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Retraite à l'étranger: dans quel pays avec 1200 € mensuel? English translation pending
by Nath1818 · 2015-05-19 · 111 replies
Bonjour à tous,

Voilà, j'ai une petite question à vous poser et j'aimerais profiter de vos connaissance pour y répondre.

Ma mère doit prendre sa retraite d'ici 3 ans, je me renseigne pour elle, on ne sait pas encore combien et quel montant va t-elle avoir le droit.

Je me posais la question à savoir : quels sont les pays dans lesquels peut vivre un ou une retraité avec environ 1200 € net mensuel ? (c'est pour me faire une idée déjà, ça se trouve elle aura le droit à plus ou à moins je ne sais pas encore)

Je précise nous avons perdu mon Papa il y a quelques année et irai donc vivre sa retraite seule à l'étranger.

Elle à toujours rêvée de certain pays qu'elle a déjà découvert plusieurs fois (ex : Maroc (principalement Agadir), Thaïlande, le Liban et le Qatar (Je sais qu’au Qatar la vie est chère par exemple)

Est ce que un revenu de 1200 € est suffisant pour vivre normalement ? (Je crois que la thaïlande demande un revenu minimum de 1600 € par mois si quelqu'un peut me le confirmer ? Mais ailleurs est-ce pareil ?)

Merci à vous d'avance

A bientôt

Nathalie.
Circuit Lyon - Italie du Nord - Suisse - Lyon avec 2 enfants English translation pending
by Aurbar · 2015-05-15 · 8 replies
Bonjour,

Je suis père célibataire avec 2 filles de 9 ans et 7 ans. J'envisage d'aller leur faire découvrir une partie de l'Italie sur 2 semaines durant la 2ème quinzaine de Juillet, en voiture et au départ de Lyon. Pour ma part je ne connais que Rome que nous ne ferons pas pour cette fois-ci avec mes filles.

En première approche j'envisage de visiter, dans l'ordre (carte du circuit) :Lyon -> TurinGênesFlorenceFerrareVenise ? VéroneMilan ?Tremezzo, Bellagio, le lac de Côme SionGenève -> LyonPour ne pas changer d'hôtel trop souvent, j'envisage d'en trouver un entre Gênes et Florence sur la côte pour y passer quelques jours entre farniente et visites de ces 2 villes qui ne sont pas très éloignées. Avez-vous des suggestions de ville cotière et d'hôtels ? Portofino peut-être ?

J'ai un doute sur la pertinence de Milan et de Venise avec des enfants de 7 et 9 ans. Qu'en pensez-vous ?

Avez-vous des suggestions complémentaires à me faire sur ce parcours approximatif ? Ne serait-ce que sur le temps à passer dans chaque zone géographique... Mais je précise que nous ne ferons pas de la visite intensive de tous les monuments et musées, je n'ai pas envie de les dégouter en voulant découvrir trop de choses d'un coup.

D'ailleurs avez-vous des idées de loisirs sympas non culturels qui pourraient équilibrer le séjour outre la pause farniente vers Gênes/Florence ?

Plus globalement, quels sont les guides de voyage que vous me recommandez pour cette partie de l'Italie ? J'imaginais prendre le guide vert et sans doute un complément pour les bonnes adresses loisirs et gastronomie.

Enfin je ne connais pas la Suisse : ce n'est pas l'objectif principal du voyage mais je me dis que ça permettrait de finir en faisant une boucle sympathique. Avez-vous des suggestions ?

Je sais que ça fait beaucoup de questions, mais si chacun a déjà un petit bout de réponse, ça me permettra d'affiner le voyage type et de commencer à regarder où et quand je peux réserver des hôtels / chambres d'hôtes (n'hésitez pas à me communiquer des bonnes adresses).

Merci d'avance pour votre aide ! Aurélien
La ligne Paris - Beauvais est-elle moins dangereuse qu'à l'époque? English translation pending
by Sholi · 2015-03-22 · 54 replies
Bonjour,

Voilà je dois me présenter à Beauvais dans les prochaines semaines, et je ne voyage qu'en train. A l'époque, la ligne Paris - Beauvais était considérée comme la plus dangereuse, la plus violente. J'aimerais savoir si c'est toujours d'actualité ?

Personnellement, on semble encore me dire que c'est pas le pied, mais après quelques recherches, ça semble s'être améliorer ?

Si je devais prendre un train, ça serait vers 9h et je rentrerai le soir vers 17/18h, et bon, faire un grand détour en passant par Lille me prendrait plusieurs heures, et plus d'argent..

Merci !
Balades à dos d'éléphant: ce qu'il faut savoir (Thaïlande) English translation pending
by Azerty013 · 2015-03-20 · 67 replies
pour ceux qui ont fait de l'éléphant où ceux qui comptent en faire savez vous ce qui se cache derrière ce business ?? contentons nous de se balader en les tenant par une longe , de se baigner avec eux, de leur donner à manger

cessons de cautionner la torture pour les préparer à balader des touristes qui se pavanent très fiers pour faire des photos pour leur famille, amis etc....

il y a une pétition :
http://www.thepetitionsite.com/622/634/631/stop-abusing-elephants-for-tourist-shows-in-thailand/

des associations vont être reçues par le gouvernement afin de faire cesser ces exploitations qui parfois font mourir ces animaux d'arrêt du coeur tellement ils sont épuisés...

Les nacelles sous la couverture cachent de graves blessures pour certains ... la cadence est infernale pour satisfaire des touristes... nous n'aimerions pas que l'on nous monte sur le dos... En Asie particulièrement ils utilisent ces animaux pour le plaisir de touristes qui sont excusables puisqu'ils ne connaissent pas la préparation des éléphants pour aller ensuite dans les camps de trecks ou balades de 30 mn .... donc ne le faites plus et ne le conseiller surtout pas.....il y a des camps qui protègent ces animaux qui peuvent être très joueurs quand ils sont heureux et bien traités, c'est ça qu'il faut faire les voirs et soigner avec eux les éléphants très enrichissant pour des enfants car certains éléphantaux sont très très joueurs et espiègles, .. et ça c'est bien suffisant plutôt que de les faire monter sur ces animaux très sensibles...

svp ne prenez pas ce post mal mais plutôt à faire connaitre la souffrance des éléphants...
Voyage solo Belgique, Grèce, Croatie, Espagne et Portugal English translation pending
by GabrielleLam · 2015-03-11 · 5 replies
Bonjour à tous! 🙂 Je suis nouvellement inscrite sur ce super forum et j'espère pouvoir trouver des réponses à mes questions. Je me présente, Gabrielle étudiante québécoise de 21 ans. Je prévois mon 3e voyage "Backpack" pour l'été 2015 et ce sera mon 2e voyage en solo. Je pars du 18 mai au 8 août, donc plus ou moins 3 mois. Je ne veux pas avoir d'itinéraire fixe car je suis très ouverte, par contre je veux me renseigner au maximum sur les destinations qui m'intéressent le plus! Je voyage avec un budget étudiant, donc je serai hébergée dans les Hostels, Auberges jeunesses et je ferai peut-être du Couch Surfing.

Mon itinéraire idéal serait le suivant: Belgique Grèce Croatie Espagne Portugal

Je vais atterrir à Bruxelles en Belgique ( les billets d'avions sont moins chers) et je repars de Lisbonne au Portugal. J'ai du 18 mai au 16 juillet, 2 mois environ pour mes 3 premières destinations ( Belgique, Grèce et Croatie). Ensuite, je partirai vers l'Espagne, à Barcelone, rejoindre mon amoureux pour les 3 dernières semaines ( Espagne et Portugal)

Mes questions sont les suivantes :

- Pour ceux qui ont déjà voyagé l'Europe pour plus ou moins 3 mois... mon itinéraire semble-t-il réalisable/raisonnable?

- Ces destinations semblent-elles sécuritaire pour une jeune femme voyageant seule? Endroits à éviter?

- Sur quels sites y a t-il les meilleur tarifs pour les vols internes en Europe? J'ai regardé Liligo, flight hub, Ryanair et Cheap Flight!

- Quelles sont les meilleures Iles à visiter en Grèce pour une jeune comme moi qui désire rencontrer des gens, faire un peu la fête et loger dans des auberges jeunesse?

- Pour me rendre de la Grèce à la Croatie quel transport le plus abordable me conseillez-vous? Ferries, Avion, Bus, Train? Et où regarder pour les meilleurs prix?

- Combien de jours me conseillez-vous de faire en Grèce et en Croatie? J'ai environ 7 semaines pour les deux.

- Croyez-vous qu'il serait possible que j'ajoute un pays dans mon itinéraire avec le temps que j'ai, sans augmenter trop mon budget?

- Est-ce possible de faire du Surf en Grèce et en Croatie? Si oui... vos surf spots pour débutant?

- Pour ce qui est de l'Espagne, j'ai 2 semaines à y consacrer. Une semaine pour Barcelone, ensuite j'hésite à visiter Valence et Madrid ou Seulement Malaga. Je veux faire des activités de plein air et aller à la plage. Vos impressions?

- Nous seront à Lisbonne pour une semaine. Nous allons louer un petit appartement sur AirBnB. Y a-t-il des villes ou villages intéressants à visiter près de Lisbonne?

J'ai beaucoup de questions, je sais. J'espère que certains d'entre vous arriverons à y répondre, du moins en partie! Je vous remercie à l'avance, au plaisir de discuter avec vous :)
Idées d'itinéraires en famille pour la période estivale 2015 English translation pending
by ABbike · 2015-02-25 · 18 replies
Bonjour, Je recherche des idées d'itinéraire pour l'été 2015. Voilà en quelques mots le tableau ...les participants : 2 adultes à vélo et 1 enfant de 3 ans 1/2 en charriotla période : aoûtla durée : 3 bonnes semainesla distance journalière pour allier vélo et loisirs : une bonne 50aine de kmla région : ... qu'importe à partir du moment où il y a des petites routes secondaires agréables et du SOLEILl'hébergement : sous tente ... à la ferme, en camping, au bord d'un canal ... Nous avons déjà parcouru la côte atlantique (de Nantes à Niort, via La Rochelle), une partie de la Bretagne sud, la Loire de Tours à Nantes, une partie du Rhin alsacien et du vignoble ...

Mais en cet hiver, gris et morose, les idées se sont rares ...

Merci d'avance de nous faire partager vos parcours et nous donner envie de les réaliser. Hélène

"Je vous souhaite des rêves à n'en plus finir. Et l'envie furieuse d'en réaliser quelques-uns ..." Jacques Brel
Sécurité à Lamu (Kenya) English translation pending
by Dite84 · 2015-02-16 · 12 replies
bonjour à tous quelqu'un est il déjà allé à Lamu ces derniers temps de part la frontière de la somalie pas loin merci pour votre avis
Croisière MSC Fantasia en Méditerranée (juin) English translation pending
by Audoisette · 2015-02-10 · 13 replies
nous partons le 06 juin de Marseille sur le fantasia avec MSC pour la croisiere MEDITERRANEE avec escale a GENES NAPLES MESSINES LA VALETTE LA GOULETTE ET BARCELONE Si vous avez fait cette croisiere pouvez vous nous donnez quelques renseignements surtout au niveau des excursions faut il prendre par MSC OU LES FAIRE SOI MEMES Faut il un passeport ou la carte d identité suffit

merci
Guidon papillon ou guidon plat? English translation pending
by Sergio630 · 2015-01-25 · 28 replies
Bonjour, Je possède un cyclorandonnée équipé d'un guidon papillon que j'envisage de remplacer par un guidon plat avec cornes. Qu'en pensez-vous ? La modification nécessite-elle de raccourcir les différents cables et changer la potence ? J'attends vos remarques. Cordialement, Serge
Costa neoClassica, mai 2015 (Istanbul - îles grecques - Dubrovnik - Venise) English translation pending
by Rafoo · 2015-01-23 · 17 replies
Bonjour à tous et à toutes,

Nous allons bientôt partir pour notre première croisière avec ma moitié, le 25/05 plus précisément, avec le bateau NeoClassica de la compagnie Costa.

