Results for "Manhattan+et+hébergement+|+3+>+99"
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Bed and breakfast ou hôtel à New York? English translation pending
Bonjour,
je prépare un séjour d'une semaine à NY (c la 1ere fois que j'y vais!) pourriez-vous m'aider un peu pour ceux qui connaissent, je patauge complétement :-/ !
1- Que conseillez-vous Bed & B ou hôtel ?
2- Prix ?
2- Quartiers conseillés ?
Merci d'avance, y'a tellement d'infos que je préfère me tourner vers ceux qui connaissent un peu... !!!!!
Les meilleures choses à voir à New York en une semaine en juin? English translation pending
Je vais passer une semaine à New York cet été, en Juin, j'aurais voulu savoir ce qu'il faut aller voir en priorité.
Merci de vos réponses!
Merci de vos réponses!
Compagnies à petit prix France-Etats-Unis/Canada English translation pending
Bonjour à tous,
Je recherche sans succès des compagnies d'aviation low cost FRANCE - USA ou FRANCE - CANADA.
Qui pourrait me dire si de telles compagnies existent ?
Merci d'avance à tous pour vos réponses.
Vol à la portière en France English translation pending
J'ai subi un vol a la portière dans le sud de la France. Ca été horrible. Vol de camera, passeport et billet d'avion
on a louer une voiture et je crois que nous sommes identifié facillement comme tourisme. Nous étions sur le chemin des anglais entre nice et sanary sur mer. plus précisemment a cagne sur mer. quand sur une lumiere rouge ma portière c'est ouverte et qu on m'a tout enlevé. 3 mecs en scooter. L'embassade canadienne a nice ( a peine un dépanneur) a pris 4 jours avant de me reconnaitre. N'avoir aucune identitée dans un autre pays, c est tres spécial...
Bien sur j'ai beaucoup appris...oui je barre mes portes maintenant et c est plutot mon chum qui garde les documents important dans une petite ceinture de taille intérieur...
C'est assez fréquent en France cette facon de fonctionner. Alors soyez vigilant!
Bien sur j'ai beaucoup appris...oui je barre mes portes maintenant et c est plutot mon chum qui garde les documents important dans une petite ceinture de taille intérieur...
C'est assez fréquent en France cette facon de fonctionner. Alors soyez vigilant!
Mes impressions sur Grand Tower Inn Sathorn Bridge (Bangkok) English translation pending
Bonjour
une nouvelle étude pour aujourd'hui, aujourd'hui le GrAND TOWER INN près de Saphan Taskin BTS à BKK, c'est un service appartement avec carte individuel donc pas besoin de passer par l'acceuil, en plus un déjeuner Americain est prévue pour 980 bth, en revanche ce n'est pas un buffet.
Les chambres sont superbes et grande, les images parlent d'elles mêmes. http://www.hotels2thailand.com/bangkok-hotels/grand-tower-inn-sathorn-bridge-bangkok.asp
Petite difficultée en ce concerne le TAXI, beaucoup de refus le soir de passer le pont car plein d'embouteillages, donc prendre le BTS jusqu'a SAPHAN TAKSIN+LE BATEAU, la traversée dure 2 minutes
7/10 un prix un brin plus économique aurait été bien.
une nouvelle étude pour aujourd'hui, aujourd'hui le GrAND TOWER INN près de Saphan Taskin BTS à BKK, c'est un service appartement avec carte individuel donc pas besoin de passer par l'acceuil, en plus un déjeuner Americain est prévue pour 980 bth, en revanche ce n'est pas un buffet.
Les chambres sont superbes et grande, les images parlent d'elles mêmes. http://www.hotels2thailand.com/bangkok-hotels/grand-tower-inn-sathorn-bridge-bangkok.asp
Petite difficultée en ce concerne le TAXI, beaucoup de refus le soir de passer le pont car plein d'embouteillages, donc prendre le BTS jusqu'a SAPHAN TAKSIN+LE BATEAU, la traversée dure 2 minutes
7/10 un prix un brin plus économique aurait été bien.
Conseils sur itinéraire aux Etats-Unis English translation pending
😎 Bonjour a tous !!!
Voila, j ai du annuler mon voyage aux etats unis cet année a cause de cette histoire de passeports optique .
Enfin bref, je me suis jurer que j irai avec un ami aux etats unis l année prochaine et faire un grand voyage .
J ai decider de m y prendre a l avance vu le temps et l energie que ce type de sejour va me prendre ( j y partirai plus d un mois et demi pendant l ete 2007) cependant j aurai besoin de votre avis sur ce programme, a savoir les transports, les lieux a visité et tout et tout .
Depart de paris pour montreal ou j ai la possibilté d aller chez une amie pour quelques temps ( a savoir environ trois semaines ) donc les frais d hotel et de pension en moins .
Nous fairons le trajet (avec notre hotesse et sa voiture) a new york et y resterons trois a quatre jours pour ensuite repartir a montreal .
Apres, nous irons de Montreal a Chicago ( ou nous y resteron quelques jours ) encore en voiture ( avec notre hotesse de montreal en passant par Toronto et Detroit ( pour visiter les usines GM) .
Apres avoir visiter Chicago, nous prendrons un vol pour Las Vegas, a partir de la sans notre amie de montreal ou nous y resterons deux trois jours pour ensuite rejoindre San francisco en bus ( peut etre visiter la Death Valley sur le chemin) .
Une petite semaine dans San Francisco pour enfin prendre un vol pour Paris .
Que pensez vous d un tel voyage ? Je precise que mon ami et moi auront 18 et 19 ans, notre bugdet est assez flexible 2500 a 3000 euros et nous avons assez d aisance en Anglais ( c est a dire, sans le typique accent francais ) . Merci a l avance de toute suggestions et conseils de votre part !🙂
Réservation d'hôtels en Thaïlande? English translation pending
BONJOUR
NOUS PARTONS 3 SEMAINES EN THAILANDE A PARTIR DU 21 JANVIER AVEC NOTRE FILS DE 18 MOIS. SEULEMENT EN TRAINANT SUR LES FORUMS IL SEMBLE QUE PLEIN D HOTELS SONT DEJA COMPLETS. JE N AI JAMAIS VOYAGE EN ASIE MAIS BEAUCOUP EN AMERIQUE LATINE ET N AI JAMAIS RESERVE LE MOINDRE HOTEL AVANT MON DEPART!!!
EN THAILANDE IL FAUT RESERVER A L AVANCE?
ON NE SAIT PAS ENCORE OU ALLER.....AVEC UN ENFANT ON NE VEUT PAS BOUGER TOUT LE TEMPS, ON PENSE BOUGER AUTOUR DE BKK, AYUTHAYA, ETC ET FAIRE DE LA PLAGE : ON NOUS A CONSEILLE SAMUI. QU EN PENSEZ VOUS? SUR QUELLE PLAGE ALLER? QUEL HOTEL ET SURTOUT ALLONS NOUS REUSSIR A NOUS LOGER EN Y ALLANT SANS RESA?
MERCI
PAULE
Conseils pour un hôtel à Bangkok English translation pending
Bonjour tous,
Alors voilà, ça y est, nous avons acheté nos billets d'avion pour Bangkok hier. Nous nous sommes adressés à l'agence Tai Pan, boulevard Saint-Laurent près de La Gauchetière, dans le quartier chinois. Le service est parfait et les prix très abordables (1250$ par tête de pipe, taxes incluses). Nous arriverons à Bangkok à minuit après un long marathon de 25 heures, et nous aurons sans doute grande envie de nous reposer. Quelqu'un a-t-il un hôtel à me conseiller pour les premiers jours? Nous ne sommes pas regardants côté luxe, du moment que c'est propre, sympa et pas cher...
Après, nous comptons improviser; c'est faisable?
Merci!
Mésange
Alors voilà, ça y est, nous avons acheté nos billets d'avion pour Bangkok hier. Nous nous sommes adressés à l'agence Tai Pan, boulevard Saint-Laurent près de La Gauchetière, dans le quartier chinois. Le service est parfait et les prix très abordables (1250$ par tête de pipe, taxes incluses). Nous arriverons à Bangkok à minuit après un long marathon de 25 heures, et nous aurons sans doute grande envie de nous reposer. Quelqu'un a-t-il un hôtel à me conseiller pour les premiers jours? Nous ne sommes pas regardants côté luxe, du moment que c'est propre, sympa et pas cher...
Après, nous comptons improviser; c'est faisable?
Merci!
Mésange
Réservation d'hôtels en Thaïlande English translation pending
salut !
dans un mois je serais en train de trépigner pour le départ de notre 1er voyage en Thailande 😏. Nous partons du 01 au 29 janvier et les 2 dernières semaines nous restons vers les plages du Sud.
J'ai fait le tri et une "pré-sélection" d'hotels qui étaient sur le Web mais je ne sais comment finaliser tout cela.
Bon pour Chiang Mai c'est fait: le Bungalow Guesthouse (tenu par des français) mais pour BKK (j'ai pris 7-8 noms d'hotels entre 20 et 25 €) et Phuket/Krabi j'hésite encore ....
La question que je me pose c'est vaut-il mieux réserver via le Web ou ne peut-on pas voir ça sur place sans trop galérer -- y'a des gens qui disent qu'il faut mieux réserver avant car on bénéficie de meilleurs prix mais d'autres me disent qu'ils font de meilleures affaires sur place ...
et qd je vois les prix sur le net je me dis aussi qu'il y a moins de choix ... exemple sur Phuket bcp de resorts mais pas bcp de bungalows or il parait qu'il ya bien pas mal de bungalows sympa mais qu'on ne trouve bien évidemment pas sur le web .... donc je me dis autant voir sur place ... ça me ferait mal au sein de "devoir" réserver un truc dans un resort à 45 € la nuit alors que je pourrais peut-être avoir une chambre propre et sympa à 20 € 😛 !
merci !
dans un mois je serais en train de trépigner pour le départ de notre 1er voyage en Thailande 😏. Nous partons du 01 au 29 janvier et les 2 dernières semaines nous restons vers les plages du Sud.
J'ai fait le tri et une "pré-sélection" d'hotels qui étaient sur le Web mais je ne sais comment finaliser tout cela.
Bon pour Chiang Mai c'est fait: le Bungalow Guesthouse (tenu par des français) mais pour BKK (j'ai pris 7-8 noms d'hotels entre 20 et 25 €) et Phuket/Krabi j'hésite encore ....
La question que je me pose c'est vaut-il mieux réserver via le Web ou ne peut-on pas voir ça sur place sans trop galérer -- y'a des gens qui disent qu'il faut mieux réserver avant car on bénéficie de meilleurs prix mais d'autres me disent qu'ils font de meilleures affaires sur place ...
et qd je vois les prix sur le net je me dis aussi qu'il y a moins de choix ... exemple sur Phuket bcp de resorts mais pas bcp de bungalows or il parait qu'il ya bien pas mal de bungalows sympa mais qu'on ne trouve bien évidemment pas sur le web .... donc je me dis autant voir sur place ... ça me ferait mal au sein de "devoir" réserver un truc dans un resort à 45 € la nuit alors que je pourrais peut-être avoir une chambre propre et sympa à 20 € 😛 !
merci !
Votre hôtel favori à Bangkok? English translation pending
Ayant eu pas mal de reponses apres avoir ecrit le post Quel quartier à Bangkok pour réservation d'hôtel?, j ai toujours du mal a me decider vu que les avis sont partages. Vous qui avez teste les hotels: Mannathan, Royal, Asia et Mandarin pouvez vous m indiquer lequel de tous est votre favoris? Ou citez d autres hotels que vous avez apreciez dans le meme ordre de prix(entre 25 et 30 euros).
Merci pour vos reponses qui m aideront a faire mon choix.
Merci pour vos reponses qui m aideront a faire mon choix.
"Méditation sur un déclin" English translation pending
Qu'en pensez-vous?
Méditation sur un déclin de Jean Daniel (Nouvel Obs' du 8 au 14 Septembre 2005)
Lorsque des immigrés meurent dans deux immeubles en feu en plein Paris, on s'indigne, on s'alarme: Pourquoi ça ? Pourquoi chez nous ? Mais lorsque le cyclone Katrina fait les dégâts que l'on n'avait cessé d'annoncer, alors on est saisi, mais on veut se rassurer. Puisqu'on leur avait annoncé le pire, les populations devaient bien s'y attendre. Et surtout les pouvoirs locaux et fédéraux, la garde civile, les services de ravitaillement et de santé. On s'apprêtaità admirer- comme on l'avait fait après l'attentat contre les tours de Manhattan-l'impressionnante capacité de mobiliser les solidarités. La surprise horrifiée va venir trois jours plus tard, au moment des scènes d'abandon, de dévastation, de deuil et de violences. On ne croyait évidemment cela possible que dans un tiers-monde en proie à toutes les malédictions. Les européens ont mis plusieurs jours avant de manifester leur compassion et d'offrir leur aide ? Sans doute. Mais leur émotion intense s'est d'abord accompagnée de la conviction que, tout de même, les Etats Unis sauraient et pourraient faire face à une telle catastrophe. C'est ensuite seulement, et dans l'effroi, que l'on a mesuré l'étendue des insuffisances, des lacunes, de l'imprévision et de l'irresponsabilité d'un Etat riche, d'une superpuissance comblée. Toutes les boussoles étaient faussées et les repères effacés. Nos protecteurs attendaient de nous une protection. Alors, soudain, on s'est demandé ce qu'était désormais un Etat riche.Peut-être, après tout n'était ce qu'un Etat où les pauvres étaient plus délaissés qu'ailleurs ? Le quart monde, ce n'est pas chez les damnés de la terre, c'est chez nous. On dit partout, et nos correspondants le confirment, que les Etats Unis se révélent à eux-mêmes dans leur tragique faiblesse, dans leur inéductable vulnérabilité. Nous autres français savons bien désormais méditer sur le déclin. Mais il n'est que de lire le bouleversement article de Jean Updike publié dans nos pages Débats, écrit quelques jours avant l'arrivée du cyclone, pour voir que nous n'avons plus l'exclusivité. Depuis le 11 septembre 2001, les Américains savaient qu'ils n'étaient pas les maîtres de l'humanité. Depuis le 29 août 2005, ils savent qu'ils ne peuvent pas maîtriser leur société.
Méditation sur un déclin de Jean Daniel (Nouvel Obs' du 8 au 14 Septembre 2005)
Lorsque des immigrés meurent dans deux immeubles en feu en plein Paris, on s'indigne, on s'alarme: Pourquoi ça ? Pourquoi chez nous ? Mais lorsque le cyclone Katrina fait les dégâts que l'on n'avait cessé d'annoncer, alors on est saisi, mais on veut se rassurer. Puisqu'on leur avait annoncé le pire, les populations devaient bien s'y attendre. Et surtout les pouvoirs locaux et fédéraux, la garde civile, les services de ravitaillement et de santé. On s'apprêtaità admirer- comme on l'avait fait après l'attentat contre les tours de Manhattan-l'impressionnante capacité de mobiliser les solidarités. La surprise horrifiée va venir trois jours plus tard, au moment des scènes d'abandon, de dévastation, de deuil et de violences. On ne croyait évidemment cela possible que dans un tiers-monde en proie à toutes les malédictions. Les européens ont mis plusieurs jours avant de manifester leur compassion et d'offrir leur aide ? Sans doute. Mais leur émotion intense s'est d'abord accompagnée de la conviction que, tout de même, les Etats Unis sauraient et pourraient faire face à une telle catastrophe. C'est ensuite seulement, et dans l'effroi, que l'on a mesuré l'étendue des insuffisances, des lacunes, de l'imprévision et de l'irresponsabilité d'un Etat riche, d'une superpuissance comblée. Toutes les boussoles étaient faussées et les repères effacés. Nos protecteurs attendaient de nous une protection. Alors, soudain, on s'est demandé ce qu'était désormais un Etat riche.Peut-être, après tout n'était ce qu'un Etat où les pauvres étaient plus délaissés qu'ailleurs ? Le quart monde, ce n'est pas chez les damnés de la terre, c'est chez nous. On dit partout, et nos correspondants le confirment, que les Etats Unis se révélent à eux-mêmes dans leur tragique faiblesse, dans leur inéductable vulnérabilité. Nous autres français savons bien désormais méditer sur le déclin. Mais il n'est que de lire le bouleversement article de Jean Updike publié dans nos pages Débats, écrit quelques jours avant l'arrivée du cyclone, pour voir que nous n'avons plus l'exclusivité. Depuis le 11 septembre 2001, les Américains savaient qu'ils n'étaient pas les maîtres de l'humanité. Depuis le 29 août 2005, ils savent qu'ils ne peuvent pas maîtriser leur société.
Votre avis sur les aéroports English translation pending
Loin de moi l'idée de lancer un débat ou une quelconque polémique, mais je voudrai bien savoir et avoir votre avis sur "notre" aéroport national, savoir si je suis vraiment un raleur (ce que je ne crois pas) ou si vous avez la même opinion que moi à son propors...à savoir qu'il est vraiment indigne d'un pays comme la France qui se veut toujrous aux avants postes (hhahaha...) et qui ne cesse de "crier" qu'elle est la meilleure....
Franchement, je trouve que Charles de Gaulle "craint" de plus en plus, et vous ?🤪
Logement (hôtels, chambre, studio) à New York English translation pending
bonjour,
je sais que le sujet a deja été abordé mais comme je suis dans l urgence, je me permets d ouvrir un nouveau forum pour vous demander votre aide.
voila : avec un ami, on vient de decidé de partir 10 jours a New York d ici 2 semaines et vous pouvez vous douter qu on est pris de court notament en ce qui concerne notre logement, alors je fais appelle a vous pour les meilleurs plans (hotels, chambre, studio...)
j attends vos conseils, merci d avance.
Royal hôtel à Bangkok? English translation pending
