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Séjourner dans un temple en Thaïlande? English translation pending
SAlut, le truc en fait c'est que j'ai pas de religion encore et que j'aimerais devenir bouddist car ca a l'air cool style tu lui donne un fanta avec une paille tout les jours et tout. Je pense que de croire en quelque chose c'est pas plus mal meme si avant je trouvais ca trop con.
Mais j'aimerais savoir comment on fait pour le devenir car j'ai deja demander a des thais et ils le save meme pas car il me dise qu'il l'ont toujours etait.
J'aimerais bien tester la vie dans un temple paumé dans la jungle pendant une semaine ou deux si quelqun un a des infos la dessus je suis preneur pour savoir le lieu et comment se passe la vie sur place
Voila a plus
À vos félins sauvages! English translation pending
Bonsoir
Mon avatar aimerait voir de nouvelles têtes et découvrir toutes les ronronnantes espèces de sa famille😉
Tigres, panthères, lions, jaguars, léopards et autres chats sauvages, montrez-vous !

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Killpecker Sand Dunes (Wyoming) English translation pending
Bonjour,
Impossible de savoir avec certitude s'il y a de l'eau au campground situé près de ces dunes : les informations recueillies sur le net sont contradictoires et le BLM ne répond pas...
Quelqu'un y est-il allé?
Merci!
Marie
Trajet Lomé (Togo) - Malanville (Bénin) à moto? English translation pending
bonjour!
ben tout est dans le titre pensez vous que ce soit possible de rejoindre Lomé (Togo) à Malanville (nord este du Bénin) . La moto est immatriculée au Togo en règle niveau papier le chauffeur est togolais , On voudrai faire : Lomé Cotonou on passe la nuit à Cotonou puis on prend le traine jusqu'à Parakou puis on sais pas comment allez de Parakou à Malanvile la distance ne me parait pas jouable en une journée mais il n'y a pas grand chose pour faire une pause entre les deux des idées ??? Quelqu'un l'as déjà fait? Peut on chargée la moto à bord du train ????
merci !!
(voyage prévu mi juillet de cette année)
ben tout est dans le titre pensez vous que ce soit possible de rejoindre Lomé (Togo) à Malanville (nord este du Bénin) . La moto est immatriculée au Togo en règle niveau papier le chauffeur est togolais , On voudrai faire : Lomé Cotonou on passe la nuit à Cotonou puis on prend le traine jusqu'à Parakou puis on sais pas comment allez de Parakou à Malanvile la distance ne me parait pas jouable en une journée mais il n'y a pas grand chose pour faire une pause entre les deux des idées ??? Quelqu'un l'as déjà fait? Peut on chargée la moto à bord du train ????
merci !!
(voyage prévu mi juillet de cette année)
Train Bangkok - Samut Sakhon English translation pending
Bonjour a tous ,
Le Lonely Planet consacre un petit article a cette modeste ligne ferroviaire dans son guide. Ayant excite ma curiosite , je me suis decide a la decouvrir. Je me suis rendu au terminus de la ligne Skytrain appele saphan Taksin . La, il faut descendre en tete du train cote droit en ayant le dos au fleuve. Tot le matin vous croiserez la foule des thais arrivant de banlieue mais attention meme en leur mettant le nom de la gare ecrit dans leur langue sous leur nez ils semblent etre paumes et vous orientent dans des directions totalement opposees. Alors une fois arrive au niveau de la rue suivez le trottoir de droite en ayant fleuve et terminus dans le dos Au premier grand carrefour tournez a droite , continuez jusqu a la passerelle enjambant l avenue , franchissez la , redescendez et a 30m se cache sur la gauche une petite rue , c est la que se situe le terminus pour samut sakhon , Le guichet vendant les billets affichait le prochain train a 7h40 , etonne de ne pas le voir et que l heure etait depassee l employe m aconfirme que c etait le bon. En fait il est arrive 2 mns apres , etant en retard . Il decharge une foule de banlieusards et est reparti en sens inverse dans les 5/10 mns. Cout 10 baths pour une heure de trajet
C est un train de troisieme classe avec ventilateurs , sieges un peu durs mais wagons propres , non tagues , vitres non rayees . On n est pas chez les sauvages ! meme pour un pays emergent ! Parcours pas exceptionnel mais qui permet de decouvrir la proche banlieue , certains secteurs sont marecageux , d autres longent des vergers , de petits cours d eau avec maisons au bord . Attention a ne pas se pencher par la fenetre pour prendre une photo , vous risquez de vous prendre des branches d arbre ou pire un bout de tole ondulee dans le visage. Par endroits le wagon rase litteralement feuillages et toitures d habitation L arrivee a Samut est surprenante , le train s annonce en faisant retentir son avertisseur , et passe aux ras des etalages de vendeuses, celles ci inclinent leurs parasols en arriere , puis entre sous un hangar faisant egalement office de marche couvert un peu sombre . Tout le quartier est interessant avec l activite du marche et ses nombreuses poissonneries . A meme pas 400m se trouve le fleuve et une rive amenagee , d ou part un bac pour ceux souhaitant se rendre vers Samut Songkram.
cdlt Jean
Le Lonely Planet consacre un petit article a cette modeste ligne ferroviaire dans son guide. Ayant excite ma curiosite , je me suis decide a la decouvrir. Je me suis rendu au terminus de la ligne Skytrain appele saphan Taksin . La, il faut descendre en tete du train cote droit en ayant le dos au fleuve. Tot le matin vous croiserez la foule des thais arrivant de banlieue mais attention meme en leur mettant le nom de la gare ecrit dans leur langue sous leur nez ils semblent etre paumes et vous orientent dans des directions totalement opposees. Alors une fois arrive au niveau de la rue suivez le trottoir de droite en ayant fleuve et terminus dans le dos Au premier grand carrefour tournez a droite , continuez jusqu a la passerelle enjambant l avenue , franchissez la , redescendez et a 30m se cache sur la gauche une petite rue , c est la que se situe le terminus pour samut sakhon , Le guichet vendant les billets affichait le prochain train a 7h40 , etonne de ne pas le voir et que l heure etait depassee l employe m aconfirme que c etait le bon. En fait il est arrive 2 mns apres , etant en retard . Il decharge une foule de banlieusards et est reparti en sens inverse dans les 5/10 mns. Cout 10 baths pour une heure de trajet
C est un train de troisieme classe avec ventilateurs , sieges un peu durs mais wagons propres , non tagues , vitres non rayees . On n est pas chez les sauvages ! meme pour un pays emergent ! Parcours pas exceptionnel mais qui permet de decouvrir la proche banlieue , certains secteurs sont marecageux , d autres longent des vergers , de petits cours d eau avec maisons au bord . Attention a ne pas se pencher par la fenetre pour prendre une photo , vous risquez de vous prendre des branches d arbre ou pire un bout de tole ondulee dans le visage. Par endroits le wagon rase litteralement feuillages et toitures d habitation L arrivee a Samut est surprenante , le train s annonce en faisant retentir son avertisseur , et passe aux ras des etalages de vendeuses, celles ci inclinent leurs parasols en arriere , puis entre sous un hangar faisant egalement office de marche couvert un peu sombre . Tout le quartier est interessant avec l activite du marche et ses nombreuses poissonneries . A meme pas 400m se trouve le fleuve et une rive amenagee , d ou part un bac pour ceux souhaitant se rendre vers Samut Songkram.
cdlt Jean
Itinéraire de quinze jours dans le Rajasthan English translation pending
Bonjour,
Je pars en voyage la semaine prochaine pour l'été. Mon voyage va se terminer en Inde où je passerai tout le mois d'août. J'ai fait beaucoup de recherche dans les derniers mois afin de prévoir un itinéraire de 15 jours dans la région du Rajasthan. Je voulais savoir ce que vous en pensez...
16 : Train de nuit vers Jaisalmer à partir de Delhi 17-18-19 : Jaisalmer 20: départ vers Udaipur via Jodhpur 21-22: Udaipur 23: Train de nuit vers Pushkar 24-25: Pushkar 26: Trajet vers Bundi 27-28: Bundi 29: Retour à Delhi via Jaipur
Est-ce que vous trouvez cela trop chargé? Si oui, qu'est-ce que vous me proposez d'enlever?
Merci beaucoup de votre aide !
Je pars en voyage la semaine prochaine pour l'été. Mon voyage va se terminer en Inde où je passerai tout le mois d'août. J'ai fait beaucoup de recherche dans les derniers mois afin de prévoir un itinéraire de 15 jours dans la région du Rajasthan. Je voulais savoir ce que vous en pensez...
16 : Train de nuit vers Jaisalmer à partir de Delhi 17-18-19 : Jaisalmer 20: départ vers Udaipur via Jodhpur 21-22: Udaipur 23: Train de nuit vers Pushkar 24-25: Pushkar 26: Trajet vers Bundi 27-28: Bundi 29: Retour à Delhi via Jaipur
Est-ce que vous trouvez cela trop chargé? Si oui, qu'est-ce que vous me proposez d'enlever?
Merci beaucoup de votre aide !
Résumé de dix jours en Thaïlande English translation pending
Voilà c’est fini…., 10 jours pour la Thaïlande c’est vraiment trop court !!!
Voici un petit résumé de nos vacances pour aider les futurs voyageurs mais franchement là-bas tout est facile, simple, et puis les Thaïs ahhh les thaïs ils sont si gentils que vous pouvez leur demander n’importe quoi ils feront tout pour vous aider même avec un anglais de 6ème comme le notre !!!
Donc nous voilà arriver à l’aéroport de Bangkok, on descend au rdc pour prendre un taxi direction Rambuttri Village à coté de la rue khao san road. Hôtel sympa : piscine en haut de l’hôtel, petit resto en bas pour le petit déjeuner, et pour le premier jour en Thaïlande pratique car rue animées le soir en toute sécurité.
Donc ballade dans les rues jusqu’au grand bouddha, puis on arrive à un embarcadère, allez hop dans le bateau, on se balade un peu au pif et hop un grand marché aux fleurs. Des tuck tuck de partout, une ampoule au pied alors ok pour le tuck tuck qui veut dans un premier temps nous amener dans des magasins de luxe mais on lui a dit non et aucun problème il nous amène direct à l’hôtel.
Retour à l’hôtel pour prendre une bonne douche, balade de nuit aux alentours de khao san road, petit bain de pied de poissons pour nous manger les peaux mortes, puis en taxi meter direction la Baiyoke Tower II, une tour qui surplomber Bangkok et là ouhaaa c’est magnifique par contre ne pas y manger car ce n’est vraiment vraiment pas bon !mais ce n’est pas grave , ça y est les vacances commencent….
Le lendemain on part à pied pour visiter le palais royal et le bouddha couché, on rentre à midi pour rendre les clés de l’hôtel direction la gare : on dépose nos gros sac à dos dans une consigne et nous voilà parti aux immenses centres commerciaux de Bangkok : à faire pour les fous de shopping ou pour ceux comme nous qui recherche la clim !!! Puis petite sieste au parc Lumpini endroit super paisible loin du bruite de la circulation.
Et nous voilà de retour à la gare pour prendre le train couchette direction Chiang Mai. On avait réservé les billets de train par internet http://www.thailandtrainticket.com/ en demandant deux couchettes en bas face à face.
Donc une fois dans le train, une personne vient nous faire le lit, et après on est allée boire une petite Chang (bière locale) au wagon restaurant, qui se transforme en mini discothèque le soir avec musique et spots.…. Super ambiance on ne regrette pas les 10 heures de train car on a dormi comme des bébés mais c’est vrai qu’avec la clim il fait un peu froid donc prévoir un pull.
Le matin lors du réveil on aperçoit la jungle par la fenêtre ah ça change des buildings de Bangkok, c’est magnifique avec le levé du soleil.
Nous voilà à la gare de Chang Mai, on prend un tuck tuck qui nous amène directement à notre hôtel le Bungalows Guesthouse, tenu par 2 Français.
La maison est magnifique, et dans le jardin plusieurs bungalows mais à éviter d’après les personnes qui y ont dormi car pas de clim et près de la route donc beaucoup de bruit. Nous, on a dormi dans la maison et rien à dire, clim, grande salle de bain, et pour nous endormir nous avions les coassements des grenouilles !
Les 2 frères sont là le soir pour vous conseiller des restos, et les choses à voir, la cuisine de l’hôtel est vraiment bonne. Par contre c’est vrai que c’est un peu loin du centre à pied.
Donc une fois la douche prise et les sacs posés, nous allons nous balader dans la ville, on y croise aussi pleins de tuck tuck mais à la différence de Bangkok ils ne s’arrêtent pas, ils attendent que vous les appeliez d’un signe de la main, c’est plus beaucoup plus agréable.
On profite de la journée pour un petit massage thaï à l’huile, avant et après le massage on nous a offert un petit thé, comme d’habitude dans ce pays tout le monde est au petit soin pour nous.
On visite les marchés alimentaires, le marché aux fleurs, … bref on se balade aux grés de nos envies.
Le lendemain treck organiser : ferme des orchidées, visite d’une ferme à éléphant avec balade d’une heure sur l’éléphant. Le guide grimpe dans l’arbre pour nous rapporter des litchis frais, un régal. Petite pause déjeuné, et hop petite rando dans la jungle pour accéder à une cascade et pour finir la journée, descente en rafting et en radeau de bambous… l’une de nos plus belles journées. Le lendemain autre treck : visite dans le nord de la Thaïlande des villages et tribus, sans plus car on s’est senti très mal à l’aise par rapport aux villageois ça faisait voyeurs….
Le soir petit tour au night bazar : marché nocturne avec pleins de tee-shirt, lunettes de soleil, bref un grand bazar mais super agréable comme balade le soir.
Levé 4h, direction l’aéroport pour un vol avec Airasia direction Bangkok (billets réservés par internet), taxi jusqu’à la gare routière où l’a on achète billet A/R (bus+bateau) pour prendre le bus direction l’embarcadère où on prend le bateau pour Koh Samet.
Par contre on a fait la bêtise à la gare routière de prendre l’aller et le retour car finalement au retour on est parti d’un autre embarcadère, donc conseil ne prenez que l’aller.
Arrivé à Koh Samet plein de taxis veulent vous amener à l’hôtel mais pour un prix très élevé, alors ce n’est pas grave on y va à pied et puis l’ile n’est pas grande !
On avait réservé via internet un bungalow à Vongdeuan Ressort c’est au milieu de l’ile. On prend possession de notre bungalow qui est spacieux, avec une grande salle de bain, clim, petite terrasse devant.
Sur la plage, et là on découvre pleins de petites resto au bord de l’eau, on s’installe dans des chaises longues, sur la table le jeu « puissance quatre », le jour commence à s’effacer et les loupiotes dans les arbres s’allument, ouah que c’est beau ….
Sur la plage des étales de fruits de mer, on choisit ce qu’on veut et les restos se chargent de les cuire au barbecue un vrai régale.
Sur l’ile pas trop de touristes, beaucoup de Thaïs qui viennent de Bangkok passer quelques jours.
Le lendemain on prend le risque de louer un scooter pour faire le tour de l’ile, on s’en prend pleins les yeux d’une plage à l’autre mais attention aux trous, aux cailloux j’ai du plusieurs fois descendre du scooter car trop dangereux !
L’après- midi, tour de l’ile en bateau, snorkeling, visite d’une ferme à poissons, puis petite pause avant le retour avec ananas, pastèque, … Les fruits là-bas sont succulents.
Le lendemain direction le sud de l’ile mais cette fois-ci en taxi car impossible d’y aller autrement, on avait essayé la vieille en scooter.
On a réservé un bungalow à l’hôtel Nimmanoradee Ressort, et là on trouve un hôtel, une plage, et c’est tout…. C’est magnifique. Je le conseil vraiment.
On s’installe, on enfile masque et tuba et en avant pour une petite session de snorkeling : c’est splendides des poissons de partout. Ensuite séance bronzette, puis balade dans les rochers. On est seul au monde, dans l’hôtel il doit y avoir 2 ou 3 couples de Thaïs et c’est tout…. Le personnel est plus que gentils, la cuisine est délicieuse, un vrai régale je conseil cet hôtel un peu cher pour la Thaïlande mais un véritable coin de paradis.
Mais voilà toutes les bonnes choses ont une fin, on prend un bateau directement à l’hôtel qui nous fait la traversés et nous revoilà à l’embarcadère pour prendre le bus de retour pour Bangkok.
Arrivée à Bangkok à la gare, on prend un taxi pour notre dernier hôtel : le Hansaah tenu par Jac, un français. Je conseille encore cet hôtel car il est bien situé à coté du parc Lumpini, et de la rue qui ne dort jamais, le petit déj. y est excellent, et Jac est génial.
Donc là on décide d’aller se balader tranquillement sans ce doutait de ce qu’était Songkran (le nouvel an bouddhiste) !!! C’est plus qu’impressionnant le pays devient une gigantesque bataille d’eau avec les pistolets à eau, mini sceau d’eau, énormes bassines d’eau sur les pickups, et surtout le talc que les Thaïs mouillent avec de l’eau et vous badigeonnent partout sur vous en vous souhaitant bonne année.
Mais ce qui est le plus surprenant c’est qu’il n’y a pas de débordement, tout le monde joue le jeu des plus jeunes au plus âgés, tout le monde s’asperge avec le sourire et dans la bonne humeur même trempé !
Donc pour une balade calme, on repassera mais ça vaut vraiment le coup d’y assister.
Le lendemain on rejoint Thuan, un français qui vit là-bas depuis 20 ans pour une balade sur les klongs, il a créé ces balades pour une association qui a pour but de réparer les longues queues des Thaïlandais. Et là nous avons découvert un autre Bangkok qui nous a laissé sans voix, impossible à décrire il faut le vivre mais avec Thuan car il vous explique tout, et vous fait découvrir des lieux que les touristes ne visitent jamais. Je crois que ce fut l’une de nos plus belles balades, on se serait bien vu y vivre….on n’imaginez pas qu’une mégalopole comme Bangkok pouvait cacher autant de végétation et tout ça pas pour faire beaux mais pour se nourrir. Thuan nous a montré un marché flottant, nous a conduit à une exploitation d’orchidées, et nous a expliqué la vie sur les Klongs. Grâce à cette balade de balade de 3 heures j’ai appris a aimé Bangkok.
Et voilà, c’est presque fini, plus que les souvenirs à acheter avant de reprendre l’avion.
Thuan nous conseille un grand centre commercial dont j’ai oublié le nom ! Le taxi nous dépose à une station de métro (l’un des derniers moyens de transport qu’on n’avait pas encore fait), et là nous avons été impressionnés par la propreté de ce métro, on aurait dit qu’il était neuf ! En tout cas encore merci à Thuan car en 2 heure les achats étaient faits.
Nous sommes tombés amoureux de ce pays et de ses habitants, tout est beau et facile.
Nous y retournerons c’est obligé…..
Merci à tous les internautes pour leur aide, et le résumé de leur voyage, qui nous ont permis de passer un voyage plus que réussi.
Et surtout MERCI à Thuan (balade sur les klongs) et Jac (hôtel le Hansaah à Bangkok) pour leur gentillesse et leur amour du pays
Voici un petit résumé de nos vacances pour aider les futurs voyageurs mais franchement là-bas tout est facile, simple, et puis les Thaïs ahhh les thaïs ils sont si gentils que vous pouvez leur demander n’importe quoi ils feront tout pour vous aider même avec un anglais de 6ème comme le notre !!!
Donc nous voilà arriver à l’aéroport de Bangkok, on descend au rdc pour prendre un taxi direction Rambuttri Village à coté de la rue khao san road. Hôtel sympa : piscine en haut de l’hôtel, petit resto en bas pour le petit déjeuner, et pour le premier jour en Thaïlande pratique car rue animées le soir en toute sécurité.
Donc ballade dans les rues jusqu’au grand bouddha, puis on arrive à un embarcadère, allez hop dans le bateau, on se balade un peu au pif et hop un grand marché aux fleurs. Des tuck tuck de partout, une ampoule au pied alors ok pour le tuck tuck qui veut dans un premier temps nous amener dans des magasins de luxe mais on lui a dit non et aucun problème il nous amène direct à l’hôtel.
Retour à l’hôtel pour prendre une bonne douche, balade de nuit aux alentours de khao san road, petit bain de pied de poissons pour nous manger les peaux mortes, puis en taxi meter direction la Baiyoke Tower II, une tour qui surplomber Bangkok et là ouhaaa c’est magnifique par contre ne pas y manger car ce n’est vraiment vraiment pas bon !mais ce n’est pas grave , ça y est les vacances commencent….
Le lendemain on part à pied pour visiter le palais royal et le bouddha couché, on rentre à midi pour rendre les clés de l’hôtel direction la gare : on dépose nos gros sac à dos dans une consigne et nous voilà parti aux immenses centres commerciaux de Bangkok : à faire pour les fous de shopping ou pour ceux comme nous qui recherche la clim !!! Puis petite sieste au parc Lumpini endroit super paisible loin du bruite de la circulation.
Et nous voilà de retour à la gare pour prendre le train couchette direction Chiang Mai. On avait réservé les billets de train par internet http://www.thailandtrainticket.com/ en demandant deux couchettes en bas face à face.
Donc une fois dans le train, une personne vient nous faire le lit, et après on est allée boire une petite Chang (bière locale) au wagon restaurant, qui se transforme en mini discothèque le soir avec musique et spots.…. Super ambiance on ne regrette pas les 10 heures de train car on a dormi comme des bébés mais c’est vrai qu’avec la clim il fait un peu froid donc prévoir un pull.
Le matin lors du réveil on aperçoit la jungle par la fenêtre ah ça change des buildings de Bangkok, c’est magnifique avec le levé du soleil.
Nous voilà à la gare de Chang Mai, on prend un tuck tuck qui nous amène directement à notre hôtel le Bungalows Guesthouse, tenu par 2 Français.
La maison est magnifique, et dans le jardin plusieurs bungalows mais à éviter d’après les personnes qui y ont dormi car pas de clim et près de la route donc beaucoup de bruit. Nous, on a dormi dans la maison et rien à dire, clim, grande salle de bain, et pour nous endormir nous avions les coassements des grenouilles !
Les 2 frères sont là le soir pour vous conseiller des restos, et les choses à voir, la cuisine de l’hôtel est vraiment bonne. Par contre c’est vrai que c’est un peu loin du centre à pied.
Donc une fois la douche prise et les sacs posés, nous allons nous balader dans la ville, on y croise aussi pleins de tuck tuck mais à la différence de Bangkok ils ne s’arrêtent pas, ils attendent que vous les appeliez d’un signe de la main, c’est plus beaucoup plus agréable.
On profite de la journée pour un petit massage thaï à l’huile, avant et après le massage on nous a offert un petit thé, comme d’habitude dans ce pays tout le monde est au petit soin pour nous.
On visite les marchés alimentaires, le marché aux fleurs, … bref on se balade aux grés de nos envies.
Le lendemain treck organiser : ferme des orchidées, visite d’une ferme à éléphant avec balade d’une heure sur l’éléphant. Le guide grimpe dans l’arbre pour nous rapporter des litchis frais, un régal. Petite pause déjeuné, et hop petite rando dans la jungle pour accéder à une cascade et pour finir la journée, descente en rafting et en radeau de bambous… l’une de nos plus belles journées. Le lendemain autre treck : visite dans le nord de la Thaïlande des villages et tribus, sans plus car on s’est senti très mal à l’aise par rapport aux villageois ça faisait voyeurs….
Le soir petit tour au night bazar : marché nocturne avec pleins de tee-shirt, lunettes de soleil, bref un grand bazar mais super agréable comme balade le soir.
Levé 4h, direction l’aéroport pour un vol avec Airasia direction Bangkok (billets réservés par internet), taxi jusqu’à la gare routière où l’a on achète billet A/R (bus+bateau) pour prendre le bus direction l’embarcadère où on prend le bateau pour Koh Samet.
Par contre on a fait la bêtise à la gare routière de prendre l’aller et le retour car finalement au retour on est parti d’un autre embarcadère, donc conseil ne prenez que l’aller.
Arrivé à Koh Samet plein de taxis veulent vous amener à l’hôtel mais pour un prix très élevé, alors ce n’est pas grave on y va à pied et puis l’ile n’est pas grande !
On avait réservé via internet un bungalow à Vongdeuan Ressort c’est au milieu de l’ile. On prend possession de notre bungalow qui est spacieux, avec une grande salle de bain, clim, petite terrasse devant.
Sur la plage, et là on découvre pleins de petites resto au bord de l’eau, on s’installe dans des chaises longues, sur la table le jeu « puissance quatre », le jour commence à s’effacer et les loupiotes dans les arbres s’allument, ouah que c’est beau ….
Sur la plage des étales de fruits de mer, on choisit ce qu’on veut et les restos se chargent de les cuire au barbecue un vrai régale.
Sur l’ile pas trop de touristes, beaucoup de Thaïs qui viennent de Bangkok passer quelques jours.
Le lendemain on prend le risque de louer un scooter pour faire le tour de l’ile, on s’en prend pleins les yeux d’une plage à l’autre mais attention aux trous, aux cailloux j’ai du plusieurs fois descendre du scooter car trop dangereux !
L’après- midi, tour de l’ile en bateau, snorkeling, visite d’une ferme à poissons, puis petite pause avant le retour avec ananas, pastèque, … Les fruits là-bas sont succulents.
Le lendemain direction le sud de l’ile mais cette fois-ci en taxi car impossible d’y aller autrement, on avait essayé la vieille en scooter.
On a réservé un bungalow à l’hôtel Nimmanoradee Ressort, et là on trouve un hôtel, une plage, et c’est tout…. C’est magnifique. Je le conseil vraiment.
On s’installe, on enfile masque et tuba et en avant pour une petite session de snorkeling : c’est splendides des poissons de partout. Ensuite séance bronzette, puis balade dans les rochers. On est seul au monde, dans l’hôtel il doit y avoir 2 ou 3 couples de Thaïs et c’est tout…. Le personnel est plus que gentils, la cuisine est délicieuse, un vrai régale je conseil cet hôtel un peu cher pour la Thaïlande mais un véritable coin de paradis.
Mais voilà toutes les bonnes choses ont une fin, on prend un bateau directement à l’hôtel qui nous fait la traversés et nous revoilà à l’embarcadère pour prendre le bus de retour pour Bangkok.
Arrivée à Bangkok à la gare, on prend un taxi pour notre dernier hôtel : le Hansaah tenu par Jac, un français. Je conseille encore cet hôtel car il est bien situé à coté du parc Lumpini, et de la rue qui ne dort jamais, le petit déj. y est excellent, et Jac est génial.
Donc là on décide d’aller se balader tranquillement sans ce doutait de ce qu’était Songkran (le nouvel an bouddhiste) !!! C’est plus qu’impressionnant le pays devient une gigantesque bataille d’eau avec les pistolets à eau, mini sceau d’eau, énormes bassines d’eau sur les pickups, et surtout le talc que les Thaïs mouillent avec de l’eau et vous badigeonnent partout sur vous en vous souhaitant bonne année.
Mais ce qui est le plus surprenant c’est qu’il n’y a pas de débordement, tout le monde joue le jeu des plus jeunes au plus âgés, tout le monde s’asperge avec le sourire et dans la bonne humeur même trempé !
Donc pour une balade calme, on repassera mais ça vaut vraiment le coup d’y assister.
Le lendemain on rejoint Thuan, un français qui vit là-bas depuis 20 ans pour une balade sur les klongs, il a créé ces balades pour une association qui a pour but de réparer les longues queues des Thaïlandais. Et là nous avons découvert un autre Bangkok qui nous a laissé sans voix, impossible à décrire il faut le vivre mais avec Thuan car il vous explique tout, et vous fait découvrir des lieux que les touristes ne visitent jamais. Je crois que ce fut l’une de nos plus belles balades, on se serait bien vu y vivre….on n’imaginez pas qu’une mégalopole comme Bangkok pouvait cacher autant de végétation et tout ça pas pour faire beaux mais pour se nourrir. Thuan nous a montré un marché flottant, nous a conduit à une exploitation d’orchidées, et nous a expliqué la vie sur les Klongs. Grâce à cette balade de balade de 3 heures j’ai appris a aimé Bangkok.
Et voilà, c’est presque fini, plus que les souvenirs à acheter avant de reprendre l’avion.
Thuan nous conseille un grand centre commercial dont j’ai oublié le nom ! Le taxi nous dépose à une station de métro (l’un des derniers moyens de transport qu’on n’avait pas encore fait), et là nous avons été impressionnés par la propreté de ce métro, on aurait dit qu’il était neuf ! En tout cas encore merci à Thuan car en 2 heure les achats étaient faits.
Nous sommes tombés amoureux de ce pays et de ses habitants, tout est beau et facile.
Nous y retournerons c’est obligé…..
Merci à tous les internautes pour leur aide, et le résumé de leur voyage, qui nous ont permis de passer un voyage plus que réussi.
Et surtout MERCI à Thuan (balade sur les klongs) et Jac (hôtel le Hansaah à Bangkok) pour leur gentillesse et leur amour du pays
Bivouaquer au Canada (Québec)? English translation pending
Salut tout le monde
Je pars dans un mois pour découvrir canada à pied d'est en ouest pendant 4 à 5 mois.
je compte me ballader pendant pas mal de temps, entre autre dans le nord du quebec et de l'ontario, pour visiter les parcs nationnaux mais pas seulement vu les prix...
J'ai un petit budget et en attendant d'épuiser mes resérves pour ensuite travailler un peu pour avoir de quoi continuer, j'aimerais beaucoup pouvoir marcher plus librement ailleurs que dans ces parcs en bivouaquant la nuit.
J'ai lu sur différents sites que le camping sauvage était autorisé au Quebec mais pas dans l'ontario. J'ai pris l'habitude dans les alpes de bivouaquer pendants plusieurs jours sans problèmes, j'ai tout le matos nécessaire et un peu d'expérience, mais je sais que les dimensions du mot sauvage ne sont les mêmes dans les alpes qu'au Canada, donc si quelqu'un à déjà vécu une expérience dans le genre je suis preneur de toutes sortes d'infos.
J'ai déjà pu lire beaucoups de choses sur les ours qui peuplent vos forêts, et je crois maintenant savoir ce qu'il faut faire pour éviter de les rencontrer.
A part les ours, y a il d'autres animaux qui penvent poser des petits problèmes? comment les éviter?
Est ce que quelqu'un à des itinéraires à me proposer, en évitant les endroits très touristiques, pour partir une semaine voir plus si possibilités de ravitaillements, notament dans le nord du quebec
Du matos que je n'ai pas l'habitude de pendre en France?
Dans l'ontario je risque vraiment quelque chose si je contourne la loi?😇
Je compte bien sur laisser derrière moi que les traces de mes pas, en dérangent le moins d'animaux possible.
merci d'avance
Est ce que quelqu'un à des itinéraires à me proposer, en évitant les endroits très touristiques, pour partir une semaine voir plus si possibilités de ravitaillements, notament dans le nord du quebec
Du matos que je n'ai pas l'habitude de pendre en France?
Dans l'ontario je risque vraiment quelque chose si je contourne la loi?😇
Je compte bien sur laisser derrière moi que les traces de mes pas, en dérangent le moins d'animaux possible.
merci d'avance
Carnet de route au Costa Rica décembre 2010 - janvier 2011 English translation pending
VACANCES AU COSTA RICA – dec2010-jan2011 – PURA VIDA.
Départ pour Orly dès 23h le 28 décembre 2010, avec la nouvelle BMW d'André. Merci André, les conditions climatiques n'étaient pas particulièrement engageantes au départ de Rixensart (Belgique) …
2h du matin le 29 décembre et déjà à l'aéroport d'Orly ; le vol est annoncé à 7h40 et nous entrons par une porte latérale dans un aéroport désert qui se remplit progressivement à partir de 3h 30 du personnel d'entretien.
Enfin le grand départ avec escale à Madrid pour un voyage qui semble interminable vers San José. A la sortie de l'aéroport, un concert d'oiseaux nous annonce que l'on est bien au Costa Rica. Nous sommes épuisés et l'hôtel Sleep Inn porte bien son nom.
En avant pour un magnifique voyage. Le Costa Rica est un pays très attachant que je vous encourage vivement à visiter. Cela en vaut vraiment la peine.
Notre première journée au Costa Rica commence de bonne heure par la visite du volcan IRAZU. Au milieu d'une forêt primaire protégée de 2500 ha, ce volcan entré en éruption pour la dernière fois en 1963 lors d'une visite du Président américain JFK nous permet d'admirer deux cratères dont le principal est magnifique et abrite un lac vert jade. Par chance, ce matin il est particulièrement dégagé, ce qui permet de belles photos notamment des « parapluies du pauvre » qui ressemblent à la rhubarbe mais en plus grand. Deuxième découverte la vallée d'Orosi, centre de la culture du fameux café du Costa Rica où nous nous arrêtons pour un déjeuner délicieux. Nous admirons la végétation luxuriante, les fleurs et le panorama. A Cartago, la « Lourdes du CR », une petite statue de vierge noire est l'objet d'une dévotion particulière. Ici on boit l'eau miraculeuse sans se soucier de sa pureté.
31 décembre 2010 : En route pour Tortuguero et le climat équatorial jouxtant la Mer des Caraibes. Nous traversons le parc national Braulio Carillo avec sa forêt tropicale humide. La route 32, qui a été construite en 50 ans, vu la topographie, est tout à fait impressionnante : En forte descente en permanence, avec une végétation luxuriante qui me rappelle Madère, et dans le brouillard pour une bonne partie du trajet. Première halte pour un petit déjeuner typique ; dans les jardins un « singe paresseux » s'anime lentement sur un arbre. L'arrivée à l'embarcadère de « La Pavona » se fait après un long parcours sur une piste dont les trous n'ont rien à envier à ceux des routes wallonnes ; le trajet en bateau vers le lodge de Tortuguero nous fait traverser une forêt luxuriante, l'eau est montée avec les pluies et la navigation assez périlleuse dans les petits canaux conduisant à notre second hôtel. Les vaches « types asiatiques » regardent les bateaux passer. L'après-midi nous visitons sous la pluie le village de Totuguero qui jouxte la Mer des Caraibes qui comme son nom l'indique est consacré aux tortues. Visite un peu décevante d'autant plus que les tortues sont absentes à cette période de l'année et de toute manière visibles uniquement de nuit avec moulte précautions « écologiques » pour ne pas déranger leur ponte. Le réveillon sera court, agenda du 1er janvier 2011 oblige, mais nous faisons connaissance avec nos amis bretons : Monique, Jocelyn, Yann et Rémy. Egalement avec les cocktails du coin. Caïpirina pour nous 😏
Notre première journée de l'an 2011 sera marquée par la découverte en bateau couvert, à pied, en bottes, puis en pirogue du Parc de Totuguero. Belles photos de la faune et de la flore. Iguanes, croco, singes hurleurs, échassiers et tortues. Notre seconde sortie en pirogue est particulièrement animée notamment grâce à la pluie qui fait son apparition en fin de promenade alors que nous remorquons la pirogue de notre guide « Michel » tombée en panne. Celui-ci nous réserve une belle surprise au retour avec une réception animée de musique jamaïcaine et de petits plats locaux. La pluie redouble de violence et la nuit sera agitée ; sur le toit des lodges les singes gambadent et les crabes profitent de la boue ambiante. Dans la tête, de belles images enregistrées et une belle ambiance sympa. 2 Janvier 2011 : Journée de transit vers le parc naturel qui jouxte le Volcan Arenal toujours en activité. L'autocar de « Marvin » nous récupère au débarcadère de La Pavona, reprend la piste vers « La Quinta », en passant par des bananeraies. Après le déjeuner, nous admirons un élevage de papillons. Dans le groupe, seule Jocelyne réussit LA photo du papillon avec ses ailes déployées d'un bleu éclatant face intérieure, gris-brun face extérieure. Seule une grenouille « rouge » minuscule fait son apparition sur le seuil du restaurant. Mais désolé pas de photos. J'attendais de les voir dans leur milieu naturel mais pas de chance. Malgré ses recherches désespérées, Michel n'en déniche aucune. Heureusement, les oiseaux et les fleurs magnifiques ne manquent pas.
Sur le trajet vers « La Fortuna », notre base d'exploration du volcan « Arenal », nous avons l'occasion d'observer des toucans et un singe paresseux au prix de manœuvres dangereuses de notre super « Marvin » avec son bus. Non, nous ne nous sommes pas relevés la nuit pour observer de notre chambre le volcan réveillé qui crache sa lave. Il est vrai que le temps reste très pluvieux. Ballade matinale vers le volcan à travers une végétation variée. Les derniers mètres s'avèrent une escalade de rochers escarpés de lave. Temps couvert et vision limitée. Dommage pour les photos. Après un court shopping à La Fortuna, la visite tant attendue des ponts suspendus. Un parcours de 3km en forêt avec des ponts atteignant pour certains 100m de long, à diverses hauteurs nous fait découvrir cette forêt de manière surprenante. Jubilatoire !!! Nous terminons cette journée chargée par des bains d'eaux chaudes de différentes températures, un cocktail et un bon repas.
4 janvier : Avant le départ, je me branche sur Internet pour envoyer (enfin ;-) aux filles un message. Au programme ce matin, visite de la Communauté indigène des « Malekus », leurs traditions, quelques mots « capi capi, fufu, ti, … ». Cette visite nous permet de découvrir le jardin des plantes médicinales, un perroquet bien amusant, une cérémonie religieuse émouvante et un repas local délicieux. Alors que la radio locale annonce notre passage, nous sommes déjà repartis vers une nouvelle étape marquante du voyage la province du « Guanacaste » et le troisième volcan « Rincon de la Viega ».
Un rapide arrêt à Libéria nous permet de photographier son église moderne et la crèche de Noel monumentale installée à l'intérieur puis nous affrontons de nouveau la piste en excès de vitesse vu la tombée de la nuit pour atteindre l'Hacienda Lodge Guachipelin, avant dernière étape de notre périple. L'accueil se fait en musique et le temps est passé au soleil des tropiques. Ouf nous voilà débarrassés de nos K-way. 5 janvier : Le volcan Rinçon de la Viega nous réserve de nouvelles sensations avec ses fumerolles, le bouillonnement de la boue, les odeurs de souffre et le sifflement des gaz qui s'échappent de la terre. Nos attentes sont comblées. Au retour, nous nous arrêtons pour un bain de boue précédé d'uns séance de sauna et suivie de bains chauds, puis d'une douche froide. Daniel se prête à l'exercice quelque peu inquiet. Finalement, il apprécie. L'après-midi est consacrée à la ballade et nous permet de visiter une belle cascade dans de petits canyons, puis un rodéo assorti d'un magnifique coucher de soleil que Daniel capte dans son appareil photo. Photos également de la charrette symbole du pays tiré par deux bœufs et d'un magnifique « Woody Wood Peker » dans les arbres, les magnifiques arbres « guanacastes ». Nous terminons la journée par la consommation de plusieurs cocktails, tristes du départ de nos compagnons de voyage bretons le lendemain matin.
6 janvier : Départ pour le Pacifique et en particulier la station de Tamarindo où nous séjournerons trois nuits à l'hôtel Barcelo. Magnifique complexe, bordant la mer, notre chambre jouxtant la forêt. Dès notre arrivée, nous bénéficions d'un spectacle inoubliable des singes mangeant des feuilles dans les arbres juste en face de notre terrasse au 3 e étage. Après le show visuel, les singes se mettent à lancer leurs hurlements suggestifs. Egalement des iguanes et des écureuils évoluent dans cette nature conservée. La chaleur est étouffante dans l'après-midi malgré la piscine et la mer à proximité ; nous nous réfugions rapidement dans notre chambre. Début de soirée, juste avant l'apéro, magnifique coucher de soleil sur le Pacifique.
7 janvier : Nous partons dès 7h15 pour une excursion dans le « Parque Nacional Palo Verde », à l'estuaire du fleuve Liberia avec le Golfe de Nicoya. Superbe parc, lieu de migration privilégié de multiples espèces d'oiseaux. Pour y parvenir, nous faisons le voyage en minibus avec une famille québécoise bien sympathique et après un arrêt dans un village, la traversée d'immenses champs de canne à sucre embarquons dans un bateau pour une promenade d'observation de 2 heures. La forêt est moins élevée et moins dense qu'à Tortuguero, ce qui permet une observation plus rapprochée des oiseaux, singes et crocodiles en abondance. En plus, cette fois le soleil est de la partie. Au retour, nous croisons un troupeau de vaches entouré de cowboys du Costa Rica.
Nous récupérons de nos émotions par une longue sieste bienfaisante avant de terminer la journée par un spectacle années 70-80 et une magnifique chorégraphie imitant Mickael Jackson, John Travolta et Elvis Presley.
8 janvier : La matinée est consacrée au Shopping au village de Tamarindo, en bordure de mer. Denise repère un taximan « beau comme un dieu » dans un taxi « pourri' qui nous ramène à l'hôtel et pose avec elle pour la photo.
Nouveau show animalier dans les arbres qui prend l'après midi, puis bain dans la mer et à la piscine. Après notre dernier repas au Costa Rica, nous prenons notre cocktail (Daniel un Cuba libre et moi un Daiquiri lemon) puis allons voir le spectacle (ce soir danses et musiques sud américaines et carribéennes). 9 janvier : Jour du grand départ. A 10h nous embarquons pour un long voyage. En cours de route dernières photos et dernier incident avec l'arrêt obligé pour remplacer un pneu du minibus. Embarquement à l'heure avec un pincement au cœur de quitter pareille magnifique nature et pays attachant. « Pura Vida » disent–ils ? Faisons le souhait que cette nature reste conservée encore pour très longtemps.
Retrouvez notre voyage au Costa Rica (et ailleurs) en photos sur http://www.wagnerdenise.net
Départ pour Orly dès 23h le 28 décembre 2010, avec la nouvelle BMW d'André. Merci André, les conditions climatiques n'étaient pas particulièrement engageantes au départ de Rixensart (Belgique) …
2h du matin le 29 décembre et déjà à l'aéroport d'Orly ; le vol est annoncé à 7h40 et nous entrons par une porte latérale dans un aéroport désert qui se remplit progressivement à partir de 3h 30 du personnel d'entretien.
Enfin le grand départ avec escale à Madrid pour un voyage qui semble interminable vers San José. A la sortie de l'aéroport, un concert d'oiseaux nous annonce que l'on est bien au Costa Rica. Nous sommes épuisés et l'hôtel Sleep Inn porte bien son nom.
En avant pour un magnifique voyage. Le Costa Rica est un pays très attachant que je vous encourage vivement à visiter. Cela en vaut vraiment la peine.
Notre première journée au Costa Rica commence de bonne heure par la visite du volcan IRAZU. Au milieu d'une forêt primaire protégée de 2500 ha, ce volcan entré en éruption pour la dernière fois en 1963 lors d'une visite du Président américain JFK nous permet d'admirer deux cratères dont le principal est magnifique et abrite un lac vert jade. Par chance, ce matin il est particulièrement dégagé, ce qui permet de belles photos notamment des « parapluies du pauvre » qui ressemblent à la rhubarbe mais en plus grand. Deuxième découverte la vallée d'Orosi, centre de la culture du fameux café du Costa Rica où nous nous arrêtons pour un déjeuner délicieux. Nous admirons la végétation luxuriante, les fleurs et le panorama. A Cartago, la « Lourdes du CR », une petite statue de vierge noire est l'objet d'une dévotion particulière. Ici on boit l'eau miraculeuse sans se soucier de sa pureté.
31 décembre 2010 : En route pour Tortuguero et le climat équatorial jouxtant la Mer des Caraibes. Nous traversons le parc national Braulio Carillo avec sa forêt tropicale humide. La route 32, qui a été construite en 50 ans, vu la topographie, est tout à fait impressionnante : En forte descente en permanence, avec une végétation luxuriante qui me rappelle Madère, et dans le brouillard pour une bonne partie du trajet. Première halte pour un petit déjeuner typique ; dans les jardins un « singe paresseux » s'anime lentement sur un arbre. L'arrivée à l'embarcadère de « La Pavona » se fait après un long parcours sur une piste dont les trous n'ont rien à envier à ceux des routes wallonnes ; le trajet en bateau vers le lodge de Tortuguero nous fait traverser une forêt luxuriante, l'eau est montée avec les pluies et la navigation assez périlleuse dans les petits canaux conduisant à notre second hôtel. Les vaches « types asiatiques » regardent les bateaux passer. L'après-midi nous visitons sous la pluie le village de Totuguero qui jouxte la Mer des Caraibes qui comme son nom l'indique est consacré aux tortues. Visite un peu décevante d'autant plus que les tortues sont absentes à cette période de l'année et de toute manière visibles uniquement de nuit avec moulte précautions « écologiques » pour ne pas déranger leur ponte. Le réveillon sera court, agenda du 1er janvier 2011 oblige, mais nous faisons connaissance avec nos amis bretons : Monique, Jocelyn, Yann et Rémy. Egalement avec les cocktails du coin. Caïpirina pour nous 😏
Notre première journée de l'an 2011 sera marquée par la découverte en bateau couvert, à pied, en bottes, puis en pirogue du Parc de Totuguero. Belles photos de la faune et de la flore. Iguanes, croco, singes hurleurs, échassiers et tortues. Notre seconde sortie en pirogue est particulièrement animée notamment grâce à la pluie qui fait son apparition en fin de promenade alors que nous remorquons la pirogue de notre guide « Michel » tombée en panne. Celui-ci nous réserve une belle surprise au retour avec une réception animée de musique jamaïcaine et de petits plats locaux. La pluie redouble de violence et la nuit sera agitée ; sur le toit des lodges les singes gambadent et les crabes profitent de la boue ambiante. Dans la tête, de belles images enregistrées et une belle ambiance sympa. 2 Janvier 2011 : Journée de transit vers le parc naturel qui jouxte le Volcan Arenal toujours en activité. L'autocar de « Marvin » nous récupère au débarcadère de La Pavona, reprend la piste vers « La Quinta », en passant par des bananeraies. Après le déjeuner, nous admirons un élevage de papillons. Dans le groupe, seule Jocelyne réussit LA photo du papillon avec ses ailes déployées d'un bleu éclatant face intérieure, gris-brun face extérieure. Seule une grenouille « rouge » minuscule fait son apparition sur le seuil du restaurant. Mais désolé pas de photos. J'attendais de les voir dans leur milieu naturel mais pas de chance. Malgré ses recherches désespérées, Michel n'en déniche aucune. Heureusement, les oiseaux et les fleurs magnifiques ne manquent pas.
Sur le trajet vers « La Fortuna », notre base d'exploration du volcan « Arenal », nous avons l'occasion d'observer des toucans et un singe paresseux au prix de manœuvres dangereuses de notre super « Marvin » avec son bus. Non, nous ne nous sommes pas relevés la nuit pour observer de notre chambre le volcan réveillé qui crache sa lave. Il est vrai que le temps reste très pluvieux. Ballade matinale vers le volcan à travers une végétation variée. Les derniers mètres s'avèrent une escalade de rochers escarpés de lave. Temps couvert et vision limitée. Dommage pour les photos. Après un court shopping à La Fortuna, la visite tant attendue des ponts suspendus. Un parcours de 3km en forêt avec des ponts atteignant pour certains 100m de long, à diverses hauteurs nous fait découvrir cette forêt de manière surprenante. Jubilatoire !!! Nous terminons cette journée chargée par des bains d'eaux chaudes de différentes températures, un cocktail et un bon repas.
4 janvier : Avant le départ, je me branche sur Internet pour envoyer (enfin ;-) aux filles un message. Au programme ce matin, visite de la Communauté indigène des « Malekus », leurs traditions, quelques mots « capi capi, fufu, ti, … ». Cette visite nous permet de découvrir le jardin des plantes médicinales, un perroquet bien amusant, une cérémonie religieuse émouvante et un repas local délicieux. Alors que la radio locale annonce notre passage, nous sommes déjà repartis vers une nouvelle étape marquante du voyage la province du « Guanacaste » et le troisième volcan « Rincon de la Viega ».
Un rapide arrêt à Libéria nous permet de photographier son église moderne et la crèche de Noel monumentale installée à l'intérieur puis nous affrontons de nouveau la piste en excès de vitesse vu la tombée de la nuit pour atteindre l'Hacienda Lodge Guachipelin, avant dernière étape de notre périple. L'accueil se fait en musique et le temps est passé au soleil des tropiques. Ouf nous voilà débarrassés de nos K-way. 5 janvier : Le volcan Rinçon de la Viega nous réserve de nouvelles sensations avec ses fumerolles, le bouillonnement de la boue, les odeurs de souffre et le sifflement des gaz qui s'échappent de la terre. Nos attentes sont comblées. Au retour, nous nous arrêtons pour un bain de boue précédé d'uns séance de sauna et suivie de bains chauds, puis d'une douche froide. Daniel se prête à l'exercice quelque peu inquiet. Finalement, il apprécie. L'après-midi est consacrée à la ballade et nous permet de visiter une belle cascade dans de petits canyons, puis un rodéo assorti d'un magnifique coucher de soleil que Daniel capte dans son appareil photo. Photos également de la charrette symbole du pays tiré par deux bœufs et d'un magnifique « Woody Wood Peker » dans les arbres, les magnifiques arbres « guanacastes ». Nous terminons la journée par la consommation de plusieurs cocktails, tristes du départ de nos compagnons de voyage bretons le lendemain matin.
6 janvier : Départ pour le Pacifique et en particulier la station de Tamarindo où nous séjournerons trois nuits à l'hôtel Barcelo. Magnifique complexe, bordant la mer, notre chambre jouxtant la forêt. Dès notre arrivée, nous bénéficions d'un spectacle inoubliable des singes mangeant des feuilles dans les arbres juste en face de notre terrasse au 3 e étage. Après le show visuel, les singes se mettent à lancer leurs hurlements suggestifs. Egalement des iguanes et des écureuils évoluent dans cette nature conservée. La chaleur est étouffante dans l'après-midi malgré la piscine et la mer à proximité ; nous nous réfugions rapidement dans notre chambre. Début de soirée, juste avant l'apéro, magnifique coucher de soleil sur le Pacifique.
7 janvier : Nous partons dès 7h15 pour une excursion dans le « Parque Nacional Palo Verde », à l'estuaire du fleuve Liberia avec le Golfe de Nicoya. Superbe parc, lieu de migration privilégié de multiples espèces d'oiseaux. Pour y parvenir, nous faisons le voyage en minibus avec une famille québécoise bien sympathique et après un arrêt dans un village, la traversée d'immenses champs de canne à sucre embarquons dans un bateau pour une promenade d'observation de 2 heures. La forêt est moins élevée et moins dense qu'à Tortuguero, ce qui permet une observation plus rapprochée des oiseaux, singes et crocodiles en abondance. En plus, cette fois le soleil est de la partie. Au retour, nous croisons un troupeau de vaches entouré de cowboys du Costa Rica.
Nous récupérons de nos émotions par une longue sieste bienfaisante avant de terminer la journée par un spectacle années 70-80 et une magnifique chorégraphie imitant Mickael Jackson, John Travolta et Elvis Presley.
8 janvier : La matinée est consacrée au Shopping au village de Tamarindo, en bordure de mer. Denise repère un taximan « beau comme un dieu » dans un taxi « pourri' qui nous ramène à l'hôtel et pose avec elle pour la photo.
Nouveau show animalier dans les arbres qui prend l'après midi, puis bain dans la mer et à la piscine. Après notre dernier repas au Costa Rica, nous prenons notre cocktail (Daniel un Cuba libre et moi un Daiquiri lemon) puis allons voir le spectacle (ce soir danses et musiques sud américaines et carribéennes). 9 janvier : Jour du grand départ. A 10h nous embarquons pour un long voyage. En cours de route dernières photos et dernier incident avec l'arrêt obligé pour remplacer un pneu du minibus. Embarquement à l'heure avec un pincement au cœur de quitter pareille magnifique nature et pays attachant. « Pura Vida » disent–ils ? Faisons le souhait que cette nature reste conservée encore pour très longtemps.
Retrouvez notre voyage au Costa Rica (et ailleurs) en photos sur http://www.wagnerdenise.net
Itinéraire en Inde (Rajasthan) du 12 au 27 septembre 2011 English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà je m'apprête à partir au Rajsthan pour 15 jours, je pars avec ma copine et deux amis ( nous avons tous aux environs de 22 ans )à nous qui n'ont jamais vraiment voyagé en dehors des frontières européennes... Pendant ce voyage nous aimerions alterné vistes mais également moments de détente et activités plus ludiques...Nous avons donc réflechis à un itinéraire entre Udaipur et Delhi et je vous le soumets pour voir si vous le trouvez réaliste ou trop chargé???
Jour 1: Arrivée à 5h50’ à l’aéroport de Delhi Départ pour Udaipur en train aux environs de 19 heures.. Première petite question, que pensez vous que nous puissions faire durant cette journée à New Delhi avec nos gros sac à dos et quelques heures de vol derrière nous??? Et aussi, avez vous déjà pris el train Delhi Udaipur???
Jour 2: Arrivée à Udaipur le matin et visite d'Udaipur
Jour 3: Visite de la ville et petit tour sur le lac...
Jour 4: J'avais pensé à une petite balade à cheval autour d'Udaipur avec Krishnaranch si quelqu'un à des infos sur ces balades je suis preneur...😉
Jour 5: Udaipur--> Rankpur en bus, visite du temple et nuit dans un hôtel proche de Rankpur... Si vous connaissez le nom d'un chouette hôtel aux enirons de 50€ ce n'est pas de refus.
Jour 6: Départ pour Jodhpur avec chauffeur
Jour 7: Visite du fort de Jodhpur
Jour 8: Départ pour Pushkar en train... Pensez vous que le train est le meilleur moyen pour réaliser ce trajet??? Nous pensons passé une nuit à Pushkar mais nous n'avons pas trouvé d'hôtel attrayant pour 50-60€ la nuit dans les guides...
Jour 9: Visite de Pushkar le matin et départ pour Jaipur...
Jour 10: Visite du Fort d'Amber puis apres midi en compagnie des éléphants http://deraamer.com/...0with%20elephant.htm Auriez vous des renseignements sur cette activité???
Jour 11: Départ tôt le matin pour allé visiter la réserve naturelle de Saskira... Je ne connais pas exactement la distance entre Jaipur et la réserve mais d'après ce que j' ai lu ca prend apprxoimativement 2 heures.. Je sais que septembre n'est pas la saison idéale pour apercevoir des animaux mais l'important est plus de se retrouver dans la nature que de voir des animaux... Retour sur Jaipur
Jour 12: Dépar pour Fathepur Sikri, visite du site et départ dans la soirée pour Agra, nuit à Agra... Est ce que quelqu'un aurait connaissance d'un hôtel sympa avec piscine pour un budget de 60-70 € la nuit à Agra???
Jour 13: Visite de Taj Mahal et du Fort Rouge pour terminer notre voyage en beauté...
Jour 14: Train Agra-Delhi, petite viste de Delhi - nuit à Delhi
Jour 15: Décollage pour Paris avec Oman Air en début d'après midi... Si quelqu'un à des infos sur cette compagnie 😉
J'ai un jour que je ne sais pas où mettre, en effet notre séjour sur place est de 16 jours et notre itinéraire n'en compte que 15 donc si vous avez des idées pour remplir ce 16ème jour n'hésitez surtout pas... De plus je suis ouvert à toutes propositions d'activités... En vous remerciant d'avance pour vos futures réponses...
Voilà je m'apprête à partir au Rajsthan pour 15 jours, je pars avec ma copine et deux amis ( nous avons tous aux environs de 22 ans )à nous qui n'ont jamais vraiment voyagé en dehors des frontières européennes... Pendant ce voyage nous aimerions alterné vistes mais également moments de détente et activités plus ludiques...Nous avons donc réflechis à un itinéraire entre Udaipur et Delhi et je vous le soumets pour voir si vous le trouvez réaliste ou trop chargé???
Jour 1: Arrivée à 5h50’ à l’aéroport de Delhi Départ pour Udaipur en train aux environs de 19 heures.. Première petite question, que pensez vous que nous puissions faire durant cette journée à New Delhi avec nos gros sac à dos et quelques heures de vol derrière nous??? Et aussi, avez vous déjà pris el train Delhi Udaipur???
Jour 2: Arrivée à Udaipur le matin et visite d'Udaipur
Jour 3: Visite de la ville et petit tour sur le lac...
Jour 4: J'avais pensé à une petite balade à cheval autour d'Udaipur avec Krishnaranch si quelqu'un à des infos sur ces balades je suis preneur...😉
Jour 5: Udaipur--> Rankpur en bus, visite du temple et nuit dans un hôtel proche de Rankpur... Si vous connaissez le nom d'un chouette hôtel aux enirons de 50€ ce n'est pas de refus.
Jour 6: Départ pour Jodhpur avec chauffeur
Jour 7: Visite du fort de Jodhpur
Jour 8: Départ pour Pushkar en train... Pensez vous que le train est le meilleur moyen pour réaliser ce trajet??? Nous pensons passé une nuit à Pushkar mais nous n'avons pas trouvé d'hôtel attrayant pour 50-60€ la nuit dans les guides...
Jour 9: Visite de Pushkar le matin et départ pour Jaipur...
Jour 10: Visite du Fort d'Amber puis apres midi en compagnie des éléphants http://deraamer.com/...0with%20elephant.htm Auriez vous des renseignements sur cette activité???
Jour 11: Départ tôt le matin pour allé visiter la réserve naturelle de Saskira... Je ne connais pas exactement la distance entre Jaipur et la réserve mais d'après ce que j' ai lu ca prend apprxoimativement 2 heures.. Je sais que septembre n'est pas la saison idéale pour apercevoir des animaux mais l'important est plus de se retrouver dans la nature que de voir des animaux... Retour sur Jaipur
Jour 12: Dépar pour Fathepur Sikri, visite du site et départ dans la soirée pour Agra, nuit à Agra... Est ce que quelqu'un aurait connaissance d'un hôtel sympa avec piscine pour un budget de 60-70 € la nuit à Agra???
Jour 13: Visite de Taj Mahal et du Fort Rouge pour terminer notre voyage en beauté...
Jour 14: Train Agra-Delhi, petite viste de Delhi - nuit à Delhi
Jour 15: Décollage pour Paris avec Oman Air en début d'après midi... Si quelqu'un à des infos sur cette compagnie 😉
J'ai un jour que je ne sais pas où mettre, en effet notre séjour sur place est de 16 jours et notre itinéraire n'en compte que 15 donc si vous avez des idées pour remplir ce 16ème jour n'hésitez surtout pas... De plus je suis ouvert à toutes propositions d'activités... En vous remerciant d'avance pour vos futures réponses...
Quinze jours au Chili en septembre: parcours et budget? English translation pending
Bonjour à tous,
nous souhaitons partir au Chili, 15 jours en septembre mais disposons d'un budget limité (2000 Euros max par personnes, billet inclus)
Nous aimerions, dans notre périple inclure les endroits suivants :
- Parc de Lauca et environs - Salar de Uyumi (à partir de San Pedro de Atacana) et environs
Selon - vous est-ce possible par rapport à notre budget ? Si oui (ouf) selon vous faut -il commencer par la région du Parc de Lauca, puis se rendre vers San Pedro, où bien l'inverse ?
Merci pour toutes vos lumières !
nous souhaitons partir au Chili, 15 jours en septembre mais disposons d'un budget limité (2000 Euros max par personnes, billet inclus)
Nous aimerions, dans notre périple inclure les endroits suivants :
- Parc de Lauca et environs - Salar de Uyumi (à partir de San Pedro de Atacana) et environs
Selon - vous est-ce possible par rapport à notre budget ? Si oui (ouf) selon vous faut -il commencer par la région du Parc de Lauca, puis se rendre vers San Pedro, où bien l'inverse ?
Merci pour toutes vos lumières !
Rencontre avec des ours sur la Stikine River (Canada et Alaska) English translation pending
Bonjour à Tous,
Je pense rejoindre cet été un ami qui traverse le canada jusqu'en Alaska. L'idée est de rejoindre Wrangell depuis Telegraphcreek en canoé sur la Stikine River.
Une chose me fait peur, ce sont les ours que l'on risque de rencontrer tout au long du trajet...
Avez-vous des conseils en la matière?
Merci d'avance.
Belle journée à Tous.
Merci d'avance.
Belle journée à Tous.
Kilimandjaro + safari de 4-5 jours + Zanzibar English translation pending
Bonjour,
Habitué du voyage en Asie (5 x 1 mois) je décide de m'attaquer à l'Afrique que je ne connais pas..
Ma période de voyage à 1-2 jours près sera les 2 dernières semaines de décembre 2011 et la première de janvier 2012. En lisant le routard et les forums, je crois comprendre que je serai en ultra hautres saison..
J'aimerais commencer par l'ascension du kilimandjaro (on sera 2) puis une troisième personne se joignera à nous pour un safari de 5-6 jours sur la Tanzanie (Ngorongoro Crater, Serengeti National Park et éventuellement Lake Manyara National Park). Puis nous irons à 2 à Zanzibar pour 4-5 jours (repos). (à signaler que j'aurai un vol sur Nairobi)
Mes questions très habituelles sont les suivantes: - Quelle agence choisir pour l'organisation de l'ascension du Kili et pour le safari (je compte me débrouiller pour zanzibar). J'ai trouvé bobby tours dont j'aime bien sur le principe et le prix ce voyage: http://www.bobbytours.com/tanzania-travel-tours-safaris/Mountain-Climbing/Kilimanjaro-Climb-and-Tanzania-Camping-Safari.html - Lorsque l'on choisi le camping, est-ce vraiment ultra routard(pas de douches, propretés des toillettes?) - Combien faut-il compter pour les dépenses non incluses (boissons par exemple) lorsque on est dans les parcs? - Est-ce une bonne idée d'aller à cette péridode dans les parcs tanzanien? J'ai vu qu'il pouvait pleuvoir en décembre janvier.. - Si je me concentre uniquement sur la Tanzanie vais-je louper quelque chose au niveau animalier par rapport au Kenya? - Quand est-il de cette fameuse ultra hautre saison de période de fin d'année au niveau prix des safari et de l'ascension du Kili? - Les prix des agences sont souvent donnée en USD.. Le dollars faisant que de chuter, vais-je me faire taxer plus de dollars au final ou est-ce juste bon pour moi cette baisse de l'USD
Merci d'avance pour vos réponses et n'hésitez pas à me proposer des agences qui pratiquent de bon prix pour de bonnes prestations. Je ne cherche pas le luxe en safari, mais pouvoir prendre une douche (au moins 1 jour sur 2) et surtout des toilettes plus ou moins propre. a+ Vlad
Habitué du voyage en Asie (5 x 1 mois) je décide de m'attaquer à l'Afrique que je ne connais pas..
Ma période de voyage à 1-2 jours près sera les 2 dernières semaines de décembre 2011 et la première de janvier 2012. En lisant le routard et les forums, je crois comprendre que je serai en ultra hautres saison..
J'aimerais commencer par l'ascension du kilimandjaro (on sera 2) puis une troisième personne se joignera à nous pour un safari de 5-6 jours sur la Tanzanie (Ngorongoro Crater, Serengeti National Park et éventuellement Lake Manyara National Park). Puis nous irons à 2 à Zanzibar pour 4-5 jours (repos). (à signaler que j'aurai un vol sur Nairobi)
Mes questions très habituelles sont les suivantes: - Quelle agence choisir pour l'organisation de l'ascension du Kili et pour le safari (je compte me débrouiller pour zanzibar). J'ai trouvé bobby tours dont j'aime bien sur le principe et le prix ce voyage: http://www.bobbytours.com/tanzania-travel-tours-safaris/Mountain-Climbing/Kilimanjaro-Climb-and-Tanzania-Camping-Safari.html - Lorsque l'on choisi le camping, est-ce vraiment ultra routard(pas de douches, propretés des toillettes?) - Combien faut-il compter pour les dépenses non incluses (boissons par exemple) lorsque on est dans les parcs? - Est-ce une bonne idée d'aller à cette péridode dans les parcs tanzanien? J'ai vu qu'il pouvait pleuvoir en décembre janvier.. - Si je me concentre uniquement sur la Tanzanie vais-je louper quelque chose au niveau animalier par rapport au Kenya? - Quand est-il de cette fameuse ultra hautre saison de période de fin d'année au niveau prix des safari et de l'ascension du Kili? - Les prix des agences sont souvent donnée en USD.. Le dollars faisant que de chuter, vais-je me faire taxer plus de dollars au final ou est-ce juste bon pour moi cette baisse de l'USD
Merci d'avance pour vos réponses et n'hésitez pas à me proposer des agences qui pratiquent de bon prix pour de bonnes prestations. Je ne cherche pas le luxe en safari, mais pouvoir prendre une douche (au moins 1 jour sur 2) et surtout des toilettes plus ou moins propre. a+ Vlad
Les couleurs de l'île Maurice English translation pending
Lorsqu’on décide de partir vers une destination tropicale pour y passer ses vacances de fin d’année, c’est avant tout pour bénéficier d’une ambiance estivale et profiter de moments privilégiés qui font oublier (momentanément …) les tristes journées froides et sombres de notre hiver européen … on rêve d’agréables températures, de doux alizés et de rivages marins pour unique horizon …
L’île Maurice, perdue au milieu de l’Océan Indien propose parfaitement cette atmosphère tant espérée ; là-bas, le charme tropical opère et tout voyageur ne peut qu’être séduit et émerveillé par cette île aux couleurs tropicales.

