Results for "Ascenseur+ou+funiculaire+|+9+>+225"
5292 results found.
L'Inde, est-ce aussi difficile d'y voyager, sale et voleur qu'on le dit? English translation pending
Bonjour tous! Nous avons fait le Pérou, la Bolivie, l'Équateur, l'Amérique centrale, la Thailande, l'Indonésie et maintenant nous voulons faire l'Inde.
Nous avons entendu dire à plusieurs reprises, surtout dans les guides et par des voyageurs que l'Inde est une poubelle à aire ouverte, comparée aux pays que nous avons déjà visité. Nous ne sommes pas des voyageurs luxueux, mais tout de même, nous aimons minimalement un peu de propreté, de salubrité et un cachet coquet. Quand nous voyageons, nous ne prennons jamais les hôtels très très bas de gamme, nous sommes dans la moyenne des prix, disons. À quoi devons-nous nous attendre en Inde ? Surtout ce qui a trait à l'hébergement, la nourriture, est-ce vraiment si pire que ça ? Nous avons couché dans le fin fond de l'Indonésie dans l'ile de Flores, dans des endroits très rudimentaires, je ne peux pas croire qu'il n'existe pas des endroits minimalement sympatiques en Inde...dans le sens où on veut être en mesure de pouvoir déposer nos sacs par terre dans les chambres...C'est ce que plusieurs voyageurs nous ont confié...C'est trop malpropre...on ne peut pas déposer les sacs par terre au risque de se retrouver infesté de bestioles ou autres....Qu'en est-il ?
Alors les amoureux de l'Inde, manifestez-vous! hehehe
Nous avons entendu dire à plusieurs reprises, surtout dans les guides et par des voyageurs que l'Inde est une poubelle à aire ouverte, comparée aux pays que nous avons déjà visité. Nous ne sommes pas des voyageurs luxueux, mais tout de même, nous aimons minimalement un peu de propreté, de salubrité et un cachet coquet. Quand nous voyageons, nous ne prennons jamais les hôtels très très bas de gamme, nous sommes dans la moyenne des prix, disons. À quoi devons-nous nous attendre en Inde ? Surtout ce qui a trait à l'hébergement, la nourriture, est-ce vraiment si pire que ça ? Nous avons couché dans le fin fond de l'Indonésie dans l'ile de Flores, dans des endroits très rudimentaires, je ne peux pas croire qu'il n'existe pas des endroits minimalement sympatiques en Inde...dans le sens où on veut être en mesure de pouvoir déposer nos sacs par terre dans les chambres...C'est ce que plusieurs voyageurs nous ont confié...C'est trop malpropre...on ne peut pas déposer les sacs par terre au risque de se retrouver infesté de bestioles ou autres....Qu'en est-il ?
Alors les amoureux de l'Inde, manifestez-vous! hehehe
Birmanie en janvier 2007 English translation pending
😉 salut je souhaite partir en Birmanie en Janvier 2007, j'aimerais savoir si quelqu'un est parti récemment pour cette destination, pour me donner qqs tuyaux
merci
L'Égypte est-elle accessible pour les handicapés? English translation pending
Bonjour
Je venais vers vous routard, je suis une personne handicape qui souhaite visité l'egypte.
Avez vous deja vue des personnes handicapé ?
Peut-on louer des appartement au mois?
Merci a vous TOUS
Je venais vers vous routard, je suis une personne handicape qui souhaite visité l'egypte.
Avez vous deja vue des personnes handicapé ?
Peut-on louer des appartement au mois?
Merci a vous TOUS
Couples Franco-Thaï et comportement en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Depuis mon voyage en septembre dernier en Thaïlande, j’ai gardé de très bons contacts avec l’amie d’une amie Thaïlandaise rencontrée lors d’un voyage en Espagne. Au bout d’un an de nombreuses discussions et d’appels téléphoniques, nous avons décidé de nous revoir en août prochain pour penser à approfondir notre relation.
Je sais que certaine personne sur ce forum sont ou ont été dans le même cas que moi, à savoir se questionner quant à la façon de se comporter si celle-ci dans un couple Franco-Thaï diffère grandement ou non de celle d’un couple purement Européen, si oui dans quelle sens ? Savoir également si certaines choses sont à bannir, pour une simple question de respect des coutumes, de la tradition, des habitants, et de la compagne en question serait pour moi tout aussi intéressant. Il est plus simple pour moi d’aborder le sujet avec mon amie en ayant un minimum de repères sur ces questions,
Prévoyant de rencontrer également la famille certain comportements sont ils a bannir ou tout simplement a conseiller ?
Ce post étant destiné à m’informer et à informer toute personne soucieuse de respecter les coutumes du pays dans ce contexte bien précis,
Je vous remercie par avance de l’attention que vous me porterez
Louis.
Vos avis sur trois hôtels à Hanoï? English translation pending
Bonjour!
Je suis sur le point de réserver un hotel à Hanoi quand j'ariverai et je vais surement prendre le North Hotel. Est-ce que quelqu'un y est allé et peut me dire un petit commentaire.. j'ai aussi appercu dans ce qui semble être le même rapport-service-qualité-prix le Old quarter hotel et le star hotel..idem si qqun a des infos pouvant aider à choisirinfos si ces hotels offres aussi de bons prix pour les tours etc.
merci
david
Je suis sur le point de réserver un hotel à Hanoi quand j'ariverai et je vais surement prendre le North Hotel. Est-ce que quelqu'un y est allé et peut me dire un petit commentaire.. j'ai aussi appercu dans ce qui semble être le même rapport-service-qualité-prix le Old quarter hotel et le star hotel..idem si qqun a des infos pouvant aider à choisirinfos si ces hotels offres aussi de bons prix pour les tours etc.
merci
david
Changement de mentalité thaïlandaise? English translation pending
Suite aux quelques propos que j'ai pu échanger avec Thuan sur un autre topic et ne voulant pas flooder indéfiniment le topic d'un autre membre, je crée ce sujet afin de poser une question sur la mentalité thailandaise !
Je me demandais simplement au vu de la fascination de la jeunesse thailandaise pour l'occident si les mentalités n'étaient pas en train de changer et si la jeunesse thai en voulant suivre un mode de vie et des preceptes occidentaux, ne perdraient pas certaines valeurs ou si au contraire la jeunesse thailandaise finalement évoluaient dans le bon sens en jumelant deux cultures différentes en y prenant le meilleur de chacune !
J'imagine que ce changement s'il y a, doit être beaucoup plus manifeste à Bangkok que dans le reste du pays !
Hôtel à Hanoi? English translation pending
bộnjour, je suis a DâNang, au Vietnam et je serai a Hanoi dans une semaine. Je cherche un hotel tranquille (routard)et sympa. merci
La Réunion pour un prix dérisoire? English translation pending
Salut à Tous,
J'ai lu tous vos messages concernant le chik à la Réunion: il y a ceux qui sont pour et ceux qui sont contre. Il n'est pas facile de se faire un avis...
Je viens de recevoir une offre pour un éductour de 5 jours à la Réunion en demi-pension (vol compris) pour 200 euros. Oui vous me lisez bien, je n'ai pas oublié de 0 😉
Avec une offre pareille, je suis évidemment super tentée d'y aller, mais je ne sais vraiment pas quoi faire.
A ma place vous feriez quoi?
merci d'avance pour vos réponses
isak
J'ai lu tous vos messages concernant le chik à la Réunion: il y a ceux qui sont pour et ceux qui sont contre. Il n'est pas facile de se faire un avis...
Je viens de recevoir une offre pour un éductour de 5 jours à la Réunion en demi-pension (vol compris) pour 200 euros. Oui vous me lisez bien, je n'ai pas oublié de 0 😉
Avec une offre pareille, je suis évidemment super tentée d'y aller, mais je ne sais vraiment pas quoi faire.
A ma place vous feriez quoi?
merci d'avance pour vos réponses
isak
Hôtel près de la place Saint-Marc à Venise English translation pending
Bonjour,
nous comptons passer trois nuits à Venise en juin mon mari, mon fils et moi-même.
Nous recherchons un hôtel situé à 10 mn à pied environ de la place Saint-Marc.
Qui aurait une bonne adresse à nous communiquer?
Merci d'avance
Français expatrié au Maroc English translation pending
bonjour à tous,
Je me permets de poster ici les "1001 questions" que je me pose pour faire avancer mon projet de quitter la france pour aller vivre au maroc.
AUSSI PAR AVANCE UN GRAND MERCI A TOUS CEUX QUI VOUDRONT BIEN M'APPORTER DES REPONSES, NOS AMIS LES MAROCAINS SONT LES PREMIERS SOLLICITES.
Je me permets de numéroter les questions, ainsi vous n'avez qu'à choisir dans le lot pour ce que vous pouvez.
1°) Pour devenir résident français au maroc : quelles démarches, quelles obligations, quels délais surtout ?
2°) J'ai lu à plusieurs reprises qu'il fallait des revenus, les revenus locatifs sont ils considérés comme tels ? Et vaut il mieux les déclarer en société ou en tant que particulier ?
3°) Si on ne travaille pas mais qu'on a ces revenus locatifs est ce que cela suffit ou pas pour avoir le droit de vivre au maroc ?
4°) Pour les résidents étrangers y a t'il un nombre limité d'achats immobiliers ?
5°) Quel est le temps d'attente pour l'achat d'un bien (délais administratifs entre la signature et la remise des clefs)
6°) Quelle est l'imposition sur les propriétés (appartements) ? Et sur les revenus de ces propriétés ?
7°) En cas d'achat d'un bien immobilier en résidence principale puis de revente dans l'année y a t'il taxation, imposition sur l'éventuelle plus-value ?
8°) Et même question pour résidence secondaire ?
9°) Si on fait un commerce, cela remplace t'il le revenu obligatoire ?
10°) Un virement permanent de la France vers le maroc (environ 300 euros/mois) peut il être considéré comme revenu ?
11°) Quel revenu minimum est à prévoir pour un couple + 3 enfants (hors frais de scolarité) pour vivre "bien" ?
12°) Y a t'il des formalités de douane et/ou administratives, des restrictions pour ramener nos affaires (meubles, vêtements...)?
13°) Combien de temps faut il compter pour faire venir un container et par quel organisme ?
14°) Quelle est selon vous le meilleur endroit pour vivre au maroc parmi les grandes villes (sauf casablanca, je n'ai pas accroché) ?
15°) Enfin, comment se porte le marché immobilier (locatif) ?
16°) Quelles villes sont les + demandées (rabat, casablanca, marrakech, tanger, agadir) en location longue durée ?
17°) Quel type d'appartement est le + recherché : Studio, f1, f2 ou f3 ?
18°) Enfin, quel est le prix moyen de location pour : un studio, un f1unf2un f3 dans les 5 villes : rabat, casablanca, agadir, marrakech, tanger ?
Merci beaucoup pour toutes vos réponses et votre aide, je ne manquerai pas de répondre à chacun d'entre vous.
Cacahuete95
Je me permets de poster ici les "1001 questions" que je me pose pour faire avancer mon projet de quitter la france pour aller vivre au maroc.
AUSSI PAR AVANCE UN GRAND MERCI A TOUS CEUX QUI VOUDRONT BIEN M'APPORTER DES REPONSES, NOS AMIS LES MAROCAINS SONT LES PREMIERS SOLLICITES.
Je me permets de numéroter les questions, ainsi vous n'avez qu'à choisir dans le lot pour ce que vous pouvez.
1°) Pour devenir résident français au maroc : quelles démarches, quelles obligations, quels délais surtout ?
2°) J'ai lu à plusieurs reprises qu'il fallait des revenus, les revenus locatifs sont ils considérés comme tels ? Et vaut il mieux les déclarer en société ou en tant que particulier ?