bonjour, j'ai lu vos différents commentaires sur les hotels à bangkok, je dois y passer quelques jours en novembre, et à la lecture d'un guide, j'avais selectionné le Royal Hotel, surtout pour sa situation qui me paraissait idéale, proximite de wat phra keo, du musée national mais aucun de vous ne le cite ?
je ne suis pas très tentée par kho san road, pas de gros probleme de budget, sans viser les hotels de luxe...merci de vos réponses, michele
4 filles en Espagne fin août, où aller? English translation pending
bonjour à tous!!
Nous sommes 4 copines qui avons décidé de partir en vacances en Espagne fin août...mais où? Nous n'avons en effet pas trop d'idées pour le lieu, car nous aimerions avoir la mer, la fête, et surtout pas les touristes!!!De plus, nous ne sommes vraiment pas millonaires, et nous cherchons donc à nous loger et nous nourrir pour pas grand chose!!!🙂
Tous les bons plans et bons conseils sont les bienvenus!!!
Merci d'avance..😉
Nous sommes 4 copines qui avons décidé de partir en vacances en Espagne fin août...mais où? Nous n'avons en effet pas trop d'idées pour le lieu, car nous aimerions avoir la mer, la fête, et surtout pas les touristes!!!De plus, nous ne sommes vraiment pas millonaires, et nous cherchons donc à nous loger et nous nourrir pour pas grand chose!!!🙂
Tous les bons plans et bons conseils sont les bienvenus!!!
Merci d'avance..😉
New York en juin English translation pending
hello tous
je suis nouvelle sur le forum
j'aimerais savoir si quelqu'un connait bien new york car je souhaiterais y allez au mois de juin
je cherche un hotel sympa avec jacuzzi si possible
est ce que quelqu'un sait si le temps est sympa a cette periode de l'année?
et qu'est ce qu'on peut faire de beau la bas?
merci
je suis nouvelle sur le forum
j'aimerais savoir si quelqu'un connait bien new york car je souhaiterais y allez au mois de juin
je cherche un hotel sympa avec jacuzzi si possible
est ce que quelqu'un sait si le temps est sympa a cette periode de l'année?
et qu'est ce qu'on peut faire de beau la bas?
merci
Los Angeles, San Francisco, Las Vegas English translation pending
Dans laquel de ces deux villes il vaut mieux passer une semaine dans un hotel avec une voiture de loc?
Badawi English translation pending
Hello,
Pour ceux qui ne connaissent pas encore, je vous conseille Badawi. Une musique très profonde par moment qui enchante très vite nos conduits auditifs 😛
"De son vrai nom Reuel Raz Mesinai, Badawi, alias "Le Bédouin" est né à Jérusalem. Ce surnom lui vient de son enfance passée parmi les bédouins du désert du Sinaï, auprès desquels il a appris l'art des percussions. Sa rencontre avec John Ward à Manhattan lui a permis d'assouvir sa passion pour le Hip Hop, la House et bien sûr le Dub. C'est un des DJ's les plus innovants de N-Y. "
http://www.amazon.fr/exec/obidos/search-handle-url/index=music-fr&field-author=Badawi/402-3586583-8210568
Bonne écoute !
Pour ceux qui ne connaissent pas encore, je vous conseille Badawi. Une musique très profonde par moment qui enchante très vite nos conduits auditifs 😛
"De son vrai nom Reuel Raz Mesinai, Badawi, alias "Le Bédouin" est né à Jérusalem. Ce surnom lui vient de son enfance passée parmi les bédouins du désert du Sinaï, auprès desquels il a appris l'art des percussions. Sa rencontre avec John Ward à Manhattan lui a permis d'assouvir sa passion pour le Hip Hop, la House et bien sûr le Dub. C'est un des DJ's les plus innovants de N-Y. "
http://www.amazon.fr/exec/obidos/search-handle-url/index=music-fr&field-author=Badawi/402-3586583-8210568
Bonne écoute !
A lire: discours du ministre brésilien de l'Éducation aux Etats-Unis English translation pending
Discours du ministre brésilien de l'Éducation aux Etats-Unis, pendant un débat dans une université aux États-Unis.
Le ministre de l'Éducation Cristovam Buarque, fut interrogé sur ce qu'il pensait au sujet de l'internationalisation de l'Amazonie. Un jeune étudiant américain commença sa question en affirmant qu'il espérait la réponse d'un humaniste et non celle d'un Brésilien. Cette réponse n'aurait pas été reprise par la presse américaine, semble-t-il, mais je n'ai pas pu vérifier l'information.
Voici la réponse de M. Cristovam Buarque :
"En effet, en tant que Brésilien, je m'élèverais tout simplement contre l'internationalisation de l'Amazonie. Quelle que soit l'insuffisance de l'attention de nos gouvernements pour ce patrimoine, il est nôtre.
En tant qu'humaniste, conscient du risque de dégradation du milieu dont souffre l'Amazonie, je peux imaginer que l'Amazonie soit internationalisée, comme du reste tout ce qui a de l'importance pour toute l'humanité.
Si, au nom d'une éthique humaniste, nous devions internationaliser l'Amazonie, alors nous devrions internationaliser les réserves de pétrole du monde entier. Le pétrole est aussi important pour le bien-être de l'humanité que l'Amazonie l'est pour notre avenir. Et malgré cela, les maîtres des réserves de pétrole se sentent le droit d'augmenter ou de diminuer l'extraction de pétrole, comme d'augmenter ou non son prix.
De la même manière, on devrait internationaliser le capital financier des pays riches. Si l'Amazonie est une réserve pour tous les hommes, elle ne peut être brûlée par la volonté de son propriétaire, ou d'un pays. Brûler l'Amazonie, est aussi grave que le chômage provoqué par les décisions arbitraires des spéculateurs de l'économie globale. Nous ne pouvons pas laisser les réserves financières brûler des pays entiers pour le bon plaisir de la spéculation.
Avant l'internationalisation de l'Amazonie, j'aimerais assister à celle de tous les grands musées du monde. Le Louvre ne doit pas appartenir à la seule France. Chaque musée du monde est le gardien des plus belles oeuvres produites par le génie humain.
On ne peut pas laisser ce patrimoine culturel, au même titre que le patrimoine naturel de l'Amazonie, être manipulé et détruit selon la fantaisie d'un seul propriétaire ou d'un seul pays. Il y a quelques temps, un millionnaire japonais a décidé d'enterrer avec lui le tableau d'un grand maître. Avant que cela n'arrive, il faudrait internationaliser ce tableau.
Pendant que cette rencontre se déroule, les Nations Unies organisent le Forum du Millénaire, mais certains présidents de pays ont eu des difficultés pour y assister, à cause de difficultés aux frontières des États-Unis. Je crois donc qu'il faudrait que New York, lieu du siège des Nations unies, soit internationalisé. Au moins Manhattan devrait appartenir à toute l'humanité. Comme du reste Paris, Venise, Rome, Londres ou Rio de Janeiro. Chaque ville avec sa beauté particulière et son histoire devrait appartenir au monde entier.
Si les États-Unis d'Amérique veulent internationaliser l'Amazonie, à cause du risque que fait courir le fait de la laisser entre les mains des Brésiliens, alors internationalisons aussi tout l'arsenal nucléaire des États-Unis. Ne serait-ce que parce qu'ils sont capables d'utiliser de telles armes, ce qui provoquerait une destruction mille fois plus vaste que les déplorables incendies des forêts Brésiliennes.
Au cours de leurs débats, les deux candidats à la présidence des États-Unis ont soutenu l'idée d'une internationalisation des réserves forestières du monde en échange d'un effacement de la dette.
Commençons donc par utiliser cette dette pour s'assurer que tous les enfants du monde aient la possibilité de manger et d'aller à l'école. Internationalisons les enfants, en les traitant, où qu'ils naissent, comme un patrimoine qui mérite l'attention du monde entier. Davantage encore que l'Amazonie. Quand les dirigeants du monde traiteront les enfants pauvres du monde comme un Patrimoine de l'Humanité, ils ne les laisseront pas travailler alors qu'ils devraient aller à l'école. Ils ne les laisseront pas mourir, alors qu'ils devraient vivre.
En tant qu'humaniste, j'accepte de défendre l'idée d'une internationalisation du monde. Mais tant que le monde me traitera comme un Brésilien, je lutterai pour que l'Amazonie soit à nous. Et seulement à nous !"
Le ministre de l'Éducation Cristovam Buarque, fut interrogé sur ce qu'il pensait au sujet de l'internationalisation de l'Amazonie. Un jeune étudiant américain commença sa question en affirmant qu'il espérait la réponse d'un humaniste et non celle d'un Brésilien. Cette réponse n'aurait pas été reprise par la presse américaine, semble-t-il, mais je n'ai pas pu vérifier l'information.
Voici la réponse de M. Cristovam Buarque :
"En effet, en tant que Brésilien, je m'élèverais tout simplement contre l'internationalisation de l'Amazonie. Quelle que soit l'insuffisance de l'attention de nos gouvernements pour ce patrimoine, il est nôtre.
En tant qu'humaniste, conscient du risque de dégradation du milieu dont souffre l'Amazonie, je peux imaginer que l'Amazonie soit internationalisée, comme du reste tout ce qui a de l'importance pour toute l'humanité.
Si, au nom d'une éthique humaniste, nous devions internationaliser l'Amazonie, alors nous devrions internationaliser les réserves de pétrole du monde entier. Le pétrole est aussi important pour le bien-être de l'humanité que l'Amazonie l'est pour notre avenir. Et malgré cela, les maîtres des réserves de pétrole se sentent le droit d'augmenter ou de diminuer l'extraction de pétrole, comme d'augmenter ou non son prix.
De la même manière, on devrait internationaliser le capital financier des pays riches. Si l'Amazonie est une réserve pour tous les hommes, elle ne peut être brûlée par la volonté de son propriétaire, ou d'un pays. Brûler l'Amazonie, est aussi grave que le chômage provoqué par les décisions arbitraires des spéculateurs de l'économie globale. Nous ne pouvons pas laisser les réserves financières brûler des pays entiers pour le bon plaisir de la spéculation.
Avant l'internationalisation de l'Amazonie, j'aimerais assister à celle de tous les grands musées du monde. Le Louvre ne doit pas appartenir à la seule France. Chaque musée du monde est le gardien des plus belles oeuvres produites par le génie humain.
On ne peut pas laisser ce patrimoine culturel, au même titre que le patrimoine naturel de l'Amazonie, être manipulé et détruit selon la fantaisie d'un seul propriétaire ou d'un seul pays. Il y a quelques temps, un millionnaire japonais a décidé d'enterrer avec lui le tableau d'un grand maître. Avant que cela n'arrive, il faudrait internationaliser ce tableau.
Pendant que cette rencontre se déroule, les Nations Unies organisent le Forum du Millénaire, mais certains présidents de pays ont eu des difficultés pour y assister, à cause de difficultés aux frontières des États-Unis. Je crois donc qu'il faudrait que New York, lieu du siège des Nations unies, soit internationalisé. Au moins Manhattan devrait appartenir à toute l'humanité. Comme du reste Paris, Venise, Rome, Londres ou Rio de Janeiro. Chaque ville avec sa beauté particulière et son histoire devrait appartenir au monde entier.
Si les États-Unis d'Amérique veulent internationaliser l'Amazonie, à cause du risque que fait courir le fait de la laisser entre les mains des Brésiliens, alors internationalisons aussi tout l'arsenal nucléaire des États-Unis. Ne serait-ce que parce qu'ils sont capables d'utiliser de telles armes, ce qui provoquerait une destruction mille fois plus vaste que les déplorables incendies des forêts Brésiliennes.
Au cours de leurs débats, les deux candidats à la présidence des États-Unis ont soutenu l'idée d'une internationalisation des réserves forestières du monde en échange d'un effacement de la dette.
Commençons donc par utiliser cette dette pour s'assurer que tous les enfants du monde aient la possibilité de manger et d'aller à l'école. Internationalisons les enfants, en les traitant, où qu'ils naissent, comme un patrimoine qui mérite l'attention du monde entier. Davantage encore que l'Amazonie. Quand les dirigeants du monde traiteront les enfants pauvres du monde comme un Patrimoine de l'Humanité, ils ne les laisseront pas travailler alors qu'ils devraient aller à l'école. Ils ne les laisseront pas mourir, alors qu'ils devraient vivre.
En tant qu'humaniste, j'accepte de défendre l'idée d'une internationalisation du monde. Mais tant que le monde me traitera comme un Brésilien, je lutterai pour que l'Amazonie soit à nous. Et seulement à nous !"
Vol Air india Paris-Newark puis transfert Newark-Brooklyn English translation pending
bonjour
comment se déroule le vol?
combien de temps avez vous du etre à CDG pour l'enregistrement?
peux t'on encore choisir ses places ds l'avion ou en reste til seulement qqu'unes?? sachant que cet avion ne fait qu'un escale a paris, puisque c'est un vol bombay-newark?
et la bouffe? et les fimls?? a t'on des petits ecrans individuels??
faut'il reconfirmer son retour depuis NYC?
merci !!!
j'imagine pour aller de l'un à l'autre ça va etre long et beaucoup de changement, on doit se rendre sur la 4 avenue à brooklyn.. savez vous d'ailleurs comment puis je trouver le nom de station de métro la plus proche de la 4ème avenue à brooklyn?? merci
j'imagine pour aller de l'un à l'autre ça va etre long et beaucoup de changement, on doit se rendre sur la 4 avenue à brooklyn.. savez vous d'ailleurs comment puis je trouver le nom de station de métro la plus proche de la 4ème avenue à brooklyn?? merci
Spitzberg: les guillemots d'Hinlopen English translation pending
18 juillet 2004. 6 heures du mat' …
On émerge du sommeil au rythme du lent balancement du navire … puis on distingue les coups sourds sur la coque ... … la banquise !
Vite, au hublot : un monde glacé, blanc pur et bleu vif, s’ouvre devant nous. Nous entrons dans la passe Nord du détroit d’Hinlopen …
Nous sommes au Spitzberg, par 80° Nord, archipel à la marge du monde, dernière terre avant le pôle. Après un voyage d’approche en avion depuis la Norvège, nous avons embarqué il y a quelques jours à bord du Grigoriy Mikheev, un navire russe de l’institut de recherche polaire de Mourmansk.
Hinlopen ! ce mot résonne pour nous comme une invocation magique. On en a rêvé … on y est à présent !
Les pages magnifiques de Jean-Louis Etienne, lues et relues au cours de l’année, nous reviennent en mémoire. Dans son livre sur sa navigation au Spitzberg à bord du voilier « Antarctica », il a su traduire l’incroyable beauté de ce long et étroit passage qui sépare les deux plus grandes îles de l’archipel.
Hinlopen, c’est un couloir marin de 8 à 10 km de large et d’une centaine de kilomètres de long, qui se glisse entre l’île principale et la Terre du Nord-Est (Nordauslandet). Ici, le paysage change radicalement. Finies les montagnes pointues et les vallées glaciaires de l’Ouest. Ce grand canal polaire s’insinue entre d'immenses plateaux couverts de calottes glaciaires massives.
Il est rare que le détroit soit entièrement navigable. En été, en général, sa partie Nord est en eaux libres mais on rencontre la banquise de plus en plus dense au fur et à mesure de la descente. C’est la sortie Sud qui est généralement la plus encombrée, car les glaces dérivantes venues des côtes de Sibérie et de la Mer de Barents viennent s’y accumuler, poussées par les courants.
Mais cette année, la densité de la banquise est exceptionnelle (du jamais vu depuis vingt ans, paraît-il …) et c’est dès l’entrée Nord que le Grigoriy Mikheev doit engager la bataille !
Je monte à la passerelle de pilotage. Sur le radar, on voit bien, en jaune et noir, les rives du détroit et les zones de glaces flottantes. Georgy Zelenin, le second du capitaine, est à la table à cartes. Sur une grande carte du détroit, il essaye de déterminer quelle sera la meilleure route pour descendre vers le Sud dans ce labyrinthe …
Après le petit-déjeuner, nous retrouvons trois autres compagnons de voyage à notre poste d’observation favori : sur le pont avant, à l'étrave. Il fait beau, vent nul, température 5° C.
Le navire avance lentement en empruntant des chenaux d'eau libre entre les zones de banquise. L'air vif nous fouette le visage, nous sommes fascinés ... pureté, majesté du paysage tout en blanc et bleu éclatants !
Tarik, le chef d’expédition, et Delphine, ornithologue, nous ont indiqué l'objectif de la matinée : atteindre les falaises de Alkefjellet, sur la rive Ouest du détroit, à 20 milles nautiques vers le Sud. Hier soir, ils ont fait monter l'excitation en nous parlant de ce site où ils sont déjà venus l'été dernier et qui est, selon leur expression, « le Manhattan des oiseaux » !