A travers ce texte et ces quelques photos, je vous emmène à la découverte (ou à la redécouverte pour certains d’entre vous) de quelques aspects de Maurice avec pour fil conducteur les couleurs et les lumières qui ont enchanté mon voyage.
Le bleu est bien sûr la teinte dominante et il se décline en une très riche palette de nuances : du bleu azur d’un ciel agrémenté de quelques nuages … au bleu turquoise des lagons qui entourent les côtes et les plages.
Ici, tout au nord de cette île de l’hémisphère sud, le regard se perd à l’horizon entre les îles et la barrière de corail. Un ourlet blanc d’écume se forme là où les vagues de l’océan viennent se briser et trace une ligne séparant le bleu du ciel de celui de la mer.

Alors que j’admire sans retenue ce paysage apaisant depuis la plage, bien assis sur le sable clair à l’ombre d’un filao, une autre touche de bleu vient entrer dans ce tableau. Histoire sans doute de lui ajouter un détail et un peu d’animation. Voilà qu’une voile (bleue, comme il se doit) poussée par les alizés traverse le panorama, celle d’une pirogue traditionnelle d’un pêcheur mauricien, joli moment de contemplation … et une composition photographique équilibrée qui ravie mon œil d’amateur de photos.
Mais la mer, cette « belle bleue » est-elle vraiment bleue ? De loin assurément, de plus près elle apparaît transparente et cristalline à souhait ! Je me trouve maintenant à quelques encablures de la côte ouest, sur une des îles dont l’adjectif paradisiaque est véritablement approprié. Son nom ? L’île aux Cerfs … où ne vit bien entendu aucun cervidé mais qui s’avère être un haut lieu du tourisme mauricien. Certes, le site est très (trop ?) fréquenté mais les plages sont nombreuses si bien qu’en s’éloignant un peu du « troupeau » (pas de cerfs mais de touristes) on peut encore trouver des espaces isolés et tranquilles.

Et en débarquant sur une des plages qui bordent ces rivages, on comprend vite pourquoi, ici, les superlatifs sont de mise : superbe, magnifique, idyllique … une anse régulière bordée de sable clair dont l’extrémité se termine par des rochers noirs rappelant l’origine volcanique de l’île.
Est-il besoin d’ajouter que la baignade dans ces eaux à la température idéale a été un grand plaisir ? Une bain qui m’a semblé encore plus agréable lorsque mes pensées se sont mises à vagabonder parmi mes souvenirs récents, ceux datant de l’avant-veille : des heures de galère à l’aéroport d’Orly bloqué par la neige et le givre, aérogare bondée, avions annulés et files d’attente interminables pour l’enregistrement des bagages … des moments que l’on oublie vite lorsqu’on est entouré par un tel décor, merci aux eaux bienfaisantes de l’Océan Indien.
Passons à une autre couleur qui s’harmonise parfaitement avec le bleu du ciel, place au rouge, bien présent dans les paysages mauriciens. A cette époque de l’année (décembre) les flamboyants (ce sont de grands arbres) sont éclatants de beauté, parés de leurs splendides fleurs … rouge. Ils bordent de nombreuses routes de l’île et embellissent les panoramas, comme ici, près du Cap malheureux.

N’est-elle pas magnifique cette vue de l’église Notre-Dame-Auxiliatrice avec sa toiture rouge et son flamboyant rouge lui aussi ? D’accord, la photo est une vraie carte postale, et personne ne s’étonnera de la voir figurer sur de nombreux dépliants touristiques, je m’en serai voulu de ne pas l’immortaliser à mon tour.

Mais la palette de teintes la plus étonnante de l’île, on la trouve en quittant le littoral ; il faut cheminer sur une petite route qui s’élève vers hauteurs du sud de Maurice, direction Chamarel et sa « Terre des sept couleurs ». Passée la forêt tropicale et quelques champs de bananiers on parvient devant un étrange paysage fait de dunes et de petits vallons façonnés par l’érosion. Une terre volcanique constituée de cendres aux multiples tonalités. Pour les curieux avides de comprendre l’origine de ce phénomène naturel, il y a un panneau explicatif donnant tous les détails du processus physico-chimique ayant formé ce paysage à nul autre pareil.
En admirant ce point de vue on se prend à tenter de retrouver les sept teintes : ocre, rose, violet, gris …tiens j’en n’ai que quatre ! Pas facile de discerner toutes les couleurs d’autant que les rayons du soleil font jouer les nuances ! Quel étrange décor !

A ces sept couleurs, j’en ajouterai volontiers une huitième … le vert de la nature alentour. Nous sommes ici au milieu d’une nature luxuriante avec ses nombreux ravenalas aux caractéristiques palmes en éventails (le classique arbre du voyageur).
Une jolie route serpente sur les crêtes laissant apercevoir au détour d’un virage des vues plongeantes et grandioses sur tout le sud de l’île.
Chamarel, c’est aussi le nom d’une impressionnante chute d’eau. Impressionnante par son cadre, paroi rocheuse et végétation exubérante car lors de mon passage la cascade était réduite à un mince filet d’eau … un témoignage de la période de sécheresse que venait de subir l’île Maurice dans l’attente de la prochaine saison humide.