3°) Si on ne travaille pas mais qu'on a ces revenus locatifs est ce que cela suffit ou pas pour avoir le droit de vivre au maroc ?
4°) Pour les résidents étrangers y a t'il un nombre limité d'achats immobiliers ?
5°) Quel est le temps d'attente pour l'achat d'un bien (délais administratifs entre la signature et la remise des clefs)
6°) Quelle est l'imposition sur les propriétés (appartements) ? Et sur les revenus de ces propriétés ?
7°) En cas d'achat d'un bien immobilier en résidence principale puis de revente dans l'année y a t'il taxation, imposition sur l'éventuelle plus-value ?
8°) Et même question pour résidence secondaire ?
9°) Si on fait un commerce, cela remplace t'il le revenu obligatoire ?
10°) Un virement permanent de la France vers le maroc (environ 300 euros/mois) peut il être considéré comme revenu ?
11°) Quel revenu minimum est à prévoir pour un couple + 3 enfants (hors frais de scolarité) pour vivre "bien" ?
12°) Y a t'il des formalités de douane et/ou administratives, des restrictions pour ramener nos affaires (meubles, vêtements...)?
13°) Combien de temps faut il compter pour faire venir un container et par quel organisme ?
14°) Quelle est selon vous le meilleur endroit pour vivre au maroc parmi les grandes villes (sauf casablanca, je n'ai pas accroché) ?
15°) Enfin, comment se porte le marché immobilier (locatif) ?
16°) Quelles villes sont les + demandées (rabat, casablanca, marrakech, tanger, agadir) en location longue durée ?
17°) Quel type d'appartement est le + recherché : Studio, f1, f2 ou f3 ?
18°) Enfin, quel est le prix moyen de location pour : un studio, un f1unf2un f3 dans les 5 villes : rabat, casablanca, agadir, marrakech, tanger ?
Merci beaucoup pour toutes vos réponses et votre aide, je ne manquerai pas de répondre à chacun d'entre vous.
Cacahuete95
Une vie codée English translation pending
Le retour en France et sa dure réalité
Je pars travailler. J'arrive : tip-tip-tip-tip 09654 code d'accès au vestiaire Je monte dans mon service :tip tip-tip- tip 8075 code d'accès pour pénétrer dans ce monde protégé J'ouvre l'intranet : tip-tip-tip AZVD45 Zut commande de toxiques à faire en urgence : tip-tip-tip Z678 pour ouvrir la double porte du placard-pharmacie
Journée de travail terminée, il me faut du liquide, arrêt au distributeur : tip-tip-tip-tip 2256 code d'accès aux sous Un peu de marche, j'arrive chez moi :tip-tip-tip B5436 code d'accès à l'immeuble
Ouf, la maison est tranquille Le voyant du téléphone clignote : tap-tap-tap 3125j'écoute la messagerie Déterminée je remplis une feuille SS qui traîne : 2541164..... et le téléphone sonne. C'est mon fils "maman, tu peux regarder sur internet les résultats de l'euromillion : tip-tip-tip-tip FGRTBEBE, puis ........ code d'accès encore Oh, j'ai oublié de rallumer mon portable : tip-tip-tip 6578, vous avez 3 messages, appuyer sur 4 pour écouter, sur 5 pour rappeler
Allez courage, je vais faire du pain tout chaud pour ce soir dans la machine à pain! eau, sel, farine, levure tip-tip-tip P3 D5 programme enregistré..
Un peu de musique maintenant, mais où est la télécommande...
Ainsi s'achève une journée de labeur. Qui a dit que j'étais fachée avec les chiffres, que ma mémoire battait de l'aile !! Dure réalité de ma vie quotidienne, loin de la légereté et de l'insouciance du voyage. Je dois m'adapter, accepter d'être calibrée, codée, sécurisée. Des codes encore des codes. Bigre, drôle de code de conduite....
Dom.
Je pars travailler. J'arrive : tip-tip-tip-tip 09654 code d'accès au vestiaire Je monte dans mon service :tip tip-tip- tip 8075 code d'accès pour pénétrer dans ce monde protégé J'ouvre l'intranet : tip-tip-tip AZVD45 Zut commande de toxiques à faire en urgence : tip-tip-tip Z678 pour ouvrir la double porte du placard-pharmacie
Journée de travail terminée, il me faut du liquide, arrêt au distributeur : tip-tip-tip-tip 2256 code d'accès aux sous Un peu de marche, j'arrive chez moi :tip-tip-tip B5436 code d'accès à l'immeuble
Ouf, la maison est tranquille Le voyant du téléphone clignote : tap-tap-tap 3125j'écoute la messagerie Déterminée je remplis une feuille SS qui traîne : 2541164..... et le téléphone sonne. C'est mon fils "maman, tu peux regarder sur internet les résultats de l'euromillion : tip-tip-tip-tip FGRTBEBE, puis ........ code d'accès encore Oh, j'ai oublié de rallumer mon portable : tip-tip-tip 6578, vous avez 3 messages, appuyer sur 4 pour écouter, sur 5 pour rappeler
Allez courage, je vais faire du pain tout chaud pour ce soir dans la machine à pain! eau, sel, farine, levure tip-tip-tip P3 D5 programme enregistré..
Un peu de musique maintenant, mais où est la télécommande...
Ainsi s'achève une journée de labeur. Qui a dit que j'étais fachée avec les chiffres, que ma mémoire battait de l'aile !! Dure réalité de ma vie quotidienne, loin de la légereté et de l'insouciance du voyage. Je dois m'adapter, accepter d'être calibrée, codée, sécurisée. Des codes encore des codes. Bigre, drôle de code de conduite....
Dom.
Depuis l'Azerbaïdjan English translation pending
Le vrai voyageur n’a pas de plan établi et n’a pas l’intention d’arriver.
Lao Tseu
Mère
Tu es comme la Méditerranée, calme au quotidien pour nous protéger. Mais tu sais lever la tempête en peu de temps pour nous rappeler qui dirige. Tu es comme la mer Morte. Bouffi par une vie sans mouvement, enfermé par obligation. Tu es comme la mer Noire, mystérieuse cachant tes secrets dans les fonds obscurs. Tu es comme la mer de Marmara, faux jumeaux, car tu es bleu, transparente et conviviale. Tu es comme la Caspienne, on te respecte pour ce que tu apportes, pas pour ce que tu es, et tu meurs sans le savoir. Tu es comme la mer d’Aral, à trop donné sans retour, tout le monde abuse et on te laisse tombé dans tes vieux jours. Tu es comme la mer Rouge, sans trop en exhibé et ton cœur pétille mille couleurs. Tu es ma mère et tu as su faire fasse à tout pour que je puisse grandir sans manquer de rien, que je sois le plus fort pour affronter la vie. Sagesse, fermeté, tendresse, bousculé. Toujours de l’avant sans baisser les bras. Me voilà grand et sage pour toutes vous respectez…
From nowhere, depuis la fin du monde.
Avant de plonger dans les abysses de la terre, je dois reprendre mes écris depuis Tbilissi ou je vous ai laissé la dernière fois. Après avoir quitter la salle réseau, je prends la direction de la gare, vous savez la plus riche du monde. Je dépose mes affaires et dois attendre 6 heures. Ayant fait le tour la veille, je suis armé de mon boîtier photographique et reprendre des clichés laissés en suspend. Le bazar, ruelle étroite, où les échoppes débordes de partout, comme partout, tout y est compartimenté, l’étalage de porcelaine, ici, les parfums, la bas, la nourriture, etc. Le stade ou l’on trouve les magasins d’ameublement, une sorte Ummaüs géant. Attendant le client, on joue des jeux d’argent. Je viens de faire un achat, certainement l’un des plus important de ma vie, un cahier. Oui un cahier pour commencer à rédiger mon premier roman. Grande décision qui se verra vite interrompre au restaurant. Je ne demande rien à personne, seulement à ma main de faire dégueuler toute l’encre quelle peut pour que prennent forme une future histoire. « Passe-moi la sauce » demandais-je à la table derrière moi. « Donne ton verre pour boire un verre de vodka ». Ca y est, je n’ai rien demandé d’autre qu’un peu de sauce tomate et je vais devoir trinquer. Rien de méchant surtout quand on commence une nouvelle carrière. Laissant mon cahier avec une dizaine de page écrite, je me retourne pour boire. Toujours les mêmes questions. « Ah ! Français, good ». Un verre, puis deux, puis une nouvelle bouteille, ils doivent se foutre de ma gueule, car je n’ai pas la forme et le liquide n’est pas des meilleurs qualités. Des renvois me relancent. « Cul sec, mon ami ». Désolé, je suis devenu un petit joueur. Surtout après deux bière. J’apprends que Alexandre Dumas buvait 3 litres de vin par jour et qu’il a beaucoup écrit sur le Caucase. Les questions un peu gênantes comme, combien tu gagnes. Nous, on travaille au ministère de l’intérieur et on gagne 100 dollars par mois. Et bien j’essaye d’imaginer la clique à Sarko me rincer à l’œil. Autant rêver. Je ne peux leur dire mon salaire avant d’expliquer combien coûte chère la vie en France. Toujours un petit cadeau en poche, des cosmétiques français (merci encore à Stéphane et Sonia), au même moment rentre une femme vendant des chaînettes orthodoxes, alors ils se sentent obliger de m’en prendre une. Je n’ai rien demandé et tout ce goupille trop vite. Des enfants arrivent avec des icônes, tout le monde vient essayer. Troisième bouteille, dur dur d’être un inviter ! Mes amis du moment, je dois vous laisser, un train m’attend ainsi que quelques clichés. Je salut tout le monde et fait la bise au vieux. Je reprends mes esprits dans le froid. Titubant légèrement, oui des photos à prendre. Je reprends mon appareil photo en main et y installe le flash pour les photos du supermarché. Le boulanger est encore là avec sa camionnette débordant de pain, dans le coffre, sur la galerie, et le fauteuil passager. Je m’approche sans rien demander, ce n’est pas dans mes habitudes, mais l’alcool a levé des barrières. Puis en fin de compte, les gens pose pour moi le sourire au lèvre. Et à chaque photo, on me donne des bananes, des oranges et des clémentines, je n’ai plus de place pour tout stocker. Je dois les laisser eu aussi, le train va partir dans 10 minutes. Que d’émotion partagée en si peu de temps ! Le train. Je me souviens. J’irai presque baiser la moquette sale. Les mêmes compartiment que le transsibérien. Quelle joie de savoir qu’on a déjà des habitudes qui nous attendent ! Je m’installe et fait connaissance des passagers embarqués dans ce compartiment. Tamura une géorgienne s’en allant bosser pour une compagnie pétrolière et un azéri s’en retournant. Les problèmes, je les attendais. Un douanier avec 2 grammes et demi, j’en ai que 2, va chercher à ce faire un peu d’argent. Mes compagnons paye pour moi une taxe, car je n’ai plus de Lari et mon visa azéri n’est sois disant pas valable. Donc j’endosse mon visage de comédien, et prend un air de chien battu. Je dois descendre du train, montrant un signe de faiblesse, je fais semblant de fermer mon sac pour et de tout prendre pour aller au poste. Je vois qu’a sa tête, il risque de se faire surprendre. En plus je fais comprendre que je vais rester ici et que demain il trouvera des réponses avec l’ambassade de France. Là plus de problème, je l’accompagne quand même et attend 10 minutes dans le bureau avant qu’on me remette mon passeport tamponner. Nouvelle frontière et pas de problème. Je recouvre de cadeau mes amis du moment, tout un lot de crème, de parfum ou de jouet pour enfant. En retour, ils se sentent obliger de me donner quelques choses, un chapelet et le cordon argenté du téléphone portable, que je retournerai. Compartiment trop chauffé, trop sale, m’empêche de dormir. Mais j’accepte car ce que j’aime dans le train. C’est la surprise que me réserve le matin quand je tire le rideau pour découvrir un nouveau paysage. Etrange cette fois si. Pas de couleur en dehors de la terre brune recouverte de tâche noire, pas de flore, pas de faune. Des trous des tuyaux zigzaguant partout des puits, des poteaux rouiller transportant la fée électrique. Des trous, des puits, encore des puits et des marres souillées, un noir qui recouvre tout. Une steppe désertifier par l’homme. Je n’ai pas de mal à me remémorer les photos de la première guerre mondiale, Verdun, Vimy, le chemin des Dames. Ces poilus se battant pour un bout de terre stérile, à travers le vide avancer, vaincre pour un certain pouvoir. Voilà ce que je vois à travers la vitre du train. Le jour s’est levé sur l’apocalypse. L’or noir, voilà ce qui fait vivre le monde, ici ou ailleurs, tu es notre quotidien, tu es tristesse, enfer écologique, et tout cela converge vers la capitale de l’Azerbaïdjan.