Initialement, la réservation avait été pour partir avec le navire Celebration en mini-suite, mais Costa ayant décidé de retirer ce navire de leur flotte, nous partons désormais avec le NeoClassica dans une suite premium extérieure. La compagnie nous offrant le forfait Neo All-In pour le désagrément (nous perdons la possibilité d'avoir un balcon dans notre cabine). De plus, il semblerait que ce navire ait été rénové récemment..!

Ayant parcouru différents sites au départ de Google pour avoir des renseignements sur ce bateau, sur le type de cabine proposée et sur les avis généraux de ce type de croisière, j'ai pu lire un peu de tout! Difficile de faire le tri 😕

Nous nous permettons dès lors, de vous poser quelques questions, en espérant ne pas faire une brique trop lourde à lire!

Est-ce-que certains d'entre-vous sont déjà parti avec ce navire récemment?

J'ai cru lire que le forfait Neo All-In permettait de commander des boissons "à volonté' mais que des restrictions s'appliquaient tout de même : champagne, whisky, etc... n'étant pas inclus dans le forfait? Est-ce exact? J'espère que l'eau est incluse par contre 😄

Autre petite question à propos du navire et de ses cabines... Est-ce-que certain d'entre vous ont déjà été hébergés dans une cabine extérieure premium? Pour le Celebration, nous avions trouvé des photos des mini-suites, mais pour le NeoClassica, difficile de trouver des photos dont on peut être sur qu'ils s'agissent de photos de ce navire et de ce type de cabine précis!?

Un autre point d'attention qui a été mentionné sur ce forum, dans différents messages, est celui des pourboires. Si j'ai bien lu, il semblerait qu'un pourboire automatique de 8.50€ par personne et par jour serait prélevé (ce qui serait nommé "Taxe forfait de séjour")!? Est-il possible de faire diminuer celui-ci si on le trouve trop élevé? Si oui, peut-on le faire à n'importe quel moment?

Nous n'avons pas encore accès aux excursions précises qui nous seront proposés.. Voici notre trajet :

- Istanbul - Mykonos - Santorin - Agostoli - Dubrovnik - Venise

Y'-a-t-il des escales où vous nous conseillez "absolument" de pratiquer l'une ou l'autre excursion proposée car elle en vaudrait vraiment le détour? Ou tout simplement parce qu'à la débrouille, on perdrait trop de temps?

Nous avons vu qu'un coin internet était accessible, le wifi quant à lui est-il disponible également? L'accès à internet, est-il payant?

A propos des repas, nous avons lu que le petit déjeuner pouvait être servi en chambre et qu'il avait l'avantage de proposer des mets qu'on avait pas en se rendant au buffet! Est-ce exact?

Avez-vous des conseils à nous donner? Des petites astuces pour éviter des frais inutiles ou des bons plans? Est-ce-que par exemple, sait-on facilement faire la distinction de ce qui est inclus ou non dans un forfait all-in concernant les boissons?

On vous en remercie d'avance et sommes déjà impatient de vous raconter notre future expérience :-)

A bientôt!

😉
De Strasbourg à Rome: conseils pour un débutant English translation pending
by Débutantt · 2015-01-18 · 9 replies
Bonjour à toutes et à tous ! 🙂

Je compte réaliser cet été (entre juillet et aout) un voyage qui me mènera, je l'espère, jusqu'à Rome. Le soucis c'est que je n'ai jamais réalisé ce type de voyage. Je ne m'y connais pas techniquement en vélos. J'aimerais d'abord investir dans un bon vélo (je compte y mettre 500-600€ - donc mes moyens sont assez modestes, jeune étudiant oblige). Je pense pas que cela soit impossible avec un vélo à ce prix là, le tout sera juste de bien me préparer !

Je compte descendre la plaine d'Alsace, ensuite passer par Bâle/Lausanne pour ensuite joindre l'Italie du Nord. Le tout serait que je prépare bien ma traversée des Alpes et ses hauts cols. Chaque étape doit être connue plus ou moins à l'avance pour ne pas "perdre" trop de temps. J'aimerai faire les 1050 kms en une quinzaine de jours, rester à Rome 4-5 jours et ensuite renvoyer le Vélo par train ou avion.

J'ai vu qu'en moyenne on pouvait faire 80 à 100km/jour, le trajet est en théorie faisable en une dizaine de jours. Je me laisse un extra de cinq jours pour les imprévus et pour un éventuel repos d'un jour à Lausanne ou à Milan. Pour l'hébergement je compte y aller un peu au feeling, histoire de ne pas tout planifier non plus, ce genre de voyage doit laisser aussi un peu part à l'imprévu (sinon c'est pas drôle 😄).

Vu que ce sera l'été je compte camper quand ce sera possible, sinon m'arrêter dans un bourg pour trouver une auberge de jeunesse.

Je suis en Master d'Histoire, je compte découvrir l'Histoire de ces régions au fil de la route et des coups de pédale, sans trop m'attarder non plus.

J'espère avoir quelques conseils quant au vélo à acheter. Aux détails auxquels il faut absolument faire gaffe. Je précise que je ferai tout en solitaire, cela ne me dérange pas le moins du monde, c'est encore plus éprouvant et gratifiant de se retrouver seul face à soi-même dans ce genre d'occasions.

Je m'en remet à votre riche expérience, en espérant avoir des conseils intéressants.

Si tout se passe bien je vous tiendrai au courant sur ce topic !

Merci d'avance ! :)
Tour du monde ou presque, pour une femme seule à 60 ans English translation pending
by Shangoya · 2014-12-15 · 26 replies
Bonjour

Voila mes enfants eleves, j'ai envie de voir autre chose, j'aimerai voyager, faire un grand tour, le tour du monde est peut etre un trop gros projet, je ne sais pas, pas de 4 etoiles, mais peut etre pas d'auberge de jeunesse non plus, a mon age, je ne veux pas avoir de problemes et me faire arrêter Je n'ai pas de comptes en banque elastique, Paris Hilton, meme en cherchant bien n'a aucun point commun avec ma famille, Mais je n'ai pas deux mains gauches et des petites économies, ok pas beaucoup ... Pour la duree rien de decider encore, pour les incontournables, et obligatoires, enfin dans mon esprit en tout cas, la Nouvelle Zelande, et l'Australie et de l'autre coté, le Perou, la Bolivie .... Entre les deux, une partie de l'Afrique, le Kenya, le Mozambique , l'Afrique du sud, enfin en tout cas c'est un reve, est il réalisable ?? Quelqu'un l'a fait ? Oui certainement ... Qu'en pensez vous ? Qui peut partager ses idees ?
Cyclistes et sécurité à Paris (vidéo) English translation pending
by Dupontoto · 2014-12-08 · 16 replies
Titre du jour du Parisien : Mauvais Cyclistes les PV vont tomber!

http://www.leparisien.fr/automobile/securite-routiere/securite-routiere-des-pv-plus-systematiques-pour-les-cyclistes-mais-moins-chers-08-12-2014-4356817.php

Vous noterez que le pourcentage de cyclistes ne respectant pas le CR ne résulte pas de statistques officielles mais d'un .... sondage réalisé par une compagnie d'assurance! Un petit business en vue, comme une assurance obligatoire pour les cyclistes?

Je ne soutiens pas les cyclistes qui ne respecte pas le code de la route. Pour ma part, je fais tout pour respecter le Code de la route.

Mais s'il faut verbaliser à tour de bras les cyclistes, il faut aussi verbaliser les autres usagers de la route qui commettent des infractions au détriment des cyclistes, mettant ainsi la vie de ces derniers en danger. Ce que je n'ai pas encore vu. En lien, ci-dessous, la vie d'un cycliste parisien :

https://www.youtube.com/watch?v=gAethD1Io_Y#t=446
Points de vue - Sud du Vietnam English translation pending
by Jparpour2bon · 2014-11-01 · 55 replies
Bonjour voyageurs, Voici une série d'images que je baptise modestement "Points de vue" et qui pourra peut-être donner des idées de promenade à ceux qui se rendront prochainement dans le sud du Vietnam (région du delta). J'ai pris ces images un mois de juin. Les endroits sont aisément accessibles.

1 : Mékong à Vinh Long. 2 : Rivière de Co Chien à Vinh Long. 3 : Mise en pelotes de nouilles de blé chez Phuoc Thanh à Vinh Long. A bientôt pour la suite.
En Thaïlande avec bébés de 18 mois et 6 mois English translation pending
by Marrakech93 · 2014-10-31 · 53 replies
bonjour a tous je suis un habitué de la Thaïlande mais la c'est tout nouveau pour moi je compte partir au mois de mars avec ma femme et mes enfant qui auront 18 mois et 6mois et demis donc je me pause la question est ce que c'est raisonnable ou c'est trop tôt avec les enfant.J'ai prévue pour le trajet de faire un paris phuket c'est plus simple avec les enfant après je me pause les question suivante ou loger a phuket puis ou partir par la suite sachant que je vais partir deux semaine a krabi ou koh lanta je suis vraiment perdu et j'aimerais avoir des avis si il y a des personne qui sont partie avec des bébé merci a tous
Eté 2014 - Ouest USA et Yellowstone: 15 vidéos et 230 photos d'un road trip English translation pending
by JeffPrX · 2014-10-09 · 118 replies
Après avoir évoqué le Kenya, la Scandinavie, l’Islande et le Canada, la destination des USA avait été décidée en septembre 2013.

Les réservations du CC, des billets d’avions et des nuits d’hôtels ont été effectuées à la même période. Ensuite, les nuits en camping et l’hélicoptère ont été réservés vers février. Aucune difficulté rencontrée pour la planification de ce voyage, la grande majorité ayant été faite par internet.

4 adultes participaient à ce road-trip : M mon père (72 ans), A ma mère (70ans), C mon épouse (40 ans) et moi-JF(40 ans). Ayant déjà effectué un voyage en 2005 dans l’ouest des USA (voyage organisé avec itinéraire classique), mes parents nous ont laissé gérer l’organisation du voyage. Ils avaient tout de même suggéré l’hélico pour GC, confirmé la beauté de MV et mon père nous avait précisé qu’il souhaitait cette fois-ci pouvoir rester plus de 30min à BC ! Il sera comblé : nous allions y passer 2 nuits.

Je dois avouer que la préparation de ce trip a pris du temps : des heures et des heures à glaner des infos à la lecture de vos carnets de route sur le web. Ce fut un réel plaisir. 🙂

Quelqu’un a écrit qu’un voyage se vivait en 3 étapes : avant lors de la préparation, pendant en profitant du moment, et après dans l’écriture d’un carnet de route et le traitement des photos. C’est donc autant pour mon épouse et moi que pour faire un juste retour face aux autres dizaines de carnets de voyage lus, que nous nous lançons dans l’écriture de ce road book. Vous y trouverez des informations, des pistes de recherche (je me rappelle d’un carnet de route qui m’a fait effectuer beaucoup de recherches sur le web car il y avait marqué sans plus de détail « W&R canyon chez les hopis »), des sentiments, etc. Il représente ce que nous avons vécu et ressenti.

Bref, tout ne vous intéressera pas, mais n’hésitez pas à poser des questions si vous souhaitez plus de détails sur un point particulier. Soyez indulgents avecl’écriture et les photos. Je compte mettre en ligne tous les jours une journée de trip avec les photos. Une fois ce carnet de route terminé, nous attaquerons une nouvelle préparation de voyage pour 2015, cette fois-ci avec nos enfants. Pourquoi pasl’Ecosse ?...... 😛

Quelques données préalables en vrac Le trip aduré 14 jours et comprenait en gros 250km par jour (en dehors du retour et de la montée de BC vers Yellowstone) : Paris -> LV (via LA) -> GC ->Lee’s Ferry -> MV -> Page -> BC -> Yellowstone -> SLC ->Paris. Nous avons réellement fait 3700km (estimation préalable de 3000km).