Encore et toujours la teinte verte, cette fois vert comme … thé vert.
A Bois Chéri, les collines se succèdent, toutes recouvertes à perte de vue de plantations de théiers. Quelques femmes, sac de toile sur le dos cueillent ce matin, feuilles après feuilles, la fameuse plante … sous l’œil du chef de troupe, le seul homme et le seul à se protéger du soleil à l’aide d’une élégante ombrelle.
Au beau milieu de ces champs de thé on remarque l’imposante usine où l’on prépare les fameux sachets à infuser. La visite est très instructive, on y apprend tout sur le cheminement des feuilles de thé, de la cueillette à la mise en boîte, en passant par le séchage, le broyage, le tamisage … le tout dans une atmosphère bruyante et baignée de senteurs végétales.
La vraie saveur du breuvage, c’est à la fin de la visite que l’on y a droit. La séance dégustation a lieu sur une terrasse à la vue imprenable sur les plantations et sur un joli petit lac. Vous prendrez bien une petite tasse ? Nature ou parfumé, le thé ? J’avoue que j’ai un faible pour le thé, saveur vanille, le plus prisé à Maurice.

Pour gagner le nord de l’île la route principale passe obligatoirement par la capitale, Port-Louis (plus de 130 000 habitants), une ville métissée et contrastée avec ses tours qui dominent quelques anciennes demeures et cases traditionnelles. Les embouteillages (presque) permanents, le flot continu des camions, automobiles et deux-roues pétaradants font que l’on est content de faire une halte reposante à la périphérie de l’agglomération au Jardin Pamplemousses.
Un havre de verdure au doux nom fruité pour un … arboretum et un parc fleuri ! C’est l’intendant Poivre qui en 1768 a voulu créer ici un jardin rassemblant un maximum de plantes venues des quatre coins du monde (environ 600 espèces d’arbres et près de 80 sortes de palmiers). Belle idée et admirable résultat.
Qu’il est agréable de se balader parmi les allées de majestueux palmiers royaux et d’admirer les gigantesques talipots, une variété originale de palmiers qui ne fleurie qu’une unique fois au cours de son existence, à l’âge de 40 ou 60 ans, autant dire que lorsqu’une fleur d’un des talipots du parc éclos, la foule afflue pour observer l’exceptionnel phénomène … bien entendu, aucun des talipots n’était en fleur lors de mon passage, le hasard n’est pas toujours l’ami du voyageur de passage !
Je me contenterai donc, et ce n’est déjà pas si mal, de toutes les beautés végétales de ce jardin que les mauriciens vantent comme unique au monde.

Le grand bassin et ses nénuphars géants est une des attractions parmi les plus appréciées parmi les visiteurs. Originaires d’Amazonie, ils possèdent des feuilles gigantesques dépassant allègrement le mètre de diamètre, leurs rares fleurs blanches tirant vers le rose agrémentent le plan d’eau. De drôle de feuilles pour ces nénuphars avec leurs nervures prononcées et leur bord circulaire et crènelé rosé qui leur ferait presque ressembler à des plats à tartes, c’est ce que pourraient vous dire les gourmets ! Pour les poules d’eau du lieu ces feuilles servent de tapis flottant sur lesquels elles sautillent avant de disparaître en plongeant. Tiens, maintenant voilà qu’un pigeon prend un de ces nénuphars pour une piste d’atterrissage !
De nombreux massifs fleuris ornent le jardin, des roses de porcelaine, roses … des fleurs de lotus jaunes, des bougainvilliers mauves, des hibiscus jaunes et j’en oublie beaucoup, pardon !
Ces parterres agrémentent les alentours de la belle demeure coloniale de Mont Plaisir, située à l’extrémité du parc ; une architecture traditionnelle avec ses balcons et ses varangues, de vraies pièces extérieures où il faisait bon vivre. En admirant cette habitation du XIX ème, pour un peu, on ne s’étonnerait pas de voir surgir par une des portes une famille en costumes d’époque, ombrelles, larges chapeaux et grandes robes blanches, amples et légères.

Le passé colonial, « So British » on y est aussi confronté en parcourant les routes de l’île, on roule toujours à gauche à Maurice. Au début, c’est un peu déroutant pour les conducteurs habitués à notre conduite à droite. Sur les véhicules de l’île, toutes les commandes au volant sont inversées … et parfois, dans la précipitation, en voulant changer de direction, ce sont les essuie-glaces que l’on met en marche à la place du clignotant … Grr !
Sur une île toutes les routes mènent invariablement vers la côte et les plages qui rivalisent toutes de beautés.
Evoquer l’une d’entre elles, c’est faire un choix subjectif ; aussi j’opte pour une de celle qui m’a le plus séduit, celle de Belle Mare.

Nous sommes sur la côte Est, le rivage est bordé d’un bosquet de filaos dont les aiguilles oscillent au gré des alizés, pas une construction hôtelière ne défigure cette baie, ici la nature est reine, on apprécie.
Une baie avec un long ruban de sable … teinte sable, évidemment ! bordé d’eaux bleu lagon … un air de paradis ! Tout au bout de la grande plage, sur une avancée rocheuse, j’aperçois un petit édifice, la curiosité m’y mène. C’est un lieu de prière, une ébauche de temple hindou placé face à la mer avec son autel, ses divinités statufiées et ses drapeaux à prières ; deux cierges consumés et quelques fleurs pas encore fanées sont le témoignage de récents moments de recueillement.
La communauté hindoue est très présente dans l’île, elle représente plus de la moitié de la population insulaire et vit avec ferveur sa religion, ses fêtes et ses cérémonies. Les premiers indiens sont arrivés sur l’île en 1834, au moment de l’abolition de l’esclavage. Une époque où l’on manquait de bras pour les travaux agricoles dans les plantations de cannes à sucre, alors ils furent nombreux à venir comme « engagés » plus ou moins volontaires …
De nombreux villages de Maurice ont leur temple hindou (Kovil) à l’image d’un des plus décorés et coloré que mon périple m’ait permis d’admirer, celui de Goodlands. Un village rural du nord-est de Maurice.

Une riche décoration orne la façade avec une succession de statues de divinités hindoues. La palette de teintes resplendie sous les rayons d’un soleil de fin d’après-midi et s’accorde avec les nuances des saris multicolores portés par les femmes croisées aux abords du temple.
Les couleurs de l’île Maurice, celles de cette jeune nation indépendante depuis 1968 et qu’arbore le drapeau du pays, je les retrouve sur la côte … dans la décoration d’une jolie pirogue traditionnelle d’un pêcheur local. La peinture brillante est toute fraîche, les couleurs sont éclatantes.

Il y a là, le rouge en hommage au sang versé par les esclaves, le bleu pour le ciel et l’océan, le jaune du soleil et le vert qui évoque la nature luxuriante et la canne à sucre ….
Maurice, une terre et une île de couleurs.
L’île Maurice, perdue au milieu de l’Océan Indien propose parfaitement cette atmosphère tant espérée ; là-bas, le charme tropical opère et tout voyageur ne peut qu’être séduit et émerveillé par cette île aux couleurs tropicales.

A travers ce texte et ces quelques photos, je vous emmène à la découverte (ou à la redécouverte pour certains d’entre vous) de quelques aspects de Maurice avec pour fil conducteur les couleurs et les lumières qui ont enchanté mon voyage.
Le bleu est bien sûr la teinte dominante et il se décline en une très riche palette de nuances : du bleu azur d’un ciel agrémenté de quelques nuages … au bleu turquoise des lagons qui entourent les côtes et les plages.
Ici, tout au nord de cette île de l’hémisphère sud, le regard se perd à l’horizon entre les îles et la barrière de corail. Un ourlet blanc d’écume se forme là où les vagues de l’océan viennent se briser et trace une ligne séparant le bleu du ciel de celui de la mer.

Alors que j’admire sans retenue ce paysage apaisant depuis la plage, bien assis sur le sable clair à l’ombre d’un filao, une autre touche de bleu vient entrer dans ce tableau. Histoire sans doute de lui ajouter un détail et un peu d’animation. Voilà qu’une voile (bleue, comme il se doit) poussée par les alizés traverse le panorama, celle d’une pirogue traditionnelle d’un pêcheur mauricien, joli moment de contemplation … et une composition photographique équilibrée qui ravie mon œil d’amateur de photos.
Mais la mer, cette « belle bleue » est-elle vraiment bleue ? De loin assurément, de plus près elle apparaît transparente et cristalline à souhait ! Je me trouve maintenant à quelques encablures de la côte ouest, sur une des îles dont l’adjectif paradisiaque est véritablement approprié. Son nom ? L’île aux Cerfs … où ne vit bien entendu aucun cervidé mais qui s’avère être un haut lieu du tourisme mauricien. Certes, le site est très (trop ?) fréquenté mais les plages sont nombreuses si bien qu’en s’éloignant un peu du « troupeau » (pas de cerfs mais de touristes) on peut encore trouver des espaces isolés et tranquilles.

Et en débarquant sur une des plages qui bordent ces rivages, on comprend vite pourquoi, ici, les superlatifs sont de mise : superbe, magnifique, idyllique … une anse régulière bordée de sable clair dont l’extrémité se termine par des rochers noirs rappelant l’origine volcanique de l’île.
Est-il besoin d’ajouter que la baignade dans ces eaux à la température idéale a été un grand plaisir ? Une bain qui m’a semblé encore plus agréable lorsque mes pensées se sont mises à vagabonder parmi mes souvenirs récents, ceux datant de l’avant-veille : des heures de galère à l’aéroport d’Orly bloqué par la neige et le givre, aérogare bondée, avions annulés et files d’attente interminables pour l’enregistrement des bagages … des moments que l’on oublie vite lorsqu’on est entouré par un tel décor, merci aux eaux bienfaisantes de l’Océan Indien.
Passons à une autre couleur qui s’harmonise parfaitement avec le bleu du ciel, place au rouge, bien présent dans les paysages mauriciens. A cette époque de l’année (décembre) les flamboyants (ce sont de grands arbres) sont éclatants de beauté, parés de leurs splendides fleurs … rouge. Ils bordent de nombreuses routes de l’île et embellissent les panoramas, comme ici, près du Cap malheureux.

N’est-elle pas magnifique cette vue de l’église Notre-Dame-Auxiliatrice avec sa toiture rouge et son flamboyant rouge lui aussi ? D’accord, la photo est une vraie carte postale, et personne ne s’étonnera de la voir figurer sur de nombreux dépliants touristiques, je m’en serai voulu de ne pas l’immortaliser à mon tour.

Mais la palette de teintes la plus étonnante de l’île, on la trouve en quittant le littoral ; il faut cheminer sur une petite route qui s’élève vers hauteurs du sud de Maurice, direction Chamarel et sa « Terre des sept couleurs ». Passée la forêt tropicale et quelques champs de bananiers on parvient devant un étrange paysage fait de dunes et de petits vallons façonnés par l’érosion. Une terre volcanique constituée de cendres aux multiples tonalités. Pour les curieux avides de comprendre l’origine de ce phénomène naturel, il y a un panneau explicatif donnant tous les détails du processus physico-chimique ayant formé ce paysage à nul autre pareil.
En admirant ce point de vue on se prend à tenter de retrouver les sept teintes : ocre, rose, violet, gris …tiens j’en n’ai que quatre ! Pas facile de discerner toutes les couleurs d’autant que les rayons du soleil font jouer les nuances ! Quel étrange décor !

A ces sept couleurs, j’en ajouterai volontiers une huitième … le vert de la nature alentour. Nous sommes ici au milieu d’une nature luxuriante avec ses nombreux ravenalas aux caractéristiques palmes en éventails (le classique arbre du voyageur).
Une jolie route serpente sur les crêtes laissant apercevoir au détour d’un virage des vues plongeantes et grandioses sur tout le sud de l’île.
Chamarel, c’est aussi le nom d’une impressionnante chute d’eau. Impressionnante par son cadre, paroi rocheuse et végétation exubérante car lors de mon passage la cascade était réduite à un mince filet d’eau … un témoignage de la période de sécheresse que venait de subir l’île Maurice dans l’attente de la prochaine saison humide.

Encore et toujours la teinte verte, cette fois vert comme … thé vert.
A Bois Chéri, les collines se succèdent, toutes recouvertes à perte de vue de plantations de théiers. Quelques femmes, sac de toile sur le dos cueillent ce matin, feuilles après feuilles, la fameuse plante … sous l’œil du chef de troupe, le seul homme et le seul à se protéger du soleil à l’aide d’une élégante ombrelle.
Au beau milieu de ces champs de thé on remarque l’imposante usine où l’on prépare les fameux sachets à infuser. La visite est très instructive, on y apprend tout sur le cheminement des feuilles de thé, de la cueillette à la mise en boîte, en passant par le séchage, le broyage, le tamisage … le tout dans une atmosphère bruyante et baignée de senteurs végétales.
La vraie saveur du breuvage, c’est à la fin de la visite que l’on y a droit. La séance dégustation a lieu sur une terrasse à la vue imprenable sur les plantations et sur un joli petit lac. Vous prendrez bien une petite tasse ? Nature ou parfumé, le thé ? J’avoue que j’ai un faible pour le thé, saveur vanille, le plus prisé à Maurice.

Pour gagner le nord de l’île la route principale passe obligatoirement par la capitale, Port-Louis (plus de 130 000 habitants), une ville métissée et contrastée avec ses tours qui dominent quelques anciennes demeures et cases traditionnelles. Les embouteillages (presque) permanents, le flot continu des camions, automobiles et deux-roues pétaradants font que l’on est content de faire une halte reposante à la périphérie de l’agglomération au Jardin Pamplemousses.
Un havre de verdure au doux nom fruité pour un … arboretum et un parc fleuri ! C’est l’intendant Poivre qui en 1768 a voulu créer ici un jardin rassemblant un maximum de plantes venues des quatre coins du monde (environ 600 espèces d’arbres et près de 80 sortes de palmiers). Belle idée et admirable résultat.
Qu’il est agréable de se balader parmi les allées de majestueux palmiers royaux et d’admirer les gigantesques talipots, une variété originale de palmiers qui ne fleurie qu’une unique fois au cours de son existence, à l’âge de 40 ou 60 ans, autant dire que lorsqu’une fleur d’un des talipots du parc éclos, la foule afflue pour observer l’exceptionnel phénomène … bien entendu, aucun des talipots n’était en fleur lors de mon passage, le hasard n’est pas toujours l’ami du voyageur de passage !
Je me contenterai donc, et ce n’est déjà pas si mal, de toutes les beautés végétales de ce jardin que les mauriciens vantent comme unique au monde.

Le grand bassin et ses nénuphars géants est une des attractions parmi les plus appréciées parmi les visiteurs. Originaires d’Amazonie, ils possèdent des feuilles gigantesques dépassant allègrement le mètre de diamètre, leurs rares fleurs blanches tirant vers le rose agrémentent le plan d’eau. De drôle de feuilles pour ces nénuphars avec leurs nervures prononcées et leur bord circulaire et crènelé rosé qui leur ferait presque ressembler à des plats à tartes, c’est ce que pourraient vous dire les gourmets ! Pour les poules d’eau du lieu ces feuilles servent de tapis flottant sur lesquels elles sautillent avant de disparaître en plongeant. Tiens, maintenant voilà qu’un pigeon prend un de ces nénuphars pour une piste d’atterrissage !
De nombreux massifs fleuris ornent le jardin, des roses de porcelaine, roses … des fleurs de lotus jaunes, des bougainvilliers mauves, des hibiscus jaunes et j’en oublie beaucoup, pardon !
Ces parterres agrémentent les alentours de la belle demeure coloniale de Mont Plaisir, située à l’extrémité du parc ; une architecture traditionnelle avec ses balcons et ses varangues, de vraies pièces extérieures où il faisait bon vivre. En admirant cette habitation du XIX ème, pour un peu, on ne s’étonnerait pas de voir surgir par une des portes une famille en costumes d’époque, ombrelles, larges chapeaux et grandes robes blanches, amples et légères.

Le passé colonial, « So British » on y est aussi confronté en parcourant les routes de l’île, on roule toujours à gauche à Maurice. Au début, c’est un peu déroutant pour les conducteurs habitués à notre conduite à droite. Sur les véhicules de l’île, toutes les commandes au volant sont inversées … et parfois, dans la précipitation, en voulant changer de direction, ce sont les essuie-glaces que l’on met en marche à la place du clignotant … Grr !
Sur une île toutes les routes mènent invariablement vers la côte et les plages qui rivalisent toutes de beautés.
Evoquer l’une d’entre elles, c’est faire un choix subjectif ; aussi j’opte pour une de celle qui m’a le plus séduit, celle de Belle Mare.

Nous sommes sur la côte Est, le rivage est bordé d’un bosquet de filaos dont les aiguilles oscillent au gré des alizés, pas une construction hôtelière ne défigure cette baie, ici la nature est reine, on apprécie.
Une baie avec un long ruban de sable … teinte sable, évidemment ! bordé d’eaux bleu lagon … un air de paradis ! Tout au bout de la grande plage, sur une avancée rocheuse, j’aperçois un petit édifice, la curiosité m’y mène. C’est un lieu de prière, une ébauche de temple hindou placé face à la mer avec son autel, ses divinités statufiées et ses drapeaux à prières ; deux cierges consumés et quelques fleurs pas encore fanées sont le témoignage de récents moments de recueillement.
La communauté hindoue est très présente dans l’île, elle représente plus de la moitié de la population insulaire et vit avec ferveur sa religion, ses fêtes et ses cérémonies. Les premiers indiens sont arrivés sur l’île en 1834, au moment de l’abolition de l’esclavage. Une époque où l’on manquait de bras pour les travaux agricoles dans les plantations de cannes à sucre, alors ils furent nombreux à venir comme « engagés » plus ou moins volontaires …
De nombreux villages de Maurice ont leur temple hindou (Kovil) à l’image d’un des plus décorés et coloré que mon périple m’ait permis d’admirer, celui de Goodlands. Un village rural du nord-est de Maurice.

Une riche décoration orne la façade avec une succession de statues de divinités hindoues. La palette de teintes resplendie sous les rayons d’un soleil de fin d’après-midi et s’accorde avec les nuances des saris multicolores portés par les femmes croisées aux abords du temple.
Les couleurs de l’île Maurice, celles de cette jeune nation indépendante depuis 1968 et qu’arbore le drapeau du pays, je les retrouve sur la côte … dans la décoration d’une jolie pirogue traditionnelle d’un pêcheur local. La peinture brillante est toute fraîche, les couleurs sont éclatantes.

