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Recherche un commerce à Playa del Carmen English translation pending
bonjour a tous.
apres avoir passe plus de 13ans ds les caraibes suis de retour au quebec depuis 2ans et m ennuie du sud suis a la recherche d un commerce a vendre ou a louer a la playa del carmen suis en discussion en ce moment avec quelquun a playa pour un commerce resto mais si dautre personne a des suggestions hesitez pas a me repondre
merci a bientot
lynna
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lynna
Récit d'une croisière sur le Costa Allegra en Méditerranée English translation pending
CROISIERE SUR LE COSTA ALLEGRA EN MEDITERRANEE
(du 18 au 25 Avril 2004)
Avec escales à :Civitavecchia (excursion à Rome et au Vatican)Catane (excursion sur les pentes de l’Etna)La Valette (visite de la ville)Katacolon (excursion sur le site d’Olympie)Naples (excursion sur le site de Pompeï)Livourne (excursion à Pise)Samedi 17 Avril
Pont Sainte Maxence - 15 heures
Les bagages sont enfin bouclés… il est temps car dans trois heures environ le train doit nous prendre en gare de Pont pour Paris, gare du Nord. Il faut dire que je ne me suis guère pressé car il me fallait attendre l’arrivée de Dominique hier soir afin de rassembler toutes nos affaires et de n’avoir qu’une seule valise à confectionner pour nous deux…
A cette saison de l’année il n’est pas toujours pratique de prévoir à l’avance le temps que nous aurons surtout lorsque, quittant la Métropole, nous nous embarquons vers les côtes méditerranéennes où le temps se devrait d’être plus clément. Partant en croisière, il ne faut pas omettre les tenues de gala pour les diverses soirées du bateau : diner du Commandant, diner des adieux… mais nous n’en sommes pas encore là…
Gare de Pont - 17 heures 47
Le train n’a pas de retard et nous non plus… c’est préférable d’ailleurs. Nous voici très rapidement à Paris… taxi pour le changement de gare : Nord – Austerlitz et attente tranquille pour l’heure de notre prochain départ.
Gare d’Austerlitz - 21 heures 17
Tout doucement notre Corail s’ébranle et nous regardons s’éloigner la capitale. La soirée est belle et le ciel bien dégagé, ce qui ne nous empêche pas de nous glisser rapidement dans nos couchettes respectives et « bonjour la nuit ».
Dimanche 18 Avril
Gare de Nice - 8 heures 15
Notre train n’enregistre aucun retard… Je suis levé depuis une petite heure déjà et, après un brin de toilette et m’être rasé, ai pu admirer le spectacle du lever de soleil et toute la beauté de la côte que nous venons de longer.
11 heures
Nous sommes accueillis maintenant par le personnel des "Croisières Pleine Vie". L’organisation est parfaite, les bagages bien étiquetés nous précèdent par camion vers le lieu d’embarquement. A bord d’autocars grand confort nous partons à notre tour, direction Savonne, port Italien.
Première soirée à bord de l'Allegra :

19 heures
C’est l’heure du premier service au restaurant Montmartre, service auquel nous sommes inscrits. Nous avons une table réservée à côté d’un hublot (elle sera la même pour chaque dîner), table que nous allons partager avec un jeune Papy, une jeune Mamy de la région bordelaise et leur petite fille de 13 ans qui nous vient de Maisons-Laffitte… le choix des tables a été bien fait… Le personnel est italien, stylé, gracieux, serviable (il déplie même vos serviettes de table pour les étaler sur vos genoux… un maître d’hôtel qui prend les commandes, un garçon qui nous sert avec élégance… le grand luxe… et le repas copieux et surprenant ; au sein d’une grande carte qui changera tous les jours nous pouvons choisir : une entrée, un potage, une pâte, un plat de résistance, un légume, un assortiment de fromages et un dessert… En réalité il y a trois cartes en une seule : une normale avec un grand choix de plats, une deuxième avec les suggestions du chef et enfin une carte végétarienne que Dominique prendra à plusieurs reprises. Le tout, bien entendu, arrosé à volonté de vin blanc ou rouge ou les deux si cela nous chante mais… pour ne pas trop chanter justement… nous ne ferons guère de mélanges…
Tandis que nous dinons, le bateau prend la mer et nous regardons s’éloigner les côtes avec un grand plaisir tout à fait partagé… et une petite surexcitation qui monte en nous.
21 heures
Nous nous retrouvons au théâtre des Folies Bergères pour quelques consignes d’ordre général sur le déroulement de notre croisière suivies d’une représentation offerte par la troupe d’Opéra Prima Production (excellent groupe de danseurs).

Lundi 19 Avril
Rome
La visite de Rome est très intéressante même si ce n’est pas en une matinée (à peine d’ailleurs!) que l’on peut prétendre avoir visité Rome mais cela est suffisant cependant pour en avoir un aperçu substantiel pour nous donner le goût d’y revenir un jour… Paula, notre guide, excelle dans son rôle et nous contente de ses explications sur le Colisée, le forum romain et la Fontaine de Trévi.
Le Vatican
Après un très bon déjeuner dans un grand hôtel moderne, nous voici à la cité du Vatican… sur laquelle… il tombe un véritable déluge de pluie !!! C’est donc au pas de course qu’avec Dominique nous la traverserons afin de trouver au plus vite un abri sous les arcades dans l’attente du reste de notre bande afin de pouvoir passer tous ensemble les services de contrôle et de sécurité permettant l’accès à la Basilique Saint-Pierre…
Soirée à bord
Tandis que le Costa Allegra, après avoir appareillé et repris la mer, met le cap sur la Sicile, nous assistons, après le diner, au théâtre des Folies Bergères à un merveilleux spectacle de « ventriloque » et nous poursuivrons au bar du Flamenco en attendant l’ouverture à minuit des cuisines où nous attendra un splendide buffet que nous aurons le plaisir de ne pas déguster que des yeux…

Mardi 20 Avril
Ce matin, après notre coucher fort tardif, disons plutôt fort matinal ce matin, nous nous sommes octroyés une courte grasse matinée. Petit déjeuner rapide et nous voilà déjà sur le pont… le Costa Allegra longe actuellement le Stromboli, volcan toujours en activité. Aux environs de 10 heures, nous passons le détroit de Messine, apercevant à tribord la ville de Messine et à bâbord Villa San Gionanni et Reggio Calabria. Quittant le détroit, nous mettons le cap au sud / sud-ouest, en direction de Catane.
14 heures
Un peu plus tard, alors que nous finissons de déjeuner au self service, le Costa Allegra, tracté par un petit remorqueur, entre dans le port de Catane.

Il est aussi pour nous l’heure de répondre à notre convocation au salon du Murano pour le départ en excursion. Cette fois-ci nous prendrons le car n° 7 et aurons pour accompagnateur Jean-Marc, pour guide Philippe que l’on rejoint sur le quai et qui, tandis que l’on se dirige en bus vers l’Etna nous parle un peu de cette île. Cette île est montagneuse dans l’ensemble et son point culminant, le volcan Etna, encore en activité, atteint 3.340 mètres.
Deuxième ville de Sicile après Palerme, Catane est un port situé sur la côte est, au bas des pentes de l’Etna ; c’est l’une des plus anciennes cités d’Europe. Son histoire est entièrement liée au volcan et aux tremblements de terre qui, par deux fois, l’ont détruite, en 1669 par une coulée de lave puis en 1693 par un tremblement de terre.
21 heures 30
Ce soir, c’est Yves Duteil qui nous régale d’un concert au théâtre des Folies Bergères.
Un peu plus tard, après une dernière petite promenade sur le pont et tandis que le bateau quitte l’Italie en passant le phare de Cap Passero, naviguant vers le Sud-Est en direction de l’île de Malte, nous regagnons notre cabine où le confort de nos couchettes sera le bienvenu.

Mercredi 21 Avril
Port de la Valette - 7 heures
Le port de La Valette est considéré comme l’un des plus beaux ports naturels d’Europe. La vision qui s’offre à nous en entrant dans le port en bateau est très impressionnante et d’une rare beauté. La vue sur la ville, à flanc de colline, et le port, est grandiose. Courte promenade en autobus pour gagner, en longeant les remparts, l’entrée principale de la ville dont nous visiterons principalement la cathédrale mais aussi le musée national d’Archéologie qui renferme d’importantes collections de pièces préhistoriques, phéniciennes, puniques et romaines, des objets d’art arabe, des poteries et plusieurs autres collections d’objet d’art. Nous terminerons par un temps libre de visite de la Valette.

12 heures 30
Alors que nous nous mettons tout juste à table pour le déjeuner, le Costa Allegra appareille pour une grande traversée jusqu’au port de Katacolon en Grèce que nous n'atteindrons que demain matin.Nous en profitons pour passer un après-midi calme et de repos, les uns au cours de danse (mais je n’en fait pas partie), les autres sur le pont en lecture où dans les jacuzzis sur le pont. Il fait un temps splendide quoiqu’un peu froid.
Jeudi 22 Avril
Port de Katacolon - 7 heures
Après une excellente nuit, nous approchons des côtes grecques ! Notre rendez-vous pour le départ en excursion sur Olympie a été fixé à 8 heures au théâtre des Folies Bergères… nous y sommes à l’heure après nous être repus d’un bon et copieux petit-déjeuner.
Le site d’Olympie est situé à environ 36 km de Katacolon, c’est l’un des plus grands sanctuaires panhelléniques du monde antique. C’est en effet dans ce site paisible, au cœur d’une vallée qui s’étend entre la colline boisée du Mont Kronion, le fleuve Alphée et son affluent le Kladéos, que furent vénérées, plus que partout ailleurs, la force et la résistance humaines.

Après cette excellente et très instructive matinée sur le site d’Olympie nous revoici au port de Katacolon où les grecs nous ont réservé une petite surprise, nous accueillant pour un ouzo et quelques pas de danse folklorique en notre compagnie… puis c’est le retour à bord et un nouvel appareillage à 13 heures, alors que nous déjeunons tranquillement, pour un retour sur l’Italie.
Le soir, après le traditionnel cocktail au Flamenco puis le diner au Montmartre ce sera une bonne et sympathique soirée "chansonniers" qui nous retiendra aux Folies Bergères avant de regagner notre cabine où, comme chaque soir, sur nos oreillers nous attend un petit carré de chocolat agrémenté de quelques lignes poétiques en guise de « Bonne Nuit ».
Vendredi 23 Avril
Nous voici d’ailleurs déjà en manœuvre pour l’accostage après une entrée fort bien réussie dans le Port de Naples à 14 heures.

Le Vésuve
Ce Volcan actif d'Italie se trouve à une douzaine de kilomètres au sud-est de la ville de Naples (Campanie). Cette montagne est constituée en fait de deux volcans bien distincts: le mont Somma (l'édifice le plus ancien), d'une altitude de 1.132 m, et, à l'intérieur duquel, le Vésuve, proprement dit, d'une altitude de 1.281 m. Ce dernier a une forme de cône parfait avec au sommet un cratère pratiquement circulaire d'environ 600 m de diamètre et profond de 200 m.
Musée des Camées
En une petite demi-heure de route nous avons gagné l’entrée du site de Pompeï… il y a beaucoup de monde, aussi nous commencerons par une visite de l’atelier musée des camées de Torre del Greco.

Le site de Pompéï
Pénétrant sur le site par la Porta Marina, la Via du même nom nous a conduit jusqu’au Forum, centre de la ville, où se dressaient temples et bâtiments publics : le Temple de Jupiter, le Temple d’Apollon… Nous avons ensuite admiré ce qui reste des Thermes de Stablies dont le luxe et le confort sont surprenants…

Ce soir, avant le diner, nous sommes invités au salon du Flamenco à un cocktail au champagne offert par les Croisières Pleine Vie. Puis le repas, précédant une soirée costumée, sera quelque peu animé… on y dansera et y fera la farandole dans une grande agitation.
Puis rendez-vous au théâtre des Folies Bergères pour une nouvelle représentation de l’Opera Prima Production qui sera suivie un peu plus tard par le défilé des passagers qui ont bien voulu se déguiser et s’inscrire… Nous attendrons ensuite l’heure fatidique de minuit pour descendre au restaurant Montmartre où le Chef et ses acolytes ont préparé un somptueux buffet.
Et depuis 20 heures, nous naviguons déjà vers le port de Livourne...
Samedi 24 Avril
La navigation de la nuit fut certainement excellente car nous voici à Livourne avec quelque avance sur le programme prévu, ce qui va nous permettre d’assister de près aux manœuvres d’accostage.
Dès notre arrivée à Pise, je suis extrêmement surpris du décor et de l’ensemble architectural qui s’offrent à mes yeux : son baptistère, sa cathédrale, son Camposanto (cimetière) et sa célèbre tour. J’avais bien entendu parler de Pise et de sa tour mais jamais, ô grand jamais ! je n’avais imaginé une telle beauté d’ensembles.

Ce soir, dès notre retour à bord, nous sommes quelque peu bousculés car c’est l’heure des rangements, des bagages et de la nostalgie qui s’installe en nous… Cette croisière ce fut tellement dans notre futur, ce fut tellement dans notre instant présent et demain ce ne sera plus qu’un souvenir, un souvenir merveilleux certes mais un souvenir qui entre désormais peu à peu dans notre passé…
Dernier diner, une nouvelle fois de gala… demain ce sera à nouveau la « tambouille » de tous les jours… alors profitons-en pleinement une dernière fois et donnons à nos palais tout le charme qu’il se doit : Magret de canard fumé avec confiture de poires et petite salade de saison Consommé avec julienne de crêpes aux tomates Pâtes farcies de viande et parmesan Escalopes de veau servies avec pommes Duchesses et poires caramélisées Petite salade composée et de saison Plateau de fromages italiens et internationaux servis avec des crackers, des noix et des fruits secs Pâtisserie spéciale du chef Nous nous rendrons, après le repas, pour une dernière soirée au théâtre des Folies Bergères où Marie Giraud offre un récital.
Dimanche 25 Avril
Après ces 1949 milles marins parcourus (plus de 3.600 kilomètres en bateau !), nous revoici de bonne heure sur le pont pour cette rentrée en rade de Toulon.

POUR LE RECIT COMPLET DE CE VOYAGE ET ENCORE PLUS DE PHOTOS cliquez ICI 😉
Pont Sainte Maxence - 15 heures
Les bagages sont enfin bouclés… il est temps car dans trois heures environ le train doit nous prendre en gare de Pont pour Paris, gare du Nord. Il faut dire que je ne me suis guère pressé car il me fallait attendre l’arrivée de Dominique hier soir afin de rassembler toutes nos affaires et de n’avoir qu’une seule valise à confectionner pour nous deux…
A cette saison de l’année il n’est pas toujours pratique de prévoir à l’avance le temps que nous aurons surtout lorsque, quittant la Métropole, nous nous embarquons vers les côtes méditerranéennes où le temps se devrait d’être plus clément. Partant en croisière, il ne faut pas omettre les tenues de gala pour les diverses soirées du bateau : diner du Commandant, diner des adieux… mais nous n’en sommes pas encore là…
Gare de Pont - 17 heures 47
Le train n’a pas de retard et nous non plus… c’est préférable d’ailleurs. Nous voici très rapidement à Paris… taxi pour le changement de gare : Nord – Austerlitz et attente tranquille pour l’heure de notre prochain départ.
Gare d’Austerlitz - 21 heures 17
Tout doucement notre Corail s’ébranle et nous regardons s’éloigner la capitale. La soirée est belle et le ciel bien dégagé, ce qui ne nous empêche pas de nous glisser rapidement dans nos couchettes respectives et « bonjour la nuit ».
Dimanche 18 Avril
Gare de Nice - 8 heures 15
Notre train n’enregistre aucun retard… Je suis levé depuis une petite heure déjà et, après un brin de toilette et m’être rasé, ai pu admirer le spectacle du lever de soleil et toute la beauté de la côte que nous venons de longer.
11 heures
Nous sommes accueillis maintenant par le personnel des "Croisières Pleine Vie". L’organisation est parfaite, les bagages bien étiquetés nous précèdent par camion vers le lieu d’embarquement. A bord d’autocars grand confort nous partons à notre tour, direction Savonne, port Italien.
Première soirée à bord de l'Allegra :

19 heures
C’est l’heure du premier service au restaurant Montmartre, service auquel nous sommes inscrits. Nous avons une table réservée à côté d’un hublot (elle sera la même pour chaque dîner), table que nous allons partager avec un jeune Papy, une jeune Mamy de la région bordelaise et leur petite fille de 13 ans qui nous vient de Maisons-Laffitte… le choix des tables a été bien fait… Le personnel est italien, stylé, gracieux, serviable (il déplie même vos serviettes de table pour les étaler sur vos genoux… un maître d’hôtel qui prend les commandes, un garçon qui nous sert avec élégance… le grand luxe… et le repas copieux et surprenant ; au sein d’une grande carte qui changera tous les jours nous pouvons choisir : une entrée, un potage, une pâte, un plat de résistance, un légume, un assortiment de fromages et un dessert… En réalité il y a trois cartes en une seule : une normale avec un grand choix de plats, une deuxième avec les suggestions du chef et enfin une carte végétarienne que Dominique prendra à plusieurs reprises. Le tout, bien entendu, arrosé à volonté de vin blanc ou rouge ou les deux si cela nous chante mais… pour ne pas trop chanter justement… nous ne ferons guère de mélanges…
Tandis que nous dinons, le bateau prend la mer et nous regardons s’éloigner les côtes avec un grand plaisir tout à fait partagé… et une petite surexcitation qui monte en nous.
21 heures
Nous nous retrouvons au théâtre des Folies Bergères pour quelques consignes d’ordre général sur le déroulement de notre croisière suivies d’une représentation offerte par la troupe d’Opéra Prima Production (excellent groupe de danseurs).

Lundi 19 Avril
Rome
La visite de Rome est très intéressante même si ce n’est pas en une matinée (à peine d’ailleurs!) que l’on peut prétendre avoir visité Rome mais cela est suffisant cependant pour en avoir un aperçu substantiel pour nous donner le goût d’y revenir un jour… Paula, notre guide, excelle dans son rôle et nous contente de ses explications sur le Colisée, le forum romain et la Fontaine de Trévi.
Le Vatican
Après un très bon déjeuner dans un grand hôtel moderne, nous voici à la cité du Vatican… sur laquelle… il tombe un véritable déluge de pluie !!! C’est donc au pas de course qu’avec Dominique nous la traverserons afin de trouver au plus vite un abri sous les arcades dans l’attente du reste de notre bande afin de pouvoir passer tous ensemble les services de contrôle et de sécurité permettant l’accès à la Basilique Saint-Pierre…
Soirée à bord
Tandis que le Costa Allegra, après avoir appareillé et repris la mer, met le cap sur la Sicile, nous assistons, après le diner, au théâtre des Folies Bergères à un merveilleux spectacle de « ventriloque » et nous poursuivrons au bar du Flamenco en attendant l’ouverture à minuit des cuisines où nous attendra un splendide buffet que nous aurons le plaisir de ne pas déguster que des yeux…

Mardi 20 Avril
Ce matin, après notre coucher fort tardif, disons plutôt fort matinal ce matin, nous nous sommes octroyés une courte grasse matinée. Petit déjeuner rapide et nous voilà déjà sur le pont… le Costa Allegra longe actuellement le Stromboli, volcan toujours en activité. Aux environs de 10 heures, nous passons le détroit de Messine, apercevant à tribord la ville de Messine et à bâbord Villa San Gionanni et Reggio Calabria. Quittant le détroit, nous mettons le cap au sud / sud-ouest, en direction de Catane.
14 heures
Un peu plus tard, alors que nous finissons de déjeuner au self service, le Costa Allegra, tracté par un petit remorqueur, entre dans le port de Catane.

Il est aussi pour nous l’heure de répondre à notre convocation au salon du Murano pour le départ en excursion. Cette fois-ci nous prendrons le car n° 7 et aurons pour accompagnateur Jean-Marc, pour guide Philippe que l’on rejoint sur le quai et qui, tandis que l’on se dirige en bus vers l’Etna nous parle un peu de cette île. Cette île est montagneuse dans l’ensemble et son point culminant, le volcan Etna, encore en activité, atteint 3.340 mètres.
Deuxième ville de Sicile après Palerme, Catane est un port situé sur la côte est, au bas des pentes de l’Etna ; c’est l’une des plus anciennes cités d’Europe. Son histoire est entièrement liée au volcan et aux tremblements de terre qui, par deux fois, l’ont détruite, en 1669 par une coulée de lave puis en 1693 par un tremblement de terre.
21 heures 30
Ce soir, c’est Yves Duteil qui nous régale d’un concert au théâtre des Folies Bergères.
Un peu plus tard, après une dernière petite promenade sur le pont et tandis que le bateau quitte l’Italie en passant le phare de Cap Passero, naviguant vers le Sud-Est en direction de l’île de Malte, nous regagnons notre cabine où le confort de nos couchettes sera le bienvenu.

Mercredi 21 Avril
Port de la Valette - 7 heures
Le port de La Valette est considéré comme l’un des plus beaux ports naturels d’Europe. La vision qui s’offre à nous en entrant dans le port en bateau est très impressionnante et d’une rare beauté. La vue sur la ville, à flanc de colline, et le port, est grandiose. Courte promenade en autobus pour gagner, en longeant les remparts, l’entrée principale de la ville dont nous visiterons principalement la cathédrale mais aussi le musée national d’Archéologie qui renferme d’importantes collections de pièces préhistoriques, phéniciennes, puniques et romaines, des objets d’art arabe, des poteries et plusieurs autres collections d’objet d’art. Nous terminerons par un temps libre de visite de la Valette.

12 heures 30
Alors que nous nous mettons tout juste à table pour le déjeuner, le Costa Allegra appareille pour une grande traversée jusqu’au port de Katacolon en Grèce que nous n'atteindrons que demain matin.Nous en profitons pour passer un après-midi calme et de repos, les uns au cours de danse (mais je n’en fait pas partie), les autres sur le pont en lecture où dans les jacuzzis sur le pont. Il fait un temps splendide quoiqu’un peu froid.
Jeudi 22 Avril
Port de Katacolon - 7 heures
Après une excellente nuit, nous approchons des côtes grecques ! Notre rendez-vous pour le départ en excursion sur Olympie a été fixé à 8 heures au théâtre des Folies Bergères… nous y sommes à l’heure après nous être repus d’un bon et copieux petit-déjeuner.
Le site d’Olympie est situé à environ 36 km de Katacolon, c’est l’un des plus grands sanctuaires panhelléniques du monde antique. C’est en effet dans ce site paisible, au cœur d’une vallée qui s’étend entre la colline boisée du Mont Kronion, le fleuve Alphée et son affluent le Kladéos, que furent vénérées, plus que partout ailleurs, la force et la résistance humaines.

Après cette excellente et très instructive matinée sur le site d’Olympie nous revoici au port de Katacolon où les grecs nous ont réservé une petite surprise, nous accueillant pour un ouzo et quelques pas de danse folklorique en notre compagnie… puis c’est le retour à bord et un nouvel appareillage à 13 heures, alors que nous déjeunons tranquillement, pour un retour sur l’Italie.
Le soir, après le traditionnel cocktail au Flamenco puis le diner au Montmartre ce sera une bonne et sympathique soirée "chansonniers" qui nous retiendra aux Folies Bergères avant de regagner notre cabine où, comme chaque soir, sur nos oreillers nous attend un petit carré de chocolat agrémenté de quelques lignes poétiques en guise de « Bonne Nuit ».
Vendredi 23 Avril
Nous voici d’ailleurs déjà en manœuvre pour l’accostage après une entrée fort bien réussie dans le Port de Naples à 14 heures.