Les avions : Paris CDG à LAX : vol Air-France, en A380 vieillissant (écran vidéotactile sur lequel il fallait donner des coups de poings, télécommande qui ne tenait plus en place, siège qui ne s'inclinait presque plus, etc.), avec champagne français, soleil permanent, le fameux chicken or pasta (pasta aux champignons), un atterrissage impeccable. LAX à LV : vol Delta, en CJM900, à peine une heure de vol. En comparaison de l’A380, on sent que le pilote pilote… Ça bouge, ça penche, ça tremble, ça prend les trous d’airs et ça rebondit à l’atterrissage… SLC à Paris CDG : vol Delta, en A330 impeccable, magnifique coucher de soleil, chicken or pasta Les hôtels : Ibis à CDG : parfaitement situé dans l’aéroport, desservi par le shuttle, calme. Circus-circus à LV : réservé par précipitation, excentré des autres casinos. Days Inn à SLC : facile d’accès avec un RV de 30ft, RAS. Le camping-car de 30ft (loué chez Cruise America via camping-car online): récupéré à LV et rendu à SLC, très facile à conduire, la boite automatique est agréable, juste à surveiller l’arrière quand on tourne. Le système de vidange est très pratique. Le rayon de braquage ne permet pas de faire demi-tour rapidement. Le climat : une chance extraordinaire ! Quelques gouttes à Norris basin et 30 min de petite pluie le dernier jour sur l’autoroute arrivant à SLC.Ensoleillé le reste du temps.
Hébergement quelques jours au Pays Basque English translation pending
by Ninath · 2014-09-08 · 16 replies
Bonsoir Nous devons partir 3 ou 4 jours au Pays Basque français durant la semaine du 15 septembre, qui pourrait nous conseiller un hébergement sympa et ayant un bon rapport qualité prix. Enfin, en 3 jours quels sont les incontournables? Merci pour votre aide 😉
Quoi faire de mes 5 semaines en Espagne English translation pending
by Jovial · 2014-09-01 · 6 replies
Je m'en vais passer 5 semaines en Espagne du 11 oct au 19 nov 2014, alors a qu'elle température dois-je m'attendre surtout sur la Costa Del Sol. Par contre je vais aller passer quelques jours a Madrid et a Barcelone .J'aimerais savoir quoi visiter a Madrid et Barcelone. le reste du temps je vais être dans le coin de Malaga et aimerais me louer une auto pour visiter les alentours alors donnez moi des suggestions de ville a visiter même que le sud du Portugal m'intéresse aussi. Aimerais trouver un site web pour location d'auto dans le coin de Malaga. Merci a l'avance a ceux qui vont me répondre
Pacific Northwest Motorcycle Trip English translation pending
by Genevois · 2014-08-21 · 70 replies
Comment faire pour ne pas repartir sur les routes US lorsqu'on est un passionné de grands espaces, de moto et d'évasion ? Si rouler en Europe, pour des escapades plus ou moins longues, plus ou moins loin, suffit déjà à notre bonheur, goûter au bitume US a une toute autre saveur.

Une saveur que nous avions déjà testée en 2012 lors d'une mémorable traversée du continent nord-américain entre la Floride et la Californie. Plus qu'un amuse-bouche, déjà un plat principal, accompagné même du dessert tant le plaisir fut au rendez-vous. Dès lors, comment résister à un tel menu, rouler, profiter des espaces, découvrir et avaler des miles dans cette Amérique fascinante et envoûtante. Un goût de "reviens-y" persistant, presque un appel.

Comme en 2012, pas de voyage de groupe, pas d'organisation extérieure, juste la liberté de choisir son itinéraire, son rythme et sa façon de vivre le trip. Une préparation évidemment de longue haleine, pour définir un itinéraire, équilibrer les étapes quotidiennes, ne pas rater l'immanquable, tout en gardant la liberté de rouler où l'envie veut bien nous mener.

Après avoir connu la fameuse traversée, version sud, empruntant des chemins souvent bien loin des hordes touristiques, traversant des endroits de bout du monde, après avoir été abreuvés de musique dans les bars de Nashville et de Memphis lors d'un autre périple, après avoir apprécié les belles demeures coloniales des demoiselles Caroline, après la jeune Histoire américaine dans les environs de Washington DC, un autre coin nous sautait aux yeux : le Pacific Northwest à travers la Californie du nord, l'Oregon et l'état de Washington. La nature, l'Océan et sa fameuse façade pacifique, des villes à découvrir comme Portland et Seattle, des parcs et autres beautés naturelles comme Crater Lake ou encore les abords de la Colombia River et son Mont Hood qui la domine, une Amérique sans doute moins tape-à-l'oeil que New York, Vegas ou L.A., les grands parcs de l'Ouest ou la Floride. Une autre Amérique, celle que nous recherchons, plus profonde, plus vraie, plus authentique.

Des contrées à visiter en Harley-Davidson, comment aurait-il pu en être autrement après ce que nous avons vécu en 2012 ? Comme précédemment, c'est vers Eaglerider que nous nous sommes tournés pour louer l'engin qui nous servira de monture 3 semaines durant. Une Electra Glide off course, pour le confort, pour les bagages et sans doute parce que c'est la moto idéale pour avaler des miles. Eaglerider ne garantit pas le modèle désiré, mais les échanges par mail ont été si cordiaux que nous n'avons jamais eu de doute sur le fait que nous l'aurions avec nous.

Début du trip : Los Angeles. Parce que les vols y sont nombreux, parce que c'était la fin de notre périple de 2012, parce qu'Eaglerider est juste à côté de l'aéroport, et parce qu'il faut bien commencer quelque part. De toutes nos recherches, c'est Air France qui avait le meilleur ratio prix/horaire et même si les nombreuses grèves qui font d'elle une compagnie à risque (de ne pas partir, on s'entend) nous faisaient hésiter, nous avons finalement opté pour ce choix. A peine 45 minutes de vol entre Genève et Paris, 2 heures d'attente à CDG avant d'embarquer dans son Altesse A380 pour un vol d'environ 11h30 pour rallier la Cité des Anges. Cette année, les Américains ont réussi à inventer une nouvelle mesure sécuritaire : tous les appareils électroniques embarqués doivent pouvoir s'enclencher. Les contrôles aléatoires menés par le personnel au sol a donc retardé le décollage du vol de plus de 45 minutes, plus de 150 passagers ayant dû faire des démos de leur téléphone portable, de leur tablette ou notebook. Inutile de dire que voler avec le géant des airs a aussi motivé notre décision d'emprunter Air France. Un monstre que les vents de l'Atlantique Nord ont de la peine à bouger, un aéronef silencieux et pour couronner le tout, un très bon service à bord.

L'arrivée à Los Angeles secoue un peu l'avion quand il perd de l'altitude et de la vitesse. C'est au moment où le train rencontre la piste qu'on se rend vraiment compte du poids de cet engin. Aucun autre avion ne pose de la sorte. Le débarquement se fait assez rapidement compte tenu du fait que nous sommes près de 500 passagers. Ce qui est par contre nettement moins rapide, c'est le passage des douanes, Une quarantaine de guichets, mais surtout un ballet incessant de gros porteurs qui amènent leur lot de touristes et visiteurs. Du coup, une heure est nécessaire pour franchir les contrôles des services de l'immigration. Nous avions choisi le Travelodge LAX pour notre première nuit sur le sol US. Une navette gratuite circule toutes les 30 minutes entre l'hôtel et les arrivées des vols internationaux. Facile à trouver grâce aux indications de l'aéroport (un panneau rouge annonçant les "hotels shuttle"), l'emplacement pour attendre la navette en question est devant la sortie, sur la voie centrale.

Le Travelodge est bien placé sur le Century Blvd, près de l'aéroport et près d'Eaglerider, avec un Denny's pour se restaurer juste à côté. Une fois les sacs posés dans la chambre, nous appelons Eaglerider qiu nous annonce que notre Electra Glide n'attend plus que nous. Un chauffeur de taxi devan l'hôtel veut nous prendre 25 $ pour nous y emmener, alors que le magasin est à environ 2 miles ! Nous attrapons plutôt un taxi à la station-service voisine et 10 $ plus loin, nous voilà chez Eaglerider. Quelques formalités administratives avec le sympathique personnel et nous voilà prêts à prendre possession de notre compagne de route pour les trois prochaines semaines. Une Electra Glide, 35'000 miles au compteur, plus toute neuve donc. Mais ne faisons pas la fine bouche, peu importe son âge, l'essentiel est qu'elle assure ...

Retour à l'hôtel pour vider nos sacs dans les sacoches et le tour-pack. Tout rentre parfaitement, il y a même un peu de marge. Demain, nous enverrons les sacs vides par la poste à notre dernière adresse à San Francisco, une chambre trouvée via Airbnb. Le couple de filles qui va nous héberger nous a donné son accord et ainsi nous n'aurons pas à trimballer les 2 sacs vides. Demain toujours, début de l'aventure, on prend la route direction nord, pour une première étape le long du Pacifique.
Retour déçu d'une croisière (MSC Divina) de Rio de Janeiro à Miami du 14 juillet au 2 août 2014 English translation pending
by Alfre99410 · 2014-08-08 · 57 replies
Bonjour,

Je suis de retour d’une croisière faite du 13 Juillet au 02Août 2014 sur le MSC Divina.

Quand j’ai vu le parcours et prix de cette croisière(1300€ /personne en cabine balcon) je me suis dit pourquoi pas essayer unedeuxième fois MSC. Mais l’expérience n’a pas été concluante.

Certes Je m’attendais pas à des prestations tels que:Hollande, Celebrity, Princess….mais là c’était vraiment pas terrible. Donc j’enai eu pour mon argent ! lol

Points négatifs (liste trop longue) :

ð Bateaubeau certes, mais pasfonctionnel : Manque de rangements dans les cabines (une toute petitearmoire ridicule pour ranger les affaires….

ð Bateautrop gros et trop de monde (plein comme un œuf) dont la plupart était impoli, incorrectet j’en passe ...

ð Manquede toilettes dans les lieux communs….

ð Laqueue pour prendre les serviettes de plage…

ð Impossiblede trouver une chaise longue à l’ombre après 8h du matin (tout est déjà pris ouréservé)

ð Laqueue pour manger au buffet le midi

ð Nourriturepeu variée voire même basique

ð Aubord des piscines , on est les uns sur les autres (entassé comme des sardines)

ð Lespiscines et les jacuzzis sont pris d’assauts par les enfants voire même desbébés avec des couches….impossible de faire trempette.

ð Manquede personnel un peu partout….

Points positifs :

ð Animationsle soirs dans les différents bars

ð Lapropreté du bateau

Excursions :

Etant donné que j’ai eu l’occasion de faire plusieurs foisce parcours (hormis le Brésil) par conséquent, j’ai fait que les plages et quelques visites en ville. Mais quand je pense que certaines personnes ont prisdes excusions « bidons » chez MSC tels que : Aller à la plage, visites des différentes villes … je trouve cela vraiment lamentable.

Le point noir de cette croisière, c’est le débarquement :

On avait RDV au théâtre à 9h15 et on a arrivé vers 9h30 etlà personne n’était là pour nous dire comment , quand et où il faut sortir. Au bout d’une 1/2h on a décidé deprendre le chemin de la sortie et là une queue pas possible (toujours personnesde chez MSC et pas d’explications ) Vers 10h30 laqueue n’a pas bougé d’un iota… et là le pire est arrivé (les gens commencent àcrier, des malaises, des bagarres, engueulades….La sécurité etait contraintd’intervenir mais rien n’y fait la foule est toujours là. Franchement c’etaittriste à voir car les personnes âgées n’étaient pas bien, les enfants criaient…

Vers 11h on a appris que les autorités Américaines ontdécidé de suspendre le débarquement car il paraît qu’ils auraient trouvé deschoses suspectes (on en saura pas plus)

Il restait encoure plus de 2500 personnes à bord …

Donc la situation est devenue ingérable (tout est bloqué eton demande à ce que les personnes aillent s’asseoir dans les salons) Mais rienn’y fait toujours autant de monde dans la file. Vers 12h le Capitaine a décidéd’ouvrir le buffet et inviter les gens à se restaurer mais peu de gens n’ontpas la tête et le cœur à aller manger.

La situation s’est débloquée vers 13h45 et on a pu quitté lebateau , rejoindre l’aéroport et prendre notre vole à l’heure (17h) ouf quelsoulagement !!!

