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Écosse en Volkswagen Camper cet été English translation pending
by Stephane636 · 2015-01-12 · 10 replies
Bonjour à tous, Nouveau projet pour cet été , l écosse avec notre bon vieux vw LT. Quelle est le meilleur moyen pour se rendre en écosse avec notre camionnette ? Ferries au départ de ou et vers ou ? Nous aimons les grands espaces et la nature sauvage, avez vous des bonnes adresses et conseils à partager ? Le camping sauvage est il autorisé ? Merci de partager vos expériences avec nous ! Au plaisir de vous lire ! Stéphane from Belgium
Finir sur une plage en Equateur English translation pending
by Bazou · 2015-01-08 · 11 replies
Bonjour nous partons faire un tour tres classique de l équateur en septembre prochain: arrivée a quito et retour par quito sur 15 jours. Nous aimons finir nos découvertes par quelques jours de repos sur une plage ou? Avez vous une proposition à conseiller sans faire trop de km? Merci
Loger dans la zone de Malaga English translation pending
by Auralyn · 2015-01-07 · 4 replies
Bonjour,

Je compte aller quelques mois dans la zone de Malaga. Je commence à regarder les logements, les bords des plages de Malaga m'ont l'air assez moche. :D

Est-ce que quelqu'un peu me conseiller sur une zone plus qu'une autre? Est-ce que loger à Estepona, Marbella, etc, ce n'est pas trop vide à cette saison?

Je recherche un logement dans un endroit calme mais pas désert, près d'une plage propre et (si possible) sans une barre de gratte-ciels derrière. A distance en marchant des principaux commerces, cafés, bars, etc.

Merci pour toutes infos.
Endroit chic sur la côte espagnole cet été? English translation pending
by Jiva3 · 2015-01-06 · 5 replies
Bonjour Je ne suis jamais allée en Espagne. Je cherche un endroit chic et joli pour séjourner 15 jours avec possibilités de rayonner en voiture et de visiter un peu (jeunes enfants). Quelle ville me conseillez-vous? Merci
Mariage franco-camerounais English translation pending
by Anastasia12 · 2015-01-01 · 38 replies
Bonjour à tous, je suis camerounaise et mon homme francais, je suis raide dingue de lui et c'est pareil de son coté, alors nous aimerions nous marier en cette année 2015 par la grace de Dieu.J 'aimerais connaitre s'il ya des couples dans notre situation sur ce forum c'est à dire des couples mixte projettent de se marier en 2015, histoire que l'on puisse s'informer et s'entraider mutuellement concernant toute des procédures administratives.merci
Itinéraire de 5-6 jours autour de San Pedro de Atacama English translation pending
by Falag · 2014-12-30 · 3 replies
Bonjour à tous les voyageurs,

Je viens partager un itinéraire de 5j autour de San Pedro de Atacama pour visiter salars, lagunas, vallées et bien plus que les excursions classiques, par soi même, que nous avons réalisé en Avril 2014 (Je voulais faire ce post depuis longtemps). Cet itinéraire s'adresse par contre uniquement aux personnes qui aiment le bivouac et se retrouver en dehors de l'affluence des tours. Il est donc nécessaire d'avoir tout son matos, tente, duvets chaud, réchaud, popottes, etc. Pour faire l'itinéraire, il est NÉCESSAIRE d'avoir une carte détaillé de la région. Je recommande la carte San Pedro de Atacama 1:350000 (décrit toutes les pistes de la région) de la marque Trekkingchile.com édition 2012. Et pour le J4, il est OBLIGATOIRE d'avoir récupéré le tracé GPS pour accéder au Salar de Tara sur un support GPS (Garmin, Smartphone, ou tablettes) pour y accéder sereinement. A la fin de chaque journée, vous trouverez un lien sur notre site qui vous montre les différents sites visités.

J1 : Location de vélos pour la journée (6000 pesos). Partir dès 9h pour visiter le matin la vallée de la mort. Retour à San Pedro vers 13h pour manger et se reposer durant les heures de fortes chaleurs. Reprendre les vélos vers 16h en direction de la vallée de la luna (entrée 2000 pesos), cela vous laisse le temps de visiter les différents points d'intérêts avant de profiter du coucher de soleil. Si vous voulez être tranquille pour profiter du coucher de soleil, au lieu de monter sur la fameuse dune de sable où se retrouvent entassés tous les touristes venues avec les excursions, montez sur la crête sur votre gauche juste à la fin du secteur de l'amphithéâtre. Il y a un petit parking, et suivre ensuite le chemin balisé par des pierres au sol qui monte sur la crête. Retour de nuit à San Pedro. Pensez à prendre vos frontales. Nuit à San Pedro de Atacama.
http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/85911204862/

J2 : Location d’un pick-up 2×4 à Calama pour 4j. Location effectuée à 10h du matin . Prendre le bus de 8h du matin de San Pedro à Calama (2700 pesos avec TurBus). Je recommande personnellement l'agence Econorent, qui louent des pick-up en super état, pas cher (4j pour 200$ environ), et en plus l'agence est très proche à pied de la gare de bus de TurBus. Avant de reprendre la route direction San Pedro, faites le pleins de nourriture pour les 4j dans l'un des immenses supermarchés de la ville (Tout est cher à San Pedro, et seulement des mini épiceries y sont présentes). Retour à San Pedro de Atacama par la route 23 puis continuer sur la route 23 direction Sud. Possibilité de déjeuner au niveau de la zone aménagée au bord de la route dans la zone du Parc National Los Flamencos. Puis route pour la Laguna Miscanti et la Laguna Miñiques (2500 pesos) que vous aurez l'occasion de profiter en après midi seul (car les tours y vont le matin). De plus la lumière y est bien plus belle sur les lagunes. Reprendre la route en direction de Socaire (Belle petite église), puis tourner à gauche sur la route B365 (Direction Peine). Après quelques kilomètres vous trouverez plusieurs pistes qui partent sur la gauche, qui vous permettront de choisir un emplacement pour bivouacer tranquille en admirant le coucher de soleil sur le Salar d'Atacama. http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/86103966541/

J3 : Partir tôt pour visiter la Laguna Chaxa (2500 pesos), c'est le matin et le soir qu'il y a le plus de flamants roses. En repartant par la piste vous atteignez la route 23, prendre la route en face qui part à l'Est qui passe par Talabre et monte sur une bonne piste rejoindre la laguna Leija (avec ses flammants James). Laguna à 4300 m, avec une vue exceptionnelle sur le volcan Leija, Corona et Lascar. Beau coin pour déjeuner!!! Ensuite redescendre pour rejoindre la route 23, puis direction Laguna Tebenquiche. Rejoindre ensuite San Pedro et prendre la direction Paso Jama. Avant d'atteindre les 4000 m, il y a de nombreux endroits discrets au bord de la route pour bivouacer tranquillement pour être sur la route pour le Salar de Tara le lendemain. http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/86109604549/

J4 : Partir tôt, vers 6h du matin afin d'arriver sur le site du Salar de Tara avant les groupes, et si par malchance vous vous enlisez dans le sable, une agence sympa pourra ainsi peut être vous sortir de là. Pour ce qui est de la description pour ce rendre au Salar de Tara, regarder la réponse que j'ai faite sur le sujet: http://voyageforum.com/discussion/salar-tara-en-solo-chili-d6131765/

De retour du Salar de Tara en fin matinée, reprendre la direction de San Pedro d'Atacama pour manger et y faire le plein d'essence. En après midi, vous pouvez allez flotter dans la laguna Cejar et voir les Ojos du Salar. En fin de journée, prendre la route direction Nord pour les Geysers de Tatio. Afin de ne pas dormir à trop haute altitude, des possibilités de campement sont trouvables avant que la route ne sépare soit pour Machuca ou pour les Banos de Puritama. http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/86208433797/

J5 : Pour les geysers de Tatio, selon la distance de votre campement aux Geysers, partir entre 4h30 et 5h afin d'arriver vers 6h du matin sur le site au début de l'aurore. Bien prendre la route qui passe par Machuca(en meilleur état). Difficile d'éviter ici les groupes, car c'est seulement au petit matin que les geysers sont le plus impressionnant. Par contre, je vous conseille de rester sur le site un bon moment et de prendre le temps de se balader, car après 8-9h il n'y a quasiment plus personnes, les geysers se sont transformées en fumeroles et le cadre est complètement magique. De plus vous aurez les thermes rien que pour vous!!! Vers 10h-10h30 quittez le site, reprendre la même route qu’en arrivant et tourner à droite à la première intersection sur une route qui monte progressivement. Arrivez jusqu'à une intersection qui offre une très belle vue des montagnes entourant le site des geysers, et de là prendre sur votre droite la route pour aller en direction du village Caspana. La route devient asphaltée, passe un col, puis redescend dans une nouvelle vallée. La route offre de super points de vue sur de nombreuses quebrada, idéal pour la pause déjeuner. En après midi, possibilité de visiter les villages de Caspana (avec des cultures en terrasses au bord du canyon), Ayquina (belle petite église ancienne) pour arriver en fin d'après midi au charmant village de Chiu-Chiu et son église la plus vielle du pays. Possibilité de camper dans un petit complexe touristique à l'entrée du village en venant de Ayquina par la route B-165. http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/86306040164/

J6 : Seulement à 1h de Calama, départ vers 9h pour rendre la voiture vers 10h. Ensuite possibilité de revenir en bus à San Pedro, partir en bus pour Uyuni, ou rester cette journée à Calama pour visiter la plus grande mine de cuivre du monde! http://la-sed-de-viaje.tumblr.com/post/86596274550/

En espérant que ça puisse intéresser! Bon voyage
Idées de sorties aux alentours de Sydney English translation pending
by Drazen · 2014-12-30 · 7 replies
Bonjour les forumistes,

J'emmène mes parents, tous deux âgés de 58 ans et en excellente santé, pour 15 jours à Sydney, du 2 mars au 16 mars 2015. Nous allons rendre visite à mon frère qui est parti vivre et travailler en Australie pour 1 an depuis octobre. J'aimerais connaitre les endroits à visiter absolument aux alentours de Sydney. Comme nous ne restons "que" 15 jours sur place (ce qui est mieux que rien 🙂 ), je voudrais aussi découvrir aussi l'Australie non-urbaine. La seule contrainte que je me fixe est d'éviter de prendre des lignes aériennes en domestique, et donc ainsi de me limiter à la région de Sydney. Pour l'Outback, c'est donc compliqué. Pour le reste du pays, j'y reviendrai plus tard avec ma femme! Un petit roadtrip de 2 jours en voiture avec une nuit sur place serait l'idéal, par exemple. En recherchant sur certains site, j'ai noté les Blue Mountains et Jervis Bay. Avez-vous d'autres endroits à proposer? (Parcs nationaux, sites historiques, sites pittoresques...) Merci d'avance😉
Quels dollars utiliser en République Dominicaine? English translation pending
by Pivoine1 · 2014-12-28 · 11 replies
Bonjour, Je suis du Québec et prochainement j'irai à Samana, république dominicaine. C'est la première fois que j'y vais et j'ai un questionnement par rapport aux $$$. Vaut-il mieux changer mes $$$ canadiens en $$$ us ici et après changer mon us en pesos dominicains la-bas? Ou puis-je payer la-bas en $$$ canadiens. Je me questionne sur le taux de change étant donné que le $$$ canadien est bas. Est-ce qu'on peut changer les $$ canadiens en pesos dominicains ici si oui ou? Merci pour l'éclairement!😉
Où voir des tortues en snorkeling depuis la plage? English translation pending
by Ontheroad35 · 2014-12-26 · 16 replies
Bonjour à tous,

je suis à la recherche de ma prochaine destination vacances et j'ai déjà fait plusieurs fois du snorkeling que j'ai vraiment adoré mais malheureusement jamais eu la chance de voir des tortues... 2015 sera l'année de la tortue, c'est décidé !

