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Interprétation... lexique English translation pending
Bonjour...caravaniers !
Je constate que les mots pour dire la même chose ne sont pas tjs les mêmes en France qu'au Québec. J, ai donc etabli un petit lexique qui permetra de nous mieux comprendre, puisqu, une caravane en Europe devient ici une remorque....!
Une caravane à selette...un fifth wheel (5e roue ce qui ne correspond finalement à rien). Tractée par un pic-up...
Un classe B ici est une autocaravane de 21'(7m) et moins et généralement une VAN emménagée. Le combi VW emménagé par Wesfalia serait donc un classe B.Un B peut accomoder au max. 4 personnes.(voir photo attachée)
Une autocaravane à capucine s, appelle au Québec un classe C (tres grand choix....)
Une autocaravane (genre autobus) s, appelle au Quebec un classe A.Généralement ce genre de véhicule en remorque un plus petit...pour faire l'épicerie....!
La tente-roulotte est une tente (mais souvent avec toit rigide) montée sur une carosserie et tirée par une voiture...
Un "full timer"....??? C'est une personne (généralement retraitée) qui a tout vendu et qui vit en permanance dans son camping-car....de plus en plus fréquent de nos jours!
Il existe maintenant au Canada et Etats-unis des parcs (camping) pour cette derniere clientele...
Piner et dépiner = connecter et déconnecter(eau-electricité-eaux usées)
On utilise aussi les termes vehicules récréatifs(VR ou recreational vehicule RV)
Les associations de caravaniers sont nombreuses et bien structurées. Good Sam et Vagabundos del mar en sont de tres grosses...En ce qui me concerne le seul avantage que je leur reconnait c'est de m'offrir l, assurance mexicaine a prix tres competitif pour le Mexique...
Les 2 pays (Canada-USA) possedent tous les 2 plusieurs excellents reseaux de terrains de camping. Certaines chaines de magasins(Wall-Mart) offrent gratuitement hebergement sur leur stationnement avec acces a l'eau et sanitaires...
Idem pour les stationnements des casinos.(ils esperent bien sur que vous irez perdre quelques $ autour de leur table).....
A la prochaine,
Memphre
Je constate que les mots pour dire la même chose ne sont pas tjs les mêmes en France qu'au Québec. J, ai donc etabli un petit lexique qui permetra de nous mieux comprendre, puisqu, une caravane en Europe devient ici une remorque....!
Une caravane à selette...un fifth wheel (5e roue ce qui ne correspond finalement à rien). Tractée par un pic-up...
Un classe B ici est une autocaravane de 21'(7m) et moins et généralement une VAN emménagée. Le combi VW emménagé par Wesfalia serait donc un classe B.Un B peut accomoder au max. 4 personnes.(voir photo attachée)
Une autocaravane à capucine s, appelle au Québec un classe C (tres grand choix....)
Une autocaravane (genre autobus) s, appelle au Quebec un classe A.Généralement ce genre de véhicule en remorque un plus petit...pour faire l'épicerie....!
La tente-roulotte est une tente (mais souvent avec toit rigide) montée sur une carosserie et tirée par une voiture...
Un "full timer"....??? C'est une personne (généralement retraitée) qui a tout vendu et qui vit en permanance dans son camping-car....de plus en plus fréquent de nos jours!
Il existe maintenant au Canada et Etats-unis des parcs (camping) pour cette derniere clientele...
Piner et dépiner = connecter et déconnecter(eau-electricité-eaux usées)
On utilise aussi les termes vehicules récréatifs(VR ou recreational vehicule RV)
Les associations de caravaniers sont nombreuses et bien structurées. Good Sam et Vagabundos del mar en sont de tres grosses...En ce qui me concerne le seul avantage que je leur reconnait c'est de m'offrir l, assurance mexicaine a prix tres competitif pour le Mexique...
Les 2 pays (Canada-USA) possedent tous les 2 plusieurs excellents reseaux de terrains de camping. Certaines chaines de magasins(Wall-Mart) offrent gratuitement hebergement sur leur stationnement avec acces a l'eau et sanitaires...
Idem pour les stationnements des casinos.(ils esperent bien sur que vous irez perdre quelques $ autour de leur table).....
A la prochaine,
Memphre
Conseils sur sac photo English translation pending
Ben voila, en fait, j'ai deja une sacoche genre "holster", ds laquelle passe le eos30 avec 28/105 plus un 50mm. C'est petit, c'est pratique avec son passant de ceinture, mais ça devient un peu petit, surtout avec la poignée verticale🙁. Alors en vue d'un achat d'une nouvelle sacoche, je voulais avoir des details sur votre experience de chasseurs d'images, avec le type de sac (ou gilet, sac à dos, banane, ...) avec avantages et inconvenients. De plus j'envisage l'achat d'un flash cobra et d'une nouvelle optique donc des poches supplementaires. Merci 😄
Tour du monde et equipement numerique English translation pending
Bonjour a tous !
d ici janvier, je demare un tour du monde pour un an ou plus. Mon but final est d atteindre le bresil et de m y installer.🙂 Mon idee du tour du monde, c decouvrir les autres cultures et en meme temps ce decouvrir soi meme, en partant avec un sac a dos et basta ! (Ca fait un peu bon samaritain mais c comme ca !) Je veux y apporter un petit plus (c mon coté reveur
). Photos, carnet de croquis et recit. Ce qui m interesse c faire partager aux autres ce que je vais vivre.
Pour cela je pense a un minimum de technique:
- appareil photo-numerique ordi portable
Mon inquietude et non experience repose sur le fait suivant: a) Ou vais je pouvoir recharger ces instrument gourmant en NRJ si on est a l eccart de ville ? b) Comment puis je rester en contact (transfert de donnée) avec un site ftp (pour updater un site)? c) Comment reagissent ces instruments dans des pays tropicaux ?🤪 d) Dans quels types d appareil numerique investir (reflex ou standart) e) comment passe t on d un pays a l autre sans prob avec ces instruments ( on me parlait de liberté des droits de l Homme qui dans certain pays ne sont pas respecté et donc entrainait une fouille pour confiscation de pellicules ou materiel mettant a default certain regime politique (censure)....)....
Bref, je suis un peu dans le flou! Des amis d amis me parlais de "transmetteur satellite, plaques solaires, recharge etc... mais j aurais besoin de l avis d une personne experimenté, d un temoignage, un conseil particulier ...un links ou autres histoire d y voir plus clair !
Merci d avance pour vos conseil ... A++ Freddy
d ici janvier, je demare un tour du monde pour un an ou plus. Mon but final est d atteindre le bresil et de m y installer.🙂 Mon idee du tour du monde, c decouvrir les autres cultures et en meme temps ce decouvrir soi meme, en partant avec un sac a dos et basta ! (Ca fait un peu bon samaritain mais c comme ca !) Je veux y apporter un petit plus (c mon coté reveur
). Photos, carnet de croquis et recit. Ce qui m interesse c faire partager aux autres ce que je vais vivre.
Pour cela je pense a un minimum de technique:
- appareil photo-numerique ordi portableMon inquietude et non experience repose sur le fait suivant: a) Ou vais je pouvoir recharger ces instrument gourmant en NRJ si on est a l eccart de ville ? b) Comment puis je rester en contact (transfert de donnée) avec un site ftp (pour updater un site)? c) Comment reagissent ces instruments dans des pays tropicaux ?🤪 d) Dans quels types d appareil numerique investir (reflex ou standart) e) comment passe t on d un pays a l autre sans prob avec ces instruments ( on me parlait de liberté des droits de l Homme qui dans certain pays ne sont pas respecté et donc entrainait une fouille pour confiscation de pellicules ou materiel mettant a default certain regime politique (censure)....)....
Bref, je suis un peu dans le flou! Des amis d amis me parlais de "transmetteur satellite, plaques solaires, recharge etc... mais j aurais besoin de l avis d une personne experimenté, d un temoignage, un conseil particulier ...un links ou autres histoire d y voir plus clair !
Merci d avance pour vos conseil ... A++ Freddy
Thaïlande: Koh phan ngan, transports et prise électrique English translation pending
🙂 Ciao!!!
je pars 16 jours en Thaillande(début aout) avec mon copain (18-19ans et pas un rond...)
on pense rester à Bkk 2-3jours et ensuite partir vers le sud.
😛 ce qu'on cherche c'est un endroit cool avec +tot des jeunes mais pas trop de touristes quand meme (allergie aux familles entassées ds hotels en béton)
c'et pk on a pensé à phan ngan (full moon, bungalows pas chers...)
c est une bonne idée???si vous avez mieux à conseiller...
et pour y aller depuis bkk? on nous a conseillé le train...
on peut reserver depuis ou? c'est combien environ? bcp de départs ou pas? et combien de temps?
😛 Ultime question:
j ai recu un superbe appareil photos numérique dernier modèle, parfait pour rendre tout le monde jaloux de nos vacances en septembre...
le problème c' est pour le recharger...
je viens de suisse, et je pense pas que les prises d'éléctricitée thai et celle de suisse sont compatible... est-ce qu'on peut acheter des addaptateur? Ou? et combien environ?
et puisque on va loue un bungalows sans comfort(budjet limite) il y aurait moyen de trouver un prise quand meme?
merci à tous et bonne vacances!!!!!😎😎😎
je pars 16 jours en Thaillande(début aout) avec mon copain (18-19ans et pas un rond...)
on pense rester à Bkk 2-3jours et ensuite partir vers le sud.
😛 ce qu'on cherche c'est un endroit cool avec +tot des jeunes mais pas trop de touristes quand meme (allergie aux familles entassées ds hotels en béton)
c'et pk on a pensé à phan ngan (full moon, bungalows pas chers...)
c est une bonne idée???si vous avez mieux à conseiller...
et pour y aller depuis bkk? on nous a conseillé le train...
on peut reserver depuis ou? c'est combien environ? bcp de départs ou pas? et combien de temps?
😛 Ultime question:
j ai recu un superbe appareil photos numérique dernier modèle, parfait pour rendre tout le monde jaloux de nos vacances en septembre...
le problème c' est pour le recharger...
je viens de suisse, et je pense pas que les prises d'éléctricitée thai et celle de suisse sont compatible... est-ce qu'on peut acheter des addaptateur? Ou? et combien environ?
et puisque on va loue un bungalows sans comfort(budjet limite) il y aurait moyen de trouver un prise quand meme?
merci à tous et bonne vacances!!!!!😎😎😎
Which bike for a long trek to Nepal?
Hi everyone! Thanks for welcoming me to the forum :)
I’m preparing for a long trip heading to Nepal, with stops along the way depending on my mood, work needs, and the season. I cycle a lot, but this will be my first big touring adventure. I’d like to camp regularly to keep costs down, so I’ll be riding on all kinds of surfaces: smooth and rough roads, main highways and rocky paths to find my camping spots, flat terrain and the occasional steep slopes.
For my bike model, I’m prioritizing durability, versatility, and repairability. From that perspective, I prefer a steel frame and fork with rim brakes since I’m used to them. I’ve narrowed my choices down to four models:
- The VSF Fahrradmanufaktur T-700 LTD (1400 €): steel frame, aluminum fork, hydraulic rim brakes, 28" wheels, 40mm tires, 36 spokes (2 mm), lightweight rear rack (max 20 kg), no front rack included, smallest gear ratio of 0.72, weight of 13.9 kg.
- The VSF Fahrradmanufaktur TX-400 (2200 €): steel frame and fork, hydraulic rim brakes, 26" wheels, 50mm tires, 36 spokes (2.34 mm), front and rear racks included (40+18 kg), smallest gear ratio of 0.71, weight of 15.9 kg.
- The Genesis Tour de Fer 30 (2150 €): steel frame and fork, mechanical disc brakes, 28" wheels, 36 spokes, 40mm tires, front and rear racks included (27+10 kg), smallest gear ratio of 0.77, weight of 15.9 kg.
- The Rockrider ADTV 900 from Decathlon (1700 €): aluminum frame and fork, mechanical disc brakes, USB port, 28" wheels, 47mm tires, 28 spokes, front and rear racks included (40+20 kg), smallest gear ratio of 0.71, weight of 17.1 kg. This is the successor to the Riverside Touring 900, which was a hit.
I’ve got a few questions:
1/ Should I go for 26" or 28" wheels for my trip? 26" wheels seem better for rough terrain, but 28" wheels feel more comfortable on roads. I’ve also read that 26" tires/tubes are easier to find.
2/ Do you recommend a steel frame and fork over aluminum? I’m guessing a high-quality aluminum frame and fork would be better than a low-quality steel one, right?
3/ Regarding the smallest gear ratio, is 0.71 a good number for a loaded bike in the mountains?
4/ Finally, what do you think of these four models for my project? My heart leans toward the TX-400—it seems to combine the versatility and robustness I’m looking for. But the price difference with the T-700 LTD is making me think twice!
Thanks so much for reading and sharing your thoughts!
I’m preparing for a long trip heading to Nepal, with stops along the way depending on my mood, work needs, and the season. I cycle a lot, but this will be my first big touring adventure. I’d like to camp regularly to keep costs down, so I’ll be riding on all kinds of surfaces: smooth and rough roads, main highways and rocky paths to find my camping spots, flat terrain and the occasional steep slopes.
For my bike model, I’m prioritizing durability, versatility, and repairability. From that perspective, I prefer a steel frame and fork with rim brakes since I’m used to them. I’ve narrowed my choices down to four models:
- The VSF Fahrradmanufaktur T-700 LTD (1400 €): steel frame, aluminum fork, hydraulic rim brakes, 28" wheels, 40mm tires, 36 spokes (2 mm), lightweight rear rack (max 20 kg), no front rack included, smallest gear ratio of 0.72, weight of 13.9 kg.
- The VSF Fahrradmanufaktur TX-400 (2200 €): steel frame and fork, hydraulic rim brakes, 26" wheels, 50mm tires, 36 spokes (2.34 mm), front and rear racks included (40+18 kg), smallest gear ratio of 0.71, weight of 15.9 kg.
- The Genesis Tour de Fer 30 (2150 €): steel frame and fork, mechanical disc brakes, 28" wheels, 36 spokes, 40mm tires, front and rear racks included (27+10 kg), smallest gear ratio of 0.77, weight of 15.9 kg.
- The Rockrider ADTV 900 from Decathlon (1700 €): aluminum frame and fork, mechanical disc brakes, USB port, 28" wheels, 47mm tires, 28 spokes, front and rear racks included (40+20 kg), smallest gear ratio of 0.71, weight of 17.1 kg. This is the successor to the Riverside Touring 900, which was a hit.
I’ve got a few questions:
1/ Should I go for 26" or 28" wheels for my trip? 26" wheels seem better for rough terrain, but 28" wheels feel more comfortable on roads. I’ve also read that 26" tires/tubes are easier to find.
2/ Do you recommend a steel frame and fork over aluminum? I’m guessing a high-quality aluminum frame and fork would be better than a low-quality steel one, right?
3/ Regarding the smallest gear ratio, is 0.71 a good number for a loaded bike in the mountains?
4/ Finally, what do you think of these four models for my project? My heart leans toward the TX-400—it seems to combine the versatility and robustness I’m looking for. But the price difference with the T-700 LTD is making me think twice!
Thanks so much for reading and sharing your thoughts!
Low-travel suspension fork for a touring bike
Hi there,
I’m planning to build a new touring bike. I want to prioritize lightness. That said, I’m tempted by a suspension fork that could offer some comfort on rougher roads. The recent appearance of gravel suspension forks on the market might meet my needs—at least on paper. I’m particularly considering the RockShox Rudy Ultimate XPLR fork. Unlike MTB forks, its travel is short: either 30 mm or 40 mm. It weighs 1400 g, which is 400/500 g more than a steel fork.
Any thoughts or real-world feedback on this?
I’m also wondering about the durability of magnesium (lower leg) for long-distance bike touring. And what’s the impact of skipping the manufacturer-recommended maintenance every 50 and 200 hours? That’s bound to happen on a long trip unless you carry extra gear. More generally, how reliable are these kinds of forks?
Thanks in advance
I’m planning to build a new touring bike. I want to prioritize lightness. That said, I’m tempted by a suspension fork that could offer some comfort on rougher roads. The recent appearance of gravel suspension forks on the market might meet my needs—at least on paper. I’m particularly considering the RockShox Rudy Ultimate XPLR fork. Unlike MTB forks, its travel is short: either 30 mm or 40 mm. It weighs 1400 g, which is 400/500 g more than a steel fork.
Any thoughts or real-world feedback on this?
I’m also wondering about the durability of magnesium (lower leg) for long-distance bike touring. And what’s the impact of skipping the manufacturer-recommended maintenance every 50 and 200 hours? That’s bound to happen on a long trip unless you carry extra gear. More generally, how reliable are these kinds of forks?
Thanks in advance
Storm in the Canary Islands
15 days across Gran Canaria, El Hierro, and a dash of Tenerife under the storm Thérèse!
The planned itinerary will be slightly disrupted...
(The version without discussions is here)
The planned itinerary will be slightly disrupted...
(The version without discussions is here)
Off on an adventure in Sri Lanka
Day 1 – December 6
Our decision is our decision. And it’s firm and final. Next winter, our plane will spread its great wings toward the island of Ceylon! "Wait a minute... Ceylon... Ceylon... that name rings a bell, but I can’t quite place it on the globe Grandma gave me for Christmas! Ceylon... Oh right, I’ve got it: Ceylon is the name of my tea!" Exactly. But the name on your pretty tea box is also the one used until 1972 for this island nation, a speck on the Indian Ocean at the southern tip of the Indian subcontinent: Sri Lanka!
For this new adventure, I’m exceptionally leaving my Flo behind, cowardly replaced by a double dose of testosterone. To write the book of this journey with me, I’m bringing along my brother, who’s used to this kind of thing, and... a guest star: My model of resilience. My dad! All aboard! Or rather, all aboard our tuk-tuk! Yes, you read that right: A real tuk-tuk, a little colorful rolling box that putters along at two miles an hour. The idea? Well, Sri Lanka and its winding roads overlooking the vastness of lush nature are tailor-made for this kind of vehicle. And since it’s one of only two countries in the world that allow foreigners to rent and drive these mini speedsters, we’ll be crisscrossing the island in our two-square-meter rolling box. Plus, adopting this mode of transport is a surefire way to connect directly with the locals, who’ll surely be curious to see a foreigner driving their iconic vehicle. Not to mention the... let’s say... spicy anecdotes it might generate. I mean, heading into a subtropical zone with my jet-black dad and his unpredictable digestive flora while deliberately choosing the tuk-tuk as our *only* means of transport? That’s the winning combo for an unforgettable adventure! "More seriously, Dad, Sullivan, I’m already loving the idea of living this adventure together, the three of us—brothers and father..."
So, does the intro to this new adventure get your salivary glands going? Yes? Too bad. Because unfortunately, the program handed out by the lady at the entrance has been slightly... let’s say *crumpled*. Some might even say "scrunched up and nearly tossed in the trash." First, six days ago, as the countdown echoed in us like a call to adventure, Cyclone Ditwah grabbed Sri Lanka, played with it like a rag doll, and left it battered on the ground. The toll is devastating: over a thousand dead, thousands of homes wiped out by relentless rains, roads and railways swallowed by massive mudslides. A country wounded once again, after the civil war, the 2004 tsunami, and the post-Covid economic crisis.
But as if this weather disaster wasn’t enough to shake our unbreakable adventurer spirit, fate decided to mess with us further by cutting our trio down to two. The victim? My brother, violently turned away because of a simple date on his passport that didn’t match the border officials’ expectations. Return to sender!
So now it’s just the two of us allowed to board the Qatar Airways Airbus A380 for this trip. If he were here, Denis Brognart would say, "And in the end, only one remains!" Except I know you’ll be with us, following our adventures! Right?
Our decision is our decision. And it’s firm and final. Next winter, our plane will spread its great wings toward the island of Ceylon! "Wait a minute... Ceylon... Ceylon... that name rings a bell, but I can’t quite place it on the globe Grandma gave me for Christmas! Ceylon... Oh right, I’ve got it: Ceylon is the name of my tea!" Exactly. But the name on your pretty tea box is also the one used until 1972 for this island nation, a speck on the Indian Ocean at the southern tip of the Indian subcontinent: Sri Lanka!
For this new adventure, I’m exceptionally leaving my Flo behind, cowardly replaced by a double dose of testosterone. To write the book of this journey with me, I’m bringing along my brother, who’s used to this kind of thing, and... a guest star: My model of resilience. My dad! All aboard! Or rather, all aboard our tuk-tuk! Yes, you read that right: A real tuk-tuk, a little colorful rolling box that putters along at two miles an hour. The idea? Well, Sri Lanka and its winding roads overlooking the vastness of lush nature are tailor-made for this kind of vehicle. And since it’s one of only two countries in the world that allow foreigners to rent and drive these mini speedsters, we’ll be crisscrossing the island in our two-square-meter rolling box. Plus, adopting this mode of transport is a surefire way to connect directly with the locals, who’ll surely be curious to see a foreigner driving their iconic vehicle. Not to mention the... let’s say... spicy anecdotes it might generate. I mean, heading into a subtropical zone with my jet-black dad and his unpredictable digestive flora while deliberately choosing the tuk-tuk as our *only* means of transport? That’s the winning combo for an unforgettable adventure! "More seriously, Dad, Sullivan, I’m already loving the idea of living this adventure together, the three of us—brothers and father..."
So, does the intro to this new adventure get your salivary glands going? Yes? Too bad. Because unfortunately, the program handed out by the lady at the entrance has been slightly... let’s say *crumpled*. Some might even say "scrunched up and nearly tossed in the trash." First, six days ago, as the countdown echoed in us like a call to adventure, Cyclone Ditwah grabbed Sri Lanka, played with it like a rag doll, and left it battered on the ground. The toll is devastating: over a thousand dead, thousands of homes wiped out by relentless rains, roads and railways swallowed by massive mudslides. A country wounded once again, after the civil war, the 2004 tsunami, and the post-Covid economic crisis.
But as if this weather disaster wasn’t enough to shake our unbreakable adventurer spirit, fate decided to mess with us further by cutting our trio down to two. The victim? My brother, violently turned away because of a simple date on his passport that didn’t match the border officials’ expectations. Return to sender!
So now it’s just the two of us allowed to board the Qatar Airways Airbus A380 for this trip. If he were here, Denis Brognart would say, "And in the end, only one remains!" Except I know you’ll be with us, following our adventures! Right?
March 2026 Photo Contest Theme: Metal, Metallic
The 139th edition of this contest is now open, and this month’s theme is:
« Metal, Metallic».
From ore to rockets, wire to the Eiffel Tower—or in a pinch, even a self-portrait at the bottom of a spoon—the theme is broad enough that you should be able to come up with at least three ideas pretty easily! Sure, things might get tricky when it’s time to vote, but that could just be a sign of a successful contest, right?! But we’re not there yet.
Contest rules: You can post up to three photos, each in a separate message, clearly indicating their number (1, 2, or 3) along with the location where the photo was taken. Any explanations about your photos are welcome.
You’ll vote for three photos, clearly stating the name of the participant you’ve chosen, followed by the photo number. The first photo in your vote will receive three points, the second two points, and the third one point.
The winner will be the person whose photo earns the most points. In case of a tie, the winner will be the one with the most first-place votes—or, if still tied, the most second-place votes. Finally, if it’s a perfect tie, the winner will be the one who reached their score first. The winner will then have the pleasure of choosing the theme for the April 2026 contest and organizing it. Ties for any position other than first won’t be broken. Lastly, you don’t need to participate in the contest to vote. However, participants (and I hope there’ll be lots of you!) are strongly encouraged to vote!
Please only post contest photos in this thread, and starting Thursday, March 26 (00:01 Paris time), only votes.
Key dates: You can submit your photos starting today, Tuesday, March 3, 2026, until Wednesday, March 25, 2026 (23:59 Paris time). Voting will begin the minute after and end on Monday, March 30 (23:59 Paris time). Results will be announced on Tuesday, March 31, 2026 ... if all goes well!
A discussion thread for this contest is open HERE: The photorama can be found HERE
From ore to rockets, wire to the Eiffel Tower—or in a pinch, even a self-portrait at the bottom of a spoon—the theme is broad enough that you should be able to come up with at least three ideas pretty easily! Sure, things might get tricky when it’s time to vote, but that could just be a sign of a successful contest, right?! But we’re not there yet.
Contest rules: You can post up to three photos, each in a separate message, clearly indicating their number (1, 2, or 3) along with the location where the photo was taken. Any explanations about your photos are welcome.
You’ll vote for three photos, clearly stating the name of the participant you’ve chosen, followed by the photo number. The first photo in your vote will receive three points, the second two points, and the third one point.
The winner will be the person whose photo earns the most points. In case of a tie, the winner will be the one with the most first-place votes—or, if still tied, the most second-place votes. Finally, if it’s a perfect tie, the winner will be the one who reached their score first. The winner will then have the pleasure of choosing the theme for the April 2026 contest and organizing it. Ties for any position other than first won’t be broken. Lastly, you don’t need to participate in the contest to vote. However, participants (and I hope there’ll be lots of you!) are strongly encouraged to vote!
Please only post contest photos in this thread, and starting Thursday, March 26 (00:01 Paris time), only votes.
Key dates: You can submit your photos starting today, Tuesday, March 3, 2026, until Wednesday, March 25, 2026 (23:59 Paris time). Voting will begin the minute after and end on Monday, March 30 (23:59 Paris time). Results will be announced on Tuesday, March 31, 2026 ... if all goes well!
A discussion thread for this contest is open HERE: The photorama can be found HERE
Societal Evolution
Hello everyone,
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
4-Week Itinerary in South Africa
Hello,
We’re a group of four seventy-something retirees and we’re planning a 4-week trip to South Africa. We’re seasoned "adventurers" used to multi-week stays (we’ve been to India seven times, Mexico, Thailand, Laos, Myanmar, Australia, etc.).
For South Africa, we’re thinking of covering most of the trip in a private vehicle and taking flights for inter-state transfers. We’re interested in meeting people, learning about the country’s evolution, exploring major cities, visiting traditional villages, and seeing wildlife.
Here’s the itinerary we’re considering: Johannesburg – 2 days (we’ll pass through again later) Pretoria – 2 days Blyde River Canyon and Graskop – 1 day Acornhoek – 1 day Letaba – 2 days Lobamba – 2 days Johannesburg – 1 day
Flight to Cape Town
Cape Town – 3 days Cape of Good Hope – 1 day Stellenbosch – 1 day Hermanus – 1 day Mossel Bay – 2 days Oudtshoorn Wilderness – 2 days Knysna Port Elizabeth – 2 days Addo Elephant Park
Flight back to Johannesburg
Johannesburg – 1 day
Return to Paris
Could you share your thoughts on this itinerary? We’ll be renting a vehicle to explore both regions. We can easily add 4–5 more days to the trip if needed.
We’re looking at traveling either between April and May 2026 or in October/November 2026.
I’ll follow up later to discuss the best safari options and get a rough budget estimate.
Thanks to everyone who takes the time to read this and share their thoughts!
For South Africa, we’re thinking of covering most of the trip in a private vehicle and taking flights for inter-state transfers. We’re interested in meeting people, learning about the country’s evolution, exploring major cities, visiting traditional villages, and seeing wildlife.
Here’s the itinerary we’re considering: Johannesburg – 2 days (we’ll pass through again later) Pretoria – 2 days Blyde River Canyon and Graskop – 1 day Acornhoek – 1 day Letaba – 2 days Lobamba – 2 days Johannesburg – 1 day
Flight to Cape Town
Cape Town – 3 days Cape of Good Hope – 1 day Stellenbosch – 1 day Hermanus – 1 day Mossel Bay – 2 days Oudtshoorn Wilderness – 2 days Knysna Port Elizabeth – 2 days Addo Elephant Park
Flight back to Johannesburg
Johannesburg – 1 day
Return to Paris
Could you share your thoughts on this itinerary? We’ll be renting a vehicle to explore both regions. We can easily add 4–5 more days to the trip if needed.
We’re looking at traveling either between April and May 2026 or in October/November 2026.
I’ll follow up later to discuss the best safari options and get a rough budget estimate.
Thanks to everyone who takes the time to read this and share their thoughts!
Tips for choosing a long-distance touring bike
Hi there,
I’m currently looking for a bike to do my first bike trip across France, with the ultimate goal of cycling through Latin America. I’ve got a lot of questions and I’d love to hear if you have any answers or advice to share. First off, I’ve been through this before with hiking. I want to get top-quality gear right away. When I started hiking, I ended up buying everything three times—first beginner gear, then intermediate, then expert, etc. For biking, I’d prefer to skip that process and invest right now in a bike that could ideally handle Latin America. I’ve set a total max budget of around 5000 € (roughly 4000–4500 € for the bike and the rest for accessories: panniers, helmet, cycling shorts, etc.).
So, I’ve got quite a few questions:
* I’ve read in several places that some people recommend buying the bike directly in Latin America. Since I need a first bike to train in Europe, would it be better to buy an entry-level bike in France (and sell it before the big departure)? Or is it preferable to start right away with my final bike to get used to it? Is buying it there just to save a bit of money?
* For a long-term trip (around six months) in Latin America, is it better to go for a gravel bike or a mountain bike?
* Should I buy a new bike or a refurbished one? Even more so given that I’m planning a long trip—could a refurbished bike end up causing more breakdowns?
If you have any advice on models, technical features to prioritize, or recommended sellers or resellers, I’d love to hear it. I’m a total beginner—I’ve only just started watching videos and reading up on the subject, and all the technical specs are new to me!
Thanks in advance for your help!
I’m currently looking for a bike to do my first bike trip across France, with the ultimate goal of cycling through Latin America. I’ve got a lot of questions and I’d love to hear if you have any answers or advice to share. First off, I’ve been through this before with hiking. I want to get top-quality gear right away. When I started hiking, I ended up buying everything three times—first beginner gear, then intermediate, then expert, etc. For biking, I’d prefer to skip that process and invest right now in a bike that could ideally handle Latin America. I’ve set a total max budget of around 5000 € (roughly 4000–4500 € for the bike and the rest for accessories: panniers, helmet, cycling shorts, etc.).
So, I’ve got quite a few questions:
* I’ve read in several places that some people recommend buying the bike directly in Latin America. Since I need a first bike to train in Europe, would it be better to buy an entry-level bike in France (and sell it before the big departure)? Or is it preferable to start right away with my final bike to get used to it? Is buying it there just to save a bit of money?
* For a long-term trip (around six months) in Latin America, is it better to go for a gravel bike or a mountain bike?
* Should I buy a new bike or a refurbished one? Even more so given that I’m planning a long trip—could a refurbished bike end up causing more breakdowns?
If you have any advice on models, technical features to prioritize, or recommended sellers or resellers, I’d love to hear it. I’m a total beginner—I’ve only just started watching videos and reading up on the subject, and all the technical specs are new to me!
Thanks in advance for your help!
Living in Your Car While Traveling in the United States
Hi everyone,
So great to be back on our forum!...
For the past few years, I’ve been traveling on a budget, especially by sleeping as often as possible in campgrounds or in my car... If I can help, I’d be happy to.
For the past few years, I’ve been traveling on a budget, especially by sleeping as often as possible in campgrounds or in my car... If I can help, I’d be happy to.
La symphonie du nouveau monde English translation pending
2 septembre 2095
Dans trois semaines, j’ai 85 ans. Ca va passer vite. Ce matin ma hanche me fait souffrir. Le médecin que j’ai eu en téléconsultation m’a dit qu’une intervention ne serait pas intéressante pour moi compte tenu du contexte. J’ai vu le Bourdon de la Santé Sociale se poser sur le perron d’Adrien. Depuis quelques jours ceux de la Brigade Géronte volaient en rase motte. Je vais ouvrir les volets, aérer la maison, boire mon verre d’eau et saluer Adrien, lui souhaiter bon voyage éternel.
Depuis les années 2040 les établissements pour personnes âgées et dépendantes n’existent plus et les vieillards restent chez eux jusqu’au bout de leur vie autorisée.
La grande guerre sanitaire de 2020 à 2024 a profondément modifié l’existence et, avec les changements climatiques , les forêts desséchées et les campagnes désertiques se sont multipliées. Les gouverneurs des cinq continents, l’Afrique, l’Asie, l’Europe, l’Amérique et l’Océanie ont édicté la LMN (loi du monde nouveau) et chaque habitant sur la planète s’est adapté à cette nouvelle donne. Les voyages d’agrément et d’affaires n’existent plus depuis longtemps et les sites de voyageurs se sont éteints les uns après les autres.
En ville, les gens courent en tout sens les yeux rivés sur leur écran et, en dehors du bruit sourd des voitures électriques, du bourdonnement des climatiseurs qui tournent à plein régime malgré les lourdes taxes, on dirait des villes de fantômes où les passants, visages penchés, évitent leur congénères en douceur. Durant la GGS (grande guerre sanitaire), les masques obligatoires avaient subtilement modifié les rapports, mais quand les villes avaient pu s’équiper de dômes, bulles transparentes enveloppant les cités et pulsant un air pur débarrassé de particules nocives, les gens qui craignaient l’hypercapnie avaient enfin respiré librement.
Il y a plusieurs mois que je n’y vais plus.
Pour voyager, il suffit de cliquer sur le Mur de Vie installé dans toute habitation. Il est possible de naviguer dans le passé, visiter chaque pays de l’ancien temps exactement comme si on y vivait et sans risques sanitaires. Bruits et odeurs sont diffusés et pour peu que l’on anticipe, le drone d’alimentation peut livrer des plats lyophilisés du pays choisi. Très souvent, je me projette en Inde et me promène dans les rues surpeuplées, grimpe sans fatigue les marches des temples. Un plaisir oublié sans transpiration, sans microbe, sans saleté.
Je vais sucer ma pastille de tétrahydrocannabinol. Depuis que j’ai 80 ans , j’ ai droit à 8 par mois. Dès 70 ans, j’en recevais 4, délivrées par le drone de Santé Sociale. C’est un médicament obligatoire et gratuit que chaque personne doit prendre. La vérification de l’absorption est simple. Il faut poser une infime goutte de sang dans un boîtier santé branché sur le dernier modèle de compteur Linky.
Ainsi, nous sommes tous bien pris en charge au nom de l’Egalité pour Tous inscrit dans la loi des derniers traités trans-mondiaux.
L’effet est apaisant sur ma hanche, il me ramollit le cerveau mais je vais me brancher sur les Cyclades que je ne connais pas et me laisser bercer…
A demain.
Dans trois semaines, j’ai 85 ans. Ca va passer vite. Ce matin ma hanche me fait souffrir. Le médecin que j’ai eu en téléconsultation m’a dit qu’une intervention ne serait pas intéressante pour moi compte tenu du contexte. J’ai vu le Bourdon de la Santé Sociale se poser sur le perron d’Adrien. Depuis quelques jours ceux de la Brigade Géronte volaient en rase motte. Je vais ouvrir les volets, aérer la maison, boire mon verre d’eau et saluer Adrien, lui souhaiter bon voyage éternel.
Depuis les années 2040 les établissements pour personnes âgées et dépendantes n’existent plus et les vieillards restent chez eux jusqu’au bout de leur vie autorisée.
La grande guerre sanitaire de 2020 à 2024 a profondément modifié l’existence et, avec les changements climatiques , les forêts desséchées et les campagnes désertiques se sont multipliées. Les gouverneurs des cinq continents, l’Afrique, l’Asie, l’Europe, l’Amérique et l’Océanie ont édicté la LMN (loi du monde nouveau) et chaque habitant sur la planète s’est adapté à cette nouvelle donne. Les voyages d’agrément et d’affaires n’existent plus depuis longtemps et les sites de voyageurs se sont éteints les uns après les autres.
En ville, les gens courent en tout sens les yeux rivés sur leur écran et, en dehors du bruit sourd des voitures électriques, du bourdonnement des climatiseurs qui tournent à plein régime malgré les lourdes taxes, on dirait des villes de fantômes où les passants, visages penchés, évitent leur congénères en douceur. Durant la GGS (grande guerre sanitaire), les masques obligatoires avaient subtilement modifié les rapports, mais quand les villes avaient pu s’équiper de dômes, bulles transparentes enveloppant les cités et pulsant un air pur débarrassé de particules nocives, les gens qui craignaient l’hypercapnie avaient enfin respiré librement.
Il y a plusieurs mois que je n’y vais plus.
Pour voyager, il suffit de cliquer sur le Mur de Vie installé dans toute habitation. Il est possible de naviguer dans le passé, visiter chaque pays de l’ancien temps exactement comme si on y vivait et sans risques sanitaires. Bruits et odeurs sont diffusés et pour peu que l’on anticipe, le drone d’alimentation peut livrer des plats lyophilisés du pays choisi. Très souvent, je me projette en Inde et me promène dans les rues surpeuplées, grimpe sans fatigue les marches des temples. Un plaisir oublié sans transpiration, sans microbe, sans saleté.
Je vais sucer ma pastille de tétrahydrocannabinol. Depuis que j’ai 80 ans , j’ ai droit à 8 par mois. Dès 70 ans, j’en recevais 4, délivrées par le drone de Santé Sociale. C’est un médicament obligatoire et gratuit que chaque personne doit prendre. La vérification de l’absorption est simple. Il faut poser une infime goutte de sang dans un boîtier santé branché sur le dernier modèle de compteur Linky.
Ainsi, nous sommes tous bien pris en charge au nom de l’Egalité pour Tous inscrit dans la loi des derniers traités trans-mondiaux.
L’effet est apaisant sur ma hanche, il me ramollit le cerveau mais je vais me brancher sur les Cyclades que je ne connais pas et me laisser bercer…
A demain.
Conseil pour taille cadre Surly LHT grande taille English translation pending
Bonjour à tous,
J’aimerai m’équiper d’un vélo me permettant un usage quotidien et des randonnées bivouac sur quelques jours comme j’aime le faire. J’ai également l’envie de faire le tour de la Méditerranée avec ce vélo. Je pense donc acheter un vélo robuste et fiable.
Mon choix s’oriente vers le Surly LHT, surtout que j’ai trouvé une belle occasion sur LBC. Je vais l’essayer mais vu la distance, j’aimerai bien avoir un avis avant. Le vélo est un cadre 62 roue 26’. J’ai peur que le cadre soit trop grand pour moi. Avez-vous des conseils à ce sujet ?
Je mesure 1m91 avec un entrejambe de …( je le mesure ce soir 😊) Le dernier vélo sur lequel je me suis senti à l’aise était un Trek FX3 XL
Dans l’attente de votre retour, belle journée à tous.
J’aimerai m’équiper d’un vélo me permettant un usage quotidien et des randonnées bivouac sur quelques jours comme j’aime le faire. J’ai également l’envie de faire le tour de la Méditerranée avec ce vélo. Je pense donc acheter un vélo robuste et fiable.
Mon choix s’oriente vers le Surly LHT, surtout que j’ai trouvé une belle occasion sur LBC. Je vais l’essayer mais vu la distance, j’aimerai bien avoir un avis avant. Le vélo est un cadre 62 roue 26’. J’ai peur que le cadre soit trop grand pour moi. Avez-vous des conseils à ce sujet ?
Je mesure 1m91 avec un entrejambe de …( je le mesure ce soir 😊) Le dernier vélo sur lequel je me suis senti à l’aise était un Trek FX3 XL
Dans l’attente de votre retour, belle journée à tous.
My Battle with Excess Weight (How I Lost 5 Kilos in 2 Days, by Bike)
New, seen on TV, you won't believe it. Click here.
During my recent trek, I found that my bike—and my luggage—were heavy. Until now, the weight of my gear hadn’t been an issue. Maybe I’m getting old, or maybe I just can’t handle the SNCF’s stairs anymore.
It hit me in Toulouse. A 3-minute stop turned into a 6-hour delay because of a fire that was hard to control between Toulouse and Montauban. Eventually, our train was canceled, and we were told to take another train that was also waiting for the same destination. It was my fourth train of the day. It was 9:30 PM, and I’d left at 9:30 AM that morning. Suddenly, exhaustion took over.
That’s when I met two bike-packers who, without hesitation, lifted their bikes with all their gear attached, carried them down the steps of the Corail train, and then down the stairs to the underground passage. They were young and fit (they smelled like warm sand), and I definitely wasn’t. It was in that scorching heat, struggling up and down all those stairs (Oh Toulouse, as Nougaro would say, may you be cursed for seven generations), that I decided to go on a diet.
It’s a diet anyone can do, it works, and it’s free. So I’m sharing it right away.
No need to exercise or restrict yourself. No, all you have to do is think and do some research. You need a chair, a table, a scale, a computer, and a spreadsheet. Make a list of everything you’ve brought and weigh it all. Set a goal based on the type of trek and your comfort level. Remove everything that doesn’t help you reach that goal.
My goal: - Trekking in France from May to September, in the plains or at most on a plateau like Mont Aubrac, where at 800 m altitude, it can drop to 10 °C at night even in the middle of summer.
- Sleeping in a tent on a good mattress in a sleeping bag (I’m not changing that). Someone suggested I could sleep under the stars on bubble wrap. No way, are you crazy?
- Not cooking. I buy lunch on the way in the morning and dinner on the way in the afternoon (I’m not changing that either). Someone suggested Ducasse delivers everywhere in France. Uh, have you been smoking lemon weed?
That’s how I lost 5 kg, going from 17.7 kg to 12.8 kg, including luggage but not food or water. But I also reduced the volume and quantity of my gear.
Here are the before photos:
https://photos.app.goo.gl/XDfKaoVvHFNxDXrq5
And after:
https://photos.app.goo.gl/STRVKaWuVcNVeCfS9
of my bike.
You can see that a duffel bag is gone, as well as the extra bags behind the panniers. I don’t even use the mesh pockets at the bottom of each pannier anymore. You can also see I’m still carrying my 1 kg U-lock. I know, it’s unforgivable. I’m on the verge of being banned.
So I might do another trek in September to validate my choices.
For the rear panniers, I can save between 1 and 1.5 kg depending on the solution: Arkel Dry-lites (28 L pair, 0.540 kg) or Vaude Aqua Light (38 L pair, 1.080 kg).
I also need to cut down on the tools I bring. I should be able to shave off about 0.5 kg.
And the bike? I’m thinking about it. Someone suggested the folding Savadeck Z2, which only weighs 10 kg. Carbon? Oh, don’t spread the word—it’s even more taboo than aluminum in some circles, and I won’t even mention the belt drive.
During my recent trek, I found that my bike—and my luggage—were heavy. Until now, the weight of my gear hadn’t been an issue. Maybe I’m getting old, or maybe I just can’t handle the SNCF’s stairs anymore.
It hit me in Toulouse. A 3-minute stop turned into a 6-hour delay because of a fire that was hard to control between Toulouse and Montauban. Eventually, our train was canceled, and we were told to take another train that was also waiting for the same destination. It was my fourth train of the day. It was 9:30 PM, and I’d left at 9:30 AM that morning. Suddenly, exhaustion took over.
That’s when I met two bike-packers who, without hesitation, lifted their bikes with all their gear attached, carried them down the steps of the Corail train, and then down the stairs to the underground passage. They were young and fit (they smelled like warm sand), and I definitely wasn’t. It was in that scorching heat, struggling up and down all those stairs (Oh Toulouse, as Nougaro would say, may you be cursed for seven generations), that I decided to go on a diet.
It’s a diet anyone can do, it works, and it’s free. So I’m sharing it right away.
No need to exercise or restrict yourself. No, all you have to do is think and do some research. You need a chair, a table, a scale, a computer, and a spreadsheet. Make a list of everything you’ve brought and weigh it all. Set a goal based on the type of trek and your comfort level. Remove everything that doesn’t help you reach that goal.
My goal: - Trekking in France from May to September, in the plains or at most on a plateau like Mont Aubrac, where at 800 m altitude, it can drop to 10 °C at night even in the middle of summer.
- Sleeping in a tent on a good mattress in a sleeping bag (I’m not changing that). Someone suggested I could sleep under the stars on bubble wrap. No way, are you crazy?
- Not cooking. I buy lunch on the way in the morning and dinner on the way in the afternoon (I’m not changing that either). Someone suggested Ducasse delivers everywhere in France. Uh, have you been smoking lemon weed?
That’s how I lost 5 kg, going from 17.7 kg to 12.8 kg, including luggage but not food or water. But I also reduced the volume and quantity of my gear.
Here are the before photos:
https://photos.app.goo.gl/XDfKaoVvHFNxDXrq5
And after:
https://photos.app.goo.gl/STRVKaWuVcNVeCfS9
of my bike.
You can see that a duffel bag is gone, as well as the extra bags behind the panniers. I don’t even use the mesh pockets at the bottom of each pannier anymore. You can also see I’m still carrying my 1 kg U-lock. I know, it’s unforgivable. I’m on the verge of being banned.
So I might do another trek in September to validate my choices.
For the rear panniers, I can save between 1 and 1.5 kg depending on the solution: Arkel Dry-lites (28 L pair, 0.540 kg) or Vaude Aqua Light (38 L pair, 1.080 kg).
I also need to cut down on the tools I bring. I should be able to shave off about 0.5 kg.
And the bike? I’m thinking about it. Someone suggested the folding Savadeck Z2, which only weighs 10 kg. Carbon? Oh, don’t spread the word—it’s even more taboo than aluminum in some circles, and I won’t even mention the belt drive.
Discussion parallèle au concours photo d'août: "Noir & Blanc" English translation pending
Je vous donne rendez-vous ici pour vos photos hors concours, pour discuter, échanger, conseiller, apprendre et s'amuser 😛
Le concours se passe par-là: https://voyageforum.com/v.f?post=10330487;a=10330487
Le concours se passe par-là: https://voyageforum.com/v.f?post=10330487;a=10330487
Affluence et ambiance en Crète? English translation pending
Bonjour à tous et toutes
Arrivés en Grèce hier matin par ferry (tout s'est très bien passé) , nous hesitons à partir en crète.
Sachant que nous aimons les endroits calmes et tranquilles, 2020 est peut-être une bonne année pour profiter de cette île sans trop de monde.
Si vous êtes en crète actuellement, pourriez-vous partager vos expériences ?
Merci beaucoup d'avance !
Conseil roues sur vélo de route Gravel Specialized Diverge English translation pending
Bonjour,
l'année dernière j'ai fait un voyage dans l'Occitanie avec mon vélo route/ gravel specialized Diverge ( 11 vitesses, frein a disque).
Cependant, la roue arrière n'a pas trop aimé le poids et encore moins les hors chemins. Du coup, ma jante commence a se casser. Peut-être que certains entre vous pourrais me conseiller des références des roues pas très cher et costaud (300 euros maxi).
merci pour votre aide!
l'année dernière j'ai fait un voyage dans l'Occitanie avec mon vélo route/ gravel specialized Diverge ( 11 vitesses, frein a disque).
Cependant, la roue arrière n'a pas trop aimé le poids et encore moins les hors chemins. Du coup, ma jante commence a se casser. Peut-être que certains entre vous pourrais me conseiller des références des roues pas très cher et costaud (300 euros maxi).
merci pour votre aide!
Voyager sans cuissard? (à vélo) English translation pending
Salut à tout le monde.
Étant membre depuis toujours de la secte des voyageurs avec cuissard, j'ai quelques questions aux membres de la secte des voyageurs sans cuissard, spécialement ceux qui voyagent avec un vélo de route ou assimilé (cintre route placé bas).
Quel type de short ou pantalon utilisez-vous ? Quel sous-vêtement avec ?
Je pose ces questions parce que durant le confinement mon seul sport cycliste a été de revenir du boulot une fois par semaine (et souvent une autre sortie) en faisant des détours pour faire entre 10 et 20 km en restant sous l'heure et presque dans le rayon de 1 km, et que je faisais ça habillé de ville, sans cuissard. Je n'avais pas plus de douleurs qu'avec un cuissard, mais les coutures et plis du pantalon me gênaient, je me sentais inconfortablement serré à un endroit où ce n'est pas agréable, bref pas à l'aise. Ce qui passait pour 20 km ne me semble pas tenable pour 100 ou 150 km.
Mais comme je sais que certains voyagent sans cuissard, une idée me trotte dans l'esprit, et pensant qu'il n'y a que les imbeciles qui ne changent jamais d'avis, je me demande depuis si un petit voyage sans cuissard serait possible. Comme je sais que certains ici voyagent ainsi, j'aimerais donc avoir leur avis sur le type de vêtements qui évitent à la fois d'avoir un cuissard et de ressentir une gêne, serrement, coutures, plis, etc.
Je précise que je suis un homme, que je voyage sur un vélo de route avec une selle longue et étroite permettant le changement de position, placée environ 10 cm plus haut que le haut du cintre, qu'avoir les mains au bas du cintre durant des km ne me dérange pas, j'y suis habitué, et que je n'ai jamais de douleurs dues à la selle, contact et position. Bref que je ne changerai pas de selle ni de position.
Merci d'avance !
Étant membre depuis toujours de la secte des voyageurs avec cuissard, j'ai quelques questions aux membres de la secte des voyageurs sans cuissard, spécialement ceux qui voyagent avec un vélo de route ou assimilé (cintre route placé bas).
Quel type de short ou pantalon utilisez-vous ? Quel sous-vêtement avec ?
Je pose ces questions parce que durant le confinement mon seul sport cycliste a été de revenir du boulot une fois par semaine (et souvent une autre sortie) en faisant des détours pour faire entre 10 et 20 km en restant sous l'heure et presque dans le rayon de 1 km, et que je faisais ça habillé de ville, sans cuissard. Je n'avais pas plus de douleurs qu'avec un cuissard, mais les coutures et plis du pantalon me gênaient, je me sentais inconfortablement serré à un endroit où ce n'est pas agréable, bref pas à l'aise. Ce qui passait pour 20 km ne me semble pas tenable pour 100 ou 150 km.
Mais comme je sais que certains voyagent sans cuissard, une idée me trotte dans l'esprit, et pensant qu'il n'y a que les imbeciles qui ne changent jamais d'avis, je me demande depuis si un petit voyage sans cuissard serait possible. Comme je sais que certains ici voyagent ainsi, j'aimerais donc avoir leur avis sur le type de vêtements qui évitent à la fois d'avoir un cuissard et de ressentir une gêne, serrement, coutures, plis, etc.
Je précise que je suis un homme, que je voyage sur un vélo de route avec une selle longue et étroite permettant le changement de position, placée environ 10 cm plus haut que le haut du cintre, qu'avoir les mains au bas du cintre durant des km ne me dérange pas, j'y suis habitué, et que je n'ai jamais de douleurs dues à la selle, contact et position. Bref que je ne changerai pas de selle ni de position.
Merci d'avance !
Northern Thailand with a baby