Bakou, recouvert de son grand manteau grisonnant. Corps malade sous perfusion. Des tuyaux qui entrent de partout par la mer, par la terre. Le trottoir, le tuyau, le fil à linge, le tuyau, le pont, le tuyau. Les commandes gangrenées par la corruption, une fracture sociale. Déambule dans ses artères des vaisseaux rouges et blancs de marque Lada. Moi, je loge le long de l’artère qui doit mener au foie, je crois. Plein de cellule lumineuse clignote le soir venu et où est inscrit : KLUB. Ici ville du business noir, comme tous les eldorados du monde qui rassemblent toute une population vivant de l’or. Il y a tout pour ce gars là. Tous les corps de métier, soudeur, métallo, ingénieur, administrateur, ainsi que tous les petits métiers qui gravitant autour, restaurant, magasin de mode première et deuxième main, épicerie, clinique, club, fille. Pèse dans le quotidien une certaine lassitude et peu de repère en dehors de la réussite d’une certaine élite. Le bord de mer et sa promenade où l’on circule entre deux ports. Un bien être mit au service de tous. Au l’une de ses extrémités des manèges pour rassembler, comme le bateau pirate ou la chenille et pour les garçons des autoscooter pour se rentrer dedans. Ensuite, vient le jardin public, buisson, banc et amoureux main dans la main, bravant le froid pour parade amoureuse, pas de paparazzi, mais des photographes armés de vieux Zénith rabattant devant un banc orné d’un ruban de fleur en plastique en forme de cœur. Après manège pour enfant en bas âge, location de kart à pédale et vélo, car on ne reste pas amoureux toute sa vie. Mon hôtel, le plus dégueulasse de tout ce que j’ai vu à présent, mais n’ayant pas trop de choix, je subis. Un bâtiment de l’air soviétique reprit par des turcs. J’aime le vieux, car les murs sont porteurs d’histoire, mais trop vieux, c’est plutôt porteur de maladie. Tout y est angle droit. Des plafonds à plus 4 mètres, grande réception au tableau d’un air du partage révolu. Grand lustre en verre des salons d’étage où ne s’allume plus que deux ampoules Etrange dans ce décor, un piano à chaque étage, et toujours des peintures et rien d’entretenu. L’ascenseur a du s’écraser à la cave. L’escalier de secours sert de débarras, dans les couloirs traînent des sommiers et du mobilier casser, là aussi les lustres ne survivent qu’un tous les cinq avec une ampoule dans chacun pour donner vie à ce lieu, même la lumière de mon flash est absorbé par l’obscurité du couloir. Faire du pognon tant que sa tient debout. Comme les fauteuils de ma suite, oui car je peux appeler ça une suite vue la place que je dispose. Ces places assises qui vous démange au bout de 10 minutes, des draps lavés une fois l’an. Une salle d’eau ou je rentre dans la baignoire avec mes tongs, la cuvette des toilettes vous la touchez, t’es contaminé. Ne rester pas trop longtemps au contact de ce mail, car vous risquerez d’être contaminer. Le raffut des voitures dans la rue vous empêche de fermé l’œil. Ici c’est la loi du plus fort, sa klaxonne jour et nuit. La police interpelle en BMW série 8. C’est l’hôtel le moins cher du centre ville 20 dollars. Même les riches sont logés pour pas forcement mieux. Quand je vois la devanture des palaces, ca fait peur. On s’en fou car tout ce qui gravite ici est par, est pour, l’or noir. Première rencontre avec des françaises à l’hôtel avec Patricio et Angeline, un couple parti pour 15 mois et 15 pays de l’ex block soviétique. D’ailleurs je vous invite à aller voir leur site : http://www.15ans15pays.com/ La découverte des environs de la ville. Prendre le bus gazogène pour sortir de la ville et devenir le temps d’un instant des kamikazes pacifiques ou des martyrs pour rien. Il y a des fuites de gaz et l’odeur est insoutenable, mais ça n’a pas l’air de déranger les passagers. Quand un homme veut allumer sa cigarette, on lui dit non et le petit vieux à côté de moi s’en fiche, il frotte la pierre de son briquet et, et rien, ouf. Ouais ! T’as raison, donne une, que je m’esquinte encore plus la santé. Entre volcan de boue et pétrole, entre plage privée et usine, entre villa en construction et logement collectif. La route défile, le bord de mer est un énorme chantier laissant découvrir de gigantesque squelette métallique en phase d’assemblage. Un peu comme si on donnait vie à des géants de fer. Ici tout est surdimensionné, les grues, les navires, les camions. L’homme lui reste ce qu’il est. Au large, des plates-formes offshores. Sur terre, cela ressemble plutôt à une base lunaire qu’on exploite sans ce posé de question. Des derricks, des pipelines, des habitations précaires, du pétrole jusque dans la cour, le ruisseau, dans la marre. Des chemins impraticables sans chenille pour s’extraire des bourbiers. Des hommes qui démontent, réparent, percent le sol à l’affût d’un nouveau gisement. Je n’avais jamais vu aussi triste endroit d’un simple point de vue écologique, car au fond, on ne ressent rien, l’or noir s’est la vie. A la recherche d’un désert à la vision toujours aussi triste. Cette fois si, le taxi m’arrête pour prendre la photo d’une usine désaffectée. Puits métalliques, tuyaux rouillés, cheminées branlantes, trains désossés, abandonnés et enchevêtrement tout azimut pour forme géométrique variable. Des usines que les azéri ne savent pas faire marcher depuis que les ingénieurs russes sont partis. La police ne se fait pas attendre, un fonctionnaire de l’état m’interpelle et appelle son supérieur, qui arrive à son tour, qui appelle son supérieur, qui lui dit de m’emmener au commissariat. Me voilà parti dans les méandres d’un système archaïque. Me voilà dans le bureau du big boss, parce qu’il a 4 téléphones à coté de lui et la télévision où est retransmit un feuilleton brésilien avec des arrestations, des meurtres, des jugements et des jolies filles. Deux nouveaux policiers pour enregistrer ma déposition sur des feuilles volantes. Mais il faut un interprète, alors j’attend. On me ballade de pièce en pièce et je dois à chaque fois décliner mon identité : Christophe, ah ! Christophe Lambert. Ville de naissance : Lille, ah ! Club de foot, lieu de travail : Nice, ah ! Club de foot et si je te dis Paris, tu me réponds quoi, c… . Toujours pas question pour savoir pourquoi, comment je suis là et ce que je faisais à prendre des photos. Après 4 heures, je leur donne mon film et on vient me faire des excuses parce qu’il croyait que j’étais un espion à la solde de l’Arménie et du conflit qu’il entraîne avec le Haut-Karabakh. Nouvelle rencontre toujours française : Morgan venu finir ses études sur la renaissance religieuse de ces anciens pays unis sous un seul drapeau, qui m’invite à partager son appartement à la vue imprenable sur la ville quand il n’y a pas de pollution. Le père de l’actuel président nous regarde du haut de son affiche. Ca construit autour et de plus en plus haut. Qui va pouvoir ce payer ces nouveaux appartements ! . A la chute de l’URSS tout le monde est devenu propriétaire de son appartement, et les salaires empêche de faire des crédits. Les trois supermarchés dans la même rue aux prix abusifs pour une élite future. J’ai payé 40$ les bâtonnets de colin du capitaine machin, le prix d’une boite de caviar. Car les poissons de la Caspienne ne m’attire pas trop avec ce que j’ai vu, sauf ses œufs bien sur. L’éveil de l’Est : Avant les magasins étaient vides et les frigos pleins. On n’avait pas de passeport mais on pouvait circuler librement dans ce qu’on appelait la moitié du monde. Aujourd’hui les magasins sont pleins et les frigos vides. On n’a des passeports mais on ne peut plus quitter le pays. Il y a du travail mais plus de vacance. Pas de retraite promise et le troisième âge se retrouve dans la rue à mendier son quotidien. Ils avaient un installé un système qui réguler toute la vie de la naissance à la mort. Tous pareils sans jalousie et la médaille comme récompense. Aujourd’hui, la seule chose qu’ils peuvent s’offrir gravite autour d’une prise électrique. Une télévision, une minichaîne, un téléphone portable se sacrifiant beaucoup pour ce dernier avec des salaires de 50 dollars par mois. Verticale propre pour horizontale sale, tel est la rue commerçante. Des marques pour faire rêver et des démarques pour vivre et paraître. Je rigole de voir des noms retranscrit comme : Mebel, Interyer, Dizain (meuble, intérieur, design). Je profite de la ville et des mes nouveaux amis. Tour de la ville en Mercedes, le seul repaire pour les jeunes et unique aboutissement. Invité au hamam par un ami qui est celui qui écrit les questions pour le jeu télévisuel : Qui veut gagner des millions ! . Serviette rouge autour de la taille, piscine froide au centre d’une arche bleu et des tables autour pour se frotter après le sauna ou le bain turc. Des hommes profitant de bon temps et au milieu de tout ça, des femmes bien portante sans sourire qui son là pour nous servir ou nous masser. Une sortie en discothèque pour prendre la température, mais pas la plus huppé. Alcool, entraîneuse et football sur grand écran. Triste endroit pour essayer de rencontrer des jeunes. La soirée thématique du vendredi au centre culturel avec des jeunes azéri parlant français. Nous avons en fin de compte débattu du seul problème qui les empêchent de vivre : Le Haut-Karabakh, il revient dans toutes les discussions. On parle du quotidien, on revient au problème. On partage du bon temps et ils doivent toujours revenir sur le Haut-Karabakh. Un jeune après avoir émit son opinion sur les droit de l’homme et que nul ne peut retirer la vie de son prochain. Il revient sur le problème en disant : « Je dois apprendre l’arménien, pour mieux comprendre mon ennemi quand je vais le tuer. » Bien sur on nous demande de prendre parti. Il nous faudra le samedi matin à Patricio, Angeline et moi pour un debriefing de la soirée et de reprendre chaque mot pour mieux comprendre leur signification.
Sur ce à bientôt pour une nouvelle destination…
Mère
Tu es comme la Méditerranée, calme au quotidien pour nous protéger. Mais tu sais lever la tempête en peu de temps pour nous rappeler qui dirige. Tu es comme la mer Morte. Bouffi par une vie sans mouvement, enfermé par obligation. Tu es comme la mer Noire, mystérieuse cachant tes secrets dans les fonds obscurs. Tu es comme la mer de Marmara, faux jumeaux, car tu es bleu, transparente et conviviale. Tu es comme la Caspienne, on te respecte pour ce que tu apportes, pas pour ce que tu es, et tu meurs sans le savoir. Tu es comme la mer d’Aral, à trop donné sans retour, tout le monde abuse et on te laisse tombé dans tes vieux jours. Tu es comme la mer Rouge, sans trop en exhibé et ton cœur pétille mille couleurs. Tu es ma mère et tu as su faire fasse à tout pour que je puisse grandir sans manquer de rien, que je sois le plus fort pour affronter la vie. Sagesse, fermeté, tendresse, bousculé. Toujours de l’avant sans baisser les bras. Me voilà grand et sage pour toutes vous respectez…
From nowhere, depuis la fin du monde.