Le Vésuve
Ce Volcan actif d'Italie se trouve à une douzaine de kilomètres au sud-est de la ville de Naples (Campanie). Cette montagne est constituée en fait de deux volcans bien distincts: le mont Somma (l'édifice le plus ancien), d'une altitude de 1.132 m, et, à l'intérieur duquel, le Vésuve, proprement dit, d'une altitude de 1.281 m. Ce dernier a une forme de cône parfait avec au sommet un cratère pratiquement circulaire d'environ 600 m de diamètre et profond de 200 m.
Musée des Camées
En une petite demi-heure de route nous avons gagné l’entrée du site de Pompeï… il y a beaucoup de monde, aussi nous commencerons par une visite de l’atelier musée des camées de Torre del Greco.

Le site de Pompéï
Pénétrant sur le site par la Porta Marina, la Via du même nom nous a conduit jusqu’au Forum, centre de la ville, où se dressaient temples et bâtiments publics : le Temple de Jupiter, le Temple d’Apollon… Nous avons ensuite admiré ce qui reste des Thermes de Stablies dont le luxe et le confort sont surprenants…

Ce soir, avant le diner, nous sommes invités au salon du Flamenco à un cocktail au champagne offert par les Croisières Pleine Vie. Puis le repas, précédant une soirée costumée, sera quelque peu animé… on y dansera et y fera la farandole dans une grande agitation.
Puis rendez-vous au théâtre des Folies Bergères pour une nouvelle représentation de l’Opera Prima Production qui sera suivie un peu plus tard par le défilé des passagers qui ont bien voulu se déguiser et s’inscrire… Nous attendrons ensuite l’heure fatidique de minuit pour descendre au restaurant Montmartre où le Chef et ses acolytes ont préparé un somptueux buffet.
Et depuis 20 heures, nous naviguons déjà vers le port de Livourne...
Samedi 24 Avril
La navigation de la nuit fut certainement excellente car nous voici à Livourne avec quelque avance sur le programme prévu, ce qui va nous permettre d’assister de près aux manœuvres d’accostage.
Dès notre arrivée à Pise, je suis extrêmement surpris du décor et de l’ensemble architectural qui s’offrent à mes yeux : son baptistère, sa cathédrale, son Camposanto (cimetière) et sa célèbre tour. J’avais bien entendu parler de Pise et de sa tour mais jamais, ô grand jamais ! je n’avais imaginé une telle beauté d’ensembles.

Ce soir, dès notre retour à bord, nous sommes quelque peu bousculés car c’est l’heure des rangements, des bagages et de la nostalgie qui s’installe en nous… Cette croisière ce fut tellement dans notre futur, ce fut tellement dans notre instant présent et demain ce ne sera plus qu’un souvenir, un souvenir merveilleux certes mais un souvenir qui entre désormais peu à peu dans notre passé…
Dernier diner, une nouvelle fois de gala… demain ce sera à nouveau la « tambouille » de tous les jours… alors profitons-en pleinement une dernière fois et donnons à nos palais tout le charme qu’il se doit : Magret de canard fumé avec confiture de poires et petite salade de saison Consommé avec julienne de crêpes aux tomates Pâtes farcies de viande et parmesan Escalopes de veau servies avec pommes Duchesses et poires caramélisées Petite salade composée et de saison Plateau de fromages italiens et internationaux servis avec des crackers, des noix et des fruits secs Pâtisserie spéciale du chef Nous nous rendrons, après le repas, pour une dernière soirée au théâtre des Folies Bergères où Marie Giraud offre un récital.
Dimanche 25 Avril
Après ces 1949 milles marins parcourus (plus de 3.600 kilomètres en bateau !), nous revoici de bonne heure sur le pont pour cette rentrée en rade de Toulon.