Le Grigoriy Mikheev est conçu pour naviguer dans les glaces, mais plus on avance, et plus on se demande si on pourra parvenir à notre but … Il faut savoir qu'en navigation polaire, on mesure la densité des glaces de mer en dixièmes. A l’entrée Nord du détroit, la densité n’était que de 4 dixièmes (comprenez 40 % de la surface de la mer couverte de banquise et 60 % d’eau libre), mais à présent nous avançons très lentement dans une mer couverte de grandes plaques qu'on appelle des « floes ». La densité de la banquise approche des 8 dixièmes.
Maintenant, le navire pousse et écarte presque continuellement des plaques de banquise. Parfois, malgré l’habileté d'Andreï, le barreur, il n’y a pas d’autre solution que de buter en plein dans une plaque de banquise (un « floe ») de 50 mètres de large …
L'élan du navire est brisé, il s’arrête presque devant cette masse. Alors Andreï pousse la manette du deuxième moteur et, comme dans un film au ralenti, on voit l’énorme plaque qui cède lentement, parfois en se fendant, parfois en s'écartant, en pivotant sur un bord et s’engloutissant en partie sous la coque.
Gérard nous a rejoints. Il connaît la glace de mer comme vous la moquette de votre salon. Avec Tarik et Delphine, c'est notre troisième accompagnateur. Cet été, il en est à sa 17ème expédition au Spitzberg !
Cette banquise, nous explique-t-il, c’est de la « vieille banquise » … des « floes » qui dérivent depuis plusieurs années au gré des courants, qui ont été plusieurs fois brisés, ressoudés en hiver, re-cassés, basculés, pris dans des crêtes de compression, se sont montés les uns sur les autres … D’où cet aspect parfois chaotique et cette épaisseur très importante. Lorsqu’un grand « floe » se brise sous la poussée du bateau et bascule sous la coque, on voit parfois sa tranche bleutée, épaisse de plus de deux mètres !
C’est un spectacle fantastique que de voir, à l’étrave, le travail du navire dans ce monde de glace et d’eau ! Les marins nous ont expliqué comment se passe la confrontation entre le navire et les plaques de banquise. Le Grigoriy Mikheev joue à la fois de sa poussée et de sa masse. Comme il fait 2000 tonnes, il écarte sans peine toutes les plaques qui font moins que sa masse. Mais si la plaque fait plus de 2000 tonnes, elle tient bon et c’est le navire qui est dévié de sa route !
Youriy, le capitaine, résume ça par la formule « Plus petit que moi je t’écarte ; plus gros que moi, c’est moi qui m’écarte ! » ... Dans un grand rire, il ajoute en écartant les bras : « C'est comme dans la vie ... quoi ! ».
Avec un peu d’habitude, au bout d’un moment, on arrive à évaluer la masse du prochain « floe » … Deux mètres d’épaisseur, c’est 2 tonnes au mètre carré … Il suffit donc de 1000 mètres carrés (50 m x 20 m, un beau court de tennis) pour avoir une plaque de banquise de 2000 tonnes !
Sur le pont avant, on a l'impression de faire corps avec le bateau. Lorsqu’on est debout à l’étrave et que le navire butte dans un « floe » de cette taille, c’est d’abord un fracas de tonnerre, puis une sensation bizarre sous les pieds : on est soulevé de plusieurs mètres comme sur un chariot élévateur … puis on sent l'avant du navire qui « chasse » vers babord ou tribord, tout en redescendant, en retrouvant sa ligne de flottaison et en continuant sa route ! Ouahouhhh ! Vraiment impressionnant !
On comprend vite qu’à partir d’une certaine densité de banquise (9 dixièmes ?), le système ne fonctionne plus : la plaque bousculée par l’étrave butte contre une autre plaque contiguë et ne peut pas s’écarter suffisamment pour laisser avancer le navire.
A deux reprises, notre lente progression vers le Sud est bloquée. Le Grigoriy Mikheev doit reculer et chercher un nouvel itinéraire. Finalement, c’est par un de ces tortueux sentiers aquatiques que le navire parvient à se frayer un passage jusqu’à notre but !
Au bout de deux heures d'efforts, voici enfin devant nous une immense muraille de pierre surmontée d’une épaisse calotte de glace, c’est Alkefjellet : un nom qui signifie littéralement « falaise à guillemots ».
Par chance, ici, le pied des falaises est quasiment libre de glace, il y a juste quelques petits « floes » de banquise qui dérivent ça et là. L'excitation est montée d'un cran. Il fait beau, en quelques coups de grue nous mettons à l’eau les zodiacs. Bottes, bonnets, gants, gilets autogonflants ... et nous voilà partis.
Dès l’approche des falaises nous sommes subjugués par la beauté et la majesté du site … C’est géant ! Sur un kilomètre de long, une immense cathédrale de basalte s’élève au dessus de la mer. Des falaises de 200 m de haut, tantôt uniformes, tantôt découpées en colonnes, clochers et aiguilles. De véritables châteaux forts de la mer !
A bord de notre zodiac, un de nos compagnons trouve la bonne comparaison : c’est « le Monument Valley de l'arctique ! »
C’est cette roche qui est à l’origine du bonheur des guillemots : la dolérite, une sorte de basalte qui a formé des colonnes en se refroidissant, un peu comme les célèbres « orgues basaltiques ». En se fracturant sous l'effet du gel, les colonnes de dolérite ont formé des centaines de petits replats qui fournissent aux guillemots des nichoirs parfaits où ils sont à l’abri des renards polaires !
Mais chez les guillemots, c’est comme chez les humains : la rançon du succès, c’est la surpopulation ! Tarik et Delphine nous expliquent que cette colonie compte plus de 50 000 couples ! Il y a du monde aux balcons !
La plupart des oiseaux qui viennent se reproduire ici l’été sont de la famille des pingouins, ce sont des alcidés, essentiellement des guillemots de Brünnich, mais il y aussi des guillemots à miroir, quelques mouettes tridactyles et enfin le prédateur redouté de tous ces oiseaux : le grand goéland bourgmestre !
La mer est comme un lac, pas la moindre ride sur l’eau … En silence, moteur du zodiac au ralenti, on s’approche jusqu’à toucher le pied de la falaise. C’est une merveille de voir de si près les petits pingouins alignés côte à côte, jusqu’à se toucher, sur leurs petits replats rocheux.
Ils sont vraiment très élégants avec leur tenue de cérémonie blanche et noire ! Quelle classe ! Quelle dignité ! On dirait des petits majordomes ou de petits maîtres d’hôtel !
A notre grande surprise, ils ne sont pas le moins du monde effrayés par notre arrivée ! Ils nous regardent d’un air plutôt curieux et leur bavardage laisse plutôt penser qu’ils commentent le spectacle qu’on leur donne avec notre gros zodiac noir ! Ils doivent se dire « Mais qu’est ce que c’est que ce gros animal inconnu ? … Bon, ça a l’air plutôt gentil … »
Très vite, en longeant la colonie au ras de la falaise, on comprend que tous nos sens vont être sollicités tant les cris des guillemots et l’odeur du guano sont omniprésents ! De plus de cent mètres de haut tombent en permanence les fientes des petits habitants de la falaise … Lorsque les premiers d’entre nous reçoivent sur la tête ou les épaules leur giclée de guano porte-bonheur, on décrète que ce parfum suave devrait s’appeler « Guano de Boréal » ( … "parce que je le vaux bien" !)
Nous passons comme ça deux heures à naviguer en zodiac au ras des falaises, en rentrant même parfois dans des anfractuosités par où s’écoulent des cataractes d'eau de fonte de la calotte glaciaire qui, tout la haut, coiffe l’ensemble de cette incroyable cathédrale naturelle.
Deux heures aussi à s’émerveiller devant nos petits copains les guillemots ! Ils sont des milliers, il y en a partout, debout sur les moindres replats de roche, et aussi sur la mer, debout par groupes de quelques dizaines sur des plaques de glace, ou en train de nager et de pêcher en petits groupes tout autour de nous, affairés comme si nous n’étions pas là !
Ceux qui sont en train de nager et de pêcher nous montrent leurs talents d’incroyables plongeurs ! On les voit filer sous l’eau comme des torpilles, leurs ailes à moitié déployées leur servant d'ailerons. Il y en a partout qui plongent autour de nous, certains passent même sous le zodiac ! Parfois, des petits groupes avec un ensemble parfait nous font en direct un véritable ballet de natation synchronisée ! Marie-Françoise leur lance « Oh ... ! Bravo les petits ! c'est beau ! Et vous avez répété longtemps ? »
Ceux qui sont debout sur les plaques de banquise semblent rassemblés là pour un petit moment de causette ! C'est comme vous à l'arrêt de bus, mais en beaucoup plus convivial : « Sympa ce radeau, non ? Qu'en pensez-vous Madame ? Et comment va le petit ? Oui, merci ! ça pousse, ça pousse ! Mais quel morphale ! Il a tout le temps les crocs ! Ah ! ne m’en parlez pas ! le mien aussi ! D’ailleurs, je suis complètement épuisée d'aller lui chercher à manger toutes les cinq minutes ! ... »
Ceux qui sont sur les minuscules replats rocheux de la falaise couvent leurs œufs. Les guillemots ne font pas de nids (il n’y a pas de matériaux pour cela). Chacun garde son œuf entre les pattes, à la fois pour le réchauffer et pour éviter qu’il ne tombe !
Imaginez-vous en train d’élever vos gamins sur une petite terrasse en légère pente vers le vide, sans aucune balustrade et au sommet de la tour Maine-Montparnasse … ! Pas drôle, et assez stressant, n’est-ce pas ? Mais les guillemots ont un truc ! Leurs œufs sont en forme de poire, et même de poire aplatie ! Essayez de faire rouler une poire : pas facile n’est-ce pas ? et une poire aplatie ? Impossible !
Vraiment génial, l’œuf de guillemot ! ! ! Et bravo à Dame Nature pour son ingéniosité !
Malgré ce déploiement de haute technologie aviaire, il arrive quand même qu’un œuf tombe … où qu’il soit mangé par le goéland bourgmestre profitant d’un moment d’inattention des parents ! Ce n’est pas trop grave : ici c’est la collectivité qui prime sur l’individu.
Mais le temps propice à la reproduction est ultra-court ici, dans le haut-arctique, et tout doit se faire en accéléré ! Sitôt les œufs éclos, les poussins sont littéralement gavés d’une bouillie de poisson ultra-nourrissante que les parents ramènent sans cesse de la mer et qu’ils régurgitent dans le bec des petits. A ce train là, gavé 24 h sur 24, on peut dire que le poussin guillemot met les bouchées doubles et en quelques jours à peine, il atteint la taille d’une boule de pétanque !
Le problème, c’est qu’une boule de pétanque, ça vole très mal, c’est connu ! Le corps et le ventre ont poussé beaucoup plus vite que les ailes … et c’est bien embêtant !
Mais les jours passent et chez les guillemots, on a pour devise « Faut pas traîner ! ». Alors, sans attendre que leur poussin ait des ailes dignes de ce nom, papa et maman guillemot ne font ni une ni deux : un beau matin, ils balancent carrément le petit par-dessus bord … ! ! !
Parents indignes ? Pas du tout ! Ne jugez pas trop vite ! Petit guillemot ne comprend pas trop ce qui lui arrive … ! Yeeeeeeepppp ?!?!?! Faute de pouvoir téléphoner au numéro vert « enfance maltraitée », il fait ce qu’il peut !
Et voilà donc notre boule de pétanque pourvue de deux moignons d’ailes qui chute du haut de la cathédrale de pierre … Mus par l’instinct, les moignons d’ailes esquissent bien quelques battements, mais c’est à peine si ces gestes dérisoires parviennent à ralentir la chute … et … ... Plouf !
Papa et maman guillemot se retrouvent en bas avec leur poussin qui flotte maintenant comme un gros bouchon, un peu perturbé par ce qui vient de lui arriver, mais aussi tout heureux de découvrir son nouvel élément !
Certes, il lui faudra encore quelques jours pour envisager un décollage et un petit vol local, même malhabile … mais l’avantage d’être sur l’eau, c’est que la nourriture est beaucoup plus près, carrément à portée de bec !
Et oui, la vérité, on va vous la dire : c'est que les parents en avaient marre de faire des allers et retours entre la mer et la falaise ! Ce qu'ils ont fait, c'est un peu comme si vous installiez vos bébés dans le supermarché, au cœur du rayon des « petits pots » pour avoir moins de transport et de manutention !
Alors, à partir de là, le gavage ! je vous dis pas ! C’est carrément 24 h sur 24 que le marmot s'empiffre, et à ce rythme, bien sûr, on a bientôt un guillemot qui ressemble ... à un vrai guillemot ! Et surtout qui devient capable de prendre sa première leçon de vol libre !
C'est le moment où papa guillemot entre en action (action pédagogique) : « Regarde, fiston : c'est comme ça qu'on fait ... ! »
Le décollage d'un guillemot à partir de la mer, ça n'est pas une mince affaire ! Ça n'est pas non plus très esthétique ... Ne vous moquez pas : ça tient à la fois de l'hydravion et du canadair, mais bon, ça marche !
Ce sont d'abord les pattes qui se mettent en action, sous l'eau : propulsion purement nautique ... puis les ailes commencent à battre de plus en plus vite, avec les pointes qui frappent l'eau en cadence. A ce stade, on voit l'hydravion qui accélère en battant l'eau, il décolle presque, il frotte la surface en laissant derrière lui un sillage en pointillés. Puis les pointillés s'espacent de plus en plus et hop ... enfin ça décolle en rasant l'eau et en battant des ailes comme un dingue !
« T'as vu, fiston ? ... à toi maintenant ! » Mais il faudra plusieurs tentatives au petit guillemot pour parvenir à la même performance. Parfois, après une série d'échecs, on remet le prochain essai à plusieurs jours (« peut-être faut-il grandir encore un peu ? ! alors mangeons ! »).
Mais un beau matin, ça marche ! On s'affranchit de l'élément liquide : Youppieee ! Vive l'air, vive le ciel, vive la vie en trois dimensions ! ! !
Les guillemots, comme d'autres alcidés, ne sont pas des cracks de la voltige aérienne : leur corps est un peu trop lourd par rapport à leur voilure. En fait, ce sont des « oiseaux-poissons », on pourrait même dire des « poissons-oiseaux », et c'est dans l'élément liquide qu'ils sont le plus à l'aise. Ils peuvent nager sous l'eau à la vitesse d'une torpille, descendre à plus de 50 mètres de profondeur et rester de longues minutes en apnée !
Ah ... vous voyez qu'il ne faut pas se moquer !
L’eau est calme comme un lac au pied de la falaise. Dans cette transparence cristalline, on voit des myriades de petits points, tantôt noirs, tantôt rouges ou gris. On plonge la main le long du boudin du zodiac … Température de l'eau : 1° ! Pour se baigner ici, prévoir maillot de bain fourré (en « polaire ») !
Dans la main glacée : tous ces petits points colorés se révèlent être du plancton, du plancton animal ! De minuscules escargots sans coquille, des mini-vers qui se tortillent, des mini-crevettes grandes comme un grain de riz … Une densité incroyable de plancton.
Enrichies par le guano qui tombe en permanence de la falaise, ces eaux sont un vrai bouillon de vie ! Par leurs déjections, les oiseaux font démarrer une puissante chaîne alimentaire dans cette mer glacée. Une chaîne alimentaire dont ils profitent à leur tour et dont ils sont un maillon essentiel.
Paradoxe de l’arctique qui semble hostile à la Vie et où pourtant la Vie explose sous de multiples formes !
Bravo, mille fois bravo à toi, la Vie ! Merci la Vie ! Mille fois merci !
Chris.
On émerge du sommeil au rythme du lent balancement du navire … puis on distingue les coups sourds sur la coque ... … la banquise !
Vite, au hublot : un monde glacé, blanc pur et bleu vif, s’ouvre devant nous. Nous entrons dans la passe Nord du détroit d’Hinlopen …
Nous sommes au Spitzberg, par 80° Nord, archipel à la marge du monde, dernière terre avant le pôle. Après un voyage d’approche en avion depuis la Norvège, nous avons embarqué il y a quelques jours à bord du Grigoriy Mikheev, un navire russe de l’institut de recherche polaire de Mourmansk.
Hinlopen ! ce mot résonne pour nous comme une invocation magique. On en a rêvé … on y est à présent !
Les pages magnifiques de Jean-Louis Etienne, lues et relues au cours de l’année, nous reviennent en mémoire. Dans son livre sur sa navigation au Spitzberg à bord du voilier « Antarctica », il a su traduire l’incroyable beauté de ce long et étroit passage qui sépare les deux plus grandes îles de l’archipel.
Hinlopen, c’est un couloir marin de 8 à 10 km de large et d’une centaine de kilomètres de long, qui se glisse entre l’île principale et la Terre du Nord-Est (Nordauslandet). Ici, le paysage change radicalement. Finies les montagnes pointues et les vallées glaciaires de l’Ouest. Ce grand canal polaire s’insinue entre d'immenses plateaux couverts de calottes glaciaires massives.
Il est rare que le détroit soit entièrement navigable. En été, en général, sa partie Nord est en eaux libres mais on rencontre la banquise de plus en plus dense au fur et à mesure de la descente. C’est la sortie Sud qui est généralement la plus encombrée, car les glaces dérivantes venues des côtes de Sibérie et de la Mer de Barents viennent s’y accumuler, poussées par les courants.
