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Retour sur croisière MSC Seaview juillet 2019 English translation pending
by Lise13450 · 2019-08-02 · 10 replies
Croisière en famille sur le Msc Seaview en juillet 2019 : un fiasco total. Tous les jours de nouveaux rebondissements....

1/ Embarquement à Cannes : demande d'assistance à l'embarquement faite au préalable (difficulté station prolongée debout) : un dossier complet rempli et renvoyé à la demande de Msc. 3 emails envoyés pour demander que tout soit prêt le jour j.... Tout ça pour rien !!!! Malheureusement aucune aide à l'embarquement de prévue malgré cela. Attente en plein soleil debout = malaise... Cela commence bien.

2/ Arrivée dans les cabines : Nous avions demandé 2 lits séparés dans la cabine des enfants : bingo, il y avait un lit double.... Manque d'étagères pour ranger les vêtements. Cabines de taille correcte. Couleurs sympas mes Tableaux immondes : des paysages marins auraient été plus appropriés.

3/ Aux bars : Temps d'attente pour être servis inadmissible. 1h pour 1 verre. Service froid voir désagréable. Il faut se lever pour les appeler car ne vous voient pas.... Les serveurs ne connaissent pas la carte. Quantités servies aléatoires, jamais les mêmes.

4/ Restaurant principal : Très bruyant. A la limite du supportable. Sensation d'être à la Cantine. Qualité des mets mauvaise : viande trop cuite pourtant commandée saignante, pas de goût, poisson = morue désalée, imangeable. Carte alléchante mais deceptions systématiques dans l'assiette. Aucun vin italien blanc pétillant proposé pourtant excellent..... Boissons commandées apportées en fin de repas = repas effectué sans boissons. Service trop long entre 1h30 et 2h. Impossible de réserver le théâtre à une heure descante. Pas d'animation durant les repas. Manque de classe.... Dommage la déco est superbe

5/ Langue : Heureusement que nous parlons anglais. Aucun personnel ne parle français.

6/ Service de cabine : Excellent. Propreté irréprochable. Cabine faite plusieurs fois par jour. Personnel excellent. Merci Frederico. Seul rayon de soleil de cette croisière.

7/ Buffet : Très bon buffet. Bien organisé avec plusieurs points sur tout le pont. Pas d'attente ni de bousculades. Dommage : pas de fruits de mer, ni crevettes, dommage car nous sommes qu'en même sur un bateau... Les serveurs peu gracieux mettent 1h (donc repas sans boissons...) pour vous servir à boire et se trompent régulièrement dans la commande. Quand vous appuyez sur le bouton pour les appeler, ils viennent stopper l'appel sur la machine sans prendre la commande, vous engueulent car vous les dérangez... du jamais vu à 6000 euros la croisière... Les serveurs passent au milieu du buffet avec aspirateur et linge sale... Très moyen.. manque franchement de classe.... Tables extérieures jamais nettoyées....

8/ Théâtre : Lamentable Impossible de voir un spectacle. Vous réservez mais pas de place à l'arrivée. Cherchez l'erreur... Quand vous demandez de l'aide au personnel agressif, planté debout à rien faire : "vous n'avez qu'à arriver avant ! Débrouillez vous !!!" Encore bravo !!! Quelle classe!!! Nous sommes arrivés 15 min avant le début du spectacle et déjà plus de places. Si le repas n'avait pas duré 2h, nous aurions pu arriver avant. Quelle organisation !

9/ Itinéraire : Escale de Barcelone : arrivée au port avec 2h de retard. 1h pour sortir du navire.... Résultat : Nous avions réserver la visite de la Sagrada Familia à 10h15 - 10h30... Nous allons expliquer le problème au service clients du navire : "on ne peut rien pour vous.... les passagers sortent tous du pont 6 donc ça va être très long. Vous ne serez jamais à l'heure..." Résultat : 73 € de billets jetés à la poubelle. Les boules donc une journée de complétement gâchée. Escale d'Ajaccio : Annulée ! Remplacée par une journée en mer. Apparemment cette escale est souvent annulée sur ce navire....(voir tous les commentaires sur Internet...) Nous avons choisi cette croisière pour les escales d'Ajaccio et La Spezia que nous n'avions pas encore faites. 44 € de petit train réservés jetés à la poubelle. Cela commence à faire cher.... Sachant que les boutiques ouvrent quand le navire est en mer. Cette journée est tout bénéfique pour la compagnie.... Mais sans intérêt pour nous.

10/ Navire : Navire au design magnifique. Annonces au micro insupportables : véritable hall de gare. La pianiste est obligée de s'arrêter de jouer sans arrêt.... Annonces en français incompréhensibles.... Activités bowling, cinéma 3d fermées en journée. Pas de piste de danse. Dommage, enléve la convivialité (voir autre compagnies...) La journée en mer a été très longue. Pas assez d'activités pour le nombre de passagers. Manque 1 vraie salle de cinéma. Juste quelques sièges pour le cinéma 3d (pour 5000 passagers, trop juste....) Seulement 2 pistes riquiqui de bowling : impossible d'y aller trop de monde. Tyrolienne anecdotique minuscule, inutile....

11/ Excursions : 3 jours d'excursions réservés à l'avance pour 4 personnes. *1ere excursion : Palma de Majorque. Organisation catastrophique : il manquez 2 tickets sur 4 dans une des cabines. Vous faites la queue au bureau des excursions (ça vaut le coup de réserver à l'avance...) : là, le Monsieur vous dit : "pas de problème, vous étes bien prévus sur mon ordinateur pour cette excursion, vous vous présentez sans problème demain tous ensemble avec les 2 autres tickets au point de rdv... " Le lendemain : arrivée au point de rdv des excursions au théatre : il faut faire 1h de queue pour récupérer les étiquettes de numéro de bus !!! N'importe quoi : pourquoi ne pas les mettre avec les tickets dans la cabine.... Organisation zéro ! Évidemment, comme nous n'avions pas les 2 tickets manquants, ce fut compliqué... je vous passe les détails et les 3 queues effectuées pour trouver la solution qui aurait pu être réglée déjà la veille au bureau des excursions. Au prix de l'excursion, no comment !! Ensuite on vous appelle par numero pour rejoindre les bus. Le guide dans le bus crache à une vitesse incroyable dans le micro dans 5 langues différentes en hurlant toute la journée sans interruption. C'est insupportable et épuisant !! Français incompréhensible.... Pourquoi ne pas rassembler les gens dans des bus par langues comme le font les autres compagnies..... *2eme excursion : les 5 terres. Les tickets sont tous là dans les cabines. Ouf ! Rebelotte pour les étiquettes de numéro de bus... Puis on vous fait poiroter 2h en vous expliquant que malheureusement le bateau prévu pour l'excursion n'est pas prêt.... Ensuite, on vous annonce que 1 arrêt dans un des villages est annulé à cause de la houle... La mer est plate comme un lac... bref.... On appelle le numero et on vous demande de suivre une personne de Msc. Cette personne se trompe et nous installe dans un mauvais bus au lieu de nous conduire au bateau... On nous fait sortir du mauvais bus et retraverser tout le quai jusqu'au bon bateau. De l'amateurisme pur et dur. Tout le monde est outré et dit "du jamais vu, plus jamais Msc...." Encore Bravo : 3h en moins sur l'excursion.... *4eme excursion : Rome Guide Allemande très directive qui vous dit "schnell" toutes les 2 secondes.... impossible de profiter des monuments vus au pas de course. Nous avons même oublier un participant qui a du rentrer en taxi.... Anecdote : ce participant avait réussi à rattraper le bus avec le taxi juste à la sortie de Rome. La personne de Msc n'a jamais voulu lui ouvrir les portes du bus.... Incroyable mais vrai....

12/ Ambiance/Personnel : Manque de convivialité et de classe.... Personnel non formé, agressif ou à contrario endormi.... Personnel encadrant complètement inexistant : aucune chemise blanche à barette à l'horizon en 1 semaine. Pas d'animation au repas. Pas de dress code pour les soirées... Impression d'être dans un centre commercial pendant 1 semaine.... Manque de professionnalisme à tous les niveaux....

13/ Groupes musicaux : Super qualité. Nous nous sommes régalés. Heureusement....

En bref : Nous avions fait une croisière avec une autre compagnie et avions été pleinement satisfaits. Nous avons voulu tester Msc. Cette croisière nous laisse un goût vraiment amère. 6000 euros de gâchés. MSC n'est pas à la hauteur. Tous les passagers rencontrés sur ce bateau étaient de notre avis....

Nous attendons un geste commercial significatif !!!!!!!
Back from 3 weeks in Madagascar with the family
by Octave · 2019-07-31 · 9 replies
Hi everyone.

