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J'irai revoir la Gaspésie... English translation pending
Jchu pas tout à fait d'accord mais on ne peut rien contre National géographic.....😛
http://www.canoe.com/voyages/nouvelles/archives/2009/11/20091110-124331.html
http://www.canoe.com/voyages/nouvelles/archives/2009/11/20091110-124331.html
Façon économique et pratique pour se rendre de l'aéroport de Ft Lauderdale à Miami Beach 41e St? English translation pending
Quelle serait la meilleure façon, écomomique et pratique, pour un groupe de 8 personnes pour se rendre de l'aéroport de Fort Lauderdale-Hollywood (FLL) à Miami Beach (près de la 41e Street - mid-beach)?
Question 1. Notre premier choix serait de prendre un ou 2 taxis. Quelqu'un connaît-il le prix d'un taxi Ft Lauderdale --> Miami Beach 41e Street au bord de la mer? Et y a-t-il des taxis disponibles (sans réservation) pour 8 personnes à l'arrivée à Ft Lauderdale, fin décembre (type van pour 8 p)?
2. J'ai lu qu'on peut prendre un shuttle régulier de l'aéroport (sans réservation), mais ça semble être au moins 25 $US par personne... (donc, trop cher pour 8). Par shuttle privé réservé à l'avance: 146$US pour 5 à 10 personnes, donc 18 $US pp dans notre cas (mais: 1o on doit faire confiance à ces compagnies que je ne connais absolument pas et 2o espérer que l'avion n'aura pas de retard, car j'ai lu que si l'avion a du retard, c'est 50$/h de plus....!!) - pas très invitant...
3. Je pense aussi à prendre le shuttle gratuit de l'aéroport FLL, puis le train Tri-Rail (3$US pp?), puis un taxi (environ 25$US?) (ou un bus?) une fois arrivés à Miami. Mais c'est peut-être beaucoup trop compliqué avec des bagages... (j'avoue que l'expérience me tenterait, mais à 8 personnes..., j'hésite).
Question: Avec le TRI-RAIL Train, pour se rendre dans un hôtel situé sur la 41e Street de Miami Beach, quelle serait la meilleure station à prendre: descendre à la station: - a) Tri-Rail/Metrorail Transfer Station - b) Hialeah Market Station ou c) Miami Airport station???
4. Il reste le choix de se louer une ou 2 autos... Les voitures pour 8 personnes semblent «sold out» fin décembre.
Conclusion: on paie moins pour les vols arrivant à FLL (plutôt qu'à Miami) avec vols directs de Montréal, mais on semble perdre cette économie à cause du transport pour se rendre de Ft Lauderdale à Miami Beach ou au Port de Miami... surtout en groupe.
Merci à l'avance de votre aide.
Question 1. Notre premier choix serait de prendre un ou 2 taxis. Quelqu'un connaît-il le prix d'un taxi Ft Lauderdale --> Miami Beach 41e Street au bord de la mer? Et y a-t-il des taxis disponibles (sans réservation) pour 8 personnes à l'arrivée à Ft Lauderdale, fin décembre (type van pour 8 p)?
2. J'ai lu qu'on peut prendre un shuttle régulier de l'aéroport (sans réservation), mais ça semble être au moins 25 $US par personne... (donc, trop cher pour 8). Par shuttle privé réservé à l'avance: 146$US pour 5 à 10 personnes, donc 18 $US pp dans notre cas (mais: 1o on doit faire confiance à ces compagnies que je ne connais absolument pas et 2o espérer que l'avion n'aura pas de retard, car j'ai lu que si l'avion a du retard, c'est 50$/h de plus....!!) - pas très invitant...
3. Je pense aussi à prendre le shuttle gratuit de l'aéroport FLL, puis le train Tri-Rail (3$US pp?), puis un taxi (environ 25$US?) (ou un bus?) une fois arrivés à Miami. Mais c'est peut-être beaucoup trop compliqué avec des bagages... (j'avoue que l'expérience me tenterait, mais à 8 personnes..., j'hésite).
Question: Avec le TRI-RAIL Train, pour se rendre dans un hôtel situé sur la 41e Street de Miami Beach, quelle serait la meilleure station à prendre: descendre à la station: - a) Tri-Rail/Metrorail Transfer Station - b) Hialeah Market Station ou c) Miami Airport station???
4. Il reste le choix de se louer une ou 2 autos... Les voitures pour 8 personnes semblent «sold out» fin décembre.
Conclusion: on paie moins pour les vols arrivant à FLL (plutôt qu'à Miami) avec vols directs de Montréal, mais on semble perdre cette économie à cause du transport pour se rendre de Ft Lauderdale à Miami Beach ou au Port de Miami... surtout en groupe.
Merci à l'avance de votre aide.
Formalités pour un mariage entre une Marocaine et un Roumain? English translation pending
Salut,
je suis femme de nationalité marrocaine qui a connue un homme de nationalité roumain dans la société ou je travaillais, et c est produit ce que si fort je tenté d'evité, on est tombé amoureux, il est parti en roumanie pour des raison de travail, et on se sont vraiment mal loin l un de l autre; on veut nous marrié pour mettre fin a cet éloignement, chose dificile avec la loi marrocaine, puisqu il est chrétien, on a penssé a nous mariez au consulat roumain a Rabat, est ce possible? si c est le cas, qu elles sont les papiers a presenté au consulat? y si le marriage tiens au bout quand t est ce que je pourrais le rejoindre en roumanie, lui il viendra en décembre pour aller au consulat, merci enormement pour votre aide
Attraits touristiques à Cozumel? English translation pending
Allô !!!
Pouvez-vous me dire quel sont les attraits touristique qu'on retrouve a Cozumel ? Il a t'il des resto prêt du quai ? je sais que le traversé prend entre 30 a 45 minutes.
Pensive
Pouvez-vous me dire quel sont les attraits touristique qu'on retrouve a Cozumel ? Il a t'il des resto prêt du quai ? je sais que le traversé prend entre 30 a 45 minutes.
Pensive
Température à Cayo Santa Maria en février? English translation pending
J`aurais aimé aller à cet endroit en fév mais je ne suis pas sûr du temps . J`y suis allé en janvier , 2ième semaine et je n`ai pas pu aller sur la plage faute de vent fort ...aidez- moi . L`année dernière c`était comment ?
Électricité au Karen Eco Lodge à Lamphun? (Thaïlande) English translation pending
Bonjour,
je dois séjourner quelques jours au Karen eco lodge. Ma question est simple (iste?) : u a t'il l'electricité dans ce lodge...? Je dois effectivement imperativement recharger mes batteries de camescope.
je vous remercie à l'avance pour votre reponse
Plongée au Carisol Los Corales à Santiago de Cuba English translation pending
Bonjour à tous, j'aimerais aller au Carisol los Corales en Janvier . Je me demande s'il y a un centre de plongée et si on peut plonger à partir de la plage. J'ai fort peu de renseignements et je suis attendue à cet hôtel (voyage de groupe) alors, pas vraiment le choix de destination. Merci de me répondre
Rejoindre le continent américain depuis la Martinique de préférence par voie maritime? English translation pending
Bonjour, bonjour!
Je suis à la recherche d'un moyen pour rejoindre le continent depuis la Martinique. De préférence par voie marîtime!
Je ne sais pas à quel point le bateau stop peut fonctionner au départ de Fort de France? Déjà expérimenté à la voile, je devrais arriver après une transat en voilier vers la mi-décembre 2009. Je parle Français, anglais ou Español sans problème
(si vous avez des plans, je suis pour l'instant aux Canaries à la recherche d'un bateau vers le Continent... au cas où)
Merci pour votre aide, je suis preneur de toutes les bonnes idées
Ciao
Ken: euchveuch@yahoo.fr
Un an d'étude au Royaume-Uni: choix de ville et procédures? English translation pending
Bonjour à tous , j'ai décidé de partir l'année prochaine en Angleterre pour faire une deuxième rhéto (dernière année secondaire).Mais j'hésite encore quant aux destinations , Oxford , Cambridge ou Bristol , je viens de rayer Brighton de ma liste car on m'a dit ke la ville n'était pas fort animée et je cherche à vivre dans une ville super estudiantine !
Si vous saviez m'aider :)
...Je voudrais suivre une formation scientifique je pense que cela correspond au level A en Angleterre ... mais je ne suis pas sure..
Je ne sais vrmt pas vers où m'adresser pour l'inscription.
Au niveau du logement j'aimerai avoir une chambre dans un centre car je crains de tomber dans une famille dans laquelle je ne me plairai pas .
Merci de m'aider =)
Merci de m'aider =)
Petit hôtel pas cher pour quatre personnes à Mumbai? English translation pending
Bonjour,
Nous arrivons à 4 à Mumbay début décembre, direction le sud. Est-ce qu'il est facile de trouver des chambres pour 4 (familiale) ou serons nous nous obligés de prendre 2 chambres doubles ? Et connaissez-vous de bonnes adresses pour pas trop cher ? à Mumbay (Colaba ou le Fort) et dans le sud ?
Merci d'avance
Littlebirds
Nous arrivons à 4 à Mumbay début décembre, direction le sud. Est-ce qu'il est facile de trouver des chambres pour 4 (familiale) ou serons nous nous obligés de prendre 2 chambres doubles ? Et connaissez-vous de bonnes adresses pour pas trop cher ? à Mumbay (Colaba ou le Fort) et dans le sud ?
Merci d'avance
Littlebirds
Quels sont les secteurs porteurs en Polynésie-Française? English translation pending
Bonjour
ma compagne et moi même serions tenté un jours de vivre une aventure de quelques années en polynésie. Mais je me demande quels sont les secteurs porteurs ? je sais que le chômage est fort en ce moment, et qu'il n'y a pas d'allocations chômage, j'en suis tout à fait conscient. Est-il plus difficile de trouver un taf lorsque on est métropolitain ? Je suis plombier mon amie est commercial. Y a t'il des opportunités dans ces 2 secteurs ? merci pour vos réponses vincent
ma compagne et moi même serions tenté un jours de vivre une aventure de quelques années en polynésie. Mais je me demande quels sont les secteurs porteurs ? je sais que le chômage est fort en ce moment, et qu'il n'y a pas d'allocations chômage, j'en suis tout à fait conscient. Est-il plus difficile de trouver un taf lorsque on est métropolitain ? Je suis plombier mon amie est commercial. Y a t'il des opportunités dans ces 2 secteurs ? merci pour vos réponses vincent
Trajet de Rio de Janeiro à Salvador de Bahia par la BR-101 en voiture English translation pending
Quelqu'un a-t-il déjà été de Rio à Salvador par la route? Quelles impressions, recommandations etc...