POUR LE RECIT COMPLET DE CE VOYAGE ET ENCORE PLUS DE PHOTOS cliquez ICI 😉
Mon programme en Thaïlande du 8 au 28 mars 2007 English translation pending
je depose mon programme pour mon sejour
il me manque des guests et qques infos
c grace aux posts du forum que j'ai etabli mon trajet merci bcp
j1 depart de paris a 21h15 j2 arrivée a bangkok 18h35 nuit au sawasdee j3 visite de bangkok, nuit au sawadee j4visa laos cambodge depart bus pour sukhothai j5 visite sukhothai, hold sukhothai nuit au lotus village j6 sukhothai, journée sukhothai nuit lotus village j7 bus, puis train pour bangkok, nuit bangkok hotel sawadee j8 vol pour PP a 7h40 1 heure de vol visite PP nuit ... je ne sais pas encore ou dormir a PP si vous avez une idée :pas trop cher et typique j9 viste PP, nuit au capitol ( pour le mini bus ) j10 7h15 depart sihanoukville, arrivée, plage, nuit guest le manguier j11 plage, sihanoukvill et alentours nuit manguier ou mari yan j12 rte pour PP, puis aprem. depart pour stung treng bus, nuit a stung treng ou a stung treng je ne sais pas encore, je veux faire le pariple PP paksé mais je ne sais pas trop a koi m'attendre, j'avoue j13 Route vers paksé, passage de la frontiere lao, arrivée a paksé nuit au guest sadaidi 2 j14 depart pour champassak vat phou retour a paksé pour la nuit j15 plateau des bolovens route en voiture, nuit au guest TAD FAN j16retour a paksé par bateau nuit a sadaidi 2 j17vol pour siem reap, nuit au guest green village palace j18angkor vat, nuit a chenla ou green village j19 angkor j20 retour bangkok par poipet nuit a bangkok j21 derniere journée bangkok visite nuit a bangkok j22 8h15 depart pour paris 😏😄😄😄
j1 depart de paris a 21h15 j2 arrivée a bangkok 18h35 nuit au sawasdee j3 visite de bangkok, nuit au sawadee j4visa laos cambodge depart bus pour sukhothai j5 visite sukhothai, hold sukhothai nuit au lotus village j6 sukhothai, journée sukhothai nuit lotus village j7 bus, puis train pour bangkok, nuit bangkok hotel sawadee j8 vol pour PP a 7h40 1 heure de vol visite PP nuit ... je ne sais pas encore ou dormir a PP si vous avez une idée :pas trop cher et typique j9 viste PP, nuit au capitol ( pour le mini bus ) j10 7h15 depart sihanoukville, arrivée, plage, nuit guest le manguier j11 plage, sihanoukvill et alentours nuit manguier ou mari yan j12 rte pour PP, puis aprem. depart pour stung treng bus, nuit a stung treng ou a stung treng je ne sais pas encore, je veux faire le pariple PP paksé mais je ne sais pas trop a koi m'attendre, j'avoue j13 Route vers paksé, passage de la frontiere lao, arrivée a paksé nuit au guest sadaidi 2 j14 depart pour champassak vat phou retour a paksé pour la nuit j15 plateau des bolovens route en voiture, nuit au guest TAD FAN j16retour a paksé par bateau nuit a sadaidi 2 j17vol pour siem reap, nuit au guest green village palace j18angkor vat, nuit a chenla ou green village j19 angkor j20 retour bangkok par poipet nuit a bangkok j21 derniere journée bangkok visite nuit a bangkok j22 8h15 depart pour paris 😏😄😄😄
Moustiques à l'hôtel Playa Turquesa? English translation pending
Bonjour!
Je ne veux pas être trop négative, mais en fouillant sur le site trip advisor, j'ai été plutôt déçue des critiques faites concernant le playa turquesa. 😕 Beaucoup, beaucoup de moustiques il paraît dès la fin de journée, pas possible d'être sur le balcon le soir...est-ce si pire que ça??? J'y vais d'en une semaine et j'ai l'impression de m'être trompée sur le choix de mon hôtel!
Est-ce qu'il y a quelqu'un qui peut me rassurer là-dessus? Merci!
Est-ce qu'il y a quelqu'un qui peut me rassurer là-dessus? Merci!
Croisière sur le Costa Romantica English translation pending
Bonjour à tous, 🙂
nouvelle sur ce forum....
mon conjoint m'a offert une croisiere pour juin 2007 sur le costa romantica "iles et terre du soleil" pour mes 30 ans...
avez-vous des infos??...j'ai envie de préparer ce voyage qui est notre 1er grand voyage ...en dehors de la france....
un grand merci par avance ....
A bientôt....
nouvelle sur ce forum....
mon conjoint m'a offert une croisiere pour juin 2007 sur le costa romantica "iles et terre du soleil" pour mes 30 ans...
avez-vous des infos??...j'ai envie de préparer ce voyage qui est notre 1er grand voyage ...en dehors de la france....
un grand merci par avance ....
A bientôt....
Route du sud à Madagascar English translation pending
Bjr à tous
Je me rendrai à mada pour la 4éme fois fin mars pour 15 jours, j'envisage de faire la route du sud ayant deja fait le nord, nosy be, andasibe, canal pangalanes, tamatave, st marie.et biensur tana
J'aimerais donc descendre vers tuléar en visitant ce qu il y a faire et terminer par 5 jours à la plage ifaty ou anakao.
pouriez vous me conseiller sur les choses à voir en descendant, le nombre de jours à rester sur place et ou s'est mieux de passer lesderniers jours au soleil sachant que j 'ai connu, nosy be, st marie, l île aux nattes..
Je remonterai en avion
merci à vous amoureux de mada
Mongolie: histoire d’une ouverture, histoire d’une fermeture, histoire d’un instant English translation pending
Histoire d’une ouverture, histoire d’une fermeture, histoire d’un instant.
On n’arrive pas, on ne s’installe pas en Mongolie comme cela. Finit les aventuriers partis à la découverte des peuples, à part moi. Finit le cartographe parti faire des trais sur papier, à part moi. Finit l’écrivain qui fait dégeuler son encre pour conter des histoires de tous les jours, à part moi… Qui voudrait vivre dans un désert, où les quatre saisons s’écoulent en une journée, où la tempête se lève en moins de temps qu’il n’en faille pour évacuer une terrasse pleine de client. Vivre entourer de caractériel et de locaux sans empathie pour qui que ce soi. Le «moi je » et celui la, la haut, c’est tout. Des blancs fuyant un problème. Des blancs venus creuser le sol à la recherche d‘un avenir plus riche. Des blancs venus aider car on n’a plus le droit d’abandonner des êtres dans l’évolution du monde. Paix précaire.
Alors que suis-je venu faire ici. Français que je suis et naïf d’éducation. Je vous répondrai en premier : L’amour d’une nomade et travailler, là où il y a encore tout à faire dans l’éducation de son prochain pour cette nouvelle chose que l’on doit apprendre dans ce monde en perpétuelle évolution ou de nouveaux riches apparaissent comme ces chantiers de béton. J’ai nommé : le savoir-vivre. Marre ! Après dix ans de voyage et de saison entre Nice et la Corse. De vivre maximum six mois au même endroit. Je voulais découvrir les joies de la vie de couple et d’un chez soi bien mérité.
La Mongolie. Trois fois la France, 2.8 millions d'habitant, la plus petite densité au mètre carré. Un peu plus d’un million habitants dans la capitale. Un pays libre depuis 80 ans même s'il est reste sous l'épaule de la puissante Russie. Aujourd'hui indépendance et monde moderne font de tous les jours une nouvelle expérience pour ce peuple qui a su garder des traditions ancestrales. Alcool, pauvreté ont leur place dans ce quotidien ou ce qui est surprenant de plus en plus de femmes sortent gradées des universités. Alors aura t’elle le droit un jour de diriger. Car l'homme a préféré rester dans ce souvenir récent qu'est la vodka.
La France dans tout cela, une petite bande d’ »expat » un peu moins de cent enregistrés autour d’une nouvelle ambassade, de son excellence monsieur Patrick Chrismant et d’une équipe très dynamique pour nous supporter. Cette bande venue investir, travailler au profit d’entreprise (Alcatel, Sodexo, CIS) ou pour celle d’une organisation d’un monde meilleur.
Nouvel endroit géopolitique et stratégique. Entre deux grandes puissances mondiales. Aime rester près de la Russie, qui fait peur. Mais préfère faire son commerce avec son ennemi de toujours la Chine. Aujourd’hui, elle est convoitée par beaucoup. La Mongolie avec la Palestine sont les pays qui touchent le plus de subvention d’organisation (90$ par habitant). Pays soupape pour investisseur peu vertueux. Un accès à la propriété gratuit (hors capitale) qui fait fleurir des palissades, des grillages partout, en ville, au milieu des steppes. Qui emprisonne la seule démocratie nomade au monde ! Aujourd’hui, les constructions fleurissent et l’on espère faire fortune rapidement dans ce nouvel eldorado. Un avenir sans expérience. Des mongoles rêvant eux aussi d’être riche en moins de temps qu’il n’en faille pour tout perdre. Derrière une vie facile, ce cache des tempéraments rudes comme l’hiver ou la vie tourne au ralentie. Comme le Gobi qui ne fait toujours pas de cadeau ! Une capitale du monde ou seul le cœur de la vie est assuré de l’électricité toute la journée. Dans les autres quartiers, on coupe l’eau et les ascenseurs après une heure du matin. Il y a encore dix ans. Les marchés vendaient choux et pomme de terre, le rayon alimentaire du Department store se contentait de pot de mayonnaise très chèrement négocier au moment des fêtes nationales. Il n’y avait qu’un bar disco tenu par les Russes, dans leur quartier. Il n’y avait aucun lieu pour ce distraire. Maintenant, pub sur pub, restaurant sur restaurant à qui sera de démarquer pour faire venir la clientèle. 1 million habitants pour un maximum 300000 consommateurs potentiels.
Que me restait-il à faire, moi le gars avec son CAP restauration en poche et 16 ans d’expérience dans différent restaurant de l’hexagone. Ici être ouvrier à petit prix. Reprendre des parts dans la Guesthouse (gîte) de mon amie. Repartir cette fois si à deux vers un pays plus industrialisé. Après trois jours de réflexion. Nous décidons de rester et moi d’ouvrir le troisième restaurant français de la capitale mongole. Après le «café français » tenu par des Corses et qui sont reparti depuis et le «bistrot français » tenu par monsieur Guy Bourrel et qui fait rejaillir les couleurs nationales pour le gratin mongol.
Je me mets à apprendre l’alphabet cyrillique pour déchiffrer le journal d’annonce avec l’aide de la famille. Je recherchais un local ou restaurant à louer, pour commencer doucement et découvrir la vie mongole. Mon dévolu se jette sur cette annonce en caractère gras qui dépasse des autres : Restaurant, terrasse, pub, massage place, à louer au cœur de la ville pour 2800 us dollars (ce qui est une fortune ici, mais je ne sais pas encore). Car en tant que blanc je ne peux pas m’excentrer, car personne ne ferait l’effort de prendre un taxi. Je suis loin du petit restaurant que j’imaginais. Mais le bâtiment est déjà tout équipé. Visite après visite et les rêves de nuit de faire fortune en six mois, une gageure. Je me lance à l’assaut d’une de mes envies qui reste abordable ici, car en France pour le même prix je pourrai m’installer sur le bord d’une nationale avec ma caravane à frite. Je reprends l’affaire à un mongol rêveur qui a trop investi et qui n’a plus payé depuis quatre mois.
Le circuit administratif commence. Je ferai tout par voie légale ce qui me prendra trois semaine. L’autre voie, celle de payer quelqu’un de l’administration qui s’occupe en priorité de vous prend deux jours. La famille trouve vite s’est limite avec les soirées nocturnes qui n’en finissent pas. Je dois faire appelle à une amie traductrice pour me suivre tous les jours. Mon premier salaire à verser qui sera de 100$ par mois. Le poste de traducteur, celui qui reste le plus important de tous, sans lui je suis muet et sourd. Entre employeur et employer. Entre patron et administration. Dur aussi que le français car nos mots ont plusieurs sens.
Premièrement, commencer par ou ouvrir un premier compte en banque et y déposer dix milles dollars pour avoir une carte d’investisseur étranger et un visa business. Ouvrir une compagnie. Ici aussi le prix se négocie aussi pour monter le dossier. Il faut trouver le nom. Cela nous prendra cinq heures. Toutes les combinaisons y est passé pour trouver celui qui n’existe pas encore. Nous finirons par : Purplescactus (cactus pourpre). Mais les lois de la sténographie ou la fainéantise feront oublier le R et il restera le nom : Puplecactus (très jolie à entendre). Sans le certificat de la banque je ne peux ouvrir de compagnie. Sans le certificat de la compagnie je ne peux ouvrir un compte professionnel à la banque. Bureau sur bureau, file d’attente sur file d’attente, de copie certifier conforme. De prendre mon mal en patience, de tourner dix fois ma langue avant d’envoyer un sourire hypocrite au lieu d’une insulte. De coup de coude pour arriver en temps et en heure et de traverser de la ville en dix minutes chrono pour un tampon oublié. Ne pas chercher à voir plus loin que demain. Car avec l’heure mongole. Il faut être prévoyant, compter entre 30 minutes et 2 heures de retard à chaque fois, à chaque jour. Tout ce temps perdu au profit de l’établissement qui n’avance pas pour l’instant.
Les trois mousquetaires / Orange pub Des idées venues d’ailleurs et cette anecdote. Je voyais bien : Bouddha Bar. Déjà pas de problème de copyright dans ce pays que personne ne situ. Ici la même religion qu’au Tibet. Alors pourquoi pas reprendre l’intérieur des discothèques tibétaines et de la rue derrière le palace «le Crillon » à Paris. Mon Dieu que n’ai-je pas fait là. Il n’est pas possible de mélanger alcool et religion : « tu vas récupérer que les lamas » et on m’a bien ri au nez, qu’elle bande d’hypocrite. Alors pourquoi ce nom ? Le 3, chiffre important pour les Mongoles, des chevaux et le nom d’un écrivain connu partout en Asie centrale. Il restera toujours compliquer à prononcer. J’aurai du l’appeler : « The french touch ». Orange, parce que je veux faire des économies de pacotille pour récupérer l’affiche déjà sur le mur. Mais là encore. L’Orange club était un bar à strip-tease à mauvaise réputation. Je devrai cravacher dur pour faire changer les mentalités mongoles.
A peine je suis dans les lieux, les gars de l’eau et de l’électricité viennent me menacer pour ce faire payer les mois en retard. Car auparavant cela devait se régler à coup de tournée au jour le jour pour ce faire oublier.
Pour trouver des ouvriers ce n’est pas difficile. Comme à l’époque des Halles que je n’ai pas connu ! Des ouvriers sans matériel attendent sur les marches du grand magasin de construction. Mais c’est quoi donc une échelle ! Deux planches, une table et une chaise en équilibre dans les escaliers pour enlever le papier peint et repeindre en 38 heures chrono et 24 heures de plus pour enlever toutes les tâches de peinture au sol et de papier resté coller.
Pour l’embauche, une annonce dans un hebdomadaire et un recrutement à l’USAID, une organisation américaine pour aider au développement. Un peu de social qui ne sera pas forcement payant par la suite. Des gens viennent se présenter, presque tous pour la place de cleanese (plongeuse). Pas de C.V ou un papier marqué de leur nom et numéro ou nous pouvons les joindre. Je laisse faire une mise en place pour ce qui se présente pour le service, histoire de vérifier leur dire ainsi que des langues parlées. Je baragouine dans assez de langue pour être sur de ce qu’ils disent. Aucune réflexion, des allers et retours inutiles, je commence à vérifier les dire des autres implanter avant moi. Dur devoir accepter de se rabaisser. Je sélectionne une première fois, un barman, un serveur et une serveuse, sur cinq personnes venues se présenter. Deux jours avant l’ouverture, plus personne ne répond à l’offre. Je devrai refaire un recrutement à la dernière minute. Faisant semblant de dire qu’il y a du monde derrière eu qui veulent du boulot. Là, je n’aurai plus le choix. Pour la cuisine, cela a été plus facile. Deux chefs mongols qui travailler auprès de français dans la restauration auparavant. Elles avaient toutes deux leurs équipes en attente. Les salaires varient entre 60000 tugrut (40 euros) pour la cleanese à 240000 tugrut (160 euros) pour les deux chefs et la traductrice. Un serveur(se) touche 70000 tugrut. J’instaure aussi des bonus pour les arrivées en retard, la casse, les problèmes d’addition. Ici il n’y a pas d’horaire à coupure, le transport aller retour en taxi coûte aussi cher qu’une journée de travail. Alors chaque team travail deux jours, treize heures par jour. Une erreur que je fais là. Car je suis dans la rue des restaurants les plus propre, les plus grands, les plus à la mode. Mon obstination de restaurateur me perdra. J’aurai du sous traiter.
Michel, un ami français vient en renfort de Shanghai, car je m’aperçois que je vois trop grand. Que je ne peux pas être partout et avoir confiance au début et être partout !
Depuis qu’il y a tout enfin presque ! Vous n’avez plus qu’à faire dix sept magasins pour trouver dix articles. Le vendeur de tableau sans craie, le vendeur de craie sans tableau. A chacun sa licence et ses boissons. La cuisine possède deux fours micro onde, un four traditionnel sans réglage précis, une grillade électrique. J’ai réaménagé le bureau en office, des frigidaires supplémentaires et une friteuse. Je n’ai qu’a passé les ordres pour des nouvelles recettes et elles savent le faire, même le fond de veau. J’ai installé un système de code comme dans les restaurants chinois. D’ailleurs je ne fais que plagier à droite ou à gauche des différents endroits qui m’auront marqué.
Vendredi 21 avril, 2h00 du matin. 16 heures avant l’ouverture du pub. Nous faisons le ménage avec mon ami venu de Chine, car personne du staff n’est venu comme prévu excepter la cuisine. Car la famille me regarde faire. Michel s’inquiète. Je suis inquiet aussi mais ne puis le montrer. Vendredi matin, je ne sais pas ce qu’il se passe. Tout le monde est là du dernier recrutement. Je dois déléguer et donne 200000 tugrut au barman, ce qui représente trois mois de salaire moyen pour aller faire les dernières emplettes du bar. Un réparateur sono, un groupe de musique, puis deux, puis un disque jockey français se proposent ou se vendent. Le stress a son paroxysme pour moi. Je dois sortir plus d’un million de tugrut pour cette première. Pas d’invitation, juste du bouche à oreille pour faire venir les gens. Je n’imagine rien et l’heure tourne toujours… Ce faire sa clientèle mongole jamais satisfaite. Premier client et premier problème : Trop de monde ou pas assez pour être vu. Pas de musique mongole, du noir sur la brochette. De la remarque pour le plaisir. Les Mongols ne se font pas tarir pour faire des remarques. Car un mongol ne dira ne dira jamais qu’il n’aime pas, ce qui peut arriver quand on goûte de nouvelle chose. Il trouvera une excuse bidon pour ne pas payer ou avoir un rabais et préfère s’enfoncer pour ne pas avouer la vérité. Ici les remarques de ce premier jour : C’est quoi ce menu, quatre feuilles volantes monter sur une planche à ressort (un peu de créativité, car on n’a jamais trouver de menu ordinaire), pas de chips, pas de si, pas de ça, etc. La salle de l’étage se remplit de plus en plus à ma surprise. Besoin de table supplémentaire, de chaise, on empiète sur la piste de danse. Tout le monde est débordé. Le barman cour entre les frigos, la pression et les verres à laver. Les serveuses se frayent un chemin pour amener les boissons. Michel reste à la caisse pour surveiller tout ce qui sort et moi je déambule dans tout cela pour faire du relationnel. Mon amie et le cercle des français sont stupéfait de cette première. Voilà seulement trois semaines que je suis sur la capitale. On finit bien tard, après 50 litres de pressions, 30 litres de vodka et un chiffre d’affaire de plus d’un million (on arrivera à le battre 5 mois plus tard). Mais nous avons le sourire aux lèvres d’une soirée bien remplit. En ce samedi, j’y crois encore plus. On reprend un groupe, mais ce soir personne, excepter deux tables. Je suis directement remit à ma place. Moi qui me voyais déjà riche. Il va falloir travailler dur. Je prends la décision d’ouvrir tous les jours, ma deuxième erreur. Obliger de jonglé avec le staff et pour moi aucun repos possible. Une semaine après ouverture du restaurant, je voulais être sur de moi. Buffet, groupe de musique classique et l’ambassadeur de France son excellence monsieur Patrick Chrismant vient nous supporter de sa présence. Le gars de l’eau chaude toujours pas content de ne pas avoir était payé, vient couper l’eau chaude. Mais dans sa manœuvre, il casse la tuyauterie et me laisse le sauna et le sous-sol sous l’eau. A moi de me débrouiller. Il faudra attendre 24 heures que mes ouvriers viennent réparer. Pas de logement, question d’économie alors on loge sur les sofas du club après la fermeture ou pour une sieste dans la fumée et la poussière d’une nuit agitée. La nature ne fait pas de cadeau et tous les jours comme des pénitents. Il faut enlever la couche de poussière déposer auparavant. Aucun repos ne vous est permit si vous voulez survivre. Tous les jours les mêmes gestes, la même vie mais au combien riche en dire et en histoire.
Les jours se succèdent sans qu’un nouveau problème s’annonce. Je vous promets. Un problème se résolut, le lendemain quelqu’un vient vous en apporter un nouveau.
Contrôle sanitaire pour avoir la licence, toujours occuper pour vous. Alors on ne les fait plus venir, on les invite pour le déjeuner. La réponse ne se fait pas attendre : « Parfaitement nous serons là demain midi. » Les voilà attabler et m’énonce, ce qui ne va pas : Pas d’ardoise et de craie pour écrire les plats, ce n’est pas hygiénique. Le gros problème de la Mongolie, partout ou vous allez, le serveur vous répond au minimum deux fois : « il n’y a pas. » Alors qu’avec l’ardoise je peux effacer au fur et à mesure. Autre problème, il faut des photos pour vendre les plats et beaucoup de couleur, de garniture différente. Ce que je n’ai pas fait. Apprendre et mixer, le secret de la réussite. Avez vous une tenu pour aller dans la cuisine. Car vous ne pouvez pas rentrer et sortir avec votre tenu de serveur, vous devez avoir une combinaison, sinon pas hygiénique. Ma réponse serait : « Avez-vous vu comment la viande est transportée dans les coffres des taxis ! Et vous voulez me faire un cour pour savoir comment je dois m’habiller». Pas de mise en place sur les tables, pas hygiénique. A ça je dis : « Ce sont des assiettes de présentation. » Les couverts roulés dans une serviette. Il vous faudra un four micro onde pour le pub. Pourquoi ? Parce que. Derrière cela je pense à un ami proche qui veut revendre un lot « made in China. » Je garde le sourire, en attendant ma note. 86% au contrôle. Ouf ! Ce n’est pas finit, après le contrôle sanitaire. La mafia sanitaire, qui rentre chez vous comme si vous étiez contaminer du dernier virus à la mode. Ils s’assoient et attendent. Pour 5000 tugrut vous pouvez avoir des capsules de Javel de Chine et vous n’aurez plus à nous supporter ce mois ci. Sinon on inspecte tout. OK ! Va pour 5000. Ah ! Des nouveaux, les agents du bureau de l’urbanisme. Le bâtiment qui abrite la cuisine n’est pas légale, vient ton me faire constater. Cela fait quinze ans que c’est comme ça. Je ne suis pas le propriétaire des lieux. Mais peut être pensent-ils que je vais payer quelque chose. Rien du tout.
Un manager venu proposer s’est service gracieusement. Moi je n’ai jamais vu un asiatique faire des cadeaux. Cela n’a pas louper après un mois d’essai, il est venu demander une enveloppe pour son anniversaire. L’ancien locataire lui aussi est venu s’essayer pour reprendre du matériel laissé. Pas de cadeau pour ce blanc venu faire fortune. Forcement blanc, forcement riche.
Un staff dur à la détente, mais qui font des choses simples et gentils qui vous empêche de faire une remarque. La bénédiction par les serveuses des menus, ce rituel du soir pour faire venir les clients. Trois tours à droite, trois tours à gauche de chaque page. J’y vais à mon tour avec le gros sel. Inculquer n’est pas gagné. Ce n’est pas le titre d’un nouveau jeu, mais de répéter, répéter sans cesse les mêmes choses car souvent au bout de trois jours tout est déjà oublié. Donner la paye tous les quinze jours, le vendredi de préférence car la moitié et injecter le soir même au club. Ne pas oublié de les faire dormir sur place pour être sur d’avoir tout le monde au matin. Le salaire quotidien moyen est le prix d’un paquet de cigarette de marque américaine. Trois jours pour leur faire comprendre la promotion avec les bouteilles de vodka. Au lieu de payer quatre canettes a 1100 tugrut. Je propose une carafe de Coca Cola pour 2000 tugrut et la ça coince, ils mettent le bonus sans compter la bouteille de vodka ou facture normalement.
Je m’occupe de tous les clients étrangers et laisse les locaux au service mongol. Le service voilà ce qui manque. Au bar pas de problème car vous commandez un verre de ceci ou de cela, au plus une bouteille. Aller demander leur expliquer qu’on doit demander la cuisson, la sauce et la garniture. Alors les serveurs ne restent pas trop à réfléchir.
Il y a toujours quelque chose à fêter et j’use de créativité, de nouvelle idée qui ne font vite le tour et que l’on retrouve sur les brochures de la boite à côté. Exemple: lady’s night, nostalgia party.
Juin, Michel ne peut pas rester. Je promus un serveur manager. Fier de cette nomination, il emprunte la voiture d’un ami sans permit pour aller annoncer la bonne nouvelle à la famille. Résultat un crash au bout de la rue. Une chose incroyable, si vous traitez, un mongol gentiment. Il ne se contrôle plus et va à la faute. Est-ce leur vie rude de tous les jours ?
Juillet, coupe du monde et Nadam, grande fête mongole qui demande beaucoup d’organisation, car tout ferme au minimum cinq jour. Aller demander au chef de passer commande pour une semaine complète quand on arrive à peine à commander correctement pour le lendemain. J’organise tout cela et fait déposer des listes de commande chez les maraîchers le vendredi pour prendre un maximum de produit frais lundi la veille de la fermeture. Alors celui-ci prend un sac le remplit de ma commande le jour même et le laisse traîner jusqu'à lundi. Les tomates ont finit en sauce et la salade à la poubelle. J’organise les jours de repos pour que tout le monde puisse profiter d’un jour en famille. Mais quand on sait que s’est payé double, tout le monde vient travailler. Merci à l’équipe de France d’être arriver en finale, ce qui m’a permit de remplir pendant ces jours de match. Ces mongols qui ne comprennent rien au football étaient pour le Brésil ou l’Italie.
Août, la corruption. Légalement la lutte contre l’alcoolisme interdit toute vente de l’alcool entre minuit et six heures du matin. Cela semble de bonne guerre. Mais la réalité est légèrement différente. Le salaire moyen d’un policier est de 50 $ par mois, pour un officier cela monte à 150 $. Tout le monde attend le poste important qui fera rentrer plus d’argent. Comme responsable du microdistrict de la loi sur l’alcool ! Je suis devenu un camp d’entraînement. Tout le monde vient se frotter au blanc qui refuse de corrompre et qui joue au dur et on envoie la police routière, celle d’un autre district, les bleus. Car honnêtement, je tape du point sur la table en faisant semblant de connaître la loi. Eux, ils font semblant d’appliquer la loi. Car un policier n’a que quatre mois de formation. Personne de mon entourage peut ou ne veut me renseigner et je me retrouve seul à régler le problème avec les fonctionnaires mongols. Ce n’est pas possible. Il faut les laisser faire entre eux et je dois trouver quelqu’un de confiance pour le faire. Je n’arrive pas à la jouer à la mongole. Je dois faire les gros bras. Pas de sponsor comme on dit ici. Mon amie mongole n’y comprend rien et son frère qui lorgner la place de manager, ne sont d’aucune aide. Après 6 mois, je peux vous dire qu’une quarantaine de personne ont proposé leurs services pour m’aider à la police et je n’ai jamais rien vu. L’ambassade et son premier secrétaire, font bouger les choses. Au mois d’août, la police est passé à l’offensive. Perquisition de tout l’alcool et menace verbale pour que je cède à la corruption. Je dois y arriver car il est interdit de vendre de l’alcool après minuit. J’ai beaux usés d’expérience comme passé la commande avant l’heure et laisser sur table, le Mongol ne se laisse pas éduqué comme ça. Quatre mois pour ce faire une réputation, une semaine pour tout perdre. L’ambassade reçoit une lettre à mon égard. Je suis convoqué et on m’annonce que je peux me faire expulser. Mais ces fonctionnaires n’ont pas respecté la voie légale. Le premier secrétaire fait valoir les droits et les lois qui régissent tout monde. Mais cela ne suffit pas, nous voilà au poste de police, pour rencontrer la hiérarchie. Le discourt sur merci de dénoncer la corruption. Entre clan on se déteste. Et ce qui me sauve, c’est que quelqu’un à signer à la place du chef de la police. Alors tout est résolu. Je dois mentir à ceux qui m’ont aidé pour dire que j’ai eu la licence de nuit. Dans cette histoire, j’aurai du fermer 6 semaines à minuit et j’y ai laissé 8 millions de tugrut de chiffre d’affaire.
Dans les derniers mois je supprime la moitié du staff. Trop français sur la carte, il faut réduire la carte pour me mettre à la cuisine mongole plutôt petit prix et vite servit. J’ai trop vite joué le patron mongol au lieu de prendre un poste. Je reste assit à surveillé quand je ne suis à faire les courses ou au bureau de police. Car le problème des mongoles. Ils vous font un prix bas la première fois et augmente au fur et à mesure à devoir chaque mois trouver un nouveau taxi, un nouveau maraîcher. Maintenant je suis autant cuisinier, serveur, Disc-jockey, barman. Trop dur. Mais si je veux m’en sortir, je n’ai plus le choix. J’aurai du commencer comme cela. Dommage qu’on doive payer pour apprendre. La dernière nouvelle. Je ne peux plus payer le loyer et je ferme l’établissement, pas de possibilité de négocier avec un mongol. Le prix reste le prix, même s’il doit y perdre. Un mongol croit flairer l’affaire en récupérant toute ma clientèle. Mais les gens me suivent. Un groupe important en Mongolie se propose de me supporter et d’ouvrir un nouveau club. Je ne serai plus patron à 100% mais je peux rester. Je suis responsable de tout. De l’architecture à l’aménagement intérieur. Nouvelle expérience. Ouverture le 1 décembre, si tout va bien.