Avant de plonger dans les abysses de la terre, je dois reprendre mes écris depuis Tbilissi ou je vous ai laissé la dernière fois. Après avoir quitter la salle réseau, je prends la direction de la gare, vous savez la plus riche du monde. Je dépose mes affaires et dois attendre 6 heures. Ayant fait le tour la veille, je suis armé de mon boîtier photographique et reprendre des clichés laissés en suspend. Le bazar, ruelle étroite, où les échoppes débordes de partout, comme partout, tout y est compartimenté, l’étalage de porcelaine, ici, les parfums, la bas, la nourriture, etc. Le stade ou l’on trouve les magasins d’ameublement, une sorte Ummaüs géant. Attendant le client, on joue des jeux d’argent. Je viens de faire un achat, certainement l’un des plus important de ma vie, un cahier. Oui un cahier pour commencer à rédiger mon premier roman. Grande décision qui se verra vite interrompre au restaurant. Je ne demande rien à personne, seulement à ma main de faire dégueuler toute l’encre quelle peut pour que prennent forme une future histoire. « Passe-moi la sauce » demandais-je à la table derrière moi. « Donne ton verre pour boire un verre de vodka ». Ca y est, je n’ai rien demandé d’autre qu’un peu de sauce tomate et je vais devoir trinquer. Rien de méchant surtout quand on commence une nouvelle carrière. Laissant mon cahier avec une dizaine de page écrite, je me retourne pour boire. Toujours les mêmes questions. « Ah ! Français, good ». Un verre, puis deux, puis une nouvelle bouteille, ils doivent se foutre de ma gueule, car je n’ai pas la forme et le liquide n’est pas des meilleurs qualités. Des renvois me relancent. « Cul sec, mon ami ». Désolé, je suis devenu un petit joueur. Surtout après deux bière. J’apprends que Alexandre Dumas buvait 3 litres de vin par jour et qu’il a beaucoup écrit sur le Caucase. Les questions un peu gênantes comme, combien tu gagnes. Nous, on travaille au ministère de l’intérieur et on gagne 100 dollars par mois. Et bien j’essaye d’imaginer la clique à Sarko me rincer à l’œil. Autant rêver. Je ne peux leur dire mon salaire avant d’expliquer combien coûte chère la vie en France. Toujours un petit cadeau en poche, des cosmétiques français (merci encore à Stéphane et Sonia), au même moment rentre une femme vendant des chaînettes orthodoxes, alors ils se sentent obliger de m’en prendre une. Je n’ai rien demandé et tout ce goupille trop vite. Des enfants arrivent avec des icônes, tout le monde vient essayer. Troisième bouteille, dur dur d’être un inviter ! Mes amis du moment, je dois vous laisser, un train m’attend ainsi que quelques clichés. Je salut tout le monde et fait la bise au vieux. Je reprends mes esprits dans le froid. Titubant légèrement, oui des photos à prendre. Je reprends mon appareil photo en main et y installe le flash pour les photos du supermarché. Le boulanger est encore là avec sa camionnette débordant de pain, dans le coffre, sur la galerie, et le fauteuil passager. Je m’approche sans rien demander, ce n’est pas dans mes habitudes, mais l’alcool a levé des barrières. Puis en fin de compte, les gens pose pour moi le sourire au lèvre. Et à chaque photo, on me donne des bananes, des oranges et des clémentines, je n’ai plus de place pour tout stocker. Je dois les laisser eu aussi, le train va partir dans 10 minutes. Que d’émotion partagée en si peu de temps ! Le train. Je me souviens. J’irai presque baiser la moquette sale. Les mêmes compartiment que le transsibérien. Quelle joie de savoir qu’on a déjà des habitudes qui nous attendent ! Je m’installe et fait connaissance des passagers embarqués dans ce compartiment. Tamura une géorgienne s’en allant bosser pour une compagnie pétrolière et un azéri s’en retournant. Les problèmes, je les attendais. Un douanier avec 2 grammes et demi, j’en ai que 2, va chercher à ce faire un peu d’argent. Mes compagnons paye pour moi une taxe, car je n’ai plus de Lari et mon visa azéri n’est sois disant pas valable. Donc j’endosse mon visage de comédien, et prend un air de chien battu. Je dois descendre du train, montrant un signe de faiblesse, je fais semblant de fermer mon sac pour et de tout prendre pour aller au poste. Je vois qu’a sa tête, il risque de se faire surprendre. En plus je fais comprendre que je vais rester ici et que demain il trouvera des réponses avec l’ambassade de France. Là plus de problème, je l’accompagne quand même et attend 10 minutes dans le bureau avant qu’on me remette mon passeport tamponner. Nouvelle frontière et pas de problème. Je recouvre de cadeau mes amis du moment, tout un lot de crème, de parfum ou de jouet pour enfant. En retour, ils se sentent obliger de me donner quelques choses, un chapelet et le cordon argenté du téléphone portable, que je retournerai. Compartiment trop chauffé, trop sale, m’empêche de dormir. Mais j’accepte car ce que j’aime dans le train. C’est la surprise que me réserve le matin quand je tire le rideau pour découvrir un nouveau paysage. Etrange cette fois si. Pas de couleur en dehors de la terre brune recouverte de tâche noire, pas de flore, pas de faune. Des trous des tuyaux zigzaguant partout des puits, des poteaux rouiller transportant la fée électrique. Des trous, des puits, encore des puits et des marres souillées, un noir qui recouvre tout. Une steppe désertifier par l’homme. Je n’ai pas de mal à me remémorer les photos de la première guerre mondiale, Verdun, Vimy, le chemin des Dames. Ces poilus se battant pour un bout de terre stérile, à travers le vide avancer, vaincre pour un certain pouvoir. Voilà ce que je vois à travers la vitre du train. Le jour s’est levé sur l’apocalypse. L’or noir, voilà ce qui fait vivre le monde, ici ou ailleurs, tu es notre quotidien, tu es tristesse, enfer écologique, et tout cela converge vers la capitale de l’Azerbaïdjan.
Bakou, recouvert de son grand manteau grisonnant. Corps malade sous perfusion. Des tuyaux qui entrent de partout par la mer, par la terre. Le trottoir, le tuyau, le fil à linge, le tuyau, le pont, le tuyau. Les commandes gangrenées par la corruption, une fracture sociale. Déambule dans ses artères des vaisseaux rouges et blancs de marque Lada. Moi, je loge le long de l’artère qui doit mener au foie, je crois. Plein de cellule lumineuse clignote le soir venu et où est inscrit : KLUB. Ici ville du business noir, comme tous les eldorados du monde qui rassemblent toute une population vivant de l’or. Il y a tout pour ce gars là. Tous les corps de métier, soudeur, métallo, ingénieur, administrateur, ainsi que tous les petits métiers qui gravitant autour, restaurant, magasin de mode première et deuxième main, épicerie, clinique, club, fille. Pèse dans le quotidien une certaine lassitude et peu de repère en dehors de la réussite d’une certaine élite. Le bord de mer et sa promenade où l’on circule entre deux ports. Un bien être mit au service de tous. Au l’une de ses extrémités des manèges pour rassembler, comme le bateau pirate ou la chenille et pour les garçons des autoscooter pour se rentrer dedans. Ensuite, vient le jardin public, buisson, banc et amoureux main dans la main, bravant le froid pour parade amoureuse, pas de paparazzi, mais des photographes armés de vieux Zénith rabattant devant un banc orné d’un ruban de fleur en plastique en forme de cœur. Après manège pour enfant en bas âge, location de kart à pédale et vélo, car on ne reste pas amoureux toute sa vie. Mon hôtel, le plus dégueulasse de tout ce que j’ai vu à présent, mais n’ayant pas trop de choix, je subis. Un bâtiment de l’air soviétique reprit par des turcs. J’aime le vieux, car les murs sont porteurs d’histoire, mais trop vieux, c’est plutôt porteur de maladie. Tout y est angle droit. Des plafonds à plus 4 mètres, grande réception au tableau d’un air du partage révolu. Grand lustre en verre des salons d’étage où ne s’allume plus que deux ampoules Etrange dans ce décor, un piano à chaque étage, et toujours des peintures et rien d’entretenu. L’ascenseur a du s’écraser à la cave. L’escalier de secours sert de débarras, dans les couloirs traînent des sommiers et du mobilier casser, là aussi les lustres ne survivent qu’un tous les cinq avec une ampoule dans chacun pour donner vie à ce lieu, même la lumière de mon flash est absorbé par l’obscurité du couloir. Faire du pognon tant que sa tient debout. Comme les fauteuils de ma suite, oui car je peux appeler ça une suite vue la place que je dispose. Ces places assises qui vous démange au bout de 10 minutes, des draps lavés une fois l’an. Une salle d’eau ou je rentre dans la baignoire avec mes tongs, la cuvette des toilettes vous la touchez, t’es contaminé. Ne rester pas trop longtemps au contact de ce mail, car vous risquerez d’être contaminer. Le raffut des voitures dans la rue vous empêche de fermé l’œil. Ici c’est la loi du plus fort, sa klaxonne jour et nuit. La police interpelle en BMW série 8. C’est l’hôtel le moins cher du centre ville 20 dollars. Même les riches sont logés pour pas forcement mieux. Quand je vois la devanture des palaces, ca fait peur. On s’en fou car tout ce qui gravite ici est par, est pour, l’or noir. Première rencontre avec des françaises à l’hôtel avec Patricio et Angeline, un couple parti pour 15 mois et 15 pays de l’ex block soviétique. D’ailleurs je vous invite à aller voir leur site : http://www.15ans15pays.com/ La découverte des environs de la ville. Prendre le bus gazogène pour sortir de la ville et devenir le temps d’un instant des kamikazes pacifiques ou des martyrs pour rien. Il y a des fuites de gaz et l’odeur est insoutenable, mais ça n’a pas l’air de déranger les passagers. Quand un homme veut allumer sa cigarette, on lui dit non et le petit vieux à côté de moi s’en fiche, il frotte la pierre de son briquet et, et rien, ouf. Ouais ! T’as raison, donne une, que je m’esquinte encore plus la santé. Entre volcan de boue et pétrole, entre plage privée et usine, entre villa en construction et logement collectif. La route défile, le bord de mer est un énorme chantier laissant découvrir de gigantesque squelette métallique en phase d’assemblage. Un peu comme si on donnait vie à des géants de fer. Ici tout est surdimensionné, les grues, les navires, les camions. L’homme lui reste ce qu’il est. Au large, des plates-formes offshores. Sur terre, cela ressemble plutôt à une base lunaire qu’on exploite sans ce posé de question. Des derricks, des pipelines, des habitations précaires, du pétrole jusque dans la cour, le ruisseau, dans la marre. Des chemins impraticables sans chenille pour s’extraire des bourbiers. Des hommes qui démontent, réparent, percent le sol à l’affût d’un nouveau gisement. Je n’avais jamais vu aussi triste endroit d’un simple point de vue écologique, car au fond, on ne ressent rien, l’or noir s’est la vie. A la recherche d’un désert à la vision toujours aussi triste. Cette fois si, le taxi m’arrête pour prendre la photo d’une usine désaffectée. Puits métalliques, tuyaux rouillés, cheminées branlantes, trains désossés, abandonnés et enchevêtrement tout azimut pour forme géométrique variable. Des usines que les azéri ne savent pas faire marcher depuis que les ingénieurs russes sont