Alors les endroits que j'ai déjà fait : iles perenthians et kapa en Malaisie Koh phi phi, lanta et Lipe en Thailande Palawan aux Philippines

Je suis à la recherche de la destination idéale (pour 2/3 semaines de vacances en tout mais disons qu'une semaine au bord de la plage à taquiner le poisson serait déjà bien) qui serait dans l'idéal un endroit pas trop touristique, paradisiaque (une bonne visibilité sous l'eau, du beau sable, ...), avec des poissons, des beaux fonds marins et évidemment des tortues ! Si il y a plusieurs spots, ça serait parfait et aussi un point sympa serait que ça soit accessible depuis la plage sans passer par des activités en groupe. J'avais vraiment adoré les perenthians, si y a d'autres spots dans le même style ?

Du coup voilà si vous avez des idées où je pourrais aller ça serait super sympa :) Mexique ? Indonésie ? autre ?

Merci d'avance de vos conseils !
Virement de France vers un compte canadien English translation pending
by Chinie · 2014-12-09 · 16 replies
Bonjour

Je dois effectuer un virement de mon compte France vers mon compte Canadien.

Ma banquière me demande un IBAN.

D'après les forums, il semblerait que l'IBAN n'existe pas au canada Que dois-je transmettre exactement alors pour pouvoir effectuer un virement de France vers le canada ?

Merci de votre aide.
Transtandard Nikon pour le voyage English translation pending
by Masterpo · 2014-12-09 · 34 replies
Bonjour,

Heureux et récent propriétaire d'un D750, je me vois contraint d'abandonner mon objectif fétiche (puisque DX), le Nikon 18-200.

Je cherche un transtandard pour mes voyages, car je ne souhaite pas changer d'objectif. La logique voudrait que je prenne le 28-300, mais j'aimerais avoir un objectif à la hauteur du boîtier. J'hésite donc entre les objos suivants : Nikon 28-300, 24-85, 24-120/4 Sigma 24-105 (lourd et volumineux) Tamron 24-70/2,8 (lumineux, mais court)

Si vous avez été confronté à ce dilemme, quel a été votre choix ? Ou si vous l'étiez, quel serait-il ? Merci.
Retirer de l'argent aux Philippines English translation pending
by Leprof · 2014-12-08 · 6 replies
Bonjour à vous tous,

Je pars dans deux semaines pour les Philippines et je me demandais s'il était possible de retirer de l'argent d'un distributeur à l'aide d'une carte VISA du Canada?

J'essaie de payer en ligne sur Cebu un vol intérieur et ils refusent la carte. Ca m'inquiète donc un peu.

Si on peut, quels guichets doit-on privilégier? Où les trouver à Manille?

Je suis du Québec, donc l'information que je trouve sur le net provient essentiellement de France... Est-ce qu'un Québécois pourrait me donner cette info svp!

Sinon, je suis un peu inquiète aussi, car on m'a dit qu'à El Nido aucun guichet n'était disponible.

Merci de m'aider! Et bonne soirée!
Revendeur E-Werk à Bangkok English translation pending
by Zwoofffx · 2014-12-07 · 10 replies
Nous sommes en plein voyage à Bangkok et le problème N° 1 sur notre E-Werk ce sont les cables. La prise femelle USB de sortie de courant rouille et ne fonctionne plus. elle a même cassé en essayant de débrancher la prise USB du cable qui le relie au fil du GPS. Don cil nous faut retrouver un cable USB femelle d'un côté avec la petite fiche qui vient se visser sur l'E-Werk de l'autre côté. Avez-vous une idée d'où on pourrait trouver ça à Bangkok?
Quels pays d'Amérique Centrale visiter à partir de Trinidad? English translation pending
by Gblobeuz · 2014-12-07 · 3 replies
Bonjour cet été je pars faire un stage de deux mois au Trinidad du coup j'aimerais profiter de ce voyage pour connaître d'autres pays à côté.

Quels pays me conseillez vous et ville me conseiller ? Et comment m'y rendre pour pour un prix économique ? - J'envisage déjà le vénézuela vu que c'est juste à coté ^^ les pays francophones/créoles ne m'intéresse pas car je parle deja ces langues et jvoudrais particulièrement améliorer mon espagnol :)

- Comment dois je réserver mon billet si je veux faire la globetrotteuse pour pouvoir faciliter mon retour en France et éviter de revenir au point du départ ( l'aéroport de Trinidad) ? et ainsi éviter des dépenses inutiles

Merci d'avance 😉
Rester en Thaïlande sans visa English translation pending
by Komyo · 2014-11-26 · 20 replies
Salut j'ai parcouru un peu le forum mais pas trouvé de réponse précise. Donc tout est dans le titre peut on rester en Thailande sans visa, je m'explique acheter un condo je sais pas sur la côte ou à Bangkok sans visa Parce que après comment on fais pour se faire prendre, si on paye ses factures etc Je sais pas si c'est clair comment on repère en fait que l'on a pas de visa et quel risque on prend, exclusion ? Merci de vos réponses
Pour découvrir la Thaïlande autrement English translation pending
by Voyageamis · 2014-11-23 · 21 replies
Bonjour

Si vous souhaitez avoir une autre image de la Thaïlande que les plages de Phuket et les temples je vous conseille de visiter les parcs nationaux Nous avons visité ceux de Khao Yai et Huai Nam Dung que je vous recommande Heureusement nous avions un guide très intéressant et sympa qui parlait un français impeccable ce qui nous a permis d'avoir de pouvoir échanger avec les habitants
Impossibilité de paiement sur Cleartrip (Inde) English translation pending
by Gilloug · 2014-11-19 · 20 replies
Bonjour à tous,

Il est presque devenu impossible de réserver des trains en Inde via des sites internets indiens depuis l'Etranger.

Après avoir épluché toutes les méthodes récentes de certains : j'ai suivi les procédures.

Je me suis inscrit sur Irctc. J'ai obtenu mon Mobile OTP code après leur avoir envoyé mon passeport scanné et j'ai donc pu coupler mon compte Cleratrip à Irctc.

Tout fonctionnait à merveille et... au moment du paiement : en sélectionnant tout ce qu'il faut, j'ai même été redirigé sur les contrôles de sécurité de ma banque qui me les a validés...

Sauf... sauf... sauf... que le paiement n'a pu se faire.

J'ai appelé le service client Cleartrip et ils m'ont benoitement annoncé qu'ils n'acceptaient plus les cartes bancaires étrangères...

Donc ! Tout ça pour vous dire de ne pas vous fatiguer avec Cleartrip.

Pour Makemytrip : j'en sais rien ! J'ai pas eu le courage de recommencer....🙁🤪😕

Bon courage à tous !
Road trip USA à l'ouest avec bébés English translation pending
by Geoffroy777 · 2014-11-17 · 181 replies
Bonjour,

Pour commencer, je me présente. :) 33 ans, Pacsé, et papa de 2 enfants (2 mois et 15 mois)

Je prépare un roadtrip pour Juin prochain (Mes petits bouts auront alors 9 mois et 21 mois).

Le but recherché étant le dépaysement ; redécouvrir certains points (2ième voyage en tant qu’adulte sur la coté Ouest et 7ième en tout) et en découvrir d’autres. :)

J’ai essayé de préparer un planning plutôt tranquille (28 jours) avec des pauses.

Merci pour vos retours sur la faisabilité, sur des idées de choses à voir que je n’aurais pas potentiellement vue (sachant qu’on a volontairement exclu arches/moab/mesa verde/monument valley pour ne pas faire une trop grand boucle) :

samedi 30 mai 2015 Départ Paris – Arrivée LAX 21h30 dimanche 31 mai 2015 Los Angeles lundi 1 juin 2015 Los Angeles => Las vegas via Calico mardi 2 juin 2015 Las vegas mercredi 3 juin 2015 Las vegas jeudi 4 juin 2015 Las vegas vendredi 5 juin 2015 Las vegas=> Bryce via Zion samedi 6 juin 2015 Bryce Canyon National Park dimanche 7 juin 2015 Bryce Canyon National Park lundi 8 juin 2015 Bryce => Kanab mardi 9 juin 2015 Kanab => Grand Canyon National Park North Rim mercredi 10 juin 2015 Grand Canyon NP => Page via Horseshoe Bend jeudi 11 juin 2015 Page => Tuba City via Antipole Lower vendredi 12 juin 2015 Tuba City => Grand Canyon National Park South samedi 13 juin 2015 Grand Canyon NP => Williams dimanche 14 juin 2015 Willims => Sedona => Laughlin lundi 15 juin 2015 Laughlin => Las vegas mardi 16 juin 2015 Las vegas mercredi 17 juin 2015 Las vegas jeudi 18 juin 2015 Las vegas vendredi 19 juin 2015 Las vegas => Bakersfield via Death valley samedi 20 juin 2015 Bakersfield => Fresno via Sequoia NP dimanche 21 juin 2015 Fresno => Yosemite National Park lundi 22 juin 2015 Yosemite National Park mardi 23 juin 2015 Yosemite NP => Monterey mercredi 24 juin 2015 Monterey => San josé jeudi 25 juin 2015 San josé => San Francisco vendredi 26 juin 2015 San Francisco samedi 27 juin 2015 San Francisco => Départ SFO à 13h30 dimanche 28 juin 2015 Arrivée Paris 12h25

Voyageant avec des petits, j’aurais également apprécié les retours et conseils de ceux qui l’ont déjà fait. :)

En guise de remerciement, car pour recevoir, il faut donner…

Voici quelques infos que j’ai pu récupérer à différents endroits sur le net et que j’ai trouvé très utile (Un peu en vrac je l’avoue.). :)

Au décollage et à l'atterrissage, prévoyez un bonbon ou un chewing-gum, ou pour les plus petits une tétine, un biberon, une sucette ou un biscuit. En altitude, les pieds de votre enfant étant susceptibles d’enfler, nous vous conseillons de lui retirer ses chaussures (Pensez donc à prendre des grosses chaussettes.).

Cherchez des produitsBIO, appelés ORGANIC ou produits localement. Les petites étiquettes sur les fruits et légumes commenceront donc par 9 (évitez les 3 et les 4).

Acheter Carte téléphonique “No fees communication” (Pour ne pas avoir de surtaxe pour la mise en relation)

La tension aux États-Unis est encore de 110 v dans beaucoup d’endroits. Ainsi regardez si vos appareils sont bien multitension 110/220 v. Acheter un adaptateur et une multiprises

Retrait USA – BNP ou Hello Bank : Bank of the west + Bank of america

« Debit or credit ? ». Si vous n'avez pas de compte aux États-Unis, la réponse est « Credit » (même si vous avez une carte Visa ou MasterCard).

A remplir 72 h avant :
https://esta.cbp.dhs.gov

Afin de commander un repas pour un bébé ou un enfant, communiquez avec les réservations au moins 18 heures avant le départ.

Les berceaux sont réservés aux bébés pesant moins de 12 kg (25 lb) qui ne peuvent s'asseoir;

A faire quelques jours avant le voyage : Augmenter les plafonds de ma carte bancaire

TIPS : http://i.slimg.com/sc/sl/graphic/t/ti/tip_chart_2_5_10.pdf

Lever et coucher du soleil : http://www.timeanddate.com/sun/usa/las-vegas?month=6&year=2015

Devise : 400,00 USD = 322,52 € Courtier recommandé : http://www.yes-change.com/vente/achat/produit_details.php?catid=0&id=91 CHANGE ET COLLECTION CHANGE – OR – ARGENT 1, rue Rouget de Lisle 75001 Paris M° Concorde

Trousse à pharmacie des enfants · Bétadine pour les petits bobos à désinfecter · Smecta et Tiorfan contre les diarrhées légères (+ menu spécial riz et Coca) · Doliprane pour la fièvre · Panotile pour les oreilles douloureuses · Diprosone pour les réactions aux piqûres d’insectes · Biafine pour les petites brûlures (et crème solaire surtout !) · Hémoclar pour les bosses -compresses -sparadrap micropore, plus pratique que les pansements jamais à la bonne taille -thermomètre -pince à épiler pour les échardes -crème solaire écran total

Coté Assurance : L'assurance location vous couvre en cas de dommages ou de vol, à hauteur de 50 000 euros avec une Mastercard Gold et sans limite de montant avec une Visa Premier. Mastercard fait bénéficier de sa couverture jusqu'à 90 jours de location et Visa seulement 30 jours. Attention, les assurances proposées par les cartes concernent uniquement les dommages collision et vol (en anglais CDW, LDW ou TP). En tant que conducteur, votre responsabilité civile n'est pas garantie, vous devez donc impérativement souscrire en complément une assurance LIA (Responsabilité civile automobile en anglais). Les cartes Visa Premier et Master Card Gold offrent une bonne couverture pour les trois premiers mois de voyage (voir notre comparatif des assurances voyage ci-dessous) Au-delà de 90 jours, il faut prendre une assurance voyage. Pour bénéficier de l'assurance, il faut avoir réglé le billet d'avion avec la carte. Pour bénéficier de l’assistance, il suffit de posséder une carte en cours de validité. Attention : l'assurance voyage doit être souscrite avant le départ de France, faute de quoi vous risquez de ne pas être couvert. Si vous choisissez de profiter de la couverture de votre carte bancaire pour les trois premiers mois, n'oubliez pas de souscrire votre assurance avant de partir en choisissant une date de début du contrat trois mois après la date de votre départ.