Voyage en auto à Nassau (Bahamas) English translation pending
Bonjour à tous ,
Je suis en train de planifier un voyage en auto avec 3 autres ami(e)s à Nassau aux Bahamas.
J'ai quelques questions pour vous , si quelqu'un est déjà aller ! Premièrement , les prix du bateau pour se rendre à Nassau , avec un départ de Fort Lauderdale, Floride. Et le temps approximatif pour s'y rendre.
Deuxièmement , y a t'il une place pour pouvoir déposer l'auto en Floride , une place sécuritaire gratuit ou à un prix raisonnable?
Les tarifs des hôtels là-bas , est-ce que c'est chère?
Désolé , cela fait beaucoup de questions mais j'ai vraiment la tête bourrée de questionnement en se moment , alors tout information est très appréciée!
Si vous avez des liens avec des informations à me livrer , ou d'autres informations qui pourraient être utiles à mon aventure que je n'ai pas mentionné si-haut , cela serait très gentil de votre part!
Merci beaucoup !!!!!
Cédrick
Je suis en train de planifier un voyage en auto avec 3 autres ami(e)s à Nassau aux Bahamas.
J'ai quelques questions pour vous , si quelqu'un est déjà aller ! Premièrement , les prix du bateau pour se rendre à Nassau , avec un départ de Fort Lauderdale, Floride. Et le temps approximatif pour s'y rendre.
Deuxièmement , y a t'il une place pour pouvoir déposer l'auto en Floride , une place sécuritaire gratuit ou à un prix raisonnable?
Les tarifs des hôtels là-bas , est-ce que c'est chère?
Désolé , cela fait beaucoup de questions mais j'ai vraiment la tête bourrée de questionnement en se moment , alors tout information est très appréciée!
Si vous avez des liens avec des informations à me livrer , ou d'autres informations qui pourraient être utiles à mon aventure que je n'ai pas mentionné si-haut , cela serait très gentil de votre part!
Merci beaucoup !!!!!
Cédrick
Croisière dans les Caraïbes sur le Pacific Dream en janvier 2010 English translation pending
BONJOUR
NOUS PARTONS EN CROISIERE DANS LES CARAIBES SUR LE PACIFIC DREAM EN JANVIER 2010.
QUI PEUT ME DONNER DES RENSEIGNEMENTS SUR CETTE CROISIERE ET SUR LE BATEAU
MERCI
A BIENTOT
Prénom sans accent sur le billet pour les États-Unis? English translation pending
Bonjour,
Je pars bientôt aux Etats-Unis. Or j'ai vu que sur mon billet, j'ai oublié de mettre un accent dans mon prénom ( par ex :Celine au lieu de Céline. Est-ce grave ? Vont-ils me laisser partir ? Je stress vraiment très très fort. Merci de m'aider
Mi-octobre 2009: quel temps fait-il actuellement à Kanchanaburi? (Thaïlande) English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement à Hochiminh Vietnam..j'aimerais aller sur Kanchanaburi le 14 , 15 octobre 2009 mais une amie de Bangkok vient de me dire qu'il pleut très fort sur Bangkok depuis quelques jours..Y a t il un risque d'inondation à Kanchanburi ? au vietnam il pleut un peu mais pas 3 jours de suite..c'est pourquoi ma question..Merci pour votre réponse..
Tam
Croisière sur l'Emerald Princess en janvier 2010 English translation pending
Bonjour tout le monde,
Quelque'un aurait-il des informations à me donner concernant le Emerald Princess? Nous partons le 24 janvier prochain, de Fort Lauderdale, sur ce navire. C'est notre première croisière à vie. Nous avons eu bien du mal à choisir et l'itinéraire et le navire, mais finalement notre choix est fait et notre réservation effectuée depuis quelques jours.
J'aimerais savoir si quelqu'un a déjà navigué sur ce bateau et comment c'était. Et pour la boisson à bord, est-ce vrai qu'on peut apporter du vin sans problème? Quel est le prix de la boisson vendue à bord (bière et vin surtout)? Nous avons choisi le souper « anytime ». Avons-nous fait un bon choix, considérant qu'on n'avait pas le goût d'être toujours obligé de souper à la même heure et au même endroit? Par ailleurs, est-ce qu'on peut prendre les repas à n'importe quel restaurant sur le bateau? Je crois avoir lu qu'il y en a certains où on doit payer des frais supplémentaires... Est-ce vraiment le cas et si oui, à combien s'élèvent ces frais?
Je suis bien consciente d'avoir plein de questions, mais comme c'est la première fois, il y a beaucoup de zones obscures. Merci d'avance à ceux qui pourront me renseigner.
Francine
Quelque'un aurait-il des informations à me donner concernant le Emerald Princess? Nous partons le 24 janvier prochain, de Fort Lauderdale, sur ce navire. C'est notre première croisière à vie. Nous avons eu bien du mal à choisir et l'itinéraire et le navire, mais finalement notre choix est fait et notre réservation effectuée depuis quelques jours.
J'aimerais savoir si quelqu'un a déjà navigué sur ce bateau et comment c'était. Et pour la boisson à bord, est-ce vrai qu'on peut apporter du vin sans problème? Quel est le prix de la boisson vendue à bord (bière et vin surtout)? Nous avons choisi le souper « anytime ». Avons-nous fait un bon choix, considérant qu'on n'avait pas le goût d'être toujours obligé de souper à la même heure et au même endroit? Par ailleurs, est-ce qu'on peut prendre les repas à n'importe quel restaurant sur le bateau? Je crois avoir lu qu'il y en a certains où on doit payer des frais supplémentaires... Est-ce vraiment le cas et si oui, à combien s'élèvent ces frais?
Je suis bien consciente d'avoir plein de questions, mais comme c'est la première fois, il y a beaucoup de zones obscures. Merci d'avance à ceux qui pourront me renseigner.
Francine
Hôtel sur la mer Rouge avec accès direct pour faire du snorkeling: vos coups de cœur? English translation pending
Bonjour à tous,
Tout est dit dans le titre : je pars une petite dizaine de jours à Pâques en Egypte. Nous serons quatre adultes. Nous avons déjà une expérience fort brève de la mer Rouge, à savoir quelques jours dans un horrible hôtel à Hurghada, côte trop bétonnée, rien à voir dans la mer si l'on ne loue pas les services d'un bateau à la journée pour s'éloigner (ce que nous avons fait, et c'était exceptionnel, coraux et poissons époustouflants)
Ce que je cherche : un hôtel sympa (et si possible bon marché, le confort et le standing nous importent peu) qui soit au bord de la mer, dans un coin où l'on peut faire du masque depuis la plage et voir de belles choses sans avoir à prendre tous les jours un bateau à touristes. Si possible aussi situé non loin du Sinaï, j'aimerais pouvoir faire des excursions vers la Jordanie. Si vous avez des lieux à me conseiller, que vous avez aimés, voire des hotel/pensions précis, je suis preneuse de toute suggestion !
D'avance, merci beaucoup pour vos réponses
Tout est dit dans le titre : je pars une petite dizaine de jours à Pâques en Egypte. Nous serons quatre adultes. Nous avons déjà une expérience fort brève de la mer Rouge, à savoir quelques jours dans un horrible hôtel à Hurghada, côte trop bétonnée, rien à voir dans la mer si l'on ne loue pas les services d'un bateau à la journée pour s'éloigner (ce que nous avons fait, et c'était exceptionnel, coraux et poissons époustouflants)
Ce que je cherche : un hôtel sympa (et si possible bon marché, le confort et le standing nous importent peu) qui soit au bord de la mer, dans un coin où l'on peut faire du masque depuis la plage et voir de belles choses sans avoir à prendre tous les jours un bateau à touristes. Si possible aussi situé non loin du Sinaï, j'aimerais pouvoir faire des excursions vers la Jordanie. Si vous avez des lieux à me conseiller, que vous avez aimés, voire des hotel/pensions précis, je suis preneuse de toute suggestion !
D'avance, merci beaucoup pour vos réponses
Avis sur un circuit au Rajasthan que l'on me propose English translation pending
J'ai tourné et tourné et suis tombée sur une agence qui me propose en individuel ce circuit. je cherchais de l'atypique, et voilà :
08/11: Delhi– Mathura - Agra Départ pour Mathura, ville natale du Dieu Krishna. Continuation sur Agra. visite du Red Fort et du Baby Taj. Transfert à l’hôtel. 09/11:Agra - Madhogarh Départ en direction de Madhogarh, petit village à 50 kms de Jaipur.Visite du Nai ka Nath Temple et du fameux champ de bataille Tunga.Installation et nuit au fort. 10/11: Madhogarh – Jaipur Route pour Jaipur, la ville rose. Installation à l’hôtel. Visite de la vieille ville. Nuit à l’hôtel. 11/11: Jaipur Le matin, visite du Fort d’Amber et visite de la ville. Nuit à l’hôtel. 12/11: Jaipur - Roopangarh Départ pour Roopangarh. Visite du village.Installation et nuit au fort 13/11: Roopangarh - Pushkar - Luni Viiste de Pushkar, petite bourgade paisible construite autour d’un lac sacré, haut-lieu de pèlerinage pour les Hindous. Route en direction du village de Luni. Nuit dans le fort. 14/11: Luni - Jodhpur Départ en direction de Jodhpur. Visite de l’imposant fort de Meherangarh. Installation et nuit à l’hôtel. 15/11: Jodhpur - Jaisalmer[7 H - 300 Km] Départ en direction de Jaisalmer.En route, arrrêt à Pokaran. Arrivée en fin de journée à Jaisalmer. Nuit à l’hôtel. 16/11: Jaisalmer Visite de Jaisalmer, la ville-citadelle, au milieu du désert aride. 17/11: Jaisalmer - Bhap (Phalodi) Départ en direction de Bhap.Camel safari au coucher du soleil.Installation et nuit à l’hôtel. 18/11: Bhap - Bikaner Longue route au milieu du désert du Tharen direction deBikaner, la perle du Rajasthan. Installation et nuit à l’hôtel. 19/11: Bikaner - Nawalgarh Route pour Nawalgarh. Visite à pied des havelis. Nuit à l’hôtel. 20/11: Nawalgarh - Alsisar Départ en direction de Surajgarh- Arrêt dans les villes de Mandawa et Jhunjhunu. Nuit au Fort. 21/11: Alsisar - Delhi Départ pour Delhi- Transfert à l’aéroport. Merci pour votre aide!