Hi everyone,
In these dark times, and after two months of lockdown, I thought now would be a good moment to write up the travel journal of our last trip to Thailand, to (maybe) help some of you escape a little. The idea is also, and above all, to give back to this forum, and I hope my tips or ideas will help future travelers. Don’t hesitate to contact me via private message or in the comments if you have any questions.
Before I start this story, I must warmly thank the people who patiently informed, advised, and guided us. Jojoone, Jodelavega, Jungletrool, DearPatsy, Tarajellow, and the others—thank you so much. This trip wouldn’t have been as wonderful without your help.
We’re a couple in our thirties who love traveling (we did a round-the-world trip several years ago now), and we’re big fans of Thailand, where we’ve been multiple times. We’re used to backpacking and even have a bit of wanderlust! But this year, everything was different since we were traveling for the first time with our baby, who was just under 2 years old (22 months). This raised HUGE questions for us, as we usually travel pretty casually and intuitively. While I found some answers on this forum, there was still a lot of information I couldn’t find, so I apologize in advance to those who travel without young kids—I plan to address that with a dedicated section. Generally, I think preparation is the key to a successful trip with a little one. For us, lots of questions beforehand meant no stress during the trip—everything was simple, and there were no bad surprises.
For those in a hurry, here’s a summary: 3-week stay (09/30/19 to 10/18/2019) Flight tickets (2 adults, 1 baby without a seat): 1052 € Itinerary: Bangkok 5 days, Chiang Mai 5 days, Lampang 3 days, Kanchanaburi 3 days, Bangkok 2 days.
General info about traveling with babies:
Here are the topics that caused us the most concern, our choices, and our observations after the trip.
1- Choosing the itinerary / road safety
This was THE biggest concern for us. Living in France with a top-rated rear-facing car seat, we were terrified at the idea of putting our baby in a car, bus, or any vehicle without protection (not to mention Thailand’s terrible reputation for road safety). We ended up making a radical decision that removed all our stress and let us enjoy a fantastic trip: no road travel (though you’ll see later that we had to bend this rule once, and everything went fine). We decided to follow the railway route heading north (for safety reasons, we didn’t consider the south and its islands with a baby) and chose our stops based on that. The train is a super comfortable way to travel with a young child. Sure, it’s slow—we were warned—but the best advice I can give is to take your time with a little one. Thailand is hot, noisy, and crowded—everything is tiring. Taking it slow is the best way to enjoy your trip. And I think (this is just my opinion) trying to keep an adult’s pace would only lead to frustration and exhaustion for everyone. The only car trips we took were short transfers in the city, and for those, we brought a sling (like a pre-tied baby carrier) so the baby was strapped to one of us, and we were both buckled up with the seatbelt passing between the baby and the parent carrying them. In case of a crash, there was no risk of crushing the baby (though obviously, it wasn’t completely safe, but we figured at city speeds, it was manageable).
2- Gear / what to pack?
In everyday life, we already keep things simple, so for travel, it was obvious we wouldn’t overpack. Crib, stroller, car seat, etc.—we decided to bring almost nothing and didn’t regret it. In my opinion, a stroller isn’t useful in Thailand. The sidewalks are unusable, packed with people and stalls. In busy places like night markets, you’ll prefer having your child close to you, at adult height, rather than in the crowd. Of course, it depends on where you go, but generally, a stroller will be more of a hassle than a help. We opted for a small, non-bulky hiking backpack and a sling (which fit in the backpack’s pocket) made of thin fabric for car trips. In hindsight, I think this was the perfect choice.
For cribs, high chairs, etc., there’s no need to bring your own—every place finds solutions for babies, and you can even contact them beforehand to put your mind at ease. During our stay, we were offered a baby crib, a futon on the floor, a single bed (not suitable for a baby, though), and always a solution for seating at meals. Only one hotel in Chiang Mai refused to help and asked for an outrageous extra fee, but I think that’s unusual, and we generally have mixed memories of that place. We brought a small fabric seat that attaches to any chair—it takes up the space of a folded raincoat and was very useful (though you can manage just fine by having the baby eat on your lap).
For baby food, diapers, etc., we didn’t bring anything. Just enough to last two days while we got settled, and that was plenty—no need to overpack. You can easily find diapers at Tesco, Lotus, or even 7/11. For food, we’d gotten our daughter used to eating pieces a few months before the trip, and we ordered broths to “dilute” the dishes. She loved it, tried everything with pleasure, and never had any issues. That said, I don’t know about milk—my daughter doesn’t drink it.
Here’s our “packing list” for 3 weeks with a 22-month-old:

My partner: 1 travel backpack and a small empty (cabin-sized) rolling suitcase for shopping on the way back. For me: baby in a hiking backpack (with a sling and the small folded seat in the backpack’s pocket). It was simple for getting around, and I think if we’d packed more, we would’ve struggled without gaining any extra comfort.
3- Mosquitoes / Malaria / Dengue / Vaccines
As if on purpose, just months before our trip, a flood of articles on the forum and online warned us that Thailand was in the middle of a dengue epidemic, and locals advised us to be careful. Not exactly reassuring when traveling with a baby…🤪 After much hesitation, we decided to bring a small mosquito net (recommended by a mom on the forum—shoutout to Popinette) that opens like a pop-up tent (and folds just as easily). For how little space it took up, we didn’t regret it. It was attached to the back of the travel backpack and let us sleep soundly :p If it helps anyone, here’s the one we had: Deryan Peuter model.

We also brought a mosquito net for ourselves but didn’t end up using it—with precautions, we didn’t have any mosquitoes at night.
For protection, we chose Insect Ecran (tropical version, the red one) because it doesn’t contain DEET but uses Icaridin, which is less toxic for little ones. We also pre-treated our clothes with Insect Ecran textile spray. We also decided to dress our daughter in light, long-sleeved outfits (covering arms and legs), and she wasn’t any hotter but was protected. It was a great choice, and we ended up dressing like her. Contrary to what I’d read, I didn’t find the smell strong—I actually thought it was quite discreet. My daughter and my partner didn’t get a single bite. As for me, I still got bites on exposed areas (I’m *very* prone to mosquito bites), so I switched to a local product—less well-formulated but apparently more effective for me.
We had our daughter vaccinated against Hepatitis A. We got conflicting advice on this: the pediatrician said it was unnecessary if she didn’t eat from street stalls (where dishes are washed in questionable water), but my GP said the opposite. We decided to book an appointment at a travel vaccination center, and the doctor was clear—she needed the vaccine.
4- Book in advance?
Finally, a question that had never crossed our minds before: should we book in advance? Again, this is just my opinion, but I think yes. It makes things much easier. Since we wanted to minimize road travel, it was much simpler to find well-located accommodations that let us do everything on foot (and with a baby, reducing travel and lightening the schedule is really helpful). Booking ahead meant no bad surprises, no fully booked places, and no hassle walking around with luggage and a baby. We booked everything in advance via Booking and Agoda, and by comparing with on-site prices, we didn’t pay more (we were traveling in the low season).
Here’s our feedback and observations. If they can help other parents prepare for their trip, I’d be thrilled.
With all that said, time for vacation!
Touristikis à la crème de solaris English translation pending
Comme j'ai un peu de temps, je vous livre le récit d'un voyage de 2018 qui traînait sur mon ordinateur :
Il était une fois, par delà les pandémies et les crises économiques, un temps où nous pouvions voyager : 2018. En cette année béni(t)e, il n’y eut pour nous point de virée nord-atlantique dans la chaleur estivale au programme, point de douches gratuites rafraîchissantes, point de températures vivifiantes, point de gastronomie douteuse et point de prix déments. En passant, félicitations à l’Islande et ses pizzas caoutchouteuse à 30 euros. En 2018, non, on va dans un vrai pays où l’on sait ce que signifie avoir chaud, manger et glander à une terrasse : la Grèce. Et comme nous ne sommes quand même pas des stakhanovistes du 40° à l’ombre, nous avons choisi le printemps, avril plus précisément. Pour le terrain de jeu, il s'agira d'Athènes et du Péloponnèse sur un peu plus de deux semaines. A nous, les petites églises, les ruines romantiques et les oliviers scintillants !
Bien choisir sa photo d'appel pour attirer le chaland. Un bon point et toute mon estime pour celui qui devine où c'est.
Avec la Grèce - pour ceux qui ont lu mes autres carnets qui sont tellement merveilleux qu’il faut les lire immédiatement et que votre vie s’en trouvera changée et éblouie - tout est chamboulé : fini les campings, les dortoirs et les piques-niques miteux de nos voyages dans le nord, place aux hôtels, aux b&b et aux restos. Et en plus, les Grecs ont le bon goût d’être accueillants.
Laissons la parole à du Ballay, parrainé par Alain Deloin et Jean-Michel Apeupré :
Heureux qui comme Ulysse a fait un beau voyage (en Grèce), Ou comme celui-là qui vit le Parthénon, Et puis est retourné, plein d'image et pâmoison, Vivre exubérant le reste de son âge
Et avant d'attaquer le vif du sujet, quelques annonces pour le public innocent : Avertissement : vous lisez ce compte-rendu à vos risques et périls. Toute indignation n’est pas de ma responsabilité. Avertissement bis : non je ne suis pas raciste non je n’ai rien contre les Néerlandais, j’ai d’ailleurs un ami néerlandais non les Grecs ne sont pas des feignants oui les Allemands ont pour passe-temps l’invasion… Ah mince une rechute.
Jour 1
Ayé, c’est parti pour une journée de transport translation Lyon-Athènes via Munich en empruntant la Lufthansa. Le vol est sans encombre, une conversation s’engage avec un voisin grec sympathique autour de la qualité douteuse de la bouffe allemande. J'en profite pour avoir une illumination : la nourriture, voilà ce qui unit les Européens (enfin ceux du sud) ! Eclair de génie, j’ai trouvé comment sauver l’Union européenne « tous unis contre la vie beurk ». Malheureusement, ça risque d’exclure les riches du nord. D’ailleurs c’est peut-être un signe : faut-il mal manger pour être riche ? Faudrait exclure les Japonais de l’équation mais sinon ça marche (pays germaniques, scandinaves et anglo-saxons même combat). Revenons au voisin grec, je tente de donner un tour sportif à la conversation mais malheureusement il n’aime pas le foot « football is shit »… Arrgghh, de quoi vais-je bien pouvoir parler alors ?! Du coup, je parle plus. Alors qu’un petit débat sur le scandale du moment, le président du PAOK Salonique et son flingue, ça, ça aurait été fun .
L’atterrissage se passe sans encombre dans cet aéroport d’Athènes qui a changé de place depuis mon unique passage dans le coin et s’est éloigné du centre-ville. Première prise de contact avec l’alphabet grec, on avait essayé pour le fun de potasser les équivalences mais c’est loin d’être évident ! Combien d'équivalents du O ont-ils dans cet alphabet ?!
Le trajet jusqu’au centre d’Athènes est long, très long et le métro/train se remplit progressivement jusqu’à être bondé à ras bord. Nous sommes tassés, compressés et pour sortir de cette fournaise, c’est la lutte finale, poussons-nous et demain, l’air sera le sauveur du genre humain (note à moi-même : éviter la prochaine fois d’arriver au moment de la sortie du travail)
La chambre chez l’habitant est bien placée, en plein centre sans être très bruyante. On profite de notre premier soir pour une approche de la cuisine grecque et un mauvais choix de commande (que de la friture…). On enchaîne sur une petite balade nocturne pour revenir sur l’impression née du voyage précédent (ie dans les années 90 la voiture reine, une ville bruyante et désagréable). Eh bien en fait, une partie du centre-ville s’est piétonnisé, il y a de la vie, des restos et des cafés avec des terrasses partout, c’est très agréable finalement.
Il était une fois, par delà les pandémies et les crises économiques, un temps où nous pouvions voyager : 2018. En cette année béni(t)e, il n’y eut pour nous point de virée nord-atlantique dans la chaleur estivale au programme, point de douches gratuites rafraîchissantes, point de températures vivifiantes, point de gastronomie douteuse et point de prix déments. En passant, félicitations à l’Islande et ses pizzas caoutchouteuse à 30 euros. En 2018, non, on va dans un vrai pays où l’on sait ce que signifie avoir chaud, manger et glander à une terrasse : la Grèce. Et comme nous ne sommes quand même pas des stakhanovistes du 40° à l’ombre, nous avons choisi le printemps, avril plus précisément. Pour le terrain de jeu, il s'agira d'Athènes et du Péloponnèse sur un peu plus de deux semaines. A nous, les petites églises, les ruines romantiques et les oliviers scintillants !
Bien choisir sa photo d'appel pour attirer le chaland. Un bon point et toute mon estime pour celui qui devine où c'est.Avec la Grèce - pour ceux qui ont lu mes autres carnets qui sont tellement merveilleux qu’il faut les lire immédiatement et que votre vie s’en trouvera changée et éblouie - tout est chamboulé : fini les campings, les dortoirs et les piques-niques miteux de nos voyages dans le nord, place aux hôtels, aux b&b et aux restos. Et en plus, les Grecs ont le bon goût d’être accueillants.
Laissons la parole à du Ballay, parrainé par Alain Deloin et Jean-Michel Apeupré :
Heureux qui comme Ulysse a fait un beau voyage (en Grèce), Ou comme celui-là qui vit le Parthénon, Et puis est retourné, plein d'image et pâmoison, Vivre exubérant le reste de son âge
Et avant d'attaquer le vif du sujet, quelques annonces pour le public innocent : Avertissement : vous lisez ce compte-rendu à vos risques et périls. Toute indignation n’est pas de ma responsabilité. Avertissement bis : non je ne suis pas raciste non je n’ai rien contre les Néerlandais, j’ai d’ailleurs un ami néerlandais non les Grecs ne sont pas des feignants oui les Allemands ont pour passe-temps l’invasion… Ah mince une rechute.
Jour 1
Ayé, c’est parti pour une journée de transport translation Lyon-Athènes via Munich en empruntant la Lufthansa. Le vol est sans encombre, une conversation s’engage avec un voisin grec sympathique autour de la qualité douteuse de la bouffe allemande. J'en profite pour avoir une illumination : la nourriture, voilà ce qui unit les Européens (enfin ceux du sud) ! Eclair de génie, j’ai trouvé comment sauver l’Union européenne « tous unis contre la vie beurk ». Malheureusement, ça risque d’exclure les riches du nord. D’ailleurs c’est peut-être un signe : faut-il mal manger pour être riche ? Faudrait exclure les Japonais de l’équation mais sinon ça marche (pays germaniques, scandinaves et anglo-saxons même combat). Revenons au voisin grec, je tente de donner un tour sportif à la conversation mais malheureusement il n’aime pas le foot « football is shit »… Arrgghh, de quoi vais-je bien pouvoir parler alors ?! Du coup, je parle plus. Alors qu’un petit débat sur le scandale du moment, le président du PAOK Salonique et son flingue, ça, ça aurait été fun .
L’atterrissage se passe sans encombre dans cet aéroport d’Athènes qui a changé de place depuis mon unique passage dans le coin et s’est éloigné du centre-ville. Première prise de contact avec l’alphabet grec, on avait essayé pour le fun de potasser les équivalences mais c’est loin d’être évident ! Combien d'équivalents du O ont-ils dans cet alphabet ?!
Le trajet jusqu’au centre d’Athènes est long, très long et le métro/train se remplit progressivement jusqu’à être bondé à ras bord. Nous sommes tassés, compressés et pour sortir de cette fournaise, c’est la lutte finale, poussons-nous et demain, l’air sera le sauveur du genre humain (note à moi-même : éviter la prochaine fois d’arriver au moment de la sortie du travail)
La chambre chez l’habitant est bien placée, en plein centre sans être très bruyante. On profite de notre premier soir pour une approche de la cuisine grecque et un mauvais choix de commande (que de la friture…). On enchaîne sur une petite balade nocturne pour revenir sur l’impression née du voyage précédent (ie dans les années 90 la voiture reine, une ville bruyante et désagréable). Eh bien en fait, une partie du centre-ville s’est piétonnisé, il y a de la vie, des restos et des cafés avec des terrasses partout, c’est très agréable finalement.
Quels seraient les éléments à changer pour alléger un VTT? English translation pending
Bonjour
Depuis des années je roule avec un VTT de 26 qui me permet de passer partout, qui demande tres peu d'entretien, qui accepte des bricolages de fortune, mais qui est lourd. Il a été conçu pour l'Amerique du Sud en 2005 et l'Afrique.
Cadre alu double butted, fourche hydraulique à huile Rockshox silver recon, composants Shimano deore XT, freins V-brake, selle Italia gel flow lady, porte bagage arrière tubus, le porte bagage avant est fait maison, une barre de diamètre 6 de 2m en acier. bref de la bonne qualité mais pas plus. J'utilise soit des jantes avec pneu de 32, soit des jantes larges avec des pneus de 2.00, selon le parcours. Les moyeux sont aussi shimano deore XT.
Je roule avec 2 sacoches avant de 17l, et à l'arriere la tente et le matelas. En gros 15kg de bagages. Plus l'eau sur le cadre et la nourriture dans les sacoches avant. Et je pèses 80kg.
La question que je pose est : Quels seraient les éléments à changer pour alléger un tel vélo, tout en gardant la possibilité de rouler sur de mauvaises pistes ? Et de pouvoir rouler partout, sans craindre un entretien fréquent, ni nécessiter une boutique de vélos sophistiqués pour la réparation.
Merci Pierre
La question que je pose est : Quels seraient les éléments à changer pour alléger un tel vélo, tout en gardant la possibilité de rouler sur de mauvaises pistes ? Et de pouvoir rouler partout, sans craindre un entretien fréquent, ni nécessiter une boutique de vélos sophistiqués pour la réparation.
Merci Pierre
Compte rendu 10 jours nord Oman en indépendants arabophones English translation pending
Nous avons passé une dizaine de jours dans le Nord d'Oman en couple , mi-février. Nous avions globalement prévu notre parcours à l'avance, car oui, il faudra faire des choix si vous voulez parcourir le nord d'Oman: et malgré cela, vous allez en manger , des kilomètres de route !
Notre but était de parcourir le nord par nos propres moyens en choisissant nos spots. Nous avons réservé les hôtels en avance sur booking. Les hôtels étaient de classe moyenne à haute (le moyen tourne autour de 35 euros petit dej inclus et les hautes classes de 60 à 140 euros la nuit petit dej inclus). Il est toujours possible de trouver des hôtels petits budgets à Oman. Mais nous voulions aussi du confort. Un choix personnel que nous avons assumé et auquel nous avons pallié en mangeant dans des restos petits prix.
Le pays complet est un grand chantier. Depuis les années 70 le défunt Sultan Qaboos s'est donné les moyens de faire progresser vitesse grand V son pays et ses habitants. Contrairement à ses voisins du Golfe, le sultan a redistribué les bénéfices du pétrole à son peuple, leur mettant à disposition une sécurité sociale à 1 rial par habitant par mois, un terrain pour construire une maison et 100 000 euros. Pour le reste, un omanais contracte un crédit à taux zéro dont la somme est annuellement révisée à la baisse en fonction du bénéfice du pays. Si Oman a beaucoup gagné, le gain est utilisé pour réduire la dette de ses habitants. Magique. Ne vous étonnez donc pas des châteaux qui leur servent de maison. Un véritable régal pour les yeux.
Petite précision, nous sommes arabophones , ce qui nous a permis d'obtenir certaines infos très agréables concernant les spots à voir, ceux à éviter, et cela nous a aidé à mieux comprendre et connaître les us et coutumes omanaises. Cela nous a grandement aidés et ravis. Ces gens sont extrêmement tolérants tout en aimant leurs coutumes, ils sont pacifiques et serviables (oui, le sens du service a un aspect religieux, mais nous pouvons vous assurer qu'en Oman, vous rendre service va bien au-delà du fait d'obtenir des hassanat) .
Concernant les 4x4 versus voiture classique. Oui, le 4x4 est bien plus onéreux à la location mais croyez-nous, il vous évitera bien des sueurs froides et frais de dépannage. Les routes des jebel, la piste vers les camps du désert, certains accès à des wadi (le tiwi notamment) sont quasi impraticables en voiture berline ou citadine. Au meilleur des cas vous auriez une peur bleue de faire le chemin inverse, au pire des cas vous casseriez la voiture. Sans compter la frustration extrême de ne pas pouvoir aller jusqu'au bout d'un chemin par peur de finir avec un pneu crevé. Donc oui, le 4x4 est un excellent choix pour un road trip à Oman. Et le prix de l'essence (environ 40 centimes le litre) ne vous fera pas mourir en payant votre plein. Pas plus que les routes : tout est gratuit, pas de péage. Ne prenez surtout pas une voiture à kilométrage limité. Les indications de maps sont très aléatoires et souvent données à vol d'oiseau. Vous vous en tireriez pour des sommes folles en dépassement de kilomètres.
Le pays est extrêmement montagneux. Les reliefs sont présents jusqu'au bord du désert et entre les quartiers de la capitale, qui sont d'ailleurs souvent divisés par ces reliefs. Ainsi, malgré les accès rapides flambant neufs, les villes s'étalent sur plusieurs kilomètres. Si vous n'avez pas le permis, oubliez Mascate , oubliez Oman tout court en fait. Ou venez en circuit organisé. Il est tout simplement impossible de circuler à pied dans certaines parties de la ville, où serpentent les voies rapides. Hormis certains endroits sauvages, les routes sont magnifiquement bien entretenues et neuves. Vous croiserez peu voire pas de policiers mais d'innombrables radars dernier cri (de la petite boîte blanche à la tourelle grise, il y en a toute une collection). Les limitations de vitesse sont strictes et ne pensez pas vous défiler: à la sortie du pays on vous présentera directement la facture à payer immédiatement. Prudence donc, roulez avec vigilance. Quant aux accidents, les assurances n'ont ici quasiment aucun pouvoir. Les conflits se règlent en général à l'amiable. Mais étant donné que vous n'avez probablement pas les mêmes moyens qu'un omanais , nous vous conseillerons d'éviter le plus possible les accidents. Les arrangements à l'amiable se chiffrent en plusieurs centaines de rials...
Pour s'orienter, Google Maps est vraiment l'application qui nous a le plus servi. Nous avions téléchargé Maps.me mais avions vite constaté que son GPS perdait régulièrement la boule. Facile de trouver le lieu recherché sur l'application, mais pour trouver le chemin comme un gps, autre histoire. La flèche partait dans tous les sens. Privilégiez Google.
Côté vêtements, Oman reçoit encore peu de touristes (prions pour que cela reste ainsi), et malgré le peu de touristes nous avons déjà été outrés par leur façon de s'habiller. En Oman, personne ne vous regardera mal ou ne vous fera de remontrances sur votre façon de vous habiller. Mais sachez que vous n'êtes pas en Europe, que vous avez choisi d'aller chez eux (et ils ne vous attendent pas, ils vivent très bien sans tourisme et le plus petit agriculteur est bien souvent plus riche que vous). Donc par pitié, respectez-les et mettez au moins un pantalon et des manches courtes... le débardeur et le short sont une véritable insulte à leur façon de vivre, et cela vaut aussi pour les hommes. Voir des groupes de français se trimbaler en short jean et débardeur nous a mis dans un embarras considérable ("nan nan nous ne sommes pas français nous, nan nan). Le soir dans le désert et surtout dans la montagne (jebel shams pour nous) il fait vite frais. Une bonne polaire est un minimum. Et si comme moi vous êtes un véritable aimant à moustiques, prenez des antihistaminiques et un bon répulsif : ces sales petites bêtes ne sont pas effrayées par le désert ni par la montagne pendant la nuit. J'ai littéralement été dévorée par les moustiques pendant ma nuit dans le désert (visage bouffi au matin, recherche urgente d'Aerius en pharmacie et tout et tout). Je vous aurez prévenu ! A part ça, il fait vite chaud en février.Des pantalons légers style yoga amples ou en lin sont l'idéal, avec des t-shirt manches longues ou courtes + deux trois cardigans longs manches longues pour pouvoir se balader dans certaines villes sans avoir une étiquette "touriste" placardée sur le visage ( à Sur notamment, dans le quartier du souk majoritairement wahhabite, même si personne ne vous embêtera, vous vous sentirez tout nu au milieu des niqab) . Un foulard toujours dans le sac pour visiter les lieux saints ou à mettre sur la tête "à l'iranienne" lorsque votre bon sens vous indique que cela serait mieux. Messieurs, uniquement des t shirts chemises à manches longues ou courtes et des pantalons légers. Abandonnez les shorts et débardeurs. Pour la baignade , short type boardshort et t-shirt anti UV pour les femmes, et short long pour les hommes c'est ok pour les wadis. Bien sûr vous y trouverez la panoplie complète des Martine en bikini, mais souvenez-vous que ce n'est pas parce que des gens sont mal éduqués que vous devez faire pareil. Sauf si votre but est de mettre mal à l'aise les locaux et qu'ils finissent avec les années par devenir méchants. Mais ça c'est une autre histoire. Si vous vous retrouvez un jour avec une grosse quantité de linge à laver (j'ai constaté que le linge sèche mal en intérieur, et même sur le balcon au bord de la mer à Sifah, les vêtements ont pris 14 bonnes heures à être à peu près secs) donnez tout à un pressing. Il y en a absolument partout en Oman. Leurs dishdashas immaculées et sans un seul pli, ce n'est pas Madame, mais le pressing indien du coin. Ils déposent des sacs de vêtements sur place en coup de vent avec un numéro, toujours avec une confiance aveugle, sans compter les vêtements ni rien, et se font appeler au téléphone quand c'est prêt. Cela coûte une misère. A la fin de notre séjour nous avons fait un gros sac de vêtements sales et hop, pressing. Nous avons récupéré les affaires propres le soir même. Cela fait ça de moins à faire au retour. Pour les chaussures, si vous faites comme nous un tourisme sans gros trekk, une bonne paire de baskets, des pieds nus confortables type birkenstock et des chaussures fermées de baignade seront la panoplie parfaite. Nous avons escaladé les rochers de tous les wadis avec des baskets de nage achetées sur Amazon à quinze euros et elles n'ont pas pris une ride.
Pour la nourriture , vous allez clairement finir par détester le riz. Oman dispose d'une cuisine mélangeant la cuisine syrienne, libanaise, indienne et yéménite. Mais surtout indienne en fait. En revenant en France, vous aurez la nausée rien qu'en voyant un bol de basmati. Donc prenez TripAdvisor et consultez les resto alentours afin de ne pas tomber uniquement sur des resto fast India. Variez les plaisirs. Surtout qu'en Oman mème les brochettes sur le bord de la route sont mangeables les yeux fermés. Ici le lavage des mains est sacré ! Ne soyez pas étonnés de voir dans des restaurants des petites cabines fermées où vont des omanais. Ils n'ont culturellement pas l'habitude de se mélanger pour manger , et par respect préféreront s'isoler, encore plus s'ils ont leur famille avec eux. Beaucoup de restos disposent d'ailleurs de family rooms où mangent uniquement les familles (si vous voyagez avec vos enfants, vous pouvez aussi en profiter !). Certaines de ces cabines sont aussi faites pour les personnes qui souhaitent manger à terre à la omanaise: on met par terre un plastique et on mange à la main sans couverts. Vous pourrez tester! Les resto proposent rarement des desserts. Pour en manger il faut aller dans des restos spécialisés qui ne font que les desserts . Les plus connus sont les kunefe et autres gâteaux au fromage et sirop ater (sirop de sucre et eau de rose). Un véritable délice à partager (à Mascate, le Ravenna Konafa propose ces desserts à tomber par terre). Lors de vos sorties culinaires vous verrez énormément d'Omanais arriver dans les restos et repartir les bras chargés de sacs. Ils sont totalement accros à une appli, Talabat, une sorte de Uber Eats mais sans la livraison à domicile. Ils commandent et viennent chercher sur place leur repas. Certains passent commande a longueur de journée, pour tous les repas. Magie du rial.. et de la femme à tout faire thaïlandaise qui devient très souvent la meilleure amie de la citadine omanaise aisée, femme au foyer, qui partage son temps entre les malls et les commandes talabat devant la télé. On ne peut pas tout faire. Mais contrairement à leurs voisins Emiratis et Saoudiens , les Omanais ont généralement un profond respect pour leur personnel et s'entendent très bien avec les immigrés indo-banglado-pakistanais. Il est même courant de voir les dames omanaises se promener avec leur employée thai sans leurs enfants, partageant de la street food ensemble et bavardant comme deux copines. Les employés indiens, bangladais et pakistanais sont dans 90% des cas adorables et se plieront en dix pour vous satisfaire. Le pourboire n'est pas du tout dans les habitudes omanaises (pas plus que le bakchich, donc pas la peine d'essayer de leur brandir un billet avec insistance s'ils refusent -nous avons vu la scène-) mais laissez un petit quelque chose lors de vos repas, cela leur fera plaisir. La plupart des employés immigrés ne parlent pas un mot d'arabe. Révisez vos bases d'anglais pour vous faire comprendre des employés dans les magasins et restos. Ils ne parlent pas français non plus sauf les Tunisiens, généralement employés dans la restauration et les services de guide. Dans les malls, la propreté est incroyable, jusque dans les toilettes. Vous aurez à peine le temps de faire pipi qu'une employée passera derrière vous pour nettoyer. Au musée national, elle est passée juste derrière moi pour effacer les éventuelles traces de mes doigts sur les parois. Limite gênant mais au moins, c'est nickel partout.
Le prix de la nourriture est bon marché si vous vous adaptez à la nourriture locale. Les mezzes libanais tournent autour de 1 rial la portion et c'est une portion pour deux ou trois personnes ! Les plats sont très bien servis en Oman. N'ayez donc pas les yeux plus gros que le ventre lors de la commande. Il y aura toujours moyen d'ajouter quelque chose à la fin s'il vous reste de la place. A savoir, comme un peu partout dans les pays arabes, le Nescafé est roi. Rares sont les coffee shops basiques qui proposent de l'expresso. Vous en trouverez dans les malls et certains cafés d'hôtels ( le Zaki Hotel à Sur a su rassasier mon manque de latte expresso). Quant au café au lait il est souvent fait avec du lait concentré sucré. Moi qui déteste le café sucré, je ne vous raconte pas la galère pour leur expliquer que le lait concentré sucré ne nécessite pas de rajouter EN PLUS du sucre. Épique. J'ai fini par prendre mes latte directement au mcdo ou dans les stations service où c'était une machine.
Concernant notre trajet, nous avons choisi d'emprunter le chemin inverse de celui des circuits organisés, afin de ne pas nous retrouver englués dans les groupes lors des visites que nous aurions forcément eues en commun. Nous avons donc commencé directement par Nizwa au lieu de rester à Mascate 1 ou 2 jours et de continuer vers Sur. Les circuits organisés commencent généralement le dimanche et effectuent une boucle de Mascate à Sur en passant par les wadis , puis Ras al Jinz, le camp dans le désert, le marché d'Ibra, Jebel Shams, Nizwa et Birkat el Mauz. Nous avons fait le contraire et ajouté des choses car nos jours supplémentaires nous le permettaient. Nous avons aussi enlevé Raz el Jinz pour une question éthique (les 20 groupes de 15 personnes par jour pour regarder les tortues pondre, non merci. Laissons ces précieuses petites bêtes en paix) Finir par 3 jours dans la région de Mascate fut une bonne idée. Nous avons fait nos petites emplettes en fonction de l'argent restant et avons pu comparer les prix avec ce que nous avions trouvé dans les souks plus au sud. En plus, les trois jours dans le bel hôtel Murooj Grand Hotel nous ont aussi permis de nous reposer de notre périple. Cela n'aurait pas été possible dans l'autre sens.
