Results for "Natural+Bridges+|+3+>+99"
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Suggestions pour une boucle de 900 à 1000 Km depuis Lyon? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Avez-vous des suggestions pour un beau parcours (départ et arrivée Lyon) sans exagérer sur les cols? Actuellement, notre hypothèse est la suivante : Genève-Chamonix-Alberville-Parc national de la Vanoise-Grenoble-Parc naturel régional du Vercors-Valence-Le Puy en Velay-St-Étienne-Lyon.
Vos commentaires et récits de bonnes et moins bonnes expériences nous seront précieux. Merci!
Avez-vous des suggestions pour un beau parcours (départ et arrivée Lyon) sans exagérer sur les cols? Actuellement, notre hypothèse est la suivante : Genève-Chamonix-Alberville-Parc national de la Vanoise-Grenoble-Parc naturel régional du Vercors-Valence-Le Puy en Velay-St-Étienne-Lyon.
Vos commentaires et récits de bonnes et moins bonnes expériences nous seront précieux. Merci!
Bénévolat un mois, n'importe où, infirmière English translation pending
Salut!!!
Je cherche des bons plans pour faire du bénévolat à l'étranger pendant 4 semaines entre le mois de septembre et décembre ( la période n'est pas encore précise). Je suis une jeune infirmière, mais je ne cherche pas spécialement du bénévolat par rapport à mon travail. J'ai déjà fait ca avant: en Nouvelle-Zélande j'ai travaillé dans les parques naturel et au Burkina c'était un projet d'éducation à la santé.
J'aimerais que ce soit un bénévolat où je suis nourrie et logée, car mon budget est modeste, et que ce soit en dehors de l'Europe, mais ce n'est un définitif, tout dépend du projet.
Voilà alors si vous connaissez des assos qui cherchent des bénévoles ou si vous avec des experiences a partager, je suis toute ouie!!!😉
A bientôt
Marta
Je cherche des bons plans pour faire du bénévolat à l'étranger pendant 4 semaines entre le mois de septembre et décembre ( la période n'est pas encore précise). Je suis une jeune infirmière, mais je ne cherche pas spécialement du bénévolat par rapport à mon travail. J'ai déjà fait ca avant: en Nouvelle-Zélande j'ai travaillé dans les parques naturel et au Burkina c'était un projet d'éducation à la santé.
J'aimerais que ce soit un bénévolat où je suis nourrie et logée, car mon budget est modeste, et que ce soit en dehors de l'Europe, mais ce n'est un définitif, tout dépend du projet.
Voilà alors si vous connaissez des assos qui cherchent des bénévoles ou si vous avec des experiences a partager, je suis toute ouie!!!😉
A bientôt
Marta
Séjour en Sicile fin juin-début juillet English translation pending
Bonjour
Je pars en Sicile fin juin début juillet, je souhaiterais avoir des avis sur mon programme. Qui se déroule ainsi :
Arrivée à Palerme 4 nuits à Taormina 3 nuits à Noto 1 nuit à Agrigento 3 nuits à Scopello Départ de Palerme
Nous sommes plus site naturel & plage que visite des villes. C’est pour cela que l’on privilégie Taormina pour grimper sur l’Etna et les gorges d’Alcantara Noto pour la plage Agrigento pour les temples
quelques questions: quel sites a ne pas rater ?
de Scopello peut-on rejoindre Favignana facilement ? Et est ce que cela vaut la peine pour une journée ?
merci pour votre aide
Je pars en Sicile fin juin début juillet, je souhaiterais avoir des avis sur mon programme. Qui se déroule ainsi :
Arrivée à Palerme 4 nuits à Taormina 3 nuits à Noto 1 nuit à Agrigento 3 nuits à Scopello Départ de Palerme
Nous sommes plus site naturel & plage que visite des villes. C’est pour cela que l’on privilégie Taormina pour grimper sur l’Etna et les gorges d’Alcantara Noto pour la plage Agrigento pour les temples
quelques questions: quel sites a ne pas rater ?
de Scopello peut-on rejoindre Favignana facilement ? Et est ce que cela vaut la peine pour une journée ?
merci pour votre aide
Observer les aurores boréales entre Montréal et la Gaspésie en juin? English translation pending
bonjour,
je recherche quelques informations au sujet des aurores boréale au Québec.
je pars 2 semaines au mois de juin entre Montréal et la Gaspésie.
Est il possible d'en observer une, plusieurs ou pas du tout?
y'a t'il un endroit où l'on puisse apprécier tout particulierement ce spectacle naturel?
maxime🙂
maxime🙂
Elephant Conservation Center à Sayaboury (Laos) English translation pending
Bonjour,
Je suis en train d'organiser mon séjour au Laos, où j'y serai maintenant dans moins de 3 semaines et je cherche des itinéraires de voyages...
J'arrive à Luang Prabang le 2 Avril pour deux semaines... Je suis passionnée par les éléphants; j'ai donc cherché un moyen de les rencontrer dans leur milieu naturel sur internet et j'ai trouvé ce centre : "elephant conservation center" (www.elephantconservationcenter.com à Sayaboury qui propose des programmes sur 3 jours avec visite d'une nurserie pour éléphants, où l'on peut également apprendre à monter sur un éléphant de manière traditionnelle, les regarder se baigner...
J'aimerais avoir des avis de personnes y étant déjà allé. Je ne cherche absolument pas un camp touristique qui exploite les éléphants, bien au contraire. Merci de me dire si je suis sur la bonne voix sur ce point 😉
Ensuite je voulais aller vers Hongsa, avez-vous des guest houses à recommander et des activités à faire?
Merci bien,
Julie 🙂
Deshaies en Guadeloupe English translation pending
Une information parue hier sur France Antilles Guadeloupe.
Contrôle des restaurants de la plage de la grande Anse sur Deshaies.
9 restaurants sur les 11 contrôlés font l'objet de divers PV.
Parmi les 9 , cinq font l’objet d'une demande de fermeture administrative.
Les éléments :
Tromperie sur la marchandise, jus de fruits issu de cubitenair de grande surface vendu comme produit naturel local;
Travail dissimulé non déclaré;
Conservation des aliments, 187 kilos de nourriture détruite dont 80 kilos de langoustes;
Re congélation systématique;
Bref les grands classiques du n'importe quoi.
Dommage pour la réputation des Lolos.....
Il reste heureusement le lolo de la plage de Cluny et ses fabuleux accras de légumes et les lolos de la plage de la perle...
Contrôle des restaurants de la plage de la grande Anse sur Deshaies.
9 restaurants sur les 11 contrôlés font l'objet de divers PV.
Parmi les 9 , cinq font l’objet d'une demande de fermeture administrative.
Les éléments :
Tromperie sur la marchandise, jus de fruits issu de cubitenair de grande surface vendu comme produit naturel local;
Travail dissimulé non déclaré;
Conservation des aliments, 187 kilos de nourriture détruite dont 80 kilos de langoustes;
Re congélation systématique;
Bref les grands classiques du n'importe quoi.
Dommage pour la réputation des Lolos.....
Il reste heureusement le lolo de la plage de Cluny et ses fabuleux accras de légumes et les lolos de la plage de la perle...
Randonnées en montagne à Barcelone? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais des suggestions pour des randonnée en montagne.
En mai nous serons une dizaine de jours
merci
Professeur d'espagnol en Europe English translation pending
Bonjour,
Mon mari est professeur d'Espagnol dans un lycée privé en région parisienne et nous réfléchissons à nous expatrier. En effet ici il gagne peu et la vie est très chère. De plus nous aimerions beaucoup avoir une meilleure qualité de vie et un cadre plus naturel.
Quelqu'un pourrait il nous conseiller ? Dans quel pays de l'UE serait-il susceptible de trouver un emploi le plus facilement avec un salaire correct ? Où cherche t-on des profs d'Espagnol ?
Un grand merci d'avance !
Mon mari est professeur d'Espagnol dans un lycée privé en région parisienne et nous réfléchissons à nous expatrier. En effet ici il gagne peu et la vie est très chère. De plus nous aimerions beaucoup avoir une meilleure qualité de vie et un cadre plus naturel.
Quelqu'un pourrait il nous conseiller ? Dans quel pays de l'UE serait-il susceptible de trouver un emploi le plus facilement avec un salaire correct ? Où cherche t-on des profs d'Espagnol ?
Un grand merci d'avance !
Cohabiter avec les sangliers en camping sauvage English translation pending
Bonjour !
Une question que je me pose quand il faut bivouaquer dans la nature...
Comment réagir la nuit si un sanglier tourne autour de la (petite) tente ?
Ca m'est déja arrivé une fois et je n'étais pas forcément trop bien pour sortir en pleine nuit alors qu'il fallait satisfaire un besoin naturel...(réaction en chaine due a l'apéro de fin de journée) Sortir avec la frontale et se soulager a fait cesser les bruits suspects et tout a recommencé quand je suis retourné me coucher.
Faire du bruit est-il éfficace ou vaut-il mieux ne pas trop la ramener pour ne pas exciter le chef de la bande qui pourrait aussi etre un peu psychopathe ?...
Si vous avez des notions sur la psychologie des gorets , je suis preneur !Merci !
Ca m'est déja arrivé une fois et je n'étais pas forcément trop bien pour sortir en pleine nuit alors qu'il fallait satisfaire un besoin naturel...(réaction en chaine due a l'apéro de fin de journée) Sortir avec la frontale et se soulager a fait cesser les bruits suspects et tout a recommencé quand je suis retourné me coucher.
Faire du bruit est-il éfficace ou vaut-il mieux ne pas trop la ramener pour ne pas exciter le chef de la bande qui pourrait aussi etre un peu psychopathe ?...
Si vous avez des notions sur la psychologie des gorets , je suis preneur !Merci !
Un mois en Thaïlande: itinéraire + réservations? English translation pending
Coucou tout le monde,
Je m’apprête à partir un mois seule en Thaïlande entre fin mars et fin avril. Je voulais avoir votre avis sur l'itinéraire ainsi que sur les réservations qu'il serait préférable que je face avant de partir :
1er jour : Bangkok 4 jours : parc naturel de Khao Yai 2 jours : Ayuthaya 5 jours : Chiang Mai 8 jours : entre Ko Pha-Ngan et Ko Tao 4 jours : BKK et les alentours