Ma journée Je me lève vers 8h30 pour ouvrir au staff. Je fais la comptabilité et à 10h00 je pars au marché. Ici rien n’ouvre avant cette heure et encore tous les stands ne sont pas ouverts. Aujourd’hui on arrive à peu près ce que l’on veut. Retour, préparation et résoudre le problème du jour. Midi service. Après 14h00 j’essaye de prendre 2 heures de libre et faire la sieste. A 18h00 le staff du bar arrive. Briefing car il faut toujours répéter. Je change d’avis comme de chemise. Je dois m’adapter et pas dire en France s’est comme ça. Allumer la grillade et attendre le client. Une fois le service finit, je reste en à l’étage pour discuter avec le client étranger car les locaux vous trouvent toujours quelques chose pour ce plaindre. Au début je faisais toujours les fermetures pour surveiller, je ne respecte pas la loi sur l’alcool, pour fermer vers les 03h00.
Nous sommes le 2 janvier 2007, je suis dans ma nouvelle place. Je vous ferai partager cette nouvelle aventure une prochaine fois.
On n’arrive pas, on ne s’installe pas en Mongolie comme cela. Finit les aventuriers partis à la découverte des peuples, à part moi. Finit le cartographe parti faire des trais sur papier, à part moi. Finit l’écrivain qui fait dégeuler son encre pour conter des histoires de tous les jours, à part moi… Qui voudrait vivre dans un désert, où les quatre saisons s’écoulent en une journée, où la tempête se lève en moins de temps qu’il n’en faille pour évacuer une terrasse pleine de client. Vivre entourer de caractériel et de locaux sans empathie pour qui que ce soi. Le «moi je » et celui la, la haut, c’est tout. Des blancs fuyant un problème. Des blancs venus creuser le sol à la recherche d‘un avenir plus riche. Des blancs venus aider car on n’a plus le droit d’abandonner des êtres dans l’évolution du monde. Paix précaire.
Alors que suis-je venu faire ici. Français que je suis et naïf d’éducation. Je vous répondrai en premier : L’amour d’une nomade et travailler, là où il y a encore tout à faire dans l’éducation de son prochain pour cette nouvelle chose que l’on doit apprendre dans ce monde en perpétuelle évolution ou de nouveaux riches apparaissent comme ces chantiers de béton. J’ai nommé : le savoir-vivre. Marre ! Après dix ans de voyage et de saison entre Nice et la Corse. De vivre maximum six mois au même endroit. Je voulais découvrir les joies de la vie de couple et d’un chez soi bien mérité.
La Mongolie. Trois fois la France, 2.8 millions d'habitant, la plus petite densité au mètre carré. Un peu plus d’un million habitants dans la capitale. Un pays libre depuis 80 ans même s'il est reste sous l'épaule de la puissante Russie. Aujourd'hui indépendance et monde moderne font de tous les jours une nouvelle expérience pour ce peuple qui a su garder des traditions ancestrales. Alcool, pauvreté ont leur place dans ce quotidien ou ce qui est surprenant de plus en plus de femmes sortent gradées des universités. Alors aura t’elle le droit un jour de diriger. Car l'homme a préféré rester dans ce souvenir récent qu'est la vodka.
La France dans tout cela, une petite bande d’ »expat » un peu moins de cent enregistrés autour d’une nouvelle ambassade, de son excellence monsieur Patrick Chrismant et d’une équipe très dynamique pour nous supporter. Cette bande venue investir, travailler au profit d’entreprise (Alcatel, Sodexo, CIS) ou pour celle d’une organisation d’un monde meilleur.
Nouvel endroit géopolitique et stratégique. Entre deux grandes puissances mondiales. Aime rester près de la Russie, qui fait peur. Mais préfère faire son commerce avec son ennemi de toujours la Chine. Aujourd’hui, elle est convoitée par beaucoup. La Mongolie avec la Palestine sont les pays qui touchent le plus de subvention d’organisation (90$ par habitant). Pays soupape pour investisseur peu vertueux. Un accès à la propriété gratuit (hors capitale) qui fait fleurir des palissades, des grillages partout, en ville, au milieu des steppes. Qui emprisonne la seule démocratie nomade au monde ! Aujourd’hui, les constructions fleurissent et l’on espère faire fortune rapidement dans ce nouvel eldorado. Un avenir sans expérience. Des mongoles rêvant eux aussi d’être riche en moins de temps qu’il n’en faille pour tout perdre. Derrière une vie facile, ce cache des tempéraments rudes comme l’hiver ou la vie tourne au ralentie. Comme le Gobi qui ne fait toujours pas de cadeau ! Une capitale du monde ou seul le cœur de la vie est assuré de l’électricité toute la journée. Dans les autres quartiers, on coupe l’eau et les ascenseurs après une heure du matin. Il y a encore dix ans. Les marchés vendaient choux et pomme de terre, le rayon alimentaire du Department store se contentait de pot de mayonnaise très chèrement négocier au moment des fêtes nationales. Il n’y avait qu’un bar disco tenu par les Russes, dans leur quartier. Il n’y avait aucun lieu pour ce distraire. Maintenant, pub sur pub, restaurant sur restaurant à qui sera de démarquer pour faire venir la clientèle. 1 million habitants pour un maximum 300000 consommateurs potentiels.
Que me restait-il à faire, moi le gars avec son CAP restauration en poche et 16 ans d’expérience dans différent restaurant de l’hexagone. Ici être ouvrier à petit prix. Reprendre des parts dans la Guesthouse (gîte) de mon amie. Repartir cette fois si à deux vers un pays plus industrialisé. Après trois jours de réflexion. Nous décidons de rester et moi d’ouvrir le troisième restaurant français de la capitale mongole. Après le «café français » tenu par des Corses et qui sont reparti depuis et le «bistrot français » tenu par monsieur Guy Bourrel et qui fait rejaillir les couleurs nationales pour le gratin mongol.
Je me mets à apprendre l’alphabet cyrillique pour déchiffrer le journal d’annonce avec l’aide de la famille. Je recherchais un local ou restaurant à louer, pour commencer doucement et découvrir la vie mongole. Mon dévolu se jette sur cette annonce en caractère gras qui dépasse des autres : Restaurant, terrasse, pub, massage place, à louer au cœur de la ville pour 2800 us dollars (ce qui est une fortune ici, mais je ne sais pas encore). Car en tant que blanc je ne peux pas m’excentrer, car personne ne ferait l’effort de prendre un taxi. Je suis loin du petit restaurant que j’imaginais. Mais le bâtiment est déjà tout équipé. Visite après visite et les rêves de nuit de faire fortune en six mois, une gageure. Je me lance à l’assaut d’une de mes envies qui reste abordable ici, car en France pour le même prix je pourrai m’installer sur le bord d’une nationale avec ma caravane à frite. Je reprends l’affaire à un mongol rêveur qui a trop investi et qui n’a plus payé depuis quatre mois.
Le circuit administratif commence. Je ferai tout par voie légale ce qui me prendra trois semaine. L’autre voie, celle de payer quelqu’un de l’administration qui s’occupe en priorité de vous prend deux jours. La famille trouve vite s’est limite avec les soirées nocturnes qui n’en finissent pas. Je dois faire appelle à une amie traductrice pour me suivre tous les jours. Mon premier salaire à verser qui sera de 100$ par mois. Le poste de traducteur, celui qui reste le plus important de tous, sans lui je suis muet et sourd. Entre employeur et employer. Entre patron et administration. Dur aussi que le français car nos mots ont plusieurs sens.
Premièrement, commencer par ou ouvrir un premier compte en banque et y déposer dix milles dollars pour avoir une carte d’investisseur étranger et un visa business. Ouvrir une compagnie. Ici aussi le prix se négocie aussi pour monter le dossier. Il faut trouver le nom. Cela nous prendra cinq heures. Toutes les combinaisons y est passé pour trouver celui qui n’existe pas encore. Nous finirons par : Purplescactus (cactus pourpre). Mais les lois de la sténographie ou la fainéantise feront oublier le R et il restera le nom : Puplecactus (très jolie à entendre). Sans le certificat de la banque je ne peux ouvrir de compagnie. Sans le certificat de la compagnie je ne peux ouvrir un compte professionnel à la banque. Bureau sur bureau, file d’attente sur file d’attente, de copie certifier conforme. De prendre mon mal en patience, de tourner dix fois ma langue avant d’envoyer un sourire hypocrite au lieu d’une insulte. De coup de coude pour arriver en temps et en heure et de traverser de la ville en dix minutes chrono pour un tampon oublié. Ne pas chercher à voir plus loin que demain. Car avec l’heure mongole. Il faut être prévoyant, compter entre 30 minutes et 2 heures de retard à chaque fois, à chaque jour. Tout ce temps perdu au profit de l’établissement qui n’avance pas pour l’instant.
Les trois mousquetaires / Orange pub Des idées venues d’ailleurs et cette anecdote. Je voyais bien : Bouddha Bar. Déjà pas de problème de copyright dans ce pays que personne ne situ. Ici la même religion qu’au Tibet. Alors pourquoi pas reprendre l’intérieur des discothèques tibétaines et de la rue derrière le palace «le Crillon » à Paris. Mon Dieu que n’ai-je pas fait là. Il n’est pas possible de mélanger alcool et religion : « tu vas récupérer que les lamas » et on m’a bien ri au nez, qu’elle bande d’hypocrite. Alors pourquoi ce nom ? Le 3, chiffre important pour les Mongoles, des chevaux et le nom d’un écrivain connu partout en Asie centrale. Il restera toujours compliquer à prononcer. J’aurai du l’appeler : « The french touch ». Orange, parce que je veux faire des économies de pacotille pour récupérer l’affiche déjà sur le mur. Mais là encore. L’Orange club était un bar à strip-tease à mauvaise réputation. Je devrai cravacher dur pour faire changer les mentalités mongoles.
A peine je suis dans les lieux, les gars de l’eau et de l’électricité viennent me menacer pour ce faire payer les mois en retard. Car auparavant cela devait se régler à coup de tournée au jour le jour pour ce faire oublier.
Pour trouver des ouvriers ce n’est pas difficile. Comme à l’époque des Halles que je n’ai pas connu ! Des ouvriers sans matériel attendent sur les marches du grand magasin de construction. Mais c’est quoi donc une échelle ! Deux planches, une table et une chaise en équilibre dans les escaliers pour enlever le papier peint et repeindre en 38 heures chrono et 24 heures de plus pour enlever toutes les tâches de peinture au sol et de papier resté coller.
Pour l’embauche, une annonce dans un hebdomadaire et un recrutement à l’USAID, une organisation américaine pour aider au développement. Un peu de social qui ne sera pas forcement payant par la suite. Des gens viennent se présenter, presque tous pour la place de cleanese (plongeuse). Pas de C.V ou un papier marqué de leur nom et numéro ou nous pouvons les joindre. Je laisse faire une mise en place pour ce qui se présente pour le service, histoire de vérifier leur dire ainsi que des langues parlées. Je baragouine dans assez de langue pour être sur de ce qu’ils disent. Aucune réflexion, des allers et retours inutiles, je commence à vérifier les dire des autres implanter avant moi. Dur devoir accepter de se rabaisser. Je sélectionne une première fois, un barman, un serveur et une serveuse, sur cinq personnes venues se présenter. Deux jours avant l’ouverture, plus personne ne répond à l’offre. Je devrai refaire un recrutement à la dernière minute. Faisant semblant de dire qu’il y a du monde derrière eu qui veulent du boulot. Là, je n’aurai plus le choix. Pour la cuisine, cela a été plus facile. Deux chefs mongols qui travailler auprès de français dans la restauration auparavant. Elles avaient toutes deux leurs équipes en attente. Les salaires varient entre 60000 tugrut (40 euros) pour la cleanese à 240000 tugrut (160 euros) pour les deux chefs et la traductrice. Un serveur(se) touche 70000 tugrut. J’instaure aussi des bonus pour les arrivées en retard, la casse, les problèmes d’addition. Ici il n’y a pas d’horaire à coupure, le transport aller retour en taxi coûte aussi cher qu’une journée de travail. Alors chaque team travail deux jours, treize heures par jour. Une erreur que je fais là. Car je suis dans la rue des restaurants les plus propre, les plus grands, les plus à la mode. Mon obstination de restaurateur me perdra. J’aurai du sous traiter.
Michel, un ami français vient en renfort de Shanghai, car je m’aperçois que je vois trop grand. Que je ne peux pas être partout et avoir confiance au début et être partout !
Depuis qu’il y a tout enfin presque ! Vous n’avez plus qu’à faire dix sept magasins pour trouver dix articles. Le vendeur de tableau sans craie, le vendeur de craie sans tableau. A chacun sa licence et ses boissons. La cuisine possède deux fours micro onde, un four traditionnel sans réglage précis, une grillade électrique. J’ai réaménagé le bureau en office, des frigidaires supplémentaires et une friteuse. Je n’ai qu’a passé les ordres pour des nouvelles recettes et elles savent le faire, même le fond de veau. J’ai installé un système de code comme dans les restaurants chinois. D’ailleurs je ne fais que plagier à droite ou à gauche des différents endroits qui m’auront marqué.
Vendredi 21 avril, 2h00 du matin. 16 heures avant l’ouverture du pub. Nous faisons le ménage avec mon ami venu de Chine, car personne du staff n’est venu comme prévu excepter la cuisine. Car la famille me regarde faire. Michel s’inquiète. Je suis inquiet aussi mais ne puis le montrer. Vendredi matin, je ne sais pas ce qu’il se passe. Tout le monde est là du dernier recrutement. Je dois déléguer et donne 200000 tugrut au barman, ce qui représente trois mois de salaire moyen pour aller faire les dernières emplettes du bar. Un réparateur sono, un groupe de musique, puis deux, puis un disque jockey français se proposent ou se vendent. Le stress a son paroxysme pour moi. Je dois sortir plus d’un million de tugrut pour cette première. Pas d’invitation, juste du bouche à oreille pour faire venir les gens. Je n’imagine rien et l’heure tourne toujours… Ce faire sa clientèle mongole jamais satisfaite. Premier client et premier problème : Trop de monde ou pas assez pour être vu. Pas de musique mongole, du noir sur la brochette. De la remarque pour le plaisir. Les Mongols ne se font pas tarir pour faire des remarques. Car un mongol ne dira ne dira jamais qu’il n’aime pas, ce qui peut arriver quand on goûte de nouvelle chose. Il trouvera une excuse bidon pour ne pas payer ou avoir un rabais et préfère s’enfoncer pour ne pas avouer la vérité. Ici les remarques de ce premier jour : C’est quoi ce menu, quatre feuilles volantes monter sur une planche à ressort (un peu de créativité, car on n’a jamais trouver de menu ordinaire), pas de chips, pas de si, pas de ça, etc. La salle de l’étage se remplit de plus en plus à ma surprise. Besoin de table supplémentaire, de chaise, on empiète sur la piste de danse. Tout le monde est débordé. Le barman cour entre les frigos, la pression et les verres à laver. Les serveuses se frayent un chemin pour amener les boissons. Michel reste à la caisse pour surveiller tout ce qui sort et moi je déambule dans tout cela pour faire du relationnel. Mon amie et le cercle des français sont stupéfait de cette première. Voilà seulement trois semaines que je suis sur la capitale. On finit bien tard, après 50 litres de pressions, 30 litres de vodka et un chiffre d’affaire de plus d’un million (on arrivera à le battre 5 mois plus tard). Mais nous avons le sourire aux lèvres d’une soirée bien remplit. En ce samedi, j’y crois encore plus. On reprend un groupe, mais ce soir personne, excepter deux tables. Je suis directement remit à ma place. Moi qui me voyais déjà riche. Il va falloir travailler dur. Je prends la décision d’ouvrir tous les jours, ma deuxième erreur. Obliger de jonglé avec le staff et pour moi aucun repos possible. Une semaine après ouverture du restaurant, je voulais être sur de moi. Buffet, groupe de musique classique et l’ambassadeur de France son excellence monsieur Patrick Chrismant vient nous supporter de sa présence. Le gars de l’eau chaude toujours pas content de ne pas avoir était payé, vient couper l’eau chaude. Mais dans sa manœuvre, il casse la tuyauterie et me laisse le sauna et le sous-sol sous l’eau. A moi de me débrouiller. Il faudra attendre 24 heures que mes ouvriers viennent réparer. Pas de logement, question d’économie alors on loge sur les sofas du club après la fermeture ou pour une sieste dans la fumée et la poussière d’une nuit agitée. La nature ne fait pas de cadeau et tous les jours comme des pénitents. Il faut enlever la couche de poussière déposer auparavant. Aucun repos ne vous est permit si vous voulez survivre. Tous les jours les mêmes gestes, la même vie mais au combien riche en dire et en histoire.
Les jours se succèdent sans qu’un nouveau problème s’annonce. Je vous promets. Un problème se résolut, le lendemain quelqu’un vient vous en apporter un nouveau.
Contrôle sanitaire pour avoir la licence, toujours occuper pour vous. Alors on ne les fait plus venir, on les invite pour le déjeuner. La réponse ne se fait pas attendre : « Parfaitement nous serons là demain midi. » Les voilà attabler et m’énonce, ce qui ne va pas : Pas d’ardoise et de craie pour écrire les plats, ce n’est pas hygiénique. Le gros problème de la Mongolie, partout ou vous allez, le serveur vous répond au minimum deux fois : « il n’y a pas. » Alors qu’avec l’ardoise je peux effacer au fur et à mesure. Autre problème, il faut des photos pour vendre les plats et beaucoup de couleur, de garniture différente. Ce que je n’ai pas fait. Apprendre et mixer, le secret de la réussite. Avez vous une tenu pour aller dans la cuisine. Car vous ne pouvez pas rentrer et sortir avec votre tenu de serveur, vous devez avoir une combinaison, sinon pas hygiénique. Ma réponse serait : « Avez-vous vu comment la viande est transportée dans les coffres des taxis ! Et vous voulez me faire un cour pour savoir comment je dois m’habiller». Pas de mise en place sur les tables, pas hygiénique. A ça je dis : « Ce sont des assiettes de présentation. » Les couverts roulés dans une serviette. Il vous faudra un four micro onde pour le pub. Pourquoi ? Parce que. Derrière cela je pense à un ami proche qui veut revendre un lot « made in China. » Je garde le sourire, en attendant ma note. 86% au contrôle. Ouf ! Ce n’est pas finit, après le contrôle sanitaire. La mafia sanitaire, qui rentre chez vous comme si vous étiez contaminer du dernier virus à la mode. Ils s’assoient et attendent. Pour 5000 tugrut vous pouvez avoir des capsules de Javel de Chine et vous n’aurez plus à nous supporter ce mois ci. Sinon on inspecte tout. OK ! Va pour 5000. Ah ! Des nouveaux, les agents du bureau de l’urbanisme. Le bâtiment qui abrite la cuisine n’est pas légale, vient ton me faire constater. Cela fait quinze ans que c’est comme ça. Je ne suis pas le propriétaire des lieux. Mais peut être pensent-ils que je vais payer quelque chose. Rien du tout.
Un manager venu proposer s’est service gracieusement. Moi je n’ai jamais vu un asiatique faire des cadeaux. Cela n’a pas louper après un mois d’essai, il est venu demander une enveloppe pour son anniversaire. L’ancien locataire lui aussi est venu s’essayer pour reprendre du matériel laissé. Pas de cadeau pour ce blanc venu faire fortune. Forcement blanc, forcement riche.
Un staff dur à la détente, mais qui font des choses simples et gentils qui vous empêche de faire une remarque. La bénédiction par les serveuses des menus, ce rituel du soir pour faire venir les clients. Trois tours à droite, trois tours à gauche de chaque page. J’y vais à mon tour avec le gros sel. Inculquer n’est pas gagné. Ce n’est pas le titre d’un nouveau jeu, mais de répéter, répéter sans cesse les mêmes choses car souvent au bout de trois jours tout est déjà oublié. Donner la paye tous les quinze jours, le vendredi de préférence car la moitié et injecter le soir même au club. Ne pas oublié de les faire dormir sur place pour être sur d’avoir tout le monde au matin. Le salaire quotidien moyen est le prix d’un paquet de cigarette de marque américaine. Trois jours pour leur faire comprendre la promotion avec les bouteilles de vodka. Au lieu de payer quatre canettes a 1100 tugrut. Je propose une carafe de Coca Cola pour 2000 tugrut et la ça coince, ils mettent le bonus sans compter la bouteille de vodka ou facture normalement.
Je m’occupe de tous les clients étrangers et laisse les locaux au service mongol. Le service voilà ce qui manque. Au bar pas de problème car vous commandez un verre de ceci ou de cela, au plus une bouteille. Aller demander leur expliquer qu’on doit demander la cuisson, la sauce et la garniture. Alors les serveurs ne restent pas trop à réfléchir.
Il y a toujours quelque chose à fêter et j’use de créativité, de nouvelle idée qui ne font vite le tour et que l’on retrouve sur les brochures de la boite à côté. Exemple: lady’s night, nostalgia party.
Juin, Michel ne peut pas rester. Je promus un serveur manager. Fier de cette nomination, il emprunte la voiture d’un ami sans permit pour aller annoncer la bonne nouvelle à la famille. Résultat un crash au bout de la rue. Une chose incroyable, si vous traitez, un mongol gentiment. Il ne se contrôle plus et va à la faute. Est-ce leur vie rude de tous les jours ?
Juillet, coupe du monde et Nadam, grande fête mongole qui demande beaucoup d’organisation, car tout ferme au minimum cinq jour. Aller demander au chef de passer commande pour une semaine complète quand on arrive à peine à commander correctement pour le lendemain. J’organise tout cela et fait déposer des listes de commande chez les maraîchers le vendredi pour prendre un maximum de produit frais lundi la veille de la fermeture. Alors celui-ci prend un sac le remplit de ma commande le jour même et le laisse traîner jusqu'à lundi. Les tomates ont finit en sauce et la salade à la poubelle. J’organise les jours de repos pour que tout le monde puisse profiter d’un jour en famille. Mais quand on sait que s’est payé double, tout le monde vient travailler. Merci à l’équipe de France d’être arriver en finale, ce qui m’a permit de remplir pendant ces jours de match. Ces mongols qui ne comprennent rien au football étaient pour le Brésil ou l’Italie.
Août, la corruption. Légalement la lutte contre l’alcoolisme interdit toute vente de l’alcool entre minuit et six heures du matin. Cela semble de bonne guerre. Mais la réalité est légèrement différente. Le salaire moyen d’un policier est de 50 $ par mois, pour un officier cela monte à 150 $. Tout le monde attend le poste important qui fera rentrer plus d’argent. Comme responsable du microdistrict de la loi sur l’alcool ! Je suis devenu un camp d’entraînement. Tout le monde vient se frotter au blanc qui refuse de corrompre et qui joue au dur et on envoie la police routière, celle d’un autre district, les bleus. Car honnêtement, je tape du point sur la table en faisant semblant de connaître la loi. Eux, ils font semblant d’appliquer la loi. Car un policier n’a que quatre mois de formation. Personne de mon entourage peut ou ne veut me renseigner et je me retrouve seul à régler le problème avec les fonctionnaires mongols. Ce n’est pas possible. Il faut les laisser faire entre eux et je dois trouver quelqu’un de confiance pour le faire. Je n’arrive pas à la jouer à la mongole. Je dois faire les gros bras. Pas de sponsor comme on dit ici. Mon amie mongole n’y comprend rien et son frère qui lorgner la place de manager, ne sont d’aucune aide. Après 6 mois, je peux vous dire qu’une quarantaine de personne ont proposé leurs services pour m’aider à la police et je n’ai jamais rien vu. L’ambassade et son premier secrétaire, font bouger les choses. Au mois d’août, la police est passé à l’offensive. Perquisition de tout l’alcool et menace verbale pour que je cède à la corruption. Je dois y arriver car il est interdit de vendre de l’alcool après minuit. J’ai beaux usés d’expérience comme passé la commande avant l’heure et laisser sur table, le Mongol ne se laisse pas éduqué comme ça. Quatre mois pour ce faire une réputation, une semaine pour tout perdre. L’ambassade reçoit une lettre à mon égard. Je suis convoqué et on m’annonce que je peux me faire expulser. Mais ces fonctionnaires n’ont pas respecté la voie légale. Le premier secrétaire fait valoir les droits et les lois qui régissent tout monde. Mais cela ne suffit pas, nous voilà au poste de police, pour rencontrer la hiérarchie. Le discourt sur merci de dénoncer la corruption. Entre clan on se déteste. Et ce qui me sauve, c’est que quelqu’un à signer à la place du chef de la police. Alors tout est résolu. Je dois mentir à ceux qui m’ont aidé pour dire que j’ai eu la licence de nuit. Dans cette histoire, j’aurai du fermer 6 semaines à minuit et j’y ai laissé 8 millions de tugrut de chiffre d’affaire.
Dans les derniers mois je supprime la moitié du staff. Trop français sur la carte, il faut réduire la carte pour me mettre à la cuisine mongole plutôt petit prix et vite servit. J’ai trop vite joué le patron mongol au lieu de prendre un poste. Je reste assit à surveillé quand je ne suis à faire les courses ou au bureau de police. Car le problème des mongoles. Ils vous font un prix bas la première fois et augmente au fur et à mesure à devoir chaque mois trouver un nouveau taxi, un nouveau maraîcher. Maintenant je suis autant cuisinier, serveur, Disc-jockey, barman. Trop dur. Mais si je veux m’en sortir, je n’ai plus le choix. J’aurai du commencer comme cela. Dommage qu’on doive payer pour apprendre. La dernière nouvelle. Je ne peux plus payer le loyer et je ferme l’établissement, pas de possibilité de négocier avec un mongol. Le prix reste le prix, même s’il doit y perdre. Un mongol croit flairer l’affaire en récupérant toute ma clientèle. Mais les gens me suivent. Un groupe important en Mongolie se propose de me supporter et d’ouvrir un nouveau club. Je ne serai plus patron à 100% mais je peux rester. Je suis responsable de tout. De l’architecture à l’aménagement intérieur. Nouvelle expérience. Ouverture le 1 décembre, si tout va bien.
Ma journée Je me lève vers 8h30 pour ouvrir au staff. Je fais la comptabilité et à 10h00 je pars au marché. Ici rien n’ouvre avant cette heure et encore tous les stands ne sont pas ouverts. Aujourd’hui on arrive à peu près ce que l’on veut. Retour, préparation et résoudre le problème du jour. Midi service. Après 14h00 j’essaye de prendre 2 heures de libre et faire la sieste. A 18h00 le staff du bar arrive. Briefing car il faut toujours répéter. Je change d’avis comme de chemise. Je dois m’adapter et pas dire en France s’est comme ça. Allumer la grillade et attendre le client. Une fois le service finit, je reste en à l’étage pour discuter avec le client étranger car les locaux vous trouvent toujours quelques chose pour ce plaindre. Au début je faisais toujours les fermetures pour surveiller, je ne respecte pas la loi sur l’alcool, pour fermer vers les 03h00.
Nous sommes le 2 janvier 2007, je suis dans ma nouvelle place. Je vous ferai partager cette nouvelle aventure une prochaine fois.
Crète: hébergement en été? English translation pending
Bonsoir à tous,
Je désirerai aller en Crête cet été entre le18 juillet et le 10 août. Je sais, ce n'est pas la période idéale! Ma question est très simple: est-il possible de loger chez l'habitant et où faut-il s'adresser pour avoir des "bons plans"; existe t-il des petits hôtels "bon marché"?
Merci pour vos réponses et...Joyeuse fin d'année! BRIJOU😉
Visiter Montréal en six heures English translation pending
Bonjour à tous,
Appel aux gens de Montréal.
Jai besoin de quelques infos.Lundi on va chercher un ami de France a l'aéroport on doit en quelques heures lui faire voir Montréal et on veux souper dans un resto.Donc quel resto me conseillez vous? Puis on voudrais l'amener dans la ville souterraine on doit un trouver une place de stationement pas cher si vous en connaissez? Aussi je voudrais savoir dans quel coin stationner pour me rendre là.Dans le coin de l'UQAM c'est bien ou c'est mieux ailleurs??C'est plate mais on a pas beaucoup de temps, car on le conduis à Granby pour le soir, car il vient pour le boulot c'est pour ça.Donc en résumé quoi montrer à un français en 6h ?? hihi.
Merci de me répondre avant lundi 😏
Cherche hôtel tout-inlus très animé à Cuba English translation pending
Bonjour à vous tous grands voyageurs de ce monde lolllllll!😉
Voilà voilà! Nous sommes un couple de 27 et 28 ans. Pour lui 1er voyage! Nous ne voulons pas un voyage que je qualifierait de "pépère" sans vouloir insulter personne. Pas de fameux "Haut les mains" (chanson du club med) pour nous merci! Mon conjoint n'est pas du genre à "embarquer" dans des animations de groupe. 😕
Nous cherchons tout de même un hotel tout inlus où on ne s'ennui pas! Nous partons probablement fin janvier 2007. J'aimerais bien si vous pouviez m'indiquer quel hotel pourrait le plus répondre a nos besoins (parce qu'on a été voir un agent de voyage hier et franchement c'est pas fort! 😕). On recherche un hotel ou il y a une grande variété d'activités et d'excursions. Nous aimerions aussi pouvoir sortir facilement du complexe hotelier que se soit a pieds, en vélo ou en mobilette pour voir un peu ce qui se passe dans la vraie vie cubaine ou alors simplement pour marcher dans un sentier tranquille le soir. Nous avons tout de même un budget a respecter côté excursions payantes mais nous sommes pret a y investir quand même si cela est nécessaire pour ne pas rester toujours a l'hotel.
J'ai beaucoup cherché sur le net, il y a le "sol rio lune y mares" qui semble offrir de nombreuses sorties gratuites (ou presque) ainsi que de nombreuses excursions😎. L'agent de voyage nous conseil le Pesquero? Je me demande aussi si le village de guardalavaca offre quelque chose d'interessant (restaurant, discothèques ou autre )? Avez-vous d'autres suggestions? Je m'en fait peut-être pour rien mais j'ai peur que mon conjoint s'emerde et ne veulent plus jamais refaire de voyage alors je recherche surtout de la variété dans les activités et un hotel bien car il n'a pas l'habitude des hotels du sud avec tous les + et leurs -.😊