partis. La police ne se fait pas attendre, un fonctionnaire de l’état m’interpelle et appelle son supérieur, qui arrive à son tour, qui appelle son supérieur, qui lui dit de m’emmener au commissariat. Me voilà parti dans les méandres d’un système archaïque. Me voilà dans le bureau du big boss, parce qu’il a 4 téléphones à coté de lui et la télévision où est retransmit un feuilleton brésilien avec des arrestations, des meurtres, des jugements et des jolies filles. Deux nouveaux policiers pour enregistrer ma déposition sur des feuilles volantes. Mais il faut un interprète, alors j’attend. On me ballade de pièce en pièce et je dois à chaque fois décliner mon identité : Christophe, ah ! Christophe Lambert. Ville de naissance : Lille, ah ! Club de foot, lieu de travail : Nice, ah ! Club de foot et si je te dis Paris, tu me réponds quoi, c… . Toujours pas question pour savoir pourquoi, comment je suis là et ce que je faisais à prendre des photos. Après 4 heures, je leur donne mon film et on vient me faire des excuses parce qu’il croyait que j’étais un espion à la solde de l’Arménie et du conflit qu’il entraîne avec le Haut-Karabakh. Nouvelle rencontre toujours française : Morgan venu finir ses études sur la renaissance religieuse de ces anciens pays unis sous un seul drapeau, qui m’invite à partager son appartement à la vue imprenable sur la ville quand il n’y a pas de pollution. Le père de l’actuel président nous regarde du haut de son affiche. Ca construit autour et de plus en plus haut. Qui va pouvoir ce payer ces nouveaux appartements ! . A la chute de l’URSS tout le monde est devenu propriétaire de son appartement, et les salaires empêche de faire des crédits. Les trois supermarchés dans la même rue aux prix abusifs pour une élite future. J’ai payé 40$ les bâtonnets de colin du capitaine machin, le prix d’une boite de caviar. Car les poissons de la Caspienne ne m’attire pas trop avec ce que j’ai vu, sauf ses œufs bien sur. L’éveil de l’Est : Avant les magasins étaient vides et les frigos pleins. On n’avait pas de passeport mais on pouvait circuler librement dans ce qu’on appelait la moitié du monde. Aujourd’hui les magasins sont pleins et les frigos vides. On n’a des passeports mais on ne peut plus quitter le pays. Il y a du travail mais plus de vacance. Pas de retraite promise et le troisième âge se retrouve dans la rue à mendier son quotidien. Ils avaient un installé un système qui réguler toute la vie de la naissance à la mort. Tous pareils sans jalousie et la médaille comme récompense. Aujourd’hui, la seule chose qu’ils peuvent s’offrir gravite autour d’une prise électrique. Une télévision, une minichaîne, un téléphone portable se sacrifiant beaucoup pour ce dernier avec des salaires de 50 dollars par mois. Verticale propre pour horizontale sale, tel est la rue commerçante. Des marques pour faire rêver et des démarques pour vivre et paraître. Je rigole de voir des noms retranscrit comme : Mebel, Interyer, Dizain (meuble, intérieur, design). Je profite de la ville et des mes nouveaux amis. Tour de la ville en Mercedes, le seul repaire pour les jeunes et unique aboutissement. Invité au hamam par un ami qui est celui qui écrit les questions pour le jeu télévisuel : Qui veut gagner des millions ! . Serviette rouge autour de la taille, piscine froide au centre d’une arche bleu et des tables autour pour se frotter après le sauna ou le bain turc. Des hommes profitant de bon temps et au milieu de tout ça, des femmes bien portante sans sourire qui son là pour nous servir ou nous masser. Une sortie en discothèque pour prendre la température, mais pas la plus huppé. Alcool, entraîneuse et football sur grand écran. Triste endroit pour essayer de rencontrer des jeunes. La soirée thématique du vendredi au centre culturel avec des jeunes azéri parlant français. Nous avons en fin de compte débattu du seul problème qui les empêchent de vivre : Le Haut-Karabakh, il revient dans toutes les discussions. On parle du quotidien, on revient au problème. On partage du bon temps et ils doivent toujours revenir sur le Haut-Karabakh. Un jeune après avoir émit son opinion sur les droit de l’homme et que nul ne peut retirer la vie de son prochain. Il revient sur le problème en disant : « Je dois apprendre l’arménien, pour mieux comprendre mon ennemi quand je vais le tuer. » Bien sur on nous demande de prendre parti. Il nous faudra le samedi matin à Patricio, Angeline et moi pour un debriefing de la soirée et de reprendre chaque mot pour mieux comprendre leur signification.
Sur ce à bientôt pour une nouvelle destination…
Hôtel Thalassa Village à Sousse English translation pending
Bonjour, à tous,
J'aimerai avoir plus d'infos sur l'hotel ci-dessus mentionné car j'aimerai partir au mois d'aout avec FRAM, sur certain sites il est 4* et d'autres 3* comme chez Fram.
D'avance merci pour vos réponses.
J'aimerai avoir plus d'infos sur l'hotel ci-dessus mentionné car j'aimerai partir au mois d'aout avec FRAM, sur certain sites il est 4* et d'autres 3* comme chez Fram.
D'avance merci pour vos réponses.
Retour de l'hôtel Isla Pueblo Caribe English translation pending
Salut !
Au sujet de cet endroit belle plage, belle vagues j'ai adorer !
L'hotel le Isla nouveau n'est pas fini d'être construit ! belle chambre belle vue lorsque tu es face à la mer sinon dépotoir de l'autre côté lollll une vue sur la montagne wow super beau ! La bouffe vraiment pas bonne et pourtant je ne suis pas du tout difficile nous devons manger au Pueblo car au isla encore rien de construit ! j'ai manger des pâtes presque les 2 semaines et parfois elle n'étais pas bonne faut le faire lollllll Le resto El Ancla sur la plage qui est le bar de plage et la disco le soir est meilleur comme nourriture le poulet très bon la poisson aux herbes aussi mais pas le riz au poisson lollll
Les vénézueliens sont super gentil et sympathique !
Je dois vous dire que j'ai quand même passer de belles vacances, la température a été soso la 1ere semaines nuageux un peu de pluie presque chaque jour mais pas longtemps la 2e semaines quelques jours pas très belle surtout 1 ou il a mouiller très fort mais malgré tout j'ai apprécier à part les gens qui ont chialer souvent très souvent sur la bouffe et tout lollllll
Donc j'ai quand même apprécier ce voyage mais je ne retournerais pas à cet endroit sauf si le Isla est fini avec resto et que je sais que la bouffe est meilleur !
nous y avons fait de belles rencontre qui fût fort agréable !
linou
Au sujet de cet endroit belle plage, belle vagues j'ai adorer !
L'hotel le Isla nouveau n'est pas fini d'être construit ! belle chambre belle vue lorsque tu es face à la mer sinon dépotoir de l'autre côté lollll une vue sur la montagne wow super beau ! La bouffe vraiment pas bonne et pourtant je ne suis pas du tout difficile nous devons manger au Pueblo car au isla encore rien de construit ! j'ai manger des pâtes presque les 2 semaines et parfois elle n'étais pas bonne faut le faire lollllll Le resto El Ancla sur la plage qui est le bar de plage et la disco le soir est meilleur comme nourriture le poulet très bon la poisson aux herbes aussi mais pas le riz au poisson lollll
Les vénézueliens sont super gentil et sympathique !
Je dois vous dire que j'ai quand même passer de belles vacances, la température a été soso la 1ere semaines nuageux un peu de pluie presque chaque jour mais pas longtemps la 2e semaines quelques jours pas très belle surtout 1 ou il a mouiller très fort mais malgré tout j'ai apprécier à part les gens qui ont chialer souvent très souvent sur la bouffe et tout lollllll
Donc j'ai quand même apprécier ce voyage mais je ne retournerais pas à cet endroit sauf si le Isla est fini avec resto et que je sais que la bouffe est meilleur !
nous y avons fait de belles rencontre qui fût fort agréable !
linou
Hôtel Iberostar Varadero: situation des bâtiments? English translation pending
Bonjour,
QQ 1 a-t-il été à l'iberostar varadero ( "le nouveau", pas le tainos) ?
et peut-il m'aider ?
je cherche à savoir : s' il y a des chambres communicantes ? si on veut pas être près de la boite, quel n° dder parmi les 11 bâtiments pour être "au calme" ? s'il y a moyen d'avoir une petite vue mer sans tomber dans les "suites" super chères ?
Merci +++++ de votre aide
je cherche à savoir : s' il y a des chambres communicantes ? si on veut pas être près de la boite, quel n° dder parmi les 11 bâtiments pour être "au calme" ? s'il y a moyen d'avoir une petite vue mer sans tomber dans les "suites" super chères ?
Merci +++++ de votre aide
Hôtel Framissima Regency Monastir English translation pending
Bonjour,
Je souhaite passer 15 jours au Framissima Régency de Monastir la première quinzaine d'âoût et je voudrais savoir si quelqu'un y a déjà séjourné et ce qu'il pense de cet hôtel ! Si vous avez des photos je serai ravie de pouvoir les consulter.
MERCI PAR AVANCE 🙂
Je souhaite passer 15 jours au Framissima Régency de Monastir la première quinzaine d'âoût et je voudrais savoir si quelqu'un y a déjà séjourné et ce qu'il pense de cet hôtel ! Si vous avez des photos je serai ravie de pouvoir les consulter.
MERCI PAR AVANCE 🙂
Juste une info sur un restaurant à Bangkok English translation pending
En ce moment, si vous voulez vous offrir un petit "plus", le buffet du 78° etage du Bayoke 2 offre le repas à votre ami(e) s'elle (il) est Thailandaise !
Prix du repas:760 Baths avec vue imprenable.
Hôtel le Tuxpan English translation pending
Il y a tu quelqu un qui peut m aider
je veux des nouvelles sur cette hotel le tuxpan à cuba s.v.p
Hôtel Liberty Monastir English translation pending
Bonjour,
Je prévois partir en mai 2006 dans un forfait-circuit une semaine en 4X4 dans les oasis et desert du sud tunésien et l'autre semaine à l'hotel Liberty à Monastir en tout inclus.
J'aimerais savoir si quelqu'un a déja fait ce genre d'aventure? Si l'hotel est bien (malgré le fait qu'il y a un aréoport tout pret, est-ce vraiment désagéable?) Et la plage ? Je sais que ce n'est pas des plus belles mais .... ca vaut le coup?
Nous avons pas énormément de choix pour les hotels. J'essai d'éviter Hammamet car j'ai l'imprssion que c'est vraiment trop touristique. Mais Y a t-il des choses a faire à Monastir le soir?
Merci a l'avance pour vos conseils et vos expériences!
J'aimerais savoir si quelqu'un a déja fait ce genre d'aventure? Si l'hotel est bien (malgré le fait qu'il y a un aréoport tout pret, est-ce vraiment désagéable?) Et la plage ? Je sais que ce n'est pas des plus belles mais .... ca vaut le coup?
Nous avons pas énormément de choix pour les hotels. J'essai d'éviter Hammamet car j'ai l'imprssion que c'est vraiment trop touristique. Mais Y a t-il des choses a faire à Monastir le soir?
Merci a l'avance pour vos conseils et vos expériences!
Vélo, excédent de bagages et avion! English translation pending
Salut a toutes et a tous qui prennent l'avion avec un velo,
Voici quelques informations glannees ci et la au sujet du velo, des excedents de bagages en avion. Ce sujet revient souvent dans ce forum, mais j'espere apporter des elements interessants de reponse a toutes et a tous ceux qui sont confrontes a ce probleme.