Il y a là, le rouge en hommage au sang versé par les esclaves, le bleu pour le ciel et l’océan, le jaune du soleil et le vert qui évoque la nature luxuriante et la canne à sucre ….
Maurice, une terre et une île de couleurs.
Retour d'Inde du Sud à moto English translation pending
Salut
Me voila de retour d Inde du Sud, un magnifique periple de 22 jours a moto au Kerala et au Tamil Nadu. Je tenais a remercier Stalingrand qui m a aide a preparer ce periple, merci a lui d avoir fais partager ses connaissances et mercipour sa disponibilite.
Vraiment un tres beau voyage, plein les yeux, le coeur et les papilles. Une population charmante, tres attachante. Pour mener a bien ce periple j ai loue la mythique Royal Enfield Bullet. Ce fut un regal, une tres bonne moto.
Arrivee a Fort Kochi, quartier agreable ou sont dissimees quelques belles eglises. Belles rues ombragees, ambiance nonchalante, parc ou tres tot le matin ou en soiree les jeunes font des parties de football ou de cricket. Sortant du quartier un peu touristique, on decouvre un formidable bazar a l activite trepidante. Balades sympas a velo ou il bon de se perdre dans le dedale des petites rues et venelles. En ferrie on gagne l ile de Vypeen. A velo je voulais me render a la plage de Cheraie mais les 14km et surtout un soleil assomant auront raison de ma vaillante entreprise. Je finirais les 7 derniers kilometers en rickshaw avec mon velo comme passager. La plage n est pas vraiment extraordianaire. Mais la promenade fut plaisante. Le lendemain, rendez vous avec l histoire, enfin mon histoire. Je prends possession de ma future partenaire, la legendaire Roual Enfield Bullet. Sur les conseils du loueur j emprunterais la route longeant le bord de mer pour me render a Allepey. Magnifique route ondulant entre cocoteraies exuberantes.
Arrivee a Allepey pour le dejeuner. L après midi je suis alle decouvrir les backwaters. Pour ce faire j ai pris un ferry local qui sert de transport en commun pour les locaux vivants sur les rives des canaux. Retour en bus local. Balade jusqu a la plage de Allepey. Le lendemain matin je suis alle faire un tour du cote du lac, fureter a moto au gre des petites routes. Apres midi plage sur celle de Marari. Tres belle plage, immense, bordee de cocotiers, ideal pour la sieste. Eau delicieusement chaude.
Route Alleypy Kumili. Belle route qui deviant vraiment splendide lorsque l on attaque la montagne. Vegetation qui explose, arbres superbes, les cocotiers, la foret tropical puis les tres belles collines de the. Au detour d un virage vision feerique d une eglise coloree enfouie dans l epaisse vegetation, villages suspendues. Arrets dans des villes agitees pour la pause café. J ai bien aime cette petite bourgade de Kumili. Pas de balade a pied par manque de touriste sinon etant seul il fallait payer un prix exhorbitant, plantation de the fermee egalement. Belles balades a moto aux alentours. Notament sur la route de Kottayam, prendre a la direction de Anavilasam et suivre cette magnifique petite route qui serpentante dans une foret tropicale luxuriante et qui debouchent a un moment sur de splendides collines de the. Une super balade. J ai pris egalement sur une vingtaine de km la route de Munnar. Tres belle route. Spectacle d arts martiaux traditionnels du Kerala le soir.
Route en direction de Madurai. On quitte la montagne pour la vallee et ses rizieres. Ca moissonne dans les champs. Il y a de la vie, c est chouette. Belle route large qui me permet enfin de pousser la machine. Halte the dans des bourgs poussiereux pour de multiples pause the aulait et cigarette. Arrivee a Madurai sous un soleil de plomb et dans les embouteillages. Content d arriver a l hotel. Visite du temple, du palace ou j ai assiste a un show et lumiere. Ville bouillonante d activite. Ma premiere vraie grande ville Indienne. Ca remue, ca me fascine. Le soir c etait sympa de deambuler dans les rues.
Route Madurai – Kodai. Apres 30 km sur une belle autoroute je regagne les petites routes de campagnes. Puis j attaque la montagne. La montee a flanc de montagne offre des panoramas a couper le souffle. Superbe route pour ceux qui aiment les routes sinueuses. On entre dans une belle foret tropicale. Ca guidonne jusqu a l arrivee a Kodai perchee a flanc de montagne. Balades l après midi dans les alentours. Guesthouse bien place. De ma chambre miteuse mais avec cheminee j ai une vue magnifique. Bonnes petites gargottes ouje me suis regale de parotas.
La route Kodai – Munnar est fermee. Je dois redescendre la montagne ce qui ne me deplait pas. Puis direction Theny et Bodi. Apres Bodi on attaque la montagne. Vegetation tres seche, paysages tres arides. La montee est magnifique. Contraste totale au passage du col en descendant sur l autre versant. La vegetation explose, on roule sous couverts de grands arbres. L air est frais, la conduite savoureuse dans un boyau vegetal. Et voici qu apparaissent les collines de the, c est superbe. Tres belle route qui ondule au milieu des collines, on apercoit un lac en contrebas. On regagne en altitude, de magnifiques panoramas surgissent. La route est vraiment incroyable jusqu a Munnar. Beau petit marche, tres bons chocolats., de la vie, de bons petits restos mais surtout pas celui du Lonely, comme d hab.
Le lendemain balades a moto dans les alentours. Route epoustouflante jusqu a Top station. Vraiment des paysages saissisants. L apres midi balade en prenant la route Nord. Au hasard de petits chemins je trouve une belle petite route qui me conduit jusqu a une cascade. De belles balades.
La route de Munnar au parc national de Chinnar est vraiment de toute beaute. Elle ondule merveilleusement entre les collines de the avec des touches de violets, de rouges et des montagnes rocheuses en arriere font. Arrivee au parc, apres une courte marche nous nous arretons pour la nuit au bord d un torrent et d une retunue d eau ou prennent plaisir a se baigner une famille de buffles sauvages. Ecureils, singes, cervides. Hebergement dans une maison perchee dans un arbre. Baignade dans le torrent, petit feu de camp, repas frugal, nuit dans l arbre. Retour le matin a l entree du parc. La rando n etait pas formidable, le guide s est meme paume mais bon c etait sympa. Route en direction de Ooty, assez penible. Traffic, poussiere, paysages quelconques hormis la montee sur Ooty.
Tres belle guesthouse la YWCA. Magnifique ancienne demeure coloniale, parquet au sol, meubles anciens, vieilles cheminees dans les parties communes et dans les chambres. Personnel sympa.
Journee de marche avec un guide organisee par la guesthouse. Belle journee entre foret d eucalyptus, petits villages au son de la musique de ceremonies religieuses, superbes collines de the et ascension d une montagne d ou la vue au sommet est epoustoufflante. Le lendemain balade a moto dans les alentours. Emerald lake, attention le site "Avalanche" est ferme, dolphin s noise, lamb s rock et kotagiri.Dommage a 2 jours pres j ai rate les courses de chevaux.
Je quitte Ooty et ses paysages verdoyants ponctues de cultures maraicheres, direction Wayanad. Traversee de la reserve de tigre, paysages tres arides, vegetation seche puis de nouveau le paysage change. Je retrouve une nature luxuriante a travers une belle route ou ici et la quelques rizieres. On retrouve peu a peu la belle architecture des maisons keralaises en bois avec leur toit en tuile. Je traverse quelques belles aglomerations. Arrives au couchant a Kannur. Hotel Savoy, desuet mais charmant. Bonne ambiance au bar attenant. Balade dans les alentours plages de Tottada. J ai essaye de me rendre a Kairail mais personne ne connait. La plage de Kannur elle meme n est pas tres plaisante.
Kannur – Ponnani. Pas vraiment la plus belle route que j ai faite, beaucoup de circulation. J ai bien aime cette charmante petite ville de Ponnani avec ces belles maisons keralaises son avenue marchande animee, son petit port. Et les locaux tout heureux de voir un etranger deambuler dans leur petite ville Quelques belles plages aux alentours, balades sympas au travers de villages de pecheurs le long de la cote.
Ponnani - Kochi. Grand axe donc grosse circulation. Pas tropde plaisir.
La moto rendu j ai fais une excursion a la journee sur les backwaters aux alentours de Kochi. Puis train couchette pour Chennai pour mon avion retour.
Voila si je peux vous etre utile a la preparation de votre voyage n hesitez pas.
Me voila de retour d Inde du Sud, un magnifique periple de 22 jours a moto au Kerala et au Tamil Nadu. Je tenais a remercier Stalingrand qui m a aide a preparer ce periple, merci a lui d avoir fais partager ses connaissances et mercipour sa disponibilite.
Vraiment un tres beau voyage, plein les yeux, le coeur et les papilles. Une population charmante, tres attachante. Pour mener a bien ce periple j ai loue la mythique Royal Enfield Bullet. Ce fut un regal, une tres bonne moto.
Arrivee a Fort Kochi, quartier agreable ou sont dissimees quelques belles eglises. Belles rues ombragees, ambiance nonchalante, parc ou tres tot le matin ou en soiree les jeunes font des parties de football ou de cricket. Sortant du quartier un peu touristique, on decouvre un formidable bazar a l activite trepidante. Balades sympas a velo ou il bon de se perdre dans le dedale des petites rues et venelles. En ferrie on gagne l ile de Vypeen. A velo je voulais me render a la plage de Cheraie mais les 14km et surtout un soleil assomant auront raison de ma vaillante entreprise. Je finirais les 7 derniers kilometers en rickshaw avec mon velo comme passager. La plage n est pas vraiment extraordianaire. Mais la promenade fut plaisante. Le lendemain, rendez vous avec l histoire, enfin mon histoire. Je prends possession de ma future partenaire, la legendaire Roual Enfield Bullet. Sur les conseils du loueur j emprunterais la route longeant le bord de mer pour me render a Allepey. Magnifique route ondulant entre cocoteraies exuberantes.
Arrivee a Allepey pour le dejeuner. L après midi je suis alle decouvrir les backwaters. Pour ce faire j ai pris un ferry local qui sert de transport en commun pour les locaux vivants sur les rives des canaux. Retour en bus local. Balade jusqu a la plage de Allepey. Le lendemain matin je suis alle faire un tour du cote du lac, fureter a moto au gre des petites routes. Apres midi plage sur celle de Marari. Tres belle plage, immense, bordee de cocotiers, ideal pour la sieste. Eau delicieusement chaude.
Route Alleypy Kumili. Belle route qui deviant vraiment splendide lorsque l on attaque la montagne. Vegetation qui explose, arbres superbes, les cocotiers, la foret tropical puis les tres belles collines de the. Au detour d un virage vision feerique d une eglise coloree enfouie dans l epaisse vegetation, villages suspendues. Arrets dans des villes agitees pour la pause café. J ai bien aime cette petite bourgade de Kumili. Pas de balade a pied par manque de touriste sinon etant seul il fallait payer un prix exhorbitant, plantation de the fermee egalement. Belles balades a moto aux alentours. Notament sur la route de Kottayam, prendre a la direction de Anavilasam et suivre cette magnifique petite route qui serpentante dans une foret tropicale luxuriante et qui debouchent a un moment sur de splendides collines de the. Une super balade. J ai pris egalement sur une vingtaine de km la route de Munnar. Tres belle route. Spectacle d arts martiaux traditionnels du Kerala le soir.
Route en direction de Madurai. On quitte la montagne pour la vallee et ses rizieres. Ca moissonne dans les champs. Il y a de la vie, c est chouette. Belle route large qui me permet enfin de pousser la machine. Halte the dans des bourgs poussiereux pour de multiples pause the aulait et cigarette. Arrivee a Madurai sous un soleil de plomb et dans les embouteillages. Content d arriver a l hotel. Visite du temple, du palace ou j ai assiste a un show et lumiere. Ville bouillonante d activite. Ma premiere vraie grande ville Indienne. Ca remue, ca me fascine. Le soir c etait sympa de deambuler dans les rues.
Route Madurai – Kodai. Apres 30 km sur une belle autoroute je regagne les petites routes de campagnes. Puis j attaque la montagne. La montee a flanc de montagne offre des panoramas a couper le souffle. Superbe route pour ceux qui aiment les routes sinueuses. On entre dans une belle foret tropicale. Ca guidonne jusqu a l arrivee a Kodai perchee a flanc de montagne. Balades l après midi dans les alentours. Guesthouse bien place. De ma chambre miteuse mais avec cheminee j ai une vue magnifique. Bonnes petites gargottes ouje me suis regale de parotas.
La route Kodai – Munnar est fermee. Je dois redescendre la montagne ce qui ne me deplait pas. Puis direction Theny et Bodi. Apres Bodi on attaque la montagne. Vegetation tres seche, paysages tres arides. La montee est magnifique. Contraste totale au passage du col en descendant sur l autre versant. La vegetation explose, on roule sous couverts de grands arbres. L air est frais, la conduite savoureuse dans un boyau vegetal. Et voici qu apparaissent les collines de the, c est superbe. Tres belle route qui ondule au milieu des collines, on apercoit un lac en contrebas. On regagne en altitude, de magnifiques panoramas surgissent. La route est vraiment incroyable jusqu a Munnar. Beau petit marche, tres bons chocolats., de la vie, de bons petits restos mais surtout pas celui du Lonely, comme d hab.
Le lendemain balades a moto dans les alentours. Route epoustouflante jusqu a Top station. Vraiment des paysages saissisants. L apres midi balade en prenant la route Nord. Au hasard de petits chemins je trouve une belle petite route qui me conduit jusqu a une cascade. De belles balades.
La route de Munnar au parc national de Chinnar est vraiment de toute beaute. Elle ondule merveilleusement entre les collines de the avec des touches de violets, de rouges et des montagnes rocheuses en arriere font. Arrivee au parc, apres une courte marche nous nous arretons pour la nuit au bord d un torrent et d une retunue d eau ou prennent plaisir a se baigner une famille de buffles sauvages. Ecureils, singes, cervides. Hebergement dans une maison perchee dans un arbre. Baignade dans le torrent, petit feu de camp, repas frugal, nuit dans l arbre. Retour le matin a l entree du parc. La rando n etait pas formidable, le guide s est meme paume mais bon c etait sympa. Route en direction de Ooty, assez penible. Traffic, poussiere, paysages quelconques hormis la montee sur Ooty.
Tres belle guesthouse la YWCA. Magnifique ancienne demeure coloniale, parquet au sol, meubles anciens, vieilles cheminees dans les parties communes et dans les chambres. Personnel sympa.
Journee de marche avec un guide organisee par la guesthouse. Belle journee entre foret d eucalyptus, petits villages au son de la musique de ceremonies religieuses, superbes collines de the et ascension d une montagne d ou la vue au sommet est epoustoufflante. Le lendemain balade a moto dans les alentours. Emerald lake, attention le site "Avalanche" est ferme, dolphin s noise, lamb s rock et kotagiri.Dommage a 2 jours pres j ai rate les courses de chevaux.
Je quitte Ooty et ses paysages verdoyants ponctues de cultures maraicheres, direction Wayanad. Traversee de la reserve de tigre, paysages tres arides, vegetation seche puis de nouveau le paysage change. Je retrouve une nature luxuriante a travers une belle route ou ici et la quelques rizieres. On retrouve peu a peu la belle architecture des maisons keralaises en bois avec leur toit en tuile. Je traverse quelques belles aglomerations. Arrives au couchant a Kannur. Hotel Savoy, desuet mais charmant. Bonne ambiance au bar attenant. Balade dans les alentours plages de Tottada. J ai essaye de me rendre a Kairail mais personne ne connait. La plage de Kannur elle meme n est pas tres plaisante.
Kannur – Ponnani. Pas vraiment la plus belle route que j ai faite, beaucoup de circulation. J ai bien aime cette charmante petite ville de Ponnani avec ces belles maisons keralaises son avenue marchande animee, son petit port. Et les locaux tout heureux de voir un etranger deambuler dans leur petite ville Quelques belles plages aux alentours, balades sympas au travers de villages de pecheurs le long de la cote.
Ponnani - Kochi. Grand axe donc grosse circulation. Pas tropde plaisir.
La moto rendu j ai fais une excursion a la journee sur les backwaters aux alentours de Kochi. Puis train couchette pour Chennai pour mon avion retour.
Voila si je peux vous etre utile a la preparation de votre voyage n hesitez pas.
Costa Rica ou Equateur pour quinze jours en août? English translation pending
Bonjour à tous
Aidez nous à choisir entre le Costa Rica et l'Equateur pour 15jours en aout... Les 2 pays me semblent fabuleux en terme de diversité, et je ne sais comment choisir... Je "connais" déjà le Guatemala, le Belize et le Yucatan au Mexique.
Nos critères : - Diversité faune / flore (dont beaux fonds marins) - Excursion type volcan et / ou jungle - Jolies Plages et se baigner (un doute sur jolies plages et fonds marins ?) - Histoire (ruines, jolie ville - type Quito j'imagine) - Météo (car Costa Rica en aout = pluie 2-3h /jour app ?)
Nous hésitons aussi avec Bali, qui pour sûr, ne nous décevra pas pour la météo ni pr les plages...mais pour le côté sauvage et diversifié...j'ai + de doutes
Mille merci par avance !
Aidez nous à choisir entre le Costa Rica et l'Equateur pour 15jours en aout... Les 2 pays me semblent fabuleux en terme de diversité, et je ne sais comment choisir... Je "connais" déjà le Guatemala, le Belize et le Yucatan au Mexique.
Nos critères : - Diversité faune / flore (dont beaux fonds marins) - Excursion type volcan et / ou jungle - Jolies Plages et se baigner (un doute sur jolies plages et fonds marins ?) - Histoire (ruines, jolie ville - type Quito j'imagine) - Météo (car Costa Rica en aout = pluie 2-3h /jour app ?)
Nous hésitons aussi avec Bali, qui pour sûr, ne nous décevra pas pour la météo ni pr les plages...mais pour le côté sauvage et diversifié...j'ai + de doutes
Mille merci par avance !
Voyage en Inde du Nord au mois d'août English translation pending
Bonjour à tous,
Nous souhaitons partir avec nos enfants en Inde du Nord au mois d'août pour 2 semaines minimum voir 3 . Les enfants ont 16 et 14 ans. Nous pensons louer les services d'un chauffeur pour cette période. Avez vous des adresses sympas de chauffeur, le voyage est il faisable avec 2 Ados, quels circuits de préférence à réaliser, merci de vos réponses.
Marc
Nous souhaitons partir avec nos enfants en Inde du Nord au mois d'août pour 2 semaines minimum voir 3 . Les enfants ont 16 et 14 ans. Nous pensons louer les services d'un chauffeur pour cette période. Avez vous des adresses sympas de chauffeur, le voyage est il faisable avec 2 Ados, quels circuits de préférence à réaliser, merci de vos réponses.
Marc
Orang-outans et plongée: l’Indonésie côté sauvage! English translation pending
Banda Aceh, notre dernière destination. Cette idée nous trotte dans la tête quand nous arrivons à Bukit Lawang. Avons-nous bien fait de venir ?
Quoi qu’il en soit le village est charmant, il s’étend tout le long d’une rivière. Pour se rendre à notre guesthouse, il faut traverser un pont de singe bricolé de fils de fer et de bambous qui en ferait fuir plus d’un tant il a l’air précaire. Il y a quelques années, de fortes inondations avaient ravagées le village emportant un grand nombre de ses habitants. Mais la vie a repris le dessus et les habitants on reconstruit toutes les infrastructures nécessaires, malheureusement il ne manque plus que les touristes pour remplir les lieux.
Quelques heures après notre arrivée, Helene et Nassim, partis un peu plus tard que nous, nous rejoigne. Nous sommes 4, idéal pour organiser le trek du lendemain à la recherche des orangs-outans!
A notre grande surprise le soleil est rayonnant quand nous nous réveillons. Pas le temps de trainer, la jungle nous attend. Nous nous mettons en route immédiatement en compagnie de notre très sympathique guide. Les quatre heures que nous allons passer avec lui vont s’avérer fortes en émotions. La rando commence sur les chapeaux de roues. Ça grimpe, le chemin est particulièrement glissant et envahi de moustiques après les derniers jours de pluie. En quelques minutes à peine, nous sommes trempés de sueurs et piqués de toutes parts. Les premiers habitants de la forêt que nous rencontrons sont une famille de macaques. Que dis-je, une véritable tribu. Ils courent de tous côtés et nous encerclent. Ces petits curieux ont l’air intrigués par notre présence à moins que ça ne soit l’odeur des fruits que notre guide transporte pour nous qui les attire. Mais pas de temps à perdre, ce n’est pas eux que nous sommes venus chercher. Seconde découverte, et pas des moindre, nous apercevons un groupe de primates aux têtes amusantes affalés sur les branches des arbres. Coiffés d’une crête, nous les surnommons affectueusement « Punky Monkeys », mais il s’agit d’une espèce de langur endémique à Sumatra qui s’appelle Thomas’s leaf (Presbytis thomasi). Présents uniquement sur cette partie de l’ile, cette espèce a été déclarée vulnérable en 2008.
Mais où se cachent nos orangs-outans ? En continuant nos recherches nous tombons cette fois-ci sur une famille de gibbons blancs. Décidément ces bois sont riches en primates ! Il faut dire que grâce au travail effectué dans ce parc national la végétation est particulièrement préservée.
Nous crapahutons sur un chemin particulièrement escarpé quand nous apercevons un nid dans lequel quelque chose a l’air de bouger. Nous nous approchons tant bien que mal en essayant de faire le moins de bruit possible quand apparait une touffe de poils rouges qui surplombent une petite tête hirsute. Nous les avons trouvés ! Celui que nous entrevoyons a environ 5 mois. Tout à coup une grosse main sort des branchages, suivie d’une tête curieuse. La maman agrippe son petit et se décide enfin à sortir. Lentement elle se suspend aux lianes laissant apparaitre son grand corps et la petite touffe poilue qui l’accompagne. Moment magique !
Cette femelle a 16 ans et c’est son premier bébé. Les orangs-outans vivent environs 55 à 60 ans mais ne se reproduisent que tous les 5 ans a partir de l’âge de 15 ans. C’est ce qui les rend tellement vulnérables. L’activité touristique développée par le parc naturel de Gunung Leuser permet la préservation de ces primates mais en contrepartie les expose aux maladies humaines auxquelles ils sont très sensibles. C’est le serpent qui se mord la queue. Cependant, il apparait que sans le travail effectué sur la réserve, ces grands singes auraient quasiment disparus de cette zone.
Nous ne sommes pas au bout de nos surprises car peu apres nous rencontrons un autre spécimen. Il s’agit d’un male, il doit être âgé d’environ 35 ans et peser 70 à 80 kilos (contre une moyenne de 100 a 120 pour les femelles) pour 1,65m. Nous essayons de rester silencieux et immobiles pour le déranger le moins possible. Il se déplace lentement d'arbre en arbre. A croire qu’il a envie que nous l’admirions car il prend la pause et se laisse photographier avant de décider que nous l’avons assez embêté et reprendre sa route paisiblement.
On ne peut pas rester insensible à la vision de cet être dont le nom signifie littéralement « homme des forets » et dont nous partagerions 94% du patrimoine génétique (dixit notre guide). Après avoir contemplé ce grand primate au regard attendrissant, nous repartons avec le sentiment étrange d’avoir vécu quelque chose d’exceptionnel.
Même pas le temps de nous remettre de nos émotions, nous devons sauter dans le bus. Ces trois heures chaotiques ne sont qu’un avant-gout de ce qui nous attend. Cependant tout s’enchaine à la perfection car arrivés à Medan nous mottons directement dans le bus de nuit pour Banda Aceh, ville dans laquelle nous arriverons 12 heures plus tard vers 5 heures du matin. Tout ça pour attendre encore pendant quatre heures et demie que le premier bateau embarque pour Pulau Weh, petite ile paradisiaque située a la pointe nord de Sumatra et où nous voulons passer nos derniers jours. Une heure de bateau aura suffit mais il nous faudra encore une bonne heure en moto pour traverser l’ile. Une heure pour faire 20km, c’est une bonne moyenne. L’entrée du minuscule village ne permet pas l’accès aux véhicules et nous devons finir à pieds. Nous nous installons dans un confortable bungalow en bois avec une vue délicieuse sur les eaux turquoises. Iboih est un petit paradis sur terre. Quand je me lève le matin, je suis hypnotisée par la vue. La terrasse est parfaite pour une petite séance de stretching et de yoga pendant que Julien est parti plonger. L’après-midi, nous partons en amoureux faire un peu de snorkeling dans les eaux chaudes et poissonneuses. Je n’arrive pas à savoir si le temps passe trop vite ou trop lentement sur cette ile. Les journées coulent tout doucement sous le soleil, pourtant il y a déjà quatre jours que nous sommes arrivés et nous devons repartir demain. Ce matin là il fait un soleil magnifique, cela me donne le sourire car je dois justement partir plonger et la journée s’annonce idéale. Plongée sublime et conditions parfaites m’ont fait oublier mon stress et mon appréhension. Il n’est reste que le plaisir. Je voudrais décrire ce que j’ai vécu mais je n’ai pas le talent littéraire suffisant. L’eau était si limpide laissant apparaitre un monde tout en couleurs, des plus subtiles aux plus vives comme ces gorgones géantes dont le rouge sang tranche sur la mer azur. J’ai été tour à tour amusée par le ballet dansant des demoiselles, effrayée par les énormes murènes aux dents acérées et enchantée de toutes ces visions et du monde nouveau qui s’offre à moi. Nous ne voulons plus partir et c’est la première fois en 10 mois que nous nous sentons pris par le temps. C’est un sentiment à la fois désagréable et frustrant. En quittant le bungalow nous avons un pincement au cœur, nous repensons à la vue que nous avions depuis notre appartement à Nouméa et nous comprenons que nous risquons de ne pas retrouver la même chose avant longtemps. Notre décision est prise nous rentrons en France. Après quatre ans loin de la métropole on peut dire que nous avons le mal du pays.
Heureusement l’aventure n’est pas tout à fait finie. Il faut refaire le trajet en sens inverse jusqu'à Medan. Arrivés là il nous faudra encore attendre de longues heures. J’ai l’impression que l’attente et la patience sont les maitres-mots quand on voyage. Le pire est que l’on s’habitue à toutes les choses qui pourraient nous paraitre impensable dans notre quotidien. J’ai tout loisir de méditer là-dessus en attendant l’avion qui doit nous emmener à Singapour.
La suite du voyage, films et photos : http://les-choux-chinois.over-blog.com/
A bientot, Lilou & Jun
Même pas le temps de nous remettre de nos émotions, nous devons sauter dans le bus. Ces trois heures chaotiques ne sont qu’un avant-gout de ce qui nous attend. Cependant tout s’enchaine à la perfection car arrivés à Medan nous mottons directement dans le bus de nuit pour Banda Aceh, ville dans laquelle nous arriverons 12 heures plus tard vers 5 heures du matin. Tout ça pour attendre encore pendant quatre heures et demie que le premier bateau embarque pour Pulau Weh, petite ile paradisiaque située a la pointe nord de Sumatra et où nous voulons passer nos derniers jours. Une heure de bateau aura suffit mais il nous faudra encore une bonne heure en moto pour traverser l’ile. Une heure pour faire 20km, c’est une bonne moyenne. L’entrée du minuscule village ne permet pas l’accès aux véhicules et nous devons finir à pieds. Nous nous installons dans un confortable bungalow en bois avec une vue délicieuse sur les eaux turquoises. Iboih est un petit paradis sur terre. Quand je me lève le matin, je suis hypnotisée par la vue. La terrasse est parfaite pour une petite séance de stretching et de yoga pendant que Julien est parti plonger. L’après-midi, nous partons en amoureux faire un peu de snorkeling dans les eaux chaudes et poissonneuses. Je n’arrive pas à savoir si le temps passe trop vite ou trop lentement sur cette ile. Les journées coulent tout doucement sous le soleil, pourtant il y a déjà quatre jours que nous sommes arrivés et nous devons repartir demain. Ce matin là il fait un soleil magnifique, cela me donne le sourire car je dois justement partir plonger et la journée s’annonce idéale. Plongée sublime et conditions parfaites m’ont fait oublier mon stress et mon appréhension. Il n’est reste que le plaisir. Je voudrais décrire ce que j’ai vécu mais je n’ai pas le talent littéraire suffisant. L’eau était si limpide laissant apparaitre un monde tout en couleurs, des plus subtiles aux plus vives comme ces gorgones géantes dont le rouge sang tranche sur la mer azur. J’ai été tour à tour amusée par le ballet dansant des demoiselles, effrayée par les énormes murènes aux dents acérées et enchantée de toutes ces visions et du monde nouveau qui s’offre à moi. Nous ne voulons plus partir et c’est la première fois en 10 mois que nous nous sentons pris par le temps. C’est un sentiment à la fois désagréable et frustrant. En quittant le bungalow nous avons un pincement au cœur, nous repensons à la vue que nous avions depuis notre appartement à Nouméa et nous comprenons que nous risquons de ne pas retrouver la même chose avant longtemps. Notre décision est prise nous rentrons en France. Après quatre ans loin de la métropole on peut dire que nous avons le mal du pays.
Heureusement l’aventure n’est pas tout à fait finie. Il faut refaire le trajet en sens inverse jusqu'à Medan. Arrivés là il nous faudra encore attendre de longues heures. J’ai l’impression que l’attente et la patience sont les maitres-mots quand on voyage. Le pire est que l’on s’habitue à toutes les choses qui pourraient nous paraitre impensable dans notre quotidien. J’ai tout loisir de méditer là-dessus en attendant l’avion qui doit nous emmener à Singapour.
La suite du voyage, films et photos : http://les-choux-chinois.over-blog.com/
A bientot, Lilou & Jun
Réunion et île Maurice: logement, restaurants, visites? English translation pending
bonjour
nous voulons faire un voyage en novembre sur les iles de la reunion et maurice
que faut il voir sur ces iles
ou loger ou manger que faire que voir bref tous renseignements qui nous permettront de construire un beau voyage de 2 a 3 semaines
par avance merci
salutations
Etat de la route Ait Benhaddou-Telouet-Tichka? English translation pending
Bonjour,
Je désire faire la route Ait Benhaddou- Telouet-Tichka avec un CC. Selon Google Earst, cette route me semble pas très indiqué avec un CC. Pouvez-vous m'informer sur ces possibilités.
Merci d'avance Willy
Je désire faire la route Ait Benhaddou- Telouet-Tichka avec un CC. Selon Google Earst, cette route me semble pas très indiqué avec un CC. Pouvez-vous m'informer sur ces possibilités.
Merci d'avance Willy
Objectif hyper grand angle pour road trip dans l'Ouest américain? English translation pending
Hello,
Cet été, c'est road trip dans l'ouest des Etats-Unis: Californie, Nevada, Utah, Arizona.
Je me posais la question de l'utilité d'un objectif hyper grand angle pour ce voyage. Aujourd'hui, la plus petite focale que j'ai, c'est 17mm (sur un APS-C).
Pensez-vous qu'un hyper grand angle type 10-20 ou 12-24 soit primordiale pour certains paysages, et parcs ? Je pense à Horseshoe Bend, Antelope Canyon, etc...
Si tel est le cas, je pourrais tenter l'achat d'occasion d'un tel objectif.
Je me posais la question de l'utilité d'un objectif hyper grand angle pour ce voyage. Aujourd'hui, la plus petite focale que j'ai, c'est 17mm (sur un APS-C).
Pensez-vous qu'un hyper grand angle type 10-20 ou 12-24 soit primordiale pour certains paysages, et parcs ? Je pense à Horseshoe Bend, Antelope Canyon, etc...
Si tel est le cas, je pourrais tenter l'achat d'occasion d'un tel objectif.
Quelques parcs américains rarement évoqués English translation pending
Ces parcs dont on parle peu : Joshua Tree, Crater of the Moon, John Day Fossil Bed, Carrizo Plain etc.
Dans mes carnets de voyage 2009 et 2010, j'ai présenté les circuits que nous avons fait dans l'ouest américains, très longs parcours venant en complément de nos 3 premiers voyages, 2005, 2007 et 2008. Mon propos ici n'est pas de raconter ces voyages déjà loin dans notre mémoire et de parler une fois de plus des grands classiques qui foisonnent sur le forum, mais simplement d'apporter quelques éléments sur des parcs beaucoup moins visités que Yellowstone, Monument Valley, Bryce ou le Grand Canyon.
Ces parcs plus à l'écart sont Joshua Trees NP en Californie, Crater of the Moon NM dans l'Idaho, John Day Fossil Bed NM dans l'Oregon, Carrizo Plain NM en Californie, Colorado NM dans le Colorado, Mount Saint Helens NVM dans le Washington, Black Canyon NP dans le Colorado. Je parlerai aussi de quelques lieux comme la réserve indienne des Nez Percés en Idaho. J'en profiterai pour détailler un peu plus certains très peu visités dont j'ai déjà parlé, comme Organ Pipe NM, Lava Bed NM, Tonto National Monument, Cathedral Gorge SP , Redwood NP, Mojave National Preserve et Great Basin NP.
Mais aussi, pour ceux qui veulent voir autre chose, j'ai ajouté : Où, quand, comment assister à un POW WOW ?
CALIFORNIE - Aux portes de Los Angelès, le Joshua Tree National Park
Aux portes de Los Angeles, le Joshua Tree NP offre ses paysages aux confins de 2 déserts, le désert Mojave où l'on trouve les arbres de Josué et le désert du Colorado. En 2008, nous y avons passé une journée dans la chaleur encore supportable du mois de Mai.
Entre Twentynine Palms et Palm Springs ...
Le parc fait 3210 km carrés environ la surface du département du Rhône. Il n'est parcouru que par 100 km de routes formant un Y du nord au sud et quelques centaines de km de pistes plus ou moins carrossables. A chaque entrée se trouve un « Visitor Center » tenu par les rangers. Le principal est celui du nord-ouest où un arrêt s'impose. Cartes et documents y sont remis aux visiteurs, avec une feuille en français pour nous bien utile.
Le parc porte le nom du principal végétal du désert Mojave, le Joshua Tree, ou arbre de Josué, baptisé ainsi par les mormons. Si on le trouve aussi dans la Mojave Desert Preserve voisine, c'est ici, dans la partie nord-ouest du parc, que ces yuccas géants sont les plus grands (jusqu'à 6m) et les plus denses.


Ils forment une forêt parsemée de gros rochers orangés parmi lesquels sont aménagés des sentiers de visite.

On y voit fréquemment différentes espèces de lézards aux couleurs variées, mais aussi des lièvres avec d'immenses oreilles, des roadrunners (Beep-Beep) et parfois des coyotes. Le désert est aussi habité par les serpents à sonnette et d'autres, rouges, qu'on préfère ne pas rencontrer.

Une route monte dans la San Bernardino Mountains à un point de vue nommé Keys View. De là on découvre la vallée de Palm Spring et la faille de San Andreas.

Parmi les multiples petites promenades aménagées, celle de Cap Rock offre un joli parcours botanique.

Vers le sud, la route passe un col et débouche sur un autre désert, celui du Colorado. Les Joshua Trees disparaissent, laissant la place à différentes variétés de plantes des déserts, comme le curieux ocotillo à grandes tiges fleuries de rouge.

A Cholla Cactus Garden est aménagé un jardin bien délimité dans un champ de cactus particuliers : le cholla cactus. A l'entrée, un panneau rappelle de ne surtout pas y toucher, ses épines ont la particularité d'entrer dans la peau et de ne pas pouvoir être ressorties. Le chemin qui sillonne le jardin permet aussi de découvrir les autres végétaux de ce désert.

Près de la sortie sud, à coté du Cottonwood visitor center, une piste conduit au Lost Palms Oasis qui offre un peu d'eau, d'ombre et de fraîcheur dans ce désert aride.

A la sortie nord-est en traversant le visitor center, on peut se promener dans la palmeraie un peu défraîchie de l'oasis de Mara. * **********************************************************************************
IDAHO - Crater of the Moon, sur la route de Yellowstone
C'est vrai que ce parc est une peu perdu dans cet état incertain qu'est l'Idaho. Fin Août 2007, venant de Portland, nous l'avions traversé en allant à Yellowstone. C'est là que nous avions acheté notre première Annual Pass, que nous avions rentabilisé en Mai l'année suivante. Depuis nous avons pu voir que certains envisagent y faire étape entre San Francisco ou Salt Lake City et le Big parc des geysers et des bisons.
Le parc est situé près d'Arco, petite bourgade où fut construite en 1951 la première centrale nucléaire américaine. Craters of the Moon est un National Monument et constitue une réserve naturelle située dans la plaine de la Snake River. La superficie est d'environ 3000 km2 et contient plusieurs coulées de laves dont les plus récentes datent d'à peine 2000 ans – tout juste avant-hier à l'échelle géologique, ce qui explique que par endroit, la lave semble à peine froide.
Le circuit revêtu forme une boucle et ne fait que 7 miles. Il permet d'accéder à 4 points d'intérêts accessibles par de courtes marches et 2 autres pour des randonnées plus importantes. A chaque départ, la longueur de randonnées, la durée et le dénivelé sont indiquées (de ce point de vue, c'est le lieu le mieux informé de tout ce que nous avons visité).
Devil Orchard Nature Trail, offre une promenade de 0.5 mile dans un lieu étrange où la nature tente de reprendre vie sur la lave. On y voit comment les premiers arbres repoussés ont été détruit par les plantes parasites.

Inferno Cone, une colline volcanique, offre de son sommet une vue sur l'ensemble du parc.


A Snow Cone et Spatter cones, on peut monter jusqu'à l'intérieur de petits cratères - un des lieux les plus intéressants.
La promenade qui part vers Dewtrop Cave est des plus surprenantes et du genre à rester ancrée dans la mémoire : ½ mile sur un couloir qui sillonne au milieu de la lave fraiche, noire de noire, pour arriver à des tubes de lave (la lave en fusion refroidit et forme en surface une croûte. Mais sous celle-ci elle continue à couler, laissant ainsi une grotte cylindrique) nommés Indian Tunnel, Boy Scout Cave et Beauty Cave, dans lesquels on peu s'engager (à ses risques et périls)

A certains endroits on a presque l'impression que la lave coule encore. C'est un des parcs les plus marquant que nous ayons visité.

Ah, on est loin des roches rouges de l'Utah, des eaux bleus de Crater Lake, des mousses vertes de la forêt d'Olympic, des sables jaunes des dunes de Death Valley ou des neiges éternelles de Glacier, mais bien au milieu des cratères de la lune.
******************************************************************************
OREGON - Les 3 lits à fossiles de John Day
C'était en 2007 aussi, sur la route de Portland à Yellowstone. Avant l'étape de Crater of the Moon, nous avions prévu de visiter John Day Fossils Beds NM, histoire de meubler la longue route. Dans l'est de l'Oregon, ce national monument est formé de 3 lieux bien distincts, plutôt éloignés les uns des autres car étalés sur environ 100 miles. Pour inclure correctement dans notre trajet, il fallait en éliminer un, ce fut Carlo Unit, le plus au nord, sur les bord de la John Day river (donc je n'en parlerai pas).

Arrivant de Portlands, nous faisons une pose dans la réserve indienne de Warm Spring et en suivant la route 26 vers l'est, nous arrivons au premier site : Painted Hills Unit.
La piste qui y conduit est déjà un spectacle en soi en longeant des collines rouges. A cette époque, nous ne connaissions pas encore le Painted Desert de Petrified Forest : 2 ans plus tard ce dernier nous a donné l'impression de déjà vu, en moins bien !
Entrée, comme dans un grand parc mais le petit visitor center était fermé.

Le point le plus intéressant est le Painted Hills overlook d'où l'on surplombe les collines colorées. En suivant le petit trail, on en découvre les nuances en fonction des angles de vue.

Sur l'autre coté, le Carroll Rim Trail présente des colorations différentes où le noir domine.

Deux autres randonnées partent de ce site, nous serions allés jusqu'au Painted Cave quand le témoin d'essence de notre Pontiac G6 nous fait part de la faiblesse du niveau du réservoir. Nous n'avons aucune idée de la marge restante, donc direction la station la plus proche, en l’occurrence Mitchell. Ce n'est pas une vile fantôme, pas encore, mais maintenant que la route 26 contourne, c'est un peu mort. Il y a un vieil hôtel et une station. La patronne vient nous faire le plein et nous dit soudain «Avez-vous vu Henri ?» Surpris, nous demandons des explications et elle nous fais signe de nous retourner. A quelque mètres de la pompe, dans notre dos, un double grillage et derrière, Henri nous regarde. Il repart au fond de la case avant la photo – notre premier ours américain était en cage, mais nous l'avons vu de très prêt.
Henry
Direction John Day, la ville au creux de la charmante vallée de la rivière du même nom (à 110 km de Mitchell – les distances sont longues ici, trop longues pour un réservoir vide). Cette année là, nous n'avions pas réservé tous nos hôtels – mauvaise surprise, le Best Western est complet, mais il y en a d'autres et le 2ème convient. Le lendemain, 2 hôtels nous refuserons aussi.
Dans le restaurant où nous dinons, un grand tableau sur le mur montre que l'on avait pas cherché que des fossiles le long de la rivière.
Le lendemain, nous revenons 60km en arrière pour visiter la partie la plus importante du John Day Fossil Beds, le Sheep Rock Unit. En fait il y a 4 parties réparties sur les bord de la John Day river, avec divers lieux à visiter.
Au départ la route suit la rivière dans le Picture Gorge, jusque qu'au pied du Sheep Rock qui culmine à plus de 1000m.
C'est là que ce trouve un des visitor centers les plus intéressants que nous ayons vu : les fossiles des différentes époques sont présentés au pied de fresques montrant la faune de l'époque dans l'environnement qui allait les détruire, en particulier les éruptions volcaniques.

On peut aussi voir l'atelier où l'on dégage les fossiles de leur gaine de roc.

Similitude avec le parc de l'Arizona, on voit aussi quelques troncs pétrifiés.
Un peu plus loin, la Blue Basin Area offre un circuit de 1 mile dans les collines vertes – ici, c'est la pierre qui est verte.
Tout au long de ce Island in Time Trail, on peu découvrir des fossiles dans leur lieux de découverte, bien protégés sous des cloches (pour ceux qui connaissent, on peu aussi en voir au Badlands NP).

En continuant la route vers le nord, Cathedral Rock est une curiosité dans un méandre de la rivière.

Enfin à Foree Area, 2 trails partent du même parking : Flood of Fire, avec une vue magnifique sur les falaises de basalte et Story in Stone que nous ne voyons que de loin.

Au mois d'Août, bien que plus au nord que les grands parcs de l'Utah et de l'Arizona, il fait chaud ici où nous ne sommes pas beaucoup plus haut que le niveau de la mer.
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Washington : le Mount St Helens NVM
La visite des parcs nationaux nous conduit souvent à remonter dans le temps, loin, loin dans l'histoire de la planète. Au point que l'on s'embrouille parfois dans l'échelle des temps géologiques sur le nombre de zéro qui définit la date. Je citerai en exemple un texte lu sur un site de voyage bien connu, datant les premiers pétroglyphes à 3 million d'années (avant l'homo sapiens) alors qu'il s'agit de 3000 ans. L'éruption de Crater of the Moon est presque contemporaine par rapport à celle de la caldeira de Yellowstone dont la dernière grande explosion date d'il y a 640 000 ans. Mais quand on parle du Mount St Helens, on revient à l'échelle humaine. J'avais 32 ans quand le 18 mai 1980 le sommet du volcan explosa. La plus grande catastrophe volcanique des USA, et si le nombre de morts fut limité (57), le sommet avait baissé de 400m, déplaçant 2,3 km3 de roche. Les retombées de cendres couvrirent le ¼ nord-ouest du pays de plusieurs centimètres, jusqu'aux portes du Texas. La couverture médiatique de l'évènement fut à l'époque bien faible par rapport à ce qu'elle serait de nos jours. Notons au passage que notre grand Haroun Tazieff avait jugé ce volcan inoffensif.
Dès 1982, le président Reagan fit du volcan un monument national, le Mount St. Helens National Volcanic Monument. Dans cette catégorie de NM est aussi classé le Newberry NVM et son double cratère, 300km plus au sud (voir CV 2010).

Lors d'un court séjour professionnel à Portland en 1997, j'avais fait une approche par le sud, sans vraiment rien voir du volcan.
En 2007 de retour à Portland et mieux organisé, j'y consacrais une journée.Il y a 2 routes possibles, par l'est ou par l'ouest. L'approche par l'est conduit plus prêt du volcan mais ne permet pas de voir la partie béante du cratère. C'est celle de l'ouest, venant de la I5 que nous avons prise à Castle Rock. Il y a 80 km de routes, dans la deuxième moitié, entièrement refaite, avec des ponts neufs. Plusieurs points de vue éloignés jalonne cette 2ème partie : Elk Rock View Point puis Castle Rock View Point. Le temps est couvert à l’aller, nous remettons les vues au retour (à tord, la pluie nous rejoindra sur la route).
Le visitor center de Coldwater Ridge est un arrêt obligatoire. Quand on est face à l'entrée, on voit le volcan derrière. A l'intérieur, les rangers encaissent le payement des droits d'entrée - il semble que les NVM n'était pas inclus dans les droits de l'annual pass, en 2007. Les maquettes et plans complètent la vidéo qui présente l'histoire récente.

Au pied, le Coldwater Lake est un lieu de détente et un point de départ de diverses randonnées.

La route continue jusqu'à Loowit viewpoint et se termine à Johnston Ridge Observatory. En ce début d'après midi de fin Août, le parking n'est pas très encombré.
Du haut, un chemin conduit aux meilleurs points de vue. C'est d'ici qu'on peut voir le volcan, sur le coté béant du cratère. Hélas les nuages en masquent une partie. Sur les flans de la montagne, les coulées de laves sont visibles. Les restes des troncs brisés lors de l'éruption jalonnent le lieu.

Mais la vie a repris. Pour la première fois, nous voyons des paintbrush, des fleurs que les indiens utilisaient pour se nourrir et se soigner mais pas comme peinture, comme le nom pourrait faire penser. La vie animale a repris et les chipmunks sont de retour, toujours près des touristes.

Au point d'observation le mieux orienté, après une brève descente, une plaque porte les noms des 57 victimes de l'éruption du 18 Mai 1980. Une ouverture dans les nuages nous permet de voir le cratère, mais ce sera de courte durée.


Certaines vues montrent ce que qu'à pu être la largeur de coulée de lave dans la vallée.

Pour les marcheurs, le chemin continue jusqu'au Spirit Lake puis vers les randonnées plus conséquentes qui font le tour du volcan. L’accès au cratère lui-même est interdit.

Je conseille un petit tour sur Google Earth pour une vue en relief les plus impressionnantes - 46°12'16.91"N & 122°11'18.78"O
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Colorado : première découverte au Colorado National Monument
C'était en Mai 2005, je venais pour un congrès à Vail, station de ski dans les Montagnes Rocheuses à l'ouest de Denver. C'était une bonne occasion pour prendre une semaine de vacances en couple et visiter … quelque chose. On s'était dit : on loue une voiture et puis on verra, il doit bien y avoir quelque chose à voir dans le secteur ! Pour voir, il y avait à voir et ce fut le premier d'une série de voyages dans le grand West. Un peu de recherche m'avait conduit à programmer quelques lieux incontournables à portée de roues : Arches, Monument Valley et Grand Canyon et pour le retour Mesa Verde et Black Canyon, et en tout premier lieux le Colorado National Monument.
Tout avait mal commencé : à l'arrivée à 21h au petit aéroport de Eagle, nos valises n'avaient pas suivi et la voiture de l'hôtel ne nous attendait pas … Ce n'est que le lendemain midi, à l'arrivée de vol suivant (et oui, un petit aéroport avec 3 vols par jour) que nous avons récupéré nos valises, fracturées par les douanes – nous avions eu le malheur de les fermer à clé. Tout ça pour dire que ce n'est qu'en début d'après-midi que nous somme arrivé à Grand Junction, à l'entrée sud est du parc. Nous prenons chez Budget notre voiture de location, un petite Chevrolet Aveo.
Décidément trop petit, pour les USA
Même si le Colorado NM n'est pas un site exceptionnel, c'était pour nous le premier et sa visite allait beaucoup nous initier pour la suite.
Par cet après-midi de Mai, il n'y avait personne à la guérite à l'entrée sud. Pas grave direz-vous ? Mais si : il n'y avait personne pour nous donner l'indispensable plan du parc. Pour ce qui est de payer, ce fut fait par la suite au visitor center peu avant la sortie.

Le parc est traversé du sud-est au nord-ouest (l'inverse si on rentre par Fruita) par 37 km par la Rim Rock Drive qui serpente entre 1500 et 2000 m. Elle traverse la montagne en tunnel à 4 reprises. Et surtout, 15 lieux d'arrêts sont aménagés aux meilleurs points de vue. Et c'est d'overlook en view points que nous avions progressé, arrêtant à chacun pour admirer les canyons creusé dans le grès coloré : Columbus canyon, Red canyon.


Dans Ute canyon on peu voir Fallen Rock, un gros blocs détaché de la falaise.

Monument canyon contient les points les plus caractéristiques : d'abord Coke Ovens (les fours à coke ?) et ses curieuses formations rocheuses.
Kissing Couple (le couple qui s'embrasse ?) visible de Monument canyon view
de Grand view, on peut voir toute la vallée, du canyon au fleuve Colorado et au loin les monts Book Cliff
Independance Rock est le clou de la visite . Tous les ans il est escaladé lors de l'Independance day. 
Il y a bien d'autres points d'intérêt, accessibles par les sentiers qui partent de la route.
Maintenant, 6 ans plus tard et quelque 70 parcs au compteur, Colorado NM fut une visite initiatique. On y voit un résumé de beaucoup d'autres sites de l'Utah voisin. Et c''était sans doute très bien de le voir en premier.
Quelques heures plus tard, on arrivait à Moab et le lendemain, on passait dans la cour des grands.
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Californie : Carrizo Plain NM – un lieu inconnu !
Un lieu inconnu en effet ! Un National Monument même pas repéré sur la carte générale du www.nps.gov ni sur Google Map. Combien des ratisseurs de Voyage Forum, pourfendeurs de planning mal faits, sauraient le situer. Trop petit pour le voir sur une carte ? Plus de 1000 km2, ça se remarque ! Trop à l'écart des circuits ? Entre San Luis Obispo et Baskerfield, on est en secteur connu.

Début Mai 2008, pour relier Death Valley de Yosemite, la Tioga Pass était fermée. Repus de séquoias par Mariposa Groove, nous avions fait le détour par la côte. Longer le Pacifique, voir la colonie d'éléphants de mer à San Simeon puis traverser la plaine pour arriver aux portes de la mortelle vallée : un National Monument sur la route, on allait pas le rater.

Une erreur de navigation nous avait conduit sur la curieuse Bittewater road où des centaines de petits chipmunks (je suppose) s'enfuyaient de la route sous notre nez.