Mais cette année, la densité de la banquise est exceptionnelle (du jamais vu depuis vingt ans, paraît-il …) et c’est dès l’entrée Nord que le Grigoriy Mikheev doit engager la bataille !
Je monte à la passerelle de pilotage. Sur le radar, on voit bien, en jaune et noir, les rives du détroit et les zones de glaces flottantes. Georgy Zelenin, le second du capitaine, est à la table à cartes. Sur une grande carte du détroit, il essaye de déterminer quelle sera la meilleure route pour descendre vers le Sud dans ce labyrinthe …
Après le petit-déjeuner, nous retrouvons trois autres compagnons de voyage à notre poste d’observation favori : sur le pont avant, à l'étrave. Il fait beau, vent nul, température 5° C.
Le navire avance lentement en empruntant des chenaux d'eau libre entre les zones de banquise. L'air vif nous fouette le visage, nous sommes fascinés ... pureté, majesté du paysage tout en blanc et bleu éclatants !
Tarik, le chef d’expédition, et Delphine, ornithologue, nous ont indiqué l'objectif de la matinée : atteindre les falaises de Alkefjellet, sur la rive Ouest du détroit, à 20 milles nautiques vers le Sud. Hier soir, ils ont fait monter l'excitation en nous parlant de ce site où ils sont déjà venus l'été dernier et qui est, selon leur expression, « le Manhattan des oiseaux » !
Le Grigoriy Mikheev est conçu pour naviguer dans les glaces, mais plus on avance, et plus on se demande si on pourra parvenir à notre but … Il faut savoir qu'en navigation polaire, on mesure la densité des glaces de mer en dixièmes. A l’entrée Nord du détroit, la densité n’était que de 4 dixièmes (comprenez 40 % de la surface de la mer couverte de banquise et 60 % d’eau libre), mais à présent nous avançons très lentement dans une mer couverte de grandes plaques qu'on appelle des « floes ». La densité de la banquise approche des 8 dixièmes.
Maintenant, le navire pousse et écarte presque continuellement des plaques de banquise. Parfois, malgré l’habileté d'Andreï, le barreur, il n’y a pas d’autre solution que de buter en plein dans une plaque de banquise (un « floe ») de 50 mètres de large …
L'élan du navire est brisé, il s’arrête presque devant cette masse. Alors Andreï pousse la manette du deuxième moteur et, comme dans un film au ralenti, on voit l’énorme plaque qui cède lentement, parfois en se fendant, parfois en s'écartant, en pivotant sur un bord et s’engloutissant en partie sous la coque.
Gérard nous a rejoints. Il connaît la glace de mer comme vous la moquette de votre salon. Avec Tarik et Delphine, c'est notre troisième accompagnateur. Cet été, il en est à sa 17ème expédition au Spitzberg !
Cette banquise, nous explique-t-il, c’est de la « vieille banquise » … des « floes » qui dérivent depuis plusieurs années au gré des courants, qui ont été plusieurs fois brisés, ressoudés en hiver, re-cassés, basculés, pris dans des crêtes de compression, se sont montés les uns sur les autres … D’où cet aspect parfois chaotique et cette épaisseur très importante. Lorsqu’un grand « floe » se brise sous la poussée du bateau et bascule sous la coque, on voit parfois sa tranche bleutée, épaisse de plus de deux mètres !
C’est un spectacle fantastique que de voir, à l’étrave, le travail du navire dans ce monde de glace et d’eau ! Les marins nous ont expliqué comment se passe la confrontation entre le navire et les plaques de banquise. Le Grigoriy Mikheev joue à la fois de sa poussée et de sa masse. Comme il fait 2000 tonnes, il écarte sans peine toutes les plaques qui font moins que sa masse. Mais si la plaque fait plus de 2000 tonnes, elle tient bon et c’est le navire qui est dévié de sa route !
Youriy, le capitaine, résume ça par la formule « Plus petit que moi je t’écarte ; plus gros que moi, c’est moi qui m’écarte ! » ... Dans un grand rire, il ajoute en écartant les bras : « C'est comme dans la vie ... quoi ! ».
Avec un peu d’habitude, au bout d’un moment, on arrive à évaluer la masse du prochain « floe » … Deux mètres d’épaisseur, c’est 2 tonnes au mètre carré … Il suffit donc de 1000 mètres carrés (50 m x 20 m, un beau court de tennis) pour avoir une plaque de banquise de 2000 tonnes !
Sur le pont avant, on a l'impression de faire corps avec le bateau. Lorsqu’on est debout à l’étrave et que le navire butte dans un « floe » de cette taille, c’est d’abord un fracas de tonnerre, puis une sensation bizarre sous les pieds : on est soulevé de plusieurs mètres comme sur un chariot élévateur … puis on sent l'avant du navire qui « chasse » vers babord ou tribord, tout en redescendant, en retrouvant sa ligne de flottaison et en continuant sa route ! Ouahouhhh ! Vraiment impressionnant !
On comprend vite qu’à partir d’une certaine densité de banquise (9 dixièmes ?), le système ne fonctionne plus : la plaque bousculée par l’étrave butte contre une autre plaque contiguë et ne peut pas s’écarter suffisamment pour laisser avancer le navire.
A deux reprises, notre lente progression vers le Sud est bloquée. Le Grigoriy Mikheev doit reculer et chercher un nouvel itinéraire. Finalement, c’est par un de ces tortueux sentiers aquatiques que le navire parvient à se frayer un passage jusqu’à notre but !
Au bout de deux heures d'efforts, voici enfin devant nous une immense muraille de pierre surmontée d’une épaisse calotte de glace, c’est Alkefjellet : un nom qui signifie littéralement « falaise à guillemots ».
Par chance, ici, le pied des falaises est quasiment libre de glace, il y a juste quelques petits « floes » de banquise qui dérivent ça et là. L'excitation est montée d'un cran. Il fait beau, en quelques coups de grue nous mettons à l’eau les zodiacs. Bottes, bonnets, gants, gilets autogonflants ... et nous voilà partis.
Dès l’approche des falaises nous sommes subjugués par la beauté et la majesté du site … C’est géant ! Sur un kilomètre de long, une immense cathédrale de basalte s’élève au dessus de la mer. Des falaises de 200 m de haut, tantôt uniformes, tantôt découpées en colonnes, clochers et aiguilles. De véritables châteaux forts de la mer !
A bord de notre zodiac, un de nos compagnons trouve la bonne comparaison : c’est « le Monument Valley de l'arctique ! »
C’est cette roche qui est à l’origine du bonheur des guillemots : la dolérite, une sorte de basalte qui a formé des colonnes en se refroidissant, un peu comme les célèbres « orgues basaltiques ». En se fracturant sous l'effet du gel, les colonnes de dolérite ont formé des centaines de petits replats qui fournissent aux guillemots des nichoirs parfaits où ils sont à l’abri des renards polaires !
Mais chez les guillemots, c’est comme chez les humains : la rançon du succès, c’est la surpopulation ! Tarik et Delphine nous expliquent que cette colonie compte plus de 50 000 couples ! Il y a du monde aux balcons !
La plupart des oiseaux qui viennent se reproduire ici l’été sont de la famille des pingouins, ce sont des alcidés, essentiellement des guillemots de Brünnich, mais il y aussi des guillemots à miroir, quelques mouettes tridactyles et enfin le prédateur redouté de tous ces oiseaux : le grand goéland bourgmestre !
La mer est comme un lac, pas la moindre ride sur l’eau … En silence, moteur du zodiac au ralenti, on s’approche jusqu’à toucher le pied de la falaise. C’est une merveille de voir de si près les petits pingouins alignés côte à côte, jusqu’à se toucher, sur leurs petits replats rocheux.
Ils sont vraiment très élégants avec leur tenue de cérémonie blanche et noire ! Quelle classe ! Quelle dignité ! On dirait des petits majordomes ou de petits maîtres d’hôtel !
A notre grande surprise, ils ne sont pas le moins du monde effrayés par notre arrivée ! Ils nous regardent d’un air plutôt curieux et leur bavardage laisse plutôt penser qu’ils commentent le spectacle qu’on leur donne avec notre gros zodiac noir ! Ils doivent se dire « Mais qu’est ce que c’est que ce gros animal inconnu ? … Bon, ça a l’air plutôt gentil … »
Très vite, en longeant la colonie au ras de la falaise, on comprend que tous nos sens vont être sollicités tant les cris des guillemots et l’odeur du guano sont omniprésents ! De plus de cent mètres de haut tombent en permanence les fientes des petits habitants de la falaise … Lorsque les premiers d’entre nous reçoivent sur la tête ou les épaules leur giclée de guano porte-bonheur, on décrète que ce parfum suave devrait s’appeler « Guano de Boréal » ( … "parce que je le vaux bien" !)
Nous passons comme ça deux heures à naviguer en zodiac au ras des falaises, en rentrant même parfois dans des anfractuosités par où s’écoulent des cataractes d'eau de fonte de la calotte glaciaire qui, tout la haut, coiffe l’ensemble de cette incroyable cathédrale naturelle.
Deux heures aussi à s’émerveiller devant nos petits copains les guillemots ! Ils sont des milliers, il y en a partout, debout sur les moindres replats de roche, et aussi sur la mer, debout par groupes de quelques dizaines sur des plaques de glace, ou en train de nager et de pêcher en petits groupes tout autour de nous, affairés comme si nous n’étions pas là !
Ceux qui sont en train de nager et de pêcher nous montrent leurs talents d’incroyables plongeurs ! On les voit filer sous l’eau comme des torpilles, leurs ailes à moitié déployées leur servant d'ailerons. Il y en a partout qui plongent autour de nous, certains passent même sous le zodiac ! Parfois, des petits groupes avec un ensemble parfait nous font en direct un véritable ballet de natation synchronisée ! Marie-Françoise leur lance « Oh ... ! Bravo les petits ! c'est beau ! Et vous avez répété longtemps ? »
Ceux qui sont debout sur les plaques de banquise semblent rassemblés là pour un petit moment de causette ! C'est comme vous à l'arrêt de bus, mais en beaucoup plus convivial : « Sympa ce radeau, non ? Qu'en pensez-vous Madame ? Et comment va le petit ? Oui, merci ! ça pousse, ça pousse ! Mais quel morphale ! Il a tout le temps les crocs ! Ah ! ne m’en parlez pas ! le mien aussi ! D’ailleurs, je suis complètement épuisée d'aller lui chercher à manger toutes les cinq minutes ! ... »
Ceux qui sont sur les minuscules replats rocheux de la falaise couvent leurs œufs. Les guillemots ne font pas de nids (il n’y a pas de matériaux pour cela). Chacun garde son œuf entre les pattes, à la fois pour le réchauffer et pour éviter qu’il ne tombe !
Imaginez-vous en train d’élever vos gamins sur une petite terrasse en légère pente vers le vide, sans aucune balustrade et au sommet de la tour Maine-Montparnasse … ! Pas drôle, et assez stressant, n’est-ce pas ? Mais les guillemots ont un truc ! Leurs œufs sont en forme de poire, et même de poire aplatie ! Essayez de faire rouler une poire : pas facile n’est-ce pas ? et une poire aplatie ? Impossible !
Vraiment génial, l’œuf de guillemot ! ! ! Et bravo à Dame Nature pour son ingéniosité !
Malgré ce déploiement de haute technologie aviaire, il arrive quand même qu’un œuf tombe … où qu’il soit mangé par le goéland bourgmestre profitant d’un moment d’inattention des parents ! Ce n’est pas trop grave : ici c’est la collectivité qui prime sur l’individu.
Mais le temps propice à la reproduction est ultra-court ici, dans le haut-arctique, et tout doit se faire en accéléré ! Sitôt les œufs éclos, les poussins sont littéralement gavés d’une bouillie de poisson ultra-nourrissante que les parents ramènent sans cesse de la mer et qu’ils régurgitent dans le bec des petits. A ce train là, gavé 24 h sur 24, on peut dire que le poussin guillemot met les bouchées doubles et en quelques jours à peine, il atteint la taille d’une boule de pétanque !
Le problème, c’est qu’une boule de pétanque, ça vole très mal, c’est connu ! Le corps et le ventre ont poussé beaucoup plus vite que les ailes … et c’est bien embêtant !
Mais les jours passent et chez les guillemots, on a pour devise « Faut pas traîner ! ». Alors, sans attendre que leur poussin ait des ailes dignes de ce nom, papa et maman guillemot ne font ni une ni deux : un beau matin, ils balancent carrément le petit par-dessus bord … ! ! !
Parents indignes ? Pas du tout ! Ne jugez pas trop vite ! Petit guillemot ne comprend pas trop ce qui lui arrive … ! Yeeeeeeepppp ?!?!?! Faute de pouvoir téléphoner au numéro vert « enfance maltraitée », il fait ce qu’il peut !
Et voilà donc notre boule de pétanque pourvue de deux moignons d’ailes qui chute du haut de la cathédrale de pierre … Mus par l’instinct, les moignons d’ailes esquissent bien quelques battements, mais c’est à peine si ces gestes dérisoires parviennent à ralentir la chute … et … ... Plouf !
Papa et maman guillemot se retrouvent en bas avec leur poussin qui flotte maintenant comme un gros bouchon, un peu perturbé par ce qui vient de lui arriver, mais aussi tout heureux de découvrir son nouvel élément !
Certes, il lui faudra encore quelques jours pour envisager un décollage et un petit vol local, même malhabile … mais l’avantage d’être sur l’eau, c’est que la nourriture est beaucoup plus près, carrément à portée de bec !
Et oui, la vérité, on va vous la dire : c'est que les parents en avaient marre de faire des allers et retours entre la mer et la falaise ! Ce qu'ils ont fait, c'est un peu comme si vous installiez vos bébés dans le supermarché, au cœur du rayon des « petits pots » pour avoir moins de transport et de manutention !
Alors, à partir de là, le gavage ! je vous dis pas ! C’est carrément 24 h sur 24 que le marmot s'empiffre, et à ce rythme, bien sûr, on a bientôt un guillemot qui ressemble ... à un vrai guillemot ! Et surtout qui devient capable de prendre sa première leçon de vol libre !
C'est le moment où papa guillemot entre en action (action pédagogique) : « Regarde, fiston : c'est comme ça qu'on fait ... ! »
Le décollage d'un guillemot à partir de la mer, ça n'est pas une mince affaire ! Ça n'est pas non plus très esthétique ... Ne vous moquez pas : ça tient à la fois de l'hydravion et du canadair, mais bon, ça marche !
Ce sont d'abord les pattes qui se mettent en action, sous l'eau : propulsion purement nautique ... puis les ailes commencent à battre de plus en plus vite, avec les pointes qui frappent l'eau en cadence. A ce stade, on voit l'hydravion qui accélère en battant l'eau, il décolle presque, il frotte la surface en laissant derrière lui un sillage en pointillés. Puis les pointillés s'espacent de plus en plus et hop ... enfin ça décolle en rasant l'eau et en battant des ailes comme un dingue !
« T'as vu, fiston ? ... à toi maintenant ! » Mais il faudra plusieurs tentatives au petit guillemot pour parvenir à la même performance. Parfois, après une série d'échecs, on remet le prochain essai à plusieurs jours (« peut-être faut-il grandir encore un peu ? ! alors mangeons ! »).
Mais un beau matin, ça marche ! On s'affranchit de l'élément liquide : Youppieee ! Vive l'air, vive le ciel, vive la vie en trois dimensions ! ! !
Les guillemots, comme d'autres alcidés, ne sont pas des cracks de la voltige aérienne : leur corps est un peu trop lourd par rapport à leur voilure. En fait, ce sont des « oiseaux-poissons », on pourrait même dire des « poissons-oiseaux », et c'est dans l'élément liquide qu'ils sont le plus à l'aise. Ils peuvent nager sous l'eau à la vitesse d'une torpille, descendre à plus de 50 mètres de profondeur et rester de longues minutes en apnée !
Ah ... vous voyez qu'il ne faut pas se moquer !
L’eau est calme comme un lac au pied de la falaise. Dans cette transparence cristalline, on voit des myriades de petits points, tantôt noirs, tantôt rouges ou gris. On plonge la main le long du boudin du zodiac … Température de l'eau : 1° ! Pour se baigner ici, prévoir maillot de bain fourré (en « polaire ») !
Dans la main glacée : tous ces petits points colorés se révèlent être du plancton, du plancton animal ! De minuscules escargots sans coquille, des mini-vers qui se tortillent, des mini-crevettes grandes comme un grain de riz … Une densité incroyable de plancton.
Enrichies par le guano qui tombe en permanence de la falaise, ces eaux sont un vrai bouillon de vie ! Par leurs déjections, les oiseaux font démarrer une puissante chaîne alimentaire dans cette mer glacée. Une chaîne alimentaire dont ils profitent à leur tour et dont ils sont un maillon essentiel.
Paradoxe de l’arctique qui semble hostile à la Vie et où pourtant la Vie explose sous de multiples formes !
Bravo, mille fois bravo à toi, la Vie ! Merci la Vie ! Mille fois merci !
Chris.
Discussion: Bridges of the World July 2026
This is where you can chat about bridges... let’s get the conversation started! 😊