Barbara
08/11: Delhi– Mathura - Agra Départ pour Mathura, ville natale du Dieu Krishna. Continuation sur Agra. visite du Red Fort et du Baby Taj. Transfert à l’hôtel. 09/11:Agra - Madhogarh Départ en direction de Madhogarh, petit village à 50 kms de Jaipur.Visite du Nai ka Nath Temple et du fameux champ de bataille Tunga.Installation et nuit au fort. 10/11: Madhogarh – Jaipur Route pour Jaipur, la ville rose. Installation à l’hôtel. Visite de la vieille ville. Nuit à l’hôtel. 11/11: Jaipur Le matin, visite du Fort d’Amber et visite de la ville. Nuit à l’hôtel. 12/11: Jaipur - Roopangarh Départ pour Roopangarh. Visite du village.Installation et nuit au fort 13/11: Roopangarh - Pushkar - Luni Viiste de Pushkar, petite bourgade paisible construite autour d’un lac sacré, haut-lieu de pèlerinage pour les Hindous. Route en direction du village de Luni. Nuit dans le fort. 14/11: Luni - Jodhpur Départ en direction de Jodhpur. Visite de l’imposant fort de Meherangarh. Installation et nuit à l’hôtel. 15/11: Jodhpur - Jaisalmer[7 H - 300 Km] Départ en direction de Jaisalmer.En route, arrrêt à Pokaran. Arrivée en fin de journée à Jaisalmer. Nuit à l’hôtel. 16/11: Jaisalmer Visite de Jaisalmer, la ville-citadelle, au milieu du désert aride. 17/11: Jaisalmer - Bhap (Phalodi) Départ en direction de Bhap.Camel safari au coucher du soleil.Installation et nuit à l’hôtel. 18/11: Bhap - Bikaner Longue route au milieu du désert du Tharen direction deBikaner, la perle du Rajasthan. Installation et nuit à l’hôtel. 19/11: Bikaner - Nawalgarh Route pour Nawalgarh. Visite à pied des havelis. Nuit à l’hôtel. 20/11: Nawalgarh - Alsisar Départ en direction de Surajgarh- Arrêt dans les villes de Mandawa et Jhunjhunu. Nuit au Fort. 21/11: Alsisar - Delhi Départ pour Delhi- Transfert à l’aéroport. Merci pour votre aide!
Barbara
Croisière sur le Canal de Panama à Noël et au Jour de l'An English translation pending
Bonjour, je suis a ma 3 ieme croisières, mais c'est la première fois que nous céléberons Noël et jour de l'an a bord d'un bateau, Est-ce qui en a qui ont fait l'expérience ? Nous partons le 23 décembre 2009 pour 14 jours sur le Ms Amsterdam de Holland América au port de L.A. pour revenir a Fort Lauderdale,
Merci
Merci
Itinéraire Inde/Népal et peut-être Tibet English translation pending
Bonjour tout le monde.
Nous allons faire un sejour en Inde / Nepal / Tibet pendant 15j
notre itineraire en janvier 2010:
a notre arrivée a delhi airport 1/ en route de nuit a Agra en voiture (taj mahal et Fort rouge) 2/ on passe la journée lasbas + nuit 3/ retour a Delhi airport et vol pour Kahtmandu 4/ treking, visite au Nepal..pour combien de temps ....(a decider) 5/ apres quelques jours, direction tibet (vers quel ville et quoi faire?) 6/ retour en inde directement ou en passant par le nepal
J'aurais besoin de vos conseils (points 4, 5, 6) pour le Nepal / tibet..le temps a y consacrer Merci
Nous allons faire un sejour en Inde / Nepal / Tibet pendant 15j
notre itineraire en janvier 2010:
a notre arrivée a delhi airport 1/ en route de nuit a Agra en voiture (taj mahal et Fort rouge) 2/ on passe la journée lasbas + nuit 3/ retour a Delhi airport et vol pour Kahtmandu 4/ treking, visite au Nepal..pour combien de temps ....(a decider) 5/ apres quelques jours, direction tibet (vers quel ville et quoi faire?) 6/ retour en inde directement ou en passant par le nepal
J'aurais besoin de vos conseils (points 4, 5, 6) pour le Nepal / tibet..le temps a y consacrer Merci
Reims quatre saisons English translation pending
Campagne autour de Reims au fil des saisons
J'ai habité durant quatre ans dans un petit village au nord du département de la Marne, tout près d'une magnifique rivière l'Aisne. Cette dernière me laisse un souvenir fort. Je me souviens avec précision des promenades que nous effectuions le long de ses berges, lorsqu'elle était en crue. A ces moments, elle s'enflait à la manière d'un véritable fleuve large, rapide, de couleur sombre, qui dévalait en émettant une forme de sifflement, plus exactement de feulement. L'eau était si rapide qu'elle bruissait. Cette anecdote comme entrée en matière pour montrer que ces régions que l'on considère, souvent et à tort, sans caractéristiques particulières sont quand on sait les regarder, de véritables joyaux, qui peuvent faire passer des émotions au même titre que les grandes montagnes ou les mers.
Mon village se situait à 13 kilomètres de mon lieu de travail, au nord de Reims. Très souvent je m'y rendais et revenais à pied ou à vélo tout terrain. Ce qui m'a permis d’observer la succession des saisons au jour le jour, souvent aux moments les plus chargés d'émotion, le lever et le coucher du soleil. Cette région possède un passé historique riche, en particulier du fait des deux guerres mondiales, qui ont amené à deux reprises la destruction totale de mon village.
Tout d'abord au cours de la première guerre mondiale, les Allemands l'ont occupé quatre longues années, de septembre 1914 après la contre-offensive de la Marne qui les a repoussés de Reims, jusqu'en octobre 1918 lors l'offensive américaine. Au cours de cette longue période, les Français qui tenaient Reims les ont bombardés en permanence, réduisant à néant toutes les maisons du hameau. Puis, durant la deuxième guerre mondiale, d'importants combats se sont déroulés en ce lieu et à nouveau le village a été détruit.
On oublie facilement qu'en 1940 l'armée française s'est battue, bien qu'elle ait été submergée. La meilleure preuve, malheureusement de cette résistance, c'est le nombre de militaires français tués au cours de cette courte campagne de France. Ils sont 100 000 à avoir donné leur vie au cours de cette déferlante allemande qui a duré deux mois.
Tous les jours lorsqu'à pied ou à vélo je parcourais cette zone tellement marquée par l'histoire violente de nos deux pays l'Allemagne et la France, outre la joie de l'effort physique dans une nature toujours changeante, je ressentais de l'émotion en me remémorant ce que nos grands-pères et nos pères ont vécu sur cette terre de contraste. Ce préambule historique est indispensable, afin de vous livrer mes sensations et réflexions lors de mes traversées biquotidiennes de ces terres pour lesquelles je garde un amour profond.
Le fait d'avoir un métier qui vous amène à des déménagements fréquents, comporte un certain nombre d'inconvénients, mais cela permet de découvrir en permanence des régions que l'on ne connaissait pas, et même que l'on ne voulait pas connaître, ne leur trouvant aucun attrait. Et puis lorsqu’on s'y trouve, il faut s'adapter. Si l'on sait regarder la nature, l'adaptation se fait toujours beaucoup plus facilement. Et c'est ainsi que j'ai appris à découvrir au jour le jour cette belle région plate et en apparence sans caractéristique du nord du département de la Marne.
Je vais vous faire part de mon vécu au cours des saisons dans ces grands champs qui s'étendent au nord de Reims. Ces périodes pendant lesquelles je me retrouvais seul deux fois par jour à courir ou pédaler à travers la campagne m'ont enrichi sur bien des plans. Tout d'abord, j'ai pris l'habitude de partir par tous les temps et de trouver du plaisir par toutes les conditions. Rapidement le pli est pris et l'on découvre en passant le pas de la porte le vent, le froid, la chaleur, le brouillard, le givre ou la neige, et chacun de ces éléments est différent à chaque fois. Savez-vous que les Esquimaux ont une vingtaine de mots différents pour décrire les divers états de la neige? Eh bien pour chacun des éléments constitutifs de la météorologie il serait possible de trouver de multiples adjectifs descriptifs en fonction des conditions. Une fois passé le pas de la porte et la première surprise des conditions du jour assimilée, le contact avec la nature s'établit, les muscles s'échauffent et le rythme s'installe. Le regard porte loin dans ces régions plates, et rapidement, aux aguets les sens en éveil, j’embrasse de vastes zones aux détails toujours changeants. Mais souvent lorsque le départ se fait de nuit ou par brouillard, les yeux ne pénètrent pas ces zones opaques, cependant l'esprit, lui, imagine ce qui s'étend devant.
Ce voyage en aller-retour effectué chaque jour s'apparente à un rite initiatique, me permettant le matin de me préparer en souplesse à la vie de fou de la journée qui m'attend dans une société qui a tendance à broyer les individus et le soir de me libérer d'une bonne partie du stress accumulé.