Une première entrée dans le parc, jusqu'au Soda Lake et malheur, la jauge d'essence passe au rouge. Qu'à cela ne tienne, sur la carte, il y une ville près de l'entrée – demi tour. La ville en question n'est qu'une ferme sur la grille de laquelle est affiché « NO GAS » Renseignement pris, la station la plus proche est à Santa Margarita, 85km. Et bien, notre Toyota Hightlander avait bien des réserves. Tout ça pour dire que nous avions beaucoup de retard lors de notre 2ème entrée dans le parc.
Et nous n'avons pas vu grand chose : un pronghorn, l'antilope américaine, dont nous n'avions vu qu'un seul représentant jusqu'alors, à Yellowstone un an avant.
le Soda Lake, un lac de sel de 12km2, vestige d'un mer préhistorique. Un chemin de planches donne accès au bord du lac.
un chemin carrossable va près du sommet d'une petite colline indiquée Overlook Hill. Le point de vue y est plus panoramique.
pas en avance, nous avons délaissé le Goodwin Education Center servant de visitor center, à l'écart de la route . On aurait pu y avoir un plan plus détaillé et des renseignements pour aller au Painted Rock voisin. De curieux pictographes, vieux de plusieurs milliers d'années sont peints dans un abri rocheux. L'accès est payant depuis 2010.avec une carte détaillée, nous aurions pu allé voir de près la faille de San Andrea qui borde la Carrizo Plain au pied de la Tremblor Range.
Les vagues blanches sont les rebords de la faille de San Andrea
La route vers la sortie sud n'est pas revêtue. Peu après la sortie, en direction de Baskerfield, nous rencontrons pour la première fois une plantation d'éoliennes.
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Colorado – Le Black Canyon of the Gunnison National Park
C'est un nom à rallonge pour ce canyon de la rivière Gunnison, née dans les hauteurs des Rocheuses, qui rejoint le fleuve Colorado à Grand Junction. A l'écart des circuits les plus classiques, mais à 3 heures de Moab et de Cortez, certains font le détour par Montrose pour profiter des paysages de haute montagne entre Durango et Ouray, par la petite ville de Silverton à peine sortie du 19ème siècle ou des stations de ski voisines.

En 2005, c'était la clôture de notre bref périple, entre Durango et Vail notre destination professionnelle. A Coal Bank Pass, la « Million Dollar Highway » passe à 3240m, bien plus haut que tous nos cols du Tour de France dans les Alpes ou les Pyrénées.

Il y a 2 accès dans le parc du Black Canyon, un au nord par 2h de routes secondaires en partant de Montrose et le plus connu au sud, à 20 minutes de la même ville. C'est ce dernier que nous avons pris.

Avant l'arrivée au visitor center, situé au bord du canyon, la route se sépare. Vers l'est, la East Portal road suit la rive gauche jusqu'au début du canyon et accède à la Curecanti National Recreation Area, sur les bords de la rivière. Cette route est une impasse et nécessite de revenir.

L'essentiel de la visite se passe sur la South Rim Road qui donne accès à une douzaine de points de vue et quelques brefs Trails. Le canyon n'est pas très profond, 5-600m, comparé au « GC » visité 2 jours avant. Mais il est très étroit, 300m par endroit, en haut, seulement 12m au niveau de la rivière aux Narrows.

Près du visitor center, la descente est aménagée et protégée pour arrivé au premier Overlook. Elle mène à plusieurs vues sur le canyon, la rivière et un à-pic impressionnant. La couleur général du lieu, des roches, la forêt aussi, explique bien le nom de canyon noir.

Les points de vue se succèdent, certains au bord de la route, d'autres à quelques centaines de mètres : Pulpit Rock, Cross Fissures View, Big Island, Rock Point, Devils Lookout, difficile de situer les photos qui suivent, 6 ans après.

A Chasm View, le canyon est très étroit, mais il semble que c'est sur l'autre rive qu'on en a la meilleure vue.

Le point suivant, Painted Wall View, offre une première vue sur la façade rainurée de la rive droite, que l'on retrouve de face à Cedar Point.

Dragon Point offre une vue sur la continuité de la vallée qui s'élargit par la suite. Sunset View et Warner Point, après 1km de Nature Trail terminent la route.



En partant vers l'est pour rejoindre Vail à travers la montagne, on longe au début la Gunisson River et une série de barrages. Le Blue Mesa Reservoir est la plus large retenue, juste avant la ville de Gunisson.

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Idaho – le Nez Perce National Historical Parc
Quand on parle des « natives », pour beaucoup des habitués du forum, il s'agit des Navajos. Certains y ajoutent les Hoppis voisins quand ils se sont aventurés (c'est parfois une aventure) sur leur terres. Pour les visiteurs du Sud Dakota, on ajoute les Lakotas ou Sioux, descendants des Sitting Bull et Crazy Horse. Quelques autres réserves sont parfois traversées par nos baroudeurs du grand West, celle des Apaches, des Shoshones, des Crows … Mais qui connait la réserve des Nez Percés ?
Lorsque l'on se ballade dans le nord-ouest, du Washington au Montana, on retrouve un peu partout des traces de Lewis and Clark, panneaux informatifs, musées ou lieux baptisés au nom des explorateurs du début du XIXème.

A l'automne 1805, ils rencontrèrent une tribu indienne pacifique, nommée « Nez Perce » par les trappeurs français qui leur servaient de guide.
La suite est l'histoire habituelle des indiens que je vais résumer ici – sympathie au départ, les pasteurs viennent éduquer (évangéliser) les « incultes » - avec les Nez Perces, ça va toujours bien, et puis les chercheurs d'or arrivent et les indiens sont envoyés dans une réserve. Ils le prennent mal et c'est la guerre. Sous la conduite de Cheif Joseph (qui avait passé son enfance chez les missionnaires chrétiens), ils résistèrent puis s'enfuirent vers le Canada. S'ils traversèrent Yellowstone, ils passèrent plus au sud de la Chief Joseph Hwy, une route magnifique que l'on peut recommander pour relier Cody à l'entrée Nord est du parc, par la Dead Indian Pass. Pour terminer l'histoire, ils furent rattrapés juste avant la frontière. Les survivants furent exilés dans le Kansas avant de pouvoir revenir dans l'Idaho...
Cheif Joseph est un des pères fondateurs à coté de Sitting Bull, Geronimo et Red Cloud sur certaines représentations iconoclastes des sculptures du Mont Rushmore.
La réserve indienne des Nez Perces est située dans l'Idaho, au sud Ouest de Missoula (ville du Montana sur la I90). En 2007, c'était notre dernière destination après notre séjour à Yellowstone. La Lolo Creek road franchit la Lolo Pass puis descend le long la rivière qui devient la Clearwater River avant d'arriver dans la réserve.

La carte du National Park Service signale quelques points d'intérêt dès l'entrée dans la réserve. La route sinueuse longe la Clearwater dans une vallée encastrée classée « Scenic road ». Elle passe à coté du Heart of the Monster, formation rocheuse où Lewis & Clark avaient monté leur camp.
Notre destination est Orofino, dont le nom évoque l'or fin trouvé dans les environs. Nous avons réservé une chambre pour 3 nuits au Konkolville Motel – sympa, ils fournissent le steak, on se le fait griller soit même.
Mais qu'il y a-t'il vraiment à voir dans cette réserve et ce National Historical Parc ?

La première visite est pour le Spalding Visitor Center. Situé au nord-ouest de la réserve, c'est le principal point de visite. A notre arrivée, le ranger indien de service termine le montage de la tente proche du bâtiment.

A l'intérieur, le musée contient une intéressante présentation de vêtements traditionnels Nez-Percés.


A coté, le parc de la Lapway mission et du fort du même nom. Sur le mur extérieur de l'église, la pierre tombale du révèrent Spaldin qui vécu avec les Nez Percés de 1836 à 1874. Quelques plaques commémoratives, l'école et les restes de la mission d'origine dans un parc aux grands arbres où il fait bon flâner.

Bon, et les indiens, ils sont où ? Nous partons vers la localité de Nez Perce, au centre de la réserve.

Nous traversons des champs de blé, immenses, vallonnés. Dans certains, la récolte est terminée, dans d'autres elle est en court (on est le 24 août). Certains champs ont été brulés, d'autres sont en feux, d'autres sont déjà labourés – pour une 2ème récolte ?

Les indiens seraient-ils devenus agriculteurs ? Arrivés à Nez Perce (Town), nous trouvons une petite ville d'agriculteurs qui n'a rien d'indienne. Tout ce que nous voyons nous conduit à penser que les indiens ont vendus leurs terres aux colons venus cultiver ce plateau. Parmi eux, sans doute des français, comme le font penser certains villages nommés Ferdinand ou Grangeville et surtout le surprenant Culdesac.

C'est pour le transport du blé que des voies ferrées ont été construites, avec des tunnels et des ponts impressionnants.

Après déjeuner au supermarket du coin, nous repartons par la route 64 pour très vite se retrouver sur un chemin de terre à flan de colline et entamer une descente sur une piste étroite. Les déambulations de l'après midi, entre autre pour trouver une banque, ne nous mettrons pas plus sur la piste des indiens.
Le second jour était consacré à Lewiston, à la frontière du Washington. De l'autre coté de la Snakeriver qui sépare les états, la ville s'appelle Clarkston. On peut dire qu'ils ont laissés leurs empruntes, ceux-là. C'est samedi, une exposition de voitures de collection emplit la Main street

Un petit tour au petit musée où la petite gardienne nous accueille. Brève visite, les peintures extérieures sont les points les plus intéressants.

Mais nous repartons avec quelques infos intéressantes. Le Trading Post (en fin de voyage, on voudrait des souvenirs) se trouve à coté du casino, sur la route d'Orofino. Eh oui, indien = casino. Bon mais à part ça, il a une autre petite Trading Post à Lapway, chez les indiens. Enfin, nous trouvons les indiens, Lapway est la seule localité peuplé par 98% de natives. La ville est tracée en damier, avec tous les équipements nécessaires, terrain de foot, super-marché, station d'essence... à non elle semble abandonnée. Les habitations sont principalement de vieux mobile-homes. Au petit drugstore près du magasin, nous mangeons à coté d'un couple de nez percés qui nous fait un grand sourire en sortant, mais pas de conversation. Devant le centre administratif de la réserve, beau bâtiment qui à l'air de mal vieillir, une stèle porte le vrai nom des Nez-Percés : Nimmipuu, cherchez la correspondance phonétique !

La Trading Post est ce baraquement bleu, du style des autres maisons de Lapway. La tenancière indienne nous demande d’où nous venons, trouvant notre accent doux et agréable (sic). Pendant que nous choisissons quelques babioles (les bijoux de fabrication locale sont très cher), un trappeur canadien négocie la vente des peaux qu'il a apporté.
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Californie – Les tubes de lave de Lava Beds NM
Le Lava Beds NM est un des parcs les moins connus de l'ouest américain. A l’extrême nord-est de la Californie, il est à l'écart des circuits même des plus téméraires. Pourtant il offre de surprenantes visites qu'on ne peut pas faire ailleurs, sauf un petit peu à Crater on the Moon dans l'Idaho : voir des tubes de lave de l'intérieur.
Fin Août 2010, nous y avons fait étape entre Redwood NP et le Crater Lake NP, 2 lieux bien connus de ceux qui s'aventurent au nord de San Francisco. Nous y accédons par le nord, en passant dans l'Oregon, par la country road 10, nommée Hill Road. Avant d'arriver au parc, la route longe le Tule Lake, reserve naturelle dont nous verrons une autre partie en repartant. C'est notre 1er parc payant de l'année, nous commençons par l'achat du Pass Annuel à l'entrée - ici pas d'électricité donc pas de carte bancaire donc payement en espèce.

Une des premières choses que l'on voit est une étendue de lave noire qu'on dirait tout juste éteinte, la Devils Homestead Flow. Plusieurs points de vue sont aménagés.

A Fleener Chimneys, on accède au départ de cette coulée de lave.

Mais nous fonçons vers le Visitor Center, chercher conseils et lampes, ces lampes torches que prête gentiment la jeune ranger à tous les visiteurs. Nous faisons avec elle le point sur les tubes ouverts à la visite cette année et en choisissons un échantillon assez varié pour la journée. On peut aussi acheter des casques, mais ce n'est pas très utile. Un rapide coup d’œil sur le livre d'or pour constater que nous sommes les premiers français �� le signer cette année.

Et nous partons voir le plus proche, le Mushpot. Descente vers les antres de la terre. Surprise, en pénétrant dans le tube créé par la lave en fusion, le sol est bien lisse et le chemin tracé par la lave est balisé de part et d'autre de guirlandes lumineuses. Nous nous enfonçons dans les entrailles du volcan, en fait vers une sortie bouchée par la lave refroidie. Les lampes sont inutiles au début, mais bien vite on se retrouve «alone in the dark».



Plus à l'écart nous allons voir aussi la Valentine Cave sur la route qui va vers le sud. Un lieu surprenant où la lave a coulé dans plusieurs directions, à ne pas rater.



Nous revenons pique-niquer sur une table à l'ombre près du Mushpot.
L'attraction principale du parc est constituée d'une douzaine de tubes de lave situés autour d'une boucle d'environ 4 km que l'on parcourt en voiture. Tous ne sont pas ouverts à la visite, la ranger nous avait indiqué ceux qui sont fermés cette année. Pas de guirlande lumineuse, pas de sol bien plat, les tubes que nous visitons sont bien plus rustiques et très surprenants. La promenade se termine toujours au bout de quelques centaines de mètres. Si le sol est lisse dans certains, dans d'autre la marche est difficile et nécessite de bonnes chaussures. Nous descendons ainsi dans Golden Dome, puis Hopkins Chocolate et Sunshine.


Les Garden Bridges sont des tubes de lave effondrés dans lesquels on ne descend pas.

Après Hercules Leg, nous terminons par Juniper.
D'autres tubes de lave peuvent se visiter ailleurs dans le parc, au bout de quelques centaines de mètres, ainsi que des cratères. Pour les marcheurs, des trails de 3 à 13 miles sont balisés dans le parc.
Le secteur est aussi un haut lieu de la Guerre des Modocs. Toujours la même histoire, une tribu indienne qui avait décidé de refuser l'exil dons une lointaine réserve. Pour rester près de leur terre natale, ils s'était réfugiés dans ces lieux inhospitaliers. En 1872-73, 53 indiens tinrent tête à 500-600 soldats commandés par le général Canby qui il y laissa la vie. Les restes de cette guerre sont encore visibles et se visitent en différents endroits comme le Gillems Camp ou le Thomas-Wright Battlefiel. Les descendants du peuple Modoc vivent maintenant en Olkahoma.

Le parc est bordé au nord par le lac Tule qui est une réserve importante pour les oiseaux. Et c'est vrais que des points d'observation aménagés, on en voit des milliers. Une piste longe la rive du lac sur plusieurs kilomètres.

Un peu à l'écart à l'est, dans une section extérieure du parc, le Petroglyph Point Trail accède à plusieurs centaines de gravures vieilles de 6000 ans (?).

Au total, nous avons passé plus de 6h dans le parc, et nous sommes loin d'avoir tout vu.
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Arizona – Organ Pipe Cactus
Trois grands déserts couvrent une partie du sud ouest américains. Le Mojave desert est le plus connu avec sa zone préservée entre Las Vegas et Los Angeles ; c'est aussi celui de la partie ouest du Joshua Tree NP et de la Vallée de la Mort. Il est planté de ces yuccas très caractéristiques que sont les arbres de Josué. Le Great Basin, dans le Nevada, est sans doute le moins connu. Certains ont visité le national parc du même nom, mais cette montagne n'est pas représentative de la terrible région où s'est perdu Steve Fossett. Le Sonoran desert, au sud de l'Arizona, est le pays du cactus saguaro devenu l'emblème de l'état. Un double parc national de part et d'autre de Tucson lui est consacré. Les saguaros sont omniprésents dans ce désert (et certainement pas à Monument Valley comme on est surpris d'en voir dans certains films). Mais il existe une autre sorte de cactus géant baptisé Organ Pipe (tuyau d'orgue) auquel un parc est consacré le long de la frontière mexicaine. Très à l'écart des circuits habituels, même les plus au sud, bien peu le connaissent.
Sur notre route de Los Angeles à Tucson en mai 2009, il constituait une étape importante. Nuit à Gila Bend, petit déjeuner dès l'ouverture et départ vers le sud. Courses à Ajo, ville minière, typée mexicaine, des motels, des markets, une belle église et beaucoup de sociétés d'assurance (?). Sur cette route qui va aussi au Mexique, nous sommes arrêtés à 4 reprises par les border patrols (2 à l'aller 2 beaucoup plus regardante au retour.)
L'Organ Pipe Cactus NM est un grand parc par sa surface (1332 km2), pas par le nombre de ses visiteurs : nous ne sommes pas les seuls ce jours-là mais presque. Il est 9h lorsque nous photographions l'entrée, on va y passer 4h environ.

Au Kris Eggle visitor center, tenu par des rangers d'age canonique (il n'y a pas de retraite pour les rangers) mais bien sympathique, nous achetons notre « annual pass » et discutons sur ce que l'on va visiter.

Une longue piste fait le tour du parc en longeant la frontière, on aurait bien aimé. Mais elle est fermée depuis quelques années pour des raisons de sécurité avec les problèmes d'immigration mexicaine et les trafiquants de drogue.
Nous retenons 3 lieux et commençons par le jardin botanique attenant au visitor center. Cela permet de découvrir les différentes variétés de plantes du secteur, les grands saguaros, les plus rares organ pipe, les cholla cactus (à ne pas approcher de trop près) et les ocotillos. Et beaucoup d'autres bien sûr.


L'Ajo Mountain Drive part en face de la route du visitor center et offre une piste correcte de 34 km en sens unique autour de Diablo Mtns. De la tôle ondulée au départ, à travers un nature du désert, les organ pipe poussent parmi les saguaros omniprésents. Il n'y a pas que des cactus mais aussi de nombreux yuccas en fleur.



La route s’élève dans la Diablo Mountain, et offre des points de vue sur la Sonoyta Valley.

Dans cette partie, nous rencontrons en chemin quelques animaux, un coyote, des sonoran proghorn. Pas le temps de les photographier, ils traversent la piste devant nous et disparaissent dans la nature. Plus loin, une famille de Gambel's Quail, un oiseau marcheur doté d'une curieuse crête sur la tête – traverse plus lentement, difficile à approcher pour prendre en photo, sauf la mère (?) qui passe en dernier.

Un peu de relief, même une bonne montée caillouteuse et la route passe à proximité d'une arche, point de départ d'une courte randonnée dans le Arch canyon.

Tout près, on rencontre un habitant des lieux plus facile à photographier : le « zebra tailed lizard ». Nous ne rencontrons pas de serpent, pourtant il en existe plusieurs variétés plus ou moins sympathiques par ici.

La fin du parcours est un peu fade et, sans originalité, offre un goût de déjà vu

Revenus au visitor center, nous partons sur la North Puerto Blanco Drive. La piste de 85km est barrée au bout de 5 miles par une grille fermée à clé. Au delà, elle continue à sens unique, mais cette partie est actuellement uniquement parcourue par les convois de rangers et border patrols. Nous en verrons un revenir pendant que nous mangeons dans la picnic area aménagée dans ce lieux. Des "ramadas" offrent un peu d'ombre pour déjeuner mais ne protègent pas des soudaines rafales de vent.

L'accès à quelques mines se trouvant barré, d'autres lieux demandant trop de marche pour nous, sans connaître l'emplacement des petroglyphes de service (pas des merveilles d'après les photos), nous prenons la route de Tucson, 230km, l'étape suivante. En route, nous croisons un de ces tourbillons de sable qui se forment dans le désert.

Il s'élève à plus de 30m et si dirige vers la route, traverse avant notre arrivée et s'amenuise par la suite...
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Arizona – Tonto National Monument
Ce petit NM est très rarement visité, même par ceux qui empruntent le célèbre (?) Apache Trail. Ce n'est pourtant qu'à 3 minutes (dixit Google map) du barrage qui retient la Salt River dans le Theodore Roosevelt Lake.

Ce petit NM, disais-je, car il est minuscule, avec seulement 4,5km2, justifie bien un arrêt d'une heure ou deux. Mais nous sommes seuls ce 18 mai 2009 lorsque nous stationnons sur le parking d'un visitor center tout neuf. Il y aura 3 voitures de plus 1h après. Ce n'est donc pas la bousculade.
L’accueil des dames rangers est sympathique. Il nous faut des explications, car il n'y a pas de carte sur le nps.gov. On nous explique que les ruines hautes se visitent avec un guide de novembre à avril et qu'il faut réserver, ce à quoi nous rétorquons que nous n'avons pas l'intention de retraverser l'Atlantique dans 6 mois.
Ensuite, on nous recommande de voir la vidéo et de visiter le musée, ce qui n'est pas notre soucis premier. Nous disons donc que nous voulons d'abord visiter le Lower Cliff Dwelling, et là on nous explique que oui, mais...

mais l'approche des loges dans la falaise est peuplé à cette saison par des "dangerous bees". J'accroche un peu sur le mot "bees", j'ai bien compris qu'il ne s'agit ni de bière ni d'ours et il me faut quelques temps pour penser à des abeilles, des abeilles tueuses ! Et notre dame ranger insiste bien pour que nous n'allions pas plus loin que le panneau placé au milieu du chemin. Et elle ajoute que si par hasard nous rencontrons des serpents à sonnette, il faut éviter de les déranger. Elle ne nous parle pas du Gila Monster, ce gros lézard venimeux qui habite aussi les lieux.
Le chemin revêtu monte lentement vers le Lower Cliff Dwelling, 100m plus haut. Il est équipé de bancs tous les 200m, rarement à l'ombre. La vue sur le lac au nord est de plus en plus belle à mesure que l'on monte, au milieu des cactus saguaros, des yuccas et des ocotillos.


Au bout, un village d'une vingtaine de pièces abrité dans une grotte. Il fut habité par les indiens salados (gens salés !), du XII au XVème siècle ( pour une fois, il ne s'agit pas des anasazis). Mais nous arrivons au barrage, 100 m environ avant l'entrée des ruines, assez près pour une bonne vue de la façade. Nous n'en verrons pas l'intérieur, les abeilles sont là, depuis un moment, quelques unes tournicotent autour de nous.


Pas de rattlesnake à l'aller ni au retour. Nous retrouvons l'ombre du visitor center pour regarder la vidéo et la maquette du Lower Cliff Dwelling, puis la fraicheur climatisée à l'intérieur pour un petit tour du musée sur la culture salado.
Nous ressortons avec un cadeau, la ranger, n'ayant pas de monnaie pour rendre sur notre billet de 100$ et rien pour carte amex, nous offre la casquette que je voulais ajouté à ma collection. Il ne passe pas souvent de français ?
L'aire de piquenique dans le bas du parc est nouvellement équipée, très propre, avec de l'ombre. Ça tombe bien, c'est l'heure.

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Nevada – Cathedral Gorge State Park
Quand on évoque de l'état du Nevada, c'est presque toujours pour parler de Las Vegas, la gigantesque salle de jeux et ses hôtels-casinos du Strip. Parfois, ceux qui en sortent vont voir le Red Rock Canyon voisin ou bien le splendide Valley of Fire State Park. Mais il y a d'autres lieux intéressant dans cet état principalement couvert par le désert du Great Basin En remontant par la route US93, à 260 km au nord de Las Vegas, près de petite ville de Panaca se trouve un parc d'état spectaculaire qui porte le nom de Cathédral Gorge (à ne pas confondre avec Cathedral Valley de Capitol Reef NP ou Cathedral Wash à coté de Lees Ferry ou encore Cathedral Rock dont j'ai parlé plus haut).
Le State Park a deux accès, un au nord vers les points de vue en hauteur, un au sud vers les slot canyons, et les aires de piquenique et de camping. Le 10 juin 2009, c'est par le nord que nous sommes arrivés.
L'entrée nord conduit au lieu nommé Millers Point : un parking, des toilettes et un point de vue couvert d'où on découvre la gorge creusée par l'érosion par ravinement dans la roche constituée d'argile molle de bentonite.

Des marches descendent de l'observatoire vers des points de vue intermédiaires.

De là on peut aussi descendre jusqu'au sentier qui suit le fond du canyon vers les points de visite atteints par l'autre entrée.


Quelques autres randonnées conduisent à d'autres points de vue. L'une d'elle rejoint le camping.
A l'entrée sud est construit un visitor center régional. Lors de notre passage, dans la petite salle de projection était présenté un reportage sur la flore et faune du désert du Great Basin. Peu de renseignements sur le parc lui-même, mais un endroit de fraicheur pour ceux qui font halte ici en été.
La route qui s'engage dans le parc conduit au bout de 2km à un point de retournement, avec quelques place pour stationner. C'est là qu'est située la boite à lettre pour régler les frais d'entrée dans le parc, mais pas de carte ou plan en échange. Au pied des flèches qui parfois font penser à Bryce Canyon, des crevasses dans la falaise ouvrent des passages sinueux où l'on peut se faufiler sur des dizaines de mètres jusqu'à rencontrer le rétrécissement fatal à votre embonpoint.

Cathedral Caves est un des nombreux points de départ de ces multiples ramifications un peu similaires aux slot canyons.


Le soleil qui a bien voulu faire son apparition éclaire et colore les parois des crevasses ce qui donne aussi un air de Antelop Canyon.


Un embranchement de la route conduit au camping et près de l'entrée, une piste mène à une aire de piquenique.
Cathedral Gorge constitue une étape intéressante – 2 heures suffisent – entre Las Vegas et le Great Basin National Park, un NP, le seul en Nevada, bien méconnu des fans de l'ouest américain.
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Californie – les Redwood Parks
Quand on parle des redwoods, il s'agit bien sûr des séquoias et la Californie est le principal état où l'on peut voir ces arbres dont la taille et l'age atteignent des valeurs gigantesques.
Beaucoup de touristes européens les découvrent lors de leur passage au parc national de Yosemite. Là, le circuit-promenade de Mariposa Grove permet de découvrir quelques géants comme le "Grizzly Giant". A proximité de Yosemite, mais rarement au programme de visite se trouvent le Kings Canyon NP où l'on découvre de beau spécimen et le "General Grand" et le Sequoia NP (au moins le nom est clair) où l'on visite le "General Sherman". Mais il existe un autre parc national consacré aux sequoias, ou plutôt une multitude de petits parcs d'état où privé, dont certains ont été regroupé dans le Redwood National Park. Situé près de la cote Pacifique, au nord de la Californie, cette catégorie de séquoias n’atteint pas les diamètres de ceux de l'intérieur, mais elle les dépasse en hauteur. Notre visite fin août 2010 s'est étalée sur 2 jours.
Remontant de San Francisco et de Point Reyes National Seashore, notre première halte fut à Leggett, là où la route 1 rejoint la US 101 qui porte ici le nom de Redwood Hwy. Près de la petite localité se trouve une touffe de séquoia. La piste qui y conduit passe par le péage d'entrée de ce parc (communal ou privé ?). La principale attraction, pour ne pas dire la seule est un "Drive Thru Tree" nommé Chandelier Tree.
C'est un des plus célèbre de ces arbres que l'on peut traverser en voiture, un monstre âgé de 2400 ans, haut de 96 m, dont le tronc de 6,40 m à la base a été creusé en 1930. Il porte ce nom de chandelier en raison de la forme des branches.
Il y a queue cet après midi pour passer en voiture dans le chandelier car chaque passage se ponctue par des photos. Mais on peut faire plusieurs fois en oubliant pas de replier les rétroviseurs, car avec notre Chevrolet Equinox, il n'y a pas beaucoup de marge.

Sur place, un magasin de souvenirs propose une multitude de produits à base de bois de la région (ou d’ailleurs, probablement même de Chine) mais pas en séquoia.
En continuant la US 101 vers le nord, la route 254 se sépare de la higthway 101 et suit sur 33 km "Avenue of the Giants" . Il s'agit de l'ancienne route qui passe à travers la forêt à forte présence de séquoia. Là de multiples attractions se succèdent, taillées dans l'arbre géant qui fut longtemps la richesse locale. Elles ont pour nom "Chimney Tree" (fermé lors de notre passage – donc payant), "One-log house" (pas vu)
A "Shrine Drive Thru Tree", nous avons réédité l'exploit (???) de traverser le tronc d'un arbre, ici c'est plus large mais délicat à la sortie, mais le passage est naturel. Un magasin de souvenir (sans doute), mais aussi un circuit vers des maisons creusées dans les troncs.


Et d'autres lieux jusqu'à la Bull Creek Flats road qui pénètre dans le Humboldt Redwood State Park, vous connaissez ? Mais si : la forêt des Ewoks dans le retour du Jedi !

A la sortie de l'Avenue des Géants, nous logeons à Fortuna, petite ville où l’hôtellerie est plus abordable qu'à Eureka, cité côtière donc touristique.
Nous ne sommes qu'à 50 minutes du Thomas H. Kuchel visitor center, à l'entrée du Redwood National Park. Le temps de récupérer un plan, de discuter avec le ranger sur la promenade la plus à notre portée, de l'état de la piste qui longe la mer et d'apprendre que des baleines sont signalées en face Klamath River Overlook.

Notre première visite est consacrée à Lady Bird Johnson Grove, une petite boucle d'environ 1,5 mile, avec de nombreux points d'infos, dans la fraicheur de la forêt de séquoias.


La forêt est plutôt claire et agréable, quelques gros spécimens se visitent même de l'intérieur.

Après notre petite randonnée matinale, nous continuons vers le Prairie Creek Redwoods SP où nous arrêtons voir le Big Tree, juste une petite promenade jusqu'à un "1500 years old, height 87,50 m, circumference 20,70 m". Il n'y a jamais le recul suffisant pour photographier en entier.
Nous prenons ensuite la piste du NP qui va longer la côte. Hight Bluff Overlook nous offre une vue sur le Pacifique avec toujours un brin de brume et les oiseaux marins .

Après le passage de la rivière Klamath, nous nous rendons à l'overlook en haut des falaise. Quelques touristes regardent au loin avec des jumelles. Effectivement, l'info au visitor center était bonne, il y a 2 baleines au large, assez proches pour bien les voir sortir de l'eau (pas bondir) mais trop loin pour les photographier. Nos jumelles sont de sortie.
La vue sur l'embouchure de la Klamath River est magnifique.

En continuant vers le nord, nous arrêtons à Tree Mystery. Beaucoup de voiture, des cars et un parc d'attraction sur le thème du séquoia. L'attraction n'est pas bon marché. Pour vous faire une idée des géants près de l'entrée, regardez la jeune fille au pied !

Notre dernier parcours sera la piste qui traverse Jedediah Smith Redwood State Park. Une dizaine de kilomètres dans une forêt très sombre, sur une piste très poussiéreuse, tellement que les fougères et le troncs des séquoias prennent des airs fantasmagoriques. Il ne faut pas suivre une autre voiture à moins de 100m. Très vite le pare-brise est aussi couvert de poussière


Au bout le Scout Memorial Grove propose un circuit avec plus de relief que celui du matin.

Globalement, la visite de ce secteur est très délicate à programmer. Des multiples state parcs d'origine, certain sont regroupé dans le national parc, mais le regroupement n'est pas géographique. Ainsi nous avons traversé 4 secteurs séparés du national park et autant de state parks !
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Californie – La Mojave National Preserve
Entre la route qui relie Los Angelès au Grand Canyon et celle qui revient de Las Vegas à Los Angelès, Mojave NP est parfois tentant pour une visite intermédiaire. Mais qu'il y a-t'il à voir ? Le désert Mojave, un des 3 grand déserts du sud-ouest américain s'étend à l'ouest de Las Vegas et la "Preserve" en est la partie protégée par l'administration fédérale. C'est la 3ème plus grande surface, après Death Valley et Yellowstone. Fin mai 2008, nous l'avons traversé pour relier la ville-casino au splendide Joshua Trees NP, pas par la route la plus courte, mais en prenant le chemin des écoliers. En arrivant par la US 15, on passe par Primm, complexe hôtelier et casinos et attraction comme à toutes les frontières du Nevada.

Après le col Mountain Pass à 1742m dont l’ascension est pénible (lente derrière les camions et en pleine chaleur) la route longe la réserve. L'entrée est 23km plus loin, à l'échangeur avec la Cima Road (essence et magasin au carrefour).

Il y a 3 traversées nord-sud avec des ramifications par des pistes facilement carrossables en temps normal, mais uniquement des pistes pour 4x4 dans le sens E-W.
La route s'engage dans la Mojave NP. L'entrée est libre, un panneau affiche avec un plan où l'on peut voir les principales routes, les visitor centers et les principaux trails. La route, rectiligne vers le sud, est bordée de la forêt de Joshua Trees, le Yucca caractéristique du désert Mojave, avec de très beaux spécimens.

A Cima, petite ghost town atteinte après 29 km, on arrive à une voie ferrée, peut-être celle qui reliait autrefois Los Angelès et Las Vegas. La route suit ensuite les rails jusqu'à Kelso où se trouve le principal centre d'information de le réserve. Mais nous prenons les chemins de traverse, en tournant à gauche au bout de 8km vers la Cedar Canyon Road. Au bout de quelques kilomètres, la route devient une piste qui suit le Cedar wash. Le paysage a changé, plus de relief, les arbres de Josué sont plus chétifs.

Nous tournons à droite vers Hole-in-the-Wall. La Black Canyon Road traverse quelques wash heureusement à sec. Nous rencontrons un troupeau de bovidés à grandes cornes, apparemment surpris de voir passer du monde. Ce seront les seuls animaux à 4 pattes que nous rencontrerons

Il y a par là plusieurs camping rustiques et le Black Canyon Group and Equestrian Campground. Il y a surtout le Hole-in-the-Wall information center. Mais pas de voiture, les portes sont fermées. Nous qui espérions des renseignements et un plan de la réserve...

Nous retrouvons une chaussée revêtue et bientôt un carrefour : une route à droite conduit à Providence Mountains State Recreation Area : un parc d'état à l'intérieur de la National Preserve. C'est un détour intéressant. Il y a un visitor center. De là, la vue est superbe.


Le ranger de service nous accueille et nous donne quelques informations. Il nous propose de participer à la visite de Mitchell Cavern, visite guidée qui part peu après, 3-4 personnes attendent l'arrivée du guide. Nous avons probablement tort de ne pas nous joindre à eux. Mais le chemin vers la caverne monte et est en plein soleil...


Le morceau de stalactite exposé dans la salle donne une idée de ce qu'on peu y voir.

Le ranger nous raconte que le secteur, en particulier le camping attenant, était envahi par les serpents à sonnette 15 jours plus tôt. Il sont partis maintenant ? En fait pas tous car un se faufile dans les pierres, à coté des toilettes du parking. Ce sera la première fois .


Plus au sud, nous sortons de la Mojave NP sur la US 40. La traversée la plus courte fait 88km, avec le détour, nous en avons fait 117km. Mais nous n'allons pas nous engager sur la 40, qui va pourtant vers notre destination, mais nous continuons 10km pour rejoindre la localité de Essex sur la National Trails Hightway, nom officiel de la route 66 en Californie.

C'est peut-être une des sections les plus intéressantes de la route 66. De part et d'autre de la route, sur les bas-cotés pentus, les voyageurs du passé ont écrit leur nom avec des pierres.

Plus loin se trouve un fabuleux arbre à godasses, où pendent les chaussures laissées là par les aventuriers de la route mythique.