Je n'ai pas compté les transports dans les jours où je reste à certain endroit, et j'ai gardé quelques jours de libre au cas où. Pour les réservations je pensais réserver ma première nuit à BKK, ensuite peut être le train couchette entre Ayutaya et Chiang Mai, et peut être les 3/4 premier jours où je serais à Ko Pha-Ngan car j'y serais pendant SongKran. Voila j'aimerais avoir votre avis. Merci d'avoir prit le temps de me lire, Lucie
1er jour : Bangkok 4 jours : parc naturel de Khao Yai 2 jours : Ayuthaya 5 jours : Chiang Mai 8 jours : entre Ko Pha-Ngan et Ko Tao 4 jours : BKK et les alentours
Je n'ai pas compté les transports dans les jours où je reste à certain endroit, et j'ai gardé quelques jours de libre au cas où. Pour les réservations je pensais réserver ma première nuit à BKK, ensuite peut être le train couchette entre Ayutaya et Chiang Mai, et peut être les 3/4 premier jours où je serais à Ko Pha-Ngan car j'y serais pendant SongKran. Voila j'aimerais avoir votre avis. Merci d'avoir prit le temps de me lire, Lucie
Hôtel Holiday Inn SunSpree Montego Bay? English translation pending
J'avais réservé cet hotel pour janvier avec mes filles de 24 et 18 ans, avec conjoint et amis, puis j'ai annulé en raison de mauvais commentaires, notamment concernant la propreté et la bouffe. Or, ce sont des criteres importants pour nous. J'hésite a reprendre la réservation ou < aller au Blau Natura Park a Punta Cana. «commentaires SVP ?
Ancien hôtel Occidental Allegro Punta Cana English translation pending
Est-ce que quelqu'un sait si cet hôtel a changé de nom et si oui, comment s'appelle-t-il maintenant. Il est juste à côté de l'hôtel Natura Park.
Merci
Merci
Asie du Sud-Est: camper ou ne pas camper? English translation pending
Bon, tout d'abord je "plante"le décor:
Je reviens d'une rando à vélo au brésil, de 40 jours, avec 2 potes (dont un brésilien)
C’était ma 1ere expérience à vélo
Un des grand plaisirs de ce voyage etait de ne pas savoir ou on allait s'arreter et dormir le soir. On avançait, au rythme naturel du vélo, et quand le soleil s'approchait de l'horizon, nous, on se rapprochait les uns des autres, naturellement, et on commençait à regarder à droite à gauche pour trouver un coin ou camper. On finissait souvent dans la prairie ou le jardin d'un brésilien, dans la campagne. Ce fut des moments et des rencontres inoubliables, mille fois mieux que les nuits dans les hôtels ou guest houses (car il y en a eu aussi)
J'ai fais un voyage à moto en Inde du sud il y a quelques années et je me souviens que mon stress principal (hormis de ne pas m'emplatrer une vache, un bus, un rickshaw, un camion ou un char a boeuf) c'etait de trouver un hotel avant la nuit, car trop dangereux de rouler la nuit.
Alors voilà, beaucoup de commentaires insistant pour ne pas emporter ni de tente, ni de popote en Asie du SE (Cambodge, Thailande Laos) car complètement inapproprié.
Qu'en pensez vous???
Merci à ce forum d'exister, merci à vous de le faire exister!
bruno
Où et quel est le meilleur moment pour observer le grand requin blanc? English translation pending
Bonjour,
A force de bosser comme une forcenée, les congés ce sont accumulés et me voilà avec suffisamment de jours pour faire un beau voyage avec à la clé une activité dont je rêve depuis enfant : observer le grand requin blanc dans son milieu naturel.
Moi choix se porte actuellement sur l'Afrique du Sud mais après avoir épluché forum et autres sites, je n'ai pas trouvé s'il existait une période idéale pour les observer. Et je me dis aussi que ce n'est peut être pas une destination idéale : peut être que l'Australie ou un autre pays auquel je n'ai pas pensé c'est encore mieux!
Pour l'observation des requins, sans rechercher les sensations fortes, je pense au shark feeding (que j'aimerai quand même éviter par principe 😮: ce n'est pas rendre service à l'animal) ou l'observation en cage avec des appâts (🙂). C'est vraiment comme cela que j'imagine ma rencontre avec ce requin. Je voudrai me rendre compte de sa majesté dans l'eau, voir la manière dont il évolue dans les eaux, observer ses réflexes et son comportement... Cela ne me déplairait pas non plus de le voir chasser l'otarie et faire des sauts de quelques mètres au dessus des flots mais je crois avoir compris que ce genre de choses est réservé aux scientifiques et non aux touristes... ZUT... Pour couronner le tout, je n'ai qu'un brevet de plongée, et donc je me demande si ce sera suffisant : les témoignages que j'ai pu lire ne m'indiquent pas si les gens sont des novices en plongée ou pas!
Alors voilà, si vous avez des conseils de destinations, d'activités, des recommandations pour que nom rêve soit le plus beau possible, un grand merci!
Coralyne
A force de bosser comme une forcenée, les congés ce sont accumulés et me voilà avec suffisamment de jours pour faire un beau voyage avec à la clé une activité dont je rêve depuis enfant : observer le grand requin blanc dans son milieu naturel.
Moi choix se porte actuellement sur l'Afrique du Sud mais après avoir épluché forum et autres sites, je n'ai pas trouvé s'il existait une période idéale pour les observer. Et je me dis aussi que ce n'est peut être pas une destination idéale : peut être que l'Australie ou un autre pays auquel je n'ai pas pensé c'est encore mieux!
Pour l'observation des requins, sans rechercher les sensations fortes, je pense au shark feeding (que j'aimerai quand même éviter par principe 😮: ce n'est pas rendre service à l'animal) ou l'observation en cage avec des appâts (🙂). C'est vraiment comme cela que j'imagine ma rencontre avec ce requin. Je voudrai me rendre compte de sa majesté dans l'eau, voir la manière dont il évolue dans les eaux, observer ses réflexes et son comportement... Cela ne me déplairait pas non plus de le voir chasser l'otarie et faire des sauts de quelques mètres au dessus des flots mais je crois avoir compris que ce genre de choses est réservé aux scientifiques et non aux touristes... ZUT... Pour couronner le tout, je n'ai qu'un brevet de plongée, et donc je me demande si ce sera suffisant : les témoignages que j'ai pu lire ne m'indiquent pas si les gens sont des novices en plongée ou pas!
Alors voilà, si vous avez des conseils de destinations, d'activités, des recommandations pour que nom rêve soit le plus beau possible, un grand merci!
Coralyne
Visites de l'état du Michoacan au Mexique English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions partir une semaine ou deux visiter l'état du Michoacan. J'ai entendu parler de papillons, de pélicans, de tortues... On souhaite voir le côté naturel principalement, aisi que les petits villages. Est ce que quelqu'un a des suggestions d'itinéraires, de choses a voir ou d'endroits ou se poser pour plusieurs jours? Est-ce un état sécuritaire (nous avons une petite fille de 2 ans).
Merci de vos suggestions et conseils!
Nous aimerions partir une semaine ou deux visiter l'état du Michoacan. J'ai entendu parler de papillons, de pélicans, de tortues... On souhaite voir le côté naturel principalement, aisi que les petits villages. Est ce que quelqu'un a des suggestions d'itinéraires, de choses a voir ou d'endroits ou se poser pour plusieurs jours? Est-ce un état sécuritaire (nous avons une petite fille de 2 ans).
Merci de vos suggestions et conseils!
Ischia, Rome ou Athènes du 18 au 21 novembre? English translation pending
Pour fêter nos 10 ans de concubinage🙂, mon ami et moi souhaitons faire un petit week-end sympa en Europe.
Nous hésitons entre l'île d'Ischia (notamment pour la baie de Sorgeto afin de découvrir le thermalisme naturel), Rome (pour les belles couleurs que l'automne doit donner à cette ville) ou bien Athènes.
Nous aimerions encore pouvoir nous baigner si cela est possible, en tout cas avoir un climat le plus clément possible. Quelle ville vous semble la plus appropriée pour cela?
Merci beaucoup d'avance pour vos conseils qui me seront précieux étant donné que je dois me dépêcher de prendre les billets d'avion car les promos s'arrêtent le 03 octobre...
Nous aimerions encore pouvoir nous baigner si cela est possible, en tout cas avoir un climat le plus clément possible. Quelle ville vous semble la plus appropriée pour cela?
Merci beaucoup d'avance pour vos conseils qui me seront précieux étant donné que je dois me dépêcher de prendre les billets d'avion car les promos s'arrêtent le 03 octobre...
Croatie: Côte Dalmate, d'îles en îles... English translation pending
Des îles … Il y en a plus d’un millier tout le long des côtes de la Croatie, aussi, vouloir les évoquer à travers un récit de voyage peut faire craindre au lecteur un texte quelque peu rébarbatif, style catalogue ! Donc un choix s’impose parmi cet ensemble, il sera tout naturel pour moi. En effet, il se limitera à quelques îles de la côte dalmate, celles où j’ai fait escale lors d’un périple en bateau.
Le voyage vous tente ? Comme il reste encore quelques places (virtuelles) sur le bateau, n’hésitez pas à embarquer … Alors, prêt pour la croisière ? Cela tombe bien, le départ est imminent.
Quelques miles parcourus sur les eaux de l’Adriatique … et déjà des côtes croates qui s’estompent au loin, légèrement masquées par des brumes de chaleur. Nous naviguons dans l’archipel des Elaphites et parmi les 14 îles qui le composent, Lopud est notre destination. Après avoir longé la côte Est de la petite île, une répétitive succession de rochers , la vision de la baie de Lopud-village a de quoi séduire. L’anse est régulière, en parfait arc de cercle, et à une de ses extrémités, sur un promontoire rocheux, sont bâties une église et un monastère. Ils dominent un quai et un port dont la taille correspond à celle de l’île, c'est-à-dire presque minuscule.