Le printemps, la température commence à remonter après les rigueurs de la froide saison. La terre sèche, et cela est très perceptible dans cette région sur laquelle, j'ai tant lu de livres, décrivant la boue, grand fléau, qui engluait, et parfois tuait le poilu. La nature s'éveille et les herbes font craqueler de toutes parts ces immensités de terre nue. Dans cette zone plate, ces nouvelles pousses attirent tout particulièrement l'attention, elles participent au changement de la couleur du sol.
Dès que ces végétaux, s'étant imbibés des premiers rayons de soleil printaniers, atteignent quelque hauteur, la faune en prend possession. Les alouettes les colonisent. On peut les entendre chanter, mais il est difficile de les voir voler au-dessus des champs. De temps en temps de façon furtive il est possible de les apercevoir décoller ou plonger se cacher au ras du sol. Tout comme les animaux, les tracteurs aussi reprennent possession des lieux. La particularité de ces grands champs, qui furent aussi de vastes champs de bataille, tient dans le nombre très important d'obus qu'ils recèlent.
Durant les quatre années, où ces étendues se trouvaient entre les lignes de tranchées, les Allemands et les Français les ont copieusement bombardées au gré des attaques et des contre-attaques auxquelles les deux belligérants se sont livrés. J'aurai l'occasion d'y revenir car c'est souvent plus tard dans l'année, lors des travaux en profondeur dans la terre que ces fruits de mort sont récoltés. Et puis au printemps, comme à l'automne, mes randonnées matinales et vespérales étaient synchronisées avec ces périodes de la journée, particulièrement belles, que sont le lever du soleil et son coucher.
En effet, comme le commun des mortels, en temps normal, mon travail commençait vers les sept heures trente le matin et le soir se terminait généralement autour des 18 ou 19 heures. Donc tout naturellement mes randonnées quotidiennes me laissaient au printemps tout loisir d'observer l'aube et coucher du soleil. Cette saison outre l'éveil de la nature, a gravé en moi un souvenir profond, d’une part de ces départs au moment où la nuit va finir et de ces arrivées, une heure plus tard, en pleine lumière du jour, et d’autre part des retours, après une journée de travail, me permettant de suivre avec attention l'installation de la nuit. Ce miracle chaque jour renouvelé du rougeoiement de l'astre du jour qui se lève et se couche. J'étais un spectateur particulièrement privilégié, toujours seul, je pouvais avoir l'illusion qu'il se livrait à ces démonstrations de beauté pour mon seul plaisir.
Le printemps, c'est aussi la période des giboulées, ces précipitations très caractéristiques et rageuses. Sur la plaine on en distingue les trains plus ou moins importants qui défilent, arrivant droit sur vous ou vous évitant. Lorsqu'elles vous frappent, elles vous font l'effet d'une douche froide et vous forcent à courber l'échine. Que la nature dans ces moments est belle à travers ses contrastes d'ombre et de lumière.
L'été les blés mûrs ondulent à l'infini au gré de leur tête dorée sur cette terre blanche dure comme de la pierre. Effectivement ce sol, qui sait être boue très collante en hiver, se transforme en une matière très compacte en absence de pluie. Alors sur ce terrain ferme, les déplacements à vélo dans les herbes des chemins plats deviennent un véritable plaisir. Le mouvement parmi de grandes tiges à hauteur de guidon donne plus l'impression de flotter et glisser à la manière d'un bateau qui fend de son étrave un flot de graminées. Ces herbes, dans lesquelles on baigne littéralement frôlent et chatouillent les jambes, mais l'absence de pierres et d’aspérités sur ces grandes étendues dégagées laisse tout au plaisir de la progression dans cette substance végétale, qui n'est pas généralement le lieu de prédilection du deux roues. Cependant, la vigilance reste de rigueur, car il est inhabituel de ne pas voir le sol lorsque l'on roule. Il arrive parfois que quelques ornières, traîtreusement cachées, vous déstabilisent, mais étant toujours orientées dans le sens de la progression, le réflexe est vite pris pour les négocier sans difficulté.
Le canal de la Marne, traçant sa ligne droite à travers les cultures, offre aussi tout au long de cette saison de belles émotions à vélo. Le longer en suivant le chemin de halage, au petit matin ou en fin d'après-midi les jours de grosse chaleur, procure une multitude de surprises enthousiasmantes. En effet, la bicyclette de par son mouvement sans vibration sur le sol, permet souvent de voir les poissons avant qu'ils ne vous détectent et ne s'enfuient en laissant un gros remous à la surface. Alors brochets, carpes et autres habitants de ces eaux calmes se laissent entrevoir, de façon très distincte, avant de se dérober au regard curieux en plongeant vers des fonds obscurs. Pouvoir mettre un nom sur le fuyard laissant son gros rond sur le miroir du canal me plaisait énormément.
L'été c'est aussi bien sûr l'époque des orages, et sur ces terres surchauffées, ils peuvent être terribles. Au cours de mes traversées en fin d'après-midi par temps menaçant, il m'arrivait de ressentir un engagement comme lors d'une ascension sur une montagne. On réalise dans ces moments notre petitesse. Avancer entre des trains de nuages, déversant au hasard des éclairs que l'on voit frapper le sol, procure des sensations puissantes. On a beau se dire que statistiquement, la probabilité d'en recevoir un est faible, on a tendance à accélérer le rythme pour rejoindre au plus vite le village dont on voit les toits flotter au loin au-dessus des épis de blé, recouvrant cette terre qui s'étire à l'infini. La grandeur et la brutalité de la nature apparaît dans toute son ampleur, et dans ces instants nul besoin de se trouver en pleine mer ou dans la face nord des Drus pour se sentir vivre.
J'ai découvert ce paradoxe, qu'il était possible dans des contrées que l'on pense débonnaires de ressentir un engagement face aux caprices de la nature similaire à celui rencontré en montagne. La même sensation de danger vous étreint, tous sens en éveil. Les éclairs claquent dans les champs, très distinctement les traits de foudre atteignent le sol. Dans ces moments, le regard est fixé dans le lointain vers le hameau, qui devient le point de focalisation unique vers lequel on espère trouver la sécurité. Me restent très précisément gravés en mémoires les contrastes entre nuages noirs, blés éclatants et éclairs rajoutant un trait de lumière par-ci par-là au hasard du tableau, dans ce vaste horizon.
L'été c'est aussi les immenses champs de fraises sur les collines au second plan et la foule des ramasseurs à genoux remplissant leurs cageots. Une année nous avions hébergé une Mexicaine d'une famille très aisée. Elle s'imaginait qu'en France, qu'elle considérait, à tort sans doute, comme un pays très riche, le moindre travail devait rapporter un joli pactole. Elle était donc intéressée par le ramassage des fraises. Par des amis nous la faisons embaucher. Après une demi-journée de cueillette elle est revenue éreintée, les genoux griffés et très dépitée de n'avoir récolté à l'époque que quelques francs. Les paysans du coin ont rigolé pendant longtemps des mésaventures de notre belle Mexicaine. En effet, à la voir grande blonde aux yeux clairs on ne se doutait pas de sa nationalité. Elle descendait d'émigrants des pays nordiques.
L'été c'est encore la ronde des énormes moissonneuses batteuses qui se déplacent dans de grands nuages de poussière, remplissant de pleines bennes de grains, sous l'œil interrogateur des cultivateurs qui jugent de la qualité et de la quantité.
Avec l'automne arrivent les premiers rafraîchissements de l'air qui rendent toute sa limpidité à l'atmosphère. Puis viennent les premiers froids qui donnent naissance aux brouillards. J'utilise à dessein le pluriel, car comme les neiges des Esquimaux, ils sont multiples. Je les classerai en deux grandes catégories, ceux de faible hauteur qui permettent de voir par dessus, vous laissant la tête en quelque sorte hors des nuages, et puis ceux dans lesquels l'immersion est totale, et qui limitent plus ou moins en fonction de leur opacité la vision horizontale et verticale.
Cette saison par excellence, c'est celle des illusions, des perceptions de distances erronées, par le jeu de ces brumes aux formes et aux densités très variées. Par exemple le brouillard peut ne constituer qu'une mince couche au sol de quelques centimètres. Au petit matin, en courant sur cette fine pellicule dense il m'arrivait de perdre le sens de la dimension des objets et des êtres. L'un de mes repaires au cours de mes courses matinales était la colline de Brimont, gros tertre boisé légèrement au sud-ouest de mon axe de progression. Un matin froid de fin d'automne au-dessus de cette couche de brume qui masquait le sol, je vis la colline émerger, mais la perspective se modifiant trop rapidement en fonction de mon déplacement, alors je décelai une anomalie. Effectivement, elle était de taille. Ce que je prenais pour la colline de Brimont, située à six ou huit kilomètres, était en fait un tout petit mouvement de terrain dans un champ et se situait à quelques dizaines de mètres seulement. Une autre fois, je regardais une drôle de motte de terre à proximité qui émergeait de ce fin brouillard. Mais aurais-je la berlue! La motte de terre se mit à bouger et sa forme se modifia. Il lui apparut de grandes oreilles et elle détala au pas de course. Il s'agissait d'un lièvre couché à même la terre, dont j'avais pris l'arrondi du dos pour un mouvement de terrain. Si je n'avais pas vécu de telles expériences, je ne pourrais admettre que selon les conditions on puisse avoir de telles illusions.
Ces périodes pleines de sensations étranges, où la nature se jouait de mes sens, étaient les plus propices au travail de l'imagination. Tout naturellement cela me ramenait à la première guerre mondiale, où à cet endroit même Français et Allemands s'étaient âprement affrontés durant quatre ans pour la possession de cette terre. J'imaginais au ras du sol quelques poilus rampant à couvert du brouillard pour s'approcher de la tranchée ennemie afin d'y semer la mort. Dans leur déplacement lent, peut-être ce qu'ils confondaient avec des mouvements de terrain ce n'était pas des lièvres qui avaient déserté ces lieux de bruit et de fracas, mais les corps de camardes ou d'ennemis gisant. Et tout ce monde imaginaire, que je voyais vivre, était rendu d'autant plus réel par les fragments de matériels qui à cette époque de l'année ressortaient du fait des labours et de la récolte des betteraves. Généralement, il s'agissait d'obus que les paysans déposaient en bordure de champ à la manière de petits tas de bûches.