D'une facon generale, en classe economique, on a droit a 20 kg en dehors de l'Amerique du Nord ou on a droit a deux bagages de 32 kg chacun. L'amerique du nord signifie le Canada, les Etats Unis et le Mexique. Ces 2 sacs de 32 kg chacun, c'est le Piece concept. Ce principe etait egalement valable pour bien des pays d'Amerique du Sud, mais supprime voici quelques annees. Avec une telle franchise, voyager en avion avec le velo n'est bien entendu pas un probleme.
Avec un velo en bagage de soute, il est bien difficile de respecter les 20 kg de franchise, vu qu'un velo fait une quinzaine de kg. Plusieurs solutions s'offrent a nous : le choix de la compagnie, envoyer des bagages en avion cargo ou payer un supplement d'excedent de bagages a l'enregistrement, fort onereux.
Choix de la compagnie.
En effet, choisir la compagnie est important car les compagnies n'appliquent pas la meme regle du jeu quand on a velo. Mais d'une facon generale, il convient d'avertir la compagnie aerienne quand on a velo en voyage.
Avec la KLM, il est clairement indique qu'on a droit au velo plus 20 kg, mais on paye un supplement de 80 E pour le velo et il faut acheter un carton a velo a 20 E a l’embarquement. Bien entendu, on peut emballer le velo avant d'arriver a l'aeroport et eviter cet achat. Les tamdems ne sont pas acceptes et le velo ne doit pas peser plus de 20 kg (c'est le cas heureusement).Avec Airfrance, on a droit a 20 kg plus le velo (depuis le 1 / 1 / 05), mais un supplement de quelques dizaines d'euros est du a l'embarquement. il est preferable de bien emballer le velo bien sur. Sur certaines destinations africaines indiquees sur leur site, on a droit a 2 sacs de 23 kg chacun en classe eco depuis la meme date. Pour Istanbul ou le Caire, je crois que ce supplement s'eleve a 40 E.
Avec la Lufthansa, il y a un numero de telephone a joindre ou on m'a dit que sur certaines destinations, on a le droit a 20 kg plus le velo, mais on paye un supplement de 60 a 80 E par voyage. Ca serait le cas pour aller de Lyon a Santiago du Chili ou Buenos Aires par exemple. Pourtant, j'ai demande a l'enregistrement a Lyon lundi 21 novembre ou on m'a dit que le velo fait partie des 20 kg de franchise mais qu'une tolerance de 4 a 5 kg etait acceptee. Pourtant, j'ai voyage plusieurs fois avec cette compagnie ces dernieres annees avec le velo et je n'ai pas en de probleme d'excedent de bagages, sauf a l'enregistrement a Johannesbourg ou je me suis fait tire les oreilles car j'avais pres de 10 kg d'excedents de bagages. Une fois, j'ai paye le supplement de 60 dollar a buenos aires.
Avec la British Airways, le velo fait partie de la franchise, mais on a droit a 23 kg en classe eco plus un bagage de cabine de 6kg. En tout cas, je conseille de se renseigner aupres de la compagnie avant d'acheter le billet.
Envoi d'une partie des bagages en avion cargo
Comme il est difficile de respecter les 20 kg de franchise en avion quand on a un velo, j'ai demande quel est le prix pour envoyer des effets personnels en avion cargo avec Air Cargo International. Voici un exemple de prix au depart de Lyon pour Bangkok. Pour cet exemple, le delai d'envoi est de 3 jours envion
Pour un sac de 28 kg maximum, il y a un forfait minimal de 180 euros sur la base de 6.35 euros/kg toutes taxes comprises. Cependant, deux poids sont mesures :
un sur la balance, qui est le poids reel,
un poids taxable, qui est egal au produit des 3 dimensions en cm divise par 6000
(Longueur en cm x largeur en cm x hauteur en cm) divise par 6000 = poids taxable
Pour un sac de 50 x 50 x 50 cm, on a 50x50x50 / 6000 = 21 kg. on paye alors le forfait de 180 e TTC, le forfait minimal.
Si le poids taxable est superieur au poids reel, c’est ce chiffre qui sera pris en compte pour le calcul du prix conformement aux usages en vigueur dans le transport aerien.
pour sac de 30 kg pour Paris Johannesbourg : environ 250 E par voyage. pour 28 kg sur lyon bangkok, compter 180 E par voyage
L'avion cargo peut etre utilise quand on voyage a 2 par exemple (forfait pour un sac de 28 kg minimum), mais il faut envoyer des affaires assez compactes pour eviter de payer du volume au lieu d'un poids. Il conviendra donc d'eviter d'envoye un velo par ce moyen par exemple. Le prix reste raisonnable quand on est deux, sans compter qu'un sac de 70x55x35 cm par exemple laisse assez de place pour loger les affaires de deux personnes, sans les velos et le minimum a emporter avec soi, comme les outils ou quelques vetements par exemple. On peut envoyer le reste par l'avion cargo, comme les tentes, les sacs de couchages, pneus, vetements chauds, rechauds, casseroles ... qu'on ne trouve pas toujours sur place selon les pays de destination.
Payer un excedent de bagages a l'enregistrement.
C'est egalement une formule possible, mais fort onereuse !
pour 1 kg d'excedent de bagages sur Lyon Francfort Bangkok, 45 euros par voyage avec la Lufthansa et 70 euros par voyage avec la British Airways
pour 1 kg d'excedent de bagages sur paris Johannesbourg avec la British Airways : 57 euros le kg a l'aller et 20 au retour.
Cette formule doit etre evitee au miximum bien entendu.
Conclusion
Quand on voyage en avion avec un velo, il y a des possibilites pour eviter les excedents de bagages avec l'avion cargo par exemple ou en choisissant la compagnie aerienne utilisee car la regle du jeu differe selon les compagnies. Parfois, il vaut mieux payer un billet un peu plus cher et eviter des excedents de bagages.
Les regles du jeu ne sont pas toujours bien claires, comme c'est le cas avec la Lufthansa ou la reponse n'est pas la meme selon l'interlocuteur. On peut donc regretter le manque de transparence de certaines compagnies vis a vis des voyageurs a velo ou accompagnes d'un equipement sportif (planche a voile, surf, golf) d'une facon generale. Avec l'augmentation du petrole, je pense qu'il faut faire plus attention aux excedents de bagages car la facture petroliere des compagnies augmente bien entendu. Et un avion lourd consomme plus, environ 50 litres pour 100 kg de plus pour 10 000 km.
Mes recherches sont incompletes car je n'ai pas fait le tour de toutes les compagnies qui desservent notre pays, mais seulement celles que j'ai utilisees ces derniers annees, prennant l'avion avec le velo 2 fois par an depuis plusieurs annes. Ce travail merite donc d'etre complete. Avis au amateurs !!
Voici quelques informations glannees ci et la au sujet du velo, des excedents de bagages en avion. Ce sujet revient souvent dans ce forum, mais j'espere apporter des elements interessants de reponse a toutes et a tous ceux qui sont confrontes a ce probleme.
D'une facon generale, en classe economique, on a droit a 20 kg en dehors de l'Amerique du Nord ou on a droit a deux bagages de 32 kg chacun. L'amerique du nord signifie le Canada, les Etats Unis et le Mexique. Ces 2 sacs de 32 kg chacun, c'est le Piece concept. Ce principe etait egalement valable pour bien des pays d'Amerique du Sud, mais supprime voici quelques annees. Avec une telle franchise, voyager en avion avec le velo n'est bien entendu pas un probleme.
Avec un velo en bagage de soute, il est bien difficile de respecter les 20 kg de franchise, vu qu'un velo fait une quinzaine de kg. Plusieurs solutions s'offrent a nous : le choix de la compagnie, envoyer des bagages en avion cargo ou payer un supplement d'excedent de bagages a l'enregistrement, fort onereux.
Choix de la compagnie.
En effet, choisir la compagnie est important car les compagnies n'appliquent pas la meme regle du jeu quand on a velo. Mais d'une facon generale, il convient d'avertir la compagnie aerienne quand on a velo en voyage.
Avec la KLM, il est clairement indique qu'on a droit au velo plus 20 kg, mais on paye un supplement de 80 E pour le velo et il faut acheter un carton a velo a 20 E a l’embarquement. Bien entendu, on peut emballer le velo avant d'arriver a l'aeroport et eviter cet achat. Les tamdems ne sont pas acceptes et le velo ne doit pas peser plus de 20 kg (c'est le cas heureusement).Avec Airfrance, on a droit a 20 kg plus le velo (depuis le 1 / 1 / 05), mais un supplement de quelques dizaines d'euros est du a l'embarquement. il est preferable de bien emballer le velo bien sur. Sur certaines destinations africaines indiquees sur leur site, on a droit a 2 sacs de 23 kg chacun en classe eco depuis la meme date. Pour Istanbul ou le Caire, je crois que ce supplement s'eleve a 40 E.
Avec la Lufthansa, il y a un numero de telephone a joindre ou on m'a dit que sur certaines destinations, on a le droit a 20 kg plus le velo, mais on paye un supplement de 60 a 80 E par voyage. Ca serait le cas pour aller de Lyon a Santiago du Chili ou Buenos Aires par exemple. Pourtant, j'ai demande a l'enregistrement a Lyon lundi 21 novembre ou on m'a dit que le velo fait partie des 20 kg de franchise mais qu'une tolerance de 4 a 5 kg etait acceptee. Pourtant, j'ai voyage plusieurs fois avec cette compagnie ces dernieres annees avec le velo et je n'ai pas en de probleme d'excedent de bagages, sauf a l'enregistrement a Johannesbourg ou je me suis fait tire les oreilles car j'avais pres de 10 kg d'excedents de bagages. Une fois, j'ai paye le supplement de 60 dollar a buenos aires.
Avec la British Airways, le velo fait partie de la franchise, mais on a droit a 23 kg en classe eco plus un bagage de cabine de 6kg. En tout cas, je conseille de se renseigner aupres de la compagnie avant d'acheter le billet.
Envoi d'une partie des bagages en avion cargo
Comme il est difficile de respecter les 20 kg de franchise en avion quand on a un velo, j'ai demande quel est le prix pour envoyer des effets personnels en avion cargo avec Air Cargo International. Voici un exemple de prix au depart de Lyon pour Bangkok. Pour cet exemple, le delai d'envoi est de 3 jours envion
Pour un sac de 28 kg maximum, il y a un forfait minimal de 180 euros sur la base de 6.35 euros/kg toutes taxes comprises. Cependant, deux poids sont mesures :
un sur la balance, qui est le poids reel,
un poids taxable, qui est egal au produit des 3 dimensions en cm divise par 6000
(Longueur en cm x largeur en cm x hauteur en cm) divise par 6000 = poids taxable
Pour un sac de 50 x 50 x 50 cm, on a 50x50x50 / 6000 = 21 kg. on paye alors le forfait de 180 e TTC, le forfait minimal.
Si le poids taxable est superieur au poids reel, c’est ce chiffre qui sera pris en compte pour le calcul du prix conformement aux usages en vigueur dans le transport aerien.
pour sac de 30 kg pour Paris Johannesbourg : environ 250 E par voyage. pour 28 kg sur lyon bangkok, compter 180 E par voyage
L'avion cargo peut etre utilise quand on voyage a 2 par exemple (forfait pour un sac de 28 kg minimum), mais il faut envoyer des affaires assez compactes pour eviter de payer du volume au lieu d'un poids. Il conviendra donc d'eviter d'envoye un velo par ce moyen par exemple. Le prix reste raisonnable quand on est deux, sans compter qu'un sac de 70x55x35 cm par exemple laisse assez de place pour loger les affaires de deux personnes, sans les velos et le minimum a emporter avec soi, comme les outils ou quelques vetements par exemple. On peut envoyer le reste par l'avion cargo, comme les tentes, les sacs de couchages, pneus, vetements chauds, rechauds, casseroles ... qu'on ne trouve pas toujours sur place selon les pays de destination.