We’ve just returned from a trip with our 8- and 12-year-old sons, our eyes full of memories. We went to Analalava, a village that’s hard to reach by dirt road in the dry season and impossible during the rainy season. The upside is that there are few motorized vehicles—it’s really off the beaten path. Located at the mouth of a huge river, you have to travel 60 km by speedboat from Antsohihy to get there. This was our first trip of this kind as a family—pretty adventurous, with plenty of questions and even some worries from my wife (bugs, safety, amenities, etc.). We joined a friend who’s staying there, so we weren’t completely in the dark. I’ll give you the highlights without going into too much detail. After arriving in Tana, we spent the night at a "high-end" hotel (La Ribaudière) for 56 € a night in a mini-suite with all the European comforts, then we left early the next morning. We decided to hire a car and a guide for the trip from Tana, with a stop at Ankarafantsika Park. The guide accompanied us all the way to Antsohihy. Leaving Tana, we got our first shock driving through the city, then we crossed stunning high plateaus toward Majunga (RN4). We zigzagged between potholes, zebu-drawn carts, broken-down trucks, and *taxi-brousses*. We passed through countless villages, honking all the way—pedestrians just have to watch out. Rice fields and tropical greenery filled every valley, water didn’t seem scarce. Then came the savanna and bushfires everywhere! After a full day of travel and a few stops, we arrived in Andranofasika, the village at the park entrance. We thought the agency (Look Gazy) had booked us a room at the Blue Lodge, but there was a mix-up—no reservation, no space. So we headed to the park, which has about ten bungalows. It was amazing: right in the jungle with all the ambient sounds. Geckos in the room became our friends, frogs in the toilet, and HUGE spiders under the terrace roof—they didn’t budge. Comfort was still there, though. We did three park circuits in one day with a guide. It’s a bit pricey, but it’s an excellent introduction. We saw lemurs (makis), birds, snakes, crocodiles, and fishing eagles—maybe we were just lucky! On the third day, we headed to Antsohihy through more savanna and bushfires. The town was lively, but the Hotel Anaïs was a serious downgrade! Loud music late into the night, then dogs barking and howling for the rest of it. Bucket showers and squat toilets. The guide left us here. - Quick tip: guides charge by the day, excluding fuel, and the empty return trip is on you. When I got the quote, they offered 3 days of guiding, 2 days of return trips (about 700 km), plus fuel for 600 €! I turned it down—it wasn’t worth it. By the day plus fuel, it cost us 400 €. The next day, we took the speedboat (I’d call it an uncomfortable, noisy, slow raft!) for the 60 km river trip through the mangroves. - Tip: bring an umbrella to shield yourself from the sun, and maybe use your airplane earplugs! It was a long, peaceful river—absolutely stunning. We were diving even deeper into the African vibe. We arrived in Analalava at dusk. The sunsets over the nearby islands were incredible. It was 6:30 PM—back home, it stays light until 10 PM, so we’d have to get up early to make the most of the days. Here, it’s winter: "almost cool" at night (20–22°C) and 30–32°C in the shade during the day. A friend found us a bungalow to rent next to his (which he rents year-round). It’s solidly built with a palm-leaf roof, sheltered by huge mango trees. The bucket-and-squat toilets are outside, electricity comes and goes (when the neighborhood isn’t blacked out), and the view of the sea and islands is breathtaking (15,000 Ariary/day). Sometimes, the last pair of sifakas (that weren’t eaten 😕) passes by! A woman comes every day to fill the water bucket from the well and takes any laundry we want washed—for a few Ariary. It’s her livelihood, and she’s happy to have the work, though I feel bad seeing her make endless trips with buckets on her head. She charges 100 Ars per bucket or per piece of laundry. And there we were, deep in Africa, 8,000 km from our comfort zone. Surrounded by chickens, ducks, goats, and zebus roaming semi-freely. My wife was a bit overwhelmed by the "bathroom" at first, but she got used to it. The plan: *mora mora* (take it easy), fishing, walks around Analalava, island expeditions, and—most importantly to me—the Bay of Morambe. My friend on-site just got his own pirogue, built locally with an outboard motor—total luxury! He’s a great hunter-fisherman, so we ate amazing, ultra-fresh seafood during our stay, expertly prepared by his partner. But the pirogue that was supposed to take us to the islands (Nosy Lava, Ilane, and Fao) came with challenges. Though it’s called *Freedom*, it wasn’t that simple. July is windy—the *Varataz* (trade winds) blows every morning and usually shifts in the afternoon. Pirogues without keels can’t sail against the wind and don’t handle strong gusts well. You can’t reef the sail, and there’s a risk of capsizing despite the float—it’s intense. A local joined us to sail, and we waited for the right day. Fishermen weren’t going out because the wind was strong and didn’t shift. Then one morning, after a windless night, we set off for Ilane—a tiny island with coconut trees and fine sand, like playing *Survivor*. We ate the day’s catch and coconuts; the kids were in heaven, and so were we. :) Though small, you can walk around the island in 20 minutes. It’s home to fishermen and littered with turtle skeletons :( The return was more chaotic—like boat people at 4 AM in the waves before the strong wind picked up. We took the shortest route to shore and then hugged the coast with the motor. I wasn’t feeling great about it! For Morambe, we negotiated a private speedboat (350,000 Ars/day + fuel). A full day’s navigation to get there—paradise, no other word for it. I hope it stays that way! I won’t say more. Getting there is an adventure in itself! Originally, I just wanted to cross the Bay of Narinda by boat and reach Morambe on foot by crossing the peninsula, but the return wasn’t guaranteed. There’s little info about the place, and we didn’t know what to expect. After two or three weeks soaking in the vibe, we were ready for the Malagasy return trip. We’d taken the speedboat too many times and wanted to leave Analalava by 4x4—some people make the trip to Antsohihy, but it’s not regular. No luck: the 4x4 was stuck in Antsohihy the day we left. So we took the speedboat again, then hopped straight onto a night *taxi-brousse* to Tana, leaving a buffer day just in case. The trip went smoothly, with music and a screen playing music videos all night—you just have to deal with it! We arrived in Tana without any issues and had a day to explore the Analakelly market and buy some souvenirs. My wife splurged on a beautiful piece of Malagasy stone jewelry on Jewelry Street, right near the hotel (still La Ribaudière). She blew the budget! Finally, a taxi took us to the airport, taking shortcuts to avoid traffic and giving us a mini tour for a good price: 40,000 Ars. We left him a bag of clothes. This trip will leave us with unforgettable memories—and a few frustrations. We couldn’t enjoy the marine life because the water was murky from the constant wind during our stay—*maloutre*, as they say, even at Morambe and the islands. The failed 4x4 return was a bummer, too. We also wanted to do a big hike on the Narinda Peninsula, but it would’ve required more prep. Otherwise, no mosquito issues (fewer than in France!), no major digestive problems or other ailments. Safety? Didn’t see any issues, and we didn’t take unnecessary risks. We’ve set the bar high for our next trips!
Itinéraire sur un mois en Colombie English translation pending
by Denisanne · 2019-07-18 · 3 replies
Bonjour à tous.

Je pars avec quelques amis en Colombie fin janvier prochain. L'itinéraire initial est sur 15 jours (y inclus les transferts) et se concentre sur le nord ouest du Pays. à savoir :

- Medellin - Région du café - Bogota - Tayrona - Mompox - Cartagena

Je vais poursuivre le voyage avec une amie pendant 2 semaines supplémentaires. Quel itinéraire me conseilleriez vous pour ces 2 semaines, étant entendu que nous voyagerons probablement dans une voiture avec chauffeur (sauf là où l'avion est plus adapté) et que nous ne sommes pas des randonneuses , mais plutôt intéressées par la culture, les villages, ....

Merci de ne pas nous proposer les zones frontalières, qui doivent être évitées, semble-t-il !

Merci de votre aide Belle journée

Anne
Road trip de 3 mois aux États-Unis English translation pending
by Cathisa · 2019-07-18 · 12 replies
Bonjour Nous envisageons de partir 3 mois aux usa d'avril à juin. J' hésite entre 2 options: Option 1: Acheter les billets d'avion et réserver les 2 premières nuits puis réserver au jour le jour pour plus de liberté. Option 2: Tout programmer et réserver tous les hébergements à l'avance. En Termes de budget pensez-vous que l'option 1 nous reviendrait plus cher? Merci par avance Isabelle
Date de validité du passeport pour le Vietnam English translation pending
by SarahLe · 2019-07-06 · 11 replies
Bonjour, Je viens de m'apercevoir que mon passeport n'est valide que quatre mois et demi après mon arrivé au Vietnam. J'arrive le 18 juillet et mon passeport expire le 6 décembre. Or sur le site du routard je viens de lire que mon passeport devait être valable 6 mois après la date d'arrivée au Vietnam. J'ai deux questions: Pensez-vous que l'on pourra me délivrer un VISA électronique quand je vais le demander en ligne (soit très prochainement j'attends d'avoir une adresse) ? Pensez-vous que l'on pourrait me refuser l'entrée dans le pays pour cette raison?

Merci d'avance pour tout élément de réponse rapide de votre part !

Sarah
Problème avec la police en Thaïlande English translation pending
by PoulsenK · 2019-06-28 · 28 replies
Bonjour.

Je suis en Thailand et jai eu un soucis avec la police, je me suis fais controller avec du cannabis, ils m'ont dis de payer 3000e.

Jai payé 2400 car je ne pouvais pas retirer plus.

Le policier veut que je retourne le voir pour payer le reste, mais hier il m'a rendu mon passeport, il a juste pris une photo.

Que dois je faire d après vous ?

Merci de l aide.
Louer un caftan moderne ou takchita pour mariage en Belgique? English translation pending
by Bailly021 · 2019-06-17 · 6 replies
Bonjour, je suis invitée à un mariage familial et je voudrais louer un beau caftan moderne design simple ou Takchita moderne Mobra en dépassant pas 60€. Si vous connaissez des boutiques de location caftan moderne ou Takchita haute couture pour mariage, je serai vraiment reconnaissante. Merci de me partager les noms des boutiques où vous passez vos commandes.
Fin du ticket "carton" pour le métro parisien English translation pending
by VoyageForum · 2019-06-12 · 19 replies
Par souci environnemental mais aussi économique, une carte rechargeable (2 € lors de l'achat) permettant de stocker des "titres de transport virtuels" sera maintenant systématiquement proposée à tous les usagers pour remplacer les traditionnels tickets de métro et carnets. Lire la suite...
La Chine facile sans circuit? English translation pending
by Isa1911 · 2019-06-04 · 26 replies
Bonjour J'envisage un voyage en chine et voulais savoir s'il il était facile ou non de voyager seul ( enfin en couple ) mais sans circuit organisé, ce que je n'aime pas du tout 😕 Nous partons toujours en road trip sur les US régulièrement et j'aimerais faire pareil en chine. Merci pour vos infos ! 😉
Retour d'une croisière tour du monde MSC 2019 English translation pending
by Chrisme · 2019-05-29 · 8 replies
Bonjour Mon mari et moi avons effectué en janvier 2019 notre deuxième tdm sur Costa. Nous aimerions avoir des retours de croisiéristes qui eux l'ont fait sur msc. Pour ceux qui connaissent Costa avez-vous préfère ou regrette? J'attends avec impatience vos commentaires! A bientôt !
Tour moto à Ha Giang, Vietnam English translation pending
by Maëlysb10 · 2019-05-29 · 27 replies
Bonjour à tous

Avez des conseils pour la location de moto à Ha Giang ? Un locataire en particulier ? Nous faisons une boucle de 4 jours

Merci pour vos réponses
Randonner au Pays bassari et chaleur en juillet (Sénégal) English translation pending
by Rakilover · 2019-05-20 · 22 replies
Bonjour, j'en appelle à vos expériences et vos conseils. Je compte me rendre au pays bassari et bédik (région de Kédougou) en juillet. Le projet alterne, randos à pied et 4X4 pour rejoindre les villages et le cascades nombreuses dans la région. Selon certaines sources, il y fait très chaud et la saison des pluies (hivernage) y bat son plein. Avec un pied qui sera à peine rétabli d'une fracture, est-ce bien raisonnable?
Itinéraire 7 jours Bulgarie en juillet English translation pending
by DD7474 · 2019-05-14 · 6 replies
Bonjour à tous!

Je suis en train de planifier un futur voyage pour le mois de Juillet en Bulgarie. Nous avons 7 jours pleins sur place et allons louer une voiture pour pouvoir se déplacer.

Nous cherchons plus la nature et les randonnées que les visites culturelles ou architecturales. Bien sur nous allons quand même faire les incontournables dans notre secteur mais ce n'est pas notre priorité. Afin de ne pas faire trop de distance en voiture j'ai prévu de rester dans le secteur sud/sud ouest du pays.

J'ai une version de mon parcours assez précise désormais :

J1 : visite de sofia, nuit sur place J2 : Départ vers veliko tarnovo + visite du canyon proche de la ville, nuit sur place J3 : Visite forteresse Tsaverets+ depart vers plovdiv + visite plovdiv + nuit sur place J4 : Visite complémentaire le matin de plovdiv + départ vers Delin (en chemin wonderfull bridges et monastère de batchkovo) J5 : Activité autour de Delin (j'ai vu qu'il y avait une rando avec des cascades? des infos?) puis route verte Melkin (est ce que qqn connait des caves à vin pour une dégustation dans le coin? il semblerait que ce soit une région réputée pour ça?) J6 : randonnée mont virkhen + route vers les 7 lacs J7 : Randonnées 7 lac + visite monastère + nuit monastère ( je n'arrive pas à réserver à l'avance. Est ce que c 'est vrmt nécessaire selon vous?) J8 : route vers l'aérport de sofia

Voilà mon projet de parcours pour le moment.