Pour conclure :

J’ai quand même passé de bonnes vacances car on a euquasiment du beau temps (sachant que ce n’est pas la bonne période dans lescaraïbes) J’ai pu voir des paysages magnifiques, profiter des belles plages descaraïbes etc. Mais malgré tout ça, je ne pense pas que je renouvellerail’expérience avec MSC même en YC. Carje préfère de mettre un peu plus cher et prendre des compagnies que je connaiset que je ne serai pas trop déçu(Oceania, Celebrity, HAL, Princess, RCI....

Cette croisière m’a permis également de rencontrer des personnes très sympathiques tels que : Jocelyne et son mari, Reine etson mari….avec qui on a passé de très bons moments ensemble et j’aimerais bienles revoir un jour.

PS: Merci Reine de m'avoir fait gagné §170 de taxe.

Cordialement, Alfred
Premières traces atlastiques English translation pending
by Leflâneur · 2014-07-24 · 7 replies
C'était lors de mes premiers pas dans l'Atlas marocain ... il y a fort longtemps.

VALLEE D'ANERGUI- Douar Ayt Khoya

Dix jours se sont écoulés depuis mon départ belfortain.

A Ouaouizerth le vieux bus s’est garé à même le coté de ce qui semblait être la rue principale. Il n’y a pas de gare routière. En quelques minutes les quelques vingt voyageurs qui occupaient les sièges défoncés et inconfortables du Berliet sans âge ont récupéré leurs bagages et s’en sont allés chacun vers leur destinée. La rue qui me faisait face s’ouvrait à moins de vingt mètres sur une esplanade qui semblait concentrer l’animation ordinaire et locale d’un milieu de matinée ensoleillée. Je m’y suis dirigé. A en juger par les détritus qui jonchaient le sol et une tente de marchand de fruits et légumes, posée là, seule, presque incongrue, à peine à l’écart des vieilles Mercedes, Peugeot 504 et autres R12 break empestant l’atmosphère des fumées de gas-oil de leurs interminables préchauffages, le lieu s’avérait être, d’un coté parc des taxis interurbains, de l’autre, place de souk le jour venu.

A ma vue, le courtier a lancé haut et fort l’annonce des destinations des taxis restants à compléter. Par un geste négatif de la tête et mon meilleur langage des signes, je lui ai fait comprendre que j’étais arrivé au terme de mon voyage et, profitant de ce premier rapport établi, lui ai montré les quelques lignes écrites en arabe par Lahcen Fouzal avant mon départ belfortain.

Après lecture, le courtier confiait le papier à un gamin en le chargeant d’une commission que je supposai être la recherche du premier fils Fouzal. Il me fît signe de patienter à l’ombre, à coté de la cabane en tôle et cartons où un vieux monsieur vendait au détail quelques friandises, cigarettes, feuilles à rouler, stylos bille et diverses petites fournitures courantes. J’en ai profité pour faire fonctionner un peu le commerce local en achetant trois Malboro, une boite d’allumettes en cire, un rasoir jetable et un paquet de chewing-gum. En guise de bienvenue, je me suis vu offrir un verre de thé à la menthe sorti de sous le comptoir du petit kiosque où je n’avais pas encore remarqué la présence du camping gaz et du petit nécessaire à la préparation du breuvage.

Le peu d’ombre dont je jouissais sur le coté du cabanon avait disparu depuis longtemps. J’avais fumé mes trois cigarettes, bu une théière avec le papy vendeur, partagé une orange et son sibsi, goûtant ainsi pour la première fois à ce cocktail détonnant fait de tabac spécial et de fleurs de chanvre finement hachés et savamment mélangés, quand est arrivé un petit monsieur moustachu, à l’air pâle et malingre, licencié en lettres et philosophie, chômeur de son état et connu dans cette bourgade sous le nom de Mohamed Ou Haddou. C'est le frère de Lahcen auprès de qui ce dernier m'a recommandé quand je lui ai fais part de mon projet de randonnée dans l'Atlas marocain.

Tu passes par Anergui? m'avait-il demandé. J'y suis né! C'est chez moi! Et si c'est chez moi, c'est aussi chez toi!.. Hospitalité bebère ! Mohamed habite avec sa maman dans une petite maison en pisé perchée sur une colline à la sortie de Ouaouizerth par la route de Tillouguitte. Le petit tagine familial attendait notre retour et fût partagé en même temps les nouvelles demandées par la maman sur l’état de santé du fiston éloigné Le lendemain après avoir dégusté un excellent tagine au brochet chez sa sœur, nous nous sommes postés à l’ombre d’un eucalyptus sur le bord de la route. Une Land Rover ou un camion à destination de Tillouguitte disposerait bien, selon Mohamed, de 2 places libres. Nous devions faire étape dans ce village avant de continuer à pied sur Anergui, la vallée d'origine de la famille Fouzal. Après deux heures d'attente et quatre heures de tape-cul dans une vieille Land Rover surchargée -oui je dis bien quatre heures pour s’acquitter de quarante kilomètres de piste défoncée et du Tizi (col) n'Ayt Aïssa- nous sommes arrivés à destination.

Nous avons trouvé le gîte pour la nuit dans l'arrière salle d'une petite gargote et sommes repartis alors que le jour pointait à peine pour profiter d'une benne de camion qui pouvait nous déposer à Tamga. Je n'ai pas regretté le lever très matinal qui nous a évité une demie douzaine de kilomètres de marche sur une piste sans intérêt... c'est qu'il nous restait derrière sept heures de autres heures de marche pour franchir Tizi n'Ouanergui et plonger sur la vallée.

Nous y avons retrouvé son père et le reste de la famille, oncle, tante cousins qui partagent la maison familiale.

Maison de la famille Fouzal.

La nuit est douce, sans lune. Si j’en crois les ronflements qui s’élèvent jusqu’à la terrasse, mes hôtes sont déjà dans les bras de Morphée. Du petit lait, du pain, du thé, des amandes offerts avant leur coucher, une lanterne pour éclairer la suite des traces écrites de ce périple atlastique, le décor est planté.

Anergui, un endroit où l'on va... et non un endroit où l'on passe ! Depuis Ouaouizerth, la vallée est uniquement accessible à pied ou à dos de mulet. Un isolement qui préserve ce petit havre de quiétude et de fraîcheur, tapi au pied d’une falaise en forme parfaite de fer à cheval, dominée par les 3243 mètres du djebel Mourik. On y vit à l’écart des grandes voies de passage, dans la terre, de la terre, adaptant ses besoins à ses maigres richesses, et laissant couler lentement les jours gais ou tristes que verse la volonté divine.

Quelques très rares passes dans des éboulis en pans inclinés, boisés sommairement de chênes verts, permettent de franchir ce rempart continu, formé par un colossal mouvement orogénique. L’itinéraire d’accès le plus court passe par Tillouguitte, Tamga et Tizi n’Ouanergui. C’est celui que nous avons emprunté avant hier avec Mohammed. Une belle dizaine d’heures de marche étaient prévues au départ de Tillouguitte. En nous faisant déposer par un camion avant le pont de Tamga nous avons évité la piste poussiéreuse, gagné trois heures et entamé une marche d’approche du col bien agréable le long de la rivière Ahensal, à l’ombre des pins d’Alep.

Cinq petits hameaux, quelques maisons individuelles éparses et igherman, les “greniers fortifiés familiaux “, toujours construit sur les pentes pour une protection indispensable contre les crues, mais aussi par besoin vital de r��server à la culture la plus petite parcelle disponible, forment l'habitat des Ayt Anergui.

Tout au fond du creuset une manne permanente en provenance d'Imilchil et du plateau des lacs arrose par séguias interposées les cultures de la vallée. L’Assif Melloul, la “rivière blanche”, serpente dans le relief, trouve la faille à l’ouest et évite l’obstacle Mourik. Nous sommes à 1500 mètres. L’altitude n’autorise pas les palmiers, mais une agriculture de subsistance et, les bonnes années, le minimum alimentaire: blé, orge, maïs et aussi des noyers, des amandiers, pêchers, pommiers et quelques légumes.

Le final en beauté de mon errance atlastique était vaguement prévu dans les gorges du Dades ou du Thodra. Depuis Thinerir ou Boulmane n’Dades, la fascinante place Djmâa el Fna et les souks de Marrakech, à peine entrevus lors de mon arrivée, ne sont plus qu’à une journée de bus ! Mais il me faut d’abord atteindre le versant sud du massif. Depuis Anergui il y a de nombreux itinéraires pour rejoindre Boulmane. Toutefois, pour un étranger à ce milieu, le plus sûr et plus court chemin pour atteindre les versants sud – 3 jours au rythme d’un roumi porteur de sac à dos – est la grande piste muletière foulée régulièrement par les commerçants qui se rendent du souk es Sebt de M’semrir au souk el Khemis d’Anergui, et inversement. J’y trouverais toujours du monde et de l’aide en cas de besoin.

C’était l’option retenue à mon arrivée dans cette vallée. Mais au « thé-apéritif » de midi, j’ai vite deviné que le roumi, moi en l’occurrence, devenait sujet de délibération entre Mohammed, son père et son oncle.

Pendant le tagine la discussion a marqué une pause. C’est qu’ici on parle peu en mangeant. Le plat étant commun à tous les convives, celui qui parle trop … mange moins.

Au « thé-digestif », entre deux claquements de langue marquant son approbation sur la qualité du breuvage, Mohammed m’a proposé de m’accompagner sur une partie du trajet. Le mulet de son cousin porterait les bagages. J’ai bien sûr accepté. On ne fait pas la fine bouche devant une proposition qui dispense du portage de dix sept kilos de sac à dos. Et puis, après réflexion, vu qu’en plus du mulet je pouvais bénéficier aussi des services d’un fonctionnaire près à se dégourdir les jambes dans les montagnes de son enfance, pourquoi ne pas se lancer sur des sentiers moins "battus" ?

La description de Kousser et des conditions de vie des éleveurs sur ces terres ingrates rapportées hier par Mohammed, m’avait déjà mis l’eau à la bouche … et la carte sous les yeux. J’ai ainsi pu observer que la traversée de ce plateau pouvait, en deux jours, mener à Zawiat Ahensal. De là il est encore possible, par un petit crochet de deux jours suplémentaires, de rejoindre M’semrir. Rien d’insurmontable somme toute car je me sens en jambes. Cependant mon manque de connaissance du milieu, et cette grande (! ! !) sagesse qui m’habite m’interdisaient de me lancer seul sur cet itinéraire incertain. Mais après la proposition de Mohammed, la donne était différente. S’il voulait bien m’accompagner jusqu’à Zawiat Ahensal au lieu de la vallée d’Imdrhas, l’occasion était à saisir !

Au « thé-apéritif » du soir, je leur ai fait ma nouvelle proposition d'itinéraire. Pendant que nos doigts prenaient peu à peu la délicate teinte rouge safranée de la sauce tagine la discussion a cessé, comme il se doit, mais quatre verres de « thé-digestif » doivent aider à la réflexion car au dernier la décision était prise .

« Mohammed t’accompagnera jusqu’à Zawia, et au-delà si tu veux ».

Le père avait parlé, l’oncle approuvait et Mohammed traduisait. La sécurité d’un étranger sur les terres de la tribu est aussi affaire de son hôte.

Ce qui était dit devait être fait.

Il est plus de minuit, Mohammed m'a annoncé le réveil pour cinq heures...

TAGHIA

Mon intention de passer ce hameau et de poser bivouac dans Bou Ighaln après avoir franchi le Jbel Timghazine, était-elle trop matinale ? En tous cas elle n’a pas su résister à l’appel de la petite plate-forme herbeuse qui domine la rivière à l’entrée des gorges. Me voilà à l’abri d’une éventuelle crue. Ce serait con de me retrouver à l’entrée de Zawia à trois heures du matin flottant sur mon karimat.

C’était le dernier conseil de Mohammed avant de nous séparer ce matin. Ne pas se fier à une météo, aussi clémente soit-elle au moment d’installer un bivouac. Un orage arrive vite, et la crue qui s’en suit peut-être dévastatrice, surtout à la sortie de telles gorges.