One or More Towers: December Photo Contest
I suggest we compete with photos of towers. No magic tricks or potter’s wheels—we’re talking about "tour" as in the feminine noun. So, a kind of tall building, round, square, or polygonal, or a high structure that could be metallic, or a flat-topped bell tower (campanile), or a high-rise building (building)...
You can find them almost everywhere in the world and from all eras.
The tower(s) must be the main subject of the photo.
Examples:
The first photo, which is Saint Mark’s Square (with the Campanile), won’t be accepted.
The second one, where the Campanile tower is the main subject, will be accepted.

Have fun and surprise us! Photos of computer towers are excluded 😏

Have fun and surprise us! Photos of computer towers are excluded 😏Off we go on an adventure in Puglia!
Hey there, VF crew!
After wrapping up our travel journal on Java (link below), we’re now diving into our recent adventure in Puglia! Happy reading... Off we go on an adventure in Java (and a bit of Bali) | Travel journal > Indonesia | Voyage Forum
Day 1 - October 19
When you tell your friends and family you’re itching to escape to the other side of the planet to mingle with the Mongols, you can usually expect a barrage of questionable jokes and terrible puns. For this new adventure, it’s a different destination but the same old story—this time, we’re visiting the "pouilleux" (the "scruffy" ones). We’re taking off straight for Puglia! If you need a cheat sheet to remember where this oddly named place is on a world map, just think of it this way: Puglia is the maiden name on the ID card of the heel of the Italian boot! Personally, I prefer to remember it as the land of creamy burrata, the smell of focaccia fresh from the oven, orecchiette shaped by mamas, golden olive oil that shines like the sun (which beams down here 300 days a year), amaretto that makes you happy, and those famous trulli—those little hobbit-like dry-stone houses straight out of a movie set...
But I’ll stop spoiling the rest of our trip and focus on a factual rundown of this first Puglian day. So, are you joining us on this new adventure beyond our Gallic borders? Either way, Sasha (my youngest) and Luna (Flo’s daughter) didn’t need much convincing to stick with us and keep up the pace!
Our plane drops our little crew in Bari, the site of a famously tragic battle lost in 1991. But revenge is sweet! After renting a motorized carriage, we escape the landing zone and head to our military base of operations: Ostuni, a strategic little town where we’ll set up camp for the next four days. Why Ostuni? First, for its central location, which lets us explore a region packed with must-see gems. Second, for its vibe and beauty, which have earned it quite the reputation. Perched high on a hill, the *città bianca* (the "White City") lives up to its nickname. It literally dazzles visitors. The reason? The whitewashed facades of its houses, a testament to the region’s rich architectural heritage.