La dessus, je cherche un endroit sympa pour trouver des bains chauds un soir après une rando. SI vous avez une bonne adresse dans le secteur?

J'ai les grandes lignes mais encore des trous à certains endroits. Si vous avez des idées ou des suggestion, je suis preneur de tout!

Merci d'avance pour votre aide!
Croisière Holland America Line English translation pending
by Manonlm · 2019-05-02 · 22 replies
Bonjour, C'est la première fois que nous allons faire une croisière avec cette Compagnie. J'aimerais avoir un peu plus d'informations générales (déroulement séjour, soiree, tenue, argent à bord, les pass boissons, les souvenirs qu'on peut ramener à bord) Ainsi des idées pour visiter Merci

Les escales pour informations sont Oslo Kristiansand Stavanger Flam Du 2juin au 9juin départ Amsterdam à bord du ms Statendam
Voyage sans voiture en Dalmatie centrale English translation pending
by Vance31 · 2019-04-27 · 28 replies
Bonjour amis voyageurs!

Je vous contacte car je partirai pour dix jours en dalmatie centrale (arrivée et départ de split).

Souhaitant voir plusieurs endroits, en restant peut-être deux/trois jours à Split, sans voiture, quels itinéraires pourriez-vous me proposer?

J'ai pu voir que l'on peut perdre facilement du temps dans les bouchons, attentes de bus, ferrys, etc...

Je suis vraiment en galère pour planifier mon voyage et j'aurais besoin d'avis.

En vous remerciant
Patagonie et sud du Chili, février - mars 2019 English translation pending
by Jacou0109 · 2019-04-26 · 6 replies
1ère partie : de Santiago et Valparaiso à la Patagonie chilienne et argentine - Février 2019

06/02 de Bâle/Mulhouse à Santiago par Madrid et Paris ! Pour profiter d’un tarif de vol imbattable par Air France à 500€ AR au départ de Madrid (au lieu de 1000€ au départ de Paris) nous avons d’abord pris un vol low cost de Bâle à Madrid.

07/02 Santiago Après 14h et 15 mn de vol, eh oui c’est loin l’Amérique du Sud ! nous voilà enfin à Santiago, il est 10h heure locale, il y a un beau soleil et le thermomètre affiche 20°. La queue labyrinthique devant l'immigration est impressionnante et comme nous sommes sortis les derniers de l'avion nous avons devant nous au minimum 400 personnes. Au bout d'1h enfin ça y est nous avons terminé les formalités de visa mais il y a encore la douane à passer et les contrôles sont assez tatillons surtout dans le domaine des végétaux et de l’alimentation. Bon, nous voilà enfin dehors, après avoir comparé les différentes offres de transport, nous optons pour un taxi et à quatre c’est rentable (20 000 CLP=26.50€). Notre chauffeur nous amène dans le centre ville en 30 mn, pas de bouchons ça circule très bien. Nous nous installons à l'auberge de jeunes, très bien située dans le centre à 10mn à pied de la Plaza de Armas. Notre chambre très petite abrite 4 lits en 2x2 lits superposés, pas de table ni de chaises, ni de cintres, la propreté est douteuse et comme la chambre donne au sud il y fait très chaud ! Bon pour une nuit on s’en contentera ! Nous déposons nos affaires et surtout nous nous changeons, et prenons une douche pour nous débarrasser des 30h de voyage ! Dehors il fait très chaud, pas loin de 30° ! Nous partons à pied en direction de la Plaza de Armas, dans le centre historique de la ville. Elle est semblable aux places de toutes les grandes villes d'Amérique latine avec ses nombreux bancs tous occupés par des jeunes, des vieux et des enfants, il y a de l’animation due aux musiciens ambulants, à la nombreuse marmaille qui crie et s’amuse, aux cireurs de chaussures, aux exaltées qui crient leur foi en Christ, aux soldats à cheval qui se font prendre en photo et bien sûr aux vendeurs de glaces et de sucreries.

La cathédrale qui occupe l'un des carrés de la place est grande, et ce qui étonnant, avec très peu de décors dorés surchargés comme on peut le voir au Pérou ou au Mexique. La nef est très longue et assez obscure du fait de la pierre sombre des grandes colonnes qui la rythment. Dans l’après midi une longue balade va nous amener d'abord à traverser le quartier branché et bohême de Lastarria avec son petit marché artisanal, ses restaurants originaux mais assez chers et de belles maisons du siècle dernier. Puis nous arrivons à la place d'Italie et traversons le rio Mapucho en direction du quartier de Bellavista. C'est un quartier de petites maisons très colorées avec de nombreuses peintures murales. Les bars et les restaurants se succèdent et ici aussi une foule se presse. Les prix sont également assez élevés. Nous nous arrêtons dans un petit bistro près de la Chascona, une des maisons de Pablo Neruda, pour boire bières et mojitos et goûter à des tapas vénézuéliennes. Nous retournons en ville en longeant le rio Mapucho, squatté par de nombreux SDF qui s'y installent sous des abris de fortune en toile. On se rend assez vite compte que la vie n'est pas facile pour de nombreux Chiliens qui vivent de petits boulots : vendeurs à la sauvette, cireurs de chaussures, mendiants. Dans de nombreuses rues, les gens étalent sur des draps de petits objets personnels, des jouets d'enfants, des vêtements qu'ils essaient de vendre. Nous dînons pas loin de notre hôtel dans un restaurant qui vend de petites empanadas (chaussons fourrés) à base de poissons et de viandes que nous accompagnons d’une cruche de sangria. Finalement malgré un voyage long et fatigant nous avons déjà bien arpenté à pied la ville.



Santiago : Plaza de Armas

08/02 de Santiago à Valparaiso La nuit fut assez chaude mais calme. Bon petit-déjeuner buffet sur place avec du salé et du sucré. Nous laissons nos bagages et partons en direction du marché aux poissons. C'est une belle halle métallique caractéristique du début du siècle et qui abrite, outre des vendeurs de poissons quelques restaurants assez touristiques spécialisés dans les produits de la mer. Nous passons ensuite de l'autre coté du fleuve pour découvrir la grande halle du marché aux légumes et aux fruits, les prix tout comme au marché aux poissons sont pour nous européens dérisoires, c'est normal vu le pouvoir d'achat plutôt bas des Chiliens. Nous remontons ensuite la rue très animées de Lopez de Bello où se tient tout un marché informel de vendeurs de tout ce qu'il est possible d'acheter. Finalement nous nous retrouvons à Bellavista et allons visiter la « Chascona » une des maisons de Pablo Neruda : visite intéressante grâce aux audiophones qui mettent bien en perspective la vie du poète en rapport avec les nombreux objets dont il aimait s'entourer et émouvante lors du récit de la fin de sa vie liée aux événements politiques. Après cette visite nous repartons à pied en direction du marché aux poissons pour déjeuner dans un restaurant « Riconcito de mar » que nous avions remarqué et qui nous paraissait moins touristique et avec des prix plus raisonnables que les autres : bonne pioche, nous y découvrons la qualité et la fraicheur des poissons : nous y avons mangé des calamars farcis, de gros coquillages que l’on appelle ici des machas, gratinés (grosses palourdes) au parmesan, le tout arrosé par une bouteille de vin blanc local. En apéro nous avons eu droit gratuitement à du pisco sour (apéritif à base de marc de raisins, de citron, de sucre et de banc d’œuf) et du cebiche. Il est temps maintenant de quitter Santiago, nous allons chercher nos bagages à l’hôtel et prenons un taxi pour la station Alameda d'où partent les bus pour Valparaiso. A la station il y a énormément de monde, il est vrai que nous sommes vendredi soir et que les habitants de Santiago partent pour le W.E. à la mer. Il est 17h et il y a une foule de gens qui font la queue devant les guichets, finalement nous obtenons 4 places pour le bus de 18h, nous avons donc 45 mn à attendre dans cette gare routière bondée où se pressent les Chiliens. Finalement nous partirons avec 15 mn de retard, et à la suite d'un gros bouchon sur l'autoroute peu après l'aéroport, nous perdrons encore près d'une heure. L’autoroute qui mène à Valparaiso traverse une région assez montagneuse. Nous arrivons à Valpo vers 21h. De la station de bus nous prenons directement un taxi qui va nous amener à notre GH dans la rue Urriola. C'est une belle et vieille maison typique de Valpo avec une structure en colombages de bois à l'intérieur .Nous allons diner dans un resto tout proche « La Alba » pour profiter de la terrasse que l’on atteint par plusieurs volées d'escaliers et enfin de là haut on jouit d’ une vue sur les toits de Valpo, le fond de l'air est frais mais la bière artisanale est excellente surtout accompagnée de croquetas, et d'une poêlée de champignons.

Marché aux poissons :

09/02 Valparaiso Lever vers 8H nous prenons un très bon petit-déjeuner varié avec oeufs, jambon et fromage, yaourt, salades de fruits... Nous démarrons notre visite de la ville par le Cerro Alegre où nous logeons et découvrons, émerveillés les innombrables peintures de très belle qualité qui couvrent les murs des maisons, les escaliers, les contremarches. C'est une explosion de couleurs vives, de portraits, de scènes plus ou moins fouillées... Il faut s’imaginer la ville de Valparaiso construite sur de nombreuses collines qui bordent la mer et dont les pentes s’inclinent vers la mer ménageant de nombreux points de vue tous aussi photogéniques les uns comme les autres. Nous allons ainsi cheminer, grimper, descendre des ruelles étroites et en forte pente. On traverse des quartiers assez misérables, des bidonvilles accrochés à la pente raide. En grimpant on arrive enfin à la place Bismarck d'où on jouit d'une belle vue sur les environs. Le ciel jusqu'à présent couvert commence à se dégager. Là haut, sur la place des ouvriers municipaux préparent une course de VTT pour demain qui a l’air assez casse-gueule et qui consiste à descendre depuis le haut de la ville jusqu'en bas par des ruelles étroites et en forte pente !!! Nous visitons en passant le cimetière n°2, celui des protestants, une version en plus petit du cimetière de la Recoleta de Buenos Aires.