Une plage complète le tableau, très agréable avec son sable fin, une vraie invitation à y poser sa serviette le temps d’une baignade relaxante. D’autant que les plages de sable ne sont pas légion en Croatie, c’est peut-être pour cette raison que celle de Lopud est vantée comme une des plus belles de l’Adriatique, soit !
Bordant le quai, une promenade suit le rivage avec quelques terrasses de cafés/restaurants avec vues imprenables sur la mer. Quant aux maisons du village, elles ont toutes le style traditionnel de la région, des murs en moellons de pierre blanche et des toitures très colorées faites de tuiles rouges.
Chemin faisant à travers les pins et les cyprès de la colline on est bercé par la musique des cigales et il faut en convenir, quelque peu écrasé par la chaleur d’un ardent soleil. Cette piste conduit à la rive opposée au village, la crique et la plage y sont paraît-il ravissantes.

Effectivement la plage (encore du joli sable fin) de Sunj est très plaisante … finalement beaucoup plus que le plagiste local. Il a installé sur l’ensemble de la baie des transats, histoire de ne laisser que peu d’espace libre sur cette plage pourtant publique. On comprendra vite pourquoi ! Le voilà très insistant voulant nous louer à tous prix un de ses transats …
Mais le voyageur itinérant ne s’attarde jamais longtemps à une même place et ne désire pas forcément lézarder toute la journée au soleil, si belle soit la plage … et voici notre homme très contrarié devant notre refus qui part en vociférant des expressions mélangeant Anglais et Croate … je suppose que l’on a rien perdu en ne saisissant pas le sens de toutes ces paroles !
Des gens plus accueillants (comme d’ailleurs la plupart des Croates), nous en trouveront en regagnant le village ; certains habitants proposent aux visiteurs quelques produits de leurs arbres fruitiers : des raisins gorgés de jus et des figues bien mûres … pour seulement quelques kunas (la monnaie locale).

Avant de quitter l’île, il nous reste un peu de temps pour flâner encore le long du front de mer, admirant quelques vielles demeures ou chapelles, comme celle dédiée à St Jérôme dont la quiétude intérieure paraît idéalement propice au recueillement.
Dans le parc arboré voisin, c’est plutôt le repos à l’ombre que les visiteurs viennent chercher. A voir plus particulièrement parmi tous les arbres, deux pins géants dont les troncs possèdent une impressionnante circonférence.
Le périple nautique sur la belle bleue continue, d’île en île … Notre seconde étape est maintenant toute proche. Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s’était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c’est plus naturel et convient parfaitement à l’île de Mljet où nous faisons donc escale.

Une escale très nature, puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts. Ici, dans ce Parc Naturel on souhaite bien sûr recevoir des visiteurs mais de façon limitée, la condition indispensable pour que cette nature généreuse soit préservée.
Lorsque l’on vient dans cette région des îles c’est avant tout pour profiter de la jolie mer Adriatique mais à Mljet, on y vient surtout pour admirer des lacs … Le Malo Jezero et le Veliko Jezero.
La petite histoire conte qu’autrefois l’île était infestée de reptiles venimeux, on a même importé des mangoustes afin d’éradiquer les dangereux reptiles mais lors de cette visite, je n’ai vu qu’un seul serpent … enfin, façon de parler ! Ce serpent est de … terre et de pierres, il serpente à travers les collines et la pinède de l’île ! Il permet d’atteindre le premier lac, la vue est superbe, quelle palette de teintes ! Le vert lumineux des aiguilles de pin s’harmonise avec le bleu turquoise des eaux du lac.

Poursuivons le chemin jusqu’au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres. Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer.
Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse mesurant plusieurs dizaines de centimètres. « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il avec un large sourire de satisfaction ! Mais sa joie sera vite contrariée : un garde du Parc l’a aperçu. Confiscation du coquillage, contrôle d’identité et amende de 50 € … rien que çà !
Ce bivalve est protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique.
Alors, chers voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !
Il suffit de passer le pont … pour découvrir le second lac. Soit en promeneur en suivant les chemins bordant le lac, soit en cycliste en louant un VTT, ou à l’indienne en pagayant sur un canoë ou bien encore en bateau-promenade à moteur …

Tiens, justement il y a un bateau qui va partir. La balade lacustre nous fait raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Par endroits, un hameau ou entre quelques arbres, des habitations en pierre dont la vue doit être imprenable sur le lac mais aussi et surtout sur le joyau du lac Veliko ; un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XII éme siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !

De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière !
Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).
La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.

Quand on pense île, on imagine souvent un lieu isolé, quelques hameaux, une nature intacte et des rivages enchanteurs … en effet, c’est souvent le cas. Mais une île peut être aussi un lieu de patrimoine, un témoignage historique et seulement une cité, même en Dalmatie. Trogir appartient à cette catégorie, une île qui se résume à une cité médiévale classée au Patrimoine mondial de l’Unesco, une référence.

Dès l’arrivée par la mer on est sous le charme de l’île-cité et de son ensemble architectural, des tours, des églises et des clochers dominent la ville ; même le quai est ravissant avec sa promenade et ses palmiers dattiers.
Entrons dans l’enceinte fortifiée par l’élégante porte sud et continuons notre visite à travers les ruelles étroites et tortueuses pour gagner la « Trg » … Trg ? Non, ce ne sont pas les trois initiales d’un sigle énigmatique ! Trg est tout simplement la traduction en Croate de « place ».
La Trg principale de la ville est nommée Trg Ivana Pavla II (Jean-Paul II), là on peut y admirer un intéressant patrimoine : la Tour de l’Horloge (XV ème), le Palais Cipiko (XV ème), la Loggia (XIV ème) qui servait à l’époque de tribunal, l’Hôtel de Ville et bien sûr la Cathédrale Saint-Laurent avec son chef d’œuvre du au maître sculpteur Radovan. Un portail roman (1240) représentant certains épisodes de la vie du Christ mais aussi deux magnifiques lions témoignant de l’époque où la cité était sous influence vénitienne.
Le haut clocher qui s’élève à 47 mètres permet de bénéficier d’un point de vue général sur l’ensemble de la ville, montons donc. Si l’on est sujet aux vertiges, il vaut mieux s’abstenir car les deux derniers escaliers métalliques disposés de bric et de broc sont quelque peu impressionnants et n’inspirent pas vraiment confiance … Qu’à cela ne tienne !
Arrivé au sommet du clocher on est récompensé par la superbe vue qui s’étend sur 360°, de la fameuse Trg, tout en bas, en passant par les toitures traditionnelles jusqu’au port de la presqu’île de Ciovo et pour ne pas oublier que nous sommes en Croatie, un drapeau aux couleurs de cette nation indépendante depuis 1991 flotte au vent.

Il faut aussi parcourir la ville en déambulant parmi ses ruelles, là, on découvrira au décours de la balade, un patio qui inspire la tranquillité et la fraîcheur avec sa décoration végétale, ici, un monastère ou une église …
Même la vision des pavés que l’on foule vaut la peine de s’y intéresser, la patine naturelle de ces pierres leur donne un aspect poli et luisant du plus bel effet ; sur un plan plus pragmatique, certains vous diront qu’ils sont glissants même par temps sec !

Des reflets lumineux, sur les pavés mais aussi ceux de la ville, je les ai apprécié au petit matin, un moment privilégié où le mariage entre des eaux calmes et une lumière splendide m’ont permis d’admirer Trogir en double, grâce à ce superbe miroir d’eau.

Il est des moments au cours d’une navigation pendant lesquels le regard et l’intérêt laissent passivement défiler le paysage … Est-ce en raison de la relative monotonie des côtes sud de l’île de Hvar que nous sommes en train de longer ? De loin, depuis la mer, cette côte donne l’aspect d’une muraille minérale, aride en son sommet. On a l’impression qu’il n’y a rien de particulier à observer et pourtant régulièrement l’œil est accroché par un détail. Soit un village escarpé sur le versant montagneux ou bien par des cultures dessinant des lignes, certainement des rangs de vigne.

Un autre bateau suit comme nous cette côte, sa présence anime ce paysage et nous renvoie également un peu de notre propre image, en effet, nous nous trouvons sur une embarcation pratiquement identique.
A présent, les habitations sur la berge se font plus denses, le port de Hvar n’est plus qu’à quelques encablures. Cette île et cette ville portent le même nom, il paraît imprononçable. Pour s’approcher le plus près de l’intonation croate il faut l’exprimer en l’accompagnant d’un profond soupir … Hvvarrr ! ça y est, je crois que j’y arrive ?
En entrant dans la rade le très bel édifice du monastère franciscain avec son campanile Renaissance attire immanquablement le regard comme également la Forteresse surplombant la ville.