Payer un excedent de bagages a l'enregistrement.
C'est egalement une formule possible, mais fort onereuse !
pour 1 kg d'excedent de bagages sur Lyon Francfort Bangkok, 45 euros par voyage avec la Lufthansa et 70 euros par voyage avec la British Airways
pour 1 kg d'excedent de bagages sur paris Johannesbourg avec la British Airways : 57 euros le kg a l'aller et 20 au retour.
Cette formule doit etre evitee au miximum bien entendu.
Conclusion
Quand on voyage en avion avec un velo, il y a des possibilites pour eviter les excedents de bagages avec l'avion cargo par exemple ou en choisissant la compagnie aerienne utilisee car la regle du jeu differe selon les compagnies. Parfois, il vaut mieux payer un billet un peu plus cher et eviter des excedents de bagages.
Les regles du jeu ne sont pas toujours bien claires, comme c'est le cas avec la Lufthansa ou la reponse n'est pas la meme selon l'interlocuteur. On peut donc regretter le manque de transparence de certaines compagnies vis a vis des voyageurs a velo ou accompagnes d'un equipement sportif (planche a voile, surf, golf) d'une facon generale. Avec l'augmentation du petrole, je pense qu'il faut faire plus attention aux excedents de bagages car la facture petroliere des compagnies augmente bien entendu. Et un avion lourd consomme plus, environ 50 litres pour 100 kg de plus pour 10 000 km.
Mes recherches sont incompletes car je n'ai pas fait le tour de toutes les compagnies qui desservent notre pays, mais seulement celles que j'ai utilisees ces derniers annees, prennant l'avion avec le velo 2 fois par an depuis plusieurs annes. Ce travail merite donc d'etre complete. Avis au amateurs !!
Avis sur itinéraire et budget au Chili en août English translation pending
bonjour, je vais surement demander des informations déja données je m'excuse a l'avance:
j'ai prévu de partir au Chili en aout 2006 pour 15j... et on serait 2! j'aurais voulu parcourir tout le pays mais ca va être un peu short..🙂 Donc budget étudiant... je pensais donc peut se limiter au nord (au dessus de Santiago) c'est l'hiver en Aout pensez vous qu'il soit pratique de venir avec sa tente? (caille pas trop?, c'est l'hiver en plus..) mais si on doit tout se trimballer..c'est pas non plus super agréable enfin établie une liste de ville où on pourrait faire étape et ensuite faire des excursions dans la zone santiago valparaiso Serena coquimbo antofogasta iquique arica en gros remonté toute la côte et la redescendre en s'arretant a divers endroits
C'est la haute saison en Aout? oui car je me vois mal entourée d'un tas de touriste ( comme moi...😉)
les parcs nationaux, les observatoires et je crois qu'une halte au mont paranal pour le very large telescope s'impose!
enfin pensez que c'est jouable en 15 j, et vous passeriez combien de temps dans les differents coins que j'ai indiqué! (et ceux que vous m'indiquerez si jamais y'en a biensur....)
une fois que j'aurais établie tous les points importants du l'itineraire, restera le budget... faut-il reserver a l'avance? si oui combien de temps....enfin voila...
(en esperant qu'il n'y ai pas trop d enuage pour observer le ciel....🙂)
j'ai prévu de partir au Chili en aout 2006 pour 15j... et on serait 2! j'aurais voulu parcourir tout le pays mais ca va être un peu short..🙂 Donc budget étudiant... je pensais donc peut se limiter au nord (au dessus de Santiago) c'est l'hiver en Aout pensez vous qu'il soit pratique de venir avec sa tente? (caille pas trop?, c'est l'hiver en plus..) mais si on doit tout se trimballer..c'est pas non plus super agréable enfin établie une liste de ville où on pourrait faire étape et ensuite faire des excursions dans la zone santiago valparaiso Serena coquimbo antofogasta iquique arica en gros remonté toute la côte et la redescendre en s'arretant a divers endroits
C'est la haute saison en Aout? oui car je me vois mal entourée d'un tas de touriste ( comme moi...😉)
les parcs nationaux, les observatoires et je crois qu'une halte au mont paranal pour le very large telescope s'impose!
enfin pensez que c'est jouable en 15 j, et vous passeriez combien de temps dans les differents coins que j'ai indiqué! (et ceux que vous m'indiquerez si jamais y'en a biensur....)
une fois que j'aurais établie tous les points importants du l'itineraire, restera le budget... faut-il reserver a l'avance? si oui combien de temps....enfin voila...
(en esperant qu'il n'y ai pas trop d enuage pour observer le ciel....🙂)
Wilma fait réfléchir English translation pending
J'ai trouvé ces quelques lignes sur internet et je veux les partager avec vous parce que je crois que c'est extrêmement important;
L’ouragan Wilma a provoqué de gros dégâts matériels mais une partie des responsabilités revient aussi à l’homme qui, dans la frénésie des profits immédiats, n’a pas toujours respecté l’écologie, l’environnement et la nature. Les mangroves, ces marais plantés de palétuviers où vivent les crocodiles, qui permettent d’absorber la puissance des ouragans, ont été les uns après les autres asséchés tout au long de la Riviera maya. La forêt dans l’arrière-pays a été massacrée. Il reste encore la barrière de corail qui a considérablement amorti la force des vagues, mais pour combien temps encore ? Les coraux se meurent avec la pollution des hôtels et des bateaux qui promènent les touristes. A Cancun, qui veut dire en maya, serpent doré, les promoteurs ont construit sur cette bande de terre très fragile les hôtels les plus luxueux, autour de la lagune Nichupté transformée en plan d’eau pour ski nautique. Faute de respecter les courants marins l’alimentant, la lagune est morte et de l’autre coté, les plages de rêve sont parties. Peut-être que l’homme a trop joué ici aux apprentis-sorciers. Wilma, le 21e ouragan de la saison, a vengé quelque part la nature outragée.
Il faut agir vite ! Ça ne coûte rien de changer quelques habitudes, si des millions de personnes dans le monde change un tout petit peu leur quotidien, ce sera un grand pas pour l'environnement. Un exemple : au travail, apporter vous une tasse pour votre café au lieu de prendre le verre de styrofoam à chaque jour, c'est si simple.
Merci d'avoir pris ces quelques minutes de réflexion
L’ouragan Wilma a provoqué de gros dégâts matériels mais une partie des responsabilités revient aussi à l’homme qui, dans la frénésie des profits immédiats, n’a pas toujours respecté l’écologie, l’environnement et la nature. Les mangroves, ces marais plantés de palétuviers où vivent les crocodiles, qui permettent d’absorber la puissance des ouragans, ont été les uns après les autres asséchés tout au long de la Riviera maya. La forêt dans l’arrière-pays a été massacrée. Il reste encore la barrière de corail qui a considérablement amorti la force des vagues, mais pour combien temps encore ? Les coraux se meurent avec la pollution des hôtels et des bateaux qui promènent les touristes. A Cancun, qui veut dire en maya, serpent doré, les promoteurs ont construit sur cette bande de terre très fragile les hôtels les plus luxueux, autour de la lagune Nichupté transformée en plan d’eau pour ski nautique. Faute de respecter les courants marins l’alimentant, la lagune est morte et de l’autre coté, les plages de rêve sont parties. Peut-être que l’homme a trop joué ici aux apprentis-sorciers. Wilma, le 21e ouragan de la saison, a vengé quelque part la nature outragée.
Il faut agir vite ! Ça ne coûte rien de changer quelques habitudes, si des millions de personnes dans le monde change un tout petit peu leur quotidien, ce sera un grand pas pour l'environnement. Un exemple : au travail, apporter vous une tasse pour votre café au lieu de prendre le verre de styrofoam à chaque jour, c'est si simple.
Merci d'avoir pris ces quelques minutes de réflexion
Hôtel Palm Inn Monastir English translation pending
Bonjour à tous,
Si des personnes sont allés dans cet hotel, pouvez vous me donner vos impressions Moi j'ai été très décus et je voudrais savoir si vous avez vécu ce séjour comme moi
Merci
Clairette
Si des personnes sont allés dans cet hotel, pouvez vous me donner vos impressions Moi j'ai été très décus et je voudrais savoir si vous avez vécu ce séjour comme moi
Merci
Clairette
Barcelo Solymar à Varadero English translation pending
Bonjour tout le monde! Je pars en voyage au début du mois de janvier pour Cuba, plus précisément à l'hôtel Solymar de Varadero. Je voyage avec trois de mes copines, nous sommes toutes agées de 18 ans, et je voulais savoir s'il y a des gens qui y ont déjà séjourné..??
SI oui quelle est l'Ambiance? Est-ce bien pour une gang qui veut s'amuser? PArlez moi un peu de votre expérience s.v.p!! MUCHO GRACIAS!! marie
Hôtel Rosamar et Spa à Lloret de Mar English translation pending
Bonjour, 🙂
je viens de réserver une semaine au mois d'octobre dans cet hôtel, et j'aimerais que l'on me dise si il y a une bonne animation, si les chambres sont propres, si le cadre est agréable, si les repas sont variés...
Merci d'avance de vos réponses
je viens de réserver une semaine au mois d'octobre dans cet hôtel, et j'aimerais que l'on me dise si il y a une bonne animation, si les chambres sont propres, si le cadre est agréable, si les repas sont variés...
Merci d'avance de vos réponses
Hôtel Sahara Inn (Marrakech) English translation pending
bonjour
Qui aurait des infos récentes car sur le forum je n'ai trouvé que de vieux messages, et pas très bons
J'en ai parlé au voyagiste qui m'a dit, que l'hotel venait d'être repris par Marmara et qu'il faisait des travaux.
Merci pour vos infos
voyageuses60
Qui aurait des infos récentes car sur le forum je n'ai trouvé que de vieux messages, et pas très bons
J'en ai parlé au voyagiste qui m'a dit, que l'hotel venait d'être repris par Marmara et qu'il faisait des travaux.
Merci pour vos infos
voyageuses60
Turquie - Istanbul et rêveries ottomanes English translation pending
A la fois lointaine et proche, objet de mes nombreuses lectures et si riche en vestiges historiques, la Turquie* est, sauf erreur, le seul pays qui soit situé sur deux continents, l'Europe et l'Asie.
Istanbul est une ville fascinante à laquelle j'ai consacré deux visites, car la première fut si brève que j'avais eu la nette impression d'avoir manqué ce rendez-vous. Un nouveau séjour est décidé quelques mois plus tard. J'avais tant rêvé de cette cité mythique, ancienne Byzance puis Constantinople : je voulais revivre ses mystères en flânant lentement au hasard des vieux quartiers où s'était déroulée l'histoire de l'empire ottoman.
Pierre Loti, un de mes écrivains préférés, éprouvait une grande passion pour Istanbul et a raconté ses nombreux séjours dans cette ville au début du 20ème siècle. Je sais que je ne retrouverai pas le charme mystérieux de la Turquie d'antan et qu'il faudra beaucoup d'imagination pour se souvenir de ce que fut la toute puissance des sultans...
Un vol Nice-Istanbul direct nous dépose un après-midi d'octobre sur le tarmac stambouliote. Notre hôtel est situé dans le centre historique de la ville, à l'écart du grand boulevard central sillonné par un tramway bruyant, surchargé de voyageurs à toute heure du jour. A la nuit tombée, nous traversons le pont de Galata qui enjambe la Corne d'or pour admirer la vue sur les minarets illuminés des mille mosquées qui se reflètent comme des bougies géantes dans les eaux du détroit.