Nous nous dirigeons ensuite vers le « museo de cielo abierto » en descendant une venelle abrupte en escaliers » sentant très fortement la pisse. » Une fois en bas, il nous faut remonter un autre escalier vers le début du musée à ciel ouvert : quelques fresques déjà un peu défraichies peintes par des artistes reconnus de l'époque ne nous convainquent pas trop. Puis on redescend jusqu'à la ville basse et arrivons à la place Victoria, c’est une place classique carrée avec la cathédrale (sans intérêt) sur un côté. Monique, comme à son habitude va demander aux locaux l’adresse d’un restaurant typiquement chilien et nous voilà dans un des ces endroits magiques, le restaurant J. Cruz caché dans une impasse. La salle est remplie de locaux qui sont tous venus pour manger une chorrillada, plat typique du Chili : frites, petits morceaux de viande, de chorizo et d'omelette, de la sauce et le tour est joué. Le patron sort sa guitare, joue quelques morceaux de musique ! La salle est entièrement décorée et tapissée de photos d'identité, de cruches, d'un obus et de tout et de n'importe quoi, l'ambiance est super, les plats goûteux et les prix doux. En ressortant nous allons boire un café à la terrasse ensoleillée d'un bar pas loin du paseo maritimo. Nous allons ensuite longer le port, balade sans intérêt où se succèdent de vieux bâtiments dont certains sont en ruine, on y croise aussi une faune interlope. En fin d’après-midi nous allons découvrir la place Sotomayor et ses environs : sur la place se tient un petit marché artisanal, des bouquinistes et des brocanteurs, le quartier qui entoure la place est plutôt défraichi tout comme la faune qui le fréquente ! Nous continuons notre chemin en partant vers les cerros, la queue devant l'ascenseur Artillera étant trop longue nous montons à pied vers les collines en passant par des venelles aléatoires et pentues qui finalement débouchent sur des routes plus importantes, là on peut voir des baraques misérables où logent les petites gens de Valpo. On redescend par l'ascenseur gratuit de la Cordillera et retournons vers l’hôtel. Nous allons prendre l'apéro sur la terrasse de l'Alba, endroit toujours aussi sympa avec vue sur la mer au loin et un fond musical de qualité avec du jazz ou de la pop. Pour dîner nous allons au resto « Montpellier » pour diner légèrement de bonnes empanadas tout à fait chiliennes malgré le nom du restaurant !

Valparaiso : Artiste à l’oeuvre

10/02 Valparaiso Après le petit-déjeuner nous descendons vers la ville basse prendre le collectivo 701 qui longe l'avenue Pratt jusqu'à la station de bus Rodaviario où nous réservons notre bus pour Santiago. Nous en profitons pour trainer au marché dominical des antiquaires où l'on retrouve les mêmes objets que chez nous, objets du quotidien d'il y a 50 ans en fer, bronze, outils, vaisselle, livres, ustensiles de gauchos (étriers, fer à marquer). Nous reprenons le bus et partons à la découverte du Cerro Concepcion situé juste à côté de notre Cerro Alegre. C'est un endroit très touristique avec de nombreux restaurants, bars et hôtels, les touristes y sont nombreux et il est vrai que l'endroit est agréable, on y dispose d'une belle vue sur le port et la ville il y a également de belles maisons colorées et des peintures murales. Vers 13h une petite faim nous ramène dans notre rue et nous allons déjeuner au restaurant « el pintor » d'un menu à base de produits de la mer, chowder ( soupe crémeuse de poissons et coquillages) et de reineta un poisson local. c'est très bon et le menu à 3 services est à 8900 CLP=12€. Petite sieste bienvenue puis on repart en direction de la place Sotomayor et de l'ascenseur Artilleria. Comme il y a tjrs une queue assez longue nous montons par l'escalier, ce qui me permet de faire quelques belles photos. Du paseo la vue sur le port et la ville est superbe, nous en profitons surtout qu'il fait un soleil magnifique depuis le début de l'après-midi. Nous redescendons vers le port et allons prendre l'ascenseur Cordillera. Enfin un dernier tour s’impose vers le Cerro Yougoslavia qui jouxte notre Cerro Alegre pour profiter du très bel éclairage à cette heure de fin d'après-midi (il est 18h30) et prendre quelques photos. Apéro de pisco sour et de papas bravas chez Alba puis dîner de pizza dans notre rue Urriola.

Valparaiso : ascenseur

11/02 Valparaiso Ciel un peu mitigé ce matin et il fait frais. Aujourd'hui nous partons pour la journée à Quintay, petit port situé à environ 50 km de Valpo : pour ce faire nous allons à la station de Rodoviario d'où partent (à une cuadra près) les bus pour Quintay. Le nôtre part à 11h.Par une route montagneuse nous traversons de grandes forêts et passons un col envahi par la brume. Puis le bus redescend vers la mer et on aperçoit au loin Playa grande et ses quelques immeubles touristiques. Quintay est un petit hameau dont les maisons se répartissent entre le plateau où s'arrêtent le bus et la caleta tout en bas au bord de la mer où se pressent 3 à 5 restaurants et quelques maisons quelques barques de pêcheurs flottent dans la petite baie bien secoués par la houle, un peu plus loin se trouve les restes des bâtiments « baleiniers » : en effet c'est ici que durant de nombreuses années et jusqu'en 1967 on été tuées, découpées, transformées des centaines de baleines pêchées dans les eaux proches de Quintay. On peut visiter les installations dont il ne reste rien si ce n'est des photos mais c'est quand même intéressant. Les conditions de travail devaient être très pénibles car les salaires étaient le triple du salaire moyen. Après cette visite nous revenons vers le centre de la caleta et allons nous installer sur la terrasse du Miramar, le meilleur resto de poissons du coin. Nous avons eu la dernière table sur la terrasse, Pierre-Paul et Patricia se décident pour une soupe de poissons, moi une merluzza con arroz et Monique un excellent poisson la reineta : les plats sont très copieux, les Frick n'arriveront pas au bout de leur soupe, Monique et moi terminons tout juste. Comme il nous reste environs 1h1/2 avant le départ du bus à 16h30 nous partons à pied en direction de la Playa chica, il nous faut remonter par la route jusqu'au plateau puis prendre un chemin à droite bien marqué par des barrières qui empêchent de pénétrer dans les terrains privés qui bordent le chemin. On traverse une belle forêt de résineux et d'eucalyptus puis on aperçoit la mer et la plage tout en bas, le chemin descend vers la plage qui est effectivement petite et encadrée par des rochers usés et polis par les grosses vagues qui déferlent régulièrement. Une trentaine de personnes sont installés là avec transat, parasols et tapis de plage. Il n’y a qu’une seule personne dans l'eau mais beaucoup d'enfants jouent de l'eau jusqu'aux cuisses. La mer est fraiche mais le soleil est radieux et la température de l'air plutôt élevée. Patricia regrette de n'avoir pas le temps de se baigner mais il nous faut remonter vers le village et il y en a pour 20 mn et il n’y a plus beaucoup de bus pour retourner à Valpo.

Fresque

12/02 de Santiago à Puerto Natales Levés aux aurores c'est-à-dire à 5h15, le taxi nous emmène un peu plus tard à la station de bus d'où nous partons à 6h vers Santiago jusqu’à la station Pajaritos où nous arrivons vers 7h30, 5 mn plus tard nous prenons le bus pour l'aéroport où nous arrivons à 8H pile. Attente puis décollage pour 2h40mn dans un airbus de la compagnie Latam pour Puerto Natales. Beau temps, du vent et 19° au thermomètre ! Nous prenons la navette chère (5000 pp=6.60€) qui nous laisse devant nos cabañas dans le centre de la ville. Installation dans notre cabaña propre un peu vieillotte mais avec tout le confort. Balade dans la ville, courses au supermarché Unimarc, récupération de la voiture chez Avis puis diner dans notre cabaña.

Guanaco

13/02 de P. Natales à Torres del Paine et retour Réveil peu avant 6h, petit-déjeuner, préparation des sandwichs puis départ dans notre Renault Symbol dont la porte arrière droite soit se verrouille sans que’on puise l’ouvrir soit ne peut être fermée. Nous prenons la route vers l'aéroport puis tournons à gauche vers la cueva Milodon et continuons, d'abord sur du ripio (piste gravillonnée avec nids de poule et tôle ondulée) puis sur du goudron, du demi-ripio et encore du goudron mais avec d'énormes nids de poule. Au bout d'1h1/2 nous sommes devant la Guarderia Serrano. Nous payons nos 21000 $ (28€) d'entrée et repartons toujours sur du ripio vers le lago Grey. Nous faisons quelques photos du site magnifique puis nous nous garons au bout de la piste devant l'hôtel Lago grey. Là, Pierre-Paul, Patricia et moi partons grimper les 650m de dénivelé jusqu'au mirador Ferrier : en 3 km la montée est rude essentiellement en marches raides et très hautes, il fait chaud et les polaires et les pulls s'enlèvent vite. Au bout de 1h50 nous arrivons au sommet et là les bourrasques de vent sont impressionnantes et glaciales. Nous essayons de faire quelques photos du superbe panorama qui s’offre à nous avec le massif del Peine et le glacier Grey mais c’est difficile vu la puissance des bourrasques. Nous redescendons et trouvons un abri sous le vent pour pique-niquer. Redescente un peu pénible en 1h45. Monique nous attend et nous allons faire la randonnée facile qui mène au bord du lago Grey. Superbe paysage avec les icebergs qui dérivent sur le lago et au fond l'imprenable et incontournable masse des Torres del Paine. Retour par le fameux pont suspendu qui balance violemment sous les coups de vent. Une queue se forme car on ne peut être plus de 6 à passer en même temps. Reprise de la voiture, le parking qui était vide ce matin est maintenant bien plein. Nous reprenons la piste vers l'entrée Serrano puis continuons en direction du lac Pehoe : superbe piste avec le massif en face de nous et les nuages qui jouent avec le soleil bien présent, un vrai régal. Arrivés à la hauteur de l'hôtel Pehoe, nous retournons vers P. Natales par la même route.

Torres del Paine

14/02 de P. Natales à Torres del Paine et retour Bonne nuit malgré un chauffage trop fort que l’on n’est pas arrivé à régler ! Levé vers 7h nous prenons un bon petit-déjeuner (œufs, tartines beurre confiture, fruits). Nous reprenons notre Renault Symbol en direction de TDP mais cette fois-ci par la route 9 en meilleur état jusqu'à Cerro Castillo, ensuite c'est du ripio avec souvent de la tôle ondulée. Le trajet est aussi plus long en km. Le temps est nettement plus couvert qu'hier et un vent très fort souffle par rafales. Le 1er mirador où nous nous arrêtons offre une vue magnifique sur un lac bleu turquoise avec le spectacle des Cuernos au fond. Les Torres seront invisibles tout au long de la journée. Nous allons progresser en direction de la laguna Amarga puis obliquer vers la cafétéria Pudeto pour atteindre Salto grande. Nous nous garons et partons, sous des rafales de vent courtes mais impressionnantes (notées à 80/90 kmh au début du chemin) vers le mirador des chutes de Salto Grande. Le ciel est couvert, il pleuviote par intermittence mais quand le vent s'arrête il fait chaud. Les Cuernos sont balayés incessamment par des nuages et les moments où ils sont bien visibles sont rares. Nous apercevons un peu plus loin, près du chemin, un troupeau de guanacos qui paît tranquillement dans la steppe. De temps à autre de brusques rafales de vent nous déséquilibrent et dans ce cas il faut bien s'arc-bouter où alors se tenir à quelque chose de fixe pour ne pas risquer d'être renversé. Le chemin se termine au bord d'un lac juste en face des Cuernos mais le vent très fort et les nuages nous obligent à repartir de suite. Retour à la voiture, piquenique dans la voiture en face de la cafétéria Pudeto. Nous continuons notre route vers le lac Pehoe déjà vu hier et rentrons à P.N. par La cueva del Milodon. Nous refaisons le plein après avoir fait quelques 500 km. Tour en ville, achats, change, choix d'un restaurant pour ce soir, jour de la St-Valentin. Nous nous décidons pour Don Jorge et pour un plat de viande typiquement chilien, « cordero a la parilla », c’est à dire un gros morceau d'agneau (4 côtes et un bon morceau de gigot grillé (soit 350g) et des patates, la viande étant travaillée ensuite dans une réduction au vin blanc (19500 CLP=26€) quand même !.