Mais avant tout, Hvar est beaucoup plus renommée pour son atmosphère festive en été que pour son patrimoine (pourtant remarquable !) Ne surnomme-t-on pas Hvar le petit St Trop’ de l’Adriatique ? Pour avoir un bon aperçu de l’ambiance locale, on peut (il faut !) aller prendre un verre dans le bar le plus tendance de la ville.
Le Hula Hula, c’est son nom, est situé au bord de l’eau parmi les rochers à quelques centaines de mètres du port. La fête y bat son plein dès la fin d’après-midi, la vue imprenable sur le coucher de soleil doit, à n’en pas douter, contribuer à cet engouement. Difficile de dénicher une place assise tellement on se presse au Hula Hula, jetseteurs ou simple vacanciers, jeunes ou moins jeunes, la plupart reste debout verre à la main, les serveurs se faufilent en tenant à bout de bras plateaux ou sceaux à glaçons. Les bières et cocktails coulent à flots et les silhouettes se dandinent aux rythmes saccadés de tubes technos.

Et lorsque l’ambiance retombe, le DJ aux manettes ne manque pas de relancer la cadence, remix et basses à fond … alors, les bras se lèvent, index pointés vers le ciel ou vers le flamboyant soleil couchant et en cœur les fêtards de reprendre des hula hula !
Le soleil a maintenant disparu sous l’horizon mais la fête est loin d’être finie, on imagine qu’elle se prolongera toute la nuit, c'est-à-dire jusqu’aux premières lueurs du matin.
Dans le centre de la petite ville comme autour du port, là aussi, l’animation n’est pas en reste. On se bouscule par endroits pour une place de restaurant, un fauteuil à une terrasse de café bien placée ou dans les bars musicaux. Flot de touristes est synonyme pendant la saison estivale de marché artisanal, celui de Hvar est situé en face du port : étalages de souvenirs, de gadgets en tout genre … le lieu fleure bon la lavande, c’est une spécialité de l’île vendue en sachets ou en flacons, parfum garanti.

On flâne aussi le long du quai en observant les nombreux yatchs amarrés, chromes étincelants, luxe, opulence et intérieurs cossus baignés d’une douce lumière tamisée. Les heureux occupants son attablés sur le pont de leur rutilante embarcation, cocktail ou coupe de champagne à la main. L’allure est décontractée, pourtant il se dégage de cette ambiance une fausse intimité, on semble jouer un spectacle avec pour acteurs les propriétaires sur une scène (leur yacht) et les spectateurs curieux sur le quai … ici, on vient pour voir mais aussi pour être vu !
Les vrais habitants et la vraie vie de la cité, c’est aux premières heures de la matinée suivante que j’ai pu en avoir un aperçu, le temps d’une balade parmi le dédale de ruelles de la colline de Spanjola, le quartier ancien de Hvar. La cité est redevenue silencieuse, on perçoit seulement quelques bribes de conversations entendues entre voisins, d’un patio ou d’une cour à l’autre.

Le moment est idéal pour admirer le patrimoine de la cité : la cathédrale Saint-Etienne (style Renaissance) et sa place pavée, l’ancien théâtre (1612) et la Forteresse perchée … On croise çà et là, quelques femmes vêtues de robes sombres et filet à provisions à la main partant faire leur marché … plus tard, elles rentreront dans leur maison pour profiter de la fraîcheur intérieure et effectuer leurs travaux ménagers . Quant à la ville, elles la laisseront (momentanément) aux nombreux visiteurs.
Les îles ou les caps sont toujours annoncés par un phare…

Ici, une lanterne, une tour et une maisonnette, c’est la balise qui marque l’Ouest de l’île de Brac vers laquelle nous nous dirigeons.
La pointe rocheuse contournée nous progressons dans un chenal qui nous mène à la ville de Mina. Une courte escale, le temps d’un ravitaillement. Le temps aussi d’observer, depuis le pont du bateau, les environs : le va et vient des bateaux dans le port, les quais et les façades des maisons en pierre … plus le regard s’élève vers le haut de la colline boisée et plus le vert des arbres prend une teinte brune voire noire ! Comme dans beaucoup de ces îles de l’Adriatique où la sécheresse sévit pendant l’été, les pinèdes sont parfois victimes d’incendies dévastateurs.

A Brac, en juillet dernier, des centaines d’hectares sont partis en fumée laissant par endroits ce spectacle de désolation avec des silhouettes calcinées. A bien observer la limite des pins brûlés, on peut voir que certaines habitations ont eu très chaud … dans tous les sens du terme ! Aucun incendie n’est signalé lors de notre passage le long des côtes de Brac mais on ne peut pas en dire autant en ce qui concerne la côte dalmate.

Au loin on distingue nettement un très haut panache de fumée qui semble prendre son origine sur un des versants de la montagne croate … encore un départ de feu !
Même si Brac n’est pas l’île de la région la plus courue par les estivants, elle possède néanmoins beaucoup d’attraits, à l’image de sa plage de sable dorée de Zlatni Rat à Bol, sur la côte sud : un admirable banc de sable qui s’avance dans les eaux bleues de la mer … la photo aérienne figure sur tous les dépliants touristiques ou guides de voyage. Dommage, nous ne sommes pas en avion … mais en bateau, ce qui est déjà très plaisant !
Autre atout qui a fait la renommée de l’île depuis très longtemps et bien au-delà des frontières du pays, le calcaire unique de Brac. Cette roche au grain d’une finesse incomparable est extraite du sol de l’île depuis l’époque romaine. Le calcaire de Brac a été utilisé pour la construction de prestigieux édifices un peu partout dans le monde, des parlements de Budapest ou de Vienne à la Maison Blanche à Washington … et dans la région me direz-vous ?
On retrouve de la pierre de Brac dans les ruines du Palais de l’Empereur Doclétien, c’est à quelques encablures, précisément à Split. Cap sur la deuxième ville de Croatie après la capitale Zagreb et premier port du pays.
Les caves du Palais de Dioclétien construites à partir de l’an 298 représentent les parties les mieux conservées de l’ensemble du site antique.

Les piliers et les voûtes sont toutes en calcaire de l’île de Brac. Cette partie du palais à été mise au jour lors de fouilles archéologiques seulement depuis les années 50. Et si ces salles voûtées ont si bien résisté à l’usure des temps c’est grâce aux … détritus ! Explications : si le sommet des caves laisse apparaître des trous ce n’était pas pour laisser entrer la lumière mais plutôt les ordures, en effet les déchets accumulés au fil des années dans ces salles ont étayés ce sous-sol et ont donc participé à leur conservation … des poubelles au service du patrimoine ! Ces imposantes caves antiques revivent régulièrement et pas uniquement par le passage de groupes de visiteurs ; chaque printemps en avril, un marché aux fleurs est organisé en ce lieu qui pour l’occasion doit embaumer de douces senteurs.
A propos de marché, celui de la ville est situé juste à côté de l’enceinte fortifiée édifiée à l’époque vénitienne tout autour des ruines du palais. Y déambuler après la visite du riche ensemble architectural de la vielle ville (cathédrale, ruelles, baptistère, statues, chapelles et boutiques de souvenirs) s’avère être une balade reposante.

On y verra de vielles paysannes foulard autour du visage vendre les produits du terroir : tomates, raisins, figues, poivrons … et bien d’autres fruits et légumes qui vous mettrons en appétit.
Prenons à nouveau la mer, en arrivant au large des côtes nord de Brac, peu à peu on distingue un trait de côte assez clair qui contraste avec le reste du paysage. Les fameuses carrières de Pucisca apparaissent maintenant, elles prennent l’aspect d’immenses terrasses ou de géantes marches d’escalier à flanc de montagnes.

L’exploitation du calcaire local est toujours destinée à la construction mais également à la sculpture. Avec une telle quantité et une telle qualité de pierre disponible sur place on comprend pourquoi il n’y a aucune maison en briques à Brac !
L’arrivée par la mer à Korcula fait partie d’un des moments du voyage que l’on ne peut oublier. Quel panorama ! La petite ville qui porte le même nom que l’île sur laquelle elle est située apparait de loin comme posée sur la mer.

Plus on s’approche et plus on admire sa ceinture de remparts et de tours, ses façades dont les pierres prennent une belle teinte dorée sous l’effet des rayons du soleil de fin d’après-midi et pour couronner l’ensemble, il y a le clocher de la cathédrale Saint-Marc. Assurément le plus beau point de vue que peut offrir cette cité médiévale qui est parfois comparée à une « petite Dubrovnik », un vrai compliment.

A peine débarqué pénétrons dans le cœur de la vieille ville par la porte de la Terre, une tour carrée décorée par un lion de Venise. Je vous épargne la description trop classique, propre à toutes les cités historiques, dédale de ruelles étroites et maisons imbriquées … L’original plan d’urbanisme est décrit ici en arêtes de poissons : une rue centrale (l’arête dorsale) qui mène à la place principale (Eglise St Marc, palais, musée) et des arêtes secondaires (enfin des rues …) perpendiculaires qui descendent vers la mer.
Korcula a trouvé son héros en la personne du célèbre navigateur-explorateur Marco Polo, il serait même naît dans la ville où l’on peut encore voir (et visiter) sa maison natale.

Histoire ou légende ? Il paraît que les Italiens ne font pas tout à fait la même analyse des rares documents historiques qui évoqueraient cette naissance en Croatie! Peu importe, ne participons pas à la polémique et allons visiter la fameuse habitation du bébé Marco. Une maison toute simple dont une partie à la forme d’un donjon. L’escalier en bois qui permet de monter les étages craque et grince et sur les murs de cette tour sont accrochées des cartes et des reproductions de tableaux évoquant la vie du marin-voyageur.