Coté Avion Quelque sites : Liligo kayak skyscanner Easyvoyage Site Under Ebookers Expedia Orbitz Voir également package si cela revient moins cher. Vol+Voiture+Hotel ou Vol+Voiture ou Vol+Hotel => Compliqué dans le cas d’un multidestination.

En effectuant une demande à la réservation puis à l’enregistrement, vous pourrez disposer d’une nacelle suspendue sur les longs courriers. Il faudra simplement que votre bébé fasse moins de 10 à 15 kilos selon les compagnies, et maximum 70 à 85 cm. Pour éviter les mauvaises surprises, effectuez votre pré-enregistrement en ligne ou par téléphone quand c’est possible. Sinon, n’hésitez pas à arriver avant le début de l’enregistrement. Certains vols sont très familiaux, il pourrait donc y avoir pénurie de nacelles.

Lorsqu’une nacelle vous est attribuée, vous disposez d’une place à un endroit spécifique de l’avion qui permet d’accrocher la nacelle juste devant vous. Vous pouvez ainsi surveiller votre bébé tout en disposant de toute votre place. Et vous pourrez même allonger les jambes, luxe généralement impossible en classe économique !

Les compagnies sont plus ou moins généreuse avec les bagage pour bébé (moins de 2 ans sans siège).

Quelques exemples : Air canada Les enfants ainsi que les bébés qui occupent un siège ont droit à la franchise de bagages de cabine normale. Si vous voyagez avec un bébé sur vos genoux, vous avez droit à un bagage standard ne dépassant pas 10 kg (22 lb) pour transporter ses effets personnels et ce, en sus de votre propre franchise de bagages de cabine. Poussette ayant un diamètre maximal de 25,5 cm (10 po) et une longueur maximale de 92 cm (36 po) lorsqu'elle est fermée + 1 poussette à enregistrer à la porte au moment de l’embarquement + 1 siège d’auto ou d’appoint +1 bagage 23 kg

Air France 1 piéce gratuite de bagage (55 x 35 x 25 cm) de 12 kg maximum quelle que soit la classe de transport ou une poussette pliante de type BabyZen Yoyo (55 x 35 x 25 cm) ; +1 piéce gratuite de bagage de 10 kg (158 cm) au Piece Concept ou 10 kg en 1 ou plusieurs bagages au Concept Poids. Dans tous les cas, ils bénéficient du transport gratuit en soute : d'une poussette pliante quel que soit le poids, soit de type canne (15 x 30 x 100 cm), soit de type BabyZen Yoyo (55 x 35 x 25 cm) + 1 nacelle ou 1 coque ou 1 siége homologué auto gratuity,

American Airlines Si votre nourrisson fête l'anniversaire de ses deux ans pendant un voyage, une place gratuite sera mise à sa disposition pour le vol retour.

Un sac à langer en bagage à main Une poussette enfant entièrement pliable en soute ou un porte-bébé à enregistre Les sièges enfants et les poussettes pliantes peuvent être emmenés en porte d'embarquement +1 bagage 23 kg +Un siège auto pour enfant

British Airways Les bébés de moins de 2 ans ont droit à un bagage de taille standard plus une poussette entièrement pliante et un siège auto. Pour les bébés et les enfants voyageant avec un billet 'bagages à main seulement', vous pouvez quand même enregistrer une poussette pliante et un siège auto.

United Air Lines Si vous voyagez avec un enfant qui atteindra ses deux ans au cours de son voyage, vous devez réserver un siège séparé pour les vols effectués le jour de son 2e anniversaire ou après celui-ci. Mais cela est gratuit ; vous paierez uniquement le tarif bébé pour l'ensemble du voyage. une franchise de bagage gratuite correspondant à une poussette ou un siège auto et un autre article, dont les dimensions linéaires ne doivent pas dépasser 157 cm (62 pouces) et dont le poids n'excède pas 23 kg (50 lb)

Lufthansa Les enfants de moins de deux ans peuvent en principe voyager avec un bagage de 23 kg. À partir de deux ans, les enfants bénéficient de la même franchise bagage que les adultes.

Coté Voiture Avant de partir de l'Agence de location, vérifier la présence et l'état de la roue de secours. Sur un Full Size (type Suburban) la roue de secours se trouve attachée par un câble sous la voiture au niveau de la banquette arrière et nécessite de passer dessous pour la décrocher.

Chez Alamo Rent A Car n’applique pas de frais d’annulation si c’elle ci est faite dans les 7 jours au plus avant la date de départ. Les locations aller simple sont gratuites en Floride et en Californie* (*Exceptions au départ de San Francisco et Californie du Nord en haute saison) Le liens utiles (15%) : http://www.alamo.fr/Hotdeals/741/fr/alfr_fifteenperdiscountusa

@ bientôt,

Geoffroy
Balade viennoise English translation pending
by LaLee · 2014-11-14 · 7 replies
Nous avons passé un très chouette long week-end du 11 novembre à Vienne. Voici, un petit résumé avec quelques infos pratiques de notre citytrip dans cette ville bien agréable. Je ne m'attarde pas sur toutes les choses 'classiques' à voir et à visiter car d'autres postes décrivent cela déjà fort bien. Merci d'ailleurs car je m'en suis grandement inspirée pour notre séjour et Vienne nous a séduit. On a eu une chance fantastique avec le temps : ciel bleu, soleil et températures 16°. Au soleil, on avait même trop chaud avec nos vestes. Bien agréable pour faire une petite pause au soleil sur un banc dans un des nombreux parcs de la ville.

Je vais juste rajouter quelques photos de nos coups de coeur dans la ville ainsi que quelques infos et prix, si ça peut aider ceux qui partent prochainement. A savoir que nous aimons beaucoup Egon Schiele et Gustave Klimt, ainsi que le 'Jugendstil', art nouveau etc...

Quand on arrive: de l'aéroport, nous avons pris le train vers le centre ville, c'est l'option la moins chère. Quand on sort du terminal 3, après récupération des bagages, se diriger vers la gauche et suivre les icônes avec un train, un grand S (sur fond bleu ciel) et OBB. Le ticket s'achète à un automate (carte bancaire ou cash) juste avant l'escalator pour descendre sur le quai. Ce ticket donne droit au train + métro/bus/tram, donc idéal pour rejoindre son hôtel, le trajet en train dure 30 à 35 min. On peut même choisir la langue française sur cet automate. Prix: 4,40€. Les transports en communs sont très clairs (bons plans détaillés avec toutes les haltes), super facile, rapide, on attend pratiquement pas. Il y a des connexions toutes les 5 min même le dimanche et encore plus aux heures de pointes.

Vienna card: pour nous une bonne option, on a pris le forfait 72h (21,90€) et on est sûr de l'avoir bien amortie. C'est pratique de pouvoir utiliser les transports en communs à son gré et comme on a fait quelques musées, on a eu des ristournes sur les prix d'entrée. On reçoit un petit livret avec des coupons pour certains restos et cafés, ainsi que le détail de toutes les réductions que procure la carte (musée, expo, concert, ...)

Repas : Manger sur le pouce et budget le midi est super facile, nombreuses possibilités, le long des boulevards : morceaux de pizza, dürum, hotdogs, saucisses, noddles dans des boîtes pour emporter, sandwishs....et puis les supermarchés SPAR, certains offrent mêmes des plats du jour pour 4,5€ et des ciabattas garnies chaudes à 2,5€, ainsi que des sandwishs, salade de fruits, .... Au Naschmarkt aussi des possibilités pour tous les goûts et budgets. Pour le soir aussi, Vienne offre des possibilités pour toutes les bourses. En tous les cas, je n'ai pas trouvé cette ville chère si on s'écarte un rien des endroits hyper touristiques ou de quartiers riches et chics.

Hôtel : nous avons logé à l'hôtel Capri à 50m de la sortie de métro Nestroyplatz. On a été super content de notre choix. Les chambres sont neuves, modernes et grandes, joliment décorées selon un thème de Vienne. Le hasard nous a donné la 'Jugendstil'. Wifi gratuit. Le personnel est charmant, à la réception on parle plusieurs langues même le français. Et leur buffet petit-déjeuner est vraiment du tonnerre avec pleins de choix et des produits super frais de fournisseurs locaux, divers jus de fruits, plateau de fromages et charcuterie, oeufs, 4 sortes de miel, confitures faites maison, viennoiseries, toutes sortes de pain, yaourts, fruits et salade de fruit fraîche. Vraiment un régal et de quoi tenir jusque 14h sans avoir faim! Pizzeria dans la même rue et un super petit resto japonais 'Kosu' sur le même trottoir à 100m, je recommande.

Qu'est-ce qu'on a dépensé lors de nos visites:

• Musée Léopold : 10,80€ (Egon schiele, quelques Klimt et une très belle expo de sculptures de Alberto Giacometti) • Musée Oberes Belvédere : 11€ (Pour Klimt). Pas besoin de payer le vestiaire, en allant aux toilettes au sous-sol, il y a des tas de casiers avec clé qui fonctionnent avec des pièces de 1 ou 2€. • Repas midi au Spar avec boissons : 6,50€ (Prix pour 2) • Repas du soir au resto 'Inigo' (salad bar inclus + spécialité d'oie rotie avec purée, choux rouge et marrons16,90€ + 1 boisson) : 38,40€ (Pour 2) • Bâtiment Secession + Beethoven fries : tarif réduit 5,50€. Voir le bâtiment est gratuit, si on veut visiter la frise de Klimt, il faut payer l'entrée. • Expo temporaire Toulouse Lautrec 'Bank Austria Kunstforum' (adresse: Freyung 8) : 7,5€ avec Vienna Card à la place de 10€). Une expo MAGNIFIQUE, je conseille si vous aimez l'artiste. 6 salles avec des oeuvres rassemblées des 4 coins du monde. • Repas midi Pizza Bizi (3€ 1/4 pizza et 2,5€ 500ml Coca) : 11,5€ • Repas soir Pizza Bizi, 3/4 de pizza: 9€ (Là, on a pas été malin, les 3 restos qu'on avait eu envie de faire affichaient complet et à 20h30 donc on s'est retrouvé là un peu dépité mais bon, ça nous a rempli l'estomac) • Postsparkasse Otto Wagner, gratuit. Beau bâtiment. • Hundertwasserhaus (les 2 endroits) gratuit sauf pour le musée avec les peintures de Hundertwasser mais on n' a pas été car on n'aime pas trop ses peintures. • Schönbrunn, jardin, palmeraie, Gloriette. Gratuit, un parc très agréable pour se promener. Les serres de la palmeraie sont très belles. Grimpez jusqu'à la Gloriette, c'est chouette et on a une belle vue du haut. On a pas visité le château de l'intérieur. C'est pas trop notre truc et franchement Versailles est plus beau et on l'a visité il n' y a pas longtemps. • Repas midi 2 dürum et 1 coca Naschtmarkt: 7,5€ • Repas soir restaurant japonais Kosu: 50€ (sushi, tepanyaki et vin)

Secession



Majolicahaus



Et la très belle façade juste à côté





Rue Graben

Hohermarkt





Et une très jolie pharmacie





Postsparkasse





Wagner haus

De la sierra à la selva English translation pending
by Mjp · 2014-11-12 · 0 replies
Voici le récit d'un voyage 23 jours en Equateur. Les photos sont visibles sur le site: http://mjpgouret.free.fr/equateur/equateur.html

2/09/2014: après 11h de vol l'avion contourne Quito, capitale cernée par les pentes raides de montagnes entrecoupées de ravins encaissés sur lesquels s'accrochent des constructions multicolores. Le soleil s'infiltre au milieu de la couche nuageuse pour teinter de couleurs chaudes les multiples collines sur lesquelles se déploie la ville entre 2300 et 2800m. Après un rapide passage aux formalités de police nous retrouvons notre chauffeur. Une nouvelle autoroute à peine achevée rejoint l'aéroport flambant neuf. Nous sommes un peu surpris de découvrir une végétation de pays sec avec des pelouses rousses d'où émergent quelques cactus. La route louvoie entre de profondes ravines et en 1 h nous rejoignons l'Auberge Inn, dont les chambres sont situées autour d'un agréable patio au calme. Un peu sonnés par le décalage horaire et l'altitude nous ne nous éternisons pas après le diner...