Mohammed a rebroussé chemin ce matin après que nous ayons passé la nuit à Zawia Ahensal chez un ami de son père. Il compte refaire en une journée la montée à Kousser et sa traversée. Un trajet qui nous a demandé deux belles journées de marche à l’aller. Il faut dire que lui montera sur le mulet sur la quasi totalité de l’itinéraire, ce qu’il n’a sans doute pas osé faire quand nous étions ensemble et que je tenais absolument à marcher.

C’est donc la reprise de mon aventure solitaire dans ces montagnes. Avec des provisions pour trois jours, un ravitaillement possible à Oussikis, des semelles en bon état et un moral à toute épreuve, c’est plus qu’il n’en faut pour atteindre Boulmane n’Dades.

J’ai bien aimé la ballade de ce matin depuis la Zawia . Trois heures de promenade bucolique le long de la petite rivière qui se jette plus bas dans l’assif Ahensal à travers vergers et parcelles cultivées d’orge ou peut-être de blé, je ne sais pas comment les différencier, ont suffit pour rejoindre les maisons de terre rouge de Taghia. Et puis il y a eu les falaises vertigineuses qui font face au village, et dans lesquelles je me vois déjà accroché avec mes potes grimpeurs, la transparence de l’eau, la proximité des vergers le vert profond des petites terrasses étagées sur les pentes soulignées de coquelicots et puis cette petite place herbeuse, là entre le village et les gorges, et loin la-bas le col que je devais franchir. Cela vaut bien l’octroi d’une demi-journée de contemplation.

Sieste, promenade dans les gorges et toilette complète dans la rivière, ont donc remplacé avantageusement la programmation du départ. La rivière charrie beaucoup de bois et le plaisir de la veillée autour du feu de bivouac, non encore éprouvé dans ces montagnes, est si grand que je laisse filer sereinement les heures habituellement dédiées au sommeil réparateur.

Qu’il est doux de pouvoir gérer son temps et son rythme ! On en a si peu l’occasion dans notre vie "speedée" de citadin européen qu’il ne faut pas négliger l’opportunité. Je ne m’accorderai cependant de fantaisies qu’avec l’emploi du temps. L’itinéraire conseillé par mon hôte de la veille sera suivi à la lettre. Du moins en ai-je l’intention au moment où j’écris. Sans guide ni topo, les points de passage principaux que m’a indiqué notre hôte d’hier soir ne seront peut-être pas si évidents à trouver. Surtout si comme cela semble être le cas, au-delà du col je retrouve un terrain similaire à Kousser, sans points de repères et des traces multiples de déplacements de troupeaux qui partent dans tous les sens. Quel contraste entre les vallées comme Anergui et Zawia Ahensal où les dépôts alluvionnaires et la volonté des hommes à travailler la terre en font de fertiles oasis de montagne, et la désolation minérale de Kousser !

Ce plateau d’altitude présente des signes inquiétants de déboisement. Vaincue par le climat et les pasteurs acharnés à sa perte pour la survie de leurs troupeaux, la végétation est poussée dans ses derniers retranchements.

Au milieu des pierres, des buissons épineux et des squelettes difformes de leurs congénères, il ne résiste plus que quelques genévriers thuryfères centenaires. Pas d���eau autre que celle un peu croupie de deux sources misérables. Si elles m’ont inquiété au point d’y diluer quelques cachets d’hydroclonazone, elles doivent pourtant faire le bonheur des hommes et du bétail habitant cette austère contrée,

Pour un Franc-comtois, même d’adoption, qui n’a connu que les forêts vosgiennes et les verts pâturages alpins, le premier contact physique avec cette désolation minérale est impressionnant. Néanmoins ce milieu a pour moi quelque chose d’attirant. Je sais déjà que j’y reviendrai.

D’ici là il me reste à rejoindre Oussikis et Boulmane. Il est donc temps de trouver le sommeil.

Jbel Timghazine

Le soleil avait déjà franchi la crête quand j’ai ouvert la tente. La surprise n’est apparue que lorsque mes yeux se sont habituées à la belle luminosité matinale. Posés sur une pierre à coté du foyer, deux œufs frais et une petite galette d’orge attendaient patiemment mon réveil. Je doute que beaucoup de ²sans-abri² aient souvent fait la même trouvaille, en sortant de leurs cartons après une nuit sous les ponts de la Seine.

Après un petit déjeuner copieux, la cuisson des œufs pour la route et une toilette vivifiante dans l’eau glacée, j’ai entamé le sentier raide et sinueux dans les pentes du Jbel Timghazine sans avoir pu remercier mon mystérieux et généreux donateur.

Trois heures plus tard, dépouillé d’une grande partie de ma bonne forme matinale, je pose mon sac au pied d’un genévrier squelettique et centenaire. La vue quasi aérienne sur le village de Taghia explique les deux litres de sueur que je viens de laisser dans la pente. Plus au loin, en suivant les méandres de la rivière et les cultures en terrasses, apparaissent les silhouettes des magnifiques ksours des chorfas de Zawiat Ahensal déjà prisonnières de la brume de chaleur. De l’autre coté … premier aperçu sur les grandes pentes délavées des contreforts sud de cet Atlas oriental. La traversée de Kousser n’aurait-elle été qu’une misérable mise en jambes avant l’exil de pierres, terre et poussière qui se présente en contrebas ?

J’ai vidé une gourde mais l’autre est presque pleine. C’est suffisant pour une petite soupe ce soir et un café demain matin, mais tiendra-t-elle jusqu’au bivouac si je ne trouve rien d’autre à boire cet après-midi ? Par mesure de précaution, je commence à mettre en pratique la technique du moissonneur en période de ramadan : le petit cailloux dans la bouche qui aide à saliver. Tant qu’il reste de la salive !

J’ai admiré une dernière fois l’imposant massif du Jbel Aroudane qui domine Zawiat Ahensal, en me promettant d’en faire le tour lors d’une prochaine virée. Après avoir bien ajusté le sac à dos sur les épaules et serré la ceinture ventrale, je me suis lancé dans la pente en courant. Bien imprudent quand j’y pense maintenant !

En perpétuelle recherche de l’équilibre perdu sur les pierres qui roulaient sous les semelles, j’ai dévalé, les quatre cents mètres de dénivelé. Quand j’ai repris pied sur la terre ferme j’ai eu l’impression d’être encore poussé par mon élan. Pendant longtemps encore la foulée est restée longue et alerte. Curieusement, la petite angoisse que j’avais eue en voyant ce qui m’attendait depuis le col avait totalement disparue. J’éprouvais au contraire une très agréable sensation de liberté qui semblait stimuler mes capacités physiques mises à mal dans la sévère ascension matinale. Pourtant Oussikis était encore bien loin, quelque part là-bas vers le sud-est, au bout de cette trace qui semblait ne mener nulle part ailleurs que dans les cailloux et la poussière,

Rappel que la demi-douzaine de figues sèches et la barre énergétique avalées au col manquent de sucres lents, le rythme a faibli vers le milieu de l’après-midi. Dans le même temps mes épaules me faisaient savoir qu’elles auraient plaisir à être soulagées quelques minutes. Il était temps d’alléger mon sac à dos d’une boite de sardines et une ou deux tartines de « Vache qui rit », le seul fromage -mais est-ce bien du fromage ?- trouvé au souk d’Anergui.

J’étais plongé dans ces pensées sans grande teneur philosophique, quand j’ai eu la frousse de la décennie !

Ils couraient dans ma direction et m’ont cloué sur place. Le palpitant à cent quarante, les poils au garde à vous et la sueur gelée sur le front, j’ai ramassé deux parpaings pour le premier qui dépasserait le périmètre de sécurité … si j’en avais le temps !

Les deux chiens galeux se sont arrêtés à quatre ou cinq mètres de moi en grognant et aboyant tous crocs dehors. En une fraction de seconde j’ai revu toute cette scène du film ²La guerre du feu², quand les trois héros pourchassés par des lions passent la nuit sur un arbre avec les fauves à leurs pieds.

Certes je n’avais pas à faire à des lions, mais je n’avais pas non plus de genévrier sous la main. Le dernier tronc contre lequel je m’étais appuyé était là-haut sur le col !

Il m’a semblé un peu puéril d’essayer de les amadouer en leur racontant cette histoire drôle, et j’ai opté pour la fermeté. Je m’apprêtais à casser les dents du premier quand …

Zorro est arrivé éhéééé ! ! ! ! ! !

Non, je délire. C’est l’émotion du souvenir ! Ou le soleil et l’altitude. Je ne sais pas.

D’abord sur ma gauche, deux claquements coup sur coup, secs et très brefs ont retenti. Puis il y a eu les sifflements et la poussière soulevée par les impacts entre moi et les chiens. La hausse était ajustée. Deux autres cailloux sont tombés. L’un entre les deux horreurs, l’autre a atteint sa cible. Kaïkaïkaï, faisait celle qui courait en boitant, tandis que l’autre reculait, mais toujours en aboyant.

Mes mollets devaient leur salut à la descendance berbère de Thierry La Fronde !

Deux jeunes garçons m’ont rejoint. Ils m’ont dévisagé avec la curiosité que je pourrai montrer le jour de ma rencontre avec un petit homme vert.

- Salamaleikoum.

- Salamaleikoum ... (Silence) Mani abrid n’Oussikis ?

Tilla taghbalout ? »

Comme j’ai longuement travaillé la prononciation de cette formule -la première que j’ai apprise dans ces montagnes pour éviter que l’on retrouve un jour un petit tas d’os de roumi à coté de son sac à dos- ils ont compris tout de suite.

Oui, c’était bien le chemin d’Oussikis mais au geste de la main, j’ai compris que je n’étais pas encore rendu ! Oui, il y avait bien une source dans les parages et ils se proposaient de m’y emmener. Le plus âgé m’a fait signe de le suivre tandis que son petit compère s’en allait retrouver le troupeau, accompagné par les chiens qui ne semblaient pas très rancuniers.

Etonnant ! A cinq minutes de l’endroit de notre rencontre, derrière un monticule sur lequel quelques petites chèvres noires et trois dromadaires broutaient des cailloux, deux tentes et une belle combe verdoyante signalaient la présence de l’eau. Me voilà prévenu, inutile de sucer des petits cailloux avant de m’être assuré qu’il n’y a pas de crottes de biques dans un rayon de cinq kilomètres. Qui dit biquette, dit forcément taghbalout.

Mon jeune sauveur m’a prié de m’asseoir sous la première tente. Il a allumé les branches sèches d’un buisson, et posé dans les flammes une bouilloire noire de suie. Pendant que l’eau chauffait, il est allé jusqu’à l’autre tente. Quelques instants plus tard, il en revenait avec une fille portant baluchon sur le dos. Un baluchon braillard dérangé dans sa sieste par la visite d’un fâcheux.

Une fois de plus, j’ai pu mesurer le sacré de l’hospitalité de ces montagnards. Un roumi passe, comme passe un commerçant, un nomade ou un fquih. Leurs ventres sont peut-être vides et ils ont besoin de forces et de repos pour continuer leur chemin ; alors on se doit de partager sa pitance, fusse-t-elle maigre, et son toit.

Mon ventre était vide, en effet, mais pas mon sac à dos !

Je me serais contenté d’une petite halte à la source, le temps d’avaler mes deux œufs durs et une boite de sardines à la tomate, mais dehors, la fille s’activait déjà. Quand j’ai réalisé, il était trop tard. L’eau tiède coulait dans le puits de farine. Une pierre plate avait remplacé la bouilloire sur les braises et attendait la pâte que malaxaient déjà des mains expertes.

Le garçon a fini la préparation du thé et a servi un verre de thé. Un seul.

Soudain je me suis rappelé. Que faire ? Que dire ? Envahi d’une gêne terrible je regardais le verre posé devant moi. Je n’y avais encore pas touché que déjà la fille tendait la galette brûlante au garçon.

Eux qui n’avaient pas mangé depuis l’aube et suceraient leur soif jusqu’au soleil disparu, m’offraient du thé et me cuisaient du pain alors que c’était le ramadan !