Mais l’intérêt principal de la visite se résume au joli panorama dont on bénéficie depuis ce belvédère, la mer pour horizon avec un voilier, voiles blanches au vent … idéal pour songer aux périples de Marco Polo, un vrai aventurier qui naviguait au temps où il n’y avait ni GPS, ni routeurs ou prévisions météo !
Que ce soit de l’extérieur ou de l’intérieur, la petite ville offre aux visiteurs différents points de vue aux charmes très photogéniques … mais je crois que je viens de trouver le plus beau sur l’ensemble de la cité ancienne. Il m’a fallu emprunter quelques ruelles pentues pour accéder à une route cheminant sur la colline boisée qui domine la ville, ici se trouve une trouée idéale entre les arbres avec une vue plongeante admirable sur Korcula, la mer et en fond sur la péninsule de Peljesac.

Le tableau est idéal, l’instant aussi avec un crépuscule bleu-nuit qui fait ressortir les lumières et surtout valorise la beauté du site …
A côté du patrimoine historique (à visiter), des paysages insulaires (à contempler) et du petit port où miroitent les reflets des bateaux (à admirer) …

Il y a bien sûr tout au tour de l’île des centaines de criques isolées accessibles seulement par bateau. Il y fait bon de jeter l’ancre afin de profiter des eaux cristallines à la riche palette de tonalités bleutées … C’est aussi çà la Croatie ! Est-il besoin d’ajouter d’autres commentaires à cette photo ?

La navigation nous mène d’île en … presqu’île ! Comment ne pas évoquer dans un récit de voyage dans les îles du sud de la Croatie la perle de l’Adratique, même si elle n’est pas située sur une île. Je veux bien sûr parler de la presqu’île de Dubrovnik, ultime escale du voyage.
La promenade le long des remparts qui ceinturent la vieille ville donne une idée de la beauté du site ; on oublie vite les quelques 800 marches à gravir pour contempler le panorama sur les habitations aux toits de tuiles avec pour horizon la mer et la petite île de Lokrum.

Il faut ensuite prendre le temps de se balader au gré des rues et venelles de la cité médiévale pour découvrir la richesse de son patrimoine avec ses églises, ses monastères et ses palais … Une ville si dense en monuments et si intéressante mériterait évidemment bien plus qu’un paragraphe de conclusion pour l’évoquer …
Même si cette cité a été meurtrie au cours de son histoire, tremblement de terre destructeur en 1667 et tirs d’obus lors du conflit avec les Serbes en 1991, Dubrovnik a maintenant retrouvé toute sa splendeur … comme au temps où elle s’appelait Raguse et tentait de rivaliser la prestigieuse Venise.
Vraiment on ne pouvait espérer plus belle escale pour terminer ce périple en Dalmatie.
Jean (Copyright : Septembre 2011)
PS : En complément un texte (et photos) à propos de l'escale à Dubrovnik, voir sur le site en suivant le lien : http://voyageforum.com/v.f?post=4572219;page=unread#unread
Le voyage vous tente ? Comme il reste encore quelques places (virtuelles) sur le bateau, n’hésitez pas à embarquer … Alors, prêt pour la croisière ? Cela tombe bien, le départ est imminent.
Quelques miles parcourus sur les eaux de l’Adriatique … et déjà des côtes croates qui s’estompent au loin, légèrement masquées par des brumes de chaleur. Nous naviguons dans l’archipel des Elaphites et parmi les 14 îles qui le composent, Lopud est notre destination. Après avoir longé la côte Est de la petite île, une répétitive succession de rochers , la vision de la baie de Lopud-village a de quoi séduire. L’anse est régulière, en parfait arc de cercle, et à une de ses extrémités, sur un promontoire rocheux, sont bâties une église et un monastère. Ils dominent un quai et un port dont la taille correspond à celle de l’île, c'est-à-dire presque minuscule.

Une plage complète le tableau, très agréable avec son sable fin, une vraie invitation à y poser sa serviette le temps d’une baignade relaxante. D’autant que les plages de sable ne sont pas légion en Croatie, c’est peut-être pour cette raison que celle de Lopud est vantée comme une des plus belles de l’Adriatique, soit !
Bordant le quai, une promenade suit le rivage avec quelques terrasses de cafés/restaurants avec vues imprenables sur la mer. Quant aux maisons du village, elles ont toutes le style traditionnel de la région, des murs en moellons de pierre blanche et des toitures très colorées faites de tuiles rouges.
Chemin faisant à travers les pins et les cyprès de la colline on est bercé par la musique des cigales et il faut en convenir, quelque peu écrasé par la chaleur d’un ardent soleil. Cette piste conduit à la rive opposée au village, la crique et la plage y sont paraît-il ravissantes.

Effectivement la plage (encore du joli sable fin) de Sunj est très plaisante … finalement beaucoup plus que le plagiste local. Il a installé sur l’ensemble de la baie des transats, histoire de ne laisser que peu d’espace libre sur cette plage pourtant publique. On comprendra vite pourquoi ! Le voilà très insistant voulant nous louer à tous prix un de ses transats …
Mais le voyageur itinérant ne s’attarde jamais longtemps à une même place et ne désire pas forcément lézarder toute la journée au soleil, si belle soit la plage … et voici notre homme très contrarié devant notre refus qui part en vociférant des expressions mélangeant Anglais et Croate … je suppose que l’on a rien perdu en ne saisissant pas le sens de toutes ces paroles !
Des gens plus accueillants (comme d’ailleurs la plupart des Croates), nous en trouveront en regagnant le village ; certains habitants proposent aux visiteurs quelques produits de leurs arbres fruitiers : des raisins gorgés de jus et des figues bien mûres … pour seulement quelques kunas (la monnaie locale).

Avant de quitter l’île, il nous reste un peu de temps pour flâner encore le long du front de mer, admirant quelques vielles demeures ou chapelles, comme celle dédiée à St Jérôme dont la quiétude intérieure paraît idéalement propice au recueillement.
Dans le parc arboré voisin, c’est plutôt le repos à l’ombre que les visiteurs viennent chercher. A voir plus particulièrement parmi tous les arbres, deux pins géants dont les troncs possèdent une impressionnante circonférence.
Le périple nautique sur la belle bleue continue, d’île en île … Notre seconde étape est maintenant toute proche. Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s’était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c’est plus naturel et convient parfaitement à l’île de Mljet où nous faisons donc escale.

Une escale très nature, puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts. Ici, dans ce Parc Naturel on souhaite bien sûr recevoir des visiteurs mais de façon limitée, la condition indispensable pour que cette nature généreuse soit préservée.
Lorsque l’on vient dans cette région des îles c’est avant tout pour profiter de la jolie mer Adriatique mais à Mljet, on y vient surtout pour admirer des lacs … Le Malo Jezero et le Veliko Jezero.
La petite histoire conte qu’autrefois l’île était infestée de reptiles venimeux, on a même importé des mangoustes afin d’éradiquer les dangereux reptiles mais lors de cette visite, je n’ai vu qu’un seul serpent … enfin, façon de parler ! Ce serpent est de … terre et de pierres, il serpente à travers les collines et la pinède de l’île ! Il permet d’atteindre le premier lac, la vue est superbe, quelle palette de teintes ! Le vert lumineux des aiguilles de pin s’harmonise avec le bleu turquoise des eaux du lac.

Poursuivons le chemin jusqu’au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres. Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer.
Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse mesurant plusieurs dizaines de centimètres. « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il avec un large sourire de satisfaction ! Mais sa joie sera vite contrariée : un garde du Parc l’a aperçu. Confiscation du coquillage, contrôle d’identité et amende de 50 € … rien que çà !
Ce bivalve est protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique.
Alors, chers voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !
Il suffit de passer le pont … pour découvrir le second lac. Soit en promeneur en suivant les chemins bordant le lac, soit en cycliste en louant un VTT, ou à l’indienne en pagayant sur un canoë ou bien encore en bateau-promenade à moteur …

Tiens, justement il y a un bateau qui va partir. La balade lacustre nous fait raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Par endroits, un hameau ou entre quelques arbres, des habitations en pierre dont la vue doit être imprenable sur le lac mais aussi et surtout sur le joyau du lac Veliko ; un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XII éme siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !

De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière !
Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).
La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.

Quand on pense île, on imagine souvent un lieu isolé, quelques hameaux, une nature intacte et des rivages enchanteurs … en effet, c’est souvent le cas. Mais une île peut être aussi un lieu de patrimoine, un témoignage historique et seulement une cité, même en Dalmatie. Trogir appartient à cette catégorie, une île qui se résume à une cité médiévale classée au Patrimoine mondial de l’Unesco, une référence.

Dès l’arrivée par la mer on est sous le charme de l’île-cité et de son ensemble architectural, des tours, des églises et des clochers dominent la ville ; même le quai est ravissant avec sa promenade et ses palmiers dattiers.
Entrons dans l’enceinte fortifiée par l’élégante porte sud et continuons notre visite à travers les ruelles étroites et tortueuses pour gagner la « Trg » … Trg ? Non, ce ne sont pas les trois initiales d’un sigle énigmatique ! Trg est tout simplement la traduction en Croate de « place ».
La Trg principale de la ville est nommée Trg Ivana Pavla II (Jean-Paul II), là on peut y admirer un intéressant patrimoine : la Tour de l’Horloge (XV ème), le Palais Cipiko (XV ème), la Loggia (XIV ème) qui servait à l’époque de tribunal, l’Hôtel de Ville et bien sûr la Cathédrale Saint-Laurent avec son chef d’œuvre du au maître sculpteur Radovan. Un portail roman (1240) représentant certains épisodes de la vie du Christ mais aussi deux magnifiques lions témoignant de l’époque où la cité était sous influence vénitienne.
Le haut clocher qui s’élève à 47 mètres permet de bénéficier d’un point de vue général sur l’ensemble de la ville, montons donc. Si l’on est sujet aux vertiges, il vaut mieux s’abstenir car les deux derniers escaliers métalliques disposés de bric et de broc sont quelque peu impressionnants et n’inspirent pas vraiment confiance … Qu’à cela ne tienne !
Arrivé au sommet du clocher on est récompensé par la superbe vue qui s’étend sur 360°, de la fameuse Trg, tout en bas, en passant par les toitures traditionnelles jusqu’au port de la presqu’île de Ciovo et pour ne pas oublier que nous sommes en Croatie, un drapeau aux couleurs de cette nation indépendante depuis 1991 flotte au vent.