3/09: le réveil est très matinal car nous n'avons pas encore bien intégré l'heure équatorienne. Une rapide sortie nous permet de trouver une petite épicerie tout près de l'hôtel et d'acheter un ravitaillement minimum. Un taxi nous emmène en 20 minutes chez Avis auprès de qui nous avons réservé une voiture. L'accueil y est très attentionné et l'employé nous explique avec un schéma précis et détaillé comment rejoindre la route en direction d'Otavalo. La sortie de la zone urbaine semble interminable malgré une circulation fluide car, sans arrêt, nous traversons de nouvelles zones urbanisées avant de filer sur la Panaméricaine. Par une succession de montées et de descentes souvent soutenues la route dévoile en toile de fond, de tous côtés, des sommets fréquemment encapuchonnées de cumulus. Le soleil est cependant bien présent et, à cette altitude, il est ardent. Nous faisons une pause déjeuner dans un restaurant au bord de la route à Cayambe. Peu avant Otavalo, dans une large dépression apparaît le lac San Pablo surveillé par le volcan Imbabura. Nous quittons la Panaméricaine pour rentrer dans Otavalo, ville aux rues parfaitement quadrillées, où nous avons repéré un hôtel sur notre guide. Après quelques tours autour des carrés de maison nous trouvons l'hébergement envisagé, mais la ville ne nous semble pas très attrayante et nous décidons de rejoindre Peguche, petit village proche qui devrait être plus calme. Après quelques hésitations dues à notre carte sommaire nous trouvons la direction de Peguche. Une route pavée y mène et après quelques nouvelles recherches dénichons l'hôtel Aya Huma curieusement installé en bordure immédiate d'une voie ferrée tout juste rénovée. Après avoir déposé nos bagages nous partons à pied au beau milieu du ballast transformé en voie piétonne très fréquentée par les habitants et rejoignons la cascade de Peguche. Installée au cœur d'une forêt embaumant l'eucalyptus elle jaillit d'une vingtaine de mètres dans un violent fracas. Au retour nous traversons le village dont le calme n'est troublé que par le cliquetis permanent de métiers à tisser industriels. Quelques belles fresques colorées décorent les murs de constructions basses fréquemment inachevées. Pour le dîner, c'est très simple, il suffit de traverser la voie ferrée pour rejoindre le restaurant situé juste en face de l'hôtel...

4/09: aujourd'hui nous décidons de partir faire une première randonnée d'acclimatation vers la laguna de Cuicocha. Quelques kilomètres sur la Panaméricaine, élargie et refaite à neuf, avant de tourner vers Cotacachi sur une route également rénovée qui se prolonge jusqu'à l'entrée du parc. Au centre des visiteurs un garde dont c'est le premier jour d'activité nous accueille fort aimablement. Comme il ignore encore tout des itinéraires de randonnée il se déplace à l'entrée du parc pour chercher sa collègue qui fait tout son possible pour nous renseigner. Nous décidons de partir pour le tour du lac. La chaleur devient plus intense malgré les nombreux cumulus qui parsèment le ciel et cachent à la vue les plus hauts sommets. Mais le vent vient rafraîchir les ardeurs du soleil et la température est très agréable. La lumière est superbe et le lac au bleu d'azur contraste avec les pentes escarpées et sombres de la caldeira tandis que, sur le plateau, les prés dorés accrochent les rayons du soleil. Le sentier large et bien aménagé remonte d'abord vers une reconstitution de vestiges incas: calendrier solaire, calendrier lunaire, lieu d'offrandes et de purification. Quelques passages raides sont aménagés au moyen de marches. Le panorama est vaste aussi bien sur le lac que sur la région agricole d'Otavalo, dominée par l'imposant volcan d'Imbabura. De tous côtés des chaînes de montagne émergent. Des fleurs aux couleurs variées bordent le chemin tandis que les herbes dorées du paramo rayonnent même quand le soleil joue à cache-cache avec les nuages. Lorsque les bords de la caldeira sont trop escarpés le sentier s'éloigne un peu pour contourner l'obstacle mais, bien vite, revient surplomber le lac. A peu près à mi parcours, un ravin encaissé interrompt la ligne de crête nous imposant une nouvelle grimpette d'une centaine de mètres que nous franchissons tranquillement. Craignant de souffrir un peu de l'altitude nous avons mesuré nos efforts et n'avons pas ressenti d'effet désagréable d'essoufflement. A la fin du sentier nous retrouvons une large route goudronnée qu'il faut suivre sur environ 4 kilomètres. Comme elle est peu fréquentée, ce passage est « avalé » sans ennui car la vue panoramique occupe en permanence le regard. Au niveau du restaurant du mirador, nous abandonnons cette route pour emprunter à gauche un large chemin qui redescend directement à l'entrée du parc. Après une rapide visite du centre des visiteurs nous descendons vers Cotacachi, paisible ville où il semble faire bon vivre. Les rues et la grande place sont bordées de bancs protégés de la pluie ou du soleil, c'est selon, par des auvents. En cette fin d'après-midi les habitants y papotent paisiblement. Une céramique géante de Pavel Eguëz rappelle à notre mémoire que la vie n'est pas toujours aussi tranquille pour les populations indigènes d'Amérique du Sud.

5/09: pour poursuivre notre acclimatation nous passons une nouvelle journée en altitude autour de la laguna Mojanda (3730m). Depuis Otavalo jusqu'au bord de la lagune 18 kms de route aux pavés irréguliers avec de nombreux trous nous gratifient d'une longue séance de massages vibrants. Peu avant l'arrivée à la lagune la silhouette élancée du Fuya Fuya nous domine. Quand nous quittons la voiture le ciel est gris et la surface de l'eau ne reflète qu'une terne couleur métallique. Un large chemin facile en pente douce mène au lac suivant. Par moments de violentes bourrasques de vent soulèvent une poussière pulvérulente qui envahit le chemin. Sans vraiment ressentir les effets de l'altitude nous réalisons cependant qu'il nous est interdit de marcher trop vite. Nous prenons donc notre temps pour rejoindre la laguna Chiquita. De là, le schéma prêté par notre hôtelier nous indique une boucle autour du Cerro Negro. Hésitants, curieux de découvrir ce qui se cache derrière les sommets nous avons très envie de partir sur cet itinéraire. Mais une observation du terrain ainsi que les indications fournies par le GPS nous dissuadent de nous engager dans cette boucle qui risque d'être longue et nous n'avons pas de vivres, si ce n'est quelques biscuits. Nous faisons donc 'sagement' demi-tour. Au retour, une halte nous permet de découvrir Otavalo, célèbre pour ses marchés quotidiens. Le marché artisanal nous paraît assez triste, sans âme et entièrement consacré aux souvenirs touristiques. Il n'est visiblement pas fréquenté par les populations locales. C'est une ville aux bâtiments récents qui ne retiennent pas vraiment l'attention. Seul le Parque Simon Bolivar, cœur central de la ville, dégage une atmosphère de tranquille animation caractéristique des villes sud-américaines.

06/09: en début de matinée un ciel sans nuage permet de découvrir les volcans Cotacachi, Imbabura et Fuya Fuya qui dominent la région d'Otavalo. Le sommet acéré du Cotacachi est encore enneigé. C'est samedi, jour du marché aux animaux parfaitement organisé: un secteur pour les vaches, un pour les porcs, les moutons, la volaille et autres cochons d'Inde. A côté, quelques vendeurs de cordes colorées et aussi quelques cantines où on fait cuire la soupe et griller des abats pas spécialement appétissants. De nombreux habitants y portent le costume traditionnel. Le marché est animé mais sans bousculade et, bien qu'il ne soit que 9 h du matin, il nous semble que le gros de l'activité soit déjà passé. Nous reprenons ensuite la route vers Quito; la lumière est limpide et les prés dorés flamboient tandis que les volcans se dressent fièrement à l'horizon. La calotte glaciaire scintillante du volcan Cayambe domine de toute sa hauteur les hauts plateaux sur lesquels se déploie un patchwork de champs cultivés et de serres. La petite route menant aux pyramides pré inca de Cochasqui est particulièrement inconfortable avec son revêtement de pierres irrégulières et nous secoue en tous sens. Mais le site est situé sur une pente offrant un vaste panorama sur la région de Quito et l'avenue des volcans. Le cône lumineux du Cotopaxi pointe dans le lointain. Nous visitons le site accompagnés par une guide qui pratique un espagnol facilement compréhensible. Les pyramides sont toutes recouvertes de terre et seul un lieu de fouille permet d'en voir la structure. La promenade autour des pyramides est plaisante avec de nombreux lamas qui se délectent avec gourmandise d'herbe rase et sèche. Nous reprenons ensuite la route vers Quito. Aux abords de la ville la circulation se densifie mais nous retrouvons facilement notre chemin pour rejoindre l'agence Avis. Le personnel y est à nouveau très accueillant et se démène pour nous trouver un taxi qui nous emmène à l'hôtel. Nous y retrouvons une famille avec ses 3 enfants (« notre tribu sur terre ») qui démarre son tour du monde et en profitons pour échanger quelques souvenirs de voyage.

07/09: nous partons pour six jours avec Rodrigo, notre guide de l'agence Equateur Voyages Passion qui a organisé parfaitement ces journées de randonnée. Notre premier objectif est l'ascension du volcan Guagua Pichincha (4784m) qui domine Quito. C'est d'abord une longue traversée des faubourgs de cette capitale qui permet d'apercevoir les maisons et immeubles colorés accrochés sur les pentes raides qui dévalent vers la ville. Ensuite, la route serpente au milieu des zones de cultures. Le patchwork lumineux et coloré des champs s'étale sur les flancs des montagnes jusqu'à une altitude élevée. Une longue piste poussiéreuse mène ensuite vers le refuge situé sous le sommet. Nous quittons la voiture vers 4400m. Le vent balaye vigoureusement les nombreux nuages mais le soleil perce quand même et illumine le paramo. Les premiers pas sont assez difficiles: il faut avancer lentement pour éviter de s'essouffler et nous sommes à l'écoute des réactions de notre organisme. Petit à petit nous trouvons un rythme régulier qui nous permet d'avancer sans essoufflement. Après une courte halte au refuge une traversée ascendante mène vers le bord du cratère. Le vent y est violent et les nuages partent à l'assaut des crêtes déchiquetées. Heureusement, une trace légèrement en contre-bas permet de rejoindre le sommet sans être bousculés. Louvoyant entre les blocs noirâtres nous prenons lentement de l'altitude sans véritable difficulté. En contrebas la bouche du volcan émet quelques fumeroles. Les pentes sombres aux roches déchiquetées composent un tableau sauvage. Nous retournons ensuite vers Quito où la traversée de la ville est toujours aussi longue puis empruntons la Panaméricaine, large route à 2 fois 3 voies récemment rénovée. Au passage le Cotopaxi nous offre la vision sublime de son cône immaculé perçant brièvement les nuages. A Latacunga nous quittons la Panaméricaine pour emprunter une route nouvellement aménagée en direction des plateaux andins. En fin de journée, les champs prennent une chatoyante couleur ocre et les nuages, que nous survolons, s'effilochent en rougeoyant au couchant. Après un passage vers 4000m la route plonge dans un vaste paysage de hauts plateaux vallonnés Nous faisons halte à la Posada de Tigua, belle hacienda blottie au creux d'un bosquet d'arbres autour desquels paissent côte à côte lamas, moutons et vaches. À l'intérieur, un poêle diffuse sa douce chaleur tandis qu'une fraîche bise secoue les arbres.