Merci!!!!
Voilà voilà! Nous sommes un couple de 27 et 28 ans. Pour lui 1er voyage! Nous ne voulons pas un voyage que je qualifierait de "pépère" sans vouloir insulter personne. Pas de fameux "Haut les mains" (chanson du club med) pour nous merci! Mon conjoint n'est pas du genre à "embarquer" dans des animations de groupe. 😕
Nous cherchons tout de même un hotel tout inlus où on ne s'ennui pas! Nous partons probablement fin janvier 2007. J'aimerais bien si vous pouviez m'indiquer quel hotel pourrait le plus répondre a nos besoins (parce qu'on a été voir un agent de voyage hier et franchement c'est pas fort! 😕). On recherche un hotel ou il y a une grande variété d'activités et d'excursions. Nous aimerions aussi pouvoir sortir facilement du complexe hotelier que se soit a pieds, en vélo ou en mobilette pour voir un peu ce qui se passe dans la vraie vie cubaine ou alors simplement pour marcher dans un sentier tranquille le soir. Nous avons tout de même un budget a respecter côté excursions payantes mais nous sommes pret a y investir quand même si cela est nécessaire pour ne pas rester toujours a l'hotel.
J'ai beaucoup cherché sur le net, il y a le "sol rio lune y mares" qui semble offrir de nombreuses sorties gratuites (ou presque) ainsi que de nombreuses excursions😎. L'agent de voyage nous conseil le Pesquero? Je me demande aussi si le village de guardalavaca offre quelque chose d'interessant (restaurant, discothèques ou autre )? Avez-vous d'autres suggestions? Je m'en fait peut-être pour rien mais j'ai peur que mon conjoint s'emerde et ne veulent plus jamais refaire de voyage alors je recherche surtout de la variété dans les activités et un hotel bien car il n'a pas l'habitude des hotels du sud avec tous les + et leurs -.😊
Merci!!!!
Trouver du travail avec un niveau d'anglais CM1? English translation pending
Heu....ben voilà...le titre veut tout dire, non...?
En fait je suis auxiliaire spécialisée vétérinaire (attention c'est du sérieux😉 !) et mon rêve est de parler plusieurs langues ! Mais voilà, j'ai toujours été un cas désespéré en classe de langues! Pour moi, une langue c'est plus que des phrases et des conjugaisons écrites dans un bouquin ! C'est vivant ! Je suis déjà allée en Espagne et j'ai plus vite appris en 1 mois et demi que ce que j'ai pu voir en 2 ans de cours ! J'ai pas mal parcouru ce forum et je dois dire qu'il y a pas mal de personnes qui ont déjà répondu à plein de questions ! Mais j'en ai d'autres (forcément sinon je serais pas en train de vous embêter !🙂) Si je vous ai parlé de mon boulot c'est parce que je me demande s'il y aurait une chance que je trouve dans cette branche ! Mais j'y crois pas trop vu mon anglais tip top ! Je n'ai pas peur de bosser donc, je pense que je trouverais dans la restauration, bar... Qu'en pensez-vous? Et pour en revenir à mon niveau d'anglais, que me conseillez-vous comme boulot, comme endroit ? Je compte y rester 6 mois, est-ce assez? Je pensais partir du coté d' Edinburgh vu qu'il y a pas mal de boulot et de la colocation avec des prix raisonnables, bon choix ou pas ?
Merci de vos conseils 🙂
En fait je suis auxiliaire spécialisée vétérinaire (attention c'est du sérieux😉 !) et mon rêve est de parler plusieurs langues ! Mais voilà, j'ai toujours été un cas désespéré en classe de langues! Pour moi, une langue c'est plus que des phrases et des conjugaisons écrites dans un bouquin ! C'est vivant ! Je suis déjà allée en Espagne et j'ai plus vite appris en 1 mois et demi que ce que j'ai pu voir en 2 ans de cours ! J'ai pas mal parcouru ce forum et je dois dire qu'il y a pas mal de personnes qui ont déjà répondu à plein de questions ! Mais j'en ai d'autres (forcément sinon je serais pas en train de vous embêter !🙂) Si je vous ai parlé de mon boulot c'est parce que je me demande s'il y aurait une chance que je trouve dans cette branche ! Mais j'y crois pas trop vu mon anglais tip top ! Je n'ai pas peur de bosser donc, je pense que je trouverais dans la restauration, bar... Qu'en pensez-vous? Et pour en revenir à mon niveau d'anglais, que me conseillez-vous comme boulot, comme endroit ? Je compte y rester 6 mois, est-ce assez? Je pensais partir du coté d' Edinburgh vu qu'il y a pas mal de boulot et de la colocation avec des prix raisonnables, bon choix ou pas ?
Merci de vos conseils 🙂
Voyager à vélo léger et pas cher: vos trucs et idées pratiques English translation pending
Bonjour à tous,
Vous roulez lointain et léger, et vous avez sûrement développé des trésors d'ingéniosité pour que vos affaires servent à plusieurs choses. Ou alors vous avez bricolé une béquille super-légère avec un tube de toile de tente (mail vu l'an dernier). Ou alors vous avez mis au point la recette du biscuit bourratif, préparé en 20 secondes et qui sert aussi de rustine ? Enfin bref, peut-être qu'on pourrait mettre en commun nos astuces ? Je commence : moi j'utilise mes sacoches Ortlieb, bien étanches, en vaches à eau, bien pratiques pour ramener l'eau au bivouac et avec deux sacoches, l'une d'eau chaude, l'autre d'eau froide, c'est le grand luxe. Plus besoin de douche solaire qui fuit ou qui foire. On les supend pour la nuit la tête en bas et l'intérieur sèche super vite, même sous la pluie. Autre idée de ménagère qu'a pas le sou : j'emmène toujours un bouchon d'évier (1, 50€ chez Monoprix). Vous savez, le truc blanc qui fait ventouse et qui bouche les éviers ? Parce que vous l'avez peut-être remarqué, amis routards crasseux, mais quand l'eau est chaude ET gratuite, dans un WC public ou un camping par exemple, il n'y a JAMAIS de bouchon pour boucher la bonde et permettre ainsi au Lumpen Proletariat de faire sa petite lessive discrètement. Ca fait certes 100 grammes, mais au bout de 15 jours de crasse ça finit par être utile, surtout dans les pays qui font payer la douche 2€ (cf la Norvège). préparer des itinéraires pas chers : si vous avez un PC et que vous êtes arrivés à vous connecter sur EMule (bon courage, c'est pas gagné) il existe toutes les cartes IGN de France de rando 25 000/1 en "accès libre". Me demander des infos en mail privé. ne JAMAIS bivouaquer à l'arrache avec un matelas autogonflant en le posant directement sur le sol nu. Avec la nuit vous allez le faire bouger un peu, il va donc frotter contre les graviers et en 15 nuits vous avez un beau matelas avec 12 micro-trous dedans (vécu avec un Décathlon bas de gamme). Toujours mettre un tapis de sol dessous.
A vous de continuer si le jeu vous amuse ! Florence
Vous roulez lointain et léger, et vous avez sûrement développé des trésors d'ingéniosité pour que vos affaires servent à plusieurs choses. Ou alors vous avez bricolé une béquille super-légère avec un tube de toile de tente (mail vu l'an dernier). Ou alors vous avez mis au point la recette du biscuit bourratif, préparé en 20 secondes et qui sert aussi de rustine ? Enfin bref, peut-être qu'on pourrait mettre en commun nos astuces ? Je commence : moi j'utilise mes sacoches Ortlieb, bien étanches, en vaches à eau, bien pratiques pour ramener l'eau au bivouac et avec deux sacoches, l'une d'eau chaude, l'autre d'eau froide, c'est le grand luxe. Plus besoin de douche solaire qui fuit ou qui foire. On les supend pour la nuit la tête en bas et l'intérieur sèche super vite, même sous la pluie. Autre idée de ménagère qu'a pas le sou : j'emmène toujours un bouchon d'évier (1, 50€ chez Monoprix). Vous savez, le truc blanc qui fait ventouse et qui bouche les éviers ? Parce que vous l'avez peut-être remarqué, amis routards crasseux, mais quand l'eau est chaude ET gratuite, dans un WC public ou un camping par exemple, il n'y a JAMAIS de bouchon pour boucher la bonde et permettre ainsi au Lumpen Proletariat de faire sa petite lessive discrètement. Ca fait certes 100 grammes, mais au bout de 15 jours de crasse ça finit par être utile, surtout dans les pays qui font payer la douche 2€ (cf la Norvège). préparer des itinéraires pas chers : si vous avez un PC et que vous êtes arrivés à vous connecter sur EMule (bon courage, c'est pas gagné) il existe toutes les cartes IGN de France de rando 25 000/1 en "accès libre". Me demander des infos en mail privé. ne JAMAIS bivouaquer à l'arrache avec un matelas autogonflant en le posant directement sur le sol nu. Avec la nuit vous allez le faire bouger un peu, il va donc frotter contre les graviers et en 15 nuits vous avez un beau matelas avec 12 micro-trous dedans (vécu avec un Décathlon bas de gamme). Toujours mettre un tapis de sol dessous.
A vous de continuer si le jeu vous amuse ! Florence
Caribe Club Princess? English translation pending
SAlut😛,
qui est aller au merveilleurx Caribe Club princess????ESt-ce que vous vous etes faite ami avec les g.o la bas??Exemple Rodolfo ou Jay-Jay??Comment avez-vous trouver votre expérience??Et la disco...c'est super non??Relatez moi vos expériences...ca me rappelle de bon souvenir en attendant d'y retourner le plus prochianement possible. 😎
Retour du Casa del Mar (26/08 au 09/09/2005) English translation pending
Bonjour à tous,
Je tiens à faire une description détaillée de mon voyage en République Dominicaine afin que cela puisse être utile à beaucoup d'entre vous et que vous ayez la chance de vivre un séjour aussi INOUBLIABLE que le mien.🙂
Je vais essayer d'aborder les sujets par thème afin que cela ne soit pas trop ennuyeux...😉
Voyage organisé par Neckerman (Thomas Cook):
Aucun problème d'organisation, pas de mauvaises surprises. Seul petit hic, ayant déjà voyagé avec Fram nous avions eu droit à un sac de voyage par personne(enfant y compris), hors avec Thomas Cook nous en avons eu qu'un seul pour quatre personnes.
Vol A/R Paris Punta Cana:
Nous avons voyagé avec la compagnie Star Airlines. Airbus A330, aucun problème ni à l'aller ni au retour, respect des horaires. Ce qui est le plus génant fiinalement, c'est le manque de place...🤪, on ne peut pas allonger les jambes et c'est trés difficile de se détendre surtout au retour c'est un vol de nuit, impossible de dormir. (Vol direct au retour 8h30 de vol).
A l'aller il y a une escale aux Bahamas pour une heure (dans l'avion), puis direction Punta Cana où l'on atterit une heure plus tard (arrivée avec 20 minutes d'avance sur l'horaire prévue) 15h heure locale (6h de décalage horaire).
Nous découvrons l'aéroport très typique sous une chaleur écrasante, très humide. Nous sommes pris en photo tout de suite (photo que l'on récupère le jour du départ 5€). Transfert à l'hotel en guagua durant 1h30 où l'on découvre le pays trés pauvre.
L'HOTEL
Nous arrivons à l'entrée de la propriété, gardes avec barrière 2km avant d'arriver à la réception. C'est grandiose, tout est ouvert, la lumière pénètre de partout. Nous sommes très bien accueillis, on nous remet rapidement la clé de notre chambre et les cartes pour les serviettes (très pratique, on peut les changer aussi souvent qu'on le souhaite mais attention le stand serviette ferme à 18h, si on les garde plus longtemps on les change le lendemain). La Chambre Nous avions une chambre au bloc 5 au 3éme étage. Trés spacieuse, 2 grands lits, un coin lecture, un bureau, une salle de bain assez grande et une petite terrasse avec vue sur mer. La climatisation fonctionne très bien, nous n'avons pas eu de soucis avec les moustiques dans l'hotel. Mini bar rempli tous les jours (coca, sprite, eau, bière), le ménage est trés bien fait. Tout le personnel est trés sourriant, ils sont toujours en train de nettoyer. Le petit problème au niveau des chambres, c'est l'insonorisation mais si tout le monde se respecte c'est tout à fait supportable. Il y a aussi dans la chambre une table et un fer à repasser, un sèche cheveux, une cafetière, un coffre fort ( payant donc on s'est servi de notre valise qui ferme avec un code secret), un téléviseur (chaine la plus regardé tv5) et un téléphone. Les Bars Bar de la réception: trés agréable sous une pergola. Les cocktails y sont servis dans des verres à pied. Il faut absolument goûter le Banana mama et le Blue Hawaiian, ils sont excellents ( Merci Annie...). Bar de la piscine: bien situé, joli cadre. Personnellement je trouve que les cocktails y sont plus fort 😮!( serveurs plus généreux...). Verres en plastiques. Bar de la plage et du Saona Sud:Toujours trés agréables et comme dans tous les autres bars il y a un grand choix de cocktails avec ou sans alcool. (verres en plastiques). Les restaurants Le buffet principal est trés bien, cadre magnifique, il y a toujours beaucoup de choix. Les fruits sont excellents. Tous les soirs il y a des thèmes différents (continental, dominicain, oriental, internationnal, mexicain, gala, italien) C'est trés varié, nous avons toujours trouvé notre bonheur, même les enfants.😉 Il y a aussi trois autres restaurants plus chics, le Da Mario où l'on mange trés bien, il faut juste ne pas y aller trop tard car le service est vraiment long, il y a beaucoup de monde. L'Asia, nous ne l'avons pas essayé car il parait que c'était vraiment pas terrible. Le SeaSide, au bord de la plage trés agréable, le midi c'est un snack et le soir un restaurant grill où tout est excellent. Sur 15 jours on a fait le tour du menu, rien à dire, belle présentation; copieux et vraiment bon.🙂 Il n'y a pas besoin de réserver les 3 restaurants, selon l'heure à laquelle on y arrive il y a un peu d'attente, mais à la pèriode où nous y étions l'hotel n'était rempli qu'à 50% de sa capacité donc en pleine saison cela doit être beaucoup plus long... La piscine Vraiment trés grande, il y des matelas flottants en permanence (sauf notre deuxième semaine où ils avaient tout enlevé car abimés 🙁 pour les changer...). Elle est nettoyé tous les matins, il n'y a pas trop de chlore. Les enfants en ont bien profité. On y trouve des transats en quantité suffisante, ombre ou soleil il y en a pour tous les gouts. La plage Elle est superbe et assez grande. Il y a beaucoup de transats tout au long de la plage. L'eau est trés chaude, trés peu de vagues . Il y a un grand trempoline sur l'eau pour les enfants jusqu'à 12 ans, un filet de badmington et volley dans l'eau. Il y a assez de cocotiers sur la plage pour donner de l'ombre à ceux qui le souhaitent. Animations Tous les animateurs sont sympathiques, il y a des activités tous les jours de 9h à 18h (aquagym, bingo, cours de bachata et merengue, sports collectifs, jeux, aérobic...). Tous les soirs il y a un spectacle différent. Les premiers jours il est trés difficile de rester éveiller le soir à cause du décallage horaire en plus le soleil se couche trés tôt (19h). Tous les soirs on nous glise sous la porte le programme de la journée suivante avec la météo, horaires des restaurants et bars.
EXCURSIONS
Lors de la réunion d'information, on nous propose de nombreuses excursions à prix assez élevé. Nous avons préféré attendre avant de réserver car il y a largement assez de places jusqu’au dernier moment. Finalement avec l’hotel nous avons passé une après-midi vraiment très intéressante lors de l’excursion " RIVER ADVENTURE " : De l’hotel nous allons jusqu’à l’orée d’un bois immergé dans une nature préservée. Nous embarquons auprés de guides sympathiques avec un cocktail de bienvenue (cuba libre). Une fois à bord au bout dec 20 minutes de navigation, on arrive à la finca (domaine agricole) où nous visitons des cultures de manguiers, cocotiers, bananiers et fruits de la passion. Les paysans nous ouvrent à coup habile de mâchette des " cocos de agua " et l’on peut en boire l’eau désaltérante. Un " campessino " (agriculteur) montre son exceptionnelle adresse et rapidité pour grimper à mains nues au sommet d’un palmier. De nouveau à bord on navigue vers le " pueblo Gato " en musique, danse et décors naturels inoubliables choisis notament pour tourner les films tels Apocalypse Now, King Kong et Rambo 2. A Gato on découvre le ranch où l’on peut déguster une riche variété de fruits tropicaux. Un combat de coq est organisé par les guides (inoffensif). La visite terminée nous remontons le Chavon pour récupérer notre camion qui nous ramènera à l’hotel. Le prix de cette excursion est de 45€ pour les adultes et 23 € pour les enfants.
Ensuite en dehors de l’hotel nous avons passé un journée EXCEPTIONNELLE à SAONA grâce à Patri rencontré sur ce forum, tout était très bien organisé et rien à voir avec l’excursion proposée par l’hôtel. (Même en VIP ils sont miminum 50 sur le bateau, nous nous étions 11 sur une île déserte…..) Nous avions rendez vous le mercredi sur la plage à la limite de la plage publique et nous avons programmé la sortie pour le vendredi. (tarif 50€ par personne, ½ tarif pour les enfants) Tout d’abord, je tiens à dire que grâce à ce forum j’ai rencontré Hanaé (Annie et son mari Marcel), ceux sont des gens vraiment très sympathiques avec qui nous avons vraiment passé de très bons moments. C’est Hanaé qui m’a parlé de Patri et des excursions qu’elle proposait, au début j’hésitai un peu mais franchement je ne regrette rien. Description de la journée : Rendez vous à 9h30 au port de Bayahibe où nous embarquons à bord du bateau d’Alessandro (cuisinier à Bayahibé) avec Niko et Patricia les organisateurs ainsi que les deux couples qui nous accompagnaient Annie, Marcel, Sylvie et Grégory (Si vous lisez ce compte rendu, je vous embrasse bien fort à tous les quatre).😉 Nous partons pour 1h30 de trajet en bateau rapide en longeant les côtes du parc national del Este. Nous arrivons sur l’île de Saona sur une plage déserte paradisiaque : mer turquoise, sable blanc et cocotiers.🙂 Petitapéro en arrivant, bière cuba libre etc…noix de coco fraiche ramassée sur la plage. Nous commençons par une baignade dans les eaux transparentes sous un soleil rayonnant. Les hommes ont embarqués leur masque et tuba et découvrent les fonds marins sur la barrière de corail. Pendant ce temps Alessandro et Niko nous préparent un barbecue sauvage où il nous font cuire du poisson en papillotte (excellent !) Nous alternons repas et baignade car il fait vraiment très très chaud hors de l’eau (crème protectrice obligatoire). Nous profitons pleinement de cette plage jusqu’à 16h où nous repartons en direction des mangroves. Moteur éteind nous apprécions le calme de cet endroit où se reproduisent les frégates.. Puis nous repartons vers un piscine naturelle où nous admirons les étoiles de mer géantes. (Seule différence avec l’hotel, nous n’avions pas pied à cet endroit.) Nous regagnons l’hotel à 18h30 . C’est sans hésitation la meilleure journée de nos vacances, vraiment inoubliable, rien que d’y penser j’ai la nostalgie de ces merveilleux moments……snifff ! ! ! !🙁
Autre journée passée en compagnie de Patri et nos amis, à La Romana où nous découvrons les marchés et en profitons pour faire les boutiques de souvenirs. Puis nous alons à Altos de Chavon, village magnifique qu’il faut absolument visiter. C’est la reconstitution d’un village méditérannéen du XIVième siècle. Endroit enchanteur où l’on a une vue exceptionnelle sur les gorges du rio Chavon. On y trouve aussi un théate antique de 5000 places. Le guagua nous ramène jusqu’à la réception de l’hotel ! Prix de cette journée où nous étions 9 adultes et 2 enfants, 6€ par personne.
L’hotel proposé la même excursion à 35e par personne…. ! ! !
Pour l’argent miaux vaut y aller avec des euros que l’on change sur place en pesos, attention après les pesos ne sont plus changés en euros vaut mieux faire petit à petit. Si vous avez des dollars attention au taux de change qui meme dans l’hotel est différent selon les endroits... N’hésitez pas à marchander il faut au moins diviser les prix par 4 !
Pour notre dernière soirée à l’hotel nous avions réserver la jetée pour un diner romantique (organisé par le restaurant sea side) Prix 120 dollars par couple : Nous sommes accueillis avec un cocktail de bienvenue, une musique douce avec bruit de fond le mouvement des vagues, très agréable. Nous dégustons un repas succulent, tout est extrêmement bon et bien présenté. Point d’honneur pour la langouste énorme grillée à la plancha hum j’en ai l’eau à la bouche…😉 Après cette soirée remarquable nous regagnons notre chambre où là surprise : la baignoire est remplie de bain moussant avec de joilies fleurs piquées dans la mousse, idem dans le lavabo et un chemin de fleurs nous giude jusqu'au lit.😊 La femme de ménage a du y passer un temps infiniment long car toutes les fleurs étaient rangés par couleur…..vraiment bravo ! ! !
Pour le départ nous avions rendez vous à 12h10 (avion à 17h10). Départ très difficile. Non seulement on a passé d’excellentes vacances au casa del mar mais nous quittions aussi nos amis Annie et Marcel qui avaient réservés trois semaines. Le trajet jusqu’à l’aéroport était baigné de larmes. A l’heure où j’écris ce compte rendu j’ai encore la larme à l’œil…
J’espère que cela n'a pas été trop long. Je me tiens à votre disposition pour toute question ou info. Je me ferai un plaisir de vous donner tous les renseignements necessaires.
Je dis un grand merci à ANNIE et MARCEL pour les moments que nous avons partagés. Merci à Patricia, Alessandro et Niko pour l’organisation de la journée à Saona Une pensée pour Grégory et Sylvie que nous avons beaucoup appréciés. Gros Bisous à tous
Céline
L'HOTEL
Nous arrivons à l'entrée de la propriété, gardes avec barrière 2km avant d'arriver à la réception. C'est grandiose, tout est ouvert, la lumière pénètre de partout. Nous sommes très bien accueillis, on nous remet rapidement la clé de notre chambre et les cartes pour les serviettes (très pratique, on peut les changer aussi souvent qu'on le souhaite mais attention le stand serviette ferme à 18h, si on les garde plus longtemps on les change le lendemain). La Chambre Nous avions une chambre au bloc 5 au 3éme étage. Trés spacieuse, 2 grands lits, un coin lecture, un bureau, une salle de bain assez grande et une petite terrasse avec vue sur mer. La climatisation fonctionne très bien, nous n'avons pas eu de soucis avec les moustiques dans l'hotel. Mini bar rempli tous les jours (coca, sprite, eau, bière), le ménage est trés bien fait. Tout le personnel est trés sourriant, ils sont toujours en train de nettoyer. Le petit problème au niveau des chambres, c'est l'insonorisation mais si tout le monde se respecte c'est tout à fait supportable. Il y a aussi dans la chambre une table et un fer à repasser, un sèche cheveux, une cafetière, un coffre fort ( payant donc on s'est servi de notre valise qui ferme avec un code secret), un téléviseur (chaine la plus regardé tv5) et un téléphone. Les Bars Bar de la réception: trés agréable sous une pergola. Les cocktails y sont servis dans des verres à pied. Il faut absolument goûter le Banana mama et le Blue Hawaiian, ils sont excellents ( Merci Annie...). Bar de la piscine: bien situé, joli cadre. Personnellement je trouve que les cocktails y sont plus fort 😮!( serveurs plus généreux...). Verres en plastiques. Bar de la plage et du Saona Sud:Toujours trés agréables et comme dans tous les autres bars il y a un grand choix de cocktails avec ou sans alcool. (verres en plastiques). Les restaurants Le buffet principal est trés bien, cadre magnifique, il y a toujours beaucoup de choix. Les fruits sont excellents. Tous les soirs il y a des thèmes différents (continental, dominicain, oriental, internationnal, mexicain, gala, italien) C'est trés varié, nous avons toujours trouvé notre bonheur, même les enfants.😉 Il y a aussi trois autres restaurants plus chics, le Da Mario où l'on mange trés bien, il faut juste ne pas y aller trop tard car le service est vraiment long, il y a beaucoup de monde. L'Asia, nous ne l'avons pas essayé car il parait que c'était vraiment pas terrible. Le SeaSide, au bord de la plage trés agréable, le midi c'est un snack et le soir un restaurant grill où tout est excellent. Sur 15 jours on a fait le tour du menu, rien à dire, belle présentation; copieux et vraiment bon.🙂 Il n'y a pas besoin de réserver les 3 restaurants, selon l'heure à laquelle on y arrive il y a un peu d'attente, mais à la pèriode où nous y étions l'hotel n'était rempli qu'à 50% de sa capacité donc en pleine saison cela doit être beaucoup plus long... La piscine Vraiment trés grande, il y des matelas flottants en permanence (sauf notre deuxième semaine où ils avaient tout enlevé car abimés 🙁 pour les changer...). Elle est nettoyé tous les matins, il n'y a pas trop de chlore. Les enfants en ont bien profité. On y trouve des transats en quantité suffisante, ombre ou soleil il y en a pour tous les gouts. La plage Elle est superbe et assez grande. Il y a beaucoup de transats tout au long de la plage. L'eau est trés chaude, trés peu de vagues . Il y a un grand trempoline sur l'eau pour les enfants jusqu'à 12 ans, un filet de badmington et volley dans l'eau. Il y a assez de cocotiers sur la plage pour donner de l'ombre à ceux qui le souhaitent. Animations Tous les animateurs sont sympathiques, il y a des activités tous les jours de 9h à 18h (aquagym, bingo, cours de bachata et merengue, sports collectifs, jeux, aérobic...). Tous les soirs il y a un spectacle différent. Les premiers jours il est trés difficile de rester éveiller le soir à cause du décallage horaire en plus le soleil se couche trés tôt (19h). Tous les soirs on nous glise sous la porte le programme de la journée suivante avec la météo, horaires des restaurants et bars.
EXCURSIONS
Lors de la réunion d'information, on nous propose de nombreuses excursions à prix assez élevé. Nous avons préféré attendre avant de réserver car il y a largement assez de places jusqu’au dernier moment. Finalement avec l’hotel nous avons passé une après-midi vraiment très intéressante lors de l’excursion " RIVER ADVENTURE " : De l’hotel nous allons jusqu’à l’orée d’un bois immergé dans une nature préservée. Nous embarquons auprés de guides sympathiques avec un cocktail de bienvenue (cuba libre). Une fois à bord au bout dec 20 minutes de navigation, on arrive à la finca (domaine agricole) où nous visitons des cultures de manguiers, cocotiers, bananiers et fruits de la passion. Les paysans nous ouvrent à coup habile de mâchette des " cocos de agua " et l’on peut en boire l’eau désaltérante. Un " campessino " (agriculteur) montre son exceptionnelle adresse et rapidité pour grimper à mains nues au sommet d’un palmier. De nouveau à bord on navigue vers le " pueblo Gato " en musique, danse et décors naturels inoubliables choisis notament pour tourner les films tels Apocalypse Now, King Kong et Rambo 2. A Gato on découvre le ranch où l’on peut déguster une riche variété de fruits tropicaux. Un combat de coq est organisé par les guides (inoffensif). La visite terminée nous remontons le Chavon pour récupérer notre camion qui nous ramènera à l’hotel. Le prix de cette excursion est de 45€ pour les adultes et 23 € pour les enfants.
Ensuite en dehors de l’hotel nous avons passé un journée EXCEPTIONNELLE à SAONA grâce à Patri rencontré sur ce forum, tout était très bien organisé et rien à voir avec l’excursion proposée par l’hôtel. (Même en VIP ils sont miminum 50 sur le bateau, nous nous étions 11 sur une île déserte…..) Nous avions rendez vous le mercredi sur la plage à la limite de la plage publique et nous avons programmé la sortie pour le vendredi. (tarif 50€ par personne, ½ tarif pour les enfants) Tout d’abord, je tiens à dire que grâce à ce forum j’ai rencontré Hanaé (Annie et son mari Marcel), ceux sont des gens vraiment très sympathiques avec qui nous avons vraiment passé de très bons moments. C’est Hanaé qui m’a parlé de Patri et des excursions qu’elle proposait, au début j’hésitai un peu mais franchement je ne regrette rien. Description de la journée : Rendez vous à 9h30 au port de Bayahibe où nous embarquons à bord du bateau d’Alessandro (cuisinier à Bayahibé) avec Niko et Patricia les organisateurs ainsi que les deux couples qui nous accompagnaient Annie, Marcel, Sylvie et Grégory (Si vous lisez ce compte rendu, je vous embrasse bien fort à tous les quatre).😉 Nous partons pour 1h30 de trajet en bateau rapide en longeant les côtes du parc national del Este. Nous arrivons sur l’île de Saona sur une plage déserte paradisiaque : mer turquoise, sable blanc et cocotiers.🙂 Petitapéro en arrivant, bière cuba libre etc…noix de coco fraiche ramassée sur la plage. Nous commençons par une baignade dans les eaux transparentes sous un soleil rayonnant. Les hommes ont embarqués leur masque et tuba et découvrent les fonds marins sur la barrière de corail. Pendant ce temps Alessandro et Niko nous préparent un barbecue sauvage où il nous font cuire du poisson en papillotte (excellent !) Nous alternons repas et baignade car il fait vraiment très très chaud hors de l’eau (crème protectrice obligatoire). Nous profitons pleinement de cette plage jusqu’à 16h où nous repartons en direction des mangroves. Moteur éteind nous apprécions le calme de cet endroit où se reproduisent les frégates.. Puis nous repartons vers un piscine naturelle où nous admirons les étoiles de mer géantes. (Seule différence avec l’hotel, nous n’avions pas pied à cet endroit.) Nous regagnons l’hotel à 18h30 . C’est sans hésitation la meilleure journée de nos vacances, vraiment inoubliable, rien que d’y penser j’ai la nostalgie de ces merveilleux moments……snifff ! ! ! !🙁
Autre journée passée en compagnie de Patri et nos amis, à La Romana où nous découvrons les marchés et en profitons pour faire les boutiques de souvenirs. Puis nous alons à Altos de Chavon, village magnifique qu’il faut absolument visiter. C’est la reconstitution d’un village méditérannéen du XIVième siècle. Endroit enchanteur où l’on a une vue exceptionnelle sur les gorges du rio Chavon. On y trouve aussi un théate antique de 5000 places. Le guagua nous ramène jusqu’à la réception de l’hotel ! Prix de cette journée où nous étions 9 adultes et 2 enfants, 6€ par personne.
L’hotel proposé la même excursion à 35e par personne…. ! ! !
Pour l’argent miaux vaut y aller avec des euros que l’on change sur place en pesos, attention après les pesos ne sont plus changés en euros vaut mieux faire petit à petit. Si vous avez des dollars attention au taux de change qui meme dans l’hotel est différent selon les endroits... N’hésitez pas à marchander il faut au moins diviser les prix par 4 !