We arrived late last night, so only the two bravest soldiers volunteered to scout ahead at dawn, while the younger recruits stayed behind—for now. But not for long! After the first wave of streets and the next round of exploration, headquarters made the inevitable call to retreat. Reinforcements were needed! A few strategic errands, a breakfast ration, and our battalion marched in tight formation, flag held high, to conquer Ostuni the White! *Charge!* In my squadron leader’s memoirs, I’ll write that I didn’t expect Ostuni to put up such a fight. What I thought would take two hours to conquer turned into a humbling experience—we could only bow in respect to its beauty, its relentless charm. The alleys are whiter, more labyrinthine, narrower, and more photogenic than the last. *Veni, vidi, vici*—but what an entrance, my troops!








After wrapping up our travel journal on Java (link below), we’re now diving into our recent adventure in Puglia! Happy reading... Off we go on an adventure in Java (and a bit of Bali) | Travel journal > Indonesia | Voyage Forum
Day 1 - October 19
When you tell your friends and family you’re itching to escape to the other side of the planet to mingle with the Mongols, you can usually expect a barrage of questionable jokes and terrible puns. For this new adventure, it’s a different destination but the same old story—this time, we’re visiting the "pouilleux" (the "scruffy" ones). We’re taking off straight for Puglia! If you need a cheat sheet to remember where this oddly named place is on a world map, just think of it this way: Puglia is the maiden name on the ID card of the heel of the Italian boot! Personally, I prefer to remember it as the land of creamy burrata, the smell of focaccia fresh from the oven, orecchiette shaped by mamas, golden olive oil that shines like the sun (which beams down here 300 days a year), amaretto that makes you happy, and those famous trulli—those little hobbit-like dry-stone houses straight out of a movie set...
But I’ll stop spoiling the rest of our trip and focus on a factual rundown of this first Puglian day. So, are you joining us on this new adventure beyond our Gallic borders? Either way, Sasha (my youngest) and Luna (Flo’s daughter) didn’t need much convincing to stick with us and keep up the pace!
Our plane drops our little crew in Bari, the site of a famously tragic battle lost in 1991. But revenge is sweet! After renting a motorized carriage, we escape the landing zone and head to our military base of operations: Ostuni, a strategic little town where we’ll set up camp for the next four days. Why Ostuni? First, for its central location, which lets us explore a region packed with must-see gems. Second, for its vibe and beauty, which have earned it quite the reputation. Perched high on a hill, the *città bianca* (the "White City") lives up to its nickname. It literally dazzles visitors. The reason? The whitewashed facades of its houses, a testament to the region’s rich architectural heritage.


We arrived late last night, so only the two bravest soldiers volunteered to scout ahead at dawn, while the younger recruits stayed behind—for now. But not for long! After the first wave of streets and the next round of exploration, headquarters made the inevitable call to retreat. Reinforcements were needed! A few strategic errands, a breakfast ration, and our battalion marched in tight formation, flag held high, to conquer Ostuni the White! *Charge!* In my squadron leader’s memoirs, I’ll write that I didn’t expect Ostuni to put up such a fight. What I thought would take two hours to conquer turned into a humbling experience—we could only bow in respect to its beauty, its relentless charm. The alleys are whiter, more labyrinthine, narrower, and more photogenic than the last. *Veni, vidi, vici*—but what an entrance, my troops!








The "Must-Sees" of the American West
This adventure began during Covid... Yep, Covid turned a lot of things upside down, but most of all, it kept us cooped up for a few months and stopped us from traveling for a while—even longer for a die-hard fan of the American West like me.
While borders were closed, I started imagining what an ideal itinerary might look like—one that would string together all the Southwest must-sees in just two weeks, during the best time of year: September and October. When the U.S. announced in September 2021 that borders would reopen in the coming weeks, I regained hope and began scouting flight tickets for a departure in September 2022.
But here’s the thing: tackling solo hikes, each one tougher than the last, right in the heart of the Wilderness, could be a risky—even reckless—endeavor for a father of three. After a quick chat with some virtual friends who are just as passionate about the Southwest as I am, with good physical condition and nearly the same list of must-visit spots, Franck and his brother Sullivan were in! 🙂
In November, we snagged flight tickets from Nice to San Francisco for the modest sum of 400 €, and a few days later, I booked a Toyota Tacoma pickup for 840 € !
It’s not cheap for just 15 days, and a pickup isn’t exactly ideal for luggage, but the prices for full-size 4x4s have become totally outrageous! Due to border closures, rental companies had to offload a lot of these big 4x4s, which tourists love. Then, supply and demand did the rest !
Franck and I spent the winter and spring trying to cram the equivalent of three weeks of hikes into two. But even with physical limits, we had to stay reasonable! Three to four months before departure, we entered the lotteries for different must-see spots: The Subway, Coyote Buttes North (home to the famous Wave), and Coyote Buttes South (CBS).
The Wave is the holy grail for any Southwest enthusiast. Since 2015, we’ve tried our luck with the online and on-site lotteries about ten times, but the spots are unfortunately limited: just 20 per day. A glimmer of hope, though—since early 2022, that number has increased to 64 people allowed per day, with 48 spots awarded via the online lottery.
After all three of us tried our luck for The Wave, on June 1st at exactly 5 PM, I got an email that started with, "Congratulations! You were successful in the Coyote Buttes North (The Wave) September 2022 Permit Lottery at Coyote Buttes North (The Wave)...". At 5:01 PM, I called Franck, whose dream it’s been for over 20 years—ever since the first photos were published in a travel magazine! He didn’t believe me when I told him, and I had to forward the email for him to finally accept the unbelievable: we were going to The Wave and all the incredible spots scattered across the protected area of Coyote Buttes North.
I’ve already been to Coyote Buttes South twice, but there are areas I couldn’t explore in the middle of summer because they were too remote. So, I had no trouble letting my buddies convince me to go back for a third time. Plus, given how hard it is to access, we had no trouble securing a permit online as long as we logged in at exactly 8 PM on the dot!
For The Subway, all three of us struck out. No big deal—we won at CBN and CBS!
Among the sites to visit, there are two that I’m particularly attached to because I know my chances of wanting to see them again are slim. The first is Angel Arch, one of the most legendary arches in the Southwest, due to its remoteness from any trace of civilization. To get there, the recommended hike is Upper Salt Creek, and you’re looking at a 50 km round-trip in an area with no water (in September) and populated by bears.
The second site is the Hopi Salt Trail, in Navajo land, which, after a very tough hike, lets you marvel at the turquoise-blue waters of the Little Colorado before it meets the Colorado River. The Hopi Salt Trail is, like The Wave, the holy grail for any Southwest enthusiast, and the windows of opportunity to see the water in that magical color are very short each year. For this, you have to monitor the Little Colorado’s gauges downstream from Cameron: if the level stays at its lowest for 10 consecutive days—meaning no rain—you can hope for turquoise water. The ideal period rarely exceeds 30 days a year, and it’s usually in June that all the stars align.
But unfortunately, one month before departure, while the flow rate at Cameron looked promising, several storms in September dashed our hopes of doing the Hopi Salt Trail, even at the end of the road trip.
We still had two consolation prizes, though:
After a last-minute cancellation, while keeping an eye out for available spots for The Subway, it turned out that three spots opened up exactly on the day we’d planned to go—so we rushed to grab them!! Regarding the 4x4 rental, the prices for full-size models dropped by several hundred dollars, and we ended up finding a Chevrolet Tahoe for less than $1000. A steal and a serious boost in comfort, so we could store all our gear and food without worry!
Here’s the initial plan in a perfect world: D1 The White Domes - Camping D2 Sunrise at The White Domes - The Subway D3 Coyote Buttes North D4 Coyote Buttes South - White Pocket D5 Wahweap Hoodoos - Sidestep Canyon - Colourful Canyon - White Rocks - Sunset at Yellow Rock D6 Broken Bow Arch - Reflection Canyon D7 Coyote Gulch D8 The Volcano (or The Oasis - Zebra Slot Canyon if the weather’s good) - North Caineville Mesa D9 The Needles: Squaw Canyon - Lost Canyon combo - Druid Arch - Chesler Park D10 Upper Salt Creek Day 1 - Camping D11 Upper Salt Creek Day 2 D12 Hopi-Navajo Territory: Ha Ho No Geh Canyon, Coal Mine Canyon, Bends of the Little Colorado D13 Grand Canyon: South Kaibab Trail and Bright Angel Trail D14 Upper East Zion: East Temple Loop, Jughandle Arch, Center of the Universe, and Checkerboard Mesa Summit And several backup options in case of bad weather, including Spencer Trail, West Cove, and Buffington Pockets.
Enough talking—time for action!
While borders were closed, I started imagining what an ideal itinerary might look like—one that would string together all the Southwest must-sees in just two weeks, during the best time of year: September and October. When the U.S. announced in September 2021 that borders would reopen in the coming weeks, I regained hope and began scouting flight tickets for a departure in September 2022.
But here’s the thing: tackling solo hikes, each one tougher than the last, right in the heart of the Wilderness, could be a risky—even reckless—endeavor for a father of three. After a quick chat with some virtual friends who are just as passionate about the Southwest as I am, with good physical condition and nearly the same list of must-visit spots, Franck and his brother Sullivan were in! 🙂
In November, we snagged flight tickets from Nice to San Francisco for the modest sum of 400 €, and a few days later, I booked a Toyota Tacoma pickup for 840 € !
It’s not cheap for just 15 days, and a pickup isn’t exactly ideal for luggage, but the prices for full-size 4x4s have become totally outrageous! Due to border closures, rental companies had to offload a lot of these big 4x4s, which tourists love. Then, supply and demand did the rest !
Franck and I spent the winter and spring trying to cram the equivalent of three weeks of hikes into two. But even with physical limits, we had to stay reasonable! Three to four months before departure, we entered the lotteries for different must-see spots: The Subway, Coyote Buttes North (home to the famous Wave), and Coyote Buttes South (CBS).
The Wave is the holy grail for any Southwest enthusiast. Since 2015, we’ve tried our luck with the online and on-site lotteries about ten times, but the spots are unfortunately limited: just 20 per day. A glimmer of hope, though—since early 2022, that number has increased to 64 people allowed per day, with 48 spots awarded via the online lottery.
After all three of us tried our luck for The Wave, on June 1st at exactly 5 PM, I got an email that started with, "Congratulations! You were successful in the Coyote Buttes North (The Wave) September 2022 Permit Lottery at Coyote Buttes North (The Wave)...". At 5:01 PM, I called Franck, whose dream it’s been for over 20 years—ever since the first photos were published in a travel magazine! He didn’t believe me when I told him, and I had to forward the email for him to finally accept the unbelievable: we were going to The Wave and all the incredible spots scattered across the protected area of Coyote Buttes North.
I’ve already been to Coyote Buttes South twice, but there are areas I couldn’t explore in the middle of summer because they were too remote. So, I had no trouble letting my buddies convince me to go back for a third time. Plus, given how hard it is to access, we had no trouble securing a permit online as long as we logged in at exactly 8 PM on the dot!
For The Subway, all three of us struck out. No big deal—we won at CBN and CBS!
Among the sites to visit, there are two that I’m particularly attached to because I know my chances of wanting to see them again are slim. The first is Angel Arch, one of the most legendary arches in the Southwest, due to its remoteness from any trace of civilization. To get there, the recommended hike is Upper Salt Creek, and you’re looking at a 50 km round-trip in an area with no water (in September) and populated by bears.
The second site is the Hopi Salt Trail, in Navajo land, which, after a very tough hike, lets you marvel at the turquoise-blue waters of the Little Colorado before it meets the Colorado River. The Hopi Salt Trail is, like The Wave, the holy grail for any Southwest enthusiast, and the windows of opportunity to see the water in that magical color are very short each year. For this, you have to monitor the Little Colorado’s gauges downstream from Cameron: if the level stays at its lowest for 10 consecutive days—meaning no rain—you can hope for turquoise water. The ideal period rarely exceeds 30 days a year, and it’s usually in June that all the stars align.
But unfortunately, one month before departure, while the flow rate at Cameron looked promising, several storms in September dashed our hopes of doing the Hopi Salt Trail, even at the end of the road trip.
We still had two consolation prizes, though:
After a last-minute cancellation, while keeping an eye out for available spots for The Subway, it turned out that three spots opened up exactly on the day we’d planned to go—so we rushed to grab them!! Regarding the 4x4 rental, the prices for full-size models dropped by several hundred dollars, and we ended up finding a Chevrolet Tahoe for less than $1000. A steal and a serious boost in comfort, so we could store all our gear and food without worry!
Here’s the initial plan in a perfect world: D1 The White Domes - Camping D2 Sunrise at The White Domes - The Subway D3 Coyote Buttes North D4 Coyote Buttes South - White Pocket D5 Wahweap Hoodoos - Sidestep Canyon - Colourful Canyon - White Rocks - Sunset at Yellow Rock D6 Broken Bow Arch - Reflection Canyon D7 Coyote Gulch D8 The Volcano (or The Oasis - Zebra Slot Canyon if the weather’s good) - North Caineville Mesa D9 The Needles: Squaw Canyon - Lost Canyon combo - Druid Arch - Chesler Park D10 Upper Salt Creek Day 1 - Camping D11 Upper Salt Creek Day 2 D12 Hopi-Navajo Territory: Ha Ho No Geh Canyon, Coal Mine Canyon, Bends of the Little Colorado D13 Grand Canyon: South Kaibab Trail and Bright Angel Trail D14 Upper East Zion: East Temple Loop, Jughandle Arch, Center of the Universe, and Checkerboard Mesa Summit And several backup options in case of bad weather, including Spencer Trail, West Cove, and Buffington Pockets.
Enough talking—time for action!
Les "ailleurs hexagonaux"... le top des paysages exotiques en France English translation pending
🙂Beaux Jours!
(Des airs d') Australie, Amazonie, Equateur, Irlande, Cambodge, Thaïlande, Colorado, Canada, Cappadoce, Polynésie...en France???!!! 😮
https://www.youtube.com/watch?v=8ZebFDvefOs
#cetétéjevisitelafrance
Bons voyages!
Sânouk3😎
ps: Y a aussi Ses paysages/territoires uniques, hein (Camargue, Paris, Calanques de Marseille, Châteaux d'la Loire, Baie de Somme, Corse, Sète.... 😉
(Des airs d') Australie, Amazonie, Equateur, Irlande, Cambodge, Thaïlande, Colorado, Canada, Cappadoce, Polynésie...en France???!!! 😮
https://www.youtube.com/watch?v=8ZebFDvefOs
#cetétéjevisitelafrance
Bons voyages!
Sânouk3😎
ps: Y a aussi Ses paysages/territoires uniques, hein (Camargue, Paris, Calanques de Marseille, Châteaux d'la Loire, Baie de Somme, Corse, Sète.... 😉
Porto Rico: 10 lieux à découvrir à San Juan English translation pending
Le temps d'une escale à San Juan de Porto Rico, j'ai récemment découvert quelques lieux parmi les plus intéressants à visiter dans la capitale de cette île du nord des Caraïbes.
Bienvenue à Puerto Rrrrrico ! A prononcer avec un accent chantant et en faisant rouler les « r » comme aiment tant le faire les habitants de l'île.

