Nous nous étions donc concentrés sur l'Afrique du Sud et la Namibie et nous avions A-D-O-R-É ! 🙂 Safari 2015 : Du Kruger à Etosha en passant par le Kgalagadi
En guise de revanche, cette fois-ci nous avions prévu 8 semaines ! Avec beaucoup de Botswana, 1 journée aux chutes Victoria, un peu de Namibie et encore de l'Afrique du Sud. 😎 Voici le programme :
J0 (08/07/17) : Départ de Paris West à 16h20, arrivée à Londres à 16h15 et départ de Londres à 19H30. J1 (09/07/17) : Arrivée à Joburg à 7h30. Dodo sur Polokwane. J2 (10/07/17) : Kruger NP - Letaba J3 (11/07/17) : Kruger NP - Shingwezdi J4 (12/07/17): Kruger - Punda Maria J5 (13/07/17): Khama Rhino Sancturay J6 (14/07/17): Khama Rhino Sanctuary J7 (15/07/17): Central Kalahari Game Reserve - Sunday Pan J8 (16/07/17): Central Kalahari Game Reserve – Passarge Valley J9 (17/07/17): Central Kalahari Game Reserve – Kori J10 (18/07/17): Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J11 (19/07/17): Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J12(20/07/17): Nxai Pan NP – Baine's Baobab J13(21/07/17): Nxai Pan NP – South Camp J14 (22/07/17): Lekhubu Island J15 (23/07/17): Kasane - Senyati J16 (24/07/17): Kasane - Senyati J17 (25/07/17): Chobe NP – Mwandi View J18 (26/07/17): Chobe NP - Savuti J19 (27/07/17): Chobe NP - Savuti J20 (28/07/17): Dizhana J21 (29/07/17): Dizhana J22 (30/07/17): Moremi Game Reserve – Xakanaxa J23 (31/07/17): Moremi Game Reserve – Third Bridge J24 (01/08/17): Maun - Island Safari Lodge J25(02/08/17): Gobabis – West Nest Lodge J26 (03/08/17): Erindi Game Reserve - Elephant Camp J27(04/08/17): Erindi Game Reserve -Elephant Camp J28 (05/08/17): Damaraland - Sptizkope J29 (06/08/17): Swakopmund - Sophia Dale J30 (07/08/17): Swakopmund - Sophia Dale J31 (08/08/17) : Swakopmund - Sophia Dale J32 (09/08/17): Camp Gecko - Eagle Camp J33 (10/08/17): Sesriem Camp J34 (11/08/17) : Sesriem Camp J35 (12/08/17) : Klein Aus Vista J36 (13/08/17) : Luderitz - Shark Island Campsite J37 (14/08/17): Ritchersveld NP - Tatasberg J38 (15/08/17) : Ritchersveld NP - De Hoop J39 (16/08/17) : Geogab NR J40 (17/08/17): Namaqua NP -Skilpad J41 (18/08/17): Namaqua Coastal - Kwaas Se Baai J42 (19/08/17): Cederberg - Algeria campsite J43 (20/08/17): Cederberg - Mountceder J44 (21/08/17): Tankwa Karoo NP - Elandsberg J45 (22/08/17): Tankwa Karoo NP - Perdekloof campsite J46 (23/08/17): Karoo NP - Afsaal J47 (24/08/17): Karoo NP - Afsaal J48 (25/08/17): Oodtshoorn - Kleinplaas resort J49 (26/08/17) : De Hoop Nature Reserve J50 (27/08/17) : De Hoop Nature Reserve J51 (28/08/17) : CapeTown J52 (29/08/17) : CapeTown J53 (30/08/17) : CapeTown J54 (31/08/17) : Départ de CapeTown à 19h30
Pour le vol nous avons fait confiance à British Airways avec escale à Londres, arrivée à Johannesburg et départ du Cap. La vérité c'est que c'est l'open jaw le moins cher que nous ayons trouvé.
Sur 53 nuits, nous en avons fait 37 en camping (Tente de toit pendant la première partie du voyage et tente de sol ensuite). Nous avions emmené notre tente Tiptop 3 places de GUIDETTI, achetée exprès pour ce voyage car son système de rangement nous permettait de la mettre dans une valise.
Pour le reste nous avions emmené les duvets de notre précédent voyage (Décathlon, température de confort : 10°C) mais nous n'avions pas pu prendre nos matelas autogonflants (manque de place).
Pour ce voyage la location d'un 4x4 était indispensable. Pour des raisons économiques nous en avons même loué 2 : - Un premier, tout équipé, avec tente sur le toit, loué auprès de Safari4x4Hire, que nous avons récupéré à Pretoria (AdS) et laissé à Windhoek (Namibie)
- Et un second 4x4, "classique" dirons nous, loué chez Hertz à l'aéroport de Windhoek (Namibie) et déposé à celui de Capetown. (AdS)
Chapeau bas à celui ou à celle qui reconnaitra le lieu où a été prise cette photo ! 😎
Nous avons, en fait, réaliser 2 voyages en 1. 2 voyages très différents l'un de l'autre. La première partie fut rude, difficile, très fatigante, parfois éprouvante, avec beaucoup de péripéties mais aussi beaucoup de découvertes.
La seconde fut un petit peu moins dépaysante (en effet, nous connaissions déjà cette magnifique partie de la Namibie) mais plus tranquille et bien plus agréable.
Enfin, pour ce qui est des difficultés et des délais concernant les réservations, je vous mets le lien de ma préparation : Préparation road trip Afrique australe en été Et j'en profite pour adresser un énorme merci à tout ceux qui m'ont aider à préparer ce voyage Il n'y a pas à chier, la communauté Afrique australe de VF est au top ! 😉
Voila je crois que j'ai fait le tour ! 😏 Je préfère vous prévenir que ce carnet sera trèèèèèès long (Avant que je ne me fasse harceler et agresser 😇)
C'est un road-trip que j'avais commencé à imaginer à partir Juin 2016, plus d'un an en avance, mais, en réalité, ce voyage était la suite espérée de celui de 2015. A l'époque, déjà, j'avais rêvé de monter aux chutes Victoria et de faire une petite partie de Botswana mais en 5 semaines c'était beaucoup trop juste. Nous nous étions donc concentrés sur l'Afrique du Sud et la Namibie et nous avions A-D-O-R-É ! 🙂 Safari 2015 : Du Kruger à Etosha en passant par le Kgalagadi
En guise de revanche, cette fois-ci nous avions prévu 8 semaines ! Avec beaucoup de Botswana, 1 journée aux chutes Victoria, un peu de Namibie et encore de l'Afrique du Sud. 😎 Voici le programme :
J0 (08/07/17) : Départ de Paris West à 16h20, arrivée à Londres à 16h15 et départ de Londres à 19H30. J1 (09/07/17) : Arrivée à Joburg à 7h30. Dodo sur Polokwane. J2 (10/07/17) : Kruger NP - Letaba J3 (11/07/17) : Kruger NP - Shingwezdi J4 (12/07/17): Kruger - Punda Maria J5 (13/07/17): Khama Rhino Sancturay J6 (14/07/17): Khama Rhino Sanctuary J7 (15/07/17): Central Kalahari Game Reserve - Sunday Pan J8 (16/07/17): Central Kalahari Game Reserve – Passarge Valley J9 (17/07/17): Central Kalahari Game Reserve – Kori J10 (18/07/17): Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J11 (19/07/17): Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J12(20/07/17): Nxai Pan NP – Baine's Baobab J13(21/07/17): Nxai Pan NP – South Camp J14 (22/07/17): Lekhubu Island J15 (23/07/17): Kasane - Senyati J16 (24/07/17): Kasane - Senyati J17 (25/07/17): Chobe NP – Mwandi View J18 (26/07/17): Chobe NP - Savuti J19 (27/07/17): Chobe NP - Savuti J20 (28/07/17): Dizhana J21 (29/07/17): Dizhana J22 (30/07/17): Moremi Game Reserve – Xakanaxa J23 (31/07/17): Moremi Game Reserve – Third Bridge J24 (01/08/17): Maun - Island Safari Lodge J25(02/08/17): Gobabis – West Nest Lodge J26 (03/08/17): Erindi Game Reserve - Elephant Camp J27(04/08/17): Erindi Game Reserve -Elephant Camp J28 (05/08/17): Damaraland - Sptizkope J29 (06/08/17): Swakopmund - Sophia Dale J30 (07/08/17): Swakopmund - Sophia Dale J31 (08/08/17) : Swakopmund - Sophia Dale J32 (09/08/17): Camp Gecko - Eagle Camp J33 (10/08/17): Sesriem Camp J34 (11/08/17) : Sesriem Camp J35 (12/08/17) : Klein Aus Vista J36 (13/08/17) : Luderitz - Shark Island Campsite J37 (14/08/17): Ritchersveld NP - Tatasberg J38 (15/08/17) : Ritchersveld NP - De Hoop J39 (16/08/17) : Geogab NR J40 (17/08/17): Namaqua NP -Skilpad J41 (18/08/17): Namaqua Coastal - Kwaas Se Baai J42 (19/08/17): Cederberg - Algeria campsite J43 (20/08/17): Cederberg - Mountceder J44 (21/08/17): Tankwa Karoo NP - Elandsberg J45 (22/08/17): Tankwa Karoo NP - Perdekloof campsite J46 (23/08/17): Karoo NP - Afsaal J47 (24/08/17): Karoo NP - Afsaal J48 (25/08/17): Oodtshoorn - Kleinplaas resort J49 (26/08/17) : De Hoop Nature Reserve J50 (27/08/17) : De Hoop Nature Reserve J51 (28/08/17) : CapeTown J52 (29/08/17) : CapeTown J53 (30/08/17) : CapeTown J54 (31/08/17) : Départ de CapeTown à 19h30
Pour le vol nous avons fait confiance à British Airways avec escale à Londres, arrivée à Johannesburg et départ du Cap. La vérité c'est que c'est l'open jaw le moins cher que nous ayons trouvé.