Pour notre dernière soirée à l’hotel nous avions réserver la jetée pour un diner romantique (organisé par le restaurant sea side) Prix 120 dollars par couple : Nous sommes accueillis avec un cocktail de bienvenue, une musique douce avec bruit de fond le mouvement des vagues, très agréable. Nous dégustons un repas succulent, tout est extrêmement bon et bien présenté. Point d’honneur pour la langouste énorme grillée à la plancha hum j’en ai l’eau à la bouche…😉 Après cette soirée remarquable nous regagnons notre chambre où là surprise : la baignoire est remplie de bain moussant avec de joilies fleurs piquées dans la mousse, idem dans le lavabo et un chemin de fleurs nous giude jusqu'au lit.😊 La femme de ménage a du y passer un temps infiniment long car toutes les fleurs étaient rangés par couleur…..vraiment bravo ! ! !
Pour le départ nous avions rendez vous à 12h10 (avion à 17h10). Départ très difficile. Non seulement on a passé d’excellentes vacances au casa del mar mais nous quittions aussi nos amis Annie et Marcel qui avaient réservés trois semaines. Le trajet jusqu’à l’aéroport était baigné de larmes. A l’heure où j’écris ce compte rendu j’ai encore la larme à l’œil…
J’espère que cela n'a pas été trop long. Je me tiens à votre disposition pour toute question ou info. Je me ferai un plaisir de vous donner tous les renseignements necessaires.
Je dis un grand merci à ANNIE et MARCEL pour les moments que nous avons partagés. Merci à Patricia, Alessandro et Niko pour l’organisation de la journée à Saona Une pensée pour Grégory et Sylvie que nous avons beaucoup appréciés. Gros Bisous à tous
Céline
Hôtel Rosamar et Spa à Lloret de Mar English translation pending
Bonjour, 🙂
je viens de réserver une semaine au mois d'octobre dans cet hôtel, et j'aimerais que l'on me dise si il y a une bonne animation, si les chambres sont propres, si le cadre est agréable, si les repas sont variés...
Merci d'avance de vos réponses
je viens de réserver une semaine au mois d'octobre dans cet hôtel, et j'aimerais que l'on me dise si il y a une bonne animation, si les chambres sont propres, si le cadre est agréable, si les repas sont variés...
Merci d'avance de vos réponses
Hôtel à Madras (Inde) English translation pending
Hola, bonjour tout le monde!!!
Je pars en Inde au mois d'octobre avec une amie et nous débarquons a Madras de nuit! J'aimerais savoir si qqun connaît un hôtel qui offre de venir vous chercher à l'aéroport? C'est vrai que pour notre première nuit ce serait cool de pouvoir se reposer sur ce genre de service!
Merci d'avance pour vos réponses!
Bons plans pour 5 jours à New York English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais à New York fin août pour 5 jours. J'ai déja réservé avion + hôtel à coté de Manathann.
Je voudrais faire le maximum de choses durant ces 5 jours, qu'est ce qui est incontournable? (sauf musée et boîte de nuits)
Ou manger pour pas trop cher?
y a t-il des pièges à éviter?
J attends tous vos conseils, merci.
J attends tous vos conseils, merci.
Enseigner le français aux Emirats English translation pending
Bonjour à tous,
Ma femme et moi sommes instits, et nous voulons partir aux Emirats pour la rentrée 2006. Côté administratif (postes, visas at autres), l'Education Nationale et le Ministère des Affaires Etrangères s'en occupent. Par contre, c'est chaud pour trouver des infos concrètes sur la vie là-bas, le logement, les activités, ... . On a pas envie de rester entre français, mais plutôt d'essayer de s'intégrer dans la vie locale, surtout vu la durée du contrat (3 ans). On a 2 enfants qui auront 3 ans et 1 an et demi, et on aimerait pouvoir avoir des billes pour pas être trop lraguer les premières semaines.
Merci pour vos infos
Jules.
Ma femme et moi sommes instits, et nous voulons partir aux Emirats pour la rentrée 2006. Côté administratif (postes, visas at autres), l'Education Nationale et le Ministère des Affaires Etrangères s'en occupent. Par contre, c'est chaud pour trouver des infos concrètes sur la vie là-bas, le logement, les activités, ... . On a pas envie de rester entre français, mais plutôt d'essayer de s'intégrer dans la vie locale, surtout vu la durée du contrat (3 ans). On a 2 enfants qui auront 3 ans et 1 an et demi, et on aimerait pouvoir avoir des billes pour pas être trop lraguer les premières semaines.
Merci pour vos infos
Jules.
Hôtel Deauville (La Havane) et Hôtel Sunbeach (Varadero) English translation pending
Bonjour à tous, je pars en juillet avec ma famille 15 jours à Cuba, en combiné. Nous passerons 3 jours à La Havane à l'hotel Deauville et 11 jours à l'hotel Sunbeach de Varadero.
Quelqu'un aurait-il des renseignements sur l'un de ces hotels ou les deux??
merci pour vos réponses.
Lola
Quelqu'un aurait-il des renseignements sur l'un de ces hotels ou les deux??
merci pour vos réponses.
Lola
Merveilles et galères de... France English translation pending
La France, pays du cartésianisme, des droits de l'homme, des 360 fromages et des 35 heures, est une destination dont on parle peu ici.
C'est le pays où j'ai grandi et où je rentre de temps en temps pour mes vacances, et que je regarde maintenant avec l'oeil amusé et à l'affût d'un voyageur.
Ce fut un vol direct de China Eastern Airlines qui m'emmena à l'aéroport Charles de Gaulle, pile à l'heure, autour de 6 heures du matin. L'aventure commença avant même l'entrée dans l'aérogare. Tandis que je franchissais hier la porte de l'avion, pensant me retrouver dans une passerelle, c'est en fait un immense véhicule dont le compartiment était surélevé qui nous attendait. Une fois fait le plein, le véhicule s'est déplacé pour nous rapprocher de l'aérogare.
Ce fut un trajet assez long car l'avion était en bout de piste et que notre véhicule devait céder la priorité à absolument tout. On nous permit enfin de débarquer dans une passerelle, parmi d'autres que nous voyions être noires de monde. Nous sommes restés une vingtaine de minutes dans la passerelle, car la police regardait longuement les passeports de tous les chinois, créant ainsi un embouteillage insupportable. Une scène similaire attenait les passagers en provenance d'Afrique sur les passerelles voisines.
Finalement, il s'est écoulé presqu'une heure entre l'atterrissage de l'avion et l'entrée dans l'aérogare. Les passagers qui allaient rater leur correspondance étaient furieux, et bien que n'ayant pas d'autre avion à attrapper, j'étais également furieux pour eux. Oubliée la pagaille de l'aéroport de Delhi, l'aéroport de Paris Charles de Gaulle semblait encore plus bordélique et imperméable à l'intérêt du voyageur.
Ce fut ensuite la bagarre pour passer l'immigration et récupérer les bagages (rarement vu un aéroport aussi étroit et mal organisé).
Ceci fait, ma priorité fut d'acheter une carte pour recharger mon téléphone portable, dont je ne m'étais pas servi en France depuis près d'un an. 15 euros furent ainsi gaspillés pour une carte qui ne me servirait à rien puisque mon numéro avait été invalidé entre temps. Apparemment il est impossible pour un résident étranger de garder son numéro de portable s'il ne s'en sert pas pendant plus de six mois. Merci SFR! Allez hop, encore 30 euros de gaspillés pour acheter un nouveau numéro. Dire que pour ce prix là j'aurais pu faire un festin à une des meilleures tables de Shanghai... Le vendeur me dit de composer un numéro SFR pour me faire communiquer mon nouveau numéro. Le numéro ne marchait pas, et d'après le vendeur, c'était normal car il était trop tôt. Ce genre de service basique n'est pas automatisé!
Finalement, après avoir perdu un temps fou dans ce maudi aéroport, je me suis retrouvé dans le sinistre RER à destination du centre-ville. Le temps était mauvais et brouillardeux, tandis que nous traversions les quartiers les plus moches de la banlieue parisienne. Une bien belle première image de la France!
Après une douche et une sieste bien mérités, un bon petit repas m'attendait chez ma grand-mère. Et oui, la France ce n'est pas seulement un pays bordélique, c'est aussi le pays de la gastronomie, et ça, ça fait toujours plaisir à retrouver!
Plus tard dans l'après-midi, je me suis balladé dans les rues de Paris, faisant bien attention à ce que mes pas évitent les excréments canins qui décorent les trottoirs hexagonaux. Moins grosses que les bouses indiennes, les crottes de chien françaises sont toutefois plus odorantes et dangereuses, et surtout, elles seraient plus facilement évitables. Mais il parait que les chiens sont les amis des hommes, et que ce sont les gens sans coeur qui s'émeuvent de cette situation.
Voilà pour les premières impressions du moment. C'était Shanghaipat en direct de Nice.
C'est le pays où j'ai grandi et où je rentre de temps en temps pour mes vacances, et que je regarde maintenant avec l'oeil amusé et à l'affût d'un voyageur.
Ce fut un vol direct de China Eastern Airlines qui m'emmena à l'aéroport Charles de Gaulle, pile à l'heure, autour de 6 heures du matin. L'aventure commença avant même l'entrée dans l'aérogare. Tandis que je franchissais hier la porte de l'avion, pensant me retrouver dans une passerelle, c'est en fait un immense véhicule dont le compartiment était surélevé qui nous attendait. Une fois fait le plein, le véhicule s'est déplacé pour nous rapprocher de l'aérogare.
Ce fut un trajet assez long car l'avion était en bout de piste et que notre véhicule devait céder la priorité à absolument tout. On nous permit enfin de débarquer dans une passerelle, parmi d'autres que nous voyions être noires de monde. Nous sommes restés une vingtaine de minutes dans la passerelle, car la police regardait longuement les passeports de tous les chinois, créant ainsi un embouteillage insupportable. Une scène similaire attenait les passagers en provenance d'Afrique sur les passerelles voisines.
Finalement, il s'est écoulé presqu'une heure entre l'atterrissage de l'avion et l'entrée dans l'aérogare. Les passagers qui allaient rater leur correspondance étaient furieux, et bien que n'ayant pas d'autre avion à attrapper, j'étais également furieux pour eux. Oubliée la pagaille de l'aéroport de Delhi, l'aéroport de Paris Charles de Gaulle semblait encore plus bordélique et imperméable à l'intérêt du voyageur.
Ce fut ensuite la bagarre pour passer l'immigration et récupérer les bagages (rarement vu un aéroport aussi étroit et mal organisé).
Ceci fait, ma priorité fut d'acheter une carte pour recharger mon téléphone portable, dont je ne m'étais pas servi en France depuis près d'un an. 15 euros furent ainsi gaspillés pour une carte qui ne me servirait à rien puisque mon numéro avait été invalidé entre temps. Apparemment il est impossible pour un résident étranger de garder son numéro de portable s'il ne s'en sert pas pendant plus de six mois. Merci SFR! Allez hop, encore 30 euros de gaspillés pour acheter un nouveau numéro. Dire que pour ce prix là j'aurais pu faire un festin à une des meilleures tables de Shanghai... Le vendeur me dit de composer un numéro SFR pour me faire communiquer mon nouveau numéro. Le numéro ne marchait pas, et d'après le vendeur, c'était normal car il était trop tôt. Ce genre de service basique n'est pas automatisé!
Finalement, après avoir perdu un temps fou dans ce maudi aéroport, je me suis retrouvé dans le sinistre RER à destination du centre-ville. Le temps était mauvais et brouillardeux, tandis que nous traversions les quartiers les plus moches de la banlieue parisienne. Une bien belle première image de la France!
Après une douche et une sieste bien mérités, un bon petit repas m'attendait chez ma grand-mère. Et oui, la France ce n'est pas seulement un pays bordélique, c'est aussi le pays de la gastronomie, et ça, ça fait toujours plaisir à retrouver!
Plus tard dans l'après-midi, je me suis balladé dans les rues de Paris, faisant bien attention à ce que mes pas évitent les excréments canins qui décorent les trottoirs hexagonaux. Moins grosses que les bouses indiennes, les crottes de chien françaises sont toutefois plus odorantes et dangereuses, et surtout, elles seraient plus facilement évitables. Mais il parait que les chiens sont les amis des hommes, et que ce sont les gens sans coeur qui s'émeuvent de cette situation.
Voilà pour les premières impressions du moment. C'était Shanghaipat en direct de Nice.
Marea Del Portillo English translation pending
Pour PirateRousse,
Voici ce que dit une personne qui revient de Manzanillo au sujet de Marea Del Portillo;
"j'étais à Manzanillo de Cuba au mois de février 2005
Le complexe hôtelier comprend 2 hôtels: le Marea del portillo (3½*) et le Farallon (4*).
Les deux sont très bien.
Le Marea del portillo (construction plus ancienne mais tout a été rénové il y a quelques années) est situé tout près de la plage. Il y a aussi des bungalows qui sont directement sur la plage.
Le Farallon, construit en ~1992, est à flanc de montagnes. La vue est spectaculaire.
J'ai bien aimé mon séjour de 2 semaines. Très beau site. Très propre, à l'intérieur comme à l'extérieur. Les montagnes sont magnifiques ainsi que les différents tons des couleurs de la mer. Belle plage de sable beige. Le fond de la mer est très beau, pas de roches, pas d'algues. On peut marcher très loin dans la mer, c'est plat et c'est du beau sable. En se rendant vers la pointe "Est" de la plage, on peut faire de l'apnée. On s'y rend en marchant sur la plage ou en kayak, pédalo...
Au buffet, il y avait toujours un bon choix de poisson ou viande, ainsi que des pâtes. Le lundi, ils font un méchoui ( 2 petits cochons) sur le site, il y a donc aussi du porc pour le souper... Pour le déjeûner, on avait, tous les matins, du jus d'orange frais pressé devant nous. On fait nos oeufs selon ce qu'on demande, il y a aussi des crêpes, du pain doré...
L'hôtel a une île aux plages de sable blanc qui lui appartient. On peut prendre un petit bateau (7$ ou 3 fois pour 14$) pour s'y rendre passer la journée. Le dîner sur l'île est inclus.
Le personnel de l'hôtel est très sympathique et toujours prêt à tout faire pour rendre notre séjour agréable, pourboire ou pas. C'est la première fois depuis plus de 10 ans que cette destination est offerte en forfait à partir du Québec. J'ai entendu des membres du personnel dire qu'ils aimaient beaucoup les Québécois, qu'ils les trouvaient différents de la clientèle à laquelle ils sont habitués, que les Québécois respirent la joie de vivre, qu'ils aiment chanter, danser, s'amuser et qu'eux, les Cubains, ils aiment bien ça...
Nous avons eu une très belle température(31 janvier au 14 février 2005) Aucune pluie. Chaud pendant la journée, frais le soir.
Il n'y a aucun restaurant, bar ou autre hôtel près du site. C'est vraiment une région de Cuba qui est demeurée à l'état pur... Personnellement, ça m'a beaucoup plu... J'ai rencontré plusieurs touristes qui y retournent année après année..."
Voici ce que dit une personne qui revient de Manzanillo au sujet de Marea Del Portillo;
"j'étais à Manzanillo de Cuba au mois de février 2005
Le complexe hôtelier comprend 2 hôtels: le Marea del portillo (3½*) et le Farallon (4*).
Les deux sont très bien.
Le Marea del portillo (construction plus ancienne mais tout a été rénové il y a quelques années) est situé tout près de la plage. Il y a aussi des bungalows qui sont directement sur la plage.
Le Farallon, construit en ~1992, est à flanc de montagnes. La vue est spectaculaire.
J'ai bien aimé mon séjour de 2 semaines. Très beau site. Très propre, à l'intérieur comme à l'extérieur. Les montagnes sont magnifiques ainsi que les différents tons des couleurs de la mer. Belle plage de sable beige. Le fond de la mer est très beau, pas de roches, pas d'algues. On peut marcher très loin dans la mer, c'est plat et c'est du beau sable. En se rendant vers la pointe "Est" de la plage, on peut faire de l'apnée. On s'y rend en marchant sur la plage ou en kayak, pédalo...
Au buffet, il y avait toujours un bon choix de poisson ou viande, ainsi que des pâtes. Le lundi, ils font un méchoui ( 2 petits cochons) sur le site, il y a donc aussi du porc pour le souper... Pour le déjeûner, on avait, tous les matins, du jus d'orange frais pressé devant nous. On fait nos oeufs selon ce qu'on demande, il y a aussi des crêpes, du pain doré...
L'hôtel a une île aux plages de sable blanc qui lui appartient. On peut prendre un petit bateau (7$ ou 3 fois pour 14$) pour s'y rendre passer la journée. Le dîner sur l'île est inclus.
Le personnel de l'hôtel est très sympathique et toujours prêt à tout faire pour rendre notre séjour agréable, pourboire ou pas. C'est la première fois depuis plus de 10 ans que cette destination est offerte en forfait à partir du Québec. J'ai entendu des membres du personnel dire qu'ils aimaient beaucoup les Québécois, qu'ils les trouvaient différents de la clientèle à laquelle ils sont habitués, que les Québécois respirent la joie de vivre, qu'ils aiment chanter, danser, s'amuser et qu'eux, les Cubains, ils aiment bien ça...
Nous avons eu une très belle température(31 janvier au 14 février 2005) Aucune pluie. Chaud pendant la journée, frais le soir.
Il n'y a aucun restaurant, bar ou autre hôtel près du site. C'est vraiment une région de Cuba qui est demeurée à l'état pur... Personnellement, ça m'a beaucoup plu... J'ai rencontré plusieurs touristes qui y retournent année après année..."
iberostar hacienda dominicus English translation pending
Séjour du 14 Février au 26 Février 2005
nous avions réservé avec le tour Neckermann, quelle catastrophe ! La compagnie aerienne holland Exell a fait faillite donc le 11 Février, l'agence nous téléphone comme quoi nous decollons d'Allemagne.
Il fallait être à 6 H 30 à l'aéroport de Bruxelles et un bus nous transporterait en Allemagne, départ de Bruxelles, normalement prévu à 7 H.
A l'aéroport, nous étions un groupe de 20 qui devait partir par l'Allemagne, et tous des Français, pas un seuls belges. A 8 H00, le bus toujours pas arrivé, le dame du comptoir Neckermann, nous prenait pour des imbéciles, disait il arrive, il est dans les embouteillages, il est sur le pont... Le bus est arrivé à 9 H 30. donc depuis 6 h 30 cela faisait un peu long. De plus, que jusqu'à Franckfort, il y a 5 h 00 de bus et le décallage était prévu à 14 H.
On est arrivé à l'aéroport, on est allé au comptoir d'embarquement, donc tous les couples étaient séparés, de plus nous nous avions un enfant de trois car arrivés à 13 h 30 et nous avons embarqué. Quelle galère, bravo neckermann.
Arrivés à l'aéroport de Punta cana, un bus nous attendait pour 1 H 30 de trajet direction l'Iberostar Hacienda dominicus.
L'hôtel est magnifique, la reception est grandiose. dans le hall de l'hôtel, il y des petits salons et se trouve également le lobby bar, et les bureaux où l'on peut réserver les différents restaurants à thème; vous pouvez reserver tous les restaurants d'un coup, la dame vous remet différents tickets.
Il y a aussi des magasins, un avec différents cadeaux c'est à dire bibelots, maillots de bains, chips, tee shirts..., un autre avec des vetements style coton ou lin blanc, un autre avec des maillots de bains, deux bijouteries avec un des tableaux.
Il y a aussi une pièce avec des machines à sous.
Nous étions dans le batiment 5 chambre 5105, batiment près du restaurant buffet avec vue sur les jardins, batiment calme et nous entendions pas les bruits de la vaisselle. Les chambres sont très bien, avec avec lit king size + un lit supplèmentaire pour l'enfant, un minibar avec coca, fanta, eau, sprite et bière, une tV, la chambre était faite tous les jours et la femme de mènage faisait des cygnes, des coeurs avec les serviettes et méttait des pétales de fleurs pour décorer. lorsque nous sommes arrivés, il y avait de l'eau dans la baignoire avec des pétales qui flottaient. Salle de bain est très bien avec sèche cheveux, distributeur de savon et échantillon de savon, eau de cologne, shampoing et peigne.
Pratiquement tous les allées sont bordées par de l'eau et au milieu, il y a un lac evec des cygnes, des flamants roses, des canards, il faut prendre du pain et ils viennent manger.
Le restaurant principal où l'on peut prendre le petit déjeuner, le déjeuner et le diner se déroule sous forme de buffet et moi, je trouve que c'est souvent la même chose qui reviens. Sinon la nourriture est bonne, nous n'avons jamais été malade et le service est impéccable.
vous pouvez également le midi manger au restaurant de la piscine mais celui ci fait plus snack.
sinon il y a 4 autres restaurants pour le soir, le mexicain très bien, buffet d'entrèe et de dèsserts, choix à la carte pour le plan principal.
Le colonial, on n'a pas le choix : une salade avec du poulet, une soupe, une langouste avec des légumes et un fondant au chocolat. Très fin et bon.
Le japonais, on est autour du cuistot qui fait son show devant nous. plus pour le spectacle que pour la nourriture.
Le steak house, c'est en fait le restaurant de la piscine, très bien la viande est très bonne et tendre, entrèe d'entrèe, puis choix à la carte soit de la viande ou du poisson, puis déssert à la carte.
La plage est paradisiaque, il a assez de transats pour tout le monde, la mer descend en pente douce et il n'y a pas de vagues. Il y a aussi un bar en forme de phare sur la plage. et des petites cabanes où se trouvent les différents boutiques avec tableaux, bibelots, les plus intéressantes se trouvent en sortant de l'hotel, sur la plage à votre gauche.
Pour résumé Hotel très très bien, seul inconvenient la nourriture qui était répétitive.
Sandrine
nous avions réservé avec le tour Neckermann, quelle catastrophe ! La compagnie aerienne holland Exell a fait faillite donc le 11 Février, l'agence nous téléphone comme quoi nous decollons d'Allemagne.
Il fallait être à 6 H 30 à l'aéroport de Bruxelles et un bus nous transporterait en Allemagne, départ de Bruxelles, normalement prévu à 7 H.
A l'aéroport, nous étions un groupe de 20 qui devait partir par l'Allemagne, et tous des Français, pas un seuls belges. A 8 H00, le bus toujours pas arrivé, le dame du comptoir Neckermann, nous prenait pour des imbéciles, disait il arrive, il est dans les embouteillages, il est sur le pont... Le bus est arrivé à 9 H 30. donc depuis 6 h 30 cela faisait un peu long. De plus, que jusqu'à Franckfort, il y a 5 h 00 de bus et le décallage était prévu à 14 H.
On est arrivé à l'aéroport, on est allé au comptoir d'embarquement, donc tous les couples étaient séparés, de plus nous nous avions un enfant de trois car arrivés à 13 h 30 et nous avons embarqué. Quelle galère, bravo neckermann.
Arrivés à l'aéroport de Punta cana, un bus nous attendait pour 1 H 30 de trajet direction l'Iberostar Hacienda dominicus.
L'hôtel est magnifique, la reception est grandiose. dans le hall de l'hôtel, il y des petits salons et se trouve également le lobby bar, et les bureaux où l'on peut réserver les différents restaurants à thème; vous pouvez reserver tous les restaurants d'un coup, la dame vous remet différents tickets.
Il y a aussi des magasins, un avec différents cadeaux c'est à dire bibelots, maillots de bains, chips, tee shirts..., un autre avec des vetements style coton ou lin blanc, un autre avec des maillots de bains, deux bijouteries avec un des tableaux.
Il y a aussi une pièce avec des machines à sous.
Nous étions dans le batiment 5 chambre 5105, batiment près du restaurant buffet avec vue sur les jardins, batiment calme et nous entendions pas les bruits de la vaisselle. Les chambres sont très bien, avec avec lit king size + un lit supplèmentaire pour l'enfant, un minibar avec coca, fanta, eau, sprite et bière, une tV, la chambre était faite tous les jours et la femme de mènage faisait des cygnes, des coeurs avec les serviettes et méttait des pétales de fleurs pour décorer. lorsque nous sommes arrivés, il y avait de l'eau dans la baignoire avec des pétales qui flottaient. Salle de bain est très bien avec sèche cheveux, distributeur de savon et échantillon de savon, eau de cologne, shampoing et peigne.
Pratiquement tous les allées sont bordées par de l'eau et au milieu, il y a un lac evec des cygnes, des flamants roses, des canards, il faut prendre du pain et ils viennent manger.
Le restaurant principal où l'on peut prendre le petit déjeuner, le déjeuner et le diner se déroule sous forme de buffet et moi, je trouve que c'est souvent la même chose qui reviens. Sinon la nourriture est bonne, nous n'avons jamais été malade et le service est impéccable.
vous pouvez également le midi manger au restaurant de la piscine mais celui ci fait plus snack.
sinon il y a 4 autres restaurants pour le soir, le mexicain très bien, buffet d'entrèe et de dèsserts, choix à la carte pour le plan principal.
Le colonial, on n'a pas le choix : une salade avec du poulet, une soupe, une langouste avec des légumes et un fondant au chocolat. Très fin et bon.
Le japonais, on est autour du cuistot qui fait son show devant nous. plus pour le spectacle que pour la nourriture.
Le steak house, c'est en fait le restaurant de la piscine, très bien la viande est très bonne et tendre, entrèe d'entrèe, puis choix à la carte soit de la viande ou du poisson, puis déssert à la carte.
La plage est paradisiaque, il a assez de transats pour tout le monde, la mer descend en pente douce et il n'y a pas de vagues. Il y a aussi un bar en forme de phare sur la plage. et des petites cabanes où se trouvent les différents boutiques avec tableaux, bibelots, les plus intéressantes se trouvent en sortant de l'hotel, sur la plage à votre gauche.
Pour résumé Hotel très très bien, seul inconvenient la nourriture qui était répétitive.
Sandrine
Ile Margarita Vénézuéla English translation pending
🙂je pars pour ile margarita le 10 fevrier au dunes resorts cafais 12 fois que je vais a acapoulco mon agent de voyage ma propose cette nouvelle destination jaimerais savoir positif et negatif je par de montreal merci a l, avance
Inde du Sud - 1 English translation pending
En cette fin d'année 1995, mon père arbore la rosette de la Légion d'Honneur fraîchement épinglée au revers de son costume de fête par un préfet vendéen, pour honorer ce vétéran de la grande guerre. C'est son jour de gloire car il souffle les cent bougies de son gateau d'anniversaire avec l'aide de ses arrières petits-enfants. Ses cinquante descendants se sont réunis pour cet événement exceptionnel... qui précède notre départ vers Bombay.
A bord d'un avion Air-India, on retrouve les saveurs des plats indiens servis à bord par de belles hôtesses en sari. C'est sous un soleil levant voilé de brume jaunâtre que l'avion s'approche de Bombay-Mumbai. On n'en croit pas ses yeux : un gigantesque bidonville déferle tout contre les grillages qui limitent le tarmac. Quelques pilotes de nos amis disent qu'ils ont, à chaque fois, le même choc : ils plongent droit sur les baraques qui entourent la piste où ils posent leurs monstres rugissants... Les malheureux qui survivent dans ces bicoques sont certainement devenus sourds et aveugles pour résister à ces agressions incessantes.
Lourde chaleur humide, plus de 30°, le contraste est violent pour nous qui avons quitté un Paris glacé. Mêmes formalités de douane, police, contrôles de passeports et visas, change de dollars en roupies, et taxi pour l'Hôtel Ritz, point de chute de nos trois premières nuits. La vieille guimbarde saute et bringuebale sur une route poussiéreuse qui traverse le chaos du plus grand bidonville du monde. Douze à quinze millions d'habitants dans la mégapole, qui a rejeté le plus loin possible du centre les sans-ressources agglutinés sur des kilomètres dans cette banlieue pourrie.
Le Ritz est situé près de la gare Churchgate qui dessert principalement les environs de Bombay. Une foule de travailleurs envahit les trottoirs à heures fixes, avec un objectif commun qui s'inverse en fin de journée.
C'est le dernier jour de l'année 1995, comment les Indiens fêtent-ils la nuit de la St-Sylvestre ? Nous aurons la réponse le soir même. Nous partons explorer le coeur de Bombay dès l'aube. Le quartier historique a été édifié par les britanniques à la gloire de leurs souverains. Si l'on en juge le style de construction en briques de la Victoria Station, c'est à leur reine-impératrice des Indes qu'ils ont également dédié les monuments officiels tels que l'Université et la Haute Cour de Justice, pur XIXème siècle rococo-anglais. La célèbre India Gate, sur le front de mer, est un arc de gloire offert au roi George V et à la reine Mary lors de leur visite en 1911.
Face à la mer d'Oman, le plus prestigieux palace de l'Inde, le Taj Mahal Hôtel, se dresse de toute son imposante structure de pierres, surmontée de coupoles qui rappellent vaguement son homonyme d'Agra. Quand on pénètre dans le hall, un immense sapin de Noël paré de boules scintillantes nous indique immédiatement que les riches indiens ont ajouté cette chrétienne tradition à leurs innombrables fêtes locales. Plusieurs grands salons de réception où des fauteuils profonds accueillent les clients fortunés. Ameublement luxueux, lustres monumentaux, miroirs et tableaux ornent les murs de ce temple dédié à la déesse Lakshmi, grande prêtresse du fric dans la mythologie hindoue. Une hôtesse nous guide au dernier étage pour contempler le panorama époustouflant sur la ville et la mer à nos pieds...
Une armée de serviteurs en tenue d'apparat s'affaire autour de nous, souriant sans obséquiosité, prêts à nous aider dans le choix d'un restaurant parmi les quatre du palace. C'est au Sharmiana que nous nous régalons de spécialités, revues et corrigées pour nos palais fragiles par un chef qui a beaucoup voyagé. Comme dans tous les établissements de ce type, la galerie marchande présente les plus beaux objets d'art, des vêtements traditionnels, livres, cartes postales, souvenirs divers dont nous faisons une première moisson. J'admire, une fois de plus, les superbes tapis cachemiris...
Quelques pas dans les jolis jardins suspendus (Hanging Gardens), où les familles promènent leurs enfants qui jouent comme tous les enfants du monde à la balançoire et au toboggan.