Abordées par la mer, les côtes portoricaines se dévoilent peu à peu … l'agglomération de San Juan est maintenant bien en vue. Des fortifications dominent la ville, sur un versant de falaise apparaît un quartier haut en couleurs, plus loin, on distingue dans la brume des plages et un alignement de buildings.

A mesure que l'on progresse dans la rade, c'est la vieille ville fondée par les conquistadors que l'on détaille du regard : une imbrication d'habitations et une imposante demeure blanche, celle des gouverneurs du territoire.

Voici 5 lieux au programme de nos visites, il en reste 5 autres à découvrir en suivant notre itinéraire d'une dizaine d'étapes dans cette agglomération de plus de deux millions d'habitants.
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Viejo San Juan, le cœur historique de la ville
A placer en tête des visites à effectuer à San Juan de Porto Rico, celle de son Vieux quartier. Pour y apprécier notamment le charme de ses anciens monuments et de ses habitations au style colonial espagnol et pour y côtoyer également la décontraction de ses habitants au comportement très latino.

Il faut parcourir les rues de ce secteur historique, arpenter la rue SantoCristo ou Fortaleza, les plus fréquentées, les plus animées. Mais bien entendu, on ne doit pas hésiter à cheminer vers les petites rues de traverse, quitte à tomber sur une impasse ou à s'y égarer.

On y découvre des façades aux multiples couleurs, de belles décorations murales, des balcons et des ferronneries ouvragées. Un style inspiré par la lointaine Espagne, nous voilà plongés dans l'atmosphère coloniale du Nouveau Monde, celle des conquistadors des XVe au XVIe siècle.

Des maisons coloniales et des commerces longent les rues principales. Restaurants, bars, boutiques de souvenirs, galeries d'art et quelques magasins d'articles de luxe. Un exemple parmi d'autres avec au 202 de la RueSanto Cristo, une entrée par un porche qui dévoile une cour intérieure, un vrai patio qui ne détonnerait pas en Andalousie.

On continue la flânerie en battant le pavé du Viejo San Juan. Justement, au sujet de ces pavés, leur teinte bleutée étonne. On apprendra que ces pavés étaient utilisés comme ballast dans les cales des navires marchands à l'époque de la colonisation et que leurs reflets bleus satinés sont dus à l'usure du temps.

La façade inondée de lumière de la Cathédrale de San Juan domine de sa hauteur tout le quartier. Le premier édifice édifié ici date de 1521 mais il n'a pas résisté aux ouragans tropicaux fréquents sous ces latitudes. L'aspect actuel est plus récent, précisément de 1917.


Plus loin, notre déambulation nous mène de rue en rue, de la place ombragée de l'édifice catholique à la Place de l'Hôtel de ville. Là encore, la plupart des bâtiments témoignent du passé colonial de la ville les bâtisses restaurées dans le pure style de l'époque, il n'en manque pas dans le Viejo San Juan, on en compterait près de quatre cents.


A l'extrémité de la rue Fortaleza, on parvient à cette imposante maison blanche appelée aussi « Fortaleza ». Perchée sur les falaises, elle domine toute la baie de San Juan. Sur la photo, on ne voit qu'une partie seulement du bâtiment construit à partir de 1533. L'édifice rénovée depuis son origine a été utilisé à certaines périodes d'arsenal et de prison.

Une bâtisse où résident les Gouverneurs de l'île. Ainsi, ce sont quelques 170 Gouverneurs qui se sont succédé à la tête de cette colonie ultramarine.. L'île de Porto Rico s'honore d'être la première colonie espagnole du Nouveau Monde. Sur une des places de la ville trône la statue de l'illustre Ponce de Leon, un vaillant explorateur qui fut le premier Gouverneur de Porto Rico en 1509.

Après la guerre hispano-américaine, l'île est passée sous domination américaine, c'était en 1898. De nos jours Porto Rico a un statut particulier au sein des USA. Un État libre mais associé aux États-Unis. Les Porto Ricains ont la nationalité américaine mais ils ne votent pas pour les élections présidentielles des États-Unis. Le Gouverneur de l'île bénéficie d'une large autonomie de gestion de son territoire insulaire.
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Les couleurs portoricaines
Là, il ne s'agit pas d'un lieu précis à voir mais plutôt d'une vision qui s'impose au regard lorsque l'on se balade dans les rues de San Juan. La ville est pavoisée presque à chaque coin de rue de drapeaux aux couleurs portoricaines.


Dans une des rues passantes de la vieille ville il y a même un immense drapeau qui concurrence le bleu du ciel. Immense, ce voile fait office de décor et tamise les chauds rayons du soleil tropical. Ce drapeau local avec ses teintes bleues, blanches et rouges n'est pas sans en évoquer un autre, celui de l'île sœur, la proche Cuba. En effet, le graphisme est identique entre les deux étendards mais les couleurs sont inversées. Triangle bleu et alternance de bandes horizontales blanches et rouges pour Porto Rico et tout l'inverse pour celui de Cuba (triangle rouge et bandes blanches et bleues). Une certaine harmonie donc mais dans la différence, une idée inspirée à l'origine par le parti révolutionnaire cubain. La signification de ces teintes ? Le bleu pour le ciel et la mer, le blanc évoque la paix et le rouge le sang versé pour la patrie.
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La Perla, un quartier populaire haut en couleur
Une vraie mosaïque aux teintes éclatantes, ce quartier de « La Perla » accroché aux falaises qui font face à l'océan. Il vaut assurément le coup d’œil et même un peu plus.

La meilleure vision est celle que l'on a depuis la mer, d'ailleurs on en avait bénéficié en arrivant depuis le large. A présent, nous longeons ce quartier ouvrier en parcourant la route de la corniche. Quel bric-à-brac avec ses modestes maisons dont certaines sont en piteux états … mais les couleurs sont là, tentant d'égayer à grand renfort de coups de pinceaux. La misère semble plus belle en technicolor. Tenez, là ! une façade est parée des couleurs de l'étendard portoricain, une tradition sur cette île.
Longtemps ce quartier populaire de San Juan a eu une mauvaise réputation : trafic de drogue et insécurité … autant dire que les visiteurs évitaient de s'y aventurer. Mais depuis 2017 la situation a changé, beaucoup de touristes vont y faire un tour et pas seulement pour sa palette de couleurs vives. Connaissez-vous Luis Fonsi ? Et la musique entêtante de son titre phare, « Despacito * » ? Ce chanteur portoricain a tourné son clip dans les ruelles de La Perla, aussi, des amateurs de ce morceau très « caliente », véritable hymne à la séduction latino, sont attirés ici. Ce clip de janvier 2017 a été un tube mondial et serait même le plus « streamé » de l'histoire !
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Imposantes et dissuasives forteresses
Après la visite de la vielle ville, il faut en faire le tour, on pourrait presque parler de balade sur un long chemin de ronde tellement la périphérie du quartier est protégée de fortifications et de murailles. Les conquistadors savaient que leur colonie était convoitée, ils ont fait en sorte de bien la préserver. Quelques mots d'histoire à ce sujet. En 1595, ce sont les troupes de la marine anglaise qui attaquent, sans succès ! Puis c'est au tour des Hollandais en 1625 de tenter la prise de San Juan, ils réussirent à accéder à une partie de la cité mais furent repoussés par des Espagnols, ardents défenseurs de leur possession. En 1797, un nouvel assaut des Britanniques et un nouvel échec. Mais face aux bombardements américains de 1898, les militaires espagnols ont cette fois capitulés … San Juan et l'île de Porto Rico passèrent ainsi sous domination des États-Unis.

La route sur la corniche nord fait passer au pied d'imposantes murailles. Voici le Fort San Cristobal, une forteresse qui avait de bons atouts pour dissuader toutes attaques étrangères. Construit à partir de 1634, ce massif château fort fait honneur évidemment au célébrissime explorateur Christophe Colomb. Perché sur une colline, il domine l'ensemble de la ville, les falaises et surtout l'océan. Depuis le large, les éventuels assaillants l'apercevaient ainsi de très loin, aussi ils comprenaient vite ce a quoi il devaient s'attendre !

Tout au bout de la corniche, juché sur un promontoire rocheux on voit maintenant plein cadre le Fort San Felipe del Morro. Cette autre forteresse est idéalement située à l'entrée de la rade. Sa construction est antérieure à celle du Fort San Cristobal elle a débuté en 1539. A cette époque, il était facile de trouver de la main-d’œuvre … on parle de centaines d'esclaves enrôlés dans ces gigantesques travaux ! Un fort, un phare et à proximité une église et son cimetière au nom à rallonge : Santa Maria Magdalena de Pazzis. Un cimetière avec vue privilégié sur l'horizon marin, dommage que les morts qui y reposent en paix ne puissent en profiter ! L'impression de puissance que dégage le château amplement fortifié par ses murailles est contrebalancée par la douceur de la luminosité et par cette étendue verdoyante. La colline couverte d'herbe fait penser à un green de golf. On ne peut pas mieux dire … en effet, plus tard, lorsque ce lieu défensif a été investi par les troupes américaines, sur ces pelouses un terrain de golf a été aménagé pour les loisirs des soldats US !

Abordées par la mer, les côtes portoricaines se dévoilent peu à peu … l'agglomération de San Juan est maintenant bien en vue. Des fortifications dominent la ville, sur un versant de falaise apparaît un quartier haut en couleurs, plus loin, on distingue dans la brume des plages et un alignement de buildings.

A mesure que l'on progresse dans la rade, c'est la vieille ville fondée par les conquistadors que l'on détaille du regard : une imbrication d'habitations et une imposante demeure blanche, celle des gouverneurs du territoire.

Voici 5 lieux au programme de nos visites, il en reste 5 autres à découvrir en suivant notre itinéraire d'une dizaine d'étapes dans cette agglomération de plus de deux millions d'habitants.
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Viejo San Juan, le cœur historique de la ville
A placer en tête des visites à effectuer à San Juan de Porto Rico, celle de son Vieux quartier. Pour y apprécier notamment le charme de ses anciens monuments et de ses habitations au style colonial espagnol et pour y côtoyer également la décontraction de ses habitants au comportement très latino.

Il faut parcourir les rues de ce secteur historique, arpenter la rue SantoCristo ou Fortaleza, les plus fréquentées, les plus animées. Mais bien entendu, on ne doit pas hésiter à cheminer vers les petites rues de traverse, quitte à tomber sur une impasse ou à s'y égarer.

On y découvre des façades aux multiples couleurs, de belles décorations murales, des balcons et des ferronneries ouvragées. Un style inspiré par la lointaine Espagne, nous voilà plongés dans l'atmosphère coloniale du Nouveau Monde, celle des conquistadors des XVe au XVIe siècle.

Des maisons coloniales et des commerces longent les rues principales. Restaurants, bars, boutiques de souvenirs, galeries d'art et quelques magasins d'articles de luxe. Un exemple parmi d'autres avec au 202 de la RueSanto Cristo, une entrée par un porche qui dévoile une cour intérieure, un vrai patio qui ne détonnerait pas en Andalousie.

On continue la flânerie en battant le pavé du Viejo San Juan. Justement, au sujet de ces pavés, leur teinte bleutée étonne. On apprendra que ces pavés étaient utilisés comme ballast dans les cales des navires marchands à l'époque de la colonisation et que leurs reflets bleus satinés sont dus à l'usure du temps.

La façade inondée de lumière de la Cathédrale de San Juan domine de sa hauteur tout le quartier. Le premier édifice édifié ici date de 1521 mais il n'a pas résisté aux ouragans tropicaux fréquents sous ces latitudes. L'aspect actuel est plus récent, précisément de 1917.


Plus loin, notre déambulation nous mène de rue en rue, de la place ombragée de l'édifice catholique à la Place de l'Hôtel de ville. Là encore, la plupart des bâtiments témoignent du passé colonial de la ville les bâtisses restaurées dans le pure style de l'époque, il n'en manque pas dans le Viejo San Juan, on en compterait près de quatre cents.