Entre 11h et 16h30, la plupart des villes omanaises sont en mode off. Les boutiques des souks sont fermées ainsi que les magasins des rues. Profitez du matin et de la fin de journée pour les emplettes, sauf dans les malls où se réfugient beaucoup d'omanais dans ces heures chaudes. Cette mi journée est l'idéal pour une pause sur une plage ou un wadi.
J'allais oublier : certains endroits touristiques ne se payent qu'en carte (Jabrin, Bahla, ...). Vérifiez donc bien votre solde et votre plafond de carte bleue avant de partir. Autant notre carte visa premier débit nous a empêché de prendre la voiture de location à l'aéroport, autant elle a très très bien fonctionné pour payer les hôtels et les visites. Les Omanais ont plusieurs habitudes qu'il faut comprendre. La première, ils vous inviteront spontanément chez eux, même après un échange de 3 ou 4 mots. MAIS ne prenez pas cette invitation pour une réelle invitation! C'est ce qu'on appelle une invitation de politesse. Elle n'a pas vocation à se réaliser. Évitez donc de faire les boulets et de suivre tous les Omanais qui vous proposent de les suivre chez eux. Par-contre, s'ils sont en train de boire un café, posés sur un bout de trottoir, et qu'ils vous en offrent un, acceptez avec plaisir. Une fois, un Omanais nous a offert nos sodas à un coffee shop sans raison, juste comme ça, après un simple échange de bonjour. Dans ce cas, acceptez juste et remerciez. Pas la peine d'en faire des tonnes. Les Omanais partagent rarement leur table avec des non Omanais, encore plus quand une femme est présente. Cela tend à changer avec les nouvelles générations mais est encore bien ancré chez les anciens. Vous trouverez aussi des Omanais faisant du stop au bord de la route. Si vous n'êtes qu'entre hommes, vous pouvez les prendre. Si une femme est dans la voiture, la plupart refusera poliment de monter donc passez votre chemin. D'ailleurs les Omanais sont très timides avec les femmes. Ne prenez pas cela pour du dédain ou de la misogynie. Dans les malls, beaucoup fréquentent des non omanaises en tant que collègues, et rougissent au moindre petit contact physique. Doucement donc avec les éclats d'affection.
Nous avons pris un vol Turkish airlines avec escale à Istanbul, les vols directs de Paris par Oman Air dépassant largement notre budget. Nous sommes partis pendant les vacances scolaires , ce qui n'a pas aidé à obtenir les meilleurs tarifs.
Notre arrivée a 2h30 du matin ne fut pas des plus plaisantes. Nous avions réservé une voiture via Rentalcars, déjà payée. Mais l'agence Thrifty à l'aéroport n'a pas voulu nous donner la voiture car notre carte était une carte de débit et non de crédit (alors que c'était une Premium, donc pas la moins chère). A l'heure où j'écris ces lignes nous n'avons pas encore été remboursés (hors 3 jours de pénalités sur lesquelles nous pouvons gentiment nous asseoir). Sur place, le monsieur de l'agence de location nous a trouvé un loueur local pour un 4x4 qui acceptait le cash. Eh oui, toutes les agences de l'aéroport refusent les cartes de débit... Nous avons changé quelques euros à l'aéroport pour mettre de l'essence et acheter deux cartes sim à 5 rials Ooredoo à l'aéroport et nous voilà donc partis avec notre énorme Nissan Pathfinder 8 places au lieu de notre Kia Sportage initialement prévu. Direction un hôtel proche de l'aéroport, le Muscat Hills Hotel.... dans lequel nous n'avons dormi que 3 h , réveillés par les bruits du chantier voisin , avant de prendre un petit dej plus que frugal sur place et de partir pour Nizwa. Mauvais choix d'hôtel mais au vu de notre arrivée retardée, heureusement qu'il n'était pas loin de l'aéroport.
Sur le chemin de Nizwa , nous nous sommes arrêtés au village de Birkat al Mauz où nous avons fui les groupes de touristes pour nous enfoncer dans la palmeraie au gré du falaj en parlant à des locaux. Nous avons fini par siroter un jus citron menthe glacé au petit café à l'entrée de la ville. Très dépaysant.
Nous sommes arrivés à Nizwa où nous avons posé nos valises vers midi au Nizwa Heritage Inn proche du fort. Nous avons mangé dans un buffet indien franchement pas top de l'autre coté de l'avenue (un conseil : regardez tripadvisor) puis nous avons visité le fort. Cher (5 rials) et tellement moins intéressant que ses voisins de Bahla et Jabrin qui ne coûtent eux que 500 baisals... une photo externe est largement suffisante ! Le fort de Nizwa est le seul que nous avons pu payer en cash. Jabrin et Bahla se payent obligatoirement en carte. Nous avons fait une sieste à l'hôtel puis avons déambulé en fin de journée dans Nizwa, où le souk ouvre tard et ferme très tôt. Les vendeurs semblent avoir une boutique pour le loisir et pas vraiment par nécessité. Nous avons fait du change dans une agence dans la rue des bijoutiers, puis dodo.
Le lendemain nous avons fait le fort de Bahla et de Jabrin au plus tôt. Les deux étaient vraiment très beaux, d'autant plus que le fort de Bahla, restauré, venait juste de rouvrir. On pouvait y déambuler à souhait mais il n'y avait encore aucune indication pour les touristes. Nul doute que dans peu de temps le parcours touristique sera aussi bien réalisé que celui de Jabrin, dans lequel nous avons passé quasi deux heures. Nous avons mangé sur le pouce et sommes remontés vers Misfat el Abriyeen où des vieux messieurs nous ont indiqué les chemins les plus sympas pour visiter puis nous sommes remontés doucement vers le Jebel Shams, jusqu'au camp de Sama Heights Resort. Ce camp niché au creux des montagnes était superbe , avec un beau point de vue sur le coucher de soleil et des repas délicieux.
Le matin, des petites biquettes sont venues nous faire coucou à côté de notre terrasse. Nous avons pris un petit-déjeuner copieux et sommes redescendus dans le vieil Al Hamra où nous avons visité le musée vivant de Bait as safah. L'occasion de voir et de photographier des femmes qui réalisent devant vos yeux les gestes d'antan pour la fabrication de l'huile de moringa, du pain etc... le tout dans une vieille maison visitable. Un vieux monsieur du premier étage qui faisait des objets en tressage, ravis de voir deux arabophones lui rendre visite, nous a chanté de jolis poèmes en l'honneur du defunt sultan Qaboos autour d'une tasse café. Possibilité de leur acheter sur place le fruit de leur labeur pour quelques rials. Une façon de promouvoir un tourisme différent. Nous avons repris la voiture pour partir vers Bidiyyah. Très long trajet mais quand on découvre cela passe vite. A Bidiyyah, nous avons emprunté la piste de sable qui rejoignait le campement Sama Al Wasil dans le désert. Ne réservez surtout pas de camp dans le désert si vous comptez y aller en berline. Le 4x4 est indispensable ! Nous n'avions pas dégonflé les pneus, pour la piste ce n'est pas nécessaire. Mais si vous comptez faire du dune bashing avec votre propre véhicule, dégonflez tout ça à Bidiyyah ou Al Wasil pour quelques baisal . Monsieur a fini ensablé dans les dunes à cause de ça ("non pas besoin de dégonfler je te dis!" Bin voyons...) à se faire dépanner à côté des chameaux par quatre omanais qui se moquaient allègrement de lui : "t'as pas dégonflé tes pneus et tu as voulu faire du dune bashing? Mouahahaha". Après avoir contemplé le coucher de soleil du haut de la dune (il faut beaucoup de courage pour l'escalader, prévoir des bouteilles d'eau pour boire au sommet) nous sommes redescendus manger et dormir. Joli campement confortable mais qui manque cruellement d'ambiance. Le soir on tourne un peu en rond.
Le mercredi nous sommes repartis pour le marché féminin d'Ibra. On nous avait un peu vendu du rêve. Peut-être est-ce parce que nos racines maghrébines nous ont habitués aux souqs immenses et agités? C'était un petit marché, dont la seule originalité résidait dans le fait que de nombreuses femmes bédouines portant la burqa étaient présentes. Nous avons essayé les photos, mais avons vite rangé l'appareil étant donné les regards noirs qu'on nous renvoyait. A moins que vous vouliez acheter des foulards indiens, des bas de manches et pantalons qui brillent ou des pastèques, le marché d'Ibra n'a rien de transcendant. Je me souviens avoir croisé quelques bédouines portant la burqa à Sib en plein milieu de la marina à deux pas des yachts de luxe et m'être dit "mais pourquoi sommes-nous allés jusqu'à Ibra pour en voir?"
Reprise du volant pour Wadi bani Khaled. Le wadi est très touristique et aménagé dans ce but. Restaurant touristique (cher et pas bon), parking et ponts , tout est fait pour attirer les touristes en masse. Le wadi reste cependant charmant si on s'enfonce dedans. Ne pas se contenter de la première piscine. Tôt le matin et à partir de 15h les groupes ne seront pas là et vous serez plus tranquilles. Nous sommes ensuite remontés vers Sur, où nous avons posé nos valises au Zaki Hotel Apartment et dégusté le meilleur latte de toute ma vie. Le soir même, nous avons visité le chantier des dhows (la petite boutique de l'atelier était ouverte par chance, nous avons pu acheter notre petite boutre à 10 rials) puis nous avons escaladé le promontoire avec les tourelles à côté du pont suspendu pour une magnifique vue sur le coucher de soleil. Là nous avons discuté avec un omanais qui nous a raconté à peu près toute sa vie. Dîner au restaurant Alhawash sur la corniche. Très bien servi et très jolie vue, le tout bon marché ( à peine 8 rials pour de multiples mezzes et une dizaine de crevettes royales grillées). Ensuite nous avons visité le souk(ici vit une diaspora wahhabite, ne vous étonnez pas des nombreux niqab. Mais personne ne vous dira rien si vous ne portez pas le voile.) où j'ai pu trouver un joli bracelet en argent 925 omanais fait main à un prix raisonnable.
Le lendemain, nous avons filé vers le wadi tiwi. Tres sceptiques , nous nous sommes engagés sur une route très très tortueuse, dangereuse, flippante, bref tout ce qui vous dresse les poils sur les bras. Maintes fois, ne croisant aucun touriste, nous avons voulu rebrousser chemin mais au final nous sommes arrivés au paradis. Nous avons rencontré un habitant qui nous a guidé vers une fantastique cascade au centre d'une palmeraie et de piscines naturelles extraordinaires en contrebas. Il nous a menés vers le fond pour nager avec lui et nous faire découvrir tout le wadi. C'était vraiment magique, nous n'avons pas regretté d'avoir persévéré jusqu'au bout de cet atroce chemin sans fin. Si cela vous intéresse, contactez-moi en MP pour les coordonnées de ce monsieur Said Salim qui mène également des treks dans les wadis alentours sur plusieurs jours. Nous l'avons rencontré par pur hasard, il a un cœur immense et des pieds en titane. Ensuite, nous sommes remontés vers le wadi Shab. Plus touristique que son voisin, il fallait payer 1 rial par personne pour traverser l'embouchure du cours d'eau. Compter ensuite 40 bonnes minutes pour atteindre les piscines qui étaient pleines de touristes en maillot de bain rikiki et omanais(es) qui essayaient tant bien que mal de détourner leurs yeux du spectacle affligeant. Cela nous a révoltés et a un peu gâché le tout. Jusqu'à ce que nous tombions sur le même omanais qui nous avait raconté sa vie à Sur! Coïncidence formidable. Il nous a emmené dans tous les petits endroits sympas du wadi. Ne pas hésiter à le remonter jusqu'à la fameuse caverne où coule la superbe cascade. Prévoir un appareil photo waterproof. Le nôtre ne l'était pas et impossible d'ouvrir le sac étanche dans la caverne, il n'y avait aucun support. Nous sommes ensuite repartis vers mascate pour pouvoir longer la côte en direction de Sifah. Oui... le pays est en travaux constants. Et les GPS sont rarement à jour. Nous nous sommes rendus comptes le jour J qu'il était impossible de longer la côte des wadis jusqu'à Sifah sans devoir repasser par Mascate. Une belle perte de temps de 50 minutes ! Sifah, c'est le Saint-Tropez d'Oman. Les expatriés et locaux fortunés s'y retrouvent pour pouvoir vivre à l'européene. Alcool, pas mal de prostituées ramenées par leur riche client pour une escapade à l'abris des regards, touristes français privilégiés, ... on trouve de tout. C'est totalement coupé du reste du pays. Vigiles à l'entrée, pas de ville alentours directement accessible, taux de change hallucinant, ... on est sur une autre planète. Ce fut agréable en grande partie grâce au confort inégalable de la chambre du Sifawy Boutique et au dîner et petit dej incroyables , mais ce fut cher et j'ai trouvé le personnel très froid contrairement aux autres hôtels. Au choix, j'aurais pris une autre nuit à Sur qui est vraiment une ville charmante avec une belle corniche où il fait bon marcher en fin de journée pour regarder les gens jouer au foot sur la plage.
Nous avons profité un peu de la piscine le matin avant de remonter tranquillement vers Sib. Nous sommes passés par le bord de mer, en faisant un arrêt sur la plage de Yitti, très belle et assez fréquentée par les locaux ce vendredi, jour de congé. Nous sommes arrivés au Peninsula à Sib, avons posé nos valises. Nous avons mangé syrien au restaurant Damascino de l'autre côté de l'avenue (petit prix, très bon goût, nous recommandons) et sommes allés visiter ce petit port, qui s'est avéré être une marina de luxe, bordée d'une rue piétonne commerçante et de coffee shops à l'européenne, où nous avons pu prendre notre première chicha depuis le début du séjour (pas donnée à 5 RO, mais ça fait du bien) et marché dans notre premier petit mall. C'est propre, c'est net, et ça permet de voir un énorme melting pot. Ici se côtoient riches expatriés, saoudiens, qataris et omanais aisés. Soit on adore, soit on est mal à l'aise avec cette ambiance où l'argent est le dernier des problèmes. Ce fut une petite parenthèse qui nous a permis de voir une autre face d'Oman. Nous avions pris cet hôtel dans la perspective de nous rendre le lendemain sur les îles Damaniyyat. Mais au vu de notre argent qui avait fondu beaucoup plus vite que ce que nous avions prévu (sans pour autant faire de folies, mais l'argent part vite à Oman), nous avons préféré réserver nos 60 RO pour autre chose.
Le samedi, nous sommes donc partis au wadi al Hawqain, à une heure de route environ de Sib. Ce wadi n'est pas sur les circuits touristiques. Il est essentiellement composé d'une cascade avec un long cours d'eau, facilement accessible avec un parking directement à côté. Il est essentiellement fréquenté par les employés étrangers, des indiens, bangladis etc... qui viennent ici en famille pour pic niquer. Nous avons beaucoup aimé ce wadi, malgré le fait que ce fut le seul où nous avons trouvé des déchets. Il semble être nettement moins nettoyé que les autres, peut-être à cause de sa non notoriété. Nous n'avons donc pas voulu nous baigner, mais néanmoins, le wadi est fort joli avec sa cascade. Juste avant, nous avions pris le chemin inverse et étions tombés sur des cascades tombant de la montagne, par pur hasard, avec des petits vieux qui bavardaient au bord en faisant des ricochets avec des cailloux. Nous sommes ensuite rentrés doucement, direction le Murooj Grand Hôtel à Mascate dans le quartier de Ghubrah, où nous allions passer nos trois derniers jours pour explorer Mascate et nous reposer.
A Mascate, nous avons visité un seul musée. Nous sommes des adeptes de la marche, et nous trouvions déjà que les thèmes abordés par les musées et endroits historiques se répétaient de l'un à l'autre (stockage de dattes, majlis, bijoux, khanjars etc etc). Le musée national était suffisant pour voir de jolies pièces, mais nous ne nous voyions pas en faire davantage. Nous avons préféré flâner à plusieurs reprises au Muttrah Souq, marcher le long de la corniche jusqu'au Riyam Park, parlé avec des locaux, ... Un soir, nous nous sommes rendus au bord de mer de Shati el Qurm pour fumer une chicha au café The Address Café. Ici, le Camel Cookie accueille le soir la jeunesse Omanaise qui se retrouve entre copine et entre copains (séparés, je vous ai dit que les omanais étaient timides) pour boire un café le soir et bavarder. Pour les repas, nous avons dîné au Damascino d'Al Khuwair, dans un resto yéménite de la même rue à côté d'un magasin de robes de mariée, et un soir au Turkish House, énorme ensemble de trois restos turcs de grillades, recommandé par Tripadvisor. Dans aucun, nous n'avons mal mangé. Tous avaient leur charme et leur cuisine, nous les recommandons tous. Aucun des restos dans lesquels nous avons mangé n'étaient chers. C'était notre priorité pour notre budget. Nous sommes aussi allés un matin à Barka, où nous avons visité la Bait Naaman, résidence des imam originale riche en beaux khanjars, et pour voir le tout mignon souk aux poissons en face du fort, qui lui était fermé (ils attendaient la confirmation du ministère du tourisme pour l'ouverture post rénovation, pas de chance). Ici thons, balistes et autres poulpes sont en vente sur un marché ouvert voué à disparaître, au vu de l'énorme complexe en construction juste à côté.
Côté souvenirs, nous n'avons pas fait de folies. Déjà, pour les habits de femme, ça ne vole pas haut. A moins que vous soyez accro aux abaya noir corbeau en polyester, vous ne trouverez pas grand chose. Je me suis trouvé une belle jalabiya colorée de la marque Kashkha au Oman Mall pour 10 rials. Les foulards colorés sont ici réservés à la tête des hommes pour les turbans. J'en ai acheté, pour les porter en écharpe en France. Le prix oscille de 2 à 25 RO. Les plus chers sont ceux au motif traditionnel omanais, qui ressemble à un motif indien. Nous en avons prix deux, qu'on a réussi à marchander à 10 RO chacun au lieu de 15. C'est à peu près le seul motif traditionnel qu'on puisse trouver pour Oman. Monsieur, qui collectionne les habits musulmans du monde entier, s'est pris une dishdasha de qualité intermédiaire, à 10 RO. Pous notre fils de 3 ans, nous avons pris deux petites dishdasha colorées à 4RO pièce et le couvre chef assorti à 2,5RO (ceux fabriqués en Oman sont plus chers, autour de 10RO la chechia). Si vous voulez une dishdasha sur mesure, comptez une semaine de travail, donc prévoyez. Il existe plusieurs qualités car plusieurs épaisseurs de tissus. Évitez d'acheter dans le souk couvert de Muttrah. Nous avons trouvé notre bonheur autour, dans les boutiques fréquentées par les omanais à l'extérieur du souk. Les prix sont divisés par cinq facilement, voire davantage. Concernant les cannes de chamelier, elles commencent pour les plus simples à 1 RO et peuvent aller jusqu'à bien plus pour celles avec des motifs en argent. Les khanjars véritables en argent commencent à environ 70 RO pour le petit modèle (environ 25cm) , 140 pour le modèle classique d'une trentaine de cm, et bien plus pour quelque chose en argent épais etc. Vous pourrez sinon trouver quelque chose de touristique encadré pour quelques rials. Le mieux est, selon nous, de les acheter à Bahla ou à Ibra, autour du souk. Je me suis acheté un bracelet traditionnel omanais (avec les petites pointes) en argent 925 à 25 RO. Monsieur s'est pris une bouteille de parfum omanais moyenne gamme à 20 RO. Pour le parfum, vous pourrez trouver la marque Amouage dans le Grand Mall. Mais il faudra prévoir un grand, grand budget. Quand la dame nous a annoncé les prix (175 RO en promotion pour le moins cher , gloups) nous avons gentiment prétexté "devoir réfléchir". Pour les vêtements, rien de bien intéressant par rapport à nos malls français. Vous pourrez juste trouver quelques marques indiennes aux prix intéressants. A ce titre nous avons pris une kurta pour homme à 11 RO, très jolie et ouvragée, dans le Grand mall. D'autres idées de prix pour la vie quotidienne: les cigarettes (pas évidentes à trouver à part dans les stations service) sont à 1.200 rial pour les hommes, 800 baisals pour les "cigarettes de femme" (oui, les toutes fines et longues, sont pour eux des "cigarettes de femme"). Une bouteille d'eau coûte autour de 200 baisals en fonction de la taille. Pareil pour les canettes de soda. Ici, ce sont surtout des Pepsi, plus que des Coca. Les prix de l'alimentation en supermarché (Carrefour, Lulu Market, ...) sont les mêmes qu'en France pour à peu près tout.
Voilà un petit résumé de notre parcours. Evidemment, nous avons certainement oublié quelques petites choses, et ce témoignage reflète uniquement notre propre expérience au gré de nos discussions avec les locaux et de notre périple en indépendants. Nous espérons pouvoir parcourir Oman plus longtemps et dans d'autres régions quand notre budget nous le permettra. Ce fut un super voyage, probablement notre meilleur après l'Egypte! Si vous avez des questions n'hésitez pas. Nous y répondrons avec plaisir.
Pour s'orienter, Google Maps est vraiment l'application qui nous a le plus servi. Nous avions téléchargé Maps.me mais avions vite constaté que son GPS perdait régulièrement la boule. Facile de trouver le lieu recherché sur l'application, mais pour trouver le chemin comme un gps, autre histoire. La flèche partait dans tous les sens. Privilégiez Google.
Côté vêtements, Oman reçoit encore peu de touristes (prions pour que cela reste ainsi), et malgré le peu de touristes nous avons déjà été outrés par leur façon de s'habiller. En Oman, personne ne vous regardera mal ou ne vous fera de remontrances sur votre façon de vous habiller. Mais sachez que vous n'êtes pas en Europe, que vous avez choisi d'aller chez eux (et ils ne vous attendent pas, ils vivent très bien sans tourisme et le plus petit agriculteur est bien souvent plus riche que vous). Donc par pitié, respectez-les et mettez au moins un pantalon et des manches courtes... le débardeur et le short sont une véritable insulte à leur façon de vivre, et cela vaut aussi pour les hommes. Voir des groupes de français se trimbaler en short jean et débardeur nous a mis dans un embarras considérable ("nan nan nous ne sommes pas français nous, nan nan). Le soir dans le désert et surtout dans la montagne (jebel shams pour nous) il fait vite frais. Une bonne polaire est un minimum. Et si comme moi vous êtes un véritable aimant à moustiques, prenez des antihistaminiques et un bon répulsif : ces sales petites bêtes ne sont pas effrayées par le désert ni par la montagne pendant la nuit. J'ai littéralement été dévorée par les moustiques pendant ma nuit dans le désert (visage bouffi au matin, recherche urgente d'Aerius en pharmacie et tout et tout). Je vous aurez prévenu ! A part ça, il fait vite chaud en février.Des pantalons légers style yoga amples ou en lin sont l'idéal, avec des t-shirt manches longues ou courtes + deux trois cardigans longs manches longues pour pouvoir se balader dans certaines villes sans avoir une étiquette "touriste" placardée sur le visage ( à Sur notamment, dans le quartier du souk majoritairement wahhabite, même si personne ne vous embêtera, vous vous sentirez tout nu au milieu des niqab) . Un foulard toujours dans le sac pour visiter les lieux saints ou à mettre sur la tête "à l'iranienne" lorsque votre bon sens vous indique que cela serait mieux. Messieurs, uniquement des t shirts chemises à manches longues ou courtes et des pantalons légers. Abandonnez les shorts et débardeurs. Pour la baignade , short type boardshort et t-shirt anti UV pour les femmes, et short long pour les hommes c'est ok pour les wadis. Bien sûr vous y trouverez la panoplie complète des Martine en bikini, mais souvenez-vous que ce n'est pas parce que des gens sont mal éduqués que vous devez faire pareil. Sauf si votre but est de mettre mal à l'aise les locaux et qu'ils finissent avec les années par devenir méchants. Mais ça c'est une autre histoire. Si vous vous retrouvez un jour avec une grosse quantité de linge à laver (j'ai constaté que le linge sèche mal en intérieur, et même sur le balcon au bord de la mer à Sifah, les vêtements ont pris 14 bonnes heures à être à peu près secs) donnez tout à un pressing. Il y en a absolument partout en Oman. Leurs dishdashas immaculées et sans un seul pli, ce n'est pas Madame, mais le pressing indien du coin. Ils déposent des sacs de vêtements sur place en coup de vent avec un numéro, toujours avec une confiance aveugle, sans compter les vêtements ni rien, et se font appeler au téléphone quand c'est prêt. Cela coûte une misère. A la fin de notre séjour nous avons fait un gros sac de vêtements sales et hop, pressing. Nous avons récupéré les affaires propres le soir même. Cela fait ça de moins à faire au retour. Pour les chaussures, si vous faites comme nous un tourisme sans gros trekk, une bonne paire de baskets, des pieds nus confortables type birkenstock et des chaussures fermées de baignade seront la panoplie parfaite. Nous avons escaladé les rochers de tous les wadis avec des baskets de nage achetées sur Amazon à quinze euros et elles n'ont pas pris une ride.
Pour la nourriture , vous allez clairement finir par détester le riz. Oman dispose d'une cuisine mélangeant la cuisine syrienne, libanaise, indienne et yéménite. Mais surtout indienne en fait. En revenant en France, vous aurez la nausée rien qu'en voyant un bol de basmati. Donc prenez TripAdvisor et consultez les resto alentours afin de ne pas tomber uniquement sur des resto fast India. Variez les plaisirs. Surtout qu'en Oman mème les brochettes sur le bord de la route sont mangeables les yeux fermés. Ici le lavage des mains est sacré ! Ne soyez pas étonnés de voir dans des restaurants des petites cabines fermées où vont des omanais. Ils n'ont culturellement pas l'habitude de se mélanger pour manger , et par respect préféreront s'isoler, encore plus s'ils ont leur famille avec eux. Beaucoup de restos disposent d'ailleurs de family rooms où mangent uniquement les familles (si vous voyagez avec vos enfants, vous pouvez aussi en profiter !). Certaines de ces cabines sont aussi faites pour les personnes qui souhaitent manger à terre à la omanaise: on met par terre un plastique et on mange à la main sans couverts. Vous pourrez tester! Les resto proposent rarement des desserts. Pour en manger il faut aller dans des restos spécialisés qui ne font que les desserts . Les plus connus sont les kunefe et autres gâteaux au fromage et sirop ater (sirop de sucre et eau de rose). Un véritable délice à partager (à Mascate, le Ravenna Konafa propose ces desserts à tomber par terre). Lors de vos sorties culinaires vous verrez énormément d'Omanais arriver dans les restos et repartir les bras chargés de sacs. Ils sont totalement accros à une appli, Talabat, une sorte de Uber Eats mais sans la livraison à domicile. Ils commandent et viennent chercher sur place leur repas. Certains passent commande a longueur de journée, pour tous les repas. Magie du rial.. et de la femme à tout faire thaïlandaise qui devient très souvent la meilleure amie de la citadine omanaise aisée, femme au foyer, qui partage son temps entre les malls et les commandes talabat devant la télé. On ne peut pas tout faire. Mais contrairement à leurs voisins Emiratis et Saoudiens , les Omanais ont généralement un profond respect pour leur personnel et s'entendent très bien avec les immigrés indo-banglado-pakistanais. Il est même courant de voir les dames omanaises se promener avec leur employée thai sans leurs enfants, partageant de la street food ensemble et bavardant comme deux copines. Les employés indiens, bangladais et pakistanais sont dans 90% des cas adorables et se plieront en dix pour vous satisfaire. Le pourboire n'est pas du tout dans les habitudes omanaises (pas plus que le bakchich, donc pas la peine d'essayer de leur brandir un billet avec insistance s'ils refusent -nous avons vu la scène-) mais laissez un petit quelque chose lors de vos repas, cela leur fera plaisir. La plupart des employés immigrés ne parlent pas un mot d'arabe. Révisez vos bases d'anglais pour vous faire comprendre des employés dans les magasins et restos. Ils ne parlent pas français non plus sauf les Tunisiens, généralement employés dans la restauration et les services de guide. Dans les malls, la propreté est incroyable, jusque dans les toilettes. Vous aurez à peine le temps de faire pipi qu'une employée passera derrière vous pour nettoyer. Au musée national, elle est passée juste derrière moi pour effacer les éventuelles traces de mes doigts sur les parois. Limite gênant mais au moins, c'est nickel partout.