Il a coupé la galette en quatre. Il a posé les morceaux à coté du verre sur le papier bleu qui ici emballe les pains de sucre et m’a invité à manger. Bismillah, baraka Allah illik. Dans ces circonstances je ne sais rien dire d’autre. J’ai bu et j’ai mangé pendant qu’ils me regardaient en souriant.

Qu’Allah, puisque vous y croyez, vous le rende au centuple.

Au moment de les quitter, il m’a encore prié de prendre le pain qui restait. J’ai sorti un des deux œufs, une boite de sardines, une poignée d’amandes et deux portions de ²Vache qui rit². J’ai laissé le tout sur une pierre à coté du foyer et je suis parti.

Je n’avais pas encore rejoint la trace où nous nous étions rencontrés, quand le garçon m’a rattrapé. De son propos je n’ai compris que Taghbalout, mais c’était suffisant, je partais sans refaire le plein de ma gourde ! Nous sommes revenus vers le campement. A ma surprise, au lieu d’aller à la source nous nous sommes dirigés vers l’autre tente où il m’a une fois encore, invité à m’asseoir.

La fille et le bébé emmailloté étaient là. Elle, un beau sein à l’air, mais qui ne m’était pas destiné, lui visiblement affamé s’y accrochait avidement. Devant ma réticence à m’asseoir de nouveau, mon sauveur à la fronde me montre quelque chose à l’extrémité de la dépression. Une silhouette féminine en amazone sur un baudet s’éloignait dans les reliefs du terrain. J’ai compris qu’il avait envoyé une autre femme chercher de l’eau à la source et … qu’il était inutile d’insister ! Je n’avais plus qu’à partager leur natte en attendant qu’elle revienne, et à laisser filer mes pensées en direction de cette jolie et souriante jeune mère qui, sans aucune gêne devant moi, allaitait son enfant.

Qui prétend que les femmes berbères sont farouches face aux étrangers ?

L’heure tournait et j’attendais avec impatience le retour de ma chercheuse d’eau pour reprendre la route. J’ai prétexté une cigarette que je ne voulais pas fumer en leur présence et je suis sorti de la tente pour regarder dans la direction où je l’avais vu s’éloigner. Il n’y avait personne sur le chemin. Avisant que la source était peut-être plus éloignée que je ne croyais, je me suis avancé un peu sur la trace.

J’ai repensé à ce marchand de Marrakech qui me disait il y a quelques jours : « Roumi, quand tu arrives au Maroc jette ta magana. ». Un fonctionnaire d’Anergui m’a bien reconfirmé plus tard que, dans ce milieu, il est bon de « savoir se patienter », mais que voulez vous, il est des vieux démons dont on a du mal à se débarrasser !

Le jeune m’a rejoint et entraîné à l’écart du chemin. Je ne comprenais plus rien car il insistait pour monter sur un petit promontoire à l’écart du chemin. Depuis le sommet de la bosse, j’avais une belle vue rétrospective sur le chemin parcouru depuis le col et surtout, après que le garçon m’ait montré au loin, très loin, la petite chaîne que je devais encore franchir, j’ai mieux apprécié le chemin qu’il me restait à couvrir ! C’est pour cela qu’il m’a entraîné là-haut. Gestes et petits dessins dans la terre à l’appui, j’ai fini par comprendre que les bergers de ce secteur atteignent Oussikis en une journée et que, chargé comme j’étais, ce serait une grosse bavante. Alors il m’invitait à passer la nuit chez lui.

Derrière le petit massif, après le Tizi n’Idikel, il y a selon le garçon des sources et d’autres campements. Mais d’ici là …

Voilà pourquoi je vais passer ma première nuit sous une tente de nomades et que j’ai eu largement le temps de faire ce résumé de la journée.

AQQA N’WAROUGHOULT

Hier, comme pour m’aider à soigner mon impatience, la femme, l’âne et les bidons ne sont revenus qu’en fin d’après midi. Trois heures pour le plein d’eau et l’aller-retour.

Et quel plein ! Un jerrycan de 25 litres dans un panier du chouari, cinq anciens bidons d’huile Lesieur dans l’autre panier pour équilibrer, quatre autres bidons, plus petits pendus de chaque coté et, trois dans un drap savamment enroulé sur les épaules de la p’tite dame ! Soit quelques soixante dix litres d’eau. Visiblement elle ne doit pas avoir envie d’y retourner tous les jours...

Quatre heures de l’après-midi. Le corps est enfin au repos.

Ce matin, avant de prendre congé de mes hôtes, j’ai mis ma montre hors de portée dans une boite au fond du sac. Promis madame, je ne la ressortirai que la veille du départ. J’ai bien retenu la leçon, mais comprenez moi aussi… j’ai un avion à prendre !

Au-delà des difficultés gastriques de la nuit passée, je réalise finalement la chance que j’ai eu hier en croisant deux molosses galeux intéressés par mes dodus mollets. Il m’eût fallu sucer beaucoup de petits cailloux pour parvenir à préserver l’eau nécessaire au bivouac du soir. Certes ils sont légion dans les parages, mais pour la soif, j’avoue préférer quelque chose de moins solide !

Au départ de ce matin, mes jambes étaient plus lourdes à traîner que le sac à dos. Il m’a fallu les ménager en adoptant le rythme lent d’un arthrosé de la hanche (avec tout le respect que je porte pour les malheureux qui souffrent de ce mal). Malgré le manque de point d’ombre pour une petite sieste réparatrice, j’ai atteint sans trop de dommage les campements de l’aqqa n’ waroughoult.

Heureusement, je n’ai pas eu de difficultés de ²navigation². La trace à suivre était simple : Trois heures plein sud jusqu’au pied de la petite barrière repérée la veille avec Mustapha et qui paraissait ne jamais se rapprocher, une heure et demi de montée sur un chemin inconfortable et heureusement pas trop abrupt, autant de descente pour franchir l’obstacle et laisser définitivement derrière moi, du moins je l’espère, cet immense champ de cailloux.

J’ai installé ma tente à distance respectable du campement, rencontré les femmes à la source, et refusé poliment aux maris alertés du passage d’un étranger, l’invitation à manger et dormir sous leur takhamt. Il faut dire que je ne tiens pas plus que cela à repartager une nuit de ramadan dans les mêmes conditions que la précédente !

Malgré les chants et les rythmes des taadlount, j’ai trouvé un peu longue la moitié de la nuit passée à manger de la bouillie d’orge au beurre rance, à tremper du pain dans l’huile d’olive et à boire des litres de thé sucré à en achever un diabétique. Interminable aussi l’autre moitié de la nuit dédiée à renvoyer, par différents orifices opposés, ce que mon organisme refusait obstinément de garder ; c’est à dire la totalité de ce que j’avais avalé.

A qui la faute ? La fatigue ? Non. Hier, j’étais très loin d’un tel épuisement. Un coup de soleil ? Je n’en ai jamais attrapé de ma vie et j’ai connu des expositions plus dures que ce printemps berbère. L’huile d’olive ? J’ai déjà eu souvent l’occasion les jours précédents d’y tremper le pain et les doigts et j’aime bien. L’eau ? Ah …peut-être. Que reste-t-il ? Le beurre rance !

Le beurre … l’eau ? L’eau ou ce putain de beurre rance ? Je ne pose pas longtemps la question et désigne coupable ce dernier. En total accord avec moi même, je vote unanimement sa suppression de mon régime des jours à venir. Il doit certainement être délicieux pour un palais averti et assimilable par un organisme entraîné à ce type d’agression, mais cela ne m’ emballe plus que ça. Surtout, je pourrai m’en passer plus facilement que d’une eau, même croupie, dans laquelle il est toujours possible de tremper quelques cachets d’hydroclonazone en cas de doute.

Voilà pourquoi, sans pouvoir l’expliquer, j’ai tout à l’heure refusé, avec le sourire, l’hospitalité berbère. Ils ont dû me prendre pour un sauvage ingrat.

OUSSIKIS

Le dos bien calé contre un tronc de peuplier au bord de la rivière, le verre de thé à porté de main, la gamelle sur le feu et les doigts de pied en bouquet de violettes, je me demande finalement si ce que j’aime dans la randonnée ce n’est pas surtout l’après randonnée…

Je repense à ma divine surprise au réveil après la longue nuit réparatrice dans les pâturages de l’aqqa n’ waroughoult.

Deux petits sourires timides ont accueilli la tête hirsute qui venait de quitter les bras de Morphée. Assises sagement non loin de ma tente, deux gamines attendaient patiemment mon réveil pour m’offrir l’éternelle et excellente galette d’orge cuite à la pierre. Les parents visiblement ne m’ont pas tenu rigueur du refus de leur hospitalité hier après-midi.

La forme retrouvée, du pain encore tiède pour mon petit déjeuner, et la perspective d’être à M’semrir ce soir, la journée commençait mieux que la veille. Les deux barres de céréales énergétiques que je leur ai tendues et ma dernière orange ont prestement disparu dans le fichu en laine que l’une d’elles portait sur son dos. A voir leurs mines réjouies, les mômes n’ont pas semblé mécontentes de l’échange. Les petits cabris malingres dont elles ont la garde non plus tant ils mordaient à belles dents les derniers morceaux du premier des trois pains que je porte depuis la Zawia.

Les fillettes sont restées là jusqu’à mon départ. Redevenues espiègles, ne ratant pas un de mes gestes, elles les commentaient en sourdine comme si elles craignaient que je comprenne leurs propos. Elles m’ont ensuite suivi pendant un moment, poussant les cabris devant elles en leur jetant des cailloux et force petits cris, certainement du langage caprin que je serais bien incapable d’imiter

Comme la plupart des traces utilisées par les bergers dans ces montagnes, celle qui à usé les semelles de mes chaussures aujourd’hui n’est pas indiquée sur la carte ; aussi, après un rapide coup d’œil pour estimer le temps et le chemin qu’il restait à parcourir, n’ai-je pas jugé utile ce matin de la garder à portée de main. Devant mon quart en fer blanc, l’itinéraire était évident : suivre la déclinaison de l’aqqa n’ waroughoult jusqu’à son ouverture sur le plateau d’Oussikis.

Le pas était allègre ; et délectable la sensation d’être beaucoup plus gaillard que la veille. Une bonne nuit sans beurre rance, du pain frais, quelques tapis herbeux, une belle source suivie d’un petit, mais bien sympathique ru, et les sourires féminins croisés dans cet agréable vallon ont suffi à rendre débordante l’énergie nécessaire à ce début de journée : je serais à Oussikis au pire dans le milieu de l’après-midi.

De l’optimisme il en faut, bien sûr, mais point trop. Avec lui s’installe l’insouciance. La suite m’a démontré que je péchais par excès.

Il était plus de midi et, au rythme suivi, le paysage aurait déjà du changer. Or je naviguais encore dans de grands méandres, entre des bosses caillouteuses piquées ça et là de tirlist, et zébrées de centaines de traces. Mais de troupeau woualou et de bergers non plus, qui pouvaient m’en dire un peu plus sur ma situation géographique. En pensant à ce petit filet d’eau qui disparaissait de temps en temps dans les accidents du terrain pour resurgir plusieurs centaines de mètres plus loin, j’ai gravi un de ces promontoires pour avoir une vue plus dominante et réconfortante, du moins je l’espérais, de la suite des événements. J’aurais du m’inquiéter quand il n’a plus refait surface. La disparition des marques de fer à mulet, dans les dizaines de traces de nos amis caprins aurait du m’alarmer également. J’aurais pu aussi me soucier des petites variations observées sur la nature du terrain, mais que j’avais mises sur le compte d’une lecture matinale et (trop ?) rapide de la carte.

Si j’avais …

Mais avec des "si" il paraît qu’on peut mettre Lutèce en amphore. Je me suis dit que j’essaierais une autre fois. Ce n’était pas mon souci du moment. J’ai remplacé les lamentations par une boite de sardines à la tomate et au piment, les deux dernières portions de « vache qui rit », une barre énergétique et deux belles gorgées d’eau presque fraîche.