Je me souviens que de mon jardin à l'orée d'un bosquet d'acacias, je distinguais, ce que je croyais être un petit stock de billots de belle dimension, quelques mètres de large et un de hauteur. Puis un jour passant par là à vélo, j'eus la surprise de constater qu'il s'agissait d'un amas de munitions de gros calibre. Pour se faire une idée du nombre d'obus enfouis dans ces coins de France, il suffit d'avoir en mémoire que les deux belligérants les ont copieusement arrosés durant toute la guerre et que l'on considère qu'un obus sur trois n'explosait pas, mais s'enfonçait très profondément dans cette terre en permanence retournée.
Il m'est arrivé aussi de voir autre chose que des obus, des restes de baïonnettes, de pipes, de morceaux de casques troués d'une balle. A ces moments la guerre de 14 me semblait très présente, j'avais l'impression d'y baigner, qu'elle m'imprégnait. Avec beaucoup d'émotion et de gravité je continuais ma course dans ces espaces aux dimensions aléatoires où les époques se télescopaient. Rarement lieu, de l'Himalaya à Persépolis en passant par l'Atlas marocain ou bien une tempête de nuit en mer à bord d'un petit voilier ne m'a laissé un souvenir d'une telle intensité.
Enfin l'hiver, la saison de loin la plus austère, déversait à son tour son lot de sensations. Aux longues périodes de mauvais temps succédaient de puissants anticyclones accompagnés d'un brouillard épais, qui effaçait toute distance. Cependant, à la couleur légèrement gris bleu du ciel on sentait que le soleil n'était pas loin. Mais cela pour beaucoup était un facteur aggravant, car si près et pourtant incessible restait l'astre du jour. La faible durée des journées souvent ne permettait pas la disparition des brumes.
L'hostilité de la saison se caractérisait aussi pour moi, par le fait de faire mes trajets quotidiens entièrement de nuit. Certains jours la boue était tellement épaisse et collante que la pratique du vélo était impossible en dehors des routes, quant à la course à pied, elle se transformait en une véritable épreuve, avec des kilos de terre accrochés sous les semelles. Elle collait un peu à la manière des grosses boules de neige mouillées que l'on roule et qui deviennent démesurées, et surtout d'un poids qui bloque toute possibilité de les déplacer. Très rapidement, de cette boue compacte j'en étais complètement couvert, et il m'arrivait pour y remédier de porter un k-way complet, ce qui permettait plus ou moins à la terre de glisser et de ne pas trop m'alourdir.
Cependant, malgré les apparences ces immersions dans la nuit brouillardeuse et dans la boue me procuraient un vif plaisir. Cela laissait aussi imaginer les conditions endurées en ces lieux durant les longues années de guerre. Dans cette bande d'une dizaine de kilomètres que je traversais tous les jours, l’image des soldats cloués au sol ou errant dans cette zone entre les tranchées était très présente à mon esprit. Des hommes avaient passé de longs hivers dans ces conditions terribles, en danger de mort permanent, et pour eux il n'y avait pas de douche deux fois par jour.
Souvent, je me demande comment ils pouvaient tenir. J'ai lu un livre très intéressant qui s'intitule «Pourquoi ont-ils tenu?». Les raisons en sont multiples et il n'y avait pas que la peur d'être fusillé en cas de désertion ou le patriotisme. Les causes en sont plus subtiles mais la relation entre les hommes et surtout la camaraderie ont joué un grand rôle.
De nuit sans visibilité il ne m'était pas toujours facile de garder le bon cap en direction de la ville. La principale difficulté provenait du fait qu'à cette saison les chemins et les champs cultivés se confondent. La boue qu'elle se trouve dans les uns ou les autres, ça reste de la boue. Sans visibilité, sous un ciel bas de nuit, lancé à l'aventure à travers cette terre uniforme collante et sombre comme du charbon, ayant perdu toute trace de chemin, l'orientation devenait parfois difficile. Alors je m'arrêtais, écoutais et regardais vers l'ouest en direction de la route menant à Reims. À travers le bruit étouffé par le brouillard ou grâce au léger halo de lumière des phares des véhicules, que parfois je distinguais dans le lointain, je réussissais à rester sur mon axe. Il m'est cependant arrivé, rarement, de me retrouver à proximité de la ville avec une forte dérive, que je compensais en suivant les clôtures de la base aérienne. Que cette situation était étrange mais comme j'en tirais du plaisir.
J'ai pu constater au cours de cette saison que les nuits vraiment noires sont très peu nombreuses. J'appelle nuits vraiment noires, celles au cours desquelles, une fois l'accoutumance des yeux à l'obscurité effectuée, on ne discerne pas le contour du moindre objet à plus d'un mètre.
Généralement de nuit, une lumière ténue permet lorsqu'on est vigilant de distinguer très légèrement ce qui se trouve dans un périmètre de quelques mètres. Par nuit vraiment noire, conjonction de mauvais temps, d'absence totale de lune et d'éloignement de toute agglomération, on ne voit vraiment plus rien. Ces conditions de noir total n'étaient réunies que quelques nuits par an.
Tel un aveugle j’avançais au jugé, toujours très tendu à l'idée de buter sur un obstacle. Le long de mon parcours, il arrivait que des cultivateurs laissent des engins agricoles, par exemple des herses. A l'idée de les percuter je redoublais de vigilance et suivant les endroits, je ralentissais mon allure, je retenais mes pas en petites foulées précautionneuses dans l'attente de percuter un obstacle métallique. Dans ces conditions, l'instinct plus que la vision permettait de matérialiser l'environnement. J'avais un peu l'impression de retrouver les perceptions sensorielles plus développées chez nos ancêtres que chez nous, hommes modernes. Dans ces instants je faisais partie intégrante de cette nature hostile, opaque, froide et mouillée. Ces expériences m’ont appris que de conditions adverses naissent les plus belles et grandes émotions.
Lorsque j'arrivais sur mon lieu de travail ou chez moi, je ressemblais à une statue de terre. Nombreux étaient ceux qui me prenaient pour un fou. Mais s'ils avaient pu imaginer le plaisir qui naît de la confrontation avec la nature lorsqu'elle se montre un tant soit peu hostile!
L'hiver c'était aussi ces périodes de gel par temps de brouillard, ou tout obstacle se couvrait d'une magnifique parure de givre. On se serait cru dans un conte fabuleux, et je recherchais les elfes et les Nibelungen. Sur ces terres glacées, comme des ombres gracieuses et furtives, les chevreuils s’élançaient et disparaissaient dans les nuées. Comme j'ai aimé ces balades presque irréelles par des températures très basses, parmi ces fantômes de végétation éclatants de givre surgissant de la grisaille et y replongeant aussitôt, au rythme du coureur. Ces conditions rigoureuses n'enlevaient rien au confort et au bien-être que prodigue la chaleur des muscles en action. Là encore je ressentais que mon corps était bien adapté à l'hiver et à ses rigueurs, ce qui faisait naître une vive sensation de plaisir.
Ce pays aux contrastes accentués, cette terre chargée d'histoire, sachant au gré de l'année prendre des visages très différents, des plus chaleureux aux plus rébarbatifs, je l'ai beaucoup aimée. Ses habitants aussi étaient toujours accueillants. Cette région, je l'ai quittée depuis un peu plus de vingt ans, j’en ai connu beaucoup d'autres très belles en France et à l'étranger, mais je garderai toujours très vivante en moi cette émotion que faisaient naître en moi ces vastes zones plates.
J'ai habité durant quatre ans dans un petit village au nord du département de la Marne, tout près d'une magnifique rivière l'Aisne. Cette dernière me laisse un souvenir fort. Je me souviens avec précision des promenades que nous effectuions le long de ses berges, lorsqu'elle était en crue. A ces moments, elle s'enflait à la manière d'un véritable fleuve large, rapide, de couleur sombre, qui dévalait en émettant une forme de sifflement, plus exactement de feulement. L'eau était si rapide qu'elle bruissait. Cette anecdote comme entrée en matière pour montrer que ces régions que l'on considère, souvent et à tort, sans caractéristiques particulières sont quand on sait les regarder, de véritables joyaux, qui peuvent faire passer des émotions au même titre que les grandes montagnes ou les mers.
Mon village se situait à 13 kilomètres de mon lieu de travail, au nord de Reims. Très souvent je m'y rendais et revenais à pied ou à vélo tout terrain. Ce qui m'a permis d’observer la succession des saisons au jour le jour, souvent aux moments les plus chargés d'émotion, le lever et le coucher du soleil. Cette région possède un passé historique riche, en particulier du fait des deux guerres mondiales, qui ont amené à deux reprises la destruction totale de mon village.
Tout d'abord au cours de la première guerre mondiale, les Allemands l'ont occupé quatre longues années, de septembre 1914 après la contre-offensive de la Marne qui les a repoussés de Reims, jusqu'en octobre 1918 lors l'offensive américaine. Au cours de cette longue période, les Français qui tenaient Reims les ont bombardés en permanence, réduisant à néant toutes les maisons du hameau. Puis, durant la deuxième guerre mondiale, d'importants combats se sont déroulés en ce lieu et à nouveau le village a été détruit.
On oublie facilement qu'en 1940 l'armée française s'est battue, bien qu'elle ait été submergée. La meilleure preuve, malheureusement de cette résistance, c'est le nombre de militaires français tués au cours de cette courte campagne de France. Ils sont 100 000 à avoir donné leur vie au cours de cette déferlante allemande qui a duré deux mois.
Tous les jours lorsqu'à pied ou à vélo je parcourais cette zone tellement marquée par l'histoire violente de nos deux pays l'Allemagne et la France, outre la joie de l'effort physique dans une nature toujours changeante, je ressentais de l'émotion en me remémorant ce que nos grands-pères et nos pères ont vécu sur cette terre de contraste. Ce préambule historique est indispensable, afin de vous livrer mes sensations et réflexions lors de mes traversées biquotidiennes de ces terres pour lesquelles je garde un amour profond.