Il faut aussi parcourir la ville en déambulant parmi ses ruelles, là, on découvrira au décours de la balade, un patio qui inspire la tranquillité et la fraîcheur avec sa décoration végétale, ici, un monastère ou une église …
Même la vision des pavés que l’on foule vaut la peine de s’y intéresser, la patine naturelle de ces pierres leur donne un aspect poli et luisant du plus bel effet ; sur un plan plus pragmatique, certains vous diront qu’ils sont glissants même par temps sec !

Des reflets lumineux, sur les pavés mais aussi ceux de la ville, je les ai apprécié au petit matin, un moment privilégié où le mariage entre des eaux calmes et une lumière splendide m’ont permis d’admirer Trogir en double, grâce à ce superbe miroir d’eau.

Il est des moments au cours d’une navigation pendant lesquels le regard et l’intérêt laissent passivement défiler le paysage … Est-ce en raison de la relative monotonie des côtes sud de l’île de Hvar que nous sommes en train de longer ? De loin, depuis la mer, cette côte donne l’aspect d’une muraille minérale, aride en son sommet. On a l’impression qu’il n’y a rien de particulier à observer et pourtant régulièrement l’œil est accroché par un détail. Soit un village escarpé sur le versant montagneux ou bien par des cultures dessinant des lignes, certainement des rangs de vigne.

Un autre bateau suit comme nous cette côte, sa présence anime ce paysage et nous renvoie également un peu de notre propre image, en effet, nous nous trouvons sur une embarcation pratiquement identique.
A présent, les habitations sur la berge se font plus denses, le port de Hvar n’est plus qu’à quelques encablures. Cette île et cette ville portent le même nom, il paraît imprononçable. Pour s’approcher le plus près de l’intonation croate il faut l’exprimer en l’accompagnant d’un profond soupir … Hvvarrr ! ça y est, je crois que j’y arrive ?
En entrant dans la rade le très bel édifice du monastère franciscain avec son campanile Renaissance attire immanquablement le regard comme également la Forteresse surplombant la ville.

Mais avant tout, Hvar est beaucoup plus renommée pour son atmosphère festive en été que pour son patrimoine (pourtant remarquable !) Ne surnomme-t-on pas Hvar le petit St Trop’ de l’Adriatique ? Pour avoir un bon aperçu de l’ambiance locale, on peut (il faut !) aller prendre un verre dans le bar le plus tendance de la ville.
Le Hula Hula, c’est son nom, est situé au bord de l’eau parmi les rochers à quelques centaines de mètres du port. La fête y bat son plein dès la fin d’après-midi, la vue imprenable sur le coucher de soleil doit, à n’en pas douter, contribuer à cet engouement. Difficile de dénicher une place assise tellement on se presse au Hula Hula, jetseteurs ou simple vacanciers, jeunes ou moins jeunes, la plupart reste debout verre à la main, les serveurs se faufilent en tenant à bout de bras plateaux ou sceaux à glaçons. Les bières et cocktails coulent à flots et les silhouettes se dandinent aux rythmes saccadés de tubes technos.

Et lorsque l’ambiance retombe, le DJ aux manettes ne manque pas de relancer la cadence, remix et basses à fond … alors, les bras se lèvent, index pointés vers le ciel ou vers le flamboyant soleil couchant et en cœur les fêtards de reprendre des hula hula !
Le soleil a maintenant disparu sous l’horizon mais la fête est loin d’être finie, on imagine qu’elle se prolongera toute la nuit, c'est-à-dire jusqu’aux premières lueurs du matin.
Dans le centre de la petite ville comme autour du port, là aussi, l’animation n’est pas en reste. On se bouscule par endroits pour une place de restaurant, un fauteuil à une terrasse de café bien placée ou dans les bars musicaux. Flot de touristes est synonyme pendant la saison estivale de marché artisanal, celui de Hvar est situé en face du port : étalages de souvenirs, de gadgets en tout genre … le lieu fleure bon la lavande, c’est une spécialité de l’île vendue en sachets ou en flacons, parfum garanti.

On flâne aussi le long du quai en observant les nombreux yatchs amarrés, chromes étincelants, luxe, opulence et intérieurs cossus baignés d’une douce lumière tamisée. Les heureux occupants son attablés sur le pont de leur rutilante embarcation, cocktail ou coupe de champagne à la main. L’allure est décontractée, pourtant il se dégage de cette ambiance une fausse intimité, on semble jouer un spectacle avec pour acteurs les propriétaires sur une scène (leur yacht) et les spectateurs curieux sur le quai … ici, on vient pour voir mais aussi pour être vu !
Les vrais habitants et la vraie vie de la cité, c’est aux premières heures de la matinée suivante que j’ai pu en avoir un aperçu, le temps d’une balade parmi le dédale de ruelles de la colline de Spanjola, le quartier ancien de Hvar. La cité est redevenue silencieuse, on perçoit seulement quelques bribes de conversations entendues entre voisins, d’un patio ou d’une cour à l’autre.

Le moment est idéal pour admirer le patrimoine de la cité : la cathédrale Saint-Etienne (style Renaissance) et sa place pavée, l’ancien théâtre (1612) et la Forteresse perchée … On croise çà et là, quelques femmes vêtues de robes sombres et filet à provisions à la main partant faire leur marché … plus tard, elles rentreront dans leur maison pour profiter de la fraîcheur intérieure et effectuer leurs travaux ménagers . Quant à la ville, elles la laisseront (momentanément) aux nombreux visiteurs.
Les îles ou les caps sont toujours annoncés par un phare…

Ici, une lanterne, une tour et une maisonnette, c’est la balise qui marque l’Ouest de l’île de Brac vers laquelle nous nous dirigeons.
La pointe rocheuse contournée nous progressons dans un chenal qui nous mène à la ville de Mina. Une courte escale, le temps d’un ravitaillement. Le temps aussi d’observer, depuis le pont du bateau, les environs : le va et vient des bateaux dans le port, les quais et les façades des maisons en pierre … plus le regard s’élève vers le haut de la colline boisée et plus le vert des arbres prend une teinte brune voire noire ! Comme dans beaucoup de ces îles de l’Adriatique où la sécheresse sévit pendant l’été, les pinèdes sont parfois victimes d’incendies dévastateurs.

A Brac, en juillet dernier, des centaines d’hectares sont partis en fumée laissant par endroits ce spectacle de désolation avec des silhouettes calcinées. A bien observer la limite des pins brûlés, on peut voir que certaines habitations ont eu très chaud … dans tous les sens du terme ! Aucun incendie n’est signalé lors de notre passage le long des côtes de Brac mais on ne peut pas en dire autant en ce qui concerne la côte dalmate.

Au loin on distingue nettement un très haut panache de fumée qui semble prendre son origine sur un des versants de la montagne croate … encore un départ de feu !
Même si Brac n’est pas l’île de la région la plus courue par les estivants, elle possède néanmoins beaucoup d’attraits, à l’image de sa plage de sable dorée de Zlatni Rat à Bol, sur la côte sud : un admirable banc de sable qui s’avance dans les eaux bleues de la mer … la photo aérienne figure sur tous les dépliants touristiques ou guides de voyage. Dommage, nous ne sommes pas en avion … mais en bateau, ce qui est déjà très plaisant !
Autre atout qui a fait la renommée de l’île depuis très longtemps et bien au-delà des frontières du pays, le calcaire unique de Brac. Cette roche au grain d’une finesse incomparable est extraite du sol de l’île depuis l’époque romaine. Le calcaire de Brac a été utilisé pour la construction de prestigieux édifices un peu partout dans le monde, des parlements de Budapest ou de Vienne à la Maison Blanche à Washington … et dans la région me direz-vous ?
On retrouve de la pierre de Brac dans les ruines du Palais de l’Empereur Doclétien, c’est à quelques encablures, précisément à Split. Cap sur la deuxième ville de Croatie après la capitale Zagreb et premier port du pays.
Les caves du Palais de Dioclétien construites à partir de l’an 298 représentent les parties les mieux conservées de l’ensemble du site antique.

Les piliers et les voûtes sont toutes en calcaire de l’île de Brac. Cette partie du palais à été mise au jour lors de fouilles archéologiques seulement depuis les années 50. Et si ces salles voûtées ont si bien résisté à l’usure des temps c’est grâce aux … détritus ! Explications : si le sommet des caves laisse apparaître des trous ce n’était pas pour laisser entrer la lumière mais plutôt les ordures, en effet les déchets accumulés au fil des années dans ces salles ont étayés ce sous-sol et ont donc participé à leur conservation … des poubelles au service du patrimoine ! Ces imposantes caves antiques revivent régulièrement et pas uniquement par le passage de groupes de visiteurs ; chaque printemps en avril, un marché aux fleurs est organisé en ce lieu qui pour l’occasion doit embaumer de douces senteurs.
A propos de marché, celui de la ville est situé juste à côté de l’enceinte fortifiée édifiée à l’époque vénitienne tout autour des ruines du palais. Y déambuler après la visite du riche ensemble architectural de la vielle ville (cathédrale, ruelles, baptistère, statues, chapelles et boutiques de souvenirs) s’avère être une balade reposante.