08/09: le vent a soufflé toute la nuit; il semble ne jamais cesser dans cette région. Au réveil, une somptueuse lumière éclaire les hauts plateaux tandis que rapidement quelques cumulus font leur apparition. Des gouttes de pluie transportées par le vent allument un arc en ciel insolite au milieu d'un ciel d'azur. Nous partons accompagnés d'un guide local, Jorge, habillé de manière traditionnelle avec son poncho et son chapeau. L'air matinal est vif et le vent permanent mais le spectacle des champs irisés de soleil est ravissant. Par une large piste nous parcourons ces vallonnements au milieu d'espaces sans fin. De temps à autre notre guide rythme la marche des airs enjoués de sa flûte. Des habitations isolées apparaissent au milieu des champs cultivés: fèves, oignons, pommes de terre sont les cultures principales de la région. En traversant une hacienda des enfants vêtus de leur uniforme d'écolier tentent d'attirer notre attention par des pitreries et des cris. Le chemin longe ensuite un abrupt ravin en formation aux curieuses formes colorées et tourmentées. Puis, après une brève remontée, un raide chemin sablonneux et poussiéreux s'insinue entre d'étroites parois jusqu'au fond d'un profond canyon aux falaises délitées. Là, paissent quelques chevaux tandis que les femmes de Quilotoa, village situé à 2 heures de marche, lavent leur lessive dans le ruisseau. Après la pause pique-nique nous entamons la remontée sur un sentier escarpé où le sable instable nous oblige à accélérer le pas sous peine de glisser en arrière. À cette altitude de plus de 3000m il faut prendre garde à ne pas s'essouffler, d'autant plus qu'il y a environ 250 m de dénivellation à gravir. Finalement, sans courir, mais avec un pas régulier nous rejoignons le vaste plateau dominé par les pentes du volcan Quilotoa. Une assez longue progression en pente douce permet de gravir ce plateau panoramique et, enfin, en suivant le fond toujours sablonneux d'un nouveau canyon nous atteignons le rebord du cratère. Du mirador la vue sur la caldeira circulaire est spectaculaire avec le lac aux reflets d'azur qui en occupe tout le fond. Le vent permanent nous a bousculé toute la journée et c'est avec grand plaisir que nous rejoignons tout à côté l'hôtel Churikawa où Rodrigo est arrivé avec nos bagages. L'atmosphère de la chambre est glaciale et son équipement spartiate sans chaise ni table mais avec un poêle à bois. Après la douche nous nous réchauffons d'un un potage, plat traditionnel en Equateur. Nous sommes à 3900m et, dès que le soleil disparaît, les rafales de vent incessantes refroidissent brutalement l'atmosphère et nous nous réfugions près du poêle de la salle à manger en attendant le dîner. Après celui-ci l'hôtelier vient allumer le poêle de notre chambre qui diffuse rapidement une douce chaleur. Malheureusement, celle-ci s'évanouit rapidement dès que la provision de bois est consommée.

09/09: des rafales ont tambouriné sur le toit avec des grains de sable sans interruption durant la nuit et, au lever du jour, le froid est vif. Pas suffisant, toutefois, pour interdire une rapide sortie matinale afin d'admirer le soleil frappant la lagune irisée qui prend des teintes changeantes selon l'avancée des nuages. Bien emmitouflés nous longeons le rebord aérien de la caldeira où les violentes bourrasques de vent nous bousculent parfois brutalement. Mais le paysage est magnifique et des tâches de lumière parsèment l'eau agitée par le vent. Notre itinéraire quitte ensuite le bord du cratère pour rejoindre des zones de culture par de raides chemins sablonneux. Le paysage est chaotique et de nombreux ravins rognent les pentes escarpées sur lesquelles les champs cultivés remontent jusqu'aux crêtes. De ci de là nous apercevons les femmes qui cultivent les champs, battent les céréales ou accompagnent leurs troupeaux. Après avoir traversé le village de Guayama San Pedro, établi sur un vaste plateau, le sentier plonge à nouveau dans un profond ravin par un chemin escarpé et sablonneux où nos pas soulèvent un nuage pulvérulent. Une passerelle artisanale construite avec des troncs en équilibre permet de traverser le ruisseau, heureusement peu large à cet endroit. Ensuite, le chemin remonte une courte pente instable et sablonneuse avant de s'assagir pour gravir les ressauts plus doux qui permettent de rejoindre Chugchilan. Les enfants en uniformes rouges ou gris sortent tout juste de l'école et animent le village tandis qu'ils prennent d'assaut les camions utilisés pour le ramassage scolaire. Tout près du centre du village se trouve l'hôtel Mama Hilda, joliment décoré avec des chambres plaisantes qui nous permettent de nous reposer durant l'après midi sans être frigorifiés comme la veille. L'altitude moins élevée, à 3200m, explique aussi la température plus confortable.

10/09: nous quittons Chugchilan par la petite route qui surplombe le profond ravin traversé la veille. Aujourd'hui, nous pouvons marcher en T-shirt car il n'y a pas de vent. La région est toujours très agricole et nous croisons régulièrement des paysans qui gardent leurs troupeaux ou cultivent leurs champs. Le chemin descend ensuite rapidement vers le fond du ravin au milieu d'un dédale de falaises plus ou moins écroulées. En suivant le cours de la rivière nous arrivons dans un village aux quelques maisons regroupées autour d'une petite église et d'une école où un groupe d'élèves est en train de s'aligner pour rentrer en classe. Divers modèles de ponts ont été installés pour traverser la rivière: simples avec des empilements aléatoires de planches ou plus élaborés tels qu'une passerelle suspendue avec rambarde. Notre chemin, quant à lui, emprunte un énorme tronc raboté installé 2 mètres au dessus de l'eau et dont la rambarde est particulièrement instable: nous traversons donc avec précaution. Jorge continue de jouer régulièrement de la flûte, notamment à l'approche des fermes pour tenter d'amadouer quelques chiens à l'allure agressive. Les villageois rencontrés semblent aussi bien apprécier ces claires notes de musique qui s'élèvent du chemin. C'est par un vallon étroit qui s'insinue entre des parois ravinées que nous remontons sur le plateau. Le sentier se poursuit ensuite en contournant plusieurs vallonnements où sont disséminées de petites fermes. A l'approche de Isinvili nous croisons à nouveau les enfants rejoignant leurs maisons isolées après l'école et nous retrouvons Rodrigo qui nous attend avec la voiture et nos bagages. Une longue piste remonte vers des hauts plateaux où la vue s'élargit à l'infini sur de vastes pentes et atteint près de 4000 m avant de redescendre sur le plateau central. Devant nous les sommets des Ilinizas et du Cotopaxi sont malheureusement couverts de nuage ne laissant apparaître que la base de leurs cônes. Quelques kilomètres avant de retrouver la Panaméricaine nous faisons étape à l'hosteria Quinta Colorada aux façades décorées de fresques représentant des volcans enneigés. Un grand salon avec de larges fauteuils nous permet de lire et de consulter internet confortablement installés.

11/09: au réveil, le ciel est complètement gris et un léger brouillard a effacé tous les reliefs. Nous partons de bonne heure pour visiter le marché de Saquisili. C'est un des plus importants d'Equateur et on y vient de loin pour acheter ou vendre toutes sortes de marchandises. Au marché des animaux organisé en fonction des espèces on trouve vaches, cochons, moutons et lamas et tout ce qu'il faut pour emmener la bête achetée depuis le cordage jusqu'au fourrage. La foule se presse dans une ambiance bon enfant et les négociations vont bon train entre vendeurs et acheteurs habillés de leur costume traditionnel. Dans le centre ville on trouve répartis sur différentes places et dans les rues les marchés aux fruits et légumes largement approvisionnés et rutilants de couleurs variées, les étals de viandes et de poissons pas vraiment appétissants et tout ce qui peut être utile dans la vie quotidienne depuis les vêtements jusqu'aux bassines en pneus recyclés en passant par le mobilier d'aspect généralement assez kitsch. En fin de matinée nous prenons la route vers le parc de Cotopaxi. Le temps reste morose malgré quelques brèves éclaircies. Le paysage de hauts plateaux recouvert d'herbe rase dorée ou de lichens gris est vaste mais les sommets se dissimulent dans les nuages. Par moments, l'extrémité des langues glaciaires du Cotopaxi darde sous les nuages. Nous partons pour le tour facile de la laguna Limpiopungo. Malgré le ciel bas, quand la lumière perce entre les nuages le spectacle des masses nuageuses boursouflées au dessus de cet océan de paramo est saisissant. Nous rejoignons ensuite rapidement l'hostal Tambopaxi dont la situation privilégiée offre une vision panoramique sur le Cotopaxi. Une violente averse vient saluer notre installation et, un peu inquiets, nous regardons l'eau dégouliner le long de la large baie vitrée de notre chambre qui devrait nous offrir le Cotopaxi sur écran large. Puis, brutalement, les nuées commencent à se déchirer et les pentes glacées se dévoilent petit à petit derrière les interstices nuageux tandis que le plateau humide brille sous les éclats du soleil. Nous sortons rapidement pour entamer une série de photos en nous promenant sur le plateau. Spectacle formidable de ce cône quasi parfait qui surgit de la pampa dorée jusqu'aux glaces étincelantes. Mais l'éclaircie n'aura duré qu'une heure, car en fin d'après-midi le brouillard vient effacer le paysage. Cependant, nous constatons une nouvelle fois qu'en Equateur le temps est changeant car, dès le début de la nuit, un ciel étoilé de mille feux nous surprend. Le poêle installé dans la chambre diffuse une agréable chaleur qui nous évite d'être trop frigorifié en ce début de soirée.

12/09: la pluie est tombée une partie de la nuit et un voile uniforme de nuages se déploie sur les sommets au-dessus de 5000 m. La base du Cotopaxi est poudrée d'une fine pellicule de neige. Le ciel désespérément gris et les menaces de pluie nous incitent à modifier nos plans. Au lieu d'escalader le Ruminahui au risque de nous retrouver dans les nuages Rodrigo nous propose une petite randonnée sur le plateau en direction du site inca de Pucara Salitré. Malgré le ciel bouché la traversée à pied de ces hauts plateaux est vraiment plaisante, seuls au milieu de ces vastes espaces qui paraissent sans fin mais jamais monotones. Les espaces d'herbe rase ou de lichen sont entrecoupés de ravins aux rives abruptes dans lesquels les laves d'anciennes éruptions ont tracé leur chemin abandonnant au passage des roches déchiquetées. Quelques troupeaux de chevaux sauvages ou de vaches et de rares oiseaux apportent la vie dans cet univers isolé. Le site inca est établi sur une éminence offrant un large panorama qui permettait de surveiller aisément les environs. Il en subsiste seulement une enceinte en massives pierres jointives et, tout à côté, des cônes volcaniques utilisés pour des sacrifices rituels. De retour à Tambopaxi nous reprenons la voiture et retournons vers l'entrée du parc par une piste en tôle ondulée. Nous roulons dans la ouate car le brouillard a envahi tout l'espace. Une fois rejointe la Panaméricaine nous prenons la direction de Quito. Brèves éclaircies et averses alternent tout au long de la route. Nous retrouvons notre chambre à l'Auberge Inn et faisons nos adieux à Rodrigo qui reprend la route vers Banos.