Sur 53 nuits, nous en avons fait 37 en camping (Tente de toit pendant la première partie du voyage et tente de sol ensuite). Nous avions emmené notre tente Tiptop 3 places de GUIDETTI, achetée exprès pour ce voyage car son système de rangement nous permettait de la mettre dans une valise.
Pour le reste nous avions emmené les duvets de notre précédent voyage (Décathlon, température de confort : 10°C) mais nous n'avions pas pu prendre nos matelas autogonflants (manque de place).
Pour ce voyage la location d'un 4x4 était indispensable. Pour des raisons économiques nous en avons même loué 2 : - Un premier, tout équipé, avec tente sur le toit, loué auprès de Safari4x4Hire, que nous avons récupéré à Pretoria (AdS) et laissé à Windhoek (Namibie)

- Et un second 4x4, "classique" dirons nous, loué chez Hertz à l'aéroport de Windhoek (Namibie) et déposé à celui de Capetown. (AdS)
Chapeau bas à celui ou à celle qui reconnaitra le lieu où a été prise cette photo ! 😎Nous avons, en fait, réaliser 2 voyages en 1. 2 voyages très différents l'un de l'autre. La première partie fut rude, difficile, très fatigante, parfois éprouvante, avec beaucoup de péripéties mais aussi beaucoup de découvertes.

La seconde fut un petit peu moins dépaysante (en effet, nous connaissions déjà cette magnifique partie de la Namibie) mais plus tranquille et bien plus agréable.

Enfin, pour ce qui est des difficultés et des délais concernant les réservations, je vous mets le lien de ma préparation : Préparation road trip Afrique australe en été Et j'en profite pour adresser un énorme merci à tout ceux qui m'ont aider à préparer ce voyage Il n'y a pas à chier, la communauté Afrique australe de VF est au top ! 😉
Voila je crois que j'ai fait le tour ! 😏 Je préfère vous prévenir que ce carnet sera trèèèèèès long (Avant que je ne me fasse harceler et agresser 😇)
Retour de croisière en Polynésie avec Paul Gauguin Cruises (janvier 2018) English translation pending
Bonjour
Membre de Voyage Forum depuis Novembre 2010 , j'ai énormément utilisé les conseils
de membres très actifs faisant profiter de leur expérience pour organiser surtout les
escales des croisières que nous avons effectué .
De retour de Polynésie , je vais donner à ceux qui seraient tentés par cette destination
notre ressenti sur cette croisière effectuée du 17 au 29 Janvier .
Plusieurs raisons ( décalage horaire de 11 heures , durée du vol , montant de la facture ) nous avaient jusqu'à présent rebuté . Et puis , la réception à l'automne dernier du message d'une agence faisant l'objet de commentaires souvent peu élogieux nous a amené à nous intéresser au Paul Gauguin . Nous avons donc consulté divers sites Internet et nous sommes aperçu que tous proposaient des tarifs identiques . Dans ces conditions , nous avons choisi d'effectuer notre réservation avec VOYAGE DE LEGENDE , représentant pour la France de Paul Gauguin Cruises . Tout au long du processus de réservation , Clémence , notre interlocutrice exclusive, a su répondre avec justesse et précision à nos diverses questions .
LE BATEAU : Construit en 1997 à St Nazaire et conçu spécialement pour naviguer dans les eaux peu profondes de beaucoup de lagons polynésiens , il mesure ( seulement ) 157 mètres et compte 166 cabines ( dont 70 % avec balcon ) soit une capacité de 332 passagers , servis par 216 membres d'équipage . Trois restaurants sont à la disposition des croisiéristes : - L'Etoile , ouvert seulement le soir . - La Véranda , ouvert pour le petit déjeuner et le déjeuner du midi ainsi que le soir , mais sur réservation seulement . - Le Grill ( au pont 8 ) avec des caractéristiques identiques à celles de La Véranda .
On peut aussi prendre un petit déjeuner continental ( de très bonne heure ) à La Palette, lieu faisant office de bar et de discothèque tout à l'arrière du bateau au pont 8 .
L'ITINERAIRE Le plus souvent , la croisière dure une semaine et se limite aux iles de La Société . Environ un fois tous les 2 mois , cet itinéraire est allongé jusqu'aux Iles Cook . Autre possibilité , le Paul Gauguin monte vers Les Marquises avant de revenir vers les iles de la Société , croisière de 2 semaines . Dernière option , celle que nous avons choisi : l'itinéraire de base avec une escapade vers 2 iles de l'archipel des Tuamotu : Rangiroa et Fakarava pour une durée de 11jours.
Avant de passer au récit de la croisière , il est temps de penser aux crêpes , Chandeleur oblige !
A plus
Jean-Pierre
Plusieurs raisons ( décalage horaire de 11 heures , durée du vol , montant de la facture ) nous avaient jusqu'à présent rebuté . Et puis , la réception à l'automne dernier du message d'une agence faisant l'objet de commentaires souvent peu élogieux nous a amené à nous intéresser au Paul Gauguin . Nous avons donc consulté divers sites Internet et nous sommes aperçu que tous proposaient des tarifs identiques . Dans ces conditions , nous avons choisi d'effectuer notre réservation avec VOYAGE DE LEGENDE , représentant pour la France de Paul Gauguin Cruises . Tout au long du processus de réservation , Clémence , notre interlocutrice exclusive, a su répondre avec justesse et précision à nos diverses questions .
LE BATEAU : Construit en 1997 à St Nazaire et conçu spécialement pour naviguer dans les eaux peu profondes de beaucoup de lagons polynésiens , il mesure ( seulement ) 157 mètres et compte 166 cabines ( dont 70 % avec balcon ) soit une capacité de 332 passagers , servis par 216 membres d'équipage . Trois restaurants sont à la disposition des croisiéristes : - L'Etoile , ouvert seulement le soir . - La Véranda , ouvert pour le petit déjeuner et le déjeuner du midi ainsi que le soir , mais sur réservation seulement . - Le Grill ( au pont 8 ) avec des caractéristiques identiques à celles de La Véranda .
On peut aussi prendre un petit déjeuner continental ( de très bonne heure ) à La Palette, lieu faisant office de bar et de discothèque tout à l'arrière du bateau au pont 8 .
L'ITINERAIRE Le plus souvent , la croisière dure une semaine et se limite aux iles de La Société . Environ un fois tous les 2 mois , cet itinéraire est allongé jusqu'aux Iles Cook . Autre possibilité , le Paul Gauguin monte vers Les Marquises avant de revenir vers les iles de la Société , croisière de 2 semaines . Dernière option , celle que nous avons choisi : l'itinéraire de base avec une escapade vers 2 iles de l'archipel des Tuamotu : Rangiroa et Fakarava pour une durée de 11jours.
Avant de passer au récit de la croisière , il est temps de penser aux crêpes , Chandeleur oblige !