On y verra de vielles paysannes foulard autour du visage vendre les produits du terroir : tomates, raisins, figues, poivrons … et bien d’autres fruits et légumes qui vous mettrons en appétit.
Prenons à nouveau la mer, en arrivant au large des côtes nord de Brac, peu à peu on distingue un trait de côte assez clair qui contraste avec le reste du paysage. Les fameuses carrières de Pucisca apparaissent maintenant, elles prennent l’aspect d’immenses terrasses ou de géantes marches d’escalier à flanc de montagnes.

L’exploitation du calcaire local est toujours destinée à la construction mais également à la sculpture. Avec une telle quantité et une telle qualité de pierre disponible sur place on comprend pourquoi il n’y a aucune maison en briques à Brac !
L’arrivée par la mer à Korcula fait partie d’un des moments du voyage que l’on ne peut oublier. Quel panorama ! La petite ville qui porte le même nom que l’île sur laquelle elle est située apparait de loin comme posée sur la mer.

Plus on s’approche et plus on admire sa ceinture de remparts et de tours, ses façades dont les pierres prennent une belle teinte dorée sous l’effet des rayons du soleil de fin d’après-midi et pour couronner l’ensemble, il y a le clocher de la cathédrale Saint-Marc. Assurément le plus beau point de vue que peut offrir cette cité médiévale qui est parfois comparée à une « petite Dubrovnik », un vrai compliment.

A peine débarqué pénétrons dans le cœur de la vieille ville par la porte de la Terre, une tour carrée décorée par un lion de Venise. Je vous épargne la description trop classique, propre à toutes les cités historiques, dédale de ruelles étroites et maisons imbriquées … L’original plan d’urbanisme est décrit ici en arêtes de poissons : une rue centrale (l’arête dorsale) qui mène à la place principale (Eglise St Marc, palais, musée) et des arêtes secondaires (enfin des rues …) perpendiculaires qui descendent vers la mer.
Korcula a trouvé son héros en la personne du célèbre navigateur-explorateur Marco Polo, il serait même naît dans la ville où l’on peut encore voir (et visiter) sa maison natale.

Histoire ou légende ? Il paraît que les Italiens ne font pas tout à fait la même analyse des rares documents historiques qui évoqueraient cette naissance en Croatie! Peu importe, ne participons pas à la polémique et allons visiter la fameuse habitation du bébé Marco. Une maison toute simple dont une partie à la forme d’un donjon. L’escalier en bois qui permet de monter les étages craque et grince et sur les murs de cette tour sont accrochées des cartes et des reproductions de tableaux évoquant la vie du marin-voyageur.

Mais l’intérêt principal de la visite se résume au joli panorama dont on bénéficie depuis ce belvédère, la mer pour horizon avec un voilier, voiles blanches au vent … idéal pour songer aux périples de Marco Polo, un vrai aventurier qui naviguait au temps où il n’y avait ni GPS, ni routeurs ou prévisions météo !
Que ce soit de l’extérieur ou de l’intérieur, la petite ville offre aux visiteurs différents points de vue aux charmes très photogéniques … mais je crois que je viens de trouver le plus beau sur l’ensemble de la cité ancienne. Il m’a fallu emprunter quelques ruelles pentues pour accéder à une route cheminant sur la colline boisée qui domine la ville, ici se trouve une trouée idéale entre les arbres avec une vue plongeante admirable sur Korcula, la mer et en fond sur la péninsule de Peljesac.

Le tableau est idéal, l’instant aussi avec un crépuscule bleu-nuit qui fait ressortir les lumières et surtout valorise la beauté du site …
A côté du patrimoine historique (à visiter), des paysages insulaires (à contempler) et du petit port où miroitent les reflets des bateaux (à admirer) …

Il y a bien sûr tout au tour de l’île des centaines de criques isolées accessibles seulement par bateau. Il y fait bon de jeter l’ancre afin de profiter des eaux cristallines à la riche palette de tonalités bleutées … C’est aussi çà la Croatie ! Est-il besoin d’ajouter d’autres commentaires à cette photo ?

La navigation nous mène d’île en … presqu’île ! Comment ne pas évoquer dans un récit de voyage dans les îles du sud de la Croatie la perle de l’Adratique, même si elle n’est pas située sur une île. Je veux bien sûr parler de la presqu’île de Dubrovnik, ultime escale du voyage.
La promenade le long des remparts qui ceinturent la vieille ville donne une idée de la beauté du site ; on oublie vite les quelques 800 marches à gravir pour contempler le panorama sur les habitations aux toits de tuiles avec pour horizon la mer et la petite île de Lokrum.