13/09: nous partons à pied visiter la ville coloniale de Quito. L'ancienne ville occupe une surface relativement réduite mais vallonnée. Elle est quadrillée de rues perpendiculaires qui montent à l'assaut de raides collines. On y observe un étonnant mélange de constructions anciennes colorées et ornées de motifs architecturaux côtoyant des immeubles modernes sans charme. Dans le prolongement des rues apparaissent les constructions bigarrées qui s'étagent sur les nombreuses collines de la ville. Il règne une grande animation autour des principales places, notamment sur la plaza de la Independencia. Mais, le plus surprenant reste la richesse invraisemblable des décors des églises, en particulier la compania de Jesus, dont toutes les fioritures du sol au plafond semblent n'être qu'une immense feuille d'or. Nous déambulons dans ces rues une partie de la journée puis revenons vers le parc El Ejido, lieu de promenade très fréquenté en ce samedi après-midi. Pour terminer la journée nous observons, en bordure du parc, les nombreuses productions des peintres locaux qui exposent leurs tableaux dans l'espoir de trouver acheteur.

14/09: nous quittons l'hôtel pour rejoindre l'agence AVIS où nous avons réservé une voiture pour la fin du séjour. Le loueur nous propose de changer de modèle pour une Fiat UNO car le modèle réservé n'est pas en état (pneus lisses, comprenons nous???). Il s'avère que le coffre de cette voiture est trop petit pour nos 2 bagages et nous insistons pour avoir le modèle réservé. Finalement, par on ne sait quel miracle, une Chevrolet Aveo est bien disponible et nous pouvons prendre la route. Une nouvelle fois nous empruntons la direction de l'aéroport et l'orientation nouis paraît désormais simple. Nous nous dirigeons ensuite vers Papallacta par une route large et récemment bitumée qui remonte une large vallée pour atteindre un col vers 4000m. Quelques zones de travaux subsistent sans revêtement. La pente est soutenue et la voiture «peine» un peu dans cette longue côte. Nous trouvons le brouillard sous le col puis dans la descente sur le versant est une pluie continue nous accueille. La végétation change d'aspect: de nombreux arbres et arbustes verdoyants couvrent les raides pentes du Bosque Nublado. L'ambiance verdoyante et humide de l'Amazonie n'est plus très loin. L'ambiance est très particulière nous rappelant notre trajet sur la Carretera Austral il y a quelques années. Entre Baeza et Tena le soleil refait son apparition et les contreforts des Andes brillent d'un éclat particulier comme lavés par la pluie récente tandis que de gros nuages bourgeonnants grignotent le ciel. Nous traversons quelques villages à l'aspect plutôt triste. Les rivières commencent à devenir moins squelettiques et bouillonnent dans les rapides. A Tena, après quelques difficultés d'interprétation de la signalisation, nous trouvons la route de Puerto Misahualli qui s'enfonce dans la forêt à proximité du rio Napo. Juste à l'entrée du village nous faisons halte à la maison d'hôtes France America dont les cabanes en bois agréablement dispersées au milieu des arbres nous ont paru attrayantes. Sans être vraiment immergés au cœur de la forêt amazonienne nous en ressentons cependant rapidement l'ambiance. Moiteur de l'air, densité de la végétation et surtout les bruits divers et variés permanents: ça crisse, ça grésille, ça grince, ça siffle avec en bruit de fond les remous permanents de la rivière juste à côté. Une courte promenade nous fait découvrir le village modestement établi autour de sa petite place principale. Il y règne une ambiance assez nonchalante et détendue alors que les enfants gambadent autour des singes qui cabriolent sur les arbres. Tandis que les familles se baignent juste à côté de la plage sablonneuse des pirogues motorisées promènent les touristes sur le rio Napo et transportent aussi les habitants avec leurs bagages vers les villages accessibles uniquement par le fleuve.

15/09: à peine rentrés du dîner la pluie s'est mise à tomber et toute la nuit les averses de plus en plus fortes se sont succédées. Au réveil, nous sentons une brumisation nous rafraîchir le visage au travers de la moustiquaire. Tout baigne dans l'humidité, les brumes s'accrochent au faîte des arbres et le rio Napo dont le débit est devenu violent a pris une couleur marron. Nous tentons d'aller voir « el arbol gigante » tout près du village mais la pluie intense nous dissuade de quitter la voiture. Après avoir traversé le pont suspendu qui enjambe le rio Napo nous poursuivons vers la Punta. Au long de la route quelques glissements de terrain ont déposé leur couche ocre sur le bitume. À proximité du nouvel aéroport « international » une superbe route à 2 larges voies séparées vient d'être créée. Il faudra certainement attendre quelques années avant qu'elle ne soit saturée... Peu après la route bute sur le rio: quelques maisons colorées abritent les chauffeurs qui attendent le bac pour traverser vers Ahuano dans une ambiance de bout du monde sous la grisaille humide et tiède. Nous revenons ensuite vers Puerto Misahualli pour faire quelques courses à l'épicerie pompeusement appelée supermarché où l'équipement informatique récent avec lecteur de code barre fait regretter la traditionnelle calculette beaucoup plus rapide. La pluie ayant cessé nous en profitons pour faire quelques photos de ce village beaucoup moins animé que la veille. L'ambiance est surprenante avec ses maisons colorées qui se mirent dans les flaques des rues défoncées. Nous prenons ensuite la direction de Puyo par une belle route sinueuse au milieu de la forêt luxuriante dont les arbres lessivés brillent abondamment sous les premiers rayons du soleil. À Puyo, nous trouvons une chambre à l'hôtel Las Palmas, dans un bâtiment orné d'un beau balcon en bois dominant un jardin abondamment fleuri. Une fois les bagages déposés nous allons visiter le centre de réadaptation de la faune Yana Cocha (lagune noire en quechua) où quelques animaux de la forêt amazonienne peuvent être observés. De nombreuses fleurs aux couleurs vives illuminent la végétation des lieux. Alors que je m'approchais sur un sentier pour photographier de près quelques fleurs j'entends le bruit d'un plongeon soudain: quelle surprise d'apercevoir à quelques mètres un caïman apparemment dérangé par ma présence. Une belle frayeur rétrospective... En fin de journée, un petit tour dans les rues animées de Puyo nous mène vers la pizzeria.

16/09: nous quittons Puyo pour rejoindre la cordillère. La route parcourt une belle vallée encaissée dont les pentes raides sont couvertes d'une végétation serrée qui rappelle celle d'îles volcaniques telles que la Réunion. A rio Verde nous avons quelques difficultés à trouver le sentier qui permet de descendre à la cascade Palion del Diablo car celui-ci débute sous un porche en bois au milieu de boutiques de souvenirs. Il est large et bien aménagé avec quelques marches pour rejoindre environ 120 m plus bas un restaurant, porte d'entrée où il faut s'acquitter du péage pour accéder aux belvédères. À l'approche de celui situé à proximité de la cascade nous commençons à être largement aspergés par les embruns. Un petit passage sous les rochers permet au prix d'une quasi reptation de rejoindre les passerelles suspendues qui surplombent l'impressionnante et bruyante cascade. Après une rapide remontée nous reprenons la route bordée de nombreuses cascades. Des « tarabita », nacclles légères de téléphériques traversent fréquemment la rivière à belle hauteur. Utilisées pour transporter les marchandises d'une rive à l'autre elles sont devenues une attraction touristique prisée. Nous rejoignons ensuite Banos, petite cité touristique implantée sur un replat dominant une gorge profonde et trouvons facilement une chambre à l'hôtel Donde Ivan. La chambre est aménagée simplement, très propre et donne sur un patio joliment décoré. En fin d'après-midi, profitant de larges éclaircies la vision du volcan Tungurahua nous incite à remonter au delà du pont San Francisco traversant le ravin pour essayer de découvrir un point de vue dégagé sur le volcan. Nous remontons environ 200m de dénivellation mais la vue reste limitée par les arbres au travers desquels nous pouvons quand même apercevoir le sommet sur lequel s'accrochent encore les nuages.

17/09: le soleil est bien présent dès le matin. Après un tour dans la ville et quelques emplettes au supermarché nous décidons de partir découvrir les villages de Patate et Salasaca en empruntant une petite route qui remonte à travers la montagne juste au dessus de Banos. Cette route excellemment pavée est raide avec de nombreux virages serrés mais assez large. Petit à petit le paysage se dévoile avec la ville de Banos implantée sur le rebord abrupt du rio Pastaza et surplombée par le Tungurahua décoré d'une corolle de nuages. Malheureusement, après le site des antennes les pavés laissent place à une large piste empierrée mais dont nous ne sommes pas certains de la viabilité avec un véhicule standard. Nous préférons donc faire demi-tour et rejoindre Patate par la route classique goudronnée. Juste à la sortie de Banos nous découvrons un panneau indiquant la direction de Patate par une route étroite qui semble suivre le fond de la vallée. Mais, rapidement, des glissements de terrain ont détérioré le goudron et un panneau précisant que la route était dangereuse nous dissuade de continuer. Nouveau demi-tour et cette fois nous empruntons la route principale. La route s'élève petit à petit au dessus d'une profonde vallée sur les pentes desquelles s'accrochent des cultures et de multiples serres. Patate est une petite bourgade blottie au creux des montagnes avec des rues rectilignes à angle droit semblables à de nombreux villages traversés durant notre séjour en Equateur. Nous reprenons ensuite la route vers Salasaca, réputée pour ses tapis de laine. Au passage à Pelileo, tout au long de la rue principale s'étalent de nombreuses boutiques de pantalons et de jeans, autre spécialité locale. À Salasaca, quelques boutiques sur la place ne présentent que des objets vus et revus sur tous les marchés et le magasin tout neuf d'artisanat local ne nous inspire guère avec ses femmes habillées comme au spectacle qui attendent les touristes à sa porte. Notre essai de découverte hors des sentiers battus a tourné court ce jour. Nous retournons donc à Banos puis nous baladons au hasard des rues. Quadrillée de rues bordées de bâtiments modernes aux façades multicolores on y trouve pléthore d'hôtels, restaurants, agences proposant des activités de plein air et autres boutiques de souvenirs. Seuls, les vendeurs de melcocha, friandise à base de jus de canne, perpétuent une tradition artisanale traditionnelle. Au pied de la cascade de la Vierge les piscines thermales aux eaux de couleur jaunâtre et à la décoration plutôt vieillotte accueillent les amateurs de bains. En fin d'après-midi, le volcan semblant vouloir évacuer les nuages qui l'entourent nous décidons de remonter vers le mirador Ojos del Volcan. Une petite couronne de nuages laisse émerger tout le sommet d'où s'élève une colonne de fumée. Puis, la chance nous sourit quand, tout à coup, un nuage noir et épais surgit du cratère, début d'un spectacle fascinant qui durera pendant au moins 45 minutes. Une succession d'explosions va déployer dans le ciel ses champignons de fumée et de cendres qui se noient dans les nuages teintés par la merveilleuse lumière du soleil couchant.

18/09: nous quittons Banos vers Riobamba, mais ne trouvant pas la route directe (peut être coupée selon le propriétaire de l'hôtel) nous gagnons Ambato pour rejoindre la Panaméricaine. En chemin nous profitons du spectacle du Tungurahua qui fume toujours et dont le versant ouest apparaît particulièrement haut et impressionnant. Puis le Chimborazo dévoile à nos yeux sa couronne de glace dégoulinante de cascades gelées. Sa silhouette massive se détache au dessus du haut plateau andin et nous profitons à nouveau de ce spectacle à plusieurs reprises sur la route qui se déroule entre 3000 et 3500m. Après Riobamba la route serpente dans une large vallée ondoyante dont les flancs sont recouverts de champs cultivés et parfois de bosquets de pins. La voie ferrée croise la route à plusieurs reprises. Puis la Panaméricaine plonge fortement à proximité d'Alausi alors que les vallées se creusent en de profonds canyons. Après Alausi nous traversons une longue zone sauvage au cœur d'un massif peu habité où la végétation devient plus rare et sèche. Une alternance de longues montées et descentes raides ponctue l'itinéraire. Le ciel est devenu menaçant et de gros nuages noirs boursouflés éclatent en brèves averses. à Zhud, une végétation plus verdoyante refait son apparition et les habitations deviennent plus nombreuses. La route est toujours aussi sinueuse et accidentée et nous rattrapons fréquemment des camions poussifs qui nous contraignent à la patience. Aux abords de Cuenca les montagnes s'amollissent (tout est relatif quand même) et la ville apparaît encadrée par un environnement de sommets élevés. Avec quelques difficultés d'orientation nous arrivons dans le centre historique pour rechercher un hôtel. Après un premier échec, nous trouvons une chambre agréable, bien éclairée mais sans lumière du jour à l'hostal Calle Angosta qui se trouve au calme à une dizaine de minutes à pied du centre ville. Une rapide promenade pour trouver un restaurant nous permet de découvrir des rues plaisantes avec des arcades à l'ambiance agréable.