A plus
Jean-Pierre
Papa d'un enfant franco-thaï et formalités English translation pending
bonjour chers internautes, chère communauté de forum voyage.
j'ai une petite question qui me turlupine.
je suis père d'un enfant franco-thaïlandais depuis peut, j'ai fait l'ensemble des démarches afin qu'il obtienne son passeport thaïlandais (un jeux d'enfant), puis son passeport français (moins évident celui-ci 🤪 ) après reconnaissance auprès de l'ambassade de france à bkk.
théoriquement, vu qu'il possède le passeport FR, il aurait le droit de quitter le pays et de se rendre dans l'espace schengen, mais l'on me dit que cela est impossible sans la mère présente...
des idées ? c'est embêtant, j'ai tenté tant bien que mal de faire les choses au plus vites en l'espace de deux mois seulement, deux demandes de visa schengen pour ma compagne jusqu'ici refusés, je compte revenir dans 3 mois sur le territoire thaïlandais pour la marier, ce qui faciliterait les choses par la suite pour un regroupement familial mais cela risque d'être long.
mon avocate me dit que le fait de ramener l'enfant en france donnerait alors des facilités pour ramener sa mère, mais sans sa mère au bkk airport pas d'enfant en france... gros bordel 🏴☠️
je vous remercie pour les idées, conseils, réponses, qui seront évidemment les bienvenues.
Pierre
je suis père d'un enfant franco-thaïlandais depuis peut, j'ai fait l'ensemble des démarches afin qu'il obtienne son passeport thaïlandais (un jeux d'enfant), puis son passeport français (moins évident celui-ci 🤪 ) après reconnaissance auprès de l'ambassade de france à bkk.
théoriquement, vu qu'il possède le passeport FR, il aurait le droit de quitter le pays et de se rendre dans l'espace schengen, mais l'on me dit que cela est impossible sans la mère présente...
des idées ? c'est embêtant, j'ai tenté tant bien que mal de faire les choses au plus vites en l'espace de deux mois seulement, deux demandes de visa schengen pour ma compagne jusqu'ici refusés, je compte revenir dans 3 mois sur le territoire thaïlandais pour la marier, ce qui faciliterait les choses par la suite pour un regroupement familial mais cela risque d'être long.
mon avocate me dit que le fait de ramener l'enfant en france donnerait alors des facilités pour ramener sa mère, mais sans sa mère au bkk airport pas d'enfant en france... gros bordel 🏴☠️
je vous remercie pour les idées, conseils, réponses, qui seront évidemment les bienvenues.
Pierre
Sécurité pour aller en Guinée-Bissau depuis le Sénégal English translation pending
Ayant prévu d'aller au Sénégal dans 2 semaines, j'ai récemment lu qu'il y avait quelques petites tueries en Casamance. Qui peut me dire comment se passe le voyage de Casamance à Bissau. J'ai lu que des taxis partait régulièrement de Ziguinchor.
Merci
Merci
Mali Pays Dogon English translation pending
En manque ! Tel pourrait être le début de cet article. En manque de voyage, en manque d'excitation, en manque d'aventure, en manque de dessin de soleil, en manque de vivre...Aujourd'hui je viens de mettre le doigt dessus...c'est un manque d'Afrique !
Je me plonge alors dans mes souvenirs.... un pays, une odeur, un sentiment....
Me voilà perchée sur le toit d'une maison de banco au pays Dogon. Dans le village de Ende plus exactement. Le soir tombe, les toc toc des pilons de mil ou d'igname se sont tus. Les femmes s'affairent autour du feu de bois. Ce soir c'est riz sauce feuille... Les hommes préparent le thé et Mamadou raconte des histoires dont celle de l’âne, du chien et de la chèvre.
Petite histoire malienne :
Un jour, un âne, une chèvre et un chien prennent un taxi. A leur arrivée, le chauffeur leur demande 15 CFA chacun. La chèvre s’enfuit sans payer, le chien paye la bonne somme, mais oublie son chapeau, l’âne paye 20 CFA et le chauffeur s’en va. Conséquence de cette histoire : quand un taxi roule et qu’il croise un âne, celui-ci se met toujours au milieu de la route pour récupérer ses 5 CFA, le chien court toujours après le taxi pour récupérer son chapeau et la chèvre s’enfuit toujours devant un taxi parce qu’elle n’a pas payé.... Nous nous installons sur la terrasse, bercés par le bruissement des boubous, les cris des pintades qui se disputent. L'odeur du feu de bois envahit peu à peu toute la falaise et des volutes de fumée s'élèvent de chaque village. Les enfants jouent sur le chemin de terre rouge, certains essayent de décrocher les fruits des baobabs à l'aide de lance-pierres. Mamby et Mamadou nous apportent le thé à la menthe....ou plutôt les 3 thés.
Le premier est fort et amer comme la vie, le deuxième est doux et sucré comme l'amour et le troisième est suave comme la mort. L'air est chaud et chacun son verre de thé à la main, nous palabrons. La vie au Mali est dure, le travail manque, les moyens manquent, la nourriture aussi surtout à cause de la grande quantité de riz importée. Le fleuve Niger baisse et la pollution gagne du terrain.
Les femmes travaillent sans répit aux champs puis à la maison, elles portent le pays, mais nous nous en sommes déjà rendu compte ailleurs, elles portent l'Afrique à bout de bras. Le rêve de l'eldorado européen se profile. Comment vivre en France ? Est-ce que c'est vrai que l'eau coule du robinet ? Est-ce que c'est vrai que l'hôpital soigne tout le monde ? Est-ce que c'est vrai que vous êtes allés sur la lune ? Nous répondons aux questions en leur montrant aussi la réalité de certains immigrés, avec les marchands de sommeil, le problème du logement, du saturnisme chez les enfants, du racisme...mais le mirage est là et ceux qui ont réussi reviennent avec de belles voitures.
Nous parlons aussi de l'amour, des touristes, des femmes...Celles-ci passent beaucoup de temps à me caresser les cheveux. Ils sont lisses et châtain clair : le paradis... Évidemment, moi, je rêve de tresses dressées sur ma tête à l'aide d'un bout de fil de fer, l'être humain n'est jamais content ! J'adore aussi les boubous, la nonchalance, l'absence de stress, l'incertitude, l'aventure, le rire des Africains, le son du balafon, les couleurs.
Cette déclinaison de couleurs profondes... La terre dans toute sa splendeur, du rouge des ocres, toute la palette est là. Le soleil décline, les ombres s'allongent, la falaise disparaît, le coq se tait enfin. Le calme est revenu, c'est maintenant l'heure des chants de la nuit. Les grillons entrent en scène et font frémir toute la brousse.
Le repas est prêt. Une bonne assiette de riz sauce feuille à déguster avec des doigts bien gluants de gombos. La veille, j'avais passé ¼ h à courir après un poulet pour le plumer et le cuire, alors aujourd'hui, c'est mieux. Nous discutons de la journée de chacun, de la suite du périple. La nuit s'avance quand tout à coup des lumières surgissent au loin et d'étranges sons résonnent. Les bruits métalliques se rapprochent, les lumières dansent accompagnées cette fois par des cris d'enfants. Cette nuit est une nuit sans lune et les enfants tapent de toutes leurs forces sur des casseroles en allant de village en village avec quelques lampes de poche. Certains s'époumonent dans des sifflets, ils passent récupérer quelques copains et s'évaporent comme des moineaux jusqu'au village suivant. Nous restons dubitatifs.
Le souffle du vent venu du désert est tiède, délicieuse sensation de liberté et de douceur. La voûte céleste est un enchantement. Jamais je n'avais observé autant d'étoiles, la nuit n'existe pas. Toutes ces loupiotes scintillent et me maintiennent en éveil jusque tard dans la nuit.
Le sommeil m'emporte enfin aux confins des rêves quand le froid me saisit. Le vent chaud a disparu, je me pelotonne contre Raf dans mon sac de couchage, je trouve un bout de carton que je pose sur moi, puis en désespoir de cause nous nous glissons sous la paillasse. Étrange spectacle au petit matin quand Mamby arrive avec le thé. Il se demande ce que nous faisons dans ce bric à brac et rit de bon cœur quand je lui dis que j'ai eu froid. « - Tu mérites le nom de Traoré, tu es une vraie Malienne, un peu pâle c'est tout ! » s'exclame-t-il en me tendant la bouilloire pour me débarbouiller. "
Depuis notre retour, nous avons gardé contact avec Mamby Sissoko. Il a finalement réalisé son rêve : http://sissoko.monsite.wanadoo.fr
Je me plonge alors dans mes souvenirs.... un pays, une odeur, un sentiment....
Me voilà perchée sur le toit d'une maison de banco au pays Dogon. Dans le village de Ende plus exactement. Le soir tombe, les toc toc des pilons de mil ou d'igname se sont tus. Les femmes s'affairent autour du feu de bois. Ce soir c'est riz sauce feuille... Les hommes préparent le thé et Mamadou raconte des histoires dont celle de l’âne, du chien et de la chèvre.