A l'extrémité de la rue Fortaleza, on parvient à cette imposante maison blanche appelée aussi « Fortaleza ». Perchée sur les falaises, elle domine toute la baie de San Juan. Sur la photo, on ne voit qu'une partie seulement du bâtiment construit à partir de 1533. L'édifice rénovée depuis son origine a été utilisé à certaines périodes d'arsenal et de prison.

Une bâtisse où résident les Gouverneurs de l'île. Ainsi, ce sont quelques 170 Gouverneurs qui se sont succédé à la tête de cette colonie ultramarine.. L'île de Porto Rico s'honore d'être la première colonie espagnole du Nouveau Monde. Sur une des places de la ville trône la statue de l'illustre Ponce de Leon, un vaillant explorateur qui fut le premier Gouverneur de Porto Rico en 1509.

Après la guerre hispano-américaine, l'île est passée sous domination américaine, c'était en 1898. De nos jours Porto Rico a un statut particulier au sein des USA. Un État libre mais associé aux États-Unis. Les Porto Ricains ont la nationalité américaine mais ils ne votent pas pour les élections présidentielles des États-Unis. Le Gouverneur de l'île bénéficie d'une large autonomie de gestion de son territoire insulaire.
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Les couleurs portoricaines
Là, il ne s'agit pas d'un lieu précis à voir mais plutôt d'une vision qui s'impose au regard lorsque l'on se balade dans les rues de San Juan. La ville est pavoisée presque à chaque coin de rue de drapeaux aux couleurs portoricaines.


Dans une des rues passantes de la vieille ville il y a même un immense drapeau qui concurrence le bleu du ciel. Immense, ce voile fait office de décor et tamise les chauds rayons du soleil tropical. Ce drapeau local avec ses teintes bleues, blanches et rouges n'est pas sans en évoquer un autre, celui de l'île sœur, la proche Cuba. En effet, le graphisme est identique entre les deux étendards mais les couleurs sont inversées. Triangle bleu et alternance de bandes horizontales blanches et rouges pour Porto Rico et tout l'inverse pour celui de Cuba (triangle rouge et bandes blanches et bleues). Une certaine harmonie donc mais dans la différence, une idée inspirée à l'origine par le parti révolutionnaire cubain. La signification de ces teintes ? Le bleu pour le ciel et la mer, le blanc évoque la paix et le rouge le sang versé pour la patrie.
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La Perla, un quartier populaire haut en couleur
Une vraie mosaïque aux teintes éclatantes, ce quartier de « La Perla » accroché aux falaises qui font face à l'océan. Il vaut assurément le coup d’œil et même un peu plus.

La meilleure vision est celle que l'on a depuis la mer, d'ailleurs on en avait bénéficié en arrivant depuis le large. A présent, nous longeons ce quartier ouvrier en parcourant la route de la corniche. Quel bric-à-brac avec ses modestes maisons dont certaines sont en piteux états … mais les couleurs sont là, tentant d'égayer à grand renfort de coups de pinceaux. La misère semble plus belle en technicolor. Tenez, là ! une façade est parée des couleurs de l'étendard portoricain, une tradition sur cette île.
Longtemps ce quartier populaire de San Juan a eu une mauvaise réputation : trafic de drogue et insécurité … autant dire que les visiteurs évitaient de s'y aventurer. Mais depuis 2017 la situation a changé, beaucoup de touristes vont y faire un tour et pas seulement pour sa palette de couleurs vives. Connaissez-vous Luis Fonsi ? Et la musique entêtante de son titre phare, « Despacito * » ? Ce chanteur portoricain a tourné son clip dans les ruelles de La Perla, aussi, des amateurs de ce morceau très « caliente », véritable hymne à la séduction latino, sont attirés ici. Ce clip de janvier 2017 a été un tube mondial et serait même le plus « streamé » de l'histoire !
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Imposantes et dissuasives forteresses
Après la visite de la vielle ville, il faut en faire le tour, on pourrait presque parler de balade sur un long chemin de ronde tellement la périphérie du quartier est protégée de fortifications et de murailles. Les conquistadors savaient que leur colonie était convoitée, ils ont fait en sorte de bien la préserver. Quelques mots d'histoire à ce sujet. En 1595, ce sont les troupes de la marine anglaise qui attaquent, sans succès ! Puis c'est au tour des Hollandais en 1625 de tenter la prise de San Juan, ils réussirent à accéder à une partie de la cité mais furent repoussés par des Espagnols, ardents défenseurs de leur possession. En 1797, un nouvel assaut des Britanniques et un nouvel échec. Mais face aux bombardements américains de 1898, les militaires espagnols ont cette fois capitulés … San Juan et l'île de Porto Rico passèrent ainsi sous domination des États-Unis.

La route sur la corniche nord fait passer au pied d'imposantes murailles. Voici le Fort San Cristobal, une forteresse qui avait de bons atouts pour dissuader toutes attaques étrangères. Construit à partir de 1634, ce massif château fort fait honneur évidemment au célébrissime explorateur Christophe Colomb. Perché sur une colline, il domine l'ensemble de la ville, les falaises et surtout l'océan. Depuis le large, les éventuels assaillants l'apercevaient ainsi de très loin, aussi ils comprenaient vite ce a quoi il devaient s'attendre !

Tout au bout de la corniche, juché sur un promontoire rocheux on voit maintenant plein cadre le Fort San Felipe del Morro. Cette autre forteresse est idéalement située à l'entrée de la rade. Sa construction est antérieure à celle du Fort San Cristobal elle a débuté en 1539. A cette époque, il était facile de trouver de la main-d’œuvre … on parle de centaines d'esclaves enrôlés dans ces gigantesques travaux ! Un fort, un phare et à proximité une église et son cimetière au nom à rallonge : Santa Maria Magdalena de Pazzis. Un cimetière avec vue privilégié sur l'horizon marin, dommage que les morts qui y reposent en paix ne puissent en profiter ! L'impression de puissance que dégage le château amplement fortifié par ses murailles est contrebalancée par la douceur de la luminosité et par cette étendue verdoyante. La colline couverte d'herbe fait penser à un green de golf. On ne peut pas mieux dire … en effet, plus tard, lorsque ce lieu défensif a été investi par les troupes américaines, sur ces pelouses un terrain de golf a été aménagé pour les loisirs des soldats US !
Croisière MSC Meraviglia au départ de New York English translation pending
Le départ pour cette croisière à été catastrophique arrivé au port part un transfert msc nous avons attendus 1h dans le bus au bout d'une heure le chauffeur nous a fait descendre récupérer nos valises puis il à fallu aller tout au bout de la file de croisieristes qui attendaient pour embarquer nous a avons mis 4 H pour embarquer sur le quai dans le vent sans toilettes ni aide pour les personnes à mobilité réduite jamais des personnes de msc sont venues en plus de 20 croisières je n'ai jamais vu une telle désorganisation la suite n'est pas mieux retard au départ de new york escale de Sydney supprimée ce matin escale à corner brook l'escale à quebec emputee d'une journée
Road trip 16 jours Los Angeles - Las Vegas - San Francisco en septembre English translation pending
Bonjour à tous,
Avec une amie (27 &29ans), nous partons 16 jours à deux aux États-Unis pour réaliser un RoadTrip Los Angeles/Las Vegas/San Francisco (+ tous les lieux/parc sur la route) du vendredi 20 septembre 2019 au samedi 05 octobre 2019. Notre avion atterrira à L.A. et nous décollerons San Francisco. Pour le moment, seul nos billets d'avion sont réservés et achetés.
Nous avons commencé un plan de voyage et aimerions vous le partager pour savoir si cela était faisable dans le temps impartit. Évidemment, comme tout le monde, nous voudrions voir le plus de choses possibles et nous nous attendons à ce que ce voyage ne soit pas de tout repos ! :)
Jour 1 : 15h00 : Arrivée à Los Angeles. Récupération des valises, de la voiture de location et direction Santa Monica ou alentours pour nous installer à notre hôtel. Visite des alentours.
Jour 2 : Visite de Venice et de Santa Barbara (Beverly Hills si le temps ?).
Jour 3 : Visite de Hollywood (Bld, Theatre, OUE Skyspace, Signe Hollywood, Observatoire, ...)
Jour 4 : Visite WarnerBros Studio en début de matinée puis direction Malibu vers 12h, visiter (2H-3H) et ensuite direction Santa Barbara où nous passerions la nuit. Cela nous permettra d'avoir un peu roulé le long de la côte des USA.
Jour 5 : Départ vers 8h30 pour Palm Springs et arrivée vers 11h30 (Visite + Téléphérique). 15H Départ vers Kingmann (ou alentours) où nous passerions la nuit.
Jour 6 : Route 66 vers Grand Canyon. Visite Grand Canyon. Puis repise de la route pour arriver au Monument Valley en soirée où nous passerions la nuit.
Jour 7 : Monument Valley, Forrest Gump Point, Valey of Gods. Arrivée à Page pour passer la nuit.
Jour 8 : Antelope Canyon, Lake Powel et Horseshoe Bend. Toujours à Page pour passer la nuit.
Jour 9 : Départ de Page pour la Valley of Fire et arrivée à Las Vegas fin d’après-midi.
Jour 10 : Las Vegas
Jour 11 : Death Valey - BadWater. Arrivée à LonePile pour passer la nuit.
Jour 12 : Départ pour Yosemite par la Tioga Road. Arrivée fin d’après-midi au Half-Dome Village. Jour 13 : Yosemite : Randonnée et "escalade" du Half Dome (Si nous avons le permis).
Jour 14 : Départ matinée pour SF en passant par Tuolumne Gros (Sequoia Géant) et la Silicon Valey.
Jour 15 : San Francisco
Jour 16 : Visite Alcatraz + SF. Départ pour l'aéroport à 14h00.
Pour plus de facilité dans nos déplacements. Nous allons louer une voiture, une Ford Mustang Cabriolet, du premier au dernier jour du séjours (Prise et remise à l'aéroport).
Pour le moment, le plus gros questionnement est le jour 6 & 7 où nous ne savons pas trop s’il est mieux de rester loger près du grand Canyon et de partir pour Monument Valley le lendemain matin. Ou s’il vaut mieux partir fin d’après-midi du GC pour arriver à Monument Valley en soirée et en profiter le lendemain matin.
Pensez-vous qu'il s'agisse d'un itinéraire réalisable et avantageux pour en voir le plus ?
Merci à vous, 🙂 Jérémy
Avec une amie (27 &29ans), nous partons 16 jours à deux aux États-Unis pour réaliser un RoadTrip Los Angeles/Las Vegas/San Francisco (+ tous les lieux/parc sur la route) du vendredi 20 septembre 2019 au samedi 05 octobre 2019. Notre avion atterrira à L.A. et nous décollerons San Francisco. Pour le moment, seul nos billets d'avion sont réservés et achetés.
Nous avons commencé un plan de voyage et aimerions vous le partager pour savoir si cela était faisable dans le temps impartit. Évidemment, comme tout le monde, nous voudrions voir le plus de choses possibles et nous nous attendons à ce que ce voyage ne soit pas de tout repos ! :)
Jour 1 : 15h00 : Arrivée à Los Angeles. Récupération des valises, de la voiture de location et direction Santa Monica ou alentours pour nous installer à notre hôtel. Visite des alentours.
Jour 2 : Visite de Venice et de Santa Barbara (Beverly Hills si le temps ?).
Jour 3 : Visite de Hollywood (Bld, Theatre, OUE Skyspace, Signe Hollywood, Observatoire, ...)
Jour 4 : Visite WarnerBros Studio en début de matinée puis direction Malibu vers 12h, visiter (2H-3H) et ensuite direction Santa Barbara où nous passerions la nuit. Cela nous permettra d'avoir un peu roulé le long de la côte des USA.
Jour 5 : Départ vers 8h30 pour Palm Springs et arrivée vers 11h30 (Visite + Téléphérique). 15H Départ vers Kingmann (ou alentours) où nous passerions la nuit.
Jour 6 : Route 66 vers Grand Canyon. Visite Grand Canyon. Puis repise de la route pour arriver au Monument Valley en soirée où nous passerions la nuit.
Jour 7 : Monument Valley, Forrest Gump Point, Valey of Gods. Arrivée à Page pour passer la nuit.
Jour 8 : Antelope Canyon, Lake Powel et Horseshoe Bend. Toujours à Page pour passer la nuit.
Jour 9 : Départ de Page pour la Valley of Fire et arrivée à Las Vegas fin d’après-midi.
Jour 10 : Las Vegas
Jour 11 : Death Valey - BadWater. Arrivée à LonePile pour passer la nuit.
Jour 12 : Départ pour Yosemite par la Tioga Road. Arrivée fin d’après-midi au Half-Dome Village. Jour 13 : Yosemite : Randonnée et "escalade" du Half Dome (Si nous avons le permis).
Jour 14 : Départ matinée pour SF en passant par Tuolumne Gros (Sequoia Géant) et la Silicon Valey.
Jour 15 : San Francisco
Jour 16 : Visite Alcatraz + SF. Départ pour l'aéroport à 14h00.
Pour plus de facilité dans nos déplacements. Nous allons louer une voiture, une Ford Mustang Cabriolet, du premier au dernier jour du séjours (Prise et remise à l'aéroport).
Pour le moment, le plus gros questionnement est le jour 6 & 7 où nous ne savons pas trop s’il est mieux de rester loger près du grand Canyon et de partir pour Monument Valley le lendemain matin. Ou s’il vaut mieux partir fin d’après-midi du GC pour arriver à Monument Valley en soirée et en profiter le lendemain matin.
Pensez-vous qu'il s'agisse d'un itinéraire réalisable et avantageux pour en voir le plus ?
Merci à vous, 🙂 Jérémy
Boissons chez Cunard English translation pending
bonjour à tous
cet été je vais pour la 1ére fois sur le queen victoria pour l'Islande.
je souhaiterais savoir si au restaurant il y a l'eau gratuite en carafe et le ice tea gratuit lors des repas
merci par avance