Nous rejoignons ensuite la Twentynine Palms Hwy et Pioneertown où nous avons réservé la chambre de John Wayne.
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Où, quand, comment assister à un POW WOW ? Après 4 voyages dans l'ouest américain, la tête et l'album photo pleins de rochers rouges, de déserts à cactus, de volcans, de forêts géantes et de hautes montagnes se posait la questions : à part d'autres rochers, d'autres déserts, d'autre volcans, d'autres forêts et d'autres montagnes, que peut-on découvrir de spécifique et de différents. La visite de quelques musées indiens, le passage chez les Navajos, les Apaches, les Lakotas, les Nez-Percés, les Havasupais, les Shoshones, les Paiutes, les Crow, les Blackfeet, les Modoc, les Warm Springs et j'en passe, l'achat de jewelery et autres produits sur le bord de la route ou dans les Trading Post … nous amenaient à penser qu'assister à une fête indienne serait un objectif intéressant. Une fête ou plutôt une cérémonie = un Pow Wow, voilà, nous allons tenter d'assister à un Pow Wow. Les premières recherches nous conduisent à confirmer que ce qui était autrefois un rassemblement religieux ou guerrier entre diverses nations indiennes est maintenant une manifestation festive avec principalement une compétition de danse. Ça nous convient bien, voir les danses indiennes dans les costumes traditionnels. Mais où voir un Pow Wow, un vrai, pas un spectacle pour touristes ?
Comment trouver un Pow Wow ? Une rapide question sur VF avait suscité en autres, 2 réponses indiquant des sites internet de calendrier des Pow Wow, dont celui-ci : http://www.powwows.com/calendar . Il donne la liste des événements programmés par mois et par état.
Mais misère ! Si le calendrier est bien rempli pour les dates passées et à venir à brève échéance, rien pour notre période de voyage, qui n'est que 5 mois plus tard, du moins rien de compatible avec notre circuit à travers 9 états. Même si notre itinéraire est encore largement modifiable, l'avion est réservé et le déroulement des visites est ordonnancé. A regarder les infos des Pow Wow de l'année passée, aux dates compatibles, je me disais que ces fêtes devaient se reproduire à date fixe ou presque. Sans trop diverger de mon circuit de base, j'en trouvais un près de Seattle le dernier week end d'Août, le Muckleshoot Skopabsh Powwow (tout le monde connait ? la tribu Muckleshoot, un des plus important groupe de natives de l'état de Washington basé principalement à Auburn) Le site donnant les coordonnées de l'organisation, je décidais de leur poser directement la question par e-mail. Réponse : la date était avancée d'une semaine, soit avant notre départ de France, "pour éviter tout conflit avec celui de la réserve Yakama". Nouveau mail, cette fois aux Yakama, après avoir vérifier que le lieu restait compatible avec le reste du programme. Réponse positive, le Pow Wow de Yakama Nation Legends Casino se déroule à Toppenish du vendredi au dimanche aux bonnes dates et "Nous serions alors heureux de vous compter parmi nos invités!" Nous inscrivons Toppenish dans notre programme, le samedi 28 Août. Cela nous fait faire un détour de 300km entre Crater Lake NP et Olympic NP, mais ça permet de traverser le Rainier NP qui n'était pas initialement au programme.
Quelques règles à connaître Lu sur un site français (www.4winds.info/events/powwow/index.php) : Pour assurer un bon déroulement du Pow-wow, des règles strictes sont à respecter: L'aire de danse est sacrée et impénétrable sans l'autorisation du Maître de Cérémonie. Les costumes des danseurs ont une importance particulière. Il ne faut donc pas les toucher sans la permission des danseurs. Le Tambour est le Centre du Pow-wow: il ne faut donc pas le toucher, ni s'asseoir près de lui. Si une plume tombe à terre, ELLE NE DOIT JAMAIS ÊTRE RAMASSEE !! De plus les sièges sont réservés aux danseurs et à leur famille
Notre après-midi au Pow Wow Yakama Et le 28 Août, nous nous rendons dans l'état de Washington chez les Yakamas, à Toppenish. Ici il y a des vignes, sur les bords de la Nashes River, chez les récoltants blancs. Et puis il y a la réserve indienne, comme souvent, sur les collines incultivables. Mais comme dans beaucoup d'endroit, il y a un casino géré par les indiens, et c'est justement le casino qui organise le 8ème Pow Wow de la Nation Yakama.
Après un passage à l'hôtel, déposer nos valises et se renseigner sur le lieu, nous nous rendons au site du rassemblement. L'entrée du parking dans un grand pré est gratuite. Nous sommes pas très loin de la grande tente d'où proviennent les sons amplifiés par une sono de campagne. Pour l'atteindre, il faut traverser le parking près d'un camp de tentes traditionnelles et de canadiennes modernes. Des « natives » de tout age mangent ou se parent de vêtements très colorés.
Il est environ 14h et nous arrivons à l'aire centrale : un grand chapiteau, avec des gradins aux extrémités et plusieurs rangs de chaises sur les cotés. Sur l'estrade près de la sono, responsables et commentateurs - le drapeau américain côtoie celui de la nation Yakama.
Au milieu se rassemblent plus d'une centaine de femmes, d'enfants, d'hommes jeunes et moins jeunes.
Au son des chants et des tambours dont on ignore la provenance, ils commencent à danser en faisant le tour de la piste. C'est la grande parade, prélude aux compétitions de danse, car les PowWow modernes sont l’occasion de compétitions de danses traditionnelles. Les vêtements sont très colorés, au point que dans un premier temps ils nous semblent de pacotille. Mais en regardant de plus prêt, nous constatons que loin de là, ces vêtements garnis de plumes, de perles, de clochettes, sont d'une grande richesse. Il nous suffira par la suite d'en voir le prix de quelques éléments à vendre pour comprendre que les compétiteurs doivent y consacrer toutes leurs économies.
Autour de la piste, plusieurs rangs de chaises, la plupart vides – réservées aux familles des danseurs, nous ne sommes pas autorisés à les utiliser, pas plus que les tribunes à chaque extrémité. Difficile d'approcher et pas facile de voir entre les gens debout. A propos des gens, il n'y a que des indiens, presque tous en tenue de fête... non pas tous, il y a des jeunes en jeans et tee shirt. Par la suite nous croiserons des blancs, habitants de la ville ou fermiers du coin, mais certainement qu'il n'y a pas de touristes ici... ah mais si, nous !
Les femmes sont en tête de la parade, nous sommes intrigués par les pas glissés des plus âgées et ceux plus virevoltant des jeunes filles. Les hommes suivent. Difficile de prendre des photos, alors la fonction caméra est utilisée (je sais maintenant comment vous en faire profiter).
Les compétitions débutent par les enfants de 5 ans et moins, les plus p'tits encadrés par la maman, c'est qu'on commence jeune ! Et il y a 1500$ à gagner pour cette catégorie ! Nous les retrouvons à la sortie.
Viennent ensuite les juniors de 6 à 12 ans – ils semblent déjà tout connaître des danses de leurs ainés. Puis les Teen de 13 à 17 ans. Chaque catégorie fait 3 danses …
Ayant toujours des difficultés pour approcher, nous partons voir sous un barnum voisin où se déroule d'autre compétitions; deux groupes face à face chantent et tapent sur des tambourins en alternance. Nous n'arrivons pas bien à comprendre les règles, il y a une histoire de bâton que le chef ramasse par terre avant de passer la main à l'équipe d'en face. Dans un groupe, deux femmes au milieu, une jeune et une grand mère bien gaillarde battent la mesure en faisant de grands gestes. Si nous n'arrivons pas à comprendre les règles, nous avons aussi du mal à comprendre les subtilités des chants.
Nous faisons un tour des stands qui entourent la grande tente , d'un coté ce sont les marchands, avec les bijoux indiens, des vêtements classiques ou des TS, des CD, et les éléments pour faire les tenues des danseurs. De l'autre coté, ce sont de produits à boire et à manger. Pas d'alcool, d'ailleurs nous croisons la police qui surveille. Nous faisons quelques achats, pas de made in china ici, et mangeons une sorte de galette, c'est pas mauvais du tout.
Quand nous retournons au grand chapiteau, les danses des femmes sont terminées … C'est maintenant le tour des seniors – plus de 55 ans – toujours vifs en tout cas. Nous notons plusieurs choses, que nous n'avions pas trop remarqué avant : tous les concurrents portent un numéro, le jury, du moins les notateurs, car il faut bien noter les concurrents, se tiennent au milieu de la piste, chaque notateur suit 2 ou 3 danseurs il y a des réserves d'eau dans la glace au pied des mats centraux. Il faut dire qu'il fait chaud et chaque danse doit être vraiment épuisante. Nous retrouvons les seniors à la sortie.
Maintenant on peut approcher un peu plus et voir d'où viennent les chants. Aux 4 coins de la piste, les drums où 8-9 batteurs frappent en rythme et chantent en cœur, chaque groupe à son tour. Un micro les relie à la sono générale. Pas évidents de distinguer les subtilités des différents chants et de comprendre les variation de rythme de la batterie.
La dernière compétition est celle des adultes 18-54 ans parmi lesquels les jeunes « guerriers » on revêtu des tenues avec une débauche de plumes aux couleurs vives dans le dos (mais que 2 sur la tête). Les danses sont de plus en plus rapides, avec des mouvements tournants et saccadés, des prouesses de gymnastes ... Chaque séquence ne dure pas plus de 3 minutes au bout desquelles les concurrents ressortent épuisés. A l'invite d'une mère indienne, nous terminons l'après midi assis dans les gradins
En fin d'après-midi, c'est la remise des récompenses, pour les musiciens d'abord, puis pour chaque catégorie de danseurs. Enfin, une famille menée par le maitre de cérémonie fait un tour d'honneur, en dansant bien sûr. La piste se vide, la pelouse est comme neuve, les centaines de danseurs qui l'ont piétinée depuis 2 jours n'ont quasiment pas laissés de traces !!! Et demain dimanche, ils recommencent !!! Le soleil rougeoie à l'horizon, nous rentrons à l'hôtel.
Pour notre prochain voyage, en 2012, dans une autre région, nous essaieront aussi d’assister à un Pow Wow, mais il faudra reprendre au début : trouver un lieu et une date compatible avec la base de notre planning.
Nevada – Great Basin National Park
Qui ne connait pas le Nevada ? La Vegas et les hôtels-casinos du Strip, le Cirque du Soleil … Et tous ceux qui en sont sortis, c'était pour une balade au Red Canyon ou à la magnifique Valley of Fire. A part ça, le Nevada, c'est le désert. Il y a pourtant un parc national, un seul exclusivement au Nevada, et bien peu s'y sont aventurés. Il faut dire que le Great Basic National Park, est plutôt isolé. Le désert du Great Basic, c'est le 3ème grand désert du sud ouest américain avec le Mojave Desert en Californie et le Sonoran desert en Arizona. C'est peut être le plus aride et le plus retiré, là où même les plus modernes des aventuriers peuvent se perdent. Le National park est situé à environ 300 miles au nord de Las Vegas, tout près de l'Utah. L'ancienne cité minière de Ely est la ville la plus proche, à 70 miles. L'accès principal est situé au village de Baker (68h) où l'on trouve quelques logements et un minuscule magasin. Le visiter center est aussi à Baker, près de la grand-route, à l'extérieur du parc.

L'entrée du parc est située à environ 8km et elle est gratuite.
Le parc en lui-même n'a rien de vraiment désertique. Les sommets enneigés à près de 4000m apparaissent au-dessus d'une forêt dense. La route qui y pénètre s'élève de 1000m en lacets, sur 20km en offrant quelques beaux points de vue et le point de départ de randonnées montagnardes.


Près du camping au bout de la route, part une piste de randonnée vers le sommet du Wheeler Peek, randonnée qui peut se faire guidée par un ranger. Il y a 900m de dénivelé, avec des vues sur plusieurs lacs et le Rock glacier, ainsi que sur le Bristlecone Pine grove, une touffe de cet arbre qui peut vivre 4700 ans.


Pour les marcheurs moins enthousiastes, une petite promenade botanique offre une brève découverte de la forêt d'altitude à partir du camping. En ce 9 juin 2009, il y a encore de la neige, nous sommes un peu au-dessus de 3000m. Le chemin est souvent un plancher qui enjambe les ruisseaux de neige fondue.


Il y a plusieurs autres entrées à ce parc qui est immense (312 km2), mais qui accueille moins de 100000 visiteurs par an. Des pistes conduisent à des campings et des trails vers des Bristlecone Pine groves. La piste la plus au sud, carrossable qu'en 4x4, conduit à Lexington Arche.
L'entré principale mène aussi au Lehman Caves National Monument, dont le classement au titre des sites nationaux est plus ancien que celui du Great Basin lui-même. Son visitor center est indépendant.

La visite des grottes est guidée et payante. Nous nous inscrivons pour la première possible, celle de 90 minutes, après nous être assurés qu'il y avait très peu de marches à monter. Une ranger accueille le petit groupe et nous guide vers une visite époustouflante. Des milliers, des millions de stalactites et de stalagmites, des petits, des grands, des fins, des gros … du début jusqu'à la fin.

Pas manqué, notre guide nous fait le coup de la panne de courant, mais c'est pour nous montrer ce que laissaient voir les chandelles des premiers explorateurs de ces galeries souterraines.
Lehman Caves est sans doute le lieu le plus intéressant à voir à Great Basin. C'est aussi une plus belles galeries souterraines de l'ouest.
En rentrant à Ely où nous logeons, nous prenons un raccourci dans la montagne par la Osceola road toute proche du parc. La piste carrossable en 4x4 traverse la montagne. Surtout tôle ondulée au départ, la piste grimpe à plus de 2300m pour redescendre vers le village fantôme d'Osceola, là où fut trouvé la plus grosse petite d'or (6000$) du Nevada en 1877. Village fantôme ? Des vieilles cabanes avec une antenne parabolique ! Et il y a du monde au cimetière, des touristes ?

A Ely, le Nevada hôtel est un de ces hôtels-casinos mythiques de la grande époque minière. Certains acteurs comme Gary Cooper ont ici leur étoile dans le trottoir. Lorsque nous arrivons, il y a un rassemblement de motard et une haie de Harley est stationnée devant l'hôtel.


A venir - Wind Cave NP et Jewel Cave NM - Olympic NP ? - Glacier NP ? et quelques dizaines d'autres
Dans mes carnets de voyage 2009 et 2010, j'ai présenté les circuits que nous avons fait dans l'ouest américains, très longs parcours venant en complément de nos 3 premiers voyages, 2005, 2007 et 2008. Mon propos ici n'est pas de raconter ces voyages déjà loin dans notre mémoire et de parler une fois de plus des grands classiques qui foisonnent sur le forum, mais simplement d'apporter quelques éléments sur des parcs beaucoup moins visités que Yellowstone, Monument Valley, Bryce ou le Grand Canyon.
Ces parcs plus à l'écart sont Joshua Trees NP en Californie, Crater of the Moon NM dans l'Idaho, John Day Fossil Bed NM dans l'Oregon, Carrizo Plain NM en Californie, Colorado NM dans le Colorado, Mount Saint Helens NVM dans le Washington, Black Canyon NP dans le Colorado. Je parlerai aussi de quelques lieux comme la réserve indienne des Nez Percés en Idaho. J'en profiterai pour détailler un peu plus certains très peu visités dont j'ai déjà parlé, comme Organ Pipe NM, Lava Bed NM, Tonto National Monument, Cathedral Gorge SP , Redwood NP, Mojave National Preserve et Great Basin NP.
Mais aussi, pour ceux qui veulent voir autre chose, j'ai ajouté : Où, quand, comment assister à un POW WOW ?
CALIFORNIE - Aux portes de Los Angelès, le Joshua Tree National Park
Aux portes de Los Angeles, le Joshua Tree NP offre ses paysages aux confins de 2 déserts, le désert Mojave où l'on trouve les arbres de Josué et le désert du Colorado. En 2008, nous y avons passé une journée dans la chaleur encore supportable du mois de Mai.
Entre Twentynine Palms et Palm Springs ...Le parc fait 3210 km carrés environ la surface du département du Rhône. Il n'est parcouru que par 100 km de routes formant un Y du nord au sud et quelques centaines de km de pistes plus ou moins carrossables. A chaque entrée se trouve un « Visitor Center » tenu par les rangers. Le principal est celui du nord-ouest où un arrêt s'impose. Cartes et documents y sont remis aux visiteurs, avec une feuille en français pour nous bien utile.

Le parc porte le nom du principal végétal du désert Mojave, le Joshua Tree, ou arbre de Josué, baptisé ainsi par les mormons. Si on le trouve aussi dans la Mojave Desert Preserve voisine, c'est ici, dans la partie nord-ouest du parc, que ces yuccas géants sont les plus grands (jusqu'à 6m) et les plus denses.


Ils forment une forêt parsemée de gros rochers orangés parmi lesquels sont aménagés des sentiers de visite.

On y voit fréquemment différentes espèces de lézards aux couleurs variées, mais aussi des lièvres avec d'immenses oreilles, des roadrunners (Beep-Beep) et parfois des coyotes. Le désert est aussi habité par les serpents à sonnette et d'autres, rouges, qu'on préfère ne pas rencontrer.

Une route monte dans la San Bernardino Mountains à un point de vue nommé Keys View. De là on découvre la vallée de Palm Spring et la faille de San Andreas.

Parmi les multiples petites promenades aménagées, celle de Cap Rock offre un joli parcours botanique.

Vers le sud, la route passe un col et débouche sur un autre désert, celui du Colorado. Les Joshua Trees disparaissent, laissant la place à différentes variétés de plantes des déserts, comme le curieux ocotillo à grandes tiges fleuries de rouge.

A Cholla Cactus Garden est aménagé un jardin bien délimité dans un champ de cactus particuliers : le cholla cactus. A l'entrée, un panneau rappelle de ne surtout pas y toucher, ses épines ont la particularité d'entrer dans la peau et de ne pas pouvoir être ressorties. Le chemin qui sillonne le jardin permet aussi de découvrir les autres végétaux de ce désert.

Près de la sortie sud, à coté du Cottonwood visitor center, une piste conduit au Lost Palms Oasis qui offre un peu d'eau, d'ombre et de fraîcheur dans ce désert aride.

A la sortie nord-est en traversant le visitor center, on peut se promener dans la palmeraie un peu défraîchie de l'oasis de Mara. * **********************************************************************************
IDAHO - Crater of the Moon, sur la route de Yellowstone
C'est vrai que ce parc est une peu perdu dans cet état incertain qu'est l'Idaho. Fin Août 2007, venant de Portland, nous l'avions traversé en allant à Yellowstone. C'est là que nous avions acheté notre première Annual Pass, que nous avions rentabilisé en Mai l'année suivante. Depuis nous avons pu voir que certains envisagent y faire étape entre San Francisco ou Salt Lake City et le Big parc des geysers et des bisons.
Le parc est situé près d'Arco, petite bourgade où fut construite en 1951 la première centrale nucléaire américaine. Craters of the Moon est un National Monument et constitue une réserve naturelle située dans la plaine de la Snake River. La superficie est d'environ 3000 km2 et contient plusieurs coulées de laves dont les plus récentes datent d'à peine 2000 ans – tout juste avant-hier à l'échelle géologique, ce qui explique que par endroit, la lave semble à peine froide.Le circuit revêtu forme une boucle et ne fait que 7 miles. Il permet d'accéder à 4 points d'intérêts accessibles par de courtes marches et 2 autres pour des randonnées plus importantes. A chaque départ, la longueur de randonnées, la durée et le dénivelé sont indiquées (de ce point de vue, c'est le lieu le mieux informé de tout ce que nous avons visité).

Devil Orchard Nature Trail, offre une promenade de 0.5 mile dans un lieu étrange où la nature tente de reprendre vie sur la lave. On y voit comment les premiers arbres repoussés ont été détruit par les plantes parasites.

Inferno Cone, une colline volcanique, offre de son sommet une vue sur l'ensemble du parc.


A Snow Cone et Spatter cones, on peut monter jusqu'à l'intérieur de petits cratères - un des lieux les plus intéressants.
La promenade qui part vers Dewtrop Cave est des plus surprenantes et du genre à rester ancrée dans la mémoire : ½ mile sur un couloir qui sillonne au milieu de la lave fraiche, noire de noire, pour arriver à des tubes de lave (la lave en fusion refroidit et forme en surface une croûte. Mais sous celle-ci elle continue à couler, laissant ainsi une grotte cylindrique) nommés Indian Tunnel, Boy Scout Cave et Beauty Cave, dans lesquels on peu s'engager (à ses risques et périls)

A certains endroits on a presque l'impression que la lave coule encore. C'est un des parcs les plus marquant que nous ayons visité.
Ah, on est loin des roches rouges de l'Utah, des eaux bleus de Crater Lake, des mousses vertes de la forêt d'Olympic, des sables jaunes des dunes de Death Valley ou des neiges éternelles de Glacier, mais bien au milieu des cratères de la lune.
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OREGON - Les 3 lits à fossiles de John Day
C'était en 2007 aussi, sur la route de Portland à Yellowstone. Avant l'étape de Crater of the Moon, nous avions prévu de visiter John Day Fossils Beds NM, histoire de meubler la longue route. Dans l'est de l'Oregon, ce national monument est formé de 3 lieux bien distincts, plutôt éloignés les uns des autres car étalés sur environ 100 miles. Pour inclure correctement dans notre trajet, il fallait en éliminer un, ce fut Carlo Unit, le plus au nord, sur les bord de la John Day river (donc je n'en parlerai pas).

Arrivant de Portlands, nous faisons une pose dans la réserve indienne de Warm Spring et en suivant la route 26 vers l'est, nous arrivons au premier site : Painted Hills Unit.

La piste qui y conduit est déjà un spectacle en soi en longeant des collines rouges. A cette époque, nous ne connaissions pas encore le Painted Desert de Petrified Forest : 2 ans plus tard ce dernier nous a donné l'impression de déjà vu, en moins bien !
Entrée, comme dans un grand parc mais le petit visitor center était fermé.

Le point le plus intéressant est le Painted Hills overlook d'où l'on surplombe les collines colorées. En suivant le petit trail, on en découvre les nuances en fonction des angles de vue.

Sur l'autre coté, le Carroll Rim Trail présente des colorations différentes où le noir domine.

Deux autres randonnées partent de ce site, nous serions allés jusqu'au Painted Cave quand le témoin d'essence de notre Pontiac G6 nous fait part de la faiblesse du niveau du réservoir. Nous n'avons aucune idée de la marge restante, donc direction la station la plus proche, en l’occurrence Mitchell. Ce n'est pas une vile fantôme, pas encore, mais maintenant que la route 26 contourne, c'est un peu mort. Il y a un vieil hôtel et une station. La patronne vient nous faire le plein et nous dit soudain «Avez-vous vu Henri ?» Surpris, nous demandons des explications et elle nous fais signe de nous retourner. A quelque mètres de la pompe, dans notre dos, un double grillage et derrière, Henri nous regarde. Il repart au fond de la case avant la photo – notre premier ours américain était en cage, mais nous l'avons vu de très prêt.
HenryDirection John Day, la ville au creux de la charmante vallée de la rivière du même nom (à 110 km de Mitchell – les distances sont longues ici, trop longues pour un réservoir vide). Cette année là, nous n'avions pas réservé tous nos hôtels – mauvaise surprise, le Best Western est complet, mais il y en a d'autres et le 2ème convient. Le lendemain, 2 hôtels nous refuserons aussi.
Dans le restaurant où nous dinons, un grand tableau sur le mur montre que l'on avait pas cherché que des fossiles le long de la rivière.

Le lendemain, nous revenons 60km en arrière pour visiter la partie la plus importante du John Day Fossil Beds, le Sheep Rock Unit. En fait il y a 4 parties réparties sur les bord de la John Day river, avec divers lieux à visiter.
Au départ la route suit la rivière dans le Picture Gorge, jusque qu'au pied du Sheep Rock qui culmine à plus de 1000m.C'est là que ce trouve un des visitor centers les plus intéressants que nous ayons vu : les fossiles des différentes époques sont présentés au pied de fresques montrant la faune de l'époque dans l'environnement qui allait les détruire, en particulier les éruptions volcaniques.

On peut aussi voir l'atelier où l'on dégage les fossiles de leur gaine de roc.

Similitude avec le parc de l'Arizona, on voit aussi quelques troncs pétrifiés.
Un peu plus loin, la Blue Basin Area offre un circuit de 1 mile dans les collines vertes – ici, c'est la pierre qui est verte.
Tout au long de ce Island in Time Trail, on peu découvrir des fossiles dans leur lieux de découverte, bien protégés sous des cloches (pour ceux qui connaissent, on peu aussi en voir au Badlands NP).
En continuant la route vers le nord, Cathedral Rock est une curiosité dans un méandre de la rivière.

Enfin à Foree Area, 2 trails partent du même parking : Flood of Fire, avec une vue magnifique sur les falaises de basalte et Story in Stone que nous ne voyons que de loin.

Au mois d'Août, bien que plus au nord que les grands parcs de l'Utah et de l'Arizona, il fait chaud ici où nous ne sommes pas beaucoup plus haut que le niveau de la mer.
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Washington : le Mount St Helens NVM
La visite des parcs nationaux nous conduit souvent à remonter dans le temps, loin, loin dans l'histoire de la planète. Au point que l'on s'embrouille parfois dans l'échelle des temps géologiques sur le nombre de zéro qui définit la date. Je citerai en exemple un texte lu sur un site de voyage bien connu, datant les premiers pétroglyphes à 3 million d'années (avant l'homo sapiens) alors qu'il s'agit de 3000 ans. L'éruption de Crater of the Moon est presque contemporaine par rapport à celle de la caldeira de Yellowstone dont la dernière grande explosion date d'il y a 640 000 ans. Mais quand on parle du Mount St Helens, on revient à l'échelle humaine. J'avais 32 ans quand le 18 mai 1980 le sommet du volcan explosa. La plus grande catastrophe volcanique des USA, et si le nombre de morts fut limité (57), le sommet avait baissé de 400m, déplaçant 2,3 km3 de roche. Les retombées de cendres couvrirent le ¼ nord-ouest du pays de plusieurs centimètres, jusqu'aux portes du Texas. La couverture médiatique de l'évènement fut à l'époque bien faible par rapport à ce qu'elle serait de nos jours. Notons au passage que notre grand Haroun Tazieff avait jugé ce volcan inoffensif.
Dès 1982, le président Reagan fit du volcan un monument national, le Mount St. Helens National Volcanic Monument. Dans cette catégorie de NM est aussi classé le Newberry NVM et son double cratère, 300km plus au sud (voir CV 2010).
Lors d'un court séjour professionnel à Portland en 1997, j'avais fait une approche par le sud, sans vraiment rien voir du volcan.
En 2007 de retour à Portland et mieux organisé, j'y consacrais une journée.Il y a 2 routes possibles, par l'est ou par l'ouest. L'approche par l'est conduit plus prêt du volcan mais ne permet pas de voir la partie béante du cratère. C'est celle de l'ouest, venant de la I5 que nous avons prise à Castle Rock. Il y a 80 km de routes, dans la deuxième moitié, entièrement refaite, avec des ponts neufs. Plusieurs points de vue éloignés jalonne cette 2ème partie : Elk Rock View Point puis Castle Rock View Point. Le temps est couvert à l’aller, nous remettons les vues au retour (à tord, la pluie nous rejoindra sur la route).
Le visitor center de Coldwater Ridge est un arrêt obligatoire. Quand on est face à l'entrée, on voit le volcan derrière. A l'intérieur, les rangers encaissent le payement des droits d'entrée - il semble que les NVM n'était pas inclus dans les droits de l'annual pass, en 2007. Les maquettes et plans complètent la vidéo qui présente l'histoire récente.
Au pied, le Coldwater Lake est un lieu de détente et un point de départ de diverses randonnées.

La route continue jusqu'à Loowit viewpoint et se termine à Johnston Ridge Observatory. En ce début d'après midi de fin Août, le parking n'est pas très encombré.
Du haut, un chemin conduit aux meilleurs points de vue. C'est d'ici qu'on peut voir le volcan, sur le coté béant du cratère. Hélas les nuages en masquent une partie. Sur les flans de la montagne, les coulées de laves sont visibles. Les restes des troncs brisés lors de l'éruption jalonnent le lieu.
Mais la vie a repris. Pour la première fois, nous voyons des paintbrush, des fleurs que les indiens utilisaient pour se nourrir et se soigner mais pas comme peinture, comme le nom pourrait faire penser. La vie animale a repris et les chipmunks sont de retour, toujours près des touristes.

Au point d'observation le mieux orienté, après une brève descente, une plaque porte les noms des 57 victimes de l'éruption du 18 Mai 1980. Une ouverture dans les nuages nous permet de voir le cratère, mais ce sera de courte durée.


Certaines vues montrent ce que qu'à pu être la largeur de coulée de lave dans la vallée.

Pour les marcheurs, le chemin continue jusqu'au Spirit Lake puis vers les randonnées plus conséquentes qui font le tour du volcan. L’accès au cratère lui-même est interdit.

Je conseille un petit tour sur Google Earth pour une vue en relief les plus impressionnantes - 46°12'16.91"N & 122°11'18.78"O
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Colorado : première découverte au Colorado National Monument
C'était en Mai 2005, je venais pour un congrès à Vail, station de ski dans les Montagnes Rocheuses à l'ouest de Denver. C'était une bonne occasion pour prendre une semaine de vacances en couple et visiter … quelque chose. On s'était dit : on loue une voiture et puis on verra, il doit bien y avoir quelque chose à voir dans le secteur ! Pour voir, il y avait à voir et ce fut le premier d'une série de voyages dans le grand West. Un peu de recherche m'avait conduit à programmer quelques lieux incontournables à portée de roues : Arches, Monument Valley et Grand Canyon et pour le retour Mesa Verde et Black Canyon, et en tout premier lieux le Colorado National Monument.
Tout avait mal commencé : à l'arrivée à 21h au petit aéroport de Eagle, nos valises n'avaient pas suivi et la voiture de l'hôtel ne nous attendait pas … Ce n'est que le lendemain midi, à l'arrivée de vol suivant (et oui, un petit aéroport avec 3 vols par jour) que nous avons récupéré nos valises, fracturées par les douanes – nous avions eu le malheur de les fermer à clé. Tout ça pour dire que ce n'est qu'en début d'après-midi que nous somme arrivé à Grand Junction, à l'entrée sud est du parc. Nous prenons chez Budget notre voiture de location, un petite Chevrolet Aveo.
Décidément trop petit, pour les USAMême si le Colorado NM n'est pas un site exceptionnel, c'était pour nous le premier et sa visite allait beaucoup nous initier pour la suite.
Par cet après-midi de Mai, il n'y avait personne à la guérite à l'entrée sud. Pas grave direz-vous ? Mais si : il n'y avait personne pour nous donner l'indispensable plan du parc. Pour ce qui est de payer, ce fut fait par la suite au visitor center peu avant la sortie.

Le parc est traversé du sud-est au nord-ouest (l'inverse si on rentre par Fruita) par 37 km par la Rim Rock Drive qui serpente entre 1500 et 2000 m. Elle traverse la montagne en tunnel à 4 reprises. Et surtout, 15 lieux d'arrêts sont aménagés aux meilleurs points de vue. Et c'est d'overlook en view points que nous avions progressé, arrêtant à chacun pour admirer les canyons creusé dans le grès coloré : Columbus canyon, Red canyon.


Dans Ute canyon on peu voir Fallen Rock, un gros blocs détaché de la falaise.

Monument canyon contient les points les plus caractéristiques : d'abord Coke Ovens (les fours à coke ?) et ses curieuses formations rocheuses.
Kissing Couple (le couple qui s'embrasse ?) visible de Monument canyon view
de Grand view, on peut voir toute la vallée, du canyon au fleuve Colorado et au loin les monts Book Cliff
Independance Rock est le clou de la visite . Tous les ans il est escaladé lors de l'Independance day. 
Il y a bien d'autres points d'intérêt, accessibles par les sentiers qui partent de la route.
Maintenant, 6 ans plus tard et quelque 70 parcs au compteur, Colorado NM fut une visite initiatique. On y voit un résumé de beaucoup d'autres sites de l'Utah voisin. Et c''était sans doute très bien de le voir en premier.
Quelques heures plus tard, on arrivait à Moab et le lendemain, on passait dans la cour des grands.
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Californie : Carrizo Plain NM – un lieu inconnu !
Un lieu inconnu en effet ! Un National Monument même pas repéré sur la carte générale du www.nps.gov ni sur Google Map. Combien des ratisseurs de Voyage Forum, pourfendeurs de planning mal faits, sauraient le situer. Trop petit pour le voir sur une carte ? Plus de 1000 km2, ça se remarque ! Trop à l'écart des circuits ? Entre San Luis Obispo et Baskerfield, on est en secteur connu.

Début Mai 2008, pour relier Death Valley de Yosemite, la Tioga Pass était fermée. Repus de séquoias par Mariposa Groove, nous avions fait le détour par la côte. Longer le Pacifique, voir la colonie d'éléphants de mer à San Simeon puis traverser la plaine pour arriver aux portes de la mortelle vallée : un National Monument sur la route, on allait pas le rater.

Une erreur de navigation nous avait conduit sur la curieuse Bittewater road où des centaines de petits chipmunks (je suppose) s'enfuyaient de la route sous notre nez.

Une première entrée dans le parc, jusqu'au Soda Lake et malheur, la jauge d'essence passe au rouge. Qu'à cela ne tienne, sur la carte, il y une ville près de l'entrée – demi tour. La ville en question n'est qu'une ferme sur la grille de laquelle est affiché « NO GAS » Renseignement pris, la station la plus proche est à Santa Margarita, 85km. Et bien, notre Toyota Hightlander avait bien des réserves. Tout ça pour dire que nous avions beaucoup de retard lors de notre 2ème entrée dans le parc.
Et nous n'avons pas vu grand chose : un pronghorn, l'antilope américaine, dont nous n'avions vu qu'un seul représentant jusqu'alors, à Yellowstone un an avant.
le Soda Lake, un lac de sel de 12km2, vestige d'un mer préhistorique. Un chemin de planches donne accès au bord du lac.
un chemin carrossable va près du sommet d'une petite colline indiquée Overlook Hill. Le point de vue y est plus panoramique.
pas en avance, nous avons délaissé le Goodwin Education Center servant de visitor center, à l'écart de la route . On aurait pu y avoir un plan plus détaillé et des renseignements pour aller au Painted Rock voisin. De curieux pictographes, vieux de plusieurs milliers d'années sont peints dans un abri rocheux. L'accès est payant depuis 2010.avec une carte détaillée, nous aurions pu allé voir de près la faille de San Andrea qui borde la Carrizo Plain au pied de la Tremblor Range.
Les vagues blanches sont les rebords de la faille de San AndreaLa route vers la sortie sud n'est pas revêtue. Peu après la sortie, en direction de Baskerfield, nous rencontrons pour la première fois une plantation d'éoliennes.

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Colorado – Le Black Canyon of the Gunnison National Park
C'est un nom à rallonge pour ce canyon de la rivière Gunnison, née dans les hauteurs des Rocheuses, qui rejoint le fleuve Colorado à Grand Junction. A l'écart des circuits les plus classiques, mais à 3 heures de Moab et de Cortez, certains font le détour par Montrose pour profiter des paysages de haute montagne entre Durango et Ouray, par la petite ville de Silverton à peine sortie du 19ème siècle ou des stations de ski voisines.

En 2005, c'était la clôture de notre bref périple, entre Durango et Vail notre destination professionnelle. A Coal Bank Pass, la « Million Dollar Highway » passe à 3240m, bien plus haut que tous nos cols du Tour de France dans les Alpes ou les Pyrénées.

Il y a 2 accès dans le parc du Black Canyon, un au nord par 2h de routes secondaires en partant de Montrose et le plus connu au sud, à 20 minutes de la même ville. C'est ce dernier que nous avons pris.

Avant l'arrivée au visitor center, situé au bord du canyon, la route se sépare. Vers l'est, la East Portal road suit la rive gauche jusqu'au début du canyon et accède à la Curecanti National Recreation Area, sur les bords de la rivière. Cette route est une impasse et nécessite de revenir.