Le prix de la nourriture est bon marché si vous vous adaptez à la nourriture locale. Les mezzes libanais tournent autour de 1 rial la portion et c'est une portion pour deux ou trois personnes ! Les plats sont très bien servis en Oman. N'ayez donc pas les yeux plus gros que le ventre lors de la commande. Il y aura toujours moyen d'ajouter quelque chose à la fin s'il vous reste de la place. A savoir, comme un peu partout dans les pays arabes, le Nescafé est roi. Rares sont les coffee shops basiques qui proposent de l'expresso. Vous en trouverez dans les malls et certains cafés d'hôtels ( le Zaki Hotel à Sur a su rassasier mon manque de latte expresso). Quant au café au lait il est souvent fait avec du lait concentré sucré. Moi qui déteste le café sucré, je ne vous raconte pas la galère pour leur expliquer que le lait concentré sucré ne nécessite pas de rajouter EN PLUS du sucre. Épique. J'ai fini par prendre mes latte directement au mcdo ou dans les stations service où c'était une machine.
Concernant notre trajet, nous avons choisi d'emprunter le chemin inverse de celui des circuits organisés, afin de ne pas nous retrouver englués dans les groupes lors des visites que nous aurions forcément eues en commun. Nous avons donc commencé directement par Nizwa au lieu de rester à Mascate 1 ou 2 jours et de continuer vers Sur. Les circuits organisés commencent généralement le dimanche et effectuent une boucle de Mascate à Sur en passant par les wadis , puis Ras al Jinz, le camp dans le désert, le marché d'Ibra, Jebel Shams, Nizwa et Birkat el Mauz. Nous avons fait le contraire et ajouté des choses car nos jours supplémentaires nous le permettaient. Nous avons aussi enlevé Raz el Jinz pour une question éthique (les 20 groupes de 15 personnes par jour pour regarder les tortues pondre, non merci. Laissons ces précieuses petites bêtes en paix) Finir par 3 jours dans la région de Mascate fut une bonne idée. Nous avons fait nos petites emplettes en fonction de l'argent restant et avons pu comparer les prix avec ce que nous avions trouvé dans les souks plus au sud. En plus, les trois jours dans le bel hôtel Murooj Grand Hotel nous ont aussi permis de nous reposer de notre périple. Cela n'aurait pas été possible dans l'autre sens.
Entre 11h et 16h30, la plupart des villes omanaises sont en mode off. Les boutiques des souks sont fermées ainsi que les magasins des rues. Profitez du matin et de la fin de journée pour les emplettes, sauf dans les malls où se réfugient beaucoup d'omanais dans ces heures chaudes. Cette mi journée est l'idéal pour une pause sur une plage ou un wadi.
J'allais oublier : certains endroits touristiques ne se payent qu'en carte (Jabrin, Bahla, ...). Vérifiez donc bien votre solde et votre plafond de carte bleue avant de partir. Autant notre carte visa premier débit nous a empêché de prendre la voiture de location à l'aéroport, autant elle a très très bien fonctionné pour payer les hôtels et les visites. Les Omanais ont plusieurs habitudes qu'il faut comprendre. La première, ils vous inviteront spontanément chez eux, même après un échange de 3 ou 4 mots. MAIS ne prenez pas cette invitation pour une réelle invitation! C'est ce qu'on appelle une invitation de politesse. Elle n'a pas vocation à se réaliser. Évitez donc de faire les boulets et de suivre tous les Omanais qui vous proposent de les suivre chez eux. Par-contre, s'ils sont en train de boire un café, posés sur un bout de trottoir, et qu'ils vous en offrent un, acceptez avec plaisir. Une fois, un Omanais nous a offert nos sodas à un coffee shop sans raison, juste comme ça, après un simple échange de bonjour. Dans ce cas, acceptez juste et remerciez. Pas la peine d'en faire des tonnes. Les Omanais partagent rarement leur table avec des non Omanais, encore plus quand une femme est présente. Cela tend à changer avec les nouvelles générations mais est encore bien ancré chez les anciens. Vous trouverez aussi des Omanais faisant du stop au bord de la route. Si vous n'êtes qu'entre hommes, vous pouvez les prendre. Si une femme est dans la voiture, la plupart refusera poliment de monter donc passez votre chemin. D'ailleurs les Omanais sont très timides avec les femmes. Ne prenez pas cela pour du dédain ou de la misogynie. Dans les malls, beaucoup fréquentent des non omanaises en tant que collègues, et rougissent au moindre petit contact physique. Doucement donc avec les éclats d'affection.
Nous avons pris un vol Turkish airlines avec escale à Istanbul, les vols directs de Paris par Oman Air dépassant largement notre budget. Nous sommes partis pendant les vacances scolaires , ce qui n'a pas aidé à obtenir les meilleurs tarifs.
Notre arrivée a 2h30 du matin ne fut pas des plus plaisantes. Nous avions réservé une voiture via Rentalcars, déjà payée. Mais l'agence Thrifty à l'aéroport n'a pas voulu nous donner la voiture car notre carte était une carte de débit et non de crédit (alors que c'était une Premium, donc pas la moins chère). A l'heure où j'écris ces lignes nous n'avons pas encore été remboursés (hors 3 jours de pénalités sur lesquelles nous pouvons gentiment nous asseoir). Sur place, le monsieur de l'agence de location nous a trouvé un loueur local pour un 4x4 qui acceptait le cash. Eh oui, toutes les agences de l'aéroport refusent les cartes de débit... Nous avons changé quelques euros à l'aéroport pour mettre de l'essence et acheter deux cartes sim à 5 rials Ooredoo à l'aéroport et nous voilà donc partis avec notre énorme Nissan Pathfinder 8 places au lieu de notre Kia Sportage initialement prévu. Direction un hôtel proche de l'aéroport, le Muscat Hills Hotel.... dans lequel nous n'avons dormi que 3 h , réveillés par les bruits du chantier voisin , avant de prendre un petit dej plus que frugal sur place et de partir pour Nizwa. Mauvais choix d'hôtel mais au vu de notre arrivée retardée, heureusement qu'il n'était pas loin de l'aéroport.
Sur le chemin de Nizwa , nous nous sommes arrêtés au village de Birkat al Mauz où nous avons fui les groupes de touristes pour nous enfoncer dans la palmeraie au gré du falaj en parlant à des locaux. Nous avons fini par siroter un jus citron menthe glacé au petit café à l'entrée de la ville. Très dépaysant.
Nous sommes arrivés à Nizwa où nous avons posé nos valises vers midi au Nizwa Heritage Inn proche du fort. Nous avons mangé dans un buffet indien franchement pas top de l'autre coté de l'avenue (un conseil : regardez tripadvisor) puis nous avons visité le fort. Cher (5 rials) et tellement moins intéressant que ses voisins de Bahla et Jabrin qui ne coûtent eux que 500 baisals... une photo externe est largement suffisante ! Le fort de Nizwa est le seul que nous avons pu payer en cash. Jabrin et Bahla se payent obligatoirement en carte. Nous avons fait une sieste à l'hôtel puis avons déambulé en fin de journée dans Nizwa, où le souk ouvre tard et ferme très tôt. Les vendeurs semblent avoir une boutique pour le loisir et pas vraiment par nécessité. Nous avons fait du change dans une agence dans la rue des bijoutiers, puis dodo.
Le lendemain nous avons fait le fort de Bahla et de Jabrin au plus tôt. Les deux étaient vraiment très beaux, d'autant plus que le fort de Bahla, restauré, venait juste de rouvrir. On pouvait y déambuler à souhait mais il n'y avait encore aucune indication pour les touristes. Nul doute que dans peu de temps le parcours touristique sera aussi bien réalisé que celui de Jabrin, dans lequel nous avons passé quasi deux heures. Nous avons mangé sur le pouce et sommes remontés vers Misfat el Abriyeen où des vieux messieurs nous ont indiqué les chemins les plus sympas pour visiter puis nous sommes remontés doucement vers le Jebel Shams, jusqu'au camp de Sama Heights Resort. Ce camp niché au creux des montagnes était superbe , avec un beau point de vue sur le coucher de soleil et des repas délicieux.
Le matin, des petites biquettes sont venues nous faire coucou à côté de notre terrasse. Nous avons pris un petit-déjeuner copieux et sommes redescendus dans le vieil Al Hamra où nous avons visité le musée vivant de Bait as safah. L'occasion de voir et de photographier des femmes qui réalisent devant vos yeux les gestes d'antan pour la fabrication de l'huile de moringa, du pain etc... le tout dans une vieille maison visitable. Un vieux monsieur du premier étage qui faisait des objets en tressage, ravis de voir deux arabophones lui rendre visite, nous a chanté de jolis poèmes en l'honneur du defunt sultan Qaboos autour d'une tasse café. Possibilité de leur acheter sur place le fruit de leur labeur pour quelques rials. Une façon de promouvoir un tourisme différent. Nous avons repris la voiture pour partir vers Bidiyyah. Très long trajet mais quand on découvre cela passe vite. A Bidiyyah, nous avons emprunté la piste de sable qui rejoignait le campement Sama Al Wasil dans le désert. Ne réservez surtout pas de camp dans le désert si vous comptez y aller en berline. Le 4x4 est indispensable ! Nous n'avions pas dégonflé les pneus, pour la piste ce n'est pas nécessaire. Mais si vous comptez faire du dune bashing avec votre propre véhicule, dégonflez tout ça à Bidiyyah ou Al Wasil pour quelques baisal . Monsieur a fini ensablé dans les dunes à cause de ça ("non pas besoin de dégonfler je te dis!" Bin voyons...) à se faire dépanner à côté des chameaux par quatre omanais qui se moquaient allègrement de lui : "t'as pas dégonflé tes pneus et tu as voulu faire du dune bashing? Mouahahaha". Après avoir contemplé le coucher de soleil du haut de la dune (il faut beaucoup de courage pour l'escalader, prévoir des bouteilles d'eau pour boire au sommet) nous sommes redescendus manger et dormir. Joli campement confortable mais qui manque cruellement d'ambiance. Le soir on tourne un peu en rond.
Le mercredi nous sommes repartis pour le marché féminin d'Ibra. On nous avait un peu vendu du rêve. Peut-être est-ce parce que nos racines maghrébines nous ont habitués aux souqs immenses et agités? C'était un petit marché, dont la seule originalité résidait dans le fait que de nombreuses femmes bédouines portant la burqa étaient présentes. Nous avons essayé les photos, mais avons vite rangé l'appareil étant donné les regards noirs qu'on nous renvoyait. A moins que vous vouliez acheter des foulards indiens, des bas de manches et pantalons qui brillent ou des pastèques, le marché d'Ibra n'a rien de transcendant. Je me souviens avoir croisé quelques bédouines portant la burqa à Sib en plein milieu de la marina à deux pas des yachts de luxe et m'être dit "mais pourquoi sommes-nous allés jusqu'à Ibra pour en voir?"
Reprise du volant pour Wadi bani Khaled. Le wadi est très touristique et aménagé dans ce but. Restaurant touristique (cher et pas bon), parking et ponts , tout est fait pour attirer les touristes en masse. Le wadi reste cependant charmant si on s'enfonce dedans. Ne pas se contenter de la première piscine. Tôt le matin et à partir de 15h les groupes ne seront pas là et vous serez plus tranquilles. Nous sommes ensuite remontés vers Sur, où nous avons posé nos valises au Zaki Hotel Apartment et dégusté le meilleur latte de toute ma vie. Le soir même, nous avons visité le chantier des dhows (la petite boutique de l'atelier était ouverte par chance, nous avons pu acheter notre petite boutre à 10 rials) puis nous avons escaladé le promontoire avec les tourelles à côté du pont suspendu pour une magnifique vue sur le coucher de soleil. Là nous avons discuté avec un omanais qui nous a raconté à peu près toute sa vie. Dîner au restaurant Alhawash sur la corniche. Très bien servi et très jolie vue, le tout bon marché ( à peine 8 rials pour de multiples mezzes et une dizaine de crevettes royales grillées). Ensuite nous avons visité le souk(ici vit une diaspora wahhabite, ne vous étonnez pas des nombreux niqab. Mais personne ne vous dira rien si vous ne portez pas le voile.) où j'ai pu trouver un joli bracelet en argent 925 omanais fait main à un prix raisonnable.
Le lendemain, nous avons filé vers le wadi tiwi. Tres sceptiques , nous nous sommes engagés sur une route très très tortueuse, dangereuse, flippante, bref tout ce qui vous dresse les poils sur les bras. Maintes fois, ne croisant aucun touriste, nous avons voulu rebrousser chemin mais au final nous sommes arrivés au paradis. Nous avons rencontré un habitant qui nous a guidé vers une fantastique cascade au centre d'une palmeraie et de piscines naturelles extraordinaires en contrebas. Il nous a menés vers le fond pour nager avec lui et nous faire découvrir tout le wadi. C'était vraiment magique, nous n'avons pas regretté d'avoir persévéré jusqu'au bout de cet atroce chemin sans fin. Si cela vous intéresse, contactez-moi en MP pour les coordonnées de ce monsieur Said Salim qui mène également des treks dans les wadis alentours sur plusieurs jours. Nous l'avons rencontré par pur hasard, il a un cœur immense et des pieds en titane. Ensuite, nous sommes remontés vers le wadi Shab. Plus touristique que son voisin, il fallait payer 1 rial par personne pour traverser l'embouchure du cours d'eau. Compter ensuite 40 bonnes minutes pour atteindre les piscines qui étaient pleines de touristes en maillot de bain rikiki et omanais(es) qui essayaient tant bien que mal de détourner leurs yeux du spectacle affligeant. Cela nous a révoltés et a un peu gâché le tout. Jusqu'à ce que nous tombions sur le même omanais qui nous avait raconté sa vie à Sur! Coïncidence formidable. Il nous a emmené dans tous les petits endroits sympas du wadi. Ne pas hésiter à le remonter jusqu'à la fameuse caverne où coule la superbe cascade. Prévoir un appareil photo waterproof. Le nôtre ne l'était pas et impossible d'ouvrir le sac étanche dans la caverne, il n'y avait aucun support. Nous sommes ensuite repartis vers mascate pour pouvoir longer la côte en direction de Sifah. Oui... le pays est en travaux constants. Et les GPS sont rarement à jour. Nous nous sommes rendus comptes le jour J qu'il était impossible de longer la côte des wadis jusqu'à Sifah sans devoir repasser par Mascate. Une belle perte de temps de 50 minutes ! Sifah, c'est le Saint-Tropez d'Oman. Les expatriés et locaux fortunés s'y retrouvent pour pouvoir vivre à l'européene. Alcool, pas mal de prostituées ramenées par leur riche client pour une escapade à l'abris des regards, touristes français privilégiés, ... on trouve de tout. C'est totalement coupé du reste du pays. Vigiles à l'entrée, pas de ville alentours directement accessible, taux de change hallucinant, ... on est sur une autre planète. Ce fut agréable en grande partie grâce au confort inégalable de la chambre du Sifawy Boutique et au dîner et petit dej incroyables , mais ce fut cher et j'ai trouvé le personnel très froid contrairement aux autres hôtels. Au choix, j'aurais pris une autre nuit à Sur qui est vraiment une ville charmante avec une belle corniche où il fait bon marcher en fin de journée pour regarder les gens jouer au foot sur la plage.
Nous avons profité un peu de la piscine le matin avant de remonter tranquillement vers Sib. Nous sommes passés par le bord de mer, en faisant un arrêt sur la plage de Yitti, très belle et assez fréquentée par les locaux ce vendredi, jour de congé. Nous sommes arrivés au Peninsula à Sib, avons posé nos valises. Nous avons mangé syrien au restaurant Damascino de l'autre côté de l'avenue (petit prix, très bon goût, nous recommandons) et sommes allés visiter ce petit port, qui s'est avéré être une marina de luxe, bordée d'une rue piétonne commerçante et de coffee shops à l'européenne, où nous avons pu prendre notre première chicha depuis le début du séjour (pas donnée à 5 RO, mais ça fait du bien) et marché dans notre premier petit mall. C'est propre, c'est net, et ça permet de voir un énorme melting pot. Ici se côtoient riches expatriés, saoudiens, qataris et omanais aisés. Soit on adore, soit on est mal à l'aise avec cette ambiance où l'argent est le dernier des problèmes. Ce fut une petite parenthèse qui nous a permis de voir une autre face d'Oman. Nous avions pris cet hôtel dans la perspective de nous rendre le lendemain sur les îles Damaniyyat. Mais au vu de notre argent qui avait fondu beaucoup plus vite que ce que nous avions prévu (sans pour autant faire de folies, mais l'argent part vite à Oman), nous avons préféré réserver nos 60 RO pour autre chose.
Le samedi, nous sommes donc partis au wadi al Hawqain, à une heure de route environ de Sib. Ce wadi n'est pas sur les circuits touristiques. Il est essentiellement composé d'une cascade avec un long cours d'eau, facilement accessible avec un parking directement à côté. Il est essentiellement fréquenté par les employés étrangers, des indiens, bangladis etc... qui viennent ici en famille pour pic niquer. Nous avons beaucoup aimé ce wadi, malgré le fait que ce fut le seul où nous avons trouvé des déchets. Il semble être nettement moins nettoyé que les autres, peut-être à cause de sa non notoriété. Nous n'avons donc pas voulu nous baigner, mais néanmoins, le wadi est fort joli avec sa cascade. Juste avant, nous avions pris le chemin inverse et étions tombés sur des cascades tombant de la montagne, par pur hasard, avec des petits vieux qui bavardaient au bord en faisant des ricochets avec des cailloux. Nous sommes ensuite rentrés doucement, direction le Murooj Grand Hôtel à Mascate dans le quartier de Ghubrah, où nous allions passer nos trois derniers jours pour explorer Mascate et nous reposer.
A Mascate, nous avons visité un seul musée. Nous sommes des adeptes de la marche, et nous trouvions déjà que les thèmes abordés par les musées et endroits historiques se répétaient de l'un à l'autre (stockage de dattes, majlis, bijoux, khanjars etc etc). Le musée national était suffisant pour voir de jolies pièces, mais nous ne nous voyions pas en faire davantage. Nous avons préféré flâner à plusieurs reprises au Muttrah Souq, marcher le long de la corniche jusqu'au Riyam Park, parlé avec des locaux, ... Un soir, nous nous sommes rendus au bord de mer de Shati el Qurm pour fumer une chicha au café The Address Café. Ici, le Camel Cookie accueille le soir la jeunesse Omanaise qui se retrouve entre copine et entre copains (séparés, je vous ai dit que les omanais étaient timides) pour boire un café le soir et bavarder. Pour les repas, nous avons dîné au Damascino d'Al Khuwair, dans un resto yéménite de la même rue à côté d'un magasin de robes de mariée, et un soir au Turkish House, énorme ensemble de trois restos turcs de grillades, recommandé par Tripadvisor. Dans aucun, nous n'avons mal mangé. Tous avaient leur charme et leur cuisine, nous les recommandons tous. Aucun des restos dans lesquels nous avons mangé n'étaient chers. C'était notre priorité pour notre budget. Nous sommes aussi allés un matin à Barka, où nous avons visité la Bait Naaman, résidence des imam originale riche en beaux khanjars, et pour voir le tout mignon souk aux poissons en face du fort, qui lui était fermé (ils attendaient la confirmation du ministère du tourisme pour l'ouverture post rénovation, pas de chance). Ici thons, balistes et autres poulpes sont en vente sur un marché ouvert voué à disparaître, au vu de l'énorme complexe en construction juste à côté.
Côté souvenirs, nous n'avons pas fait de folies. Déjà, pour les habits de femme, ça ne vole pas haut. A moins que vous soyez accro aux abaya noir corbeau en polyester, vous ne trouverez pas grand chose. Je me suis trouvé une belle jalabiya colorée de la marque Kashkha au Oman Mall pour 10 rials. Les foulards colorés sont ici réservés à la tête des hommes pour les turbans. J'en ai acheté, pour les porter en écharpe en France. Le prix oscille de 2 à 25 RO. Les plus chers sont ceux au motif traditionnel omanais, qui ressemble à un motif indien. Nous en avons prix deux, qu'on a réussi à marchander à 10 RO chacun au lieu de 15. C'est à peu près le seul motif traditionnel qu'on puisse trouver pour Oman. Monsieur, qui collectionne les habits musulmans du monde entier, s'est pris une dishdasha de qualité intermédiaire, à 10 RO. Pous notre fils de 3 ans, nous avons pris deux petites dishdasha colorées à 4RO pièce et le couvre chef assorti à 2,5RO (ceux fabriqués en Oman sont plus chers, autour de 10RO la chechia). Si vous voulez une dishdasha sur mesure, comptez une semaine de travail, donc prévoyez. Il existe plusieurs qualités car plusieurs épaisseurs de tissus. Évitez d'acheter dans le souk couvert de Muttrah. Nous avons trouvé notre bonheur autour, dans les boutiques fréquentées par les omanais à l'extérieur du souk. Les prix sont divisés par cinq facilement, voire davantage. Concernant les cannes de chamelier, elles commencent pour les plus simples à 1 RO et peuvent aller jusqu'à bien plus pour celles avec des motifs en argent. Les khanjars véritables en argent commencent à environ 70 RO pour le petit modèle (environ 25cm) , 140 pour le modèle classique d'une trentaine de cm, et bien plus pour quelque chose en argent épais etc. Vous pourrez sinon trouver quelque chose de touristique encadré pour quelques rials. Le mieux est, selon nous, de les acheter à Bahla ou à Ibra, autour du souk. Je me suis acheté un bracelet traditionnel omanais (avec les petites pointes) en argent 925 à 25 RO. Monsieur s'est pris une bouteille de parfum omanais moyenne gamme à 20 RO. Pour le parfum, vous pourrez trouver la marque Amouage dans le Grand Mall. Mais il faudra prévoir un grand, grand budget. Quand la dame nous a annoncé les prix (175 RO en promotion pour le moins cher , gloups) nous avons gentiment prétexté "devoir réfléchir". Pour les vêtements, rien de bien intéressant par rapport à nos malls français. Vous pourrez juste trouver quelques marques indiennes aux prix intéressants. A ce titre nous avons pris une kurta pour homme à 11 RO, très jolie et ouvragée, dans le Grand mall. D'autres idées de prix pour la vie quotidienne: les cigarettes (pas évidentes à trouver à part dans les stations service) sont à 1.200 rial pour les hommes, 800 baisals pour les "cigarettes de femme" (oui, les toutes fines et longues, sont pour eux des "cigarettes de femme"). Une bouteille d'eau coûte autour de 200 baisals en fonction de la taille. Pareil pour les canettes de soda. Ici, ce sont surtout des Pepsi, plus que des Coca. Les prix de l'alimentation en supermarché (Carrefour, Lulu Market, ...) sont les mêmes qu'en France pour à peu près tout.
Voilà un petit résumé de notre parcours. Evidemment, nous avons certainement oublié quelques petites choses, et ce témoignage reflète uniquement notre propre expérience au gré de nos discussions avec les locaux et de notre périple en indépendants. Nous espérons pouvoir parcourir Oman plus longtemps et dans d'autres régions quand notre budget nous le permettra. Ce fut un super voyage, probablement notre meilleur après l'Egypte! Si vous avez des questions n'hésitez pas. Nous y répondrons avec plaisir.
Les vélos de grande aventure de fabricants prestigieux English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je vous expose mon dilemme et peut-être que vous pourrez m'éclairer un peu. Je pratique la grande randonnée pédestre en autonomie mais j'ai décidé d'innover en partant à l'aventure avec un vélo. Mon souci est que je mesure 1m89 avec un entrejambe de plus de 90cm et j'hésite à prendre un grand vélo 58/XL ou un plus petit comme mon velotaf actuel sur lequel je me sens bien et dont j'apprécie la maniabilité. Je sais bien que donner ce genre de conseil sur un forum est compliqué mais pensez vous qu'il y aurait un souci de posture si je roulais sur un vélo un poil trop petit pour moi sachant que je roulerai tranquillement, j'ai tout mon temps et je ne cherche pas la performance. J'ai aussi une question pour ceux qui sont habitués aux voyages mode tour du monde. Les vélos de grande aventure de fabricants prestigieux me font de l'œil mais je me demande si je ne me sentirais pas un peu ridicule en traversant un village avec ma monture qui représente 10 mois de salaire moyen pour les locaux. Question d'éthique je suppose. J'ai finalement dans l'idée de récupérer un vieux VTT acier tout rigide des années 90 et de l'équiper en conséquence. Qu'en pensez vous? En remerciant ceux qui aurons eu le courage de lire ce pavé et de plus grands remerciements encore pour ceux d'entre vous qui me répondraient.
Romain
Je vous expose mon dilemme et peut-être que vous pourrez m'éclairer un peu. Je pratique la grande randonnée pédestre en autonomie mais j'ai décidé d'innover en partant à l'aventure avec un vélo. Mon souci est que je mesure 1m89 avec un entrejambe de plus de 90cm et j'hésite à prendre un grand vélo 58/XL ou un plus petit comme mon velotaf actuel sur lequel je me sens bien et dont j'apprécie la maniabilité. Je sais bien que donner ce genre de conseil sur un forum est compliqué mais pensez vous qu'il y aurait un souci de posture si je roulais sur un vélo un poil trop petit pour moi sachant que je roulerai tranquillement, j'ai tout mon temps et je ne cherche pas la performance. J'ai aussi une question pour ceux qui sont habitués aux voyages mode tour du monde. Les vélos de grande aventure de fabricants prestigieux me font de l'œil mais je me demande si je ne me sentirais pas un peu ridicule en traversant un village avec ma monture qui représente 10 mois de salaire moyen pour les locaux. Question d'éthique je suppose. J'ai finalement dans l'idée de récupérer un vieux VTT acier tout rigide des années 90 et de l'équiper en conséquence. Qu'en pensez vous? En remerciant ceux qui aurons eu le courage de lire ce pavé et de plus grands remerciements encore pour ceux d'entre vous qui me répondraient.
Romain
12 jours au Botswana en self-drive en 2019: une année faste! English translation pending
Bonjour,
Voici un petit retour de notre dernier séjour au Botswana en self-drive sous la forme d’un carnet de voyage (mon premier, donc je compte sur votre indulgence !).
Adeptes du self-drive, nous arpentons les pistes d’Afrique australe de manière assidue depuis 2013 que ce soit en famille (avec nos deux filles de 16 et 18 ans maintenant) ou en duo. En 2016, nous avons fait l’acquisition d’un Land Rover Defender qui est stationné à Johannesburg (chez KlipKop) et qui nous permet d’assouvir notre passion pour cette partie du monde.
Après avoir effectué un Cap Town-Johannesburg (en passant par le Lesotho) en avril avec les filles et une boucle de 10 jours Blyde-Krüger NP avec un couple d’amis au mois de mai, nous voilà de retour à Johannesburg le 31 août 2019 (vol parfait avec Air France).
Nous récupérons notre voiture chez Bushlore qui a procédé à une réparation sur celle-ci. Après quelques échanges cordiaux avec Mark (le patron ) et Dieter (qui s’occupe de toute la paperasse pour nous), Rochelle (qui s’est chargée d’une bonne partie de nos réservations) nous remet nos vouchers pour Lekhubu, Ihaha, Savuti, Khwai et Xakanaka (réservations faites une année à l’avance).
L’itinéraire prévu est le suivant :
Afrique du Sud : · Entabeni Safari Conservancy – Lakeside Lodge · Moriti Bush Camp (à 3 km de Martin’s Drift Border Post)
Botswana : · Makgadikgadi NP - Lekhubu Island · Gweta - Planet Baobab · Kasane - Senyati · Chobe - Ihaha · Chobe - Mwandi View · Chobe - Savuti · Moremi - Khwai · Moremi - Xakanaka · Motopi - Leopard Plains · Serowe - Khama Rhino
Afrique du Sud : · Marakele NP – Bontle Camp · Mabula Game Reserve – Mabula Game Lodge
31.08.19 / Johannesburg- Entabeni Safari Conservancy
Nous arrivons sans encombre vers 15h00 à l’entrée d’Entabeni (réserve que nous ne connaissons pas encore mais qui nous a été recommandée par des Danois croisés l’année dernière au Pilanesberg). Les paysages sont de toute beauté ….et dire qu’il y a 24 heures nous étions encore en Suisse ! Quel contraste saisissant !
Le lodge est très joli et la vue sur le lac est magnifique.