Le fait d'avoir un métier qui vous amène à des déménagements fréquents, comporte un certain nombre d'inconvénients, mais cela permet de découvrir en permanence des régions que l'on ne connaissait pas, et même que l'on ne voulait pas connaître, ne leur trouvant aucun attrait. Et puis lorsqu’on s'y trouve, il faut s'adapter. Si l'on sait regarder la nature, l'adaptation se fait toujours beaucoup plus facilement. Et c'est ainsi que j'ai appris à découvrir au jour le jour cette belle région plate et en apparence sans caractéristique du nord du département de la Marne.
Je vais vous faire part de mon vécu au cours des saisons dans ces grands champs qui s'étendent au nord de Reims. Ces périodes pendant lesquelles je me retrouvais seul deux fois par jour à courir ou pédaler à travers la campagne m'ont enrichi sur bien des plans. Tout d'abord, j'ai pris l'habitude de partir par tous les temps et de trouver du plaisir par toutes les conditions. Rapidement le pli est pris et l'on découvre en passant le pas de la porte le vent, le froid, la chaleur, le brouillard, le givre ou la neige, et chacun de ces éléments est différent à chaque fois. Savez-vous que les Esquimaux ont une vingtaine de mots différents pour décrire les divers états de la neige? Eh bien pour chacun des éléments constitutifs de la météorologie il serait possible de trouver de multiples adjectifs descriptifs en fonction des conditions. Une fois passé le pas de la porte et la première surprise des conditions du jour assimilée, le contact avec la nature s'établit, les muscles s'échauffent et le rythme s'installe. Le regard porte loin dans ces régions plates, et rapidement, aux aguets les sens en éveil, j’embrasse de vastes zones aux détails toujours changeants. Mais souvent lorsque le départ se fait de nuit ou par brouillard, les yeux ne pénètrent pas ces zones opaques, cependant l'esprit, lui, imagine ce qui s'étend devant.
Ce voyage en aller-retour effectué chaque jour s'apparente à un rite initiatique, me permettant le matin de me préparer en souplesse à la vie de fou de la journée qui m'attend dans une société qui a tendance à broyer les individus et le soir de me libérer d'une bonne partie du stress accumulé.
Le printemps, la température commence à remonter après les rigueurs de la froide saison. La terre sèche, et cela est très perceptible dans cette région sur laquelle, j'ai tant lu de livres, décrivant la boue, grand fléau, qui engluait, et parfois tuait le poilu. La nature s'éveille et les herbes font craqueler de toutes parts ces immensités de terre nue. Dans cette zone plate, ces nouvelles pousses attirent tout particulièrement l'attention, elles participent au changement de la couleur du sol.
Dès que ces végétaux, s'étant imbibés des premiers rayons de soleil printaniers, atteignent quelque hauteur, la faune en prend possession. Les alouettes les colonisent. On peut les entendre chanter, mais il est difficile de les voir voler au-dessus des champs. De temps en temps de façon furtive il est possible de les apercevoir décoller ou plonger se cacher au ras du sol. Tout comme les animaux, les tracteurs aussi reprennent possession des lieux. La particularité de ces grands champs, qui furent aussi de vastes champs de bataille, tient dans le nombre très important d'obus qu'ils recèlent.
Durant les quatre années, où ces étendues se trouvaient entre les lignes de tranchées, les Allemands et les Français les ont copieusement bombardées au gré des attaques et des contre-attaques auxquelles les deux belligérants se sont livrés. J'aurai l'occasion d'y revenir car c'est souvent plus tard dans l'année, lors des travaux en profondeur dans la terre que ces fruits de mort sont récoltés. Et puis au printemps, comme à l'automne, mes randonnées matinales et vespérales étaient synchronisées avec ces périodes de la journée, particulièrement belles, que sont le lever du soleil et son coucher.
En effet, comme le commun des mortels, en temps normal, mon travail commençait vers les sept heures trente le matin et le soir se terminait généralement autour des 18 ou 19 heures. Donc tout naturellement mes randonnées quotidiennes me laissaient au printemps tout loisir d'observer l'aube et coucher du soleil. Cette saison outre l'éveil de la nature, a gravé en moi un souvenir profond, d’une part de ces départs au moment où la nuit va finir et de ces arrivées, une heure plus tard, en pleine lumière du jour, et d’autre part des retours, après une journée de travail, me permettant de suivre avec attention l'installation de la nuit. Ce miracle chaque jour renouvelé du rougeoiement de l'astre du jour qui se lève et se couche. J'étais un spectateur particulièrement privilégié, toujours seul, je pouvais avoir l'illusion qu'il se livrait à ces démonstrations de beauté pour mon seul plaisir.
Le printemps, c'est aussi la période des giboulées, ces précipitations très caractéristiques et rageuses. Sur la plaine on en distingue les trains plus ou moins importants qui défilent, arrivant droit sur vous ou vous évitant. Lorsqu'elles vous frappent, elles vous font l'effet d'une douche froide et vous forcent à courber l'échine. Que la nature dans ces moments est belle à travers ses contrastes d'ombre et de lumière.
L'été les blés mûrs ondulent à l'infini au gré de leur tête dorée sur cette terre blanche dure comme de la pierre. Effectivement ce sol, qui sait être boue très collante en hiver, se transforme en une matière très compacte en absence de pluie. Alors sur ce terrain ferme, les déplacements à vélo dans les herbes des chemins plats deviennent un véritable plaisir. Le mouvement parmi de grandes tiges à hauteur de guidon donne plus l'impression de flotter et glisser à la manière d'un bateau qui fend de son étrave un flot de graminées. Ces herbes, dans lesquelles on baigne littéralement frôlent et chatouillent les jambes, mais l'absence de pierres et d’aspérités sur ces grandes étendues dégagées laisse tout au plaisir de la progression dans cette substance végétale, qui n'est pas généralement le lieu de prédilection du deux roues. Cependant, la vigilance reste de rigueur, car il est inhabituel de ne pas voir le sol lorsque l'on roule. Il arrive parfois que quelques ornières, traîtreusement cachées, vous déstabilisent, mais étant toujours orientées dans le sens de la progression, le réflexe est vite pris pour les négocier sans difficulté.
Le canal de la Marne, traçant sa ligne droite à travers les cultures, offre aussi tout au long de cette saison de belles émotions à vélo. Le longer en suivant le chemin de halage, au petit matin ou en fin d'après-midi les jours de grosse chaleur, procure une multitude de surprises enthousiasmantes. En effet, la bicyclette de par son mouvement sans vibration sur le sol, permet souvent de voir les poissons avant qu'ils ne vous détectent et ne s'enfuient en laissant un gros remous à la surface. Alors brochets, carpes et autres habitants de ces eaux calmes se laissent entrevoir, de façon très distincte, avant de se dérober au regard curieux en plongeant vers des fonds obscurs. Pouvoir mettre un nom sur le fuyard laissant son gros rond sur le miroir du canal me plaisait énormément.
L'été c'est aussi bien sûr l'époque des orages, et sur ces terres surchauffées, ils peuvent être terribles. Au cours de mes traversées en fin d'après-midi par temps menaçant, il m'arrivait de ressentir un engagement comme lors d'une ascension sur une montagne. On réalise dans ces moments notre petitesse. Avancer entre des trains de nuages, déversant au hasard des éclairs que l'on voit frapper le sol, procure des sensations puissantes. On a beau se dire que statistiquement, la probabilité d'en recevoir un est faible, on a tendance à accélérer le rythme pour rejoindre au plus vite le village dont on voit les toits flotter au loin au-dessus des épis de blé, recouvrant cette terre qui s'étire à l'infini. La grandeur et la brutalité de la nature apparaît dans toute son ampleur, et dans ces instants nul besoin de se trouver en pleine mer ou dans la face nord des Drus pour se sentir vivre.
J'ai découvert ce paradoxe, qu'il était possible dans des contrées que l'on pense débonnaires de ressentir un engagement face aux caprices de la nature similaire à celui rencontré en montagne. La même sensation de danger vous étreint, tous sens en éveil. Les éclairs claquent dans les champs, très distinctement les traits de foudre atteignent le sol. Dans ces moments, le regard est fixé dans le lointain vers le hameau, qui devient le point de focalisation unique vers lequel on espère trouver la sécurité. Me restent très précisément gravés en mémoires les contrastes entre nuages noirs, blés éclatants et éclairs rajoutant un trait de lumière par-ci par-là au hasard du tableau, dans ce vaste horizon.
L'été c'est aussi les immenses champs de fraises sur les collines au second plan et la foule des ramasseurs à genoux remplissant leurs cageots. Une année nous avions hébergé une Mexicaine d'une famille très aisée. Elle s'imaginait qu'en France, qu'elle considérait, à tort sans doute, comme un pays très riche, le moindre travail devait rapporter un joli pactole. Elle était donc intéressée par le ramassage des fraises. Par des amis nous la faisons embaucher. Après une demi-journée de cueillette elle est revenue éreintée, les genoux griffés et très dépitée de n'avoir récolté à l'époque que quelques francs. Les paysans du coin ont rigolé pendant longtemps des mésaventures de notre belle Mexicaine. En effet, à la voir grande blonde aux yeux clairs on ne se doutait pas de sa nationalité. Elle descendait d'émigrants des pays nordiques.
L'été c'est encore la ronde des énormes moissonneuses batteuses qui se déplacent dans de grands nuages de poussière, remplissant de pleines bennes de grains, sous l'œil interrogateur des cultivateurs qui jugent de la qualité et de la quantité.
Avec l'automne arrivent les premiers rafraîchissements de l'air qui rendent toute sa limpidité à l'atmosphère. Puis viennent les premiers froids qui donnent naissance aux brouillards. J'utilise à dessein le pluriel, car comme les neiges des Esquimaux, ils sont multiples. Je les classerai en deux grandes catégories, ceux de faible hauteur qui permettent de voir par dessus, vous laissant la tête en quelque sorte hors des nuages, et puis ceux dans lesquels l'immersion est totale, et qui limitent plus ou moins en fonction de leur opacité la vision horizontale et verticale.