L'essentiel de la visite se passe sur la South Rim Road qui donne accès à une douzaine de points de vue et quelques brefs Trails. Le canyon n'est pas très profond, 5-600m, comparé au « GC » visité 2 jours avant. Mais il est très étroit, 300m par endroit, en haut, seulement 12m au niveau de la rivière aux Narrows.

Près du visitor center, la descente est aménagée et protégée pour arrivé au premier Overlook. Elle mène à plusieurs vues sur le canyon, la rivière et un à-pic impressionnant. La couleur général du lieu, des roches, la forêt aussi, explique bien le nom de canyon noir.

Les points de vue se succèdent, certains au bord de la route, d'autres à quelques centaines de mètres : Pulpit Rock, Cross Fissures View, Big Island, Rock Point, Devils Lookout, difficile de situer les photos qui suivent, 6 ans après.

A Chasm View, le canyon est très étroit, mais il semble que c'est sur l'autre rive qu'on en a la meilleure vue.

Le point suivant, Painted Wall View, offre une première vue sur la façade rainurée de la rive droite, que l'on retrouve de face à Cedar Point.

Dragon Point offre une vue sur la continuité de la vallée qui s'élargit par la suite. Sunset View et Warner Point, après 1km de Nature Trail terminent la route.



En partant vers l'est pour rejoindre Vail à travers la montagne, on longe au début la Gunisson River et une série de barrages. Le Blue Mesa Reservoir est la plus large retenue, juste avant la ville de Gunisson.

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Idaho – le Nez Perce National Historical Parc
Quand on parle des « natives », pour beaucoup des habitués du forum, il s'agit des Navajos. Certains y ajoutent les Hoppis voisins quand ils se sont aventurés (c'est parfois une aventure) sur leur terres. Pour les visiteurs du Sud Dakota, on ajoute les Lakotas ou Sioux, descendants des Sitting Bull et Crazy Horse. Quelques autres réserves sont parfois traversées par nos baroudeurs du grand West, celle des Apaches, des Shoshones, des Crows … Mais qui connait la réserve des Nez Percés ?
Lorsque l'on se ballade dans le nord-ouest, du Washington au Montana, on retrouve un peu partout des traces de Lewis and Clark, panneaux informatifs, musées ou lieux baptisés au nom des explorateurs du début du XIXème.

A l'automne 1805, ils rencontrèrent une tribu indienne pacifique, nommée « Nez Perce » par les trappeurs français qui leur servaient de guide.
La suite est l'histoire habituelle des indiens que je vais résumer ici – sympathie au départ, les pasteurs viennent éduquer (évangéliser) les « incultes » - avec les Nez Perces, ça va toujours bien, et puis les chercheurs d'or arrivent et les indiens sont envoyés dans une réserve. Ils le prennent mal et c'est la guerre. Sous la conduite de Cheif Joseph (qui avait passé son enfance chez les missionnaires chrétiens), ils résistèrent puis s'enfuirent vers le Canada. S'ils traversèrent Yellowstone, ils passèrent plus au sud de la Chief Joseph Hwy, une route magnifique que l'on peut recommander pour relier Cody à l'entrée Nord est du parc, par la Dead Indian Pass. Pour terminer l'histoire, ils furent rattrapés juste avant la frontière. Les survivants furent exilés dans le Kansas avant de pouvoir revenir dans l'Idaho...
Cheif Joseph est un des pères fondateurs à coté de Sitting Bull, Geronimo et Red Cloud sur certaines représentations iconoclastes des sculptures du Mont Rushmore.
La réserve indienne des Nez Perces est située dans l'Idaho, au sud Ouest de Missoula (ville du Montana sur la I90). En 2007, c'était notre dernière destination après notre séjour à Yellowstone. La Lolo Creek road franchit la Lolo Pass puis descend le long la rivière qui devient la Clearwater River avant d'arriver dans la réserve.

La carte du National Park Service signale quelques points d'intérêt dès l'entrée dans la réserve. La route sinueuse longe la Clearwater dans une vallée encastrée classée « Scenic road ». Elle passe à coté du Heart of the Monster, formation rocheuse où Lewis & Clark avaient monté leur camp.
Notre destination est Orofino, dont le nom évoque l'or fin trouvé dans les environs. Nous avons réservé une chambre pour 3 nuits au Konkolville Motel – sympa, ils fournissent le steak, on se le fait griller soit même.
Mais qu'il y a-t'il vraiment à voir dans cette réserve et ce National Historical Parc ?

La première visite est pour le Spalding Visitor Center. Situé au nord-ouest de la réserve, c'est le principal point de visite. A notre arrivée, le ranger indien de service termine le montage de la tente proche du bâtiment.

A l'intérieur, le musée contient une intéressante présentation de vêtements traditionnels Nez-Percés.


A coté, le parc de la Lapway mission et du fort du même nom. Sur le mur extérieur de l'église, la pierre tombale du révèrent Spaldin qui vécu avec les Nez Percés de 1836 à 1874. Quelques plaques commémoratives, l'école et les restes de la mission d'origine dans un parc aux grands arbres où il fait bon flâner.

Bon, et les indiens, ils sont où ? Nous partons vers la localité de Nez Perce, au centre de la réserve.

Nous traversons des champs de blé, immenses, vallonnés. Dans certains, la récolte est terminée, dans d'autres elle est en court (on est le 24 août). Certains champs ont été brulés, d'autres sont en feux, d'autres sont déjà labourés – pour une 2ème récolte ?

Les indiens seraient-ils devenus agriculteurs ? Arrivés à Nez Perce (Town), nous trouvons une petite ville d'agriculteurs qui n'a rien d'indienne. Tout ce que nous voyons nous conduit à penser que les indiens ont vendus leurs terres aux colons venus cultiver ce plateau. Parmi eux, sans doute des français, comme le font penser certains villages nommés Ferdinand ou Grangeville et surtout le surprenant Culdesac.

C'est pour le transport du blé que des voies ferrées ont été construites, avec des tunnels et des ponts impressionnants.

Après déjeuner au supermarket du coin, nous repartons par la route 64 pour très vite se retrouver sur un chemin de terre à flan de colline et entamer une descente sur une piste étroite. Les déambulations de l'après midi, entre autre pour trouver une banque, ne nous mettrons pas plus sur la piste des indiens.
Le second jour était consacré à Lewiston, à la frontière du Washington. De l'autre coté de la Snakeriver qui sépare les états, la ville s'appelle Clarkston. On peut dire qu'ils ont laissés leurs empruntes, ceux-là. C'est samedi, une exposition de voitures de collection emplit la Main street

Un petit tour au petit musée où la petite gardienne nous accueille. Brève visite, les peintures extérieures sont les points les plus intéressants.

Mais nous repartons avec quelques infos intéressantes. Le Trading Post (en fin de voyage, on voudrait des souvenirs) se trouve à coté du casino, sur la route d'Orofino. Eh oui, indien = casino. Bon mais à part ça, il a une autre petite Trading Post à Lapway, chez les indiens. Enfin, nous trouvons les indiens, Lapway est la seule localité peuplé par 98% de natives. La ville est tracée en damier, avec tous les équipements nécessaires, terrain de foot, super-marché, station d'essence... à non elle semble abandonnée. Les habitations sont principalement de vieux mobile-homes. Au petit drugstore près du magasin, nous mangeons à coté d'un couple de nez percés qui nous fait un grand sourire en sortant, mais pas de conversation. Devant le centre administratif de la réserve, beau bâtiment qui à l'air de mal vieillir, une stèle porte le vrai nom des Nez-Percés : Nimmipuu, cherchez la correspondance phonétique !

La Trading Post est ce baraquement bleu, du style des autres maisons de Lapway. La tenancière indienne nous demande d’où nous venons, trouvant notre accent doux et agréable (sic). Pendant que nous choisissons quelques babioles (les bijoux de fabrication locale sont très cher), un trappeur canadien négocie la vente des peaux qu'il a apporté.

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Californie – Les tubes de lave de Lava Beds NM
Le Lava Beds NM est un des parcs les moins connus de l'ouest américain. A l’extrême nord-est de la Californie, il est à l'écart des circuits même des plus téméraires. Pourtant il offre de surprenantes visites qu'on ne peut pas faire ailleurs, sauf un petit peu à Crater on the Moon dans l'Idaho : voir des tubes de lave de l'intérieur.
Fin Août 2010, nous y avons fait étape entre Redwood NP et le Crater Lake NP, 2 lieux bien connus de ceux qui s'aventurent au nord de San Francisco. Nous y accédons par le nord, en passant dans l'Oregon, par la country road 10, nommée Hill Road. Avant d'arriver au parc, la route longe le Tule Lake, reserve naturelle dont nous verrons une autre partie en repartant. C'est notre 1er parc payant de l'année, nous commençons par l'achat du Pass Annuel à l'entrée - ici pas d'électricité donc pas de carte bancaire donc payement en espèce.

Une des premières choses que l'on voit est une étendue de lave noire qu'on dirait tout juste éteinte, la Devils Homestead Flow. Plusieurs points de vue sont aménagés.

A Fleener Chimneys, on accède au départ de cette coulée de lave.

Mais nous fonçons vers le Visitor Center, chercher conseils et lampes, ces lampes torches que prête gentiment la jeune ranger à tous les visiteurs. Nous faisons avec elle le point sur les tubes ouverts à la visite cette année et en choisissons un échantillon assez varié pour la journée. On peut aussi acheter des casques, mais ce n'est pas très utile. Un rapide coup d’œil sur le livre d'or pour constater que nous sommes les premiers français �� le signer cette année.

Et nous partons voir le plus proche, le Mushpot. Descente vers les antres de la terre. Surprise, en pénétrant dans le tube créé par la lave en fusion, le sol est bien lisse et le chemin tracé par la lave est balisé de part et d'autre de guirlandes lumineuses. Nous nous enfonçons dans les entrailles du volcan, en fait vers une sortie bouchée par la lave refroidie. Les lampes sont inutiles au début, mais bien vite on se retrouve «alone in the dark».



Plus à l'écart nous allons voir aussi la Valentine Cave sur la route qui va vers le sud. Un lieu surprenant où la lave a coulé dans plusieurs directions, à ne pas rater.



Nous revenons pique-niquer sur une table à l'ombre près du Mushpot.
L'attraction principale du parc est constituée d'une douzaine de tubes de lave situés autour d'une boucle d'environ 4 km que l'on parcourt en voiture. Tous ne sont pas ouverts à la visite, la ranger nous avait indiqué ceux qui sont fermés cette année. Pas de guirlande lumineuse, pas de sol bien plat, les tubes que nous visitons sont bien plus rustiques et très surprenants. La promenade se termine toujours au bout de quelques centaines de mètres. Si le sol est lisse dans certains, dans d'autre la marche est difficile et nécessite de bonnes chaussures. Nous descendons ainsi dans Golden Dome, puis Hopkins Chocolate et Sunshine.


Les Garden Bridges sont des tubes de lave effondrés dans lesquels on ne descend pas.

Après Hercules Leg, nous terminons par Juniper.
D'autres tubes de lave peuvent se visiter ailleurs dans le parc, au bout de quelques centaines de mètres, ainsi que des cratères. Pour les marcheurs, des trails de 3 à 13 miles sont balisés dans le parc.Le secteur est aussi un haut lieu de la Guerre des Modocs. Toujours la même histoire, une tribu indienne qui avait décidé de refuser l'exil dons une lointaine réserve. Pour rester près de leur terre natale, ils s'était réfugiés dans ces lieux inhospitaliers. En 1872-73, 53 indiens tinrent tête à 500-600 soldats commandés par le général Canby qui il y laissa la vie. Les restes de cette guerre sont encore visibles et se visitent en différents endroits comme le Gillems Camp ou le Thomas-Wright Battlefiel. Les descendants du peuple Modoc vivent maintenant en Olkahoma.

Le parc est bordé au nord par le lac Tule qui est une réserve importante pour les oiseaux. Et c'est vrais que des points d'observation aménagés, on en voit des milliers. Une piste longe la rive du lac sur plusieurs kilomètres.

Un peu à l'écart à l'est, dans une section extérieure du parc, le Petroglyph Point Trail accède à plusieurs centaines de gravures vieilles de 6000 ans (?).

Au total, nous avons passé plus de 6h dans le parc, et nous sommes loin d'avoir tout vu.
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Arizona – Organ Pipe Cactus
Trois grands déserts couvrent une partie du sud ouest américains. Le Mojave desert est le plus connu avec sa zone préservée entre Las Vegas et Los Angeles ; c'est aussi celui de la partie ouest du Joshua Tree NP et de la Vallée de la Mort. Il est planté de ces yuccas très caractéristiques que sont les arbres de Josué. Le Great Basin, dans le Nevada, est sans doute le moins connu. Certains ont visité le national parc du même nom, mais cette montagne n'est pas représentative de la terrible région où s'est perdu Steve Fossett. Le Sonoran desert, au sud de l'Arizona, est le pays du cactus saguaro devenu l'emblème de l'état. Un double parc national de part et d'autre de Tucson lui est consacré. Les saguaros sont omniprésents dans ce désert (et certainement pas à Monument Valley comme on est surpris d'en voir dans certains films). Mais il existe une autre sorte de cactus géant baptisé Organ Pipe (tuyau d'orgue) auquel un parc est consacré le long de la frontière mexicaine. Très à l'écart des circuits habituels, même les plus au sud, bien peu le connaissent.
Sur notre route de Los Angeles à Tucson en mai 2009, il constituait une étape importante. Nuit à Gila Bend, petit déjeuner dès l'ouverture et départ vers le sud. Courses à Ajo, ville minière, typée mexicaine, des motels, des markets, une belle église et beaucoup de sociétés d'assurance (?). Sur cette route qui va aussi au Mexique, nous sommes arrêtés à 4 reprises par les border patrols (2 à l'aller 2 beaucoup plus regardante au retour.)
L'Organ Pipe Cactus NM est un grand parc par sa surface (1332 km2), pas par le nombre de ses visiteurs : nous ne sommes pas les seuls ce jours-là mais presque. Il est 9h lorsque nous photographions l'entrée, on va y passer 4h environ.

Au Kris Eggle visitor center, tenu par des rangers d'age canonique (il n'y a pas de retraite pour les rangers) mais bien sympathique, nous achetons notre « annual pass » et discutons sur ce que l'on va visiter.

Une longue piste fait le tour du parc en longeant la frontière, on aurait bien aimé. Mais elle est fermée depuis quelques années pour des raisons de sécurité avec les problèmes d'immigration mexicaine et les trafiquants de drogue.
Nous retenons 3 lieux et commençons par le jardin botanique attenant au visitor center. Cela permet de découvrir les différentes variétés de plantes du secteur, les grands saguaros, les plus rares organ pipe, les cholla cactus (à ne pas approcher de trop près) et les ocotillos. Et beaucoup d'autres bien sûr.


L'Ajo Mountain Drive part en face de la route du visitor center et offre une piste correcte de 34 km en sens unique autour de Diablo Mtns. De la tôle ondulée au départ, à travers un nature du désert, les organ pipe poussent parmi les saguaros omniprésents. Il n'y a pas que des cactus mais aussi de nombreux yuccas en fleur.



La route s’élève dans la Diablo Mountain, et offre des points de vue sur la Sonoyta Valley.

Dans cette partie, nous rencontrons en chemin quelques animaux, un coyote, des sonoran proghorn. Pas le temps de les photographier, ils traversent la piste devant nous et disparaissent dans la nature. Plus loin, une famille de Gambel's Quail, un oiseau marcheur doté d'une curieuse crête sur la tête – traverse plus lentement, difficile à approcher pour prendre en photo, sauf la mère (?) qui passe en dernier.

Un peu de relief, même une bonne montée caillouteuse et la route passe à proximité d'une arche, point de départ d'une courte randonnée dans le Arch canyon.

Tout près, on rencontre un habitant des lieux plus facile à photographier : le « zebra tailed lizard ». Nous ne rencontrons pas de serpent, pourtant il en existe plusieurs variétés plus ou moins sympathiques par ici.

La fin du parcours est un peu fade et, sans originalité, offre un goût de déjà vu

Revenus au visitor center, nous partons sur la North Puerto Blanco Drive. La piste de 85km est barrée au bout de 5 miles par une grille fermée à clé. Au delà, elle continue à sens unique, mais cette partie est actuellement uniquement parcourue par les convois de rangers et border patrols. Nous en verrons un revenir pendant que nous mangeons dans la picnic area aménagée dans ce lieux. Des "ramadas" offrent un peu d'ombre pour déjeuner mais ne protègent pas des soudaines rafales de vent.

L'accès à quelques mines se trouvant barré, d'autres lieux demandant trop de marche pour nous, sans connaître l'emplacement des petroglyphes de service (pas des merveilles d'après les photos), nous prenons la route de Tucson, 230km, l'étape suivante. En route, nous croisons un de ces tourbillons de sable qui se forment dans le désert.

Il s'élève à plus de 30m et si dirige vers la route, traverse avant notre arrivée et s'amenuise par la suite...
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Arizona – Tonto National Monument
Ce petit NM est très rarement visité, même par ceux qui empruntent le célèbre (?) Apache Trail. Ce n'est pourtant qu'à 3 minutes (dixit Google map) du barrage qui retient la Salt River dans le Theodore Roosevelt Lake.

Ce petit NM, disais-je, car il est minuscule, avec seulement 4,5km2, justifie bien un arrêt d'une heure ou deux. Mais nous sommes seuls ce 18 mai 2009 lorsque nous stationnons sur le parking d'un visitor center tout neuf. Il y aura 3 voitures de plus 1h après. Ce n'est donc pas la bousculade.
L’accueil des dames rangers est sympathique. Il nous faut des explications, car il n'y a pas de carte sur le nps.gov. On nous explique que les ruines hautes se visitent avec un guide de novembre à avril et qu'il faut réserver, ce à quoi nous rétorquons que nous n'avons pas l'intention de retraverser l'Atlantique dans 6 mois.Ensuite, on nous recommande de voir la vidéo et de visiter le musée, ce qui n'est pas notre soucis premier. Nous disons donc que nous voulons d'abord visiter le Lower Cliff Dwelling, et là on nous explique que oui, mais...

mais l'approche des loges dans la falaise est peuplé à cette saison par des "dangerous bees". J'accroche un peu sur le mot "bees", j'ai bien compris qu'il ne s'agit ni de bière ni d'ours et il me faut quelques temps pour penser à des abeilles, des abeilles tueuses ! Et notre dame ranger insiste bien pour que nous n'allions pas plus loin que le panneau placé au milieu du chemin. Et elle ajoute que si par hasard nous rencontrons des serpents à sonnette, il faut éviter de les déranger. Elle ne nous parle pas du Gila Monster, ce gros lézard venimeux qui habite aussi les lieux.
Le chemin revêtu monte lentement vers le Lower Cliff Dwelling, 100m plus haut. Il est équipé de bancs tous les 200m, rarement à l'ombre. La vue sur le lac au nord est de plus en plus belle à mesure que l'on monte, au milieu des cactus saguaros, des yuccas et des ocotillos.


Au bout, un village d'une vingtaine de pièces abrité dans une grotte. Il fut habité par les indiens salados (gens salés !), du XII au XVème siècle ( pour une fois, il ne s'agit pas des anasazis). Mais nous arrivons au barrage, 100 m environ avant l'entrée des ruines, assez près pour une bonne vue de la façade. Nous n'en verrons pas l'intérieur, les abeilles sont là, depuis un moment, quelques unes tournicotent autour de nous.


Pas de rattlesnake à l'aller ni au retour. Nous retrouvons l'ombre du visitor center pour regarder la vidéo et la maquette du Lower Cliff Dwelling, puis la fraicheur climatisée à l'intérieur pour un petit tour du musée sur la culture salado.

Nous ressortons avec un cadeau, la ranger, n'ayant pas de monnaie pour rendre sur notre billet de 100$ et rien pour carte amex, nous offre la casquette que je voulais ajouté à ma collection. Il ne passe pas souvent de français ?
L'aire de piquenique dans le bas du parc est nouvellement équipée, très propre, avec de l'ombre. Ça tombe bien, c'est l'heure.

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Nevada – Cathedral Gorge State Park
Quand on évoque de l'état du Nevada, c'est presque toujours pour parler de Las Vegas, la gigantesque salle de jeux et ses hôtels-casinos du Strip. Parfois, ceux qui en sortent vont voir le Red Rock Canyon voisin ou bien le splendide Valley of Fire State Park. Mais il y a d'autres lieux intéressant dans cet état principalement couvert par le désert du Great Basin En remontant par la route US93, à 260 km au nord de Las Vegas, près de petite ville de Panaca se trouve un parc d'état spectaculaire qui porte le nom de Cathédral Gorge (à ne pas confondre avec Cathedral Valley de Capitol Reef NP ou Cathedral Wash à coté de Lees Ferry ou encore Cathedral Rock dont j'ai parlé plus haut).
Le State Park a deux accès, un au nord vers les points de vue en hauteur, un au sud vers les slot canyons, et les aires de piquenique et de camping. Le 10 juin 2009, c'est par le nord que nous sommes arrivés.
L'entrée nord conduit au lieu nommé Millers Point : un parking, des toilettes et un point de vue couvert d'où on découvre la gorge creusée par l'érosion par ravinement dans la roche constituée d'argile molle de bentonite.

Des marches descendent de l'observatoire vers des points de vue intermédiaires.

De là on peut aussi descendre jusqu'au sentier qui suit le fond du canyon vers les points de visite atteints par l'autre entrée.


Quelques autres randonnées conduisent à d'autres points de vue. L'une d'elle rejoint le camping.
A l'entrée sud est construit un visitor center régional. Lors de notre passage, dans la petite salle de projection était présenté un reportage sur la flore et faune du désert du Great Basin. Peu de renseignements sur le parc lui-même, mais un endroit de fraicheur pour ceux qui font halte ici en été.

La route qui s'engage dans le parc conduit au bout de 2km à un point de retournement, avec quelques place pour stationner. C'est là qu'est située la boite à lettre pour régler les frais d'entrée dans le parc, mais pas de carte ou plan en échange. Au pied des flèches qui parfois font penser à Bryce Canyon, des crevasses dans la falaise ouvrent des passages sinueux où l'on peut se faufiler sur des dizaines de mètres jusqu'à rencontrer le rétrécissement fatal à votre embonpoint.

Cathedral Caves est un des nombreux points de départ de ces multiples ramifications un peu similaires aux slot canyons.


Le soleil qui a bien voulu faire son apparition éclaire et colore les parois des crevasses ce qui donne aussi un air de Antelop Canyon.


Un embranchement de la route conduit au camping et près de l'entrée, une piste mène à une aire de piquenique.
Cathedral Gorge constitue une étape intéressante – 2 heures suffisent – entre Las Vegas et le Great Basin National Park, un NP, le seul en Nevada, bien méconnu des fans de l'ouest américain.
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Californie – les Redwood Parks
Quand on parle des redwoods, il s'agit bien sûr des séquoias et la Californie est le principal état où l'on peut voir ces arbres dont la taille et l'age atteignent des valeurs gigantesques.

Beaucoup de touristes européens les découvrent lors de leur passage au parc national de Yosemite. Là, le circuit-promenade de Mariposa Grove permet de découvrir quelques géants comme le "Grizzly Giant". A proximité de Yosemite, mais rarement au programme de visite se trouvent le Kings Canyon NP où l'on découvre de beau spécimen et le "General Grand" et le Sequoia NP (au moins le nom est clair) où l'on visite le "General Sherman". Mais il existe un autre parc national consacré aux sequoias, ou plutôt une multitude de petits parcs d'état où privé, dont certains ont été regroupé dans le Redwood National Park. Situé près de la cote Pacifique, au nord de la Californie, cette catégorie de séquoias n’atteint pas les diamètres de ceux de l'intérieur, mais elle les dépasse en hauteur. Notre visite fin août 2010 s'est étalée sur 2 jours.
Remontant de San Francisco et de Point Reyes National Seashore, notre première halte fut à Leggett, là où la route 1 rejoint la US 101 qui porte ici le nom de Redwood Hwy. Près de la petite localité se trouve une touffe de séquoia. La piste qui y conduit passe par le péage d'entrée de ce parc (communal ou privé ?). La principale attraction, pour ne pas dire la seule est un "Drive Thru Tree" nommé Chandelier Tree.
C'est un des plus célèbre de ces arbres que l'on peut traverser en voiture, un monstre âgé de 2400 ans, haut de 96 m, dont le tronc de 6,40 m à la base a été creusé en 1930. Il porte ce nom de chandelier en raison de la forme des branches.
Il y a queue cet après midi pour passer en voiture dans le chandelier car chaque passage se ponctue par des photos. Mais on peut faire plusieurs fois en oubliant pas de replier les rétroviseurs, car avec notre Chevrolet Equinox, il n'y a pas beaucoup de marge.
Sur place, un magasin de souvenirs propose une multitude de produits à base de bois de la région (ou d’ailleurs, probablement même de Chine) mais pas en séquoia.
En continuant la US 101 vers le nord, la route 254 se sépare de la higthway 101 et suit sur 33 km "Avenue of the Giants" . Il s'agit de l'ancienne route qui passe à travers la forêt à forte présence de séquoia. Là de multiples attractions se succèdent, taillées dans l'arbre géant qui fut longtemps la richesse locale. Elles ont pour nom "Chimney Tree" (fermé lors de notre passage – donc payant), "One-log house" (pas vu)
A "Shrine Drive Thru Tree", nous avons réédité l'exploit (???) de traverser le tronc d'un arbre, ici c'est plus large mais délicat à la sortie, mais le passage est naturel. Un magasin de souvenir (sans doute), mais aussi un circuit vers des maisons creusées dans les troncs.


Et d'autres lieux jusqu'à la Bull Creek Flats road qui pénètre dans le Humboldt Redwood State Park, vous connaissez ? Mais si : la forêt des Ewoks dans le retour du Jedi !

A la sortie de l'Avenue des Géants, nous logeons à Fortuna, petite ville où l’hôtellerie est plus abordable qu'à Eureka, cité côtière donc touristique.
Nous ne sommes qu'à 50 minutes du Thomas H. Kuchel visitor center, à l'entrée du Redwood National Park. Le temps de récupérer un plan, de discuter avec le ranger sur la promenade la plus à notre portée, de l'état de la piste qui longe la mer et d'apprendre que des baleines sont signalées en face Klamath River Overlook.

Notre première visite est consacrée à Lady Bird Johnson Grove, une petite boucle d'environ 1,5 mile, avec de nombreux points d'infos, dans la fraicheur de la forêt de séquoias.


La forêt est plutôt claire et agréable, quelques gros spécimens se visitent même de l'intérieur.

Après notre petite randonnée matinale, nous continuons vers le Prairie Creek Redwoods SP où nous arrêtons voir le Big Tree, juste une petite promenade jusqu'à un "1500 years old, height 87,50 m, circumference 20,70 m". Il n'y a jamais le recul suffisant pour photographier en entier.
Nous prenons ensuite la piste du NP qui va longer la côte. Hight Bluff Overlook nous offre une vue sur le Pacifique avec toujours un brin de brume et les oiseaux marins .

Après le passage de la rivière Klamath, nous nous rendons à l'overlook en haut des falaise. Quelques touristes regardent au loin avec des jumelles. Effectivement, l'info au visitor center était bonne, il y a 2 baleines au large, assez proches pour bien les voir sortir de l'eau (pas bondir) mais trop loin pour les photographier. Nos jumelles sont de sortie.
La vue sur l'embouchure de la Klamath River est magnifique.

En continuant vers le nord, nous arrêtons à Tree Mystery. Beaucoup de voiture, des cars et un parc d'attraction sur le thème du séquoia. L'attraction n'est pas bon marché. Pour vous faire une idée des géants près de l'entrée, regardez la jeune fille au pied !

Notre dernier parcours sera la piste qui traverse Jedediah Smith Redwood State Park. Une dizaine de kilomètres dans une forêt très sombre, sur une piste très poussiéreuse, tellement que les fougères et le troncs des séquoias prennent des airs fantasmagoriques. Il ne faut pas suivre une autre voiture à moins de 100m. Très vite le pare-brise est aussi couvert de poussière


Au bout le Scout Memorial Grove propose un circuit avec plus de relief que celui du matin.

Globalement, la visite de ce secteur est très délicate à programmer. Des multiples state parcs d'origine, certain sont regroupé dans le national parc, mais le regroupement n'est pas géographique. Ainsi nous avons traversé 4 secteurs séparés du national park et autant de state parks !
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Californie – La Mojave National Preserve
Entre la route qui relie Los Angelès au Grand Canyon et celle qui revient de Las Vegas à Los Angelès, Mojave NP est parfois tentant pour une visite intermédiaire. Mais qu'il y a-t'il à voir ? Le désert Mojave, un des 3 grand déserts du sud-ouest américain s'étend à l'ouest de Las Vegas et la "Preserve" en est la partie protégée par l'administration fédérale. C'est la 3ème plus grande surface, après Death Valley et Yellowstone. Fin mai 2008, nous l'avons traversé pour relier la ville-casino au splendide Joshua Trees NP, pas par la route la plus courte, mais en prenant le chemin des écoliers. En arrivant par la US 15, on passe par Primm, complexe hôtelier et casinos et attraction comme à toutes les frontières du Nevada.

Après le col Mountain Pass à 1742m dont l’ascension est pénible (lente derrière les camions et en pleine chaleur) la route longe la réserve. L'entrée est 23km plus loin, à l'échangeur avec la Cima Road (essence et magasin au carrefour).

Il y a 3 traversées nord-sud avec des ramifications par des pistes facilement carrossables en temps normal, mais uniquement des pistes pour 4x4 dans le sens E-W.
La route s'engage dans la Mojave NP. L'entrée est libre, un panneau affiche avec un plan où l'on peut voir les principales routes, les visitor centers et les principaux trails. La route, rectiligne vers le sud, est bordée de la forêt de Joshua Trees, le Yucca caractéristique du désert Mojave, avec de très beaux spécimens.

A Cima, petite ghost town atteinte après 29 km, on arrive à une voie ferrée, peut-être celle qui reliait autrefois Los Angelès et Las Vegas. La route suit ensuite les rails jusqu'à Kelso où se trouve le principal centre d'information de le réserve. Mais nous prenons les chemins de traverse, en tournant à gauche au bout de 8km vers la Cedar Canyon Road. Au bout de quelques kilomètres, la route devient une piste qui suit le Cedar wash. Le paysage a changé, plus de relief, les arbres de Josué sont plus chétifs.

Nous tournons à droite vers Hole-in-the-Wall. La Black Canyon Road traverse quelques wash heureusement à sec. Nous rencontrons un troupeau de bovidés à grandes cornes, apparemment surpris de voir passer du monde. Ce seront les seuls animaux à 4 pattes que nous rencontrerons

Il y a par là plusieurs camping rustiques et le Black Canyon Group and Equestrian Campground. Il y a surtout le Hole-in-the-Wall information center. Mais pas de voiture, les portes sont fermées. Nous qui espérions des renseignements et un plan de la réserve...

Nous retrouvons une chaussée revêtue et bientôt un carrefour : une route à droite conduit à Providence Mountains State Recreation Area : un parc d'état à l'intérieur de la National Preserve. C'est un détour intéressant. Il y a un visitor center. De là, la vue est superbe.


Le ranger de service nous accueille et nous donne quelques informations. Il nous propose de participer à la visite de Mitchell Cavern, visite guidée qui part peu après, 3-4 personnes attendent l'arrivée du guide. Nous avons probablement tort de ne pas nous joindre à eux. Mais le chemin vers la caverne monte et est en plein soleil...


Le morceau de stalactite exposé dans la salle donne une idée de ce qu'on peu y voir.

Le ranger nous raconte que le secteur, en particulier le camping attenant, était envahi par les serpents à sonnette 15 jours plus tôt. Il sont partis maintenant ? En fait pas tous car un se faufile dans les pierres, à coté des toilettes du parking. Ce sera la première fois .


Plus au sud, nous sortons de la Mojave NP sur la US 40. La traversée la plus courte fait 88km, avec le détour, nous en avons fait 117km. Mais nous n'allons pas nous engager sur la 40, qui va pourtant vers notre destination, mais nous continuons 10km pour rejoindre la localité de Essex sur la National Trails Hightway, nom officiel de la route 66 en Californie.

C'est peut-être une des sections les plus intéressantes de la route 66. De part et d'autre de la route, sur les bas-cotés pentus, les voyageurs du passé ont écrit leur nom avec des pierres.

Plus loin se trouve un fabuleux arbre à godasses, où pendent les chaussures laissées là par les aventuriers de la route mythique.