Nous prenons possession de notre bungalow et sautons dans la voiture de safari qui nous attend (comme nous sommes arrivés un peu tard, les autres clients sont déjà partis et nous avons droit à un safari privé). Les cheveux au vent, nous profitons de sublimes paysages et ne tardons pas à voir deux rhinos blancs. Zèbres, gnous, kudus, bubales et hippos viendront compléter cette affiche.




A la nuit tombée, nous assisterons à une tentative de chasse de la part d’une lionne sur un gnou bleu…que demander de mieux comme entrée en matière ? La fatigue du voyage commence à se faire sentir et après un agréable repas, nous nous couchons en appréciant particulièrement la couverture chauffante de notre lit bien douillet.
01.09.19 / Entabeni Safari Conservancy- Moriti Bush Camp (Nyala) Après une bonne nuit de sommeil, un nouveau safari matinal et un solide petit-déjeuner, nous reprenons la route, direction la frontière avec le Botswana. Nous avons prévu de nous arrêter juste avant la frontière avec dans l’idée de la passer à la première heure le lendemain. Nous empruntons la R516 entre Marken et Baltimore, l’une des pires routes qu’il nous ait été donné de pratiquer jusque-là….c’est une route asphaltée mais il y a plus de nids de poule que d’asphalte….il faut faire preuve de dextérité et d’imagination pour zigzaguer entre les « potholes » à une vitesse très très réduite. Heureusement, nous ne croisons que peu de voitures. Une fois cette redoutable épreuve franchie, nous faisons quelques courses pour le braai du soir et arrivons au Moriti Bush Camp vers 14h00. La propriétaire, Adéle, nous accueille chaleureusement. Notre emplacement au bord de la rivière Limpopo est juste splendide ! Il s’agit d’un endroit super bien aménagé et intime qui comprend un bloc sanitaire/cuisine privatif. L’endroit est vraiment top.
Nous montons notre tente de toit sous le grand arbre et procédons à quelques aménagements au niveau de notre véhicule nécessaires avant d’entreprendre la suite de notre périple. Nous installons notre table et nos chaises sur un petit promontoire duquel nous avons une belle vue dégagée sur la rivière et savourons notre premier braai en admirant quelques antilopes et un crocodile solitaire qui monte et redescend la rivière.
L’endroit est paisible, une étape parfaite avant d’entrer au Botswana.
02.09.19 / Moriti Bush Camp-Lekhubu Island (Kubu) Nous nous levons aux aurores pour passer la douane. De nombreuses personnes font déjà la queue, certaines enveloppées dans des couvertures.