Les pensées sont plus claires quand on a le ventre plein et la vue s’améliore, c’est chose bien connue ! Oussikis était là. Je devrais dire là-bas. Il n’y avait pas d’erreur, M’semrir était derrière. Le seul problème étant que ma boussole me faisait gentiment remarquer que je regardais vers l’Ouest.

Je l’ai cru sur parole, elle n’a jamais menti. Cela voulait dire que j’avais largement dérivé vers l’Est ! Il ne restait plus alors à répondre à une question. Allais-je faire demi-tour jusqu’à retomber sur l’endroit où j’avais quitté le vallon principal, ou rectifier le cap depuis ma salle à manger et filer droit par monts et par vaux ? L’expression prenant là tout son sens.

Toujours prêt pour de nouvelles aventures, j’ai été tenté par les vaux et les monts. Mais combien de ces derniers aurais-je eu à franchir jusqu’à retrouver la piste muletière invisible au fond des premiers? J’ai donc opté pour une "retraite positive" et à l’heure où j’écris je me félicite de la sagesse du choix.

Une heure plus tard, je retrouvais des traces de mulet et mon filet d’eau cabotin. Au loin, deux formes vagues fréquentaient la même trace que j’avais suivie le matin. Dans sa progression, l’une d’elles s’est dédoublé, un peu comme la très fameuse histoire des petits pains il y a une vingtaine de siècles. Rapidement les trois formes prenaient l’apparence d’un tri pattes et deux quadrupèdes. C’était finalement deux baudets menés au bâton, et sans ménagement, par un monsieur sans âge ... et sans dents ; du moins sur le devant. Je n’ai pas eu l’occasion d’approfondir l’inspection. L’état du burnous témoignait de la difficulté des conditions de vie du propriétaire. La peau de son visage était plus tannée et craquelée que celle qui dépassait du chouari d’un des petits ânes et il était aussi sec qu’un Justin Bridou. Pardon, la comparaison pouvant paraître mal placée pour un musulman, sec comme son bâton de berger, me semble une comparaison plus appropriée. Il était chaussé de deux morceaux de pneu, Good Year peut-être, mais je le jurerais pas. Entre les lanières de cuir qui maintenaient cette originale, mais certainement très efficace protection, débordaient de robustes appendices, noirs, tordus et crevassés. Ils devaient, à une autre époque, ressembler à des orteils.

A en juger par la vitesse à laquelle je me suis fait rejoindre, la forme physique de l’ensemble ne semble toutefois pas souffrir des apparences !

« B’jou M’ssiou ». Il ne s’est pas mis au garde à vous, mais la main portée rapidement à hauteur de son turban révélait la récente "pacification" effectuée dans ces montagnes par les militaires français. De la phrase qui a suivi son salut, je n’ai compris que barda et arioul. Mais ce fut suffisant pour que j’accepte l’invitation à soulager mes frêles épaules. Sans demander aux baudets, déjà passablement chargés, lequel acceptait de porter le sac à dos, mon énergique papy a chargé le plus petit, certainement le plus robuste. En matière de baudet j’ai pensé que je pouvais lui faire confiance et ne me suis pas opposé au choix. Comme quoi, encore une fois, il ne faut jamais se fier aux apparences !

Finalement, même si je traînais encore sur les sentiers à l’heure où je devais faire la sieste au bord de la rivière, je ne m’en suis pas trop mal sorti sur ce coup là. Trois heures, malheureusement sans beaucoup d’échanges possibles, ont suffit pour rejoindre Oussikis.

Marrakech

J'ai pris mon petit déjeuner dans le patio calme et lumineux du Gallia, un hôtel bien sympa à deux pas de la place Djemaa El Fna. Après avoir préparé et laissé mon sac à dos en consigne à la réception, je suis sorti pour ma dernière promenade marocaine... de cette année. Je viens de vivre deux nuits de ramadan sur cette place et ce matin j'ai l'impression de ne pas être au même endroit. Devant moi Djemaa El Fna est pratiquement déserte. Seuls quelques vendeurs à la sauvette traînent leur sommeil et leurs souvenirs de pacotille vers un petit groupe de touristes égarés d'un club voisin dont je tairai le nom. Quel contraste avec l'effervescence des nuits passées ! Et quelle pouvait bien être l'ambiance de cet endroit quand pendus et suppliciés côtoyaient les halqas ?

Avant-hier le bus ne s'est arrêté que deux fois entre Boulmane et la capitale du sud. Sans couper le moteur, juste le temps nécessaire pour faire monter un couple de fonctionnaires et leur progéniture braillarde à Skoura, et trois dames âgées à El Kellea. Les voyageurs se font rares en ces temps de ramadan et les gares routières perdent leur agitation habituelle. A Ouarzazate par contre, la pause a duré le temps de la sieste, réparatrice pour le chauffeur et rassurante pour les passagers, tant la conduite des derniers kilomètres traduisait la fatigue de l'homme à la blouse bleue. Peu de passagers ont osé affronter le soleil au zénith. Sans ombre disponible sous les canisses, et dans l'impossibilité de boire, les voyageurs amollis par plus d'une semaine de jeûne préféraient sommeiller et cuire à feu doux dans le four vitré et ambulant, censé nous mener sans encombre à Marrakech. J'ai risqué une sortie à découvert pour me dégourdir les jambes et fumer une cigarette loin de toute narine pouvant se sentir frustrée. J'ai vite compris qu'à cette heure la lutte contre tafouït serait inégale. J'ai donc regagné mon siège, imitant mes compagnons d'infortune dans la seule chose qu'il y avait à faire, somnoler et attendre en mijotant. Mais je dois manquer d'entraînement pour un tel exercice dans ces conditions extrêmes. Chaleur, réguliers coups de klaxon des bus voisins prévenant un départ imminent, bruits de moteurs tressaillant dans d'interminables préchauffages, faux départs et derniers avertissements sonores à d'hypothétiques retardataires, m'ont privé le temps de cet arrêt de la même douce torpeur dans laquelle étaient plongés mes imperturbables voisins.

Libérée par un voyageur sur le départ, j'ai avisé une place à l'ombre près du cireur de chaussures. Après avoir rendu mon salut il a longuement examiné mes pieds nus dans des sandales poussiéreuses. Par timidité, ou par expérience il n'a pas proposé ses services, mais le gamin n'a pas su cacher son contentement quand je lui ai tendu les objets à dépoussiérer et fourbir. Seul le fabriquant local doit connaître la proportion exacte de cire, savon, graisse et huile de vidange qui marque encore mes pieds trois jours après l'application du mélange douteux. Mais comment lui en vouloir ? Je n'ai qu'à porter chaussures et chaussettes comme tous ses clients. Non ?

Le paysage à défilé, un peu morne sous la canicule. Plaine désolée après des moissons précoces, quelques arbres ça et là, des haies infranchissables de figuiers de barbarie, curieusement baptisés en berbère figuiers des roumis , entourant les petites propriétés des agriculteurs, marchands d'oignons, melons, abricots ou pastèques attendant patiemment l'automobiliste client, moutons pelés, ânes, vaches rachitiques semblant se délecter des résidus piteux d'une récolte avancée pour cause d'année de sécheresse, petits gardiens et gardiennes de ces maigres troupeaux, en mal de distraction grimaçant aux occupants des voitures de passage, riant aux éclats devant leur réaction, gens assoupis à l'ombre des eucalyptus qui remplacent ici les platanes des bords de nos routes.

Dans la descente de Tizi n'Tichka, malgré la frayeur produite par l'embardée du bus et deux violents coups de frein et klaxon simultanés, je me suis senti rassuré. Le conducteur semblait attentif, et l'ensemble mécanique malgré un déséquilibre évident dans la répartition du freinage répondait à ses sollicitations. De l'avant de notre engin arrêté en travers de la route, les insultes ont fusé contre ces gamins qui pensent plus à s'amuser qu'à surveiller leurs bêtes et empêcher l'une d'elles de vouloir améliorer son menu de l'autre coté de la chaussée quand arrive un véhicule.

A l'approche de Marrakech, presque la totalité des passagers somnolait encore dans la chaleur décroissante. Le conducteur, souhaitant certainement un peu plus d'énergie pour que ne traîne pas la récupération des bagages, s'est chargé d'un réveil peu banal : les violons d'un orchestre arabo-andalou à fond dans les hauts-parleurs de l'allée ! Un groupe de femmes et d'enfants sur le bord de la route fût même ignoré au passage malgré les signes insistants. Ils auront attendu un taxi, ou un prochain transport en espérant un chauffeur moins pressé de finir sa journée, ou plutôt moins soucieux de manquer la rupture du jeûne.

Dans les faubourgs de la ville ce n'était pas la déferlante humaine que j'ai connu à mon arrivée lors des fins d'après-midi ordinaires. C'était un calme étrange. A quelques minutes de la prière, seuls les retardataires hâtaient le pas pour la mosquée, leur domicile ou pour trouver encore une place dans l'une des innombrables gargotes de la ville proposant harira, le traditionnel premier plat de rupture du jeûne… et pour beaucoup, certainement le dernier. Serré entre une djellaba en laine brune, rayée de noir et un survêtement vert prairie en acrylique surmonté d'un bonnet bleu-gris-rouge estampillé d'un coq fameux, j'ai pris le temps de déguster trois bols d'une divine soupe à la farine de fèves et aux pois chiches, savamment épicée, enrichie de petites boulettes de viande et accompagnée de dattes, avant de voir les environs de la gare routière s'animer à nouveau.

Pour la modique somme de cinq dirhams le chauffeur du taxi a tenu à me démontrer l'excellent état de fonctionnement de l'avertisseur sonore de sa R12 sur tout le trajet menant au Gallia. Nous y sommes arrivés sans encombre.

J'ai de nouveau ma montre au poignet. Il me faut recommencer à matérialiser le temps qui passe. Fini l'errance, l'insouciance des minutes qui s'égrènent. Je dois être à dix-huit heures à l'aéroport pour un retour vers les contraintes et les normes de notre société oubliées dans les montagnes.

C'est la fin de ce premier voyage en terre berbère. Je sais déjà que j’y reviendrai.
Est-ce que les Vietnamiens sont chaleureux? English translation pending
by Lisette52 · 2014-07-19 · 57 replies
Est ce que les vietnamiens sont chaleureux.😐
Jeu des mots- 5 ème édition English translation pending
by Atila · 2014-07-09 · 513 replies
La suite...
Népal: trek en solo ou agence? English translation pending
by Agat64 · 2014-07-08 · 20 replies
Bonjour,

Je viens de prendre mes billets pour le Népal, départ le 26/10/2014 de Lyon et retour le 14/11/2014 de Katmandou. Etant plutôt sportive, j'ai l'intention d'y faire le max de trek. Cela fait toutefois 10 ans que je n'ai pas voyagé seule et j'appréhende un peu.

En lisant les blogs et forums, j'ai l'impression que le Népal c'est un peu l'autoroute du Trek alors j’hésite entre partir marcher seule au risque de me retrouver pendant trois semaines confrontée à ma solitude ou avec un groupe de 15 personnes genre colo de vieux croûtons.

Je caricature ou pas ?