Cette saison par excellence, c'est celle des illusions, des perceptions de distances erronées, par le jeu de ces brumes aux formes et aux densités très variées. Par exemple le brouillard peut ne constituer qu'une mince couche au sol de quelques centimètres. Au petit matin, en courant sur cette fine pellicule dense il m'arrivait de perdre le sens de la dimension des objets et des êtres. L'un de mes repaires au cours de mes courses matinales était la colline de Brimont, gros tertre boisé légèrement au sud-ouest de mon axe de progression. Un matin froid de fin d'automne au-dessus de cette couche de brume qui masquait le sol, je vis la colline émerger, mais la perspective se modifiant trop rapidement en fonction de mon déplacement, alors je décelai une anomalie. Effectivement, elle était de taille. Ce que je prenais pour la colline de Brimont, située à six ou huit kilomètres, était en fait un tout petit mouvement de terrain dans un champ et se situait à quelques dizaines de mètres seulement. Une autre fois, je regardais une drôle de motte de terre à proximité qui émergeait de ce fin brouillard. Mais aurais-je la berlue! La motte de terre se mit à bouger et sa forme se modifia. Il lui apparut de grandes oreilles et elle détala au pas de course. Il s'agissait d'un lièvre couché à même la terre, dont j'avais pris l'arrondi du dos pour un mouvement de terrain. Si je n'avais pas vécu de telles expériences, je ne pourrais admettre que selon les conditions on puisse avoir de telles illusions.
Ces périodes pleines de sensations étranges, où la nature se jouait de mes sens, étaient les plus propices au travail de l'imagination. Tout naturellement cela me ramenait à la première guerre mondiale, où à cet endroit même Français et Allemands s'étaient âprement affrontés durant quatre ans pour la possession de cette terre. J'imaginais au ras du sol quelques poilus rampant à couvert du brouillard pour s'approcher de la tranchée ennemie afin d'y semer la mort. Dans leur déplacement lent, peut-être ce qu'ils confondaient avec des mouvements de terrain ce n'était pas des lièvres qui avaient déserté ces lieux de bruit et de fracas, mais les corps de camardes ou d'ennemis gisant. Et tout ce monde imaginaire, que je voyais vivre, était rendu d'autant plus réel par les fragments de matériels qui à cette époque de l'année ressortaient du fait des labours et de la récolte des betteraves. Généralement, il s'agissait d'obus que les paysans déposaient en bordure de champ à la manière de petits tas de bûches.
Je me souviens que de mon jardin à l'orée d'un bosquet d'acacias, je distinguais, ce que je croyais être un petit stock de billots de belle dimension, quelques mètres de large et un de hauteur. Puis un jour passant par là à vélo, j'eus la surprise de constater qu'il s'agissait d'un amas de munitions de gros calibre. Pour se faire une idée du nombre d'obus enfouis dans ces coins de France, il suffit d'avoir en mémoire que les deux belligérants les ont copieusement arrosés durant toute la guerre et que l'on considère qu'un obus sur trois n'explosait pas, mais s'enfonçait très profondément dans cette terre en permanence retournée.
Il m'est arrivé aussi de voir autre chose que des obus, des restes de baïonnettes, de pipes, de morceaux de casques troués d'une balle. A ces moments la guerre de 14 me semblait très présente, j'avais l'impression d'y baigner, qu'elle m'imprégnait. Avec beaucoup d'émotion et de gravité je continuais ma course dans ces espaces aux dimensions aléatoires où les époques se télescopaient. Rarement lieu, de l'Himalaya à Persépolis en passant par l'Atlas marocain ou bien une tempête de nuit en mer à bord d'un petit voilier ne m'a laissé un souvenir d'une telle intensité.
Enfin l'hiver, la saison de loin la plus austère, déversait à son tour son lot de sensations. Aux longues périodes de mauvais temps succédaient de puissants anticyclones accompagnés d'un brouillard épais, qui effaçait toute distance. Cependant, à la couleur légèrement gris bleu du ciel on sentait que le soleil n'était pas loin. Mais cela pour beaucoup était un facteur aggravant, car si près et pourtant incessible restait l'astre du jour. La faible durée des journées souvent ne permettait pas la disparition des brumes.
L'hostilité de la saison se caractérisait aussi pour moi, par le fait de faire mes trajets quotidiens entièrement de nuit. Certains jours la boue était tellement épaisse et collante que la pratique du vélo était impossible en dehors des routes, quant à la course à pied, elle se transformait en une véritable épreuve, avec des kilos de terre accrochés sous les semelles. Elle collait un peu à la manière des grosses boules de neige mouillées que l'on roule et qui deviennent démesurées, et surtout d'un poids qui bloque toute possibilité de les déplacer. Très rapidement, de cette boue compacte j'en étais complètement couvert, et il m'arrivait pour y remédier de porter un k-way complet, ce qui permettait plus ou moins à la terre de glisser et de ne pas trop m'alourdir.
Cependant, malgré les apparences ces immersions dans la nuit brouillardeuse et dans la boue me procuraient un vif plaisir. Cela laissait aussi imaginer les conditions endurées en ces lieux durant les longues années de guerre. Dans cette bande d'une dizaine de kilomètres que je traversais tous les jours, l’image des soldats cloués au sol ou errant dans cette zone entre les tranchées était très présente à mon esprit. Des hommes avaient passé de longs hivers dans ces conditions terribles, en danger de mort permanent, et pour eux il n'y avait pas de douche deux fois par jour.
Souvent, je me demande comment ils pouvaient tenir. J'ai lu un livre très intéressant qui s'intitule «Pourquoi ont-ils tenu?». Les raisons en sont multiples et il n'y avait pas que la peur d'être fusillé en cas de désertion ou le patriotisme. Les causes en sont plus subtiles mais la relation entre les hommes et surtout la camaraderie ont joué un grand rôle.
De nuit sans visibilité il ne m'était pas toujours facile de garder le bon cap en direction de la ville. La principale difficulté provenait du fait qu'à cette saison les chemins et les champs cultivés se confondent. La boue qu'elle se trouve dans les uns ou les autres, ça reste de la boue. Sans visibilité, sous un ciel bas de nuit, lancé à l'aventure à travers cette terre uniforme collante et sombre comme du charbon, ayant perdu toute trace de chemin, l'orientation devenait parfois difficile. Alors je m'arrêtais, écoutais et regardais vers l'ouest en direction de la route menant à Reims. À travers le bruit étouffé par le brouillard ou grâce au léger halo de lumière des phares des véhicules, que parfois je distinguais dans le lointain, je réussissais à rester sur mon axe. Il m'est cependant arrivé, rarement, de me retrouver à proximité de la ville avec une forte dérive, que je compensais en suivant les clôtures de la base aérienne. Que cette situation était étrange mais comme j'en tirais du plaisir.
J'ai pu constater au cours de cette saison que les nuits vraiment noires sont très peu nombreuses. J'appelle nuits vraiment noires, celles au cours desquelles, une fois l'accoutumance des yeux à l'obscurité effectuée, on ne discerne pas le contour du moindre objet à plus d'un mètre.
Généralement de nuit, une lumière ténue permet lorsqu'on est vigilant de distinguer très légèrement ce qui se trouve dans un périmètre de quelques mètres. Par nuit vraiment noire, conjonction de mauvais temps, d'absence totale de lune et d'éloignement de toute agglomération, on ne voit vraiment plus rien. Ces conditions de noir total n'étaient réunies que quelques nuits par an.
Tel un aveugle j’avançais au jugé, toujours très tendu à l'idée de buter sur un obstacle. Le long de mon parcours, il arrivait que des cultivateurs laissent des engins agricoles, par exemple des herses. A l'idée de les percuter je redoublais de vigilance et suivant les endroits, je ralentissais mon allure, je retenais mes pas en petites foulées précautionneuses dans l'attente de percuter un obstacle métallique. Dans ces conditions, l'instinct plus que la vision permettait de matérialiser l'environnement. J'avais un peu l'impression de retrouver les perceptions sensorielles plus développées chez nos ancêtres que chez nous, hommes modernes. Dans ces instants je faisais partie intégrante de cette nature hostile, opaque, froide et mouillée. Ces expériences m’ont appris que de conditions adverses naissent les plus belles et grandes émotions.
Lorsque j'arrivais sur mon lieu de travail ou chez moi, je ressemblais à une statue de terre. Nombreux étaient ceux qui me prenaient pour un fou. Mais s'ils avaient pu imaginer le plaisir qui naît de la confrontation avec la nature lorsqu'elle se montre un tant soit peu hostile!
L'hiver c'était aussi ces périodes de gel par temps de brouillard, ou tout obstacle se couvrait d'une magnifique parure de givre. On se serait cru dans un conte fabuleux, et je recherchais les elfes et les Nibelungen. Sur ces terres glacées, comme des ombres gracieuses et furtives, les chevreuils s’élançaient et disparaissaient dans les nuées. Comme j'ai aimé ces balades presque irréelles par des températures très basses, parmi ces fantômes de végétation éclatants de givre surgissant de la grisaille et y replongeant aussitôt, au rythme du coureur. Ces conditions rigoureuses n'enlevaient rien au confort et au bien-être que prodigue la chaleur des muscles en action. Là encore je ressentais que mon corps était bien adapté à l'hiver et à ses rigueurs, ce qui faisait naître une vive sensation de plaisir.
Ce pays aux contrastes accentués, cette terre chargée d'histoire, sachant au gré de l'année prendre des visages très différents, des plus chaleureux aux plus rébarbatifs, je l'ai beaucoup aimée. Ses habitants aussi étaient toujours accueillants. Cette région, je l'ai quittée depuis un peu plus de vingt ans, j’en ai connu beaucoup d'autres très belles en France et à l'étranger, mais je garderai toujours très vivante en moi cette émotion que faisaient naître en moi ces vastes zones plates.
Cinq jours au Texas au printemps 2010 English translation pending
Bonjour,
La partie Texas de mon circuit commence à prendre forme.