Petite histoire malienne :
Un jour, un âne, une chèvre et un chien prennent un taxi. A leur arrivée, le chauffeur leur demande 15 CFA chacun. La chèvre s’enfuit sans payer, le chien paye la bonne somme, mais oublie son chapeau, l’âne paye 20 CFA et le chauffeur s’en va. Conséquence de cette histoire : quand un taxi roule et qu’il croise un âne, celui-ci se met toujours au milieu de la route pour récupérer ses 5 CFA, le chien court toujours après le taxi pour récupérer son chapeau et la chèvre s’enfuit toujours devant un taxi parce qu’elle n’a pas payé.... Nous nous installons sur la terrasse, bercés par le bruissement des boubous, les cris des pintades qui se disputent. L'odeur du feu de bois envahit peu à peu toute la falaise et des volutes de fumée s'élèvent de chaque village. Les enfants jouent sur le chemin de terre rouge, certains essayent de décrocher les fruits des baobabs à l'aide de lance-pierres. Mamby et Mamadou nous apportent le thé à la menthe....ou plutôt les 3 thés.
Le premier est fort et amer comme la vie, le deuxième est doux et sucré comme l'amour et le troisième est suave comme la mort. L'air est chaud et chacun son verre de thé à la main, nous palabrons. La vie au Mali est dure, le travail manque, les moyens manquent, la nourriture aussi surtout à cause de la grande quantité de riz importée. Le fleuve Niger baisse et la pollution gagne du terrain.
Les femmes travaillent sans répit aux champs puis à la maison, elles portent le pays, mais nous nous en sommes déjà rendu compte ailleurs, elles portent l'Afrique à bout de bras. Le rêve de l'eldorado européen se profile. Comment vivre en France ? Est-ce que c'est vrai que l'eau coule du robinet ? Est-ce que c'est vrai que l'hôpital soigne tout le monde ? Est-ce que c'est vrai que vous êtes allés sur la lune ? Nous répondons aux questions en leur montrant aussi la réalité de certains immigrés, avec les marchands de sommeil, le problème du logement, du saturnisme chez les enfants, du racisme...mais le mirage est là et ceux qui ont réussi reviennent avec de belles voitures.
Nous parlons aussi de l'amour, des touristes, des femmes...Celles-ci passent beaucoup de temps à me caresser les cheveux. Ils sont lisses et châtain clair : le paradis... Évidemment, moi, je rêve de tresses dressées sur ma tête à l'aide d'un bout de fil de fer, l'être humain n'est jamais content ! J'adore aussi les boubous, la nonchalance, l'absence de stress, l'incertitude, l'aventure, le rire des Africains, le son du balafon, les couleurs.
Cette déclinaison de couleurs profondes... La terre dans toute sa splendeur, du rouge des ocres, toute la palette est là. Le soleil décline, les ombres s'allongent, la falaise disparaît, le coq se tait enfin. Le calme est revenu, c'est maintenant l'heure des chants de la nuit. Les grillons entrent en scène et font frémir toute la brousse.
Le repas est prêt. Une bonne assiette de riz sauce feuille à déguster avec des doigts bien gluants de gombos. La veille, j'avais passé ¼ h à courir après un poulet pour le plumer et le cuire, alors aujourd'hui, c'est mieux. Nous discutons de la journée de chacun, de la suite du périple. La nuit s'avance quand tout à coup des lumières surgissent au loin et d'étranges sons résonnent. Les bruits métalliques se rapprochent, les lumières dansent accompagnées cette fois par des cris d'enfants. Cette nuit est une nuit sans lune et les enfants tapent de toutes leurs forces sur des casseroles en allant de village en village avec quelques lampes de poche. Certains s'époumonent dans des sifflets, ils passent récupérer quelques copains et s'évaporent comme des moineaux jusqu'au village suivant. Nous restons dubitatifs.
Le souffle du vent venu du désert est tiède, délicieuse sensation de liberté et de douceur. La voûte céleste est un enchantement. Jamais je n'avais observé autant d'étoiles, la nuit n'existe pas. Toutes ces loupiotes scintillent et me maintiennent en éveil jusque tard dans la nuit.
Le sommeil m'emporte enfin aux confins des rêves quand le froid me saisit. Le vent chaud a disparu, je me pelotonne contre Raf dans mon sac de couchage, je trouve un bout de carton que je pose sur moi, puis en désespoir de cause nous nous glissons sous la paillasse. Étrange spectacle au petit matin quand Mamby arrive avec le thé. Il se demande ce que nous faisons dans ce bric à brac et rit de bon cœur quand je lui dis que j'ai eu froid. « - Tu mérites le nom de Traoré, tu es une vraie Malienne, un peu pâle c'est tout ! » s'exclame-t-il en me tendant la bouilloire pour me débarbouiller. "
Depuis notre retour, nous avons gardé contact avec Mamby Sissoko. Il a finalement réalisé son rêve : http://sissoko.monsite.wanadoo.fr
Lower Antelope Canyon English translation pending
Bonjour,
Je vais réserver lower antelope canyon avec Ken's tour pour le 09 juin 2018.
Actuellement, tous les créneaux horaires de visite sont disponibles.
Je pencherais pour la 1ère à 08h00 ou la seconde à 08h30. Avantageux d'être les premiers sur site ?
Est-ce un bon choix rapport nombre de visiteurs / couleurs du site ?
Merci.
Ramg
Yucatan 2016 en famille avec 3 enfants English translation pending
Un rapide retour d'expérience qui se limite à peu près aux particularités que je n'ai pas trouvé avant de partir sur les forums....
Yucatan 2016 08
Contexte Aout 2016, 3 semaines, 2 adultes et 3 enfants (9, 11 et 13 ans). Parcours prévu pour être fait en bus… mais à la dernière minute, nous avons loué une voiture (sous la pression des commentaires d’autres voyageurs). Préparation depuis booking pour réserver des hôtels annulables avec chambre au moins pour 4 (souvent 2 lits matrimoniaux). Nous avions avec nous un matelas gonflable très compact une fois dégonflé.
Si c'était à refaire ? Quand le parcours est fixé, peut être vaut-il mieux chercher des hôtels plus sympas ou simplement les lister et ne pas réserver à l'avance... pour les périodes de faibles affluences touristiques. Prendre la peine d'acheter ce qui vous plait au moment où vous les trouver/voyez : on ne retrouve plus du tout la même chose après. L'été prévoir un planning souple pour cause de tempêtes : nous avions fait un détour pour voir Calakmul, mais nous avons eu une tempête tropicale... heureusement, comme nous avions prévu de voyager en transport en commun, nous avions prévu une nuit supplémentaire et le site a réouvert (ouf, car le détour est long). Idem, la journée consacrée à Ek Balam n'était que pluie... grosse grosse pluie....
Conseils/Remarques Conduite : topes bien sûr mais surtout les retourno qui fait arriver les voitures sur la voie de gauche sur les routes rapides. Baignade : prendre des Tshirts anti UV, de la crème solaire biodégradable (obligatoire par endroit, mais ça devrait être partout) ! Prévoir des chaussures pour nager : poisson pierre vu à 20m du bord à peine.... Transport Location de voiture : BSP.com (routard) : un site type booking pour la location de voiture, basée à Paris. Nous avons pris l’assurance supplémentaire Mondial Assistance (bcp de voyageurs précisent de ne pas prendre dans ce cas en plus l’assurance du loueur). Attention :
la carte bancaire et le conducteur doivent porter le même nom, sous peine de frais supplémentaire. le retour de la voiture a un point différent coute effectivement beaucoup plus cher, environ 200€, et cette somme n’est précisée qu’à la confirmation de la location chez BSP : le prix qui est indiqué au moment où vous validez le prix ne comprend donc pas cette somme.
Mérida 2 nuits. Il a fait chaud et plut en fin de journée. Ville vivante, nous avons adoré. Depuis l'aéroport : Bus : de l’aéroport, rejoindre la route principale (700m à peine), c’est là que les bus s’arrêtent (au point information de l’aéroport, une femme nous a dit qu’il n’y avait que des taxis… ce qui n’est pas faux… il faut juste chercher les bus plus loin...)
Hotel Zocalo Principe d’un backpackers, très bien placé sur la place centrale (Zocalo), personnel très accueillant et attentif, ambiance agréable. Il est possible d’y cuisiner ses repas et d’y manger. Les petits déjeuners : tout est sur la table : beaucoup de fruits frais (prévoir tips pour le service). Chambre pour 5 en contrebas, pas de climatisation, ventilateurs.
Visite - Musée Mondo Maya Très à l’écart du centre ville, en périphérie. Bon choix pour les heures chaudes avant d’attaquer les visites de sites. Tout en espagnol, peu de commentaires en anglais. Pas d’audioguide.