Nous rejoignons ensuite la Twentynine Palms Hwy et Pioneertown où nous avons réservé la chambre de John Wayne.
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Où, quand, comment assister à un POW WOW ? Après 4 voyages dans l'ouest américain, la tête et l'album photo pleins de rochers rouges, de déserts à cactus, de volcans, de forêts géantes et de hautes montagnes se posait la questions : à part d'autres rochers, d'autres déserts, d'autre volcans, d'autres forêts et d'autres montagnes, que peut-on découvrir de spécifique et de différents. La visite de quelques musées indiens, le passage chez les Navajos, les Apaches, les Lakotas, les Nez-Percés, les Havasupais, les Shoshones, les Paiutes, les Crow, les Blackfeet, les Modoc, les Warm Springs et j'en passe, l'achat de jewelery et autres produits sur le bord de la route ou dans les Trading Post … nous amenaient à penser qu'assister à une fête indienne serait un objectif intéressant. Une fête ou plutôt une cérémonie = un Pow Wow, voilà, nous allons tenter d'assister à un Pow Wow. Les premières recherches nous conduisent à confirmer que ce qui était autrefois un rassemblement religieux ou guerrier entre diverses nations indiennes est maintenant une manifestation festive avec principalement une compétition de danse. Ça nous convient bien, voir les danses indiennes dans les costumes traditionnels. Mais où voir un Pow Wow, un vrai, pas un spectacle pour touristes ?
Comment trouver un Pow Wow ? Une rapide question sur VF avait suscité en autres, 2 réponses indiquant des sites internet de calendrier des Pow Wow, dont celui-ci : http://www.powwows.com/calendar . Il donne la liste des événements programmés par mois et par état.
Mais misère ! Si le calendrier est bien rempli pour les dates passées et à venir à brève échéance, rien pour notre période de voyage, qui n'est que 5 mois plus tard, du moins rien de compatible avec notre circuit à travers 9 états. Même si notre itinéraire est encore largement modifiable, l'avion est réservé et le déroulement des visites est ordonnancé. A regarder les infos des Pow Wow de l'année passée, aux dates compatibles, je me disais que ces fêtes devaient se reproduire à date fixe ou presque. Sans trop diverger de mon circuit de base, j'en trouvais un près de Seattle le dernier week end d'Août, le Muckleshoot Skopabsh Powwow (tout le monde connait ? la tribu Muckleshoot, un des plus important groupe de natives de l'état de Washington basé principalement à Auburn) Le site donnant les coordonnées de l'organisation, je décidais de leur poser directement la question par e-mail. Réponse : la date était avancée d'une semaine, soit avant notre départ de France, "pour éviter tout conflit avec celui de la réserve Yakama". Nouveau mail, cette fois aux Yakama, après avoir vérifier que le lieu restait compatible avec le reste du programme. Réponse positive, le Pow Wow de Yakama Nation Legends Casino se déroule à Toppenish du vendredi au dimanche aux bonnes dates et "Nous serions alors heureux de vous compter parmi nos invités!" Nous inscrivons Toppenish dans notre programme, le samedi 28 Août. Cela nous fait faire un détour de 300km entre Crater Lake NP et Olympic NP, mais ça permet de traverser le Rainier NP qui n'était pas initialement au programme.
Quelques règles à connaître Lu sur un site français (www.4winds.info/events/powwow/index.php) : Pour assurer un bon déroulement du Pow-wow, des règles strictes sont à respecter: L'aire de danse est sacrée et impénétrable sans l'autorisation du Maître de Cérémonie. Les costumes des danseurs ont une importance particulière. Il ne faut donc pas les toucher sans la permission des danseurs. Le Tambour est le Centre du Pow-wow: il ne faut donc pas le toucher, ni s'asseoir près de lui. Si une plume tombe à terre, ELLE NE DOIT JAMAIS ÊTRE RAMASSEE !! De plus les sièges sont réservés aux danseurs et à leur famille
Notre après-midi au Pow Wow Yakama Et le 28 Août, nous nous rendons dans l'état de Washington chez les Yakamas, à Toppenish. Ici il y a des vignes, sur les bords de la Nashes River, chez les récoltants blancs. Et puis il y a la réserve indienne, comme souvent, sur les collines incultivables. Mais comme dans beaucoup d'endroit, il y a un casino géré par les indiens, et c'est justement le casino qui organise le 8ème Pow Wow de la Nation Yakama.
Après un passage à l'hôtel, déposer nos valises et se renseigner sur le lieu, nous nous rendons au site du rassemblement. L'entrée du parking dans un grand pré est gratuite. Nous sommes pas très loin de la grande tente d'où proviennent les sons amplifiés par une sono de campagne. Pour l'atteindre, il faut traverser le parking près d'un camp de tentes traditionnelles et de canadiennes modernes. Des « natives » de tout age mangent ou se parent de vêtements très colorés.
Il est environ 14h et nous arrivons à l'aire centrale : un grand chapiteau, avec des gradins aux extrémités et plusieurs rangs de chaises sur les cotés. Sur l'estrade près de la sono, responsables et commentateurs - le drapeau américain côtoie celui de la nation Yakama.
Au milieu se rassemblent plus d'une centaine de femmes, d'enfants, d'hommes jeunes et moins jeunes.
Au son des chants et des tambours dont on ignore la provenance, ils commencent à danser en faisant le tour de la piste. C'est la grande parade, prélude aux compétitions de danse, car les PowWow modernes sont l’occasion de compétitions de danses traditionnelles. Les vêtements sont très colorés, au point que dans un premier temps ils nous semblent de pacotille. Mais en regardant de plus prêt, nous constatons que loin de là, ces vêtements garnis de plumes, de perles, de clochettes, sont d'une grande richesse. Il nous suffira par la suite d'en voir le prix de quelques éléments à vendre pour comprendre que les compétiteurs doivent y consacrer toutes leurs économies.
Autour de la piste, plusieurs rangs de chaises, la plupart vides – réservées aux familles des danseurs, nous ne sommes pas autorisés à les utiliser, pas plus que les tribunes à chaque extrémité. Difficile d'approcher et pas facile de voir entre les gens debout. A propos des gens, il n'y a que des indiens, presque tous en tenue de fête... non pas tous, il y a des jeunes en jeans et tee shirt. Par la suite nous croiserons des blancs, habitants de la ville ou fermiers du coin, mais certainement qu'il n'y a pas de touristes ici... ah mais si, nous !
Les femmes sont en tête de la parade, nous sommes intrigués par les pas glissés des plus âgées et ceux plus virevoltant des jeunes filles. Les hommes suivent. Difficile de prendre des photos, alors la fonction caméra est utilisée (je sais maintenant comment vous en faire profiter).
Les compétitions débutent par les enfants de 5 ans et moins, les plus p'tits encadrés par la maman, c'est qu'on commence jeune ! Et il y a 1500$ à gagner pour cette catégorie ! Nous les retrouvons à la sortie.
Viennent ensuite les juniors de 6 à 12 ans – ils semblent déjà tout connaître des danses de leurs ainés. Puis les Teen de 13 à 17 ans. Chaque catégorie fait 3 danses …
Ayant toujours des difficultés pour approcher, nous partons voir sous un barnum voisin où se déroule d'autre compétitions; deux groupes face à face chantent et tapent sur des tambourins en alternance. Nous n'arrivons pas bien à comprendre les règles, il y a une histoire de bâton que le chef ramasse par terre avant de passer la main à l'équipe d'en face. Dans un groupe, deux femmes au milieu, une jeune et une grand mère bien gaillarde battent la mesure en faisant de grands gestes. Si nous n'arrivons pas à comprendre les règles, nous avons aussi du mal à comprendre les subtilités des chants.
Nous faisons un tour des stands qui entourent la grande tente , d'un coté ce sont les marchands, avec les bijoux indiens, des vêtements classiques ou des TS, des CD, et les éléments pour faire les tenues des danseurs. De l'autre coté, ce sont de produits à boire et à manger. Pas d'alcool, d'ailleurs nous croisons la police qui surveille. Nous faisons quelques achats, pas de made in china ici, et mangeons une sorte de galette, c'est pas mauvais du tout.
Quand nous retournons au grand chapiteau, les danses des femmes sont terminées … C'est maintenant le tour des seniors – plus de 55 ans – toujours vifs en tout cas. Nous notons plusieurs choses, que nous n'avions pas trop remarqué avant : tous les concurrents portent un numéro, le jury, du moins les notateurs, car il faut bien noter les concurrents, se tiennent au milieu de la piste, chaque notateur suit 2 ou 3 danseurs il y a des réserves d'eau dans la glace au pied des mats centraux. Il faut dire qu'il fait chaud et chaque danse doit être vraiment épuisante. Nous retrouvons les seniors à la sortie.
Maintenant on peut approcher un peu plus et voir d'où viennent les chants. Aux 4 coins de la piste, les drums où 8-9 batteurs frappent en rythme et chantent en cœur, chaque groupe à son tour. Un micro les relie à la sono générale. Pas évidents de distinguer les subtilités des différents chants et de comprendre les variation de rythme de la batterie.
La dernière compétition est celle des adultes 18-54 ans parmi lesquels les jeunes « guerriers » on revêtu des tenues avec une débauche de plumes aux couleurs vives dans le dos (mais que 2 sur la tête). Les danses sont de plus en plus rapides, avec des mouvements tournants et saccadés, des prouesses de gymnastes ... Chaque séquence ne dure pas plus de 3 minutes au bout desquelles les concurrents ressortent épuisés. A l'invite d'une mère indienne, nous terminons l'après midi assis dans les gradins
En fin d'après-midi, c'est la remise des récompenses, pour les musiciens d'abord, puis pour chaque catégorie de danseurs. Enfin, une famille menée par le maitre de cérémonie fait un tour d'honneur, en dansant bien sûr. La piste se vide, la pelouse est comme neuve, les centaines de danseurs qui l'ont piétinée depuis 2 jours n'ont quasiment pas laissés de traces !!! Et demain dimanche, ils recommencent !!! Le soleil rougeoie à l'horizon, nous rentrons à l'hôtel.
Pour notre prochain voyage, en 2012, dans une autre région, nous essaieront aussi d’assister à un Pow Wow, mais il faudra reprendre au début : trouver un lieu et une date compatible avec la base de notre planning.
Nevada – Great Basin National Park
Qui ne connait pas le Nevada ? La Vegas et les hôtels-casinos du Strip, le Cirque du Soleil … Et tous ceux qui en sont sortis, c'était pour une balade au Red Canyon ou à la magnifique Valley of Fire. A part ça, le Nevada, c'est le désert. Il y a pourtant un parc national, un seul exclusivement au Nevada, et bien peu s'y sont aventurés. Il faut dire que le Great Basic National Park, est plutôt isolé. Le désert du Great Basic, c'est le 3ème grand désert du sud ouest américain avec le Mojave Desert en Californie et le Sonoran desert en Arizona. C'est peut être le plus aride et le plus retiré, là où même les plus modernes des aventuriers peuvent se perdent. Le National park est situé à environ 300 miles au nord de Las Vegas, tout près de l'Utah. L'ancienne cité minière de Ely est la ville la plus proche, à 70 miles. L'accès principal est situé au village de Baker (68h) où l'on trouve quelques logements et un minuscule magasin. Le visiter center est aussi à Baker, près de la grand-route, à l'extérieur du parc.

L'entrée du parc est située à environ 8km et elle est gratuite.
Le parc en lui-même n'a rien de vraiment désertique. Les sommets enneigés à près de 4000m apparaissent au-dessus d'une forêt dense. La route qui y pénètre s'élève de 1000m en lacets, sur 20km en offrant quelques beaux points de vue et le point de départ de randonnées montagnardes.


Près du camping au bout de la route, part une piste de randonnée vers le sommet du Wheeler Peek, randonnée qui peut se faire guidée par un ranger. Il y a 900m de dénivelé, avec des vues sur plusieurs lacs et le Rock glacier, ainsi que sur le Bristlecone Pine grove, une touffe de cet arbre qui peut vivre 4700 ans.


Pour les marcheurs moins enthousiastes, une petite promenade botanique offre une brève découverte de la forêt d'altitude à partir du camping. En ce 9 juin 2009, il y a encore de la neige, nous sommes un peu au-dessus de 3000m. Le chemin est souvent un plancher qui enjambe les ruisseaux de neige fondue.


Il y a plusieurs autres entrées à ce parc qui est immense (312 km2), mais qui accueille moins de 100000 visiteurs par an. Des pistes conduisent à des campings et des trails vers des Bristlecone Pine groves. La piste la plus au sud, carrossable qu'en 4x4, conduit à Lexington Arche.
L'entré principale mène aussi au Lehman Caves National Monument, dont le classement au titre des sites nationaux est plus ancien que celui du Great Basin lui-même. Son visitor center est indépendant.

La visite des grottes est guidée et payante. Nous nous inscrivons pour la première possible, celle de 90 minutes, après nous être assurés qu'il y avait très peu de marches à monter. Une ranger accueille le petit groupe et nous guide vers une visite époustouflante. Des milliers, des millions de stalactites et de stalagmites, des petits, des grands, des fins, des gros … du début jusqu'à la fin.

Pas manqué, notre guide nous fait le coup de la panne de courant, mais c'est pour nous montrer ce que laissaient voir les chandelles des premiers explorateurs de ces galeries souterraines.
Lehman Caves est sans doute le lieu le plus intéressant à voir à Great Basin. C'est aussi une plus belles galeries souterraines de l'ouest.En rentrant à Ely où nous logeons, nous prenons un raccourci dans la montagne par la Osceola road toute proche du parc. La piste carrossable en 4x4 traverse la montagne. Surtout tôle ondulée au départ, la piste grimpe à plus de 2300m pour redescendre vers le village fantôme d'Osceola, là où fut trouvé la plus grosse petite d'or (6000$) du Nevada en 1877. Village fantôme ? Des vieilles cabanes avec une antenne parabolique ! Et il y a du monde au cimetière, des touristes ?

A Ely, le Nevada hôtel est un de ces hôtels-casinos mythiques de la grande époque minière. Certains acteurs comme Gary Cooper ont ici leur étoile dans le trottoir. Lorsque nous arrivons, il y a un rassemblement de motard et une haie de Harley est stationnée devant l'hôtel.


A venir - Wind Cave NP et Jewel Cave NM - Olympic NP ? - Glacier NP ? et quelques dizaines d'autres
Randonnée sur le sentier international des Appalaches: équipement? (Canada) English translation pending
Bonjour à tous!
Je compte partir découvrir le Canada de août à janvier, et en profiter pour effectuer une longue randonnée en solitaire sur le sentier international des Appalaches. Cela fait plusieurs mois que je recherches des informations sur les forums, sites fabricants, sites de tests... afin de trouver le matériel adéquat pour cette randonnée. J'ai déjà quelques articles en tête mais j'aimerais avoir l'avis de personnes qui ont beaucoup plus de connaissances que moi.
Avant tout, je tiens à préciser que je vais devoir investir dans tout l'équipement, puisque je dispose actuellement de matériel d'entrée de gamme me permettant d'effectuer des petites randonnée par temps clément. Etant seul et encore étudiant, il va sans dire que mes recherches sont ciblées sur des produits légers et plutôt accessible niveau coût.
Voici donc la liste du matériel repéré et nécessaire, toutes vos remarques et nouvelles propositions sont les bienvenues afin de me faire réfléchir dans mes choix.Toile de tenteJe désire opter pour une 4 saisons puisqu'il pourrait m'arriver de dormir dans la neige. Modèles repérés: - D4 bionnassay T2 pour son prix, mais lourde... - Husky Flame pour son prix également, mais m'aspire moyennement confiance - Ferrino monster lite 2 pour son poids mais le fait qu'il s'agisse d'une monoparoie m'inquiète... - La Vaude power odyssée qui me paraît fiable mais lourde - The north face assault 2, sur laquelle j'ai trouvé peu d'info mais qui a un poids intéressant...Hardshell trois couchesAlors de ce côté j'ai cherché en vain un -50% sur le modèle arctéryx theta AR que j'aime beaucoup mais faute de promotion je vais devoir trouver moins cher. Que pensez vous de Vertical?ChaussuresDe ce côté je suis un peu perdu, j'étais attiré par les Meindl Himalaya mais après avoir parcourus beaucoup de forums, il en est ressorti que ces chaussures comme beaucoup d'autres s'usent plutôt vite malgré leur prix. Je ne voudrais pas négliger le choix des chaussures car c'est elles qui vont me "porter" pendant plusieurs semaines sur plusieurs centaines de kilomètres dans le froid. Avez vous déjà essayé ce modèle, ou que me conseillez-vous?Sac de couchageValandré étant très cher, connaissez vous des bons plans pour l'achat d'un sac de couchage avec température de confort inférieure à 20°C, ou jugez vous qu'un -15 ferait l'affaire?Sac à dosLe choix du modèle sera effectué plus tard, cependant concernant la capacité, j'ai pensé à un 70L. Suffisant, de trop?Les oursAvis aux connaisseurs: J'ai pu lire sur de nombreux forums les précautions à prendre vis à vis des ours. Cela ne m'inquiète pas plus que ça en journée, mais de nuit, est-il possible qu'un ours s'attaque à une tente même si l'on a pris soin d'accrocher sa nourriture à un arbre? Si oui que faire pour éviter cela?
Enfin, si vous avez des conseils avisés sur d'autre type de matériel comme les gants, les fourrures polaires aux autres affaires que vous jugez important, n'hésitez pas à m'en faire part.
Je remercie d'avance toutes les personnes qui pourront m'aiguiller ou me faire réfléchir quand aux choix à effectuer pour ce matériel, puisque comme vous pouvez le remarquer, je reste encore plein d'interrogations malgré les nombreuses recherches...
A bientôt!
Mouskito
Je compte partir découvrir le Canada de août à janvier, et en profiter pour effectuer une longue randonnée en solitaire sur le sentier international des Appalaches. Cela fait plusieurs mois que je recherches des informations sur les forums, sites fabricants, sites de tests... afin de trouver le matériel adéquat pour cette randonnée. J'ai déjà quelques articles en tête mais j'aimerais avoir l'avis de personnes qui ont beaucoup plus de connaissances que moi.
Avant tout, je tiens à préciser que je vais devoir investir dans tout l'équipement, puisque je dispose actuellement de matériel d'entrée de gamme me permettant d'effectuer des petites randonnée par temps clément. Etant seul et encore étudiant, il va sans dire que mes recherches sont ciblées sur des produits légers et plutôt accessible niveau coût.
Voici donc la liste du matériel repéré et nécessaire, toutes vos remarques et nouvelles propositions sont les bienvenues afin de me faire réfléchir dans mes choix.Toile de tenteJe désire opter pour une 4 saisons puisqu'il pourrait m'arriver de dormir dans la neige. Modèles repérés: - D4 bionnassay T2 pour son prix, mais lourde... - Husky Flame pour son prix également, mais m'aspire moyennement confiance - Ferrino monster lite 2 pour son poids mais le fait qu'il s'agisse d'une monoparoie m'inquiète... - La Vaude power odyssée qui me paraît fiable mais lourde - The north face assault 2, sur laquelle j'ai trouvé peu d'info mais qui a un poids intéressant...Hardshell trois couchesAlors de ce côté j'ai cherché en vain un -50% sur le modèle arctéryx theta AR que j'aime beaucoup mais faute de promotion je vais devoir trouver moins cher. Que pensez vous de Vertical?ChaussuresDe ce côté je suis un peu perdu, j'étais attiré par les Meindl Himalaya mais après avoir parcourus beaucoup de forums, il en est ressorti que ces chaussures comme beaucoup d'autres s'usent plutôt vite malgré leur prix. Je ne voudrais pas négliger le choix des chaussures car c'est elles qui vont me "porter" pendant plusieurs semaines sur plusieurs centaines de kilomètres dans le froid. Avez vous déjà essayé ce modèle, ou que me conseillez-vous?Sac de couchageValandré étant très cher, connaissez vous des bons plans pour l'achat d'un sac de couchage avec température de confort inférieure à 20°C, ou jugez vous qu'un -15 ferait l'affaire?Sac à dosLe choix du modèle sera effectué plus tard, cependant concernant la capacité, j'ai pensé à un 70L. Suffisant, de trop?Les oursAvis aux connaisseurs: J'ai pu lire sur de nombreux forums les précautions à prendre vis à vis des ours. Cela ne m'inquiète pas plus que ça en journée, mais de nuit, est-il possible qu'un ours s'attaque à une tente même si l'on a pris soin d'accrocher sa nourriture à un arbre? Si oui que faire pour éviter cela?
Enfin, si vous avez des conseils avisés sur d'autre type de matériel comme les gants, les fourrures polaires aux autres affaires que vous jugez important, n'hésitez pas à m'en faire part.
Je remercie d'avance toutes les personnes qui pourront m'aiguiller ou me faire réfléchir quand aux choix à effectuer pour ce matériel, puisque comme vous pouvez le remarquer, je reste encore plein d'interrogations malgré les nombreuses recherches...
A bientôt!
Mouskito
Inde du Centre-Ouest et Rajasthan en trois semaines English translation pending
Bonjour, Un joli voyage à 2 prévu début Septembre pour 3 semaines, j'avais pensé faire un tour vers le centre ouest, voir un peu de bord de mer, Mumbai et alentours, puis Rajastan en remontant vers Delhi.
Quelques avis éclairés me seraient utiles sur 2 points:
N'est-ce pas un peu vaste pour 3 semaines?
Dois-je prévoir une arrivée à Mumbai et repartir de Delhi (un peu plus cher qu'un A/R), ou reprendre un vol interne low-coast en début ou fin de séjour (j'avais pensé faire A/R Paris Delhi, et enchainer sur un vol Low-coast vers Mumbai, avant de remonter par des itinéraires choisis sur le tas pendant les 3 semaines de voyage)
Toute réflexion et conseils bienvenus des amateurs d'Inde avisés!!
Merci d'avance
Laure
Inde: temps de trajet entre New Delhi et Âgrâ? English translation pending
bonjour à tous
nous allons effectuer un saut de puce en inde (en passant cet été) Afin de visiter New delhi + agra, vous conseiller combien de temps ? et quel programme ?
nous arrivons de samedi nuit à dehli
dimanche dans la matinée direction agra en train, visite du fort et balade taj le soir
lundi matin taj au lever du soleil + taj
lundi aprés midi train vers delhi
mardi et ?? delhi
en gros cela vous semble ok pour agra ou plus ? combien de temps à delhi et porquoi faire ?
D'avance merci
nous allons effectuer un saut de puce en inde (en passant cet été) Afin de visiter New delhi + agra, vous conseiller combien de temps ? et quel programme ?
nous arrivons de samedi nuit à dehli
dimanche dans la matinée direction agra en train, visite du fort et balade taj le soir
lundi matin taj au lever du soleil + taj
lundi aprés midi train vers delhi
mardi et ?? delhi
en gros cela vous semble ok pour agra ou plus ? combien de temps à delhi et porquoi faire ?
D'avance merci
Concours photos avril 2011: "Ombres et lumières à travers le monde" English translation pending
Concours photo du mois d’avril 2011 sur le thème: « Ombres et lumières à travers le monde »
Je déclare ouvert le 10ème concours photos VF !
Vous qui avez parcouru le monde, vous avez sans doute apprécié des luminosités différentes, en fonction des moments de la journée, des saisons, mais aussi en fonction des latitudes, des altitudes. Ces différentes lumières révèlent et magnifient les lieux, les personnes, les objets et confèrent au voyage une part de mystère, de magie qui ne manquent pas de nourrir notre imaginaire… Aussi je vous propose pour ce nouveau concours photos de traiter le thème suivant : « Ombres et lumières à travers le monde »
Règlement :
- 1 seule photo par candidat. - On envoie les photos jusqu'au vendredi 22 Avril minuit.
Kistal prend en charge le diaporama. Encore un grand merci à lui pour cet outil très utile pour accéder aux photos. Vous pourrez le consulter, après l’avoir mis dans votre navigateur de façon à ne pas obligatoirement vous connecter sous FV pour consulter les nouvelles photos rapidement. Le diaporama sera mis régulièrement à jour pour le matin suivant dans le pire des cas.
Vous pouvez y accéder par ce lien : http://s.joomeo.fr/4d94a6468ee4e
- On vote sur ce post du 23 au 30 avril pour une seule photo. - Tout le monde, participant ou non, peut voter et expliquer son choix s'il le désire. Chaque votant propose un podium en classant ses trois photos préférées. - Résultat des votes : le dimanche 1er mai . - Le gagnant aura la lourde tache d'organiser le concours suivant ! (En cas d'ex aequo, les vainqueurs s'arrangeront entre eux.) (Petit rappel des thèmes précédents: transports, métiers, bleu, prières, scènes de rue, on vous mène en bateau, musique, regards et expressions, femmes du monde.)
A vous de poster !
Je déclare ouvert le 10ème concours photos VF !
Vous qui avez parcouru le monde, vous avez sans doute apprécié des luminosités différentes, en fonction des moments de la journée, des saisons, mais aussi en fonction des latitudes, des altitudes. Ces différentes lumières révèlent et magnifient les lieux, les personnes, les objets et confèrent au voyage une part de mystère, de magie qui ne manquent pas de nourrir notre imaginaire… Aussi je vous propose pour ce nouveau concours photos de traiter le thème suivant : « Ombres et lumières à travers le monde »
Règlement :
- 1 seule photo par candidat. - On envoie les photos jusqu'au vendredi 22 Avril minuit.
Kistal prend en charge le diaporama. Encore un grand merci à lui pour cet outil très utile pour accéder aux photos. Vous pourrez le consulter, après l’avoir mis dans votre navigateur de façon à ne pas obligatoirement vous connecter sous FV pour consulter les nouvelles photos rapidement. Le diaporama sera mis régulièrement à jour pour le matin suivant dans le pire des cas.
Vous pouvez y accéder par ce lien : http://s.joomeo.fr/4d94a6468ee4e
- On vote sur ce post du 23 au 30 avril pour une seule photo. - Tout le monde, participant ou non, peut voter et expliquer son choix s'il le désire. Chaque votant propose un podium en classant ses trois photos préférées. - Résultat des votes : le dimanche 1er mai . - Le gagnant aura la lourde tache d'organiser le concours suivant ! (En cas d'ex aequo, les vainqueurs s'arrangeront entre eux.) (Petit rappel des thèmes précédents: transports, métiers, bleu, prières, scènes de rue, on vous mène en bateau, musique, regards et expressions, femmes du monde.)
A vous de poster !
Intérêt de Petrified Forest à moto? (Arizona) English translation pending
Nous faisons le grand tour des Etats-Unis en mai et juin....en moto.
Comme il y a beaucoup à voir, on doit faire des choix...ce qui me fait vous demander si Petrified Forest vaut le détour ? et nous devons nous attendre à voir quoi exactement ?
Du Québec à la Colombie Britannique! English translation pending
Bonjour, depuis quelques mois jai une envie folle de partir avec mon sac a dos et de mennaller en Colombie britannique. je me dit que peut etre partir a la mi-avril ou debut mai devrais etre parfait...
Jaimerais savoir combien je devrai avoir en budget si je part ..
en Auto (je naie pas d'auto) en Autobus Ou a pieds...
J'ai tres envie de partir a laventure mais en meme temps jai tres peur.. pour moi c, est vraiment de linconnue... Je sais pas si je devrais etre accompagnée de 1 ou plusieurs personnes ou etre seule... Jai quand meme peur des dangers qui peuvent survenir durant la route si je suis a pied.. Jai vraiment le gout de prendre mon temps pour faire ce voyage, voir le plus possible de paysage. Je voudrais aussi depenser le moin possible.. par exemple je ne veux dans aucun cas dormir dans une auberge ou un motel. Je voudrais dormir dans une tente ou meme dans la voiture si je suis accompagner. Je voudrais faire un merveilleux voyage dans c'est plus simple possibilité.
merci davance pour vos conseil :)
en Auto (je naie pas d'auto) en Autobus Ou a pieds...
J'ai tres envie de partir a laventure mais en meme temps jai tres peur.. pour moi c, est vraiment de linconnue... Je sais pas si je devrais etre accompagnée de 1 ou plusieurs personnes ou etre seule... Jai quand meme peur des dangers qui peuvent survenir durant la route si je suis a pied.. Jai vraiment le gout de prendre mon temps pour faire ce voyage, voir le plus possible de paysage. Je voudrais aussi depenser le moin possible.. par exemple je ne veux dans aucun cas dormir dans une auberge ou un motel. Je voudrais dormir dans une tente ou meme dans la voiture si je suis accompagner. Je voudrais faire un merveilleux voyage dans c'est plus simple possibilité.
merci davance pour vos conseil :)
Projet de grande randonnée cet été dans les Alpes English translation pending
Bonjour à tous !
Vous pouvez constater qu'il s'agit de mon premier post, je vous remercie donc par avance pour votre indulgence si devait se poser un problème... Mais croyez bien en ma bonne foi ! J'ai déjà lu plusieurs sujets, mais je souhaitais tout de même ouvrir une discussion.
Voilà, j'ai depuis maintenant plus d'un an le projet d'aller effectuer une grande randonnée (ou trek, comme vous le voudrez) dans les Alpes, entre France, Italie et surtout Suisse. Ce voyage s'effectuerait au départ d'Albertville, puis dans le Beaufortain, le massif du Mont Blanc, autour du Cervin, le Valais, le massif du Gothard, les Alpes bernoises, et le lac Léman, afin de terminer sur Chamonix. Une grande boucle donc, dont j'ai peaufiné un itinéraire étape par étape (Il y en a vingt, et quelques trajets en train.).
La - possible, je ne sais pas - originalité de ce projet réside dans le fait qu'il s'agit de le réaliser en solo. Alors, vous allez probablement rire devant ce manque d'originalité, j'ai une liste de matériel. (Tadaaa !!) Mais ce n'est pas vraiment à ce sujet que j'ai besoin de vos conseils, sans vous vexer (J'ai travaillé chez Decathlon comme vendeur montagne, entouré de pas mal de pros qui m'ont bien aidé), mais plutôt sur des sujets plus vastes...
Je vous explique : Autant, je pratique la randonnée en moyenne montagne quasiment depuis le berceau (Cela se réduit toutefois à l'été, je ne compte pas les nombreuses marches que j'effectue en forêt chaque semaine), j'ai fait le TMB à douze ans, et en randonnée en groupe je suis toujours celui qui crapahute. Mais, je suis aussi le premier à dire que la montagne est un environnement hostile, dangereux, à ne pas appréhender à la légère, et je suis aussi assez aigre face au foisonnement touristique qui envahit ces sanctuaires, été comme hiver. Ainsi, après les premiers temps électrisants de polissage du projet, ma raison me rattrape, et à l'approche du mois de juillet (pendant lequel je compte y aller), je me demande si mon projet ne relève pas de la pure inconscience.
Alors, je ne me suis pas présenté : Je suis un jeune garçon de 22 ans, résidant à l'ouest de Paris, étudiant, souriant. Et, est-ce raisonnable pour quelqu'un qui a toujours (excepté le TMB) fait de la randonnée, bien que parfois intensive, toujours à la journée, de se lancer dans un voyage pareil ? Ne suis-je pas trop jeune, avec l'inconscience qui va avec (J'ai conscience que la question est floue) ? Et, bien que je compte sur les gens que je rencontrerai (Dans les refuges, les villages et les villes, parce que oui je vais de village en village, et je traverse de grandes villes comme Aoste, Zermatt, Altdorf, Engelberg, Spiez, Gstaad, Lausanne...), la chaleur des refuges et la bouffe qui va avec, la musique que j'emporterai (Je suis dingue de musique, ça va avec le projet =) ), l'appréhension commence peu à peu à m'envahir.
Je n'ai pourtant prévu que des étapes ne dépassant pas une vingtaine de kilomètres (une seule avoisine les trente), des étapes plus faciles, des journées de repos, et je ne vais nullement m'aventurer en haute montagne. J'ai quelques passages dangereux comme le col du Sefinenfurgge (à l'ouest de la vallée de Lauterbrunnen), et le Pas d'Encel au dessus de Champéry, mais pas davantage.
Je serais ainsi très heureux d'échanger à ce sujet avec quelques personnes qui auraient effectué des projets similaires.
Ah, et puis une petite question technique tout de même : Je n'ai pas prévu d'emmener de réchaud, et je suis conscient de mon inconscience (Si je puis le formuler ainsi), mais pour les repas chauds (en plus des ravitaillements divers) je compte en premier lieu sur les refuges et villages, et aussi sur le feu, oui j'emmène un briquet. Un réchaud est-il bien indispensable, bien que je ne le croie pas ?
Allez PS : Dernière question, météorologique. Il est bien entendu hors de question de partir si le temps menace, mais je sais qu'un grand soleil peut cacher un méchant orage. J'ai peur de la foudre, et bien que sachant que si une descente rapide n'est pas possible, il faille s'éloigner de tout arbre ou rocher, si j'ai des objets métalliques dans mon sac (popote, sardines...), cela ne risque t-il pas de m'attirer des ennuis ?
Voilà, pardonnez moi d'avoir ainsi balancé ce post, j'espère - et je n'en doute pas - avoir des échanges intéressants. 🙂
Bonne nuit/journée à vous Raphaël
Vous pouvez constater qu'il s'agit de mon premier post, je vous remercie donc par avance pour votre indulgence si devait se poser un problème... Mais croyez bien en ma bonne foi ! J'ai déjà lu plusieurs sujets, mais je souhaitais tout de même ouvrir une discussion.
Voilà, j'ai depuis maintenant plus d'un an le projet d'aller effectuer une grande randonnée (ou trek, comme vous le voudrez) dans les Alpes, entre France, Italie et surtout Suisse. Ce voyage s'effectuerait au départ d'Albertville, puis dans le Beaufortain, le massif du Mont Blanc, autour du Cervin, le Valais, le massif du Gothard, les Alpes bernoises, et le lac Léman, afin de terminer sur Chamonix. Une grande boucle donc, dont j'ai peaufiné un itinéraire étape par étape (Il y en a vingt, et quelques trajets en train.).
La - possible, je ne sais pas - originalité de ce projet réside dans le fait qu'il s'agit de le réaliser en solo. Alors, vous allez probablement rire devant ce manque d'originalité, j'ai une liste de matériel. (Tadaaa !!) Mais ce n'est pas vraiment à ce sujet que j'ai besoin de vos conseils, sans vous vexer (J'ai travaillé chez Decathlon comme vendeur montagne, entouré de pas mal de pros qui m'ont bien aidé), mais plutôt sur des sujets plus vastes...
Je vous explique : Autant, je pratique la randonnée en moyenne montagne quasiment depuis le berceau (Cela se réduit toutefois à l'été, je ne compte pas les nombreuses marches que j'effectue en forêt chaque semaine), j'ai fait le TMB à douze ans, et en randonnée en groupe je suis toujours celui qui crapahute. Mais, je suis aussi le premier à dire que la montagne est un environnement hostile, dangereux, à ne pas appréhender à la légère, et je suis aussi assez aigre face au foisonnement touristique qui envahit ces sanctuaires, été comme hiver. Ainsi, après les premiers temps électrisants de polissage du projet, ma raison me rattrape, et à l'approche du mois de juillet (pendant lequel je compte y aller), je me demande si mon projet ne relève pas de la pure inconscience.
Alors, je ne me suis pas présenté : Je suis un jeune garçon de 22 ans, résidant à l'ouest de Paris, étudiant, souriant. Et, est-ce raisonnable pour quelqu'un qui a toujours (excepté le TMB) fait de la randonnée, bien que parfois intensive, toujours à la journée, de se lancer dans un voyage pareil ? Ne suis-je pas trop jeune, avec l'inconscience qui va avec (J'ai conscience que la question est floue) ? Et, bien que je compte sur les gens que je rencontrerai (Dans les refuges, les villages et les villes, parce que oui je vais de village en village, et je traverse de grandes villes comme Aoste, Zermatt, Altdorf, Engelberg, Spiez, Gstaad, Lausanne...), la chaleur des refuges et la bouffe qui va avec, la musique que j'emporterai (Je suis dingue de musique, ça va avec le projet =) ), l'appréhension commence peu à peu à m'envahir.
Je n'ai pourtant prévu que des étapes ne dépassant pas une vingtaine de kilomètres (une seule avoisine les trente), des étapes plus faciles, des journées de repos, et je ne vais nullement m'aventurer en haute montagne. J'ai quelques passages dangereux comme le col du Sefinenfurgge (à l'ouest de la vallée de Lauterbrunnen), et le Pas d'Encel au dessus de Champéry, mais pas davantage.
Je serais ainsi très heureux d'échanger à ce sujet avec quelques personnes qui auraient effectué des projets similaires.
Ah, et puis une petite question technique tout de même : Je n'ai pas prévu d'emmener de réchaud, et je suis conscient de mon inconscience (Si je puis le formuler ainsi), mais pour les repas chauds (en plus des ravitaillements divers) je compte en premier lieu sur les refuges et villages, et aussi sur le feu, oui j'emmène un briquet. Un réchaud est-il bien indispensable, bien que je ne le croie pas ?
Allez PS : Dernière question, météorologique. Il est bien entendu hors de question de partir si le temps menace, mais je sais qu'un grand soleil peut cacher un méchant orage. J'ai peur de la foudre, et bien que sachant que si une descente rapide n'est pas possible, il faille s'éloigner de tout arbre ou rocher, si j'ai des objets métalliques dans mon sac (popote, sardines...), cela ne risque t-il pas de m'attirer des ennuis ?
Voilà, pardonnez moi d'avoir ainsi balancé ce post, j'espère - et je n'en doute pas - avoir des échanges intéressants. 🙂
Bonne nuit/journée à vous Raphaël
Voyage en 4x4: règles à respecter? English translation pending
Bonjour
Pouvez-vous me donner les règles d'or à respecter afin que le voyage en 4x4 soit safe?
Je vous remercie