Il nous faudra environ 1 heure pour passer la frontière. Nous faisons le plein d’essence à la première station que nous rencontrons (l’année dernière nous avions frôlé la panne sèche sur le tronçon entre la frontière et Khama Rhino, cela nous a servi de leçon). Nous avons plus de 500 km à parcourir aujourd’hui, nous devons aussi faire quelques courses, trouver du bois et retirer des pulas. Nous nous arrêtons à Lethlakane avant de prendre la direction des pans. Comme l’année dernière, nous sommes émerveillés par la beauté des paysages qui s’offrent à nous. Nous ne nous lassons pas de traverser ces étendues infinies quasiment lunaires. Nous nous arrêtons au milieu du pan pour faire quelques photos.


Nous verrons quelques impalas dont on se demande comment ils font pour survivre tant la terre est aride et l’environnement hostile.

Nous atteignons Lekhubu et allons nous annoncer à la réception du camping. L’accueil est super chaleureux, nous sommes invités à nous installer à l’emplacement de notre choix. Les meilleurs sites sont déjà occupés et nous portons finalement notre dévolu sur le no 12 (que nous connaissons déjà). Il se trouve au bord du pan et la vue y est bien dégagée : la promesse d’un beau coucher de soleil ! Avant de nous y installer pour la soirée, nous partons faire un tour de l’île afin de faire quelques photos des majestueux baobabs qui s’y dressent entre les rochers. Ce paysage est vraiment unique, il s’en dégage une atmosphère presque mystique !