Y aller (et en revenir). Prendre le bus direction « siglo XXI » (indication sur le pare brise) sur la calle 60. Attention, pour le bus retour, ils ne s’arrêtaient pas car tous étaient plein. Davantage de bus passent de l'autre coté du grand carrefour à 150m en direction de Mérida centre.
Uxmal Très beau site, peu de monde. Guide francophone officiel : 700 pesos. Y aller (et en revenir). Au terminal de bus seconde classe (TAME ?), à 15 minutes à pied de la cathédrale. Un DAB sur place. Nous avons acheté nos billets la veille pour Uxmal. Horaires annoncées pour le dimanche matin : 6h, 8h, 9h. (nous avons choisi celui de 8h). Venir 10min avant le départ. Pas possible d’acheter les billets retours. Trajet en bus : 1h15, bus climatisé. Retour difficile car dimanche ? Après avoir attendu sur la route principale plus d’1h (avec d’autres personnes, qui sont finalement partis ailleurs ou en taxi). Les horaires étaient très floues (nous avons consulté plusieurs sources, des passants et personne ne savait vraiment). Nous avons finalement demandé au chauffeur d’un minibus qui déposait un groupe de français (!) si il pouvait nous emmener à Muna, à une quinzaine de km. Bon à savoir : Il est possible de faire venir des taxis de Muna pour vous y emmener (si quelqu'un peut vous en appeler un). Prix : 20 pesos/pers. A Muna, davantage de bus et de colectivo a priori ; effectivement, nous sommes descendus du minibus et un colectivo garé juste devant nous a quasi tous pris en charge pour Mérida : 30 pesos/pers (prix total, quasi pareil qu’en bus).
Celestun Sympa. Village touristique sans l’être. Village de pêcheurs surtout. Peu de monde, bien que plusieurs petits groupes de français croisés. Fête foraine sur la place. Un magasin vend des fruits et légumes (sur la route pour sortir de Celestun). La plage est de sable blanc, mais la mer n’est pas cristalline. Très chaude et qq vagues. Restaurants sur la plage. Resto ouverts midi OU soir, ils semblent fermer tôt le soir. Les restos sur la plage ferment avant 18h (resto de pêcheurs compris). Oubliez l’apéro Tequila en regardant le coucher de soleil. A la rigueur bière de la superette assis dans le sable (mais il semble interdit de boire de l’alcool sur la voie publique).
Visite de la biosphere. Vers 10h30. 1200 pesos à 5. Peu de barques déjà parties et beaucoup amarrées. Bien, parcourt rodé. Arrêt source : prévoir le maillot de bain : baignade dans une zone chaude et souffrée ? de la mangrove. Nous n’avons pas testé, nous somme allée sur une autre source où l’eau était effectivement cristalline (mais plus fraiche ?).
Hotel Posada Lillia : correct, mais un peu cher il me semble. Chambre basique. Petite terrasse donnant sur la rue. Assez central.
Haciend Dzibikak : sur la route retour vers Uman. Visite libre. Propriété de gringos qui se sont installées il y a une dizaine d’année. Ils vont surement bientôt ouvrir quelques chambres.
Cenote San Isidore à Chohola : formule assez cher il nous a semblé, pour quelque chose qui ne semblait pas mirobolant : on ne le saura jamais, on y a pas mis les pieds. Becal Un gars à vélo nous a proposé de visiter une chapellerie. Il nous y a conduit. Impossible à trouver sinon. Pas d’indications. Cela dit, nous n'avons pas eu trop à nous poser la question... Nous avons été repéré tout de suite ! Nous avons acheté nos chapeaux... Campêche Centre ville colonial mignon. Comme nous ne sommes restés qu'une nuit et que nous sommes arrivés un peu tard car nous avons essuyé une tempête tropicale en route. En arrivant, nous avions de l'eau jusqu'à la cheville dans les rues de Campeche. Sympa. Calakmul Nous sommes descendus en partie par la cote (stop déjeuner à Seyba Playa; belle plage mais réservée aux pêcheurs !)
Calakmul
Camping Yaa’che : cher, petit dej inclus, grande tente, 1 WC homme, 1 WC femme (toilettes sèches), douche : eau à l’eau de pluie, pas d’eau courante ni électricité. Route très cahotique pour atteindre le camping. Diner : formules au choix (très limité). Petit déjeuner : évitez le café. Nuit : vous êtes dans la jungle... c'est très bruyant et plein de bêtes ! Grotte des chauves-souris : impressionnant ! à voir. Impossible à trouver sans indications GPS (18.52330°N 89.82348°W) ou y être déposé (néanmoins, sur la route, il y a un panneau "attention chauve-souris" : il faut guetter le petit chemin qui quitte la route après un virage... se garer et marcher un peu. Chetumal Hotel Chetumal : grande chambre (2 grands lits doubles), bruyant (grand couloir froid), au RDC : Casino, défréchi, pas de serviettes (2 au lieu de 4), petit déjeuner frugal, climatisation pas réglable donc cher à mon sens. Tulum Hotel Casitas Linda clim par réglable, pas lunette WC, pas de pommeau de douche, pas de serviettes sinon, gentil, petits déjeuners OK, nos voisins ont croisé des mygales (? des grosses araignées) dans les allées. Hotel excentré par rapport au lieu animé, mais il donne sur la piste cyclable si vous description: pas top, les plages, les barres d’hotels, la mer, la ville.
Dans le Yucatan et plus encore d'après ce qu'on nous a dit dans l'état du Yucatan : les taxis ne prennent pas plus de 4 personnes, c’est écrit dessus et a priori, ils respectent les règles.
Pistes cyclables à Tulum Plage accessible et sympa à Tulum = coté nord de Tulum playa, avec vu sur le site de Tulum. Un resto sur la plage. Nous n'avons pas trouvé de resto qui correspondait à la description du Lonely...
Attention, nous nous sommes fait arrêté en voiture par la police : nous roulions un peu au dessus des limites : ils confisquent les papiers jusqu'à ce que vous reveniez pour payer.... à moins que... Paséo tour OK, très bien avec guide francophone, ce que nous cherchions pour que ce soit plus sympa pour les enfants. La ballade "dérivante" en se laissant porter par le courant dans la mangrove était très sympa et très agréable. Plus tard dans la ballade, nous avons aperçu les narines de plusieurs lamentins, un crocodile. Après la réserve, déjeuner et baignade dans un cénote peut être moins touristique que d'autres (il me semble qu'ils peuvent être assez différents entre eux). Akumal Aucun intérêt de ce qu'on a vu, sauf croiser des tortues à 2 pas du bord de la plage en snorkelling... et ça c'est génial ! RDV sur la plage publique, non payante en 2016, malgré le tourniquet pour y accéder. Ne pas céder aux avances des "guides" pour le snorkelling : rien d'obligatoire (toujours à cette date), suffit de dire qu'un guide vous attend plus loin ou que vous l'avez déjà fait hier... Beaucoup de monde, pas beaucoup d'ombres accessible du coup. Parking voiture payant obligatoire. Une plage plus loin censée être bien pour le snorkelling d'après le Lonely... mais accès payant. Akumal, c'est quand même un peu Mickeyland.