19/09: nous passons la journée à la découverte du centre historique de Cuenca. Comme dans beaucoup de villes les rues sont quadrillées à angle droit et il est très facile de s'y repérer. De nombreuses maisons colorées avec des balcons côtoient des églises blanches ou en brique. Dans les rues les habitants vaquent à leurs courses dans une ambiance tranquille et bon enfant et la circulation des voitures se fait sans énervement. Les coupoles de la cathédrale s'atteignent par un escalier en colimaçon régulier où il ne faut pas oublier que la ville est quand même à 2500m d'altitude, faute de quoi l'essoufflement est garanti à l'arrivée. De là haut, on profite d'une vue à 360° sur la ville et les montagnes qui l'entourent. Il règne dans les marchés une joyeuse animation et on aperçoit régulièrement des femmes dans leur costume traditionnel toujours très coloré. Enfin, il ne faut pas oublier quelques boutiques proposant le célèbre Panama. En effet, c'est dans la région de Cuenca qu'est fabriqué ce célèbre couvre-chef. La tradition du tissage est séculaire et la réalisation peut être très complexe en fonction des motifs d'ornement.

20/09: le grand soleil du réveil nous incite à prolonger notre séjour à Cuenca pour aller randonner dans le parc Cajas. La traversée des faubourgs de Cuenca est rapide et une fois la ville quittée la route remonte le long d'une longue vallée bordée de pentes verdoyantes. C'est samedi et de nombreux cyclistes et coureurs à pied entraînent leur souffle en pédalant ou courant gaillardement dans ces montées longues et soutenues au delà de 3000m d'altitude. Dès l'entrée du parc la vallée s'élargit et nous découvrons un vaste panorama de crêtes et de mamelons rocheux recouverts de paramo entre lesquels se niche une multitude de lacs. Malheureusement un voile nuageux filtre la lumière. Nous tentons quand même quelques arrêts photo au bord de la route mais les gardes du parc nous imposent de repartir car la route est, selon eux, « muy perigrosa ». Nous poursuivons donc jusqu'au centre d'information situé près de la laguna Toreadora. Il faut s'inscrire au bureau avant de partir pour randonner. Nous décidons de découvrir le circuit N°1 qui semble intéressant car il passe auprès de plusieurs lagunes. L'itinéraire commence par contourner la laguna Toreadora puis longe ensuite la base du cerro San Luis avant de traverser un bois de polylepis, arbre à l'écorce lisse et rouge, le seul poussant à cette altitude de près de 4000m. Le sous-bois est touffu et il faut louvoyer entre les arbres et les blocs rocheux sur un chemin de tourbe souvent glissant. Le sentier redescend ensuite vers la laguna Unidas. Malgré l'absence de soleil, les couleurs sont surprenantes avec les herbes dorées recouvrant un dédale de monticules. A proximité de la lagune, le terrain devient tellement spongieux et humide que nous hésitons à continuer. Après avoir cherché un passage plus au sec nous renonçons et faisons demi-tour. Des échappées de ciel bleu commencent à apparaître et pendant une courte pause au bord du lac Toreadoro des filaments de lumière viennent miraculeusement éclairer les rives du lac et les touffes d'herbe captent immédiatement cette lumière. En reprenant la voiture nous poursuivons jusqu'au col situé à 4200m près des Tres Cruces, belvédère panoramique sur les massifs. Quelques petits maux de tête, certainement liés à l'effort en altitude, nous incitent à redescendre et nous regagnons Cuenca dans l'après-midi.

21/09: comme la veille, nous sommes réveillés par le carillon cristallin d'une église voisine. Le ciel est à nouveau gris, ce qui semble assez fréquent dans cette région. Nous reprenons la Panaméricaine en direction du nord pour rejoindre la petite ville de Canar à proximité de laquelle s'engage une route toute neuve vers Ingapirca. En cette journée de dimanche le site Inca est fréquenté par de nombreux visiteurs équatoriens. Il est situé dans une position dominante sur un amphithéâtre établi sur les pentes d'une quebrada. La visite permet de découvrir des vestiges de murs, de temples, de canalisations et même d'une voie inca pavée qui joignait le site au chemin de l'Inca voisin de quelques kilomètres. La visite guidée en espagnol est complétée par des panneaux explicatifs en anglais. Nous rejoignons ensuite la Panaméricaine sur laquelle nous trouvons le mauvais temps: pluie et brouillard compliquent la conduite d'autant que nombre de conducteurs équatoriens oublient d'allumer leurs phares même dans un brouillard épais. A nouveau, nous n'aurons rien vu du paysage autour d'Alausi noyé dans les brumes qui se précipitent sur les pentes des montagnes. Nous poursuivons jusqu'à Guamote, petit bourg situé sur le plateau andin et prenons une chambre à l'auberge Inti Sisa dépendant d'un organisme communautaire d'éducation. Nous terminons l'après-midi en parcourant les rues pavées du village aux nombreuses constructions inachevées lui donnant un air de far west avec sa voie ferrée traversant le bourg. On rêverait d'entendre le train siffler.

22/09: après le petit déjeuner nous visitons les espaces de formation et de fabrication de l'association Inti Sisa: salle informatique, classe maternelle et atelier de confection. La route, en partie non goudronnée, vers les lagunes Ozogoche nous semblant un peu aléatoire avec notre véhicule « standard » nous décidons de partir à la découverte des lagunes Atillo accessibles par une bonne route récente. La route remonte une longue et large vallée entourés de pentes tantôt verdoyantes, tantôt plus arides. Les espaces cultivés avec des champs en damiers alternent avec des zones de reboisement et des grandes étendues de paramo qui peinent à exprimer leurs couleurs faute de lumière suffisante. De nombreuses maisons isolées parsèment cette vallée et les habitants sont nombreux au bord de la route toujours vêtus de leurs habits traditionnels. Quelques grains de pluie et des bancs de brume nous accueillent à l'arrivée aux lagunes. Plusieurs lacs se blottissent entre une multitude de mamelons herbeux. L'endroit est sauvage, peu fréquenté et nous décidons de patienter en espérant qu'une éclaircie voudra bien faire exploser les couleurs. Mais nous n'avons pas de chance et en début d'après-midi, sous la pluie et sans espoir véritable d'amélioration, nous sommes contraints de repartir. Nous nous dirigeons vers Riobamba et le ciel reste couvert tout au long du chemin. Nous trouvons une chambre à l'hôtel Tren Dorado. Des patios apportent une note de calme à cet hôtel situé en plein centre ville à côté de la gare.

23/09: le temps est variable au lever du jour avec suffisamment d'éclaircies pour nous inciter à faire le tour du Chimborazo par la route des hauts plateaux à l'ouest. Après avoir traversé quelques villages situés sur les contreforts de la montagne la route passe au milieu de zones désertiques où de rares touffes d'herbe se mêlent aux cailloux sombres. Vers 4000m nous rentrons dans un brouillard épais qui nous fait douter. Puis, au bout de quelques kilomètres des déchirures apparaissent découvrant un immense plateau désertique où gambadent des vigognes craintives et curieuses. Une courte fenêtre permet même d'apercevoir le versant glacé du Chimborazo. La route se rapproche de la base de la montagne et les dieux de la météo sont avec nous puisque de larges éclaircies nous offrent la vision majestueuse du sommet. Sur le versant nord ouest dès que la route redescend en dessous de 4000m le désert cède la place à de grandes étendues agricoles et de petits villages s'éparpillent sur l'altiplano. À une telle altitude les conditions de vie doivent être bien rudes. Une longue descente au milieu des champs accrochés sur les pentes les plus raides mène vers Ambato. Un peu fatigués nous décidons d'y faire étape même si la ville ne présente pas un grand intérêt. L'hôtel Roka Plaza déploie ses chambres autour d'un agréable patio, très calme en plein cœur de la ville. Le prix de la chambre nous paraît cependant surévalué.

24/09: nous rejoignons la Panaméricaine jusque Quito. Nous retrouvons une circulation plus importante sur une route très large qui traverse le plateau andin bordé par les volcans emblèmes de l'Equateur. La plupart restent cachés dans les nuages mais nous profitons quand même d'une belle vue sur le Cotopaxi blanchi. À Latagunca c'est la fête de la Mama Negra et il y règne une joyeuse animation dans les rues où défilent fanfares, cavaliers et personnages costumés aux couleurs vives. C'est ensuite le retour sur Quito où nous sommes toujours impressionnés par l'étendue de la ville qui s'étale au milieu d'innombrables vallons et collines. Nous quittons la voiture de location et rejoignons l'Auberge Inn comme les fois précédentes. En fin d'après-midi, un petit tour vers le quartier de Mariscal nous dégourdit les jambes après ces journées de voiture.

25/09: le ciel est intensément bleu ce matin et particulièrement limpide. Nous décidons d'aller visiter la capilla del Hombre et la maison de Guayasamin, peintre équatorien, situé sur les hauteurs du quartier de Bellavista. Malgré la distance, environ 5 kms, nous décidons de partir à pied au long du Quito moderne ce qui nous permet de découvrir les styles architecturaux très variés qui se côtoient. Maisons basses d'allure coloniale sous l'œil de buildings de verre ou de briques, larges avenues bruyantes contigües avec des ruelles calmes, petites boutiques fourre-tout adossées à des halls commerciaux clinquants. Partout, des immeubles en construction semblent témoigner du grand dynamisme et de l'évolution de la ville. Pour atteindre le musée il faut quitter les grandes avenues par de petites rues escarpées qui permettent de dominer la ville et, ce matin, d'avoir une vue panoramique dégagée sur le volcan Pichincha. Implantée en position dominante à la limite de la zone urbanisée la capilla del Hombre présente de manière très sobre une partie des œuvres du peintre. Nombre de peintures sont consacrées à la ville de Quito et aussi à la représentation de la douleur et de l'exploitation des hommes liées à la guerre ou au travail. Dans un style parfois inspiré de Picasso ses évocations sont extrêmement vivantes et, dans un style dépouillé, traduisent parfaitement le dure situation des peuples sud américains. Tout à côté, son ancienne demeure, vaste et luxueuse maison blanche, présente une collection d'objets d'art impressionnante. En redescendant nous faisons un tour vers le grand parc Carolina entouré d'immeubles récents. Nous en profitons pour nous reposer un peu au calme: jeux d'enfants, pistes cyclables, stade de course à pied, vaste pelouse où s'entraînent des joueurs de football, aires de gymnastique, pédalos, il y a là de quoi satisfaire les besoins de loisirs de la population quitenos aisée. Toujours à pied, nous rentrons en longeant l'avenue Amazonas, très fréquentée, bordée de centres commerciaux et où une piste cyclable a été aménagée. Le plus souvent partagée avec les piétons une certaine vigilance s'impose pour se protéger des cyclistes intrépides et pressés.

En résumé, un pays aux paysages spectaculaires et variés avec une population particulièrement accueillante et souriante.
Formalités mariage franco-camerounais English translation pending
by Nafilov · 2014-11-12 · 54 replies
Bonjour à tous je m'appelle Nafi j'ai 25 ans je suis amoureuse depuis un an d'un français agé de 30 ans et nous envisageons de nous marier en février 2015 sauf que là on vient à peine de commencer avec les formalités et cela semble si compliqué.On a envoyé une lettre à l'ambassade par la poste depuis un mois mais aucune réponse et là je lui ai dis de la renvoyer encore une fois.J'aimerais savoir comment on doit procéder par quel moyen l'envoyer pour qu'on soit sûr que ça arrive.S'il y a des couples mariés sur ce forum qui pourraient m'aider et me dire comment ils ont procédé et en sont arrivés au mariage j'en serais très ravie.Merci
Bichkek et ses prix (transports, nourritures, boissons, visites et mastercard) English translation pending
by DebRudy · 2014-10-28 · 2 replies
Bonjour à tous nous commençons tout juste notre Tour du Monde Solidaire en Famille !