Dès les premiers rayons du soleil, nous grimpons dans le tramway déjà comble : de nombreux turcs qui travaillent dans la zone touristique et dans le Grand Bazar migrent ainsi chaque jour de l'ouest vers l'est de la ville, pour revenir chaque soir chez eux dans le sens inverse. Serrés comme des parisiens dans le métro matinal, nous inaugurons ce nouveau moyen de transport qui était encore en chantier lors de notre précédente visite.
Deux tourelles aux toits pointus entourent la porte principale du palais de Topkapi, ornée de créneaux d'inspiration médiévale. Au sommet d'une flèche, le drapeau turc, fond rouge avec croissant de lune étoilé, se déploie sur le ciel bleu. De part et d'autre du portail, deux niches sont creusées dans la muraille : c'est là qu'étaient exposées les têtes coupées des rebelles qui avaient eu le mauvais goût d'affronter le sultan. Il faut arriver très tôt le matin, avant l'ouverture du palais, pour entrer les premiers dans le harem avant l'invasion des foules. Lorsqu'on pénètre enfin dans ces lieux déserts et silencieux, des ombres impalpables flottent dans le sombre corridor où une faible lueur perce à travers une étroite lucarne. Les battants de la porte se sont refermés. Prison dorée pour l'éternité : dans ce harem d'autrefois, les captives qu'on amenait ici savaient qu'elles n'en ressortiraient qu'après leur mort. Pour égayer un peu cette vie de recluses, quelques tableaux peints sur les murs représentent des paysages fleuris au détour des couloirs. Les fêtes se déroulaient dans l'immense salle du Diwan, somptueusement décorée de mosaïques, dais précieux sous lequel s'asseyait le souverain, tapis de soie, candélabres d'argent ciselés, et sur les galeries surélevées, dominant l'assemblée masculine, des musiciens accompagnaient de leurs instruments des danseuses choisies pour leur beauté. Dissimulées derrière des moucharabiehs, les favorites invisibles contemplaient l'assistance qui ne devait jamais lever les yeux vers elles. Un dédale de galeries mène aux chambres des concubines, minuscules pièces où le soleil ne pénétrait jamais. Glacial et terrifiant destin pour ces femmes qui n'étaient là que pour le plaisir fugace d'un impitoyable despote.
Nous sommes les deux seuls visiteurs dans cet immense palais, que nous parcourons lentement, goûtant le charme et le silence. Le gentil gardien qui nous accompagne referme les portes de chaque pièce après nous avoir laissé tout le temps de rêver et de prendre plusieurs photos...
A la sortie de cette terrible prison, on retrouve la cour principale avec ses jardins et le musée qui renferme des trophées : céramiques et porcelaines de Chine, céladons, lourds bijoux rehaussés d'énormes diamants, poignard serti d'émeraudes, armes et lourds caftans de soies brodées de motifs d'or et d'argent, manuscrits et calligraphies délicates... et le plus précieux de tous ces objets, un poil de la barbe du prophète dans une vitrine protégée jour et nuit par des gardiens vigilants... Pour reprendre goût à la vie, nous dégustons un repas de poissons sur une place ensoleillée, à Kumkapi, au bord de la mer Marmara, entourés de chats affamés qui se précipitent, toutes griffes dehors, sur les morceaux qu'on leur offre. Des myriades de bateaux venant du monde entier naviguent sur les eaux du Bosphore dans un mouvement ininterrompu.
Toute rose, la basilique Aya Sofia (Sainte Sophie) resplendit au milieu d'un parc verdoyant. De dimensions gigantesques, elle a été convertie en mosquée puis en musée. A l'intérieur, la double présence du catholicisme et de l'islam cohabite harmonieusement sous l'aspect de médaillons gravés d'arabesques et d'images pieuses peintes sur les murs des galeries supérieures. L'église St-Sauveur-in-Chora, très ancienne chapelle chrétienne, a été transformée elle aussi en mosquée, qui porte maintenant le nom de Karyié-Camii. Ses magnifiques fresques byzantines sont considérées comme les plus belles du monde. Dans les petites rues qui entourent l'hôtel, de nombreux forains exposent leurs marchandises étalées sur les trottoirs : tissus, tricots, quincaillerie, outils... Et le soir venu, ils remballent tout dans des bâches ficelées qu'ils surveillent toute la nuit, dormant sur place blottis dans des amoncellements de couvertures.
* Il faut lire : "Istanbul (et non la Turquie) est, sauf erreur, une des rares villes situées sur deux continents."
Istanbul est une ville fascinante à laquelle j'ai consacré deux visites, car la première fut si brève que j'avais eu la nette impression d'avoir manqué ce rendez-vous. Un nouveau séjour est décidé quelques mois plus tard. J'avais tant rêvé de cette cité mythique, ancienne Byzance puis Constantinople : je voulais revivre ses mystères en flânant lentement au hasard des vieux quartiers où s'était déroulée l'histoire de l'empire ottoman.
Pierre Loti, un de mes écrivains préférés, éprouvait une grande passion pour Istanbul et a raconté ses nombreux séjours dans cette ville au début du 20ème siècle. Je sais que je ne retrouverai pas le charme mystérieux de la Turquie d'antan et qu'il faudra beaucoup d'imagination pour se souvenir de ce que fut la toute puissance des sultans...
Un vol Nice-Istanbul direct nous dépose un après-midi d'octobre sur le tarmac stambouliote. Notre hôtel est situé dans le centre historique de la ville, à l'écart du grand boulevard central sillonné par un tramway bruyant, surchargé de voyageurs à toute heure du jour. A la nuit tombée, nous traversons le pont de Galata qui enjambe la Corne d'or pour admirer la vue sur les minarets illuminés des mille mosquées qui se reflètent comme des bougies géantes dans les eaux du détroit.
Dès les premiers rayons du soleil, nous grimpons dans le tramway déjà comble : de nombreux turcs qui travaillent dans la zone touristique et dans le Grand Bazar migrent ainsi chaque jour de l'ouest vers l'est de la ville, pour revenir chaque soir chez eux dans le sens inverse. Serrés comme des parisiens dans le métro matinal, nous inaugurons ce nouveau moyen de transport qui était encore en chantier lors de notre précédente visite.
Deux tourelles aux toits pointus entourent la porte principale du palais de Topkapi, ornée de créneaux d'inspiration médiévale. Au sommet d'une flèche, le drapeau turc, fond rouge avec croissant de lune étoilé, se déploie sur le ciel bleu. De part et d'autre du portail, deux niches sont creusées dans la muraille : c'est là qu'étaient exposées les têtes coupées des rebelles qui avaient eu le mauvais goût d'affronter le sultan. Il faut arriver très tôt le matin, avant l'ouverture du palais, pour entrer les premiers dans le harem avant l'invasion des foules. Lorsqu'on pénètre enfin dans ces lieux déserts et silencieux, des ombres impalpables flottent dans le sombre corridor où une faible lueur perce à travers une étroite lucarne. Les battants de la porte se sont refermés. Prison dorée pour l'éternité : dans ce harem d'autrefois, les captives qu'on amenait ici savaient qu'elles n'en ressortiraient qu'après leur mort. Pour égayer un peu cette vie de recluses, quelques tableaux peints sur les murs représentent des paysages fleuris au détour des couloirs. Les fêtes se déroulaient dans l'immense salle du Diwan, somptueusement décorée de mosaïques, dais précieux sous lequel s'asseyait le souverain, tapis de soie, candélabres d'argent ciselés, et sur les galeries surélevées, dominant l'assemblée masculine, des musiciens accompagnaient de leurs instruments des danseuses choisies pour leur beauté. Dissimulées derrière des moucharabiehs, les favorites invisibles contemplaient l'assistance qui ne devait jamais lever les yeux vers elles. Un dédale de galeries mène aux chambres des concubines, minuscules pièces où le soleil ne pénétrait jamais. Glacial et terrifiant destin pour ces femmes qui n'étaient là que pour le plaisir fugace d'un impitoyable despote.
Nous sommes les deux seuls visiteurs dans cet immense palais, que nous parcourons lentement, goûtant le charme et le silence. Le gentil gardien qui nous accompagne referme les portes de chaque pièce après nous avoir laissé tout le temps de rêver et de prendre plusieurs photos...
A la sortie de cette terrible prison, on retrouve la cour principale avec ses jardins et le musée qui renferme des trophées : céramiques et porcelaines de Chine, céladons, lourds bijoux rehaussés d'énormes diamants, poignard serti d'émeraudes, armes et lourds caftans de soies brodées de motifs d'or et d'argent, manuscrits et calligraphies délicates... et le plus précieux de tous ces objets, un poil de la barbe du prophète dans une vitrine protégée jour et nuit par des gardiens vigilants... Pour reprendre goût à la vie, nous dégustons un repas de poissons sur une place ensoleillée, à Kumkapi, au bord de la mer Marmara, entourés de chats affamés qui se précipitent, toutes griffes dehors, sur les morceaux qu'on leur offre. Des myriades de bateaux venant du monde entier naviguent sur les eaux du Bosphore dans un mouvement ininterrompu.
Toute rose, la basilique Aya Sofia (Sainte Sophie) resplendit au milieu d'un parc verdoyant. De dimensions gigantesques, elle a été convertie en mosquée puis en musée. A l'intérieur, la double présence du catholicisme et de l'islam cohabite harmonieusement sous l'aspect de médaillons gravés d'arabesques et d'images pieuses peintes sur les murs des galeries supérieures. L'église St-Sauveur-in-Chora, très ancienne chapelle chrétienne, a été transformée elle aussi en mosquée, qui porte maintenant le nom de Karyié-Camii. Ses magnifiques fresques byzantines sont considérées comme les plus belles du monde. Dans les petites rues qui entourent l'hôtel, de nombreux forains exposent leurs marchandises étalées sur les trottoirs : tissus, tricots, quincaillerie, outils... Et le soir venu, ils remballent tout dans des bâches ficelées qu'ils surveillent toute la nuit, dormant sur place blottis dans des amoncellements de couvertures.
* Il faut lire : "Istanbul (et non la Turquie) est, sauf erreur, une des rares villes situées sur deux continents."
Pourquoi les suites Berri à Montréal sont-elles moins chères? English translation pending
😐 Qu'en pensez-vous?! Je compte séjourner deux semaines à Montréal et me louer un appartement plutôt qu'une chambre d'hotel. Les Suites Berri sont deux fois moins cher que tout le reste et je ne sais pas pourquoi. A visiter leur site Internet, on croirait que ces suites Berri (suitesberri.com) sont très bien... Si quelqu'un y a séjourné et peut m'en faire un compte rendu factuel, j'en serais très heureuse.
Visite de la Belgique English translation pending
j'envisage un petit voyage d'une semaine en Belgique fin oct. / début nov.
Je ne connais pas du tout le pays. Bien sûr il semble qu'il y a des standards incontournables (Bruges, etc.), mais je voudrais connaître l'avis de ceux qui connaissent: les lieux, l'hébergement, les restos, les musées, les curiosités...
Echarpe de portage pour bébé de 18 mois pendant 3 semaines? English translation pending
Bonjour
Nous souhaitons partir avec notre fils qui aura 18mois en thailande 3 semaines, et je reflechis à la façon le plus simple et confortable de le transporter.
Sachant que de toute façon il ne dort plus dans sa poussette du haut de ses 13mois, je pensais prendre un porte bébé, mais pourquoi pas une echarpe de portage?
Je n en utilise pas en tant normal. Avez vous déja voyagé avec une echarpe? Vos enfant dorment ils dedans?
merci