Les parcs Nous avons choisi de n'en faire aucun, par conviction... pour ne pas encourager l'exploitation des animaux (en particulier des dauphins)... mais je dois dire que la perspective de nager avec des dauphins était tentante !... Bon c'est vrai aussi que nous avons suivi les requins baleine et les dauphins pour les voir dans leur milieu... mais les pratiques de nos guides pour ces activités étaient encadrées... Un compromis pour résoudre une dissonance cognitive.... En tout cas, ce ne sont pas les parcs qui manquent, vu les publicités. Punta Allen Posada la conchita pour le logement : sans prise de tête mais peu ventilé. Tour Punta Allen, via la coopérative prix 2160 pour 5, gilets sauvetages adaptés aux enfants, palmes (aussi enfants), masque et tuba. Tour en bateau pour voir quelques dauphins, puis poursuivre jusqu'à la mangrove (l'autre coté de Sian Ka'an). Baignade dans une zone appelée "piscine naturelle": peu profonde, que du sable, pas de poissons ni d'algues ! Resto en bord de mer, sympa. Petit déj chez Lucy, sympa aussi. Plusieurs mini markets. Ambiance transquille de village, pas de stress, très agréable pour cela ! C'est d'ailleurs l'intérêt d'y passer 2 nuits. Après le trajet qui peut être fatiguant, avoir le loisir de prendre son temps et surtout d'être en décalé par rapport à tous les touristes qui font l'aller-retour dans la journée ! Le soir et le matin à Punta Allen, c'est vraiment autre chose ! Valladolid… Nous n'avons pas accroché. Nous avons été déçus par rapport à Mérida que nous avons beaucoup aimé. Peu d’intérêt pour flaner ou faire les magasins. Sur le zocalo, les bus s'arrêtent sur leur trajet entre Chichen Itza et Cancun pour faire la visite/emplettes : du coup, c'est encore moins convivial.... Mais ça a été notre ressenti.... Ek Balam Entrée pour le site et après les guichets, guichet pour le cénote (situé ensuite 2km plus loin, géré en coopérative) Nous n'avons sans doute pas apprécié le site à sa juste valeur, il a plu des trombes d'eau toute la journée.... Holbox style backpackers de luxe ou qui n'est pas trop roots, mais sympa. Un regret : effectivement, les descriptions annoncent très peu de véhicules à moteur thermique, oui, on ne croise que quelques rares voitures voire camion mais il y a plein de voiturettes de golf à moteur... et là, c'est vraiment dommage (mais j'avais le souvenir de notre passage à Gili Air en Indonésie où effectivement au pire, il y a des mobylettes... électriques). Hotel Los Arcos : wifi pas pratique, bruyant, fonctionnel, en plein centre (mais bon, ce n'est pas comme si c'était très grand). Tour requin baleine. Ajouter le prix de la taxe fédérale pour préservation. Beaucoup trop long depuis Holbox : 2h annoncée, en fait plus de 2h30 peut être même 3h. Mais ça je l'avais lu... mais je me suis dit que Holbox était plus sympa qu'Isla Mujeres. Par contre, ce que je n'ai lu NUL PART, c'est qu'il ne FAUT PAS être sensible au mal de mer (le spot est en pleine mer, sur une lancha pas conçue du tout pour ce type de navigation). Bref, la fin du trajet devient un calvaire. Et l'arrivée sur le site n'arrange rien, le bateau doit se positionner en permanence. D'ailleurs, vous voyez vite que sur les autres bateaux, ils sont aussi victimes de la mer.... Sur site, c’est encore pire coté mal de mer (mais si on arrive à se laisser prendre par l’action…on peut tenir la distance) par contre difficile de bouger. Le pilote du bateau doit suivre les requins, se positionner, éviter les autres bateaux, les nageurs, les requins voire les raies, revenir chercher ses clients. Tout va TRES vite. Le moment à coté des requins est TRES rapide, les requins nagent vite (heureusement qu'ils sont grands, ça permet de se consoler un peu). De plus : on est chanceux ou pas selon la trajectoire que suit le requin. Sinon, sur site : des raies mantas (pour les chanceux, ils peuvent les voir quand ils sont dans l'eau).
Prévoir protection soleil et anti-nauséeux. Nous qui ne buvons pas de coca... nous avons compris après pourquoi il y en avait autant sur le bateau. Si vous utilisez un appareil étanche pour faire des photos, lancer la prise de vue avant de sauter dans l'eau, sinon, c'est difficilement gérable (surtout quand on veut avoir un oeil sur ses 2 enfants qui sautent en même temps et qui font la largeur de la bouche d'un requin et que cette pensée vous a occupé une bonne partie de la nuit) : perso, j'en ai oublié de mettre mon tuba... jusqu'à ce que je comprenne pourquoi je n'arrivais pas à respirer... (mais j'ai fait quelques photos quand même ☺. La fin du tour : un ceviche dans un bel endroit de la Mangrove, un peu de snorkeling (sauf pour ma 2ème fille qui n'en pouvait plus de la mer). Cancun Playa Langosta : plage public, difficile à trouver (au km 5) attention aux bateaux, pas vu de quoi faire du snorkelling, sympa pour son coté local, et faire un break mais sans plus. Emplacement ombragé payant (et tous pris).
Hotel : chambre avec double lit matrimonial : souvent qu’avec 2 serviettes ! Hotel del rey : beaucoup plus cher que annoncé par les guides... nous en avons choisi un juste à coté.
Achat : achetez quand vous voyez, n’attendez pas, on ne retrouve pas les produits ailleurs : Les tapis de voiture, les poteries, le bois, les Tshirts, etc. A Cancun, tout est estampillé "Riviera Maya" ou "Cancun"... Puerto Morelos Village près mer, bonne ambiance, +++ pour le snorkeling
Cozumel Nous y avons passé une fin d'après midi et une soirée, avant de reprendre l'avion. Peu d'intérêt selon nous (à moins d'y aller pour faire de l'hotel ou de la plongée ?). Plage Azul (si c’est bien celle-là) : eau cristalline, snorkellling ++, attention poisson pierre à 20m du bord : prévoir des chaussures pour nager au Mexique !!!
Hotel Hostilito : super mais boite de nuit avec les basses à fond (nous y étions un samedi soir) Pas de plages à moins de 5km du centre. http://tributrip.blogspot.fr/p/blog-page_36.html
Contexte Aout 2016, 3 semaines, 2 adultes et 3 enfants (9, 11 et 13 ans). Parcours prévu pour être fait en bus… mais à la dernière minute, nous avons loué une voiture (sous la pression des commentaires d’autres voyageurs). Préparation depuis booking pour réserver des hôtels annulables avec chambre au moins pour 4 (souvent 2 lits matrimoniaux). Nous avions avec nous un matelas gonflable très compact une fois dégonflé.
Si c'était à refaire ? Quand le parcours est fixé, peut être vaut-il mieux chercher des hôtels plus sympas ou simplement les lister et ne pas réserver à l'avance... pour les périodes de faibles affluences touristiques. Prendre la peine d'acheter ce qui vous plait au moment où vous les trouver/voyez : on ne retrouve plus du tout la même chose après. L'été prévoir un planning souple pour cause de tempêtes : nous avions fait un détour pour voir Calakmul, mais nous avons eu une tempête tropicale... heureusement, comme nous avions prévu de voyager en transport en commun, nous avions prévu une nuit supplémentaire et le site a réouvert (ouf, car le détour est long). Idem, la journée consacrée à Ek Balam n'était que pluie... grosse grosse pluie....
Conseils/Remarques Conduite : topes bien sûr mais surtout les retourno qui fait arriver les voitures sur la voie de gauche sur les routes rapides. Baignade : prendre des Tshirts anti UV, de la crème solaire biodégradable (obligatoire par endroit, mais ça devrait être partout) ! Prévoir des chaussures pour nager : poisson pierre vu à 20m du bord à peine.... Transport Location de voiture : BSP.com (routard) : un site type booking pour la location de voiture, basée à Paris. Nous avons pris l’assurance supplémentaire Mondial Assistance (bcp de voyageurs précisent de ne pas prendre dans ce cas en plus l’assurance du loueur). Attention :
la carte bancaire et le conducteur doivent porter le même nom, sous peine de frais supplémentaire. le retour de la voiture a un point différent coute effectivement beaucoup plus cher, environ 200€, et cette somme n’est précisée qu’à la confirmation de la location chez BSP : le prix qui est indiqué au moment où vous validez le prix ne comprend donc pas cette somme.
Mérida 2 nuits. Il a fait chaud et plut en fin de journée. Ville vivante, nous avons adoré. Depuis l'aéroport : Bus : de l’aéroport, rejoindre la route principale (700m à peine), c’est là que les bus s’arrêtent (au point information de l’aéroport, une femme nous a dit qu’il n’y avait que des taxis… ce qui n’est pas faux… il faut juste chercher les bus plus loin...)
Hotel Zocalo Principe d’un backpackers, très bien placé sur la place centrale (Zocalo), personnel très accueillant et attentif, ambiance agréable. Il est possible d’y cuisiner ses repas et d’y manger. Les petits déjeuners : tout est sur la table : beaucoup de fruits frais (prévoir tips pour le service). Chambre pour 5 en contrebas, pas de climatisation, ventilateurs.
Visite - Musée Mondo Maya Très à l’écart du centre ville, en périphérie. Bon choix pour les heures chaudes avant d’attaquer les visites de sites. Tout en espagnol, peu de commentaires en anglais. Pas d’audioguide.
Y aller (et en revenir). Prendre le bus direction « siglo XXI » (indication sur le pare brise) sur la calle 60. Attention, pour le bus retour, ils ne s’arrêtaient pas car tous étaient plein. Davantage de bus passent de l'autre coté du grand carrefour à 150m en direction de Mérida centre.