15/02 de Puerto Natales à El Calafate

Il a plu, tôt ce matin, mais le soleil n'est jamais loin. Nous partons voir quelques magasins de souvenirs mais les objets touristiques sont dans l'ensemble de piètre qualité et assez grossiers. Comme à Valpo on croise ici des quantités de chiens la plupart du temps affalés sur les trottoirs et devant les magasins, de temps en temps ils aboient et se défient les uns les autres. Puerto Natales est une ville agréable avec des rues en damiers et des maisons qui dépassent rarement 1 ou 2 niveaux. Le centre est dédié au tourisme avec nombreux bars, restos, magasins de sports et de modes, hôtels plus ou moins luxueux. Il y règne une ambiance bonne enfant et il y fait très doux, sauf quand le vent se lève. Quand on sort du centre ville on retrouve les quartiers d'habitation avec leurs petites cabanes de bois plus ou moins élaborées, certaines étant assez misérables. Nous allons déposer nos affaires à 11h à la réception de notre cabaña « ultima esperanza ». Déjeuner d'excellentes pizzas à prix doux chez « Mesita grande » puis taxi pour la station de bus. Le bus part à 14h et nous aurons deux arrêts pour passer la frontière avec l’ Argentine. En effet El Calafate est en Argentine tout comme El Chalten l’étape suivante. Le ciel est maintenant bleu et nous longeons une pampa désertique, on voit même des nandous (émeus). Est-ce dû à la frontière ? Mais nous aurons de nombreux contrôles policiers et même d'Interpol avec un scanner mobile sur un camion. Enfin la route quitte le plateau monotone de la pampa pour descendre dans une magnifique quebrada immense au bout de laquelle se trouve le lac d'el Calafate. Nous nous arrêtons à la station de bus à l'extérieur de la ville et prenons un taxi (piloté par Martin, un sympathique argentin qui vit la moitié de l'année à Genève et parle donc bien français). Il nous emmène à notre cabaña situé loin en dehors du centre ville. Nous déposons nos affaires dans une cabane très bien conçue en bois avec tout le confort, et une vue magnifique sur le lac. Martin nous emmène dans le centre ville pour que nous puissions faire quelques achats pour le diner. Puis il nous ramène à la cabaña. Problème il n'y a pas d'eau froide mais que de l'eau chaude, la patronne est désolée essaie de remédier au problème mais sans résultat. Elle nous apporte 2 gros bidons d'eau potable et nous offre une bouteille de vin !

Lagune d'El Calafate

16/02 El Calafate Martin notre taximan vient nous chercher pour nous emmener à la station de bus (Caltour) pour le glacier d'El Perito Moreno. Il faut presque 2h pour y aller à cause d'une organisation pas très professionnelle : les bus attendent le passage d'une employée qui fait payer le ticket d'entrée en fonction de la nationalité puis elle part avec l’argent liquide, et revient 10mn plus tard avec les tickets. Ceux qui paient par CB doivent sortir du bus pour aller payer ailleurs. Finalement au bout d'une 1/2h nous quittons le péage et il reste encore 27 km jusqu'au parking du bas. Finalement vers 11h nous sommes arrivés. Nous prenons le chemin (sendero de la costa) sous une pluie assez forte qui nous oblige à mettre nos capes de pluie. Le chemin agréable longe le lac et offre de magnifiques points de vue sur le glacier il y a très peu de gens sur ce chemin et c'est tant mieux : Ce glacier est vraiment impressionnant avec ces quelques 70 m de haut et plusieurs km de long. De temps à autre un grondement et un bruit de déflagration transperce le silence et des morceaux de glace s'effondrent dans le lac. Suivant les éclairages du soleil et les passages de nuages, le glacier prend des teintes différentes : dans certains cas un bleu irréel illumine la glace. En approchant des balcons centraux la foule se fait plus dense, les bus déversent leur quota de visiteurs. Avec la pluie les deux cafétérias ont fait le plein et il faut lutter pour trouver des places assises ! Je repars par le sentier de la côte pour retourner au parking du bas où nous nous retrouvons tous les quatre pour casse-croûter. Un rapace habitué des lieux nous regarde manger derrière une vitre. Dernière balade le long du sentier avec un peu de soleil et beaucoup moins de vent. A 16h le bus nous ramène à El Calafate. En ville c'est la fête du lac pour plusieurs jours et la ville est envahie par des milliers de touristes venus écouter des vedettes locales et internationales. La ville déjà très touristique en temps normal vibre sous les manifestations estivales. Nous faisons quelques courses et récupérons notre chauffeur de taxi, Martin devant son bar préféré le Wanaco .

Glacier du Perito Moreno

17/02 d’El Calafate à El Chalten

Nous allons payer la gérante qui, à notre surprise, nous fait cadeau de la 1re nuit pour cause de manque d'eau. Nous en profitons pour discuter de la situation du pays qu’elle estime mauvaise et si elle votera Macri lors des prochaines élections c'est à reculons car Kirschner n'est pas pour elle une alternative possible Elle la connaît très bien puisqu'elle possède 8 hôtels à El Calafate. Martin notre chauffeur est là à 11h pile et nous emmène en ville, il nous garde nos bagages dans son taxi pendant que nous allons faire un petit tour et trainer dans quelques magasins de souvenirs en pure perte, les articles sont soit hors de prix soit terriblement kitsch. Nous repérons également le resto « Petro » pour midi et allons y manger des empanadas : bonnes et pas trop chères. A l'heure dite nous allons au bar Wanako retrouver Martin qui nous emmène à la gare de bus d'où nous partons à 13h30 pour El Chalten, durée du trajet 2h30mn, et de nouveau la monotonie de la pampa argentine avec ses grandes étendues TOUJOURS clôturées de fils de fer barbelés, de temps à autre les restes d'un cadavre de guanaco y est encore accroché. Puis c'est la descente vers El Chalten par une ouverture dans ce grand plateau, les Andes apparaissent au loin mais bien cachées par les nuages. A ’ arrivée le bus nous arrête devant la maison du parc pour une séance d'information : on y apprend les conditions générales d'utilisation du parc, la présentation des principaux chemins, les prévisions météo pour les jours à venir. Nous allons ensuite rejoindre notre cabaña toute proche de la station de bus, les cabañas Cerro Torre. C'est une cabaña standard tout en bois dont la terrasse donne sur le Fitzroy. Pour l'instant le ciel est bien couvert et il pleut et on ne voit quasiment rien des mythiques montagnes environnantes. Un Belge nous affirme que demain il fera une journée superbe, on croise les doigts.

Massif du Fitzroy

18/02 El Chalten Réveil à 7H, en jetant un coup d'œil par la fenêtre je vois les sommets dégagés et le Fitzroy au loin, un rayon de soleil commence à colorer son sommet ! Belle journée en perspective. Nous prenons le petit-déjeuner, préparons les sandwiches pour midi et faisons nos sacs que nous laissons à la réception. Monique qui préfère ne pas faire la montée à la Laguna Capri se reposera à la cabane jusqu'à 11H puis ira se balader au village, quant à nous trois vers 9h nous sommes en route, remontant la rue principale du village jusqu'au début du chemin qui mène au Fitzroy en passant pas la lagune Capri. Il y a déjà beaucoup de monde sur la route et en arrivant au parking on se rend compte que nous ne serons pas seuls : Des groupes de marcheurs, Suisses, Allemands, Japonais, Français ont le même projet que nous ! Le temps est très favorable et nous enlevons rapidement nos diverses couches de polaires et pulls. Un premier mirador offre une belle sur la vallée d’El Chalten, on continue notre montée un peu plus d’une heure jusqu'à l'embranchement où à droite s'amorce une petite boucle vers le mirador du Fitzroy : Vue extraordinaire sur tout le massif du Fitzroy toujours en partie encapuchonné de nuages, ce qui rajoute au charme et à la magie du lieu ! Les photographes et autres selfieurs s'en donnent à cœur joie. Nous continuons et reprenons l'embranchement à gauche vers la lagune Capri alors que le chemin continue à droite vers le campement Poincenot. La plupart des marcheurs continue ce chemin alors qu'il est censé être fermé un peu plus loin à cause d'inondations dues aux pluies incessantes de ces derniers jours. Nous arrivons rapidement à la lagune et bénéficions d’une vue magnifique sur toutes les montagnes environnantes. Puis c'est la redescente avec, cerise sur le gâteau, la rencontre inopinée avec un huemul qui paissait tranquillement au bord du chemin pourtant emprunté par de très nombreux marcheurs pas toujours discrets ! Un peu plus loin, c'est un condor qui fera plusieurs passages au-dessus de nos têtes. Retour à El Chalten. Cette balade nous aura pris 4h pique-nique et nombreux arrêts photos compris Nous partons ensuite nous promener vers le mirador de Los Condores de l'autre côté du village, le temps est toujours aussi beau et le panorama tout aussi magnifique avec un autre angle de vue sur ce beau massif montagneux. Retour en ville, nous avons soif et c'est le moment de nous attabler à la « Vineria » bar sympa où nous étions hier mais à l'intérieur et qui était bondé et bruyant. Aujourd'hui nous profitons de la terrasse dehors et la conversation s'engage avec nos voisins de table, un couple de Roumains, puis deux Uruguayennes, enfin Michel le Belge déjà vu hier. Nous profitons des tarifs « happy hour » pour étancher notre soif ! Pour diner nous irons au restaurant Ahonikenk, partager un plat de lentilles et un bife de chorizo de très bonne qualité. Nous allons ensuite à la station de bus où nous attend notre bus, départ à 21h pour 10h de bus jusqu'à Los Antiguos au bord du Lago Carrera. Ce n’est pas un bus de luxe comme nous en avons déjà eu en Argentine, mais on s’en contentera.