Intrigués par de drôles de coutumes, nous espérons apercevoir les fameuses Tours du silence au sommet desquelles les Parsis déposent leurs morts, offerts en pâture à de gras vautours. On a beau écarquiller les yeux, on ne voit strictement rien car de hauts murs dissimulent ces rites étranges aux regards indiscrets.
Dans le Temple Jaïna, par contre, nous sommes autorisés à pénétrer pour assister aux cérémonies de l'après-midi en compagnie d'une foule de fidèles en costumes bariolés, les bras chargés d'offrandes et d'énormes bouquets de fleurs. Tintements de clochettes, chants rituels, trompettes et cymbales rythment les différentes phases de la "messe". Photos autorisées.
Arrive l'heure du souper : à la réception du Ritz, on nous rappelle que c'est le réveillon, ce soir, et qu'un dîner-spectacle va être servi, moyennant supplément. Effectivement, lorsqu'on pénètre dans la salle à manger, revêtus l'un et l'autre de nos plus beaux habits, il y a déjà de nombreux convives indiens, très élégants, assis à table pour fêter l'année nouvelle. Un orchestre joue des airs discos et les plus jeunes dansent joue contre joue ou sautillent en cadence sur la piste, entre les plats du dîner. C'est très long... Nous irions bien dormir, lorsque l'animateur annonce le tirage d'une loterie : il déplie un papier et claironne le nom des gagnants :... oui, on a bien entendu, sous les applaudissements, il nous offre une charmante pendulette qui fera le bonheur, à coup sûr, de nos petits enfants ! Nous sommes émus par la gentillesse de cette joyeuse assemblée. Souvenir touchant, mais encombrant, que nous allons promener durant quatre semaines dans nos bagages, jusqu'à notre retour en France.
L'Ile Elephanta est notre destination en ce premier de l'an 1996. De nombreux bateaux proposent l'excursion. Embarquement sur un vieux rafiot qui en a vu d'autres d'une joyeuse bande d'indiens en goguette qui montent à bord, chantent et chahutent dans un tonitruant charivari. La traversée dure une heure dans la baie peuplée d'énormes navires de tous les pays. Au loin, on distingue une centrale nucléaire édifiée sur un îlot. L'eau est noire et visqueuse et n'incite pas à la baignade. Mais comme toujours, en Inde, la beauté de l'île Elephanta fait oublier la pollution industrielle de l'immense port de commerce.
Les grands arbres exotiques forment une voûte exquise où il fait bon escalader les hautes marches qui mènent aux grottes sculptées entre le Vème et le VIIIème siècles, consacrées au dieu Shiva. La montée est accompagnée par les multiples vendeurs de souvenirs qui interpellent les visiteurs. Certains proposent de jolis colliers de grenat et d'améthyste. Quelques cristaux de quartz feront le bonheur de notre petit fils, grand amateur de minéraux.
Les indiens sont en congé, aujourd'hui, et ils sont venus très nombreux sur l'île, chargés de volumineux paniers de pique-nique. Assis à l'ombre des arbres, c'est un monde haut en couleurs qui a fui la grande ville pour goûter la fraîcheur de ce petit paradis.
Dans les grottes bien trop sombres, les photos sont décevantes, nul éclairage n'a été prévu pour mettre en valeur les splendides statues qu'on devine plus qu'on ne les voit au fond des galeries. Mais il règne une atmosphère étrange, mystérieuse et magique, qui nous enveloppe et nous fascine. Le visage de Shiva, dont les trois faces expriment la complexité du dieu, est si imposant avec ses cinq mètres de hauteur qu'on est écrasé au sol comme une fourmi devant un éléphant ! L'oppression se dissipe quand on retrouve le soleil et les sarabandes de singes qui accourent vers nous, curieux et affamés. Biscuits, bonbons, fruits, ils attrapent tout avec frénésie, se réfugiant dans les arbres pour dévorer ces friandises.
La faim nous tenaille : point de restauration alléchante sur place. Il est temps de rejoindre la terre ferme avant le retour massif des randonneurs. La mer est légèrement houleuse, il fait une chaleur poisseuse et nous accostons devant la porte de l'Inde vers 14 heures. Déjeuner délicieux au "Rangoli", bistro typique dont le buffet regorge de mets irrésistibles.
Notre hôtel est situé dans le quartier le plus touristique de la ville, et dès que nous sortons dans la rue, une nuée de quémandeurs fonce sur nous... Méfiance : la veille, on s'est laissés amadouer par un "étudiant" qui nous a entraînés dans la cour d'une morgue... Pas d'argent pour payer le bois du bûcher... Impossible d'échapper à quelques bonshommes d'apparence religieuse, armés d'un cahier de donations obligatoires. Que cela nous serve de leçon pour la suite du voyage.
Derrière le luxueux Taj Mahal, des ruelles immondes sont envahies d'une foule mêlée de touristes en quête d'émotions fortes. Le sol est jonché de détritus ignobles, des tas d'ordures jamais ramassées sont visités par quelques miséreux qui disputent aux rats les débris encore récupérables. Nausée, dégoût, immense pitié pour les laissés-pour compte qui n'ont plus que ça pour survivre. Au milieu de ce cloaque, quelques vestiges de la splendeur britannique subsistent comme des hâvres de paix au milieu de l'enfer.
Le restaurant "Vintage" surprend par sa relative propreté et la qualité du service à l'anglaise. Ce qu'on y mange n'est pas aussi mauvais qu'on pourrait le craindre. La cuisine grande-bretonne, en général, n'a pas très bonne réputation auprès des frenchies. Nous avions connu bien pire à Londres, il n'y a pas si longtemps !..
A bord d'un avion Air-India, on retrouve les saveurs des plats indiens servis à bord par de belles hôtesses en sari. C'est sous un soleil levant voilé de brume jaunâtre que l'avion s'approche de Bombay-Mumbai. On n'en croit pas ses yeux : un gigantesque bidonville déferle tout contre les grillages qui limitent le tarmac. Quelques pilotes de nos amis disent qu'ils ont, à chaque fois, le même choc : ils plongent droit sur les baraques qui entourent la piste où ils posent leurs monstres rugissants... Les malheureux qui survivent dans ces bicoques sont certainement devenus sourds et aveugles pour résister à ces agressions incessantes.
Lourde chaleur humide, plus de 30°, le contraste est violent pour nous qui avons quitté un Paris glacé. Mêmes formalités de douane, police, contrôles de passeports et visas, change de dollars en roupies, et taxi pour l'Hôtel Ritz, point de chute de nos trois premières nuits. La vieille guimbarde saute et bringuebale sur une route poussiéreuse qui traverse le chaos du plus grand bidonville du monde. Douze à quinze millions d'habitants dans la mégapole, qui a rejeté le plus loin possible du centre les sans-ressources agglutinés sur des kilomètres dans cette banlieue pourrie.
Le Ritz est situé près de la gare Churchgate qui dessert principalement les environs de Bombay. Une foule de travailleurs envahit les trottoirs à heures fixes, avec un objectif commun qui s'inverse en fin de journée.
C'est le dernier jour de l'année 1995, comment les Indiens fêtent-ils la nuit de la St-Sylvestre ? Nous aurons la réponse le soir même. Nous partons explorer le coeur de Bombay dès l'aube. Le quartier historique a été édifié par les britanniques à la gloire de leurs souverains. Si l'on en juge le style de construction en briques de la Victoria Station, c'est à leur reine-impératrice des Indes qu'ils ont également dédié les monuments officiels tels que l'Université et la Haute Cour de Justice, pur XIXème siècle rococo-anglais. La célèbre India Gate, sur le front de mer, est un arc de gloire offert au roi George V et à la reine Mary lors de leur visite en 1911.
Face à la mer d'Oman, le plus prestigieux palace de l'Inde, le Taj Mahal Hôtel, se dresse de toute son imposante structure de pierres, surmontée de coupoles qui rappellent vaguement son homonyme d'Agra. Quand on pénètre dans le hall, un immense sapin de Noël paré de boules scintillantes nous indique immédiatement que les riches indiens ont ajouté cette chrétienne tradition à leurs innombrables fêtes locales. Plusieurs grands salons de réception où des fauteuils profonds accueillent les clients fortunés. Ameublement luxueux, lustres monumentaux, miroirs et tableaux ornent les murs de ce temple dédié à la déesse Lakshmi, grande prêtresse du fric dans la mythologie hindoue. Une hôtesse nous guide au dernier étage pour contempler le panorama époustouflant sur la ville et la mer à nos pieds...
Une armée de serviteurs en tenue d'apparat s'affaire autour de nous, souriant sans obséquiosité, prêts à nous aider dans le choix d'un restaurant parmi les quatre du palace. C'est au Sharmiana que nous nous régalons de spécialités, revues et corrigées pour nos palais fragiles par un chef qui a beaucoup voyagé. Comme dans tous les établissements de ce type, la galerie marchande présente les plus beaux objets d'art, des vêtements traditionnels, livres, cartes postales, souvenirs divers dont nous faisons une première moisson. J'admire, une fois de plus, les superbes tapis cachemiris...
Quelques pas dans les jolis jardins suspendus (Hanging Gardens), où les familles promènent leurs enfants qui jouent comme tous les enfants du monde à la balançoire et au toboggan.
Intrigués par de drôles de coutumes, nous espérons apercevoir les fameuses Tours du silence au sommet desquelles les Parsis déposent leurs morts, offerts en pâture à de gras vautours. On a beau écarquiller les yeux, on ne voit strictement rien car de hauts murs dissimulent ces rites étranges aux regards indiscrets.
Dans le Temple Jaïna, par contre, nous sommes autorisés à pénétrer pour assister aux cérémonies de l'après-midi en compagnie d'une foule de fidèles en costumes bariolés, les bras chargés d'offrandes et d'énormes bouquets de fleurs. Tintements de clochettes, chants rituels, trompettes et cymbales rythment les différentes phases de la "messe". Photos autorisées.
Arrive l'heure du souper : à la réception du Ritz, on nous rappelle que c'est le réveillon, ce soir, et qu'un dîner-spectacle va être servi, moyennant supplément. Effectivement, lorsqu'on pénètre dans la salle à manger, revêtus l'un et l'autre de nos plus beaux habits, il y a déjà de nombreux convives indiens, très élégants, assis à table pour fêter l'année nouvelle. Un orchestre joue des airs discos et les plus jeunes dansent joue contre joue ou sautillent en cadence sur la piste, entre les plats du dîner. C'est très long... Nous irions bien dormir, lorsque l'animateur annonce le tirage d'une loterie : il déplie un papier et claironne le nom des gagnants :... oui, on a bien entendu, sous les applaudissements, il nous offre une charmante pendulette qui fera le bonheur, à coup sûr, de nos petits enfants ! Nous sommes émus par la gentillesse de cette joyeuse assemblée. Souvenir touchant, mais encombrant, que nous allons promener durant quatre semaines dans nos bagages, jusqu'à notre retour en France.
L'Ile Elephanta est notre destination en ce premier de l'an 1996. De nombreux bateaux proposent l'excursion. Embarquement sur un vieux rafiot qui en a vu d'autres d'une joyeuse bande d'indiens en goguette qui montent à bord, chantent et chahutent dans un tonitruant charivari. La traversée dure une heure dans la baie peuplée d'énormes navires de tous les pays. Au loin, on distingue une centrale nucléaire édifiée sur un îlot. L'eau est noire et visqueuse et n'incite pas à la baignade. Mais comme toujours, en Inde, la beauté de l'île Elephanta fait oublier la pollution industrielle de l'immense port de commerce.
Les grands arbres exotiques forment une voûte exquise où il fait bon escalader les hautes marches qui mènent aux grottes sculptées entre le Vème et le VIIIème siècles, consacrées au dieu Shiva. La montée est accompagnée par les multiples vendeurs de souvenirs qui interpellent les visiteurs. Certains proposent de jolis colliers de grenat et d'améthyste. Quelques cristaux de quartz feront le bonheur de notre petit fils, grand amateur de minéraux.
Les indiens sont en congé, aujourd'hui, et ils sont venus très nombreux sur l'île, chargés de volumineux paniers de pique-nique. Assis à l'ombre des arbres, c'est un monde haut en couleurs qui a fui la grande ville pour goûter la fraîcheur de ce petit paradis.
Dans les grottes bien trop sombres, les photos sont décevantes, nul éclairage n'a été prévu pour mettre en valeur les splendides statues qu'on devine plus qu'on ne les voit au fond des galeries. Mais il règne une atmosphère étrange, mystérieuse et magique, qui nous enveloppe et nous fascine. Le visage de Shiva, dont les trois faces expriment la complexité du dieu, est si imposant avec ses cinq mètres de hauteur qu'on est écrasé au sol comme une fourmi devant un éléphant ! L'oppression se dissipe quand on retrouve le soleil et les sarabandes de singes qui accourent vers nous, curieux et affamés. Biscuits, bonbons, fruits, ils attrapent tout avec frénésie, se réfugiant dans les arbres pour dévorer ces friandises.
La faim nous tenaille : point de restauration alléchante sur place. Il est temps de rejoindre la terre ferme avant le retour massif des randonneurs. La mer est légèrement houleuse, il fait une chaleur poisseuse et nous accostons devant la porte de l'Inde vers 14 heures. Déjeuner délicieux au "Rangoli", bistro typique dont le buffet regorge de mets irrésistibles.
Notre hôtel est situé dans le quartier le plus touristique de la ville, et dès que nous sortons dans la rue, une nuée de quémandeurs fonce sur nous... Méfiance : la veille, on s'est laissés amadouer par un "étudiant" qui nous a entraînés dans la cour d'une morgue... Pas d'argent pour payer le bois du bûcher... Impossible d'échapper à quelques bonshommes d'apparence religieuse, armés d'un cahier de donations obligatoires. Que cela nous serve de leçon pour la suite du voyage.
Derrière le luxueux Taj Mahal, des ruelles immondes sont envahies d'une foule mêlée de touristes en quête d'émotions fortes. Le sol est jonché de détritus ignobles, des tas d'ordures jamais ramassées sont visités par quelques miséreux qui disputent aux rats les débris encore récupérables. Nausée, dégoût, immense pitié pour les laissés-pour compte qui n'ont plus que ça pour survivre. Au milieu de ce cloaque, quelques vestiges de la splendeur britannique subsistent comme des hâvres de paix au milieu de l'enfer.
Le restaurant "Vintage" surprend par sa relative propreté et la qualité du service à l'anglaise. Ce qu'on y mange n'est pas aussi mauvais qu'on pourrait le craindre. La cuisine grande-bretonne, en général, n'a pas très bonne réputation auprès des frenchies. Nous avions connu bien pire à Londres, il n'y a pas si longtemps !..
Commentaire du Playa Pesquero English translation pending
Eh oui nos vacances sont finis 🙁 mais quel superbe voyage 🙂 Nous avons voyagé avec Skyservice et tout a été parfais ... 20 minutes d'avance à l'arrivé et 5 minutes pour le retour 🙂 service sympathique et courtois pour l'allée et un peu plus froid pour le retour mais pas grave les vacances sont finis 🙁
Hôtel 4 à 5 étoiles tout dépend de la revue voyage ....je vous donne notre avis de la semaine du 17 au 24 avril ... hôtel à 60% d'occupation ...dimanche superbe, lundi pluie, mardi nuageux avec un peu de pluie mais le reste de la semaine soleil avec nuages et dieu merci qu'il y ait eu des nuages 😎
Le site est immense et superbe ......malgré la jeunesse du site
Le personnel : sourire, gentillesse, bonhommie, humour sont les qualités qui nous viennent à l'esprit ..... quand on se fait servir par des gens qui chantent et qui se dandinent au son de la musique c'est sympathique et pas besoin de pourboire à l'avance 😉 c'est gratuit 10/10
La nourriture : p.e. que nous avons été chanceux ... p.e. que nous ne sommes pas difficiles mais vraiment nous avons super bien manger Nous avions le service or avec Tour Maison..... donc nous avions la possibilité d'aller dans 5 restaurants à la carte nous avons choisi
Le Romantico : super, service de classe, nourritures excellentes menue varié et vraiment il mérite un 10/10 (restaurant non fumeur et c'est le seul)
La Gondola : super, service hors pair, nourritures excellentes, menue varié et il mérite un 10/10 (si vous avez la chance réservez pour une hutte qui fait très romantique)
La trattoria : bon petit resto pour les pizzas à croute mince de toutes sortes et des pates très bon ..... service courtois et plus détendue comme resto ..... mérite 8/10
Le Criollo : bon petit resto ..... très bon service, certains mets plus apprécié que d'autres mais très bien .......... ambiance détendue .... il mérite un 7/10
Le Buffet Yareyal ....... nous y sommes allés juste une fois .... a notre avis ne vaut pas le déplacement mais peu dépanner ... il mérite un 6/10
Le Buffet Latino : service super sympathique..... sourire, humour et détente .... nourritures variées tout les soirs on a le choix entre Boeuf, Porc, POulet, mets à base de langouste, 3 sortes de poissons frais, crevette, pizza, bar à salade, section pâtes et j'ai même mangé un soir des huitres 🙂 donc il y en a pour tout les goûts ...... il mérite un 9/10
Le Veggetarian et l'asiatique....... nous n'avons pas essayé, car avec 5 soupers à la carte pas le temps mais aux commenaires reçus pas fameux ou ordinaires
Le Beer Garden ... service ordinaire mais bon petit bistro pour les encore faim de fin de soirée ...... il mérite 7/10
Le Grill ou restaurant de la plage : service super, humour, très bonne ambiance, tout ce que nous avons mangé était bon ......... et que dire de la vue que nous avons .. directement sur la plage 🙂 il mérite un 8/10
POur la première fois dans un tout inclus nous avons eu droit à 3 sortes de vins par repas ........ soit Italien, Espagnol ou cubain ........ et nous avions la bouteille à notre table .....
Nous avions 5 restos ouvert pour les diners et le choix de restos soit à la carte ou au buffet latino pour le souper alors imaginer la varièté de mets que nous pouvions avoir dans une même journée
Le bar à crème glacée 🙂🙂🙂 au diable le régime
L'ambiance chaleureuse .... toujours de la musique latino donc dépaysement garantie (aucun Céline Dion) 😉 petit orquestre qui se promène de resto en resto toute la journée donc super 10/10
La piscine est immense et superbe ........10/10
Jamais manqué de chaises .... 10/10
POur l'apnée nous ne savons pas si c'est toujours comme ça mais des gens qui n'avait pas d'équipement pouvait garder masque, tuba et palme toute la journée jusqu'à 5 hres ....... site super pour l'apnée directement en face de la plage .... ou à 5 minutes de marche à l'autre bout au Maritim (ancien LTI) 10/10
discothèque : nous y sommes allés jsute une fois et l'ambiance était très bonne et la musique pas pire 8/10
spectacles : nous avons assisté à 1 spectacle et super bien ... avec de bons artistes
alors comme vous voyez nous avons fait un magnifique voyage (Merci Sylvain 🙂) deux ou trois choses de négatifs dans la semaine
1- les chaises sont cadenassées donc il faut attendre 9 hres pour y avoir accès et pour des lève-tôt comme nous pas agréable
2- le monsieur qui donne les chaises est antipatique et si tu ne donnes pas ton pourboire il lance littéralement ta chaise et dit des choses vilaines en espagnol
3-ça ne dure qu'une semaine 🙁
Nous recommendons cet hôtel pour le repos, la beauté du site, la nourriture excellente, la gentillesse des gens.
Hôtel 4 à 5 étoiles tout dépend de la revue voyage ....je vous donne notre avis de la semaine du 17 au 24 avril ... hôtel à 60% d'occupation ...dimanche superbe, lundi pluie, mardi nuageux avec un peu de pluie mais le reste de la semaine soleil avec nuages et dieu merci qu'il y ait eu des nuages 😎
Le site est immense et superbe ......malgré la jeunesse du site
Le personnel : sourire, gentillesse, bonhommie, humour sont les qualités qui nous viennent à l'esprit ..... quand on se fait servir par des gens qui chantent et qui se dandinent au son de la musique c'est sympathique et pas besoin de pourboire à l'avance 😉 c'est gratuit 10/10
La nourriture : p.e. que nous avons été chanceux ... p.e. que nous ne sommes pas difficiles mais vraiment nous avons super bien manger Nous avions le service or avec Tour Maison..... donc nous avions la possibilité d'aller dans 5 restaurants à la carte nous avons choisi
Le Romantico : super, service de classe, nourritures excellentes menue varié et vraiment il mérite un 10/10 (restaurant non fumeur et c'est le seul)
La Gondola : super, service hors pair, nourritures excellentes, menue varié et il mérite un 10/10 (si vous avez la chance réservez pour une hutte qui fait très romantique)
La trattoria : bon petit resto pour les pizzas à croute mince de toutes sortes et des pates très bon ..... service courtois et plus détendue comme resto ..... mérite 8/10
Le Criollo : bon petit resto ..... très bon service, certains mets plus apprécié que d'autres mais très bien .......... ambiance détendue .... il mérite un 7/10
Le Buffet Yareyal ....... nous y sommes allés juste une fois .... a notre avis ne vaut pas le déplacement mais peu dépanner ... il mérite un 6/10
Le Buffet Latino : service super sympathique..... sourire, humour et détente .... nourritures variées tout les soirs on a le choix entre Boeuf, Porc, POulet, mets à base de langouste, 3 sortes de poissons frais, crevette, pizza, bar à salade, section pâtes et j'ai même mangé un soir des huitres 🙂 donc il y en a pour tout les goûts ...... il mérite un 9/10
Le Veggetarian et l'asiatique....... nous n'avons pas essayé, car avec 5 soupers à la carte pas le temps mais aux commenaires reçus pas fameux ou ordinaires
Le Beer Garden ... service ordinaire mais bon petit bistro pour les encore faim de fin de soirée ...... il mérite 7/10
Le Grill ou restaurant de la plage : service super, humour, très bonne ambiance, tout ce que nous avons mangé était bon ......... et que dire de la vue que nous avons .. directement sur la plage 🙂 il mérite un 8/10
POur la première fois dans un tout inclus nous avons eu droit à 3 sortes de vins par repas ........ soit Italien, Espagnol ou cubain ........ et nous avions la bouteille à notre table .....
Nous avions 5 restos ouvert pour les diners et le choix de restos soit à la carte ou au buffet latino pour le souper alors imaginer la varièté de mets que nous pouvions avoir dans une même journée
Le bar à crème glacée 🙂🙂🙂 au diable le régime
L'ambiance chaleureuse .... toujours de la musique latino donc dépaysement garantie (aucun Céline Dion) 😉 petit orquestre qui se promène de resto en resto toute la journée donc super 10/10
La piscine est immense et superbe ........10/10
Jamais manqué de chaises .... 10/10
POur l'apnée nous ne savons pas si c'est toujours comme ça mais des gens qui n'avait pas d'équipement pouvait garder masque, tuba et palme toute la journée jusqu'à 5 hres ....... site super pour l'apnée directement en face de la plage .... ou à 5 minutes de marche à l'autre bout au Maritim (ancien LTI) 10/10
discothèque : nous y sommes allés jsute une fois et l'ambiance était très bonne et la musique pas pire 8/10
spectacles : nous avons assisté à 1 spectacle et super bien ... avec de bons artistes
alors comme vous voyez nous avons fait un magnifique voyage (Merci Sylvain 🙂) deux ou trois choses de négatifs dans la semaine
1- les chaises sont cadenassées donc il faut attendre 9 hres pour y avoir accès et pour des lève-tôt comme nous pas agréable
2- le monsieur qui donne les chaises est antipatique et si tu ne donnes pas ton pourboire il lance littéralement ta chaise et dit des choses vilaines en espagnol
3-ça ne dure qu'une semaine 🙁
Nous recommendons cet hôtel pour le repos, la beauté du site, la nourriture excellente, la gentillesse des gens.
Retour du Dominicus Palace English translation pending
Bonjour nous sommes de retour du palace!
Tres belle hotel et tres calme nous avions acces au Beach pour toutes les activités et leurs resto sans aucun supplément.
L'hotel est tres propres et tres belle la plage magnifique et l'eau encore plus.Le manger pas mal.
Au buffet tres bien .au Bambu resto asiatique tres bien.Mexicaine pas tres bon.l'italien La Scala pas mal. Le grille pas tres impressionnant.Mais bon il faut tous les essayer et peut etre serai vous plus chanceux😉.
les chambres sont grandes nous avions deux grand lits et une terrasse presque face a la mer(5805).L'entretiens a tous les jours .
Le vol a bien été air transat et le retour aussi J, ai été malade au retour et l'équipage a tres bien pris soins de moi ils ont meme trouver un medecin dans l'avion pour venir me voir.P.S" si vous avez des probleme de sinus amené vos medicaments avec vous ou des décongestionnants parce que ça fais mal en cri.....😕.
Nous avons eu une représentante hors paire Karine de Nolitour World😏 elle est fantastique. Si vous avez des questions des problemes besoins de conseille elle est toujours là .
Les excursions nous avons fait saona 55 us par personne arret avec étoile de mer baignade à l'ile diner à la capital de l'ile 😉 et arret à la piscine naturel et bapteme a la vitamine. Nous avons fais du snorkeling à Bayahibe 10 us nous voulions voir des poissons et on en a vue beaucoup durée 1 :00 .
Les cigars de grace allé chez Jean-michel et Geatan je vous jure que vous ne vous ferai jamais avoir avec des faux. La presque totalitée des cigars que les autres commerçant vendent son des faux fait avec des feuilles de bananier le magasin se trouve pres du palace on prend la rue Fuller et on tourne a gauche al rue suivante et vous allez voir leur affiches avec leur nous dessus Jean-Michel et Geatan .Un Français et un Quebecquois.😎
Je vous recommande cet hotel et se séjours!
Tres belle hotel et tres calme nous avions acces au Beach pour toutes les activités et leurs resto sans aucun supplément.
L'hotel est tres propres et tres belle la plage magnifique et l'eau encore plus.Le manger pas mal.
Au buffet tres bien .au Bambu resto asiatique tres bien.Mexicaine pas tres bon.l'italien La Scala pas mal. Le grille pas tres impressionnant.Mais bon il faut tous les essayer et peut etre serai vous plus chanceux😉.
les chambres sont grandes nous avions deux grand lits et une terrasse presque face a la mer(5805).L'entretiens a tous les jours .
Le vol a bien été air transat et le retour aussi J, ai été malade au retour et l'équipage a tres bien pris soins de moi ils ont meme trouver un medecin dans l'avion pour venir me voir.P.S" si vous avez des probleme de sinus amené vos medicaments avec vous ou des décongestionnants parce que ça fais mal en cri.....😕.
Nous avons eu une représentante hors paire Karine de Nolitour World😏 elle est fantastique. Si vous avez des questions des problemes besoins de conseille elle est toujours là .
Les excursions nous avons fait saona 55 us par personne arret avec étoile de mer baignade à l'ile diner à la capital de l'ile 😉 et arret à la piscine naturel et bapteme a la vitamine. Nous avons fais du snorkeling à Bayahibe 10 us nous voulions voir des poissons et on en a vue beaucoup durée 1 :00 .
Les cigars de grace allé chez Jean-michel et Geatan je vous jure que vous ne vous ferai jamais avoir avec des faux. La presque totalitée des cigars que les autres commerçant vendent son des faux fait avec des feuilles de bananier le magasin se trouve pres du palace on prend la rue Fuller et on tourne a gauche al rue suivante et vous allez voir leur affiches avec leur nous dessus Jean-Michel et Geatan .Un Français et un Quebecquois.😎
Je vous recommande cet hotel et se séjours!
Coût de la vie en Chine English translation pending
😉salut,
j'aimerai me rendre en chine et le cout de la vie reste qd meme relativement cher
mon type de voyage est plutot sac a dos, petit budget a savoir que j'aimerai rester plusieurs mois dans ce pays
si vous avez des bons plans concernant le logement(meme sommaire) et alimentation à prix modiques (style dans les marches) .......
j'aimerai ne pas depenser plus de 15€/jr
merci de vos reponses
tony
j'aimerai me rendre en chine et le cout de la vie reste qd meme relativement cher
mon type de voyage est plutot sac a dos, petit budget a savoir que j'aimerai rester plusieurs mois dans ce pays
si vous avez des bons plans concernant le logement(meme sommaire) et alimentation à prix modiques (style dans les marches) .......
j'aimerai ne pas depenser plus de 15€/jr
merci de vos reponses
tony
Shows and facilities on the MSC World Europa
Hi everyone,
I’m leaving at the end of March 2026 with 8 friends to celebrate an event on the MSC World Europa. I’ve been cruising for over 20 years with all kinds of companies and under many skies, but I’ve never traveled on a ship this size (6,800 people), and some specific info about this ship would be really helpful.
So, to those who’ve been on this boat before—thanks in advance!
SHOWS: Is it true that you have to book the evening show?... Just to secure a spot, or is it an internal rule?
THE SPA: Are the saunas and hammams mixed-gender? Are there several of them? Which pools are available?
SPORTS: Are there any “spaces” where ball sports like volleyball or basketball can be played?
Finally, is the management of passengers flexible and friendly, or quite strict?
Thanks!
Happy cruising.
Francis.
From Southern Shikoku, between land and sea, to the blue waters of Miyakojima and finally the Tokyo metropolis
From Southern Shikoku, between land and sea, to the blue waters of Miyakojima and finally Tokyo’s megacity
Hi everyone,
I have to admit, I really hesitated before deciding to write this travel journal... Writing one takes a lot of time and energy, and since this is my 4th trip, I wondered if it would actually interest anyone other than myself (both for the discovery and the writing). But after a few "Are you going to write a journal?" requests and especially the renewed pleasure from reading other travelers’ travel journals about Japan or elsewhere on this forum or elsewhere, I’ve decided to share this 4th installment in the Land of the Rising Sun here.
The itinerary: 27 full days, from late May to late June 2025, right in the middle of the rainy season, including:
-->13 days in Shikoku, from Kochi (Kochi Prefecture) to Matsuyama (Ehime Prefecture)