J1 Paris - Houston (13h45) : et route (50 à 100km) vers San Antonio. J2 ...... - San Antonio : Départ matinal, arrivée à San Antonio vers 10h. Mission Parkway, the Alamo, Riverwalk. J3 San Antonio – Dallas : Départ matinal. Arrêt à Austin, arrivée à Dallas vers 14h. Visite de Dallas ou Fort Worth. J4 Dallas : Visite de Dallas ou Fort Worth.
(J5 – J12 : Suite du circuit : sud Oklahoma - Arkansas – Memphis – Louisiane).
J13 Lafayette - Houston ou région de Galveston. J14 Plage. J15 Houston : Visite de la ville et du Space Center. J16 Houston - Paris
Mes questions : - La période. J’’hésite encore sur la période exacte du voyage : 12 au 29 mars ou 3 au 19 avril 2010. - Les visites. Combien de temps faut-il prévoir pour une visite rapide d’Austin ? - Nous aurons 1 ½ jour à Dallas. Comment organiser ces 2 jours? La journée entière à Dallas et la ½ journée à Fort Worth ? ou l’inverse ? - La journée au bord de mer. Je recherche un coin sympa autour de Galveston (je sais que la région a souffert l’année dernière….). Trouve-t-on des hôtels à tous les prix le long de la côte ? Ou faire l’AR dans la journée, au départ de Houston ? - Le meilleur endroit pour assister à un rodéo ? Dallas, Fort Worth…. Faut-il réserver ?
Merci pour vos conseils, Michèle🙂
La partie Texas de mon circuit commence à prendre forme.
J1 Paris - Houston (13h45) : et route (50 à 100km) vers San Antonio. J2 ...... - San Antonio : Départ matinal, arrivée à San Antonio vers 10h. Mission Parkway, the Alamo, Riverwalk. J3 San Antonio – Dallas : Départ matinal. Arrêt à Austin, arrivée à Dallas vers 14h. Visite de Dallas ou Fort Worth. J4 Dallas : Visite de Dallas ou Fort Worth.
(J5 – J12 : Suite du circuit : sud Oklahoma - Arkansas – Memphis – Louisiane).
J13 Lafayette - Houston ou région de Galveston. J14 Plage. J15 Houston : Visite de la ville et du Space Center. J16 Houston - Paris
Mes questions : - La période. J’’hésite encore sur la période exacte du voyage : 12 au 29 mars ou 3 au 19 avril 2010. - Les visites. Combien de temps faut-il prévoir pour une visite rapide d’Austin ? - Nous aurons 1 ½ jour à Dallas. Comment organiser ces 2 jours? La journée entière à Dallas et la ½ journée à Fort Worth ? ou l’inverse ? - La journée au bord de mer. Je recherche un coin sympa autour de Galveston (je sais que la région a souffert l’année dernière….). Trouve-t-on des hôtels à tous les prix le long de la côte ? Ou faire l’AR dans la journée, au départ de Houston ? - Le meilleur endroit pour assister à un rodéo ? Dallas, Fort Worth…. Faut-il réserver ?
Merci pour vos conseils, Michèle🙂
Croisière transatlantique sur le Costa Fortuna English translation pending
Bonjour,
Croisière transaltantique Costa fortuna le 5 décembre 2009 Qui peut me founir des renseignements sur la croisière en géneral, le temps , si la mer est calme en cette période etc...
escales : Nice/Savone, Navigation, Malaga, Navigation, Funchal, Navigation, Navigation, Navigation, Navigation, Navigation, Guadeloupe, Saint Martin, Ile Catalina, Navigation, Nassau, Fort Lauderdale/Fort Lauderdale/Paris
Merci d'avance
Croisière transaltantique Costa fortuna le 5 décembre 2009 Qui peut me founir des renseignements sur la croisière en géneral, le temps , si la mer est calme en cette période etc...
escales : Nice/Savone, Navigation, Malaga, Navigation, Funchal, Navigation, Navigation, Navigation, Navigation, Navigation, Guadeloupe, Saint Martin, Ile Catalina, Navigation, Nassau, Fort Lauderdale/Fort Lauderdale/Paris
Merci d'avance
Bon hôtel à Bombay? English translation pending
Salut,
J'aimerais savoir si quelqu'un a un hôtel pas pire à nous conseiller pour Bombay.
J'aimerais savoir si quelqu'un a un hôtel pas pire à nous conseiller pour Bombay.
Partir travailler à Mexico English translation pending
Salut à tous!
J'ai peut être bien trouvé du travail au MExique, seulement, je suis un peu perdue en ce qui concerne le visa. Je n'ai pas encore vu avec la personne qui m'a contactée si la boîte qui souhaite m'engager peut prendre en charge les papiers administratifs... bon, comme cela m'étonnerait fort, j'aimerais savoir comment les uns et les autres ont fait. A priori, je devrais être là bas au moins deux ans. Est il possible de venir avec un visa tourisme dans un premier temps et de travailler avec? est ce légal? Comment trouver un appartement là bas? ou une colocation, cela pourrait être intéressant pour rencontrer des gens et parler? est ce que Mexico est vraiment une ville dangereuse? je me doute qu'il y a des quartiers à éviter, mais quand on est une jeune (bien pâle!) étrangère, est ce que ça craint? Je me suis déjà baladé en Inde sans problèmes, mais les Indiens sont plutôt cools... en revanche, je ne connais pas les Mexicains... Je reviens à l'appartement: est ce aussi compliqué qu'en France? faut il tout un tas de garanties, de papiers etc? ou est ce plutôt cool comme en Ecosse où on arrive, on donne les sous et l'appart est à nous?
Je crois que c'est tout pour l'instant. Merci pour vos réponses!
Namaste Charly
J'ai peut être bien trouvé du travail au MExique, seulement, je suis un peu perdue en ce qui concerne le visa. Je n'ai pas encore vu avec la personne qui m'a contactée si la boîte qui souhaite m'engager peut prendre en charge les papiers administratifs... bon, comme cela m'étonnerait fort, j'aimerais savoir comment les uns et les autres ont fait. A priori, je devrais être là bas au moins deux ans. Est il possible de venir avec un visa tourisme dans un premier temps et de travailler avec? est ce légal? Comment trouver un appartement là bas? ou une colocation, cela pourrait être intéressant pour rencontrer des gens et parler? est ce que Mexico est vraiment une ville dangereuse? je me doute qu'il y a des quartiers à éviter, mais quand on est une jeune (bien pâle!) étrangère, est ce que ça craint? Je me suis déjà baladé en Inde sans problèmes, mais les Indiens sont plutôt cools... en revanche, je ne connais pas les Mexicains... Je reviens à l'appartement: est ce aussi compliqué qu'en France? faut il tout un tas de garanties, de papiers etc? ou est ce plutôt cool comme en Ecosse où on arrive, on donne les sous et l'appart est à nous?
Je crois que c'est tout pour l'instant. Merci pour vos réponses!
Namaste Charly
Voyager à petits prix et faire du camping en Namibie? English translation pending
MORO,
Je pars de Montréal le 27 avec escale Amstedam puis Capetown le 28.Je me dirige ensuite vers Windhoek en train ou en autobus , pour aller vers Opuho et peut-etre Epupa Falls..Je n`ai rien réservé et j`aurai de l`équipement leger de camping. Quelqu`un aurait-il ELLE de l`info a me soumettre pour que mon budget fort limité ne creve pas trop vite . Est-ce que c`est assez sécuritaire pour du camping.. MERCI OKUHEPA
Vol Marseille-Pointe à Pitre avec Air France English translation pending
bonjour
finalement j'ai suivi les conseils qui m'ont été donnés, pour partir en février 2010 pendant les vacances scolaires, j'ai trouvé des allers retours pour 560 € par personne par air france au départ de Marseille (hic pour l'aller pas de classe N dont nous passons par fort de France à 22h30 et arriverons vers 23 heures à pointe à pitre. par contre, le retour sera pointe à pitre paris /marseille . Je pense avoir fait un bon "coup" de fusil parcequ'en ce moment les billets tournent autour de 800 €uros (mais sans passer par fort de france) au final nous économisons presque 200 € par billets donc avec les 400€ de rab nous allons pouvoir nous offrir quelques traversées non prévues... les saintes que j'adore , marie galante, petite terre que je connais pas encore merci de vos réponses
finalement j'ai suivi les conseils qui m'ont été donnés, pour partir en février 2010 pendant les vacances scolaires, j'ai trouvé des allers retours pour 560 € par personne par air france au départ de Marseille (hic pour l'aller pas de classe N dont nous passons par fort de France à 22h30 et arriverons vers 23 heures à pointe à pitre. par contre, le retour sera pointe à pitre paris /marseille . Je pense avoir fait un bon "coup" de fusil parcequ'en ce moment les billets tournent autour de 800 €uros (mais sans passer par fort de france) au final nous économisons presque 200 € par billets donc avec les 400€ de rab nous allons pouvoir nous offrir quelques traversées non prévues... les saintes que j'adore , marie galante, petite terre que je connais pas encore merci de vos réponses
Faire une croisière sur l'Emerald de la compagnie Princess? English translation pending
Bonjour a vous tous,
Nous avons déja voyagé 2 fois avec la compagnie Princess avec le Caribbean ainsi qu'avec le Golden.Cette fois ci nous aimerions partir avec le Émerald en janvier prochain, soit le 17, départ de Fort Lauderdale.
Dites moi, est-ce que le Émerald ressemble beaucoup aux 2 autres (Caribbean & Golden ) ? Qualitée de la nourriture, le service, les cabines...
Merci ! 😎 J'ai tellement hâte de repartir 😉
Nous avons déja voyagé 2 fois avec la compagnie Princess avec le Caribbean ainsi qu'avec le Golden.Cette fois ci nous aimerions partir avec le Émerald en janvier prochain, soit le 17, départ de Fort Lauderdale.
Dites moi, est-ce que le Émerald ressemble beaucoup aux 2 autres (Caribbean & Golden ) ? Qualitée de la nourriture, le service, les cabines...
Merci ! 😎 J'ai tellement hâte de repartir 😉
Hôtel Blue Bay Cayo Coco: qualité du vin rouge? English translation pending
pour ceux qui on été au bleu bay cayo coco ...est-ce que le vin rouge est bon??