Massif du Fitzroy

19/02 bus de nuit de El Chalten à Chile Chico

Il est 7h du matin, la station de bus de Los Antiguos, est déserte à cette heure, donc inutile d'espérer être au port de Chile chico à 8h, je m'en doutais, de plus, nous apprenons que la frontières n'ouvre qu'à 8h et que le colectivo qui va nous faire traverser la frontière n'arrive qu'à 9h comme il n'est que 7h 30 il nous faut prendre notre mal en patience. Arrive un taxi qui pour 3000 CLP peut nous emmener à la frontière du Chili, nous pensons qu'il serait bien d'anticiper et donc de partir en avance comptant sur un autre moyen de transport pour continuer notre avancée. Hélas, arrivés à la frontière de sortie de l'argentine, calme plat, il n'y a rien pas de taxi, rien le nomansland qui sépare les deux frontières est long de 5 km, la navette n'est plus autorisée à nous prendre à cet endroit, de plus elle risque d'être pleine en arrivant ici. En fait, le chauffeur de taxi argentin ne nous avait pas dit qu’il n’y avait pas de taxi chilien à la frontière !!!, ne reste plus que le stop, plutôt aléatoire vu le peu de voitures qui circulent, et nous sommes 4 bien chargés : cela réduit encore les possibilités. Pourtant, une voiture avec un couple d’Argentins se présente et Monique leur demande de nous emmener tous les 4 avec bagages dans leur VW ! Pas de problème ! Et effectivement quoiqu'un peu serrés à l’arrière, ils nous emmènent à Chile Chico et nous laissent devant l'office du tourisme où nous nous renseignons sur les possibilités de rejoindre Coyhaique, Là encore désillusion, pas d'autres bateaux pour aujourd'hui quant au bus il faut prendre un transport privé jusqu'à P. Tranquillo (4h), puis attendre combien de temps ? Pour attraper un bus aléatoire qui va à Coyhaique en 7h. Nous allons donc tenter d'acheter des billets de bâteau pour demain matin à 8h, hélas tout est plein même celui de l'après-midi ! C’est embêtant car nous avons loué une voiture à Coyhaique pour demain matin 9h ! Que faire ? D'abord attendre qu'éventuellement 4 places se libèrent dans le bateau du matin mais il faudra attendre 17h pour le savoir. Nous allons d'abord, sur les conseils de l'employée de l'OT nous préoccuper de notre hébergement : elle nous propose les cabañas de « Brisas del lago », et heureusement il y a de la place. C’est une cabane traditionnelle au bord du lac pour un prix honnête (60 000CLP pour les 4). Nous allons ensuite nous balader dans ce village agréable situé au bord du grand lac Général Carrera. Nous achetons de quoi bruncher dans un supermercado bien achalandé et nous nous installons dans notre cabane. Pour récupérer d'une nuit pas extraordinaire dans le bus nous nous payons une petite sieste réparatrice. Vers 17h nous allons aux nouvelles, n'avons pas de places pour le bateau de 8h nous en avons pour celui de 16h ce qui ne nous arrange pas totalement à cause du rendez-vous pour récupérer la voiture. La seule solution est de contacter le loueur de voiture pour lui demander s'il peut nous amener la voiture au port d’Ibanez à l'arrivée du bateau vers 18h et si oui à quel prix ? Encore faut-il pouvoir téléphoner sans utiliser notre téléphone français trop coûteux pour cette raison nous retournons à l'O.T. où l’employée très compétente et aimable nous laisse son téléphone et nous arrivons effectivement à régler notre problème pour un coût non négligeable (150€) mais c'est la meilleure solution. Dîner chez Petizos d'une excellente chorillada goûteuse et abondante. Nuit réparatrice.



L'hôtel "chic" de Chile Chico

20/02 de Chile Chico à Puerto Rio Tranquilo Vers 11h nous libérons la cabane, déposons nos affaires chez la propriétaire et partons faire un tour en ville, d'abord en longeant le lac qui est très beau, dommage que le vent aujourd'hui soit si glacial et impétueux. Pendant que Monique va se réfugier à l'abri du vent sous les arbres du jardin public, je pars à l'assaut du mirador qui domine la ville de 275 marches. Là haut le vent souffle de plus belle. On a une belle vue sur le lac et les environs. Sur la route en bas 3 jeunes font du stop dans l'espoir d'être pris alors qu'il ne passe qu'une voiture tous les 1/4h. De toute façon Chile Chico est un carrefour par où passent pas mal de touristes mais peu y restent. On les voit à la gare de bus ou devant le guichet de la compagnie de navigation. Vers 12h30 nous allons déjeuner au restaurant « Valle de Luna », Le menu de midi est à prix doux (6500). A 16h pile notre bateau quitte le petit port de Chile Chico, les places sont toutes prises et le ferry a fait le plein de véhicules. Le lac est agité et la houle est plutôt forte. Il nous faudra 2h1/2 pour atteindre Puerto Ibañez. Là M. Leclerc le loueur de voiture nous attend avec son employé pour nous livrer le 4x4 loué. Après les vérifications d'usage nous partons sur une route goudronnée avec notre Suzuki Grand Nomade 4x4 en direction de Villa Cerro Castillo. La route goudronnée continue puis il y a des km de nouvelles routes fraîches bétonnées, d'ailleurs on voit les ouvriers et les engins de chantier s'activer, malheureusement toute bonne chose à une fin, et le ripio remplace le goudron et le béton. La piste d'abord très large se réduit à une stricte piste à deux voies. Ça monte, ça descend, les virages se succèdent et le cadre général est grandiose : on longe de petits lacs, des rivières plus ou moins encaissées et à l'horizon de superbes montagnes aux pics acérés recouvertes de neige, il y a relativement peu de circulation, on croise toutes les 10 mn des voitures dans le sens inverse. Par endroits la piste est glissante et il me faut une fois contrebraquer rapidement pour redresser la voiture qui avait tendance à glisser vers le fossé. Il commence maintenant à faire nuit et il nous reste encore une vingtaine de km à faire nous voilà à P. Rio Tranquilo et il est 21h45mn. Nous trouvons facilement l'hosteria Costanera au bord de la route. Accueil ironique, sans chaleur (comme notre cabane) : confort plutôt spartiate, pas de chauffage à part un poêle dont les braises sont en train de s'éteindre, pas de miroir, ni de meubles dans les chambres dont l'une donne sur l'autre, pas d'eau chaude au lavabo, vaisselles sales, il nous faut réclamer du papier hygiénique et du savon. A cette heure tardive pour diner nous n'avons pas trop le choix et le faisons ici à l'hôtel, nourriture correcte mais bien plus chère que d'habitude. Le wifi est faiblard.



221 Cimetière de Chile Chico

21/02 Puerto Rio Tranquillo

Ce matin il fait très froid dans la chambre, PP et Patricia sont gelés, de plus pour démarrer le feu il n'y a que de grosses bûches impossibles à allumer sans brindilles, je pars chercher des brindilles aux alentours de la cabane et finalement arrive à redémarrer le feu dans le poêle. Nous prenons un petit-déjeuner de fortune. Après nous être plaints auprès des responsables de l'hôtel qui nous claquent la porte au nez ! nous partons acheter nos billets pour la « Capilla de mármol » l’incontournable curiosité du secteur qui explique que P. Rio Tranquilo soit devenu un village très touristique avec les dérapages que cela suppose.

A 10h nous sommes une dizaine à embarquer dans une barque qui va filer sur les eaux agitées du lago Carrera, nous sommes bien secoués, même arrosés sur le flanc babord du bateau. Puis au bout d'une 1/2heure nous arrivons et longeons les différentes curiosités, capilla de mármol, túnel, cathédrale, el champiñon... le temps est au beau fixe avec quelques nuages cependant, l'érosion a formé dans ces massifs de marbre du bord du lac de surprenantes formes en sculptant soit des colonnes soit des stalactites ou stalagmites de marbre coloré. A certains endroits les veines du marbre sont superbes et forment des motifs ressemblant au papier marbré. Retour sur un lac aux vagues encore plus déchainées, on est drôlement secoués pendant une petite demi-heure. Dans l’après midi nous prenons la voiture cette fois-ci en direction de la vallée des explorateurs, la route s'enfonce vers l’ouest par une grande vallée ouverte vers des pics enneigés. La vallée se rétrécit de plus en plus et nous faisons un 1er arrêt à la cascade de la Nutria au km 27. Belle chute d'eau bien verticale dans un superbe décor. Nous continuons en direction du mirador du glacier mais à peine avons-nous parcouru quelques km que nous tombons sur un panneau « ruta cortada ». Après nous être renseignés nous apprenons que la route est coupée depuis octobre 2018 à la suite d'un glissement de terrain occasionné par la chute d'un bout de glacier dans une lagune qui s'est elle même déversée dans la vallée coupant la route et recréant une lagune à la place de la route. La route restera sûrement fermée jusqu'en avril. Retour par la même route, arrêt devant un petit cimetière typique avec ses petites cabanes en bois recouvertes de tavaillons. Balade en ville : de gros travaux de réfection des rues et des trottoirs sont à l'œuvre, transformant ce village pionnier en future étape touristique majeure d'ici peu de temps. Ici aussi de nombreux jeunes sacs au dos font du stop à la sortie de la ville. L'animation principale consiste à prendre des barques à moteur pour aller voir la cathédrale de marbre au bord du lac, les rotations durent toute la journée et il y a foule. En me promenant je suis tombé sur le petit cimetière de P. Tranquilo, paisiblement installé au sommet d'une bute donnant sur le lac, un autre cimetière de Sète en quelque sorte. Bel éclairage en cette fin de journée. Dîner dans un restaurant juste sur la rue principale devant le lac. Nuit troublée par les conversations animées des fêtards alcoolisés installés dans la cabanas collée à la nôtre !

Capilla de Marmol

22/02 de puerto Rio Tranquillo à Cochrane Départ pour Cochrane, nous payons non sans avoir, après bien des critiques, fait baisser le prix de 10000 pesos ! Nous allons à l'OT tout proche pour nous renseigner sur la suite de notre voyage. Nous y réservons une nuit à Cerro Castillo, ayant plus ou moins définitivement écarté l'option de CaletaTortel compte tenu du grand nombre de km sur piste à faire ce qui correspond à plus de 7h de routes pénibles. Nous quittons P. Rio Tranquilo sous un beau soleil mais avec un fond d'air encore très froid. La route très belle longe longtemps le lago Carrera offrant de beaux points de vue, il y a pas mal de trafic sur la route et la piste est globalement bonne, nous sommes époustouflés par les différentes couleurs de bleus des lacs et rivières rencontrés. Nous allons voir le beau site de la confluencia entre le rio Baker et la rivière Neff. Nous nous sommes également arrêtés dans le petit et superbe village de Puerto Bertrand pour y réserver une cabaña pour dans deux nuits juste derrière l'hospedaje Mirabella. Nous reprenons notre route jusqu'à Cochrane, gros village assez étendu et qui semble vouloir s'agrandir à voir les lotissements qui se construisent à sa périphérie. Nous sommes logés dans une cabaña très propre et agréable chez ñadis cabanas. Nous allons déjeuner ensuite dans un petit restaurant situé au 1er étage d'un supermarché, nous y choisissons du poisson et entre autres une spécialité chilienne excellente le pastel de jaiba, un plat à base de crabe gratiné au fromage. Nous partons ensuite en direction du parc national de Tamango distant de 5km du centre de la ville, là en payant (5000 pesos) on peut parcourir plusieurs sentiers, vu l'heure un peu tardive il est déjà 17 h nous prenons le sendero de los carpinteros qui longe la rivière puis s'en éloigne en grimpant sur de petites collines qui la dominent. La couleur de l’eau est tjrs aussi surprenante quoique moins marquée vu l'heure et le ciel qui s'est couvert entre temps. C'est néanmoins une belle promenade digestive, nous parcourons ce chemin pendant environs 2h, notre point le plus élevé nous offrant une vue sur un petit ponton en bois au bord du lac.