De retour à notre emplacement, nous nous installons pour prendre l’apéritif en profitant du spectacle qui s’offre à nous.
Enchantés, nous poursuivons la soirée autour du feu en dégustant une délicieuse viande grillée accompagnée d’un très bon vin sud-africain. Nous allons nous coucher sous un ciel étoilé, tellement heureux et émus d’être de retour sur ces terres africaines qui nous bouleversent tant !
Voici un petit retour de notre dernier séjour au Botswana en self-drive sous la forme d’un carnet de voyage (mon premier, donc je compte sur votre indulgence !).
Adeptes du self-drive, nous arpentons les pistes d’Afrique australe de manière assidue depuis 2013 que ce soit en famille (avec nos deux filles de 16 et 18 ans maintenant) ou en duo. En 2016, nous avons fait l’acquisition d’un Land Rover Defender qui est stationné à Johannesburg (chez KlipKop) et qui nous permet d’assouvir notre passion pour cette partie du monde.
Après avoir effectué un Cap Town-Johannesburg (en passant par le Lesotho) en avril avec les filles et une boucle de 10 jours Blyde-Krüger NP avec un couple d’amis au mois de mai, nous voilà de retour à Johannesburg le 31 août 2019 (vol parfait avec Air France).
Nous récupérons notre voiture chez Bushlore qui a procédé à une réparation sur celle-ci. Après quelques échanges cordiaux avec Mark (le patron ) et Dieter (qui s’occupe de toute la paperasse pour nous), Rochelle (qui s’est chargée d’une bonne partie de nos réservations) nous remet nos vouchers pour Lekhubu, Ihaha, Savuti, Khwai et Xakanaka (réservations faites une année à l’avance).
L’itinéraire prévu est le suivant :

Afrique du Sud : · Entabeni Safari Conservancy – Lakeside Lodge · Moriti Bush Camp (à 3 km de Martin’s Drift Border Post)
Botswana : · Makgadikgadi NP - Lekhubu Island · Gweta - Planet Baobab · Kasane - Senyati · Chobe - Ihaha · Chobe - Mwandi View · Chobe - Savuti · Moremi - Khwai · Moremi - Xakanaka · Motopi - Leopard Plains · Serowe - Khama Rhino
Afrique du Sud : · Marakele NP – Bontle Camp · Mabula Game Reserve – Mabula Game Lodge
31.08.19 / Johannesburg- Entabeni Safari Conservancy
Nous arrivons sans encombre vers 15h00 à l’entrée d’Entabeni (réserve que nous ne connaissons pas encore mais qui nous a été recommandée par des Danois croisés l’année dernière au Pilanesberg). Les paysages sont de toute beauté ….et dire qu’il y a 24 heures nous étions encore en Suisse ! Quel contraste saisissant !
Le lodge est très joli et la vue sur le lac est magnifique.
Nous prenons possession de notre bungalow et sautons dans la voiture de safari qui nous attend (comme nous sommes arrivés un peu tard, les autres clients sont déjà partis et nous avons droit à un safari privé). Les cheveux au vent, nous profitons de sublimes paysages et ne tardons pas à voir deux rhinos blancs. Zèbres, gnous, kudus, bubales et hippos viendront compléter cette affiche.




A la nuit tombée, nous assisterons à une tentative de chasse de la part d’une lionne sur un gnou bleu…que demander de mieux comme entrée en matière ? La fatigue du voyage commence à se faire sentir et après un agréable repas, nous nous couchons en appréciant particulièrement la couverture chauffante de notre lit bien douillet.
01.09.19 / Entabeni Safari Conservancy- Moriti Bush Camp (Nyala) Après une bonne nuit de sommeil, un nouveau safari matinal et un solide petit-déjeuner, nous reprenons la route, direction la frontière avec le Botswana. Nous avons prévu de nous arrêter juste avant la frontière avec dans l’idée de la passer à la première heure le lendemain. Nous empruntons la R516 entre Marken et Baltimore, l’une des pires routes qu’il nous ait été donné de pratiquer jusque-là….c’est une route asphaltée mais il y a plus de nids de poule que d’asphalte….il faut faire preuve de dextérité et d’imagination pour zigzaguer entre les « potholes » à une vitesse très très réduite. Heureusement, nous ne croisons que peu de voitures. Une fois cette redoutable épreuve franchie, nous faisons quelques courses pour le braai du soir et arrivons au Moriti Bush Camp vers 14h00. La propriétaire, Adéle, nous accueille chaleureusement. Notre emplacement au bord de la rivière Limpopo est juste splendide ! Il s’agit d’un endroit super bien aménagé et intime qui comprend un bloc sanitaire/cuisine privatif. L’endroit est vraiment top.

Nous montons notre tente de toit sous le grand arbre et procédons à quelques aménagements au niveau de notre véhicule nécessaires avant d’entreprendre la suite de notre périple. Nous installons notre table et nos chaises sur un petit promontoire duquel nous avons une belle vue dégagée sur la rivière et savourons notre premier braai en admirant quelques antilopes et un crocodile solitaire qui monte et redescend la rivière.

L’endroit est paisible, une étape parfaite avant d’entrer au Botswana.

02.09.19 / Moriti Bush Camp-Lekhubu Island (Kubu) Nous nous levons aux aurores pour passer la douane. De nombreuses personnes font déjà la queue, certaines enveloppées dans des couvertures.

Il nous faudra environ 1 heure pour passer la frontière. Nous faisons le plein d’essence à la première station que nous rencontrons (l’année dernière nous avions frôlé la panne sèche sur le tronçon entre la frontière et Khama Rhino, cela nous a servi de leçon). Nous avons plus de 500 km à parcourir aujourd’hui, nous devons aussi faire quelques courses, trouver du bois et retirer des pulas. Nous nous arrêtons à Lethlakane avant de prendre la direction des pans. Comme l’année dernière, nous sommes émerveillés par la beauté des paysages qui s’offrent à nous. Nous ne nous lassons pas de traverser ces étendues infinies quasiment lunaires. Nous nous arrêtons au milieu du pan pour faire quelques photos.


Nous verrons quelques impalas dont on se demande comment ils font pour survivre tant la terre est aride et l’environnement hostile.

Nous atteignons Lekhubu et allons nous annoncer à la réception du camping. L’accueil est super chaleureux, nous sommes invités à nous installer à l’emplacement de notre choix. Les meilleurs sites sont déjà occupés et nous portons finalement notre dévolu sur le no 12 (que nous connaissons déjà). Il se trouve au bord du pan et la vue y est bien dégagée : la promesse d’un beau coucher de soleil ! Avant de nous y installer pour la soirée, nous partons faire un tour de l’île afin de faire quelques photos des majestueux baobabs qui s’y dressent entre les rochers. Ce paysage est vraiment unique, il s’en dégage une atmosphère presque mystique !


De retour à notre emplacement, nous nous installons pour prendre l’apéritif en profitant du spectacle qui s’offre à nous.

Enchantés, nous poursuivons la soirée autour du feu en dégustant une délicieuse viande grillée accompagnée d’un très bon vin sud-africain. Nous allons nous coucher sous un ciel étoilé, tellement heureux et émus d’être de retour sur ces terres africaines qui nous bouleversent tant !
Réserver ses hôtels à l'avance à Saint-Domingue English translation pending
bonjour je pars juillet aout a saint domingue
j'evite punta cana .faut il reserver ses hotels a l'avance ou ou peut trouver au dernier moment des hotels.merci de vos réponses
Matériel pour photographier les aurores boréales de la Norvège English translation pending
Bonjour,
Je me rends en Norvège en janvier prochain pour admirer les aurores boréales. Je souhaiterai les photographier avec le matériel suivant :
Boitier réflex / Ouverture maxi F4 (grand angle) / ISO maxi 1600
Je ne sais pas si c'est suffisant, quelqu'un aurait des conseils à me donner ?
Je vous en remercie.
Bonne journée à tous.
Je me rends en Norvège en janvier prochain pour admirer les aurores boréales. Je souhaiterai les photographier avec le matériel suivant :
Boitier réflex / Ouverture maxi F4 (grand angle) / ISO maxi 1600
Je ne sais pas si c'est suffisant, quelqu'un aurait des conseils à me donner ?
Je vous en remercie.
Bonne journée à tous.
In the Land of the Tswana (Botswana)
We’ve been back for a month now, so it’s high time I posted the story of our adventures! 😉 I’d also like to thank everyone who shared their own experiences on this forum (or elsewhere) and gave us tips—it really helped us plan our trip.
14/09/2019: Johannesburg - Vryburg After months of waiting and reading other travelers’ journals, it’s finally our turn! We arrived in Johannesburg from Nantes and Paris in the morning. We looked for the Bushlore rep—we’d rented our 4x4 from them—but there was no sign with our name! « Bushlore? She’s a woman, I saw her a few minutes ago, » someone told us. A minute later, the Bushlore employee showed up: a man! 🤪 He sped onto the highway, and just 30 minutes later, we arrived at the rental place. It’s a big operation with good organization and lots of vehicles—pretty reassuring. Our 4x4 was there, a classic Toyota Hilux fully equipped for safari: rooftop tent, dual diesel tanks, 60-liter water reserve, two batteries, two spare tires, all the camping gear, plus everything needed for *désensablement* (getting unstuck from sand). Speaking of which, is it "désensablage" or "désensablement"? Best to just avoid getting stuck in the first place! 😏 Good news… or not: the vehicle was brand new, with barely 100 kilometers on the odometer. On one hand, we figured we wouldn’t have mechanical issues or a fridge breakdown, but on the other, we knew it wouldn’t be easy to return it without a single scratch. Either way, it was our first time renting a 4x4, and we were impressed.

We set off toward Kgalagadi Transfrontier Park—it’s not exactly around the corner! In 1994 (when Mandela had just become President) and 2007, during our two previous trips to South Africa, we loved this park, so we couldn’t imagine going to Botswana without returning. The road was pretty monotonous, with not much to see except a few ostriches.



We stopped for the night in Vryburg at the Kameelboom Lodge campsite. It was a bit noisy since it’s close to the road, and the facilities weren’t great, but it was fine for one night.
14/09/2019: Johannesburg - Vryburg After months of waiting and reading other travelers’ journals, it’s finally our turn! We arrived in Johannesburg from Nantes and Paris in the morning. We looked for the Bushlore rep—we’d rented our 4x4 from them—but there was no sign with our name! « Bushlore? She’s a woman, I saw her a few minutes ago, » someone told us. A minute later, the Bushlore employee showed up: a man! 🤪 He sped onto the highway, and just 30 minutes later, we arrived at the rental place. It’s a big operation with good organization and lots of vehicles—pretty reassuring. Our 4x4 was there, a classic Toyota Hilux fully equipped for safari: rooftop tent, dual diesel tanks, 60-liter water reserve, two batteries, two spare tires, all the camping gear, plus everything needed for *désensablement* (getting unstuck from sand). Speaking of which, is it "désensablage" or "désensablement"? Best to just avoid getting stuck in the first place! 😏 Good news… or not: the vehicle was brand new, with barely 100 kilometers on the odometer. On one hand, we figured we wouldn’t have mechanical issues or a fridge breakdown, but on the other, we knew it wouldn’t be easy to return it without a single scratch. Either way, it was our first time renting a 4x4, and we were impressed.

We set off toward Kgalagadi Transfrontier Park—it’s not exactly around the corner! In 1994 (when Mandela had just become President) and 2007, during our two previous trips to South Africa, we loved this park, so we couldn’t imagine going to Botswana without returning. The road was pretty monotonous, with not much to see except a few ostriches.



We stopped for the night in Vryburg at the Kameelboom Lodge campsite. It was a bit noisy since it’s close to the road, and the facilities weren’t great, but it was fine for one night.
Un vélo Gravel Bike pour le voyage? English translation pending
Le gravel bike est il un bon vélo de voyage ?Face à cette "nouvelle" catégorie de vélo la question se pose car beaucoup de nouveaux modèles arborent des inserts permettant le montage de porte bagages .
Le Gravel, ça nous vient des USA ? En fait pratiquer le gravel c'est rouler sur des routes secondaires plus ou moins bonnes et des pistes forestières voire des chemins , Aux USA d'une part il existe un réseau secondaire mal entretenu et/ou non goudronné et d'autre part dans certaines régions les automobilistes admettent difficilement partager la route avec des cyclistes. ça a conduit beaucoup de cyclos a rouler sur ce qu'on appelle des "Gravel road" (littéralement "route en gravier"). Le terrain étant plus tranquille et plus nature . Certains fabricants se sont interressés à cette pratique et ont développé des machines issues des vélos de route , avec des bases plus longues pour le confort et la stabilité, une douille de direction plus longue, des pneus plus gros et bien sur un cadre et des roues plus solides qu'un pur routier.
Mais c'est une randonneuse cette description ! On peut effectivement en conclure que le Gravel Bike c'est la randonneuse, qu'on connait en Europe depuis des lustres , modernisée et plus sportive ! En Europe le réseau routier n'est en aucun cas comparable à celui d'outre atlantique , pour autant la densification de la circulation automobile conduit tout naturellement les cyclos vers le réseau secondaire, vers les routes vicinales, les voies de halages et autres pistes forestières. Les fabricants trouvant la matière à relancer les ventes se sont jeté sur ce nouveau créneau.
Alors pour nous qui voyageons à vélo quel intérêt présente ces vélos ? Si il y a 5 ans lorsque le phénomène est arrivé en france les vélo n'étaient pas très adaptées au voyage : pas d'insert pour les porte bagages, mono plateau ... La situation a évoluée notamment coté transmission (avec un double 30/46 et une cassette 11/34 on peu envisager de monter un col chargé), les freins a disques permettent un meilleur freinage notamment sous la pluie et les pneus tubeless apportent plus de confort tout en réduisant les risques de crevaisons.
En conclusion je dirais que pour qui veut voyager à vélo aujourd'hui on trouve des vélos de voyage à "l'allemande" pas dénués de qualités mais lourds et pas du tout sportifs, des vélos d'artisans magnifiques mais pas accessibles à tout le monde . Dans ce contexte le Gravel me semble le meilleur choix pour celui qui souhaite un vélo qui ne pèse pas une tonne, qui passe partout avec un bon rendement tout en étant suffisamment fiable.
Reste à convaincre les retissants ou les traditionalistes (rayer la mention inutile!) que : 1) l'acier n'est pas le seul matériaux pour faire un cadre de voyage, on trouve aujourd'hui des cadres en carbone aptes à emmener des bagages et largement aussi confortables. 2) que les freins a disque hydrauliques ne sont pas plus compliqués à entretenir qu'un vbrake, c'est juste une autre technique qu'il faut apprendre et changer ses plaquettes est infiniment plus simple que de régler des patins ! 3) que le tubless est plus efficace et plus fiable qu'un montage à chambres (je connais un cyclo qui a parcouru les rocheuses à VTT du Canada au Mexique sans la moindre crevaison) 4) que le 26' n'est pas le graal du voyageur, d'abord parce qu'il est en voie de disparition (cherchez donc une roue 26' de qualité, aujourd'hui ça n'existe plus !) ensuite parce que le 700 est largement assez fiable. 5) qu'être équipé a demeure d'une roue dynamo, d'un système d'éclairage et de rechargement alourdit le vélo inutilement et coute cher . Qui roule la nuit en voyage, ? personne . Pour passer un tunnel la frontale qu'on a dans sa sacoche suffit largement et une batterie auxiliaire à 30€ permet de tenir une semaine sans recharger.
Coté bagages aussi la situation a changé, il y a 30 ans une tente 2 places pesait 3kg , aujourd'hui on en trouve à moins de 2kg. Duvets, sacoches, vêtements synthétiques, popotes, tout est plus léger. On trouve des réchauds qui tienne dans une poche pour pas cher (souvenons nous des bleuets !). Aujourd'hui en optimisant bien son matériel on peut sans probleme partir en limitant la charge à 15kg , tout en étant parfaitement autonome.
Pourquoi s'alléger ? Parce qu'avec moins de chargement on peut se contenter d'une monture plus légère. Parce qu'un traditionnel vélo à l'allemande de 16/17kg plus prés de 30kg de bagages ça fait 45kg à trainer et qu'a coté de cela un bon gravel avec un chargement optimisé c'est 25kg entre les pattes ! ça change la vie dans les cotes et ça rend les descentes moins dangereuses, croyez moi ...
Pour ne pas arriver à l'agonie en haut d'un col, pour allonger les étapes ou moins se fatiguer et mieux profiter du voyage, pédalons léger, pédalons heureux !
Le Gravel, ça nous vient des USA ? En fait pratiquer le gravel c'est rouler sur des routes secondaires plus ou moins bonnes et des pistes forestières voire des chemins , Aux USA d'une part il existe un réseau secondaire mal entretenu et/ou non goudronné et d'autre part dans certaines régions les automobilistes admettent difficilement partager la route avec des cyclistes. ça a conduit beaucoup de cyclos a rouler sur ce qu'on appelle des "Gravel road" (littéralement "route en gravier"). Le terrain étant plus tranquille et plus nature . Certains fabricants se sont interressés à cette pratique et ont développé des machines issues des vélos de route , avec des bases plus longues pour le confort et la stabilité, une douille de direction plus longue, des pneus plus gros et bien sur un cadre et des roues plus solides qu'un pur routier.
Mais c'est une randonneuse cette description ! On peut effectivement en conclure que le Gravel Bike c'est la randonneuse, qu'on connait en Europe depuis des lustres , modernisée et plus sportive ! En Europe le réseau routier n'est en aucun cas comparable à celui d'outre atlantique , pour autant la densification de la circulation automobile conduit tout naturellement les cyclos vers le réseau secondaire, vers les routes vicinales, les voies de halages et autres pistes forestières. Les fabricants trouvant la matière à relancer les ventes se sont jeté sur ce nouveau créneau.
Alors pour nous qui voyageons à vélo quel intérêt présente ces vélos ? Si il y a 5 ans lorsque le phénomène est arrivé en france les vélo n'étaient pas très adaptées au voyage : pas d'insert pour les porte bagages, mono plateau ... La situation a évoluée notamment coté transmission (avec un double 30/46 et une cassette 11/34 on peu envisager de monter un col chargé), les freins a disques permettent un meilleur freinage notamment sous la pluie et les pneus tubeless apportent plus de confort tout en réduisant les risques de crevaisons.
En conclusion je dirais que pour qui veut voyager à vélo aujourd'hui on trouve des vélos de voyage à "l'allemande" pas dénués de qualités mais lourds et pas du tout sportifs, des vélos d'artisans magnifiques mais pas accessibles à tout le monde . Dans ce contexte le Gravel me semble le meilleur choix pour celui qui souhaite un vélo qui ne pèse pas une tonne, qui passe partout avec un bon rendement tout en étant suffisamment fiable.
Reste à convaincre les retissants ou les traditionalistes (rayer la mention inutile!) que : 1) l'acier n'est pas le seul matériaux pour faire un cadre de voyage, on trouve aujourd'hui des cadres en carbone aptes à emmener des bagages et largement aussi confortables. 2) que les freins a disque hydrauliques ne sont pas plus compliqués à entretenir qu'un vbrake, c'est juste une autre technique qu'il faut apprendre et changer ses plaquettes est infiniment plus simple que de régler des patins ! 3) que le tubless est plus efficace et plus fiable qu'un montage à chambres (je connais un cyclo qui a parcouru les rocheuses à VTT du Canada au Mexique sans la moindre crevaison) 4) que le 26' n'est pas le graal du voyageur, d'abord parce qu'il est en voie de disparition (cherchez donc une roue 26' de qualité, aujourd'hui ça n'existe plus !) ensuite parce que le 700 est largement assez fiable. 5) qu'être équipé a demeure d'une roue dynamo, d'un système d'éclairage et de rechargement alourdit le vélo inutilement et coute cher . Qui roule la nuit en voyage, ? personne . Pour passer un tunnel la frontale qu'on a dans sa sacoche suffit largement et une batterie auxiliaire à 30€ permet de tenir une semaine sans recharger.
Coté bagages aussi la situation a changé, il y a 30 ans une tente 2 places pesait 3kg , aujourd'hui on en trouve à moins de 2kg. Duvets, sacoches, vêtements synthétiques, popotes, tout est plus léger. On trouve des réchauds qui tienne dans une poche pour pas cher (souvenons nous des bleuets !). Aujourd'hui en optimisant bien son matériel on peut sans probleme partir en limitant la charge à 15kg , tout en étant parfaitement autonome.
Pourquoi s'alléger ? Parce qu'avec moins de chargement on peut se contenter d'une monture plus légère. Parce qu'un traditionnel vélo à l'allemande de 16/17kg plus prés de 30kg de bagages ça fait 45kg à trainer et qu'a coté de cela un bon gravel avec un chargement optimisé c'est 25kg entre les pattes ! ça change la vie dans les cotes et ça rend les descentes moins dangereuses, croyez moi ...
Pour ne pas arriver à l'agonie en haut d'un col, pour allonger les étapes ou moins se fatiguer et mieux profiter du voyage, pédalons léger, pédalons heureux !