Merci de vos réactions

Agathe
La France doit passer du tourisme artisanal à l'industriel English translation pending
by Eltopo · 2014-06-15 · 26 replies
Bonjour a tous, le gouvernement veut doubler le nombre de touristes d'ici a quelques années, pour passer a un stade de tourisme industriel. Création de 30000 chambres d'hotel supplémentaires rien qu'a Paris. Vu l'engorgement des musées et des attractions touristiques déja maintenant, on peut penser qu'il ne sera plus possible au francais lambda de fréquenter ses propres expositions et musées, a moins d'etre pret a faire 4 heures de queue. Autre question, le personnel hotelier et restauration, il y a déja beaucoup de problèmes pour trouver du personnel, devra t'on faire venir des employés des Phillipines ou du Sri Lanka pour occuper les postes. Il semble que la seule porte de sortie économique et non délocalisable pour la France soit le tourisme pour nos gouvernants. Si le coté artisanal de notre tourisme actuel est justement un atout pour beaucoup de touristes étrangers, devrons nous assister a un déferlement de touristes "low cost" en groupes, pour, dans l'esprit du gouvernement, faire rentrer des devises. Au risque de voir les touristes habituels se sauver vers des endroits plus tranquilles. Imaginez vous les salles du Louvre, parcourues par des groupes de 30 personnes a la cadence d'un groupe toutes les 2 minutes, j'ai pu voir cela en Asie, c'est un désastre. Qu'en pensent les lecteurs qui travaillent dans l'hotellerie et les sites touristiques, musées etc...?
Préparation d'une croisière des Émirats vers l'Australie English translation pending
by Annejean · 2014-05-31 · 69 replies
J'ai réservé depuis quelques temps cette croisière qui part de DUBAIE jusqu' à l'AUSTRALIE avec MSC DU 21.02.2015 Aau 26.04.2015. N'y a t-il personne qui ait été tenté par celle-ci? je compte toutefois sur les membre de ce forum pour m'aider à préparer celle-ci merci à vous
Retour croisière Médina du 11 au 18 mai 2014: à fuir! English translation pending
by Babelou1964 · 2014-05-18 · 200 replies
Bonsoir, de retour ce jour de la croisière Médina sur l'Horison / CDF du 11 au 18 mai 2014, voici quelques infos.

Nous sommes partis avec le CE de mon mari à 49 personnes - pour nous 4ème croisière dont 3 avec CDF

Départ à 9 h de notre région, arrivée vers 12 h au port de Marseille ... et là BIZARRE pas d'Horizon en vue, on le cherche désespérément.... Une hôtesse CDF rentre dans le bus nous faire une annonce : "L'Horizon est bloqué à Palerme pour cause de mauvais temps et devrait accoster vers 17 h ", stupeur ! on nous propose de rester soit au terminal soit de prendre une navette gratuite pour rejoindre le port de Marseille. des sandwichs + eau arriveront mais ils ne savent pas quand ....

On décide de prendre la navette gratuite et d'aller promener et manger à Marseille mais sur les 1277 passagers près des 3/4 ont choisi la même option ... on commence à faire la queue à l'aller ... et au retour je vous en parle même pas, un vrai embouteillage ! les gens s'impatientent, bousculent, ... bref la pagaille comme on dit dans le midi !

Arrivé au terminal, on nous dit qu'il devrait arriver vers 18 h , pas assez de fauteuils pour tout le monde, quelques sandwichs mais pas d'eau (euh les VIP on leur servait le champagne devant nous !), d'aller au distributeur !

Enfin l'Horizon arrive ... mais l'attente ne fait que commencer !!!! On est tous debout, sans eau dans ce hangar, sans explications. Ils commencent à installer les ordinateurs d'enregistrement ... mais le temps passe et toujours rien, 1h, 2 h, les gens commencent à s'énerver sérieusement.

Enfin 20 h 30 on s'enregistre enfin, direction la photo mais franchement on a même pas envie, ... 21 h enfin dans notre cabine !

Le bâteau partira à 0 h 30 !!!!! départ complètement gâché : ou est l'ambiance croisière ? De plus on nous annoncera la suppression de l'escale à TANGER et le changement d'ordre des escales : 2 ers jours en mer, puis Casablanca, Gibraltar, Alicante et Palamos.

Nous comprenons qu'un incident est toujours possible mais nous regrettons l'impolitesse de CDF envers ses clients : très peu, voire pas d'informations alors qu'un micro marchait dans la salle ! De plus nous apprendrons par la suite que s'était une panne de moteur et non le mauvais temps ! (info donnée par le personnel) et que CDF connaissait le retard depuis la veille !

Journée très difficile et je pense inacceptable pour les jeunes enfants et personnes plus âgées.

Malheureusement la croisière ne faisait que commencer .... j'essaye de vous dire la suite demain

Points positifs : personnel toujours aussi charmant, nourriture excellente propreté des locaux

Points négatifs : les escales : horribles, sans intérets le bâteau vieillissant - trop de problèmes (wc bouchés, eau brulante, four en panne ...) la cabine très très bruyante (4104) le manque de professionnalisme de CDF
Qualité des vols chez Air Madagascar English translation pending
by Mic13840 · 2014-04-30 · 95 replies
Bonjour

Je serais curieux de connaître la qualité des vols"et des avions Air Madagascar " Marseille Antanarivo" pour les liaisons intérieures je connais mais je ne connais pas les 767- 300 (place- accueil- services etc ...) merci du suivi cordialement
Arizona/Nouveau-Mexique - 18 jours - mai 2013 English translation pending
by Mimimicha · 2014-04-14 · 87 replies
Bonjour ! Vous êtes nombreux à m'avoir aidée lors de notre dernier voyage outre-atlantique. Voilà près d'un an que nous sommes rentrés de notre 2e voyage dans l'Ouest américain et je poste mon carnet en hommage à vos précieux conseils... Vous saurez vous reconnaître 😉 Au retour du premier (début octobre 2012), tant attendu, je savais qu'il fallait revenir. Il ne se passait pas un jour sans que je rêve encore aux grands espaces, sans que je lise et relise tous les carnets qui "tombaient" sur les forums. Bref, une drogue. Qui a dit que nous étions des junkies ???? Je suis donc retournée à la pêche aux infos. Bien m'en a pris. D'ailleurs, merci encore à ceux qui m'ont bien aidée. Et quelque 7 mois après notre retour, nous reprenions la route.... euhhhh.... les airs 😉 pour l'Arizona et le Nouveau-Mexique. Cette fois, le trip sera moins long : 19 jours - 4200km, différent bien sûr, mais toujours aussi enchanteur. Après avoir pas mal tergiversé sur le sens du circuit, ce sera une boucle Phoenix-Phoenix et un vol avec Iberia. Au passage, je préfère Air France (et ses partenaires), mais cela n'engage que moi bien sûr.

D'abord, le résumé du circuit :

J1 - Lundi 13 mai 201 - Voyage et arrivée à Phoenix Toulouse-Madrid-Chicago-Phoenix J2 - Mardi 14 mai 2013 - De Phoenix à SEDONA- 160 miles (257 km) - Montezuma Castle - Visitor Center Oak Creek - Bell Rock - Sedona : Hôtel Kings Ransom - Tlaquepaque - Chapel of the Holy Cross - Cathedral Rock via (1) O'Beyond Road & (2) Verdey Valley School Road - Crescent Moon - Dîner El Rincon à Tlaquepaque J3 - Mercredi 15 mai 2013 - De Sedona à Willliams -- 132 miles (212 km) - Jerome - Prescott - Williams (The Grand Motel) - Visitor Center Williams - Dîner Rod's Steak House J4 - Jeudi 16 mai 2013 - Williams-Grand Canyon en train - Visitor Center du Gd Canyon - Pique Nique - Hermits Rest Route - Dîner au 66 Cruiser Cafe J5 - Vendredi 17 mai 2013 - De Williams à Winslow (Painted desert) - 241 miles (388 km) - Flagstaff - Winslow (Hôtel Americas Best Value) - Petrified Forest - Painted Desert - Dîner au restaurant The Falcon à Winslow J6 - Samedi 18 mai 2013 - Pow wow Birdsprings - 50 miles (80 km) - Winslow le matin, pow wow l'après-midi - Dîner dans la chambre J7 - Dimanche 19 mai 2013 - De Winslow à Bloomfield (via Gallup) - 311 miles (501 km) - Painted Desert - Gallup - Ah Shi Sle Pah 🤪 - Bloomfield : Super 8, Dîner dans la chambre J8 - Lundi 20 mai 2013 - De Bloomfield à Espanola - 224 miles (360 km) - Chaco Culture - Highway 96 - Espanola : Hôtel Days Inn - Dîner dans la chambre : China Kitchen J9 - Mardi 21 mai 2013 - De Espanola à Taos Kachina Lodge - 98 miles (158 km) - Santuario de Chimayo - Cordova - Truchas - Las Trempas - Talpa - Rancho de Taos : San Francisco de Asis Mission - Taos - Courses au Walmart - Installation Kachina Lodge - Rio Grande Gorge Bridge - Taos Pueblo - Taos Downtown - Dîner dans la chambre J10 - Mercredi 22 mai 2013 - De Taos à Santa Fe - 107 miles (172 km) - River Road vers Santa Fe : Rio Grande (trail La Minas) et Recreation Site - Velarde - La Mesilla - Santa Cruz - Camel Rock - Tesuque Pueblo - Installation au B&B EL Paradero - Visite de Old Town Santa Fe - Dîner au Restaurant El Pasqual's J11 - Jeudi 23 mai 2013 - Santa Fe - 9 miles (14 km) - San Miguel Church - Museum of Indian Arts & Culture - Wheelwright Museum - Pause à l'hôtel - The Palace of the Governors (+ musée) - Cathedral of San Francis of Assisi - Loretto Chapel - Dîner dans la chambre J12 - Vendredi 24 mai 2013 - De Santa Fe à Albuquerque - 147 miles (237 km) - Santuario de Nuestra Senora de Guadalupe (Santa Fe) - Tent Rocks (2 trails) - Direction Sandia Peak via Turquoise Trail : Los Cerrillos et Madrid - Tinkertown Museum - Albuquerque : Dîner dans la chambre à l'hôtel El Andaluz J13 - Samedi 25 mai 2013 - Albuquerque - 24 miles (39 km) - Petit déjeuner dans Old Town - San Felipe de Neri - Turquoise Museum - Indian Pueblo Cultural Center (danses et musée) - Petroglyph National Monument - Dîner dans Old Town à la Casa de Ruiz - Soirée sur la route 66 dans un bar J14 - Dimanche 26 mai 2013 - D'Albuquerque à Las Cruces - 307 miles (494 km) - Santuario de Soccoro - Carizzozzo (courses et pique nique) - Alamogordo - White Sands - Las Cruces : Quality Inn and Suite - Mesilla (Old Town) - Dîner au restaurant La Posta à Mesilla J15 - Lundi 27 mai 2013 - De La Cruces à Tombstone - 313 miles (504 km) - Old Mesilla - Shakespeare (ville fantôme) - Stop café dans un Subway - Tombstone - The Grand Hotel Tombstone - Bisbee - Dîner au Copper Queen à Bisbee J16 - Mardi 28 mai 2013 - De Tombstone à Tucson - 123 miles (198 km) - Mission San Xavier del Bac - Arizona Sonora Desert Museum - Sagaro National Park - Old Tucson (cathédrale Saint Augustin & Pima County Courthouse) - Tucson : Hôtel Best Western - Dîner au Guadalajara Grill J17 - Mercredi 29 mai 2013 - De Tucson à Phoenix - 222 miles (357 km) - Apache Trail (via Florence) : Museum, Goldfield Ghost Town, Tortilla Flat - Mystery Castle - Hôtel Howard Johnson : dîner dans la chambre - Scottsdale : soirée au Rusty Spur Saloon J18 - Jeudi 30 mai 2013 - Phoenix - 68 miles (109 km) Repos/Outlets/Bagages J19 - Vendredi 31 mai 2013 - DEPART
Après un long voyage... Qu'avez vous fait? English translation pending
by Raf54 · 2014-04-12 · 79 replies
Bonjour à toutes et tous, Je remet seulement les pieds sur ce site, 4 mois après notre retour d'un voyage d'un an. Impossible de lire des post de voyage avant ;o) Le retour a été assez difficile à gérer et j'ai seulement l'impression de ré-émerger. La reprise du boulot, la reconnection avec une société qui ne nous avait pas manqué sur bien des choses, la grisaille dans les regards des usagers du métro, la "crise" savamment entretenue ont été des petits chocs... Mais nous avons aussi eu le plaisir de retrouver nos familles, nos amis et de renouer avec les "facilités" de cette joyeuse société !

Nous avons vécu une expérience incroyable qui a modifié certains avis, certaines perceptions des choses, en somme l'angle de vue de nos vies.

Nous savons tous les deux que nous repartirons ensemble pour d'autres longs voyages. Disons que nous savons pourquoi nous avons recommencé à travailler !

Et vous ? Qu'avez vous fait lors du retour ? Quels projets avez vous aujourd'hui ?

Au plaisir de lire de nombreuses réponses !!

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