-->7 days in Miyakojima (Okinawa Prefecture)

-->7 days in Tokyo

The trip was decided on fairly last-minute this year, as usual.
I regularly check flight prices to track fluctuations for this destination, even without concrete plans. Finding a slightly cheaper direct flight (900 €) than what I’d seen in previous months (around 1,200–1,400 € on average) for a Paris-Tokyo route with Japanese airline ANA was too tempting to resist the urge to return to this enchanting country. After long hesitations between exploring the San’in region (Matsue, Tottori, Yamaguchi) and southern Shikoku, the decision was made—I took the plunge! The tickets are booked: Paris to Kochi with a layover in Tokyo, all with ANA, the airline I’d been dreaming of... for 1,120 € per person. Okay, it’s not cheap, but it’s still better than in 2023.
We leave in 2 weeks!! Now it’s just a matter of getting everything ready!
Intense work ahead in these 2 weeks to:
finalize a more precise itinerary and reach an agreement—yep, because even though we both love Japan, our preferences differ slightly, and we have to choose between exploring new places or taking time to revisit beloved spots... decide how much time to spend in each selected area without rushing while still exploring research places that might interest us and watch videos about Japan book accommodations: yes, it’s possible to do this on the spot as we go, but last year, we noticed that last-minute options were pretty expensive, so we’re booking ahead—even if it means keeping a few options open while we decide or see if better deals pop up later reserve rental cars order yen check the weather regularly and wonder if choosing the *tsuyu* (rainy season) was really a good idea—and whether we’ll be stuck in non-stop rain???
What a tough job, right? Traveling to Japan for a month—such a hard life! Despite this being my 4th trip, the excitement is just as intense as the first time.
The only small downside is that when we booked the flight tickets, there were only a few seats left, so we’re only sitting together on the international return flight. Plus, on the outbound flight, we’ve got the middle seats. Another lingering question: what French-language films will be available? According to the internet, the selection seems limited. Oh well, these are just minor details—it’s almost time to fly!
PS: I’ll be posting slowly and irregularly... so for those interested, be patient or maybe set an alert...
Hi everyone,
I have to admit, I really hesitated before deciding to write this travel journal... Writing one takes a lot of time and energy, and since this is my 4th trip, I wondered if it would actually interest anyone other than myself (both for the discovery and the writing). But after a few "Are you going to write a journal?" requests and especially the renewed pleasure from reading other travelers’ travel journals about Japan or elsewhere on this forum or elsewhere, I’ve decided to share this 4th installment in the Land of the Rising Sun here.
The itinerary: 27 full days, from late May to late June 2025, right in the middle of the rainy season, including:
-->13 days in Shikoku, from Kochi (Kochi Prefecture) to Matsuyama (Ehime Prefecture)

-->7 days in Miyakojima (Okinawa Prefecture)

-->7 days in Tokyo

The trip was decided on fairly last-minute this year, as usual.
I regularly check flight prices to track fluctuations for this destination, even without concrete plans. Finding a slightly cheaper direct flight (900 €) than what I’d seen in previous months (around 1,200–1,400 € on average) for a Paris-Tokyo route with Japanese airline ANA was too tempting to resist the urge to return to this enchanting country. After long hesitations between exploring the San’in region (Matsue, Tottori, Yamaguchi) and southern Shikoku, the decision was made—I took the plunge! The tickets are booked: Paris to Kochi with a layover in Tokyo, all with ANA, the airline I’d been dreaming of... for 1,120 € per person. Okay, it’s not cheap, but it’s still better than in 2023.
We leave in 2 weeks!! Now it’s just a matter of getting everything ready!
Intense work ahead in these 2 weeks to:
finalize a more precise itinerary and reach an agreement—yep, because even though we both love Japan, our preferences differ slightly, and we have to choose between exploring new places or taking time to revisit beloved spots... decide how much time to spend in each selected area without rushing while still exploring research places that might interest us and watch videos about Japan book accommodations: yes, it’s possible to do this on the spot as we go, but last year, we noticed that last-minute options were pretty expensive, so we’re booking ahead—even if it means keeping a few options open while we decide or see if better deals pop up later reserve rental cars order yen check the weather regularly and wonder if choosing the *tsuyu* (rainy season) was really a good idea—and whether we’ll be stuck in non-stop rain???
What a tough job, right? Traveling to Japan for a month—such a hard life! Despite this being my 4th trip, the excitement is just as intense as the first time.
The only small downside is that when we booked the flight tickets, there were only a few seats left, so we’re only sitting together on the international return flight. Plus, on the outbound flight, we’ve got the middle seats. Another lingering question: what French-language films will be available? According to the internet, the selection seems limited. Oh well, these are just minor details—it’s almost time to fly!
PS: I’ll be posting slowly and irregularly... so for those interested, be patient or maybe set an alert...
2 weeks in the Cyclades
Hi everyone!
Blue skies (lots of them), whitewashed villages with steep alleyways, hundreds of churches, and... thousands of stairs? Welcome to the Cyclades! 🙂
We’d been dreaming about this for a while, but in July-August—with the crowds—no way! Now that I can travel outside school holidays, the Cyclades are back on the agenda. And so begins a loooong period of planning and second-guessing, with countless itinerary changes: the Cyclades, yes, but which ones? I was fixated on Folegandros (we won’t be going after all) and really wanted to visit Delos. So, for this first trip, it’ll be: Mykonos (and Delos)-Naxos-Amorgos-Santorini.
Saturday 24/05: Departure from Orly on a Transavia flight, arriving in Mykonos in the late afternoon. We found a hotel that offers free transfers (pretty rare and not insignificant—it’s 25 € each way for just a few kilometers 😠) and at a reasonable price (83 € per night for B&B). Time for dinner already: Greek salad and souvlaki (we’re in Greece, right?)
(Okay, this is actually a dakos with Naxos cheese, but I don’t have a photo of a Greek salad 😏).
Blue skies (lots of them), whitewashed villages with steep alleyways, hundreds of churches, and... thousands of stairs? Welcome to the Cyclades! 🙂
We’d been dreaming about this for a while, but in July-August—with the crowds—no way! Now that I can travel outside school holidays, the Cyclades are back on the agenda. And so begins a loooong period of planning and second-guessing, with countless itinerary changes: the Cyclades, yes, but which ones? I was fixated on Folegandros (we won’t be going after all) and really wanted to visit Delos. So, for this first trip, it’ll be: Mykonos (and Delos)-Naxos-Amorgos-Santorini.
Saturday 24/05: Departure from Orly on a Transavia flight, arriving in Mykonos in the late afternoon. We found a hotel that offers free transfers (pretty rare and not insignificant—it’s 25 € each way for just a few kilometers 😠) and at a reasonable price (83 € per night for B&B). Time for dinner already: Greek salad and souvlaki (we’re in Greece, right?)
(Okay, this is actually a dakos with Naxos cheese, but I don’t have a photo of a Greek salad 😏).