Rio Negro : La palette du peintre

23/02 de Cochrane à Puerto Bertrand Il a plu cette nuit et surprise ce matin tous les sommets qui entourent la ville sont enneigés. Si le ciel est d'un beau bleu, le fond de l'air est très froid. Après le petit-déjeuner nous allons faire un tour en ville, acheter de nouvelles provisions au supermercado et reprenons la route pour le parc Patagonia situé dans la vallée de Chacabuco. Après quelques km nous sommes accueillis par un troupeau de guanacos qui broutent tranquillement au bord de la piste. Séance photos puis nous repartons dans cette belle vallée dont l'horizon est fermé par un superbe massif de montagnes enneigées. Un peu plus loin 2me troupeau de guanacos et on finira presque par s'en lasser tellement on en croisera sur la piste. Arrêt à la belle maison du parc : en fait il y a plusieurs bâtiments tous imposants, construits en grosse pierre grise, logique quand on connait les moyens du milliardaire Thompson, propriétaire du parc et de la vallée. Ici aussi des guanacos paissent à l'ombre des bâtiments. Après nous être renseignés sur les possibilités du parc nous décidons d'aller jusqu'à la lagune pour y voir éventuellement des flamands roses que nous ne verrons pas, par contre nous y verrons des cygnes à tête noire ! Devant la lagune nous pique-niquons dans les beaux abris prévus. Retour par la même piste, à l'embranchement nous reprenons la piste pour Puerto Bertrand situé à environ 35 km. Installation dans notre cabaña, du salon on a une superbe vue sur le lac. C'est la fête au village et la commune a offert un banquet aux anciens : sur un pré les cuisiniers s'affairent autour du feu où rôtissent de grand plats de saucisses pendant que deux moutons traditionnellement écartelés sur des grilles, rôtissent en dégageant de bonnes odeurs. On se balade dans ce sympathique village dont la partie basse touche le lac. Au bord du lac plusieurs prestataires de services touristiques offrent de faire du rafting, du kayak et d’autres activités aquatiques. En soirée on va dîner chez Doña Esther, typique hospedaje familial d’un autre temps : on a l’impression d’être invités à partager un repas dans la salle à manger d’une vieille tante ! menu unique à 8000CLP avec soupe en entrée, cordero con papas et leche de semola con mermelada de melón. Nous retournons au village où l'orchestre après avoir fait la balance joue 2 morceaux et part se reposer pendant que les futurs spectateurs dinent. La fatigue et le froid aidant nous ne « tiendrons pas la distance » l’orchestre ne commençant son spectacle qu’après 23h. Une bonne partie de la nuit nous entendrons, heureusement atténuée, la musique de la fête.

Carretera austral

24/02 de Puerto Bertrand à Villa Cerro Castillo Réveil à 6h30, petit-déjeuner sur place puis c'est le départ, le jour s'est levé et il gèle dehors, il faut gratter les vitres de la voiture. Le ciel est en partie dégagé et nous partons pour environ 200 km de ripio jusqu'à Villa Cerro Castillo. Si la piste n'est pas trop mauvaise jusqu'à Puerto Rio Tranquilo, il n'en sera pas de même entre P.R. Tranquilo et Castillo. La piste par endroit est complètement creusée en gigantesque tôle ondulée, c'est redoutable, elle est très sinueuse tout en montée puis en descente avec peu de visibilité dans les virages, si on y rajoute la poussière soulevée par les véhicules, nombreux à cette heure, le tableau sera complet. Le paysage reste magnifique. À V. Cerro Castillo nous nous arrêtons aux cabañas Tropero réservées il y a deux jours. Nous avons une belle cabane avec une chambre à l'étage et un beau salon-salle à manger. La patronne Eliana est, comme c'est presque toujours le cas, très sympathique. Après avoir fait quelques courses dans un supermarché nous allons déjeuner dans une petite gargote située juste à côté de chez nous l’hospedaje San Sebastián où nous prenons le menu du jour. Une fois de plus nous sommes les seuls touristes à y manger, avant que n'y viennent 3 jeunes filles israéliennes très bavardes. Comme partout au Chili, les rues sont envahies de chiens en maraude, pas méchants et qui passent le plus clair de la journée à dormir devant les pas de portes ou dans les bennes des pick-up. Vers 15h Pierre-Paul, Patricia et moi partons faire une balade en empruntant une piste carrossable qui part juste à côté de l'entrée principale du parc de Cerro Castillo fermé depuis 14h. Le chemin longe la rivière se dirige vers les marécages qui la bordent puis serpentent dans un sous bois entre montagne et plaine. Nous y croiserons un gaucho à cheval et de nombreux randonneurs sacs au dos. En fin de journée nous allons tous les quatre faire un tour au village avec un bel éclairage de fin de journée, un vieil homme avec lequel nous avons échangé quelques paroles sur le pas de la porte nous invite à rentrer dans sa petite cabaña, bien modeste, pour nous montrer son passeport car il a travaillé comme berger en Californie.

Lac Carrera

25/02 de Cerro Castillo à Coyhaique Nous quittons Cerro Castillo vers 9h 30 et prenons la route goudronnée (quel plaisir !) vers Coyhaique sous un ciel bleu et une température clémente. Dès notre arrivée nous filons à la station de bus pour être sûrs d’avoir nos billets pour Puerto Cisnes le lendemain, heureusement il y a de place ! Nous cherchons ensuite notre cabaña que nous trouvons après avoir un peu tourné dans le quartier : c'est un lotissement moderne situé au-dessus de la ville sur une pente de la montagne : c'est une maisonnette toute neuve avec tous les équipements modernes. Après le repas nous partons en voiture jusqu'à la réserve nationale de Coyhaique, située 6km au nord de la ville : on emprunte une piste un peu défoncée pour arriver au parc, où il faut payer l’entrée (3000 pour rejoindre le parking de la Laguna Verde. Nous en faisons le tour en 30 mn tranquillement, c'est un endroit agréable favorable au pique-nique, d'ailleurs de nombreux chiliens sont là pour en profiter comme nous, installés sur la pelouse face au lac. Au moment de repartir plus de batterie ! La voiture ne réagit plus, on ne peut même pas ouvrir les 4 portes. Que faire ? Heureusement il y a quelques traces ténues de réseau et nous arrivons à téléphoner au loueur qui heureusement est installé à Coyhaique et vient 30 mn plus tard nous dépanner.

Rencontre avec un gaucho

26/02 de Coyhaique à Puerto Cisnes

Nous la voiture chez le loueur qui nous emmène à la station de bus où nous laissons nos bagages à la consigne. Temps magnifique, nous allons nous promener autour de la place principale qui est de forme pentagonale. Là on voit passer beaucoup de marcheurs surtout des jeunes avec sacs au dos et pataugas. Vers 12h30 nous allons déjeuner de pizzas chez Mama Gaucha, excellent resto près de la place. Comme il fait beau nous « tuons » le temps en prenant le soleil sur la place pentagonale, je vais changer de l'argent et récupérer nos billets de bateau chez Naviera Austral. Vers 16h30 nous nous dirigeons vers la station de bus proche pour y attendre le nôtre qui partira à l'heure à 17h c'est un grand bus et la route goudronnée, à part quelques travaux, ne nous quittera plus jusqu'à destination. Il commence à faire nuit et nous arrivons à P. Cisnes mignon petit port lové au bord d’une belle baie. L'hotel Bellavista tout en bois est agréable avec ses petites chambres au 1er sous les combles. Les cloisons sont minces mais nos voisins discrets. Sur la recommandation de la patronne très sympathique nous allons dîner au Miramar de l'autre côté du pont : c'est un resto spécialisé en poissons.



Villa Cerro Castillo

28/02 de Puerto Cisnes à Quellon (île de Chiloe)

Réveil à 4h15, le petit-déjeuner a été préparé, il suffit juste de chauffer l'eau pour le café. À 5h nous sommes quelques dizaines de voyageurs à se peler de froid en attendant de pouvoir monter dans le bateau, à 6h, heure du départ, rien ne se passe ! À 7h apparaît enfin le bateau qui vient du large, à 7h50 nous sommes enfin autorisés à monter à bord lorsque les voitures et camions ont fini de manœuvrer. À 8h c'est le départ, rapide retour au port pour embarquer un retardataire et c'est sous un beau soleil que commence la croisière vers Chiloé : Le bateau se faufile dans des fjords évasés, le paysage est très beau, au loin on peut voir quelques montagnes aux sommets enneigés. La croisière va continuer ainsi, on somnole dans nos fauteuils puis on sort prendre l'air et faire quelques photos puis le vent se levant il fait plus froid. Escale à Malinka, puis c'est reparti jusqu'à Quellon où nous arrivons vers 20h, prenons un taxi pour rejoindre notre appartement « Donde coco » appartement confortable, installé au premier étage d’ un supermarché, pratique pour faire les courses !



En partance pour Chiloe Suite dans la 2me partie d'ic ipeu...

Les deux albums de photos sont visibles en cliquant sur ces deux liens :

https://photos.app.goo.gl/rL4MLqSaBc8MbEFV6

https://photos.app.goo.gl/wHeN9zepCSsJYxZ5A
Visa longue durée pour l'Inde English translation pending
by Philoutremer · 2019-04-24 · 5 replies
Bonjour. Je m'installerai a Pondichery pour la retraite. Mon epouse plus heune que moi aussi avec notre fille. Comment obtenir un visa longue duree? Merci a vous tous
Encore une question sur Aerolineas Argentinas English translation pending
by Dannyck · 2019-04-15 · 4 replies
Bonjour à tous, j'ai déjà posé plus loin une question sur Aérolineas mais voilà, qui à constaté cela : Ayant plusieurs vols intérieurs à faire, je me renseigne sur les tarifs des vols via un comparateur. Celui-ci me renvoyant sur Aérolineas, je me suis rendu directement sur leur site. En choisissant un vol sur leur site Argentin (petit drapeau Argentin et langue Espagnole), j'ai un prix de 1736 ARS soit 37€ au cour actuel. Même vol sur leur site en langue Française, 84€ soit plus du double ! En essayant de finaliser sur leur site Argentin, il est écrit à la fin que ce mode est réservé aux ressortissants Argentins. Les autres doivent utiliser le site de leur pays. Quelqu'un a-t-il une idée sur ça ? Que se passerai t-il si je réserve sur le site Argentin ? Merci à tous.
Eau potable à Leh? English translation pending
by Oliviertuno · 2019-04-14 · 8 replies
Bonjour je vais partir en Septembre 2019 à Leh. J'ai vu sur un guide que l'eau était potable. Est ce toujours d'actualité??
Carte bancaire Max à l'étranger English translation pending
by Jasonbourne · 2019-04-12 · 7 replies
j'ai voulu tester la carte bancaire Max pour savoir si elle était d'un quelconque intérêt. Finalement non. Pour pouvoir l'utiliser a l’étranger il faut un téléphone avec un n° français , donc l'option voyage dans son forfait, donc plus cher. De plus l'appli plante très souvent, j'ai changé de téléphone exprès , mais pas amélioration. Mon mot de passe est reconnu un coup sur trois, du coup compte bloqué. Le chat répond a la vitesse de la tortue au galop. Mais ne peut rien vue que je suis a l’étranger! Bref , comme l'aurai dit mon oncle, faite votre cuisine au gaz et vous aurez de beaux enfants!
Difficultés à vélo sur le Canal du Midi English translation pending
by Bicyclette79 · 2019-04-03 · 22 replies
Bonjour,

Je projette de faire un voyage à vélo au mois de juin sur le Canal du Midi au départ de Toulouse et jusqu'à Narbonne en passant pas Castelnaudary, Carcassonne et Homps.