Uxmal Très beau site, peu de monde. Guide francophone officiel : 700 pesos. Y aller (et en revenir). Au terminal de bus seconde classe (TAME ?), à 15 minutes à pied de la cathédrale. Un DAB sur place. Nous avons acheté nos billets la veille pour Uxmal. Horaires annoncées pour le dimanche matin : 6h, 8h, 9h. (nous avons choisi celui de 8h). Venir 10min avant le départ. Pas possible d’acheter les billets retours. Trajet en bus : 1h15, bus climatisé. Retour difficile car dimanche ? Après avoir attendu sur la route principale plus d’1h (avec d’autres personnes, qui sont finalement partis ailleurs ou en taxi). Les horaires étaient très floues (nous avons consulté plusieurs sources, des passants et personne ne savait vraiment). Nous avons finalement demandé au chauffeur d’un minibus qui déposait un groupe de français (!) si il pouvait nous emmener à Muna, à une quinzaine de km. Bon à savoir : Il est possible de faire venir des taxis de Muna pour vous y emmener (si quelqu'un peut vous en appeler un). Prix : 20 pesos/pers. A Muna, davantage de bus et de colectivo a priori ; effectivement, nous sommes descendus du minibus et un colectivo garé juste devant nous a quasi tous pris en charge pour Mérida : 30 pesos/pers (prix total, quasi pareil qu’en bus).
Celestun Sympa. Village touristique sans l’être. Village de pêcheurs surtout. Peu de monde, bien que plusieurs petits groupes de français croisés. Fête foraine sur la place. Un magasin vend des fruits et légumes (sur la route pour sortir de Celestun). La plage est de sable blanc, mais la mer n’est pas cristalline. Très chaude et qq vagues. Restaurants sur la plage. Resto ouverts midi OU soir, ils semblent fermer tôt le soir. Les restos sur la plage ferment avant 18h (resto de pêcheurs compris). Oubliez l’apéro Tequila en regardant le coucher de soleil. A la rigueur bière de la superette assis dans le sable (mais il semble interdit de boire de l’alcool sur la voie publique).
Visite de la biosphere. Vers 10h30. 1200 pesos à 5. Peu de barques déjà parties et beaucoup amarrées. Bien, parcourt rodé. Arrêt source : prévoir le maillot de bain : baignade dans une zone chaude et souffrée ? de la mangrove. Nous n’avons pas testé, nous somme allée sur une autre source où l’eau était effectivement cristalline (mais plus fraiche ?).
Hotel Posada Lillia : correct, mais un peu cher il me semble. Chambre basique. Petite terrasse donnant sur la rue. Assez central.
Haciend Dzibikak : sur la route retour vers Uman. Visite libre. Propriété de gringos qui se sont installées il y a une dizaine d’année. Ils vont surement bientôt ouvrir quelques chambres.
Cenote San Isidore à Chohola : formule assez cher il nous a semblé, pour quelque chose qui ne semblait pas mirobolant : on ne le saura jamais, on y a pas mis les pieds. Becal Un gars à vélo nous a proposé de visiter une chapellerie. Il nous y a conduit. Impossible à trouver sinon. Pas d’indications. Cela dit, nous n'avons pas eu trop à nous poser la question... Nous avons été repéré tout de suite ! Nous avons acheté nos chapeaux... Campêche Centre ville colonial mignon. Comme nous ne sommes restés qu'une nuit et que nous sommes arrivés un peu tard car nous avons essuyé une tempête tropicale en route. En arrivant, nous avions de l'eau jusqu'à la cheville dans les rues de Campeche. Sympa. Calakmul Nous sommes descendus en partie par la cote (stop déjeuner à Seyba Playa; belle plage mais réservée aux pêcheurs !)
Calakmul
Camping Yaa’che : cher, petit dej inclus, grande tente, 1 WC homme, 1 WC femme (toilettes sèches), douche : eau à l’eau de pluie, pas d’eau courante ni électricité. Route très cahotique pour atteindre le camping. Diner : formules au choix (très limité). Petit déjeuner : évitez le café. Nuit : vous êtes dans la jungle... c'est très bruyant et plein de bêtes ! Grotte des chauves-souris : impressionnant ! à voir. Impossible à trouver sans indications GPS (18.52330°N 89.82348°W) ou y être déposé (néanmoins, sur la route, il y a un panneau "attention chauve-souris" : il faut guetter le petit chemin qui quitte la route après un virage... se garer et marcher un peu. Chetumal Hotel Chetumal : grande chambre (2 grands lits doubles), bruyant (grand couloir froid), au RDC : Casino, défréchi, pas de serviettes (2 au lieu de 4), petit déjeuner frugal, climatisation pas réglable donc cher à mon sens. Tulum Hotel Casitas Linda clim par réglable, pas lunette WC, pas de pommeau de douche, pas de serviettes sinon, gentil, petits déjeuners OK, nos voisins ont croisé des mygales (? des grosses araignées) dans les allées. Hotel excentré par rapport au lieu animé, mais il donne sur la piste cyclable si vous description: pas top, les plages, les barres d’hotels, la mer, la ville.
Dans le Yucatan et plus encore d'après ce qu'on nous a dit dans l'état du Yucatan : les taxis ne prennent pas plus de 4 personnes, c’est écrit dessus et a priori, ils respectent les règles.
Pistes cyclables à Tulum Plage accessible et sympa à Tulum = coté nord de Tulum playa, avec vu sur le site de Tulum. Un resto sur la plage. Nous n'avons pas trouvé de resto qui correspondait à la description du Lonely...
Attention, nous nous sommes fait arrêté en voiture par la police : nous roulions un peu au dessus des limites : ils confisquent les papiers jusqu'à ce que vous reveniez pour payer.... à moins que... Paséo tour OK, très bien avec guide francophone, ce que nous cherchions pour que ce soit plus sympa pour les enfants. La ballade "dérivante" en se laissant porter par le courant dans la mangrove était très sympa et très agréable. Plus tard dans la ballade, nous avons aperçu les narines de plusieurs lamentins, un crocodile. Après la réserve, déjeuner et baignade dans un cénote peut être moins touristique que d'autres (il me semble qu'ils peuvent être assez différents entre eux). Akumal Aucun intérêt de ce qu'on a vu, sauf croiser des tortues à 2 pas du bord de la plage en snorkelling... et ça c'est génial ! RDV sur la plage publique, non payante en 2016, malgré le tourniquet pour y accéder. Ne pas céder aux avances des "guides" pour le snorkelling : rien d'obligatoire (toujours à cette date), suffit de dire qu'un guide vous attend plus loin ou que vous l'avez déjà fait hier... Beaucoup de monde, pas beaucoup d'ombres accessible du coup. Parking voiture payant obligatoire. Une plage plus loin censée être bien pour le snorkelling d'après le Lonely... mais accès payant. Akumal, c'est quand même un peu Mickeyland.
Les parcs Nous avons choisi de n'en faire aucun, par conviction... pour ne pas encourager l'exploitation des animaux (en particulier des dauphins)... mais je dois dire que la perspective de nager avec des dauphins était tentante !... Bon c'est vrai aussi que nous avons suivi les requins baleine et les dauphins pour les voir dans leur milieu... mais les pratiques de nos guides pour ces activités étaient encadrées... Un compromis pour résoudre une dissonance cognitive.... En tout cas, ce ne sont pas les parcs qui manquent, vu les publicités. Punta Allen Posada la conchita pour le logement : sans prise de tête mais peu ventilé. Tour Punta Allen, via la coopérative prix 2160 pour 5, gilets sauvetages adaptés aux enfants, palmes (aussi enfants), masque et tuba. Tour en bateau pour voir quelques dauphins, puis poursuivre jusqu'à la mangrove (l'autre coté de Sian Ka'an). Baignade dans une zone appelée "piscine naturelle": peu profonde, que du sable, pas de poissons ni d'algues ! Resto en bord de mer, sympa. Petit déj chez Lucy, sympa aussi. Plusieurs mini markets. Ambiance transquille de village, pas de stress, très agréable pour cela ! C'est d'ailleurs l'intérêt d'y passer 2 nuits. Après le trajet qui peut être fatiguant, avoir le loisir de prendre son temps et surtout d'être en décalé par rapport à tous les touristes qui font l'aller-retour dans la journée ! Le soir et le matin à Punta Allen, c'est vraiment autre chose ! Valladolid… Nous n'avons pas accroché. Nous avons été déçus par rapport à Mérida que nous avons beaucoup aimé. Peu d’intérêt pour flaner ou faire les magasins. Sur le zocalo, les bus s'arrêtent sur leur trajet entre Chichen Itza et Cancun pour faire la visite/emplettes : du coup, c'est encore moins convivial.... Mais ça a été notre ressenti.... Ek Balam Entrée pour le site et après les guichets, guichet pour le cénote (situé ensuite 2km plus loin, géré en coopérative) Nous n'avons sans doute pas apprécié le site à sa juste valeur, il a plu des trombes d'eau toute la journée.... Holbox style backpackers de luxe ou qui n'est pas trop roots, mais sympa. Un regret : effectivement, les descriptions annoncent très peu de véhicules à moteur thermique, oui, on ne croise que quelques rares voitures voire camion mais il y a plein de voiturettes de golf à moteur... et là, c'est vraiment dommage (mais j'avais le souvenir de notre passage à Gili Air en Indonésie où effectivement au pire, il y a des mobylettes... électriques). Hotel Los Arcos : wifi pas pratique, bruyant, fonctionnel, en plein centre (mais bon, ce n'est pas comme si c'était très grand). Tour requin baleine. Ajouter le prix de la taxe fédérale pour préservation. Beaucoup trop long depuis Holbox : 2h annoncée, en fait plus de 2h30 peut être même 3h. Mais ça je l'avais lu... mais je me suis dit que Holbox était plus sympa qu'Isla Mujeres. Par contre, ce que je n'ai lu NUL PART, c'est qu'il ne FAUT PAS être sensible au mal de mer (le spot est en pleine mer, sur une lancha pas conçue du tout pour ce type de navigation). Bref, la fin du trajet devient un calvaire. Et l'arrivée sur le site n'arrange rien, le bateau doit se positionner en permanence. D'ailleurs, vous voyez vite que sur les autres bateaux, ils sont aussi victimes de la mer.... Sur site, c’est encore pire coté mal de mer (mais si on arrive à se laisser prendre par l’action…on peut tenir la distance) par contre difficile de bouger. Le pilote du bateau doit suivre les requins, se positionner, éviter les autres bateaux, les nageurs, les requins voire les raies, revenir chercher ses clients. Tout va TRES vite. Le moment à coté des requins est TRES rapide, les requins nagent vite (heureusement qu'ils sont grands, ça permet de se consoler un peu). De plus : on est chanceux ou pas selon la trajectoire que suit le requin. Sinon, sur site : des raies mantas (pour les chanceux, ils peuvent les voir quand ils sont dans l'eau).