Nous sommes actuellement au Kirghizistan et souhaitons partager les quelques informations que nous avons récoltés !😉

Transport à Bishkek fin 2014:

Taxi : ATTENTION : demander le tarif avant de monter, c'est plus prudent...

De l'aéroport au centre ville : 500 soms, mais il vous en demanderont sûrement 800 ! alors négocier le prix car c'est une grosse arnaque ! (Cela nous est arrivé, ils savent quand vous prenant à l'aéroport vous ignorez tous des tarifs en vigueur et donc en profite pour vous soutirer plus d'argent, tout simplement...)

Course en ville : entre 100 et 200 soms. (la nuit les tarifs doublent, un gars à voulu nous faire payé 700 soms!!!) on a suivi les conseils de négociations si dessous et soudain le prix est devenu 400 soms... incroyable, n'est ce pas ?

Les Marchoutkas : 10 soms par personnes (double à partir de 20h) les jeunes enfants ne paie pas (la notre à trois ans) mais j'ai vu des enfant de 10 ans payer. On a payé aucun supplément en montant avec un sac de 70L. NB : dès qu'une femme enceinte/avec un enfant/agées entre automatiquement un homme ou une jeune femme se lève pour lui laisser sa place ! On a pris plein de fois ces véhicules et j'ai toujours eu une place assise avec Jade sur mes genoux (sauf quand le bus est bondé bien sûr ^^)

Petit cours de négociation :😛

Ici tout au presque se négocie (sauf dans les grands supermarchés).

1 – si le prix est exorbitant (car vous êtes un étranger) commencez par faire la moue...😮😕 2 – si aucune réaction de la part de vendeur, faite non de la tête en fronçant les sourcils😕😠 3 – Ultime solution, le vendeur ne veut rien savoir, dites trop cher et partez !

ATTENTION : N'oubliez pas qu'ici les revenus sont faible, alors usez de ces conseils modérément et seulement en cas d'arnaque. Ne vous inquiètez pas on repère vite le gros arnaqueur du petit opportuniste (dans le sens positif).

Et quand on est perdu ???😮 Haha, tout d'abord sachez que le centre de Bishkek est relativement petit, on peut tout faire à pied ! (c'est ce qu'on à fait).😉

Trouver un plan dans Bishkek : Facile, rendez-vous dans le premier Kyrghyz Concept (et/ou sûrement dans d'autre agence de voyage) que vous croiserez, il vous en procure aussitôt et sont contents de vous aider !🙂

La population : TOUJOURS prêt à aidé, vous trouverez beaucoup de jeunes qui parle un peu anglais, voire même un peu français !😎 On nous a toujours aidé, parfois même sans demander, s'ils voient que vous êtes dans la panade, ils viennent naturellement vous proposer leur aide.

Boire et Manger à Bichkek fin 2014 :

Les boissons : Le thé est la boisson principale (car comme l'eau à bouilli elle ne contient plus de microbe) vous en consommerez matin, midi et soir et même au pose thé ! ^^

Ici même les enfants boivent du thé ! Pour nos enfants qui ne sont pas habitués à boire de l'eau chaude, préférez acheter de l'eau en bouteille en dehors de la capitale. Chez notre hôte nous buvions l'eau du robinet et ne sommes pas tombé malade.

Au restaurant vous ne trouverez pas de carafe, et parfois même pas d'eau en bouteille, si si ! Il reste donc les sodas et/ou jus de fruits (attention au jus de fruits frais!) Quelques exemple des tarifs en vigueur an ville :

Eau 0,5 L => 20-30 soms Soda 0,5 L => 30-40 soms Soda 1 L => 40-60 soms Thé tasse => 5-10 soms Thé théière => 20-25 soms

La nourriture : La nourriture ici est correct. On mange de la viande à tous les repas en faible voire parfois même très faible quantité. Bien souvent, c'est du veau... mais vous pouvez aussi trouver du poulet. Moi qui mange très peu de viande, je n'ai vu aucun plat (or riz blanc et pates nature) sans viande !!

Un plat local à tester: les CAMCA (samsas) de la viande dans un sorte de pâte feuilletée. Bon ! Mon plat préféré qui contient peu de viande est le LAGMAN ! C'est un plat ouïgour... J'adore ! C'est des pates longues (genre spaguetti) avec plein de légumes, du jus et un tout petit peu de viande (ce qui vous l'avez bien compris m'arrange beaucoup ;-) . Et c'est délicieux ! Et goûter leur pain : la lépochka (un genre de nan moelleux)

ATTENTION au dose ! On s'est fait avoir plusieurs fois, les assiettes sont bien remplies. Le soir c'est difficile de finir son assiette. Si bien que le soir on partrge nos plats avec notre fille (3 ans) et croyez moi ça suffit.

Quelques tarifs en vigueur :

Lépochka (a acheter chaude 😉) : 12 soms

Au restaurant : Plats typiques: 100 et 150 soms Poissons et viandes : 500 et 750 soms Assiette de frites : 40-60 soms Assiette de riz : 40-60 soms

Dans les gargottes (fast food dans la rue) : Hamburger/sandwich : 90-150 soms Grosse portion (genre américain) 250-300 soms Frites : 40-50 soms

Retirer du cash à Bishkek fin 2014:

Alors si vous avez une carte VISA c'est extrêmement simple, vous pouvez retirer des sous tous les 50 mètres (j’exagère à peine).

Si vous avez une MASTERCARD comme c'est notre cas actuellement, vous ne pouvez retirer que dans une seule banque : DEMIR BANK (écrit en blanc sur fond rouge). Il y en as plusieurs à Bichkek donc pas d'inquiètude. En revanche, préférez les distributeurs dans la banque car (cela nous ai arrivé) les automates à l'extérieur n'ont pas toujours assez de billet 😄

ATTENTION : au frais que votre banque prélève. CONSEIL : retirer un maximum en une fois. Ne pas garder trop argent sur soi.

Que visiter à Bishkek ou faire ses courses ?

La place de la victoire : gratuit

Le Osh Bazaar : pour faire ses courses, acheter des souvenir ou prendre un taxi pour Osh et oui ! La première fois de préférence accompagné car c'est grand ! et il y a plein d'endroit ou vous trouverez des prix vraiment moins cher genre 50% de différence 😮

Quelques tarifs de fruits et légumes au kilo au mois octobre (donc cher car hors saison): Le plus bas tarif c'est à manger rapidement car bien mûre ou parce que c'est cassé ou si la peau à un peu noircie. Nous on prend toujours les moins chers on vire la peau et on est bien nourris 😉 Bananes : 60-120 soms Pommes : 25-60 soms Poires : 20-50 soms Raisins : 80-120 soms Carottes : 15-30 soms Pommes de terre : 20-30 soms Poivrons : 50-80 soms Mini-concombre : 70-100 soms

Le musée historique de Bishkek : 250 par adulte (prix pour touriste) Nous y sommes allés et avons été un peu déçus car tout est écrit en russe et en allemand. C'est tout ! Sinon y'a des choses sympa à voir mais on y comprend rien et personne pour traduire...

Voili, voilou, pour Bishkek ! A bientôt !🙂
Change à l'arrivée à New York English translation pending
by Alod · 2014-10-23 · 26 replies
bonjour , nous arrivons a l aéroport de New York Newark , est il plus intéressant de changer nos euros a l aéroport ou bien le cours sera t il meilleur en allant dans des bureaux de change dans Manhattan ? Merci pour vos réponses a venir Alod
Erreur de banque (retrait d'argent) à New York English translation pending
by Raphca · 2014-10-22 · 5 replies
Bonjour,

Je suis allé à New York, et quand j'ai voulu retirer de l'argent une première fois, il n'est jamais sortit. J'ai donc réessayer une deuxième fois et cette fois-ci j'ai pu avoir mon argent. Cependant quand j'ai regardé mon relevé de compte. J'ai été débité deux fois. Comment faire ? Merci beaucoup pour vos réponses s'il y en a.
Votre avis sur un parcours aux Philippines English translation pending
by Alekyne · 2014-10-21 · 3 replies
Bonjour à vous,

On va y aller 2 mois en Janvier février. On a 50 balais, un peu mal au dos... On aime le snorkeling de temps en temps, plages, quelques randos pas trop dures, motivés de bouger si il y a des photos extraordinaire à prendre. On a été à Manille et Mindoro l'an passé, on veux éviter cette fois. On aime le calme, ambiance routard. Ma compagne a du mal dans les bateaux, ferries. Mon idées est de faire 2 zones: visayas avec bohol, caminguin, siquijor et puis s'envoler vers palawan et coron. Eventuellement une 3 eme zone: le nord de Luzon, puis direction aéroport pour repartir en Thaïlande. Pensez vous que ce ne sera pas trop éprouvant ? Les visayas seulement, y a de quoi faire en 2 mois ?

Merci pour vos avis !
Que faire entre Jasper et Vancouver en 3 jours? English translation pending
by SalsaThea · 2014-10-18 · 9 replies
Hello,

j'ai besoin de votre aide: nous sommes à JAsper, on a fini les balades dans le coin, et il nous reste 3 jours pleins pour rentrer sur Vancouver. On a pas peur de faire des grosses journées de voiture surtout si on peut les coupler avec 1 ou 2 randos sympas.

Je pensais aller sur l'ile de Vancouver (d'ailleurs Hiacinthe m'a donné plein d'infos merci !:)), mais aujourd'hui nos compagnons de rando canadiens qui habitent Vancouver nous ont déconseillé d'aller par là bas car la météo annoncée la semaine qui vient vers Vancouver est vraiment moche (100% de proba de pluie) et ils nous ont dit qu'avec le brouillard c'est pas la peine d'aller là bas car on fera beaucoup de route et on ne verra rien.

Du coup je pensais faire: départ tôt demain matin de JAsper, petite rando au Mt Robston provincial park, aller dormir à Clearwater, après demain matin petite ballade au Wells grey provincial PArk puis route vers Vancouver mais ca me fait arriver 1 jour trop tôt à Vancouver (et on visitera Vancouver les jours suivants ....).

Du coup je me demande comment rallonger en voyant des trucs qui valent vraiment le coup ? aller plutôt vers le Sud ? vers la région des vins ou bien faire un petit tour aux USA vers Seattle (mais ca c'est quand même surement un peu loin et je sais pas si avec notre voiture de loc avis on peut aller facilement aux USA)? ou alors au Nord ? (je ne sais pas si passer par Whistler vaudra le coup car ca rallonge pas mal et si la météo est moche vers Vancouver, j'imagine qu'elle ne sera là aussi .....

bref j'attends vos conseils avec impatiente,

merci, Cécile

Voyage à Malaga pour 2 seniors English translation pending
by Lescargotte · 2014-10-16 · 5 replies
Mon mari et moi allons passer 2 semaines en novembre à Malaga Nous n'avons encore rien réserve alors j'aimerais savoir si on peut trouver facilement à se loger et si une voiture de location est absolument nécessaire? Nous aimerions visiter la région , les villes de Cadix Grenade Gibraltar Etc Que pouvez vous nous donner comme conseils?nous avons tous les deux autour de 70 ans Je vous remercie d'avance Cloclo
Croisière Barcelone - Casablanca - Funchal sur le MSC Fantasia English translation pending
by Bernique56 · 2014-10-15 · 4 replies
nous partons le 24 novembre de Gènes pour Barcelone, Casablanca, Funchal.... est ce que quelqu'un fera aussi cette croisière?
Mariage: une Camerounaise et un Français tous résidant au Cameroun English translation pending
by Adegui · 2014-10-09 · 30 replies
Je suis nouvelle dans ce site. je m'appelle Adeline camerounaise vivant à douala. Cela fait quatre bonne année que je vis avec mon homme et nous voulons nous marier, lui est français résidant au Cameroun. j'aimerais savoir si les formalités de mariage sont pareil...

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