Ma question est la suivante, il y a t-il des passages impraticables suite aux intempéries du mois d'octobre dernier??

Suite à un appel, j'ai bien comprit que la partie entre Carcassonne et Marseillette était assez catastrophique. Connaissez-vous des alternatives? Des "chemins de traverse"? pour pouvoir me rapprocher le plus possible de l'itinéraire que je me suis fixé?

Je vous remercie pour votre réponse et vous souhaite une belle journée!
Hindi et sanskrit English translation pending
by Lschneider91 · 2019-04-02 · 4 replies
Bonsoir à tous,

D’origine Manouche, j’entreprends depuis un certain temps mtn, des recherches afin d’en savoir d’avantage sur ce qui constitue mon peuple.

Après plusieurs consultations d’articles en tout genre et si les informations glanées sont bonnes j’ai appris, pour résumer que :

- Nous sommes, de base, un seul et unique peuple appelé TSIGANE. - Nous venons d’Inde - Notre langue ancestrale est le SANSKRIT - Nos différentes appellations sont tout simplement dues aux divers pays vers lesquels nous avons immigrés. Les Manouches s’etant, eux, rendus dans les pays de l’est, en Allemagne et en Italie sont ainsi surnommés Sintis ou Manouches.

Une âme charitable pour confirmer, infirmer ou préciser les dites recherches??? =)

Je souhaiterais également savoir si l’Hindi, le Sindhi, le Tamoul etc sont en faite une seule et même langue issues du SANSKRIT ou sont des langues bien distinctes.

Pourquoi? Car, d’une part, bcp d’informations différentes à ce sujet et d’autre part car je cherche à traduire une phrase précise mais avec Google ça ne me la traduit qu’en Hindi, d’ou mon interrogation.

Pour terminer, si le Sanskrit est réellement ma langue ancestrale, quelqu’un serait-il en mesure, de me traduire la phrase suivante (en lettrage et en signe) « il n’y a pas meilleure amie qu’une sœur »

Merci à tous ceux qui pourront éventuellement m’aider ^^
Transporter des bouteilles d'eau depuis Leh pour toute la durée du trek? English translation pending
by Lolo1991 · 2019-03-23 · 8 replies
Bonjour,

Je me pose la question de l'eau à boire lors d'un trek au Ladakh. Doit-on transporter des bouteilles d'eau achetées à Leh pour toute la durée du trek ? Je doute qu'il soit possible d'en acheter en route, car à priori nous ne traverserons que de très petits villages.

Comment faites-vous habituellement ?

Je précise que nous aurons des chevaux avec nous donc nous ne porterons pas les bouteilles nous-même. 🤪

L'agence me dit que l'on peut remplir ses bouteilles avec de l'eau dans des petits torrents, mais l'idée ne me plaît pas trop, je n'ai pas envie de tomber malade en pleine montagne.

J'attends vos conseils !
Circuit 4x4 en Namibie et camping English translation pending
by Rouquine38 · 2019-03-05 · 17 replies
Et voilà, suite aux magnifiques carnets de ce forum, nous avons réservé un périple de 3 semaines en Namibie avec Tourmaline pour cet été 😎. Jusque-là tout va bien, sauf que ça sera essentiellement en camping avec la classique tente sur le toit. Eh ! oui, le hic c’est que ça sera notre première fois en camping (faut bien une première fois même si c’est à plus de 50 ans) 😮. Donc j’en appelle à vous, pour qui tout ceci n’est que routine, de m’aider un peu dans ma préparation matérielle mais aussi psychologique.

Déjà, que je n’avais pas vraiment intégré que pendant l’hiver austral, il peut faire froid la nuit dans le désert. Heureusement, vous m’avez déjà éclairé sur ce point-là, merci.

La liste des choses à acheter avant de partir est déjà bien longue, et suite à ce post, j’imagine qu’elle va s’allonger. J’essaie donc d’anticiper 😉.

Concernant le véhicule, nous avons opté pour le classique Toyota Hillux double cab (plus pratique pour y mettre nos petites affaires) avec une tente sur le toit. Tourmaline m’a dit que le loueur était Asco Car Hire qui apparemment est un des mieux, avec des véhicules bien entretenus et tout l’équipement nécessaire. Sauf que, je ne sais pas ce que veut dire « l’équipement nécessaire », j’ai posé la question mais elle leur semble tellement évidente que je n’ai pas eu vraiment de réponse. Donc, je vais poser la question à l’envers : que faut-il apporter en plus de France ou que faudra-t-il acheter en arrivant sur place ?

Concernant les prises électriques, j’ai vu qu’il fallait un adaptateur spécial en Namibie, est ce que c’est le même qu’en Afrique du Sud ou faudra-t-il en acheter d’autres ? Comment faites-vous pour recharger vos appareils (smartphone, batteries appareil photo…) ? Je me dis en roulant donc prévoir un adaptateur pour la voiture !

Voilà les premières questions qui me viennent, elles en apporteront surement bien d’autres… merci à vous 🙂.
Déprime post vélo English translation pending
by Rhume · 2019-03-01 · 34 replies
Bonjour,

Je voudrai savoir si certains d'entre vous, adeptes du voyage à vélo, on constaté de grandes fatigues quelques semaines après vos retours. Voilà ce que j'ai remarqué pour moi. Pendant la préparation, évidemment, je suis très en forme, et pendant le périple, je pense que c'est plutôt du domaine de l'euphorie (je précise que je suis un cycliste des congés payés, mes périples ne dépassent pas 3 semaines/1 mois, la gestion du corps est sans doute très différente pour les voyages au long cours). L'enchainement quotidien de longues étapes me parait facile, mon optimisme et l'envie d'avancer me portent, et on dirait que cela suffis pour que le corps s'adapte (tout est dans le "mental" comme dirait un vrai sportif). Je reviens de mes vacances hyper en forme, autant moralement que physiquement. Je me promet de continuer à faire énormément de vélo, mais évidemment, le quotidien me rattrape et ça s'avère impossible. C'est deux mois après que je me retrouve dans une fatigue très intense. J'en suis arrivé à me demander si c'est très sain pour moi de retenter ce genre d'expérience, si tout simplement, je ne dépasse pas mes limites, comme un toxicomane qui court surtout après les endorphines et gère mal le reste.

Avec cette belle lumière printanière, évidemment, le sédentaire que je suis commence à rêvasser de beaux itinéraires (mais aussi aux bonnes raisons d'y renoncer).
Les escales du Costa Diadema (Italie et Espagne) English translation pending
by Mickymlt · 2019-02-28 · 9 replies
Bonjour Nous (2 adultes et 3 enfants) partons pour notre première croisière sur Costa. Nous préparons les escales. Je suis preneuse de circuits, idées ou organisations pour Barcelone, Palma, Palerme et Savon. si vous avez des conseils je veux bien.

Pour l'escale à Civitavecchia / Rome nous souhaitons prendre une excursion Costa. Je sais que beaucoup prenne une dame pour la visite mais ce n'est pas notre option choisie. j'aimerai des avis sur les excursions proposées par Costa afin de nous faire une idée et pouvoir réserver. J'ai parcouru le forum et j'ai l'impression que personne ne prend les excursions COSTA. Est ce que quelqu'un peut m'aider. Bonne soirée. Merci
Logement familial à Budapest et épicerie English translation pending
by Arnaudbu · 2019-02-19 · 7 replies
Bonjour,

On a lu qu'il était judicieux de loger près du parlement ou du théâtre. Aussi, la ligne 100E, venant de l'aéroport, s'arrêt pas loin. Mais les appart, sur Airbnb, sont pas très donné. Avez vous d'autres lieux à proposer pour loger un peu moins cher, mais toujours proche des transports. 4 personnes dont 1 enfant et 1 ado.

Aussi, trouve t'on facilement des supermarchés ou épiceries afin de faire nos courses pour le PdJ etc.

Merci.
Quinze jours en Croatie avec ma fille English translation pending
by Stelisa · 2019-02-12 · 3 replies
Bonjour à toutes et tous,

Ma fille de 7 ans et moi-même partons pour 15 jours en Croatie cet été. Nous arrivons à Split pour repartir de Dubrovnik. Les billets d'avion sont achetés ainsi que la réservation des locations pour les logements.

Notre itinéraire est en cours d'acheminement : J1 : arrivée à Split. Nous regagnons Pakostane (lieu choisi qui nous permet d'être bien placé pour les visites que je souhaite) Nous y restons 1 semaine. J2 : Visite de Zadar + découverte des alentours. J3 : Cascades de Krka + visite de Sibenik. J4 : A VOIR... J5 : Journée aux lacs de Plitvice J6 : Visite de Split J7 : Iles des Kornatis (parc national) J8 : Départ pour Orasac, petit village à côté de Dubrovnik pour y séjourner 1 semaine. J9 : A VOIR dans les alentours, Trsteno... plage... J10 : Visite de Dubrovnik J11 : Ile de Mjlet J12 : EN RECHERCHE J 13 : Ile de Korcula J14 : EN RECHERCHE... LES BOUCHES DE KOTOR PEUT ETRE? J15 : Départ Dubrovnik... Retour à Bordeaux.

Dans un premier temps, pensez vous que ce premier jet est concevable avec ma fille, sachant que je souhaite prendre le temps de découvrir les beautés architecturales de ce pays, et allier visites et farniente?

Dans un second temps, il me faut louer une voiture. C'est une grande première pour moi. Je n'y connais donc rien en terme de location de véhicule. Quels concessionnaires automobiles me conseillez vous?

Merci à vous d'avoir pris le temps de me lire. En l'attente de pouvoir faire de même, je vous souhaite une bonne soirée.

Stella.

🙂

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