Il faut ensuite prendre le temps de se balader au gré des rues et venelles de la cité médiévale pour découvrir la richesse de son patrimoine avec ses églises, ses monastères et ses palais … Une ville si dense en monuments et si intéressante mériterait évidemment bien plus qu’un paragraphe de conclusion pour l’évoquer …
Même si cette cité a été meurtrie au cours de son histoire, tremblement de terre destructeur en 1667 et tirs d’obus lors du conflit avec les Serbes en 1991, Dubrovnik a maintenant retrouvé toute sa splendeur … comme au temps où elle s’appelait Raguse et tentait de rivaliser la prestigieuse Venise.
Vraiment on ne pouvait espérer plus belle escale pour terminer ce périple en Dalmatie.
Jean (Copyright : Septembre 2011)
PS : En complément un texte (et photos) à propos de l'escale à Dubrovnik, voir sur le site en suivant le lien : http://voyageforum.com/v.f?post=4572219;page=unread#unread
Photographier à l’étranger: les dangers? English translation pending
Bonjour,
je me demandais comment photographier les populations du monde, respectueusement... Il m'est arriver au Mali de photographier des gens et que par la suite ils venaient me demander de l'argent...Je me sentais mal à l'aise, je ne savais pas trop comment réagir..
Qu'est ce que vous faites pour prendre des photos au naturel des gens ?
Merci :)
Qu'est ce que vous faites pour prendre des photos au naturel des gens ?
Merci :)
Quel hôtel choisir, Samana ou Punta Cana? English translation pending
Bonjour
J'envisage peut-être de partir avec mon époux pour la République dominicaine en janvier 2012 : les prix sont très acceptables comparés aux autres destinations Caraïbes. Mais quel hôtel choisir parmi ma présélection:
SAMANA ou PUNTA CANA ??
- Le LOOKEA SAMANA
- le EL PORTILLO à LAS TERRENAS avec Vacances Transat
- le SIRENIS COCOTAL avec Vacances Transat
- Le NATURA PARK RESORT avec Marmara
Nous connaissons BAYAHIBE et désirons un autre endroit de la Repdom où les plaisirs de l'apnée se partegeront avec ceux de la découverte.
Merci pour vos conseils et à bientôt
Nous connaissons BAYAHIBE et désirons un autre endroit de la Repdom où les plaisirs de l'apnée se partegeront avec ceux de la découverte.
Merci pour vos conseils et à bientôt
Don de vêtements en Asie? English translation pending
Bonjour,
j'aimerai savoir si il y'avait des associations sur Paris, qui récupere des vetements (bon etat) d'enfant ou d'adulte pour etre envoyer en Asie (n'importe ou), de preference l'asie du sud et du sud est, ou la mongolie...
j'arrive pas a comprendre que ca n'existe pas ce systeme de don (naturel) en france, j'ai rien trouvé sur google, aucune association ne fesant mention de don de vetement pour les pays en voix de developpement ou pays pauvres... ou alors que des dons possibles mais en direction de l'afrique seulement :(
j'aimerai savoir si il y'avait des associations sur Paris, qui récupere des vetements (bon etat) d'enfant ou d'adulte pour etre envoyer en Asie (n'importe ou), de preference l'asie du sud et du sud est, ou la mongolie...
j'arrive pas a comprendre que ca n'existe pas ce systeme de don (naturel) en france, j'ai rien trouvé sur google, aucune association ne fesant mention de don de vetement pour les pays en voix de developpement ou pays pauvres... ou alors que des dons possibles mais en direction de l'afrique seulement :(
Camping sauvage dans le Puy-de-Dôme? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir s'il est possible de faire du camping sauvage dans le puy de dôme et dans le parc naturel régional (je crois que non mais je demande quand même). Quelqu'un connait des bons coins ?
Merci d'avance pour vos réponses.
J'aimerais savoir s'il est possible de faire du camping sauvage dans le puy de dôme et dans le parc naturel régional (je crois que non mais je demande quand même). Quelqu'un connait des bons coins ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Belles plages en Belgique? English translation pending
Bonjour
Nous aimerions visiter des belles plages en Belgique et si possible des adresses des restos pas chers.
Merci beaucoup
PS. on connait DE Panne, mais on aimerai aller visiter d'autres plages
Nous aimerions visiter des belles plages en Belgique et si possible des adresses des restos pas chers.
Merci beaucoup
PS. on connait DE Panne, mais on aimerai aller visiter d'autres plages
Pionniers cherchent mission humanitaire en Croatie English translation pending
Bonjour tout le monde, d'abord je vous remercie de lire ce message et peut etre d'y répondre..
Nous sommes une quinzaine de Pionniers, animateurs comptés, qui cherchons un projet pour la Croatie, ça peut etre humanitaire comme travailler dans un chantier ou s'occuper d'un parc naturel!
Nous comptions partir la premiere quinzaine du mois d'aout, donc c'est assez pressé.
Si vous avez des renseignements à nous faire parvenir ou mieux une adresse à contacter ou un site web, n'hésitez pas!
Merci d'avance,
Mustang.
Arnaque à Corbett Park, où faire un vrai safari d'une journée? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis actuellement en Inde à New Delhi pour un stage, et le week end dernier je suis allé au parc naturel de Jim Corbett, mais ce fût une grosse arnaque. En fait on avait réservé pour un tour tout compris sur 2 jours, avec un safari en jeep et un safari à dos d'éléphant avec évidemment l'espoir de voir pourquoi pas un de ces fameux gros matous tigrés. (http://corbettnationalpark.com/...-packages.htm#tour-1, le "tour-1").
Le soir on fait le premier safari, à dos d'éléphant, qui s'est en fait résumé à une balade dans la "jungle" qui bordait une route principal donc très près des habitations donc aucune possibilité de voir des animaux, et sans guide. Ce fut très sympa, car on était dans la nature à dos d'éléphant, mais je n'appelle pas ça un safari.
Le lendemain, safari en jeep : une dizaine de jeeps qui se suivent sur une route goudronné dans une simple foret, encore et toujours pas de guide, des chauffeurs qui ne parlent pas anglais, et des dizaines d'autres véhicules qui nous doublaient en klaxonnant. Bref la encore ça n'avait rien d'un safari mais plutôt d'une banale balade en foret. En 3h on a vu 1 cerf et 1 singe...wouhouuuu !
En rentrant on est allé faire un scandale auprès du mec de l'agence qui a finit par plus ou moins nous avouer qu'en fait tout les safaris dans Corbett étaient complet, et que donc il nous avait fait faire les "safaris" qui ne se font pas du tout dans le parc mais dans la foret en bordure.
Bref tout ça pour dire 2 choses :vous mettre en garde par rapport à ce genre d'arnaquevous demander de l'aide : on voudrait y retourner pour faire un VRAI safari, dans le parc et avec un guide. Mais du coup on ne sait pas trop où chercher par peur de se refaire avoir. Est ce que quelqu'un pourrait nous aider en nous donnant le nom des bonnes agences où on peut réserver, des conseils, ...etc. Sachant que cette fois par manque de temps on pense faire ça seulement sur une journée. Et j'ai aussi vu qu'il y avait plusieurs zone dans le parc, laquelle est la mieux?Merci d'avance pour votre aide 🙂
Je suis actuellement en Inde à New Delhi pour un stage, et le week end dernier je suis allé au parc naturel de Jim Corbett, mais ce fût une grosse arnaque. En fait on avait réservé pour un tour tout compris sur 2 jours, avec un safari en jeep et un safari à dos d'éléphant avec évidemment l'espoir de voir pourquoi pas un de ces fameux gros matous tigrés. (http://corbettnationalpark.com/...-packages.htm#tour-1, le "tour-1").
Le soir on fait le premier safari, à dos d'éléphant, qui s'est en fait résumé à une balade dans la "jungle" qui bordait une route principal donc très près des habitations donc aucune possibilité de voir des animaux, et sans guide. Ce fut très sympa, car on était dans la nature à dos d'éléphant, mais je n'appelle pas ça un safari.
Le lendemain, safari en jeep : une dizaine de jeeps qui se suivent sur une route goudronné dans une simple foret, encore et toujours pas de guide, des chauffeurs qui ne parlent pas anglais, et des dizaines d'autres véhicules qui nous doublaient en klaxonnant. Bref la encore ça n'avait rien d'un safari mais plutôt d'une banale balade en foret. En 3h on a vu 1 cerf et 1 singe...wouhouuuu !
En rentrant on est allé faire un scandale auprès du mec de l'agence qui a finit par plus ou moins nous avouer qu'en fait tout les safaris dans Corbett étaient complet, et que donc il nous avait fait faire les "safaris" qui ne se font pas du tout dans le parc mais dans la foret en bordure.
Bref tout ça pour dire 2 choses :vous mettre en garde par rapport à ce genre d'arnaquevous demander de l'aide : on voudrait y retourner pour faire un VRAI safari, dans le parc et avec un guide. Mais du coup on ne sait pas trop où chercher par peur de se refaire avoir. Est ce que quelqu'un pourrait nous aider en nous donnant le nom des bonnes agences où on peut réserver, des conseils, ...etc. Sachant que cette fois par manque de temps on pense faire ça seulement sur une journée. Et j'ai aussi vu qu'il y avait plusieurs zone dans le parc, laquelle est la mieux?Merci d'avance pour votre aide 🙂
Recherche chanson québécoise English translation pending
Bonjour a tous , depuis quelques années je recherche un chanson que j'adorais avant mais je ne me rappelle ni du titre ni du chanteur . Par contre, je me rappelle de quelques paroles :
Ohé daniel, tu n'as pas vue que la vie est belle n'ont mais daniel, n'aies pas peur c'est naturel Oh oh oh ohhhhh ...!
Je ne suis pas sure que c'est les mots exacts, mais si cela vous rappelle quelque chose s'il vous plait faites m'en part ! Je me rappelle aussi que c'est une chanson quebecoise et que c'est un style indie-pop-soul-reggae un peu hahaha ! De plus, c'était dans le palmares quebecois il y a quelques années.
Merci beaucoup !
Ohé daniel, tu n'as pas vue que la vie est belle n'ont mais daniel, n'aies pas peur c'est naturel Oh oh oh ohhhhh ...!
Je ne suis pas sure que c'est les mots exacts, mais si cela vous rappelle quelque chose s'il vous plait faites m'en part ! Je me rappelle aussi que c'est une chanson quebecoise et que c'est un style indie-pop-soul-reggae un peu hahaha ! De plus, c'était dans le palmares quebecois il y a quelques années.
Merci beaucoup !
Retirer son Implanon à l'étranger? English translation pending
Bonjour bonjour,
alors voilà, je vous expose mon "problème"😕: je me suis faite poser un Implanon en juin 2010, donc valable jusqu'en juin 2013. aucun soucis avec, ca se passe "nickel"... enfin, pas très naturel car je n'ai plus de règles mais mis à part ca, ca va! je pars pour un tour du monde de 2 ans en septembre avec mon conjoint.😏😏😏 nous avons le désir de mettre un "projet bébé"😊 en route courant mai 2013 donc je souhaiterais retirer mon Implanon à ce moment-là.
est-ce que quelqu'un a une expérience de retrait d'Implanon à l'étranger? ou encore, d'une anesthésie?
je précise que nous serons certainement en Amérique Latine...
Merci d'avance pour vos réponses.🙂
alors voilà, je vous expose mon "problème"😕: je me suis faite poser un Implanon en juin 2010, donc valable jusqu'en juin 2013. aucun soucis avec, ca se passe "nickel"... enfin, pas très naturel car je n'ai plus de règles mais mis à part ca, ca va! je pars pour un tour du monde de 2 ans en septembre avec mon conjoint.😏😏😏 nous avons le désir de mettre un "projet bébé"😊 en route courant mai 2013 donc je souhaiterais retirer mon Implanon à ce moment-là.
est-ce que quelqu'un a une expérience de retrait d'Implanon à l'étranger? ou encore, d'une anesthésie?
je précise que nous serons certainement en Amérique Latine...
Merci d'avance pour vos réponses.🙂
Séjour de dix jours au Québec fin mars: sites à voir? English translation pending
Bonjour,
Je pars au Quebec du 24 mars au 4 avril prochain (vol Paris-Montréal A/R). Je serais donc sur place 11 jours. Quels sont les sites indispensables à voir (villes, parc naturels...) et faisable dans le temps qui m'est donné? Merci d'avance de vos réponses!!
Je pars au Quebec du 24 mars au 4 avril prochain (vol Paris-Montréal A/R). Je serais donc sur place 11 jours. Quels sont les sites indispensables à voir (villes, parc naturels...) et faisable dans le temps qui m'est donné? Merci d'avance de vos réponses!!
Trek de la vallée des roses sur six/sept jours (Maroc) English translation pending
Bonjour;
Habitués des trecks pédestres marocains depuis plusieurs années je voudrai faire en 2012 la vallée des roses sur 6/7 jours.
On m'a proposé l'organisme " ESPACE- NATUREL- MAROC " quelqu'un d'entre vous connait il cet agence sinon auriez vous quelque chose de très sérieux à me proposer. Je cherche des témoignages de touristes ou amoureux du Maroc ayant pratiquer et non des agences ventant leur produit qui sera bien sur le meilleur de tous.
Donc
RABATTEURS s'abstenir, merci d'avance
Bien cordialement à tous
Côte Est américaine English translation pending
j ai 3 jours pour faire bar harbor (j aurais visiter l acadia national park) new york (soit 800 km)
passage obligé à portland et boston ???????
où y a t il autre chose plus naturel et moins betonné à visiter en chemin ?
meci !
passage obligé à portland et boston ???????
où y a t il autre chose plus naturel et moins betonné à visiter en chemin ?
meci !
Quel hôtel choisir pour Punta Cana en tout-inclus? English translation pending
bonjour; voila je desire partir a punta cana en juin avec ma fille et par marmara, apres plusieurs recherche sur le site je suis un peu perdue; je suis indecise entre l hotel barcelo punta cana 4 etoiles; l hotel Bavaro Princess 5 ; l hotel B arcelo dominican Beach et le Natura Park eco resort; d apres plusierurs forum la plus part sont bien notés; j aimerai avoir plusieurs avis avant de reserver si vous pouviez me renseigner merci