Prévoir protection soleil et anti-nauséeux. Nous qui ne buvons pas de coca... nous avons compris après pourquoi il y en avait autant sur le bateau. Si vous utilisez un appareil étanche pour faire des photos, lancer la prise de vue avant de sauter dans l'eau, sinon, c'est difficilement gérable (surtout quand on veut avoir un oeil sur ses 2 enfants qui sautent en même temps et qui font la largeur de la bouche d'un requin et que cette pensée vous a occupé une bonne partie de la nuit) : perso, j'en ai oublié de mettre mon tuba... jusqu'à ce que je comprenne pourquoi je n'arrivais pas à respirer... (mais j'ai fait quelques photos quand même ☺. La fin du tour : un ceviche dans un bel endroit de la Mangrove, un peu de snorkeling (sauf pour ma 2ème fille qui n'en pouvait plus de la mer). Cancun Playa Langosta : plage public, difficile à trouver (au km 5) attention aux bateaux, pas vu de quoi faire du snorkelling, sympa pour son coté local, et faire un break mais sans plus. Emplacement ombragé payant (et tous pris).
Hotel : chambre avec double lit matrimonial : souvent qu’avec 2 serviettes ! Hotel del rey : beaucoup plus cher que annoncé par les guides... nous en avons choisi un juste à coté.
Achat : achetez quand vous voyez, n’attendez pas, on ne retrouve pas les produits ailleurs : Les tapis de voiture, les poteries, le bois, les Tshirts, etc. A Cancun, tout est estampillé "Riviera Maya" ou "Cancun"... Puerto Morelos Village près mer, bonne ambiance, +++ pour le snorkeling
Cozumel Nous y avons passé une fin d'après midi et une soirée, avant de reprendre l'avion. Peu d'intérêt selon nous (à moins d'y aller pour faire de l'hotel ou de la plongée ?). Plage Azul (si c’est bien celle-là) : eau cristalline, snorkellling ++, attention poisson pierre à 20m du bord : prévoir des chaussures pour nager au Mexique !!!
Hotel Hostilito : super mais boite de nuit avec les basses à fond (nous y étions un samedi soir) Pas de plages à moins de 5km du centre. http://tributrip.blogspot.fr/p/blog-page_36.html
Lettre notariale Royal Caribbean English translation pending
Bonjour pour les vacances de pâques je pars en croisière avec mes neuveux de 15 ans au départ de Fort Lauderdale. Comme Ce ne sont pas les enfants la compagnie me demande une autorisation parentale signée d'un notaire. Avez vous eu recours à ce document ? Mon notaire ne connaît pas et ne veut donc pas me le faire sauf que nous ne pouvons pas embarquer sans ce document...
Voyage sac à dos aux Cyclades avec enfants en juillet: réservations obligatoires? English translation pending
Bonjour à tous
Cet été en Juillet nous partons à trois adultes et quatre enfants en Grèce, destination les Cyclades. Et pour la première fois nous voyageons en sac à dos. Avant d'avoir des enfants, nous voyagions en programmant notre voyage au fur et à mesure. Pour laisser de la place à de la liberté et à l'impromptu.
Mais on ne voyage pas avec des enfants comme on voyage en couple, et on en plus ça nous fait dans notre cas un certain nombre de lits à trouver au dernier moment. Et en plus, il y a 8 ans lors de notre dernier voyage dans les Cyclades, c'était au mois de Juin donc il y avait toujours du monde sur le quai pour attendre les touristes potentiellement clients.
Nous avons prévu (ou plus ou moins prévu) les îles de - Serifos - Milos et Kimolos - Folégandros? - Une ou deux petites cyclades (Schinoussa ou Iraklia) - Amorgos? (après on ne sait pas trop, ça dépendra aussi des liaisons entre les îles, on n'y voit pas très clair pour l'instant sur la facilité à rejoindre les différents groupes d'îles). (d'ailleurs si quelqu'un a un site internet avec des horaires de bateaux fiables je suis preneur).
Si quelqu'un pouvait me faire un retour... Parce que partir en sachant déjà tout le périple en entier, j'avoue que ça gâche mon plaisir de voyage..
Y a-t-il aussi en Juillet des locaux pour attendre les touristes au sortir du bateau? Y a-t-il suffisamment de disponibilité pour pouvoir s'improviser le voyage au fur et à mesure?
En vous remerciant d'avance
Benoit
Cet été en Juillet nous partons à trois adultes et quatre enfants en Grèce, destination les Cyclades. Et pour la première fois nous voyageons en sac à dos. Avant d'avoir des enfants, nous voyagions en programmant notre voyage au fur et à mesure. Pour laisser de la place à de la liberté et à l'impromptu.
Mais on ne voyage pas avec des enfants comme on voyage en couple, et on en plus ça nous fait dans notre cas un certain nombre de lits à trouver au dernier moment. Et en plus, il y a 8 ans lors de notre dernier voyage dans les Cyclades, c'était au mois de Juin donc il y avait toujours du monde sur le quai pour attendre les touristes potentiellement clients.
Nous avons prévu (ou plus ou moins prévu) les îles de - Serifos - Milos et Kimolos - Folégandros? - Une ou deux petites cyclades (Schinoussa ou Iraklia) - Amorgos? (après on ne sait pas trop, ça dépendra aussi des liaisons entre les îles, on n'y voit pas très clair pour l'instant sur la facilité à rejoindre les différents groupes d'îles). (d'ailleurs si quelqu'un a un site internet avec des horaires de bateaux fiables je suis preneur).
Si quelqu'un pouvait me faire un retour... Parce que partir en sachant déjà tout le périple en entier, j'avoue que ça gâche mon plaisir de voyage..
Y a-t-il aussi en Juillet des locaux pour attendre les touristes au sortir du bateau? Y a-t-il suffisamment de disponibilité pour pouvoir s'improviser le voyage au fur et à mesure?
En vous remerciant d'avance
Benoit
Baisse de la fréquentation touristique en Birmanie English translation pending
Bonjour
Un petit mot pour les futurs voyageurs en Birmanie sachant que j'y suis actuellement. Pour ceux qui s'inquiètent concernant les réservations d'hôtels durant la haute saison, sachez que la fréquentation touristique est en forte baisse cet hiver. Conséquence très certainement des conflits dans l'état d'Arakan et toutes ces images sur les Rohingyas. Résultat : de nombreuses annulations et surtout des touristes qui préfèrent délaisser la Birmanie cet hiver au profit d'autres pays d'Asie du Sud-Est. Donc un conseil pour les futurs voyageurs, pas de précipitation sur les réservations. Il vaut mieux attendre la dernière sachant qu'il sera encore plus facile de négocier les prix.
http://coupsdecoeurenasie.over-blog.fr
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